<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
     xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
     xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
     xmlns:admin="http://webns.net/mvcb/"
     xmlns:rdf="http://www.w3.org/1999/02/22-rdf-syntax-ns#"
     xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
     xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/">
<channel>
<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/rss/category/agriculture</link>
<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Agriculture</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

<item>
<title>Conseil supérieur de l&amp;apos;agriculture :  Des mesures fortes pour une productivité durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-des-mesures-fortes-pour-une-productivite-durable-3117548.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-des-mesures-fortes-pour-une-productivite-durable-3117548.html</guid>
<description><![CDATA[ Le 9 juin 2026, le Palais de Koulouba a abrité la 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), présidée par le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2931199402d.jpg" length="124344" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Jun 2026 02:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre annuelle, prévue par la Loi d’orientation agricole, s’est tenue à la veille de la campagne agricole 2026. Elle a réuni le Premier ministre, les ministres en charge de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de la Sécurité alimentaire, ainsi que les représentants de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et des principales organisations professionnelles rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif était clair : évaluer la campagne écoulée, examiner les préoccupations du monde rural et définir des orientations stratégiques pour renforcer la performance du secteur agricole national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le Président de la Transition a salué l’engagement constant des exploitants et exploitantes agricoles, affirmant que c’est grâce à leur courage, à leur résilience et à leur détermination que le pays relève progressivement le défi de la transformation et de la modernisation de son agriculture. Il a rappelé que ce conseil permet de partager les préoccupations du terrain, de dresser le bilan de la campagne précédente, de donner les grandes orientations pour l’avenir et de mettre en place un mécanisme de suivi rigoureux des recommandations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Chef de l’État a réaffirmé la volonté des autorités de faire de l’agriculture un levier majeur de développement économique. Cette ambition s’appuie sur une stratégie de développement des chaînes de valeur agricoles à travers les agropoles, conformément à la Vision «Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma» et à la SNEDD 2024 2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir la campagne agricole 2026, le gouvernement a officialisé plusieurs mesures tarifaires incitatives. Le prix du coton graine de premier choix est ainsi fixé à 300 F CFA le kilogramme. Concernant les intrants, le sac de 50 kilogrammes d’engrais minéraux est établi à 15.000 F CFA, tandis que le sac d'engrais organique de même contenance s'affichera à 3.000 F CFA. Enfin, la semence de maïs hybride est accessible à 1 500 F CFA le kilogramme et le biostimulant OVALIS est proposé à 17.500 F CFA le kilogramme. Le Président a également recommandé le maintien de l’affectation de 10% des graines de coton aux huileries agréées afin de sécuriser l’alimentation du bétail et des bœufs de labour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, le ministre de l’Agriculture a présenté les résultats provisoires de la campagne écoulée, jugés très encourageants malgré un contexte global complexe. Le bilan affiche une production de 11.452.540 tonnes de céréales et de 433.700 tonnes de coton. Le secteur de l'élevage et de la pêche n'est pas en reste, avec 157.775 tonnes de viande contrôlée, 17.238 tonnes de lait collecté et 122.671 tonnes de poisson, des performances qui témoignent de la grande résilience du secteur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de la profession agricole, le président de l’APCAM, M. Sanoussy Bouya Sylla, a exprimé sa profonde reconnaissance aux autorités pour les appuis multiformes accordés au cours des cinq dernières années. Il a notamment cité la sécurisation des terres agricoles de Samanko, la subvention des tracteurs, l’octroi du quota de 10 % de graines de coton aux éleveurs, la détaxation des aliments pour l’aviculture et la pisciculture, la criminalisation du vol de bétail, ainsi que l’achat institutionnel de 26 030 tonnes de riz directement auprès des producteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l'APCAM a néanmoins alerté sur des difficultés persistantes qui pèsent sur les exploitants. Il a évoqué les obstacles liés à l’acheminement des poussins d’un jour pour les aviculteurs, les prévisions d’un hivernage déficitaire annoncées par Mali Météo, et l’urgente nécessité d’opérationnaliser le Fonds national d’appui à l’agriculture pour faciliter l’accès des producteurs aux financements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, la profession agricole a réaffirmé son engagement total à soutenir la Vision 2063 et la mise en œuvre de la SNEDD 2024 2033. Cet engagement se matérialisera notamment à travers le projet structurant prioritaire «FARAFINNA JIGINE», dont l’ambition ultime est de nourrir durablement le Mali et la sous-région. Avec cette 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture, les autorités maliennes renouvellent leur détermination à promouvoir une agriculture moderne, compétitive et résiliente, capable de garantir la souveraineté alimentaire, de créer de la richesse et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M. Sanogo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : le Mali lance un ambitieux projet agricole et agroforestier résilient au climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-le-mali-lance-un-ambitieux-projet-agricole-et-agroforestier-resilient-au-climat-3117513.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-le-mali-lance-un-ambitieux-projet-agricole-et-agroforestier-resilient-au-climat-3117513.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement malien renforce son engagement en faveur de la sécurité alimentaire et de l’adaptation aux changements climatiques. À Bamako, la ministre de l’Environnement, Doumbia Mariam Tangara, a officiellement lancé le projet IAAT, une initiative destinée à améliorer durablement la productivité agricole dans plusieurs régions du pays. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2c35a64d7d4.jpg" length="91872" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 16:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre de la 27ᵉ édition de la Quinzaine de l’Environnement, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Doumbia Mariam Tangara, a procédé, ce jeudi 11 juin 2026 à Bamako, au lancement officiel du projet « Intensification des Techniques Agricoles et Agroforestières pour une Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle Résiliente au Climat au Mali » (IAAT).</p>
<p>La cérémonie s’est déroulée en présence du ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, du Directeur pays de Save the Children International, des services techniques concernés ainsi que de nombreux acteurs du secteur agricole et environnemental.</p>
<p>Ce nouveau programme vise à contribuer à l’atteinte des objectifs nationaux en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle à travers l’amélioration des pratiques agricoles et agroforestières, l’augmentation de la productivité des exploitations et le renforcement de la résilience des communautés face aux effets du changement climatique.</p>
<p>À travers cette initiative, les autorités entendent promouvoir des techniques de production plus performantes et adaptées aux réalités climatiques, tout en favorisant une gestion durable des ressources naturelles.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2c35a4eb403.jpg" alt=""></p>
<p>Le projet IAAT sera mis en œuvre dans plusieurs régions stratégiques du pays, notamment Bandiagara, Douentza, Gao, Koulikoro, Mopti, Ségou et Tombouctou. Ces zones, particulièrement exposées aux aléas climatiques et aux défis liés à la sécurité alimentaire, bénéficieront d’actions ciblées visant à améliorer les rendements agricoles et à renforcer les capacités des producteurs.</p>
<p>La mise en œuvre du projet sera assurée par Save the Children Mali, en étroite collaboration avec les services techniques des ministères en charge de l’Agriculture et de l’Environnement. Cette synergie permettra d’accompagner efficacement les producteurs dans l’adoption de pratiques agricoles innovantes et durables.</p>
<p>À travers le lancement du projet IAAT, le Mali confirme sa volonté de faire de l’agriculture résiliente et de l’agroforesterie des leviers essentiels pour garantir la sécurité alimentaire, améliorer les revenus des populations rurales et faire face aux défis climatiques qui menacent le développement du secteur agricole.</p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture intelligente :  Le projet IAAT lancé pour renforcer la sécurité alimentaire et la résilience climatique dans sept régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-intelligente-le-projet-iaat-lance-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-et-la-resilience-climatique-dans-sept-regions-3117479.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-intelligente-le-projet-iaat-lance-pour-renforcer-la-securite-alimentaire-et-la-resilience-climatique-dans-sept-regions-3117479.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouvernement malien, à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et son bras technique... ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2bca29ae2cc.jpg" length="87474" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 08:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement malien, à travers le ministère de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable et son bras technique, l’Agence de l’Environnement et du Développement Durable (AEDD), en partenariat avec Save the Children International Mali (SCI Mali), a procédé, hier jeudi, au lancement officiel du projet « Intensification de l’Agriculture et des Technologies Agroforestières (IAAT) pour une sécurité alimentaire et nutritionnelle résiliente au climat ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lancé à Bamako, ce projet ambitieux est Financé par le Fonds vert pour le climat (GCF), le gouvernement du Mali et les communautés bénéficiaires pour une mise en œuvre dans les régions de Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou, Bandiagara, Douentza et Gao. Il est Doté d’un budget global de 22,05 milliards de FCFA, dont 33,24 millions apportés par le Fonds vert pour le climat, 5 millions de dollars en contribution en nature de l’AEDD et plus de 509 000 dollars de participation communautaire, le projet s’étendra sur une période de cinq ans.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon les initiateurs dudit projet, il vise à améliorer durablement les systèmes de production agricole des petits exploitants, tout en renforçant leur capacité à faire face aux effets du changement climatique. Au total, 1 132 680 personnes devraient bénéficier des retombées du projet, dont 431 700 bénéficiaires directs répartis dans 12 cercles et 48 communes des sept régions ciblées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet IAAT s’articule autour de trois composantes majeures. Il s’agit l’accroissement de la production agricole et alimentaire résiliente au climat dans les zones d’intervention.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il contribuera à l’amélioration de l’accès aux financements et aux marchés pour renforcer durablement les moyens de subsistance des populations vulnérables. S’y ajoute l’intégration des mesures d’adaptation climatique, d’atténuation des émissions et des bonnes pratiques agroforestières dans la planification institutionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le directeur-pays de SCI Mali, Siaka Ouattara, ce programme constitue une avancée majeure pour les communautés rurales. « Ce projet marque une étape décisive pour renforcer la résilience des communautés rurales face aux chocs climatiques et améliorer durablement la sécurité alimentaire au Mali », a-t-il déclaré. L’un des piliers du projet IAAT repose sur la promotion de l’égalité du genre et l’inclusion sociale. Les femmes et les jeunes exploitants agricoles figurent parmi les principales cibles de l’initiative. Le projet prévoit qu’au moins 50 % des bénéficiaires directs soient des femmes. Plusieurs actions de renforcement des capacités techniques et organisationnelles seront déployées afin de favoriser leur accès aux financements, leur participation aux instances décisionnelles et leur implication dans les activités génératrices de revenus. Des mécanismes communautaires tels que les Groupes d’Alerte Précoce et de Réponse aux Urgences ainsi que les Groupes d’Actions Communautaires (GAC) seront également mis en place pour renforcer la résilience des populations vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, la ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement durable, Mme Mariam Tangara Doumbia, a souligné que cette initiative vise à promouvoir des pratiques agricoles et agroforestières durables capables d’accroître la productivité tout en préservant les ressources naturelles. Selon elle, le projet contribuera à améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des ménages, à restaurer les paysages dégradés et à renforcer les capacités d’adaptation des communautés face aux changements climatiques. « Les défis liés à la sécurité alimentaire, à la dégradation des terres et aux changements climatiques sont intimement liés et nécessitent des réponses intégrées, inclusives et durables », a affirmé la ministre. Elle a ajouté que le projet s’inscrit pleinement dans les priorités nationales en matière de restauration des terres, de lutte contre la désertification, de gestion durable des ressources naturelles et de renforcement de la résilience des communautés rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Agriculture intelligente et restauration des écosystèmes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les activités prévues dans le cadre de l’IAAT toucheront plusieurs domaines stratégiques, notamment l’agriculture intelligente face au climat, l’agroforesterie, les systèmes d’irrigation solaire, les biodigesteurs, la préservation de la biodiversité ainsi que la gestion durable des terres. Le projet prévoit également le renforcement des capacités des petits producteurs agricoles afin de favoriser l’adoption et la diffusion de techniques agricoles adaptées aux réalités climatiques du Mali. Enfin le Ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahim Samaké, présent lors de la cérémonie de lancement, a indiqué que Mali entend accélérer à travers ce projet la transformation durable de son agriculture tout en renforçant la sécurité alimentaire des populations les plus vulnérables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour lui, Le projet IAAT apparaît ainsi comme un levier majeur pour concilier développement agricole, protection de l’environnement et résilience climatique dans les régions les plus exposées aux effets du dérèglement climatique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 164 milliards de FCFA mobilisés pour la campagne agricole 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-164-milliards-de-fcfa-mobilises-pour-la-campagne-agricole-2026-3117437.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-164-milliards-de-fcfa-mobilises-pour-la-campagne-agricole-2026-3117437.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil supérieur de l’agriculture (CSA) s’est tenu mardi au Palais de Koulouba sous la présidence du Chef de l’État de la Transition. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2931199402d.jpg" length="124344" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 14:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session a permis de dresser le bilan de la campagne agricole 2025 et de définir les orientations de la campagne 2026. À cette occasion, le gouvernement a annoncé un budget prévisionnel de plus de 164 milliards de FCFA pour soutenir les activités agricoles, avec pour objectif d’accroître la production et de renforcer la sécurité alimentaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps attendu par les acteurs du monde rural, le Conseil supérieur de l’agriculture marque traditionnellement le lancement officiel de la campagne hivernale. Réunissant les plus hautes autorités du pays, les départements ministériels concernés ainsi que les structures du secteur agricole, la rencontre a affiché de fortes ambitions pour la campagne 2026. Grâce à l’enveloppe mobilisée, le gouvernement vise une production céréalière de près de 11,92 millions de tonnes. Une attention particulière est accordée à la filière coton, avec un objectif de production de 598 500 tonnes de coton graine. Les autorités tablent également sur une hausse des productions de pomme de terre, d’oignon, de lait, de viande et de poisson.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette dynamique, le ministre de l’Agriculture a annoncé l’aménagement de plus de 9 700 hectares de terres agricoles ainsi que la mise à disposition de 550 nouveaux équipements au profit des exploitants. Le gouvernement entend également accélérer la mise en œuvre de sa stratégie de développement de l’Office du Niger. Les autorités ambitionnent de faire de cette vaste zone agricole le principal pôle de production alimentaire du pays à l’horizon 2063. Le prix d’achat du kilogramme de coton graine premier choix est fixé à 300 FCFA. Le sac de 50 kg d’engrais minéral demeure subventionné à 15 000 FCFA, tandis que celui de l’engrais organique est maintenu à 3 000 FCFA. Les semences hybrides de maïs seront vendues à 1 500 FCFA le kilogramme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette session, le Président de la Transition, le général d’armée Assimi Goïta a loué les performances enregistrées malgré un contexte marqué par les défis sécuritaires et climatiques.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a exprimé son adhésion aux nouveaux dispositifs pour booter la production et renforcer la sécurité alimentaire du pays.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ainsi, il a appelé à l’accélération des réformes, à la création d’agropoles et au renforcement des mécanismes de suivi et d’évaluation des politiques agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une campagne 2025 globalement satisfaisante<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan de la campagne agricole 2025 fait ressortir des résultats encourageants. La production céréalière a atteint 11,45 millions de tonnes pour une prévision de 11,65 millions, soit un taux de réalisation de 99 %. Cette performance représente une hausse de 14 % par rapport à 2024 et a permis de dégager un excédent céréalier de plus de 3,4 millions de tonnes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La filière coton a toutefois enregistré un recul important. Avec une production de 433 700 tonnes sur une prévision de 672 000 tonnes, le taux de réalisation s’établit à 64,5 %, soit une baisse de 25 % par rapport à l’année précédente. Dans les autres filières végétales, les résultats demeurent globalement positifs. La production d’arachide a atteint 484 258 tonnes, tandis que celle de la pomme de terre a largement dépassé les prévisions avec près de 284 000 tonnes récoltées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les productions animales et halieutiques ont également affiché des performances appréciables. Plus de 17 000 tonnes de lait ont été collectées, représentant 109 % des objectifs fixés. La production de poisson a atteint près de 123 000 tonnes, soit 95 % des prévisions. Le ministre de l’Agriculture a par ailleurs présenté les résultats provisoires du Recensement général agricole. Ceux-ci font état de 926 900 exploitations agricoles familiales et d’une population agricole estimée à plus de 11 millions de personnes. Le cheptel national est évalué à près de 24,4 millions de bovins, 28 millions de caprins et plus de 24 millions d’ovins, confirmant le rôle stratégique de l’élevage dans l’économie nationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour soutenir les producteurs, l’État a poursuivi ses investissements dans le secteur. Au total, 978 équipements agricoles ont été distribués à travers plusieurs régions du pays. Plus de 24 000 tonnes d’engrais ont été subventionnées pour les cultures céréalières, tandis que 188 489 tonnes ont été mobilisées au profit de la filière coton. Malgré ces acquis, plusieurs contraintes continuent de freiner le développement du secteur agricole. Le ministre a notamment souligné les difficultés d’accès aux intrants, l’insuffisance du personnel d’encadrement et l’insécurité dans certaines zones de production. Face à ces défis, il a préconisé le renforcement du dispositif d’approvisionnement en intrants agricoles, le recrutement d’agents d’encadrement supplémentaires ainsi que la poursuite des efforts de sécurisation des bassins de production afin de consolider les acquis et atteindre les objectifs de la campagne 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Malmiweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture résiliente au Sahel :  SAA&#45;Mali trace les pistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-resiliente-au-sahel-saa-mali-trace-les-pistes-3117426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-resiliente-au-sahel-saa-mali-trace-les-pistes-3117426.html</guid>
<description><![CDATA[ Réunis à Bamako les 4 et 5 juin 2026 à l’occasion du Forum annuel des parties prenantes de l’ONG Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), ... ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a293b8ddecac.jpg" length="89175" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 10:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis à Bamako les 4 et 5 juin 2026 à l’occasion du Forum annuel des parties prenantes de l’ONG Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), experts, décideurs et acteurs du développement agricole ont réfléchi aux moyens de renforcer la résilience des systèmes agroalimentaires face aux défis climatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Les travaux ont débouché sur plusieurs recommandations visant à promouvoir une agriculture durable, inclusive et créatrice d’opportunités pour les femmes et les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Placée sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Dr. Ibrahima Samaké, la cérémonie d’ouverture a donné le ton de cette édition organisée autour du thème : « La régénération des terres et systèmes agroalimentaires climato-résilients au Sahel, l’inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire nutritionnelle et un accès durable au marché ». Pendant deux jours, une soixantaine d’experts en changement climatique, agriculture régénératrice, inclusion financière, production semencière, agroéconomie et sécurité alimentaire ont échangé sur les défis et les perspectives du secteur agricole dans un contexte marqué par la vulnérabilité croissante des territoires sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le ministre de l’Agriculture a rappelé que, malgré les efforts déployés et les progrès enregistrés ces dernières années, les systèmes de production agricole maliens demeurent confrontés à de nombreuses contraintes. Parmi celles-ci figurent les chocs climatiques récurrents, la dégradation continue des terres, ainsi que les difficultés d’accès aux marchés. Face à cette réalité, Dr. Ibrahima Samaké a souligné la nécessité de promouvoir une agriculture à la fois résiliente, productive, durable et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également salué le nouveau Plan stratégique 2026-2030 de Sasakawa Africa Association, estimant que ses orientations s’inscrivent pleinement dans les priorités nationales définies par la Vision Mali 2063 et la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. Il a exprimé le souhait que les travaux aboutissent à une feuille de route partagée entre les différents acteurs, fondée sur des partenariats renforcés et des actions à fort impact au bénéfice des communautés rurales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des échanges, les participants ont formulé plusieurs recommandations. Selon Dr. Moussa Diallo, responsable de la SAA, trois axes prioritaires se dégagent : la promotion de l’agriculture régénératrice et climato-intelligente, le renforcement de l’accès aux marchés structurés et aux financements inclusifs pour les femmes, les jeunes et les organisations de producteurs, ainsi que la promotion de systèmes alimentaires résilients et nutritifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts ont notamment préconisé la diffusion à grande échelle des pratiques de régénération des terres et de gestion durable des ressources naturelles. Ils ont également insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des producteurs, en particulier celles des femmes et des jeunes, afin d’améliorer leur résilience face aux effets du changement climatique. Le développement de mécanismes financiers adaptés, l’appui à l’entrepreneuriat rural et l’accompagnement des coopératives figurent également parmi les recommandations phares du forum.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, les participants ont appelé à une diversification accrue de la production agricole afin d’améliorer la qualité nutritionnelle de l’alimentation des ménages. Ils recommandent également d’encourager la consommation d’aliments nutritifs, de soutenir les petites et moyennes entreprises agroalimentaires engagées dans la transformation et la distribution des produits locaux, et de mettre en œuvre des stratégies de communication capables d’accompagner durablement le changement des comportements alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces recommandations, le Forum 2026 de la SAA-Mali ambitionne de contribuer à l’émergence de systèmes agroalimentaires plus résilients, inclusifs et durables, capables de répondre aux défis climatiques tout en améliorant les conditions de vie des populations rurales du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Baou Diane, Directeur-Pays de la Saa-Mali : <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre avenir est dans notre capacité »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de l’édition 2026 du Forum des parties prenantes de Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), le Directeur-Pays de l’organisation, Baou Diané, a lancé un appel en faveur d’une transformation profonde des systèmes agricoles face aux défis climatiques et environnementaux qui affectent le Sahel. Pour lui, l’avenir de l’agriculture africaine repose désormais sur la capacité des acteurs à conjuguer préservation des ressources naturelles, résilience climatique et inclusion économique des femmes et des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé à Bamako les 4 et 5 juin 2026, le forum s’est tenu autour du thème : « Régénération des terres et systèmes agroalimentaires climato-résilients au Sahel : inclusion des femmes et des jeunes pour une sécurité alimentaire, nutritionnelle et un accès durable aux marchés ». Un choix qui, selon Baou Diané, traduit la nécessité de renforcer les liens entre agriculture et environnement afin de bâtir des systèmes agroalimentaires plus résilients, plus inclusifs et plus durables face aux effets du changement climatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’avenir de notre agriculture dépend désormais de notre capacité collective à protéger nos ressources naturelles, renforcer la résilience climatique et créer davantage d’opportunités pour nos jeunes et nos femmes », a déclaré le Directeur-Pays de la SAA-Mali. Pour lui, les enjeux actuels imposent une nouvelle approche du développement agricole, fondée sur la gestion durable des terres, l’innovation, la formation des producteurs et la promotion d’une croissance inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des réflexions techniques, Baou Diané a présenté le forum comme un cadre privilégié de dialogue et de construction d’alliances stratégiques. « Ce forum n’est pas simplement une rencontre de plus. C’est une opportunité d’apprendre, de bâtir et de consolider des partenariats. Une occasion de démontrer que lorsque les producteurs, la recherche, le gouvernement, le secteur privé et les partenaires travaillent ensemble, le changement devient possible », a-t-il souligné devant les participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable de la SAA-Mali a également rappelé le parcours de l’organisation, qui totalise aujourd’hui quarante années d’existence à l’échelle internationale et trente années de présence au Mali. Une longévité qui témoigne, selon lui, de l’engagement constant de Sasakawa Africa Association en faveur du développement agricole et de l’amélioration des conditions de vie des producteurs africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition 2026 revêtait d’ailleurs une dimension particulière puisqu’elle a servi de cadre au lancement officiel du Plan stratégique 2026-2030 de l’organisation. Un document qui ambitionne d’accompagner davantage les producteurs vers des systèmes agricoles plus performants et adaptés aux défis climatiques. Baou Diané a également annoncé la volonté de la SAA d’étendre prochainement ses activités au Sénégal, signe d’une dynamique de croissance et de renforcement de son action dans la région ouest-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ce forum, la SAA-Mali entend ainsi contribuer à l’émergence d’une agriculture capable de répondre aux enjeux de sécurité alimentaire, de préservation de l’environnement et de création d’opportunités économiques durables pour les populations rurales, en particulier les femmes et les jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">K. C.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Assimi Goïta fixe le cap de la campagne 2026 et renforce le soutien aux producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-assimi-goita-fixe-le-cap-de-la-campagne-2026-et-renforce-le-soutien-aux-producteurs-3117418.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-assimi-goita-fixe-le-cap-de-la-campagne-2026-et-renforce-le-soutien-aux-producteurs-3117418.html</guid>
<description><![CDATA[ Réuni à Koulouba pour sa 16ᵉ édition, le Conseil supérieur de l’agriculture a permis aux autorités maliennes de définir les grandes orientations de la campagne agricole 2026. À cette occasion, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a annoncé plusieurs mesures de soutien aux producteurs afin de renforcer la productivité et consolider la souveraineté alimentaire du pays. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a2931199402d.jpg" length="124344" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 09:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>Le Palais de Koulouba a accueilli, ce mardi 9 juin 2026, la 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), sous la présidence du Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta. Cette rencontre annuelle, prévue par la Loi d’orientation agricole, a réuni le Premier ministre, plusieurs membres du Gouvernement, les représentants du monde agricole ainsi que les responsables de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM).</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Organisée à quelques jours du lancement officiel de la campagne agricole 2026, cette session a servi de cadre d’échanges entre les autorités et les acteurs du secteur rural afin d’évaluer les résultats de la campagne écoulée, d’identifier les défis à relever et de définir les priorités pour les mois à venir.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Dans son allocution, le Président de la Transition a salué l’engagement des producteurs agricoles, des éleveurs et des pêcheurs, dont les efforts contribuent à la résilience du secteur malgré les nombreux défis climatiques et économiques.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>« C’est grâce à leur courage, à leur résilience et à leur détermination que nous relevons progressivement le défi de la transformation et de la modernisation de notre agriculture », a souligné le Chef de l’État.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Réaffirmant sa volonté de faire de l’agriculture l’un des principaux moteurs du développement économique national, Assimi Goïta a rappelé que cette ambition s’inscrit dans la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » ainsi que dans la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033). Il a notamment mis en avant le développement des chaînes de valeur agricoles à travers les agropoles comme levier de transformation du secteur.</span></p>
<h3><span>Des mesures concrètes pour soutenir la campagne agricole 2026</span></h3>
<p class="isSelectedEnd"><span>Pour accompagner les producteurs et renforcer les filières stratégiques, plusieurs mesures ont été annoncées à l’issue des travaux du Conseil.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Le prix d’achat subventionné du kilogramme de coton graine de premier choix a été fixé à 300 FCFA. Le sac de 50 kilogrammes d’engrais minéraux sera vendu aux producteurs à 15 000 FCFA, tandis que le prix de l’engrais organique est maintenu à 3 000 FCFA le sac de 50 kilogrammes.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Par ailleurs, le kilogramme de semence de maïs hybride est fixé à 1 500 FCFA et celui du biostimulant OVALIS à 17 500 FCFA. Le Chef de l’État a également décidé de maintenir l’affectation de 10 % des graines de coton aux huileries agréées destinées à l’alimentation du bétail et des bœufs de labour.</span></p>
<h3><span>Une agriculture résiliente malgré les défis</span></h3>
<p class="isSelectedEnd"><span>Prenant la parole, le ministre de l’Agriculture a présenté les résultats provisoires de la campagne écoulée. Malgré les difficultés enregistrées, le secteur affiche des performances significatives avec une production céréalière estimée à plus de 11,4 millions de tonnes, 433 700 tonnes de coton, 157 775 tonnes de viande contrôlée, 17 238 tonnes de lait collecté et 122 671 tonnes de poisson.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Au nom des producteurs, le président de l’APCAM, Sanoussy Bouya Sylla, a salué les nombreux appuis accordés au monde rural ces dernières années. Il a notamment cité la sécurisation des terres agricoles de Samanko, la subvention des tracteurs, l’appui aux éleveurs, la détaxation des intrants pour l’aviculture et la pisciculture ainsi que l’achat institutionnel de plus de 26 000 tonnes de riz auprès des producteurs.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Il a toutefois attiré l’attention sur plusieurs préoccupations, notamment les difficultés d’approvisionnement en poussins d’un jour pour les aviculteurs, les prévisions d’un hivernage potentiellement déficitaire et la nécessité de rendre opérationnel le Fonds national d’appui à l’agriculture pour faciliter l’accès au financement.</span></p>
<h3><span>Cap sur la souveraineté alimentaire</span></h3>
<p class="isSelectedEnd"><span>À l’issue des travaux, les acteurs du secteur agricole ont réaffirmé leur engagement à accompagner les ambitions des autorités à travers la Vision 2063 et la mise en œuvre de la SNEDD 2024-2033. Le projet structurant « FARAFINNA JIGINE » figure parmi les initiatives prioritaires destinées à renforcer durablement la sécurité alimentaire du Mali et de la sous-région.</span></p>
<p><span>Par cette 16ᵉ édition du Conseil supérieur de l’agriculture, les autorités maliennes réaffirment leur détermination à bâtir une agriculture moderne, compétitive et résiliente, capable de garantir la souveraineté alimentaire nationale, de créer davantage de richesses et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations rurales.</span></p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de l’agriculture : L’ambition d&amp;apos;une production record pour la Souveraineté alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-lambition-dune-production-record-pour-la-souverainete-alimentaire-3117409.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-lambition-dune-production-record-pour-la-souverainete-alimentaire-3117409.html</guid>
<description><![CDATA[ Réuni, ce mardi 9 juin à Koulouba sous la présidence du Général d’armée Assimi Goïta, le Conseil supérieur de l’agriculture a dressé le bilan de la campagne 2025 et fixé les ambitions pour 2026. Il a annoncé le maintien des mesures de soutien aux producteurs. Ainsi, le prix du kilogramme de coton graine premier choix est fixé à 300 Fcfa. Le sac de 50 kg d’engrais minéral est maintenu à 15.000 Fcfa, tandis que celui de l’engrais organique est fixé à 3.000 Fcfa. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a290c3479ca4.jpg" length="102889" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 07:03:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta, a présidé, hier au Palais de Koulouba, les travaux de la 16è session du Conseil supérieur de l’agriculture. C’était en présence du Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, des membres du gouvernement, des responsables des services techniques et des représentants du monde rural, notamment le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussi Bouya Sylla.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Véritable cadre d’orientation stratégique du secteur agricole, cette session a permis d’évaluer les résultats de la campagne écoulée, d’examiner l’état d’exécution des recommandations précédentes et de définir les priorités pour les prochaines années. Présentant son rapport, le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, a indiqué que deux recommandations majeures de la précédente session ont été entièrement mises en œuvre. Il s’agit de l’octroi de 10 % des graines de coton aux éleveurs et aux cotonculteurs ainsi que l’opérationnalisation de la Politique nationale du conseil agricole destinée à rapprocher davantage les services d’encadrement des producteurs. Selon lui, deux autres recommandations sont en cours d’exécution: l’élaboration d’une stratégie nationale d’agro écologie et la mise en place d’un mécanisme multisectoriel de coordination de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Concernant la campagne agricole 2025, les performances sont encourageantes. La production céréalière a atteint 11,45 millions de tonnes sur une prévision de 11,65 millions, soit un taux de réalisation de 99 % et une hausse de 14 % par rapport à 2024. Le pays a ainsi enregistré un excédent céréalier de plus de 3,4 millions de tonnes. La filière coton, en revanche, a connu une baisse significative. Avec 433.700 tonnes produites sur une prévision de 672.000 tonnes, le taux de réalisation s’établit à 64,5 %, en recul de 25 % par rapport à l’année précédente.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans les autres filières végétales, les performances demeurent globalement satisfaisantes. La production d’arachide a atteint 484.258 tonnes, tandis que celle de la pomme de terre a largement dépassé les objectifs avec près de 284.000 tonnes produites. Les productions animales et halieutiques ont également enregistré des résultats appréciables. Plus de 17.000 tonnes de lait ont été collectées, représentant 109 % des prévisions. La production de poisson a atteint près de 123.000 tonnes, soit 95 % des objectifs fixés. Le ministre a aussi présenté les résultats provisoires du Recensement général agricole. Celui-ci fait état de 926.900 exploitations agricoles familiales et d’une population agricole estimée à plus de 11 millions de personnes. Le cheptel national est évalué à près de 24,4 millions de bovins, 28 millions de caprins et plus de 24 millions d’ovins, confirmant l’importance stratégique de l’élevage dans l’économie rurale.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ambitions élevées- Pour soutenir les producteurs, l’État a poursuivi ses efforts d’investissement. Au total, 978 équipements agricoles ont été distribués dans plusieurs régions du pays. Plus de 24.000 tonnes d’engrais ont été subventionnées pour les cultures céréalières, tandis que 188.489 tonnes ont été mobilisées au profit de la filière coton. Malgré ces acquis, plusieurs défis persistent. Le ministre a notamment évoqué les difficultés d’accès aux intrants agricoles, l’insuffisance du personnel d’encadrement et les contraintes sécuritaires dans certaines zones de production. Il a préconisé le renforcement du dispositif d’approvisionnement en intrants, le recrutement d’agents d’encadrement supplémentaires et la poursuite des efforts de sécurisation des bassins agricoles.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour la campagne 2026, les ambitions sont élevées. Les autorités visent une production céréalière de près de 11,92 millions de tonnes, une récolte de 598.500 tonnes de coton graine, ainsi qu’une hausse significative des productions de pomme de terre, d’oignon, de lait, de viande et de poisson. Plus de 9.700 hectares seront aménagés et 550 équipements agricoles supplémentaires mis à la disposition des exploitants. Le coût global prévisionnel de cette campagne est estimé à plus de 164 milliards de Fcfa. Dans la même dynamique, le gouvernement a présenté une stratégie de développement à long terme de l’Office du Niger, avec pour ambition de faire de cette zone agricole le principal pôle de production alimentaire du pays à l’horizon 2063.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Saluant les performances enregistrées malgré un contexte difficile, le Président de la Transition a félicité l’ensemble des acteurs du monde rural. Il a appelé à l’accélération des réformes, à la création des agropoles et au renforcement des mécanismes de suivi et d’évaluation des politiques agricoles. À l’issue de la session, le Chef de l’État a annoncé le maintien des mesures de soutien aux producteurs. Le prix du kilogramme de coton graine premier choix est fixé à 300 Fcfa. Le sac de 50 kg d’engrais minéral est maintenu à 15.000 Fcfa, tandis que celui de l’engrais organique est fixé à 3.000 Fcfa. Les semences hybrides de maïs seront cédées à 1.500 Fcfa le kilogramme.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Concluant son intervention, le Général d’armée Assimi Goïta a formulé le vœu d’une pluviométrie abondante et régulière, condition essentielle pour la réussite de la campagne agricole 2026 et pour la consolidation de la souveraineté alimentaire du Mali.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mariam A. TRAORÉ</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Internationale de la Sécurité sanitaire des Aliments : l’intoxication alimentaire cause plus de 400.000 décès par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-internationale-de-la-securite-sanitaire-des-aliments-lintoxication-alimentaire-cause-plus-de-400000-deces-par-an-3117403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-internationale-de-la-securite-sanitaire-des-aliments-lintoxication-alimentaire-cause-plus-de-400000-deces-par-an-3117403.html</guid>
<description><![CDATA[ L’appel à l’action du célèbre nutritionniste Dr Alou Barry ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x580_6a28711973940.jpg" length="92391" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Jun 2026 02:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'occasion de la Journée Internationale de la Sécurité sanitaire des Aliments, célébrée hier dimanche 7 juin 2026 sous le thème mondial «Du fardeau aux solutions : un accès universel à des aliments sûrs», le spécialiste en Sciences alimentaires, Dr Alou Barry appelle à une prise de conscience collective et à un engagement renforcé de l'ensemble des acteurs concernés pour faire de la sécurité sanitaire des aliments une véritable priorité nationale. Selon les statistiques, environ 420 000 décès sont enregistrés chaque année dans le monde à cause de maladies d'origine alimentaire. Pour le célèbre nutritionniste « La sécurité sanitaire des aliments est l'affaire de tous ». L’Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA) est interpellée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Dr Barry, cette journée constitue bien plus qu'une simple commémoration internationale. « La santé des populations commence par la qualité des aliments qu'elles consomment. Garantir des aliments sûrs n'est pas un luxe, mais une nécessité absolue pour protéger la santé publique, soutenir l'économie et préserver l'avenir des générations futures», affirme-t-il. Cette édition 2026 met particulièrement l'accent sur la prévention des maladies d'origine alimentaire, l'importance des données scientifiques et les solutions permettant d'assurer à tous un accès équitable à des aliments sains et sûrs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un fardeau mondial encore trop lourd<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les estimations internationales, près de 600 millions de personnes contractent chaque année une maladie liée à la consommation d'aliments contaminés. Plus alarmant encore, environ 420 000 décès sont enregistrés chaque année dans le monde à cause de maladies d'origine alimentaire. Les enfants de moins de cinq ans figurent parmi les principales victimes, représentant à eux seuls près de 40 % du fardeau mondial, soit environ 125 000 décès par an.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le célèbre nutritionniste africain, ces chiffres démontrent l'urgence d'agir. «Les maladies d'origine alimentaire restent souvent invisibles à l'œil nu, mais leurs conséquences sont dramatiques. Elles affectent les familles, fragilisent les systèmes de santé et freinent le développement économique des nations», souligne-t-il. Virus, bactéries, parasites, aflatoxines, résidus de pesticides, métaux lourds, additifs non conformes et résidus d’antibiotiques, ou substances chimiques peuvent contaminer les aliments ou l'eau et provoquer des maladies parfois graves. C'est pourquoi la sécurité sanitaire doit être garantie tout au long de la chaîne alimentaire, depuis la production jusqu'à la consommation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une responsabilité qui concerne toute la chaîne alimentaire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'expert rappelle que la sécurité des aliments ne dépend pas uniquement des autorités de contrôle. «Les producteurs, les transformateurs, les transporteurs, les distributeurs, les détaillants, les restaurateurs et les consommateurs ont tous un rôle à jouer. À chaque étape de la chaîne alimentaire, un risque de contamination peut apparaître », explique-t-il. Selon lui, seule une approche globale impliquant l'ensemble des acteurs permettra de prévenir efficacement les risques sanitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données scientifiques occupent également une place centrale dans cette lutte. «Comprendre l'ampleur, la répartition et la nature des risques alimentaires grâce à des données fiables permet de prendre les bonnes décisions et de mettre en œuvre des solutions efficaces», insiste-t-il. Pour les gouvernements, ces informations constituent la base de politiques publiques pertinentes. Pour les entreprises, elles permettent d'améliorer les pratiques de production et de transformation. Pour les consommateurs, elles favorisent des choix alimentaires plus sûrs et plus éclairés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali face à des défis importants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la sécurité sanitaire des aliments demeure un enjeu majeur de santé publique, de protection des consommateurs et de développement économique. L'urbanisation rapide, l'intensification des échanges commerciaux et les effets du changement climatique rendent la maîtrise des risques alimentaires encore plus indispensable. Selon Dr Barry, plusieurs facteurs continuent de favoriser l'apparition de maladies d'origine alimentaire dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi eux figurent l'insuffisance des bonnes pratiques d'hygiène, la contamination microbiologique des aliments, l'utilisation non maîtrisée des pesticides et des produits vétérinaires, les mauvaises conditions de stockage, d'entreposage, de conservation, de transformation et de transport ainsi que la faiblesse des mécanismes de contrôle et de surveillance. « Nous devons reconnaître que les défis existent. Mais nous devons surtout comprendre qu'ils peuvent être surmontés grâce à une volonté politique forte, des investissements ciblés et une mobilisation de tous les acteurs », estime-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un enjeu économique et commercial stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son impact sur la santé publique, la sécurité sanitaire des aliments constitue également un levier essentiel de compétitivité économique. Les exigences des marchés régionaux et internationaux imposent aujourd'hui des normes de qualité de plus en plus strictes. « La qualité sanitaire des produits alimentaires est devenue un passeport indispensable pour accéder aux marchés internationaux. Renforcer notre système de contrôle sanitaire, c'est aussi renforcer la compétitivité de l'économie malienne », rappelle le spécialiste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des actions concrètes à mettre en œuvre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour améliorer durablement la situation, Dr Barry préconise plusieurs mesures prioritaires. Il appelle notamment à la mise en place de laboratoires d'analyse et de contrôle alimentaire capables de garantir des résultats fiables et reconnus à l'échelle internationale. Il recommande également le renforcement des capacités institutionnelles et techniques des services chargés du contrôle et de l'inspection des denrées alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formation des producteurs, des transformateurs et des commerçants aux bonnes pratiques d'hygiène apparaît également comme une nécessité. L'expert plaide par ailleurs pour une intensification des campagnes de sensibilisation des consommateurs ainsi que pour une meilleure application des normes nationales et internationales en matière de sécurité sanitaire des aliments.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un plaidoyer pour le renforcement de l'ANSSA<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son appel, Dr Barry, accorde une attention particulière au rôle de l'Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments (ANSSA). « Le renforcement de l'Agence Nationale de la Sécurité Sanitaire des Aliments constitue aujourd'hui une nécessité stratégique. Une institution forte, dotée de moyens adéquats et soutenue par des laboratoires agréés, est indispensable pour protéger efficacement la population malienne», affirme-t-il. Selon lui, l'amélioration des capacités nationales de contrôle sanitaire représente un investissement direct dans la santé publique et dans le développement durable du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La sécurité sanitaire des aliments est l'affaire de tous »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l'occasion de cette Journée Internationale de la Sécurité sanitaire des Aliments, Dr Alou Barry lance enfin un appel à l'action adressé à tous les acteurs de la société. Aux gouvernements, il demande de garantir une alimentation sûre et nutritive pour tous. Aux agriculteurs et producteurs, il recommande l'adoption rigoureuse des bonnes pratiques de production. Aux opérateurs du secteur alimentaire, il rappelle leur obligation de mettre sur le marché des produits sans danger pour la santé. Aux consommateurs, il demande davantage de vigilance et de responsabilité dans leurs choix alimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La sécurité sanitaire des aliments est l'affaire de tous. Aucun acteur ne peut agir seul. C'est en unissant nos efforts que nous pourrons garantir à chaque Malien l'accès à des aliments sûrs, de qualité et accessibles », conclut-il. Un message fort de l’expert nutritionniste Dr Alou Barry, qui résonne comme un véritable appel national à la mobilisation pour faire de la sécurité sanitaire des aliments un pilier de la santé publique, du développement économique et du bien-être des populations !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Alou Barry <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison de la mangue : Entre saveurs et engouement populaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/saison-de-la-mangue-entre-saveurs-et-engouement-populaire-3116361.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/saison-de-la-mangue-entre-saveurs-et-engouement-populaire-3116361.html</guid>
<description><![CDATA[ En cette saison chaude, la mangue s’impose comme le fruit vedette à Bamako. Appréciée pour sa douceur et son prix abordable, elle séduit toutes les générations, tout en offrant de réels atouts nutritionnels. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69f2644834277.jpg" length="115023" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 01:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les rues et dans les marchés, la mangue attire tous les regards. Son goût sucré et sa disponibilité en font un produit phare. « Presque tout le monde adore la mangue », résume un vendeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le conseiller en nutrition Amara Diallo, la mangue est bien plus qu’un plaisir gustatif. « Elle contient des vitamines A, B6, B9, du potassium, du magnésium et du fer. Elle est riche en fibres solubles et insolubles, favorise la digestion et protège le système digestif. Elle agit sur la santé osseuse, le cerveau, la tension artérielle, et réduit les risques de maladies cardiaques, d’anémie et de certains cancers». Il précise toutefois que les personnes diabétiques doivent en consommer avec prudence. « Lorsqu’elle est très mûre, elle peut augmenter la glycémie. Il vaut mieux la consommer à moitié mûre et en petite portion ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Ganamé, vendeuse au grand marché de Bamako, raconte son quotidien : « Je m’approvisionne à Daoudabougou, chez des femmes qui vendent du bois, et ces mangues viennent de Sikasso. Au début, c’était difficile, mais aujourd’hui, ça marche mieux car beaucoup de gens aiment ce fruit. Nos mangues se vendent uniquement à Bamako».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré un prix jugé élevé par certains, la demande reste forte. Les mangues se consomment fraîches, en jus, séchées ou en salade. Qu’elles soient dégustées par les enfants ou par les adultes, les mangues restent irrésistibles. Leur succès dépasse la simple gourmandise : elles incarnent un symbole de convivialité et de santé en cette période de chaleur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Claudine Dakouo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Stagiaire)</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CNOP Mali : un « week&#45;end bio » pour garantir une alimentation saine aux Bamakois</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cnop-mali-un-week-end-bio-pour-garantir-une-alimentation-saine-aux-bamakois-3116045.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cnop-mali-un-week-end-bio-pour-garantir-une-alimentation-saine-aux-bamakois-3116045.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e603862ff8f.jpg" length="131002" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Apr 2026 10:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’agroécologie paysanne et l’agriculture biologique s’imposent aujourd’hui comme des solutions durables pour garantir une alimentation saine, accessible et respectueuse de l’environnement. C’est dans ce cadre que la Coordination nationale des organisations paysannes du Mali (CNOP Mali) a organisé, du 18 au 19 avril, la 5e édition du « week-end bio » afin d’offrir des produits sains aux consommateurs de la capitale.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le siège de la CNOP, sis à Kalaban-Coura, a servi de cadre à cet événement organisé en collaboration avec l’Association malienne pour la solidarité et le développement, membre de la Plateforme nationale de l’agroécologie et de l’agriculture biologique. L’objectif était de promouvoir et valoriser les produits agroécologiques et biologiques, tout en créant un espace de rencontre entre producteurs, consommateurs et partenaires. Au programme : exposition et vente de produits locaux (fruits, légumes, produits transformés, intrants biologiques), panels et échanges sur l’agroécologie et l’alimentation durable, rencontres entre acteurs du secteur ainsi que la découverte de pratiques innovantes et durables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces deux jours d’exposition, la CNOP a mis en lumière le rôle des femmes et des jeunes, considérés comme des acteurs clés de la transition agroécologique. La présidente des productrices rurales, Mme Niakaté Goudo Kamissoko, a plaidé pour la multiplication de ce type d’initiatives. « Notre objectif est de fournir des produits sains aux consommateurs maliens afin de prévenir les maladies provoquées par l’utilisation de produits chimiques, tels que les pesticides, dans l’agriculture », a-t-elle indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, la CNOP est un précurseur dans le domaine de l’agroécologie. « Elle a permis de former de nombreuses jeunes filles aux méthodes de production agroécologiques », a ajouté Mme Niakaté Goudo Kamissoko. De son côté, le président de l’Association malienne pour la solidarité et le développement, Amidou Diawara, a alerté sur la présence de pesticides et d’engrais systémiques interdits dans la chaîne de production agricole au Mali. Il a rappelé que la vision de la Plateforme nationale de l’agroécologie et de l’agriculture biologique est de promouvoir la préservation des ressources naturelles et d’améliorer les conditions de vie des producteurs et des consommateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du directeur national de l’agriculture, Tiémoko Lafia Touré, a exhorté les producteurs à se tourner vers l’agroécologie, notamment à travers l’utilisation d’engrais organiques, afin de faire face à la hausse des prix des pesticides. Au niveau national, a-t-il souligné, l’usage des pesticides a déjà montré des conséquences néfastes sur la santé humaine et l’environnement. « Les pesticides contribuent à détruire l’environnement en décimant l’écosystème de la faune qui assure la pollinisation », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Derrière les chiffres record, les défis persistants de l&amp;apos;agriculture malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/derriere-les-chiffres-record-les-defis-persistants-de-lagriculture-malienne-3115910.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/derriere-les-chiffres-record-les-defis-persistants-de-lagriculture-malienne-3115910.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69e0c4179d38e.jpg" length="135177" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Apr 2026 11:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La campagne agricole affiche des résultats en progression et des budgets revus à la hausse. Pourtant, les tensions sur les prix, les pertes post-récolte et la dépendance aux aléas climatiques continuent d’alimenter les interrogations sur la solidité du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les données officielles présentées à l’issue de la campagne 2025 font état de 11,45 millions de tonnes de céréales, 433 700 tonnes de coton, plus de 157 000 tonnes de viande contrôlée, 17 238 tonnes de lait collecté et 122 671 tonnes de poisson. Pour 2026, les projections portent la production céréalière à 11,9 millions de tonnes, soutenue par un budget de 164,4 milliards de FCFA, en légère hausse par rapport à l’exercice précédent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces chiffres traduisent une dynamique encourageante, portée par les aménagements hydro-agricoles, la récupération de superficies perdues et les efforts de mécanisation. Mais sur les marchés, la perception reste plus nuancée. Les prix de plusieurs produits de base demeurent élevés, sous l’effet des coûts de transport, des difficultés logistiques et des perturbations sur certains axes commerciaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une partie du problème se situe entre le champ et le consommateur. Malgré les volumes produits, les pertes post-récolte continuent de peser lourdement sur la disponibilité réelle des denrées. Le manque de magasins de stockage, de chambres de conservation et d’unités de transformation réduit l’impact concret des performances annoncées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La maîtrise de l’eau reste également un point sensible. Même si les autorités mettent en avant de nouveaux aménagements, une part importante de la production demeure encore fortement dépendante de la pluviométrie. Dans un contexte de saisons de plus en plus irrégulières, cette dépendance fragilise les prévisions et expose les producteurs à des risques récurrents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La transformation locale constitue un autre défi majeur. Une grande partie des produits agricoles continue d’être écoulée à l’état brut, avec une faible valeur ajoutée sur place. Cette situation limite les revenus des producteurs et freine la création d’emplois dans les filières agroalimentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autres pays africains ont engagé des approches plus intégrées. La Côte d'Ivoire a développé des chaînes de transformation dans plusieurs filières stratégiques, tandis que l’Ethiopie a investi massivement dans l’irrigation et les programmes céréaliers. Le Rwanda, de son côté, s’est appuyé sur les coopératives, l’encadrement technique et l’intensification agricole pour améliorer durablement les rendements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces expériences montrent qu’une hausse de la production ne suffit pas à elle seule. Le véritable enjeu reste la capacité à relier production, stockage, transformation et commercialisation, afin que les performances annoncées se traduisent par une amélioration visible pour les producteurs comme pour les consommateurs. Tant que cette chaîne restera fragile, la question de l’efficacité des investissements publics et de la résilience du secteur continuera de se poser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cheick B CISSE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Remise de Véhicules au Projet Paysages Résilients Productifs et Durables (PRPD) par la FAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/remise-de-vehicules-au-projet-paysages-resilients-productifs-et-durables-prpd-par-la-fao-3115554.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/remise-de-vehicules-au-projet-paysages-resilients-productifs-et-durables-prpd-par-la-fao-3115554.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans ses  efforts pour renforcer la résilience et la productivité des paysans maliens, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO-Mali) a remis deux véhicules au Projet Paysages Résilients Productifs et Durables (PRPD). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69d16ad308078.jpg" length="77124" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 19:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette remise de véhicules est une grande contribution à l'amélioration de la mobilité et de l’efficacité de l’équipe de gestion du projet. Ces nouveaux moyens de transport permettront aux membres de l’unité de gestion de se déplacer plus facilement sur le terrain, de répondre aux besoins des bénéficiaires et de mettre en œuvre les activités du projet de manière plus efficace.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ces véhicules sont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>donc, essentiels pour atteindre les objectifs<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du projet pour le grand bonheur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des agriculteurs, ont laissé entendre les deux parties.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Projet Paysages Résilients Productifs et Durables (PRPD) intervient dans les régions de Kayes, Nioro et Kita. Son objectif principal est de promouvoir des innovations en matière de gouvernance, de production et de financement. Le projet vise à réduire la vulnérabilité des systèmes alimentaires agrosylvopastoraux et à améliorer les moyens d’existence des petits exploitants. Il s'attaque également à la dégradation des terres et à la perte de biodiversité dans des paysages fragiles, contribuant ainsi à un avenir agricole durable pour le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69d16ae99ce52.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>Lors de son intervention, Souleymane Yacouba Maïga, Directeur National de l’Agriculture, a salué cette initiative, la qualifiant de défi stimulant. Il a également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>exprimé sa satisfaction quant aux résultats obtenus lors de la phase pilote du projet, qui a renforcé plus de 125 bénéficiaires, formé des facilitateurs et touché un grand nombre d’agropasteurs, dont une proportion significative de femmes. « Ces résultats montrent que nous sommes sur la bonne voie, » a-t-il affirmé, remerciant la FAO pour son soutien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69d16b0667d62.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>À son tour, Ousmane Camara, Coordinateur du PRPD, a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>souligné l'importance de l'accompagnement constant de la FAO, affirmant qu’elle est un partenaire fiable pour le Mali. De plus, il a déclaré que ce projet est non seulement innovant, mais qu'il fédère également les acteurs autour d'un objectif commun<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Kouakou Dominique Koffi, représentant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la FAO, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a félicité l’équipe du PRPD pour ses performances. En formulant l'espoir que ces nouveaux véhicules amélioreront les conditions de travail et contribueront au succès du projet, il a également exprimé le souhait d'acquérir des moyens supplémentaires à l'avenir, afin de soutenir non seulement le projet, mais aussi la Direction de l'Agriculture, toujours en faveur de la résilience de nos paysans et de la sécurité alimentaire. De son côté, le Directeur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Maïga, a assuré que ces véhicules seront utilisés de manière optimale pour le bénéfice du monde rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette remise de véhicules<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>démontre si besoin en était l'engagement de la FAO et du gouvernement malien envers le développement agricole durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2025 : Des résultats encourageants, malgré un contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-des-resultats-encourageants-malgre-un-contexte-difficile-3115503.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-des-resultats-encourageants-malgre-un-contexte-difficile-3115503.html</guid>
<description><![CDATA[ Lors de sa 16è session tenue hier à la Primature, sous la présidence du Premier ministre Abdoulaye Maïga, l’instance agricole nationale a fait le bilan de la campagne dernière, présenté le programme 2026 et les projections sur 2027 et 2028 des activités du secteur primaire ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69cf94b2dd09b.jpg" length="112589" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Apr 2026 10:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cette session qui se tient en prélude au Conseil supérieur de l’agriculture, est un cadre d’échanges entre les acteurs du monde rural et les membres du gouvernement autour des préoccupations majeures du secteur. L’occasion a été saisie par le ministre de l’Agriculture, Dr Ibrahima Samaké, pour exposer le plan de campagne harmonisé et consolidé, dans un contexte de déploiement de la vision: «Mali kura<span> </span></span><span class="text-node">ɲɛ</span><span class="text-node">taasira ka b</span><span class="text-node">ɛ</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">n san 2063 ma» et de la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD 2024-2033).</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Il ressort que le coût global prévisionnel du plan de campagne agricole en 2025 s’élève à 161,4 milliards de Fcfa, contre 182,3 milliards de Fcfa l’année précédente, soit une diminution de 11,5%. Avec une production de 11.452.540 tonnes de céréales, 433.700 tonnes de coton, 157.775 tonnes de viande contrôlée, 17.238 tonnes de lait collecté et 122.671 tonnes de poisson, les résultats de la dernière campagne agricole sont encourageants, malgré un contexte difficile, estime le Comité.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La production céréalière attendue au terme de la campagne 2026 est de 11.916.750 tonnes. Elle est en augmentation de 4% par rapport à la campagne 2025. On note une augmentation de superficie de 3% par rapport à la campagne précédente qui s’explique par la récupération des superficies perdues en 2025 et des nouveaux aménagements qui seront mis en valeur. La projection en termes de production céréalière en 2027 est estimée à 12.111.922 tonnes. En 2028, elle atteindra 12.320.655 tonnes.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><img data-filename="une i,nt.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="405.0625" class="pf-large-image flex-width blockImage" orig-style="" src="data:image/jpeg;base64,/9j/4SFmRXhpZgAATU0AKgAAAAgABwESAAMAAAABAAEAAAEaAAUAAAABAAAAYgEbAAUAAAABAAAAagEoAAMAAAABAAIAAAExAAIAAAAgAAAAcgEyAAIAAAAUAAAAkodpAAQAAAABAAAAqAAAANQACvyAAAAnEAAK/IAAACcQQWRvYmUgUGhvdG9zaG9wIENTNS4xIE1hY2ludG9zaAAyMDI2OjA0OjAzIDA4OjA4OjA2AAAAAAOgAQADAAAAAf//AACgAgAEAAAAAQAAAligAwAEAAAAAQAAATYAAAAAAAAABgEDAAMAAAABAAYAAAEaAAUAAAABAAABIgEbAAUAAAABAAABKgEoAAMAAAABAAIAAAIBAAQAAAABAAABMgICAAQAAAABAAAgLAAAAAAAAABIAAAAAQAAAEgAAAAB/9j/4gO8SUNDX1BST0ZJTEUAAQEAAAOsS0NNUwIQAABtbnRyUkdCIFhZWiAHzgAMAAEAEgA6ABVhY3NwTVNGVAAAAABLT0RBUk9NTQAAAAAAAAAAAAAAAQAA9tYAAQAAAADTK0tPREEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAxjcHJ0AAABFAAAAEhkZXNjAAABXAAAAIN3dHB0AAAB4AAAABRyVFJDAAAB9AAAAA5nVFJDAAAB9AAAAA5iVFJDAAAB9AAAAA5yWFlaAAACBAAAABRnWFlaAAACGAAAABRiWFlaAAACLAAAABRkbW5kAAACQAAAAG5kbWRkAAACsAAAANFtbW9kAAADhAAAACh0ZXh0AAAAAENvcHlyaWdodCAoYykgRWFzdG1hbiBLb2RhayBDb21wYW55LCAxOTk5LCBhbGwgcmlnaHRzIHJlc2VydmVkLgBkZXNjAAAAAAAAAA1Qcm9QaG90byBSR0IAAAAAAAAAAA7+/wBQAHIAbwBQAGgAbwB0AG8AIABSAEcAQgAAAAANUHJvUGhvdG8gUkdCAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABYWVogAAAAAAAA9tYAAQAAAADTLGN1cnYAAAAAAAAAAQHNAABYWVogAAAAAAAAzDQAAEm9AAAAAFhZWiAAAAAAAAAinAAAtj4AAAAAWFlaIAAAAAAAAAgGAAAABgAA0y1kZXNjAAAAAAAAAAZLT0RBSwAAAAAAAAAAB/7/AEsATwBEAEEASwAAAAAGS09EQUsAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAZGVzYwAAAAAAAAAnUmVmZXJlbmNlIE91dHB1dCBNZWRpdW0gTWV0cmljKFJPTU0pICAAAAAAAAAAACj+/wBSAGUAZgBlAHIAZQBuAGMAZQAgAE8AdQB0AHAAdQB0ACAATQBlAGQAaQB1AG0AIABNAGUAdAByAGkAYwAoAFIATwBNAE0AKQAgACAAAAAAJ1JlZmVyZW5jZSBPdXRwdXQgTWVkaXVtIE1ldHJpYyhST01NKSAgAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABtbW9kAAAAAAAABhAAAJ0DAQEBAbDPO4AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA/+0ADEFkb2JlX0NNAAL/7gAOQWRvYmUAZIAAAAAB/9sAhAAMCAgICQgMCQkMEQsKCxEVDwwMDxUYExMVExMYEQwMDAwMDBEMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMAQ0LCw0ODRAODhAUDg4OFBQODg4OFBEMDAwMDBERDAwMDAwMEQwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAz/wAARCABTAKADASIAAhEBAxEB/90ABAAK/8QBPwAAAQUBAQEBAQEAAAAAAAAAAwABAgQFBgcICQoLAQABBQEBAQEBAQAAAAAAAAABAAIDBAUGBwgJCgsQAAEEAQMCBAIFBwYIBQMMMwEAAhEDBCESMQVBUWETInGBMgYUkaGxQiMkFVLBYjM0coLRQwclklPw4fFjczUWorKDJkSTVGRFwqN0NhfSVeJl8rOEw9N14/NGJ5SkhbSVxNTk9KW1xdXl9VZmdoaWprbG1ub2N0dXZ3eHl6e3x9fn9xEAAgIBAgQEAwQFBgcHBgU1AQACEQMhMRIEQVFhcSITBTKBkRShsUIjwVLR8DMkYuFygpJDUxVjczTxJQYWorKDByY1wtJEk1SjF2RFVTZ0ZeLys4TD03Xj80aUpIW0lcTU5PSltcXV5fVWZnaGlqa2xtbm9ic3R1dnd4eXp7fH/9oADAMBAAIRAxEAPwDuC73n4ojz7mfFVd/uPxRbHgOrVUMyrDo34tWphOmlvwAWO9/0f7P5VqdOfNPwMJ8D6lstluqn9Aw/yx/1L1l29L6bc9uZYHNyQWvL97w39FGya2u2/RY1aPWHxjt/rj/qXrm8mzqF2ZbXjD2VbPpb4dva1x2enXbv2f4X9xPFGRvamHKQICxfqbuXgYPWGsORZZW2reB6fsd7w0+5tzbvzWe1DfoXgcD02j4Bu0LPyK+suqdZVS8DY7axrb3uJDdBudj/AJ/5nuVu543vjuWfxTZwxxNYxwxX4ck5gxltHb/CXtI3N83hbnU3BvTcg+FbvyLnja19rACD7gefgtvrb9vSck+LI+8hqEV8ujyNzoa7yH8AP4odjvdHgXflP9yBb1DCN92L67RfW5gfWZbG817Yc4NY/wBrv8G5NfdXU6x9rhWxv0nOIaBL3/SLkkr2n3c8NaP85yhlmLmtPZjf+oYhX5Fe4AvaC8gVyR7oZviv9/8AsofUc7Er6g6l1oFk1ta3U/Sa309WjZ7tqIBQVZB/R2EHtp/mlbf1qaMXEpZQTU5r21bmHaYYzZy2PzmrnBmYpscLbNldFjftTiD7Gy3e/a0Oe/bWHfzbVtfXHMpNdFvqNFVrrL2vnQsIFjXt/wCtv3pUbU41WRkOGt9p5/PdxwO6tdNGRldQZQ7IuNZDi5ofB9rQR7tu76Tlm1XMDHODgQGB5Pgwjd6n9RXOi5ra8l97HCXVObVZy0GwsZXd33MZHqIEkXqVU1czOzqsy6mrIs9Ku1zGTBMNMe4wgnqfUZMXkgGBLR81jnrAZkk3OfcxpcXWbQ19hdtd6z63H2b/AHu+n9B7E46xiEBvvBIMktj3OLneP8tPAkt0f//Q6n1NT8UW6331fJZzbp3f1iug6f0zFycenJu3WFwkNktaP833OVaMSdAzE05ltsFv9n8q1ukvmt/k/wDgFS+sNfTsRlArcynJseG10z7rGjV8M/4P/Sf9b/wlasdCbY+qx8Qwv9rj3iQ7b/VTgCJUtJuLPrj4xNNTvEAfBy5rrzepnp7r8Vz/AEq9geW2PGxpsfTfWMZo+z+u51n2hmQ/9NX/AGFv/Wvped1DoWXjYID8l7R6Td3pkkOa7b6kjbu2/vKzVhW4/wBXG4FdZNteGKvTZtJLxXscxvqPrr9Sx/59l2zf/OWJ4idT4LCAaB2BBeY6ZZeyjdk51tm65w321ubZZTX9N1jQL/V+nfX7PS/l2Khm/WDptWVdjP8AVdbW4GxrKztgOfxY5zGe78xdB1bouPf9U7cKgWv9Im1ldFY3h5f6jsavGe25rN297PTt/m/5yyz/AAi886xdZ+1s47TuZftdAJIBHqu9Rv0mubZcnQx8RAltROn/ADkE8PEY1V6f851HfWrrd9bxkXMyMjDqssqpsqY1osY5rvc/HNPqepib/ZWtLon1ts+sXR8nG6g+qnqHr11011N2epXYWOb6FL32vusqfXf6uz+bZsstXHsNjGG1gePTgiwe4Dc5ldm5ke5/p2bv9Gz+2tf/ABe9Ltxeuv8At1L6snBx3/ZKLv0drvtDhW26tlrmOd+g9f6H+lT/AGgDV8Vq47F1Te6p03pVeZl9Oo6Xbd1yxjcrDzvU3NAazd6t1Tn+3GqdT6Vv6K6vJs/c9SutYVlfVOr0G5tFzenvc0V5NTHEXXPgY1LXem/az7Vvp9T+auv/AEPqeovROo9bxsHMwsd7XuzrWuD8apjn2hri1nrPZSHObX6rN7XrPuw6rMXGyH2XYBoDacS+r1KCC8Cquiz0vRu+xt2Y/q4zHs/616L03OYQBnIgAdun7o4UwJ7PCWZfS7sTHGbQauodMtfj3mi3ZddtG6rIZRZ/RvTdXsyH/wDbH+iW79T+h4PW335VuQ2mvFexzxYGuc8wdtlm93t9Gs7G2b/p/pUPK+p9eVbiuqfvDKyzIyGuHsrIZb0y276dl7vsPr4Vf6P9L9nxLLvT96x83p/WMKh+LbTbZh4DLLGWVBoa1tzw4PybR72te+v9JU/9Lj2fzaUTCQEhqKsV2kjUIOo02Ul2PW5trd7ftFrCS0kh52ZFlravdtqsfZW7/R/4Ra/SuhdV+st1nqZoH7IbLKsgeuyx9n0KtS79Wu9F7L7LvVrp/wC09X6T9HV6Pg5l/TcnKtpjpu9lnq2FwEtD6d+M9jdr/S9T821npfzitdJybOiYjs7p9rjk2Pc0MDGWB9JNT6sext3pss9Gxt9mRZ69V/6er0/0lmWxAzBJHb7Ejs5vXgaOs3DJwsXHfjg1X4mJubTZsG79HuL9rNln82s/E6o/HtecdjX3X3VgUvJLSx3qudtdP6NtP6Fnt/wa6TPyvq/1C7Jufk3X5lwPqMOODfa1jfU3tbjeo6n0/wBJSx9jv5ur9M/0ViuuwqqqL6um22Ye5xrblMfa0te9u57cisYWPZa52zH32suo/mf8NX6qUjAgARI0o3+kkWGGZ0rpdz/t/wBsGTU95OYSQybS55PpWTspxnu9Or/C/wDB3IVmHjseA26998em973S0Uhjf1exoY+yrfvb6X8hal3rdNz3Pq6Zh4Tr6313UPdbeGkPdVuLa7GVer7H+n6dr6tiq215eT6mSAXtxo9enGYxja6HAN9WtlxyNn6X+cu2P9H/AK6iBLgsDSt+v0Qat//Ru4mXTfU62m1lrNzpdW5rwDzDiwu2/RWV1bI+tVPUHWYGVk09PFbNwrsc2mp49jxfB/U/U9lnv/RW/wBdYX1OH2W++yS0WtFYAMAw7e5+3870tv8AY/Sf8IvUuk2htbReDLwa2tdq3X8zb/N7rm/QY7+c/wAChDBoTfkuOTUaPmVXUC3qLX17zYbGustucbHudJG6yxzttnpb3+lv/wCM/nF6r9XvrD0vMwGUuurry8NhZkY7yGuYahD7oO39BY3bay3+b/SLkvrT9UMfAnOway3Gc4m2hsbK3E+19P5zav8Agf5ur/Bfo/0deHg9Yb0fq9N+TU6/F2TaGNFlm5rm30WVNtcz3stoY3+c/wAIoiOCVV/ayfPG31XI+sXS8e00usc+4WGo1sY50Pb6W9pdHpez7TRu9/8AhFTt61bbkNNlD8TFcAaMi1oDjY5r22Vu3+zEtZvZ6Xtu9b9J/OVrIxesfV+zFA6S23IfRQC2mnHvtta8NxWY3q+jS+umytuFXX+ku/wa5rqzeq3VdNpGW7MOPbbZYHaPY4sb9nx21g12P9L9PhWP30v9b+e+z01/oyZaaHh8ZbLREXsf2/Y9xnZ/TekY7Mu65zW0tYyx30BZtIbjlzMRo37avU/Q00fZv0v6X+Z/R8z1f6u1df6njdepy8b0bKmPdc4nH+0tY97vTyMNjftP8xsxvV9X1/S/Remsep3VcvCZZlVXWCBNRsZst2u9Oxg9Nu7Yx7Hfo7/p/wDGqZv6phdL/aBjE6RuNAe2wvBc6f0TcXdW76QfW/1GVJuPJPUHU3+idl8oR0PFp4inqx036t4XpMq2tN4kAOe+qsiym9j6zts9L9Pt9D1Gep/g1Xo6dgW5zuqW4jW0sDq78mhxjZWSW3Of6VFmJY+t3rW+j6X/AAluR6q4XpXWOoZL37cjG6fQG+8Psax5j9IxrX2fubfU9rEXo2F1X6ydWFIvvOCIsfut9IGsnZW/1Xjc/wBR3v8AZ79id69RYhrZOn/oSyXBpRJfQK/rD0aiyzFovZRjMraWHIe5u5zw5tjKXfpMne1rWbvb/wAX/NrGr+t+E1l2dm4uVZQ6x9ONl0by0se1tYp32+nU5zm07/52+xn8ixRb/i86ni4xtfiY2Xc20udWy1+92MWvr+zNfbW1nqbXMe/d/SLq/wBIqmdTTldA6bglxxvVyT6VLK3OO4CxrcdjHH9F6Xqe/wBX/BMsSyYo0ZSPFepj8yOMdqHdz+qfWxuVnU5GNTcKsYufT6zm+qbXN9Jz7H/pP0exlX6La/1PS/SKnk9f+sHX8qjAaw5Xpn1fsVe5+4NLnOfa4bbdu21/+EXQ/Uz6p9E6w7JdnC6z7O1jGtD/AE2usO71rWei/wBf9G9uzb/R/wDjrP5r0HF6N0nCwB0zHxq2YhB/Rc7jHusse79JZd+9b/OJRiBWlVsEmQqg+a9F+pXV87peXXkWMxbbCGY+M601+lYSLW/bMOljrPW+yv8AUqx732fT9T/Cqtl/ULrVF9fS2+lkHIdJzCdtbQW22t9X1pyGfzHv9Ou//jPV/RrucljuldcyNW4+JlVV20WucSN1Q9DJZuZvupayv7Ls3s9H/hf8GzHPXn9Z663BLjj0sDq6r3P2O9V4lxY51d/osdU3bT+hZdbZ/hMZNOQ2Rwa3prQkoRNXd6OF076t5WDc7phuqPVsnHvq+ytBa4DKYK7LqX/9qW1U1+23fVj/AM7/AMYtaj6udbwMf0urtjp7a2A30gbmuqDK2Oyq2Pya/QrqpY/1vT9OnZ636L6ajk3ZH1Y65idSyW1ZjLHPAoY8/aRWQ6p2QPtDcb1Lmt/0tNNT/U9Bl/qLoR/jL+qTqg6vJtfe+BXjDHtFjnu0ZU3exlG9zvb/AD/p/wDCIiJkDxHy2QSBVDfd8+61h4VeTQ7GyjbiOJqdkEAta6XOG30Tutr0c3/z0jYuNn5dFR6LRSbntLLNtjWF7gP0jW5V7vptZ+m9Fjv+E9P01d6vRkdO6plbsdmVVl32PbiZG62q99Bquy8ehr8fHoqy7qPczIYx/q7PQ/T5X6VaXWaun24WJ9YujhmOwela6ypra/0L3elVlupqHp/a+m3u22e39LjfbcO39Apo45GgZER7I4ogUAPN/9LjOgZ91VtJY6DRYIkBwgne31GP9rm7l6bhdQq9CqkD0rQ2K6GHduZ+b9n/AMK70m/ovstn85V/Mfa7WLx/pjyM1lYAJtcGDgak+xwcdu33fyl6VR083Cmsm6yrYAyjHxLmlx8b35X2eqv3/S9K7I/4BSQOiDu9NX1fHux3Y+UAarAQy0DdUQRBbbu3+n/b/R/9WqVX1Q6NnPu3YVoNby2u2u4sZEB9QH6V26va5v0sez/ri5n9rbb7LMSz7ZTW5td24tl9h5bW2t9rsr0v0fr5lX/oRV/2qXQYX1oY/HsyGPtr9NnplgG2bILz6l3uqYyhtX87f6PoV/6T1v0KkIy3APmFAkbEjyLZ6b9V8npPSn2dX6jZX6bza6vDcQyAfZXX6rKt1lrdtb9tNfqf565v6wZV9DnNwH23y9z2WGtj3Ne9zsm2vfVtw8NrLbXPr9Lf6n+kVrqn1xYS0ZLHml7CTLiHvLjsfUHelY+hrmfmfZ/V+n/NrB6X1THqymY1jLKMe9wacmwF1m6NtW2qx/rXte72exlez+e9P8xVskABeMRn3+n9ZmjLX9YTE/i73SHZ+Z0nK9Wn03UBz2OaA+toc5+S59zPpV/SfUyv1PofpFVPSL7a3Ovbe+i76cB1dT5BY1zvSbVX9Gzay1/v/wCFXcdJyOh9Op9PGaRZl2Q5oLnuc+Do/cXsr4s9m70UPqmUwYttNttlbskejWLLQJc8fQ936Jr7Wb/Tc7/CbK/5301CY6cQkLF/J3/vJ9+IsUZcWseLr9Hha/qdgU7sG7LNeNa0vcKw43w303Nx9rNlOc1lr2WVXX0/q/8A1pdF0OwdM6eekYwsynY0Nsdl1ewmHGu7Hux/bs+zsdt22/ofR9L+eVN2dRiN9K6y0txLGWPdax1V42u9Vzy6xrHenX7mez09/wD11FybcLq9L3dGZ+k9IVOyhS/0zuLrKdr2V+q79J6n6fb6FXr2/wA9+ZDLLlsDX/uf8NYYTAjOVREqI8XXd1umrCbbZjZT7SHNq/TWV1mDLNtrNnptsr2WfzfqLnOp9Vfm5Vb7WuxG16VsDzYH6tc03Zj/ANO65r2MfW/9UyKfTq9Cz9GtDCwerZ1Di7Bc21x3PrD6yGuncXXWss9F1mw+nXV6nrek/wBV9eMz0K7LlHRsSoEdTqc2xrg01WMLq7AW+ofQFJ/Tbf5ux9j9n/gamHuHS/T+98opnMcQ13N/L834OBj3WYmbXmVQMqlsNtLWy1hlu173e3Zd7/5dr/0v84uns65a3p7s/JuDaq3gbcYF7y5+1u31rvobt/0aK6PS/wBKuSyOnZ1XVrr+nUtsx/VLsdr3tDK2A7q6LqrRdW6urd7fTZatfr/W62YlNWXhBllpb61+P/M+sz91p9Lbv3u9D19/qV/8Kng1GoysmqpZKNkEw4AN9mOHZjZVuRv6W3J6hnOsbW6d5LDVtf6tt3qW/ovd6f6Wqv8A4T1VDp76+kUDA6tTdbUHbq/WDNzAfpNqx8mpzGMsd73/AGa/3rofq31noVHTmMGUxtjgXWOez0pP+j3x+kez6Pvs9dAt+u/Q8ui2rMqDMcgy64hwLQHbrPSq35H5lno+jU/3/wCjruptUkdtTZPRZLfQad/4OL1Sj6pZGPaTexhyGFrHFt2+p3ubW5rd9rWc++i5n6dn8yqHQ+j/AFSZsyeu9QpdfWWvbi0OsDQ5vua+6+trLHPY737KfTr/AOEvXQ9H+r7szHPU+lXW9OxMwfoqcpnqvNTXb6rPpVuqqv8Ap+jY69/o+n+l/SeiiX/VDK2gjqONSykiwfqoaGFkWb2u9YbGN27n/mf9b/RogbGgEE6nUnzaX1jzvq91HAuowOpVDKeW3Yz7C6a8mk+tjWtssb+c7fR73fo/WWX0Zzm4Wb07Jxb68TJm+uqut1vpMyaz9tq2073tow8zd6Tv3Lf66x8z60Cm+ynFf9poYS2vJaxtO8Aen6ldZFr6/bubV+k/mv7GytjfWpmMWsGI91Zr2itt+yNrj+kn0voe/wDm2/zn+ETxOVUsID//0/L9pLSfiu36f9a+s5n1ds6XX6Lcm8GgXNrDHljnfpXXuqir3Vb6/UdV/wCCfpFxe4M3N4EyJV3C+sObhVMrpZUQzQFzfd4/mlqINKLrO6R1HqGUcXLzWPdi763UVuL3111squ3spa3Gx20Ofcyjd/p9/wDOrbp+qvSMLDc50ufc1jbfXc1zQXBtu0VMZWzfV9H/AIz1FyfTczrF+Zk5eFsORaw+vY4AtY17mfRD9zW7tja/+LWx/wBklb/Vyuo7baBvFXpssYHO199Tm+i6z2/6NEEa9UEN0kekcLqFdl2HhuD2ZdDi59Ak1+nk+lFlnp/zdtlX81/4DRqYXTOjsb6+FTU9p/wrRvJ+Fz/Ut3f2lX+rzX09dyJEC+h1hG0AB7rN1zWtb7fSfO/YgfWCodMsObgOOOXOAsrYYbr+c2Po/wBT6CrZsNk8JIG5j+i2MWaqEhfQS/SegobawE0W7GRBA0c8fuvtb+mf+6zfYqmXRXZW4hm5x0LXakzyNzli4f1oyTDbmMtnTdG0/wCfX7f/AAFadfXcKxpZdW9pcOWlrojvqa3KsYTG96M4OPpQ/wCaxwes9d6efS2ty8Zv0KySx7BwGMeN25n/ABv/AG4tLK+tOTfjO9DFeMwjbWby19bZ5s+m99mz82rZWs9vUunu1Np+Ox0/9EOaiHP6adTc0k8Ha/8A9Jpcc+yfbhvbb6P1DqNG77QRk1We51dhc2LDpZZW+r3M9b89myyr/Reir+Vn5eW1tJIpxq9W0NJdLh7d77n+72/m1MbXX/xixW9W6c2d1hdPAax7j/1Kjb9YMWlpe2i97R+c4Ctvz3F7v/A0QZn/AHlGOMG3VixmpbIHcQD/AN9b/wBQh5ORjGl7by30rAWvY8TuHJZ6RG53+YqWJ1HrHVRtxG04NH+neDa//rbbNrXf9tLR6T9Vum5P631S23qLy8tazJd+jAY7a53oM2127nD+as9Sqn/R/wCEUgxE76BjlmiNvUXm7+o4xp+zdIqox6Mhzq3ZVoDKCYDbT7A/7S6ut36X0ftdlbP52uldz0b6mdAFeBnvt/aTqKRssLw/Hsc7a77S2v3NftezdjsfZZVT/wAd+kWvd0zpeVgfYr8Wq7FGnpvaC0EAtDmf6J7P8G+v+b/wa8/ysz6w/Vnr9n1Z6A5tmJmsGRh0ZQFrmOsZZbc2m22yhn08e3+ffs/0n6WyyyyeEYjbfuWvOcpb/YH0XK6gGvNOO03X6FwaPayfoOvs+i397avP/wDGL9aLWMP1dxnQS1ruoP7kO/SU4e7+W39Zy/8AjK6v8JaupwT1PG6Gy7qbKX5tNL7suysn0C4b7NG6VWXPYGNt2/oPU/mv1f0q14rdk3ZNrsrJf6l+QTda8jUvs/SWO/N/OcjHXVaVnucGuI1dBjzKL1PJxm2inGrcWMcCL3NLHPJZVTYxzH+7Zuq9Wr/jFHJb6FdYY8P+0VtF4LA4NNo9Sups7nb/AGM/SN2f9tKD8DOYZLdWyAJn7pTrQ//U84yfT/aZj7Pt9Vv0PU+z8jdt3/pfs3/ov+bXYVet6GVt+w/TO77H6W7vP231P8D/AKT0v8GuBSUMv0N9urJ0l59Ht6vtH7JxImNztv2f0ZiP0f2zd/I/nvU9/wDNfa/1jYiv+0fpPX3ctj1vRn5fYv8AB/1lwaSlx7HzKyW/0fVunf8AKjefo2z4f+c/+pU3Vv58fR4P0uOF5UkhPr/LogPZZO31fd9nmT/M7vU/t+mh17vWH89EGOI5b9H85cikox1/b+xf2eqx/wCkYcc+oyI557bvanypnK3Ru3OmIj/wP2f5i5RJO6o6Povu3H+d577UHJ+g6d38ef5K4BJMC59b+rcfZG8cDjj5LXyNn/Nmzf60fpY+y7vtM+o7b9l9H/C7v+t/6T9EvDUk/oFnV9fv2ftjF+z/APODf9iqj7Dv27dlXpx9u/RfZ/T/AJz1P0/2n+k/rXqqPVft3/OT6u/aP2lu+0+z7X9k38f90fZ6+3+e+0f9pfT/AMKvIkk4fy/eU+vfWn7R9hyPU+1fRdt9H0Nv0T9P0Pzf+MXm4jT4Dx8FkpJDboh0RP2+iPpb2beI+n+bv9n/AG7+eurf/Nndt89//mH539VcGkhLokP/2f/tKMZQaG90b3Nob3AgMy4wADhCSU0EJQAAAAAAEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA4QklNBDoAAAAAALEAAAAQAAAAAQAAAAAAC3ByaW50T3V0cHV0AAAABAAAAABQc3RTYm9vbAEAAAAASW50ZWVudW0AAAAASW50ZQAAAABDbHJtAAAAD3ByaW50U2l4dGVlbkJpdGJvb2wAAAAAC3ByaW50ZXJOYW1lVEVYVAAAAB4ASABQACAATABhAHMAZQByAEoAZQB0ACAANwAwADAAIABNADcAMQAyACAAWwBFADgAMwBDADkAOQBdAAAAOEJJTQQ7AAAAAAGyAAAAEAAAAAEAAAAAABJwcmludE91dHB1dE9wdGlvbnMAAAASAAAAAENwdG5ib29sAAAAAABDbGJyYm9vbAAAAAAAUmdzTWJvb2wAAAAAAENybkNib29sAAAAAABDbnRDYm9vbAAAAAAATGJsc2Jvb2wAAAAAAE5ndHZib29sAAAAAABFbWxEYm9vbAAAAAAASW50cmJvb2wAAAAAAEJja2dPYmpjAAAAAQAAAAAAAFJHQkMAAAADAAAAAFJkICBkb3ViQG/gAAAAAAAAAAAAR3JuIGRvdWJAb+AAAAAAAAAAAABCbCAgZG91YkBv4AAAAAAAAAAAAEJyZFRVbnRGI1JsdAAAAAAAAAAAAAAAAEJsZCBVbnRGI1JsdAAAAAAAAAAAAAAAAFJzbHRVbnRGI1B4bEBSAAAAAAAAAAAACnZlY3RvckRhdGFib29sAQAAAABQZ1BzZW51bQAAAABQZ1BzAAAAAFBnUEMAAAAATGVmdFVudEYjUmx0AAAAAAAAAAAAAAAAVG9wIFVudEYjUmx0AAAAAAAAAAAAAAAAU2NsIFVudEYjUHJjQFkAAAAAAAA4QklNA+0AAAAAABAASAAAAAEAAgBIAAAAAQACOEJJTQQmAAAAAAAOAAAAAAAAAAAAAD+AAAA4QklNBA0AAAAAAAQAAAB4OEJJTQQZAAAAAAAEAAAAHjhCSU0D8wAAAAAACQAAAAAAAAAAAQA4QklNJxAAAAAAAAoAAQAAAAAAAAACOEJJTQP1AAAAAABIAC9mZgABAGxmZgAGAAAAAAABAC9mZgABAKGZmgAGAAAAAAABADIAAAABAFoAAAAGAAAAAAABADUAAAABAC0AAAAGAAAAAAABOEJJTQP4AAAAAABwAAD/////////////////////////////A+gAAAAA/////////////////////////////wPoAAAAAP////////////////////////////8D6AAAAAD/////////////////////////////A+gAADhCSU0EAAAAAAAAAgACOEJJTQQCAAAAAAAGAAAAAAAAOEJJTQQwAAAAAAADAQEBADhCSU0ELQAAAAAABgABAAAAAzhCSU0ECAAAAAAAEAAAAAEAAAJAAAACQAAAAAA4QklNBB4AAAAAAAQAAAAAOEJJTQQaAAAAAANNAAAABgAAAAAAAAAAAAABNgAAAlgAAAAMAFMAYQBuAHMAIAB0AGkAdAByAGUALQA5AAAAAQAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABAAAAAAAAAAAAAAJYAAABNgAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABAAAAABAAAAAAAAbnVsbAAAAAIAAAAGYm91bmRzT2JqYwAAAAEAAAAAAABSY3QxAAAABAAAAABUb3AgbG9uZwAAAAAAAAAATGVmdGxvbmcAAAAAAAAAAEJ0b21sb25nAAABNgAAAABSZ2h0bG9uZwAAAlgAAAAGc2xpY2VzVmxMcwAAAAFPYmpjAAAAAQAAAAAABXNsaWNlAAAAEgAAAAdzbGljZUlEbG9uZwAAAAAAAAAHZ3JvdXBJRGxvbmcAAAAAAAAABm9yaWdpbmVudW0AAAAMRVNsaWNlT3JpZ2luAAAADWF1dG9HZW5lcmF0ZWQAAAAAVHlwZWVudW0AAAAKRVNsaWNlVHlwZQAAAABJbWcgAAAABmJvdW5kc09iamMAAAABAAAAAAAAUmN0MQAAAAQAAAAAVG9wIGxvbmcAAAAAAAAAAExlZnRsb25nAAAAAAAAAABCdG9tbG9uZwAAATYAAAAAUmdodGxvbmcAAAJYAAAAA3VybFRFWFQAAAABAAAAAAAAbnVsbFRFWFQAAAABAAAAAAAATXNnZVRFWFQAAAABAAAAAAAGYWx0VGFnVEVYVAAAAAEAAAAAAA5jZWxsVGV4dElzSFRNTGJvb2wBAAAACGNlbGxUZXh0VEVYVAAAAAEAAAAAAAlob3J6QWxpZ25lbnVtAAAAD0VTbGljZUhvcnpBbGlnbgAAAAdkZWZhdWx0AAAACXZlcnRBbGlnbmVudW0AAAAPRVNsaWNlVmVydEFsaWduAAAAB2RlZmF1bHQAAAALYmdDb2xvclR5cGVlbnVtAAAAEUVTbGljZUJHQ29sb3JUeXBlAAAAAE5vbmUAAAAJdG9wT3V0c2V0bG9uZwAAAAAAAAAKbGVmdE91dHNldGxvbmcAAAAAAAAADGJvdHRvbU91dHNldGxvbmcAAAAAAAAAC3JpZ2h0T3V0c2V0bG9uZwAAAAAAOEJJTQQoAAAAAAAMAAAAAj/wAAAAAAAAOEJJTQQRAAAAAAABAQA4QklNBBQAAAAAAAQAAAADOEJJTQQMAAAAACBIAAAAAQAAAKAAAABTAAAB4AAAm6AAACAsABgAAf/Y/+IDvElDQ19QUk9GSUxFAAEBAAADrEtDTVMCEAAAbW50clJHQiBYWVogB84ADAABABIAOgAVYWNzcE1TRlQAAAAAS09EQVJPTU0AAAAAAAAAAAAAAAEAAPbWAAEAAAAA0ytLT0RBAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAMY3BydAAAARQAAABIZGVzYwAAAVwAAACDd3RwdAAAAeAAAAAUclRSQwAAAfQAAAAOZ1RSQwAAAfQAAAAOYlRSQwAAAfQAAAAOclhZWgAAAgQAAAAUZ1hZWgAAAhgAAAAUYlhZWgAAAiwAAAAUZG1uZAAAAkAAAABuZG1kZAAAArAAAADRbW1vZAAAA4QAAAAodGV4dAAAAABDb3B5cmlnaHQgKGMpIEVhc3RtYW4gS29kYWsgQ29tcGFueSwgMTk5OSwgYWxsIHJpZ2h0cyByZXNlcnZlZC4AZGVzYwAAAAAAAAANUHJvUGhvdG8gUkdCAAAAAAAAAAAO/v8AUAByAG8AUABoAG8AdABvACAAUgBHAEIAAAAADVByb1Bob3RvIFJHQgAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAWFlaIAAAAAAAAPbWAAEAAAAA0yxjdXJ2AAAAAAAAAAEBzQAAWFlaIAAAAAAAAMw0AABJvQAAAABYWVogAAAAAAAAIpwAALY+AAAAAFhZWiAAAAAAAAAIBgAAAAYAANMtZGVzYwAAAAAAAAAGS09EQUsAAAAAAAAAAAf+/wBLAE8ARABBAEsAAAAABktPREFLAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAGRlc2MAAAAAAAAAJ1JlZmVyZW5jZSBPdXRwdXQgTWVkaXVtIE1ldHJpYyhST01NKSAgAAAAAAAAAAAo/v8AUgBlAGYAZQByAGUAbgBjAGUAIABPAHUAdABwAHUAdAAgAE0AZQBkAGkAdQBtACAATQBlAHQAcgBpAGMAKABSAE8ATQBNACkAIAAgAAAAACdSZWZlcmVuY2UgT3V0cHV0IE1lZGl1bSBNZXRyaWMoUk9NTSkgIAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAbW1vZAAAAAAAAAYQAACdAwEBAQGwzzuAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAP/tAAxBZG9iZV9DTQAC/+4ADkFkb2JlAGSAAAAAAf/bAIQADAgICAkIDAkJDBELCgsRFQ8MDA8VGBMTFRMTGBEMDAwMDAwRDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAENCwsNDg0QDg4QFA4ODhQUDg4ODhQRDAwMDAwREQwMDAwMDBEMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwM/8AAEQgAUwCgAwEiAAIRAQMRAf/dAAQACv/EAT8AAAEFAQEBAQEBAAAAAAAAAAMAAQIEBQYHCAkKCwEAAQUBAQEBAQEAAAAAAAAAAQACAwQFBgcICQoLEAABBAEDAgQCBQcGCAUDDDMBAAIRAwQhEjEFQVFhEyJxgTIGFJGhsUIjJBVSwWIzNHKC0UMHJZJT8OHxY3M1FqKygyZEk1RkRcKjdDYX0lXiZfKzhMPTdePzRieUpIW0lcTU5PSltcXV5fVWZnaGlqa2xtbm9jdHV2d3h5ent8fX5/cRAAICAQIEBAMEBQYHBwYFNQEAAhEDITESBEFRYXEiEwUygZEUobFCI8FS0fAzJGLhcoKSQ1MVY3M08SUGFqKygwcmNcLSRJNUoxdkRVU2dGXi8rOEw9N14/NGlKSFtJXE1OT0pbXF1eX1VmZ2hpamtsbW5vYnN0dXZ3eHl6e3x//aAAwDAQACEQMRAD8A7gu95+KI8+5nxVXf7j8UWx4Dq1VDMqw6N+LVqYTppb8AFjvf9H+z+VanTnzT8DCfA+pbLZbqp/QMP8sf9S9ZdvS+m3PbmWBzckFry/e8N/RRsmtrtv0WNWj1h8Y7f64/6l65vJs6hdmW14w9lWz6W+Hb2tcdnp1279n+F/cTxRkb2phykCAsX6m7l4GD1hrDkWWVtq3gen7He8NPubc2781ntQ36F4HA9No+AbtCz8ivrLqnWVUvA2O2sa297iQ3QbnY/wCf+Z7lbueN747ln8U2cMcTWMcMV+HJOYMZbR2/wl7SNzfN4W51Nwb03IPhW78i542tfawAg+4Hn4Lb62/b0nJPiyPvIahFfLo8jc6Gu8h/AD+KHY73R4F35T/cgW9Qwjfdi+u0X1uYH1mWxvNe2HODWP8Aa7/BuTX3V1Osfa4Vsb9JziGgS9/0i5JK9p93PDWj/OcoZZi5rT2Y3/qGIV+RXuAL2gvIFcke6Gb4r/f/ALKH1HOxK+oOpdaBZNbWt1P0mt9PVo2e7aiAUFWQf0dhB7af5pW39amjFxKWUE1Oa9tW5h2mGM2ctj85q5wZmKbHC2zZXRY37U4g+xst3v2tDnv21h3821bX1xzKTXRb6jRVa6y9r50LCBY17f8Arb96VG1ONVkZDhrfaefz3ccDurXTRkZXUGUOyLjWQ4uaHwfa0Ee7bu+k5ZtVzAxzg4EBgeT4MI3ep/UVzoua2vJfexwl1Tm1WctBsLGV3d9zGR6iBJF6lVNXMzs6rMupqyLPSrtcxkwTDTHuMIJ6n1GTF5IBgS0fNY56wGZJNzn3MaXF1m0NfYXbXes+tx9m/wB7vp/QexOOsYhAb7wSDJLY9zi53j/LTwJLdH//0Op9TU/FFut99XyWc26d39YroOn9MxcnHpybt1hcJDZLWj/N9zlWjEnQMxNOZbbBb/Z/KtbpL5rf5P8A4BUvrDX07EZQK3MpybHhtdM+6xo1fDP+D/0n/W/8JWrHQm2PqsfEML/a494kO2/1U4AiVLSbiz64+MTTU7xAHwcua683qZ6e6/Fc/wBKvYHltjxsabH031jGaPs/rudZ9oZkP/TV/wBhb/1r6XndQ6Fl42CA/Je0ek3d6ZJDmu2+pI27tv7ys1YVuP8AVxuBXWTbXhir02bSS8V7HMb6j66/Usf+fZds3/zlieInU+CwgGgdgQXmOmWXso3ZOdbZuucN9tbm2WU1/TdY0C/1fp31+z0v5dioZv1g6bVlXYz/AFXW1uBsays7YDn8WOcxnu/MXQdW6Lj3/VO3CoFr/SJtZXRWN4eX+o7Grxntuazdvez07f5v+css/wAIvPOsXWftbOO07mX7XQCSAR6rvUb9Jrm2XJ0MfEQJbUTp/wA5BPDxGNVen/OdR31q63fW8ZFzMjIw6rLKqbKmNaLGOa73PxzT6nqYm/2VrS6J9bbPrF0fJxuoPqp6h69ddNdTdnqV2Fjm+hS99r7rKn13+rs/m2bLLVx7DYxhtYHj04IsHuA3OZXZuZHuf6dm7/Rs/trX/wAXvS7cXrr/ALdS+rJwcd/2Si79Ha77Q4VturZa5jnfoPX+h/pU/wBoA1fFauOxdU3uqdN6VXmZfTqOl23dcsY3Kw871NzQGs3erdU5/txqnU+lb+iurybP3PUrrWFZX1Tq9BubRc3p73NFeTUxxF1z4GNS13pv2s+1b6fU/mrr/wBD6nqL0TqPW8bBzMLHe17s61rg/GqY59oa4tZ6z2Uhzm1+qze16z7sOqzFxsh9l2AaA2nEvq9SggvAqros9L0bvsbdmP6uMx7P+tei9NzmEAZyIAHbp+6OFMCezwlmX0u7Exxm0GrqHTLX495ot2XXbRuqyGUWf0b03V7Mh/8A2x/olu/U/oeD1t9+VbkNprxXsc8WBrnPMHbZZvd7fRrOxtm/6f6VDyvqfXlW4rqn7wyssyMhrh7KyGW9Mtu+nZe77D6+FX+j/S/Z8Sy70/esfN6f1jCofi2022YeAyyxllQaGtbc8OD8m0e9rXvr/SVP/S49n82lEwkBIairFdpI1CDqNNlJdj1uba3e37RawktJIedmRZa2r3barH2Vu/0f+EWv0roXVfrLdZ6maB+yGyyrIHrssfZ9CrUu/VrvRey+y71a6f8AtPV+k/R1ej4OZf03JyraY6bvZZ6thcBLQ+nfjPY3a/0vU/NtZ6X84rXScmzomI7O6fa45Nj3NDAxlgfSTU+rHsbd6bLPRsbfZkWevVf+nq9P9JZlsQMwSR2+xI7Ob14GjrNwycLFx344NV+Jibm02bBu/R7i/azZZ/NrPxOqPx7XnHY19191YFLyS0sd6rnbXT+jbT+hZ7f8Gukz8r6v9Quybn5N1+ZcD6jDjg32tY31N7W43qOp9P8ASUsfY7+bq/TP9FYrrsKqqi+rpttmHuca25TH2tLXvbue3IrGFj2Wudsx99rLqP5n/DV+qlIwIAESNKN/pJFhhmdK6Xc/7f8AbBk1PeTmEkMm0ueT6Vk7KcZ7vTq/wv8AwdyFZh47HgNuvffHpve90tFIY39XsaGPsq372+l/IWpd63Tc9z6umYeE6+t9d1D3W3hpD3Vbi2uxlXq+x/p+na+rYqtteXk+pkgF7caPXpxmMY2uhwDfVrZccjZ+l/nLtj/R/wCuogS4LA0rfr9EGrf/0buJl031OtptZazc6XVua8A8w4sLtv0VldWyPrVT1B1mBlZNPTxWzcK7HNpqePY8Xwf1P1PZZ7/0Vv8AXWF9Th9lvvsktFrRWADAMO3uft/O9Lb/AGP0n/CL1LpNobW0Xgy8GtrXat1/M2/ze65v0GO/nP8AAoQwaE35Ljk1Gj5lV1At6i19e82GxrrLbnGx7nSRussc7bZ6W9/pb/8AjP5xeq/V76w9LzMBlLrq68vDYWZGO8hrmGoQ+6Dt/QWN22st/m/0i5L60/VDHwJzsGstxnOJtobGytxPtfT+c2r/AIH+bq/wX6P9HXh4PWG9H6vTfk1Ovxdk2hjRZZua5t9FlTbXM97LaGN/nP8ACKIjglVf2snzxt9VyPrF0vHtNLrHPuFhqNbGOdD2+lvaXR6Xs+00bvf/AIRU7etW25DTZQ/ExXAGjItaA42Oa9tlbt/sxLWb2el7bvW/SfzlayMXrH1fsxQOkttyH0UAtppx77bWvDcVmN6vo0vrpsrbhV1/pLv8Gua6s3qt1XTaRluzDj222WB2j2OLG/Z8dtYNdj/S/T4Vj99L/W/nvs9Nf6MmWmh4fGWy0RF7H9v2PcZ2f03pGOzLuuc1tLWMsd9AWbSG45czEaN+2r1P0NNH2b9L+l/mf0fM9X+rtXX+p43XqcvG9Gypj3XOJx/tLWPe708jDY37T/MbMb1fV9f0v0XprHqd1XLwmWZVV1ggTUbGbLdrvTsYPTbu2Mex36O/6f8Axqmb+qYXS/2gYxOkbjQHtsLwXOn9E3F3Vu+kH1v9RlSbjyT1B1N/onZfKEdDxaeIp6sdN+reF6TKtrTeJADnvqrIspvY+s7bPS/T7fQ9Rnqf4NV6OnYFuc7qluI1tLA6u/JocY2Vkltzn+lRZiWPrd61vo+l/wAJbkequF6V1jqGS9+3Ixun0BvvD7GseY/SMa19n7m31PaxF6NhdV+snVhSL7zgiLH7rfSBrJ2Vv9V43P8AUd7/AGe/YnevUWIa2Tp/6EslwaUSX0Cv6w9GossxaL2UYzK2lhyHubuc8ObYyl36TJ3ta1m72/8AF/zaxq/rfhNZdnZuLlWUOsfTjZdG8tLHtbWKd9vp1Oc5tO/+dvsZ/IsUW/4vOp4uMbX4mNl3NtLnVstfvdjFr6/szX21tZ6m1zHv3f0i6v8ASKpnU05XQOm4Jccb1ck+lSytzjuAsa3HYxx/Rel6nv8AV/wTLEsmKNGUjxXqY/MjjHah3c/qn1sblZ1ORjU3CrGLn0+s5vqm1zfSc+x/6T9HsZV+i2v9T0v0ip5PX/rB1/KowGsOV6Z9X7FXufuDS5zn2uG23bttf/hF0P1M+qfROsOyXZwus+ztYxrQ/wBNrrDu9a1nov8AX/Rvbs2/0f8A46z+a9BxejdJwsAdMx8atmIQf0XO4x7rLHu/SWXfvW/ziUYgVpVbBJkKoPmvRfqV1fO6Xl15FjMW2whmPjOtNfpWEi1v2zDpY6z1vsr/AFKse99n0/U/wqrZf1C61RfX0tvpZByHScwnbW0FttrfV9achn8x7/Trv/4z1f0a7nJY7pXXMjVuPiZVVdtFrnEjdUPQyWbmb7qWsr+y7N7PR/4X/Bsxz15/WeutwS449LA6uq9z9jvVeJcWOdXf6LHVN20/oWXW2f4TGTTkNkcGt6a0JKETV3ejhdO+reVg3O6Ybqj1bJx76vsrQWuAymCuy6l//altVNftt31Y/wDO/wDGLWo+rnW8DH9Lq7Y6e2tgN9IG5rqgytjsqtj8mv0K6qWP9b0/Tp2et+i+mo5N2R9WOuYnUsltWYyxzwKGPP2kVkOqdkD7Q3G9S5rf9LTTU/1PQZf6i6Ef4y/qk6oOrybX3vgV4wx7RY57tGVN3sZRvc72/wA/6f8AwiIiZA8R8tkEgVQ33fPutYeFXk0Oxso24jianZBALWulzht9E7ra9HN/89I2LjZ+XRUei0Um57SyzbY1he4D9I1uVe76bWfpvRY7/hPT9NXer0ZHTuqZW7HZlVZd9j24mRutqvfQarsvHoa/Hx6Ksu6j3MyGMf6uz0P0+V+lWl1mrp9uFifWLo4ZjsHpWusqa2v9C93pVZbqah6f2vpt7ttnt/S4323Dt/QKaOORoGREeyOKIFADzf/S4zoGfdVbSWOg0WCJAcIJ3t9Rj/a5u5em4XUKvQqpA9K0Niuhh3bmfm/Z/wDCu9Jv6L7LZ/OVfzH2u1i8f6Y8jNZWACbXBg4GpPscHHbt938pelUdPNwprJusq2AMox8S5pcfG9+V9nqr9/0vSuyP+AUkDog7vTV9Xx7sd2PlAGqwEMtA3VEEQW27t/p/2/0f/VqlV9UOjZz7t2FaDW8trtruLGRAfUB+ldur2ub9LHs/64uZ/a22+yzEs+2U1ubXduLZfYeW1trfa7K9L9H6+ZV/6EVf9ql0GF9aGPx7Mhj7a/TZ6ZYBtmyC8+pd7qmMobV/O3+j6Ff+k9b9CpCMtwD5hQJGxI8i2em/VfJ6T0p9nV+o2V+m82urw3EMgH2V1+qyrdZa3bW/bTX6n+eub+sGVfQ5zcB9t8vc9lhrY9zXvc7Jtr31bcPDay21z6/S3+p/pFa6p9cWEtGSx5pewky4h7y47H1B3pWPoa5n5n2f1fp/zawel9Ux6spmNYyyjHvcGnJsBdZujbVtqsf617Xu9nsZXs/nvT/MVbJAAXjEZ9/p/WZoy1/WExP4u90h2fmdJyvVp9N1Ac9jmgPraHOfkufcz6Vf0n1Mr9T6H6RVT0i+2tzr23vou+nAdXU+QWNc70m1V/Rs2stf7/8AhV3HScjofTqfTxmkWZdkOaC57nPg6P3F7K+LPZu9FD6plMGLbTbbZW7JHo1iy0CXPH0Pd+ia+1m/03O/wmyv+d9NQmOnEJCxfyd/7yffiLFGXFrHi6/R4Wv6nYFO7BuyzXjWtL3CsON8N9NzcfazZTnNZa9llV19P6v/ANaXRdDsHTOnnpGMLMp2NDbHZdXsJhxrux7sf27Ps7Hbdtv6H0fS/nlTdnUYjfSustLcSxlj3WsdVeNrvVc8usax3p1+5ns9Pf8A9dRcm3C6vS93RmfpPSFTsoUv9M7i6yna9lfqu/Sep+n2+hV69v8APfmQyy5bA1/7n/DWGEwIzlURKiPF13dbpqwm22Y2U+0hzav01ldZgyzbazZ6bbK9ln836i5zqfVX5uVW+1rsRtelbA82B+rXNN2Y/wDTuua9jH1v/VMin06vQs/RrQwsHq2dQ4uwXNtcdz6w+shrp3F11rLPRdZsPp11ep63pP8AVfXjM9Cuy5R0bEqBHU6nNsa4NNVjC6uwFvqH0BSf023+bsfY/Z/4Gph7h0v0/vfKKZzHENdzfy/N+DgY91mJm15lUDKpbDbS1stYZbte93t2Xe/+Xa/9L/OLp7OuWt6e7Pybg2qt4G3GBe8uftbt9a76G7f9Giuj0v8ASrksjp2dV1a6/p1LbMf1S7Ha97QytgO6ui6q0XVurq3e302WrX6/1utmJTVl4QZZaW+tfj/zPrM/dafS2797vQ9ff6lf/Cp4NRqMrJqqWSjZBMOADfZjh2Y2Vbkb+ltyeoZzrG1uneSw1bX+rbd6lv6L3en+lqr/AOE9VQ6e+vpFAwOrU3W1B26v1gzcwH6TasfJqcxjLHe9/wBmv966H6t9Z6FR05jBlMbY4F1jns9KT/o98fpHs+j77PXQLfrv0PLotqzKgzHIMuuIcC0B26z0qt+R+ZZ6Po1P9/8Ao67qbVJHbU2T0WS30Gnf+Di9Uo+qWRj2k3sYchhaxxbdvqd7m1ua3fa1nPvouZ+nZ/Mqh0Po/wBUmbMnrvUKXX1lr24tDrA0Ob7mvuvrayxz2O9+yn06/wDhL10PR/q+7Mxz1PpV1vTsTMH6KnKZ6rzU12+qz6Vbqqr/AKfo2Ovf6Pp/pf0nool/1QytoI6jjUspIsH6qGhhZFm9rvWGxjdu5/5n/W/0aIGxoBBOp1J82l9Y876vdRwLqMDqVQynlt2M+wumvJpPrY1rbLG/nO30e936P1ll9Gc5uFm9OycW+vEyZvrqrrdb6TMms/battO97aMPM3ek79y3+usfM+tApvspxX/aaGEtryWsbTvAHp+pXWRa+v27m1fpP5r+xsrY31qZjFrBiPdWa9orbfsja4/pJ9L6Hv8A5tv85/hE8TlVLCA//9Py/aS0n4rt+n/WvrOZ9XbOl1+i3JvBoFzawx5Y536V17qoq91W+v1HVf8Agn6RcXuDNzeBMiVdwvrDm4VTK6WVEM0Bc33eP5paiDSi6zukdR6hlHFy81j3Yu+t1Fbi99ddbKrt7KWtxsdtDn3Mo3f6ff8Azq26fqr0jCw3OdLn3NY2313Nc0FwbbtFTGVs31fR/wCM9Rcn03M6xfmZOXhbDkWsPr2OALWNe5n0Q/c1u7Y2v/i1sf8AZJW/1crqO22gbxV6bLGBztffU5vous9v+jRBGvVBDdJHpHC6hXZdh4bg9mXQ4ufQJNfp5PpRZZ6f83bZV/Nf+A0amF0zo7G+vhU1Paf8K0byfhc/1Ld39pV/q819PXciRAvodYRtAAe6zdc1rW+30nzv2IH1gqHTLDm4DjjlzgLK2GG6/nNj6P8AU+gq2bDZPCSBuY/otjFmqhIX0Ev0noKG2sBNFuxkQQNHPH7r7W/pn/us32Kpl0V2VuIZucdC12pM8jc5YuH9aMkw25jLZ03RtP8An1+3/wABWnX13CsaWXVvaXDlpa6I76mtyrGExvejODj6UP8AmscHrPXenn0trcvGb9CsksewcBjHjduZ/wAb/wBuLSyvrTk34zvQxXjMI21m8tfW2ebPpvfZs/Nq2VrPb1Lp7tTafjsdP/RDmohz+mnU3NJPB2v/APSaXHPsn24b22+j9Q6jRu+0EZNVnudXYXNiw6WWVvq9zPW/PZssq/0Xoq/lZ+XltbSSKcavVtDSXS4e3e+5/u9v5tTG11/8YsVvVunNndYXTwGse4/9So2/WDFpaXtove0fnOArb89xe7/wNEGZ/wB5RjjBt1YsZqWyB3EA/wDfW/8AUIeTkYxpe28t9KwFr2PE7hyWekRud/mKlidR6x1UbcRtODR/p3g2v/622za13/bS0ek/VbpuT+t9Utt6i8vLWsyXfowGO2ud6DNtdu5w/mrPUqp/0f8AhFIMRO+gY5Zojb1F5u/qOMafs3SKqMejIc6t2VaAygmA20+wP+0urrd+l9H7XZWz+drpXc9G+pnQBXgZ77f2k6ikbLC8Px7HO2u+0tr9zX7Xs3Y7H2WVU/8AHfpFr3dM6XlYH2K/FquxRp6b2gtBALQ5n+iez/Bvr/m/8GvP8rM+sP1Z6/Z9WegObZiZrBkYdGUBa5jrGWW3NpttsoZ9PHt/n37P9J+lssssnhGI237lrznKW/2B9FyuoBrzTjtN1+hcGj2sn6Dr7Pot/e2rz/8Axi/Wi1jD9XcZ0Eta7qD+5Dv0lOHu/lt/Wcv/AIyur/CWrqcE9Txuhsu6myl+bTS+7LsrJ9AuG+zRulVlz2Bjbdv6D1P5r9X9KteK3ZN2Ta7KyX+pfkE3WvI1L7P0ljvzfznIx11WlZ7nBriNXQY8yi9TycZtopxq3FjHAi9zSxzyWVU2Mcx/u2bqvVq/4xRyW+hXWGPD/tFbReCwODTaPUrqbO52/wBjP0jdn/bSg/AzmGS3VsgCZ+6U60P/1POMn0/2mY+z7fVb9D1Ps/I3bd/6X7N/6L/m12FXrehlbfsP0zu+x+lu7z9t9T/A/wCk9L/BrgUlDL9DfbqydJefR7er7R+ycSJjc7b9n9GYj9H9s3fyP571Pf8AzX2v9Y2Ir/tH6T193LY9b0Z+X2L/AAf9ZcGkpcex8yslv9H1bp3/ACo3n6Ns+H/nP/qVN1b+fH0eD9LjheVJIT6/y6ID2WTt9X3fZ5k/zO71P7fpode71h/PRBjiOW/R/OXIpKMdf2/sX9nqsf8ApGHHPqMiOee272p8qZyt0btzpiI/8D9n+YuUSTuqOj6L7tx/nee+1ByfoOnd/Hn+SuASTAufW/q3H2RvHA44+S18jZ/zZs3+tH6WPsu77TPqO2/ZfR/wu7/rf+k/RLw1JP6BZ1fX79n7Yxfs/wDzg3/Yqo+w79u3ZV6cfbv0X2f0/wCc9T9P9p/pP616qj1X7d/zk+rv2j9pbvtPs+1/ZN/H/dH2evt/nvtH/aX0/wDCryJJOH8v3lPr31p+0fYcj1PtX0XbfR9Db9E/T9D83/jF5uI0+A8fBZKSQ26IdET9voj6W9m3iPp/m7/Z/wBu/nrq3/zZ3bfPf/5h+d/VXBpIS6JD/9k4QklNBCEAAAAAAFkAAAABAQAAAA8AQQBkAG8AYgBlACAAUABoAG8AdABvAHMAaABvAHAAAAAVAEEAZABvAGIAZQAgAFAAaABvAHQAbwBzAGgAbwBwACAAQwBTADUALgAxAAAAAQA4QklNBAYAAAAAAAcACAAAAAEBAP/hDiZodHRwOi8vbnMuYWRvYmUuY29tL3hhcC8xLjAvADw/eHBhY2tldCBiZWdpbj0i77u/IiBpZD0iVzVNME1wQ2VoaUh6cmVTek5UY3prYzlkIj8+IDx4OnhtcG1ldGEgeG1sbnM6eD0iYWRvYmU6bnM6bWV0YS8iIHg6eG1wdGs9IkFkb2JlIFhNUCBDb3JlIDUuMC1jMDYxIDY0LjE0MDk0OSwgMjAxMC8xMi8wNy0xMDo1NzowMSAgICAgICAgIj4gPHJkZjpSREYgeG1sbnM6cmRmPSJodHRwOi8vd3d3LnczLm9yZy8xOTk5LzAyLzIyLXJkZi1zeW50YXgtbnMjIj4gPHJkZjpEZXNjcmlwdGlvbiByZGY6YWJvdXQ9IiIgeG1sbnM6eG1wPSJodHRwOi8vbnMuYWRvYmUuY29tL3hhcC8xLjAvIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RFdnQ9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZUV2ZW50IyIgeG1sbnM6cGhvdG9zaG9wPSJodHRwOi8vbnMuYWRvYmUuY29tL3Bob3Rvc2hvcC8xLjAvIiB4bWxuczpkYz0iaHR0cDovL3B1cmwub3JnL2RjL2VsZW1lbnRzLzEuMS8iIHhtcDpDcmVhdG9yVG9vbD0iQWRvYmUgUGhvdG9zaG9wIENTNS4xIE1hY2ludG9zaCIgeG1wOkNyZWF0ZURhdGU9IjIwMjYtMDQtMDNUMDg6MDg6MDZaIiB4bXA6TWV0YWRhdGFEYXRlPSIyMDI2LTA0LTAzVDA4OjA4OjA2WiIgeG1wOk1vZGlmeURhdGU9IjIwMjYtMDQtMDNUMDg6MDg6MDZaIiB4bXBNTTpJbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOjQzMDY5MEM0MDcyMDY4MTE4REJCOTgzMUY4RDczQkUyIiB4bXBNTTpEb2N1bWVudElEPSJ4bXAuZGlkOjQyMDY5MEM0MDcyMDY4MTE4REJCOTgzMUY4RDczQkUyIiB4bXBNTTpPcmlnaW5hbERvY3VtZW50SUQ9InhtcC5kaWQ6NDIwNjkwQzQwNzIwNjgxMThEQkI5ODMxRjhENzNCRTIiIHBob3Rvc2hvcDpDb2xvck1vZGU9IjMiIGRjOmZvcm1hdD0iaW1hZ2UvanBlZyI+IDx4bXBNTTpIaXN0b3J5PiA8cmRmOlNlcT4gPHJkZjpsaSBzdEV2dDphY3Rpb249ImNyZWF0ZWQiIHN0RXZ0Omluc3RhbmNlSUQ9InhtcC5paWQ6NDIwNjkwQzQwNzIwNjgxMThEQkI5ODMxRjhENzNCRTIiIHN0RXZ0OndoZW49IjIwMjYtMDQtMDNUMDg6MDg6MDZaIiBzdEV2dDpzb2Z0d2FyZUFnZW50PSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ1M1LjEgTWFjaW50b3NoIi8+IDxyZGY6bGkgc3RFdnQ6YWN0aW9uPSJzYXZlZCIgc3RFdnQ6aW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDo0MzA2OTBDNDA3MjA2ODExOERCQjk4MzFGOEQ3M0JFMiIgc3RFdnQ6d2hlbj0iMjAyNi0wNC0wM1QwODowODowNloiIHN0RXZ0OnNvZnR3YXJlQWdlbnQ9IkFkb2JlIFBob3Rvc2hvcCBDUzUuMSBNYWNpbnRvc2giIHN0RXZ0OmNoYW5nZWQ9Ii8iLz4gPC9yZGY6U2VxPiA8L3htcE1NOkhpc3Rvcnk+IDxwaG90b3Nob3A6RG9jdW1lbnRBbmNlc3RvcnM+IDxyZGY6QmFnPiA8cmRmOmxpPnhtcC5kaWQ6MDE4MDExNzQwNzIwNjgxMUFCNEY4NTA5REJFQ0Y5Q0M8L3JkZjpsaT4gPC9yZGY6QmFnPiA8L3Bob3Rvc2hvcDpEb2N1bWVudEFuY2VzdG9ycz4gPC9yZGY6RGVzY3JpcHRpb24+IDwvcmRmOlJERj4gPC94OnhtcG1ldGE+ICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgPD94cGFja2V0IGVuZD0idyI/Pv/uAA5BZG9iZQBkQAAAAAH/2wCEAAEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQECAgICAgICAgICAgMDAwMDAwMDAwMBAQEBAQEBAQEBAQICAQICAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDA//AABEIATYCWAMBEQACEQEDEQH/3QAEAEv/xAGiAAAABgIDAQAAAAAAAAAAAAAHCAYFBAkDCgIBAAsBAAAGAwEBAQAAAAAAAAAAAAYFBAMHAggBCQAKCxAAAgEDBAEDAwIDAwMCBgl1AQIDBBEFEgYhBxMiAAgxFEEyIxUJUUIWYSQzF1JxgRhikSVDobHwJjRyChnB0TUn4VM2gvGSokRUc0VGN0djKFVWVxqywtLi8mSDdJOEZaOzw9PjKThm83UqOTpISUpYWVpnaGlqdnd4eXqFhoeIiYqUlZaXmJmapKWmp6ipqrS1tre4ubrExcbHyMnK1NXW19jZ2uTl5ufo6er09fb3+Pn6EQACAQMCBAQDBQQEBAYGBW0BAgMRBCESBTEGACITQVEHMmEUcQhCgSORFVKhYhYzCbEkwdFDcvAX4YI0JZJTGGNE8aKyJjUZVDZFZCcKc4OTRnTC0uLyVWV1VjeEhaOzw9Pj8ykalKS0xNTk9JWltcXV5fUoR1dmOHaGlqa2xtbm9md3h5ent8fX5/dIWGh4iJiouMjY6Pg5SVlpeYmZqbnJ2en5KjpKWmp6ipqqusra6vr/2gAMAwEAAhEDEQA/ANsPKTlNd2c2kY/qYm2rm3PFz7x+nkCtx8+pJhU06TEtQyuRqlHIY3Laf9tf6+6pJmgwOnes0VS6AESOLAnQWbk/UH6+7/meqMoPAdPeNkf7lG8j3Yi41H83Nvr/AFHt2LUzpWtK9NSMNJwOlqzyeRQHPqUcEta/1/J4PsyNdYoxz0zRaE9M2Vkc0zjyuDexuxBHq+nP49sXLuEFW60hAkWg6RdNLP8AfuBI7aSvpZmItbg/Xj2hUsWUivShwpWgAHTtlJJRX05VmsVXV62Atb6jn63Pt6Wviqc9UiI8NgRnp1qZpv4cli4IsD6mJP8AS9/9f2qlZltl01GfXptVAlNT0mHqKiONtLu+pZEFnYA6kZSCL/i/9fZcrNUEMa9KgEJFD0HNPPJFV28khcyXVfIfw/I+vPvwJ1dzdKmUEU8uh0wFcyZnF1WuRfBW4+canJB8c8MhDXNh+n3aN9N3DLX4XUjPoQf8nSKVK28semtVI/aD0cB3K7x3DH+BPSN9SOHoaZvx9fr/ALf3I1wWG63lH4v/AIVXoF/8RoD8j/hPS8pW4W3Fxb+tvz/sPZrAeIJz0kbp1X/XFuD7MR1Q+WOum/SWN+R+P94sPfj171HTPVn0v9Tx+f8Agv8AxHsuneh0jq6jz6r++SDvHvjZUglkX/J8nbTqClhPQWDH8/X6ewZvP9pAa5Jan8uhFslNF2D/AEf8vQfVFRK2QjLSsCqgnS7WJsv+PI9kWomZTU/l0anw9BxnovPzOzEtD8aex/3pImyEO28X5BOY9P3u68KpBbyL+qNDxfn6W9m9tV5UUf4eo390plg5E341+JY09PimjHVF8uRmTHRKmSPDX0rWH8n8ASE8X9iJlbwxTj1h6ZCIxST+fUOTI1xhfTV1Bup9SzyW4BJsQ5Nj/X3QCSo+fVGkbSaMetknp+on/wBE/WOt5SR11sv6ux5O2saTc3v9f6++bHOtxIOc+bR4jEDcLqgqf9/P1mny5/yQNjqtT9FB/wBWk6EPXIVjOtvoxPLfk/jn8W9hDxZdFuS5GD5n16Oj6CnVHn8yuvrF722zCs80UcHV2CZfE8qAmXcm7HcsQ4BYkAC/0HuevapnOxX7FzQ3Zpk+SL1lZ7FRIeVNycqpY37eXpFF/n6rkOTrjHVE1VSdTlSPuZeLHi3q+lvcm+I1GJY/t6nDwYg0fYMfIdWn/wAtZpnwXcNbLUVEgbKbRp1DySuLx4/cEraSW0j/ADw+nI4v9fYv5WZhb30hc5ZR/Jusf/e8qL/lyFQARDMcfN4x/k6MhvyST+8lFaWcN5ByJGFrvaxOr8A+xKkjELUGleHUHMoINRxHQs5CWoUUSpJKL4yO+qRiWZY/1MdVufx7XnSQtCQwHScRkEjyr0Gf3NQ2QhTzTXaRixMjmwBH05+gv7Ra5DjWengADT59LaplqPvpj5ZfTRkm7E+kRWIsGtf3UM2sk5+zq7qAMg9IDEPUJVyzmWZ1HlXlybC/PFzY+3Y3zwNOqYJ4Y6QG5qudraZ5lBqmDXkYhgWP+sLgH/Ye22qNJ1Gtet6Vaoxw6M78ZXYbqmTVNpXaGZN/IT+vIYZVBW/P1Pt8AhoSAa6vXpDchQoAArX8uB6s128pjo4VVme6A3duebFgb88exErnQigZp0HJjVmJFM9KeVSqggt+eCT/AIn3YCTJDU6Z9OgF7aldNs5g63XTR1B/Uw+kbH8f61vayEFmFa1GetNX8+qBewauqHbG62SaRVgw+LhjCTSW1nE4+SQNzZfW7AggWPtDe6jcSVNVoP8AAOjqzRjBGwNRU/sr0k85V1YoKBfuqiMhUcnyyktdLc6X5/PtJJVVFHp0sTTrICdJHMT1J27QapqgPJWzMpMr2kWwW5Ib6j2x4hVRVsdPgUcnjjpm3HVVMFFmHWrqSafbc8aB5pP85ItMgDrrDAMfoByR7URsGKnXUgcOmaB8BaEnpuy1TVRbIlY1VRCINpYjnzykvNWZfGxsqkOCAyyMB78xbUxJoKf5eqhKYcACvU+myFW8KkVM4BxlKSPNIGZREbXAYm1j9PdJGIqdR4dO9oAIao+zoOZ8lVmPdMjVNUCFpYImE0gQ+KNmb6sSpIf/AG/ttGYq5Umvz6qFAIbqXTZCqio8EnnqpiYHYlppeGb1Agh7MoXj/X9vxsdK1OevahU0FestLXzyZkhqmoS0TL/nZigY2GoeskEj6e0lww1/Ga06URAUyKHpE9p5eop8NZKqp801bTRBjUSKCqs8+tvVwQIhY+2rM/4ySzkgL165VBCBTiemrb9TWpNCWrKvRT42WTiaUkOIYIgWJkvy1z7MZWpwJ6SRaQB69Mm06+qmp8tVmoqtNRk6hxI08xJ1TzMzE6782+nuwkZVI62Vo+FzXowjNURdGbtnapmV6jN7eiRjLOL6cri2C3R9Z1BGNjwPz7eVj9LKMgkjP5jpgsProUEYDaSf8PRWt0ZKtjws4WtqVd4VjF55rjyOqcXYj+17SKSSePS+XSEPaNXSSoquvmy2aBq6hwK2mhUGolPoo8UrWGl2/S1R9D7UkhQAWOqnRdpLnyr07Y6prkWvLVs+laqoXR5phH+2lKmgXY20e3EZmBz/AD6u0bqvDpu3BXVi4iof7up5pdAK1Eum7MAt/UpPDcf191qS2T1VDXDLXrBjJ6z+AYyP72oU/Z1MvqlmAF2YWQ+S4Iv/ALf35gwI7sfb1bRQ4GK+fSJM1TJJU3rKltMLxoWqJTqYhQT+vkHVb3szlQRqz094alaMB1Yx/K46zpu2N/dp4TeeR3JUbP2d17kd10VLR5mqgix+4avdm3sViJU1JUQpHLRtXh6cgRTWZ7a0DANb9vN7Y2dbWWkpcAVzjJNB+X8+vLbW7PGKVctn7KHqwPdnWMCmpTa+aFD4mZQtfDU1VwhIsWhqoWB/xsf9b2ssHvpIkeW4o5APDpPdeBGToTt/1fl0QD5Eb53j0hhp89kDBuKkjniplpcLU1VJkJJaiQRRKseVano7Em5LTgAD2fQNIymtxkdINSv2rHn8uiJ5j5yVtBPEuQ2ZviIyv40+wqts1yiQqpjWTxbtidVkVvwrAH6ke18TKcCYVH2/5uqG2YiujH5dQ6n5zRUVNW1NbtzsWCnoXgSpkTCT5K0lSyLHpjw1fk55BCZB5Cq+gc8gX9vieKukzAN9vTLRlT8HUyP5o0s1O9bPi+w4KWlx0eUqZ/7m7zkFNj5Zmp1qJjHipDFeYW0H9yxU6bMpLovbeMd8w9OPWls5HIIUdZ5PmZhKcUHmqd0ocmX+zhqNvbop5KlYkRpGWOfHRtCiJKtzJoBvxex9sndrGp/X4Hp9tvmcaRF/g/z9dTfM3atPUrTNuWvpKpwCtNVQV6TXb1BCbAAWI/N/d/3tt5GkXS16Z/d1zHwhJH5dOdL809p1P7X99MeKtb66eXImnmUqwXUY5pFYD8H24m52jYNytPt6q1pPTuhP7OnGm+Y+zahNUW+sBJF5PEsse5aAxCQsFVDI1boV2dtKg8k8Dn2qF1AxAEor9o6Z+nkUEtGQfs6fD8oaGQp4s9DNpPLR5JHDll1f2Jv6e9rcW1SPHH7emjHI2NH7B1K/2Y6OZQRl5V0DVc1d1seeCJSDb3bx4C39qOtlGoQV/l02S/JQQXcZ59JH6BVNqFzqKn9362Nwfdi8TDEgP59eAIAHl1h/2Z+MA6c2xLWAIqjZQfozFpb6ri1vdBKSeIp1sV8xQfZ1gk+UFOZBG+Z1+oqLVDizBRctaQ3J/pfn26COINf2dNFBWtCes8PyGoK1lLZdVk+gIrXUEE/QgSXJX3fVX8VOt0C5KkHqWe74ZCQcpKLW0+OtlBtf03DNz9Px79ShwethsH16b37sHkYfxmoV+frVSta5/qTpC8e76RSpbrwY0qRnrNTd0xS1FKrV88jfcQhj97KHJMiAGMiQcWF/dSoatG6bdwPw1PX/0NrrNMqFgQCdchANieWNjx/h7x+uEOo8MHqSoVNOPl0lDMSzB/UCxuP6H6ah+Tx+PdFUH7enytOHXISIbt+Fc825F7f7G1vbgFMZ6rQ8D0oMfLeaHn6lQhUD+n1J/wBf3dSquv8AF0xIqqpB6XBUNoZmPAF+f8fz+PZidBILMa9JRTy6Z80w8YCuLMfz/UfQf0NvbF22FA4Hq6DJPSNpT/lstlBKuCSD+o/Q/X8e0ceoOvTjggCtfy6dclIi1NHKdQBCoQTdQzC3PPI9v3DAuhz8/l1qIMUceXTrUyf5HGpLFbWbV9CVHJv/AIW9vTSAQIK1HTSD9Q56TLlraY/VfXbg2voa/wDvHtCuTWtOlfaRVh0GsV1ri7gMfKoXi9rvYqACOPbQVNR0nPSqqlcHoY6WQx1kTAXHo4AAsVjvzaxI491YUuFby/2OkgPYamg6OZ5fJvHKuP8Ad9Jg6kH6geXE0h/25I9yXKzG/lZM6hGQftjX/D0CyKQRD0LD/jR6Eek+g/r9R+Ob8eziLiKnHSNqZx07x/pH04vf83uf+K+zJTUAjh0313J+gj6fT6Dk3/H+A96ckKetefTNVHhvwP8Aeb2/4n2XzcK06cU56IH8kwg3dsmY+qy5RLG9j+5QN+m4Fx9fYL3qivASlVBb/Jw6P9ppS5qfIf5egsq3JysZ1AAjgAWL/psLf09kTOGlJXHRwGHhkdC31tDS1mfqaeuoqOtpjh6tpKWvpKatppD5aVVEkFTHLCxGr8qSPYv5Uo25OCoNIm/wjoM8yCM7eQUBBkXBFR5+R6E3OdcdYZGh8WQ6064rI25ZKvYW0p0YsbtdZcQ319yE0ETDMS/sHUdS2G3uml9vtyPnGh/596K52X07s2LcOPpNt/EjpLeuGrsXSxHKz7OwOMelzMo3I9VSZKagp6amxWIRaPHWrZ4xGrVUo1s4jT3T6O1YD9CMj7B0ibYdhlNJNktjj/faD/AOnWTeVRtyiy+OpPj3nsThtv4fER7UjpsRuyCglx9JRRU+QpamPE7Ty9Ziqfb+hVjjjpp556ZdUMUhBAAO4ez/ALZ7rPc3l9ybZm6lZmdhrVnZiWZjokXLEkk0ySej2G+u7SKG3t9SxIAqqCtFUCgAqMBQKfl1kqOzMLTQ/e1fUW+ocYmUhx/ljp89HkRSHbkucrMwMU+FVmpKCshajYGZRKYpJY2cCKOYPz/d/wDaecKo5XKAcNE9yv8AhlPSgbvuCxqxclj5UU04cTj1zx4dFn7y6R+OHc/ZArO0djd87bz9Kp2DjsviKyKh27WrisrNJimp2mpMpSTTZh860tM7lTMqtHp8kEigy2r2Y5G2S3ltdss7qOF3LkeOzZIAxq1ECgGD/h6HvLHu9zfyjYvt2zyWptmmMhEkGptTAKe7UppRB/h8+k9k/wCUr8eJKGX+H7+7gxssU765WymzMoJAGI0COTZlKqoCOCDcj28/tZy4yErcXaH/AE6H/DH0M4fvK88xnVNtu2SAeXhyr/MTf5OnfrL407b+Lrbq2jtPdOd3Xjtxti90SVu4KLG0eQop2pKjFNj1/hQjpp6UR0YkVzGjapGUiwB9h6+5ctuWpWs7G4klikAkOsLUE1WgKgYoK8OPWr/3B3H3Ea23Xc7GC3mgUwhYi5VhXXqOsk1q1KV4DoNd7MG3Hj7AFhI6kKfWV1/1PH+x9oomIFCSM9IJFZs0PDoUsm5VKJmJCHFxKgvccIFLX5vz9T/h7V6Eqv2cemFUgnUTSvQawqDlKcajqZ29Kt9bMOefbDkR0C06eqAar0vqn1VlUSeUo3ABFrkR2N/8QB73EoLFiwrTpwsWTuPSPxKAeebhOJSL2vY8NqUixHt2JBQsWz0zoPm1R0Fe4m1Mr2ZitQ1vpbluL/m59ss6ilVIz08qIRWvRtPjdBo3TVaiFL7LqXCg35fOYNNR/wCQT9PayNEqlWxUHovu6CPHGv8AkPVl+EVUpoB9LIgItf6D8D/D2d0GKtinQXcksfXpQTfp1XIuPofoPryf8T7cVqrStadNeY6L33K+jaeaP1Ioqn0/1vG+kf6xvb2rgBJ9ajrZJpQDB6oJ35MzdrdkuyiNIJKemHAYft01LFwo4uTGQD/T2huMTS1NAMdH1tVLaFa+XSD3FKftqfm4EKkfhguixsP0jn/Ye0MsmlDTpREp1cfPpN55iuFwERUfuPUMUW97M8ajWb8Xv+PbAQuqnUD06BpZmC9MO+6gU+F3H6il6ekpwVB1WabSAlvzbjn2pRaSEUrXpl/hFDQ9ccyxOxsmkihiuK2RSpwNQM+XSdrEKVF/sQDcj6/4+3MaXABrQf4eqgANGSPX/B/s9Z4PTjo5B6j/AAyk5b6qxRkZUAPIP+PPtJIJATpGadOA+vCvQaMUOI3FUszHz5cU6ED9KxIqKvJPH9fbik6KPhurvgj0pXqZLw2BhQqP8mB0kFGuVseOAfr/ALH3YM+pRTHr1QMBXGesuN1vl6lmVHIjKAWbUAGAGrSbC1vZfclGdqE16XRKWAJA49Br2wxkm2/QAKWqcoo8Zch2UIsTG1mJKic39qNtWNDMzLU0x0xfV0oABxPXKnJhiy1SsgTwYpiy2I0+SaZ/Tfi6pGLe1Dlq110Hz6YjVitR0x7OEq7cgl8pZp55nDn069Q1aitz9S/Hvz+IB8VemySTxp0ZbNRGl+O88jhFlq924sktxcJXzKCOb3tSgj6+1sesWNStCW/y9I6hr5RQ6lX/ACf7PRQN2XelxlKtw1TXY2mFyACHqkkJa97WWO/P9PadS1c06M2UFMDu+3pjw4V5KuUH92bM5qRnBsXVJIaRG4+oAT8/717ec1AqnSMrQ449POO0/Z5J2BPkmr3Gq+lbVAUkfWxGn/Y+/LUKSFx1dmoDqOadMm4keLDlCyyao6NWub8FdQIAJsR/vHuoNT8+mguag465ePTjMeiteJcOx1kXvrKkKCebhjx/r+9srAipx1cs4oPLpFIp+1r5W0lBI2o6RqQKQFNgQQCEP09ssoVSW6dBY6aDq7X+UNt2DG9YfJnsIjRLWU/WmyKZiQD+3FvLdWSuttYEgyFCQeQbW4INwhv7eM2126iuqcn8lAFf+NHp9iyyIQoqEY14fLo4MlIkyVMjDl9TAg/UWJHP+x9jKAKFAPDoimcsx1dVHfzE5ft9m4+Cy3q9yY9AL2J8MFdU/wBRcXjH19rDoFuTwGr8+m7ceIzITkGo6plzFOJ8rikkX1TVQmBAtZUKi9j9R6fr+fdEanwNXoyAOmh4dMO6PF/BsuUvGazcsNEpW4FqVWDx8iwOuIk/1Pt0vUmsfSdwoII49CV4/sdtboI1IKig2tg4iOHJqJ0rZRe50F4ov9sfx7QTAaCxWvT4HfEFOMk9KqMzNmcNAAQtJi3eynTp1lIxqsbnhOL+yglDUCvHowiYBWoP29T3H+VSB11qkTlg1yShb9TC1iB+PdBH6HrZKmtEH29JSuoMaaOWWegoJSolcPPQUkj/AFJuGeJm+o+t/aiBGqPPppk+VK9ApX9e7Jm2wBXbT29VU9ZUSvPA+GoDFUa5DIpmAhAkGtb2P5HtYZpIpAwlOsenl0y8KlSpPb0dz4UdF9V5rB7pnzPXu2svSUmewOLoYKyjlMdDGmKrausSh8VVGIElashLKtrGNSPaK7mkkljJkbWf5/b1VVijiYaRXo7u/wD4j9AVeGqKxevIMTItIzI2Gzu5seEkCjTIIY8y0GogfTx25+nt5ZZUpWQfmB0kNDxNK9UD9z4xdrb83ZgME0SY7EZQ0FItZHUVc6qkMMkqyziqgLSanIuRxb8+zyGWFo0dUOqnScoCxCLVa9BhS/elVeSWks66iscFbCVUgKdTDJSawCb/AI9tyTPqASMV6dEWDRiOs+L+7yOpXelQR1E1OrQVGUiZoo0J1lXrJh5L/T8fX28bsxLmPP29MCHW9Aan8unc4bJNGZoa8RohdVEeUyEcnPANzG6X4v8Aj20u4sDqPDp57SlO8fs6SlZmt7YqpmigylUEp2hKAbiqLvJINbjRJjmVAi25u1z7Wx3ruPxU6SvCq+lOpVPuLsmoikl/iuQEaKXI/jsTEjVqVVvQxqAT/UDj26bxxjU1Pn014akdoz1xpN39gxZGkjarzLCOspWaSPMUTcNPGhCoUVgxDfW9h7fS5dqBJSvVPCJIooJ6/9Hauzs1y3F/VILED0kOeeORa/vHuUkkmpBz1JcQoF7ukcjFpHIAJ12F+AB+bG5HtpCxNT0pJxx6lIw1Ff6mzki35/B/x9vajWg6bLdKGjIWWNRzcqVCsPpcckD8+3EIqKg16TMxNel8t20E2Hpux/wI+h/xFvZoVZgDilOk4rU16Yc+QY1s63uvBNr/AOP0tx/X2muUpQKcdORGhNOkNRH/AHIT6yQoPABtyeTf+oPtMoCtVjnpQ57FrxPT9lfG0kKElvSv/IJH+JF7e73FS4Kmo6YiJAJGOnSok8mOjJH6lA/p9Bwf949vyM3gKWTPVFXvY9JrylSmkA31DSTdR+2xP19oAQCCR0/p456DeBg2SVA4VmqAwuLqFDE2P9Dce/KAWwn7elunSnDFOhdSYxZDS358V9IJ4K2+pHH197NFnBZTXHSZVrEadG9w1V9zn45+LTbb2u4HNyf4VCpJuTzdTf8A1vY4srgXMqsKV8KIfsRR+3HQPuBpjK+Ykf8A48ehdpSAoIvwbn/ff0t7EkRIoKdFrcc9PETA3BPH1H+t/h/sfZkhwOmjx69Ifxf6kX/xve3+F/emNAevdNNUfS/+xJv/AIcWHH1J9l8/Tg6IH8l2B3LsjlVvNk1BbgG38PYj6/UfW1vz7B+7xa/CavBieP2dH+zkD6kE+Q/y9BDPIDmEjtd9Ni31H9nkDn/D2HqVlACivy6NweylB0K3XVU1NuCYu1h/C6tfqLajJTNqNjc/T2LeVsbqwKgUib/n3oLczGm3Bj/vxf8AAehey2aVKMMT9bfj6m/4HuRWNRXqPpJqLk9JiuloMiqSVTSuv20tO0KTyRwyxzRyRSCSONkLl4pmTk/pP9efelYgY49MsyPQk+Xr0CnY3Y+0eskplnyG7ctmJaS+H2vhsm89YadEnj89RJMNFHQF3sHqGdC6qANNx7HfKPIm8c4NJJbtHBtyNR55K6QeOlAMu1OIXgOJ6IN43uw2gIJDJJcEVWNDmnCpJwB8z0jNk94YLc+XwuNyB3tsbLVtLHDj4cnm6TIYjJVS1FdUQUsuRp1RI8oajIMUgIWCQIkYFlVPZ3zN7U7tsVjc7jYX8V/Zw/2mhWSRFHFwhrqQfiINQM0IBIQbbzXa300NvNFLbzuKLqZWVv6OoDDegpnhXy6HpJaqmqUcbmzcghkLmKaeNoJIJY6cVFE0QiQinllpw63JMWtlX0kBYooKHGD69CkSFTTxW9f9j7Ontc7F/Cagkjh2+h+t2v8A15HupJ0la46sJl8Mnoum+qv7zc+QnibSowOKjK3vexrCbf62r3GfNwb95KAcCFf+PN1KPJZR9o10r+s/8gvRQN5MGzWPtfUXc6xwQPKB/sDx7DESkjIzXoZOaUofLoTMxOyUmOLWIOMRFsv14H1P5+vtfq0oAPTpKFYMxr5+vQa08hfNUiqoJ8hsRb6al+p+tr/7f2hkI1DNT08gBJJOel5VS663KSv9UpZFKrfT+m1xbgce9gIZGNO6nDq7YXt+HpLYtx9kzagRaUm6jUvJ4JP1H9D7sDQNUGnTNePp0E24pNJV7ah9zbUCbepuCbE3t7aBU/t6uNNSDno3/wAbmEu5sm9yfHtSgijPNgJcvRM4P+1MYh/tvawE+JGq0C1HSG4kJjIK8K/4OrLsKw8MYt/ZW3H5AA49iRQAR9nQXfz6f5ydP+wP++F/d80OOm814dFt7ul8e0swPrenKj8k62RCtwef1e1NuX1VOcdeZqcMnrX53DXir7B7YrtTFW3NlaXUy8FIMlUQoQBYAhY+L249lVyQ8s9RQBj0fQsTBbqBjSOkfuqZ3hiKAWSnU31EMLqtha1rG9/aG4AKAAdLIzRhUcekxm55pW27Txgm4juCLXD1C8j/ABAX/be04VlKKxx06gK6z5dJjsqeRcVmCW/zldQ05CW4vL+GP+Dfn6j2ujrrNFp0w9CootOpm4ZHi2TXi7N5sj1lRi5VGFsfuarbnWQSxjW4H10g/W3uzV0yESZqv+XraLUrUYz/AJOsprBFRIpAB/h9NywvyGfkXHDWP+sfaSWtfnTj0pVF40FK9BpS1CybWaZbH7zNVczFjdgplbTx+FJPA/B970fp1Vqivn1QgtJjhTpyqZj/ABnEwEMDT0KEX/H7asLNckkn3dHowArw6aIIqdOenXAOWrslMwAstib8KdR9XsvuHqz6u3pbbqGAJOOgo35Karem2abVHaCOryDnSfIqw65tSkcqxaAf4Ee1m2ahFMQK1Pn9nTN4F1oK5p11XSyUe2t3VYPIpkprn/VpSBBZiTz5JPpfn24dbTKGpSvl16NQI2IPl1G26AuGwkBFi+ptROn9cqKt+Bzbj27IK+RJ6R9xYimOjL9ghab4/bbgRj5KrcuNkkA+njKZ+pCm4/BRTx9Pr7XtX93xArQVH+XpNGlb9j5gH/B0S/cLhspt2FyqhKxqiU6hpC0tHM4debM4ewAsPr7RRijE6qnpfKuB5DplwL6oINd4waepqfIbBgarJyzh2K2HqC2/1vagozkeY6RFCTXy6csfUI+Fln5CeKpncliNWuqnFlAH0bTx7uCV7Gp1ZoWIwa9N+7DH/D0jVwpkkpxdha2iL9PBJbg+70CmoAp1ZYtIwwr05VQK0UMSBfTioVW5AFxpuqgDi9vx7rKYyFK1rTryqfPoOppBDhKjTe4eU2PHIEhHBN7nV7QTyaIzU16dQSM4C8OtgL+XNQQ4b4W7uzEamKo3L3DlKaocjS80e3dk7JooFuAuuKOarm08mzM/+t7CNzIZt82pRTwwrH+ZGf2DpVN+mJg3ERD+ZPQ/iQpSMTf9P15AHF7f42HscRItAeHQambuOKdU0/zHKtpaPaVEG9D5urqnFhqtT46WIAXINi1R/Qj/AGPtW5pClAKaj1q0GqdmWukDqo2WOR9zY2F/JohpmkNrWWylhf68X/H9faeoBDBR0bll0k6TXpIZWY1eK2/G4/4H7qyFSDzqdPO34Y+m/m41D8e3gdTE1zTpIasagcP8/QmZGovio6UHR/EN3RWDLfVFiaGOnVWsOATJyTbn6e2XRSDRcdKkozBhXA4dLCjOrMVEqtc0+PpoEH1XU+uRh+WI9Vr+yeVNJYDh0sXSUAJpnrKxZnq29IvCqta99XJC6j/Vfx7YCtkFurBQowemPMyJTYqZQ30pnOqw9Oocre9yATx7VJrA44p02zAmmePSUrqVW27RxBBo8SNYDkl/qefoeb/4e6hlDU093XqFq+nVovwS2sV68yFb4zqr975aYG3pkTH4jb9CgUE8FHV7/wBfbLhWulLrWi/5+ksxAUClCejn9nRvQ7fqBIp0eAhbC9tQtZgPqB7UhwWAC4+fSM8K9asvaNYua3vu/JK2o12589OtgWXQuSqIYmF/6xoPr7NHoiLQqFp69eQtWqx8f2fl0ha6IwRWaLQI4AtybfRSSRb63A590SRNVQ9elQwuQK9YNtKFpYrE6mE8pJsTcuBxb68D/W92ndSATwp0yI+7UV8+lTK7RUQYG/pLErYaub2t9OL+0KqHYCgp0qAoKnHQcUitmMmtw+kzSzvddR8UZaQ3Uc8RRE/63s9gVUXTQcPXopuGGo4r0/0DSChJU3EsgsbC4AJuGB5sB9PdlAqdRFT9vTVV9B03UUpOUSc2ZFq6JSqgLdRUK5J/J4HtWI4yRT4uvEArQV6//9LaYzk37s4U+MmSQn886iLEfWx947yDLAN59SfCBRcVFOktTyCzhtRBLH0/T/X5N/eoiEwD049cAcepcU2trAkm6/qXkgf0J4A49qSpw5bJ6bYD4iOlBRSLGy2IZmK2B/Fj9ADa3197QhSKr0w2cjHS98yhImAJ1qvp/wBf/bge1TPp00X+fScKTWp6T+5H0mLUvDKLAf0Bvc/Ue27kPqBYALTHTsQxUcekXQTM+UYCyqHHBAOofUf7Dn2xHq1Y6dkAEYJJ6UuWKB4GXlgACD/UfX62IHtRIqsQS2em4VLVHl1OqZnWii4VSYxpCn0/Tm4+h4Pt6VqoBpPDqq01kfPpKtOS0ZGleT/iL6Wv+b359l4+IAU6VFBnpBUeo5pBp/5SABpt9C5H1Y8/63twRliTSi9PvTwzU+XQrvf+JBC3IaH/AAP0Fvz9Ofp7YlNJAp9ekqGiYOOjR7NneTIUBYrb+7mGACj6iNZorH68jRz7EmxO7Ryh/wAMlB9mP59Be+UAyU4+I3Q/0h9APP8AxHBNh/vPscRNTT9nRMwqenRGuoP1N+fqPZgrHqn59cyb82tfk/04/wB5/PvZcmtetcD00VZOg/7G/wDrWN/aKb5HHV1+fVfvydY/3i2RpGpzU5Qf6wCY+5uT/Q+wnuyppiqpqCf8HR7s4FblvPSP8J6B5nvmiARaNBc2+p9P5J/I9kUeJDqABp0cgsY6kYPStxuWTG161Zks3200TXsAVl02BIN9Q0cexTy7pG5KytU+G3QP5ucR7S5NaiRP5npxz+9o4seGMq/p+uoAAf1PP5t9PY9LDFTjqK5rsaOPTCm+oGplYyqQUvcPxb82/wBb3Zak0TieHTH1g05PRV6wT7u3jlqh6xP4luGf0SZKqjipaKgoqfx01LA+gGnooYYi9vUTK555AGYdkkHLPLNlB4Tm0tIhURqWdnampqDLOzH8h8h1G8xfctxmbWPGlb8RoABwHyAA/b1C37s+p2/j8VFW1mMmNVKPsanHVazy01bReOohqVFo3SWJiro1xqsR/X2p5b3633eS8+lguFKKNQlTSGV6gj0I4gjy6b3OwezSAysh1HBVuBFDX1HyPRgMf2alRiaCorp4xXPjomq7vYtUxpolktxbzOmr/kL3inzhtkOy8ybvt0RIgSUlB6I4DqPyBp+XQ7s9zM9pbyuf1CmftGD/AIOs6djUzbdqajyRges31j6An+n59holdJo3Sn60GEmvSRpc4ueTI5WF9aGmgptYsw1wxsSLjn6ye405qBbctXkIl/y9TP7eziXl8PxH1En+Bei87xe+Txb6ivErvxzcTWv9L3Nh7DcRpkDNehzIVJwCBTz6EjMz6aHFNZWBxoJXTchgoJ1AkWNufZkwOlSfiIr0mSvdjz6DTGzKdxUQYXuzabNa93AF/pwL+0Dqa1/F0+jUOE6XVVKhnzOksNMDhiFvfhhYWP8AvPv0bVd6AaqdOPUKKH8uk7j5FTFSfpOpSdRU+oauVa39Pe2ll0kFeqKWLCox0FGdKOzNaQkTAoq8D9fAH+sPbHdnW1OnVUcQOje/GOzbnzDILIcJh4iT+W+9aRrA/wDLP/W9roKtdQIM5/wDosvWpA5I6s0xBPjTgfQH8fXj/YcexNppSgoOgsT0+zsRGf6gf7x9P+J9+JoM8OqDosPes+jauQ1Hhvthz+A1TFe9ufz7WW57QQaU681APn/PrXlSr+8yHYNdItxVbmyE9ypXUJayd1YADgXb/D2SStqMpYYqehEmEhDYIUf4OkruCd2uDpIWONUsPUx9JNwbC1vp/T2gmBIqoxT16WwrXKjrhWpEcrtdQSC0dOXGo3QmUyEqDwNY93QGsQpU/wCDqzAaXBPQe9rSN9i8dldajcSR2HDL4lDE/Wxv9B/T2oKsKsvxdJWK0CgZ6dN6Hx7IlRreVt8bIp+WZV00G1cuyhB9Ayis+tvz9bH3sKwSQ6gDqX7eB68rqGXQO7Sf8PTPmK2OPFxyKzDTi0klDOWXTGkjg3vfgL7SsSJRU1HSiPgSeHSKxWp9nbbKhiamXyycAl2dyDJ9TwxA/wAOfb8yFlAjpx6sSK1UkmnSkkcjdkNPIATFQ6mIAJDJHa4F/wDD/W97IUHuweqH4M1r8+nHBgu+SkZmZRZdQtdmOsrqB/wPsmuNbaga06VQLUDPQMZpmqewclM6swx2EpqZVBAPnq5CCQQfSGSo/wAB7MrAlbUChDFj0luV1XAzgAdcN0Vyjrqsjb0fxLNJGAxGohqyBQwNxwEQ/wCHvUaM10pZj59PFVWFtJPl074l9IwdPqBSGlhLgjSFufIrGxOo2X/D2pZacDjpItSW4dGL7hlWl6d6/o7iNqvL46RYgCLJFgcgzsSLA6TUrx/tX19mVxRLK3FPT/B0htgzX9wxwtD/AIR0SfcZEmZhdzqSgw2arLsCqppjggjICgqb6ibXv7QxsT5U6MJydPTJjz9tSSOVLJT46hQuxABkNNJOy6TzZTJxbj2+Tpoa46Qd5AIPWSGZ02/DEAxMlJj0On8iomkl0BybG2rn6e9Asc06sHZTTqFuqsLRUULn9dbZ1IuQFCqLMAeef6+/BW46enAJPi6e8tULBS1TG+mGgpojZbMCQWAHqsXX/eR7o5IOeHV1GqhIr0HdXIHw1JFxqq6lF+pLsssoUA/7UR7RS6hHqElR0tiB1dqV62R/iXStgfgf1aGDqNwbz7NzUaMpXVE+9cniElUGwMckOEUjj2GIgZeY41alI7ev5kk/tz+ynVbs6lvDpoewY+yv+XpczVKNQNYnhOAbrY/nj/Aex1HgL0F3Pc1eqSP5g1b91uvalDq9SUuVqipI9KPPRQrJp/IbQwv/AIe7XDq0cajHSiwofEIweqvmnIz+UrGY+Ogx0ratJIGmIkM3P0Nvx7YjMWrTSp6Mz8Pz6RioZJ+uaNmLNJHNXSn6rqZoGJY8BrEH/Y+1OiglYin59ItD1Xyr0upZ0mrNv0nJLV+SrZSRfmpqmYM2kf2QABf8e0rmqBQ2Pt6XRLToS8Y6Cpr28aqTIIhIQbhUiRAAL/S6/wC39l0ulSQo8+n8NpAPXCeQLBUesDVLYHi5sAigfj20hY1xjrYTRQlajpFbtqBHipYxYFgiWJ+ut14P++/PtYSyLRCAOmie7HXCs1fw2iiFrCKnUhgRe+i4+tmsDf2kPc1S+ft6cViAaDz6uy+DWFSm6b2rUBFJyFfujI3C2ZhNuKupE1kk3PioFsePTb3pEBlkfyoB/LpPc5CkmnQ2/IephxmyM9XHxhaPFVtU2r0qFpaWSZi7AghR4/x7WopDLX16LnfQGPEgcPXrUrqZjVVflZ2aSoYzsDcyM1VMZnLE88lufz7XXQib8PT0BOPIfPqJnmVaeQSct42Cqb2tp02P+Bvx7RQwsX1Rnt6WtlOA6y4qjQQJpBUx0cPqAAAMmpmBAJIFx7UTEqMDy6YjPdpJ8+s24HNDipHtp0wHnm1yp5/r/rn2xb98qjj0pkISI1z0y7Apg9DuTMNeRcZtbO1a2HpR6qEYSkkN9PIq8iCvP1sfZ2oCsNQ6IZiSwBFM9SqaIpi4n0FSFaUgfQgox5IHB597Yxkihz15oqCuodNDxiGlSqsBqqKeQl1IFlnjtY2N9XtZArFkq2CeHTLMygkHh1//09ojcMq/cVRDEt5pFAC/UA3NwfwL8e8d5RRzg8epPgB0r6dJaknB1ck+o2sebf4fXgD3RaA1FSen3HnXqTFUOH/AAPpb/VD6c/4j2oJY0JFOmGUmlD0oaRwzRHV9WW5+p+vPH+Hu8ZJpkdMnFRToRoQNMY1c6Bbm/B/Nrj6e1jaWYUYV6a1fEPLpM7klKeCMuSgurc8i5/1r8+009Q2lmqOrRjiTQHpBUsxGUXSb+uyi/JH1N+Rb6e/QGMNVqgdKW/szqPl0rsrL6oL3a6gcWJsf6249u3DpqGgg48uksSjIDdS6ph9jGefSoAYjmxUC1j9be6uzhEFMdeUkOaDpLeT92JbAs0lhe3PBFhcW59pABqBNa9K8UJY46RWOZv4+luD92wP+Ch/6/gA+3U168AgdWcDw2P4ehOlmWOvQsSR5oxx/QEHlvxz7amkCyAVzXpiKmjt6M5sKqeWsxzHn/cNTxhja5WOtq0Uf4Wt7P+X2cfXZrWX/AAqvQb3FQrNQefRkKJgVXn6re/8AiP8AinsdxHtGc9EjDp2jJ5A/ofza31uRx/j7WIT+XTfWR3FuCf8AbHg2/r/T3djQUrnrQ49M9c37bXt9D/vR/HtFK1K56uo6r2+Tk3+/h2NzyuQyahfodLR0JJJH1AAHsK7yWMcBStdR/wAHR5tLaTOAPwj/AA9ApLWJDuB1sCpVgQG4H6COT+L+yGOUJJQr5dHek+Fx6THZGfOC2tWZNZSmmpoEFmC3E1WkRuTz/a/wv7PtlcpuEUgwNLCn5HoCe4M3g8tXUmmhEkX83A6LNuzt2UYmMec/o5Icer+txf8Aw9jlpyV4nrH+63MiMZ6RcPcDjHr/AJSxvHfQJCQdJFgORa497iuirK4yQa/sz0i/eh8P4vLqbnstnMyMFW7fnpKbFV9bNgt15gGJ59p4HcdEj4XfNCKiDIQNPtvKtSyVK1FNPRLRPVTVGhYArZj7/wA52PLXJX9e52c8vRWX1UpjTXJoEZ1CJRhpA/YFOCaAkcekuz7ed7vxtsQX62Rgseo0UmoPcfJStSSMimK8OnDdtDuDb29o8RJWx7g23jcZW7lzOcUUpGLyc+PpMdgNj4c0lDQQVUJhpqvLVjO1XWwTVVIjMtPNGqBb2Q95Nn96tmvd95bs7u3t45zDNFcqiyRyHSyUaMtG6OvdqDEqSykCnRtzfynPypJDbbhJG07KGjKFqMorqJDAFSDRQKAHiCeg33J219pW1kFMwVKVPtVUsCwaNFWVWMZaMlJgwJUlSRwSPcF+4W8Qblzhv1zbyBrcTeGrDIYRgR6gfQlSR8uiFNwMEKRg5A6Yk7lmXbkyNLdrkkajYg35+oF/YL+pXSTU06uN2P05FejR9Cbjm3H1rUZM8lsnlKYG4sywLTfm5P1fm9v+KgHmCQS3zsKgaFHWSftFL9TyjHK3A3c38tI6Te8GL1+Ol1GwEmqzW1fvNwoN+CPZKiduqma9ShJxoDUdLrO1Ykx+IKkqTjzxbSXsBa7X/Fva0SOVUaaGnSIltR09B7hJ2/vPj1IQlY5AB9eVdfwD9faWQvqUniOn0qfPpdT1IWLcDEAhkKtaw9TFuCR+b+7oCS716fkUBUJY16TdLOseJVgb6tQaxAVdQJAH+q/x93YAopLGvTdCTk9BvWyCeoKG7cM5Aa1rPx9R9B7YQVI8+rspVQG6OV8ZTfOZmS6jTjcRGOBcrqq2ufzwB7X2Cub2NhwCnovvQGtzw456stw7jwRMCbFRb+liAef6D2JSX+Fmx0F2FCR071LWjNyOeef6c/8AE+2znj1Wg8uik/IuuSl2XlpmYp4Y0k1f00SowsPrfj2rgL0IKjTTqvcHU+RPWvdg31YzctUHuZszO/qHILPI2km9tRN/r7IHVo0buz0JtI7BprQdJTN1SyeRg0jNdLKV0gLcWAY8/Uf7b2nco0bGpr09Dg0HU9nMm5sSp0GSnhgMQJ0qgSAu4Oo2YBT+fdYcyLmlOrNTQ2kEdBP2XPLI+DpbgiXN1VR+2wUkW8Ybk+ogN+n6X59q4mHcVbpO4NVABr0sN+6Idi46eZWdq7sqrhibQFLfwfaO2xYNyQimvPBNrk/n28KNGailXPH7B1UKPGoE4ID+0noPd5TPTYGoZgQz4JDf9IXyxPpJte5Af8e0Tisy0GPs6UpRlOSOsGJU/wAF2xTAePTGujRxfS6rqLEnhrH/AA9uyEgquOPW18wR1I+4Rt6VjvK7aaLxhQP0kD6Na1lv7cFBU4bqhOdPl094eVUpa2XVdvM12IJ1f6mw/pc+yG5kBd8UNfy6MYgAigYx0EHlEuQ3PlGZi02RensrA2gx1M0Z0C45jkg/2BPs5tWItow3kv8Ahz0ikCmZiBmvSb33KRtrZOMjN5K3JwSE/psoE7sWFxcm4P8ATn3W3Ss8j1qKdemLBFGqgr0vKNY4susDEOtPTQRm9wAy08hNj+Rb/YD2+5JHlTqkSA9x49D98jJftNndZY1bXSbIOkfqsHpsXhqYOxuSSFnP1tY+118jGGBQ1Kf5h0WWFXnuHXI/wZPRFNwTO1fmCrOY0w8NFpDmxavrSxF2P62Ef+wA+ntDDrUkE4+fRhL2nJqPTrF5okxOacPpIeWnj+v7f29DDCVueOeefalahq0r0k1CoIB6zGZ4sRj4XCiZZsLCNLKbIIkccfTUR7vXUSDx68DUipHTNnpRUV+Jitp1VjyEryoAmQEKoAvqt9T7oGdDp8urNQDLdTdy1rLT5R1u0bzwwoNQuoMbnkHnUb/j6D3SZFIbVx6vAG1Afh6TXl8s23KYLq8lXSswA5BR9RCKeSfT7QXClUAL46MY6h1Ck062gutqSPAfDT4p4grolq+s6fckyBw4aXd2bze6i4YcATJmA9vxqt7IbGsnMF82ToiRc8RVV/1fZ0nuXIivGNKtNT/eQB0110gXGlhcEIf6E3+pt+Tb2NFRsVGOg1K1CT59US/OTIrVdrY6nLnVSbbjldLN/wApORyDfU+kahTi9vdp0RTGAMU6X7eQI3JHcT1XVkZNGP3pWMQNNBJToQx/VLEIVQMPoW8n+39tRK7TIq0pXpXKDoJD06aCscW6MBCdLJitqeZuPo7yzheD9OEHNgfatlQwk1pU8Ok+mpC+Ia9PuKk8u4sYhbmnxsbui/5su1mJF+Qfr/rj2glUaSqYP2dLEHbSua8ehSo59MMxHJkndiACAQGNufzcD2VsCWyD04uoMAB031tSiRAcep9RF/qSf1Hj8H3pRShHH7OnWLj4eHSC3dOZY6eCwBmq6YMNVgwD3/xJP+Fvb+nXmpr0nCljU9OmSlKvSQC+lXgUqf8AaALcWvc296EaVOnj08A+ntGOr7fiYEx3SvW6StoVdpUNS+qykGvmqMmTcW4/yz/bc+9pENUjHGf9WOkk5IOknPVWX8zf+aBt/qPsHeHxd2h1tVb63FT7DpKne+7qjd8W2sZtmp3rg5K7F4fC45cBm587k6LA11NWVTyzUcKNUpCmpld1EG2bM1zCt00+lCaLitaYqcjz9Oiee5VD4YWref8Am/1U6qS2xn6Dc2Pw+4ccs60GWoKOvpI6lVWqihnp1cU86qzp5YHJUlWIJHBIt7RXlvJHLJDq+E0rT08+l8FCquR2sK9IvOdn7Qqs7NtekykdXkaeSqiyLo8UWPxctDJGKyCrr6yWmjknDvoWODzM0iMo5Uj27BtF14Pj17SKgeZB9B1eW9iRvDFfn6dDHiwqRzpdTpligUJzwsanST+fUT7KplFSfE8+nYgTkL0m+w67w4kwIbtNLHEi/wCuQL/1Jv8Ai3t6yRfGrnSB1u5VkiBBOonp+xFLFi+q91zkqsuQyO19sU7M2lZNEkucyP6QDa1HFcfT1ezEtVwBnz6KmUagxrX9vTZVMYsciF9NqYLxyPWVAIH5+lvb4jYgEdbYLpBHTFuBxFjcZS2tJNWY+OzED9dTGP8AWtex9r4QUKNxI+XSN1LcCOv/1Nm/cNVqrKh3Urd3H+HDEXOq1uP6j3jjcEM7ZI6lOEdi56TdHOAzMCDqY2FvqOf9h73Cy6RU5r04wx1NDxNINTaTe/1+n+2+ntbGcEH+fTZrQkCvT7jpFFTGS5ZNXoN/z+SfexpBrq6ZkNVIAz0JyVBZYU/TcC5AJ44uSTaw9qmAZAcDpKtQCSa9JHdswvGProA5sRcA8cjg8+2Je41NBTp2IVPQfUTu1eSpC+tC1uWNjc6f9h7ZiQvIRUdKWI00p0sMo92p9OsfoP1tf8DjgDn6+1M0UcbAEYNOmItA1V6datyaBALroVWF24I08/7E+9uFEa+XTYA18a9I1qkrNTBlDEzAg3Buef6WIHHtIo71oRSvStV45xTpK0UqtnwGDKRUkOoY2X1G3+v7cQO8jDX1aTCV4joQJZl+6KhiQzr6gfoVbi9/6j2huCqsARnpqIdtQOjLdeVQeroogbePEypf8j/clUlSP8bN7FGxPoNwQKkkH5VoB0H9zBBOck1/l0aLHSExJ9DwAtzyRYHn/Ek+xlbTBhQmh6D7Dj0+RueD+ef9b+lvZhG1CRXHTJH7euyfyf8AefdnZQD6nrw6YsjMFRibD8XFrAWJJNx7L7iXSCAcnp1RjqvT5KyLJuLZZvz/ABLIWPDA6oqYn/XI0+w5uRUJCTw1H88dHW1V1TBRjSOi9VNWF3KGU+izqyrwwPpX6Hj/AGPsPgr4walB0eKA0ZxkdBV8msrDj+n9yV8kwjjo2wk0kkmlAmrO46GPU/ARrzAcf19ne3PHFeW7sCRUj9oPUc+5v6fJe9SFqKnhE/lNGP8AL1VluLsjG1FEiDKQOUj02SpRj9Lf2Sfr7F0lxGIzg06xKuNyiZKCYft6SEPYVCtMqmtBIQgAyMRzfg2Q/T3RLqPSCF6RDcU05k6ELZXyHpNpx/a10k9XQATLG9FLL91AlQhDwPBMi0tdRrKfIqF4ZImL6JNLshljkX3bflW2Ozbxt/13LxbUExriJNW8PUNLI3Fo27a9wIPW491SMhhKVkHmvH/V54II9aGnTtvH5RYmvwsOKwsLrKriSGqloWx0ePjUkxPTUMNTkvuaxJTrWR3jiRwGEZYA+xPzR76WUlhc2PJmzTWks6lXmk8MOqkUPhLFgORVdbElQcAmhG5t5R1XXKXYDzrj8jqJ+WcHPReMh2PQ+HmpkDeP8x1B/wBgWKer/Y+8d5bxSDWM/wA+kUm5Jp+M8Pn02r2RjVxMitO8l+QFRzqBuF0i4JLH/XHts3CGEtox00N0iERq5I6tN+F+egzHQklZAHKDdO5oGMkbo+uJqE8BmIC2Ycj/AHu/sIbpN4s7UWg0jrML2MmWfkGCRK0+tuB+wp0q93OJJcZISNQWQFBwur7hwpv+QbfX2Xr2oKmgr1L0ho1CelJmKwfwvDf0FEwJte3A+lze1x9fa96NHGVOAOk2oKa1PSFwVWH3dQWGoiOS4sD9HF+Pqbn2jlYGlQelMZKmtMdK6atMtJuJgFA12YAWJDSm1gSBe/tyIgq9OnJSDTh0nErFXELZBxfg/pUcr/t/dgnbUgHpMSa0HHpHUsgqMjGBpOqNk083BLEj/Wvb23GKPhMU6uyHQW49HO+MpK7gziuNKilxKJytiVFYWP8Agov/ALz7XWbAXYpnt6Lrtz9M1FHxDqyjFPaGEC19JseOPoR7PWWpIJ6DrkEnpxqm/aa1hwL/AFP0+o9+oFwB59Vp88dEf+WOSFD1xuGoYnTFSliAOSQQVFvzYj2oDmOKRwe7SerIv6seoHTXqhbESqNrZCUowE+SkZWJGrVpZl9I+gC/k8+yOSsiVIzX59CNXNRp6ReXkkZ4VJOpqyliZiNRUM6ahZSbkAn8e0kooBRSM9Ox8a6c9PkEfm3ULesR08w0vxbxQaRyOf0/197iQa9Qbh1Z2rET59A1vZ0m3Bt2nuSUqZZltx6zOiWCD+gP+xPtXCw0tVs9Na6cehK7JkI2HtBLhHm3zvasS97S+SDA4++ltWp1/hAAtfSL+1i6GgWvx6mr9mP83SaM/wCMStUmqqKfZU/5egk7Lnko9vKQf3JsbjYArm5LPLGBYkC/ovx/h7Q0b6lDTsA6V0LIdPTlRFEG16dgf2qOByobgrqDsLXH0/23t1yGZRo61RtJoOoNHKtRujLzg30xMwUWPAHH0JuF/wBe3vaigNE612aAOLdOVBUmPG1jaGQPUyrxyLgC4Xkem49kVyFZiGxnowjIKhT6dArjqwS4OeVS5XI1+UfzC3P3WSamQeMm5UjVe3s5aMCGgxRR/g6LkoZiCTSvl1n30YZd27Ew8RDinpjN4jcKSEgjBJP5BB459t2QVhI2gcadKbhU7BU1p0tsMwrNxVCAAlq6KEIPoQ328d7m7AqXsfatgpbSOmEYKGouP83Q8fKOqWMdf48KqpHHn6ji12ZpcLAh1n9TBYjf+gt/X2vv9NIxSoz/AJOi6x0gyMCKGnRFqp0qKmvUEaqnJ4yMDlSVpIJaqU6gTYWJ9o4THntNa9KnapAHTDU1RfAzyLqIramsc24LiaoeOO1/ooUW9qViUFiMZ6bqARQZ6d62ZU+0ij4b+JRryCQFpqFSpJtxYr/sfbdascmnWhoYnWMdJ6SZ6jcOIjLE6T5GBJsCJGbSbEWXj3ZQppU9XOnQQBjqPuGq1Q1PBucgVFm9LtGqhv0ngC/H0v7pKdSkClOrwl6gAYp1hp5mGZxxXlKSmqavklUDQUhdePqCzfn/AA9k14OwgA1p0YWzHxBVfPrbK7JxSbR2r0xsLSYm2Z1F1tgZ4CI18dTjdmYajqQ4iJi8gqoX1FTpJJtx7LtkSt/vUhSg8fR/vIp/qH5dFs8qtbpjLO7fkWPQQZuoZMbIRpFoz/wa+kkkn6C1vYzjKeYNOiGUHVXyr1r5/L3LfxDuvP8A7q6KLH4ihGocK327VUij6fqas9sz6S9AufmejKxBCH7eiPZYq+BzKgWFfmqKkFj6SrVsRNvpzpU/6w9twqfFDaqAV/wdKrhgFp+LHWNlDbgzsq+owYbHYxCLMNU8Ts2o/mwl/r9fal10xitKdI9RMhCKcdOGBfVuXIMPX4KYXJP0VFABFj/j9P6+0MzhUqBnowVtKioz0IUNUY4Irt/utpNN/wBJa5BN+Tzxz7LdTnHl0+o18GoemeurAsiBiS1rkKLkH6cgkG3vcNfEGCR1t8A1I6DfPV7T5XEwXP8AwPViG/oNNiDcHgH/AF/ZjVSCQP5dMgg17qnpRZTIKtQh1C0byHVcrYRxFuWuPaMadXaABXp3uA49XsbD3xt7r7rfYeKyVQ4yM2zsEuNxEEKmvqIaTEY+KaeeFvClFTxyuEaSXR+4SqhmBAL7y/js4y7mrGtAOJ/2Pmek8UMl47BRRAck+X+z8h1rmfzE/jR8iu/PmHmewsZsahxPXe49sbRwOA7Axk0WRwMWO2vtecl96R0lQudotySZYyUJT7VozD9r4mkQX9nmyc2bZBtKi4l03Ss1Y86jVsaSRpI0mvEUNRjpLd7PcNcnw1/RoO7yrTzHEGuP2dVpdqbs3J1durFdc7V31XJR9ZUZ2xuLJbTqMfVpX7ppamoXOU0c2Rgq6KcUEyrTjyRzRUjh00MyOhGW3RW99Cbu6t/7XuUEGoQjH7ePz6Jrh5YJPBjkymDQ1BPn/wAV5dJDf+5sJvHf+Lyu2Nq4zYEGYxu06LJ0WPyxfD1u6ftoYc/uZKerCUWCGVrnDPSw2pFlRprKZnVTB2XS7rEAFBwAeA4Y+zyHSZeIUk1J/wAPVlOKkY0dNN+4/wBzNUTicIvjmRWKh0aNREysUuCvp/pxb3GciAmhZa+nn0L0kUDtB6QO9cmtTmMZRq2rwn7iT08XV1CA3/tF7+11jCFV2Pr0lu5WwPKnS53HVrjus+v6B2Kvnchmt2TqVIBSapjxuNZj+QaGmJAtxqvfn2YeGCumMZrnor4MTqxTpFnfG28sFoKDMUM1d+yqY9p0irXiiJDTQ0kjJPPAGB9aqy8c+9i2uYxrMZ8P1zTrQeN+3UK9YtzVa1GT2zQGQBp8rj72W5YmeFVAsCRpbn2thLmumvDpsqo4Dr//1dlLN1ZNVVgXKq0ikkj6FrGx+l/eOMjUZyFJap6laNaqvrTpOUdQqAXJJJNh9LEsRxbg8e24pKGhHTjDJAHUtahPMU/Tbk6zbURc2v8AUW9mUZBGT1TgM9KTFVCmaPURpDAggHSLH3cqBQjj0xLkGg6FRKkPHCwAIsACLj6f42v7dY0C6mHDy6SBaVrx6Qu8p7Swrextf03vZuR+f6+00ukDFen4fOnDpB46rtkgdRAD6W+g/s2vf+nPukJOsmmenZCoXh0tslOTNS6W1Gygk/QgfXgEjge1ExYlTIc9MIBpaoz05V1VfHx6mHpshI4JAHDccc+/SszIo8h00gYOccekJLUBZqQ6if8AKIwFH5DE2tb8n2n7RQZ1dLlFVao8uk4ZxDuQnVotOrMtwDcmxH4B+vtxexgaf5OthQIz69LeaptOUuBdjpINze9jf+vtLP3nPA9eiGAa16H7qWukbcUtI/0hx0ZU31FhLLrvzwAPx7EWzR0E7CoDAdEW8AFVIpXo5WMcmMA/XTcf61/YstQVHGp6DL8elFE5sARx/j9eD+ASB7NNIIqDnpk8evSy8WHH++4/2Hv1KCpNevUz0mcm40uD+Bbn6G4N+fza/somIZ8k1r06Oq9Pku5TcOy2AUkZOsKk/pUmCPiwIve3+P09ld4GaFC34WP+Do32tu+ZdGdI/wAPRaayoZs85YWOibhTe54b/A8k+w9rXxhQdHgr4dSfn0CPy4q2m+Pe+FsVZ6fAM1zz6Nz4O62Fxcj/AHj2a2hPjQkDNeo291BXkDmY1yIo/wDq/F0RD4hbH6T39vDeGO7zrMVRYDGbRoMzg5MtuOXbFJPmKHeO3Xr8f93Dk8U1Q+W22Kyj062MYqDKoDxqwGtjHBPJpu5AsIWtSaVIIxxHEV6xR5Qsdmvry9Te9HgrCGXU5jGoOtRXUtarUUr516OVu/ZnwU2ri6Oq2rRdGZqaDJVi5yPcG+a3Pun22OrqA4SkxlD2FQ5lUqcv4cpS5KKOupjS0slJKVaqp3BhOmzp4YhMZGrPcWx6U1YrxrkClPMdD5Nu5Ct/DZhYeHXu1Sa/IgqB4uoEnuDUKgAqcsOkFvQ/CigzGxHwidBjBpVbki7CH3FLkgYYdnzmliiocTlNw5RpX8k38MqcZUtTTZrwCbROkLe2J/3YGtSBFoqdfE4oaYA/ZQ8aV6SXS8hRXFt4Lbd4AMgfIP8AoTaeDMePAj8dPMDpK7e3l8L6Sl3XQbhzPUVC9bv/AHJlNnZKg2Edxz4agpt07/x1E2Qp/wC4VVhF23WdfbgxE2MpkxFWk2QoLVUcLQRyNSGTbgJhNoCa2KkLmmo0rVSCNJFBTiM149N219yNF4y3E+3j/GJGSkWug1MFJpHp0eGU0gqRUGoqK9ZtzdzfDOqnmqNqR9b4yhel3HNDR0vR0uRytNuHKx5zGYDLzSUmyjSrQYTHZ6hnqKCLRSmrxNRJDSs7U3kee82o6vDUKmk0Ai/FmhyPIUqPXpYN95B8SQrDa6a1oLVmOokZH6PkDwwKgkDh0HW/+4uqN3dLb929tLZlZkd6bjp8zVUu5MR0lDi6WGrzdZiJJsNTS4PB0j4OajxtDNB54bUcomCrDEAXZPPd2c9lMkMBEzKciMDPpUfZSvSbet+5f3HZt2ttr22T94TQtpZbRh3EioqEqCRiuBnob/hDSZDC/HiWkzOPyeIrv707oqTRZagrcZVCCoegNPU/Z18NPL9vURi6OF0uFJBPPuOty1x3Dh9SkqMUp5fPqbvYm1uLX2/tYrq2kil+suDRgVahK0NGAND5YoR0IO6ZtUWJkLBGaJlbngjzy2P0uOPaLVVE1DHUvSVVjVunvMz/AO4bBkmyilcWLH1C/IuPov8Ar+1RZXVQxIp0nwGJZq9Ibbs4G76Q3GhaeVi44YKGHpB/IN+fbLx0fUhr09H3Z1D8+lP97bGZxvHqBlHIIvbyMbEfgn3RdTJIQMdWcnUFwK9Jv72+JjBsWeOx55VSb/7cH3ZQRHg1PVTpBIrkdJfGVX+5qK1mNvqeAQCTz/rD3aH+0AI68x7aE46PF8aHjbKZ+UEAisx0VrjgrSVDsB+CLvf2vsUf6xmAAUL0gvW/xcBQBnPVk2IcGFL3N1Fvwb6frb8c+zpgSO49Bw8ep9U9oSPqADe/1v8A8T78ozQcetenVfXzUrDTdWbkfj0pCrX/ALQephjtf6f278/ge1JDi2kbj29KIR+rCdXn6dUX0dSItpyOWYeWvk0/gXCgCwHH1/1/8fZQGLJQrTPR6GGugbogvyv+bvXHxeymzsBuHb+6t5bu3JQtumlwO3HxuOp6TA02VqMUK/LZ7LSeCmesrqCdKeCGCpkfwsz+NdJZdYbDcbkGkSYJErUJOc8aAD5eeOkl5uUFiVDhmdhWg/wknqZ8Ufnt118pOwNzbZwmzt4bJ3NjNmZXeK0OeqcJlcPWYmgyGNxdcKXNYqojmSupZMzTuUmpIkZC5DnRZn7/AGSbbYhO80boW04qDUgngfs9eqWm6RXtYo0ZXArmnD7R0LWR3bgMxv8A21RUWaxNRMzxwrHT1lLMZqg1AdqaF1fTPOQL+NCzn8Dj2TQywtVdYL+g6M5bW5RfGeEiOnGnQudoTKNq9cwOxAlq9110dmJs8m58jSXIHCM325B5/wBt7WMwEMS/b/hPHovFDNLj0/wdA/25Uk0mDp0kcCZ8eLNe/oOv03v9APaWNCZGkZjgU6VAsoGaDpQPUpDk8cisWEOMgQlbjRaFWbV+VsTz/h72wJPEg/b1buC4Paek5hcpBFmswKippqWWphIoY6urpqeSsEj+NftYJpI5aq8jBbRhiTx9feyJAraCWP8ALprVpYYAJPUjJ5hMZtbIVUhWL7SnyFW2tbEeCOSQsVALfReD/T2QvE7zxqSKl/8AL0aAVRm4Y6B/AVYWj2LhlAWR4sY1RGhDBh4hVzswtZT56km4H+PsQXIZVejdor0XRKYyKHtHXGp3Pgcz3XWYSnzeJqsztnFQVGSwtNkqKoy2LgqlNXTTVuLgqJMjRRS07rIHljRSjK17MCW7SF47ZJSp8N2ND5GmOrTSo0lDINSgY/2OhQ66qTkN0YtEu4rN00I/TqEiy5yCJAfSfSViN/rx7WCMPJHVfMf4ekrSDw5jX8J/wdCl8sMvQUWS2jkcnWw0NDSbdzuYrq2pkSKkoqCkr2lnrapjcw0lLR0bSOR/ZUmx9qLyN3aJY6k/L7ekNhURymtFH+bqqLYfy26o37u6r2viX3LjKytq8q22svuDEQ4/Eblmmp0pqGipHirqyuxtVURK7wJWw0/m4QWlKxlX+6p4oRLI64yaHh/Kn206uNwgc6UJB9SOP8/8NOgkr/nNtibNYnbuL663NJt2lrsdiszubJZWix1XT0cVdTw5PMU23qajyzTCmhE0oilrIZJAoB0Eke1ybO7R6muFrTAA/YK4/wAHSf60M+FNPXh/Lo9mVyUFMjVSTJLDHVZWpikQ3SohSGCOKSKS4DRusgZT+QfZJ4L1pQ1r0tFBTU+eiTbu+S9Zgt0bs2x9thsPkKJf4fj8yk1fW7ioY2paasp6yhgEv8Mgra6Gq1fvU1QiRuoABBciGz2218COaUEsw88Dzrw6RXNxKZGiQgAHoZ9p71XeuxNq58trrcpPU/xDSiwE5CjrJaCrYwqSsIllpi4UcBXFgBx7I763EdxIkbfp1x9hyOl9rICilvjpn/Y6ec/23s7qmpTee9Fr6jEUdbjceMXhaanqMrl6msnZmxuNhq5qaiWeTH0s8hkqJY4EWMlm+ilPHt017KsUSj1qeAA49LluRaIJZDUcPzPD/V5dbI3Vnz36b+f8+4ezerKHc+0ZMHkKPHbi653vBjKfdm1UrYJnwc8hwtfk8NlMDl6aklFLV0k7xiSCWGRYpYypT2uw3G1PcCZwyyzPICD/ABMSAagZHA/y6KZ5kMUCZGlAPtPmfz6FHdMyx4uWTWAniOofTTZTyf6/4+zFzQ6VXPz6LnBc9px1rg/IjMJkO4ewCpB0Z16YgHU5FFQUsDckXHMNzYW/A9pJxrlOKGv+Do5tRojUac+vRKd+di7J6+21gK3ee4aDBUeR3JO8EdStTU11Z9grSVC0ePoYqnIVv23kj8hSNljMihiNQu/aWk87ssUZY0/1ZOOqXkiRaWkYKOpOxt97d31iq/eO1shJkcFl839pS1L0lTQzkYxYqephmo62KGpppUaO9mUXUhgSGB9uXUMtvIIZBRwBj7em4JVZNaZUnp82zko0rM7VyzpGzMYo/NIiM/qN0RWYFj+Ta/tDOWiXVpFOlUT1Okt0I09ZoC2YE+GMkixsCB+q1ha3ss7pWqGHStaAAkZ6CveW+9tbWNHVbn3DjcBBWVooqKXITmN6qqKGYwQxIskrrHGNUj6fHECC7KCLrrW1lk1CNWcgeXl0mnkVT3Ppr0nZa45DcuJkgnWaIgTwyROrxOhXzRyRyIxWRHU3VluGBBB92IeOq0/LpxCgAoQT1Iy+Vlq5o4YjeWepNPEDcMXneKBAPxyz29txxOwJ6uzmtCOrM+x8/UR9kUctLVeKixjYva0+osyvS4XECsnphrbSCuQyROpRp4P5ufYI3bw5Z2AABCgD/D/lPRpt4HgFqUJJP+T/ACdV8/zN/mHuzq/YWzNhdabhyW0N9b+qqrLVmdxMdOmSx3X2HjmoKwUORkEsmHrtw5+SGJJYVFR9rS1AV49Vyf8AI2wQble3N7fwB7OBQACcNIcio8wq1OcVK8eize782tutvbuRPIePmFHGh8iTj7K9a46VlKcbSsktfJmJcnkmrGcoaFcf4cd/DmilZmqp8jNWtWGoLnSEEVrsz2ms04YAp0CK0z1Lr6+erhhikbU1PGdDA/5xWHAcfS9h9PdFjVSaNx60WJ48OuhvTdmAoadcXuTP4xddooqDM5SjiRAD6Y4aeqiiQAn6AWv71JbW8ndJAjN6lQT/AIOnEeQMdLsB9p6y0ncPY0MyyDee4HmIsss+TqqmUAXsDJUySvYajxf8+2TZWpFPp0p9g6cMsx4zN+3oRh8ie3KxMYuQ3vk8iMPSQUeOSthx1StHR0pYwU0WuiLGKPUbaizG/JPHun0FmceCP5j/AC9UM0q4D/4P83TXh+w8tjc6NzY5aGHKxySzRy1MDVyx1E6y/cSRrWTTMhn873AIA1EAAe1EkEbxGE10H0NMdMqWVg6kaq9Crj/kFvyuz+Gra0YSrqaeuoxH/uMeCMH7lBdkgq41Y88EW+nthdvhUHSSAfn04bmenAU+zr//1tjfOVBWWpRm/S0t7f8AByeSPeObltTA5PUrx/Cpp0n6OYNGjNcDVcEfk3PHHNzb3RCuCx6ebT656kNIoZTdbm7c8/Q/Un6+1SvXyx0yW8jw6UWIqNUiWbVyvH4N/qfr+Le3FZjSgp0y4oCVwehcp5iKeCwX9P0bm1x/Ztzb24wFK6s9JeJqR0Hm7piJlYsLkAEGw4DcWv8Aj/H20yErUHp6LgQBnoO6KqU5YaidIkUOp5Fz/rXvY+6w9rioxXp7SdBx0IWSnj89KYiRpVSQOPrxfki3HtZMASp1Z6ZjNA1R05ZOX/IIgPoQG1i54sSdX+290kVlXHHqkZ78dIWaeJ56az6SsiODawGm5B/1yfadKGRavRq9K1qAajpK1kwTcEhNi7PHJqsW5Nvpfjj8+7ylhJ5U6sMrQLjoQJ52MqEgXYI9wLari/I/HtLOQSBXPVYwKceh56lqQ28WAveXb9Mbm39ipA/P9AfYm2Ujw3U5Az0QbrGRRwMZ6O7iZBoS97Ekci9+B/Sx49ia1wWU/l0G39elKh9IH4v9bcj6/wC9+zVDUAjj0y3Hr0lrWH+HJ4txyPp+PfmJo2rry9JnJfplX/bkf0sf8P6n2SXKqHYAHp0eR6ry+T5EGX2ZLYenMzhr3uQaY3C8/U2/3j2W3zqsEYJ4t/k6M9vY+O3pp/y9FUnqxJuN0W7Axy/T6gFrX/rb2SxlRLWmD0d5ZaAY6EjZHWOyO5dzYHrjsbEy57Z246fJfxnExZLJYlqwYmjqMzRK1fiaujyEKR5DHxMwjkXWq6T6SQRBscEdxutpHKCYyGxkcFJHCnn0Qcx2NnumzX+330Wu0lCh1qRqAdW4ggjIBwfLrL2j1J/KI6P3dj9h9l4rrfAbwqWoo3wGe3X2nn1xX8Q8YoZdzPSZvK4va8dRHMsgkyUlKoiYSEiP1ex7LHs1s3h3GkH5ljT7aHH5/bw6gu+2f2q2i7FjuEdpHeGnY8krUrw1dxC1r+IjGeHQWb57a/k99I7l3PsHP9LbdrNx7Oy+SwO46TF9O7o3bDjsni3K1MUWWzVYKKvhZm/bnpJpoZVIKsVsfdJp9ltneJ7fuQ0NFJzx4+f7ekV/uftLslzcWF1t1sLqFtLqLd3oaVpq0kH7QT0PfSm8v5f/AHBunsvYHW/x66/ps/07t6g3VlaXcXTGw8b/ABLD1lH9wKzbU1ScpW5AULSwRVPnFOYpKqL9SsWCqA7bPNNFHap4qKG+Fcg5x+0VrToQ7VPyNuV7uG27ftFr9VaoruDbovawBBUle6lRXzBIr0nk+XfxVxfx+6f+SGM+OeCx23e1uy/9GO28HJsPqnE7qxNTBXbhpchn66WhgyGP/huPG23maOCoeZkljHpN7J7jcLS22qTdIdv10D6YwFDMUVmpWhArpoDmhPTI5p5Yg2Xat+i2lVtLu5ECDwolYEsyFj5BV0kmhJIp69Gq6+7e2vvTrLN9gbf2NtfaWSwfYfYHWtbiMhJt7HGLM9f70y+1q+dcrDj8XHWTZLGYn+JUdIPHJKsyQeQHVKEvJ3Mtjzhy1tfMtlAYLa5QnQ1CUoaEEqKH5EDNepM5l2qXlqZLdTDLLJbwSowoissyK4GeLJVlpXuZSARXEPc3bw2TsvA7+r4cTQbo3LWfcYTGpkauooM1tPVTyQQ4vIYmSqoqTPbg2vWx1lHA0stO8yzASTRxFwLMHSqsChyCBx8/OnQNvd1WwgjvrgAXjk6V1YKimAQSAWU6lFTU1406Kf3tu2h3VuzJ7mxVTJV4rM7Y2rV4+rmVw9VSvjLRSkSnXErG5X+q2IuCPcSc6N/u4k0gE+ElT+3qV+VZ4rzabe7hJMbsSPKoxTooG6JI3ocLPpYaoZgzDn9E734P59hgHVDHUDoQuGLGq9OmdrFbbmDmjDHRAI/UR6mJt9PoBc+3m0MqEAk9JODHSuft6D7bNTI+7ArEDRQVBsAp5DG3I/HP9fr7aCkyAE46dRqg6qdWX9dfAHee48LWnfu8cTtBcj4pKWkwEQ3VkVjdFk11c0k2KxlMwd9OiN6k8X1AW9iqx5ad1YXNyEr5KNR/bgf4ft6I7je4lI+ngJ+bY/YBU9PW7v5alfBhhFsjtmGqrodIWl3fttqKjqFsqsDlcFWVs9LJfURejmU8Di1ysn5VUIFt70hh/Gop+1c/yPSdd8YsC9sKfI/5+qlq2kyG3t65XbtcYvvtuZnK4OveldpqWSrxGQqMdVyQSskTzU7zUzGNiiEpa6g3HsHPA8NzLCwGtGIx8jToQRyiaFJKdrAH9o6PH8WpvJX5+U8o+bgpgAvpMlNQQyMATe/prVv7MNtUiaZiQVAp/q9ekO4uVjjUDj1ZtiJQY1P+HB4sP6fn+vs3YLlvPohI4149ONfMoRubEr/sB9b/AF/PugpxJ60B8+qz/nZmFg6szcRYgTzUcIINiQ1VED/t7e3dRe3mAPl07bg/VRAii1/ydUY5Ws+12tRI7solr5GuCoJF1W3psOf9f2WGN9OM9HxwcDqgv+ZEaTJ99bPqaiCOqq6HrTB0lLHK0ckUdBJujeM8i1MBQslQ9ZK7qSTqjIsPYq2JnS1dVYUMhqPyH+Too3BYzJGWSrBf5VPRXto5nc+0d0y5PZpmevrttbmx1Vj8DSSxVFftX+Gw5HKRVH2MLSHFrWY2GaovZSkWl+DYqdyUT2zwyVWMkZ/Ph+fXtvmFrdpcxqtQDiny4/aOh4pdwZep/gUuHr8pkd51dVsvJ7fnNeRUx52TIApTYeOmlpKOKnauWlaiDoJEkkkSaVisckobS0sVkRY9QINCCBk/I4oK+vAfZ0Kmv77wpC4R1YYIqKKRkEGtcfZ1ft2ZlDJguvoJFWOZKHMzv6Y/S1bvXcc76ArsotJIV+v0HHtt1Hhx6lzQ/wDHj/k6JoXAefgO4fPgo6BjtvIMuR2bBpt5I0kB4P8AmkhVW4bgMZLX/wBv7pHG7Bzpx8+nJGFBU9R83uePH1eWq5GVYMXiK2qkZ1OgpRUnmLSLcXjHjN1+rD22IxI6qOJx+3HVDJXCqSOteTPf3R7LiyO6t1Yytzu8s3X1Jqd1ZbL5etkx2RyZmqIlxiS5GVMbjsfWVZkipYEjp41ARFCgD2eqd3tXRYrxFt1I7Qq5A4g9uSR51r03L+6JkfVauZiMMWOD5H4vL04dWl/HfMZyP4q7f2RnK+oy9dtavy3XNHm3pXof4phY8lFLjlSOeeed46CjzDUIcsWaOmUfj2RXsaXW8veRIV10ela0I8/5V6WWjSQWEcMja9IK1OMf7HD8ulNvDvXaXU394d4ZfIYuavwGEyEezNt1FQgqt1bqeP7fF4ylo0b7iWhirJYzXzKFjpaVXZ2DaQy9bF7l1hVGoSNRpgDz/P08yekpuREGkYig4CvE+Q6oDyOV7Nxu+J+2qXcueffuS3NW587uw9bNFuVtxZKpaoqZIGic1bLVyS+JILSQPARAVaP0EcwJbm3W1aNfACgaaYoP9X7c9BOXxxK1xqJkJJJ/1eX8ur4emO0NjZTZ9FQ727CxsXyIwVTFR7nookp9mYOmzElLDHWVWR3BV1WDqFmw25EmhNVjSfs5ookEMkUYb220NjDbSOsQbTWiqtWp5UBpX9ta46KZTfvJUa/BbIauKH1oTT14DHUz5pfINsz15sra5qBuHeGf6S25hN1ZKGooq/G4KbNQVE24Bmspji9BUbmloJBemhAKvUiSTRYoQ/GIH3DslFEckAceOKjy+Y8vz6F9mJ49uKyRtWReJFPIAnqubojZc/YHYXXmHwCFqyHcuLzWQFNGCzQY/NUlU0HnV0WnaojjSGPWUQPJdiFBPs5uO1GBAoRTPz6R6Y0FVFTXpF5LYO5cduzdexsrs3c2K3gmey2LqNoLR1UmeocvTV888+PkoYY6ionkWC5vHqjeMiVHaIhipiCLGrVGmnHy6SggsRp7j5Dq118TPtTqvamPzE4hrMZtanpspU1dW8iU01NTUkVWlRWVsjMIaB4WjDO9giAXsPYedXkmkaEVDNgAf5Pn0a6ioBIpgVqfQdVddvNS5btXM7m2tRjIUORG2aFKyWMUdPnq+lxNNhqyogmnkj/yWolgjRZH8YcR67BbMTmO0uooES4jIr8q0r5fb8uk3ipIzyLQ/n+XRyuk9sbj2xtPGYvctHDR5OszuUyRpqavoskiUDCnpceFqsbNU0kqyrTNIpV29MgvYmwJb1D440LVABxFM+fHPRlbMuirKNVegm+T258FW4uk21S1tFkM/R7ljyM+OhnE9ZS0VLj62gmTxwpKgyBqa+PTAzLN4w7BWCmx1s9ldESXHhUi00rTByDivEY4jpLuN5FRINQ1hq09Mefp1aR/J8xdBsPH7+7t3pvHbOytu9hYnC7H2pi947gx228nuWHC5KkzUm58NBmqrGrVbdSpyKUcVUglSqqGkWI2jYszuqyMyQLGzODU0BP+DpgFGVCWND1eLvrdlJ/d+WohmimpZ6Lz09TT1EU0FVTTRkw1FLUxO8NRTyhrq6MVYcgn2H2i1N3V1V4dO6AoLD0609/lz2llKntXK4zH5+Sho67PbyzOWho6mD7+td85U0eDgyCtNGYcX4qeSQhiRKCDocKPa+zhh1SPJGzZwQK0P+r8+rtNKUVVcDHDz6Jn21W5fcvX3XWUr4sll9v4TffY+28dm5aGqFNFCY9n11JQS1oerolq50km8NKZ5ZFjhKRs8cYIX2xijvbmG2OSitQ0DEVbOkE08q0xU8eklwzyRxeIakE/P08+jK/GM1WM2RnKOqgqKFE3bVPRU1XE1LLqXDY6OrSKmmjhqAUnC67qbObcG49l+76mnQnLhfT5nq9owVWXVQV8ugK7o7C3TTdsY3BYfK0dFjMPRU9TWQxU9LVVDVuVqJJKoZD7pJjBUU1JBGY4kMZ8b3a5YEO2Flbz2zPcxEuSR5jA9Or3F3JFIoiNFoCeBr9vRr9n/IPA4rYuIwGWwMM2Wargqa7c4myLZack1sVPjcXQ/dx4fHYMRVSvVRyJV1VRVxxPFPTxI8ErUmxW2mTw27y1QT5CnD/LUjrSbrKXGtOylMeuM0/1efROPkJk8jvvtHIUtXBW4mt2+0WCweNr5IqergQuskzvTCRokny9c/lOl2Bi8QDMFHtVtsKW9rVAGRiSWGf9QA/y9buX8eXtJB4UPQtbV3fielMVtvA9g7gkm3DDQVVXJicbG2Xq8XT18s9RT04hpm/yegpY+BI5CNIWEYZbWLZbaTcriWW1iHg8KnAJHnnz/wAnHpZBLHbRIkr1b9p/4roa+tN37c7H3VtCLbWdo8stXvPa1HVpDI8NXRff5+iCx1tDUJHVUjzRI+gtGA2k6SbH2gurW4tFYTRFTQ/4PI8D0sWeORh4bAnqx7dNPW5jdq5QlzR/fbtrXcMbTT1G4BQ0QKh3Vmajo/8AbE/T6CLd0l0Tvnz/AD6EtohMaqo8h9nQLd+fG3rTuus2pubfeGfLZfaFGcFjYhJUCmqqbI5N8g1JURw1EAlp0qZncJKJY9Tn0i5up2rf9y2pJ47W5KRSEFsA5ApUVBoaYqKcB8umr/bILnw3mhDSLgf5vs+3rXK7sn2zN3F2Mmx6Cmxm0cZu3KYXbtFSw08NPHjtvuuCjljjpYKeG1ZJjmnuEufLdiTcmeNoE42ux+pctcNGrMTk1buzX0rT8uo6vSn1VwIgBEGIFPlj/COgz+0qZXjSAqJJpFQB5Y4kZnNlBkkZY0W5tdiAPyR7NNLBdRGOkqHUdI48P29JTMzyrVPSTLLHJTO8UsUg0tHMhKuhU/RgVt/r+68cjp0LpLAjNc9Dt8beuepexNw5ql7c3q21MbDRUkODgps7Q7fyNflaupYyVaVeVw+Xx8lHj6WnKNEQjtLOhvpUguRiM18RqDqsjOoqi1PSj+R3UWwOoM1tiLrvsM78w+5KLMVjrNVYCvrMC+KrKOkWmq8jt+oWnqmrHqZCuulpGURGwcEkakSJdJjeoz01G8j6jJHpI+3/AC9ITqfrndnbu6Y9o7RgpGyJo6vJ1dZk6p6LEYvHUfjWWuyVZHBVPCkk88cMarG7yzSqqjkkO2tpJeSrDDTXxzgAepPWpXSJNTcOhj7K+NXa3RqbT3FvCHA1W3c7n6HFUGa25mf4lTDJsrVqUVXS1VJjclTPNTUsrxv4WhbxsNeqwKi82y5sgrSlTGTxBrn9gP8Ak6Yhu4pmdI6hh69f/9fYU3HVBZKgh/GWeX0/lv3De978H3jdMCGfPr1LEKk0rkdMdBUA06A82BIGofW5v/tr+/Q0IWvl07JUZpQdTmq2jjDWKgfptzckj8Gx9rFJwPLpkA+gp0o8JUaipsLah/hxe/PNgb+31RKE1NemXBqTToX6aqP28UiOqhRc3tf6C34P9ePeyxBFF7ekorUqR0Ge86tXqkYs9wpOmwNhex/xt7ad6qKinSmJiq4THQZUFUr5V/URpmQn6r+P9e9veodLOePT1TpJp0KGTnJSnuQx0qCSBfTa/B4+l/b81SRSv59Jqn8GOptdVSHFRMpXQFVSt/oLcWuObn24xkSIEnHVVoH7hnoOZ6lmnhQMoJkA9JFlFm+o5uL+0CgM9aGtelZIoSAemGoyCz56lGlVDRKjve15VbSwsfpqIv7eYqWFTQ9bTUFz0J9bJ4mgYDgQxgXbi4Fj/j/j7auQCQaZ6rGxJI6GbqOptv6jTUG822ZntfnVFW0gKG/HHkv7EGyFWjk9R0TbvlVBHR8cTN+2hHHGocC/159iSJtLAPwP+DoLOuT0rY34uPo3P+x59mkTAVrx6aI4dcnIAN7/ANfqPoObfn3aRxTT59aHSXyMgZZLck6rfg/p/p/h7JLpyZAV/Z04Bw6rz+VbL91s9+FMe4PS5/ss9HUqQLDkkfj+g9orsEwIxoBqxX1p0abaR4riudP+UdE4jrFO5pwCWK08nq+hJVx9WJ+g9ka0aVgOI6PBUrxz0YToDJrSdt7NrntIKCHdlRJDxeRKbambqWj5I1BkjI5IFj7EnLdP3xYoWzVx/wAYbor3Y+Ht9y7GpAB/YQeiA/FH4Z7O+d3UnyQ7f7NzucHae8eyNz4vaW4oa6rNHtfO1uMo9yVGfyOIgqaWDcizV+444TTTv41pKURxlGbWovsrCDcorqS7Da2cgEE9pIrUgU1ZPA4oKdYi8p8n2XPO2cx7tucjncprl1RgT2MQH1EV7suBQ40rQca9EB737y2f8RO2PlJsXK9J9b957/rt6UWwus90dpY+myGE2RktjY6bHZjdtTth6GoGeXMUMkUpoFrqGFqiOISvLEGjNI2itr++j+kSRVAALioFAM04Vb7cdHfJeyWN3zxzjtW4bdFcJAY/1HCsV0AIAoZT/acSRSmjNcdVpJ8i/kLt7euT7r233B2DtnsDdUWSp81ndi1VHs2lfG5Sngp63DR4La1Di9s0+3aiCjhQUEdItJHFDGFQFFIbM1JmmUhZW40A/Z9ny6nK25W2SynnvrTaokvJQQ8gUa2BoCC3EjAxgYFBjo8vxQ+U23u7dpfH/wCK/dsu29h7O6FqvkN2Ad+7hzUOKwm75t37PylVsSLI08scMOO3HtfedYIUCO0ddHPTsqpIs6u4vhIm3QSFUtEeRiScVKkqKfbwHUTc58r7Zt8PLm3xBIeW4Zbpm1vRUleJ2hALGtNZYpViarp9K275bsLcs/xt73wm1duVW4/4x2p0p27k8fiMbkshmMft7ujoSgylbufF/wAME70xw/Z2wa01M/jlLI8kccUlQ8Ubxp7HTSWnK/MPL5BeTbN3uoacCFLHSaHyxgAcOFeHUo+5TXe/+3/tzvVlEH+qsUjfiP7GR37WHwsqzxVJrjgK06Ds/J7r/c1Dsvamyvj/AN5VNRtuj2/tHEY/PZExwU+F2fRbWigqt5UOXx602Nz+UWCsxdRkKXKwVIxdChp4ZvujD7mm3lj8KMLasoQAAEnhQDP7P9VegGu1W15ZRW8QeMRiNf1O5isdBSlS1SvbqFGIA8iejy/JanhxW/8AcWLpEjgpcbt7Z2Np4KdHSlip6DB09JBFTxyXaKnSCBQoazADnn3GfOQYbtMoIp4Sf4D1OnLypFt0KBOxWYCnAAUAp+zone4pg2DwzepWWKZGKgEEGZmLE/4X9hNQ3hpq4dHTkFm+fXeRnLbTxihvXFKVIvZSjAH88kk8+zBVXwlDGg6RyKSxyKdBztbJeDetQJCxEOGqqhkjKlnSFmd1juVXySKthcgXPJ9sqgEuoGtP8nVkJVcUr0naH/hSfvDLZwYPFfHjYHS2HSjkeiqu3t6bl3RuGaM06TY+olxuKx/XeNMk9ORIkME1T5g6iN2A1NIwvysSmziWRT+Ktf5L/n6D1vtSOxS9maJ6cCAD+1v83St35/Pg+QW38bS5bb1Z8XtyVdbQiuO0xt/dMlfRQLGkkv8AE6Wj7Mhy+KYxSLKjuzoUDc6lKgtu+Y7yAqpt4mBPo2PtNTno4t+W7C4WQi5kUgeZX+WM/PoFOu++aTvbFxfITI0OK2tQdgLujfGfo6Ovkn23tjIDI5ap3XR0+ayIgdsDhcjRVYjqJ9LLTRhpDwWIaulknvp5ApV3cmn+myB6+fTywC2hWLWGRBSvrTz6HHo/+Y/8Heutvtkt4/J/qmghfL5fIQjG5XI7pmqqOd6HxNRwbRxedeZpEj1KoAdh+OPZjYbffJ4ge1dWLeYp/h6KL67tnC6ZQRTiCD0ZNP55/wDLGx2X25gaf5B1mcn3FmsRgoslhOsuxmwOIlzOQhxsWR3FlsxtzCw4nD0Mswkqp7SmCnDSaWVWscDbLyQdqD/P/Loq+ohOVkGerbc1MwgdAUJF1urrIpK3BKSISsiG3DKSCOQefZWcVHShaH7eqqPnzPNT9ZVtRLIyxHL4mALa92nqCFAHB/s/6x9vQIWt5m8+AH5jp6A0uYgTjP8AgPVTm3+u8v2DTY9Kalyibcxsv3edzVPRySU9Nep8SwRyiGan8s88ZjubhLN/aFvYx5U5Lm325hkudS2INWI8wPJScVJwTmmfPpBu/MC2HiJEFM/kCf8AD5/l59Az2R/KX2z8r+9+uv4HvCbZ1LuTdGytu9iGaryGQrM3sPCZukhz2c65yslJn4Ntb+xW2qmaFsbW0aYitkMVYrxSfdpMPOYuRYNptTue1yLHbQRlpI3Jz81Y17jgUP5U6IrDmFrt2tr1C0rmiMvkfQj+Hzxn5Hq/zA/8J8v5ZmL21mcRier+z8bJujZ8eyc/uCDv3tem3LldvfeY7JTUlTX0u4YMdD/EMjiaeaqjgpIqeo8QjkiaEtEYzed56F0j0g1ApwPlmv8APo5V3TVpc0IofmOteD+ar/LF6w/lZ7++N3fvS+8M/vPqfO9jVu3J+r+zMhQ1W7NpbixOLXMY7I4/sLEYyjqMvtCDDLVTQ/dYqorsbkqWBpJKyCZhCme3tpQxY6HJpxxU+ef5ivRhFuFzoEByoHkMkcKYr0DEnfuE7Uw+1WpcFufatVs/BxYWuoc7STNSZWWprcpuumze08mKCgXcOAq8JnKaUTiGN42YiRQNLEk3CNbMRB5wV00B/M+XrWvSq3kLiUgUYtXP2D/V+zpPbs39t/eW5Nq1W3M1T5akp4IqOQ0w9cUxljSeCohcLLBURyR6SjKrAj6e00EsMgYFzrrwNQf506VE1ywHDj5dV7/Jr5bM24uwundk4vAZXHrBnNo7x3XuKsaOkWrq0noMvicHTCvxlG8uM0PCaieWXy1MUgigeOMu4q2rZEdI7u5cq1QyqPTiCT8/QeXE+XRPe34R3t4FDEChYnFfQfZ6+vVdM+YrcbDBiqeKOupp6XJzJ/C4K4CUkTGtYPX0FHT5OcQKXi+3aYxxxl1IsbHktjA5qjUkH+rI4jovS6mQdy1Q/b/h4fs6uQ/lQb32f3/uev8Aj5ndu0Sb9gyrb220+6Motbhd14SnONxWTxdDgfuKetfd+I8kdR46XVG1GstWXjNNLqS2ex2qzuZY9bnhXAHrQDj6/IdKLvdrqVE8M6UUUNOJ/wBX8+r8Pmn/AC7euc50Q2Z7A2RFn9mdbQy56uqNr/cYzd2ydr1dOmJ3VubZ2UxSiQ5HZtJLFnDQVEFXjq6mxUsE0MglYg+/d0K/pgDPp6+XRQb1yx7u75/5etTzvL4m7m+Pmf3Rt3dVRgN8vsmtyLnObVira6gy23PsXyG3tyw6Fmxv8JzG162hzgljlmhp6WvhLTsEexReWc0Vu8ySVUEAgVrT1/z+nRpaXEUsgiKd1PP7OH+UdLKL4H924yrzFFvOhQLTYHbed2/S7eTKZXIboi3fhcLuDDwQUrY+lelU4StKyicP4aykmiZB4pHVBK8kaslqgacDzqAcVwfUnoqm3y2t9yg2+eKQM7CrcFVTwev4h8hTz8xToStnYbBbgjj2hPTwGlq8dG2PHiSaO0aFTAkIRg6tEhIUALwR7jVZJo5WlDEOTWtc1r68epTQI8XhsoOKU8ulVFTbh2dmsZgdjvNt7cIjkoMhuDbkVNiq0Y3IR060dJFVUkMdRRVMkQILoUkjj0oj2Yj2NdhheYG6nlZlOAGJOfM/5vn0Hd2CLphjhUCtTw/Lo1fSezN7dcdu7Y3vvikO+8dvWmxuz9yZLda1WZzsmz8tVUWJlGP3Fklrcvj63BNTQsqpL45YaYU7gxMNIreHxYmiVO30HD/N0ThfC7gw1U698+Or8rs7fWK63oaerp9qo9RmZ46hpZ5aiCSsZsdiaiVo40qaegmWWQ3B8hWJiSVuV3LW3Qma4mcdykBRx4ipP+QH7fXot3O9cpFGPPj+XD/P0RM7UpPuKqinpkSanVJqd3ij0FQPQygC3pkXj8j2NGhCAUQafTopWUmmTXpsym/pdg7W3ZU0RNRk6LbdfNi6VZnhEVXOkmPSqiYm8UdFNIJz47MfHYWJB9hLe7OOS5txoALMo4eROftx0b2ty8cUh40B6r2p6ybFUdEKKonjyEEYqqatjlkiqYa2MCaGqFQjLNFUJUAOJVYOrjUDfn2LkNv4Q7Rn/VTosBNa+fR89r7j2kO2sX2BmqWjzHXW7MZBi9uUW99k0PYGdE+/9m41/wDSdldiZjIYCLc9J/GtrZKGippJGxFDFjkipIoaYQaQx4LfSXAe4EcqEsSH8MURjRAy1odJHzNckno8WRPqU8CHUpUAArqqSBUgNTia54Dy6WGC+UfanxV627J6+6/3a+b2XLLNt/Y8G9cBTtNtTI19ZPV0m66HE0G46/A7b3ZkcBLJNNRCXIY7yRwB4pvCJPYPv9ytN4u4WgtAk1KswJOoAU86GgPA0r0fT7bLbQlpZiVXAGAfWhOfmR1VRkJMzlMrk8tkq2uymZraj7/JVdXUzVVdXz1oaaonrKmVjLUzMzepibc2AAFvalTGihQQFHRWUqcDq2v+Vx8qaHrff+1+ru7Nsjefx6pMpU7ymx2O2dhcluPZu5sRlot0YXdELTTYxtw01LuGBaielqXqa2MRK9ARLEsMgZ3mx29bhN1eVkugQKhjmgIAp6DzpT51BPSy3guLom1iTNK54Y/y+nW6VT5b4R/M/rOfGUW6eoO5aWpozPLictPQUXYGGr2sVqI8Rn0wvYW3sxBUlSKhIo3L2IdgeS2CWQnVHOCft/1f4Oty2s8OJ7dlX1Ix+3h/PrTa/ma9e9P7Z3Bjq/blND/HYuwN0bOwmTqpKX+P5LaO3JKhJ8lmJqFaSmyEC14p0p5pKe4aVghW8qkTW/jso0ntpn0r8uksoTSni/H5H5dV+UWNqMtmsDhMSKDzZLK0T0pFK6rD4jFPI1PVNP5oqaBUaR1bVwtwx+hWyv4cEkjqQAp86/6q9U8OPUix0LE9WmUXXGKrsziNw1+NxWXzYxcy1mRajjkaalmpXp42mMsAJqokLNCf85EBYEDgAU3DxqYo3IQ+VTQdHDqrd+jv+Y6pe3zgMnujv3syN5KeHEUGeoKCqr6qop4NGPFNS46jSjp5ZBVVsghopCTEjpFovKUDLqHFlPHbbTbTaakrwGckk5+XROIpJ7p0FKVz9ny6Nx8XsDiMP33s/EbZw8NNRNuzBSLX6Y563K1WBkqq9EnkUyTVCxFHKk+gtJ6RzYB6/uJbqCTxJKnScHyr/g6NzEluQVhoB59H52T33sfe27M3sHA5GpfPdUtV4TfFdVQRUu3KjO/xvI0tbJtrPy1skO48dBk6aeIzhITwpC2Ye403/YtytvAupIVMEtdOkljwByKduCOhLtO42UiyxCY61IqDQAfYa56d++u6ts9W9bZPNVeZoYs1X43KxbCijl+7bcm8qWgqZsbjMfLSx1VH5Ya5YzK0zRxRIp1tf0lBsez3u57hDZx2pMYZTKT26Iyw1Ma0PDhSpJ4DpRud9bWts8xlAah054sBUAUrXrXDx3QfbeT2bu7s1Np5DJbD2Vk8Hi98b1o6iinxeDzm6JpIsbTVxWcVUlTU1JVpzDFJHS+eEztH5oteRL3MEDJFrAcg6R8h/m6itFaQMwqRXJ+fTZH11AaKacZWoMmqOKCBaeKTy1EhChNZnUhNX5tb3pdwNKGIEfb08LeudWeoG2uhOwu4d/xbS6+wTVVUlBQy5fI5WoTF4XDhKb/KK7KZGoLhEkSIyJDEs1RIL+ONvaq3D3LAL8Rr03NLHCKtgAU+3pb7+6F3H0RvHD7RyjJuioz6UY29mMJQ1Ios/k6uRKSTHYZGM09RV0mRIhEfEz6lYohbQu7y2lhIXyPA+vy6bt7mOZGelCOOeA9ekV/oY7e7J7CbZWw+uN3bv3TGskFZhsDiK+tyGMqaJn/iUG4TLHFHgHxjgiY1rwRx/lufdrGzurphBbwM81eAFafb6D5nrbTwqviGQaPI1/wev5dKvsPoDtH485TbeJ7Lx9HhqzeOEh3Dip8BuXEbnw1bj4Kl6eroWzm262vw82bwVegjr6NZpHo5HQMfWpLt9YXdi4iuo9LkVpX/AFf6qHqiSRy6tDVp/l6ETZ/X3aG+sHj3pMgP7q0meoMxQYPK556SnyGToxLSQVWKx1U0lEtYKWsljjkdoFkDlQxuPYYu+YLGwuFsZ531mlQAWVf9NTh+QJA49XWCvcEFacfl9v5df//Qvt3PWAVlUD+nyy+o349bH6n3jdcOXJDL1LcLdqgZxx6bca7tAfypj9LA/lj/AIkfj3aCMU7adbfJIPU55bxoHa3jBCkm4P8AUn6N9Rx7V1IUAnPTR7QenzC1nrjjS7cEM17gm3Nhf3eMuRwHTZaudXQwUVUxoovIUUMoXVYfpW31/IIPt534FuPTWlASVFT0GO7qm1cyhwVI9LD8/k/4j6fT2nloRq8unlpp/wAnQbY+qK5uUggNrj5a1iPpYX4B9+iDFsNQdUc0ABPQsZOocxU5DjUVRdVuLt9VvwPap1Apx6bRtNcV6k1EunFlNTAgfThgSVJNvr+fp7tIraMHs61UljjoN3qVWqpib/50LfgEsQ315AI4/wB59o1qHUDHTyk5BOOktHWRvuWP9zSVmJXVYjhrH0nnVx7eK6mrx6uQQKmpHQw5aoDLE9yA0asfVzwP7P4BI9p7hfM9NQ4Y5x0K3UlWw35t4s/E238qg4sP256GQc/6q3s72I4kFBgfn0W7oD4ZoDx6sKwrExi1iLA3v/Uc/wCv7EC1LA+Y6Cr8fn0saZyVIJ/1v9j7NkkIUajnpo8essrWQ3sPwSRf6j36TUVLHy698ukjk5hGrC9/6f7a9/8AA29krtViSeB6cUEnqun5ZVnjm2kDYqdyU7MWIuP8kq+VH4Kn/eD7T3DAw9wqlafn0Z7adNw1AMoR/MdEjo8kv97qtXOpR5V1X9IvIQGuONIt7JoiouK4p8ujlmNKA16Md8fJon7b2KJhJIKzI56imChdJp6rbWdimDFSLFoiQP8AEj2JuXBp3mwfXnU3/HW6L90jrt1yCvbQfzI6q/w/yV7U+Buz/lH8P/8AR/l63e29tx56n6z3Zi8tW4jKYPI7kxS7VoN0YOhpcdNkN0R5PCRUVZinoZ4JY8gugte4QUPPc7U17YpEWZmOg5r3DBApmopSn4hTrDKz5h3bkaDmTlL92SPuE0r+A6kjSzroDAUq4K6WXScMKH5U/wD8xvaHZdD3IM9v+g3J/FF3HSHdsmdoMnDlstnNx7W27HLuZ6urpYoc1R5HP4XIRS1sTSRy1bXDHUbIridbTdLqwvQ6Xnhq/dwbtFSDwOa1IxUN6HqbvbjlHeoP6wcz3yKyXtxFHxbxA8Sd5kBUCjs9VIJrTIAIqb/4r9efH7s3E5LavaOQfAU1JgJWxWSigkpaivqxTRusCTLDMoqjdivkGm62PBt7AdrvzLdzi7udKAsRioxwGOsmG5ejmtIlhi1SUANDTBGTn06dfjh8P+nt7fNXprpeokzO4Nn74TsqpzsOMy743LR4bbXXm4s9T1dNkcaYKiEpksbTa1UkSKSvIHs55V3iXfd0e0vIq2igmgNK4NDXPDGOgL7ici7LdcutY7jEZI5HRqVIOpGBBqtCPPz+3q72HoCp6Kwe5aqXtPqGBMd1XgNq7PxO6OzMZsrIz5XrPs3f2a2dPLuXP5bCrj2bqnsSvweRmWopXeeQqaiCmkecG/K3Jlxy1zFzxu7bjDJt+6XEc0ca6g6MqANrY0U1NaBa4NSa9Ay1uHtuRNj5NkirNYXUzxSaseFIFQR0NG1BY4qmtKhhwIPQQbOzdTv3eWzYt87q6d692Hgt1bZzG+aHB7vwHb29t+4fGVD5aDZeJwXQG4+w9swYvdWVMUdRk8sVkjx8s0ca1Ms7EDoai9Sezz8/554/t6KIoZVkUSOgjFCacTT7DgVp5fnnobPlJlIKrsLcuQjaV4clt3Z9fEamnq6Gdo6nAQTxST0dfDTVlJMyOC8U0ccsbHS6q4IEac56RukprkxJj8j1JuwENYxsP42/ydFByaTPtnEz+GoN5GUaIZHLEm5CnQwIB/p7CCd0SsSKdHLVDtkdN+Rr6al2X5K6pp6HxV0KeSunhob+QlUW9U8IuSDzx9PZjCfGh0gVNf8AVw6SyMCxJp0XmLsrr3A7k3BJuHf+xMHR/wB2qylmqc1u/bWPpEFSZIWMstdk4Iz6SRpLeq9vamGymkc6LeQj1Csf8nTQmgAGqVQa+oB6oCynZsj9rbR3FBjoJZsNg9rYmrxWUeasgyOLxdCcZTWlqaqtaWJsbEvhlRIVjNtMKlPUZW0DxwlVNNPAjHDz+316MpLmKa4WRlrqGQc8fT5eY6G7e3WfSGRoNybpTZOTqtj7o2oi0ktG228hltr57E09Tn6baeYwSNgy4o91ZWmq1zX2q01bNSkGGSKOeL3WS73RZomjuCdBBFc8KVXhnGK8KfPpQtltphlMkFVYGoU0+xvlQ0NBmvy6Nv8AEvb2zY+mMdURSZCsoux9l1/WG6pagY2GjjwO3sdmNq0GNxVHiaSjiihpMbmKrXUVLz11ZPK0k0v6ERie/lefWxbWGLAHyOD+XDFMU6Jo7eFQ6xkaDQY8xkf5T1rObyxNbtaVcXW+Za7DV+c2Zm0kQxP/AHg2HmKzauUmmhv6Za045Kg/W3l/PuUIHWaGKZV7WUMPzFeo+kjaKaWFz8LEfsPSHEqzq8bkNHLG8cqlrApICrqSDe7ISL/X29TSKjHVaEjBp19KP+UP8q5Plz/L76T3xnMkcp2H15jJuju0p5HElZUbz6upqHD0mcrRqZ/Nu/ZM2Hy7uf1zV0n9D7BO5WpiupNGEbuH58f516N7ZtcanVmlD+XXvnNhpd2bZ2ns2FzFLvHs3ZW3FnSSOJ6aOqmr6qrq1MzLG5oqGikmK3BIQ6dTWUnPL+2PuN1bWSKSryKGIAJC1BY/kK9JLm7W0MtwzHtRqfMkY/n0m+tsft4ZTc1FgcdT4PBwUlbjqLD0qpDVYja+OzeQpcPjkqBHqpqt6ChjZ6i/mmnvLIWYk+8iNtgS2gt0iULoXSBSgFMcOFPl/l6AdzI00jyMSWY1J8/t+3oqXy++V2T+Aq9V917A2Jgexs7U9hjb+TwG5a2rwtHUCLCZz+89dXHb+OmqaLNZjbFLLHKaSFKekyEC1hhmhikp5CX3EuTBy0kbwlhcTKnE4UAy1BzUVQAV8jk46MOW7ZLnc5SJCpjjLetSSE8+HxZp6dG863/4UO/ELL7RpMp2d13211bmlo6ebJ4TGTbG7FjoTMSjpEKXc2192VTQOV1RnCR1AVwxjCXb3AxntE7CzIR6rX/BXqQP3bdaQ8eh0IxQ0P8AOn+HqlH+bz/MR6S/mRdVUC/HrbvY1PhfjRuvH9g7h3BvvH4TBVu44d51OL65y2JxmycXltxZmPA7Xx24FytfmqqanhpnhhpjTutS88L/AO65r3b7ye2ZXEHew4OF4agvEoCQGalBUZ6pbsbK5jWdSBKdIP4a8dJbhWgJArUgHqknqXPQ4zG0mz5YIoqbsPI7x2wc7W5GpSehh2vDiNzbf3FhRNk4IKOq2tlsrV4OpxtQ9Dh8vRVEUU7rWU9JVUiCKzjmhlhlgxKAX41qtFVlP4TQcVHkK1z0IodzlsprO+hmQz2b0iDqrIFfUzq6kd6kscE1GokEY6LJvvvntXqHvDemx8hQ7aqM3gIqqYb0lg3HR5PJxZXbFJl8LmDRZbMVs4ylPJkqZWp6vVLT1UDxyqjRvGt9v5RsZJopn3C4KjJBKZp+E9v4uGDWhqOlm/8AuLdblYS7XJy7t6JQCN41dTGa/EncRQZqpFDkHOesHxk6eyW9Owtrbmz2Cw2/KCvxucqNr7Xx2R29kKrN5nbs80bYfN4eGpiShr/vdUppsk0VRUiaGpZZo3Uur5n3VLKBrSG4aCUldTqtdKNUAA1FCSOK1IHlnoO8t7Y93cpczW6SxLqIUkZZaHI4UFfxUBP2dHn+VG5P7xdR4uqn6Rm2dQtNnNnYKhgY5eeWn2bQUFdiMnmqahV6Q5mWarVvJTrDHJ4Q4jUlFIE2or+94pYb5QE0muQWq1M14mnH1rw6GG5+MNtljmtJDrqBgUFBXABNAPL0px6q43pUZ/qPfWxN59f5XMbT3tgaHAZnFbu29LmtrZ/E7swUcD024MRJPT4jO4molpnhmRnigkdJP3Es7qZ3360FsdvuIuzxIRqAI+NQNXA+hFfmD1EtlcCUTxnIVj+w8P8AY62VvgD/ADf+4vkXsuv+H3yLyGJ7K3r2h1N35Q7X7PwkGOw+7K2spepN8Zei2p2DtDF4uixeQrJI8bVClymMGPkLJBFJSVClqj2TWm4zTXLWkluf6L+tBWn+Y/kelc9nAsQuYpxr/Evp5f8AF/y6Ixhu3ds9X5Hq3J9hVAr9qUR3NgXOLw2Q3Bna6izmHyU2XmycVJI1LkMZTYN4sWaZgkK4WJaeONwr6je9aJUkBXLn+Y6LkLVUg0A6FfuX509O9mbp2hSYXc25KDby7SfbO4dxQbay2M04yfO7gkq8DWYX+HU2arqWXC5pyr0NRCsjN9vOft2kUhz6N3uEuPHIVRTRpFDxOrVUEcaEEEUFRQ1qnvbUXLRSxqDOowa0x6Z/4v7eiuZnc3XOUqKbdO1d0PSbiirvuht2PauSoYw7zo6tDWwR/wAGjWVdXlhW0QLHSTe3sp3HliS9u1ntIwFb4uAAPyFf2+Vejzbd4u7RFguYSygYfUMUHAjifkfLq4L+XX8QN5fOXsugnnhxOC27SUcudyJrKp4qSix9J9hiq+OGGGn8tRkKs0kVzFEpBCgtpjU+zew2sWCFJiSV6VzX5uu8pRPXrZYxn8pLaeLi2/Cd2wZOnwM+KqY6WvpZZo5nxM9LUxRiSSJ5Eiqpqb924a4PA9m/1MGjSEIxTy6RO+vHAdVVfzlvjrQ9fZDYWd+1qsjnDQVJrcjR06TY4YJ6upagFU6f5UlfBXtMoJi8ZiYXa4Ue1uzOtpI0tawEUp5g4/l0juEMgp6dawe+qHM01XU52OmqqXHRo3+VyYutjolp7khnqGhSBAzGwOr6n/H2JZrmN49YkFPtGOi7wSrdxNfs6KRv3JvXQrQgQVFTnXGAiWZmp4y2ckSiSVWIZhHHLKrXAbSbH2RXjo4R3apBFPtrjp6IspIpjouXjwM0lBEDkaqpRkhkxIjPlrWhIeehP2Ei1oE0UbKxhIkVSWVgRcJBuRoQI8evp08kQqD8+h1wsddW09but8TSUuSwDbfpcJhhFUPLtnaeHhyNNitk7Wymay24M9R4LH4WrpWhinqlaYxr5zKypOwF5ivnVks1ZkikqWxgsfM+uePHP2dDnYbVnH1brV0oBnIA8hXh8vl9vQjS9l9UboyGFx++6IZHr7IZmgym9ttQJk8bVZqswRjlo6Kv+zONyGMjeRGSRqOrgkkjdwJLNyU7HtbJe+POW8RQeBFCCPL1r0r5tvr390lNsVNTOtNammGBNcYNKgfPqzf4R/yRf9nj7D3539Ubq3F0h8Mc7u7cWV6WwmGwkJ7Z3v1zLnck22YKJtx1OZwu0cFQY1FokytSMzNkRTmWCJ4ytS4sMC9wJJUE0rStKmlfypWnn5+fQUF1qA0gB6CvkAaZ/nX8ujWfPb+Uftz4X7Zp+0PjPtneub6emosN/fV6/I1++N4bPz1FTx42szG4qqGhjq6naO44itUaqKCGjxtY08ciQwyQewjzBtN9LcQ3MJL24WhUZ0H1+at65IIzinQj2PcrVUkhmIW4JqGJ+IemcAj9hHzGabeztob2662HBvjdu0Oz9vYzc+5cdhetv7xbBz1BsXdWboUgzG5En3FmIsb9pJBtaaOqpRRtMtUb/QBmB1ydyhc77u1tYz2hFtQs7/CwFMFQR3VYgHGAa9ObtuMEVvK0V9W4NAFFGHz1Z7aCtPU46Llv3B5XfNBHl8/XLVZCWNI/NMYoniiChKajoaeIR09DQUagLBTwrHFGB6VHPvKqb2+2pdnttujt1SOIYoM1IySTkknJJycdR19VKZHLuT0hdi7byO0MrUZuHIz5LLUmJy1BgqarVo4KTJ1tDNDjK1yryLMKSrdXMbLodQVPBuANe+10N1BNCNxYPgqNIFSDUAmvA8CRSla5pTpTBf8AhvqC1wfyr5/l06RfKbuGhp4cJNu3JR1FJTK0NSkVFDVxtIS8iyKKMJ5UqC4bSqj8fTj3EFzsm2xM0clkA4qCDXBGCOPlw6Nra7vJmEQuD/L/ADdA9Jk4q3+MZCsqayfcuTmnyMuUqZvJLkq6eV6qqmldgv8AlE8sjErwCDYfj2jkU1jiQAQDFAOAHRubdokLlu/ozfwFNRvPu/F0kkwXMUf8eaONEqGkTHjbObgap8dO6VLQiSe0rRMk0aepHV9DBDuNv4Cq0fwEGvDjj16SFpWBHiZPVbvYW5qmi3VuOCgeCgxs+cylbT47GqY8RSiurqmqSHFwmOJY8fFFMqwgIg8QWyj6ARxltEdQQxUcePDom01LHjk/4erNfhj1NtH5D/H/AGthuya3Lx7Z2P3vvbOyYqgmloG3cJ9sbSWLb8WTheOox2MNVVzS1U9N/lAeIxRmNpmmjDF7DNbb5PuUS1eS1SPyphya/bSg9P2dHUDRS7bHaMuUlLcfUAU+z16v923jdiYbreo2HQ7L2zj+s6zAZLBV+xIMLRU216/DZekkpcrRz01OiNIcjSyMs0rkzSN6y5kAcFUjXRk8QynxONfMen/FcOnQpEYUKuinVJG5/wCWRjaHLbxyuG7S3J/dF8HlNydfYKfEYqoq3MdDXVlLgM9namsb7paOqgjhFTHSxy1EDh20y6j7OhuIEK+JGPFpmnCv2fP+XSZIFeeJGYiMso+YBND/ALHSh+OmH2/tbZOZfGYKqqq7b21sxla2pjipZ85k5aGjrsrJSULOtPGlVXU6GKniLReWUeNpLWPsV8vXcd1asTEVkQ0PnUnIp9v+Tov5x2WXZr+KA3GuCUakPClDQhvsPmPIg0rXoQdvZT+/ewdt70y+BxkYxm78ONr5KsWnOVy0bpPlP4hNhniL7byuHSSOnm/RIKmOYqE5X2fTaWjRyvmOPkfToLqpDNHqo1DX/B+YPXsNnqrBb/nzGHljwEtDUzb2zbYhfEczJtyhqUr6nc603hbPFsBhzAfOXvBZQRYWEljdrYWM1z4NRGrOdIFSEXUaDFTQYB4nHVEhaeWOFWGpiFGrgKmn5Cpz0Fnyb+Q3SvalHU4HKbOxVVvDFV9FuXZ1HUUCb2xGZz6+RYaKrmxtAlS2VqofEHp5ad6aqQCGZ3U6fYHb3JsOZtpu5LjantZo1ZovFIZW0g6SWAXTniD2+WqnR2dnuLO8hgil1gkKwWtcnIAzX8sjyFegRwe396xUdNQ4DZ+8MkVmoIkyS4SqpKGhp2kjDSQpURQqyT+NlS1gAD/S3vHr952JuFlvL+BWLVprBYmvnSufXobTbXMn6dvBJoA4lSP2Vpjr/9G8Xc9Zqq6trkXmkuuoMbazyPoD9Px7xquKl2GggV6luBKKCpzTqJh67yUn9ojXpFiAvJtYk/n/AFve417csf29akdmIrw6cZqktDJ9Rob034IIPIa31Jt7WRhyKVqvTJ7j074iqKtA6EA3XUbkaufwORz7VR6Tgg16oy+tfl0MeOm81IkbH6XNwB9PqBwAfr7vQthePz6apQ1pnoL93Tla/QvIjVuefSBck3tY39tTduGIr07SoBr0GOOr41zMmp2JDoOSLDng/wBNXtmJSCWqadecEqKZPQu1FWZqWn1SaljVdKAKATb8H+t/a8VK0IovTSYPcvUyoqNWKZw5IXS/qPN7ci4vx7bPw06rjUSvHoLqqtBq6NVYXkq0Vm1Aj8i45tb2lMtJFUDNenB4hVgTwHSJWqFPuN5VOto6zm51C3k0tpH59rUOogBe7ras2inn0O+arTJQ00lxrliDAAi4WwANvoB7SXuspQ8etwlgSfLoSuoa4Deu0JGILmiz1KRcksDSRzXC/QL+2L/4+zTYpGUOpNKj8+kW6UaMVxnHp1ZTgZgyIDcekHn/AB44tzf2Jo+NA2OgjIADg9LCOQoRzYXuR7VKwFKYPTdOvTz+n63A+vHutxKQmnUKnrwFM9IjM1BCM39leSf6cf8AEey0kFqHpxVr1Wp8tqiRKzab6i0f8XvptqAZo5Ah0i34BH+t7SXJAjBUFu7o0sT3sAPLojEFSY901AZgobyMwFgOZSbaW5AB4v7LY6eMWpx8ujgqdAPDozPx7yUcfcfXRZyEG46iElCALVGFysRDar6R6+Lj2JuXhTdbEnA1n+anpBujUsLoYICf4COjYVA7q7QzUsu2K/queqoayJsJkMR8Yt+7nymIx1RUSSUVTLvTfveexNo/cCmhZaoCGJ46hW8UTWQNKbTzxqn6pp5Y4etKmo/l1GaS2t3NrWESSr56Dj56moPyrXqtH+cb8Xd6UfV3V+4c/vHc3aW7ajP7ioq3ctNsXY2ydlYnBYLFU+4MRtOqxO16KOvq8/U5Y1tdi6mtqKpmhgrYtaHxq4H5tsluo4twGr6mKqA/0DUkH86U+ZPr1IHKt09tPLZO6/TSUbTSnetACP8ALXyC+nVOuydtdr4amwWTx9Hsev2BmpcfiqrcO4KaalzO2dySxVctTgafC0e5cXmtx5GWngSVGgpamlEUoV3glVk9xNdWO1pE0lzMVctQU9T5cKdStBebgkqpFEHXTXh/lr/sdGT+K/Um/c38jd7b7331The1MT0Ri97bfp+n9q9c7n7G3HvvdVdUZHaWBZ8PWYqqw+HycM1FU5OJso9JjRjwZY5aqeMRAdcnWFhYvPLEzySxqa0WuWqKLT4iADjJPEdATn3dbx7FkmtQFJqqgamYL3cONTigFADx8urGcl8iNx4DGQU2w/hWuycpiQafNV1Rtr4y9P5Wi3MSuTEcsUdZkdxYTKUuNIp56VcXLUFjIdEiorSavfePkjb3eGae48ZGIKi3lUijaakNGCoJ4E0FM8OoMkvN2fSkNjIjaaEnwU7q4oGkLAgcRpPn+bjF8l/mhvDbtNSYfa3V22oK7CJV0cOa7s7OyOUg2zuOkL09RPQ7Q2Di8V/EKxYi+mOrdqYR+OnemDFSDNz+8lyvYiVodnupAkjx1IRRrQ9wNXBFMGtMg469/u7ljVWCKSvnO2oA+dEiK1OThvShHRRuz+5e2uyvjz8h9w7krdvbW7b6/wBvd0dZY/O7KxebpsbR5PqLbGWwmA3LR0W58rksu2TqGokqzLNUBjMwcKhFvZ5b8wW/NTbLvrW6rbXcUDhK1oj0IUkVBOaGmOpL5UuLibl+4E1FuYpZ46rqpWPCsNWakUJ+fDrV4737H7O68odkZOn7H7Iyuyuxev8AZm+8JQbm35unOtFFufAUWRrqKWSuycsNecfl2qIVmKs5VVDnWG9zD+7rKJYmS0jVeOEX+VB0HxuU7MymeQkGhqT0jdr4DfO9UptwbzzEuMoatVnioJJJa7OTxG/iSrmqS0dAGU6tB8kihuVRr2GG1cqCZI5bseHEc6QO4/b5LX8z6gdFN5vegskfe48zw/2f8H29CjU7Rwc+MlxjYyF4plEMzVQ88krE3Vy8jNqDMoN+LWHsXHYds+intYogpdCteJFQRWvGo49Ese53K3MU7PqCsDTyoDWlPQ8OlR291hS5PaWD3ntrO0tNm8RQUCUdTqEUFXSJNJFJQ1NaHSTHZXF5FtBinSzh9QIXSz42Db9z2a/udr3SzZXDmhoSG/pKeDKwoQRw4HNQJ0a4stzsrfcNuuE06R55H9FvMMp41/LGegZx/aOc3Jt6HacG18rRbgkq5aDc+6TX4Kv27kqFGhhergFXD99T5CEBi32xlWQEBAoY6RPtXJu57hcROI9NmWFWIpQVzSuSQOApx49B++5rtLW3khcVu9JApQgny+wHzP7Oj4/CnJ7X2nFu7aY3BkZNzbiytNkNuYOvlkXGVWOoMXVDIw4dROaR85FKTPOmiOaWmiDqZBG4jS87clXOxhNysdUu30o7EDUjE0XVTipwFalA2DSorXlvmCLdPEtJwEuxkDyYUzp+Y8x6ZHA0rb+cOyMbtbtHf8mIXJqm4cjtvtzIR5CKnFPBmOwn3TtjeCYOeBQJ8Im6ev1m9ZM0dTWyRyG6WHuXJXudoh8SmuMlKZ4DI/kQPn0i3yAW+4yhchwG/b/xXRDqVKmslSmpIZKiqmb9uGAa5XPPAUf0A9nFHJ0hgOinrZj/AOE8HzM2T8Wd3fJPqf5Fb9wnU3VXYm1ts9k7Z3LvvJx4jb8HZOysidsZPDw1Ehk/3Kbp2fuSKRIkUvMuDFr6fZduts00cTxjXKDSg40P+z0rtpFQsHYBerjflH85vj53HuPqDa/xq7e273tv9e1MPm6DYXU2N3Fvfd2cosRgdyHL0uLwmLxEdW85xlTKyVCyRLSSKs7uI43DLuWHvtp3G0nS3JJcKRSp0Nh8eZ016Z3COG6gnjkkGnQSDXFR8NflXj1YZ1vtjc+J2XFTbixtFiJ6muly9ZHlMeaTIxVNWFNQtW1Ksn3UEUhP7c0bNFYhCFuvvIGNYy6eGpJIzQ+fyrwP59AJmoDqIAH+r9nRD/5svQU2V+Lu9N20WGpavP8AXu/dnd55CaUHLxVm3qjIf3Y3vl8atXJVU/8AAIcLuVqyqFJF4lhhZ5FX1H2DueYU3XlJlgBcQTA0IyhXUGBHEMAxwfKtKjo/5XnFlvkZfAkUj/TVoR8iCQOtYXOvg9p41cnuDGTZiSp2bkv7vYxs1l5Y6+q3PlqqlhkWnShgqZcK+3hHjFpoKioLtANLoxESY9LZ36OUSY6SaGgqacKfP7M/LqYHmsDGGkiFeIFTxrUHHz8/2+vV7v8AL5/ln756M6xi7U7fg29Du7sjaTVOS6+TCLBvXrGi3TUislxOZhylJW7ezGSgxdFjJqqiqY3jpp/PSup0uDPfInKo2p7ncb9f92N1bLGoPCOMks6k1+J8BqU4UNeov5g3/wCuhj222Yi0iuGkLfxNQKpp/CuaV9ainWstv7sTPdJbs7j2BtrM5jZuYpuz9x0RqMfhI9o1mAx2x92ZeuwUe26+rkbP7Lxtfm2FZV4zHRY6NZ6VZZJpknlh9xhebfdRXd3FHGE0TOBk1A1HtpgCgoP81Oj+K+tJIYvEOrsGoU/FQZqOjF9BfyhPk787N/bcy2PTqT4vdcbxwNBUbG3F31uSi2ZureOGzGVyr4LcPXfT0bP2P2BiMnVTChxtVFTUdBlBThoquV/I3u8DrZxyNMTIw46ckGnn/hNeks6+O6+F2r8/Tq1X5afycPlh8VoOoN/9NfxT5G7Z2Js3beBzUHUPX8WH3b11ubZ2G25tmHO0ux8bU5feO5tublx22qSsmq0mylVS5FaoziOKeOwU32B94KGFM8CtRU+Ypwr9nHz8z0Kdh3CDa9YmPdWoby4UIPz8/mMeXRT/AI39JfIj+ZNvfMYnprM7OTD7fpKit7Q3xmqqowOzKjN5mlUYLaDQUtLl3G+t5VO3tLPSUHmipqaaoqXjiisxXtOyR/Uwy3EbrFC4Y58wa0A88jPoPy6ON65gBs54bWRWuZkZR+YoSfkAcep/M9VLfzCtk7zxPbO8p91008LY2t2/QYTP+Y1VFuGh2hgMH1xlavbeahmqcduHAUmbwstE9VSyzRJU0hicpIjIs53S293y7G6MjPC9T/ENTEUI4ioIOfQdQ9YRy2tyIpIyocHj5+fHh/xfUL4C/KfqD4bb+yHam5Omt2dq9hz4h8JgMlBuvbm36PZtPNkaeqq8ntesq8Dksri89lsbE1FVVI1usLWhZI3nimDEcv05LCleH5dHUkQkQprIB/1U6XPyU+WvWPe3ZeFyXVXU+b6j21uHdmO3Nmts5jLYDI47D7jr8VksTn8btKDCUsVPTbXyFVl6mrS4pvG1Q0KU0UMcSh5blZiFMeK+eemjAFU0auPPoo7VJo87kKEajHj8hVU6lriypMyqRz9dA/1vamJe4gpUV6Z4etehc2XuQYzJ08swNRAJEKBzfVp/sAD6/wC8+18YYMCqderq8ut1n+QX271/sdOwp+wM3iNk+LF0GDgO48tjsTJFlcpkZHix1Njq6spslVVIGIqFq2ip5EpD4xM0XkW7m4WUggWRFJkc1oATQD7BTz+XV7edTrj10AP2dbRMvcnVsOAqN0y7628NtUcsUFXn0ropsTS1E/jMMFTXQGSGnlkEqkK5F1IP0Psi+kuQwQwsHpWhFDT16VjPAjqkD+ZP8od6xZPIbi+P+5+vIMFs7Zwym498b92XDurYLYKEVNRVz0m46XcOJqSJqyA0opqWQzS1EelIZZXiu+kjWlu0zQ6o1B1ZpSn8j9nHrfheKfCU/rEimKjP2cP8HWrZ8w/m53p2J0hl9sb67D+JdLszfOTh25mcZ0xRdjDsbclFBKm55qqpw29Kmqx+y8Li5sDTpWTOiSVC1nihOs39o4txt7t9MK5pU4AoPL5563PbT2y6ZgM441+3/VXqr7E9UdqdidX9ibpweNp6Tq3490h7E3nv3KYmmpsnDuTFUmMyuG6xgmV48nX5WvgysNS1P4mixlPJLPUMhMUUvrm4hja2iY/qM4oM/tPkB/l6TJAzK7DCgHoOerulsbuLI/InetbvvCbYzPV8dVunbGyMycdjKfsDHU2+MxiajFw5TORyUVKjV+CFNB4o5F+9mgV3VdehTPdramELAKytpJySK+lOBFa/YOjDbLWOYTtI1BEmriKGmaGvrSg+ZHRucTleqd47BxlFhOtMpB2NvHEfxvJYCgqGqdzYzLyy5CPduTWLHQ0FHT4b+NQVUtRWV+PnikptDvXxsPK4SvNt3G7vGE10rQISAwGCK4qWJPD00itehpa7hslvZB0BE0i10irMvkcUVR5nJY0p0WGp2HRbyrctsemwMGL3TRyZ1sdT5XPUEFHvLZ+LkzMuRyWTy9VmqPHYvMbQ/hUtJOKJadqmGNZ4omV4aid2faJofCntZx4gFSPQ+leNGGRg4xUdPbbv1iYbqw3GEtYO2kHTVqHz05HbitDg5HX0VvhXu7au/fjN0v2Dsan27jtobr6x2HldvYnaMksm28Dhv7qYmgpNr4c1MVPVik2kKE4vRPHHPG9GySqsisPZzFWSNXZKMckHiD5j8ugDPF4E8kYkDBWIqPMVND+YoR9vRrcxFEsCCVdNNWwRIpF1MDPF4Y/UPokoIVj/AE96XUCfKnTbEUGK9U6/zgep8X2B8A+z5ajE/wAVynV2Z6/7E2zJonqKvFZDD72x21cgUWKOaQQSbT3dkIJR6Y/FLrZl0g+xl7f3Rs+bdmLMBHLIYmyODqQK1/paafOlOk11VoJmK+VcfL060nN94/KUeKxFZJSSUkLrPWBxHElJNDS1Zp6kwszmotSzRFGBBPBIFveUV+JfDDKKRjjjy6JoZKE0rT59Iuiy2KqK6lqopYpESo8VVFHMHeKQN+2QikMHhkP4BBX2VxyWcz4IIB4V6UZ0mgofLouXaVBFht8GWPQlHlErZqPxyAqkb1IqJIyL3Vo5qhhY/i1veO/uDtR23froxxBbO4YyR+lDTUPlRycelPLo52pzXUx7ukdWVCPTraUjxsrEoQCjBgVcH6q1+bj3HRDKfh6GH6csf9pXp46k7CpetuxMfubI0NNlsTUQ5DEZ2iqYIqtJ8blITFJOqSIx+4o6qOKoGkqziNo7gObpr6Ca6tnijcrLxUg0yP8AIeH59JmEKKT4YNPXosuVw2b3XuzCbW21i6rL7gzc+3tt4TD4+EyTVuXyZosPh8ZAo9KyVNbNFChay3I/Hs4qAtTwAz0G1BBIIzXh1dztPs/rP4qdMDa+6avb2N3H15iYGw+3No5GuyMnYtVVTUyQ7j15TGwpgNxbny1TPPkIpJ6qmjhgllp5Z1j8EYdmjuby51xK3glqEkU049K5FPMetDTowX9KPuFB/q/1f5elv8dfnluDuDu6t6iy8vXeJ2Bu/B7txW2cjFkZqTJYndOMpamXEYam3LPlKnDbt/vJBRzBan7eihIZJIRHp8Ulr3b0gtWn1HWtK+lCfTy8vXr0UutwgOCPPB6OJsztDLdk47btPlMRs2moYsjnto5Ou6+7DwnZG2auqpqyphxMeDzu2HrIpKqfbcUVXkaauagq8c1TGAksUiSlu32ZrmO5njmREjjLnxWEZIAqwQMRqb+FVqzeQr1Zrnw3jQx95OCM5HnXgPtPDquPG9mbY6py+4dhb0yYw2Wp58ltrcjSB2qMNuba+dq8PJDmaOkWvqY8FX46pjyKVFPFUGeO6xJIRb2t5cuxt8l0lzC5ik0aWGRiuTwxnPEinDPRzzh4fMFtt1xbXEYnhVqq1QTrCmgwQCCtKEgZ4inTnsTc2zN/0m+sbgdxx7q2bjcXk967zw0e3t0pHtTL4uvwlFVbsoNy5Ososfgamrxdc+UqKaN0McVPLVrHAiyN7FY3PaWuLeG83BYoJGAIoC1DgFUZl1FmooyKk+uOo9jsbxA7iA60XypnzINK4Hn6DqFiu3+u8T23iMVktz4epx2TpZdj7nrqvLQzbYosbXY2Oro91T76pCtEKCuxlQ9LOqQVcjVEgbxvd9Kv+sdvtrSJ4Rl04pQ5Hp9tPkfMHpy328ygPULq4E/5vtHy6JjgMVB1/wBiZNoa3L7byeK3PksZSVGTxtSHxdKMzHQSnigjqKZosdLK8hEQkEUTRqgeRVIO3Hl3b9+snVW/xaUagoIpQ5AI86Yx609OhbtDGzv7eVS3iAGpHECmafbw+w9GfbvrPw01BBgd3bdx9ZUQYyatmanQVYnq1yVRJSaaujiqJ62jixyxSujhFqKqGNWe7FQP/rS7fHJFLJLK4DHtZcUBHAgkUNcVFaAmmOhNe8yyB7uK3s1XQo7jViSaCmfPP7AT1//SuW3NWstRWE20mWcov10jW31P9feNs+pyD+Gp6lmAcGB69t+sLUcS8Mp5AYfRrkm7f63u0WrSO7rcpqTQ9Oxq5Go6uV1RQkhZSTexPHqDW1Dj2ojJUElcdJnFDx8unPC1gVoR+u+hwBYD18kn2rRhQenVa0+LoasZMTRceizcc31KbWAP+x9u6Y3HCnVCdVTXHQX7ulWSql4IKrawNh9OQTe5+ntJKih+B6dSo0j8PQQUUn+5uYglVWWI3LaVAte7X44H+29+gC620k9ecVXBx0P1DjMtmaKKnxGPyOakulosPja3JzIxuR/xb6epJ4/qL+zpLe4mGmK3kb5qpP8AgB6SPNDGO+ZQPmQP8PS1qOtuwqfCyTS7F3qsIRHudrZ79LLcsUGO1gKf6jj8+1DbVuPhsX26bT/pG/zdMLuNgWp9UhP2jotuQY01fDDKksElPWKs0MqvFNFLG1zFNFKqyxSAcFWAI/p7DskLLLQqVYHIPEfaD0YLNHItYzVfUcP29JWWo8u55IUKozSkiNvwzHi7fmxI93VZFkqOPWvEWnDPQuZCrkTF0rSgM6oIlCEKokX9RIIvYG4/1/bd2zmMVrXrcDDWQB0LPVVdGm6dkOWBcVuSgJFgV8+Lqb/X63Kgfj2u2ggAAjNOPSbcxqjJ00z1ZpgJwYoiCOQAT9T9P+J9ig6hQ+Xl0EZB3GvS5hmN9LG/BNyf8Tb3YORnz6ZrXNOupXDLcH/G1v6Dm9vdWpUktk9ep8ukTmHLRSgf0PJ5H0NuOD7YAAJIPn08uBnqtf5hVSYzAY7M1CTSxYnIGunipITUVklNSU9VVTwUdOn7k9XJHEVjjXmSQhR9fdJk8RdANMj5dL7GTTI9D+HrVGqv5snZE9Y+66XprYuOwO4EkyG1Jcln90Vk8OImmaSjOcemkoaefJxQACpEIgiWUMFAAv7E8HJ0ZVZBeOSR5AAflXNOi5+ZJWDKtqv5k/5OtsT+WL8eN5drdE7F+S/ycw9Dgt1dlpSb967622md27Th2fsuf93aeY3TXSbiqM9mNxbrxvjyiwCWlpKWgqoYJYZZDMfZlY7FbWMwmDs8oNRUigPCuAKn7cfLpPNuNzdQGKVVUNx014emSf5dXP4ugxuKo4cZiqCixlDRoI6ehx1HT0NFTp+FgpaWOKCFLfhVA9nfHJ6QKqqNKgBfl0lOzOtNm9v7Jz3Xu/MRHmdtbhpRT1tOXaCqp5Y2E1FksZWwlanHZbGVSrNS1MREkMyBh+QayIkqNFKuqNhQjpxHeN1kjajg1B61Ce4eo+zaDv8A371319JhNzY7Y1XvXrfeHcW9Z4cnltytt7OU1Xs0Ue2oKamyuJ3jtytFbS1mQp8tprUWPyLHDEsBgvf02Xbtzv4EaSWQNpoyqM8SK1aqrX4qKzfwjqbtjudxvtvs5nCRxste1jjJFRgULU+HIX1PVk38lLMZ/ZeG+QnX+6Nrb4ym6Zu4qKLdm+cjjcLuJafO0/X2JzUY3fv/ABmdkmlxWXxOTp2w1IaEfZTtUiZ1kq1RZA5DDNtM01Y/BeSqhQQRgAhieJrwArTjU16AXO4puUStr1rHQ6mBByaFQK0+daE+mOrCPnf0BQ9u9Pbq3Dhczk9g752njBuJt47Qx21W3Nl9tbaoMw+X2rkKvc239wUVRiZMPlayWEyQPLR1ADwMhZ9bfuByxab7st5dps8F1vdvGXh1hwzaSHaMGNkc6wpCipGvSKUJ6j2/tjPA/hytHKKEMoUtjy7lYfyJHl1p/fJLNdxUG6KTbPRvcPe/ZnXtJszC0cW5cJuncGTwpOMrMnTy49dybVxO3NvChw9LT07uqu8NIsvqks59xNyJypBu2zHcN95AgtL1rhjoktdFahW8QLNrNGYmhJr208h1EPNMXOCbta2mxXG4S2xt11eGSQG1MKFkVQDQAkE1FfQ9DJ8eYqzN/CLduIzVcmbq9wjt+hrKmPcmP3JNVHN0ddTS/fZzF5TLo2QJmtKkk/3UDACVVbj2LL+3/dl/FAlusaIYyFXSAoxwC4WlOHU8e29ludtyfbWm8QyLuDSzklzqYh2Okk1NTQ+vCnVE3aEC7z+LP8v/ADtXBHNPiNv9q7LyJJDtIdh7ugpcYJV1SDxwvkQwWy2b8W+mROywCf6eQEFUNc/ImnQXvCsNSB3np3w2OqaaCglhqF/y7ShjlNo3YKSyqWsFlYXtbknjn3KEEbaNbNQ9BaRnd9JWnT9JMrVJWVfGqIokvwpeM2VlvawZf9b26FbOmnTZRgcN0HuZ3Y5zposZBFWwUVHkIcikzu8Dx5bF1uGlR1jZQ7R01ezoT+mRFP49orqBLlTDJQ5B8qihB/LI6X207xdysa0I44NRTqJtfC0tJisrUWRZESaWMgBGsqs91AWwJf2pSAKhNAB8um5GYkDXjqdtzctVhZsNuvGyPBk9oZvE7sop4LlkfCVsNdMvp9TJNBC8ci/2kdl5v7Qbnbpfbde2TjUksLoR/plIH7DkfZ0osJjZXlvdI1GRw37DU/tFR+fT7/Mmn23S7N+P+9YqqmNX2BsP5CYySGmV55qqhxfdG0N+bVyAdEt9qardmTiSQkhQWBsCPePnK4mis7mO4WkoahHoQSCPypTqSd/ZXuYXRuxgKfYQD1Un1fuKli35tWWWWGRI81Rx1MLgkPSTyinqonjICsGp5X+p4PP4HsQxtSVDpzXokZTpND0Z3sUJt7dVbjqRwkKSEoyBlOhjdOB+GHtbIBqp59MaSfiOOtpD/hND0vFXw/KD5PZmh8k+HoMT0/srIPCksxipsVLvvsiDE601RTZCGq29TSurAFNSkHkexNsMenXNpBLSRxgngCxqTX5YJ/LyPRXuBUBYw5+FmPzCjA/PPW1DUVOGWn+3mp6OshoMiiVkLBitVtvNO1VQtKylJo5I4JjSyFGDRlUYFWcACmFbxmZi7KzxkqR5SJ2sPTiNQ8jkeXRSwiXRpWqqRqH9Emo/lj5dMO5eosVk8O3WOeejyuENflY+usnuSM5GgqMdnqarpNwdX74XwzPV4nOYOvqaPWik1NNIkiK00QiZhN3aYTboIAWkiC3cIAowwBPGpwaEAsp+E1U9rV6U/TojpbB2ADVifzU8dJP2cD5jIyKdU5U/8r/4fdefJLpzdWw+s6jEVeBzm8t67j2zunsLcG5sftXdXWjY+qwuH25t3LyTwVWMxefabJJNVSSuaeHHNAWiepCs7fy1tVtdwXS2oaHDIxJIYuCYiq1oNONQNdLAr5dKbner6WGeB7ij00kAUNBh6n5+XCvHq27bMdVmqTNrUBXqko9u0S1LeqokrtxZWOOPWxteVKZkf/VFpRb2Ib+aO2lh0NgM7EeVEQn/AAg/s6KIVLpQjjQftNOtdbsD4J9I9k/zQfkX8jd87Tx27umet+0qOTY+xtwU8S7A373NuR8lufceS3wtXJR02Y6w6dqcfkMjV4syLTZWurcHR1Lihlq0MSb1Z3FlLax3DFGlgSUEkV0yAGv2k1pXoX2LJKJXSh0uV+Wocf8AJj16sy7YxWM7frt37C3ZU0XaOy93YGHC7zqMjBjVet23lNw7Hz2ayOPzCUtBSYKXarbQqG25lKWcVtDks1GMeKX7GHyBp6xyLFbLqetccKedT/qz0cxxMYmllICZ8818hT7eqsM5/Nn+cn8uruDfPQvde04fmHsvZebw8/WGb3JvfG7I+SfYPVNTUrt7bO5ti7d2d1DjJd30UDYarpc++ZxVdUU+4aKtj/iOhVM2p9tinQN3I3n55+df9VOmVmZa4BX/AFcOjm9Z/wA2X+W/g4e0/klt3489hdR9iptbbGc7f2/tjqLIU1Vu2pxy5FsJS5fH7C8u0c9ubHZivmwg3PXY2hWjnr/BXV9NBKEZI1neqDF4wZCR9tPXPp5ZPT3iR4JBDU/1U619+tzlP5hfVvcXxz7q2rX7G392zvTu35KfFOvlXINk9kd2VVfks9XdJ713tvPembjx2O7sx808dPhJ8JgUiyVPTzwTlqyjIOIJU1TQr4iqulWNCAwoDjFGp8q0Ipg9JXQ0SU6STWgqCRT1HFT6cKivVB27eod/bUzGYwsuOqUymCyFbiMzg8jSSYzO4jLYyd6XJYbIUVZo8WTx9XC0Usdw4kUi1/Z/Ny3dFBPaus0RFRQ0JH54P7ei9NwjqFmUo/8Al6Bw5qooshSQSpUU1bSV9O8kVRE8E8E0cqnQ8coR0YMPoR/vHskMbRuVkqrA5B4/mOlxYMKq2COjD58mHc2aqkcNBWPTZGP/AGoZGkp65dYI9JAn+n0Hs6iC6RSoPSJWFNJJr0Lfx7xm3dydpdfY3ftVkMdsTIb92fid35DFy00OSxu1MruTF47cmRxktZBU0kWQocNVTzQvLFJGskYLIwBBUeKY0dhk08+vFA5Ckmh62Zv5lXSe0/5dW+eoMx1fuLf2W2V2A/Z1Nmqnfdfio8od+dabroMdmXoKjB7U2hQtgNx4rPUtXRSJSGOqhUzRsEk8cd4764joksRApVailR/P5dJTbxhgySVznNeiHdg/zKOycrt6u21BgamHb9VQyTPm5Nv00mYqpaVYVwtLW7jrqfJVlJjaOnq6uR0ppIGkIjGggaWTzXck0wLZAFBnHzx/qr0ujCIqlT3f6qZ/1U6JZvHv/Fdk4XcmOqNx7gqcVhKHHpRx5u1LJ95PItOaOsihpWjroqdoHNO08q1P6fTZWKl1wYWkRmhXWT5fL+XTwnnoV1tpp0X3cmR6/G08BLgd07oy+9p6qWn3FtbPbLwlNtfFQk1LUtVtbeFPvnMZXOLOVpo3parB4xkkaRhI6pGHYaXSzaYgF9etkFgDrJPoermOqqv+9P8ALW7I6j602Xm6ne+5+vO7cRnKetw8dFX57tPeGR3aZo8XSRWq87l8jU/aU8dTOEMkmiMtIsWr2FL+8to75bia7UIrKTmtFUgmvGg4/wCHpYlzDHbZkWoBr+dfTqpvN9WSfxKl31m6mmq+v6HubE9Fd3de7lgpV7GxO+tyZgb937iNuDMVTS+DZtPJFNTyGsiMdZQ1MrwS00s0M4rivYpCRD364TJG6GqFadv+9HFfy49ajhhayiufHGgsBSmfKpB4Gg/Dx8+gt3VvlI9iZrq3qSqGW6k3zm4sxtPE1WJw0udxmV2Pk/vstNvYVlXDVjEZ3DMuTo2qFqpjHSiAQxRNPocgWR5Fkum8ORBVs1B1DyNM6TjpS6xwo8Vq6yxyEgGlGoCOKkmmrBFa0/b0KtfhuxcrlqjpSPB4fsDuPb+9Nl7Jx8j7glFFj9u7cqcznshszsan29QUuI3fP9vt/CNT5xHrYMPtCc0CMYkiEbYngiRr1bhvAKk0ABLHgClcjzFKirZ6qYpipt5rdVmiNCcrgVJBzQ09eNAOPW2x/I+7X+26f7t+NbU+Tw+Z6W7vz2PxkO5cpNnsdJkshhsbP25jdqbkl+1O4cVR9p0WTzTFIKenpf7yokKeIBUtHaX822rvAgZrElV8SlArMNSo4GFcrmnnxBPSK4ntmufBjZVm0V0aiTpGNQJyRXj6HHCnWwC8lNkKeOGokGj7YQutvpaMaXBv/ZcAj2jAJJrwPVVAzU9Vv/zDurOuu9umpertx925jp/cVBuXaudqF2l2i+xs3u7Y+QzWP252RtfO7eod0YKfee1M71zlMsrUVZT5CjSRhUJA08UbK6syQyLIkirKtCK0rUGoI+wgEEeY6usZYMURiPkD/hHWil2x8fO8OpvkHuf4tb12R2Xi8/hM7mP7u43cNBjaHJZnY0VXkhtjfK5Sjyddtk4LO4Okil+7p8pLRQzM8KyGZSgnq056sothTcd43XRaIi+KaksrkAMAANZNTgKNVMgEZ6LkspZZ/CtYauTj7PWvl+fS93V8SYqTZ9NvjF7mr8pndqU218burAwV8W7cNuXcU2aqqXJYHF5vHzYmrwNDtzalLSxzyXypnnErpPEukAs5R552Dmjfr3aodxKSGYfSqyOpmjVe8MzMe86SVHYxUgaNQJ6cvLG9so4pHtf0SDrYMOxvLAGQTjjQdEX7f2Mk27olyMT7dgo6lsjDjoC5WiwzRCmWCo+6kkeKSZ6cyFyT+frx7LPdueysbq1sdJ+tK+IoDEhI2qoDVzVipYfYfIjpTtURlHiaiY60PzPHoI59g7gzOZwWC2bTTZ+beG4qTaO3aaOuxrVlfnK00SU9PFGKiGRFjbIRl5njWniUjVJe4EJyXcUdtPcXThIo0LsT5KBUn9g/PoRRNokWKIVZiAB6k4HR7fmd8duvNk7v2vsygm2jseu2vgMZQ5LdmExNbSTb7tgMNQUkm4MCmcqMbgshjanDVci+KnSqrkqvu6momeZRG1bb9bbrsm33W2bMAQ8gdvEYuzVHa9SVBUZAULhs16bihe3u7pLq+7CAVBWgAzkeZrwyfLAHRNtqdC9n78r6jbnSO5sBnNxU6Uu45cS9S3Xm78nSj7/F1E+0cnukYenzcNHBLCa2lStRl89PJGr2lK3kv4rSJZtytmiiY6QT3j1odNaVzSo8uk8yJLODaShpAPLB/n0Jm9fhj8haLr7MYndvSXbk+RoJMLmcVV7S2JuzeD5WsGOnlyeDMu1dubqxvl29SZN4Kh5a3G0HkjRoHqb8et932uZtMO4w+eCwBP7af7PW5La4VP1YJNXrSo/1Y/LokYr8r1LkNx4vcnXW59t5I5BJaLbW8sNncHDFQRiro8jQ7jxefWkyZ1Y6r1xzwulVTVagxyIhYE1QrJFRZNWOIIP+DHSIHTQuP2inVjPwg3bgIq2r2Xn87uTC5DfG8Ovtw1uIwe2s7XZDb2zduMmd3JlaKWhjqMjJNSbLSqnmekFLVtjogUqEAf2XXNk8l9BcSn9FIypHGutlJJX+ioxQ8SfLp1DGYJNNfGBqPSgBoK/M/wCDqw/JfDz4ofJ3ance9ttdv4XDdibB3dJ/fjI19N3AOz+zKvdO6jR7DO3OuWzu+8PHurtKsyNLhKWJKBKFq21RTxwUjAo7ItvDbSm3jYhEqoAPdTIAzUk8OBpWp6qjzO0QLAAmhNRQep8sf6vl0ndldKdn9e4fbG29h7R7pxHW2Ix0EOarZds4/auIxOdkyFWgzdbBvOebZu9tw5CgSSXMaoo6eNYIf34Zf2lgTf7S7muru+vttkN/K5dQ0c7N4fkmuJAY1TAjIJJJPaRU9C+2aJUjtknVoAKVBUAnz4tmvE1p0G/cuwOlNw9d7x3Bufb+6sFuPDbvpMDtrKbS2B1VtLD73zFREuQpMvvqmy+0ItyUk+5fuKcVOSwWThx9WKGZftzVaqlxByTuF3FNLs26y3J3CW38eBZZHYogYxuh15IRwCivVlUnNKKCvdLaFWhktADEHKsQBxwQQRUcMUHy6A6PtftDe3Ye68/sLf3UVMcpvbdWbTa246HaFBlaN6jcc24aaKmC4+CLLRy1OLhFM1HPPGumKEaYpADJhTbTEBd2s2oDJVjTgVNADQYJrj59F6RxtIZJJiB8xXj+YPS83+e8MRkqZs/110TuOjoTRrU52ixeGqRLHLTbRZp6d4csktTJQU+26ZEl0O5i+41f52Ye/RT7LKI1hv7yM1wpdh5sfMcCWOK+noOqSA5Zbo1Y8aMMD1HDr//Ttx3TXqk1a3BHmn0gfk6yCL35A942zNpLipPUtwfCDWo6727XA4wWIu1lUA2P6uQPbsDVjGM9UkI1Ggpnp5q6hkomUav3GLspYaNN7gG4vqF/akPIiEnh02wPHrvG1vikj/c0EFD9Qdaiw0j+gB/x93U6hU9N0Z/iIp0YLbP3mXko8diaaqydfWGKOmoaGnlrKypmYWEUFLArSyuxt+kWA5Nhz7MLeBrgpHbxF5T5AVP7OmZGihUtJIABxJwOjUbN+E2492MuV7Gzf90MfOySLg8MlLkdySREAstTWzebEYeRwbFQlYwPDBTx7FdhybJIRLuU+hf4EoW/NuA/IH7eg/d78qEpZrq+ZqB+Q4n7TTo1+zPif0Hshoqmh6/xecyiBdWX3cZd0VzuosJRFlTNjKV/+oeniH+HsWWuxbRZHVBYpr/ibuP7Wr/KnRJNuV7PUPcMFPkMD+XRhKampqKFKajp4KOniAWOnpYY6eCNQAAEihVI1AA/A9mwwKDh0h458+s+o/1P+3PvdT69e6r5+fHUcG4NjUPaGFx8C5/ZtfTruOqp4Ujq8jtOvdKR5KqSNQ9ScFkHhlQvcx08k1uPYP5u25Z7VL5I/wBaI9xAyU4Z/wBKaH5CvR7sd60MzWzMfCcY+Tf7Ix+zqmKvySxZimqIoxqbwm9rEMLBmLcm2pfp+PcbO9X1JXoVgDTVjnoWcxXJNioHjvaWVHUm9wZE1ORb8a7/AOw9sXZOgknFenIDoeoPQk9bZBEz+yDfn+8kMOsfWQzUtRGbHn8Nx9Pp7V7UultVNVB+zpncQzQsxPDq1DbNQDTw6Tci1/pcHj+l/wCnsUglgpBz0E5hRjUdCNE2pEb6Hn6/7Ee/GoJHSY4qOuUhZYzyVGkfWwtx/Qj6ce9nJoetitekfkw0iML82te1h+k/0HJF/flFCaDpwHB9eq6vl+ko2xSPG0STLnMesMsyGWKKaWfRE8kQZS0fkcXH9Db2mmEhSQ6TTHSuzYeMgIxTrQHylNUw9J9m4LLRQ/xrqvsbe+Hq2iQRJDHVZXJmSOGMKDBTR1yy6EIAVOPx7liwlM1lHThQEGnkQD0FblTFcOukDJB/Iny6+pd8ao4Kb49dDx0Uqz0a9K9ULSSxKVikpk2Bt1YZYlb1JHJEoIU/QH2yBTj0pPQ4XBIZfqOT/jf8H/D3vrR6SPYO9abrzZG6N9VeJzmeptqYPI52pwu2sZPmM/k4sbTPUmjxGMpgZaqsqNGlfoiAl3ZUVmDU8y20E1w6MyxqWIUamIArRVGSTTA8z09BE1xNFAjKGdgoLEKoJNKknAHqfTrWcw+apcK+4d9b0yFJj8t2JuvP7vrIJKqOdxkN15Wuz0lJTzIAMhOhrCq+Ff3At1AHHvGncZTeX9zfnUJZ5WbTxNWYkDFakcMfl1kDZwpYWUFojDw4o1UngO0AE54Ampzw6sz+BHUndeC3VvDtfc5r+vur+wdv4vHY3qvPY7GNuXeedx9RDU4btXKKYBlOv6LFYKSox9Li2kNTlEqzUVkUH29MrTDyJsu67VZzzbiwRJiGWKncMfEx4qSPwcR+KhwIr5w3jb9zuIUsxraIEGTNDk4X+IVzqpQ/hJGerMsxMIMfVTll/ZBTlFcMzWULokDK4YcaSCD9Pp7Hw4jGa9Aw8Py60G/5hH8qftvYHyr7w2f8SfkdsLqKs7ura7cmzuiPkjBktrYLsXau7qjH5fNZD4990dj0PYXX2Yzmycjnf4VW4zHVmB3hj46aMCMUklE0pZLt0U0rvfFpEMhZC2AK/gBUiuk5XUD5caV6VrfvbpELVlSQDSwAyeOc1rUcdNOHDy6Hv4vdf9ydPfGmp647+6+TrDs7b29t7UOY2rDHlfsanHGfH0WC3TQTZqV6zIYvduKhSsp6i6wyQOojREUKIy5h297DcpreNiwIVgTTzHyAFBw/w9DParpr6GC4LkPUrTJppNPxEn5/njqgTG7qx1R0f1B1tIYRmuveyvkrXzQKi+WGhzG99mrjqSZhcsGmxGQKL9VQX+jD3kbyeUa3DMtQQtCPPzNP5dRFvSBJnUDuDMD6Chp0/b6NRT7YtQyaWkhjq4E1aWiniVZoyjj9BDW1e5GlA8IZxjoNxq5fupp6TNTuyoq9srHTJLNm4oqOl1p69RkCxtJO17DSSWuf6e2BL2fpkk9XCKr5FE6jY3GQYPH1MtRLH93Wxs08pbUzSXL8E/i597XRHU0z59baepoEwOlJtzG1u5ctjtsY7I47GS7npqyKnyGXqoaLGU80GLqq8xT1k7JT033QpmiiZyqCaRdRC3IcQCdljqFripNB+Z8uvagwZjGSB0+7p68rOt9nR12fzmHTL7jxNFk8ftCB0nzLbK3JtHHbn27vlKyinrMU+KyaVk1DLS+Ra6hrqZkqYoy6D2WxzwTi5W2LlELIWKso1q2llowBxxByrA1UkdPy24hMLSMBI1CFBB7SKg4J48KcR59ES+TW9d8bz6h6Zxhw9Xkds9FHsLaZ3FQ0FfUnGY/szI4nduFxu466COSjpo4p9vZFaGWUo0kStEbiBfceb5t8Frcm7jIVp2qwwO8Adw/03n/Sz59CixnuLmEQupYRDBpXt9D6BaY+X2dFHnj25tjJbPfa+4ancS5PF7QzGbyNTiGw4x+56zBUddujbdFFLUVE1bjtsZ2sloI65hEK007SrGqFbkqRHiRTpTLVahTUU/n5j8ujed4yzU+94PEktU9bgNvZKmp4FaSeqfLYikroKeCPl5Jp3qQsa/VmYD8+1pUA18uksYZxUHzp19If+XX8Vsj8J/hV0n1JJS4TIZWm2lRbv7jqIRUY/L0nZu85V3Rv2vimkZqTK0e2shWviZaWQQyyYygV4JWkjEEgx29YlgtbNvEjuwSfwlXZ+AIGQT26XyAwAYAHUpPdNrlmlFDEBQHgRTifQ+dR6VIJOCaLfNZisTu3ZmKRkgpd10OSo4aq8bLXz5LLO0DpIpvMaOabHSMy30QwAkBWB9iHahPNY7hO7DxbeRWK+YCoA2DwB/U/NvUdFlyyLLAiqdLqRXyrXFf5fs6Fx8rRVOJiizRg/wAlSjpMotTp8SSU0yilq5NdhE0Lxq6ScNGy3BBF/ZCLKVLmRrUGjFmSnHIqV+dcgjzHl0q8ceGgfiAA35cD+Xr0S/5RbcweM3j1N2HTVuJo9zUXZVDQ1SyVsl9w7Yy+CzePqcXWU1HMr1FLUVNXFUwzMWWOuoqQhXF1JtYySTw2cTEKkPcpYUowZQUBPnmtONR8zWtNDTgZ14IFDUZoeP5fn0IHW/YW18dhqjcmW3Hg6tsxnabdEVRHX0kdLWU+2tvR56eqp/IyomNxtXRRQNK2iGOQBCwfSpV7lbfXGCKzqY2jKA5OXkMeSPxEEmnH8um7cvAZXlQ6lNSPsFf2V6IPvKtyu3OwMi1VituVmA2BHu3t+KgzCR5WDJ4OrxG1Y67DwpT1Dlst2BRUk1RiZKmS9PU4kTMr/uREIe4QEt3Zyqe4QLH6EBCQAeA8/Lyx5dHHLpcRS8Chct+ZGafsz0rBLDLDv3JPWy56Og3nmcLFVtgV3xkMDhOvaWm2ji89T47cE+44GyGTj3DUyvFX0EMNPTz1EdAIphG6xzB43iyOBk/mBT/P+XHoUS+GqRLgHTX7a/s/y16r4+Q3wb3N8z9uRddyZPrim7A667Gwm96KqxA7B6r6Ow/x9jpsfT7yi7g7C2s8+5t1RZHCZCkrcJiVenrqGqpIqfHzUsFVXVTObrudptdm15eMIoVBJY0AAAqx7iFAValmJoo4n1Yt4pJm0ISeAp8/8PRWu0v5cnxE+AtHgt4Db38wXuHcG883BSUPf/Sez+mNyYfqPOVM+Snp6LbHUG9E3J2jFtbO0k8mNqY6qpyEuaw8kmOrKuT7yWGeDOVvfvlfn7mKflvlHc7SfcYkdljfxovHWOmswSNEI5dHFtLCi1dQyKWBzNtBs41ludYU+YFQK47s1H7D1U78oOi9k/D/AHz8dPlh0xgtzds/Hncm46bcvx+7b29R9P7YxWMzwzP9+Nr9Vdh7c3B0ad0YPfG1pUCQZDceWrctPQUpko8rT1VLOtNNO17qNxR4ZYGh3CP+0iaupfmOGpT5EYPzBB6K7m3MBVlk1wngRSh+X/F9WCfzafjbt7sLp/AfPnqjCDbVTlazYlN27t2mipvTtHsTYuyt0de7vysFAstBFuLa8u9sftiuqaWeeCtpBSM9paV5qiQNh3J4pxtzN+i4JX5NSpH2EVNPXhx6I76EMvjKKuOPzFafyx1S/wDFj4IbS+SdbvHsHdm+62njwwelxmwsfjoKSq3DnqvEbtjooandldkKn7CmpMrjcRMYafHyzVceQaFZaZ1WSQo3ILLve4QyRsAqowbFH1jIHmNJFCPmKHpVCCtrA2KkkU4Up/hr0kNofEHv/tPaHU28Ou9ny9l1faeDzFNhdkbEaq3B2JTr1jS0WC3Rmc1tiOhhjx+DatjC0s0VTUPKSAyRs8Yd3axcX109jDaStMq6sKCCBxAoSaqONQBg0Jp1uSSG3hE00qKlaZNOPr9vl0FGEpWw7SUE2qMieSkrI3JjlidZTBUU8oADxyRMpUjhlYH6H2ukgPh1FKU682cjB6NJ318yfkt3vh9uYzt7uvdHcuM2FU1NXsvEdry0e96fatZWQUlBU1u23y1LNNi6+fH4+GJ5Y2DukSgk+yVoqtljXryymukqKfYOg8gwnf8AvDrzdPYVX19/FOr9o0ucqs5vvGxI2DpW2zl+pMBvGkp0WWGavq9oZTu7biV8QRFVa2SSN5o6eYpb+zpxqfPrbAN31z/qp+3pI02E21VbfO/5d7jIZ5otuZnJbUqJFjlzpyNFX0mUxlETABkK/DZpqOOWAq7iGYzLINJPtKXVtSv5HqwVqDTQ46D2u2piMhnMbj6XPzxYavyQjoMrSYuh88GNq4pa5/vcznKzFvk5sWT4EarlkkSniFr6UjbzlWGGGPkB1cB1IXy6uE+J3ZO8uxehsH1TLuqHLUXWm2N51W19y4LANRVM229p5Wer25mcnIMdH/dnbdPjKBoqmqrJqOdY5o3nleMxtU49c42ENrzHuNxZqdEsilwWIUMUXURniWNaLqANQBnBDdqzXM6QmhFS3pUCtflxpjHSt3Htvo2pwGJruwcNsPuzGZuuxe+M6dxFdu5HC5mOlyS5qTdG4aDFY7NGc4/RSSQSJW18q4yCWikKyx2J7PeuZ7ZvA227ngChlURksGUgUVVNVB1ZBFACWB8+k8d3eDRAkp0+VOGRwHzqBn5dV9fJH449b9T7Lj39tOm3jNvLfm5abfnX9RuWkgz2IyWBp4PtshtLsLB7iK4eenw+RyEX28k/3k0lS00cqBpTTiXuTOe597e6s90RUuIAqOVFFYmtWUVJrUHAwFPmBXoUbc8m4LJbi3VbtNJqD8eDXSPQUqRxFeNOh0/lS9B7272+W/WOyanfGHlmwuOq+7Go6nMnAUOX3Vt07NxFD1xU57Mwu1fWVmVmx80WOp6eQTSY2OGKeeELTofb3drcbdeQbX23LKEBOAE1VZwADmlQMefDoRRWs8HhtuNTDWoH4ixFApY0x5njWlK+h78ntb5GdP8AeG4ervjpufZuye1cj3L3t2gN94+bbFBVfc1w2fms09TkKZctNkJ0j7Aq6JabxfY1WJSjgY0cc0sqmm239weW9tSeYUMSE0AywFNQwKaqV+QIXoraziTcbwJD3Cq6WJwONPywa14ivHoZ+v8A+bJ8sfjd8gsN0/8AIrdHZ3yOx6bIpspXbapfj/15sfsWqz1dFXCmykGc6ck3dQ5Hb+NqaOIzf5LMksVTeSeMxs4RndHrp+kYtwotD/gFft9PTpYuz6o2f6pVpU5wKDjx8/QCo+fSa7oHW3y07tynfHZNZ3P13mO3dwJFS9e5naOFwOd2qNv7Vw1Lhdrx1eUw+5Zqigx+3sekqSCEzk+UtFG6lfYQ3u2JuJtwltZGXFQQVAAooyRWlf59HG3309nCtjbvH21oR3VqSa4IB6bN59C9ypgsbQ4yt3h21DhppqTbFDuTt07snweFrauOohxFFt3fFFgq6bbFK9LHI1LTUMx+4HkVfpCQ1NeXNyFE1fBSukamNAfKrHyGPL7OlyqATINAduJChc+vD/DXoHKzbXaXXdRVUm7thY+goc/XZXGVs+ewC4inqtufwipjp8VkMT/DY8NUpHksqlRT1QrKNhMXihBjd5ErFMI5I5rSaaO4jYMCpIKsDUMGBDA4xT049Wk1KNMqxlG9SOHp6ft6AjC/y7ehOyc/nMRu3vbenRlSBhKbENUbDPeWxlx2Uo2qMSc7kqjem1uxzJVpGKhKtKfKRy08q6SZI7TCsc1XG8TeNu9y5uAKGQd1aVywJBBHCi1+zy6JRYz2Rb6aKNrcnCkmufINkH8x+fUzcP8AJ8zPxM7e617Gyfdvxh7H2bjMrtXeeKyex9zZzA76zu3c3VjCYbccexdyYajbH4aLPZGON6tq+amjCsWdXUxhXvsFxLsd4ILoTQzRBRSuVcgVz5UP5efTljdWrXcTvYskyOfmAVB88Z+VOg9+Wmztx7d7l67+Ru6+st4bh612rvWkydFX7n6bzHYXTeb29ia2gXddNvynyW2ZNmZHE5OjrjMlM0kiw/eiSJlnEbhXy9a3FlsljHGgDMzyMTTJdj+ztCgY8q9Itylhm3CdnroUABRkiijjT51+f7OhM3p/MK/lzUO6pqjpP4ZxdX7s3RsL+7g3v1rtTD7VpqPelN2HtnO4url27TZDacM23ajb+Kq4siRSVE1U01Oi03lp0nU33OOO8sLqB0UErg4oCMgmg/ydFNvWO4idWJGrNR5enVqnXndnRGb2nt3clV2H1zTQ5nFJW00GT3ThsJlmMEkn3EdVgtwSYvPY+qR4PVDNAsouOOQTDM23XiyuPpnEYPGlf5ioPyp0L0mIUFWpX8ukX27v/bTbWzubqxtjdmzKejqKrMvma7FZ3bMNNpcactDlpqrHimKnSY3RgxOkKSbGkMLpIoTxBMTimoE/ZTrUjqVq4DL+Rp1TR198tct0Z8saT5Q9L/EnaORze1cNvqjj33HhpcNmcvHufadftjNZyfC4qfH7epKHH0tfC1PJU08dYY1eN5Y4JpIGkjbIr63iVrjc5HanwMNSjFBVj3Y44NMAZ6Jp1V3IitgqDzGCf8n7erG9wfz/ADHZna1XjN+9AbTbfFVNs9JJ9+bZxG7cHUSbb2bHTZTK5fHYLMR1mWy53XNVPi3AoqfD4+pNNHExRpXNHubkrREjLep1fnUYyTw8gPXpH9OitV2YD7M/tH+bPy6JND/OyrcDi4abCUdL0zt6ioY8Njeu+j6et6kwFBj4JsjUjIUuC2vnMvgP41VTViieSSaFp4lQPJrUsU/1W7B9EZUj+iKD8wT/AIB0+FtSKy1+zz/l1Wf2J8ldwd/9m7p3btxOzeyN59g7io6qp/iVWcw1XNRRikwFH5PuKgU8eKhOmlH7MdMjHTa7EuRWV/eTJLcQRmRQQGAqwB4jVQUBoKgGh8+tvcWlupMTlY+NDgfsz0E/ZeK7o6OyG36Ld2zP4Dl84K2fG7bnyeM3Nko5qLJz4qqiraPD1ddFTVIysLx+IuZGP0FiD7Vy7eFBWdgq0qTUcB/gp0wm4Ryh9BqB8sevHoc+qfjV8lO+cpj8tS7o6o2HRz09XuPeMeYq8jhcVsLaO3KigOb3XvabGbYyWHxtHRUs6MiwVdTV1U80dIimrqIoWDT79sltc/RrFNK651gCn7WYGlccMngD00s5mcrGRQCpp6edfs6//9Szrd2Sl+5rUJAHlkAA4uQ7en6f2h7xsuDQsNPn1K8LkhdIOep23K4DHKXuAI/SAw4IY3v9Pr7vA4VfXrbAhiDx6fa6vaVIYEJMjEXHF9IsbfS1re1upWCinHpkyqKg8euGPqw0wWQtdSOF/IBFg304Nufb0dWr5dNvIzcOHVvvwPrdottPcdaaCOPdkuabH1OUkVJJFw8dJSyUNBROV10kBmaV5VH+dcgsSFULIXKr20VtJ+mBcOxBbzoKUHyHnTz49BHfWlaeNGf9MLUD51yerDY2RlGggraw/wBt/vfsaIykAKeiDrJb/Ef7z/xT3fr3XrD+o/3n/inv3XuvWH9R/vP/ABT37r3TXm8Vj85h8phctTJWYvLUFXjcjSSAMlTQ1tPJTVcDXFrSwSsv+F7+2biNZYXR1qpBBHqD5dbVirKymjA9au/au1p+v+zd9bDesNV/cvdeXwsVeCJGqaGCcy4+aXTws0lFJG0o/sy6l/HuFb22NtdXFuWJ0ORn+X8v59SDaSfUQwy0yyg0+fn/AD6e/wCItLt+g/KudPk44YW4BHPN/ZfclQoq1R0sVe4qRkdCfsusSlzOzII1VzDu7bTiThiJausWn0IQwJdxJawvz/j7MdsYrMqoRQ/Lpi+AMBBNB1djtfYVRJiqCqp6oxyz0sM81NVQPA0ErizR8+v0/wCKg+x1Btcsqq6SUYiprinQLmuKSODkV6Eql27HSoBOfK0f+7EBK6rXA0/Tk+142xENWAJHnx6StLXqXU47HVEcPkiVGZShT/Nya+f6cH3aWC1kWIuoDHFOBr1oM+aZ6iS7TxEkBpDF5JZElIqHZjLEzKbMAhRT478A3B92/d1liJUGsg5rw694r/FXHRIflb8ct07n6vqajZVJV7p3ZRZ3F1L4OhEUc1ZivvUEz45JmQS1lINMjqXQNFr03ZVDIbnZnFuVhJaao4YxWv7eldvdKs6F+2PNT+X+frR+7H+DPylzHeHzG2Nsf43d2bol3D2HVZzakFF1ju2OizmXnSDds2Dp81X4al261eqZBzKJKlUiUEuR7E2xyyR2SRTArIFpnGQSOH2U6Ldx0NdF48itR5+h/wA/X0R+q8jPkuvNk1dZi67BVlXtTb1fNhMnSPQ5PCyV+Io61sLkqGSOJqPI4V5zS1EJRTFLCyFRa3t+MFVCk1p158kkcOl00rJUqCV0PDISPofIjLzb/UlGPu9fPqo6lRMpOtyFIPFz+nmwYf0459+Br1vqir4ZfMj4tfIb+YV8s/jduv4xbo+Ovy66Hrtwy4Pa3Z0VLuHF9g9Qbb3YlG/dnVcEWLp8Hsus3fV5nF5Gvjpo5Gr6Csx89NXVYSqWBDDte32t5cbhBaIt5L8TgZNP5AniSANR41I6VvuV7PbR2Mt07W0eQhOB5fmBkAEkLU0p1dmsdqySVdQEagxKTe5ksxZtf9oj639mSkELXh0kOOPTPXk11ekDsPtoqgNIv0UkAMWa34H0Hvwxqp1rz+XVQn8z2bZfVeL7H7i7CykEvVWU6g/h2/evM7JXZrC74qsTRbmpsG2zttLUSV+G7geCJYcLk8DF/EbQlqiKenp9cBNc2+5Xm6QWttbi4spYqSRHgAGJMlaHSVGQRk8KHHQe3O3uH3CB1KvaMoDRuAUqGqG9Qw8tJzwIOKURdM9h7h3v8Xdl5rcuM37isxj8NQ7Wpx2dSzYvsDL47buPo8fj91bpwVTTUcu3a7cihqmKiaJGjpWikOppC7xxvu13O23b2l7cvJIFBBYkkK1SqjVmiqQBXj5AcOpf26W1uUe6sIvCt5HYhBSi+RpStASCaVNK0rjrWoqcd/Be4u0cHVSPE2I7Z31HAvjZWMc24q2sjEcVzbyQVQ4/Kke8hORZUk2XbpBX4Fp+SgH+Y6irmON4dyvYfwh2/wAJ6FLsbOCiwVJNUwyRQARxyK48bF5YWCwKGIPlKm+kfQfX6e5GmkJj1EgDoLxxnVRVr0Gux90Yumx70GcqqalLeN4qzy2XyBAvgqiSTE9raWPp/Bt7TxTL+IgdXmQlgVjr0uHTG5OridMvSVFOdBiggrKaQkDnkiY6jIf949q1aJhlgfs6p3KMIQemze9fufA00FbtSOpSrpqqkmx0lKYVnpZqeUOwjE8csD+SO40OpSRSVIIJBQbl9QbdhYsRNUcOPHy6UWbKZKTAFfOvQsJX7lyfQG9cnn9u0OPGYhxO+DmK7B4ShpaU7bh3XSYzA7X3Ph6qvotv5XP4Gr3EZtmVbY/KTw7eFVFRvBSI8ae1uVnjV9wlK7rFG6qpcqrrVNTGOtGYaRSoqM6MMw6VyWrR6/p0U2zMpJIBKkVoA3kDXgOOAcgdBLsLtnsTrrrTu5utJ8Ji8T2z0jvnqnsOj3DBNk6HKbO3NT038TyNHRqYKRd0YSko5JcVVza0opnY6XDMCS7/ALeNz25pig8W3JkSh81BqOGQR5eoHSqwuZLa6Cau2TtP5nB/1fPqsns3B7d2/vaDb+z605jEbewOz46nLJk6PKUdbuOt29jMxub+G1tHFHTvj6DLZB6NAC5VqZruxPEeWk00kOuVdLEnGRitBUep49CGVYw9EaooP20z+XVqHQGw6Dtj5wfy/ds5pIkwm8c/8dctn/vCgpZ8NtemoNz5xZfMRG9PUUe1J0kQkqSzLY/p9iOwtTeXu326x1aR1wPMVqeHyB6KpJDCly+qmkH9vl+dadfRrz3f9PWYsVuL27WZmE0517sp45cNipP4lPPBV1cOOybxVG7dupLTN94tNDJTxF43WVlVnSRrbloi7PiXBVNeUI1EaRUUYfA4qNNTU5FPIh5rz9HSFXVTGacT5j09fyPRT6HdM+8cJh91beXce7oNmHI45aXDQY/K5al2htmuxz5OrqMLV1VPmKepxdNFR1zmiSac0cXrgmRBLCPpYLaxne3mEMJuAKs9VUySqdIDgFaM2pKOQus/EpwSNRNMNQLMUJwKVohzUV8hRsAmgrQjo63XO98f2VjMLvHF+KeGugqcPuGAKstLLXU2oGoVXLnTMRco/riYaWFxyAN026XaWurCYkaWDxHgQp8sU4fsIz0bRTJMY5VGSKMPKvr0Sz5s5TrbZ+9PjhjNx712/s3Cp2zk95bgn3RX4HFY2DH7T6+3JRU8MOQykcEdJT+fdKoFSSGVq+ShaOQGJopU8e5CMWV7utzDDFGSVZyBqNVBJ1HIFamgNKVPDpTDbuxnjtbeSR3FKKCacTXA/IetSBnqszoX50/Fqg31m9u4j5S9U5nec65BKwUGJ35jNrVWayu5Gz25ZsRV1WD2dNuSmlbE0uMibHyVlV9tIoXyxK0nsw27ceV5Lee0juYRJJKzyMAITKxGlSGfDsAaLX8CqMAdOzw7oGjdw5jQAKPi0UNeAyorUt8yTx6Fyt3r1bW13cx2hvfpXb24d6YbrSm2nh6HfPX+38PkpvvN8ZTM7oil3huXFVVUgr8aIZ6ny1bwzPTUkk0SGMe4452mE98ohumlh8MBSQQVIJ1BqgVY1rUcRTo92mMRIjyRduqp4EGvp6Cvkfn0MPau1KfaOwutpMLFTVrbm3ijLgYczht9029MLvrc2w9q1NZi6PMpSYjP5DMYzPVk0mVqKt5a2aqIWrpqJvB7CLmC3tkJvFhVW86d1SAQdVTmuaZ6XPNLLIdKEvw4YAHpT0HDy6ONuTVtfH7f6JjyU2bzFHisZvTtbd/8Dx9BUbm3XQNSZDbtFuBKeZkSLbuIjpV8SGUNNMNDARWGBv3qvce7lsr3k/bJ4FtJoQtzViZgrMrxRxgEaahfElNCCrqhGehpy9YrC8ckqsXJNDgDzBJ9fQcKU6CLd2xdlfNrrTdXXHaOBosn1zT12V29uTaVZVrRUm4B1zuvS7ZGpxtVja+em/je3Y6mNIp4qqdEXyE3ZfeFHLW7827DzRt287DewR7zte0ieKUiOHw4PAqSKhRJP4UpVmIeSQ1I1EA9CG7it3hkifV4TSUPnU1/kKj5U+XRLMl8QurX6q73+H+C2FgY/j92f1luLB4Pa+Upc/uDYXW/euw6ebeXUW+0rZM6NzYrDZzOTpRV1NBXxP5aKkhhkjSaRWzj9lfvDR76bI87b7HHuCKrRzzlI3kRm0vA7Kqo+knXG5CkJr1E0XoLX20yqreDZt9PXyqQDTj6iv8Ah6UWJ6060+YXw73L8f8Acc20aKuqOuNrbF7NioajL0e9Ott90G1sNvrYebx/94MHQ1Vbtrbm5cy+Wg8kdTS1NM0kMdfNUUVSDnzbXSRPb39vcK2A6FTVWVhUUINGV1PEGhU1Hl0DJAaPHIp0kkZ8s0/aKda1Pwl+POb7a3Z2z8XcnU9Fx1ON3RSVm+dk9yd4UfTeG7A29sLem2KHMYPY1dV7X3hQb/ycW7NvwVjUgSlmFHSLUUldTyqBK9vMouN3hurSZDbParWpqAwY4Kg4Okg+XDp/bUWO3KX1vIdMp+E6CQRxBKkEflTq6Xbfwe6e+NPXfTe3tzTT5DN7M2XuzYuXzu890piU27uvIRmty1b9mYtsVlBi8vHBkaHNU8b09RLFLHKqLAk9PODeTOeLm65i3Ta5oo4yiOY/iDgK4BEhDGhZSDQgcaVpSprvGyRR2sNxFr8BnHGhwQaZ00ND5j9nWtJ8gPiz2j1Vv/fGYTo7uHDdJ1O69y5PrbeFBizu/Hz7BqMnWZHadXJU46mpBWwnAPDpnNPSxzx2kCoGso6uLieNpA1fDBwc6aeWSP2Vz0VxwyTj9GjtTIBBYf7UGv8ALomlfvTbNKFpYWbysoqBkqs1lEsoRwfTT5Kixxp5AR6oyWkRhYEgBiX/AFOKkD9vVDBJXIIp0OW3/mP35tvo/vno3b/Y0VP0j8hK/Gbg7V2nU4HbuZo8luSjzOGzkuc2/uDIY6uzmxcpujI7eojlf4XV0iZZKaOOZXCR6avOHGkk0rXrXhlaqB5U6K7jqyWgipc3vnbe6s7tGooYMZtbI7VzcGIwcOWpJoMrLjq/cEdBm6eWWEVhSvpIvtsjTyTJIkiFHilZwQ2lAWP29OBQpoxNKdO+Vr6vI0n978dtyj2hj3eoocYaVabNu00AoYHiqoq+gSCjgSjqlTzR0SLUysblmMlkFxdLbkJKlWI+z/Z605TAHH7erlfj18Bu2e1uudrQ7Uh2Pj8p2hs2r3ptbZU2TqZd3YrbmKztdTZev3Ya7FPQ7erswcKkKrUEUcTZCB46pJokp5Yn3CcNuGoXBllAZmIwtQdIWoxx4Hz0kEZqEg2e4vLhEjmUyspbjgAYo2mtM4/keODI57oCq+Phk3BuvaeP219/mt35ejpJJKSllxWY6zhqNhZzcVXl8VLNQ4/b+Gq8Y/7CmolEtOv2jiFmuGdya7eO3gnqLr4aA11AnVUYoDkAiua1I9C3cdsvLOKAz0ErMQKGpwcn04445r0DvZ81BsLsqSaLcVdvb+EQ7bzU1fWVr0WPpq+rWHKU8lDgIayHA5/GDFPRxtSwRMJ6R9ALFWYsWkV3cQlXXw3AYAU7qUphviU1qa1456LIlmrVpCWAIHkeFPLh0cD4S4PZXwi3/tn5E4PvLrugzfe/SvZL0XTG6Nn7mzm/ur8TRbyRaut3DWV2FyGMmxlRuTZT09HVNUY3Kho3XxVFLHPWtJcktxHs+33NvNFLdSIfEU+YCsMAEfiADUp54A4SxtN7JuVnD9UrErp714agacPIgcfKv5DoTu4dh9idVV1d8q9jT9Od75rN0G4ZM7gazu/qzo/C4dd+57M71yOTxGb3pvDIYHdZwmJoMTiKagxNZDXv+4GpI0pwDIYt7SLZNstBeQpSKM9uQtFyvHybHnWmCeijxro7hcz/AEzsxZ+Na5b7PPj5Ur1TRuv+aX2psP5BbU7u2H0Xtra2/uu4tyUMVTQ71yuRq6+vyOa220n8U3ZtvGUbZnCx43bE1C9LBK1DWU2RlYPYJdDBBDA+pLwFtQNRj/LwNc56fe4uJQUlszooRQ/4eHl1s+7r/nSdVb06iz2B3DnesexcZX7cqsXuPFStu2hkr/ucbMGpolGR3hjIK551/wAnvKZPMAwMbAaVMu4QyRSRTQ6o2BBDA5BFOGemf3fMkilGAcEZDD/IR0Wr4g/MDpruDqCoqN+Zqj6z3Pt+eGgzu2d5TVUlLUMqSeLIYPLrjpcbmKKqihDhWEdXHe0kSkajFl7t7xykJOGjPCtFP518/mMdCRPGRK6CW+Wf9noYc/2d0xlov4bs3svYQqal1SHG4rsDAYd6g1DLFCjY3+NYrXPUSadKPEz6rWW/svaJ1w0RqPTOPy6e1SFQWrWv8+qcvmH848Z1tU5fYHVm44N0djxVy4rP1iVCZfbu1lx1TLHXY7K5nEV+nLZtS80S0tNVN9qzsahlYeJzbbNvmkdZ7kUtqVoeLenHgPmePl6hp2LqNBINeGeq3pe9M12X3Hsfszs6k60oa3YtFG0M8tJRYiGvx9HMK8UtQ2crRTZGaonQoEqqhUdZGUuqm4PLrwpEjRUOCNI4jBrkAcPWg/Lp2EzQo5otGrX1zjj1gqu9uuF2kuPz+74d0wp961HiK+nzmUqIaKoaIRYynqBDkKOhg8cILQErCJQCbDn3QQXCukceoacVBx1QzR6XMhUqfl0VqfsrpyizEuWXa2RylICTT4yaKhpYI3YNqWVqmpqeEvbhHH5H49rpLbcJo9CzhSfOpr/g6RrcWiksEB+RA6bcl8o8FVu+1ds9X7aEcqqyY7KvPno1WeaCjinWD7bD0tN5KqaNb6yoZlFwefbUXL9ySJJL2QknyOn/ACnpmTc4aFRCukD/AFeXRxvjj8P+2vkxX0239xb12H1DsbL5VMXlp8Nsig3TmKWSPGZDMUCR0rtjYQZv4Q8MMz5gmCrkhGkiS6CKDYNOgy3J/JiT/kHRPJvHxLBH5egH+Qn/AAdE53B0v2pk977l25Dv3MU/XOCycmGx27t01tY1Zn8dBDAJJ8XtSgyEklZBLIlgZGipPSB53Kn2f2XK887knsh/iY5P2KOP8h8+k7bm3hgtlj5Dy/b/AKvl0LW0vjl1FhhSvWw5vemQlMeus3DVmiopJAx1NHhcPJTQRRXHpWaSpa31Y+xjZ8t7Hb0L25mf+mTT/eRQftr0Xtf3UmNen7B/lPQvw7S2bgUK4fZOzqNU18Lt3BySG51HyTTUEkknFz6mP19iBLGxiUeDZwqPQIv+bpkySjLSsWPzPTpsPPbN2/2LtDNZPb+3sPjKLcePqMlWYvE43ErHHJPHDJX1zUUFNFPT0npklaS+mJCR9B7LtysbeS3nMMMYuNJIoAKn50HnSg6sHLdrvk+vTT8vFrf9mc7AyefwFRTZrZNRmds0mJqk/wApx+UENOcjUwUEyq9OTNB9wK7lZIp1kp2kjkDmBt8vzcytZRyARhhXj8jx8wfTz6uzsiNbsKEGhHn/AKvl+fRd9jdodhwSVG1sFmMpT4Xd9fjaXNYjGqtRJlq7FLJ9ljpapYoayfHmOutPRNOKR5ESeSNpII2Qrl2+xGiWVFJWhzgUrWpHDByDSo4A9NBjGpAagP8Ag+3r/9U/u88ky1k8Zc6pqiZiRwbCVvTwbD3jdOx1dwFK9StBqGkVx0+7eqiMQrtZiCLeo6uGve4tqA/p+fb0apoqVPVZS2s0bHT7SVXmepqi1xALDSCSTa1gAeAPbsaqS2niOk7GuK56kY2r8k+tpFQWLNe4LX59vI5U549OEKF7znqyz4E51GyW68S0hIaPH1sQ50akeenkIubXYOv+29jTleeqTxkVqwOfI06DW/IhWGRSKio6t1om/aW/P+ItbkDn2P4eHz6C7cep/tT1Xr3v3XukXv7sfr/qvbtXu7sze21dgbYoVZqnPbvzuN2/i0Ko0niSrydRTRz1Mir6Ioy0kh4VSSB7ZuLm3tImnup0jhHEsQB/Pp2CCe5kWG3hZ5TwCgk/sHWvv8yP55e23qMj1D8KIhuTdOQSoxtR3fnMey4TASSF6Y1GwtoZCEVW48rHq1w1uUjp6GFwGFNWIfce77z5FGHttlQvNw8Vh2j5qOLH0JoPkepB2XkSVyLnenCRDPhqasfkzDCj1AJPzXqpv4vb+3puSXsTB7syOSzse095S7ej3Rm6yor83nt1V9Idz7ypspX1jy1eRrKPIZqGWWolYu81Yy3OjgHRG5kijmuXq8gLZ888fzNejPcUtYZzHZxhVSgIHAYFAPsHR+MbU/7gY2lI/ZqgChvwj+kIoUG73HAHJP097eJWjA05r0XhmDVDZ6tz+Mnx33fh9u4rdeSp8RTw596qPdGwd6bagaUYiinWr21l8XkdVVUR5VquCKpjEqxJGjfp8ig+xjtGzXMFv46SaZzXUjAUp+GhFTX1rjypUdB7dN0jnb6cpVVNVdT5+dRwp5dWGCrix1NGK+dIasQAsglA8oUAmxJv+f8AY+xJ9QlrEq3DabnTwB49EAQyHsFV6lUtTG1PJWyy6KeKNp28ZMhZEUu3Chi5AH0FyT7etZf0muJZKRKCcfIftP2dVZe4IB3E+fUynko6+np6pYHCTASxfc0708/9VPimUSx8f1ANvaqM21zHFMYjpbI1LQ/sOR1VleNmXVkehqP29S1GkaUSygCz/nk3I+lz7fVSo0qlF9eq4JqT1wkcxr5ViabkKVjK6gCQD6XYAhT/AMa91kkMY8WOIvmlBSv86deArgmnXqpHkTQjEK6kWuwQ8Cw+vHu86u3w4x+XWgQOPTPjaD+EUNLRk3jp1WCFgWJCKLIGZ2Z2IHFySTbk+7xvoCh+vEVrTqTJLDF+5KQXN1C/2gf6AH6nj29Wo6rT06b5ayoYF2j8cJKxwu4dfPNMt4o4206SCvN7/QX93K0Arx68OgQ7D+N/WXYmVwu4stE+F7N23O2e2T2BtuppqHsTZ+ZhoK3FHP7XzE8FXNAY6PMTU1VTzQ1GJyFLUSUtdS1FNNJEzbFVIING9PX8v8vl1YBiuoA6BivpXyr86cOmrZXZm48VvCi6e7ompMP2HWJINi75pqRMZsbvOjx1NJU1s206d6mrXbnZWKoKdp8ztSoleaOJXrMbJW45ZZKZ0HGOq+tePQ7UmPx6VMlFHOJWx9NSqYJ6tqqsIlVpIp62SWWWpczgFg0hu9r3I90B0qFU1I9f8/Xq1r1XV8tv5avQPzL7j6d7c7rz3Yubm6Nxu8oNr7Gp8ntqr68rdxbubExxb7yu1txbYz2JqN57TosWabFVUkEsVLBMSkKzIkwX2szwI1ANR8/9XEfI4+XTMqa8aiBw8sj0+X5Z6ra+Rv8ALOp/ir1FXS/Hmffu+Or8XkMtuTcGD3Xk23n2HtQ5SSOWrr6XIUOKoKzdGzaRkBKiB67GRkmQzUymSAAc47Le30rbxBIZHCAOvmFUfEvqAPiHEcRjgJuXry2tUj29k0dx0nyJY8D8ycA+fnnjpR9/ZCj2v8tO9cJVUpp56Xe32VbBVo9PV0GXhxeFTJM1PIsTxSLWxSI4cahcnUfqZH9u53h2TbkfSQYqj82JBH5dBbmyr7re6UOsOAa+oUAj8j0pptt7I35DFS1ApKGviCikK2W8qx6PuI5L+h5De4H1/N/crL4My96jV5dArxZImNBUefSPyXV2Swp1ZKpfKUkH+YaIRomgjSDKIlDyFFQepj7a+nZTXTqHV/qVkNFFD0+7cxuEjHgegpUYXBMsZZCeSCHYE6jf/Aj2ojdUWhioeqF3NBXPRl+tOm37FwO5ctJV5GPBbYh4pMHQQZnOZmuSBqlcXiYKqrpYIGCqFEszFBI4FrBysV89e6EHLN9Bs9haRzbkyhnLsVjhDGi6yoLFj8RUU0oKk1IHUg8n8iSb7bTbnfTtDZK1ECqGklI+LSCQAo4BjWrGgGCehKy/x4puzulO4PPtjenSm7NqdcNi+r9vUgwgpO3ty7STI7qO7+8Jo5qqgykzTblOPw9RSvJ4aSEyRzITYhvauabuSK4upd7tr39QyTOAzrEjKtYrWhXSFVdRVhQs3DBJNd82SAz2dva7XJbRBNCKSFaQgn9WfBqzMdIofhBqeA6Db4e/C7eHeu7c11lvDdXW+zNhbW2vgtz9o5TJ79p8NmZevM3X5LF7tTY5qsJPDX7gw2JxNZLMataalo9ULmaVH1Aecvbnc812m7WuxKfGjiIrJ2gFwVXgHJDeWKjzHQN3bbF2K4sJdxfskcfB3HBqR+HIx8s46PPkP5KH8t7un4/9hdg/EHtvd/Y2/Nv7Iyua27LkO78YNqx7npMPPkcdRdgYOh66rd3bIo6hKaWRIZaJJZJIwg/a1yLFQ3G+t5o0uwypWlaLn7MUP5fl0I2ihIYx0NPQn/P1Sv8ABv5f4Hon5S/G/t/eNFk4tr9X7br9jVz7eoo5d1Nt3O7Wz+AGao6XJ5KmpZ8przYSYQVEANKZViux0PIGxXy21/aSXUZaFajt+KpFAeIrQ8RUVFeiK5gd4Z1ip4jDz4VrXODx/lx63l+iP5jPxY7dqJcb092zsDcebP2ddl9nZCc4DdG38TXVNH/Ea2PH9g0+3s9lv4XUZPxS1KQmk80qQarH1y5HPte5IES+AnVa0JZWbTRfhApQ4AoT6mlRQISQ3duSxgqpbNKMADk5/bxp6dWJV8nRu6ZMXuKp3Rsps1j6yLJUGdxFZiGydDlEiaBsnFksQkc0OQWKVk8kZjKoxDA+y+E8wWqS28VlO1oykFHDFSDmmlye35GtTw6cJtZHVzKolGaigI/MDj0FPc3Yu0fip0n3V8gdnZzamfrYKGnzFJt6q3AtXiN49k5yWh2hsbHNR4toJKbIbm3BlKCnrDRRQ1NVGlwGlVW9k3Mm9yxbZK+62M6vbxaUqjKRQ9qCtSV1HAqeNAR0Y7Rtf1V/bwW00emR6k1BFPxMeAwB9nWpf8sN0/L7sfuGh3f8restybY3z3TQ4nFdM4dtuVuA25XUseVii/uZ1/RT1maegy/8WycD1FFXVS5Z3kR6pVQqywhzDuO473Jax3EbdiaUVQdKjFdK5oScuTknjwAEq7FYWG3xXRgukIrUksKkivHhUfw0x6ceh/6V/lHfIHKQVUm1qzr/AKkydXkMfl8Nubb24tzTbgod97Xzs2bwMg29PgcjRbo289TlKxvv8BmqSRKuSl81M0KIAnS03RbmwnfdO6E9lMMDggqQBUggZatOA6bnvNue3nhjsaeIO6tKEZqGBrSoJ4dWnbl+C/yS2j3Rmt3bl3xNvXYHYeLjh3ltPdVXU7kpNu7Xz/8AFMhS0M+0M7gjW46PE5uepWh+z3G1ZFPXzK+qGSfSJeY+Y923O+hkNtF4CIo7mcsF8wNKACrVI1MBU/Lok2yw2GzsplmkuVvSxKiNIxGW8i7tIWp5MFStAKcejfdY/EDpzA9wdYZWq2phttU2302lX7P2LtulGI2fSJjaquzceenwGLiosfRbmq63D0rzRECCphgRvEH1kw1zrtm8b3v/ACleruiwWtlNrlhEYbx0krQGRjWJldYzQBtaVypGTfb51trK+iWPV4g+KuQRinzFCc8QfXrvO4Pfec252LvvCbspKPdu9svvDdGDyGfw1HmMHiJsxU1WTwOCylJT1eKfJY7F42WGmv5oSYkDMGCtr5ee5+/w717hb7zHulncPsbbk0TBCV1LEwjVVZlfS5iVTQg18gAcSHbwJb2UNpGo+oWIGp9SOOPKteqhfh9ursKj+N2++1dx9oZjE7p39uDeG/avEbiwvn2/tHdGfy9ZFUtiaDJ0WKq60yzxJU1VJDXQ0DoR9qsLtPM489xeXOW9x5wstmtdmt/o9uht4FKSUluI1UEZUuo0A6VYoZBxcuAqrHke7bnDFJJLUiRmYArhanh5Hj8/s6PP8Kd4din424Pe/ce3s5Ju7OYyu3FnqnIYj+Dx5OtkLeTcOIxDSPU0O1chBTCqxiMCf4VJAxubsYx54tdqtOed52vlV45tqiXwYljk1eG9BpDuPimjJKy04yhxjHQt207i23JLKhAPcQRkj5DjQ+XQDba7v+PvdPaT0XZvxt+PPaPU2R7h2LtubtHceBwO3t+4TC7woM1XVPaO5M5nWjg7F6zwG6KP7daDwCUUuTWplkNJqI6bfdle4tfanY+XOZVMu67fLJGda6vDjdjLFEXqaNEHI00og7ailOgRuN5r3G6m2+fQuAdJILMRRiABSmBU6gSaUB49TvlJtj+Q3i83W7V3n1X0ZvbtajyOPpqHaPTu0c3PlcVuKsloqzB1VTVdZZHEbJwVItdXUjzVDTBIozZ1KRSIk63s+xW3jERJ9QFJPhqSRQEgnRgeuTnp21g3q5RKs/gVwZCADXBCh8k/ZXobt0bf333b2UIdsY3M5nK1WFzG+8phaGkgyMmQqMxvKmydHjMi9PispeCOhBFTHTR6nijZE1htJj/20mtZOaOYN3kLlJIKjFT+rNqAPoQiKCK0r59GXNKzR7Vt9ivFZKeVDoSlR8qk0/2OoUW2fndtXAUWyaL5F9P7n2fqqtsUf+nH43bVqd87NipqeFYqKt3LsDe2IxORxO0sTK4plze2qmryEEFH56v7iWqRZXO4zI0hSZgjEgVodOfMDPDoK+DC6RBbVPGRe4ivd+00r81pX06pw6k/lTfLTJ9p5LY/YfYG3tzdW02Pw0W1N8bM6i6J6qylXjJdpVlYwr/49tZJqfLyVWLmaqyVZmVL0kElW6GoaaCItkeR3j8MAqTkk0qKH4RTP50xU8RTpSjaVNSNQ/On+HoDvl1/LT6i6q+NHa++us9m5HendmWx22aeg3BS7yxkk+boq3sjajb/AKh6b+JbZh3xjooaasnhjqcEj0Lp91FMog41EwaVFJalfnT/ADdMzSM+Dp1AeQ/2Otc/Jl9nz12CeLcGFoc/TYjPf3ZyMzvj62vxsVV/CKzIKxp46mfD0Odr9DBdarVcKI5NQVuzITpBHSUayaHh1bT/AC9/h1hvk+uMy258/tzHbcoclSZTNbMosxmoM6mFkz1bOKjbGPqafNQJTV1bgBEGmrkMYAYMLIpi3mTeJ1vryDxGCxkAYFCSoJBOMZzxPl9i2z20384o6rEpBbjU18h+z8q9bO/xj+JmN+On94N545sllN27l2+aDJV6Os2LosXLl5ckmMxFIZkp4Y46alx8ErsBqai1wrBFKYVCfiwfqGKOhalTWtfkPICv+ToTWO0Wu3SSXESnxmFK14CtaDh8q1Hljqp35+Zvbmy9x9p9s78zW6augrpsTFNEKYS1EuMG1MNt7HbRwc1LN9rTUFdmqWSLwTQmaSR2eSZIm1B+0sze3MCrBWYYFaUx+I58uNfkBQ9Fu5bRBd30m4TOzYUAVxhQAMZ49VK12+IpN04b+M/wnC0GOjye8VrqfDXjxdPLR0dLtylOLo3NTU5SOKKnp6RRCYYYU886v6mJkkMtxFNJQmYkIBjuOa5NAAB51qeA6CE9lc3qyzxwtqLhABQVp/kAFK+Z+fRz+kt/bA7SPeO+awZaKqwmwqnDYJU/gVPuWpxU0NJjajI5Tb1HmKHPQ0U1HKyKTR1MaLI0UrSy3f2aW+3izjiSV1DlSOJoSxA01A06sniaHJ4dDnl+0ewsEtnhOvVqanrk1Oa0FACRxp0k+yuwti7iz9BT4Ov23lsJhOnus9oZSeeaiah/jOPwsmU3ZBIa9IWiem3NmqpZEcK0VQGAAsPYlvp2WKCNYqaYlWooc0qeHzPS6zCFpiZPilY/tNBx+Q6JxkIunKTK1Ms26dvowAeOmx9T/EwnjLzMvkoFqYbAKQAWF+ALkgEhMs8hpQ16NzFEgDBcdBXuXsfqKlramqOOrsvROoDwrjaGgim0gC7nJyKdJ54eM/Xn2+qbjIQIWYft/wAnSeVtvVe8JX8j0jan5gYrCUX8L2fs+gpYIJxPSw1WbyGQp5KtmVHE+CxlLTY+dqiEMgMBhqELXSUH9S6Ha76Q/rysQR5in7DWuPnUeo6LZruwjH6ajV8v83DoW+ldv/J35WZnB4Xr+t2Z1xhs4oeh3DUzVmPhpaYTv5jT0dF/ezcJanl1o8TQQB2Vla9/Zxa8sSy0Z5VaPj3d38qf5uiW65gtoiUSNtY9BT+Z/wAnTL8//iFvj4b1GNpd29xJ2PvPN1m3ZGqqPbs+D29U4ncWCy2UiroI6jKT5I1NJVYWpo2WRIVaSmdwNLAKqn2m0togWclgQKDAp/M9NwbtdXUlEoFIJzk4NPl0mfij8Buxu948Vv8A7cz+Z6s6hzElNDtesSHE0u8uzshWRzyQQbPx2U+6qMXtyKCmaSozlVR1FOqtH4IZ1cugN3jmba9pJt7WBZr1T3CpIjHq5H4vIKDXzNKUJ7abdd3ima4nZIKfmfsrwHzPHy6Mp2r/ACZuwdubJ23vLpLvbZPfk+ckpKobfqaWHYMcm2sktQ1HuPb27KzdWe2vu2jp5oRDUeI0by6vLTpKA0SpoOe9tDuL61ktkUVqRqqfTSAGHywfnTqkmxXWoCKTxKn/AEv+E0/n0T35bfBvsL4kY/bGX3ZvDYO78ZuasbDzLtCpyQr9u7ggxrZGagzOJytLBV09HUxQTijqW8ctT9u7PTwBo9ZtsfNm3b/LNBaRyJKi6iGAytaVBBOQSKjyqMnpHf7XPtwjd9LIxpUV48aZH8+roP5S2E6u6y+Nk1F3J0/hm7EzXZtX2/iskcxt+pyW+9nVW18bSbFod5Y/EZSvbcvXT4aqqimDyqtROaqaR6YSSszgPnfetwg3mm23UhiSJR2swCSAsGqMAn19cUOBRLFeWUUbidgG4EU4j8/2dDF19S7d6m2vv6LbNRDU1c+75chtTH4ujlpaejhZqvM4zFxZHINFQUp2+KaPGTtLUBldrRLIBYjTZfcFZP3fbXloykqgd6g94ADtpXNCe6lMVNeHQTaWITSmIBo8/wCwKfL/AGeqb1xs9PSRVVbKWjFOhMjE/vWRbOCbks9/9f3kkE0GlcdaRlOGap6i0ldJ9yr3UQrYxBT+k35Gni7D2oR1BFRXqp1CtTjpWTtFNBfWD5AbsSCT/if6E+16+GVBBoetDoNsvCrFksG1ehtXKFPp6gVsQfyPz7STIa1J6r21zw6u1+HlF098uujKzGd3dU9Y7/3j0PiMXtXdO6c7tCuXetXsGWl/hfXmeym8di0Ee9aykoqTH/wieqlmdqZ8bTvLIY5RH7h/mraZLXcpblABYyLqyoIU/iXGaV7vkG9B0LNu+nvLfRJbo1wO2ppU+hqeBpj8uq/PlX8QaboDcOR311VVtunpTN1eOkoaOoxOa/vh1vU1clDiajCZ3LR0QwFft+TL5PwU2coqiqFUppoawUlXJH5wLdWtNEtrIXhxqP8ADnPHipNAPMVoRTJKL/bp7bU2lvDqOPEfb8vn1//WODvbIqctVoJWOiqqLHVaxMrXUD/WP0944zqhlbTXiepVt9egFl8ulPtut/3DBdTSBVbU2oaf8LBjzz7eQOEGkVPz61IoZuNelpiqo/YVLALqYWZfqSbWFiC30Ht6Fe2rrRvPphgwYaVr03wVrLHUufSIrgHVZhe/H9fqfbgQUIx1Ushorih6l7m+VPZvw+6u3t311Xsvb/ZuZ67wkm48x11uHJ5PCQbv2dj5oardkOLzWIhravG7gxeEjlrqNzTVUTvSmJ4mEgKnGzXQtrqONlOhzTBpk8D+3/D0WX1vHcRFa0ANa8ftxUdB7sT/AIVw9U5vH0X8Q+GO/abIPCHqxj+69r5DHRvzpNPPVbCxlZLGVsSWhU3+gI9jf99xWg0yW0xYf6WnRRHsck57LqOh+3oSKn/hUNRZ9o12T8SpsfSuzF8puLs/+OPBDeNY3kw2K2lgQz3JLAVukcWJ5slk5vK1CWH7X/zD/L0YR8qA08W+/Yv+Wv8Ak6LD33/woC+Ve7ca69XZvafXNHXRzQPJg9s4qPIQy6NJWmyG55tz1SSIwuGjMb3+ht9Ca75o3qZWWAJGp8wMj8zXo5tOV9qjNbgtIR/SoP5U6pD373n8hfk3uWp3fv8A33vntDcdM7Qrl917kym5ZaBGGlYqP7+pmpcRSqAAsVKkEKgWC+wbey3V0/iXk7yyerEn9leH5dC6xit7UCK0tkjj/ogD9p4n869PvXW7tzdIz5HdJxlPmt3fw+qp8O1YoqYqKvrYtENdFC+qOWWjkOpVcFSwsePZS/iB1QKAleJ4joSBYjECHOseQ/y9Gq/l3UWcxWI763pvTcdTSJTZna+4cpLlcsI8Qk+fq8pE9fLHVFGO5stkbQs0akSQxogJsPZxcXQpZxWyjwwKH1qKUH2Uqa+vQTn20SpcPLQSBqgj086/OvWwP8OYsd2H2bsE4fLbOzFPhtzUG4sjR5fcGCpHNLjVetZ6DGV+Wxldm6qhlp1lVKVZzC6rI6FRpY52uNpLmKVTEAhrRmArT0qckHI+dOgbuJMNtKpVzqFKgH+Z8vz49bHWLmpa2n1rKmuNR50LqSkjcvrsxuCfofofcg2jW10jPqoyjuqfPz/4voFyB0ahGDw6bszt2gq5YJ3opK36Uz/5VKpihmYGSZUMnjLxgcNYso+ntJe7RA8sDpAzrWh7jUA8SK+n+DpyK4kRWGvT58PMcB040eDpMVTrHTy1EsaeO8UsplQqgCgqv4YWuf6nn2vj26CzjBjldlHEE1B/Lpt5nlYlgAT59PasJXVlJ0AEOpUgktaxB/Frc+zNSszxujHQBmo/z9MHAoRnrhPNJHxTgSMCNa/UKt+T+bEe6XNxJEaWwDNUVHoPM/7HW1UH4uHXNW1/uC4Uk8Wsbg/nnm9vdlYyAMDRPTh14imPPrMrXNhzxe9+bf7b2oV6mh4gdVI6a8hU08cf7jatDeQqh1sAPqdCAk8n6c+0N1NGB3N3g1oMnHy6dRTXHSOrszSTQvUSSyRxq7ofNDNBPFp9AYpIqtpmK2Wwufam0uHmj1MhA+Y6rKoRqE56AzrbqTF7L7U3JvZcfmaDK7lpt81c0+RzlRkaXNR713vj95VtVHSSiKClO33ggo6WKNP8jppDFqbUXf0NlFDc3E4T9eXJOomucClaCmOA6207vGkTHsXhw8v5+Z6BfuuX4od07s3PVY7tfZW2/kn0nT4SDB74q94Zfa8+wq3D7kXJ0eIGUny2A2zmcZUZupelydNDLUgPUhJxrWNQXWd/ya/M9ldb2sUsu3zqZELtEwCtlNRop76a1z/C1K9DFLL3F27lW4ttmtZ12ndoXCUiSZZNcdBIFCu6HRmN6LQDUlRXoTvlDiNz7z6QRMd1Jiu4EoqDH7l3Nh8tvat6xy1RFtynTKnIde7hw1HlMnjOzo8pClbtusgmx4oKuATR5CCQxCRXvV1d2/jT7XZpNpckJ4mkFOOlX0sGYrQKGoCeLDoh2Cx2q9vI7Xfd0ls42GkSCLxdMhoAZE1IRGDXxCtXA+FDnoM9hY/5QdY4LsDD4zZdL2vnquhp95bL7F39urD7Sy+7GkrqDHZ3ZPcdDiIZf4f2dtDb9PDHTZXCU/8AdzccEa1D/wAJqfNTy3vJ7mK2eSwtke7oKI7aR5VBYV4DhTicEgZ6b2y026fcood2vXh24sQ8saeI3AhSqErgmnHIWpCkinTl0D8m9+9rdi7p667C+M3avROQwO2KXd1Blt5vFWYTM42orMfjPsf4lBjqCgGYmrayR4YaWatVqaB2lMLqU9l+ycxXm631zY3mwXFoyRhwzkFWBIFKgAVrUjSWwCTQ46E3NHJ227BtVjum2842W5RzTGMpECrqQC2rSSW0gAAlgncwC6hno5bQrNHqVrWF1vY6W/PJ/wBf/W/r7E9aHoB060hf+FAn8ker2nR76+f3w02vWNtrHrkdz/J/pvatPJPV7Vjcy1+Z7r67ooBNKu11tJUbowiApjFVsnRItKKuKC0cj2tPoyEIwAMCnyA4fZ0xLCJnaWZizsakkk1PzJ8/nXrTuw3Ze5cNLT1Eu43poUj89M2YpHigrYUdQY6OqgCJPML/ANgs1rk+zWDet0jKGXKf6Xj+eOkUljbyVAXPy6sv+EuwPkL87+yaHpfouh2/W7gq8bl8pPkd3ZWr21tVaLEUxq56Kv3LLicnS0OTykSOmOhkRHrZUdIiWUj2JBzNogEjxsBWlAKtw4gYx/lp0gO0s76YyB51OAPL9vR6+yv5cHzK6SoKR997X6uyeJroq9I8psvdW593JjzRyPDNSZ2THbGR8PXQBSTHUJGbD63sPZXJ7j7JbhZLl5/ipQQyMaj1CqafnQdHVryDv9+zx2iQEhdRLTwxih8wZHUHy+EnGeHRvt5bN+QmJ2zDkutuuNkYXam3qPGU038WzFTs/I1M70cK1mUydDm8BioKeloqbxy1MzOWRAS3KlRjBfR2t5f3El1zHYRXE0zHTJNodmdi1AJQpYivAV8vl1Nn772zZbW1tXVSqRhex4XoEAHd4Uraa04mlc+h6ss+O3wbj7Q+M28N2VdNuPcG6d6/3mbZW48BjzicDUmPD1e1sJkHxWFXddLU4rO5iGatVJJ6qqOPnpZKiKGXVTxore83nbHv7Ta7L6jbtel5UVnUsw0PpKHSxjyDStGB1DHRPuG4WO43VjeRzr4agFasvcA2qoJ4BhwJp0h/gH1TSfEzprurcPYu1dpbk7Vy+R3bu+s3LtfdB3ntaPaNNQTwbH6+ot8YbFSZOXMbSoMPXV+WjjxT0pnycgjjqgrKMkOVFn2TaXkhUNcEqzvQgEqPhx3Ba1NKVqcd3UW8w3X743BULFbchlRSaFanj6GuBWtMZx0q+wPgZmdpdS9iby+CeI2n05v/ALz2rX0O8sXhcrQbGxu4tu56fLZIY2Z5tlbwpTkMXJuTJPiayCqwtTjXrXV6ippmek9hy/gNxeTPMR/aa1UE6UJNaLUE6c0owJ4enSm2dY4kjfiFoWpk0FKkVGfnw86daou3v5cVL073ZtHZ/wAs6HfXXsGBr9vZPK0e74sThdi5jAx5SqhxlZT9h42DceyKvaOZyuIkgMn8UiEoSSmdo5iyqyl5u0V3EosVNkXALqakD5iuP2Ho3trPZJrZib6RbwCul6KpPoDQg/70D8uthzrrpjanUubrO1PjzsvrXrnNZ2n8tNX9Z7LpIKafH1tVSZIwYXPYXJ/3iGIq5KOGRVXI1dMwQFI7E3kZN6v9Je3eGMsukgRRjUOFKqqtnz7jU9Ihs+2HSs0btTNS5/y1X7Mfn0ZnFZr5ub5qEWHbHce96SSrp6yWDCy76pNuyRwuweGUw1uyBBGsJ0saerEnPDFhyjfc5iGaVT4n8YINPnRiP2Z+XTostngPZIij0FKn9gPVg3Vg3TtSKmPYHxx2N1qq1YOD3vhMxiN45beVXRQUtTnDLlavfvYm8MMuDqMjB5qOuqqJp5ZFZFkETMsS+4XM29bG+1Na3xktZGkLUAGRpIHCmQTwpWmSel22WFnfG5VVbUAKV4Uz6U9PPo12Tp8BvLbzlcfhq7OVtfR1AdadabGPRrSVEFXWR0VTP9rBVTzNG6ekPGtwr2JuEbT3DtLlCJUkF4XFTTtC0Oo8fM0xT8z0ol2aaJgAo8IA/bX0/wBmvT5uLr+kxXWbVmyMLLS7opKCr+ww1FUYqmq/uZIi6GlyjVdPj4p56uMaX8yaSwIKkXB9f7/t93tlx9JeMl60TBCaqQxXFGAxnz8uPSW3gdLuLxYQYgwJxXA9R5/Z0U3G7y+SlDU79q907Pm2hgZ2wUm36vdu9tnbi3S32OSwr5Kic0VZnce+ImxdFMsKz08bxzTMfKSil4XtucvcDb3vrG9a08KcKI7gS+JPCVKVUgh43RkQgjRqDNq1E8RtPtnLt3bWUtuzteKWDoIykbA6qHiDqBIyHoQB29I3r3tWfeHylzFT/e2mbbuEpNw5nAYfHyS5IRUuPx+P2ttSPP7oq6mi01ePGbNc1FBRVFGaqPytNeJI2POXt8vrm73U3100xklR4wxJ+njUldBkqPE1DSxAQANqI4AdFe8Wdrb2tikEJRlUq5FAJGNGqFFaaaEcakUr0RHrDaHzF6Cotk4Xv7c+Y7J61l3jUUK1uwduUFTt7C7fyVPWzY3AbtaDB5fK43bu0chpihq2yVNRS45YTU1CyQzQzY/c8e0HLPMVlzBLsvL272/NyIGaZnSa3nJfvuYF8VdUqgapo9KOVcyQx61IFbbe9xQ28MlxAbYYppIcADtUn/AfPAJ6Nl8jO9ugqTqnK4Geqw25ZdwYWZanbHNTUblwD40f5FBSVz0pmiqpirmo/ZjoqcGWUxpFI6QZae0l/Z3e3Q7NBLZbzZzpJPct49Ei0geMqGOsq+IyktEpKhgpSpNFkk8bN+rpdHBoDQA/Ikmg4edOGD0k8H87eiq3rPZObh3Hj6zIblp6WoxWDxYqK3c+aqa7wLPQf3faCjzlLJtxj/lyPDE1N5F1gGSIM/y97Jc8LPNsi7GFt4byQC+KsYZwxJDB9JpFCkbszAALWj97KpNIN228D6prxSmmukFSVK8RSuSSaAefljPTD1Z8m/jr8bOu85tTtHrjfVJU9vVeZzFVtrb2y6jfEO/qOmw+JyK53faQZ8VW16ObP5yWlqaGlkp5hSI0EaCGJo16Y+3N5YcsbLBtthMFWGJYyyRmkwaIJJIwIy0vcW1CtCPQUjy52z953FzLb2yiJpdeWppbWWWhB4jFKenp1rVbN7u7n+PPa+/9i/G7tfee0esN77iraXIbYoqiKTEZ/be46L7efA7q25kocnh6/KYjD174yWoCtN5KbyRSq2kqXXm5T2DX8O3XTfRNropFVKsDgqajgaHz+fUjw7bFuFvZzbpZobsKKsCagg8Qwoc8c+vDrYI+PfctdlScm/ZkOd7O2ntPb9TV7dpNoZHDZLZWWqcHt7I4Wj3fNVV9fh8rQFqv7jE1GGip4ZIh4q2pSzrCbbfbx7Zy3f7tYTat9ihRhbxRylmIjDLCxYurBsBSmnSOJqD0C78mbdY7Ge2dNqLt+q7xkEBiCVVVDqRQ11EkngKEdD98bfmNSY7sTc9FQy7TzKNSbn3nuGg3pVybRbrjaWwaTF7YrKs1Obip6TL5TemYeDLYyALUtPJV+JCVETODeUeZucNvhhj3VLV1kDyyC4l8OZFiHcsa/jZuIDAEaW1ELQ9HW4bLsl0He3kmDKVRDEupHZzUBvTQMMQQMigJqOi59r/MbpXA7gyO4e28pT7qxm5qbd9VBRS5j+B43aNAlNtmLFRZbcGMr8Bi83NLX57LPHi/vZkmrKaaOoSKGRJFENtzWdx3a5D2DzbK0CSQsviRTVIQvEwWhBQlxk01dpOmpFTyrpgrLcfT3MeGqFdTXXpZRXNQFr50NQK461OO7u6X7gzG69vq2xs7U1bbhykM+A21kaVdvbdy+bzZno4Nyz5ndFRNkaYV1MA9JSTQzU9Qz+SFlMTDHabN74rctHNEiP2Izh8ChBrStATTOSQTwp0HtyvVsYUs42ieSSIeJRCpjJqNBJJDNpAYsvaK0GQaBJvDq7ekXUNDVZSLb+K2F18RuTN12OyG3KrPVNNuDMYbCUuTymPq4cLuDLxjKZugo6VxSu0TVQUaI9RAqnik8HSaflWv+rPQWhl0uSVJT5n/AAdKDrOu6r2XVxSbgz1KlctPAi7ipaiqAoGgj+8hoaKvoPNVCJfuNUUsOlHZgLIfSIp3m23GO6kjimL0zQDTk+Yqc/b59Sdssm2SWysLUIGwSaNketOHR9cL/MVXqbZ+Q29sHvTvueCspPCaei3LuWXG0pZdF6Wo3tlhHjUjUAD7VIxa1vpwQfR7jKy+MqY9QD/gH+Ho0ltttABCg+eKj/KMdV395d4b33rQz5re26+y87sjcNTh6nJZHd24N4ZrDzVxdpqXHCTKt/A8jlcYVJiEBdNa/tuVUsBRZbfuCqssduQKcdFBX7aDonuJNqQshkjEmaLUV/YKn+XRbMz3RPJlslWbWpsqYa50Xy/wryVVTDEsUML1U1YFp/LIkKsypdVPAJAv7WQ7bOERJnQU+fD9nRVALGG3hR4XkkX+EEKMk4rThWmehw6+TObhXFVm5DW5fyyrNFQVLU7UFDJLTgOghpQlNPP420ScspF15F7vRoLeSitnhWp6UyOZ1UeCAg8jx6Hfc3X8bpkRUU0UVDjqOTzVohMFKwjQOwUEBSoDDSStj/sfa4gDOr8+mGjUioWlOq8tzUOjPVKJWVopkkdEp6apMFG6IxUSiKPTpZhYkDi/49qgIVQMkaV9aZ6LxPNJIY3mcrX16baqmoftWjNKsrWuWcGUkG3JLlrkke9iV9NQ4H8unBbpX4a9HK602N1btf8Al+fInvDdHX+1892Rmuysb1V1VufNYeLIZTaatituVmbqtqtVSvTY/INTV9e/3UcIqoZIF0SgcAztyRt1xK9DIzUB/YP8/RZdiu4QRKaKq1I9eNK/y6tY/ld7Chosrgag0kUaYuklx6FY1EbvQ1MOOrqseMuGeqrqCok1n1FTyAbj2IowIoUVFxQf7P8APoPTnXI8hHE+nRNv57W56rdvytw2zKSpWeioMFhsNFE2qOMZbH4fG0yuW0PIq+TeE4cqRYAnQSb+yXdGoYwq4XJP2Z/ynoz2gAmYgd1AP29WJUdPi818ZduT7f3TnKnN7frsXDJX4vDYetpdvdl1j4cRVh2yuVxmSw23chFtino6N48U3nolqi86TVEq+8c7wtbblKQiiAsaAnLJk5avxAGtOAPr5yhEvjW6Dxu4DP2+lPT0r0cnEYLfuD6iOW7VTN5HsfEYfb2axeya+pxVK2ytvx1tFiajsrfe+PtMTWUmEgZ0fCUU02HpbwmJqKb+HrESyX/djO0NvFqQGtdBz5UpXFcDzqRXrU8i2ELSzNSgzwH5D1+fRY+/qml+S2CwmO7R6fbd+HwMNHm9t1m88M+B2c2abG1MW8q/b+Tgo8dNXZXcOImmqqdpoag02OopX8hcI8bu33P7naWewvxDIygMBUsQM8KGi6qDJGePzjbe+ZzfdtslYgRQVIPnmlM14VJx+fQGZfa1fhdry7I2E2ZXF7PwMlFg8XisRTYOjw2Vxs8FVSYjc+bWvydfQ1c08rx4sZ/H43GyRuopJlFNKqLjKZim43jprlfvz3E8K6QBg4rprTiRUioSnlaVllllzX5+lP8AVT7ekJg8ll96wDFRbs/uxktpwtMma23nMrX4+hxtRGseUkrRuGqz2FwjU7LIVdaZ4qj92DRHAUWRRK62lG+kDMxppbjUcMrRjUipFQQKHJ4NSiURkpFUE+uR+Qya+foOqwsxW11NPLRGreehpamqigA1qvigleGOQLIFMYkRAbEAi/0HvM21kkltreUvUsik5rkgE9GKIfi4dNlBlbyKPKiKCOXksOSPURcfj2vWTRlqV6ccUBNc9GA662Lvns+up8D15s3cm9MtKpbxYDGSzUsYUEyS12WnNPh8fTIqEtLUVESD+t/bVzvm22I/xq5iQ+hPd/vIqT+zq1vZ3N0xWK3ZvmBj9vAdGWw/wX7Ayk1B/fzcGC2RFVMI6nEYY/303DENJaVpailnotqUMsNrNprq0K39k+wRunuPaRMY7C1Mp4amOhf2ZYj/AHnoRWfKt49HuZQiegGo/wCQD+fRh9n7O6M+N+LzNFQHPVmeyNJiZs1uQbinpNz1+NoqyeGppaeSnWOnoMeJctHNLDR0bsBCsoineIKQHuG8XvMhj+ruKIpJVUFAKih86mo8ySej+G1h2hyI4dWoUOo/s8qY9MDPHrH3l3/WjpXOYrJUG3aLB5qhk/vJJS7wqcivbG1tWwM9teapjL1WDoMjFj9ySS02UangqIfDIslOKhy0TBSCGBrdj+o+K5LNjApUDz40r0i3Am4DZ/T9MUHGoqfnT8uHX//XMBurJ+TcVcHYM0dVMCuohWPkIBa31PNveN85pIwBzXqVrY6kBwAehB25UrBhYvJ471MjiwuxQWBAFyQASfaqJgEFZMnrzL3GhyOl3iZiYZVi1FgQ2pjpRAQLC354F/bisGJUdMODXHHpqrp1SKoLcOZUUSK1r3a5HHFrf7x7dICxnuz00UBNS2egI+QWXyCbKkxMZ1Y3IUs1BXxKwBqKCujamrKeVTcNHPBIyEHgqx91OtGR1Jwaj7ePXkjEhIPn1peY3alTt7e27dq0mXlgh2/urcmCop5ozH9xQYjL1tDRSPGzMFZ6anUkajY+5HnlWeGGQxV1IpNPUgE/z6D9uksM0iI5ADED5gGnRgNq5jd+DlWmmyqvToysJUVyxQWsoQHSVbj2HbiGEnUkRDdCmzlkIAkcHo+Hx9x+A3vsbs7bi5Mv272buPZew9lwKtIKijwlTmKeXLmlqauhk/hePyDFYq4Q1dFLPDIBqlVDEQtuV9c2t5DGoK2gTOAakk4zwIAFKU6G212FvPaPIVBuNZK92mgA8/UGpwQehMz2G258fNjNsekp65+zKHH42t37UV00FPJjdwVVOP4lt40+OlmoJ8Zj6hj9tOjs08JRpBHKXijS299JPdSAR6oC2D/xfz6UXdrotUkB/WAyP9Xy6Lfle28/NKk9RDQxteLxU8KM7alP+ckaRifUq2sLD/Y+1k8AmFBjpFBcNFkrU9Cd03vbdG9e08Hhsdjq2tq6yWurZsXjaWorGraLF4XIVdQ8VHAjnzUcUTTCVhaFI2YkC93obEpbSuy1amPl8+iy/mknGiEMD6D5Z62Jf5a/Y219v/IfqLL7nqMbRbWyVRuDaVbV5OVKamxuS3FiqrHYSuramreKnpYIcyIAzyelRLq4sCFG1tCLuGOZqBsVOBnh0EdzSRrScKTrFD9tDkfs6218R/DpaeaooJkgjndPLJE2tpBFwji1wYpgeGHBHsaJbxqkiwsEYsKniceX59A6QvqAcVpw6V0cdQ7RqZWMcIDiIDS7XAt5JNRLcfjj2dRRTt4Y1nSg+GlCftNc46SkqNWOPUjyFJ0ikBBluV0kW0Dm1gfqfakSMlwsUgPdWlOGPXqpAK1Hl1njaaRTeQIoY+oAFiF/JvYDg+3U+oYMDIFSvlxI/wAnWjpFO3PXofDI7GKzWB1OpuG/Gk34JB/PuyLEZCY1FfP5/b141p3dZZvTE7hGbSpZUWwfUb/pP49uTKqxsVU0Hp69aU5GesMkiwUqvUJK/pVW8YLNcnnXpsdIvz+PbDlYrbXOrNjNMn86dbA1NRSOmnKS0lFStVsscTxjytGGUSNEti3q1XAWP1N/QDn2xJHCFDxoA9K08yOnE1M2mta9Vgb8+b2wMz/MCwfwTo9w0+P7OzPS0/ZO0pMbis7uqeg3JJHuloKndWLwdJPhhgNrYfDQ5OWDM1mJpp3qYIvuDNJBGVVneeDPFLdw6rHUtV1aSaHKhqHLDANCQc0PVZIwBpVv1Ps/n+Xp0oOo6H5Y1PyU31uTsje8Fd8fm21k6LFVFTuLDw0teKrE4yjxUe39kUFLDU7LzOKysFRNkKyR1hmjBVJKkyqKchtZN8HMd3uL3KjZSzMiFiQoqCiaCOKU7nJ7xxqWosjbqeUH5M2/bLXbm/rOCod1TJ4+I5l1HUrqQEjAqjZwFqyY7J/l3fHLvXb+VOArcv1bv3IbzfeVRvrDtQbmy071GPqMPlce2E3ea/CDbO4I5GqpaekSkCZNBPfUpjKXfeWNs5jm3C8kbwNxuLhpmkUBjqauoBXqulq1IFO6jVrxX8te4fMnJi7dYlRebNb2ggSCQsihVoUJeLS5kjoArMW7CV4GvVgvT22avY+zsDsjH5Rc9s7Y238Ds/bk1T+/npqPbeIocalTmcisq0VXkHelJP28EEIVgAoINxRYtFbWNtZRRlkgVUDVGVRQBUAAFsVJFB8uo23eeW+3W93KeiS3MjystMB5HLHTU1C5oAan59Fk7V+I+Y7B+TvVfynTt7NbYo+poaGOv6yp8CtfBlsbgq/O5V6THZxM/QyYddwJlvHlFelrFqo4VChAQqhu82L947/t29jczEtuwXwiMGjE/FqGkNq7+1gQPToZbVzzDs/Jm+8qHYkmkvNTCfXQqSqDKaDrK6D4VGUqWPHzV3Z/yT2LS7q6q27j5MpXT773JUbNxtVRY+eSgxG5Mpi6yv25RbnmRvFiKfddZhmxmNnPkjmytRT07GMzoxEFlve1XPMFxskG4wTzxQa2MMglVe7TRmXtBqRipOcjj0AHtbpNvXcHs5Y42bSA6lGPngNn58KH16I18v8AbHy/79z+28J8d/lVv/417S2tTPHvHbfVu3+t6rfG59yJPUfxKn3LvTctDuWq29Dj6Vqb7OkoQIHjkeapimd4xCJpbCWWETR3LRqG4qFJ+Q7gadGG0DZJxp3O5eOcnClSRTGaqQa1r8uqXv5jFBtTZXVPW/WPyn+Z3b3XXeX958nW9TfJvq2jxtP3vhZIMXTnfG2+4MH0/S9Q7K3d1RvPFyQQznL1VBlIq8U1VTNXiGphJfe3awQotxd6mrQMwFa8c00gj5VH29CWblXb5mjXap5dbdzAghNOBhqNoJ8qhq5wKV6oVof5VG7t74SOf44736o+Ye16OKMNjelex8cvaNBFEUEZ3J0lupdpdjUchYXb7ClydIedE7rZvZTNvvMrQiLbpLWZFH4ANf5q5P8AInq6cp7DZurbtFcRSNwLMGRvmGjH8iFPy6sa/ladi9r/AMtLt/tXbW8Nk7g68qezNubKg3H1D2xt7dewY9y47btdma3FZ/Fvl4KSTGZOghy80VLkBR19NJHPJG8Tg3QiTmje4Lojd4SQBgFdBArkggf5x0tueUtluLVW2mUBqmrKS4+wgnH8j1tQbL7a+JHzpw9FtfeG1tkbj3LhWGUpOtu3sRgs9XY+VAjz5HZmUimrjVUiiBPuJsRUtLHGi/e0cSkIRNFfbZvUBiYK9clGH+TgR9nQB3TYprUhLy1V4AwoaBlqOBzwPpWnS/rPjH1piIZsXtv467nqKetgZKWPZGe2jh8FioDEv2zYLcNRuzaWZxkDEExtDaaIyPcBSAE8fK3LcTSywcv2MUznUzpDEruR5swXUx/0xPSBCY2OkkrQih4U+Q/zdKnrJsb1TsbsPD12+KTrXFYuq3PRUfU26criazKbIyo3HlMzPuh980uSy+ezdbncLWQxLC1VU04ECPDLGxkBDe7z2UI3S0t761iuA47WcKFLUOogd1SOAwDjPR9ZQSk2UhtXa3CjgpNaVFKnFAeisJ8aNs9bSbz6o2V1b1/gMbka9N3ZvZWLpt07r2ktRurbW3aGty+PENDtvKY7IZmaq1ZKOn8QmaSbXqEpkM1bVCybLbGKampjVcUYivka14efmOgRfSIb+aqAKoGc44cKcOPlToJtw726x29g6+Tsf+ZTs3oGh2rRxY7I9RYjZXQfXm4tkfZUqUx25Fke3tvdhbr3MmNq6V4o6/HYlYJY1KLESAfYUuTttxuu6QLdqZ4ZmWTjVX8wccfkPs6NY4LhLOyuHhYJNGGUn8QPmM/4c9Ew7Eyvxx3L3R0OMd8v+5O2dvZ7AdlVHbVZszsDd2658b0pndp4rL0DZp+lurer48PtDffZ2J22jU0eNqfIlIyj0xgKlvN15Z2cQy3u920UJkMep5FQCQD4Ks39oOJX4lGSAOtHWI3EkQUeVfM/n/s9HC+FXT/Wm89zO/xz7VrN59VY3bWfyHWdXuXaeT632/Dk9x5fJUdTjdsnGddbGp96YzZ9BNWKklPjBUSNUipqqqomVp5y+bmLlvctwvOWrPf4Jt2VCZIllXxlU/F2qaigYVIytQTTj0sSZhCitGmmvD5ChyPQ/sPDq6bc+w+scjVYWA5vr/btThdtDaiSVWJ2RmtwUOJgVjgKXE1O6jkabFph5fupokloqpJpZCzghGD2S72yz8KwF9CjKqqqF1BAAooAJrwUgetD6Hp4w3c5e4Nu7aiSSFNKk1PAU8/59BV8g+qMhmOs5ZdjZBtzZjaeYXcuNxkP8GFZVY6alSizOEwtFgMZisc1RVUYWohi8flnlp1QMzOo9h3nLZjzBsrixYTXkLeIgUglvJlwaVZTj1IA8+l+z3f7vvh9TVYHGk1BFOFD9gPH5E9Eb2X2VRimjSOqAa2lUclWLXtYhrFWA+o4940XMU0EhZFIbz9epBZFlAINR0MP+l1aSk8claqsFPEkgAChSxOq+m+ke3Bul4sYQZPzr0maziJ1BOiPd9d8/wARwO6ZIK8U1FTY6elLOVuBPJ4mem1MnkqHDWBZgqmxH09p4FnurtA/AnPS1RDboAMSevVeXwb+TPUm4+8ezNv/AN69s0+Salqds4ClyWVGF/jUGIioqutq9sDKJS0G4qKuydVHSqtHPNOz0Mj6BHJEzD+Dbxt8CyNC1XAJpSqjyBAzU8c4GPn0R7vBczhDqKxjzI7TX5g4/MZ6vi2TuCBKfFzUdRLSxPRpLG7RV1HFKLxveOVXSIoIlFiBb/Ye9JNArgE088g16DL2dygYqupfIg/4OlLkclSSpRJkqfEVktdPOJZslBj8m7U/igRoYaippWeITeYG5srKCDf6gyjlYRMDL6cXIOfQedekxWYltUbHHp0X7ee4Nu0By1ar0dGa2pNPJLTS0FDPUQTJHLKkc1NETLDJFFGGZmIOlbg2FkIePKaqKDgVoB+XTyxz0TTFQAeQp+fWuv8ANP5m5baPa24dgdd1WI+8x2y6LIZxJq6qp83TT7jrNwxq+PmaOqoJlhpY4VcTQxFJHjZpEWVNQt2UrHYSOwIR5WCtSo4Cvp6nh+QND0JNqtmOoMA0ldWmpFR61pTiKf4adVQdT7ywdH2DgNy7gy0NNQ0+WerrazJapPDKROHmrEtO7Mk7amPr1HkE3v7QXVtMniKWBxinA9DOGWORAKlfl5j8ujPb9+QPx025vjsOu2ruzdu6oqmsgk2pnKDFZnOZGqano6WGTVuHdS4bNJSBoylOWkUxRBEUaFFn9c0bzlZScDSxJrgAZJzTGPSg6YgjJSFXhUip1AgDjU8BUV9fXPQdf8Oe7y2ZT1tPQZ/tN6eXHzUlO24+xaGKGkMnkSOanj3ZRb/gpgFYkLFHGy6jY8m663v91l0rK7TYNMCSnljWrUxg/LpJeWO1LqraxITx/DUfPSV6qq3t3rtrcG4MjuCsyNPmMpVVFTVSVdXW5Pd2Sh+4mkqZw9eIkpx+7IxYhIY2JLBFvb2pj23dJKDwmUH1ov8Am/wdMnedptFVfHTtFKJVuH2A/wAz0DO2+19z7ex+/Ox8a8VPuTKbx2ZgMWtbQrPj6TG5aDdGXyVOKCKSnL00OI2pTIVR00vMGvduZD26H6C2WNXrpVV/PJY59T1G25zi/uprmRBV3J9McFH5Cn29HA7e+VXaXZnxb3BsnL7+xW79k4zdnUuGpab+72Hw2ex2WpqDem5Kf7aqxcGJep2/NDtxkaKenqqlKmlRmqFR1RzB5WeNg0gbh0VLEiVYR0PRX9lpDvjZFXj6rITUe7pd0df4zBT01U9DLV4PMZeixeWpXC09d9y9LiKCsOsRoYnaMhrgAktxbCfcbaRkDRaSGqK0pw9PUDz6NLW8kt7SeNJCprXHnXj1sZfy1vjR1fjJq6fKdd7Tz25Nt7ty2Jptz7sw9LuzN1OIklpNxbVrml3MMrT43IQ7V3BQ0870UVKkk9M8iqusj2KbW0tIlVUs4xICQW0ip8xnJ8+iS5vbqYoslw5QitNR+z1z00/zx8lAKPaO2YleV5907dhWNX0JBRbf2nmqh4o4otSNRx1OQgtG4jjhcBo9bF/GT8xvotBHroDIB5+QJ/4vo45YiWS9YutXWJj+1gB/l612IqKaQwHSI4pQxSduIjFFKIppkcemRIHazlbhTwbH2CcLRiDQ+vn/AJ+hw5FGVQKj+X+bo5+zevcxU7NqMntyoyGMgCwYmjkqMtT11Dl91o61dZk45P4ZSR4amqcblKKmhpryt5GDeVzIF9tySRO8WtCPXpmJZRHI6TA54Hj/AMV09944XNbd2dj3qd3ZCLFV1Nh6imxWWGKXcWVyC0kSZ+bKVGDgoYKinx2Yilip1ljZ1hRNbmS/t1Ln9URCM+HT7f8AJ+yvVJIH8EtI41H8v8p/1enRNd37NqcPtjD7xkycLSZetqKKXEPE8NZSWggqqesUu7isoq2OZgkyWHlgmQqPHqdct1Gx8MKekIsXjQXDNgn0/wBXp0hNs4fdO+9xbe2PtPFVOd3TvDN43bG1sDQmFa/O5/M1MdFicXQmpmp6f7muq5VjTXIiajywFz7sZVWppgAkk8ABkk+gA8+quCFZtVOrRI/il8gdxfGrr/47bw3p1ZsLDbX7J3J2E+Nx71e8dxUeZz9RPi6ik3TkNq7XG3Gr8IHqGLjdFdSxQ1EcXjjlh0koueeNnto47SOZ5iGqQi4r/p30jzPAkH+fRrZ8lbzfs18YFhV0FGkbJFMEKups4oKA9WkfFvI4f44xUOMbGV+6Y8dRUFFDU01TjMKaijpYHQVaw5Crq6sz1PjWeXypGGMzFWdlN9r7q7cpVI9tuCnA9yVp+019eI+3pz/Wp3V1Zn3e3DitKK5z6HhT7c/Z1Vl8+Oh+7Pk137nO7euo9nSYfL1uUqafb24N2w7d3HiPPkZ8jHTuKqiOKkaOgNNT+YVccfnS5Ecfr92j9x9gvZg08VxBTgWTUCfXsLGv5dU/1vN+sI5Fikt52J4KxU0pQYdQKnPBumCLb/zA6t2NjY9/7E39W7HFZ/C2z+NpqqtxUkOLx/8AFMzSP2DsiryO2hgfuaOSNpJsjHNJW0kdREkbgFlB2/lHerm3exuofq5HyFYVqTTUY2zX8hQEjrVubqL6yLdFeAxRak1grqI/CDQVr5Ur0N3VHzc7G292ns3sbL5nN0+zJcPsDGb/ANyvDNTUW0uqd77oGyaXclaBktx4zceGyO9d2UrVDZOmdKggItHDTr6E13yGu3yXkNrcBpxXSDWrMF16aEAcBwGB6k9MC8aeyivLh18BpNAXNQfP+Wa14Z62BF+L/U3a1Q+b3l1lsmsyuVimiymd2PWZfqzcuQn0i1RV/wB3KjMde5moZ6aNGeXAIXjvZxxeOzcNIpSVEPkPwkAeXb6ehrnj0iuNj2u7BZoGimJ4o2n9qkFf8vSE3X/LpxGUGBz+0uyew9o121MG2F25jdz7OxW/NsxRRZCefDJkZ9hb2wmVki29TyQxQTUmEpKjTj6RZRJFHNHLuMWrrpJerfEx0tWoAJFQCpJGeIoTQA0PRLc8rEMWiuQf9Mta49QRn8vy6LF2v/L/ANyT7Lnkl7U66zDYNHzMUWX3VvrYNLBTLR1Utd/EKPf+yddfkaOkk+xhebISSJjJTEs8SBNDlvbSu8LRTAzk6e5DU1I0gFagLXLcAPiIPmVS8s7pGS6tEaZJBp5fMf4PPqiTvHqfc/UG86nae+MZFtrKJiNv5KowVFl6vIUdOuVxVPI8mPrsi1RW1WNrK6nqJKctPUtGjCMzSsjN7nS/3fcdmkgsElk1iCInXpJLFAHyiqhXWG0kKO2lRWvRhtVhaXloksg/U1MD+Rx/KnkM+XWfG7HzW4cGuR6r2pQjJUccEkaVWNO5spkp1Bkq2KZGYUeL8Hj10yKGaYAhnjvoIJv+adyMpju7yXJNaGgp5YHH51/n0Otu5etWi8WC2QkfLUf58Pl0a3pXuXfu1d39dZmk7HfYtJhtz5PZnb3WcmFjz1NHksVULDUR7fhyWXXKYLG5ugkNPXQ1M1VLj6inkNMkc8ctHGjmu44z4zQksQGDB8MCPMEE4BGPP16VJbeL+nFMBpJDKVyCDSgINOIOafkej9dmds0dVjXbDpAzTwL4K9S/ldZGu0scSlCjGO63cXa/skutyWQ6ImAHRva7doTVKST6dVX9rbxCbgnz29cZnc1tvBUuUrMrjcFk6PE5nIUdPi6p44aGvydBl6Cm0zxxSOJKeQPCjxgozB1W7VcfrRxSSmjMBVfInA418znH7OizcovBWWZYUfQK6WrQgZPAg8OFDx6BpPkhsHuKspsFPnsptrYdVHSwVOAyeMx+4aH70oKSSqlye08RBLQUWS+4kqKhKempIpauaSpnSeoPnYY3sVy80FykAM8YA9DT1oSFr+XmePUfB9QeNTSIkn5Cv8/On5df/9AQcnkfuszWSO1zLXzsSWF7CoPpb6AH3jTISZM5yepWioqqRxp0Me351aighlN7SAK9/wBPINh/WTkD2tEcYQFj00xqTnpa0tTerqYI/wBEMaswBU3uvDOedQI9vwsNRCpRem3D0FHx0zZOqk8qwMyAO7P6iVUA/Q2sL+n6e3GfVgiv2daCgDjnpq3J14/Z1Hi8RJXHC4iWtpYMznzTGrXEY0yotXVwUrSwJW1kEOpki8ihz+pgtz7E3L3K97zFPHGlY7MHvkpgAcQP4m8go88tQdFV/uEW2xu8mZSO1fMnyr6D1P7OtWD5cfF/s3on5Mb/AKbd+1s/g9nb37D3jmupt4ZKOCu2x2NtKTMz1NBldq7xxlHR7b3JVxUNREa+npRHUUFQzRVEETCxGe5bZLsRFq9u/gL2o5zqA4GoxWnEY+zotsLpb8CQOPGOWUfhPnxzSvA8D69LrZHUNRmaKkkkpzOPQRMiayhBF7qASVH+PsK3sqshIwR0KLKKRZAxXpXbv+P24Nj+DddHn5cbI08ctIce8kVRCVs6szRtHp03sBqF/wA+w1LNE1Y3hDIfXoWwrKih45CpA6ALenZm5ppZ0yVY+QqtLwS1TK374aWSZjOZJJCZJJnZyFITUSbcm6uz2aOQKyIFSmB0lut4MIKyOWbz6Q+P3DUZetgklkjidAC/4B0W9OgcchefZudnIFAtR0SneEZidRA6Gvpuvqcz2liYZqjJ09JLLU4+ZsJXVWJrJqKTG1aS0n3dC8NUtJUC4qtLrrg1KTYn23dWhsrWRq0anDj/AKvl0w+4CeTtJA9a06tC3Dl8xt/r7N1+JgpaymyFFW4zKUdbUmOlio5YTC9QsBBWoZYzYJcFxxf2Fgod6Bxq8q9aYjSCSa+vW2L/ACt/5gnWny+2LWRw1xwe7OtNu7NxG8trV0sFJPS5R8RVw6sW+jHw5jDRR4GST7mCCOEeQJZSjKBrt8lvJSWVz/s/P1/1fZ0GdzspYQjx0ZWr+X2/bXq2Wh7W2XJlqfDTZyjosjkVYY6CsmigfItHo/YoGkISpqWVgwiUmVluQpAJAjh3GJmYGoPr0SvayquvTUDp+yuQhMbaBK9VEdUJLFNTaQwaNlP6UX63/p7TXcqsjumsyoajNK/ZTy61GtD5UPQeb97LoOsdjZ7fe7K+SLbO26SGp3BWYmlqslPhaapqYqdMhV09JFPNJTJJUKZWAAhjBdvSCQ3E1/Ip8M1JHAHhX1Jwa/y6MNv22bdL+226xjDXkzUQMQoY04AmgqfLOTQDJ6ASg+bXTGJPYtK+662ubrDa6b03PDTYernWmwNRVbep46v+KgJj5v3d1UR0+UeiViLiN7P2BuTJZ24kAM8pRNXm2SakAkDB/wAHmOjPcuVt2sLC03O7tlS0mkManUKlgWB7eIoUYE0409R0Wven83XquGlzM2xNuZvdBwMVBU19PPU0eBNbDW5uhwKyY2rMOYtDT1ldG0jSwxl0ddFyTpPryw3S28ESyRiJ2pVakggFvMDBp0q5W5PfmLdY9r+oELujsGI1DsXVSgKnIGM9BEn8wXu3tjZe/N+bTocBsqko+4eo+jer8QKeqz6ZnNdp7sgxOTzOdNbJRpXZPb21MpFXwqI4aWOpjHkhliDowXu3nG5QwS3LrAltPNIoIPbGjFSPMVYUP8s9HHNfKW38pvt1iJmnv5oi8hIAC5ooWlcEhuJJIpnoHcH37N8+ugO3esuwPlVU9N9lnF9nbfwlf13QT7Sxc+yqXM5jbWBqN/4vLg024J987YmNPmqIVNFSilyCTUtLTVcSyKmS7gumeM3eiRYxkeRpkZ45wfKnz6JL/Z32+4haCzaSzfQaNStSAWFRkUNafZknquLonEd7fGbDbdyG3d/ZGjo67eO15N00209kdd7bytbQQVdJjcflclvHb+y8fvvLUu3y0dTLDUZRoJqeEiWN0Gj2GN6ud5l2i5igv2UijgimoMhDCjUr5U49HkW3bQJe2xBehyxY8RkEEkfZjHVyHVXbtTueKqpazN1VRSZitrMjUyU8lPqgzFVWPkKvJ01BUxVGFgrp6yR5CWo3RZGLhQ1iIqtef+brCc/XXKzIGqRIimuflp6Mpdstkt1+kQRlRQUxjhSvGn2Ho3+xaHD4zb38Bot77lqVnnyder7npNtbrliq8lI1XOYZ8piqd4I2q5DM6hzHK5LOrMSWGtj7jTTxuJYo2JqQAOBOc6y2K8c9Ed607yrNJZR1VVWqF46hRQVCtQmmK0r6UHS02d2hJsTakmKqt2z7mz1ClTHNkcpi8XRVuerpa6Zo66qoMDR4zbuNWkp3ESx0kEERhiQCPVf2j/1ztwhiu/CaFLlR2rpLVNaVJrQBRU+QIoKHpDdbO1/crN9MI4WphSaKKcBqLOa8e4k1JNegW333DujcEdbTVuSqocfJIXqKeGZKSCpuU9My0+iWaBVUWjclAP7PPuMt/wCc+YNzE6324n6U5ZVogJNPi0gEgehJHy6EO3bHaWrRyRxAy+ROSPsrgH5jqr/5d/LvqXqDqrtaHc/Zu29sdg0dF0pubYW3qunq6/OZTI7d+Q/Xu6qPLYehpaV4LYE7NqKs6popj9v6FdPJaUPYGCW5O/700h8EhYFwckHxGAPA6RpJ+bDop51mhtIrC0aNWkJMhBJFB8IJpnu7h+R4Hoaj/Nq+Dlbu6PZ+D7H7M+QGX3RunG7d2ZTYraGK2Psmp3BubMUWD29g6T+826cNV5OvyGYyVPDGBQ3kkmRSI9eoZFzXSpUtbzSmtfWg+eVHQStrmeTFtNaWw9VAVj9jHW9T9o6NV8sPhNmPmV0Tmentz123KTrWDfeN3NRbdk2ZgMVuTcea2vWrUUdZtPOw7h2/WbTMcr1NMa98k8uQoEni8YgqCWLvFfeIL2C4s2hthLoUuRVwtCZFVfgUtUJU6mA1UAYDr1te3G13dtfJcM93QkitaAghQxNQxKnUVp21APcDQmm0/wDhPF8TcHWYerqsLkMnX0tVUH7qu3FjcfUxgANBUUUs2D7QqI5FdAhBmjZDdlkUhR7Spy9ZoQVd6+op/mJ/n0aT857xMjRnQEPqK/ywP5dHcpvgj8RPifhKPPjrBuy9nUO5NtyQ4ftSqxW8aTaUu4NyUOLy+6sDtfP4On25DT7f+8ir60wUwqlhSepd76yxuYLKCyUFXaVHr3HUunHDVmoySfToPre7hNduqzrHFItO2qkt86cQcD/Djo7eAyWVWhoKvqXrHpzI4EoP4dX7Y3Xj6WlShSB1x9VSjD7Pjx5GkqnhhmKIpOmUj2TXE/MqvSw2uxe1rgm4dTT1oICAfkCft6eSLbTUXV3cLN6eGDn0qZK/nT8uneo7Izeyds1eb7tx2xti4nFY6eqzO5qTd3hxKQ01EKipq4aLLUFI1JDHJrj0NWyONIZWbUAFFpd7zX/dpt0EUQ4sk5f/AIyYl4eZ1U8+qzQWLECxuJXc8FaOh/aGPHyx8uqJeo/m78bu4pN8Q7Wp+yOrNn1O6Z6DB1/b2T3PuakeHIVlcKXO5nfmUG7GwNJnZGmngoa/I1X8KpozE0ixosMUM78LLed9vrqyvI4IZGjqZWKjUpIqe0gK4HaNXAEmlaAfQ7Zum3WNrbz2TSyKrf2dCdJoaUJViy1ydPmMnj0fip2n8ROsdp1cWKz3RmSxkmGlkye8cz3kKDcVFgMpJQQVGSmye1qbMvVJNkhTrBUSxwxRPLHGp9WhskNs3LZUhVp91eNFUmsapKpr5msi6VoeIr8uPUXXVhvUkrCDbQzMwADao6EDhhDU4rTz8+HVFHaX8v8A/lt1fyOru0eu+z96d5ZPfzVebz3SmXrN2VO2o85uWvp/ut87N33RY3a28N+U+28lVR1NbtFqnI1bYmarqlZ4qJ4kiX3M3/e7jl/cv9b/AHEjfom8UrHGrzPCA2tYBIjq01SjAKGchWC5p0sfZdxs4kvbu0IUEA+lfmAahcUqaDoZe5+xsxvD+/eKp967XxOIx+5sVsvEb62PtmsznaFPteppsZTZba22Nk5qsnoaDbO36XIV9RFUU1PkYUSnerFG3qtglt21tsiW1peWV1GFV5DFcs8AeRtR1u70kHi0q2pVYswj8QAghFe3B3C4IuImMh+HTny4DOF9SB8/n0LuA7F2tkd+/HXaO4Mxj83lYKz+92y9/wD96V2btzKbF62wE1LgZK9cNk0nXfW4JpY6ilpPtvBVCOof9iGMxe0the7pyrNvHMXL16ba/RSiugJlQysalQyPoTsKs7d41Kpy1enrK4X6pTMiCikEE4K0pSuaH/N0bHdnzT2XtERQb52h07uPb2agXMYnce6ev96ZFamnxmXlw75LdeZxWC3VRQJDuLEy09HW1kOOhqfs2mgaaONpVza9r973TmTknZN1535ciTfmDDXNDFHJOgNY7hY2UMokVhXA1MrOo0sOhD4SzVNluUqR47VLsq18qqadE3+Xfzoy+d6Q39i+kD0jsf8AvfgshgMrvbqJKrJbkNJlg1Pm4cfvLF5vEpiK2so7xa3pameK5I0voZBTum62e2Qyx2m3RW8jilVUI2f9KFr8uPRztfL7X1xC1xfPNEvlUkY8slsV4jHQGfy2u6tn5XblZ1p8jjLNQ4BMHRdbbx2nTR0Wao9t0dCmOXb+7Iqd1p8nLjBSxilrI6CatenOiod3jWRwtBa8sb48p3WBo7k/6JGdJb5suVLerBatxOck53Pbd021VfbZg0Wao+af6Uny+ROPLGBbRm9r/EKSkjt2R2VVJURGQph9r7mzEqoykmF5qHYtbDBIL2Ou4B+vHtent9yc5r+8bg0+a/8AWvoMybjzAjUa0UH/AFf0utfP+Z52V1hh6bEdWdHPm3pdwQ5am7K3J2fVbfxmaFCRRJjcXg8bPkKCPb0lbI87VdZU46krIY4glO6h5GVBuW18tbKY4tpgD3JBq7lnZfsyFUnOdNR5Zz0e7FableStc7idKIQVUYBPzpWo4Yrk8cY6pp25nuq9pVkr7ly+IyUag+OhwkU+6ZFnCKIiZKaOTDwlLWBFRx/hb2HJ4Z5fgNTX1/zdDUR8DoUfbjoYML89pes4RQ9Wz9nbbpaWhSIim7TyvXOGEcBlENSMTt7J1kChGmazDxPYkFgGILsVtuEulJLhmoKU06z/AMar8vLouurHbWDPPBEDWtaAfzx0kNz/AM5z5P1Egp4PkHNhI1WO0MVdSb3yCaXSR1p5sxjs/wDbLMYQkggih86AB9QPs6j2PcJUp9GX4ZaNEpT0wv8Al6I5F5bt2oZlr6K7NX7QpPRft2/zQ/lTvA1CR94d25CCpmjm+32pisRsbGo0EX20X2cuKxe2ftYhDwRHYPqYuGJJ9qU5fCKTcC2RvOpBPD+iD/h6YafatQNrt00pH9Fqftdh0UafsLe25clGybcno6qpnytY2a3Puhq6skyFXjKmSomyS0yyTzvlqqlgjqZnqGkKhXbW0aj2a2NnYBjbybhq1A4VDTAJFCTTyxjz69dXe5eGs8O1hFQilXHAkA9qjhmtK+XSam3Z2JURUmLly+IwNTUSyyUM2JxArYFpPty9XRE5qWdxXedY5UktpZDICoIBL1NpNsziOSQxkcWoKH5L8/n1WRd3FygeeOIOD8K1yP8ATH0+XTLVYPM5HU2c3tunIKSdUS5Q4qna4HoWmw60cYXj6e0v18K4ttvhX56dR/a1en/3ZLJm53GZl9A2kfsWnTKNmbZpJTL/AA6mqZOSXq/LXS3P5MlZJO5Y3+pPtw7lfyLoVyo/o4/wU62m2bfF3pCGb1arf8er0lN3mmSkTCwQxUy5ItLOtNGIyMVQsk1YnoCaDWOEp0P9ZDb2Z7SrtI00zsQnCucnA/Zx6J96aNYlt0RQz+gp2jj+3h1wfGGs2PtHGRsqHPb13xuCqMmhFK4PG7Z29jlD+QuyrWjKxKCo0hGsTdgolllSC2jdzxJNB+z/AD9BeG3NxcNHGM08+HQn5Ckfa3xz29RslJLU7x393LuuaSGeKpp6PF7W6/2X17t3JVDR1E9NGsGZ3lnY6dpoo7TghZGLFUct7hZoFeIEqWPypTFemrq2ktZzDLQMAD+3rY9/l0/8J56/5c9N7d+TVJ8ltr9X71qO4pshH09kNjS5+LGdcQVuJr1r85JQ7mwe4sDuPK1xr6nE0z0K0FXiPtJFlCTiZXbSf/F4zISHrTuwe00+3NK9JLqFhI6q2PlwyP8AZ9etofon+TbtLo6tqXk7x3PunFVstBk6+KPY+EwuTbKUm38FgKgUVYc1l6anxVQmDSWOJ6eeeJnZTK4s3teb4oTpjyfnjpIbRX0Vfh0YGT+Vn8PtwZ7I7935sDEdub2MddLtau7q29tbsTbmzK2agnoIq3EbEyuEp9sZB2pzD5WrYqmRxHaKSASSaqTP41BcQrnGRUiv4l1AgN9oI+XTyK0P9jK6+tDTVTyNPL7KdKfZ/wAcekOy8Vtnq7ubYnWPeWB60rpc9sfE766V6bjwfXtfTxU9LRUOyds7e2BhMJt3B4yEPHTQNFUVPjYJUVFQUVga7ptCWlos3hGjuNNSDQeQHAfnQfLHRZY7q91dyRo2kBTUAnJr5nj8qf5eqCf5rH8uT4j9ZdzbQpPin0Fns18uvkRV7/3Zt3qLaOD3dl9n1f8ABY8XU5jObOw6Uq9bbFxGIrqqWoylOKinpcatZBOY6WGSEvG+7Wt697tosLZirzMJjigXTUNkjTQ+nEnqTOW7raRt2/DebgLcR26m2rqzJryhCghgVr8ZoKYNetcT5Jfy5fmH1dmt3UnfHX9J1rmtpbaffuRxWb3jt/OZfdO2hJkmq8ttKTamT3JiKyhpIsPVH9+qpS7RMoGrj2T324We07jb2F+5W5lAIoKgAkqpJ+bCmKkcSAOhFtXLO7cwbJuG+7VEJLK3LBgWAZmRQ7hVPmqkN3aQa0Uk1HV3/wAMP5KfR+/viJ0/vX5VdU5Wp7a3oud3pTv/AHl3BgM3sXam4qfGP1vt3KbQM1TtGqnqdqUP8Tro67HzVVLW5HwuQVZYxbfbQIdpiml1rK7UJUlWWoJWh8qAcKcePUctfy3U8luly4iC40mnpUg8c+vp03dOfysurfhZ2x3Bv+r2ntnfsOdjpouqd37josdPjevNryUzSZ6BttZuKrxm0t0zVyqKjJ0zzJLTooo3oo3nphit77XfO237ftEO3Xly3LoDmeSIaX1lgI1uHjINAK6DQIzHuq+kdDjk6xgvZJ45ruM3ykeGHyWWmSBShYHia1pmlKnpbYfPdPbsr6vbW78Vt3dNPh6r7Wjz1QkM+RnwjkTUUmP3TTPHlJaGaKRTFNFUlZL6lYk6ii5c3G6vNmsLmcsJigDgjIZcMGBrRqjPnXj0a3P1u138sdpOyKDUaCdJqKghfhIP2dNNR0t8eKzIy0GDO8NrRUM8KUbYTdVRXTz4mMqr7fqDu2m3Mf4JNFGkbRo0cvj9KyAWIRz79d21/coEjaCp0gqcfmCMj5noU2243r20LyOWloNRIGT64Az9g6V+xf5Y3Y/elHSZDqPF773Dt6lqZ5ot0bsG0tu7crJacvBTUsO566hoYM1R42svLJDQ0tVJM4ZKmQ/gYcvbZzhzFGLnbNjRbRuEsjGOMiuSharN6VVWHSHcebrLbXdLqVPH/gUEkfaK9tR6sPkOjSbS/knfK7blS1ZhezOvttjLQfZ5tKfsjdOOq2Vp9U9dP/DerM/TZaORLt9nK2hiQnlRQGEk2XthcThDu99ChrwjBkI+dXCZH5V9R0F773FguITCmziQCtNZx8uFSPtGR0XTtX+Sd3jF2dkd1bt+JXx57jw+Zn2xSZbNdaZTHS0FdtvEpm5qyo3x1/vaq2zUbv3nkcllYxV1dJjXWKmx9G8AkqIyyC+LY962mGCzt93murRK5DtHIQaUXuZmotMAPSjUpQU6BbbnDdBgw8GMkkRkahqPmCOFfs48euPT3a229kVmG6m7Fqsx1b21tyhp8RX9ddpYjK9abxM2IePGPXYrC7xhohubEVIhV6apx8lSlRE6kiN9USRzu1hcWVxLrt301qKg6qH+L/PwPGvR7DIJIldSGj4VGR+0cD8jTqwwUeUp8W8sC/dwy6KhbJHTyimmHk83kaSCJANVy5IWw5P19pIowRkcTgdOSB1IoO316rj70+WD7623uDYPTO1tw5k5zENQ4jt2mrKbBbcxHkq0b+9e2qOmxm9N67hWgjp2rKOoO3Ux2QhRKikmq6ZkeUZ7HtQTdLQzXSrMh1GMVLgUNC2CqkHyJ1fLorv55GtZNCMUYEajQD8qkEjyqB1r8/L7aFLuCmps1uY52TdHXm1tuYDC5XL7mz25ajdGJyuY/vDSZOTPZagqYslkon3LkPv8bJ/CKqiZoZV+7iDahluQmt4cgSMB8RarUJqAa/bgen7SX7VFHLMmdCniKVGMVqPWgzmvy6SXxe7Hw+xs5Ry5oU9Zj5KiOPJY6qCFKmiI8c8LwyeidZImIKn0sCQfr7jHdppxOshhJA6lPa4olgeNJMsOPp8+lzv/AGNtyHfuW3ntrceFrdsZXcTZ/bOMkbLVW86Fq+sauymL3LlMq1RJk8fSVcjyUU5qKiQipMYWNI7M1cX0UsKtqfxfMUwPsz0/BYSxOVKpoAGRxJ86iny416NsmPxu7sVQ1EMXhr46KKJWVf2SY4wNPp9DEcckXPsPM7O+og0H5dGioqLQZHSKxnxl3h25uvDbL2FsXM9i7/3DNLBhto4GhbIVOS8SD7qSelbx0seLpac66ypq3hoaWEl55ET1exBtST3MyQ2qs0p4AcR8/lT1PDok3X6eK3lnmkRIl4lsD7PmT6DJ6DXsz/hMF8veo85j+yt3bh6b6o6qraps5X5OLf26d8Zvq6Bq/FLTYfce3etNm7hztdiYK/KpG+Txn8SxWJoVNTkqungjaZposrXdbkQQO0LXBXIrkkDyrRamnCuTgVNB1Ess22h5DFHLprjgBT9p/Lr/0dX2T+Zr8mMHn6hcJ3pWZWmp8jUvHHvHZWEqmqGFQ6vDVom3M4zQgL/ysCx5Fj9A8/KvLchLfu5Vb5M4/wABp0aJu+8JxuyftCH/ACdWAfGv+dRnjubDYD5K7O2pPsuuraOiqu1OtIsjS1e1ZagiCLKbn2dWyVArseshBnakWikjTU0UcxUREl3Dke3kQvtlwyuB8LUIPyDUBH51/wAvRlacxSB1W8RdP8QBBHzIyD86U+zrY22/m8bWlq3E11LlqLJUVJWUmQopVqKaroKyJKikroJoyVnpqmmlV42XhlYEcH3HixeDM8ZDFwaEHyI44+XQkL61VwRoORn/AAdcqB6KfLy1eajrWw9O4WUQQzzHQoYvLKIU8i04PLBTqIFgR7kvkvkobw4v9xjK7eDheBkI+fEIPOmW4Cgz0H953gWSiC2etyRUniF/2flwHHocT8esx2ZRYndHX3ZNDmse0AhfamVaLCRYuYKy+LHUkbJAIpVCWV42mY+osbgCf7Wwt7SKOC2jWOFRQACg/KnUe3NzNJI8kspYniT/AJ+l7sP469gSYbK9d9q9V9bdl9VZ6pp6vceyuxjgd04KSSnkVIszg4axMl/dvdKUxaNammWOfxmz8BdK9ra1nj0Txq68NLKGX8wQQR0nE2g6o5iHBwwJBHzB49M/dH8pfoubauQ3D8R6Gp6x3rDQz5Gk2ZNu3Jbr2DuSaKIySYNaDcEtbmNm1LOpSGenr5aVXIBp2X9Mfb1yDtu4JM1v/i9zmgAPhk+QIqSAfVaU/hPDoS7bzbf2LxmVjNb1oa01j5ggZPyNa+o61tPl1gO3+sNwQ9fdp7PyGyc3/Do8pjaeo8b4/O4qo9KZXB5ailqMXmqQSExStDIz08ymOVUcFfcJbry1ebRdtbX0JSQZFcgj1Vhgj7Pzz1K+273a7lbGS2nDAGh8iD6EHh/gPkeq0N0UNQ8sdPT0pkmnIQKBdnke4RALXYlj7MdqiiAPisaDom3aSUsViWvWWk62rsfF97kcjFFUGPU9FSU7DxjSNStVPIupgTY2S3+J9uTbzDG5SCCq+p/w06KVsrggNJLT5dCTsXKpsvM0mSxqu9UFMUxlIeWSnmsJoQ2m6h1HNhz7KLyeW9Qo69h/1V6V2yJG+oip+fVlm3qvGbx2NmMfksnTYeny+HlWnlydVHTU8NQ0YMbySzsipZ7Afk349hnw445CCwFPXo78F5ABGpNfICvRJ9vDdvUu/dt7/wANPklh2TlparJPtXcWS2/nc7gXk+3z+Ow2XxU0FRBVV+KeU0ryEw+cRl1ZbqV2338OpoI3oHoK+h8j+X+DowgspUjmjnAUOtM+R8j+R62FfgB8sPkfubtHvbb/AGVmNt/KPsrpzZG1+/fii/aOBwOKx26dkbgoK6moM9s2r2HgMfU7d3nmcdLQRQ5ErXGiraioomSMPK/sS3d9DDDtm4W9Et5HeKdTVikgp51xTPA9yHoJy2yhliaYxRO2mQg8BUVr/Eo4kV8q8erRk+f+9fmZ8ZO4e0uk8VuLoRend2bXrMlXboyG3tw5nK7W202A3F2nic5iMRgs6+NoE2TXVs4NAHynkoFSF1eRk9rJL2yi3PbrK5CssxpUE1FaheFBl6DJ4eXXt55YuuXri3gu50eWSLxBoyoBJUUJpU4rwpkdQvkR3vRfLH4lfIWt6F7Mot5xdMbB6v3RuvcnV1VujC7S3/T1ma3Bnd77Lq9q7go6bIGGh2tt0ZRgZqoPeCIyaBJGy7dS+0321xuhSOdnFCaYGkKSBg9zUz5jo49vJoNs5y2GfcIQUeYoNYHYzqUjkBrghyKenHjQgHv5fGx67sz4+fMPKZmYVVfvXqGfrOm+4M8kz5Ov2vuTMw66mUyM4EyYzSFLaQFHACj2h3fchZ7ny41dJScSN5Y1qKnHpqPQ+96LpEuNi22ABVTxZSBTFSqjA+Ycn1OeiQ/HLrR8z8E/lz3lk4Garpsj1ZtDbdXI/wC1TQYjfG1N4btrYJAyo148pjoeNVvG4/PsZc4brTmPYNnhc+GVeRj5VZWRAf2MacMjoI+3l2YOd9iLsfDLSL/vcTjqxfqTqhcH8XfjLurcuWp8Dhtn7j3V8qt60ctFVVeT3BLldlbrwWw6WKET0lPRLisRuGirzLKZCZKKOONAXM0UZbluzPu++W8SapZYhbIa00gOpc/PUVKgehz6Fnnbcv3tznunh5jjk8Fc4pHRcf7fWfz6N/tbZvR+26Tb9L19/LlzFPXz4ykrdxZPJdM4fb2RfMS4xaipeSqqNtZnHS1LZ0eKonjq5S8KtJCJLxq57JeyW4t1g5OmmAUBnKIpJC8eDcW4k0xUipoOg6tl4/iPc85QrJXCiV2FK+tV/DmnrjHHodMttb467w2vmJO2figeqsJ/defJZ/J7jxOGwuIoKA43InPRVOW2bnaHKUoxWPpmdnSBZPHIGVUdWCnVrJb3sRF5sLW40gkOsdPmKqa4+wfYDjopulubJq2e/pcHUQNDOT8jRhTP2nh6daqtL86Ol832juXHfFOPseTpzCZL+E7dyG7arIVe9qNMasdP/EM5gHmrd2ttjNxiSbD5GQVtVPTxuuS+2qlIkx5512Tb13OaTbCotXNVVjSpPxaGbFA3BWIYAgjUOEr8vWm63G3pJdQl7la69IBKj8JZQamo81BWoIwR1Z51B8u6PJmhoK7dMUkcTQxVuPE9PSVXjKh9ZhktWxs+onUwUsvB+nuK7q33WwlH+LSeAf8AVx/2ejSbbLWdH0gC4+fr9n+x0bDO9xbDmoBlKPc2DpYoo9U5qslS0FUjSMAY2illjElz6gQt7cn2jvLhnjEkSnxB5KDXPljHRZBZSxv4U4oTw4Ef7H+DorvY3yClmw2dl67xMm/c1i8bPWLR4zI43G4qMsRFS/xbdmfq8ft3GtXVkqU9Osk5lqJpFSKOVvT7SbRyxzNzTeFLez+nsIxWWWXtRF41JNKmnBR3McAV6Xy3G3baieJKZJ3NFSMF2Y+gCg0HqTgcT1q6/wAwHqnK026t79u9o9mbW3Z23uJsAcBithZCqyYyS0+SpcXVbQpMJkjTfwDa+ydrPK9LVGSJp3hDy66isdPeTPt9zEmwSf1ftHgfZYqmq07GI+JnUZaRh3KdWmvbRV6J+a+To9z2iDeTa3FvuxooDgjxgCK6I3bCopOlho4UOot0WD4wVOM2z8gekM1D2JiNp7k2h2r1zu/GjMU1Lh66gqtvbrw2dStgo96RU1DkUo3pFd7xT07BfUGW4Mh3fN26vE/0e06oGx4it4gFcVooIxxo359Ay05O2eJla83srMM+GyeGWpnTVyCQeFV8uHW+/wBQ/M75Mz9S7fqsPR9F5mkFZmFg31v/ACW6Mrm81RjJ5Bo5WwOw8Pt7bdPFHNIyUhhyf/ARE1RozWCeLmPcPpkItoQ/CrlqmnnpVQB9leHVpuV9v+oYm7l0nICKtBXgNRY1oPOmT1Ir/lT8wMsfFP3Z07tUy+JrbN6Qqqsw6Es6xTb17F3ErCU3b1xMVa1uLr7TS8x7s9AtxBGPURk/8ek/ydOx8tbSvGO4f7XUfyVP8vRWvkT3v2/t7YuQyu7/AJB7z7Hqqand2wOQ29srBYV56mnFEqpR7Yw+MK0lSGImiZ2R4iwYNqt7SXm+7jDayO+5+JXiNCDj5YHDpdZcvbdJeQRx7aQaih1uaU8zU0r/AKqdE82J8ydpxUX+5jY2EkqjGUq5JMVimlqCX1uJZDSRPMGk9VmYkE8ew/b81NH8MhU/LoVXfLHjGrxBhX0r17sD5XbTzeKqaTHbewePlaJ0gmTG4hammMn4pqhac1EBLWJKMpuOfbd9zBJcxMrSlqjgT1ux5eS1cOI1BrXAp1y2VsvEVfReZqYhVrU5jKYrKiWmqmjo6enoYcwHpjRxxoss88uR1LJq9ABFjq9hqMwrbzAx/qGRTWuKDVin54NcdGlwWkuItcgoqMKUzUlc1/Lps6tjxOL6n7zxcQNM+c2xj8NKsriM18S7vwOcMDftsCFmwkbEhlaw/Pse7PeCHar1VcABKY4nINPs6DW62pa/sHCkgPX7MEf5ekZuauXEU+0q3GCOhrqLKYOux2RiWNqjEVuHqaavocjR6o2iFVRVlMjxllZQyi4P09gm8v3hu45kkIbWGB9CDUHo3t7eJ0lSRO0qQfmDgj8+rsur/nq9ZjcXlt+bZ67z2bxcCCLeWUxX8ErqapWnWknqv4rLNXRUbPR6oyadaZNLabBBp9yhDzPa7jaiLcba3uEIowZQynzyrBlOc8KVz1HV1ynEJ2aCaRM4wCafbg9AP3v/ADPvjfsykyT4+P4l4vdMDPV0VbD/AA3d2fpcn/lLrXRUu0hSZOPIpPOWWQTpIGd7/r1e3H5k2myUra2FvHIBp7Qoxw09oBAxSnDFOm4OSXlkDtI/h1qToAr65OP5HrWf3B8ndlNuDcu8Mt2TvLdm+Mvnc3nod8YXbtS26abI5qtqax/t89uN8TNUYeAyqn8LqHnxslOqwNCYkVVDKcxTmSRp11hjUjiD8sn9hGR5dDc7BZRxxpBSMqoAIoCKDjjj8wRQ+fQRdg/LTZ298dj8lkOohHupKOmkyO56jef8AqaXLeCEV74rI4DEpuJKI1Cv4VkyV/FpDhrEG9xuE7SPBb2zOlcAjUCDn4aEeefn01b2lsYkuLm4WNqZp2kEYNHDAjPD5dAvB83exNowRRbfz2D28qyVBOYoMZR5upZGctTBvv4MhEtTDExjeRIiJWAbTGSQaRcuXlygntbOSKf8QbCt6FQ2Vp5gkj0pw6Yn5l2+1dori+jmtzwIyy+oYrhq+RCg+tePSp3R2z3FvDrOk7S7Y+TG5cD19mIad8dQZndW6IqnIitnnhx1LS7K20lLTT1WTWmM0FKkbzGntI6IgYh2LlvdJpTbvOPE/hBLUp9lBQeecdI5ObNnhjEsVqzR/wARUKD9lasf2dEUxm9KLsHtbbexNhS1EeKz2WNDUby3Zif9yUjClqKqsyVNtuizXogvTMIhUVxkZWVpBGbr7FVhyJCAPrbxix8kAFPtJrX+X2noO3vP10/bY2KBPVySfyA00+da/YOtkn4jfy4vjplMNg9wb9w24+1svWJDPO28M7U43bRkUjUIdrbQG36dqZmTiKtqK8FeGLfkV2vK+w2wBWz10/iJb+WB/I9BS65u365NBeeGnnoUL/PLfsPTH/Ne6J6j63+L+TodhdZbB2tj8tldkw19NtnYuE21HXsu7KarvV5igpqafcphaGPTSuHjpAhkcmQIRrfjFYbPdG0RYsLTSAudS+lPKo69y8X3HfrBLyR50Ouupi34GPAn1p1rPwYqixoUU2OpKRQfT9vTww/RvoRHGpuPcWSXE89dU7N9pPUvR2tvbqAlqgHyAHUzU7sQkRYn0hrFrf1IP0ufbWgnJcdOCRVwIa9cFqKujcTgzwSKk0dOYHSOZZ54pKWE65EdQglnBcWu0eoAgkMF1iiJN4gfKhj/AMZI6Q7jM3g+GU+JlH/Gh03ZbHVElD90g9eOlirYhqs2iBh5kBAJBanLe3LNoxKYQO1xpP58P506avjIYPGJoyHUPy4/tFenWXHIF1WLj+wwB5H1+rGxJHtHpZTSlOlpMZUEPXpunooxH5ZvFChOlJJnUB3ClgqhiPI5C/pUFj+B7UxxsKEvg9JZZVK0CVbq1fL/APCc7+a1mtgbM7a270vsvcp7IxG2qzGbHoO09qUW+tjY3PSSNhG31hdwTYXF49YFqIa/KLQZDIyUUE6K6GWKeOEb2u3NDAiKRr4tnNT/AIacOo4vdxFzcSS1JTgvpQf5znrZC/lu/FHpf+WeuWpfkT8QH2/3tt6Ki211x2nkMbgux6vJdY5bbey6bs7KYDO02W3FhoHzvZ0Oczrw0qNlJafJNRgU8BMbN326ptrRpLbPqKihUA4JNc/0RkgVr5dJkgM4JjmWlTUHH2Y9PKvRh1ynxc3Nsb54772rjen6Z8T3h0zjdu7Io9o7Zw/3nW/xjr+tO4qnbEmzY6OlpU2tuOmrczV1FNNSU0Un3D/dRu4LMvS/tH+mi+pXXIoKg4ZtVSCFIByP9VemjBOA7GM6VJqfL04/LovP823dHYfw2/mh/CT5ldFVGCpNw9ubY3H8UN74LcFZOuA3zFtrNYXfW1MTumhw1RFlxQ1+y87ummxc4UtFkaekaK+jQUG63cG27fu15LRjbwPMAWpXQtfLIBIA/P16fsYDdXVnbtURySBK04VPl5VAr/l6ur2N8zM5uSmxYy/WM5os9VfbzZfA7sxRi29QVVDAaCfJUOfixNTVy/fyOtSaOSYQwaZFEhDR+4w5e93tmvjA1ws0bknWHUBUIGAGBYMGPn2kDJXoWXHJbxx3RfcY1dFBRdLsZKnIBUdhA4BhQnFRx6FH46bHo9t5XsDNSbghzj73ztVuqHJ5bdP8e3TiH3PXZLcOT6/LP/kFNtjZmYy08eJWiYwNDKxKRsPXJNpv2377PZSWt3GY4kdm/WR/1JSp0LppVY1GmpX0ocnoG3Flc2t1dF4/0qIqkIygrGunUQ1aFzV2zUljXgOh7ioY9p19WcPhcJQU+cyJyGWyas8FVka6tbIPUVElNSUT/dV5yEsDSVE0qq0c0pNvENYrmuJZ4oNdyzaBpUMTRVAwFqf+Migx86dJoYYEaUiPSzGvaBlqjLefCucmvyqegO+TW0sT2D0j2ZtWXO5TCZLc+26qjoc1gspVY7IRZpJaafEQzT0VVRyVGJq8tR08FfStIsFVRtJHKCh4DO7wfXbde2fjMryoQCpNQfLgRXOCPMVHA9Cnlm8bad82zcfpI5Y4JQxVwCpWh1cQaHSSVah0sAwyOqG/kjktp53FfAb4y7k2llvlh2ZsPcJ7I3TvikxwwvWWP6W67zO4KDclHv3tSpqayurundj7sfHvPji8h3Om2IqKZ0+6nhKbl7bLaePbTuaJcy7cvdLIlPDIzXNSFVeBrkKDx6M+aOZbhLvf12GWWy2/dZNTQRSEq6+j6aLqdqsQAANRGV42Bx96ZTMw0lNuLBYvb2Sr75WhqRnGGO3Dj6h4qWOopIslS09Zj6+NqktPTyPUWVdSyH1rGBtl9/vb/wByry+2LYJriKWBtSSXCLBHcoDo1W+qQk9xHY4VypBC4YKDottuLJjJOwGKUrWn28OmXtLd/UO1Np12d7i3fs/Yu25JJsNLX7zyePoaLL1ki+KbB42jqmaq3Hkpg+n+H0kFTVS30rCx49il7MTCRXjqmkhgw7dJ4hg3bpIwQ2D59LkejqY3PiAgilQa+VKZr9nWof8AMDObqj7N33F8Q6ffeC2BmMilZNvLsmrj2vlsnU1scCPRdZYPdFTPvXa2xcNAqJTSZLH4nIKiMsMNgsswU27ZeR9luZRc+AbEZjt4kLLGxJL6yp0yBjlBXFSGwBQXXa8z7vaQtDasl6DR5pHVS60ATShypGdTUFcUANaip/L0wXZG7e2uhPjtujd2T3hkOyu1qHFbr3XWVuQy9Xitp5PIJlty4vC1OYm+/qYMVtvGVzwVFUwZZ5mKRqixp7Dl9sWw80c2WlxBtwgsGKK0agKHVKlmYJQKXHadPkBUk16NoU3HYtguPqrwy3EaswYkmhagVQWyQCfPiSaCnX0OcPjcXhsTjMRg8fRYnDYqgpMdisXjqeGkoMbjqKBKejoKOlp1jhpqakgjVEjRQqqoAFveQUIjEUaRKFiVQABgAAUAAGAAMAdRI7Ozs8jEuSSScknzJPnXpy9udV699fr7917ovfyQ+LfRXyx6/retu+OvMJvvb1THL/Damsp44NxbVyMkbRxZ3aO44UGV29mKQkMkkEgR7aJUkjZkZLd2lveRG3uYg8R9eI+YPEH0Iz0qtLy5sZlntZSkg/YfkRwI+R61MPlV8FvmR0Q3ePQfX/cXZEXUFXsbKLgd3RdrzUlbuTrLKYSWPJ0mH65rd408By1BiRUYfJeIY+iWoDVKKKdlABNjynuUW826R3Cy2ayVQELrPEqrEqBWuDRs+QBPQlud9sLiyLNYEXjCjEGig8CRmuRwxxwa0r1T31T8jOxt+ZzLdH757l3diWoMJm9q4Xr7eufxMe26vdKVK4GGhx2SybbTxFFXY6naZo1r67HB0Ltq1gWO9i2Gbb9wnuLh4zEYiFIAB1swrUeWNRJqR8+izcdys7i3VLaBlm8QVB/hAPnmuaYpX8ujc/JvrreWEw9J0b2lsozYLIYHKbyozW4ymoNxUca5DJU+1s5suXEZmtxlNLSR1cUc7U/3YqI6UQSsIxKjM833P7sFuioNUoZjXzC0Apn5nhw6c2ELctJIraTHRePrk4I+XWvrlXq8Jl6/GNKsdfQTyQM8EgeOSWB7F4XiZ1Akt9AfT9D9D7JDZm9gSWMao2AP/F9H0W4S28hQsVYHpX4HOZ2tlhWmrJqueCemWSnhZ6ieAu4ESzJHqMQmJsuq1zx7K22aWWQQ21s0kxNAFUk1OAKAHz6PY95KJqmkCrTiSB/h6Pz0V3JisZu7bmA7C3HXbS2DW5LH0G5t24jalTvvI7Zoiwjr6+DadJlMHPna2kj5NOlXE5I/JGkjTafZDmzdIlvJrVYISKhXYCRh8kOAT5a2X7Oiy85/2y0V4oD40w9Pgr828x/pQftHVsHa/wAoO2vhBhcJ3B8P8N0v2l8NOx8tHs/Id9GbKb53p2lvDG46GvyXWfdeYoV6/wBx9A5GmKz1WM2UmHoKZ6TVUTT5ecySpLXJXIOxWCXW3OZ4OYVy4dQG0jgwqKMM/hZdPFRSrGPN83/cN1dJpwptR8KrUKv8zk+ZNT9mB1dt8R/k1vLtXpHpjvXCdR4aOo3htij3NQtn8vBm8ds6oy1DPhtzYzbWYraRcljKSvQvSVBghgeenitMhMQCJtz21Bd3ELN3xOykjFaEip/ZXNSK8TxJcZWVAdPxAUH2/wCHr//S0cKzCxHK5QkesZGtb+pv9zJe4Fhb/b+6qAePHrZkPADpfbX20ZJfIzKsAx2RqK3VwpooKZmdZQLE65iioOTrItz7dQAZJx0w0lTSvW3X/L13fuyg+KnUWFz9D4arEbMioKXN1DzSSfwWLJ1wxUM0QjdnkosWYY0k1afGEuLj2GNt5XO+czbjdlabasoqfJmAXUv+9A6vz8+hNLvB2/aLJMGdo8V8hU0P7OHR/wDZ+9t2YusFNQUODz+3a9DEZ4MgZqmkDuWcM8I9DPJw3lBI/wB49zna2yQxx29vGqxoKAKMDoDzXTyuzuak+vRzusJKKrd8smPo9t0lOrnJZKWpM1ZE8cd5IqSFG0qrk/VVDN9B7NI4tILM5YDy8uk7OCAAKV6MTtw7k3XV0+G2/W1dbNXRpPRUctpo6V4qp4Spoqeoc1fhhAkkZopI4w4A9QNrNJCAS9FUcSaD+Z60opWo88dWObF2fjtqUwq8hUQionpIaZop10S3Hrnkq5Z555KipmnY/pKoi+lVA4AXvrqe4bwbdSVBrUf5KeVOnY1VFDNgU4dE9+YHww+N3ym683Ps/eMi4eZEqsvis3RyoKvZO5YaeaSn3Dtaorkk/hFe17VNKL0WRhLQzRWYMiW+21t5svoN0ti8ZyjiniI3AMp86eYOCMHHSyyvpdtuEu7OQAjDA/Cy+an5Y/I5GetKT5DfC3uL4vbzmpuz9rtNt6or6qi2Z2LiYmqdn7xp4yzQV2NrYWqBiczUUpWSTF1hirackjS6L5DD+98vX+xS+FdRkRsSFcfA35+R9VOftGeh7bbxb7ooaF/1AAWU8R/nHoR/Lh0V/I4ypyktTRUcEkspUr+k+hj6VEjGyoOPqT7CNyqQtVhn16OLeGW5osa16lYXr+WkaCpyTsaqmDMIowTCPp+tyt3t/hYeyi43OQVjj4dCG02NVpJOat6dClTtUyRxB5HlhACCNpSxjK+lQmo+kAf0+nsllZpCWfJ6P40jhGlU6UK0sE0ReoJjjVSWZzxYC97/AKbfn3SAiKTVpHSe4RZF8wejyfyr/kJtDNdo5TKVQWk3p8YYs1tTFo0jRNuP4tdpbk21BujNCajME9XF05v6jOWipJ0qo6agyUhj8dlIE0qM9o8GsiO4CtT0mQNp4/xqdJI40HQN3e1PxqKZIP28R/vWR50I+fWxj8X9iYbrXvf5T9eYfb2Mk2J2dPtDuaoIqpmgp9w73oMxtne2yqmjkSWgqMNXNjf4pTSxmGTRkJqZ0eOGKT2mu3afbtqvAQZVZoxmhoullb8iaV+Q6b3eW5utn2C5unqY1kt0+aRlWB9QQHCGta6QRQ16h/y2eiMF0luD50dYUGIrqjrCg7dwGzNnPnq+hyM+a2dQ7Ty0mQxNdUwwRJUpj6fcIo5NUEd4yLgkkkUc4bod0seVLuZdN79KzPpNBq1AahWtK6a8eg1JI36LBj4q+fmCDgj7Mfn0bD4ZdMz/AB+6LrNgZDEYehqqHsTsOppcjEGFXuHaq7troNjZfcRczmfLJsmloqV2sEMFOgABJ9hneL5b27SYzB0McdCDgEirKMfhYmvz6PubN5bft3bcWlLs8EVRUlVcRr4irUCi+JqagxqLUrx6Lr0/1Ziu4P5c42hFUSYSb5FUe+N9Z7IRLUSGTcu+ew8huGpyJSV3NLTVBoKeGOGFUjpqdVWCNAir7OuYb5bPm2WWUO0dqyRhVpXSkYFK8K1JNTXPHpFsu4HaN32/cowSIJFagoDQYIFRStCaeXr0C38wftPdm1unvkbs3C5KmwcGE6J6L2rt+LGUlBUV2P3/ANt783ft+f7errIZRU4qi2ltqBkppoHiKaiyHVIvssto4IILHcvDJmaeZgWNaqipSo4fG5qePl5dObVCtxucKFiYy7GpABoATXHnWlfKvDqovB/z1Plpj+wt0Zes7tjqto9W11LQ9u9I5XqzpDb298fsSr37Q9e0ma6bzEvX8+V7h7rx0+Zp87mcQtFj6E4orQ4+GrqVeqEpx3U81rBJFQvIgKsKFSaVocdo8gSeIzTh0G5IbdL25iaoiichlOGA1ae3J1H8RGMYFTnozHz++bFb/suWa3j2t3L2Pneqd7xYvA4lcDXUeOwO9p96UM1Rg8dj8F1/hthYnM0WSx1LNVMmS81LHTRytKPSF9hya63bdWaxt2KOQa/hoBg1IFflTNeHQrhtNl2hBf3CeIgIK51Ek5GkE0+dfKletSPbXdm1sPv+myu08huDY1GJnjqclltv/wB5ce1KJLq2Qw+FyMeTqqSJwHL0hesisWhjke0bh+99u7q+tpba7uIpUPAAsrA/JiKV8s9p88dCTbfdCz2u5jubS0mSVcGoRlI9GWtaefGoPDq7PL9k/J7475HZ2D7G68oM9Qb62Tiex+s94dd9xJndndm9b5iMNi99df1eRo6WHIYSoDqssE01PX4+V/FWU8EhCGGN15MuNlRJhu91HZtlWaN2iFSRTUj0VwQQVZVaopTqb9j582rmxGEWz2kt6o70V0WYY4mORCSv9NWZeOcdK2P5tbiEEZqenuzp6oIdYXO7GZNTAC7SPmrk2PDsAVH0+vsrKaY2jfmNNPqVkH+Sv7Cejj6CF3Eq8sDV8vBP5V1f4adIDeHyx7O3DSvT4PqqohALCnfeO+paiGnbxsnmkxuCoaoOdLldCVKXU2LAH2XSW23Tdt5v0rxfwopz+bvT89P5Ho3gi3G2WtnssEcnkWZaD8o0z/vQ+0dFxwWw93dk7ursn2G9BkqmWCjXF02JopcfhsNTljNUUNHT1d62QSvJaaWZpJHkS4YxhPYo2e92rb4zY7VGREe5mJqzGnFjQcOAAAAzT1IK5qstzvXhv92uB4qVUIoAVRX8IBbjSpJJY4rwoB13F0LtyhpaSmq8LRZDHwPFU0UrRRmsxdQCrD7epeNinjYXU/049nI3a5t5A9tMyt6gkH+XQWXbLO9iMdzGjD0IqD+R6ETai02zqOnl2nm959d5+ijn+z3J1xvzP4aComkhkhifdOw6qvr9hbvggd9Yo8ljpqORlF414IENpzZfSReBfBJk9XUVp6VFCK+ta+fRDPydYxS+PYu8J9FY09PhaoP2EU6EbaHyL7cyCZCGXtOrbdeBeHG5fAbm2vt7O7br6v7dKnH7hxFTtjD7C3TSbf3XSXliU1c8lBULNTOlQ9KxlM7q8tiIpfoQLWTKsjkFaYZCGLLqU8agVBDAgMKJbTbbkGSL6utzFQNqVSpqKhhpCsFYfM0IK5Kmr3vHuTPdhYSuwu4MbmsJuSix9NkMriavJ04xs+MlmNJDn9vZmop8X/Hdsz1w8InanpamnnIhqYIZCnkKtxhmMCTRyh7RzQMOII/C4/CwGeJBGVJFaGdlNBHOYpV0XS5pxBH8Sn8S8RwBBwwBpUqU+Z2nQTE5DP4OikRiHgO4YMhIHBsQ9PjZq2VjzyNN/YfKMh7pB/LoRrOJACAeoUvafXmLZSM3X5R4T5DHhsDWsjMtj4mnzK4dCD9CylgLX549344OR8um2dmBOinlxH7fPoa1/mE/wXZI2bt3q/JZSnVURsnmt1Lj6USMSBpx2JxGQY+k8A1Kk8e7KorpA4nh0WyWy6/GeWgHy6L5P80+3sdTZXGbex+1MJRZVwauKTE1+dqGRWYgasvXvSAqD9fAbfj2d281+kTxRoAj8cV6R3A2xiHlnJZeGaf4OgA7J+VPbmPwGRz+8uyNyY3A4qjarlTEUuPwcap5Ejp6ekixFBjZp62pqJEihTyBndgLgXPt+DYLq/liiSEGZzQav8NfIAZPoOi243zabOOWWRh4aippUn7PmT5D19Oq/t4/OSjywZI8Dvvd84a61e79yRQxEkNciF6jclQqlwp4KXA9i+29u7t1Aur6KNfRQW/w6B0Fp/cWxTULXbpGPqxVB/LWegnT5NdlbjyEGL2rtDD0U1WSkFJRY/M7nyknNlSngjeGOaUagLLStf8Ap7OYeQdphzPcTyt5AaUH8gT/AD6Ibn3C3SUEW1rBEvqSzn+ZUfy6MzgukPmLmsPit2bi2Fv3B7OTM0M+Vymax2M2NR/w2nqKSqrdVJk5cLk3ielBCr4H8t9KhjcezVOVrC3V3j2xKAGhc1PA/wARJ/l0Qy817rdSxxy7m1CwwtFHH+gB/h6Ew7OTu/fG5+pNtsm1U6xrsOu4ty7gopRDkqrctBJWww4nFULvNPHiI4Hjd55acO5GkBfURPyZyvNuE9wY5I0XtFaEkCprigrw4VH29F3Me8Hw4o6O2kk8RkkCnn0eyv8A5aXU2zvjl3J2JuXd+9d7bg6z2GN4UeLoKnEbYxGSjhaaTM46nWgjyFWMo+Hjnlx7NkjCtbTxrOrQvKPcoXvJe3WFnJOZ5ZpEQtSioDpFTQCpr5ircfl0CIN8mnnWLw0RCwHmTk0GfL9nSL6p+HHSvYvWXUHZe96vNd/5ve20sDmaJ8rvDI7O6u2Jh6ujggnpKTauxcDLuenixlTRyJUGop/LI0DfcUrAN73y1yTscthBuAjaVpUDHW2mrVyMUr3VA1E/lw6tum93y3DQtNpVDQUFaCmK+XDjQfn0Z/cHwqqeltj1W8oZut9nYSTL7dXFbX2hg6SebcUmUylBSpEmam27smspoqGGraUpFRTsyw/uaVIb2bcxWthtuzXP0trEiAKCqgVJLBRkCppWtSfl0xY3c1xcJrLajXJOMCuP8FOroPi5GIdp4ElVXx0ETBVsENk9WkcABjyf8fcRgqD2Ho9Irmnb1Xh/OezdF/oaxmLp5KXz12/9j01UIs3XV9VF9rh9wZSGKtw8iJjtuLpobosJaSu1GWW2hbhnm567S6gDukQfz1fzp0LeSkB3uNhwWGRv5Bf+futZKSSAlg8ZksSdXJHB5sT/AK3uLfCavaepgEyk0YZ6etv4Pc+6slTYTaeBr83lKhZGp8fiqWSpqnSIa5pSiiyQwqbvI5WNR9SLj26IUGWep6TXm4QWUL3NzKkVsvFmIAzw4+Z8gMnrjmtn5/FZqHB7ixGSw2SpwK+qocjA1NUFG1xUbBZLB4XnD6XQsjGM2J0n2aW4WKBnGkhxQH88/wCCnRKt/BubRS2k6yQK1dSkEVA4V8qVrTjw6sF+N/8AKu+bny02HT9i9CdBZ7emw8jmcjtmg3lW7i2TtHbs+VxTiDLiCp3fubB1FXQYqfVDNVwwy0wqI3hV2mR0VdZbbd3KrcJEPCJwagDGDxzT59JNy3WyhZoJZT4oHAAk5/lXo0EP8h3+YxVbq3js3G9GUmTq9g4vC12ayo35tHG7Xy1ZnMdHk6HBbN3BnshiKLeWbixzB6r7DyUdJLqgmqVnAiLsmzXLu4olAK1qAD9nrTz8h69JU36wjjWkjnPCmceZA4D08/l1sxfydv5R+P8Aip1l26Plp0R1Dn+5d6bqrdt0e5ZMnjO2MZX9Lvt3AyRYGip8rQnFbbp6zc82RNYIaWnrMgqQ/cF44KcA72yxayiZGRDKzGrDu7fIVPDzwB8+g7u25G/kXQzCBRgHGfM4P/FeXWwNS0sFBSw0dOkcUNNFHBSxINKxQQRrHDEg5ssUaAAD8D2aLRAwJz8uifieGOmzM4qk3Bj5MfXUcFTEzCSMzxxv4KqLmGoiLAmKVL8MtjYkfQn2nnBu4ngZe0+vl8x1YdrBuqx6X+V315mOnt/dWdibierzPYcvbtbld87KoJsBl1yXadbmmjyopqytrKarrNp4qupKekSo80BNEulIoGECllxtENxeRTzSUVAgQLxGkD1+Y4U6VR3bxx6EHGta+deqSf5zvx/3d058f9pZzdm69s7nrviz3B078jdtburKPdr75zvXm1t80uN3rBRNTxSYTAnG4SuqHqKeaqqaYxwsVMHoLAbeJLGw3Act31+WvNwtZooUKtRxIjxhS+koumTR26h5eoqI9uju7i3Tcre1H0ttMjyGq1GkhjitTUVyBnz9Oj6dK75osptrHSUlatWulYg8Ui6C9ONK8KdDrNCQ6sPSysCPr7xRtXaylmgdmXurT/J/kPp1Kd1EswEi8KdGwxOdhj8MgkVW1AoSwuCB+T9Rb2ewTIrIy01V8+g9NbMdQp0OMHYssO3qSIVUytHEw9MhVdWtyXFmsdV/r9T7HEXMN1BaQ+FdOukcASM54dB59sU3LsUFK9ALvbtGshhmdsnUBVMk3+eFvMeTMAwP7oKj1fW4v7KZOaN8ncBNznVa/wAZ/wANePRhFYwhaGIEUpw8v83y6pV7Qyu0d19u4BM12TD1rNn5N20VQM/g6kbfzXWGz9vTULU2J3pWVmO2thZsNuLKVMkaa6iOgegqUlgimip3UNc0S8+29nMz7NfXOyTiOSORncxvOxpVgA3j9qadJOoEoBgsCDd9eFL6LTKF8MjtXBBrWgFKfP55HSE7O+YWQ7K3fsbO/FGPcea632LOnVvYPauVxmK7E2nHX7syK4Edg7G6+rsnh92du437CqjK5mSvxGy44MhJVvJlFhngSO+V/bi15bgvZef44otzkXxoLSGcpK0MYMjQzSUkistZx4Gh7ssuikJZSze67o08lspakLCrDSK18j5Ej+Rx6HoC6iDq3Ady9m7K3jvOvpeyqHZNBmtgbnyOcpew+wd5zVNXlUzFFXw4nD4jBdc49q5EjbBYCDC4uBZ4hFTM/paU9r5052m2va7xbP6jaZ7jw3gUNGtv8IRImJZ55GVtTSSiR5GQ5XpFt3Mb7LesXt1aB2UVNdQz+AjC1BJIyDQV6LXuikirqeKvx8i5ejrk+5p8jHPDV0NQGA/cpqyneSmqowT9VYg+5KJkR2jmQo4PA1B/MHI6niGjICmUPA+R+zqzv+R51tR5n5kZjd2TWGeo646d3jn8WhsBDl9x5jbWyI6mGMR210uG3BWrquNPmuL+xdyfEJNwuJ+Iji/mxA/wBugnznM0O2QwBv7WUfsUE/4adbhlBMyLZuVIvYH6H+oH09yraylK47OorkGcDPTp5Vuos2pr2CgtpFiQzhf0qdP+3IHsxWQH7emadd60vH+4oMlwi6uXKqzMFFxchVJItcaT/T3evz69TjjrqWaOFGeRgoUE8nngX+n19tvKkYqzDrYBJoOqovnvv3J7MkpuxaLrTufftBiMQ2Eq4uk9iZTd2cSCKeprhT7ir9u0VPmMHhJhWOwkkyuOow4JbyHUvsrM8jpcXBQtEp/DUmnyHn8/TpXDEJGjg1IC3mx0j9vXz9vljU7/AOyvkT2/uf4/dO1dLF2LU5Suzu0849VmchipKWnq8nvw1S7WNBAaSrxWHEuUp3eSKBBUBnbliktuYbMh4o4ZvGzgDNOJ8xTzrXo4l5XvQqzNcwGI0yWIFSaACoNa4HzPRjf5dnyG+YnV28Nx9ebn6H62+WEXYGG2zt/rDo/fO2RX7c6zyWJqqqD+8ezJIFq6bY+BNJWQQ5hnNNQSQRrUVM8M2uodM/MEt9PDZ2G3m4mJNFIFB5A0FQB/ETQfPp9OWxZxSXO43ywwjzU58zSpyT6AVPy6uv3V1N8f+/u59ndL/JLavxo7a+R+IxSZr/Qr0/hNg9S7Q6npqfDz7gyOMhbYuYou++4guALNUpmpWxfgiinhxSSlJXH237EVijm3J0MxIXSo0xr/AEc0Y/aWA9FAqegvd3sesx2Ak8AGup2q5+dB2j7ACfU9XG9a9V9WdUbIodnbM656966xFEZmXBbB2htzaW35Ikp4EVq6CjoZUro4qOrhE9TU+aKooqiCt0eH7mCM8hhMQ0W6KB6AU/kPPBp56gV40JLyxkJeUksfUn/Z6KZ8xfgB0Z8odj51abbm3Ovu3qallXZfZO3dv0mArkysAq1o6DduPwOPpm3DtysraOSlraKdJquieOVKRvvFpZq892febraLlWgctDxaPVVGHnxwpINQ4pTBPbrUNyxLJxFTTy4j/V6f5etZPp7ceB6D3Z3X8W/lTidx4npvtipxGyO76DClcnubqvffXueTPdcd6bPxylsfuzK9dZR3lemUePcm1MpUwwuTNSn3Iu62rbnBt3MGyMp3GAFow3CVGBDwtwoeNB5OCMVqEUDmN5ba4NEOPsPkw+X+ry6OD8ce3+xP5bvyafoHt3c5yPRe/JNr5WPdG0MhU5bYWS2Xvt6bJ7C+RvU7yNJFV7L3XjJUlyccAWdoFmEqvX47xuR7nb2PM+1LvO0wadxQEOnBiVFGjYebrxQnJGPMUejZ7eYwS5H4T5fL8vX06//T0q3xrNmK+O3qbIVdz+bfdS8H+nvYiY5PDpOSGJPQ07G2wM7mNvbbN4v7zZGD+KTlmT7HZ+Gl+6ytWCOdVXLA3jtyWhAH6r+1AWgNCC3VQoZgNOP9X+TrZ76K3fWYnYezsOmRx9BKsDzYWjgiebGphJESKi25OCY0T7eiSKzj/Ny3HI9jTY7OHb7GJAMsSx/2xrn5+Z+Z6S3k6TTtx0KKAV9Mfy6OBs3L1tE7081A1NK8oasp4tFMzhm1sCtxp0n8m/sUR5IIWg6QOQQaHo5nW24Fr6ymxtMtTHFUmGGemm0SecMbKqSxXFhfm/0HtQsZ/wBr8uqA8NWKdWbdbVabQ0RYuiFFVtAPPNRv40mhks7LUeP1OqsLgMSOOLe080CyKVahWvp15pGBrkDo1u1c3BmKXzeSOpygYlpqllMkcZ/V9ujKVQrf6Dk+yO6gMTU4Reg9fn09G2sUGD8+nDNbTxG4qaaNqIVdVILtXgiGSN1Fhqmjt5CD/Z5HtiO6kgYF30p6dOaSaqF4+fQGbw6rxu59o5zYW/MHtXs3YG64JcTldvbrxtO8FSk4KxUdY3DCaOX1U1XGY6mllCvHIjAMFVwLa+ilguYy0bDKnII9eqxl43WSJ9LDgQaEHrVP+afwYpfjHvOqn2Xj81H1jmq+ZcKc7epzW2q9w87bYzdcWl/jMcKA/YZHUfvIFtJadGL428/csXew3S3NtIZdmmJ0EnMbcdDHzH8DeeVPcMzjyZvlpu9sbWVVTdYxkD8aj8YHkf4h5cR2nFf9TAkCvTTxRtGwKlivqBHAAsPyPccmFz36uh4HoDEYxTpgXGtBOpjhUxPzpN+AxuCCQApB96LACjHPTRt3HcvCvSG7OzMmF2xlPDN4p5qWSGGzG5MilTwDwefr7vbxiSVOzFc9MMmkPqbIHRS/jd3blOgPkP1l2hj6vE0tNidzUeK3hBuCufGbbzXX25JUwu/MJuauSkr2p8HkNuVc5lk+3naF0SVY3dFUiqK3Ey+ET2t/L0P5HPQevRFLFJFLwI/wGoP5HPW+98Ms5jNxbUpeyMTkH3NiN5phqzaW4KmNp5Mh1jRYWkoetqySQU8EtL97t5VnaOeKOpJlD1CicyBSfd5kMkdtG6rHEWFAKDWWJc0+3h6AUHQf3m7hkFrZ2it9JboQDkanY6pGINTUmlPQADqy/amQoRVzAxUOmrj8wkDFuXRlsGdv9ha3H09l6BRUOoIOeg07R1BAJPXcO/Nr7hx/ZWB21uLAZ3ceyqabCbnw2Brochk9r7hymA/i+GxGcpaeWabGZfI4+rhqIYJQkjwyowUBgSsgTS1tJKNERYEVHaQGyR6gedOHXpo5EjSZomEbqSpINGANCV9aEEY4HHHovXxgoX2j8TPj1tDLB6TJbb64w2By1FLLEGTN4hpaHLQ+SEulV4stFMA8bOjAalZgQxU8yzx3O/btOkpaN52YHgCDQgj7RTj+dOtIzKBpShA8+PVSPz9zT1mJ7EWpjqaH+/8A8osfR0tHUQTQyZjbnSHT2A2tQ5CAT+CSoxCbzqq2eGZNdPJI6MCdV/blxOIrPa4IyG025JAINDJK8hr6HSEBH7ehNy0pa8mduAiJr6aiBT9gPVUG2v5YmX3Z3xsT5R9tb0XDbA7Mym88rtXB9X74rcdvHdMGxqeg2ZioMllsLjKDMdfYmux2OrP4oy1sGZqFcQQ+GOc1CyJbzHbNh21YSG1x11cQC1WPECtCaAfn0H7i3j3HmHcS+oBW4DBIWiDI4VAqekF/P2rW2p0V8Tds7exKYXYFFv8A3fRUeFw9J9jtzCTbX2FhcXsvCQU0CinpRR4CuyS0kdwfBBLa+liNbDVrm8lMhaRlH8yST+eOr7+dNtZxRppVWP8AIAAdUc9H7i3j2DntnbC2Zj4c/nt0ZzFbUwWCeno5WrspmayGgoKJZamMiBHqJlJlYqsMYZ2IVSfZzdPFaxTXVzIVhjUljk4HoBUkngAKkkgAEmnQWDMTpIH2n/Cfs8+hf+Q2P7y+N3bWV6k7Jau2VvzqbNPFPt7E7nnyWC25mcjT43L1UuOoaaskxWNqstTyUzVwgipZ6gKsdUmpNIqq2m6Wc8M8Ba0k1o6SIVrQlWBVhUjFVbIIoyngen7S9ubG5t72xnMd1GwZHQkFWB8uBFODDzyDjqwzr75MdR5Wixsu6qDL4ObJUtPLLqWDLUC1UlKjTeCSnejydPH5WJVftnstgwbm8Cbv7NbyokO1bjbXENSQsmqJ6eQB7lJp5llqesiNs98NvlKfvKwmtpqCrJSRK+Z0jSwFfIKxA8+hcn3D1ZuDF1ue2dvLIVtPjY5KvO4Ol2tls5mcLjonhjlzBjwcU1RNtuGonWOSrraXGind41k1F1cgu49ud52867+zkgj8ywMiD7JYgUI+TFSPmeh1t3udt25hls76Gd/IIwRz/popSrqf9LrB8iOHSGofkJ17tqSOTFY7dG55SvkFU1DidvUrLe4ETy5bMVTIQLh2hUkHlRb2os9lWzp+oGPyBH5Z6S326S7gWLdg9Ca/ngdQc78tcnmwafGbAxVIgACSZLPZTLSWbUeaeio8PGSDbgsRx+b+zQ2SMPgJP+r5dF0biH4pQF+zoJst8gd2yyEtUYDEKbkwY/DoCLGxBbIS5CbWmn8n6/W/tZBtN5L/AGFq5H2dIbje9ugNJb2MfmK/sHSQXszcuTzktfJuLLior8ZSYaKSCb+HU4p5Nw44QxTtQrSutNTvkZ5TZZCNTWHJuI7TYr1rC8t5k0t2ulT+IdrD80NftUV6DV5zRtFtuFrdQya+1o3Cg5U9ynNAdLjHyc9C9urpWpwOH3F2HvndGPzFNs3aO885XQ0keYy+S+xxeArclWrQ12QNIsVVTtjY6iMMjxvLTorDSSRraLJfHW0uCXt56Iwp5nCuK+aMaj5VXgx6LN15tilEctpbMs8LalJKjh8SkCtVdRpIqM0biB1UPu/5s5BcLjKPYe1IMduePLbkj3BV5+NspgGw8cmPXaTbdp6SroK6XI1CfdyZB6sLEv7CQof3G9ja39u7AOxurqR0oKBaKa51VwccNNM8a+XQeuPcncXVfp7OFGzXUWbHlShX86joHaj5E/I7dLFY91VOHhYlli2/gsNhkVWJI01JoZq7Sn4JnJH+vz7ENryPsEJA/d+s/wBNmb+VQP5dEVzz1zFNj95iMeiKi/zoW/n0Yn4p7V7o3dvxOw83vjd38A2z91TtU5Svl3FSbhr6tPtMjt2nxmZyCUq07YqpqPNXUsckmPmMQUBnuqPmS32fbLX6C3sIVupAKBFVWUeTEgV4gUU/EK+XW9mvd33C5+sutwne3So7mZlYniKE04EmoHaadWIV+Rgdh41FW7EpIjwSeWIAFHQyR2V0Ym44JHsGRW0hoQehC81SSa06JJ8oNyxboTFdcx5PKJhtu1SZXcGNSpm+1mz/AInTG0PildykWHpKl3ZdK/vz2+sQ9yTyjsWiB9yuq65MIPRfNv8AbHA+Qr59AbmTdtUq2ENKKauf6Xkv5A1PzPy6KE+CxmOTVT0MK2BOqQeaTgX1essQLf7D2NzDBGuIweguWd6d/Vsf8uXa9Jjse276PU2V3o5ZquFVp3o8ThclkMfSY6KQWcwz1EUtRJYgOXT6hB7SxurO9MDh1qVGRRx1dWu/KPLnDfHncmZWcxPhsfnKmSqWGqlqaSumxUdLjDDUU0yrSV1TkqiGOISK8k0josWlrk1kcUKsoofl1qJHZ0CrkGvDqn34P1OQ3DujsHLZnKz57N5eLZ1I619VCZ4EoBm6OhgWUSRsuPx+NSKkhR+IokUFvp7FPJSxQT3QDhAdNPzJqa+nSbeGaYRlgWIr/k6vx34h3l8b+zNs5pJMbSbtwQ2RXCfNwO0lA2FyGNmWLIUDRLTQ0/8AE6lUKuZFAF21D3IPM1wYdj3ZonXWLaSmPVaV/Lj6dEm1Ksm52aMewyrUHzoeH+TqtT4590bK+K3bk+wMr1Zlqzqarj3Vg/7x0OGaHbXXu/cjkcZuLEVmpDPbahx1b9nlKqZknoZ5oZyskImcxVyJzUdreSz3a/H7unpp1UpG/AsfRX/FQUBo3qehdzLtIugn0VqfGj4kDDCnw44kV4n7PToXN1dx0vam6qA4WlmgxNbnInirpaatpo8rTUcz1ogw1HUJH48PReNWSrkUS1llZRpszrOZedk3S5G0bSlbEMNUp/0Qr5IDwQHOo5amABxTWPL4trY3l3iamEH4a+p8yfQYHqTwvK6GT7PamHKsFP8AD4G9NwOY14A/AF/9h7DYAqfTp8rp7QvbTqv/APmndD96d37ao8b1rs3N71g2NmYd7Zmn/iOz8ZSUGG/u5mqKP+AmoyVBV5OatmcOIKgyV0mktEgiX1Rn7ic1cvbG227Zum7RQX9w4ZEYMSVGpdXaraVLGgL6QSDStDQRcsX1ntV9NdXr6IzEVqAzZLKc0BpgH5U6rezf8u/rLCdH0O8Mx37Bs/s6oXDyxvvShpqfqOrqK+qenyWCmyOKoqzc2DXHRQySR5NzWRSmMmSnijYvHDdvzjul1u/0tty6822nVRoiTNRfxFDRSCfwggioyTgmFv7gl9wkjfbq2uo6aVMlPInOn5kYArSuKlp+NnSmL66pN97gz+4YtwbzwpggyOD2rVUFXtv+60yT1eKyFJmpBBXVCZqeAPeVKVAog1IdQb3Jse2Pc20ch1RSMAaMKEV8mGaEVzk0P7er8yluY4reFWaGKM6gDxLEUyASBQcOPE5z0ej4yfFT4+fJHt3qrKdvT5fcFNufe+0trYnbWLrqvG0k23c3u6goZYK8YxP4tlp5HrJFCRTxxQiQtpkJJ9lseoblDtTI2lpFVmFagGlStOBp55p+XWtl2252jZ74i7oXqwpQEUWlamoqfs8h1vedd9bbJ6f2BtLq7qramG2V17srDUm39q7WwcApcVg8PRg+GipIgzsVuzO7szSSyuzuzMxJlF1dYoYrVVEYAH2Af6vzPRHqLOzSuzP5kmpJ9ST59LiZU0BWUlwhWMC4FzbUBbjn25IFCqGFXpjrQr+XUSWargSMRUySoCfMNel40AuHVbMJCTb8j2mknuI0VY4gwByPMD1Hr1YKhJq1D5dSNXkAeQFUCggclhc/0XkqP9b24WDKHfCgcP8Aiuq8Dg564TTeMFYpYImEZcea4HJ4JBINvdJp/DAWOREYCvdX/Y62FrkgkdMn3Es80brP5WWXQzQRuY0IBa7G9ljH0uT9beyf6ieeQFbjWwahKqaD8/T/AA9P6VAI00Hz6p4/m85/ZW6Oq6XpPflNhv7udj4TsvBZjP1GRxaVmPav2fU4KkxtRS1bRVFPiZv46a6djIiTCjASzIWWPvcXdZoYdphS2LzLdF1kWhZHjWqaVIJ7iSTTBCU+wa8mbeLmTcX8Wi+EFKEGjK57jXhUUoPTVXh1RX/KkzHY+4PjxtXbFfnhvPs7qelzGy9+bSgpa1N64nae1M/XYHrze1Xj53nfdu1tx7RpKMQ5zHmSNamKSCtjp5hG1THfuFyLJuFzLzDy1+vbS/qyRRqTLA7jU4KDJQkk1AOg6lNAASJ9j3VraBNu3tDFKnYkj/BKFJAIbgGpTDEVFGHmBbri96VyqIKukqo3iuHVqednjP8AaLKitocW/NvcPQLuMb+DNCQVPmpqPtHl+fQgnjgVTIsikH0I6mZfuynpoDSLHXSRwqsRkjp6h1Qrf9SqlybDn8ezc3LsAqJJjFadEhtl1FiwBPz6qH+cf8xSj6locnszaivlu08nS6cTtxEvXYuGrQLDnM5Ty6EwmHiRxIklYY/ux6YBITdRXypyxfb1P9TckwbSp75WBoaZ0IOLufRa6a6mIHFuWWGEeGoMtyeCJxp6seCL8248ACeif/y/N+/3exNNge9osd3zsmq31nO2afo/fFfXHrJuytz5mPO1/Y27MJRoIO0N3pkImlo23VQ5rB42SVpKLFUtSDVNklsm/wBjZQxWFtHW3jAArhqDgABgBadoqxH8XoF905ee9kkuWkVJyeCiqj5EmjMfU9o9FHnd8/bHw/7jqMxj98fFbGYak/gNJgsztTrJ9u0cO7dt0kM6YuTJbiwNR1nkv4DiHq5Y6bH0UFH9tIWEsrxusfu0m08l7hdx3lxytavcxu0in6eMku3xOWCipJ414nLV6D1xy9cxIuueJlOASxFPlQ/6vTqvz5Hdx9K7O3nsPb3xX69j+OW/Hr5Rhu7ctgdm773ftPI0H2H8GxOxqLfWT7Jwu1c1kKyBGbMwRwZOmmhi+3mjeRplK7ybZOWEkfl3ZktrmRWDvoodJyQGYsRTiKUoOHRtsfJ0cswubsJIi8FVmNf9Nwx8h/g6qmz3xO3XtDJ1+c683yvXuerZ5autq9i0md2LRZ2rkPkeu3BsWnzO7ups5NO5Yys+245pmZryAnV7Cx5mN0dG4wR3Mfl4gDMB/RkGmQf710Ohs0MObCSS1k/4WxCk/ONqof8Aefz6n/Ff+Yv3l/Lq+UeF7e3t/Bu1dpbYrsn013HtLaGPg2tV712Ru7AbG3vkqvHGtnXE0+/Nr14oK3HEpS0ck9FLSv4oqqSZJB5ZtNrNsbu0t2jFwlSC2qgV2UaSRwqCc18q1p0AeZ7m+Nw1rd3SyLAwoQmmpZQcgEitCAaUHyHX0Ivit8r+gfmV1Nhe5/jl2Rg+x9kZWKFKyTHyiDcG08u0KTVO199bXqWXM7N3Vj9Wmahroo5Po8ZkiZJGEgiZDg1X18v9j/Vx6ChIOa9GeUWUG5QGxBB5Okg63NwNIP8AZ/N7fk+1SmnrTpvjjqOULrIshZVZ1d1DahDVRMGjkjJW5idkBAIt9OBdvdmby8uvdNuRk/ZfUQSBZhewuF+oBvwb8fXj2XzENWvCnTijz6IJ3j3du3qPMbi3LsrG7y30u1MDS1+5+utj7Izm/a6uOWOSbAVs2P2btXP7xxmQqVxdStK0NRTU08cMnkVgmtaWImiSSZHbSCe0AENT8i1f9KR9h6UqIXAhkVdZIo1SCP5haH+kD8iOtOj5efLDsfvDu7Kdl9g9HbP6E3dl9p5nZc2Pwu1twbZzu4cZXzZGlnym+Kvcr0mRz+84MVXtRPVSU8Pjpx42V1CkBvcby5nnDyWwSXSV+E6iDjzyT5AfPoabbawQWvgx3fiQhw2WFAR6U4Coqf29FB66+S/yZ7h2xUfB/wCH2B2P13B3X2tsPbvZHyGGWy+yt7ZrL5DeFHR9f7c3p3b/ABzH4vYfW0WYMK0O3aOllr8nKsskYq6iokjWYeX+VrTlza4Lu+YtuTRmSSMAHiOBFNRCA0JJCg1/MDb1ur7neyCCv0qHShzTHEj/AExz60p0WraVZ3L8Efk/XZ6rqMpB8k+k+1MvTb5zG6qnI5DI5Hc+AyNRity4jM1+RefJV23t2YxpoJJpGeSrxtas4YlomWTLeysL3aQkK1imSoYClDxwPLS3EeZBB49BiV5I7jV5qeHr/wAX1vJ/Gb5KbI+UnTmz+6evaoJjNywTw5mkSGCszOzt4Yta6pz2zMlS090bMbXqpamoo4AnhyGOlqqRA1PVULkFTQSwSy28qaZUw2ePChr6Nip8ux8EMOlysCoalQf9X+r8x0NpqqSOmpWEMrLJBCYqGgqZzUxTRHG09PDjq9UlM94pccKKpZmaSjmxFWSTQzn2zqZWKq3makj7ckf71qHrrXgw6uAGFNVPz/1f6qda8386744UOUxG0/lhsakjSrxUuK2L2jJQU0dGMrgMjLTxbA3m1DCbw/wjIZKmxrswDpjM5iqZrChNhhyfuckM77ZMaxyVZK+TgZX/AGwB/wBshP4ukd3b9ok81x+X+wf5HohfUubf5WfD7ePTGZiWo7i+Bu38n310XnSnky2f+M9buXHU/f8A0zVSoRU19H11mc1R7wwCt5BSU/8AEKWPxw29mV2Tsm/RXsfbYbg3hyjyWYA6HHkNWQ3r3HzHVUPjW7K2ZIxj7PT/ACfs6//U09f4RCcrkppJY4aZKrIT1dUTdaejhnkaolFrlnYDSijlnYAfX295kaqjpKaMaYr0Z3oTaklRlsbuyoV6bNZynkyGJppAj0WC2Fh6mKCmFRA0Z8lVnpoQqgGxi9Zt5D7WbUi3N40aU/TOT5Yyft8h1udBbW6yN8TjA+3Ff8J+zq6fZFU+99i0u48ClLHX7WrnpctTIQiyR1LBpFNMpsIljPBUCy/X6ex5Ciz5C5Bp8uiX4KKxyej29L7jG7aWjx1dIIc2GnhpqmVmdpqChpPuSpk9X3GiGJzrvqVVOrgA+ziNSKDVT8umloe3Vkno/XVO2K/D5StzkmNrVpsJi/4hGoj1TVQ8P3K1VMV1JVRSQepGW4YH2tUhUGcHHTRBZq5ND0dCt3NmaHZmB7h68V9zbfrKJZM9hfS06xwuq1yNThfNBXULBw6i5FrgEfVO5VS8TClP9WOrcWCkk/4OjHdL9obA7Omr8DjMrT7c3pRUEGZrNtV5al3BQ084SGKtlx8himnxkjSIGkjuo1qLgkD2U3bugDBdaf5On0jCkENnoyuxqzcddjKyizePjxVfislUUS1VNUQV1BlqBVhnpcnj5Yykr09RHMY2WaOGZJomupGlmJbzwUkEgBIYcD5H/J/m6VKxbtA4dP8Ak8FRzrMk0YeKpiZJHvpeKYggTxleElF7hhYg8j3SG6cgLWhH+D062ycTTHVdPyQ+MGd3LhJsZjexqiq25mIKnBZnb/ZuH/0gxNHkYh4KnGbidY91Y9aWSmErJUT1ccZTXA0DDlbPbWe52E+33cYe3kUghu6o/Ph6gihBoQQaHr1pc3NjeR3dqxW5QgqQaEEfP+XzFQQRjrVh706VzvV29M3s/cVEcZmsRVtS5LF+cV38PqfFFUwtS16xRDL4bIUlTFUUFeqqlZSSI5CvrUYt85cs3PK17RKvtshOhjxUjJRvmBQhsah6EEdZE8rcxRcxWZMkei/joHA4H+kPQE8R+E+oIPQE08ZpmkpKlBMAbaipuPyLt/ZP44+o9gV+4VUUboYKNIC+X2dF377xKTYjzUhP1JKIWP0BuCObgf717V2EzpLRh0luLPUupONeq/crhDU6o5IVbUWuoH1/w+n4PsSx3WnINOiS5sA9QVz1Lm7F+T+Optl4vbHcPatJt3rfF/wXr3b2G3/ubbdDs/GHL1WeNHg6XD5TG00NsrWSTLI15U9MasI440US7Xu+x2ySreWcXiu1WYoG1eXdUE8PT7ePQH3rlrdLmcTWLdlPhrpz8vLPWx9/L8/nCfIzq3YPX+H+Tncnx/7ioajMbkiyUPb+Z+Q+1fkVs/DppGCx9f2ftzoXsPp/dGMaop2mpXyE01YkNQYZ8hcRrASbseXbq5drEyRKFHwLGY2Pn2tIrgjgcUxgefRMnLu+KhD2bl/X/igQf9VerB0/n1fFHZmY3BmYfjx2lU5rfeSpY967p6Tn2Jv6fJZPB4s4nDZjKLlqzrXN7hxuGxdItLT1k0EGmEosalCSC+TbrbSE/rHaeEPhDagQGzQihof4gCQDwrx6fGy8xzRxRNtl00UYOkHgtTVtNTgE5NBk56TWV/n1dCVVDHs/oronvfKZPFysKf8A0i7Wotp4CKirKqXJZLIx/wB08t2juOskpZRKGgeCkZ3Zpml8YsU37qlvJvEW+guJDxWJ1MhPAAK5jHkOBOPLpyPZLy2NdwjktYfN5EcrT/TIr0+006r23V8qOwfkL3FWbw7n33tiimrI/wCF7G6xjr6Ta+39g4eepWaKhwlBuRsVn8pksoURqvIVkT1lbIiAeOKOKCIsvod2spCjbLcRW61NCjEn5s+mh/KijyHUjbJactpZaLLeIZrpqFm1rU/ILWoHoOPrU9WqVG69z5D41fCeohhjp8ltjJfILblU2Uo6quxpplydqE08tFV0C1f21Ki+FfuFt5G1EWX3Iu9XTx8pbK4koaJg/wClrT9n+CnUe7VEo5u3tRGWT9TzA/EM8D69Fx+Su0MZ3z03uTrXs2Wl3ZtbORRS1u3Itr4Kip48hRFpcXlcZk8jBuPcODzOLqGZqXIUFbSVsGtgsoDOHBcPMN1YVurZwsyg0PGlfkcH7CKdCSbbbS8cW88B0E5zn9uKfaKHqo34yfHn/ZOd89h796aptv5Ps3ObQzu1+rt1dv43cG436NyG4aGrxNZuzalNtbP7bps5noaGsb7eesgFREY1TzGGSpjnak9z2ka2bdtuMngnVSJ9AZwQVdlZW7lp2DVpVjrA1BSH5fa2CaJ32/dzEr+TprIH8IYMvn6qT5V9S8dyfBvMbX2Funujs3t7M9qbuzm9tm0+Vy9RiqvGUtNUb83jRUm6965gyZjK5rdOZArZHihL0seuVnZJXEcXsQ8s+5P9ZN8ttmtNn+mtfDkYktrY6EJVQAqhanJJLE0p5k9EG+e38XL+yXG4yXxllR41UBdCqGcBiaszMc44eZNT0O3x9/l/7b37gJ9+Td1bq3htGp3Pm8ftePakOJpsbnNqbWzOQ28a3ISbqwmWyeIyGdrca7iljRZsdTKscrNUM6wE/OnufuWw7rNs+2bXEZokBdptXxOoZdCqwqACKljlq0AAqTDlX2+2/edth3Hcr1tEjHSsVB2qSp1Eg5JBwBgeZJweH42fH/GfD3tqq7h6O3h2Pt3fD7bye1EbdFVg974KnxOdrMfVZ6P+GS7fxEsi5dcZDBMDMAKfWq6dZ9gaX3i5vniSCa1taBqkojqWFPhPewp54Hp0NI/bHleJ3YGcqVoAzA6T/ECFBr5ZJHQa9q/GztHtDsjsft3Kdi9X1WZ7B3burelRten6kqdsbcosluPK1eXGNoJsPvDI5PCYmkNV4UMUNYY0UP45WuGPG9xNp3MrJfcsMkppqdHSvzIUoAfWhIr6+fRevI28baGWw5pY24J0xujUArgEhzSnAkD/AGvl0X3C0kmMqM3tLcexajbmV2jUUsO8cFT5NKnMxUmU88mF3DTZOmRRmNi5swzHGZOnh+3qTBJBJ4KuGemiNK2skUF1ZXIa0lroahGR8SkHKute5DkYIqpBJW8O4B5YLqNhcR/EK1pXgwPmrfhbhxBowIFgvxR/lKdVfKLBwd1bn7v3hiNl7kyuabFbB2Nt/FU1fiVw2VqsNVY/I7w3bU581EslVQySnRixZJlAc2uZQ2Hb4rnbLSeaQ6yCDQAfCSM/PHlQdRzvF29vuM9uIxgg1PzAPDHr0aX5Y/y0Phj8YvjtVdoYDaO987ltsb22FS5rM7r7Az2aqKvbu4c9BtjIxSYrGVO1tuwQLWZWmqXkip4pUEBEbrqNz5tvs1jcJHUkEZJNa9Ev1dw0qktQV8gB/n/n1qYbx+T2zdy9b7vx/n7Hxk+d2LuLH4+OSKKOlqsrmMFV0tNTZHwbm0JRzVNVadtMvoJ9Djj2ELTlm+gu7admjIWRSaE+RBNO3oUTb9t8kE0KwtrZGAJUHJBHGuPt6r+wNLBHjMZIYY5qj7VPPOQpfWjsq3JvZhEAP9h7lC30Kq1ALdAaUEs1eHRrvjptHp7e+4p5u4O1tq7J27h6iOE7VrM82F3HuupdY5NByL0wo9v7ahSQCaq861U8n7UCx2eeMn37db+1iEW2WLSXB/FpqqD/AJ+b0HAcTXAKvb7S1kPiXU4EQ4CtGJ/yL8/PgOth7qfaPw+i23jaPH7x6Jr4aCkijxmKwHa214sfhqQEyLT09NRbrjaSZpHZ5Gl1ySSMzMWZmYxRcxbh4rz3MUzzOasWVqk/sH2egHDHQuiukjRYYXHhqMAUoB9n+rPHpB/NjsHoX4o7ApclFjcWe2N+CSi602iJ6qNNIKQ1+/s7TxsVi2htdJldWbSuSrzFSxkqaiSE22q1lv2OlCIU+L/oEfM/yGemJtx8ELqbJOK/4fy6oHrsHm8jWT1s1VWZmorY6rPZCtTyV1XOJZPNW5WskiV7pNNPraU2Ulvcobfu1tLGkGIytFApQCmABXoI39jJEzTBtYapJ4mpyehZ+OXU9B232GMTk9EW08Bj6rP7ilIjmNZDSj/JaCQyxzRPTzOGklTT60j0ceQEU5g3FrCyCW5H1MraRXyH4m+0YA+Zr5dMbbCss+uRNSIKkep8h9nmfl1vRfBr+UB8OW6i2RmO0N0b72v2pljUZTM7Z2TuvCbf2Ft/FT19RBt3aOClXaNRSyyvipaOqq54qhag1k8ixukSlAF9o5s2pisH1qm8ODrDAE1pQE0BNeGamtfsO7vZrhis305WMitFocUrnier4IfhT8UzjesMdXdGdd5pOoJMRWbGrcxt6grshQ5bDGgqcfnMrVGJBuXNx5HHQVv3OQWpYV6CoXTL6vYjMjtWrVB6QrEiEFVAYdLPcnxi+OO8MJV7c3P0L07m8FW5mv3JVYys632g1NJuLKSNLlNwOseIjdc5lHdjU1akVE4ZhIzBiDaKeaBg8MjK1OIJBp+Xl15oo3GlkBHXKb40/HSs8yVnQXTFTTSeJmFT1tsuqopSsIpwFoZcM9NGVghRLhAGWw5t7fO437RmBr2XwCKU1nSQeIIrw+XDqgtbZW8RYE8QnjpFcfPqtb5E/wAkf4j9o4ONuncKPjvvCnq9x5eoze1oKjceO3plcxjY6XH0+88dufI5CWfHYuro6YQtRS0tRDRoaaN0h0KhVJaQS0BTTThTH+r16Wx3MsdaHUDxrn/Uf29alu7+oOwem+3tu7G7O2duPYu9sDVS1GZ27uCjalqIIq+hgfG1MMbp46vG1dPIzU1RA8kEy3Aa6Mqo7RJY7lFZdND/AKs9PXc0bwuFBoaZ9KHq7DqGeSLblBH/AKjHxAgf4xgcD8Dn6exIhrUZx0HyR8QQ8eq7fl/8vNz9P797M6uxtVBHg934bBZtKKLEZHEQ1eRjpYsPla0zVbxzZWsEVDGk9dSsIhU6GQqVS+P3uZyDHvnOFjzCVNFgjQ5wTG0hGMio1ZxkYoek154zQgDCU4eX5/5uicfF3eXX3dWN331329JR7lTzyf3bxG5HFVQ0KSo00ssdDVB6Sb+ImunAOi8OlwmnW1yneIrrYGtLzbwIgRQkceIxX0FBjzrnh0RM7W0gdZCrkcRj8ugJ7Ir91bCzG+aLrmoyOOrMgY8fuDbE2VaaizlDjqgw0dXikyMhSCogBhSWF5jHPBokRk8LK8kbFfi+toXmkV6iobzzxBpg/sqOB6F+17xNOiiVq/0qCuPWn+H9vR9P5Z3xC+QfcXyx+MGMzWcTF9fdXblTubeG6Nibtlhzmztu7djn3FjaMT0dPW0VJX53eVNRYuirKaZgUnkKspS6n1ulnHLLcRqRKQKmlOHDPEf8X0eTNK8SDXjyFf8AJ1v/AEVdBNTJKsilDqlikgYOjG37i8Ei6N+B7VGVDEuSPMEevSPQQ3DPWSmnqJonk4Kj1KTcEJzzz+SP6e/RTTSoTp4euOvMFU06lNyokX9x2UWUG2u3JHP9Pbr1CiRMyHy9eqj0PDpiy+IXK1WOlaono5MeZKiPxO6wiWYCMtIkckavNHCGUatQUObC/ss3Cy+uktv1WjkjBbFaVOPIjIFRn1PT8MxiWRQoYNj/AFfn/g6k1NCrTQPODKsSGNyV1GUNYA3ubW+vvc9ijywtMCwAoT6/z6qr0BCmnTkojhZUiMSwiMh4wqgg/wCqLL9fT+PZgiRQsEhKiMLkADpolmyQa9F97/8Ajp1J8kNh72677H2rjKug33gI8HkdxUmLxMW78cuNmlrNu5HD7inx9VWUmQ21lZTVUWovFHIXBQpJIrJLqK1vElgkiBidaNihIGRmlcHK+h+01WWd3cWM0NxBJSSNqgcRXgajhkYPqOtVnF/HvsL+XF8xNz4Xana9FJkY9uYWq27utduYjJYfd+xtwVAro8fv3YNVkJJqKsTLYeWN0pcjj66CSmSqoquOGfSwESY8u7q8dtOskLoKahkivBgKEEMDQqRUZ8yOpPT6fmnZVmlhaOZXIOknDAfhJwwIIqCDQ1ByK9WyYj5xTZ7GpD2v0Z1Jv3TG3myu095VeFraiMQTr5Ids9g7LzzUNTKSq6BuiZU1ufJZQGFRv9m3GMHctphkNPxKkn7C61/nj16CkvL9/bsRZ350189SH/jJI/YOqn/l/wDMbEdsSbs2f0V1E3SHX2w8pW7Y7N7D2/u/bdZ2vvjeuIgpanKdadLZaPGb12X1vt3AGrWk3JvRsVkczBlY5sdiIaeopanIRILxOTNuiErcv22p46hPBi+E8CcGmrypkjPClbWe1b/fTPCm4uFR6atT0qOIXhUj50FceRprhx7R3nncpJPuXNV9e8VfkZYaSfIZPNzxiurJKqXy5bN1uQzWSqJWYeasrKiorqtlD1E8rjV7BF9vyXuhCQsaCiKAAqL/AAqooAPy8s9SRY8vCwjpHHQtTUfNiBxY+Z/z46OF0duSHpfsHr/sDObHxG/sNtLcWEzGT2LuKN59u7ux2IqkqJtu5yJIqn/IsjECtzFOiyaWeKZFaJw9Bf8A7v3S1v1hE8SSBmjJww9PMVHEVBFQKinVd022Sezmt4JWjmZaahxH+X7fl59b2PS/yswPZHTGxe0Oouqdw5Tau8NpUObweFwWQ2biWxFU1HR/ebYyVLT1VLBBXYfJST0UwxsFd43o5PJFDJpg95BJvLPYQXllt0sySKCFBRSAQDnUQMVp26uHUNnaVW6mt72/jhZGoWIdhWpBpQE4492n5Hpmzfy02NmclU7R7i+NHYEI/ilPS0cW5Nl4Td+LqsXU1RSmylS+Xo6WgiqD4Fmaip3q54laIvp13UvfmUBmhvdjvFjJx+nrUjh3UwD8hWop+RonLJZEnsN8tHcA1GvQwbjRa5IP8R0itR5ZBDtP4lfAf5B9dZ/f9DQ0Hx0qcVCXze9KeWk6qptm5Gehjr413rtLc9RSdeVVMtPOkz6BEJYmPiq0J1KjuOW+V+YLdrlLEwSkfEqmF1NK9ykBTx81IPkfPqybvzFsNysMlyJo80UsJUYA0NGBLDPoQfUeXWh9826vpXcm68rs3rSrbeGD683fmaLe/aG2ZKWKi7iyq7mr2l3pspJf4gkeAODpjSYJ6pppZcfHSvKP7Pss2wQ7TH9HbyeIIaqXpTUSSagAmg4AAE4FSTXpbuIl3eT6q7iMZloQozpAAABNBU+ZwMmlMdFlkrvkH8Huw5e2fi73rvrZkbbr3Xtbb/YfW+5K/a2Tz+D2/V09RjYN046ilfE5jHZjb2So65aOrjrqIGaSNkDRsPYns7sMKntetPzHp0G73bza5QhoyAf2jzHy/wAnVyvQH/CqT+YB13hKej7f2j0h8hKOklo4JsruLbWS6039UxWSNhNk9g11NtaqmlVGLTLt8nWQxFrgmLSEUqgP+r5dFoVaGuOj74v/AIV3zS49DmPgN9zkEASrqsR8i3o8bJ62F6WLJ9LyVhESNchmvcm3urSJQ1x9mf8AD1sIKAqcdFM77/4VnfKrc+JymJ6N+OvR3UVZUxTR0u591ZvdXcOcxqtJKqVFHipoNh7ZNesTJp+7pa2BZFYmJwwVdLFHJTUv+HPWidIx1aJ/Ip7H+TXaHwV7s+Xef3H/AKfPkZ8jflDvrI5WLs7P4/C0VVRbD21szrnb89PI9HiKWkwW2Ew9THSYTCyUlLDTssUH27eT2e7Va7fLd28O4Xht9vHxsqa2oPJRwqTipwOJB4dJppJvBZ4ow8tMAmgrXzPQK/JPfHcOR+Um3+kMh0Q3yB+TXclNkN0752l8mZ934v4+dddOUVPndsLvfcezcLlXePp/GVBZ6Ghiqo0ys9KsINRWMlI8sb1+4U2Gyh2u4sxYR1CeGiS3DMQrEySkKRKTQeQRalQBpYklibs3Fw1yJBIaA1JWPzHYue2nnxJpXzApv/mkDtnqPvo9Q7/ym0cLsHY2KoM50ntzp7rvE9JdZYvDZWMxZXPbQ2JteWanx26aDd+MrsVW5KqrcnmfNjUElY6eP3blhdvG3SPpDXbkrKT3FvQE/wADKagfM1qR1u6eVLhUqdFKin+riOl38qpsf/Mx+KEfz12U32Hyl+L+2Nj9b/PrY0SQLVdlbEpYf7v9d/LbARQKJ6rXDTLjtyhgftlhYnRDQRPUllkZdh3L9zyt/uumctCx8ifwk+v4T86Hg3T836yePGv6ijP+r+Y/Z5dAV/Ko+ak3xQ+QFBsnc+TqaPozuTLYfa++pHme2zdx1VbR0W2+zcaGWWOmrMPVpBT5CQBQaIRTuS1BAvsw3zbzcW/1cSg3EYqa/iUcQfsFftBYefWreSjBXOD/AC63Us1I2FDRPOJkeRUl+wUxGrlkmMIpqOJbpRwVzbiVKNASsVDuNIR/wAj9grWJFDoTXBGP8PrgZ/pIT+LpaFzmuPs6B/f+w9pdxbE7C603iBldtb923l9tZSRCkUc9PmsdljNlKLTHpgr4q8ZHIUhWyxVUeIC2AjAcieeJoriJqTRsGX5EEU+38Nflrr59WYBgQwOk4/LrUJ+Ne7tzfCL507Jqt9xU8o637WyHU3cWIlgSpwe6Os91VdV112hQ1lPMGp6zbW4NkZqoyNPqBjli+3lFxpPuRt2Ub5y+8sSkFoxKnkVdO6mPMEFD+fRPC5t7rQWoK0/I8P8AIev/1dOPaUsG7N4YPadbK0VBuTfkVLlVVtJkoaSqedqMEEMI6kIw/A1EH6ge27udobO4kQVdUJH2+XW7eFXuYY3ypYV+yuerMIKrF4mLK5Twww2nx1M/2wVFocXj9MdHjIQoH28JBZgospJ/wHs/5Rtl2/ZleapmkYsSeOeH+fpNv9wJr4rGAI1FAB0aXrbFbvxNdH2f0Zn8VuVAsE+5tlVcsqpXU7iSOrx2Sx04CvYkhX4dCwaMm1iOLYt4fiQnUuKjh0RNIB2OtQeGOrdtrY3de2esNi/IDrvbK1eMrN5RLWY9qOrizfVXaG1pVkzGz9z4mdPuqemyOPqJYidP21TSSxTJ6XiLGyOGEQAOoiufL5H/AD9MsjINI4HPVrnxpy+B3R0xt/L4yN0x+U7F3f1jSr91I9Zgdy5fBHcuycVSVckgghoq7KpV4lIpx9uZ6mmQGP6luefwpAgyCAflgmoP5Zr8urhXxqrTofdjfxHaOAfJ7WoJMhtSvetkoMRPQLhaimzlBU/YZrCbkiyLxz4rO0dbBJHPTTRxssiEBitm90klEhBr3U/l8unAgq2B+2v8xx6aMhiOst2bywPYVVtXd/VnbfU2UrajB5Kmq8XSR7221uTEKcnhKqp29lsrBndqPPWlvHI8UtNXRXjJAlT22FkdgxAMfD8/n1YKUqA5+z/Bx/1V6NptbtZx9uKqsmpqSSNSqyRhizC111PqcheRqH1PPtNPZxPWiAv1pC6kAtVeh+w+7cZm4QIa6nmBte0sYdfyqsg5/P1/r7JZrN4WqqHpSsgbFa9RNyY1M3jKihMUMk0TwzRicyJEzwTLLCXaIeTxsUsdNvr/AK/t63bwnDkmh6q7E8F6pP8AnN8Zcr2ht3d+XwLyVW8tn4ynzUZno0GQ3BS7Sh3jmP7lSzS0lLX68fj9zTnGjVPTjzRxwsYrlAv7h8uTcwct3CWhpdQt46igJkKKwKccalJp/SAFM4F/I++QbJvsFzcpW2mXwXNcIGZaPTgdJA1f0a+dOtdArSVbCqp1jqQRrdUIkuNBZWVU+g0n3iPoYiobHWTumOuVr0B/a5xz0ukU9Uty3lgjphJc3AGkMU4JP096ijkZqtMOniyBaLGeiiZHB46ao/Zx0rNcszSGOFkvyQAqzW49r/GaMaTLUdJzapMwPh0PWan2RW1rqYE8ESAsAq+UpfkAyMqknnk2Htl7+NAajpqbbJKVBAX7Ohy2f1lIaGmiqqkBpJPI0bJHLG1wF4JtYn8j+vskutz1Sfprjp2328qtQ462b/5XP8s34Rbt+Pec+Xnys3dtnfe2du5jcVJlNg1+4H2/sLrOm2xWGj83aQoqulzWb3Lnbw1lFjXmhonoqumUU9ZJOCJU5N2DZbnaBzBu0iSZaoY0jjCGneMAtip1HTQig8+ov5y5i3y13X9w7YGjOlaMgrJIWFew5oBw7RqqDkcOrYes/mn8dOscC8vx8+G9Xs7rxVpxtjIbU2p1t1zVZylnneix+YfZ2NWDcdHjsnEHkg+51ZWWNlElKskmgP3fuVtViskWzbHLOiMApUJEjDhUAVamMVQE/Looj5E3q+0TbjuiLK9SQzO7Dz4ntJ/21Pn0rN3fNfqjt2hpMJnOjepu78YXwdHura2f3Dt3K5Db713lTNJXbZ7I2PRtTimp2qJ6CmrIaapyNPTzjxxSWUlNx7zC1uLVV5fk+kfVqYzBSCoqaLoockAVYHPDpr+oDlZkmvCt2gqF8KoIJxRg5HrqpUDGT1SB8dejPiL21/Nq+eWM7A6TynVvS+F6o6pz2ydjdZ753h051t09m8htrZUO+uxxkOpdydX4bbWJ3S9U9XV5CSH7dZi0hF9bsOdt5k23mHZ9p3CXaJGhu5XXSUWVYihYF5TQBF7ctnJAz0HJ9uvNq3K+trbcQJYUU6gxQvqodCAEktn4SfI9Bl351f1/Sdob+h+K3ye76PWMVcg2k27qnZncWAkZcfTHJph6js3YVdvfNbWp8wZ0oJ5c0k1VThW8roY5GjLmTcdng3S7t7LZ7aTbxQAqZEqaDVpKOAV1VAOn7Kih6GuzxblLbQy3V/Kt0a11BHxXFQVqD5kV/Z0T5aD5B7HpsxvDOr1r8jdt4COSvyu3dt7Cy/TPccuCo1kmyk+0VbeO8Ovt3blpKVGlgxE8WGOQKGGGqjmeNGDL2vK+7SJBEtxt94+AzSCaDUeAeqLIinhqBanEg56kKyn5gs7Zp5VgvLNBUqqGKbSPiK9zI7AZCkLq4Ag9Dj21TbH3h8TO0d+7Cxuz997eq+ls12bs8bn2/R7m2tuCmo9o1G8Nt1WZ2xnoZaeqpZIoo5TGyw1EEtirxTRhlpynJfbDzdYQyRAXMd14LrSvxExuPQ4JIPDgc9LOabez3nlO/eJybeS28VCDSukCRT+dACPQkdK7+XLtnamN+HXQZx2OeiTcOxKfdleKip+/kbcO5q6uy2454HcaKaglzlRO1PToBHTwFUFyCzJeeZPqucN8NxQusugUFO1FAX7TppU+Z6ScqRxWnKuyLaqwVotRqanUzEtn01VoPIdGw3BiMEkU4nWACQGNZQqBizD0qFP6iT9ALk+wc8So9AKny/4roVwmV11GlB0WHfOMqEnjTHwxmCJS10gdZHB+rAkAgk8fTj2ZRmDwwJMHporJIxKuDToo/aG1P7zti8hFWfwDem1Hq/7obygoUyGQxMeReE5nbmZxsk1HFurYW5Fpo1yWKmmiJeOKqppaatggqIzLbNxFi08Wky7fLTxI60qR8Lqc6JEr2uPmrBkJUprra/qhFID4d5HXQ9AaV4qwxqRvxLUeRUqwBA2/HL5udk/F2Abe3NsKCu68kydXlKyk27TVW6dvU1TWusmRyeFz23MUewNrtXMmuSHMYGookkHEzEmVpB5e5svdpUW1luEN3Ylq+DORBMteOhz2En0DuCeCLw6BfMXJ+27wTcX9lNZbgFp48IM8LAcNcY7wB66EIHF2x0Yb57fPT4x/JX4D967B6z7b2zjO3txUOwsRg+t95ZE7Yz9RlV7S2NWVy01dMFxGQoaHF09RUSzwVJMcMEjSRx6SvuYdu3y23G1M/hSRSgVMb0D1pWi0JDj0Kk/OnUMbnsF7tdz4HjRzQnhJHqKcadwKhkPqGH2EjrTm+UHxv3r0713gNy7pzG2FXN5yLBY/DYnIjI1dWDiazJS5KlmhjSlnoaSKlQO6XT/KI7N6gCrtd3jvZWgigddK1JNB50pT/Vw6L7jbJbKJJpZEy1AATXhX+Xn+XRK8BWTw4+uaSCq+3x0SzVNSkUj01Os7skH3EgBSBZpAQmojU3AufZ3C4Ip59FsgLEVND0NO0cDtrZm68R/p2637BlwNfSQVtbg8Vl5uudzV1BlaWnrsdmMFl83t7M0FfG1HMksatB9vUI4Ami4cF8ztcpI1lcR6q4PxLUGhBAP/ABXoenY1jidRNExT5YPVgvYnS3wX3p8eN1bh+KWP7B333VSw4qV+v+wd1VFNvLbOBin++3huGHZHgpsfvw4vD0kkAjxc+QjtOaizeExkphudzhuo0v8AQkBr3KME+Q1fhrxzTpXJFaGFntyWb0JyPyP+z1VvW1+5t97rq8xncpl9z7lzExlrMlnclV5bKV8oDFUlra+eaokClrRoWst7KAOPZ8iKq9igD0GOkTFj3MxJ6vY/lqdYdXZ/o6uzzw1W4t6Zjd2d2vvSmylI0NPtqpxjU02ExGJlqJdHjfBZGmrFqkeMRy1Ui2R1ckH7zLKt4VYBUoNNPTzJ+dag19B0ZWyKYQwlqM1+R9P+K62gvgr/AChuvKahrux+wsRBWvmclDU4fauMrKvE0H2dA8T0eV3XmKXHYjP5atlrI38WPhdKZUiSSeWqV0SMNblfX5naxg0tKgGqRy1E1CulVPFqGpOQDw9el1vFboi3D1Go4ApU0PE08sf5/TqzHDdVfIrrGhqaCvodr9sbbx9HWiLcGBnk21vzIRz1stRTUVZsnLyPtiqjw9CqRS165t6uutdaJWZgAy2xSxxu9vdo8hp2tUYzqNakE1pQUyK+dKm6brFLIBJEU8qg1FfLGCMcTw/LowHWHek+3I45zWjcOy5Iq0wY+jrKF4sX9pWMauvpKlKZ6lZIJVqIqmklkJSRUjCQlHsYbHzbNs4Ftdh5LNQaIKalNakgkVoM1U+dAAM9UvNrF13R6VlP4q1BFOGMemR/Po9FRurbtFt47trs3i6Hbf2kWQlzdbXU9JjKahkKqtVUVs0i08EepwpLMLOdJ549zA95bR2/1ck6rbUrqJAAB8yTgf58dBZYZWl8FUJlrSgFTXoLch3FtDbXbeC65z27cTS/392rhslsDEPEzzZPJvmMvQVSUFZR0zxTUmQg+1ZDO4VZbBG/cC+0cu42dve29tNeoPqFURpSpLVbII8mFAK0FRg5p08ttNJFK6Qn9OpY+gxih8wa8M/s6l0nyA6gr6/snFU+/MG1b1Cry9gyzTtT43bMcZkSoasy86Ji5Tj54Hhqlimd6adfFIFewNV3rbpGv4xdLrtcyVqAoNc1IoeBBoTQ4OerNYXapbyGE6Zfh9T+XEeorxGeiE/NHoL4S/KDEdWd0b23NjsVundrUGxOrO6dt7jq6M5SlR9yZfHYCqhl+62xlsPSZWWt/wCLlSA09TMYBPTyTLdBvG7tb2VluG2XNuzO4C666ZAQe1SCCrVzXypQjrcNjLNJPbyRyAopJp+GnmRwI/w+XREN0dDbv6EydPt/cTRZHEVDNRYnc1DTTQUVc8a6jS1dJK8smLyqwKXNOzyI6hmikkVW0mWw8x2u8pJF4bw7hEB4kTULAHgykYdD5MAKHDAGlS68tpbUKSwMbcGHA/I+h+X7K9U794/HLA/L35O5zZYzMcW/9rfGzvrc3VtPT7qir23F2NhtxdWU+3ttVExEUC4yloKjJSyY2NW8Ic1DsohkPsu5tulgggbSMyAGvkKGp/bTq1raC9hnXgwWoJNMjh+Vekf8AO0fjntTrTe3x57t61w+x+2MDuncVHunI7owCYve38Tqa9qinpt1QZKBMtTZDamtaJ42CSUVF4ZY00CeUY2e5G2c1fvRN12+8dtvMSqgUlkQrx7crSTNTkMcE8Og7cIiaori2PpX0PzHSF3r8X8v2P2Hlzh8rgE27ijLDR7hjFRVT1VLPEZIaRoacpGa6hpplDs84LRujJcHg55f5427a7OH6nUt0RV4hQUIwWBP4WPCg41ByOrbdDJbKZPAcw6qV/DX0rwrShpx8+g87R3d3T8aaHLVfxt3VX7U7Vp1oFjr+s8zX7ZzeTo6fLw5ySlTHiYUeegpa+lR0w8/mpptRAikIEbSvsnNe1bzFDcANHCxpnI/Mjy+dPtx0JrbcRJ+lHbHxTgClc/KnV9/8rn+Z13721vrq/p/5MbOyceV33OtNT9rQU+K2FS5LKVG2sxlmod3deyJRUceSyW4aKmocbLh6SgULVmOeItErTmAn276sRQXw1Mx7Aag/KowPlnPDoSS2G5GykuZtvZYlUHUw0kcMgHuIz6UHHrZhhzVFNPNi6OqRqqCOJntd40EqsYlZ1sjtZeQDcD6/X2YG4o7W0Mo8X+XREY2CiR17T0zZHe+Jwky47JZClpatwsvilmCMsLsUWVUGpoo3dSAWIBsf6H2Z2m373fWzzWO3SSxq1Cy0wQASFqa1oeA+XSWa6sbeRY57lUcioB9PX/i+pW51yTbWzi4bKVGHylbhMl/DM5BDR1k+HrJ6GVKPKQQZCCrx1VLRTukscc8bwuygMpUkEqmM9pFKe7xCDx4jyz9np69Ko9DOmAUqPsI/wBnpAdb1PYVNX55d+b1oN1Y5aDAwYSKn25jNvTUlWgyb5qsmelrqyprZawSUyFGCRReK6XZ3sxY30reJ9VOrjFAQFK0GeGW1HOTinTkyIaeGmnjXia+n2U6FSrrcVjsbX5rI5Gkw+MoqWWvymYyNbBQ4/H0VOjSz1ddXVksVLR00MaEu8jKigEkge10UEcxZ4SVc5LVx0wSwoCK/LqhL5e/z5utOl917o6/6C68x/c1ZteslxVd2XnN40uH6xq8hRtpyDbUfblNnMrvDGUkoMX3onx1LLKj+FpYwJGNY7cMtPFXTT0qT8/9Rz0zJIEIDKdX+D/V9nVFu8vk18k/kh2rnO+989fLuV+ymoqvaG2Nj0Nbjd0YDaNDTJS7c29t/HZCBKHeeCgxo89FWSSUNZXLP5y04mVhFnM1lZXW8m3jvpE3JQqklS8ZFNQ7U70OckK4OSaGvUs8rXF7Z7FHO1nHJYkswAYJJxoSS5CNWmKshAAGcdGLx0XcCbCy+8x1/vvDR4fbOTz5xu7tpZahlxNVSQn+DUm+KjFrlcRs2jzGVaGHXW1kdVFE7S/bOsbANWXKnM8krwyXMS260JcMXwTxFF/wkUNK9PXvN+wRwJKlvK0xPwFQpBHqSf8ABqr69VE9b9z5Sl6zxO3NxYivpokq92T1WVmBjz9dX5jee5c3ksluLDSKunJ5bIZKSplEL8NLwrfqJ7zLydeXks1zt13Vzp7GwKKoUBWFfID4hT5jok5a54sbNIrbcrYiNSf1FyasxYllNK5J+E1/onq3b4qfylcp8nuopO4usfk38d9z56Zlmk69w1dn89PtppGmIxHYecxlMchsjcbBFYUk2FqEFyDKQNXsP23tnub2xluN1iS6PBApZR8mcEGv2KR9vQmuPc7a1uBHb7dLLZg5eoVj81Qg4/0zA/IdQuzv5YPzL66mloavpyt3ZilZ/FuDrOeLsLDz08aGR5RBhol3LjJAv6VrcbTliLLqNrlV5yPzDt7BktRMvrEdX7VNGH+80+fRha86cv7gP9yxC38Mo0fzyp/3qvy6f+h+wsx8cparG4jdG9+r9yU1RTQbkpcdkcptMzV8SmKGm3btbIwS7YydfJ4SqHL4yoqCiFUOkEA32jdd22yMW5SRETirqQB9oIwT+Veke57RtO7MJz4ckjDBRgSfsKmpA/OnR9ov5h3deKpoyN67bztKtI6mDObG28lRLJIzukstds6p2QGKRkLpEChrXJJvcSnm6RFGuKNj9hH+A/6qdBhuS43YiOSRVr50P+EdVLfN75JdwfIpKTbHYed25ldhx5CpqDt7DbYpMOju8E0NNJXVs1ZnMnWyUH3DvCq1CRazqeN3VWUI73zRc7gUhCIIlYHANajhkk4+WOhVs3KNraK0gmcz0pmlP2AD086/KnVKO4uvajByblpqWmNXS0zQ18JEbH9qmFTGushQC6iWxuPqPazarl7mNxWjYPSTfLUW5jJOMj9tD0XveeRq8hmk2rRVdTkdqU9HDksRqkjWGirs/SUNZl4mpo7iGujrUMU30N47cfkTwMRGrM/AnHQLkVpJSGUaSOPQfVuya7EClMdHHNGjmaCWSBWSMtcOh1Kda6DYC559mK3oPa0nRfNt5BqqY6YazAyyxySGBXnlLqriIjRKxGkOqEqDGL8Wv7dEoWh4jpI9vQUPHoKM7tutpKkoadzLqV7LE6MLi/q+n1U3H+HtVFcjia06RSQOPw9fRk/kX9o9LbW/lU/HPZkm6OsMzuXZe2t65ffu2Nr73wGV31tzLbx7R7F3TDT732bj8iu4dt5ioxjNLoq6YiSCBpELKpAEVpH9RHF4LAsRw/On2ft8zTpDM3h11rinH8uhNzCbJ2xvns/sHbW3vFvft3O0OU3xlpngyGaqZdsSUmJ2btVstVxxUkWD6/p4sfQYXGjw4mKtpw1Qsf8AeMVs4mih0wpDkqtSM4zk0HzyTitPUpTpIzFzVT3Yx/q/1ft6JR84vh7RfNfpbN0G4IqAdo7Ux9fnelMx4Joamn3H9rSrQ0EtfVSfeTbe3elDBicnHUiMtSKlRVRLltvVFRVKdvu2sLtJkBMfAqKdy8SMYr5rnDcO1wOm2jeZGV6a/l5H1+z/AFeXWrX8MPlTuL4P/InDdm1O2X3Bs5qfPdX9/wDUWapl8G/+ntzOuH7Q69z2KqwYTlaWClM1NFOtocrQxJIPGZVYc7tYxbxt/hxn9Ud8TDhqpjPowwftB8ukEEhhk7604H/V8unD+Yj8Z9mfEj5V9kdTdeVORynU+YoNp9m9NZHNQ1UNdN0/21tfH702dRzz1QE1c2Bgyc2IapN5JnxzGT97yAb2C++u2u3nnobgVR/OrKaVPzIoT8yenJ42SdlA7MEf6vl1ssfy5vlrVfJz4j7RGfzZl7J6onperuwMgxY1U023MOZ9p7ynYIGdsltCokrpWJby5WlCCwgUEG7hbGy3CaFcxE6kr/C3l9te38ifPpdGTIoJGPPqxGarpKPHLLUO2Oro6emedEdI1wsieAeVdQ1zTba/u/DdBbUNpTjkzn2jOldJpWvD5/8AFg/9VB6db7gQRg/t61ZP5svXj7O+SO0O1KWk+1xfauDoqbIoovBTbr6/TEY2elLEDyvBtHLYehLN6nmxtQSLg+xty1fE2tzZscRnUPsbj/xoav8AbdF19GdUUgWhIp+Y/wBjr//W0i6XIVGKztTkaORlqsNnxl6V0JDpJRZFpCVb6rcL9R/T3QAMCH+E8evElXVlw3VlFBvPGbhwTgTJJUVRoaxFVfH93T1UYljYh1BYLquLfkH2NI3jkiSNFogAp9nRPIpeRnk+KuelLt3c25dvZRMhtrO5HATmrRDJSSv9vJArxuoqgkiiSJnUgoxBFrix59mUAeOnhuV/1efTRWgzw62cvhB8utp1uQHXu9Mr2DUUHZNHs6t3Hsrd6Y3f1dQZjbuOjoMX2H1nvunpMPmd6bep8dEkWRwGUim3FR0kUYgnro4AGPllZAHaE44H5Hy/bwqOkrqWBVQRHT9h/wAoPVkXRWzoel+xuzej91z0j9HfJasi310l2FhZmyW1KLedO7V9CuOyKyCOhqpZpUEEbPHNFUUkS3GrWqV5Sx8SIGq1z8vPH+rHW1AKKp+MefGtPn/g6FrNb33hsXe+W2lnsPW1+7aXG7ai3Rterrf4Vt/t3adLN9nRd09cZisXIQQ9kbelZYcpjaqRRlaGJleTzxR6GY2LSrpyRg/L8vTp5FBRqGi1x8j/ALPTlWziolXJjHS0UinymGVVWSJJTexCjTfWeSLgn2aAEDiM9e9K9LHaPZW3FyEmGzmJFBXJTiWmq5gsj1KaiGeF9ZEgU2uukML+2X1k0Tqro2nWrHoxey+xtm105wrT0OMzqOgp4JJET75EIKyU4kCXdo+SgJYWP49pJVYkCtfl1VQVJNDpp9nRiMhVTU9G2RBEhjRSVjIYNASAz8EBiCb+y6NVLeHTFf59XYucE9AD2YjOaPdsewZ95VWBbU8mDanp900lFYmoONpK+opqHOqEJP2xkSYj/Mkt6SuUFQRG1GI/1fZ14BRRZGwePVem+/jx0B3Bg8ZubH9RbSXJS1eQrKyow23KfYuVzFHHK6jE5nI42DCZLFZmlETCYvo0TuwIdQp9k95yZynukcq7hsFsSwyyr4b19Q0eluPz+3o9s+auZtsINpvU4C4Cs+tf95fUp/Z9lOiB9b/AfqjsbGUe4OxNkb1dd29abf3/AE+36XeVVg32O9VmDjK3EY3LUVA77rlrKagrK+Ooql8dNT+CmMckhepILsvZXlaKe+kurieS3dgI01lfCFM9wNXqeGoYGO456F0/uzzHLDbRRJDFMlQ76AxkPl2nCAeYX4jnA7epm7f5BXUG+l/jWyu/O5diLXwx1lDQVGD2TvGjjppoxJD6mpNqZZ1u4Jd5yxXj68+1EftPyxbufDMjGv8AohDgfyX+dekVx7l8zzoB46pTzRdNf2lv5U6Ltu/+Rr3X1Btrcm6tsfJrr7fGE29iclm58NvvrPdG1MnPR4mgmrpoqfN7f3HvKGKsnWnKJ5IGiBI1EewzzH7QbNLZ3d8l4sHgxs5KKQKIpY9pOnyxTT9vRjsXulzBb3MFrcR/UxyOFAc5qxAFHAqOPnqHy6pr3ru3s/bHam2upsNtbbeEz2TgxE01duWfJZvFWyMEtbM8UOJqMFNNDTUtJKkY8kUk1QAD415ML7fyjtE+w3m/3V5M8EZYBUCqcEAV1B8ksK+QHr1JG4c3bqm/WexWdjCkkoUlnLMKEFjTSU4BT8yfIdWGdA9Hblz25YszPU5Wj2tmK+nfdc+HGVehrJMGks9CDiYHq48lkce0zfaPKsz0hkLK45JCb3TpBLYQavAYglQSQSMgkDBI+z7OhILeKWQTzU+oAIDUyK8aHiAft6Ox3rs/uLcOBGc2hX7gym248CNmUO6cFQ57EnbeW21k6zL0GSgqqKCTDJvDD5epiEgtGH+yihbwyKzhdZ7XuSRxXsu1XDWtDpYI4VgeFWAIIH8+Fa56226QIZ9vi3CAXJIqCya1wMBag5H+GtCMdG+6W6k+T3xs2lV907n2ZP8AM3rbCUa12a3Bgdk0G8+yavF7jnq85ldp12P3JgTW1uU6o3wmPyNDmcTjpKVMQ1XTzBChRx7y9y1NFuqXrWMVxtskTLJqQFVYAFdKydxFVFWCmhNDxwA+bN8h/dL2kt5LDu8UivGFejFThtRj7VIBI0lqkUI4Zq+yHaHdPffzS+Q/aG2+lN3bT2X3R1js3Ym4sTXHG4Wmp8PsuHrstTf3o3JsfF7foZ8nWbQb7mOkxxrIqaSRY2s7uZA3Wyin2c2hKwQVyQoqq5qFAoqn5kEAVxmojDatxaDcfqWjaZyKULHLeVTknPAVFcfZ0J2+d+dZdNbex9Vv/fO2sJWZRamfHYLH5KXcu4aqGmJLyY6kxePjyWUghk/ZapNJSwvKL2S9liK95L3K6WOXa3FzA7dpwtFPBiSdNPIkHjwHUiW/MthHJIl9GbeaMZBBJr/CAO6vmARw8+iLb2+e9XSyzzdabKheCjMlWcpvUzS1GXgow1S1NFtrCV0CUr1Yi0o8ldLIt/8ANhvZxtvthGwDbzfMWI+CLAH+3cGtPQIPt6pP7pzWwEOz2C0B+Oav8kVhSvzY/Z0kfiF8qutMt8St6dObsyuX2lk6Hq7s3a2Eqt4Y04fFZql3PtTN5mgx9BVw1FbHjXx1ZuaTFQxVBjhkipEdZAzmJLcwcpbnBzRb73t0Yms2mhYhf7RCpUMSv4h26qrU5NR0v5f502iblmfYdxlMd2sMygt8DhtZUBvJhWmlqcBQno6f8u/sKGL4gfHyiyNQ8UmM2TksYGYkKi43eG6KJUfVcaYI4VU/SwH49xvz3A8fOW+uiko0oP8AvUaHoacnXAk5R2VZaa/BI/Y7D/Jnqwrr/e2dqK3eWOw2PTKw742nl9hJm8Xl6fF53a75WJKibN7fapgMlTWY+mh1zQwVFJLLGVVZrsI3kr2Xjgjbm5dwsKw3VgYI5QaPHIxNdBpUHQ2piOBVONRQEe6HjT23L6Wt4waG78Z4xUq8ainfmnxCi1B/Fwp0Xz5V9obJ6b3FlK7s7MY7rKhgh23Bh481jMRs/H5Olz+3arLLVY7HYj9/cGVrK/CVusQUb1CQiNS8lisZdz/yFYRXlta8lbfdSwhUBLgaqeGKlmFAayBu5tJpQGp4Oe3/ADELSG7ueYtwiiiIxV2JJVzRVU1PwEGi1qanh1W1un5eYPdqaOoume0uzKpjppNxHDx9d7InkY6Y5W3HvgU1TPSs1yWSi4A/x4BcPJAsyDvvMlnaU4oGM0v2aI8A/a3UgnnU3RKbBy7eXg/jK+BF/vclCR/teg/qZPl5u39ysyXVvTmIkYSGHbeNq+09zxI4uFkzW4mxW2KOqhBHrp6WRQ3IuAPawyci7diO2vL+cecjCCOv+lSrkfaR034XPW5Gr3Nnt8XpEhuJP96fTGCP6IPTPJ1TX5WZaXenZ3dnZ1ayyCoj3F2hu3HbTVGHjaJtn7ArdoYGoguf8xOk8bDhtQ90l5vlhFNs22ztVp/ocSlx/wA3HDNX5ih6WQcmCbv3fdL67J4+LMwQ/wDNqMolPkQR0nN5fy7dm9vbZo8TNvTemx6fAUVXHsfF46ukze2sRW17mfJV9TtjN1NVHCMrPFAKhaGooWMVOn1K8mW0e5W72crG6iS4jYjVrw/lgOvy4Bgwqeifeva/ZL6JVsna2lQGmjMYr6xt/Mqyn7eqsu3/AINdzdB09XWbtpGzW1pv4jS1279o0NZktmxUlPHRSYKpyte7RZDDVOVrJJkanyFFTJS+AMs9QJQVmXZOcNk35VSyuAt3TMT0V/yFaOPmpPzA6hDf+Tt95fJe7tddqD/apVkp6saVSvowH2no7PxJ7B2r3b0bQ9ddq4nEbyyHVqxbL8efo4ch9zt1IZH2fXxVEys6zUmHiagLxssi/YqxPqBLO5pLZ3vjQOVWQasYzXI/y/n0XQz+NbqjIrEY8vyP7PP5dZ9/fCbritaTLdcZrcGwK+GRKihhNRJuDDx1SsJYpqd5ZoM1j2i/stHVMUPIFxyoi3SUAeKodfPy/wBj9o6RvagVKvpPp/qz1WX271rkertxy0GZyOGqMzEtJkJarD18k0bU9bLUinmrY6mGnnoq6VqUv42GrSQ1yGB9ncN0J4g6KwHp/m6SOjRnS2cVr1b3/Jp6b+VHYOe7BfZOyvuPj/uKsEG4t9blykWCwGJ7Jw1Kn2w2xHULVZHd1fNiav7TL02OpJlhDUjzzQmII8Z+4POnLHLZsoNzuid4kzHBGNcrocVIqqotR2s7KDQgVzRy3u47UOJvhIqKCpqP8h8/mB1usfEntvsrpPbeM6531j6nftBRvVRsKWqlpc1jEhldmqcHWbjXHtmcZ4io8ExRVI/akVQQYSHuqg364jk2ub92SHt1UEwooGrSCylcHAY4FQ3l06m/293NHBLbmOFFIDjJxwqvmK4qDUcTXh1YtgPkB0xubbNTumn37hMNhKQ1UWVbd9Qm0qjD1dFUvQV+PysedaijpchRV6NC8WtmMg9OoFSZNteYNpvPDWC8j1uoYBjpJUioI1UBFPQno9tbG7vUtpLK0eZZfg8NS5J8xpALAihqCMdF93NtPE9k1WS7C+Lu+evNy5DKv9pvbG0u5ajL7ayZUeWmzcFLt2or325u5DG0MlWKUJkKeTVULO9PARq5sLTctM0MwV86mSjVx26qHiCBniQT8iDWSLc9iYQbtts8RIGlZFMdM5oWGRnIHA06ibG+Mm/8ttuu2r3Bvg1uyMpU1WSm6z2mK6gwCZuriWN83W7grZnzWQylHJDDLSCnhxtNTVMJmMMkrlwss7QW1i23tdyTWjNqKNQID5kAEnP+moD3Aas9JLjc2mnW5htljmApqrViPIcAPtwajFadCPU/DPpbObfweC3lQ7t3xPgK2iq8bufdO+NyVO9BS44QxUe35Ny4yuxFWu0oqOmjpxiIRDjxCgKxLLeUqXhhKIJIVdFA069TkaRRaMWrRRgCummCD0lN3ceLJMkgR2FDpAUfsApWua8fn1JzPwv+NmdzGQzWQ6qws8mXwpwOcwsVVlqPaWZozHDHHV5TZ1FkqfbFbnaWKnQQZBqU1sDIsqSrOiSq4oALyLEmthQnTQkeh8iPtFR5EDqhubjwxGZ2KBq8fP7eP2itD0Hbfy9fjtVY3ZOEzeM39u7Ede5+uzu1aDdvZO7txUlFS5KtqslktpSUFZXtjTsbJVtQstXjYaeBKx4InqHlcMz+KW/gxQm2BijOpQSxCnjipNB/R+E+Y6st7dK8kizkM60NAoqPyA7v6XH59F6/mC/KvqHadLhun6fKvufe+Uy9JWZqm2jgdxb1qNoUWDY5GnppKDZOG3Bkn3Pma1UpYKaGI/a0kk71LQ6oEnX8uNDccy28scpNzHDICFzWoGGP51pnIqadJb1HSwbxAAjOtK4/ZX5f7HWov8mNx/IPfPd+0uwfjxs3ufbe59iVsmTwm/8AI7Sp+rs5t/JPkKpIavHS11VjosdTfbeSKaGvSGSogkZKiKSOR1J1zPu+xwN4G5bhCBpNVLAtx81FWr5jFRgjpfsPLu8bgjPZ7bNIjEdwU6f96ain9pHHo1keYqe/th1VR84OpNk7r73oaLGUGz+9ems3j+te1YKbE3Skoex81itv5naW7ccIZ3PhjoGiikBWNF1JLFFt1zZt8BaHbGmmtKEaZANAr/DWjAfMiv256HsftbeX6Kb+WGB/MCrtT1xRa/KtOuHXef3T1VsdOvsPuysqsQmZyWaSpyNJjanLmtytHRUMqmpakMEdHSwUN4EWPWjTPdyvjWMA7lYbTvW6fvi425ReGFYsFgCisWFQCKmpNT5imOhfYe32z2O2JtE8klxaCUy0chRrI0nCaTSmKEnqBAsAyMuSNLLX5CokElRW1Sh5Nbm7PJKfUbE3/p7EFp4kUaRRUSJcADAH5dGkey7VtoAs7OKMU/CoH86V/n0L20N45jau4dvbuwRpIM9tbN4fcmGklgFXTjJYPIQZGkSqp3ZRU0cs9OFljJUujEAi4IEdizxPHMpq6mvRTuSRTwzQMnY6lTTBofn69Xe/Gb+YH2Lu7GZ+k3fi9tLkTkYWoKTGYWTxYCKeemelM0VVuGOuy2DysaVEYlWQ1lFVKVtLFLGYBAd5u4KQrZh5ZKCOgr3EjtORx8iD50p5iNdw2K1SRGWUrFTuJPkOJ4U+3y/ynZOT2j3HiMpv+PfmGqayWmw+3q3+5W6cPXUtDNSmoStaGmyk2Wg25k6OOSUyU0+qSV47FC4Le8iuUNwvdg2u225Z7SWRmMjnUdKSMFDISDkArQZ8jmmOoa3uyjvr2W4MU6Rp2AaallBJBxwqD+w9Kvub5z/GvpHA4bbu8ewcdU7r3HiqA7Q6x2kK3sHtndFGqwpDHt3rHYdHuTfeYWWKOy1C49aQnlpVW5EX7sl4hvoJ4wzazqkLhYxU1Laj26TxBr0LrZI2jhlQ6U0igoa8OFONRwI4jopcfyK+WfZWSkl656aw/wAdtl1soNFvn5JNQ7w7Vkp25Wuwvxz2Bu6gx2EcxEuh3Pu2kni9Jlxrtqh9gh952Kxc+LuH1c1fhgpoB9GkNAftTV0cR2N3cR1WLwh6vgn7FGf206D7sLZvStVjMdlvlxvjs75S1dXJWirw3avYFM3Wa1GNjjFXHtn49dZ0Wwum4zT1FREq/f4+rrqcMGarLIHNBzddnS0dt9PaVoKd7YzxYep8gp8+n02dQWpPqcAeoB/Yf8/Vf+arvj1vPuzH9pYX4ydEdd7OxlfjNtYenw3WG0s6cvBhIYMfT5qqwWdoo9m0hgkiWAT0dDRVEyhVM8rR+Rje23fdLpJJnuWWDT2qoUsTTPdQH5UqPTy6duNq2+0twPB8S9IqSxIVR5AAGlfMk1p6dW1VPV2eyD7I3zlMp01T7k3t1/t/L7zrOw9v5/dWVwWYp6OiFBtrZfUWx49t4LdWDwWAp3o6eTOJkJ0lpmA1pGI1Eu328JhiuLmH/HWRdfnRqVK1oKhSSBUV6I7m7mQyW8EhFsrNpoccePnx49tOh1r9j0mY6Z3XszuCp7B3psvG7b3XmsxuXcOP2vt7csdCmzMlh8vS7P6s2ViY6XH4dMWs00FLM0MzzTuTzZfYht72a0M6W7LpmiMbClQVYg0+2oFPn0TzQJOY2mXKNqB4ZFR/gJ+3rQr7Rix+yO1M/hNzYLKZzzST5CgxVA77ar8plckPMKmWi+1ytVFjZcpFVv4ItEr05R43CkX1M8ph/SRQ44/IDpy3ig8T/GKgfLz9OjS/y7PiT2f8le2d0bn6s+Xuw/hJ3P1xk8TTYvG57f2Y2z2zuDH5OGfISz7O2Bjsttzc+U2jjInp4ak1ckuPq6iQxtHIdelm3Rpl8XxKCpFagj+WOrzR+C5Raj1BBH8j1t9TbQ/mE7P6twOx8v2hsHvDc9Biar+Odv4HblB1B2JuGrYStQD+6dXPU7HioqKORYpZKWoiq8toE4loHPj9u3EdyF/SRXSmclW/I8MeWR9vTOriCmKeRp0H9B3b33g4szSd64CnwGKq6LG46sxnYPUGa3ltndmQoWMNVHUblpKGVKPb7wylofuq7MAPKWSWMeSJSvXdQKElmkWoOJI9aH5F0Y0+dWPVRMsZUR6w3EE+X5gDI+wHoGN6/HL4r985Ktj2x1nV7G3FNC8ozXxy7B2Dl8RNkhGstVT1vUu6MlBSYnxyOwC06UBm028iuQrEN1s0G5gs21xkmtXtZlDfaY3Cr+Va/n0INv5y3zbwAZfGhB+Fzrx8mJDD/evy6JDQ/Ab480HeON2l3D8s9o4DZcFTQPV7T3BtXcnUfZmey1bUU5o9hTZ7chyPX+3K/IpMhnnosxWZFYJU8VNA00VQgfseTNvmvqXm4utsmXidPClwK0J1EBfVhxHCnHoYj3CuZttmlstqZLvI1E6kWnFitATTy1dteJNCDYv3j/K1+GfdG3qrPbO62w/XmfqtsjHbc3z1Hnqqn2pPLBhvsNuVW5MTjazLbP3XioysDVMrQLX1caFzVGU+T3JI2PaJaNb2sasFoCmBSmKgYNPmCfn0Bv33ujoY5r15Yy2ohqNkmpoTkV+Rp8qdaLXyT+P+6Pj/ANt7m2PubDVGGrcNnq+hqaGphZJsbWU85MlAzMqrNT+NllpZ19FVSSRzISjg+wdeW8kE0iFSACQQfX/N6H06EFncxzRxsRkjh1KwGEos1iUirIIpIFMZI8f0JAuRwfUPaEFg+Dno2aMOlKY6VuE6aXM5Oiwe2Nv5HPZzPVsVBhMFgsXV5zNZvJ1Xpp8bicPjKapyWRrpbXWKCJ5Da9rA+zKF5ZGEY1VPCma/s6LJYYkq7kaRxJwOrxfh9/wm67M7prsN2H8xM5VdF9esIKuLqzbX8LyXde46M+Nkp8/lpUyW2OsqephfldGWyyi6PDRS+pT622t6+Jcv/tRx/M+X5dEN1uEOVtkqf4jw/Ief59bFOyf5ZPwc6IwdDtzobpLDdQZjGJoruwNgsIOzdzoYlV4d89hZyPN7k3pFHXQU9dCmSqKiOkr6OCWnEOgqz67m9hcFIFBUD4c6afP7eBNf2dFbKZgTI2T59IfePxO3BsKCp3fgsxFuTamMw8tXk5Mqv2WWoFpUfHVxn27QwyY7KYKiw8zyKsEkZGN+6xrwtSNSCkFFhvaXoj8SLw5WYgCtQfTPEE/Pzo1a1qieB4iSjVj9Bx/1DoIqFMgHZqqKIxRmXxwV1TPUJNDMqR1tHW1T6zU01RSyGCrnvqltnZEIkZfZvqHBD2gcRgj/AFcR/tB00q0bLUY9ai385fqTavU3y1qN3bSx9VTY7urZWM7Kq/u6ZUpa7dRy2Y29ubMQyRgU1TX5uHF0GSymgANlMhPMQFqEuO+WbsS2EkLSZikoo9FIrT7A2oL6AAeXRfdxJ4qktxH7SP8AYp/h6f8Af6TfzBf5X20e16PTlvk//LApaTrDtSEny5/fnww3PUyy9d76kW/3GRHT+Up5KKpf1GCjpq+dyDMgJbG37l32W3pSyvDqX0D14f70SPsZfTpRXxIgwOVGf9XzGftB6C/+Tj3rUdXfKqXrGurEXDd87eG1KOknVZaV+xdp1T7x2BJJC7rD46yekraCXVq8kdWIzw3tzmAaoYrkgVjah/0rYP7DSn29agkJJUZUj/V/Lra1r8oKpahrsaGekgnZZ5F8tVhjQJk6iSonZQ0kku3MbCJmazmfPVP5YkhEk5Jyfl6/8WT8u0dLTQCh4/Pqrz+Y/wBH5DtP4iZnfVJAKvcvVG6dvdr109OrTzTY2ggnj7HWmbUR4YMfv/K5CYgHyJtqRuNAAOdimW33CNnYiOQFDn+LC/kGVB/th0xMqumknIoR+X+x1//X0aZqkwZrI6vp/EK5JByPRJUSBhb/AFifbamjV8unHGKefRmeocnPVUcCNUyiXCTrTkn1laWMNNSE/qHiYEi39Bb2J9tujoRSMKafl0W3HYTX4T/qPRt8NkKZs7Szwi1NkqWKSopywanM6llaQItwSWHAIuL+z9f1GDh8enSDimfI9WddEPRbgwL4XM0P8SGPooUxsFEs+HzdIwqY2pK7Dbhxuuqjq6JhqS4EkbKCD7NYy7J4bGop029FGoN3dXA9N9v959I0+IxKU1Z8g+ns01HLvfrrfVdTUu+KOqdkd9zbP3ZL9vTNuOkgGlCyRS1Mulpy7gTImZbiMhkj7PPOerLpZaMKA+mP9Q+XVsuxe1utPkXtNMViN0ZPJ1u3IcljKXD71wxx/anXtVlKMJJhcrXI0mK3LS06Qh6PIUk8ZqhDpnWVk1hyCkniMuPI09f9X5dVmSWIB1pnz8v2dBI/YtX03uak627glXLbcyAYbD7SFNLCKmkZnCYLdCqrQU+YoUIRyCwZAr8ghve0uGjbw7g0qaBvI/b6H/V8+r5kUOtA44j/AC9PGfxeIyddDhaqvip5a1TWbO3IkqxrUhwD/Dnq0Yxa1JAAv6lIPtWVJOlmq3VQW9cdBVktzZPYmYh/ilPVR1OPdBUywVc0VTVQobGeOdzIt9HIH6T7Tu3gsSR+XTymNiVFQfn1YF0f8hsNuGno8U+VqMrC0SQ6at4/uIYWABEsUjevxX+qlvemjhnTxImAYZ+fTLpKrk0JH+rh0M2b7AocJW5XC5HC7jhoqXQtFuGmxUtfgqqkqokkp/PLTCSelWzlBI8fiJX9Y91jiZtLihr+3qpKtxNCPLoDex5sthOtuz8ptOWkzOXqdvTzYWkgXyTNSzRlspV0DRDQmVOLepSkckRJV+F5CEU+1BFChNaef5daMgkGkoFp/qx0X74x9lYit2XlMhujNYGXH7Xzec2dt2uyOjF4WDZGMw+1UxS0DVkVCkGGxm8GyNNS00gWU0c0JbluX5AoLMCVTHH18/8AJ1QntC0qK/6q9G5xHfnx1wsYgyPcPW7VUSxQZJoNyY6slSpZVSOnWPHTVIMs0n6YkvydIF+PZfIzyajGrED5H/N08sTrU6SAekr8gcvW9q/HDu7EdA7P392vvvIde7qxuwMVtHae5qalzu58hRSY3D0Y3Tm6LA7Ux8X8RqAJpqnIwQxxI7OwCn2Q8wOkmzbrZ+KonmtpEAqK1dSo8/n0u2wyQ7jt9zIlYY50Y4rhWBOPsHWuMf8AhPZ/M5+TPYmz+yew909GfFmnw8VFHkKfce76rsbecsWPyhr6JYtvdZwZfAyVAgqponE24IAqEKeePcP7Fy0+37Xe7ZdupgmLGgzTUoB40HkCKE5HQ63vfor3c7LcrJWE0QFaildLVHmTwJB4Y62Vvij/ACt9ofHbY1DtPsrunc3d+QpXjBlp9tYfrPCRppVnoTDh6jM7pyNKJQQJajLCZ0sGNrAN2fIWw27+LJG8snEgnSp/2q0P2jUelE3O+9upjhdI18jTUw/Nqj89PVk+I672jhIsfTYbBUOOo8XDHS4qko4I4qKggiXTAlPT2MahB9CDfm/1ufY3jYwxLBCAkKgAACgAHAADgBTh0EZHeZ3llctKxJJJqSTkkk8Seg0+Qfyt62+LeM2zP2LVZnK5fdlXPQbW2ntWjpcpufLxUCxNlMnFT1eRxlFRYbFiojSWonqI0M00cMYeRwoI9633btkhSe+dqu1FVRVmpxoCQKDzJIHDzIHRjte0Xm7yvFaIKIKsTgD0rg5PkAPU8Aeq8/lV8ttidxdd12zOo+uNy02S3hAlXufe+5MdR7DOJp45oKmowdVFQyV+Y3fLnYomhrI2dMckVnaWoYCMAPmLnbbr/a7jb9rZ2knTSzEFQikivHJLAaaDFCTXyIx2Hk+9tr+K9v8AQqRPqVRRi7ZocYABo1Tmo4efWrBnsdV4z++FZurZm2uyeuN59kZDCts+ilxsefO46FMnHVZzbeTyM+PpJkq2p3qGnfIYeop4orQfcOwX2zyvvUEgt7BJWSRENG/BQeXrXy4EHzp0n5m5fufEuNz1RiPVlaHXnzB4EVyeBA4V6IP8gMF1T13uipwmw93V2dzlXJSNjeqYsdX7k7DhWvlhgpv2MLBUfw+leeUCJsv/AA92BA8kjFdUi29xLMB+mdNPipQf6vs6j+SIo2mlD9vRMdu76r93b2yOwMENuUm4srid1UlJiMxlL1UecocbVCDF1OcOWwO3k3PVZCM0kFFSVGRWOoctKzGJoXdmmSGMyPUr8lJpX7Kn7T5dXitnlIRaayPM04fb0ssX2/2T8e5dgbIz++abrTb8O7YNzxIk2UzmDxrZHCbJ3PCN4Yvau7osRTUOcx+5lmCSwqjSLPHIglWomiDm6We3XyXki7TDdbgYihA0CQqQQKMwJBH4TxHkcAdCXaLjc7KSwt5t2ktNvM2rUdZjBBFSyqcg8COB8xxPW338au05cB0Z1vTeDZ+6sn2nthq/cFYmBmgw7025MluITZfBZXC7kydFT+DAVlJTRUzySXFOsshdne3rDmn+o/I9pHBYiKz8N5po5BWZSxOvW50ktQKAGQUWgGAOlu77COZOY7q5uL1pZI3CRSxmkTqoGnTH3ACpapDmprXPTJ8wIMZ25Cm6Mzs3ZNLnMXjdtY3Btj9umCPGUuGqcnFC61VVlcjUVrQYjMVFPE+im8SSMFQAAe4e5l93rHna3nsLaHwLiKJTGy41FXGpWKkagY2YKCuPToeckcnfuLdInlcyxys2rVnTVMFag0OpVJoc+vGter7LyCsbVoWjkVxro4olVSpJEYkZGlA5tYt7jA3jlqyOepvS2jUYQEj1Nemc7bgxz2LVS1MzaI3kMkkLahcmSG+m2k/UW96aTVlOlCkLgUwP9VOl/jdq46lWCWOjELsqqauONXpnLry3AZuPzqt78bjSAoGR1UlnJ1cOnxsHWQgzQBNKq37kb3jbkEFRxGjKOePdFnBqDjqhjBNQ1D0NnXXTe9t+pjPI2KwOHyy1ENLmc3LJGmSgVXNV9lj4I5azIUxhRxqZEhmPoRnY6fbJ3ewtLu2tXvQt657VHEUFak8FwMVNScAE06jLm/3J5c5Zmm26QteboMNDGVotfKWQ1VT6oA7DzUdF839/Lp682Du7cm4NgYnG4DO7tdBuCo2Vi6qjwuQyOO+6rUrsrsBXFHja0JXS+StoBTLMkhE4MoX2PNm9zr8f4pezfUpEaaZDSUD1Vzll4fEDQ4x1Gu233I/OpvHjCbLuykEq7p4UlTQMpPhqTqIDKuhs1AYVIG74Z/Amp7OzuZ3H2nSQ5vZO0czBjaXbOAyj0lPuyRKFcvXZHOV6S0FdQbfxmPb1UatDPVzaw0giTTOa80e4G6T29lYclWjG+lqZpZNA+njFahFY6HlIDMHJKKq4VnYBQlzTt97y5e/uy7RGuWQOGU6hoJIDDgQTpOCKgeuD1chvHEfG7rXaybOTaHVmN2TmqCuxmE2zT7LwM2P3hRzwGmyU0m2arFKlfinMpgqJKmIxzMrqzPf3j/zfvs0Ms25W28yyJprDLG0xllbzlDNpZEVuwE6VLK2ksKdBU3CxsqvKdR4Z4/l/sdEh+O24OmuminRfXmOwWwtsbEzGYoMLsvHvUxUe38LnMvWbmpp6BMjU1VbJjcj/ABp6hJWlk1a2Gr06RGl9u/NW5bha837/AHElyl2kXiTFRxVRE4ogAUrooygCnGmalCZ0e5kRsSE4Hy8qfKnR08/uvYe72zO89q70jrKTqzGTx5nOYKeiraepzlOkcUe2cQ8crrUZCoqaiNHSwYu3j0kk2HG731tuu9W0u03cyNaWq/qFQonkY6YkhWQBipYktLpC6Q2nUASLtCCHfVRlGfl0UDsOpxmA2Bhuxd0fxjJZ3Obp3PvjO9Z42pkrdv4jPZKWnxdRR5VaSGt+0rMQ9BTUYqUlaKLx1GgvG8jsOuU+aXtrraUuYIri2uXuQoRWVolidz3MSSyNJhKhG0HFaEdSp7R8yXcG+2HLCi3WDcJChlOJIcM3axYKVJWjIR3NpoagAozbGEbEdM1faFU5wm5cXXQti8tQ1T4+rrq+oMFWP4e1PJBMgd6ptKp6VRTe639zRb2oTZm3KUBblTgjzJocD8+Hp1k5ezC439dmUeJaOpDKwqAoqO6tfTieJ+fR5/h383+wc1tLN7O3tlKfdWW2TV0P8NzudEs2ZyG2cnSs9NDlMhHOkuQqsTWwNGtRLrneGaNZGYpch245o3Gz0BpI3Q1+IZxTiQR5Ef5eoy9weRds2/cLW8sbcw29yhJVMIrq1DpFO0MKHSMAgkUB6NLuL5rU+2BBUZyPZuHp5A6lq3PiilYlRpkSlrFaqmjVibqgJNvqPdoucd0mzFbxBKce4iv58PsHQDh5VWc6YBNI9fJa0/Zj9vRH/kr/ADWextn7Smb49bN2HvfeNXUQ0oyu86jcuJ2VtXHGRfvs/V0NEaXN75q0hJFLjKSqxEUsi3myEKGzKtv5glnkf98XbRQAYECgsx9NTtRR6mjH0HRwPbncpFUQqiMfORuH5IDU/aR1Vv2X/ML+e+78XUyyb86v7Do6qNTU7I/utu3oupnpjGqVEGC3DiexOwtrvUtdjHHl6GeG9kepXly41ztF87xz3e4QxscP4iTKP9NGI4iQfPS5PnQ9Go5HuNtRJYRBcyr8SFTCW+SSVkAP+mUA+q9FI278pNq7uz38Gz+NyvXPZlCDTS7a7FpIsTk4nrDIjnDbio5JNtZqkyD6lhlp6lTVjhEN7e0t9y1vFram7sLs3G2sPjt2NKeetBR1+YIIHmehBs15yr9QtrcbStnuqn4LhV1V8ikhqjV8iCCfIdCjU1e4asGCraSmjBYJBNGacIthyIzaxsfzzb2C/CRCajqRNRoB+HqBDi0k1CSaacNbWVsiLY3ILsLkf63uwlkFQhx1VlWoPWdqLFRqGappKZlYqFa80mkA8Ff0k3/3n2pilkLBipr0zIsfDFevJFh5APt2+6drB1IlWMyEixKqqhtJH+It7EFm0hpqXHRVdRx0I1CvU9aiHHQVVdXVdFicdRRtNV5TIVFNQYqjgjsxeur62SnpKWNAf1O6qPYy22MyMi07vQZP2UHHoHbiViV2JCoBkk0A+dTj9vSl6l7S3Blt14iv6I2lujtnJWy9NJlsXkV6+6pytD/DMga3H1Hau5vscZloF8Hl/wB+7BmapWiHg0y6T7knZdqMl5axzWmqQEuqEgOSqswoPiBFNXAE0oMkdRpv25QvZXAt5GdDRTIF7FqwFdRGk1rTGoZqcV6MlgusO5N54qKLeW+sZtTaz5LGVWT686Oyq4qmw0poppVq9yduZzKbg7OzUWIocjKZmxS7XkvUtpBU+zw2k0YkSGzbTjLkUr60r9uGNc9BLxoaoXvFB9VBqc8NVMfkBw6tq+NXSHX3Rmx6zcOwNi7W2dRjdI2ruaro8ItLu7e+YhTzyZzcW7Z1r9x7xgrJWkj+4yVfPMJImA1Jb3EHPcW5peNezXol22F408A10hiM0Aqhr5mlR8+hLtf0siLBBDSd0ZtfyGM1z/kPTz2xm9qSVGOGWjl8dWmaycWNochUYyCpgo/sKeq/iHhqKdJcdDNkoEtJdAz/AENyPcd7eS93PLFCFQmtBwGfIf5ujlonSIAvkUFeqhPkV8wMVW1dZ1l1JT4yoxbf5PubPYCSl/gdHQSFBW4LbVbQ064+qzWRgjVJshTwSQUqH9tpJxeOR9v2eV1W4vqpGDVUOK/Mr5D5HJ88cU8cYZiSNQ9fn5fkOq2uzt+733HUTCkqGw9HSj/cViKSeZKPFwU5JoIccSNaS0iqn7xCu8q+RgGNgfR3q236aRYHDh+zp87Szrr8XJ4+vWxVjf5n8eN6n2RT7Q6ly+4t/tsPA43cG893Z2h2ns+nyC45SsdLV4dMruvdFSiSiWeNYsXGla0yiQMG9iGbfrWOJfC73IGOCg0zU+Z+QH59Be25ZvLi4kDtoj1GmKsQDxpgCvkSfnToj/ZPzB777DgraPcm/Mvi8bWwrDVba69SfZm3a2AhkC5PI0FbVb13FTxKNOmvyk8T8lk5t7D19vV9OrLE+hD5Jj+fxfz6F9hy1ZWjK5h1yA8X7j+SntH7Pz6KNUR4OCoOex0dFQ7gRCP41DFHFn4Ay+Foo8uQMrDA8fpKpKqlRpIIv7Dsf1g1KGcITkAmh+0efR+62+tGmRS68CQMfZjHTVDU9i/3k2/vram52g3ftlcpS4fcL01IcxQ0eUpWpcrQDK1lJXU9RiMnSEx1dDXRVGPqofTPC62sf7abmNgbSSRJvRa0P2qKg/mOijchYSq31yRvF6tTH2E0IP2EdHw6Y/mJ9sdcJ/CN+YKmyApJRpyPTu64+tsvOqn96Ws2RU0W6+gczIq8jTtvBq7Ah50H7gHVnf7uEBubRXA8wQrH8sg/8Z6j6/s9i8Q/R3rp8iC6j/bcR+1urPun/wCYrszsT7eioez+ujmKkxwtszvnG1nx13hkTMfGtLit/YSq7C6a3VUyShkCUsNCHbgqnIBzDuVu9FclG9GFP58D+R6JnsJwC0SiRPVM/tHEfmB0N/Zu3+it7UH3vcvSO6+s6qSJppuwcb17Q70wzUstPUwySnsXpo7rqcfj2jnZ0raz+DTwm0iSQm/tZCLJJDJPt8cwIpQllIrTIKFTX7dQ+Xn0WyweL2rIUkB4gCv2Gtf8h6YKf4/9E9o7LzFN1N3nNvXGUmFyOMqshXb9x/f0eIppvJUvDn8ll8nkeyaKnpJW1SQPnqGYxgo7/wBobaCyuCviWimUYBB7hXyOqtR8sfIg9VMTpQrJitcgfyIp/Ov59Fhf4bVG3YoKrpHe+xc3uTbW3YttYvcmyN/1eA3dhsFT4ipp8PiK3B0mcbH0WPwVZNqokStSpip1Khrlrl8mxxRMTaXckE5bUdQIBb5/hIr6gehx02I5wrUelT+H+WDx+fVTv8yb4p7w7X2zmO1Nx7tw2S37t/YbNUZFt44Xe677w+x6OWpxcMj4Kuy+ewO8MdLUyUK19ZJNi6umlp6MyiaOnDINx2LcpYnlnkiJVKiQMtCBXtOcMTwB+flwN9pvpFnRGjotaGuPlwP+T7eq+f5dn8vv5EfOGtWHrbBx7b62xlT9tunubeFLkINhYWWFl+6xWIenjWp3vu1Fb/i149wIWt95U0asrkM2u03F03d2x+bEf4B5/wCD59DC53S3tI9LktN5KP8ACT5D+foOt2L4W/y6fjv8JsIkmwsI26+0a3HpR7n7n3bBS1W9MtrUGsoMII0+x2RtmWUnTjcYsaOoU1UtVMpmIusrK3s00wr3ebHJP5+nyHQSu7ye7fVIaL5KOA/zn5no9Vf9z9uVpXEbm4MhBJRbfVRf6+7XZl8MiI0J8+ky0rnphgwUdo2kZpDyZGcr+6zNq1P/AIEk+ytLEnSzN/s9OF/LrNltFPSxwIq31WC6QFsQdQ0ngoVaxB4INvb89I4wo49aXNSeq4/kb1sNoTUW7NqQLjdsVUr024YII4f4ftOdoa0Q5elplWNaXAjHV9e5jS6U+S8DEGGaQKf7TuDXR+nlceMuQf4gKVB9W4faK+Y6Tyx6DUfD1Rl/NO+L3+zSfG7OZPAYwz9udF1WS3ds+kpVeevytHQ46WDduxlEaaqh89trbstDCi/53M7YxLDjJAsM9pvBYXUcjPWJxpf00seP+1JDj+izjy6QzRCRGCnv4j7R/nGP2da3v8ur5VUPxA+UWxt/bjgp8505vmnren/kBtOojWoxO7ujOzjTYPedPkKNi0NYuDjlgzECuDreg8fCzPcV7/YNeWEoU/4xF3pTjUDIH2jH20Pl0jtyyyCvwnB/yfsP8q9Bb8leust8DfnvvvYGFqZjSfHbvzH5vZObEpkmymwqLMYve+wMnHVOLVX8T6+yNGskvKyO7n8+y6G7bdNrRpPxxkE/0hiv7RXpS36bEKn5dbhc26sTna+jr4JJ5sTPAMkaOSImJ9s5lU3zK9bAwkRaWXaVDjaSISMqMNEeq7FfYQqW0rwNONfP4f8ADU/n0sTKqSM9CPufEUVXtDK7Yyi/c4/dGFzGCyNJHLHpzFNmY87R5M0tSUenamyOVbcWOikRGRodxUbBbaV9v+JpQEDH2fIUx9mhvtQ9N0OrVpx/q/4rr//Q0VcoSMrkrkqzZCs/IP8AykyX/wBf2yDk9PcR0MXUW4YsTueiSqklWgzUa4+pZDqKVEbDwzaP7RAJFvqQT7OdqnRbhEcdrY/PyPSK5j1IaHIPR3KKjnw+TijmP3GLq54anHZSlsrRGTj1FzaMhjYo9gT/AK/sXiNlb5dFlSwOMjq0D45TYPIYyfBb9o9w4igyslBHSbw2okC5ijhWfVFm4sRlZ4KLKLjZEIqoIJ4nnhJ8bLIouZwg48THz6SlypOkY/wdXDda7UmoKKlxeY7p25uT+FiKKgqmzWRNZX4uWf7pK+fFVpnjppzSgWlFW+pbLa4JPp0owMl0NHpXpRG7sKeDn1p1k3D211v1Vm1zXRu4tzbv7QipUw+4I9j4Xd25dvbhxzuamajygyGAov4PXJWWDPRZCZdUd4yAWUl7PCn6kLkkfs/mOnVWWv6qjw/yH8ujJbO+Q+0PkJt6t2T2VR5HA1s6xNuDbe5ad8Vmdv1njCxZWkilijqIGpiwdJVUq6eo3BYe7iW3uV8KYUr/AKsH5dUZWB1JlR5dJ/Lzbz6ONL132JWyZvrLMzrPsLsanQzfwOokXy0EOQkC3ovPH619TwyRktG5F1X3itZFInk/SIw3+r/V6dXXTKviJHSQHI9fs/1fb0JFPveHfNE2zt4mnbctDBpxmYDKv8aoSLwPTVCkrK7Rkf1LDn639qlP1C6JGGr/AA9UClHD6SF+fQaZHYNZTVEs+CzdbipYXZCqPKArP+pgsbJJGysv1/B9oZLWhoj0P8ulZkUgE0p0LfVvyF736cphiq3L4XsDreFmSpwe6PuYMxiIZm1Vce3szTF62Cnldywp5vuKbUbpHGSSXbe3u4Bq8ZSnGhr/AC8+mpEhuAdSFW4VH+Xo+OzO39sbtpcdXYHZ268CkszEZDGU9LuXEVM06LUVUFVFS1NDkcdKZDrDPAVJ5JPPs1QPItSVZf2dF00SQ4MlPt6Lf0v8Mfi5mvkulNvKr7m3ticnl9y5DZW36jfWTxex9kQVZq9y5bFz0lLg8BV0WKhzUphgoKWsqWCNDJNUOVKqS7kl9BDJPbznWOIIBx6A8cD/AAUz0vtZEaMRSKoBpkef2nq+LZHRfTvWNJSUOxOrtkbahotD0k9NgqSrro5EuyTjK5Na7Jmp1G/kaYuWNybm/sFz397c/wBtdOy+laD9goP5dGSxRLQqgr68T+09CsZppSBJJJIB9CXbUh/NwxPH+tx7SU6v13o03I/H1t+n/kJfwf8AH3v0oevddhYnI1hb2BGrlWH4GoXI5HvVevfb0n929h7E65xtRX7y3DjsFFDSVNb9nO7VeXraekp5KiQYvC0UdTlcpO8cREUcEMjyyEIoLsAdpDNMW8GJnIH4QT/IA5/n1vUq0qQPtNP8PWrx2p8gk7t7oz/cO9XnoYBl5sRtPbuUjamm2xtLFVNSuA25HTSn/JauKnZqjIAcyZKonY8FQuOXM19d7vu1zcXSskaMURGqCig8CpyGJy4IqCaeQHU7bBtsO17Zb28RVpGUO7AghmIGQRgqOCkYoK+eQF7o+SuCr6Orx+MSohwYBpa400qwVOYZgBJj6cNJAIaWQExszm8gubFPqEbiZjIVXCDz9ehVbW4VdUmXP8uq3O7emew/k/1Lvzs3Zme6h2XtroHM7Aol2ZuPsDeuzctvOXeSb6oKbb2Cyex6d5s5lUrYIKivp5Bj5pKfxR/ewUk9TFUSVyPc21lY7vul8sSWcIUanBrU5CR+RJNNQOSStCBU9APnCwutxutr2jbvFa+uHJCrQLpHFpMagAKkEHSAGqCadViUPwkytXT6dxZVEppa/wDitTs7atL/AHc2lBkJ5DP90tFRR0E2XkppiAlRWGWpUjhvpYq3H3WuZHdLGAQxA41AF6fPio+wVp69CXavZ7braKNt0vfHuKd2hiI6+g+Fz9pIr6Dh0K+B+LWyMeYsdW7cxkbyMdVZ4ESaQswbz1FQNVRILi/qcn8+wdd85bxduTJuDtXyLGn7OH8uh7Zck8vWUX6G3xqw8wor/vWWP7ejq9PdQbH2JgMnhlq8TVwZSSE1WDr6Wny2JyEUkbOEmoa6CppKogztr1obEm49klzvN7PNHI07CZRgqSD+0GvSa/2K3+C3gAh8wQCD9tf8vV7HxX+JfZPaXXHWeQ6q2nhv4fBtuqxldVNLHtzY+Dw+P3rvDH49ZsiUJq9yZVaIiposbDUy0dFBTySCFqr1ypzFypzRzj7f8mJtLxLfTuWuZJpTpeBDIiaiNblywGpAMBRUg9Q7DvW1cu808y224FvpYdIijSMVWRlR3oMKEAOCTQljQEdG0+VHxE331307DubKYjqmqweHhwmA3K+zhuCDPPW7nyNDt2hr62bNUKUuRo6fNVVL/lWuCaB5TIEsh9gbnH2t5i2bZts3HaztpktFijl8KN0kfxHEVatVXRdSsWfSwqzk0AHRly1zhtl3u8kEgukMrs6FmUqNKlyKLkFgpAUVBwvnXqk/G7ar8tkI8TiqWqyWSmbSMXjaSqyeTn1klRFjaFKisqitvqsbHm/sHW1hf3UpggtZJZgaFUUufTgoP7epxe6tbWET3NzHFFSoLsEH7WIHRhMJ8M/kdnVjlj6B7ZqqaoA+zmqdhZ7HKLMwLGXKUlCsSEqRdtI/2B9n8PI3N05JTYLkemoBP+PleiGfnPlKFqScw2pb+i2r+aBh1wzHw6+R+24p6iXo7t6lpadmWc/3C3HkadQR9UlxlDXQyw/1IJUD8+7T8kc324LNsNxQeihz/wAYLdai5x5Sn7U5itQT/E2n/j4XpCbD25SUG6lh3bip6amwksUuWwOTpqulMtQZ40WnrsZWRx1MMkYbWYJUHltpsRcEEb817tRit5ITDdsanWpUqikaiFYDuNaLj1pUgdR37sc9Hl/aLWz2K/U7ne6iJY2DGOFcMyMpIDuSFU1qo1MKEA9H4wm66Ablra2fASx0my8DuXcqUbAUVflKTE46Osp8XM8RemwlDWinVLKdUUbyNqLFFUjsbaxud/T/ABUi3tFluXY6tcoRQwjahIRTTiM9zEmukDEkXRDyO61YBmPqfM1OeJ4njkk9FzwfZubwHXnb/wAi+2clFgWyMxwW0ZoAIxJXPDUVOZpsFjisiVOJxe3mjpJIiXvLVBT+6oYKbu1ubm1k3Cwdm3a7lEMRHmzmsoWoIEUcVVNa0LKPiIPSSxmeeKe5nTLGgHqfOg86DHSR+OO+9wZ/aGd6xo97YnYnaddTYPeG+tt71qoaXa+RnoTla+hoaDKw00dTixNTSw0tQwmq0knp2gmiNQigp9+gM013sV1LHHstwojjuteG+nBciRmoFfLChoJBSgY6Ohlu27bluDWNteTRNc2lpFAHFe9UBI1MTVnXUVPAClKHj05dX53dnZW+dzb97Pj/AL0bor6dMftefFSQ4zrjaO1MIJv4bg9q08mGyjZGOpo4xNNUVkYEs0rN4h9WS3kmz7lcWljPahlWNdIZjHVo1AGpFBCoFGlI80yzlnYnoPh7gM1y1dRGCOFPlg4/4s9AX81Pjzkfkbs/Eby6f7Mo+t+19p0mUxcFfRYTahw26MNMy1B2fv8Al2Xi9o5CTE0tXFI9DWrFVS0MszhlMLMPYx2bf9p2G2g+o5bim2ctWRImQNGx4zqugBmoApAwyj1oerLfxzAePGGYYqKA/wAsfyHRdP5d/UPZOVxu/tp9j/IXeHSPXu283X4ddqwLs+h3vU9l4apTctVPgHzWNymDxerdUcbY6OKjqlrC7+swoXkMN8v+VZOb+X90i2q2fdY7V7xLoswTRHGwhjXViSVx2kOV0caasC8dwNTDxaR4qA1K+YFD54zXiafPq1ToOk78qsJvLZ2So9sUeN2fg9u4nGbikWoNbmMThcZqqUWBY5J8Hl3p1ikyklWsjNUSvHESqySGMTCm6WW6vtu4G3uZIA8qyRGsGgl2USAjSGDUL6Wcqte0kjpu3WYhkZAVHD1oP8vSJ7SqdzZLAUW3p6svAtcmJw+CX7SJa3K5CtjLQ42WMwx1lUksYP7jFYoQzXRRYin26523WXat02PmO/MllZW5milY6uwOqvHqGXpVTHXupVB+EdZOex/MNxLfXu137mSOOLxUkcktGidrIxNSUoQVAqQagdpGly2H8Y8jjoXqcf3riafcOZpIsfmtvbfWxakjrEqjT0M9PuCmzOWeA+i5p4oZZFX0oASSPcPcDc4Elv7vk66TZqnw3cMrHFQzAx6FVhx7jT1Y46l/feZotwKRS8vsbSJiyPICckUqe3QteNKkj1PSR7i+N+8utqOTdlNV02fwDSQQ12RqYjR56keqkWFJa6GSproqyjed1Qyx1BkQuNUQW7+1fKfuXtfM0x27QIdyFaJq1q1BUhWoCGABJDLQgGjE9vRftu8QX0q2wjCTeVPhxn5UP5Z9eix1eIasheOvqBHrVtKKGfj8oA9lI/1vcgeMnHTU06EfhAjPHpEzbYpcY7mneKcmzSQ1IDIQeSIlJsnA/Htt5JlI0462I46VkpToIOxtkbR3rQiizGJjqGo2eWhkeOoStxks66Z3wmWotOTxhnDWkSKQQzr6ZkkS6k92Xdtw22Yz28zRk8fNW+TLwP5io8qHol3TaNt3OLwriJZBmnky/NWFCv5YPmCOi+Uh7Z6eSOjxGTye6dnxo8dJRz4Z9yQ4ym9TlMls/GTU2cpo4nIvWbOlpxGpJO2qthrYYXEuxcyDVf28cG4fxq2kv/zcao1f0ZwQf9/p0EI7Xe+XSVs55J9vHBGGvT9sYo1P6VuVI84H6FvafaWE3TTY2bJVsG2jmas47G5ZM3FnNgZnKiURzYbE76hgoKGm3DHIdJwuYpsNnkNw1CCD7Irzle5tTJ9IDcKq6tOmkqrx1NFViU/4ZE0kfnrHR3a8x21wsQuqQMx0htQaFm4aVlooD1/0OVYpRw0dDxRYahpXaOemmq6hQUOsOAsgb1F/MAFZGHNwSP6ew7Ri2TQfLoSq0Sr3KS3Qa9n77ym2a3aux9i0WBfsvsGXLnCTZ77mfbezts7eio23R2Duunx7Q11fjcKcjTU1Hj4GjlyuTqoacSRp5XUWbBZpOlze30jDbYNOunxuzV0xpXAZqEljhVBPQV3+/niltNv26JW3K51adXwxotNcr0yVSqgKKF3YD16k7U6i67xlfFu/ftZubvDeSSeekzHalVS5LD46rRw4k2p15TU1PsbasEb8weOhmqoFsBUsRqIhk5nktovDs4IrS3/hirqP+nkJLsaccgH06J4uV7eWYTX0sl5dVrrlNVH+kiFI0zwwSPXoyXXfbufHY09TNHhqzFbW2fu7KR7fnylNt2jasTFDFYRpNxZCppYjXUdflYmgp5KvHUsz2iNRTlllU75D3yW75iZfCVkitppMtpowUIrVOCQXqAaA8Kjj0Tc8bJHBsBMbssklxEnauolSxZlA8gQpBIqR6Hh0ePonvDP02zOttn0PX+0MhJl67c0mQr99UWF3DXYujxX8Bw1NVbdymI3FQYOiau+wjpYYk+3heGmD+eeeSaaSULS/lhNqvgxMrSEtWh4EU05wTwof29RHdbTbyvdtLLIhRRpFCBUgmjYzTjUDz4cOj99Q5abOfF/q7LVFbNWwbt7c7r3NRzSV7S1MeIoOwuyoMBFUTGMvlpV2/kqATzSSyyPNaVnd3ZjFXP625tqwArDLeswBOrh4le7zz9vp5dCHY45IbpopSDLHbKDjT8Wg/D5Y+yvHqm/+atv3eke6uqNo7K3NlsBjl2ruzIbljxUsUNRlocll8RQUmPq6tYhX0+PIxVQXjgmjSp1FZQyqB7BnLs1vaG4mkiVnqoUkVpSpqPKtTx8uhjHtz3iEaiFU+XmT/sf4eq+uswLQRzwaJ0RIhoGmFx9AFjFlhK/T+nsWPuwmqeJ6UptPhJSlR0OdFsShymYonrFtTvKpkiRC7uFbUygEcaj/AE+vtOtwjSZFR0+LUoh0kV6FXuPB7kyO3MLBs9ziq7CtroJqiVkxUdMY4I6qLJ0KuIayGWKEBS2l4jdlZbm78lxZuQlxGTH/AETQj/J0mt7e+iZ3tZlVzx1CoP8Al/Z1ax/L6/lv/wCmXpbIdo/J2HO7brN6OsHVGL2RmqjA1lLtGmup37kYsnj6+OSfdVXc46jqYZ6dcZElSyu1WoiGWz8s2DWwurgSnxVBUMdJVfXHmeIrwHlnoHb7zfuUN2bO1MIMTEOwAcO38OeAXzoak+dB0p+xv5MOcxNTkcz1n2Rh9/oYpHx+3N/0L7Qy5kMjsqVW5tvx5LB5Ro4gioHx2PiLEs+uwRjePl+1R8SEx+jDP7Rx/YPt6J5+a7ueLSbdVl/iUmn5Ka5/Pqv/ALb+KndfUMNSnYnV25MLhqYjx5iLHGu2iwhdHlkOb2zV1u2qDHIsY8jZCtCBRfwsgMjLBaLDTRCAPyA/Kn/F9EL3b3EmqV2Zvmf9Q6Klk8S1PFClNGftWneGlRIJqmjlmjmkV44aZIE87eWJltBBTHWjJcspDXVlRRwDHhTAP+fpsMjA+Xy/zevQY5PLUNE02KnzAkEzSCrxFPOaillkWMqgq4j93TLI9OwS80kMyqSACCQEt1uNhbRlZ3qacAK/7H8+jWy2jdLuQNboVH8ROn/ZP7OhP6g+YvyJ6CrYT0zvbJYLE00sVRNtbJZebKbSqmSyyoNsVsVThKCSY2/cjpfKALK6kl/YcPM8cUlLJSqejGo/IeX7ehYnJ7ypXcLjW5HFRQj/AG3E/n0anuf+ZjRduYHrzGbi+KvQdd3hnt8jD5XsrcuD3VDXQbZo+v8Afu4J6rbO5+vd57H7S2xuY7kwOLMNTS7o8K0f3IFKrmJ4hJtW9/vRpoFiCzrHqrxU0ZRwqD+L16DG9cuvs0cVz4uu3aQLQYbIY1rw8s9FZyPz9+Tmz6nIYjdOB6y3vt6sppKLBUPbW0K/vNcHFKHBfbXZXcO4N89uSGKnd446fI7jrVp0YiOJTY+1Mu439tQmNdP2Gn/H+HRdBbWcwLKX1A+ekf5Oi44D5Lbl2pTV2O21s3YOFxeQqZZ8jjsc3YcAaOop62mWmx9cvYf8Y2w1LBWkU1ViKnH19METw1CAG6Jt1uZn1SENnANafbx/yn7envoU00UMG/0wH/PpGfy6sY2h/PS+UWwdsYTZWyumvijtfam28dT4jAYHB9fdl43FYjG0aeOnosfQUvccdPTQoBzpALMSzXYkmi3kqqVULUjjQ/5/8HV/3fAckt+0f9A/z6UQ/wCFAXzNVQB1p8YrD6f78rtVQR/r/wCmk3v/AF9vDcpQKLGuPt/z9a/d9ua5cfmP83WF/wDhQR80Px1p8YbA2YHZXax45H/P6hb6e9HcpzgotPsP+fr37ug8nf8AaP8AN1gb/hQT8z+AvWfxjAFwCNl9qfn+l+6DyPbRvpqU7aD5H/P1RbCMAly37R/m6aK7+fv8yaoq0nW3xrAVr2Gze0lFybc6u5GP1/x9p3lklFXIqT1f6GOq/Fp+0f5ukbu3+eZ8tN3YHIbfy3Wvxv8A4fk6WSlqWg2Z2X5vG9iGiM3cNRCZEdQw1xshtYqRcG9tO1tKsyE61NRT/LnrTbfGyuCx0+Xr/g/y9InZf80nfAiWkze0thbfqmo46F8omG3RkaErFBRxw1BlbdktdRzpLiMbNrKuGnxdM7lj5jMJouYfEIE0aK1fQ8PP8XzP7T8qIZNsaNSY6t1XDuz4VdE9mZ7c+8Mfkty4TH7vzuez/wDAtj5bAR7UwUe4MjVZGXBbfhr8Dmq6hweNNWYaSCeqnlhgVULtpv7FcPN+4pDHFGIXRVCgkMWNB50eleitrRAzFiRnhwp/I9Dr8tfibt35D7s617D7cz+44t01Xx96m2fFlto5DFU9Tuva+wcZktl7a3Lvn+NYDMCp7AyOMwwiyU9J9vSTJDC0cMZ1XQ2u+XdnG0UMUZQuWowNBXyFG4ft+3qzQK1DXP2/7HQrbJ+KHZ3ynzu1+qMJvLtDsOqwe3cZisViczufbeK2tt/be28XjcJT5LMa8JjNu0sdLQ46ljkq54nq6h0jF5GVQCiaaS6mSEuplfUQgIBoMnSldTAVzpDaRlqDPVilMls49c+X8PQpdify+v5mf8vba+5+w+kt99Ldh9Y1NPQ1OZ2NvvK5/d2E2Bl0rKKdNy4eo2tuLaVTgcpNV0FIs9UuO/h0slHTtUj9pJBv/HbGIkVWJmA71amrNAKEZatAK5r6kdKYUtaETLIWA4qRQD5grX+fz6//0dEnJNqyuUBDpbI1xs4sVtUy/pP0K39s9KKfPp2xFVLA8UtPK0dRTyw1tLIrFXjnpXEilT9VNxf/AF/b8LMjBhxBqPy6bZagjqwXDU++ztfa2856mmye3dx0EFTTZKlninphNMZYajF5AKPHSZGmnp3R4ZQj3X0+xxbyzvDDO5BRwCCP8B+fRG5HiyRfjU56Ob0pnqGbb0eNzjvJjqrPAEwO7VdFKtLF45aUpURSXjcA2Di4uCD9PZnFRkqxrnpptYbAFOrovjV1fXrDR5WCrof4XVx5X+C0m58i7U+5P4XSGpyJwlNWQCrxhp/PGsxlljiDMSiyBXKsTBiVAXt9OnI5CcnAHp0ttz5Gj25UzffyV+2Z5KcVRxuOUPTPTz3Mb081MUaeHgjWRc+2lZBxU4/Z0oIr556CTObrO48piqDb2WzuEyNG4y1LVbd23/GdwVlbHE1P5ayXTHU1dOY2CfatUR08hI8hAAIpSOTif5U6qiitSM9DX1v8uMZUTVfQ/d1XQ57aNVoxss1TIs0WAea6U1VC1Nk6xNvtFWEGWhNS4pJAXiIAubRyABoZGBgr58R+fp1Ry7YjQg+XT5v6LP8AQ9Rg6XKZKXc3XmQEc+x99QO7VGKuwkXC5GZHcxtSoytBKWKyR8qSAQvpY5LVlLNWE8D5fZ07G+tcjvHHoYtrdxRZt6eetqYauoeJFqZxKl8hA1rTM4LK03Ny31PtVFdKVAcgU8uqm2rkkgdLPMzHNfbpSE/w+R19cVy7Am5aQEtrMQsB/h7dGqUnSTTqxDAUA6O70nVU+w4MXS7bbc+azO5KOpgy2PpqNarDY2lEWpKyURJJVrVQE643uqKNSng+zBIfDAOQKdF01JjRyNIPn0aKGhp6HsTp2Pb/AJDT4zb29a2rmpZ/squp/iU218fUVtRJIWWQKaqRpYWjd31Xuui/ukgLhy5B+R/1eXVInI1AtQVHz6On1v8AJ3q3MZ6v6xye+MJQ79wNVV49sVmshBRxZeOhlgikGNzNR4cVU5OlaoRJaMzLVAaXCFGuATuu0TwSfUQwsbV81AJ0nzBHED0PDo8t5g6KGYa6dCRUfIHoynys+Dm7X2Gubo5TTVuKp9w0ORrKKqUqv2VUmMetFLXAuP2HKy2N9NufZPFa3MzFILd3YHOkE0pxr6fnTp8uigamAr6npr3H35tXGyU1Ftqmn3XmKoGWGn8sm3qI0yKXkl++yFDNU1EskYPiSOmcSMeXVbsDSHYb2UFpdMSD1yf2D/KR0ma8iWoWrH5cOgOq/kFnd+02OqtqZiTa2Iz+JOYwn8LhofuKzGadL1FXma2Geqj8U1xJ9otP4mUqzXBHs9g5esoVDXBMrDjUkCvyAof2k9IZNwkPaqgE8PX9px/LqvXcO+I8vBmslX5CrkeqlllXOTTM8uRWZtcEtRJXzCSpEoksjs7k29IsRcRrHDbRp4UShAOGBT9nTLMZGJNSeqMv5gm68HtCqw264t3U+PkkqJMRux45JKWWLKxxQVOJYo4QLW12OE0c11D2p01c3vj17z7BBNdbfvtnBSaesU1BTU6iqPTzYpqUmlTpWpr1LntzusywXW2zy/px0eOvkCSHX5AGhArip6qr3P8AKLEz00K7bWq3dlYwIaHE4kz5H7cTupmqKqWH7iloWqGRTJJJaSRVVBcKAIL/AHS4FLmRYYfV8fsrQk/Z1K8d8z1FrG00vogr+2laD7ejgfGih3ZubH5Pc+69r0+14s345KOlix8MLTRxU6QpO1TOq1kzSDUXLKisW9IK8ki3SWG2pBBMzoPPy/Z8x5+nRxb2EzoJZI9EpPkc49T8jX7D0aKXEwUcRjqqCGspf82JDHH5UFv1A6L3Fr2+vHsEXcxJI1Ho7tYLhXAq1Pt64TdW7eq8PLU00UH37wvJFUBQFLi7qsoHCk/pJsLH2VrcXCSDFV6PUlZCKGo9D0Eu3Nt45ZausysT0kVLUPDIS/hjV4WAZy7MqqSF9PNm9mplZaEsNPXrm5j7UUHUfl1u0/AHrf8A0V/E3pnbk9TT1eQye0qfelXLTQxJHAu/Kmq3rR4xZ4hesTE0m4Fg8rlmkdWYWUhRmLynavt/LeyWMj6pEt1J+1yZD68C9PnSvWHvNt9HuXM29XsSaY2mKj1IjAjB/PTWnlWnRl+x9jYjsvY26Nh51dWK3RiKrF1D6Qz00kiiSjroVuP8ox1fHFPHyLSRjkez2eCO5gmt5hWN1IP59EcE8ltNHPExEiMCCPUdBjiqf48/GrHU209s4PaHXskmGrMrT4HbOFSLO5uhxLUsVZVzS0sEmSzNQk1ZFrmrJ3kOvW76QzAra42XYIvp40igXSWCRqATTiaKMkk+fHj69G3hb3zDL9VNLJO+oLrkeoBNaCrHAoOCig4UqR0wf7NZtBo61v7tbnjlgr4YKBah8O8WbxlVOkVHl8VLjshk2lhq1Y6YmVXWVTG+k8+yx+cNvRXLW8wIIpUDuBIowoW4+nGuDTow/qje1Sl1EQVNaauxgMq2pVyPX0NRXrFivljsmprcLi8jhM/S1+SycmHysuJNFnMdtisGVnxMRzcsNRSZKGmaoiCyyJSusDllbhdTbj5v28vBHNDIpdtJIAZVNaDVTuA4VOmg/n1qTlS78OeWG6iZEXUoaqM401OkEEV40BYV8vQU3/zYdz4zbXyg6t3Sdy4msosp0/g5aXGRVDTNTpS7o3VPRV9anNLPQZtKxnpXVmL/AGsmsBRGWhD37tnurzl65tZ1djauAoyVHiBhJXgVkrpHzQ+vUV8xiW3uYSwyFKlfMEE1qP5faD1XP/s0Rhr8ztGskWTB7hrcfTbtqaBYp89nMPSVEVZFtfGSyOaeSjrcgiTTxDQaySKKKaQQBlaFtuTcbSxvI5B+ndMolYfGYlNSlT2ha97cNZVVY6cdBU3UhLR6D4bHupxpxoPl/h88dGY3h11s3vHZ+1c72ntWmyONwmawi7S2DRx7h/hlFQyVSyz7boqbA5jErLlspTO8tbkJZD5au76kiWNI6Sc0sqtu8U309rFIIYI1iD60BJKCvB5aGR3BBJxWgAB5EuoIQoCYoPlXIFPP514/Lot3yc+P/Xexuuqrdu3twf3JqaaF6PFbhM+SrajadLkZ8fNX5KnrcLj5f7x7ew2LaQ1+OyRSoqBCRTFqiHV71su4Ws24x2sjpdW9zIgoSxjdmoykVQGMoCQWpUMCtGAYdKJ7JIyoV1YEj4ifP0Izj5/z6Oh1ZvzBbw622zWbJpcFvo7g2pj1qs3gIafaGOxU+RxURy9A2Eb72TDzYvKSVFIYhD9zqh0SIjJxG/MV5fWHMd6txGq2cDGMM3Y5rmqKAdatxEgoGBBxUDodbXy/db9GYLCJaKuX+GNa8KnOTmgAJwcU6TGC+K1fT14ydBJDT01VISaRa6ojqYi59QNqUQTpZtK6hc8+kX9+j532e3KxzLOYyADQLj14sK/y6cf2m3BHc/vS1BArT9U1+VdGP2dVzb46X+aXSfzexG6aPYdFlOht4ZHGT5DOf3hwMWOxaYiixmMrftZZshTZWr3FlcVA2rGyUS1Bp4pzGzxuG9j2x5l5A3zke5tU3B4uZ7V3CRvHIC5MjOikBWXwsgFtZWrANTh0G9w5O3DafDknRT3YkRtSN56DUArj1AqOFaHo2e9d99nbKy/c+5MVt3dku2qtqbeW56WHK0FV5qatjXKfeVOPiynnq40yvlkp4tDTBgVjRjwQpebdLvHjI+4+AbnSbgamo2uUmMSsBoy7DRqNBipHRXa+ObloVRmLuKD1J8vzPD59IToHd1J2XV1u4t4RVmcxOLwWc3xJR0NNJVzU1LTY+Z5jjIKWZJ0nNBIYjIrj1SEEgHiavbjlPZdoWeRIDIfAbxCatVY+6gWtKagKGlagGo6zU2T2+l5I2ewe4VU5qu/DSQsQFiLkEQjip0GmtslmBodNB1zxD7o7TFRuTTm6LC4DbFdidhIs9FhKHB11HnKLEYjLZbKSmlimhwtJNWVtdWD7byT0USiUa1UjKN/3mJnuNX0nhMiAgBOIWjkjSwUFi5NK6aE56H1zcbXs0ybStxbtuUsyvOtdcjoULuFjBLd9FRFowAckjBPRg9994ZbcnX2+eudxvmM1LQ43C7g2hu7LYOsxWa3ls+m3BTYzI5uvo5qOgWWkoCRMmQMFP9xSa5JkVlZjCe7+2m3cv+4O1b/y7bTJt06za0INFKxOUkjBFRE+lqg4UqCNIbSArFsFvYXFlu0HhxxtIY5Y1cMkUrLVUDVahPApqbS9FUkEDolFfSI1v3dcjMVijj8upeLt5WCqoJ/ov+39juFwoowFej/w2b7KdNUu3Zp3j1wEn+16GRTbn1XZj6Qfrfn3d50BBOadU8I+eeog2/T0sqTSA6jrUNHF+36/qWB4YCw/r7uszyqAopTpvw6E9J/JbUiqklamjSMkMzGNQ+skX/ciK6Wvb3eMMh1eIQeqFWcqCoIPQbZT4l7/AN80+Z3tt7Atica+OOO3L2KfssVteqxkgMK43e6bgoq/afYGN8jBUxldR5afXYU0KSaSBnsl1vAiQxQCTblcGr1WNWrSqSYZHr5wtq9QeHQQ3232ISSePciLc2QikdGkYAZDx0ZZEp5TKUHqOPQcbhg7J+K+U2Vt/dNHk95bW3FSU8mU2/Jg9wbPOxsdkIWqtu7k2BPv/MVe6KjbGZxkM8iYfIa6RjSTDHTUEKxU0w9veTl5gheaGM2+4KKh3UhZSfJiFXXnhL4aSf78WTiI9tue15deGG4kW429mI0IwLRgeajU2jGTCZHT/fbx/D0VHcHyEqs38ltz5Lb23pUhxfW0+ysO2doJnx9NQUGX2nuSq3BTVFLJCKmszG4M1V0rQiVqcU9BAwaRw2k323kBBssO27hdN431BmdojQHt0BKuK0C+emtSadEe5+48j77Luu1WamEWwhQS8QC2tnIRuJYDGrgBX06MJsjtWTdD0G38/UUW3sxXzwUdPlnq6bG4KaarmjgiWsr8tVU9Jt68kg1TVNQlHGt2eWNQbBbf/brcLZvG2KtxETTQzKJF/wBsdKuv+8sPQ5PQw5b9zdsu1EHMQW1nA+MBjG1PKg1MjfI6lJ4EYHWxh8Qv5TvZu3f4hu7tfO0G1qbemzazEYDH7E3Vjtz7oMeZmxGUXPZHJ0EeU2NkNt1VBRvA9CKnIx5BakNqiCK5FHt5yfuOxXV9ue7zRxvJbmNUQ6mGp0YksOzgvAasefl0HfcTnnbN6tLLbNlhkkVLgSM7rpQhVdaKpOutWBDHTT06OGP5ZmO2o+BydJvnGV0e2sMaDHUlX0xsKmkFV/GKrMGZcm5ysNJLW1EyrI0lLVpC2p0Q3CCR4bGJ5kLOrBeAKJ61/h4fbXqOJt4uBFJojdC3EiST0pnu4/MU6D/qjq/L9Ydb4TZmbJmz21MFS0e5JcRNJPga3d8dLBTblymLjfwKIa3K+UpN4lkli0lgBwMcN9heO4vYTISqO5pWq6q0YgGnE/KtPs6keC7S5cTIlEcilaatP4QaV4D5kV6po+a1C24e85KfIU1UBQ7QwlHBAhTWKeSuzNSJpmVmFO0s0rWU+oqATYEew2kssUYAAH+HqSOXoIzaM9K6pD/JR0AW3ttx0kyGKGGGMIqlI1DPa5uzyXsr8c29vx3MreXRncQrwAxXq1n4s/BHuPvClx25ji4+uOvKkRTw723jj6r7jO0ciq6VOzttBqXJ7hp5I3BjrJZKLHOp1RTy8r7H+ycu7jfJHPOBBaEVBYdzD+imDT+kaD0r1Hm/807ZtbyW8JE94MFUPap9GfIB9VFSPOnV3nTXwU6C6rkocnUbbHYu66MRyLujsCKkzLU1Smk+fC7c8KbbwhVxdHSmkqlFrzseTIm27HYWjBoYA0g/G9Gavy8l/IV+Z6jLceY9z3HUrTeHbn8CVA/M8W/M0+XR00XSALKAo0qFBsqjgAD6AAcC30HsQ19eiDrn72AfTr3XFlV0ZGAZXVlZG5V1YEMrKfSykGxB+t/fq0+zr3RQu5Pgj8Xu74slJujrLHYLOZWCSnqt2dfzzbF3LKkwiWVaqrwH29FlY6hYEE0dbT1UU6xqsiuo0+2pIopQwdOPmMH9o9OnYJnt5UmiprU4qAf5GvVDHzh/lU7Q+M/XmR7U2n3bRZHDnN47C4XZe/sXQ4Xe+dyeXnaOmwm2NxYKSmw248zDQxT1Rp5MZRL9rSSyNKoUn2CeY9uSwsp9x+u/SWg0uMksaAKw8z8x9pAr1JHK2+NuN/Bt0m3VmevehwABUsymuB5kN9gJx1SjkcPU4GetqctDUY2moKeWqra3KLLj4YaOAIslVJUMjU8sIklVBpuWdgouSPcdxTtdzpFCpLscADJ+zqTLi3jtYGnlkAjUVOeH+brnm8Jk8XvHpNM++38HW1+58hufD4Cu3VhK3fmVw03WfYFDT5afaG3KjcL7bws8eQEkD5urxNdWIvkpaKeBZZoZR5V2e+267upb6RVc25AjJGvLx91FJoo4VJBJIoONIj5u3uy3Ozt4LFWaNbgEyBSE+CQaQzUq2a0AIoDU1x1dZ0b1l0PX/HnpzdHcGy/jzWbT3b2b2xhO3t1du7n3Ngd7rsXbbbZ+yHVdFt7L09Tldz4yLIziBIqSoZZzAGADE+xnIiSqVkWop0AgzKaqadAXmvhX0v3B1j8bdu9ebtrOv92Z3a/yzy2w1l6/p8xVdgUuyN/7s3Nt5+0N2pl8VkKGSLa2EXGUmmnr6iCQi4SEWJZcbYnh1jxpqfmel0F+6N+oMGg6KhH8JNvja6Yqu7fyFD3svxjp/l1k+uhsBqjaWO6okxcG5qvAw77fcNPNV9kUOzJ/4kIGx8eMklX7P7lZTq9lptdJp4oMoTVSlPt6XfUsSrKlYS5Wvn0JvbHw2+Pqdm1eP2B2dvHbPW/XXxL67+SvcmQyuxJMtm6DA7h2XsKso6rZuPm3pVNm91di7j3nG7YyeWhx+A1spqJYU1FyW3jaQCJ6DTU18x1SGS40yM8epi1F9ARx/Z0TD5EdIY/pTNbHkwG7H3zsHtXqva/cPXm56nCHbeaqtpbpbI00dFuPbrV2TXEbgxGRxNTTzpHUz08uhZYZGRxZieHwXCaqkjpTFMZAxZKEcc16Mn3j8UKTY3xexmTpNlrie0eosdsXePbe6lzVBWT7uxHdkE9VPhZsHBl6usxcvQ9fPgMZUMaSnvLl6oyltCkKHtiYl0RguOOek8U7GZ9Z/SPDoVexfjP01D8h8FvrD7JoMV8feuKSSl7o2PSVmSXFyb766o9mJjtnmqnrJMjSr3xP2Ftp0VJ1JeryJh0LAdGzBH4kUxAESgA/bw6os0v05Vm/VZiR9nTT1r8Rtj7o7M+UEWZ2Hj32jnu+98fGHptkzlHgsV1PnZsnn8jN2dTpmM1j5ctiesRDgccactVaoc1JrVpI1PusUOt5iVoNZA+zpyedgsKoCWAqegu6k6w2HtfpjYeZ7V2z8fMdUr8nu1+vO7a7vGTcsG649j7DwPWL5PbewIdrVcW5ZNwYapzWWMf8OhNR91PDqJSw96jiQxjWq1DEEn5enz6tJK2otGzZUUA9T/k6IVW19Ngd4blq+t6/P4zazbkzj7WORnAyku2Blav+7wztPETSVOR/g/g+4Doy+XV79EzI7GFisVcdXaBJVHioNdOjm9j9svRYzoSPcVC1QKr487Hq58ljwgl8026N+RSPLQtpQoBDcCNh/rD6ezmO6VlVmIHaCf8AL0WNZN+qVOFYjPRkulu7MJ1ptXr/AC24Nw1uyOo+3+yK+i3JvmLBwyjMwbIl21TU2Hp9wK653bVbt6syGTqHp4/AuQgM66pFjbTC/uP7Ze5XNm7X3uP7Y7TcX3NvL+zuNsEF00ckFxP9St3ItspAuPEh8BCzK/h0UoAakl9xzBY7Mtjt+63n01jdTMJWZQUIXwmTW5IKUIdgQQKA1r0u95/KPB7Tz3+jbrntmg7wypkO38NlZZZs9WdnZnJdU0W0d14OSmrqmv2vR7Qzu96qrqo53oycfHNLUJUpTw+y+29vfvF+++wx7x7rcu75sWz3Tw3E1pIPprTaRDvMl5Z3ShEhma8hsKRMfGVZkSOGWIyOCqFuaNg2e+Sx2XcIry4qApQ6mlJhEbLWukKWGGI7RqYggdf/0tDrISv/ABfKKJXDDI1to59WpQKmXVpbnV7ZPSnqTSztDJG+ocNqsRYW/K8i51Dj3ZSAR1Q56ON8b929h0WVyW3tlRvnMfLSy5bK7QqoDX4jLYlHhNdJUUDXTVTuy3lXS0dwb249ifZLm5BeKCpSlSvEEeePUevRVeRwikspp5V6sS63r9tvSFc5s+m2pRZOrnesxlbVzyphKpUTx1GJk8iV8Shl/bILqBcFbcexZCI2iq8JVvTovJYn9OXUOrvNt/IDakG2MTtjbmOn3Nj8PszHQ4WqyE65jAQ4SPHUuPyq42nZaaGgzuRqVtUVBj8jujFdBLAoppXc0MfA9PxUWpZugL7G3vW5KqoIZaeqkmooPGDBWSVlRS0rhWp6JZ5G01CxRgX1cj6e/QxFyQSRXp3xF86dLvp/YfbfZmVen2f1vvnfu0WpPBubC7eoty0eOr1VQ8dPuPcO3fsqtsdFOA81FFWwmoHoa6kj2tS10rX4iPTpgzoCR4gBPr5fZXoy25+mN2bpqYen97bd2d1VsSjocLXblxm0hHiMDtLblNPHkq3K1s2EyGQpsRlKZ4ZGggmlFc9UoRIncSMHXhMikSKcDy/1cemvE0trjcswrn/i+ivYztil2xWbs2lgIN49zfHekpZhLWZzGyZPde0cJSErJlMu+Jo6ekyGMpQrTx10EcSCHh9LLdk0lrLFE3++aZB/w/Lp5ZUk0azSb54BPp/sfs6QOTytb1cKTeOxsuu8+osw6VNJkaGtWsl26J2BaColjLH7dC9rtbS3pbS31JWBj71NY/8AB0tR21BGpq6OT0l8gcFVUcddJUDIUXlUSRxzgFWUISrOwZYpSDwun1C/t6DcBEwDmq9bkjZ0xg9WD7L7XzG4qCSo2VPLh3/bh+/hq4wPHTBJJaHIxwzB6qJ7j6BQQefp7Oor1rijxGsYOekJhC4kNfl0YjO/IbHdFYTFdk9qYGqfMQbR3rRbMwmHMs43Hu+Y4yLEyU8no/hFFloyzT/ch0gjjdvUdAKmQyOojVaSMf5evTBIIdVFB9n8umb4+7Rrdu7r2BkOx62HeHde/tnby7N3PVZCjq5JdpLvf+G4mtr6yB6iWmmgyW4c1jMFj0aOJZkjyBhRft2Ht+ZxGI7ZaAjPHy8h/Ik/YPXpmPvD6XOkfsr59C/2ilTkOmt2ZqHKY8ZrKSNterpI6qZaTH5ra7VdZiszjUjjnnxOWjpMVmFMkLhJ6Bk8jM0SOPK8YuAkeABXyyTxrTjxHHz4dWFVFWIJ8qcKfn01bdzMuRxuyqDKVwyOZyu2MPVq1BIgqqM5HZe1MjR1GVaknqBQY6rymUnWAvGuunjdgAQhaqlDrQjNSPlgkfb/ALPT4qQNCngPl0CPd3fdD0r8ccJHhamgj3dX9pdj9e7QfHV9YsWEwuPxlPld/wCTwk4anqZYI8jk0pIXFoEqqkOoOkApJpCLhkVallBJP7P28OnEjEhXXTHEf5+im5TuSu7F3Bg8f1Njc/unP0u0cJSUG1qKky2OSk3ZPjaWn+/3DV0+QrHi27gVKzSzyzu9bVMY/wDdhKKYUMuAGA/bgdakkjTH+iE46SvyV+EPR5+Nea6/+RXfPXG0exK3N4Xs/FVG7qtnqMtv/CLkVfGSYajer3vVYWuxGYraES0OLqVjeoEuh1UqwO5/srTc+XL7abTdY7bdCQ8bt3aXXgCqgsFYVVjxAOoAkU6PuVd0XbOYbDc7/b2udrViskYoNUbYJBJA1KaMoJAYihIrUU4UlR1fszGtRYbbVQ9QEVXShgpsZjZSv/HdmjWcH+jRwX/1vxh9Z+1nNe5S+PvO7QwCvCpman5UXP8Ap6+o6ydvveflHaozFse0y3Bp/CsCfKpOpj/vFPQ9CHsr5NUuMqJMRuLC0+JwFVVyVFLPh5aypjwgdrinNLUSO74yFQEjENniRQNLgexHu/tPJ9G8207k0l/UkpIFRG/ox6RSOnBQxZaY1Dj0Ddq94oJr5Y952oRWRAAeNmd1p+KTUayV4syhWrU6Tw6N7htyUuUoIstS5KmyGHqYYp6fIQ1MT0stLNfwzRzajDLE9rBr/Xjg3HuBd0228sria2vbZ4blDQqwowPzB/keB8qjqarO8stxgiuLK4SS3kWqspqG+Yp/McRwIHR+vhpsLrfevZuHxfb/AFf2fuzrTdcUeEj3FsobvoMXtXOVk8cdFnszWYGgWOv26Wk8da61aNQArUFZIUm0jn295ctLy/aLmLYbqawlWiS/qRpG3qxBUFW/iqdJAwQSQA+fOYJdpsDLtXMdpb38ZqY3aJnkX+FQ2ohhxAp3CorUAG/nrH4sfCbqKeOn2L09gN0Z2slShOa3Bhcp2Zlj5qkR6kze8xk6PHUsTTjyGlaFRGOQ3F8gNs2TlHZCE2vaovFJpq0mR/T+0kqQPWjU+XWPm688b7vTKl7vE0i1wqdif7ygVT9pqfn0erH0cFBRwUlNBBTU8EaQwwU0UcNPDDCgjihghiCxxQQxqFRFAVVAAAA9i1BRadE1a5r1M/w4/wB4/wB792690V3fXRk24dzbg3DWZ/BY/C5SVZWXM082QZYWo4YaqnmFZPBRR0jSh7RhtBQgMPx7DV/saXFxPcSTqsbHzFaY+ZA416Yml3ZiFTdnjtV+FQStPXK6fPzqT8+iybj6/XNNV7d8NLnqGjjq8ZDkNt0tVQ0ddjau61EEZo2U0sdXTsYneExzRgs0MiyaZQGrjbIGrDiRVJowrmv8qeVP+L6RbZve77PevNZ3HiA/EMlXpwJz8Q8iDgihquCpU6l2dR4Khw2fqNxQ0tVJjsbRYrJ1+3trRtUzwJjsXg6DJ1T5WbLSzNAi00emWtmZBfUwsHYNnsBFIbmWYqg1EHTGKAfxCtR9mfXqQIebrm6ZXhtY4pyKENqc8eNMD1+XyHVK3zD6QxXc3fO7du4d4xh8Ph9qYfMZjNZWuqKyPJ0mKWrGVFTSPHkP4jPkGnqjNAsEQVXYRxxsIzjfz/zMf65Qi2h8OIwRpHqJIdQWVmOrVUDIOPhWoFc9R7zULuTdZfFK00L5CmRqICjhkn/i+q48d8Vu1+texNpS7Q3Xi+4dnZ3cdTQ02OqaH+Fbjx6yYl6aTclPmWENPXY3GV7ibxz0NI5pWZNbShHYp3Lfdk3uwuoILf6ecxhUdHLxyMpFRpYK6iTupkhSR+GvQVMMbMHWIh6eRqK/YaUr/Lo+23O493SZPavT+OzdJgc7tvceYo6+hq6Cihx1fkqfFQVFLljvKSrSrY06SVVJFRCKmSmFL5GMv3CspRsvKN3zHt+17PPuZgs4rySUELpYuAAlHJyVUuM/pqCpXWzGkocg8g7lzhZ7nucNytvtFkVWV9Blcu+QkaArUgULEsAoK4YthAdrpk+7Oqdo7X31nazZmxcPunE5bM7s2phKfcsm6ItuZGrrBQxRVckKY+k3LJV2yFSsGQZaYMq08rv5UXw8n8xbFDPd2T2t1bQwvHboxaOrtrAlkcA9yiRiApGpghLCh6GN77IcwQXNzBZbja3ciLqWMFoZmxw0uDGrCpFDLQngRXo5HQuzusthbcpqfZSY9MRuvJS7nye4McfuDuSuyEFPSw5qbJEeSuVMXRU9PExtohhVQq8j3jrzfeby2+XEd/IDJagRBUbUiBRVgmTguWYmpqWPyAGfLmxT7FsFrZtaNFfadUqOCHEhNSrg5BQUSh4U6O3hcVTnETVNNKar7OehCRxEOahaj7h3kZVGtoI1pirPcaSyD6sPYVhgudxhvLwKDDbzQ1jJqWEmskkD8A8MqzgjSXQcWHTNxM3jqrDTqB/KlP554fb0Vz5L9W9ody7Tz1NtPedLsjO0OYx269tZWSFqmlrc3g2myFJi6yCganqcLhsm1R9vLVQBpoBcrFIisjn2y77ttnu0m97nbCeK5eUOsZCaA5DFkUALqTDRrRV7aBlYYpuVha7js52mFity2khiKgFTgGvGtKH0Brnh1U73n8jF2/8AGDfOdxO9KvIfIHNYHI1nZeQzC447YrKjZiSPi8JU0MYEcRirI5kd6XwESQRvI8moAZB7ZH+8twjsJ7Sfw727AuDj9WAFWhIalalqOQoWlM1riArKyjl3q22+4lKNJdLExFKpVwjEeVVq3+HolfxU7Fxm3drYyo3z2ljcDiptv5nA5NFxEmaz8UOe2tmZqvxY2afF4Z6CsAeCNpchBJTz6JUQiMapI2lZVuNxlt20wqzpoABbS4YVyQNNOJqSDkCoz0O5/wB+i5Z2rlu2/ck97eyRRMHD0QtAYwAzAPIZCdJFEo4JBOSBYb1R2J2Hnt0R7DpKnO7Y2J1ltrNVe36PKR0NH2DvjcNfQYjJR11ThUx+UiwkmI21igcTg/u0qpqmW1XOwEtPUHlltdvHfzf47O+5xxii/CiUXUUUAsHkIya0BIpQHqC/6nb7uu9w887jYQWVrdXwk0ly7qmrTQ0pojkaokc0KqWIShFDG/FXMb93x80jg+2P4JuPa/XPWPZ8e8tx09JQY6gn29uzAHGR02RusM1W+RStjp/AyrFSwJIdKs0pZxTezbtdHcNLpbJRmwK6h2gDGSoJ8qAGvE1HHPY2Pb+Q7ddmaSO+v7qJo4iWYjwGq7AioUKx+KtWdgBWgALxXQ4yGaoSi8cmMWrqkxRdxNUPjBUSDGs8pUapXowhZvybn2BZI1LMUT9PUaZ8q46O4TIYovFP62hdR/pUGr+demqRJZZAEjXQn1dra7WH0IOjke3FCqBQZ+fTpr5cOhz65+Om69+UEmcmr8DtzbkFN99JkM5NJka00TOgR4MRQtFFSJVmVRA2Qq6BJdalCwYEi3aeUb7cLb95XU6W22gV1ManSTghagKDgKXZa1FAaioP3fnTbNrnNjGrT3+sJpFFUOcBdZHca4Kxq5rjBx0b+f4y9C9CbkwO2e8twZqfsLcG3l3Xt3rzbOzcn2Z2LmsauQkxlO+KwOHxNXsjFy1uUheCITLkqyN0YmRVXX7lrZvbqws9Mlygd/V6O1fkKCNf95Yj+LqI959y9wvGeO1fRHwpHWMfm1TK3z7kH9Ho/wB1KuQ2lmMTmN1dObI6Z6Vxsc6Uma783q+d7p3IzUWugbbm1gsuE2ulFuB4PLCb1EkE0YjjjlUqB9DYWtqoWGIeIMAnuI+wnA+wU6jq4v7q7djJLhjkDtH5+v2knqmj+f58e85t3aPWPb+2Mmu6paeXem3994eSrpv4/j9q4ta7sbZO4vtpq1stJRYinot2Y2WqRJIXqsvBGVUlbH247mm5TQXH0qxusaoaYBIxXHrwGPIdEdvZNbQyxGUupdmFfIHNPP51+3rV22sDlGkFPURxqjKZFaW+lW1MW0jUW5/I/PtBJKIwKA16chjDEsvQybbw2BM8gzs9bUwCNnhpKJZjUVc2tEjpadKaCeZpJ9VgPSD9Lg2ux9Y4ygFfn0oWLWdLD7B1a98UPnF3v8IK7J7VyWXrMB05ga6aem6m7AzSphcSIqhIpl2huGseuqNoT5ZVeRo6MVWJnlbU9DK/rBlaTpEDJOiurDIIwT/Igj1Gft6S3cM6yeCupXU/mPs4g/Yaj7Otsr4vdnL8nentgfILaPYe58h1/wBl4Y5XH7ez2N2xT12MFJX1mLr8XUVO36VEnlgyFDMvlaaXzxaHAUEAGE+47bJAY4dlijl8nDSE/mGZh9gAFOmIrS9SRWm3B3j/AISqj+YAP21r0ie9usvjhsWvq93737r3b0c+ZlrMtkMJgexKWKj3JV1MjyVeQx/X+5cNvb/KqioBMn8GoadZZSSys7G8d77ZcpxIbrfFgiJNdTMUZvWgUgsfsBPQv2mLf7+QW+0wzTMPJV1AfaThR9pA6ol+We6/invnLz1vS+zO1It1R/w+HN9q763jMtDumnx9LFTNM2wa2nyrx1TwxrGkkDYFIyhc0z6rGGeY945OuQIdi2yUXCini6mRfzRtRf7SEPz6nLlPYua9tCneNwi+lz+kFDsK/wDDF0hf2uPkPIlVFADMRR0zTxEqGnktEoUX1MFNgVI/r+PYat5M5OOhjOigYrX5evV7X8uzrb5ZZmjwm64+y939c9GUopmosZuCNdwpveljaImj2XtfdUdbRYPb0lOnjbLxxwI4IFIkxBlimjk+13ySKK5ubt49soNKP3GQf0Q1dC+jYr+EefUH873nLqPNaw2Mcm7VoWXtEZ89RWmt6/hNafiPl1eFG7ICLKVLEjk3A/oP6+5CjHh1AWqnqMSK8OpAkRhe9v8AX49qAwYV4dVoR1ysP9b8/wCw+t/9Y+90z17rrm/4tYf77/WI91oevdd/4f7Af4/63596690BHYFD1p2XIm1ewNsbR3lthK5KGGm3jiMJmcLPnq5ZsfBT46LNwzxDLVCTyQRPT2qG1tGhOoghabc4ry/Nmg1wLUHtDKx861qKDhWnSyPxbdVnilZJfIqSCPzBBHVdvyD/AJM/w2+QO28pteXH7+62xWVrKLKvjdkbpWv25FmMW08uJyA2tvrH7vxUkVBUVDSiiAShkaxaG6qVomx7YlwLm3thFLQisfaMj0yAfmAP8PRueZ96e3Frc3hmgqD35ODw1CjEfaT6ihp1Q/8ALv8AlNt/L/y3T3ZmE7aw3Y+0N09oTdaUtHV7POzd64SfJ9U9nbsoYZaDFVeT2tLg/tNlyhzStjtMvi0UpVnaNRsuyS7dut1etuLyxvbldLrRh3xkGoOkjFMAdKd85mg3XZrLbU2lLeWO5DlkaqsBHKpqCNVSWByzcOPQaZDe+6Mrs3bPX2RyslTs/Z2W3DndtYZqekRMXl91mhOfrI6qKCOumOQ/hdPdJZZETx+gLc3FnQS6VW3+7e0dqybBlwG65sdJ1djd4YfYbpjsRMcBjd//AMQO8KdBU0Ey1v8AGXytQWao8rxeT9spYW9njQ9e+3rHnO7O1871hU9Rzbxel2tVbPXryTIUuA2wN6Hr1a8ZNevpN+NiDvGfYv3yhjimrftWT9vToGn2zNAJ0K8Gpxp/L16djlMZBwV9Kn/J0EOY+SHye2dkNmZZ924mvGxtkzdX4rcUewNi1cud63nxFFg49idlip27PJvvbcGHxsFPBSZ0V1PCsKmIq4DeyWdbu1YFqMoFBjy+fRpCbedCK6XJrSpxX06Avf3bnYfa29qLsXfedhzu5sbTbeoMS7YbC0OCw+I2osKbc2/hdqY2gpNs4nbeGjgCQ4+ClSk0FgyNrfUlkmMhVmHeOlccKRqVXgeov+kffX97d/76k3BNPurtPGbyw/YWVq6PH1cm6sd2A5k3dS5GCekakZMlMRImiNDSyxxvAY2iQrpZX8QsvEjrfgqUCEYH8unjL91dtZtN3Q5Te2UqKXfu7tk783lRKlBT0Gf3b13SzUOzMzWUUFHHTLPgqWdljREWOQ6WkV2RSHBLM0Ro3D+f29UW1FeNcHpNdg9jb47QfHyb7zL5s4rMbx3FQD7LH4+Gmz2/9yS7s3jm0ixlJSI2Vz2elEss7XkVIookKRQxotJZHBQmavy+fW4oQiV44p6/LrN2D2v2L2fFJBvjcb52KfeOf7AnjONxOP8ANvPdWI29g9ybgmbGUFI0tbmsdtWgWcG6NJAZdPkkkdrSSlwmt1A/Z1ZI40JKjPQZrS25BFvpfULf7z/re3g8RUaXWn29XyeAPQ494RH+G/H+4YD/AGW/YwUgEXUbr7AAKn8rcH6e7sVOigqukcPl0mjFYpa1p4h6Fj4kRfI3dNLvPrbrTYu1u0epZYlz/ZO2u2VpKTqXbQRRJBuXLbuyclPBs6qdqKN5PHK0dWKdGmp5fErIY7LuW67Tfx7htF68F3H8LoxjZf8AbAVp8qdFu5Wlldwm1vIxJCwNUahXIpUj14jo8uU21Bs2ly+6fgH1h8c81k9ubDqv9Kc3UO9od39xYM1MMkeeq9nY3OTV09diaSmdI/NTtYzaTBDHKEuLN8515t5jijtt65gury2UglWcDI4EqoAehAoTkUB4joPbby7sG1u1xY7bDb3BFKqnEedCSSvz4V/Pr//T0Q9wwOuYyU0JWSB8hWt45Tbxt9zKHVHHIGr6X/HtnHShTxHUKJrWXS9haxYXt/UXBPA9669ToQNq7jym362lzGHyVVia6hLp95SSvDKtJUK0VRGxQ2eB4ydaG6kfUe19lO1vKkqsQw8/l59Jp41kUowBB6v3+GVZjthywZn5a/A3fnyX68GAxWZqcztfPbowO8Nv7V3U1O+J3fiMHTzUeO3E0+oSU5WspHkhZirhQWEiW31Phqbm2ZiQKEHyPy8/yP5dB+QxKWWGcK/Cnz62TPj98Tv5ZPya2LNuz4rd39nbCo5GrkzvXmU3tFDuHYE7mGXI4nNdZ9l42ozeFnpnUD7iKpmikU3WpkXn25pjc9poa+Y/l+XVQ8kdA4qafb9n7enrE9N/y4/j/kpJ9295dZ9hZylqnOOTtHsnAbhoaarjYxRmq2V17TJS1sq1ak2yMtRCtrMgtf2sjW2jILyMccAK/wA+qt48gwmPXgf9jp43j/M9+P2w4MVs/Y2+exdxU9PoxuYzfU3UexZlpqgSKFoNlzbx3bgtv4THPIWCmmwNSXsHEhNj7ca5QD9O1qvzbSPzAUlv2jqogFCZWAPlip/w0H8+gT3p8qPjjvKoos1L1Z8mN9YF6aapra3f++tlY/H5HJY+sjWLHrtWhw1dtGbGxyGV6zJOQ9MVEcUMxd9KYXzQt2W0a+or+f2/z62kONJuM/Z/xXQYd/8A80rrfZXVBpdndQ4HZudqaKqx+18FHuajyu6MviYGnoaKqNTTbbxSYfa9Vk6eWNQYCHSGSRUPoVk0981G1KvieQr5n5enr1b6VXYAsaU/wfn1Ub1l1r8scZs6fvHrSbaPaeG3nNktx9gfHzHY0baloUy9V5f4Z1zSyT1eHyslJRSoDR1BpqwoP2zMWEYLBt15EoniYSI2WSlOOe0ZH5f4enf3hbrL4LqVCmgbj+08fz8uk9t7d9HXV8+d6qbKbb3BR1Eybs6d3XBUYfcWCr6ZyldS0mPrxDJOtPKGTxMBIhH9m4UFUgSbUFQhx5HBHRmjVGcjyPRsukvlzufYmVjym1ctDSZEP9rnNubjokrMVWojFJ4K+gn0SQzwuTodGjlX6X/HutvdzWjEwmnqPI/aOn2topV7zX/D1Ypt/wCfmws5n9tbx7z6rz3Zr9b47LZ3Yu29j5zD0m3xvOWOhWmyO4ot0rOz4fHRUGunhU1YgqSHkhqFUJ7N4t9lFCYwH+0gH+RNP59JJLEUpGxH5V6sh2Hv/HYLp3ePyK3JvPaVZ2R2ljY8/X0uL3M1S2Czu39o52TYXUmIi3PWpuKbE7EyW4V1TNCBV5GKqrmBNTf2aRSQ/TlmdfHZakA+p4D8hQDy6RtGxlUIjCLgK/4T0Rz5N/J3cXaO3di9DfGvZGVj31252zvep25R1oNCdr9e43a2G6n6yze44KZ6bEYLFy7Toq/cOXWpdoaOEyiRwTLf1qzvKlySBQEsBkca0qfX+XV2Qx4cVAAA/wAp/LouW9/kTs/b+8N77x/0iUNfTUmYo9vbafb+WmyE8G2Nq0dBs3ZtOkODjrpqjKbgwODp2+1hVizzsgUk2O472OKGNMGQVJoa1ZjU0A+Zx0qNuSdRBH8uihfMXsTvjbNNsTuXvB8V1ttPfGaq8LsbrytzcH98NmbXr6YbgTd27dj4yau3dtvaG5qr0VOQiiSc1hijcRaowpfvF++3mGe48M3MmEjLBWoATwrU/OlfnTrVrG0qzrbxu0MfxOFJUeWTwHyrSvlXrmPk32H/AKOY9r7X7x3fs3aFbQiSLH9B0GH6goclJUR/t5PL73qU3h2puiR2YljU5000wFnhKkp7Al3v2+XraHmCW/8AAtQtPsBFftJPT4ijjJNBrr58a9Fj3Buc7axq7g3ruPFYWOqi1Vu7d4VtBttc3VIg+6rllyU8EuWnnkBZkpvuWDNpUHge0YtS7ElSK9N+IdRIr0VDdXy46wiaeLb7bh7Hq4gymXCpSbS2zFMqt6Zt0bsWCXx+m5MWNkDDhWJt7UfTxRepPVu5sk9ADlPlLvbNV0WLwM219pZGtmENBjNhbOl7L3lI0vpjD7j3lVptmgmJNhJRwpICCdItc71Kn4Qv8z/P/N1oI38Ofn1dH/Jb+d2J+N3aeIyfyU2Y/ZfV+V3HksNXZbsvBjfe/th0W56nFzZLsnBhKV45J8PU05H2UNLVsuLM8dKyTveQjl2rbH3cb01oj3/hBCzAN2g1GkGtGHCopUYNej+35g3KLaW2FLpl2/xTIAvadRFCGIyyHjQ1oRUefW17jvliMX3T2/lcTujHb76KyW/55dnb227Vwbqx+zsVuHDYHIUFfi8pEtZTT7Xyste4iSAmWhkhl8WmxiMb7nv8lrzLvGpte2iVVLDPhFo0qTx7SSe3ipBp6dRNc7jcWO87sswJtFmpWlTGSqGpx8LE48wQSPTo8Gy66qqNxba3v95/HqSgq0yOPnrc0DjqsVdHPTwyQztLL5ofHVCSMxBluin6Aez+0uQksF3HSRaVGagg8CCK0+RHR3au4mjumIdfIscZ9K+foR0ZGv7qrabyao9vY9IxraSWpknsg+rKZJqa63/Oi3tZuHOO3bYmvcdxs7Vf+GSKp/YzA/sHQih/eF0dNrZO/wA1VmH7QKdBB/s2e281NnafA76xGen23kpsLn6LZq0eTqsJmIk1vjMtoZnx9Uqm+mR1PB+pVrF1rztt+6wNPtm6rNCDQmNSP+PAGh8m4HiCek24S322usd9C0bkVAoDX8xUVHmK1Hn0BG6e6BmK2Stnp8lkndvQ2WrgqRKvChIQ1WFAt9FZefaGfdfGYuysx/pN/wAX0Gp9x8RyzKzH5npmxu9995urjx+DqKbAR1wnEc4gqlgkNHAaiZDUymoWWaOJgbKhIDC9gR7Srf3LkKlFB8wD5fPPDqkdxdSsEiISv2+XUPFbtTbHZvV9X2TvhMjSZvelNtDC0k8tclLR7t3Ni8vjtr1Lw1wx8UJmy2ikhlEDoKqqjAYMVuXXr3Boz3RZBWoqRQUOaGn2UoePRtsKzPvVmJZ/ENHoueIRjWmOFD5U6IT8jKPIYbvHsHbmf29mdj5LE5fG5Lae8IXgosLv7Z81FSU+JnppUnjr9yVtFTRVBd4yYcVU/c0tUhaWAHHLnq2vLPeJrneFSa1WNDaOJWEkSEUYeGBpH6qsW1EV1HtYMGBrvyzS300sitTGk+QFPL14H8+glru4/j1191ZvNxvXbkvan2j4bBYilzNJ/GqXLGX/ACeGkx0ErTiaSoBMiBVVfGBZR7D238uWO6babi8tJg/iRsiqrIBGGVncMBpoV1D7MDJr09yZtMO+808u7BIpKXl7FE1MdrMNefIlaivkeHRcsPvjYvYGO2LiMnPXRbkrcxmRubOtVS0dSmNqTRpTyVGdLSVVbNmJKqczSB0anigfXqE3E6QXm3XtvYwB6XGtgxyKLind51qa5GkA149dAG2a+2F9wNjbRpt0cSCKNVGmq1FBHgAIoUCoOokcCvUDt/ecWxYJOvNi1cWV2FTbkyFatcz1FXUTSzUuPoCtLkWn8UmIDY0yQgJ+ti97sbt7rdJaobC1YNZiQmuTU0Awf4cVGPn0r5f247o/713NCm5mFRTAAALNlaVDd1DnhjoXPjF3hgshg8p1tW16x5vaU1TkcTSPN66naGXrpKujmpvJpZxh8nVy0cwX/Nr4CbeUe8buf+XZDu77rawp9NMe4gZ10yG+0AU4Vz6V6IOcNhnt76LcFSsdwoqf6aAK37QFb8z6dHW2932mwlqKmTLw0VElLULVNVToKZqZ42WdKkTkwPAYwSwcFRbV9QCI+Ta9yspWuNtuTDNIpjYCml1cUZGQgq6kH4WUitCBUAgA3XLw3AUMJLAg/ZTzr5U9a9FSqvm1ke69y9pbf+PuU29Cet9vyUeV7H3jLlaTraj3GcRW7kbC4kY2kqa3debxeAoJsgwlkxuLkSCQCubxyKBZs/tT9FY2s27Ws0oeN5VggUvM8cYNRwbww5DBSQ7YqUGKgfmTmbaeVHO1rbm43kdxrQRx1GCzVqSBnQAMU7hXpI0HUHxSr6HFbO3jhug+xtj7sz2Z2jS74xODw2XTG5mTKTU1Dhu38fXrPWPit6ys/wBpnxPpqKiUK6I7RLJKV6dyN2t7Y8yz2ShiUSN2/QCsAjNUAyW+krqcgPGp1UdVYLjS91I1290ZwZ2kZi6ngxNan0qTgg/l1Rl82Oh92/EjvfJP0ZsDOT9DZ/dP2/XMjVjbmXau6MbRY7J1uzpMzMapESBqtazDRzVFRUy4/wBRBWPUZC2G4s+bLS5ub65MG4QTOjOQAsoRqCRWXsdqafF0UVSymgDgdZQ+3/v5PsuyQbVvsBuHjqokxVkHAN/SUGhIwcHiT0Yf4W7n+b/ya3pkKXpTq7J4ttu5Wqm7B7M3BLJies9jZDO4isw2Tzuf3BuODKUi5c4+Wd4KGkauyxnKNSUyhUaM/TZL+zruFrviJa6mbWQWBYrpOnjqehxjtwSRQHqS097ORd2tVsZ+Xru6l0BaJpQEK4dVJBXSoIFSK6hWoNSDZbStRfHbYW6+ndqb8l7D7N7Dy0GR7o7TqopqXHVlIYppqLaWFeoq5clPSQxZaq88tVKZ9VZO7MGkEcZO0eiLwtUhVmLszHukY/ietTinaCTxJJNei283K75s3e13e7tIbezt49EFsmUjANSRhQSxoWYKASqqFAXKUjNTURpCKVXaPxwxVdEr1VEHIAVTJCsi0wYfQOVv7TfQTudcUTyKP4VY/wCAHo7/AHjBENNxKiMf4mA/wkdCpsrrqhqayHK7/wA9S7f2fjJ6eqy9Vk3fHQVURdpf4TRwgGuy1XXw07gQ00bSMgPKg61Mdp2z6q6DXkJis0ILl1Ir/QApUk+YHl6V6KN83s2dposJRLuEoIjCEMQPNzQ0AXyJIFacaU6MZsj5R9Nbv+U3S/V1TXVdJgd09ibR2/VUzTw0WK/h9dncZRbfx0238cdE8WX3xDt+hM9dOzIKppEhjEa+5esWtd8mgs11C0SWJ24AMIpA6qQK9utUqPT9hhLdrS5sI1vbkVnTWUGaq5RgHJ9VDMw/pKDWuethTfGB3TmNwrV43O4LZuHO2Xxc+7sRt+PJdsQ5SqyjTNjMJkcnR12Dxu3mpVWQo1PVzS1pF41RbSSQJSFyTqP+r/VjqOtP5dFp3Z218fuhcio3LnMj2D2xi6SKFp6iRu0e55qli0qFsHTyJiuuFqBUameqfblCq2GkgcE25b/te1lkvbtVm4+GvdIf9qMj7W0j59Hm18ubxvAD2Vmxt6/2jdkY/wBscE/JdR+XVQ/zj7Tqfkb5q3Odd4baeNO1BtCKhyWVl3Ru7cGMjy8mcx1fm6jGS4/aG3sni66WVoY6BMmY46uaI1bKw0xdzH7mX8MTQbNZiIfxvR2P2L8I/ax6lXlr2y22SVZN5ummPmqEog/P42+Xw/Z1rL9ifDjdW0q5sl1PuKoU0p8kW291zD7kqgt4qfcdLTGknSwsFrYY7i2udjcm2xe8CXAW35k2/Q/+/Yakfa0RNR/tGb/Sjp/ffZTw1a45Z3LUvHwpjQ/ILKBQ/wC3Vf8ATdAwuyfltuLILhcNtjC7U8YiSfNVTY56jzLYtLRmkrNwTSXcXU09Lpv+lh+Bbde4PKdtGHhvmnkOQsaMT+eoKq/mwPy6BFr7Y823DlZ7FYIwaFpZEA/IKXZvyUjoxvVP8tPe+/s1j8r3BvfPZ+padJBFWTV2Nx8JkZS7BZZ3zEyNexEJoNf1Nh7CV77kblenwNosVt42NNb0d/tC4Qfnr6G+2+2Oy7an1G7373UoFSkYMcf2FsyN+Wjq87rtNz/FvbmJ2F05vXdmyqDEbbpdryS7OydZhlyVNFG4qZ6ujp6qWmkqGqJneOdzJVwE3jmVvV7JLnf97s3laDd5RO47nrTUaUJI4A+hAqPIjoQQ7JsV/DFFLs0P0yHsSldIrgA/FT1BND5g9FF+WPyspOgY9q0G5cVk997u7Zl3DJHndxbnyUFTHHtGHBqy1uerqHMz5GprZM+ojp2mWVY6d2Hpt7a2Dl6fmv8AeEl5uhDoy1Y1kkateGpwQo9cipA6S8x8yx8pfQRWm2BonVqKv6ca0pQdqkEn0FDQE9EUqPmvuutOnHbE2jRopBBra/N5Z9BvwzQzYlZL3+oA49i+19rNrShl3G4Y/IIv+RugZce7e4upEO2QKfmXb/KvRuvjJ8rtjZrd2yH7K2jJUVeF3htHLZvaOAho63/SFtzGbmxVbncLtOj3BkqCjqNw1WFhmVMTV1aivIMUUrmTxhBdckDYt0sNyWdpdkjlVpNS6mjVTU61VTqTGWC4HxLTJM7PnwcwbTuG2tGsO/SQusVG0o7MKDQzEaHz8LNxypJwNvDqP+Yx8L+4MnRbU233ltTaW96gRw0/WXa0OS6X7DWVdMX2FDs3s2h2rksu8DegHGrWQMFPjdlF/cr2O5W9+qy2lxHOhzVGBx60Bx/qHUQ321bltr6dwsZYmP8AEpAP58D+3o7n1ClTdXUMpBuGU/RgfowIPBHHsxDClDg/PHSAHrsX/SFuzfTm1yfzf3fPADPWqeY6oq7q+fmT2J2DvBfi/h5MRsXr4bk3V3FvTs3IZep6ibHyxZ/P5DcGM2jU6KjbJzGQgq6igqKTKYt8zUBmahlhKPIFr7m2OEyLBD4oTsDV0hnrQKBSrCuK8SOGKVFdlypdTLC1wxQyLqA4kKBqJY/houc4Hma1pVx1H/NR7g3p2ZuHbXX3ym39/feunxeRwmN3xP1NufZ+4qPKUkFTk4qvGbkyxxO087FWzSyQ4LFCirIsekfjgLuqAtt7/m6VlkhtkcNqJjLANjyUPQNjgFb5eR6M5Nu5ZRGWeRlK0GoA6RXzJWv5lhX5Z6sW60/m1dibE3ZuXq75c7Zp6x81DTRbA3xsHbI6/qIMtXVv8Lj25vfE9gblw+LwOFzEx0wbhmqaKjx0iyGstTD7qJdFvN3fQzWVxAbe8bt7gyUrggg5B9GGDXop3LYYbYJPYXAmgpXBDAjjVSuD8xx6sQr6fZ/T+Dh+TPzA33svbH91oJKvZu3hmUbq/p1a+imgEW0payGhn7C7TyeLqXpqrcstPHM1O70+JpMfRyVAqnHjsNhtz4kqxocMx+Jz/Co4keiqCT0R29vd7hMIbS3aSQ+SjgPUngB6kkAeZ61zPnT/AMKGtw77zi9JfA3b+4MlXbmy1BtPCbtoIJqTdW6twZrIQ4nDYjaviiqKynnzWSq4IKf7RRUyySAJUUknqCM7nuVy6R7fb+DGT8bgNI3+kTKp/ppKt/QHQjt9n26xVpdzlFxMBXQjERJ/ppBmSnolF/pt1sU/Ef4aYrY/xk6x69+UG39l949sLWv2v21nt+4Kg3/SVffG6sXWUm5MxiareI3HVzvtLBZeXbOOyEk8lY+IgKmQieUMJ7KKSGged3YLQsxqWJNWP2VpQcBQU6Dd9cLdzvKlukcde1VAAVQKAAetOJ4kk1PRjT8WfjBe4+OHQtuf+aQde/7EkDb3teWA4npF1hk+LnxgH0+OPQ17cAdQde/0PP8Ax7v0HujSN5Madb+R4dRR8X/jGW0/7Ln0LYcknqDr4CwFzf8A37x4HtkyyZ0uf29bAA6iVHxf+L7B0b45dCyJINLoeoevWjkjI+jD+7xVlN/6Ee07zvUqZTQ+VercCD59Mi/Dv4ig3/2Vj443e/pHR/WQA/N/+PY+vtsLHWpQE/YOnBNKBQSt+09Bh2v0R8E+l9ibs7T7I+PHxzwmztn418jkZT0x1kktVL+iixWOhfbkYqcrlarTDTxXGp2uSFDMNpDGWZiAFHVWuZkUkzPQfM9aBfz9+X+N7m7jz9V1RtDZ3TuzaSuqI6HA9V4HD7JxtJRU7fb0VKW2xQYgVj01LGvmqJA0lVUGSQ2BRVfWCM1YqM+XlT/P0me7uWFRK4H+mNequM/2/wBhV+RWHHdhb5paOmY+b7bdedgaVwbaC8eQUlTYe7lI1XSIkoPQDrcct0Tm4kp/pj/n6Z5u2uzVUhexd935sTu7cF+TxYjI/kH2z4cWrEag/YOnjPP/AL/f/ej/AJ+mhu2O0SQq9lb+H1JI3juHj82uMj6SPbo0LgLjqjTTHjK1ftPU6p7N7X3LjJf498kNz7Lx+FxtFiKHPbv3z2Lk6bHUTVNRJRYPD4nbf94NztErSVDxx0NDNDTszFwhkBa8YR5FDBmHpT/PgdWDyAErKVP2noKpO7u+sHX5nYO0PlT2/vHZNZLQ1uapsL2F3Bhtj7jyH7LRvUbW3i+262ueiaNE8tbjkOpRouFB9r2ggVaCACvlQdJ3lnrmYn51Neljhe3/AJE4bd+FymA7Z7G2zlKRoI4svgey914Sc09V46ephhr6XOQToKiB2jljBQOLqQVPLXhRLlIV1fYOvePKRpMzkfMn/P1//9TRPy7LLksrC9vFJkK1W4+h+5ksR+RY+2uB6f8AQ9J8x/aMY5JmVTaySDUD/TQ9+OB9Pevy6txHTxjakQzKhKtG4KOPqDG4s39b/X3dG0kVGOm3Wo6vS+Avb3xi3PsLHde/IvuL5TbX7J27l5cFtZdn7qnpeoZ9hxU9PJtlMvJjJf7xR5THSmekWCQGnESQCOQBiiSJy9eLcwJAZn8ePBzjT+Gh+Qxn06D99bSCQywqmhstjNf9Werueo/in8EOw6yJ6DuHeGcr6GGpym4sTuvI7gwuSqMYkiQzZDG+bD42TIVrSmMSCCadh5BdQOfYka0YNVo8ngag9F2uUHSXHDo39F/Lw+JuW25VVtHsDeGPwtEjZGhz2c3BPR1lZUamahpKXAzzZCurRk4rCBAsE8hYFkHA9ufTSrgv3+gyKdU8VySVNR8v9VejV7D+APT+ysftKv2z1Ngdq5zceYoky+8t07eTc28noYaCpy9ZTbfpsyan+7MAaiRJcjNJjoIKZJP87I6RyMyGKJeAdhx/4vh+Q6cSrlj3Cg8+H+Hohv8AM/8Ak18evhlmtoU3Xtbt+p7X3TsODMUWz3qN6fw6tw82fkoaTfGLoNq1eBoKOCuajrYaaKuyVJTV6UslRGkuhPISXUkKyjSV1EVoPLPn9vpjh+XSmGMnWaHGPz61rdybr7Z757Kqeyez6POVE+7c9QUNTu/cO3cliMFjI6Zokw2Ao6n+HoYKGgoaiGIQ00U7pCfIVdiWasMBdxqrU8TTj/q4dP6kAYKw1D0PVmWH+T+/Pjrhh1V13tvGVG7KPDw5ev3LuLDyJJBS5JjPTR4XaeUracY2NqeVXiXLk14pzFJU0ELv4Qtlu3tyYYUJNB8ukSwooMhoVY8eP+r/AD9Fp7MpNy979tba7T7N3tg6XdFFWYenyO6qqTD7W2xDjYKaavp8Rm87KNqUdQDEhWapQUy0tPGtPTwqwcyF08QkcXFyyhvyAoPIk0qf2Y4DpXbSCJWWAErWtOJr9mafZ+Z6ATtLuzqTaePyubzPdPXO4N0YHeuQ29SRbIr5dw5nP7RNJQZXA56SqwFPV4rcKUMGRNBPPK9NP5KRxqmZWPshvHsu4rcKW1eWcflUHowi8dmX9MgH8qdCV0V8jNjbumpsXBu7D1e3su8EOUqqern81BG8qMzVMVNpzGLoqor4qlvEJqeN2lVSUsUlu0KsrSPqhr5cR0rbURQA6ure+z8DL2VHjth9dQ1NTn9+VVNt/r+HbU53RQU8csSVM/3mVoKVp8nDU0cTQwSQXJeQSk+KOVgZoyyPVSAo8646Yo2mp4j/AFU6Kz2r3v1f8TNobt6K2B2NhOwvkFvDHVGyO8979ebrxu+YOntpV3iTcXWW2t04ityODrewdyUymjytbSTy0eHpllggL1Q1NTc99ggtWs7eUmvxlcV/ohjjPAkYA884cs7ZridZXTsBFKg4+dP504n0HUjqHaWXxz4zeW3KvbdLjJqKGTr+s2elJk0xtE0ckE+Txm78rRPuKPctYzOtXW0oxVdTuDTKkEcZjOL/ADV7w81wXc9hs9qu3hDpyA84/wBu1VUnjqRa0+FqccneWPafla7sre/3O9O4B1DChKQH/aCjtT0dqVrqWooMHbGwdzSYfKF4Vy77hNQMu+Xhkyf8aaZCjwZWataqqMhPJENIad3YgDnj3H1jvV/ue4puG6X0sl5qBMjOTJUcDqJrjyofs6HN7te37Zt8u37ZZQpa6SPDCgRkHiCoFDXzqD8+qj9/1Pc3VFbS9U9U7xXaEucrajKx4qvfHQZjDrVRIkuO2nuTLUlVW4ahqlTzmGjkjmElyjXcj3kly1vY3C11L36TQt86efp/l6xY5t2QbXeavDCKwJCgHAr5eoH8ugXPx93XlM4Nxdh9kUU2YFXDWT1OUM28cxWSRSrULFVVG6ahRkYWYeqF4Z4nUlSjKSCJmd2FPD4/P/UegbrYUKr+3h0LNX0Z15VVI3Pv/I5HcdSlNGolzz022aFaWmUpDBT4jB4/a2GoqaJVIji0ooUAAHj3pYjGvp+Z/wAvW2mldq07us7bs6W2gjRYTH41mFgExOLgnLgIb2qaeOWknAKAWerW97+6MwHnU9UZZHyR1ATuDGbqqqPar4Xx4jdWVxW36pqjJfwytFBl8hR4+pWBqJKqpgrVWdmhlhqA8UgRgCRYpL2dobS7mjUa0idhXgCqkgn5Yz0t2+CKW9soJSQjzIppxozAGnzoTTj1s/8Awpr8L1lszGbH2LQU0GP6+x1JtLJbPebIalwkclU1BNOuUqKiqzOPy6ySGWrd5RNVGezpKGVcSL7f7n6+beblhJ9Q1XYYVzTKkDAx+E505Hr0GvcrlS65U533d7WwdNpuWDQliWWRAqhhqJNSrVDKe5ajFCD0fLYHf9V152VLgNy9qDaG0363zm5MFsPKZUVG1IczWZ6sVcx/d+g21XbtX7cwRU1O0eXgp6li0a07S+Sb2F+Yb/f7/a7S22eeSGw8Z3lIkljXR5xppejMa4Xw2agrXjUU+2NvC1netc2gYiYhe1WpVVNBqBKhfXWAK5BJ6c91d1bE3F1DiOy6vu7ee5Mlhc8nXlfWUOOrNuYrYW9dz1GFyu4d05zHbSptsvn5OusHR1f8CkammNXBNHCUaedqpQnYqrXhhuP8VEoDFgh1FACugszSYckeJpVqkVAAx1LzxSxVjSEMSMVINRXBFeB+VR/LoSvh9srJ4eHsvtPK7Dotg4/tGvpX2jjcljpU7L3hgaOWrqm392ZlcgWytDJmamsK4fDp9rTUVGJqgQXq4n9z7yns97tW2RpdyAO+VQKqLGlTpBUAHUQQTqJZRjtqVEO89bnt088VjZ98sTMZH1agWNAVU8KChqRgmnpUnzj3hiafxtjsJTUNe09c7NBjaHJ5B4p6iqko4Ur6mKKKBKCnqVghWOnICQqW1En2Nzdaa+HEqGpyMniaZ8qAgDHkK16An1MSgMsQVqnyB9aZPoDQY8ugd7A7xwW2MhT5HeO9Nr4NMUlSmMxm5M1g8fPTw1SFHQYuJqCrrNYjt6YSxCBR6VACG5uJMTTNpRQaFyFUfmdI6cgt913KZBYWE05FaBEZqV9dI/w9VlfMj5Sdd9l9T7q2FtncE2Qz2QXGVWFr9s7VzOOoKfJYvPYzKR1UufrKbEtC0KUDNFLStMyOFZbGzALy7vt8shibcYZKg9qd9SfmoK/8a6kTk7kvmy35g2rdb3a1gtIXJbWVViCjLhASxOeBAHr0HnVX8zrbW9duYDpX57bTyO9MXh56Ol2t3/tINDvvbTiI0C5fcVNBonq544HQ1NbRLMKxUJq8fUODIzl5tNtvFm0N1axXFoc+G4z9sbghkbH4WUnhqpjqQd85asrgFTHoPEU8j6g+X2ZHSi318Fupe1NmxP8ACzvXqDsnfLVeUyrUPaGcp9j77q48rXyzvU5XIYnDVqK9JSypDGJMVjY2s0nDyAMHP3FYT3WuPeHg27SF8J1ZlXyA1gjh6Fa+RNegNbcn7zy9ve2bxt8tTbXMUwH4j4bq9FIJB+HiKceizbi+Cnzv6zrMVlsR0Fu7eMdK9GtUmxMvtTeVPXxuFFWtH/Atw1la6xsxMbvTxmwuyqPqXpy3ukEwNrJFKoOCsi/4HKnrO2193uRN0snTcdwNrPU1WWKQU9DqVGUn1oTmtOl3mel++3w1TLmuie6KGmanX0V/V2943pKhlOuAtHhJo2nilupMbumpTZiLH2ZybbufhMJLCQmnlRv2FSf28OqWPN3KEksbW3MtlWuayqtR8wxU/lSvy6q7726j+YFdvTD0XTvx8+Sc288DSZY0e8ts9X90YiXbNRkjRU1LW4fI4TB0lLuDIywwzrLjaxazFyUpkaqgcrDY35W5bldN2ffdnSXb5oxGI5lB1Z1FwpK6StAFfiCe3ORG3vn7kWAsOXNs5O3pZd1S4aaR4CrrGgQqEZhqUl2NSmRRaniB0OfVv8vr+bn35TY6p7epO46TaVFmccItr5frYdeUeaFLKjyjc8tXi8fag1RapDLB4pLGNVbWB7Lp+WOX9hkln5e5Df6soSJZJPFAJNKJ4shUGhJFSBQcesfdw9xOeN3gktp9xMa6eEcQQt+aKM+eSB9nVpnxK/l+fJHD0+89mdzdYy9b4KrqMW23N6zbn6thaNuv5ZJtjxw0lHl9w5Wpx23K2qqZ6NXo4kqJatpKlJY3liYp3jaOabmbbby33FEmSMBQ1xpeIAOGAKBiC6vo0q+lBQ50gEBRbPvEkzSxxyFmFSzGrajUMWqSTqBPqfn0YXe3wj6sEQqsx3p0L01lMnt+kwW+IcTtfH7ly8suMyNLl6CbbeLrMxtafB1sGWieoiVKmrjExUxoCZmm1tuwmRXj3rc1dBVUSFfEYKVCka5I6iQjDSIhZwTqHDowTkHdLnT4sXhxU9OP54GPPPShy3XnxWTAZrB1Gyu4/l1NnMrhc1/Bd542r2j1UmbwFClPic7DT0NFsjFBzTTaNU1dXSVESlDrURqTGxs9o2W3gtdm2eR5IZGcNO5YB3QIz6GoncAF0rCvAE5APQq2vkCxhKPfXY8Nan4tRz6BflxyR8uPQjYfePZfZVVsr4ndXbd6p6Q29uurqkxOwdq4FKuLam0MKDuPc+79y0uFpMPisXS4ekjgY0tEtLU5TJTU1LLUxLVSMoo2e13XmS8isLmfTHxaq6tKDOa0ApwUCmacOj+WHatiga/ihZggotP0wWOAFGSa5qTWgBNDTq1Po74HfGTpmip6qi67xe/N4FfPk+w+z6Sh3nu3J5CV/NV5Bf4hSthdvmomu/hxlJSQoTwCbsZw23l7Z9ujUQWKGQD43AdzT5kY+xaD5dAm/wCY943AkS3rpD5IhKoB6UHH7Wqfn0bmGt2thIHp6es29h6akpopZIYKjGY6GmoxFrhleON4UhphAl0YgLoFxx7M5L6ygVjLeRIirqNXVQBStTUigpmvCnRQILiVlIhdmJoMEkn0Hzr5dY5qnaW4tWNqKjbee81OHagnmxWVMtLI3jDtSyNUF4JHbTfSVJNveo9wsZ6Rx30Lk+QdWrXHAE8eHz4deMFxEPEaF1FaVoRkfPoovZP8uv4gdj5eTdX+hzbXXnYAgCUPY3U1HS9d7xxtVHU0ldTZOObA08OFyWQoq+ggnhevoqwLLEpta4NTt1iZBMLVFmp8SjS2cnK0rw869Kl3TcFi8E3jtBWuliWWtCODVpgnhTovnzNj+UVBmZ/v+zJ8J0jna+SiwtF1RR1WxMpNqikmGE7I3kuSyO85MlVQRyshw1Xh8dVxoyPGCPEwF50l5htP1be5CbS5C1jBWQEjIkapNCa6SmkeRzxHnJEPLdydFxZmTd0BP6pDRkV4olAtVxUOGPmMVpXlQ/3K2Rj2oKCmxuOp4zJIKDF00MQeokZnmnlWMaqirnkYtJNKWlkYlnZmJPuKZJoIdTs9XPHzJ+3/ADnqWVhuJiqxLRB+QA+XkB9nRdd/7olz1adC6aeG600TnUgYnm4FhqI/p9PYa3G6Fw1aYHDoUbdbC3QAnvPHpJY/E4vI0zUWWoqapWcFHgkiVlZGHrjlJAV0YGx54v7SwRBgCyivSieR6ko5p0rtvbV25iX8mMw+No2t4wYKeJSFU/ohYKNKR2sLW9rE0KSNIHSGZpmoGclehH29Q6suKh2pxCmgrGUFmKHVaRmBJBtz+PZpYyjxq46K7xG8HTU5663NU0FRWSlY18gdiTGgREJPIQ8kj/W9tbpPFMzBjQ/4OnLCB4lU1xTouvyF6R2F3r19T7V3Xi6DJ+SSrEJqYXWaglcwNTVVHVQPDV09ZTzxiSOWKSOSNhdW5IJVFfXG1vbXu2XjJeoxyPTGGrhlbzBqCOlUtpbbhHeWO5Wiy2Eiiqt6itCCKFWXyZSCPXrX37k6R7E+Luekot1JW7h65nm0YjeqU5eoxcUk5ipqXcvgHhjjbUqR1ihYZGskgilOgz3yhzza79GtreKsO7AZWva/zjr+0oe4cRqGRAnOXIFxsMh3HbnM2zE8fxRf0ZQPL+GTCtwIVsFPU+YSSKOopZlnQqrwvG5ZWubqQ9wQQ30NwQR+Le5CUg9wOOo3dghoB3enR7usPmfgslgU64+ReN2tvnY5MNJj8x2JQ4jP5HCUwHhjx+6WyFJCNxYynjhL/wAVhhFVRxlVn8w/dWMuZ+RPHlbc+XKwXtSzRqdCufWMimh/6OFY8NJ4yjynz2I1XbeYWL2Zwsp7ivlSQGutP6VCy+eoZFk3UvY/ZnSTU8/xx7u7p6KwohMtHtXFbth7Z6enE6eRJB1N23HuvbFDRzxspvhZMTM0ZGmUHSwA1lz3zFtTeFPeCeNTQpKNRweGoUYcKZJ6kG/5A2Hc18SO2EUhzqjOmteBp3Ia1rhRX16OZlf5vfyG251rv3avfHXOxt97dymyNw4Cp7t6Gr8v1hvzaMWWwtZiBvSXqLfWR3TtzM1eEnq0rJI6Pd2P/wA02iHSLex5tfuLYboRZX23yRSygoNDBgSwpSp0sta49D59ADdfbm+2pGvrK/jlih7yHUhqKa8BqDAeYxUVx1r5d+9v/wCzQS7e2dhavsPA9f4vFxR9n5bdGaiTcfde98nU4+ql3FvHH7XekwFXtjEVFA8GOhEYp49RVIYY40Rq7XYLt8jXlzAhuAf0hl/CGc6mzrIIqQBQCgOTR7ctx/eCJZ288giI/VagTxCadulTTQKcKmpOeGVH2N2EuN6Q2p19UfGDrMbf6xw9ft9N3bCxuGGY3FCyYr+D7syVDUUVJuGoz+PXHyzVzxVE1XUVtRJNG2k6DYR3ZvJLwXzFi1RVipT5LTFB5cOqSPZxWSW/0NFVaEgBtXzNe6vrx/wUZKH587v3Z0zierYMR112nsjHHARYAb7xecm3ZtGDCQ+LJ0+zd8TZP+9O1KrckClK9ZBVUs7uzPT2Yr7HewbptkN7EnNtm19t9CGUEJKtRQMj4ro+IKxFT+Neg1NDUC42mXwZB/CDpb/TA1z8/wCXn0XXuzemd+Q+1sDj6/uXsuOl6wwhwW0Op+3dx5Pcm3NobahqCIMTsjMUQO3JMfj1nCB3o8TOlLGqLTvHEpAk5j5S5We0fmLlrmeC5tkCgxTEpdx1NAgjfuP2x6lpUs56paX96hNpLa6Vc1JRaIzeZan+WtPIdXvfyEv5QeYxXZGzPnX8gqSuSl2liMjL0/1nuTZlbhIoOyJqySno+36DI5uQ1W7No4falSEwVTLj8RKuekqKiKGaCkoayYL2dvDCyOsTeJQ0LYAHqB/IVzxPp0W7jeTSFoSy6MV0mv5E/wCGny63JY2h/wA2kisVB4Ug/wCt9PZgDHUKHz0UGvEjrlKQi31fnkj6W/1/fpAAMHPXhWvTDLkldyo/H0t9OB+PqfaYygnhnreOHn0kc/kmaODD072qspJaYAnWtEljNcj9IlHp/wBYn2mupezw1+Jv8HW1rXHXHIZykw7w085LTGONKejhVpamomNwsVNBGC8hH+wA/PtEG0PppkdO0qD007q3rj9jbeqd476r3weKgeGCiwtFF/Ec/l8hWP4qDE0FFTFpKzK5CYaY4k9KAM8jxxo7oYIrOQZG0r/Ppr7OPWkD/Ol/myZP5CZ5Ooer6mbBdZbVqqtIsfDkoKubcO4WMtHW7jy1djZpaCtSlpSYKJIWkpo42kdJJRKXLtumsllrQE/8X/m6SyOxJVfg9fXrWE3LuWRFeljqDLXVhJnkBvZW5bm5uxLfX2qI0DIz1VQWPHpDowjVUubtcsT+ok/kn6n/AB9slh59PDtwPLrBJKQTYGxNlI/re5PP492FCOOeq+mOsLamtoW7E24HqLf7SOST/vfvRDDgerU86dTcrSJtLE0W7a6pgXNVUpp9jY9PDNNNlYJU/iW5p6eTVowu0E/zdQV0VWcaGGLWtJWeNft9u0z0J7Bx/wA35/4M9Uk1KuoEDoGNnzeLN5GllR45onpwVlU6mg8SzRO7ynys8qSLIGN9Qa/5B9q7lhrKBcg9MnIHGvQmV1QWyGHYN/ymUy2A5FqqMg3v/Q+05LUHWlwKVz1//9XQ6rKjyZHJk3aSHI1ocfhlNTKFY8f7f20R0/T9nWUqtRFpKqXVLqjKCJB/qeRcEf19669kHpvjZoyoaHwaWtqVgyEf0FrH37rfHz6N18RO89v9D917T7A3hsrD9i7NgSt2/vHaGagx81LkMLmYPtkylOMljctSRZLBVgjqoWaBtQjaO6hyQf7BuS7dfLNImqFlKMPkeB/2pofsr0hvbf6iFowaHiD8x/k9et5r+X5un4T/ACCz+3qrrrGQYXteGlnaHb8OO2/hGoWr4UnqYsAuOoFhraOSlphKsiO76FJOgggSlFcpIjPCylQBX8/PoKmJwKOhD+vV5OD2v15s3IHPwRR5XPRwvTUtW875eehJcCqlpZZ5HpaSsqJF0POLS6RoBC3BaeSaUUJon7OqoKY8j0Wn5gfJyTqrqLfm9sjBTQ7V2nhlqpsam5MTtXKbw3HkKmLHbQ2bBu/PVNDiNtjPZueJaivqKinhoqQSTljosUtzJBZwPcPQuOAOBU8Af8vy6VRxNKwQAivoK9aRlX8rOrttfKSu70+S26+v/kTubsDbu4k37150J4d0ba2pkJoqOl2lFmez8zJHtjcVfto45YqPD4Sqr8ZSUCKZqn7mSVZw5HudjFO8zyeIxGQq4r9rU4cABgDowMMkkQieMgeRJFf2D/Lnp63L/N16j2Lt+bH/ABu+Cuzcdv2pqK2qru5O+d+ZzsTPNXyGuOPrMPs3H+GmwkGIWqUwUsebajZo7vC2ogMT8xzMXS0tlWM8CxLEfPFB/h68m3xgAvIxHpwH+f8AwdVC74+TfyH39uDJ7n3H2Vmhnc1PVz5DIYqLHbelqJq5RFPFAcRSUctNAYlWNI42UIigD6eyOW/v5SdVw2fy/wBnowSC2CgCIY6Caba2+NwxrW5KDPZKOKNAmQz8tV9lFBGpaNY8jnZ0pREiklQslgDcDn2hlDHulYk/M16dDAGiqAPl00zbKiZI5MxujAUi30/bQVNXnKyMA2s0OFo6yiRiOQHqY/p+PbB0cVOenPExRVPUrD9fpUVUdXt1d41tTTnUtfh6WLAwQOpGl1yctTXeED8ktGfp7sELfAD/AJOvGWnEgf4erYvhT013H2rtHtrGdhdzd8bU2DQUW2MZh8ftjNZnK0m4KHLNmEze3avONkafE1UH28MBmpBT1sUiyBpAAoRjjbNs+rWXx5GVBSlM141zw/LPSK6vDGE0EFjx/wBimeltv/4j7O20Kal6fx+c2xnKHEZeHEVWYNdk5t4ZvCmmyIwu7dUkNFQ4vLY+seGOempovsJoopAujWGU7jsNrLAYY6iSmDXiR61x+ynTdnuFxFKJGkBFcj5f6vXoTPh13dnNgTVdLkKbI1u0xmWoOxevMh/k25NkblhQQ1dZjoJnH8OzSwrqtxSZamVTfUEkjgrm/kld1DliI9yjBCMRxpkI/mV9DxUmoqKgzXyXznNtRXS2vb5CNaV+E/xJ5BvUcGAoaEVF8MFZtfenXqZTaIyG5cLl6ZPtsxj8JLFTyME1NSS1mbkw9NHk6X6SxRSSSQNbXpuCcfrrbbuwmeO8nWCZGocFs+g04P7RgjqeLfdLa98OS3QzRsoYZC4PnnI/ZxBHEdUL/Ozo/dmXq6DdO0sfnHye06vJ1c2OrGpny9dSStRSxTYn+HLKwrce2P8AIIzPIZQf27OAHkf295q23ari4sryY6ZytJD2hStaahU0DasmppiuKkAb3H5S3PerC3v7GFTPbByYlqWdW010mgqy6ahadwqBmlSu7Vx/ym7Kgp4+t9m72p6Ct+tTtLbFL19gZGe/kEm45YMDTzRl0t6qyQm1ufp7l7cudOW9mU/vLfraJh+HxAz/AO8Jqf8Al1BO18j8z7yQdv5fuZFP4mQqn+9SaV/n0Mu3f5cnyG3bKtTvbce0NqVUhEpp8jkclvLcbh0bXqWmSmxxmUgD/i4sOeLgcx9uXvdy3bkrt1pc3b+RoIl/a9X/AOMdSNtvshzJcKr7nfW1pH6AmZh+SaUH+99Gh6+/lpdYY2pjG/slvXeddG0YmopK6HbGIVmAvIlJgEGSmpmIvZsgeOD7AW6e8/Mt0GXa7S3tl9dJlenrVzp/4x1IW2+yvKtkFfcLu4vH+bCJPsog1f8AG+j07Q+InV3XsVNX7F2BtTCzQlClfR4ennyRZdOovm61a/N+QkD9U59x5uPNvNO7Fjue8zyxE/DrIT7NC0T/AIz0Odu5Z5b2av7r2W3hkp8QQF/97ar/APGultVYTcmErqTcW0pnw+4sOs0dLXxU/wB0kSS6BU0GToGeGPL4Ot8a+emdgGKh0aOVI5UKot0WIskqhrZqa0P4gPn5EfhYZU/KoIf5q5V2vmbbp9p3S2DW7ZUj4o34CSNvJ1/YR2sCCR0ZvrTL9J7+3VR9jfJZaWDaWP2kmyt4dE0mP7Mym7tz7hw9Vlc3gtwbeyuw9tVP3/Wks2fLxtNX0NROwno6lYzFKko/2SDYpbK3vLndrZrGN5NMcsgRgWAy6qdWpPIBSr0BBpjrG2LlHnDlFdx5f2zaprmV5taXMYAjMZUCupjRJMUZT8J4VqD0MmA7w+N2w83ksl0/0DvTKnI5BM1jKbszcW1dtbXweRLrItdhdtY6m3bkKKpo3gRKeWpxS1lNGiJHIoBY+S75D2m6bcT4t5unEOFL6cUpGZPDVa8a6WYHIPRnHyV7gbvaRWV/ultaWoUBsmSVh/TZAQfmAwB869CTWfKHt3dkEj47I7G2XLOZPRjdv5DdOTs4Ykvm925JsbJP+dRwqgnkj8BBf+6s0Z07fsarX8U0jP8A8ZQIP+NHoz2/2R2KPu3LdridvRAsQ/5/an5jote89y9vZuWWDdPY2/tx0E4dVpxuGoweMUOjI2vB7Oj2zgZ4tLEaXpW4P1PsjfnzmfcaqNw8BGHCJVj/AONAaz+bV6GFl7d8q7UFNvscLMPxODI3/GyR/IdBCcRU4+eWJKeGkjmUr91BTw0ss9+SKiWBY5KgOvGpyWvx7K3NzdSBrq5aV/IsSx/aanoSrbrEmiKMLGPICg/IDA/Z0Ge5cLTmoSWlXxaBIeATDJwbkljcFmv9efZ5tsTJKlAKdM6dBbFei8bswH3hm1UKENczUzxgeRQf1wtyQT/gQfcl7XO8YGT+3opv4/EqCv59LDrT5B/6IMQu3ex9rY7sXrCjkWaherxuLrd6bFihe7R4WbLJJS5rFRqToo5zHOnCwzon7RMrvbYb6s1vMYbluOe1/wDTAcD86UPmDx6DMrPbsEdWaIenEfZ1a30L3L0V2Tj8Nm+mu3a6ibLUiU6Q0PYPYW066TwLG8mKmwOIz1G1BlqFgFlp/tZJlFxe4v7CUkF3t8rWkn6Uh4g+Y9QVrUehB4dKWi+oCzU8RPImhA+0MP2g8D0eXCbn7Qgkp/7td47zlxXjNDLJU9pV0xo0nKt5Djd65CpZoz4beSaF5G1k3JKj2qE9wsemKaPQRl9T6h8qaqD81/Porls7Uyl57Srg8Ai0P5qM/kcenS+pt59ptFVpH3z2hUU8FTItdVT7o67rqZpMd4UqKFY6/BOKZdLLKhFgy/TSfSVCXV0gRCAQeJD1Lj0NXoPy0n0z039Lt+X+lUfLSRp+fDPzrXp1lqd31UTwZftrt+tieqeljpIt07VgiqKiRPJRTyVWDoMXkaeGWSSxaOeJ/GoF9NwVKiW41DAjXiNRx9lZDUn7QPs6oq20RDeDHqIwdPEef4f8la9IefZFHWyUv94KCr3JWTzO0tRuXfe+d2Y9Qk8r0rpisxNmaWapSK5lSORlhDXayFQEjWazo1zHLEpH8YqceQAR6fLuH+DpUly8TeDpbw/6Ip+01XH5ddJhNtbboS1FisDjMgI6gy19JBjtq0cc5aVo4ZHxpoqhYKaFgqKscjyaBe3qHvXjkoo8Zyy4oCVAGckBgg4nyJP7eraSzHWoCn1AZifzFT+0U6K53d8ltk9Z09RS12WiqNwVETR4za2Paaiy+eygiEpho8dVSJm/t4/Ir1NTUvRUFHTMsmqqleKCW9tYvdEr4oRQathgQDirHGfRQRXpwyaQDHHrYmmWH8h5fbQ9V99X/NLsHoP5B4H5I1mNxGRfGU1Rgs9sTH1s+MwVd1/kqbxZnaePr6s1r43JSMFroK+VJFbKwxySp4S0QG+wT2+zXMRtUqgBDCoqwNKmvrgEeWKcOkd/tbbjZTRTSUcmoPoRwx6eR+0nj1sEbR+SMXzRg2p3L8deyty5/rfMRfwfKbCpsj/dnfnXc2GrIKTcMFZ1NPhqqTsLLVObkaDIVmOyeQo4MZTtNTEOYhIs5ptuYN5mefa78ybSI6eBEzJJUfEWQsPEzWmjXgaQvEkP2KWu1W4tr6xVbvWSZGUMrCmAslT4YpQiqrk9zEcGOdKfDplMJuik3wmXzdJiEi2fhKlc/u3J12Kiq8DR4Mbeh/vDjdu0s1TUV2SndaqCphCRvMYZITH7iu4hNlciC4hkjRguG1ihAI+FxROJBFDqoD8XERrKbqJJonjKRs1SaKoVqEksKFzgLwpkjKnqdtWeo23vh8rXUG5tuT7bxsmazOx8llKGsr6vJUGPxFDt6s2BFT7hzeRq8SKJ6hp6gvOgr4ZGlVaiVQlluEtWtzbuEuaCiqVVQaiukAkggH4wATShzU9buEN1biGJhLAz0WSjALWtVclVWpNCFqCAcErxOJ132L2c8WNpsTUUe6sZV57FVL5XGUE9bks9R1tJS5TOr/CKOsz2K2jM9R5VmkkrjHTfcKojj0BpBzs3NHNHj20NmJLtDIupAuvsAFV1UIRuJLlqCoHHPQWvtr28GQz/AKUixsKE6VVgSq5IUvilAAdVK1NaAqn8xP5k9Z1Gz5fj3sXdmKzfZ+Tz+Dqt71OClxu4sZ1fS7br4srLic9kKeabFvvDL1tOlEcbBN91TUr1E0z09qfzDPnnfLaHY5dvZQ1/MEqgIPhgEMSxWoDYoACanPw9LuQthu7jeLfc2qljDqIYiniEqVAUHJXNWPAUpxOKcG3fVQ6RuzFTx0cbyeTc22oK/L4YU/BWoymKRKjP4FB9XbRXUkf1epVfpBgiFwf0ZKH0Y0P5Hgf5H5dT6GaAAyxnSfMCo/PzHTvEuKyccWQx9XRZXHVKmSjyNHVw1NHMoILGmqaV5oqghuCQ3HIIBv7L5o28Qo9Qw+VOjCOQFAyEEH0z1mEdOrD9WoNf6BFF7ccXZhx7a0lajUa9XpUVxTp2hq2EqRiK6gqQYzpAHHq+oJa/txSpouo9MsuCelfi55UkYvJwLsS5K6P8HA/P+9+1UMpQ0TpFMgYcOs/7E0s0qIXYXuSLIWP9T9SL+25LgMW1Cp+zqoGhVUcOoX2gaRBMFZIwSFsLBr3JBPH/ABPsupqf4cdPaqA06RvYO1Nl74wNVtrddBR5KgrIJYft5YY5nRpYzE+gypJFaRGKyI4aOVCVZWU29q1VkKSIxVwa1U0II4EEZBHketIT3A5RhQg5BB4gg4IPoeqbd0/y1dnS7gyUON3JvvCbZlyNZX0e3cHuOKnw9NJWeFXekir8bkaymBSnRREJXjRUAWygADiD3K5jtLVLZUt5ZFA/UdW1n/TBXVSfnSp86nPQRl9s+Ub26e6IuIlbPhxsulT/AESyMwX0WtBwFBjpS7c/ln9HUJWXO7fy+4QhTW+49052rjdSAGElPRVuNp5BJYkqUt6iLWNvZbce5POExKrfxxD+hEg/mwY/z6MIfbrki3p/urklb1klkb+SlR/LqwE0NPQ08NPSi4gjjgiijUJFGkKrGkcaCyxxRIoCgcKAB7BMs7sdTtqJOT5k+Z6GSwqi0Ve0YA9B6dBR2zOP7mZ166WGKgbHVVLWSz1EVHQxU9VC9PL97UTvHCsTROwbWwDfT8+1tjdzRTwG3H6uoaaAk1Brgca9IbqzhnilFwaQkHV5ChFDU+Q6pg2jvpdvbkfD0eaxmcx2HrMhjWropf8AJarE5ERsrQTNpASKrhgnjuXjSZHUXDX9z1bTXN1bwyvblHZQSp4g+Y/b/LrH68ghsL+4ht51kiRiAy8GHkQfs4/MHo/1Dlq6o67qqfeFG+GnyArP4Yc1Q1GFqKtqKpejqVjgr46eYeCshKldIJurgFHRmMo9o3CSLxVtX8P1p/q8uk370s2qhukDfI16rN2ZtrtrefyGPT3UPVG5ex8/v3cGDxOydqbQoqdM5uHcWbnyDZiXH1+SlpcNS0mBpqRqyvmq56Wjo6OKWpqZ4oY2kC2LaxdJGUnpdVIoeGAKYGRX1z9nRPLuP0k0imHVBQGoxk8fl+XW+F/Lg/kudM/FrbGH3/8AITbu0O7/AJK5eGnrsrXZ/F024+verpGRpRt/rvA5amkx2QylCHCVe4ayB62pnQmkFHT2iY7srRLZUUkPP5t5A+ekHyHCvE9Et5fSXLtoqkPkPX7fX7OA6vCloIZ7iZncEgsusi9hYXIN7Acf4e1klukmHJI6QhiOHTY2DSF/LRSPEQblNRIP5/P1+ntg2SoQ8RIPWw/keHTbmMkYYlhv+8RYgfUXv9R9QfbU8uhStc9bArw6D3c+6aLaW367N1rqEpoiVQsoeWV/TDAgvcvLKQo/pe/tEZAiFj+3q1CaDoPtr57IRUq7iy0K1e5twIZ8ViCzLFjsYpUiprWJDwUUAdSTw0jEKtiSVQPdCOQyMKyH4R/q8hw6d0hqKvwjz6XODqhTpPn8kRkMvUhga+aJQYae/wC3TUEMarFS0o+oVRqYm7Fib+7Qzlizue6vVXGnJHWrP/PY/mYjYtXkvjx13uOUb2nwlVjt61ONqTGNlYPcFOi1+EjET2i3XurESLBUyH96kxU0kA0/cyr7OIYpJKauB/weg/y19ei6Z2L6aECn8j1pXbq3bU1U8+Vr5vLNMW8WtjdVudKj+o5/Psz0iMEhT1qgNAp7egpFQ9TLJVzcPIbqDcaU/CqLjj2nZift6eVAOHUpZb8Em3NrfX/b3/HutGfjTrf7esutWX+v5v8A1H+PP19+oAKDpwhQOHQ+/GPZ9D2D2ZkMDVUcORlotn5aop6Zw7CLJ5ho8JipUVWVTPG1VK66rhANYBYL7dVCV1acdUqFzWg8+kr8XPj5kvkP8hpNodq5yooNi7Bxu797d5bn80dIu3OqOoqaofcOPx9VEFosLFkJ4afDY8QqqxT5BWiVpP1CpYha2sdNKaqU+0itfmf9jpHrUudXr+016DH5C42swHyN3tU12Ko8Iu6Xi3RRYnHRRU1BicfkYftoMFTUsbH7T+7EuPkxckL/ALiS0bXLgrI5PdKY5NIOKDq8dCmAaVP+H/Vx6SNNOktbiQSLCvpVA54vURkHnn2lJY1qetjB4df/1tCWud0zmRKXN8lWhgATdTUy6uB9bD3Q9KKYPTqY2UpICSLXUjn6j6/4C3uvl1WoPWKqgTR94plXSLSxxH0n+rlTf0n829+z1sGnb11QVQDi9/FJ6HB+oU8A/wCuD72DQ9bYV6P/APED5C9g9V9ibZ3JtLe+X2luPbGRpWxGcxOTlospjGjgamiqaOUE2i+yd4nWzI0blWBB9n9nfXAVQJiNA4fKlP8ABjpBJEuvIqrdbPnQ/wDMU+Q+ShyeAy+/JMtjqXFUtTiMmKWggqMcUVUhWmSkoRTVYli+hkU6bE3IJHs4i3u9lDKzfnQf5ukj2cCtqKGpPr1XF/Ob+TXyC7W6k6y653ZmHz/WcXaDb+3EaLBYyhn/AIxS7VlxG1juKsw9LTwy0FM+aqzRwyqAJ2LC7Iukt3S9uLhIknctGrVpj8v8OPt6dt4okdyqBWpjJ/1eXVE2Do9rpQjI1+fELiUIuOpMTkK/JFVj1mW8q4/ERQEnQNVYJNQPo0gElIkQcK06cKuSa9d5HemyKFxHjtu1OWqLECfceceKAMv9v+DbZXHzoqf6l8lIP63+ntppmqQOrrATlieuGSzHY2HppsjFtnIbOx5Cl6vEbQl2/EqFRNERnaijfMEMsgZS9axYFTc8e05uGY6RMNXyIr/n6fVFAwMdGh62+CHfPbG1tr9kZIYegwm9tujdO16vcu5aisyuUwpyeLxUVW9DjqXO5SnaobLQyRJUCBngOsD9IJtb7VcSIksrBVcVFTkj8qn5/Z0lmukjcoAajqxXrX+Wf0/h9vb6r927+y28t00O8sdsHZmE2dicNhcdmMnNums2vkK+TI7ibcuZNJTyYWtcmKOkICKzOAdPszj2q0jYeJLXNMY/w1r0je6mYgKmKf6vTq4rYvwA+L/XGI2u+E2vi6zN1Twhstumag3hWeZTUY+pkx825KSvixFN54WkXxQqABqA5Ugyt7eyi+GOtPNhU9JZBcsWOun8h0KeS2JtvauGkx+GhpsXj6PC001PCvmf99ZJEpqVwBIwmkADLf02IsAPoZLooNLY+XTJL6TjonfYO3aTNy4KmSKc5yoz9LNTfYUdU84NRic7T5SmeGGItMs5aiIBBYseOL+9OgcU09biOGJwD1XZ8n+rZdqb3pty9HUmSy/cGzMVUf6YqasinoMZvHH1WQplxvX2Qw8pQDN4KKs/ayEhWdamSOmjAZQFC+97XHfRnQv6wHEcWxwHlUfz4dG+2bhLZyqdX6dfPh/xR/lx6UHxq+X+V65oaLeWJhqc519n8jJDvLrivrljyWCylNHHHkEpEc+PDblo0t6mRIK6JU8gAKtHj3zfyrb7kCsoCXiA6JAP5MPNa/mprT0M88ocySWmmWDvtm+NKioPyPkw4jyYeXmLa4s71D35slN+9dV2OzUaPTR18E4SHM7fqpl1Pjc5iGkapxtcCeNQMcgu0Tutj7x93bbLzbZ5ILmFkbyP4SPVSMEfzHmB1PO0bpb36xywya1/mPkR5H+Xp07bQ68qWpWlgp5ERApMpYMhC8aYlkZmHP8AreyBrVXViVqfkOhK98q6VPH59CjFtqgyFPHR5CnAq6bQ6ScLPE68rLGSNVuP9b2nCKxMZXu/n0lM7JVlPaf2dc6nbFPGII6iOoWSFw8WSoolZ2UAlYqqDnUhH1sRf26Q8dC/l5j/AC+vTaylgSpFPQ/5OnHHGWhkUrEZEb6upKUxH580LgPGTbm4tf8APuniazUUr/q49VbTIpHp+38ulMKelrBqjiijlPIXSHEl+QFJFmA+lj/X2la3pUqtCPz/ANQ6SMGTjkdMWS8CqcZ9ikdQUkmjpdOiCaVVAEl1/bD2tb/efaIEa9Hg6ZB/PqwtoZlrIKp/g6DBdgZNzV5JJTBUTOGKLHpMarJ64nQMByttJHB9q0ecqxcV/Lh059NZppjWJaD7OlrtWjrqWdlqfuJXjWyubQqQOCb2Ouw4/wAfdzZySiqR56JL62iVqpgdCxFkKOsgNPLURBI/QsMYvJGw5JEh5vb6/j3RbCZTg0HSZI2IHSXyeIptEuiOSricAKWlsE1X/p+lif8Ab+ze2gMRBJLCvTUlmX+E0+XQU5rEPFHKsdOskVwzoVUOpAsP7Nybf0+vsUWgjFMUPSSSyZMgZ6K52HlKPHM9JSoZsjGGA1C8UcltQV3S/r+psOf6+zxL0QAUNekP7sebUXFB0QHtN8/lqiX7iWpaMk/toDHFqFz6IkCpYH6H6n2b2m4eJxk/LorudpA7gvQPbF7I7Q6Vy9fkNg5enpaPJurZ3bmdwWK3XsrPSRhVR85tXO01Zi6mqhCDxVcSwV0BAMU6Eez5ZLW6VUuF1U4ZoR9h4/lw9R0S3G3SnuRqMDggkHqzPpH+aDR4sij7S2Znto1FTJBHVZzrfcm58jtSoOgRPUPsXKV9XVbf9QV2FHU1SsAfSGADFNxtPcPpbiqV4NQH/egKN+dOi54J0ILnW3VsnUXzg6y7FVMZtHuDF7jlaNr47M1+0oMpElhE9Iu3dyY3F5JqYxuFEhgUyahqLMdJQTWV6rMpQ/InTT8iMDpK9EUNLGUH5/4R0dLC9qZ40tO9KHhp65IaaliWmwtH46imMkcayh6Knh8T+UKw1IioLi9gPadWmDKHVtNfKlf8lf2gdJWeKp0spp6k0z0o6PMbmyEbxipxb/w+KoRp6jLSUkkcwmsKaWmwdBK1eHb1A+ZdHFj9D7VIPF7pUYEHgAq4/Lifyp8+rNMI1J1AA+tWz+Zx1XX82vmlsz4vxLtIGq333JmNsLmMBsTB/wAQ2zt/E/fGaDDZrf8AuamrX3ZDgEeBmjpKLIQVeRWNwkccbisV+325ZD4jnRCTUmtGb5KB6cC1dNfU1HSiDxr5CIfWleKj1+RPnSleFSB1rpLv3snsjsuTs/d+5azI7uklqH8whWix2Jx1VV/e1OB25h6fVQ4TACXn7aK/lYeSZ5ZdUpM5LxbaBbaIUtwa6QfP1NeJ+Z/wdCKy2SMdyL+seLUqT+f+QY+XRxc6s28Ns0q1CzlKgxNVgBQGBvcWBB8XP/FfZTcX0iL4tuRq6O7bakaQxXEfb0ZH4e767o+NOYrK7pzP4uqwGXrosnuTrXeeNbcGyM7WU8cdPHlVooa3G5jb24VpY1iGRxdZRVLxKqTGeNEjCraedpbBvDuVV4a1Ktwr6gjKn7MHzHSbd+SYb8a4ZWjmpQMtOHoQcMPkcjyI6vp68/mzVFNjKOHs7oTs7G1lOi+eq683ntbsLApInp8lJh+xv7jZSgjCMSIxUVZQXXyPwTIdnz/sVygWWWVB6Gkij9pr/wAZ6ji+9ut+gkYxJBKvkcxt/IEf8a6F2r/mn9DVhp8rR9Yd7ZXP08IWlkl6h6aoMnTRtIHeCHN5XsbTToJGLkK4Vjci5PtTJzVysh8XxkMlOIt0r+RK/wCXpHFyRzU36S2YWMnIM50/mAf8nRSvkF/MU7/7VwOQ2r1NsWp62xeSglpKnc+9d4Qbq3XTRzRlTUbf2htyjx+wcJkYtV4qitmzixEalgV9LKFN79xLYQvDYJMzeRcgKPsjQ0Py1GnqD0MNl9s7mOaOfc5oQgzojBqfkZGyB66RU+TDqv3r/rr+C0njq/TVopfU5N3mYlpppHcs1RNPIxd5Gu8jksxLEkxlJvk90xDVz69SlHtsFsEpGv5eXy6FuGWTHGnREYNEv+dXlmcG+ssLFf8AD/W90V1NKcelRpRqDz6Z5MDiq7I1GUx71O081USXny+3pIab+IS2H7mews8FVgNwsT9ZKumeqA4SaM2IVpcyIpSYCSLyB4j/AErcR9lafLpG9olS8LGOU5JFKH7RwP28fn1nGTz23pGk3RhJNxYtAGO6Ni0dZXNBGoH7ma2E0tbuSg0AEu+LlzcduWWIcDRtba4b/FZiJTwR6CvyD/Cfz09NG6uIFpcxdo/ElSPzXiPyqPn0t8TlMduPHx5fa+Qx+Xx7MYUyNDVwVVKkqEeWmkaFmaCsh+kkLhJY24ZVIt7L5oLm2fRNEyOPXHSiOaKVQyyqyH0NelHSRxgapHeVr+vllUsB9CC3NiOPbkMooTSp6rJU0AFB1NkrDFGQAVQG2hfyD9Ltx9fdmKkE0p02I6txz0nqzJTTC9GzsLOrxqoWwTkh/wBTfQf7H2xoqderHp06FAwemOalaSXzyAQpoSXTcAOL3ZiATpa/1vb3VrgA0VcU6sEB48em6oqKKAyOsas5N0kcDSLn6AHjj/efbDszEnp9EOAOkplayCjpKnKZKspcfiKRWlq8hkamHH46kQchp6uqeGmjF/pdrk8C/ukcLyOFCFieAGenHeKFGkmcKo4k9Eg7X+YO0NrLV0XX9A+8cuFdEytatVjtqwPyPKthFmM0inmyLTQuPpKR9RDYcsXFw+q5bRH6DLft4D+f2dB2+5otrdWFoPEf1NQv+c/yr69U8/IPvze2+qySp7I3pJU01NI9TQ7apXjx2Kx0bMBGcbtejaOFQdIAnlWSV7XaU8+5L2Hl+ODStlb54Fv87H/AP2dRnzBzK7qxvrn5hBj/AIyP8J/b0eP+SV8cd/fKr5aYnc23NgbjznXmwsXlMhuPe8W3KCu2ntDPyQiDbcuT3fnzJtTbO7KOeRqzHkUW4MlBJD5YMTUMqywyDabf4bKXJCLmoNBUcAKjNeH2fPqM73cFuAdFVDcfWn2f6h+XX0GMF8TPjslFh5Nw9JdTbwz2L2fT7LfcO69iYjdORqcHHX5bMVlI1bvBdyZWWPKZnPVtXWzT1M9ZkKmpearmnlYt7PYbmddWiUqK8Bgfs4f5fU9EjJH/AACg/wBX+r+XTJ0P8E/iD8Y9357sPpHoXr/rrd+4UyNPV7pxmLnq89R0uZyH8Ry2Jw2bzFZkq/BbcrZo4UGNonp6CKGCONIljRUWgSNGkk0hdXmABmtTnjn0r14s7AAuSPtr0bpZYhUWWWMtoJCagT6je9vr9PbiugegYaj5V61kjh1ykqWW4Ueof1/I/rb8+7GU0pTrWmvTLW5Krp1d7hVAJ1j6Ac24+nHtM80qqxJoB1ug9OglymepoJairqKpF/U7SzSBQFVbsxLEBQoH+sPZGzl5GZzUk9OgDABz0U/em9qrsre+H2btaMZeiw8q5nJv4p5sSZYDpp3yk0AtDjaXXci4aeVljjBY8UMgqyO1T/qp1emmh046Wp3bh8LPWYTM7uo9z5iOlFbnMVtLHU0+6KeniJaMZ3Irlk29s3Bh7hDk3o1K/olke+pPEgLaZGUtk/P/AGPzp1t6BS1CP8v2ep6q/wD5m/8AMVofjF0JX7knytXBnd6x5Xa3Tuwtl1ddFhNw5+mpUauze9uyaxsLl927Z2dT1MU1fQ7VpYaF6ieno6qvmSot7NbaGORwY0qnr8/Kv+Hz6TyMEGSaj14/s8vz/IdfP67E3/uDsLceb3bufLVOVy2ayFXlcrX1rh5q+urJnnqJ3KhUGt3NlRVRFAVQFAAPlCqoAFMeXSLtNa8egFydU2TqwAB9tDwoBuCR9QTYfT22WbhXHTyIVBrw6jEhf6ek2+vFh9APxpt7aY5wanpz7OPXaSFnIN1Fjbj6/wBSD/Ue6F2WpNAOtDHHqdTJUVGuOkhaomSmrKoRKyRhoaGjqK+qcvK0caJDSUkjszEKFQm/uyvGWArxI6saH16si/lDbHn3Nl+7e4MtTM8FF/Bdl7blcOo/vDV0GR3Wn2xU/uTY+iwwVEYaPLOl7Gx9nTxaRGiUBX5ft/1HpjGa1oegd2/2XWdTZLcsP8Mp6Oj+R3yK3dUbyrqvNjalHXdSdH9gZTMY/a1Jm5DAuMwuX7oq1rqqoWR/JWbNo4BFLplhlOLliVhFQ3hwrSvmzAVJ+xQP29NOoQl9NRn/ADcP2/t6LX8gM3B2/X1W+tqZHD7gq+tMTBPvavx0u0Np7Zx+2MjSYI0eN2hjMpuh94b3qdv7hqshTzPR0jpBj4IpFgpYVMaFVwA5DFhw8utoeICkA8MH+fp0X/b2dgqcjjBFPG5auoipupIb7iOwsT+faEinHh1bTmlM9f/X0NPGGz+XkYXSGryLt/S5qZFX/Xvf22elLYFOnnHR/c0jMouqSMPoCAt+LD82v70M9NNUMPXqQtGY3CnSEcaXBvYqx5Fvpe3vfWia+eek/VUD0s8kYKOl7oUN7p9V5+gI/p711cGoB6X2waoUm7sCXp56xZSBJT0zMkziK7el1SQgqo+pUgDn8e1lm1J1DKSCD01LUoSDQg9XxdN7zw+0dm12YmzkWApZMWkssGWpaifzUEQjlaFq+ntDRmEAkyuFUAfi/s0lljBoGIHpTppE1/F0kd+5PJ/JHK4TYv8Ad6q/u3/GJa2prGWogyr09DRPBkTR4iqH3cxo8U0sxMniZSh9CqGYetoHnlHiV8I/6q9NzmONajiPPoxXXP8ALL+NOVZ91S7b3JuDDJuXF7lpcZld4bgSOTadM9PU1W1pcdFUYuOqo6vymkkq5pDUTtDPLGscJhLmh2qzVhWJm+0mnRY17cDAYVAPl/Pqs75x9S9a9cdq9C9IbG2ltnaFRjNvzNvirxVAmOqsnWdg9m1y4Ot3FmJWeryX8P2hT0whlmkPgpmuvDkkk33wLeREtoAgWMkgDift4k48+lu2NJN4jyMTqkAyfs4eQyerev5zHxQ+NXx56F3Rvjbcefk+QXeW9tqYnGRVHZ2SrtrYTbdPVUNZuOLafW9NkKXbtHBPT4mipY2Skq3hR3ZHjs7GKeXb7cJb61sJYwLVVdqhanAxqbyNW8+PDoV3trEkM1wpOrUBk4NTTApnA6H9vj1luqOv+mMVtmumx2Uwu4ds7R2likqzJFNFBhqTJ/w+WkrfJT/bfxTbMcnjdUBaykG5X3PMEeI000CgAfkOgRLL3O/aanoVPhp0+m7flPs7a8hpctsjrXG7mzO7szURLLi63+G9cTZ7J5KqqpEMc0j7h3TA+tgt5ZFNg1h72U0zs1cKf504dUoR3U49Hqy1Jt7dvYdRjqU1tJi8XNsPYe34sfBFQQU02eytH/FKsUs8ST1ddSYetVpXk4LVFl9UfClS0gq1KfP5f7PVmjZV1A4P+o9KLszFY2HK5Kpr0kHX218jlO1N/mkeJcrm91by3PvCi626vxUME8riTD9YbZgkVFAjiOQWUgFgF2rFSABXFP2cf59NhdLAk9vRP8blsltzDZjsJqSOLuTdudzy7Kov4FW7iptgQPg8xTV+9FwdHC6VVZi0zRpMDR1UtNSTV1NG87mKPRL6afgitpFONc/z/wAOetoqljqaq/6sdFXHx1pmrabG4zO5bAVudip6/dW+t2V9HncO0VJBk90b23Xv3KwpQNRHCV08ZkeBqhqqpNoo3ZvJ7TgnSNJrTrZySaGv+rh1VP8AJfq2mwXblf2P0VjMpRdY5etwWE3Dh5aPy5aoxMDUG327O3dQQ11ZBT7g3zWiozddT02iLDy1aUqF0jlkYHcwbML1ZJmjAB9AKqf4vnX8X+o9CDZN2uLCVRE/HiDwYeh+zyPEfy6cs9hO8viVv6mzNFU122a+VnpqLPUMYq8BuTG+csMflKSpjeir6KoEYc01Qjpq9UTal1CEN82iMiS0vYVkhOR/kI81P2fzHU08u8wRzss9lMyXSijKeP8AmZfn/gPVp/xx+fmwd6LDtftKGk61z1UsUEWWgeqfY9fP40iaVa2qmqazbFTUygu0dXJJSh3OidV0xrEe7crzW7vJYDXbn8OAy/8AQXzpn5dS9tnMUE0Ucd4dE4/Efhb7aDt9BUemSej7zVqU81Ehn+4pa2Lz4nOQMlXTtFOA0DCrhd4quimWxV1Zhb8n2DXjMb6XFGB/MfI9CyOVJF1oQVP8/mOnWLIkj7KtJ8rkgqv6XQk6Sjg6Spvfg8e2GLHtZBU+nTnhj40645WBKaGMp50gBsZYTr+2le+kTXDuFYn6g29sTwE9wGB5eYPz6qh1k1+L/D9nXKkrEplRY5PKpJQTiz6mI/tBBZef8PbZiYfCD9v+x14rr4g16U9HBRVyhqiMyve3mBEckTtwGBv9P8fdVtw4OtST68DXpNI0kZohp8vXoTcJhaCmgWKpXzCSxWRyrg3P6bgAci3B9m1vapGoUrXonuLiR2LKaU6m7hw2LpsVLJSUkXmKP+hRdltclLcg8/T2ZEpElAoB6SRNJNJSQ46LtNUGjnU08cYmLEyfS99RvYG30HH+PssyXBPHo50IgIAxTrnDlaipkU+N4iSbFRZHIP6WRiEIuOBb26FLEGlF+XVB6GvWDcDRxYiokm/bqpvRDIbAq7g2KMAQCv1AP09qC/gxlqivWvCEz6Svb0T7dO02lFRM8bNz6ZQGMhuSSWHIJP8AX2nF9nIoelos00hV9OgQzOyFrgUmhVyQwUKgaQX4uwb8e1Me5+GVoM9NvtqMGqMdBXlOmaOpSU+LTquNUYBYkkggqV+otzf2aw78UpmvRdPsUEmFGegwyfQstK/kpm0yN69LpYOt+GX+yLf63s4h5jVwNQz0ST8uCp0nphHR1VK95qNanQwdlMYbUT+RG/pJ/oR7VDmFOCtTpG3LcrDABHQh7b272hsnTNs3sHfG2ySuqkwW69w4aOPSCqnx0ORgjPiU2HHAPvx3uF/iNf5/4emn5XqKyRKfyHRkdq9zfKbHiljg747UNNTStMPu945LITJO4s8iT5I1s/qJN7sQV9P049ppN8ChggTT81X+RIJH5dMLylZOaPbLU+lR/IEDoKdydbZbd248rurc9dlNz5/OVj5LL5zNV1Xk8zlK11VGqa7JVsks9RKIo1VdTaVjRUWyqqhC2+SN/onAf8UOj+12C3t0VEiAQcABQf6vn087Z6iiWoAplCaSDJG4CyW/oGsL8f19opd3eSupx0ax7UI+6mOjK7N2vLEExstHK8CAr4ok18H0lZW4Kr/sfbA3LA7x+fV5LNfIZ9ehpwGxq7G1a1WGH2yixlglJsQTc/TkfTm1re23kinBpx69HG6NUt0YLBVLGMRVkIZgoJbUrBhYfoKH+nPPthdakgcOlL0IHSxNG1Spkp0pqlP7UDAxTRgrxpkBFzx9Dx/j7dMjZo2ft6YBRDQ1B9fLqFT0VRE5kRnvGRemJ8cwW97op4m/259taZCTnPz6daQaaaRnz8v9jpaUppKhEFRCyEGxbSIXVwOf22AJI/NvapGoApAr8ui99YrQ9Oi4ynuHW1UpPAUKTYm49PBuv+Pt1JGRqhKnpkueDY6i1u2qWshtRymlnVyxVowGBJJNrfU/7x7XiQEAUz6dV8QiuoYI49MFHg8hSyyoxeoIka7MbsgB9JBuANQ/23t9atgIOtNQAMG6ZstsmhyGQbOa6/a24GVVO7tq1SYbccyxf5qLMyLBU4rdlGpAApsxS5CnUcKinn2sS5lVVjlVJrf+FxUD/Sn4lP8ApSOkkllFKfEjdo7j+JDSv2j4W/2wPTBLWdg7bdp85Szb/wAEF1/x7ZlAKHc1LGgJ8mV68lqZjk2BF3lwlVUzP/Yx0Y490e2spqtbSCGQ8EfI/J6U/wB6A+3q6zXduAtxGJFH40GfzT/oEn7OlPht3YTdWOmrduZ7G5alp5Fpa5qWYrU46sUXahzGPnWHJYbJIP1U1VDBOn9pB7KZ1ubeTw7iBl+0cfmDwIPqMdKIp4ZxqhkDD5eX2+Y/PqdDWx0wZY7tI2oWjB0lj+pnY+piR7YKoQdDUbp0aq5GOm/cmaocLh5cxuXNYfa+Gp7Xy2ZrqfG09wNXhjed1+4mIHEUYaRvoFPv0MU0rBI4SzfLPXnnhtwXmcKvz6JZvf5dbfpPuMf1thpNz1w1Qx7l3HBUY7b8b8jz0WHDQ5XJqh5UzGjQ8cMPZ/a7A02mS5ei/wAI4/meA/KvQevuaIYlZbNdTepwPyHE/wAuiC9zd5yJNDmO6OxpJ3dfLiNuhg7qALquC2bi0ijhj/An8KJ9Nc359jHadl11is7Wqji3l+bH/BWvy6Ae6cx0q99dfYCc/ko/w0/PomI372/8ic4+z/j111mZAC0dZmYYIqutpoeBLU5fMSgbd2nTRo2t9Uss6pyr/j2PNt5ajRg0y+IR9oQfaTSv+rHQB3HmieQMLU+GnrxY/Z5D8qn5jo6Xw9+FXxb637s6+3v8ve5euN/bvo967ZzFR1Y7xZ/rPIVVPmKKabF9h7x3DSpszdVH4/8AgXSZDIUWNkRXimWcWRxgsDx27paijqp047QaYoKUOfl+XQQeWSaXXISdTZJPcfmT19CHobefV2K2Rgtm7P2x1/1ntrGJRU218d17isDtzq7I02UZo8fUbVp9vw0u36D+JzJoWNfRNKVEUkhYKEFrdyXmLgFZ14+n5A8K0yP5np6WMRgFDVT+3/Z6MtBVrGXWaysJHjjiIszyRKpluptZY9a3/wASPazxlDBfMnH+X/D0znpRq8LQpDNpAmXSQ3CkkcgH+vtYHj0hH8/XqlDUkdNLUEYiMLWSaBz9vMpAk8X1QFgObA2sfaZoFppI7gcEenVtWa+XTPXZCSlUJI4SVbHUSoBA/JvYFT7TTTGKmpu7y/z9bArSnDosvcPeuH2dTS0z1cdTXr6XoaeWNpImKa0M6I5eMODdQRdr+ya5vOIdvLh0pihJoxB0+vVZ24O+dx9m7glxG3sdmd51SzhINs7bDJhaGYswhqt77sdGw2CoYGS5hLVFa9rQ0k7gL7IG3dJH8OLU7A00rwH+mbgPsqT6A9L1thFR5ZAifPj+Q4n+Q+Y6H/Y/RE1LipspunF7any+VCVO5N3b6fKnDDQoMOJ27s6TI08EO3sMGZaUVQhnmdpJ55DJM6q+n1bEldC14l6n9i+npUj1Jr0meVWY01aBwp5/Mn1PnTA4DqfvXP8AUfW2zs5urO782bX7X2Dicxu7cBxO2599bY2nhtv0U2SzG46jYvXz7c6/29JQY+naQzZitqJlIC+ZnIUmFvb69CNKX+QwCf8ASpT+ZJ+fSeQnBFQ3+rzOT+VOvnrfzB/nBvr51fIvdXbe5sjXf3Tow+0eptv1VHQYxdp9YYiurJNu0UmLxYXH0ucy/wBw+RyrR6zJX1LqXaOKLSMbW2SCIBVAJGeiyVgzErgdV1Z/KlyKKnPNrMytZrcXJ/pz7dZuPr1tFUitM9NMIWJFVdQ9NyT+WP1Jt/X2kYkmlOn6dcXe6j/VMdJPA4+q2J5vb3vh59e+3rkrMAsd7fm9ubfn8H8e9EH4tWOvFT5cOkVvzcmTwOOlo6GhrHGfx2TxKZGBP21Ei0sOVp4ntpeb+F1xjdbgqtSpPB9uW6hnDkjtNf8AN141FPTo9nSHzN2l8W/jlt/Z+xKz+9fZR3HUdgZumoMNmIKFNxfxXE1m38TPmctiKWjmgxKYhGqTodXillpwGDkgzd9b9wqgFP21qf8AV6dJ6E1BbBPRJvkJ3VkO7tx7alpaWfGbN2Rsfbex9qYaajiopKSixlRmNw5qtrEjqq41uZ3JvndmYzGSrZJnlyGSyM87CNXjhis8xfH4a/6v83y62Soq2rPRfKmikcHUn6Tf1gH6XIsSCR/vHto0PA568HHXW2FX+8eHgtY/xOj1FNQ/5SYyPp/T346SM9OmpWo6/9DQ2qq2Clq8/G0JlnnyNWqjkIFFTKSzEG9lI+g9tEcOlJBJB8ulbsaNqqgys07ahHPEqKfwDGOEUCwA928jTj0nnNGUDp7qKdb6SbG/BtY2/H0/w91Bz1QGvl0zz0KySXA/T/vA+v5+vHv35dXDHoXvjttDP7n7S+5wVNjGpNp4OuyGcyefnNLt/CY+sU0D5LLzR09bWyxxJK5jgo6eprZmW0ULkGxjt0M8kxMMeohTX0AOP9Xn01cOixDxGwT+fVm3WuytzVtfDvXfUojzGGpoP9GnXv2H8LwOAnKeTF9j7ox1azy1+epYHWfF0lZqioql1qJIVlp41JmbXQxkcfrngPIfP7T8+H29Mq7OMYj9fX7PTo7fUnW2HjwlfLXVwmqc3Ou3Zs9TeasytHtDwvX7mr8bNUKKWvzXYmbtjKOSZ3V4KWvmYPHHIPZnaQtHG02vu4D/AC9JZyS6iuAamnr5dHwmylNsfaOJr6qGSvmybU9Bg9sUNNUVO4czpjI+x25jJEGSr8Xj9Ol6udIqVgrOWRSB7daQqQ7tVj+2v2f5emPABJIag61lf5hefy2d+U26Jc/jZMZmKPau06bLQ1OROXrqmsraCfLGrr60zTJLO9JkoolSPxwwwxJHHGiIo9hjdpNV64byA/nn/L0aWqKkXY1c/wCx0V3qzD0e4e3OqcRW+AUuX7N67w9VJVtIKeLH1+8cLTVgqHSKomjpFppWLhEc6bkKTwUNuFaaINhdY/w9PMSRnjTrec3Vvzae/Kmpqsp/C8Z11tjc1ZS1FbBQ5CRsTtWkpKys7G3tDJLJTRU9d/cuJcPh45NdV/Fc/SrEFlkI9jOFhSSZnGkdEsqBWVQDnqD8ed5w4zYeVyleRtqv3lm83BujHUJMNcqZrcFPnNwbfkk+2MfjqIqejo0bmKKOIW9KW9tmYClT3U/4rp0JpAIOfn0qNj74p/vFz1XDXVdfuHc8uP2pi1pEolymbr6imoMfkNcgSvqYYEgrKnXoU+BPNykPr94iEqASX4deKtSpfH2dBT3h21UbYlw20tt1MOT3tPltz743fSvWgUWOjqccMBsTCZr0zS07Y5IZs1V06EmNZqOnlbyLJGjpnRSqj4gKH/V69VEbtVtXb9n7eix7Jo+xN8yVVPt2am3TJX1qxru/O53J47B0aRVkMtYEr6OOskqwnjSSopsfS11XSRSfuRxo7MXAouGJVDVePy+0+XVNCgVK49eisfMzvvM4LcmO6W2NvHbOdwWW2xgBuvPbTwlRSw7xy9LlJa2qwtHuCvnqsjl9o43PU8c7PTiKGvroEZ1kWmp0jS3YeCVImOksKj5/6qdORqpQuDVeglqNzdebXx+1TuLJZrNNFRPUZ3bGPydLQbq7LzYgZ6PFw06VNdj9jbHoaiYRVORkSSZqVfHTNW1s05x6K4k0AiaSteAHH/LQf6h06qk4VSK+fkP85/Z/nvG6a6p6w776Tw+28/Wvu/FGmyUOPrclV0GZzGx6qqo6T7jaqvPSR160OMKj/IMt56gROoMmhadowBewwXJlWSIAEn+fmP8ANw6OLa4ntDDLDJ3ihB4ZH2Zx+3qrD5E/AvdPTGbqarAosmAqJXOKltK+CySNqdKfH5KUzTYvIWFjQVx1CxMczxgN7jndeX5rclojVTw9PyPkfkfyPUobLzlHMqxX0Z1jGocfzXFR/SX81r0D/XPc3bvS1UuNxGUrKXHwza6vZ24IZcltyQhj5Gixs0q/YtLb/P0MkDN9SzewHuG02lyWjvLf9UefBh+fn+dR1JO2b08CiSxuQ0J8q1X9nl/I9WHbA+ZPXW7ko6Xe1LV7BzS6I5pvJLltp1Mh063jr4oVr8QrHnTPEUX8zH2C7/lq5QlrT9SMeWA37Dg/l+zob2HM1rKoW5Gh/XiP8/7R+fR48FuPD5LE0+SoK/H5fBVirHDksfVU+Rx9QkvCj76mklp2LX+hbUPYYuIrq2k0ywsPLIp0eK8dyBJbyhjxwa/4OsD4OnSqeqwVUi+Uano5S0lLwb8opDMoP0sQQPbTpI1dFDUZHT2tyoEw4efT3TtURH1IA0ToJPGH8RJsUZCbEoSbG9yPd0VUqSaEUr/k/wA3r02wBxXj/qPS7pc/O0S0kxWJSfoG/cV78AqfqjH/AGI9mkRjK01d3RY9qKtIueps2ZkhRBO5MTejShLsFPAYseT/ALD21IxH4a/n00sAYmg7uk3lMNQZMGppCivYFbGxkPNzx+Sf9v7TsCchSD0+rMnZIvSSlxF3RZYirwXEfJAFybn/AGpv9f29EzgUHDpylO5Tg9QNw0FTJjRGER6eAieUupbVGw03Fh6fUf8AYe3bhdUVQOGerWz/AKwqKE46D2emo5UBTxyakGqI69Sc3IBdfWtv8fZNLqbKjFOjhaVoR0jcpsulqwZ6ZCkjJxY29XJsQDci/tKZWUjTStOr6V4EefQeybOiFS7yI8NQpsCH1Rs/0LEEEHgf093F25HcO7rfgoDVRXpzfakM6KZ4KUgDSCyqSXAAFh/ZL/4G3ugupF7g35db8JCT25/ydcP9GWPrzoiZYJrAFG0qS3JAjckHT7eF/KMEDV0y8UYBYDrE3WclHEzNBDMoYKQ3D8n8ORxb/arXH59uLfOVqagjryxRMSGWtem8bLij1vRmCCoY2WGok0K1ufQxUxOT+PVz7sL2Q4qCT157SHB09o6z02Eqo9JqYgIo+JY4wx0Ne3kfSpcRg/0uvurTuQNI7vMenVxDGFNR9nS/wW0cdVQtMgWolHCS0zXZZL2Klf1MVH4PtPruQCWOPl1sqq8FoPn0u6PbNfGyetI1iAKuqhJrXB5awJP9R7UxyBqBq6h0mkSNgcZ6XmOnqaWTxVEX3lKwBdo10SICNJJUX/UfyPZjGR+E49Okj260FMN05yRxwOJqWQvTobvTq378VgLqPqXQX/r7e1MKhT2+nn0yBmjYP8ulnFW0NRSR1NFJUAJpWYIFZ1a1j5I2IYpq+vt4aXGsA16Y8Ng5VgPl1PjycMsKip8bx20GVSSFYEi0iGzwyXH0P+w93BQrUmvVGhZWOitfT/N69TYwjpGaeWSpha+pXl1BQQbgFgzLz/iPbqohAYY6aaoJ1ijdP9LUNSaEAkIQekAXZb8+prg2/wBj7fTTXHEdJ3UNU1z0sKQpURaZEDSOByP12PNxaxFvZlDGtNbcekD1U1B7eniPDMoEi6JL/hjaXT9bavo3P9fa3QaAgU6YM4J08Oo2SxUEkQsnqtaSOwY/69re6MdH29WjkNT0GOYxVVTya1kd6dQ5ABtp5uEb/jf19opZQxKkCnS6OjcDnoJ93bW2xnKv+L19NUYvP0dKVh37gcg2390Y6kiAbRLuGDQlXi4rc0mRWqxxUfuQsL+7wXM0REakPEfwN3L+Q8j81ofn1qW1gYGViY5B+JTQ/mfMfbUdFB358qs7sdDtXZO8djdl5F5Jok3iNuVFLkMEsAEZp8pFjKpdj7nyUjP6aqgSnpkMZElJdh7OLfZYLorNJbPFn4a4PzB+ID5E1+fQdvN8a2LQwzrKQPipSnyPkftGOiIdod3UlNVPuLuHftXlczKrS0lBXSvk8w8J/RDg9uUgSPHUh/slI6WlH9px9fYu23Z2k/StLQ6B58FH2k8T+0/LoC7pvaxEy3lz3HyySfsHp+wdFxxXYPyA+Q+YTaXxt6yzEFLU1aY07hp6JMjlDPNdVSTNSwyYLCVJW7CnokrchblHJ49jWx5biw0y6z+xB/lP+rHQHvuZ5X1LbKI19TQv/PA/YT8+rNfjH/JAr89m4dx/J7dtbuXcU/iyuV68wFbUT1cavYiXeWdnqDWxxM91ZqqaEG2hoCeAJooraFRGiaqYAAoo+wY/ydA+e4luJGkNaniTlj9p6Or83v5ZXyvPW/XOI+BvW+Hyextn4PduR7P6Q2pWDZeb3kTVbdbbmVwmZyc2Mwe88xjYKerhTBVMkbSNM01LDPJqCLIby1ifTcUAPAnA/wBjpPokOpk49a5Zz9bR7nzOxN3Yvcexuy9uV02N3R132BhshtTe2DyUAYVFDkMFmYaWuimi0kaCgcqL6QCPZnqjcfpmh9Ok5Egbu6M98dvmZ3n8Qd/bb3v1xmK7cexsfJX0PYnx+3JnMivVfa2zM1ElNuTbmTwTvVYvBZuogRJ8fl6emNRQ5GCGZ1mjWSGRiaKNwdYGoilf9npxZ5BQau3rfh+C/wAwOn/lf8Xdudv9M71qt2YTA7iqNt5zEbpqEPYvXNTMKbIw7B7MoBVVNXT7l2vQ5FKRKl3eDJ0lPDWU8s8EySsS3EbW6xyAatLUqfnnj/n9OliEucniOrDa+oiFH+83pU8aTpNx6gVYH8qb/wCx9vTyUjPiDHVAM46CjNbpqqfyfb1MsaqpAnkkBC2v+XNgB7KJJ5GB0yH9vT4UUHr0WXsruKg2fiMvmc1uSOYUFHNO0VPKa6tkZQfHT01HS+SoqKiVvTHGilnbgAk29ls9yyd8khY/bXp5YwxAC93RVtg9P707Ry9Zvjt7Hx7TwmQqDV4brvJvVVW4MlTShZFr+xarH1lLFjJJgf8AixUsrPEp01lQW10qoFhkuyZLlAkfklak/NyCKf6QE/0ieHSmSeOIBIe5hxPkP9KCM/6Y/kPPo3lFhNs7eoYKFtwUeExdFGI4MdhhiNoYqkiC2ENNTYqKklhjsPosgJ/1/axYwqqiuNCjAACgfYBw6Ru5c1KVb1OT+09Maz9YV1WqYTZcvYWVR1kSZ8d/HYopQTolkzu65aqCnsw4MbsV+oHu8YTKoCx86ZP7T/n69qcrl6UHCtP5day//CjD547i2ltXb/wI2ZPhNu128cfhew++Mbtieapq8RtD7hK/r3rXJ5JWp6XXuatphm8lTQU8aijpcerM8dTIvsR7bbaR4zqNNO0f5a/5h0hlamK5I9OtOfJ1v2UBYcvIL8NqYsT+R/Z9nTNRePSdfSnSNiZ5SZ3C62LfUcHmwGo/kf09o2diSKY6fpig6lA6bEn1Ec/Qjng/X6j3VWYnIHW0Gnz64qwuQQCLfkX/AD/r/j3fB+3q1QTUdS6KlqKyphpqWCeqrauWGloqWnikqKiqqamVYaempoIlaWaoqJnCIigs7EAAkj2w7NWnXu6vA9Ne8pP7u7SwmWqaWapWWr2dupKOoozCaOPe+062j3VSvFKVlinx+6NqR0roUsJEOpgSoKu2bTKwK9wwfsBx/h69OrPHpBxx6fMBuPqLcuMC17fwXIqi2jmptcTliRxIgJUX/FuL/X2t1gkkCg6Q+HIgpx6TuWxmz49ZoqylmjQHQY2UlgDwdP6+R/X34mnA5693YqOgc3DJTBpEowdAB/cZdKHSTwv0P0/p70DU5TPTyrWg8+su1dpyU9Rh87kZDBUVeYokoaArpK0nmBNVOzWYPMQCq24Xk/Ww8XGorp6s7U7V6//R0P8AceIqsdlshLImqGTIVqM3LAMaiU2Y/QX9tAg/b0oDBsA9KfZDrBQ14+gedHZbGxAUWHPPFvdh6jpiapZen+pmDuebACwvweP625491p516otRivTHLMVR5CQ1yV/IsQBf/b+7CnVwMjo3/wANu0U66xPYr4vF4LIbq35lcZiaDKbigqJqHa1DhaesX+JJEi+Cukmky8h0OfQIhp0u4kjPdqmMMM2imtj5+VOH+GtOkt5F4kkWquhRwHz/AOK6tm6x3z0jtyDHyb2bPdlihaozcmExdXi8GvYO9K1BGKjfu86t4qnHbaoGuftaKOSNwqxqnjUhjINZrpDsXbifLUfVj6fIfZ0m0yNUIQg4D5D5D1+3obMf2fTVVXQ53eHamwNo1NNKw23iDXULY3Z+OqViWoyMdfXP9lR/aY6jiplrZ0qslVRwR08ESQqqpapJ8R7xRQUA8gPQde0EFVQEj1Pr1i3x8sOv9rbGyE/S9B5N55OOSh3H8ku4MjVQbejiZP8AKazZ+Byq0GU3YjA3pkkjpscihC/3SjxNWW4jjjXRERIeLt/hA8/l/l62YZHclnqn8Ix+09a4fcu5Jt1dt9gZ+XfFZ2ZNkdw1Dvv/ACMFXR1G6/FFBT/xWOkr6eiqaSiYwmOmiaCAJTRoFijWyAMXTeJcSvrLZ4nz6MI10xqukDH29K74rybTb5L9FHfm66fY2zaLsjA5bcu7aumetgwWOwbzZqStFGlRSCpn8mPSOJHmhhaV1Ekkcepx63KiaMu1Frk0r/Lrz1CuQtTTHV7/AHV/NH+NtJXbf2ntzesVR15savpaakpcZiafcu692UeOq5MoWyVZg8bLisdDLmpPu3QVry1lYxeWZUjhihMbncVk8OOJNMC/tPzNMD8uPn0zHbEd5prPHotO7P51Oy6GOto9o9Vb0ztPJLO1K2Yy2H2ujLNKHLuYhuOouscaKB4l4ZuQSbpXvdVNIz8+nRbJWufy6BKb+eH33hMJuU9Y9d7N2B2DnqOfB4/sSSvn3Vkdn7UrIjS12E2lQZTFwJhqjIUIWKesglhnnCL5zOqxLEz9XKASGo58xg06cW3FRXK+h9f5V6J5sv8AmM/IjbGXzWT3G2ye0KTPmMZLC78wFZ9iY1cM8dLU7TzG1spBHLzdHnliuSdHu1vey29QFVlPk3+wQf59be3RqEk1Hoerf/jR/O7+N2Pk/hXd/wATNpbVqMhBT0ddunE1O8uyMKYaY3p4q2j3XuHN7giw9HIzSU9G0OUhpWY+JFNiTOLe2jQR+CoQegyfWpOf8PSSSwR+LtT5mo/1fl0L/wA7u0urPlrnemOzuoKzMZyixnXO9tp7zpev83ntt1WDwdZJj8ntPMZDG43I7eqafBUiz1kWmpECF0KFLgxlUt7ZbjIniqQyrTiRxJ+eek5ge1Vikgyft4dV/YLdmyEyL7dbrLrmh/h1NJj5c7iDn8XO8uPoKPGfdGohyTU7pkjTNUMZqacxzSMqaY7KHS9uvC3jBHyz0z+o4BEjZ62jvg5lKmv6v2k1VgxjpDicG0eXp5cZNQ7ooZsJEMbk6eWmm/ivko8fHFTTR18ELxMiiFpYdLAAXWbibQRo1HGcZ6NoifBUMakdHT3Ph8VnMbV4fNY6jyuKr4WhrKDIU8VVSVEXB0ywyKyko3KtwyNypBF/adgrKVdaqfLrTErRwSGHDPDqoX5QfDhqGir9wdbxfxqhiMk77UqnMuYxyG8jHBVj3kycEfNqeRlqALBWlPHsPbhsMVwpMagr6HiPsP8Ak/w9H+175PaPqLlT6jgf9MP8v+DqoLJ1H8Aqp6etinpjBM8MqVETxTU8yMVeKeGRUlhljIsQwDD8j2DLrl2XPgNX5dD3b+bomZVulp/SHDpW7I7V3BtKqfI7I3Zk8HVElKlsHkpKZZtBUmDJ0KO9JXRi/MdTFIh/ofYau9rliOi4hx8xUfzx0PbHebeZVe2uRX5GhH7M9G/2B83d3YYwxb025id00quWORwsp2pngtwGZlpoKrA1TMBcp9pTqT+Rz7C95y7aTMWiJif+jw/Z5fkehba8xTxqFnpIPnx/b5/s6Ozs/wCXfQ+9oIaSr3LXbIrZwI5abdtBLjKcu4IvHmqCbKYEEEcmSaEXN7D6AP3PLl2ilEo6+qmhPzof8Ar0awb1byklgVPzyP2jo0tLNhNx4+jyO3cnQZinSONI8jh8hSZeiliWIWklrcdLUU6ytxwWB59oXtpYiiyoVcYyCMfPpXBcqdemRWjPoeHWOGqchop1Y6CdGojgi4sCCbi3vwciuc9KXjA7lpQ9QYzLHMGo6hYy0l5YXcGOQXNwbn9t/wDH8+2Sx4qeJ63JQr3rUDpSwPFlAIZ4ys625BHkDqb3QX/cQge31rJwGekbAx9ynt/l/sdP+MxNK5npqxRNT1MUkEkTcKUlUpIqtwYn5uvNwfp7WRmIgq5oDgjpHJI4IZMMDXove79s1W3MvJTU5FZTIoamluBdNZ1akFtE8ScMpP1HFx7JLq38CXSg1CmOhHZ3KXEIfTR/P7f83SZirGjeKMw3Yg6kJAGq/q1MCQBY/T2WPSoBjoT0soDX5dPlVhqKdVcOizMoaRQwkAJsbKwtb/W978Hz6qGI8sdMJw1RA7GOJmitzGyL6uQLoTyG492CR0Ofy6trUih49ONLRQ1OlZEK2Kh1cBZorH/dZA5W3+PujR6T25+3qrGmR0opUp6eLRTn7inC6ZNS2qYmP51OR5Et+Ob+3PDXzbH8+mhU5Iof5dQU25T18JdAguxt6LJID+WVl9DAn3pY04KwpXrZl00r1Al2/WUlvFTwTQhwslNMA/7ZNi1O5AIN/wAX9+IYfCfPgf8AIerCRW4/t6dcXQ4zWwoFfHTITqjaNlBc/WQowVuT+R72rMx06qfLrTu9O7PTklVLR1CR18iy07uUWqhX0XsNKzq3KEX4Pt/QaAGvHiM/t6bahFVGfTpbU0FMGWWFo9Vhe4BQ8Efq+hH+B4PtXCJA9NIHSF3cghgadZXoGltLBHFFMrAh2OhZFvb9AFiB/T2s8Mnhhum9QB7ySOsiQKj63P2U2q3miH7Dm3ImUfpv/j7c0H7D8utVxQDUvp5/l1MmohOAoqZqGYMkq1NOyvTTNGGC+RNLIVPkP1Btc+7xxuDQkj/V59UDkCunUvCh4jqTH93TARj0VHJvAto6jgEMsY9IDfWyn8+31rUKR3fLh1QhGzxX58R0rMPWmuUQVMLRmMC7EMHB+hYEi62+v59q42WgLJw6QzxhCWQ1B6EHGUFaSksOmqhDAE6hFOBx9Pw5I4Hs2hBehC9vRZNIgqDhv5dLyl8fhYsNGkXdJUsVCgm7tYBdNuT/AE9mqhAvee359FrsdXRfuzvkx0P1iJYd5dl7ejycSMDgMHU/3j3HrHIQ4nBCtqKZrfT7gwrzyw9ojC8z0iUlf9Xn1YSqlc8Oq1+2/wCaBQ0kVbj+qeu5a+Y61gz3YFSKWnUBmXyx7cwM809QR9QJa6L68r7dt9meVj9RIAnooz+04H7D1qTc4YgPCzJ/L/P1V3vvvzvrv3Kw4/cW5M9m6CqyEEVJs7bNKcTtgVdVPHBTUq4LEJDTV0808iqn3jVE2o8N9fYm2/ZokZYbO11Tnh5t+08PyoOg5u27MImkvLgLAPU0H+z9meufWPW/ye+TtVRYD4vbSy9ZhsSyYfenYlYuLwm0sDkcikVZQfcblySTVVC8OMjeVUpI5a2dXvFC3pJHG0bHEI2lvYwWBFBU4+0DjX0zwzx6jHeeYQjrHZ3JAoa0GTnFKjH246tp+Pn8iracdbisx3xvvN9mbkydfRNlYKKF8VtSmMkqmr8UGQNbmtxzJEH0zZB0jkIBNKv0AmjNvCDoTAGMYH5cOgXLdzzFhWlfOtW/b/l6v86k+IG09pYuHA7D21QbJxRgWhjTBUsVBPQ4NG0U+HpJoUjkp6eRE81WyFXrZm/dZlVFGnuydIr2jpKFYE9mOrFOqPj/ALP2dQUlLj8RS01NDOK2ZBGnkr8iU0tlcnMVD5HIMPpJKW8YAVAqgANeKZK6f9Q+XV1ShFejUU2Ox2Mx/wBvDTQCBYpJyjIPESXC6nuBcksST+fdmZApVwCKVz1cChx1Xl8yP5ZvxB+ZWwxtvuvqHAbszWOqs7lsL2BR1E23e29sZHc2WrM3la3bPZuMC7gpkOZyDzrQ1jVmJa4V6VkUD2ljeexT/FZa9xYq2R3Gpp6ZOKUoKDgOnm0TMDKvkACPkKDrTd+XH8nH5QfGav3jkOkMlVfJ7qjb2Xmxx2PuyKh2v8hMJj2poqqCTFmEja3Z9LFDMAkmPkhrZwB4saLkgytOabQFoL9PBcNTuypwMhgMcfxY+fTD7c+HgIYEeXH8x0Wn+W38+90fAH5C7r3HtajzuX2Zvujg2R8mPjBvHy7P3Xncdg56mbE5/a8OaijTB9p9c1VdUSY56mOWnnp6mooqsQR1C1FOfNFBeIRE48Jh8j+YPDH59Ild4GpIlB1uu/Ej+bD8O/kDjYcZiu/Nj1C1UPiq9pdhbjxXX/Z20ailiAfG5vaW6q3GZiZKSJNMdRSfe0sqAGGpmA1ELMbq1lkgvbdntmNK0PlwIP8Anp0ZaUnQPDTWB5f5umb5I/zW/wCUV0QlanbPzJ2fVZGl8yrsjZS7u7E3JWzRBwYKXAbH2/lKmWzqU1yyRwhwVZwR7fbbYHUGJnZT5ZoPzIA8/XqlZABqZVHHJHl/OvypXosnxr+Z3xq/mBb6x25fjBSbco9kdb5+TNVm3dx5jD0ne2+Mlh/M236uv6riydZX7J6zpqzx5ObI1Iqp66SnggBpl+6HsOXUV3BcsFsStov4iQSzfIKSFUerGpIoBTPS1Bb+CCLvXKRkAEBR8yaEk+gFKGterPJtnZjPo02d3NJhof1DHYJtIGvhVqq6VgzEk2OkDn6H22sbsNUkukeg/wAvTSyRg9qaj8/8g6k4jqfblFUeerx0OQkVgyz15eqk1fUPedn9XtyGP1z1aWUtSjHoI/lZ8wepvhr1Zure24nSrrtubXy+54NrYqMS5KtocRAzSVEscNhjcW9UY6c1c5jhE0yRqxldEY0t01MsZNK0/n0kKV1tWlBk/wCb1PXzL++O797/ACN7h7M737LyT5Le3aO7szvLP1DMxiiqcrUs9PjaFXZjBi8Jj1hoqSIemKlp40HC+xYiLGiqM0HSB3aQ54dFzrKx66r0jiFCfob6rWFyOR/re9SZrQ9Ox/CAB1z1xoAG/AJsR9LfQ2/rf2yisOrE0+3rg0isfTyP971fT6/4j3sgD8PWwQesqXADE2BBBuQGtf63/HtOa6jQfs62p0mvl1Jxm+ajYeQod+YlUlyexM5gtz4qKXiGXKYDL0OYx6yvpkAikrqWNW4PpJ4PtxYA1BqIJ/aOvGQ6lonQy/Jv5E9Md+puXeOC643Z1dnt8/3czJ2SKbF5PaO2s/FvnfO6d4Q7W3FQ1+Onrtn5eTeKmiinw8dZSyUgieSUl55HobWSKVXMlQBQ4ye0AE8c4JJ/l1aSdXR00UP2/OvROXo8bTTBaVo5bKrn0WYHgsrrIiOrIeCCAR7WEDpKD1KaqJTSpA0i1lVAQPr9QAfbJ9A3ToApWnSbxuQx/wDFzVZKMzQ0zgxQPzH5VN9bjlXtb6H3vS2n4uq1Ax69K+s3LS5jL4dYKZYUgrqOxDlpHc1EfJN9Koqnge7IpArWp6boPy6//9LR+z25tvSVOVxuWxtVSTGpqopZIFSVHdJ3BmiDsCoYi4Fzb+vtF4UqsWV6ivn06q/iHSR2xUxKcnFHKzwqVMBddDuhLAF1ubEj8X+vtUpA+LrUoppNM9PFTVOeQAAAfp/tv9iR70SM0HTYHTRVzt9vL6iQquxa1rmxIv8Amwt70p+XV1ArXpiw28M7gIft8ZVCGPyvMPSSQ8ltZBDAckf09qEnkjUqtKdWaJWbUePSgXtTexk1DJMzWChWDunAIBKNIVY2Y/W/197+ofNT1XwEHEHrOnam+qYXWvplNlCO1HBIYiGDBkRrxhzbklSbe9fUuMCnXhChxnqJlu1d+5wq+Vz81bKoslRPBTzVEY44hlmjkMAFgLJpFh7t9XP/AB9WEEa8F65Y+pmqIRNUO8szqrSSOdTuzepmNx9SfadmJyT1VgBjy6aNwTl6dUNirSKLH/aRqvxxxb3oU4jj1dKH7OkmNTFY1DMzsFSNAWZ2+iqqLyzG9gAL+/dOkgdCJg+p+wM+qT0+3ayho5CLV+aH8IpNLfR1+8CVE6cfWON/fqg+Y6oWA6HfbXxZORghmyW6ajJVM0604xe0cTLWTK1lMjNV1lmIiv6v8nCgC5YD3tQWJCqSem2lpxYDo4+zvgNsTJU/lqaapmWiZP4i+W3FXvMS0bv4UhwsVHEJLREn6Bb/AF92FvO2TQDrYli46j05UXwr6o2nl6bcP2FbloqOZp0xeYyEuRxiShS1OPtXjiFSkTi+md5lP5B9+eJwuXx8uq+MpNFBr8+rGtp7exmG2x1nmYcVi6pk2R2NUZinyOOoa1cnif754+uzcKiSCSWD+HR1CVkN2B/yW6gEnWY20B+lV461AJ/n0XzuFmoxoCfyyOiO/JPZdFsrsGCqwlJTUeK3ZTfxf7ekXxxJWI8cdUEjChIo50mjm0qAhMhI+vtkSMi6WNSOnFSvwfD1sify38oazpDr6oXcEmTpVwe3KN8JUrSS1O2cpHj2jyNOK6MJkno8mTHPBT1Yk8A1eCQwsEjD1yD471+Kp6V07A2qgHl1ZXkpAgYjkW9N/qPwb8Wtf2wC1adU1KTToDt7zf5LObC92sHH+08jTfkk+3B1cVpSnVYPyO6c2d2SlZkMlTR4ncSRFYM7jYY46t9KkRpkUCrHk4VNrCQ61UWR19ty20cwNVo/qOPVkkaPOrHp1RH2ficp172FndrTV6NV4WakZazHmSBJ4q3H0uRp5QCRIreCqUMrEgMCLkWJCl9bIk0kUgDAevzHQx2yf/FopY2IJ8x8jTrBh+ytw0K3nkTLKSWRalUhmCj+ys8AUFiv+rVvZDcbPaTj9KqN8v8AZ6FFrzBe2+JWDp8/846FvB9nYeqAFX5cfKulZUYCphUtaw89OCLXP5RefZJPy/dLXwhq/l/h6ElpzNYyACSqP88j9o6GvaO86nGVQye1NxVeJrQ8bPV7fy8+LrAbcCSTH1MM30H6W4P5HskubKWIFJ4SB8xjo/tr63mo8F0C3yOejW7V+VncuHMUdXuiDc9LGovBurGUOSnZC3KfxOlXH5ZpHI/U07EeyCfaLOan6AVvlUf7H8ujqHdLuMUE5Zfnn/Z/n0PuA+ZiSSwtufYSCVtIlqds5hkLjkFzj8xDJax/H3Q/1x7LpdgSoMbkfbnowh31uEkQP5/8X0P23PlN05lgiZDM5zbVQiq0UmVwNSwjNzeNqjDS5eJtA/Jtx/re0h2a7jwGUjyoaH+fSr962xPwkA8R5fy6MBtbufrjPlKfGb+2XVSjSE1bgx9HPUAgEXpMhNR1YnN/9QDc/wBfdPpLiM90Br+3/P1QzW8mVlweljuTB0+5cYs9JaoC3kSoojHVI9rg3lgLoVP9QbH2zcxPJHVkp+XSmzuhBLiQFfSvRe85g5cfUrHKghUcm7LcgGxYaiDa3J/PsPTVQ6dPQngnEi1Q16b4o6yKoSGA/r0rqDnRYC9uATcgf4k+21aQMF0jI6fqCpJ8ulLRS1g1RViLKG4EymzDnn6hTyPz9fbMjvUgID0ywFaqeng0tJOl1iGq9hIPTLb+n+1e9o5+EDPTNWU8euvt/wBsxywNPCltEwsrJ9PrYD6D6D24yJpJodQ63qzg0PUtIHESTU0gcEsmlGIdNIQ62j0aAJNZAsSbobgekndQFV6Ctf8AV+3/AD9ULipVx/q/1f6uPXf3YiXQ63ZjpKOt4yePre/hZrf63v2o8KDj/q+zrZSpqDj/AFft6bKuphQglIi4P/AWo/UCL2MMpAP+t78Dppn8j/k6cVT649f8/TCJnnkDLRhlUHXTtKYGZSQCyhyYpBYe1cWQGGW9OHVytOJ/PpdY4imhgqYUk0tpUQvKH8ANwyMpJXRq/p9PagsYwH046RSAsWQ9CBE8FSlgBFKqqFHAtexI/wABq9qg4FTpz0VnUhzkHqWsBMfhkphIWuS0YMgcEch2T6k+/ePU5Hl1QnIZWPTHlJIdvxrNW1lHjKVtbeXM1VJiqVRbU3+V181NBGFUE+phZbn6e1cccsmkRQuT8gT1b6mA18WRQftz+zj0GOW+SPQe3IJ1zXaez3ajIepo8DW1G7KqGRnWJG/361LmFjd5GCqGdQW4+t/ZjHtt84xAVUcakD/LXovl3G1jYUmqxxwOfOnQG7m/mG9N4ltO1dvb73dNGSqzNR47a2Pk+mlmlyNZVZFR/r0gP+Hsxi2u4UgvIo+yp/zdIn3OIVGgn9nQE7o/mXduVsb0mxtr7P2TD61hraqOu3XmFHGmQSV0mOw6Spzb/InFz7NFs6Uqxp8sdFc16GLEKCD/AC6Kbv35D939oF4N5dk7zz9LMbNihl6mhxT+Qn0tg8OKDFuPUeDCePaqGzDMOwsf29Fk934a5kAH7Ok7tbqbe+7pYabHY2GiSZ9Mb1btDJK8jWQU9DTQ1GRq53uLKkTFifZ5BtNzLppHpHz/AM3HoO3fMNjbKxeYs3oor+0kgD9vR6uu/wCWlX5HEZDcvZuVrsbQ02KyNbDRSRtQVtTOlFK9IsWCppjkVjapKeurqqXj6wOLj2LNv5WXVG10SFJ4cK/kDX9pB+XQH3HnSdiVsIgvzPcf2kU/kft6Ndsj449LbL3rLsfqzrqWDdmZpJthZvsqt27U/f4Ol3Jjm27JPhd0bgxNNg6jLR4/MgrSbdilEsjWyDRoJXAsFvDYw/oqqRDyFKn7aUr9pwOgZc3d1fyGa8neRxnJJHrgHh+XVxPx0+IHTvxe2TD1v1BtRcFg1qUyGUyFZVSZTcG685FSwUJz+5cxUKkuRyclFSRxgIkNNBEoSCGJBp9lqXESAKpIHTBDynxJTVj/AKqAf6vn0bnD7agpTBUPBGqUVdQ1zAICWoVqoVyhC8XkpaKSWQc/QXsfp79JMhA7sHqyxk4AFT0aTb2Cp6FghSNDGFDH6g6bgm/5F/pb2nEmMHHTmmmB0KsE0cYSnj9LyFLEfiNQfIR+Abcf7H2oW4QAKD3HrWk+fThX1Qmp5qZL3mpDEP8AC72txe31/wB492nmUwuFySpHXgDX8+k79w708ys12WPxtze5Xg2t9LEf7f2W6m0ZbNP9VerEAHj0C+4tubb3jT7g27ufD0eYopp6eremq4yHUVFMkTTUtTE0dTSTpJBcSROrKbc+0rgSF0kUMuD/ALPTkTGNwykhh1897/hSF0xSdPfPva9dt2StbFb46L2NuCmqa+VaivNTi8xujb80VRWLBT/dT0H8OSNJeZPCIwx1D2J+WtMVpPBHUqkpIqeGoA0/bX/i+kt6HeUyuK6lH7Rg/wCT/UeqO13tDKsFL2FhaHeGGVVDz5RIzk6WJVszRZSSnqWJjjFwamOYcfqX6+xMjyE1IqOkHhZqDQ9CNU9a9KVeNyOTxmfg2Tk8SyHI7S3ZTU+DyjPMoKJBBU+IVbm4v9vJOyqQWRAb+/ApMnixyAr9v+DyP5dVZJUajCv2cejB/wAv3rntbsj5W9BVPQQ3hgo8F3Fsqas7bwNDueCl25R4PcGNy26KbbdXt/H1eW3HuQ7cpalRjKCKd5lYrUKlOZHBFu257dtxiiu3BupTRI17nauK6fJBxZjQUB4nHS60srm4BlUFYUyWOB9lfMnhQV6+m5T722Rma47ih3BHR7ZwcdVVVePydLX7eqIMpNODQLkMXnaHGZS0VMx8KGIKzghQzAgBfVE4qJBRTkcDX5igPS3w2VtIAqfQg/zHQNb47k3juNqih6/oZ9v4e0qy7yytB9zVSKDo1YHCyaY5Z21XSWqYRIBcxSfp9tCZgxouPX/Y/wAvVmUKaOuR6HrWq/n17tqut/i1sjaFDJk0rvkD2/T0e6t05mear3DurE9bYiTduWTJZGUKz0MWdr8OsNOix0sKKUhjRAR7EO0RrNKZhHlRSvzP+xXpBc6nBHCp4Dh+z/UetRito8u2LlqozSeMFPHTRvItUadwSsxeRRCzKALpcEg3F7EexLoYefSTVoOmnSZhxeSWNJ2rMUhlsTHNUyRVEY/pMgp2QWH1sxPvWkA0rnqwkFOHWZqGqH+fy+GReQGSapmK2/LBKa7Lb8i/velVHGvVdZYgDh13HTU8YDS5g1En9mGhoGCm31LVFXLHYN+LR3Htqqk06dAIGD1YR1V8UMNQ9Q7c737miaqXspMlUdHdW/dS0pzu0sRkMjt/Mdx7/kpXgrYdozblxtTi9tY2KSJs3VUFbWTOKGmhStbmYRKCMMevCpNAcef+bqvrt3b2Poq3e2B28gp8edzSQUEHkeZKanpJ45p6RZJWklkigq1eJNTMwRVBJIJO0n0hHdc06cAoePQdbd2zufemGyGK2xjP4jLs+jqcvmpo9wJBR0lCZ4I5Kn7LLV6UNPUpLIisKTTJMBcxkqW9vvcRoFMhIB4cf8HVRCWbVWvTKuJyKx1FTK7S5GvninlyVU0k1R4YYPCmPgd2KR0aOS5UKCXNyeB7ZN2pOlfh6cCigCqOsf2mYhB8iRhWJVpUa5UN/S97e9G4QnhnrwT5Y6w0e3Jpg7q4JBu6NYX1Hhr8g/X3v6qmNOOqGMHy64ZRa3atftyrkohPT1+Ugp0nUhYoqiKaGTxOQCdUsRJX6XCn+ntyG4Scsoww614Pr1//09Gbd2GbJZTKSR2SojrqwqLAKxNTJdGP1Fz+fbAbp5SF+zoPKOonxk86MhRyPE6sPyrc2P8Arj8e79XYBqdPq5UMhaTmw5sbfj/b/wCx96p6HqhQdQK2vjkpZUTV6rKeb/U/1B/p73XPDPW1WlOk8jBGBKhrfg/Q/wC8H37q/HHXN5mYiwCWHFvr/r3tf37rwAHWNnZvqSf9c39+69gcOurX/wB69+690r6WoEVML8W9Nvz6B9Bz9Pfvz6bIr0Pfxi6B3J8k+z4sDRYqas2ftqEZzfmSSrOOgxuIcSw0VKK4RzSLkc3kI1gpo40aR/W/CRu6km/bsm0be8wcC6ftjBFat609FGT+Q4kdGG3Wq3NyiSA+AMvTGPKnzJ/y9Wy4X4kYrrueifbe0dsYJYY6mN8ui/fZgaIJCHnylf8AdZaTVfnQ6gniwHsH7Rebtut0rT3jNGTwrRf95FB/LoRX8W121sywW9JPXif2mp6M7178Sdm0k2GzXYGKqN40WZdalXy08tNt95ni1JGaKjlQzvCRcR1Esgbi6W49zHY7bbRxRvL3uQOPD9n+fqOLu7dpGVG0gH7T+3/N0rd8YzA7Bg3VhNu7dw+3TJgplgp8NQY2gpZC9Ni8fTeCmooaeVqd4f1vIuueVHN20n2ZTKsMLqkSrVTwAH+DpJDrd1YknPUTYmLxtPtaoqqqKWKmFNWSzuFHrqZKdoVllkvfXPMhIFz6eB7LVIEfdw6XVBYDz6BvclloKWhOlvuKl5EkC2bQIjGvBFwpkb2hmUoAwbj0ojY16MhU7YqqTZ3WORpTPBDDFVYGvkteOPGbi8EVZHIWAVnmiZ5Ctx6VA9ne3VaLR6jpHeOEJZhiv/FdFk+Rm0qivoFxEkEdRuLrzcD4TyNZHnxTNDRUFU5cl5Y6mhmppbLqFoifwfZPuY+lMj0oQc/Z5dP236+nQKkjq33+XFNHS9fYHHHAaajHYmjxUW846WheLK47F5usUYKsr1kGVp66hr62WeGkkRqZoHMkT6xIgDHiCakpPcSTT8/9jowljEbBSDUDq1HKsRc3cC5LaQBcgW/pa3vfnXqnxDCjoFN4FpaWqCvyFLH6GwI/qOdVvx72K14db7wKDh0R/skwJTVDuxaaMMETWLXAYgt9bAe3VJFTSvWm1FaEDqgv5e09PF21k671rW1uK29JMFhPjEUeLgpoz5QAHlkEF/6hbf6wDm5rru2IHdpH+DoSbSzfRoqtgM3+HotdLPGwsQWcHVE2sxxmw5WQc/n6e0IU4BOejMsKZ6c6ZanUGWGWJ3uagC5jEV/qTf8AS3B/Ht0Y8wek7ManQadLmkjTFww1sUsjPIR5HSUhmiup5CsGXSwt9bn2zMkcooyinSiGWWMk6iD8j0OPWucramLI1VbX1c9GJFioaeokZ/EUuzmKST91ggZV5J9kN3tlmT/YgMc46NYN93GCgSeq/PPQxU25JFszxXQC19VmIFyFt/S9vZLPsaSAmN6dHdtzZKKCaMfaOn2n3PA5Cy+RLsraRGW1Hj8j8C/srfZblGOmh6O4OZ7F8yFh1Nh3PiK6uqcYldBNW0lNS1VVQ6lNRTQVjVC0U8yaDoiqGpJAlzc6D7TT7TdxoJHgbQSQDTFRx/ZUdGkO+7bK1I7pdY8q+R4ftp0qKHP1tBomxuTrcdKigJLja6ooH4BBs9HLDILAkDn6H2gMJWoMZH5dGa38LDtmQ/sr0t6HvDtPGR/b0nYu8Y6ddQEFTm6rJQH/AA8GXatiCkHkBfV+b+0zW6OCnhIU+aqf8I6VR3VO9XYN6gkf4COlTRfKbuKh0SHcOIyRRmYjKbK2VVCS19LO8OCpai6X4s4ta349tNttm3x2ULH/AEgH7NNKdPrf3YFFvJh/t2P/AB4n+fT1F8vuySYzXYTr7KaXLuTgs/jjOWsSH/ge7MXElv8AaEWw9pzsm1sSW29OP4WkH/P/AEoTdNxX4dxfhTKxn/ClelNQ/NDddLGRVddbHrSGLrLBkN7UGgHRoi0y7kyCEKFJueTq/wAPdRsOz1J+jcD5St/lDdOHd9zpT6tSfnGv+SnSu/2eqoaGBanqPD+SIgyy0e/cpTR1K3toelqNr5Fol08XErEHm/49ujYtjdf1LW5MlOImUD9hhP8Ah6THdN4Eg0XVuE9DExP5ETCn7OoR+cc0Rb/jEuLYEXUrv+thYNfUqn/fmsHCr+eCfaX+rOzkkhLkf83EP/WIdKP31uY+OS3/AN4f/raesC/OiRpvJL0/Qyc+oL2JWoroQSquw2XrIufqLH25/VvZ/MXBHp4iD/rF1f8AfW46aK8AH/NNj/1l6iZH5s1lboWn6s28sXDqk+7M/UvC+t1eF6iOipDURlVVtSpCQWK6eNRq3Lm1GnZMV9C4/wAOjP7B1Qb7uQrSSKvqEP8Ag1/5+maX5nbgpomjpetNkqXIZTXZje9ckYBQkIkGfxRVGIN/UDY8Wt7fi2XbY6j6RyK+cjf5AOm5N93P/lKUY8o1/bmvSXrfmf2akkr4vB9dYhnKmIRYHP5Y05VWI8P8f3blYXA1c60e5te/tQu07bUkWK0r5s5/wt0lbddycDXfP+QQV/YnSayXzI+QtYhKb8ixTEPq/ge0djYwlGN0QSRbbepRYwxAPkJN+foPb4srPAFnEP8Aa/569JhdXLMdVzIV9NRFPngjj0FOX7+7s3CGTL9sdgVkMgCmlTduYpIXB4VPtcdVUcBW4HAQD8e1It4V/s4lB+Sgf4B1SSSTz/wk/wCE9B5Pjt0Zt1qJcZm8vIT6aisirK2Q67201FZ5Gtdif1W/x9q4baWXCxMfyPSKfc7aADxrpE/2w6zy7M3NS4+pyFVQfa01FS1FZIk88JmWGnikllCQRNI7S+NeBxc+10O03UhwgUfM9FM3M22IaC51EnyB/wAPDoK5NxhKmKKOlaWOQ38ryxxgqBqYq3qNx/T2ti2csQHlp9nSG65khC1jjqeu6PN1eSyqY2goJqs5GKRKM09PVGopqulaOSdAdBjqAadx6RyoYMSPoTyy2W1JAILt8+gtufMV80LeEwT59H16J+NOc3BW0VfuzIfwOhd43NDSCOtzEyuAQGkYNQ0N/wAkiZh/qR7EtvsyxhWMSqny4/t6B8u8XU4OqVmY/b1dZ1J1tsrYNHTjbeApaSu8aRz5edVrMzUgWv5cnOGqFDEXKR+OP+ij6ezWOGGL+zQA+Z8/29FU800py5/ydDfnmM+Bnp7AfeVmDx/rZoSVrdwYmCoRStmLtRvJ6R+oA349qlUKcZ6StUH4s9BX1zHncj8jOuaXMVGIo8OdzTviMThamaXKZmLE09XkRVZzL5qDG00L0sMUcxxtDTaYp2XXX1CaUZu5RfAdV/tCPyH+r1/l1VSVNQ3/ABXVw+N3VgaVxQ5+Woxrq6KJ6+gqI4zqIVXeqgSenRLkXcuqj6kgew46yRVDrXp0VbuVsdCJi67AZMyjCbhwWQqKaV4qmgXJUUkzMNUU1LU0UkwqFE0ZZeUs6m4upBLBfifL59PKsgAJGP5dCVt7M+DHDA187Q12OpPDhK+q1A5LFxxhKSlrpGNmy+KCCJnvapiVZf1mQCwlB/Fn9nThQ40jHQh4rNx1VS7B7qwstmBCBgC6Xt+G+n+HurSAkFDnrRGmgPHqaNy4fG1E9XlshBRUsaLDG87+lUiJeRyFBJGo/wCJsPbvjIgQyNQef+qnWhGzVCKSepKx/bPOA6lJgtRE1wVkSoHluG+nJPH9R7ZYup0g8R17jjpE5NPtsimTiGtWhMFUijWSurUG/wASrH3pYwRq1deByOtM/wD4Vfdfsua+F3bkdK4p6/F9t9a1tVoW7VGMrtp7uxULOo13WnytWVUm1gSBfV7PtgFJbuPSaFVNfsJH+UdMXWQhB4Ej/V+zrUYFDFkqZ4iwbyRtExZQf85EVNwSQVF+QfYoTWPl0XuRjur1uFdCfysOg/ln0H8buzV3rBt/J9odI9Z7jrcR2dseg3/SS5uXauNpNxvtXcslbtvKNSf3kpKrRR1izvFbSJnXTaPb60ns725jsb6aBS5OkE6c5qKEevz6EUd0skUbT2ySmnHz/Oter/vjH8SuvvirtGi662tj8JkKtoKFaXfOT23RY2qydVBB4pcBjosLVUtLsWmgqtU1HS0BjSqWZxI89Qjs6aKzhiDkAvMxqXcamY/6atR8qUFPn01cXcs+hZBpiQ0CrgAetPM+p6H3cj19fUUGLqtgZqtzy1EFNja2ObDZTbckbzKJXylfW1WIzOOgpE1TBjQTNcFUaR2ALkR0uFZG18B5/wA8Upx4dMhgPxY88f6q9DBRdc0kVNTwNIjrFGFA0WQsB6mCtqsCSePx7VrEviHSf29Nu9AO3rUl/wCFUG35tuU3wUSCeWbF1+V+QjeNo0FKuQgpeoI7RJpAaVqWZtV7gKLcexJtMYjWZqmtQP8AD0hnJOnyp1qTZepKY+YL/ZCjSP8AC1gbccW9nRBI4mvScA1yc9BzNMHYDk3uW/C/1Fv9f3U/PqwHUJ38rW02sPyABYG/0FjwR71wr06Ca/COp9HSPWTQUSSeKSumho4piAPFLVyLAkpLen9t5A3P0t7YLEHtGB04oHA8OrgPkF2dFhsTSVEzRU9Ltjau19g7Jwqyk0+PwmyttY3aO0sFQR8aaXG4jERPMVADyGWVhrlYknaSS7nBGF8/kPl0taFYo6n/AIs9VYnDVOZx+48rLVCFMNhs1uCtrpomkRpKSmqchUFubhpSh/N7n2rkkUvHGGqSQAP5dMqlASMjooG3Nzbjw2F3JisLkp8XFvMUsOaFGI0qa+mpmqpIsf8AeaDVQUc81axmjjZVmKprvoWx06RnTqQHTw6a1VOD1Z/Q9PYfI7a25iqymFRPj8LjIUyEJNNVNIaKDzSPIlhO0soLEupJJv7CbXOqWQqaVY4/PpYYwQvkesVJ0VhMZKZayGrqWQgpBUuPDJY39aqiiRgPoCbH+nv31MgqKdU8M4Kt0yZ3pvByyGox0L4yVg5Ip1Ihe6rfVA2pBY/6m3Jv7t9Wyk1BI61QkcekFleiqvLYeuoFr/u6qJ6XI4OLwBWbJUFQlTBBrMnp+5VWhuOP3PbsN6Ip4n8Oik0P2H/VXrQQspNM9f/U0qt4YDL7R3XujAbqx1XgM9g81kqHL4rJ0709bRVEE7s6TQyAXVo3V0dbpJGyupKsCS6C5huoYri2kDwOtVYHBH+rj6HBz0snt5rWaSC4jKyqaEH/AFcPQjBGR0X/ACtc1fXT1GhI0DFIkUW0xL+k/nl15P8AifasCg6oABXptZr2UW/F2vc3/wAT7sPXr3RgPj78a9/fJbdtfsvYdRgsbU4jb9XuXMZnc9TW0WFoKOCemoaOCafH0GSqjV5TIViQwIsJB9bsQqMfZRvG9Wex2y3d4GKs4UBaVJOTxIFABU59B59GO27bcbrO9vblQVXUSa0Ax6A5JwP9joedw/yxvlpgqinho9s7O3SlRb/Kdvb+294YWLBQkseenwVYGN7jTEwP9fZNFz3y5KCWuZEPoY2P/HdXRm/Km9R0pBGw9Q4x+2nRg+tP5Kfyi3XNRVHYW5esuqMPUQmaV6vOT723DGL8RQ4XatPNjGn0eoibJU4AIBN7gNz89bQlVto5ZX8saAfzbP8AxnpGNmvNREhQAfPV/g/z9D5Ufyu+kOm8HBufeGV3n23Ntjuvqnau7nrTHtDaE20d0bxo8FlI/wCE4KWtzFLV5GmrLxyPl20aCQtwbux79e38LmCARViYgg6iG0kjJAHEcNPTMtpFbSRK7F+8AjhUVAIoPl0Q7tb4b4fA/IrcPx2xO7qDZ24sXlMrjdk7q395sHszsCnqzT5Hr3G1df8AYq22M/l8ZVtQS5OUzYmryFOoDReRn9rbTd5H25NxaLxYiBqVMsh4OQPxAHOnDAHzA6anhjS5e116XFaE/Cw/D9hpgnhUdD31Z/KE+Q24o1k7KzOxOqqWNx56Wpyh31uawJVvDh9qyHCozWNvPlYbcXHtFd85bXCP8XV5n+Q0j9rZ/l09DtNxJl2VF/af2DH8+j2bF+AuT+JlHL2p0NufefZ/YWCpmn7A2Zko8Ti8d2V1xHpqNy7X2rt3HrKaHd+MSAZLEST19Q89VTCnJUTchy439N+rY7hbJDbMO1wSTG/4WJNKr+FhQYNfLoxXb2sU+ogcvKBkcAR50+Y4jJz9vQ7Z3duzN/4Sm3V1znhujZ+YwsFfic4sElGKySqpQ1XAaaZEnpKvG1bPS1EMirJDUwujfT2MOW9lktYgs9BLXNMgD7fnx6Itw3AyNpXKf6v8HRkeus1NDtaHF1iRVmOjFLUfbVESzJFIkS86GGsMT+f8fcmRlREqYwPPoKyLrdmatei39jbeapemypEs2V3LlZ1q2KKKVEpWbx09IqxxsYqanAF3Lsf6gAAM3IFAFJ6ct9Q4p2jpvy+PqKLBri4lMVNJ9urQqdCuII9Kuy/m1if9dvaZq6AmCOlYpWumnQd5TC/xre+1MFFFIsTJS07+NdcgkqH1uwW4uUX+tgAD7L54idIDdPoy5NOjr57FVFBsFsFJSmeLD5XCZI1AcKRQSywQwSzR2ugEdQCxtwPr7O9pIBAY9w/wdIL6NZKk9BZ8iNo4XduO2tvumgeCufThMu4VoUqqHEzPDHJOvpM07NIVSQX/AGgFBNh7tu8Uc4ZnWuDn8sfz63Yyuj0VuH8ujsfEOhpsPmtz4jb2XhptvYg4mdNofbpUCnetEDUeaocnLUpXUtPKtNNDUQtHPBNJoZWhdHEsX2ZKI6yglq8fn5/Z0f3He2pHqerMcoWYBv1hgfr+QVv+DYcfX2v41oekpNTgdAnu9hHBVEWAaN725twR/gSbfT3UNprqPXqmoIGeiH9kAyNUaOE0S3JYEC17Aj8G/t5ZU0tQ9bMbcadEA390FP2lmanNUtdiYVipKGjmgyNHVTHyU8cyGVZoGtoIZeNJIsfYU3USvc+Kj0WgH7PPo/2q4jggMLrU1J9ONOi+5P4YbjjFQ+Ny+1HmgZmmipqzJxC7AFVWGqxnBBYj9QFvz+PZejyJXVID0ZG6gOVRv5H/AC9A3nfjj2ngHMiYqjyEN25oMnEZWH1s1POKd782tze3tTFdRn48dMPPEcoDX7OkZk9r7kxlPHHlcVPj5IV1NAUWIyKptrfn1aR7sWQnBFOtLMgqAM/PoRcJlMPjKSmx611JHKkamRSSG1yAM7XIAtqvz7SOkjt2qdPVllOn4el7Q5GkmHNdAE9LKDOguOBfk8g39pnAJpQg9XXU3HpRU9XRofTVwyMebJNGxJv9Lar/AE9ssrg1Xp3uX4eHSe2nUxjcPYleTGksu4sViU5LP9rids4h40FyeBU5OZ78Alz/AE9rZopHgs1IqAhJ+0sf8gHTSM2udifxAfsA/wA/QimshQNF5nZyqlBGRfWxub6udVuOB7SPaKaBkHSmO4kH9nIf29Fx27uHMTVUoNdViI5FkinSvmkinp1nmspgd28Lxi4It/sfx7MZtusmCq9sn+8gHpqHeL6MkLcyf70SP8PS2yG6szRq/hr5eQLCTS6j8XOpTckj2n/cG2zHNqAPlUdLV5l3m3GLxiPnQ/4ekBV9rbsopxHHV0koubiWhhJueDYqYz9PqfdTyptrjV4TgfJj/s9XHOW9IaiZT9qj/Y6Pz1hsOs3119tTcUtVCmSzuDp8jVB/LDSCWaSbSEVRMyJ40UcagD7J7nl2wjkdY2fSDTj/ALHRrFzru5jQlYiT8vP8j0XvtbK736tyeMwmZwGHb+JT5iegz1Pk55qXL0FPPQrTwLih/lGMyGIacpUO080VWJI3jSCzx+34OVttuEZ0uptQoCCFwc+dM1+wU+fWjz7uiGktnD55GoV/nj9v2dJ2g35kKxEkmpKWNnK2RHn0W/JAd2N/ezyhbZ8O6cj8uqjn691d1nH+09ZchvHMRtPTUVLSGpOMqa2E1M1THTtPBUUkUMcz08U0iwMszFiql/QLfkiqcp2ZNXuHArnA9Dw+f8unTz7eAVWCOvpU9K/ofNns+p3bT7iNFF/dgYYLLt2eojjmqMg+U88Ej1s9fqaKOiQqAVa7EkD6e2r/AJZs7MQskshD1+KnlT0A9eqxc87jch628KkU4av51PRk22r18jmIpmZ5bWDPkY1Vhf8AMcdOlgPoeefaIbTa6ckk/b1p+bd2b4fDA/0tf8J67/uPsmNtYx71AsDeetqCNB4KOqSqo444/wBj7cXabagoh+2p6aPM28OMTAfkOnal29sunZZItu45WWxUSRJUAACw0+byFh/X68+7Cxt4+ESk/Z0gffd3fBvZM+hp/gp0+vNjcfHqx2Po6ViyuGp6Wnp9FgLAeKJDwR/sPbqxIPhUL9g6Qve3cx/Vmc/axP8Al6h1OZapZfNKWYLpClg1l4N1BN7f63t9QFxXpgux4npJZdGqaeoj8qfbywzQPCxKjRPE6SMb3UgBj7UIrBsHr2vNPPooMmyoczVS0+IzeIFRQu0b4+prP4dO8iKLvRiqXx1MRv8AVXuP6W59rFhI4DPS0S47+HQodHYvMY7d1ZR5XHTUkb496yCaUHRJUx1dLRTeC1421xTWLr9Qo/Hs02uJlmdmH4f59INzlie3URCrav8AP1cJ1BDqmoIzbUioSARyNPFh/T2fyEgLny6IGVqCjUx0f7bMRWKLSTc6DciwuAG/2BI/2HPtsqp446YZnFR0ts1UWpcZEGRZDl4piXZNHjosTmsk3mD2/aD0S3PGk2ubX9vRpgkMeHTR10rTPQLfGen2tnvkvjspjM1ns1RY7b25crNvasy2by65JmiNFS4TDZitnFFVbchbKM7xUCx7c9MaMZJyVRm/En05VfjqPtA9f9Wc9eXjRh5dXBbnaFNrNPSUlDuKpMY/h+Gr6iOlqauYEOaGgyOGlya02SrKaKRaZdRgacoJNEZYqHmmlQ6JTVf9XmOlKrSpBoOicdxfI3qD4/YXI5Tt7P7i65wOIoKbJV1JvXYuS7E29iaCsk8dLVwZLZCtujEUhqD4/NSeKETHS6lgV9tLG8w7VYtXhp1D/CD+YPSlAz4VlOaeak/4R0TrEfzm/hNR5/AbZ212Pu/cldvXceD21i8dgNhdkZDD1WZzuTo8Riy9RndvbIzO2WkrK2OMyiHJAX9RcDUL/QzmRIwgFfOop/kYfsbp8RyBdRPCvpX/AAkH+XVu3y/+WHx/+DmyMx2P3D3zQdbbSnyaYTb2ImxuW3fvHM7kkFRJJt3aOD29BksvutxTQ+bSsMT0cKPJUTeIB1TQW8t1KYbNquak+ij1r5D7fsBPTRcINc0Y8Mfl/qPyHVQ20v8AhSF8HMZvjF7c3FuLfu49mbkqvtMhu5+r930+H23BM6wpXZh8licJm6OF1lJlEVFWRwqpZpVHJWfuTd4UZiqyDzAbP5Vp+z9nXnurKQgI2g/Yer3uvPkj112rQ0VVsbf2zezMDk8XSZXZm89k7kw+5MLubAShRSpJPg62spYdx4tSsVbS3SXlJTGuplQvkM8J0TxlfQkEVH2eo86fb14RatToRSueBFfkfToUMb2DgazVSSVtGKtGdJaFZ0NSrxAlwYdQmuqi/wBPoL+3Ym1gaVOo/s6pJFT4uqqv5tPUXUXc+0/h/ke1NuYbe2wdk/MDAQ5TbWfjkqMFmG7A6m7T2ziMZmIIp4PuaGbecGHf7dyUqZoo4WBWRlY829pbfxpQwDBPSv4l/wAHTARZZBGwJU1/wdaMX8yHpLbXx/8Am33d1ZsqClotqY3I4TNbfxtKsUMOMw258LDlaGghhh0pHBTRTgxhQFSJ1RQFUD2Ko5TcIktR3enl0VyJokkjocHrcA/kh5bAdufyvej8BnaOhy83XO4e2uuHgrUp5JaL+C9i57cGLSN4yZ6Yrgd10mk6lkZbE8FfYU3qOl65IBDKp/yH/B0vhJWNSrUPVmb0+5trR1GJwm9aikxc0bxNgN9Y5t/7ZeEkFUp1rMpht34zQb6Pt8x9ulgRBcD2ToACUYYpw4j/AFfmOlKyAgk5P20/1fn1BqPlpvbrKNE7C2NsbduJpIyZNw7D7Lx2MzKIiALLUbC3xFj8lO5/450eRr6gk8KzWBcWSdSEdFKn0ND+w/569bEcLUIYhvnkftH+anRVu2/5k+48rjK2TaG8dj9SYtIyJ2x1LTbw7Do1kj1Ka6t3vjqTau26llJPjbb+QKW4nJBPtfAFNP4vTpPKApOlCSPMnH7Bx/b+XWnb/Ng+RG0+8ewOtpcT2Dunszc23qvdCbr3VuvdWa3fWVjVj4kYyngyeQqZcVQU1Gi1GmhxcNHQwB/TCt/Ygs4SlZCtCRT/AFf5+kzy61VPIE48s9VWZOYtSSgGwIHJuwPP4sCQP9f2vVj69MlKVIx0iBMdX6FIPA/1x+bcXv72f59ax/D1kiCP9VAJJ5IsAb/0B/HupLUwenRwHTjAsi2aNnikQ3SVCQyOCCkqN9Q8bgEfkEe00hJx5dWHEU6WW5N4bn3VMuV3bmK3OVNLTmNJaiOIMsaDySmGjooIKdJJWW7aE1SN9STb2yoSEaIY9NT04S7nVISeizUfcmbpMT2tgVgM2J7GxsOLpY3mMcuAeDIUJNZTXjk8orsJBNS1EV01tKkgYGPS682kTvbSsKyx+f8Aq+eR1YORVRwPWTp/bX96uxdg7YEaumR3BQPVm2sfZ0kv39cWFv0rRUrk/wBB73ey+DaXEnoh/acf4T16Jdb0p1fhjNs060qLLQRTxvbwmIhZo1X9JPN9KgC3sDrIBmlOl66DjVU9PB2jBVRaGWMRayAk4uxB9QUOAST/AIe7mQ0J1dbZKelOkznOu20qaakZFdCSyKQgb8OFa9gf8T7qrAEFm6bdKKKUHQevtOTH11AdJYpX0rHQeUbyx3AXg2f8/i/t8SBxQOdQ6ZGtTggjr//VpP8A5mO1vivuLOVUuc7M2v193vhsGtUtKmD3lm4d44J5Jf4Tid4T7U2xm0wmXhhRjjqmoCVBgZVlRqYxPHCfI83McOoQWZm2ZpCPiVdDeZTUV1D+IDFeBDVrKnNkWzyrF41ysW5BKjBOpfINpBp56Sc/aOtffJ4zBLOxo9x4yVDc2NNnV0/1DasMAbe5jQsR3Ch6jU44Z6a6XH47WNWcxdtQJvDmbE3HH/Fp4HtzPn1o16vo/lT4fYNN172TU4fduByPY+Q3JiZd144UGdirsDtOlpqul2jTGeuwtLDWU+TyK5GpZqZ5oo3aNJCsgC+4l9xDdveWKyLpsFQ6SchnNC+BWlBpGaHjSo6kXkn6VbW8K0a7LDUPNUFQvGlampxUcK5x1b9svHbZXMx1GWz9DLm3LLjKBqTKLTQsDy7TvjlpXrHP6Rruo+lz9I8gWAMNMik/n/lHR9uT3JVhHCwh8zUZ/Ya06MdTrJ9uzRvBw/8Am3ao1G1v0NLThLkD08gXPJ9mNIwOIJ6DjFsUB09VL99b0+SuZ6J+R1PlunKDZ09XvDr00FXQbr2fnaLF1idi4Vdip9xFuV8jJuV5Vjad4aCphacsoSKMlklLZrfbo4YRFfmRAoqSriuDWgKig40zw6CV/JcNL+pbaWqaZBPl6Hjw/Pon3z1n3RWdD9E03yUotm4n5PSZzcq7hyNFU46bK0+x8f8AfR4ySrpdprX0Uy56pqaWQ6AIYaqmnCrE7lTfltIl3PcDtMrNtOkUBDU1mnDUB8OfmRTiOq7i0ptYBcx0uq5yK0Fc49f2V+fR8/g1lfk6vX+N253ttapkpKTB0dXs7sPI5elGbyu2p40/h+I3fgJpU3PR5rH0zAwVFRSCaanGmoCyKjyhvmCLaPqpJttuk1liHjAagOalWppIrxANK8K+Rntr3nghLmFtNO1iRkehBNf5cOPUH5WZP5JVG28hjesNtZSg259nk/43uPGZKmmzRwiJLHWtDj8VUz5iNKinRmKRwuiU7BpnZmMEe9li2pZIXu7lWlr2qQwFfQkqB/P/AD9PXz32hlt4j4dMkEV/w1/Z1VV0bXd5027N45LqrB02Qw0Yrlzu3shkamLY08z64hJFXOaTFx5OKtJlIophVFwyyAqXHuX7AyKkdFDGn8ugXLqLNQUXo59Nvj+ZfWY56fZvTfSuHpzTxItdJmsRkqpYdKCCb/c92RDSeQBb+unIs3K/T2dF76gAiSn+1/ynpJS21HUWrX5/5B0iMBuD+YztveGJyPa/X22+ysJVwV8eD27T7p652Zj8bOtWXrKjA5bbQq6M1jTuizJWiqcwKNBS5csO14GUzJVfIVFPyp08PAKERmnR3qfeOZ3PjsUm8eo9ydY52PxfeNW7p6/3bgpqbSoX7Wv2xuCbLa7i/wC9j4zyf6e9lqjujYD8v8/VQpph/wDD/m6g7To6F+5MWavLY6CQ1BFOssOSlVH0r4ntHQLE7CMNoUuFLEaiBc+2248BTqsfyPRq8+jVS5BK6SmxmHkGJjzE0hqqmKnxEVXSslRLHTU82uSpqEjUImoLr5IAJ9mNgXDiiA/sHTN3SlWJr0izSU7ddVaV+Tp0pFrNxS4+StXKsslYJZTDT/u4vyrA8yppugiXVZXIBb2r3TQ1pN4vb2+XrTHCvn0xaV8RdJzXoXPhxOqbmWkzlBjJdyVWLlnxuW+5oDlMb4aKibOUApagwZlsbUgwBpaJKmn8gQTiMaJPcVQeKVeuDjV0IJDXgKL5U/y+fVt1XGhhIeeNPQLm1QTfSL3Cw3/P+8e1KUrx6TLQDBr0DO9IUNLLarplOh/qlUeLH+lP9Tz723nUH/J09kgVFB0QfsOnpDNOJq6NV1PqYpXlAf6uI6Mkr/sPegE4ls9aOnT56ugf2tS0yz1/+5GB0EyW0R5BUJs9yf8AIb6bW+ot7It0rX5dLbStD1FyFJjf4hUNRZWj+5LETJ4snoH0uSRQEfT/ABt7DxpqNKdLVp51/LppyNLjzGFqsnjwL/uu0WRI1Ai3pNDqN2+n0597kr4eKU62uuop8Pz6Bbtej2iNtTeHKYZ8hI8SSffR1yxwUKyK9TND5cczPK7qiaY9TWYngD3UGbwjpXpXb+EZ0M/DP7eib53H9eTSkrncNSVQgiQrQ0+XliZAtmlUw4qQCQsCSPrc/Qe1URvguUqv5dGIFrmhxXpB5vH0uPiilweeo89K4PjpYKbL0fiUWAFXNlMZQwqD9QYvL/jb2rgETmlwVT9p/wAAP+TpNKQgJgVnb0wP5mnQO55N/VHkZZKXHwC+uLHPVzzGPSf87JTUs05Gn62Crb2cQJs6kfqhn+YP+UdFdw+6MtTEVj+RB/wGvU7rGPcIasgE0TY+SvcyVytX+SnrBTxCRKiCSjWpkjaIJyqkg2+v4puKW5KskoDgcKGhFT6CnWtvecBhJETETxqMH554dGAhockdAkzShlBFOUhzvkdyOWITFswAa3DW9kgCVHd0cBhpOmPH2j/P0HuzoKY1FQqVdOkqVq/dOpybQSyeSa5UfYaVnvfyAAH+vs6cIEGa4/P/AD9FKmrtQUFel/lqZSr3yFEBzf0ZA3NuAx+wFvbGls9+Pn1uQ+QU9AnlKVPuJC2SoAdb6QEyd/qbi4x549rogQnEnpM/59WUdSL2+nVGwjtmTGTY1ds0QxkYSjXXShpfI88rmOezSXsJVWT+tvYZ3Cv1NxQZ1/6v5dHlkbQwQ+MCO3yr0XX5Jrviq3Lswb+bHY6ePE5QYowmaSnqI3rqVqxgKGKtVZYnEYYOVJB/I59qtnA8G4yK6h/gx0j3DwPEj8HVpoa19ekZhaWLxxj+JUhFhdvHX8H8WBoB7MjqIOkgHpEC2e3qNvSPHw0uUkrpsRW0S7egFVT1jzwUsscmYiRmq5ayiFNHTwS+Nm1XJ4ABPHu0QkqgLUav58OtORTuH+bpWfHA5amxm7ZMFDgshDNkcH5KbD1s0NFR0y02S+z8U742ngqdZMnMYUAi1voSX70oJg1OQADxBycV9eldloJetAMUpnHRhhkNyLMdW31dy1v+LtTgAC/qAkjAOr+l+PZDSOlGYfz/AM3RqEUjEtPyPSlpshuu58uAm8TJxpyVASi2Fv8AOSJqsfdQF/i/w/5um6ejCn59OlJV7hMcerFSKAwt/lNAzshI+lqgWUH/AGF/fgFqKsKfn/m6v2UIqv8APp/M+SKXqKEpyukGanNmAFj6ZSvI/wAfdmVS2HUft/zdMkCvEdNdQzO49HimDEnXoa68XVdLObavpwB/sPboEfbqK9UOo/IfLqBPTxyxo1VXxU4BbXG8VY6MOOJngppCOP6e3KKSMgdeYCnxdFs3vhdr1VQs1VvHBYvIUdRVUUtEcbuKq/i2G8kk2EzVJVUmHliikNFIIZ4KpaaZDGrIHVuF6AhRRs/n/m6tAckEHT69DV0zQ0cFS8ZzSV1QKajKVEsGfhlagMw8KeOsxsaBVcCxtrN+ePa3b665A4Fafy6YvuC+H/qPVsfS8K+Sn8lXTX8aarLWavoNN7Ut7j2dgnHaKdEEoY01NTo/u2YoxHD/AJTCeF/s1NiLLYG9OPoP6+6ZJxQdNZBFDXp63TqijoZKT7erqYqbcEtPS+Rqd6utjxkRpaSOpenkFM1TTfcqZGjdEX1G9grOp/SPp1ptRJ1Y6Y/ip/fw93b6yVem2oNw/wByKRW2vNVVuSpkxP8AHMaZwNzZPH4OtrMmZGg1ziipY1TSkdMwWWeWlyDjQf2/6uHVTpPxGg+Xr1cJh5cYcbHWzU0q1JVDUYVnoAUmNgUqqyllkikp1f8AtySKhXlkH6fZPN4IJMmfljrcSt+FzX8/83VVf8xDEdI5HbvYtT2runDbdyQrdutvnGyUebymrruo2hnKaqTJVlHhHpUxWP2LNV1FDpuklXCVQtO3jPhSqleNRwrnp1S9KKDxwT69aov8uPb3w6w/fWJ3V8gN+tvDK7U7D2/gvjv1THjN24PZ3a/ZM2dgpuvd89rb4r9tLTbM66oM8aGoXHSKtVUVZ/y0RU0Jgq7SO0ZPgQl5jXTkAL6E6qVPpQH9tB0bkSOhGrQtO7FT8wAMfz6tV/nSbK2PuOr6vxfy77lbYHbIyG7Nw0m6qjaW9sltdqWpx2EhyGw+tcBtPbe68THtbHNIsk9QZmqJa6NTkK77l1hVJtLTRSSnbo0lmoNYYlR56aHyzWmD516R3IidF+pJSGvbShPzLeZ/l8h1qs7u2ptXBbjqIet+0sRvrEkGSCvTbe89uSfrsYavH5zBItPMOLeGeojb/VD6exlaS3MsYa4tTFJ6Flb9hU/4QOiieOJHpFcB09aEfyI/wdOm3DViegjaOpbInKUwxc+wancSboXPlv8AI3xybSo3zpzStfwCIfcfXR7VN4f+igU+dPz/AC9eqJ4uPCJ/KvV4Xx6w386uko6PLdJbw+RuRxEVPj3oNsfJrE5STD1NtBx8OFqO/cfgt0fesmkQnE5GGrC/Q29k0g2Ek0aMN/Qr/wA+dLtW5Bf1EJX50r/hB6Nz8zu4v5t+c+FG6+vflz8Qdu7QylV2J0OOt/kN053FtBs1iu3KbtzZ9d1amT6kod0b33LkN05LOU/2NPPiZ0qIZqgST03jSZ/bEEVgs2qC6LJpbWCG4UNamgFPtHThd3BpDokxTSa5/bX/AA9a7nyeovkJ/syfaJ+W+Xb/AGYs5HDHsYZGHH+RWO28MduLQDZWNbZpwg239mKP+FE0PhtoOrX7Obfw/DT6b+y8qf7Of8vSS48YM/jZk8/9Q62Yf5D2U+QWO+LPY9JsDaOH3LsuLvzP1e38vX7wqtvefL1Gwtgx7pxWMx1RtnKLNDQzUdJJJNI9LEZqvSpkZZDGU7wsZlhLOA2j8+J/2evQlhGcVz1bn2Jvz5lT0HiHRWOoQARHVZHfuyayzAWVkgxmXgyM6N9Rcw2P9fZMq2msan7vz/zdO1fNFHRJc/X/ADmr56mPC4TZuJyMk0wEq1PT9LW08jAWYzbnyG790MY7eg0tM8xJ9C3A9mKixxVlr+fTDtLQ9hr/AKvnTqnH51UvZ+w56HKfJvI9wd5bsrKWabbmy6Ibo2Z1fiySNdNk+wew8XtmAokgXzJgtvVaMpAFQp5BjZCzpSNkrX8/8/Sd/HYrr7RT5H+S4/aa9UPd+5Lu3P1mwcxuLb3WuxthtlcmuytoddV+Ly2NgmEdJ/FDnMxjqvObgq8j9t4ryZOWCJmv4okOoezT9PTQEV6vF4QLBDV8VJr/AKv2dNs1KjUsnkyNDGGS7XTIsE4HB0Y9gbH+l/bK4Pcanpw58qdJVaOlHH8WxxP9lhHlbfj6A4wH/be3GrQY6qNHUsUdKWS+VxykNcDx5QgtfkHTjLgk+2MZ6c9KdOkVHThectQMbnSfHkxY/wC1BsZc+22K5xnq4p59Bv2FT7gMVOmMrUFINJeah/i5qWqS4ESRrTY/7oW4tpH1/N/bsHh1OsjV8+veZ6L39hQuyiTN46E+Q6maHNuTLc6tYXEswcte9+b+1+Ot59OjCfH4boxHaWAr+vztLdO6aeizH8OwecOSo6Gvpnx0yZNRVVqYVYKuOhLtEyVCygg6VcXUodxWB7WRblykOKkZ+zgD59WhJD1RQWp59XVdbbu7ByixU28OpchtKsMaCXI4Xd+09z4EyabalhnyOIzFHF+bJFVsBwSfyE5YbVM292r/ACKsD/gI/wAHStXJIpFQ/aD/AJehjhpP8+XylLo1fuARZAker0hW+wX1av8AD/ePaKQ4+Eaq9O1XzGfn0q4YnECB6ijMXou8xqwoWxABX7P6D68/n20obzOerH4e7h0ltwUG1Z/CKjOYiir/ACxmB0pstOnLgBZEhxz8Bv6G59qI/HDrQAivTA8Kppx6/9k=" width="734" height="379"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><em><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">La rencontre a réuni des membres du gouvernement et des acteurs </span><span class="text-node"> du monde rural autour du Premier ministre</span></b></em></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«Cette augmentation de la production céréalière à 4% par rapport à 2025, est essentiellement due aux nouveaux aménagements hydro agricoles réalisés par l’État et ses partenaires. Ces bonnes perspectives ne doivent pas faire perdre de vue la crise internationale qui pèse sur les transports et l’approvisionnement de notre pays», a indiqué le Chef du gouvernement.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Général de division Abdoulaye Maïga a invité à la vigilance et déclaré que ces défis ne doivent en aucun cas freiner la mise en oeuvre des réformes majeures issues des conclusions des Assises nationales de la refondation. Concernant le secteur agricole, les principales orientations stratégiques retenues portent sur l’accélération de la maîtrise de l’eau et le développement des aménagements hydro agricoles, la réforme globale et la sécurisation du foncier agricole, la mécanisation et la modernisation des exploitations, l’essor de l’agro-industrie et la valorisation locale des produits, le renforcement des mécanismes de financement agricole et l’adaptation continue aux effets du changement climatique.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«Ensemble, nous devons bâtir des organisations interprofessionnelles fortes, capables de conquérir les marchés et de bénéficier des achats institutionnels de l’État», a soutenu le président du Comité.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cheick Amadou DIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semences maraîchères paysannes : la CNOP pérennise les acquis de quatre ans de recherche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/semences-maraicheres-paysannes-la-cnop-perennise-les-acquis-de-quatre-ans-de-recherche-3115469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/semences-maraicheres-paysannes-la-cnop-perennise-les-acquis-de-quatre-ans-de-recherche-3115469.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x580_69ce42e4be29b.jpg" length="97341" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Apr 2026 10:21:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après quatre ans d’exécution, le projet « Amélioration de la production de semences maraîchères paysannes par la recherche et l’innovation de pratiques agroécologiques au Mali », initié par la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), a connu son épilogue à travers un atelier de clôture qui s’est déroulé le mardi 31 mars au siège de la CNOP. L'événement était placé sous la présidence de Soumana Kanta, coordinateur du projet.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la production maraîchère est limitée par l’accès aux semences. C’est dans ce cadre que la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) a initié le projet « A<i>mélioration de la production de semences maraîchères paysannes par la recherche et l’innovation de pratiques agroécologiques au Mali</i> », financé par la délégation de l’Union européenne au Mali et mis en œuvre par l’Union nationale des coopératives des planteurs et maraîchers du Mali (UNCPM). Cette initiative ambitionne de développer une filière de semences paysannes maraîchères de qualité reposant sur des pratiques agroécologiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif général du projet est de promouvoir la production paysanne de semences maraîchères adaptées aux pratiques d’agroécologie paysanne, afin de renforcer les filières locales. Le projet, qui touche à sa fin après quatre ans d’exécution, a enregistré des résultats probants. C’est ce qu’a indiqué son coordinateur, Soumana Kanta, lors de l’atelier de clôture. Dans son discours d’ouverture, le coordinateur technique de la CNOP a mis l’accent sur l’importance de la production paysanne de semences maraîchères. « <i>Ce projet a permis de démontrer une vérité essentielle : l’agroécologie n’est pas une agriculture de subsistance, c’est une agriculture de performance </i>», a souligné avec force Soumana Kanta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de l’atelier de clôture, les participants vont examiner le bilan technique et financier, partager les innovations agroécologiques et les variétés de semences stabilisées, documenter les leçons apprises ainsi que les bonnes pratiques identifiées, et enfin discuter de la durabilité et de la stratégie de sortie (pérennisation des acquis). Pour terminer, Soumana Kanta a félicité les paysans semenciers qui ont accepté de tester, d’échouer parfois et de réussir. « <i>La CNOP restera le gardien de ces acquis. Nous ne laisserons pas ces innovations s’éteindre avec la fin du financement</i> », a-t-il promis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’APCAM :  La succession de Sanoussi Bouya Sylla  ouverte…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lapcam-la-succession-de-sanoussi-bouya-sylla-ouverte-3115397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lapcam-la-succession-de-sanoussi-bouya-sylla-ouverte-3115397.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mandat du président de l’Assemblée Permanente des Chambres d&#039;Agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussi Bouya Sylla a pris fin depuis quelques semaines à la tête de l’institution. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x580_69cb8da566699.jpg" length="100805" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 09:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs du monde rural sont appelés à désigner dans les jours à venir des nouveaux dirigeants pour redynamiser<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l'organe faitier national du secteur rural qui est dans l’agonie depuis le départ de l’équipe de Bakary Togola. Les promesses électorales du président Sanoussi B. Sylla n’ont pas porté fruit car les paysans et les éleveurs maliens tirent le diable par la queue. Donc qui pour défendre les intérêts des acteurs ruraux ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Élu le 18 mars 2021 par ses pairs à la tête de l’APCAM pour un mandat de 5 ans, la succession de Sanoussi Bouya Sylla est désormais ouverte. Par arrêté N°20226-0073-MA-SG du ministre de l’Agriculture en date du 6 février 2026 fixant modalité des élections et les dates de convocation des assemblées générales des structures de l’APCAM dans les villages, communes, cercles, régions et le bureau national. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les renouvellements des instances de l’APCAM étaient initialement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prévus comme suite par arrêté ministériel : du 16 décembre 2025 au 15 janvier 2026 pour les villages ; du 16 au 31 janvier 2026 pour les délégués consulaires des communes ; du 1er au 10 février pour les cercles et les communes du District de Bamako ; du 11 au 21 février pour les régions et le District de Bamako et au niveau national l’élection et l’investiture du nouveau président étaient prévues du 1er au 15 mars 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le réaménagement gouvernemental du mois de février dernier, le département de l’Agriculture a eu un nouveau ministre en la personne de Dr Ibrahima Samaké, qui par décision N°2026-00084-MA-SG en date du 2 mars 2026 a créé la commission d’organisation et de supervision des élections des membres consulaires de l’APCAM, présidé par le secrétaire général du ministère de l’Agriculture. Cette commission est chargée de fixer les nouvelles dates et de convoquer<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’assemblée générale élective du bureau national l’instance suprême des paysans du Mali dans les semaines, voire les jours à venir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promesses galvaudées… <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette étape cruciale ouvre la voie à l’élection des nouveaux membres consulaires à tous les niveaux de la structure de l’APCAM. Selon les observateurs le président sortant Sanoussi Bouya Sylla non moins président de FENALAIT aura du mal à se faire réélire à la tête du bureau de l’APCAM, car son bilan quinquennal plaide à sa défaveur. Selon un témoin, l’APCAM était devenue une vitrine centrale pour le monde paysan sous le magistère de Bakary Togola, qui a passé 15 ans à la tête de cette prestigieuse organisation paysanne. Elle est devenue de nos jours, l’ombre d’elle-même par la gestion et le manque de leadership<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Sanoussi et son équipe. L’une des promesses phares de Sanoussi à son arrivée, était de rassembler les acteurs du monde rural et de les impliquer dans la gestion de la faitière. Cette promesse électorale a été galvaudée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>De nos jours, selon certaines indiscrétions le président de l’APCAM cavale seul et n’a pu mobiliser aucune ressource pour ses mandants, ni pour la Fenalait qui est sa fédération de base. Pire,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les paysans sont confrontés à des sérieux problèmes d’accès aux intrants agricoles subventionnés, problèmes des invasions jassides et plusieurs autres difficultés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sans que Sanoussi ne lève le petit doigt pour les défendre, sans compter le calvaire des éleveurs au niveau des Garbals<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Bamako, et aussi, les difficultés financières de la gestion interne du siège national de l’APCAM. Faute de vision et de stratégie cette assemblée consulaire est en train de sombrer petit à petit. Donc qui pour sauver le bateau APCAM du naufrage en tout cas le processus de renouvellement du bureau national est enclenché en attendant l’annonce des candidatures. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali a été créée en 1993, est un établissement public professionnel. Elle représente et défend les intérêts des agriculteurs, éleveurs, pêcheurs et forestiers auprès du gouvernement malien. Elle coordonne les Chambres Régionales d'Agriculture (CRA) et participe activement à l'élaboration des politiques de développement rural. Ses missions principales sont entre autres, représenter la profession agricole, donner des avis aux pouvoirs publics, et coordonner les actions des<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>CRA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A.B.D<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l’UEMOA accorde 100 millions FCFA pour renforcer la lutte contre le criquet pèlerin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-luemoa-accorde-100-millions-fcfa-pour-renforcer-la-lutte-contre-le-criquet-pelerin-3113741.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-luemoa-accorde-100-millions-fcfa-pour-renforcer-la-lutte-contre-le-criquet-pelerin-3113741.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_69859e38f1f83.jpg" length="95360" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 07:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette subvention, d’un montant de 100 millions de FCFA, s’inscrit dans une initiative régionale visant à soutenir les pays membres les plus exposés au risque acridien, notamment le Burkina Faso, le Mali, le Niger et le Sénégal. La décision de la Commission fait suite à l’évolution jugée très préoccupante de la situation acridienne dans plusieurs zones d’Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la cérémonie officielle de remise de cette contribution, le représentant de la Commission de l’UEMOA, Roberto Alexendre Vierra a souligné que cet appui financier vise prioritairement la mise en œuvre du Plan national de riposte contre le criquet pèlerin au Mali. Il servira, selon lui, à financer les opérations de prospection, le renforcement des capacités des agents à travers des sessions de formation sur les techniques de surveillance et de pulvérisation, ainsi que l’acquisition de pesticides destinés à la lutte antiacridienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Représentant résident de la Commission de l’UEMOA a, par ailleurs, félicité les États membres et les Partenaires techniques et financiers pour les efforts conjugués ayant permis de contenir les résurgences acridiennes observées depuis la période 2010-2012, évitant ainsi une crise majeure dans la sous-région. Il a également invité les autorités maliennes à une utilisation efficiente et rigoureuse des ressources allouées, avec une planification adéquate et un suivi strict du dispositif de mise en œuvre afin d’atteindre les résultats escomptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom du Gouvernement, le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, a exprimé la gratitude du Mali à la Commission de l’UEMOA pour cette contribution spéciale, reçue à un moment critique. Il a rappelé que, depuis plusieurs mois, notamment durant la campagne agricole 2025, la situation phytosanitaire était particulièrement inquiétante dans plusieurs pays de la région, dont la Mauritanie, le Niger, le Maroc et le Sahara occidental, avec la présence de groupes de criquets ailés, immatures et d’essaims à forte densité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre, les opérations de lutte ont mobilisé d’importants moyens terrestres et aériens et ont permis de protéger des milliers d’hectares, même si l’inquiétude a fortement pesé sur le déroulement de la campagne agricole 2025 qui s’achève. Il a salué la participation active du Centre national de lutte contre le criquet pèlerin (CNLCP) aux opérations menées en décembre 2025 en Mauritanie, à travers la Force d’intervention en Région occidentale (FIRO), sous l’égide de la Commission FAO de lutte contre le criquet pèlerin en Région occidentale (FAO-CLCPRO).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Daniel Siméon Kéléma a également rappelé que le Mali avait sollicité l’appui de l’UEMOA et de la FAO afin de maîtriser le risque d’extension de la menace acridienne vers le territoire national, un scénario qui pourrait affecter gravement la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays. À cet égard, il a salué les réponses positives des partenaires, notamment la FAO, qui a accordé une assistance de 60 000 dollars américains, soit environ 32 millions de FCFA, et l’UEMOA avec les 100 millions de FCFA annoncés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette contribution permettra non seulement de renforcer les capacités nationales d’alerte précoce et de réponse rapide, mais aussi de consolider les investissements du Gouvernement dans une gestion durable et préventive du péril acridien. Le ministre a conclu son intervention par un message d’espoir et de solidarité, appelant à la vigilance collective pour préserver les productions agricoles et assurer la sécurité alimentaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AN I du PARCB : le bilan est globalement  satisfaisant  et  encourageant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lan-i-du-parcb-le-bilan-est-globalement-satisfaisant-et-encourageant-3113157.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lan-i-du-parcb-le-bilan-est-globalement-satisfaisant-et-encourageant-3113157.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_68417248a0e74.jpg" length="82309" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 19:29:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des communautés de base : Le Ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon KELEMA, a présidé le jeudi 27 novembre 2025, la cérémonie d'ouverture des travaux de la 2ème<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Session du comité de pilotage du Projet d’appui au renforcement de la résilience des communautés de base (PARCB), dans la salle de réunion de la DFM du Ministère de l’Agriculture. Au cours de cette journée Dr Alou Barry Coordonnateur de ce projet a présenté le bilan des activités de 2025 et a fait la projection budgétaire 2026 estimée à prés de 7 milliards de F CFA. L’objectif de cette rencontre annuelle était de permettre aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>membres du comité de pilotage d’évaluer les activités du projet dont les résultats sont jugés encourageant malgré les difficultés rencontrées. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancé courant le 28 août 2025 et financé par la Banque Africaine de Développement BAD, le projet a pour objectif de contribuer significativement au renforcement de la résilience des populations par l’amélioration de l’employabilité des jeunes et femmes dans les chaînes de valeur agricole climato-résilientes et sobres en carbone dans les régions de Koulikoro et Bougouni. Cet ambitieux projet est piloté par Dr Alou Barry pour le bonheur des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa présentation Dr Barry fera savoir que l’année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représente<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>phase<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>charnière<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’exécution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>opérationnelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projet,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>intervenue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>après<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>officiel<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>août<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>l’achèvement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recrutement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’équipe de projet en novembre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dotée d’un budget prévisionnel global de 6 919 455 122 FCFA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>étape<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>concentre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>principalement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>activités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>études préparatoires ainsi que le démarrage de certains travaux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la répartition budgétaire, plus de 80 % des ressources sont consacrées aux services. Cette orientation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>traduit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>volonté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>poursuivre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’approfondir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>études<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques, environnementales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sociales<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>indispensables<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>préparation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réalisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>futurs investissements. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2026, le PARCB prévoit la signature de conventions de collaboration avec l’ensemble des partenaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>œuvre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ces<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conventions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>définiront<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>précisément<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>modalités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de partenariat, les responsabilités et les contributions de chaque acteur, garantissant une exécution harmonisée et efficace des activités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il faut noter que l’exercice 2026 consolide les actions engagées en 2025, tout en renforçant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’équipe<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>technique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>grâce<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recrutement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’experts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>suivi-évaluation, en agrobusiness, en employabilité ainsi qu’un assistant en passation des marchés. Avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’appui<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>constant de la Banque Africaine de Développement (BAD) et l’implication active des structures<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projet<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dispose<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conditions<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nécessaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>atteindre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>résultats attendus au cours de l’année. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, il convient de souligner que les difficultés relevées en 2025 dans le cadre des procédures<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de passation des marchés, tant pour les marchés de fournitures que pour ceux de travaux, ont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conduit à une reformulation des documents concernés. Cette reformulation vise à assurer une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>meilleure précision technique, à renforcer l’harmonisation avec les exigences de planification,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de suivi-évaluation, ainsi qu’à définir de façon claire la zone géographique des interventions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« En conséquence, une requête a été adressée à la BAD pour avis. » a-t-il souligné aux participants.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un bilan encourageant… <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l’année 2025, la mise en œuvre du Projet d’Appui au Renforcement de la Résilience des Communautés de Base a enregistré des avancées significatives tant sur les plans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>organisationnel,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>technique<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’institutionnel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>première<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>principalement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>été consacrée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>activités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>préparatoires : le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>effectif<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>projet ;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’identification<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sites<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’intervention, la concertations<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>communautés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>bénéficiaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>place<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dispositif de sauvegarde environnementale et sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr Barry, il<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>convient de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rappeler que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le projet demeure en phase de démarrage, plusieurs activités ne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pouvant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>être<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>engagées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’après<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recrutement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>effectif<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>experts<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques. Or,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>certains<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>experts clés n’ont été mobilisés qu’au mois de novembre, soit en fin d’exercice, entraînant la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>reprogrammation d’une partie de leurs activités au titre de 2026. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>avancées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>significatives<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>souligner,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>processus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>sélection des bureaux de consultants chargés des études techniques pour les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>travaux prévus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>: la réhabilitation de périmètres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>irrigués, l’aménagement de pistes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rurales, le développement de bas- fonds<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>périmètres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>maraîchers,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>construction<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>équipement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’infrastructures agricoles. Cette étape constitue un préalable indispensable à la réalisation des ouvrages prévus<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le cadre du projet. « L’année 2025 a également été marquée par l’élaboration des conventions de collaboration avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>techniques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mise<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>œuvre,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>intégrant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>clarification<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rôles<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>responsabilités ainsi que la désignation officielle des points focaux. Les processus de signature<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont actuellement en cours. » a-t-il fait savoir aux membres du comité de pilotage.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cela s’ajoute l’installation effective du l’ensemble du personnel du projet, l’acquisition des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>motos<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>destinées<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>aux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>partenaires<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>terrain,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>réception<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>véhicules<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>divers<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>équipements nécessaires au fonctionnement de l’Unité de Gestion du Projet. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les défis<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rencontrés,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le bilan de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette première<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>année<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été jugé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>globalement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>satisfaisant<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>encourageant par les participants. Les activités en cours ou non réalisées ont été reprogrammées pour cette année, avec<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les ajustements requis afin de garantir une mise en œuvre réaliste et efficace. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La remise symbolique des matériels roulants par M. Daniel Siméon KELEMA, Ministre de l’Agriculture en présence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du responsable Pays BAD au Mali par Intérim a mis fin à cette cérémonie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aliou Badara Diarra<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanoussi Bouya Sylla, président de l’APCAM :  « La souveraineté alimentaire, c’est le droit reconnu à chaque peuple de définir ses politiques agricoles et alimentaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sanoussi-bouya-sylla-president-de-lapcam-la-souverainete-alimentaire-cest-le-droit-reconnu-a-chaque-peuple-de-definir-ses-politiques-agricoles-et-alimentaires-3112028.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sanoussi-bouya-sylla-president-de-lapcam-la-souverainete-alimentaire-cest-le-droit-reconnu-a-chaque-peuple-de-definir-ses-politiques-agricoles-et-alimentaires-3112028.html</guid>
<description><![CDATA[ Lors d’une récente rencontre organisée par l’Union Africaine (UA) à Addis-Abeba (Ethiopie) sur la souveraineté alimentaire, le président de l’Assemblée permanente des chambres d&#039;agriculture du Mali (APCAM) n’est pas allé par le dos de la cuillère pour donner sa vision. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693984afc241c.jpg" length="84908" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:29:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En effet, M. Sanoussi Bouya Sylla y a délivré une intervention puissante et engagée sur cette thématique. Il a ainsi mis en évidence l’urgence de défendre les droits des producteurs, de protéger les ressources locales et de bâtir des systèmes agricoles véritablement indépendants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un plaidoyer qui a résonné comme un appel clair à l’action collective et à la mobilisation pour une agriculture africaine souveraine et durable ! C’est ainsi qu’un cadre (ingénieur) du pays a interprété l’intervention du président de l’Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM) lors d’une rencontre organisée à Addis-Abeba (Ethiopie) par l’Union africaine (UA) sur la souveraineté alimentaire en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Sanoussi Bouya Sylla, ce défi renvoie à « notre capacité à décider, à produire, à transformer et à consommer selon nos besoins, nos savoirs et nos aspirations ». Pour lui, cette philosophie est « au cœur de notre souveraineté nationale, de notre stabilité sociale et de notre dignité collective ». Au président de l’APCAM de poursuivre en rappelant, « la souveraineté alimentaire, c’est le droit international reconnu à chaque peuple de définir ses politiques agricoles et alimentaires, de protéger ses semences, de valoriser ses terroirs et de garantir à ses citoyens une alimentation saine, accessible et durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’Afrique, a précisé M. Sylla, « ce droit est aussi une responsabilité historique. Nos pays disposent de terres fertiles, de savoirs agricoles ancestraux, d’une jeunesse dynamique et d’une diversité agroécologique primordiale. Pourtant, nous restons dépendants des importations pour nourrir nos populations exposées aux fluctuations des marchés mondiaux et à des structures logistiques fragiles ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Pourquoi ? », s’est-il logiquement (naïvement aussi ?) interrogé. « Ce n’est pas une fatalité. L’Afrique est le continent qui part avec un handicap majeur : nous avons connu l’esclavage, la colonisation, la néo-colonisation, les programmes d’ajustement structurel et leurs outils coloniaux et néocoloniaux qui ont détourné et affaibli l’agriculture de nos pays », s’est-il répondu. Dans son intervention, il a énuméré des chiffres sur les enjeux du système alimentaire mondial. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, selon lui, le marché des produits alimentaires dépasse largement les centaines de milliards de dollars par an et six entreprises représentent 58 % du marché mondial des semences. Tout comme six entreprises représentent 78 % du marché des pesticides. Quatre sociétés contrôlent entre 80 et 90 % du marché mondial des grains. Six entreprises détiennent 72 % des produits pharmaceutiques vétérinaires. « Aucune de ces entreprises n’est africaine », a déploré Sanoussi Bouya Sylla. Face à ce constat, a-t-il rappelé, « le gouvernement du Mali a pris des engagements forts lors de la 15ᵉ session du Conseil supérieur de l'agriculture en se fixant des objectifs ambitieux comme produire plus de 8 millions de tonnes de céréales, intensifier les filières végétales, animales et aquatiques ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces chiffres ne sont pas de simples projections. Ils traduisent une volonté politique de faire de l’agriculture un moteur de croissance, de stabilité et de souveraineté », a indiqué M. Sylla. En septembre 2025, a-t-il rappelé, Bamako a accueilli le premier Forum du développement agricole dans l’espace AES. Une rencontre qui a réuni les pays du Sahel (Mali, Burkina Faso, Niger…). « Notre ambition était de promouvoir les investissements agricoles et d’harmoniser les cadres législatifs », a conclu le président de l’APCAM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Mali investit plus que ne le recommande l’UA</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La souveraineté alimentaire est au cœur de certains agendas de l’UA ces dernières années, celui dit « Agenda de Kampala » qui vise à renforcer les systèmes agroalimentaires durables et résilients sur la période 2026-2035. L'objectif, selon l’organisation panafricaine, est d'atteindre des objectifs ambitieux d'ici 2035, tels que l'augmentation de la production alimentaire, la réduction de la faim, l'amélioration de la nutrition et l'accroissement des échanges commerciaux interafricains. Ces initiatives visent surtout à accroître la résilience face aux défis tels que le changement climatique et à promouvoir l'autosuffisance et l'industrialisation en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un coup évalué à 100 milliards de dollars d'investissements publics et privés dans les systèmes agroalimentaires africains d'ici 2035, ce programme est axé autour de certains défis à relever en termes de résilience, de mobilisation de fonds, de politiques… Sa réussite est par exemple liée à la réalisation des systèmes alimentaires résilients pour faire face aux défis structurels tels que le changement climatique, l'insécurité alimentaire et la volatilité économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau du financement, il est indispensable que les États membres consacrent au moins 10 % (au moins 15 % au Mali) de leur budget annuel à l'agriculture. Les États africains doivent aussi développer des politiques publiques efficaces qui englobent toute la chaîne de valeur agroalimentaire, de la production à la consommation. Selon des statistiques officielles, le Mali a respecté les engagements de la « Déclaration de Maputo » (c'est un engagement adopté par l'UA en 2003 appelant les chefs d'État africains à consacrer au moins 10 % de leur budget national à l'agriculture pour stimuler le développement agricole et assurer la sécurité alimentaire), consacrant plus de 10 % du budget à l'agriculture, bien que le ratio ait baissé sur le long terme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le budget alloué pour la campagne 2024-2025 s'élevait à plus de 182 milliards<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de francs CFA ; un montant mobilisé dans un contexte de défis conjoncturels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A note aussi que, la Commission de l’UA (à travers son Département de l’agriculture et du développement rural) a organisé du 1er au 3 décembre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>2025 une conférence sur l’agriculture numérique à Addis-Abeba. Axé sur le thème, « Façonner une politique agricole pour l’avenir de l’Afrique : innovation, pratiques climato-intelligentes et transformation numérique pour un développement durable ». Elle visait essentiellement à accélérer l’adoption et l’utilisation des technologies numériques dans le secteur agricole africain afin d’améliorer la productivité, la durabilité et la résilience. Cette rencontre a permis d’explorer, entre autres, les solutions numériques et les pratiques intelligentes pour le climat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Générer des analyses et des recommandations concrètes à l’intention des décideurs politiques, des acteurs du développement et des autres parties prenantes était, entre autres, attendu de cette conférence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture biologique :  Recommandations pour l’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-biologique-recommandations-pour-lavenir-3111892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-biologique-recommandations-pour-lavenir-3111892.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Mali a organisé sa 1ère édition du Forum national sur l’Agriculture biologique (Fnabio), la semaine dernière au Mémorial Modibo Keita. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_69346789cd073.jpg" length="104104" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Dec 2025 17:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initié par l’Association malienne pour la solidarité et le développement (AMSD), en partenariat avec le ministère de l’Agriculture, le Conseil national des organisations paysannes (CNOP), et autres, le Forum à l’issue des travaux, panels et discussions, a émis plus de 20 recommandations pour l’avenir de l’Agriculture biologique au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant quatre jours, la capitale malienne a vibré sous les couleurs de l’Agriculture bio et l’agro écologie. Une foire d’exposition de produits agro écologiques et biologiques et des panels de hauts niveaux sur plusieurs thématiques pour ne citer que: « Agriculture biologique enjeux et défis du changement climatique et de la souveraineté alimentaire », « Mobilisation des ressources et l’accès aux financements adaptés pour une meilleure transition agroécologique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’ouverture du Forum au Mémorial Modibo Keita, le président de l’AMSD, Hamidou Diawara, a alerté sur les perturbations profondes que traverse l’agriculture au Mali aujourd’hui: « Des pluies irrégulières, dégradation accélérée des sols, forte dépendance aux intrants chimiques, et pression croissante sur les ressources naturelles » pour insister que : « L’agroécologie apparaît et s’impose aujourd’hui comme une réponse crédible, efficace et durable».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les panels et échanges, le Fnabio a fait une vingtaine de recommandation en guise de résolutions du forum. Il s’agit en tout premier lieu, la gestion des fonds dédiés à l’Agriculture biologique. Les acteurs du forum ont demandé de renforcer la transparence, la traçabilité et la redevabilité dans la gestion de ces fonds et aussi d’accroître le financement public, les investissements nationaux et de faciliter l’accès au crédit agricole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite de faire de l’agriculture biologique et agro écologique, des priorités stratégiques pour la souveraineté alimentaire en consolidant et renforçant les capacités des acteurs. Pour ce faire :« Créer un réseau national des producteurs biologiques et Mettre en place une fédération nationale des coopératives. Soutenir la recherche, l’innovation et la vulgarisation des pratiques agroécologiques et biologiques à travers les instituts, universités et centres de formation», ont-ils sollicité, entre autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : des organisations paysannes exigent l’arrêt des pesticides interdits en Europe</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-des-organisations-paysannes-exigent-larret-des-pesticides-interdits-en-europe-3111683.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-des-organisations-paysannes-exigent-larret-des-pesticides-interdits-en-europe-3111683.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge du Forum national sur l’agriculture biologique et l’agroécologie qui se tient actuellement à Bamako, plusieurs organisations paysannes et de la société civile du Mali ont lancé un appel pressant aux autorités nationales et internationales. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_692cc71954819.jpg" length="78799" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 02:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">À travers une déclaration intitulée « Stop aux pesticides dangereux», elles dénoncent l'utilisation persistante en Afrique de substances chimiques pourtant interdites en Europe en raison de leur toxicité avérée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Les signataires affirment leur engagement pour une transition agroécologique et biologique, tout en tirant la sonnette d’alarme sur ce qu’ils qualifient de <b>« </b>scandale sanitaire et environnemental ». Selon la déclaration, plusieurs pesticides classés parmi les plus dangereux, notamment les néonicotinoïdes tels que l’Imidaclopride, la Clothianidine ou le Thiaméthoxame interdits dans l’Union européenne depuis 2018 continuent d’être massivement exportés vers les marchés africains. Ces produits se retrouvent au Mali, parfois par des voies illégales, exposant agriculteurs, consommateurs et écosystèmes à des risques graves. «Ce qui est interdit ailleurs ne peut être acceptable ni en Afrique ni au Mali », insistent-elles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Les organisations rappellent que ces substances sont à l’origine de nombreuses intoxications ainsi que de maladies chroniques comme des cancers, des troubles neurologiques, des problèmes de fertilité, des malformations congénitales ou encore l’affaiblissement du système immunitaire. Les groupes les plus touchés, selon elles, incluent les enfants, les femmes enceintes et les travailleurs agricoles, quotidiennement exposés à ces produits toxiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Au-delà des risques sanitaires, l’impact écologique est tout aussi préoccupant. Les pesticides interdits entraînent la dégradation des sols, l’appauvrissement de la biodiversité, la disparition massive des abeilles et pollinisateurs, ainsi que la pollution des rivières et nappes phréatiques. Une situation qui compromet la sécurité alimentaire du pays et freine les efforts de transition écologique initiés par les autorités maliennes. Les organisations dénoncent par ailleurs une <b>« </b>injustice environnementale », estimant que l’Afrique ne doit pas devenir un «déversoir » pour des produits jugés trop dangereux pour les populations européennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Dans leur déclaration, elles formulent une série de demandes fortes à l’adresse de l’Union européenne, qu’elles exhortent à interdire la production de pesticides déjà bannis sur son territoire et dont les fabricants continuent pourtant l’exportation vers l’Afrique. Elles appellent également à mettre fin à toutes les exportations de pesticides extrêmement dangereux (HHP), notamment ceux prohibés en Europe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Transition vers une agriculture biologique et l’agroécologie</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">S’agissant des autorités maliennes, les organisations demandent un renforcement strict des contrôles douaniers, la sanction des importateurs illégaux, ainsi que la mise en place d’un système d’information et d’alerte accessible aux producteurs, y compris dans les langues locales. Elles plaident également pour un soutien accru à la transition agroécologique et à l’agriculture biologique, notamment par le développement de bio-intrants et le renforcement du Système participatif de garantie (SPG). Une autre proposition majeure concerne la création d’un cadre de concertation réunissant État, scientifiques, société civile, paysans et consommateurs afin d’élaborer une politique nationale de réduction des pesticides dangereux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Les organisations paysannes réaffirment enfin leur détermination à poursuivre la sensibilisation, la mobilisation communautaire et le plaidoyer auprès des décideurs. Elles appellent à renforcer les capacités des producteurs pour favoriser l’adoption de pratiques agroécologiques, promouvoir des alternatives naturelles pour la protection des cultures et encourager des politiques publiques cohérentes avec les ambitions d’une agriculture durable et biologique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Il y a beaucoup de désinformation à l&amp;apos;encontre des pays de l&amp;apos;AES&amp;quot;, selon le ministre malien de l&amp;apos;Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/il-y-a-beaucoup-de-desinformation-a-lencontre-des-pays-de-laes-selon-le-ministre-malien-de-lagriculture-3111382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/il-y-a-beaucoup-de-desinformation-a-lencontre-des-pays-de-laes-selon-le-ministre-malien-de-lagriculture-3111382.html</guid>
<description><![CDATA[ Face aux mauvaises images véhiculées, les autorités sont prêtes à accueillir d&#039;autres médias, comme Sputnik, qui aident à lutter contre les fake news, a déclaré à Sputnik Afrique Daniel Siméon Kelema. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x580_692042ad0c463.jpg" length="280967" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Nov 2025 10:46:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>"Nous sommes prêts à abriter tout mécanisme qui peut nous permettre d'aller à l'encontre de cette désinformation. Si vous avez un programme de coopération avec les presses locales, là où leurs voix s'arrêtent, peut-être que vous pouvez prendre le relais."</p>
<p>L'objectif? Rétablir la vérité pour attirer les partenaires et montrer les réelles opportunités du Sahel.</p>
<p>"Les mauvaises images véhiculées par les médias occidentaux peuvent "avoir des échos à l'extérieur, vis-à-vis de ceux qui n'ont pas la vraie information. Au niveau du Mali même, la population n'écoute plus ces informations."</p>
<p><strong>Source: https://fr.sputniknews.africa/</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de Bamako :   Vers une agriculture sahélienne durable, compétitive et inclusive</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-de-bamako-vers-une-agriculture-sahelienne-durable-competitive-et-inclusive-3110390.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-de-bamako-vers-une-agriculture-sahelienne-durable-competitive-et-inclusive-3110390.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l’Agriculture a présenté au Conseil des Ministres les conclusions majeures de la 1ʳᵉ édition du Forum sur le Développement de l’Agriculture dans l’espace de la Confédération des États du Sahel (AES), tenue du 18 au 20 septembre 2025 à Bamako. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68f4bb25b81a2.jpg" length="76700" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 01:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous stratégique marque une étape décisive dans la construction d’une vision commune pour la transformation durable des systèmes agricoles sahéliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum s’est articulé en deux temps forts. La réunion technique des experts (18–19 septembre) qui a dressé l'état des lieux des défis agricoles, l'identification des leviers de transformation, et la formulation de recommandations concrètes. Puis la réunion ministérielle (20 septembre) avec pour objet l'approbation des orientations stratégiques et l'engagement politique des ministres de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche des États membres de l’AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Double dynamique : expertise technique et volonté politique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche intégrée a permis de croiser les analyses techniques avec les priorités politiques, dans une logique de synergie régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les ministres ont adopté une vision ambitieuse pour l’agriculture sahélienne : «La Confédération des États du Sahel dispose d’une agriculture compétitive, durable et inclusive, assurant la souveraineté alimentaire et contribuant à l’amélioration des conditions de vie des populations de l’espace confédéral».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision repose sur des piliers structurants comme les aménagements hydroagricoles pour sécuriser la production, les infrastructures de transformation, conservation et commercialisation des produits agricoles, la Recherche- formation agricole pour faire de l’espace AES un pôle sahélien de référence. Une vision partagée à l’horizon 2035 avec le plan de mise en œuvre des actions de synergie qui sera accompagné d’une feuille de route opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum a mis en lumière les enjeux cruciaux du secteur agricole dans l’espace confédéral. Une agriculture au cœur de la souveraineté et de la résilience et qui favorise la sécurité alimentaire, la création d’emplois, l'adaptabilité au changement climatique, et la transformation structurelle des économies nationales. Les recommandations formulées visent à renforcer l’intégration régionale et à mutualiser les efforts pour une agriculture plus performante et équitable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, c'est un tournant stratégique pour l’agriculture sahélienne qui est en cours. Et la 1ʳᵉ édition du Forum de Bamako marque le lancement d’un processus structurant pour l’avenir agricole de la Confédération des États du Sahel. En plaçant la souveraineté alimentaire au cœur de l’agenda régional, les États membres affirment leur volonté de bâtir une agriculture moderne, inclusive et résiliente, au service du développement durable et du bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sasakawa Africa Association : Une mission de terrain saluée à Fana et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sasakawa-africa-association-une-mission-de-terrain-saluee-a-fana-et-segou-3110022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sasakawa-africa-association-une-mission-de-terrain-saluee-a-fana-et-segou-3110022.html</guid>
<description><![CDATA[ Du 23 au 26 septembre 2025, une importante délégation de l’ONG japonaise Sasakawa Africa Association (SAA-Mali), conduite par le directeur adjoint-pays Dr. Moussa Diallo et Dr. Mel Oluoch, représentant la direction sous-régionale, a effectué une visite de terrain sur plusieurs sites agricoles à Ségou et Fana. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e58f5b6fc32.jpg" length="132354" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 01:12:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette mission, baptisée Media Field Day, s’est déroulée en présence de nombreux journalistes et a permis de constater de visu l’impact des actions de l’ONG auprès des producteurs locaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Implantée au Mali depuis 1996, la SAA se spécialise dans la vulgarisation agricole. « Notre rôle est de diffuser les résultats de recherche et de mettre à la disposition des producteurs les technologies et innovations capables d’accroître leur productivité », a rappelé Dr. Moussa Diallo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ONG intervient directement dans quatre pays africains — le Burkina Faso, le Bénin, le Zimbabwe et le Libéria — et appuie indirectement 11 autres pays du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois piliers pour transformer l’agriculture<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Dr Diallo, les actions de Sasakawa reposent sur trois axes majeurs : l’agriculture régénératrice : destinée à restaurer des sols appauvris par les effets du climat sahélien et à assurer une production durable ; l’agriculture sensible à la nutrition : orientée vers la transformation et la conservation des produits agricoles afin d’améliorer leur valeur nutritive et de réduire les pertes post-récoltes et l’agriculture orientée vers le marché : qui encourage les producteurs à se regrouper en coopératives solides pour mieux négocier leurs prix et accéder aux financements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des résultats concrets sur le terrain<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Falado, une soixantaine de femmes ont été formées à des techniques culturales améliorées sur de petites superficies. Grâce à ces méthodes appliquées sur des champs d’arachides, elles espèrent récolter jusqu’à 15 sacs sur un demi-hectare, contre seulement deux auparavant. « Avec Sasakawa, nous voyons déjà la différence », a témoigné Mme Diallo Koumba Sidibé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Monzonbléna, les agriculteurs ont expérimenté l’association maïs-sorgho, une technique favorisant la rétention d’humidité et l’optimisation des rendements. Résultat : jusqu’à 40 sacs de maïs obtenus, contre 15 à 20 auparavant. Ils ont également été initiés aux méthodes de conservation sans insecticides et à la valorisation nutritionnelle des céréales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un satisfecit général<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chefs de village, Toumani Coulibaly (Falado) et Mandjou Berthé (Monzonbléna), ont exprimé leur gratitude : « Aujourd’hui, nous gagnons plus avec moins d’effort. Les parcelles sont petites, mais les rendements sont importants. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la mission de terrain de Sasakawa a confirmé son rôle d’acteur majeur dans la transformation agricole au Mali, conciliant durabilité, nutrition et ouverture sur le marché.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2025&#45;2026 : Menace sur plusieurs hectares de culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-2026-menace-sur-plusieurs-hectares-de-culture-3109913.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-2026-menace-sur-plusieurs-hectares-de-culture-3109913.html</guid>
<description><![CDATA[ Des champs de céréales font l&#039;objet d&#039;invasion des oiseaux granivores. L’Office de protection des végétaux (OPV) signale leur présence dans plusieurs localités de la région de Bandiagara. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x580_68e0548c724fe.jpg" length="99004" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 22:56:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En milieu rural et urbain, la récolte est un moment de grande joie, d’entraide et de partage au Mali. A quelques mois de cet événement, l’inquiétude s’installe chez certains agriculteurs de la région de Bandiagara qui voient leur culture détruite par des oiseaux granivores avant leur maturité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général de l’Office de protection des végétaux (OPV), Halidou Mohomoudou, au journal de la télévision nationale, en début de semaine, a confirmé leur présence dans la région. Il s’agit précisément de plusieurs localités des Communes de Baye (cercle Sokoura) et Koulongo Habé (cercle de Diallassagou).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Depuis que la situation a commencé, avec l'accompagnement des maires de ces deux communes, 228 hectares ont été activement gardés par les populations. Et aussi, ils ont déniché six hectares dans les zones de nidification qui sont accessibles pour diminuer la pression aviaire sur les cultures », a informé le directeur général avant de couper court à la vidéo qui circule sur les réseaux sociaux. La vidéo en question « montre une massive attaque des oiseaux granivores à Bankass ». La vidéo partagée plusieurs fois, précisera-t-il « c'est une vidéo datant de 2021 prise dans une région du Cameroun »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les vidéos qui circulent, c'est pour enflammer seulement la situation, mais ça ne reflète pas la réalité du terrain. Bien sûr, il y a des dégâts par-ci, par-là, qui sont très légers et peut-être moyens à certains endroits. Aussi, nous avons des produits phytosanitaires et des drones qui peuvent être utilisés pour lutter contre ces mouvements d’oiseaux. Malheureusement, leur utilisation en cette période est difficile à cause de l'inaccessibilité aux zones de nidification », explique Halidou Mohomoudou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il rassure que la situation soit suivie aussi bien par les agents d'encadrement de la protection des végétaux et du secteur d'agriculture que par les autorités locales et régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de minimiser les impacts sur les cultures, le responsable de l’OVP propose le gardiennage actif des champs, le couchage des pieds de mil et de sorgho pour leur permettre de continuer leur développement jusqu'à maturité. Aussi la récolte des épis dès que les graines sont arrivées à la maturité physiologique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que les objectifs de production de la campagne agricole du Mali pour cette année sont estimés à près 11 700 000 tonnes de céréales ; 682 000 tonnes de coton graine et plus de 128 800 tonnes de poissons frais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rupture de stocks d’intrants agricoles : L’IER au banc des accusables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/rupture-de-stocks-dintrants-agricoles-lier-au-banc-des-accusables-3108235.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/rupture-de-stocks-dintrants-agricoles-lier-au-banc-des-accusables-3108235.html</guid>
<description><![CDATA[ Aussitôt accusés, aussitôt sanctionnés. Soupçonnés en même temps de mauvaise gestion de l’engrais en provenance de la Russie, les deux principaux fournisseurs des paysans en intrants agricoles, la société Doucouré Partenaire Agro Industries SA et l&#039;entreprise Gnoumani SA, seront écartés de tous les marchés d’approvisionnement d’intrants. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68c007196efbf.jpg" length="67050" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Sep 2025 10:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sauf qu’il s’agit des seules sociétés, du moins les plus importants importateurs d’urée. Et c’est également dans leurs entrepôts et magasins que les petits fournisseurs s’approvisionnent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, ce qui est près été comme des cailloux ne sont autres que de la Dolomite, un produit issu des carrières extrait par une usine à Kayes, diluant dans le sol et non dans l’eau. Constituée à 93% de matière sèche, la Dolomite permet de remonter le phosphate du sol et de l'enrichir en magnésium dont la carence entraîne des pertes de croissance chez les végétaux. Et sa présence dans les engrais, selon nos recoupements, est une recommandation du programme coton de l’Institut d’Economie Rurale (IER).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et malgré les le cri du cœur des sociétés concernées, l’IER, pour des raisons que seule son administration pourrait expliquer, n’a pas bougé le petit doigt pour apporter des explications aux plus hautes autorités ainsi qu’aux paysans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et selon nos sources, les deux sociétés disposant des stocks refusent d’en vendre aux opérateurs bénéficiaires des marchés, dont la majorité n’a aucune expérience dans la distribution des intrants agricoles. Conséquence : le Mali fait face à l’une de ces campagnes les plus catastrophiques faute d’intrants, notamment d’urée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amidou Keita</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Des équipements fabriqués au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-equipements-fabriques-au-mali-3108084.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-equipements-fabriques-au-mali-3108084.html</guid>
<description><![CDATA[ Les semoirs, charrues de labour, pièces de rechange des tracteurs sont fabriqués par nos artisans. La plupart de ces équipements sont vendus dans les zones de production comme Kita, Sikasso, Bougouni ou Koutiala. Certains fabricants arrivent aussi à écouler leurs produits dans des pays voisins ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68b96523c5d8d.jpg" length="137232" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:09:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Au marché de ferrailles de Médina-Coura communément appelé «Nɛ<span> </span></span><span dir="auto">gɛ<span> </span></span><span dir="auto">kolon<span> </span></span><span dir="auto">sugu<span> </span></span><span dir="auto">», le fer se plie, se tord et prend forme grâce au savoir-faire des artisans locaux. Ce mercredi 20 août 2025, vers 16 heures, le marché est encore animé, malgré la rareté des clients. Sous des hangars de fortune qui s'étendent à perte de vue, les coups de marteau résonnent comme une musique métallique, mêlés au ronronnement des moteurs et à la chaleur suffocante des forges.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Dans cette atmosphère de feu et de sueurs, les artisans façonnent le fer pour en faire des semoirs, charrues de labour, pièces de rechange des tracteurs et même des ustensiles de cuisine et divers objets métalliques. Tout est produit sur place avec dextérité. Le prix des équipements agricoles varie, selon la qualité du fer. Ils vont de 45.000 à 80.000 Fcfa pour les mémoires, et de 25.000 à 35.000 Fcfa pour les charrues, selon les modèles.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Au milieu de son atelier, Adama Berthé, quinquagénaire, tape sur le fer rougi qu'il transforme en pièces de charrues. Depuis plus de 30 ans, il fabrique du matériel agricole au marché de Médina-Coura. Mais cette année, constate-t-il, le marché est morose. «Le commerce des équipements locaux démarre généralement trois mois avant l'hivernage. Une fois les pluies installées, la demande baisse. Aujourd'hui, ce sont surtout les pièces de rechange qui trouvent des preneurs», explique-t-il. La plupart de ses clients viennent des zones de production comme Kita, Sikasso, Bougouni, Koutiala ou encore les grands bassins céréaliers.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Selon lui, plusieurs difficultés entravent le secteur, notamment la cherté du fer, le manque d'espace dû à la construction d'immeubles, l'absence de soutien des autorités mais aussi la concurrence des équipements importés. «Nous avons la capacité d'innover et même d'adapter des moteurs aux charrues fabriquées ici. Mais souvent, nos commerçants préfèrent importer ces équipements, ce qui nous décourage parfois.</span></p>
<p><span dir="auto"> L'État doit nous soutenir pour réduire ces importations et valoriser la production locale», plaide Adama Berthé. En plus de cela, l'artisan croit savoir que la plupart des modèles de charrues importés ne sont pas adaptés aux besoins de nos producteurs.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">L'hivernage est censé être propice aux ventes. Mais cette année, la morosité persiste. Amoudia Fofana, chef d'atelier, pointe du doigt le retard dans le paiement du coton. «Beaucoup de nos clients sont des paysans. Faute de moyens, certains ont dû retarder ou annuler leurs achats», dit-il.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">PRODUIRE ET INNOVER</span><span dir="auto"> -Avec l'ingéniosité et l'adoption de nouvelles machines, certains ateliers parviennent à se moderniser. Yamado Dolo, quadragénaire, en est un exemple. Grâce à ses machines, il fabrique plusieurs objets notamment les charrues, les ustensiles de cuisine et des outils pour l'orpaillage. «Chaque jour, nous dépensons plus de 30.000 Fcfa en carburant à cause des coupures d'électricité.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><img data-filename="Les artisans sollicitent l’appui de l’État pour subventionner la fabrication de ces outils .JPG" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="522.65625" class="pf-large-image blockImage" orig-style="null" src="data:image/jpeg;base64,/9j/4Sd0RXhpZgAASUkqAAgAAAAQAAABAwABAAAAwBUAAAEBAwABAAAAgA4AAAIBAwADAAAAzgAAAAYBAwABAAAAAgAAAA8BAgASAAAA1AAAABABAgAMAAAA5gAAABIBAwABAAAAAQAAABUBAwABAAAAAwAAABoBBQABAAAA8gAAABsBBQABAAAA+gAAACgBAwABAAAAAgAAADEBAgAgAAAAAgEAADIBAgAUAAAAIgEAABMCAwABAAAAAgAAAGmHBAABAAAAOAEAACWIBAABAAAAFAQAACgEAAAIAAgACABOSUtPTiBDT1JQT1JBVElPTgBOSUtPTiBENzUwMADAxi0AECcAAMDGLQAQJwAAQWRvYmUgUGhvdG9zaG9wIENTNS4xIE1hY2ludG9zaAAyMDI1OjA5OjA0IDA4OjE3OjI2AAAALQCaggUAAQAAAFoDAACdggUAAQAAAGIDAAAiiAMAAQAAAAEAAAAniAMAAQAAACADAAAwiAMAAQAAAAIAAAAyiAQAAQAAACADAAAAkAcABAAAADAyMzEDkAIAFAAAAGoDAAAEkAIAFAAAAH4DAAAQkAIABwAAAJIDAAARkAIABwAAAJkDAAASkAIABwAAAKADAAABkQcABAAAAAECAwACkQUAAQAAAKcDAAABkgoAAQAAAK8DAAACkgUAAQAAALcDAAAEkgoAAQAAAL8DAAAFkgUAAQAAAMcDAAAGkgUAAQAAAM8DAAAHkgMAAQAAAAUAAAAIkgMAAQAAAAkAAAAJkgMAAQAAABAAAAAKkgUAAQAAANcDAACGkgcALAAAAN8DAACQkgIAAwAAADczAACRkgIAAwAAADczAACSkgIAAwAAADczAAAAoAcABAAAADAxMDABoAMAAQAAAP//AAACoAQAAQAAAFgCAAADoAQAAQAAAJABAAAXogMAAQAAAAIAAAAAowcAAQAAAAMAAAABowcAAQAAAAEAAAACowcACAAAAAsEAAABpAMAAQAAAAAAAAACpAMAAQAAAAEAAAADpAMAAQAAAAEAAAAFpAMAAQAAACEAAAAGpAMAAQAAAAAAAAAHpAMAAQAAAAEAAAAIpAMAAQAAAAAAAAAJpAMAAQAAAAAAAAAKpAMAAQAAAAAAAAAMpAMAAQAAAAAAAAAAAAAACgAAAFgCAABaAAAACgAAADIwMjU6MDg6MjAgMTU6NDg6NTgAMjAyNTowODoyMCAxNTo0ODo1OAArMDA6MDAAKzAwOjAwACswMDowMAABAAAAAQAAAMshWgBAQg8AgawJAKCGAQACAAAABgAAACUAAAAKAAAAqQsAAAEAAADcAAAACgAAAEFTQ0lJAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAgACAAABAQIAAQAAAAEABAAAAAIDAAAAAAAAAAAGAAMBAwABAAAABgAAABoBBQABAAAAdgQAABsBBQABAAAAfgQAACgBAwABAAAAAgAAAAECBAABAAAAhgQAAAICBAABAAAA5iIAAAAAAABIAAAAAQAAAEgAAAABAAAA/9j/7QAMQWRvYmVfQ00AAv/uAA5BZG9iZQBkgAAAAAH/2wCEAAwICAgJCAwJCQwRCwoLERUPDAwPFRgTExUTExgRDAwMDAwMEQwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwBDQsLDQ4NEA4OEBQODg4UFA4ODg4UEQwMDAwMEREMDAwMDAwRDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDP/AABEIAGsAoAMBIgACEQEDEQH/3QAEAAr/xAE/AAABBQEBAQEBAQAAAAAAAAADAAECBAUGBwgJCgsBAAEFAQEBAQEBAAAAAAAAAAEAAgMEBQYHCAkKCxAAAQQBAwIEAgUHBggFAwwzAQACEQMEIRIxBUFRYRMicYEyBhSRobFCIyQVUsFiMzRygtFDByWSU/Dh8WNzNRaisoMmRJNUZEXCo3Q2F9JV4mXys4TD03Xj80YnlKSFtJXE1OT0pbXF1eX1VmZ2hpamtsbW5vY3R1dnd4eXp7fH1+f3EQACAgECBAQDBAUGBwcGBTUBAAIRAyExEgRBUWFxIhMFMoGRFKGxQiPBUtHwMyRi4XKCkkNTFWNzNPElBhaisoMHJjXC0kSTVKMXZEVVNnRl4vKzhMPTdePzRpSkhbSVxNTk9KW1xdXl9VZmdoaWprbG1ub2JzdHV2d3h5ent8f/2gAMAwEAAhEDEQA/ANTpvVn5VnpOecZ1cufWGl+4ADa1zv0djW+//wA79NaZ6k59zKKbHiprQ9xALSQZnxbs9v8ApP3/AOcXBZgttymHHca32uDQ4eZ2z/Y3LqK+i49/ptw4qsaNxvsabpnc0+rvfuf9L9F6X0P+LTYSPCBei6cdbp6dmVXDSHEFx2zALYA+lsd7nMdt3KObR61Vnp1sc4iAWFzASf5NZs/OWNR9W2VtsYM/IZexu51rWMFTjBc/9C422va389/rqpmWdb6LSzIybq7cQGTePY1h3bGeo+0u21Pc7bu9exnrfz3oevV6r+G+o+q3irv9HPu6R9ZqcwZuO2wX3E/a4uawFrfZRRU1+7/C/rH/ABi2sGvrVU2vwGUl+1r212Ax7v0lh19rPd+m96p19T63aGXYePbbRk+9jxXDXOb7Tse4N3ue2v8AR/6X/B/4NDu+utmA6M/9XuJ9lVzXtkh2x49w2vY3/g3v9L/CICAHUK4vAur1zoPVep9QZYxu3DsG651bxuaRHqekG7bd+TX7PUZZ+hfX/hq1dda7GaGms00/RY17TW0R7faf/M0Cj610MxqMh9tDRe0PdV69YDJluxu7bZuZG/8AmkbC+sfSOpXtL2NL6tzA58Pa0PBY/wB9e5np3Naxv6VIi+oV9G9j5lLwK8qC8fnOJkiPH6SK7CY4F1Vg2nUNfr/0/wB1Z/2ToLy5uMRg2OBP6FwDP632Z27H+l/wSzcC36xm/JwcYg5eI7Y5zv5siN9T91p3vrsZZW/9Cz/Cfzm9NlHuEg9i6b3OY9zHhoaCAYJMTOrlV9Quz2b27DtMtkGIc7a7cP3mBWGYnUcfFrGe2r1uH/ZwW0B0n2VMdvsrZt/z/wDwNU6HTmukAlrBE9hDtyhkKNMo2twfrD0t+b1J72b3/o21ANe2BBo/7TWhrbnb7We/7VQsK3p91ADm2PpdtDWudvx3+81/4asW47fY7/uX710PXM+zEynPrDTvvLCXkNaAzY+C783d9m3f9ZtQP2kMzALnVNqeGltxrINe8PZS2sbfay5tHpvfWxn0P+EsQEpCJOlA1TJwxJA1sjf/AJz02HW04NFfAI3CNDruj/oorqnQNh44BHc/D/yKhWwMrpqJkek32+Ya3/ySKw6EDUN7osaF3qtZ7hMfPThZXVS+3EdTSDveRJ8G/nd2rXfbHPdUst+9r2NG6xw/RtAJJcfa0f5yVpeYzmOx+lNcXEPfLi0Bu0Qy3KP5nv8A0r6/pLlXZnUIFXqE1H/Baiv/ALbq9Nrdy7D6xVWspdjbSLaqX+3vLnUUsP8A23XauXxsOzJu9NxDS2C+TtAA1sP/AFtnvUuI6MeQbP8A/9DA97Z2ydfaG9j/ACF1nR+u3Od9nu2syy0emdzW1WvcABVVdb+i+0uucyv0LLK/+CVC3/F7a5x2WXkR9Gy2qxh/rssrZuXI5NL+l/WU4DmsY/Ft2yAB79u9hdtc73Msf/g3KOOnQ7WynhlQ2s0+h9ZPWacJtWTh3CK2t31tdeATDbd92N9o2P8Ape57FUzerdVf0r0BgX5eLe9jr7mVucQ0Prsfc9ja/Uexraq2e1nvf/OfzHpW2uj/AOMbpj2U1dQrGHlH2Xgksg/1Ln+r/nOeujZ1ro2Q71K3tfu/P4gfytQpBIVWo6sRibvQuH0nrdeRZYzFtfkPdBc1ha4E6+00OeNjnbf3LbvR/wALWq/+MOzpuV9XfUzq3UZ9dtZw2HaLHOJ9N4dU1259Po+tvd/IYumvxfq9nEW3YuPe5o3Cx7A542+7fXZ/OsdXu/MQs3oHQrcBzXVVVVUxkNtEE12Vn1qL/Wt3Pa/d9L/Tb7Eieu/moeTxvTPrDgdPoxsZlWNSQwOAsrDCLGPdv9rhU5t38z/g/VV3rnWem5dNLqLm4XU3XVMrfQQ8urc7bex9bvbsbu/R7/oXez2LQw+uCzpTTdgtOLaC4VXMaWisnca7sX6TH7nu+i1TDfq1n4dmMel0YtWR7Xs9OqndtBLLR6FjXu5/Qfy0OAmiSNdxauKtKLqV9AxA2t78/Jc9wkF1lbdxIhtv8y33aqt+xeudOz7MvAyrM6hzGAY1rwy1oqb6TGNs2tozK/e7+kfZ7fU/nL7ll0/VTHcWnHzb2OsDgwWtNpI1+jb7X/8Ablijs630tzxjZ+/ErG/c9wJazT1PWxrP6O2jc71bm/qez9Jd6P8ANJ3AKu6RxG9rdgfWTbaMXqVNlQsneLa3M9um86jY/wBNrvf6VnsWeMnHosvyLLWiiqrd6rTLS0lgFjI+nu3exRf9d+nsxLWZ1zXWbBDax7y4jbXZ6dX6Tbs/wvp7PoLjOqdTz+tusbhBv2Ylu4vO2SfaXkO3WXbfp/Q/7cUco3IC9O4ZAaBNV4FudWy39Uxnup3UssuNxeILmw61zNzI+i31/wBJ6b3/AM2g4GO3B6VYbC67HFjXPsktAc7a6a9o2sa/b/hP5/2fyFRxqiw+jlXG8M0a7cQHfyjWW7q2/wDT/fUM1r62kYwY5jgAdZeBvrd6TWbTv3bfp/8AoxPEIVtp2Wmc731HUPoWR1TFZhDqLnO9Jte5rW/TMSwUtn/Cusb6SyOifXjDzLH42cG4GQ559AucTU5p4Y/IeG+nk/8AGMrqs/wXv/RrPZ1rBxul0M6iC3HtqvfUwgGyw+12HspY91rW+q+71N/p7E31S6Vi9bz7+qPxGV9Pw3Btddh3utuID2UPfAr9KmvZbksr/wBJTR6npW2qLg1PboWTi0HfqHo6c1/VWk4NeQ4NO5jmte2u0D2uZ9or+j9L9+uyt/6T9JT6i0cHpOQDZk+iWXasZ6r/AHBv52333t930X+o9ivNyXk2Gzc73bABJkgF+xo/6KmzqP0WsrJsOxrWOgO3vBf+kDPza6R6j/66QgOqDIvH/WrpWbnltLMK/wC31wzGdWw7XjVz678j+jfZmfznqWW/q7/5n+e9N/Kde6J1jorcL7TbT6+U2yaKyXxW11bTZa9zWfpWvu2/o/8ABs/4Net25H6Zm94e14cDHEe3TT6Oz6S476/1YljaMi4tx+qdPsDG47nBxtxbi5vrVbfa9nrVPs/weyr7TXdWnwA2WyJf/9HvAJbrovIPrRdTR9det13s313PezsSC9jPe0PDt23d9D9H/wAYxevA6LyP62VNt+vfVq37NpeHkOMExXU4sr/lOQS91V1vpeVgtry8YX3uqra7HsaASS1v9Gusa5ln0voWrmev4XQ6rsCvoTXVZWS4NOBi2F73e9rfcxrsqqp7mOv/AEjvS/mf0fqfpFPpPR/qrdiU3dWLzkOaXXV0XOBdZuIc81VWbmNt2fz1rMb3v/qWLp+nY31f6UbnV1toFUW1uZ7nbHNFjmMf7nu+n/NstsRB03VLc7sum4VvSeju+0XHEca2tzMyTdaXh0CnpzCXs+0u3N/SV1vr+1XfoqbvT9OrkszNswevl2XXbXR1Kxrm1T6T6yCxlf2lj/1m39D9LJ9f9Jv9X+f9T0i/Wn609Qs+suVRXkmvCxobjMYSAxwaC++9jo9W9zHu9Lf9Bn6L/SLnsoU3MuyLc9hyrrMa9lD7XXvd6zLacn18n09rcvG249mRU97K8eqz0/W9f9CmSFg+H0XQ0I8dHpKfrQH3gYvTasR7LfTOXl2S4Wwa/S2s/SXP3O/SVV5Hq+n/AJ6l03q/1bxsbPP1lZVfkeqSBQLK97w59d/2WpzMX0PS9jLPS/RP/nPV9T1VzPUbaD1Jlt7nHHePUaB4S9uQ5m0/T+2U3227Fb/aWVg1W30WEYXVq2m6qtzGulsjIbXkZeO77PW7Jysn0q6W2W+l/hv0CZixiJ0Bs9/VIr8srHT6NvprG+ox2Pl1dKwzfM2Gl1zGO9QPsf8AZ/s7rXUelW+66+2v06H/AMzZ6fvkzqdYue7Gwf22XW2tozM+s+kRV+sDaxwpY39H6eQ7F9P/ALdu/m86zHxg2rK9FziKWPubaZDnEn1bBuufXRWx+zZT/o/6Stp3UrXCuyzIb9kcwXNtI2Pc+sWYzj6rgxtv2X0vR/Rvu/nvSTp3EE9rI/53/dIhUiAetA+X/oracyqv6rZwYcrA6ja45FlFlb68Sp53PzcXp/ots+zUX02v9H7RZ6V132b3rIwrbcajYyvYHjUnSdFq09Wd9jN1dhcHPLGAkusEfQ/R/wA5X6v+DrWJZQ+vJ+yNc1tr99jmtdDaqwHXmux35v2ar+d/wdP9H/MUWHNOZIIEa+Y1+DJmwwgAbMr+UftQWOa60wdzz7nH4/RbomFFtrPUaSWM1sjtsl49v8rb7HLN/adlbg5zGGQSQA4En81ujvznK5jdSuYRY2sNLw5tmwl8tgudVsa1v0o+n/gP5xW70a1L9UdiHLrZc2652LQxvp17WMcXze1j8hxLqvpfmVL07pVeBh9DxMTENTmU0i59lQd6L32EOtspss91tL7Xv/Sf8GvJ3ZGNldQtyKgGVu9KWNO5u5rPTftMN+ltWnj9f6j0kBuE6cR7j6uBc5zqLN5/wlTXNbS7/wAL7PU/wvqplaLidSfF9PxMnGvcMX1mk2Pd7dwa87oANbXFj9zNqwa/rF0fpLLndRynHMBfW2hn6bJMbWWl7WPPp3W+iyh1mRcyv06f5732eryH1jz8/Kd6Ax6KsWzUjHaS8ho9R3ruu32Ve1rvoMq/4xYVdlPqBrRtAAMiI+CUYoJfW+mfWXp3WLnCkenXTT6zxzY0GGObbLGVb9znfn/+Bqv9deoX04GFnY9oD2XOxn1O13Msb6tTi0+32ejt/wCuLkulZOR0XGuy7agcaxjX3RYBaWs3ehTUyve5v2h92y31v8F6i18nE651+rp3Tq8UXWNx25mVlvHpU0X5LxYK3xFfqY3T3VtZRXXfb+k/4xN4alV8Q7n/ANBXcWgNUfB//9La+3dbLgXZLAAZc30GCR+7w57d38lYfWPqtgdU6nf1XMdeMnJc0vbjuDWAhram7WPquf8ARZ/hLVzD/r39YyZrdXX/ANbY7/q2OQHfXD6zuIP2wsImCxlbYn6UbKmptHumx2ezxfqzjscGGqy+loAa3Itlg0b7m1Y/2d+92xu/1Fq4nT8/GpfRgn7Kx+3+arDyNo2DZZltyXN9u36P7n/Gep5k76y/WawQ7qeT8BY5v/Uuaq7+p9ZsP6TPyXfG55/K9KvFRNvc1/UPOxOsM6vXkuyrm2+razLABtDv6RXZkHc39PW57N7q2LNd9Sb2vtpoaGOrP6IXXss31NM1+3Fa7Z+5+k/wta5pgdkYgbaH3W12ufY9rXutNTmsb+kyHPdT6dbmPdQz0N/q+p7/ANJ7J4V2XhYNmXgXW0WBzK7XNMb67G727Xs2ur9K+vbY3f8A9qMdNnHW71066L4S6UK16avS9BNVltmALzi5NIuJcxlV73F5n2vydzsb7LY211mNT/P/AOetynoeOGh2U+7qOU0ktysh22xpPuf6Pon9FW/2+z1bfSZ/MekuN6VnPZmUZ+QT9sda6yz2uaXh303PfZLcn7Qz6Po+n/wvqLvmZFG1ltZ3Me0FjuzmH3NewhRzva+jJADeurxHW8bK6V1S51N9z6r3C7a95c9+O9prtpdffv8AVta5tuP72P8A9IrHU+m35La+oYd7+q0iobWXWeq9tTm/o2wB+q+k36H6On07FZ+ugw8l2I+60Y5Y9wrsaC97q43v9Gluz1f0ratm/wDR/wA6sGl3RWXB2EzOx73Bz25oyK63MbH887Hpo/mt3+D+2M9T/TVpw1ojT6aIOhIOvbXUNvovUX05QybvTObTYKmfaK3nf+63IfW4t9bH/nGP+z/bavZbV6vprSysPLzcO3OxK6areoXNFOLjsfblZjmF1t1rKtz6cfCpsZ9rsb+j+02VevlfzuJXZy2Rk5Zc/ItebH5Bi21rg0ksaz2/R9uxjv5z01vdGP1nxnHLwcTIwca7Hs9K7bYa20uDbrPSsyBvrdd6dbqLaXs9f/hkdumhWnXrqETPqo1721nLD7NrC81jSq0tFtuO9z/0Vnpeoz3ttq/P/mvz3u6Tb0uxoy3hlVjJF7PotDvZW61p99Tnu9m9/wCg2f4e5a3TWYl9mRkURW17mWWY7GlrKg1jJx697nb2tfY+62z/ANGKp1nIfe4xuc8kNYGyXSTsqrZs9/8AI9ihPMTGYw3BIFfRmHLxOITuiATf1cVzG35TqcFrnCoFrRba11zy0b7HDH3M2Vt2foq6KPfWoXxZSbaYsLGixwa4SGgj9JsndsbuTTkYeWxgLjbXaAdrGRua7aQ11W/1Pc3YpOc2h7aq/QusdurfNbSW6bHNdue7a5+7b/Nq1bWoqyeoWZVTv0Zrqe7e187nEM3bvZ7WbHO/eT9PpostlzN0AFjC7aAZ+k7T83du2KuKMmuhrrarK2XD9E94IDmuEVmvcNrq3NY/0/TRun1usuLmj2EbA7gFxI2s3O9v5idGrWzBrxq3YqtwOnfrGTifbm7y849r3ek95b9K+97f3/Ts9BtP6TZ+kt/0m10P6/8AXQ2zIycSn7LAbi0Vj7PS1jdwt+ysd/O/pNnq3uff6X+Cqr/SqlQzOORWHOIxWPa7Kc6H17QW1emdourv/nK2eh6duxij9aL8DLu92XTddiUjaWEwWA7H47tzan+u3Zv9D8z9H6f56WQakBWI6AnXzf/T8+bUDpwfEqXpBTgdvHQqTIMApIthsjlO1gKMWd1NmO91b7IDaqyGvscYaC76LJ1c6x37jPekrVp5GOw0G0xLSR2nglscO+kg00bmDdcypturWudt3bSW7nbi2tvu3+n6iufZPWtdsc2wVVmy7a15LagYfY5xY3bXW79/Z71t9M6B1G3Apv2VFwLjjlkOc6su3Nsc25n2e6tzt3pY9/8AOKOcxEakCz1ZYQMthdDo4VGHbj2G8tcHUkOe17DO3tb/AMX/AMKrleZ1fG9mBk3VVWkn02u9g3c2enZuZX/xjGK65jca+sXVOxg3S1pqsr9SNzbWAepZj0sfv/7TUKrXW19rhVYXPc6AHS920H2/pAzf9Ae/9xMJvXdeBWni0cq/18r1rrX7yGMrDtzrSAG+nY9zvo+o/wDS/wBtWXllFdjuo1V1tcf6Pt/TOcQ31MptW79H7fdvu9Or3/q1SsWfbxc51Ga7EoYTWAwv/OLix36Leyt9jf8ARbPoKfTul9KF09U9WyhrvUttqANzjG6G+sdr2bxtuZYhe2tDw+b7f0f+emjrprvrt9jK37L0XHw3/Z6czq7yc3IGUHPprD/0VWM3FY+ul7vd9N+/9JV/xa6pn10vrZVk9Y6ZfRXY1lrMvHeLqyH+5m6uw1WV7m/4P1n3LF6xjdGyW1uwbXV52Tk2NsD91h9OprXVusb7djKbN7K/Rqr9d/q/o7v0Sl1ezLysYvxsMOraQ19LSbHGtjPQFlLdle/0PRd7/T+n6v8A1sShGYAlrLprXzKEjE2AQOunZ1Os5lP1izsY1UOqwKKHZGX1THaBe1rmbqGubZ6Tm4//AFz7R/xVX8/h41dLbXWDJuvdWCaMk0mutzSfTbdS97Kr3ZX9dmz/AEdt1v03dc9nTLsJlfpX2lgyQ+Wl1VBbsrft9C2mux/pV7N/sp+hd71nt6hQ7BfjZbGiuppfVS8uusse1zfUobkNDPs+/c7ZfX/NUfo/0v8AOIwiAAANY6f1tVSJF/uy1/quli4Ln3Oq6ez1cxrXmttZlzGNHvtY3T9Pt9tf+i/7bRW/UrrOQXP+ytp/OBfbW0zzpDrH/wDbiHj/AGPMdXistsoz2UsGA8mKjLn3NxMW3Yy2t36JldOb9o9W7Z6dv6RalH1m69XjAi2q8M9p+01E2AjRzLX02Y+61jvzrPemZssoVVC/3rXY8QmD1rs2aOqY3TW1dM6p06ynFFXoWk0tsZta0N/SNtqNl3rN2+zEzf8Ai/3FHI6f9R78nGbVltxWWWenXS11uM0ghxd+j6lvxms09tlDGfpPTr9/q/pM3P8ArZ199Xu9AsY9m7FFZDLQ7d6lFvqvyHPY9n9T/SrM69e59tPo+q7DvYLMYuBdta8bbMTI0e3dQ/8AR2/yNlqmwSuIur7hbzOuQnUD925H/pcT29v1N62y6g02UZfT8WXYdNh9Cysuc2wv/RV5ONkO3t9T37K7f8J/olzGX0fr3Tur5F+ZjDFdmP3V3Ukvqdc8jcxlu57/AFbff+h9Sr+c9JlXpfoVzuLn9S6e0swMy/CYTuLKbraRP9VjnUu/7aWrgfWX6x5t4xcnMycvCbBzK32Mew1SGObeTS3dXa79Fs3+9S66k9WDsOxsP//U4R518J7DRMDrB+StWUNMOAOp5UG0gO/10QtXCwDX7dJ4U7bn2VsY6A2rRjGiGyfpWbf9I/8APsSd7DLob4zoP+kgPvqEjcHH+T7v+pSS2K7LMkU4Daq68St3rZW3duyHA7a/tVm/38foqq/SZR+l9NdDV1nqTBP2kgaBzRXU2toHtaxrG1e1n5v01zXT8ullrm2ODA+NrnaAOE6O/d3bltF7W1GvVsmWumeRscds7XKlzVmdEafo6N3lgOCxuT6tXVyep5Gfh2YmSyqyu4N43NO5vureHNe76Nnv+io4/RRb0w9U6blUZ+M2BW136tbueWt9Ox2RP2azexldVV11v2v+dxbff9mWYQa8R12oAbqAdJjdH/RWXXk5FuU0Vmu11lYqfija0WsAbspsO3Y/ZZX6jK/9JV/N+ohywuMwdYg6J5k1KBGkju9H0/qHUWV5QvN2PZkNayundNfpRYx9rfX9W3K37rP5v7NTTZ/pPUTZDsV9e3Jr2Y4d78igOYQ8Ne6hnoB1jLPVt9FllNNH83+mQcSnDyK8V9eZTVfisebenZFvoWC+xzmW0YtnUq34XoP/AJz9Df8A9a9Ra1HTWV43+XsEVusmXWNc2mtky2jDyGv9Njdvv9evIsfdZ+lybLlMY1ROwYoyBBrcuHVN11Zqi6iQ01NobabGu9rnX03XV3tvc36H6rbjU/6ZDzca7Eqycetxpuo2WX02Pc1wqDWNwK2Vvqa+l3o/pLPfst31Vep7EbOtwcS6yrCrefUH6P1f0j62w4eq/wDR7arrf+0tVjX34tX6xf8ArXp1Y1B1lop9LcH+rtaA0fmMHsp3EM9te32V/mJbfgjc/axycm+vAFznBxybNgBIIc2r+dd7PzW2s9P2v9P6Cau3CyMO5rK9mWWgt3QSSwts/R2fnbtv0PYtTp/RMXK6RRiZ49O6oO2WscdzXve5/h7vUbs/zFmZnQc/pz5LTdRPssaOR8P8J/ZSE42RdSB/wZdkmEqGlxMa/rRvdv5I9XKGTj4tloa5uVsboLCXNdvLd/rvey2z8yuuz/jVO3qNDsgPL2MblNbY9s7QXxte5u/b+cPzlWwcowNri5oBA14ky5v+d++reMDbda7IZTkeq4ENewO0AhvssDtvLv30yYEhwy6bLoXE8Ueu67aXZLwyuNtgkPAMENbc/tu3t/Ru+gqfVK78dv2V491Lpc5hD2xYBZWGvr9v6T+d/wDSa3MfByqcuu3pra67C136FwLamkhjP0dbC57d7N/vUv2l0voVF1fU8oXZuTYbcjGoYLncBoptYdtVfp/8L6X85+iT8RjGIjH1V/jWsyiUpGR9N/4tPH+s/jd8iJ/Kq7Ba+4vDQGtcCDEAkc7V07cr6t9Yv9PFxcjEsIJ3FrTW6Bu/mq3W+lu/kWemoO+rrTu9B7Q9mm10zH/SU4kPJgMT3t//1eOwq+sdRubVgYgL3CW73dh9J3NW30oc+3f/ADaLb0L6zM/pFRrD5dWWvrbuY327mta71vzl0/1f9P0c3ZH80zfs3+pM1bPtPrf9oP3/ALP+i9T0vX/RofWo/wCcd+/1dnosmZ+jD9n2L0v0/p/6P/tT9s9b11GTLiAA9NWZH/oxivAHDZOv7o/Mtn6ofUnpBYMjqOzPyLA9rnE7qaoGx9VbbNjrL69/qWZj/wBGz/tOz9H9ou4vrGPiZee53Rsb7L0yBXjgOe/ftlpuscdzvUvcHP2/6Nd79X5/Z10b9kv/AJ2PViHfzu79P9i/7m/4X+c/4RH6p6/rfpPV3bKd2z0ojfT/AEf7P+i/4z0vzP5aet0t8xd0y5jvTe13qcACAJ8HOcVAVWYxDP8ACOJHoQSNwO3Zp/Ouf/wau5Hp7v0uzf6mROzfvmR/O/Zv0P8Axuz/AAmz/hFt/V77P69PpenG5+30vXiNn6T9m/avd9q/0XrfpN/2r7L/AINLWtVGr0c/p/Rqctu9zn0OaS26otLXtfyGOZt/R+33o7vqqy1xYLDZjwDTZW2HuaRw/ePds/Md7F0A2/bXeju+k3ZG7Ztmz+i/av8AAf6T7R+sev8AyNisWer6FketOsep6e6f5U+3Z+5u9ihIyCR4TYZwcZiOIUXCpoNIsNtoygxjmP3gPtrMe2x/pt9Sz831a3M/mv5uz9HssrY2R1jpRAxH34Fx22D7O4ip/dp2Vl+FlN2/vV2LSo/pGP6sTsO79/du/P8Asvs2f9yPS/Qeoo9Gn7Fiz6+z7ZXt9KPS+lb/AMmR+m9T/wArfV/wn2hDUHQ2ev8AYkEEaihr/KTYbiuyGAZ7aftTx6l9VLGVAuMA3Ppo9nrWbWPutb7PWUv2ZT6rHGuC0nY9wJk8+f8AK921WmRDeYgR4fL85XK/lP8AryoDxWeIm+vZmjw0OECvxa9WBtgbi0DgADSPo7VYNdw9ziZc0tIf7mkHlpa+W7XfuKxjR6WmyNo4mOP5Xu2qOTv9F/o/Tj/BbN0/yPtf6Heh9V2vZ5vrXQcx1Z6h0prGFv8APeoC1jhPtdVfLaHN/N2X/wDWrv8ABLLx819YLsup1XokF7QN5cTLWtob7Xv3O/zP8JYg/XH1fVq9f9o+puM/tP0/R/8AQf7H+r7v6q6DoHq/YKN87djPT3+nMbf8B6X6T7P/AKH7T+m9NS7QG0vL0mmEWZnePn6o25Lr/rF1celVYcPEPsbQx+wmR/hbR+mtc/8Ac/mv5Cu9P+qmPj7Tbq6J2gQJ45hbLf5x/M6/Q4mB/Z/1t/wm9Fbwf5zn5d/pJXIj0jhj/V/7pBAB9RuX9b/uWFGLTU0VtqaB3JA4/lQErGCx5NgDpAAa/dI27o2Oc5373+D9NWKO/wDD/vyz+pfaofs+2ejru+w/Z5/8F/XP6/p/mIxHiqR8H//Z/+0r+FBob3Rvc2hvcCAzLjAAOEJJTQQEAAAAAAA0HAFaAAMbJUccAVoAAxslRxwCAAACAAAcAjcACDIwMjUwODIwHAI8AAsxNTQ4NTgrMDAwMDhCSU0EJQAAAAAAED1gUidgRAmFAsDiEPG1dc04QklNBDoAAAAAAHcAAAAQAAAAAQAAAAAAC3ByaW50T3V0cHV0AAAABAAAAABQc3RTYm9vbAEAAAAASW50ZWVudW0AAAAASW50ZQAAAABDbHJtAAAAD3ByaW50U2l4dGVlbkJpdGJvb2wAAAAAC3ByaW50ZXJOYW1lVEVYVAAAAAEAAAA4QklNBDsAAAAAAbIAAAAQAAAAAQAAAAAAEnByaW50T3V0cHV0T3B0aW9ucwAAABIAAAAAQ3B0bmJvb2wAAAAAAENsYnJib29sAAAAAABSZ3NNYm9vbAAAAAAAQ3JuQ2Jvb2wAAAAAAENudENib29sAAAAAABMYmxzYm9vbAAAAAAATmd0dmJvb2wAAAAAAEVtbERib29sAAAAAABJbnRyYm9vbAAAAAAAQmNrZ09iamMAAAABAAAAAAAAUkdCQwAAAAMAAAAAUmQgIGRvdWJAb+AAAAAAAAAAAABHcm4gZG91YkBv4AAAAAAAAAAAAEJsICBkb3ViQG/gAAAAAAAAAAAAQnJkVFVudEYjUmx0AAAAAAAAAAAAAAAAQmxkIFVudEYjUmx0AAAAAAAAAAAAAAAAUnNsdFVudEYjUHhsQHLAAAAAAAAAAAAKdmVjdG9yRGF0YWJvb2wBAAAAAFBnUHNlbnVtAAAAAFBnUHMAAAAAUGdQQwAAAABMZWZ0VW50RiNSbHQAAAAAAAAAAAAAAABUb3AgVW50RiNSbHQAAAAAAAAAAAAAAABTY2wgVW50RiNQcmNAWQAAAAAAADhCSU0D7QAAAAAAEAEsAAAAAQACASwAAAABAAI4QklNBCYAAAAAAA4AAAAAAAAAAAAAP4AAADhCSU0D8gAAAAAACgAA////////AAA4QklNBA0AAAAAAAQAAAAeOEJJTQQZAAAAAAAEAAAAHjhCSU0D8wAAAAAACQAAAAAAAAAAAQA4QklNJxAAAAAAAAoAAQAAAAAAAAACOEJJTQP1AAAAAABIAC9mZgABAGxmZgAGAAAAAAABAC9mZgABAKGZmgAGAAAAAAABADIAAAABAFoAAAAGAAAAAAABADUAAAABAC0AAAAGAAAAAAABOEJJTQP4AAAAAABwAAD/////////////////////////////A+gAAAAA/////////////////////////////wPoAAAAAP////////////////////////////8D6AAAAAD/////////////////////////////A+gAADhCSU0ECAAAAAAAEAAAAAEAAAJAAAACQAAAAAA4QklNBB4AAAAAAAQAAAAAOEJJTQQaAAAAAAPrAAAABgAAAAAAAAAAAAABkAAAAlgAAABbAEwAZQBzACAAYQByAHQAaQBzAGEAbgBzACAAcwBvAGwAbABpAGMAaQB0AGUAbgB0ACAAbCAZAGEAcABwAHUAaQAgAGQAZQAgAGwgGQDJAHQAYQB0ACAAcABvAHUAcgAgAHMAdQBiAHYAZQBuAHQAaQBvAG4AbgBlAHIAIABsAGEAIABmAGEAYgByAGkAYwBhAHQAaQBvAG4AIABkAGUAIABjAGUAcwAgAG8AdQB0AGkAbABzACAAAAABAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAEAAAAAAAAAAAAAAlgAAAGQAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAEAAAAAEAAAAAAABudWxsAAAAAgAAAAZib3VuZHNPYmpjAAAAAQAAAAAAAFJjdDEAAAAEAAAAAFRvcCBsb25nAAAAAAAAAABMZWZ0bG9uZwAAAAAAAAAAQnRvbWxvbmcAAAGQAAAAAFJnaHRsb25nAAACWAAAAAZzbGljZXNWbExzAAAAAU9iamMAAAABAAAAAAAFc2xpY2UAAAASAAAAB3NsaWNlSURsb25nAAAAAAAAAAdncm91cElEbG9uZwAAAAAAAAAGb3JpZ2luZW51bQAAAAxFU2xpY2VPcmlnaW4AAAANYXV0b0dlbmVyYXRlZAAAAABUeXBlZW51bQAAAApFU2xpY2VUeXBlAAAAAEltZyAAAAAGYm91bmRzT2JqYwAAAAEAAAAAAABSY3QxAAAABAAAAABUb3AgbG9uZwAAAAAAAAAATGVmdGxvbmcAAAAAAAAAAEJ0b21sb25nAAABkAAAAABSZ2h0bG9uZwAAAlgAAAADdXJsVEVYVAAAAAEAAAAAAABudWxsVEVYVAAAAAEAAAAAAABNc2dlVEVYVAAAAAEAAAAAAAZhbHRUYWdURVhUAAAAAQAAAAAADmNlbGxUZXh0SXNIVE1MYm9vbAEAAAAIY2VsbFRleHRURVhUAAAAAQAAAAAACWhvcnpBbGlnbmVudW0AAAAPRVNsaWNlSG9yekFsaWduAAAAB2RlZmF1bHQAAAAJdmVydEFsaWduZW51bQAAAA9FU2xpY2VWZXJ0QWxpZ24AAAAHZGVmYXVsdAAAAAtiZ0NvbG9yVHlwZWVudW0AAAARRVNsaWNlQkdDb2xvclR5cGUAAAAATm9uZQAAAAl0b3BPdXRzZXRsb25nAAAAAAAAAApsZWZ0T3V0c2V0bG9uZwAAAAAAAAAMYm90dG9tT3V0c2V0bG9uZwAAAAAAAAALcmlnaHRPdXRzZXRsb25nAAAAAAA4QklNBCgAAAAAAAwAAAACP/AAAAAAAAA4QklNBBEAAAAAAAEBADhCSU0EFAAAAAAABAAAAAE4QklNBAwAAAAAIwIAAAABAAAAoAAAAGsAAAHgAADIoAAAIuYAGAAB/9j/7QAMQWRvYmVfQ00AAv/uAA5BZG9iZQBkgAAAAAH/2wCEAAwICAgJCAwJCQwRCwoLERUPDAwPFRgTExUTExgRDAwMDAwMEQwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwBDQsLDQ4NEA4OEBQODg4UFA4ODg4UEQwMDAwMEREMDAwMDAwRDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDP/AABEIAGsAoAMBIgACEQEDEQH/3QAEAAr/xAE/AAABBQEBAQEBAQAAAAAAAAADAAECBAUGBwgJCgsBAAEFAQEBAQEBAAAAAAAAAAEAAgMEBQYHCAkKCxAAAQQBAwIEAgUHBggFAwwzAQACEQMEIRIxBUFRYRMicYEyBhSRobFCIyQVUsFiMzRygtFDByWSU/Dh8WNzNRaisoMmRJNUZEXCo3Q2F9JV4mXys4TD03Xj80YnlKSFtJXE1OT0pbXF1eX1VmZ2hpamtsbW5vY3R1dnd4eXp7fH1+f3EQACAgECBAQDBAUGBwcGBTUBAAIRAyExEgRBUWFxIhMFMoGRFKGxQiPBUtHwMyRi4XKCkkNTFWNzNPElBhaisoMHJjXC0kSTVKMXZEVVNnRl4vKzhMPTdePzRpSkhbSVxNTk9KW1xdXl9VZmdoaWprbG1ub2JzdHV2d3h5ent8f/2gAMAwEAAhEDEQA/ANTpvVn5VnpOecZ1cufWGl+4ADa1zv0djW+//wA79NaZ6k59zKKbHiprQ9xALSQZnxbs9v8ApP3/AOcXBZgttymHHca32uDQ4eZ2z/Y3LqK+i49/ptw4qsaNxvsabpnc0+rvfuf9L9F6X0P+LTYSPCBei6cdbp6dmVXDSHEFx2zALYA+lsd7nMdt3KObR61Vnp1sc4iAWFzASf5NZs/OWNR9W2VtsYM/IZexu51rWMFTjBc/9C422va389/rqpmWdb6LSzIybq7cQGTePY1h3bGeo+0u21Pc7bu9exnrfz3oevV6r+G+o+q3irv9HPu6R9ZqcwZuO2wX3E/a4uawFrfZRRU1+7/C/rH/ABi2sGvrVU2vwGUl+1r212Ax7v0lh19rPd+m96p19T63aGXYePbbRk+9jxXDXOb7Tse4N3ue2v8AR/6X/B/4NDu+utmA6M/9XuJ9lVzXtkh2x49w2vY3/g3v9L/CICAHUK4vAur1zoPVep9QZYxu3DsG651bxuaRHqekG7bd+TX7PUZZ+hfX/hq1dda7GaGms00/RY17TW0R7faf/M0Cj610MxqMh9tDRe0PdV69YDJluxu7bZuZG/8AmkbC+sfSOpXtL2NL6tzA58Pa0PBY/wB9e5np3Naxv6VIi+oV9G9j5lLwK8qC8fnOJkiPH6SK7CY4F1Vg2nUNfr/0/wB1Z/2ToLy5uMRg2OBP6FwDP632Z27H+l/wSzcC36xm/JwcYg5eI7Y5zv5siN9T91p3vrsZZW/9Cz/Cfzm9NlHuEg9i6b3OY9zHhoaCAYJMTOrlV9Quz2b27DtMtkGIc7a7cP3mBWGYnUcfFrGe2r1uH/ZwW0B0n2VMdvsrZt/z/wDwNU6HTmukAlrBE9hDtyhkKNMo2twfrD0t+b1J72b3/o21ANe2BBo/7TWhrbnb7We/7VQsK3p91ADm2PpdtDWudvx3+81/4asW47fY7/uX710PXM+zEynPrDTvvLCXkNaAzY+C783d9m3f9ZtQP2kMzALnVNqeGltxrINe8PZS2sbfay5tHpvfWxn0P+EsQEpCJOlA1TJwxJA1sjf/AJz02HW04NFfAI3CNDruj/oorqnQNh44BHc/D/yKhWwMrpqJkek32+Ya3/ySKw6EDUN7osaF3qtZ7hMfPThZXVS+3EdTSDveRJ8G/nd2rXfbHPdUst+9r2NG6xw/RtAJJcfa0f5yVpeYzmOx+lNcXEPfLi0Bu0Qy3KP5nv8A0r6/pLlXZnUIFXqE1H/Baiv/ALbq9Nrdy7D6xVWspdjbSLaqX+3vLnUUsP8A23XauXxsOzJu9NxDS2C+TtAA1sP/AFtnvUuI6MeQbP8A/9DA97Z2ydfaG9j/ACF1nR+u3Od9nu2syy0emdzW1WvcABVVdb+i+0uucyv0LLK/+CVC3/F7a5x2WXkR9Gy2qxh/rssrZuXI5NL+l/WU4DmsY/Ft2yAB79u9hdtc73Msf/g3KOOnQ7WynhlQ2s0+h9ZPWacJtWTh3CK2t31tdeATDbd92N9o2P8Ape57FUzerdVf0r0BgX5eLe9jr7mVucQ0Prsfc9ja/Uexraq2e1nvf/OfzHpW2uj/AOMbpj2U1dQrGHlH2Xgksg/1Ln+r/nOeujZ1ro2Q71K3tfu/P4gfytQpBIVWo6sRibvQuH0nrdeRZYzFtfkPdBc1ha4E6+00OeNjnbf3LbvR/wALWq/+MOzpuV9XfUzq3UZ9dtZw2HaLHOJ9N4dU1259Po+tvd/IYumvxfq9nEW3YuPe5o3Cx7A542+7fXZ/OsdXu/MQs3oHQrcBzXVVVVUxkNtEE12Vn1qL/Wt3Pa/d9L/Tb7Eieu/moeTxvTPrDgdPoxsZlWNSQwOAsrDCLGPdv9rhU5t38z/g/VV3rnWem5dNLqLm4XU3XVMrfQQ8urc7bex9bvbsbu/R7/oXez2LQw+uCzpTTdgtOLaC4VXMaWisnca7sX6TH7nu+i1TDfq1n4dmMel0YtWR7Xs9OqndtBLLR6FjXu5/Qfy0OAmiSNdxauKtKLqV9AxA2t78/Jc9wkF1lbdxIhtv8y33aqt+xeudOz7MvAyrM6hzGAY1rwy1oqb6TGNs2tozK/e7+kfZ7fU/nL7ll0/VTHcWnHzb2OsDgwWtNpI1+jb7X/8Ablijs630tzxjZ+/ErG/c9wJazT1PWxrP6O2jc71bm/qez9Jd6P8ANJ3AKu6RxG9rdgfWTbaMXqVNlQsneLa3M9um86jY/wBNrvf6VnsWeMnHosvyLLWiiqrd6rTLS0lgFjI+nu3exRf9d+nsxLWZ1zXWbBDax7y4jbXZ6dX6Tbs/wvp7PoLjOqdTz+tusbhBv2Ylu4vO2SfaXkO3WXbfp/Q/7cUco3IC9O4ZAaBNV4FudWy39Uxnup3UssuNxeILmw61zNzI+i31/wBJ6b3/AM2g4GO3B6VYbC67HFjXPsktAc7a6a9o2sa/b/hP5/2fyFRxqiw+jlXG8M0a7cQHfyjWW7q2/wDT/fUM1r62kYwY5jgAdZeBvrd6TWbTv3bfp/8AoxPEIVtp2Wmc731HUPoWR1TFZhDqLnO9Jte5rW/TMSwUtn/Cusb6SyOifXjDzLH42cG4GQ559AucTU5p4Y/IeG+nk/8AGMrqs/wXv/RrPZ1rBxul0M6iC3HtqvfUwgGyw+12HspY91rW+q+71N/p7E31S6Vi9bz7+qPxGV9Pw3Btddh3utuID2UPfAr9KmvZbksr/wBJTR6npW2qLg1PboWTi0HfqHo6c1/VWk4NeQ4NO5jmte2u0D2uZ9or+j9L9+uyt/6T9JT6i0cHpOQDZk+iWXasZ6r/AHBv52333t930X+o9ivNyXk2Gzc73bABJkgF+xo/6KmzqP0WsrJsOxrWOgO3vBf+kDPza6R6j/66QgOqDIvH/WrpWbnltLMK/wC31wzGdWw7XjVz678j+jfZmfznqWW/q7/5n+e9N/Kde6J1jorcL7TbT6+U2yaKyXxW11bTZa9zWfpWvu2/o/8ABs/4Net25H6Zm94e14cDHEe3TT6Oz6S476/1YljaMi4tx+qdPsDG47nBxtxbi5vrVbfa9nrVPs/weyr7TXdWnwA2WyJf/9HvAJbrovIPrRdTR9det13s313PezsSC9jPe0PDt23d9D9H/wAYxevA6LyP62VNt+vfVq37NpeHkOMExXU4sr/lOQS91V1vpeVgtry8YX3uqra7HsaASS1v9Gusa5ln0voWrmev4XQ6rsCvoTXVZWS4NOBi2F73e9rfcxrsqqp7mOv/AEjvS/mf0fqfpFPpPR/qrdiU3dWLzkOaXXV0XOBdZuIc81VWbmNt2fz1rMb3v/qWLp+nY31f6UbnV1toFUW1uZ7nbHNFjmMf7nu+n/NstsRB03VLc7sum4VvSeju+0XHEca2tzMyTdaXh0CnpzCXs+0u3N/SV1vr+1XfoqbvT9OrkszNswevl2XXbXR1Kxrm1T6T6yCxlf2lj/1m39D9LJ9f9Jv9X+f9T0i/Wn609Qs+suVRXkmvCxobjMYSAxwaC++9jo9W9zHu9Lf9Bn6L/SLnsoU3MuyLc9hyrrMa9lD7XXvd6zLacn18n09rcvG249mRU97K8eqz0/W9f9CmSFg+H0XQ0I8dHpKfrQH3gYvTasR7LfTOXl2S4Wwa/S2s/SXP3O/SVV5Hq+n/AJ6l03q/1bxsbPP1lZVfkeqSBQLK97w59d/2WpzMX0PS9jLPS/RP/nPV9T1VzPUbaD1Jlt7nHHePUaB4S9uQ5m0/T+2U3227Fb/aWVg1W30WEYXVq2m6qtzGulsjIbXkZeO77PW7Jysn0q6W2W+l/hv0CZixiJ0Bs9/VIr8srHT6NvprG+ox2Pl1dKwzfM2Gl1zGO9QPsf8AZ/s7rXUelW+66+2v06H/AMzZ6fvkzqdYue7Gwf22XW2tozM+s+kRV+sDaxwpY39H6eQ7F9P/ALdu/m86zHxg2rK9FziKWPubaZDnEn1bBuufXRWx+zZT/o/6Stp3UrXCuyzIb9kcwXNtI2Pc+sWYzj6rgxtv2X0vR/Rvu/nvSTp3EE9rI/53/dIhUiAetA+X/oracyqv6rZwYcrA6ja45FlFlb68Sp53PzcXp/ots+zUX02v9H7RZ6V132b3rIwrbcajYyvYHjUnSdFq09Wd9jN1dhcHPLGAkusEfQ/R/wA5X6v+DrWJZQ+vJ+yNc1tr99jmtdDaqwHXmux35v2ar+d/wdP9H/MUWHNOZIIEa+Y1+DJmwwgAbMr+UftQWOa60wdzz7nH4/RbomFFtrPUaSWM1sjtsl49v8rb7HLN/adlbg5zGGQSQA4En81ujvznK5jdSuYRY2sNLw5tmwl8tgudVsa1v0o+n/gP5xW70a1L9UdiHLrZc2652LQxvp17WMcXze1j8hxLqvpfmVL07pVeBh9DxMTENTmU0i59lQd6L32EOtspss91tL7Xv/Sf8GvJ3ZGNldQtyKgGVu9KWNO5u5rPTftMN+ltWnj9f6j0kBuE6cR7j6uBc5zqLN5/wlTXNbS7/wAL7PU/wvqplaLidSfF9PxMnGvcMX1mk2Pd7dwa87oANbXFj9zNqwa/rF0fpLLndRynHMBfW2hn6bJMbWWl7WPPp3W+iyh1mRcyv06f5732eryH1jz8/Kd6Ax6KsWzUjHaS8ho9R3ruu32Ve1rvoMq/4xYVdlPqBrRtAAMiI+CUYoJfW+mfWXp3WLnCkenXTT6zxzY0GGObbLGVb9znfn/+Bqv9deoX04GFnY9oD2XOxn1O13Msb6tTi0+32ejt/wCuLkulZOR0XGuy7agcaxjX3RYBaWs3ehTUyve5v2h92y31v8F6i18nE651+rp3Tq8UXWNx25mVlvHpU0X5LxYK3xFfqY3T3VtZRXXfb+k/4xN4alV8Q7n/ANBXcWgNUfB//9La+3dbLgXZLAAZc30GCR+7w57d38lYfWPqtgdU6nf1XMdeMnJc0vbjuDWAhram7WPquf8ARZ/hLVzD/r39YyZrdXX/ANbY7/q2OQHfXD6zuIP2wsImCxlbYn6UbKmptHumx2ezxfqzjscGGqy+loAa3Itlg0b7m1Y/2d+92xu/1Fq4nT8/GpfRgn7Kx+3+arDyNo2DZZltyXN9u36P7n/Gep5k76y/WawQ7qeT8BY5v/Uuaq7+p9ZsP6TPyXfG55/K9KvFRNvc1/UPOxOsM6vXkuyrm2+razLABtDv6RXZkHc39PW57N7q2LNd9Sb2vtpoaGOrP6IXXss31NM1+3Fa7Z+5+k/wta5pgdkYgbaH3W12ufY9rXutNTmsb+kyHPdT6dbmPdQz0N/q+p7/ANJ7J4V2XhYNmXgXW0WBzK7XNMb67G727Xs2ur9K+vbY3f8A9qMdNnHW71066L4S6UK16avS9BNVltmALzi5NIuJcxlV73F5n2vydzsb7LY211mNT/P/AOetynoeOGh2U+7qOU0ktysh22xpPuf6Pon9FW/2+z1bfSZ/MekuN6VnPZmUZ+QT9sda6yz2uaXh303PfZLcn7Qz6Po+n/wvqLvmZFG1ltZ3Me0FjuzmH3NewhRzva+jJADeurxHW8bK6V1S51N9z6r3C7a95c9+O9prtpdffv8AVta5tuP72P8A9IrHU+m35La+oYd7+q0iobWXWeq9tTm/o2wB+q+k36H6On07FZ+ugw8l2I+60Y5Y9wrsaC97q43v9Gluz1f0ratm/wDR/wA6sGl3RWXB2EzOx73Bz25oyK63MbH887Hpo/mt3+D+2M9T/TVpw1ojT6aIOhIOvbXUNvovUX05QybvTObTYKmfaK3nf+63IfW4t9bH/nGP+z/bavZbV6vprSysPLzcO3OxK6areoXNFOLjsfblZjmF1t1rKtz6cfCpsZ9rsb+j+02VevlfzuJXZy2Rk5Zc/ItebH5Bi21rg0ksaz2/R9uxjv5z01vdGP1nxnHLwcTIwca7Hs9K7bYa20uDbrPSsyBvrdd6dbqLaXs9f/hkdumhWnXrqETPqo1721nLD7NrC81jSq0tFtuO9z/0Vnpeoz3ttq/P/mvz3u6Tb0uxoy3hlVjJF7PotDvZW61p99Tnu9m9/wCg2f4e5a3TWYl9mRkURW17mWWY7GlrKg1jJx697nb2tfY+62z/ANGKp1nIfe4xuc8kNYGyXSTsqrZs9/8AI9ihPMTGYw3BIFfRmHLxOITuiATf1cVzG35TqcFrnCoFrRba11zy0b7HDH3M2Vt2foq6KPfWoXxZSbaYsLGixwa4SGgj9JsndsbuTTkYeWxgLjbXaAdrGRua7aQ11W/1Pc3YpOc2h7aq/QusdurfNbSW6bHNdue7a5+7b/Nq1bWoqyeoWZVTv0Zrqe7e187nEM3bvZ7WbHO/eT9PpostlzN0AFjC7aAZ+k7T83du2KuKMmuhrrarK2XD9E94IDmuEVmvcNrq3NY/0/TRun1usuLmj2EbA7gFxI2s3O9v5idGrWzBrxq3YqtwOnfrGTifbm7y849r3ek95b9K+97f3/Ts9BtP6TZ+kt/0m10P6/8AXQ2zIycSn7LAbi0Vj7PS1jdwt+ysd/O/pNnq3uff6X+Cqr/SqlQzOORWHOIxWPa7Kc6H17QW1emdourv/nK2eh6duxij9aL8DLu92XTddiUjaWEwWA7H47tzan+u3Zv9D8z9H6f56WQakBWI6AnXzf/T8+bUDpwfEqXpBTgdvHQqTIMApIthsjlO1gKMWd1NmO91b7IDaqyGvscYaC76LJ1c6x37jPekrVp5GOw0G0xLSR2nglscO+kg00bmDdcypturWudt3bSW7nbi2tvu3+n6iufZPWtdsc2wVVmy7a15LagYfY5xY3bXW79/Z71t9M6B1G3Apv2VFwLjjlkOc6su3Nsc25n2e6tzt3pY9/8AOKOcxEakCz1ZYQMthdDo4VGHbj2G8tcHUkOe17DO3tb/AMX/AMKrleZ1fG9mBk3VVWkn02u9g3c2enZuZX/xjGK65jca+sXVOxg3S1pqsr9SNzbWAepZj0sfv/7TUKrXW19rhVYXPc6AHS920H2/pAzf9Ae/9xMJvXdeBWni0cq/18r1rrX7yGMrDtzrSAG+nY9zvo+o/wDS/wBtWXllFdjuo1V1tcf6Pt/TOcQ31MptW79H7fdvu9Or3/q1SsWfbxc51Ga7EoYTWAwv/OLix36Leyt9jf8ARbPoKfTul9KF09U9WyhrvUttqANzjG6G+sdr2bxtuZYhe2tDw+b7f0f+emjrprvrt9jK37L0XHw3/Z6czq7yc3IGUHPprD/0VWM3FY+ul7vd9N+/9JV/xa6pn10vrZVk9Y6ZfRXY1lrMvHeLqyH+5m6uw1WV7m/4P1n3LF6xjdGyW1uwbXV52Tk2NsD91h9OprXVusb7djKbN7K/Rqr9d/q/o7v0Sl1ezLysYvxsMOraQ19LSbHGtjPQFlLdle/0PRd7/T+n6v8A1sShGYAlrLprXzKEjE2AQOunZ1Os5lP1izsY1UOqwKKHZGX1THaBe1rmbqGubZ6Tm4//AFz7R/xVX8/h41dLbXWDJuvdWCaMk0mutzSfTbdS97Kr3ZX9dmz/AEdt1v03dc9nTLsJlfpX2lgyQ+Wl1VBbsrft9C2mux/pV7N/sp+hd71nt6hQ7BfjZbGiuppfVS8uusse1zfUobkNDPs+/c7ZfX/NUfo/0v8AOIwiAAANY6f1tVSJF/uy1/quli4Ln3Oq6ez1cxrXmttZlzGNHvtY3T9Pt9tf+i/7bRW/UrrOQXP+ytp/OBfbW0zzpDrH/wDbiHj/AGPMdXistsoz2UsGA8mKjLn3NxMW3Yy2t36JldOb9o9W7Z6dv6RalH1m69XjAi2q8M9p+01E2AjRzLX02Y+61jvzrPemZssoVVC/3rXY8QmD1rs2aOqY3TW1dM6p06ynFFXoWk0tsZta0N/SNtqNl3rN2+zEzf8Ai/3FHI6f9R78nGbVltxWWWenXS11uM0ghxd+j6lvxms09tlDGfpPTr9/q/pM3P8ArZ199Xu9AsY9m7FFZDLQ7d6lFvqvyHPY9n9T/SrM69e59tPo+q7DvYLMYuBdta8bbMTI0e3dQ/8AR2/yNlqmwSuIur7hbzOuQnUD925H/pcT29v1N62y6g02UZfT8WXYdNh9Cysuc2wv/RV5ONkO3t9T37K7f8J/olzGX0fr3Tur5F+ZjDFdmP3V3Ukvqdc8jcxlu57/AFbff+h9Sr+c9JlXpfoVzuLn9S6e0swMy/CYTuLKbraRP9VjnUu/7aWrgfWX6x5t4xcnMycvCbBzK32Mew1SGObeTS3dXa79Fs3+9S66k9WDsOxsP//U4R518J7DRMDrB+StWUNMOAOp5UG0gO/10QtXCwDX7dJ4U7bn2VsY6A2rRjGiGyfpWbf9I/8APsSd7DLob4zoP+kgPvqEjcHH+T7v+pSS2K7LMkU4Daq68St3rZW3duyHA7a/tVm/38foqq/SZR+l9NdDV1nqTBP2kgaBzRXU2toHtaxrG1e1n5v01zXT8ullrm2ODA+NrnaAOE6O/d3bltF7W1GvVsmWumeRscds7XKlzVmdEafo6N3lgOCxuT6tXVyep5Gfh2YmSyqyu4N43NO5vureHNe76Nnv+io4/RRb0w9U6blUZ+M2BW136tbueWt9Ox2RP2azexldVV11v2v+dxbff9mWYQa8R12oAbqAdJjdH/RWXXk5FuU0Vmu11lYqfija0WsAbspsO3Y/ZZX6jK/9JV/N+ohywuMwdYg6J5k1KBGkju9H0/qHUWV5QvN2PZkNayundNfpRYx9rfX9W3K37rP5v7NTTZ/pPUTZDsV9e3Jr2Y4d78igOYQ8Ne6hnoB1jLPVt9FllNNH83+mQcSnDyK8V9eZTVfisebenZFvoWC+xzmW0YtnUq34XoP/AJz9Df8A9a9Ra1HTWV43+XsEVusmXWNc2mtky2jDyGv9Njdvv9evIsfdZ+lybLlMY1ROwYoyBBrcuHVN11Zqi6iQ01NobabGu9rnX03XV3tvc36H6rbjU/6ZDzca7Eqycetxpuo2WX02Pc1wqDWNwK2Vvqa+l3o/pLPfst31Vep7EbOtwcS6yrCrefUH6P1f0j62w4eq/wDR7arrf+0tVjX34tX6xf8ArXp1Y1B1lop9LcH+rtaA0fmMHsp3EM9te32V/mJbfgjc/axycm+vAFznBxybNgBIIc2r+dd7PzW2s9P2v9P6Cau3CyMO5rK9mWWgt3QSSwts/R2fnbtv0PYtTp/RMXK6RRiZ49O6oO2WscdzXve5/h7vUbs/zFmZnQc/pz5LTdRPssaOR8P8J/ZSE42RdSB/wZdkmEqGlxMa/rRvdv5I9XKGTj4tloa5uVsboLCXNdvLd/rvey2z8yuuz/jVO3qNDsgPL2MblNbY9s7QXxte5u/b+cPzlWwcowNri5oBA14ky5v+d++reMDbda7IZTkeq4ENewO0AhvssDtvLv30yYEhwy6bLoXE8Ueu67aXZLwyuNtgkPAMENbc/tu3t/Ru+gqfVK78dv2V491Lpc5hD2xYBZWGvr9v6T+d/wDSa3MfByqcuu3pra67C136FwLamkhjP0dbC57d7N/vUv2l0voVF1fU8oXZuTYbcjGoYLncBoptYdtVfp/8L6X85+iT8RjGIjH1V/jWsyiUpGR9N/4tPH+s/jd8iJ/Kq7Ba+4vDQGtcCDEAkc7V07cr6t9Yv9PFxcjEsIJ3FrTW6Bu/mq3W+lu/kWemoO+rrTu9B7Q9mm10zH/SU4kPJgMT3t//1eOwq+sdRubVgYgL3CW73dh9J3NW30oc+3f/ADaLb0L6zM/pFRrD5dWWvrbuY327mta71vzl0/1f9P0c3ZH80zfs3+pM1bPtPrf9oP3/ALP+i9T0vX/RofWo/wCcd+/1dnosmZ+jD9n2L0v0/p/6P/tT9s9b11GTLiAA9NWZH/oxivAHDZOv7o/Mtn6ofUnpBYMjqOzPyLA9rnE7qaoGx9VbbNjrL69/qWZj/wBGz/tOz9H9ou4vrGPiZee53Rsb7L0yBXjgOe/ftlpuscdzvUvcHP2/6Nd79X5/Z10b9kv/AJ2PViHfzu79P9i/7m/4X+c/4RH6p6/rfpPV3bKd2z0ojfT/AEf7P+i/4z0vzP5aet0t8xd0y5jvTe13qcACAJ8HOcVAVWYxDP8ACOJHoQSNwO3Zp/Ouf/wau5Hp7v0uzf6mROzfvmR/O/Zv0P8Axuz/AAmz/hFt/V77P69PpenG5+30vXiNn6T9m/avd9q/0XrfpN/2r7L/AINLWtVGr0c/p/Rqctu9zn0OaS26otLXtfyGOZt/R+33o7vqqy1xYLDZjwDTZW2HuaRw/ePds/Md7F0A2/bXeju+k3ZG7Ztmz+i/av8AAf6T7R+sev8AyNisWer6FketOsep6e6f5U+3Z+5u9ihIyCR4TYZwcZiOIUXCpoNIsNtoygxjmP3gPtrMe2x/pt9Sz831a3M/mv5uz9HssrY2R1jpRAxH34Fx22D7O4ip/dp2Vl+FlN2/vV2LSo/pGP6sTsO79/du/P8Asvs2f9yPS/Qeoo9Gn7Fiz6+z7ZXt9KPS+lb/AMmR+m9T/wArfV/wn2hDUHQ2ev8AYkEEaihr/KTYbiuyGAZ7aftTx6l9VLGVAuMA3Ppo9nrWbWPutb7PWUv2ZT6rHGuC0nY9wJk8+f8AK921WmRDeYgR4fL85XK/lP8AryoDxWeIm+vZmjw0OECvxa9WBtgbi0DgADSPo7VYNdw9ziZc0tIf7mkHlpa+W7XfuKxjR6WmyNo4mOP5Xu2qOTv9F/o/Tj/BbN0/yPtf6Heh9V2vZ5vrXQcx1Z6h0prGFv8APeoC1jhPtdVfLaHN/N2X/wDWrv8ABLLx819YLsup1XokF7QN5cTLWtob7Xv3O/zP8JYg/XH1fVq9f9o+puM/tP0/R/8AQf7H+r7v6q6DoHq/YKN87djPT3+nMbf8B6X6T7P/AKH7T+m9NS7QG0vL0mmEWZnePn6o25Lr/rF1celVYcPEPsbQx+wmR/hbR+mtc/8Ac/mv5Cu9P+qmPj7Tbq6J2gQJ45hbLf5x/M6/Q4mB/Z/1t/wm9Fbwf5zn5d/pJXIj0jhj/V/7pBAB9RuX9b/uWFGLTU0VtqaB3JA4/lQErGCx5NgDpAAa/dI27o2Oc5373+D9NWKO/wDD/vyz+pfaofs+2ejru+w/Z5/8F/XP6/p/mIxHiqR8H//ZOEJJTQQhAAAAAABZAAAAAQEAAAAPAEEAZABvAGIAZQAgAFAAaABvAHQAbwBzAGgAbwBwAAAAFQBBAGQAbwBiAGUAIABQAGgAbwB0AG8AcwBoAG8AcAAgAEMAUwA1AC4AMQAAAAEAOEJJTQQGAAAAAAAHAAgAAAABAQD/4Q9HaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLwA8P3hwYWNrZXQgYmVnaW49Iu+7vyIgaWQ9Ilc1TTBNcENlaGlIenJlU3pOVGN6a2M5ZCI/PiA8eDp4bXBtZXRhIHhtbG5zOng9ImFkb2JlOm5zOm1ldGEvIiB4OnhtcHRrPSJBZG9iZSBYTVAgQ29yZSA1LjAtYzA2MSA2NC4xNDA5NDksIDIwMTAvMTIvMDctMTA6NTc6MDEgICAgICAgICI+IDxyZGY6UkRGIHhtbG5zOnJkZj0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMTk5OS8wMi8yMi1yZGYtc3ludGF4LW5zIyI+IDxyZGY6RGVzY3JpcHRpb24gcmRmOmFib3V0PSIiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1sbnM6YXV4PSJodHRwOi8vbnMuYWRvYmUuY29tL2V4aWYvMS4wL2F1eC8iIHhtbG5zOmNycz0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS9jYW1lcmEtcmF3LXNldHRpbmdzLzEuMC8iIHhtbG5zOnBob3Rvc2hvcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS9waG90b3Nob3AvMS4wLyIgeG1sbnM6ZGM9Imh0dHA6Ly9wdXJsLm9yZy9kYy9lbGVtZW50cy8xLjEvIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RFdnQ9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZUV2ZW50IyIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ1M1LjEgTWFjaW50b3NoIiB4bXA6Q3JlYXRlRGF0ZT0iMjAyNS0wOC0yMFQxNTo0ODo1OC43MyIgeG1wOlJhdGluZz0iMCIgeG1wOk1vZGlmeURhdGU9IjIwMjUtMDktMDRUMDg6MTc6MjZaIiB4bXA6TWV0YWRhdGFEYXRlPSIyMDI1LTA5LTA0VDA4OjE3OjI2WiIgYXV4OkxlbnNJbmZvPSIxODAvMTAgMTQwMC8xMCAzNS8xMCA1Ni8xMCIgYXV4OkxlbnM9IjE4LjAtMTQwLjAgbW0gZi8zLjUtNS42IiBhdXg6TGVuc0lEPSIxMzYiIGF1eDpJbWFnZU51bWJlcj0iMTI2ODUzIiBhdXg6QXBwcm94aW1hdGVGb2N1c0Rpc3RhbmNlPSIyOTg1LzEiIGNyczpBbHJlYWR5QXBwbGllZD0iVHJ1ZSIgcGhvdG9zaG9wOkRhdGVDcmVhdGVkPSIyMDI1LTA4LTIwVDE1OjQ4OjU4LjA3MyIgcGhvdG9zaG9wOkxlZ2FjeUlQVENEaWdlc3Q9IkFBOEQ2QzUwRUI3NUNDNzhCOENFMkM0MTJFREUzOEREIiBwaG90b3Nob3A6Q29sb3JNb2RlPSIzIiBkYzpmb3JtYXQ9ImltYWdlL2pwZWciIHhtcE1NOkluc3RhbmNlSUQ9InhtcC5paWQ6MDQ4MDExNzQwNzIwNjgxMUE3RjE4NjMyQjJGQ0Y3QkYiIHhtcE1NOkRvY3VtZW50SUQ9InhtcC5kaWQ6QkVFREUyNUEwODIwNjgxMTlDOTdGOTRDOThFOTk4QjUiIHhtcE1NOk9yaWdpbmFsRG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpCRUVERTI1QTA4MjA2ODExOUM5N0Y5NEM5OEU5OThCNSI+IDx4bXBNTTpIaXN0b3J5PiA8cmRmOlNlcT4gPHJkZjpsaSBzdEV2dDphY3Rpb249InNhdmVkIiBzdEV2dDppbnN0YW5jZUlEPSJ4bXAuaWlkOkJFRURFMjVBMDgyMDY4MTE5Qzk3Rjk0Qzk4RTk5OEI1IiBzdEV2dDp3aGVuPSIyMDI1LTA4LTIwVDE3OjQ0OjAyWiIgc3RFdnQ6c29mdHdhcmVBZ2VudD0iQWRvYmUgUGhvdG9zaG9wIENTNS4xIE1hY2ludG9zaCIgc3RFdnQ6Y2hhbmdlZD0iLyIvPiA8cmRmOmxpIHN0RXZ0OmFjdGlvbj0ic2F2ZWQiIHN0RXZ0Omluc3RhbmNlSUQ9InhtcC5paWQ6MDQ4MDExNzQwNzIwNjgxMUE3RjE4NjMyQjJGQ0Y3QkYiIHN0RXZ0OndoZW49IjIwMjUtMDktMDRUMDg6MTc6MjZaIiBzdEV2dDpzb2Z0d2FyZUFnZW50PSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ1M1LjEgTWFjaW50b3NoIiBzdEV2dDpjaGFuZ2VkPSIvIi8+IDwvcmRmOlNlcT4gPC94bXBNTTpIaXN0b3J5PiA8L3JkZjpEZXNjcmlwdGlvbj4gPC9yZGY6UkRGPiA8L3g6eG1wbWV0YT4gICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICA8P3hwYWNrZXQgZW5kPSJ3Ij8+/+4ADkFkb2JlAGRAAAAAAf/bAIQAAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQEBAQICAgICAgICAgICAwMDAwMDAwMDAwEBAQEBAQEBAQEBAgIBAgIDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMD/8AAEQgBkAJYAwERAAIRAQMRAf/dAAQAS//EAaIAAAAGAgMBAAAAAAAAAAAAAAcIBgUECQMKAgEACwEAAAYDAQEBAAAAAAAAAAAABgUEAwcCCAEJAAoLEAACAQMEAQMDAgMDAwIGCXUBAgMEEQUSBiEHEyIACDEUQTIjFQlRQhZhJDMXUnGBGGKRJUOhsfAmNHIKGcHRNSfhUzaC8ZKiRFRzRUY3R2MoVVZXGrLC0uLyZIN0k4Rlo7PD0+MpOGbzdSo5OkhJSlhZWmdoaWp2d3h5eoWGh4iJipSVlpeYmZqkpaanqKmqtLW2t7i5usTFxsfIycrU1dbX2Nna5OXm5+jp6vT19vf4+foRAAIBAwIEBAMFBAQEBgYFbQECAxEEIRIFMQYAIhNBUQcyYRRxCEKBI5EVUqFiFjMJsSTB0UNy8BfhgjQlklMYY0TxorImNRlUNkVkJwpzg5NGdMLS4vJVZXVWN4SFo7PD0+PzKRqUpLTE1OT0laW1xdXl9ShHV2Y4doaWprbG1ub2Z3eHl6e3x9fn90hYaHiImKi4yNjo+DlJWWl5iZmpucnZ6fkqOkpaanqKmqq6ytrq+v/aAAwDAQACEQMRAD8AuOwu+s155aWoqVmpJak1VHU06RJIaeZ2keiexniq4aOV2j1DxuFDauBf3B9tMV0CVzpBJz5+dccacOpReBcMF7uFPn/kr0L22M01VJrrK6CE19aJoqqoeUUa002inkp51sA/2uhObkDWpFuQTi0USy28JejO9K0P4jwA8/QdIJR4YY04D/B0qM93VhNm7gq9l7dytKYp8RiM1uPcmVrosfQ0KSLPDRwQGSWQukzqSqhit1ZiQPrO+y8m/QxSvfIBDqHAklmAFQQPQeXlXqIN15tjvZxFZv3rXJFABXFPI19epeM7EG7qTH5DBbs3E9L43SnFDR1cOOqJYZkd5ElraDS8T6SqMrGOVGLD8H2Kl20LpC2tBQEAimPspX9vQce9Z2ZmmavyJ4/tp0NGzN+5lZJXDVtXMVlX/LXfyRyoyAchA0do7G4+hv7VJZoIxWFOGe0cOmHuXrXxmBr6noVq/fmRgxxr2zFdj6dYWnkkmnSWRoYQZJfDrLK7aVIAA1N9AL+yy9s9ogj8e5iiWMH9vy/P06VW93uUjCGCaRnIxn+fQH1/yyhoWE2FyVPPSU5pij5qkqoshlJZUgkWnoMfWpEYFSKrAkkmNkcFQDx7Bu4Xtg9RZ7cqr5E1qfyrQdCyzs9wWjXd8xP8KgfzNOn/AG/vzee+MvQV9FU5OowlZJUVNdLVZCWgpqUR6V8eNxNNT0da9MJQEsUCFNTgkWuSCNyQcUp+fRz2LgqSeharcjV47Kpi60NXiWmaqhmnjL478/cp5quglhkqVkI0xMysUYtz9BUoTqrkdbD+jEdcMPuDGbbyyVuewEIwcqiGqWm29RxDHTsRI+RgmpaHxTRwkBWjaXUwclLn6+WOFTUxCn2DrZmmIIEzftPQ2DZHVG7GFRDRYDMT1Q++VqJ4kmkW1vNJT0jU8riINZgy3U8ML+7GyspTUwqzfZnry3t3GAFlYAdJLcvROz6uBFwNI2EkQOrnHyzSRyGWweSSjrZJg0i240Oo9pLjZ7OQVSPSf6P+bpVDu10mHYMD6/5+i3bv64z2EaTRTjKRRqkf31MqiqjRGUKktMCXszMGJHAIN7ew9ebLMoPgjWv7G6NLbdEZgHOg1/LoBa6hraOSmyOXoK7Hmppn8KVcAR4ZVRWbyToXWOTRGAVDEtf/AA4JDtk8bL4sTCo4n/P0Zi8jYP4bAkdFD7G3Puyh3fRbw21JR4SvyUk23oZ67L1zQNFtyKeSiSeDHJItTQ5+hmqGlpPQ6yU+tZA9/Yg5flOmaDSFZWqD5mmM/wCHoo3WPMcmoFXGfl59FU+RndeFxOPG8KPCZraWTonxGA3lnspuBDuPdmckokzq4jauN8GSkg2vg/JUST1VZ4pTFKI4afSXcBf3KeLdbe25dECm7kbUurVQ4Kg4FKVOST6evXtiVraV73VSJQQacaChNfTHAevy61x9yd5bs7b+T+9cTBJBunYtNkwm2sVR5ChfHU+c3jlBtjBYSuFDLpzaMmX+8a93WnpJJQsaiRvZhZ8rbLy9y9EjRqGRi7mmWKqSCD5MDSh8qU6a/eF1e3ryK1QcD+iCRXH2cf29Xh/Ff+ZPtha3J/EDJ5zKZjc8W8K/DVO/qLEZDPYTFT0JhbA5mlqalomxLJiaaOfIU8n+45rVTo0Ksq+w9uWy3O4bLYXMdr4Ek8tWfiyitQwUmhGCGBp59LYL+MXkqayyIvDgDStRX8+PR5+gflzsjem5M1gps1iMnndtYuYYbbe7i9LiN+yZaSPG7h2rtzMy1FErVORpa+OYQl50FNU6/HfR7I9psriaRrz6OaNolpAWNBKxNG0moFQBqWte2tMjpfcyxrGE/j+I/wAI8qj08j+XQY9ddJ9hUWM3AmL31sipyVRnMjPDsMNJh9x4iesl++h2+cZmK6GVc3iofHTU5kWIVoh/ZVm9Jmuzvdzu7eCTc83ehQxrU4ArXAFa+mK8Ogs1rY2rNFamiVJGKDP+Q9Cv1XheyIN5SVrbSMW8MPioMGhqJkgq6uMSCcUieVI5BkHSfTKJlBWFiUILXJjgmsa9J9JANSAD8+rPMdufFbUw0NLuVhR7ogw0FZU0DlX/AIWrLFFUzVE0AEctLHVVSrJKWXUFXSCSAbuAooeNOm814Vp0ZLoPO0O5ti109fST0aT5WonaCop0jXH/AMTgjyuNWlhdQ6yUtJOl72/dVksGVh7UWVxLbSrLE1HGf9j7D0zcwRzRmKRaqRn7fUfZ0Qb5T7a7D2zumv3ZteDa26cPHG1Lnuu920tPBiMzC8LSRZzae7U+0zG1qqpoprzRyTVFEtQWkWD1MrDiBBuEH1sQzTI+Y4/5/s6CzTGxmFpLKRnBPCh4fl5fb1TD8oqvrveFRsmg3JtveHV+3o9wDI7sq5xS1lbsmo/gmZpo8ltLOLCmNrp4aqtjmp7/AGktc0aFYl/V7KL+IyRqI1/XHD7Pt6OrZiGLS18GmacD0Q7ends2wqHBSybn2F2dgc7S1c9D2ThskmOz9LHRVc9HR4/sfaOJrq2HB74malculNNaoETSGEH1unt769iRre4jyFqAx8vl16WC3kZZIZQV+Q9erZf5fPW9X3Bj8vvzsLCRYKl3vakj3DiqCox++a+gpitW1W1VladHNbnVi0DIwJ99NRhmaokWVT7J9wvluykapTT88fl0Y2dt4KvI7VLeVKftPVyG1avaez/tsdK2SAwgagp9zTSiGWic200ucH7EEpip4kRDWU8Sqtx5ATq9lymlBx+fSlsgmnQow5tM190aiukV4o43qqEQx1haKUl4Kiqij0y1OKlhZXjnh8nhbjWRb24DxLDPTVPhAr021e4s9Svi66SCT7XHT+akraSpimAkRjYGvCIREWj/AM3Milj9SCPe6lvkOt6RVsin7OjD7X7body46ZqmhD5WGP8AheYpapZI6FmaNGp6jI06w1c9DRVilR5zHJArOrXZCSLeKR9vVNBrT/V/s9KBMDhd3NWR7gwEKIwkSMPPt+aqogVWMfwrK4Cr+4alOjUjSqjAmzLb6Jbmzt77ULqMMD60qPsIz0rhu5rTT4MtKH1JB+0HoPcn1M8MxTASyZSppoxpWtKx1f208rlGikDfbsWSMgg6SwF1Njb2SXnLyaVFi5LDiGP8wafy6NLbeKtW5QBScU4fZ/s9BhnKDMYeaSmytBU0QikCxtUwPDE4BsrpLp8csbC9irEH8fj2HJ7W5tn/AF4mUDzpj9vRvG8U41RSKajy6SRqis94lgdtYMbSrpVFcgnSwVmKEXv9WP8AjYe2xIY27QNXWwpINTnrNogqKg1dNM1KV1wstOClLKha4EqvpZ9MhupNmHP+t78aSEsDRfTy62Krhsn+fUUST1cmQp180K0gi8gaGTwyxT+VI5qeoFo5GYR+pVLFARqAvywoJ8UDAHy/wdKHHwNWteml6Gpo6IrT0cdSlUaiSOKYiNnnMbmZRUMHaIaLf0sCbH8e2WRgjADUKYHD+fVyVZh3EH+XXCCOjxsgrHpEhiqo4fIiqrIs+j9wRhhqCObamPBI9tBUttTaaK1Menr/ALPVwjS0XVWnU2OtikB8esrG7XUONKqRdUC8gWv9PoOT7vHKrHQoPr1toiDnj1Ay2Nq8hFKWllMEkSotJ5QlMCZA4Zii3aQWI5P092kTxBwxSlPLrQcIKH4upSwvTUYjaNxGkelZGKsmsKCS1yXWMNf/AAHt4L4aHSmOk5ep49Fz7fkmiwtdKFlYysKYiMmQGKVT6whsnlJa/wCbAeyW+jFGwak56N7FgzqMVp0CeGg/y5qWnmapiwkGJo5WgiZZJJkiheMLpsphgVvUB9dH+PtHCCxkpLTSRwHH0H2Z6WTFNMepe4g9Gy2NWRQ7fMkRHlqqvITKJRaWVEMCvI4WyxnUAtvot/ZvExaHUMmp+2nRcQA5B8qdI/JVVU1ZkIk1w1ORkp5JxpJjjpY3BCeq13mW4N/aWpBpU9xz0rKgDV5AHrVU/mVd0by2f2Z8nsrs2vqsfPW/IXrbaEU8+OoMtgarA4Dp+SoymHmx2UircZVR1VekLTxvA2sRqSfTb2MOXbKC63CFZvg+nc0BINfEABxnh0Wb1dz2eya7eqyG4Ra08tBJH59V/bV7G2zur4/9w7g390ZtnJ4p96dZ4DPVPUkFZ1rmqyZl3Bm4M7kf4NT5TbFN/C2x3AGOigleb90kBR7EF1byQbxt1va7gyN4UjDxCGAoVWgB9a/b6dEVnctcbLulxcbeksfixI2hdDHi1SUHlT0889BdhsH0JXT02W6l7+7C6jzYCSjHdo4Oo/h9NVKLqkHYPWFRPJ4Vk+jz4aHSOT9PZo8u5qrLebfFPF5MnH/eW4/keifRtDkG1vJ7eX0calH+2WhH+8nowz4z5HZrG/cbmwPW3yv2nTwJ/uWootrdxV8VMosurK7fkou1sKFT/jr4Gj/P09oNe2hwUkmtLinmGUf5VPRkg3XSQDFeQAUoNL/yNHH5dApm4/j/AImaDJ1OD7X6E3bBWJDBkeuM9k87Q4nIhWlE0m2N3/w3ctDHAyG6wZkSf6kce1KJuT1VJYbmCnBwMj5EY/aOksp25P7aymt5vVCcf7Vv8hHRsNifM75HdOdO733Xtr5S0/fOIoNwbEwOAxW9sHnKutwtPlKrJVGViz9FuWjhzEdRV47GiKL7fLVSKocqQQD7Dl5y5tW6bjawSbQbaQrIWKEDVQChFMYJrkfb0f2W+7ht+13tza7w04Vo1VZFJ01JrUGvEDFD0bX4ufInK/JqeDeO4uqdj7CzdJu3amArNw7RWaNd0UlfX1U+T82PmgWSkCR0TW1T1DFje4t7CO6bBFsO5WtjbbhJJFNqLKQKqAKjI86/IdDCw3m533l69vr+zRJYqBGWvcSwU4PCn2nrYH+KOEoqmr3U8EMixff4intJZWkjhpq6rcD1WI1ypxbgD2otI0WiAedeg9evQ5ySvR1cw4hpa5acXZKWaWIBGEasjs92ayqAQLgD/b/X3ecEK6jzGPt6TQDvXOK9FQgyEFPh46vM4+s2yHqvBOuYamLQzzVBjDtU0dTWUX7pIZWEtubGxuPZHAssYppr8z0clqq+oiny6V8OCeopS0bhRDrdHYXkncsv7hKkALZQbWIt70I2bJ9P59OCRB2k4I6E/DaqOjQyq0j+MxmUEAR/tDX6QbXN25/N/a5HZVoy1oOPSBwNRAOB0iqypqZqSaJGM2iRkSS/rW8JYKRxZhcD+nHtks2njjP29PIE1A9TsLXpT46SAylPHBrXWwVrqWuoBsoF/wDYH3pH0RnyHWpI+7Ua5PXe2M7JUz1azRvHHHLZW1homEfEekg3uwJNv8Pai2ndwdS4HTE0PA16UYnhqanyRzBIGdmmiC+pmDafGxJuoA/3nj2p8YaydPHy6b0BQKju6T2Xjk8EjxafPLVizSEWWONrXX8aiBwTxz7fdgY6Bs/PrailfTpHbko5Jkgmj1h4tQdo2uVL6FDAC5LAWPHtOymilMnz6dVuPp0ga8yUFKdIvPUTSIUB06mQNraV/qQWIufyT7q2sjSD5/4OrKRrLeVOoE8Rr08YiZPtYR5XK+gzxqqhVudRUlA34/r73pUsSCKgfz62RTiePRJflFvOi2ZsDJy1CZDIzwqcpkMfiYNc6Y+lnVZKmeZyIqenhEl2ZmBOoBefdbWL6i4REYeIfU/b/Pq8zrFBI+eHD/DTqrqZH3D1t2t2ZkhUwSbsqav7CnLIZmxGIpBjcctwwtFAyPdxcM97XI9iS8Cwz7Tty01odTH5/wDF9E23apzuV8y1QrpH2U/4roQPif18tF0huHJmMwVGdzEuiWRNDeCjjggiKsQCQXZ/8PZZvN0rXulpBUAD/L0v2iJlRqj4iejF7Oze09rZpqrN7iwtCsUcaTGSvhWbXHGkiK0ERknZCAP7Nze3PsujguLl1/Qk0hskA09RX/Vw6U3c0ESqrTKD6V6ITn6qebsX5Bboz2T29t+l7F3vNXbdr8rnqAvPt6lSPH0tbUQrJ9zR08lFQwtDTaS6oeRqv7GctlJNFtieItI17s+fkKeZ49EtjudvaS7lKQzPIRpAFcDia+QOOicZvanx4GazWQz/AMhN0Z3LNrjO3eqtpXuEBkFH/Hc8ftZTNJ+t1VDb0i31InQBIY0+k1aRxbA6DNzdNPPIVchWPAcfs6VG0fmF1F111zUddTdR1/b+3f71Y7N0w7O3HTY3G7erMXjq/G0L1W3NvfxGTJy0pytUzJLUJGjSu4UMSfbsFlcGaSZkjEjrQcTitfPzPSW4uFQj6clI14+pNKEn9nQg5v5rfJXIbdjpejaDp7rrDNpjgoes9mbbx9TDRENqCVufOT1VgaXhgEP6iBc+3kTS5Se60rThwz+XTZjSSMNESX41JHROOxN2/LffZbI783z25uWMEyS43MZuvyeEXSb3/g2PqGxMaAnjRFYfj2ZRQbcTRlQ/OtT/ADPSWW3uFo6kj5EVHX//0DlN8mup8kWxOM3gMfW0zpRUNO1JJSrDSRRiWOWaOrgs7yBGdiP25Evxfj3jyHuZv1TFIGJzwAA+zPUypGkY0lVII41869Ctgd6NuzD46rwGUpso1JFPS0dZE5+warWQB2qYKebwtLAFHKhdLDn6eza2vntL6y3GIp48RUqHGDpYGlK08uIp0mksxcW1zbOxVZFKkimKgjHnivRfdlxR5bfG7q+gr6rsTtF8nT0WeztZQZLeGPoarAGLDrJt3a2MSfA4eb7qiqoaYVThJ1USO3kDL7zJ23mrbdz5e2u8i8OAyqZaVBfU/EFz+E6RpIHw0xU9YsX3LG47Tv24WQSSVYyF1UNGAoQ1OAahyvCterGNiP2xXUcNJPtvP100hpWFXUU8mMVESSWOlWfDonjx6GNF1aSgX/H2XXG7bcGGi/XX55LV/Pz6MIdrvjk2ZofWgP7K9GYx+G3TRvTH7P8AhdZIhINTl6OGnqDKoHjUvNGoYO2kHi3tC2+7egoZyaegPSobNemtYRU+pHRXOxuypdx5vIbErRCsOzNw0MMNPjPPkJDuXHyUE1Tk6ypp6iGOmpsUcisUsXliAAdyGOnSBt53ld1mWG2H+LRNjFKkHNa+nDoWbRtLWUbXdwf1nGPkP8temHB0m5t4biTMSUCYujps5WxVlLUV1NURzCnqGSNII6CB0GPmklZncpE0skQZpWU6iiRCNLM2KdLiVoQOH+ry6Obs/I0tPHjJ6PK4la1aIKxMFTFLNCgV5aYK8skzzIUUlS76je3Nveq1Fa46rgEVHQ2yHB7mlM0dXkqJnbQZsRPkoonkNMVaV2pJTDLLTyy3Mcisw/Kke9gA5pjrRoMYPQhps/HVWD/hU9VPOTDkXMlbHS1QhhfwqYFlZI2dDr9CyrI9msSQOHSFoBTh1SuSeguyeF3Rh6RosZiIZ6LFqYMfUUGbyOPniohPEvl8VCk7Q1dLHGNSeII4OlSPr7bKMxxTrYI8z0rMV2p2NRV2Lp8njxlaZaR2qqdqalOTqoqeSWnd46yCdahHVlRlknhsbgMWJJG6yoanqxRDWjdSKzs3M5rK1L1exJ6HAwxGnWirWo/41kKhqdJ5Z46lalKKJjrCxxMbnSSxFwV1q1HWy/l1XSV4MK9BxXdqdJkSzbjr8vtGiFMZa6fc+JrKDDR1k8v2sWKnqHarhnyYqZAoRElidkIV72u3I9si1kqB9hPH7OrL4w4KadVy/Jzvv4k7epKuGXJV+Xr66dImwmG2zlMbXVVUFk+xq46nccG28LT1NNUMgjeGqWoBdGVWubklyu3u/jQOy3IONI/bUHHRjBcXSL4UsNYW46uH7eqKN5b/AKGurt5bZ3vg9w7+2TTfxHc71G7KqPJ5nfNdTU3lzOxqubU2G2/Odn0FbRUs1MdTS0s00SxymHUEd02qbdJF3q7DgowSNUYBkFaLKGNQH10YgggLQUOejK1nitg1pHpCmpNchsZVvkRjoH9gfHvrTrXCdndy7ay2NxmEfrSi3rjdmUFJh6yu2VX73nkfrzK5irFXhUz+ZiFJVLt0hJNdRGBN4SCk5buCb9u9tFb3ffeRTASAEhVCmqsQuKsvcyrX5jy6vS0ttbounUvafm3ECvywK8OqvP4LvFO1MXj9q5SHEPuveOMlwdTSO8j5LbdAlZDubM5atZpJHjeGmNJTo0jLIySfbftKZDJ1ta20yQNIaukVXJwFY0KqF4VqST55Fc46DOplZlDUGrA+XGv+T+fDq53YW7cLtXI7SyeMqsVm6aTbuz8tFiKx0IxVXk8JichXVOOSItBFNW18BaqQ/wBtR9NCqDC521YYvDMNNJqrUwD9nlx6vDemV2kWTJGQT5dWF03zU2tvynosH2z1ptbfGZoIIoKDeUuNSmz1NJDC32P31fRzU02Q8TRAkyOt+WCHk+6iLzDCvWxJIoNDVaefSk2X2Ru7cu/dqZzZs+IxNPia+mqaihFZWsjUtBE33WQyOP8AvqibITy0r+GJIIaaKN2aSSQ/RtpRSanrzCvceFOjiJ2uKfI5reG497VVLtzBYmWt3Tml+xvX1EKIMftyn81CKyp+/qZmkZI1QI6R+kiPT707jjXHXgula/6q9HU6J7io9ybXy+awuSpZsXVnbtFXYRcdUefAZXD1mQfPIte5MdbULS1EMQKBkDR8N9bUWSurNf8AJ1pkLaaD1+z/AFV6Ar5q0EXeHS+/Ytp75qtq5Ol2nvHbGN3IJ68YumylFhky8k2TwWPqKSesXF02PrU1r5QFkLfoU2MbO/uIJI1ib9PWCQeBp6jzHr69IbuxguEbxVo5QgHzFfT5+nWtpk9hdi0Gxt47f3z3BX45MLtmjk21QbQqqDEUT1uPipI/t6OnyNZLXVdBlwHf7fyrQzTTF0AVLAeG3W5+qnRkBVAQFwK0qaeWTj5dBc3Asha2mt21SEGpyBgcPl6/n0iOutt0fe3d/U/Ue0+vaqbpzrrLUmf7Gz1QkGHy+4s89LSTZzL5CkjxZnmaKCQU9DT08EUUjTKxPrswSvZXjkmvrhAWDUVa9tf8oXjThinQks4XnWGGNysQHE11UH2ebeRPW0fs+mn2PhIUxsNRHj8vjqKlxuOp6WHI0FLSUyS0UVZNj6ynochTvT0b+NikjIyxhWCMDcMxuJC7ZqfX/D0dzRlKKOPy/wAHp1Iy0S18Ji2Xk4oporw5Hbe6YqubE5HHL40mjpKwrUZrCIyenSWqaaMhQ6hQHVw0BFDjqgNQCcGv+rHT/gN5RYpBjaOknoIKd6aWSnrF8k204mUMKv7umkcZvak0vC1VBK3jvZ0+lth6mg6q0fEkj/Ifs+fT+ezpaetONrFoEgroJZJKNkWsoM3DMT4Mhj65LRVGvVYBFRnJNyki2bWs1pXt8/t68IwaEE16y7a32cfkxV0uPejjhjVaWtoXYy6I5+YEEsa+SNVQmWFm0g30hCWB8HBODnrZiYDo9mzNxw7wxk9ZDVbfCLTxlq/CUax1CA8vFO5kmelYXJtrY/UWBHKiNq1GOk7ihySel5SZOjinpaZPG1SlOso8dQPOkESw/uTr6iodSLB/1arDnn3etGFOPTfEfLpRVIo8hS1EdQKaphc2enkCTxW+sazROpQ2YgWtwfdmCOpDKCD5deVmQhkYgjz4dAPvPpfEZepGR20Ydv1pQ+ah8coxc7DUPLGiHyUrSstjoDAcHSOSQ9e7FDOfEtQI5AOH4T/m6OrXd5Ixouauvr5/7P8Ah6AjIbU3TgKueGsw1ZIn1lnpE+6ptIuFnE8IciJiOCVXn6+w3NYXluWDWzEDzGR/Lo6juIJgGWdfsrTpnFOy0DlfuTJGrvOH1x1EDRcPEYZURxcrpW4IN+OLH2jZWERqrauNKUp0oBOsDpPVOVhokiaVZY6WVpXmkMYklgljhEiIVY3UsgANj/sbe0DTiNlDYBP546VCLOoHNOkxnN64DC0dNX7jzOOxcFWkcNGco0FAtVWVEsNPDSQvPJHG9XUzyKkaLfVI4Aufeu+UIK1dscPOvXgRFqP4Rxz5dMW2t6y5HD5ity22a7bRxlYVkhqXpqyojppGcrJVU1DJNVRSxov7qhZEDXCswB9uvbG1qr01evp616usrSsKEHHr0qqCvnyMgp5Hl8EksjRL4Jvt3SJEmRhOlkVtH6dRFzcAEj363jdwzfg9OqSsqn1PXMZ2OopKitx1dSVtJCz0zzxVMFbSxVMTiKenneGVhFIrECzEMv59vuJVQutafPqieCw0NQMOgM7fgFftOrqqG33lNTzO0IlZFlgV45Z4n9RK6niFjw3FtQB9lN8QYaLQSAVP2fP06MNv7JgPI+v506L51hJWZHP7yeWoniomqqGmio4ComIx9HAkvkqKhmlIdnCNpuRzzf2htlZVYO2K+Xy4dGN1GG8IgjVTNfn6dHK2dSxHE01RHAitJQSpKoQAL9zXyNHHa9yI00kMefpf2aRAHwyBRSuR9vAdF7nT4gHENj8h0j9xUuTepIgEMcTT2lUq5eSEMqKUIbm2o8kfge2WVtZXGmvVg40MWrXy4da0PfvVvQm8ch2hUfKvuDJdWYHtD5NdrZPrTL4LE1bilr9jlNk1Umfq5MVnaL7NqLR41njpVVtVpTchVVlue7W24INisVlligHiajxDMW7akGvDhU/Lo2u9u2ybao/35cyJbyS1QoOBCUqxAPEeop0ktnfy/wDf2H6gzeI+C3y/6937nM52Lid5PlsVuuk2tlK7b2K23lMT/devO367ctJVNJXZFZ2Sqihp3CWZQQPay45rV9zjn5j2GRIUhKEUrQlq6hqp9mD+fSC35djXa5bTlzmBTO04kDE0NAunR21Pzrp/LoqvaPTPzA2d5f8AZk/hTs3tmgpWaCu3ztzZFJR5yWOElTPJv7oqqxOQaQgEiTI08pP1ZT7EFlu3L10obat+ktnOQjEhfs0vVT+R6Jr3Z+aIBTc9lhvE/iUKzf70mlx+Y6AHC4T44VGWp5sdX91fH3csD3SCq+y7HwlDVKxYL97jv7i79xMUbC12irpFAubn2dGfdGTSRb3cXrhTT7RVeg+YdrR6SQ3FnOPnqWv2NRh+09DPn4+5Nx4LGY/Z+8OovljjIqiRqrbW7KvCbk3EtJHABTGh252XDtnsilqiHIBxssjr9A30JQI1lHM5uIJrY+TLXTX7Vx+0dL3F5LEq2V9DdZyjkVp5UV6Z+w9J3M7a6+xnUOQxPZnSO8ejKnP9lYZ5aDadbmajzZLBbdy7vkE2x2SZZosTTJkdLQU+Q0u73R0C2amu9/ekb2W4JOY4GNWH4WYClVzWo4npekFqm3sm47UYPFuUFIyRVlUmtGqumh4DHR7PgXt7aMG0cFDsvO1O5MZ/pCk1ZGqwFVtmoFRiNu5iveCejrJauF5YHrUu8E88RY2DX9hLemnbmWB7uNUlEDGgaoHBQa/4MdCWyNsvKVxDaM3geOqhmXTXuLGn7PLFetjr4zYyaHbGWzNJKxiqM5XSa6ibUpFLBjaJ0DaPKHY6tNha/tyI6GL6aJn/ADdB+dQx0A9+P8/RksvM89CzRKWlkpHguLorIlvRpN7aDNZj/X2zO7FWzQGvWoUo/wBh6SdRt3H5uiXG1dNFPFP5FqqaRFkheFoWSUSKbo0cmvT/AI3v7TiMFQg4f7HSoSMhLV6hUmx8e1HIqT1LTJXyS06vW1btBJHC0SJG3lv4oo/QEN0A/HvywArRfM9WM4DKCBw9OumwO6NvY2DH46ujzMsUMEZkzxearfV5GmkepoRSo8pRwq/tBQBzf3YxSohVc060JIpGLGq9JaqqqvGvUyVuLqICfTJHTO1WixKI7VDJBEkoDliqroYi1z7RvrjJBj/Z5fPp4AMAAemKuqKLJ1GPSiqI5DEksklPFKvkAjfS7S350rps1/ofbJVHEdDXp0MdOlh3V6j4qqmo8fPIkDQTy1DTJC0hMVhMyh1c3IOl1FhyffoGMcZHzqPs61KtWFTVR0q6GSam8VS7nz1Zd2iA1+Ms2jSCDYXVS3+x9qQHXuX4myR0w9CSPTrjlc05q/FY+GmBNomBBYi6q97Aaj/tvz780hMhz2g9VCrQDzPTBkNwpFS00cS/v1VQgEf7aOyuSkpQMy3CC5LHj+nu/wBQUAoMk9bEVdTnh0ncq1HBRwzorVBSoaKRYW8niVnWZ3YXZnAFiw9ueIlFZRwbNOtKpJK+dP29N5qoYYprEyLKHlU6DqIaKMhmH0BGmw+gN+PbyEVJqDWv7OtULU8uqgvlVuTN5fM79xeB2tvbddZS9b1SHFbNx65VPvM7m6V4Zc1RyFC9JDRiNSFusay6pCq/Ux2u3qUmZlU+JWpxQAdM30pAVPDZhpOB51IH+fohuYj7Ux2w6/F5Rtp43EUUWA29U4c5X+J101TaOKWmRsbRyU1Ii1jPJOPuP1EgE/X2bI+2TXiSrEz3FDmtBj/CeioRX8Vs8ayKkJPAZbPlXoymyfjxWZ3r/a9bujsXc0NNkoBWxbb2/FT4vC0sLuJAVlrmyss7vGLlvGnPPsuutzjSaUwWUWtSRUgE46XWu2NJEvj3UhHoDQdGI2t0T0ttKhy+4NyYGXcFJhsLX5WebduXyOXpVXH0klZI8mOkq4cWRFBGefBoB/HtFBvN/dyiFp6VNAFFMk0HT8m3WNuoZYu4cSxqceeeqacdjkp/jjLuNIYqau3fuDO5d5B45ZhDUZEPDF90AS8cesxoqnQijSosPYrqz8wxRg/pqoBH5dMWirHy7dzUAdnbOK0qMfb5dVhZypNJkpaxKmSmnkrph54gzspEjXZgL6QQvJPuRgisukpUAdRrIwEhyQa06D/cW4o8q7D7UiqKNE9ZQE0klYCQdVWArpVLoWwv9AT7fhiaM1qNIpx8vs9OmZZBJgAlvl59I4T5eh0zUtZW0Ln1LLS1U9Ob3tcNFIov7VnwJSdcKt9uekZjkjIYMRjy6Xm3+2uzdvBRjd7bghVdOlTkZZo+ALBknMqlf9h71+77KUd1sK/LHXvqbhD2zkdf/9EosE228TDXbjmMUVTk5hFMZvuJcYKxKiaOjp0rIaallx8sURazWeGUNpZlbT7hqMSIkSeHXV8upaaWhJYiv+rPRm9ids5TbfXuNm221PNtzaG56Y76x+NjSCur8RvSpmxX8dxtXVuYxNiXqmqWDKyyeMn6jlLdxWk17Etz/AQo8gwFRX/B+fVJbl44A0RwGFT8jxP5cernul/lZsDL7epm676/jrMV19jKbrzKzbbpMLhRNlsIYnGaydAwNFSVuTqalptIfW8kpKli3uWdpvZ73brW8EWlHjXSuAAoUAY4DAwOo/3WNkvrkPKXfWakmp6GKu+Qmzvv8ZmIZsnLmmp6hGxEUtB97FIZlhRJqeGoMUAeSNr+vRceoavarVk9tWp68Oi8qR5CnXKl+StPkcXXVWawlbQmnyMcUUVYiVbRIIUkic1VJFHHDTyKp5lUBSfqePd/EKr3cf29UK92D1X517vF900O/aCg33VbI27k892h/pB3vHG1PvKDcMG7I62rqsDrFRQGoyGAnBpZJCpo0VZWRijqSCGeKMRrM5SHP2kgkmpH8Xn0624RPJDahR4hGBX0Hl0N+wP4D11T0MWx98Zzd+2szksPUbXra3IvnWy0GRpoPto8nE9JT0tJWVtQjpNOiQq7aSyhn5O9WrSEWgJ9OreHQsWHDo+OxN502VwbVVZt/HU0kKtqxdR9tJW0TJGFimjpZGEkyw1XIe6+nlSALjXiEVyK9bZMDOOnrrnsqCbL5XHJgBFVUMmGlroq8mgSopq81dJS5Kjqis0cwlWnKD1lxpAsD9bBmNacOmStKfb0ImZ3vk89LntvVdJlcHiYsVVM2bxmVno6+mknpCivRTQFiol8RJdr6CLkD8ufhNeHVKdNHUe+zT0FLtzce48rntzY/FSR02ay0EYn3FR1Epqoq2VqOjpKJ6uBCIZQq+UlA7ark+6E6fhHl1anRkMdlIZqYVbtBUoivNEJaZY56aP0+SFXMSTBXYEkMS2ri9re7B9QoT1WhH29BXvSPP57JQPtfLVeAyMQetxrVOPpcttXOmkQwzY7OQGOPIUz+B/KGikiY6fTICoBppYmo49WWlc9PO5to47dWJ+wyeLxtXJ6qjX4kqaSmyBZLtE0ixu8EsdWfIrqLKfz9ffmWtT1sNpIp1Xr3Ft/rbcWPzENBsiLeeS2/Iaj+E47AU0jY+pp5PDJJQVNTTyUy1VA8ryNYEhIvSeLeyi78OcSQRJguFY8PmQp9aeflw49LYXkWkhbFKj09Oqf8/8AEzdlJ2iazHbUraXbGXlxmarKCKqqSYKvDV4Wrp8jHFQw0zZCppFqFUgGfXJpJZGLe2rhDBt0kKxhqIcDhx+fkOP5Y6di0y3CM5AAPHrD8hugq7s3ZR6STr/cmRoMzX1KZ7KZDEVlNhMO2DSnfrzH4uagnR62PY+LoqeQ/dKYp3LwRIfUfaHbkFsIRqP1NSz0rSrAaqE1NPSuadPTo9xmg8Hgtfl/qp1W/tP+Vb2GczujdObxW64MnTU1LQ0eVhylcaWM1tJVY3HxRQQ1FDItPT00lPBDF4jDTRrpCgAWNZry4WGCC3WkZbzHHNftrXNfXphbOEs7SUrT16l4r+WT8kd219NTYnK7w2l/cbFY7aFbl3apqqHKT4M11JjqnG00uGoqidKWgpqemmqR5lklXyCRhpZjNt2uUBGgtXjivHpIm2WzsXLBR5etB0aDYH8ur5RQ4grV9u5B6WhqGkaCu27iqWpaanAjWifI1+CmWaSqmmRl9VtAe8g9pjcNMwfwAo/y/Z0pNpFEAouHP2kdHn2J/Lv3RmpKF9798dn7doq2ano5KHAxYnalXjS0cVVU0j5bA08WTjoDJE7STzFYAoXy3QEjal6GmD1Ui3WoZCQPn0me4OvuzPjpuHanXm7f7yb92vvHMy0OC3Tiqt6n7CkFPHVUuKlxUCVsdJuzJY2PWamET/eKGMcl2aNNaMAk0p1UV1AItR/qx1bp0J1n3HvDD01Rt/Zs/XO3aqqoZBDvivrcdCcWsaeeuw2F8bZMZCpMeslqeESO5ZpLliXI42JOkUz1p6JTxGA+Qyf9joa+4fiP2Zl+v8jSdSbx2TB2Fia6h3NtOi33icpRbOG5cbnqTJwtWZvCfxPKLTVlDHLTzeSjnDLJZ1eMuC4I3UnuFemjIj4JIHrStPy6ox+Z38j/ALT7B7nw/bHVr5PrTG9lDHUXcGysQ1HvzbHWUONqVqsrkOp81R1wzeP2xkyrTQYlcVLVCrlH7qwlooza23SS2iMJXBIqeJoONP8AVU48ui+TbILiQTagXA4A0r5Zrn/J59WC9RdEU3WO2sbjc1s2s6z2rh8JhtuYSbIVNTn81FjcHCtPBU7xzVNJW59562WniaqZg8VNEzBpQmuxNuM77jKzyHRHwUegr8vXz6OLOM2ajStW40HAHy/Z0NdV2bUbYoG2nkIY8lVHzT7a2zNlKGPNVSxxhny/WeVqGgxm5KVGlfVSCQGRAP8AMtfUnBMYVAtQBSv+b16o5Mjs9cny8j/mPp0lafeT5anpMnLkocrNVSwNBNJg6zEZOlqFDLUUldT1op5o6+iji0VOPlK1PjKlSxEbNcFiNRNfs68dIIAqPt6wx7kjSiykuNWPGVlIa2KrxWUpxmdtlZjGklRh6qOBZIqLNFwxUDSWusqhwSLasY49a014g/l1zxqSVdL4JfJjaGnlQjAVdT97HSVBjEgq9s5GpKytBKLHwu6ToR9ZeSGWLAZ+D+fTgpXJz/L/AGOlnj66AU0RyM8lTI0sqOK5ZtU6u6qHMp8M0fqItI3qW30Iv70jK/cMD59XoVBqp6ELbOXjxOYGRxWQlxiziKCdRWiOGqj0lCsphW+oKo0vYuoAsRb28uPhOa9MuoYEkdGw2vkaSJcdUVr46lC+dEQVLWladoV8k8usvJVSLFqeRjI4T0gpz7eStNVOmGAGK9CPTbrw8rwUq1tFULUmVDHTQzfZtPES8sEVYoJd4adDoYELxf68e3A6nHTVGzQHpU02cp6yNGRJI6dKmFHiqGHnRx40GlZD5FiJcGxAJ0njm5cBB+zrRBU5GenR6dKoHzU8JK6hE9maN4ltpVWWyamBtxcX55PvxWuadeDEcD0xZXamEzUQiymOjm1I6pLCyrUAqt/F5ohFI1nFwpJAa3tLPa29wCJowT6+f+fpRDdTwGsT49Oi29i9Vx4DH1VTLOlftrIyJjaimlgRJqSmrXBkWptcVCzHUgkDIRrtb6H2EN12YWqGZSGhqBSmRX/D0IrHcvqGCUImArxwfs6KjuDqnrnNilos1tei3Ci01HjaOoyMVTX1ppaWSCSGN8lVzy1pg8lJGXUSAOU9V/r7DxjQSKQSW8iK8ftr0eJJJpOkALSpGOs1DS0Ubbgngo4/u5qxKaR4fttSxxU0P20EMkUrF6SFJL2ezpIzfUAH3e7cy6RLXWPP1xx6bt28Nho+H09Okx17G21cVkMa+ay+YNdmsxlJKnNS0TVtPJlauSqlo41paWlp1x9FK5ECiMEILH2lgnKKV1+dPLpRNGjsGCUNP29BP8p9ubz3fsjEbP61q4cNS7w3TBiN/wBNh8fSfdZ/D5OiPkkrwsMEjwQmgUzzrNDMkY4cjj2YNKWMYRhp8xTj9v8An6bjRal5akqMZpT/ACH7OsO68JH19suixFPVV1VjcTjKfGwfc1FRlKp6aghgp6da+plbzzz1DQqLkkknm4HsivwVLO5FCeHRjaMshVVAr0C/WGcioYMrkZmZUrMjWyyRIhgn8iVLxT06Q3ZzIJI2OkG7AX+ntCJfBj1lqoT5fz6MjH4jIAvf88/Z+XR6tizkbPxVbIPtxW4vHVOg3DItUsk8UbajfyJGBcf19m0EoaGB6ZIGP5j9g6KrldMko40Yj9nUPNNTfYwzAaDLVgSaXZpP2mMkYBHALnn/AF/fmajBwM+f5dVTKlfM06oozvU+H7o6pw1fmsdDXuu7u48+Eq0Ev7m5+ytxVjOuoMoEkMK2/wAPYXv9wazufqEcigpUVrin+DqWNqs0ezitpEBBA454/b0S7Y3wK272B11tLdeJiq9rZqgruwTDnNuVNThsoqxb8zqUpFdjZaapLQU1OqodV1Xgcce1783X0Uksnih42RNStRgaIM0Pr0WjlTa5F8Ce3GsSuQR2kamJ4inUrZtf86OrtjbY3P1Z8ht4Z2FM72BQZHbnZ8dL2FgpqTbW6sht7Ewq+fhqMtTxNS0shYRVUfqIbgge1n742S4lY3m0pRo07o+wgkVY4wa16LTy7ukSsLDd5VZJXAVzrBWvbg1pSnTrXfMjdu79p4TL/Kb4Q9S93YvI1m6MZJubYUC4TdNFUbay74Ssqvt8/TZV1eqmjcoKfIU9gtuLe1scG3LdGLa98mtpNCkaydJ1CvFaUp8x59I3TfTbl9x2iC7UOykAAMNJpWjVBr8uHQPZHYf8qHuGjxGSo853F8QdyZoVlVj4N6Y7I1u0nqKaunx9cUrqmPdGJNNBkaR4i38QoSGQ8AexFHe80WpeNZIr2MBa8Ccio/hbI+3oMy2HLNwqyz7fNYyOWoQCBVTQ1+ICh8sdP/ZvwW3TubpzB4/pbvPYvyEw+E3Dls3RVGM3oksy4/JYzH0GOoKClOWzlBjnQ00zyp5oEZnHF72LY+bobW/kfcNslti0aqKL5hiWJqAfs48OjGHldLy1toNs3aOcJK0h1NnK0AFKio/Lj0YP4l9V7g6v2z15sjdmHmweeop935XI0MzxGSOeLE4fHxTrNTySRSxlqtrOrFWH09k0m5W+6cwX97bya4BDT50L+YPDhgdGe4WEu28v7ZYTKA/jiucEqh4U4ip62Bfj3Srj+pcHOulvuMjlcjIkn1dTk5wo+l9JSFfr9R/h7OfFHhRjiD0EHUNJLnzp0LNW16OSeFiF1rHUFmJbTUOjppBvZwY+bfUX9tSqfCYKKLUcetxD9SpGenDCiINKtl8pkjVSH4CL67W59DAfmx49+goeK563KDnV8PWWWNgFqCVGmpeNVT+yS5e+ldOouG5vc2PtQEoKnqnaSRTNOu/uS1ShZ9Gtwq3uZCLAFbWJTUDx7sGXVUnHVGUBT5DrFPDDVVWSgNMGYR0zq7WsyszAoOCGsoJt+fbLqGkcafTqyMVSM16D6XZmLq8vMTTFzPTyCOpUaGpIxU6zEs66ZU1GMEi/4/p7R/T6mNMD1/PpV45K0bh59JTK7TzcVdHFS18iwpMLLUwwVMLLyTECscEoU8Mx1Ftf+HHtO9s2qgJp9nTwlXRRTnp2OHyUMLGrempSgHhWISTGVENw0rzCMh5P6KPTf6t7u8ThACaN00JFwSK9Juox80fnNenhkl87zSwhhHNCPVGwlmKojGJbMD9Pxx7ogZAxYdWZ11VAGnoOslVTTRR10CmsipHNNDIrI4sAVOl1uHZS1riwtb+vth3PEZA6Upo4D4ektkxI+MJgmrMfVF5zMtO4mi1SLqldkkDIWiQWBBWx9uRuBGQy0Jr59aCanJ/D0l6vd0kNONEsclHHHOry2CNpSNYYnZhrMhf1EkGykH3UyNpFH7eteFRx2/l9nVam/YNzbxqMlkNo0+7NiVubbI02dz0VO1T/ABXEwrT4zD0rpT1Iljoco6jWXCJGsaym5C+za3kFujPMVePFBXz/AMp6YlQysAV0yVOf8HRed59K177NpNuVWRqKR59yQV9dkaV3h+9kioZJWVI5tYiSCrqEA0/1F/pcqorwC5dwooEx8s8emprQiMLrOSMjo8mNwh21tvaG2YpvPSYzAUFGnrZpGipooIiwkca3MgX1H83I/PspcmR2cGuqpJ6WW6CNdKjHz6TXyg3Om0fjP3pm4kjSVOtM3iaVbaZjW7hphhKRY1BCg66+5tbkXPtbscRbdLFSRQyAn8s/5OkW5EraXDBSX8Nqfs6qN39RptX447GxagJGuMxzL+142JkpKvJPoGpxpVnj9X1P1/w9jLbn8ffrySmR/koB0lm/xblq0XyIBJ+0k8OqpamjSWHIzyk2kSSOK3rLNKH1H6X1cj/eT7kRWHaa56jmRdZc+R6D+m201MtXVOp8MNPKyEm5D2CWsfagvq889NRxBa0Hl0madvsJfFVIamjlt5UKhjGSeSgI4bn6fQ+3gA69po/l0kLNGxUmq+fStr8HiGoxkaWlqPt3gJ8mPKzQLMv0NRSSWeEG9mKHj+g9+tpp1kWPVXPA463cW8LRGVFNCPL/ADdf/9IPdz9b7TgwWX2ugqEpQKipo6CaY/eY+CoJeilhEja9FMYSACJITpKh7ekQ7HcNKBqUl0p+XoadSg/AFePRQNvdpz7Ez+V21k8cuWwm4cfBhslDSQVVK9XVYPIeSiEtIYXWKKWKoKliGWUvqXkC6i52s7nHCY5fDlB1AkVzSlTnpMtwsDuXTUpBBAPz8q46si+PvcvW2yse+N3nTSbBqci2Kx2zd0bPiq6rM5COurMjlaXCb4ooa+OlzSYitq5Ptqho5pGhCRiPWhuMNjmktbC32y6nEk8Y0qVGmqgYNK8QMfP06DW6J41w9zDGQjZIbOft6M5W93Y6bCvX4abrTfU80/8AlWax8H8Fz0qpXJI+SabDPg8nSVrCP1RzQEB3vxySdGWtApqPn0UhWqAcH065YjtvadDRVDVeYxlJjqmJpNFZUz1waEeWeJKmrklrZ2mi8joHkLMVNjbge6iTuIJFB1poyBgVPRUKWHZu/N57w2Lufdc0XVG489T7zzdFtnKVmHzUuLjmhytVFt7IUsdFV46oNbjvBWvdop6KZka2u4IbmNIrtZJVrH4gankc18/59ElzCEvbWd20jWM/4B8ujt9XfLHo/b2Dl2jszP0dfhoTLNtqillgq6bEQySs8WDXIoaqKZKUabKJJWjVNJsbWEypcOistu5BFa6TT8ujd5YwTGZVqPmK9CHh+5aGtzqbnw+f2/Txwwim3BjJXoBDXK0ShmMzSPK5eNh631MhT02HHvQtbpu8QSU/0p/zdOG4gRaNOgr/AEh0IOA+Q3UmOGSqsBu3FtkJa8YTMUk9YktTStR5CNxGaY0gWshkiqQY5lMosAG0rq9sanQmPQ4YHNQf83Xjok0kMCD8x0O47cylZHUw5yTH08Ikc4DN4Wkko8t4llhheGT7ipSGoYwTWKgN9bEX+uvFZhRgQfn1sRBSe4EdRtt7moaPG5VJsTj1ytB9vPhMvnPK09Q0MtTQVNGlRKjLQ0lTLGHVNYZHlLAtcEaSQ5FOHW2T0xXoYcP3zV0Jx+NyVHQ4+ObE0lZHlKTL0lXS0c1TH4aiilac3gHnAKszuNThb8H26XrT59NFCAf4ehkxHadTR1wpa1a6LELgXylFlZv4YlNVTCqPmFMkczTNLJG6SRyJeGVH9JvqVbCRlJ61pB+3pU0G/wDEGlxshmaqmykE0avmEgj/AHj9yzUmQjoUeKOV4lCKdA1BR9Te7ZmApTz6t4TZ+Q6iUWNw2VFLPS/wympmWpEkFP4akO8g+6tGy6I1ilhrH0FgNY/xAHujJXSABStfz6sr0rViTSnQQ70h682wmR3Vn6pcfRbdgrMvkKiR6aRI4X+1p5GrIZkeXTKs7KSLr6h6gQD7amFI5aDJB/njpxH7h6dI/a1Vtzee381Ftf8Acp5Wnip/use8GRospjJqulq53E6qldQ1y0iSQyIhSRHDLq1+2Y4NFwzD4WX9hFOHTjSs0YX0OPs64bkwFTW7SljwmCyFHnpzj0poK+gpoqZKiGWnH3qyoWp5Kdaj1FZChuCq24Pt549TKQOAx8uqgtmrY6UfXuz6XK1sGcz+MzeBzktJNFWbdMtLU4KoqZKBYq44vIR0zyyxCYBhzFOjpyug8uCNTx4nqpLDHSypeuqHBSGOllq6uaOaWWJsjUffyrFVj9+ippZTTeVyYQI/I7LGbfQ8+7KoWgHWtdT5dLHcGx9rSz0ck1A9XLTtQjKJ5pkqhRqVmWQwRqYaqMQuVddIEkJddRW4NnoKdUDdxx0oDsjBzY8UsH3hlgxrS0WRrqwmhjoaKWnkoTC6zeKjnp1mEcBkgfSylT6S3vz0wM9e1GpNKD+fXWA3ZvWmlTD5SntUxSw0GNjEf21PUpI0a0s7FhI0NPIeCVcqmkgIefbaiVj+o3DhTqx0BQV8/XoyVFhqGSnpp6rOlZKeQxmnlcGliq5Bp8VV4ZiqOQ5CnhCrDjn3trV2dXE5CDy8utC4jClfBBc+f+x0vqTEyIDFMyo+h3ik1m3As3BBa0fFuTxa/tSivTS1NXTLlOKVp1Cq9tY6tRI6yKirElVI2MtPHUKxN9QAljcQ6b3DAhgfofp734QYCqinWhI6mocjoGd4/H3Ym5Xp5q3CYqraknapp6SoiWpoJ5o42ihMkDpJHTSoZPIJoDBN5EW8liwZhrVDwP8Am6fS7dcH9vn/ALPSKp/ib03RUqFtsUEjKGqq52knyFOMmiLEtTHFlpchk4I44ANMUVVGFS4Fgeai3CgVPDjnHWzcklgiDP7eq1Oy9u7K2z2vVdabO7LxEG66/N1OBxfWXYz1u2srU11dQw5OOj2xna5Kjb2axGRqBHFBBWVEU/kkVDJ5HS7BjNTpcEV/PpwSIdOpSr/tH8vPoJN6733x0FW5od4bF3XtShw7SNSbly23MiNpPjqpoxI1BvChAw1TEVjULHPO/iLBWcN6Q0x0vokWhPr6fb06EbQXQVX1Gf8AZ67wXye6o3piaVMBu3F1cFS6PFWU8nkihjl0xw0xldhHG7s2ldNwxJP05930BcAdN+LWjVqtelom+cIi1UlDkqOraFoKiSOJGhaFHiCzVEtXKkkMrGGEqQoACjmx5918XuNB07QkAnj/AC6Emk3K+RrqfJZWhg/g1KlJNR1mPrbSmeMspmaAyLDUVEMEpaORWBLEC/09uaiTlez1r1QqOOC3Qx7f7jyeMgSDDlqzHQnVFS1MKjN06l4/FNqgqHkKSK7kamAsh1C/02Haopw6o0YPE56M7gOyocri3mqKevp6lmp2WuclYZwyQypNodpTCoUkEFWKm311e1IeoHTJRvMdo6E/Gb4gUTUa1L1AhmVYWeSHTUkgB3RUCl4Rq1MVAPBJ/ALiyE9temimagdCJj6j7m6pLdSI3kqI+I0a31TUzeIKbnS30H+J92GfPPVa0FD0Anc3btJ1tJhcFvbGU0e2OwMgMBid1yV98fSZ+rSeSmxORhlgVaKvqhAHpAGvM0ZCAuNISXJqjQSR9jggHyr/AJ+lMC6WWeJ8ocjzp/mPRU+yI95nDbmodlQ42Dd2MqKWBIqiaGqhoSlZTR5SaNShp56xsY0rQROAGlIDW5PuOrhZoJNJhppbgfl59DSAxSrXxexl4/6v8PWCgxtFh/4hSU1GsFMGgEwKWMs8NNGhnjhC+KKnMaII9BsCG4B+qeWinWV4/wCH7OnUBpRH7gadBDkKGWnzxdYy0NZNLLqDMyehtRBi9Sw+k3vwCT9PZaf05RU1qa9GAcGMgCjcP9npdfxiipaeNrA1RQ2TQCscjU8njiYgAqXYgFiCAfaxrxVC4AP2dJTBITWtVr0BPYmUyEm3MrVMqfcxQ0zmISXC1NRCUqYoHMZ8iRazyUYn629k08j3DSaspgj7adGVtCE0gjPRZ9hSUx2ZjFyrPJNPT1FRBUKksM61dTLJKWJK+p7HR9Tc/Qn2muVQWwElcjFMUPS2Ay/Uu8ZwDmvp0f7FCpp8BiYY2ZxTYrEQmGWPSfJHjnZSU0gpqMgsD+B7NY0fTFpOFRQf2Z/PotldSXFPiYn8q9JHelY+MwSVEhZGx0SZaeaLUscv2iPNOmk/VNFgfz7beQggHiM/Lr0SeISPIn/D1WX0/OKbpPbEkh9VTtGhy8uu5IlytNJmZjzYf5yuLf7H3H+/3JlpjOeGP9Vepu221EPhjPBePTz8dEGP+OmxKh1W9ZhcllJLi9xmM3lci/Jvwwqrj2X3zkCQVwAB+wAdOQoHnNRnUeuXQe3sPmOgsBUVtLGzVsu88opZA2kZbeW4K0MLgn1CUH2omnaAU1UbQv8Ax0dNgarh6DGs/wCHoOun+qNv5zoDFVNZTws02V7AydPrRWCw5Le24KiMqeQQVIPtRNeMp1k0cKo/Yo/zdVSMC4eMDtLn+ZPRfto/F/b2++idnZDIYyhqzTYzdlQgqYEkDRVu8dzZUkFlNlf7kMPwfZsd4mjneZZmViq5BpwUDovG3wEGBoww8RuIrxYk9EY3N8ScRTddbM3ptuPK7WzVD11R5B8xtatq8JVvWPV5jLpM8+Olp5HeNatACSWAUexHHzdcpfSRSMr27OAVcBhSig0rXj0QNyhYz2aMItNxGrUKEqQdTHyp69HK+LlduRNt9bx7r3HnN0Zql693DU1Wd3HkKnK5isfJ7npIKaKasrHepnhp4qXRHcmyrb8e628ltNum+XMEKRRnwwFUUGKngPXBPRbvVpLY7Vy/ZTTs8i+IxLEkk0UcTnzpnrYU6/pBiuqtj0aussrYSklnMdysn3UMVQzKAASC0jezxu1Iq8dPQKClmkNKZPT7lqurmwMMVLCI5qmcGOORXPilEDMrVHjsxiA4NueeOefdJSzxoqAkk/5OnIQkcjFz5deossmGgWTM1cCyRrC2pWVGk8aANNKg9QLkW03bj+vuygwoTI/cOqM6szBFND0543O0eUaoFDVRVEIlZkZVMjguDzp4ZgC9gR9B7cSSqla4r001cVUg9KKOSNpaZpI0EaNJFqN/K0l/Guo2sFJAIH4PHtQGQ0bqpRtBGrieu6ipWJqlh6JHi1JypZfGRqBF/oNX+39tySaeDZpXq6r8Pp1hxRhhjcuVkkkZpSSw1CNxqVS3+pW59towGtVINevFSSSOHXCcwyuGsknrLJIOI0MiqpBb6lrL/r+94emadeCkLStOk/XxieqdZCDBSKmhTYNLKx1M5JuBEv0H+t9fdXUSSGpwvD7fXq1aLgZ6iV9HFU0c9K7I8lTEPGRzbVqVBZudAXg/19tsgq1T3H8+tKxqCR29ArnNmwzU0mOpwaGWaqeQ1VE7U8qWDl21poVgWbjUDwPoePaFrdiVCihr0sEikd1NI6DbK7UzGLp0oqXIzV8MRmld61Y5ZpFlQqYmlplpW0qOPUrsb83PvzwSIKNwPV0kTuIJr0Gm5dr1kGMrKH+HIwkp0pab7aUkCaoa/DEI/gAFz9ST/r+2XhKoVoKeXTsclaMc06Re49tUeFxmMpKVpjV/aUGLq1kh0+eZKeSpkLMBJfxEj03AB5/HtVKpiigUk1OflXqkDB2csMj09Oirb9pRXZHbmOBYQpkpEdVTyJ5I66OKcMbcRn7ckkXJI9tJJIBJqJBIpUdPkBw1D2g9DPm8YYVwUzxf5W8ccXiFyFpiqSrEoItHoD397jYxLUscj/VjrSkFWFcdE/8A5kuTbF/FeakpWYTbz3lsnbymIgGSn/jdPlaqJTYLeRMS31BNgfx7EfLB8S+jfSNIV2r58Kf5eiXd2/xG5AY1FB8zmvVe/wAqpDjNhbRwoTwxJSrSoupR6hSUGNQljwdJie3+sQPr7PeXTW8upmOWPH8z/h6f5iTwtps4lGKD7eAH+XqsetxqlEgilahkuQWqJqRSWfm4BnW3A/Jt7HyzBqFmBHy6jWSMhtNCD8+mw7bAoKunqK+k8k+mNpjV49SulrkSBqtfX7UCVaggmn59e8FlUnUKHjnpLy7Gow12zFAEI4D1uKBJ/BA+/IY39vrNWuDXpkwrw8Qfy6cMBtH+FysyZ7HSwNczwPk8WIXUk3verIVzf6/19+kkD50kMPt69DEIiP11I8wev//TQvZKUdZXUuVpzU1EUeOEsNRreOspoqy006RzERzQpqhAs1tX+t7hGIaXcoxCnAPr/sfLqVm0gd1NVeq/uyzULO1atXlZnjq3k5hCaKVZB9rONMKOxaNRYluSCeW+hzZvKugCukcT0X3MepjT4hw6Dpuy2rgcVubMPH4PVJUrTyO1apnieNJohrRp4nUSeUlWVl1B1I9moAQiVFYsOFOI6L3OoUdRjGfP/P0IOA+Re4kzdW0VLQZ6X7qnpKPHYtqGafIJUxpSQL/B6s1GQ+8kkiu5iqQrsVYFdXBxbySXCKpP6x8uH+foteBYXLAdnlnqwHqf4T92du7lp27QztL0HsvK4iqzdBRUFdTZjsWvEMiTMIMXMk2DxGPpYZg00tRUVBUuI9Ba9jG3s11E3UtWAwF+Xqaf5OkM0y91Bnz+37ejBbr+AWwdq4+bc2F7N7h3Jv6nxP22Bpt25jbC4udvNzQyUW3cDiYSlVTB1RDUFQG9Woek3vbZZbaYRW9ZwKgk1yPL0zw+XRTcqXikHhhjQkD5+Qz59IXpqq63y+6t7bPznXWG6i3TtujwMn9346KGOlrMdLJXU9DX01bPQww1Uk1LTanmiUxLUM0PkYrxLWwbnFvHLO3zRxFW4OtKGN1A1KPlXFft6jNXlN5LcuxWvAGuckUPzHDrB2HnIK1qvaW3sfFHRPVxLlchRQ1OPqBTS/cwVlEHnpoqaooqyiqUQyoxYcFdDi/tDOVluFi+okQ1II9fz6EENfBaVo0eM5GM9IOlxGKw+36XG480+QqBUqtTlM3Wy1dVBRVEEeNqIqiaN10zrBGh1n8xC9ifbYsUUSIh1SlqEnzHy+zr0l2zGJ27I1SoAxnp3od/tsd4aGsy09BCamZIZpsxUNQyRNojlmpZpZonjq6aaJCPGPIthrBWx9pGszCSkqKa/ngdX+tWUVVqU+0Hoe8Z8iKWOehir96ZKqgy0jy4ms8sVekVRWwiteGu0+j7UTUj/wCcUqr8/RvbT7dZSdr2q5PHh/g6eS9uVoUuWqONc/4R0IO2e5dzYNHjM9DkcclPJFRmpibHVcNfUZCo8sRemIpqqllgq42Kxr6o2BCggH22nK6XNTCWjxwOc9PHmCW3jQzBZATx4dD9058uNu00b7e7LwNXtHE0TmWXKUFS2VojTy0tYJ6zH0t/vWp2lRZEpwt1KsCoIF0r8pbkupYyr0PCtD0//WewA1yoVqOIFR0YDN/JDZE238vkIsrJVtjc5FDRiJpKKmy+Clr6GnFVJTyRaWqsdHVtKVjKtJGR6Wb6lM+x7hbd8lsaV8iCOjGDebC60olwNR9ajj0tuve1sLgNoVeQqt5YWvo38K1BjlmqjOaHEK1LFRRQTqlFTrBipfy5DHggce2Ytuv5lZktHoPMig6clv7GEgPcp/hPWXdPcuDxOKzuRqKOXdG3KzN1+DqvLPTrk6Cmy2Pq6OPTAkdVU1dBrMJKga1Vg3Kn2sj2C/ZgZSqofzp+zpHJvtkqhYQztn5cPt6BHqX5Rbc6xw+5MXuShegwm2N45OPbtU0lZk1jw+6KmnzGGw9LkIYJZsji6N8w6qSuqGOyPbRcmB5ZkjBaa7AAOMHz4Z6S/wBYkbSsNqzAg/y4/s6HrMfISl3ft2WpfdtFg9rbdixmYXL4qplWTcjzK1dJQsSkkwxtDSqsrIkhMhWzhdNi2dkjinihfUzEH/i/kPz6qd4eSCSc6UQEU9T09bS+QUeakoKaHN1kS19cKDFZlGx1ZDk5MZV1lPjMhJJFTGgjiyNOWRWksACNQDAezT+r9oF1CGuM5PSFd8uidLP20xw/n6V6W8/eO6o8guM/i23qCtykqU2J/i8mNh+yy6JS1b071TS+D7mannDRgJ+619IJPNP3DblQRA4P2nq376nBoZ1pX9ny/n09f6WKuuwWYq8vlaSLeC0dbjKmP+E0njrqWaLK0lHkaGton1zRQ1VCTxpj0q11vwaybFbLllYE+h6cXebgiiEEepH+r06W+I3THuKtwFPmdxUU+focIJzi4Kn+FpXRUtRA0tQNuxVP8LrqynyD0qyRSqVMbMqhCb+0jbFEG7pG4dKV3ljUqi8fP1+3ocU3fhsvQR5DKrBLJSZGSnpTJGkkXkjRXFFW1NHcI8EtXHaIeTSU4csG9l8+2yIpeFgy14HB6XRbihKpKKMRx4jpoz276TD7rno8TFRT0tfQQRZKSRaqo8ppY4UkmbwSH96GSoBAJ4W44vyqGzKVXXcdx9OHVPryxcrH2jh0MW3O48elLBW56ooqWjpab7WsqJBIiUrwNpFasjvJIIKyKwNgdJW/0+itdihoWEzFvLhTpM+5Sgj9EaehUkzypTR1UFPR1dNOySxvTSFImppz5ackQiVSRA41PchwbiwI90GyoSf1zT7P9nq37yagHhCv29Q5K3Hz1ENey1lNToskRQCNYmkaOyyiVtMvjVSb/QH88j2mfZ5gzUlXHD59KEv0YCsTVP8ALpJ5GohDUsg3DiYMTk81TYfcHko5ppaySvgXG7fMtVrngoK5Mn4KaWTQ0b08lmClVYFlzY3ULLVKocGmfsPSyC5t5FJDnWMj/LX/AA9Ey398Dtidg/IbanfO59wZ87r2pDkcVselfJ1+QxeDy9QlHUVAy1PVyz4zLz08VC4x9XNTxzw0k8yCQyNEYk0RYVVxTPnxqPI/5PXpSxQDUvEgZHCh9Pt8+rCqbCz123hh9yUVPXR+FKWtpZJaaspqyGFfErzo8UkE/mRQ2h1sQRf28VVlo46ZDMjVRs/s6rz7r/lW/DftivnzdX1bS7F3TWViTz7r6erajrPI1lQoMy1mXxu16jH4KrqkYfuVAo/JIx9Yb6+0jWqVqKg+o/zf7HStLt6HxEV/tGf28eia7j/lddy9cZLydBd0RdjbNeMVi9c97VL0+4KIxxnxU2O7IweIYzU09RHpX+IY2ZlRtLS2X2naGRTRaN9uD/m/l09HLbkGpMbfmw/zj+fQc183yF6gmpoe+vj1vXYuBpknoxuvEU2M7D6/iMtSII523ftOtyGPxtEyWlDV0ePkCn1JcEe9NrQgSKQtONMft4dWCOxYxFXpntOf2Gh/l0kdzdzbSw1PS0VBuGOnqKhWhjyiSIKMrKy1C0sUk0ZqCZyiwo8DyFASAOPaeadVFEPd1aNdZIbh06bF773tV19TSrkZ0pg0FFSy1GQjjMtKsqvelxcRmaKpcaV888r3Fv02KmqzuQKkjrbwoCAB+fRstt9002BlqMxPWTUNRXotTko6yqStYEN9vG2kVTUT62KreIFgANRJIHtUZ1UahWvTHg6hQAVp5dDFgvmDtelqKiTPVNG9PS+FJUoK2lhnlnuqapIaqpTWG0rqb+yfryR7o19DGNb4A63HZSynTGKtXoU67tnqju3Ze4NldqbYwGS2LllkhzFNnaxchSVFHDeSiyuOq8f5aihyGNqBrjqKaRKmjnj1xyKyhvb8F0tzGGZQBxGf2HpuSCS1kIVq+uP2gjot2ezMPWuCppdu7d3LubGSZfDYSGGhZ6ytp8PVSyxR7myFXXzjzY3EY+JZqqZyJJFW5JduQluk7XV9RnJFacOB/wAv29CSxi8KAaIwDSv+wP8AN091ebw+Jx89ZuLJ02PnrGeoyFfkJIoKSmfS8dDE1W7RUalKWNWC6/qxHBuPZPdlNOhhpoMV/wA/n69L7ZmU6qVFfLpPLS0RanZJhLA7F/OwusiOhZWideCrgg8Ei304PsqWKigPw9el7NqOqlOkVnKuCLJRUCSfbvVMwgmmhcCZUMYlWNlUC7GVVBJF2PpB/BfK48XStaetOlkQ7UZj+XHoDe0svHjsbWRxOHnpsbl5XabVJEsjUkiozxD9wWBOkC5uf68e0msLI2qtc0Pz/wCK4dLRRivbRek9szBQ0+3cPDVFamKmxWHZJWRifMY6dvN67aJFcEve9yeLW9r/AAUkVBIK8OPDpMs0qksrngQR9vR/KjGpJi5KiFxHUDISU8ZR/WwoKVaWIEKSbIgNgCb8n6n2dSRqY2ZcPqp+zonRyZFVsgD/AAmvQBd6ZKjwnT/YuXk/VR7N3FPGzg+hqfC1z3ANm0vPGt/zYeyy6YC2lc+YP+z+3o2sA0l9bQLWpcf4R1WLh5G2/wBBLrJDYjruiisNOoNjto0sTi4Av+7Cf9v7izdJPFcFeBen86dT1bRiOWNSchR/g6eMHuXHdefGnrmCeOSpy9Z15h6bCYSn0rWZCsj2/Dkax1LemmoMXTyGarqH9EMY/Lsisa2Gx3e/XklpbEAAlpHPBErxPr6AeZ9OPQc3LerXYoTeXClmJoiD4nb0HoPMnyHrw6V3R+3OucZ1ls+g7C7Sy1RhcTixRLtja9U+34ppy8shbKVVLLDlKsGWV2YvJpYAWVRwZ42PkrY7VRcT2qzSHzkAb+RwPlj8+oP3vnXe72Z4oZWhUGtIyVH7eJ/Pj6dGZXqfr/dfX9ViOgst/A8zjsbkaujxUmRfIbcyFJTJNV1eNqqGtqJxjJ5I2fxz07RESkFtQJHtXvHJHL+8wsrWapIR8UdEYfswfsIPSTaud9+2u4VjeGRa8H7gftrnPqCD0VvalJ/cnouXb8n3EVbsrZ2UxeVjrITTVMWQoaCqq5zPAzN4mnjmWVRc8OOfePnM+0XWw7xJt87alwUPANGcKf5EEeRB6nrlreLbf7CC/gXSSxDr5q44j5jzB8wR0XDd8EeH+O9DG8Kh6fq7C0/K2ZZJduUoJNuP87Nz7KpHdtxAqa+IP8NOj+zjpAXGcE/4ekR0djJYqjb9IupP4Z11tJHRVUkNl6/OVx9TBwGkCrZQPY+2QMyblLUCs6j50VPL5VPUc86ufq9ujByInb9rgf5Or+MVHLjMPh8SEadKPF42kAjTweMQUUEdouToYPGbkn6H6829iBiwfJOf838ugLGmoAkgHj1Hrsz9pTwY1XkeqlnqxFPK6uEBkRfonK6IR/jxb3ZZqNDAB30OeqtGNTyfhx030W1pJGNTVSmteZ3d5ZiWjMdtSg/QqtuNPtQtvo8qsfPpgygE0wB5efWWhpKXHVLTLJJHbXzGWCiQEkRKfpYD8fW/urrGDXOqnTh1MAOl/Q1qSFYqgh2Vg0BPqI4+rKLamBY/4+22IFVJ4cOtKDxA7enZoYPvFqJX1COnmiMBH+d85j0SuSeSug2t+Tz9B7bMYZgwerUp09UaeArWvXpYYo4w3iMliSCFCenSdAJH1ILce6BXj1ACpPVeJpwHTZPVO8eiCNPKhCFLaCqqAXZkJIL3HBtx7cElTSvd1YxgEVOKdRTUBZz5oAyhETk6gHK+gkX0ta1/9h7cDVYhqdNEHSM46b5HhEt4kHkBcs4sbnUL3IJsVFwPx7saVCjOetUNKHh001sImRZbAvoKIi8rHyQWv/aNhz7c8NTqIJ+3rVTwp59ILMwRzJWokyo0UKmXj1L4z5TZyyjkjm/49tSaWVvOg6vkEenSTq4/4q+mIiONHSRmci6wRofW11DeUu/AHJP+HtOgE0igcMV6d1+HGRTJ6BXc2IdcnBPKwlSsqqhqaB2Y+iOFItTKgB8zoxY2/oB+Pe74O00QGUA9enYTpianxVHRMdzQ/e9m0mKpDGKWkeJjFYwmGRI6iqqb2I8brJMoI/1XH9faYUEbkA1P8ulVewEca9DLlY3mzVGhZWWKGONdLFmLJGiO/wCR6UPvdAygDiB5dU16VBC49Pl1Xz/MBq6PIZH4zdfIGlpK/smXKZWmdtUMlPg4ImicIw0MUGUcG/8AW359nux0hW+uENXWCmPnU9Fl5+r4MTKavOv+HPRGPnJVM0GyMZHKaOeWliLsNJZUeaoyMs2lLABtYA/pwfZxy4CyzSPkdK+aWVYLeNT3Gv7K/wCx1XTHuGPNVUVNUvFP9oghE40lWCuFWxN7uQDz+b+xysBiiLg0JzTqOZJfGkEbZK4/1HpB10H8RzGZM1UsNOsyilTgoWB0sx49RCx3NuefZhAKQpXBA8/LpPOGZiKkjpgrsLRvc+TktpjKoQ5cWvoubtcD6Wv7VpIaAEV6StAxGSAPXqRi9qZGrV3goqyoiiBDusLokYuLFi4UX5A4BPPt4NqJXTSp6Z0qoNXqev/UDrde54a+gq6OaFov8lnEKMhGowy3WKRmZlddURDBbgggj3CGkvoalABjqVGXUASfPone43rXp66OfRM/nf0HS4WKao0GGYMLFVHFv7JAPtZZOyME1E6T5/n1W4SqduCRx6J5mNv1kmWaOGmkpKm8r6XOoagdV1LaHMdzY2HsTWsqrkN5dFM8TGpPR0v5fezVzHcOW3VncFhcvjuvMI+TxVbmsVA02K3jUTxUdLVtk5KR6mTGYqihmf7d2khMpR1Syt7EFm7SISnE0Arx+eeiW4UIGcNQj9nWyhsqhyNZhcTn9+VOPbL5ygmz0Q2xSyMoxWUy5psDjqjdeSlZ5MrWUUcTzwKPFI12p4kW3sylEcTCMNqNBWnmTxoeOOildRrUZ6bJdtjI1mYocxnMrt/DffVFAWiSOkzFRWsoWhjhqJVqv2ZEjA0g3IvrBN/adX8iSFrw6cKLxNK9Er7g+D+5q7eTZraPcUOF3G+Omo/JlsRl9wxZNKgQrFjRDt+fEZCoycMTKsf29RFGkguOGe5tY7pPYxtbwS/4uX1EUqanBz0UT7Ta3MpmlQiT5f5v8vSN25/Kq+UW/K2lyGY71w+1tnK0UtTU1WK3RmtwUkOtqYM2Hkr4sLFU+NSxX7+oaNWAexFvaw7uzUdozr6om1QqSGkov2D+XVl/Tn8pz4/bTxMB7C3DvjuDN5CFxXZfK7zyeBwkEkyKJ5V29tWsxsEV1sqrUTVDG41fQH2nfdbnVqU6envoLIR+GYgw/pZ6Ndsj4G/y8qzaGQ2luf48bCzNFV1NSlPX1VduHK7mxksz/aUTDK1+4Zs9islKrHxGKdNIsCP0n34X93IM3DdeNtbKAFt00/IDoBe0v5PXwZxmxJI+v91d59IZeprI6PDbmw1buTtvG09ZLVitjGX2hlaPN1qRQeCRQ0VTQ+IPqLNyGWW1xfS6vC79AqRitPOnr9nSS5hshoEkWnUaVFf5+n29VBb5/lyfKfZ+5a/a/wAaPkz0f8qsPX4bJbwodmVe6oen+5sRHt2Voqutp9jbpmrcXl6doKcmd4chTGFIjLLDFGS/sWbZdbtZwncrmwlWyMgQOQQoZhUCvAV8q0qcdBi+ttru7pdst9xT6wRl9BPcUrQnHp50zmp6L/2Nju1+uKGgwnyF633z0xn6yrpMtgpctTR1eKzlXSVbw1UGO3HgqzK7aybTpVsslMlX5vC+vRoKt7Fi3m33MfiToVlqKjgSeHl0QTWF/bOiJpaIcCKEU9OlZsPek1NLU4jHZSLNY14abIy0FXWTTVdOYji4WpoXJV4zppxoV3GoIAWDX97vNtRkaGJ1KAaqHODxp51/PpuG80yozxsDWmMCv+Doadu9t4ujoK2kpMrV4iOPLY/Gx4+ooJxUGq/iNbjq6BFdHZkqKCokp5WYspZwD+D7DrqohKRFhU0pSor5/wCDo1FXkV5aEn8jTy+3oWMdvKnodm5aM1Ua46uxFFWx1tCPGGr6Oaij+6qIY2WWhnaB21i9gym1lIssitwLZKAChP8AP/Z6RzTaZyFYmpH5f5+gJ3xuCuky+IZsrPjMDUK1JlshIZ2pHrKKJYKqspnkM8VQjRY9ApCktG90Fzwmu7Yygd2kL6+Y6V2k2gkgaicf6vXpIZ3trar4jDYPcGZyENNHPV4+Ebdocj9nV49Mj9pUvW1ghmp2jjirA/hZkJjJYJ6TZGzw6kDStkZ0jAz0sVJZNTNBUg4r0o4fkpldvwYyDrrJZOvwWCkp8nS4xoI2hqI3mw81atZ9zLCsFGyQO0kaWcKxZCCwHtxLm2UlVDGOmf8AIc9JpbW7mJfCtX8qemOhCwvyAp87uFabLtHBt+Sqx+7a+KvqpUGOrsZjmgWgx9XWOzVsEU0DRaW1R2/IY39qYJYHIBYgAmtfL0pnpp4ZYanSM8PnwHQidUd++DeGTSgzk9XjFr8xQNT52aso6Fcaa7J1sNWaSSZmlpKdJWaMuDpiZdFl4KkRW0sLPG9KZP8An+w9MapopO9RWlPXoZN9d0ZLb+7cDlttbtmylMlJkPNDiqiCPGZGs8j1EM9dQSyLTyR0aWZNSo4a9mHI9o3hjfP4QKY8/wA+PSqNmzR+4+vAU8+ou1f5k0/XxgxG8txQ7q29kaTFYmPGJi6WjyOBy1Nj8dC1PRNjoxPkaaath8oeUTTLJIylpI7EEJhW38WKRgR5Hh9tejcSPMY5I1apGR+ylKcB1Y71h2Vku36eLIVOztzbIo9p5iUNVZ+TGY6pbPyYqlr81iTjaGqmqnx+MpMpTGNqhI4ykniIMkT2SQmJpNA+LPy6NAJ9BaVaL+09CJlt/wC26Db+VxdNnKSORDLTtBFUU7VvmreIpoGnqpGnppJUYEqhCtYG1/ZkARpVUPD0OOk+tTWvr9lesnVPy0wlHi22dunI1mNqdt18m3qzKZlgKOoxuWV5dvz0VSgUiXHTWpHEygBXUq72IHjr1udPbSv59VKqQM59fXpa4n5g9ey4tKvIbpTF0aZGbCZ9s2kFCmNmppjj5clJHJMxfF01YacsyDUVqk9J1CzMqsQMZ62hVSakj16E7J9m4yl2Wd2bSo8ZlMY3geePBV5pqWqelq4I5Ghlok8kciTMVv4yGDgMNLH20Yi9Y3NCadOiQ0V0IP8Am9Ol7T9n4+uo9rZ3bs801LuDM0IWkyAioqqh8xyMMjTQEyJPW0VRQ6Ai8kjg2NvaW5jhqY5YVYscE/4a9PQGXDKxWg4evQuwbvyLUjVEUUSGoijkIZFaZPGHQwzldSeUkAcG1uB9OWFsbStCrU+3pxrm4pQFa/Z1Kp99Ulao+3ehqZY18U0QkR5IpUiMsiCOKQsZzDY2A9Sj3ttts2NFdhj5daF5cKvci1r04xblx704rZ6MtEIZHaRVjabxIgZkAYMdLWuEvf8AHHtMdpXJWfHzHTwv2wDHn5Hpwo81i66GailibwTxTUtTS1UccsE1NLHZkkRlZaminjbQ10IKtYgj2lO3THUkRDfbj/D08LxAFdwV/n/g6qx+b/8ALy6o7O2jv3tTo7G02xu9sRg58rj8VDXpiOv96VODozPJQ5Xb742uxeArqrG07xxZHHQQOahV80coYt7Jtw2hlR5fDKlVJxTTj19Pt/b0a2u4hmWNiGqaVzq/2R8uPp1rQ0vf88VYFraD7fIUn3FOaJ8tFH99U+KpieGlxEDmaSMCAtpmaGTUVHLHSCG2JZa1BT+Wf8P29GMwZRo/GD8/8Hl9h6Oj1u2c7Cp5QM/gcTHj6enaqqqMZqoWiSqhppGjyGWqaiiw2KydQtK6yI1U0aEBQQwAKmTS6gqKH7eHVAmlu9iB9lPy6T29KPZb1dNR0vcm1aiuhrqyjkyWMhp6tcnWwM1TPgkloFymIZ6SZAGZZpZqghgW1AsCi6inL0hjVj8zUfsHRpBNbhF1vIEpigof206ql7I7K+Q1B3pj9u0veXZFDg8BmMtSbwpdrSUdLS4ybGwilw+BONhpsZR1+NrcmD/EIJJhGKUPoBe1xHsYjIjTdpVjUkAsADpFc4+Q4DieibcYw8kku3wSORmhJyaYzT14nq+b+WttTtLa3Um4KntDtDeXY8VfubITY7be70arnwWcSnipM5HHksrNlsjU4uuSmSOlopK1qSkEeqOGLyWVJzU+zrdwRbVdiaMcWC6ftDA1oeGQSDnpRskd8sDyXts0TngC2ofIqadWR4OeuqqAtkaSKmgkijWlohEQ0VOIgrCpjkaSJpGmJ+nAHJH09hG6Mbz14pQf4OH5dCKDWkQJY1r0hsnuigpM3NiEFQ8lFTVFQzJRytTGSIQ2WGRV0ysvk0kAgKw59k8t1H4jxKTqRT5dL44pGRZAuGPr0g9x5bKurySfZY00iU+WkSursiKmWCOrEIoaRcdC0FfM8Tq3iZhEjyIWLW91t7U3cV3IZApij10PFh6D86ft6ckmW2a2XSSXYrUZA+Z6KX3RWZCFa2pnqJ4ZHqHjk8dOTTxrVLHALal/dQSsqKSQuo3N7eyBRIsq64sFs/Lo7XSYTTI0/n0OW03knmw1LbShnxVKJGVB5S1RBDoCa1KkyXJAVhb/AG/s/KqJECntJH+Hol1UDKPIHPRrMdmZ5EzJlRUp6fOZIUEMbFdMZk0zNrBuVEgP9fr7skzfqasoHNKfz6pLEAYQD3lBU9Fp+ZVdVUHxv7Mme0V9lbmhdE0lkWqx9RTRgkghdctUote5vxz7S7iW+kqBRSeHHo55fj1b1aivBgeq7OzalsN0DvvSCHpdsbgp9Kn9yM/YzUka/wBm7Lxx/X3E9z/b2q/0x/x7qdYwTNKT/D/z70RD5b9lzbT7N682k+4EwuK230ttTDq8lQ0FLE+4aGWrr5dcSyeX7tKCnhYAXPjC3Hua+QLR49tu7p4iJZZyDUEHSFXSOFaHUSPXj1CPO91HLu9rAJAYooa4II1MzA5rStFofs6AvDfJbqvF4Oujj35k8j/D5ZI6+OSOsiMMuogpTtIw8TRtcEsbEC4PuRzdxxKIpAwPkBU16Bkdgtw5khNa1r5UA9f8nRtfiB8p+thvjD1+1e4qWkxuZyNLt7NYvc9dUYBjDlJ0o6lcZPlEgxuR1U5kUqJVk1EFdR9uW8zJMiUorHgTmnRZfwQNHIQO9RxA40/1cerAvkJvTJZCH5Nfc42nootu4ebA42qoqhayLM0YwdXDisu1QCrmetpJow10UaQltQN/cS+7iI24cvOFAlIdSfVQy0r8qk9Sb7RM4tt6TVWJTG4+0q1R9uB0WzvqrixvTlbTrfxphcLjL8GwSPH0njFuGFoyOPcSwq0u6J5gyVr9lT1MduCttj4tNP29YuiKR23VVQLG7u56twCsSCI5P4RRGSNFAJJByhP+HuQtm7LRgeMlw/8Az6Aa9RbzcQd0K1wlqv8AMu3+Xq/HJ4ONMWsxEiVHhq1Q+T1yFywAszAnx8f1vYD2KJ4NMJYnu/z9AWKf9QJ+HoLv4aYMvRUzNNUTQ0MknnmUBB9wxuxANme4Gq35NvaJIyJ4lPkvH7elEjaoy1ME9LqllpcdizEzyhm1Mus+gcGwTXwQLEm/49mutUQaieHl0iCl2JoKdc54IZjTwxoSFhEsUgVdLyBbkixs+s/U+6yqCKqvl/q/z9bRjk18+otJV+CqiqZzCI1XU0xsP1ll0aT9CSD9OePaMnu1N04ikjQK8eHSlSrFaWkjGqPT6HhYAqbDSrXHpQ/7z70CurA/Z0+wIHWV61oUDMpEPoVkPLRcXBBtpKqTf+vvzqRkHpoAsQB8XSXrJzJUMY7GRgFDROHWRSRcE/VS35vyPbDBgaefGo6UL8ALV4/s6i1HmjMj+aIMQbqWLadKg+nT9CoH+x9s+KwJo3WwqGmOmiSsnhhkLFZFkAeR4R4n0gEgL+q2kn/D3Y3EgyVqD+XWzApNVPUB87RrHL4XfXEoVoQdZLPcXAB/sLc/6/19qI7xGzUgU6aMEgOaU6RuSrZ5I6qKlo3VqqOQNPcM6ekG0anjW9iLn6f7D3SWckFVAHr/ALHWxGQUINR0HkdVWTUcBgX7RIm8bQ6tdQzxyeNppnkNgZDzc8D6+92ZDMDTAFaedeqzBVJUEk+fWHciLDSv42jWSmoAiSSgPommDzyMxNwNQYA/4e3pTUOQ3dTj6evVYycClc9ED24I8lvzP5aaNU+1WsnjTSD6hOqKwsNKj0nj6+y2R6L8Qyf5dGhXuRAMdCMmRauytIYj45xGdSsq8lhZCbWID+P/AF/bqSf2YXjX+fTEy6FYseq4/kvXSbi+U/Um3ZHEcuB2zmM0ImAN2yFZWJ5ljHpUiDHRAW5IPs9tz4e23kqn4iAf838+mIVV7yyTJOot9lOiW/O6sik3bW06Ijz0eEhx2PexCpLJFTxTSqb3skS2uPoT7OuXom0W4DURpNTfYB/n69zO+kAlQf06L9p8+qqtvrVfdTUWQKUgjZgstGCyvpU6LyyhyObfj/W9yJOwVA2rV/q9OoyhZvEYAAV6UUVEkM7rPAtXHEszNPPIzLI72WLxqG8Tct9Le6LLQBuFenSkkjCP0yfLpa7Z2dUVEKZQxqv3PkSjBQArALfvBLaUWdxxx+lR/X2ujcNnpHNTUaAaRw+fz6FLqLHy7gzGYwePhqpEpmFBPkGgJoFrahpfDBJUSJ4oKmQCya2BY/QfT2ujh8SaIMRU+XmR0WvMItRapAOfT8+v/9UqWdrqyplqglRVTQULRxxx1ElKYfu47sdAjUPJEEcD9RA/IJF/cHQvERrr/P8AInqWtABqRj+Vegs3G1ZSvTs9AZlqmSadpGLQM5nLyw2NzELLG4YjSxuLD2vtyxcKFHr/AKv29J3JGnPn0CE+OgqqmtqKqojgrYxM0ZhYxTq6g2KDkEqLLyG1W+ns1tP7Nm8ukM9B8Yrnh1ZX8E9qVeH2Nn8pXUlFVY/dG6VxNSJ6lEqKuswtBT1RWhQDVO8slTMWRiouAfoPYks5TbW3it/Zmv8Amx0TXkQuJFQYNa/z8/s6t0683DWQK1RBpkeemirMHSRLNV4ynqS09BCtEhWSNJKTwKQjMgjCWHC8qLeUvwBDMKgnNK+nSOaMoGX5+XWOrp6zNHFyZAV2czQzifbwVdQYaKvmc+LIZCikhpHnjeKCR49FtEPjt9W4cdVrHSrCp9emV1Fj2gHT/Lo7HVXX1BtammyrU9ZV1Vd5fs4qyWZ8lLTI8UUax1MyyNjIItBJgOkLYEgkX9q40CjtFAemHIqPXozdBVQyRNExx9FTQxP4UqpaZJCUjsaqWVZAVUIjEFluR9fwPatArk56RvUZbov3yU3VnMfj4etts73GPn3hX42CbJybYp0TAGhWkyeW2glbKK3A7irs7gUn0JLEzROVDxSAi3mAlIRSdIOf83VQaNU9CJ09Uybdov4VS1qwYjJLRbjo83LBjaury2Vr62sqMpQVsZeEvHkWqwbRiL1KALaFAeZiFouF61TUT0MPZe4EoOv618lUlKKhqqOrlrKGCqkrIvt39DhaHVPJKoUgoD6i31/Hsz2WZ0vVIpUqRw9R0XbnGj2xDA0DA4446CjeewOquzqzYmd3HtyLMV2MDZramdpaiuwdfiJMxip8ZlKz+I4+emy9FXnGZCVAuoToz3FmDe5Lt7nxLRvFhjMbqAQyhjQGoofwmtDUUPQHmiMd0wSR9a1oQSAK8cef2Hpt3tgR151puebtbbW7flF0oQkWfrMphNobu3ztHCZjVTQtndmxYfblH2HtHGicR/d02vPUUYHljrXJkBVf3VvYzW2tP0JQRWpNKHNa8OINfLPRnZpcXUU3htWRDWhpU18x5H7OqN/md/Lhx/xwMnevx3qc9lvj9mDWZnc+Npy2Uy3SNMaf7mtyojrojk8h1vAk0lRMkiyVGCdWEwamXVAnvrvdNrgW4jYS29cAnvC8QVYcQPnXpy3s9uvpXgcGGYcaDtrwNQfP0p0QuChqtzVyS4jfGIrZxVGshmnpS0VRLU3qY5mkpJWhYSVMZbWCVJe4uCLlyc0o5U/QZrqpqHH14cen/wCroSoW97aUFRwH7ek9W907D613zi9l5DP5fsKt37WVWJOzOuoYc7WeTKrJBAlNj6eqlOOjx8zhpHndFRFYG1hZi45tufCeJLVFHlWpPGvyr16Hlm2aSI+PJIRx00A+Z86U+3oZ99dSfJOvw0GO2V8Yez6mh3AcZPtTJbp7C2ZjMSKyjpaCecZ2npK7ITYCRZUmWBfFKk0QDFhqZUD9zzLuc7agwT7F/wANSej2HlyziqaBjxy3D9g6Yup/jb8ut07rr+suw+gdq9S4jcNLuDI7b7Qzm7sdvLbc9fSY6Oplw9XiMaW3BW5iqr1iWOrpqUxxrMVcNdSEMt5fSQjVdSFK+lB+0evS+Kzt45cRxVpjNT+QP+Hp33n8X/5gGxso+K2/0ZsAYL+BU7ZnKZTsLDU8tJJkPv1apqMFBj4c1RtathQa4TIUjMrKmtVBcxmVWkYyM58v9R6XrGhbQrRha5Of83RUs3mfkX02sNN8h/jbvKh21mppdwbf3/hsHXbr2/JQUoq5qeopq3Hwq0tGkGoxSCFZJI0DMCDq9uR3sqhaTOhPkSR/sdUayqP7FJADWq0P8uPXo/nX0ZvKWryT1m1aLN0tFUY/JQ5anxu3kraaKOkj886tFjKtMlSxo8YB0EK3Nz9V6T36lnSeQsR5MTX/AD9F0kVo9Ue1QKPIr0Du6vnb1Ht/BRYfYdNtjOZ6vSLwTifKVdPj616aMVTZiummjppIGmQr44WYSHT9FFwqF1uLGrTuKfOn+Dps29iAAlupP2dLPrntTrXd2xdgYbbOxMrT9qS5uqh3rm87lsdn8fmKnLwvTUeSxeTyjS18CbdiREocWIqWjVHkuzOdYvNek6EcHSq5OSS1c/l6dXitypJRVFT5UAp/n/1DrbR+M+W2/lvj117h8LvjC4vM4Kvlxu/8fXVdM2RpMjk66omqKmvqcStbTZGpziIHnkEkkY8hRmBAHt2Pd7SJTrRi/wDl6bkspXdQGAjp68eg+qOuqGKoy8tb2DQ0VXS/xBo1pqU1EKU0tSiQVJqWkpoft6Coj5BTSyyGzXBI2/NMYoiwliB5mn7OtrspIEhenyAr0FFVhdtbc3BmKms7OxUuM3XS0rCLJ+aoihH8Tggp6gJTVM0ExxdQJiJedKfWxFjuHmy0ABns8kfxf7HVZdkdcx3OPs/2ei5dt5PC0jpuDBbt2zky8ORp6qlkrgmOqslNk/3BEkkVRSSzrHFqa5eGaONT+q1nH5v24soWGRTXhg06bTY59LFplJ/ZXoPevu3u1dhZfMz4zcFXn8PXzY6sXG0mekyWCrMgZo4KqSXHJMZqaSkws7JIURVLE8mykK7bfttuJqGeh+YpWvDPTFxs91CoIiz6g1+3H+Do8W0fmVmJZNqbep6TFQY2Td+SrcrUz1jplNubfq8d/E0ymP5FNXT0uepxTKrqoaKoZirMB7UTxi5ZGiIKBvXy9emYw0Sszkg04dWndX/IDaO99pVNEmTqsLlaRKMU9ZXNHC8tSajytTQQS6p2ieop3RrqVVSo/SR72FeqgLQdUZkyWIoeuFb2JiHxU4ECYvOVGRgkMlHHqgeZJVMcwqabQ6K1E4KPY3uOb396jEJD4ANetv4raBxHWHFdrUkEDyNVvj3lesjqIqusDQTyw/5KJAkkOnysiahcH1EX+vujoSv6ZqtfP06utAQHADHoVtv9z4OCipax8xTZTGq1PSvUwMjeMeRY9EjeOOQ1SvIVddC3I/HvyCjKSvDqsgJBCnoYdrb/ANv7rhrZMZPUyiBhammp3jerjnEqI0DIXinjkaP0+oEXF7C3tySNJQY3AMTAgg8CDggjzBHTSO8eRUP5fl59avP84TalP8Xd/wC2+/sZRUWzeuu8q5sPu56OnjxVVtrsKkxlRXzz1WVo8bWPAd34KEykwTU1SaqCazPclYJ2AQ2fMm/cq26EQQu0kH8Ii1aTGNWaxmlP6J8qdSDdTPJt1juMzVdlCv8A6alQTT1/wjoIfi9sjM/J1Nt7j2/vKbam3Fr6euo99b3wmZz1TUqj1NJQzbVouyKqKg3LVxB4mgkWgrqJHTXqRyVcdna7liHMLGP1oSMdFgvoQukuAwzQUB/aakdXf7C/lj9YZOSo3B2L/eXtutkw1XiaWo7FnipErqataCSVIYsTUU/8OfXSRiI0UVHBSoxEUOouzV+jXUSwJI/L+XVvrStNOAT55/bWtR0YrrL4E9abNhaoTqTrbZ09TR1VDHS4p67eyUtLkIJ6bIwpkc9jMRLSw11JMFeOM+B2WxTi7OJZoozGKH8+qteyeUnDhQU6G7b/AMTNj7e2pU4CmyueUyx5BKKqiyAkOOilRocfS0iTRO8NDjICFigDGMNyebEIptjsZlJKaXPmOPT8e73MbJwZB5H/AFcfs/Z0AO9Okd27Fpp6tKM5Tb0V5qrIUFdIz46NGjiSfK09S61scVUxGs05njRyWdlFj7CF/sVzYpJMp124yaHh8z5j8uhDabrb3bKmFlPAHz+zoGq4xLVY2MxRfbvT1amICNyGkMDKP22L8re/On6fnn2S611ooUadPRpnSaMdVege3TWT5HcVXj2vR4vHDEl5CWiWqq6k1brCzK2l5gKaGQx3YgKNQAcXak16ZUUgAmhz5ceHnmh/Lp2OmqMstcH8j/qqOin95Vazww0ul5/tqlJZvtj5xPHUVcEQPjW7kl3DFfqtuPZIzl7hUplWz6HPRzGFFtI3kVP+Dh0Jm0Kmafdu1uQyDP4yGSWSN5JJJzkaVYFCBhZCIzc8hPrew9mqamnjLL2A0/n0UgFYmJyaH8h0cip009IkchVJAqab3cOZakvK5N/UzMCOf8PaqXRHDVR5UH5nptGLuKGq9E1+dGVf/ZbNx4eWS8ubrtt7eksvMibi3fiMYY49JBZhDI1gDwBz7K9zuGWxUKP1B/xf+ToT8rQJLvUZfKUb5+VP8vRDe45DD0RmYAzSS1zYvHXc6jO+Sz+Po7lgbu833HqP1PuLGbXdWZOSDX9mf9X7eprcaHuhTgpH+TqmbfvW3WnW3aXYXU3au5MvPRYHc+fm2vu7Jj+K1GIxYmjy+No5aCsFZFkoDFVEKrA+N29Cjge8k9gu5tz2XbLppipeIZHqvaR9mMdY9brb2e3b1uVstsDH4lSvrq7qg+uepuw+ovjK/X/Z2Dot/bcx+S3vSQUOC2/nq7C7e3dPTYaNM68s2NrqiKPC5LLu4ENNN4ZTTxaCA7lfd724mdnocI3bg/hyT/q9OnbKCxSIUURiQEMKigDVAHy9emjp3rv4t4TOHNbzyZ3HtrIY7FYuhwu3S2EyeIqKCrjqxkayVqiKSZI/K3lVVkE68NfShV0XjzSxeM7GMmlFHnjJJ8vl0gfb7OCCV4Ih9QENS+BShwKcSejedyns/sr5cbv371jvLeGC+L1RsvrnJZDFmTIY/A7ynr9uYTrmi2zXUeo0OUmqataXIBmAMaBrL5EJBTz7fW1rt8iPCHuJyscdQKjg5IY5FAK486dKvb3bnub+2mR2jWBXkejGhpqQKyg0OqtBUcAejPfKCvifZEuNiYKK7PY+kjRSAPGlWXUADkIvjF/wfcAbaP8AdhHXyDH+XWQgTRbsaV4dDb8T6aHK75oFcACftmkptOgSN9tt6hw8LKVA5VY8cfV+PcjbEitZWJLVLOzH/e2/Zw6hrmyVhu+60FVSONf+MD/P1eBmqqCaOEMbwUgUyLGxM2uQ3KspNzotz7FUygrmukdAmFiC1BknoCdwZlYt4zUsKyt48fRRRlT6SzAyyLGT/RZCfZNJNpvmQ1IoP29GCIzWqNUcT0rp4aDIQLTyyhxCq63Rixu6BTY8A6SeR7NG8KQKhxQevSVCyZC8SenyWqjjpYVp/HIYU8UJY6WjUKUbVYjUWt/tvd5SCmheI60iEavma9I3VUPWyKqI6xJCUEukqj6SVPIJJ1ngfi3PstlJElFI4dKEAoa1p0I9EiJFA7RSNOwDFgy+FiyWJVVAXTf6fUe39JIVjnr2omoBx1wyhSVFiVjE0rLrOoEhVYlhb83H09ttVzpHwk/y68vbU0z0j6ytKVhgjjEHq+lrXi5GoMLg3K/S/Hth37mAFDTp8DSuomrHpneonpYJfIqymRpLyMxJYFiQObWsjfi/tOqFVo3rx6v2scYPp0nf4nb7hJSqiQm5DrdDb0gA2vf/AHr3ssRVa4PTukgAjphFaaGaR1p4tQiYrZAeGBUyO3J+p49t0qfhHy698WkE8em1srG6F7yggOXLHhilyxNrGxv7aYeZPdWnHrx4hQOgTyu6qGimradWalM1YQ1iGUqWSa1ih0rJ9L/W59uWRqJDQA149auE7lXzHUDd+8IafaeUy8kq06+mKPUA7GpmslLAAb+W4FxwNIBJPHtX4waCUk0aoH7eH+z0n0GKVRpqB0wdM/G7eW6tp5DeVQ9JhGztJ5tuUFfHJFU5Cl8sskmQqnNmoaOv4WAsrNJfXYJYlEY55GURhdH+rPy6U/WQKxd66ukGuJrcdmavG1+PahyGOrPDkYamFlnglgAUCS3Bi0coVJVlOoEg39qliEZQMp4g9NTSChNa14dVjSsd6/PDtisMbPT7K2bt/BRpKjIsUsFHSVsoQ6mAEklexKg8/W/s+um8DZIlTBeYsKenz69tMQk3oMVwkNPzP/F9E1+Ue3qreu9dx1iiXx4mGQ06QqrPUlZEGmMMbL4VIDf2mX6e1W3bolmbSJqanIBr5V/z+XWt9smvJbhqH9NagDz6IVS7ZeHIVMFRSlwkhV+DGAl7F721OQQfpx7HjXIkjXSezj0AEtCJiWHTfkaGB8zBh6WTTCkiRzSfqEYA1zn/AAMcfpF/oze3oGZoy7cBw6cmjWFajLNj/P0Z/rChp8jlqSFhElPGwRGbTHDGkSqoUhjbxpFF/WwsfZjE1EBr+XRLORqPpXqwPrPrTbXx/pqze2TmXPQ7k3Zjt5NiGpqaITtiTSy0sEKrGTU0iNDrClwuttVrge1ds0ct8k7VqqaQa8Pn0huo3aCRFHa3X//Wq7pOwJqiPFHIP5Zr0v3/AJq2SmhNTJFHLBkvt9cdKS7yDyIgIjIFuL2hY28RmkaOioCaemONKdSyHbwlSQAkU+38+l3k900eS1RQyJXQMZNc0BUxiJXKO6m/DFlsQOB/re7wyAAkKR5/z69IoYADGOgsgoqSpzFbrWCX/JH8FQkYWZQ+p6dZgNRMh08yHhvrf6gG9u3iQnwzQ1z8uiyVSxYNQv8A5OrIvhruEbi23mtiVdXSyLtXO4rdmLxLw2YyZ6A0mVnVlNM9RS0tRRLJJGZA5LKFOkt7PbYmWKNTnS/D5Ef8X0V3CiJ9apQ6KV6tYxFCm3quhnirqSopEjoMRNQUkLJMYsgA0sVNMrxVNPlGRjIrMCQhuSP1ezWNBGxFaqcelOip3Z0zXUOPp0ZbYG0qnIVJzGHjbI/Y0y47HpHFJRfwuoppEqb0s0kPkEesGNgVZpDfkgklQsaZbNeA+XSdmOnSBT7ejZ4eOqp6SkyebpErjGXkNDiK6uwhiaacuzVPmMuNfQW9Qd4R/Tj2pQDtrnpPISOHSgqt1bVwcE66EwtVXY/L1CvXQXnrKholSEitlrPt6iigeQtL4ZXYKNQAHt1u0acAdJiSck9MW1qnG5DYVAErmnappKLwSZGhghoKqt9NXSTyUqRwR1hkazlranA1MdRJKhAqoP4j1VstQdA/vLfXaO21ilwOydnZjHB3hqqT7qtoGnWKN5ZXjaJZ6WOWFypWzDXezAfUNSeJQ0pTqwCkmrU6CPsn5sbRxfWW4cPlNrbg2lvWWlx38Iq93fZSbUkyiVVPBGhmXILNUQwVTa0ilmp2qI+Fa9yDLYQZN1tYwlSa/wCA9F+7lksZyrAMCKH8+hB2X2bDndqbX3ZFFLtXc0+NmlyOzavcGN3Dhq2aI07LlMZXYmeQCGohYypH4kaNZCjK1g7SLIkgYLQiAginGhB4dAnUgJrp8cZJHofPo1XQnf8ADmMtLsncuDTJ0m4cdWtPPhKCKpxMNNKVSVczTZPIGeSmqvNpcRxyqzSH0BCQCLmKGSOwhaWlFloB9oP+bo52WQPdSCMVJjyfLBH+fp5yq7P6K3nl9ub8cZHq/t+Sjj2Fh85EtdtdMiyNj927CyMdRHVtRzzYOqeuQzFaHJ0AlgcJLSsakMHdp4tvNmxLJqwSfhB4gfb/ACzTj0ffQxSXYuAO+mQPP5n7OtBHu34L4uk/mYfLD4+9Ubx3PtXpHaXb+epNr4bAZjOY+DCbWzFPjtw0O1Kf+KzyVUWN23/Fnx8MrhmMVOukkEH2p2u1F8VQmnHPy6T3M628LvIlVDEZ+3q8T4W/Dr4/fHWoot0bE2zlYN6U9NFHka6qiTM5evWSS7ZmorakTTVVJNLdWhBMXpJK/VgI5NvshSFbfVUCpP8AhqOB6JP3ndCrpIVFSABj9o4Hq8HoncWM7KObx25cbQ02Gw9PSy0FYr/aHIGrnlcs1IyyT4rHYxYwqNIBMZQFQKFv7Du97Ta7a0DQzl/EBJUg1SlOLcDXy9OjfZt0udwW48eDSIyAGr8da1Onyp/P5dKLeHxW2bXbhffGxq3JLPJBDT7hxX96Za7E1NIlDW49XpJWqZc1t+qghyNYXjgqYoppJvJKrNHFoITq0eErHwjmlcdHQEerWUGvyPQn7D2vXbbo6jAJJRaUhno6WiTHGMLTNGFoP4nViseszdd5WJapcRmZixJtcmjApw4Hpz48+f7OizV/wXzu2K/N70633pDtvcGS3Ad5ZXYderVHWFS05J3DhqTEtHKm3KLcNXJNVSNifsfDkZGnjFpamOZrwnFWGenBJGBpFRnj6/7HWvd/Mf8A5bdD2ZtrsHeW/Nm7B253nR7eze7oqLaUFLjKTcVXjP4hXY3+5OY21hcHPUwqa4jK4zI0lVNIZVnNcG0Iy5t1kSzgt3jQeG2DShKk1INONCcH504U6Z+kDzSyCRm1D8gQAPyB60uUpJYZp6eqhaKaCWWGenlDq0E0UhjliZWsytG6lbHm49mC6WFf8HSThgjoxvTW6u39uZOkm69qq2pqaRVaOgmh/ilFHF5FaKQ08pEkZjlQMhjdWUjjj2y9uJdXbU9XQlTVWp1sLfEPeXzj3tUtDuXERYrE5XAZKA7q25tmsG6Uy7x+bBzfwP8Ai8dLk6OkyJV56cyUiTJcmSKxcNSbTeyr+jaal4k8AP28f8PT63EKN+pdUb0p/l8ujq7h+KPyQ3vFDiKX5HVncW9a6Sei3ns7KUWf612Vsutp5sJU0OByGT2FVfxqQ1uMyFUK6KSrmi0iLRISzSewFuFtdiRUDaJAWDAVoCKca+f+DoQQTWmjBLJQHU1DX7AKYH8+g82z/Lk3bvbtXI9d1/Vfa2FxG3I8rj6rsM797PyHVm2qt6eOqnwmxslnd11GSylRi6iuUo8sENJLLHKFaVuGQ+NupKVMdBhl0/zrjPyBPT/09n4RYL2Vwaip/wBrXhX+XRnqj+T3hqPJbcqPFgTTI8tM2drNw73rZ4a1TWT0q1WMy+XzOHr5qVvAkLtHG5ZmeVdAFrNb3l1HcRSXbLGxxpoCARkA/wCo562lxZxMjC1Qso8xk/Pos/bXwM3f07X5Sp2t3TmsJU0tR/EMZtveWWOewu4MDLVzJXw4mrixse46asw7ogFLClWmhyt5HjUlQ87WlsgkXxClBimr04edPQZJ6aQQzzEIdAYnjUrn/B+0dGE6m3FgsLjJtidsYahy29MYwmjoIowJq+gJBx+QpaukqGqaOjcaZVE0qNY/uRKwKg22LeRLE8lrM4lDZU1BB9KHpLudkqOsciK0ZXDDgfz6M1tDc3XEmdWtXPZ/blJFTtFV4aOugqqOqrZZUejjWaCiYo8MoD3JY8qC3NvYo/rLuOs6o0r6kf5j0THZrQoGBalfXof0pJcdSYfIY7ekNCtMfKY9wSUj/ewvI8k1JNUSzUMsUENPGoDl9QVeLL7RvzHdO5MkMek4PEdKF2e2UGkj44eY6SmfpMNuvLwUf9+cjjMnTR5GuwzUwienqzNCv3lTHJR14aWkA0Bi4eEuUuWuPbkPMcq9v0oI+3/Y6al2aL4mlz5Y8upG3c9urYC0ePp9+YncNRkhanoJtv5D+IGD7dfLPGsdVUU1Q33ETNNOIxpH10gD2+OaIh4ayWp1fbx/l00NkJ1eHOR9o/2ejGba3D27jIG3LNufYWPxeKwr5fKV2cllo4tv42hxyVVXXyS+ZKKeaFNSj1LHEQrOQFLBWeY7bwWcWzawK0qKfP7ek77LIrhWuBp9aH/UOlb8vescD8n/AIXb7292ngsDuOCjwtH2T1/LV1GMy5k3Fs6Ebh27uWGaPzYwVMZhYPCWkWWkqpUbUCD7hpN1gm5js+YURUU3Vc8DHIwRwf25ByPy6FL23hbdJYrLq/Spj1UVH5/Pquf4SU+O7M3G2XzFQx21sttu4XGSxpFFDW5PJI642CClpkjCxpS0bsp0qsEd2J495KCUEk8NIwOA6jsgmh8iePE/n1seda1vjxMMOVtFBR08LUlQVeUxUciI9NTgEaPGsTqY3t6l+lxb2Fd1t0QpdfD4jHHoePRrZyli0PHSOPy6HX7iAoqoyuE06hx+iVQyuAeShDAj8eysU4celnUGaaCZzCChdQT4wRZ7cMp0/QkAf7D3VqGijj1sE8esVTRw1FLPAwWcSo8b09St42V1JMThlKmPQxUjm6mxv7ZZAEdfiBrg/wCD7Orq9GVgdJHmP8PVcvd/T1dsLLvvHa2PhXZ+caKlrqW7yS7dzEja4KcU1yzYyqPkMLJwj/tkC6H3He7bMLG5F3AuiwkNG8zGxPp/CfL04dDTbtyF3F4EpreIKjy1j1r6+v7eia7xr6k1ZoZqWBXkydUkEjSIJKmGjSYzVMtC6lqeMU4QrLqddbBf1cEnvbVEiSWC6V0JNfI4xwORX16M7aV3cpJCytTjxH7eH5dFP7KxMdZLR0o10sbZvGy1czsDLDGlbTSBEldgFnlOkcXB1fQ+w8sOmdAQcvU+tK/4ejnxm8J65AXy88H+Q6E3qeJqjsPa1MlZLKkGTkrHMnjqG0wUVRMmv9gLGjAHT9FDG4sR7NrXNyoY41efHz6LpKi3Z1HHGPt/w9G5zkrI9MXsvgWRXCsCret3VWUXCubKbH27dPTSKYHW7enfTj0Rz54VcT9QbGpSoM+Z7f66oREx03+zzUWZqC/HJ8dASDz/ALx7Jd3bTZ6mNBpf5/gboY8mLXdyoFSAPzq6inRG+3nefYOx8bq0pm+xutMWyhix0y7yxVTJqH0DeKAg/Xjn3GaBjeQqDwRj+xTTqYJioS5cjuJ/ZkdVpfzQ9q5HCfJHY29lT7PG7x2XRDD5KWl8mP8A7ybWr5KKvSsjTQKiro6SejqCjNrliYfhfc3+2e4RzbLf7eT+vBPrI89DgUI+VQw+R6g7n+1kg3mwvR/ZXEGgN5a0JwfmVYEfYfTohW7t4bGkqMTufcVdsvd3YFHVGpkxe6eod2UMeVroNKJImZpanL4yrUGJCsjAobAMLA+x8SHRVjH6JGTqoR9o8+g8Y4ooQXlkN8uNLRAqaeYcN/OmOgG3b2rXbs7GxebmoKPH5aaqp2rsJgIWgxk8sDqjR0dNEEYpUL6dIA/oPaiwsUXW4oUrivp0Ht03F5KRsaTBaY9R1si7Ry+Jrvix0xFi8lQ5XK5nemwMJvV6CvqaqHF7n2rueliym2amkmKxYzKbaFB9rVQpFDeZGch9QkaEOfv3v/Wk/vAOLPQzW4rVSmggstMVJB1eYxXy6mn22j2iTlh229ka+qFnalHDlqhWrkgA9p4HiPPpB/ILPS5Op2njNQ0SbtonmQWUFFm8nHNxpXkg3HPsC7WtZpGA+FSfn1KdxH4cCL5swH7ejl/y/kqclv7ZkjLLLDk9y79zRKNCQEWTOx09wVDAPFEgBUkr+bD3JmyCsW2qR2iEE/aQSf8AD1AvNZ/3Zb9Ivw/Ulf8AeaL/AJOrrshAsb1EIXRoS5KmwAIYoOCSwjW3/IXsRP8Ai9OgfGeHz6LZmKkTb2zc8SSotMY6SCJkIZZaalp0LBdRsZNFybXYew5Iytf3LCoI/lQDo7VQlpbxkcf8vQjYF0WjWWrniu0juxjJ0urXMYNuE0j03/PPs1t2QKodhU9IJQdRCA/n1IaqRy7R+N4dQXUZDyfUS51fXSTYfT6+3HkGSD2cOtgNUjqFt/z1+cqS2l4JG0yOiGRbqukAeoJytgPwD7LIC0szk00n+XSqVVSJadDG1bSUxjWZHDOgSMmzMSFukYjTUQUtbk29mhdUIU+n8+kgDDK8OsU5he7BIirLqGq6MOBq9Vj6xa/492AWgPWsjj0ishSUTM09yrRsxcl7n6LZB+AT+Bz7SSIpJZOPn04GYAL0m66WmIMUgkjPqjiuAQzaQ6sCLgNYGwNufad6UIJz0pSjGvy6DXMUxiqTKrssBLksf1lvTZNP15P59pGUIxYHHz6VqdS+pHXCOKZ4Jo2R7ywl1jUu5KqBqQkD9WkX9+pRjU4IrTquMHoPs/X0WIoq6qy2dx+Ah+3mYS5PLUOPSGHRzM8lfLFDGENrFvpx79Ipo7EUxx6qXQMtSMHolG7e9+icXWa853L15qRKiHwYjc+NzGSmqoljMKmlw1RkJXmlRzeyXNv9f3S2gmowRSdQrSlOvSzx9pCH7aHo3vQey9td0bdwO9amGvyHX65VsjhaXIY/IY2DddZiddIlZNDlKOhrJtu0k7N6wgjrJUKqzIHPtVFbvhpV9Mep9T8h/hx0gnuTVlBzwr509PtPR7KislpEWCBaaBpnSn8s5EUSxlVRFiCAJpjAsqKLAAWsPaphJCqqtAx8z8+kYCMamtAMDovXyE2Jkd47Wyk3XNJtaHs3FY+kpsTUbl/itJhK6kjkiWfG5uXExtXSrHSSuaaWMExSWVj4y1jFo1kURsAGROPmAPL59Vt5wkvfq8NmJ61W9v8AbuR2X3h31kt5Z2DrvfNZu3PY/cv2nWu4N71Mk+GaWliWlo8vm6WPb9FVR0sYpY5YKl3idXdlHqCq4s5zBZwqviJSvGlPX1r0Z2Vzbx3FzM0jRNipHdUeRzw/LoFNzd7UkE+RGafsOeTJiRq6tx+3euNqyUsUsyVcEgi/hdRnaaWtiKsWWoiYIQASCPek2W7kkZwYKVAGrUzUHoRQCn+o9M3G6ReIsgjmZsmtRQ/aPPH8+g/qd27czq09HR1udyWNqw2kbjWADbWdkiMeOzRys0sdMMUxOiupxKA0QEiLrTk9tLO7gA8aUeCOOkkk/t8/8mOia6u7aUrPFFSWua8CPPh5jy+fHoDsPtutp8dX5isRJMhJl2oqhzIjCMFZJITTlbrUrkCrzCRbqYwpH1Hs6F2kdwtsTjTUfP1P5Y6RSxeLGbpVJUNT7AeH216FHY1fHQVUMdYirAkmqaEmySxRuJZEkLXBSUCx/Fjz7NIrilWVuOB0STwJ3UB6MZ233rkc1tjasczxQPDhEaaOjBFLE7JqjhgVlRxojZVLMAWIJsB7etGCPMAa54+fp0lcEKoI8uv/16kewKemroRDSRUlIahY5xpiM0jvKxSIpKkbvEKWo0eTUAQhJFre4YsHdWqzE0Ff+L9epWmCle3B6R+CzP8ABzHiMlNHFUmKfxQxzMY51T9uUMtSC6yKTyuoki2m/tZMhP6qAlf5Z6okzaQjAVPp8uhDwZo6ygp08RVMhEaj72ilcmjnV2Z4jpdTCYiNJFx+r+v0fiagqVwOktzrZaBQa+nlToRun+0JOr+yMXuSaR6agqaOp29uaKQMEkoalGjknVkBW0UsaOki3C3vxzY8sZwpIrhh5/5/t6LrhA6aSKGnDz6vb2F2riqjEbbragVVXNI1Ea+SHwGano/t4qylMhdRHURmJgvlD6tCab39nUTligA7vxf6vPookQKzhjgcP8vRoMPvLA5OqoaOo3ljtp1tJjpKuBzNmp5XDujUdRWR4uilo6WWFYwilnDWlJ4NiFClS4Jeg0+nSVxTV2E16Hfbfdcgx2KxO4Ydk7soHx0NVV5TG5SiydLJUU9THHHBW4/I46HIwVFbIqEKkzyEj6kr7fSdTpAAPDpPJA1W0k0+Y/1DoAPkZ2Hlt1d09V7M3JUbbxW1pMn9xW7VrqncYStRIsXW43+6tXh46bHbbpcdQxPJXpXipjqI6mNiUdAQ+qhpTrBqOmBpWozWn+rPRns/vTYWJoyRUZHD4rb9UY5KqjpY5JaaOhZaQVulxUxThI1DL4w7SItlNyB7UFlAJIx0zQk1Jx0XTsbfG9xkzU4TvehqcBkXjeh1bWxtJIlDUBIo5ZIpcaZJ/wDJiBq0mZWszAH2kc6z2sanpxFBYBlNeq6vk9Ubxp9vU2Kky+3d/wBXlsxT4/H1konxmRy0NDRzTTx52jmoaKipzPVyRRk06SoVJktc6QIuVrdn3B3prCIflk8P8vRTvr6bRY1bSWfz9AP8PTT0r27vrY2BxmHyO18bIKDI1VJS0FFk0pREyCWWn0OBVQLVU0jOr2ZEnjIvoI9yMmugUIPs9PXoGuK6n1Z8zTj5Dq2r45947WTP5GozeBzu1dzQbYo62WkloaxYYYamrp3JpcwYEoZJFmXTLAbMyvqUuuogg5uAFhZoSKmQnjnC+n59GnLtTdXJpgIBWmMmvHofd5/IXtTcuPw1PsOTr7dtJnt74bYOTTctS/8ADMBQxVVRXZHcE1JiGyFd99h1xvh4gDNLKGayA+41cu2oA1rj5dDRFAdCWI88f6vPrXrr8ltzP/P/AOR/ZGXp3wOQyXcu5sVlZ6WKTLYuoj24Kfa6V1THG01RorGxf3EzRuQJXaw4t7XWW6z2RGiMEAU9Okc23xXUT62KgknGRx9Ojv43cu/M1tZE6JqaPsfelTUZDCLhM/Q0G3clAmLrqqGbLYmky9fgtWFKskVPVUmUilkhIqLE64nG+y8xbe0yC+lESUzqUsppkZFeJ9RT/D0Dd62Lcfp2/d0ZkkPmGCkVxWhxj5GuPy6WeG2R2J2zFiNv1+cwWyKPZ2V2RVdqQ7O7Grchld11GGwOUelwW2cjHhsUu3qYSVEslaryzVc1ajBG8cIdg9zJfT7pdrNM6eCS5QKKHSWNKip9KDPAdCHl+yttvtWiRXZwFD6q0LhAMEgVHmaDJJ6Oxit79b9d4akwPXO3G2vmKtY6Gj/h2UinyUFRPC87VVTDVVE9JUTyuhMs8skssz2LXNgQ+xRRQL0e90pPDowu3u6Nuy5faOD3Y8uP3uaGSMRVmMyMdXuOrwtCPvqnEx4mgWjq5JKf7iaKniC6kjZY0uvFslcjA6rkEgDo1OD31TZHC165mhmimWaqpaZFxwppcpTqss9LDjqKZ3qZK9qdfVGwVzMp0j6AbWQUNRgdaZGFKnj0Ae/Oguu99YStytdtSDISVtXBV1kWVx0dTFXQkVNP9pW1kpWpiEsVQ/kMTx1EbkFHGm3tO8SyK4IqD08kpj00wevnDfzX/hFN8SPlJUS4eTI5LqrueXOb02Hma6qfJS0tbT7kyFHu7Z1Vk2jiE1btyoaExBryminiLFnV29rrGT9IRscqafl5dMTLSTUB2kV6wfEnC447loZY6SMLPNBRxtFD5WVEjZ2JGoOfUlr39nlpGA+v06SyHUpFfLrbe+K2+8VtHqTPouNxuMylJTVV8xNGwC0z0EUaxZGlmgqq2GGnMryM0QszFPr+kiuJwLWSRRV0jd/P8Klv8nQemEnjBS1EZlX59xA/y9HP6d3Xg8Vthf4TW0baJosvkMrW0M9PlM1STwgtXZBNx+LLxVssbIW1tMsUaqt7cCCJriWZ5ZpnBZzUk+dc5r1IRi8IJEsZCqKAenyx0JuP7a60xuaym42oqzJZjKUNFjK2koIIBNmaejaoqaCCliFZolr4EnnaJoygKuxc2UEJfETxOBpT0r/g60BIBgefRs2/udubbuKr0rLUOUgpaiGGVIIaqETuBNRVkBeVY6mNJdMnqZrr9eB7fDJQVft9P9Xn1XuV8r39J/fPUG2N64xKLKYPAZqk8yzGevw8NRV+DmOojpnFtVSmtZY5Q6vFJGHUG1vfmSF8PHU0wfTrwmkB7WIHp1r4/wAxz4n4DpjrrM9qdO7PqMRldhbqXK0tTnszVwQZ/F1MWVyOb22a2GaUVeE3Er6qOKtMsa19UsEZRZpE9sQRLBcrCFOlj8XHJ8z/AJz0rMhuLcsyqPDGBTy6o76x/mLjMNR4eg2ZumnrCzUmPxu3sVkMyI5ZZvMsFOlVHI5laSRvRqYKOAAALCKe0CxhnmAWnEnpFb3TOfDWAs1eAHVuvRU/zm7gx1LhcD8XN+5jauTaKobL9o5namyse8VZH4kYw5CvyGaFIY2DWFIxdFAVeTcvFuJq+G9fyx0qaSVfjVEPoTn9gr/Po1mc+P3z5xldRYiX4tbYOPqMXU4yPceD7v2/UClpKdFEVPI+RwGPrcYa7SSE8TAgLc8G25LeVBpTVWn+rPVo5BIcyx6R9v8Am6TfWnx4+fW5uxsts4bY6W2zkKfEUGUy1Xu3sil3hmMDiZpJaChI23t3HYjIQ0+VrcfKkL/dpA06ObkAqafRykL25860694yI1DcDT8gT/hAHTh378OP5nXe+3MttDb/AGR0FT7KlyGUwHZPX+FXdO0YNx0mNqWoqnbtRv7dmEyOW23LnaapjWeCKiFFUwMQtQYpA/tNLb3c8U9tCoWRgQHr8PzpjPp+3p3/ABakc0t0aCh0lTQ5+RNR8+iA/P35OfLf4T9fdb9H/wCjnfHTe3Ny7EyPWuU3HkKikyOwszlsdjaKOtwPWLbfr8hDBBSLrmSesjgmSOV4aeMxvM6hXlrke4t7y8fdNwbwNdUj4ggNqqSfJvQZFTnq27bks0aG3gWpFC4+ynDy/PoD/gh37uePL7xweT89XRZrG02266Ha9fVU1TjKzB1mQpqSRKnHN91T1aC6N4wHlpZG0k/T3PVpuNteRIXlAcovHFSKfkc9AR7SWE9ncAxr9h6v3+IHYO/9qDOpU9o76qsZBSVONxWM3tufNVUOVq47VRhoMRkU3BBicRCsSU4kZklVv82oJK+ynftwaUrbxHC5OQc/I04dGO22EcVZnjozYFARj1Of8nVpOJ+T6U2IpqbK44tmXxlAssVLWQUM9PFPGiJLQ5PINS4LNinAPpSogqmKi8CsQvsjW4dRkVPy4/5j+XS8wVY0IA+fD9v+fpe7e7tmz2sYYLVqoWUvU01TBlHaO7VVLT0s8cSTjx/qMYcgcg2Hva3Cnzz8+qm3cVrw6ETF9kUmUheeSdoSkxBo1n1vFUpCqyNMygCKFyxKBzzpJtwfd2loNQOOqiI1pTPShxuRod94Sv29uKmE+Nzcs+PDB/3kpZ5NEEyTaNAqaadBJEV/SVH9OalI7yCSC4Wsbin5H/N1dXktZo5Yj3qa/L7Ps6qV7dwh2ZuTO7frHqK2bbeWrsZJJp0Bx5R9rWSpciY1NLJHKVUmwN+be4n3G3NpdzWr58NiPT7D+Yz1IdnN9TDDMgoHANP8n5cOia7/AKmgqKmjWedY6gMklHTkMv3NTqLrOykW106QXBP6f9j7KiQJ0BNcV6M1UrC4HDh0/wDRq11V2dFWUs6ULxbezf8AD56hXqaSWpONNPR1FVRxyRMyQVFSW0KytIoIuOCH7dWNw8i0rpPHPTM7BbeNCtQX8uPz6NjumrqaOSkgrpIpWanjnmq6eMwQSy/aqZXSJ3d4w76iqEsQLC5t73dll0k8CK/nTrVsqjUR9n8+q+PnZuuikj6D2yJhHV5TscZ9lJ1RRUeF2lnCJJi11iMtSfQbE3Qkeyre28WzLLQsY2BHyIAr9uehryRHp3aaSSuNNPSobV/k6Kx2brlrekseWkalTtDbOVyLAEU9JQYelrslPV1kthFBSQPTpqkkKquoXPI9gCxtbu83SSKztpJXETdqKWPpWgBPUn313a2llJPeXEcSMw7nYKPWlSQD1Uf/ADUu2sxvXtHG7WocpVLtjYS0U+1a2iGrHUmcqaUPlc1MzHRPJVy2gU2IaFBY2595M8j8tDYdgjN1Z+Hu051S6vi0knSh9AFodPkxNc9Yu87cwDfd/dbW817bCNMRU9lQKs49atUavMAUx1T7vTtvvuiqxTZPNz5GhnpxT4+WniV6FaW7Fft0sfEx1X5uB+Pp7EZ2ywOSG41pXh0Sybzu61VJgQRSoHkOuXVD5nG7lpN3ZmoLZaknircfSoiz1b1cL+WjKsyyGPxzBWAVSSV/rwVNQqhIhRR0XpDIzNPOSXrw6v5+DGxty4zqbaOL3PTZ2ro9x9j5ztjK1VJJFLl6TcDrS4/GtWQV7JS1UFVaolrQWil8ojYOAGui5h5Ks+arO3NxctBcwhtEgAIGsAMCppUGg4EEEfb0Zcr86XvKN3dNbWqXFrPp1xk6SShJUqwBoRUjIIIOeHRoOy+i927m3HtTK7MyWM3BjKCunrcgmQmXbmUjJC+FUpK+aeCrZmUj9qdx/T3E1z7Pcy2Buvori3uFZSFIJRvzDY/40epysPerlPcEthuEF1aSKwJDKHXGMMhJ9eKjo5/wO2RuzaO8do4nP4ypwGd27tTPZDI0dWkbKlRWTSUzhJoXnim0NlQwaNjq4F+be2023ctpuIbe9t3SaOMDI40ABIIwR8xXoFbjuFnuovL22uFeCa5dhQ+TMWFR5GnkerWWqElrZaZ53jWUSMygl5JVgcISyks4aRvr+L/j2YK5ZtJOCOicqqiqip6BLIwzHOZmqMdSIKmqmYylSksQhnKowKkaCq/Q88G39fZBJ4gmmdUIqT/h/wANOjhBWKNfIAcevUTLjqKkpUmqDEkZvGVE5CNqdY1s6kks3JJ+h/NvblaBKkg0+3rRQsSxHcT9n59S6qtrigho4FgRYAZgZCI1OkFzI/HiseCxstwfdprltCRx/AOP+X/i+qxw5YyfFXp02NX0rw1UdBlMdVyRs5qIqWriqZFqll9UjGnkkYRBbLpJK8f6/utqdDyOriv+Xp2dUJVXQg9C7T1PjBab9yQA+s3REdh9I04B5/P1HswWTTVm49JJIx+E46a6/OGoSCGAJHF5RC8zWs+kkssdm9Qvbk+22uGalMLX9vVlgC11HPTXPXQUnmlqHiCILqPJdXYEMpF78kfU+9+KFHkBTqvhEkaRjpBVOTpqqpmLyRsz65EjTUXZEFi8l/o3IAPHB9pi5ZiRQk+nT6LQUz1XR3tXdx7e7JpMjuTvPfuxPjzupKLEmv6+wXXtJketN5TzLDSjeO59w7R3Hlv7jbodlihySGM4yuIjnYQypIjKOBgx65CxOT5elMV9ePSsxL4Xixg1A7hmtP4l+zgR+fr0sovjfszKGKXeW/O/t+vPL45Yd0d57/io6x6hGDy1GN2hktrYxhJApsoi0FSABb28LptFdCUOaU/1HpMLeEMHC1oOJqa/5Oolb8a/jdtim81H0115U1chD/e7hwUW6ckiJrIMldux85XSOpsDd/bUl1PSok7SB0pjRHOEAH+XoRepum8Dv+eGqpcBi9vbM25Ogf8AgmHx+ChydfGy3xVA2PpaZTG62FQ6i0UT2B1so92tllvjqdjoX5nJ9P8AP0kupUtuxTWRj9tPn0fipo0xdAIaSOngp6SCJBQUUZSMUlJD+1R0rA6oYowAFUfUgXN7n2crbFIyUA1DiKeQ8uicTBmAbj5E/wCE9M1VnaGTHCOpV5CyMwTyP97RjSuiGoaJn0SA/lbk29+kZGhZGSp9PMdbjV1lJrT/AC/Z1Byu+MPBjphEZTNDAysJUEYRIvyyS2ZkMjcDm5+vt1bqEQaVB8QDzp02ttN4wLkaOOP9jqij+Yh8T6X5P4Gff/XuVj292ps5xXU2LbLSQYbs2mRNUeG3HhYCKasyUKUoio6yp1hApifVAboZbNfFS6ysvgEDic5/hHp69evoVk0I6HWOB8hT+L1r1rdVNRmMVHX4LdFPnKPIYqsrsdX0WWNRDLia/wAy/eQ1NFMAYpi0S2ZuCoBX0kexWFjZ00aanh8x8uigB1V5CG01ofl86cKdMpzULzU9C9Y9LEhR5KSJykNSxVlEl7kMjxtwpHBJ9vaHUGi48j/n6TNMAFFM+fzr0PG6d21m6emM3Q4KOkj3ZtWlNdjoqWiVchuOiosWKOPH05g0q9dj6ONp4AVLziN4QdRiBTQbdHJuUF3NI3w6aeWTXP2/4etm8kisLi0WnhVDV8+FP2dEQ2n8kNzYaWKesiocwisHYSNNTSvcaSxLl0F+Li1vYjk20GqoSp/KnRCLySpLUPQuZb5HYDd8NOtRDXY2bxLHL5YkanilkVUfTNDNPqhAHBIU8/T21FZ3EFRQEE+vV3ukkIrUH+XX/9CpSqoNwJU5YyzwUdNTzNLQwxoJatoqgCW0NavkURxyg+g3ZAbXIIPuG4vBSJAWPiVzTh8vn1KreMahqADpMDa9BmKeKpq56/7+iraKoxVRUVEc8E0iPL5IRM6RSpHLGXVvIbfQiwF/aqObR2aR3enp0zIC2kE/Cag+vT3LkkoS1LTyGBoKtZTBOYxGfr5o4Fp9CsGka9vr/S49qFQ1LEHhT/N15gtTSnSH3Zl59M8Ypm+2qEasWYSowUSMS3p1LJHcowB5FhbjgkxgVNJV28uiqcsZKBMDz6Nn1Tv/ALW+OHW/XfZe4c7/AHl673xUQ5LI7QmzJydXgNvNVfZ4rcNBWVRaq29VOAWnxQdqealQTp4ZkKTCRYGtkhZs6hX7K8OiaSaM3EiAmgxX/IB1cn8Y/kpR74n/AIPtmj2Bkt7YqBv4fUZ3dGV2luCamSob7STH5ODH5Xb2USmkfTJBLEszK19ZU+1cbFlqtAfnjpLKrAnjpr5Do6+DyvcW591Yqk3B8d9m5J8dNFVV+7E75DYHFJSMKyoyUWxqHE09FWVieK8qGyO5F/dEWVnq6JSvHUT+wdabSsZ0z0H2Z/b1Wt252nvgfIKSWTN7e3dv6faGQ3buHZm0M7uA9cUuD64q6LHPWUW8MnjMLjJN+RVO5EpvHjq2jVqSJmmDPDGfZkba6t4lmnjKo4qCcA5p/h+zorEtu7ukEmplFT8q9DpuHddVvTE0uSzMR2hlcnRxR5St2hns2KetuC8UmTxOXyWSjV4EYpePSqFmuCCNLYZSe5hnq5H8I6DKgzdDUUyYGn7ApkzQSrjpmMVTBVpFAYkmaCUwB4GjkdbvHxchhx7c8KN1GkUY9a1sGGcdEi+RGG3ZhN/4vc027ZcnTA/dimZ4JKJqqq8i+KWipZIZWKw0IIlssvkTh+LET8tWmj6i4DssgcCgFcU8/lXoi3m5BMULAUK4rTj/AKh054/sDNVuCx8WUxNdk1aCmpa37NZaapq4GkYrUwxyQM/3CREIr62fV9WINvY+gtJJIgdRz69BWefRIUVAaHy8/l0PnYfyxHT0Wxdl0e3e0Exu+Nr1NRQ1dLsevTcmVhw+LNDjtuYWVYMp95W10rOzw0SmYRQiUsseoMAeap1lvIreOQERR0bP4iakV+yg6FOxQyJBNI0RBkeqjGVpj/Keiwdq/L3c3wy2hl8t1e9W3yV3bsegykkO8IqnL4npzYeMzNLhM3mNtVhomxW6t8HIbloamZa6SOpj+4WUxypGsXsFwo0jF3FCMD5D/Kfn0IZ2KI0ETDuoWI/wD9vQE/BLsPJbl3Vtxcnloshkdy5CpauyGYq9c2Xy2Rq6maWvrKudQDWVWSlkaWQm7OWJP496lU6iunp5BGqICaLT/Bw6vK2ZltlbWyHiwmVipMjiqb+L0PkojUY+snmZky9N/ETVRLQS1NTMwW1l9Q1aVIPtyo0DgSP9X7OmPxY4dOg702fiZp98dyxy7f2RHvLaOMx+Ogqtu7k3RvGPIZifCUeUw1btvPoMZjNqZDJtUOk7S1dZSFotLelZNLIGele0f4fTq5AWMEjuJ4f5ej5UuZ6qaQy4bI7IrKajjhmx25PvpvE1FXVElOkxoa9FraCanmpzHPFHBezNIFZLN7dLKzEA5HXqMFqcV6lP35S4OqDy7ixjT4ioglpcnj89F56Wpe8E9RTR1mOilYJS1DKo8bLIhZSpJHvZkYfl+zrWkmhOOjDYr5H7AzNJTV9VQS5MylhS1dIcbm4UzlQ9OmLEX8M8dSxNSzf5QlOslKNQmstz7b1rStMdbCOG0qAScdGV2r2HU5bYlFPlMRhaPJ1EDfxHFUmWRaellZZJp6c10+n7itolvpkAVZZLuFTkBxZSVGM16bdCrUJ4da0H8/nfXSOS+MG6dg5TBbao8jNv/qZessy086VO3d1S5Ss/vZvGmpaCMzNj2p5KqhqpY1cVQNRqSTxCz0MElHulj/QUgE/0j5D59MzXCBobYv8ArtkD+iPP/N1rHdBUuYopKObGCgldW8n3cNegTyQs2hriRLGoERCsPS34+vs5t9xhgJJNAR0xLbPLXOOtiH45b2zlR17mdj7wwcWUrcljlkwTmtxWIqa6uWI/b4yty2Qq4cXFTSRISjOVfyqnDg29iOw3vbtD+Lc6dSsp7SaBhTFBx/yV6JrzbrtmQRpqVWB40yDXJ/n0DnV2X37uzamQgz/YG3ckuNhqMDuLH4/fUFek9NiqufFUCPUS5KspMucjjcfHU+SEu8qTqjN5DzBu4WQjnuIrcFk1nupjjg/LqR4tzLLBLKFDhBigPl/P16MVhZM7tfEY2PGf3DqqNoqemoItv5jbBhajWCB8fX57F0NRHkpZIo1Ku0gWoVvT+WPsqltXBJYYp/qqOlP1mphSmr/B+XDoxnTXbfbW3THS7z3XLkqaUrJTSw1BWlgiEVNBQD7TTFGpamhjUS3swALEm59oZluIpFVHqn25GPs6U+LbyIuuOsnqQM9Gy2T3wZ8xT16HsSDJAmjys65ZGxyrHpyFKiQjKPFTUsjRFGeJNbNJpYFSQTC2ko/eXqRxrjpG4hZmZYUx0Nnb2V2l2N0Lu3ZWSrY6Cq7F27kP4fFvnHPuHbzS1GJmkloUjcmijpqWBNctOzRaTqCEEofa2dtcR0MyymhHW7KWGC5Rp4UaCpBFf8PWsf8Ay/tk9XxdnwQ7t2PR/fHeNbtdNy0eURqXKVmNytcmRykVIYqz7ChzcVHEI6p5llaoqNDuSGYCC4tA8OtmYxcQpOaEcPtH+DosgumilKRhQeFRnzx+R63K+m9oDaVXTYqkpI4cfFNDL9nQRs9N4/H+w0Y0ierKrZWMjEAH+gA9vWts9uaIaR04eo6T3c6zjWRWTzPz8+jpRxQPTGOSFol8b6Uji0TLdSvGgMWc3uP8fZhWvHov4dJJNv0GIhylRVyR+B4a2QZJYIabKUNEFecUbVNOsE0wgeR/FfU2puTc800GjEgaer6q6RU/Z1DxeAr0khyVPmchkJJY6YnG5T7emVIUFQsoipzTPNGzkxhwzvyi6dJB1NxRtlq1J/Lq8joaLpIp869JLs/ozqjvja2b2F27sHa+89rZGliefb+4sXS1IjnR5RTVsLh1q6OvYxN9vV07wVMfqUSDn274YetRRutJK8XA9p/Z1q8fIT+QFubqjtbL/Ij4BdqVW2MhV1H8ch6p3rlq3c+0cxkkYzZTHHPVcy5XH09RKpEGqSvaNz+sEe0imeKLwaeJCOFaAj5fOnzz8+lAW3lYPXwpPlkfbT5+dMfLpLYzvT5EdUYmph+VPx23z1Cm2UiizXYlDRUe4eugk0kUK5iXdtBPLVYqkmeceQ1NND4Ry7hQSEckvBRWtaGo/wBQ6VJFKMuAy04hvT5cf5dG92H3Tjdx0FJlcRk6TN0FdBTNT10FfBVUk9MBqjelkWWZH1I91INuSQOfdvEZVpUH/J14BHIoMV8ulbhN7UGGyFTWbeytdtzKiomqHymFrJaJnneRWnkeijZoKiKOKMcyxt5GVfwDdhJAGoXoB086FlH6dSf8H2joUaf5WbzoI6Rqt4N/0lBPAjpHHjcJuDORK8a/7l1W1BUV8UXMD0/2UbBdMschYuuzcfFXOfLz6r9MDUrgj1PD7Pl9vRq+sO+MRujI0+V21ny8dErUtPj6yDwVNFLj5oHrVnonMMlUadpApIjVgSA4Un2phlDkFTgfs6SywkL3qQT0jPlPQtFv+n3JR1UNZhN9bRxWVNbHaWmgyVBJPjstIztJpSYQ01Oj61Gk2sefYH5rh8LcPqT/AGM0YNeIquD/ACp0KOXZPEs/DH9pG5H5HI/y9Vnb6ylHJuigxqTU+malyZo0aN/uDLBSSyiSN4roIgknJNiR7BkbanYqa0Sox+zoVEkRANhi3Qz9B01JFm5TPJGZabZ+XnpkSQl5NL4emmLgm48ImIGm9tQPB59rLYnxJqV1aD/k6TS/CisMV/z9DLu3N42OGBq6eOmpoaEVMs08gSmgx1FSKlQ1RNISkfhIHqP9bcn2+YJLl4IIULTMaADJJP8As9NJLHbrM8rBYgKk+WOqTvlN8oth713pt2baePXJ1mw5q/E4vO10uqnernglpqqpp8Lb7KQRUtZIsZn8lteoKDa0n7T7d2WhW3lBcSkDsz4a8DQgU1GoFa4+XQTuOfdxtxKmyzG3QnLiniHiMEg6QQfLPz6BPc3cXYlbt8bjjoJ90VOHo6Gpp8HHWY/EPkvI6NV0MNS8cOOgkaieymUEAkj6e5CstosdrjYbdYRQ1pXQqpUD7AK/n0DLvdNw3ORWv7+ScipHiOzAE/aTToiW/N27B7a3rVUfaOy8n1rkqqCCuon3tk8VNg8lCKV6GGB8rgKlsbiqynMsmmOokCyKVYSB/wBseubZp9WpdPn/AJj1W3u2hZHNNI8xkD1B+XQIbo+M0Mc7Y3G4+qloI51kpykjzJT00l3WSGWS8k9KU9SsCbj2Br64urGdrd48jgacR5dSlte27dulsl1bT0UijLXgfP8Az9DhsjpDZOzds1+4M8uOpf4ZRJUS5DIstO9PCzaHqlqZFYwRoQQr8sJPSoZ7D2Z7FaT3Qa8uu22Boo9T6j5Dol5lnsttC7Zt7BroirtWukegPkT5jyH29Gr2nP2Z2Rjdr12wux8n1P1TS46hrNvw4XY+FxXYudpJXqYa2bN5XMyZhaDG5Oemaamj+xp61IJQszX9IGaQNIDRysVMCmSPz6jppfKh1BuNaUP5dK7P5yqw+YxmPTKV4WDIRxCaSpkd5qeGKETPKzj1h4w7k/gtf27Iumi0wBX9nW6DBOa46PV8PvkXWQUFPmdx5enqqClx1M+RkrfE8poMmmSyNaIaqUa4J8e70boAwC+L+lwCbeNmh3WyaCcASfhYDKmnkft4jzHSrb9wk2+4WSJiYx8Q8iK+Y9eNPTq0+LF1lbS5iqxOarcVTV9BT5HD5QP93PjJYMfTqIPBXu0IpZZ6bXIisVdmZm5YkwTd209jc3FtPh4mIB+z/If8vUq2s8NzBFMorG4BoPn/AJR1FjqIZsKkpEsrpB5tTsivXOilnlkI4AlkJOkH/D6eycnWmrSaH+fRooYNoJ6QWf35tfZmwM/2LvWZdt4XC4+or8rUVADPHDDIscEdPEzhpaipmKxxRLbXI6gW90ZdMbyuKJ6/5P8AY6UwIZpVgQVkJx/nPWrb80v5pfb/AGzkcntLqipbrfr2lnaGD7eKKszeVjjkPirK6qnD0zySBQx/aZUvaMKBdjratkhuSst4CUPBK0AH9L1Py4Dql9evt4MVof1RxegNf9J6AftPQWfAr+YtuPqLtcQ977zrshs+pT7jGbmqKSWXI4vLCeKD7CvfD0glrtvZGlqJDOkkbBGiUqR9PZtufLcAiWfa7cLOCKgcCPs9f8PSC23yV2ki3OVpLZlJqRUq3kR8j1uC7X7M27vPb+J3XtfcWH3Ft7M071OOzeFro8li6iFhqPiqoS6rUJfS8ThZY2uGVSCPYT1GF2SSoOfLpcoWVNUeUIH+qnThU7gm1JpEcyxSeVNFirr6efIxVV0/4kX90L1atMDq2NNQ2T0F29+4dp7fSqrqyvmNFi42fNPTUz1X8Li8UkxqqqOENUyUx8YTVCklmYXsvPtNcXAiAkNfCLUr6H5n06eghaYtGAPEpUDzNPIep+XQc9cd5bM7X2629+vcxR5bGxSS0GWpIXp2yWCrY5ZEkoc1SxSSS0M0qIHhL2SaMhlJ5AVyQXdqT4sRCaRkZBr6EYp5dIbe6guaKj/qAkU8xQ0yOPSmzUmF3Hj63G5elo8jiMlRz0GXxVdAlZQ1lDXQmKejrKeUGOohniksysCCPaJmQULAhf8AL0ZI0i0oDqHRf9g5/I9T7txfS+68lPX7Yzv3s3Ru8K53llqqCiikq63qvcde9mfc+1MfGzYueX15LFR6bmemk13joUwwqP20Pn/k6bmRV/UXETHI/hY+Q+TeXocenQ0VOFpt3bqwe3K7MU+KosnUVHnqDUU0FZPT0lNLVzY7DxyyxityVVDAyxRjUdXJFgfdxbyPIpIPgk5NP5D7empbuG3iFGUzYoK+uKno1XS22N19hbETenXUm38ftvB57ceysZ17lcfVU1OItr5aahOUfP00j1X8QyB/dkMlNIDISx5b2K9u2t54kuI3AUAgIRgAH18z5mvn0F72+jSea3lBElQS9a1qK8PL0welVnKnem1xNHufYuYoo4oZparK4KqpNy4qljjUs33P2HiySp4xqBFKwA+pB49rHtriKoaE8eIIIH5DP8ukyyROVZZVPy4E/ZX/AD9A1mN04esWXJYnIULVAt+/ACs1mjUgTwtHFKhAHIddVh+Le0csYAaVT3U406WxyawUNfs6L52Vu6tlhnjWugpWnSGkCTFBFJCigyijmdgaauq/xfyfW6r9LE96aAmozj/UOjW0QYIU48/n8+gEyu4MfHTQ00dLXLUeNquqydhNRkFREsYrASW8sh0LYuwUAkAc+6WlxFEApQmXzI4dKJbd2GsstOqLf5kdf01h907bpo3Sl7k3BS/f5jG4YJNDHtedKiSmym73aRpPvFfTHj9QM8yar2hRT7G+xx3V2CaH6ZOB89VeAPn8+gxuNzBZlkNS7+Q9KUqf8nVZ22Ov909gZCGl2VtTc26szOZFx+IweJrsvlq+BGRHko6XHQVEkscM7AFlBUfQkH2JZpvCKRue7omhUzxvIB2g0qT1Zp8XP5XHzh7Ur6bIR7B/0U0dRrjwtf2jlU2rkc1k6ctPTYnEYifyZT+KStSvPETEHiWBpSuhCfbU0qgBVjyfOtBX0B8z8h1aGKNmIkkAUU4Atj1oPLh1UF8tulZOvN+7pzGKjxUuFk3ruDaecO3n8mCx++cDkq6hzMuHtHF4tubmqMfNWY8FEVCJ6cAeEez3bLtp4xHKCJlUVrkkEYP2jgfnnz6J9ztUill8NqxliMYyOPRf9ibVk3DV1K6ikNP4ld+RYyFj/UL9FPs4YVxTomFQwAwev//RqlyNRU5x2f76CCVll8wp8ZkYwxZbDUgqapW03vcW44/x9wrHLappMhYAnzA8/TPWScnIVzKWFtuUbY8wR+XUKkxNfLjzjqrIU1pSojtT5WGVHAYW5x7EIQfpdhfj2qa6szJr10jHHH8+kU3IO/dkKIrsTihP+Wn+HqDltlV0kSR0G49u5OqX1jy/x7GS000cIUR1ctdt+NTGxsA8bubg8W5Lx3Xbo2LNdARn5H/IOkbe33ODIFg2tmda/iUUPzqRUfPrrZ+xa2TP7Zrt70WzshjqaAjLYxt0qlHUOUDRU1W6JQPWUkdWgZywCtGDcWJHs0st42JZNb7gugZFQ3H7CvRNc8hc9KoA2KQy8KqVan7Cf8/RsuwK3Ze5+ttwbUk3DtTIZXclRtrFT4ulz22onotvfx7EplGxMk9ZFjsY2JwMVQ9OItTKdAUMbgn45h2SXQPrlK1FTw/wjoNPyNzaGCnZZvE1HGCa/t6KVXbO+QHXu4a3PdMbi29nMbgpBU4gxb42VjdzT0E8tVAuNlop9x0CZOppaaNRUiEoWWRSkRAZlXw7py457tyjDehanSSblXnCKqtsdwT50Qnq/Lpb5sfFKDGdeYL5KbwxOzNx7b6wwdJHnt89w4rrNqjIS6Z93umTxGYWGslp68+YUgDz0ykMAvlKkeT3+wTx2S2fhNAqAFhWtKedBnz/ADPUeTWW92d3uIuxJHMznscUpT5HhinDq2Pqb+X/APy/85RL2FtHZlHumHc+AWcUWa7c3P2ntWq2zuOKPMMMTSZfN5OjosLnp50rTNQiHzvJ5LkE3U38EF7Giu3wjFPT7Oiy1vLqxd1EC1JzjP7f8nQjby/lwfFDc2KNJtPbOX61yQo56GgrOrt3VOKrsc0cPhWSDB5GfJYTJmjSTVeSklYFQW/Nir+qk0pHhXSCp/FUf4Kjpf8A1lhjr41sx+a0/wBg9VMdmfynfk5tqhzkPRHyt/vDCZKh6bGd/wCxKOtr0lkLCRW3BsSXAVExRbaWakqEAFyosQNvynvFsyBSrof4T/nHVYuZNpuFNWkjYfxD/N1U3v74tfzH+vdwZkZrprAd2T7Tgppa7O9cb9xJNVQzyNEJNu47cAwsjzUsLF3pGMckS3DKWYXEe0bxf7aslt+4mMSnvNCSR6/Por3Gwsr+k67ulW+EE04f4Kf5enzYm8+5qrPYPZG/Onu6tjzy0ciU1FntjVlPRUa1jLDFX0+cx1YcbpiqZkM6ifXF/aVeLii+5msxt7TQbbcKyJwMbZ9KtkUJ6ILbZbpr4xy7hCVYgVEi/nQVrUDo8GF+LPyZyudZKttpZXbGJxlXjNh9g54ZPP5vC0ldTMsdVi9l5Cnx2JoUpKmUsyyVOqqKDzXvpWD7q7nuJXlkjGt2JJ4cc8OpVt7OGGJY1koFFBipoBj5dFm7i/kkd8d057t/d+1u0sPLu3e2wcXR5DEtS5ilwGb3RjN07OzWRy2LhrtwZGh2xlN17e2ci11BFImOSqhian8EB8Md4p6IF0DUP5/b028CCtGOWGfs49VmVfwi+b/xFzuOyp2Vnt8YrCVsFfLioMfV09TBNSyLUoaGeCSTTOjnUApkVrkfQk+/PKjGvwnyPHq4jdaFDqHp59GZw3y/6jzVXg8v21gt+dN7s2zlaitfHZWgymHx0eSrKCpoK+shnlkTE1+OqqaslCwVGoxO7aNN7+3oDFJWpBPqOH7OmJBInFCB8x0YTK/ILZHauN2XQbUj2vvKHa9dVV2IoKg42s/iWKylTFXT/Yx1dTW0+AzuFzMclbSx1UUlJVw1NRTyDmJ/ZnY7X9fewW8DRgufxGg+35/YKn5dJ5bvwIzK4aijyFT/AKvt6skwOxOocrUZCHYnyCyOUynXlNTwbzwm/cHVV8VXkoI2yO9txYWiZ6WCmxm0IckjZMU8eQpMfTSwSfcMoqGie3eyt7bw47Zwx05YMGT5Co4HBw1D6j1tYXBmYvMrKmogClGxitDxB9Rj06MVR/G/b82NpK7K5fsGvTL08M9BWUO0lShrInGqnrKHI4upyOEy2LlVbxtSVciOlmU6SPYZ1ejdHWgatLR1pxyOhS68+OUFduSpNJuXMw0VChZ6byZCCCooYlWXz1FM0afw6ujKkyaSSQADJawFkXUc069JpoGXhT5fs6MfDuTqjZdBjKXcPa+SXCzRZRAlVkjR09HJj0q6itkkmrfHV/YpEhjaVisBYqqElgfb2ilAAak8OkMkiAsTSg+eP+K60WP52nynx3fvyvrOuemRXxdVdZR43blNgIJmm/je+qNZKfJZGKCOaeKZ5Kqpllp1jLaZa2XksfSYaikCWxIFCSftPr9nRZGgmupb3iCNK+gA4kfaR/LoknUuA7v2/TJuXbe19w1tbhK6jDYRKRGN6t4WhvpqpC9TrlVXgkjUrrU8gkgKbnzDs1hfWu33V9Gl3PXQpOWpXNPIYOeFccej+12y+nikuLeBmRCK+n2fM+o6tw6K+Uo85wHa+OzXWudr4DRJBvYDD0FZNFJ4ZIKDKyeaPG1sa/WOZUcqb2Yc+zS3dO4iSqkeXSSYEZdKE9Foye6dh9Sdy5nbVSMNQ9XTUGMj2FX428mJqsdRNUUNLWLlYnqJa+sj+7aKqkku0jxhnVVCKrDwmVGpUtqz/n62jqpqeFP8HR0NudybZwOPxcUTiullpY2x1RDV1GLoooKmR/E9RCsYphC0iAEaVvxawIuUS2pfAwa+n7elqNQasn59GX6t7dq8i0y7xr6DDbZWgnjhoYhFUHN/ayM1PM1UIHGOp3hCrEh1+s6nYjj2gurPOtaFgePn+zpSs4CnxPi9P8vQkU/yQwGyK+s3Xs+ekymGw1HJBkYBV0NdSS4yaqjkq4aJUljjbLU0rWUxzSLrXSFsbe0UdtL4pBB01Hl080iNGHrpx+3opPyk/mFbdyfX/aCbW7P3XtTP7Y2VJW7dxkmIyNbjs/uGprBi6XE0lJS5Eybbjqo5pJJ5po44kp4WCltNvZzZ7fcPcWutB4DN3fIAcfzPRdNPEI5W0kS0x+fr8vPpFfy9uxqut2pQVdXkYahchvYZnMJGtOZcrTbhqY6SVPPFpakpVrq+SYxgaEZwygH2J7uMGoA7QKdIYGocnia9bs3xb7Nhz22dv1Zlp8pXy4jEU9BBQ1c9REKKmxVGMjWyV08ZUGnyfkhlTU7xOqrZQQParbdsuruPWBSJfM/5PXpDuG421o+gnVIx4D+dejX1PaFBTGviqKaSKsxhh80SgPHIKmnNTBJBVafEAwQryV5X+vHs3GxyE9kufmOPRYd6iX4o8fI9NEncOyKp1aXIQPHkGqIIqeqrMfC1DlKJpabIUMkhqChm+4iICamJI/TY+0dxtO4Wx1tbs8VK1XP8uP8ALpVb7rY3NFWdVk9Cafs8v59PmD3ttXI1FLRUcyeelhhrIa+QpRxmNljWrl8kTCmn1aGuqjQXK2twfZbrWummf9VejGhpWuOlO9Z51qavGfaCteqeNZa1Jnpqp40p1eCZqYyzJE0EdwbXV7Gx5vtgOI49eB9eHSc3FjMdVtWYVKupxByiRwxTeOdaOlk8smipxrUUlM9JUeUq8gkkRNX5NypTtHVwFxn/AFU6eD0WrZPXed6ewGexFRQbgpsXuKhlgaCqpM5isfkaCvpTTLTVkE1FNTSwyRV6GTWpvHZtGkoSPbxgDAg56qkzoQyMQeqT+4f5LvWR3NBm/jNj5ug6mrr1nz9PsDsHc23cLj8fkjHUfxzFbFr6HcXVlRLj6+OaOfEPj6VaqBgYaqmcD2XTbeJaqpK/5P8AY+XStLtQQ8iKT9lCfzHn8yD0S7uf4N/zBetNw1+D2Tufq3szBUWCiy2My+6Ish1pkM7PA0VLVYZ6rHNuLBzZaZpC8Tn7ZCqnWqDS5KTtlwpkV3Yr6g5/1fn0ZfWQMAYpKHHxZ/mP83RIK3ubs7r7dk/X3cnS/afVOXpa6kx1HurPbfrpdo7xydZzjxsfN0DVtLm5q1NL0nkVJ2D2CKxCe080fgoDrzmo4HH+qtR0pjkaVsw9p8wQR/Lh+fRsep+1aWgrU3hjtw1FJX0MX3FZDLesqXNDTyiklFHUo1HT1KmYwjyRsopzJG4bWuj1rOpjMgcY4UNaf8X1a6jyoEXyPl+37Oje4352dTd0UeQ6iyWewu1t47XqaOfbtOKetlwu8HrC1LuWkwWfqDpljdxTSx0tRT07h4XCPKCG9nG+7K99y2ZUiP18T6woyShFGH7O6ny6Kdr3E2m9LGzf4rIunVSgDDIJ9PT8+gG3jQ09Rnp9xVEKCroXfEx1aM4lpoXp5vK0FMyiJlmlMasTzpvzYcwwlFMspArw+wU6k1wCIgvDj/k6GL445qmyGb3RU0tR5YqbbX29SHl9CPHkpGqxIAUSCWH7T9z1WC/i1/b1k5kmlcA6tHD8/wDD0xPUKivgBuPp/sdVi/Nj5dUpn3TtHr7MPXYqopIaLc+dWslTBGPDRVcYTFqNDSKZZ3V2h9M7gMGay6Zt5M5YNhbDc9wSl6y9qn8C+X2MfP0GPXqOOYt7N5P9HaNW1U5I/Ef8oHl/xXVPWCzVTkavCVy1EgTN5StrSx41RyQ0wDIuq2l5F4tyfz+fciRR90ZqKn/L0DpWqGxinHo6+2sznaelFBopZ8c7BUSf06oxZSHYnSLqLfQc+1Jr3FumtOVKNk9Jbfe2sJuWGr+5wtLViOF4aqmWGKoHg0kSwMWuJo5EkII5up+ntM6K7CuP8vSqN2VRUCtegB21kc10xjItpVVbWZbaVVX1tNtumq3Y1eHpWWeaiwFJkaiYNNE9TNEKWnc2hSOU3WIHQQ7rtYvhbqTQg/F509P83R5su7vtD3EkQJV1Pb5BvI/5+hOwW3dy7lylJuDsN6Grx2Pmgr9n7Qw9as+AxEsVN+3XbhUEw5vPpKxaFgPtaTkxKZLysZwW5gVSyZAwBwA/z9FMkpuHctKSXapPmT5/Pqwvo/pns3sLYuAzvX+2Yd0Uo/iWCGMwme23Ubnkr8ZP91kIotnnLx7lqKWBcgn7yUjRNzpY2NlJuYyCzAgEDOek6wmrIrqaMcVoc58+iU995nNbDyW7KTcmIyGGyG0dsbsyUtFmqSpx1fBUUtDVY+ip5KWtjinEbZCqjRTb1MpUG491aVGWYjICf4cdWZGjMdVIDMf5cega6K7LyR6k31WLUM8uIl/gcfjZ44llrMtS4Q+pSzVEk0NVLIRb6aRxb2yWPgRPnJAA/wA/7Oqqn60iUNQDX9n+rB62fvjN2hP2B09istWVDQ1lNhKapq9CQzGspamgqYKmkXzahTl85RVYaRfWkYULa9/cU+4Nl9LdRXyYWVCGx5gY/OhH7Oh5yfctNavaecbin2E/5x/Pp3r85VUSpCpC00aKiAO5YsAqsGZiWYBVCgckm5Jv7i0M6Mq0JB6kTSrVJND1T3/MX7qym5NuUvS+361Y1mqHyWQp5a2GmirqmBTTUEM0k7cx0ks7ylWIGvQWItf2tVsW7Mp8LUSaDB9Ps6UWESmW5dSPF0UXP7aevWt5v6hyOKy1TSZGKWGaPUh8ilQzKeNIBK6Df0kcEfT2OtpkSWNJIxX/ACdEm9QNbzCNj2gcfXoDMlLH62ia7oxDhOVDAn0kD6n/AHj2JUhPBvPoJyPXUtamv8ujJfGL5w97/EvMvU9bblkqtr19RHLnth51pcltfLqrDyF8dJMqUdWUJUTwGKdQTZx7L9x2O03FavVZRwIxw6tbX0tq5Mch4cPI9bRvQX8znpb5KbGhbDVMWy+w6LGSvltjZKrLyNVQ04aUYevlSBcjBqGpIyFmAU8OBq9x7ue0XdjIVZCY/Ijh+fQlsNzhu1HcA/mOiW7g7yqN29lZPDNumTb2ZjrTk9tZ2SqeipaLP0v7eMFYZH+3NBVS1H28hnU0zeTSSGIIbS2gSFEejzH8J4VI9fI+n8ujAvNraUBhAPPzHzp6DzI6XfXPxp703zJRd9fGDI7k2H3ilfuDDbkwkO16qHYPYuY2/Wzx7l2VvzBJDU4TD5yYxB4p5AMXmY2WZDDPdwa7bcPHSwmgaS2KArUVoD6HypTgePlTou3WG3vNV5FKIbqNyCwNDXyJH4lbiGFaeY6uR6E6a+U3Z2wsVnex/j/P0rvOrleHOYHPbqwIxDy00caRZvCUyZKtzuMx+Qdixoq2PzUwBCPMNN27vYIJrhXtiVhOSGHD7BWv5dMW+8zQwsl4UeYYBU8R8/Loy1L/AC+9z7xpKaLfHZeF249NkKfMYmDbWzqTdtbi8lQmX7fIUeZ3dNS0VJk6RpA0E9Pj/JEblZPz7W2Wz28DMzULHhXP+HpLdbzPMCAP0z5DH2VP/FdTaX+W38aMluaPD743X3durddLRLlY8tlM3kNu0VZ4p/EZMXlsPg4catZHONf2orWqFjIk0aPV7MI7S1kdo5FNAK1Ix+Xl0XvcyRIrCNaNX5/tzXqwjqXqPYPUm0KfY+xqfIpg6Svr8iUy2aq85lKzK5SRJMjWVmTrjJUVFRUSpduQt72AubmlukEUYjiJEYPCtc/4eiyd3lkMki95/wAnDoUFw2IiZ1rNu0krSKW1VUEcxkB4KkSllUkfUW/1/akDSfgoaefTLMSFOqo+XQXdhdA9Ydg08zS7XxNJWOqs1VRUENM5kA0GwXwqzED/AHWyN+efe5hDKpDRD5j/ADdXieVSAJD9vVTHyO+CHZFM+Yh2LgN5b8o8zFH9vjsNkcbUY7GxCbVNUMs7w7ipKiliKmJI9YUoCr+yO72K2lIeCFi/oOA6PbDd5oWAkmVUFePE46q73b0182ekdtZfa1N1JUbmx9PiJMXsPc27JtzxtjWtMuLk3HS5Gllq68Uj6BUk1AapKEGTU5Pslk2e4tLxSU1RO3AAgha5CjIB+Z6OIb6zu7dmM5jkVTXgw1fMgg06Cz4s/wAgfO713EnefzQ7drN27t3bWJuvM7S2/TJBHVzVLx1NPHnMzLUVpmoUplRIqSmEEEcAWLToXR7kWF0SGKOCDwoacPP+WK+vz6j+dna4kd5tb1404/5vs6vg+PPwz2T0bnJ87i6qDJFaWqw2IxNBt/HYPGY7BySIaSGprFkrMxmq+NUGp5Jo6VW/zVPGAB7SiACQPqZqcAenHnLLpXtX9v2/Z0clEwmzMT2N2RmfNAmyNnZTN0wrwz4XHUeCwOWzFTUYpZoViiyVXDSmGpeIk+DRGTZmUuxhHlLSilKDzpk/4etRl9cEcRrqbPqftp5DiOvl/bc3tj9zyb72n2bMq7c7CbOZKoybqrjGZfM5R85TZmJ5lcwVeOykgqY2SxJWSI2WZvZhPE0U8V5Ap7WyONVPl+z+fVDIJPHilFVYkg+h/wBnpJda9fZLZ2Q3Bt/cVOIstjNwzUVVYaqeeGmjjNNX0rEfv0WQp5FngccPFIrD6+xDHJHKqMjAoRUEZFOiFldHkBUinr1//9KiZu1KCqgpKqv2luClpJ4adFGMn2tuQwsR5dcc5j2zVPqvYxsgJUnk+40UWMheNUYMteI/ynqXZbTd4UhnW51IyimiQmlc5Hl0D+S+SO1MFkqPHbn21nNoSVddHDHkGy4qsfNjpn8bZGbGwVM1VQy07HyPFT+ayX0qWCgmlvtEVyoaFUPkcf5x/wAX0Tz8x7tYuIri+uENcfqNgft/PpVZneGC3TR1eA2D3jtag3FNOsVDPRbw3Jg8hLJSyrO0tOmfxNAiU9XSjjWFFrkj2220wBhJc2CGIcQyinpkjpVb8275Tw7LmG6EtcBZG1f6vPoPzhvmFQ10Xh3huXLYKTHqzZLbW7Nm7xopapERdTrSVmRrAZGH0aJbkjgXt7UptHLM0bH93xeJXh3D/L0pj5y56S6CNzNdrblfNgQTTNajz6Y3338hMRXLBV73zlBVhmilOT2lgQ6yRXR42aowS+pbci9wffjsexutPof0x6Mw/wAvSiLnHm1Jaxb2xfhXRGf+fenQdqd+U6eWTsbaM6PN4aeny+09onI1s0xUlaaiXGrW1QOr1Oq6Ftywt7Snl/Y5QR9M4A/pt0tHPHNkTIkm8Ru7nAaFCan1oo/w9TthbIh+SPYW8Nodo1NFUY3bsdFlMQMDQ02F8eRr444Zy0lKLKG8gFrBSV5BIBF9xvpOX9vtHsVOpiV7u7A6Y5f5cbn3mHek3OUEwqH/AEwFqWx9gya/t63ef5enzc2rl+julev33Ls3ZGT2b13t/rnKYnLx7ooq+trdg46HbULUu5cxSfwCmlrZ8Pqip4qiIzM+mPVcaRDt/Nd2/hmRo6aAaMD5gH4uH5dR1vfKMcc1ydMgOthUeoJB7eP59XPYTI9u5CoFXh+tuss7T/aUtVFuut3vVYfIVVLUAy+RqRtn1EvnEbjUY6qdGvwzLZjIG38x2syhblmRfUDUP8PUdX+wXUZJt2Vs8CSDj8j0vIX3NRQvXb+osbj/ALgeKGCknizlHHVSh1CU2RFDSVIRSQRqT88kfT2djdbI4gvRT7afy6JztdylS9sSfs6jbh27tDdWOZptvU+UghnECRxU9WsmSrKVikqRIhgWplScEBgjJwSSALhXFuJrqS6H24x+fSeSxriS2b5Ch/1U6TNT0xsncGGqlk2ZQLJLSVMdKJqKUtSTSQvAWLzCOSOoiS9mUqtwLFgAfd13ZHGlLwEE5FeP2jrTbbIKmSzpQYNDj7D0CP8Aosx+JSqoaFKikn8rQ1cUH3aQxtEHjhmgIcxI0kctr2BKm3493ay2u5zJBCZVyOFemvq9ygFI3l8I4NK06kbF69bA4Cto8ZmcqlTBlMlLLClW9VT/AHSyPWCWWWWrqNcFUJFcW02WQrYjgNNtFmJtYs49NOFBxPp6dOrutwYEj+qkxXIJ4D19emrcXX3948S1VUy1FdQVEPlqcPG1dWStoDGaSmMatUSTx2aRFBL61YDk83O17Uz0l26IOcE0A/aOHVP3huIWsV/L4YpQAn/Dx6Kd2X8Atsbqo5ajxY3KU9bTSHxboxU1bHDFUxSB46+laSkasRXJ4LxsfobMb+2f3VtUauYrCNT6rjpT+8twfSJLyQkepJ/l1WR2l/JqyuDyb5r49ZSs65z1RJc0OAwVNkMHloJiSZ1w1RFUQ08qNIQskQiYqbNqFvZZcbXYB0lZxDQcQwHRlbbnd6TCsbSk+orj8ugf35/L+/mo7U37gu2+o9s4bfc20KPH4+m2NjZV61y2CoMRi4KMV2ycuggxrZKpanczU0gjFYKmSMh0IjCO92eBoUFvuMUkYHw6gDnJP2/b0ttdynEshns5Fc+dCRjgPkPs+3o0XU3yU+eHQO0aPa/YH8v7uamSrnyucx0+2azZ74igyeTn+6risUcmGTatBX1N9VGKQ0sJb9lY1Oj2HG2GZWrAwaPJrWtKn5dHsu+1AR0o+kCnDgMcRX7ehD2V3j85extw1c24ejq3qDCZqaOlJm3TRZ6qxsCw+MVNRSw0K01OtZJKplR4qgqmoqVIX2obl3dI6OgQJSpJNf2AefSSPetvkDI8hL14DH7SelNXfBbLdyDeFb2P2d2x1tkd4bKn2g1btrC7X3Jj8RXrUUNVQ7mpzV4zI5GDI4+spyiEJHHNDM4YIxUonl2LdreQTrKrspwAaH8urJu21zxPBLEyhhknPDy/PrVC+e/8trtT4W94YDbe+87D2l192HLPluvO4sNQVtDT7yZZYmymNzlDW1FbWbb3vhqyrR6yjlnlaWF1nhZ0c6Cbcbie1ilEylJqEktj5noys44ZjGsFGhFAAKcOH/F9XjfGH4hZXEfEan251nuaPq7cO8qWtoN+7vxe3MZmd0UEmXlSnqtyYqoysNbI2YoKJ2CzzBXZWmaBoX8Trj5ud7ZbzzXy/e3FvDI6y6AZATVTxXB8j3UPoacepBEb2u3XVrHK6DRU6DTPy+0YJ406s7+LHwN2Xhfjb0p1z3Jidt9672xW2s5hd89gZLHx5/EbtyY3XnarEZWfNbxpIsjV5aow9TDEIJPuZYEBiMrrGHefohFMGkicFCfw5Ap5Y9OgM8pj0rp4KOPr6/7PQjZf+Td8O941qV8vQGx9vVVLC0lFLtWhakOKzEdZDULm8dSxRHHRT11Kj09TFIkkTLpIF1Hv30x1OVLCopg/z6st1QVIUn0IHVfPyC/kB9XfwnI0/wAdt29h9YZiny9Hlcnl8vn8nmNoYXbkj1k1ZBS4OkpaRJcgZYlFPFG/jgXSmgXU+2TDNGzEOXNPPh/Lq4eCQBfCCD1Umv7K9Ez3N/IJ+Z7VOAwFH8pErcPWVqLST5DZOTq5XrqZJKoRZqkx71EdFiaaeOwmnkhUNxctY+6KJ1qfpozX5n8/sPTuizY5uZAFzwB657i/kgfN/CZjakGT7Ux27tm46ehSuwfXOMp9q5DGy1E0OOqdwYmgz75Ciys2GimM8sT1FPI2ryRF3UoLGGYqR4KgscmpP5dU1W4kDeOzAeoA/wA/Rrar+VMvSvX++qrYW0Yd67+i2zkJ62fIRLV5/sXJUWInkxeLrshUxUtM1VkqrTADJK1g/P1PsxhikVaO2f8AVw6SzyhiwjSi+X+z1r47g2h3r8Nsyvam0urdz7e2RXVEeR3r1luGkqYxs/Jx1dq9MUZaZJqekoa5CHSWIQAWK2jOoK1RZRpZs+vSTuU1C/l1bj0n/Nt3/S0mzs/0XuGhxeMOJNDvnqfdGBxcuVpauSenNZWYCuyKDLU1JWinErvRu8HmVXkWQLYG22zRWimBiak8cnFfThTorv7N7xxICRQcBTy+0V/n0JGa/mId955spWtuWuoKnJrjKWjNFRlGmhwtbNPFQSRTxfbTUL09TJBORGDKrElrHgb2ctvLHGkYDyA+X7T0DLuymWWR31IhHn/Lp/6v+WW7MzlKLCbqzApUrKiozL5THUbUdHS1sEZiemrpafzRGaoVmI0j1uCWItb2bllknUC0INKVyQD/ALHRcIGihB8YMB5YFeh2j+fna/XOYpF6rOIysrNFR0se5Jao4WCljqdavRYanYtVPBEhaMyNEGkN39IHut7sNnew1kt0Mw4GlCfXIoaDj9vTtput5aSVFwwiPEVrQeWMj5fZ0bbqP+afRYHc6zdibcynn3BlFlycmzT/ABCgpa+eHx0EAw+Sr6eeWnScASPT1GrxLcrpIPsJ3PI0oaR7K7FAOD8PsDD/ACjoQw83p+nHdWxJPmnGnqVP+Q9Hv68+fvU/btXVR0+4qajrvHOaCkzrriKqrRJi1TTYxqiYQ1rwMoCIrNIIwDdrFvYbveXt2tV8RrfxE9UNf5cf5dH1pvm3XBVRPoc+T4/nkfz6NVtnvnC1cf2y5VhUzxp5KWaWGqxvjZfG0kFaksqayfqt1/2N/ZEXeKsb1D+h4j9vRuFDgMhBT1Br0JVHuGjyFZBSTvDLjq6jWemakq7Sy1MFXFJDA/gZVenIBWSNzZlbQylSR70rEMAxweHWyuMHPSA7T6uouxty7T3Fh02pS702lJLHQZDPYavrZ4aINJI9FS1mLyOPqaKIThS8YDLMCVJAN/enLOwK0456smha6q/aKdBL3V0dszd1JXZLcGwtubv3HgkoRIoqqiD7Tb/3D5GlylfTxwmSGokyuPM0H22ipoZVY08wsLp5oY3xLECK/s+fy6UxSyoSI5c0/wBQ+f2dFO7P6i2xRYHHZWjxOJ3lt7KGWHE5rP4PH1uYFNVR+KFdwNkaAzSPTibSXl0TStGdYLamIG3na5LOUzWpbwDx0+XpUenz6FG236XKBZmCvTgTQY40r5/L06KpuLZGwduQU6YrY+z46/G/w+pnrMbtzBYyb7ynjdo8i7UFHTtHVF21qNIWO/HFj7IJdw3S3LBbuYFlKnuPwkZqCfPo3it7WbTWJCAajA/LNOiv7qylTkM/kq4zNLUV1TNJLTySteOFXipCxV10+SrqvUSL/pA/1yGNpHWUuKu5/wBX/FdHXYnhLUAAfy+fReu0/khF1FtXdG2sDTVmTyO68GcJuCfblbg4KvFUUryiup0lr6gTw11ZBMY5JYoJmjiZgBrN1l3knkmaNo923hCpFGjjPH5F/wDCF/b6dR5zNzMjiSx29w1cM9cEU4Kf8J/IevWv/wB39hZ7drZR4mh2xtOkqPEuOp6l6ioqEZiCZ8nKxkq6qoAu0vAa545I9ysxc9rMBF/m8ugLhcAHXTqbsLd2wYI9t5LObtpcThsBRJQVcpkZ5f4lSs4Wgp6cfuyylvUxQG6gf1HtUskQIbUNI9PXpNWTQBp7tX8ujGy917LoqOIYOtqqsyKjNVZBJYykcltDvTO4aJ5Byob6KP6n36WYVqGx04q1TK0PTVku28/SIlTjcbkq+Bow0FTToXp5gwJZEdAULD8X+ntObhgTWNun1jqo0sOi+9gbyo+wKqin3RlN57NrcZFNT4+qGOimwdI1VZaqondqaqiWSpVRG8jIGWK4DaSwLbnxCrKSvpXhXqy1jV9cdRXiOhT2hVbwxe3hksDuyv3pi4YiKqOmyeOlaldRZ4TFFT6FPj5jZTpcH8fT24DJoGpq449NURmfw8Z4Hp9l7O31tx/4psnM1tPSVJXIQ0kkKViU7sFkaemcoKmlbX+vxNEVcE8e05EiK4QjT/P+fShESXvdTXpU99787D7K+NmHXc2ezWfyMcNNjsJRV2Qlq48fh89ufFZKvpsZDWQVWX8UkO0lURyV0sMCufFFH5HJr+poo2SSK/ka5/Z1QIgYipFAaVrxIp/qp0FPS6PQdeDb8gCz5/fmXnqUIXUseJzGUYav7NvLJCPp/YHtU6gx2saiuKn7emUJElzJXiadbBXwU3bJN1luTb0c0y1eCr4oRDHWRtJU0lav3McVRZV/yRaikmtEtrySj1fX2DfcGya65euJ4lJlgYN+Qw1fyNfy6EPKVwIN8SCQ9kqkfnxFPzAHRsMtVU0cc0frEnhCiOOSR1hVY2kBeZ2ZtV29Rvyfz7gBJwxZ2y9M+g6mVY6qgU0Xql75I9MSbl3FU7oqaU5VUnq6iGujKQ5bGO7PIhoK0A1EaApcpZkYfqFvZrt9/C6fTXApGcCn+Xpu5tXiZZbY1Zc/y6ru7M61rsik9TupJc3Q/ZtFR7lx9IsdTipIFbw/x/HwBEghCBUaWMGNibhQ3s7hWazpJZv+mTWnr0la5iuwYbtauRT7OiKbm6iz8dZPT4GglyreD72YUcayWiYAGZXU6Whd7hT9Tb2Ltv3ZHB8eqgevQZvttMLjwzWo4dBtsnpzsrtLdLbU682dmNyZyIkZNKSDx47BwqxEtfuLL1JixmCx0HJeapljUAG2o8ezS73Tb7GD6i8uUjixSvFj6KBkk/IdFEW3Xd3cGG1gZ5fP0HzJ4AdW3/BL+Xc3Ynd2M2LsrJUvdXbO32o8nvbceBy2UxHxs6LxclSsbZXfG9cZHHluxM1qSSOhxOP0JkKxPGqsiyzRhee/3HmAPFb2v021ni7isjjPwr+Gv7ejlbOw2TTcXE/1G5D4UWojU/NuLU8/L7et0vrj+X18QOo81Juw9abf3nvtsZQY+t3t2HRQbtrKhsVGsixYrCZGOfb2EgkrLMqUlIsjNp1yOVB9t2+22dqPDEdUBqC3cdXrnz9PTpi53i/uh3SaTSlEwKHy9afb0ZurzxxNfg6WGCnkSprKOhpqKGMQ0dPNOQF1pT6KZHhp9TKoXQgW3NrgwNFKkjJ8uitmBQkVoOhfpZ4aJbGUPN4pJ5HkbQ7u4BJLWKgFTpAX2oCIgKg1c5r0lLSOwZvh6bqXILk6iKeY+LylvAmrmaZS2hfJp1BPSfr7TCIO1TxPSlnKKVHwjj0t8XTmaKthlYI9JJqlS4KMGUvE6MpF2T86iT7UxpoNDTjnpK7+IcV4dKnEa4IJKh3WSxLBntpWNRdmUgAFwb3b8gce10bxkMVAr0mcS6gHY06lY+Y5+V5imukLL4lLlBIVICmocXCxtpuALsQfp7vEpuD4p+D/AA/7HWpGEIEf46cen96QSkLWZCmjMWkmkoQ0donuqiWZ5XmEZ0mxjSItpsCOfbzRJWrnA4dNrKwACjqFuLclDtSmoo6aGnSorp2ipYI0AlmlC6pKh1GlpBBGeSxPqYC/uk0whWMKO5vL/L1eKFpS5YnSB/qHRW8pvbJN2FWVGfxtFkY5sRjqero6+GKcVNHBPVyxQU0zIyimkFTYpp9Tj1D6+yeaSb6lWbjQcftr+XRvFGotaRuQST9n7OlHvja+Ix0GGz+2KEUOBzlHHCMZAiR02Mr4Yw5oYo0JjghMXKRiyrpIXjj2dRt4iK4Pl0SuM5wwOf8AP+fSao6NiIvSqgken6XAseW+oIPt3TUDyHTZbj0FHy6pc5kvil8g9v7Iw1VuXfGd6e7QxO2NuYuaOOvr83P11uaegghGq6zzGG6A8yfRbk+91h1wLIRRpUBr/ph/xfSmyLifUOKqT/k/y9fLtrIs5WY6rjrcbTmnjpiKyKpDAokaaUPKeRJ0dfTYK6uB9D7FC2KVVY3LSegH8vs6KHvpNTeKgxWpr0bfZONrd/dN4zc+T1LvXYVNRYvMF3EtXmdkkeHHZSpcszyVG25mjp3exvTTrewi9ltmG2y/fa5P9x5NTxn+E/iT/KPz6WTf7srNNxiTvTSj/M50tT5gZ+Y6/9OqDK/yitzbZIO2d6dkYxFZhaPcVa8OsetCFnp5o09P4K3v7huPn2GVQbjbIy58wtB+3qQhsUkP9hfzD/bHoE97fywuwamWk/jGe3RnJ6Wp0UlTXQYWskhMi63YTPiYXkXTED678jj/ABMbbn2xhJ8K3CMeIzTpPccv3NwymW4Z2HAmlfz9eg8pf5dHa21M5HuPDVEv8ZpEmSGtrtu0tVYSRiF5ZooMpTRyOYVKglPSCbWPtc/PG2XMJt7jCNxFf9jpq32O8srgXEDgSrwNK/y+zp/qOpe9cAoizez9m5iCNjqeTbO4MbK7LYBhPT5aviDOvP6CB7LBcbJK5lt90mRj81P5Dhj8+hRHvl9HCsN7sNnPED6OpP5hj/g6CbeXb0/UGTosVvDrA0n8TpXqFnw2WbwkLOYHMsOQxFFKrNp4tL6v63Htfa7Pc7ivi2G+vRfI4/wMf8HTq847FZSCO95QTK+TA/nRkB/41+fRVeyt/wCN3llIMts16nZ8xqY/vPOdc01CyNHOjVkP387ytwLGyhVFv8Rft9nPaxCK9bxTTj8/5dAjeb+03G8a62uAWttUdteA86mpNf8AB0ZD4e7jik733NTxVU/22f27PUwSJNJDLK9BPTSlWkDJIxYSG9rG4v7DfOaSJsUMka5SUV/OvUq+zFyi84bjblz4c9qTg8dJ8/Xj+3rZU+C/8wzZ/SQxXRnbOIw+d2ttbc9euOrMzs2hzVVjVrK2t3HjkTONTx1miGpy2qMvUeWJVIAdDb2XbTuMiwWjyqptiABgVxUf4R0X837Ey7rukcMji5WZwTU0JND5+elv9nraA+PPyO697QwWRyeykhxuNSDGiCihzVKtDUCqEokhpaKF4nooIICjKdLIyyaRZl9jG0ukmRmj6iu8sprYoJuPRqqPN4GHIotDlKWkp6WnhbIU1RPQtVVusrJBan8j1HgjiuW8YDWvq4HCgsiv2nI416Q0LKdQ+ynSjxe71zMv3FGi0uIp6qClgqquSI0uZR0kMqUoWo8zKqqLcAf64v7ejuC4pWiV/b0y0Ok1bj6dCAa1KmmleiYR3caZIZI3cu6BmZCjuX1g8Hm1vpb29r40bPTZUilTjpJy5eOkqK1kWNvtRFNWpMsrmeJIWV2p5UhqHnkUR2ZVAKtYn6+9GY6l7zX7etiMUJpjrqDG7fpoZZ8RioY/4t/uTnp5VgiLVUwBZrOiOHmVtBv9NPP09rfr7wFWW7lwKDuPD06S/R22Va2joTU4HHrJGlDQQimxsOKppZ5BLSRxUsZRy4kkmEiK6xqy/wBmzAEX90lvbmSjPcuWP9I9XjtYEwkCBR6AD/J0q027QV0FLPVR084jYylVMaRJKt1KhFLFwjoAULaePz78JJtP+5D6TxGo9e8OKtfCWvrQdRq7EUMMbzUkbl6eCoKiIEutgXIiQcepQNIFweLe08hLAVYmn29OKAAaAAdYtubkptNRQzPHIy1Xjpn0GNncIGnR4yba0vwQxBNx9ePdY51GCOrtGeNc9OGUixGTikp8pQQZKBJYz4pI0nVQdMkLFedLoTcXt7dSVo9TamGfInqhUNQaQekbkNvbCqplxNbi6WlqZyj0tQlKIHVwoA11EaC9itueLG3swtt2vbZh4VyxHo3cP5/5OkNxt1ncg+JbqD6jBH5joOd5bcr8BimfZNFidwZT0x0yZl56bFUUX3cAqJcnVUhNdNTxUxkMQpwzvLGA2kEuBPHd3M8JM1kVkPnXH8zXogewhhlHg3Y0DjUZ/lg9Fg+Q3w1m+U/X8uyt45Pai0mVx33tRV0eDdZKfc1CVmw1bgausrsjWY58PXukplEcssiXiEscbyiQPb6ba4tZ9u3GMOGiZajDKWFAQf6PGhwejzbYGgljurOdlo6ny0tTyp8/lnqs7rfb27+nX3B1vvSteq3RtSpOGSkqZZIMTjqzGwqlBUR0oiolr8Y0ZWaH7mKQzxSDUlmIGJ8lnFYXE2031urXltJqQmtA65V1II7TXgagg0I6lwt9RFFd2rnwpFz60OCD6EH9h6GfovtXC4HdX+iff2Ow8dNLndwZ+p3Rlt21dNU5GszFVJlcOsGNpEjhpY6jIVlVD920scU8kfijF0Y+549ouXby55c3qXdZXJW/cxkcZEkAcsTwqpOmgz8gKdRvznvSWe67fBaRJpa37q/hZTQCnE6smp9OrF6DL4HaVsnisBtumpCA8U4zlUhBHmYyljlZFcLp9RHqsP6ce5NPLcBOrxnCj8+gt/WCYAjwoyf2dSdsfJ3Y38bqsfves29iI3i0UT0zVc07X8ckkNSYVrhMal5FEQQAFEJ+vPu/9VdQ1RzsfyH+fpv+sun44V/b/qz0LlD2jsLKyCXC46sqIKxSpkUTRuijVG7CndG/UV5+nH4v7Sty468Z/wCXSpd+Df8AEf58f9jqVubceGx8VAf4dVqktb4VhWSnnkVpUaRD4XCzGM6Sur+zfnj21NsUsa9k6n8j09HvMbtQwNX5EdJPPZnCZaiiZsFkIvHECZUgiLgBSy6hJIwIMR+oPB4uPp79HsNy4FJkr+f+brZ3q3BNYnp+X+fqvr5I9V9fdo4qpo6nb71FfSQT08DZPGQmmkiyrfZTJWyRCX7u0bO0cTqw8iC4AN/aeXYtwDN4UkbSKMjV5fs6ei3yzOkyRyBSacP8x6pG7d/lj7Mq8lL9nVU+Gq6an+8oYqClnw5jLWdXwk8fh+yqdKHSqz8MLW/qUTQbxbuCbQunquf8HRxFc7XOrAXIBHkajoF9y/A/5ebOwkOS6w3LB2FTw0cQqNsZ5cXm6atj1rpp6p0kpMksYAOp1n1K31B+vuybrc2v6j2ssb+oB6s1ja3Q0JdRvXyJFOoeK2523jVOP3r8Z+0dnboWgP3OP2RFidyYLJzUzpFVVeNFfU4uro6ddYYpITq1FFc25Eth7gvbARM+tB5MpB/Ij/Z6JLzkhZzqC6f9KwpX1ocfs6SFbtXuSvrqZNtfHnu7JVk0gi+8z2M2zs7GJJUHxuKqvm3VVyilOqz+KndglwFPI9nK+49g479udnOBQn/N0TvyHeqai7RYxkk0H7aE9eyW0N9bR3rU7N7AxUG0uwaalhyUe1WzMbvkcTWxlqXL7fy0gpKbPY7V+3I9J5HimVo5FVhYnO088bXd6re8VoJQ3wsMfKp8vz6KNz5Tv7UB7d1mUjDL/k9afLpTY3ePYG1qpqvCeHCGhiaKNpKiSGqSOZWimjjqJ1aGUSJK5I0qDe9+APYmd0kiZ4VVo2GCCCPtHl0H1jKMsc7MrjjxH7ehf2X8sN9bGk1YFqh9wV0IppXeWqp8dToEaKKZkp8i1FVyhXaR3lB5ChUtfUF77bLa6P68AeTzqP8AL0eWt1c25pBMVXyof50/1Ho7PUny++Qaz0NRU7ih3fMEplhhmoYcfUU7W0moNZjoaaFIEj9IEkU19JNiPZTc8o7fN3RaojT8OR+w/wCx0ZQ8xX8VFdhKPPVg/tFOrPdp/L2p3HSwvmq2qwO4pIYkerNMaqnkqWTSGSaij1qrsur1xR/1PsL3PLW4QtI9uwlUemG/Yf8AP0fW2/WMqotwGjY+uR+3o0vW/dFYMpRYvI0lZl6zJ477iLccEj1+PnFAXK09csZKRS1LVTFSsnpFgVIUAB2QywStHOjK4HAjo9QRzRCSBw0fqD01/IPD7D3Vsw0smJoaF9v+PO4WGnkjxFPQZWgjWtof4ZLI1EizyIjwyonMsEroyHUPZHuqq1tOynS+kn/L/sfZ0Y2y+MYopk1JrX5GoPr+zqnLf+6tmbUkytLj640kuSqamvqcXAz1UivWu9XMXDSyPQxPUzSMA/j4bgFfccw2F3f6Fs42ERJJLHArxoeP+HofRmOKjMq19B/qp1T/APJ/5PybD3NBTYaqx9McvB9l/FWMrtFAG/bwtdJq00CVetnWphZZBNwWWy6h/wAqbPte2zMbuJZL+oIZsqDX8IPA/wBI/lToOczfvCW3RraQraAdwX4s+ZPmvlTy6ql7a7mnq46t46upnpnV2mhqZHatpZWJOh5Q480QP6JRw4+oBuPcqtcFlIHCn59R2kOkgnPRCN39jTZ2Wk2/BIkVDSeXMV/jYnzvTBpoYn1cjSyi/wCPbBfUVp8Kjq4QAmp7mPQQ9Xy1u6NyYmKuqVho8fnIpq6pqSTEstSzNSxuzkxo0ggZlB5bxtb9Jt61kV5YlLDzNCckDjQedK+XXp0pHK4VtGASBgelT5Vpj1oadWdba2HldwxePG0UtR9zNNPO7OhSngZhT0MMsjuoMrUsIkP+L+10gJZQfhp/h6ZjZApNcg/6v59GJ2J0BuvAyLOu5d7YihmAmkx2FrZGopXYBuQqVEURLfUrpa30I92ji017zn59adkZRRBq9a/5uhhqdu5OGNqHcm1RufGunjiy1JQSRZaNLaAK2F42SsdQOWuS35PtzPAgU9evJqWoUin+rFei47t6+odjZobs67y9Xt6veRWye0MzjqvD0e5KY6mmoFM6DGVFU4/RpdZQeQCfSWcRklXoD5cOrFRISGSjV4/5D8umKvydLR4z+N4lRUYiVZ6tKOdzT1OMkYscji5w1vFPS1GoaSB6vpwR7TyPSOoyD09GM04NWtKefRYvk52/vh+ndn0e1srlKN8VunLGsqseJIHx+HaigNDBJURW8SyVFbKP1XYk/Tj2kklakYVqHNfX5dXEY/UL0Iwehu6EzEkOzOvajJVklTWfaV0lfUsXaRq6vngqZ6oARyMZJZHbjm59mUAbxI6nOjpCP7NyPh1V6uj+HG8qDHb1qtr/AHTUz70ohTQxtGAxrqON67FSyR31hamohMTED0hzf6+7XcUV1az2si1R1IP2HH+DrUcklvdW91G1GRhT7Qa/4ejPfIzuKt66yGzMLiDAlXvfO4XbFNV1M/ovlZYYFkZ3dUjlYvYObi9j7xftdoZNz3HbJlbVEWH26a/4QP59T1PfqdttNxQ/pOFP7ejQ7w6awWR66xe4snNBH9ltQZPNZOKmRDHHQ45pKuWo8Ed3Wlhp2ZjYsxBJve3t+52pV0SRYoBX9memLLc3AYUJLGgr9v8Al6rg3H1HsbNbWo999f5imy22tz0U0+M3Hiatq7G5EMZqd0hjBanqI5J4JEIA1cWtf3f6u62/UkgAhA8/n/q49WRYNwkDIP1anh6/6uPVVvZlb0r0xm6PMb+yNbLuOKGWWXprZtTRV1bkZZh5aU5+vaZqXY9IrlZpIyXlJKlIlf2ZQNd7n2bWlIfxSOKL/tRxanD0+fWpnt9uH+7N9UnEIpqx/wBMeC/4ft6BHY25+9Pl5v7anxw6V2zjdmYvsTcsGI2/1h15TvhcNWyVUjzVOd7AzcIXJZqiwdDHNWZGurHMMNNDJIUGkD2bwbLb20sLu7XF+canNdJ9VXgo+zPRTcbvNNFMwIhsFzpQU1fIkZJPW838TPi71T8BOltgdGdcQUeTkqstS7o7c7EaPw5rsXfMdJAmSz9Sp1Tx4uBpEpcXRuwjoMciRreRpnc/lBQRLXtHQVRvGM81O8+Xp/qHRmNz7jwk9fEZslXGapqGMMKoVhpYWdHPjI0IumO7Mupm/FvaJlUuMip6UAtoagx1x27kY8hvGjpmqHNDj6CesaGRw0KVUkPigD3QHylZG5A+vt4OiyCq4C/4f8vTEgYoCD3Fqfl0NlXH/E4Av3XhpqWNFLggLMZRqWEyMCx1FbkD8KPdXJkY0PaOHXkpGBVcnrDXqI6KGmjjknq6qVIqKLT4yGILGRQR/m40QuxI4Hu8iMmnzc8OvI2snyTz6X+FKYXD1FXXyMheWN5al0MquzqIwgi0nxpYKqC4ubD6nm4AVTJJXVXpupZyqgBadZc3unEUhweNq6wUsu4siMXhoIpBbKVcStLURD1KRTUKIRNLqEYkYRglr6XQE1R/0uA9T002rTIT+HifSvD8z0vFWCFmWE6KfHQqjLAQsbTOPJJrCHxARfVv6H6+zRaGoAoF/wAPSA1FK5Jz0Ftf3NR/3hO19j4SLdu5oaeOpyFRWZFsTtzb2NJP+W5mtFNWTO5BJhgiiMsw5BVfV7SicNKYok1OBk1wo+f+QefSo25EaySvpQnApUk/If5ekVX52s3PlHz2QnRG0eHHpAkkdPT0ELFvPTmoJeGCumiL+v1lCNXNvaTMs7OxwOHpT5dKzSOJY1FfX7egq3pusf3p274IpahMzTz0zulPO6rLFUIElWYqAlOi6jccNe9vaa5kYOvaTXHSu2QGI5AKnPQ+bHyB3NgsptmpXIQV1TDTTUNPkPJ9iK3GL+1NiNemOPy+pZ7epi9zxYByxuStI3BDcPkfs6S3ttRvEBGg+f2+vTccfXUnglq6WaOGQ/tuyftkD6+pSRe/4PN/x7OVkSRA4OPnjoqaN0LKRnrjiZtpYXem2aWOpxVPuHdmZy2fhpPvITlc3W4jARYqryCUrzPUVUOIxKRQOUXw06aQQpPJfey2/wCgokBkeQUFckgH/AOlcC3Bjmk0HwkQKTTAqagV9Sc9aLX86/4JxfFn5gbvz20sScZ1H301d2psaKhjMOLxmUyNX5N+7QRIiIokwm5J2qIYbjTRVsQUAD3Iuy7xIbVaxoZlUKSQK4wD9pHn5noL7ztaSyCZJGCuSSATTV5/56dVz9T518NuHCJQ0IyGNrpotuZLGVbJCMvhs5BLQZqm0RMQoenlcqym8QCt+oCybdYJJgrIB4ynUvmQR0q22YwRy6sRsAprgHOPzBp1/9SwCq6t+aKwSPS/Jj4vZlY2F23n8Je/doM5bgeZ8L2fVpGrPe5jQgD6n3ETcs2laNb3YX7FP/PvQzG6y8PFU18z/mr0E+Ux/wAqKKtWKt7W/ll5+reSSKGkyg+QnXVZK63UxeDJnNskiupXT6iLng29opeWNuJqWuQT/QB+zhTp5d2uFppdaf6vn1wXr/5kZZJHg6i+BG8I2GlajafyX33iSxN7WhzvV0+kEKeC5+ntI/KVlocpeyjGKxnH8+lKbxNjUV6DDc/TPzA8F2+Ivx7yyJI0rrgfmTtukZuSxeJNwde0Sab8WLj6ey/+qESrpG8sorXMbU/kelI3uSgHgI2fUj/J1RP/ADe+uexdpbP2Pu/snpLGdQZDKqm1qChpex9kdlx1OnK/xioq6LNbUp1aJ9NGFeNjGrRyglSVFhjyTYttm5XFst74yyKGrQgDSCM19dQ/Z0R8w3SXUEMnhhJQaGh4+f8AKnVAKVb3ADEAW4uQOP8AbXPuVP8AB0FRIfhrjo0nxTzpxfdOx6uRh4q6prsTUDWU1R1NODouD9CUHB/PsM80w+Lsl/FnCgjz4dSR7Y34secNmmlY+GxZGzTBp0c/snfeX6975ylfja6WkWePHq1QsEVTQVUMFOkLUuQoKmGopauNjFYllte+lk9hjYrFbnZbU/jWv28a8fnx6F/Oe5rBzbvMLMWiLrQgce0D8+FPy6tP+Lvzin2s+MqaHbeIp6ukqI5fPjcnXwYqcsiKyS4Koatio0ES3Ip2C6/ZnFFLbOWUUz+XQLu/Bu1Go9oB+3q06f8AmC7XzsmBytZS5+nyqReCposjSU2SxELVoLTz0a41pxM/hprI9QFcCTlVFwbyzsy6ypLft6KBa6CVShU+fVhvxj+fGyN10tXhc8n8LqoMikdNk4KWgWhmliVH1HGLTa+KWRYI3SMxxgX4JuVFtesyBXUg+v8AsdI7rb2VgynVUdWU4X5JYdqEU64zI1BenanxlTFSQUdCiilGmSR/uYHdS0isCqFdVx/WxjBd6vwk5+zoumtCCKECvz69H2YqqmQnyFAz1Dzw0MyVDRS6oTEk8cnnqFczE8kpcC444ubq+o1JHy/LqjRhRprnz6ZMr8gcjjqgy5aGhpMLCwcss6V1RU0ZjFXMVnlrKeKNl0AKVufVbST7tJcSKoanb1VLdCGySfl0s9n9nbV3RHHLjDTwbfhpq6sjqMk/2jTVM5gaojp6aeanlnliqJybmOwsbEgi94Z45jg4pX5dUkieIEsM9DTht0HJY80sFRR5CCN5PCMXPq0UkYfzLVhFdKeojlIVl1MQCOPanXTtrjpilTWmPn1jw/Yhmq8hQ/bRLTUy+CGcyMkjyxpocSs6IirbgWJuObi9vd0kJqOA60y0ANePWSmqsWHN4oDUC80AjqA7yAqSZQxHqRnPIuQbfX3QKhyet6mAxw6dhXTh6eOip6iaWtcU0MsKiXx1FgETS7XkBAvxew+thz7vpJPbx6qCKUPTmNnZOapfKV6a6iCNDFSh1dPIoJIcxlULk2Ogg2P1P09rLR4baXx54i5XgAfP16ZuUeaPwopNFeJ6l1LfbK9dFB974PFHFSQt45JJJKlY5o2eYoYWgNybPyLm5Frq7rmCVoT9PFpauTWp+z0r0mt9ojWQGWTUD5cB9v2dQUgqa2opZJ/JSx1EdQKOA1FoY3gYtU0miEpEVQeq/Jf6/UGxDIZLljJIx1H1Pn0cKEgXSqjH+DrWg/mr/Kzavx3+VmcxeQjSom3J1ls7e0NbMUNJQVNQuVwUr1MscsUlXSJU4VpiAkqxuzK3pFgH15E2/mLmVN03W70bYsahlX4nK17a/hWnFsn7OnLjmK72zapbSwttV4WJDH4VB86eZrwHROuuOze3e1M1tbtPYfUdVuXD57ZNLkKTdU74fOffbZpcxlMli5Rtk1T1lTjVy+QqNehE8OlUZdRLGc7W52DbbWDaYLiNLUopVR2qqjtUV+wZJyeJ49RrPZ7xdySbg1uxnDEEmhap7uHnxwB+XRsqT5j7zpVi2h2bisJh4pYZpqaspdp1mOqNaVNNSynJUtRmFnoYYadZpGkSmMQJAJB9rZJbcGNY5NaMK1DAjHAf5+kaw3NH8RCHB4FaHPE9Ojdl7arN0kQZOlkraSppZslTULp4sLT5GnkkpavLyTSt9vSVlTUBYypEjG2lQASDJ7mCBWhST9Uj9gpxPp0XpFLI6yNGAg/wnyHSxp/np1/0viRlqn+IbmxmYWtkpazAzU9UtLW1jSR/xt6vIyhZcW+RrIIoY4gIzbTHyw9l0fhs6FrkCOlT51FfKny/n0tkNwEcR2xMnD0oafPj/sdCb8ef5jmO7u2Ht6qkWTJdp001XQboxlTjEx0NXQrW1dPQ5ignBnpqeSWip0Z4tCrHUakCgHhqWGBhIUJ8yteNK9PQyXKGNJh3UFT5E0zn/Y6NdN8sIo9103Wa7LyMU9Rt2tqJN2VCTUmCx+SjikgxtBUzilhiWKuqYwvkFtPkRgChLDxhk0oqBi1Kn5deE3e4YqFH7T051uby9RhFmz6UVNNUU9NV1a0KwNCtZUeOWVacxlmnp5ZSoViSNWrmwHtmGEoJW04pX59PzSqWjUNU1p/q/PpDZbN4TGVOLxuex2JqY8/kft40qp4aWqEqpI4WjglEy1U6xqrBBcyIWPAB9p3HaX0Z/wAHT6tlUDef7ehaotr7KmoRLULh6GJVj8yVMlFQyQq0STaSrinRVA9VrBgDa34DtujEhfD1A/LpueRFqS2kj59KGLqfCvMmSoaiaFKmKFqeOiqGdVo3uyESrUz8aif0rYBv8PbUtrYs/wCtYxsfUqK/4OnIri7VP0ruRR6Bj0ld29RbXeilEy1iwafJWCrrZZY3CHRq8UxUHypcm6m/HtbaRWMUiSR2MeocO0Cn506SXcl1MjxyXb6Dx7ia/bnovnyc+B3TfzE67p8B/FcjtPeGDhp5+u+ydrmLGbt27uSGidayvw9TJFJSTUFe1Mq1ePmSWirY/wBahkSRCbddsj3EiRqJdrUBqeVeDeo/weXRpt24tt/6Yq9q1CVJ4fNfQ/4fPqjzdPxp+XPQmQ/0c90bCbu7bVNUPDt3sDr/AAMucylXjFbx0s2d29h2G6MFVrGdMjeOehMgJjk5A9hy2l5k28TRW8cyRKfw1ZD8x5Z+yo8+j+6TYrwRySSROzDGrDD5H7Ptp6dKWTp7FUdNNka7F7m2xksClC1VtPMbY3LHMTXTJSUlN9tWYeDKQSVVU4iTQs5aT0qGPs8tOcL+B1Xc4DJEOOKN/goT9vRbc8tWkyFtvl8OU/Oq/wCfpYw4HO7YpkyZxRohO0ggjCtkIZPtJGjaGWamkQ00sLcaJEWRPoVB1AiWx33bdyW6NtMYpVIFHoKilcZOPXhnoO3Wz39kYPHTWrDilSB5Zx59DLs/uXGYiiM24v4Bj8zSJrpsflf4lRyZ6VnEZNNURU4VaqPgxJKYwxHJbm+0ntzHrSRGJPFSDnptra6jcrLE6qPVTTPRler/AJHivrMNuL+JV3X9LhhJBUYurzVIJcrMZXR3koMLK09fj5oAfGkqyyK1jYMVAJby620V+uKCMHOv/JxJ/Lo2s7Lc3NLGJ2YjGiv7TwH7eu/kj83NpZvA43Dy1kOBjwVdV5BN05Oppf7yVtZWUE+MC43GL5IsXAlFUyInmaolYPfTGRzHu9SbTfsq2lsEjU/Fw1flwH55+XUi7Lte52iFr65MjN+AZpmvxeZ9aft6pN7X+S23McKyPF1sKU08s07V1bVtLXVzysWeondi080sjXuWI9h2R4rWPw4UoB0P7GLxe6RgAOFeqf8AuvtHb25ctkK3MZBHx8Uc7IARodiHF1VuBfVwPx7atvHkZmC9xP59evZbeNlLMAoGf9jose3ut+/+1cNuHN9c9cbl3TtLBUNXkKCvWOCnr6qlp3CVEG3aevnpqrc7IpNoqZZnspVdRsvsYWl28USRzNVj+fUe7lBbzXEslmtI68PKvy6Tnx3+NHYnyW30u08LXYjrbDVlVNht19l9hR5TE7R2mYG8tdRVqQ0cuTq9wWBRMdFGJDJYStCl3V3cd1h261knKlzTCrkt60/y9IbWye7uI4iwRQcseA+3o/XbXxZ6/wCidqb+6j2HuAZ/BbU7S69es7HydDE8m6suvX8lVWZphjvv6emoZMjmZFpqeKWaCnjAXWzF3YAcp73PvnOltJfERyCxufDTgFXxolGOJagJLHiPIdSfzHs9rtHtxcfu9DIsl9a+I/xEnwZW4jAWrABfI8c9BPtbpzZlXWLPlt9Zjdlf4lllx+PyFTRCRidREldVS09JHEDxZIZCBwB7mGVUBoWz69Q3E1dICDo2+x6PHYOlXFNEtPhLlqePGbhzcuTopHsryyVFQ4SpD2GpV0Lx6R79AVfGcfP/ACdaZdAPYDX5dCvFhWj0y0e5NxSUxIcRnMVhAUC4IBmJIH+wsfaumANR6rQEN+mOs1TE9ZRVOMkngrKWdHjMOUplykutl4kjiqGkWqcG109LH8EGx9sTEaX1/wCeh6tEoxRu7/D1XP3j1L2bTVGSrNkZ7Gy0VdVU9RNtfHw5KnjqamFTB98MZkTPNjavxhRKgkMMxVSLEclUxkdaA1FeliKgq9KPTovO9+tu7MB1DlxvGqkGMzQjzeQxyRGM00eFmJx8coeQ+upJZyI0A0oASffmSSMBWNBg56qpVy1OIx0NfSvZvVW1Nl4ht+bkjimo0hWDF0tNV1FR6V5EpSNKZVke39ojj1f09mH1EMYDSNU0wP8AD0jEUhYqE7a/t6sB6V+R/VuOz+M3FitybY2itHkqbLy7kzGOze7d0CChdZir0xemSiokjjN1pqYlU4B49sPuEAYESIGOKk16UmwnKsDbSkDPwn8s06Gb5x927X3i3QHYu1NywZ7bMe8doZaaoj27ujZ8dXNQbrpVq40xW6KHG5aOCSNCUmSPwTK+qJtIPuK70WcnOc01vIjxyQAMVII1fCakYBoBXoe2huByeI5hIkkcraQwI7RQigOSKk0p1b73786fjp8aeoKTH7/3VjHys+Jz+Ej2zT10k+QrWcvBGkNBSfc5LKpJFNIpMFwLDySRBiwDkryXczWW2W7XFxSh0/AnEHW/wj8qno4t4/pYUu9xuFt7fUCNQ72wD2JxP7KDrVC3l8696Rdc7d6J6JlznXvTmzKGvxOEyGTyL5bsXKUWVyFZksjU12ZH+TYR8lW5CZilKGmjhYRCfQoUCWPl3x5Eut8kWa6UCiAARLpFOA+Knq3E+XRW2+LEZLfZImitmJJcnVIdXHJ+H7Bw9eibQvHLNNV1MrSPI0lRUVFQ7PNPIbtJNUSyFpJXcm7OxuT9T7Npe1QiL5YpwHSVApYySMSDxJ8+t3X+Rd8A16D6Cb5Udm4RafuP5A4GmOyKSsgRK/rvpTJvFUYsRrPF5aHcfYzIlfVEWdcatLCSuqZWtDEInDOpMh4n0HRbd3RnGiMgQrwHqfU/6v8AD1cdvyib77D0sEstRW1E9MsSSLBGEpqudqh/LArlpQKREuxOrj6e/Xq1dFFddB03Ztpjdz8GT1iz8Uaq1VXQ02qnjmMcMaMY1kiHjk41lFVUlvbSoI4uT7SzRiNauoqBj/L0ojYyEJG2Dx6g9TVQyBq8m0cc8UheWKoVgXhEaCOOm8IXV45Bo0lm59RF+PaKMiRcCrE/s6UToY3Ck0FKenQ00eXp67ItinejhSgkWUioqmSurmLupmWmMWk47VGVjKsurRYgj26jouo6cgn8/n/m6ZZD5nDD/V+fSI7Y7qoep58DVPSw5vcGdk+2pMVNVNEtFS+GV/uv2iTG0zWjjHCsS3Pp5Yub5beS3VxWaU0A9McT6enT8FibiKXQdKJn7T077B7xp+yDWDMJGu2sRHHBUx4ZdEVRllKzjDzzZAKU+3pFWaaaJRJCpUKQ8ikLIJDNRn+AHgOBI+Z8vXpLJGYexR+qR+YB/wA/SH25vSbuTtnJbmMDjbG1YVwW26OpVIIaKkpplmyddFAujQ7SBANIvoRVHu+3s17PJdFT4S9qj/CR1q/jWzijtQ36hGpvtPAfkP8AD05dzfIKvSuour9l441VdWylcnK9RMlVUZGo0LFSIIJwVipw3kmLkLYBNI5Pty/u2WQWlutZCf5+nWrG0Xw/q52ASmPsH+fgOlt1htOLD7YqsdRSzy5zOZKOLdGUk9EtXU1MaSVgV9AMqw048asLCNSLW+ntRHEILUxqKyOe4+pPHpPJMZbkSP8ACo7R6Dy/z9CZU4Wtqaarhhg+zhnZ6ejeZGihipKKB1MiKt3ljCozhioDMQFv9faVQ1WAFM0/IdP9o01Naf4T0W7cmU+2qNq1UEnj+1yjUlQZYwVjjnh0CNjqCryACeQpJ+pHukp0ojg06UxUYzR8eHQmbbqq2qyCZR2khqKWopjjcjj4pq6eKGOVvGjxIY9EMgvqC6kb+17RjVr7gD6EdKJFUx08iOB6YPkrszurAbBzXavReS3LvzJ4jcCdgZPpd94ZbCUmdajC1WXwWGrYKWuranFzTx/cnCKYIKkFolazBGWk+OANYUnB+3/Z8+kkUcbagVpJTjwr6fZ0UP4g/IXrfu3O7c3nV9a9s9ddmbMx+bwE+5s9jlyGyjgclX5Krr9q1G8Fo6DH4qlTNZBphTTU1HUNNTRLK8rJYsraSWbgzaarWjYoAckD0FfL/D1ea9a4SS28MhC+ogVy4FKnzJp+zy6WX82r42Ufy1+Cu/8A+CUMGb7H6loq/tTriuoY0qquprNtUkzbowFM8XMybi21HURGNTZqiKFuSo9iPZb9Y7qLSwMUhCk/ng/t6J7m2Z4poWBDkY+0cP28Pz60F8LlqzHVFFVxmn89FFUzU0jx+SoilnhMQdi2kh4jNqT+jD3IDxDWZlYHH5dBnUTH4Ei549f/1dpmLHRkBluNQ9Om4sbW+o5A9lmkDpaagV4dZjj3kDLJIW5PN24FyI1Akkcagv1P0J/23uwBHn1Ut6cOsZwlPJ+qFGNze6q1zyLk2/I96A8jnr3iUrxr0w5baOIqYJFnxeNqVZSpWpoaeeNri3qSSJgRzz7bkiV/iUfn1dZJBXJA604P+FQuMxe1JPjziMTisbi0y0dRkJo8fj6eijqWx4z8LFvtYoVkaIzryQSAQL+0lhAi764WgjFt/wA/9Unld4lViT3V/l1qKRlWa5VkJN9Q5Xn8DVY+xMwABrwr0k6G/qNK2j3Bg8tSxNK+L3DQ1f7R0kU7DTM5a4KBAOfZVuADxywkjS6EZ6Ptlme2lt7pRXw5gT60Iz/q+fVqsHx6l+W2ezNfs7c+PoN07W2tQ1kcdJncLD+z9zMlQMrBU1l3cVDgKAhLc2BuPYX2dZbGKe28BtOuuRQEHHafsA6GnNs9rutxBukN4upk00VgWUrmrj1JJp5EdBxXdH/LTpTdtPtap2DHuaPIQyy0uYwVc9TTvPH4QMdW0mObKthsmUmDBHgpw6qW5VSQavJZSpqclSPKlfz6CiNfq5QaXFPi/wAny6n1XevY/WtRjZt+dZdj4WBllNNX4ukmy2Jq5UNpY5neKj8k1M17oAt78E2HvcdvDKreHMnDzND1qW7niYNJbvQ+YyOhz6s+f209sZcjcibx2zPPKgZK/bWToJJYyomNNUTtHGYY5003OtVCGwuOfbI2i4mQ+A9Sf4TXqx3aFaLLGwp6gj59H36z/mE1GTpYJNr9nTYHBQZKWuempZYcqaQLIrNBBRzVFRTwiotdwbEnmwb2lGwbm0mqW4IRTUAUp9h9ft6cbddtKEpBWWlPn/m6OXtT5y1U1LjaVNyZnNYwsgroq1KktRUTVHkUUirVxKGkQmUrHrRQOQfp7VPaTRBYVFFHn8vTpD4yStrI+3o0mE+XfVtfWNbKQ1FGQrVFGjTU88KBtZjehniiWKawBDaCVJH9Tek+oyIgjPhnjT7OHV4QFRnBHiDoZMd8uqGnzVPLQbux0u2KwzXpczn6ajAo5aNJKmCkkgiGiSnniJCP6We4PKr7uFeFu0Exjyr0w7JIMn9T1APQqbQ+S+TqNwzvhqiKlwtKq/ZTR7pqJ48r90hgqooKGKkihaNY4kUo8pD6gygW9ro5MVZNI+Z6TvHXiQfy/wAPRtdtd5YiqxVNO9TDS1AQTeGmq4p5GnjkRJH8i6aiJS97ekkMQD9fahZFKmh6YeM1BHQz9Z9l0e+fuS8NZSY/FzvFNXwmVUr/ABRPMftpShbxIaWQPe92BVfVwFMSs4DFaJ/h6akGio4n06T2d3XuekrZMtictjcXhavILUVOfoNwbhqcHPT0gSJcIKPFvjc7jK/UUMs9HEgMzsr6wVHv0owwDAV9DTrUfxDUK/lXpbZb5TbH2xtnNbr7T7eh6iott6aWtym5s1HWbRes+yWqpIcPV0lLS5rc8s6QyHw0tPVVEgViRpUsUTS6QzPc6FXiScfL7elKxFmVFt9TNwArX9nSp6c7/wCou88e9P1p3rs7saqqZ4q6vzFLPUY6ZIZChYY7blfT4vKUVZSzN41WZGiQkBif0+2Yrm3lBSO7RnJya/5Pl09JbzQFXktXRAPMf4T0qu4u6NqdO7D3JmKvL0dfU7cwOVyeHwH8SoqiuytUlFK2OhSFJ5amulyE8oAhjvLMpNhzcOTu0auIVZyorQZ+wk+nTUKRsw8V1TUaVP8AgA8zTPWl1/Mh6w7o+cnyY6fyFdtLK5Lqzrvp9MVubsI5nb+06Hf++6rNbgylfiMZDX5ulrabbu26yamjaSKkjMr61CupWxhtttuRsFkWEksaVqACOBpn1x0i3G922K9lSSUKEXAoSa5NTQY9ejY/FTY3cPSe2+t9r5/JbcjwHUOwcztnZ89C9Rlt1U2MyW4spuGopstLh6THUGUJlzL0ZmlaNIo443YaiXZTdbJfR/qytCkzDAYsa/Kign/B0mtt826clU8WSIEAlQoA/NiB+yvRt8vuLHZjMVT7k27jd0z08MjQLlaqajnqqWkVqgwrjKZXnABk0iIn93UUs9iSCJdp5k3Lef3WnN0lpH+FbeJYnfPwiSQyMDwqAB506Gy7lsG3bQN0HK0d05GWnlaVU/pGOMRrT0JJ6Avduztvbo3vQ5fBbHxdFm6TEzLWVm3I8pio9DAVEaVeLlq/4hWGg+0QMZYlcogEOkOG9ybbbdHyy9nab9v8szS2xkeaeZEIIqAoNErWg1ah549eo1m3OfmRL662TY4oRHcCNYoYWYEYqzDvoRU6dJpjPRaNs4faslDW1XZO2cvnd77fxFZ19QYfdlYKuUU2PyeQqopZcRkg0kePy8lQlVGJ4vvIaUKpYKFUBa03V7m3iuLa/Lwle0q1QRU8COhfc7YLeeW3nsQk4I1BhQg0869DL1gNq9YZJN6jA4dK5srT1rQihpsTRTkuJ66FaynloFqaYzVEoEcBEcYsqrcAFbHu97ED/jkgI4mv+U9I5NttJtKtbIT9g4+uOjA7v+WdXVVlfWUWxdsVkH3X3dDj1gkgqqiNInhYyVjVMlRPjPtLC8wCFoyVVb29+G/7m8hYbhKWp5H/AFDqn7isUWhtI9NPT9vS2ovll1xvTbGRq5aeh2juNMFQD+79JvvFIaeqoI2hinp8fmq1Xpaar0G0TKVkMgvyQ5Ym50vrO4S0+rLTtgAqKcMajTh0/DydaXUDXJt1W3B4hiD/ALUV4ivTbjO09iV2Yg3jvDdGXGMw9LhIo3x643dOewzVdS38OgwVNTSSpW05gv5lsXgYaWbxsArO187bxdzTQX9tDooTVaALSgC8anVk1zwNcUHSrdeTdosYoZNunmZ6DBGosDnVWlF04BGOPrXo1mfznUG/KGiy2B7xw1HWU6UeuCsp6OjrpKk+ISRV1FXy4/xzTzn0AEAD8EX9iy35vmgA/wATjI/0xz0EZ+WIZWYNdyAn+iMdZOvew8guWp1wnZ1PVwIBjoqbK0owwX7OpDVz6ayGoaeoqpklUObp4FJW319unmmCVi0tmw+w1H+Tpr+rUsS9l1qPzHl+Vejl7kwFHurbUlUu6aKBcjjjLPFFTztVRCYEyxRSM8EemNEIDgm/vx5qhVapaszAeZp/n61/VyV2IknAB+VeiYz9nUVHjMp1rSbjxFAmEjaq27krVEWdFdSTxyUf3Dr97R0sA8xAkQRyp+C3usfNaO6NcWlE4nSa/wCGn+HrcnLDIjCC5q54VH+Uf5ugxz3zcr9v7ZrMf3fsddyZzb2KrctjN8bPze3MDW1m18XNLHNmcnFlqiDF01VR1NOEjlSSNK2dki0CU+o1/fliQ1xaykKRlTWo/Lz/ACr0VLs18mmC4QMRwYUofz8v5dBT3D1juT5kbK2D3tururM9VbO2N/Cd44ibJ53FbGwdVSYfIST0mc3vXV1c2JmoM9RwsrUkrunDeMNpVgC973N76RDbEJarmhpk+ZJ8vl6dC/Ztvis43FyC1y/mDwHkAB/M+fVMfaXzp2z2L3d2ptTYO9MWdobNyktLtDC7Nq8dk8QlLNJHR1Wart4wxQR5+XK5kM9DSLyDMplZliJIXuPrVImQFYdVPtHqf8n8+h7tcO1hHimYPdaQT6KTwUVxjz454dBHuT5R9wdZpidsbE+97G3zufIySf3e21gaveFRjoTURmKknx+NpMlUy0saAK0qKnkbUVstmKeO5uDKyqWJXNB5f5a+nRrc21hFbfqUoxoCaZ+3/L6dcqz5x7g7FyU+wdn7Czv+l4VUmBm2Ni8ZWDcL7ipVY5GjXGy01BVYlaJIXap+7EKU0Z1u6L9PTzXLVnunpH/Ex/z/AODpPCLSEMlug1eQUf5v8Pn0TntPrP8AmH7gzuRyuV6T3FiI0cQwSZHd2x4KKJpZPHDT0k0u7hTVFSeEsjEs3H19p03bZFYxtuXfXIAbj+ynTMibm/dHbgCuKlf8/VfuSr+68pk58fmcfk46yJ2glFdVU0NNTvG8kbgT/cGFkDqfUpYG31t7PI7eznWOSKQMhz/mweiuTcLmNnWSqsOP+odCp1z11RRZrF1+9ZIdy1/3EU9PhwpqMJSSBhomrBMl8lLG99KsohUi+luCFyWwZHCKR6kcfy6Kpr8vIpZuz5/6uHVwvXJ3Pi9q+XG41DUVfjoqZYm06KNWAjSFYuIY0/AuP9YD2Yx27JGn6dHPr/l6KnnhDMRJiv7epeQ2TvWrxtXJVUsdE1VK9S0F0hSqldg80tSY2u1Q+gBnvrNvr9PbEluHej0p6evTi3lE1IDr9ei+5jHbj2hQ5imqM9LV4mpgdsliR4psdP61khpHSphlCFqoKyyRlJVI4Nib2h2q0/eNneLbr9THXS9KMAeIrxofNeB6cO734srmxF44tpaakr2n0qvDV6NxHl0AUuWovIr0mJx1Cs5US+CAeTyN6ro34tbngexDIMk18+iqPVTPSjwuXWESOJHjH9bjSD9f0kaQOefp7vCSBkcOP2dNuvdXgP8AL0s137HAEEbumkG8aSP4xpAHN3Y82Jtf6n+ntX4uqq1A6oIjQE1r1IbehniNRHNLA19QnRLzQuOVeKxUgg8g3/HtFI8ikhm/Z0+FUgEDtPULO9v9kVFJBRbckpd01c7Cm/ik2ApJpaQKpUfc1hiV2mjIHDsbL7TNLJwXiPl1dUWhqcdFV76bP43Y2aXN5SozG9dwfYT5etmm8kGJxVLWwVAoaKnB8NO1a0AQgL/mg39R7ZlLEaTknj1dBQEqKAdNG8uicBjPlNjKHE00cW2p8TtPd1PhEd5sPjcvlKaWLNw08NQAZYP4xRzTxhl0IZdKKFVR7DAuLlduZZGJlqwWvGlaCvzHQt2izhvNygeFQVGkn01UqT9nWwj8YP7tQZ1sHj6HGvlo9m7nJf7OA2el29WTPqbxMXIiRgFNxc+yWIlkuI4xWYxPT7aHoab4XK2raqQ+KgI+Vc9Ut/Jj+ZLT7u3G7dObToZ6/GyNDj+yt9Yuny1TRPGpjWt2ntivSWioKtGuYqytV50sCsa8EE2xckzhBPul2VjcCsUZpX5O/mPULT7eizeOb4VfwdrtgzoaeK4rn1ReAPzbPy6qq3buTeG987Wbp3huHM7nz2RlMlXmM1Wz5CvnueFM8zsY4V/sRrpjUcKoHuSbKC0soltrSBI4h5KAB/q+fUf3cl3dyNc3MzvI3mTU9RcRkqmGUwvP4oFRnYuksjsQbLFEsasRLJewLEKPqSPb00CMuvQNXTMUzxEAHHVu/wDKE+GEvzj+Xe3Ns7loy/TfVNJF2r3PUVMbmhrNvYetij2/sqomjbiTfW4RFSNEp1PQx1bDhCQW+DFFpaRar6V6XPcvIhjTDt/g8/8AN19BypyUGNxqQNJRNHTtFI1HQ080FJT0dFBpoqKiVgqR09HDCiRRseAoFgODQlXLstaU6YVGRVU56TQrsPk92bcoZgjNVU8jrFOAxYyRJHGs0sJQRtHT03pBulzax9pmZZZ09RWvTyiSOBz+Go6Zu2J/HQ1cGLg8Dy1MePjISOVwXkWOeQreyhadCTc6Rxe3tJuBZ00RmhJp0ssNIcsxrQV6n9WbbL4Jq2mhpJK2atqaenrJyCkLUSwrJFDEVeJGWRyqaeQi2v7T20CopFe71/w9XuZndiS1B/n6w9lYHc8+4MXNgK2iwUcmOP8AGNxfa+VsPTUc5NTPQ08zsTXPTyH7YNqQzW1Dkj3q4jcHUjALTj/l+30+fTlvIpjIZSz6sD/P/l6TTdX9R7oarz1BgaX++OWljpZsxloaqv3PW1bUyUkUj5LINLLKXjiu7xt4ksxWyj23DZRSTRkRgzMcNSpFfmfl05JeyRROHc+Eg4cB+weZPUCasxHV3TK5bTNS0dBiMxX1lVkEjWumycdbWpkq2ueNYqcT1M9NpspJVNIFhb2vuykEDuMogoP9XzP7ekdmsk8yqT+ozVI4/l9gHSW6F3tT4PpbNdo5WWDx1K1KYooCEq6+vneUQRJTlnlM9SyohFwbckAH3eBxa2Cufip5ebHy/b03LE1zfMuqq6iSfQDz/Z1w6a2hXb73NNWR1dVFnsjrrc3uOKGNnweJqZ/up6ejkkV/Dka+QaQzKWCX/JFmbCBifEkqZjlifn09ezqqhFp4YwB9nR68lk4toinajmoqLF46i+2mkrfFUTU0T/splaqSTSxq5JxYqhu2r6NY2NJiqoRwA6K41Z2GKtX9vTJhu0HyWSjwtPQSS48Uw+/zc9SzyTGoV4vuYWdUjMEspCgaUYop0LYX9lqS6m0hcUyfXowMOgKxburw6Kr215qUYujxcz01SM2tVUGVFqaZIIaz/LZpYXcPHTmIt+k3BNwDYj2knQsipG1Gr9v29GULBWkdxVaf8V0rYMzWriqKWhydVTRipoZGqqVF/do6WspamtSOO0qiKenB0gg/X/Y+0eiWJwysMGvy6fYxSwsqqSCCMca9WJ9aV9JU0sUDBHp8lSxyU6agyCaONSWDi/6lNr/8U9nEGnBIGl/8PRDIzK2pagrg9VR/zU+pe2+lupdz/JP4o4nYUOepchRntjbu6dv5TPyzYbKVdNRpuzZtDjakU1NlqPKTRfxCJqWUTwuZgVeNtbwsLC4ZpLyR0AGaEU/OvRhb3V458G1VWuBUio44yMedOH2dUGb7/mPfLLL/AA6ymzsl2BmqTvPPbk3JtDJ0G3KeLr6go9j5iGGRs7AsdDgkWSnxrzY2CBJPKXcSsp0sx3ZWFjHusfg3ZG2r35PFqcPsrnpucX4tJ3uLI/Xk0GOC+ufPqjg9b7hxNKYDtzLVVcaS1UtE1PkW88vmnVIzQS1UjRxRRx6uLlmt/T3IEd5BIf07hNA4f5a9BNrS4TUrW7eKeP7ev//W2t6dD5R6gY1UMtgR+DqLHkMOeD7Lhxr0rNWBXPUkRhr3BCXJAAIJ9VhfUqkEn8e9njnh1XUcADPXM6QSEF7/AENje9iDqvYqePfqgHt6rTrFLEjQgggH6WsOeTdbf1NvfvKtet6mDNmo60jf+FWtVVr3j8QcLaEY2o6r3/lmAjtNJWxbupcfFeW+loIoJzZAOGck/Ue/W0a/VTzD4tCr+VSeqIazgEY/4vrV565rcYu4sRQZzF0OQxBy8EuVpauVqaOsoY2u9JNURsskMcpFmZCG0k2PszIGkUOevMQJDVRx6t860+OnREW390nsLa+4dvbsy9fS1fX9b1/l0nxlWmQoYqiOgGJKZTF5WkpXmWQCAJO0aOtxcEF9xEHGpqlxWlOldrcSREqmnJzXo4n8k7p+h6v+S3ZOSpdrZ7dGRz+xZqigoKfFw5SSmpcbuzGVGVjhgaKOXHvOkjRtUl9UMYMZ/WT7LY90ivJTax0aVFrToTS8u3G2bX+8pInW1kdVLHgNQYgfnQ/s6224thdHGOrwlDFg9m5bM1pyi4/OSy09HW1FURHPPNUIKfKxvDDKYlEc0njAVSmldJVmOCgVowCeiAPMBRGqny6baP4FbQSlysWXw+M7F2Hud55T95hMRnVxwqpKifyRVYEFXPSSs/jDg64yi2tc+9C0hNTpBXqpvJgoXWR6V6Ix3x/LT6RbA5Knl6/+1rcZV42A7hy22Krb2MnoaiGq+xqqKpgqXxOShxjTCB9DSVI0qjfqB9m+xwQpeGPThkNPIevSHcLl5IAxPnnzPp1QF3f/ACmMru3sPD0fUO2t343PbmgzHlr6nEU1PshBhEjNJM8lJUplIUycshjWojQ2bQZFXUCRfc7Gv0UN2Gq7yldAOQAAat6A1oD8uiKLcC1zNbaSEWMNrPAkmmkep8z0AXYXxg+SXxex0i5mk3F1zu7EbdrtxR4jN1uQyXXnZuKpZsfDJTbC3LXVNa+P3Tj/ALtEqMZUhvK0muKRkBiQg3O1jRojHbFG4Ecan1Hz9R0YW85GomYMR+XRf6D5sV2LyZwHYtNlNo56iVIKtKvFRuCzASLUTT0qTeYSXBD2FxYj2XtZIclc/Lp9Lp8aW7ejF7b+bezRYNubEV4mRIIBWZJ6VIYwpZwzVEKpEhLG6+ogte9+PaSazXPGlPTpQt01cgEdGp6o+Xcm86j7TFZumONoqqixs6bdmqclFHLkpRS4qmnko/JHj5Z2URxvKIoODyCLgultivxVpSn29K45/ErTzyacOrXfiZ2zjvkL39tbo/aS1ORy5oarcG761cgiY/a+0casGKzGeoa+CGpiylBWTSRxU/hmeSoqJGCMEDEet7SSeRqEiJQCfs4f7A+fWvHVFJK/t/l+3raNp9mbTwGztv4rb1HBt9NuJR09BLVU6P54cbAzvNk1meFa6SWnneSVmbmQkn6n2dMe1VA7QKAeg6LS2p2Y8Sa9V4fJz+YrtvqXP4LprqHZ2L7y743plqba+ydkY+nTDY5t3ZstHSB4zHO0kNK489VKP20iUtJKguQUXN7+r4UCa5Bx9BX1Pr8ullvaySgUbSD5n0HE/YOqaP5ptBvfrPCUWT7Y3vF2F3XuHqTAUm6meaeHbu1d4dgb6rf4jtzrvb80lNR4XAYTZWDqKWKZKdZqmOF6iZi0qqhPuEcpkUFizlan0GeAH2D/AC9He2tAjSaCdIcAGmWAFTX7TTFcCnVdnxq+UHU/U2M3Vt7fnY77d3BWZrDbmwxwST5hKmigx02Ny+Hhq9uQ1GUo8m4FM8lNKFgqIY1ZCJYmuggubfa51u71UFs2O7FKZJX7cVA49Gt9aT7tAbbb9bXK5ouQa4CkcMZNa46NzSfITaW5s3sqi23sfdfYGY3Rmq6HaVXVS4/a2Oqs9Bt/LZ6mx2Qg3FlKLJ0UOfxdBJSI1Uoh+4f9VtL+0fK/N/LHMPNV5ZWE0k11ArSgBWWJtH4RXT4jA8VyuAelPNHJfNPLvKtjd30McFtOUiYlkeRC5yTSvhhhwYEMMjh0M+2MB81d0Ui+Hor479X09csZkq+we6N4bwysMFROlT/uQ211ttOnxFQYY0sscWTjVXNzIxsRH9396Lk7ZlmSz269vboHGgLCtSa8GYmgpQ9oofI9CyP7uHMO6tE95u1nawYqCGnaijhqAVanjUsehVxPxR+Su5q56zc3zNxmyoJq5aiel6T+PW1cdWRFUKCnTcnbG5OzamOFVbxxyR0cTWtqF+PcW7x97PfJbiW4seVIopqdpmleShGKlUWMCg9DXoe7Z92zl6C1jtrjfZpofMRokYIOSKtrPH9nQ04r+Xx0/VSJJ2J2F8mO26mQ08lUNz997v2xiZ2jRYyx251E/W2CpkVVJEawlRc39xfuf3jPcy/na4g3aG2fNPAhjU/aGYO4Pz1fPj0PrL2V5Cs4TE+0eNFSlJpJHGfIrqVSPlp+XSy+IGxcXsvrDKdUFlj3B1Bvbc2x6zJ5GKI5vM0dFXzfwHMZbIyXrMjWZvCJT1L1Dyu0hk1sefYn987iXf8Ab/bH3KMjvBu21LDNUmi3VoQjgAGgYoyE+ZIJ6JvahYtkvee+R4IVQbduBkhAHG3uh4iH1IDhx9lB00/Kz46YjtPZNfU0eXg627QggVNt900O3U3FPjvskNRTY3e+Dqcli6Hcu1pJU0NKJYshQKzSQSlQ0DpPbD3fm5auI9pkiaTbZH1GutmrQiiANQFjSpC/M14dLee/bKHmaCW+SQJuSJRaaVXjxYlSSAK4Jp5CnHqgHr/AfMTDd7nrPPPSdjU8WLyGXPY2U29DR9OvtmCrmpId27Y3Pht27jbcjZCvpZIaagjFDVVVSmidYPHIyZmbXzDDzDYJdWDomrBSTV4qEcQ6EKUp6moIyuqvWLe47BJy9eyQbirsi8JE0+E48ijgtrPyFCv4qU6tvqP5c3zA7O2c+4utu2uocTQ7h29T5TZ2K3F11uEVuQikIhOHyG6KPd9StJ5JknaJhR6VdlSwA1ez63gukRFmIdtPEdtfsGadEdxcWruxi1RqT8Jo2n7TxP8ALqvv5HfCb5P9ObYWb5L/ABU2j3b17SoZ6re3V+Syeak2rj4GEdUK/bVbRruzbhjc+uroGlji9JaVRpYndraeJAXMBYLg+ZHRZNdtHMFSYZ4eVeqiaL4y4vs7fs8XSW5sv17i3jOUkwG4ewhUCgxqvpmehyrTRZqaRpCfBTmKtmdgFLqP3ATb7f2W07fJdSW6sfwgIWqfQ0Bp9px0d7DZ3u77gtnHPpH4mLhQB69xFfsFT1a1030Ls7qbY+Yps9unfG6nr6ef+O7x3VuesytZSUGOx1ZU0+V23SVFa2I25RU5p3McEStWyswEk8qgIIguOaNwvLi3u7DTE/jKqRUI1szBe8HiKnPn6dS/FyrttpZ3Nve1mjEJd5eOgKC1EPkTTHl69YMN25vzB5XD4oV+XpHeGKSHIZerq6GsrI6h3jSnCVtHCkxlCBhIOWRiNak8zSs40EMwJ86f5OoTaDU4ouk+Vej24T5xd14OLIYGPcu3zBFRpgNq0+5phX09RUzRu0lVWzU8L18MFLUTtAkdLKz6neztcKrMt2VWiLWo86fs+3qq2viS/H3V8s9EX7G+d9HsfL5uvbJ02HrKyWpaugyOWr6WuyMsC12Ok8uHw8Ob3DLiJRKJaVZaOIhkQyuEJHv1sS0YLVz8urTxEnGAD/q+2vSP2p8afkh80ZId+ZFKDq7ZdQtDV4XOd412ZoqXI08DUdVj4dvdQbRet3LmMAog1xvl8lHBUNZ1jVS6CxvNzuHa22yFEhVhqd6qWAFX0Eg6gop8CnjQsOtG32i1VbncpneYqaIlGCsTpXWoI0kmpAdhw4dG3yn8oj5Cd39hbVznfv8AMFps9sfDfwqspqzHdeZHJPg6/CTUkWLwuH6+yeSi6829jqWipI/t556WeKMKI5aYoSS8bKQVeR0IJ+dfzUgU/njphNytyCi27qQPlTP9Ifs/wdHh3T/wnX+FO6PiXuzrrpOg3DtL5UbgxkGc2d8j9/b93Bnaus3liJKutxeG3Ng8Q9NtXDbF3cLRVVPj8UJ6UyJUJI7QhWUigVcnHr0z458QllAjPoM/t+XWs18I+w/mD/L17k3tlNt5ujxWfjqKuh7l2r2WcZlehqWm2ZV5OmiwG992Zyrx+Fp9z1FRBUrj5sPXjLt5ohTk62Qhy9v7qW4DbSqGKNmEgNAXOMDzqufMfn0LV2qzitq7vM4mmRTEyknQKGhYcKNggUOONOtwXpDsv4r/AMxP4y9wfKnbnVe39m9o4nbu8Ov9w9ubVosTU7hrsn1Tt3BdgVuAxG9c1hNs53dG1KHNZCnp1NekUk0B0RTN6fau4so9ysZI7qJxr4cAwpkGn8ug/DeT7fdxiKVWVDSlSVNRTHmOtcvu35CZROk9+1u48dPQQZravW+O2XEuFfFUtL2LXRV1TvWqw1fXQz5KspMXTRJGHMzqyxKY3PkZiA49qsjuFlY2pWSUSMzEGulRjS3zrx6FwvpxZXV1cIUXQAK47qmpHy6pjxWOyu4KyWunlMdKCFjjBLTyJq9KhL/lifr9efctWltFDClRmuAOo+urt5XYjC/Po4fVGzMUuVp3jxrVlREsBd6k3lDysB/mGsPUePyOf8PZvURLwpjh8+iVi8jHuP8Ak/Z1ahg56WLHwY+nhhggoaWK3gVYNEqpqkdySulXP0FiCfbckgZRQHGetKrhhSgr0nt55iSSCSR3iVY4dAszSKzhlZxH+lW0sbE/4e0wLeJWgAPSrT2irHV0R3trcUckRw4kCrPGMpUycILLUeCBB9LrdW4JvwPZhaGjFtVWHWmSqj+I9FXgFTU1Eq0AaYRNIyOpJjVA5Dtq5JAH5/w9qpCWIPn1tafCPLrDR1tUKuohKyLGU1XNwqur6Vex+pZeABz7vGOGry6pIuaVyeneeTRFGzvZZ3AJ1fW1iQbj6W+vtxqBq5J4jrYJYAVpTp3/AIhHSUSukjHUullFuAF555Gq304+ntM47mr69ODgCR0iY89uDbeXDYGqqDS5nmenJuiTWOipjC6vGSLc3N/bDFizL5dXoCKgdBX2rlZ6zDTU9XK8tVV1EVPI8ra5pZDLqk1XJPoX/H6e2gCWVT5nq4YgHHRiaCoOX7rqaiU6Ww+J2vjY3kF2VEoRVuQdKao9dWbH6cewvdM6nS3qR9gr0PuVoVaGSVeNRn8s9WQdE72h212djJUmljkeizNLLWIAuqGuwddTTQOCCCtpNV/rx7KIzonYqTwI/l0IN1UvaBS1aMp+fEdattRIlMz65h6pJWVjyJFDstwB9QbX9i+A64koOAH+DqL7gBHarcWP+HqfT6pCiRqZY206UYm7yPYLoVeWYn6D8+7mgyePTYJIC8R6dGo6/wDi3u/cL4zJbyq4+s9v5TxPjY8xjK/K743MrsCsOzuvMakm5Mu830SedaWjuReW3uplqVp3HqrlQeHW/d/KF+EW0fin8ScIcVtPcGE3z3hNB2L2BV78Wj/vcKeGCWi2PhczTY4/Z4cYzBsataCFmFNUZCZXZ5Nbeyi5DySqqLRR/h6UwyKis7HuOAPl0fPfu2q3H0nkihxZpvUis01dLkKyad42eGBImpI4bwRkEtMpF7c3A97LNFGQaav8PVlpK408B+wenQeR4igrd2UO5aUVkJpqCrp8xjZRJAn3sMAooAt/XDI0jk2QlT9frf2XR1eYzBjpzUfMY6WSEiIQsAHqKfZx6S28ahomego3ixdPhaalhmeGLyxx/fSOs00cdwEWlcRxHV/X+nu7MC5DGgHW40IA01zn/V/h6Md0tIP9H2P1yRS07vXSLMoWHVUtPI0rodNiH8YYabDST7ei0iNKAac9J5qmeTuyKD+XTXvDCbt3Nt6sn2vHjjSTVE02ZrJq5RXxY6iLPTRLTyQnTS1FjJ5FPquOVCclV99RInYAE4k/IfLoysTAktH+MYAp+09Ee7f+SW7Pj8dt5zbfU+Z7ErspW5HZ+Dx8MM1NRyZoYipyckyzeB5a6oqIqTRFpkhpqenM0s0wLwRyKY714baCaCDXPJ2qPIeRPr/mGemJbMTzzRSzaIIiGc+tTgD7ONPX7OiQd0fIfsrs74+9a0OYTJnsvuPsKs2zmdgYKkmGE6+kg3dXYiLCRinjC5CQZCOE1dQrzWF3kIisfbd2ZLhrWzkIaUtqYDgNJoB880PV7Qx263t8inQvateORx+2n+HozHb1fVYjN9M/FTryZ81Xbbx+Dx2SxlBG0wr94zY/XUS1lRGqRJFjaMvU1Usp008TM5UkKCpubdri4jtVf9KMZ+bf8V+zpi3nFvbNcOv6kpP5L8/tP7erLOv9r0vx+65h2ziQcruyvqGyG4dwVUczDJZ6qRGr6gafNKlBRL6KeK6QU9PGLkaeTZV+nhCL8Xmfn0Vs5nlLvw8h8usWF3HmM9JXyZinoq6qRwaSpiAelNCxkSqNXBUukQpUA0qQdbMpUKdQuxM1YzVun0XTJRT0vsJsLImB9y1cdBJ53jNFi/HNSvSY6EF4GtCkcEkkoLOUuFXVYX59pbePTWaTz4fZ0pmk1UjStBxPqei9b5x0ORzWVJqofBQpN/FDTxooo3lleOmpaycgSRTzzOCsS86FJNvaKR8t/DUg/L/V6dGKghUFMmh+0dZNrgVmHg8jK0MlNT1S+XUJIWkhEl1EYFibkECwt9P6e0MKcc4rXpezUowFPLo1HTublixGNpY5oLUsyVFFIkyus1OJJBOqMCSi/mxvxx7WQSVUr5g1HRVeIpkc17SM9Dj2th4+xept5bYiiFTNuLa+ZoaWFY1dhVGmlWnU3Fo3hr4VbVcW03HtfIwngZOJcEf5OmtvcW17DMTQK4P+f9o60+M38iMDPuikwWdw2NEe2shXUe4KefHUbV0mRpZJqCdJvIryl6aoVtSknkG/09hltuvfDZhUEH1/zdSV9TZxOyLkOPMVpX/VTp8+8+NXYDRHK7A2xW1JkRJJZMbRw1dckVoTWSARSNTNIzMxOpQTewNx7Qvc39spXXIGHoSB0o8GKTVqEbLTAIBI+XDr/9fa7p5bysi3KGwVWDAKouT4uPWP8L8f4fT2gHEDpUxYKAenWKMa2VtJD/Rh/gBcsh9Iu9+R/sfbgFKg9NVPEHrjJDpZPUXBYlvTdvwQUtYhR/Tnj3RgOPz62OFD13JA7Q2UAMgvYi5J5tx9R/r+9MK068Dk149aaX/CqHGR13Y3w0oahIFhyGwe35YasU8LVlNX4fcG1WpRHVmE1S0kpyRWaFXEbhgxUuiEet1P1TMDnRT+Z6b16ZQtBQAH869ae+CrhS5NpWjDM8sYCkBlD61Yi5/qQPZqF1qoHW3y5NMdbEPxS3D8Zu0dldbdc7u3VSvu/O4XJY2CgWjpYchjN9UUFBBt3EVUFVJSvQVFfma3XTV0SsgEYu3quqd43DMWQ0H7Ot+LGSBG4LkcPOvRi/gP2Xnelfl9t+gzeGyuQ3TFmd97F3Vtqba/966+s+/E1blYq/AtUY+vqYafxiqlno5oq6FIWlg1MNDAC1hmtuZZJVgJV1YV8s/L1x1Od7uVruXtpFt73A+oRY3pwNVYVz6AMf8AB1ts4ig2HvaggyNZTU+axOSSpakzMlfT5Cu2nkeaJ8eR4aPMvjEYJ6zCssaNaTVpawworg6hX5+nUMAuh7MED9v+Tpb7L36nWlL/AAjLvmsPjY5moplpcBLk8ZVU66Kc1dM8NRGuMWJgJQ6HWUa5jckENBhEO6oPr044MtKCo+3obMpuzYG99sR1OJye3s1/EKmkoqmKjyMFNWTPETNIZ6GtbyPNAsQJVgWIHNvp7O9mIe7SQHCAn/J/l6K75NELA8WPQZw0GGhqs9jIaXbIqZ1emaCrkkhqqelmhhM9PC1OJpVQIyNeDmzDUPSCBeJnJrkL0SlABprU+fQFd39V5XsbYdd17nuoKXflLJRyOaTbmXwEubmwryx0tVV7Xj37QYnD1Wcw9Mv3NJDWytC1XBEsupGB9t3jhYpSWYOoqp9GH+qn2HrcKF2QFVKE0I+R/wA3HrTD+Q/UXVHyRrPkfsrKdF5fpPv34qCtpt+boLOds7ijwtVX46nzGFhkWCo26uap8ZDK+38tUVNXSmqEMUsrRsyeiWy3q3uJ0iEN1EoLZw3zA8s+Q6K3kvtnkhSSQy2kjUUYqp/hr5gevRT/AIudSdVZPamVj3vSYvIPNgcXuTEpUKzLM0eTo6TJQs0cLypAMfXmaU6gI4Y5GLekH3Wz2mG9s5WkNTQ+dNNBXj69Lr3dJLaaLQp06gOFa1NP5dWpfy7qF/i78jdz7n271bSbo6Z3rT4rrHa+QrqLaH8azX8U37gaVDHD/CMlnMxj6HHVLTwussZq6BRPVxusQCgq4h8Cd4Y5PFcORjz8sf6qenQjtZWuIA7r4YYAgegzx/Khzw626to5OTp+ioth9L7B252V33uvHV8dBhsfgMBtPb+1sR97LLNnd+bkwOLRcBsHBSNJIwVJKrKVZMNHG5bUr5Hh/poM+f2/5h1Ql5ATq7R5ngP859Oi070+RnadPiMh1v8AH7I13yG73zNdNiO3+8cPRLX9MdfZGWoqaet2ZsuhLS7eyc+15FWjipKfyQ0NmlrZZ6ppgqWSUqTHGCZDx9B06kQejgUg9Txb5/7PD06a/jF8Usn8ftx7/wDlV8hXTfnyBy2MqsTtzNZqu+8XYePrpFqMjuCR0EFLQ5XcIX7bTT6DFQr4UZUnk9omQQGSZwCf8vqelYkXwxDCxqxz9n8I/wAvWuZ/OD3n2Bvjvmkz3ZGarKHZdftKGTH5imjg/h+4tx4vIZbEnD0XhOinTHwExPCOEV2KllYH2nsw11K8zZcn7QAOHSmTTbR+GCRUVA86kdVbYDbO0Otd27IxHbWfx+OrO0MHFvHASzTmDH4+hbJz0VNjspVTXoqZqh4NcD+RICzFSysOY590dp3+aCDdOX08URRsrxjLZzqQDj/SABNAKDqWPaneeXoZrnZ9+fwndg6SmgU4A0OfLh2k0FScjq9LAbMqK/qOi3FtDGrBUbWnwe9sBXqwyuQGS2fWRZeIRz0E1fj6pK7FRTwX8h1RzMBzYe8XuQt5l5X9ydmub15Y2a5EbkKVjCSnS9dQB4kGlPKvWQ/uDtI5i5B3e0thHKBbl0GoM5eMa14EjypXPHqyHC5ZHpkrVp44sZlIqWvpJ6eZ1WOHI08NZDTrJGnjcSRTAkAcWtcWK+w3708r2vKfufzDttrKyW3jfUQHSf7KcCZCBnA1FfQaeHTvtPzDdc1e3uwblcRqbvwRBMAceNCTFIM0NSVB/PoRarsOh2qhyE1bQYyjpUKSVmXyVDh8VLG6hmR3rq6KHyU4XW7BksLEEcj3GttZw3WqMo8snCkY1NnNdIzg9Da5aSCkhdUTj3doFPmcUPRbex/5vnw76mplxud7NxG7s/SPafb3VrTdi5z7mNSoR58E022aGcyggfc5BFX+1zz7Flp7Pc2boEmstve2tmHx3H6Q+2jd+eIAU48+ghPz7slrI0cl6LiUeUI1+fCo7fkSSM9E0x381Ks3jTfJ7t/42db1eI3Hitn7QztNtLuOmp8ucs2DrqLDbm34uH2ZloVgnpdr1UcwpXrZVcY6RpDpbSuTfK/tf+/PZbeuSd/3MTz7PfDcYWh/DGUKXEep14adTEhQMD06g/mLm+XZfdTYeYrCyMFvvFqdvl1nJcMHt3oppUNROJND5dUf/I75V/KX5JyzVPeffW9s7h4BVVlHs7b8FJtPrmhliiFXRU0+ysRJicRkMe9RD45Hq0r52Qf2wSSzybtHLGyTiHZ9liilCgI7DxZXYkADWalSa1qNIHp5dCPmT96XVk0l5uUskJJMgDeEiIFNWK410pShqTx6tY/l89m9Y1vWOJ2LtbCYbZe84mrsxncZiaChwmLylTnp2yOSz9DjaTxUxpaydtBhiQLRqEiUIgW86FEt2MsgT6gAAtwJ/PiQD68OscLuSaYNEjyfR6iUBPaBmhpwqRxpk9blnxN3IrdAdQQVtG1fbAVdBP4xGXhFLm80tNNYkyfbs0Og/Uqf8LexlbENBCzenQblBEjCuehJ7Ljwe8Keqw+G3ThcRnIYRmnpWFFl8pTChjnhqYIcdHMJ6WeqWRVWdldUfSQpbT7MLK5NvdIUcKhI1edR59J54hLCdSEkcOPHy60v/wCbL8Y/hVvDcO8d+9a9mbZ6T+Tn8cx1BJ03gpsVW1HclXXZvA4Wo3SvVMmEhjw2Sh/iclXUVf8AE8UtcutmglqI2jJ3vdlZ2tlNuEY1No1UWnd8h58M4HSLa7mW4u4rF30M7aQTXH2nhx+fVQvVfxA3tU9zSdN9qdo73+NGf28lZS787C25m58vsvYedGAhz2DyO5Z6LcmJwdNgqqKqiScx5GlnpPLYAujp7hu+3qytbomexMsamo0oGcA5BA41+zPpnHUv2u2XMu2CeG90S0IYGQqjEYOeFPTFOgjq8r2vtvsTPbLwPyR7K7gp6bc0OEoNwYbLZytoOwtNTLisTW4vG7lizGbWLK1dQIadQzzOJf2pDqjkJzBPHcReIkYRJAGUFWVqEV7lajKfUEVHRDIjBlUHXSoYgggH5MMEcMjy6uH6Y/k0/wAy3sbbs+R3Bsik+JGyswkFQf76biylJvypx6TQyBazbVNV7m7Mrnqad3TwZfJ4yKJyDoQgD2rltp20Pp7R64x6DpAk9olU1DV/R9fmeFOga3b8GNofE/u/EbW7dz+R3XuXH4LJbrgpZaajx2BGWE7xbeqaqllNa88lf9vLPQw1LSeSVQzhgqgld1u23xfU2u5SSpEsJZlipr0k6Q41fgU5fTVqD06Vw2G7T/TXe0wxMWnCBpidFQNRXt4Owwhai1868DtbY7Ixe3a2s332H2FlX2RsmhX+8K4zDV258hmdypJKmL2ZsrB4Fnze5NxVrBIPHDL41ewsFWQxknI25bxzHts3MW6W30uyV02evX4zKeOqhXWDQUagJqTTSBU2512va9g3KPl7a5hdb58V3o0CFXHpUNpIqarUgUAPcTRxyP8AOV29tra9fkK7bmX6hlo8g0O3uoa6h2ru3snK4SkLlqrdMmHOdpdqTZalew88+JqKSQBZI6lVLOO5L2UO7xOVjY8DQlT/AESRj0x5Yz0DV2uIhI56PItalS2k0/iAOafPzyOiRdpf8KEflpLi6vZfT+8sZ01t3NZjIDBbszOO23lt/YDCZavQUtDj8ti8FTYfBUeIhIaauSkqKywZhIP0msMl1c+IdNCDStB+306cmtILVYc1UrWlSfy9eraPjd/wn0wHacez+y/nL8m8l8jMtn62HfFJszqeryFBtGtp9xwU2RLZjtzIyRblz+28rSslVHTYWgwYeSplmWc+bUax2Oh1YsK5NAPM8TXq0m5FoygViQAKsSRQcBT/AAdbOPxz6P8Aj50L1xjenehusNhdVdd4rJ5yqg2jsrEyU9BV5DKeCDN1tZNkKjI5HNZrJGijSrqa6oqJ5REgd7IoUxRUFFAovRa8ju2tmq3Xz7f5qGH3V1/8rO0ei8rX1tVQdab0yxxn38ZpxJRbihostgq7QSVcS7UqqN1C2VGlYBVJa4b2DZY7G7vm0d3iEAnJIJ1flxHR7vW6vewWgEnaUDEehoBT7MdEv2RTQwyQlog7HSwYCy6lA50oTcD6g+xrGtFHlQ16Cj6mp5/Lo3mz6tKA42rWvGOagrYcjPMRATU0kLEz45NdmENcpCsfqoFwLgEVkmUUrkA1Pz6qkJLnPlj5dDS3ZNXlK6qOJrKenWGjFRLBAyyBdEixQ/dSSK7FXmnVeAqoDqPstu53U60mCpUVHH7B0qghQqFcF2/Z0x7p3tJWJEuPnnloEpvDHO0YWWaaNitXNBH5HKQvOxIZhdr/ANR7ft3MiapGFB6dWlh0vpVTX5/7HRYd9UVduLNSmimkC1tDR0VPGP3CIohr0liQDrkdjfi2r/D2cwITEsg4N+fTLghtJ8h1GqcNj9p4DwPX01Xl3RFaCjcvHRRsCP3JrLG8z/m1+Ppx9VSkmlTSn7emu2pqOJHQZNOup1dkDsWdeWINxYm5VP035tz79VTkHvJ62Sa1bh+3rNWtekjQ6ToQkkc8/jg882+hsffpgwYZoKdbAqK+vXDC0GRzlBXwRshljR6gNezNGOCEHJ1KP6/Ucfn3SRdKjUe706upFaHpNZOL7fEUtUaEyvjMl9rVATsjrFUeuKcKrEoqPGbqFtf8e0z4Kk8D1vzbPQd5rGz7kz1DTRRF1eq1ItzIXCkzSOD/AGyYIW/xt78igyBj8PVXNFp0avD4z+I9x1dTSJJEtTisGJAzX8lRFFNAGjsqrpMMaWXkC319hjd4wk7jXUnP+r7Oh5yRcM8EyGMhRJTP2VqPl0cSjkptrR5XIV0qUxottbkmlrVCvJSNU4Wso6SeK/7bTRVVQmlWsC4A/PsOmRgZNC1bSccKnoV7lLGqVlJpUfsGa9UowfEreX95IcTnsljsLgKoouDytXR5Kr3HudJCUgh27sXHwTbjylfUHgAJHTBmv5Qpv7E9reFrdGERE1Mr/s9RjdxBZSS4MZPHz/Z1YLsD4qdf/HDG0G5u7t1YvoiaZY6+gpNxUdF2J8odw0zWeA7P6kpJZcT1nDVobx12XanMdw33IIK+1J1zEGUj7B0h1hP7PHz/ANXDo7vwE33jfkD8wev+kfjTsWPq3aUlc29+5u7t65Gm7C+RWb642nUUs2caq3rk4KjC9endlfPTYinhw9OKiKTIBVrW08akPgxlgKKP8P29VUF3CnLH/UT1vEwXxrGAqklCVH24iAjno4wSyQiz6HhRFsGNzbluefaKN9WSc9KXXhpHQG9kZSpzHYu29r0hpIsFQUrZ7LtEWlraxqWVWgp3hkjaKKiFVLAXIfU3PFhb2W3Mry3yQRUCKpY04/IfZXowt0SKzeWTMjtQegHnn16BvcG7Idp74qKOaCeWgqaFq30ssmirDzKTGWu6eUgekMq+oH6+2PFMM5javCv2HpR4ImhSRDmtOg83pkKiLIZWSSaqlgyGDp6hLAfaimaOQ1NFIkSszT6nVvJyOLgX596lfRrJNBSvr1eFA3hY7g3+Xoy22K9tt9S7VxupBWZCnSJ5EuqyaIhHXyQ2LODMnp1EixYk259vlqQQRgZPE/4fnnpEFrPPJUUDf8V+zpkpU3XgJ6/cuCzeSraRzTvkcPNJBOsWNnWOJ4qKkeIqcbFpLlGD2a5uBb23MJpaKp0xDyHE/b8unITECTxl4jOPy+fTR8o+mNwdydL4+q2Hvqp2bvvY+Qn3HtHLUOOoKzFVuRrqZDUUm5cVNRVEtTj5qag8ZigaJlJAB5910vBHCVf+zY0x5Nk9XjMdy1xHIDSUAnNCCuB8vPqnShqcFsrs/Ld57vykuT67+KfXmPybYhKaSKn3Z3x2VGo2vgaDCxyyq+48vXyy1s9NEqWcRiwPJvGUWWe6A1FTpX5kgf58/Z1uZNSQWZIU0LyH0UY/yY6Pf8TOqewcFBV9ob1qcRJ3f21NPk8ksZhy2Q2BtmvkXJf3Sp6iKrqqHDZeRWSbKzL5ZpKhVhjtFTKxVWcBtw1ZNUrMSxrU1P8AgHSS6mS4KlVpAooB5U8vtPRzd4VeSq6bD4iV8o+XyLtStj6DxzZCr0s0cUUXnimkaSR49TGNGfgm9lv7WXBJ8NCe/wBOksKhdbfh4V6X+zetc3SxU1Zl8hiqGjxojWXFx1AnrpY18bRUk8sEaUVIzSGzmSeeRmNyoawDbQq0YViAB1sSDU2DXpAd0d2YTZWUjod4du7f65yE9PULQbYNRl13VR42MufPBt3FY7J5L/KBHqSoMd5FtoYH6BbeeYNp2twu47nHA/8ACT3U8iFFTQ+vQi23aru9XVbWDypXjTtJ/wBMSB0W+h+SvTu7N3bb6V68w+8c3ld8VOQ1dhZKlhxOPhmo8bU5DIZOagrqiTNZGaZKIxoJYoSpcEsObhyz5+2Xdbv907XDJK5BJdhpXHGlTqPyNB0eScr7naW43S/kjRAQAoNTnA4YH7T0abrvr+jp8bFRw5Svhq4oDCYJZRVQRIDI8ZLyIahY4r6WUuTx9fZ3bTSS41kOa46RXKpGQWSqD+fSwqcDJsuNqekyyx5GtkkqKWmhKeebQY5KyaGIsXiisti9gq34ufbssdwilY5iJCf2dMiS3mIaSEaR6+vl0P8A0jnclnMJkoqyraproKp6uI6iRDDWBkmo2uqtK0U0JJP9W55Ps0sy+jTq1SU6KbnwxNhaRn/J1pQ/zeNhZX4x/OLs1aCCaj2f2iKLtPa2kmGnjO5vNDuSjgZCrGOh3HRVJI+iiVR7EVnbJeQg+HQgkHpVPujW5hDPWqDP2Y/zdVq0vf8AVYqpFcmWjR2QA+Scxnxta4CyaVfgDmx9s3mwiUEUIH2dGFpzDCFGumr1/wBXEdf/0NqvF46SiY+KorJ4KmWSolSsqJaiaCWYhnWnkkkZoaYk2WJQFjt6bfT2XAUoBw6VM4Na9KxYrPGePQNP51WAPJ9XquPz/X26DnprqasXBvyurUL/ANnm55+p597AxWvWq8KceuaBdLn6mzEE88ckWP8AT3rtOodeOKdaef8AwqQpqd9//BysngYw/wB0u/6R9J0ssi5TraaCZCLeuKbTcG4KXH591gelwy/0f8vTZH6pb+h/l60p/IYqsqV02lEiaha4BH+tccezaE9ufXq0oIatKdGW69zXh3NtHOjNV+2qvBZfH1sW5NuMkecwdSKuAR5CKBopHrDRk6wgBLHi1ifZpEI5YzC9NJ8/T8uimXxIpllU91eA8+rJ+i+99xb/AO89k98bqr6eHOV3Z8Dbtz7rlMJj6asgMO18jk6hKCdclt+Z8aFqjFE5NKxtHdVCewNdNFb7iYiwEhBIHy9epDsY7ufZI5xGfp6FWI4A/wAP2562Lus/nhvjpuskgzlBS9ubRy1XRGh3VR5SGs3XDjUaXwLLVIIqbMLFHMQsqU9PUtGP3Cx02r9VoYgrmvRYIDIihWoorinHo++2fnDsbeiS09QmWrsHnYUCQ46WmyyYLIU80bfa5GjpPsq+Ien1eaAsruLBx6ht7lQQGGP8vVRbMRpX4geiifJHLQy7xxuU6q3WuLqIS9fW47ATfbxVE2Tj+3npstTySxypXPRkudYRF9OldTEk72mPululPaRQf5ei+8/DEy1YceuupO0+/wDFTUFFuzFYjtfaMFbCKHM7hr89FuXC49XEiLFno6qo0/bSRqVWWIMiKIg4W59iS2a4IddQK/Py6K5YY6hqUp1ajs/eG7c5RVO5tpZjGrX0+3ahKFY5xXV9LWIB46F55myNQ1PknVUK6OLA2JufbG6Ows6ofiNOtW6gSNU1x1qxfIn5j9A7wyHzP747Oo12tuPc+6Nqde7W67ytVW1Lbh7A2x1NR7L3Pvum2tjzHgctUwZjCvH/ABKQVNFW6KZ1kjkjOolhuruCNoInorgaqUzStM8cVPV5ra0m0TyRhpAzaOJ0ghc+mSOPy6qB+I+2crltwdfYrH7vz2ErMxl6zFbcehxmf3dhq3O5ykqqb+DVG2tuUtdlq3G5U1JgrIKFZpPtpHk8Q0sQabXur2krRSazCeIHH9nn0nvNuW5QNGB4wGK8PsPp9vW3X8Gf5e26+iMztzce9cFk2o8Bjcbvjtbdm487Ubg2TtX7GkWXFdY9Nw5unhrq9fFFTNlK+GCOorYlioY1hpzJqrItrYxysg1Xb1p6RqTwr5tTHT8TTzMmrtt0/bI3r/pQf2mnVkG5Nudn/IndOX2XUZPK9Y9IJUJW7u652Lm/td5dkYbxO0kXde/Nv1ED4bCVVMqk7Yws764JAldXSBhSKTirMe4hf5npUFGGcAgeXlX5+v8Ag+3o+XXe2dr9e7NwO2ttYPAbV2XtLDQUe3cHgKOmxmHjWCEvSv4af937SlgN0jI5cPKwKLf3tnCL2jt8urlnkarGrdU4/wAyL+YZ1vtyng65xu6KdcrQZNavcFJhoYKutnrqaVYKbbeWNLExrKaRYnZ5Undo0MalW1nQFd2vTKjQQSUIPcf8n59Hm2WbK4uJEJUYAI9fT7OqZOyN8UPdlRieoO39lbrynWW7MnBuPCCrlxuPzW2c1Xy42eLI4qqlpJv4RRVlMYpJ4kmjjSoiieTyRLLTyoLC/ktW8NMwtX8q+efnx6MLuxjl0tWk6/5PX/J1Tb84vjtnNxdgfJv5K7Tz/W1F0VsPOdVbX6v2xt/N5TK5jM7Mz9RNsejpo6DJxpkMduXY2U28zbvWpjhhGXyJNKDBLEfYya3WfbpbmKmmKla8ak0/y1/n0HbW48G/jjlqXnYgYwAASP8ABT1r0Ujq3fm+tuQ/ZbU35vjaEcgZzTbc3fuLA0sthbyfZ4vI0tLIObHUhuCQbg+4p5kihIZ5reKZQfxKrUP5g06mHl6shSMSSRsR5My1HnwPDq1/5f7x7b3D0j8W+9Oue2uz9pYLcG0sh1jvTHbQ3jnsBt+Hee2D/GcLPNSYitgpFyeRwFfUQySMEml/h5FiI7g25si2vduXeVOZrzZLS4cxm2kd40dgU70BLA0wWCj0GOiHk0Xm2czc4csW+9XMOmQXMSpIyKUc6XKgEV7gpJHmc9VW5ml3JvfJJ/fffO8N1sjg6917nze4/UfxbL19WqoeeAP9hz7Ay7rDtsDHbdsgiBH+hxon/HQOpHXZhdzqL2+lkz+N2YV/MnoQ9k9e1uZyke2NnYOqzuaqJUWkxuJoWkkkpUOmaXUumKigib1GSYpGinlgfqH7i/vb4RSOCQRnPA+VfX59CKC0sLATKhUaaUx5DjTq3z4zfHPdXQ2a27v3trN4Cgw3ZFDU9bZnr2mlWoytZt3dEFfj8tkqvJ/cR08q0GNqTGPBG6eeVVMtxyO/bOQbfv4F93bXcVhkU5VklXQwYYFMmmTnqOPdWQbnsFNvNN0tiJozgMrxHWpU5OaKKmmOsvavQ38tnqzZ/cWW7Ozfym3Tjul8xtXY+/qrGT7X2bLkd3bryeVx2Gw2zaPc0O2qjeGaqRgq6qnGNiqYocdSy1Jbw2Y2sOT5dr3q9trSQC5sZmHcKrxIWmKMMVHGlOPTO587pu2x2k91blrS/hX4WoxwGbgxKkV0saD5dF+2Vm/gPW1W2cj0zvj5i9TbgSugx20K3eW1ust70K11PGpWjydHgN1YDcMtJJHpErKZNSst1a4X2fNHuTPKZkilDNnBWpPoRUY8sdBcvtLIoUSx6RwDByB81ND/ADr1s/fGr+Yj1plPjbjNs7E7U2JXbu65gzm3d3ZmvwmbWs23uPAZSsq9wxTbN7ApsHSUAK1kcNQJKStahlU+W10cimzvAIFhniaKdBQhsj7VYYYH/ix0FbuxAmaWCYS27GoZRQ/mpypHnxHz6qE+Yn82jKRZWHBbZ7mzvY1WkU4yGMir0rdm7VqiIrPhNrYWPAbSErmKMrC8sKU6wjTrDOhV+O2NKVp+QA+f+bpJ4KhdTPSop6kn5eQ+3qkbIdgdz/IDejyba2gm5949gVNRT5rfm6jR5HdG6IaWIpXQf3y3PQQ7UwMFFRXiip8dSH7UNoiBLkOaWkm67m8m32LVaRdNAMU9CTmnrQgHz6ZmgsrFYb26QBUOruOa+oA8z5Y6OHXfCrcW/wDYsGZou5999iZ/Yf21Jmeqt+bkr8zUUGPomELDFVtVUx4yOOiU+OCtlUxMg0l42UKMeedOY+ZeUObY9k5j2VLKykf9K8j/AFInYEZwKmmAyVDrxoRnrIHk3YeWeZuWpdz2LcnvLtUpLbSEJIqkZBqcVzpehVvUHqxr+av8celOgPjJ8DuzunuvOpusd4YXKb02JvjJ9WSKKHf02Tw+B3ltHsV8zWVudze46qkrtn10JqKyollp6ioKoIUtGkubtHLY7HYblLPFdMyr+tAKRyFhWqjU1AacNRp1Eu0UvuYL7bYYpLeNWakUxq8YBpRjpWpoeIUV/mds9/5hHxLxXx86x7y7b7o2dsnD762Js/cX8L3FJWruitzO4Nm4rcNbh8bteOgl3FmqwmvJT7WnlimWzq7Lz7N4761nt4pjKNJUHOCKiuRx/wAnQfmsLu3upbfwWLq5XAqDQkYIx1ot/Pf5t9SdjfMH5Bd47Rq8rvzA733VjYOuMPU4Kp2hj8NsXau3sRtzblJuKKXIS5XI1urFvVhAmNlgM5/dLfpAu/bbZbruMN1HJM0SqQYwQENRTUpI1IaYOnDDj51kXl+fcNv2qazntoUZsiRlJkUV1aSoNHFcgtlfLypW5vb5Kdydj7W3VW1eercRszaUWHV8JiFq8Nt6abOVj4mnpXpcFU4yXIZGpp0kdmrZK6SaGKQs3BJWWk4tBZbUsyxhiwijFWCgAs9PJRjjQZIA49M3m3xyre7x9K0xQKZZWIUsSQqVGGcn0JJoCT0lus9s9j9ibfrtxbU6xi3JtnH5Sl2/l8vh9lDIYmHM19LUZCmwtVkI45B9/WY+jln8Hk8phQsRp5JXvd/Nt6M1zcukYIAJwATXSOHE0NP29G+x7daXrrFbWsbzFSSFySopU0rwBIr9tOm/enQdIHnk3d13uDaMjU1TkoxgKfM4+tEMQUVNVRYGvGWo6qkpnIMwjgSNE5Lxix9ott5yniVfCvY5IwwXvwur0L4oT+3pdu3J0E8TCSzeN1Grs+KnDC5qB6U62Ofhp/NZ3F0h0J0x19hqruHt2LYOzMPs7cNFSbFG88I0OFV8ZgMVNBi84d17b0YSGnFPV07yRSNGUiLKrxKeNz7s9qvibjILZuB1kaa/JvT7aHoLSe3W9XLU25fqFpUFQa0+YzQ+tKjq4PaH89L4pY4Yg71oe8+k8pTSiPK0/YfRPYVNiMZCsMc1VLNncPgsxDXrNJI370kdNMI19aqPV7XW/PXLM9NG6RhvtH+Qn/V5dFNxyDzTENQ25nWnlxx8iBw6Jz/Ne2F8Qf5hXTWe/mF/GbuHamV3b0PtCgx/b0WGSHJUO89hvm6HCYik3TiZJYNybP3pgZ8x/uPr6qjMFTQ/syEeOGRBPY31tdv41pMsi+dDWnzPmKfPoMXthd2IWG/tnikGRqFK/IeRH2davW26qpkMVJiaeSqOmP8AehRpluQBdvGpN1vZrfQ+6bvzVsWyo31t/Gr+lcnHD/Ufs6f2rlret5alhYu6etDTjx+z1pw6HDF4uvmhSqrZuFglSOnJEYmlQW9DEgDxm97gfT3E28+68CTCLb7RmTt1E1NAT6L6ilM+fUm7V7VzeH4m5XIVqNQL5mnqfQ8ceXS323jc5DSZmgxP2cTbhxv2c9bLEs0op6SeGqkp6Ool9MAqp1RmcBZGSIAMAxu1Zc63u6yolw0cNZhpTzK6WLE8cqBw9elVzyNYbZE0sCyylYzVhkaqgDOOJPpw6dZ9n5vbuEyFZkMpjKdJYqWOUUk6ZGpSOqAdpHhgDLTSKWtaRlCf429yBFuqOkWh3lJoAAONc/5ugfJtLK7lvDhoTlvl5/4fz6RNFRVdTQOuLmT7qjqpaCJ3IJno7roMZTmNpKaUer6mx+t7+5StlRLaCNfhA4f6v29RxO2u4latc8R0E2/s5isNW0uEWpkrTq/y5qXQCsrD90I976U4UsTfjjj3eRkBpFxp1RVaup/h6YoTSCaJ9etdI5kYsVjI9JLKdDNcj+twPdIqBiQKin7OrPRlqxoK/wDFdPddSMYkkUftShSzX1Xv+fxYED8g292dqNpYAg9WUHSBXOOsO1smuH3LTNp8cEsuidJANEiSWDgoxJuRc8/W3Fr+22Jqa561U+ma/l0Lu4etp5a2WopqOaq25naZJPCmsNTVSN54nZolBQO4sr/T8Hg+2niPBhg/y6c1qQGHl0x7O64hp8xmq90j/wBwe3s1VeNWUinmqsTXUkJkIUEzr5SR9bHn6+7adMbEfGP5dNu4aRE9c56WHXdWMl2jUVb0ywpj9rbdeeGNlKJImNp7rEVVAGkeUkng83PsO8w2sdq1vIr6mlTX9hLHHQs5FuGuTuMbpRYpQtfUaAa/z6afmD3VuzprqHI7q2RkX2/u3dW8dvbNweaSmxtdJR0kNNX7k3BUUtPk6WtpWqFpcXBCshjLQmcMpDWPsh2m3+ovSXFVAJP5cP506EXNdyIrVY1fuag+z/UOqtOtfm58neuM7nM/tXsrLz7j3TTVNHk85XY/G5XdhjrZVlrHwG55aGTcu2q+o06TUYypppxH6AwUAAWi1gWvaB1HJlckdxPXeXqewt+Qy7jiqa2gzGWrXnz8e6q2eo3HX1ko80uUXNZB3qMpDO5Jd6gJUqTYl76vbVY42C6Syev+fq4RnBNKdbjn/Cf749dVdJ9H7v7r7a7D6yo98/JCiwOGxWDG46GPObb652jkcuz4rIVdXJDNTZDPbuD1pT0sI6enGpuPZJuV5beIbSSYLTJBIB+R/wANOl9nbzBTcRxsw4VAJAzkH7cdbFVZ2s2SFVS9bVWGycVBFFTz5NcjjM7PEiqF1iixlZK/kK/UsL2/Hssa7LMfp3WuPQ/yr0YC0VQvj1HyGP5noPtqVsqbwzc2Wqnr8pUYSkpYamaNoZamsqpKrJVFo5ShhWCOFSVsLJYWt7tatR7hyKuQBU+vHrVwFZYEAOgEmn8ugx3rPi5d1QyV70lIhWjjlqZahIEeZJnaMRl7KkkkQK88BePx7Q3EokuFVqAUH+XpbDG6wErU+XSN3bvfZmIj/wBzuQxUckz/AGc8dXUQiYokgAjZwjIoKuDpbR+29+AB7r4pkevBeHTnhaEpU6+lZtncVRXVaSSpQ11AYvJiKCpyXlpBRFhLUSYurjaZBUTBmlFhocqQTz7XwzJxxXyz5eo6LpYyPhFF9acT0LmEy1ZRVSGhhjRrSPplkaVK2CVGT7dhKWQIG/WF/Cm1vp7cEjRMSBWvWjEJRHmh/Z1l7izHbVR0Ruem6CqMFg9/VUKVtLkfsHqUxVPAtU1YuGx+UkrKKfM1E4CokloxEHICuVIS3sk5tWFqQJCw/IZrT5n59KbGO3+sP1lSukgU9fImnkP8PWvlPlG3Fl8Jgcqyy7f29vnLdr9lHA0Ob3VJuHvTfU8NBBjsRTYuletzVR1xteCLFYtJBElNUNU1J0tHf3dJUNvbKqnQvp+JjxHz9K/n01KkhmuZHbvb1pgLgAj0/EfnQdW09cb/AH2htFsxsPrSh6K2Vh4pJd2djd+5aLbf3DsgFVX0ewlz60OBpNPoNVncviJpF/RDUezLUysgWMRoc08/2DgftPRdoVgwL62HnSg/b5/s6IP8if58/wAPugRXUOws9k/ll24q1cE9XsFFwvXdE7my0mW7QyWLpKWvxsRQAUWAxk1KEtrLvqYr4bDcLisiRAKfxNg0+zj/AIB0w9zZR0jeWtPIcK/bw/w9Ufdgfzofkf8AI7sDA5Hs7c9Jt3qnE5qKuTp3rqOq2/tRKXS8CzZWZ6ibL7qzdBFKZYKitn8SzqGSGPgAP818l7lvuzXlhDdyRXEi9rDgHU1U4pRSRQj0PRnsvMNlt95BcPEpjDZHGqnBGfl1Y9tLvHpndmOg3nQ9n7ar5sjE7Crze4IP4zJLHSrJUJXJkaoV8U0AOmTWDzwCR7w93jlPnazu/p9y2S8a5RxVgjuGqaA6wCGB8s9T7t++bBd20L2t9AsVMLVVpjhpxQj7OjFfEzuHr/MfI7YdbiNwbfzVRhNodi15jocvjnaGpTH01BHUtFHObR2qnVQLsSy29j/kjYd8226vb++2qaGNUAUuhQHVXzYDh506KOYdz229tILO3v4ncy1IVgTQA+h6u1xe7MltLaxy9PVUs+enoYa2mpJ20RyS1kitFrYeU+KtmRxcg3QcfX3L1rqQCQ/F5/n0AbrTIWU1pmn5dJOi3qdzVn8VylROMxLFLqinLU9Ws1QPEkNRH5NcsPkSykaYzGLgD2slmPhnV/aHA9a+Q/1eXSIRmq/wjj6dGc+N+45Y85XwiWkZEpZhLCkrNUvLFLE4shOmO6uxsLlif8D7ftZ2heOpB0jj69JLuHxBwOonql7/AIUg9Sbc3J0r1n3tjsjhF3N1jvGbamXxU+TxsWbyG0N+0zaDT4ySpjyFXDitzY6B20I2hal2PAPsV7Hdq084jfsYVFfUcR+z/B0W30Za0GoUkTP5HB/yY602mnOXy9Y/2vnocJSKzgBlU01ClNQRKxQExrLUyAC1iWP9fYjlmotW+I9EaKQVVD1//9HbGpmCqo/tWA1fm4te/wCTf2hUgZ6fY1PDp3LWYEgHgfTj8G/+w493bNOq/wCHqWG1xcn6qfobcNa3+F7e7ChWnVfPqIWZAIYjzob1t+mJQP1MLi5/oPzb+ntlsdWFONOtQD/hUyHocj8K64NKxXBfINJdZ1ApTnrWq8vFx5Dq4/AA496t0Auqg50/tz03IxLEeen/AC9aTVeJXNC0YOueNAp/qWVW4+n0v7NYG0q9TivSi7WogZfNR0utvVNZBG1NkQ3i0DxVBVww02WyyJG7elfyRp/Ht4TkfD0jMYbB6so+Ke4oFxLV80sO4oNrbmx2eraargiLZCooGhyENNLpSoEqVDQaXeTWWHLA/T3HPN0jru9lcRsVuGVQD5U15B+0Y6m/20tLe75a3eC7IawikdmU5OoxEoR9hH+DqwOn+T/xp7nrMhlcD1lurqaGCCOqp81iN21VIdubgyXjqc3gc1gxTyYTK42DKrNFR1c8FJUinEaySyab+zy6t3wQoHmB5/keortZl+EsTQ0r/q/w9PmN7Z27sSZM7iewcfkqRz93U0eN3JhqbclQ8zFEhqFFSKStnmkZWYh4miEZsebe0cFvNNKsapRiaZB/w9LpJ44kaTWDT0P8ulf198u4cLnS3YG5chFt7J5ASyVeRxWP3HX0nl06KujqRVJVeOGOQDT521p9RcAkb2gWCJYB8IFPX8+g7JJrLSE95z0p91fN2fbGZyON2N2JtrIUdesiuPtmqqMqt5o3qKigyzJDKirpkjdWNifyOFCzFSQHp0yRqwR0ie0v5gfzLoOo8ftnqzdFAs/aWXrMXSb42BgsVj5Nq4mlQw1kGM3LLNT1AzeVeeVA9dqjoxAHi/V7LJrs3tYFaqR+nr1fwfC0sca/5j06r8j+Jm/O/Nw4HHT4VNp7imoJKqbDvlq3K4yRK2aURVq/xmpvDXzzoFkNOPGiLq0KouWvCmtqkxtTB4eXXkaGSqrIMY626f5Nf8rvoT4hbCp+1KntKHvPuXufFX27TUdFBQbS2HjKdJaDcmK2tS5Kki3TWyzTzWyWQnXFtUwRxxJF9tIxlfiuGXVJHQORStMgedPn8+PVpkQBYgDQZr6+mPT5evHq7XK9JU+WjbdW9Mtkdx+HzQLjaTIVYpdqgSLGMDicRQqkCLQxMNZ0kSSHWQFVNLJUkFjkdVDAUoOPQlbC2lg9sbXzdNhKCioXq3yEN8hPH9tDTaNUclTMY0qKqKSFUkYgKWBFuPflFNR62zVoPLqsr5r/ACE3z1vs+u2lsCFN7bjz1TUbX2JhNtyrTyZDNSYrHpVZrLSNUMJaTD0c8vhgsIWldVla9vZFu13JDGEArrqBT1p/k8v59GdhbJPIKVFMknyFc9VodCfFjrHsPM4Wm7tba2f7byWRmrzh6Gq3LNWVnnZanK4beH8dNLJHk4mjQxCCWGGoiqGiVFWFTISWVnHMUM5Ik1cB5/b0d3N7JCXWAaoaUrTh8x/n6mfzH6P4O/ETquPNdwZbPbT7RkpJqjaXWfXmdSDsbcU1fWl4Hp4auinpsfjIqmn1rU1kkdMBGzRK4UezZ7G2qIlX9X0HoeJPy/w9FH7wlD+J8Q/lX/P1rgdxb8l+QnQu79x9TbMwXV2zcxt7ee6M3sWXdmRy+Mzk+1JI94bjzuQ3RmF++yPcVJksSsslNItHQVccqpRworoCpt7l4/qdubCOlOPmB2kn8sdaliWttfg96tUYoAPOg/PNa9Vq7LWOZ6SXyf2RpINtOtQbtx9CL/iwv7jLmGR4/HGg8f29S/y1GkphYyZp1cR1hR0XZvwX7i60Vpptx9dRSdzbcpFmYCRtp5auky0scVzHeXaWQyilLAsUWx1G3s05f/3a8g73s5p4sUpnTP4o6MQPnoLjHqOibmL/AHTe5GybvX9KWJbd6CnZJVRX5BwhNfTohvT/AFXuPuPdbYfFTLi8NSeKTcW5qiEzU+Lo5XtDHBECn3uUrbaYIAQTyzsqAn2AnijREzVjkCvUkpI5LEmicK/4AOjS74+QOwfjNjavrT4+46gyG840Wn3Jv7Ixw5NaDIxAxy6pnvFm8zTP/uv/AIAUbDTodgyhfaWasPFmTjwXh+3/ADdEtzeTXBaGFtMQxr9f9L/n6KRtbu7ftRvrNbp3XuncG5dx7ppsBS0udzOTqK+rirMRurF5qnoYxPI0VJj2FIY1ghWKFNdlUexDauywXM0ZHiwIWA4ClKD+fQfvLWMT2lvJXwZ2Clq1OCCan5jH59We/wAwPObb3p8dNt4jamwsln6vvum2337kt9Ymvx9W83aPXUkfXW5tuVe3THNnvHR7UooZBLFIUapyMl0B9TyHd+JfWu38xQ1Y39urSGuRJF2EfsFftJ+3qMLbw9vvr3l24ov7vuSsS+TRy99a1xlqeeAOFKdEL2duHrjrZest7y7Sp07Hx3X+Iqqb+9aPNiH7E6+zFUrNUYSmmDzGbGVWJmlhq7LNBqLoFBBQh1FromJFK6Sfkag0+fDpe8TvfmS3NQR3BeOQAaH5cR0aTb3wr/mK9wbQwE25KTeG2dh/xfP74xuJzleMdXT5zfNfVbg3HvAbTxq/dNktx1WWmlnqa4wyzxTaTeGy+9xyUSNZAznjU+v+rh8uvTpGJJCiqlO0Aegxk8Knz+fRT+7fht3z092LhdoT7ZM+X3Ji58/tWkixs9DQbwpMM8cmeOGpGgdajP4aKQPXY1HKrBIlRErREpGf7XfWcLM1zBqP4S3AHjkeZ9Og/uVnd3AUW0umnxBeNPkfQnj06xZvsDO7d2rs3aUm9MRunrOsrdwf3ep0lppsa1X4jkqmgqKZlFFTQNFHM4dki1lrqGsSzeTPJN9XaS+G2qoKEqRXzGmhFPl0q2+kStb3CB1KBSGAbhnOqoIPn0OO6flv3PkMbtuHs/tbba772XlqfI7f3nsTDY3O9txUFPRS0VVtjdW7cBW4fZebwmWopwtTT5WfI1KvDHdFKgey/ebWbmba22jeYEuLLWGrIATUeYPGuePH59GGzX8GwbmN02yVornQRSMkAg+R8vtGR8uk/U/O/e+9dx4rG5zYm1N2dR4DISZzLbf31PX7hpqTczU9Y+Nz+HCPR0eG3DLW1DyyUNDD4qpJHNQSB5lDabBY7HtMe3QXMtASY0B7eNSKcKDzOM5yT0JLfd9x3zenvTbRqtP1HYZGMHVxLVwB6egHULeHyE+R3y0zez+q4czX5WjkyFPiNm7PirMZgMDjpJUeno4leonoMLhKSmpGdAWlihij1AsxJLbgspLiWJdOqYgKADj8/l/Lozke3sopZXbTGKsWPH8vP9mc9C731/K47n6Z6mxHa1Hntt9ryUkFdL2Zt3YMFZlKnrzwKk8FTT1c3O88RBTEiurKWCIUco/zckH7/sYJyrMkBe5kBenwocD5E8f2dA255vEkpjsoNMY/E3xH5gcP256tGwH8tz4B/K/4sbZzMHbdV8Lmrtk9RborsJRfxbtLK767ax3VlMN/bl3D1/uGufdFPt2syOWK4uixNVRUoqPup4wVkCoHto2+O/3m53SyX9OBDbKeKlwdUzVPnq0pg/hPS/et2l23ZbPatxlrLO/1LjgQhGmFfP8ADqehGNQ6Kp8Mevf9lm2F8g+pcNlH7Vl3h2ni5tkSba2+2Mm3vtjb+MiIy2dosquSyGycNQ5GmpqyuQVM8MRWNXkmbQpin3gk3W2voUFyE2s2mqchA3bHISAPMEk4oc4rUY6k32kXbL61e4SCt6lzpi1MVo0kYB4YYaeNa04ihz1Y11X1Zi9oVNduzOx0zb8zcMCZ/ctVEsCMhJmj2fthJvPPh9uUSMqiGPQ9TIWmqC7kCPGXduZTuFfCmYbXC36cQOSTxYjzY+p4cBQdZCWmytbUV4wbuVe56GgUcM+ny8/PPQg0vx76s29u+m712K1HtTsSl8394IttY6Clw+7to1dMV3DhNwYtDHQ1ddFqiloK2OKOohmgDSGRWZRa15jk3SFdnlMhilOmjcFbyZTk4NPOnSKbbHsJjOscZRQTVeOOAPAUIqTxpj06MfnsWK0PTUtLQVdRVUlNOkaY+Bq2fECGWdhU1NKtWtRTVUFP5JFZmSQMoJKqo9kVxNcw+MRIBOraSv4jSoOc4oK8en7SCGQxtKD4RBzXtqaUwaetPl+fVbvyI+DXWW+W3TvPqbM0vTfaWWx5gqaHZk1LQYHcuCrPt1qsLvPbWLmmw2Zx+VnkWWrp5qcJBIln1hbpIvL3PV/tISGS4rC0fcC1CQaYDAmla5B4ZqOgzvXK8N+UL2+tVbDFagMCcgEDhSgPE/4ai9uYdNo76zXWXYlBT7X39ip9OiJ6ii2nnaGjqGFRkdvqYnki8ZiLS09ygYNoYBdAP+YI77c7K23nZXDWdKsHIaRCfNmqeAIqDkDORwR7Q1jtlzPZbjG5nNNOgaUYce1aDJPn5nBoehEqc511h1q48vlsjkRSxyKKTatBSUhkDnW0QydamaaWRnjtqEIA5uLHhrauX59waGa5v3aUsrHTUqQoocHSBTAHVd139rMSxWu2RRwgEVcgHOfLXWpyc9Szk6Sup0k2XsH/AHHSJDav3jkXyjzlkUJJUQ1jnAxGGRdfjWgViAtm/Huadh5f2yzuUIgLmp+LFC0dCRkmtH6iXd993a6tyZb4Kmngg8lkr8sVXqBW49qpoxv3efmxVG6S1e2MG8ePx9W8cEbQU9PBCsFHPIvCqY4eCxZQGN/ctbbBGkIW3iUEH09MD88dRZucoln1XEzgEV7j65/w9Fjrt9bjwk2aooKVIqGKkMNJWxIzfbyIZUCtLII1aZ0IAZ+bAC/HscLJoj4CtOPQRMdXqGNPToG9uYTIV802ZyleZpZJJJAspSWX1E2VgrsE1Br8D6Dj3aOoXIqSetk9wXz6EDF0mhZPS8iG5VQSrIQePCrm/juL259vxqNL6eB/b1XRU1JqB0vxQwy4+NoC7yRp6wShmt9WCq4BcC3AUkj+nukgAYAHFPz63G1QRThjpLT4/HyxTvUSOssHKzOgRoirag6yqFKiM888H3Qllzw4dWoCpWtR0ZnpTfLGCPAZaWkrsXNpipqmCelpqyKRgbA0gnlie4HNmRX/ACurn26kn4W9cH/V69J2UdxQ9vp6/wDFdGjq+rMKtNna+iaS+fw7CBJb08lJkKfXDUrFKQWhFRRVoKozMh0kra1vdXoW44r/AMX1pGFCQDWn/FdFmgxVTsntbsOjrU+4Srqdt02OkV0dZcLT7O2/JQVZliYqFqyxkdr3LMbgfQAjmKdzdmGo0qafkf8AP1JvJdrHHt092Y8SEGvqeB/YRTojv8yje2IzW0ehtuYtojPRZftHM5lIXZk+6KbNxdCWUgAsKeOWzDixI/r7vsI7pWHlT+f/ABXRfzb8cABqDX+QH+forvUWOw1JsHHZbGUSy7gyU+WizVWAr5OJKerlio4qHV+4tCKZVusVv3Cxe919mN1M/jmItRQAR8/XoOWyhYvE0gk1GfL0I6UbZi1c8EySxPT+NXEytFMddggZZFVvV9ef6390WSsYIoDU9UIFaDy6OF8WPlhv/wCOG9cVkMPujO0+xa7K0L792PStj8pi9y4FJ1NbTjCZtKjFJlGpg3iqUENQhPpkU+2JUiuAfERWxTI6cR5YG1xuVk+Rp+3rci+Oux/h9809jUfcPx53mlNkqmijod2YDBZCXA762dnTr+4pMxiqWeDMYXIeL1U9QF8E4s8bvz7D0mwW8Vw0qAopoSB8vT06OE36d4FgmAaUcCf9Wej7dfdSVHWGNaGq31vPesUanzz798eTyCQrGkeg5eRaSvqZFiVI0klkkaJBYDkn2sazjB1pI2R55r0jF27MaxgdEF+TPa0PXO86Sk3H0runsfG7jrK2i2rWbXzWOhkj+1xS5Cu+7xecTHxx1KQSMYmE0iMq6lYc2JbrbZRKANLkqSPI4pX889HltfRmNGJ0qCAQfU1pkfZ0Tyv7Z6+/js+Up+o/kPW5WWGyYKKp2JCtBTBY1q6WqNTuqtGThm0EarWAtwRb2lhsblJmXSSPtxT/ADdK2uYZItTBQR5/P1GOknW/KTc+FrXp9tdEb1bbkYIp6LObowWNqlr0WmlW1RiopqanUSoVaNYpFKn+q+1jWW51DJHH4Q8iaE/s6Si4sASvinWaVIyB/q+XWCn/AJvPa3Vmaih7f+IFMOvKChb+H7mp+z8jU5GSuB/ySIr/AHKlwcgkuylJJIJFtcA39ulboRhXSk9fh4CnyJ4/l0naKPxaxSr9ORUnia/Z0NOxf+FBvw3ocUg391b3r1gdy5CopcVI+GwFZhkhSECsq8VXVeawmSyr+d9cvgo3MWuMAm4HtdBDObeVBCGuC2QpBoMUzjJ49Fs8irNE5akQxUgiprnrX83d/NF3/hN6bxHxTzmwNuZ/eXYm7dx0WX3T1znq7fOHwefyeRyzTYutyk77RoXocfUgzI0ck8sq8GRQtn7Hbp7Qs97GyqM1UqRx4etDjh+3q19ewXTSfSyVZyBQgjyH5ft6rO+QvyV7r7+3HSU3Z/b+/uzKLBEQHGZzcNXNtWmr1kZnbE7YpjS7epGp5Jf1x0qkG4B49ivbbZIlMxiFWOCeP8+g9eyFwIfENF8h0FdBStP4xoHqJK3AsEUkG4P4HsRRsBQ0FCPy6JyrnBNehFxOKp4UJaNVDaGLAWDML/U2/B4HtQSCAlcHz6aAFSSDq6EHC0sOrU5CnVbQAORa6i/+w9upErsARnqkk1O1Tx/1V6u7/k7bSosx3P2Bu6rpZJsfsvYuPpJlhj8jCXcmegURg6kSJpYcVJZyy6SAb8ewp7hPGu1bfbYq8xJp6Kvn8qno45HEj7xezVP6cNM+rN/sHrZU3LudztTdO48WxraitpqKPF076Y5qGdIvssZQUkQQRpT4+aJmIYWCnUfr7ig0jt2IOfTqSk/UuFDcM/5+gv6U3F44fJl66unymNpqJK6rykc89TlctPRjI5qZK5xHBKlJNUqiKCFLkiy3RQjWdMAv3gA/Pp94nJKhQM/5cdDvsLdNdXVO4oMW1fTTVuOmx0ldQST0dHSx1FQQGiMbpUU0r06lVF1dpS7C4BPtFtE93uG6TlhW1THCgHn+Z+frWmB07uUMFtbxYHinOTUnH+Cv8qdUQfzzd07f2Nsjp3pfbUUMWf3jm8j2XvTIhVmyNdjsKp2/tuGurpWerMc2Srq6VFYnU0F/xf3Jm0Qqju4WgAp0EL+QmLLZY/yHWuZs7I1dVXZXGSTSQGsOLiqkFz5o2rmqZBK6gABZURrG3I9nEzgqgYVJPRXGCS5HkvX/0trOONGHqZzyyBSxKMpuQf03BZTY/wCHsvxjzPSgkE/l0+IqhYl1yfQ+kO1hxfSC1zYXtcn27pBHy6br+3qXBF4o9Ikkb6gBnJ0rzbm5va3v2kD162T1mJCqB9bk62Zif7PpJP8AQj/X974lQOqg+fWo7/wqUgpI/wDZIavIxeXHLF8j6SrUkfu00+K62LrqUg8L9PwCPfoaLPUr+E9MyN3mn8H+XrSe2Lj4s/l6PFPPEuRf9vFLVkinqprFY6cEXKVLEfti3rPH1tdRMxiXxBmPz6W26fUERM/fTt/zdGhWjixATH57a+ThmoqQRLVPTPFiKaKGnh1VeRMNIZZauV31x/uCIoytyffrWNblfE8Qla5p/gr0nu/EtpBDJHokpivQ59e5Kn62xePzODwH8Zg3nV46lmxeLkpKh6GWSCQwVuVeGrikip6lWKvYaoyRZCAT7JuZ9oguY7Sd5/DVNWfXgf29DHkfmO72s7lZRWfjLcFMfwmjLXBGDWnRn9qfyzKreOIwm/tm7r3jha3eEEeVixtEE8FOcrUSSz0tVBUPEwgp6mVkCsmj0lSdVmIvs9vS8s7WZGVlkUEV9COP59AHcbuXb766tJIWEsbkEefHgR8h0h87/LQ7sq89DiZqreS5OKbIU8tXSbRyeXmqI6aVnaqRMc3jpaSko5I2cyOOX1ayLWfi2aeMsNXZ5Y/n0lO6pJTsq9M56e/+GaflPk6vG0uOOVzUFfTUuQ+4FXkEiosfM6QityEM0+ukjWR/91CVWXlWPt6TZr1QpRlII6bj3i2ZnV0YMpz1ZFRfyKsjszYu1462u2nuPdOXo8XmZ8flY6rL5anyENZDT5+DF1EtZg6RI6KnvJ9tUtMKlXQ/tsrD3s7URHQNV/Ov86H/AD9VO6KJvPQOFPTyqOjU/E74XdQ46kSHbmUochQpXV+PraLO5HKpicV2BiMl9jmafAU0tVlKjA5DJ40QST0pUwyMIX0DSGFrC2t4pZwqKRgEn+X8+q3dzNLHAwYhaVAHpwOfn9nVwdP8euvto7Vra/N5fEbGwtUaTAjc+Z29V57de4ah41V8VtPbdC4qKtZCtpKuV1pqdnOu7OY/dN8uoUgW0UqJG40HAVr/AD6rtNvLJMblgdA4D1PzHoOjo/H/AK3w+0cjh+qNm1ebxu3sXiJt5Zlp8nPR5irqsyDjMfDUGkoqes27HloIhPNS01RTv/k8QIsWBDqAYC4HQhYklqjAx0eipoKnZpo6XHZajXApFOKnEZHGpJLGY6dpRX0WXpWgnWsDN6hPHUeVr6rMdReYBRx6aJyfQda038z7+bj1fsnI0+w+pc7PJ2rsjerz43N4/MZebbs9DNtvcOCqMfWrRYfHYzPV+Jy1ckrUorpFppaeJtUil19ld1eIFZYzWRTn5dKYbdpGRjUIaivr9nVLGwvlP8o+08nityZnFxbwyeKmkydFuJcrnNtZmHJtOax8xJk8LDkianygMFQU0Nhb9PPsneBpyGL1pw+37ejVHWBQq0+ZOP2dLvtr+Y98lcZiqzYuQ39hm3hXUzGpXYiUWb3qYF/THundlbSzHBVsCWUGmMVTpAJa/wBUNy13GGQTgA4Pr/q+zpZaxQTNXQSgz8uqRvlbn9+75Kbw7LqNzZ/cuRr6Fqncu5s1ktxZJ4xAkEdPV5CskqXjEUGlRrcHSqjSLe1+2Mpkas2pwvnxNPt49JtyjVVj0RaUqfs6j/Hns6v2n1P2psuroKeswGajyOXoJ6+keWmXMRYSLG5Gix9VrSOPJVOOMLNAyuZ4xZRw173sdLy3uoyA2A32VqMfKpz03bHVayxPwyR+zy6LvsGqPipVkASXQsbqVEbLIAt0ZLftlCLWtx9PYB5niJeYr8Oo/s+XUocpzkR26fi0gfnQcerWvg52LjNsd3bXwm4oKmp2pvjB5jYufp6Vjeek3OPspgVVlOiKhrKsNYW0sSQ309h/kveF27cobGfuSWZkYf0JFAqPnjo7572STctvuL+HEkMKOp/pxsxoflRq/l0HneUuX+LOPzvR+3K0Y7cX8YzmLqcjSSMckmKhyFRQ/wB4J5lCslfnaaFRS25ip+VtZT7WTbWthuF1FOA7xSso9KA0B/ZQjpi13F9426zuIyUhkjVjnNSMj7a1r0QaGKNFAZDKW0qyuwBd2PqZ2P8Aj6jzfn23LKzsaMAK9GcMKRx001xw6Frq7rnJ9oZ/G7V2pt6trN208+UzUDY+rWc5T7KNJ8LikoqnwUtBKMpTiEy+UrIJbsBp5W7es9zd21tan4wwevAqBWv7OFeJI9Oijdnjs7C/vboAqhQxgcQxNKE+hOccAD69Hr7a62qt/fBOmxXWO9Ny9ndhfHHc20u3sMMJsneO2N8YvY/b1LFj937Sm25WU01XnG2rPW4uqp8liZazH5LHUP3SOhMsEMt7MySbVNaDTqjcShKGveFSTSeGkMoJ+35EdQrvEWnc4rzQ7I6mIvjIUs8Zbz1FSV+VOq8Mf8le4M90hnent3ZGlz+2Nxb2w2RSSs2/i593tldr47KUM0v8e+xGfiixuOzcsMyeUGQyKs2oRoqpbyONphCAAoo7fke0fmc/l0rsHkhiN0WNWJRR8yKsfyFB+fW418fP5xPw+2l8PukanvfcW6cP2xtHqfZWyNzbBG1Mznt17pyGzsNFt6l3LteppHXC01JXxYzySHKfbWeYgMxUsWkjUkKPip/Lh9nVJXYFpNPZXP2nOfPqlT58fzP5PlHicFQ9MdNZDr7bPWvZOO7I6/7IydXU5jsHAbq2+ayVlxMuFphi8ZHXYisljyNKHqBJSKGkGmMMr5tGIWONSdZNBQmpGTSnoMn061HMVcSPQIvxGtKBsUP2mgHr0UTNbV7c76yXW8EvaCdrbn7txtDl8N13sSsqqqqxtfnK2opsVtzdFFT0GF2nidzyvSNLPTA1KY+k0zVEkYJC2s7OYskNtZs9zIp0he9m44AWpJwTSlQBkdXupIkLvNdgW6EVrRQOHEmg8+PmcdAr2t8Oflh1fW4KDtnrzL9b7ezWRzOPbL1FRQZSHF0eAMX3lRX1GGqKyhpZa6GRf4dFJKkuQuDEujUwb3K4faLP6vcbWZK4QOjIJHOAqlgAfnxoMnpZtNiu8bglltk0RqCXYMraEHFjQ4+XqaDoQ+l+ts/vHMzbO2zicTD15jMfIc5JmoKioZpNS1CVMdZQS0+Yn3LkqinF5ITYA2cLCgX2HLSN93Enj3vhXbMDqxRVHBACDj5DJ4noZ7nNBsDQpb2oksUQgLkM7nBYkEEsKcTUCtAOjldB7V2VtzatXRb82DufH46XdmP3VSUu4Fpq+pweVxK0/wBjHLmNuLTZaGjp66jV4zWUkSGNmEl9ZJEGym7sUn/eO3+Jal9SyR5YU8nSurPGq186joK7y9pu0kD2O4+HehdJikwprnsf4ccCGoeGeraeqe1cbX7erZKCvipUqVSAR4uSbK0uZekinlpI6SGCarDzIjt53LRJHEpuB9fZ3v8AzLbbXy5uW72UkbXSxN4a1yZKdgI4ihyRStAeirY+Xbq/5g23a72GRbd5V8RgOEde4qfhNRUDNKnpabU75+LnUGxu0sjsyky3b/cmb23VZ/fuOm2zu/cWxNuwbbjp6PP5/KVpwlTt7b22sK/2yZWPHu4nqoIYV8crkgBbTv8At9rs9ltuxwTz3ghVmHhsuqR+6SVq0oC7FjQ1OAPkK945dv7/AHq93XfJ7e220ysobxEYrGppHCoFSWCqFFcDieic4uu3pjctUbtweJ7A3ae4XqK7G5Hbu0sVsyjztDik+9yG3MbgI91wz43aG35Z0kSnkRY5hCk8iXX0w/7rwXEsu2RT3FxC91E4fUpZ59LKxCxxlqJGOCngM+p6l72qlsza7nJFDaywWcsZj0sFS3DKy1aSQLWSQ1qwrU4xgdLzH9i9u5OnpaWh2VVilgRmgfPb+29jvLLUMxaVVxtPn5RGVCu1nAUXIa1r45TWHLBka4S8kI4VWI5Pl5jy6noT7uFEJt0BPq9cfs6ETAdrdz00sMGU2p11RYCGFqbO1029s5m85T42SnkWoOJoafaePo3qPHJpjMsscaSTDU/Hs02Dbdhv97sYbWe7aXXrzGqoNHdQnVUV4VpxI6Kt8bcrDZb64nigVCKUDMT3Y/hAJGSRXgD0cbam8FpsdjXkamhrhSUVPRzGfTHULo0Y2MyzSNDSSU0DMOFVmi51EqPYQ5tVbPmLdrWHgsn5VNDx8ipJHRrsVub/AGLb7iTuDIScehIrQcQaA/8AF9ITPbpoZ8xVR1tZjsb9tBUTSVNJDFJjwtJTvDBQ4uKKVjEkzudbNqLyyuwI1j2XbdNFcT2630gS1V6MQMDyP5epFeNel9zaSw28rWkbSTMuAT3ZzmvmPIfIDqm75iYOTe3VlNmXAn7F2Jkchufb27qV9GQSmmrHkbA1sqM5qIIzBdQRpTSb3JuZq5a3sQ7xbRQ6f3WyLFIKUVlrh/tUHSG4kAA9R9zJsTtYTzKNN0p8RRXKsAKqPk1MjhXI6Jvs/dX99tq4/P0eOUyVlMIayWJqeJoMwP2sjBCpSVhDFPqJFhYsLcD3POxck30s7yi6WOyEhCgD8AOK5FCRSlPLqAuYucrKGlv9Iz3PhgnuxqI+wnHnXzHQh1uSzRpKWKSo+3pYoog8MLtIC9NZVbVUehHVVH0X6Ae5TttgtIZjI5LFTUf7yq/8+9Rnd8w3M8Sxoip26T5n4mPE8Pi6DLL5ySesxTRz+CSWsWpq8jVSlYoKCndEjYTaHJlnQEtx+VAuSB7EqiG0hBoFjAqfs/1ceg/+rdTKgq8rEADiSTgAf5OmXfUFBnaibFA5WmoqaaWaSqwDxTJWTvNeSSoijaWnqdSqLWsUt/sPZiCsiK1O2gIpw6akRo3MbLR1JBrxBGCPtB6RcuIxsmlaDO/Y0yiNJIqpKzH1Z8FiFkeOBwwltc8/UfT26ApI7qDps8MCp6VmHMMKolPkqGVQyp5XqFZHVgP1rPoDAE88i49rI6ChDZ+fTDMSG7eHmPLpdUixQBabJSUZV28sM9HkaKMBUJ9YpnrKgtEGNrah/sPbUoAJxQ/6vLpxNVCdQNemyvr6fH1ljUyy0rqNM0VP9xGEYcq0c1PVjwuBZvVYfg+2GOFr1ehzxA6ZHx218tWxT4yDP4esjvUTz4r+K49qtCRo+3xshWCWUn+2LD6+6tQ0NKdeXUBRiCPLo+HRneFHgti7r2zv+SrqDtTH/wAf2rU50x02eq6Rk+0gw6tNAaWsd8qYVgjmIZllYDUAB7pPN4cbyt+Efn8ut28Jkmjgj4SGn2etOseJ62qMsXzNXl8dW1eZEmWy0dNTrFTfdZF2qXp6EI6qlNEJNMaKoVFUKOAB7ju7Y3Mrs7VZj/P/AGOphslS0sYoY1CxKAKDNKf5+J+fVWf80zreq6+330zUWJxO5Ou81VUkqW8Rr6Lc8v8AEUUIkcYkFPXUpNgLgj2e7ApVbqMjuDA/lTHQJ5ocyTW8waqlSPzBH7OiabCmqTs6mdJSsVPkMhEQP1gySI+uwP0DML/8b9msyqJx29xUdECE/TH+HUf206MR1/U5jIPFSwZK9UxWGOOqJmjljB4Ux1KzR6QF+lv9b3uSNEQkpjjw6bSrMqq2T0YuHbWXo8Wsk1LgamreYs842ztqotTMqtHonqcOZ0kRybgtYr7TQvFPMII1FNNfnXp64ikgi8WRvOnqKdCl1pT9y7HgzO/Oq87ufaFVtuCnrczurZ2UqNkDFpTVMT0k1fnsVJjKeVVqSjR0skkhlb9Mbc+37mOKKgmPeeA8/wAvPpOitcq2gGgGTwx9vVsfxs/ne9zU9fjenO7997azNflnOMxfam50x+FwdRUiIaDuqsySpjsfVsVNsiyU9PUOi60BbUxPdWl5GzTWp/SbiCa6aDiB8/T16W2723bHOSSvAgca+R/z9XR9S7of5RbQ6z7Hlm+/x+49q763ZtTJ1dNT0kWVw0f22Cwucw1ItFQvUYnLUcM1VSzNGGqKSojlFkZR7SKzy3QjcESCEnPzI8vs6WoyRWxcGsbTgCnCig1z556Te4+qJMtBBX0O4KnbVfNHJDX5LF7fxuWpJTEoJh+2r6aWSkaCJFCur3ZRfg8+1cI0KNTCpGTTpuVtbHBoDwr/AJOihdo7c2BsGJmyvZFJWNS0qVFXFT4+vw9YfBqalkZqN6pBUONdwYZS4NiRcEaeSNQoEo4dajV2UsIyTX5U6pC+Wfz2wG1aXcW0tq52l3NmZYpMR/d/Gv4o6iOpidWi3DTPRySQ08UL3nacxFidCRMSSKfT3N9oSLUIa5Y8B9g4k/y6UJPb2YLy0M1ML5/mfTqm6r3furfWQrd7dg7hq9ybiiTH43BrkJpajEbdxskrQQY7B0Qf7XGY6jDII4IFVPTyCST7FlpBY7ftt5HEgF0xWhpWue4k+v29BW8kvrzc7SVm/wAUUPqANKGlFFPT/Lx6cJNuxwS0WQhy0WI+3hqLZSRGbIS1FbAyVEqgOg1SwuR+k6QRYWA9p4YhMSLmQKhPD/Y6UzSNFGDFGWcHy/z9JygwePx1bPRY+sasUw+T7iVPHJNIymSXShF1RRa1+Tyfa2p1EBqoOHTSgaQSlHOSD8+nzHVsEQk13P296clRcM2nUVjUAkgngcfn26ZK00k06bERy2AOhCpWLYeGsEErswUrAiEStchQACASOf8AbD2aRRs1r44BOaU6KZJkW5aCtMVr0sMaKlTRJT0NRVPV1EURhjA8kUbLrlYknSrRqD9fz7USyPbWxnGPt8umYY1uLtIlbUf8PWwZ/KVyWDwO3+1dnioqPL2Nl6avrnhjSlytTg9hYemmggStMyTUmKTM7mjebQjmZtKGya7xjzfc3F/9E04pHGpGOFWPn8zT/UOh/wAt2MW3SXnhtWeUjjnABJp+XR3V7f3pT747N23R0Rz2Pq92bMwuDxuMqmGQp6epo5KKuq30656PHkV0pEsca/uxsSVUaxHd25SJNElHJ4etPIfb0NYoh4rAGgVK8P2/5OhM+Rfyc6e+GfSlXuLdGVWXeWWkqaPaWyMbVLktw5rccsa11cka1bTU9LDjnq40mllJ8SyqG5sBXbbK43FmgiQ6zg1rRa5JY/Z5fl1W5uktVM85HggV+bHyA+3/AGerAujnq/8AQx1xlMnFKma3FtbE7nzklX4Wr6jKZqghq2ORmghgjqKuCOVItYRV0xgKqiw9irb7BNvtVgQVNTU+p9eg7PdvdyvM2FbgPQen+rz61tf5g3VGU+TfyW35uqv7d6wwu2sHNhdr7Sopdw7vqMjQYjbVM2Onp6/H4zYOZx8NfWZyWrnYRVJVSw1k/gR7df7dboROz6810iv5Zp0U3kF7LKDAiaAAO40+37eqms51niOrt/Z/bn98YMyFyuNpYshiqGqqMNUVlPDEYkWfKUmGr5ovNMb6qVDyQV+lxbb7IN2givVmMVpSoLAVP5dB+63b93Sy27RCScUBANKf6gev/9PasDv6Q0ega2YASLbgkX/TYjn2hIYZA6exTj07rOQEAVrlVFxbj8E88fj25U8KdUoOPUuGuVoy+k/RgDdbHSG1NxwdNufddeKnj1YjHUBsxSTzU9Oi1EyVKzIZ4onaniCxeQvJNcRBCvAIJuTb3ovUqKGnXih7uHWpt/wqpoamo2B8Q6ykhqa1IKr5AwRz06SyRw327sKokOpYyvrhp3axIJWMlbgEi8dPHGfw/wCbpNJ8f+1/yjrRypXMbUsqlgVcWaNijhla6srp6ldeCCOQfa9ypDVyCOnUqulgeHR/eqt2921u2JcvLuvG5vbdBPjse+D7KpMXlHrcZkGkpVrKT+PUM1VXYuhmh8VRJDUXpwULWUg+y97OQQTT2cvhOGpQEipIrWnA/Po3g3O2NxBb7pAZlbzYaqAfPj9nQ0dwbu3Didh4ml2/sPa1Bn6OrjkDbLqcrUYWuM1G7UaU+KosplcIz1MpvrhWOQgaSAL+ymB9xuWNtu0uq1UVUnTQE4Ofs6Em6ry1bW1pfcrOw3NzpkWjVoACMH1b062Yf5e3U20O+fjn0X2f2Jvbc1Hu7FbDqKD+4VLjI8JVbTyZr6zGZqMVFLkHy1VH99QOaOdpQyQspCq/Cim13WOG3gt7eEMkSaVNTSg88fZjoCbjYTXV7dX15IwuJjqbyNTnzz1Z31l1z1qN1w7In2v2vuKieirHoN3b+q8DNtLJ5alqnkqKPHZnJ1lNueaXHKoRXWAwcFGkZgw9uje7sih0hPmK0/b0h/dVqM6Dq+3j+zqwzD9adV4nIbcrmoqSXM46CrqKDCrVmRGlelFPUfd06z+GqpZVQIUdWj1LGRYqp96fdbw6f8ZI+yg/wdbXbrNSSLcE086nqBn9jmPdlbW5zbm2D1zV4ETVwyMr0+TocnFM9dBNNSJQpSGgpNGlL1BR4n9SEg2Y+vvVY/4y2enfpLWh/RXUOGOq/wDZma6RzPb2b2hiWwtckGegzu4MvtfIU81Jhsfi3bEf30zTY+GahwuOh+zSKZ5VVZpYFj1Fyqlhd1uAzRrKTUiuPtoT+3j06u3wMgYIABU8fyoPtpgdWs4yo2HnqmhylfhRUE4yHE4reor6lJpUoGiWloqPD/c1Aanmam8krRRxIo/UGLEe2zSQlm+L16uCVFFFOli60+A3LlMnjjBTz1NDgJ6pUeN8hJjYa6YGomldDPVxSNMTqchUsbW/T7e4AUHVft9eiw/zL+25+vOm8rFjaLE57K5zBZ5aLH5laV8XS09Jjq+vyuZy1PUTR01dQYrH0RfwkMZXKpwGuEt7MY4SfM4+WfX5dWiTVJ3GigVP2D0+Z6+YB2vuPf2T7Krd67hylXl9zVWYbNS5DKFafx01Q3khpKPGU6R4ugo1gkVBDDDHEIyLD2kWMSQgU4qOHqP9npWshikqPI+fHqwHqLtDfVfsSpTbfZVfhMZV04ircP8AwqWvEjzwPPND95FSU0ywWSQ2WqVEC+q49Psu8fwGaORSKGn+z0aeCsqhkANQDnqFtOp2rgqXN7v3m4p6Da+OyGTmjiZY8huajVGKjGCN2pUeWRiFBkZ1mkViSth7LTAZ5Sqt2McH/V59LlufChqVAZcUp0EndHzXxnYvWO49jbW2bQ7ah3LQR4rIU+VyFRuDPw0gqaerNRLlp6DFY2KJftgFEFNrUqB5DckrbTaXt7iKbUxAPH18qfn0X3d4s0DxgipIx6fOvRrf5K/xO3D8hvln13JmKKsyXSHU2bwneXcUcEtHLjpYtrV01d11tSvxdbURwV8++90YiJPCVfVR01TqZdIDGaMlzcKFA7ePy/1HHWvCa1tzJLWtO37SMfsGfy6IP3v1zkurflX8iuuMjgK7as+0+6+yqGDBZIQmvxuJqt15LKbZikajmqKKXybbr6SWN43eOSORWUkH2Bebv0ZJdS/iJA+RPQ85K1TW8Hd8KgE5rUY6Nj8R8NQ024dzdh5uRYcV19gJaxq3nTDUyU9TO1RGpIVKiloqGQC35kA/PEXxKRfQNCoPfUA+Rrxr5jqVL0hNunWVjRlpX1FOFPI9Ofz/ANtbb3P2vsvuBNwZCkoe8Os9sbnp8kaF8vgZM9tanTZu4qdnopBlKOZf4XSzyLHBUKDU3AH5krfG1fR3zUTxoFNWByVxx4Gop1GnLYMX7w29FMgt7lsKRwY14ccHUP8AB0RObYm4qqGWpwX2e6aNI9U021K1MxVU6ISdVXhoQmfoU9Ni01Ii/wCJ9h+IaNJkiIJb0qD+Yx0KHmjl1qkoXGQTQ/mDno3/AMEN5fwHsHM023avblLuaPC/dZKLdxkpKaLHU+QWjXH2jjfJ1NXW1zFftaeIStxeWLg+xNsVhfwyXN8sQBNFBPkOJoPOuKmowOgfzPum3Tpa2BmbSKllUcW4CpPoK0wcmvRrPhh26OgfmPtTaVXV49H3tLufZFPLPUVVVgK7I7Sr8hNj8aJqDKzOcOdvV12jgqkLR3RZA48hPeXro2t3PIkyyQmQxsBSmmaqkggnzIoc0I49B3mG3W5sbSJrVophGJFrXUWhFe4EDyDVFMgjoiXyv3oN69/dg10exdk9Ndo717K3Sc7tzaCZbFYXa2cpambG53HbfGdyWX3HQUWZy1A9XUvLVSS1dTVBC+gKvtXNb3E19KtwpSOp7TUUCmgLA+eK54dF6XFrHYQC1IlkCg6hQ1LZIWlcZpjjTpl6mxm2tlbE3CPkptmn3PXS4yrxO0dpCqy+J311i2bqKGeg7Ay2Yx2bhpaekpanzCHb2SpJJZw5nKIrA+121Xm0/U3c0MLXTvE0RZmfwoqgUnjCsDLJGQ1I6BG/E/l17cbW8itLO3vGS3VZRIqqq+LJ5mKQlToSQU7iS6+SdHa2R/MN61oemMzkt79TpB2DuLYW4ursJUYKejoMdDW7ho63b4xuA2/S0eMx22NgwY+oE1RS4ZKR6x42NVJUs5f3MvKHvFs3Lu3bvtk3IovOams2j/eDyqQQVooEPhqttGvBkhwxySWNeo55l9u9x3qba75OaTa7B9Sr/RrGagq1SfF1kzOfJ5fhFAAAKdCd/Kv636sTYee7Lzna9DtjtnbmbyWzdvYCvx8FXSYXapx2Onqs5WSNJFXUdTuWoqHo46ymkianghkjUOZ3tIv3ctnsB+9uY4rJLzeirQRJqUPApVS0iIa1aTVp1EU0hlByegN7xbheH937I0rw7dUSSNQlZCCaIzDyWlaA8SD5DqP8p9nbh3B35kepdoblj3lmN/bp27NQ0UWaMG2KbM5TD07U2LoqjKV7UkNBRyV9RVfdzurItU0ZsIwphL3wn5y57909k9v47WTxrJhEsAODcygOZGpj9OHSGP4RrJ6nb2ei5Y5N9uN15xmlQC6QzGYih+njJVY1rn9SXUQPxHT0XrsLp7sf42Zmkwm+czsPGivpqeqzGGpN+bd3QuNyVEXZ8XlKLa+Qr8rSZMxsJqSRYoalo5DoZWSSybnLkiy5DnttqjvUu9SgkxgGRZKDUsgFQucrUgMvzB6Itm5ovudTcbs8Rt1DUHiErHoPw6K5ag+LSCQ2TxHQsdcdj7hyEv8AA4dy0+QpMm1I9Jle1rZOLZuPOpaqTBZGnpKnKtBCpWSE5eodgwOoSarewVBBupmiMcqWsTNQkmpFfxNQEAetAxHR+8+0RRyB1e6lAr/CtR5L+I/KpUdHI2ztLpKDN7P2ZuXMbu3P2v2Vvvrqg2NkNn7pyc9Fj6+Td2Ljzme3JQ7apcLsuXaOT21SVFPCj05eV2tzII29k/Mu3xR224WcVv8AUbroPizqTIojbAYsQAgqewYJYUHQh5f3O+d7K9ecQbPFJ+nCQI9UijVpVa6pDT4ySQFJqc9Vedddr7t3rs/tzoaDdtLsnE7g3i2azEcLQS1+8MZitw5rK4/FV+PzFRRwNg8Xka5a54KKpo3eaKnl01Doi+wtuO6vyXcbduJgM1hJbhJG0miaADUuoNC3lqFMcR0JNq2aDnqDcbH6nwdyjuDJGAw7/Erjw24haZ0NUA8D1Y90fFktm7Ix2MxGZjysmHgkoa2vpsvW12Tx02SLSVs2Q29XQ0WW2tj5YiqRiaL960jaiPHeNfeHcDvlnypv1g00MSxznzVqOI9JBH4XWo1DBBoepD9odl/clzzVse5LDNJJNBTIZSYzIDUHzRqEgioIr5dDpR1tXHFK/kasmeNWeeNAI3sFaF10HQNEj/p45txwAMXlJd3ES6I68BwA6ydW2jjVPEbU48zxJ8+kPD2LDNuSXbNHNHUPHNHBnKikGtEyYLiHDzMAdSUywetx6RUMq86DaTOWNrbb4Dutw4VRpdgajTGrAip4d5pj109Rrzjui7ky7NaxlmesaEUOqRhQ0HHsBrX01HoyLbhySU8jNIHhkjUTJ4P8nhaoEokqCPGyrHFGRpIUlTx7iLmKRtz3TcNymUqJZnYCvqSQM+gp1J2x2ke2bZtu2K1XhhRS3qVABNfma9Adns3UJkMktUFkp1pYoFqIgjKTORU0NRUSI+iF2K6XBZWADAjVcCtukTRW5GHr+eONB09OWVpAACPn/n9eiTdv78o8Dszc8+T+6lpqPGNj6OkgSSqqKt5o2pqLH0NLFG01ZkcjUzLHGqhmcv8Ap/PuXeT9uutzvbS0tF1SSOBSlB86nyA4nqNeb9wtdssLu7un0wxxlif5AD1JOB0X7onrzP7I6Zw1XuLC5GnkrsvksjlKj7Ookx2OyecrJaym24cl4zQzZaloKceWJHLIyPf6X95w2Kw20UUQeunH5gUP+DrBDc5Jb29mnWP4jX8uOK/b1D3ZuCBJIS0xjo5pqiNIplPmKol5n8Ef1LBgi8/Xn2dQSLKQdJ6KpozGdJOekVkhAmwN2dg5YfaY+jO38JixoJH3VTuDEzS06QwqWkelx8NtA/tNdvx7JOZLuQjbtriY+NcyZHogBrX5E0H7ehVylZxeJuG63C/oWsNV/wCajMAv7BU/bToi2eqKqn3NkJ8bkslizeEj+HZGtomaWSNZpmvSTRqWaVyTf8+xIimJAoY6VAA+wCnQWmbxZZJWNWdi35kk9NGf3xvnH0cRpd4ZsnyDV929LWGyjktJV0s0zsLDliT7dMhqo1GnTRUcR1h647R7fy2+NtbYo9z0xbcObxeFhlmwGJqGjkyOQp6NnKJDCrMkcpfm30549qUnkUV10A6ZkCipPnjoQNxfLLs3bW59z7Tf+4+5aLA7izOCp563arx1lTBishPQLLro67xgzfb6jpT/AFuPdRcSSqGOWPW/CCnDEAdPW2PlJvMVsGPqOutrZmsq2+5lpoq+vw/2EDA+ETSRQ1EURY+oIyMwW1z+PdwWrSgr1XWKE17Saf8AFdDUPk5msfT+ah6zxgq5P+BbUm+6udkIAuIzV4JkIFiOP9h78z0I9D1ZUwD0x7M3ZuHvfc+86/J4vJbUxe1dmV+QrDT5dsoayulrqSnwUMQhpaM2XJImm6H9xl/Psg5gv2tLWMgdzOoA+dehNyxYG+vpG4RxRlifQdGqxPylqtgV+P2llcEK/DbZxcdXkqst48zU6PHGKeWUyNRLDHUpJockyMo/Frew8CJ9UwoCD+09DGSTwFWEFiNBP2DoCvn53XsD5A7Y6YqsvBuHaWQ2ZUb3x6HHUFHmKeoi3Bi9tZiOldJq/HeAUVVTwa2UsfHUXtcW9nO2GZZJyqqXKjH2HoHbyVeK3DEgaif2jomHUtPjmwWSpKeatyGKgzMUVTkJqOOkpklyUMn2NIytPO/lqJKI/wC0D+t7ezWZu+JnShOPXPHojQVikCmoBqfzx0ZDZWJlFVTVFNRVFMtEZomkjRYadtWqILVVMzJGxcm9r8fge7PPAKRtNXV5DJ+zHDryW9yymQQkKD8RwB+Z6N2MnsjCbfmfK10+Yyj0qLS0OOP22JpJWCKZK6uYrVVssVjaOmTQT+p/6NWVhdQGSZyFLjBIyB9nT15fW0ywwopfw/ipwLcPzA6CbcfZWZrtuPtfH1VZDgJq1siMOrilxQrmURJVNj4SFqqiKNAEkmMjJ+CLm74iggZpCKzfxE1P5enTRaeeNYz2wD8IwK/5eikb0wNRLRzfdy6vuQ6SpJYq8TFvqzOSVexH+t7oZkdzpXs62Iggyc9GF6b/AJmn8w7qTc229s9dfJXfdZEuNxOyMBgN0Uu3d+YrG4OKGDG4jbu36DduFy0eGo4aaOKCOOlMQCKq/wBlbMm2tmaScpSShqRxp1XU6KsYc+GOA8v2dWidh/zBv5ge3OrsVthc3TUO5MX/ALkuzO0qramAqshJV7klq6zEY/Hbajw8O39o4jH0cJi8skNQ8zprZomYL7JCy6w61MROM14evRtCpZHQuC9AeGSDjHrnqnbujuz5Pdo+fG9id69h7pwFTUnIZDFR7mlXGSTPNqM0+HwTUFBVOqrdA8Z8YA02t7MoFtcsUGr/AA9JJxKKjIHoOirQZ7bNO1Vg6VnmlaullGQioZZXqFVCI5Pu6grVtKwJ1qVF3B5PB9nKsxiRPDogNfz4dFmkCV31VYin7DXH+XpcbfTHSwTQU2QqaqaRqSyvDoqDUAh/KqzxMFSKSIePm9+ePbbkaCCKJX1/n1dV7uOT0rcVBg1NbnTnqvLQUMUj5gZXG+JKWq9bVdLEspPmNPFCpMiix1WA45osrI6MI614E5qOrMisGQkinSSl3RtrL5NKjC1Yo53mDSvkUlp5J4dAWSGAcprdV4HBINvZnTGop5Z6Qa8kV4cOllhhj8jV01csPjpVkfTGUAcvE3LuPpd2+l+SB7vCI2YajjrU7SeGSgzXoWo5I1hDooIe3isv6iRbg2sAv14+nsVwyobdUCjT5U6CkkUgmdiamvQn7DRIsnSGKkWskjpa+YRM4j1SJTyFnUm4MgW+lfqTb2Wcwsq7YFDipZa/t/1V6MdgiVr9GI76Nx8sefRnuq/mF3n0JLuDAdYPtKKkyDRTyw7g2xQ7mnxM8yRQV82OaesxdYEyFNCsc8SysjFFYDUqkA7cNms721tpp2bW4PA0wMfYD0MLPcLq3u7mOAqUWlKivd6jgeHVh/xm+VW6sP0H3T333dufb1Tu7B57FU3WeC29tOLbOc3jFHUQ/wAWpaRctIsOQzInl+1pHYyQxKZCzP6ysb79sdsLq2s9rLLcErXUdQUE9zYyKKCfnXHQ32XcLhxdXG6rqtlRipA06moaJnjVqcOFD1XF3zvXqD5XfI344DZm/e7Nz9i73ye3sd3LsHtTa1Dt3bvWuUy+axeSlwHV1Vj5ZKrP7cp5K6tiq8hXBqyunVaguRKFUaWViu12E4QDw6E6q1ZjnJP+AeXQRvb+e+kRplKy1oE/CB8v8p8+twD5Y9xYz4wfFPtftNnhpY+s+tKyLbcDMVjl3JJRR7e2fQIGPqM24q2lS310g+0MKajbxKPQev7eliBVDOwoiivWnT8de+8i/VVZuntbKVO567E7yqcBS5UvNkMzX1lRQ02WiqMymhYY6YzV3ihqXkJkcMhF1uVF5YotwDClNWaf5ekcFxK6OHaqKa19Ogm23iMz2F3HubF5z79cHNnZ9612R1GKWkikqwBQ0dQ+tNWSqZIhTkagU1FQQPY4k3GOy2RIIZFeN0CrnAI+L/L0Fvonut3a4dSDqqwPp5df/9Tans5Okiw9Vm41fX8caQOPaI0Yn06eOAD05RPpVAwC+lQ1rm1rgLci5/437cGB1Xz6zrKqR6tDFgGOhQhYk3bSBcLqNvzxzz71wyBnr3y65SmGUoZljbQjLGGQMqCQqHFuByoAPvRz8RHWh9uOtVD/AIVLZmfE9efDWrhnWKkpN69uvPTg2jmC7Y2mI4yrEakMKyLb8gke9x0+oVqAgL/lHTTElqVoCp/ydaLmMSnkWCOeQwwCrKtIg1vGjIGUqo5Y2HA9rpfi+fTqU8FQfXq8vpSvwGB+PEGx22x1nv6vyOZbPwb2poqGuOw9vCKlpqeLNZuGIZqlgrEjlgrFrEMMdXIq6lIX2XFizOq1C1qenz4YRK/GPOn7OllS7G3NtrC56fObEMVBBlaDNbe3LSKtdjsdDFVRu0FDlYa/I01bhYW5pZUlY6WNgouPZbvUZk2y6RDSq/5R0IeTrmODmTZ3nFYhMK/6vXq4j+X7tDH7+61qKOftfM7Kz+1905uryGPx24cFg4arA1kseTgr6JanDZbKVBFXKxlDBEJZgATchFy2yz7WlXIKMV9eHD/D0IvdC1Sx5qkeJKQzwI/CmTUH/Bn59WJZXtvb20to12Wpuw4d35/aVNUDGYvDZ/EUuYMjRyNDS09bVfZ0kFU+SovFM0alEOoMp0soPhpAJLVNOo5ZjTC9B1hv5km8cntPBtU9e1HVsW4MjisRPu7tisVclT0+UMVNLmsFgIv4SufEObkNLDPUzUNEzKXZmXSrszXLRxN4RGqnE5Hp/q8unYofEdVf4T5Dj8uPRrPiNk4pJtxPNujOdqbgzsc9d/F9zb/qd2JX4uprshncTTY7DmryeHwMNGslTSmiomjhp3QorP8Ar9lcbO8zSVbxSP4qj7AMgD7OjB1Edv4ZjTwh/Rz9pOCePn0gO1+xaPrnsyt2x1xsPHYvde/psXLu3K43bsseYptuq1BNS4CkrvJR03knWH7upVJZ9cixqo1qPZvCXXFD3dFj0YkVoi/z6ORtPvvZFclNt3K7lpKDP19HTV1O8VdDUz4iNW043HV1Qgp6WCWKF1DOksmhnZZbC11oAAAJ49Jzxx0A/fXzOym1u3dhQbJpKTc67ew2Uw26M2cjVGm3Ft3KVLU+59uUcq0px9euEZqSvopwzSwywuCXFlZuaSVGTw49Xr9nn/xXVo1RtZdiMY6K7/MT+RVXvX4tZCs3oybXoMVU5THZnKo6Vgz+zqmngqaGvp44FWrkp/BGfNGlhUyRkIXUqPZTubym1KhCZCwAA8xXpVaLH9TGznsoa9aYncO6drdsTrV7GwTUq7apY8bVZCKc/c7kiSQpG8eGSmSqoZkSS6a3YyRW1KpA9u2qNBGiSMdRof8AiutyHxJGkEY0+nTB1FTT5+CfaFRUNQ4enyFPm2oEmOvIY1QaauRZg48UMGpXlj4QxsxY8e2LxQrm5K0GmmfXyP7Olto2tPB11bV5enp0M3ce78PuDb2U2phJYa2WOSkjZ6cDQlDTTRGWGJYHEcehks4PDWF1BA9lduHM6shr6fb0ZSJpjZpPIZ+z7Orr/hV0z/JR6i+De3fmD3hHsTtj5H7d2xuLcu+Ol+5ewdvZrc0m7Nm5Svppdn7D6WnrMTgaqj3BLQwjFVOTpa4T09UHllAWQAWLLDAEgmmUTA0pUZPHh0QzCSslxb2zGErx0k44ceAz1X1/LX+Yvx6+NPyw+Q3be887memdj7o2Pv2j6ZNPjs92FjcNmpOysDuXafWu5drbBgq490barNvU8uPaoQxQUwhFTRzRzJFcltbcR3l1MjaY31H7Kmox6fLo2ubrxrCzgkQtMgX7SAKEfI549Ir+Z3/Ml6L+YG6dmbv6Y+JEPWXa+NxEOM7D7k3vvFqzMdiUkFH9tQ4ltnbcpaPGBMI8ajH5mvdsmtKBC0EaWRXL7Z7He4V+thpOFI1KT5/kK04iox01t2+blsk5+gkpb6w2lgM09eNKjDUPXLZO4OmIvjtuX+6faeZx2K3pFt+j39ujsXrjLbcotmbyakpv41tikxWw8r2dnt1bVjrikFLl6enjnmjqtc1DCI5PcWTcrvbb7bbTDeBjJAzB2Wmg5GaE14HIA48OpXTm5L3Ypd2nsSixTqugMDrAoSRUCmTwNft6dd7zY7tD+Xomc29TNuLLfGLt6mpaiqwM01TT1e0d+U9HtjKZSlq83jNv10eJmzkWJqAlTT00sXlIMZ0kkY3+1zXG17Xs013F9XEwCFjTUAncFFNRxQ0p+HoE7bvkFpvG570lrKLWdTqVeAYvVSxJpUGtTX8WOqyo6qWGvbJ189Vs69Oy01StRQZDK1MbrrYw4/GVjyLomjWxd4h+dY9127YLu0ZEkmR1IOrSSKelD/hPl0q3XmSwv1Z4oXVwQV1AEH1qP8AyD59CZs/srsSkSajwmRk7QyqUctXLV7y29iKhcNhZ6iNGkr81VTz56lpI5pYmC0tXGyuilbc+110sFosj3JMVo6+H2lizkg4AAPEVFW/b0UWJnu5I4rYrLdITIdSqAgqM1J8iRQLw9Ohk2N31NtOrXI1OwclV5Sh3NiN0wUOJzX8RY5PH08GMkqMQ2fFfX4uJsFSN9waeukWaJwjngkBs2HgpC1tOIrXTSgBwa1AoOOfUYPDoVG9WZ5EvLYzXSn4iwyCKHJyMDNDnz6ud3Xv3pnF7pw+8d64+r2x172/t6n7K3Jntv9fVmVyeY3NG8eI3btzcO+cLg8hlNu4qfKYWKragapp5JZKpJGlRLhpA5B5rt25ht7Hnl7h+Sbxx46rpU+NGNIMpVTO0GqnjQxsocUYhtNCCuatgmttjuJ+UYoE5stlYxEksPCc6iIgx8IS0qI5XDFDUDTUEUkjrfp3sr5K9qxby3DmtidH5Tce5d74LI7XbG5SOfFZKrXMYnasu54KfO0mMSlosm6OI4amaOekEDxrIvpn/AJO5Q9vt89w+b7O+3uG25DtbZrrx4RGUSMBXWNXOIsM/aAWqmjTqx1EO/wC8842XKHL80G1yXHNc06wGJ9QZnqUZiOL5Vc1ANdQNOi+7b6/yMmb3HnMRIk/X2za6j0Q57LQUu4Gpsm1TjMFWQY+pjyAlyORaJamupoSogRysUigKwiqPYRzBtHOPNnL9sw5T2yVYjM7qjuZWKwAKQdcjYkeNK6VJFQKHoeyXcuy3/Luw7xODvd2hk8NQWWPQuqXI+FRlFc/EQOPR4fjN1FvHtTeuR6xpcjtTr3dGX2rH211dQ9i4XOpSdpbHeeqxeZyO1NyYSaqdWxGSxcgkg+zlcxRSuWXxMPYz9t/au+5wuYtpffBtu8T2guLQSxOVuowWDlJEYMCpXgFYkVNBQ9BTnTnm15fjk3NNta82+O5MU/huuqBiAU1qwpRgaZIoaevQ9dw7M3x1vvnEbT3ht+prZsbtnALO3XtR9zlMnls3RYqjI/jk9RicxuTb1SacLSU1NDDWCad1bUHCCJNw2nfeTfcnmvlXdZpJeara7OmSJ5fElW5RAgRjpkZXRgtCK5KnHUsLullzB7fcp8zbOyR7BdWYR0kVNETWzvqLjKKysKk18qjJ6SW5Nh7Sqdp0WVzmX7V64MeRyCYZsliM/h9mDP0MrUuZSGLIUE23TWgr9vW+OtSsBYq0gtf2K985c50sIBb8wbPucFqhJWMxP4Sk8T2KU1HzYmvlXoFbZvPL91J4+27jYzXLUrIJF8QgcAAx1afQAU6DnqnZ8O4N3ZXde/Mjm93Y/bNbJLtfbWLy38D2VvapxUi1X8Qz2VpqeXIV+1cZNaOp8KK9RUKaYSM919xk/Msdkt1tkNi8l526G1DTFnuMqkFvhFVAI41Y0x0PYOWkureDdbq+SO0q2oaSDJQY0Hge40Y0PDHVtnwN+Sj1++8dsXZ6YqpyNTUbk3D3N2XjcNjTWZ3ObT2Xn96022MfW5aerSh2xtGjxyQY+ChMToI3lYM085IuveaJNo5Yh2fYllSwvTpuppNJe8uAusxqAKCJEA0RksTTX21oA3Fsh3XeJNz3DQ0tkAYI4wfDt4WOgOx/idz3NjJ058y5dS9n7fn7H3R2rV4Hrbce5N24tv43lMv1tDX1mUo6tmllgljpRRYmOjSuhgeSI3SQ0yRSRtBqRgvfcwWt8s0u+wBJ7g0ZXj7CxyQQq6QD6AUHp0Y2WzX9nJCNpncrBkMkneoGKhidRI9a1+fQxdfY2ko4ezsjvHPUc244twR5rZ9SmDzEdZV0+ZopaaaLIZiTJYzI7WyG3tETQT0jSpPE7aREw0iPecNg3DddqsrnYNwSW7gaUOvaI9M+gTNGr0AMSonhD5cD1IfJ3MVnte5T2e/2TxbbcCPSe4yaodRjDstWIlZ3Mp4knBHRVd9/L7cGCpq/ZO0t4Y3duSyTTQ1u8Ittrhn25Af2psZj8hFnK1dwZJ4dS/fSwxS0wa4aSXlIpTkmxe88a4tQhRgaAijsM6mAAXJ8hg+nUzzc53Zs/DtrgmNgaMa6lU/hFSTWnmTXoe/hNHsR81kajc28cVSbhycC0m3Nu5CUxSoglpa6evyUlWNVRVVLr44EjLusYZ5Gu4AD/PfiRJDaC2ni28DX4oUmN3NQIyR5LSuaVNKcK9GvJASVri/kuIZL8HSsZI8RFHGQA+bVp28BWtK9Hq7Rq6fb+OX+IRBVr4/8/S3heNJJoXpoUDNKkUVuW0lgQ17cD3F8+3xS3casCzUBAxg/PyOPLqT7a8fwHeM6VBIz5+v2Z8+iKbp3RGKRaGkqI5FFSTKpkZTJLpmZXfgmaKKFStzbljYWN/bs1kFuFcRaezjT0/yk9ORzVik1SV7v8PSk+L/TtB3HvqvrN11NPHsvZaDK52pyRkhxctWqNVxUM9eGBhp4cfTTT1AGllgi030uSMtvZrlGSwsv35fwBTNGDHXiEqSSR5FqAg/w+lc4g+9POUe57j/V+xuC0VtJ+rTg0gFAoNchKmop8XmadBj8pu8KLsrcNPhNstHQdcbHaXD7DoKOlGKpZKYMyZDcr0EWmCmqM00SLEODHSxxqQCXvL0kjXNyrQsBbrgCnEevzJ6iBIxFbjWpaQitamoPp+XVcHYm9KfbEkNUNFdXTmRY4CvnGiQqgWJVGsSSMAoKcm9vr7ObQMqFgtDTomuAGlPdXqxzHdO7M61+Ke38j8gtubA3JQ5hsjmNzYXJ57cdLuzb2/KxaJ9l7MwkG2aqho6DJUrOhzhyFQ01Owjp4YVk1v7IL+O3juH3Z013dAsfGqgeg+dSST9nQi22e6MUe020ui3Y/qYHcTnJPkKAAD7T1RPnHiqM3maqngFLDLk654abytMKeITyLDTiZjrkEMQC6jy1rn2KUaTw0DZegJPqeg3LTxHCjtBNB0H+4pjPGsRugVGV1+h9VwTcgnm/vxYk1rnqlMV6Sm2s5ldq5/GbhwVf/Cc7gK1MhjMkBAxpK6lB8dQEqI5advQ39tSPale4cRSlOm29KdMWGr6vMbnzFbVVNLkMvkcnX5KolqSqtXVlfPJW1MsIjEcHlnqJmP1CgngW93QaFAReHVW7j3E9GT2Rj4sJiKuSv8P3dZN5pZaco88lTJZjSrKIJ2KwrZSF1WH+v7sWCqV/1GvWgtSSR0tJIZKqnlDogeS3hjig8SoRwWmcKskht7b1Gor1cCvz6z7S3Rl9m4LdmHoI6WiTKV2Jz+bysUVXPma2h2y0lThttUjRhoqbFT5mb7uqKgPKYUDNpW3sm3a2E/g3LuSseFXyLOQNRPoBw+fQl5evmtzc2UaKDNRmc8QkdW0qP6TUqfTHSOTt+LI0uQfMwTVGS3NlsfDOKVFkjGIoZF009O00sbrJUySTv4ybWkUfQey87fTT4Zoqkk/n0ZDeKNJHcKGZ9IH2D/i+g17G7QwW9HShnjrYYcfk8tW0XihjNOoySY6nZG/yoR+aGlxUKEoiqSCLsAD7OLG1lgAc0yM+v29B3c75LyWlKBa/5v246U3TssU+B3NiaAyOcqtXNSeTxktlMDBS53HhURiFLijljUEkt5CPb1wGegbAGaf4eklsVVsCpJp+3h/Pod8Du+arpYTTylTLFGVkDuQjkK1hEbKLBrXtwfe4NFs1UjX/AFfPrU5nu6CWUn5V/wAnS3oIMlWK01TI8hk5LySMy6VJuVW50htX149uSXviE6mzw6qln4S9o7ePTjMtJT07lkWSReQ5v6f6XYAmw/pb2ikYs3HHStErG4ZcjoIN3zxvC7OLswIBI1KFP+pU/Swv7qlSQFOK9VbSFqTVugz6uQHu7rWWPURDvfbMl76CCuYozrJH4X6+1hCmKQNwIP8Ag6RyjII44/w9Xo9S7pzW48z2vm89U1VTRz1eIxtDBWY6Klpq2hSCqP3k0TsDM5fyxKhgiTwkEhywPsL2cUyQlppDqZvkAONAKfKlehFfSWzzRLaIFVUyRWp4eZ+daUAHRYu6/j9sDcTZLL7KiTYu6qsVDyvhyafb+VnlEmpMhil1Q0zTlyDNTqrL9dJ9rUkZWowBWvA/5OkxiV6scMBx/wA/rjqq/M7Qn2fu2o2rmsbHPlMbUSSJKhaRog2OWs1pLQRTtLTSU3IOk2uLgG9jyK41xa6U+XRRLCEl0asevXPc226jFTIuax+Vw2WpqCnloqd6taWSmir40qoa2SGFGd5ZIHsI5NLRnkgNx70JkyUNc0PWvCfBYEClR9nr0yeTDwbSzVNT7goamtFMayrxstFM9XLLC0YRXleaGWNmPqZhxc3a97e1DMQ8QEZ01pXyFemECBXXXRqefE9BJExKpJ6rGxve1j+f959mWo4NcEdIDRhU8OHQ97f3NJWYjH+XW1VBKtJKUBPAA8dRKEAI1IoF/wCt/dJAagjpyJgAY3z/AJR0Ynr+LKbiq8RhqSkWrmr8hDS07zVNPSU8M9VJHT06SVNZLFBEsksvLOyqv1JHtZb3ssalnI8BBUk+Q+X+bpHdWcLntJEjHFOFerVutvgpvnH5t6ve/bPRe1aCLFaBQ47dOV7B3BS1VUVkliqaPZGDymKpZoYlsyy1yMDxYfX2EN75x225VIrYSOgPmKCv8+hRs3Kt/bsJplQMV9amh6V9b8RPjphchT0WR3d2N3H2NmctDHjabCbaoNlbdU1VQscNBCclm87kZYNZUeWWkDsT9FHHsom5qvJoRHBAscKrQE/4T0bjluGGR5Z7gsxzj/B59FK/mH9i4XDV22vjz1xg6qPD9QnJ4rO5PJZinGjNVM0xy234MRQwUmIjqsfkHcy1n7kzsAuoetRTl2zuJbi43W+ua+L8KaR5H4q8c8AOFOlG8XaW9rb7XZwkae5mqTx/D6Y9aV6h/wAmXozL9v8Azk2hkBQyyYXraiO9t01WSmkqvtaXH1EUuHjoamPVDJUVmVpY0VXNhGr/ANPZ7u1wI7dIVIq7UFPlk4+zoNwRa51Yr2rk/wCTq5f/AIUK9wZEdN9R/GnatWj5jsPd83Ye9KKOced9rbHQ02CpJIlOpocjuvKiUA/VqAfW3CHbDCJpJ5DRVH+Hj/LoxuUf6cJH8Tt+dBk/zp0QL+WZ/KM+cHyNxOQTJ4il6e6C3rksVNW5jsfCSLnN1R49DULkdg4SqgfJNFFEwIrDFFTyOinygIW9p903WzMsX0waSdagEGgH2nz/AC6Yt7O6iWXWQiEUIPn/AKvXrdA+Gn8oD4ffEJl3Vh9q1PanZ9X/AA2prd+9n1w3hJjcnjKOOlp5duYaujbCYc0gBMbiF5omN0cfX2h8Sa5jSKSYGJa0VcAEmp+01Oa9OiOON2cIdbUqTxNP8H5df//V2qJP82ratI9RsObm/wBTf6cD2iPAEnp7ieFB13FWwVEX7MwLRTSU7todCk0R0yIA6pr034IurX4JHv2sU8+thTUDrilcofQRLoJl1SEIFQLa5e7BvXf02BF/etQHDrxHnivp1mSZGudWkKrAM35TUrBjZRbV/T8e9KaUHl1ojPDrVq/4VG4BM5078WEijhXIzdgdkY/GzO8l/JV7Lx1WsTxorR+OplovEG40yOhPB92iqLpB+HScfs6Zk/nTrRHoWIikIupV0k5+vH5t/gfZpLQ6SOvKe0jo1vS/Zmd6tTeWOqMnnNv4nfW0K7buQahRnx+QhqQs8MeRWOQCWlkqoI0kCaiUbkFQQS+RRUshpXj08rVBHn5dGi2VvTc2M3h/CMtU0eF2dXbYix9bBhEqs5TVuVUGqxlZGkNRFV0Iyz6IGcQzRUy6mlCg6whvk8SwuwhGsqR/q9ejDapjDu1hKVysymnlWo6Px1vLk6vcFA1Juap2bjE/hciZPGS5o51quqkscdSPR57G4elpqjxxyNPUU85VltqRW5CvLDeFaX8TOW0zV9MED/N1KHu3GJN52i+CFRLZDHEVBNaH5VHT3XY7F9Pb9rK6PJZvecmcyJra6kzO6Yc5kMCc/XmrqsnSyJFOrSV1Qi1Pibzwx6XUFXkZiczXE2vsQBSOP29RfBFHpIYk0/YKdd717vxGHy9Tj8nt+Z8nSVdHldi1mU3AZaKWaSSCSqhps1lahqiLXW07Cpx09RDCCEJUAqwrPHIAmldVaDHT0LrrJDAMDxNKU6Mn0N809lVXceweu6/eUuys/Wb2pfBmsNuHE19HRUctdFuSrocfBi66vpMdJUVNHNErvKUgmmsxVWOp22hkVg8kZqTx4U6bkkQ1CSVAH7aeXVje2O8antL5M12EpaGm3Fv2PPZCTPYLbefwuTwG0zXYOfK4SKi3LQ5Wuk3Fn6ahl8lTQ0kLQ07oqvIkYLMax6jMKfF/k6LwQsbUyPX5/IdWT7I+OcWUpqnIZGv3U+5K81tQ9bksXUTY0L4kjrIoqTF4iSoZqOSNUkfzutgTpsoHtcBT4uPTNe2g6YN0/FHM7hz2xJ9xV0G3di4fDZiXMbhWqVauCWSpp5kqhj5KKlnX+OU5EKM3N18YXXYM3oJdWJ7QOt1AB9eqa/55W9Oufjf8bti9HUe4KHMblr8rmtzRYqu8km5MFtGphhXbe2c3TZGnTJwf3hy1VPVx00gR46emlZwLliXXdZZ7e3irXVUn0UcT9hOOn4CFEsrnCr+0k4A/Ya9aW1FvvceJydTlsDkKnEV1U0hnqaSZ0knWVzJIksakRNGxP6bEC3Hs0aONgFZRjh0wJHGrSePHoeupMzuHfGVxWFxFQtJuipydFi/vneehxcMedyNNioazK18QZMZiZKuvjhnleyDWByWUFBuBghtpmuP7JVJHrjOPU+g6XbclxLeW6Wy/qFgM8MmmT5A149WwfPb4t0PxbwXSvdfSdPi6TZXf2y8/svelDl5a7cNF1T3vs2Wjh7Bw2zTkYZ6mXC5/FVkOUwbZBpp6WOSbTfxJ44t5I5qvNz3jmHZ79AL6zdZIGAA8S2lFFdhw1o4aNqY+E8T0P+bdpg29LF4lKWky0cVJo6fEKngG4jJNOqooDiqClrIo6ySundSlfJP5pJKh5VLyLZ1KyLKpPqdiWN7j2O44GkuDNdIddaj/AD19eg1Ld/oeBav+lShp/g+zpkoqotXUuGxMCYk17LSmolDTTNFVE6HqqqRDJFE1iFWIJxx/j7eu7mC1trm8l/URAW0j5eQ/2f2dM2ljd3lza2cdI3kIXU3ofM/7HSg3Ji8DhaeHb2NpINz7sywp6iTKTtVxU+3qSKUSSxUtDDLBA1dVsnjd6j7hEiuUs51BPsm5Xm6CS8uI0hsQtFUHUxYnzOKUGKU8+nt72mz2uSOxt5pJb/VV2YaV00/CPmfPPCnQ/wDXdXVt0J2Zt7NUFM0eF3Lt3cstHqkhSXGzyJT1cq+JlZfE1MOV+rFefZdf6E5l2q6RviidM+o4f4ejC0EsnK+62sgzHMj+WVIof5jo9H8uzcu2OxabvX4202F3Vjdp98dc5rFU8+WMbYquz9DAExkmPaJ5p5KmkyiUc3oEvjMINwwANt3WOPddk3G6EbPDJprw8PWDRznHmK+lekm1jx9r3ixiDqroHUcdRQ5Ufl0W3Z/xF3d29TvXdb9Z7wzESO9J/Edz0mYottSZKOsNBPHMYqDE1cNNSVUcmrVOgYICQAT7O5LxqyySSoIk+Ij4R86/Py6KILQMERYX1v8ADXjX7P8AVTo+2N/lZ56t6ryO0t5bhxmF3pW0kVHFlMUklJtjEVX3aVccv8AwlRXCRIqaMxLKJmqNRJuwZl9lcjJd3DXUUryxhu1QV8OtM/6bH5D7ejiJjaQraPbxxSMtGchjKRWo86LkelT60PS72L/Kg6sx+HxEvZ/Z3Ym84tq0H3lcdv43C7LxlRU46M1lblctkaqDP5ymxsKQgQp5oBFTqWLEsW9uwR2ME5F1cIDLWihsqKkAKM5PmaenVLi5vZog1tZsY4QKuy01GgJZqEYHkK06MFvKXaezupJqXqvJU2VPSOcx24KvFUWZG4sjQbM3jCMTVNW5SGSrra5lq6OjqmlL+hHOu34BVpsU8l7vIVmiuG0uoqWTSCRgHzNRUj0z0Lb/AHmJbXY5ECy26qYnNAGqQCAaZAWjUB41qK9UW9p73693d39uKHrrBmo3duTJSVRo9nS5SQ5PK1tDSDI11K+F+5gieoyHlNV9z9s0Tu7ODe5kLezzhYcobHaz7jbw2cUYkVikDSCM6gqGQAyDGTG5NRpxw6CeyNy3ecyboP3dNczSvo0q0irrqCWC1C8aUdaUya8ejMdVfBTs3fE+Hh3P2PV0W3IWlzOR2ZjaGnylVha2uEIqJ8jnITS40tG6CPz1C1c6RjQhVCR7BV57r/T8vxcvbXLO22RSNKYwdMPjEBWl0Uy5pxNaA0UAdDe39q57nd5N43Two7uRdIY90vh1JCa/JRn7Tk9D7ubYHxR+N+F2hUVnb8ua3d1JlcjvHaecr+zJ8xmNj5TMrH95BQ0+0IqL7LD5Oo0/cYyoiekblWjZmYEws/ev3avYOWrPaUaCPbJtdm6RASwtTISVwWMZp3Rmsda449Jrj2q9sbBt7n3WdZmvE03CtISsi/0o0IAYA4emrhnh0UzbfyP2BvLduTXf9VnOwdkZXM12Sxu+sZSZ2KbbGeinWWulaaiOMr5MPMrozKCr0ws0alGKe2tyuPc653qf3CG9snO4bVJOzJ4zEmoK+hHBdK0VaKKADpzbpPbiHb4eSztIk5QP9nCFbw1oKGvqDxIJqT3ZJPR3+hajZ26mquuejd17topd85l5aba1DPm2psznsRPRZGq3DTwZyDN0keMpIpY1q6qghqayrDCCCJ5LtCI9p+8R94PYnG2pu9tPPOa+JcRRN4Reo8TWgVjITXTGa6m4inRbuvst7IbsjbmdumitoMaIZJEaWlDoCsSoSnxSYoK0Nei9/In4v977d+ROM3XndtYns3CV2Sw+1q/F1WeyuxsFhhPWRrSVWRipaugxVLtOMyESU1bGsBTyJIHmkdyi5O5p5e2rd9xl54h+t3O4nM7yzMSJ5i4aUyFaUaWmkIV8NVIAAoB0xzdsO9brt1k/Kkot9vhh8JIYxQwxBdMYjGQVj+IsCXLVY1qerfPin8K+o/hjnd7d2dy9u4jDT5an3fu+p6mpnx+2evsTQZvYuY2xk6SFJIaTO7kqKbb26K6nx0NIuOgAnXSDcEGHOV9tO4b/AH267daG22qWb9CF9NIVfSWZFFVVjp06loRH2V0kgkvLY3OLY4NkmfxbsIDPIlaymOukFiASorq0tjX3UqBSrL50/K3459i5fGbf6H6/211ns3AzLT1q9cYvH47I71oIFnWjo9wQ0X+4GoonV7lKkrOCzGRXYKPYYnPibvb7jJdvNbRQsiQjtTW7d0jng1FACCmO71HQitVZNoudt+mSG7mmV3mNGcIg7UjHFasSXOruoopg9V1/6WN+ZHFZTbG1q7eNHttopq7JYWLcOc3BVVeKoYyS2aqZCA9FSU4PkEcUEJB9avYey+6tTcVVIhHA1TpjBCg+ZNONfOuOjKzlitSC8viTx07pKFiPICvD5U6F348Yzr/dsKfeZGqh3hXVevadDko6ahw81PDKpeehNR5VzeULgk0sghEaWISVmvGkTZLK+iurW4vKXhopANAoPA1FTnh5Dj0um3++224tLmHb62FCykiuojiuk0AA41yeHQrdz47dex5aStr1oXx37smP3ViCKekqK5JAVo6mcpHUYnJRiOypNYubeJ3BYgJ3PK95sEkltcTi5sJe1R8S6fMFTwr58R59DCx5tsOYIlmgt/pr+LJ/C2oUoVYcfkcHoRejvlTvHsSvw/Wm6JK3ObiqpKSk2dWvkJnFJR0EFaKzF1GIpohQzRVCkVAqZP3YRCxuY3YAEb77fWlnbzTbDZuzSSKaCp0A1LKtTkHBH8Omg6G2wc+z3F1FDvV2kcaRsCSAPENQFZiBgihB/iDVOR0bvo7p/uLtfc9XvXrz4+7n+Sexent19fbg7m2htrdGN2ZImwc9u6lxuUhO5stWUA/exMdTUNBRGSuelpZXRUVTKvuRuS25l3yFri2LbNbUNwTgNxIjrx1MwoacFqere4PPCctbDMLa6C71dVW3AyVOAZKcNKA1FeLUHVgv8xXZuK6j6L7Cznxc61G0uvEz0Nf3bRUOdy2VqdsUW7MnVuExMtdLU5TJYeZGxyZCaolVqGlmjHjWJzpycjtS07W8BaK1RQoAYkAfwj5U/YKDh1iPNOTFHOxEl0zsxNAGJ8yfmT+3J61p9w77yeew7sqpTRq5pgUXWynTYn6guFBW31tf3Vmgsb0RCRnquPID5dG0UM93t7Syxoi1pgVP2mvRmvg/8YNxdkZXMfJPOw4GDbPWFZRnYU3Y1HkKvY+c3tja+mkqsxlcfj6iiymWw2y6bVJDT07olVmTBE7qscoJ6Lp/p/ESnhqc9B17aP6gRsxVm4Yyfn0m/kB8gNo9+dt1OF2fi6HE9Udd9j1UsdDRUENPjs9uxsZufNbo3jkaeGNYcnW1WZpmkkqHEkkspZi7KqH2Ct/ubmK3Zw9C8bUof6SgU9K6uh7ypZ2dxddyEqkq1qP6LE/s0jqqWoyNPUZWtiNSNP39YGdlKK4+4kCyqDp9MikML/g+5Ggl8SCB2GCgNPyHUbToqT3C6qgO2fI56TWe8ZqCiuG4uCliL/pB+the3Pu2OmyABnoNMu3gfWwdlYNDJdbXVrhW/A4PH+t7fiJow8umW+zpe7No8SmCpFgwkOTyVTCruamo+3VpQzXPkDRs63/sgg+1DMAoXT5dNquS1el9hcPu0VEM1sfQx0oZaaggCIkEbnU/hWT0tJIB6pGLM1uT9PbJJrXh05TFOjBYGdBSp/GIUiyDqSrfcShiLgWen1lQvNwUFv8AH2yzUwOHTijI6FrqHb64TsGoz09ErUuNwGSyOioEb0tRGlJUytGqyhlmSWnRrqVvxx7srnQ6nIp59b0Vdc5+XReu6ujt69s91ZxetMPj5cbuTH7e3+XmraLFYzGUG78PR1inSCZ3jGRkmjWOnhka62Cjj2ktpYreN/FOFJHr8+lW4K0k0bRiutAf5U/wjPQc5D4vUGzZY/8ASZ2XgMFZmE9LQhUkUICXjikybRVk8gIC2SkJufagX3iU8KIkfPpK9t4YGuQV9B1lwkmxtqV1BU9c5GtzOPw2co63J1lZFVR/dSgIsyx/cxwF4paNWQ6Yo05/P1911SSSL4ooCCP8/V41Xw3MZ71IP7OH8+hLwtJHgdw7jxKVPigxVfVwY5pIPLFUYyrIrMcyEhlAaiqEIYW+ntNXUmmtWBp+zpWpZJmdDQUqDTGR0LWHrnjp5Br1r4FN5rBV4BJAB4RPoPdHVWoCSCOvRyvngcfLprzFYywOUPkkb1BQbagLWVW5/UfoPdqClSaU63RiQVoWI/LoLd1VENTQKyJwQwJB0Fnt6lYEEqUYcj6+/RatYAOOqSPH4en8fSe6mgA7X2BPZQYd3bcksCVGqPL0rC55K3awJ/p7UsaK586dIXo2OrpshuZ4ty9gFWCeebb8mpGDxuY8U0bFXudS8+m/Nvx7I0cMFCr2gn8ujkpRwQKdo6B/JZd6usChtXklsbk/k2A/1z9ffghJXzFcfL/P1dnopANWPQD9pydX9Ub/AMR2DXbK3du/sCfGR5GFaPdkOF2rRvLA+LhgyWP+xqanImqoKZvLTh1ikitqB1ezuGKdrd5ESkINK/M5p9vn0SyujSIjuDJprTzoDSv2V6Jj3Du+u7S35lN3YHAz0NNXY7GSPjq+pp42oq6OjipqmjjKgNPB9zGWSTQhYPYqCL+/QR+CpVzxb5+fTsjtNoC+Sgfs8h8ugE2ZgK/LT5mapWtNHUwVUGRlp6Gap1ywzrP4EniVxF+7HckD6D+ntfLPHGEGrOKDpHDbyyu5XiK164piohaNL+OIOVJB1OgYlQ39WIPtTr1haenTIiCawPPpc7dgjoaUarJ5yHfj+ypsmof0v7eQeKQtc9Mv+nVtNfTo+nQ238dgsNT9qbxyAx2Bw9dT1u38a0EctRuHK0kitRMIJ1ZGoUrEAjWxaokXiyKzEo3TcGQPte3jXdyghm8kUin7T/Lj0ZbXt4n0blfHRZRHtB4yMDw+wHj68B0J+D+X+9I97rTVX29NsmqqngkxkUSS5CJ53OnJz5Asr1NWJ21OtgjAkAcA+0ico2rbeZak3aitfLHlT/B0YT8z3S3oAIW3JoRTP216NQe7MHsHdmzKysrI6nN57P4OpSpmrJaQ43BvlKVJ8u8wvJTrCTaPgC4JtZT7Db7dLdJOscZEESmvzYDA+3o9e8jtApd9U0lKfJfMnolHauK31vPsbsPdFLtOrlg3NvPc+ehNZAFWSkyuarK6KVAjtCwMEgdje1ze/sQWtmVtbaNjTTGtT51oOiy83EeNMUYGpPz4Y6vJ/k8/HD5x7Fj3VuLZnRfUuyNp9kz4sz9vdyf3toM3T4fHIxli2lsHAQ4rLbxp6sSiSGd6yix5e5NQbkAObtd28UwEdw0kqrTSMgV+f+Hp+0Ek6ajGqJUZ4V62M9m/y7+hcv2/jPkd2lsvD9p94YzCYzA4nem76Fq3HYCnxslVUwpsjaVdVZLD7XdqytllaoiWasJc3qHsLFlsb+eMpcSlYCa6RgH7fM/4OnLmaBCgjQGVRSvp/k6sv2bgqbHZCrK06RNFjYYYY4/006zSkOsChFCArEAPpYfQcn2riWJHNKYH+qnSRjKyqSTx6Wf8PhEqyNFNHMjMyz0vnp2II4EjIQk3B51Ag+7+HaSsATpcGoIJB/aOP59X13MSsdNUPkQD/sjr/9Y99X/Pl+EUkIGJ2z8s86msCRMV8Xt/n6+pj5KsUyFEcgXUkmxv7J/GPDwj+0f5+jExV4nH2H/N011P883421MccmF6Y+alewKnwxfF7e8tkiFgkX7iwoZfxZiFJ5PujyyEAgAf7Zf8/VhCf4ST9jf5uk9lf543Xawu+K+HPzyzUv7UNPEvQGRxVPO0mgEmqyORiEfncBVUjWT+Bce6mSYhiAmn5sv+frYt9NCyPUn+E/l1YJ8evmxs3uXa+D3ZuLa2a6XxmbxtRU0+M7QyEO3t4YvI0VWYJsXuraVdQY+uwNXN4mkgZTUwSxgMJCksbM9HcRGqs66h6MD1SW1mAD6G0nhinVQH/CgyhyvyB6X6NofjpjD3ZunAdhbuyGdwOwFgzuTwdNV7To6HGZaYiamNKgrIrK+ogsLW96aeMXVsUmApXgceXHpgW81JQYDlaCo4Go4fl1qEYf8AlofPisJeD4p9qiKeESxvVUeDolZWJZWBrc7T8Mtz7XybnYgjXdIPz6vHtt42FtnIp6dKrF/ysP5gsVXSfefGbe1HjHniM7SZzYCutKz2aVKeTd6GTQtzpuOB7o257Yyllu46gevWztm4K1GtW4+nQ4bV/lpfOKhxmOrE6ZztHn0qkq3yNfvXYa0TwQOGWiWD+9gqaSCOniC62UFnJGnQqklE+5W6ylElRomHAHI+fRvZ7Y8iB5Q8dwrAgkVU08j6dGw7A+JHy2bG7UyWytrUVFPivu4cvNJuLbtStOkEEEYaOKgyklRM8UynUEPIH0Psn2GJbK43A3RHhyEFc/b/AJ+h37hbpZ73Zcvja53e4gRlkGlhQELQ1IzkeXQ09L/APcO4s7HXfKPuzeWN/hSVGSl2Rt/a+46XAZmWCIiajgzGGxSwzs0YAJNYwkUnQW59iES2jecYB4Up1GGiaLLxSE09CB1ZnsL4YfyzJxSZyLYMeahmpWpoaiv2ZkKhMhVwrIJ51iyv2NSa2GZnSQVBIlCAgCxZreJAnY0pJFOqhJT3rGOhIj6K+A+Iy9NQ7f61aOqxjGryEU/WvmhNLG8lPRri5YcrjKFaiKVCFRpzNB6Q5tpZnVMJyKf6vz6aaWUMylSD1jno+muotyYLsb48YvN03dG2qanoMJU7vOJxGFpsS01URT1FJQ5SqrZKafIO8Ap1TxzLJJGWJuCotp7RJ4jcxTCIVroWp/LIyT0zIs3huYpIg5H4moOrBt8fzWt4Y7aeKTr/AOHud3vvlcCq1k2c7e2dsLY9LuT+HhquVo4MduLdVZhjli3iYRCeSnNiqMdQsbwEf2TgfMZ/P/L6dNNpGRIhr869VQ/Iz+YH/Mo7l2vmqmLZGyvjHvCjbB0OIbqXc7b2pcziJcbkqTcbSVG58Jj8lt7KRVxhnpZ4aiUeN2iCal8zJ7ieSg8NSSacB+3p6NYB3SyjPl/g60+fknhfkBV9hZzN95xdpZDJ5DJS1I3H2GcvXNkZpVVHqIs3WeehrNegqhWViIwF+g9uRyQxICAPEpn/AIvp1I/GP6eUrwrw6A6g2vV1hUx00jozBV0KXYkkWFlBBv8A7z7SXO729vXXMoNPkOjW32a4nYaYSQTQU6Mf0rP2D1Pud90bQpqX7upwuU29lKLJ0oqqHJ4TMxRrWUdZSMy3aOaCKeCThoKmCOQXK2IH3/f9pvbZ7W4n/TbzB4H1BHQ75e5e3exuku7WEeIBQgjiDxBB49baeW6/pP5gX8n/AClNt9YpOytudcL2dj8TQ4gy1mC71+OM9VQ7nwNPPSRLMsnYHWtdWRquhxP9xDKxBABxz2vebjlv3BW5jaR7NJildWDa3JA1N8opvDOcCuMk9SBzHt/702mBLiAC6Olh/pgKMoHDyan+XrVS251DvTJRfxCHFVf2RmWB8jVUk5pROY0l8BqPGYxUrFKG0fqCsDax9znec8bdEM3BYtgUOPzPD+fQbs+RL16FbYLpFcjP204/nToSsL8bt9DMfeVUOLghlFK8Mk0jTVTU0LsxdacRlQ7LI2klgFFiebew5fe5Wyx2ptYhJJKQQ1KBQT6mv7QAa9H9h7a71Jcm5meNIgylSTVmUGuAB5+VTw6Z6rr+bb2/ar+JQsYq7EwVGPneWCoUxRVlTS1CgwlmgBlT0xyBZODxa1x5ypucV7s6eCBqGTQ4OaVp5Hyoft6j7m7bZLTeZTM5MdQoqCCMVpXgR5gj7DkdCjh8NHRnJwMiCgz2NmxdXEyRzoqzAS01Q0EqPHIaWpVW0sCpFxb2aXqfUIskH+5UTah/lH59E9lILd3imp4EqlW/PgfyPRhvgr8aspku+aLuRexOwNvt1VsTLbwi3BlNlPX9VZTcePrYsVXdQNvCiy0c2Kzu49uVElZSxR0cZjq2gUK68MaSx2257PJAkKB2Gog5IZe4BvWtKfYeiiBrnbt1WWSRiinTUYBV+06fsrXo83yW/mJ4j4i94ZHY+R6w37v5N6bb23vnr2ix+dxGLw9RR7oozLNNHXM+QrVo6PPQ1cD07UDyRvGxEmlRdLHtE95ZrfxokFncfqZyNSmjUHDSDWg/Z0626w291JYOz3F3AfDwRUAgaRWldRFK9Q96fJn+YXu/pvs3u3aPUHXfUfX/AFjtvF53dtTJUR13a3hzz0NbT12y8PuuPKy5mlxWIrI6uerqcHT0LQ3lRtGgnW3Q27SmN5GJBOnyqPWgpSvEAfn1XcZpo4wyBRqHd50PpU1rTgSfnTqjzdHya7W7jqsjge5/kL2hl6bLyR1WAzy7pqNt7Tkpprx0+Mz+ycC1FtzHQxnVC5jhkSKUMCXiIf2cPawII5La2SiVrUVI+YJr0WpPO5aO4unq1DxNGA8iK0P59WTfD/E9v9FUHTOMo+k9w9kbL+Vu7+yYt9Z7Y/Xm8dwb22R1d/Cdr7FxWXOTwE0mDfHY/c9RU56khq42WWnpnMMg+4LBHFdbbbytfX86gCJoyCwFVOGoK8SaUPqB0YvabtdeHa7fbOx8VZdSqSAwyoJpwpUH5E9bBOzfgn8bI8Fia2PrRtk9qwPUYbcPaW38djcLuDfSYuump6bd+6oMDiclja18iJGq1heCaqWMxq0jMqn3E+97hNuCxwTSySQo9AQTQCtNQ44HHgTTA6lLaNvuttlmura2iRnUFlIWpNK6c0NTw4gV6Ktvb+VXm+wMtu/Gdi/MfO4jaGSrKumocVsrCQYKOe0tood701RvGgr8hJBTyxhaZll13d2ERKxqMOSuYeXOS75zvXI0W6O4UK8tx4aov4206GZnbAQ0AAJqK9FPNGy71zXZxpYc1yWMaVJjiiL1b8K6tQAVc6smppQ06oj+d/8AK/3B8QtvT70h7I2Luvr2v3HRbaxGbww3NDmspk6sJVR0O4MHV0D0+Di+1SV1qfvKuGoemaNPVYexzyzuO283yc0Xx3C129rZBLDbHUdatKqCOJ6CrRqwdiRVgGIHoB+Ydou+WV2C2WzuLtZ20STYGkiMtrdamgdgVAGASBX1r/2fvDLbLxjYClzm3nhyUv3OTxmM27W5CvmppNUfiqJ8EYJJKxI47SRzNHHZlBfhgt9w22zkOq4ui0mmqlGqoNSKNqAoTxxWgxxwC+w3G4tyfBiSmo1DL3fauk0p5Zpnp2yfcU+xMnhMxtCTfeyMxOKuorJcVkavbNbRTQzaKCsxhx2UOQiingcnTJOWjPCsR7D0W0y3sl7DMsDQIymMjuPrmo7WBGKf5OhBNu8NlFYSwJMs7hvEDUUccaaHuBB8+j6da7E+dnf+z6DeGwewN6752/lqWWUvJ3bDFlUS80dVQ5HH5rcVLloqpWikEkTBwxBIJBuQxewbRHNcQXdsnjxtkMoavn8614joU7e25zQQXFpOwtpF7aNQDy/KnA9IzdfxS+SE0jZLsIVFb4DGklTubfb7pqYERfDAA0VTmpI1ihj0gKQoVePp7rHv22zMO4luGRT/AA+nTx5f3GGMjSBGM4Pmfs6Abf3W2Y2dhWSGiyeW3NJlTClRSTY6LbFDg46PykvTTsMxUZ6prvQgHjpUiS95HcKgjsX2W6syrTSC/L100XR4YHGvxFy3kBQLmpJwHL9N4s7kMsKG0AoGyW1elOGmnmamuOhX+N3fmG2Ts/N7a3lh6SkrsRW1T11dJiEpsjmcDkiI6uHItFTJUVseKmLRSFybQSIRcKbDKPZ3TZjdpb0s5aqGGfLz8x8q+fQHuNy17qY5Zj9VHQ0Pl8h/sevQfdn0uN2tmHptvvHVbTy/jzW0MxT1N5Y6KstVxU8UwVQktJNJxpCsLKbj3EUu2yWW4SsJSDqrTyIrj54HUx2m7R3+2QpJCD2gVrXPr+f+HoZunPl5t2gpZ+vO/opNwbeytMmNpt1mnhyMuNhkWSIpuzHPHM2aoF1qwlW88ej1LJ+Gt32TeL9bS72iQBoydSMSNX+kPCo9Dg+o69te7bVtv1ltuceoSrRXAqUI/ipmh+WR0ZDC/G7481Wawu+uhPkvj8VnaUtW4WjyVZSV2AnyTU01KaRUr4qHOUWPqUrQkmuSf9stpQCyATT2m3QWRimu6XKjuDCmaBs+QGOPDoKQ7nulxdeJFZVtq4KkmgJK/mflx4dX9/AX5obV6++M9f1O/SVRsXLndNXltxZrb9bkNx7Y3Luesjhw9JuDcVVnM/RZ7OQbfxGOpHxtPBSwRqzPCnBMnsP7DzBYJaGx2rbGjee4ZjTJYmn6hFeA9BgAUxXo45m2TcBfR3u77oJBDbKADjSorSNcU1H145qehZ7A7x6M6eh7Uw27ajOfI/qDuLZtFuTdXUm28VuPG9j5bM5TN4jq3tHHUW3ty53BTU+MymJq6PMVUmOyFPR04p55KRvN6WHkky2V2kEtTbyITWhHeCAR9rA1H2Y6AMUYvbR5oSq3UUlCKj4CCQ3+1I0n7RXqpztP+Xt8Wl7E2vvXrLvHd20vi3l0h3PuPbHbuEgwXaGyRKYaptiwZ2ir6qm3ZQR05MYygpIKyNYyHhmf9/3v92QC5+qkuD9PT8XEdPPvc30BtFgAuQfw/CfL/Vx6LX82vmjgMds3F/HvoCIYbrjG0FHSjM43GvhaaswMMcYw9JhZnf8AyumnprytIkjozStJJJJUPIUtdTxTKLeIj6cDy/kP8/TVlBIh+tuK+OT55/PPpwHVUtR2zDsrY209z7c29g8jnJs1kYcnRhzFQzRz0GRSkyDCkaSWaaajqiWLHVrkZSBYD2QNs53K8mtLid0tljBBpnBBI/b/ACHQlh37902cN3bwI90ZCCPKlDQ4+X+H7Oi+56tqN5Z47hlpafFSbi1ZWpoqHyCmpJ9LR1MUHks4jDwk8jgn2O7SH6W0t7fxWcRqBqPE0/y9AW+uDe3c90YghkbVpXgK+Q6hwYwV8EtR97QU5pqmGliWqnY1dU82rT9rjaOKqr6pECnU0cLKpIF9RAPp7uO3IDqxqK4FQPtPAfn1u3tJbrV4ZUEEChIqSfQcT+Q6bOxOu96bTw9LuLNbeyEW1cpItPQbspYZK7a1TVsNa0gzkCtR0WUZQSaKqMFaoB1RD3Xb902++cpbXSNKOK1Gr04cT9oqOrXm139goe5tXWE8GodP7eH5Gh647JxM+WpcWavyJjo/IEKHSs7ieQmL0km4+nP19nL1KjOOitaAmnRl8BFNHCYqQK9FD+3UQVq+aMD8xorqZafj6/VCfpb2mYkEmtKdPKtenw0FS9bG2HpqZSZAEp1YlW1WD3tMyxpf/aQP8PbCsTnOnpwgULasjo02FoazF9K783hkjS0FdQbP3TSx4+mZY9Us0Iw+KqI5EjSSX7ipynrVvyl78j27Jp8JtRAPy6ohdpAKef8AgHQAZ3qP5Edqba6kyXUNBuGgylNsGu2D2G1Nm22j9lQ7bzInwC59qipoat6WqxVekkaKkjMqXsRa6RHt1lmaYVQ0I88ioNOlcyTPa2pFQ4LL6Yww/wAJ6dsH/Le3dS0yZ/tzszEYSnlao89Ltqlnz2VnmiTy6FzGYNFTapr21+Cax/B9tXe7xW6gRQ1J4Vx/g69a7dLOx1MQBx6BPcmC6c2/n83tnpvK7n3FjsTTYddyZXclXjKqOXcTUbpkaHE1WKpqOlqqGmqY3BkESAM/jBfx62tDPeTIk1zEEB4Dzp6n/J06YbeFpYIJdb0yfL5D/P071eWaGPaOXKXXO4P+7+VNxc5La85oELkfSR8f9sx/JB9+8IG5Y19D+3j1sS6LdSy1yV/yj+R6EnDypNRA+RkkaLRoYXUkkek24ZgPpce9TO6M1Eqv8+qwKjDDUb58OnabHxyUrPpKuiElSb2I4JA/B/P+t7pr1Kp8yenygQ0rSn7OgrzuP1iaOeUR0iIvi8SKJUkI8jPcA63lk+pvyPx7VR6gjEr3V6LptGvtbt8+kXsqpNF2Hsyd1MJfdGCURs1mUnJU4AUgqNTFb34+vu7fCw86dMDiD8+rRsrl1/ju62UusU0uNQSSSXDvTUSxysWtoaxPLAkH8+yBF0oUHkT0dkl3VwcaadJDE5BanPQRFvNEz+QBQCixREa5WfgEyNwOQOL/AE9vxNTTWlOPTcmnSaGvHovnzY3B1ljs9t+r2RuCu3Xv2soMe+8KJJ8fXbSwNDTUq09BjaetoyKmDOsIw81OjzxxgnyMrsF9nlqWKaAOw5z69FcpB0sT3AUH2VPH8+iZ4feE+VlemqKCsglCwtSmkqkC0/hqvuT41ZFezyubgA3vc+7vC3bnFeqRtRjXz6eoMTTY+WTIUVNUUJaV3lhjaSJPLMpLSRlSEV3DEMo/1+Pfvi7XFermiHUuD1CwW3KzJVMKfby6aioSGnjK6HnmnkEcMSGTR+tmAuSB/U29mEMZIArXpFNIIwXbh0f/AKm/l3fIPfdZFmsrsahxW0adyWXJ7+66xdbkDESTQR0dXu2Ktpo0JBnMkaMFYBRc3Bz+7NxktEl2q28VpMA1GPI1qRmvQfk3zaIb57fc74RFKEgg5qKimPMZ+zoWt3/ED5TZ7c1PjqnZG3KLG43G10218TL211DQ0864+NKZ6xhJvtYoDTU7XUTFHPARSAfZRZ8tX9ojkwVunajkkV+Y/b0Z3nOOyytEDeqtqq9oANDTh5dIyi+A/wAnZI5Kqp2psmBpiggMndfSqXJuVtfsDUP9e1vYrt9vmhgBlWgJAFM56DdxzHtskzuJaqqluHkP9XDo2lR052Lt3p6eTe23Op6HsXY9bh6jCbpqu2+k8tLPtmJZqfNbfqV/vjVGaSGaSGppSCSpjkjIIkFgxuPLG4W0t06IRBlm7sfbToSbPzrtG5Q2YE4d2AC1U148K0/w9bCP8s34G1ddsPaXyK73y2zdxzZ+jh3LsHA4anxEm2sDh6iMCmyu7MnTxrid056KSBmp4FH2GP8AyaiWzRxleNdGaSJJXRFJBqxp0PDc20qgx26EtSlF7sf4B/Pq1HvP5YfGz4nYN8p21vzb+2ZPshWUsGdy9HjanLRGNjAcVR1LNntw+QLZI8XQ17cjSliPbcVlkeHCzN68BT7T02XaSjSzBI/QZP5AV/n1rzfKf/hSHnnhyOC+KHT+8twyWaGl3Tn8RP17tBVVmjWUSZUVO/8Ac0cotwse2Yz9PUOSZQWcTV+rvY0p+FDU0+Z/zU6oyyIoNtZSOKfGwoPyHDHzPWwr8HcfvnrHorZu7fkd2ad0/IDtzbm1N8ds5LOZ2koNt4LPVmBpmxvX2yaN6ujwOJ2rsXGTrRQxw+SpqqoT1VVUVE0xcAHcr1XvH+mWkQwozXSCaE54mtf5eXQu22zpaJLdD9ZhU8MVzQY4dH1o97U9TRtV0yR1FKCAtZQ1lHlaGQH+k9DWVaIf8Nan+nsuO4yJxio38v5/5D0tTboZnAScH+R/wf5D1//XNDTxb5qkUVmWjBdZUcNPUpGkwK+KNvBFzqUnXpJN7G1rgAEWzg10qGNaE1/YB59Dt7qJqdzFaeVOP29OUu3d05um8NPmczjDH5w9JSPRxNOjRhA8kxpZ2iaIC8egrYE6g549vJDcEhXYEH5efSdpITVgGxxq3UWn2VkMzSiHJnMTNSVHjP8AFxFFWLW0M5aDI0oYrT1MLCMSRMIiGJvwOPd0tptXxgAeVAD1Q3ELUOmh+2vTrB1hknmqZKjJpPBIkSQUU9NAhpzHDpMiVEdpJfuZBqOt/S9rWHt1IG1HVKP5D/V+fTc1yg7URqfmf5dO9Nsavoqc3kS8pS0cw86oEQRBkEU0ix67XbnliSfz7VKjYUOP5dJC0bHUytn7eu5Nq10DRl1pEJlW0ojePSCDqA0yBAeL+oj3WSJX7HCkfZ59Oq7R90TMCfn1wip8lG3iqnpXR1eIP4JpzDJrVo4HJkK3eNtRPCnj6X9pzDEgICJQj06eq0p7pJDT59NskVdHHKmMqsfNJGIgKWOTSPE7EILU0LBmAvyt9P8Aj9Pbfhxju8Nagf6s9Oa3+Eu2n7T0HO9t5RbOnjXcOL319k8Xnnz1HtjNZXbeOiSeGGKPKZdIHho5ppZkSEOhBc2uPr7cS3WZToKfngn7OqGYxsANYH8v9R6SUvbVQ01Til6q7ey6iokohCm26SSOtpimtckAmSbwUryKAUn+3lQc6bWBe+jiCBi6dM/Uyl2Aicv0LuJp87uKljSt2nNTK9LSztBmaWilqqSGYF0pahXd1asDR3kCFihIBa5HtILeNSCuGFcA9KfFkY/qAfn07x7GzlI1NPhNsYJrSqP8vWoxf2qVEqfxCam+2o6hPNIiB2BUNLIBqYC5D9H7izHVTy/y9NExFhUVX5/5Ouk6i2RDk8nl8lsnE0maqKijqajLR4HETGtqqOoqK+KslrWokqP4jTV1RJIjameN21Czkn376u7Wg1DQPt6TvYWTmtDqr6ClehGTY1JNSpNDLJIDYaL6Z0sSLkRyO+oA/wCxX3b96gMQ4OOqvsjMitEQSfy6jzdfNUqWkopKtTZIagwrWqVI9DFFIGiwIHK3tz7vHuVvI1Fuaf5Pl0ln2a5hBL21fmAemHI9Q4HJQS0eV25SVsM6kPSZHGCehlRhpUy09XTVED8H6MrL/j7XpIj8JFI6KGjkifETCn29FB39/LK+Mu86mbJnraLaOVqWlnmymwZE2/NPUyDmpmo6aKXE1DauSr0jBiOeefZXumx7buq6blSGp8SsVP8Am/l0ebVzRvOzvW3l1RjOl1DAn88/sPRQ9x/ywDtudzs3OTbipiCWpNy4CfG5JVUFlENRiYpcdVzG4BZo4F/3r3EHMXthv8onn5d3tJNJxFKNB+zxMg/mq9THy17ybBBJDBzJsLxsQNUsNHH2+EdLD8mY/Loafih3vmfhBV9jbAzOxez8XWUM23u1tmy5zbGcxfWmQzm2MhFjt5Y/F7vER2tPX7m2pVrE1MZxLUQ07nQbEGPoPaznmS5hvd7s4Y7Qh42KyLIdLK3xqte2oBB8iBjoV737g8h7tGkGx3sklyKllaJo+00HaWpVgTUgeVT5dES+UHygr+od/ZnF7V2ZV9Y9Qbhw75bY89PoyOE3jDvGuqdwphKfclXSyYPB0G3KrNTM0qUdZkKmop0jlmFHEKb2PNk5as7HbX26Eie8oHkqasFpWqxk8CTSuSeGOibcN8vZ7q2u7yQxxKoRGFVDMKL3OMqaCukUGamvT5sPO727S27jqva/SlBueqqMT9uN34ugGza2sneNkjrZMjAtF17nK3SLs4w8cLkX9I49xMOWt9vdznF5yozbf4xIZCbY6S3E6jpH5Cvz6HQ5rFraxm03weMYwKOBMK0pwpqPqKmny6Q+/fgt3ru3alVLgdtZvC7ghNTkEmrqbamTetyGPpJq/D7fep2lufJxQYrLZwwR5CqbHU8sNMh8EeskNNnJtvY8vbjfXUplW2mhCeEzI5U6gah1buwPNQeow5xm3HmHbbC00R/VQSl/EUOquNJGkqV7TU+RIPp0VWq6x7Z21STrndjZqDIYC8uapsasWdlxZh8YMlZS42SfJ0lCZJLLLUU8CspuPobD1N32mS58FbxFkkGFJ0k8eFfs8ugHLtu5wwq7WchVD8QGoftH+Xpjw3cdHs/73FZSuz0G1cvWKd47PTObrwmFy1XDBU0tJV5/HbSzWDrMnRUwqyz08rlbqGaORdUbGSRXduxmsirqRkHg3+z0XtLaXCmC9LJQ8fNT9np/g6vO6TxfQfyXx/xi3L2FurHw4LbOXy2Hg27jdt4rcku+6vGrNufaG0Nx7naog/gG03/heQ1niKvmpYqOUAy+NwpuO5czQbJPb2EqizhuwzRSMyqGlU9wTzPZp+QPz6Ee27VsV1vUElyT9dPbECSNQaiIji3qdVR8wfTq0PPYb47bjffWGbCVgr+5566g7Fel3PutMvvvEnGw0rbWyOS27W4msx+DrKSDwVUOOqaJqmmsjyOdRYNWW+cxyzB7jcLSM6q0EZ1UrhaljWoFDQj1B6E9zypsEMelLS6lweLjTWmWwBw4gEU9a9B3tP4m/BbqGLH5vYnxS6X27mMZNM1HUDY2KzWWoKnyKYkp8pu7+8uVx7yUzFoXmn8reM+q7B/aq93KS4SRb6+lZzkqGYKfMCgOBT19Mnp+y2+K3kj+j26BVAoHZV1cKEkkca8acK46MJHvDOT4UYjGQ4XDmvAXFPKKtqOlo6MRhaCKA1c0UZlilUq4hsABoUAE+w7bTQwwz2pJlnYsUBqdIGdIp6+tOjqWOeSaK6Z9FutFfTQEk4r5Vp6V6S+fq82tJDNlMvJPNDNSB6GhqpqSF4YmkZZfHBHFHVpeysgQll/Vfk+0s+6zErVyjaKCq4/3kcTXFf29Pw2MBJULqGqta1r9jHh6/njoPdxGgrarGtDAiGreqnnandIjUV0fgkMtSyIZZ3FPb/UsFUAtx7KNts7w3Elxu920taFM0oPQ/wCYdG91cWvgLDtdssSqTqxUmvmD/hJ6BX5PdN0XyM+OHaPSc2LU1O7sNI22qs0+oYve+EmjzG0Myk7mWZZRl6KONm/5V6iVCPUfY32q8O13kMyAhA+fRkODX5jiOgnu9im52MsUjfq6aj1DDhT5HgetU/r3pzBYLa25Ztx5an2LlsdlF21QzZSihq0ye5qOWT+8OGOQLiliq8KkYilq5VkoKaqmjSTgSGKUy1zuMLzRuPAr5+eMU+XrwPUQF7TbZFiljPikfZjzz614Yp0Vf5F7ZgxO79q7eo8PnaGq/g0eSmiyT0+WqshJksnJFLkajKUSR089PPBQl4pUadJEsFfQB7MdsK20Nx4jqpFPlmnkONM9F1+ZLua3dIyQSeFTivmfXGerGv5c3fB6m7KptgZOv/h2L3xUw0m2MjUVUlPR4HeVQgpaSGdtQiipNzAJSs7emKqELcBnPuPecbO4uUTcNval1ERroaFk86H1Xj9lepQ5Sure28Xbrz/caUdtRXS9MGnHuwPtp8+r392bCgzMMFVkaAUNVUiRqmOzAwyza0kiOlV4lb9xeWsCVINhaPnEl2kksShVJ8jUV/y16H6UszHBK2sgcSKEj7PUdVj93/HHKVTV8tNSzOszSRokcJdHuJJONCEQtInKlvSTx+fazbd3uLB1WUEOh4+n+wek25bVb30bSRCsTilBT9v2jqqzem1+wOpc2uXwVRJBV0RqooTW0UVTLQeeI01X4VqY5TCailkeNrcaWIYEe5b2TmNNxiS3+qljUMGKo5VXI4BgMEegPUSb5y5JtzzXC28UupCgLKCyg+ak5VscR9nQXVG88vuSimwWaEpjyi5Sooal5WnaiyMbwuaSWRtbY9J41Cqo03JU20kkHG7bdbXxivIwPGiIYU4HyyPPHEfn0H9n3S624y2khpbyrp+wVrj0yP8AUD0EOHwtHW52pgzE9VImLqo1qqGKKOCOrkuT9oatZZKiQMAPKY4hpS5DXtd+LwYbaKTzetOP5/Znpq4a4uLmWND2Icmo/wBR+fV8XR/w1637o27tjJYPtDJ7r2LjoMRWdg46gaChxNfKgjmrdsY+mBpqnbUM9ZTaClVGZoaCN5C2rSQC77eIYrbdjd8vwtuun/F5vFkjlTgAHQFopgoqRheOT0K7G0bxNsig3yVdvY/rR6EeN61JKsVEkTMaA5PDAz0lMTs7bPfHYHcsfxQo9+y7461r9s4rY3U/VPXu6crD2Rt9YNzVO+N/VW89t5vC4XY+SxmSokSip611Ssx0SJTsZ0ZWMU2h12ba9wklCS3ALGgr4agDQpfzdsswFdNQDkdIp90i/el3YrAZI4AACT8TVOohTWirhVPnQngelt1DLvn+7e4d69k5Tcm3qvbsVR/G4svk8blOwqbZeyYI8hkcZTZnd+QylJh6ihMtclLQKwcVkapJ65CqlgvbuDerPbpLkTISKkfgBBOD60Fc1p0ubb7CfYrvdEtfClAYL5eIQfMfaaYyadEjqNq/Kf8AmLfJmp6V+M2zezd71Geesy2A65rN001fDtrbFHHo/jXYW+sguBwNJDDRBJKuorZYqWKpmNPSIQYomHKR62oKsfmegWrJAoaVVAr5Dq/vYv8Awl++QuyvjHvreLd6Yvsr5UvtujyfWXQux84cX0MmZhyeOrMptjsHfG5Y6XMZvL123Iq2ko0pcfhsacnJGJK7w3kDVzs8V1Uyipx8PbwPmQan0pjp6Hf5reghAC5+IBhnhRSKYOfP161ue4cTtij7a39tLLdJ0fxY7Bwe5a7Cb86EyVdm49tbF37jHFBuLDbRn3VVZDM7WxDZCJp4sVlK2tSkaRkgrpoDCq7u/qhN4scREIAB0itKccceq2bWxtzHLIPG1GlcV9M8OrF/5ZP8v/bnfG9uw893dsTJ5LrHbnX9RhNv4yYZDDyZ7dm8qiRIsxt3KRPSqJtrYrH1E9PUrI8C1NTESHAK+11tL4ts2l6kGnzHRdeoYpkOiikVz5+X7Ose8v5dOV+MXfO2d97OyFZ2j0dgt2vT53NYbJ02G3jtDG1lDURLit4Charl29V5Nan+Hw5KmVzDVSKwWNvGzBHmrfztOy7jdSoxeIpXSQNSmRQQCa6SVJoSMHoVcobIN437bbWKRQZA/wAVTpPhsVagI1BWAJFRUccdCXh9h5vb+W3FuTrnCZHae2dz11RTRberIaTdm3K7bdVVTPSbT3Ri9zUeRxO+8JR0SJExylHUpPo8jKrt7xoTmyMXkqrKEOtmRdR1KtaijYNRUCuM9ZVty3G9lbx3MQdgihnCgBmpQkqKgBqE6fTrPvD4bfF7dyiizW2Kn4p71ysIr/8ASH1JistvD4+1dW4R5a3dvS9dkJ939cQVc8pZqva9fV46HQXXGwxcextyh7wbnKHhE63aR0BhnYLNxp+lNSjkGlVkBORRj1HPNHtHtrE3EURtnetJIRWPArWSHyBHmhX5r0XTtb+Xl8kupcVHu6tx219/9RmMGLufp/JjfOwsnRBwsdRW5PGouQ21MFI8lPk6OleFjYsRz7mbZOf+X9/kS3W6+m3I/wCgzDS9f6J+F/8Aasa+nUMbvyLv+zI1z4AuNv4+LFVlA/pKaOnz1Cg9egKrU23s+ijgploWyZCfdVTr5pvEw+iFVYl5DwouP8PYtWTv0qcft6DBgCx+KwNKfz6MX0bRba3dS57bWex1aaaGlx+UasdZYoJA2WpcxjYHJZo5Xx89HG0igMtwEYcW97vmaGyLg0bUB+fHpm0US3OllqpBPRmdv5Vdv9rZyneAvDuLbmGy8EUKm9RWD7rFVE0rcB5ZGxcLMx51SC/skMoWFiDUKfsGR0cmNHovlT/Bjqs35z/KcbkymR6j6uzURxuFd8bu7c9BKXR6+YGGp25gqmK6STxBjFV1EZsrgxo3DMFG3Wpmdbu6/sxlV9f6R+Xp68embq48OI2tuwD/AIj5j+j/AJ+iKda0tFjqjP46C7SQQ48VRIOkzjziTSx4ZUZivH1t7NppXkjSQ4UsafZ/qz0hgjEUzoMsFz0NNNQjI7Wz2PRCarDZGg3NQ3t6IakDF5RB+eXSmfj+hPtguVMVPUiv28P59OhNYuE/Hp1fs4/y6XW13aajieTnVHEzKGsFksdakWBDC3+x93V1aqVqSekxSRFBOAelschSyUsiQ/VXaGRbMjBlJBRiwDFQf6ce7C3QPqBNerNcM0RRlz6+fQYbmkZIJJUjfSqyNqEfpCAHUEN7iwH19vF11aS41dJdJNaLX59FvrdwtS7ixWQglVGxWSosihdrIpoqqOp9R5sP2/r7eRCwJ8jj9vVWouPTox24vknko8fPW4KlxNVXZ5TVQ/xXN+Sgp4qdpKeV4qenSI1DzSoSQrRrcWNzf2XHbirLE7n5kDOeliXmqsiLn0PCo6L/AIXtrs/d27KPFV2QXI0+UqkpXxVNQpHCkfqJgooIdLszsQo1eRmJH1+ntctlaojEISQOJ6Ya7n1g6wATw8vn0tKfceMym4c3tHKbaMFdtyasiq6euoPs5456Kf7bIU0kURp6umqKWpQo0cgDBgQQCPe1Q6ROjdv29VMg8Romj7uo9Dunr2udYaXZuTp8lT6iiJUx01JEFYL9xUSTTtUPYAnTG2ojj24VmUB1kDIfX/B15WgNQ0ZDfL16mU28KOrkaq013nqK2nxbQy0ay00Mf7jQS0kR1SSSJGxuWBY34PuyRMdKqBUmvz+zplpFAZicDpc4R5Janx1xYwDIJ9vV08ZaZKaNtWoxTPHGJGVeASNI9n23pGPC1BqVz/mHz6LL9pCsmkiuk6fn9vyr8ujr7wp6KpycuMxqyUtJW0mJyclTNSUYr5mnxtJUSuaqOSRVUsSwRWAP5549jLa7BJNBgncrqNATQcc4Bp0A98utBIurePWyqSVAPljuIB6k4vrqJ6HC1+NqMjDkGyEaNUiolEkLzrJNTVCyAh6aUNTvpZbWU2+hPvzxSzzvEJD2NQnz/b8uHSfXBFa65oUKslQKDAU4+2vSng2DldxTxPWRVWVrkyVRjYqKWup6KN5ANEUfntTwRmSrkjaR2N2FyT7teWxt7Q3Ekr6EyR6Urw6RQ3Mckq20FrGJXKgE8O4jGT6HzwOjYV2xPh58d+v8xN2DmM72n2vmcfjK/KYXYldgqnCUVAKpKjMbRpKqfH1s2AepGhZ8jU1FLWunEdKi+lgFf3G57lrkgR029cgtWpxxPr9nAdSLtcG22JihmeNtwIAKpSi/L+XHH2dBh2V/Ne+Y2zPj9sfoPpneOM632RsLa2OxmVzuLx65Dsmvxmeq6vL0MVDuHLmrpNt4D7SvNBI+MpKeuR01NU2YBSKPbLRrqVp1JdzivDh5f4fn0JpLieO3QwEKoFcccn/J1Rp2LvTdG5N3Vm7N07o3VvLJ5aU1Mm4N153Lbi3I+o+qlqs7mKusycstE/pAaUjSBbj2bCCPwigQBhjyp0g8aQOGZiU/wHrHQdg7i8uJohnK6upKHK46tpqCpqpZUklpaqKWKndz+94ZGXSy6rEH6ey36G2DSSCFVkKkEgZ4fs6MGvrl4lgMzmHGK46u7qe/stvjfR7W7P7AzNZvHJ5zzTQ56etyGJw00jRTU+2MXTvPM2IxmPogsVJBHBHAsKACxPMSyW1zEJZLSAPEvBqZIHA/yz1P1ku3Nb2lrdTCOQoAV9DQVHrT0NM9G0xvzr7b2fvmj3D0t2/gNo1sTU8tViMXlfDT1wptJnpMvgJxUY2rpKpQVKVMdn/s2+vtHJNJexm53C0Zbb8NFpnhWvHp2bb9tTTaW1yjXajzNT+0df/QsJp9oz1iJX1dCTVoKympp0rZvu4qaoZRrEphi+3lZI0YgX9XBLD6BUoRQyuf8P2Z/wAnQmDClEhFPnjqbLt6mVvt3VbqCkkMNQXdg62Iuj+Qya2J1XBH4tx71qQMe7q6xnyUZ+fWdsKsVkpzpSGGGMieKaZyVRQrfR5XlIQBnLEtbm59+fNGZuvIpUMAnWakp5zM1P5ZZ9eia0MBjUC5XhxDHIqsVNje3tj6aN2JANf2dPfUSKqg0A6fUxkKaXEU7Elf2piky+O2nUTLIzs4+vJsf9f2pjgjAHH/AD9Jbi4NdRpU9M9bSUkDyvFDkamVjJalWRZUkcxEhEp41UBgYzp4UKxP9b+3fp1FR6/OvSVr2XiBX8qdAhu7GdmbsrhtXH4UYnFVkBrKrK1cVBUVMtDEEWop8ZTTQV1HPPH5AkjOWKgi0dufbotrdU1sCadNfX3LMIyQo+wdLvbnUWKoqLFUif3ueTGUrU89PJn6jGhBp9cVLHt+rx9KkZdbprp00BjpC+2HMQJITH2Y6dSR8Eyftx/xfSvp+n9nyRosmxKTIKGMxk3Nk8pnNbMzBjqyWQq6eU3+gcD/ABBHvalsUQgDrbyxggs9R51r0IeH6727iiHxm18BiRojvFicbjqQM1lZg/20EaNYqL/g2901KGII6uZm8NWQinS4jwdKikRgI2n9IpYU0ksp0g/t3JJNrCxPt0xDT6/l0n+qfWVDCg9T1ybFzNpiWqVFMZY6qbzSRut9IhUtTxGzc31WH+JHtI7vlVWhp59LAynSzOCOoFFtrKQzSyZXIU9bExYpFBj6enZnYhtZdHkdmW/045PN/r7ZSJmAGtq/b1c3QRRQKftHTyNtxzyalVUSHjTNHG7sjD1gaAgjcECx0kn6e3GtFopLMGP5jpn95yAntQqPTj1Po9sYyhQiERwt6UKmNYyVEgnEbqiCRow7kqedN/pck+34tttQoJTB6Yk3i8JokhFD5mv+Xp8aiovGRLDFP4tQRZWlsF1AjWVAN1HFz9CfwPdksIlaiikfl0w26TlWZ8ueOOmVqbCSBHNIsXrYu4jE8bH1FSP0hl/rpP09vixYEaGIA6RSbpAR+pHx9M56xUgxkqLHXY7GCsjUGeenlq5aBGvqjaFHpYakRfk/Vh+AbW97+lvKDRMNQPTP1+16iHiYgjjTqbPSbRrpK7BUuToMrWCjo5cxiaKkyFRNBTVwleAS0uXoPsatJkge4iaRlUeoLce30huWVq3Sg+lOPVJLuxTS0cLnupWvA/tr+fRau5vhz0R3ntjHbd3dss02M2vlk3NtqXCyYnDjbGchgkg/iOMoqylbERB6ecrNB42SQFSRdVYFM+yWM87XkluqXQQqHSqnSTWjAYbORUGh6PbPmPdoIlt7e4kktdQbRIAwqPQtkYxg9ApTdJbD64yNDiafsvY2Ul0mHG4XN7m2vjNxVawQyE00dJHmZUq/FGhMhjROFNlAFvYbvOWdxeMmwu2nrgIe1v8AMcfZ0NLDnfbtQ/elh9MBxde5PtPmM/b0LWOw+GqNu0zxVeGqoJoYKykOJrHqJ5Ia1BOilo6d6aqQIqklnD6WUrqDG0a3liUu2kqol/EpPAgkGlMVrx6lGzvvFtlQLIYhTSwGCCAQT50IOOq/fmJ0/it2YBq2kjhjzdJTVTYbO0rpBlsRWKmpFWrCPLFFO9tUbWQ/kAgWL7jb7O/SS3uEowNUYk1VvIgjNK8QDkV6XrPLDSaFhqpkU4j0I4cPPrXF3d3rtbe8VHTvncVuurxr5ijzmJ3rtiLNV8VRQp4I6CoyWTiptxRNHVI0avSZBVjsWUkWBEPKu18+8vzXkO6xyGyITwmEgdTk1IoTgihyB9legRvW4cob7HDJbNF9RVtYKaGqOANQM8Rg9Lr4z90UOIx25du7bo8js6LbtfjuwKSk2/kK3M/d5PbeYpdzyw4vHZvI01VFRZlcRLST0r17mRKt9EyFhaVEikvIbiK/RZPFioRSmVHacfiB8+gLKYbGW0n26RkMMwINakBviA41U/PraD64yu3t79f4jfO1K5Y8ZuzC4rM4ZjNTLUSU2bp4qtaRlid5KOei8jQtZXZqiCx/De4jlsFU3AJ0gcPnX/V88jqaY72VhAWUMfPjTHHPA1/IUPQs7V2rUV1P4cpUTCoeIVUFa7K0kk9PU3hNRTyF5nd4ong0OBfVcngD2E+YOZdu5Rs47vdxOUl1KpRNVGAqNVSAK0KrU8TXy6N7TbLnfLn6fbhFqQgsGbT2nB08SacTSvD59LKmghiq4aWqcrU+KumpqvX4IIlhdY6eOohKOhQlmAICjxpqH19iPaJbbdrCw3S3mdPHj1JqAVgDw1Vr/m8+iC/D2k11a+GrrG2lgCWBIPdThw/2D1Ko8NW19E0eWp3pZdTrLO0n2yyCllV46pUilFRocMCEZAGv9Rf2vks4iVWVgXbiTxbSa14+Va8OkQunXujUhBwA4DV5HHU1doptqjSvhqqiurqmaHSFpQ/2cMWqKdZlX6yyxX1DTyov+Dd6225Ip9cM/fTgQKU/z/IeXWpb9pY/Dlh7Acmp/wBVOkFFXVdNHWRSTL5HyEbKtXKaOokNRVMxkjMqAy6Gc2VSUIsb8+1EwA8QaTRaGoNfPh/qx1WM1C1OTUenAf6vn1ru/wA0LqXdPXXdFDlWwEmK2DvKKt3LtuehokosPSZ/OZKsr9wK+mFoBlcjVSGsdTp8iuzKCoJEk8u7mm4bdF+l4c61qtNNc4anzA49RHzTtjWG5zP4viW7gaW1atNOK1+Va09COq4spuOki2/Dt/dVV95iqKsknxUkQhkzeFr5pA8s+Ekbnw1FSwaahe9NUEEhUl0yhbcQJN3SRgvpx5Efn0XWN1JAVSGQhdXClQc+X59ANnEeiq0r6CYRD7lpIKiAS07U9XTSLIDCrMtRTEECSPUQ6cflT7JYHUs9vKK/b5jh+fz6GMuvTHcoNL+dPIjP5fLrZy+H3yw62756EoNwdj75wm1u1uvxSbb7QyW9d/bY2/hcxQyQSRbY3ZR4XMtipJpM4tHJ91UR1EwjropA0ahkZorutlfY9xlsbOwlaCaRnRk1MtDkoVphlOQ2rIoNNc9SVZb0m72K3V9ewq0SBSr0VtQ/EGLfCwxp04Pn5dDc1Xs3suinzmwtzbO3rgIHmxVXm9mbgw+5cSKymLQyo9fgq2spKepBAUgsl7XF/wA7urS4hl8C7iaO4IxqUgH9vT9ldW9zCZrOZZrcHNGqQfy4dEk7K+M1Nums/idBQ4/L4ytjkrGWGoE9DPGgkDslbTyL5UkAJVkbkiwva3ti2kurR3hiZoptOGA4fMA1Fft8unZ47a7RJX0yRVypz+2lKjqrXt/4X5um+/kxl8cx1NTVcKzKYpkLrCZkheIsis1ibnjmx+nuSdp5m0BDP3eo8/nT/J1He8cprPrNudLeRHl6V/Pqu2piGFz39yK2aPGbkxlcaHI5moUNHT5mVI1loq2oYeWox19IE7BvE3rX0EgD8FLmCO6gUNbMtQB5g+f29RkPHs7l7SckXCtQ+dCPL59GR2Vku3OmscNwYLJ5HHLXpTS7u2/S189RjsksZmMLZbFw1klBuTAOsjiOpTWNMrC66uQhukWyblfR2W5W6+NGx8F2AxwrpbyPkQcGnn0Mdq/e1nYSX+3TN4brSVVzg1pqU8RTzGRXy6NbsT5Vb43H3BQdodcx/wBw9yVGJ24m+otuVdZi6CSXbUkkYzNHW0kcLfY1lG0cctHO7Ey3GiTV5Avk3O42Pb721ml17ZMCGhJw+MafNWrkMuQc9I7fbbfe721ZIiL2P4ZB+EedTwIA4hvs6XPbHek24MjUDMTV29tz9i53L19ZFHpXIVGQzU00WOWhMSLGa+q3FVRiIlWFkbUNIFwftVrcXFwZ/CIZqYzViTQ/Ph5efQu3i4gt7RLSKQFUPnSiqB/n8+thf4MbR2H8WOouuNj4Xc2FxfZS/cbp39uDbWdgy9bvje+ekhrc3Q1hxtDU52FNtPBDQUEVNdRBRrJGxZ2ZpZtlFvCkLmrgZPz8+ohuZfHneQD9MnA9B/qz0v8A+Zt/Nj3h1B1ltT48/GDM7sp/lZ3gaPEVWV2+mRnz2zdpbgqP4JB/dz7qko8mnZPYuWlFDh/LTiooohNUraU00gTy3ADeEj/qH8sH0+fSi2tGdWnZP0V8/s/yDz6rUi/4TNd2ZUY/enyA+VW29o7n3NTQZTce0tldcZPszcW262rpaWuyQ3PuPO7825DuGoxtVUyRV1fRpUxNIjSqzxXcGu3WbSh1M5ATJxX/AFU/n0X3V2qkFYq14CtM/wCz6eXQ9dP13Rvwg2Fk/j3sntWo3RithT7xy2d33lqGlxmW3FWmqqKqsyORw9DkspFgy9HEqpS0886xQQBRIXLN7DtzvMEbSLbQNKA+ksooCa0rXAPqaV6NYdqnlVZJ5QgK1AY91PkPIdFF6h7P3t8jcDv7+DYykxq9mb7xsEMOVymNw2LrmqM8tbjomrsnPRUdDT0NHRRtUTzzRxxJFa5JsAJz7YXW5cr3tpBEpvLqeJVBIX8QahYmgoF4k8Oh37eXljtnOFpfXcxFla28zsQpanZp+EAlidWKZz0K210zNPU4XHZGno46UyPSMkUiRmWaGSVaVpIS7PLOUj8cZYBQh1BiefeF180UpmklcrchSBU/yqPs6zWtlIjVoFBhahr6Y9D9v+To4FFjOu8x19m8ZuiF6/fWQnp8fhlZKiB4KP7imggWiliMUCGFhJLUOGc6UAIAsfYm5VueVLHlXdZriFm5mmJEdNXaBQJQ8BQgsTk+uOgbv1pzVdcz7Sto4XlqNayHtOokHWGHE4oqjHGoPQ1bB2PX7VoandWyqmu2nTxolJXZKjgB23uLILBHDkNv5vCVUc+39y2xszmVK2J2ZZbq8ZVnVRskV59NHe3uoxFvieunVgkavJhWuCPl59Nbt9K101pBoFyE+FaatPkSvmCcZB+zIrTb8zOgPjh2Bv3J5naVRi/jB2x/FZqs0ldFU1nxv7IlhmYq1RDCcpkujs/XlCSzpWbanJ1StQAs4l3kP3Ov7GWS13HXd7ehoCSPGjFadjE/qKAMqxDDyJ4dRTzr7ZQ39ut3YBLe+YVNAfCc0r3qv9mxP4lGn1Xz6q/763l3h8W9x9a4utwVXjdwVdfk87kcDElHUbb3bsaOCjpaN8ZnsR58BuPFV01bJLSV+NnqaONkBSV+R7yRtdy2vmGwSeyvElgNakHKt6MvFWHmCAesc77b9y2G8a3vrZorgcARhh6qRhlPqCelluHvql7jym5djbMm3Bgd45XofsnP4vJTslHUUNZj8PS5+DAUMyTM8tcpxdTG00ZVRr9BJa4L47R40uZXIaBHWo41AbOPSh/w9GKXSSGCFMSyI2fQ6TTPrUdVh7FfrvZcmDq+zttbk3xk8g9PW0uy8Vupdk4+hpZwJqWo3HmqfF5jNT1dQXD/AG1OtN40/XKzMVURvWUuIANI8/LHkOiNV8MRtKxDMagef2n06ODtDsz4nyZDIwD4o7npa56Slnr5Md8lN1hHXyNpESZPZ+TEDGSQuVOrgjn8e0ZLeGOGkHHHj0qyJz3d9P5dHp6h+N3RPyY6w7S3p8ccn2LsruXpvZ+V3X2X8fOzMxgN5YrefU0rQ0WT3r1B2DhsRtnJ1WX2VXTU9TkMNk8c0rUqtLDUsQENJwxtZHQ0IGa/bxH+DrdpJS9jilGWJFfI+o/Zw+zqtil3OuByIpJ6SatlqKxKejx0My0plmUsjpJUMkggp0VSZJNDFVBsCbD3WFCEUg1rn/P1eZo2dwwoFanzJ9B9vQxntjbGFi0V/U2w8u+gf8Cdz9hxTsw+rSS0ecoY2J/wjQf4e1MTE0UNUU9P9nplwppqSnyr/sdLzpvePxa717AxHTndW18j0RiOx62i2bt7vTr7eOfy1B1burOTjH7ez2+9l7xGZpN09efxeogjyq0lTj6+lpHeeKVjGY2eWz1EOR3k4+3556TS3JiWoFYhxA408yPs408+iP8AdvSm8ehO6+1OkOwYqP8Avn1VuXcmzc+cfKKrG11Zh2lSPL4yp4+5xGWofHV00n9unmQ/n2pt51uLZpEHqKehBoR+RHVLiJ4J/DLVwCD6ggEEfaD0AFTRPkp9o4ehpmqKt6KkpIadPUGqshkZ5Y4lAuykmdSfxY39voSzN64/wdJzpSMVoACf5no5k+ydqbKxWHx1BR07b1p6PzZTMo0hq6hZbNVSI+q0MCVv7cRAvpi4P19v3stgtlDbxQML3V3PqwRQ4A8s0A+w9JLJL6S6muJpR9IV7E00INeJPHIHD59B3trbs2KzVdkp6laypyDyS1ExdpJJZZ5/POZpJPXIXb9RPLG5PstLDwljAwOjRVo+pukLvan05emFIwppK+rkQyQoEdIgQD47soBOu3JHHt22JCkHK061P8RI8+llhw9LFDC0jSSRVMk71DwQxSM+iGGNR4nlAjhjh4Oo3LE+7oR4oYCmOqH4CrUPSyOVKRXR2FgXJ1tZjpYar3HPAH9fZrDjSw1BRk/5+i+cagwYg+X+x0fvFywZWiw9XVSXeo23hwrjkxp/DIASbatRCKR/gPY55emU20hfijtw4+R6jXmqN1vIY42+OJeP2kdD3FX0NPFT0dGo1GbH+NAqs96elq4EuCLFv3A3szhUQzSgr3M5P7c9EkxaW3jGonSgFPz/ANjr2WqxLQ1lPCjXneSciNSGFRLTgEoE9Re8IN/qD73uA1WUjDh/L7eq2ZCXUTHLUAoflw/PoDM/srdmM2/ksZktu5TG1K0UklXFkqKXH1cYlxjurSwVgin1O0EbAlbkPcew5LPayWVxCkyFvD8s8AfT7Oj/AG+2uo9ytrp42EfiDypgtxzxFDUdFP7CFXTRbUzDpCFO08fiq6lmlGnIUsE9RQVVLKgJBC+NWVv7Lc+4+JBkK14/yPUvuP8AF4HHof8AD0Xbeu1cnhpZoqiiqDjXMdZRVjqJoDBIl0Z54dcQKA6GJIvYH2ojkHmaNw6Rsi8VHZx6H7pH4KfILsN9v9jZ3r/dnWnS9PJPuHL9s7u2xX0mGTBYKIZKrqtv4aragy+7ZZ9CRwijjaEmUSNIsSswamkXQ6g1YimOOenYEZnjNOwEEn5A1/Pqzzamd6pyT7UzG/uvsVUzbfrKI7r3RicQuY3PlMXhZDLS42HFRt5UWaaFY5Jwup0IUjTe0LzJvNsLja43P0yOcA5Kk8KngPz6yWtxsN+ttukdsjXTIO/yXHEUyT6Ag06C3dWN6Zf+Ibprpt34FMzlqrJ1+3cHI2BpM5BLO09JHVwV1MtbQJTGVogI0jbSPTwQfaKDct5ijG2C1ilcfC57tFf5Gnp1e42fY55X3iW+mt0/Eq9pcD5cRWmeHHr/0bLa/etBT10VLUnNUplcxSyRUIWEqrf52OaKWYaHCkBmDEkAAckgIf4yWoY2YV9RQY6FHj22kiMgEDzBrXqT/eLbE0ZlmlycbRsnlmEFahKepFQkwJ5ElD3AH5tz7Ui2NBVhQ9Jf3ipqTGQ4+3/UOlJisnhsoksGHlr4VnhlRZ5KJozTBYrLMr1kFRTvKhIZfIroWtcEXHuy28XcNQ1ft6o9/MBUA6elEKKvlhpUikjSSKFWWodIqiSRVi0h5IaZKamMjGzFQoh9Vwo4HvclomtZDOwA8s0NfUeY9K9MpuNwFdBbqxbFSBUf6UkYP2dJKuwFW4kp85uGuOPrqwyQJ+1jHViROKOOqpF1R41jCV8b2BjJUtyB7usKIFDsWBPl/sdMPJMzV0AEevn0nd01q4bbO4Idl5zrig3bDjatdsNvKvaPbVJlft/Hjxm3g82R/hcM5UyeLVMQpC/X2sBhAzGQOkEhunPbJTPSIwPYO34tsYem787e+OmX3PiqyjzbVO2s7QbSwmIyFAivC9FDuHeFbkamajqw7JUsKdHVh/k6ng0Zlf8As4zStMj/AFY6UrERRpG7uPEf6q9cNxfNL4o7ZgqGq/kb0zJlIIZ/Bj/9JO2y1TOIpWipjU0VRkRTLMRoMhRlUH6Ei3uhjn4UHWz4NPi/n0H9R/Mr+DuNRI6v5HbGkdY1+4hxi7lznjfQmuJXxm254qhkLWDKQGA1fT3bwpiK4B6sDCCQxr0jsh/Ns+A+LkeM9uZvJTQhjGcRsTeFdFM68+OFnw8EblgOCSFPHI9sm2uGrmnzp/g6faS0VRgn5VPQcZH+dj8LsU0j0s/cmamC+RIqPYFMisCNUf7tfuGieENq49BIFiR7eS3kBWpqw8/l0kZoiW0AgEcOPQY5T+fF8b1eWPEdT925iIxFQa2PZeE1M90JgkGdrpqfWhtqCkj2+LdqHsGr8qnpO7qBmQ6eg0yP8/LZFFFFDtv407xqo9bJDFnexcXTS61BMbTT02AyUk5vyRqJ4tq90W0LHUQAOnfG0KNLE/5+krXfz+92SeKXB/F/atKxWTRJnexMvVmORSVRwKLB49WUAH0m4BJ/2LptlQaQc/b000zk1KitPTpF5v8An895+GaTG9TdJ4yTWh8lRV7nyslPEFRSCsmYooZBr+rlRYfQe2xAigBjx+Z/l15pJyyFKBfMaR/hPQPbj/n0fLDICaGjqekNtxMJFeWj2yK5yoACyEZTOVKll/oODfkH3ZLWNSCOI+3rbPKxIP8AZnyx/qz0m8f/ADKv5kXaOxN49n7Rz+4sp1b12xG+Ow9jdM0VfsvYgenido9w7pxWArcLtuo8OQhcLNNHKscqMfSeXWUojM1aD+XTYiDFVVKVx9vRS9wfzVfl/k53p2+VHY1GHZoo48QlJjP87pVljjxmKpiwYj6c882v72pgcKdRPVvp7mNiqw0B9QOgk3N/MF+Q1ZUTY7ePyX70qZo445DAm8d0UpKyRiSJGgoa6khBkQrfUBb8/wBPd9EbKCiEg/P/AGeqokoLCQgHoJMj8pqPcZV907y7l3PUStIK5K/dmUlim1Mqqyz1WXqKhy6E69Q44tcX9+eKLQumCr5JqRT5U8/tr1oJcF3pcAR4oM8fOvy4Up+fQt9W7z6ag3dhMvjq6i2Nk8RNjs7S9i7wzu5cjh8TlaOamqxQV8e2tk5rcHmd0aI6YRB9RJKqnV7LDzANqngnis3N1G1VFQCxXOPQHhU+vS/+qFzvdvdWl1uUQs3QqxoSoDCmfXHkOtpnDfzBepdi7BwlfsJcv8gKOjw+LjmHRQ2xuvKLHSUCqVGzdw7r252DS00H2boVkxbGJFVWfUReFZo4t23W6OuO3uHldvCkNNOpiwXV8JpX1z1PEFzJtG0WMWiWeKOFE8VR8WhQurTxGqnQP5X+aj8W+38Fu/G726q+Q/UlPs2kpKrdu4N+9UnGQ7VpshkJKODI10VPlqnPGiWruJfBSVSRKbyJpGoU3DYriwazW6u4BPcyhIQJFrI9MLGPxEiuP9jrdpzHa3K3E0ME4ggWshaNgFUmlXPlnrVV7S6EmxvaOdqNg7lod57GyW48tuHG71wWUhTbGX2tkKmoyhzlBuStWChxcn2MpilhrBHLR1StFKupdJmXa90S4tYIbqLTcBACCMggUoR/qx1Du5bZJazTzWz64C5IYHiCagj8j9vQt7O2/wD3D3LgN07QyVLU7DCpi8pnc7urGZD+I5Wtg+/lxOIrqSGGXKLRRMsckhghhkALLYen2Yi3iuEuLhQsbQsMFsuWNO1acAASanh9vSQXM0Bhgkq6Sqcj8NB5n5nAHWyJ/Lp3TS57qmv65q6JjmNmVNLmdu0cckKudk7tpUr8c8cgl1mChrYyUCt6fuYywFj7hXerFjebisSmsUzDHGhyD9np1OuyXhO37Y8kgIlgU5yKr2kfyz1YhCuXyE1FlFieGeepiioQJWheOngKSya2OorJN9udTWGo3JPshey+sVPHtQ8ElAVcBgacahgRnPl0eNdJbK8Kz6ZkBNVqDU8KEHpUZb76jxQnpqeRp6pSzNkXkrpMc1VNI6FLyExwGJWsLfpIIAUcmTWnhqkNtEFXSKCnwjgABwAAGB6dFMNwJGZ7iQmjGp4ajSuTxJJ4n16hbHtnp0wmfd8ktPZ6eqnD07STNNzAJaeeKSXzqiqFbUC1he31821wzeHDdqryDKknhq4gEZzShH5Hrb38sQkntCVQ/EB504GlKYrg/b0K9JVtPGtFXU0tJWKKmMoZvIqSStG5YVask0MMcgVuWAdSdQuDbyRu0KtNH4bx186+mQRkD5ft6ZMiK9IpA6PQ8KfkQcE/Pppq8VE1JVTTfaZIGyivqClfHTwzHwVcVAhleRC8uvR5bCMqbA83eQieEq1DGfOta+WPtzx9OHVGrHICoKv6cPnn7Pl69VVfzT9hV+/+jK3eeAhqM3nuuaB6/blCYZ61qqiwVFUVGdx4kTUw1YQztFBGRZqReFB9nvLc7xbmVYEQMqxgkk58vspwoD+XQe5os47jaWcMDcoxkIFBQfi+2ozU+nHrTyzfZGQeSerpZf4lm5Yp46Zkp0/huIhmjZDJT05WQVFYEf0MeIydRZm+korZrMP1MKf2n/Y6ilbkwZhHePzp/s+nSq2tuV947bSSWRTWoBRZaC+nx5CFCY6wIR6VqkswP1BLLbj2XXW3pDMDSijKkcaenR9Y7m80ABbJww+fkekzlkqw1TjqkHwTU8FLPDLdlbw1ArI2MdwG0VChl1XAPI59txsqEsrUJNf+L6UtF4iqHFQB59ZNkbw3/wBVZ1NzdX713PsHPppYZTaeXrMNNUKh9MNbFTSpSZKmt9YqlJYj+VPtydbW8iEN7bpJH/SFf2eY/Kh6biWe0kMtjcSRS+qkio9D6/YerROgv5vfZfXsWP2/3f1xgOztsUtof43s2Ki2FvOmivIxdqCmp22bl2MjlmUU2PLkm7ksT7D93yhZ3LGTb5fCl9Gqyn/KP59H1lzXuFsohv4VkhH4l7W/zH+XVkG1/l/8OfkPEseyuxaDaG4auOSWo2V2pQf3OyBEUL1NRBHPVzS7ZyKRLGzF6Wvk0oC5CgXAcu+WdwtXr4QZeOpc/wAuPQksuaNsul0tNofhRsfz4dU1fzAOvdj7Z71we5Nsbg25k13Zs6gzWcx+By2Ny64zI4+qlxlFUVtRjamrgUZTExxNErPrcQlrWKkirl2+u/3Xc2s0MisrlU1ClQRmn2Hz+fQT5g2+z/fFvuEM0ZQoGYKQe4HiT6keXy6RnT/YK5CnXbOdp3qttUKO1Jno1jNTssSKyeVHlkSGuxdXbS+NkN5TzAUk5JLv9kJrbw5CRcClCOJrSoP+fo12G8ktrnxrZVMD/EG+H7R6Hy9D59LPEZvbuyafM5HCY1oKR2nyWSk1QrVZyop43eOCKOZxFS0aIn+T05ZgjsWcvI1/ZOkF/uBs7O5uC8qgKvy9SfU+p9MDo/lubDbBe3tva6ImqzcMnhQeg9B6mp6CnF9vZ7d+74pMhQY3Ez4mSnqNn5rb1M2K3HiKynqlyGNrZshQSxPmoKFn0wGRTNEPUj39JGEW3/u23tJ7S6YTo+pq54Hy4FTXNc+XQIkvm3G6u47mBfAZaLT5jzOQRTFPz6tq6U/mnv07tSk2p3z0Tgd41VCKiTD9nbOUbYzm4oYoZTTx7kkxtK0eQqYa9o3nyFN9vWrFq1QmXS5Zurjm6e/+r2fd7aa2Y1kgnjHE8WSWMq6k5wwYV/Z1SCy5Whs2tt22y4hnp2TQuT+TxuCrU9VKmn7ejV/ymdpbq7s+Rm4vnd2skffHYeH3FMvWG25c9i85LLmK3HJQjdqzZ7dVNkaSk2Ft1osZtmN1nZJFllISWljcLNs3rbp92udvluQN6QVMT4anquoDVQeSkkAgnBB6Sb1tV9BtNpPbQE7Mf9FTK19G0k6a+rAAkU4gjrZo+R/zD6h2T1xSL3hHnurcrltu7nhgwmVoJKDOVlBBQRUdflds7io6s4fOUuNqK6KOWjepaaeWZKeNZJHCkc2l5BFBdLcuVDpT8zUf5eHEnh0B3tppJYTCofS1fl+foMZPAefWoh29Td7bg6Q733xtjAU83Q8/ZHXey8lv/c/X26tq72yOZ7JyO7p32nt+t3hRYW0mEptpwxZ+sjp5fE+WhpY5dUsnsKWu2z2yWct29VSoGCoBNSacNS4/ECa8OhBc3cEslylrHSZqeYYlRQDGaNX0PD16AHpHspNyd3bP6d2zXU/92Nj9cbo3PmJMdWQvS1256mTHYaGkcROESXBQzyJpkIZ5ahtJ9IJjz3knNjyVNcrIVc3Uajjiocmn7OpN9lbZLvneKKRAw+ilYj1ygAP2HqzmfOVNHj4KrEQPkspSw0slNShCkDVgnVvLkZkkTzGnJZw5bUqE3/qMN5F+pLSXUgjtQe4k9xqM6fz49ZlIFiVIYIy0pBAFMAcBX0/2Ohx2BRy7gy8NTW+SWKhaWtjjpY0ERmqUL1ymWdnmjklVfTpVrxlv02JLNu6wQysjEhSKVz2+f504fPj03eI6yIlFAYZzTI4fIivGp/b0bHeXdeS2l1tT9dR5RJ6VKVMzS4eShpo58VJImQ8CmeEeecSU+cqWYBjEZNT2u7WFl/zNOdmh2mC8D2wZW+GhFA2KjJy7VHAGp4noJWnLls28Sby9rpuWBUnUSGyuaHAPYoHnSg8uqje2lTMJLXZBIUq61pYbypCHrAJEkkjVdP7RB+jLZje9/r7IrO6uFk1qxEX2niP9noR3MERQw6av+WAft6r07M3Ll9iYeq2t/DcP2P1nLXzVFR1dvuiq8ntiGpbmqy20q+kqqLcHWe4KmNhetwdZRTu9vOJ0vEZ69v764u1gMly9rfGpWWMgMflIhBWRQeIYEehHHqFOftrtR4jCzS6tBh43BIH9JGFGjalKFTX7eiePBsKbOR9m9Rbxy+ytzbQwO5Y5uqd/5DH/AN5o6bJUMtHXrsnsGOlxG3d/4ymoKieQUs8GHztowkVNVMTKMgtv3TcowbPdLZZEfSPHhB0H/mpGSWjY+ZBdPmvDrHXcdn2+Nhd7XctGyVPgSkagR/BJQLIvyIV/QHoPp/j1tnO7qqszjvkDsdtv1tQ+RxuS3Dis2m5RSjxPFQ5vAY2GshpMuokKusNRNBqUlXsQPYwW5EcXhmBgBio8+gi0LSuJBMpY+poR0IGM6Kwm0sxlKp+xqzchyNKiQptjr/J1oeQTJIxSefOwJoX6C4B5t/X2meXXGkSK2M1p6+XSlY3EniuVzjj/AKvTo73wFztT1p8q9gJQRb6xqb0xu9Otqut3Dtf+72Jq6Pe21MpjUp6qdMjWlVqq3whFa6s9v8PaWd5DDcKFGgxnNc1Arw9OnYo4Umt5GdhL4q4IxStCa/n0RfsSHZv8ebMw4/eXX+YRqmizOEz+3K7IYuhrqKolpK2uw2WpH+6NDkqmBpBHNFriBtrYW9qbUOURe3wioI8uI4f5umLgL4kpOrxQxBHlgnPyr0GmjDZaVwm/tryEg6PvarIYpiTwC/3+PRI/9YuB7MIgqcEp+XSMtq8+p9H1TubKr9xgspszLzFWaGmx/YuxIqx5Im1RulFXbhoay4exWyEn8e1LTRBPmP5dMFHZvLSR0aD5o7Y7T7W7mbtnE9e74zDbz6v6rXdeVw2ErNw0H98cV1/htsbnhOUwa5KlnMtbhxZi4LAn2htmERujwjMjMK+eqh/w16VTgyJZcTKIgp+VCQPt7adEr2aw653/AD5HdmAnq58BhmnWlctQT4aqMccCpWUtdBC65PxkwpCdJV5C1/TcPJd11Oi1OqnTEtq1EjfC0qelrtjdtTvPK7w3RIjUkFfX0NDRUrsrGkxtBBK8FPqBVS5aoLOQdJdj7TTqVeMO2aEk/b5D5Dy6UwOFEmlcYA/1ep6UVP4UeR2BF9RGpifVobSf6sA3+sfe9Y0Eg1IHVwv6iilM9BZuEhtwwFYWqvtqFZWjQANqqakIxXV6RpRDz/h7ft21RuVFM0z0xcKBIvT5KZxRzGlsjN6EZ7Eox4A9JswUDn+vtUisa+QPTBpgdN1ZWTrTxwu2piLyMg0xsdIBI5Ngfa9C8aBEbtPHpI2lmJZRr6PRtTMyrhdqTKxaR9rYuRE1Ehj9vLSsoP8Ahpt/r+xbyy1fqofPVX9oA6AXN8WmSxmp+ClfsYmn8+jUdNZGny+7MTUVMtIsVHHHlDDkXRKepjgSJ/tWZ2QL5CxUsL6f6G/s/va6Lplr4hGKcRjj0GLWNa2wkoFZvP5ev29GZ3nmMLuDcbZGHbVPV5vPY6TGVeGocHJS4dZPIkKV9LU0OWjq5queMsDUOIwNN9B+vsn8O4j2iaCSdjGO5WLZHqKEUp8v59HjiCfdYpo4lFAVZQtVyKA4Na9DbX92bLraHK7Z706sqmirYoXXKsTuOCCVMZR4X/IXq1hrMbQMlJEVhp5yI2LEC7H2A1tLgRCWznBzw4HJz/h/Poaw3cIYw3duVUUoTkYXiPTA4fn0X7q/4bfF35dVvZuNpO1KnrCLa+RpJOtBFXY6aCtwlTSTVufppdt7klpc3mGw2WU62gq0aFGtYgqfYevru7sxCWiGo1Bx6HHDHQwtkt7gFK/p0FPtOTx6Px8UvgD8Yuhdxw4zv7e+T777VkoqfIbP2xtHE0FVQ7VwmXTHy7WyuZo6mDMx4OsrKLILOzZCR6mABhCscihXVozNEsjJkjPoD/sdJzEgk017PIeZHz6Hr5YbZyeM6l3JmOkvkJWZ3F4aBdvb36x31Jk9w1mJ27TVxp93bgwlDUw0FbWbjxlPylDBpqqqBCPJeNQ1kYBCWNOPHz/P06VCPUWWL+0AwBkH161Sd6bg3t1lv/eu39x4XMUs1ZVruPGPk8LDhsi2291J/FcHkY8XNHNFQ09ZTShoxTzPFH+hZZANRLd0tMLJFpBf1zX8+hJy5urwrJCyM+itM0oD8v8AB0ElfuzdWZhq8g1HX1VDjKrG/dtVSyTmKnra6ClLtKWZULo5C+qwNufZbBa2azIoVRI1eH2VPSvcL6/a0unq2lRwJ8iadf/Srqqf5l3yp3Jkq8DeHVu34nhBgnbadBAfOIfN4Xerr6y1xHJGrpoJewK3PsgaKO3QDSSa8OjpLiS5LmqrjB6ATcf80H5Y1EstDJ3FhMbDI7UKPj8PtGmcAJp8n3JoUqUZWAOu6qCL3+t1qRwuoIiAPRa0kyllM5I6B2q/mX/JbHNUQy/JLLVAm/bkanq8cv6IvHoaWnpvTAhFwEuD/X279FCxDBmB+R6TPc3A1KU1qflw/PoId1fP7u/cbytlfk92Y40tHFDj93Zumpkhd7ukaUBoWUtdiTckqf6m3tR4EIGnRXpKn1Z4uRQ8P+K6BTKfJnNZIEZPujsvMmSXyyLW5/c1YjusmoPJ5sk/kLAXuwJW3HvYiWukR9vTwUmjMO77ekVW91YCqeQVef3dXQyFS6aagvJpBJaWWatDTli31Yg293EaUNFFfs6Y8OTxQ5SvHi3D8v8AVTpPv2vsw3YYrc1RKoKxNK+LCBSbcB1ZkuhPPPP+tf3s6mpTy+XV1hCglIlDHj1Fk7hw6BkotrVekosd6rJwhyqEFTI1PSDW1/zx70UP29PgAAVHWFe365YpIqfA0SJKEUGoqaioKFR9R6Y78m4+gH9PdSlfPrY/w9RZ+2NxzOWWlxEXoRNK0ruh0KFBKvKVLHTzxYn3bwwRWuB1avUGftHeUsaRpVUVOI2Z1enxtKkgJPIZjGQym/5B90MSk1qf29erinSfqd77ylPk/jlWjEWPhSKIW1XtZI1H592CgGua9UKK2CuOmibc+6ZyTLnMm5Y82qGS7Di90tYgce7UH5db0rwpjpvkyGYmIM2Rr5SCf11c7AXJvx5LfT+nvVADUDPW+sBjqpL65JWvwdcrt9TwD6m/Pv1B6Dr3XRpHJ5B+t/pzfm3P5t7316h9OtjH+UD/ADc+o/gb8V/kH8ZO4/jhvjvXanefYGS3JnRtnMYimxTbaz/XWH2Fmtu5XF5WAR1E1ZR41yJPKoCTWsCur2cbXy/uu8JcPt9m0saEBqCtDSuT9nSe93Syso7eK5nWOQaiCfOpH+AjqlPdFXs3Cbn3JmNl43MDBTZrLTbGxm6kpf45hsBNWTthI9y/YzVFHJl6PGmKOcwuyTSoWUhW4CN1Zz7dd3W33A0yxOVIrkU8vtHDoRw3S31tb3KtUOgNaYJPn+fHpn7O6iz+E2jtPs3+JHclDunG09bn6qljTxYCvrWL0FKPGzF8c1MVi8pVQlQhSwBS9du3JLmW4tGQq8bYr+Iev218vTq26bO9lbWl6j64pVq39EngPs8q+oPy6TPXPUG4+w8Vu7cVLU4/C7X2ViKrJZvcOaqUo6A1i0k02M2/RSNZqjM5maIRxIoIQMGb6qGev90hsHtonVnnlcAKoqaEgFj6AefSfb9ouNwhu7lXVLaFCxZjSpAJCj1J4fLo3FbsHObZ+K3UfzW6qzZhq27A3F8eO6MS1NS1b7P7IO33y+zs9HBNBKkeK7M2AkySGRSPv6WcDiYAR7cz2+6c3bvyXvUP6Jto7u2dSVLxq2mVGoa1ikKsKU7WH8NSLra6uds2ja+YNrdROxeCVSoYCQjDAHHemD86+vRXZN952Mp/EMVDUU8g/wAnZdcKQmMhw0KvrsyMBpswt/T2aHlHbSVe2nIlHEmhJr6nH7etf1s3JP07m0DRn0qB+Vf5dCnjPknvzF4ZtvDfW8aTB1KxxV2DyGWqM7tyvgICfbVu2s6MpgqmkZOCj0zgj23/AFcu4ZI54HSUxklAQCVPqteB+YI6dfmKxmiaG5V4w9AxB+IfMDiPtB6EPrL5KYnr3N4+r/0f7E3Rt6lzON3LkMDQtlth0Ocy2JMq0cmRodtVUO25xElQ6uxxis4sCbfTUtvvUsUzynw7wgrUqGGnHEVH5UNR5Hr0M+0RyRRwkPbK2oAHSdQwKVBFB5gihpw6HjrvrPqX5k7g3Piur8Lk9md3SUm6N3YLq05LH5Da2/aOd5MllMT1vSRUtFo3TtXFwmSKhN8hkaXySRPPLEye1u33N+zC1mMa0+H4hqp5Ekk1+RJr0W7lbWMaSXcaO5auquntqeICgCnzAFDx6Pz8Bd55frLfewIc3Hk8PBl46jrrcsORp6igraNBkGoY6nx1KRyx/a5mkhLsRZFjkX2CNyl8LmrcLaU0jmRGPrkUx/thSnUk7KEk5R225i7jCzr8gKkmv5GvWxbDh8jVolOM9WRATKk0cEcEb0q3IenlWNyJ4y6fVdR1fX8+000MkrFYyyoGp0ujuI4wGeNXYrWuc9Lim21HPiZMbkZ55pcWFqKbVJpkaOOQyLwwR2iVmUMhIDfUWt7Mba2Ecejiy4r619K+n7Oime51yq2kqrH8gfn9vSOpaaXb01bSZOirP4q1VJElJEGSWP7UkRxsralW031U/wCdcgfQX9k91Ax1RyIfE1d1Dmg4AfM/lWvRpBcL2SRsCunFRjOCT8h/LoTsflqSod0kq5ZSkopao4mOmlnqpZFjWeKqEwWP7UJdNSgozDVc8aXGeOSZ4tRKEZKiv2g1wPy8+k6xSrCsmkBgcajQfIjz/b5dcs/XQUFGmKirYqaJjVVBqf8AJpHmpYIUqEaSrT9hfuwPHTMiaGTk3uT7aklSMmyjDLGFLF6Dhmnd6k8McM9OQhpP8ZlAaUkALU8fPHGg4nNeibd55WkkwUOEWQwV9XPWZl6WJoVWSlKGJPI5UyCOtRZY5IrrE6mxuw9qLAoqFihWXXXPHHn/AMV1e4R3cKSGh0aT6Z8vn1psfLbrHqD48dh5rZnWmR3JmN6f3gqq3O4HP4+npdv7e29uKih3Ft2iwFVBUT1uTmxcGRWkeaUosyIrhVYMDKe03V9uId7mMLaBV0uOLHg1fT5dQ/vNjZbVN4VtKWuSzalIwo4rT8j0hPjh1V2l2lu2qoNjbAy+f+8mgiztRhcSVxNAJ5kJqsnmKp4cXQS0zsH/AHaiNimrSOfd95vLe2gXVKvij4QSASfl8jw+XTeyWd1cTsI4GMde4gYAPGvljy6s02v/AClO2N7V09bvTf8AsnYj1mWnKQY7+JbzyLY5Y1jp4TSUyYXD0tUqozkrXTqb6bDSSwFuObbaIRr4LtMQKqKdtePd50+zqQ7fle4euqRRAODGuacMeVR0aPBfyNtjZClj+97/AOwpqpo3cJi9hbaiiawNjGlVkquQBnHCs9yCOb+6DmgkrotATxpU/wA6dP8A9W0AbXcnHoAOgH7o/kc9xbTxddneoexcH2dBSwS1EO1d0YWfr7ddasYZvtaCvmrcrtisr2ZQiJNPQozMPUPZrZ81QFgtzAyGoqRkelfXHHHRZdcsS6dUEwfBoDg19K8M9U3S0lfsmq3/ALb3Rs7NbF37tnDVuzshtnPxikzFJnszW0uMyLCkrFpp0enwjVTuTrj8cisjMrKSLxGS8U6X8c1pKdSn0UCtMVHHhwNeNOgLcyEg272MkN5EaMONT6+R+Z8vQ9JHD4YVLQjIMIqOMhv4bQlYzOyjj7mtCgKX/OhLgHgj6+01zcCMO0a1f1PAfYOl1pbzTFBNJSMeQ4mnqf8AVToWm3VjsDSx0n26U9HTATUuIpYzDAjyICj1DFQZ6qRPrK5eVx+bEeyQbdd3rFiSPVm/ydHjbnZ2SBAAT5KP+fj02bywXY9bSbar9wYipw2G3nFNV7P+4mipqPLUdPUR0331LedFWneSRdM1QEjaI+UXj9Xtzbb7l+CfcLWzulku7SgmwSylhWhxxxlVqQcHOOk252u/3Ee33N5bNHaXVTCCQFIHnx4ZwzUBGQaZ6sc2tkPjL1/0ztvpffHY3VNdJhZps3lcjh8vja/KjdmUc1OayWN3DhZa7JxVCakpoVRWgkggAcW9PuDL+4503bfNy5o2XZN0E7MscUTRMkbQL2gNrKqD+IgivdUGvU12FtyZtOw7Zyzu+87Y0ChpJJVlVpBO2Tp0BiRQ6Qa07aEZ6LDk+zdlUu485tDCV0W8dufd/b4DJ7kw9NBDnqYwqzGpxkoWOoa8pjWULBUMEDxhLgCRdqsd5exs9z3SL6W/KkyxoxbwzWg7s+gNKkCpFT0A9wvdkF9d7ZYyi5stQEUjKF1ilTjHqRWgJoCKdCd07Ub86N3RjO1+ncRS4zDy181PW7f/AIjk56SukqEVqyix1NJJNV1aoul43Dyy0kmlvGWAYrN0s7PmPbls9wdjfoQ0U4UB0ZSCrVpx9Riox0WW/wBXy1uBu9uCfQyqRJAzFkZWFGBFa6fnxB6sbj+bfbXdvya6c7o7bl2ruvJ9GYzC5Xa2w92KX23jY8RksjV7GpMlt+PLUmX3JXUm5axMrkaqKSxrqOnaZY4yiAVLuF3t9nazSyRzXluitIWFASBggcSfxGnAnoKja7S+u7uOJJILSeRljCmp0k5BPkPwjhUDq1P+ZD85dtfLX+VB3Q2DX+63cGN3v0NBncStXWTfw/LjsPG1j5zb1XWLUVU+AyGKpqyWCeVg8eiWMt5Eu4hh5h27miztHgKmRHpIta6TTj/pT5H/ADdEF5y7uHLV1Ml1GwidKxvSgcVHD5jzHl9nWu7/ACz+qtz0HaWf7crNqVub2VR7ej26+UqZxT4bcO4JNwx5LI4Slqo5FyIZsLhJGkeOzxNIpDXZfcJ++t3BFyttFvPRrVtzWoqRqVUdtNRkauFfTqaPYq3ll5o3qaGQpdrtjAGgbQzyIoOk4NONDx6tyGMnbJLLTY6fDRZWWqqkxETzPBQQ5CQyxUdCa+eWulpaSFhEjzPJMQwDEt6jh5uV1b7he3vgWyR2wclVDFtK1qF1HLAYoTk06zD2y3lsbG3W5ummuAoDOVCl2plqDAJPkMDgOjT7Dp0xdfgsezUuOZ1zGQnyGSeo+whrf4bXR0sVUsGPytWKVRIEHjV2uRdl5YMQQSXSI1oQ0rDINSDQHHaD9gp61PSS5lVBO8ysVqoxTVxHCpA+Zr5Vx0EPYG6a/c9dSmoqX+/gjgxIZq+PI08UT+F3igyUbSxVMUcctlYA6Q7KQCpAK7i5uUkMLpTTTUAdWk8aV9fI9GkFtCsJljNUYmlRpJ8q0PD/AFHomO7K6lqJ6wqk0mJhyn8OkppKtXro4qWRTWVS1vhlAIp9TiRQsSkj0H8HtvPIVhCyDxNFQaYJIwKfy6RPANT+Lip/Z0Tjsfy7mqFxQhqzHDkfGEhiVjGkhVQ9R51R/wB1QCotrY/T3K/L16bYQzKyrLo9SK04hfnXj5dR7v8AaJIZoShaMt6DFfM18v59EN7cTA1e6JsVhKaH+C7cjOKhqVjj8mUyKOWy2SkkQMJIjV3hg/AhhVhy7e8qORLG9ttmS83Jib+5OsgknSv4FzwOnLfM08usRvcHcbS83lrTblUWFqDGCB8b172x5V7V+Qr59BFU4KN1DRFBq+odPr/Q3YFmYfUXH19jhH09rDHQHCcO7J66xG3UoZp3mf7hnQFBIWAQBwSVAsEcqTyPdJ5e0afXp2CGkp15Wn5dCX1xu7K7Q7O2Bm6DJZZTt3d+CyUoGRrJKeBo62JYoY4JJjF5CpLG4OkAe7eHWJtSipU/bw6bdlWVNJwGH+HoXt4d09+7Y7C3fR7e7R7Hmeg3Jkakwz5atzlHSwvWSS0q/wALyUWRooIIYpQkaFAgUWAt7S25jeGAykKNNBmnDpdd+JHcXSwoTVicCuD6gD59KKn+XnyQr5XfMbm2tuSqlSnhk/vl011PuMRxU7+VHRc5smeOl0sxLsgVmHBuOPbs3gRgu146/Y1SfsH+bpmHx5qILNDTFSpFPtPSnT5+/KPEifGbDyXWeIyqaV+568+MPxyx1RTpY3lXI4/qSTJJUMedazIb35Nvd4zIQsrzOluf4zQn/MOmpI4tUkaxLJP/AEKlR/s9JzdnzG+bG68Cy72+QXeldHNjstTV23IN7ZXaFFTZCRolxzVOH2scNRrRLDKkzR+LSwjAIF/e7owFY/DkqG861B9fl163juFZyYiHX8j8vn0SLIy5HcmQrlytTkauKojSpyGZyv3tXXZLLuq+erNYytPLoJKKZSxYAlj6re3I1CLrSgI4D5fP7eqSvJJqVyT6n/Z+XQgbPoaLC4L7SnmMwmrJ6qWocLeQsEhCaAf0okX+vc+/TSvI4qOHV4IkWJmDZ+f+TpVxlGjmZTe8S6QOWt+efx7o1aZPcTn/AFcOrw6WdyT5Y6Ds+ObceRZp4oiRS0MHlbQrukHmaNDY2Zi5+vF/amOqxKRWnHpiVQ05BpQADpxrakUVLTxPA06ySjy+NisqEs3qDXCkKo5vxb2ZxFmRFHDpG4Cl3HTTUPLJZqfQzD6K36TH9BqUH9Q+p/x9mKDVQEDh0XSNTUc1/wBWOjzbPwpqtqde5Gmkeq1bWihmiVQsUNZHlamJldrmypE17fkW9mXL0jncLuBKghgK/YK/s6KOZoIxte33LhWBVjT86UPp0YPY2NEVBLHLFTOz09dQNIFCEBSV06gNQHkisLfX2NrZCSpZiagj+fUeXhCNiNcOG+wU/wBXDoT6eDN46npZqGrzVGIqdpEq8fWSQ1EF4w1oS9lUS2AvY6QPofp7MLqzSS0lV4Qw0n/B0W29w0d8kkUpViwyPt6S2Y7X7QegySZfMQbip6THu9P/ABHH0Qqmlihd4hLPBDTzzRGKB73PJW/PsDR7bZCOcpGVHhkYJ4j5epp0Nf3lfm4iUyBgJxxHkRSn7SMdS/h7tnbnaHceGl3Ht2R6Lq/dGV360dHPTLD4sLjYq+kKpVKJGWtzkdOHVS40A3Urf2Dr2MpK6auypH5dSDYzGa3TWg1EAn9mf8HWwx1xm/kBhNzbep6fAbQwe2uwsjh8RK1ftpMvuGXH7uyCY2OuzSU9RFgt1HI5CCSaVnQvQyVUcs4gh8cpQugC0U4Bx0tVjUsRinHoAfkF2hmt078yIx2JXZmX2tg4Kbe6bXkWibenWDRVNDL2PnqGuye4JKbCR4aeCnvXUFLXff1scAikd4yqa4UGMqR3CvRjbyNDLGI+Hrwr60P+z1TF3l0DmMRmmk21Gu5uxMXkNw43IbYl25U4rG7kxVDUVDyYHCVGaqI5q7c9DSRxVqw0kb0kKN443PrPsvuALu0ME0pWlKMPwnyr616MrC5NjuAuoowzVPYRhlOafI+nRNKfN0leaDF4eCOneuz2IbP0imCiq6KjwWRiyddSVEVS0aU81O1GwKt6uLKCSASWx2+5g3BfHYlIwSDxqSCB0Kt93jbrnYZntAolmKqRgMtDUgjy4df/09HN6rKSahJW10iudTq9XUNrb+rAyEMQfetKY7R1vURXOOozQTPfVra5+rlj/vLXJv73jyHWuuvs5L8AD8fT+v097r6de65fZv8A1Av9P63P9f6e9V691zFC/H4uf8DYf14+h921caDrVAepC0Dkcfi9vofz/rf0PvQZhXPW+ssdASVUk8n9R4C3IHJH496r6dezih6lxY673I+lubXv/W1/rYe9gkDHWunVKEcccf61h/rn6/096631nSiX6aRaxI4H1HB/2AHv3Xusv2KgXtb6i1r883/p9fx7917rxoVZeUH04tzf+gH19VvddQoSOHXuoBpkJI0lT/iP9sfp+PftQpWvXuskdBYHjVdvyLfn8j6cj3piOBND1unU4UFrAC51H1A+g2Gmyiwvz+f6f7f3QuVoK+XW6cD5dczjvpcAMRbSeLeq1/pwCPdfEOtWPDpxeA6P/wDDbePxe2lgt3Y35CV9VS5GoykeY2/TwYbJ5GCupKbEvE9I9Zio5KimleugUFLfpkDAjm2RHsnz/wArcp7TzJbcxbgtvLLMjx6o2fWAhUgFFYg18sfb1FnuJy3v+93W0S7FbGQojq/eqaakEHuIrivr9nQRd67q6AqNvbKwHWeG3LFuOjgqclvveudocficbnMvm4YaqfG4miXIVeTqKHFZBmgpC661gAGkA39wtzfebDucVo2xRTverLJJNNIqp4hkOoqqgk6VPwlzWmOHUk8vwbtt8txHu0kS2xjRURCWClAAGJNBVhxCjj9nQZ03Ye4euNlS7bqUh3Hg9zNkKPIbdyqO1Fi6Cuo5Y9GOrUDS0NdNNIJzGS0YK3EYN29giCzN3P8AVhGQJSjDzb0Plw/PoVXN/JZ230DOriUGqn8I4Cnnxz6V6QuWqdzw7N27tCqzGUbaNJUVmex+DjanTBPk6qOMV2TmEEaVFRkgkSKwmMmhQNBVTb36GS1lvbqdUX6sUUk11U8gBwA+Y/PpqaG5itLSCR2NrQsFFNNTxJIyT9v5dW0fysosP2jj/kT8NN+bfoN3bU+S3Vke8Nk7dytVkMfSz949DNPvbZjYmpxrR1NLns1hxXUELBlEsskcbExsQYi90DcbfPsXNG23LRX233JV2UBm8CcaJAwPFF+Ij0B86dDnlCOG8s9y2q8txJbzR+IinH6kXmCKUJBxny8x1UpUOKtc5LTCr+xwE1S0VBk0R8lQ0DVxhgjrkiCxrXw60SpZVt5VP0FrSnURNZx8JJwBqX4SdNTT5cSB6dBNQ8tvc3BOpIBUgjNCaftqcn16QksM2QlM8qGADinS11ZOb8/Xygm9/wCns/jHgIqqanz+R6D0zeK/iONI8ujn/CWt6v2z3bjN2dobv21tjG7NxGQrsDBuR4VpcxuLKwS4ilh0VMT0Xjx9JVzzsZmRQ4j+vPsM8ywX91tstvYQF5ZGGqjacDPHjxA4fPoQbDNZ2l6lxdSALGpoCK1JxwPyJ6Od31uH4/00x7H2pt3Z+ZyNBksZNt+u6lq8bS7kXcElZGmNElRs6to5qGqnq5FaOWdNBAaxOkj2R7Htm7qYob+7ZVWta5/YTnHrXHRzu26bSYTLaWitKaDGBnGaf4KZ6EjqWffktB/eTfm5tu5LL7graPP4ulxe8P7y7gx2LeKopqiHKPVyx5WXK49qeUVjeFYY5tKIz2B9hTn6ykg3m03KJmWKNFiqxFWYksGArWgIAyPPoZ+3N5DcbNuG0OuqRnaTANAtACpNKVIqRny+3rYn6R7ap+xNh7a3XjquKqmqYFxGdRYVdaHc2DjiostHVRtCHXVVRpVRiwPjmRhccl15DcxR3YTQJCp0A1CsQK/lXh8qdLYYBBqti+ox1GojLLXB+2nr59DrSb9xVFncZNmvJInhmgqlihq51WhjALTSSQqiR6JpBpvICQCQGI9rIJGE0KTsaH5HgONaY+ypr0kubdvAneAdwpQVHHyGf83UDMZjXJUyeKRAreSnq/uI2rrTyk0NTBM8kr+OaB0KkKjLzcK3snu2kjeXXHp7jwNTT8LV6MLVEdImV6igrUUzTK/4ft66wmRmjrqcfdDH0lZFUNNlpXjlKyzUzunlVTKYoZGBh1KrEGT6aRcJ4hIzSCPtLDDE4rTB/bjq8wjKKTnQfhHnnh+zNOvb0yFNUY0zLVv994qkWkkKRjx08K42m/emUwIwEqSRxyGJV0qLhbeyx2u77byY5BHuqvpcE1UEAY+YIyKcRQjpbEkNtd/2eqyIqp4Gh4n7eH59Ea3bX12ar3y+VnEtY9MRxHJ4KeCEFmhUIFEVMJGcFgSWa54BFjldbINbd2kVP2cemV0hn0DzNAfnw6qB7n6T6n3v8rd4773Lg4d3VrnaeFOBkqRTY2Ou27tTHUGWlyU8tZDf7WppyjQxrHHGynUWsV9rrvmHcrK1gtLeR0gjXuocsSagcK+dDnouteWNqvL253G8jSSeRhprwAC6eBNPKvDoQMt83uk+iqBtm4Cox2er9vtJDBsfr+mxMeOxrpfRS5bL0SJgca6sCGaFqib6kRk+6Wey75uNL65VwjZ1ScT9g4/4B1W/3zYdt/xCzZGlFAFj+EV9SMf4T0Trs3+a38jt3Qij2HJt7p6g8sqAbexNDuDPfYKoNPLJufcUNXpyI1FH+2oqVdIUg3v7PoOXNvjme4cM8pH4uA9aD5/OtOg9Jv24uvhB1SH5cf8AUOi7b17t70rMPTVPYXcnaud3TuaCny0dNkOxNzCLA7bYNNHU1VFBlKekoK3LqiyLGI1WGmANgXsC20kTcd2misFA2+1Yo7Up4kp/AvqqV7iPxUHl0tuNdpZxvekm6lAZRX4Y/wCI5wT5DyFT0nOme5Pk1X7vah6c7+7O2jWUmPqMrRUsG9N0z02dqKMmpakbG1VfV4yuqKmGN3iiqISkioQRc+5Jt9jtlt/8YhVpmGQRw+Q+fr1HV1zDctcn6SRlhXAoTn5/Z6fLoavmBunc3cHcDdV74y2z+y+9+t32Btl+/wDZm3f7lYfsfA7zocHkE29vvAa3pF3Bsd9wp9rk4ftzKFqaaWGwidEsVhBtU0Wm4pZzsQFPEPSuPkQM9KpNzn3aGV2t9V3Ao7/VCaUb7Ccfn0XHfux8bsTdm5dpYmnymfbblLhaGes9L+XPy0Sy55gKQPEaChr5VgjZTpYqRy1x73cXVnDLbCS4RXdiACRmnAD5n040HTdrHe3EdzptnKKOIBpQ8SfkOgP7Jp91YHI0tFuainpK+uo6XKo1UxkqUoquIwxRqwdljUeEqyEakZbGxFvZtaaLjxJFkr5dFV2rW5jj0UHGvQfiOoDGTVUNLIjROwaQuYmj8ZhLXLGLx+nTfTp4tb3sCIkqyLStfLjxr9vz6fQPx1Maj58PT9mOnbbuJmny1CppLxK5e0uqGIlF1L+mNtThhcLazEWJA90uG8SN0ilAkPDqyxLCySSwsYgehLl643Nuah3xnsdJS/Z7Fwf94K2CQVa1U9AtXSUbGkEUMkf3Qer1kOyKFQ+q9vaS2j+niT6gjWxz6ceFf9jq11crczMtup0rw8jw4/b0p+pOwuwZK7FTY3JVmKfZ1NVyTbqplqp8xjcYr081QwlNSsglh+31QLC0TtLdrk/RPfbXGiXRgkor0egoACprg8RX/Y6UWO6XDSWwmj1sgZNRqx0tggjgaft8+rZt4dIps+CKHtrq/sCfsytocLmUra/cUnXG8Y8blaSStxOfhyVVDNR5eR6eeCQvPHMHbyRSSaw6qQbtsvMAlsbyxuI0hQEzxSLUyFqU0Gh0gLXAwTT7OhBsu87D9PuFnfwyNcvQW8sZoqBK11iorU0FfIV+3ow/xG3t8Qays3v1F8vtld/byxef27VRUmRx2KhxuS27XbdrKaLGUmV2/hq1cB2bkKnJ10hpKinkjNO0QaKlaaX7iPe07XFB9e0kElt4qikkTUz6AEfFU4qCvHGekm8b1dTCwVp4p/CfMci6hSnEmuFoKGhB4GuOjN7D3D8dMBsvb/Tvx2r9yVeA69yOa3Bm5M5SVmEyGUikrIdu7ey9fHVztlMPPU0e2atJYHFxMklRHLMk6uIU98b2B9p2ramQujXshkY17m8JNOkVxRaBlGFP29TN7FbbLBuO9bm0gV3s0EY81UzSV1GncCwJRjkgfLozu3sDg6jZWY3JXYzI5CSlFLRYuvo6mGGkxdbXSxVdNSCBlSqnJDvIp8coaOQi4ZSwxt23bori33K4kjIRDoRq0CuONR514DjgH7esgt03OZb/AGvbbW8UXJUyyIVJLx0pQHgCDk5BrT7D1lMo+O23KIWmFTJSZCOpFOJpJEoooae0pJYrH5ACp+jaF0n0m/tOTNaW300DANIdRpxGniajgCONMevRgojllSaQdimmfOvlTzIPRMt4V8lRS181LUKskapUR/w9qRYKakifxyxzJTuqU9VPYaotV4gSWux4T20otJNE6amkbTk41HieGQAacOjSdTcafDNCuTipoOA+RPRdd3ZKeShqaahkko5nplh8ZlqRRyVRnirqimkpRDIkkIiDlg5ZGKg/0uYWUI+qTx1/SVi3+14V/bw6SXkreC4jP6pFK/P0/Z0V3fu4YdsbSqGkM1LmMxXSY7HZSm81QIIJgy5PcPqH+VtjKZgICiFUaaOwuptOPt1y4++b3HcAKdttgHdTTJGVi+Wo/F6gHqFvcbmNdj2OSCpXcLhiiMPIGoeT56Bw+ZHRYVxfx8wNK8+e3HuiokSIS+OnpKtI5VDabxKMfHNIzO1raiwuOPeUH1e/SkJBYoo+dP8AP1i29ny7Eoee+cn7CSfXyr0i812l8ZsQzQ0WC3Hkp4ZGHjrY8mkokS3pljnqodIDH6FR/j7Upacx3BxJHGh9KH/P0lkuuWYsCGR2HrUdB1ne2dm5vG1p29tSfC01GVcV8sVPH5JT9Ka6GSeZtJvpJ4Fr/X2ZWu17hFIj3d3qHoP8PSC63SwkjdLS1KH1P+qvTTjcrjXoqeroa+Gpm1pVsfUlT9yrpIWljfTICHAHP4HHtWXlSfQ8TVr+X+bpCsEbxeItwvDh/scerHIaPRX124sTGrS7qejzVdM0MTyTTTY2jh0uw1NpjMRsLkXJI+p9grdi5uWhkP6SE6c+p6H20RxPb+PGP1pAKmnoAP2Y6emqvIgir8XQVOq/ljlp0cMCBfX5EcPe/IP9fZK7uv8AZyOKedejVIRoOtFJ+zj1Xf2lvyuq+zMvidnQ0G2MfQzrj2GJx9BTitmpbCpmqmWnInk8zsqk/RRYex/s1nq2qO5vpGkdsgMSaDyp+Wfn0AN6utG5SW9lEkSJg6QBVvMn7OA6y08+8Jtu5a2TWoysFdQvJUVFLE/kxtTDNTlAoWJIzFLAnqHq9rnS28OKifpAnz8+PSON7vxJaSVlIB6Bzc1ZuqaiqaapqYJ5UkSKGKIOKiRpXVD44zUFCxU8AKTc+1FssGtSgwf2Y6RzvMUdWbh/h6FHCYg4HA4CgyJqoKyTHJUVCywiQwS1JeV4pEVlkSRC1jcmx+vujTxyzSMhFAafs6dEDxQwrIKFs9KEy/YwILip+4UmH7YOXCqRbzLKEEeoni5P0/w97lINBooa/wCr7etwgDUa1HDHUAUJmM1bV0/j0euNmjC+MfTUXsutyOPzxx7fDg6ATk9VaOoeRv8AiuoldNSyUw1FULMQrNzcfQC39kEexDaxgqGag6I7qUhio/l1DxGCyG4MxR4nBQNNV1shRI1vpSJF8k9TUNa0VPTxKzux4VR7tMfpwZGai9MIPGAVRVjjo/PU001L13hqelqKeuoIqjL4Vqrwt5KbKwySSx0Ut1On7qAieFyQrITpuyNZVsch/eKuBlx/h8/y6Lt/iLbaIQahG/2f2HPQzdfYzKSw1/2lHUyMKuqRURWlcVQrZp5JAikyBVjYEWGn/H6+5EtZrc+Kpw4Yj868R1G95Z3DEPSqFRSnzXh0OVA2R/h1U9dTV0ixkQFjAxL6dSsQdIH6bX/oPZpPcokNXkAanqOkNnaTm4xESoORQ9F+3TTZmrydTHjsVNKlbHHi41YquuSWOuoqcRQ6tUk0r1ChVUFmJsBc29x3c7hAkjKHAJBH+Efl0N7Lb7pgZNB0K4JrjzBP546sB+GnQ+6Otc3tzN7p3ni+utz95Tbew+zKiswk1bQ0YirTXZOLLZBKgVEcKUuIP3ksESw0jyxiV3RZlIOvbtJncr8Pn0PrO2eKJTI1OIA/P/N5dXsTfGXraoWTCZf5Q5GI5psDXUtRQ5WWbByblwktDRUG5sXioMhSYinakr6yWmNNVGKldnlkVdYbUTtcthigFOjgRBtWls0+WeiAfzCOi6741bA2bkN39jY/sz/Sn2cNlUGcoVkfJTf7jqfN01HlVraeR6R1FE9fJL9y1LRNCHpYlZiQmkkknIZAKevAU+fzPSyOGNI5dTGgpjzqagZ9K9E+3Nk9jdw7q2/8gNqVeJyzVHaNBRb2rUzUmKoZFgjig25V5LHY+qSPO1BFHDTzVQlM9VKZYZUMCtIG0OlZVkB1GhoRw/Z1eYxyBQrDWlBqBpUAU8/Sn+Dqtf5Cdf4Lp/8AmAbbqKWWpx+I39n8FmMjs6TGQTZLa1NuYfZZDH08OSxq4uvx1a7fcYwNDMsNPOI3u8dycL+paMyrQjh86en29FN6PDukldwSaEin+qvX/9TSVWiBJ9N+Rxa1vr9CRcm3v3Xuuf2QFwQbD+gJtcfQ296qKVHXusox4IsFubWNzyeRaw+tufegajr3XTUDAghPrbT/AMSL2492rTz691z+xtYsLE+kH/iFtxf/AHj3QNx9OvdSFx7XXm1gDyLX45Fv9f8Ar7tXh17qUuOGkkX1f4iy/njj+o9+qK0rnr3UiDHHkfUX+ljY/gW4/wB8B799nWvLPTmKC1gwIH1ta9j9eD/sPdC9PPPW+uhRfQ/UXvx+Of8AH6D3rXmgyOt9SFoLWupNubfU2/wN+fp/re9ljWgAz1rh59Z/svI6K1lDabuRZVXgarAC+kf091LZOet/nnr1TiRFPUxxWnjhkZfKqggqrWje4uBr/HujLRiBkA8etK1VUsKMR1iixzG5MbEWsT9AL8XBvf8A3v3s0xXrfU1MUyhDY6WcqGsR9FBOk6dLFdQuB/X3X59bBpjz65HGsDq0twjEsNJH6h6eb24vwD7bLDWB06oqjN5jpszSU1Ng6pP2P4nUMFoOB98VR4GqBAwu/ieM2cC3P1+vt1EGolhgDqoZiAq8SejL5/qT4o7f6X6E3Zs/vDJb5797IraWXsTbW4KfGbf2J0QsVU+PrKXdk0WKq8vVyCvlinpp46iRHx8clR49WmL3qcpJAqRMRI2D8h59KoV8GfW9CiioPz8v2efQQfJ7a3WmyMphsB1Z3k3d2JqPvslm8pT7Wq9rYqhzsTU9Gs+LSbM5WLLUOQpVP285jpaiOBAksYJ4egYpEbeOVzAGrpPw6qU1D5kYr6dJZ2MsonkjXxSKavxEVrQ/KvST2nurEZnBLgclMlLWRmMRmZV0vykcjws9gC0agkf4H+vsJ7pYXNteLe26ao/l5eeehjtu4Wl3ZfQzuFkHrT5A0PR5vjpLl+p5uqe/urdzYuPf2wuwIc4mKglp/wCJ7fzO1K+Oup3yeOjKPNt3d+HljjWd43LGKoQtZbCPuZ72DcNwu+XNzspPo7m1PeQdLau2gbydDU0rwIPQ22Gw8Cxg3OzuUNzFJUr6KMGo81kUjyxQ9B/84dv9e4X5Odkb76iqYsb1j3dTRdq7d29IEjq9oL2KkldvfrzK0MoSop6rZ2+4cnRxI6AtRpTTJdJEYn/I13d7hy1ZWm5oW3GxkaEv5SeCdMcynIo8egmh+LUDw6CXMVsm37zfGB1EE66wPRZBUqR6q1ccfPontPT0NS8FKs0FEZZVQVtWyxAyTOsaNDHMw0qdQuxso+v09jktKis7VIA4DoOIkTlFDZJ4n54x6dD5kegetNogf6Ru7ts4+vMaSTYvaMj72yemSNJFCzUNLSYONir2J+8dVbg88eyy23iW9R5LSzcoOBYEV/wHo1udotrNxHeXS6yMhSCR/h6Z9l73636/yax7OG/MpQS18b7jr87PiMbRz4lBLRz+PDYeOWsmDQzF4yalZEIvYcn2a+FNPEjyoFkoMDNPMjoidoreaSOBmaOvE/yNOjT/ABw7Qxec3B/C8SZxS4XF5OekyNTE8cqYzJ5iRngkDBmtST5CX6m1n/wPuO/dG2U7XstyiFpllZWH5BlP7V/1V6kv2puWXct8tS1IXhVlPzqVI/Yw6sn+L/ympukd85Lbe75PuOvN9V8Rz8pE0jbT3LRzPDQ7mijiDSNjpKXTFkEjVmMSRTAEwAMGLSRv3b49axrRh6FeNPyNQP2dDa4iU3qoh/UYEH11Vp/MAHq8hdvbgy23MPu3A038Qw+UgnzeJr8XmaPMYvN0k3l11FFJR1L0+Wppo5SYbMU1WIW6mwUi9w9hjvprC4uHgukYYcGgLCo+0H7KA/Z0cvyzuBt47mOJZLdhSq8e00I+RFMgGpH29YXzsVZW0EM+Nq6WreOWjZqmCWF4TAjPNPOlSmmJXEYA1DVdxpBDexOdysdzeJ4JfEpgso7MitdXwnHpw6JVtLizWRZV01OoAkVpWnCtek3mt0Q42SNcg7r5ZK1jTQNJFMUDSiKOIxqUXUEKDjVrIUA/X2RXSb3PcPFZsI4kOCQaUNTx4mvDh0vX6GJfEmXVqGQDmox/q8ukPT7xlzEklDXU5ahoo1xsNHVTT1s1JHTkSeN4UEtUtUngABdgnqJa5A97sNq3STcmvLqRIkouqhNCVqMDPEHieP2jpy5nsxaeHAC8hNQfkc8fSvkOilfKf5BbD+NWFrczns/Rvu3I088uz9owinnyVVX1aSK9a9KrDRisZJeQOyxrPwgbliBYkDTOY7VS0gpmmAOFSfLP2V8uiCW4jt4tdw+kZFK5J44Hnj9nWsz2r8hexN1ZmzS1dDtfNVNTPXLSSWrclVVkzVM82fyUeiep8+syPFdIDf6Pa/sf7JslgsbXMoWS8HEt5H5A1HUb7/zBukkwtYn8KxIwFNKg+rceHEcOkQNvNmMJVZ3AY6pDYTHx/wAaho6NGL4Vam2MyjU0EvmQU8srwTyhTpj8TMovf2qaZrOaSymYaZiWjqeBPxL6fMD5kdF8cSTrFfRKS0QCyUHEDKsf8BPyHTx11t+gVMx2Du+lDYDadWlHR4GdQkm696SDXjtu+KT1fw+h0/c5JgDphRYjZphYKcz3t1D9JsO0vTdLoH9TiIYR/aSn5/hjHm5Hkp6FeyW0M5m3e+Wu3wEdn+/JD8EY+Xmx9Pt6SW490VM25KqjzGOfJ5Otiauy9Pk4pI6Z6adPLHRiCZFkekjpmDLoNgqqASAfZ9smzQWdlDLqKQR/AeBJHGRj/ETU18ySeiLfN6lu7iS2iUPKR+p54/gX5L6fl69GX2TRbe6wxuO39lUqeuMyavGV+HxVNksfV7mzlIRVI1ZjMJXmsqKDEVCx6IqmoWOO0weOOoRhZHdc2X08osdgtjdzMCC5RhGhAFNTiik+qgkmlCV6U23KljFEbze5xaxCnaHUu4/oqcgHA1eVeB6R9RvzA9gbky0uOw9HR5d45q7IZaOatlqHqYyyRyVk8rxU8tTKbCSSSJpyIwokVFC+y7co90srRJ7+R31zA99NVfNUA+FcYANPWp6N9tbary6lg25EQLCQQtaUHBnZviOckj7KDpK7Y3llqTszDZXIZmlq6CbKUktfDISJqozP/CpJKlJVllmqKIVJePUyLZSy+xiuwWH0q3jIXu/CJVmzprkhR5elaVNOga3MF6Lw2wOiz8UKyr+ICqgseJ9acOhE+V2Mo8rRbQz1LEPucfXVWDqL2Xy01dorKNdVj/m56eX6mw8ntjaJNJmgrQEVHy6VbyinwZmTANCPX/N0VpamlLwQ1EQSRyP2aSM1M0aagHlJaSKIKq/1sCePZiu2uxNLhj88CvRc+8Ki0FqgPpUn/N1Zh/Lv/lf/ACY+dO+HyuLmoev/AI57Xr1h3X3bXYJqmlyVTpB/utsHDNPBPufeUZkAqEM8FFjvrUzBjHFKCeceb+W+SQqSytPv7rWODX3EfxN5Kn5EnyHmBLyzsG/84610pBsgNHl0Yx+FP4m9cgDzPkdnzYX8hf4n9bYjdlBXb77y32u8Nq122NwNlsvs7bkclHkqbx1MuPXF7YlaiqIKhQ8RaSbxuoPqHuF7z3r3uY+FHYwqcnCM3zoatU/aOpSsvabZYdLyX0rUPHUAT9lF/Oh6CzA/yEvi71nuChz2w+2O18UlPunE7iqcXu3+5m8qbJtgKyPM0u3Nc2D27JVY2pqoEM6sJTJFdDcNcGtp7ub3NJBJd7ZDJAtKqpZCaZpnUK+ZxTA6bufbDaEhuI7W/njncHuYBwK4rih9Rxrk9Cn8x/ij82O2NhYrCYvfvX/yAzO19x/x7b1RuXEbS6h3HjMVVRVLZDb8UlJiqqlqanIT1SnW2ShgOkNLCzhHUdXvvdtO4WtrANuure4WRdTMFdFSlGNRQkg0oNIr0D7P2ev7Ga5lk3C3mtzGxRVLIzPxUUPaAc1Oo06qNy/QvyL6elye69+dZdj9fVOQo6vH5Otq8HR5HHUeTjpJY6Wsx26cUmZ29bHTKtVQ1ENR5YapIpgFkiWzu3c7bbfyy2y7zHryVBoCfIEKcmh8hkfl0nveSrqzS3ml2p2SoBKkmg40JGPz4Efb0jPifsbO9FZzvDfe5tzbbzqZrG7Ql2BT5bHeOir2jq8jhspBksRU1LU9GNpbZqFqKO8s9JE0YlILAqCf3J2a0ueWLC/itDNc2zMFUqXVxOKPIQMh0IDhvIihx0fe3O83VtzVuFhLdiOyuwpZlbQ8ZgNY0FagowJQr5g1FD1ah1PvbF7v2nHhdv10u5K2sytBLlMVi/tsnUVNQipHiIsfSUdTJUTv9w7xApGNb6ApJbT7xVfYrqGFYIyWmMg7aVLM2Fp5s1SQPt+fWTgvLKSeS+ZUCrG1HJppXi9TwC0AJ8qdB5v/AHbVwZLJYkUxo5xGmMqqaqd6KamkaslhqKaaJliNLVUUQZZlkJZZRp/BHskm2y7ggvJZoJAsDES9pGmh06W9DXtoejyG9sZWsoluULTgGPIIfGqqnzxmo8s9FR3DuaKnpckryQRvLLUyU5CRMyQwPL6XGkgpPLMo0gALa/1J9oPoxPJbuoLUXI8qn0+ynS1LpohIrHNfzx0XfO1D1ucoYYKmoiqKdqmsyGQmkdRSxRsz1VbXx1DNGsS036blVCtZgbX9ifarcvDKPA1h9KKgGWLEBVU8a6vzr0SbhdIroxl0FAzMxNAoAqWYcKAefRauzqVNzZuWuinNbjMPSfwjCy0VdVRU8mNp/I8coVo4EE1ZJKzsWiUkmwuFHvMXkXZE5W2aHb9Ki/lPiTGlayMBUV4kKAFH2V8+sQOdt5fmjd59xDsbCMaIQTwjBNDTgCxqx+35DqxXau0Ou/hX8bcl2xuvaWL3B2tu3AUuJwVTmY1rMjjt3bkiinxdBjYJI/vMbQ7VoHNbWT03jklMJDyetYxJ9WhtCaDxnwD9vnT5ceozJWS6QnMCZI41A/lnhnyz1UhksVTZDI5LJ5qmxOcqc/WnJ5Zc/i6euOYrar7md6ipq5oUyAqJXnkkDQzxkkgm5UWRRyCKJIIWYKooKGhx/qz0ulg8dzcOBqPGtKGvr0C+a6v8nlb+G41cY0jSw0dM0tPT0xOlpJBHKzu7Ow/VrawAB+ns0hvDpAZjq9T0Ty2LaiwACenUnYvx+3P2junD7B2XhoJ8rlqkRCY3EOLoIVD12WrahVZoMbi6W8sj8/QKt2ZQXZd0it4Jp7mTTCi1JPp1SHbZZ5I4IVrIzAAV8z0ab5B4TcnS/XvTG+Otd6xb02luKDPbLrKXMYSfaW8Is5sqralmzcm1q+pqa1tuZFVkhhqw1llg0SBWdLhyOGz3i7uPFUo2lWXIIKn7Pt+3oSyXN7s9nbiB1cBmRsEEMMef2EV6LJQ/KXc9IrwZTEUZmZSqNIHjeKRj/nlNyshA/s+3pOVoSBonIXz6Yj5puQf1IgegenlpKjMpU09KrVdTNNXVNYoNVJI0zvK7WEgJeQtqPqBF7eziCNljKFzoUAAcOia8dHl1hQHY6iePHNehz2ZW4HIRbppJ66op5qXaFbk5mqsTkKSKD+EVVJVeXVLGyzpHC0hIQuwH4PtJKkojNEPxDgQa/LpXbyxeMoL0qprUEUxXoznwU+EOG+fndsmwsX3LjuvdpbXwr7v3vvvH05ytZiqennWDDYnFYWvmxtJUZnP5A6ULv+xTwzTaXKBWKN75hi5egilulVHkJCB8AkCp4ZIHnT5dD32/9vbz3C3G5t7DxXsrZFaZoRqZQx0oBUFQzkGhbyBNDSnR7N3/AMr6m2Z8jt89M5jO757K2riNt0eW2fv/AGtt+gwU70dNianNZuqzaZ+abBCnwtFSSGQR1ipIGVwdRMXuIN691Nxsxb2uyWkL3/iP4xIYoEVVYMo1LhgTUlsUxUnrNX20+5vytv0W9b5z3zNc2vL6Q2y2YQxrK888rxNFIVjmJdGCaVWIa9dSFAPRFd2/Fbf+R7PruufjhtPsLvClpdp0m65spitoLjspt6mnrKijSjyiGeannkqZIR9v4XjkqS50Rekn2NuVfcfb942Ebrvbx2swnMQUajroFOpEozgZoa1APn1C/vV91vmb239w5OTuU45t2tRYLdM58NfADu6iKWUmOEyHQWVV0sy/gweij56i3JQR1S/a1mIzm36/IYndG38lSOmSjqKOWahr6OajrIxPT1NHURstRBIokjZTbkECTLeWCeOORSGhcAqw9DkHrFDcLW+sbm6s54XivIXZXRhQgjBBBGD6jpF7Y2tujsrLyYXamO+6mpoxNVVE8v2uPooVb0vWVrBooS7KQqWLyG4UGx9nV1ulrt8CSXUumOtAPMn5Dj9vRJbbdc38xgtotUhqSa0A+ZPAfLo32wOkqTaFbRz5yryVVnTHLHPPRVMlFhBHUII6imjWEpPWwOraW8zBX/1A9h245nN9IURVWA+vxCn+ry6Edryr9HGJbhi0w9OH2V4noVMBmanaW7crtLbeJxmRpdxUkNPPjMnFNHhoqWKCGSPKa6RoqimrsNWBZYJI2D+Q6PUkjqRBtFw72wuGkIYMaE/y6IN5tY47jwViwVGPs4/Z9vR/+v8AsHrrBYumjyvSW0zkBS08NRXUW/N/4uur5ooliqMlLJPkKqmSpq5l1aEiES6iFAHsd7a0d4GESN4oOc1qSOP2dRvuUF7ZUMt0ojNaVFAKE4/L18+hU2TkOrO9N4Qdd7Y6c7opcxUjz1VZ1VWv2bX46hiKR1+XqdsZHGU09djqASiWY/cUwNgvlBYezK/1Wtu005ARRgMwFT6D5notspbq4uobezpIzkV0KSQPM0+X7OhGX4t7O+I3ySlpvkRvKp7Sy1JQ0M/SW3Oq8TkKGpyNNuBKymqN79iUG5KQ1XX9Zs3JUU2LqMeyTTx14nbzpEiSOA9xvYblF+nhKueP+YHz6Hu3bZc2tzLLdTBocaBkGua1XgPL1qTXqF31mspubtXp6HqjM0MWVzOPlpcRRVB25k8X1ntLCVituKqwO08Pj56Ggos9LUwUlIJ62TzuJ5GjkiGhA9cXEdpDLK68TQA+Z6F1taS7hNBAmKAkkcAPX8+FfXp57W7C+V/Su1cyNn9xY7fmMoK2g3Zn+vOwNmbdo8NmsPiIYZMVhJMps2i2puCmp5amGpknlgqYzLrCoqkMWCknNIt72O2vbUaHpRl8qn0OD6dD4ciLPt8lztu4MLoKSVemk0FSKgVGRx9Oqbu5f5kGb7Wwq7UqcxkqDDU9Jl9wUG22qs7WJgOw9wbVi2XVvhMtuDNbnqWxGF27B9lS6aqOSQSSTygyysQLDYSF1Cg6SQccDQ1yOo5G6Rw1V3AYihz5/L7OgS6T7qodjbMx2KxbZ6mz/wDeilLSLS/c4nIM6LFRukclHV1UuQE08kapTT0J0EWMrMdKq5s5EV5mipCBxpSn2nhT7eiu0v7aWcW0U6tcE4AIJP2Dic+nQtfI3Ld/9x/JHA9sZrqXt/a2dwUHXVLQZrEdfbup6iixuz4I1OexywUsNTTQiSZFgkNQDGQHM3F/aC23LbZYhbwX8MkhU4DiueGOj2/2vd0IluNrnSJQBUowGMnNOv/V0umpifwRwCo5sL+6fCvTRYnh1OTHO/0Uk6R6j9P9b21TIFOr6gAKnry0bI13W3B5AuAf7Qva3u4rw9D1uoqTXrOlEjgargcCxsP9cj/fce9HVqI62DgHrL/Dh+B6QDx/vPLEE+9gmp1fF17qVBRLIoXxBmP4sRY/4gC/49+YkGhyOtcaEdZXoCnBBFhYGx+v/FP9h71knUfy60GFaV6yxUugqNP1IFwLHk8XNrge91JGG68TkU4dOIphcEISPobW4+gPPH1vx7qBUHreoddNSWYWTg3AtbkH6m/4596zTHHrZIFK8Os8VMwa5OkMCrlTzpP1BItwR78KrT168aYrw6zfZR62UsTHxpkC34PPI4I+v+v7oSxNSM9a86ddik0awhZ+bIwBUOoNxeMk/X683t7tk1AOOtkj0z1yjo11WCqxte4+mq5AIHBFv8QPe2UgE9aVwenCGjkISF2kMAZ2jvqVFZwBKyAlV9YUXP8Ah7qa6acerACvXB6IpIiAIwYMQdVr6msityUAJb9X49t0o+ryPTisdDD5jpG7l2++WyGBjlmeix9PU1aZPJQUjV746llNGJJ0x8c1PLXvEF1eJJFdgDbn2oiIINOHVMk1rTpI7moMdjc3kMHhNxQbqwuLqzFSbmosbW4ymzMZjjYVsOMyJWupVQMy+OX1ggn8j22xCOSKdPLrkVU8h0G1ZK8jSK8bxeOd4wsilJGQWKs6G+kupBtz/r+1INQD0zQAU869N68Wt9SRYj6k/wCufyR7315QTkdCr17u7d/XGfxm99v518PlcU1QaOaohgycBFRSzUssVTjK+KqoqxHgqG0xyxsqtZrXAPsj3Xb7Hd7aXbrq0EkT0rTtODXDChGRkg8MdHe13m4bVcR7hb3ZjkWoHnggjKmoIz5jpu3ZvvcW8M3ktxZvI12WzWYq2rMpncrOazK5KoZVQyT1D3EKqihURAqxoAqgAAe1O37TabbbQ2VpCsdvGtFRBRVHyA/1E5PSe8v572eSeaRmlY1LMasT9vSZid3YudTNe5Yksb/4t9Rx7XyhQtCekyFia8epLStLIzzEsqqznUbk6F1fqcnkt7TFY0VfDxn/AA/L5dKA7tLV+FPP5dPW3aiQzTGcKrm1RGXv+5AW0PpY8EKR/rX9vkL4dE4fZ59I3djJqb1z0e7ofGYLH5pd2x5KClo8/i4sHHRJBUyS1OVmDLUQLURsKPHwzUUTTgSrd54ykfqPuPud1FzsV1EQRdwsrgn5HJ/nQjqQORG+l3+2kU1tJlKH7SKgfyx0LfYUb081PXw1JL11PNJKInJkgqqSrqKB2kKkhZJDSCW4tw49gPl26K2scEigwngKY0k5HzzXqSt8tq3U00TEOpGQc1AGccD/AJep/Svz7+UPxbFXhOvd9HLbBra2WvyHXO6opc3s2asm0CoyFBQrUUtdtzKzhFElRjqileYj90SezPcvb7lXfpLe+msVjv0FBIuG01qFPky1yA1aeRHRBBzlv+2LNai58S2Y1KkVFf4h5hqYJBz516sG25/O869yRpZe5Pj/ALqgyiQpFUVnX+5sRuLH1DqrKtWcdudtuV8UyJIwVGq5yoNg/tm19u322J4NqvQtuzl6MDSp4040HyHW5eeVnkEt7bVnpSvqPT/i+ljvb+b/APEafGUU+xtgd97izNOH+2weUw+1dq08FW8n3MNTUbjk3juN4vs6gnxmGCdyWJI4Ue305W3eBJfqdyRWqukqKigNSCPn+0fLrw5nglkjWOw1KVNQeNTgUPy+f59Bx1v85e1+8d81D4Xa23ti0ebepaeV66t3puerRWetqKnN7iyEdDTVVQ5LW8VErgsdL/X2A+c98u9rtlt7W5LXTEBpAtCdRoAqmuc4Jr1IPKOz2+5SNNdQ6bRRVELYFBUkkUx6gdUdd+ZDefa/Zm5995DINXz5DcOad58jvHDSWx/39ScaYKSbJtLj/FRrGngH0C6QLi3uctiudr2vaLG1YOLoxJrJjcsz6RqqdOTWueHUEb3Zb3um7Xl2CrWglfQPFjoqVOmg1YxT59IYYrJLj3iqKrbbVshFKlTU7txc8ap6dDvRwTzNEA3FnQ3YXF/b/wBUrXSyQTSR2wyVETAn1yRn/J02bST6RorqKGS54BjMpp8wATT06MJ0/vWTr18HQ5iXbWdyeIyVbVVFLj6wV2I3FtfK0pTc+Gzci09MK2OehZWKK2pZKZFAI4JRvEUW8JcSWay6tFVZgQVZfh0iuDXh5GvRjs88mzi3jvng066FQQ2pW+LVQUIGK1NRTHT/ANpfFbsBaza0uwcljMtszd+Njzmx8ft/P4ShqsnFkJA2ZxmHxO58vj8vlKvC1FVHHNLG8s32zxTuqRsSpJs/PPL7tdjeYHi3OJ9Dl0YgAfAzMgKrroTQ0GoEVJ4nW+cl7/GtqdluFl2uWPWmh1Fa/GAHYMdJNK8dNDSnRksp17uqt2psjdUOxMX3H2XQjF4Ta9ROmDzOxdk11JElGMNlMjTZhm33uHHpBJHJTRwyYulnHBqnUaSW/wCe7LdLy/2i43gbdsscZZ2IZLqRfVFp+jCePik6mHALXp7buULnbY7bdLfavrd3LDQoZWt4/Uu1aSyVx4Y7Qckt0m3+DfZmR3Hnewd67obM5AyyZ+SPdmO3dkchuLIVc9JTUFFUV+HxlbDXaslXxo8MTRsaaF20pGptIG085e3sdjbbXtPMW2oVQARrPEpHy0lgxPmaitePQC3PYOcri8ub3c9pvnkZiWZo3P8AgBAHkKY9Oi07I2NPsDY+/tybkxxp8yarMw1VJJRyQIkwaeno6KFZoop6RJXn1ohVXK/UAA2A3M2+HmPmzYti2m6V7YMrakaoNGq7CmGC6aV4Cvr1IPLW0/1f5W3neNxhKXDRtUOKEDTRFocgktw4nh0XZKl694qmmhmho8ZDLk65ldakSTQ1sLsGbTUrRUMFY66Sx0MTcsAQfc7BUwvCMLQdQoztUsfjJqfzz0e3tfpfu3KdDp2NVdQdkU2za6mxGfw2632NudMFkIYpYSKmDKy44UopXhla02oRuvIYix9gKwubWLd2hFwrUdlbIweFPyNMdD/cYp5dkMpiKvoVxg1IFM/s6sx/l3fyLdydt7Q2B3/8ttw1fXHVm7NGcg6lxFDWxdk7q267CTCvn8+r/bbHxW5KaMzLHHHPk/s2Q2pnkDoD+fPdiLl8XO27FD4t/QqJjmJH4GijLkZ9FqPMdH3JXthPvjW1/vEvh2XxeCO2R14irHCA+f4qHyPW39sTHbB6/wBmbb2F1XtjA7N2BtTEUmD2vtzb9F9nhsHiKUtHSw0lEhQxyPKTJJM2qWaZmklZ5CzNiBdb1uR3W43HcLxbvcX1Fy5IarCgYhhUU9AaUFAKdZO22y2S7bDZW1qbazWgUKBpoOI7cZ8/tqc9KGuq85GlSYo6Srg0gnzRu5f+2frPFwpUkk2JJ/J9rot+S203U8MIemNJNT8gD5/y6YbZBOwghkloD50oB55A4f5Ogkz9BLUVIq6uGSrlZfD9rHUPJTRGSVyBTLYhUJtrZyCLAcge3vrrzcdE0dzpRidPBaD0JHn6/ZjpQLe1sv0GhrIBnia+Vc/yp0ttg7HzmXycxjyxpokUq6VE8dwji+pQrQ1JTlo1CMdN/UPofaWTc7mzQte3BkXVTTxrwoNXlTj/ALPSK9W0ADw22k0wwBwfWmR+3o2m2uu9u4qlmp6iho8ka2l+1rxVQpPSVYlSYVKTULrJTyU8wkIMbiQafryPYdv+YpZpSsfZGDxAoRT58eg3cXDhNCMwHn8xjoifyQ/lYdL9r0OTz3TtFjeoewqgT1QpsVTCPYednm0Cenqdv2eDbNTWRqVFVjVhjDOWlhkuSJK5J96d75ekWx3ovfbOR+LMsYOOxj8WOKvg+RXqOt75csb9vqEXwLoEdyigNCTV1XjQ+YowH8XDrTq7+6wm6L35uJdvZHcOwuwdlbgym1dzU23crPiKmi3Xh6uXHZenrYMXVWpYBW3Uy0rwiTV5AHBVjkHuO0bBzLtNjvWzSxSQzaWFU7qnzpihUj8mBFeizYuYN42rdLrbd0jcKqtRw9UKnK/JldTX5gior0BFF8uuw9mzQ0fYuKXPUSxpSU+dmedMjSIOI1hz1JBLTzysh5jrY45j9C/19gbevbVNxS7eKUi5c6moaqWP8SVH21B49SFtnuELQ2aSxKLeMUSoIIX0RqED0zTHS9wvbm09+YJsni914uozdTlZ6CXastTUpucySD7hKtKYUponxDmQJrWYyNKp9AAv7Al9yDuezRpNLbr9Nr0inHSFqXYeg4cePl0Ntu542zd5fp4bhvGCVNaUqWoFBrknjw4Zr03b0x2Wr9qnA42qpMfmNyU4rM1FUVa0GWh2tTTBg+Ohlsaymyk2NlppgCHSnDsBxxIXtryzEbi75inszJZ2JAiqMNM34x6+GDU0rQkeh6j73M5ldYbXlu3udF5fV8Ug5WFfwnzBlPaPVQ3kehW+PHVFJu7PbbiraJsht3bklDuPc7PKyUlTSY+rd46SeodlSc5KeDQIkcDQG1ekE+5m2pLm73AXAWtshBavAD0HzP8APqGN1mt7LbTbBtNw4Kp6k8Kn5CvWfvzsfPd37vWuVJ49p7bjrsbtHEDSKRqaarvlMtQRazFJkMvUIJNMeoinRAoKqT7MLzc/qbjCaVGAOP21pgfP/D0j27avpIGMkmpzkngD5ClckenRaMjs/wAg+3qKZjJ5FmgiqQCjsbvA8VzIscwJspW5HP05Hu0VwpIZWGB5eXW5bfBFD60P+Hplrtnbgqqo42PGTS1NdNHQRYp9YrXrJXSCGCMOY/HUPMRfUotfni59qI5kbTperevkP8/SaaBiCXB006PzsHa2F+PmyNwZeszG59u772lk9lZzemVxWHxtNid+0df58nj+oNp5fJQVU2axbzxacjNTrEZZoXlLGCD0UlMVxHPFqwjaXB4MSppT7Kg9VgSS3liZh3OgZCOKgN9hrWn7eifdkVuW7Wwsu+t2wRVOcXe+axLeBD9lisPPiaCvwe36SKa7RY7GQvKsR4M0hklb9x3PtqJUtREsPwlKH8jj+XAeQ6VSM129x49C6sCB8iDX+fE+vRdJ+usaBITTQxxShEdDR0sokjDeQxLNNDJLBqtcvGVb8XI49rVupWUCpqBx/wBjpC9nHXWQAD5UH+Hy6SeQ2DDSVMK09NFSgc05ggCrIBd3aSZ40RNIbgccD6e3UuyVqxPH7P5deks1BUKoC+Xn/Pp32ZiFg3JDFUAJFW0mVw1SKjT4pP4rjqihpkUorSKzzyqBxpv9SOfbrTVicJ8VK/5ekwhEMqs6nSGofSnV7v8AJt+KPau5eu94br2RicDtLAbm3rVYDOdkb0qkwO0I12vQR0z4iPIxUlbXZXNyz1UmimpYKiQIzEhdQJifnjlXf+et8srfbSq2FtCKvI1FDSdxAoCxNAooBgeY6zH9h/dT239lOQ91vuapJ5N93O9Zo7e3QPMYoFEaO5LIkceoy6S7DU3wg0NNhXZvx460U0dPvD5j43Jzsz0mQxfX+HEuJhdhJTVNAy7nr6dJ4ByrJJSJ5b2KgG3tVt3sdGkVdy5kkaQjISMBfsGpjUf7Udb3778euf8A5DvthbrCrAq9zdMZKg4akMahT5ijmnkfPofts9FfFzaWRSvw3etfjqotStPBUdWbRhgrMhj5PPj8lUri6qhE1VjpE1Qya/225H19msPs1aWhVrXd5VFQcxxkVHA4AyPL0PQT3X75e+b5G8W7cnQSVFKi6uagEUZQXL4bgfUY4dUUfIL/AIT0N2Z2N2F2f0z85OsclW9ibv3DvWPbPaPVu9tmRGs3JlK3K1VKm6Nt5LfFNpinmKJK1J+4bswX3IVlsE1hZ21lBPqSJNNW449esZeYOc15i33dd8nsxC93M0hRSWC1oKA0FaAcaCvp0R3O/wAnT+Yb8fttZtdldI9Yd5vNVT5WJOnO3tsz1uXmjRolnkxm4afbWarJmiS8ES0raiCDpJJ9przYbq7uIpZZSQopWlR+Q8vmemrPmGztIZVgQBmz6VPzIr+Q6q17I7L+SXVO7otj9ufFLePUO5hNHSVEPaWK3VgIEF9MlXHPUYbH42rp40UtqgqZEIHDH35OU40NXuyB8l/znp1+bZXQBLRWPzbrn1nmNt7lye8KnIb7h23uPO0gqNs5OWjtj6atx1YDNt6qqKoCno0zdDqNPOp0QyLGrsASQMLa2iggt4zGfBWlaenr/lPQMvryW6uLmVXAmcED0B8v83Rv+s9gTV1C2Yeu3ZlGnlSmyNRW4/U8dUy6YftKypmagk8iMCFWUKbXF7+5O2D6ORNMDKqkiuKEHy+Rx1EPMEl9G4+tjdpKYNdQIr8sjPyz1dh8IvkL8Y/jPtCo2purL7j6/wCwt052Ckyucq9qZbM5jdlRuI1m2jhJZNp7dlyKbWpKHIUdbj6aSsq42raeoJEMkkQcHc72u5fvDXKjNt9B4Zzp4UPDFTmvUle3t7tDbV+kUG4gnxeGrBqtK500x9vRTvmB2ni9wd7bx7Cm3JV74OJ7DP8AdjO0FdkNvvU7S7I21Q7Q3TgpoBTRZzCbexvZeFiKQTh7LLOGDeRh7CMNdPh0z/lHQwvwqzh1Ne1afKgpT9lOgo+K/Ue4a/v7OZCPf20MVjsCq0UW4ewdxriKCgwYdqilioXkp8jm8hAYZjKIUhlMIch2VjyR83X9vHFttvQBtJJNDxJoa0Hy6NeQtvumut+ve9z4gUCtRpAqCAxoKk0oPTo73z+2tX5T4o7ixHTlND3N2JvWSn2Lt+fqiOfceVqhkahI5amDH0sJy8VOKdpiNca+NWLNpBv7DVnNsdzeWdxc39uscT6iWYDhmmc1rSgpX5dD/cZOYLbbN0jtduuDcSxaEVVNdT9taj0BJJ4danuR6h350f2HV9f9pbTzOxN7YM498xtTcNNTw5KiTIUsFdQ/dU6SVMKipo50dbEmzD6H3MOzXNpfIlzazB4STQjzpjzFePWMXM1luO3PLa7lAYrgLUg0rQ8Dgkfz6sM6hoMBut8BtypBp6yvydLDRQ4Skoq7MVeapr1eJw8fiYDFPk8hBHEairCU9MrGWQ6VPs65kmQcs7qi26OTCykE8A2CxpntBqABUnoE8gWvje4fLvjX00K/VKQyLqZmGVRQ1F7z2liaAEk9G+2x8gMzmN41eY3rvuCv2rRZWi/vfv18Pk4+neqZWqafHUePkpqWPE5juTdWOpkCw42gb7Y6T+0IwJDjhDtsVvBbIlULU0kijMAMOQM6R6mlfLrOi63WaSe8Q/rGLUHVDqWP/hZkpo1HzC1I8/U//9bTip6MyPd7xwx8s7i5sDewH5J92RQctheiue60AqgrN5D/AD9KHEY+iydfDjEqftjVBkpa2qmhp6ZKsgGGOrlmKJBREAhnvqBIP0uC1OwQFkUlRn7eqwC5kBadqGmAP8v29N00cco0rbUjFTYXBAOkFeASDa/vy1oCTx6WK4bAwadZqfH+vTIvjOpirMNGq/0sGuOb/wBbe6thlOenBw446df4caeEsRqDt6SQbE2+h/p/sfddVag8erE8KMa9YVpiCdP01cm5HJ/IJ+n/ABPvaqp4HNOqk6TXyHTm9G1SI/HDeKNAD9A3AGpy3Oou1zb+nv2kqO7y63rVvw9RDTogGlGcqxueSP8AeAOAPewn7OtFq/b1kESab6W1awQf7AGk3BWxa5a3qvb/AAPvYGkk9arQYPWaOinmLMIXYKSAADYm30AH+PvRXuFBnrZeoyesz0zw2SSHS7CyIw5t/W4P+HvWnFAa069nj1mljeZIlXxQvTxmIpGmlnAZ5DLK5v5JCZCCf6AAfT26AkqIAAKCn2/PpI9w1u7VBKMf2HhT7OsUUWtBov6CwA0/n+p/B1e2aEVJwR0vDh11Kes4pXiaN7IGdeB6TZTcXYc2Y6T9R9Pfu5lI8x1T4WB6fET7imhE91ijF41Bfx6bFrRXDKheRiTa31PtglteMkDpQKFA1MHrEaC86sRHxAXUS+kuutdQUWIYtr4vb/bj3UkmRRnz4dWSgjlJpinHpSYLa2PzJqY5s/PhJxUF4YKaNTNPCKbVWsKoU9R9sYI0VSyrqAY2/JCuJFLnVhwOmUm1Jqjylei/xbYydVlt0YbbBqafLRbiytNR2aprpJ6WmKVCQOVjLyBqT1NMUuAST7ZlhSS5EUgBWnD59LYZmitvGjqH1Ur8vToIt2R5SDJNTZqOphyNPGkdRFVNrdLgsAjckwsGupueD9fb8cfhKU00oempn8RteqtfP/V6dQaOCGlgatqfwLRRgXZmYHSFH4Zhze1lHPvTsWIROtoKd3l10lTPVziaaxji/RATaMRtwV/HJX6t9T7bcLElEwT5/Z0/F3vVzUDpXY7aWYySpNisLla6lnYCGWCgqpYi4tqh+4ERgDp/wYAjn2ke7AK+K4D/AGgdLls0YVRSU48Cf29KKPrzNF5UrKRcZIlNPMFmnoyGqIoGmgpHWKrZ45Ktl8eogKjkarLchGL+Nmasg08Bmv8Aqp0qlsnVRogOoUr5fYeskGz9xY1vvcdHB9+hEsRNRjpvt5ANcbugrJA2km30PNvbQ3G3kZY5GohPGvGnTx2ydElmiUmSmKgefDrnNsTd5zr1mcxebFPkpAs+YFNK1M7yU+srBNEskRiMg4tbjn2sG62QgdILiMzLjTqFaV8+i791XpnWS6tpVif8Wk0rTy9c9Dj13uGTZNeKKoWJMNJJAqlj44hX0rxIlQtM0ks0ZeUBzIbfuvdfST7J9z0X0E8R0iWSJkYYNAfOvD8+jnaq2FxbyAsY45VdTwOpeOPTyp0ZHPz01dSpXwtFFT1a1DhVsLVSGISC+s6lYMpNwLsb3+oEPRi5sXW1aI+LGxFfUV8vl6U6mxntr9Wu45B4UighacD51+fr9nRctw4SWWslqoxeWORZPHC+k+giztAxIkXUBewII+o9jaw3dRAInbtOMjHzz5dA3cNoZp3kiShBrg5/Z0GGaxNfSziSqiSDWnkZAqCRYywCmSMW8ckpbgWvbn2bWm6wTI0dtIWANK+VfkfOnn0RXO1TwyK9xEFLCv5fP0644SiimqImIY/uKCt2YEBhwFH5I/w9s7ldyBGBOCP9Welm3WcbSKyjNerA9nbmpunuoN49kVTjH1EWGrcPtKMSmlq8hurNQNjMfDjEBR2qKD7hqpiD+3HCzG1heGJttm5n5qsNmtGrLq8SRuIVEOoknyyAB6sQB1Lsu4x8tcp7julxQRlDHGOBZ3GkADz8z8gCTjqsaipqrNGqjjiVDVSSPVZCod2FJC3qSKBByz83sWufyfeTK2rq8RkmJRFAp5sfMk+desXvqA0cypANTkmv8I8gAOHS92nsVMlkabD7dwlduHMVTqkNNSUs+Rr6lrG7JS0qtpQAHkLYC/P197vry2tIXuL24SK3UZZ2CqPtJwOtWdtJLIkVrEzyt5KCSfyHQo5XrmfYuTxw3HlcBg8vAKqSu21BVQ5DMU7FGpv4bmY8VUS02BndGbyComjqIjpvHq9PsL22/W28LK21RtJbUGmUAqpOSCuoAuBQZUFT5Hz6E9xsk23pCb91EzE1jJqwFAO4AnSTXgSCKdKyg7v7axfUm4eo9qZmpxmwsxUa6ykqHjnysFPNJd5KXNrStlKNZqCjaCZaZoIqiE6JAykD2V3GxbJdb3t+57jAhvoKleIDE5IZQaN3HUAwOk5Gc9G8e87xZ7He7dt8rm2noGqQSoApUEiqnSKErSowfLoLcfsN4YcZuSj3tTYRcfmCmOrMRqbIUmTp44aiCZoUlZhFIsouwjIOlgVIBHs5uN4sfrJrBNlle7MAdi6qqMhJWmo1BIpw9CPXokt9nvjZRXTbukdp4ukBCxYOQCDQcAa8fkfTqwrau8t3b066kxOfoMZFU0M1LTZjciUlJi6XP4XHx0UlBBjMOKanOOrcjUiZ6yqXTCyxARqgZj7gfnbf9ktbxorPb0/eVzqXEcbeGDVSwZQaPjOQ3d1L/K+y7m0KvfXLmzhKkHU4MhpXuBIqgPAUpivQB/Jbq7tLbvWuzN40tFHT9c783Zna+pjpKuaq3FR1NJQwwYqu3JBPL5aPE5vFwTS49A12jjDuEM0YaU/bvliHbhb324U/fYtRGq4AjQtrIAAHcTlv2dR5z7zM989xtllX91CfUzZPiOBQZJ+EZp+3o9H8pX4JYbtHccnyW7g+zzvWOwsz/Cuu9k5vAVOPx++d80lNHXVOby1BWvJS5TauxwUYQgzU9Zkyqya0p5Y2E/NG7GygNlZS0u3FSa5Vfl8zw+zPQf5Y21b6c3V7BW2jNFWnxN8/UD+Zx1c185PnNlvjx1nJNt2upMjv7O09VT7VoMmpqMfh8VStDR5HcGXo4ZY0qKOmnqYaWio7KtZWSpGx8MU5WO7GBri50ItFLZI41/z/AD8h1JN0yxW7SMakDAIxT/Vj7etajZH8x75i9O1P8e233R2HBuXObvz2fyLV+Xp8rs/MUX8PxUFLiazYmVx2Q2uKOkrZJJZPBSws6uEjaMAn2INz5E5S31EjvNujLoh71LRzKzfCwkQg+TU1VFfLoPWPOXM+zlzbX7qkjr2sqvEyrXUuhgQK1Wukg06uc6c/4UQdh5zAbfo/kV0BtjcqbbxkVCN0dQbgi2Fl52aV5Kmqn2pnqHJ42vLkCRY48jAQQQCqkWibmv2xv7x9ssbTffGtbVNKJPBGG0DgGnhVWehpmRGPzyT1JvLXO1japuV9PtPhXNy+pzFLIV1eZEUrMqVHkjAH9nVtXTP83H+X53FQbYpKfu/N9YbthWtOZwneuNXaUNVJPMI6SmotwRU9ZtVDHdlW+VLMtiVuL+4t585Evdm2fbk2bky7k3ajePKJRcRGvwiNECutKV+AUrlmPQ55V5s/ee57g19zHajbKr4EYTwJV/iMjyEqwzTDEk8FA6sW23X4nsjD5HNbYym3MrtnHYxa+PMYTduHrqTJwNJdP4NUw1VRSZef/mzG7uSR+SAQBy3svNd5Duc9n4Ky2aa5VmdYnz5RI9Gdv6IzX5kAi7ed32Oxl26C88ZhdvoRo42kX7ZGQEIv9I4p8gT11gd0YzFpVR0UFf46WRpJ62WAxyUmtgWtUyUlLBRpJIL/AOd5N7fQ+27i05j3NJLoRHQjUcqjUU1p3EVAJH4sDp0vtFq0drI6lnHapYVYfIEgn7PLoWcP3LmGiu0ePraNFulQ11q29Nx9xJBPJC8jWPIAv/T2uXaLe4VInuXS84HUO0n+icY+3j0FLvZYDK8qREQHgFapUehBrT8j1X7/ADJ/5xewvgF1LOcXhabfPyO3rjKmPqrrhqhazF4x5A1ON+9ky0Mwnw+zMRUNdINSVOVqVFNDoHlmhkLk32b3TmLdI1muo12iLSZnBqQpqQoFMuw4A4HEmgoY05t3naNjtldmkM8lRHHShcjByOCA01Pxphe41Gn98J+q90/zIfkP2Bk+z/k1XdX9ydlZfdu/cvvjObUot0bT31vOvpa3Nx4/P7YiyWApsfFla2m+zikpHD0sZijiQgKBmTZcr7Lt1nZ7TZwGO0iQBMkkFeBrxqeJ9T1CF1zBucxlvNY1nBAAChKU0gDyUAAegpnq1Pv3+TJ8juqtpUWR21lNod6VldJj6HI7a2rt3KbZzmRr8xTQ1QotvbZ3FkszT7sKOCj061Qnuo8cUlzbX7gmtlZkkE5LHNArDPlTBp6462OZIrt1WSPwI1XABLqaDzJyK+nD59UwwfETbdP2BA+WoM7sTKbe3DUYveuzs1R1lBTLBHI9FlaKTFVkVLm9pbjx058kfjtplj0GFQTcH3/N72G5S7HNAk0JFNRprRh64ow8iCB9p6Ge38oncdvtt8tJnhnU6tOfDdflmqmnAgn7B0c/rn+UR2Tkeg6P5qV3bG2N6bNou48Z1zXdH0e5q2o3Expa+XHbW3Rk616yopDR5LITu1JhZYaSremBldxE7x+xjtlyt1y/Ku3tEjNrDAAAoaHBUcGNMV4ChFegbvMCQcxx/XrKUBQgkmj9w4MfwivlWpFMdDtlsVVbYxWK6owjvS4jMUE2W3HFSU8OPpPtJoRBVpQ5OmnjWqoUJ/h9O0TsjokzAel7E43WHadjNrFLqvJGNWpxr5/MUFB+3z6OZNom3XforqaILaxrhK8ABkY/FXJ/Z5dBnk9p4/FoZ46GGmgRTCYcbS1yiniptEZaSSkkZZUZGUCIR6vTe5H0D1vJI2RKTITU+Q6EU0catoeJRGBTFT/k6DOGDGZyvqa6HJ0OZilq5Kc42OpoiYKmm1JPOI6WSOvhrEPpIkHHHAa91x+qtUAMTKHGoNnh/g6Lx9JcvJR1LKdJX/LTj0ZHr/b+3tmU9d21v+TRNT00sn8TylTXVbUGKiQpW1U4yUlbVSZev1pTxKoaZjIscS3c+z7bEKWw8QULeXp8/wA/ToP7kyG6ZIuCf4fT8uiy7/7fz3aOXmnzGGUbcjkrKDZO2K+lApdsUVa6qMlM8UgU7pycKo1XUSF1RdMCERqS6m6rIqjxtKrn8vn6npq2KxMZPB1E4yP8HpnpI42U4jZG5trVGMSWny+5MDnaGor2qJKjGVOKoa7HVhEqaw0NVSzrpUGRNQOsCwuna5rHHFx7iaj0NPs6fS1ImknXtUoFoa+RJ/y9IZsA82RBp62GvpZFVmxksNNTvTMwtO9I4H3E45Fg5sPwfx799WiDS4KjyOc/b5dOG0eR6o1f6JpT8vPridvUQZ0KB3WQqyzxMdEguotqJ1Ei1uPoPd2uPECkGi+XWxBpLagD10mxBUmK1Li6WWmqYqrGZdGKV1JWxAzrGWakESRL4yBqkYXNhYt7qLute/JweNSOvNaAHWynGfUD8urtPhV8gcz8W9p4bbUWPh3RtXMYmGu3HtWrnWKnOczVbNU1WRp1kp5o6TKLRpIpZBC2p1OoaReOf643+zcwXggJe0ZvgqcGumoOfJeHA1Hn1mj/AMDvtHuF7WcmabpbHme2tyRP4eoSI4MpilUFTQSS1VhVloRQg06PbU9ofDntqrOby/b2+Pjnu6YyyVy7hx6ZnYdU8zrFMKjIwQS1mPWpi1L5BMWhYeQEn3KG3+4e2SRqb2RYT56jSn5mg/n1irzP92/3S2O6ktrPl2TcIQe2S0/WBH+kFJFPqCn5no+fR/x06aysFPk+vPkBg+6nalhy2L2dgt9bcq5p6J6ZNEjU+Yy8WVjgq5bokiUWgKFJA9QAvseYYL1NdrKhjK1rUH8wRjP29QpuWw3203MthulnLb3sTlXR1ZHDDirKwDAj0I6MJtrb++tr4etoarrTd20qmpqqfG1Kx7arMhC+NpJKqpiqaPIYuKjhp8brlQSMkzGaSNWsI/qamRJireKrADy/y9FWgxah4bK3D8vl/l6Bze+BqTkVzm1a7dWGzYneolmxWEyL46eZpJAXmw1VWRrTrUuCZRCpZmBJYEge1cHiqKMVKfkOk84ifyIf/L9nRd925ntPdG2c3tbeOy8hvDFVMksU0O7dn0W5cBPTPUug8eEz8T42KKeBwNDLO1wbvb6OSCKoP8hx6bjaYkngf9WeiZYX4ZfBDGbsxO8d5fFvHbhy0+WnoDtTEHO4XBPkskYKcVo68E8my802OeItBTPD9qZHYyBvTpYnLaKQzFPPNCOnozqJMqBqHywT+z/B0dzf/wDJy6m3btGLePTW19v4OaeOnyuFpOrc9vL49bnaWa0n2Gb25uLK9s9QVlbQa1uqY3CK/jtrW6+yKHmeW1me0muArK3nwPpQ/wCz0uk2W2vIxMbatRx/EPketdL5kdJfK74tb+3JtTeeyt2bp2VRZivx+zuzd77JenwW4cYHjqEydFWI9dhI8v5yI0lWRJ2iiDLHEJNAFVvzJcaFMd3mnw11L+w1HQcuOVLJ5arCFzWoGluFKahQ0/4vy6KN1xvnG1u6qWfsnbdfU7JqQ9Luvb+BnenyGcocc9Pl0o0qZKpJAr5ShVydcZQagrLf2xvO53O6WRCQwJdoKKyrpx8wP2/b0t2TbYtovwJJppbAmrKxqRXyBPV1HTfya+NnyY7NxHXeG2sNpdXbT2BX+Wj3bX4zbwpjRRRhK+trnrDGaeIxCJRLW1Goi5U/pMV3O27xBc+PexCWBl09lWNT8vn1NFtvWxvZ29tY3Bt51apMlFGkD+KtMftPRHNz/K3enSEXYWzut63LY3IrubcB2TufbUkc1LWYx6ypjoJaeskWPXRPShfUqDygcC3sttfbHddz3GK9liNvYaqsDhznIAGcjzx0Zbv7z8tbVtkthbSC63BhRCvcoNKAsTigOaZ6pD3pvHem7+wNyb67DzuY3PvfcOXnye4dwZ6pmq8nX1zgDVUTTEsBFFGscUa2SKNVRVVVAE2WlpFtqR2tuuiFMADyH+riesa91vZ94ea+vJi80hqT/gx5AeQHDozHxKwfXO5U7BmyVLk8puNsMcFiVwuUx+ByOLkq62mqZc7jaqvhlpsluStrqI08dPP+y9C8xY3sfaHctylS4jSE0iHn6nzr6j7ejPY9htXtZnvog8khJCnOlfwhT5Ecaihrw6GWpy/YQ2tja6PeWSXbW3JMzgdmTRTYz7/ZVLncglbUU0GMrMYwwVflsjIUky1EsU9PLIEWRYpOUkG37Bvd5KN1sAb5yDrDEBiopQqDSlPICmOlt5vPOvKe1xnlzeP90MCsPAdEYx6zVpFYqWcj1YllFaHr/9fT4Z5KglBYLpARbWsALgt9ASR/vHu7OWrig9OiaOBYiSTV/U+fXIUTLGWIF1IPA/w5AH5X3Qn5dLY1JALcelNgsfTVGpJEVqnUJLtcHx2BBUH6lfz7VWyI1dXHoPb7c3Nq0ckZPh8Mevz6UldioEi8oZFZWUEEW4vclfpqFuLfX3ueAAmhxT/Uek+27vJIiq1fENc+X2GvA/PppkdBEyADTqQen82AuwLX5PtO8a6VNOj+GWUKS1WJPWBoVZ1sNQuBdgBYHgC5+gDc/wCv7aVaCg6VSMNNeI6ySRxwyn7USrEjIERnMjMwVfKznSgYvKCRYWA4/wAfd2oa6RQU6TRvJQauNf8Aiv8AN05rEiRGQoF/GlwQrBrXII4Ug88+2mAoBXPS0E1PbTptkhjImMYPqKmOxUxtblybC5Btxb/invZIBCjjTrWSDkU6yeSsijh1yyxRAWWxMSsp/VpHpZxz9fp70EY1L/l1ppVDAKwr5/6vXrIqmo8jSyAyeJ5bzSWuUFyoZm5kZfoPyePewBUKPPrUsvhxvI3kOokRWGT1EXYW0sAVYAcccgi/u7KQwA8ukkc4lBZgCD/qHU2mQDyrwQylg1raRbkWFvr+fbcopQ+XT1rLqMi6cA9S/CJIVKKqlAbvwXLE8FrX4/p7aBIY92Celb5UdOMEDEogbxtEUutmUFmta3JHJI/wHvzLRmqM9aiekYYk0r1lk8H3kJlJ4hl4szIpSSC4C8ghwL/WwP8Aj7oysrIVGBnpxHjmjkqc/L/L0vdl0+WGSpJMVsWi3tiJK7Xl5pZ6qGvwoBQQzUNRSzQSJFKA5kGlrmNf9Yk28XU1ugkTcvBmoaLQENw9Qcj8uPQg5cs4rmZ4ptt8e1qKkEgpXzqCMHz88Y6S+/8AZ2b272HuDO7IocvIKmGHd1BQZaokny81TSIuNz1NR1dPS4+apSljeBwulJo0kvqbTf2j2nezOkM99IBdBihIFB8jxNCc/Kox0bbvsH0r3FvYITalNYDGrDNGHlUA08sA56JdvqqyWY3bU5DLwV0VXXxUVXL/ABJVFVUCSmjJqn8aRxstQ4LAqLWP1Jv7FwmSRDIkgI9egeImj0xstCPLqHhMFld6biwu19v0zV2UzORpcNiaNSI/PXVcywxa5G9EUWptUjn0xxKWJsD7SzSi1jkmkNAFLH5AceldvbvczRQR5ZjT8z0b6HYex+rqWRqGii3nuHHRNLkNw11BFUwPJCCsv92cZkI3pMZBrH7E8kT1jKBIZIyfGsfy73fbtcrAkn01mzChBo5qQe4+QpxA9aHqQU2Sy2m3a4ZfqLtQxYFe0UBACg8TqoamtKV8+hXwOy6fusrkNjdh7cqNzVaQ+Pqre+QTam71ZHmENNt7NZKRNnbiljiRUdfuKCWUsCsR+gT31xbbU7xNFILZXqJSTIGqM6iKkZ9cU6Vbda3W5QibxYzOyUMQHhsKHFAaBqj0Na+XQP742nubYG5f7n732zuTaO55WL0+Fz+LqcTVVcAuoraI1MEdPkMdrX01EEj07A+lyOfa+xujJbQzQKj26oTX+kfL7TU46Lr62WO5lgnZo52kACniVHE09BjPSJialoc09DkJJKeq87pOshWVA8g8cDF4Q4cpIRbS30Pu5+oe1SS3jDJoBFB3ce4Z/wAueta7dLl4riQqdZB9OHacdHEo9sPn9rT7hxnjoqfGYvFLvTZlOZI8fjZMTSCgO89vzTmoeXHV1PH5K8SMXgnLOSUNkBm+7puscrMNqSJ60jKrl0x2sBxevmONeHQw2bZtqlt0P70kmUCsgZqBGqTqUkYSnkeBrnPQN0FfT1cbmmFNPStKI4RHNFURlU1SBlkCSJIqj9PqBH1tz7EUABuNqtbqoKRl3NCPL4Tn1qPToM3Lt9Lu17aUpJIsaAEHzOR+Q8s58+lhA0M9GlMKhsfRLoaVKV40cyACLyetHcsYz6rjSfqAD7Lf0ryW3ilNXknJFVrRCSFoRSiqo4V6PIxc7fDdTRIFWKBQaNQa1UFtQPEsxFTTGeotbt2qVoK2lqsdkT5JFhp59VNUSsi/tapbaNXlsbFVBP8Ah7Yn23XDLHBNpR5GQMDWoWlWpxAPDpVBu0qSxvcw1dYlkYUoBq4LXgSKV8ui9b4o85gJ5os/hMjQy1NUT99VxpU0k72J8VLkqWWpoahhfUQshkA/AB9nu32QCxmJ10ItAq4/MggHP2dEW4X+ouZlbU7VLNmvyByMfb0ouvNq7lyeJ3DuekwVVV4faWKkzeSqni8UIijLCmhSSQRpJVVTqRHHq9VifoD7RbxB401vaLcKkspIFT6cf2dGG0XawQXN00BeOFakAevw/t45PDPUvcOR3L2qcalPiqej2vgsbEaOTN5OWi2/Ryy01MMrlJKzKVdJj/u6qrJuIldlWyItvqY7ZabHylFIwlrfTkBtK65WpwUKoLUGT6eZ6It6v945qljMsX+Iw10AmkaA0qxJIFT5nqbtai2Bix9jW5WPcMqh6mqjwMRx+30SCJpameoyU1IcvVQU0aEWp4afztZRKLhgm3K45r3FXl2uzaDtOnxTR/kAoOgV41djp/hPDqthFsVosaXVxG7V7gi1A/23HHlQZ9R1My/f4myCbO64gq9tYWeGqXdEOJx+N21SVuLghDytX5THyVG4Z6OnhQtKlXWTiaTTquTb2QWPI24pa3G6c5XSXF2GUwDxJJSjsTij0jZiSAulAFFaevRnPzVZi7gseW7UxQ0IkOlUqoGSWFWAABJq2fPpj2RUYDeRqchUYnKz0lKP4fiv8ojx1CFpvH45MiYIWWOnj1aHcMTISXcqfa/f33bYY4IbW+toZZDqkLAu2cUQFga+YFKLwFendlG274009xDPJBH2JQhRjNWOfXJ4k5PSHwNBvbcO7N1bapaCpx1LT02QppKv7WSaj27PGUnxc+fyaxy0dBQzVUaKZJNIVXLAWBIEO47jtVhs21bxNcJLKSjAAjVKDh/DWtXYCrUFSaU8+iCytNyvt43LaYYWjiAcBiCRGwFUMjUooJAFT69WjdEfDDD9fYeDs7ubdGPz1TjoIsvWRzZGGl2DtyniVZFq5KqSSKlzctPUP/n5wKcFPSpIs2NPP3vRfcw3cnK/JW2zIZKxiiE3MrHiqAZjGnyHd6n0mzlL25stig/fHMl8k1yoDkVpBHTNTWgcr/E1F9B59FR+Rnyo2/ufcdRtrrGqraXb9OEpMjvehiAlyEkFSXZcHSVSwq2J0KF80kUcswvYeM+qSPar2lu9itYd65pgVr9m1x2zEdlRhpDn9SudNSFNK93AE8++5FtuLy7Ly9cFLQrpe4Apq9VQYOg8C1ATmmOINbP2nv7vTuLrLaFFvfNb2y+8t44LC0e5p6rKVMmJjrk8uRrZabIyO+PbblCk0svCwsKclGZCD7nD67b7BbmdoxCI0LspFCQPT1r5UJ6if93X94baAOZi8gUMDUZ9fSnnXhTrcT6urNq9c7I2n1PjKc7e2T1rtjGbfx0cskcEVJhcVG1Zlt0Z2eJljqcjk1NTkq5lVDLPKxDcge8eb293Xd9ymuIyA0stdPEVrhfSnl6DrIWx2zbNq22CF2qsUXHzwMnh+fr1rc/Lvv6D5C94ZT+BVTVe13y0QxLavFE2HxMUse3cVDT38VPTYiknmmlRQEfKV1ZLazJpkbaNum27bH3C5qHCYH24ZsfxfyUDoDbluEO4bjFtlrlGcajXjTIWnovE+rE+nRJe08PHTZPFUMNVTUxocbU1LR1dSYXmapq5XK0aqkglYikCj6ajb+vs/wBhuTcRXU70oSB68Bj/AA/z6IuY7dbKaytowT2k+lCWp/k/l0LfTOzcpvLKbU2bhXo/45u/N4bbuMTIqWxz12YroMbQCs0UdbUQRirqlBkjiZlUk2P09h3c9d1uUUKg97hAQSDViBWoPAcTxwPXoQba6WG2TXEpACoXaoBBCitKEcfIfb6dDd3/APFHuf4u7rm2h3NslttVeTSrfb+Wpaumze0d2UdG/iqK3bG5KKSbF5SmilIEkZ8dVBrHmijuoNt1iuLF4ba9BVlyGBwQMVB+X5fZ1baLq03CCa6sWB1YKkdynjQg+vlx+3oNesN/9u9LZaLcvUfYu/8Aq3KPA4mXZm58hhY5FYq80FZSUNWMXkYlf6q8ckbeyXdLbY94g8HdLC2udLCjsoLAjgQwAdT9hHRrt7bvtcvi7fdzW+pe5A3afUFT2kfl1Z305/PF+anVmKyG0N95Ha/dW0c8tPj9w0ecxR2ln8xDC+mKLIbr2VHSJVyrGSI5KuhqU49RNzcNSckpFZ31ny5u1zt9ndZmjVg8coA4MH7wKYorilcDo4XmZZruyvN82u3v7y1NIZCpV4iTxUp214HKkHzPVpHT/wDMrwPcuwN4Vm1Ovt+7A31j8DijST182Cz21hnNw0tfTUNPR5ugyK1NVHhZ6YzOk9ApuI1cIZCADeZNjvOUbW03K9u4biIqFXSOJ0kISpHaBQYzUqehXy9vtlzTdXO2WltLCylmbUeA1AuAw4lq4OKA44dU2/P/AGLs3ee2MRHFTbn3T8j6nc+MoqnO02drc/kMls2WKvz2bTP4MymeaphqqqCRKllks8pF0UAe5e9lEvZ9hSaMlzd3EjFdJLMV7Fp/vJwPLqK/emfbotzYXLJELSFFD6qKgPc1fKlCMngemr+X78c+/wDbHZ9Jktn9e71ylVR09Pl4qmkw1bBj4TDU09TBDW5GugpcbTl5IvHKjzqSjNY3FxLt+l2hZGhMcy/xAinzof59RJt15tlxAHjvEltXrlGDA+oBHn/l62Zuwvmb2V1dX7U3H8sfkp1D0Y2H3Bj85i9pmi21n83BW4310sFdtTbMWR3JWUlRToyO6iouGsWDEEEitu8bo15vcYoa0RFqfypWn59LSm0yo6WOyTNilWcgD51/2OqRfk380v5c1Zvz5F9vbG2f8nO+O/fkHufcG98t2DlN04zp7pPae6susfhyOyeusnhNybjyuLpJKeOL7OupIJKqEMDUq7CQI922/Y9zljuGsgdzHwS/CwJNcgHuFfI+XAjo12i85h2+GSFL8jbTTVEMqQBTBPwmmCV4+YPRAevvmTvnIy1uFw2yGOI3BkMXBnGxn8dx1BVZnHS+TGUmX262WyNFU1W2snItRRzJqfkqUjLv7K22Cbb5VuPrdCnUHoxAYEYPkOPk3D1PRweYoNwheJ7JXkTSUqoqpDCoPnSnmvHGB1adkczt/K0eErsVjstLuhcctPvvE5TIQ1dKtfRVFecZFsCSkoqdaba2MxdYsbUTM08datRUEuJ2KhxkjuGCAOuCA57lY1NAK/DRaChx889H8Fy8cbP2scHSBRgCBUn+KrVNfsFMdIWg3Pj83lcrT4nHZCqr8VSSSVOPqYlRocdEIhV16ZAxCGamRn0o3qYAeoL+FaWsscaF2XS3Aivrw+R6ZlvIZJXVA2oeR8/M5H+odIrH9ddfDd43O+2cLipxXHI1dT4aeKCKsjDH73LMjmGyrd5B/bcBmJAFhVtkc0UCi/n1W6/ChyB6V+XoOgruPgzTs9pAEuGwzCoJ/wCL8zTpm3dvCfs3LCJ4NG0MVW+fAUbh6Sk3Hk44/FHuOrglUyLQxRyacdDpuqM1QVLtFotd3cxH6QpmtBSo+35/LyHWrW1hB7jUAcTXPr+Q9fPpW5noTd9H0tS9uV+IoY8bW7xbA0eGw61s1QduzUdXJT7lmM6+SCmlr6Y08asXDD9y4VgPbTI3gR3XcYGGa5OqpyKDC44nz6ejnU3M1ppUTqagCvwmgzU5bIoB5dJHafxr7W3wYxtDrbsndEdZGI6ePH7MytRSQE6tEv3b49YBpI9TNPoI/p9fYevN726zak13FG1fNx/gr0f2u1X10pEdtJIvoFOPz6HHB/yrvmTvWeKPH9cY/E0am6VnYO6Ns7WkijLLdzi6eszOSSMBfosIax+nsm3H3B5a2a3a4vrzAqKINRJ+Vaf5vn0Z2nJ++bhKFgtqGle/AA/KvRwNmfyP+2auSnqt99yddbalcFpKPbWD3Fu4xcLpVJqz+61C8qgnnkAgEar+wBce+WxJqFnZyyg/xFUp/wAeP8uhTB7Y7hIQ1xfRIP6IJI+2unoRt9fyVJ6PaobrPvWpyG+4GSWah3tt6hxW1MzTI6mWipKnCSV2VwFZKoPjnlNXGxOl1QesIbL3ssZbtPqtrItSaVVu4fOh4j1GOjiX2ulEJ8DcayUzVMH1GMjHDj0QzsjZPY3R+4pdu9qbSzO0qwVbChkyECti8lS0kEEENXh8vTGXGZeiVWYhqeRzzZgDx7U2u4Wu6zG7t5Qylq8eA8q+lM9Z58tbntd1stnabRdRskMAQqDRlIwQVOQTQccU4dAb2rvaiyez8g9NK1/8li/Sdcp8yWJBsViYGx/ofZxuyifbH0DJK8PtH8ujfYrg2O9wlstk/Lh/hA6Lh8c8pJt3umi7MgxuQyFdt/MPlI1xe5MrtHLotDKEhlx24MVHU1FDU0TKjRCSnqqXWAJoJY9SHIHlqzFltG2WgWgWBMfkCa/meuQfuvu7cx8/c57xK/fPuc5HHgJGUU9MKOtmf44fz4qLHVzbZ7E3DVQZCJ4sfTY/vHaeQ2/LKykkwDuj464jOUNbGsPpSbKdb0RZuZagDUfZnJtkcp1pWMnjpJUn51Uj/B1HYeSIkNRgOFcjqyra386/+X9nty4LbXYe8c3sfdebxdfXw1tBTUvdGyY8dQVQpaqtO8Ou6LcmQoaMs4Zf4pi8ZULGbvCpDWSNtm4RXAe13KfSBSjNUU/Yc/lUdO/UW7IFntUrXy49Ho6v+QPwq7/gJ6s72+OfZ4qGaE4yhznXkuZM6jWIavDVAx+4oDGRdg1KCpvxce6O/MEbaVutXzov+UA/y62q7YaaoyPl/qx1T1053x273l37ufrfqvatNuPM0O6a3bHZu5eots7AxU/x4yW2KvM4/O0C71khy+JTb+ZrqRaehnR1qa6NvuFll5BKNy3ffZLa9trKBkvUjUq0p0o7YqBpqSP2UNKnoR2e2cvWk9pc7jeo1q7kFIhqdV8mNaAeXrUVoKjq5D/Zb9wwYiny1F2V2dhss5Wqy2LyW6ItyzVBCoaiOBcfDh6VsjJ4gE0s0TMxBv8AX2H9uvt7W3WbebeHXQ1VTV/2gUNfIfPj07dxbW909vt1wxi1AK5XQtMCpBJIFMk/y6n0fTuXyWLyOA7KrMju3Z2fx32Uu390023cvPasTTNS5OhnpKugaEw3UqVfk2ube6z8wb7FBFJBZQ24JBKltUlDwDLQBT60J9BkdOvtmyrI6x37XEi1GoIVjwclTUkj0qF9T0TXfP8AJ2+HW8q2CaTq/YmBgNRqP92dnzbdyVNBLcSD7jbea2/QFzGWXU1Oym/0B49nVtzpcRx20b2ZNycMVqFXjkgjh+fRLJsyyNO0coEIBpXifkKH/J0X7dv/AAn++Na5373remrtn4iqx8lA0FLm83TuiyIhjarTNVG7KesAmGs6VjPHCgn2KbXmS4hIkaFxUcSKg/5uiG92a1vI1jkeoB8jkfy/ydFe7O/4T61a00rbO7T3jUVpgkhjpsxsra+68SisjRq0FVitxbWytOsV+C1NIwB+hPHsQQ85slRNAKD7f9noOz8k2jt4kN4RQ1AIFB+eOtdT5ofyou/elt4Lgky+xt211bGqJQY3O1e2t2wmSVqeKSt21vmh2/OGnWMlHhqKiBwPS5t7vLzVYSqSSyvQeWAPtHSu15N3CPw2Gh7cE+eTT5efQRdF9abj6go91YHeO2oqDGJ4IMjjN302VFNnKiaJGx0FDBSRQpmfKaV5pjDVRQvDTKJC4CRyIWuI7mskUysSPIjPR3HA8TFJIitOOPLoaWwtBtf4X9r1z0OHrYcnNWZKvzcuMxWP/iG6K2lq6OhNHJXuucq8hi2pKeemYOzLBGjt6wV9t27OL5WXtcEfkP8AVXpTJDFJaTxSKGidSD+YIp6+fX//0NQyFEUWCjkgElRrFgbW+um5/wBvx71k5B6SEKgAYinz6nywEwkMCLFdTWItzb/X49+8/n16qlQVyOuC1D/cxSRurVBCgzKNCRoDyqiwu7D9Rt/h7UqBGupMn/Vw/wAvRVIHu5G+oXTbjAXzJ9T9nkOlA1dJUxMjF5Y6cjXw1gzg2Ba2kMQpsDfj3ppHkBoMDz6TxWUFpKCtO7OP8PXCHwzwiSMgSahaK/6QOdRvp+v4Ivz7TlmLEeXR2FCqGVe6vUh0MhYFTZtEmhgfU0f9om3qtqP+x91JamkE9WoodjT/AFf4eshjn8bRDUInkSVx9VLqHWIt/VkWRgOeLn35KcG49VmDdpXyPTlR0kzebTqlZtLssyjwoqG6Lc3AGpTxbn8+66tJNcenV3UstAeuOREIeJgitN/nGZYFWJJGYh9ACqjIvBHFv8PdwMkjposAAhyw6aalGYK7MZGPCaQXLWvZnBNkTRyLe90rx69LpSOtBTrlFTu6K2keq6Rs5Ua3W1woP9A4ufxf3okrIB5Ur1UyJJCVPxEdY6zGuz6Wj8D08YZtLalkAKgSozMVIfUCNJIt9PaseHIFfTTH+onog0SwsdbVNf5eXUmno5DGxcEKIgZZFBbSpIVZCRcgBmAP+vb2mk1AkaeP+r9nR5alXTUDQnHTqKbSIyquAsOmQ6ERTwebi5e4bknm/HtglSVUDNelMpeOJ9RJoOsrQGDS7agrsoJDWWNX/tE34Atf2qdVChh8XRRBPJPL4bMdAweo0s0cVfR28csaCqRorftuqiDQ7ktyW1EC3IPthVFFLcc9L5JCglWIkKABXr0nduY6lo5/4JSpIc3PZHnlaOOmFIg9UsaoWmW05spK/T/H2S7ltEe6PAJHKolcDia08/y6E+w75LtUVysUYaVwuT8q5p0ht5do5bsbHUc24KwVa00L5NKekhShWjaWF4WRzC4qKkyg+OzSWe1yv09v2WyWm2pSAEk5JY1/YOHW7/e9w3OTVcyAAcAop+08f5/l0XGsj81b+xKAslPJPHErMwpydehNGphGWBDWH+q59qWlGlj4dFDUrwr0lWJjp76kiv2dGB+HOG/iXf210r0alpMfi921E1e94koJq3bGTwNDWPI+iOH7fIZmJi7EBNNz9PaDfUZ9snWLLvQAfac/lQV+zo12Bwm4x6xhKmvoaUH8yOkr2Fvfe0u5c1tjP47IbVq8BlK3EZLaoo6qCqoq6il+0qIMhMIRPWz6o73J8ThgyDSQfZdY8u2lnGJigkuGA7zSnme0VoBn7SOPRjd8xXd5IULmOAE9gqD5A6jxJwMcB5DqJgdidlbsQx7c6+7IzrRp5YajB7L3RWosiWKMZ6TGNGqA25BuDax59qJfoLU+Jczwop/iZR/hPTMLbhdDTaxTPn8KueHoVHR5+pc58w9sY6n2X2fsPDb06pqoaaR9k/JHIbNosXjITULSu+KqN7bjxe59sTSvCYHqKJ4Z0W7qLL7DG52nLhLS7duot7491YSSG/0yAFT+yvz6E+3XfMxAj3LaPqbAClJgAyj+i5IcH9o6VW9elvixuHGPvCg7D2/8ed/RSQ1Q61x26Z+8+tslPTSRuVxmbwNO+69sLUhWA802VjBtdY05Kax3rdVd7WSye6gAIEqIyE1HmrY/Yen73Y9teOK5hvEtZiatE7q4FPRlNf2g9OG1tqYfr7cW0OwZu4exEw1FWw1CZPrzqel3NQNj6pzBkMXkItwbrx2PWgzav4ZFqqRVEU2ohtFvaeS5utxi+jfZmLEnUWcKyUrpKUqajjxBPSuG1t9smF4u+KoCjSAhZXrTUslaDSeHA9CN2z8bul97ddbx7H6zp8zsDcUO9KfAPt3ac2S3cuN3RklfKx0tXs2OmgGAwhxVIZjUUOTani82oQqisiuW24bntu5LY7zc28tobfXRhplVeAq5Gl6nBFagkdJ7zbdr3Tb/AK7Y7S6jvfqdBK90LMACdKKdUdK1U/DQHPDoA9mdAZCCsfFZTvjZ9I1OUabGZLGV9HuOqa4L09Bh90S4daucqf8AdVTIhJFn9ltzzLYiVZbbl+cTioRlp4YxmrpqAwcA06NYOWNyeKa2uuYLdrc0Z1aviHP8DaSc8aEjqZv+u2NsSWlwX8D3dk8tXUlUP43uVVw2Lxq00kSDI1GJgWFWp5UlvCfuJ1c2LG3BcsbbdrpIJhLCkCE0C0ZyGJY59ak/Pq1/dbJaSXEDxXEk8gBLMCkY0gKO3jpA8v59MGyt41G463J4nPZSl3fhamNFx5qVoamGJo6c00NPPSUwNPNVRU62WVlMjooLEkX9mm5zeE0F45KtBG7NghjpWi588nhwx0QbfEskdzaRgSJcTRolKFQXcascRRRSvz9ehV2/jm2ptbd+xdplKrE7ypaqL+B1dUxFHX1VO0MNTiamoeVYZaVmGiKdzHpBVWX0j2GJL9DuW3399MQ8UcZZtIBqy6mDKOFPMgZqKjoXR7c42zcLGwt9SyyShV1VFEbQpRjxJ40JoKGh6DjYnUu0N1bKg6+7kQ7Q3ZtirqcTtnsPG1klXhq+jaZBTUO56GpVaOlqopZ9FO8iwMyrpMilQrLOYr3mDl7dJ+YeXolvNpnUGWAr3owHxROvcFYZIyK+XQc2Wy2jetuh2TfLhrXcYarHID2uK8GU9uofOhPkenOq/l59x05mO2dzbFz+NZaaL7qpydTt+uFJIxd5RT1MFRj5GCqNQ+5A5Gk8mxBF7/co6Cu5Wd3DOK1CqJACPKoIb/jPRrP7R79FIDZ3tvJAQKGpQ0PnShBx/S6Q20fgp2ZvvCbum6+ze0xjG3JUbVzW5Mnk5plrJcNMwyWM20MVTV5ylAuTUxzVHkEUrwFUZgDbe+++PLG1X+0nebG9oIBNFEsYrV17Xk1sughDVVIqNVSBjpvbva/d7yyvl269gDPIY3lYt8K/EsYUHUC2GNadtAePR3Ok/wCXo/VuBr63de+a7Lu0McuWioqWLbuEokVg5k/iFWZ6iSNi+lGMkZdDeygn3A3uN72DnW9sodq5aCmNj4ZcmR2rj4VoPnTNDTjTqVeT/biLle0m+q3hpnkoWAUIgI9CSSfSpIx5dBf3z3V8cOrMRW7F21kxu2qY5KnrNrddVMdLiaiqaVFMm5c5DE1FVtLIrLK7SVM0kbfQ/T2KPbzkL3H5nvLbet6tPpbddBSS6FWVBXthirqWgpTCqD0W81c4cl8vW81jay+LdnVqigIoTXjK47TniSWb5dVzdvfIjsrtrGY7CZrJ/wAD2VQTePEbCwDS0W3KSOnTXG9XApDZauVpixlnvZnOhUHHvJ/lP295a5WuZ7+ztBNvMmZLmTulYnBoTXQp/hWnDJPUDcy8771zLElvcTCLbVY6YUwopw1ebn5tw8h0B0KqE5H1tb/b35NufY2c1fIoBivQMpj59W7fyrdhPSZ/sLu2opaqQ4fFjr3a326yeePI51YshunI0ulgvnpMJDBSg2bSle9rH3HPuDdkWlrtEX9rM4Zj6IvAfYzf4OpK9u7H/GrzdZyfChQqozQu3n/tVqfz6sW+UPfUO1epcnRPNTQ7j3xhN14Wmio/GPsdu4LC1VfncnUiNzJJEfvaKgZirM0tZY/QARrZ7XM8kUcC1AmjD0+bjtH9Iip+wHqU59xtoElknw300pTzFVQ9x+QJH506or6k2Jn937rnhx9PFEkFHV5qPJpVR/wTF4mkZ6jI5iuroVWOClx9OFVlPjczSJGF1uqmWN23WzSwlZicHSyFSGzgLp+fkRima9RPs+1Xr30KqFLfErhqr6ltXy8waGuKZ6iVWNyG7t80kM8SUtXFRZCl1ZJE+2Ix9e4Lyl2CxSVMTLIBc2LEE39p4IJEspE26PWHCtQMFOQeFaA+nlw6U3V0k24xHdZdLIWUMVLA6SKkhakcajjx6t0/lo9IVVV8kdg7my23EqKLrbHZnsmsqqaRaqjjnw1G1FhVkiB+3dlzuVpWUAMyMuv6KSCTYYdzl5nt1ubOeK2iLuS6dp0rQUcVUksQeNccOjHmO62uPlS4a0voJbiTSgCP3Crd2pDRgNIPlTPHq8TtftCgyG9NiYPJUuQmrodh1JytPFVRYzb+bTIZJaHEyZGDJ7az9DIaDFUGlGA8n4DJd7j3cREzopH6hU1NaYr9h/PqMrJpgj9xoCCAONf2jqtj5RbC6dp9n1GTbpnbeW3FPjaiHCVeDwFZg8rW1WqU0Zlzm1W2++RqKKdiZg1PUK8UQ8i2I9hLeTaWljcXc9vEaYWgoanHEUqfPPQx2GTc7rcrO0gvJe41aragFGTUGv2fb1Q9ubH1uIqXWoo56YxGNXSenaE6+VVpEJEkUrujXB+pB9hfbrpbhTGsoZz8/wDV5dSDuFu1vWTwiFwf2/6vz6sG/l11eOjg7Qqah1lcZ/Z0FOdUbLCsdPl6/IBpEJZImMcOpb/UD3FPvHFMz7BGtVXw5SRmhNVCkj1FTT7T0P8A2tMbJvkgALaowDioqGJAPoaD9g6EPq7uPA9hd+NQ7vxW8qKrTt2rxnX/AN/QY7KbKy9bLn5sft/DQ1k+06rcm2Rkat5WcUtZJHVGZ00qnvIrkRrnlrk7YbBb3wLdII5ZGByr08QuaAsNOo5Wh9a9Y4+4Vvacxc4bzfmwFxcGWSFEI+JCRGUFSFOvSKh6imRTra062j2zj9tYvamUxD0zUONp6LN5KSMnF5GWupytXDRT4iem8OPWWRoBTFYyiAF731EGXm8ybxfybnLdSCU1oSzVK1JFc5xxrxJ6HG37FFsm2w7XbWcXgKASqqukNQA0x5eVPIY61Ge9aT4sd5d6fN/L9N9d7f6v2R8fusN07n2ZmcJvXIeLs3dO1clJiM5uXJw7xyeTjq8LUZaRpqKhxn28rUkQkdpNdlPdstbl4La5nuHIlcdn8KGgBBHcWIya1ArTpHuU8FvPNbpAgKRNVuAaQCpFOGkHHqaE9RvhvsPYGX23jt7vu3Ze6800yBjgXTKVGEkdnVaLJ/d0tLLi646GeKNQNQGoMRz7d3vcv3dP9La7bIstca+3UacQTUkUpU9Fu1QR3kBkuryNgFqQhrRa+gwM+R6NbvvqLbWe3Lkd+5zbO6Mbitp46s35uqLHYjHrFuKfEYmmbBUW12wn2kuay+Yq6KarqhpNUPBFHK7NMx92td4+o21rcxV4rJXA1eYQn8Iz3U6S3tmE3KG4imXJUpTyXgC4HBjTK+fRE+xfld1nVQ12M68ze6aOTI4aGkQbqw9XjsntfJNUIlZXUsePbItWVcWPLeKW9NK06qshZLsX4NuvtKp4A+hRqgAqSa5OajgBQeoPSsXFrGJpBcV3CRaFjqABXAxQ+tSOAIHWSm+TnUdBjcbSU+W3JnsoiUNHDjpcBl5qrIVviSljEtRPDUtWVcslgbI7yStdRc+1PgXzz0+jCQ1JGQR+yvWq2UVrpa81zkZPcCcZzT16NvJ0735v7aGOrdv7h2VtLGVMEdXV7XrapKtcoZiJBhN7NNPJq8brF5aRY46USgJKGKe3/rIE1xXFSQRkDFR6fZ5dFJSRqSxLSPhQmv21+RH+booO4u8ux+ru2qLa+88J11na/YG7RTbu23UYGPP7b3xohphBgZqWaYtGImdtMtG0VR5WAQjTZty2NtuVpIq3UkSuhAZDpcH+KpB/1V6cW8ubGaJjaRSssgJVxqQrQdhUEZ+dfTHW1X8Xfmb8aO6oMZ1otZiOjezMfR47FU3W+7aSl2jisssdNFHB/cvI5CKip8jSDWUSgqBDXIV0mNgNRxh38cz7FdXscd/c3m3IGUNViSo89DMaHjkGnEjHWRe0wbJudnZXf7rgt7mQK5AC9rU+HUozQUxx4Vz1ZljcJn8TqpsjT1OQpBoihejMTCL/AI6M8c8kZQAEcAWb6D3El7fvdaZ/qtDsc661Hyxn7P28Oh3BFDB+mkK0HCnA/wCr+XSpoKCoklJalpKSkVo1SSOa00wF9UxJJAkjPBH0a1xce0l9eQH9K6unMmmmlqEDHAeYx+Yr16MGKrQRKVJ8q1OfPpRTaoOGleSP0+rSuotYhzZSq3/P49hqTSYAyKdeo+dceWKevz/LpdCDIfhFaf6v9VOmSqrArP5ZVVFsgEijQ+q9rS+lVP8Ahz9PZxZbTcz24kYhCMZI1H0op7vz4dXe5hgZYwCWOTStB9p4dJ7dOydo9hYGbbO99vYHeW26yPTPhtxY2hymPmZ1I8jU+Rp5xBIVtoliaOZCAVYEeze3ju9unRbWaQXAGM/4c0PTKXskUi3sEzRMv40JDfkVz9vEfLqtTsH+U18Rc9LWyY6l35tUZGsWpTFUW+MocJj5zdxFjVyVNkpaOjBXUqTNPGpNhYCwkzYeeXkjMO9bcZI1NQyEhscajg35U/PpZe86c62vhvtu9ReJpI/UiVtVf6QoQfn+3okG7P5UGS6wNZVdL7oq9wTfc1lbJtzfv8NgymQppYPGtFhN1YqOmw9XeUl/8ogpdZspe/vJ7lvnnbt1ggnVgYdOmqgihxh1OQw9OsMeZuTdwt7q5ZmJuGcu2ojNSTVWGCDXqs7cfXVbRbyrtv7x2tNicziayaly2HylHLS5PHTLcsWACVKh19SOraHQhkYggmULWWGZEkiYPGRxH+rj1GV1FJbu0UylZV4g/wCrh0YPZPxb6hydFQZ+Oty+3twVVLLh8lksbkYJq+SgySOslNRnL0dS1C8kLlElikV0LalIYAgw8KMgCpH2dF2tzq+R/wBXDoA/lh1Tjdl4ir/utVbY2TampKXCZOpp/wCGRjwTRQJjMxuaDy1GOnyAVF+5kPg/cJmkDeopbhCGUlaxjy6UxU00HHqs7rPtT52fEjsKp7Y+PO5O6+oM9DTVH3+6tipmJNtZrC0g+8ehz8lPS5DZ+7cPTUxElqxKiAKdYA4IT3FnZX8YjmjwK0IJDCvowII+dD1ZZXjNVIJ/aD9oOD1sE/FL/hW18gdort3b3y76K2d3Hi6BWhye/eq6peuN/wBYjBVjq8hgq1MrsnI1ENizrSx4sTE/VbXIWu+Tc2psbwqsTHDAEsKU0l8kUOa0JPmT0ZQ7oFScTRanelDXC5ydPn6AVAHkOtkD42/8KC/5XHyaOEpH75h6K3dVeMSbR7/wzbGZKhwpemh3mz5DYsyeQ2Vhk0Z7fpU3HsvuNm3DXb64iFDd1AHBA8q01CvyA6divolSVRkkYyRT8uH8z1bvtjfXXna+Ppcn172BtPemLCx1cFdsXdO391Y6qppCwWdKzb1dkY3glNwHvwR9L+yHcLBb0rZypJFMrBlAHEedNOTXIyKqeI6XW9z9OGlTS6HBJrx/PH5A59en+Z6lKk0tLBIrwAGWd5qqZwCL2jVyPJKRwQVNr/19kty8tvcJaWKl5lFWJeRmWn20qx9KH+XRhAInhM1w40twFEAP204AetR1Jk89VFeizE2ltUTrHTxVBjlQEEyoVu7Rv9V9J4+nsz8R7kQtbbo5hwHjoCag5rUVwaCmCPn0xRIWKz2Ch+IJJFQeFPLI88joGc90tsTs7bsGK792hsDtWTERTQ0ud3FhacieMxFXqxSyp91hZiJGDpE4VD6k59luz/V2pnO638Nwik6ZKslRk0eLBUrWhpx4joy3SW0nuY22S3nt4noTDhijeYV8hweIJz5Hh1Vl8g/5IfQXauH3VluiN6bt6b3nk6KVsbhjkZN7dUVlRCryJianHZySXcFFjMlOsSO8WQdIANawPbR7EGzXi3JcR3AquoVjBKVr5PUHAxX18sdIbueWHTDcw/pVzXD/AGlaUxk0x9vWvDU7e7O/l/8AyM6z6D+YXSu0lw26UosvsbG0R21v7ZmX/j1blNv0GTx9JBBV0FfPDnZ5UmZ6Vq6jljjKRadGoW297cWxgcgSmuanJFaHIqCft6Kby0hubWZ4C0cZrkDzFDSmKcQfsI6//9HUlaCOOV/E9y2o82sQSTYAfpDH3aNcAdElwxJpkrXrhHFNLHOedCaifVci59IYswuCT7t4QI8SvnTpprvw5Ui8qCp8uoXikppFZgurQHW/+1C4NmABFjx71VgtAwp0oXQ4oVPyrjHr8x05tkal6GmxoRaeGkmqKmo0Mw+8qqhgFqKj+rwwWjTmyre1iTd57hnt4bYKBGhJPqxPm32DA8qdVjs0F1NdOSZSoUV/Co8h9pyT07Y+KEyxmNdflspgSRUfhSzBS4DaR/gOfaNzThx6MLcOo0P5fzHSjIjLpFFokYKQyC6lAR61BOpgyni/N7e9VDrStD156q1FFesdNHND54JfH5ZCXhlkDFlHIWnAuY+AQ3K3v+fx73RcNSv2dNGVqOAO759Z46Of1Iwdjp0lxq5LeoXIGkjUbe6MaFWpn06uoLKyk56iPSl2jjktTqqKOZC4aS3qbUF9Bdv7P0X3fxB+fTDxVkUNQHriYkRJVWmkeTSNDNMYxGSbMTaO7Lo+i8E/k29+NV4Hz+fDq796hCCWp/PqIlOVII0BmUaeWuoZgCzDSbogP4B/3j3fVqoa1HScR+HGxY0Y/wAup8uMk8hZSrRFPI9hqVQCFeQAaisF2FibXv8AT3YyIrVUdo/w/wCXpMtvM0VJJAD5V/1Y6mNQGKmREYSMQjMwJUKWsVUWJ8htY2IFj7o7lw5Hn0ogZbZfDb4q1r1lMMwQEwyDT6CSBdUbSgOj8a2Nhf8APtsRFSHY46vcXRmDRQ0Lf6uPWCfE1VbFKCxgiiDeTSC5kRTcah+Pp9LWPPvasxfhjyHXmjt44S+rScVPDPy6Yq6KOi+zkmkCRr50iBDSSSMBFpJUKbKbWN7W96UgyUC93ToH6JcN2nh0m89FjKrH0ldkaeOei+7qKYzVFH9xom+3jkcRI0TkABgCR9faK78SNlCYYivHy6NNoMMkUpkIPkcZr0F+Dek+9q6CKnpHp5VjmDadSiMtdUEb8jQQARYDge35pNMAYnuOOlFrEslwFK1UV6m5fb0j5zGZCho5KWhqsXVhshLj6yDGSVdPMGjiauijSFZZFuAVYkWPBHHsuM2q3ZZCCdYwCCf2dHC25juVMAohQ5INKg+vz6MJ8a9w0eM7So8bkUrI6vMYavwtJSGqeroaqovFXtJFFIaiJ5jTUcmgxkMbWKgkey3cJXgtnmlcC3Ay38NcLn7SOPr0utY45rlI4kJuK/D60yfWuAeHVjO/cNurdO3cUu0+yq/YW6sWzDb+4MbTwOcrjPBT68RumopqNs3NRUEEcaUuThkkqKBGETxzQaRCRmCK5gMssBe4oFA1MF1EMa4NNIWmKVrj5dGX1dzZP4VrcKsddVSqElQVXSaioatc1pQZ6KzFDv3BZZs58pdxdq1fX+AztJRphave2eqX7SrMg808WI2zmqLMmmrNvLTxGWsrKKVQkJCa43ZmQPLtM31CXCwwvIyVApqUU86kGlfTjXy6EEG4ySo8c99LFaBtJ09rEnyoKA04V4Y6MhJ2J/KV7bomw+8uj6jrLM00n2L7i2JuzcWIqaWpEKolY89Zkv4bNrb9Pn++VmB4PJ9mtvNzFaL4q2FQR5KKEfYKEdUurXlW7cwDdiJK07mYH9uVP59PlJ/Lo+NfcSw03xr+W+RgqpqWSek2P2VtePPuKWBHmmU5nbbYOompY4IizzCjqFjX1FvalebIoCRuFqUJ4+X8j/n6TPyXPJH4m3XayRrwqQRn+kPX1I6QOzPj/un471mZ7Ajym297Q7TylRh4c9tSJY+qKGrgYwCtrqjPUlPWbwrqeoj0GjoKF4ImNpaprOqlNzuv76ItdtdoVYE63w7BeIVQcCn4j0vttmXaFFzuyrMwNBGhrGpPAs1Bn5D8+s/xSr37kzvyV6i3bDQUtN2b1zkt2UC9epLiwd69ZJJufHQ4UtBJHQVmdxlPVRBS8azM/hsFNwSc7L+67bl7d4S8pt5lR/FGqquQDq9QDwNMYPR1ySW3B+Yton0xm4iLoYTpoyAjFOBIIJ8znot+89hJQ4CPdO26aj35sRlpW/vhhqaEy4uSQmOnod143VPkNs5mJiATUM1PK3Mc0gPs8td58RjAUEU1aaTj/efUfZ0UXOyuo8VmaWEgUcGv5NntP29ArtrfG6qzeNThsPl62LbMFM0WTwdQ9JW4KrmgLxiWsxGSpa/EEmabQAYmDKn0Fz7N5bO3SzSaWILcM1QVJU+vFaHhnorhurn6uS3jmLWoGQwDr9lGqM9Gko9zpFhfBmNnbLyVORHEI8JSJtXLUSpD4qeopHxcdVt9ayBTdWWhiW3DFh9C+WKaVJI/qjJG3ESDWKeYJNGz/Lp+Ka1inXVZCOQHDxHQQfsypI/Lps2zksFm3qEw9Zu2kqsLSR1mX/vRtqoiFPCsqU82RnyG23zdGMYtQyqZ3SGMEgsFB9kO5bfeweJeTWokhZiRocMRXyo2knAoPPoU7TudlJHHZwX2iZQB+ohQEZzUalBJOTWlehe3K2Kl2jid4yZyl8P8RoNrZbLlqR8NLJkaqsosbJVSMqpHBSijaGVgjyOAAQSvJrs01xJcRWclRrhDxqQQwA4hq+fA5+zog3xbdLaXcIwCyTlJGqCCTkMCKgjyqOOD0Vvv6r7b+OXZ24drbd7GWJcBV08lVgJp4s1tGqpMpjqbJYnc2zqXcVM8YwmexGQiqY4xFA2mW6qDdQfy8pcs7sJBuOzRPMwzIq6HYejMtCT9vQci5q5i27S23bs6wA/2bnWFP9EPUU+zpHN85vkPHRYDDYbcGK2xDRUJoctWYjY21aJZGmm0GajoqDH+FhS0KqFklV55JdTXW9vYeb2a5Beae7n2yWaV21UknkYetMmtK+XCmOjiP3R5vSGK3juoY1UUJWFP2gUp/LJz0Gvc3d3YPaEeMpsjvTsPcGGolaGros1m8guJyUSunhl/u9FOMZTTx3exWO3q4At7EPLHJWw8vS3EtpstlFOxBVkjXWPUFz3fz6JuY+bN33pIEkv7logCHUudLfPQKCv5dAtT7dnyFYq0dO05qZFEBRD+4WfSiqgUFX1caLD1cW9jM3KwxgswAWtf9X2dBFbaSaUqq11HFONT0fXYvR+1KnZFNtLc2IqanKzO2Ur6+CaNkNRVLGY44SJr0z0MKeJZVCSa9X6kNjGW6czX0W4NdWdyFtxQKKeQ8z61409OpY2rlDb3sEs722LXNNTEHzIGBnBHCvr8ui/ds/HDcXXktVmMA1VuLaKBqmU+MSZ/B04UvfJUlOgWuokAI+7gXTx+7HF9SLtl5ptN0jSK6pHeE/Yjn5eh/on8iegbvvKV3tEjTWwaWyGeHeg/pADI/pD8wOrw/iV15UbA6r6z2vg6PIZDcb7am3Ln6Hb1NWZXIVG4Nyq2Uq0q8fjIp6loKenroKLhSzeEAcC3uL+Zr6W93me4t4nkJkESBQTQDFfkOLZ6lDluxisNkjiuJY41EZlcsQMtkD1byUAV6Zu2fgV80PkT27vGDFdSTdebRx+w6XY2x8321nsZ1rhMxVVuXwWf3zuKhoM1Vy7qyGLLCYGeDGyq8NMmm4WwFOzWK29nt7OUW4+o8aUE96qquEqMmtaGnlXoKbvu0c13uejW8P04hioCULO8ZfuwKUB+RpTpD/If4Tb1/l64PYHU+4c9svfVf3RhK7fG7N/9fzZTJYTL5LbGaOIXq+gkzFBhslDjNkNPS187tCgyNfXRysoSljQa5ihmnnhvWmAgC/pjK6SPiZqjifLGF+Z6e5aubZLea1W2JuNf6laNUEdoWhwPM/0h6DqvzA0tFU9rIkH3EePxNBnYstPLGsqEmnxQ9MVoyKn7uqaMKWN3APAvY85dedo5XmC6DGCoHl3EfsPEfI9B/mlbeGaFYNWsOQa8D2qcfMHB/LrYX/lGbcoZqbu3sem2mcfiKCPbnX2KyORnrpZtzCpWszW7qOWpJioko1o/skvSxfsyyfqYr7FNvlmDEcOgTdMzeGc0HQxb32/Qbz7x3OmK/vkcVj0oqWlh8e2k+2p6NI4kCZx62J5IoZ5CZGFMJnYlrWuPZXerH4hZj2gUHDy6VQeJpCgVJOeOOibdyb6os/2nuTZNJl8VtfanVm28KM/vDsLcaUq1me3HmKulotsbVMOKpcBl8iY8ZNVVarVCpip2i0pO8mmMH71st1zHZl7a8S3tUchQ6sTIwFK6l+FVP9E1P2dDfl3fLHlm9H1O3yT3LpUlGUaEJyNLfEx9NQoPt6Ip23HS0Fc+J3NR4upq6iqC3roU/hzQ1TF0mpauaJY6ihbhlnSTQ97hjewj+PlPmTbJZpLiAmFFJEkTFwafIAOPsK9Sg3NnLG6QRR2t1S4chdEy+GQTwyaoc+er9nQjdN5Sow8mY2/jmMOPzmW2hTij8tOUY4jDVUFLIauU+SOnp6SueKItMYlikJJsBYIcwXN5zDumx7TLL4iFlFW4/HpVakVAGo1FK+vDoR8v2dly5tm9bp4XhyBWPaTQ1XUzU4EnSKHz8uPR6/jHsTP0/cU1VvjDLh8j17FDmI4JKmmyFHPlsnDIMFVUVRF5FSpggmNTqDXidFt9Qfcz803ENntUO3wlfGdwrafKNQCRXhQ9oHqK9Qtyhbz3+73O5TqTCqEqW/FI5oMcagaifQ06Mn87vkxmOnPjDv8AzW2q6bE7j3HRx7C23VJNMlXFldztUY+fJ04PjWOox+JFVUo6otpIUIP9QJaRNPdwQeJhjn1oM5/IUx1JkjJFbyXDQ5QfYK8B8+NDnrWZ6v8AjZ3Tv/prtzv3qbZ++NyYno7O7Kx+5pdnYR84KKl3RFkhkK/JwQStkJMbhaCNJ6zx01VEtNKWqFSP1iWNo8Vn7oQ1tQ6jXK0FRQeZ+zh1FfMsttRI/FK3RoVFMNqNDVuAHnnj0u/h9QZsdl5ffPV+PTbLbUxEeR7noxUQUnVeb2tPWw0NBULPWf5Lsnf0+YqkjwtPH5IMnWP9vBHDrf2bblbHcbB5EUO0Y1RvjUp9MjIbhT/N0FLOY2N4sbnR4ho6Z0sB544aRmvV0dRuKioaeasqayoFZSGimpxWSTUbirhcSOs+poo4xOr6WUBwro3NrWjOeX6QzzutZ0yA3aark0Fcg8OB4U6HdvB9U0UCpSF8duaA8DX1BzxHROvlTUbO7J63rMNisThH3FU5lpajPY7GY7L52KOjoMpl6laWrWgpa6CItj1D6Z7Rx3FmHBNdg3aG43KNIkdImRnoWOnIAFQRTFcU+Q6Z3ParmwsWlldWmDKgoBqpX5HJxQ19a9Fd6s+FXfGyeuus/lj1Bl8Nv7clPST7uqdjVG3lyGZwlCJ6+mpJcVjchLPSbsFTRQh5jAaavpvJqp0dl1AUXG+WouZLCeNkBYAN5UPHV6D9o9adFEW13NxbLfRPr0gsUpk0wNPqa+XH0r0eXo/5k0vb+QxOysLsA4jtaSsSgqdoVM7xUWZy1TMsDyY7P5IJS4cUlUxkajyAh8aAqDIwHtm925ImabxP0CMEEaB8/wAx8+k9vfySJ4Ua1mDZUju+z8j69Ex+POc3dgPkv3521uLrvcGZqtr1O62ydZU4eaag2Rk92btqKCh3FkK6rxNRQUdOVx89NSVTCKJ9RMbjj2tuLeB9rtI0kAWi0PqOJHlx6SJPcx7ncM61cFiRxoaUr+XSw7kzuI33vnLZ40svjycVC00VSYmWKWKOP7iShlSoqY5IpZQzrINFmY+hR7hjmWG9s9yDsT4TrVR5U4FR8hxz69T1yXc2d5s1FUeMjkPTzJAIb7SMfl0en4W/zKO+/jN9htvdVXke8elqSSWNtk7kzMqbswVEW06tlb2rIq+qpYKYjXHQVoqKJraU8F9YjfmXZ9m3RTHJZxJeuK+IBQhj5mlCfTobWH7wgUyW10dAY0Vu5aZxQ/5CD1sL9Q/zKvgf3NTUBh7zwPUu7Z9ENTszvZZOucrSyPoWeGl3DXSybKzTJciJ6PJuXsLhPoItuOV93sSQtk0liST+mPFqSMHA1DhnVSnS8cwXMcrJcWRL0oCpFMcMNQiv2N9p6NPgt5w5GGBaLMbJ3DRVJkehy+096Um58TU0ZmKUc8WSpTIss0sB1snOi9gzDn2qh5b02xuY/qGODTwqCoGaitcfZ6dLhvcM0i6QiA+po32UIH+rPS2qRWSwBcbDTySvJGI/v/LBSvCWXyO01KtZMJPGToDogLWBt7LooGMjGRWBU04Nqp6AU/1fLpa05UEhQVI8iOP7R0yVrSYyVDNVRoojWMVJDx0IcgyaTLIqwBdXN7j0/n2I02q4kti/7vmWUsdOoHV9vqR58B8uisbnCkpDXKGMDNKafs9B0X7sP5QfH3qfHGr7g7s6s27UOZCtHJvDANLJGi6jEmEhr6/M1sxX6qkJZzYKpNh7OIOU795YDtwZVIFXkDcfOtAAB+zpDNv9rom+pUOFOFSn2Yqc/wCDqnL5ZfzZsZt3dXV2X6Sxc+f6rpN15qk3rNnKF8FUb8x0eNpR9vtI1cLZDb64p6sz01RVRo9XPZZYVhBvNftjyzHcSb9ZNcAzBEYOmoKWqRwbJGDmg48Oos9yN8l2222G8NvRZJHUo2kkIACcrgE1GM09ejCbtwvUHzN602v2fszcVDT5iTDy1W0t+rHHS53G1UBH3m092UMBlLU1NVK0NZSyDyUkp8sBt+sdbVu13y1uj2l3Ixi1UdGxj+IfPzHr0DNy2uy5l2xJ7eNBMVqjjiCeKn5ev7eqs95bpyez81mdo7pxO4v4zt2oNHUYuoyVDSRU862kFZRz0VFF95S1cTJJTub+WFwVchvcy293FdQRzwMGicVB+XUOXNrPZ3E1tOumVDQilP8AUOis9ydgDL4SoxuRZK2nq6SenfGVlCySTQ1oanamm8jyRypJqN24OkX+lvb1SAQGrjpqlKHquPA9q9y9LHK7c2Tu2tqdnVoalyWxs1PLldq5DFyyiSSiFHNKDTIyDQxheM2vb2kKjVQtQ+XT3hEjWo6Djc2F68zuOym66jaO7epqumkhlqKfGVtDuTa9ZUZCpsWxGDz74XcFHSF5AESKsq0HABt9HkkYFQzKTw+fTBHy6SsHXeNzSgbd7L6+yMniPjoc7kqrZGWkl06hE1PuqiosMzk8emvkB/B9u+KhbQVIp8sda0kdOeD238lOq66PPbJpu0tp1NKwmp9w9YZ3MKiMqBxPT5zr7KTxEGNr6hJwDz7YeO2mwyqftA/y9OKzrwr0azZf83r+aR1M9FS4j5t/JPGjEK0dFi957xyG64KdCNPj+w3/AEucDpbizK1vx7Lbzl/ab4R+NbKdJqCCVINCMFSCME/t6UQ7hdQBkVwUbiCFYHz4EHz6OTtH/hTJ/Nv2/BHTZDurrvfVPEyMDvHpTrurqWaO2l2rcHisFUhmK8kMCf8AY+0E/J+zTRGBrcmM/MkgjIIJqQa5qOn490uY2DhgDSlBUVHoQpFR8uh8xP8Awq8/mXUMCQ5TaPxZ3AEIDvX9VbipnmI4OtaDfkEPqax4QWI9sxcnbfBoCVKg17gj/wDHlPVv3rISTSh+TOP+fvy6Uj/8Kzv5lVTDLHi+sfifjCVKRvTdbb+mMbm661Sfs9oy4JFvTpH9PamLlizgLGDsBBrpAHHieGD9lPs6bfcGfLoWP9JmP5cR0MnQHzU+SH8xqvz3yY+UVH1Jk85jaIdM9dSbO6xxm2pNu4bE1I3RuI47cmSqs3uShq6vL5WOneSiqqd5B5UkLIEUL0s4LZ1jjUF9IqxpU1FPsrTzAB6Z+rmlXQW/RVjRfIV4/wCo16//0tT+qpLTvZFsEDjSD9WAJDfp0Cw/xF/dlOknoiesiiSuD1DSN9DIi2DnyOCCQQBe5NrAX/B9uA0IBGePSJu8NQCnDrh9qk8RZGj9L2a4GoEWGkf1sPpf3451MABXp2N5IHWOWpFMH09B1AeB1uSQQWUAknnSPp9fpx7oVpQ9LY59ZKFaP/k6yU99V9TLLGboVJIWxuT6jxp/HulAxoenZGmhXxFOR6+nSlp42ZEqG1BwSpkUkqxuOf6m9/bnh6VD07ekL33iSaFbupWnT7E1ngKKS7/nQrAqXXnSwIJF+P6+6uKE0GOnFeSQULFT/q8+nGbWZY9AlTTfyh7JrZpGKskYUeNhFa4LE3F+Pp7ZZlfBHSq3MiagDUV+39vXJqG0UswMasKhUWJ4pBJoZOajVoMbI7EKRq1X5tbn3RTVwNOD0+y6Qzjj6dQ6ymrKaEzmNmdJPFEkS6nZnVwyPpLSKGVfSSNJF+R+XVVDrq2ekUl3KDGRFin+qvWKGCqRCAjwF1WOqkDOysrgExaNLKFZ1vaw5/Ptwr2ilB0ybtGqHJ1f4f8AD1LhdozpjkZZgoETJL4nUaWjc+T9tlDRuRYE3Btz7o8QoC7ACuPXq8d54rIsUDtID8gPsqepKJLAs7TCKQaYvHHAQZI2Uuyu1lKH6AWP0AJt7ojAAqANXz8ulF3DqpK1Qo4gcT/m6xpUfcRCqdY2lJiJBuxR9ZMhbm3qYD/YH204cMQTjp218JoQEiAFfzP2nz6kS133SyyVLBRIjqEg0RX0f0RVCpEFH+2v7oGKUKnu9enpLdZkKSGsZ8vQ/LpIVUUFRPTJUlGAabT+4QsA9Gp7At9LDni5+h9vK7eLr8jXh0yLaOOB4VJ+WekJ2BR1kOOo4KebyQ19YEoKOkDSJUTPTofDTmPUaiYiVAyqSRIdNr+2LsqsieJSoFSfQcc+nS/a1DRyiManJ4AZrwx0HFRtrc+1aiB89tjN4mKSSlV5clja2kjC28pjnNRTovjnZ11ci3+ve1UuLS4jPhXEbKQaUIOf29LjbXlpKDPbujDjqVhj0OPPoxmdxe/I9rHfkG7cxncFuzGV1Bi+vcR4s02PJENNEM3hMXk63+C4WjW7wSSUkbMUH9b+w272kPgQnw1mEx1EtpICmpOeNR5V6FNdwke5nHiNatCCoC1BLAYNOAX16KbT1W78bURy09caSrpJkminSSSCopamnkDpMkmlHgnhdbg8FSPYikjs542VgGiYUpQEEHy+YPQdje9hdWjlKyKagjBBHn1bz0/t35HdodbY7tWu65q8bjsAmMx1FXUBmpzvKhWkYVu7MRt6qmmzEqSSQoax4Ifs3L64LrqRYwfnDlbl/dG5Wn3sS3MhkbUxBEJNAkLyKAi6QKLqOvFHzkyQnJ3NG/bWOZ7fZDHGgRdCgjxVFS8yIxLnUxq1BpzVMYAw7iyVDUTQYXMbYwe6Ns10BbNbM3LiKTP4Fq6npzE09ZjMtTPHR19E7lkliSKoi+qspA9iK3mie3nnsrxWBZFSRCrIaACgpUNUn/B0GJLdkuY4bi3Zaq7NG+pSpJJqa0K0AHDPHoH94fFn40ZakrqjdeM7F6rp8jloMnBWdZ1uD3NtenxaPFLJR4/a+7aSPL4elqkhcLNHlsi0TPzAVCoE9xf8xwS291Z3Fo9q3Z4cit4jeWoFXABrTBU1HCnSu2s+XXW4tL63uo7pe/xI2Uoo46SGQmlPPUM+vRhM5sRW6gi2b8K939SbQ2pkaeJewesdnVuVx/ePaU1MsMWNfc/YW4aLF7g3XPBZ/uMLHFjMY0jBoIpG4YKyzSwbraw80WlxPfSMApjQGCMFiAZKUIqfxaSo/F6gUhte3Xc3K91BDtqKS2t6TyEAVEYNagZxqDcQoocljxfS3Y2bxWPmzW+s/jKqtaNaXZNVXYaCpgw9bT+cvDQbnr8K2TqJJ9KFUMjU7kxGzfQZbYm2yNO0NsisraajBqKg8eA8vn9nQR3a+3aMW8M927Quocg5XIqvDiafmOHQ79SYLI/DiDZHbmDrd47i/iHeez8L2n/H9nPs3DY7ryNRU5WTH02RFVUZ6vwbVi1VTV0lSKOKlLRsXeWNVLOddltN52C8ikkaO4WNvDqeLAV0geZamPToz5G36927mKxZYRJAzgPpHwqTTWT5Ba5rxHSq+Xm+cVsOj7ay22th4LrTtvqztOPblBuHaNM2MwO/uv8AcbrU42rz2CcyUOcoslga2lqWjqUnicODGwRnX3H/AC2y7qm329zN4sctuDXiysuCAc0aoznqS+Zk/dQuLq1i8KVJyrL+Fgc5HAihqPn0TDY+3+s980seRmw8HRe8dyCOoyFfQ5CZ+tcnVSN5oHnxc1BWZPY8tSCSI4JWxokl1N9ui6SMZbq826No5H+rhQ0U/jAp50404V40HHoFJb2W4yg26/RzPQsDUoxPpXhX04A9St1bZrdp5Ztt7h25urBVslEa/H1lVl6LKUe5MdMTAMjgcphqenxTRKQDrppp4lRhaYkMPdbC8a4AkNxFJBU1KgjSeOk6q1x1XcLJbYtD9PNFcUHa9DqU/iUqMZ+37epuy5N57S3jgt0bN25LuSvp1qKKr2pTUU+SO5MDXwNRZzA5GnokNTVplMfM6nxofEbSBrrf2axPtlwRbXUqmBmrUmmkj4W+QB4n59FVyL+2U3FtCROq8OOpTxX544AdKv5abbw21On9q7B27VVqZPce85OyajA5NsdVZHG01DSvRYPZuVqsbVZPG5LM0eXz8rVbRzFGSBFIE3lRCzl25huuZN63KBy+02sQgDkEAsTqYrWlUotA1BXB4cVe9meLl3Z9rktwu6TzGVkHHt7VDDybuDFfLomnZ2x+2e2jtnL7iSHL5bb+0sFsajqKeipqeqfEbeFV/CqXK1iKr5Spx1NVCCOomZpBSxRR30RqPYqtOYtvgaWjsU1EjHr5D5dBq95dvpDG4QCSgBFfPhU/5eknguje0oXSiqtr0+VhGsRSw5ajpayIRHS0ZFSyJPpP0U2aw49vNvW2zEvDcFGHEFTTqi7RukAWKe1DoagMrCuOhfg+MnYIpRXTYOFKWOJqiYNlqNxSQxgM7zmmWpKhE5IUM3+HsufmKzV9BlIY/I56Mk5euzGHEPZX1GOhFxXxv3liKePcONphnKGONnqP4TQSUclAiBZJaimkyJEta4jBOqKPyWF1X2SXW+eMrB46ITwLcR6UH+Do/stlELxlZQJBwKrwPqScV+fQ97X2fFmKGCagLCSJAi1FJWeSSGSMjV5NJR9SuLFXBINwefYEutyMdx4ZA0HiGHl1I9ttqy2urUfFphlNTX8uPV+H8qrpH49dvwdn7f7Z63wG9OzNiRYLdu3ItzR5DOUNTsysWbFZFItuNVwYiobGZ6OmZ6qWOoOit8bAWBAq5QgsroX7NCslyhV1JyNJwRp4VU0zStD0CufLvc7T92rDcvHauCjAUB1DIOqmqjLUUqBjq5rsXfWG+PmxMjUbV6+23iqTL2GJjxW3qPDY3FxTwyJQ0hxeNo6UTtDIg8Slgiu3qV7ciDcriWIx21vbgK5IqRQDzGKcKevDoFbdBHdM1xc3DHwxkVqxJxxJ8z0QfYEm+9yd0bL7A7I3FHjM7mdyVuO2dtjI5Uxbhz89Pi5K3JwU1FFAYJ6en25UyhogEMShSyICqlbtUcaXVPDZrh11GoNaAfESBwoaDgCeHVd2eQ2YCEJbo1OIpUmlAK1JqM8adIT+bR1P1pTfHLb3cvZsG6ZX6Wz268HtSkwc9FRTZ/P79XG4migzlXUU9T9vjP4ht+GeUQoGJuABb2s3jbIr6zlSVXwO2hAJYsoAJINBWlaeXTXLu7z2O5RGAIQctqBIVVVmYgAircaV8/XrWMqPizuTF7rohj92YbG0e+dtLvJ8JHis/lN1xmOapmeWlwdOZ6tsPWY9FqkmmqTOIpI3kiXzRRij39ly+ws5IpZrhUXVoWoVcirUBoK/4R69WTbdx5oBv0lht7YyNp8RwpZvMLU5Pl5Zr6dWRfDv5eUvTHWW++ktxYCQYKgqd25uh3wlHkMLuHE56GlwySxZTD1RC/wSppWEVHEVgqEaALqdnIQ329oriGS7jhZFarPUUbHmR9g6Itxia0uYrGWZZJAAqlSCufKvln/P057d+WnX+Wx28svsfJb33Bl5MA0CY6p6/wA7hqmLJ1sMAjWPJ5d6Pb0uVR6kM0SVzKgVjI6hW9k+6XVrWNWuAuo/iI4U+Rr/ALPRjtdje3B8WG2MkaDioqCa+vDPrXh1Wr8yc/vurl2dtjctDlqTZAwlLuPb+2cxkcjVjdLz1U+S3Nk62fES1NLBkP4zNLFZJFix6BAhOos6ra5raWIJbSakiGkf0fStf4uIqM9Nbpb3drcf43DR5Tqr5HyoP9LwNOHRctodqy5zDx7OylXU5TAU8jjbxyMoqcphTEVSSieVgupEXT5EULHKAJFVS3Bk8FA0imh8x/l6QRThmEbmqnAr5fI/n0a/qnsiDoDb1J2NN1hi+4P4Tu/L19PsWoyOYwce466rpRtujpK3N4Ez5CDBY9Qlc6U8avK8GnyKsjWhm7jW/wDc+0tI7dJDDGrknIp4bNmlKjUwPrWmepltGay9rr29e8kjWZmj0inxGVVBUmudC6fSlcV6s76M7Wq977IwnZWb652T0xntw4o18uxdlDIDEUFKa2qjxUs9VmK2uzOUz1Vj1jknlqJCCXCIECAe13MkzTbjJZrEpijIQUWnwjNKVxU+vVOVrGK22qO7WVxNLV6k1JB4V4ZoBjoq3y4rcx8jO3+jenzlocZt5s1ld0Z6etlCRUtFhMFX5Ovq6iPSQRBiMVUhLggvIyjn2Hlnh29tykUBp44aKDw1OaYPyFD69DBLSe8t7FWxBNPU+ulBxp82r8jTqpmi3F2B1hX4bsjYnZW8eva8wVs+FqNn7hy222oMulZ5KTLCTG19HTmRVphCfIhvF6DdSV9ydy9PD9CVeP8AUJBrxalAMHj88dRRzbZz/vNDFIPBA0kCmmtScjhQfPodsR/MA7FqOqN1de7a6Y62o+zty7yg3rX9zbaxdHtRcrucU1VSTb63Rtahgi29mOwMZS10yY2uhEFNQyzvUJSCpVZfYhnVTFHHPeaLGpJWncaj4ajyPnitKjoJRwPJOzQ2xe6ppye3Bwc+npw6THW/ae+drw4zbe6krNxYWtqovsqODKVFfnsfla2oUzPgclVny133tVIC1LVK8E0pbSUdi/svm2/ZN+Elt4Q+pRKK1KHOBSnH7OjJLjetg8O7MlLZn7gDUY418x9o6s93r8Re7eosv19mO0s3tTZdBuKLcmVw9NT5V6ncUxqtp10oxG5KTbZzO2MBT0yKVDz1wnkqZmgRJNJKEEWw3myHcp7qMvSMRoKhhpX/AETgCpNaFammkEcejk75Yb022RWzlCZdbkgqa/wcSGGK6qD4qHh0RTZXzL+TuTwHWXxV6BrY8fnhVwbWx2fxlHBV5+eWSpnnhoKCuqo5YcZicJTtK884XiGNjdVQ3MIOX7Vnudx3CVvANWpXAHmSePDyHSa55inijttu26JBcAha0ySTwA4fMk46tr6439k+r/jnid3bZ7C7H313LJi8bmt54TO0WN3HU7wztdkq7HZanXb1VHgKOp2+MpQSRCbHVaZGlp0EkjO1wQ1um7Wm3XrW0zxw2gaiEvQEUqCdRJAp8hk9CDZLG73Tb0vLdHmu2FWpGKghipUaQK5Hrwz0d/4sfK/bvd9BUYCXE1fUnceQ2tX4/dvW+Sr6BslmcEIvBlpsBUTiaLc23Iml1tS1ERqKRnBeM/5wuW96JkmmtL0yWgHEVK04VFR/P/i+nJ7NQYor6wEd5qrQ01V40wf9XDquv5RfDao61wlXmts7m/vFgchnstln3FvAY/G1OAhlxr1EGGy1di6WGjgnqslTmnpaikpaKikkmSKSKNnaRi7f7T94WdvL4+m4gkdu49vheGSVHHUxZRQHzOOjXlu7/dN/dqLetpcRxrRBkTeIAGPDSoVjqp5DPRROusZTZCjr4PHo8SxIZD6uZTzGhBaN/KCP8eBccj3j3zHuCxyW0yyVZ60Hy+fpSvWQOzWpcSQsBRKVI9f9npbZHrHF5SnalaGnl1tGXappRUUwkM0ays9OsisEYMwsOFAvb2HoOZLi1cSmQleFAaGlPI9G82yxXClClK+oBH5joPd49C43D45shs6gr8ZVSySxSV+1shV0UFJEWt+4lFU00kE78gNZ9IB9Q/Ii5f56uBfCK8vR4IoQr0qxz5+g/Lok3nk20e0129sRPkVUmg/L59JTI7L3Bgtu4+myHZPYsNYwYvDTdhbvSLTC4cwFIc2qt5dQAIBDf04v7FkPOM1/e3DWltG0KnzVT+Yxwx0FTynDDbKlzPIJPUOw4cPPpILtaXKI5zu5N1ZVIQHSjyG6c7lITIxIWPxZGvmjv/r3Ps4HNN+JFWIqFbiSBwA+X7B0mXlTa2jLyoS64AqeJ9f8J6ZazZ+KxNXTNiaKihmbUKiSKFIyTxqZiI0axIvqP+v7Vx7w16oE7nSSKD59U/dEdjUQxKGzU/LqN8tsznMF1v0dFi4yaB33llsxSRQDyO8UuDpqCo8pUsSiPLdAVJvc3sPY19o3177za7D4BCqn7dZOPtA6jn3oTw9o5VRThmmY/PCDoXP5bvzYo+qux6bY2+MgqdUdkZTH4zMT1EksCbR3ZNopsRuNZNQNNS1YCUmS021UxSQ3MC3kXnbZ0vbH62FSb2JS1B+JRkj1wM4+z06ivk/e5LC+W1kP+KSsFzwVjgH/AD9W5/Pvran7A68ftPayTru/rWn052Sip2il3P17AxedTFBMTX1e13dqmmk/VJS+ZBf0ABvkvmLwzFt9zIPBlPaT5N5ft4fb0Kuc+XPHjl3C1j/WiWrD1UVqB9nHqhDce9KGZJjFkamqjl1JGzK+qZP7OlpGdo/Nbgf09yqrNQGlOonIXGc9BrJUPmnhiptvy0uUoqSvmx2kpPBkJ0pJqiGJ9Tsz1uuPXEmkl5FA/IBuTqBqMfLqyEKSeP8Al6DKGvir8nHU5F2rZnfRUpkGaqFZTuCk9PUCcya1ljdlv9VJuCCL+7FQuqi/YetMytTFOmqp2NiJ5KpYHtFBNMlLHKNchgLMIPKyi0rxqAGP1JF/d1fhXJp1XwwcA46ST4HLbeq2mw0uWoZUu8NXiKuppXXSAWIkpJIHjOvi1+P8fe6qR30Feq6WXhw6Vy9r92YOkjp6jfm4qygdUf7Dcc1LubGuoZSkclLuOnycTAflbW97McRABHWqvk+vWP8A0u5WdJ2znWXTe6DPzJU1vXdDiKgaePJHV7TqdvNGWN7lfr+fegprRZCPz6qQKZXplTsXYTyh8x0FsecKW4wO7eydvy6rnm77mzFN+f8AjkfoPdqSHPiY+zrfZUYx0/7b7b6j21WS10vQtfWzGlqqdKeTtvNSY5hUxPCBV0k23JJJ1hDa1USqNaqTexB0RJ/vwUPy60QrVqDTq+D+X1v/AG3Q9O7CSmw52jtvO1O68v8AaU9W2XbFVmT3FWyGbJVU8MNdPpNIjRSOpbwMApIX2iOszuW4jGPkOnUppwDSvX//09T+WSc+SNZ9at6SGANlWzhQ5sTpvzb6X9+LDWVrnotSPVCupKDz+VOoEMrmRvIWIFkIUhB6bgArzc/7SPr7cUkVPGuOmWjt1jKoADxz1jli8UrBLhAwY6GBFjZjex0355+nPvRUg0r9vSdpWVRUCvz/AMnWd5EFMt0Ul7gEc2BN9RAsL2H4/PvZBCjOCem45tcqhmA0ivzPUfH+FZUeSIzR+S7hnaPUp1XUEH02P+x49tiOTOnh0ZS3NtQeIQfl07hmjVlVgkZJsAxuDc2UD6Xufr7v3BdLdIFW2lnEqDj074zOyRyRloIAEaNCBBGqqkQVNSEcxsSt2YEajyb39syyMxJ0gAjy+XRiiLCgGliK8Tnj/k6WMi0VS7SReWQuEMSukTs0mldchOkqUDEmwB4t+fbYANa4HVBIU0qg4t1ljotDpPEzCOEaZIpFLQIvj+okaSRtUzDgfW9zf6D3vArRqHy6uGdpdJFRmvWOppqYugiqfuEkgS83qiQPGlgt5FDuqXtbggi30sTcy0VSBkHpK1kzPIHJEZ9D/h6gN/DKMIs8gjnazRyIzkSawG/ckKyE2BAtpUA+9maRjkV/ydVNlaRlSjHX8zx6yfw6pqY6iSKnkZpCrSeNWlklQE+PTdGMdmFlsQfoPbJZAfl0uWNyoUrSnWSfFtR/b0oMxNZTQzhPDVRySeZQGhXyxxSvNHMWjYabMw9OpbEuyNGBqjlVmoOFaCoqRmmQcHyrwqM9J4hI0ot2jdU7uPE5p5V48R/Po4nXvxTqK/ARbi3wlfjsdPTtWHCY+amx/wBtTDlJMzkakSeOWSIhvHEAYwfW4N1BLLfzfrMsYEafic0qafh+XlX16E8Oz2yG3WVj4j/gQVIFfxH186fz6Q+b7P8Aj7smX+Hbc6lot1VNKxp0yNRVS5HGVEkTmOaUV2QNZ51DJYsIkjfnTwbkutLzdNwQMtmVj/iJx9vzr0bXdhs+3kxvfK8g8gM9IvIfJGnp5Io8T0t1vjHdmMc32EUqxoI0dw6ReESS2FwQqgX4I/KqSzvpdIM4WTFeIH+H/iuk8N/t0AcJa1WmKgEnOPLH7egq3V8gszXZTDPV0Wz9us9WTT19FjYKSLFNAgmEtI7zg08sjfXQUaQEgm31QNsMwm+puLppGpQgVp9lPzxXowtt+tmj+mt7OOGjVDECtRnjX/UOhj2Jn+5u+co2H602TDvLxwTPuKvpcpTxbewkKwxx0ssmSyQjpo6rKSofBSGaV5XLEAIBZBJsFo0pe2fw2B1UNQD8qf5uj2Dme+W3KXkPjRMNIYFaj1NeJ+QPXKXN0vT/AGfLjOwtibn603V/CY6+qwdFDRTUlRipNX2tZTyOammraSacyTQrLOSWN01D6Id3sHvY/GS1jcs1DpY8T6A/CDT06W7JuMNnMYHvpFoKgOgBoPUimoivqOjV/F/4YdB/J3sMdvx5jd+fwWCzVNW7l2vuSmkjpN1brZTWUmOy9a6SRx4pY2hlqKaLhogkchVJbGM+e/cC/wCTdik2SGHwdykUrGwNSkZwzj+lxCH1JI4dSFyfyHtvNG+rvssol21Hq60oryDIWn8IwWHmKDz6v5rcXQ7YxuLxuFxWNkyhT7OOkhp4DGqUUaRySvFRwk0cMMRCxqxC/gWVLDEVGmu5ZZHmYRA1Jqakny+ZNc/Pj1k4fDhVFEffwA9B/sfLy6DXevxV607Lx8+d3LjJ8FuaqCIuf2xEsNbW17ziojbN09e1Ri8vHSzgCSRY4J3RihmWxYDnljnjmXli5tV22YPZwszeHJUxiooSFBFDThmlfKvQK5l5M5f5iiu/r7YLdzKFMqUEhCkMBqIOPyrTHVfnd/wu7y2jBHV4+HbvbO06RoxHJiWfbO49Eh8sRrNu5R3pJ1ZLArTVdQPT+kfidNq92uXN4Nkm42s1leqdTP8AGhocsKdwBIGNNeoT3P2x3/bjenariK8tmBVV+FwDgK1TQkV41pQeVeq1twYyrwOdyMOewldtidEkpoKDM4c4rxyJ+2XpoXgp1k0qlhJGDc/nn3K9ruljuUF9d7Zex3SopqA2oioxg58/s8uovutp3DbprS23eya2JYUqpXA4/KuM069Rbu3xhKpaGDe+ZjozSSPHi8oE3FjZ5A3nCfw/Px5LHPRyn0uDGVUfg8D3WWpjtkitGEqaNZDUoAO/UB55NARk/Lq0cwYXDfVgo1dAZa9xPbQn8OMkcB5HqfunsnsHO7Em2LlaDa1btY5VMtJT4DDy7Wr0mgKHyz1W08hhqeaKWRULRyQGPUoIAIHst/edhJDbyTXbCaSYoiyLUDy8scPTPRnDY7ktxcRw2YNvHCGkMTAMaeZqK/ERjrF2v3BWdttTV2/etaGoqDiNjYCvqcPubL0C51dhUZx+Ars1FkKfNtWZP7GOGKolDKJ0p4wQPVqUbXytt+zwvJYXGmHWzA8aazVgvoteHp17debN13maO3vrYGcKoIGNWkUUn5nz9fl0Hz7uwTUZopOuq2ZXlRpHbeWlipl1OvlG1/IjlwNDJYx292hhg+peaO+jNuAQoKkknhkgjBzXH2HpNNc3At0gmsXS5qKtqGKZwKeWPP8AzdCbQd15ujinwGI2Ftyj29O4WbbG6snnt27cpJ2pI4JMphqKrqccMTl6qeLzzT03jMszEkabKGdysNtlm1QR6JAFA8PVQvxqw1UIAxmprx6vYbpuiQiG4k8SEszHxSpIXgAp01FTnFB0IGw9xbpyUFVQ01dSUf3sLxSYnbGPo8DS1ceqYJFXtQQRV+UgiEnC1c0qBTz7Dl/b21nEspkOl5QtHNaDBIC8DWlaGtOhBt73N9+lGoedIa9ihanhQsakUrkilennd2zev2zWHyG48/Q5HcWPwrx4uigyAqMbRRU8lTUVjQx0TzTfxJ53dQ5iaRmARCOQS2Lc9zKz21sVW0klqwagJoAAGNeFOA4dHp2i0V7e6ugxuY46DTUgZJYjGTXiRnA6RGxm2xlUGaqarNUmI89fSjFZXFV+Pr6lF0xpNPHkI4q2EReS8d+HX6n0iyy+e5smNsvhtPoUhkYMor5YNCfXpiwittwRbwtIkJdlKuhDGnnkVHqD59LSu7Ax+L3XisbtamWppMftrL5yvihx+28xm6mrpHioqCKng3PR5fF01OHn1mSSJnk0MqMLN7V7R++Z1lu1KNIGC1YARqDxJ8ieAz/l6T70u0QvFaSs6wFGYhMyMQcUPEAccD/B0nF7kj33qx5xWCw28YJ6tKzI4PF4OrxcscUMMIFLiqCvGKhqWmidKjRTpQNMzGGygRg43PbJFRbwSAEtSi9qsCB3L6UNeHHon2nc45GNjoLKsdQX7mU1I0sRxJFOPA4z1FqajdWSpYaHKZzL+OREYwUKYnFw0TxsW8EUONoljAViv6XIuCRz9CQ25WVnSVWUcAamvzzw/Z0JI3TwkSSEgnzFMfLz6e+vcFU7bqp56nNvWTyVs9VBU1EP21VDR1Exqmpq+VnmjrFSWR/3SI3OqxBtf2j3IC7RIjahQEANM1I8x5j7OjHalFk7P9YXBYkA4oD5HyPzOOhsqt5T0NNNXYqrr8Dl0n+3kno6lqOsmjpSkkfjnoJfKKKYOJY01Jq+rKD7K7WzuLeaJS5MTDBBI44II9RwPRjdXttcwzsqATo1CGAPzBBzg8R0rvj53t2DQ9o4GqyvZW/qvH4Wn3Bma3D1W7c7VYeOipMTkXyVdW4qvyjY2THYSmqGqiJUJaVI0iHkdD7Hstw9jHCItTiuQWOQFJIyfOmfXqPBbRXckwZFDkYIUCjFgK4HlXHoc9DB8ZPnZh9yfMbE/Jvu7E7oyuzdjtVdXdRbXxVNTSRbKw+RLw7l7BjxcySeSrweKVZ5UikWuyNdUiBZAYy3szst4Tlba4913e4Et5fEMaGuiMUACqThVrwByfs6Kb3Y5ua92l2fZLTw7SxXQCR8cxqTrb+J6UB4KKV6Fn+dR/MM2X3j1fvDpDoClg371ziKna26N17+poK7G1VfW7akfLis2Ziaympaip2zQV7y09fVvAJ5aia6BaaFpJRH+9LfdEQ2MhktxIlHAorMGUnJ8gDWnmeHQXi2m72aZzuUXh3PhSFkJ71BVlUkepNfkBx49V2/GjsXs/ctNtj5NYKmof77jZp2RXxZKmizGB23hQ+zq7DeGiqIVkepq6TBUCAyu8TxpIgQA8RVzf7iX3L/ADRvO32RiSaUIEcpqOKq4AJpgrxNaV4dS3yj7b7dzByrse4XzStCpZnQPpwwqmaHjXIFK+vRj8l2rncvRZSTfIxNXNlaqZ8lS0mBwuOXJ5qGYuHysWPo4o6406Qhj5rhSvpFgB7Yg5o3/dLBNd7I0hy2khRSuCwWlVpinmT1S55T2La9xm8HbUWINpXUCxqBkgsSQeP2enSc666+3b2bkG3ZBh6+n6sw+Zekq9y1Spi8A24a+QzY7a+GrK1oaWqy0iof8kpvLJHCNTBRY+zRNvlTbhuMluxndwNXlU1JGT8vy6TDdLZL5NsW4VbZEytM04AkAcKn8+hL+QfU9Vv7YtdgsPRV9XvXAUs1PtHGRzxmgztBlMvh4dy7WzCTgtTUv2Mb11PUhlNNVQEt6ZDZDypfTWvNlzZTS/pXgANMjVHXTX0wSARwwKZ6V86Wdre8oW9/Bb1lsmJHkwWSmo188gEg8akg46ov7X+J3yB6F33jxkNk5isTI1SV1FT7epKjPvHBLPHT0P3UGLSpkRsmk6iNdOphY/Qg+5zikBTwmFZQM9QGyMW8YYjJ88fb0ONbS7h2zsnqrYu4ocjt3cu+q3I5iPBV1HWUWTiwzbsyH2tX95URCknji16SlPK8tMYNE6xnSGjLb9ra25133mPRqtDEI4yOFQqBh6H4SMY/PqVNw3CKfknYeWVbTe+N4jg04MWK/MfEDkCvl0d3CblqaaOkWIqYIoYaOlp1aULHTQaaWniOi9iyhSSPqDf/AFkl6qM0pIOakn86no7smdEijoDQBVH2UA/1fs6SvX9Y2b3L8gO4VxlFmMVtDp3umgxNNJriFEmR2zj+utvZYOnk8rySbiSRQ2nWWY3DH3F88wmcwsWBaTUTxpVhx+zA/LqXorQ2cUMwA0KigAeelSSfzyfz6KrufqnalfsnDYLOZYQzR4qEMEhgimiq5IRJKDqEmtYahmJa3J/px7lLadxlg0NbwkhQBkk/n1Dm8WEVyZhcz0DMTgDHy6Kdidotsjc0+GnyFDlMesymgyNEXNPWUbaCsj00gWoppkdbPG4vq+hIsSJbu9e5s9ZjIm0mo+f/ABWegzaWsVvfAaw1vXB+X2evQsZHcMOBzWGylVBRrTYOuoMjj1qIlgp5Kahmpsk9VDVPKlUKyOpjZVSM21KodSHv7D+2NcxXllN4jBddX0/EAD2gDgQfOvzNehFu/wBLdWV7brHGW8OkerC1I7iTxBHl8xwz0Y/sb+Y93hu7464TbG2d64jF19dv7en99aeHHYvJ5yg2zlcLJDRY+jmztFV1WLospPWMoqKSzHxi0iyKT7kdDNcW6wXjan1MQQKGjHtB45Ax8+oqljitLg3NmmiLSlRXUKgdxBxxIqB5VpnopPxSyM+3t5ZrP4iHGV286fbdZitmY/LbjrNqwVuRzWqlysNLmqanmQZWbDCSCCnmeGOq+4ZNeohSh5h2y43Cwhsre9a3gaQeIyqGbQB8IFRSppnPDp7YNzgs90mvriyW4kWMiNWOldZxqJoeArThk9Gq7a7S7z2njHwVHW5zam2cbtWirqjFYCKnokxOYzkFTNkkrchQynOUsuMz9O8cMbN4io1MQE9oP6ncrXVzNut3ZJcX+hF1SVIOhAoOjCgkDOPn59PbdzlzXa2UWzQXj29rHcSnSgAIDyltJfJYAEUNRg08ukJ8Pfkrkun8dv8Ahg2tt7c3Ye6MtJX4zsjM0UeU7I2ozY/7SgqsVufIT/xCjweMyVIK2aGKRllm4kjdH9q73YYLm1he1uGtoIPwIAI2pQ9y040x+fTo5insZrgz2i3NxKpOtyS68Rg54mhI62JOiPkftb5RdN1OWyjYGoylDQ0O1Oydu1UUYpFy+SgCVoFHUwTRrg9xxB5qR2LkMJY20+MN7AW/Rx2c0sU1Bt7GgJByzYoP8I6kLl24nvbaCRQf3kFDEAjAADV9eqsu3usdw/Grtt6OCoq8jsXeLLnNnzThnAxk8h+7w9XIY1JzGCkUQ1BuQ6eORS2o+4I5w2a3VGhiMZULqV1rWh4K39JTgjPU6cq7xcTUnk1hyQrKaAVH4l9QwyD0Lu28vQ7hgjqaNYJ42jgecKGEsMplKKzWJaxddJv9fcFXqyWjyRzagwJp6ft/PqXLR0n0spBUjpYZaiVcYsaa4IfK80oQFYpvFqURzBgS+tix0lrFvp9T7QQ3kkcyOVBalP8AZ6MXs0eBxqpwP7M9F93JhqaoVXYpU+OqnqWieJRBSwsgMYSc3dPGbn6jSOPY9265nKq0blQQFoOJrnh0FrqCIaiyitSc8B0H42yY4vtvtIpKqUEo48oEshDaXqQgYBRYnj/X/HsVJukLkza2WNRQjB8vL7T0HVsZkLx0VmbIP+r0HQa1NC9XlWpSJI/v5oqcxU0TOTLEqB0SWR5GjEwKta5Nj/sPYx2+4VbdJgq6UWuT5fZ8uHQfv01TGAsQ7GmB5+efKvTr8o5sO22uusZXyx4+DF7SzucpKlYY5xORlcdiq3FxUrsr1FXK8tLpQNqLXP8AX3I/s6Wh/rRdOKq88YA8zhiP8OPl1EHvOFmuOVrRGoot5ST5LRkqT+Vf2dEUqer6jI0Uj5LCVmLaUxVsH8MISKjM6KY08VPJ91LkIRYzsQQj8KSAPc8ROwAkZwZDxr5D06giSJDrCIRCOHqT6n5+fy62LPht3zku0Ohcdht4VpzG69kiPYu6DlG8s+bo6TE6MDkcnBJEkqwZTDqqSOxPklilJ/V7hfmba22jd5ZrRSsD/qAjIUk5A+wiv59TPyluK7ps8MN09biOsZrxIHwk+tR5+fWv78o+kd/dM90702rgxTVW0ZMhJntlzLVtEx2xmSa6gpG8jMDLh3kejcgm5gv+fcvbBvMG7bZb3Dmk/wAL+moeY+RFD+fUS8xbO+27pcwxrW2Y6k+w+R+amo/Los9Q/ZsUlPNFDUxTwVEctJNTV7mSCpidWhmgkgPkSWORQQwIKkexCBGwpqx0QMHApp6MBuGTP5Wix+Wr9ubOj3OtJTtk89isMcRUVVYIYxJU1VFQVdPgZck0q3apWiVpJLu93Jb2wsgOAxCdKjayBI2p3HoPfJk6dPPIkolQsskd9UpN9Rka5uQb/X8+1ashIyKdI2VlqDUHp0p81DNpWeP6gAggfRuCLEAW1f7D3spXIyethzivHruqrsWTKk0dJLHGw9MwV0DGzcafqbG1vdADThw6v4nkR0w5OPCTU8rR+CG6XRYwQhuPWtix9Puja61rnqwZKdBnXQ46EMISrMP7WnT9b8lj6jb/AHn3tdZIr1Usg4Dpd9DfHDtn5Qb/AD1705tz+N5Slx1RnNxZesnTHba2htyjF6rcG5cxN+xjqFWtHClmqKuoZYYY3kYD3YmhVeLngK8f9j59NFhwr1dD0f17mOnm6+67rxmMduGh2phGyGK3F9hDUTRk1NWlQiUNTPDFS1lI/mgjLuyxkBzqJHsKbRvD7tYPfaUEgnmjYKTpDRyMhALAE8Mmgqa0x0f7rtY2q/8AoRIzJ4aOGIA1B0DA0BNK14cR556//9TU4GHr1k87wVEMbSKoZoZFWRmIUaHYaGIYgWFz7pSjgFcdIDdwmOiOGb06lteOTwlGGlnjfyLodZUZg4ZSqhXQ8EHkW9voV1ihqD0XzwOYGkcaWBrQenUeopfNFIi/2rFmVQAdRsAWsb3/AB7UNGKaQKV/ydFCXsscodhVFPCnAHFem1gQ3iKBRGunSxNlJ/wvyD72MAAinThZZHMivUHqVTICLiNOLXBaQaiB+TrAsbe9DSa08utSa6rXges0rBRZkAuw4AZuRbUAxP1A/r7ZkZSaVqel9qjqNQA65rPJrLRwwxKwBPjhWxANtQMuvT/ifzb2nalKkY9OjGPWTQE1Hr/qp0p6TcyUsEVPDEwdHOqodnuqspQ06620mF782ufp+ePaYopIJrXpeT8IA6fqbJpLSqzzCwOiRQTGAhII9IH7tmJAB+g+nv1c6fLqunIYDPXUlZjpI4jF5ZJ0mLSQaVSKONfTqbUqghx/tgeRf3otpFKefXmjzXUa+nUWSsppixenilZSbX+kSsApCAgKODxxwb+3Q1B2tT16SvGHdQ0fqQepEWQqwvjhnqX1kKkNO8peV3ICRRxowLuz2AAuWPAHvbCI1FBWnHrcbTJ8RNa9He+P/T1RtzM4bcO7sZmctu/KhMhTYbH0eLzcWw8XAonFdvaGpycdZgq6aC5V/C4pUvciS1gdu/M1jbK6pFqt0HcysBUg0pxrx4eZ6Hmy8qXTyxvcXAS7lI0ghiACPM0oDTjXh0wfK/5L/wB75H642Jk6ldrU0SRbgzcJa25aqPSjUVG0YATC0rLy1gahr8mOwZbYE75DHcywvHbBqhW4tQYJ+XSPcJf3Jcz2kE6ST0oXGQvyHz9eiHiXQlvRIg1aEJ8qoNNjrjFgrBUHptwLX49iM9mlVFOgwveWYnPmTx6YazIGOuohUemCZKhoTAqqseqFPog+hKoQPbZ1Egg+fT6BQpA9MdLzqr4p9hfKzcMFBtWKoxWyNsZD7je286iDVT4ukliDS4/CRTmOmzG55oU9FNrVYgwklKpw22kkjRnVNT0wPn8+rxpGzqHbTHip+Xy6tG7p+VnR3wJ6OwXx3+Om26PavYGUONr8pUQ5CLO5mSrEao2+945aYVJhzGRkRWamdQJ0uixQUwjjAUePd9weZWjCrkM2OFD8Ga6vT08+hesm12Ag0zkstCq5pUkV1VHw0yf5dVK7ay/cHcncqTxZSu3d2f2zuGCnqqvIJBWwZqqyEqM8mRgqEaijwtBTQ+RgqpHTU0J0aVUe019dbbs+1TXdxJos7aMliTmi+p82JxniT0YWFluW77nFZWyarq5kAUAY7vMeiqM/YOtvn449Y4zpTrjbe2KMU7vQYmUzJQUscRyWerovJlc9Uyq4WNq2pUtTlnIiXQpLBUtgRzlzBNzXv15etUu744kIg+FVrwAH7TU+fWb/ACzsMHLmy2e3x08OJMnFWY5Zj8yan7MdG22d/CnrhX1VPAi6bwTzE19bUcM8epZJol0sIAGd5GSNn1qpU8BiaRhEIWrg58hx416NQjMWkXC/z/Z8+lzSYrBhpKyHJUsaVr1Crjp0p4vC0TFqxUdoCdNUVU6uDwUBAOonyzaoUiiUFwBU+uOiqSNtbFyaZ6jrR4vM09WtXCwomMUTUxiCx5Mlx50C+RZGjCEpr4ci3quCfaGYyWjmYEM1DSlDT/V+fr16OHWAFx61x0HW4evOspsbUYnI7T29k4Qk+ugymNhz8Uzv5XDGjrKesiip4IwoAsAWHqY8H2j/AHnus8kU1tfywyg5KkoRThTTSvlXP2eXT72ELgrdQJJGPJqMP2GtPt6LXmvgf8be2Y80/wDos2psqvxWIbM1mRw+85uqavLRUzRvMu34psjTYfJZmWFSPtoYJHlc6lW6n3KvIXM/Oybk8svMkU23QLrmiupkRpYhXUkTP3GQj4ADqrTyNOo5515Z5OewiRNjki3CZ9EMltA7LHIfheVY+0Rg/GWFKV61yflJsvA9RfIffHV+2t3ZjJUWAlpJqXHVFFkqvJYzZuapKDKYJcjk1Slo8/VypU2mmhgWNGQrqJU2ywtV2e/2raN32ICfb5D4kYIBNSpqGJyrKahhghsdYzuu67fuu77Xvn+LbgnZIVJAIDChUDBVsFSKgrnpA4nCYrME0U25cvSCjct4q3brxvKZBcGGR8hErRhlA59X0PHvVzue420RLbcPBBJpWhH7K9P2+z7deysE3ci5NBWlf8NONPn0Iuw/j9n95bjloMXuOeLA0eLTIV+SfGqtfHVPkIKaiolo/upYYqeVHdmlklHrAUKSfZbtW5RbjLJbfTKrK2pioqFQepwKsaAdL9y2N9rhSZ7pm1IVUNQMXOcDJoq1J6h7O60zsu7d2Q5igra/E7b3HkcPjJMvPXYqDeFPRVOiPJU9NjpY62kxdUnAZKjWxBKNY2BDvHN1jYxxwxzAzSVLaMmM1IUMfM0Faft6EOycj31/4k00BAQBQXGJBQEsoxQZpX5Y6O3hJ+tziaTDbi+NW1KuipvKtRPsvcWXx+WKyFS4mqMlWNlappCuqz1LKCPx9PYSi5k26WVPHnZqfD4g/acVGfn0Lm5Pv7SKRrclHYZ0HHyFKg9L0bJ+GGT+zU7g7N6jyMruqR5rblXX0NGCAWiSrgoMwrRRSXZpfuBqvzzz7M1k2y8jLwuw1fFocMPlVTnpI0O7WDxpM8chUdupSp+fd/h6VKdFdOtUYXN7d7r2n2ftJdwbfo87iaSKbHbwnxVXl6Wnro6CiSormqK16SVgvpjIZv8AWHtJBtMDX0KRXzmMyKGTQQxWtTpIxWleld7vdwm3TzT7aiusTaWDalDUoCagYrx8+rSO/v5bvR3c9b1r/o525jOm6ijn/iPYOL2fiRi5e6tj0DY+kqsBl8zt3L5ii289DkqlZWEWGYSTOjFB4uZXaTZr1YfCj+nCOaqV0k4wD/CRTByeoRhut3snlaaUzmSPtauqmeI9RU5FR6dVkfI74n9W/H7tzM9XdaCZZMLQUOT3FTZKmoWbb8W44/4pgcNUZaHA7ebI5tsWq1lYkdKlLD54ljeRtZUIczyRbfcQFb+WaORSaM1dNMAA4r58R0PuUDLudrcH93RRSxuASikagckkZpTGAegHm67SGRhWVcEMYkjcJA4kqHZECoBHHcqDqBX/AA/H1uFjuEzAiNO4jJJ8uhsu2KoBYVWvADNR9vDp6g6zSqeGSJavSVm8p8GgB0RWA8kS+FkBDBhw35/JPtp7/cFXvZakcRXh/q/Lp9Nts3dUoaDyx/q/y9AP29l8Ts3c0eCWbVJTYOnrZah5JIlikrWnMUcxeQgiKKNSHAUsPxax9nOyRXG4aJnaqBqf8V69FO+yW+3iSNVo2iv+wf8AD9nWLr3JTR9Z5ySjWCSPelbQ4SozxaRq+bD09U9XlcPCnhRUpaw1Cl3MoLGG1iF9m+8o/wC8Jm8QxwQW1CpFAXkNK/bpUinp0SbQ0Y2y3OgSXE9zhq1ISMVP5amB+dOnTEUG4opdk5Ha9Xt6nl3Rk+x8xQ1O6RPV4PD7VwdSmNpqVKGKopWr6+tpaWOWmjv6BIsnpAGoJSXMW5ruQ3NZpI4I4UEcZAdi5NNJIOlVFK0Hy8+h9DaSbIuynaWt4Z7mWeVpZgfDUIorUArqdzwBPz8h0ktw9fR7ywdX21tfe+K27QbOylBQ7wyOcq6LE7XnrcpHVVEeP2hWGpaLLZ+fyqk2NZ2EiziQusYkAkLZt2bZGHK81rI9qz/oyAEnWVBKNQUNKU1DApniD1EPNFnb7wV5rW8RdwYUliBFPDDEeIuagNx0tk6sZBHSzo9ofKzr2HsOLpqn2htSSowmxDFtHsnrjbma2xvGHF4J5L7elyaStt6tg+9ZYpKZWpKtSwb0IrqTc17Lynf3lhd82wzMiy+GrxSmN1OkFiwX4lrxyCCcV6OeUN45nhsbqw5QuolnWLxWjlQOrDUVChiexqEAcVpxp0VzY3yI+QnYPa6dS9nbQ29hMmwFNV4Sl69wu2ctS5ecNFR1+PqsTTwTVFNXVbssaxeSCZZL+uwINV5M2HZtqXcOXbyaYO/b+qzhlONDVqMY40Ip5dF55y33d92O38zW0Vu0ad1YgjKwzrUila0b1BB88dHV7u+Ugpt7dRfHfbW4cZtf4+/HBUG5K2qqFx1HvDtPJzh9+7x3FW0yk5M/xDITUEESpaKnLEBgxsZLNOmxvOLZ3uZEaKFFqaj8TD5nND/CPn0TtFDccweCbxFt0kWaZ2oKfwLX0AIx5sflg81bVdgw7q2zJTUWMkxn3dDm6zNV9S2SbcGLyYSrRtqLi2agmoKunYskzO6SJpKxslz7hePeNvae2v4UlbebWfEagqFZWB7sFixAoV6mhtkv0iudvllhGxXUFGkajEqykHTkBQK11Enou1R84cPXY75K4yLeeLTsbG0GbGFpaGoq6mWVqCaiwUU+Gzn2i4uqjwV42ZaaokdjyrWQkZTwbhaSWE15AaSSRa9JqCKgYNfME0p69YqvtV7DuMVjcL+ks2jVgg6WyceoFR07b47ulq/hP090r2Ds/bW589iX23uDq3sOvxlFHl9sY2kXPZndZxeYgvW1mTzYzNDSysxMX2+tXDSFSpHvEv7usbSzjUUIWucgcSQPt4noQcuwfvXeL6/lY0BZgKYJ4AV4YXh9g6Jtt7FZbd+Yl2rtWqqMXmK3FZZ8TlK0CTF09ZT4+aaGqrJY5JZYY2qPQh8b6CVJUqGABu8XsNhtk93eqKDB9e40A9M9SJtllJf7rb2tizVJrU+WnLH8hWnQv7ZwVJ1V1V8ndvboMdHm5+q9tHaVPSZCgr4cy8/Zm16KuSCpxtVUUtVSrHRDzgmwZENgR7hzbRc3V1ZiUUZ5wpIyKFlY1pXAAJHU47zLYW0EzW8haOKB2FRpNVRlUUNDqJIH59ECNXnsnQ1c9S80VKtQKaor0sBBUVKzTxQszXGqWKCRwPyEPuawkEDxtFlK/tp1j+088yyQynvIP2j59BluLb+OlpvusWav+M0za6erp4rRVB9QZKuEXSaKQ8E8EH6H2cxXkxkBmiXwW4/IfL59Ek23wrGfBdvHHmP8vr0HuV2N2Zv3I41qrGLFi6CIRw0tNLVOLygeWoZZiSHmKD9I+gAufZtaTbXYiVhMTI5rmgoPQdEt1Bu168KGKkSDgK5+Z+3pR7x6zyOw9lUByFBS0yVmSJJjjVaupmpaWSXXUymPyLCqTWWzEOR+CL+3rTcYbu8VIXqQCfyOP29Jr3bXtLF3uF7SwB9cZ/IdHE+KfQ3QvdHUG+MbuWr3JszscV1dk9qbvpyZqGmnwGBgrK3bbYeV48fuHHyLKtVUMJYqyljkVgVRWcod73HdtsvLN4dEkLA6koakV+KvlQYr68et8uwbNuMd9bXIaJywEctRoDUyhrSrGtQDxHA16T+2+6jR9Z4rZm/KTI123t0Y/d+xdxZmiKpvTb2TxNZJjpJqR8g8tNlaZaStiJppyqzoQY5UJuxjPA14zvGQWorCnDNDQcK/Pz6RWM42+WaGUHQXK0PHFRX5egPDqLQbd23tTrPH4qFsNn6eHIbkzuJ37jNqxZbEZ6TJ0009Lt051ZlzGwN14OjHkmocnBrKh/AXQq5fmFzDazGaZQhAqtSOJH7em2eynnQJG+qp7iBwocYOKH18+nT4c90Yvp35E1+Yo8wKPrPK4xcdnsdXTiNK7ESbkxcGLrqWk0Ks+Z2/VVH3cIChvGkq8K59pty2uLcLW6gkj1SnK0zRlqQRXyx0Y2O6SbdcbfPE+mAYeuNSEAEGnV6nyG2ee0dlVOLr4hXz47HDN7Ry0UspoJsvHDNJDFRN46iOOlzGOjmWTTUED9piDxbH7mPaGurG4hjjK3Kksv8AphXH5ioOfTqfuXt0S2vIJmkD270DD+icV/2ppT5V6rA6k3BXbbziUuWop46F6t6Wb7sGExCB/CszFUclJXb8AHi/uBuarCGe18SCcGZQDRc5OSvypSh+eOps2G7nhmZbiAhCxAJ9BwII8j5dHT3WaeejWthbyLIy180aSlFZNKIxTRpAmRmFh+fzybiLrJXe70tUU7RUYrX/AAf6h0PppIjFVfzFfLou244vv0rEp9Ko0iq0crIkkYLFmeWD0q2hk9Q54JFifci7XLDYm2M4qSGAplSQMZ8hnHQP3SOa4jaO341FfkOoGQpKmv8As4scNE6xXqNSlI1dYi0R86SRyRMwS3jVW1Xt/X3q2ljt1u3nFQWFKGvnnHn9vl1p4nmkt1hprANf+L8ugwp8VUQZuKiqEIqKnJxPIUmLzQq2nVE7lDFDH5Qy6rlm/wABx7HFnerNbNLFlI4zXGKDz+ePy6C93bvFdaJANTyDzzU4p+2vXfa+wsFn87sTLbgyafwPZ+z6yT+GTiSHHUOTyeUqT/ePL1q6p/tsVRyU80aJp0yIWa+kD3kH7MwXUfL27btcRkpNdfpfMIgVjT/TEgetD1A3u/Fb3u9WNlHKQLazZpaepfUor6kAH8xXoIKfD53BOYqz7ybF1NRWS4/LwmmrMVW0sCnTXY7IpJJSVmPrIk1RmF29BF1Xke5l1RXCpIwoxANOBFfl1BIMkTuqMCgJHGv8+jE/H3eE+F3rJRQZNhSbooZMe5nhWNJ6mhlFbSLLJTngmPzJGbE+u1he/sL812VtJYmZ61Q0wT54/kadCvljcLqO8EammunGlMf5xXoRPlJk6iq27S4hYMWuHzGRp5s2KnE4HJVWR/hUVRJhUTKVePkz+Phx81ZUF4aeqgin8n7sblU0kfJMiFriPWSVFaZFDWn2HHyx0IeeIGAtrlowCx0k4Pae78sjqt/NRYnGwySU1Bi1nkhmpI2hxtOFp0khdJpDrjCCoiDXR0F42IYMGHuR01A1ZjpOaV6jYCMn4OB8hTP+XpOU0M8sPlieKVEUFhNJFqC21XMcjAMpt/j7fWaPUQagn5Y6fpI1CprT/V+zruXEYOsS9YkFNKZAihJNInJNvUqkcAN+CPd8VqGovl1R1Eo0yJR+oVXsbHG7iAqHZlQwsjIBxpJEgjYNY34Jt7c8U8Fbqn0aMCdIBH8/z8ukHkOti0z+Krg0O5sXMsGhbaS3qVoja/8AW/Hu31DKtKVHTJ2817WFPt6RGd2FlaSD/JDBMi3B/wAoQyFFJBKAj86eeR9ePfhcFhRxjqk1i0S6gaj7eggqsTXT5GKgiKKXlCySPKjqn4YnSxJ0f42F/anWKE9ICpBHr0dLqf5NfITo3ZlTsDpveX9wdq1k8mU3FQ4nE7ZrZNxZNkjRslnMnmcBX5GunRIlWKMyiGBRaNVF7lsccwklkaZm1NUYHaPQf6vn0qcxMsYWBVKihOe75n59Cfs3vzsLcuc21vnfe4JdwbkTTj6iuqY6SNHgoah6XH0+jEQUdJS/b45lRViRCoIJFzf34WNvbWskNtCscWpmoop3sdTNT1ZiST5k9XN5NczLLcSs7AAVY1OkCgH2AcB6df/V1hM5XxZTH05o7RQLZBJJZpamWJV80viLWhUswAVQAosLk390kmj8U+EMAfaTXifz9OisWRVI6rSp8vL5V/w9B7Uu0TO1ozdRz9dLfW9rWBtx72j/ABGor1aS3LUQltNfXj9vWD712p2iL6VdQshThXAYOgtYGwYA3/23tSJldV1r3rXoon2uVLl5oJKRvpqD8umdS5PrZXNyosLEAfnjluD7bLMQKt0YJaxZ0pTrOsrraxXhTcahf6gWIJuCfxb6+9CQ8A3W2sEYszZ/yfZ1KiInIBJYkgcK31t9P6HV7bYsWHp0/DCqro8gR04iNhZGsrEhH1yaUXUdNiT+hVIux5sPdMNIoJoD68OnnpGjnST9nHqOQVPESkiwDC7Kmo2Dr6gL24H1HttjqNBwHT8dAA3r05xgNTOlxrNhJJawjUEMGUsy2Oj6i9vdQKgEg/t6vXuHz65KmiMtGrKiEAyMfURY+tLCw5H9T78a/iGOvBlPXqhohQs5ldaxmLeNQNDRqEKsbEu0juWuDYKB7q+mig8c/s8v8vW1Q1OBp/y9Cx0X2PtvrfdZ3ZujaNBvOajpJEweKr5qinp8blGlj05lDSMumtpIAwp2ZWEcjaxZlUhFdwzTQCKGSlTn7PSvS6zlgtrlppo9VBj5H1Hl0NHZHyBbf+1321t2nqsBk9wrLJvLcstYMlubKUs9Q/h23VbmNFj8lV4tw6BoX1qfoSQOQ5t3LJhupJLis1sr66P3M8hyDU/hWuBQZzno+3fmyNrZIrVRFcyIFquAiAZHzZvMnywKdFXqqUxLUSBpZUhcgO5JKwazDEhIHpSwGlR+PYzqTp8sAU6BcaaF0kkkkmvrXJJ6YqgpHG2iESTaDfSoUkkAhyDpFtBsT+ePe69pqTXy63p0PqQU9ehl+PXR+0O3tzHI9ndm7P632JtiembLRZbdeFwm59xPUxyEYzAx5aojFNSIif5RW6JFhUhY0eQ+hmSVYwdQalPQ/wCEDpdbW7TGoYY8qgH9np1bt2h82fhv8WOmZds9Z7l2zncrh8HkcdsXY/VdI+bU7hrMfULjq3L7iWKLDUipkFWorqurqZquUXbxyOQPaAT3dxKILeBli83OKDz48fyr0atDY28TSyXCm4zRFoan504D7etTbcW4c7u3NZPcu6MpW5vcGbrZ8lmMtXzyVNXkMhVO0tRUTTTEuxd24B4UWA49niIsahEFFHRKzM5LOasersfgTvXqf4kbGwPePdMOS3/3R2TR+HoLpXYlMuS7E/uJNI1JU7vzJrljxez8VuSvhMFPW5AqhoIXkhEySnTj37k7PvXPm4zcu7DKltsVq1bu6kNIjMMiJaZcoDV6YDEAkU6yE9ut12jkja4N+39HuN9ulItLaIapvBOPEauEEhHbXJQVFa9Gkzv8xH53dhZKen626Z+OXQmPkMcOJreztwV3Ym6o6BEkjpikNHWTYyOomSMyaziEDAgpdSCY9j5E9o+VrZv33zPebjOvxC2SihvPIr5n+PoePzj7rczShtl5bttvtjwNy/cQeHbjy8tPSm2x8kP5n1FUU9XmO1/hduCnhgaZ8buPZm86KKpRipWmkqts7ZxNSkhIAR0kULb9Xsou9x9hQpSOw3tW+GoRG8uNGY/t49GEFl75BdUlztDLxoXYfOlVHD5Z6HXE/NP5gzCEbm6X+MuVkhZIvv8ArTvHeW3K54WbWZqTFb42tmYygNyA9QpBa17fQjltPaRElax5i3CIOOE1qzAfa0b4I8sdHVpde6Cugv8Al2ympxMN0qk/Ysif5RXo03X/AM61rq2mxnYvWGVw9QIEp5aqm3ftLc0MccUfhUzZHF7gjrotOjWSKLW/4X+gN3bbOXYoGn23mmNwp4FJlY/YrQgfsanQw2653m5YR33L00LcK64WUfaUkJ/avRncz8vutVxdDR7R3ptbbO7aLIUofG7wxK1OGylDqUNDUTwVOPmAamDOjM4Iuf0sRcgtLVZWcySK1uRXVqoV8+FRxH/FdGUiyKVrEdfDSOJ/kfP0/b0JlJ8m+q980cmGqN37Qj1haJoFz2Fgp6mok8zz1FFNWVRlaJagEoA11sfr+o0lsY7ZzcKVaIMKUPkOFaGgJ/Z1VfFZVj0MrkGtVP50x1Xt81fjnhe+tsVvYfVOc2vk959VYTKV2fxOOzuAFVuPYtIZa2tkira37CKvy23S8k1NTrUyT1EHljSNiIh7yM9mWktzc3yzwm2mxJE02mWEjIl8NqK0b0oStXrTFAeoI930M0VnbNbTrcRNVJBDqjl1dpj8RQWV1qCFYBOOa9UzZbCbd2/T4mbce5NqY41VQ6IlduTG0lWHXQ6ytSx1ayRvCxsLMCTe4t7nPb992reLm7trGdZjGBroKihrTIxmh4dQtuOx7xs8NncX8LW/ik6Cx0sdNCccRxHp0Iext7dldbUe5M/13gZs/wBdZ/EwY/M70iUZPbcVZg6mV6pZc0NdLH/B2y8Ekt5R4xwbW9ndnY20UG63lrYrGZItJoANTKCRUfaRw6Ir7crq5uNntLq9dzHKGWpJKqxAND9gPHoQdgZjbOdeqixW6cDlJ6BfDkPtMpTVtTTu5ZNNStI0gi8tiQjENxe3vGXe+Xtz2+Yw3lkxLkkMCO7zqKH19afZ1lVsfMG0bpbpNYXyjSoqpBqvlQ4pX7K9DTSY6gpmjH8SpWapisssDJJNLTkMymKcKSNLMbDUpVuRzz7LYtnvpkAjiCvWlCDXpZc7pZo7NJKWQLxFAOlp9jtmhw0lVVmGmoqanWeqy+46+no8bReFbyzVGVyDQ0NCsaIWLSzLr+vtfa8pXU0yl5pWnPklB/IZx8+kc/NFlDCxEcSxjNXqT/PH7PPquHYfZm09p/Kebcm0KpPkHlszuVMJsXqzaUE+UoMvmJ6NsNiFy2eyFPjtn0VNXzTFpxS0eTEkQVtcLDyiZ7GyWw2WyQw+FNANTO9P4qmuCW9AB1C25Xcu67tuINwZLS4bSqR19KAqKhV4VJP2+XV8O3uv/wCYT8Yeudq9tdvd1ZPbWVp8tQJXdYZLJ4vu7H122JslQE4yl3VueODPHdNTRSuaqTE1QxtJKEaKMRobt3e4bhZ3SApBJYzSKCxopqck0JrpFaCvCnz6RR2O2XttMIoZ0vYY2IAqwoMAVAHcaascSeHRfewvkV2Vj+7+1t7bZo+r+ytn7n3VBX4DC9lbYLZelw1DQUFDQUtVuHG1Ei1E5aGZwGEsSiRUVQA2oj3C7t5752I0sMHAZQR/DT/JWvQx2Lbp7bZ7eN3JDAt5qaNmjfP9lMdCJju4vjj2GyjsX401XXOUqYoKjI53qrOCux+MqHEcksf20UeIQLUMrFI3gfQp4Y2BLMjbfMxLJGwI4ZTh6cBxzjpbAm42UOhZJaLgOSHJFfOpJ4Yrx6VlJtz4ibrrRi9o/JOr2FXmYU64nsjGRTUKiZA1PBHlIExNHUaWlAYpVTNcEGzAj2TSwWb4Dug9TlR/q+3o8tLq+May+AJEPlTS3GmRxH7OiQd8fywvlfvTf+9ew+m8z053ps2eHH1FEdp9g09FkjQ0WJo6Y0i0O4qalxBqY5YHPiSvk+v+v7EezXe02VnDaNckTIWJZQSMknyzw49BrfLPd7y/uLhLUGFwoCMaHAAzXHRaqjrbf/WbbS6f3xjcpt/d+G2rkt35za0kNPka+iyGRXJZOnoKKPAyVlLk5pqGEtDoeVhqNiEA9p98v/qVu/AGvXKAtK1YKoCkedKk/wCHpXy7tggbb0ugE0RHUTQBCzlmHpgAdGE3hUdQdL9XbE2z3BhRv7c42Tt+fFdUTQY2OrxtS1FBV1E28MmtOtXtfHVeULeenAkyFSLqNAsytbBypd/vGTdL2UwlSTpBpUZA8Q1wKZCipPnTp7mrnaxm2qPZNthFwrAL4jKDpNQW8EU7jXGo9o8tXVZvcve9N3juakxO/wDOVVHi8fII9s7E6+w2Np9rYEQzQig2ri8TJW0mKwlLXvEsdXVAVNUIjdhI9h7kW1266sWS9soEmmWndIxUaT8VKAnAyKUBPE9RJPc2t6stnfXDxBwcIoZiw+HVUgZOCT8I4Do83Rfy72fn4NtdW1mA3Tj9142bKRYeimEG5Imp5FlyE0NZuFftasU+Mp6dok1QEJBApLNq0qD+fdt3DcG+tgiiG1xEsxB7izUDNpP2Dgft6HHtzuG2bOslrdSyfvaeiioGjStSq6hitTmuOHT/ALw2jN2T251xvjaNPiaSm2xU5rBS5D+P0TZPJbv3BRUUm1pKeCgZp48Dj08tXNOCkaNRzalUXco/ba5Fva76bmUmBY9Sg1oCAa8TxJK6cdO+68T3V7y1DAgV/FrIRxIJAUA+nHUOiN9JfD/sD5Obg3V2FRZKjx3XGJky25qnN7lyDUdBuLOJuamooMPWZClpK+txdRU0M89UZJKdoHjp3XWhYsJY2+VGkltC6/UwwoxFKBFfgB5Zoc8cZx1Et2syW6XyRN9LNcSIrVzIYsV9aCooKUz69Dn3pvzuTqrrDH9E71z77r+8z9XLktm4KvagymwMPmqBclQdcDdeBhTeU+Cy8F8gcckyUIZ5UsUJRgnFy5skfM8vMbQod2aM6wWopYEUcR1pqUHSXHyFK9Cw8w70OWk2K3lcbUsg0EKSQCDVS9KaWILaPKnGnRJpspitu01NUxdO7VwUORhmpMdXZ2p3/Vx1iMiu8NLLkNzQUc8jREAaI7sp/wBj7FyNYzu8X1UeulSAQSBxzmuPs6CsjbjEqubeYxkkAkGhPDBoAfyPQh7W3hkcjioMtVzxeHF06bZwWLp08GG27hscJDBjcLQCSYJGZquV3vyZDc3IuCy4i+ouFiM7GMmtW7ifz8l9Ojywla1t5JjAqyYUBRpC08yPMnz6UuKyG6K/LhttyZWKpw2Kkz0y4bR/FK2GCoo4aahppJNUcH8SeokAch9JiuRa4IK50n2+1sIoroqySzhKHgMEkkjNVGQPU9SNyHY7hue6TNZgiaC2aTHnkACh8mJofkOlT3r2RWbMwWNG7cnkN4ZDL5c0+aQ/w+h3LiaKelhy1BjchBAktLU12HpUhFUqzGNp2MagGO/sg5d2WS6upl2pEimRA3fVo2atNFRkE1rWh0+fR1zVvq2djF+9pGkieUrSMKrhSK69JwQDUcRq8ugn2rJt7ewao2xkqfLJqBqaKVTS5WmYg+isxk7eVSqj9Sa0t9D7FE981k30+62zW01MVyjZ4o4w32YPqOgdBYpuA+p2mdbmHzIqGH+nQ9y/bkeh6G3bmxMUDJVVVC8qU8ImlgijaV4wlyWQKHklY/lFBP593N60ihElHoCTTPz+XVBaeC5aWEkAVNBXHy/zDodOrsHs3MQz4/C4qrgFK89VJFLj6ikDzvUtK86TzDwv5pbtpYarHkWvZBvUl1ZLBcXFxG7tRaBgeA4UHy8x0t2U2V+81tBbSpGKmrIVGTxBP+A+XQe/NDalYeo9gVldS01LUUm86uCtpsfU1FfQ07V+LyDU6xV9RS0U02uKjUsDEqK91W4Fyt5CuxLzDcxCpVoCQWFDgqSKVPDNM1px6Kfc61eDla1nAAZJwCAarkMAa0HEUqKUBOPXpVfAqLb2Q6+7G2nnaVpVg3dgs5jZoJ3pa7HV9RiftoMnjK2O0mOyVPJjwY5o7N6SrXS6kT893su33e2TRr2tE4z6hh/kPQC9rdtg36y5itbnu0TISvyZTQj0II48Rjo00lVsLDb43PSdzbd2vvfCZbr2eippjG2Pqc5DDU1MtY9ZQUeNrFm3UtPBJEEhikFRNGj0/ik0qoTS5vdygM223BinSRWIHqOGgY48SK9DJ7Cy5eu7eDekMtpIjort5AmoEzfLgrfYDnPVXu5sLs2h3xuOt6XqNx47rXceFx2WxNDkdwx7locRT5rKGHB4Xf1dg4pExGdHi+6pMZUpVZOOlDNIAwK+xu27XS7Wj7xEpuoVLPp89Kl+01oTTBodOrHQP3DarWe8EWyzsLaeVFQn8OqQJSTGoKTUiorpFadDt8FMTtFOy937+7FplqcDuLA7qxW4cVW7dx+8hXV+B3HtSupxg8NncbIlS+Wy9UmhpoxUxRq1gp9Qf3N5pdsguLKN5LiUqUUHS2RmpBp2g0OaV63t3hJus0F/MiWsCuHYjUpocUBFTqIxitDkDq4vbuf2NR0VbtvC5v8AjeGx0VNVYSKKTx1VDt7N01T/AAXG5Ggkp6b7KowUlPUUrR6WdaaFBe5uYr3PxZJUeZDG1SrDI71+3zpSp/z9SztfgpG8dvKsqDS4I8kauBTyqCR1X53jt6mwe5KqOgmCxViy5immp2WV6annkZ5VYxxWaSGeNoyjAWuARz7x95n242HMNxKkA+knIdQfh1HDD5Vapx69Tny/uBvdjt45WP1UVVLUzpHwn54x+XXHYW7MrVbanTciUcUtNWCmxkVMZKmQwF3dYq4TsYvP9vGgYqSPSBfi3sEbxaWUe4W8G1vK1Y9UhYAAN5lKZ01rxFehVtE148Mz3qpUNRdJzp8tVfOnoelO6oizvUQ0kLzKZVIdWi1lSLMtnEdg408Nb62sPbGlmVaMzKuP+K4dLWeMa2YgV6akHjroHp4aXzBDLPIX0Fkkhn8ayWXwTT0sN5PpqNvoPdpE1RFTrVK4/Klf28Om4lVJRooX9f8AVjoKa+LH0m6RPDUOs0rLPJBNeqeqTzuHqWidv2kIVtJFrlS1vr7G20yXcm3lRESlNNRgDHw18/Kteg1uItBfhvE/UrWhzX5/Knr1h7SqGq911WDpT5I8p/B6FYY4HmSFZvtCE8KKfJ5IwWEfIP8AS3vMT2xjRfbvlwLSvhuT9viyV/P16xQ9y7toec+Yo2aiuUUfYY0p+Xn0G0tBlcRU1lLgahUFVPKa/bYipa7b2QkRVNRPkdtZOKbF1VbHYl5I0hrUv/nUax9ip0UmpqjeTA8P8PUcywpIVCZbzpiv29ZYKyDB5ChysdA+0sviqmmrxS05rcttyuljMbXpRMHzm3Xro7hUmNXS6mFpkX2j3Iyz2M9pNHrjZCNa4YHyJHD0yPn0YbUht7yCeOQKwkHa3D5gHP8APoY+3q2ap23kp89SVKZTHrTV0MVZTy0kkUMwjlW1JUKjSQzU7llYrZl5HsA8uyzWW9wW8dRA9VYEZODTjkZ4dSZzHFDfcvz3MtGuEClSDUDIqMHOOq5N7ZGDL5OsfGVc0lHDURtHLNClI0kUSi4+zR3SAtItioY8C5v7l2IEaXZPy6hw62DFTT/Y6RklXPeNQ/pK3WzcX5+ovYgf0Ht0CjV09NNKyBQD3dNj1NYjNrlYEPexIGmw/XY8tb6i17e1KhKY6aMkte5+pVFujJ0r3lqZnjUftm7kNMbaCUbizX5PvRiXGnB639RLjvNB061G/MkpMYgpZkf0nVCrFG/qHH4P+Puvggk1ZsHq/wBZLg6RTppyG6qBoZDUxtDMQw8UThzqC8mx/s3960NUUAp059WjRsHFCeHQB57cdLjBJU/5yrm8n2tKQBrNzaSUrfTEt+fybWHtagrUkZ6LnbVwHTDJlIJI1WoiLpUpCJ/t3RHWPWkk6x61kVHeNSqkg2J5BHHvWhqmhHVCxYdDV1XuhnxWboaV6iCDE5NspQ0sjrN4KWsp1jeOb0xxs3kpVGtVFz+Bf3vw2CkHJP8Ah60rZNOHX//W1XqymFJPNUpIAKgqaeKFtZQtEpYMQo1+N/oPx+faEMXqABx61w7ek/XhtJRGDM4KvLdCbnUqkC3BP9Le3lr8I6qyn4umyYzapaqoklqaiYapp5Drc6AqAMLWARUAAAtwB9PdxSNAE4DqjEyka8k9R4KhJOFBJN+dNm+v4+lvewdQoajrxTSa9YJCoezMNX6Ta5Ib+hJsLD8n340/MdXpVcDqVDUSQ6WU+pTcFGAub8XB5Nh/sPe2qRQdNrip6cmqYZWi1+RmkDM7W+jte5VbgFSRz7aNKn0pTpwrWlD1IF5j41bx6UJXjQJAhFllGr0qq3Ormx+gPupIHxHqw7vt6eqaA1ECtDIjxSrJHoSzW0OBrDGwZLG1/qPdKglh6deZSAOsMol8M4SE+bWFWRbuiRKSLWW8f7nFvpb340qoPDraj149dUZVYZzIsUx0SRyKDrkjcyCyyRnSQ2m9rXuLf7BNMwdwqk16VQADUxIyOucdFH9k1QzNDqZ9QAjNkDKECsxLXBJJHHp9uiWMDTnxPTyp1R4XoWxp6dKGeOSjH2zyESSlpBpRWLRCTxubAuEC3NgSLm5/Hu6ysKDgpHSWSFGo9KsP9R6m15gXFO51wyvPCiKh/b0QRkvLIGLuzEuPwApF/r7bD1lOKimOnKEFQPhp0ki7NK8ULmYqupQrXDaR9QWMTCJgh/oT+PargQeIHVWFVYeo6SGTT9+DhSr1LkIQW+sUl2/SoFubHgi/u7PkhQdPl02qEAV+LoI+14xFhaJ0YXOSRdP50+CY34Ci5+l/r72lR20xTpweZ+fWP4+9b03Ym9Ijn8bPW7NwivU54oZYlq6mWCYYjCxSRSwGSevq1DSLrRUpo5Hc6QFcOc27/Fy9tT3JlAuGwg8/mR9g/nToWcn8uycxbtFbGIm1TLny+S/mePyB6tnwWFpcOlUmPoKXHVeQenmyuRp0dsxmFp6eKlhps3knJra6goaKJIaWlDJQ0sKqlPBEoCjFbeeaL7dS+u4ZbHIWGtEUkk1A82JyzNVia1PWVmzct2O2EEQq18aapaVdgBShPEKAAFUUUAAAdC3s+Shpat5np0lnjhVgjxFGbyu+l28h1IQF+n1+l/r7jPeop5Io0SUhWY+fp9nl1Ie0zQRvI7xAsB6cfTj0tEqY2F1hZIPGo8BkYiORj+4iMbFwHH0/ofYde3KsFdgZNXxfLy6Po51K1VaR04eh9OuePkQ1MUzuTJTq0CVFkkNOpZW8UkaASRG1iCwvYD+t/e7lEijaMKArGtM5+df83VIC0sgcgFlqK+nyx0piZ6apJFUwhYQu0tOrx6lAYIYiyMRHUEm/Cn+vssMUbxqvg1fNAeH58OHlx6MFaRW1B9KHjTj/AKj06mip65IqiOmjmkjfWk1WCauEP+ohiRKt0kKgWI5/p7L2ka3aaIykIcEL8Jp/Lj5dK/DSVY5QgLjgSO4f5elTFicbXRok1DHDclJNSCUqbX8muUWALA8c2+nsrkuZoWcpJqHGnDh8ujRI4pQEZaP+3+fTZuDrLbFfSxSVNJQTxxSQkRVVNG8KtGDUtVFywjUwtCv1Wxv/AIe1Npv9/btqjlZWPAjjQ+QpnPSW52i2uU0SIGj8weFRmp+zj1Yh8IfhR8N/kD1J2G/yGxe28jubFb9xNNs2Wur6jG5LE4WnwdOcwaKppchRrHS5KsrEEmtJRqp1YAhWHvKH2It2v9t5gv5rsxTm4RFycqqajXI8349Yte/V/Ntm68u7fBAskK2zyMNIPcz6VOQfJD/l6ib/AP5Y3cezt95rrbYvYu28p8U915DIUtL1pktiUK7ko8JVSwVAoarPxRYmjy0FbVoGLyRrNoPqLkge57uIBBavtkV+y3DGorWhfiGDUrhqGmeFOoNt90a5uF3K4sIn0fICi0oV01pkVqccelXvz+VjlesdgVu8OksfVZLJ0Ua1c3TkGCxY3RlIQ6osWy8lh2oaTN5MSMqJQ1FNSyTE+iV3IRie+5NvJLWOWTcjPeoBrDCgY+ZU1JA/on9vQm2r3AsoJ5LeTa1hs3Payfh9NS0/mp/KnVF3bffnd+0K9sRs/p3+5VYjy01ZkuwYIM7m4hTyNTz/AG22oRHgsTPTSRsNFZJXskgIZFII9lEOx7ZIPD3C+PYcqlRRvQn4v2U6OpeY9w1eJtlnhxh3oe31AHbw+Z6rn7R3Pvjsbes7drb63UuDXIRy42n3Tl5chjaGiQIwipXxWPxm2KCpkQkEU9FSiP8ASFOm5HuzWVlDt6Czii+r0kYqADwqaktQfM9R9ve47hcbg5u5JfpNQNfVfOlKAH7AOrU/gxvT4ydYf3VrpMlufeO/8DNn6ra89Bsmm3DBS/xGnf7x8G+EnTL1GWxlPLMVnmkmSPhlWMBl9ku4wzQ3E093t8SABdbi4OlyKaaxuAq5APbQk4NejnbZvEtUtrPcJXVtWhTANS1+KjpVjg+dRT06s+7g+WfZffmA2btrLf3iOH2TRwQw5PeKUOPz+fnpqV6Wmqa7CYeSoo8XCKWViUlkapeVtTLEFCsCeYb223Boo4aLGncxUk1Jx5+Q8qYFePQ95W2i521Zri7LNI/aoYUovEmnqfnTh0AmAocZkXr5Mniqf7qHWFLyyNBJJoJhgmBASO78ajyFPJ/Hslj/AEo38MipPE/PoTTK0unB0U4dSpcRi8ZX5PO4Ggx1FVbj+3nyFfjadqHIV1Xj6T7GkXIOIgaqqoadTCl2ZAnC8e1LTPJDHGxr4YqoPlU1NPSvn0lhjjWWZ9IDSEaqedMCv2eXQT7l3tgMfnIxuSvx4hmoVpZtnVW2cx/H58hFGyvl8ZuPF4zLUFTHNIRKqOsMUY0rKVsz+zI2VtLDbvGwWJqa3+JgaVbsx54Hl0X/AF99BcXMbajMv9mlKI2aDvz5ceBHQpfyuD8MN2fLneeS75+X27cZSUOfoMn1n8WaTGZ3EJuCKopKatyVXvPceDmhoH2zjqlWBx1Dk6YpDLHJUy6DJGpw222MW3Wdxd7I304pqnph+4gAqDjHxFvyOOgzf79v37wvbXb99TxGx4BZdUfaKlCQa+ekrw8xkdG/7L6A3Fn/AJOdv/MLsDFV/wAJulK41+zegzuWswfa279xbli2FV4TZtJ1phIt7ZSi362agpGrK6vgy0mHwb1wiapJh0hJPBbQ3a3yRxw7cimhjYNViCBooSTTGpuCk8eHXodwvLjaTtZeW43aRhr8VSmlNQrrwNJbOhaanArTj1RJuTa29ev8jNvrvTrLcO7cXlKyvkz1NuKsyOEqcnKQjSV38bjgytDWyV6OQoE7J5TZXNgQb2+5JeJHZWM8QqBQ1DZ86/sz0jk26G2Bub9JSRXUKFaelB/m6VOx6j+VJ2RUYur/ALq9n9K75oq1K1ZMXuStyuHiqabxvHBNjq2pzMM8PkRma1DTPduTYX9mc9/zNt0JjubPxLc17lHAY4EdJbTZuV90uI3s9yWO4BFFZqVbjkN+w56HLoL499LdXdn5XufYXf1HvOmTH5Sh23RZanw+D3Bh6ndGqjq62ugkr445546CWWmiWOFdPmMhK2X2F975muLrb0s4duMUuoFi2aqvypn1bjjy6EO2cjLHdzzX12JrRgVUAYrxrqrQEUoOH29DN2vjMpVbR7Jn6kw+Jye5dn9Tbnqqf+72MxGNyee3l25JB1bhqieqaSip6qswuyMnuCviYTPN5INSqxAPsu2zd7czwfUOtvYyToj4xpBBx2g0Zh6Y88dOXvLlxbeKLZXub4Rs6KW7h2kebMAQCOBz9uOgN+KdZ2V8UOgN7797Vyu58BhNyyVEfVnRFZE0lPXZ3ErNFXdoZzFCnlyFLQYh5zHQxRuBVuxkYEPEfciXdxB9Qw21gZZ1Uuy5UqD218iR5D50PQBjguRAIr+LQlu7aFatQzULADiAaDUfl69Fcw+L3D2bt/d/d/VnY266ndWVzdYnYaZAJ91gMq9Heox+ao6cNVYalqorzUWXRpYlDEs9LKjAgzeLmO05gs/35tq6YqSROrEEgNVWrXJBHco40pQjqQNmtJbjl27/AHDujF5Q0cqMqlQStGFDwBBOlq+dag1HRKN/ZbdWwcTu7be5srurPSbozeJydTR5akdTg/4XLLU09fPUS1lZFkaxVm8UFVSqivTk8kMV9jfbIbDeLixvba3ijESvkEd+oEEDzp5kMcH8ugHuNzuGz21/Z3d1LKJmTtKnsCmoJqaVHBSvEdCNszIxLs/FopjVRQxThbESTPVH7ppHbljKxkub24Hty9j8O97AQa0/yfs6c2+QS2A1kaSK/POa9G0+P9PlsNtvsHsqQRSwUe2p0poahVMVSsFU2IwdOtPoDSz5HP1aQUsY9M0hZmukbq0Y+4Uts1xtcLKGnSZSg9HOWc/JVFTXqW/bKG9jg3e7jmK2zwsrn1QGioPOrMaCn7eii/MikG2+yMPsZ6qapyG29p4Sp3PPJp8km6c/Splcs0kilmqGHlU6nJcatPAAHsV+2lbnZbjciKiSdwp9VU0r/q+3oJe6BSDf4NvRv7K3j1fJmFafs9fs6K9isjJjKyKroqmpo6qlcPT1VJM9PVROpFikieog/wBLkH8+xvfWyXcDRXcCyQMMqwqD/q/b1H9nL9FOk9pcPHcA4ZTQg/l/xXRxus/lLlduwpHvSI5ugEghXJwQqmWjV7BUq4ol8U6f2tYGr/C/uOr/AJRmSVf3LJRQCfCdjSn9BzU1+Rx6EdSLt/N0fg03yAMeHioo1fYyDB+0UPqD1Y7tbsvFb621BmNmZmigkgnSOsjli89UkYi+v2gsKSTmxZlcEgiw+vsCTyXEd99Fdfp3S5o2CR8icH8q9Dq1is5rP620XxLQ/wAPCvzHFfsPSL+QuRy+9OoM9DkB5Z8TkcNnYlijJUQUNYtJUSRlCyxqKOuYkm1wCAOPY15VMFlvm2ujnW+pWqeFQcH86dALniG53LljeYpYgI0CutP6DA/4K9Bn8Mdw1GC3ruHDLLTKM/t2OeNZadZEaswtYsyJpci5FNWSnjn0+xr7j2pudos7tn0rDN/JxSn7QOof9mL82HNe77eV1C5tiVHq0bVr/vLH8ujad09h47amd2Fl9+0lDUYWsGd21JRrTIRksfVUlNWIaiUeFKepoaoLLTEshikGoSKQPce8u26zx7jDFcFWVVfVT4SG+WaEEg9TbzTLLG23vNaq8UkjRlP41Zc8cYIFOiubh+Q3W+5MLiepNo0dXkaPDb//AL1miwdBQw5jcyY1Kn+HY7L5/H1NBislX0tTUM4r46WprZtKqQ7ElhrNs91ulsJX1fTyWzI7EaF7hQsqnKkrxwAfTqMY9wg5elubMSjVDeJLCKiV10EMsbOtA6hsCrVAxU9Adu75UUOG3nQ12PocNjczuLMzPlaul/ilbuGhrclDSUeRyRr80WhpK6tFLG8xhpYFbQbBbk+zvZdmltrO329Lyc2cKgAg6Sck01AVIB/lToh3jdP3je3G63Vun1U5qR5cAK6BgGgx/l6Nb8Z+wd1/6YUWuAy2H3F15javN5WKerdBV1dspjajIvV5CtiJiqcvT0lowBG84uv5BXzrt1rb7bEYlCvqr6liSK1PGtK/bToS+313L9bOtKxnB9AKH+VQPsrXoWvkNm4BCmfjZFp6Sp/h9Sx0xoi5T0xtIxceSMVAGj6j+ouR7grmDl6XdYrdoImN1G+KfZkD7f5dT9se+Rbc7pPIogdf51xU9FjgfO0X8PpsfmzQUrzJVzTaHrVrFQxldalgEULfSot5AfqLX9gSCLbopbqa82rxpgpQAHSVJqD+f+CnQ1ZryRYUtNyEKGjVpq1Dy/L/AA9Gnx+cp8j9t5KhoUqYkjg89PPRSNFWkxFyqyXmpyI1diDZeNR5HuOLm3mhSUiPKEnBDUoajy4+Xz/b0NYHiZUJauoD5ZP+rh1z+3o8bW1tJTrUmqnY5GriapkmR2WNkFNCZC4SBGBsn6SSB7pHLdXMEM0hrGBoXAB41rilT8+rJFDHcSAFhI3cc1/4roI8hhPB2DT5uscy0KUtHSxurlk8dQ9XIJZPUQzR+QowAAUAD6g+5F2y+MnL8m3wD9UuWI88BQafbSo6B+4WBTe1v5WrCIwo/Msa/wCQ9Knb229xdi97YTbGwK6gG8K7LStt05ORTiKiu2/tuvylLQ10nCx0WUbHmklkvqhSfWCCBbLvk9o9s9stie5BUG3qfI1eQ/5+PWI3PAk3T3A3qCIgv9SFFcgaEAr/AC4dLLefVHYNdiKzeuC2jl8nt05fIUO6Mmz02Rr9hbrwtZLj89tLcNHiKieWlyuEyFLJSvUzwxU9TEkcsTMkiEm4ubUpAVeiutR8+gvFDcu06SQ/4xC5R6fhYfzowyK+XRca1I5a1sfXY4rJUaqOWtrqRIadYXkHjWlrpKgzzrHEgLaY9KE6Rc3srRUnCoklAT+f7OHDrWp42LSICR5+n+z1F7T7h3fX7awWyt3Um38jNSUc1NQ56arnyubw2CRXp6TDUOcgq4IqjEVbSK4irY6iSluyII21AJ5dutLjcDfwqyurACvAlcV9aAClOjKK+urXbVsu0xuGJAqaVGflUk56Jfk8a2MaMH6SlyVcKSPqVcNyspvxccAfUez6rP2+YHRBihPmT0nZKOR7uXXQhYOjX1GIkSM0drMGBHJHA9u4FAePSYpVjwCjpvmY1B1zu6CIIkZLKZFIPP00tKBq45+g9vgClFoSePTJYkipx1hmigF1EwdSwOtkcFrW/cGgMRqJ+hsLe9BnYjtoB1ogVoD1DqaVIvGY5/Ks2pjrUqUYni/qNxYfX24CSSKU68woBkdJTLUjRyyl3jBVHdnDh00opLMrD0sAOeOPewSeHn0y1fPotWSrJMlk5qprlNfjgB+iwxkhAB9LleSP6k+1yrpUA8emCak9CXQbeaSjpp2E1qqBZYjLGVViF9XhYKVaNW4vf8e0rudb+XTkYqAOlfgqCbCy1MsYOmrpTTVcMYYN4fIrHX/aBjI/p9fdNbagv4R04UyT1//X1XIKapjNVJJTI8kfkjjkmqZLASLpR1EepWeMm9mFiBY+0JOpVCkAk5/LqwIFdQ6TlTGIZUvpBLFzZT9ebqb2W3PFv6+3lOQR1QVYGo6bXqI1ZlY3+twRYgnkC30ANuD7vWpK0oOmyp6xReplZVKqpbkXN1P5vY2HvRrijdWAqD69cmo45HB1aQLk+oKDe/IJP4/At7sgRmoBmv8AqP2dJpZ5oVroBFPn1GliKqBp0+sAlWJuo/H15uP9v724EZ0nj9vVradZ0DLw+zp4oKd2HlIE2m5RbBrfn+2bKLf19sMaE9KwCaU6e4KIyGSQgABVtrVhbm66WXklv6Hj3QuAaHPW1WlcdK6mR44FM1mjULGgQxhUKt6dMajWPpY829stjVpOOrjTQ6h3dSHoovu0EJAE8qyAQOpEEyqVHlS4F7kH9RNvx7bd8ZFadWWGpweI645GiDVjUS0xqqYKzVFXGhjRj+Z1ZtEhdXuoAA+l/dA5opDUJ/n0+VQyFGU4Gf8AP01VUUUEZgp3lNIzNHLDLrMirpHjcu6DUVlHNuQP8OfewKjV+Lrzuqr4Smor59NiCSna0TWu5S6hPVTMsiOpYMDqY2vx9Pd/xBlOOm2A0Fadx6dcq37MNCiwn7SmWJqiNvIlTJOTNUSF2AX0axHYCw8Y/wAT79G2Qx4Hh01ooCCe4HpGMlQqylRJYKQGH6QPpqb6Di1x+b+1Q4Y4E9UOcdN1UEaGiikQtUmtaTzkixiandVhMYBa7SXa97D+nt4NSPTQcePnw4dN6W1hg3bSlPnXj0FHZeNq8lQ4jG0MX3NdX5ykoKOBTYzVdbrp6eIk206pHFyfoOePetaRgyOaAKSfsHVoY3lkWJFq5YAfMnqwHqrY1H1/tTE7VxAjeSlWSpyWQMTRnIZSsWIZDMyOwIeNpI1jgU/pp441twScXeet8beNwmu7iSlmp0ooIJCj5DgTxPz6y05F2OPY9uhs4EreMuqRiCAWPnUjgOA+XRjMJQQR6qmqMpZqdSLn9tFRCto1HotJ+TcsB/S3uHr2+MyiCBFEaufLuJNOJ+XkOA6laztFRpJpmYyFRXPaKVwB8/M5r1nhqynko8TS1GRngIZYhImmRS/qKOZBI5ANzYW0qSbAe2J1VmWa7lWJDgmhwafyH2+vSmFiimO2iaRlzQHy+2uSPs6f6aPdWZejo9ubfq8rWvOpfGY68tY9NoaSqkjp4C0jCnpkYg2twW9tWG121xuD2st3q1KSAoqx0itAKcevbjur2e3i7MOhFYA6jRRqNMn0qQB8z1Pz9fPtCSop5cJn6WrjeCSqqq6naOKGJlAkpK6NYoqg1cP0U+rgAH+nt2XYbK6CxLPScD4Hw3yp5Z9Bw6ZtN+uIy8ph/Srlkyp9a+eBw9epGB3nhcin3FDWVMk8zRQPT1UZhaSQ6SPBESkKBg/Nz/ibHj2G915e3SwDRy2yrFQsCvdQfM8ScdCfbt92y8PiQXRMlQpVu2p+QPQsY+rpSQJAniRtIaFkdEYkWWw0hgwtb8i/sFTxXUY1aTVvUZPz+XQshW3egqKLnHCvSgiEbSGVZ5Gp1f1Qq7fRtV2KHUy8n9P0NufZcSmnuUavn0oCFDVGPWWozWWx9dhqzCZdcZX0FalXjZanHU+R01lJMtRC7xynxy02pf0OPqAwII9muyXY2vcLbcUsEmnhcMFapTAIyvnQ0IzxHDoo3vbzuu33m1y3rw206FWZO1wCRWj+VQKHHA8eqvflD8hez9v9wzYPZOZ3RFuJKnbz1hNXLS4TP5zMVBy80tdisbLDQGOrqsoI5UEaq0R0/psBmt7K7Xb3vKTb1uLILm9u55jpxSjaaBRinacfl1hz7z381pzYm0WCs1tZWUEI1ZqNJbLHNe7JrU8etvz4LfzP8Pven2x1Z8xYdmbE7QqcbSQUnZ21sflqDrLc+VkmjgOPr0zH3FbsDJwO48btJ/DqgDUGpz6GkyK98VZ0vLeRLRWAjlZaEj1YDKgevAYrTqI5tvUmJ9umVrxkq8QatDxIVjTUf6PGuAT1bDvWatoJI5sbIZftjia/B5fyRPJJLTVC5CkZ3TUtVAJ4YnR7epGv9LH2IUt5TDpVw1Rg8ag/PoOmQLMWcEMDkcKHzBH+qnVJXyO7a/l4fPbPZvKT5fDdP/I+hr67E7izdNEtLgNzZ/A1dZiamg3ljleNEySz0zRjLQhJ1uGlWpWwWNd4nhuWeK5ia3vlJAk09pINBq9Qf4uNPXh1IGyPf7bHHLBIJ9uYAmMnIBydHoflw+zj1R3uP4y4zsLfdZsnalFFldpY7LY0bnzyU8MsVFU1FAtRPjo1jmnCoKlZWaUu0ckaKfJ+5YEFhfXEBkLTnx0FccHzQFTjHQ5vILe5ghlMKi3cGlaVX1DD1/wE/n1J2z8apfjj8g4f4pV7dj2JF17WVG08pUSLQ01XlctVLBlsFRVORWi8+UxNNRyTSRxLJqhmDAsLsDLerltx2gI+triRgTxwAKg0p5ngeGPPqvLem33JXjREtoY2UDFSWPln5f7HQ8DdOFy9VTAPVQw1NXBj6crDFMmQrMhMIqNpYIFMkJjbUOCAEuzcKCAIYpLVlibuJ9OIA9Qf9R6H4nW4LSCqgevAnyA6mVUtXR5V5FqWp4kd43khKh5GBRIkur/txRaG1A67hh6vSbqEiD0NNR8vIU+zy680xp3EL6jify8qdNVRmquQO0s1ZWQO6kySzK0TMQVDrUBlVV1A6R9eOfb3hPUVqOqLLEykihUHpT7C64zvZwy01PJiNpbMwEByO9+x9xyil29tmiT0yNPWP5HyWXlRT9vRwa55yVsAp1ezG1tJ5l7h+iCAW8hU0/afIdE1/udraVqa3NKqg4tQfyHqTgdFC7M3JsHp/bG+dkfGbE1GBPYz5al7I7v3IsCdu9ritYmelOUbxv1/1ypkaOnxFH4NaDVVs8hZfckTSNDaWe3F2W0QUC+bgeZ4kVzUefn6dRZBCLm8vd0CK17IdRbyTVXtHlWnA8BxHRBK/rnfOD2B1rgdxZ+ro6eiqK3MYra9XuKTKMs2SrZPJWYuhirauLE0AhijImiMSyPb9RHBdbbhtt1u+6yWlsrJpVC2jSq0Ar5DJPEZPRq+27lBs20RXFyyOHZwparMSSF8ydKrwNadHg6u747e2FiqLbjbrnzeEWDRLtnekce58JUE2kelaXLCWroEIZPH4pY0vw17+483XbLZ72V7MCMF8+H2lacT6ZP59DmwvT9II72NpJAnF6kN6AEZwMZxjoS67a/w97dpZst2f0Adi7lmSQT7x6jzJ27kKSV9aVFZU7bLJRVqTGQsDJFWtqtpUg8K7TducobQnbd7S5gU0McihqUoaA4bh8x0X3Wz8oPeIt9tDQSkEh4yQPtPkflg+vULp/8AlbbC717D2Tsv49/OvaWzcdujcVHT7oj7mnG0dz7U2wJ0fL1NDjzVY7H7jz8FMriipDDSpWVJRC6qWYC7YebJN33KPbt+5ciWqmki0CVXOS/DVwUBia+XQX3/AJdl2TbZNx5f5knejiqVYsQ3oExjJJKgADj1cP8AGf8Ak6d8b23z21sSXEdxdIdU9VdlNmtm7m7hWGCg7p21hWzOF6921ld27blilrI6jETy5mtyOIoK2gC1hgYwy+IFLLsV7PuG5X+4baLexjIWFWAYMSxIICmtANOR6kdPvzVaWG37VbbfuX1e5SRnxmWqsgoAQdQpUmvafIA9U9fOvsv5TfDX5g5vY3aNBs7F76xmHw9ZgK3bWQx+79lHYeYlrlxEe0IGo5XpMVFHRNC0dQlHkTUJI06KXBYztOXkS3kWW6KzFi7Bf6XAVrj1C8B9vSD+sDPLFNBZl4wgRS5Fe0nUeB1E8C1c06HPrL5S/IPtTrqpqabqzpfNQvlaCOeqxP23Xu/MhDj/ALerloHrazGZ3blVRV8VT4qjyxCXTIyq6/q9gvd5Nrs7sWW43DvpzqK6wM+RBqPy6kXbF3PcLNrzabVYw2KBghJ9cjSfz9eq3/lLv3K5jeddsaPrfE9SUePSmrK7YFXPtvfUWPyFbO2WBx+4jR1OQp8ZX01TGxginiUoxDKAR7E+w21l4T31ncM9sz9jLrUYwcHia+Z6C2+3N/4q2F/bItwEGpXCOeNV7hXBHoR9nRbO2t89cUm4MNT9Sba3LtWi/utQvurAbhzMOcp6XdjyT+ddtVafvjAS0oiaJZwJlZyLAAexjtNteT28km6TrKfEOhgKHR/Sxxr/AIOgdvF3ZW1xCm1QPH+n3qTUa/6Nchft6u+wHXW1eutu9G9d5GCsWGDBYDu3t772WSpiFF19haaTD0lUFUrSY6s3zlF/bA0GPHyE/pPvFzfr++3re95voX7VkkhhA9JGKVHkToHH1I6y05dsNv2Hl3ZbWdO9445ZiTj9NddD6Auwx50PWu72n2JN2h2Tvnf9YTIN07pzOZplMrO9Pj6irkXFUqObXjpcakMYFhwvvKfl7Zl2PZNu2uL/AEKFVOOLUqxp82J6xI5i3o75v26bpJ8Ms7sM8FrRQPkFoB0gCw8qsf8ANva17XBH/BTzx/sfZsQQhB4gdFuo6q07en/HSEXjVrXN9JuRIfoF0ni/9D7K7iOvdTIHl5dLoJqdgIoTwPA9DFsveWUwNalXisjWYjJJ+2tRRTskjRG11qIdJiqoTaxRw4/pb2Ft12m3vIgl7bLNDxzhl+asMqR6inQw2jdZLWZms7hobmlMHBHoVOCPkQej07S7rwW4tt1WzN+RR4mHL4esxB3DjkdsWVqqaWGGTJUSiWroDHKytrjMkagXIHsAy228bPN9ZYE3lqsgcqf9yFoa9pwsgHodLfb0OxLte82xstxAtZXjKahUwNqFDqGTGT6iqj5dBHt89idb76220dDHtyk8iil7IpRTbjxWSocipo6qbAgt/BamenppWa0zFgxBaMEe5Wtd82nnXaL23s7lJCEOu3aqSqy5AkU0dKkDNKeYJ6x33Dlu+9vuYNv3O/glgbxKJcKA0LI/azxsKo4CmtK19R0e/K9C7T31t/I43c+d3juHcORhcw7zzm4DU1FFWGIlBj8VBT0+3KHHzM6h4qalR9N/WbA+4xt98uLW5V7aGGKFCAYwuWAOQzGrN+Z/LqeJuXoLi0eK6uJ55nBKyFvhqMMq/CKg8AOgr6e6g6vx3cfQe26TYmBjym0tu9r7k7K1QVc1VksjRCg2hg0zU2Qq6yWWOmnrpKmmKCKFZz5I0RgpAt3jfL+Tbt7vFu3WykMCQCop3As5FBx7aHzHCvQE2LZtqO67FtbWKNuEL3LXRYVbsosYYEkaWDBlIoDg9KTvz+X3gOxN/wBHvDZ29cbgK2qWpinqc3Bk8xQZGeChkG3qKvki8tXR5CCWGKmmm0tHJSfu6TJGySe5Z55lt7N7c2ZlmjGpkqAzCvc0Y4HFWK/Kvnhjm7k2GDcreSa58Lbpm0RzadSRtQ6I5yD2itFR/OtDkZANs18geh924bY+68RVYzE08GQxaGopqTKben2rm8ttmp3Jkdq5ERPS+Orq9t0EktVT3qIPCiv4+QRRLPy3zXZzXdrMDdBQaHtcFQxUEcaVJxwNcE9EcFtzNyjf29rc2xFsXK1HdGwegZgwxWgHHIpw6GzuHdQi2xuKKkpafOVKUIrVxFTIUgyJjXyrG8z6Wh9GoqbBgVFvpf3GsFpLuRjtY5XgZpFAdfiU6hQ+hz5ft6lOW7TbhLdyRLOscbMUb4WGk1Hy+3yPDonkXyBjgO2o9w7XzNA+Harjrq2BZqtXp5FSKjRqenlWGT+F0qMqEqXJkYm9xZ3efa2dtsvIdqgA3GRizSFsyHBpQjsBOSRxr0X7T7nWg3KCfc7k/u4AKsQXEY9ag1YgYFeFOhz2f8mun8lFHFld1VOEmghnhgSsxeTEaEyvMSHgp6qczSySXC3IjVfpe3uIN49reebRtMGzCaOoJKsla0oRkjAHn5nqXtq9zuTb1NMu7rFQGmoN6/IHJ6FHEd47S3huzbu2uo8XuHtfcWceXEVmGwuDzVbmKGjhpYJG3BJR0tEqiieaZ01zzJHH4i0zRBlvfbPZvme92i5muqW24CXsgAB1KAOL6tKivoCfy4ot294uVdlv4lMok27wu+csQFap7Vj0l3agHpxx0LcXX+8pO/8Ar7o3P4WLCZzdM2CzGYBraPLts/B5DNyQxnL00EFfjBka3EUdRVpD5KmCOALI+pWAYWbH7W7htuu93i5RFtssiirPQVoGNFpWg1UNfLoL7l7u7VvNvbQ8u27zG8qEdjQRgnSWKirAjJ0nSRTNOhA6HxVJlPmXkJMFQtmsVHmu1q6F6Efw4R0eMo66ijnpW29Fj5Mb4lyEBX7OOFFLgKqrYCf99ZYeWrMLEqq0cfYBQCtCccAPl1Be2xmfma40Su8kc7VdjUtpDCpJySeJ6sMxmVrOjex8p2RgI82uxexJsft3ueDKV9LXYvG1SOYNv9mSTUdJSZSkXFVtQKHNPURS/cY2WKeR7Uh9gq3nW5WKzZgGWunjj5ftHQnvoPpbk7oi1NKSjHco/F8yvH7KjoMPnltnpuHrGfc8eCp9l7zze8MFhZ8jjYcfj6mpp6hq2avyKRF1xFdWQ0tPeExhdUrIJCQbexDsEl4l/FDKaxqGNDxDDhX8+PRTvVtZS7ZPdW9BKwWhGQQTmn5V6pjo+vN39lb63DRbaw+d3zieudvUtXuHL0GMDmGhrJzRUdblsfTJUNG1fUSO0kcIle6sQAqkgTXNw8It0unRZjxpwqPQ+nQZhjRzItoHaMDFeIBOa9BJufqzKPVzTbffwDxMZsdkEl8SqCUMESTR+SB42uQraGt+faiG9XSCy1X1H+HpFPaszEx4Pz6BLLbf3NjXammpZoqhSbszMkjo4dStLMxCTxSLe4DEkcEezNJIHIz/AKv846RNHPGSHjOo+fy6S8S1UpMdTG6SxA2DRskjEXVi1xpfUSbG1/akAZp59MBvy67qXguwil1oFUiYKYl1lRqQoPUzA8XH1/HvS1pkU/n15iM0PTeGYoWYiRASiaWs4Gq5ujAEA/j8+9j7OqBqeXSa3OJZaSeCAnz1FK6RKpIsXGgcLyef6fX24gFdVR1p28xw6DXEdc5OrZRIphi12JeNyT6ihKGwV7aT9CRx7feQIQCc9MgV6H2u2xSbQxW26HD5vP0dZVfeVWVgyL01fiJG1QCjFPi3WQ0UVZGW84bTI1gyEC/tKWZpHYqNGKU4/OvToSi11UJ6WdbtpK+iqJ6eKUSSRtNL/BoxHEfOrGOBIZIWjijfmwD3t+T9fbFGV11MNHz6fGFI/F1//9DWSyWImgp6yNphERGkimV7Sf0YAtfWpTkA2YG3FvZUr5UnjTp9gPXz6C6amqG8YmDAOS1wjgKhLeO5b6ax7fQEAUPTeBX7OmmsjgTVHNLFTkFSWlflRqVfI0aXl8NjywU2t9Pb5lFTTyH+odUCvgmlD1ngQGkMiOvpfTdUYK7Atp0FgrOjryLgGx+ntvUSQNJpTr38Q694G9NweU9eplK69TWCAL+nTa315v7dSNqkk06RSzxqOGr5dRngKtoDMbn6FT6S17AMbWH597kPAUx16xcOGOgLU9KzEUcYh16rh1KyBCuu5JudL8aRa/H9faR31HtHDoxoRxp0oaLELG+tyTBJGVRWlVSgAZ1bRfSzhuCDcAH/AGPuqnTqr8XWiTWnkOumnmpI44vs56t9KIEDRwafInkSeSRgAY7MAbD6fT3RviIHTiaSjEr59SKJmiZmmlBaRGYQRLYIwYknykXItdb/AJP+HtqSuaLw6UwU1KCwIPSgm+5kjRYyULpEdKq7K/lGjQryMNTKtrjj/XPtPmikiv8Aq9elhCsaDiOmHKaCjQtTGOWwik0kyHyRKFd9IYgDVz9T7fQtgginSaZEy3mOmBINDVD/AG7lnjhPkcG6oBdhGlyFDMRqIA93L0XjjpnSppQmo4V/zdcKxgixhSwNgVaS7Kl9Vi1j/U2t/j7cDrRSF/2emnjZeJ49MdWzINSKUQ2BVQxX8gk8fj8fQe3QQx49N5A6S9W8sU9I7uw/yjTfTchQjgWuAOb3Ht4AefDpli9DpHd097JpWr+wNpxsqSfa5CsrvHKsciyy0mLrZIABIjEMs5VwQLjR7DvNV0lvsG5y6qDw9NR5Vx/sdCvku1e55m2qPQCQ+qh8yo6PZjIpnqYisojgaJEZgHPjYAGNBrVDLZr39Jt+Pp7xD3O6iOtTEahjSvCnmesxrKB6qNQ+EeuPQfPoQaKSGjgrpqyoVBSwv5Kh57RRqXUtTjUjJyDpAAuQbfX2EbzXIbdIYzWRsADJr5/7J+3oSWxjiSZpnFEXJJoBTy/2OpOLooP3qtpoKU8VKGRRDNTyKzNpdL6pSH0m6/k2/wAPae8uJCIoNDOalT5g+Vfl+fTtrCmqScsqAdw8ip6MXsvdeG2t19uPdj7ayf8AeWshymExO5FrhQxYBGgpUeSlpaSZZayor/vmjbzN49LkqmpDY+5c2+3tdv3DcVDNdh9CuHpoqB8KihJoxDVNCOHA9BnmO/lvdw27btaraMNbporroT8RNRgqCKAEHicjoMsUaeh24cvlXvPn1ndXrZGnnjx5cohkLzMIoqyaJyG0qxRVuSpHsN8wPcS3MFpBKfF4kLxqCKDhWvyr0K9njgihmnnRRDwBPDPHjj7egkMeOpsnH9jTsyuzVNSsVR5o4oyIhEiaWfVCqRAkxyFFdCfrf2JYpry629xPOSUGlSykGoqSTWmamlCOBA6Dyx2cO4o9tH+mzajRgRkACnHGOIxUHoQsVnWoomMbSwo5uFlUvIVVSrJEgTgcixJFx/sLBK/smuTGWUGQemB/q9ehrY3ZhDBZCEPqK0+z/P0JWL3HHNHAzEwRukdppZCpTzC3jfxqdXJA/rf6n2CbzbnjaQMtXWuAONOhZbXKSIjBsHzJ6at5ZmpppMU+Py1ViaiKVp0q8bLEtTIigRyxxyzI5SOoRyGKgNb6W9mPLU09jdyXsESGVVI7xULqBFaeo8vTos5is7fc7RbG5ldYHYEhDQsFPAn0J4+vQK4To/E78+Q+3N4q+TOWoMou7cvjq2WkqsfkKXZmPgliqI4mQS0dPBUU8HkIcpp4KAt7zP8AaLxodh5cs3jDRrC0mrh8bNIa+Ryw6w5931gbd+ZbuOYiVpVTSc/AEjGnzACr/L59MvdSd87u3Fk6bZGPylPj6KokaqzCqaKihgU3MstTVGLH09Oxa/kkfTY8f19zLJJGxdp2AUmmfPqCohICgiBZhk0yR+zo2/wr/ma/J743ZHb/AEzvfujpvvPZX3FPS4/rjeudrM5uTBmmM0y4bbW/duLLUY2KEagKaplqqdXsqIBx7DO4XybLbTT7b4piWvYYy8Sn5ZVlWvHSafLoVWW2z79cxQ7hHF4rY1iVUlIA88MrkDhqXV8+ixds7A7A332d2D2DsrLbCy2E3TvvdG6MRtLee3pcJm9tUOezVbmqLB0e99sulfOcXDUrBHMwQkAFv8Qwd+sLjuvbWSORhUgESJU5NAwBpXh0OI+Wr+GJIbe5hmRAFFVKPjh3KSDgUr69B9V94fIr46Ve1t44fA5zase06laer+x3NQ9j7Kz7tUtVJT7ujr1GaMU8khCGokUpqHiKuqn2ssrDaN1f9JojIMqdJR1/0o4N8xnov3S43Laoo/HhkFuMFah0b1qw7lJ9T1Yd2X8q+n/nx8dtx11Z11UVOd2lt/bOOi6tyWSi+9g33RVlFr3RsDcyQUsPglpZ5Yv20FYkLGKaJY3VvdpLfcbG/ghSiliqBviFM5Ixx4aT50pXpDHPt97YyTE6lVi7AnSw4YBzWlcEY9eiA9JbQyWV7o2ntnrTcW79lU2Krjnt57T3ZuOaelixtBLRpNBQVUa1NIfPSVRhfyiKZ0nslxc+y7eSUsZ5Nxt4HeoVHRaHUK1rw4enDj0INhrLuFum3XNwkYGt1dqjSaU0jODXjx6syzOxd5+CsqKPE/xynQkSfwKSny0CyO10R/sfPMqPzcsnNjYewUksZIIIoP5fl1IZt7h0YUJ4cBn+Ven3aHXGAG267tDvHNjrbrnb5FN/Esv5o91b+q6eWOofaPX2CKpUZTK1RXxtOE8MOolm0rI8SmRpbdbeb6d5LV3pRaajXFRXyrxPAceiSadNcltG4+tVeJNFTzq3lw8uJ4dBNHUdvfM7ctDsrqbbkm0+muuq+Krwm06evGF2hgvtXWWly2+NwLEINxbuzUgJqCweUhmSFBGCWF9/cJt62ngRoKaToOVUD8TEfE9cV6B23Qvfm7+rZ2VqjXjUxJ+FQeCeo8vn0Hnf3wi+SmzDBWZHY0+6dnGeGav3HsiX+89BQUkTI9Q1XR00EOYx0EQDFpJaQQKf7ZuLoIdziuEmnkuC06qftzXy+Xy/Po5azNr4NtDbhLdmHHhinn8/nx6IvtnaNOMuXEaUoMks3Ib9uSad6h4mUkMGi8hUhgCDf6c+1drfEWYc1JYf4BTqs+3q15pUhQvpwznoR8hFUU2RrKpUeWIzLTo9KwN4ZYIwPOQCqhGC3uNRH5v7D0BtWDyzQiRmkB0NUAaaknGa5p6Y8+jSYXZEcENw0KLGy6wKltXAZxTH25wehm6+paysx2Vkq6GN6dJoMfSJkKaUfc1ciuyR0uQT/gGbINKMbMP6HkpX26CWeeeGscDOBhqEV4ZwScdN3F9cRWllbzkS3CLk0qCB50z8vt49GJ2D8X9n7q2ZvPt/vXc+Q2f1tsqvo8XBjcfFjZNwbtzrr9xUwUGSrUj/AMip6GMoklMktZNUyqqhFhnkAl5f2ZlhuZZJZGtozoRWpV2NSDWuQP21+Q6Cu8bx4UtvDEiC6cFnKV0oo4inkT+wDhUkdIr4l/Ln5CdYfIefsnoz5ZTdH9IYvsOjxMvxZ3vvLcm6cLuXqDCUNTU7p3bUYTcC5jbtBFQ0MDuWQ01XKFtS6tKBx9Y2qWu2wS3MjeMtWrWtMmgP4TQcMdAncL17zcZooYk8JwFAGM4qR+IE+dD0XL5FZnrf5c747A+UuU7L3hhK6m3jQ4HeVDkdiVu7auiGVoaifbWUpquLLYmjjjy+Xo6uKTxuYKZpYP249aqQ9Fc3Is5bm8jRJnkOlFbUxSpo7MaCpFCR5ZHp0KHtraO4htLKR5I1jBZ2XSquQCY1AqaA1AJ4ih9ejHbEyGJ6p21srDx7soqfb+bwS7o2/ueXEZdIc/S1FdWUcstTTpR1VRjsjDV0ciT08sdkMVldlZbxTv8Atd1JeyTmj6u5SD5eQ9fy8j8upd5d3qyi26C3AYOhIYU4EfPAzxHVYva+Wqt29nbz3ZU1CVTZ3P1lRFUDiFqWErS0ZhsBoiWjgQCwCgC1gPcj7CiwbPY2oXSUjFQf4jlq/meo+3uV7jeL67Y11yGnn2jC/wAgOij7SLb07k25QvqMG5ewdt4dUQAn7Orz+OxyKi3UG1L+OBf3IMwFnss0mmhSBm/MKWP8+o7hY3e9xIalJLhE/IsAOtkfsnC9j712j8j6uDb1Hgd49k46HrvZuEq8rT0xo+vsNSOteIa/x08EWT3C2VyNXIU8KfdSopICaveJdvNYbLPtF3PKXgWcOxUau4moJHmFoAfzNM9ZcbrLd7lBuljDGEla3ZBU0FKUPd8wTQ/ICvWtxvfpzefX2UrqKGhrF+xkeKqw1dGY6yl0k3SMN6ZFUDggkMLEXHvKTa+Zdu3WCF3cK7DB8vz9OsTt15c3HZ5pBCNcQ4j/ACDjw6QFPlhUS+GdDS1cK6Gp508MoK8epTyxH9fZ68PYXD6kJ4jI6L4roMVVhpZeIOD0qsdIGcCQAgWNvoePoSfyPZfMhA/TNG6MYmDEah29Likf1RS+m6k2IIJtwbH/AFreyxo6awfTo1RySrUpT/Vx6FLB5JCscDSBNZBSZy1lZgBpf6/tt+frb8ew5f2NFM0SUYeQ8x0K9t3LhBKaofM+XQ1bV3DuTBwVtDi8hDLjauOQVmIyEcWUwNYHHjMpx9R6I6qMuCssWiVSL349hO626xurm2v3jeHcYmBWaMmOYUPAsPiU+atVSDw6E4uJfo7rbm8ObbJlIeGVRJEQQRXSfhYcQy0YHgejk9PdsQZOhptvbqykW3c3QxRQ0FVVuUxGYjp6eONb5Sd/t6PKPpNlmREZQArX9kPMEk1ldyblDZNPYyOSzRgF4yTXMYyUHqtTXiOjrl6KCeyt9rmuUhvIkCoHJCSKqgDvOA+ODYI869KfG72pMF3vuvIS4COkxUuA2ttim3FPFJFVVtZm6FM3NUUcxCw1uPrZcWi+eItGZEIBJPs9tPpt25UgS2u1edJnkABxRaKyN5q41V0tQ8egPuButl9wJL2a1dbGS2jgkYj8T1dJFPBkOnQWUkZHp0ZaDdxq6aeleljqqGqZoZ4kYRyxpq1pIsqFX+6pjGrKbBlaxv7IDby20guIpGjmU1B+f+by+fQzee2voZbK5gWW0kUqynhT/OOIPEcR1mmp6DcdVTV+erKioye1sHvGh2xNLPFDBU43dOIjos09TTGOTyzx0tPGk0dgAB5FUg+leIJLvxtzstKTEL4yDB+IEsgH4aippwr0HYtw/ctzZ7DurPJZO5FtM2VrpIEUrGtHoSFJw1AOOOq3MpVZCrxEFDh6KHIZWpx0Qo6WNC7ZDI1VGzUFGXLrpmyNdaNAxI1Pb/WEdtKltfC6L/pRyKaelGB/lmvSG7Qzbe9tT9WRGAPyIpT8xw6GbLfBrJZjZm08hF2RhKPcWTosQ+7NqZrECgq9sV1XjEyWWU5LH5LIDMQ0Vc/22mOKOQkWVTz7Eie6VqbieOban8BS2l1PxUNBggU1DOTQdBBvay9WKGSHcY/FYLVGFNOoZBIP4fsz5dIKq/lgd+ZKilyWAouvtw0iPItJKNyR4esqEjqPEojoc5SUMyx6W1vM7CJRwWuCAYW/uTsc5KtDOhx8SKf8DE49cdF1x7bb9bklZYHFfwsR/MrSp9OPUvZPxQ+WXSByO8Nu9fdl7UMbjHVua2Tkg0NYaWd1aIx7eyc1VmMfHOG8beGaByCVP19t3PNewXaVhv8ASfKoZTxpTpn+qO74ivtuSVBTjpYD/V/sdCx1L8gpMV2hlO1N55DO5LtJ6OixdRm6ihir8Zl22/iFwuNweQxKQQzUNfV0kCUtTMZIEMYcuNeousvLMXai1nlE1nMuCpAdeB+xwpz6/aOku1yx7UxmsrVba4t3NVYNoY1NfmhbhTh9nRnvglj6ZPkLPkchNjhnZuqM9W0kDnGQJkq/cuexdbUUdPNkTDHXNS08UygLIshIbQxtb2j5rdpNpighVzGsoB82CoKVI8gcdHPLQA3eK5maMSyRO3oC7mumvmQK46uFy2PxngrKXce01pKTL4+qxmSWtwcddjamGpianmgeRka9FPBKySJrqlZWP09x/DJCD+nOaj1weh5NBLpq1v8AsyOqO/lDvOlbLx9CVlVg+wcD0xkf4pS1s/kzKDG7hxsVPgdj7ohqPEf7w7CoyQJTM0opmpfJpmWT3JHLMP7wivbttQ1R6dXAn1YHyx1HO/8AhbQ1nty0KazJpOQoNSFI8xUmg40p0bn+WxszE4forc298zgqOebsrs3NVKZGdHFYdr7QiTb2Igo6qCWORIqXJmtYDWLtI7AG4Psv3+sl7HGlxQxqBxrxzX88dK9gKx29xM0IKyPQGnkopQfYa9Gv7D+J3RvaUZrsnRvFXan+7zGHkixudp9SARTSVPienqzAzepKmOUH6Agi5Lo9wvLft8TIPA8DTo0n26xu8lKfMcR1Xz2p/Lf7KxGNzFf162O7R26oH29GIKak3ZFCZDq+4w0801FXGOMepqWZ2YHiME29nNvv8WsLcDw3p69pP29ENxsNyqMbYiRPmKH/AGfy6rR3T0TNh8lPiK7YlVicjAssVTjkpaylqqSqiYgO+LmYyRWLEMFiQBhydRC+z+3vXcLJHPVT88dB+Wz8MhZbcK1PT/J0CeW6roqCSqjqcTX0KsOPvY6iJIapP87J5mhCxeTTe5GnVxp9r0vpHIqw0/LpF9GihyQR6dIrJ9a0bSGakXIMXhMjNTQUtRTkx3FgkckUrPI6n8FuOfp7URXlBRlxXzPSdrWpqCOgcym361K3XU0GUazoIYJcRWCwVuFlYqIUFxc3Yix9mCyRkDvFPl0idWDEac9PQ/vhDLU0kaYvEGkihSLIR0LzhllFylEMRQ1fklhX1Pyihvzc+9PLEKNkg+nHryq5OmlMdQMBtfLS5Surq2XJ09PNfyVlaoNXkWj/AM3IKGreRkVuW9X+At700qkV4n/V59bjieo1Y/1eXQgx0GGhiR2nmStTRKYTNNS000sa28jxK8oWfTyQvHFgLe2TIQKUFOlBReHid3rw6//R1y6zBv8AqqaaGda1pRCj+OSlhQjyR3ZWVpJZFOtmLekm349kSSKKFDQDj0vkicGhpXP2dQ6nCNXRsI46M00UKSkLZ2ZpJCnjDKNSmOMgjm1h72JCh+I1J6roVtRNNIA4dBtuHC0SQyvNDpeJ/ExjW3IJCs4IuwZCBf8Aw9qA7KAacekoVS7DV5/6j1kp8B9zHJEftzXyxo8EFNBFT00aBEEMZiAPrZRqdvq7km/tlpHTSSTor656U+GsjkKO75fLpoq9s5WRAFgp4QJLOiShtHjJJlYAcL/U/wBfb8dyi1LElekslm7iqoAem2jwtV/EPDXsphsJPJCvpCLYiRmkbm30Nhx7s8w8NmqTjh1q1tdMlAuPXj0rDQPEqmKGQxJEfHUGCNY3ZiLLI6yXvYjm359po2DVbV+XSudHRgKUUdZoqp6QGOWFWVvVr0jiw/SPrGqf14ufagAV1A49Okxcjtp+fXKVopfB4Q6qTpkcJqEaDj9C/oAXgn6C3+HutC9T5jrayLHQMaKTTqEfGZ3hMrtHEx0rG/peJpASQbBzrZLi590YnGOlEFKk6unCSfS8AjkaOFJSwswWQ6DcIsmrUQl+B+L+2o6MDWhbp9zlDwSvrnpvrZPuKlmVmYTGSWyMpKrovpY2NgSOf6+7LRQe3/Z6pIC9NLVB6ZoaiRpGYCc+kBCSqmxYC2o+k2F+B7dCLnOemBKwPCo67q54k1+SJpHKsiF7ao1Nm8jIpEag6ub3t/X3pIxw1U/1cOrtMKHFfL7Pn0naqVxHIUZFCWBW9na4NxYG1l/H9L+3kp5cQek5JJp0j8jU8wC7s4nQ/wCcDrpIYHgm4YX/ANgPb+PTqnWPDZr+7u9dn5SSolihgzSpVyB+IqStppqGV3N76U+5BI/1N/xf2Scxbd+8tj3SyRAzyRGg9SO4f4OhFyruX7s5h2i8lciFJQGPoG7Sfyr1ZLTOqB5JonDv45AFa6anjRg5N1kQgPq0j0i5twLe8M7yB0dowAaEivpnh8+s1raRGRXZiK0OKZxg/LpXS42XMVWJipqSTJotTHUVOPSyGu0amihndlKyQRuGJBI9DXvc+yKyeSGS4iFFmIKqw4iv4gPWn5VHRjeJFKkZfMCkMwPmB5Ejyr0IVLB/uMrgNs49DWSSvJj62pEOTw8kc7tFDTrE0lNNHGqg+M6bA/q+oJYLl9vmmtruRnfHcVIB+ZODmv7c9L/ok3CCC7tVRIzU6AwqBUYHl5fLBp0M+Akoqnq+g2cuGeLPVNdLUitnShnllxxr1bM1L0qTzq9MtQ8UcSuWYpC1luwAHdgBPy+bWwRGuDKpLaqhVJ7qCgJJoP8AL5dR7uJFpzKt7eystukTgJQjUwFVqTgAVJ48T8j0HPdGNxW1Mxldn42meSPCNHt5aSMGaeoRaRJXyk6x+Z4krpneUJYFPJpOn6ew5LBNHzNO2gKkDBtTYUlCPXHcSD9nQpsplu+WbV5ZdclyjAquSNVcCn8IxX1HQD4mOPBPqyaRUtK0UD0tU6rH9vDTIIVhqYpEZ47JKw4uvq+vJHs33OY7ukhsAWnLNrRc1LGtQQcio6S7bAu0sovOyAKulmxpVRQAgjHH+fQox4KnnjgBY3lLuJBGFkjjL+m5UR6olQgLwPoPr7AE148Mk6agHHEeRP8An6kCCzjeGJxUg+fT1R7ekihQU1WGSFSwjY21C55/WT6eDYfQW/1vZNcXetiZEozGnRrbweGiqslVAr0msviq+rqK2patw9PHtqkxtR9tla+CjyOVGRrTElLg6Mh6jJVaRpJK6qFRIo2Ja5VSJuXtobcdr3rcI5oo4LcVerUJJwqqPxE/y6DG/wC9xWG6bLtrQyvc3LELpWoULks5/Co/w+XRUcJ2Fnutc/vjfXWe5czQ7mqqPcuJyWWohT52dsVmauKfKUULTUuRpKGGYQwsVijjliCKQ1wfeZHLgmstu2Xb0VYkW3jSvCoCAGtcn/Pw6w65kNvfXu+30uqUm4kalS1CXJBFP9QHRc909nbn35i67bm8d77r3w2Zq2ro58puWvqqilmcoumGOOWPEPRg6R4TCPp/Uj2K0spUmF6AAEBqDkH55qQfs6BhvLY24sQDViACuCPThgj7eivSLWbcyoiSd6esoKiOrxlbDqhbyQuJIWSxvFPDIo4B/wBb2bSRpcxMSgMTLQg+h6RxSSW06gOROjVB+zh/xXVz+zO03qNmbc3Blq3FY5K7B0VTWNkMnRYilp6008UdQZJMpNSIrQyL6lAOm9ueCYNa2Y324WSxvrikIrpJ1AHGkjjUUp1PkdxClht180yaZYgaagNJIyDXzBrXoYescp1/3ptztnbFJuGk3rWdfdbr2DuHbu1cRXZuh3VgKLfWz8BubANPLNjsbHEmG3A9Qy00lU80EUuoMoAIg2/abhZvqghikiXWgbBOilf9VOgxvO+Wz2rWeoSrM3hsV4LrBoftrQcfn0aX5N7T2X1V3R3DHtnY2I2XtimbCZumw+38fRUFNUUtbsfbNTNFTY2jSmFLUfdxPSJTgMdcY4AYADKC7R7WS5lPAnPHh5H0oc9RtDaTSTxwwrQny9PmPWo6rJ6t+Om6dy9kbw3x2hC2PwVcs+axi4PdDxVUmWyMscdDJFU4Wop8hSLt/GQiLRIBqdk4YBrBXeN2tls7a3skUtU1qtRTicHiWJ4+Q6kLYdjvfr7mfdHZcChVqH0GQcBQOB86dWl7N2+3xP23ie1O2ezOyp8LnKCqqNm/HzcGVxeS3BvVaeFTTZjOZKooTndsbLpyQxlmljnm4VdV/FIRrtcdzo8e0T6qmpVWoxSpLLwA4U9fTy6P5N/ubMSiyvGFv8LSMBUHgFRqVLcfkONeiWVnZHZ/zp75m/i7JksbgJcY8e28VXfwnDbS2LDXmTI0mER0q/tIxFDIzOqNVVTJdjqKAGV4y7c0U7HVcSLpA04WgrpUcAB6dEliDuSSQDstI31M9as+pslickn+XHrYI6iwWxNv7VxO2+sKag2jhqGShkqcHkBFRmqWWnJqpvL446qbM10pHllqUf1em+kD2SRxNfNLJLfqraqEPgkkEkA0wPL0FRTo3lkSwCoti7ggkNHwAHCor5fkehOquy6DZe5to7Uy9LuajyG+cvVYuhnx+Aztfg8PV0dF9/G2fzuEpq7E7axmQpkb7aorPDDO911Ai3squbEt4zHSJIjQ0IBA+QqCftoSOPRjb3RH04BZo5BUVBoT86g0p9o9M9N3bvw7+P3cjVeY3rsmlGfro0qV3ntCaLbW5opHXUxaso4UXIyGNg4hr4KlDY8i49qYlvLXQ8Umq1Za5PCgwKH+dOJ6pJcQT6kdCk6mnaP2mv7PsHVVHyN+BuN+OW2M321g+7uvoOv8dIi5DC91V9H1tlpH1CpoqHHZyWY4XceUnVSkKQiiqZGJCoQeL4v5IoUjZripoFU1NRxoBU/5OtM300cskzAQUqSSKAA4rXA/y9BZ0RS7d7I2dlO1MnnKnYPUO0q2Kt3Ju2GeCsO5q5IUEO29jPVfe02czVYQsbSxxusCyeoCUgexHtu0mJR9ahSBaaq5c5NVAOcGnEYHQW3bdgHT6N1kuHBC6fhAp8TUxQjPzPQJd9945fuqtj2xjqGHYfWO0MdmH2ptHESiqpdtbXpIB5K+q8cjxTbr3LVyw07u/MPm0r9WLVv95j29HSBlNxI1EUVARD2gCvmQCWI6c2/Z3vkjnuIiLdFAZ2pWR6aiTT8Kg0A8vz6JZk4s5hxHhss9RUUNStbQ64qrCvXfaCOJqjFvXKkmRhpRIIfMjShGChRcD3eLep7uya3huisWKqwPD9nD5D8+vT7JBb3YuTar9UDhl00qR5Z408+kn13ubd+1tzVFPtvMzYmLLaKXMUMBpMvS5DF67mLJ4adKzGzqqm/+UoVDWuCQPd2SF4XnLmqrg5XPnQ+nVk+o+qSBIR3EV4N+37PXox25+wN3V2Kqsll8/kcnV0GMFBQNUinpYKeljBpaLFUdBR09DRUdND57xpDGiK4J+vsjFul1PErkmtPOtKf7HQmDNt9tK0ZoMk+WT8vt6KrX0lRW0dZT0H2q5GXH5COhMtQkMCzillZTJUyWWP8ARpU3AL2Hs/jYQFSzkxa1r5nTUV6D0qtOKKKSlGp5CtCRU9AF8Z6LG0fyZ6Lp9yiSnxC9t7IizV6g0tTBSyZ2kjmtULIjU0qlhplDAo1mBvz7He/TLLy5vD27VDWsmn0+E/t6AmxIIuYtnS4UhVu49Xrhh1tE4faWDr9zx7XwjZnJbR2YkmHo8pmstkNyZCtr5p6marFXncjJPU5R6OS1OHZyPQyrwo94o7vctPW5ZU1GmrSoUBjgdq0AqB5DyJ6yk2y1VD9MryFBXTrYuxXiasxqaE+f2de7e+Jmz+0sFMRj4qXIU8fhiqoY4Y6yml4ACMhmESuBqEUupHveykhvanauZLi2CRXGYxwYfEP84+XTO5cs2l14jwACQ8QfhP8AmPzHVLvfHwTyO0qmoOcov8haQrR7ix9PLF4Wb1QLWfqejmccWctG39hmHuSds5/vbRQIlLx/P4WH+fqOty9vbC7LF30S/IZHp9o6IHufq3d/X80jyxjcGGQgfeUis1VCgJJWWOw8mlRyVJHuR9p5m27e0UEmG59G4HqM935c3PYHIcia1/iXiPkfXqDhq+CsQ/bSBjq9cLjTJGR9QyNZlb/A+zG4Rw2lh204jh0ktJkkSqNx4jz/ADHQk4oh3XV+oAXH5JUfg8C3sunpQheHr0bW70Pd8Xp0Nu1amCVKnyQFxHF5ggZY3EiKPJof1aSVt+Df2Dt1jkhMRR8lv9VehrtM6SrIJFPatfn+XQq4+nWeip66lVqmjlUeRKiOxTX6dJK6kZLjhvz7JxceHO0c1FkHocHo9VBNEk0ILR08xw6Gnr/PT0WLOGq6HHbh27MsDVe3c5qaJFopzLTPiMnEUyeDraZnbwtBIEUtfQbm4d3na1d13Hb7uWz3FSSJI+DFhkSR/BIpoK1Ffn0abdfBoX26+tYrrb2ABjkFSADjQ47kI4ihp8uh1xsVTuCNJuvK11zEEYL7Az1TEM3JpDft7azDtS0G5pCF4iYwVRLcI5t7KI+ZZLBxBzTABASB9VEP0vtlQVaL5nKfMdL35dW7iaXl24JuAP8AceUjxf8Am2+Fl+Qw3lQ9B9uPunNUFTJh62hqMXlaBaqmqMfV0po6+myJHiilqBURCWCek9RI/wB2KWDahYe5E26wt5Yk3KzuBJbsKh0YMpX5EEggjqPtzvJE1bdfW5SdTRkdSGDVwc8CDkfMdFLwuSqp90bUp1fUj5jETBizIZlobTzRW4V9HiB+vpVfa+OKImR8h9LY+3gekk8kiLAHFUZ1oTxJHEH8/wCXVmW1N+gzo9UKeoBELFYdCzhFbXy06A1hp7krGSSG+ht7Cd3bT4JialSM+Xz+zoWW11C/aXWpA4f4K+fRgqLfqwLBkNsbrq8RXUs8dVVT00aTV0UeRQxR6ZGq0ipDGaNTMgiEbrYAONXtKtuIY1mmiLJkDyzSvlmnlXrc9ys8j28TgNgnFccPWgNelDlO5Ox8vh4qBdzb6wFXFkMxX47J7co8XJi62ulkSKip6/H0Resnx6LJJMEEUN5gGP10lKHi8RNFygiDKSuagedKin+rh05odY5S9s2qlAxAINOFaHUK+vp0Tns/qnfOTxPY/YW4tz59Izh6rJUlRJsjD165HOMyJlm3JmsTXk46eoSCKOnkempJaWQLr8kepWPTuFrMbG2gvH8SGQMhBKHP2DPzFfs6L4rS5j+sZ7OLTMhVgy+IK/tqKfl5dJnpzvqo6yraSkSjqKzBpQY/G5rCwTeHJ4unZE1Lh8hVxyinmBIlEbXhkuQbByfcm7Yk24W1xJBKDM4pnIceh81qagkZ+3qJt0iG0z29vfRUiBqKH4f6S1wccAf5dDzmPm1jc9tzK7f2J3F25s2jr8nWYbLZ/bO28XW7+psRTI1NW4vDz7m3DPhNtZGWokJiyVOs8yprWJY/S6kDcr3QnRJtuUtxGp6rX0JWhI/LPn0IIeaYfp5TDuTUXFFQ1p6gNUBj9tB5CvRCsnjtrbap9x1PXOG3FBtusrCmNoNzbgTdW+81nc89PQ0tfmcrDTY+PKZbceWe5WCBVWSURoZCC7Sbt9rLtW2t9bMhYKSxUaUUf0RxoAPz6jXdL2LcNzEtnDIASANR1Mx8yxH4mJ8vkOtk7ojp/IdUdF9WdefwqQZDbeysbR7myOEqY/KdyOtRk84xxtSKymrpf4tVTBnUUjsFH6m5MF7hvH1m5Xd1TsaTtHnpGBX8h+3qcNu2VLXa7O1Yd4j7uGGOT9uTTpUR4KD9/HtkMhhan7uKR8xOxpIMrK2kR0ddNVMtZRJM/oMiiSLUNLGxI9mCbgsikSAEAevA/wCHpK22uj9mCT5jiP8AB0JFBT7qo42hxmUp8dV05QG9D5Ig5XXG1RTvPSRzXdfTJBLpcfgEH2ja7i1UaQ08sVqelP0cxU+HEAw+f8+p+5djbP7FoKeg7e2hjstuIU8SU27KCjGE3FSV36kmospRSmsjjMgRxG1RIqsPUOPZjbX3huoguNLfw8B+z06KLmyaRCL21DL68cfaMjqvLuD+XxuytrK7N9XZ7/SBFM81VXbc3HFhqPcepECLDSVy0sEOQdCFfSywu7ni5+oot99VVWK4IDV/PPnToM3OwOSZrFqrTgf9XHogO9/jfnsBkaaln2TNicwqQw5LGV7UOKraipaZoxFBBXClnaN3HCllD/2T9PYgt7oTrqSUMPU9B65tmiOl49Mgxw6A/cfTM2Mmq4ZcXnoDQpEMrJNt6to1hqJE1yU1EsktQ1asRSzyqBEG4XV+r2o8ZVKr4nHy/wA58ukoQsT+nSnn0FOb2BjHlWmqpJqYOU9IjNOR5NJhiiefxFXZiAV9Vjf+tvdxdeHior8utPEppXAPSHzfX2SoqM1OPgqJ6cKzM1VAAkqKGLWaI+UaWFtRABP0+ntSl4pIElK/6uPTJtTHq8Mefn/n6CnIYJsnDSxwUMlLJJE5kNTW09IoqI2lYoslZJTRxqVjAUeRmdzb6kL7WLcRggA/LpG8bhWJOK9f/9LXyrXqKShoxUyFae4khZpIgpppeTpN2Cy6FuNSgH/W9htFTXQgVp5/6uHRu2vR3MSCSR011UMHjvHDNBFxLCZbXRfIfGJnQojnTzz/ALAD37W6k9wrXj1YxpXSQQP9Xn0HuR0VVNXh5qepLIXU072T9alEJUhr24JtYn/D2q1MVVad3SH6bw2eQ8T1yWnr6mWJ5olo4ayK8ggRzUwiOMx04gr0igkDc+uyAOPr9L+03cAzM3cP2fs6NEKdoRaKR+Y65zYm1LDDFW1EemcNLDM0mvRoHkWR9au4LgmzXUE+9IQxYFeHDqkqae0Px49NGXwpqFE9HViKohIWRls8SxkAAlQRqHq5t7fRwlNQ7OmzFpJZTmnT/hKSWamakaX7qOCOOdi0Ca3MY8TaEdlGkEX+v5vY8e2wyjWyimf9R686s4CF8dRcrRLqayosYWxMVmWRBdfMWYCyAgA8ekmx9uo5b0p0wY0JbGaf6qdMawygqsLJTlgivKxLK6Eq5EgBLqCRYabX/Pt4SaAanB8umDBq0krSnn/sdQXVi7SjStnPrEYAuCCAt/UUCji/592GaV4DqmV7qEDruSaNmj8iaf2XK6bn1qhN5Lf23uDYf7z7boFY0p0qB1pVhQ064TB/tI3FMwYK1mjuGk0al5uAwEn1/A9J97phizjh1o1AQKuf9jpqgIIkcyiLxxNdLiytYAMbkAr/AI8+9+lBU9MKlWrqoB0n8jVyoJQkjLHIpjkd3C6ogBqBYsLoWHIP4HtxQNQLjFcfb1oitQnCn8ukNW7lwOPiMc+WphKLl4o5hUNf+gWPyFfpYf717eAZshem6UHHpFVu+KKuqNFDFIwju13iMUStbSHF2Dtp+v0960lD3VqerV1ACnUZp2r7FpA73/bCwsWJ/LXLAKLfj/D3tmJpwA6cSLJ0k1Hy6PZ0H2xjs1jI9pbhqWTdOOASgneRWOVx6DSw1v6pK+IkeQEn0LqH5942e53JFzZXZ3va467XISZFH+hv5Gn8B8vmaHy6yc9rueLbcrFdk3OSm7RCkbGn6if9BDzHoK9GzpZqfb2Tocrh8pBl5zAk80NNHMlLFJdVSmkm1QyzO4HOkhltYnmwia5t4jFFG9CeJORQ+n8+pZgaR3mYKQvCgoa/5M9TqrLefMzWjZqqQNWyxet3lar4nXyySM8gikuASf8AC3F/ZUts0to8s8lYydIJzSnDpeZVhnWGFP1AK0pSoOD0+4mungkV2IlsFTRBVzq6sHTiSSKSGeMgKANDcgG/9fZXLIbfutZGEh86Ux+Xl0YRwpOhjuVVq4AOaH86jrvL7gifL1OVyFJBHl8jLNPka5nSOOunkcH7jxNGRCTwG0/rb1Hk393le7v1J8RiCMjjn8urWcNntuiBIVGngeHSD3TLSbjqtuLKqmWHOU/3ERZGgehdGNSAFVNfleFTySPzb2c8vPcbVFvLISEa0ahoahwRpOeFKnhnos38W27SbOjgeIt0uocQUp3DFK1oOPQ2YuqpGNPTRMkEAjfxzpZRGYVZlQmXVGiWPBsbi/5+kd3cNwPGmnDM5I4+p88ZP+Tof2rwnw44aLEBinlTy9B0sZcFmYaWOoip6dmqGkCCWoZYpETUIRVP42FPHUWBbSG9J4uePZe7QKYlndljxWgyueIrxxwBIqelSiRw/gopkzSpw3p9meNOgJ7DyWJpaTdWZyufwo3dgKQ0eIwaUNWtRkqOLHSNNW0tUPJHS0dLPGiXdjJMSVCggXknljYI9xgtrizuWFk91FH4bmsr6myzBe0BV4k1FTQHqOuY99fa7iW1ubIPdpaSyGVcRx6VwoLZYs2BT9meq3dh0k+MkkGbrclhEkGqmyG285PFWCpfyTzmtoJoxRPSxwAHUINfp/tX95pXLRsAIgrUxQjFAKYPHrDC21RM/wBSzIrZqpzU5yvA/b0rItpVO7a5srltyOdv4bH1VVhMvldrU1VWpFT1Ieohq6igfDtQQ1EYEqPKCoIuVNvfo5miikSGNxMxoQGqCfzr+dOkk6rNMkkrxm3QdrFaGlf6NKH0r0ywbMqd0NX5DZG4IK2DHzRUmSqsbQ4enraWZ1EsBlyKRtLFBUoP2ZUlCv8ApDargJZLqSwpb7tA4dhUamJRvs4DHmOjaC3W/ButrnjOnBoo1r9tc58j59BRmevK9K2oqM++WzKtI+us++kqK4CKQhjHJXBo5wEH5dCL/T2ZWG77fhFSNfnj/UOiu/2m+OqWSWVh6Amv7OrK/wCVF3b8f/jj8uuvqzsHcEfXW3Nz4rdG1s9vvelMUwdBDnMU8eP/AIzVpBUrT4xsxSwAu+qnhkUOxAFwYTPcTILgIrwKadozTgeHl69FAhgiMlukzCdwMMacDUcfM0oOtwjsH+Wz8Of5gmKxu6tnfIqvnzEuSw2Qye7+iOxtlbyx2YpcfVSVFE2f2/P/ABunq6dZGuywy0c0qxIhf029o4LS1lhayElYiSSoYVFck060bncdvnjuvBIK0oWU0NOAr6fYei9VX8jnu/495LeGa6X/AIH8p8hU09WvWdVvTO4rrvFYNGpI5P4nuTE1eYyFPXbnp6kypTQNPT0Z0qQ8UjakKb/l270+Ht4RlxpZqdmRXA449ehFac127jVfB1Y11hKnXjFGJ7RWmM9UP/JX47fLvq3eK5X5mdO9wYmqzOXmgqs/X4SvqtoVFPSTL/DqKo31i2yO2INv0lAEUfb1QgCJoQqOSHbjb962zxJ1tDrIo7sa0B/EumtfKi+Xp0Ltv3Hl7eTHbSXqoFFUQAireSsDSnnVs/b01fAzH4zav8Z3Khjps72vka2rokoJIguD2nispXTY2lUWdUetk81RptqWOGIXB9pb6Oe6hJ8Q64tIJrnUQOHn9vz6U2ckFtPp8MeHKWIFO2gOKnhwJp8uracFvEYJBTT4+k3DQTSfa6mkipZ6OnfyTtMYpJBFk5mkSMRB3TTJc6gAfZMttavJA947PaqKELhmPpXgB5k8ejiaa6ijnjswiXRPaxFVA8zTjq8gOHmejObf3bBJ9rnaJMVlo6nE1FJPjcvAzTPKjwwUyU0kVSv21PMjMR42mlQx6tBW5F02+yuGneKVEKOSFfJY8V0EnI8vPh0xJf39tHFE8DyBlUF0xTybWKHOa+XHpi7A742j1ttLc27d45r+6W0tp4qtzGfrMojCjpcZRxRmoYUgiR2mqHPggC6mmlKKovJ7bt1uZmSF4WMz0VQBqFWPD04+f+Tq9wsEAMyyoIlqzEnSaKMnOeHlnrW0fFdvfzXe0sx8i++9y5rqL4MdT5fIUW1aJ6kwSVVHTvp/ursChqGMeb39ubwIuZzeidKCST7aDW6RwLKllaWfK23hdKvusi9zHyrmn9FfIAfEc/ZFd/fXvM18THqTa1aiqPMep9WIyScKMfa/fIn5JbYFBtDq/bmJg6+6t2JgosZ1X1ntukSWi21iyZohuLOmGR/vtx5XUZHlqNc0kjyuSxZnkJUlvdyE8yku2ogk4UfJcCp9T0dx2e2WEscUsxjTTVaKWYmmK5wtc0PRY6PJbbx+w8pt3G7rllym+MzjaqtyXkfIVVPjYqj+K1NNXav8oojWZSOiDrptGtKy3sT7DENvc33Mc243+1stlbRmONSNINMah/EDVzq45HQwnks7Ll2y22x3VXuZpTK7VLGrfhpxUgBVocDPSixPSmQzUkENPvXaFY5iZVjmzSapEsvklfyuA6hTawP6v6+z83e2uGAGmnypT5dEf0e5hlagdM1oa1Pr59K7M9cVvXYxq1suJRMgXhpRiKeR0qrL55GbwQeJyI49V3c350+y+a2e81C3kEhGaE0p+3o0t9whsWiFzA0RJpgVr+zpC7v3FQSYsYqhq/NesjmroCrJUpHRn9kOhBASSUjRYsPTe/tFa2VxbzrJcREcaZx+R88cT0Y3e4213bmO2mBaor60Gcjyzw6A7M1DTUVdTwI85lhNM4WMM/7xYEEImsamNubW+v49nMVEkWRwFAP7af5uiOcSOjLGdR00NBwr/n65dKfGfM57eFDuPK4PJ1WBpK3H1GSqKSOSSajSerWKCXxOVkqIvNYsYyXRAXIKqSFe880QjbXtreZPHYEAfxYz/q4dFez8rud1jubqNvCVgSfIZ8/z9Or+sRsHZW5sFRUsU+agp8fQ1WC+42bujK4euo4ZfAuUpv8AcRkqehr46gwAamEmmzDn1D3j59bcWF2WQRv3hiJEVwSMgEMDjPDz6yKG32242aq7yJ2FQY3ZCNVASCpBrjiakeXHo32xMrjcXjY8OM7lMjFCsMdHUZowPVQ00FLFTQUb1VPTUprUjSAsJ5BJIxY6mIAsS3krTTPObdIyxqQooKn0FTT7BgdG1lbNbwpAbl5QuAWILUHqQBU/Pj69PW59l4XdVPUJMkc7T0zRyxTRw1VPURyKCYhFOskUsLrcNG4tYg/4+3LDdZLVmjkTVF6H/COmdw2pLoeJG2mYeY8vkR5g9VW99fE3FYuth/unQLjaCv1qtJVMsGEjyFjJT0NJU1jJJQzVouII5NVPJJ+2k2sqnsU2e/KrCbUw9acegxebEDE0XhA5/L/V8uqwO0Pilloa+pq1wWR23mIZWSWamp5KeQy2DKtZjmIbT/tWnkc3tb3JO0c/2qBbRrpZFplWrgfJiP5V6ireuR5nke7ht2jauGSlCfmtc/b0XGuxO69h1JpN2Y2X7W+iDMQQyNSEAmxmIXXTv/XVxf8APsZQX+3bqoayuBrHFaiv5evQSaC/2yTw9whIXyamPzxUdCJt3I/5qemmDo2lw6sCrg2OkhW5BHBP9PaC9hSQNHIvR5ZztGUkjfy6MRgdxQtgWxqwyJJ4ZEi9QdLurlFuQCArn+1qPPsD3+2Sx3ZuDJqjxX16He37nFJZGDQVcV+w1/2elVtitKUtIjag328YYs99LooDhuL8vz7VzxRstVOD5dJ4JHQg07h59CtTThoRyyNGFZKlG8fimVgUcFNJQhraW+oP0t7Inso21hlBU+VK1B+Xp0cpesGUioIzUHgf8nT7V5un3JFJiOx8KN44+cFYs9DUJTb4wV6XxCbC590lWpVBZhTV6VEDMP7BJPsqi2+72oPJyvemzloaxEVt5Kmp1R/hJyNcekivRlNc2m6hY+YLIXkeoESAgTx0FBpf8QHHS9QekLsf435Gh3VWb627uGLs/Z+Hx9SlFi6WN8fv7azSlkkfc205dRaGCgU6qzHtVU0jMT+3b2dWvPdkAuzb1a/u7eXIy51W83/NKb1rwR9L/b0HLzki8aX967Vd/X7PGD2gaZ4qf78i9AOLpqU/LowOCpcPMkRp5J556eVpPBTqoMc6j9Eo0o54IBH9bg/X2bXTXMetmIKkU48Qf8HRdb/SSgKtRLWtAOBHr0NGMhaWKWjmolmkroaeN2qfLRwCVj/kyunhRGkg1G2ogDm/J4D94ylYwjHjXjjo7ttas3iIKkU4f5KdD1siavxMa09VNiqqOR2niSmRIK6kVYI4UAqUnMxkFQGkHjMUcn0dOCxJJ5IrYoY4CVJNT619CKEfZXpfHDNclhJOBJ5U8vtBqD+zpa7twe498dc9i4PBUmLyDZfA42tijyclNh6OPIRVNOmZpzInjpGyuQoaDyeWoMMTudGohiSYQva3EVq3iL46SHHCgwR/OufPh0ki+os7mRXjbwXXjxqcgnHlSmPLj0VnpToWDdmwN8Q772/V4ipye+q9KShr6abDZikONxuOpaVqN6iH7iKleB5EilQOg03IYezO33O4tr+C42zdRDNGAArGgYk5BB4n0FOi/dbSzuoZ4dx2wzWr0Opc6AOBBGQAeJr506d8h/Lv2VR4ykfZme3ZQvTZGTJ1kWUoqSaarSpklrK8hQwfKzSlgV+2MZH5jVWt7FMHOe9RXUhnCOwNaMpUAjhSnEfzp0EJeTdke1At2ZUYUqrhuPrgUI6OR8bvhn8asXndu74zOZ3ll+ysJN/F9o4nc8GJGMTO4+raODO4rDUMOPx1fnYChFOmRaSekYB4fG4BCHcud9z3RJ7K8u444yuURaa88NROf9LjHS/auStr2xor61tnlkV/jdq6TTFVAx8jnPR3/wC/X9xGyeV3omMiwuMnkqGzjUFRA1Pi5JZQKvP0MAnTFywuGV5mSSJVGoSFLkA2K6cMPCIdS2BT504Zp/k6G0lusy6ShUgZoaDh6nj9nRAPkX/NW+InVFRlqmbfGI7SzGpUpdq7Wo5c99szRJ/k65OFVxjUa2BWSJfyQf6+xXtGyb7uTv4O3sFJPdTStOHFqD9lT0Gd33fY9sRPqNxTAHaO98+iqSf2kfb1XHub+f5QU1Zr2H0RXzQmKSKSDO5WOKilDOpUxQwuJobIBydTKeQfx7Ftv7d3jq31VxCnpRmY1/YB/PoJTe4e2xsptorh/WqquP8AeiT+Y6Ltk/53XyUzmZgrdt0mC66x6VYqZ8bR0Bzq1EQVEWmkXccuToGVUS+oRK7MWJJJFjq15ItrSBlmuRLMRg0pT5jPl0QXvPU91KDDZmOMHIJrUehoB0M9T/Nc3xuqgiy0++u4KDcEb0sEGN23Ptv+GTyySIn3kEtNj8fRY2GlkJaSKfHzxyI2nUttYvDyraKpE0rlq1qWFB8gKDpPPzTfuVaCOMJTgEyfmTUn8+rcKfsvdG8NlYfL5feey+38e+E29UUVV2J1pTYnINHuCjNYYcX2BsvP4qi0Y90KyzR08kSzLZwT9U42ie31NaXoAP4SPnnIP+Tpxt7S4VRf2RrTiDnH2g/4egY3ttTcmNhq5q2qwEOOrGq5jiqDMZ7OR0tFEFZqmCuyWBxxqtU8njjiglkCXBExICezCGK4UBZdOvzoag/4KdF9xNbvqMJbSPUAEfLB6RNRsrb9dJjqXL7VSGoaFYp8xlaeukpHkoXjiiqaLx+GogeR5wSZ7fW+kWt7o7yRa+3UOPpj8+tBRIikMKfPy6VGX+Lm3M5ikbC7j+3rKyiSaFKg02iql8Ced49QpoZIjJrCxkBgoFzq9+Eoeg0kH59adSoCF6p8uio7u+IM8yy0DxwTTys/hrKa/wBrKA2oSzQGNiI5U+gRZVuL3/JfW4kjcLQlOmzFFKp1cQfTr//T13GoGqxDSyw1MngngpJDMWeOaZJDoeEBmCxxR3sQAWsbj8+wwGAepAHp/n6PCrdoJrQV/P06UsrUX2cEcgjdo7JE/idvWt9YKFyLlmF2/IHA/ruXU5XRg/4erqEcd3HpGZDCUz1Mk/iMMjSOJYnJUsWvHJ5FuAFRwLEBbfS3t2DW3GnTMiDNW7D5eXWeixdTV09PUVElQrUUbU9MUl0wTLAGjEj20iW/DIfV6f8AH3WQHWWAoen4idKquRTphydFLHGxalInLyKr3kd6gNbVJGHuVDqCdP8Ajx7omlCzUoo61JTSK8eoMECSPTwsYIzoAjhDM19a6rSrCjljYW0/g2v7f1ahgYp02AQcGv8Aq8+nhImpRSLThJH8ksdWkaFWigkcpKAzLYsfqD+L290Eq4B4HqpWQ9+nHXIy0dRSSmaoRIKKtaD7QiMRTUMqOqT61CSGoinc2RDpZW5+g93pgLTNOPWwTQYFB0j8mlDSq6xNK5ukVK8ixQqJEkAAN2ASO39oi5P9PdoySQpIr004OnUVNCeA+XQbZvfGBo6ipGRyuNgI1Ewx1MUkkcosnpp4A4Vho5FuefalU4MASek7t4goxon+ry6Rw7l21QVLyJFkMxGY2SKGKm8aRNpsrCaoaK/I/oRb3ZYHavYAft68sqIQC5I+Q6Ysh3lmZ3QYbbtLRwL9RXSmoaYAEKHSJYlCi97BiL+9C2RCS0ufTq7XINAsXD16QuS3nvjNO5etSgjf6wY2ljpYlBABUM3llItb+17fCQqagEn59J2dnFKAdJlsbkaltVZVVU9/+O880i25JI1Np/PtwSKOCinTek+p6zLgokUMwUL6eWsigHm5Jtf/AF/fjMa4x1sKBTHUevo0xywSxsg8jMrC4DMlgeP9Va4/2HvSDVUMain7OrjGQTXrm2ahjgMYdnPFghJCEXP1NiAx/wBf6+6iJq5HV3n1ClKdZKXddXRaJMfBHT1kMnkSvQt91HKjBkeOQm8bRsLgrp/x97ktI5QyS5iIoVPA/b9vWobp4GSSE6ZlNQwNCPsPl0a7p/5cNtFf4b2Ftyo3Lj5JJZf4riZYYspBLObySTUVQUpKo8caHh0/WxPuHed/aM75J9by/uCW115o4Ogj5FRVfzB/LqY+TPdx9miWy3y1ee1qe9D3j7Qxo35EfYejfYf5IfGzdT0xotx57buXlWVoKPJ4uto1SR3LJTrUp54ZXH9PL6j/AF9wtc+1/uZtwlibaoLi1qMpIhr86Ein7OpetvdD2+3Ao6bpLDcUOHR1/KoBBP59KOTsnC0dRJXQ5FZqUk6DMkgSXSGCu0fg1iUrc6iL3P449vR+3G+vZoku1OszcSCpI9QO7h04/uLsUd0zpuqFFzkMAfKvDj8+k1neydv1ssc1fk0pI0KK5HnkCRshNwiwWdAbXIvYce1FhyBvViZFj26Rz9gGftr1669wNjvHjeTc4lqfUnH2U6xntTqhFow+8cVTyU0ySkv9xDZFYqQHkhW9weV1A/6m/tM/KnN6eMRscul1IAIB+zFejAc38nsIFO9RF1cE0J8vUkDoYdq9o7DylPGKDdG3pmpuItWSpop5UjLaLGWzqsi8cjUBwfYC3fkvmWCQtPtVzSQ50oxUE8aAenQy27nPl24jVYN0tuwUFXUEgcMk+fRj8V2Zh83trcszZvG1VRRU9BHTPHk8bTyVkRqf33ooVncyLQorKx0pYSAgEfQOS8s7sVma9snMumgDI4YA+ZwBgAU8wT0IYeYtprF9JeJ4dako6kH5DNc1z606Ih3BvHHPjM7i6asghzOWcRxRwslfWrBLUL5GaKnAaEPGOQ7LdTYWPuUvbjlS9Xedpv57dzYQHUxIKpUKaAlsHNOFeov9xObrF9l3Tb7edVv5hpUAhnoWFTQZFR6/Z0Tqbcu7Nl5ulraGsphL4xFLSzTK9PVIQWR5KOq8lbQj8EqsgsT6hwfeU9naWO5kxxsNPGqmtKccjB6xV3G8vNupLcR6uAowpWvA5yOg17I3JvGtw9DWZvI5T+FZTJy0lSMVTQ0GPpGVUlipIWQrJkaRAXCCokGopqvzYCm12y1tNMiIWcDicn7ft6CM24XNwGRmohNaDA/2R027b3Tu/Z0+K3DsmsbD5fFtJJWERRSxk05MkVJUY+a8Vbj68JaZGV4mAIPKXD9/ttrudu1pexBoGH2EHyKniD8x16x3K72y6S5spikw/YR5gjgQfTqzv4//ACA6G7l2/Bgd/wC3ht/sbE0xjq8TE0MmLz0OlUqsptdnUyzTqiFjQEfcIx4kkjN1hXe+S9x2q8aSylZrNiCHByKfhccB8iMH5cOpa2rmu13OEJIiLdAdyEcT6qfMeo4j0PHpi+Rfxc2nvWHZu7di1FRRwYOGcZ4UNIQldgsm33MHlhBQUtfiK1njkb9AgmVeWX2ccr73LtU0u2XtXaShDE/j8/2jGPMD16KOYtjW/hTc7YhSmGHElfX8j/Kvp0h+tsbvjp/N0u4Nk7t3NsvN42qjWirtu1GQ2vk4FjVtH29djJ6Ks8rldba2seAFHPsSXVrbXKswqsxzWua/bx6JbLcLm2ZVkKtADQqQKfOgOM9Wr9KfzgP5n/RtRSnB9wYju7ak89Wafr3u6ip9z5OOjgSAaMbnopMTvGKBFksrNWSrrDBb8j2WTXc+2xqJrh0oBQ1Ein1qG4Z9CMdG8VhY7vMfBtkYmpIAMZX0oVww+0Hq2/rL/hSVtHI4xdrfLT4mb86+kq4vtMnn+tqyLf2x8hEYj5jX7Z3ElFk46ZwCxiE1WCOOfdBzQskYLhD/AKRtJPl8Lf8AQXWpeR5FkrBK6/6ddQ9fiXhXyqvRguuN2/yWvnDKJNm57pHau+cpMJEiwdfUfHjsulqZCpEJxkz7fwOTmkDaXVqWsRm+nJPvTJs+5tpv4FDE4ZgUauMhxQH7amvTUcfMey9233DGJeKoRKtP6SEEj7KAjoQd4/yjcxjaWrr+mO6zmKKtZ56bA9sYnzxJQuo8VLid9bNCLJTNpH7suPYtqF3tce0l1yfHI8UlhfMiejjWn2gih+Xn0ssueriJZIt0sVkfyKdjj5EGoOc1wei19ifEn5Y9aYpIa3qXI5jEY8eZ831a0PYWHwNJQU00sGUraehZdz0UEDKzGWelZVZrtbk+ye+5f3dBKk1uslupqrIQSoHAgGhGMYHr0e7dzNscgheG7dLk1DLICAWPEahVTnOTnqtDvPY69/444PufO5XZfxS2dPDvHuTOS1UtBuPtDMYiu+6wXVe1JpJPu/4fTSoanMV6qgoi8MEZaqssW9qCbI77hPKXmWmiP0JFNVPI+WfM06b3qU70kW32yBQ1dTg5Kg/CTwNeP2Cteiid9/ITCb2qTtPbGLx+x+rupuvqnIbC6pwlDHTYjbGBw9LIMdVZKgpFECVuXemVYlfW2gMAXPklkrud7ey+DOyF7iaVUUk9qhqAn5soz6V+XW9nsLKJp7XxNNvBEztQZZl4D5BuB+WeJ6I/kPjR2LT7cw27d/009Jms8aaSvgyUqRZ2syFTiKDP1ld/CtQq1xdPTZWGMzFUiWVxCvqR1QQy7pBYsLaJaRVIUHiQMV9cn18+iyDa33BPqGes2kFiB2gmuP8AD9g6g03T1HAUhkraSkq2kVY2rJblJpFYwoYjqlsbcaQDxf8Ax9pZ9yuSGpbSUAyKeXrXy/PpZb7ZZhlLXceomgJbz9Kf5B09w9fZTHVBjU004UGAiGN0hZlYFkAdtapdr8m3sjkvYpmDZV/srToTxWhgDK2krTHlX/V9vSzpcW0EUNQJ8nQ06R2+6o8nPDDM4RlQJSyytBIoIOkNHx9Pp9C1rueKR1jYM9eBHl9opTpd9NaTojyAhacQfl5A16BfdeKgocm60s1VOJINbVlVDAlRL5SzNHKIRGkxh1kaiBcGw4A9nVvdvdQo1wueAAJx8xX16JJrOK2mcWrEjzJAB+w06GTqnZJyGGiqJP4dRJXuayStlxdPX1zJFI0WrVXS6I4dEOpLIRck2Nx7CO/7jcC9FvEpMaAA5pk5PDNehXse2wPaNdTtRnaoxXAxwwKdHC2NszZ2Ylpnlyr7wEahqmqq8os2OlqYo4Xp8fkMZjEpqKWm8ROoO7WKlALltJXcNe2MaNJAErQrqUmucnPHyHDows4rK+maOO6LopIfQ1KHyFAMeuT+XRstsCqwaUGOgx8lNBElOkUVNAKbHxIwl8CRxwRwU320Zh5W4CXB1EkewrLCxasjjWScnoaW8qJ2xqNA8hj/AFfPpeZnfOD2NR1lZnppsckOJyObLUn3lf8A5Hi6R67KPS0kNJLMQsEDcchmOkcnmsO13F2wigYN3AZIHE0AyRxJ4+Xn1S53WK0o1wNOCRQE8BU8B5Afn0MuyqyfK7Rw+/dtNFnNr7ipJa+nro8hQrUUaIKOMR57HQTyT7erZBXwaYslHSu6yK6kodYY3HZr6B9MsKrQstQQe5TpYGnD7eHmMdPbdv8AtdwQkc7F2VWGoEVDDUCtaVx6ZHnnobc11Vkd7UMuFnw+NnxdZjEeoNTVQVkMFZNEUlxqpHLUyOzm0jtLqhGuy3AU+2FsLiAq+oBPPNafLj59KmnhmV45IyxNaeVR8/8AY6Lb3J8RqHHYqjOJqajMvjaSB5trZLKmXcmKjdXCSbFz9ek1Y1HHOpH8HyrS4+ZRaGekY6vZi09hIAklNZBrpFOPpg0p+z7OieTbpyBJAxWUGoJyuPUVFa8PXquPfHSdLkNrVWfrcXWZ/bUuaqsDJmJduV1BjqDLIsbrt7JivhR8RljGTrhnN2a4jZwpPsPR3G+7VfySWKvHYJQB9RNSc1JHA+g6Xyw7DuFl4G4Kkt+1To0gUHCi+ZGMnqvPf/xrqcNLV5vrOWfGskjTNt3INJJi6yNQCTBcGbHTl7gAkoeDx7lrl/nySVUtOYqSLQDxUw4NfMVow4fP7eor5g5Lht2kuuXNcZGfCfKMPPT+JT6eX2dBVgt0PR5AYbcVHVbezMLeNqOuWyTOLXalqDaKoiOngjm3scTQJNH49pMs1qc6h/z8OIPQWtb14pVgu4mhuR5NwP2Hgeh82kWmYKoiKykiM6lZGJ5PINl9P9Dbj2SXoCLqSoboRWkmtzqAPl0M0NHIVSNZGMTxlXLGNfG4NwxUkXQH2XxEkhmanp0tbsBAFQeP2dTqKmmjqSryWMBAUEAiYEcWH0Ksp4Itb3todamgqx/1Z6vFcvGygYHz8+n1qXJY6sps3haitw2Up1SamraGrlpKqKQMVvDUQMs4BsP8D/Qj2WXNjaX0MlpfWqS2zYZXAI/n/wAX0cQ3strJHcWs7RXA4MpofyI/wefQqwdgkYypqd70daclFj5qmDde2KCn+9r3A832u48app6SrlmYBWqYVWoX9TBrD2RDbdw2qWEbTcGbbKgGCZj2j/hchqaD+F6+gI6XyXlluEch3G28G/IJE0SjuP8ATjwAT/ElPUjoftgVNBnqGh8Fd50amhmaCskWOrYziKYtKjB1KCN/TcE3FwQfZ1JMIgTJGFJHlwHRCkTyt2ylgPXj9vRnMJsjD1uloZoqSUSu8jsI5gxDgh3g1CVQQgKG44JB59kNy/ixd2E6NbdGhkJWhY/tHS5bbuWo2cpBHVxUccZVqIECppfRISSgjmMQaS15A6gcXIHsHX4mibWQR/SBPAeXQptGikUqAKniD8+P+odKnaWJiqZYqyKsMdDQ1AirsZkZJaimihKvLMtDRyutTR1HgUtGIGRJW4Ct9Ar2XdA0sJ3yFrm3RqqxPcKkcGxWgxQ8PLor37bGlilTZJRb3DYYAdpoKGopjOajoYZd5YDbmByOdzG69nbD2rQrkkbM7rpqWLH+Fafww1/8YrshQRYyfRdTGogkUAXVj6vYoXfb2aVlt9THxCFGjUwBJC4BqMUBoMHog/cttAiLKi4iUsdelSQBq44Oc5OfXy6qK+Rv84P40bCjgxPWGCHdHYuFergn3FgYzj9lVU3kLUpqdw5GA5LJU1Mbr46ZJFb8TlbexjD7e75zEbe5vFFnpNSx+N/lppWlPXoKz897Fy99Tb20xu3bgiZC08ywOkH7K/Z1Rx8l/nv8m/lfUTUe/d5V+H2U5H2fXGzGbbez4YY10QR19JQss+ekhiUKGrZJiAOLe5Y2LlPZ9hQNDEj3WkAuwqceijA/w9RhvvOG772dAkaKzNSEU04/xN8TfZw+XRRaLblbNoFPQImoX1eN2AP4vZgCbfj2JTPHwaXoJi3mkyIBU/b0paXY+4ZJEAo5PGzaWeOlUFBouGVypuPr+fr7aa5tyC3iV/Ppz6a6DBfDAzxp0IeL6iyuRm0QxVDFgjGP1XUArqADhrJrbk/j/be0rXqBdTUAAPStbWRzpUk1/wBVOjM9efHCtzNRRU9KJYayScCaGmqFV4II7kvKzIVaBSn7luSD/reyC/3aWEPKsoMSjhTj9nz6P7DakleGJ4nWVvOuAP8AKOrifj50tn9jYSehpNy5fCU+ZoZ8VkaSOq+/wBM8aRu5wsq1FCKoM48ZYnV61YWPIDn5g3ZbitrRSragCCSR8/Ig+fn0PI+XtlNuovKkkUwQoB4Vrxx+zo3T9EdjzbPpKHZm6pslm8VUws2YNVNHjp280Mhoc9tqE1lG0UjM0fgR4ICSpIUqPZ7tvNgkDHcY9D4pp4V/P5+nQd3TlMQ0O2za1PEPhh9pA/ZXoKNy0eY2nl6jF5j+Jbfp5MmjV+IyeNmyENXkoA2impRUyJDjVkrGJMqGoi1WsdYK+xbDc2t/F4kbI1D5Hh+Va9AuazvbCUCZCp+YNPyPSv2fLj6LG1FRjtzQVUM7tWyYyunkoquiZpQsskKGSeehlVKNlZXYgMbFRqUBkoutgtNX8+nI3FAxJ0ny9epTV+FqHocpVZksaKpkeLFQVRzeJDPFNTU1RMqRqtFC0U0l0jCRRPcg3uR4L26HapJ/Z8unag6aCjfL/VjHX//U13km+/p5BVyNKJas1EstOZI0VRJ+yAEDLpiJsXuT/r39h04pVRSnp69HekULB2r1FqY5ZJGix00xq4o/2gGJAUkLH5SvjUKwViSBc/U293qoADDt/wBVeqjUCaGhA6k4+b7+qliEYmrIFEk1OW8sj2ZA0h8imVg0g4ANhyb+7RsFjdh8I/wdW4H4akjpzxtaKvDzRw0ppq2Co000C+VY5YjIS6orgjyKJC3HpNre6vQUk4k9eVmOAOHSXzu4cXgqeNs3lsZQvDMAJshV0cLsouqx+MvEGCgXP5A/r71oL0otT1ZmRe5moa+vQa1XcnWGJlFbDmjmagMDJRYSlmqY3bxsPIZzGkQ0k2szjn2/4Mvw+H2+p6TCWINr8Sp9B0H2Y+RFDJOkmK2bV1NhMGXJV8dHBI0h1ITHRxzygKQCQGAP+B9+S1X4pHFfz6s94K9qmtOgqz3bfYefmqZElosJFULHG0GKogCscYCoqTVDTOpFuWABP59qFjQEEr0kaaQ5rTpAVX94Msp/ieZydZzqCVFXUNHqPBIiD+JWt/h7fVo0yIwD/PpttbjDH59Dl8cPjBub5E9h4jrzbNRHj6/LVS0VPX1GJzGWgeukgqKqDHeHC0lXPFXVtPRSmAz+GmdkKtMhIPvzyPT0U9bVSRTy62QOiP8AhPYmB6mftft7LYvK9zY/ZmXzuG6OrMpj831jJFV4Cqh2/u/fFbg6qn3fNClVVLXnE0kyRiopVgEs6tJEKNUKWXjTqp+Qx/l6rTy/8or5X5jcVXWYLae1czi5sblcrV1+yTQUONwc9NjshXbew82z54cBuXALuWmoYkphU46GSN5gJdbm7torycAaevViQldS/sz/AD6LP8zfhD3F8K49jZLekO29yYXfOAocpSVOAyq/xbB5J6AVWaw25NtzLJlMZFhKi8D1tmo5JGRdaSOIvb6xsDpLCnr69UaYeIf0zT+XVelVubNzC0SwUani0UIkcXP4klDWFv8AAe3RCg9SeteK2QOk3UPWVRvVVE8zNyfJI5Gq3FkvpH+wHtwADyz1Sp9es1PSTyLe7t+VVmZio/qASbDj3RpFQ0pnq6qSOpZpZEW9jYHm99I4/tH6fX3vWCQAetEYJ8+uxAFBuLcgk6j/AMSbX936r69cgAEvH6gx0gIQSWIta31a/wDh791rrpn0oWMchQN4ywjcoGUElS6+kEAc8+/fLrY/l0Muzd3bmx0FFQYzLxZSnmjeSXG5qX7ikiAjD6KSpWU11G6C4CgMn+B9l15ZQzgEkxspqCPX5joxs9wnti2BIjChDV4fI+R+fQwYjfcu4qybEV2DrsRkIwfMK3xy4/Tov5I6t/CYYWSzKzKFIP1ufZJc7beRrJIQspyRp7T+ziT8uju13OymeKFSYakA17h+Z8hX8ulBWYrCrTyU9Rj42rWVopF8q64yBcSKhF7EeoML8f4ey233S3aEaoWaq4PzGKV4jPRndbVdpNRZwpVqkDify8wRw9R0Hc22KJXleH0sC3jX0lzb8Gx5ufp7t9SpjeSRqqPn14wSeLFHGmljx+f+x1jp8XLTtpNRNE6lk0xzTqVAAeyjyWDf7b2gknikSM9pDHzp+3Hl0YxQXCNMFqGUUxX/ACnqRPV1EALSZGqiZ2DKzzyRSSP+Lu7qSQPz7osVrIXXw1eg4cR+XVpZruIw6nZK5qcH5dJKOevg3XiM5MuTalhrTHW5CKOSRoqepikpXqfMylJPtw+qw1agtvz7E2yrBaoiQxqiU4cOOeHH59BXe2numd5HLvXjk/tPQwZLqKlyFTNS5zK5CrxVTJDEM1Q5GJ6VaGqUS0VXHhZIqSGmR50VWkWQhNRLmyn2LUC4JFV9egma0NMHoFex9tTbQ3NBBFV09TTSYX7KVKStirIXqMe88VVG00ICCdJJSAeQ+olfSQBqU9xA4daTVpqRRj0G0OOrsZWY7L0slTjkSZKhKyCQq9K8U6JFJBKCJfJHJyGABup03t70yxvGUYBh5g8CPmPPp1WdGV0Yhgagjj1ah1582M5itiYTqPtCowMOGzuWw9LN27jaGLLZCi21nn/y852lWdGrpaeWKNHVE81L5nMq3B1Aa85Rt1v1v7Zh9ODrKUJNR5Kf4Qe7SfMYx0LbfmmWSzFpcq31NNIeuCCfxD1zSo4g54dGNye5On5YtsbETeW18lvytztMuQqMFXwjMrJk6CkWmwtFteooo/JmqDxlzNoWlmDjWUjHlKK4uhDbzXkqMllGhZmIPD0FP8HHy6UW9vJc3FvaW7I15IwVVqKVP28PnXFM9GZ2v0FS42pqMi0FNQVeSqYJYsdUzwZPIUONSAfa0n3kTCnkRpZWnd4QYhK5RS4Af3FU/ONrzLcN9DHItqp0qGx/tiOIr6HI6mmx5PuuVbULuBiN44DMUzn+FT5hf2Hj0ne7cTBtPH4LFOlPJNlshVVclLMobXS0FOiqxhkYq8TTVakHlS6i459qrMMGZxGGQKR+Zx58emb+RZfDi1FRrDH1opx9nRLt09e7J3JWVByOBoKDJFUeGfGpHSSIrIrLLMC8SqXLrYgAFgfqLH2aW8kkI8KKZlAAqAarnyoajotnjimXxmgVjWlTxx51FD0YLpztX5u/GnG0mf8Ajl8s99bMxkMnjbZGV3M269r6EjJDzba3AM7iRCigRtpiQDUFLC3s2hllghEyvoLt+E+G2fOnwn/eeiO8htrifwWhLoi51L4i+tAT3inoG4dWV9M/8KNvml1TV09D8k+iOve5sTTPFS1u9eu5ptiZ40TELUS1dHT/AMb2tkGljsXjengXn1WHs8guZ3b/AHKyKYcAfb3rg19SvQYvdqtI0MsNsdJ/32SR9ul8inpq6tz2p/M9/lJ/zB9mYbqHvja/XfXtdvjXXYvY3eO38ZsrJGtqZ2p5KvanY23amHG4vJyVallkFZQvMSboyk+1f1Vlc+JDd2S6lNGJAIr6hxw4/I9Fn7u3C1CT2F4SCKgKSGp6FCc/ZkdVc/LH+Tb1X8YMzubtTrzu2q3Z1h3bu/b+OTY29pVym9IMQRXZuoxe2N7YlDjt4YT7CBolMsENRHTaRqqGIBJeYILazTZ7syollbvUKc1J4Z88jNeJpx6OeXby+vG3WxFs7306ULDBHlkeQzxFKAdFU7T2+md3XX5TNQ02Mpsl4cVt/AikrXhwu38YojxdDJDQUs6JLHBLrqah0ijklLsRckmL9037VJcXAgYlWrg8B5AD5enz6mHZ9gSG2htGuFoy0NRxJGanzr0WDfvQOI3pkKfKrWbsrqsGKaWrpoabZmFligXxxUksNfFXZN45dTymWGEyE6VS30VVZe42527SlbOGOIqFAclmOONAcEcKHj59Irv232y8ijQXc7yK9aqAo+yrYp8xUjpcYvrLLUlIKermpq2RYzZKeFVjpozBGqw/xCdDW1ZRkB1SBSDcAD6+wx++jJPM/jFIi3E1qTxrTgBxpToXrs3h21vHLAHm08BSgAxTVxJ4Vx0oU+P/AGHnsXTPhNg1lbT5eeSixlS+HdqXLyMJD9vBWyKzS6SnDU5b1qQdJNwKtu27eLrwbq2gleKTgw9K8fn0Ftx3HYbQS2tzcxR3CcVPrTgfQ+fr0XmLox9zTzRZvE1WFjWKuSlr6Gdzlnkxky000Ndi50+1WGaRtETvKjOQSdKnV7Spvd1bSvHC4kk1Gur4Rx4EennQdKX2i0mihYqVhYYI+InAyD6+VSOjeda9QYrAYeD7l5K6XH0UM1RTR0iJUU/gidJRUXeRofEqhbo3iZjwxutyu9uZbm4mmCVBYsSAaZ/ydHNjbpFawRyjSwUChIrj09T0JWI21hdpfxCTAbfw+EgzNc+WqqmgxlJBUZSvmjJevysqxu9bXcEF2UsBq/1/enmuLxIhLcM6xiiqxJAHovoPs6tHbW9g0zw26p4rAsyihJpxagyfmehKx2UkH8OqKunEwjYSeOEG5gUCKobWv6WAYaVJI5vx7KprWR2Ole4AV8vs6MobyFFArQt/h/LoRZa+loqCKqhq0hx/lhkjWSrWoljqFk1xyCnFxKrMCWjUXUG2kg+y6aKRXaqlaDy8vnXo0gljcBiQSTTPn8ulV152D5685Gi2zhZMqmIhXPSyYTE4vN5enpoJ5NvxZnM08M816GmqA8RCukSPpGltQ92M86OlulwGOc8VyMsR6genGnTfh27B55LUoacKZwTRR8q/sr0Kj75369FAqT0+2WrUNRV02ImpJmo53gVhSy5GFQlVHAkXDRgA/wBkAAEqmijdVHj6xUjIpXyrTyr0i8e4HeYPDNAaA1p8q+f7Og+y2QzOUrKirrcpW5CaSoWomr6uP7qsqoYmZPDC0bq8NIgk8iwuQrO7fU+0b7fFAxaBSHJ8s/aSfXpbDuMksemYjTTzNM+gHp59GB21282M2h/dHK4TD7o239uKWtxGRhgq8RmqRwTJQ5PHzwGMxrHMW8xBnV1Fj+R76e+jX/FZwynJjcVVsnBB4/sr0kmbbriUtdQFXHCRMMvzBGRT7adFb7Y+MvV2dppNz9Z7Tr83kI4ag1mycflI4M/hYHgD5Zdk1OYqjDuemlEUSQ4+ada/1ftGYqFITFhuM1+GsdyW0hfLxOhaPWDihBqo9BxHzHR3cyR29l/jFmbooKK6kCQoRk+QLUxXgfkeqlu2Ojdh7xoahaLb9ZWrPPUJR0c1HXY/M4aqojN/EKOsxZhhyWMrsSkf7gqU8gX1fQE+5R5cbmXaZ4jcP5V1qRIki0BqD6HzFBw6i3fF2LdoZo1QijCiNVGQkkUNc1Hkakny6JDXbV3T09WpU0u4MXlMGzalxOZyVLRZVIwCAtE9VKoriicA8OT+fcifXWG9KFMJSenxKKg+tQOHr0DTa7nsUgcSCS0PkxAIHlQnjjpc7F7SoNwoRPUxxTpVCCVdMsEyRNKoTVHPpYiOTgsBpI5Fx71PtMtsIwAaUBqR6j+X2HpfZ7xFdKzFhqrTzx+3/COhiiycUk8kqSNKPHEXkjBEbJFqjZrMTaVVILW4t7Sx27xqSeBJ6MPqEZwFoQB/l6VmJqhOWEshbx3McTj9uIgjRr1fUCxItxf21PHQMAlHPH8+no2DaWZqgcOlRm64JtnJTrUB6mWjqYkkZH0PVToKeOLxopUNG8ihbCxvz7Krm27kCnSajHyHHozguypckalA/n5dDrsXC19VQUC0FDW0+Zx1LT03hceKJpKNIY5U8pXx1NNe7CQqoBB5tb2HpbwQSMDKHt2XV+2tK+hxSnR1FYpPCpEbR3QOk/aKV+0cP29Gz6/Tc0sJkyUUNLHF449JYvVgEJKpkQEww3D38jXuvKgj2UT7pHQeGuvHS6HaXfUrNp+f8q9P3a/zW+O/QWHpf9KO6YaTNtAY027QKuS3HVpGt4hFTUodTEQ4KvO6qdQ0r9fdLTYt35jlC7Zt7yN5nOlfQsxx1S93La+XofE3LckiXyqe5v8ASqKsT9g/Pqofun+dZlJK+pofjd09h9tRoRHBvXf8k2czMjAOPuKTAwmnxlMHDav3lkfVe/H1kvYPZuUQI/Me61c1OiIDtHpqOPLjQn59Rlvfu9bRzNDsW2u44a5SVB+egGp/Nh9nVR3bnf3eXyIyr5DuDsjcW7D5y1LjazItTYKjZ3sqUGCpPt8VSFS1gRFq/wAfcu7Ry5smxKP3bYqJqU1mrPj1Zqn8hTqKd35l3vfsbhfMLcGoRaImf6K4J+ZqekZith1lQwCq0bmTSqMP3lv6gPHYajpH0uD7MZ9xRKmmR0WwbY0lCG88dDXt/quaaJJCs0CqRLKzwu+iCMM7hvIv6XA+qjj2RXO4utTpBU/Pj/q+fR9BtoZSNRBHHHADozvX3SMdUhll+zWKMrOrFjI7q6MzBo7L40BQ3YMT/Qew9ue7MpQtqDnFPl9vR3tu3VFQilONf9Xn0cHZ3Q9DBNjYK3CCoWaUCaSZA0MaKFdjJBU2laCQP6eHLH8f0C1zvckiMYLjStMUJqfz9ehRDtEA0pcwFgeNQAPWnr0dTrnonZtVJQyz7ZidHMRkgyeEhwk8any+GqWKpjWRIaiZBoLcFV4+o9k1zuW4aJBFdEkDBDVrXP7R5jj0a2+17fqTVahV1fw0x8ujV4DofYYiqaWj25QYgLWRU9LVUb1P3lXKYzJNVvI0kSU0lCUdNKh9Q5/1i1N3vY2WS5ldiRUA5B/zfn0ZPs9nKpS3VVjDZpUEf6vl0oh03t/ImuxkeezmLkjEVRC1FU+OlqA7yrFSLU0tfQ5P7qn+31ziWCMI1ghYrf2Idu392ZXkt/0hmuKg8TxHQevtgOpljuNRr86H8xw6Uu2sBvTb1BS0YzuN3MkccQZqaPJRV+DZytK9HBUOcbPk4Hxzy6ZZU87sx1t6gwtc32z3gZ1R45qmhBGkmnxEeXzpjrVrY7zaOFkkjeGgqMlgK8AfP5V6CHv/ALC7nx2HxOC6023tHIVmAropt1w7p21nM3tzIbblepoIMNUVxwsj4TIS1tQks76xOiAMXC6m9qtgewhE8t/cyGMjt0MAwNa14iuOAPn8+k2+/XSpHFYxR+MG7ta1UjhTzyK5IzTpQw9I4Pce1MNVT5Kg633zJSUFfnMNj8pV5TZ+N3DVQUr5MUC1PhrvsqirleONo3cgOxF7Bg6vNl9HPKptHlt9VVqKNpr26iPOnHiOk/8AVSwmton8ZIbspRgDVNYGaA8FJ+w9BrurpbsLa+KGVfG1e7cIjijfH7aqmzUcLzTTtRZWVSlPk6IVBfSbPMUD+v6D2KLLmCwuu5pjFXJDjh/kH59BS85e3K0aQLEJUzTQa1p6Dj1//9XWNrO5OssTSzR1G7MZEVAhmigMtbVTGOPnwRUcMlhNMRckL+nnj2RNDcShNMZ9fT/V69HPjRITV1Pl6/8AF9BLkflDsnFQ1EOBw2fzE0rlhNUyRY6lS59QRnL1Dow4GpfSDwPalbScijlQv8+mXubcUKgsfsp/h6C2P5Ob9iyMtRtfFYXGSVCmMfeU7ZZ0juxZmExhhBOrn06ePalbSMLR2qv7B0mN1JqqoFP29IbP9odm5JZkyG9c0hyTnVjsO64mnkduBHHBjY6dhCL2VBwfp7dSCEAaIxTptpZSO6Q58h0Fk7zSTiWrkqJp9dpXqpJZJg+oq2tp2Mms/m/Pt0ADAGOmq1yT0Nux8Mk2NrHmisbq0eqPUzLYBmQ/4H2guz3KQ3S+0VaNUVPHpTSYymQyFtKjmzMUtf8ANmJ0Cx/3n2mDUAqa56UUUkkU6a6haOCFZS+uJ3EMZiR5fNILnxQCFZTPKNJuFBta59ugkkUAr0lkKopWta/Po/XwE/l3d7/PbesJ2Zt3J7M6J25uGDEdo97bhohBt7bq08cVblcFtKhqDFNvXfUeOcN9pBaloBLHLkJqeJl1vsFUDUc+QH+HqqO8gI/CfOnW6X8del/hx8bcLJ0T8ZOksJufccVFT028t6x01Fmc9U1hljaGXsDt+aiyJzGazKQpLJhqJ5YooUdUx1PENXtJ48UpKIdTA59Afmf8n8un/AkUa3wP5n8vTqzDrbotaDD5Kox9TBTZvddbT5TdUUcm4a/GJXYeIUMceHO5spXLHTw00Zp4GjipITbW0X6D7WqhotT0jdx5cB0htybW6r6qfeC5BaDEZTK2z2XyFfkYk3ll6sRN66WtrqusyORxdF40SMQzA06gQvYBPfgSFbJAr+fWtOqmnP8Ag60C/wCav8nMP3N2puvbG2d35esxWza2pwG38FiqqhGGpKF8tX53eP8AHZY44p6+asylUj0vjaZyUkE+jRGGbtmZiHJOg8P9Xz69IoGAO7qmdYvOxSMggLJJyG4WNC7EkA/2V9r+mwK9Y46OedlEcLuTa+lLjkngEen8e9EgcT1bSKmp6UeNwGWrCI6Sk8kk2lIInlRJ6glytqeDV5Z0BBuQAo/J9pyYzljQf6uPVxqNAoNT0qMbtDIs/wBvlKCplmaUwQ0UPku86SBChkhUxvzwAJABb6+9jTlkbh1XJwRToRZupsYqCfJRSwJDRoJsZSrGrw1OhnlaauMrioqQygKq6he4vb239QfXq5i4mtQP9Xn0G2bwdDhclBjftavW6U9RRpMYKmrtOHMVQKekMZ4I5utl/p7cDkjV5jj6U9M9N6aY6RmXraiLMVtIsgenp1+1+1jYrGJhGBLqEd1eZJGs2kkMwtyPbiqGVSePGvXixqVqdPSuk6/ymEjxtTnDJiXyUazrjoYbZWKKohNRRSVAqFSOCKf6kBWbTxwfoz9UrSNEikkDj5dL/wB3Olml68ygGTTpzqGKgnyocj7R0910+Qho5KWnrakVDI0sVS80vl1MHSONnmaRBFzp0LZVB4A/FFFGBJJA/wBX7ekjmoIAz6/6vLoUtjbmG8oKbD5EeLe+ApEnomlljlG48fQhmqYIiqrrrMfTICIzdpKcN9SnIM3mA7LctfIo/dNw/wCp6RSng3ySQ4J4K/yPQ/2K5G92i2czV3i1T9P1miXivzeMZHmyfZ0bjrbqDG758OeoqaepxGsw1sFKsc1RRVPjlcRGDV5V0tGdTkCKNCGdlXn2H953q1sbbw5mC3Hlmlfz4dCPZ9luL+6EkILW/n50+X+r8+oEnX229wV9Fi9s4nGZnJ/tUGWweKytFlszjq+QrI1TXyw1v27x00LjzAaLB1KluVJZbbvIEaWWTRGQWRtBCleAoSPM1p60PRpcbTAZPCihLzAhXUOCwbjVgD6cfTHRp9p/FLF0/prtvSI1Yih0p6OkieDTqklplqhSNOA4sjMJiSONX1HsvuN4upu9bkhVPkafnTHS+Pa7KBTGbUFiBxH8qmpr+fTjur4lVGd29WphtviGBbwQq8MxZHleOCJpnWI2ppZnVWbyak1f7H3az5h/d12jzl5WBB7cgj/B/m6pecvjcrF44VjiU1XIoQafZWnz6r2XYG/9p73rKXaMYpIKqofHV+HzBo5oIKKKpX7miqfvmelqqWOqgIjWU+VLD9z63nu2uEnt4bmA0jkQMPsI6x6uIJLaea1mH6iMQfWoNOh5wXxoxG/oq3L7xxuMpKzFTNRJT4KLKLi6pHZ2oYsfUU0iS1UoYL5HhEjvdm9VgSBN85g3S3vpY9vdTaaQAcV1eZzxFcdDnYtj2iWxik3KNvqSxJy1KVoAQPPz6WEHwQ683OtNHBLn4JlmcSNgq+hGOxdNAVjmqMlV7rpKSaRn9T+KLyNYlvrySm35v39NImFuympyKtT0oh49GlzylsMhc20lwjCmKjT/AL0wx+3rnS/DH457SqqFN1t2FvOqzVROuJ2/iKLK5ODHywyQ09TNmJMSlNRYuGpjKlpKqSJTcccr7T3POfM8hnjgtbSNYxqLu+gaaE6gGNcUNRxx0ot+TOWkWB7i9u5JZDQRoms6uGmqimcUPA9cKToKapmb/Rz8fKLazw1FbLjdyZncdDQS4iOjkSLF1oVMnXb5qp6Zk8soAoEtpRQ9+XG555aFsYrrcWvJ3UBkiRnViRkKKBdNcZP29NDkXmV7kS222izt0Y6XkdVYAHBY1LVp5AfLo+nxr7Rgnq5etuy6zbz9n4GCOkfJUyLQJuvC1KeahmpaeqRaihpYlVkVGa8bKHHocD3DPMW13u0Xi8w2FvLHs10xPhEAGOmDqAwAfKnl869Tdy5vFnvFtJy5f3MUm92igGQEkS+faWFajgc/ZinQVfN6tze3N5bJM1HAMTVbdy0OPWGQuZqmkzJFS0QCQMK0U0kIZBqQjTYt+BRytf2m6W1xHESJY2UsSCKV8j5UJGD9vQZ5msLzbL23nmHY6sEUEGtOJHmSK8Ps6JPhNwV+byIpaKoipoFhllqmrEe0a0sNlE8boskyqjaFF9JYgX49jiGyRxplirIzDTQjzOM8OgZNuE0YZ4XKoqktUHGM4/LoTKLP5B6amwVTT0ME2JjEcVdSTMTWw1cn3CQeOQE/b04e5Km7MeSDce0O6RiWUK1fDUgaT5EYORx6X7MzQpJOHBlkFQQe0g5GDwqOkbvNZ1ppcdHogOUfy6omY+ePXZWVY9WgSOBcNpCgXsfZ1tqIWQAeIQODY/LP7eifcZGCSFj4ak5K/wCH8+HQC5fasuQgngSMZ2CAxCnSOEVdMT9s0pil+5CVB8IvqstkP+w9my30SApIvhVrStB50rXga+Xr0VvYysY2WkkYA4VPzpT5efp1Yh8ROs99dl7Ix2P7O3TvnN9f7IgirthbTyu+NzHbWFqszWVqzZPAYaPKKKNYoqHQzIVF1sosBeJOed9gjuHt4pQVUioABIJGKA4qa4oPn1J/Iuz3Dq1xJBQsCAanIB8yO4jBwerKsdtuiUOYWdZWijpKN4UrJ0lAACpVHWZ5B5grHyA8Ei9vcWSby0zW8LQBAGoQaVPz/MfP16lBNoVPHlExaoritB/xX2dTqLC1gLpVJTzfuoy6kUJpAMUSKAfRdR6NOpiefo3srkuEkISCMoiMTpOT9oPmPt/wdHEcLQoS7BiygBuHzIp6/If4es1VtLFxslQkMSIWqJpJbx07aCh1OXIWWmaMAn1XUnk29+W6eNAvGQH1JFPT/P15oEZw5wlMcAQR504/Z1CoMZmcO84xuTy2Lgmp6mh+2pcjU0/3FJUxzCogFKsnhYOsr6iqg3YsLE+zK15kv7SMR2m4SRyZDKCwAU4xn4TU46Lbnl7b72USXm3xyxghgxAJJBrWtOIIGfl0jKXaNOa6Keg+9oZaCFqQ0kc0seMyFMs6zJBXQ2MM8izJcEgOoFtWk29u/qNbCSLvUGoIPCmKfL7PPpvTbyXtHGl6Upw8619D9o4dLjGbJkqax56aOmgyrxSQwyRxRRVIjjP3FTTSMXV6qnBAdl9aLpB0n2ebdcXl6ogtIJJZChLKlWOlckkDyHEnh0XbjDZWDia8uI4k1AKXIUamwACcVPADj0p5NkFKJpYg9XP5aaVsXSLThmjkqUXWGqZ4aaI0EU7OVBDyCMKBewLcd48jqkUZ8+PAdXnhWNGd2FD/AD6Ui9ajK0P8Nwc+exc88sYTJUwpzXBvKrzx05mop6RElRz5VKksp4YNYhLNc3b3CTXEukKKEAagQPKlR+3q8VtapbulumtmPEmlK8c0J+zpQ4vqHBUy0tUlQlbJTzmmhq6yskroZck8kUcyyU6RU6a2VF/d0kqrXT+vuzzyXQLtqLUwPkPlwp04kUVpoCgJmtfnT149KPL9fZrHQRrS1cWKWnlSRY8VBBJReKWZDoiSaGZnRqceJtYNpGv9RzSGSEHTLGKgHBxn1x1aWNnXWshFTxH+z0raGRZ6d4xHj9OpIaiT7tA01QuhKkOCWYymVOVA4/T/AFBs5DIgZaADGKcf5/YemACrSMCWqc5rw6j53GKtZSumJnqqaolKu9JPBFTUsNOrBqisSSYSLrci0aayGGorY+1FtM+mSNWUGn7ek00UZIkYvU+nTa0b03nMVIy1UuoIs6tIkrKWKvUQICkhXyek2tb/AFvbUl3OrgKi1HyzT7enI7O0dSzSNwNBXFaenWCB8hJGUNFHBWqtOzz00Ziqo1iZWSZ5CjJJC5blTyCAAL29lckbDUTISSc/6vl0dwyRERhlAI4f6vn1HzHXGA7JATdVQuB3ocXl8Rj+x6MyRTmLMUFXjTS75ipJoJtz7cemqPHOXkTJwU5IimC3UGNju19aW8kFndyIhHoGK/MBgRkYPy6KN22PbtwuYLme2R5UNQKlddOAJXzB4fPrWF+Yu1vlr8Pd1rtfcXUnWWxdr5SorYti9q9eYOfd+0N50A5iqtu71z02Qqqav+1KO9HWR09eg5ZHWzmdeV9g5Z5gtluJN8u7qUAa0YrFQ/NY1FVPkQafZw6gLmveeYeX7owfuG1t46nRIQ0xI+TSMQGHmCv7eq2Mx2D2nnMtBm81uzO1mTpX1QVEkojWMn+ytPDHFCYyPqpQgj3J9lsGyWMD29pZIsbceJJ/MknqNLzmHer+ZZ7q/dpFNRwAH5AAfy6NL1X8np6fxYnf0T0zMyrFnaVWNGz2Cf7kKYB3p9XF3S6/1AHsM7ryowrNYGqDih4/7U+fQr2jnIU8DcV0sSKOOH5jy/Lo/OH3diMzS09ZTZBahGEAWSgnglp6iOQXWRCPSUJGkWt/rewLLBLFI0MkZB9GGR8upItrqGeISLIPTtIINfSnSkqsjLkqKOgik8ymux8KKXEKhjUCRi0jOiLrUWJPNl+vspulEbeKg7wrceHCmf8AP0a27Bl8KtVYqMDPEHH+bozexYKt1gqKCWeapjWWKopBkKyDSKqqjYK8DaXalLqgsFYMmkMAbkRfcvBcziJ5AIIUABUYc1JJr6VNB5GlepFto5ra3MioTPK+qjEVQUAoR+VT9vRe/kr83MT0t99tbalVDvbtSsQQ1T0vkn27sxxD46alydXFUO1VW41h+3TKzhW4ZlAKmQeVeRp+YRHcyRfT7UKd5HfJ66Ps/i4fb1HnNfPNtyyZoFkM+7OTRAaLH/pyOAP8Iyflx6pX3Dl919h7kr927vytbn8/map5q/IV85eZizErHAp1CKGMm0cSaVVeB7n2ysrTarSKwsYglugwAMn5n1J8z69Y/wB7uN7u93JfX8xedj5+Q9FHkB5AdP2M2jKbSNBdXYWLA31H9JBI9BYDi/5PukkurAYinHqqIBQ6ag9CthOr6TMMiVeNgeIk6vuG0uJBZo0iKC7yOCxNr8D2jkuriOjRSmnlT/Z6WJbW01VnjXVXzPAfLo6PV3x2rNwVVDBHQ17PUGF6KqkiNTTTARAo0lUJBNEFACq2lrEX+nsEb5zHDZLO7zKZQO5a0PECtPPoa7Hy+120MaxOsWNLUqvCuT5fL5no2G2vj/PSTJBRw4StropHolxOeeSnBqQSsggqaQzSTzOIpGZfBKllPAsT7Cf9Y/FjKOzJGxB1AipB+RwKfb0KYdg8KdnojSL26GrSoOcjjX7Ojl9dfGfr3aeMqYsJi6mKpkqTkKzxT1lVUS5BljkleWHISstRRIZD4QACqC9uAPZNdXm538iz3l4zw6NK/DQZoAKU/OnR1a2u02UZhsrbRIZNT/EST58T5HArwHQ4NsfG+CCuoJYxPDPCksc1HDWeaGOQtXNUhYoGd5woQAk2sSL39kcj3NoTC6MFZuPAAeQ/y9G/g292PFWQMacPP7fn6dLugGGgqqmkr5KeKRY1nWFYWhkmCyhKaR4qpITSxKFtZ2Cx2AUMW9m0TBrYLSjn0/w1x0VywyRTMSQYgcZ8vSg6X0b0NBjoaSkystMaNUMklUsE1XU1EcTfcLrQSxCpnjLsNEVtFtIDH3uGK2hhEsylp6n1K/6vt6rK91PJ4MRAiK+VAfs/zefUuinrDGlLQyR1VS800s9SGiqIpCEKFWWhAnpniaZSfIqkC5J49rDNZyBWlly3ALgf6vLpG6XkXaqUA414/t/n8+s82dqaKnZKr+DipqJokpK4VMpolrHWoEMLxxLLVHxTIqFlYDU3P0sX02su6+AKwaTUY1H8/XpN+9VUHxSBJXBPDj6eY6BXcNX8is3R4yrxWa6viko69UydHRU2ZzC5rGSySIuNFZka6STGVY1+QEQPIpsoRwAfZzttptNi07Xe33TF0xUrpH5Afsr9tOifcZ93vkijtb+1Qo1SdLVI8gK5+2n2dRYsllLY+n3XtihSd6iamr4lj/iO36IwvpgVTuKGmqzrLKCTT6dYARz6GKeVArPJZyOoDYDDu/lj7OlcT1hEN1DG0hArRu0545GOlDNVYWhw/wDAP9z1DhZqaoxNZh8ZVmLFVFBkaWaCohWZXMtDNLBOblWBuxtyLguTcJUdnpruAagsO6vGv5eh6MvoImQIjeHCRQgHFPMf7I6//9bSI2Fshd65Gqxy5Gkx9RHAslOtU5hiqZJJPGIxMI5EjKMwJJsNN+fdZCVjZ1FSD1YCteu/9FPYxr/4auydzT1Byv8ABo3gw1fNS1Fe1V9nFDT1iwGllSacrocMVINwbe2Eu7eQLplXURwrn9ny69of+E9Huxvwk3ridhV1Zgdkbx7D3tSMkGSodpYeLL01LlJg3+RVdVG4OJxePWN2mrJmSDSjNe4sKSOzEUFIvWhp9vV6Kgye+vR7Ohf5TPde2dq7S7e3D/d/+9XYNVQzbMraiGpnotnYRI45Kvd9EvglIigqHeno61wgeWMzopjSPzvanSM+Ao8XSdJJpmmCft6oNJkUSV0VzT09B0UzsP8AlMfKak3Dk83icPT7u2Xl8pkKuj3rgBkMtTVstZmZ6SlgWMxtkpqnIV+pEklRNbAsb3F0099bbbam43CYRwIMuxoOlFtZ3N9dJaWVs7zue1RknoWN8/yrvkj1zvaj6n3ElX1vuWgwWCqM2+78RJ9lDjclRwZaDMU+ax1RLia9a+KsWONaUzs0kTx3V43HsI7tznsm1zTxz63lXSwUCmoP8JVjhgR3VHbTNehLtXK277iwWKRIxqZWqcoVNGDLxBBxQ0Pyp0qI/wCWZVdeZd233ufKdhzzVlLjMVDg9tV74yKqljM38RmpKipaOtiSwAgMUgkNweVZSUwe4NrfxMljt7Ld5orNg04gED9n29GknJclvKDe7kvgaiCVUgj0NCaZ6Mn8YfhFt/d+VTJdu7rHXvU9PVZBM/m5MIMT2/v+ppgi12wdi4vJUuN3DBtmGnk8L1FFS4vApLMwaeqlVrjyFvFhhkcBSygkfMitPXBx0CGh0ySJpqA1K/IH9nWw/wBDVnx5bAbO6R6twOX2v05sd8tQ43pvN5mm2DtWgoaWRclVybghbK7l3l2BufO5WYVlb5lhq8hNK0jlF+rDos0pR5GI9OAx/M/Z0YRgxR6lQCg40qR/kHRydm1PZ+2+yMvTUmP68oumtxx4CTY+xcftKHDv1pS4Cnqot35CbIYmfz5+Tf2RrIp4zIRLRiGQGSQWHtXAoQMvhALXFMUHp9tekTyam7mOoedc9WIUFfkpg64XISqlHHFUxU8kcX8PqaJ2UFJakypMtPFA/wC5IrBmdV0qTpBUFyp+Lt6YCjzXNetVH+ev3ltXH5DIdbYqhV+wMngsdj9vbrzGanrd2YivzGYbKZjcWExNXJNlMJT0ONMkaVE6U8beSBIo20lyilKSzoNII9fTp+JHCkBypr/LrU+q/jPU02OkyVJmqrLVNfUPBNLTxf5VTrXRyvUTVxlk8RDSEeWZ5FXS1yRf2sW4U0UjSAPy6Ykhdc8R0itmbawASSGHae5ncHLwZLN1dFVV+Kp6Sg1M61L0kCeJqtYmjRViLySHxjUWt7bdpiS6t2U+z/i+rxCEKBKp1dDNi+uKKPGR7hrsZT0mOWo+3xGHqKGtp83uCtaMsKXG4V6D7+OOlQp5pp1jij1KNRdgpYLSNqqe4/PoxhthKUCxjT60p/h6e4up9yTbmp8JRbDy+Bkq9rVW7cTuHe1FW7cwtTS0sFVLBTYnL1dK0BrK6WhnipTHGXmlhZIw0gKqQbnv0WzQxy7iuks6roXLUZtIehp2g/EeA6E208q3HMNzJYbGzT3SRsxx5qK6F01Oo17RSp8h0F9dt7fSbkl2WabB7RyL4183lqLdYzb12FioscmblqCkERkqhPDMjUxjBeYuAFBPsQ2tzbXNstzBOGh4ArQjGCK/LoJbltm4bVeS2G4WckN4vFHUqw+ZVgDT0xnpMUsfbO5posVicZPHKokiye6K3F5LbG2cXRatEjSZHKTtU1bozHQ8aK1zZQb3F2a2Rl1zAE8Bip/IdJAs8tSsZr/L+fSqX40ZrLpTRU+4M5uDcGdos4VqcPQiekRMHHNUVtQWqJaqtnoooowzsskZROdF/ayL9QsqAaAtTX5dMyKVFSaN0nthbYxHUe6aGt3Fjg2cpJUkpq3PYY5GgoQWKtmKHHzkwVtVTSgGn1mRBL6nUhdPtNIzzVXVpjp0rgkSBO1FNxXic4/yf5ennsrdFdnNx5OuzNfipo6ivqnw8VDBUUyUeNEUc0aLTVMlbWvVVRvLNPLNJJUTsztpACqniiWIUjBrShPmT6npx53d3aUjUTUegHoPs8ugaavpqqCSSQU8TAu4gmqY1qAkdx+sAw6mvfxg/gcg+1FDUacfZ0xIQ41Cn+Wn+ry6CeryOex2Zp8ph6ippavD1y1lBVweNJoKiKZZoZoTGSXRSBcMStuDcG3t+aCG8tZba5jDwSoVYHIIIof+L6pBdXFpcQ3VtIUuImDKw4gg1B/1fZ1a58O+6MRWbix2Vr5qfGbb3RVU+1uzsGrOYduZqvRoKTcFNTIYmGBzZd1IB9AkeIm8aXgjm/l+RIZNlug0rxgvbSH/AEWMfgY/78jNAfMijeZ6n3lDmGKWWLeLQrFG50XMY/0KQ/6Io8o5M6fIElTwHVv+zdsQbW3M+3Mn1ZisDR5ObKZ7buYAgpSMdLU08hqYKoCJMo8Dyq8Yk85RCVDlQG9x5ayzXdkf8feSa3SgjNQKmowP6J/Lhjoc7ikVrefUQ7eEimYlpBTVQUOT5a/8h6GqlyNC9Y2PqHpaiH+KUpSXzpgoaamp2kKS5LIY+piZIWmi8ciSFIrF2BVrj2iij3N2WV5VX1Xh+zhn/i+nPrLBVIW3bV6ijcfOlD+3j0Lq792jsOhbL5erxm6q+OCRjgcKsdSZpJKSQRpDHVSVMCQy2VUlnlVVJvpaxsdwXUEZQz3K+HUAgEDPA/afkM9E9xbX1wrxQWzhyKioJJH8gB8+A9eiXdo9MYLt3OZPO7Lh3Dt3amUqKebcOExNKtFha3IL4pJlWvy9LjWoZiySSVEipIsisXjVAxb2Ibb3QltLOTaLCEyQLUB6HUB8ifXy9OiOT2qe8u13O/mWOYkMyEqwJ9SBU8MnyPSkxvVu0MHhKHHy7dwTRUMEmOrM3Nl6vM1pgip3qaSqxtBPNFio3p45/FPK0o06SSOQvsOTcxcxzTa7C0VHfzkJZQB6qtM18+hRDyhy9FDp3C7ZkUnEYVWLfJmrgDrLlsachiFwWBqMrUYSOE1ck1BSUWExNbHFHDTo0lRR4yJsvIyx2cpJDFrUIJWAe5pt8dwsddzvC8rDKouhQT5E/F+z9vRZeQWasf3ZZhIlOGkOtmA86EaeP2/Z0x02z8NHDTVldURV8eHhVqeSedZqGukaRVqayqgJeiNTrChp3huV9WoBfa9tnhmnMzws9xIACTWukcBSvyyeJ8+ki7nJbwaBOq2sZJFKU1GtTXy448h5U6VFTttajFGegigroWqIarHpRur49dQeVRRtTT09PHCkQIj8V1JQNqsTbcFrEkmiG3VKA1xn04fPj1eW4dwZJp2cGhBrj1pX0HQU74612/SwJJigMPuaLy5fD5qKjgWnjaOQg0eTnoY6lGqakM4EZkdSi2PH1WOJ7qNluImktahSnnWmKVwB5npIGtrVk8GVIrwVZXxTjwPma8OgO3hk9vfILbu2er9w1U1D3Dg8lV/3Zp5y1GZ5qqi0T0onyIo6GrpZqekiYg1NPNCygWZFJJDZWm48rXO47gYAdlkUB2AFKVqoxWhB7fQ18q9G9/ebbzNb7bty3BG9xsWVScg6e41xUFRqPmKUp0WfsH4/d39JLHNvPacT4lJTKd2UFtw4SllB9WPyVbQgT4eTVcEVcSxH6q7Dn2Jdv5g2bdHH0lw8UnDQexqjzAJow/0pr9nQYvtk3nb1P1VqssIBOsHUun0YjI/22Pt6DXC7nqZ60zkH7iS7s9JJHp0poVGgKuLoFQEBBz/sfZzLQqRPICleJ8yc5+fRVE2kgW8LVpkD8I+VPLpT1WPq9zU0lXT1tRI1AWpZqSmp28lRps4nmaP9CRk3YsOCD+R7cFylsYyB2sKnOR/q9OrR273KyNKlGBoBStaf6uPQh9RdK7h7AfF47GST0smVqZUmyVE0ddHRUilklytfQSNAKWmo9FpQr6m4IFmFyne9/sNutL26vGVooEBCkGpY8FUjiTig4dG+17Hf3l3ZWlmCjzNTVUUCjiWXiAM58+rk+r+qMF1ptjB7VwqVMkeNx9HRVOVrX0S1tXBBHHNVTxqrGN5dBKxgskdyBe9zjTe8z3+4Xk17N4bK7VKaQSAeADeWOp+2/l2x223S1gDq6imvURqPmSPt6FNcRFR/cSVUEulmSoTx08dO0K3CgtK1kmaRm5ZwGa4t+fdJJ3v4okgh0MKkkedPX0+3pTHElpM7yz6gaaa+QPGnrXqBkzQ1b4+rfFwTCCc1WNeRvKmPqI0kgFSjSSRftiKTTrGtrEixB9mO2CImKKdiso7a/wAQr8JP+rA6R7l4io0kShkJqRiimnxU/wBXHr2Ty60WLqq+paho/tYgkFfNGqQVbPEzGFpi8C+RQCyqGvwfyb+zA7b9OzyvIOBHhg5+RFc19Oi394rNSNYiRg+IQTT1BpinSKx+Nqsr95k9s47K1k2TkFWlbV1Mho4GMENPJFjosiRT0VK9NECUiAdi2oqxJJUwR28ywrd6DMnDSADTJAY+ZB9empHnjMslozhX9SSK0oSo/CD8uJ6kR1eM2O1NXdhZ7Z+3aOukjx+LlzGWNPSyZWVHm8DV+RkoaeprJ0jYiJbBlBtwPZrbbVcTo8VgGd2q7Kq5oPQDNAOi643S2tWjmvXVQoChmYDj8+FSehniw+CyopHyNHjMxFHOldQNPQ0FXTRtPAFgrKHQrQksoLKRqLgnm3tBGt1t8peGRkcihIOk0Plin5jowdrbcI1WeNXQZUEahXyOf5HoQabDUcZjWlhV3kkWZSqCIoY2VD+pWjaKRGtxwLi/tSldPewqfnx+2nSd2C1ABoKeXD7K9PdJHko/vrRihhjqopMfW4+ZKyqkkKFp/vKWamhhgkV2MSqJJFlQhrqQPdSIowJTV0rkU/y9e8RpOwAKfWo/aOlH9v8AdQRU1UtQjKoVKtCTpBVI9QVHKSOQAw1A25/2LehyzPEo0nyHkPl8+r+PGgVJidXqafz6kS0c0cUMzPDM/lWKlimm1NMIZJWaWOK5jYso1sLB1AAtbn2jYGRipXvArTzx59LFlSNQwb9MnB8q+nSaxOw6LESVNPQRQ0HlM1bV08M1fPBUSzTtI7RLUy1FUiSFw7kvxJcgW4CxfGdozKfEUCgp5AcB+XSNzAocQqEYknPCp4n8z1KrcK0Cq8kVZABFG3jk1mKWRlS7iMM6uH0AllIJvb2qjji1lgOz08+kLyygLVgZPIgY/b1Jjo6TIeQmjmkqRTNLTLSwhfHJTga1Ko0koIYkgOp/rx9PaU6VYqqVXzrxp8h8ulVagsz0Ncelem6XHGGmdBQFSIp54SFjnnR7RAQyeKI/cQqQ7JYahp+h4t4SQzswhLBwBin+qnVgskVHnK+GfyPy+3oIc9lqjYW6aqTfuehwuzM7j6L+7lRnM1jXrIcvNNHJVY2DHT1MOUngaVzIrqkiwwNpYhU9ntzJtW57JYWkUkNvzMlxoYgH9SLTguRVQyn1pXzqT0Hrd9y2vfNwu5UmuOV3t9S6mH6curuCA0Zgw4AaqcB1z3w+0N67RosD2xtzO53rzcFIsNPgN87M3A+1MnRQVCvRzKtPTzxUiVE0Xmp3VoW8YEgZVZSSDbt9u7C5lQtLDcREUZD24PGowfs6Ee4bTa7nbAqkU1rKuVYAtQ/JhUY8+Neqdu+P5YOzchFkd8/HHO4Pcm1PJUz1+w583T1249upEqyVJwWUkcfx3H0muxpZf8vp1Iu09iRNPL3uTI6rb7v/AGoHbIPhb7RxB/kfl1CnMXtvGjGfaVPgk5RuIP8ARPmPlxA9eqr91/HObBrWrLFPFNT1EtI0U1G91qUZYzEEjWSVGDsA4k8ZjJ9VuQJLtOYIrgQMD2sKg1/z9Rnc8vyQfUAg1Q04f4Og0oMHvvrmrFViHq4KbUsr0/kaaikUOAX8SsURr/lbN7VTjbtzXTMFLjz4HpLbvuu1NrhLeHxpXHVlW3Nt772ydhbgz1I1TtbOinzEWboIJ6mCGkhhNQ1XW0S/vRRxwyK4lTVGVcDXruoifmC3EkG4QxoBpBX58afs6lvlzdkWayluWAOoE+hxX9vn0Bnffy+y+RqMxsfpmGfEY9TPicxv4pNBmc1pKRzxYWHW38Mx6MrLFL/n3Qk3APu/Kft1HGYr/mDS/wCJYRkD/Tnz+wY6vzj7nMxk2/l1GU/C83A+hCDy/wBMfyHn0S/CbBymSkVmjmklqZGlkklZ3lmkdtTySO2pnkYkkk8kn3LviwQqERQqKKADAA9AB/gHUMSRzXD63YszGpJyST5kn+fn0bHrv42ZnLyUY+xpRJUMjRCufwgKOCyuEfRIq8ktYD/H2Htz3+GxjleR8KK4yT0ebZsc946RxR5Y4rwH29Hj258MMey4irrc3hqeAVEQr8bB/lFZVBhoWOlnYNDEI5WvKzqLKwIdR9Y+m9xwjyxw2Mjj+I0AH5edft/b1IEHt1IyRPNexofMA1JHy+Y6NpgPg/t/HFTBWLJJRShZFq6aKuFcrMfGAwlhnhEDRWEq2Ti1iAfZGfcO/umkVLRVHAccAdGy8h7bbCLXeFic8ONeA6NJsnpihjeN6HM4R6jEVLJR4zGzw0uYgrl8NKtFNA1ciSxTz2WWGcKZWIubAghW9SacC6ltXUSjLkFlYZyKjj6EGo6FdjLbW4a0juYyYj8IOllIpx8+HEHj0KtHjdsY+tketo22/mIaaCsdarCVkcOVp6eB4akxPJ5pqqrxcsTtJHGqyRAg28Thvbtns01xEsKzGSMDBrQLnzrxrwp0jut3hgmZ2TTL54rq+ynCnrSvShx1E1fTtUbbkgylDLCtatbDLCz/AGroJtdO9JA0MBVgFsX+hHN72feyjsnC3MhMlaU8vl+z8+rx3LXkZkiA0HNfOnp9lPXp8kpKvyRVP20mVahgkrapKRhRI8RphJIarILGumKNUQuCwBP1Fjf2rjhWZWiaQh37e4Ag19AfP5jI+XSWScqySiAaUyNNVP8Asjzoem6gxNLkameWqhmr6WoijYQTeSWPRC5nhp4qilRJaqISmUl9QNgObkn347XPbRhHppFaFSa19adUG5Jcy6lY54hqU6gVGLoKmSvmhiliZ8nBI9SI6iWjD2jk8dO1ZK808lO7MyuSWBHPNx7sm33LgOW1Q5+0j5+VerPfWyo0YbTKCPs/4rpY7YxG354Kqol3VX42rlnLTxCkDLW+NPFT1NUYZoKliwRQbhUVQPSQOTCPbLW4jUzNplUUGPIcOiubcbuGZlhjV4Txz59MG5MWXqMUCUmgqJpJDPCaiCKo8bGWFqqNoW8sRMWvSrx6iLuLH2os457TUEdmUnHr0xcyw3WoyRAMBw8umdq2wdPtxAvCrKxgUyOG161KkKpKtYcaLH2ZTKW+NjSn59IoaI+lB5emPs6ypSUlW6NWxhqjUqRzTS09RSGFpYlaB6i2suHUBhcqWsPx7bUIWBTV/q/1U6u/iZJC0pwp/qHUnIYyKGZpBTJUkRRoDAxaMqSTGEgljihEcZ4Um5tb8e9tawgmQL3+pPTa3My1R2bQeA+XX//X1ptrfHLFNSZPcuP3ftPYmI2pVYmhyGRytVip6OWsysdT46OPI0VUpeuaOFppY3JaCGxIsPZYRJTWxqWYjj5jOP8AY9elfAqAgAHr0Z2Lb+Vnxhz2H3bsLsfcsVHh8BUYnZe6MdXZWnzdZUDH4veE2FWv+/jNPQRszeFJJDUAPo5RC19Npk8YQHubHmA2Sfsr1dZdQ8JjRPX5enWw1/L7+EGZ3TTbYrNzU9Pj+qMUtDk+wNwytR46p3TJRBKitw7S1M0U1DhJJKeWOacl3WnRliJGqUrbR0lmlWTMcdK/w1/hr6+ZHTcwEcaFQe7h8/n9nR2eyd/7f7o33ktvbHkpp9g0m4Z6ebdkbJjNvYraeJxVDg6fb2Ao4BPakjioAtMsETtPK2oR2T2H+YeZ9p5ega/3O7SK3FTVmpUeVOJJ8gqgsfIdCDlvlTc+YrhLWytneQ+aitD+dB9pJAHmelrsvBbT2phKmt2jT1uO29iFqaGnp3r8iMTntxTy0obNzYqolngqqrGtDDHTz1KzzLK0hAj5iXnP79e+2+cyb7tXLXKt1LBbGYSsK6VKo1QWUHtQ0JIarMoOvjpGb/tf7XbXyzZPc7nDHJfaKaqBmUEUIDEVJPCooBwX+I0sfOD5q5DsPuHaPXVbuPG53/QNR5vaeSzmIUONyZ3N5qDK5PCs0fgjXH7fkiSmdIXVFrDUKjMiqPeUntLFv3MPKkHMPOUMZEoH0cNMxW4/ETQHTI1XjQg+GhoDpYAQd7pS7HYc2TbdyqHS4RFF1LXEk/8ADStNSKdLvxdsHK5CnAdmVs2Kqtswvj8F/HIpVqcntuomhrZ8ZWf5RBRVmUpXapoY0Uhnp1lXyWtIp4HuabXbrO2iiktLSNJDksANXy/4r9vUO3dxNO7x3Fw7IppQkkVHnnifn05V1BgMfiJxiMtQU+SpqOknmq6CmmqBWwhKcvT09RkFp5qqsgNwIxFp1glWAs/sT2dvPOWlt0DaT3DzI/ydENzKqHTLWh4fL9nQjfEPMpjN91ecFVgJqDHZNqiroqhslVZLFUNbUpBS5KapyUkcMuQjpkcklrIfqvNwnureW1eO5lipC7UqTwPnQeXT6FXhaIPVgK44Hq7Yd+Y7Lbpx2bxccuJ632+tTEmZz8NZV1O6MsJKChqp8FQUPlrpsLDC0i/d+MrUVUiJGzIryM08s3jBVUCCnxE8SfIU9PX59JVSII7MayE0oBw+Z+fR28ZvrFbJ2duXetfURVUNPhMtlNv0j1tJJU19akGrH4SgVqmOKnkyNZFHEoayLJcsxtwYRxPMGVRVvL/i+kch00qPt61AO5P5fHyq+YXalf8AIfbuydk0e+N9V2cyXYNPX9r5CvylfOtUhC0m38rSyYnbmB2jioEhaON4AXckA2B96baLmNA7UKk5oa548f8AZ62t7CHZQGI8q+nTzmf5bPdmxqjbuzosbhctmMsRQPmhU08eOpY5KellqKzatFXz09RlDDJOVesrTH4f1iKNdDM04ZX0ac8OrRvqLMa049IDenwTzGRyY65p6qSv7Rz9bQ4xZum3wNL/AHdq4JvuIP73VctaaOoQ6PNLJjMfS+VWb12DMdMrvRFxQdWil8L9T8VfMVFPn0H2wfg9tug253D15W70zmX7o2zSZ3fOwqLDY6tgrd49V4Sq2TQrm8hR43LY2GmRd053IDL12dyGQFJjaOGSix6tI0ikm9TX0e2Xk21Rn6pVwoHcaEAfZ5kk8KcOpY9sbfZNx5p2ZOa2iTannVHeQ0jjLhtOpNDs+rSEjVAuqRgGYDonvzK78oOuOxesOus31ngJv9GXV+3eqa/bW6cXlKbfeAp9rz1WeGWkdJKSgo5N85rd+RysaU6tEKWaGR5PK7+y65tJeZdv2+42/cZYCtuijgdRp3eIrA/irUfaOjPlnm/aORdx36DmPkHb95tpr59fieJE8IjJQLbTROCtQCSCtFNCK16A6HOde0+w6zuXFUm9to0+6KebYcO8NzZNN74vF7gFUXmyNbRrXSZuneOkhVBFIXP7qtBHJGGPtza9u320ZrHcJreW3FNPhp4ZA4tUDBJ+VPU9V583/wBpN/s7PceUtl3fa96bWZluJxdQtRewRyGsoGrB14C0p0D+C3nhN4bfVtwbgyWeqjI1Nk1hq6hKGkyMVWJYq9qZoqL7yOqpGDRiQIPMCpYED2IntoLYiSO376YrxHUNCSS5X9Sei18uhkxPdPXGx6PTj49zU1bpnoRkDP8Aw6WOGrhamqPHBA6TRQ1xIMsQkIK3Gs3J9uxyThWCoat/g9MdeaGElT43DjXoP589iO491Yrb+YytS0FJMtFt+OiMLTCKGCfJVGNMUzyLFS1VOPF5gHMcnq59QLq6o4nagLE8PQdNMqvIApAIH7elruf4v7lz9U9bsuHbaY77Z4NeRy0VK8VVFQNLUJJHkCkDxHS6hke4DWADD26qg6S1AD+3ph61IAJ6Avrv4S9/dob0pdk7F29i927iyjiqCYDP4LIYfFUpr0hnyW48p/EUjwWGooHaV5ZF1HToWNmPDxYsQIwDnOaUH+r7Om6EDUykdXk4j+V18H+s9l0tJv8Ag7Z7Q7HpsdK2b3bj9w1G3NsPmI8dW1VbHgNsYmeiam22saOaSeaRqp3jVi5GpGXQxQkFCpOOPSRzPWusAenRYaj+W7sxKXb3dvxk7S/ujRbvrNzUE/WHb7P/AAHKYrE5Ktp5cFjt10UdfkA+TiokqaR6lKqSll0hnv6vZPvez2+7WRt2w6nUjeaOODD5eRHAjB6ONi3i82S/W4TviYaZE4B0J7lPlXzU8QQCOrB9nbYxe4tiY7Yfdm2qHLbg27j8diMrn6DNVjYdo69ErKDLjOYCupEcfw+W1WisrU88LI9zwMUOYeU+YOWOYXu7PdDbzM3iLp0smT3AagcHNcA+Xl1lby/zLsfNmxrBcWHjW6jw3DVViV+HVpb0Ipkjz6E/a+wdlVtbBiFyFVFUw4+eJdgxVW2qOp29iI5zjo5vu0jrczlMfTFLJLLIXmL6m1MSAEZbPe72R5b+7cweJTWKgFuJxw4ZpT149CqGXaLBFhsLKNZtHDiQtaAmueOOPHpW7c+OP8C7Cl3RjpKXLYalpUWHE5RMg9bDWTQyOuRxuQnr6ihnLvUmOZ5oFYKSFZSoAEMMFgm3RWxRjcq5OsHtYV4FaYI8iPPPn0XNLuR3CS6+oBtWQL4ZXuU+oYcQfMH5dCrX7Xq5aajhrsjLh6bJSSrDTYpUgZEihqqiriqa10KKZoYJDEypHHpuNRYrd+CKKMMyRAkep9eFKf6j1SWZ2Ij8UgHzArw4/mfLqDjOusPC71WQxYrJZoS0FBMBJTrBI+tIvDPK6y1kAKtK9lkVOfqQPZk108aJHHKK+dMZ/wAJz0gW2jdpJJYKDyrnHy8hXrnnEw226BAarCYzGRUNdFVNV1lPiKj7GOSMtUSVmQk8U8EuQnVWLMdRYX5Bs9FG8zqS51E+Wfl0zdOkEXaq6VGa8Kfn0Q35BVAy+1Mngdu4irpa+qyi0UtfiqaejFJUwtJWV6RTwUVCIhW0VH43kEq3p5ptJHLex9sUDieOae51IVwK1OmlPy6jXma4iEEsFvalTqyQDTVkkD1+R+3oD8Nh+5uiZMLQ7c3VtzceLy0Br6rYdRFk8kyLLH+7AK3JUwoqG0kLAVVC/jZWUksDf2MRtW2XrSmcuurIZRQinmT5/n0CF3zc7HwzGoZAfhc1+2g8vTHRgOuN+YTsCGuTd0S7Fy9PVp95h90LFhsesFI0sOQnwtdRT/vmGpca1ZYpNHqdSo1Eg3rabuyQmyDTW5HFfir6MPP8q46EmybvYX0jC8kSOSvwvgfMg1x+dOix/KPbnT3XW1qftjZeczMmM2Lmos5SZrb+R3XnaKnzuSr3gpcpLJ93Njqg1NVqhadpJoSjlGIH0R7RHvW528233kP+JzChVlVaj86EUoCCKZHS/epOXduuIL+2lH1sQwysx/bQkHiRQ8QadGW+I/yj2h8jOuaKSLIf7+rGibFblw+RIpqw1AkEUVRPQu7g0GRjcNTysWjdW8ROtGHuKOcOVp+XLuVLnUYfiRuI0+Rrgal4EeXHh1KHKHM1pzHZxtblRLQI6nB1Dypk0NKg+f216X9N8G/jN3dv3N0XYm5aX4/QU2z8/nF7E2pU43GQy5nHNFPEc9hsqo23VwRxyl5mQwVMyRsqyKwv7MeQuYbq8a8sbm7EtrHGGCOy1+ICqs2SafhqfMgdFPuHsA29LK+26zKXUktGZFbhpOCFwBX8WPmeiFZnrrZ3Sm9uzOosh2ltDs+q69yeGbG7r69kq5ancGI3VgcZmKV8fQESyVEtEa4UtVGklVTU9YsieTShb2NLiz3K5uI7i1jrYSjNcqCuOPlUcKcadA203Sxt7aSG87NwibywSG4k+ufUVz9vVwuC+Nb/ABewOxsxClbnNw77wki5/L0mAqYcfgpJcd91UbfyNelL/DlooYCad5jMHqKqN9CaNBEb897VvDxfVWc+vbYVJeMnPnVh/EACccQKnof8hb9tD3D2V/bqm5ytSOSgApxCHPa1Rx4MaDFOo+88HuSuwgo9t5KPDZireNxXLdoaZGKTzBVWKd21QOyp9NOoFjYE+4v2i7sYJ1mvbMtAPwgfEaGg+ytD1Km6213JbultchZjwYngMfz4joGNqbF7Jp8vSZXNbpzkuET7ojH5iqr4cmQGkijWuoWjipoYDKvlABLCMgBrj2OJrm3uLdY7bb0gkah7KU8q0JqakcfLoJQwz27Mbi9aeMAgav8AMPQ8PPozdJLi6yYrSY2hpZ44UidEE88CALFICBVTzO8krglizc/4fhOduuZHEr0XuqKCmRnj/h6ul3AilAWY6SDU4zilPSnA8elZBTUtRCJGhiqGpSsyQT8RC49EkMbBols0bC31DC/AsfaptuErF3Y+KUP7emVuvCQBFHhBs/Z0/UNLFO5FNTrYo9QZyyaYpBYpSKEZWLPzbSCAqm5BsDWKDwdKGIA/Z+2vXnlMlWSQsvHj/IdMu59hbZ3hjp8RujD4zP42oaOStxW4MZQ5XHTyRSxvGXpKylqIdTE2ViNQH9D7N4HngJeG5KSeTKc/ZXiOi6eK2ul8K4thJH5owBH7OnmjwNDjIIqaihho6ekjpoqaGniCpSwoo8MUQMa+MLp0hUsAF449pWhL6jJINZFTiv59PLLo0iONgi4FDQAen2dPW1sztrPV24sRR5fGS5TaD0tHmIXqK6CSmr66maqjxxmjp3o6qoaIpIyRPIYwQH08D3RdvmihgnIbQ3wkAd1DQ4HWmv4pJZoTpDDiCTivDj0INNRUtSy0tLUQzVV0knEFXGRSRRwMSvhWneSZxOmptbRko1weNJVCipTQTkcafsI/y9JG1mQEsAtPKp8/X/J0pqbadfIs7RyA2pWLJDdUWQuFjeZNBDISn4IN7/4e005EarRBSuT8j0/EjOxq3dTHWBcbip5ZsTmsDHnaqmqKbMVdJPLNBS08VGpngroWSKWZq+kFNrjjh0tOx0s1+GRtCHlM8M4UAUzjFMiv+qvRisrRwiCa3Y6iKUAOQeNPt8+nqHL7fiioax4q4UeSoo8nRR1GiPJU+OaASTx1VDXCjqRodkRoZAJhLJ9AFYipt3jDJHPVgaGmR/LH7OrC5Vypkt6A+uP5Hh13mTRyywCkgceCAmoaohZY0LKt2ZPJMFgRQzFSxCg3A/PvRjuVBEtAh/ydaM9r/oQq48vIV6Q1euXlx8MmAxkdZ91BUVFDX00qtj5agwhqYVEkMqSyUcol1BlcoLfQm3tyGCGSSISEmOufX55/y9Iri8dYpGjI10xTh8uknWYHtbP4GH+HxwYwUghO66rD42p3L95FJAFqDBHjqzF57HQtLfTNSMWHDPpAYe1UllAkk5kdpbRidKglNI8g2mhbpNa3lxIkFFENyoFWID6j6qWqF8/L7OhJ2PP0VsY1WRxUVLW7wrKKXOZTP7lMGb3hWSAs9RErvLWV9JOahSkFNIyOLKBezH2kSxjDqkESBCMAcaDHzPS3xhFV7mR3lrUlsiuTjyA9KUHoPLoEO8P5hXxm6Ooaiftns/BxVkmOE+E2ThoEy29qUzRRmejylFS1s2NoquQtdBLPThVUoxYm/sQWPKm67pL4NraHBySDSlRw6Kbvmnattj8W5ugARUCoGfShz/LrX6+RH84HrrcW6ajK9N/HzD47L05pzS703GIVzlTU0jTGDJtT0IixyEeQMqeKZGHEjSqdPsf7X7V3YAN1fCNPMKKk1+Xl8+PQD3b3TsF1La2byN5VxT88k/KlOgr6r+Wuc+U+7U292bs/F0m7c0xioN07bpYpclXA1UcviqYWpFlyFXBG7KivqX7dSqgWVfa/e9g/qraLf2t80llH8av5V8weAB4fbTpHtHMEfNNy1lPtqRXkmUZakY8iDxNM9GcrPivj8glXSzYzdNRNK1GaCqosXRw42VJamQ1IysNZlYK+ilo6bQ9o6WdagtZdP4DMPPUawy3C3KLOuAh7q/7YY6O7jkmfx4IWt2a1f4nGKU9U49CBielPkNhdix7IxO+aX+66UeexNL59vUZzePxecr4qnIUGMylUJWoh9xAmhJdSwux0qofT7Ryc17PuFwTewSRsaMRq7GNKZxWhpWgp+fWv6n7nYgGznSSME5K96+lATTFcft+XQKbS/lxVCU5yNU7zhppUhiapCyFQzaZ6mpiinpRPIIyxUEWuf8LiCX3KtvES3jRhQZNKD8gc06Kovbmcq00sgOTgMK/nxHz6FfDfD7JbWeran2zLkNMtCcfVPJip8fDFKyxSieWSWkqGj1EnWeVvYc+315qiugqG6RSQa8VP7eHSeXlc2QZhEzJimAanh6fnnoZ+suqN9YCJjkMfjauVcu6iupaN6aMU1PLKsdJUirjlpVlprmLVDM6yN6goYD2V7xPZXyikrUMY7a+vEimc8eHDpftsd7Yvo8NT3mhA9PI+VR0P+Z607CysdDj8DuzbvXphr4qj+Iw7Nw25pMvNGkka061VTkaDLU9HPTOulNCRyvZmksxQBi0k2bbriWWWwN8x7QryMiKacaAEMfQnA8s9H10u9X0cMUe4CzpmqxqzNU8Ax4DNCAK9Gmx8NNj4oaaGqmyVQlPB564wpTGHyRQfu0lKZnggP3P0h/eHqsrALYEENLiTtCxtr9TQj0FPKmOjqaKWJAZSZO0eQGfXqbR0+1cbmpMnT7X29jdyTxkDOLhKOTcCxeqOUGtRFrHgkQl2R2s8iahwBYRpb3DRUlu9dqhBCA4Fflw4/wCXogcQmTV9PS4avcePzqR/l6n1+3sJvCop6+vrcnkanFXVYMbU5HFNKsgRvNLHTyxm2iIDUrFmSwPoJtu4jMSIoYxqTjIP54/y9biL/qEBWoKniPlxP+fp9ix9JRVavRrNhzQ0s9PJT0NVLS4S07JUzI1PFKoqKiRo+NX0LMQRc+/PCJlRZQGPr519aj/B07HI8ZDRuUHp6/kemwZOeMP6YI9CVJqGfJ3hqFiREWGSCoLffvMRyIw4BBJ59upCsfhCXUsdaDFSD5Z9Pn1WSUuJGTLj50Hzx6/LqBHkpJHkibHT0MUMcgP2kRNPSwqgElMFJjSA3BVHPCstr/UExjmjgjcvKpqeNa/s6L2ikncCKOgp6U6m4rFUdZFka+Qk0tL4pJ5JJkiknklCTGYiN2CzRKA0l41UXI1/W6q1nim1lCewelOP8ukd5FIhSOg7skceHDpWV21qel8YwtDTZiWYeSWox0EVTNMCIzzLTmGWTiYKXI+v1JI9nENvE4VmozE/6uH5dET3Eg1DUVWvmCOk7V08P24OSwtTjquJ2IEhraJ0dPKoX7GSIRPZ2I0uQHtzf6+2jasXLKKIh8j/AKj06t3rUorEk+fSTFBhq2eOFon8vlaaOaop5YwjRsqwrIsZ8Ufja5IZmBvx9Le/M6xlRoqfX/Y6c7m8zX5dNFVhctQ1McFNksbJTiaYNBH93VT+UoZi6rFMEijkRrltBXULAgj3ZVtyc0BJrxp+2nVibkFgoYrT8+pkkdRSY5ap1GPjpSyPUVTMINCpFPplM7xmFlF5NRX8W+n000daLCQz08s163G5XWz9sZpk4p1//9CrPZXx8+SO+sbubbm7utdrYXbeM8uVi3VuikwtdhK2YmlgqKNaLDZKpnaokqV9EskDLIFAV9KeyeWziEatoICHHEVr6eVfX8ulaTqxZSK16OV8Yfh11bszA5PsnP53AbS3VncpgtpV+DY0U0W0xHVLP/GsxPuSpxeGrMjmtVVJjIDVPDBTI7yspQiFSzx21sklxOkUDkEszAaRwoa07qf7HVNI1HT8IzXy+37OrUuzuzYt07Fx3VXUG5c9B0zAtLV7k3DLHj8BNv562jp6j+FRyUMH3tLhowwasBZluojsEjCiIOf/AHd5Y5Njj2KxnW53YA6beLuapzrlbOkVNTq7mPl59S5yJ7T8w83Tru1/H9LsmCZnGGX0iXzrwBwo9T099MbEhbI4TZG21tkMjiv41VVdHSz1dBj8N56ejFQs8Uc8MUsz1caCeZgZHbShYBtOF++bvzPzfPuG6yRM7xuewk6fEJoI41ODIfOtAADWnDrMPbdo2HlewtbaJNNsVopA7mUZLMR+HiQBx6Db+ap8kaz4kdNU2wtqUa4jfe4oKDE7YMjXbCzZGTIUsObMlOQZcliocdV1YHINUsbMCt/Ya9nvZXc+b+eru55vjkWFWV5aHVVAdXg1BoCwAQivalfMjpDzv7j2nKHLAv8AZ7iOXcrjXHCD5GgrKVPFF1Ar6sAOFetWLY1PmIhLuSXaFZuOrWZqwmr3LDPTyZF2MqZHI0sMc9ZkYBPqlkgkKifkO1iffTmGxhtYkjjFIUACqBRQBgCgxQAAU4U6wXn3OaaZ3mJMjMWZialickkniSfPqyfp6qp+867D7cyu6tv4Hdu59zU2Do8LjMOcWUOSkYSSa4xj8LSrNX1iQ04gnSGCnSwjXSA6yO0NwyKstC1RQY+f7f8AN0Wy3Jh1FUqorknz/wA3RT9+9NfIvZ299zYah7K3NQR4zL5GkhpqcwyvUxUlTNRI0dV45lno6tozHCo1Fn9HJHtZtlzcwRnS2l6Gv2D7ePr0gmkMxQn4ceXRhPjZ2NvLaORixHYFNioVjydNWZnPHFRz1OWw2Loq+WlpKmkVlgqlmy6xGqVRGtTECjcsD79uG4/Um1S6cCJKkE4FfKvrnpfBbsIpfBjJlbyHp/gp1tK9Ubt633LsHbWQpqqmym3sDs98vnKzKYxsFQ1FMtFEuMpMvLuGgx71eYkkh1TQ00LJTpGVZRqjBd8PUa8aY6K3YqxJFP8AJ0Xih7uyXeHaeQp8RPuWl2pt3J1+MwT46WlhxOVoMPSucjmKuirliocPj6eqjaNal5Io/HEzGxW5FgsfpLJEKIzlQzeTKW+Fa1ySKEjyB6LGlMsjEMw4gehpxP8As9CVhPmP8Q+jqvI7E3T21iv74TLVR5PIxR0dJhMplqxhKmNqMoaqsnpaahNY4jlaBKadvUGLED2mkRFQKxAJ8q1P+r5dbjVixPHorfyk7e7dzebrYetOttx5rZeE2rAj7xpq6iGQnbN00eSrMjs3ERJVSVklGs0AlqCGWVYSEW/0Krh1aBjFGNeqnDP29LYwBJpkJHRfOqt0Yqu2dU0mI2LVSbwqsKmX++xdDWZjN5lqyd8LNl6iGZpftooqeslcxki9W0bBbLoJXRwrUGR6cf29PsUSRQa0rmvDoglf2l0nv75Xduf3s7Vw/TvZOy+gshtTCdhbkr6Hb22du4/ceZO0+ys7BQU2Zw2S7C7Lwu3apKrFbdL08lRkomuk0kccID7CS8jvHhdlUHQTXA/if1JXGPPPp1LPL3i8uHa70Ist1K8dwkajvYIWaBCzAqsckqKXIUlEINRU0rX+QHZ3ZPyUy26unt+Yza+7PkDvHsPrfac3bQwe3dv5rE9Y9SbUyGIxMtfhNp1WTo4MjlcPkKeTJzU1Q94sclPJrlZn9r9qsl2+KGFAQQxJPyqTSnDJP5dB3mS+t9xn3a9ZgrNLK6xrUqJZSviNqahIUKQKjJIIpnpWP8fto756Zx/WeBgxe38H1junJ7kyW7a7+KZCgp8RHsuoot07uy329SZaiop6m1cIQC5lTwRsikALWnm8YELivEeQ6BrxRmCPTKMevRHqz429i0nZlVhuhZq/sDCLhqTN0W6MJi5IcZLhMgrqKndEDy1FNhzDNTyh0ma1o+Be4Dvjoy/rijA/t+zptYZVciJar+0U+fQmyfE3fMO6MVhPkH2Z1xtGhqXpZE21Q5ny78z9VUVCUWKwmCosbgq+no5q3KzJDJPVNTpAheVm0oWCc3ccDiOBGaThnhnjn5dHW2bPFuLSS7lfxW1koYswoz1CkqFSo1VNBg49Ohm+T/8AKt+Tnw2zfUPZVFtuPfMW8cxTzYvCbI/jO9V2Puagko6rGbU3pUw46GmqZc/SymWCeF3pZkEimQFOTJtVKMANXQaV6S4BoOFfPo0Mfxs+Qe9aTDUeL2TtbZO8NwY+myeQxFduqpyGTxVJkJ9FYa2goIqjE6se7EusZleKOMn6ggLba4gCKlzEO3zFKn0602pSWiY09Dw6tu+LvQm3ug+u914va2Fq5d/Z6kii3Dnqz7P7jN/wzHTMakmSFpqKiR8i88UESRokbIGZmaRvbYpLIxjTSB1V2IXJ6Er4+fG7uLuyt3PvPBfb4faWGnrNt4zJ7mxtVPHvOvKxLkRja96c0647atNWzrBOBb7yeyF/EyhT4mjRxp59NMNVRQHqr75R0uL6i2zsnoLDou7+wcL2L2bR7WxWHSrNFXUOVylLSPXS1pWCaHFUM0AoxIq/uyLN4mYanVlptWnR6nraqQO7yHQ79Q9Lbgoek67B1uSfe+8drSZTeO9JWdY8Zk8R9tBW122MI1RElNBjdrikc0TmVoqiTywLGVk1AJc1bB++rVZYFH10VSNWQykdy/b5r6H7ehfynzH+5L0x3JY7fLpDAcVYHtf7PJh5j7Oll1p3r1VgVgrW3vhYcdmoaSGpjlw1flcwnnpUb7TNTUKyLDLFTyRooBRoh+rUSpWAbzYpGuAdLB1xwFK/nx6yJt9+QwalKlGyc5pSvHP7Ope5O+stuCqXHfH+s23mZKCrbG1s2YqaqgpsfTwRSLAKOippsjPJC7oI3eRXdVKvHFKSQG7aw2y1uZG39pvDoKCMDJ8wa/D61Ffn1u4vt1u7aMcvrF4pOTITQClagD4vShpTjnpbdad4Z4bfyFZ2/HDs7K0SZPGy4nBVUmbxeVwmPkWaOanoJNunHwZHKzRssQ/bqfG7BTrFhWdtuNzOuza5bfTSrr3LUCtSO3trhh9vTcL7gltC296YLnVWkb4ehNCB8XdTKnHl0tpe08/kopsltJtiVOF8lFFj6Srq8hQ5B6DLU8GnM5GWmhqWJpYpJJUhXTLMWRHEYBdrLtkVsUju5GBBNSM8OA8vPHTx3Oa5VprVVMbABa44+fninCg6Kd2v8kOjtn4KsxvaGe2QBi6yaFpM1lafMbn3aYXiM0ldjsZjoclRido0KlYVe0IA0g3J1Z7e13IklpO5JwVjQkio/Z8st59Et/uP00TxXtqgQZDPIArUPnwNfPh5dAZ0h8rupfkRvXd22sVlJIsrtilmyXX2Cze36vH4XcFIMfNTV9Lt0ZBqyOqq6dFVpqeaTyzxgyAEatEgbNtH7shDz22mVyANRBY0HoCafZ1G2/7uN1kCWs4aOMVYLUKK0yCQNVP8/Qw5bD4al3PLkHpFyG5MlRSUOdpazRNTmLI00SVVDiLTU6UGPvI6OigaRGNCsilvZ0ZChdDGVcnHp/sdBsLrCtWqgH1qOg92htHfu7Fq89sqs26MFkWGH3BgRj6PO0WLrNtUK1mJzZnyVfWxCXJ/fyeWUJHPFAqGMf2fZnblpIg0bEZzT5dFsmmObQ8YKkcDXz6G7CdCLk9g52j3zXYCrwW7MPV4rLHKUeam9ETU1FTx0+Krcq9HUwzS1YWJx4XLKqoVuT7bngjVCwlpLxB869PpOzSeGYuzFR+Ggz6dUeZfJVnSO95clsrGSbZymKqa2iWP7ZI6CvoWkeJsZmqZJitXGsSpJoJFnUOpDAew5fWcO+Wk23bi+pTxzRlI819K/wCDoX2l+2y3ltuG2xBWGVx2MPRs5p+2uerT+ofk1tHsfrKLL7kpnXMRplpp9qUlVRVuUAwrUtLLJL5ZGnhhlqJitC9UiCSIA25JOMHM3JW4bNvRs7Mn6QuP1KEKNdaZ4YHEAnSfPrJblnnSw3jafqrhf8aCEaCQWJXiAOOT5kCo6cMLsqq3Lnabd+F6Q2lsrIxyiWj3ZuCtqo6ineb7Z1rVkpYMRDXvNTl9UccTgXLan+ntTZ3V5t4jhs+YLyWZGyitSMjhQA100NKH/P0jv7ayvZJJb/l6yjhZK6yKyAnIqVoGqK1Hl8+hr27K26M7nNl727Y7FysOENLlMrgYY910Gzqk5XUyw4fO7qnmoahmjS8sOPhgeAEBdOsEiK7g3+7s7ee4odRKqCwZuGSVHDjSpHGvl0HLO42C1vriG1iClNLMSpCmuVAY8fsBx0MzVVFiqCLEbOhraWKnofGG+6lyFU0VHCGW/wDEMlJkKqWoQMSyAo7amY6jyTry+8LlrqL0NCMH7af5ejz99xzqTDLqIxxyPSg640FRWVVN9tV1tSK6JIhLFUyMtSYql2khlqaYzzyRSKptYqFsPr7MxaJFoKw6VGPl0m+p8TUDIC9K/PpY43HVEqiSrkRYpLCMrIWkKo5W0piIKs31H0J/r728oQFQKqcfZ86dVEeqh1UcZpwr+fS5xMhoSoqAUppg+oVssUjrUvLGqQxQqjTTK0CO6NZdIFib/RhjqNCe5fTq+hqihopFP9X29K44nEVkReGnrKWoKhxVwSLSaWYi9mtI5LR6rHTcX5/r7ZSaaKSda1XVXOaVx5+tK/n1t7SCVIGoQ9CKj5fP/L074rDtKKjXXTrpbxwOZFf7iItHeXS0EbI33Dsi3J9I1Bube3HuSgQmIEGtT+zNPX7Oqx2tS+mY1HCtP2V/z9KynxdPJFLSzUxSpN4zJH9Kh4VdA12ufWY7Bh6WJuLgg+/K40607kIz1spVtD1VwcHy/l1Ixuy48dJWfdVNa0ldUUtVFTVFFjoRj6eKmjSSGjSmp45qtGmTyyTSNIy6tIYAABXHKQAoNFA4ajw+zy/LpE0K6mZlBb1p/l8+ldiaHHYuvnq2hpUao8MVXVQRRRV1R4QSnnmVTKUVJCEvcKCf9f23IGKs0Y1N5dPxkjSsjaVPQn451qvFT05gURr5IY0pQtREszq0McryTMdUX0BC/ixHJ9pg1FzHQ+nz62VJcUlrnrCMG7vOryyy6JGZjIg0RzTtrszawqMSv0FgL8C3Ht2NVdf7MaD1tw6P/anXXqVUdZTZBVraulmQQwTMXIadXUM2pWihUstyL/T/AAH9Pb0UIVSIgwNDmnSeRy7AyaTnI6SNdhK/bAeSroKuSmlRKhKvzFgniiCwsYpULlS9y36he3HBIb+mZ3XW3l5+fWmmCq2hDSv+odAL2p8lOu+rMUK3deZqcNS1izLQTDDTGmrKqCmqZ3xsTy+NqerdaYgsYxEhKkuFIJVWe0Xs8pitIi1c5IFB6mpx0luNzsYIlkuHAXh58fQAA1OMdUp9w/zvMv13X5Sl6+y1OK2jyNbDR4ihxWNzTyUEdUGozV1UsxoqXJVioGqW1BY4wI0D/VpLseQvqoLakTNOfjdjpjX1CilWz+3qPb7npbae41SKkC/AijVI3+mNaL6/L5nqo3tv+bN8uO0anLiPeMm2KfLwzUs0kMdHXVqQs94paUPQw4yjrKeHVHHKtOzxox0sGswGe3e3e0WpRryRpyDULQKo/Z3fzz0Ddy9w9zuTKlnEIFYUJJ1tStfPt/l1Xlmc3n91ZGbObjzWV3Dl6ol6nJZqvqsnXTG9z5Kmqkll0qPotwoHAFvY3iht7OMRW0CpH6KAPz6BFxcz3T+LczM8nqxr084KgWtnijnVjEWVVsbEXIvpJ4sP6fQ+07u6hipzSvSiCLWV8QVXH5dG1643YOmhkuxca4/iGz6ShymKMMUE8wqpMtQ0MYSGpR6ZpUFQWeOT0MoIvyD7Be+Wbb9bnaQoCz1Q6q04V8uPDoa7PcxbFN+9WLEQAOAvEmoH5cerhvjT/MX617Fp48Xv9cdRV8pSj/jFJBLHFGlUwQrl8TK8tViVs1nlUTQsbHXYe4F5m9v942hyBC/h0r6rj0PBq8fX1HU58uc9bRvADfUp4leBqGz6jitD9oPkerWcBVbRqtsUmS25lKKbGVNNG2PfGz0lVQU8qyStpjaKataohlpz6bMI0dudIPsAeFdLKUniz51wR/sj59DN5LV4tccuBwp5/wCx/h6UWNhix080M7pEI/DUfaRMrz1FXrUQvTSPC8U8I1trZVchRa1zYrPFcBVNaA01D0/2PLpB4S01LSh8j/k/zdSc3UJVY2vmx0+PhycVGyUM0tK746OsdaiKlD0tIY2XwVTpJLbSWKqLDVcOo82uIlie71pUVH+Th6dMMqMGURhRQ+WK0x/P06B7ZEW/NkbVak3nlaHf2Uq5qnIpFhVko6anq5nLincVqxTU+OqJgX8oDlSXJUgBgNb2/t93vddjZ/S26Ko0lq4AHmMVJr8qU6BlrYXW22QS+u/qblmYkgUrknA8qCg6dNt0e8cI+Vzm7N34jcTZzORVO3TQYPF4JsDRPRpEmCoilZNkcvHTeIyeVmN2fi/Nmr+SGdooLbbvBEaUbuLaqGustwzWlKU4Z6Ubek1uJJ7i9EviSDSNNNNcaQOOONf5dKB9xV5mpp6esmqJtEWutYtLI80KAqlUrxBlhhikIHrOllDabn2ngs3eBnEYUseHoK/5elstzAkoV6nTivU45KpZklqK4VlY681xV3ndKeUSxuokIH3aq1o3JUqbsbXAC+0jlDSAPpUeRFa/s/l0jup7d1RgpYV4jH/F/PrNHlc5/FXr1zM6GWkGLkxsssctE8blpRWOyR/dS14LFDpk0MBbTxcmsoEoSFo1IA+Lia0wPs6LYwqkyI7UP4fL5np3GRzEsiVqxfeVUdO6S1FRMykLOgidYUtGsgkjRf7JKNybAH3uOOZIRHDEDKvr6V8v8/TTm3MgkdiI6+Xkfn/m6eI4QYYKh6qCRkIjmUuZzjZlu+qMI3jjMzubgl+Obrb2tFvIyozt2VwK+vlTpG9xGCyoO7zxx/P5dTHq8TkZoJafLJTVDK8Yp6iXyljG3q0vr8mmXT+osQ1hb6+3hYwhQDbAY4HNK+n29MteShiFlqP2V6XeNpMdII6oSyQTMizI8DyGaVbaC0skT+LTdQdLgkj63+vtRDbeGFIWi/6vL16QTXDSOVIq9M9PlI1YjSJRijrIXLostODDPHIkql6hmDLrl9Si4IUgAW+t3WlQSVNAPl6+tOqGBiokpU/PGPLqJvirShxyZDd24sXhcaFEUuS3Bn8PiqaBGGlTJUVlbTSS6E+h9WkkDj6e3Y471/7LW+eI9PKv+bpkG2UNqAVvP0/2OiP9o/MX4sdS4r7uu7LTeg1tH49jQHNxCUSeJY6vL1NXjsbFLBKQSySyAKf0+3F23cribwQCJDk4rQfLSP5Ejp762wtoHupWTQpArWlT+fVeXZX843ZOGwVUnWOxjDl6WqkpxW7gqajc5rRTvaGpgpqGbFUNNGBc2nnlVmaygWuTmx5O3GRovqUOnjVm0gV+QBJ+yop0U3nNu0xpP4Mupq40rWv5mgH2+fVdG8Pn5278gaqtbeG6cymNrZ6lcVQ09TRRUWKii1GCijxcEVPjqaMwgoJGSaUD9TswuRZHy1bWwiyAVAqFFBX146jn1OR0ELjmu5nWRIotKMxNT3H5D0/YOv/Z" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="added-to-list1" orig-style="null" style="text-align: center;"><em><span dir="auto">Les artisans sollicitent l'appui de l' </span><span dir="auto">État </span><span dir="auto">pour subventionner la fabrication de ces outils</span></em></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Cela a réduit nos marges», déplore-t-il. Même constat chez Barou Samassékou, 22 ans, artisan depuis huit ans. Il fabrique des pièces détachées des équipements agricoles à l'aide de machines électriques importées d'Europe. Ses produits sont vendus non seulement au Mali, mais aussi en Côte d'Ivoire, au Burkina Faso et au Sénégal. Mais ses activités présentent également des coupures d'électricité. D'autres artisans dénoncent, en outre, les difficultés de transport. L'insécurité dans certaines zones et l'état des routes complique parfois l'acheminement du matériel vers l'intérieur du pays.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Malgré ces obstacles, le métier continue d'attirer de jeunes apprentis et reste un levier d'insertion pour beaucoup d'entre eux. «J'ai quitté l'école en 4è année pour suivre mon père. Aujourd'hui, je gagne ma vie grâce à ce travail», raconte Tionta Traoré, marteau en main. Quant à Drissa Sanogo, lui, travaille à la journée. Son patron le paie selon les gains réalisés. «Ce métier me passionne. Je suis venu pour m'ancien davantage. À la fin de chaque journée, mon patron me donne quelques subsides pour me permettre de retourner à la maison», affirme-t-il.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Siaka Berthé, forgeron au même marché depuis près de 28 ans, explique que le marché des équipements agricoles devient de plus en plus difficile pour les artisans locaux. «La concurrence des équipements importés est grossière, et beaucoup de commerçants préfèrent acheter à l'étranger plutôt que de soutenir le travail exécuté ici. Pourtant, nos modèles sont mieux adaptés aux besoins de nos producteurs que les matériels importés», soutient-il. Et d'ajouter que sans l'appui de l'État, il est difficile de maintenir la production et d'innover.</span></p>
<p><span dir="auto">«Nous exigeons que l'État intervienne pour subventionner la fabrication locale d'équipements agricoles. Cela permettra non seulement de renforcer notre activité, mais aussi d'augmenter la productivité des producteurs agricoles et de réduire la dépendance aux matériels importés», plaide Siaka Berthé. Il estime que la valorisation du savoir-faire local est indispensable pour garantir la sécurité alimentaire du pays.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Manger SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Noix de karité : Un fruit très répandu à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/noix-de-karite-un-fruit-tres-repandu-a-bamako-3107818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/noix-de-karite-un-fruit-tres-repandu-a-bamako-3107818.html</guid>
<description><![CDATA[ Cette année, le karité a vite envahi les rues. Les vendeuses comme les clients qui en raffolent, s’en délectent. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_68894f192850b.jpg" length="103524" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Jul 2025 01:47:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Djénéba Kanté une vendeuse, le karité est un fruit saisonnier que l’on ne voit que pendant l’hivernage. « C’est en ce moment que la noix de karité est vraiment répandue au marché », a-t-elle confié avant de préciser qu’elle s’approvisionne principalement à partir de Ségou, Sikasso et Koulikoro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La noix de karité vient de ces régions principalement », dit-elle. Chez elle, au grand marché, en tant que grossiste, les revendeurs au détail viennent se ravitailler. Pour elle, les prix sont fonction de beaucoup de considérations, comme la distance, la qualité des fruits…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La noix de karité n’est pas qu’un simple fruit à manger, fera savoir, une autre grossiste, cette fois au marché de Médine-coura, Ténin Touré. « Elle sert à faire plusieurs choses », dit-elle pour citer : « On peut le conserver pour fabriquer le beurre de karité ». Ce beurre est prisée non seulement dans l’alimentation, mais, aussi dans la cosmétique que dans les oins traditionnels et autres usages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salimata affirme : « J’aime acheter la noix de karité parce qu’il est délicieux ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bintou Haïdara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kadiolo. La menace des jassides persiste : un premier pesticide déclaré « inefficace »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/kadiolo-la-menace-des-jassides-persiste-un-premier-pesticide-declare-inefficace-3107634.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/kadiolo-la-menace-des-jassides-persiste-un-premier-pesticide-declare-inefficace-3107634.html</guid>
<description><![CDATA[ Après une année 2023 déjà marquée par leur présence, les jassides sont de retour en 2025. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_6883398599469.jpg" length="139213" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 08:01:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Le cercle de Kadiolo est particulièrement touché, avec plus de 2 000 hectares de coton menacés. Un premier pesticide testé n’a pas donné les résultats escomptés. Face à cette impasse, des cotonculteurs réclament l’utilisation de produits interdits, mais qui avaient déjà prouvé leur efficacité par le passé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Les jassides du coton sont de petits insectes suceurs de sève. Les premières alertes concernant leur réapparition cette année remontent à la fin juin. À ce jour, aucune solution efficace n’a encore été trouvée, et les producteurs de coton commencent à perdre patience. Dans le cercle de Kadiolo, plusieurs dizaines d’agriculteurs ont abandonné la culture du coton au profit du sésame (appelé <i>bènè</i> en bambara), estimant que la campagne cotonnière est fortement compromise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Le lundi 21 juillet, le ministère de l’Agriculture a organisé une conférence pour faire le point sur le paiement des recettes des cotonculteurs pour la saison précédente. La question de la gestion des engrais subventionnés ainsi que la lutte contre les jassides ont également été abordées. Lors de cette rencontre, Yacouba Traoré, président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali, a interpellé le gouvernement sur la situation critique liée à ces insectes ravageurs et à l’indisponibilité des engrais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Sur le terrain, notamment à Katélé, Lofigué (dans le cercle de Kadiolo), et à Nièna, un nouveau pesticide a été appliqué. Cependant, après trois jours d’observation menés par les agents de la Compagnie Malienne de Développement de Textile (CMDT) et les agriculteurs, le constat est amer : « Le résultat est décevant ». « Le nouveau pesticide n’a pas réussi à éradiquer les jassides, ou cicadelles, laissant les cotonculteurs dans une situation désespérée », a confirmé Sadia Camara, directeur de radio à Kadiolo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Pour sauver la campagne cotonnière, les agriculteurs de Kadiolo demandent l’autorisation d’utiliser les pesticides encore stockés dans les magasins de la CMDT, notamment Jacobia, Oulala, Flayeur et Corfemax, des produits « reconnus pour leur efficacité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">Au Mali, ces pesticides font actuellement l’objet d’une interdiction d’utilisation. Toutefois, la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali plaide pour une levée immédiate de cette interdiction, notamment concernant les insecticides Oulala et Jacobia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;">« Ces produits ont sauvé la campagne 2023, pourquoi nous les interdire aujourd’hui ? », a interrogé Yacouba Traoré dans une récente déclaration à la presse. Selon lui, le pays dispose d’au moins 90 000 doses en stock, qui pourraient être utilisées sous surveillance technique et environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-font-style: italic;">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Youba Ba dans Mali Kura Taasira 3 : «Nos animaux se portent bien…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-youba-ba-dans-mali-kura-taasira-3-nos-animaux-se-portent-bien-3106878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-youba-ba-dans-mali-kura-taasira-3-nos-animaux-se-portent-bien-3106878.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680ac3320d4e3.jpg" length="65156" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 11:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Lors de son passage dans l'émission Mali Kura Taasira 3, enregistrée le 3 juin dernier au marché à bétail de Kati Draal, le ministre de l'Élevage et de la Pêche, Youba Ba, a évoqué l'état du cheptel national, la problématique de la transhumance et de l'exportation du bétail, les infrastructures d'abattage, les défis liés au transport de la viande dans le milieu urbain et à la pisciculture dans notre pays. Selon lui, les politiques et réformes mises en œuvre ces dernières années sont très prometteuses </span><span>Situé </span><span>à une vingtaine de kilomètres de Bamako, le marché à bétail de Kati Draal a été choisi pour accueillir </span><span>cette </span><span>émission en raison de son importance historique. «Cela montre aussi que les faîtières de ces secteurs compétents dans le développement économique et social de notre pays», a fait remarquer le ministre. Il a précisé que ce parc à bétail, inauguré il y a </span><span>quelques ann</span><span>ées et destinées aux éleveurs, n'a jamais été réellement utilisé. «Jusqu'à présent, seul le parc des bovins était en service.</span></p>
<p><span> Mais à cause de décisions sécuritaires, cette zone est désormais utilisée par les marchands à bétail. Ce marché dispose </span><span>d' </span><span>infrastructures comme l'eau, des toilettes, des espaces pour la vente…», at-il dit, ajoutant que ce marché s'étend sur 57 hectares, dont seulement trois sont actuellement aménagés. Cinq hectares supplémentaires sont dédiés aux bovins. «Nous prévoyons </span><span>de mettre en service ce parc dans les meilleurs d' </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>élais», a confié Youba Ba.</span></span></p>
<p><span>Selon le ministre de </span><span>l'Élevage et de la Pêche, le cheptel national est évalué à 14 millions de bovins, 24 millions d'ovins, 33 millions de caprins, 640.000 équins, 1.263.000 asins, 1. </span><span>370.000 cam </span><span>éliens, 91.479 porcins et 63 millions de sujets de volailles. « L'élevage est pratiqué sur tout le territoire national. Nous disposons de 30 millions d'hectares exploitables pour l'élevage, et environ 80 % de la population est engagée dans cette </span><span>activité </span><span>», a-t-il souligné. Il a reconnu que certaines zones d'élevage, notamment dans le Sahel occidental, le Centre et le Nord du Mali, sont menacées par la crise sécuritaire.</span></p>
<p><span>« Mais des mesures sont prises. Par exemple, lors des ventes promotionnelles, d ' </span><span>animaux proviennent de Mopti, Nara, Nioro et Niono. Cela montre que les animaux circulent, malgré </span><span>les défis », a fait savoir Youba Ba. Et de souligner l'essor de l'élevage périurbain intensif à Bamako, Kayes, Sikasso et Ségou pour le bonheur des populat</span><span>ions.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>En 2024, Youba Ba a supervisé </span><span>les plans de campagne dans 14 régions. Et en 2025, il a entamé des visites dans 4 régions. Au regard des progrès constatés sur le terrain, il a rassuré que l'élevage et la pêche se portent bien dans notre pays. « À Bougou </span><span>ni, l' </span><span>insémination artificielle est en bonne voie, ainsi que la mise en place de systèmes hydrauliques pour abreuver 50.000 têtes de bétail. À Dioïla, San et Ségou, il y a des améliorations. La capacité de production a augmenté dans ces zones, notamment da </span><span>ns l</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>'aviculture qui a doublé en un an», s'est-il réjoui.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Face </span><span>à l'interdiction par la Guinée de la transhumance du bétail malien sur son sol, le ministre a indiqué que des discussions diplomatiques sont en cours. « Un protocole d'accord existe entre nos deu </span><span>x pays depuis 2022 pour une transhumance qui s'écoule </span><span>chaque année de février à mai. Mais malheureusement, les autorités guinéennes ont, en janvier, décidé de suspendre la transhumance. Nous avons engagé un dialogue avec nos homologues guinéens.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Une mission </span><span>technique viendra bient </span><span>ôt au Mali pour trouver une solution durable. En attendant, nous avons anticipé pour sensibiliser les populations à respecter la législation guinéenne. Aussi, nous sommes en train de renforcer l'alimentation et les infrastructures </span><span>hydrauliques pour l' </span><span>abreuvement des animaux qui viendront de la transhumance», a déclaré Youba Ba.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Mali Sogo-</span></b><span>  L' </span></span><span>exportation du bétail sur pied est aussi un défi à relever. Pour inverser la tendance, le ministre a souligné la nécessité de renforcer la santé animale et d'avoir des abattoirs certifiés, afin de faciliter l'exportation de la viande. Sur la santé animale, il a souligné que les maladies sont sous contrôle, grâce à un corps vétérinaire aguerri. « Nos animaux se portent bien. Aujourd'hui, il n'y a aucune suspicion par rapport aux maladies animales. Nous avons pris des mesures préventives, notamment </span><span>contre les maladies aviaires, pour prot</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>éger notre cheptel», at-il rassuré.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Par ailleurs, le ministre a reconnu que les infrastructures d' </span><span>abattage doivent être améliorées. «Pour qu'il ait des exportations de viande, il faut des abattoirs ISO. Nous disposons </span><span>d' </span><span>un seul abattoir homologué à Kayes, actuellement arrêté faute de financement. Nous travaillons à la réhabilitation du plateau technique de l'abattoir de Sabalibougou et à la formation des bouchers et vétérinaires pour garantir la qualité sanitaire de la </span><span>viande</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>», a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Avec le projet de lab </span><span>élisation, le Mali ambitionne d'exporter de la viande, grâce au label « Mali Sogo », récemment reconnu par l'Organisation internationale de la propriété intellectuelle. Pour l'exportation, plusieurs marchés so </span><span>nt ciblés </span><span>; notamment le Sénégal, la Guinée, la Türkiye, la Chine et les Émirats arabes unis. « Mais avant tout, il faut que nos abattoirs respectent les normes internationales », a insisté le ministre Youba Ba. L'objectif, selon lui, est de permettre d'exp</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>orter la viande dans les bonnes conditions et de la transformateur.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Par rapport </span><span>à l'insémination artificielle, il a indiqué que 10.000 vaches ont été inséminées, générant plus de 3.000 naissances de veaux. «Cela augmente la productivité par rapport au lait </span><span>et </span><span>à la viande. L'insémination est un investissement stratégique qui permettra de réduire progressivement les importations de lait et de produits laitiers, aujourd'hui réalisés entre 25 à 30 milliards Fcfa par an», at-il expliqué. Il a également admis que le </span><span>transport de la viande est un </span><span>défi, bien que plusieurs camions frigorifiques aient été mis en service. « Nous avons donné des instructions strictes pour verbaliser les transporteurs qui utilisent des motos ou les « Katakatani », car cela met en danger la sa</span><span>nt</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>é publique», a-t-il informé.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>L' </span><span>alimentation du bétail étant une préoccupation pour les éleveurs, le Président de la Transition a pris l'initiative depuis 2022 de donner aux éleveurs et aux contonculteurs, 10 % de la graine de coton. Ce qui a permis, selo </span><span>n Youba Ba, de stabiliser le prix de l' </span><span>aliment bétail.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Parlant de la pêche </span><span>et de l'aquaculture, le ministre a rappelé que ce sous-secteur contribue à hauteur de 2,4 % au Produit intérieur brut (PIB) du pays. En 2024, 123.000 tonnes de poissons frais ont été é</span><span>t</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>é produites. Le Mali compte aujourd'hui 70 écloseries, 70 fermes modernes, 2024 sites de pisciculture recensés, ainsi que 1.341 bassins en ciment, 898 étangs piscicoles en terre et 286 retenues d'eau pour la pisciculture.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span><span>« Nos cours d'eau qui couvrent 1. </span><span>700 km sur le Niger et 900 km sur le Sénégal </span><span>, offrent un potentiel immense pour la pisciculture et les cages flottantes. À Selingué, les cages flottantes peuvent produire 300 tonnes de poisson frais tous les six mois. Notre production est de 124.000 tonnes </span><span>. Cela permet de </span><span>résorber le besoin national augmentant entre 400 à 500.000 tonnes de poissons par an », a-t-il expliqué. Pour répondre au besoin national, le gouvernement met en place le plan quinquennal pour la pêche doté de 69 milliards Fcfa en cours d'exécution </span>. Cette initiative vise </span><span>à renforcer la pisciculture et assurer la sécurité alimentaire des populations.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Toutefois, Youba Ba regrette </span><span>que la pollution des eaux impacte le secteur, d'où la récente loi visant à sanctionner les pratiques illégales. Par ai </span><span>lleurs, il a annonc</span><span>é qu'une étude avec l'Institut d'économie rurale est en cours pour produire localement un aliment nutritif pour poissons, afin de réduire les coûts d'importation.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>S'agissant </span><span>des projets, le ministre de l'Élevage et de la Pêche a souligné que </span><span>depuis 2017, son </span><span>département accompagne les jeunes et les femmes pour développer la production avicole. «113 bénéficiaires ont été soutenus via des partenariats avec les banques et les partenaires au développement», a-t-il souligné. Avant de saluer l' </span><span>adoption de la Stratégie </span><span>nationale de stabilisation et de sécurisation du bétail (2025-2029), et le développement de quatre interprofessions, à savoir les interprofessions bétail-viande, poisson, lait et aviculture.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null" class=""><span>Manger SISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2025 : Des assurances malgré les inquiétudes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-des-assurances-malgre-les-inquietudes-3106873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-des-assurances-malgre-les-inquietudes-3106873.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l’Agriculture, M. Daniel Siméon Kelema, a animé un point de presse, ce mercredi 25 juin 2025, dans la salle de conférence dudit département. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682dda89abd39.jpg" length="91502" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 10:42:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre visait à faire le point sur le déroulement de la campagne agricole en cours, en particulier la campagne cotonnière. Elle s’est tenue en présence du Président-directeur général (PDG) de la CMDT, M. Kouloumégué Dembélé, du Directeur national de l’agriculture, M. Yacouba Souleymane, du représentant des cotonculteurs, M. Yacouba Traoré, ainsi que des services techniques du monde rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le PDG de la CMDT s’est voulu rassurant : « La campagne suit son évolution normale. Nous sommes dans les prévisions. » Il a rappelé que chaque campagne a ses spécificités, mais que cette année, malgré les inquiétudes initiales, notamment liées à la livraison des engrais et au paiement du coton graine, les indicateurs restent encourageants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ce qui concerne les emblavures, la CMDT avait prévu 672 000 hectares pour la campagne en cours. À la date du 24 juin, 255 548 hectares étaient déjà emblavés, soit un taux de réalisation de 38,03 %, contre 26,90 % à la même période en 2024. Ce chiffre démontre une avancée notable sur le calendrier, ce qui justifie l’optimisme affiché par les responsables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la question sensible du paiement des cotonculteurs, M. Kouloumégué Dembélé a reconnu que les retards suscitent des inquiétudes légitimes. Toutefois,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">il a tenu à rassurer que « 63,88 % des paiements ont déjà été effectués », un niveau légèrement supérieur à celui de l’an dernier à la même période (63,38 %). Il estime qu’avec les efforts en cours, les paiements seront totalement bouclés d’ici la fin de la première semaine de juillet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approvisionnement en engrais reste un défi de taille. Les taux de livraison à la date du point de presse sont de 43,23 % pour les engrais complexes coton, 38,93 % pour les complexes céréales, et seulement 19,89 % pour l’urée. Le PDG de la CMDT a expliqué que plusieurs facteurs ralentissent la logistique, notamment l’insécurité sur certaines routes et les contraintes liées à la rotation des camions. Des escortes sont parfois nécessaires, et certains transporteurs ont dû faire demi-tour face aux menaces.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faire face, des réunions hebdomadaires se tiennent sous la houlette du ministre avec tous les fournisseurs, afin d’identifier les blocages et y apporter des solutions. Certains contrats ont déjà été résiliés faute de capacité d’exécution, et un inventaire national des stocks disponibles est en cours pour anticiper les besoins à venir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, le représentant des cotonculteurs, M. Yacouba Traoré, a lancé un cri de cœur : « Le cultivateur cultive le coton pour subvenir à ses besoins. Si l’argent arrive en retard, il est obligé de vendre ses céréales, ce qui peut conduire à la famine. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, le ministre de l’Agriculture a donné des assurances quant à la fourniture des intrants et au paiement du reliquat des cotonculteurs. Il a salué les efforts conjoints des différents Ministères, des partenaires techniques et financiers, ainsi que des fournisseurs pour la réussite de cette campagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Brehima Diallo <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Notre VOIE<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Institut d’Économie et Rurale: Le départ massif à la retraite des chercheurs inquiète !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/institut-deconomie-et-rurale-le-depart-massif-a-la-retraite-des-chercheurs-inquiete-3106721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/institut-deconomie-et-rurale-le-depart-massif-a-la-retraite-des-chercheurs-inquiete-3106721.html</guid>
<description><![CDATA[ L’Institut d’Économie Rurale (IER) a ouvert  les travaux de la 31ème session de son comité de programme. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_68619f73e9cc1.jpg" length="96972" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Jun 2025 01:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée du 23 au 27 juin 225 à Bamako, cette session a rassemblé les chercheurs, les experts, partenaires techniques et institutions régionales pour évaluer les orientations de la recherche agricole au Mali et poser les bases d’une programmation plus cohérente et efficace. Cependant, le départ massif à la retraite des chercheurs inquiète les spécialistes du domaine et aura des répercutions directes sur l’avenir notre agriculture si les autorités ne prennent pas le devant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Donc le patron de l’IER, Dr Khalifa Traoré tire la sonnette d’alarme.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Faire de la science un atout dans le développement agricole au Mali tel est le crédo de l’IER.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi son comité de programme joue un rôle central dans l’architecture scientifique de l’IER. Il vise à harmoniser les priorités régionales avec le programme national de recherche, à examiner les nouvelles propositions et à statuer sur les résultats destinés à être vulgarisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution d’ouverture, le directeur général de l’IER, Dr Khalifa TRAORÉ, a salué l'engagement des partenaires nationaux et internationaux en ces termes «Malgré les multiples défis auxquels notre pays est confronté, l’IER reste déterminer à jouer pleinement son rôle dans la dynamique du développement agricole. C’est grâce au soutien indéfectible de nos partenaires, à la compétence de nos chercheurs et à l’engagement du personnel que nous continuons à avancer».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable a également exprimé sa profonde reconnaissance envers le Centre National de Recherche Scientifique et Technologique (CNRST), le Comité National de la Recherche Agricole (CNRA), les universités maliennes et les institutions régionales telles que l’INSAH, l’ICRISAT, l’IITA ou encore le WorldVeg. Il a salué l’apport inestimable des experts ressources qui accompagnent la recherche depuis plusieurs décennies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Plus de 219 000 kg de semences produit en 2024…</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette session intervient dans un contexte particulièrement tendu : insécurité, pénuries d’intrants, départ massif à la retraite de chercheurs, inondations de parcelles expérimentales, équipements scientifiques insuffisants, et raréfaction de certains financements extérieurs. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ces difficultés ne doivent pas être des freins, mais des opportunités de résilience. Notre responsabilité est d’innover et de renforcer les collaborations pour continuer à produire des solutions durables.» a laissé entendre Dr Traoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année écoulée a vu l’IER produire plus de 219 000 kg de semences, dont 77 000 kg de semences de base et 121 000 kg de semences certifiées, appuyant ainsi la campagne agricole nationale. L’institut a mis au point de nouvelles variétés, des techniques culturales adaptées et a renforcé la protection phytosanitaire et environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 42 000 acteurs agricoles ont été formés dans divers domaines entre autres,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nutrition, compostage, lutte biologique, sélection variétale, transformation agroalimentaire avec une participation féminine notable de 38 %. L’IER a également encadré 584 stagiaires, et 39 agents sont engagés dans un parcours diplômant (doctorat, master ou licence).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, le directeur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a mis l’accent sur le défi lié à la baisse de fertilité des sols dans le Mali-Sud, appelant à une mobilisation scientifique accrue autour du projet de carte de fertilité, financé par un prêt de la Banque Islamique de Développement. «Il est impératif de produire un outil d’aide à la décision, rigoureux et utilisable, pour faire face à l’acidité croissante des sols et garantir la durabilité de notre agriculture.» a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum régional sur le Système de Riziculture Intensive (SRI), tenu en mai 2025, a été un autre temps fort de l’année. Treize pays d’Afrique de l’Ouest y ont pris part afin de mutualiser les efforts autour de la filière rizicole. L’événement, soutenu par la coopération Allemande, a connu la participation de hautes autorités et diplomates.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Directeur Traoré a tenu à féliciter les équipes de terrain, les ONG partenaires, les GIE, ainsi que le Programme de Résilience pour la Sécurité Alimentaire (PRSA) qui a doté l’IER de cinq véhicules, renforçant la mobilité dans les zones difficiles d’accès.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 31ème session marque un jalon important pour renforcer la pertinence et l’impact de la recherche agricole malienne, avec une ambition clairement réaffirmée: mettre la science au service des producteurs, de la sécurité alimentaire et du développement durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam KONE</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali veut s’approvisionner en engrais russes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-veut-sapprovisionner-en-engrais-russes-3106533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-veut-sapprovisionner-en-engrais-russes-3106533.html</guid>
<description><![CDATA[ Le pays compte également renforcer sa coopération avec Moscou dans l’or, l’énergie et l’agriculture, a fait savoir le ministre russe de l’Énergie. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_685af51740521.jpg" length="231275" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 18:58:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>La veille, Sergueï Tsivilev s'était entretenu avec le ministre malien de l'Économie et des Finances, Alousséni Sanou.</p>
<p><i>Les points clés des discussions:</i></p>
<p>Création d’une commission intergouvernementale</p>
<p>Domaines prioritaires: exploitation aurifère, énergies renouvelables, hydroélectricité et nucléaire civil.</p>
<p>Autres sujets: santé, numérique et cybersécurité.</p>
<p><i>Prochaines étapes:</i></p>
<p>Les deux pays vont finaliser une liste de projets urgents et organiser une première réunion de la commission rapidement.</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Session Extraordinaire du Comité National de Pilotage du Projet Inclusif/SD3C : Un Satisfecit Partagé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2eme-session-extraordinaire-du-comite-national-de-pilotage-du-projet-inclusifsd3c-un-satisfecit-partage-3105870.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2eme-session-extraordinaire-du-comite-national-de-pilotage-du-projet-inclusifsd3c-un-satisfecit-partage-3105870.html</guid>
<description><![CDATA[ Le mercredi 4 juin 2025, le Secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce, Adama Yoro Sidibé, a ouvert les travaux de la deuxième session extraordinaire du Comité national de Pilotage du Projet de financement inclusif des filières agricoles (Projet INCLUSIF), élargi au Programme Conjoint Sahel en réponse aux défis de la COVID-19, des conflits et des changements climatiques (SD3C). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_684142c4539a2.jpg" length="64745" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 07:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À cette occasion, le représentant du ministre et les partenaires ont tous exprimé leur satisfaction quant aux résultats obtenus à ce stade de la mise en œuvre des projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les projets INCLUSIF et SD3C approchent de leur achèvement, avec respectivement six et trois années de mise en œuvre. Face aux résultats encourageants, le Projet Inclusif a bénéficié d'une prolongation d'un an, justifiant ainsi la tenue de cette session, dont l’objectif était d'émettre des suggestions, des propositions et des recommandations pour la révision des Programmes de Travail et Budget annuels 2025, afin de finaliser les activités restantes et de consolider les acquis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans leurs interventions, Adama Yoro Sidibé ainsi que le porte-parole des partenaires techniques et financiers, Chiaka Magassa, ont exprimé leur grande satisfaction quant aux résultats obtenus, qui profitent principalement aux petits producteurs ruraux. Le Projet Inclusif vise à améliorer les conditions de vie des populations rurales tout en réduisant la vulnérabilité des groupes défavorisés, notamment les jeunes et les femmes, en facilitant leur accès aux services financiers. Pour M. Sidibé, la présente session, qui coïncide avec le début de la campagne agricole, fait espérer que les producteurs agricoles renouent avec de bonnes performances et dynamisent les circuits commerciaux établis entre les entreprises agricoles et les petits producteurs ruraux. En soulignant les résultats positifs des projets déjà visibles sur le terrain, il a tenu à féliciter les équipes pour leurs réalisations malgré les nombreux défis rencontrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au porte-parole des Partenaires Techniques et Financiers (PTF), représentant du FIDA, il a noté que depuis son lancement, le projet INCLUSIF a démontré son efficacité en matière d’inclusion financière et de soutien aux petits producteurs, contribuant ainsi à leur résilience. Grâce à ses interventions ciblées, plus de 300 000 bénéficiaires, dont une majorité de femmes et de jeunes, ont accédé à des services financiers adaptés, notamment à travers les Systèmes Financiers Décentralisés (SFD) et des partenariats innovants avec des institutions de microfinance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les résultats concrets, on note la mobilisation d’un volume d’épargne de 8 784 104 945 FCFA auprès des groupes vulnérables, l’obtention d’un volume de prêt d’un montant total de 18 221 483 943 FCFA pour 10 008 personnes vulnérables, ainsi que des soutiens et financements accordés aux acteurs ruraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concernant le projet SD3C, il a été mentionné qu’il affiche des résultats globalement satisfaisants à mi-parcours, avec des taux de réalisation dépassant les cibles initiales pour la plupart des indicateurs, notamment une portée de 114,33% pour le nombre de ménages bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En perspective, le projet Inclusif prévoit d’amplifier les résultats obtenus en consolidant les acquis, ce qui inclura l’intensification de la digitalisation des services financiers au sein des institutions partenaires et le renforcement du financement des plans d’affaires viables, a expliqué M. Magassa, tout en affirmant que le projet s’inscrit dans une logique de durabilité et de capitalisation des bonnes pratiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Péril sur le PDZSTA&#45;KB :  Quand des autorités régionales ont, cruellement, manqué d&amp;apos;anticipation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/peril-sur-le-pdzsta-kb-quand-des-autorites-regionales-ont-cruellement-manque-danticipation-3105565.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/peril-sur-le-pdzsta-kb-quand-des-autorites-regionales-ont-cruellement-manque-danticipation-3105565.html</guid>
<description><![CDATA[ Depuis son lancement officiel, le 2 mars 2023 à Bancoumana, le Programme de Développement de la Zone Spéciale de Transformation Agro-industrielle des régions de Koulikoro et péri-urbaine de Bamako (PDZSTA-KB) est encore au point zéro. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6836dd6d39dcf.jpg" length="55326" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 May 2025 09:59:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pour cause, la non disponibilité de terres prévues pour sa mise en œuvre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Si rien n'est fait d'ici au 11 juin prochain, les bailleurs de fonds risquent de se retirer du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le blocage de la mise en œuvre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce gigantesque projet a été découvert, par l'opinion nationale, à la suite d'une session d'informations initiée par le Gouvernorat de Koulikoro à l'endroit des autorités traditionnelles et coutumières, aux représentants du projet et des communautés de la zone de couverture. C'était, le 22 mai 2025 dans la salle de conférence du Gouvernorat de Koulikoro sous la présidence du Directeur de cabinet du Gouverneur, Mohamar Assagaïdou Haïdara.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Indisponibilité des 200 hectares prévus à Bancoumana</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement remonté, Monsieur Haidara a abordé directement l'objet de la rencontre. « Ce projet devait être une chance. Aujourd’hui, il est en danger. Et si rien n’est fait, nous risquons de tout perdre », a-t-il martelé. Et de poursuivre : « Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’au départ, tout le monde était d’accord. C’est seulement au moment du lancement des travaux que les résistances sont apparues. ». D'après l'administrateur civil, dès lors, le Gouverneur a tenté l’apaisement à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>travers la mise en place de plusieurs commissions composées de sages, de médiateurs et de relais communautaires. Malgré cela, aucune solution n'a été trouvée au blocage. Ces commissions, lors de la réunion, ont affirmé que : « On ne peut pas laisser trois familles bloquer un projet pour toute une région. De gré ou de force, le Gouverneur doit agir de sorte à faire plier ces opposants, pour le bien de tous. » Et au tour d'un responsable du projet de réagir en ces termes: « Nous avons tout fait pour éviter la confrontation. Aujourd’hui, nous sommes à bout d’options ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au coordinateur du projet, Demba Sidibé, il a indiqué : « Le temps ne joue pas en notre faveur. Si les travaux ne commencent pas avant le 11 juin, les bailleurs pourraient retirer leurs financements. Et ce serait une perte immense. »</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En clôturant la rencontre, le Directeur de Cabinet a souligné que « Le message est passé. Et il sera transmis à qui de droit. Nous devons avancer, pour ne pas perdre cette opportunité. » Au finish, les 200 hectares prévus pour abriter le site du projet afin de faire un agroparc ne sont pas disponibles, du fait du refus d'une partie des populations de la commune rurale de Bancoumana ( cercle de Kati,) située à 50 km au sud de Bamako sur la route<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de Kangaba (RN26).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le PDZSTA-KB,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>immense projet de 13,3 milliards de FCFA</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PDZSTA-KB a pour objectif de relancer l’économie rurale, c'est à dire, de donner un nouveau souffle à l’agriculture locale. À Bancoumana, il était prévu de construire un vaste agroparc composé d'une zone industrielle, d'un parc agro-industriel, des installations logistiques, d'un pôle qualité, des zones d’extension, de la voirie, des parkings et des espaces verts. En tout, 164 hectares seront occupés sur les 200 ha prévus. En d'autres termes, dans ce futur agroparc, il y aura 35 unités de production qui créeront plus de 5 000 emplois directs, des centaines d’opportunités indirectes. Le PDZSTA-KB est financé par la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de 13,3 milliards de FCFA et une contribution de 1,7 milliard de FCFA de l’État malien soit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un total de 13,3 milliards de FCFA. Bancoumana constitue la phase pilote. Le programme couvre trois (3) cercles que sont Kangaba, Kati, Koulikoro et le District de Bamako et est conçu à travers quatre (4) grandes composantes. Il s’agit de : l’appui à la gouvernance et aux mesures incitatives de la gestion de l’agroparc ; le développement des infrastructures d’appui à la transformation agricole ; l’appui aux acteurs-clefs des filières agricoles prioritaires ; la gestion et la coordination du programme. De façon globale, le programme va contribuer au renforcement de l’activité économique notamment dans l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’industrie, l’artisanat, le commerce dans la région de Koulikoro et la zone péri-urbaine de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut signaler que le choix de Bancoumana pour le lancement officiel du programme n'est pas fortuit. Ce jour-là (2 mars 2023), le ministre du développement rural avait dit ceci : «Situé à 50 km au sud de Bamako et accessible par la RN26 reliant Bamako à Kangaba, le site du projet est distant de 2 km de la ville. Ce qui facilite l’implication de la population dans la mise en œuvre des activités du programme».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et voir, aujourd’hui, que ces populations constituent un frein à la mise en œuvre du programme en raison de la non libération des terres, il y a de quoi à en vouloir aux autorités régionales et locales de ne pas anticiper sur de telles situations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Diallo</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Dialogue Brésil&#45;Afrique :  Le Ministre Youba Ba signe un important protocole sanitaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2eme-dialogue-bresil-afrique-le-ministre-youba-ba-signe-un-important-protocole-sanitaire-3105497.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2eme-dialogue-bresil-afrique-le-ministre-youba-ba-signe-un-important-protocole-sanitaire-3105497.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l’Elevage et de la Pêche, Youba Ba, a participé au 2ème Dialogue Brésil-Afrique, tenu du 20 au 22 mai 2022 à Brasilia, sur le thème : « la sécurité alimentaire, la lutte contre la faim et le développement rural » ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_68356b8f5adf7.jpg" length="85899" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature d’un important protocole sanitaire entre le Brésil et le Mali et la présentation de la stratégie nationale de transformation agricole du gouvernement malien ont été les temps forts de l’agenda du ministre Ba dans la capitale brésilienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’agenda du 2ème Dialogue Brésil-Afrique a accordé une place privilégiée à la cérémonie solennelle de signature de protocoles de coopération bilatérale en présence de plusieurs ministres africains, de hauts responsables brésiliens, de représentants d’organisations internationales, ainsi que des membres du corps diplomatique. C’était à Brasilia sous l’égide du ministère brésilien de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Approvisionnement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les accords signés, le protocole sanitaire entre la République Fédérative du Brésil et la République du Mali a occupé une place particulière. Ce protocole a été signé par le ministre de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, en présence de son homologue brésilien. Cet accord vise, entre autres, à faciliter les échanges commerciaux d’animaux vivants et de produits d’origine animale entre les deux pays; harmoniser les normes sanitaires et renforcer les dispositifs de contrôle vétérinaire; promouvoir le transfert de compétences et de technologies dans le domaine de la santé animale; renforcer les capacités techniques et institutionnelles à travers des formations, des échanges d’experts et des missions conjointes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La signature de ce protocole constitue une avancée majeure dans le cadre des relations bilatérales entre le Brésil et le Mali. Elle répond aux impératifs de sécurité sanitaire, de développement durable du secteur de l’élevage et de consolidation des chaînes de valeurs animales dans un contexte d’intégration commerciale croissante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les parties brésilienne et malienne ont réaffirmé leur engagement à mettre en œuvre les dispositions du protocole dans un esprit de partenariat mutuellement bénéfique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentation de la stratégie nationale de transformation agricole du gouvernement malien<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant cette signature, le chef du département de l’Elevage et de la Pêche a mis à profit la tribune de cette rencontre pour présenter la stratégie nationale de transformation agricole du gouvernement malien. Il a remercié le gouvernement brésilien pour son engagement constant en faveur du renforcement de la coopération Sud-Sud. Le Brésil, reconnaît le ministre Youba Ba, est un partenaire stratégique pour le continent africain, en particulier dans les domaines de l’agriculture familiale, de la pêche durable, de l’élevage résilient et du développement rural inclusif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Evoquant la place du développement rural dans l'économie malienne, le ministre Ba dira : « le Mali, à l’instar de plusieurs pays africains, est confronté à des défis majeurs en matière de sécurité alimentaire et de lutte contre la pauvreté rurale. Notre économie reste fortement dépendante de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, qui assurent les moyens de subsistance de près de 80 % de notre population ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Afrique est à la croisée des chemins avec une croissance démographique rapide, les effets dévastateurs du changement climatique, la dégradation des terres et des ressources naturelles, l’insécurité dans certaines zones rurales, une faible transformation locale de nos produits agricoles, halieutiques et pastoraux et une urbanisation galopante, a souligné le Chef du département en charge de l’Elevage et de la Pêche. « Notre devoir est d’assurer à nos populations un accès durable et équitable à l’alimentation. Or, cela passe nécessairement par une transformation profonde de nos systèmes agricoles et agro-pastoraux halieutique et aquacole ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’en croire, les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche représentent un levier stratégique de développement pour le Mali. « Ces secteurs sont sources de revenus pour des millions de nos concitoyens, notamment en zones rurales. Ils contribuent significativement à la sécurité alimentaire et nutritionnelle », a-t-il expliqué. Le ministre Ba a déclaré que ces secteurs demeurent confrontés à de nombreux défis notamment l’accès aux intrants, les faibles rendements, les maladies animales, la dégradation des ressources halieutiques, et l’accès limité aux marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modèle brésilien de développement agricole : source d’inspiration <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Face à cette réalité, a expliqué le ministre de l’Elevage et de la Pêche, le gouvernement malien a mis en œuvre une stratégie nationale de transformation agricole. Appuyée par des politiques volontaristes, cette stratégie, a –t-il précisé, vise entre autres à accroître la productivité des filières agricoles, d’élevage et de pêche à travers l’irrigation, la mécanisation, et l’accès aux intrants de qualité ; promouvoir une agriculture et un élevage moderne, résilient, adapté aux conditions sahéliennes ; renforcer la pêche artisanale continentale et la pisciculture à travers des projets structurants ; mettre en place de systèmes de surveillance sanitaire et de gestion durable des ressources naturelles ; promouvoir la transformation locale des produits agricoles d’élevage et de la pêche afin d’en augmenter la valeur ajoutée et impliquer activement les jeunes et les femmes, véritables acteurs de changement pour le développement rural.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis du ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche, le partenariat entre l’Afrique et le Brésil représente une opportunité stratégique pour accélérer notre transition vers des systèmes alimentaires durables. « Le Brésil, fort de son expérience en matière d’agriculture familiale, de politiques publiques innovantes et d’inclusion sociale, constitue un modèle de coopération gagnant-gagnant… Le modèle brésilien de développement agricole basé sur l’inclusion sociale, les technologies accessibles et la valorisation de l’agriculture familiale de l’élevage, de la pêche et de l’aquaculture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>est pour nous une source d’inspiration » », a reconnu le ministre Youba Ba qui admire le modèle brésilien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dialogue reflète la priorité de la politique étrangère du Brésil de renforcer les relations avec les pays africains, fondée sur des valeurs partagées ainsi que sur une coopération empreinte de solidarité et de respect mutuel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Source : C.Com/MEP</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture prospère : Les nouvelles offres de la BNDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-prospere-les-nouvelles-offres-de-la-bnda-3105237.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-prospere-les-nouvelles-offres-de-la-bnda-3105237.html</guid>
<description><![CDATA[ La Banque Nationale de Développement Agricole (BNDA) poursuit son engagement en faveur du monde rural avec la signature, jeudi 15 mai 2025, de nouveaux contrats-cadres avec quatre interprofessions agricoles : la mangue, le blé, le beurre de karité et la pomme de terre. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682dbe3ea9988.jpg" length="88472" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 May 2025 11:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette cérémonie s’inscrit dans la continuité du programme « Agriculture Prospère », lancé en novembre 2024, et qui avait déjà permis d’établir un partenariat avec les filières maïs, sésame, riz et maraîchage. Avec cette nouvelle étape, la BNDA étend sa couverture à un total de huit interprofessions agricoles, touchant désormais plus de 15 000 producteurs à travers le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, le directeur de la BNDA a rappelé que cette initiative traduit l’engagement concret de la banque pour une agriculture malienne plus compétitive, inclusive et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Avec Agriculture Prospère, nous ne proposons pas seulement des produits financiers. Nous offrons un accompagnement global, adapté aux réalités des exploitants agricoles, des plus modestes aux plus structurés », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme repose sur une approche intégrée, axée sur le renforcement des chaînes de valeur et l’amélioration des revenus dans les zones rurales. Il inclut également des outils comme l’assurance agricole, la gestion des risques, ou encore des solutions de financement sur mesure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de la BNDA a remercié les partenaires qui ont permis la mise en œuvre du projet, notamment la KFW, bailleur principal, et le cabinet IPC (Internationale Projekt Consult) pour son appui technique sur le terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’offre Agriculture prospère est plus qu’une gamme de produits financiers agricoles. C’est une solution intégrée conçue pour renforcer la compétitivité et la résilience des exploitations agricoles, des plus modestes aux plus structurées. Notre approche est fondée sur les chaînes de valeurs, place au cœur du dispositif de tous les acteurs. Ce partenariat, c’est aussi une preuve que l’agriculture peut être moderne, innovante et porteuse d’espoir pour des milliers de familles rurales », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette nouvelle initiative la BNDA réaffirme son ambition de banque de référence pour l’entrepreneuriat agricole au Mali, et d’accompagner les acteurs du monde rural vers plus d’autonomie et de prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Marie Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme d’action gouvernementale 2025&#45;2026 : cap sur l’autosuffisance alimentaire et le développement rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-daction-gouvernementale-2025-2026-cap-sur-lautosuffisance-alimentaire-et-le-developpement-rural-3105122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-daction-gouvernementale-2025-2026-cap-sur-lautosuffisance-alimentaire-et-le-developpement-rural-3105122.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Premier ministre, le Général Abdoulaye Maïga, a présenté vendredi son programme d’action gouvernementale 2025-2026 devant les membres du Conseil national de la Transition (CNT), dans lequel il a mis l’accent sur l’atteinte de la souveraineté alimentaire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681a95acd0bc5.jpg" length="120579" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 May 2025 09:56:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« <i>La satisfaction des besoins fondamentaux de la population, objet de l’Axe 3 du Plan d’Action, est au cœur des priorités du Président de la Transition, Chef de l’État</i> », a déclaré le Premier ministre devant les membres du Conseil national de la Transition. Pour faire de la souveraineté alimentaire une réalité, le gouvernement compte mettre tout en œuvre pour atteindre cet objectif. Ainsi, pour la campagne agricole 2025-2026, il est prévu une production d’environ 11 millions de tonnes, toutes céréales confondues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son programme d’action gouvernementale 2025-2026, le Général Abdoulaye Maïga a annoncé la reconstitution des réserves stratégiques alimentaires à hauteur de 84 000 tonnes, ainsi que la modification des politiques agricoles et commerciales afin de les aligner sur les attentes des citoyens. Dans cette même dynamique, 380 exploitants agricoles seront équipés en tracteurs, motoculteurs et motopompes. « <i>Il sera mis à la disposition des exploitants agricoles près de 261 406 tonnes d’intrants agricoles de qualité et 28 400 tonnes de semences améliorées</i> », a précisé le Premier ministre. Le gouvernement prévoit également la distribution gratuite de 17 666 tonnes de céréales à 1 115 000 personnes vulnérables.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du gouvernement a également mis l’accent sur l’accroissement des productions animales et halieutiques en vue de l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. À cet effet, l’exécutif projette, pour la période couverte par le programme d’action gouvernementale, l’insémination de 20 000 vaches et 800 chèvres, l’amélioration de la santé publique vétérinaire, ainsi que le développement des productions halieutiques et aquacoles, avec le renforcement des capacités de 30 000 productrices et producteurs en aviculture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de l’approvisionnement régulier du pays en produits de première nécessité, le gouvernement compte importer un contingent de 300 000 tonnes de riz, 200 000 tonnes de sucre et 30 000 tonnes de graines de coton. Pour la maîtrise des prix, le chef du gouvernement a insisté sur le renforcement des missions d’enquête et de contrôle sur les cahiers des charges et le suivi des marchés de produits. « <i>Les prix du riz, du sucre et de l’aliment bétail seront administrés. Par ailleurs, une attention particulière sera accordée à l’amélioration de la qualité des dispositifs de contrôle des aliments</i> », a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’essentiel, le Plan d’Action du Gouvernement découle des orientations des documents stratégiques, notamment la feuille de route de la Transition, les recommandations issues des Assises nationales de la Refondation, le Dialogue inter-Maliens, la Vision « Mali Kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable (SNEDD) 2024-2033. Son élaboration tient également compte de l’évolution du contexte actuel, marqué par la création de la Confédération des États du Sahel (AES).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que le programme d’action gouvernementale est bâti autour des huit axes de la lettre de cadrage du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, adressée au gouvernement lors du Conseil des ministres inaugural du 27 novembre 2024. Le Plan d’Action du Gouvernement sera débattu ce lundi, où le Chef du gouvernement devra répondre aux questions et préoccupations des membres du CNT.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Agriculture Prospère » : 04 interprofessions agricoles adhèrent à l’initiative de la BNDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-prospere-04-interprofessions-agricoles-adherent-a-linitiative-de-la-bnda-3104996.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-prospere-04-interprofessions-agricoles-adherent-a-linitiative-de-la-bnda-3104996.html</guid>
<description><![CDATA[ La Banque nationale de Développement agricole a signé des contrats-cadres avec quatre interprofessions agricoles. La cérémonie de signature a eu lieu, ce jeudi 15 mai 2025, en présence de Badra Aliou Coulibaly, Directeur général de la BNDA. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_682666d0894bd.jpg" length="100538" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 May 2025 01:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify; margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">15 000 producteurs seront touchés par l’initiative « Agriculture Prospère ». Selon le Directeur général de la BNDA, l’offre Agriculture Prospère n’est pas qu’une gamme de produits financiers agricoles. «  C’est une solution intégrée conçue pour renforcer la compétitivité et la résilience des exploitations agricoles, des plus modestes au plus structurées », a indiqué Badra Aliou Coulibaly, dans son mot de bienvenue.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> Les interprofessions de la Mangue, du Blé, du Beurre de Karité et de la Pomme de terre sont les quatre nouvelles interprofessions à rejoindre l’offre « Agriculture Prospère ». Avant elles, les interprofessions Maïs, Sésame, Riz et Maraîchers ont adhéré à l’initiative depuis le 07 novembre 2024, date à laquelle elles ont signé des contrats-cadres avec la BNDA.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">Au nom de ses collègues, Moctar Fofana, président de l’interprofession Mangue a pris la parole à la cérémonie de signature des contrats-cadres. Selon Fofana, cette offre sera bénéfique à toutes les interprofessions. <i>« Elle permettra de développer la production, la commercialisation et la transformation des produits agricoles pour atteindre nos objectifs sur tous les plans </i>», a déclaré Moctar Fofana </span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;">A travers des services agricoles de crédits, d’épargne ou des assurances, la banque verte propose, à travers Agriculture Prospère, des solutions innovantes adaptées aux besoins des producteurs et des petites entreprises rurales.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify; margin: 12.0pt 0cm .0001pt 0cm;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Système de riziculture intensif : Treize pays ouest&#45;africains à Bamako pour apprendre du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/systeme-de-riziculture-intensif-treize-pays-ouest-africains-a-bamako-pour-apprendre-du-mali-3104966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/systeme-de-riziculture-intensif-treize-pays-ouest-africains-a-bamako-pour-apprendre-du-mali-3104966.html</guid>
<description><![CDATA[ Le riz est un aliment de base dans l&#039;alimentation des populations ouest-africaines. Avec la poussée démographique et l&#039;accroissement de la consommation, la demande en riz dépasse largement l&#039;offre. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_6825978501129.jpg" length="110682" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 May 2025 07:30:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui entraîne une importation croissante. Face à cette problématique, des experts de treize pays de l'Afrique de l'ouest se sont réunis à Bamako, afin de discuter avec leurs homologues maliens dans le but de promouvoir la promotion d'un système de riziculture intensif dans la sous-région.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dénommé par les organisateurs " <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Forum régional sur la transformation vers des systèmes agricoles durables, partage d'expériences de mise à échelle, financement et institutionnalisation du système de riziculture intensif (PN-SRI) en Afrique de l'Ouest</i> ", la cérémonie d'ouverture de cette rencontre a été présidée par le Premier ministre malien, Général de division Abdoulaye Maïga. C'était le lundi, 5 mai 2025. C'était en présence des acteurs de la filière riz, notamment son président, les spécialistes de treize pays de l'Afrique de l'Ouest (le Mali, le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, la Gambie, le Ghana, la Guinée, le Libéria, le Niger, le Sénégal, la Sierra Leone, le Togo, le Nigeria). Ce forum, qui se veut un cadre d’échanges entre les acteurs des chaînes de valeur du riz, est un évènement important pour le secteur agricole. Il donne l’occasion aux experts de 13 pays africains et aux organisations internationales partenaires de partager les expériences et de dégager des pistes communes pour la promotion du Système de Riziculture Intensif (SRI). Il est aussi important de souligner qu'il se tient tout juste après l'adoption, le jeudi 24 avril 2025, par le Conseil national de transition d'un projet de loi portant création du projet de mise en valeur des plaines rizicoles de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le PM opte pour des actions à court et moyen termes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, Général de division Abdoulaye Maïga<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a insisté qu’il est nécessaire de proposer des actions à court et moyen termes pour soutenir les producteurs vulnérables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les objectifs du Système de Riziculture Intensif cadrent parfaitement avec le cadre de référence pour la politique de développement du Mali. Un cadre qui est constitué de la Vision “Mali Kura niètaasira ka ben san 2063 ma” et la Stratégie Nationale pour l’Émergence et le Développement Durable 2024-2033. C'est pour cette raison qu'il a assuré les participants que le gouvernement du Mali fera tout ce qui est possible pour l'atteinte des objectifs de développement et de mise à échelle du Système de Riziculture Intensif dans la sous-région. Avant de terminer ses propos, le chef du gouvernement malien a vivement remercié les partenaires techniques et financiers, notamment la Coopération allemande, pour son soutien constant à la promotion du Système de Riziculture Intensif. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le SRI, une méthode adaptée au changement climatique <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Système de Riziculture Intensif qui offre un énorme potentiel pour intégrer des méthodes de cultures adaptées au climat et écologiquement durables, s’avère être l’une des solutions fiables. En effet, les résultats de la recherche ont prouvé que le SRI est considéré comme une méthode innovante et intelligente face au changement climatique qui influence significativement les méthodes de cultures conventionnelles du riz. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, le SRI permet d’augmenter la production tout en protégeant l’environnement grâce à une utilisation plus efficace des ressources et une réduction considérable de l’utilisation des produits chimiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, d'après des experts du Forum, plus de 20 millions de tonnes de riz sont consommées en Afrique de l’Ouest chaque année avec une moyenne de 45 à 55 kilogrammes par habitant. Toutefois, la demande en riz reste toujours forte à cause de la croissance démographique et de l’accroissement de la consommation qui dépasse nettement la production. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les pistes de solutions dégagées, lors de ce forum permettront d'intensifier la production locale du riz afin de combler le déficit et de diminuer drastiquement son importation qui prend de plus en plus de l'ampleur. Déjà, le Mali s'est engagé dans cette voie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un forum national organisé pour financer son SRI<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était le jeudi 17 avril 2025 à Bamako. Au cours<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de ce forum, les experts maliens ont discuté de la mise en œuvre de la feuille de route de 10 ans initiée par le ministère de l’Agriculture avec l’appui de la coopération allemande GIZ-Mali. Il est ressorti que la réalisation de cette feuille de route nécessitera un investissement total de 14,1 milliards de francs CFA. Le gouvernement s’engage à prendre en charge 60 % du budget et sollicite l’appui des partenaires techniques et financiers pour les 40 % restants. Avec cette mise en œuvre, les autorités envisagent d'augmenter la production locale de riz paddy de 83 %, à terme, pour atteindre 5,5 millions de tonnes, contre une récolte actuelle de 3 millions de tonnes. Cet objectif, s’il est atteint, devrait permettre au Mali de réduire considérablement sa dépendance aux importations, voire de réaliser l’autosuffisance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A signaler que le Mali est le troisième producteur de riz en Afrique après le Nigéria et la Guinée. Il couvre environ 80 % de ses besoins en riz blanchi, évalués à 2,3 millions de tonnes en moyenne par an entre 2022 et 2024. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré cela, il importe du riz. Selon les dernières projections formulées par le Département américain de l’Agriculture, le Mali devrait importer 420 000 tonnes de cette céréale en 2025. Avec la mise en œuvre de son Programme National de mise à l’échelle du Système de Riziculture Intensif (PN-SRI), il pourrait non seulement se libérer durablement de sa dépendance aux importations de riz, mais aussi positionner sa production excédentaire sur les marchés régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Konaré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15è Session du CSA : Quid du prix du coton, 2e choix ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-quid-du-prix-du-coton-2e-choix-3104699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-quid-du-prix-du-coton-2e-choix-3104699.html</guid>
<description><![CDATA[ Sous la présidence du Général d’Armée, Assimi Goïta, s&#039;est tenue, le mardi 6 mai 2025 au Palais de Koulouba, la 15è session du Conseil supérieur de l’agriculture. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681ce85f3cdee.jpg" length="71317" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 May 2025 17:28:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette session d’importantes décisions ont été prises sur la campagne qui s'annonce, le prix des intrants et celui du coton, qui ont été fixés. Si le coton graine premier choix a été revu à la hausse à 300FCF/kg, les paysans n’ont pas été fixés sur le deuxième choix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil supérieur de l’agriculture est un moment très attendu dans le monde paysan, surtout dans les zones cotonnières. Pour cause, c’est le lieu de les fixer sur leur sort pour la nouvelle campagne. Il leur permet juste de planifier les espaces destinés à la culture de coton.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce rendez-vous annuel rassemble autour du Président, le Premier ministre et certains membres du gouvernement ainsi que les représentants de l’APCAM et des organisations du monde agricole. Pour cette session, l’ordre du jour portait sur le bilan de la campagne agricole 2024, l’état d’exécution des recommandations de la session précédente, les perspectives pour 2025-2027 et les préoccupations majeures du monde rural. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Selon le Président de la Transition, président du Conseil, près de 80 % de la population active évolue dans ce secteur agricole et ils contribuent à 40 % au PIB national. Malgré les inondations et l’insécurité qui ont impacté les productions, les résultats restent encourageants. Plus de 11 millions de tonnes de céréales, 640 000 tonnes de coton graine, près de 97 000 tonnes de viande contrôlée et plus de 113 000 tonnes de poisson ont été les résultats de la campagne écoulée. Ainsi, il a réaffirmé l’engagement du Gouvernement à accompagner les producteurs,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>via la subvention des intrants agricoles, la mécanisation, le soutien à la pisciculture, à l’élevage et aux exploitations familiales, notamment en facilitant l’accès au crédit, au foncier et aux technologies agricoles. Au cours de cette session, le kilogramme de coton graine, 1er choix, pour cette campagne, a été fixé à 300F CFA, le sac de 50 kg d’engrais minéraux subventionnés à 14 000 F CFA, celui des engrais organiques à 3 000F CFA. Le kilogramme de semences de maïs hybride est fixé à 1 500 F CFA et celui du biostimulant ovalis à 17 500F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président a profité de cette 15e session pour lancer un appel afin de renforcer la transformation locale, la commercialisation et l’intégration des chaînes de valeur pour un développement inclusif et durable. L'ambition est de faire du Mali un pays autosuffisant sur le plan alimentaire et nutritionnel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; text-justify: inter-ideograph;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2025 : Tout est vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-tout-est-vert-3104616.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-tout-est-vert-3104616.html</guid>
<description><![CDATA[ Il est prévu cette année, 11.696.721 tonnes de céréales et 682.000 tonnes de coton graine. De quoi amorcer la campagne de 2026 avec sérénité ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681b248d7af56.jpg" length="128558" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 May 2025 09:15:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La salle de banquets de Koulouba offre, hier, un décor de foire foraine à l'occasion de la 15ème session du Conseil supérieur de l'Agriculture. Des produits agricoles et piscicoles (panicules de riz, épis de mil, fruits, légumes, poissons, etc.) ornaient le sol, sous les pieds des participants aux premiers rangs dont, le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta et le Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>En plus du ministre de l'Agriculture, Daniel Siméon Kelema et ses collègues du gouvernement, on notait la présence du président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (APCAM), Sanoussi Bouya Sylla et des représentants du monde agricole.  </span><span>Moins d'une heure d'horloge a suffi pour passer en revue la situation d'un secteur considéré comme vital pour notre pays.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Dans une présentation liminaire, le chef du département de tutelle a dressé un bilan plus ou moins satisfaisant de la campagne agricole 2024, malgré les difficultés rencontrées. Les productions végétales sont en effet estimées à 99% de réalisation avec un effet marqué sur les productions de céréales qui ont atteint 11.010.851 tonnes et 656.679 tonnes pour le coton graine. Avec 96.750 tonnes de viande contrôlée, 10.576 tonnes de lait collecté, 12.074 vaches inséminées, les productions animales ont enregistré un taux de réalisation de 68%. Dans les domaines halieutique et aquacole, la production porte sur 113.218 tonnes de poisson, soit 91% de réalisation.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>En 2025, les objectifs de productions végétales visaient 11.696.721 tonnes de céréales, 682.000 tonnes de coton graine, 243.280 tonnes de pomme de terre, 881.208 tonnes d'oignon/échalote et 810.900 tonnes de mangue. Les perspectives de production animale ciblent 15.819 tonnes de lait collecté, 203.441 tonnes de viande contrôlée, 684.722.585 œufs de consommation, 10.288.577 sujets de poulets de chair, 18.000 inséminations (races laitières).</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Il est prévu une production de 128.880 tonnes de poissons frais. En termes de projection, la production céréalière prévue en 2026 est de 12.212.884 tonnes en 2026 contre 691.000 tonnes de coton. Les prévisions 2027 en production céréalière sont estimées à 12.774.176 tonnes contre 700.000 tonnes de coton.</span></p>
<p><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><img src="data:image/jpeg;base64,/9j/4S0KRXhpZgAASUkqAAgAAAASAAABAwABAAAAwBUAAAEBAwABAAAAgA4AAAIBAwADAAAA5gAAAAYBAwABAAAAAgAAAA8BAgASAAAA7AAAABABAgAMAAAA/gAAABIBAwABAAAAAQAAABUBAwABAAAAAwAAABoBBQABAAAACgEAABsBBQABAAAAEgEAACgBAwABAAAAAgAAADEBAgAgAAAAGgEAADIBAgAUAAAAOgEAADsBAgALAAAATgEAABMCAwABAAAAAgAAAJiCAgALAAAAWQEAAGmHBAABAAAAZAEAACWIBAABAAAAQAQAAFQEAAAIAAgACABOSUtPTiBDT1JQT1JBVElPTgBOSUtPTiBENzUwMACA/AoAECcAAID8CgAQJwAAQWRvYmUgUGhvdG9zaG9wIENTNS4xIE1hY2ludG9zaAAyMDI1OjA1OjA3IDA3OjMwOjM1AHJvbGFuZC56aGcAcm9sYW5kLnpoZwAtAJqCBQABAAAAhgMAAJ2CBQABAAAAjgMAACKIAwABAAAABAAAACeIAwABAAAAgD4AADCIAwABAAAAAgAAADKIBAABAAAAgD4AAACQBwAEAAAAMDIzMQOQAgAUAAAAlgMAAASQAgAUAAAAqgMAABCQAgAHAAAAvgMAABGQAgAHAAAAxQMAABKQAgAHAAAAzAMAAAGRBwAEAAAAAQIDAAKRBQABAAAA0wMAAAGSCgABAAAA2wMAAAKSBQABAAAA4wMAAASSCgABAAAA6wMAAAWSBQABAAAA8wMAAAaSBQABAAAA+wMAAAeSAwABAAAABQAAAAiSAwABAAAAAAAAAAmSAwABAAAAEAAAAAqSBQABAAAAAwQAAIaSBwAsAAAACwQAAJCSAgADAAAAMTIAAJGSAgADAAAAMTIAAJKSAgADAAAAMTIAAACgBwAEAAAAMDEwMAGgAwABAAAA//8AAAKgBAABAAAAWAIAAAOgBAABAAAAkAEAABeiAwABAAAAAgAAAACjBwABAAAAAwAAAAGjBwABAAAAAQAAAAKjBwAIAAAANwQAAAGkAwABAAAAAAAAAAKkAwABAAAAAAAAAAOkAwABAAAAAAAAAAWkAwABAAAAPAAAAAakAwABAAAAAAAAAAekAwABAAAAAgAAAAikAwABAAAAAAAAAAmkAwABAAAAAAAAAAqkAwABAAAAAAAAAAykAwABAAAAAAAAAAAAAAAKAAAAgAwAADIAAAAKAAAAMjAyNTowNTowNiAxMDoxNTozOQAyMDI1OjA1OjA2IDEwOjE1OjM5ACswMDowMAArMDA6MDAAKzAwOjAwAAQAAAABAAAAiPt+AEBCDwAQ3EYAQEIPAAYAAAAGAAAALgAAAAoAAAAJAAAAZAAAAJABAAAKAAAAQVNDSUkAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAACAAIAAAEBAgABAAAAAQAEAAAAAgMAAAAAAAAAAAYAAwEDAAEAAAAGAAAAGgEFAAEAAACiBAAAGwEFAAEAAACqBAAAKAEDAAEAAAACAAAAAQIEAAEAAACyBAAAAgIEAAEAAABQKAAAAAAAAEgAAAABAAAASAAAAAEAAAD/2P/iA7xJQ0NfUFJPRklMRQABAQAAA6xLQ01TAhAAAG1udHJSR0IgWFlaIAfOAAwAAQASADoAFWFjc3BNU0ZUAAAAAEtPREFST01NAAAAAAAAAAAAAAABAAD21gABAAAAANMrS09EQQAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAADGNwcnQAAAEUAAAASGRlc2MAAAFcAAAAg3d0cHQAAAHgAAAAFHJUUkMAAAH0AAAADmdUUkMAAAH0AAAADmJUUkMAAAH0AAAADnJYWVoAAAIEAAAAFGdYWVoAAAIYAAAAFGJYWVoAAAIsAAAAFGRtbmQAAAJAAAAAbmRtZGQAAAKwAAAA0W1tb2QAAAOEAAAAKHRleHQAAAAAQ29weXJpZ2h0IChjKSBFYXN0bWFuIEtvZGFrIENvbXBhbnksIDE5OTksIGFsbCByaWdodHMgcmVzZXJ2ZWQuAGRlc2MAAAAAAAAADVByb1Bob3RvIFJHQgAAAAAAAAAADv7/AFAAcgBvAFAAaABvAHQAbwAgAFIARwBCAAAAAA1Qcm9QaG90byBSR0IAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAFhZWiAAAAAAAAD21gABAAAAANMsY3VydgAAAAAAAAABAc0AAFhZWiAAAAAAAADMNAAASb0AAAAAWFlaIAAAAAAAACKcAAC2PgAAAABYWVogAAAAAAAACAYAAAAGAADTLWRlc2MAAAAAAAAABktPREFLAAAAAAAAAAAH/v8ASwBPAEQAQQBLAAAAAAZLT0RBSwAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABkZXNjAAAAAAAAACdSZWZlcmVuY2UgT3V0cHV0IE1lZGl1bSBNZXRyaWMoUk9NTSkgIAAAAAAAAAAAKP7/AFIAZQBmAGUAcgBlAG4AYwBlACAATwB1AHQAcAB1AHQAIABNAGUAZABpAHUAbQAgAE0AZQB0AHIAaQBjACgAUgBPAE0ATQApACAAIAAAAAAnUmVmZXJlbmNlIE91dHB1dCBNZWRpdW0gTWV0cmljKFJPTU0pICAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAG1tb2QAAAAAAAAGEAAAnQMBAQEBsM87gAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAD/7QAMQWRvYmVfQ00AAv/uAA5BZG9iZQBkgAAAAAH/2wCEAAwICAgJCAwJCQwRCwoLERUPDAwPFRgTExUTExgRDAwMDAwMEQwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwBDQsLDQ4NEA4OEBQODg4UFA4ODg4UEQwMDAwMEREMDAwMDAwRDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDP/AABEIAGsAoAMBIgACEQEDEQH/3QAEAAr/xAE/AAABBQEBAQEBAQAAAAAAAAADAAECBAUGBwgJCgsBAAEFAQEBAQEBAAAAAAAAAAEAAgMEBQYHCAkKCxAAAQQBAwIEAgUHBggFAwwzAQACEQMEIRIxBUFRYRMicYEyBhSRobFCIyQVUsFiMzRygtFDByWSU/Dh8WNzNRaisoMmRJNUZEXCo3Q2F9JV4mXys4TD03Xj80YnlKSFtJXE1OT0pbXF1eX1VmZ2hpamtsbW5vY3R1dnd4eXp7fH1+f3EQACAgECBAQDBAUGBwcGBTUBAAIRAyExEgRBUWFxIhMFMoGRFKGxQiPBUtHwMyRi4XKCkkNTFWNzNPElBhaisoMHJjXC0kSTVKMXZEVVNnRl4vKzhMPTdePzRpSkhbSVxNTk9KW1xdXl9VZmdoaWprbG1ub2JzdHV2d3h5ent8f/2gAMAwEAAhEDEQA/ANmB9oxz3GTQf84U/wDkEPB9ub0oH85pb/4Fkj/vietxdk0DwfiO+Yfcx3/npRqOzM6QfC8N+/7XX/35VWyjY7/JGW393CcR/Yyc2taHUXgDqYH/AHDseP8AOP8A5NZjf+TcoeOFlD/NyrHf+jlaz3zZmj/SdPs/91Xf9/StTacG7rDA0utA+WVV/cjYhbL2QID6hHxfkj/viDz6x/4e/wD9ugnx7WV232PIays1ve48BrX57nO7/uoJZ4+r8UxJNET/AGL01Wz7CNBEUE/dUmxXsFnT2Ew99ZLW9yGmyux39n16kOu2v7AZe3RtDef8JLf0X/GOcmn+KtG3DXWkwCCWRp22oTGsFuS/aJa286+T93/fFLHdue1oMuHpCPiLI/6hCZax9eXbWQ5j6rnMcDIIJs2kEIKZBlbbbztAa97D9zbnBFY2r17GhokXBnH8m3/0kq2a4tZbHJe1o/7btb/39Jln6xdZ2+12n5Mqz3JJRYvpH9nP2j+imwafvb3D/o1o9GNUHRsHssaePDb/AOk1Uo9tXT29x07HH+e3IatFp2m9w8dP+mnIaddVLcprNojQnSf8E9v/AFVqrdSqqDSdogkO+TMPMv8A+qR7X7M1x7MrLv8ANFRQOrOP2ceJpsPz+xWV/wDVZKKm3XjUt6tjjYPbXVub2Jcbt8j+rWgYrKGV4DgwS3p91nHOlbpd+8rlpjrNn8iur8mWVQpJLMNn/mpcP8811pwQw6lVSNrQwB3ogGNNQ1lLP+llLc+ruPU3ruZZW3a1lIZA41sf/wCk1iZx35YZ4Gpv3v6ef++rc6Dl4+KepZ2S/ZS0jc+CYHrZTBo0Ocnw3WTNRL//0NJsNz8cTo59I+6y/wD8mpXnY7p7v3Mxg/8AZhzP/RiwG9ayT9ZrqLNpxsK0+kyutzy70jur9R1e6zdZa76X83X/AKJbWVc22nFeGlp+00vgkGC+6ux3Zv0VUMgDEd22IkgmtlgP1a5njRms/wDBMd//AH9Tyn7hu/f6e+f+28Y/98VvpnSvt9JuNn2eq03tiPUscLC1llrdaq6KGuxv5y31P8Iszq/VsLo3UMbE/Q9WxrMdtT7aS2x4ABpdW7H9231f0X81lVWo8JoGqB2tFizEGyN66Otu/R3O8ci/8coKhmWF9WTQwjdkOpqJJ7ernWWfR3Pc5zGensYzf+kWGOr9b6u7Kw8EtqoZZbk1nFc4Zjq22euaxY42V5D9j/W+zY/6zZ6X+E/SV22cLqvU2ln7Vx3tfhVl+Jmup9PJc57XNY22xob69L6Lbt9v2b1vU/Wq7P0aFGrGprQeKJ1wniPCDoe/DL08VOn045dmX07NIjDwcdlNz3SJtuc6yxlbXD/B7cZ1u/0/T/4z9Gsuk5zrG4tTTa54pzngSA1tHrPvss9Rtez+kY3/ABv+C3q9lfWTDb9WS4lxysm3eWV+8M3WuZvdbY1jLPo/2/8Ai1bwesY77+pZWW4MbTgU0bQS97pdku27nCt19z9v5n6Ouv8Awir+/kEJT9v5SY/9Hh/5010uXiZQjxHiyevGB/lIy9Nw/fj6FU5dleRlW1j1HemRj1s1eX076ambP37LrVPp+NfhdPdhZMC+jGcx4adw1ss2e7/i3s3LKq6hlP610t9TrmYHTsYvzayRt9SX2ZAbX/2pdda6iup9bvZ9nt9Na1mc3Kzc4srsrDQKy21u1xg0v3ms+6vf6vta9ScUuMRocJBNj96PpCI495C/Tf8A45LiTZfusY397Krb+O1A3xjXW/ysuz7qMr/yae2wnJoHjmM/6tVX2tHSsgOcGk1Zzuddopexz4/db6iclssbF2M0/wCDwunt+99o/wC/K8YFT3eLmj/Oc1v/AH5c79XerZ3VOodRqyqG1OwPs9bvTDv0bKLLatuTvL9tjdu96PT9YH5/Uz0jDw3mygvsyjO94bjuH+Ap9T091jfz3e/+b9HenGJBQDo2eou2tzrf9HiXOn4UVuS6sPf6fhXaPw6bR/6PVHqufU+rq1DCHPrx8muza4EtLavS2vbHtc7YifWDqLcTqDGOaSHWCogiAW2vxXTXYTt31fYGez9J6nqIWP2J4T+36OrkPH7VzD+7XX+DMg/9/VTABffSP3Om1N/z7D/6SVOr6w4ub1XMqqGt+Na9gMixjqWPHpWtI2O9Sr9Myyh1tf8Ag/UV1l1eDln1WWOD2YuPWWNLgPSrNljrHfRrbvzGInS70WxInXDqxuaT1MA97Mb8dn/vOrvRMrp4wr6+oOpbVkioj7QWitx9S67ZN36P1PduZWqXrU35jcmtw9Jj6nOMg/zYymu+gXfn7VLp+Y3Cx3VsdTZdU3HFrbGbtjfdX63p3uxf5zJNNW/1a/0Vtlv+DRjkje42/NGWJECSNn//0cmr6uZGTfj5uNmfpL2A30vlriWhn6Om5h2O3/o9nren/hf9CtDqtNAxrLH7g71K9wc4w1gexj/0ROxmxh9ynY8nBxcvpW2tlmUa8Zm4OdVMvyukXscG77MVz3vordZ+s4H6XHs/Sql1+zqXVMS2vEoFOc9jjnYb3hr62ztddU+70/tePe1vtso3/wA5+k/SKjKMuMA/on/m9/7rbIjLFOH78TEddW9XgdW+sX1P9R+ZaS2plnT+k4zWvZ6dROKw5n83fdu2+p6VNn6vX6dn2bKv/V1dd9Wsa76rYfU+nsd1HLoLsjc9gru9NvqsyOn14rWX1vvqf+gfib/0tzP579HXSj4DM/puD0u/ExMmy/CqqpyaRTYXwGNGRR766vUd7Hem9nqU/ov5z9IthtOU1mW2jFyOknNccwuZdU1zrP0bL4Dm5VWLda/0n/R/SPts+0K7PHEgUQdKGv7WtjySBOhjrxGx/wA58k6Z1N/TM4ZVeFXl1vLmux3sJj1K3476v9K1u3I9L0mfznpVfQXp/VcOrMsdi4l4y7L3EVOc1zXVbjbewZF7W7nV1bbG4/6K6626yum/+d+1I+X0inGxR1i6+zqRxKzeG5wrtsayp32mz0baaGPstqYy70WPc/8AT+9WW09SycXLweo2VvZbcLMP7K+2i5lDNltLrrfdbXdZfR+m9P8ARb/W/S/4NQ5IwIHH34hRPF6f60eFk3JoXpWvy+rfR56v6p4TemYz8R9vV8PIsfZFTq2Fr5sc/e+v1GN9HJa2n+c/nf56z7NXbYoY2L0Lowf1H6y3PbbfW2oYzZa4Fpc5uxmO5+Tc+36bHs9PGrWl13rjsK6vAw6q68wPNl72masfc5r7G1gV1MfnXtusv/S1fov5xY2Ng4XWesV05z3WYrKHW73vjfY222a/XP8AOWNryPVez1PU/wCtqHiBlwiI4Sbmy3P0SMjx448GKQPCYQ/djTjZ+f0S7fVj55sx3i3a3JqyA8G47bN3pYl1fupbX/Nf4T1PTWr0Lrv1WxMQ05mUMjKftO4Yd9jWNqY1vptdbWL3U1U4/qOf/wCBfovfsj6t/UqQ1r6NxMBoymEkzt2ger+8sz6x/Vjo+J0zJysAbLseq15/Sb9PSsDgR7/zXJ88WMijffssE5i6rUUf+l/3Lt513TqPTLcKoWCwhlV/p4xke991N2Z6ddltFe92ytWK8DAdjXX2UMbitqO7GZjevc4uGyw/qz7672P3tb6NVdn/ABnp/Q5H60XDrNNNOLZbDcm22z1G7Pa9llTWN27vp/pGvZ/olzDOkdQxsutuFY6l5a61zqHms7WltbT7Cz/CWf8AVqry+OJjEzAEqPpufDvxX8y+ZlZrbTV9R6S1/UPWbQx5psdtuzHD7OywQGOqqwrf139BWWUfrLK/5uz9J/pbjG9OwfWZWGPttLcWwMLXWPdW0tox7bv5zfXjsffbZkf6a6z/AIvzY9b+ufT8S7dnW5GOK3erXlNbe1zI99brLmuu2Ob/AMMjdE+vOXjW2dSf0TBttydwtyK/UqttBI9X1bbDleo19jPdu/wivxyy3IB13GjCY9NR4ftbvXccY+dl1taDi2tr2WMJcLG7f0zrL/5y31L9+9938/8A8N/OLIv6jdcPSw3vy+r5VwxMcvL7Dj1F1dd97LX2ObXZ1PMvpwN+3+jY+TVv/W1sVfW3oV91tvUX9ToGQD69N7m5GNuIIc/1KB9qpr/fpoqrxn+n6dlHpfo102D9Yfq1kYlf7Ku6Z9srY2qn1ntqkNPr17mOpxb/AOlfpvSbWz9N+nZ+kUceEZZZCSAdo16eItiWYnl44IxHEJXLJ+kYj5YvH5djMDKz7H2h7W22YwyGMFLzUw+l7baDv/nf5va/9JX+h9L9J+jA7qWXoRY7I3S6yy9z7BVQz+kZXue782uqpjP8Nb6dX84uop+oXT34jGdSryMksd6jasACutwlzmMtsda6q12u/wBTH+xozvq43Pyr6MjAfjYmOcf7NVu9R76GFznseK7/AFmf6Kit2R6Vd3qZlP8Ah0fZjIxOvCLvg6xpbi5iUI5BIxmZ8JBkPVCXF+j+7/XeMxS2nHdh02XVudUbvSL2gOnd6XqWhvptcypv5ldfp+h6ap43Vsrpmc7OzWDJuvYw2V2vLi5jzVnVbnUuZsf6fov9Jj/8J+sf9x1qdP8Aq51j6x5OTkYXo0Yfqmh9j7pdQwbraqH4432766bPRsZ6385/hfpp8/8Axc/WVmRTW+zFGI5wa/JoeXek0nY3dj2Nqufud/oGWK0cWATkY3wSGkT0l/e4mGeWcogHpodOj//SzrsjBwburYFD304uWW1WNsc0/Z7Md/q7a8hh33Pxn+viUXe/fV6P9J/mltdIxc3qQoss23dGdU2wvsc1tll7SW20V34ddln2d72fpLvR9+L+her1l31Xu6m7qVrKR1DPAbkVSbtttbdofXdsa3H9le2rIq9H7Q/9P+kr9PIW6+3MxCG5Fzn1shrQwuN4HP8ARscfrNf/AAtVbLv+Bv8A51QH1SI4ZSr90D85NgXGI1Eb721qqqqK215FdRpqbtbkvfYYYNrW/an2U1+7/ux/M/8AEq7Z0u76TKmMfUDsa20iS4Gt0gj03fonO9r/APPVDL+svSMH7Pbfmta3P3tpczc9zjX/ADjnPrLqv0DfZse/+df6X+kUvq71sdRfk0U4vo4mHDKt49MgPDLqMf0AbP5rHdu9TdX+ZX6f+EUscgAuzED00eH+7+gslEnT5r1tuYOGOl15Qdk3PZfa7Je7IsB9MPDf0TXs2sbUz/V9iHnZGNRiW9UqP2i6mK6GtscWG0+2pnpNf6Xt3+q/2f8ACK5kUUZLTXdU2yo7Sa3CWy07mnb/AFl5/wD41M2rGr6Z9X8StrGyc61jGkQSXUY+3+vuyfUVXWUiASdSAf6rJoALA6W5eL9YukY2fccqn9s02PtfY0ip1brLCLrnW05VTvtLGZPvxraL6P7f6NdZ1D624vVsazByulZN1Rcx1Zllex7SLK7fXZbZ6fpO9+/0/fX+j9O3+bXPfVurByWgWN9HMZ+f7LyO9Zr3eyprmf6JdCMGsRY/LdYxvAdWzQDky9/7qUs0YDhrbc3+xlhi4/VYvoKl/wBJ4mz6u5rstmTa1ltjDWQSNw9m2GtqDNvp+z+b2roaegdab9X8rFDfSqNb6z6wew7XFr2ua9+z9B+kuc57q/Rrrp9L/i9Z3UcjoOeCzDJstrJrbYHg+juZ6rn2Vbnb/wDgnVK1k9Wv6pTbi24D6rb2tJtk7GNDnObXd64Y31PSrf8AQ311Wf4RGU4V6iQI66g8EfOS0Y5CJkOHhN/pR4vH0vD4lJwG3vzMSvq1r2gtsyGCwj02vMUPd7sdtjv7f82oP6jkNxHZAyW12NBfTiV1tNUnZ+gyL8iy/Jva38x7rt9H+BXS5OHV6b7jZ6dVYL3Pcx8ajdsa1lbvUtc1r/Sr/wAIq9vRA98GqnKkOdIOoDDs3Pdt27f+uWej/wCBoGePiokWenksojSjbyGb9abren5OHfjMrtuZ6bbq3+0TtL97H7vpN/0a6Pp13QbqqMbHtryqaGNZ6Umq1zWNguFdoru9zv0n6NM76vem+54AxNg/SNsJcB6jg5jhWwbXetb7ard9bP8Ag61mdS6LnZ7qiLX247HtNbNthDnElrSyqyv1Xept9nvRl7cvTE8Pl3kgSMZer1HsXqMv/mWzpz229KxzWQTY5zn+roOPtG77Qz/t1cp/zXx3sddjt9Oq8+pXTad7mscP0bXWFrd3t9/0VjVY+dbjsxPtLYd6ldoukhgaWF35rns2Orf7/wDRLU/51Z1LrPtXoZlbLHNAE0XEAnja37Psa0fn1b0RjyAVx8X/ADUmeMn5OH/nMqMDqvTH7sHKuw5PNFrmD5sDvT/6C6vrP1j650r6tdAsvpZkZ/U22MzftVbmFzYn07fR+zua91dn5yp/Vr614Tsu0Vs9O8tY+qvIY0uEHY70bNfc71G7fT9Ox/7i6PJ+sYfjWDIqofTYItbZJY4f8Ix79qj90RkYyieI9a/7pf7RkBKJFDxcXpX+MWvApFGT0q2uvQl1F5u1A2/QzNln0W/6Za3/ADy+rXWB6Tup2dNNlbqxVa045bY76GU2+H0+tT/gf0r6lzZxsbKZ6zaGUNtM1117oDeG/wA6+1+539dVcjolZB2n5EIiRGxMUGI7P//T7Bv1P6NditdY55ueNxyqbXw7d7xtre6zHsq2+2v1K3/o1dxOk19Pw8XCxrHWMr9rrHwTEWWvts02/wA57UKu/wCwZleG47cfLcTiCJFdpDrbcNzh9Bl2yy/B/wAH/SsX9Hsw6lfm1zXMfAY4EOg9iOWoyiJWSAeuq4SIoAmnmcX604X/ADj/AGfh2+p9qa71i0tH6ZrmCl9bHfznq4dv6a1jP5rF3/pPTXQbpfqdDyTquaxPqV0LB61V1PGfkepj7fQpe4en7ahjB7mCsWOc5v6T+cXRAgaDsqOWQJAiSa79/wCq2YRIBJFW5GJk/WW7Pr9WmynFtu1a6pg2VTMPs+l9D2Livrt1K4fWzqFoFL6Mb0sZu4jeCKw7Ztd9P9LdbtXqVEG1vxXmuSx1nXc+0vay37Ve7Y8agb3Na0stDf8ABj2J0CD0AWEEHdNTgm91Lsu2qAB6b6KhVaGmD7m2ek5jW/4Wu38//Bqpn/WLBwBtxwc95ZJsshtVTgSyx1jC3fk/8C2p1VVv+DyLv8FddW+p1Fv2p0scHhrS1jfye5y5zHxALbKx6jItAcA5v5zmFv0X7PpX1bfzPYjjxxlL1nbbTRk46FbX13ZN+tnVn5TMvL9PLs+izcHbS0n2NrtofW/2vf8A4Sy7/rf5/TY/U8rqN/q5Adi9IxDWa7can1jkkFzXWDGuxb7q2+sz2bn4/wBk/m/1i+z9Hhs6bW+sXmXVtcxvLQA57MC+xzNp9rrKftv0PzLql6J9WsWrC6JjdPvaK7KA55aSHEmx779214/P9b27venZeXhIen5q6D0+fD+8xyN0RIuHd1K8YledjdNzMjI3k49WU2ymqo+20F12T/Pbf+C/n7P0VH6NVum5d1Zd6nS8fFa07KvTsa19bZ9Xc3Hvssprre5u/wBKr0/5v/SelWum+0tuyDXXnMvwri1lmI9rRtaNHMpdUP8ADfn13M/4mytc/wBZ6Bn417/s2Sb+njaG2XPrD6DDnPZdY+trqKmN/wAP/hPWrq/Sfn0/ZhVARI7/APovpSeLTYEdZDT8kDugs6llTXk141djWGyxwNlpNZd7bsax7K7cfe/0bLGX2fo/UxvQ9/qrb6R0TF6fnvu+12XZ2XZ6LLnNFD3VM25FldFdI9Oxlnp7bsuuiv8AQ0+nR6X88uYF7cGyx+daW3VF4LGlznGxrfVsaxzKvRyLrKmu37H/AM7/AD9td6vYXXcnIvxen+tZjYNoZ62XjtAeHOcx+P8AaXxZbhenu9FlF1l1f83jZNj/APCkGRqN2LG35XL9FUsw2Mrkd+H5P/RnY6p0rpHVi5zK8pnVrfpiolhhh/m8huQy/AY38/31b7Nn84ue63/i2zN7T0y92e95JdXaKa3AT7nep+h9RzNzN/6Kpdl6WDmUWU19RtF79lT8phbVcWNO5tdL62VNZW7fYz1Wfpmepb6dyhndRxasB+TjXttyagylto2h+92xomva31a3b2+xn6L9IrQ9MOISEvAcOw/7pbwSutb7SBfHf2Bl0N6jVbi2NvoqYbaSx5dUH2ja98e36NXqf2/z0fFq6jifZ7bshxs/S/orGi0N2tr9Pe271m7P+27qf+DXd5f1mycuj0TXi5AbtdvyKrK4Y4Gym+ttbLLmtshu/wDR/wDWf56tZ1nR7OpP9Lp2I25w3OYGWMAa0gGp9bb24bHM93s2ep69X/GI+5GWhF/Rd7Uo63Q8C85R9eKyQM7GLiSZtxyRp2f9nv8A3v5OQxbb35Of0qvM6I9uQy4kOLopuZtLfUpYzIf6NuR7vzLv5v8ASen/AINYnUfqu+m11OVS7EzJO2m1mwPDfzqLGfoLK/8AibLVV6Z1frXT7WYGMNlNTnusxdpIJLfWsfa4u9r3V1fzlf5iMoRN8NAjoVsZyB9WoPUP/9TtOom52E8OteBLSHMY1xDmvY9jmNcP5xtgZ6f+eliZjm10UZF7nW2TUwvJLnvYz17N+z9Fu9D9L/4GsuvH+sgGVlZ2JTiA1gU2G317i/1GfoxXQ1tVOP6Hq+2v6Fn+lVnplFhY/Ie3X1mkugwXBltTtu/3btlnvSycQ5cgm/Vf/c/N8y+NHLpppTph3uJ+5SbrrCdsAQuY+tHW+o4nVWYmDkOorZSx1oaGa2WOeRudY13+DbWqEYcR0bMpU9ZQPeJ8yvPX9NYOqdSdaH2+tmZFw2vaGgOsO1uxhc/2+n7vUdWuj+p3UM/MyMo5eQ/IbXWwtD4gFxfqNrW/urCzHAZ2c7cGuGRdsJ4+m6ddv7v7iljEjS2MmzdOz0HHxKMl2DdVjV2Xv3VWXs3ushrP1aj1DsbZR9P+ef6/8/XX6bFt/wDNroX2k5VnT6bL9oZvsra4BrXOtr21x6LNjn/TbX6n81/omLz/ADsIZ+BbiXgWPdD6XuLg1ljdxrduc3ds/f8A+C9VZGHk9WxqmmnqGbiNjaajZcIIP0drtrXbd232b1LA0KOp7qMYk78P4vrOT0DouZX6VuDVEyHVN9NwO30t3qUem/8Am/YquX0zqlOZRZj2MysSy1jctuSIsrrH0n1PbtZbvd7LPZvez06v5pcG3I+suVWxtHUeo2gmbPTc/Vo7NfuZt/z1sfV7D6gOtYt3ULsu7IpdYGsvyN7GOAurdY9rn3er+j9jGbqtj7P8L/g0ckQQOpICuAAE8V6dR/a6P1g6JVRVUw52bkjKv20zaz1K3ltlrv1uyr1GYHpM/S0vt2V7P9I9UcDGDaLsTqFgyLRc+1r2kGlzYbWxuRjRX+k9D9+3Ip3+r+l/R01rV+teNjsxabbrAD601NLTYS5tdx/R044ssttYx9n+jq/065H7R0vPHp1Pysg7gGeiRU3Uu9ro3e//AIz6Gz/hlFzZvIf0romRHVjhmMIgV+LuU4XRqr99Xpsc3c6HPdYQ1w2WbarXWforZ/4j/RfTXOf84PqvnuyGU4Das2rfZTurrre+xjXjdVZQ/wBOy2n+e9C7IYy//B+rd6C2elt6lhtikN2EEDcWl9c/S3+nuc6l30v1f1bK/wDC12I4+qnRuoVsyc3ErfkPqcx7q3Oc0xv22b7BTddkNa9n6b2fQ9L6FaggIRJ4xKz20ZwTKIAjGPeJi87hfW19hazBDcqx9bn2Ne81BjaWerkue2xj7X2W7v0Wy301r7Kr6MDJsfOPbZvOPWx7LvSc239I1jtrmNY+l+1zdn6T0UCj6q0jGyacSkYmPbU+p1l0v9zyz1A2ptj3fQYzIfX+jp9dlDP0at4jGdG6bZh4eVkWhjmPc3MJcA/axrW024zqbN21vs+nj+l6fqVfof0plPFGUZRGx2rQ/wCL8q+IzShIE+mtZf8AozTtxcF0htmUSRudjyLHB8SbZj9LtuO76G//ALe/Vq7W4JNh9XJhriabGyCGlm3e73M/Set/xe+jH9P9H636LZw8mm2u/Guw7sSuq1t9VOAMia7HCz123W+nT6j7WbWWVN9av0LfZWtDK/Z1tlV3UMUvED9NkVtisMdFVXpNr93rW2bq6vz1KeY/qfixDDYvj/B5a62plVjcV2U5xPtZaXPraJc5xLH722fo/Qo+hW/1KvX/AODVzFOPbZlMfh49pIaw+swbIcPosOx7nXu/wVDP09n/AGnu/nFu47Ma2nEvozr7Omi02sqLfQZa50/o4fXVkW079/8AObPV/wCGVenrONldWyMRlNeVU9oNbn2horbP6Sx1T3e2v/hqGP8A0/pU+z1GJh5wAmPBdfMBKvxit9oEXxEdiQP++f/V9DvsfbQS06kRq0PjX3/o3FrHfRQvd6YqcdGmToG/GGM9rEZ/0Bz2/wBf6qrO+kf9QmZ+PgNV7d/1eK/+nwsmLg4hvx141/3qQQOFi9S+qWL1LqFnUL8y9ljo2MrbVtYA1te1psrsc76P562G/SPxROxVWHFfp3ZpV1aX1e6Dh9E9ZuLbbaLwC71SzTbu+h6NVP0t/v371z2TVeMvKNVI2m+0vJaQ4jdvbbXbuc523/ttdlTz8iuMz/6Vlc/z1nwjePpf8H/6PRN2L+qo1rSGw3tbuLa9jZkgbh9GNpY39K5j/wB9Aqta8WlzbWute9pdvLC5vqWCna3c6qlzPf8AQYz/AIWxXsaN/t+l6R/o8+p9Lt6n6L/if+ETD05x53x+vzu3+Pt+z7fd/wCGNv8A11SeY6HdHl36JcHAybGEmuxtR/PY/YHAn6PG1/tWjg4uHh5Vd753se57S0ucQ0sNP6RvsZY5u+z/AAStZv8AOd+BO7iY/wAF/wAH/o1Tt+kfh/ruTYCHENbNj/G6JmZcOooeKT6yYfTuvUY2LZc5rKLvXkN0LmtLA12/+usF+H9YMW9z8hhysJjPa7GAe2XET+hra7IopYzc3+a/6/Z/OLcq+kf48q3j/SZzMjjnn8381ST4OL1fN/LZihv6dS8R1POxasdxbYGQ0vAJke2Y2/v7/obf9J/mLX6R1PEqwsWl1/6V1bWuFvJsgFzXN37t3859FYP+MP8A5ex49PfGuz6UbvZ9u/wX2v6X0f0npen63v8ASWTmep9l/wAPy36Gz/SN+h/wv+j/AOG2KPII1qa7M8DK9A+juzQHbd5NoE2kNB9Ns6DYwv32/wAhQ+102N3XsAbtLgCTo0j/AAu7dXS+xrkDK2/Zfd6sSf5yeIr3evs/9mPz/X9X0/YsLrWyMf8ApGz1v+9Dd6Hfbv8A8L6HqfT/AJf87+rKsPwZJGQGkeI+dPSWdRx2PIdfWxgE+k+wNcW/mek4bfpfuKmzruNe57emZQtyKh6jqBJc/aC9uMy9zm1VW5O17PT2erZ/1fE1Rts9L1Nu2/btn1/p/wDaj7R+l2b/AOm+p/wf+AV1n2j9H6myfWx49P0d8batn2P7P7fX3bfp/wDav+f/AEPrIkQo3L8FnFn/AHBXnr/0nbozx1HJyf2nUelYt1bWepk1ucDeN/8AQHZH6HHczcz1rPU37/S+z1/4VYl3ULOo42PR6Ywcm2wPq6j6TWUvbjk032C5rGfaamVP/R+i/wDSP9NPn+v6Gft9XZ6evqej9m9P13/0nf8Apfpf03Z/lD9per/g1c+s/q/svo/r/YNuw+rv9P7HHpmPsn2P9J/4W+x/pVHHhEhwm7r/AAf8f+uqHF7crAA63w8T/9n/7TFaUGhvdG9zaG9wIDMuMAA4QklNBAQAAAAAAEUcAVoAAxslRxwCAAACAAAcAlAACnJvbGFuZC56aGccAjcACDIwMjUwNTA2HAI8AAYxMDE1MzkcAnQACnJvbGFuZC56aGcAOEJJTQQlAAAAAAAQqVLX/YiaLKapRLl2skeNADhCSU0EOgAAAAAAsQAAABAAAAABAAAAAAALcHJpbnRPdXRwdXQAAAAEAAAAAFBzdFNib29sAQAAAABJbnRlZW51bQAAAABJbnRlAAAAAENscm0AAAAPcHJpbnRTaXh0ZWVuQml0Ym9vbAAAAAALcHJpbnRlck5hbWVURVhUAAAAHgBIAFAAIABMAGEAcwBlAHIASgBlAHQAIAA3ADAAMAAgAE0ANwAxADIAIABbAEUAOAAzAEMAOQA5AF0AAAA4QklNBDsAAAAAAbIAAAAQAAAAAQAAAAAAEnByaW50T3V0cHV0T3B0aW9ucwAAABIAAAAAQ3B0bmJvb2wAAAAAAENsYnJib29sAAAAAABSZ3NNYm9vbAAAAAAAQ3JuQ2Jvb2wAAAAAAENudENib29sAAAAAABMYmxzYm9vbAAAAAAATmd0dmJvb2wAAAAAAEVtbERib29sAAAAAABJbnRyYm9vbAAAAAAAQmNrZ09iamMAAAABAAAAAAAAUkdCQwAAAAMAAAAAUmQgIGRvdWJAb+AAAAAAAAAAAABHcm4gZG91YkBv4AAAAAAAAAAAAEJsICBkb3ViQG/gAAAAAAAAAAAAQnJkVFVudEYjUmx0AAAAAAAAAAAAAAAAQmxkIFVudEYjUmx0AAAAAAAAAAAAAAAAUnNsdFVudEYjUHhsQFIAAAAAAAAAAAAKdmVjdG9yRGF0YWJvb2wBAAAAAFBnUHNlbnVtAAAAAFBnUHMAAAAAUGdQQwAAAABMZWZ0VW50RiNSbHQAAAAAAAAAAAAAAABUb3AgVW50RiNSbHQAAAAAAAAAAAAAAABTY2wgVW50RiNQcmNAWQAAAAAAADhCSU0D7QAAAAAAEABIAAAAAQACAEgAAAABAAI4QklNBCYAAAAAAA4AAAAAAAAAAAAAP4AAADhCSU0EDQAAAAAABAAAAB44QklNBBkAAAAAAAQAAAAeOEJJTQPzAAAAAAAJAAAAAAAAAAABADhCSU0nEAAAAAAACgABAAAAAAAAAAI4QklNA/UAAAAAAEgAL2ZmAAEAbGZmAAYAAAAAAAEAL2ZmAAEAoZmaAAYAAAAAAAEAMgAAAAEAWgAAAAYAAAAAAAEANQAAAAEALQAAAAYAAAAAAAE4QklNA/gAAAAAAHAAAP////////////////////////////8D6AAAAAD/////////////////////////////A+gAAAAA/////////////////////////////wPoAAAAAP////////////////////////////8D6AAAOEJJTQQAAAAAAAACAAE4QklNBAIAAAAAAAQAAAAAOEJJTQQwAAAAAAACAQE4QklNBC0AAAAAAAYAAQAAAAI4QklNBAgAAAAAABAAAAABAAACQAAAAkAAAAAAOEJJTQQeAAAAAAAEAAAAADhCSU0EGgAAAAADbwAAAAYAAAAAAAAAAAAAAZAAAAJYAAAAHQBDAE8ATgBTAEUASQBMACAAUwBVAFAAyQBSAEkARQBVAFIAIABBAEcAUgBJAEMAVQBMAFQAVQBSAEUAAAABAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAEAAAAAAAAAAAAAAlgAAAGQAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAEAAAAAEAAAAAAABudWxsAAAAAgAAAAZib3VuZHNPYmpjAAAAAQAAAAAAAFJjdDEAAAAEAAAAAFRvcCBsb25nAAAAAAAAAABMZWZ0bG9uZwAAAAAAAAAAQnRvbWxvbmcAAAGQAAAAAFJnaHRsb25nAAACWAAAAAZzbGljZXNWbExzAAAAAU9iamMAAAABAAAAAAAFc2xpY2UAAAASAAAAB3NsaWNlSURsb25nAAAAAAAAAAdncm91cElEbG9uZwAAAAAAAAAGb3JpZ2luZW51bQAAAAxFU2xpY2VPcmlnaW4AAAANYXV0b0dlbmVyYXRlZAAAAABUeXBlZW51bQAAAApFU2xpY2VUeXBlAAAAAEltZyAAAAAGYm91bmRzT2JqYwAAAAEAAAAAAABSY3QxAAAABAAAAABUb3AgbG9uZwAAAAAAAAAATGVmdGxvbmcAAAAAAAAAAEJ0b21sb25nAAABkAAAAABSZ2h0bG9uZwAAAlgAAAADdXJsVEVYVAAAAAEAAAAAAABudWxsVEVYVAAAAAEAAAAAAABNc2dlVEVYVAAAAAEAAAAAAAZhbHRUYWdURVhUAAAAAQAAAAAADmNlbGxUZXh0SXNIVE1MYm9vbAEAAAAIY2VsbFRleHRURVhUAAAAAQAAAAAACWhvcnpBbGlnbmVudW0AAAAPRVNsaWNlSG9yekFsaWduAAAAB2RlZmF1bHQAAAAJdmVydEFsaWduZW51bQAAAA9FU2xpY2VWZXJ0QWxpZ24AAAAHZGVmYXVsdAAAAAtiZ0NvbG9yVHlwZWVudW0AAAARRVNsaWNlQkdDb2xvclR5cGUAAAAATm9uZQAAAAl0b3BPdXRzZXRsb25nAAAAAAAAAApsZWZ0T3V0c2V0bG9uZwAAAAAAAAAMYm90dG9tT3V0c2V0bG9uZwAAAAAAAAALcmlnaHRPdXRzZXRsb25nAAAAAAA4QklNBCgAAAAAAAwAAAACP/AAAAAAAAA4QklNBBEAAAAAAAEBADhCSU0EFAAAAAAABAAAAAI4QklNBAwAAAAAKGwAAAABAAAAoAAAAGsAAAHgAADIoAAAKFAAGAAB/9j/4gO8SUNDX1BST0ZJTEUAAQEAAAOsS0NNUwIQAABtbnRyUkdCIFhZWiAHzgAMAAEAEgA6ABVhY3NwTVNGVAAAAABLT0RBUk9NTQAAAAAAAAAAAAAAAQAA9tYAAQAAAADTK0tPREEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAxjcHJ0AAABFAAAAEhkZXNjAAABXAAAAIN3dHB0AAAB4AAAABRyVFJDAAAB9AAAAA5nVFJDAAAB9AAAAA5iVFJDAAAB9AAAAA5yWFlaAAACBAAAABRnWFlaAAACGAAAABRiWFlaAAACLAAAABRkbW5kAAACQAAAAG5kbWRkAAACsAAAANFtbW9kAAADhAAAACh0ZXh0AAAAAENvcHlyaWdodCAoYykgRWFzdG1hbiBLb2RhayBDb21wYW55LCAxOTk5LCBhbGwgcmlnaHRzIHJlc2VydmVkLgBkZXNjAAAAAAAAAA1Qcm9QaG90byBSR0IAAAAAAAAAAA7+/wBQAHIAbwBQAGgAbwB0AG8AIABSAEcAQgAAAAANUHJvUGhvdG8gUkdCAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABYWVogAAAAAAAA9tYAAQAAAADTLGN1cnYAAAAAAAAAAQHNAABYWVogAAAAAAAAzDQAAEm9AAAAAFhZWiAAAAAAAAAinAAAtj4AAAAAWFlaIAAAAAAAAAgGAAAABgAA0y1kZXNjAAAAAAAAAAZLT0RBSwAAAAAAAAAAB/7/AEsATwBEAEEASwAAAAAGS09EQUsAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAZGVzYwAAAAAAAAAnUmVmZXJlbmNlIE91dHB1dCBNZWRpdW0gTWV0cmljKFJPTU0pICAAAAAAAAAAACj+/wBSAGUAZgBlAHIAZQBuAGMAZQAgAE8AdQB0AHAAdQB0ACAATQBlAGQAaQB1AG0AIABNAGUAdAByAGkAYwAoAFIATwBNAE0AKQAgACAAAAAAJ1JlZmVyZW5jZSBPdXRwdXQgTWVkaXVtIE1ldHJpYyhST01NKSAgAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABtbW9kAAAAAAAABhAAAJ0DAQEBAbDPO4AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA/+0ADEFkb2JlX0NNAAL/7gAOQWRvYmUAZIAAAAAB/9sAhAAMCAgICQgMCQkMEQsKCxEVDwwMDxUYExMVExMYEQwMDAwMDBEMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMAQ0LCw0ODRAODhAUDg4OFBQODg4OFBEMDAwMDBERDAwMDAwMEQwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAz/wAARCABrAKADASIAAhEBAxEB/90ABAAK/8QBPwAAAQUBAQEBAQEAAAAAAAAAAwABAgQFBgcICQoLAQABBQEBAQEBAQAAAAAAAAABAAIDBAUGBwgJCgsQAAEEAQMCBAIFBwYIBQMMMwEAAhEDBCESMQVBUWETInGBMgYUkaGxQiMkFVLBYjM0coLRQwclklPw4fFjczUWorKDJkSTVGRFwqN0NhfSVeJl8rOEw9N14/NGJ5SkhbSVxNTk9KW1xdXl9VZmdoaWprbG1ub2N0dXZ3eHl6e3x9fn9xEAAgIBAgQEAwQFBgcHBgU1AQACEQMhMRIEQVFhcSITBTKBkRShsUIjwVLR8DMkYuFygpJDUxVjczTxJQYWorKDByY1wtJEk1SjF2RFVTZ0ZeLys4TD03Xj80aUpIW0lcTU5PSltcXV5fVWZnaGlqa2xtbm9ic3R1dnd4eXp7fH/9oADAMBAAIRAxEAPwDZgfaMc9xk0H/OFP8A5BDwfbm9KB/OaW/+BZI/74nrcXZNA8H4jvmH3Md/56UajszOkHwvDfv+11/9+VVso2O/yRlt/dwnEf2MnNrWh1F4A6mB/wBw7Hj/ADj/AOTWY3/k3KHjhZQ/zcqx3/o5Ws982Zo/0nT7P/dV3/f0rU2nBu6wwNLrQPllVf3I2IWy9kCA+oR8X5I/74g8+sf+Hv8A/boJ8e1ldt9jyGsrNb3uPAa1+e5zu/7qCWePq/FMSTRE/wBi9NVs+wjQRFBP3VJsV7BZ09hMPfWS1vchpsrsd/Z9epDrtr+wGXt0bQ3n/CS39F/xjnJp/irRtw11pMAglkadtqExrBbkv2iWtvOvk/d/3xSx3bntaDLh6Qj4iyP+oQmWsfXl21kOY+q5zHAyCCbNpBCCmQZW2287QGvew/c25wRWNq9exoaJFwZx/Jt/9JKtmuLWWxyXtaP+27W/9/SZZ+sXWdvtdp+TKs9ySUWL6R/Zz9o/opsGn729w/6NaPRjVB0bB7LGnjw2/wDpNVKPbV09vcdOxx/ntyGrRadpvcPHT/ppyGnXVS3KazaI0J0n/BPb/wBVaq3Uqqg0naIJDvkzDzL/APqke1+zNcezKy7/ADRUUDqzj9nHiabD8/sVlf8A1WSipt141LerY42D211bm9iXG7fI/q1oGKyhleA4MEt6fdZxzpW6XfvK5aY6zZ/Irq/JllUKSSzDZ/5qXD/PNdacEMOpVUja0MAd6IBjTUNZSz/pZS3Pq7j1N67mWVt2tZSGQONbH/8ApNYmcd+WGeBqb97+nn/vq3Og5ePinqWdkv2UtI3PgmB62UwaNDnJ8N1kzUS//9DSbDc/HE6OfSPusv8A/JqV52O6e79zMYP/AGYcz/0YsBvWsk/Wa6izacbCtPpMrrc8u9I7q/UdXus3WWu+l/N1/wCiW1lXNtpxXhpaftNL4JBgvursd2b9FVDIAxHdtiJIJrZYD9WuZ40ZrP8AwTHf/wB/U8p+4bv3+nvn/tvGP/fFb6Z0r7fSbjZ9nqtN7Yj1LHCwtZZa3Wquihrsb+ct9T/CLM6v1bC6N1DGxP0PVsazHbU+2ktseAAaXVux/dt9X9F/NZVVqPCaBqgdrRYsxBsjeujrbv0dzvHIv/HKCoZlhfVk0MI3ZDqaiSe3q51ln0dz3Ocxnp7GM3/pFhjq/W+ruysPBLaqGWW5NZxXOGY6ttnrmsWONleQ/Y/1vs2P+s2el/hP0ldtnC6r1NpZ+1cd7X4VZfiZrqfTyXOe1zWNtsaG+vS+i27fb9m9b1P1quz9GhRqxqa0HiidcJ4jwg6Hvwy9PFTp9OOXZl9OzSIw8HHZTc90ibbnOssZW1w/we3Gdbv9P0/+M/RrLpOc6xuLU02ueKc54EgNbR6z77LPUbXs/pGN/wAb/gt6vZX1kw2/VkuJccrJt3llfvDN1rmb3W2NYyz6P9v/AItW8HrGO+/qWVluDG04FNG0Eve6XZLtu5wrdfc/b+Z+jrr/AMIq/v5BCU/b+UmP/R4f+dNdLl4mUI8R4snrxgf5SMvTcP34+hVOXZXkZVtY9R3pkY9bNXl9O+mpmz9+y61T6fjX4XT3YWTAvoxnMeGncNbLNnu/4t7NyyquoZT+tdLfU65mB07GL82skbfUl9mQG1/9qXXWuorqfW72fZ7fTWtZnNys3OLK7Kw0CsttbtcYNL95rPur3+r7WvUnFLjEaHCQTY/ej6QiOPeQv03/AOOS4k2X7rGN/eyq2/jtQN8Y11v8rLs+6jK/8mntsJyaB45jP+rVV9rR0rIDnBpNWc7nXaKXsc+P3W+onJbLGxdjNP8Ag8Lp7fvfaP8AvyvGBU93i5o/znNb/wB+XO/V3q2d1TqHUasqhtTsD7PW70w79Gyiy2rbk7y/bY3bvej0/WB+f1M9Iw8N5soL7MozveG47h/gKfU9PdY3893v/m/R3pxiQUA6NnqLtrc63/R4lzp+FFbkurD3+n4V2j8Om0f+j1R6rn1Pq6tQwhz68fJrs2uBLS2r0tr2x7XO2In1g6i3E6gxjmkh1gqIIgFtr8V012E7d9X2Bns/Sep6iFj9ieE/t+jq5Dx+1cw/u11/gzIP/f1UwAX30j9zptTf8+w/+klTq+sOLm9VzKqhrfjWvYDIsY6ljx6VrSNjvUq/TMsodbX/AIP1FdZdXg5Z9Vljg9mLj1ljS4D0qzZY6x30a278xiJ0u9FsSJ1w6sbmk9TAPezG/HZ/7zq70TK6eMK+vqDqW1ZIqI+0ForcfUuu2Td+j9T3bmVql61N+Y3JrcPSY+pzjIP82MprvoF35+1S6fmNwsd1bHU2XVNxxa2xm7Y33V+t6d7sX+cyTTVv9Wv9FbZb/g0Y5I3uNvzRliRAkjZ//9HJq+rmRk34+bjZn6S9gN9L5a4loZ+jpuYdjt/6PZ63p/4X/QrQ6rTQMayx+4O9SvcHOMNYHsY/9ETsZsYfcp2PJwcXL6VtrZZlGvGZuDnVTL8rpF7HBu+zFc976K3WfrOB+lx7P0qpdfs6l1TEtrxKBTnPY452G94a+ts7XXVPu9P7Xj3tb7bKN/8AOfpP0ioyjLjAP6J/5vf+62yIyxTh+/ExHXVvV4HVvrF9T/UfmWktqZZ0/pOM1r2enUTisOZ/N33btvqelTZ+r1+nZ9myr/1dXXfVrGu+q2H1Pp7HdRy6C7I3PYK7vTb6rMjp9eK1l9b76n/oH4m/9Lcz+e/R10o+AzP6bg9LvxMTJsvwqqqcmkU2F8BjRkUe+ur1Hex3pvZ6lP6L+c/SLYbTlNZltoxcjpJzXHMLmXVNc6z9Gy+A5uVVi3Wv9J/0f0j7bPtCuzxxIFEHShr+1rY8kgToY68Rsf8AOfJOmdTf0zOGVXhV5dby5rsd7CY9St+O+r/StbtyPS9Jn856VX0F6f1XDqzLHYuJeMuy9xFTnNc11W423sGRe1u51dW2xuP+iuutusrpv/nftSPl9IpxsUdYuvs6kcSs3hucK7bGsqd9ps9G2mhj7LamMu9Fj3P/AE/vVltPUsnFy8HqNlb2W3CzD+yvtouZQzZbS6633W13WX0fpvT/AEW/1v0v+DUOSMCBx9+IUTxen+tHhZNyaF6Vr8vq30eer+qeE3pmM/Efb1fDyLH2RU6tha+bHP3vr9RjfRyWtp/nP53+es+zV22KGNi9C6MH9R+stz2231tqGM2WuBaXObsZjufk3Pt+mx7PTxq1pdd647CurwMOquvMDzZe9pmrH3Oa+xtYFdTH517brL/0tX6L+cWNjYOF1nrFdOc91mKyh1u97432Nttmv1z/ADlja8j1Xs9T1P8Arah4gZcIiOEm5stz9EjI8eOPBikDwmEP3Y042fn9Eu31Y+ebMd4t2tyasgPBuO2zd6WJdX7qW1/zX+E9T01q9C679VsTENOZlDIyn7TuGHfY1jamNb6bXW1i91NVOP6jn/8AgX6L37I+rf1KkNa+jcTAaMphJM7doHq/vLM+sf1Y6PidMycrAGy7Hqtef0m/T0rA4Ee/81yfPFjIo337LBOYuq1FH/pf9y7edd06j0y3CqFgsIZVf6eMZHvfdTdmenXZbRXvdsrVivAwHY119lDG4rajuxmY3r3OLhssP6s++u9j97W+jVXZ/wAZ6f0OR+tFw6zTTTi2Ww3Jtts9Ruz2vZZU1jdu76f6Rr2f6JcwzpHUMbLrbhWOpeWutc6h5rO1pbW0+ws/wln/AFaq8vjiYxMwBKj6bnw78V/MvmZWa201fUektf1D1m0MeabHbbsxw+zssEBjqqsK39d/QVllH6yyv+bs/Sf6W4xvTsH1mVhj7bS3FsDC11j3VtLaMe27+c3147H322ZH+mus/wCL82PW/rn0/Eu3Z1uRjit3q15TW3tcyPfW6y5rrtjm/wDDI3RPrzl41tnUn9EwbbcncLciv1KrbQSPV9W2w5XqNfYz3bv8Ir8cstyAddxowmPTUeH7W713HGPnZdbWg4tra9ljCXCxu39M6y/+ct9S/fvfd/P/APDfziyL+o3XD0sN78vq+VcMTHLy+w49RdXXfey19jm12dTzL6cDft/o2Pk1b/1tbFX1t6Ffdbb1F/U6BkA+vTe5uRjbiCHP9Sgfaqa/36aKq8Z/p+nZR6X6NdNg/WH6tZGJX+yrumfbK2Nqp9Z7apDT69e5jqcW/wDpX6b0m1s/Tfp2fpFHHhGWWQkgHaNeniLYlmJ5eOCMRxCVyyfpGI+WLx+XYzAys+x9oe1ttmMMhjBS81MPpe22g7/53+b2v/SV/ofS/SfowO6ll6EWOyN0ussvc+wVUM/pGV7nu/NrqqYz/DW+nV/OLqKfqF09+IxnUq8jJLHeo2rAArrcJc5jLbHWuqtdrv8AUx/saM76uNz8q+jIwH42JjnH+zVbvUe+hhc57Hiu/wBZn+iordkelXd6mZT/AIdH2YyMTrwi74OsaW4uYlCOQSMZmfCQZD1Qlxfo/u/13jMUtpx3YdNl1bnVG70i9oDp3el6lob6bXMqb+ZXX6foemqeN1bK6ZnOzs1gybr2MNldry4uY81Z1W51LmbH+n6L/SY//CfrH/cdanT/AKudY+seTk5GF6NGH6pofY+6XUMG62qh+ON9u+umz0bGet/Of4X6afP/AMXP1lZkU1vsxRiOcGvyaHl3pNJ2N3Y9jarn7nf6BlitHFgE5GN8EhpE9Jf3uJhnlnKIB6aHTo//0s67IwcG7q2BQ99OLlltVjbHNP2ezHf6u2vIYd9z8Z/r4lF3v31ej/Sf5pbXSMXN6kKLLNt3RnVNsL7HNbZZe0lttFd+HXZZ9ne9n6S70ffi/oXq9Zd9V7upu6laykdQzwG5FUm7bbW3aH13bGtx/ZXtqyKvR+0P/T/pK/TyFuvtzMQhuRc59bIa0MLjeBz/AEbHH6zX/wALVWy7/gb/AOdUB9UiOGUq/dA/OTYFxiNRG+9taqqqitteRXUaam7W5L32GGDa1v2p9lNfu/7sfzP/ABKu2dLu+kypjH1A7GttIkuBrdII9N36Jzva/wDz1Qy/rL0jB+z235rWtz97aXM3Pc41/wA45z6y6r9A32bHv/nX+l/pFL6u9bHUX5NFOL6OJhwyrePTIDwy6jH9AGz+ax3bvU3V/mV+n/hFLHIALsxA9NHh/u/oLJRJ0+a9bbmDhjpdeUHZNz2X2uyXuyLAfTDw39E17NrG1M/1fYh52RjUYlvVKj9oupiuhrbHFhtPtqZ6TX+l7d/qv9n/AAiuZFFGS013VNsqO0mtwlstO5p2/wBZef8A+NTNqxq+mfV/EraxsnOtYxpEEl1GPt/r7sn1FV1lIgEnUgH+qyaACwOluXi/WLpGNn3HKp/bNNj7X2NIqdW6ywi651tOVU77SxmT78a2i+j+3+jXWdQ+tuL1bGswcrpWTdUXMdWZZXse0iyu312W2en6Tvfv9P31/o/Tt/m1z31bqwcloFjfRzGfn+y8jvWa93sqa5n+iXQjBrEWPy3WMbwHVs0A5Mvf+6lLNGA4a23N/sZYYuP1WL6Cpf8ASeJs+rua7LZk2tZbYw1kEjcPZthragzb6fs/m9q6GnoHWm/V/KxQ30qjW+s+sHsO1xa9rmvfs/QfpLnOe6v0a66fS/4vWd1HI6DngswybLaya22B4Po7meq59lW52/8A4J1StZPVr+qU24tuA+q29rSbZOxjQ5zm13euGN9T0q3/AEN9dVn+ERlOFeokCOuoPBHzktGOQiZDh4Tf6UeLx9Lw+JScBt78zEr6ta9oLbMhgsI9NrzFD3e7HbY7+3/NqD+o5DcR2QMltdjQX04ldbTVJ2foMi/Isvyb2t/Me67fR/gV0uTh1em+42enVWC9z3MfGo3bGtZW71LXNa/0q/8ACKvb0QPfBqpypDnSDqAw7Nz3bdu3/rlno/8AgaBnj4qJFnp5LKI0o28hm/Wm63p+Th34zK7bmem26t/tE7S/ex+76Tf9Guj6dd0G6qjGx7a8qmhjWelJqtc1jYLhXaK7vc79J+jTO+r3pvueAMTYP0jbCXAeo4OY4VsG13rW+2q3fWz/AIOtZnUui52e6oi19uOx7TWzbYQ5xJa0sqsr9V3qbfZ70Ze3L0xPD5d5IEjGXq9R7F6jL/5ls6c9tvSsc1kE2Oc5/q6Dj7Ru+0M/7dXKf818d7HXY7fTqvPqV02ne5rHD9G11ha3d7ff9FY1WPnW47MT7S2HepXaLpIYGlhd+a57Njq3+/8A0S1P+dWdS6z7V6GZWyxzQBNFxAJ42t+z7GtH59W9EY8gFcfF/wA1JnjJ+Th/5zKjA6r0x+7ByrsOTzRa5g+bA70/+gur6z9Y+udK+rXQLL6WZGf1NtjM37VW5hc2J9O30fs7mvdXZ+cqf1a+teE7LtFbPTvLWPqryGNLhB2O9GzX3O9Ru30/Tsf+4ujyfrGH41gyKqH02CLW2SWOH/CMe/ao/dEZGMoniPWv+6X+0ZASiRQ8XF6V/jFrwKRRk9Ktrr0JdRebtQNv0MzZZ9Fv+mWt/wA8vq11gek7qdnTTZW6sVWtOOW2O+hlNvh9PrU/4H9K+pc2cbGymes2hlDbTNdde6A3hv8AOvtfud/XVXI6JWQdp+RCIkRsTFBiOz//0+wb9T+jXYrXWOebnjccqm18O3e8ba3usx7Ktvtr9St/6NXcTpNfT8PFwsax1jK/a6x8ExFlr7bNNv8AOe1Crv8AsGZXhuO3Hy3E4giRXaQ623Dc4fQZdssvwf8AB/0rF/R7MOpX5tc1zHwGOBDoPYjlqMoiVkgHrquEiKAJp5nF+tOF/wA4/wBn4dvqfamu9YtLR+ma5gpfWx3856uHb+mtYz+axd/6T010G6X6nQ8k6rmsT6ldCwetVdTxn5HqY+30KXuHp+2oYwe5grFjnOb+k/nF0QIGg7KjlkCQIkmu/f8AqtmESASRVuRiZP1luz6/VpspxbbtWuqYNlUzD7PpfQ9i4r67dSuH1s6haBS+jG9LGbuI3gisO2bXfT/S3W7V6lRBtb8V5rksdZ13PtL2st+1Xu2PGoG9zWtLLQ3/AAY9idAg9AFhBB3TU4JvdS7LtqgAem+ioVWhpg+5tnpOY1v+Frt/P/waqZ/1iwcAbccHPeWSbLIbVU4EssdYwt35P/AtqdVVb/g8i7/BXXVvqdRb9qdLHB4a0tY38nucucx8QC2yseoyLQHAOb+c5hb9F+z6V9W38z2I48cZS9Z2200ZOOhW19d2TfrZ1Z+UzLy/Ty7Pos3B20tJ9ja7aH1v9r3/AOEsu/63+f02P1PK6jf6uQHYvSMQ1mu3Gp9Y5JBc11gxrsW+6tvrM9m5+P8AZP5v9Yvs/R4bOm1vrF5l1bXMby0AOezAvsczafa6yn7b9D8y6peifVrFqwuiY3T72iuygOeWkhxJse+/dtePz/W9u73p2Xl4SHp+aug9Pnw/vMcjdESLh3dSvGJXnY3TczIyN5OPVlNspqqPttBddk/z23/gv5+z9FR+jVbpuXdWXep0vHxWtOyr07GtfW2fV3Nx77LKa63ubv8ASq9P+b/0npVrpvtLbsg115zL8K4tZZiPa0bWjRzKXVD/AA359dzP+JsrXP8AWegZ+Ne/7Nkm/p42htlz6w+gw5z2XWPra6ipjf8AD/4T1q6v0n59P2YVQESO/wD6L6Uni02BHWQ0/JA7oLOpZU15NeNXY1hsscDZaTWXe27Gseyu3H3v9Gyxl9n6P1Mb0Pf6q2+kdExen577vtdl2dl2eiy5zRQ91TNuRZXRXSPTsZZ6e27Lror/AENPp0el/PLmBe3BssfnWlt1ReCxpc5xsa31bGscyr0ci6yprt+x/wDO/wA/bXer2F13JyL8Xp/rWY2DaGetl47QHhznMfj/AGl8WW4Xp7vRZRdZdX/N42TY/wDwpBkajdixt+Vy/RVLMNjK5Hfh+T/0Z2OqdK6R1YucyvKZ1a36YqJYYYf5vIbkMvwGN/P99W+zZ/OLnut/4tsze09MvdnveSXV2imtwE+53qfofUczczf+iqXZelg5lFlNfUbRe/ZU/KYW1XFjTubXS+tlTWVu32M9Vn6ZnqW+ncoZ3UcWrAfk417bcmoMpbaNofvdsaJr2t9Wt29vsZ+i/SK0PTDiEhLwHDsP+6W8ErrW+0gXx39gZdDeo1W4tjb6KmG2kseXVB9o2vfHt+jV6n9v89Hxauo4n2e27IcbP0v6KxotDdra/T3tu9Zuz/tu6n/g13eX9ZsnLo9E14uQG7Xb8iqyuGOBspvrbWyy5rbIbv8A0f8A1n+erWdZ0ezqT/S6diNucNzmBljAGtIBqfW29uGxzPd7NnqevV/xiPuRloRf0Xe1KOt0PAvOUfXiskDOxi4kmbcckadn/Z7/AN7+TkMW29+Tn9KrzOiPbkMuJDi6KbmbS31KWMyH+jbke78y7+b/AEnp/wCDWJ1H6rvptdTlUuxMyTtptZsDw386ixn6Cyv/AImy1VemdX610+1mBjDZTU57rMXaSCS31rH2uLva91dX85X+YjKETfDQI6FbGcgfVqD1D//U7TqJudhPDrXgS0hzGNcQ5r2PY5jXD+cbYGen/npYmY5tdFGRe51tk1MLyS572M9ezfs/RbvQ/S/+BrLrx/rIBlZWdiU4gNYFNht9e4v9Rn6MV0NbVTj+h6vtr+hZ/pVZ6ZRYWPyHt19ZpLoMFwZbU7bv927ZZ70snEOXIJv1X/3PzfMvjRy6aaU6Yd7ifuUm66wnbAELmPrR1vqOJ1VmJg5DqK2UsdaGhmtljnkbnWNd/g21qhGHEdGzKVPWUD3ifMrz1/TWDqnUnWh9vrZmRcNr2hoDrDtbsYXP9vp+71HVro/qd1DPzMjKOXkPyG11sLQ+IBcX6ja1v7qwsxwGdnO3BrhkXbCePpunXb+7+4pYxI0tjJs3Ts9Bx8SjJdg3VY1dl791Vl7N7rIaz9Wo9Q7G2UfT/nn+v/P11+mxbf8Aza6F9pOVZ0+my/aGb7K2uAa1zra9tceizY5/021+p/Nf6Ji8/wA7CGfgW4l4Fj3Q+l7i4NZY3ca3bnN3bP3/APgvVWRh5PVsappp6hm4jY2mo2XCCD9Ha7a123dt9m9SwNCjqe6jGJO/D+L6zk9A6LmV+lbg1RMh1TfTcDt9Ld6lHpv/AJv2Krl9M6pTmUWY9jMrEstY3LbkiLK6x9J9T27WW73eyz2b3s9Or+aXBtyPrLlVsbR1HqNoJmz03P1aOzX7mbf89bH1ew+oDrWLd1C7LuyKXWBrL8jexjgLq3WPa593q/o/Yxm6rY+z/C/4NHJEEDqSArgABPFenUf2uj9YOiVUVVMOdm5Iyr9tM2s9St5bZa79bsq9RmB6TP0tL7dlez/SPVHAxg2i7E6hYMi0XPta9pBpc2G1sbkY0V/pPQ/ftyKd/q/pf0dNa1frXjY7MWm26wA+tNTS02EubXcf0dOOLLLbWMfZ/o6v9OuR+0dLzx6dT8rIO4BnokVN1Lva6N3v/wCM+hs/4ZRc2byH9K6JkR1Y4ZjCIFfi7lOF0aq/fV6bHN3Ohz3WENcNlm2q11n6K2f+I/0X01zn/OD6r57shlOA2rNq32U7q663vsY143VWUP8ATstp/nvQuyGMv/wfq3egtnpbepYbYpDdhBA3FpfXP0t/p7nOpd9L9X9Wyv8AwtdiOPqp0bqFbMnNxK35D6nMe6tznNMb9tm+wU3XZDWvZ+m9n0PS+hWoICESeMSs9tGcEyiAIxj3iYvO4X1tfYWswQ3KsfW59jXvNQY2lnq5LntsY+19lu79Fst9Na+yq+jAybHzj22bzj1sey70nNt/SNY7a5jWPpftc3Z+k9FAo+qtIxsmnEpGJj21PqdZdL/c8s9QNqbY930GMyH1/o6fXZQz9GreIxnRum2YeHlZFoY5j3NzCXAP2sa1tNuM6mzdtb7Pp4/pen6lX6H9KZTxRlGURsdq0P8Ai/KviM0oSBPprWX/AKM07cXBdIbZlEkbnY8ixwfEm2Y/S7bju+hv/wC3v1au1uCTYfVyYa4mmxsghpZt3u9zP0nrf8Xvox/T/R+t+i2cPJptrvxrsO7ErqtbfVTgDImuxws9dt1vp0+o+1m1llTfWr9C32VrQyv2dbZVd1DFLxA/TZFbYrDHRVV6Ta/d61tm6ur89SnmP6n4sQw2L4/weWutqZVY3FdlOcT7WWlz62iXOcSx+9tn6P0KPoVv9Sr1/wDg1cxTj22ZTH4ePaSGsPrMGyHD6LDse517v8FQz9PZ/wBp7v5xbuOzGtpxL6M6+zpotNrKi30GWudP6OH11ZFtO/f/ADmz1f8AhlXp6zjZXVsjEZTXlVPaDW59oaK2z+ksdU93tr/4ahj/ANP6VPs9RiYecAJjwXXzASr8YrfaBF8RHYkD/vn/1fQ77H20EtOpEatD419/6Nxax30UL3emKnHRpk6BvxhjPaxGf9Ac9v8AX+qqzvpH/UJmfj4DVe3f9Xiv/p8LJi4OIb8deNf96kEDhYvUvqli9S6hZ1C/MvZY6NjK21bWANbXtabK7HO+j+ethv0j8UTsVVhxX6d2aVdWl9Xug4fRPWbi222i8Au9Us027voejVT9Lf79+9c9k1XjLyjVSNpvtLyWkOI3b22127nOdt/7bXZU8/IrjM/+lZXP89Z8I3j6X/B/+j0Tdi/qqNa0hsN7W7i2vY2ZIG4fRjaWN/SuY/8AfQKrWvFpc21rrXvaXbywub6lgp2t3Oqpcz3/AEGM/wCFsV7Gjf7fpekf6PPqfS7ep+i/4n/hEw9Oced8fr87t/j7fs+33f8Ahjb/ANdUnmOh3R5d+iXBwMmxhJrsbUfz2P2BwJ+jxtf7Vo4OLh4eVXe+d7Hue0tLnENLDT+kb7GWObvs/wAErWb/ADnfgTu4mP8ABf8AB/6NU7fpH4f67k2AhxDWzY/xuiZmXDqKHik+smH07r1GNi2XOayi715DdC5rSwNdv/rrBfh/WDFvc/IYcrCYz2uxgHtlxE/oa2uyKKWM3N/mv+v2fzi3KvpH+PKt4/0mczI455/N/NUk+Di9Xzfy2Yob+nUvEdTzsWrHcW2BkNLwCZHtmNv7+/6G3/Sf5i1+kdTxKsLFpdf+ldW1rhbybIBc1zd+7d/OfRWD/jD/AOXsePT3xrs+lG72fbv8F9r+l9H9J6Xp+t7/AElk5nqfZf8AD8t+hs/0jfof8L/o/wDhtijyCNamuzPAyvQPo7s0B23eTaBNpDQfTbOg2ML99v8AIUPtdNjd17AG7S4Ak6NI/wALu3V0vsa5Aytv2X3erEn+cniK93r7P/Zj8/1/V9P2LC61sjH/AKRs9b/vQ3eh327/APC+h6n0/wCX/O/qyrD8GSRkBpHiPnT0lnUcdjyHX1sYBPpPsDXFv5npOG36X7ips67jXue3pmULcioeo6gSXP2gvbjMvc5tVVuTtez09nq2f9XxNUbbPS9Tbtv27Z9f6f8A2o+0fpdm/wDpvqf8H/gFdZ9o/R+psn1sePT9HfG2rZ9j+z+319236f8A2r/n/wBD6yJEKNy/BZxZ/wBwV56/9J26M8dRycn9p1HpWLdW1nqZNbnA3jf/AEB2R+hx3M3M9az1N+/0vs9f+FWJd1CzqONj0emMHJtsD6uo+k1lL245NN9guaxn2mplT/0fov8A0j/TT5/r+hn7fV2enr6no/ZvT9d/9J3/AKX6X9N2f5Q/aXq/4NXPrP6v7L6P6/2DbsPq7/T+xx6Zj7J9j/Sf+Fvsf6VRx4RIcJu6/wAH/H/rqhxe3KwAOt8PE//ZOEJJTQQhAAAAAABZAAAAAQEAAAAPAEEAZABvAGIAZQAgAFAAaABvAHQAbwBzAGgAbwBwAAAAFQBBAGQAbwBiAGUAIABQAGgAbwB0AG8AcwBoAG8AcAAgAEMAUwA1AC4AMQAAAAEAOEJJTQQGAAAAAAAHAAQAAAABAQD/4RAnaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLwA8P3hwYWNrZXQgYmVnaW49Iu+7vyIgaWQ9Ilc1TTBNcENlaGlIenJlU3pOVGN6a2M5ZCI/PiA8eDp4bXBtZXRhIHhtbG5zOng9ImFkb2JlOm5zOm1ldGEvIiB4OnhtcHRrPSJBZG9iZSBYTVAgQ29yZSA1LjAtYzA2MSA2NC4xNDA5NDksIDIwMTAvMTIvMDctMTA6NTc6MDEgICAgICAgICI+IDxyZGY6UkRGIHhtbG5zOnJkZj0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMTk5OS8wMi8yMi1yZGYtc3ludGF4LW5zIyI+IDxyZGY6RGVzY3JpcHRpb24gcmRmOmFib3V0PSIiIHhtbG5zOnhtcD0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wLyIgeG1sbnM6ZGM9Imh0dHA6Ly9wdXJsLm9yZy9kYy9lbGVtZW50cy8xLjEvIiB4bWxuczphdXg9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20vZXhpZi8xLjAvYXV4LyIgeG1sbnM6Y3JzPSJodHRwOi8vbnMuYWRvYmUuY29tL2NhbWVyYS1yYXctc2V0dGluZ3MvMS4wLyIgeG1sbnM6cGhvdG9zaG9wPSJodHRwOi8vbnMuYWRvYmUuY29tL3Bob3Rvc2hvcC8xLjAvIiB4bWxuczp4bXBNTT0iaHR0cDovL25zLmFkb2JlLmNvbS94YXAvMS4wL21tLyIgeG1sbnM6c3RFdnQ9Imh0dHA6Ly9ucy5hZG9iZS5jb20veGFwLzEuMC9zVHlwZS9SZXNvdXJjZUV2ZW50IyIgeG1wOkNyZWF0b3JUb29sPSJWZXIuMS4xMCAiIHhtcDpDcmVhdGVEYXRlPSIyMDI1LTA1LTA2VDEwOjE1OjM5LjEyIiB4bXA6UmF0aW5nPSIwIiB4bXA6TW9kaWZ5RGF0ZT0iMjAyNS0wNS0wN1QwNzozMDozNVoiIHhtcDpNZXRhZGF0YURhdGU9IjIwMjUtMDUtMDdUMDc6MzA6MzVaIiBkYzpmb3JtYXQ9ImltYWdlL2pwZWciIGF1eDpMZW5zSW5mbz0iMTgwLzEwIDMwMDAvMTAgMzUvMTAgNTYvMTAiIGF1eDpMZW5zPSIxOC4wLTMwMC4wIG1tIGYvMy41LTUuNiIgYXV4OkxlbnNJRD0iOTciIGF1eDpJbWFnZU51bWJlcj0iMjUzMTMiIGF1eDpBcHByb3hpbWF0ZUZvY3VzRGlzdGFuY2U9IjkvMTAwIiBjcnM6QWxyZWFkeUFwcGxpZWQ9IlRydWUiIHBob3Rvc2hvcDpDb2xvck1vZGU9IjMiIHBob3Rvc2hvcDpEYXRlQ3JlYXRlZD0iMjAyNS0wNS0wNlQxMDoxNTozOS4wMTIiIHhtcE1NOkluc3RhbmNlSUQ9InhtcC5paWQ6Rjg3RjExNzQwNzIwNjgxMThEQkI5MTYyMENDOTI5NTciIHhtcE1NOkRvY3VtZW50SUQ9InhtcC5kaWQ6Rjc3RjExNzQwNzIwNjgxMThEQkI5MTYyMENDOTI5NTciIHhtcE1NOk9yaWdpbmFsRG9jdW1lbnRJRD0ieG1wLmRpZDpGNzdGMTE3NDA3MjA2ODExOERCQjkxNjIwQ0M5Mjk1NyI+IDxkYzpjcmVhdG9yPiA8cmRmOlNlcT4gPHJkZjpsaT5yb2xhbmQuemhnPC9yZGY6bGk+IDwvcmRmOlNlcT4gPC9kYzpjcmVhdG9yPiA8ZGM6cmlnaHRzPiA8cmRmOkFsdD4gPHJkZjpsaSB4bWw6bGFuZz0ieC1kZWZhdWx0Ij5yb2xhbmQuemhnPC9yZGY6bGk+IDwvcmRmOkFsdD4gPC9kYzpyaWdodHM+IDxwaG90b3Nob3A6RG9jdW1lbnRBbmNlc3RvcnM+IDxyZGY6QmFnPiA8cmRmOmxpPnhtcC5kaWQ6MDE4MDExNzQwNzIwNjgxMUFCNEY4NTA5REJFQ0Y5Q0M8L3JkZjpsaT4gPC9yZGY6QmFnPiA8L3Bob3Rvc2hvcDpEb2N1bWVudEFuY2VzdG9ycz4gPHhtcE1NOkhpc3Rvcnk+IDxyZGY6U2VxPiA8cmRmOmxpIHN0RXZ0OmFjdGlvbj0ic2F2ZWQiIHN0RXZ0Omluc3RhbmNlSUQ9InhtcC5paWQ6Rjc3RjExNzQwNzIwNjgxMThEQkI5MTYyMENDOTI5NTciIHN0RXZ0OndoZW49IjIwMjUtMDUtMDdUMDc6MzA6MzVaIiBzdEV2dDpzb2Z0d2FyZUFnZW50PSJBZG9iZSBQaG90b3Nob3AgQ1M1LjEgTWFjaW50b3NoIiBzdEV2dDpjaGFuZ2VkPSIvIi8+IDxyZGY6bGkgc3RFdnQ6YWN0aW9uPSJzYXZlZCIgc3RFdnQ6aW5zdGFuY2VJRD0ieG1wLmlpZDpGODdGMTE3NDA3MjA2ODExOERCQjkxNjIwQ0M5Mjk1NyIgc3RFdnQ6d2hlbj0iMjAyNS0wNS0wN1QwNzozMDozNVoiIHN0RXZ0OnNvZnR3YXJlQWdlbnQ9IkFkb2JlIFBob3Rvc2hvcCBDUzUuMSBNYWNpbnRvc2giIHN0RXZ0OmNoYW5nZWQ9Ii8iLz4gPC9yZGY6U2VxPiA8L3htcE1NOkhpc3Rvcnk+IDwvcmRmOkRlc2NyaXB0aW9uPiA8L3JkZjpSREY+IDwveDp4bXBtZXRhPiAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIDw/eHBhY2tldCBlbmQ9InciPz7/7gAOQWRvYmUAZAAAAAAB/9sAhAAGBAQEBQQGBQUGCQYFBgkLCAYGCAsMCgoLCgoMEAwMDAwMDBAMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMAQcHBw0MDRgQEBgUDg4OFBQODg4OFBEMDAwMDBERDAwMDAwMEQwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAwMDAz/wAARCAGQAlgDAREAAhEBAxEB/90ABABL/8QBogAAAAcBAQEBAQAAAAAAAAAABAUDAgYBAAcICQoLAQACAgMBAQEBAQAAAAAAAAABAAIDBAUGBwgJCgsQAAIBAwMCBAIGBwMEAgYCcwECAxEEAAUhEjFBUQYTYSJxgRQykaEHFbFCI8FS0eEzFmLwJHKC8SVDNFOSorJjc8I1RCeTo7M2F1RkdMPS4ggmgwkKGBmElEVGpLRW01UoGvLj88TU5PRldYWVpbXF1eX1ZnaGlqa2xtbm9jdHV2d3h5ent8fX5/c4SFhoeIiYqLjI2Oj4KTlJWWl5iZmpucnZ6fkqOkpaanqKmqq6ytrq+hEAAgIBAgMFBQQFBgQIAwNtAQACEQMEIRIxQQVRE2EiBnGBkTKhsfAUwdHhI0IVUmJy8TMkNEOCFpJTJaJjssIHc9I14kSDF1STCAkKGBkmNkUaJ2R0VTfyo7PDKCnT4/OElKS0xNTk9GV1hZWltcXV5fVGVmZ2hpamtsbW5vZHV2d3h5ent8fX5/c4SFhoeIiYqLjI2Oj4OUlZaXmJmam5ydnp+So6SlpqeoqaqrrK2ur6/9oADAMBAAIRAxEAPwCcSKHsdSUdd2P+yiU5rZcnPHNT0IcprphtydT96Lh6KxPzPHx8lXoJr9W1e4+76w//ADVjED0oLNL/AH0eE/8AFTU+lcjk5sglflRf+dcuEp9mQkfeDkpcggBB6j9q623Mf4Ag/wAMQdkkI38vGrd6sP8Ai5Cf+ByZ+lgObfn6P/nVLwfyTwsP+RgyvuZonyxSTy0tP2Zlb/hhksu9IiqeQGDaVqIG9NQvK/8AI0nEbxCjmg/PcddDpTrHItPuymX1BnHknGjkyeVtLfuFtj9xXLZfUwHJ2oKArt3W4Uj7xlYZqnk8cvL6n/iy4H3SsMsl09zAJB+YSAJA3d5LdfufKx9YZjkiPPMNILqXxtkA+YbD/F8UA7Jzq1uslurn9mMH8MZndMeSF0K3Q6Hp9RsnrfixyOTb5KOaB8t21fKbxHqLiYn/AJGHD/CFHNMNNt1W91aPs8VuT/wLD+GE1S9Uf5bCLLqKr2uB/wAmkxrYI6q19Csl5bK2/wAEpH/C5E81SfX7ZYNNkf8AaWa2YH5SpiOY96ZMhkH71fdWFfowy6qw24th/hXWz1Y+oFP+xykfSPey6sxtVH1O1fuUj3/2Iy6XMsAxvTrdG8yamG3/AHZ/XlcNgWZR1nbhb6CQ/wC/CB9KEYYDqsk2Ear6oApyQ1/HInkgsbtLQPDfhv2Leg+dDkRyZSLIPq0USswHxGFv1ZYRsxCUXEEbzas5G9YFH/C5AHevNN7I+7gjfV+R/ZtiB95x6oWJaoLLTyR/dxx0GJ+pI5JT5ggWTzhpVejruP8AVIOEHdb2UNYtT++QCivqEKA/OVMbJIW9mSfUIzFBHTcMzE4koCHOng390E2UCMH6Vwgqkt3Y188LGmyx6cXJ9+bDCDzSCifIdrF/hm2JFWrJUf7MnEyU827eBuNyQNjI9PvOQqglM4NNUHY7FV5fQMNItI7eEm1EYr8U3En2MlMjbJNbnTwtpcEnYI5H/AnJ2xVfqEX1Yknqlfwx2UFivlqAyX+nQ1IUWdxIfplQDJAIKZ+crFYvKGqvy2S3kIGRluqT21gwHlZWNA8XI/8AIsH+OM+ax5Mm1jTozp8iR/bagH34RuFBpjOsadIdH1cmgrfxIAPd4VwjYqTzTqfTKXcqk1CxljTx4EYBVpvZASafKn6Gh6c5Qv0LGT/DIVupRWu6fx0u6dTWSNJX+5OmWxGymVJVr+nSR+Vr5mAASxQ/cKYTsUA7KnmSwVfy9u5eXxCzUfSeK/xwgItOP0SDpqKW+MhB+IwRGyhZdaWY7uMqa/uyWHh8QwSFBb3SnV7Bxrfl9Ruzm5fj/qIP64gbJJQnmO19HyHLck/GQtB82yUBsxtKLeylj8gaPKR8JljY/wDBM2MQSo5MjsNKkfyjaS1qzoh4+PM1/jgMLC8SV+fLaWHQ7hWFDN6SA/MmmPDTLmETPAXbSot+BmjUn2Cn+mRrdejI9Y0hVtvWi2EcLl6+y9cu4QWILHfy50lrjy0kpbiHklZfeshx4bLG6Wef9Oe102yflUvdopHyVjiRskm058t6alz6sstQOQAX5AYIRWRdqWkRHzZYRx7ILWVn38ZFA/VkpRCLVNW0hkdni+JQ6fD3+ycZR7kgsRaCS38rPdsKBppmB/4LI11Tbp7SS00rTpHH2bSST5fCMJFBATTTNHuf0LYUFS8asR4EiuPBsgSQOq2M8NlrjncRQcCfmg/rkhHdbejfkIhNhqUhFP7hR/wLHLtMObjZ+YerEbZktL//0J7bqGW7WtTJBE9PnGR/xrmtlyc8FC+XG+OUV/kP/C0yV7KebHPNS08qeZUI/u9TZ/8Agmjf/jbIj+FB6stvhXQ4Nv8AdX/GmHJzZRSzyiP9xN5Gez1+8DIy5JCEvVLPdgdfSen0KThHJSv/AC2kDX2qDxMZJ+g5O/SwHNMfPyf86tqP+S0bfdIuVnp72Sl5Lcv5YkPdX2+gjJ5eSI8135ct/o+tRfyajcGn+tQ5G/QFPN3n0f7iEHciT+GVy+oM48kf5Zfn5P08+Cwj7nAy6XNiOSpqbUjnHcTL+sZXaei7yS9dAoeomuB/yVbJnkGISL8xpChsh4yxGnybIfxhl0Rnn1gNOnI7xxj72GRl9SRyTu+P+it3Po/wwz5lYofSgF0C1I7B/wAa4cnJRzQvlwf7g5VP+/5dv9kcieQXqr6cT+lNUFettbn/AImMIHpR1V/K0nK41UeFwP8Ak0uH+FHVHXR/3I2w/wCK5P1rkO9kk/nAkaJdt/L6R+6RThjzCnkyCQfvIvfl+rCeqAxST4vLOqqfFx+GV/whl1ZRZkHTrM/8Vx/8RGWHmxSDTSf8TalX+Rv+JZXHkWZ6I9XpPbf8Zh+IOSgsk0p+9K+KHAeRQUhtDUaoPCL+ByuJ2TJOZmPpOfCH9YywoSphVtT/AMqeJf8AiGQH1fFUdckHUJT/AC2/9cTzK9F6j/RLceEceJ+pQlOtID5q0l/2gGAxrdS7VVDSxJ430ZP+xav8MQd09E/iG8ffZv14nmxCDtZQ2ralH3RoPxjrhCSlVyP+dvvpf996WgH0ySH+GDoVHMK/k2MRaBbp0+Gv0kVwhTzVNONdNkcjctIT/wAEchJIKawig/2I/VkwxSK24iwgbu86/i+Aj1M0z1EcdNu28IZD/wAIcI5oadqacX/4qr/wuKAxnyyR+n4YqUMWlq3/ACMn/wCbckCaKo/8wW4eSNYP/Luw+8gYxQULElJvLK0+zbD/AJNLgkUj6U+1Doi+JJ+4YQEJHqqctNvB/PqsS0/6OIx/DBe6lNJByvroeEQ/EYjmnoo3Edb7RQf2ZJG+6Ej+OSClV1ZOVncKf2opK/7LbJx2CJJX5sUL5X1TwFoo/HIpUPN3w/l7dKNuUUCA/wCtJGMkOTA8mQqKW8C+JH4CuI5JcwrduD1WEfiThPJKTagP+dm0TwjtL1/p/djEckHmk3nd/T/Lj3YRD7zjHeK9Vl/GIPy60tW2CQq4+axE/wAcf4ViyjRY+Pl3To6bCCL/AIiMMTsxDH/zNqbC0gAr6txHX5D/AG8ZckphfwojaUoX/dwP3I2RG6p7q7BdIuSe0D/ipy6LFJfy3h9LytaJ3Aav/BnAOaVD8wY0kTS426fWi5H+qhH8cIKpxoAHpSEbAvt92AKUHOwfzsB19KzT/hnY4nmgpjqD8Yp28DX7kOSKAwvzQEg8jxoBu7Mqj3b/AG8iOSVbzbxh0Fx+0lh6aj3chcRuN0hk1nEE063Sn2Y1H3AZIHZixzWQ0mk+YCP23KD6OAw1ukPQvyRtRB5duWA3eVQfoQf1y3ByLjZj6no2XtT/AP/RnmmAsEfp6llDUe45f1zW1QLnoHQn43TjxC/xH8MY8knmlPm9QNA84pT7Mkc3yJgib+GMTtH+sgsknPLy/bHqDEv4phyc0hL/ACmP9FvV8TWn0ZE8koWcVvJVI+1G/wCKnEclKG/LCWuo346VSNj86kZYRs1hP/Pin/C+qgfyqR9DqcrJ5e9mEB+Xx5eXbofyu36gcnk+ljDm1+XD/wCk64njeyMR/rAZGO8AyPNEefzTS4q9y4/AZVPmExRXlF+Xk60r+zxH/AyZbkO4YhX1dqet7yIR+GVnm2dGvILctHuB/Ld3C/8AJQn+OWn6Q1hJPzLANxpyHoZUH/DjK4bzZ/wor8wDTS3HQlIxT/ZYJbyUck/v/wDeRveD+GGfMrFD2Pw+Xoex3pjk5BRzQ/l//jlXA8LiX/iRwfwhPVU0s/7mdRX+a0iP3F8n0Y9W/Jz1u9XHhOh++Jcf4VPNMrw/7mbZfCCU/wDDLkB1SlfnLfQL/wD1AfuIxHMJLIHNWgPav8MTsWI5MVI/3A6qn/Fsi/dTK+jPqyLTWLaPZHt6Uf8AxEZdLmwSLT2p5o1Ff8hz/wAPlIOxZnojQ49W2r/v5R+sYYHZEk6p+/H+qcPRWN27Uj1mnaFj9ytlEeTIpw8wfSXm8YV3+YGXFiEHKAJL1f5ryEfimAc09ETd7XVyen7kj8MieahEUH1eIeCJkq3QEl1qv+K9GHir/hXB/Erd+a6hCvYXRb7hkeqTyZBBv6Z9jkmKT2MlPNWsx+ItmH0R/wBuSA2UqF4KazrEo7afEtfpmOA8inqivLaldLiU/sov/ERkYnZJUNMf/cD6ndhIf+HOGShOthEzVpRDv8hkigMYilP6O0of78uYv+JV/hkDzTeyd67J6eiX8hP2beU/8IcJCAsnYro0h7iA/wDEMIUMY8oP6nm3Uh2g0+yj/wCCZ3/jkq2U80d+Z78fIuq/5Uar/wAFIoyUAhuReOseXougFu//AAsYyMuaRyTm8I+sop3ohNPmwGSCpVfpW2C0/vNWj/Cbl/xrkApRqfFqd8B+zHGPvByQ50qrLHW8sT/IZD/wlMCrdS3jmXwjA++pycvpXqlXnH/lGNYHhar+uuIOyEB5xkC+RIV/39LYx/8ABTR49GJZM7Ukto/Zz9wp/HDeyVinle3X+THGv38jhPJI5pZqW3mG0b/fenXJHzZl/wCacRyR1Y/+Yzen5Ct4+7tEPuWuMOSe9V84j0fJVnH0pBSn+wAxlyRFl2nJx0mySmwhjH3KMIFBDG/PwV3tF7q8ZH0uP6YTyVHalU3GmgdpDT/gDkBySEy8yNw0G6P/ABXT76DLejEIHyHt5ctfGjf8SOQiqX+fpF+s6SnjJI33AZM8k0nnlsk2IY92Yn78EUFLInD+dr4j9iKKP7hX+OMjupTHW342lwfcD/hcmUBhvnRqaHo1uNvWuAD94/rkT9KSqef5ALZIB1lMEX3uMb2RTMo1pEgHYAYVYvM/qaJqbjcSXMv4S0/hhPVQ9R/KCML5UL/z3D/gqjL8A2cXL9TN8ua3/9KdaM9bfTz/ADWlPpUr/XNed7c+t0u008NV9OuxH6mP9cGPkmQ3QHm5eVh5yiHVrWGSnzgp/wAaZAHl/WVkUXxeWbM9T6EZH0oMnl5rBAeU9jer4gfqyINhJ5qMsf8AuR+ih+RwWpCT/lfKV1i6jP7UQ/BsuHJhW7K/Pg/51jUvdF/4mMpkzCV/lya6Nep4MfxUZZk5MIqP5euRq2rp2abn95OCH0BJ5pn+YKj9GQ13+J6D6MqmNwzjyb8lPXyhHT9lyP8AkpluTmGIROtvSR161kj/AIZWObIclH8unrZ6nHX7F/Nt/rAHJn6QxrdLfzINdR0tf+LU/wCJjIY9psjyRH5htTTx4kIPxyJ+pI5Mhvz/AKKf+MH8MlPmgIa2odDtx/lUw5OiBzUdAH+4+6XwuH/E5DoGXVdphpr16OxtE/Bm/rkx9LE81LyTJXUdZXwliP3p/Zj/AAJlzTa8P+5+Dfpbvt82GVpS7zlUeXdRbuIia/LfADy96aT2J+UFu/jxP3jJy5sByY7xH6P1ZB2upB94XKhyZ9U70Mh9FtR4KB9xpl0mNJLbAr5svR4xMf8AhhlURsWR6IljT6uT2mT/AIlhjyCyT0U+sr/qnJ9GLF7Y/wDHaX/ipx/wpzH5BsKYWkpk8rxOerwxbfPiMuPNrC64H+kyj+a+j/Ch/hkRzZdFW+/vbvx9Mj/hciRuqNYfuB7KmSlzQEj1vfzXoXus34D+3AOalq531UD+WZjgA3T0ZBbdIvlhQkNjX/GOqnsREPuiU4QpXaktJtZk/wCXaJfuDn+OCQ2pI5o3Rxxs6fyqv4LgVKLaf0/KHq1rxidv+GOMikMgvJPT06d/5YWP3KcsYBiPrFbby2v89zDUfNTkK9TI8k+84Sen5X1Nq0/0dx/wW38cNWUK2obaLcU/3y3/ABHCAoYl+XzGTzJ5gl7BbWMf7FDh6KeaN/NhqeSbxa/3jwJ98q5KCDyRV1X/ABVokfZbWcj6FUfxyI5qExncNqki/wC+4ogf9nIf+acNpKHv1FLUdm1NT93M/wAMAUq1n8Wp6n4gxL/yTB/jjHmqMKVnhP8ALy/EDEBKG1E/BM3fkq/8L/bkyhKPOIP+GdbP/LuB+AyIQlvm3fyboq1p6l5pop/s1NPwyURYY9GSSuTrMEf8tu7/AHuo/hhkrrZuV7qJ8GjQfRGD/HEpCD1YAa0p8NPkH3thPJLGvzTqvlvS4B+3cIKePw4g7KiPzHPDy/aQj9oBafcMiTssWaWy0toE/ljUfcMmDsxYh5yYtqUKf8WQj8a4TySmV6CbvThTbmf+I5XLZUZ5ucroMorTlxH4g5aEKHkbby3aeJU/8SORCAlHn9wNR0pfASH7yMmlkPlap0iEn9qp+84IoSfTG5eatRk7NJQf7H4f4YCd0kbI/wAyvxsZP8qVR/wuTPJAYt5u+Kbyxbn9qUMf+CXKzyUtedCJNcsbcH/d0Rp/qkHJFTyZwNlU5MFjTEbb4/KxY/7ulZifHlIxwjql7B+V0HpeTbXanqPK3/DkfwzJxjZw5/UWWZNi/wD/05noUpaz0sj+WeMn/Uan/Gua7/iXPQHL0fMFuD+36q/iDgxpkp+Zoix8zqekulwkfQsy4COv9JSU6sTz8q6efG3i/wCTYyWbmVggvKv+9N2PYZCPJkpy7amhO4JAPyrgClj35dkR+Z7lP8mRf+Bky7+Fr6s08+f8ovqHug/4kMpkWwJR+WjA219EetQfvTLJ/SwCG8kNw8xaivTk1fuJGRxH0pkN03/MA10+Dw5N+rK58wyHJT8iSV8rzr/vuRv+JA5bM8mMUTrp/wBPC+LIfwyviqTPohfy4ak+uJ4XxNPnGuWV6WF7oX8xt9X0wf8AFkf/ABPIY/qZnkrfmN/vFGCe6frx/iUcmS3o/wBHPh6X8MZc0BDWoH6Ht/AOT+vHJ0WKhoe1ndj/AJeCfvOR5gMurtO28yXI/mtP1PkhyLEobyS3+5jWFH80JP8AwLYY/Sp5p1dGvmGP2gO/zbKx1ZIHziK+XtRHSsLfqxVOLP8A45lmf8mI/wDCjJy+pgOSRAH0NYHjdvT6AuQA2Z9U18uH/cXGtd1LA/8ABHJsUsh284XQ7GFv+JDKx1ZnkvuGIiQ/yyofucYYoKfqf9LQeK5LoxYxZkGXWflIP+FOUdGxEaVID5Ps2PdLZfvdBlsuYa0Rck/XwB3vR+CE5Ac2Z5K1/s1z/lLT8MFbqj5P7sjwCjDLmgJHrZH+KvL48VufwRThHNBWSGupyf8AGU/rwUlkdsPgjPguSLFj2nfF5q1Nq7ckH3RLgilU1Ummrgf77iX/AIU/1xkkc0bYfDZy/wCStfuXAFYxdXHp/l6ZB0MBFf8AWan8ciRut82TeYZPS0C+YbUt3/4ictIQAxOYkP5XTwuIj9ynB/Enonf5hNx8pX9Ni4jX/gpUGI5oPJH6s3DQrk129E/iMkoYp+WIL3muzH9qeNf+BU4nkp5q/wCbz08pFe73Vsv3yDJRYy5Jlcr/AM7jpQ/lsrkn/gox/HIdU9yJjbnrGonsjWsf4c/+NsIS68VjJp48b5mp7BJTgGwKlU08f7kNTb/i5F+6JP64RzQmFP3g9q49UpddvyimP/FxH/AqBku9Us86NTytrdP98gfguCt0JV5o38veVIT1k1Cx/wCEQt/DDHYMTyZKN/MLf5Fogp/rSP8A0wHmEqWjy+rdauf5b1o/+AjjGGahS1mg1WT2sT+LnD0Sxn80Tyh8v24/3ZdCo9hxH8cI5IPJV/M4/uNPi8WFB/sgMikcmeRLRVHgoyY5MAwnzkf9zcCj/fkX8MWSbXX+9dh/r/wyEuiVXzuwGiqPFx+AJy6JYrfI23l2zH/FYyqKpF+YL11myH8kLH72/sy1SyjysaaHbH/isHIx5oSXQ99Wnkru7s33scB3LJFebJKWie836kyROyAkPmJfU8yeWIP5Rz+7/axqwg8kP5hPq+b4FO4SRP4YJBJ5M2uZRHZyydkjZj9Ck5MMWL2K/wDOpWQpuyqx+mpwhAe1fl8nDyfpq/5Dn75GOZcOTiS5lkOSYv8A/9SU+X5eNnp6+F7exfc8x/41zXR5D+q56C1V/S8w2JO1bho/+DU0wYubKXJF68tb/U4ydptKWo/1ZJB/xtkZHY+9CZaSa+VNO9reLb/nmMOY7rFB+WDS/uh4gU/HAOTIqN38OpKR2O+Rh1SWPeUR6Hni6ir0kuBt/r5fE+lqPNmvnjifLN4PFV/4kMx5cw2BJ/y3NJ71KU2Q/gRlx5MUH5W/d+a75T3Zh9zZDHyZT5p55+p+j7f3Zv1ZCR3SEP8Al8a6DfIe0p/UDl0xsGAReu76tF/sT+GY5+pn0S/8upKaz5gjP/LSjgfNSP8AjXMi7iwI3Wefqtremgf78j/4nlMPqZHkrfmNvaxD3XEn1JHJkt4a29f+Kqfhkpc0R5KNqv8AuHjP+UT+vDk6KELo5/0S7/4zfxyu9mR5usCR5nkHjan8GGTHIoKE8lN/ud1kf5UX4csMfpQeaeTN/ufJ8IR+vKhzZIDzVPbSaNfwrIGmRGE0fdagFa/61cJHJAO6b6Y3PQ7Jq/7qhNfoGSlzYhKP3atq0ckixlruRk5kDkeKniK/tHBHkyJpH+XTS3dP5ZGySDzS7p5zmHjAxp9K5V1LM9F+oq0dmTUNurihr1YEZMbIu0+U0vIj/knCSxY6baa1uNVWUUMqNKlDX4XUkZSYkBmDbtMPDybp4/y7RfvnQZbLmGPejZFLakrD7IvSCff0yR+rIAWpPRVvzvP7sB+rAObLomMv2W+Qwy5oCQaz/wApV5ePbjd0/wCRaYa5+5C1j/uRk/4zE/ecjbKmR25pCn+rkmLHNEblr2pyE9ZyB/sVVcASVTVCeGqHxkiUf8AuJGyRzRquU0+8b+WNj9yHIxUsQ1ZuP5dWsf8AvwW6f8FKoyfMsehZP5zlKeWb4jvEV+80wlIY9KAb/wAvL2WQN9wyBNlPRNfzFanlmVf557dP+Syn+GSYo7XZOHly5J/30B+rCoY3+VFTa6pKTUvcb/ccJUq35rrz0Gzj6mTUbRafOTJQ5oPJMpSG89Wq/wC+9PnP/BSxDIdSk9FXTTyvdVc78r+NB8lijGSVWujW600eNzKfuikyAKlfp39/ft/Ncmv0Ig/hkghMFNXpj1SlAfna8z/uyaYj5erQYg81S3zqf+dU1w9yoH4JkhzQlfmb418jw1+3fRuf9hbMckKosTyZJbMW8z3w7R29sv8AwRkbI1ySgvKE3rHWZK15ardAfJX4f8a4lKtq9Tq048LaNfvc4nkoYx+ZJ5655Ytx3mDf8OuStB5LvzGbnqemQ+JT7y4yEwno9DjG5B8BlvRiwTzc1fMMQHaSL+GRklO7pf8ATLLwVshJNbLfPTAaXAo6lmP3LloYgLvI4H+HbP8A1BkKSxrz6/8AufUHoluN/mScsHJDLtCYp5agP/FANf8AY5GKAlmjLxuh40GG2Za85MBZwAftTkf8LieTAJXqgD+e9DipvFbcvwbByASgbsmTzlUnpOB92SKss8wyen5f1Bx1W2kp9KkfxycGCVwpw8v2MZ/kX/iIyUUF7V5LTh5W01f+Kq/eScyg4adYVf/Vkli3piBegTXbhPof1j/xtmtgNo/1XPKA80HjrFq3eO9gJ+RYD+ORxndlLkmuug/pWQHpJpcg/wCBlH/NWDnalMdHQjyrpw7iCMf8KMlkG6xQPlz/AI6twv8Ak/xwR5Mip6qON+vz64IpPJiukSel+YE/+VPMN/ffLIcmo82d+dP+UbuR1qFFP9kMrkGYSX8vTx1K5U940P4nLP4WPVDaR+785XS9OUj7fTkcO8UzTzz9/wAc+2p/O36srlzSEL+XpP6M1JO4av8AwmWk+liOaM1o11mP/UX9WU9WfRKPILcPNGtJXdzG33Fh/HLYfSxPNU88Guv6cPCRKH/ZA5Xj+pkeSp+YprDEPEriB61HJk91/vMCRT930+jJy5oCnaH/AHCJXxxyFMUHpG1ndjxlr+OVj6Unm1ZGnmkDu1s4+5gcl0LEoLyW1PMusr/xjP4sMkD6VPNPpP8AjuP7oAMqj1Z9El1vW7G/j1LTrdCJbNKTOaUdi7KStOy8eOTvYNGPKJTlEfwp5oLV8uWnisaD7qZKfNsCRaxq1hZ6vNp9yB6t7cBonNCEPFVXbrV3PEHI44k215MwjKMT/Eneg/DJMn+VWnzGEcmzqgJDTzpKTsBCd/DYZVE7lmeSncXul3mmyz6bF6UAWrqQFYyDdmYD+brlkju0YMonEkMjRq3EDV24V/DFmxgXejzy6sdKmE0KKUmkVSqmYryfjXr9r7X2cjlC4piQsK1mf+dW0hTtyubVT9EwP8MNbhkVdxanzHD++H1v6xLWAV/uxGTzP7PU/wCtgj9LCUxxcP8AEi777UnvIP1jIDm2o+ZkWJ2dgqKKsx2AA6kn2wkbsejGQbOTWdDmtZ/rUEkl8yTBiwI4qNuW4Ap9nJyG/uYY5iQsK7H/AHISb/7tP68p6trIoTSBf9XLSxY55d/3vum/35PIT/wVMASraka/Xl8biIf8KuRkmKIuW46TqJHaGQ/8IcYhHVh+umnlDRYe0s9oKf7MH+GSr1L0ZL58enlydf5yi/e4ySxSggHVdHB/YFR+GV1uk8kw/MTfR4I/57uCv0NX+GTKK2Rnmk8fLFyf8hRT6Rh6ICRflKP9w12x/auDv/sRiVXfmi4+r6FF/v3VrYU+RJwxG6Jckzj+LzzL/wAVaaP+Hn/5tyMUnou8vt6qX0o/b1SYf8AwT/jTFUTKa3Wl/wDGWY/8k2wBSv0073h8bqT8KD+GEHdSmCH4iT2yUeaUlsiW0uzJ6urP/wAFID/HAWKX+d2H+E9Zp7A/euSCkJdrIrqfkOP/AIslcj/VtR/XCNolgejI9MAbzHq7eBtk+6Kv/G2Eskl/LiUy6Zdy95dQvXr/ANHLjIy5qEy1L/jr3PjwgX/hq4JHZLGPPNZPPflqHwIb/hq/wwlBd535SeadOjG9HgH/AA9cMuaa2ejp9pskTsxDz7zO3LzPGvhLHt92JSyK6Fbm09mysncMuih56I+pW69/jP3LlwDFW8kU/wAP2Y/4rGQtDEfPT18wXVf2YUXb/Vr/AByaWaaZ8Hlm3HcwIPvUZGI2LEITT043g26UGRZlB+dTWGyXs11T8BkzsxCBkHqfmTbg9IbIH8P7ckeSCgIBz81E/wDF7fhXAUlkPnKb0/LF94uqp/wTgZKLEuljpYWaU6KNvoGWRDAvaPLCcPL2nr/xQn4iuZQcQsav/wA3/LFlLJFJFdM8TFG4xilVNDQlshknwmmg6mA5l//WkclY/rB6enrsTD5ScP8AmvNbH+H/ADv0uxkl3nVuF3zHVJ7d/udcjDmpTfzDJTUrOnWSxu1H+xaI4RzKprpO3lux/wCMSU+4Y5CsQlugjjrUwFRVT+vIx5Mi3rS/6YlOtf44IndLDQPR8/t/lTg/8GgOXY+TVLmz3zfVvL0tO/H/AIkMqnzZxSXyKeOtyr2eEU+g5Z0QVKD9152mB2Jlf8d8hh5JknXnypsLX/Wb9WV5OahBfl4f3epR+ND/AMKcs/hU80fq/wDx1kPhGv6srPNkOSR+TW4ecr8dDJHQ/Q1cuh9LCXNE+dgf8Q6fX/fqfrGVR+tkeSr+YP2IDXoyfrwj616Mnuf95v8AYfwwz5oCjan/AHCp7Mf44MnRMUFpZpZ3fvJX8cY8k9Vto1PNEH+VBJ/DEdUFBeT2/wCdr1lR/Kp+52yQ+lB5pvql5HZXF1fOfgt4mkPyRa0yhMpVGz0ed6HdSfpKRJN3vLFpH/1hKHP/ABNsyMkajXc6ns+d5Jeb0rQHr5fjAP2U/Ucjkdq8z/MS+A833Ugaq2b2f0HksjfrGXYB6T73Ua3J++j/AEaenaWwTUZl8aGmUx5O4PNj3mm9Nlq+o3A2ZbNwh/ynAVfxbKYi5Fjnlw4yfJINM1H6pOLSQ0hu4fT32pIo+H7/ALOZEo2HS6DLwzrpJm+u6mbLy/PeA0aO0fgR15snFf8AhiMeZdvmlwwJ8mGeR5ALLXIv2kZTT2aFf+acOp5hxezJXA+9ldnU+XdDTxuoT/wJY/wyo8w55SmW+MXneGcH4H1JrU+HF4vT/wCJ5ZAel1cp/wCEf7FlF4fjb/jKP1jMcc3bDkoedb36p5W1GQGjvGsCH/KmYJ/xtlkRcgHH1MuHFI+TDvy/naWS0iJqLbUL5QPBXgian3k5bm2Pwcbs43jruLJga6hN/wAZT+vMQc3Ysljr9WX5DLShjvl7++LfzSOf+HOQClUvSDJcgftXig/7FFxKQqaoSug6qQafuJN/9gcMFYtq45ab5ah68riDb2UVwjmjon35gV/QoXs0sQ/4YZNQgoxy1TT6fsgfrys7ll0Rfn5ibbTk/nu0/AHJotW86ycPKdyR4IK/7IZG0BLfymH/ADr0reNw3/EVxtAQ35nv/uR8rRdn1SM/8DT+uWRKJDZOLElvOupt/JZWyf8ABSSH+GQHJJ5teUWDaNHLX++vrmSvzuHxSUaam404nsZz/wALT+OCKldYMVSem9Z5CfpbEKQjJHKQTyE1ohPyoMMVS+0SmnWK+EMf4lDkq2YpT5628o6tQ9SP+JqMkqD1Ra+ZvJMY6JFdufogjX+OEHZieie6K3+5XXZD0F0qj/YW8eBI5pB+Uj8/KlvIf92T3TV8a3DnBLmiKdXvxaxOB3eFfuFcB7mYY15kpL+aehxf77iDU/4M5JiW/Mx9TzxYIO00Ip8t8jIMuj0SM/E2T6MXnevsW82qBuPVT8AMBSyWc/6Va/62Vy5p6ILz2xMFuP8AIkP4AZcDsxRPkg/7gbQf8VjIoYb51krrWoMeg4r9yDLLSz22XjollGP99IP+FGDoiKHtVpdfTkLZJX50asmlRj9u8p+AyctwxpCWbCT8x75iNobRFr4bLkrQUv0sl/MCnxlc1+/BbKQTjz29NB4f79uIE/4cH+GEFiUfdECO3X/Jy2Jay9k0VxH5es37LbI33IDmWHDfOPmC5ubq5J9J9ixYhWJJJqT0zFzfUXTZCSeT/9eRaiCI9YI/3VqNlL95gzWx6e92BS/z+CpmbwVG/wCBYZHHzSeSN80SU1DQmBoJIb1PviRh/wARyfD6ixZDpQ/516yUih9JK/dgyM4JZo/w67IPY/ryuLKSrrgAnB6GuxwR5qwjVi0fnmJgNnNu1fmgH8MyMfJqlzZ75m30F/D4f15RPmzikfk9uOvADvEafeMsHJZKdz+787v/AMZv1jIYSsuSded97C2I6cm/VkJ/UmISz8vnpcX6eKAj7jlnSkHmm2sE/pCP/jGv6sr6lkGP+WTw86ygbBo2r9BGXY+TCSO85H/nZNOH/Fsf6xlQ+pl0XfmGaiIHoCn68b9SRyZTOD9Wp/kfwyU+bHoo29Boq/6x/jjNYpfpj/6HcjxY/ryAZLLZ6eZrM+MUg/DJA81PJBeUm/52/Vx0AUfg5xB9DGXNQ/Mi+9HTZLdTSS9mSEf6o+N/wWmRxC5OPrp8OI/0mJQy+j5r05OzwyQsPnGWH4rmRPcF1eglWV6f5bcHRVHgHH3McrmfS7zq8S8xaidQl1/UQeQlupWjPYrGeKfgozKx/SHndRO8pPm9q0a6Es8M46TwxyD/AGSg/wAcxR1D0V2AWH/mPcMNY9BTT6wYlNP5VIY/8RyrFH1uL2jKsVd7F/NM8kNsJkNJIhzU+6mozJAt0ETRtlvnXV/V8l6TwbfUXthT/J4+qf8AiIxhGpu71uT9z/WSvybNwvtfgJ3aCCQf8OuOpGwauyjzDN7KRV0ny+pO3rhj8lRycx5c3asJlvneG11MmjHUkuSfYzhv1ZkDYfB50TvLf9J6Re/37Af7+H68xQ9Ixv8ANS9K6Xp1kDvd3QZh/kwoW/4kVy3ALm6ztOdYq/nFj35YS8tbvISf7u5Eo/56QMp/5N5bqOjDss7EMyU/6dMe/qt+vMMO2LJg1LZT4L/DLSwDH/LY2jPjU/eScrHNJXzUM58Wu3P3CmGSQ3rT8fLmrN4QuP8AhaYwQxvUQDN5Yi6/vFYj5AZKt16J3+YBP6NgUftTx1+jfCoQ1sP9yVr7U/XlbLoiPOp5S6UvjcV+5ckxC7z+ePk+f3MY/HEqEP8AlWhXy1U95n/hhMUDml35jEt5o8oQ/wA19y+4phiOaJFPNNFfMOuzd1W2T/gUdv8AjbGJ2ZHms8mqf8K6Yx6vIzf8FI5wlCYD/emwH+RMf+I5GKSFWxjURM3UmRzX/ZnDEKW9UkEem3rnosEh+5ThCFBBwW2j7rDEv/DAY2hJPPjD/BupmvVwP+SyjDankp6ig/xn5VWv2LO9NP8AYwjD0YnomOnSGOLX5u4ublh/sIwP+NciObJJPycB/wAE6cT3Mp++VjgJ9TGKezfFrki+Myj7kyZDJjF8fU/OO0Xr6NrX5fC39cJNBB6LtUAk/MG19p1p/sVyqRZnk9EjJqxPhlzB5zrB5ebx2/fAfcMEuaRyZNcGk9sff+OVp6IHzwai3H/Fcn8MsPJARXkcg6LbjwWmAFDBvNz+prF/7zcP1Lk+il6W44wW0fgg/AZGJ2QhYhxnB/ysFbs0m84DlqGijxvTQfJK5O2B5ILRSX87eYZT/utEQH6P7MB5hNILQRy1iMnxc4Ckpj56etnp8X+/L2Pb5AnLANmJTK++3CPBRkosC9p0g8fL9melLWM/8IMzQ4YG6TP1zGkXIAf/0JVqUYpr9elLab/gVX/mjNXDkP6zsEt8/LyWb3gYgfLEHdLXmNuUXlaav23lSv8Ar2jH/jXJ/wAZ9y9GV6cKaJaV6+mn6sGVMUq04U8wPXuG2+kZXAMir66KOvzpXADurBfMxKeabN60JSDf5MRl2M82uTPte+LQTXrRcrnzZxY/5YJGvxEfyNlgQV2rgJ52Fe7oT9K5DHzWXJOfOW+nWv8ArNX7shL6mUUl8itx1O6U94dh8jlkeTEp5rNRexN/xUuVsgxzQ24+dkP8wcH7q5ZiOzGSYecQf8S6b7yxf8SGVQ+pPRr8wDVoh/lJkon1JrZlkp/0UHvw/hjLmx6KCkDRV3pud/vw5OSxS7S6fVJabbn9eVRZKcT08yaf/lJIP+FyxBQXlf4fOusA/wAm3/B4QPQsuaQefbo3fmu0sEPIWy82UbnnKdh/wK/8Njpo8y6rtKdkRCT6lDeW/mTSLh4XWIXCIXIIAD1Tf78tsUd2rS6XLGcZGMhH3PQrPUBp/lfUrpjQWkdxICfFVJH45Qbp3EzQJeM6daXNzoJtoI2mubioSKMFndj2AGZ05CMbOwDzABlKhzL2TyzHdW1vpttdpwuobSGKdKg8XRArCo+WYcZiW45F6cRMQAebF/PKzXPnWCCGNpPTiDtxBNK7Dp8sOKty4PaEJTAjEGX9Vj3nRZI7Fw6lDwOzAj9eWwLqDjlE7ilTXdR9Wz8nacD/AHVgtw493VY1/wCINlmLeRLna6VQiER5bn9PzRfRf7/sDt7pKv8AzVkdR9LLsv6j7mY6vem08rabODQxxTOPn6DAfi2Yg3IDtcsqiSxTUE9PyioB+JIww+YFcyiN3mgHpJuhOsEwNRKY3BH+UAf45hyO71ETYYT+Zd6ZvM9haA/Da2rSMPBpnp/xFMydNHYl03ast4hA/lelyvnO9f0nNq8QBmoeAkWtF5dOXFjjnkNh1ZdmA7nozhGH12c129Zv15iDm7ksmduNiWPZK/cMsLAJL5cFFh8SlcgNklpv96E955m/EjDLoyC3zAR/hbVP9Q/rGMeTHqkNzvrXl2PqFTlT7smOa9E38+msFko7zr+AOCSQp2n/AB0rb2Kg5X1ZHkq+bjy1HSU8JGb8BkywCn+ZEvDyk4O3KSMfrOFV35YLx8rR+8sh/HDJASrzv+98/eT08JpWp8gp/hkhyRPonlkeMvmOc/zgV/1IAf45AcmXVd5TATypoo7lUNfnyOEbqjFH+k2J8IpD/wAQwJRFlX6vXxZv+JHJQ5IKD8zSFNC1Fu5gKj5v8P8AHEckK04H1oAfsLF/xM4kKGO+fP8AlDbxe8kyAfNpxiNkS5FUvU5efdEHeHTbpv8AgpIl/hkhyYnorTuIfLvmCcbVN69flyH8MTHdkEu/KEcfJOm/6rn/AJKNkJDdEeScp8Wvnen7xj9ygZNLGbb97+cd2a/3Nov/ABFf65Log9G3HP8AMCBv5Zm/BTlRFlmeT0RTu2WMHm9+QfN1etJj+GMgksonaskTH9mn68rPNkl3nhvjt1/4qb8TlvRiifI9V0qNfAfxyEQpYPrNZtdkUb+re8R/yMplh5Ik9RmA9RR/KoAxpUPSkg+eQKUl80KW1LRtul4f+TWTPJiUs8uEHW/NE/8AxbxB+SnByKeqH8uf8dRe9FY5Wkonzm/K80WEftXJb/gV/ty4HZiml8/76P8A1cnEoIe02LcfLVof+XWL8UGZh5OFHmlbdcxS5L//0ZXqZLPrsYG50+J/pAlH/Guawcv852KW+dP3kURA3kgff6AcPKRUckD5ll46N5Rk6D63Gv8AwdtIMI+v/NQeTOLEf7h7QD+Rf1YMjKKVWvw+YfnyGV4yyPJE69swJFd+mQ6pDz/ze4Gv2Tjr6MZ/4dsvjzLVJn2qkHQxXuFyufNnFjvl6QL5gtT2PJT9IyyJQVXzEeHnJH8TCf4ZCHMpITrzcwOn23+sf1ZGY3TFJPJbBdcYdniYfjk4ckFPdbqbiA9zEB9xOVE7sgxrSTXznbkbVZv+InLsbCSZecmp5n0unX1I/wDiWVQ+tJ5LPPR5Opp0ZcI2kkFlz72op/J/DJHmhCueOiivZj/HI5OSIoHSyPqknvgHJmhxJTzFpnuXH3ocmEFBeXWA896wv/FQ/wCJjAPoKDzSq0vbGHVbrVHiF1qWozObeJqlY7dD6acqHlyYL8K/7PBvw8I/zmcDj048WY4sk/7uP8f+b/vpf5qh5o1HzjWK5nto3sVljeWP0owVAf7QA+MFeTGuUxzY+KuLdv49XKJkcVY/f6/91/vUbr8d7deVr/SLAcrzVLmKzhU7D964LsT2VY1Zmy2WWMBxH6YuFmgZR4Rzl6Xo3kzyRpPlfREitlE16yUuL5x8bmm4X+RPBR/ss5/W62eaydo/zWzTaSOI7c/5zHpX4ayR0oSB9+bXs43hHubtSPWx+fVNal823qaRbIRatGk106qx5qqtxBfb4fAZdLLGI9R4Vx5M1EYocf8APlI8Mf6v8KX+ZJpL21n07V7T0axfuriKPisbbIrPxB+CvEVX9v8A18OPIBuDbLJm8f8AdZ4HHk/h/i/0kvx/NYz5N0DVfNfnBLK2Hpw6VZ2ltdXDg8IgkfI1HdyzsFTMrJqY4YGUv4j6XRajSyy5BEcoD1PWvMHlLSPL+jn6jHW4egnu33leg7n9lf8AIX4c0ENbPLqBZ9O/pdxptLDHjNDfvY1rl1aQ6DogvUMsFKtCOsh24p9J65tySJADmxBgATP6Ux1fVrSbRDFqGk+launE05fCCBvv16Ygk8iCWZ1mGW2THKEJfxTiP+Jjwq2jyAaVpqrJ6qLFEqSj9oKoUN9IGRkfUjgEdhyXaD5CXzB5p1TzBrBP6OEi29jaqaGVYFCF3YdI+Ybio+J8xs/aPhx4IfV/Ef5rhZNEMmTil9LLtUtLW0e2itokggiJCRxqFUVHYDNZoshlqLJuw7TgAxUAxKFx68xPeVv+JZvOrjlklzIBo8rV6QsR/wADlh5MQl3l9aCIeEQ2+7ABukqStyuk8Ocx/wCHIwSKQp6+1fK2pDxFP+GGMUEpQRz8x6IP5YP+Nsn1YkJj55NXsFH+/an7sBZB1hvqMH+sMiOaTyVfNO+t6Uv+uf1YTzQEH+aT8fK8Y/mmT/iJyQVHflqvHynbe7SN/wAMcZMAk3mhhJ+Z/leKn2EnkP8AwLf805IHYpl0TZCY9N8wy/zSy0+iFFyEeSeqK0EcfL2iJ0+FdvlGxyUVRUIPrWntC361yKUTYf7zKfcn8ThiiSWeb2/3DSJ3llto/wDg7hBkmJRcp/02Sn/FI/4YnASljvnccvK4jP8Au29t0/4K5GIlup6omQcvzCtx/vvSnoP9e5H/ADThkdgxQuty8PIeuS/zJdn/AIKRhhu0hZ+U4p5M01fBH/5ONkTzRHkmtmeXmGUfymQ/iBk7SWMaE3q/m3rj/wC+oVX8EGCfJTzVLM+p59jP/Fkv6jkeRZl6CSADk2DzScl/NDt4TNT78BKssHxb+FP15WlKvO5Pq2//ABiP68stUw8miliF9hgiUEMHsa3Pm+1jAqGvGc/JWLfwyR5Keb0+T++bCOSFkq0KHInmyCUeYEDX2lmlQt4DX5xtkwdmJSTyx9jzLMf2ruYD/YjAea9VPyuK6hXwQn7zkGRb80tz8w6LF4NI9PuGS6MSmd6T9YUewyQNKWW6HrcWnQxyatqQt7IxBIVmchOXUAVJHTMmcgIhomQNzsmL+fPJSn4tcsx85RlHiBr8aHeH/9KW3i11LUV7TaWN/wDVaQf8bZqidiHY9yU+Y2Mljpzg/ag3PzjGSkfWmI2SjzhIqeVPKrk/Zv4Kkf6jLkwf3nwLCXJ6Lp4ppdsP8gbfRkZs4pSoA8wA/Ov3ZTDmyKI8w/YVum+PVPR515wP+5WxenWEb/KRsugd2EnoN8eXl9K71Rf1ZCfNlFi+lyenrVm4/wB+Ur8xhhzYyRfmwlfNETdisR/4bBH6mVbJz5qIOnWxO/xH9WDJzTHkkPlJuPmGPwowPjTJYxsxkyPX6C5tzX9gj7jlUhuzjySrQ/Lmuy67BqKWjfUkckzEqBxKncVNT9GXYywkEV510vVIte0y9ktZEtFniiadlIQOTULX3yBhIStAkCED51JMyqOhkUD8MEd5M+jMSaWnjRP4ZOXNik/mHWdM0bywt7qVyttAXChmqSWatFUCpY/LI5BdJxiyx7Q/P/kqeAwprNsspOyysYjv/wAZAoxothxyDOtM8jPqo07WYdQjEIrIiovqBgQQKOrUyYiA0Sl0SbV/IfmXRtQ1zW7QJfxXNoyW8NvyM/qGlKxkb+PwlsgRUaCOLrTFvyq0w3t9JPclnlhCwx86krtQ9enEDjmHrpmMRHvcrRTjnyzz1tjqGMPR78aVdG40h7YLL6RMco3qad/Bq/8ABZz2Wch6g7SGTJEiV7FjfleESakQ4q0Tlh7GnGubTtPN6BHv9Th4MfqJ7npRFLUD2zUS+lr/AInmurP6XmEgkAVr95zf9kSvD7kaseq038lnToAhubcPNqTyXBl605sWFR4Up8WazPMymSOTn5oSjjEYmuH/AHSh+auiW0ejyXEQVVX4irsyx1SjfGVIbhtXJabNU2kfv8MhL6sf7yEv6qH/ACQ05LXy21yQPrOozyXVzIOrM5ou/gqBVXDrcxnm8o+lpOMRhfWXqZB+YC8tEuD/ACJy+7MbCazR97PELgWE2djDqGo+XYpgTFaWz3LL7/Ai9fmc3ety0P8AYsdFjBkZH+D6f67L/OuoeUtL8oyandlxbNSJY1Xm7uQTw4nwAZm/yc1+MmUqjzWeqlAkZBxR/ii868r+atGu7e2tra45yKWZQwCVVnLCgFBtWmbUHhG/8IddjzxkaH+a9k8vx+npkIpSq1P075zgNknvc/MKNILzAN428GH47ZZpDWeLOrxlgsb0eU/8WN/xLOkLhsiv3poM3Y+kd/oychsxCjoooR7IowAUyKChcGdf+eh++Q5GShbrrD/C1/8A5W3/AA4yyPJBSyA18z6UPCCp+/I/xL0R3nh/39gP+LCfwwlW9MYG/h/1hld7sireYvi8wabv0RqfeMl3MUs/NmSnl+1X+a4H4KcmvROfy+Xh5SsfdXP3u2JYhjupn1fze0te0NnI3yqJP65IDZSnV09PLmrN/PLP/wASC/wyA5MuqO04cNM0hB0CD/k0cPJCIiYCS2Hf0T+tcASVexP+iR+NP44YnZBSjzfJ+4sI609XULNfumDf8a4b2YlHE8r24/yWh/rkWSR+bjy0axX+fUrMf9PAOSiGMuRREQ5fmBOx/wB16XCK/wCtcSH/AI1xrZHVJvNU3H8sr5xsZUb/AIef+3JDmyCL/Kzbyjp46fA3/E2yJ5rFM9KIOu3ZJ+yCPvc/0w9VYx5OpL+Y3mif+Vgv4/2YbY9VXRwG85K3X4pCPxyslmXoDjY5aGLzWMFteZxuPVbf/ZHIJLMYU6+NQMACpB56al1bqepi6f7LJlCdeXF9LTgelFH4DI9UsJ8kILrzeJB0gSWSn+seI/Xkj3MTzejg8pG9zk1VJ1+FTlZZBKtYWtxZn+WZW/AjJoYz5WJ/QOtSncyXd0a/JqYDzWPNvyoP9KkJ6hAB9+QBZFZrvx+cNLWv2InNPmcmeTGk0ua/WR8hgtWUDyZYeZdFtoryWWGKIBkMPEEtQ9eQbM0i4Bw80BP0lQ038nNB025NxBe3DyMpQiZYJFoSD9lk67dcroNMNHEG3//TP/MnmLTNCrqOoMRCbCSNEUVeRzIoCKPH4s1U97A5l2PS3kF1+Z2uaqLe2RI7W1tkWKJUFXIChasx7mnbJyx9WAydE20vVp7qKKC8kM0UbB4opDyVSOhCnYUyvho2GwG+b2jSb6G40m1l5BQFCtv3G2M5jmWUY3sFH9G3TamLpOPo+PIfqyvjHNtOIqmuWs08VIhyINSARXB4gXwi8787AC800UoRG9R8nGXwO7TIM45ep5ei3AqgoTsMjkO6YDolVnoMsdzBdyXMASNuRQElqfQMrGeLb4Bd5lutOGswTyqZ0MQoASoBVj1pvgOTqGcMXQou5uLvWrFUs7KWQIeSeijP7UNAcIE5dGMxCI5pToFvdWnmSJLqCS3kPIBZUZD0/wAoDL4xMebjcQKf+ZWRGt3dgqAMCzGgHxdycpkd2wN/Xry3SD6jdMpWlPTNQfo6HJQG7I8mTw+briWz+ravbxX0R483ZakFdweNaFlPfMg5DW+7R4YvbZ5t+bPmLRNIis9Sh5z2806p6Kkc+ajkftUotFzHxQMpbM8kuEJPF/zkT5YaL0ptMvYvh48lMTj/AIkuXHDO2oZgxfz9qB88Npt7pl8E0a2jeFbWcMjx3A+KR3XdTyVkCuMJPAd+bdgNmwwpvJ2qyRmaB4Z4QSKq9KkezAZKOQOWZsz/ACt84+c/Iz3kWnwo0V2Uaa3nHqRnhyAZeLDgfi3p9rIZZMckYziO969p/wDzkTZlki1vSzBI9BztZVff/jG/E/8AD5Rd7NBxULtRg8v/AFDS5LvSbuUXpWLUJ3d0pHI7841b06/DxdfV5co/j+18LZXrsBIBA+hr7JzwxylGR9GX/dI7TreyYQ668kkGpSkSX8M7BnVlarKGFOo8Phznc91T00scpenh2/h4VXyUUmvJ516SNUfInJ62X0j+iHC4eHj/AKz0OTaH6MxJcnBjzeT+cn9PWnFePOIgMOtTttXvm87G/u5DzZa3nH3K3kTToLnSku72d11K2V7NfVYEekh/dshFKfD3zDzCjQdtOUjEAC4nfi/nK35weZrc+XJLRGDSSxmJB3d3HEkDwAx0eAyyDuDgzrT4ZcX15f3cI/1k9/KyAw+VrJD1WJQfnSnfMXIbySY6gVEDyTHzonqaNdr4xP8A8ROVXUwe4p0/IsR8o6fHcag9zPOwgisIbQQxfC3JyZGYuQaUHHjxzpcmGMue7iYs8obBhH/OQNy7Xnl7Q7QzpaLFPPLGHLeoSVRdz14gNlmlxRiSQGvPeSreX2tlqmm3lm9i8iJJJHzSZSeBZwtQy5knhnsXFyaPh3D7J0ZpBYRxylTcQqqTlK8S4G5Wu9DnManAMU6Dm8RluUFr4rASexB/HMbFKskfe5UB6S88jNPUJ/343686YFwSyDU5CNBl36xgffTLpMQ3pLUJJ8APwwApKXWbgzj/AFGp9Lk5GTIKXmGT/nV5x/NIg/5KDJBieaAs2r5t08fywYeqlGed3H1uw/1mP6sU9FXRmBvIj35ZX1T0VvMD/wDOyaYBuSj/APEhk63R0SX83pOOlWC+M5/BMlFHRC6f+aPlvyxomm6beCWa9+rrK8cYWirISV5MxG59smMZPJrMgEg0fz/o+rfmhZ6igeKO6j+pRRvQkO44qTTahbJnCRFj4gsM/vyf8L3A/wB+zyD6DMcxr2b+qawjjDpi+Ct+EZyfNiVa1n0lTE9xMzypHw9KIVodq1b6MyMWl6lx8mo6BfcXdta2DTxRyG3gFW5ULcfGg8MGfDwRsdGWHLxmixPVvMFhqt/osFsxJ/SMTEHuESRv1jMPHk4nKyYuEMiR+V7f0/YmgX/hFP8AHLq3akn8wo09lpcMVHdL+2mlQEVWNHLMxFegyAmAaLIwJGytbmQebtSvOP8AowsLaOKf9lmV5WZQfEclrhMweq+Gb5JB5yYp+V0atszpbgj3ZgxGMTuxHJNfyzp/hOw/1DT/AINsJO6I8kw0Mg6nqDk9CAT26scMmTAvLPmS00fzJr95cI8yX1y3otEVpxVm3NT3rkSWXhp95a/feZo5x9iSN5FPXr/t4AxkKZ9K1FPyyd7MaeYWepafb6kZ7yZY4xIzHuep7CpyVXyYTyxHMs8tjHIDIhqjkMp9iNsrGzZdhi/nn4tTtFHdKf8ADZZ0QySyT0dJcntGT9y5EBWF/lXB6t5qN6f2QsS/TVjkixA3egwrUk+GSSqyisfyyBZBK9UH9ywHR1P3ZIHZDFPLx4+TLyTu81yx96ytgkseav5PTkLhz2IUfdXKgkoe/HLzxab7Jbk0+bHLJbBSm1xQ3RHy/ViVZrpWv2ejeUpdR1ImO2ttloKs9fshR3JzLOT0AOJkqBMjyS2H817NJ0XVtHvdJt54mmtbmdQyyIgr0XcVym5dzjx1gvcGIf/UDfnNDFNo1soorQpNKo/yVeIN/wASzTYp8Rt2maNbPFrBGZ+Qb0wO56n5DM0hohAln/kD9EvqEf1y0N8laSIzN+oEDISGzlRiGeX89jF+60mF4LNZBKqVbiGpSlCT0zBkO9yIQA3Cc6Ze3DxqZGO4zGLkhGtKxHvlZ5qwXzqzNf2Veiq4HzDVObLDydbm5sp1B/8AnUgK0J9NRTxLDDnXFzQ2iLdXMsdulZJpWCIo6knpmHHGZSoOdKQjGy9Q038vtFsglxfwrf34HSTeJD1oqdG/1mzdYdNGA73S59ZKR22DJLeeCBEtoxVgdoogFHj0FBtmVTg8dlMWtUni43CJInZHAYD765ExB5suMjk8v/OPyFc3PlhrjQYvVltmaS5s2aokgIq/EN19OnLj+0uY2bABvFytPqblUuT5hOqeYtHmS+srn6vGrlGgiYvHxG/Lgfh+7KYcJc3LAx3DPtI/NedrRPr8IuYa1e4tuo+cZ+L7jjIUgMU/MnUF8xX1k1nOBp1tD8AcMD6kh+M0NPBVwYZcN2xyY+Jj9j5Qt5mX1rtgrHcIor+Jy/xljpR3so0XyXqiaVqj6bHLe2dqqS3RCjnEDXcqp5MpC/FxGY+SRmLrk244DGavmoW15bxacqWrlGIPJ1oRyO9SDscrve20gEIG6uXt7CO/luoTLNJ6f1dAQxpUlgBsFX/K/m+HDQJY8Riu0+6S6v439ESvTeY7FeJqD7muShjouLrc4jjPm9m0PzX9V0CW3dA0/phIVkcJCP3iyEkEb/Ev2GdV+Nl+z8OWl0ePNQrqwrVrrXYf9HiuZbZZKKA1Qg5bVrQ0H+rmDmhiB3jZd/2Rh1eWB4Mhxxh/D/xL0f8AKaEppyweqs7Wzeg8qEkMybEg980GvN5HaxhwY6u2deYvMOl6NZGW9loxBMcC7yP/AKq/8bH4cxzAy2DHSaWeWXpH+d/C+efMn5hXF35ia7njEcKzW6W9sGG0auXarEU5Nx+JqZ0HZeHhiQOae3MIwxj1TTRL3WlheTlLB9YcyMqBigLmtRTlt8svz8ANGPE6/svR6jPAmOXwhf0qvmWy0/T4DqOp331y4RS0EKcvtitCzON6EV4Kv8vL4MmLqoimfgYtPLxMsvEyD+ef9zB6x+WTM/lLTpW6yQIx+bCucvkFZCG/JPiiCs/MTzDp+i6NPLdMGleNhBbD7btTw7L4tlcMUpTFOXodPLJdcv5zA/JHmmzi0nVdSupY7eNroJbeq3piRUiRPgJrX4lfoM6qZA26un5SPvYh+b+tTa5b6fPpsYSexLvDNX96efwsu4HFfh5BftYcMqlv1RORrZiP5W6fr+veaLWKSSY6faOlzfCdiwJhbmqKDSnJgMycojCNjm1wySka3p9MeXPO2hvPLa3V0lpeSEMtvMSjmgNRRgvxewzQ6vHOfqpyob7MT/MT8yHa3ktNHQopNJLxxRiAd+C/s1/mbMPDg9QJen0vZJjG5nf+ahIJw8fqDo7ch9O+dAKt5YimRanJXQm8SEH4jLZhhFU01qF/l/DIBklunsGcnusY/Ek5GW6VPzA3/OsufGWP/k4Mn0QOaB0xw3m+3P8ALBgClFedWrd2nsThVX0CvrxN7/wyI3KTyVtbJPmrTP8AjG3/ABLJdWNsf/OSYLZ6WvjLIfuUZOPNBOzxHzVE11r0od/TMUUMSiQFSFSJabH78yMU62acmO90ptpJbO8hkSoeNlkjcVH2WqCD9GWylswGN9P30vqeW7P/AIvcPXsebFv45rZ8qcqO6cswWTTwTRQr79tkyY2UvJLv837yO4kitrCKHjI0fKVmkYMCR9lQoGZX5mXQNP5WPUpD5g85ecdTCwy3ssUJo8llERGpUGvxcaV/2WUnKZbFuGER5BlHk4rdaxo86dPWMh9v3Tin45iAcMnIym4vRdPlL3Wrmv2b5F/4GOMZkhxmJzSlruZ69Xan30zBnvIudAbIS7vLhSEjkIp13yDZaK8/3Dy/l5Z8iS8rw8ie9K/0zNxcg6/JzKfflqB/hLT6b/uz/wASOSPNhHkl+o6k1paahxBIubgQuB1pwJP35DLKg36eHFJiWu3emW2nRC3tWibjVncbk165WJcnJlDml/5deZLlfOFqzMTZencGbv8AAkRc0Xr+ztlvC4WXbdmN559m1e7aGJpdP09ZDGzAqJXGwC1BpGTX4qn4cyY4updVn1ZPpjsxPz7o+k6NYQajZal6UlwSDE6JcttuCwUllT/iz/hcth3BxgAebL/y58xXUukaTZ3BE7sGje4HRqciGX2pTMDKSMpHR3mnAOEHqjvNaer5k02PxU/g2X9GLJLs+npFwe6wuR4bKcEUsQ/LSWDTvKkt/cvwW4mJBIJJP2VAAqd6Y5JABOOPEUyi882SyPEGImU/HAUYSqD0YowDcT/NmGMsy5ksEAmsmuzxxCV4w0LUKsBUEHp0yv8AMyLP8rFCvrNveuIEWjxgOT260pmTiykuPlwiPJJNAiZ/JZhBAMrSUJ6VaQnLZyrdphCzSZ6DZx6fbsjS+o7nkSq0A7dzmN+YHRyPyx71OXR/U8wpqguFESxCP0ip5VBJrtUU3yf5kFidNLvRklnzmJWaPx3JB/EYRqYsfy8kf5z0+9u/y/tJrOI3MdpdRzXEcQ5kxp8LUA68TmcSJRFdzqNbjkIn3r9R/MfT9VtZrSx0G61bT0tGbUA0ZiKA0XgCQfntgBkGo6qMhQiZbP8A/9Us/NHU4LnR9PMaF2nSeNzQlQjhCdxTeq9M0mAUSHbajJESF/xPHWfjccQfZSTvT3zPtiebLvLug6hcWE0kcvozA8oJUO232uZ5Db/Y5XOm7HEsvg0K+UaffS3jS2skZIA6CdGo3I1G30ZizoFyOEsws5EjhWu222YcubaEUbpRvXYZCksO8531odRs1MqhlRmde45MOv3ZsMErDrdTkjE7lPLzV9Km8vw20N3FLOWiHpK4L7EdsObdjp8sTLYgs8/K7SFjjm1qeMsR+5tF6Cp+24+/jmXosO3F3tPaGevSGVvqt7c2pcQnkpKc16bHv4ZtfCouh8ckLLTUNJ0lZbi+v0+sBS0wb4VUHsOX68hMhsh9rGb389fKcV16MUkl/LWiRW9PSqenKVqIWPgvLMeeeMf6TmYtLkmd/SGKebfzv1m5tLmKzeLTAI5PgUCSaoB6s4/4iq5rsmpnI0NnbQ0GOMfV6ngElyZhyLAAGoXtkoxoMpStX02xaa3e5mvIbRbR6VBJm4Nv8MYG6mvw8/h5ZKZ2rmUwh1audbgdndV9S3ACKX+0Cv7RH2eTftUyJxlRINabJBcO8bEqxFYZ1Jqp8AOhrgIUEPWvyZ80aZps81paNKsk4itriTcsLgM3p8gxTlG/Jvs8cOORujykwz4xKNg7xV/Pn5OahqGuy6xoIgtbS4CnUbCrIIrg15vGKfYf7fD4WVuWSmAHHhlIWX35H6HdW9rLbSSTTWsfqXgJ4rc0INSBvG3FqfC2VidGwxGXiO6U2nkjTorvVLbT4zH9XFu9sXYswLc+ScjvxYDGOUkWw1WHjjSzULG3vdNmsLlSYpVMcig0Yf2g5bEuiHpkxq7NzptotitxIYol4Qycmqygftb/AGsJALkjKecfSm/lLUrG78iXWgyPML26vGkjmgkaKSD02V1l5L+1y+yv7WaTVxMc/GAKp7DsLRfmMREj6Qf85OL66vmjJ1K4a6m4hfrrklnpsOdSaP8A8K2U8IO4FPZYMYxREOg/HqeZ+ZEJ1q1A6Fj+rNl2f1eX9qR6AWeaO0sVgiLIyinQMR+rM0vnkpFKfNzkWrkmrcDUnJRZQ3L1ryv5yi07yZpdpY0lvfqsRkc7rFVBQH+Z/bOUnhvJIn+cX0Xs7s3xYRlPaFf6Zhvm1rnUWL3DvLLL9tz8TU70zIxRAIAehy8GHEaFRiEPeWd0LLSmt9O42E6uLCbkArIihZaAMV+yN/2/hzYRO5F7vnxkZequqVyaVHas0kFytxHE3KZP2lqQCRXrsckJgsODdlvkuz0vRre+isEeee6laR5nIBVWVW2H8uHJIzoNuMUgdXEN2IPq8qsrXSNJcueSiRDWmx5/CP5chAEHdZnuRv5m+Vp9HEMhKvb3an0nQkiqgV6771qMw8mPhk9j2RrfFx8J+qH+5UtGnL6TbMT1jX76ZsYbvL6qNZJD+kWYXz10VR4mMf8ADDLpFxYqlk5pOfBT+rIhmUt09iEfb9lf1ZXIpW621fLD+0kf/JwZMcmKA0JuXmxT/LDt92EbKUX50Zjd2vzO/wAxgKQiNDlRJEd2CooLMxNAAB1JPTIRUhLYPMia154jjgs54rOyVo4r6YcY7k8qloO7RjtJ9lstlE7Fhe9ID85ZCF0gDrymI+gLhxqQwT81vLtzawaZ5mKmePUYohc3LUJFwqA0k2+Lmv2eX8vHMiFtcqpg2jLf6pq8FnbJ9Yu7uQIq0ruT1+Qy0QssfEp9d6X5Ks28uWekNVJrGNEgnUsRyQb8uR+IE5Zl08ZBpx5TEoO/WS3v7GF6c09ZTTcVVM1sgRs5sSCLeHeeLe40XzBcRhYxb3xF7EwUcmMv2lNf5WB7YICw38bDk1G51DV4bO0jNzeXUwijiUVLOx4hR9OZEcNuPPPRfUv5e/lRbaTo8X6Scy6mHMgmjNEhYrQxr/vxd92b/Y5kflo1vzcaWpkT5KsvlfUtGbUZZys9vd3n1iGWOpojBFAcH7LfD/q5RPCQfJshkBeFah5xFtqU0J34SOp38GOYIw25xy0nGn6lHfoJVateuVSjTdGVpn58l/50fSk6cpen+ryzKxHYOJkG5ZX+W+3lSwH/ABXv95yQ5tYGyQ69pVte6deXd5JKLWyuTJJHEGJPwha/AVenxfFQ5CY6uTgkOR/0zzbWDa29uFgaQyNuUlct6a+AH2d8pjbkkCl3lGe6bUpr+3twUtojFJIsZYcpdtzThy4rspzJgBHcuu1XFIVAWu1aHUJo5FhaXT1YMCsBRVlVjU1FNj1/azMx78nQzgY8wxptX/R9wtleW9QoUs7CnIHodt02yZCAOrOPygubf/EC29kZXskfkWndW4s6tRU4gbfazB1PMXzdnobqXc9O1aISea7AnosTf8SxJ2cohOdXcLo934CCT/iBxCWJXOhSz/lnDZ28gt7xIopbeQniqy1rVuv8xyEyKLPADbH28ulZrC8ubis8FVF4TRvZWI405Hf4vtZh8cQCKc8Qltvuml35kksoIHaZnedvQSaoVVd/5zLxTgv7QPB8x444y5NpnIDdDaL5v06GCVtSkVZFPprPQqr8unA9DvtmRZiRTQQJAgp3pKqvluCMHbmCPvJzIzn0uNpx6kQ9xHDEzyNREFScwoxJ2c0mlBrfzFeQi6jUWWnncSsQZCPpzOx6cDcuLkzXyY5q/mXVNGLxR3CXkDV5RzoGpXuGFGU/I5YcQprEyyr8s9Wh1XRpJAWaaG4EQiS4dKKyFyeHJV6nl0+PNR2jlyYzERJiKcOYuRJ35ITT/Mgj803GnLdXt36kzwxNJeNHbqVYnknE/CtBTfll8jmOETvh24v6TqvFHimO537/AEv/1oLfa1Hd+XYJDskc4IB7BkYEZpxCs1eTZ2hLihHv4nm7TM1GbevQ5mU5vFafaTrt1BayWx5vC4p8DceJG4b3pkZQtthkIZt5e1HWLo2sEl28sbS+oP7ooqgfGrCPpyGY2UAFyIzJZTrmsRafAgdwhYUWpp0zCqy3mVBJovMFzcNxhSWWv8iM36hh8NgZ2lvmOS6jkQ3CFJGkhjKuPiAapzK0/J4/tck5zf8ANdp4pc27HoHAJ+Zycyx7HP78Pf4vO+jW3l2FbSFkEKiNoWK8l4gEtUeObLBnhw3yAdhrME+Ij6jJJfP/AOaYTyaNQ0mGirKIir1UByDxqR4sPtH4ctOUHcFw5YZXwkcL5w1jzn5x1+UXOqy/u7ZuSWND6RJ2JdT/AHh/1sxpyvm7PBi4d090fUYhHC6hWXiA6Hpt2zBmKt20JAhnGh6Yda03UraFVur1Fee2S65SxqoTZSxB4JyXu3+Tkcd17k5aAtgHmj8rNX0DRdH1O6uQ6aixjlRVNIHpyAY1+PkgJH+rmWcg5OFwElMdG0XSLnT0s5xsQwad1oxcmgYsvxfCv2U5ccxpZZA25sYCmCa5p0unX1zp7EyMjFego4O6utCftCmZkDxxBcXKKNKPl2OB79LW/vDZ2zMgab0zJxDMKvxDLsqnlkjENMSRs9g8h+Q4dM/Ni30fVLsSXUF0pSdPhjmgC+vBIP8AIuF48P8AWyqJqVN/EPDJHN7BrHkHVtP/ADHufN+hXsk9vqiBNW8tyOVjnITg0sUjEorooDojKv7z/dqrJlmxsOGAK3aguWg1WWGKvErwCkEclqAQQ26soI5KfsNmBIVYLSNik1x5c0mPUL+6toDHdg09ZZJPioKioLFCKn+XOfya3JCRAOwLt4YwYj3MR1zT7j0Fv6Bg6K0xUUNSPtEZstBr+M8Muf8AC6jtHR164/5zBNdIZWHambgOqgg/y+lj/SN3FWknLkFPUim9M1vaETsX0H2Wzx4JQ/iviZzfGsLggEEUIOa0PXsB1DSru51JJbeJpI7Sss5Wh4J0qamtM23ZkJT4iB9I9Tx/tMOHGLPM+ll1kVFsnGhUjYjM4vnsuaRecWpZv/qmn3YhnjO7J/INrN+iIbSNWluA3ExoCzFiK0oPnmhy3Kez632blj+XiSaER6k7vrPUrK5jnl065cQnlJF6Thio2I3ApXoTkseGXFyIaO1NXDwfTKMtx1Yp5q1O0t5pp1d1nhnV49JAAWGRiKk8vssR9pafF9rMrFD5/wA55PPn2IH03xcKc2usXcvlq89ewjjleF2gkohkEkZDnrT9jlg4aLXGRrcMcspJJ4ptQV2EAZePI8ZOLj4KhT2IK5dOhs17kWxXzzYajJrVpcabdM0fACJ3bi6SqRyDgU41Y/A38v2sydJKJB2a8pPRn19qmo3OipZXsjXV1aqiXEvqeokbKB9k16MfDNZqYjpyeg7Dn+9AvfhZd5G8l22r+WrK4Oq3Vs8gk5RxrAyrwkZKDnGzdBXdswZ6+cJcIFr2jiAyyPmyu88jzPGLVdculCgMaxWprwI/4rGUntjJdGMftcEYRVr4vI92YZJotenSMgg8re2Ynan8q0yY7VkATwhBhuA1b+RRBaSyHVriSgFD6UArUUHRcj/KsiLoJ4N0NqfkYPYx6dJr0kX1lqxIYYS7MhDUXYV98vx63LOMpRjxQx/X/RYERBon6lPTfy1vbW6W+TXXaYqVo1pFQj5B8rPa5q+H7UnFus1jyTdXk6rNrDSTx0KxQ20YNTsORL0Ub9Tgj2vL+aKZeGqW/kC+hKSSauknEbQNahow3if3i8/pGJ7Y32ivhKlz5P1GTUrTVH1ZTJDGYkQWgClSa1/vcf5XkR9P2o8JC+afyzPmB7Zr7WWtxaq5UR26gfEASWLOf5clDtaZlwiNkqcQq7REmm6dY+X2m1V47zTNLiFHljHCRUAo/ptyX4jThnYYIy4BY9ZdXMgyNckk0HSbSw0qPzLNZCLWNZuVICoolihkcBUXpT4eC5kxhRpqlJ6DNqo0+3jkvCtqCSPTY1O38zLsPv45GShgnnTVNTgjGs2TxXEVvMVBdTwMcqhWZeJXZXYKGzXa/wBMOKna9lYRmyeHI8NjZEP5ctNT8nQ3XmHTopr2VUn9IBlAKkrbpueXRqutf2su0OC4gkbyaNfIQyGMTxRh6Vn5c/lP5W0jWP8AE8FufrK1FlzYtGrMODSov7PIluP8uZ0ogHZwOK3rkrXEtsyW7BCBxExFRX/JXuf+FytXlPmrUPOWl6dquk6RezXUF4r/AFnUno89iWIEjQE0WSoP918Ppfzx5fKAygAeg/7pY+nc7vN9e8v+TbTQdEuNEWe5tp4pI7uXUo1+sPcI3xSHr8MlTx4sy5qtdpzjPc5+jyCYNqekx2SU+rQxxCm/BeO48aZqZE3u7GMQEH5m1TXNStodNQWqWdlITC5EvqNXb4+q9/2cEdVGOxBdlDsWWSIkJD1I7Q/PXmvR9PhsYbSwmjgTiHdplJHvTD+cjd7sh7Pz/nBTm8/a/aaXewXNlYPbXXMykvLUcx0ApQ0yePOJyEQD6mGfsc4YGcpCoqH5WflvN+YV5JcXFw6aZacGu/SHGSTmzDgjEcE/u2q2baGjANl53Lq72CL1XzfoV95vh8l+XLVtO8u2UrW2nSWr09W4AImuJy1fU5cfglb40VP8vBrMd4/6qNLkrIB/ORVzBHBpsxnufrQdvSj50diBsTyWlN/DNPHIRydzLCCPV6mHah5H0e8tjNau6lmKzOzArHwXk2xPIluQ/wAnMmOql1cGehxnkz7R9Nm0nSIrnQYbe5k05VY2Rf03NF4ln4hm+bDk2VEni4i2Y44/7sGMUrk/MfzPJqcd22jWYMalOH1qShqfH08TrMfn8nYDsLN3x/HwRV9+Z/mG7s5bY6PaRmVGQEXMjdRQn+6yP5uHmz/kDN3w+39Ta+Ydf8xaRcaYLJLCOzWN3nhmZztUIDVU48jkxqIScXUdmZMFWRv/ADUU8F0dOSK8uRPeuorbhQLdF/lag5n51yoyjI8ljGQG5YH58iH1e0tfX+q2xm9V4JmOyAUPHqzpyHwfD8OWaeNE0GnPuKtLtJ1FLzUVaCGO4sdOKSfVS54NTZRzodq/FuuTP7v1SXBiOefBHZn1h50l+qrbz2qQJHQ81k5g17U4rmPLUCewcvNoDp9ybtC615peWNEsmVpC28Z60pWuW4A4WSVqN953u7SwRLqQtPGvGKA1AWvemZUWiTz/AFfX7i8ZqMzHq/GpoO9adstaTJnP5HzQm316WWaVJIxB6KxsV3q5JI6MDTjlOozCAHmy0+GGUniP0vQfLNn5puruyuNUUw2cszsyLKHUjhyVKbNxI6CuY41IlLhBdcdNKMrP0kv/1+faB5fOt6GtiJ1jZ39StQCvCoA368q5qtQeGdub4HiAX/Ck/mL8v9b0M8LiEy27r6iTx/GvH3K1yzHqAW84qY7aC8trj91RwduJ3Br45ZKQYgEPVvJOmy2bxmURq0ycwka0pUitfHMTKbZaPUjIZAD6CzGTiJa8QSPEA/rzBJ3dlVosSt6QPIg+2RVgP5ioEa3krRnmiP3GmZulO9PIdtxrNffFLtRu47Cxt7mVvTT105H2Ck5eY8Rpwuy58OYFJde886xrd9FY6QHRJXWK2ijH72RmNBWldyei5fh0Q67l6HNrJS+nYPVdD/5xil1DSYJvMPmK5s9UkHKW2t0WWOOvRWYkMzD9qh45mnHCOzh8RLAfzV/KXzf5AgivJriPU9CmcRR6lECCrH7KTRtUoWp8JDOn+VlXALZwySCl5C8hebfMenLf6Pbx3FvI7RcTKiMGSlahyu2+VZMF8nJx6mub6S/K38tpPLujXdtrUhlv9QRfXgDVSKM8qKrA7tv8RGQoAU2zymVUl35p6FpFt5Ku7HWrtLOyLGXT9Rm+xFcoS8CMFqTy/utv5sxzE3uzjMVbxe0t0ttF+vvMv1QLyklqONPn3ymQN11dgK4b6MB8wXT6hIt/FEYwpojgdKdAx3G4zY4o8Ipwch4jaR3V2zSMKAy8VkVhsQxNGH+yryy4C2mZ3ZP5W86tBrWnSanqc59FY7YTycnNtDEwaL0iKtxj5NxT9nKMmCynHmEX0p+Xv5r33mzzXq+jSpbNDpsUclhqFsWJuIg6rK78vhDAuh+BVX7eGIsWWqcSEy82/ljfaz5nh836Jqctjq3oxoVV+drMY1ZWWaF6cFZeK8lL/wCXH8PPIzgCOXNgEtafUo7mdZrb1ZSo+sRxfu5o5AtGV4JCfDYpK6v9qP4c5PtDTVkNdXYaedx3Se9vLGPQQJn9CUxen6M6tE5JB2COFLf7HMeGmyAjZyOKMtmJaZ+Wur+Z7iaPSuTwQpzMrfu17fBzYceZP2c6zTZMhAJG7pZ9nRgbMtuiYaT+Rt1okkt1fXUqeo6lFlgSLiRUcTIsz/aJ+2if7HDPEck4mQPB/H/VbtLnlpyTDn/DJOZPItxL6yTvJburFeEUcc6cezCQzRV9/h+HMXU6ECZ8O+D+F6PD7TyEBxw45/xSj6Y/6VMPKXkm30yG/UxHUZtSHoqZbZaBUBBUBHm7tu3w5l6KBhGXS3U9q9p/mzH0mAj0YRqvlvW9F1l7S502a1t7ou9kCtUYo4DBCK/sumTOw3ecyaeRJoIK+/L3zTrzvbQWM0UMahrqeRSgRK0JAahdqfsrlU8wjEkeqmeDRzMgCOH+s+gPJX5d+WtHFtq9jDLFqMkSmVzK5VmKcT8BPEbYdPhiYxn/ABU7rJqpgSx36D/vWX3MUk9vJAZZIxKpT1I24uvIUqrdm8MyiL2cQU8L/M3yd5V8tTaVbQuUgvzI1696/wBYLiIqeQZ9w5ZvifNdqIxiQA5GP1Dd57r/AOj4tbmt7O8WG1hCNbLLLX1FZPikBoftVZaYMUDPk3nggQShI0tBLNcNqMBSQJxRipclagqoAIRUqprRf8jLjpSR5qdTAnySDV7myEepTXDC+vUaN7eVGpReShVO3x8uT8v2l4q2WY8fBQHxcbIYm6TzR4fMOqXFtBYw0M1vGl5GvFVVKEDnQD+VTyPxZgauUQDbsOyzw5YyP0w+p7f5G0VdP0m2022lV7mDm12Q3puGc8mKIx+Nd6clb/Y5hx7N8epwlwybNbreLISRsWSXlvfiQSW9v6lFI/eOBWop25HLT2FKRsyj8nEGrAFUv0d5vRltruBoJYjy+L4kZX6Mjj7VD1/aXNbq+zp4NpeqP85mMokbDcUqtpHH9tfhb/YtTNYL4Btu3mPrQGqmf67G8SmQxopiPp8lDMx5UcdCwG+dN2VgHgy4h9R/2Lh5peoO+u3LXFlpzP6N1MJnloQXSCJ1ViopSpZ0UN+zml1eOIncB6I/7qTfEmt+aKt7eK1leONaIJC1SSzMQo3ZjVmb3bMCUje7eBsk2vXevwadcy6XHFczrG31W1qBIZGcryq21E68P2s3+k7Khk00ZEfvJS4uK/8AJfzOFxJ56ykfwV/slvk6DznrXl1Lu4VYtSgmeC60+/ga1HBd1aGVA3KtftMjL9rMqfYkJR9J4ZMZaqjXRP8AW9E1w2gSFTUqPUeEox8Co5j/AIamZHZvZEcU+PIRKY+hpzakyjQee6zpXmXWJJdHvrS4g0PT0DykKKSyKfhZ+NfhSvwqftP+znSwMRve7gGzsy8WtvN9WimjRRboqwwynkpBpQ0PypyyPuTS2+m0uK4KxRqt1KOKRrItZPdozyZh/l5AlIV7XQbS/aWK/USR8ULQhPg+B1ehNOP2kX4f5chKIkKLZjyyhLiiakidUhS4v7bTgSFmlq/Hc7KSBt0zKgKBk48zvSYSWSRRRWMKiOGKiuwIVUiSpP45VfVkAiTcfW4wsPJLMD4plBDSDwQ/7rj/AMv7T/sfz5WWSTaxNY+rDZx8Ii6lKgAKkdaksOwGTxk2peN/nDqsH1rStL06H0dJs4ilu3HiZGAUFiKAjbp/wWYXaEzKrc3RgAMa0ZuBZ2+zxqc1E3ZQ3KG5VTkR9uT+Nc10nuMEeHGB5LA68XY9GkCD6MiQ2pR5hjv9T+q6Rpdu93qF9KwhtoRyditQoAHj1/1VzddkYfUZnp6XmPajVcOOOMfxer/SvXvzC8xTflp+Wun+VrDhb67rFokN0YqcogsSpcS8huTy5Rxfsr8XHN5zeMGwt8zSziGVWU0cH4D4UyUgKprut3rXnDyl5n0XQ7PVZbhLhLqKBkhjBDK80YbgqAUHDu2aLwgZ0HdnVVjEilHk/R9Zv9Vh00Rh7m6YPdiuwiT4+J9hSv8AlNmT4MY7l1eTWyn6Y/xJ3c3jWEupTWcc31N7mOytp1PA8wwLurLQH/Upwy3hunAqiSP6qL1yK2u9VvJLErILCJRflBQGRjx9Tj+zuOMij7L/AOvmp1mn24wHu/Z3tIyPgTO4Ho/4lJl4/WLYdmV/wGa0jZ6qXMLrZnja6uAvL0aHqaLtTkRVelf8rL8G5oup7XrgBQOo/mBKUNvbcef2Xnrsczo4C84czp9KttV0aa/1EiOeTiITTcgAKoVff/iWTiZcQEWJjExuSK8v6HY22kPZacIpb3d55U3aTvSp/k+z/Lmw1HZWbJCz9X81r7P1uLDlH83+cqWumLfQyRzTPayclCOqhqcR0ZSV/XmkhjOOR4hTvO1cgnw0ei7UtI0XT9K9HWJVunLEW11FC6yANT4SQW+JaVWvw8czceS+QdDLHXMsF1UQxSFTM8pqaEmq07Zkw3aJhRWazggEsM3pSLWsYLF5C23Gg244ZRJ2piJiItP/AChqF7ot79dEkUMTgBrKUmjqN/j41pmd/J0ckKm4Es/q2eoeXvzieLWLNdWsYBo4l/eSW7M7x8hwVzyJ5KnU5iQ7GhjPECZSbsurMwAej//QIPJsb2l1MluskgSMMsFsAZCQRTmXBoK9s0WezuXcwADOb64Gp6EbiCE29/aESN6iEchWhV03RkahqyfD/s8x6rdtItK18leVtet11iCBIfUYRX0ClQbeatGJVe37SmnBsNyieeyI0q3+gy2t5aajFAIrdl9C6ijH7uKdKKSu5pHLTmn+tkxPvcfT6cY8kiOUl9wtJfbKZDd2QXcuMPXp440gsC/Mzl9X0+ZehnWMntXkGGZWk+oh53tvHyl74sO/MK4fnYWvOkawerwr1dmIqfoGbHTxuy6rs+I4SXq3/ON/ke3hsrjzlqcNZyGh0oSD4VUq3KUAjqxXirf62bH6Y+Zc3mXutldhmV1YchxqrGgNR49sqbHlf51efvNuha4dL1zy9Dqv5dapFHE6Mhq8h3f/AEhTSKdH+KHZchTKIvYc2M/kf550/wAuedJPKF5F9T0e9lKWMszhmSdjWJncEp++WiVX4OXHBisjdt1HDsAOEx+p9Ruq7tUF0+F/b2OVZIi7XETVJB5o8saB5x0S40LXbZp7CYfDIp4srr9mSJx9mRO2Vjnfc2yGz5f/ADl/Lu7/AC3sNL0ux1Oa70PUZJZEuZ0UMJ1C1gk4/Bx4fvE+Ffi54eEGfF5M45SIcPm84067mWCa2dDIhHMqhK8KbFiu6lcsMWcShkggt/rd8Tz4qxiqCByYcUAr4VZv9jhBLWQBZSFbgmVJK7rtUe2XEOODu9d/5x41uGz/ADN01riRRa3MdxbXHLfaSFmAP+yRcgAAC5Etw+x7S+0Zh+4mQI5+FFJ6n2ysENJiQlvmNtHs4X1NLiK11aGPjA8wDGQH7MMkVVd4ydxx+NPtJhx4RkkIiuKSJSIFnk8s8v6pL+Y/mi90DzUkJs9MhMwsbAtHH66sihjIf3j7OcpyaeUJkSr0/wA1yYTjwCUOveyey/51RrJdGgdLSZJDc2MspkVYYanZ25Mj8a8G5cOXwNmZmzzMIxP0wcSMBxE9S9BS4tbq1RgBNbXCLJHXdWVxyVh9BrmMCQ2cNvP/AM09JtdN8manNp8rWlzfPbWnrvKwiQ3E8cfNq1oF/aP8vLKssiWzEKLzPT/JzwWFzY3XmeKfzBcgfor6pNJ6IUAMWpwUycgGDfy/s/FmLxROwDm0atcv5Z+dJDwPm7T+S7U9WUkEddimQ4sa3J6loI1C0jsbNb6C+vbS0jW7ejssjheLHnWvxnf7PLjlUTUrA2ZHeNFfLcapp8Ya9XTbaJiBy9a4FCfBeI5fflnixiKa/DlIsN82fn95G8u0toJv0pqKbSLAziOo61+JuP34YeLP6Rt/OkiXBH6j/pWLXH/OT/ku54m60OWYjoC5cD5cmyR0+Um6DAZ8Y5GX2JJr35y/kz5gEP6W8qyymCvplGMZHLqKo65PHhzR3FMZ5cUuZKUr50/5x535eVbof89pD+t8uvUf0WqsPeWl82f846h+a+XL6Nz3Wdx/xvgvUd0WVYe8si8s/nJ+UHl4suj6ZeWySHnLHJJyRmpxBbkSfxynLizT5xDZjyY48iWQ2n/ORn5eJefXUsfSuypj9bkoPE9q8htlcIZocg2SyYjzKOH/ADk/5OWYeqGSA0HJJEdq+JUFvhyYlqO5gZYe9O7f83vJ2sR+taXTRSRfDLJcQySIgYcgrMhHCuzZj5JzP1ghugI/wkIyy80xXbKbW80m8UkAoly8L0+UiHIRELtkTOkfrVv5iv8ASpYtOiigmldOUsEwkIjU1IFBHStKZlSzxIoOPRBsh5xN+UXnebVprtPNNxpduxraRxLK1yis3No2csi+mG+zR25fDj40OGjFgIyJ6sl0dfzH0x2troTa9AnwRzzC3glan7RZG3DfyunL/LzByYccztGnNxnhG5PyZdpiXBvrGSeIWsnpFrmElTwduRKs/fc5vMcBDEAOQDrJm8h97M7Zo3gBimVkBK1UgioNCNsY1SDzYP51/ODyn5cudS0eW6ZddtbfnDEUPpGWROUSmT7PdS38q43d0hJ7P8wfy51i1trTRNStrzV0Qh1+O1meZUG5d/Tkk5v+0rPk45BFREyed6TH+ZWppqGuNFcyPYO0V38ZJiJAPD0S1fhXj0Rv5swfEym5B2AhiFRPV655e8iXMVhHPNPbyajJx9S5dJEPBlqVIVvtr/MGXM7FlJG7r8sRezNLLSNNs7KKzhjC28IonxMWpWpJYksak9Scs4y18KXwWaW2oNOsYAkYpHIa0VN61r3+HfLRnJG7E4xaCjglu7g3t2eGnyANaQn/AHYK1DzV7N9qOP8A5GfF9h5qgNZ8wxsfTgcnlsEV/hPYUAxpeSnoWmalOZ7qZVt7lyoZXYP8AHJeg6HM3J4Udo20wMjzeYfnNZLJp7Xtui+lZzI0j28fNWckpIWmqaUr0zE1GCMsRlxbx/gcrBlIyAUwe0lCaYZCR+8oqn57ZzWY1b0OkhxTA81CYUiiFafHmve25BCSOTbxbj4pC1fH4tsI5oumQfkZBpd5561HzZqmow2Wk+UbZ5JEYjnI8yuKqP5UQPX+ZmVc6vS4xjxAdXzftfVePqCR9MfTF55+ZPnu684ea77XZQY4Zm9OygJ/urdNo0HvT43/AMtsywKDrJG0L+WPlxvM3n3SdPdOds9ygn8OIPNh/wAi1c5TmnQYjcgPoz8+Lxbe80LS7chZLiSSeZKCghiXiv3u3/C5gYRZ3cnW5Kx13vNNDlghXX9Vmu2tFs7X07N0NGkklJU/8a5fIg0HW4+/uVFg1OyTy7YW15FfwRK2r3cRIPExgyHkSf44nqS2gch/nJFYa2xgmKzQ213cyzXcs0rUUw0rLC5H2lkqGUfz/ZysxsV0bMOeUcglHaQlxcSI9ZHvLMowKEPxI6UznskDEkdz6tps4ywjMfxBfLqjaZYXcsaBpJpCi18Avt1NTtl+lwmcqDqu1p71/NYH5a8u615h81LZoOTHlNKWPFFQftMQD1ag6Z0OrxDT47LyeDiz5ajyZfr8/ravH5Zsbj1zbAfXp0+zzG3poetN/jY5m9jaGgMk/ql/sYo7R1FHw4n6fqTFYJ9F4MKKYByQp3OdHLCC6riQVh5lmvLx5Zo1jj9TgWXoWJ2O/wAs57tbQGcOMD6XM0uqPFwnknOu289/YcLVwJloy1NAfEZy+GXDLd2+SPENnnt1oGv3mrJpltama/mIEdvEQzEk0HQ7fTm4xQEhY5Ory5CDSJ17yevlTWRpt7dJeaxEimeKAckhkccuAJ+0yA/E32c2GDCBvzLiZSUBMWUksSHPXn8X6qZmU0IH9ISwSAxyEkdadKfLKcjIP//Ri/lS9nie3nKFJdNla21CWPkvKF3pV2G+zf8AC5pZEV5F2sJM3e5k0XURDLLDcWE1ZLNnlZjF6uzop/bSQfzfZbi2UUCK6tvFSh5XCRajdQq5BkoqcKfvYGPKEPy/aQHgcNCmQZhp3oziWxuY6CjRzEmpDL9n6QP+Nf5chECmR72OapaPa3LQsa8DQN4jsfuyJciJsICeVhHTAgsU852xvNBlCbvayR3Cf7Bvi/4UnMnBLhlbru0cXHhl5PKta1C2vdTluSzTgKscS/ZRQu1K9W33zc4IgCnRaeHBAB9Jfl8dT8v+WbfTb5jcaY0YClR8cBb4gy0r8KsfizYZYb7I4yyDy/rXo6p9Rnk/cVorN4dt++Y0o7t0Z2HpWnm1mgaPgJYnpyWT4o2+asCMgQzt4J/zkb+V+laPpdj5l0LTksbVbkx6u9qP3cQlp6UqRVHAep8LBPg5Mv2cgSQUgvVPyU85nzZ5LikvHWXWdPVbS+mU1EyKP3c3zdR8dfiV1bHJEEWOrMSIZwwWND6aUVeoA2HvmKQa5N4kD1Yt528l6B598vSaDrHNbEyLLFcQlVmjmT7MkbMGHRip+H4lbIwlTOUNniF7/wA4n+abc3NvpnmO0utNahhS6SWCZqH7MnASJ8Pj/wAKuXcYYxJGzC/MP5VeatBikuNQk095YgVmgaYpJHQU9R45FAaOn2JEZ4m/ZyMs0Y/FyIAyvyY/L5d1+40/65LFYTRW8fwiLiZCqDZVUD4iR/wWDx4g1aRA1dB6B+WPkSF/qPmC49eznar20kNkQgqfTLhqciorxO32szo6U5MMpicY8P8AD/FJqOohCYjIfU9ti8i3F5cFbPznJIY0DSwxbOASRUqjhlXNZPBI8pMxqYj+AOg/KttI1CHWTqMl/cxn+49AvVmNC3OrP9nvxy/T4BA31as+pOSNVQdPFfaFHd+a9RtTby6YytPKqhPUtJZgsysBsQqUl/10V8tlGzuWiMqFKP5madr2j+XpNS0IR331OG5muHIAVUdSWYIG/eGmDJRCcd2hP+cfPNWq6n5ARNTUgaZL9RtncMhMMUa8CeXhXjX/ACcoy5BE7btsYEjdn2tC2uLGT63HG0EbLMfUHIBomDq2+1VI5KcxMuTZuxw3SmG18vagyXcMVvcXUBH71QrMOXxCpHvkeKw3UQaQuu+XtBnDXurs6KgryFxNGqj2VHVRlRzcKRHiYzdeYLLTNNu7ny3ZqwtreeT6/cu7lhAhcojOWkP2afy5h5dZ6hE/xf75ujiABPOnhHnPzVr/AJi8oaDr93cyJc6hcXqSxROwQJCyrGAK9gTvmfp8YjqJwPq4Yw/2Th5M0pYxLluWBrpiH9gVO/TNtxFwuFd+i0rT0h92NrwhsaOp/wB1D7sbXhd+hl7xD/gceJeF36GT/fQ/4HHiKeBadJiHWMV+WHiRwrG0qKn90B9GPEimQflpoel3X5g6Fa6jZxXNlNc8J7eZQ8bqUbZlOx3zD1+SUME5RNSAZ44XIB6x/wA47ehFeeeY41EcK36xwxr0EaNKFX5Ku2c727kPh4ieZhf+5dhoojjl73pV1o/lvULu+ju9PtZeK/E5iQMCSDUMAGB3zRYtTkjLaRdjKA4QwX86ILfyh5QGt+WGk02+F5BCPTlkMZR1fl+7ZitfhGbrsjKc2bgnuOEuFqSccLDDPLX53eerfyTd+YLvUxPPb6hDp9vYSRhll5xGV3Lk8l4Kv8ubrJp6yjHG94mf9XhcTHqCYkkBNLX/AJycS7RYta0JJUG5aJyjA+IKFDkjpJ94kz8eB7wnmmfnd+XNxJyM+qaTK2xdZ2kG3tMJRjxZo7EbIEcZ5FnWg/mP5NuHikXzTPNGa0guVgVX7blI1fb2bKJZq5gtoh3ELfMfkn8v/ON89/K1rc3UyqhminMUjBRQVoaEjEZiORT4feGLP/zjh5QiR6JqCxuKHhc8lI+hTlv5jJ5MfBxl6P5XtW0TS4rC0uJI4bcRxr6o5uyxrxHJzRmNB9o5X40gebM4IsotbyR7dn+rtGSxAEhB5dNwYy1AffNhiltYcPJHdQbzLZRa1baTKPTuLiJpVYbqAp6H/WoaZYcgtiMZq3kv5qfnPLpWo675YOnyQokRig1SJgz/AL6KrSqhKD4edEo2Q8Xek8BAtKdA/wCcidD1aEWuprLpYhj4pPIgmg6cQ7tEfUX/AJF5kCZaAAyrQPKeo3cq69eX0Gp6ZOQ2nGwYNbyKxpzMpb5/stl2PKOVbolC+rJzp3mC/lu4NHuVtrZTGk0hIMyjh9lKjj0NeWT4h1YhINStrm1ZvL9nPW7uWuJFtZ1WRVWEqGYInCJ+ckirR14fF9nISPEzjQLBNR8nS6wlpNf3R0+7kvktZZEtoxZGWiiNW4yI1uzVWvNeLfs5o5yx5JcBNZJf6V3Gk1owz4q4oxSfzN5J1HSdMuNQE8VxbWLR+s0ZJNJ6iNhSq8a/5WY+TQyhHiu3qdN2xjzSEAJRkXm3mXVhb2CwwEvOijkqAsVqP2qdMv7O0xlPiP0hxu2+044sZxxP7yX+xi7V/IepeV/IOj63ei7jv/NLO8toEKwR2kRDQ+qaV9aZj6qIW+GP9nN+Bu8GBtaN/KXyCfNkuqz3enm6sLOEiNmmeAeuPi4jhRmquZWnyY4n94OINOTi/hejf842eVpbfzdqJu4Pq50JDGsbRlGkuLgshk5tXmqRoyrT+fNTqpbt+CBMrP8ACgfzK832mreer+8SRriKy52sdnGtJjHDVaJyFKvLzZj+wuU4vpscyjVi5gHkEumN6fLFlYSeXBbrrN8sygS85ngjVeQVePL09uVeWWw58+TjkemgOaQ+YtR0dptd1WxaSzI4WFra71Kn+++gBclvQHO2e1now/SJorm9eKW0e5ieCRbcICaS/stT/Jy3oxi9O8teVta1m1h1mWARQhf3UCfCSeIVqg9PiBzTazGOM972HZetyY8Aj/pUi1BbqXUZbNFeWX1Hhsbdk4EAmhdl6/6vLOi7H0sMcPFls67X6meWXAPVKX+yZFN9W8jaH6VuVk8xaoqo0ndI1Hb/ACU/4llWMfyhn4v8hi/2bdKI0WGv8rNhmgabOt4Qvx3d5IzyN3od6f1zqoYxHd5wys2yfWYHitJIpn5TRwFlC1NAGGxJ75ZaWG6I5lt5VHV2dwPAqwI/VlAHFEhiD6mYWWoD9HGUkVjQlq+KjOD1WlMMxh5vQYs147S/8s/PEPl3zxe67e2kt9FbadOwSHciVyvDkP5SR6df2OfLN0cZqh0dMZ3KykV1LqN9fX+s3pB1C/neeXvQuxbiK9lrmwxQoWxlKzbH7yW4LnmT7clAGA21IJlZjuRT2H9MqIS//9JXz75Ah8i+cofqcvDQNSWV7OErzMbfD6sMn7XEKf3Mjf8AEswMsNiC5uCSaRQ2F9pMCkyiS0PpSCimkMhIV0VtzTbkuamY3tzhEFh+pTyaVqjW80zia3JiSRqKhVSCCd/tb5bjIkEE0WdeU/Mh16L67APTvbc/VdVtgFWjD+7dvmf26ZGceE30LKMgV+sQSTW7yqNrRzGdhULXYEjrStMrJb8ZYpqE4iQg4Ypkwvzdrr2GiXMkVDLKPRSvYybV+6uZWHHxyA6OHqMnDEvKLSMyXEcdaszqv3nN7jjuHSyNB9faYs8WmQLc1+GNV5uAnKgpsv2j92ZsvqcS9t0r1WNYpY7mJCIkNGQg1p/TIZIdWMMlFn3knzKkqLHsdqBBsBmOQ5Iky7WtJ0fXNGvdI1KEXGnajEYZ4htVW8COjA/ErfzZWYsreKfl5+VGreSPP2ppYa/PBYWkSrK0kYZbgXA5W7SRg0aEcWSV/hZZU/dthiBXmsp09fufM0tpZ3P1mxf9LWsLSCyQlxOqivO2an75D/KB6kf+7EwE7MDE3s8k1n87/MdiHtX04W9y3xRi4ikRlUk7qrUr4VpmvyZZS2I4Xa4NLEbiRkkt3+dWv2+oXVwWe5iaX9ykQPpemQCooR8JHR/8rMapA83NgIkckwv/ADj5G83ta3vm6K/sr6yjCWjWTxyRnk3Ji0boehoWVuStxyyOSjdWWueKQ+nkjtG8mflp5jv7q+1O/mGqahKXa4gn9C1mJ+y8aPH+4dwP7vn9v7DZstX2VlxwjkIjU/6X85wsWt3MQfp8maaRp+m6Jo9zp2jXDTwR0WC6MomIiIMhPqLRG+Pl9nHHEjGL2LVklcrTjzFqq6P5UtvMt5R5dIkhknnT4mMEkwhnBY9V9N+W/wC0nLIkpZWJS68oXSRetVPY7jx7Y2tPNf8AnILS/MWq/l3PY6MHkuzcRSy28T8Xlt4wxkSg+2K8Pg/ayEpAEWyjEnkg/wAm7TWLXyLbprMU0WoTljNFcAhhQlQeJP7S8dzmJly8wORcqGPYXzZh9dt7SUW7xyEFOYKRsykk0pUClcxRKi3cJKjLpt7eMZF1GaKJt0tzFCwUeHxpy/4LLOMDowMUr1PUtF8sILm8uhPesfTt1IjiBZ9gAkYVWc/zNmPlz3tENkMXU8nnfmLzNquplppgoKSBoIDIpj4g9xXcnNfPHKR5t3GBsFC/1eaPynqUEqIONlcOWDA1MtseSgA9mO2QzaXizxkP6H+xRHJ6CPe8rs7eW+/LvyvaxR1aKe+PjXnLm9ECNXOXQxg68f3UfeU8078tNUuIgwABPYg5nghrpMV/KnWO5X5UOS4gx4VVPyv1gdeI+g4OMJ4Vx/LLVv8AJ+44OIJpTk/LXVQCKLX2Bx4gtFCSflprABPFfuOHiCKKEu/y91SFC5Vdu1DgMgE8KC8sWV1pvnPSJ/Q9SWG6QrHULy36cm+EV98xNZATxSHfFnisSDLPyCvIY4vOUhhNZtTBG6/ACZDSpI8e2aTtrAZRxgfzP1OVoz6pHzZxFq97JNqUj24tzJVIhyiYgKyhWYh6bgfZzSfkvNzzkYj/AM5Daq15+XFqJrc29w1/BySqMp4pJuCprv7jNz2Jg4dRf9AuFrJfu/i+e9Pe5ksFsyx+qiZp1j7eoyhC3/AqBnTzAEr6/S6zHypFC0I7ZDibKWtb07ZG1pLL+SX+7Mj8EJ4JyNFruaDtXMnGBwtMjRTW11bWlInS8ljkooHpngAFUAUVaDoMxp4YHam+GSXeyrRvza/MLSaehqkkir0WQk9Mx5aOB5en3N41E+vqZ3o//OTvmaEKmq2EV4g+01BXKTpZDkWQzRPMV/VZrpf/ADk55Suo/RvrWay5bepGSCpPdftZEDLHpf8AVZEQl1/0yPOveRNf1aDWLDzXLa6nGAI3mWN1anQME9OvXCc5vcEH3MhjNUCCib7ynq2uyFptT0HWoWFKXcBMhHhsykD/AGWQ4oDr6k+ocx9i+w/JLyiIq6l5d0716n47WOT0+P8As2Y1wic75lFQPSL0DQ9IsrG1gsbeNILKzA9C3UBEFDsABmXp8kr3LTmiANgoebNci0LS2lRkjuLmRY1OwJrtyJAWvFR3y7LkoebDDi4j5PCfMVx+c1jqd1q1qbH1oEIt9bMY9UWocTcmFGi+PirS848ljmJbWxy4iOQUfKv5rW9sLb/E8Ghau5flcX9tQTxODs0okRopW4qOPDj8PHIy0/CdqYwkDzDMfLf5d/4j0++1WDzHLeeS9Tt0hh00x0lRreXkvpyqDSNGDcURf8n9nITgTCnKw6o48glDmyH8kGsxb67Z2bxyW2n3UVpGyihIjQ/FICAfUetWJ+1gxRIHcx1eTjld29Xc1BDIGXwI22+eZtlwKSW9tll1CdkJhCQqpCBOLcixr0qGGGJUhXhQxzafDwDAK5qQCaBQOv8AssrkLLMcny1qWlaZqHmjzULbSmt7i31Wc3WtLKwkhhlkZOEURZIV5/FyZ/2cpkQN+QU45SlX1Er5/Jet6bqtpNo1xE0lrA0FmERlik23cupkhLb/AB8OHLKzn23Dl/yaSQYy3/pPOvNWiea5/R09NLmnltS7Xs9sjSiSaZuRPJAQdqKB9rLceaB3vZxMmknDYjdknkT8qfzD1JLKay0mZVYFFvWYW8caP8L+oWHxfDtSvLNphGOIMj6j/NaBE2Le23v5UeaNP0OC7t9YjsptP4TR2kRbgXjP2XmoAy+3Dj/Nmnlp6JnL6nbjUif7sbRYvcPp2p3zFVW31jiyTamhVBQ7n42Dbmnw7ZHR455ZjGDxWfol9EnJz5hijx1VfxfxMN1X8uLW41hbo66ZJoT8UcxDKQRX4ZFoevWqZuvzx0+XgyRjEQ/1J10sP5iPGCd/5zJLX8mPNWnxSaurW81pHam5ZxKoMcfEt8XavEcts2mLtXDkOxLhSwmOzzrVdZmijna0R5jKhTiKVYEd+9My56gMKopJ5eaS34+uOClWViexIOU48oA3axzdeXrxKYlZwsp+JR0OYWeMZS4q3bhMgUv0eWe0a5kjlaP67GILgLtyjB5cT7EjBGIQT1U764DEr+yOu2WmTHmkt3cOnwgFR13FDQ5jzyjkE8BS2S8dyVXftXKuO0U//9Ofarr9l+YXlA+Y7eK3kk0i2lJtJfiUySx0d0KjmCAOUI/36v8ANlOaLk46DDPKd7F6xhESy2shkj9VEaQngxBkIb4o2c/Fwb7OanNAjm5+OYLDfzJ1CG4AksrcevZSMZ5WBDMyABlZPHh8WQ0u0q6Jy8knvNeudGh0vzhprGOS5/cXSFSI56D9pQaGnTMmGMGRxlonkoCQegeTvPuhebnNuJDp+qtRzZsQEnopVgjCm5/kyjUaSUNx9Lbh1AkfNLfNha3hYnqhocoxAkuXkOzx3znq73M0dnG1Vj+N6fzHYfcM2+kx1uXUarJeyh5I/RJ806amqTCCzEqs8jVpyBqoJANKt3zZ4COJwMgNF9fWksDwL6Qozjef02Y09mkp+C5kSBB3cK+5Jtfs+MEii6kcuKHZUG/iaVy4URyceQN82MeWNVm0jWEtblyLZjWOQtuQNyCTT6MxskKcrFMl67/izTwluqMyxrMqydyQDWpI/HMe26kv8weePKlnrFpq0V5609uTb6lEA1TZTsAWp/xRNwl/1fU/mysc3KxgHZkV75j8u31stvL6zKhDxOiEPG4+y8Tg8kcdmGAgtnAk8uoaVdXkUfmDTl1JqCKz1aS3UlhueEyg/uZP8pf3Un+Q3wYPBM+ls4z4BseFMv0J5IlH7zSbIV7SQr/AHI+CO5l4ku8t6l+XPli/0m7iTRLANNCywGKJY5eRFVKuR8Br+1icYQcp7ykd7bpZ6K+h3NiPq1yno3luUAKo9OnTkooOjfs8lbllmYmQ3LVjoG0B5HnmuNNvdFnMMr2NxJZ3DRgqgZE5Id1H2o3Qt/l8sthEeEKRkvj3eN/mt5i/Ntrj9FXr6jHo1xGfRs4bcxwyIjUP92vKROQrWT/Y5ikxB3beEkbPZPyIl1k+Wv0jqckxubqJPWS5V1YNGW34sB+yeuYks1SIDkeHcRbKJPMVhqNrPLL6iMJ/TQPC448TQEVH2T9rllAzcW7d4JjslTfmH5ZtlEcl9AzjYssitWn+rXJ+CSLa+PonGj+YbXV2X9HgXMVf3s8bAogH8x/m/wAn7WQlCurLiSnz/wCfdP8ALdl6YcNez1W3hB+N2ArsPAd8wpzMjwxb4QA9Unzbqtzrmq+etD1bUZnmh+uIvp1PCPlWlB/xtmTg4RCURzIcfPKUpAvSrmS2KooU/bHYZgxsN19EDrj2/wDhXVWGzi0uaD/nmw8MnEXMe8KT6Sk35Ow22oeXtMtDGxktPWd2ZGCUeY/Zcjix/wBU5tZRPjSPkHEgbxh7vpWmW6Rj4B0y21pM/qkH8gyNq76rB/IMNqta0t/5BgtNKb2sB/ZGNrSg9nb/AMgwWtJbqem2zwn4BgV5rqml29lrdpfMvGO3mWR2VSxCqd9lBY/QMrzbwI8mUTRDH/yDQT6f5lcH4XvwR71BP8c1va5oQH9Fs0h3l73pSafGbi5+HZqAf8EM0w2FOeQwP/nIiEjyTaUHxHUYkH/IqTNr2Kf3x/qlw9b/AHfxeRWOgzx20dU6DNxkyWXEhjNKr2EndCBkYyZUovZmm4yRkimN6hbvJqHoKPiZwoAzNgfRbjTHqTyPTSqBQOnTMczciMV31BvDI8S0sayfw3x4l4VFrInqMktJDqLyxzGMSOFjY8V5Ggr1p4ZkRAIceZNoy381eYrJYzbX8sXAAAK1Onj45VPS45bkMo6iceRZ1oX5x/mLp8cZXUWkFAaNX+FMw56KN7XFy46mRG+7ONO/5yc82QKi3lsk/E/E1Aaj6RX8cj+XkORbPEgecWX2H/OSPk/VEji1vTgnE1DEfZJ2qK8sokMnUCTKJiD6Twsqt/N/5U+YIihntyJU4NHPGj1QinE034+2UmYB34otoEv6Mkw0Pyh5Psnnn8uLp9u92gS4WBU4SqK0EkJIR6VPVcnHNLpJjKEf4opl62u6HaR2NlaRRWUYJjFpYfuV5EswEcMtRVjX4UzKGonW7R4WNA6R5x0ax1C+lviItQvZY2u5zA9uJTHGsaNwc8vhRQn+xxjkmTd2sscegZlY+ZNJ1MOtpdwu6UZo+Xxf8CSDmZDLxc9nFMOFLPNmtppOkvKsyieVgkPI8tz16jsN8jlyiI97bhxcRYB5v81fmomv6W3lC1i1HTnsklkhcIpaTk3qKsheN9gE+zkMM7PPdOXGAOTzPUfy2/MLzD5jaV9EHlqbUOc2rahdX8rWstNwPTRpJVep+GnL/Y5f4QIotJkbsPXvI/5Q3eiiB7nXZblEoZbO2i4W0grXgzTFyyV/yFwR0wB5t8tXIjkGdaf5T8uaZdyXtnp8FvdSHk0qgu9fYuSF/wBjloxwG9NMs05cyUVe6iY0PEgN2ZjU/jhJYxgHl35medNS0gW8gmgNlKeN0sxZpWHcRqD4ZiZz073P08Rz7mLflpqc+rapql/aWcYisVjNraH4uAdt3YEHl0/aGW6HGI2f4mnX5Saj0Tbzf+XFn5hmmtNGsUh1uIx3E8yuycrfgWdEjJ4eq5HGNvh+LL9RHjO7TgzcI35J7+Z0A0H8tNel06WWGI6dDay2cooQfURfUJ/mWMvGQvwt/scxuz8XhyLLLIy3PR8lrr5VjyiEgIp8RP8AxqRm7GSRcG1p1htmSJABtT4iB+OS4pd6LCeeXdF8z+aJmj0HSJdSeKnrm3i5CLlXjzY/AlabcmyBI6lbRWveVvPfl9xHqmh3dmDsshg5ISewdAyH/gslwxPIp3Ybqd/qsbNHOssJrQpIhQ18KEDKsgCbS24uby+naa4laWVgAzsSSQoCjc+wyuGIdEzymRsso8rfl1Pr2l3GoJqlrYi3dkaGcOWPFQ3I8QQqmtN82em0ByAkHk4s81Sp/9SCeR/zAvvy68w299EpuNC1BeGoWTbrSvxED8ckNzTYC+otT8oeWvN+j2ev6JM1pLPEs1re25JSRWWgSeMH96q/6yun7LZTlwCyCzjMxLw/WJrG8vLixvZIV1KCaS0u7twx5SxLxPpoKlx0PqUZuDfZzR5cXDKw7OEhIeaRab5C1KPy/f6Zqpt5NPaQXVmFdqyLuJFjYqvDj9pTTLZ5gCJR5sIYtiJcmK2uhXPkzzQl+kH1+O2Ils4ZqqxrupcoR8Se37WZuPVcYo7NOPGMZJ+r+a9Hh8z6J5y0wDU4mRy6w3EkLf6RESaBm24lfo4t/rZh5dPKBsbhvxZhPY80huvyM0mVLi4S7uKg1CepGZXDHiCiFN/vy/HqJAfwtM8EL34mO6X5I8n2mp2k9yb6eJGEotriL00mVGoQJABtyFDxy3Hq8gN8ILCelx8rk9utPzZ0a/jHp29unp0UpPdFD4bIzDbbMqGsyE/S4k+z8dbS+xW1G2n1e3N/FFFHarWrpdQcagVNPiDE07ZnR1U4jeN/Fw56AXtL/YvP77TtU1dHm8uQSatc2zkLbxEyFnSjFdvHxy2UxOHENnGGKUJ8PNmnk38tfzU1VBJq9tFoVpIN1uXSa4FR1VIiQp/12X/VzDlIOZHGepZpD+TNtZWslvbkOZkMdxPIkEskispVt5VbjUH9nMOU8vSnNxxxBU8keX9bt+WnajO0sukTC2uFZIP3kAHKCSqrz/eRFeRr9tXyUZ5b35NkhjrbmmnmbTdI1eeODm1sLHkZHgKpUsB8LVB6DfNpoddLATVHi/nOBnw8YCJ8vL+j7s2RJurKQK9lLIHeSOQgmSMykFWi/aj5NzT+7+xwzDyZTKRJ6t8Y7MiNzGebFh8H29zttXIqoXR067ULdRJMpFKuCQAd+vbBS08W863suifm9baPoEKWMmsWsV/czIW3lhaSMsVJKlmjRUP8yrmPPJIRIBqI6N+OAJB6vUbhTPIJHBZqdc1U9zbsIbCgqIKgwJUMFq23SvTJwlTCalp078JYGBMkDcXI367gE/zUyUo0xBtFJGCaCI7/AOSMiLUkJJ5t822Og2D8aeqdkjAoWb5Zj5MhJ4Q248f8UnzX5jl1HVPO9lrF7I0omjmiC/sx0XkqqO2WY9scg15CTMFObeGPlE5UExOsgB8VNRlIkQzoUnkkkspRkDca1Hwg12+eEYy1WgPMDSJ5a1UMGUGzn2ZadUPvk4w9Y94ST6SifyCUyeX7VD0VJWX/AJHGubCQrNL3NEP7sPcLVOKjJqiBXGlb3xVa1cCqTV8MUqL1wKhbpaocQrE9St+F5DKBukitX5GuV5/oPuZR5vBPy51zWbC31dLC7MEcl0ZJEC1qd96gqcq12OJEeIfwsMBNmj1ZnZeZPNLxyyjUOBJWgKs1at/lOc1/hY7qnI4pd6C1vUtX8y+WYjqkwuEtdbUIfTWP4Y7V2349fjcZfgxwxyuG3FA/7pEiZCj3qMdqlAtBxydlacdPiYfZG+2SBTSjJocJ6KK5YJseFh2gaENT8w6jdKP9HtZGSM9i7Gn/ABEZl5MnDADvcaMOKZLJz5YI+z1zEORyOBTby7KPn8sIyKYqD6HMNitclx2jhQz6M4P2N8kJLwvOdejKalcp/LKw+7Nhj+kODk+orLS0e6uILdRu53+QFThkaDGIssvXSSigUzEMy5YipSWBHywcSaQ72J8OuJIRSl9WeM1QlD4jY5AgFIBCOsfMHmOwNbS+ljA/ZLEj7jlJ08DzDZHNMciynTfz0896OoZ7tpYlpyFTX9dMr/JAn0kxZHU7eoAs00H/AJyoS6iaPW7WNkXZhMgbl8uI3xlpc0TsRNYZ8J74Mv0T82/yd1SYSNp+nJcN9o+nCG+kSKDlROSHOJbBGMuUgz2w1/yHe2whsvqkCFuQCwxqOXSv7sEYJ5xIUdvgscE4mxv8UxNpb3KAWzwXCAU4qy9PlkIxBNgthyUKIIS8eWFguBOh9JK1aHi5FffiCSM22LUQAolwpwJ5I95vMpPpQ6tClAAoGmzybf8AI4ZkxywPItRgR0UJbHznKAG1+NPErpM4/wCZxyzZgCkV35N88TTM4808lPSMaVKB9/q4kDovEkHmL8qvOep6aYBqRupWYEs9qYhx8N3Y7e2UTwcR505GPUCIW+U/y+v/ACoZrW7aWSS/jDKyRlCHXauwkO3bL9PDhDRnmJEF6A+k+YYrW1uNLe1ju1Vg0d56g5KwUcfVjUlfs8hyTBMglcZA5i3jH54aX5uFza3WuvJZeXbwRQa1a2FzHOr+lIWSRPUVOEnx0+NeH2chfCfNlI8Q2eZTWv5ILcCGO98wQNyCl5UsnjQU3dn+HYZdHUSHRqOOPe+iNL/5xt/KVtPtZja3VyZIY3M5upVEnJQefFSAOVa0w/mpMeBl3kn8tvJnkae8k8vwzWz36olysk7yq3pklTRyaEcm3wSyGSOCmWrckdCSPA0yKaSfzZ5f0DzTotzo2vWy3Wn3IHqpXgwKkMrK4+JGUj7QwgkJp5Lff84oflpcE/o7UNSsHb7K+rHOg+h05f8AD5bHMQx4EZ5N0+w0by//AIYOmQXGjWwA+uO4DXU7MSWlBBoW5cqr8K/YwSyZOKwngiNn/9Xl1xbWt/GkFPhFeJws3qX/ADj1+YN55T1lfKOtSltB1OT/AHHTsfht7lv2KnokvT/Xy36x5p5ss/Ov8p9OhvLrzZp9tKsNyRJqqW7U4SL/ALvRP5n+FX4/a+19rNVqMR5hvwTHIsI0rWEWFbK/ttUvYG4UuDaFacD8HStQP+HzXmNOwBNJ5qM+l6nMHn0641CME/70Rei44j4TutP9j+1lVEHZlw2kd1+XOk3F1+kdDkm0bUCas8SMU3H2Xt2PBlPRuH/A5dDVSjsfUGo6cHcekpst9JaSR6bqZiF8kYS3ueJSCUHoo5/FC3L9lvg/kf8AYyRxxmOKPP8AmNsCY7T/ANMjvJ3mPWdPa6i1G3ilvGcpFp/qipjXcEMRx5t+zzXLcWfw9qtnmw8Yegt5h0hYY5ntYysig0aFOQ9mFDQjNxjkJCw6qUKNKL+cdCQAGCIIDsPRUAH/AIHLKayCiLfz1pQPGIolegVeP6hh4UUiY/O1o7cfVH34fDVEr5qgO3MH6cjwKll9r01r5m0rVLSMy2t6f0dq6puVRqvbzkD9mKTkjn+SbJR005chsxlMDmUVqn1Rb+6jjYxwsivcS1rxHHw3ZtshCO27CTHtZ1uPSfL02oaSzSyxSpdp+zzKSRxOo5cR8SOMoybENuM7M50vX9K1Wd7WJucyL6tDQ0HT7S/DyU7HjhBtBFJl9Ti3FW4ntyPYU69cKGLeYfImj3vnCy803MLNqNrbfVrZ+ZCheTMfgBoft9SM1Wq4hL+jJz9MY1/STmNAPH6cxrbSxbUvqEmtvcLJeuzgRO8EirEoX/JYj/glGXQxT5sTlFUnFvrtuJFgFtcN0UTt6dXboK0bkWP+rkpQlzLAEdE5vLqOytXlkYLRSSx6ADqconPhFdVhHiPk+YLvz3/jPzVrN1CxOmWTR29gP5kBctJ/z0b/AIXjhlh4IC/qkzGXikQOQbmjQR82Xl6fxDapFBQ0A36ZXR5Bmh/MOjfmlYJaXGneU7y6sJ1Sb61GnrFozvx4RF3iJH+/V5f5OZeLRWLkXGyaitg9W8mflBqmrael35p9fRpt1TTUkilkHg7OhdAP8j7f83HLo6cDYlxzlPNlmi/k55V0+S4/SIbWkmUIkN0o4Iu4aqr8L8q/tZKOOIPJJnIhJPNP5VeXfL+i32q+XDLpP1COS6NrE7eiEWry8BvInw8mVQ3HKc4v1dXI02SqifpeW6X+YkOq6VefonULyTU7SVUEs00gtnRgGB4KVk3+Ifa/Zw1GAHFxcRbxeQng4eGP+mQD3vni7/e3Hmq5tYxVjHayPGoA37nkfpbCMkL5OJkjIcy891/8xfPVtqMlvZ+ZtU9GPZZfrMlHPRipruvIUrmSIDuaTI96Df8AMf8AMD6rDKnm3U2nZnWa3NxJVeNCrA1oVcH/AIJceEdyeI97OfJPn/8AMmPRnnuoLnzBYXEjUvfrcn1uBkHEqE9RQY/2qMuVTEbrq3QjkI4gLDLPK35hy680qJcypJCiSUWaVvhckUapPF1Ioy1zGz4jHq34Zid7Mtsr26YKz3Ejiv7Ujmo+/MGc59C20F2s6jY6fZXWp3EgWOygkmevIj4VJ8TvlQM5Gr5o2G7wDyNJDDJdq7cY5ipIaoPx/wC1mz1YJiHFxbEsg1LV9M0+EmS7jQhg4q2549AFFTmNjwykeTYcgDHx501S60uPSfLumz3s630l5JMImlVleJI1QKoqtOHLlmZDSgG5GvTwtPjmqijI/N2qacVXzJod5poP+7jDIEp40cA/jg/Lgn0m0jMeoZPo+p6Tq6A6beRXTEVMSMPUHzjNH/4XKJY5R5hvjMHkUbd205i+rxDjczMtvCCNw8zBBt7Fq4ImiykKCjo3lWPy7DPpom+sMlxKXuKcefxcVNN/2QMGTP4m/JjDHwpiIadB1yIDJywjwwpDf1dDSqiuBKxrGFuq75LcK+f/ADbT/EGohegupQPocjNxi+gOry/UWY/lv5XN39a1KRf3cRFvBXu1OTn6PhGUanLQptwQvdmE/l8qTQfLMMZXK4Utn0RxX4OuS8RHCgZdJZdytDiJLwoOTTQAainck7ZNFIR7FdzsR442iko8wWwi08v4sBXLcfNqyjZi8VOLfPMtxGolZ5Qq/aOwwS5MgyOzmv7YKYLiSMgbcGI/UcxJRieYcuM5DkWQ2Hn3zpYUNvqMhC9nPL9eYstJiPRvjqZhmeg/85F+dNNCx3ai5jB3IND9xquUnSEfTIhn44l9UQ9A0b/nJ/Qpii6lB9Xc7FiCv/DLUfhkODMOnEmsR68L0LRvzg8pajx+r6lxZtwvNW/XQ/hiNXOPPiig6UHlwyZTb+Y4LoA299G9egqAfuNMujr5Hq1nSgc4oqO41WRwkZVi3dgKD32y7HnyyNBrljxgWWNLpnmHQXn1bzRrLavZrwWEw2yRm3BYli/EFmQ1Uf5Ob3U6rHwgQxiP86XEXChj4jzZHY3+nX6+tY3MU6uK8reQMfpAJ/VmtjMFyCKeL/mBO3mHzhqehXcMsdvJD9UCEUABFRMA3Hl+8+Kq/wAuVZMlG3JhAcNPMm/5xg85VYpq1mVNaNwlPX8MqlrgP4Sx/J31D69sLX0NPtYKg+jDHHUdPgQLt92ZgNi3EArZqeHm5PIjanY5cOSlTMBWJm341G5BNTXqFX9eDiWnNEZFY0WSm7FSAQPetMIKqERQMwDMSp+zXcMO22PEE8JYXaJqFoQmozcNNVj6CzpEiIEHUOrHuR9rLB3tchvs/wD/1kvzq/KW78sa62t6LFXy/qElRGpA+rTvuYt/91ud4j/zz/lyETRpm8xudSaOMrcK0TxsNmBUhgdiK5ZGVGwr7E0u9m8y/lbayvSaa90xWkcgPVwlOdOjfEOVMdRECRDLkbfIaaV53sbwX+kX1zdaDc/v0QuWlVKkP+5JHxIwb4E+LjmETC9xu5URMbg+lnFn5w1LT3guZ3hksVCuFutPZkkQj9qUFGof9bJfmAP4YsjiJ/ikm6/mc0txG0baTDCrVMMenPU+3Mz8qYJ6iJ/hCIYZA7yK7VLLUfOk9pb6WY0uuYEkkcbJH9XAoylC0ld/irXMLGbybCnLJ4IbniZRrv5YJaz2k0cFxeWVqkXqxW8vC8BVKP6crFvUjruYX/54sv2c2UcEZGyHCGoMeTNND1DRJNOjfTrAXFuo9P1CzM4K7FX5EMrj9pWHLMuMaGzRKRJ3KP8AW01iPU0p/wDY1w2WK4y6X1Glzn5UP8MNyWh3t/7iiKnS7gfNf7MeKSFK4tdFuAivYXIRWDMqgDlQ1AY0rxrjxFKRa75Ss9dv/rtpPJp6RIIygCuzOGO/E/dmz0XaU8MDHaQcPPh4pAonUl1Q3CGSWJpljWCRKyoruiUqIkDdh+1+1mqGUWbcjgsbPLPzc8u+YfrmqXMFvPJYDR39Zo1d0qGqq7ADkzAbUzH1EqN+5txCwQyj8hNNuYPLNle3UcsNw0BQrKrIxq/g1DsoHbNfPMRI05scfoFvWFdz1Y/fkfGl3o8MdyH+rW8UskkaBZJm5ytuSzHua5jZDZtsjyWXNrFdW0tvKzrHMpRzG7RuAdjxdSGU+65EMiUgT8vNAB+CfUk+WoXX8Xy4Z5NZgE30PytpmkyvdRy3UxAov1u4luAv+oJCeJwnISLLAjoGCfmr5rdidGt3+KQVuiOyHov+yzEjcpWeTlCPDGngPlu1/Q/nXU9NG0N1GJ4B24k8h/wPxLmxkeLED3OLAcMyGWr/AIubXNJg0TS5rlbkzyLdAMsTNbxsxiSVVYLLUbBv8jK8OAyHEznl4TVPoryXqmppotrLrdg+kTsoBt5SpkBA3LcSy5lXwtEhxck8k1m0PpSQzR+nyPqNXqAOxGDjHRiMR3tcuraZMhlS4UqPtgGhFPHCSECEgrx3kVzGTCY2jPwtyOxFOnTDx3yYmFc3kfn38l9E0/y/d6j5K0sWeo+s1zfWtu7MJkavLgjFgPT+0iJx+HlxyrNAyAP81ydPn4CQeUnz9qd1qlxplxavIxSRGSh8G64wxgG2rMbLDptJlFusSA0R29AMeiE9D75lE9WkBVOkwfVEUfDOtSzjctXxyviILYIjqzHynqN1ZaGluknFuTs++1W+XtmJqIGUrDtdLmhHHR5qfkOyvNIa9dm4C4ZaqD4Emv45ZqJcQHk4ukjwkkvUNM1RPTjLSrUDep3zAlAtsjuoecpY9Q8s6pZR3Ecct1btGjE8hU0/X0xxY6mD3Nc9xTwG/wBWuo7g87uWS5ccNQeqqWlUkfCwqacePxfabNwIAhwJSIKtaTRxFWOgNcuTX1ZWeQ0/2Q44JQP85RIDo93/ACpv7ay8jWcExWC4klnlki6Ec5DxBp/kgZqdVC5c3Mwn0s3GtWJB5SxlCKMpIIP0HMYYj0brYrrnlz8rrvndapY2MRBLG6Ui2kB61EkRjNcyYSyRFAlhKEerzzy9+cOlaLpT217pk+oXFpcySaVNcTrLIsbM3BXlZS6+knwrTnyzKno5TNjZxo5xHZgc/wCYXmsapc6jbXb8LqZ53t2Hqwr6jFuKhgaKte3HMwaXGIgFqOeV2zbQPzT029DRX6CG4G8ZTZCB1B5GvPwoMxvycifS3DU97KLDzHod4eMVyFf+SX4D+O345Xl0uSHMNkc8D1TVY6gEbjsR0zHpuBU7udbS1luTuIlLU8T2H0nJxFnZSafNerySSX07v8UjyyM3iWLEn8c3MeQdVM7l9DeWNGTSdCtLMbuE9SZqUrJJ8TGn4Zqc0+KRLscWOopk8QI6ZS2UradoLancGCOSGFwAeUxZVO9Oqq2RnkEfqNBlHHKX0i2Vad+Skd4A95rNsid1tR6jfe/Af8LluPglykGmcpR5xLN9I/KzyFpfFodKiurhRQXF5+/Ynx4t+7X/AGKZlChyccknmyNdP00QmJbOD0TsYhFHxI6UIpTDbHhYD50/In8uvNdqUmsW0mUsWFzYFYTy3oWjIaJtz/Jghko2ykCdub5+84/84sebNEm56JqVnq1gxYlriWOymiA6eosjcG+cb/7HL/zUBzaxp5Hk8ytfLN7YaxdW156bTWjemzQyLNHyIB+GRCVbY9sZZomNjqmOExlunA06g6dcx+IN/C01iabZElKg9oRXbCCqk1r7YeJaWfV2U1QlSO6kg/hiaK8k003zT5o0sgWeoTKF6KzFh+OY89Pjl0bI5px5F9D/APONn5g675jXW49SlaSSzaGOLitF3Ds1W+jL9PpxjlsfqcfPqDM0Ryev69rh0/R7u/nfjDawvNLt+zGpY+HYZkagkRphhiDIPLbD82/yu14qZhatO3V/hDj/AGWzf8NmklLJD6ol2XBE/TJM7ry9+XvmFVkF9cRmlA0dy5+E9vjMtMnDWEdWM9PLuVdL/KvQLNvU0zWNUir/AL6viR/wPEr+GW/mBPoC18HD3s6sY2tbaOD6xLMYxQzTNykb3YgCp+jDGdcmBFq/Ni1SxIrvQ5fHOe9iYCuSI+sWwavFk9xX/jU5kjUQafCkhdZ1W3s9MuLkv6oijZyrU3KioBrQ7nJnPECwVhhJNEPL/Lyw+ZNPv9G1t72KG+b6w09vJ6MgcNy+GRCwzF8UA25s4nox/wDOzyv5ht/LFnPo13c3oiuXku44qhkiWOiswqSaU+Kn7WZU9TCUdubjQwys2//X6f5f/M3yl+YOn3/lvVYW06/WJkvNPvB6bgJv6ih6HlGRzp9pcrmNrLkyERIiJ2eFHUNGcT20iLqbB2jhBoiSKDQMvP8Am/ysolI1s2xgOqJjvrPVNITRb1m8vRaYjS26WlwgdlJ+EUQ/ss1VX7OQnlN3zbYYhSE1DTZtP06K706Zn4MJLlX5cvhB4siryFT9l/8AYtlAlxbFuquTPtE84CTQm0pILYTTxlvXkiWQoHBVx6alOVS37T8f8nLZ6k8HDW4YHT3K7eMXtjLpmszWCEytE/GMgULg/ZPEdz4ZHHLjjaJDhNPe/wAu/KXmTSbZL1XVLySOnpTchHQivFlWjHKfF4JbNhhxRossguPzIV39aHSZUP2Ast1GQfeokzNjre8OMdN5pdd6T58bUBqdlFpdjfEqLiRJrl0uEH7EyFAG/wAl/wC8T+bJ/nfJH5dG2XmTzPcai2nXFjZWV6nxLbzzzVlQdXhYRlJU/wBX41/bRcl+b6gMfy6cxHXzX1YLRPApJIf1x5H86O5fy3muk/Te3px29e/KRh/zKOP53yT+X81GWPX5E4utqg8UkkLf8QTAdaO5fy/mqQWOpxozR20kistBIi1U/LM+EgQ4UxRSuW4uoTc/XILqG1t5YJZHkDxxlakPxbbs29Mxs2TgIl/NLbhHFYZLBdR3elIbWUPZTr6kZFdweh3qfvzWarNLJ9RczDjjA7OtomjA3B98xYuRI2iORGTMmFLXqTWuRJUO4nrXAm1WNCSPfJAWwJQPnDVF0nQ7i5FCYELBenJugH35HUnkAunFm3z5PPNeXUlzOxaaZi7sfEnCAAKbibSfzJAtu9pqEYUXEbhSTsSgqSPlucsx3ya5DqhNJ/N3WfK0lzaQAzQXRSWKGpC1PJZKsDsfscfhzOwQ4hTXmmAWaWP/ADk9YzWKR655cM8C/uyY5VJDUpX4gD0y78qehY5AIgEdU90789vJNtZwPJpl1FHeq4hZI42CLE3CnHmK774+AQabcOE5eR5KF7+bPky1uDGwvuZjidIPTQVEqeopJDf5WGOAlql6ZV3I+3/OryhcqltHa38N3bJJLKU4mP8AdIWcNV6gbZVLC5ctJKMeKxwoa6/5yGub+A2/l7Tmgf0n5y3BDUYjijBVrvyNfibBlxyi1RwDg4i8jfQ9TcF2ic1JJ67knfKBKnHmErutA1IXBH1WTxG1Nvpy8TDXwu/w/qPEubZqDqaL/UYTJeEphp3l+94MTC4I6joB+JzHyFysEB1R7aTfxr8MbV7bZWHIIAGzMtW8raTHZWs2mvcpcTQrL6M3FlaoqWDilP8AV45MgcnF3Kn5i8hala+Vbe7ZP9NmHqyxclqqtUKvX7YoP3f2smYCIBYA3yeeR+Ub9pzJLbIGqvMvTl8XT+3LPEFbMDDdWELoaFeNNtsBNppMbG5WO2QctgTQ198rMQWYKvNrS29lcyqaukbMhbccgpI2r45DgssuJgulwQ67NK+o3dxJNEQXUUCfF/Kxr+rMuREOQcUevmzHy35X8u2wLyWUdxN+y83x0+QaoyjJnJbY4gOjJ7S9SKRo41VYl2WMBVA9qDMY2W6nlH5oQ3l3rsklvDBHaIqkGNI1fnT4izKOR+nM3TGo0Tu4ueJvZjEF3q5tjGZ6xoKKGPxfRTr9OZvGXG4G7DzFr2lSiSyv54qMC8ayMUb5qar+GVSxxPMNkZEcmXXn5qS32ni1lRo5DxZ3RQSSNwK1HQ/5ORhghE2GZzEikg8laO2uedLK3kXlEsjXVyD3SL4yP9k3EZLLLhgS1448UqfQnEmvjmmdoFNk/wBrAlVsbg2txz7HY5i6sXBydJKpMjg1oEbncU375rIxdraf2+vzCJfTmNCPE5nQJA2cCcBe4ULrXdRbkouXjQihYNSlfDJccr5o8OPckl7rccNtIHlZmYUZzI5PWvc5IbqI0beeeZfMA+ryIrc5T8KMTUmuTjjYGST2nlYLCHkX98/xyf6x65kxNCnCkLNtS+XSK0HyAyXEEcKBn0KVf2ckMgQYoGbSJR+zTJ8SKQr6cRUFaYQUKDWFD0xWlJrKhrTbASy4Xs3/ADiNpkV1p3mqeaOJo/rsCIzFg/JY2JG37PxLmZ3OARci9N/Og/oz8qvMhtY0CiykXiJCCBJRWIJ605dMlLchsxbPguBGeZUT7RIAIy2XJojzZppt/rFiF+q3UsRAFOLHtmtljjLo7CE5R5Flel/mn5206lLozqN6PufvzHOkh0bxqZM00j/nI3VoOK39sWH7RU1H41yiWmkORZ+LA8wzXSP+chvLNzRbljC/gykfiP6ZXWSPMLWM8izLTPzN8qX4Ho38YY/slh+o0OHxiOYKnB3EJ9HqVpeoBFLG4YbVO/3HJeOCGPhmK9LZkFRT7sIkApnbctoJlAYDb2y3aQQJ0//Qkf8Azkj5o0wy2+j21lA2rKVll1bhSeFVOyRSijfF+3+zxykyPF5ORjgKeI+vb3i8bv8AcTr9i7iHwH/jIi9P9eP/AIDJGIPJs3DpJba1u7M6vFGIw49S9CLKXgP++2+yx+eUTiW3GRaKvPMkPGMRWEn6Pj2t4Yz+9SMH4XI2PJ+uVDGSzOYBmHkKfQvNesRpb6VqK29vAkHESpCEKt6kjmWTgi+qRx4cuS/s5biwAmimWf02Hrtj5S0PT9V/S8HkmWbUCtEuJL2CQgf5AeYqD/lAZmDSRqnCOaV3ae/pjWVb4PKTD3kvrZf1SHI/kMfl9qTqJd6/9O64BUeW7VT4PqEX/GqtkvycEeLLvLY17zAfteX9PjH+Vflv+IQNh/KQ/AR4su8qGoz3WqW4tr3S9NChg0ciTXJlifs8TrbqUdezK2SGmiOS8Z7yiJ/M0/liaKHzDAbnRpOKw+YY41/dMdgl6ij937XCj0m/b9NsqGMdyDK+rKC9ncRpKqJJGwDRutCpU7ggjYjAcIPMIE5Dqt9Kz/30PuweBHuT4su9WWRVACggDoBllNa26S2u7dra6iFxA/24pAGUj3BwSgDzSDXJbFBYwxLFDbJHEooqKAFA9gMgcET0ZeJLvSmtHYAUFTmiOxLtByC6o77DucbQx+Tz5oaTNFxnkKmgaOPkpoabGuW+DJgZBpfP2itIFEN1uaV9Lb9eEYZI4wyrTpYriFLpQRGy8l5bHfDGPDz6Ncz0eYfm9rjSSwaSjfaPrTgHsNkH8cwxK5WXLhHhj73k3mPzHpvl3T/rN0ecz1FraqfjkYf8RQftPmTixmZoNeTIIh5RN5u1O/v3vbmZhI2wVN40TqEC9gM2n5aIFBwTnkTape6guoJG3FRJGdpEPUEdxseuHHi4Cpy8QRttp63FrqCADn6UdzEte4+1/wAbZeJ8mcpXEMkudMlk8oaCFWkwm9Onelwxpv8AOmJl63I0WURkfcn+t+XWvPzQ0e14UtZbe3eQgUBS0B5/gqjIQnUJFokb3QcPlO8lsNT1OJzHcXV3LZWMYOzmWRon5d6Dl/wuVGYsD/Odjqc/pER3BPdJ0G1sY3MTE8m9KErQ1igHphj/AMZHEj5RlyksJS9IHcmy6YjoD6xj7EkMaHKhu4xQraHaB3YXEzMehpsT/wAF0yQAYtx6Svpn1JlRwfhHAkU9ztgJSqadpEj3KrbWv1iZ9h6KszeJoPiw7kbKJiLJI/yz803StcQ2E8UKKGEcrIrP/qjlyx8E1bM6mPJmflvylF+j7eLUIx9YtmLLAQahWPR6nxycRQYndrzVoKXM6KG4qzlwgqzM3GhYsD8KjIys8l5PNdaubPkLXT4ieAZLi7qG9Qnaif5NP2sAARIsefTVMTK0RJ7VHTCxS+40lvSXgp3rse30YbWkDLo0htZaGtVPwkYhKRaXBDpvPjCBU1YCv35Oe7XHZOYNUUr8O3tlJg2iTR1NvjIrUAmuAxSJMS1AaPdStJJbSQysfimhdSGNerJID/wrZlYrDjT3KXXOnWspb0JJ3SNSxX4IxQdTl/G1kJPLDbF6RB0FN1ZhKxPj8IAwi2JpTKFDVIiD2dxT9e2NIatrq7tbtbm3uZIblPsSQMVcV8GXAdxRUbHZmujfmb+YFqB60A1K28J46SU9nTi33hsxZ6WB5bORHNMMt0784dElCfpWxudMZ9hIVMsJ+TKA3/CZQdKehBbo6kdQy7TdY0bVo+enX0V2pHSJwWHzX7Q+kZiZMR5FyMeQXYKnLfS28zRSOquviSAR7EgZgT0/D1dpjzghH2XmAoOHqI8Y3osiVH/DYIwkFnOJVr7WnSsfIBwaMhYVBHiK5eMJBaBkDD/MHmIIHUyio6gGtctGKmMsiT+VC2t6y0jIWtbMc3J6GQ/YH/G2XHFQsuPLLewZ96IHzwMQsaEU7YFUHgRuoG+GkhCS2ERP2d8jZRSEm0qEigUA5LiRSEl0NK1p8xjxqhJdAc/DEheVto40BZmJ6KoG5OTElp7X/wA4zeS/MXlbydqSa9ZPYXeo35uYreRhz9L0kVSyqx4NUN8LfFmeJAl1/DuUw/5yLllT8p9fEas7SRIlFBY0aVK9K5IncNkBsfc+KfLVk1xdtKBVYv1nHUToe9qwwss0i08UG2+Yjl0uawPhkDbJQksDXphEgtIZ7DrtkqRwqX1WWPeORlP+SSMCeSc6V53836RxW21GVo16RSHmtPDeuUy08JdGyOaQ6sy0n/nIXzRZFUu7cTIOroxB+7plX5M9C2HUR6hnuif85G6HccEvo2hY7HktfxFMpOPJHzT+7ly2f//R7f8AnJ5MtPNHka/iZF+vWEbXlhNT4leIcmUHrSRAUP8AzblWXYX3NuI7+98XJLczyLaWMZklkIHIdNzQVPbIjcOQe56jZfk35ikXT9P05rS4hZDLqt1eyn0RK37McVCy+mv2ZI/jZsiJ2al9KOEAWOad6V+XflNL6PS9Xjk07UeVArSs0V0V/ahnPwScv5KJIv8ALlOTLQ9B4myOME+oU9n8ueXPJ2n2axzLb0A4x20hUoo6GqnZmPfll2mia4j9Ra85N8MeQTu78x+XIFFuNQtInUALG5DADw4gjMniaBA9yCfzBoBP/HSsvoiJ/wCNsfEpPhy7lRdW0UgMmpWtD/LECf14PFHenw5dyzUr+1urcx2OsJYzVBE62wl2HUUYcd8tw6nHGVyHiD+bxcC+FLuX22q6fp9hI95ftqDxKztMYFjNFFaBUVRgy54TPpAgP5vFxf7pfCl3NXt1BVfrVI4JQvH1CoRi67rQ0rTvXIzkI82AiTyYtpumajoOrquiSyvoMzyPeaVMTwtGb4hJatT4Ya/at2+H9qPj9nEZR1TTMYZ/WghuVmDRkVJi3R+21ckwVUkZ5yFYhVG6ldiT/lfwwpWMbqpZga8TVUI4jftUdcIpDgsvqoyKftD1RXjt4n+bFUG5/eufc5zWQ+s+920PpCUeajrr6O8Oi2y3N1MwjdXlEHGM15EMwbfthx1e/JEhtswGPy35/SldChPyv4v+aMzfHj3tHAUz0jQfOUl9Cl9pEdralgJpxeRyFV7kIFBbAcopRDvenTtHaWIAoiItST2UDMbMajSYDik+MfzC8/eZB5/1a5jm4QSyJ9XjZVdfRVaJSo+/DgwgwF826cqkkbX761cfWdRkV3c8akCijsFH7K+2ZOOojZoyiyi1srO2AaMxk9zQUy3iJYCNInT/AChLqr+pDaIEO31oq0cYLbD4wKfdj44iNyzjpzM7BlWiflxa6YUl1W9eWRgYR9XKLHQ70HqUZ9ga/wB3mNLXHoHPx9mivUWVwadoWnodOWyjNvAyG3SRkZ68qxsQ4c8ajkWV/sZjS1OSRsly4aXHHkEfcJpxvvUuLeMXpiMcWow1+GBqcgD2StG5r9rIx1EwKvZJ0+PuUEsmZrG2sp4YI7NmYpOiPIzMP72N/smoZm3TL46vnxOPk0N7g2qR2FzBbx/WYWViCBSgUb1oAq8f+By0TEuTg5ISidwuES1UAMK9QG/syQDUqNYSA7xMtem/9mKs/wDyy03RJrW6+uWMU15DKOMkqiQhGXYCooNw2XwIpoyXb0aJYokCRosSj7KKAPuAy3dppDXN2YIiQhCjoBQD8cplMgcm7HiBLG4p7j69eahdBgixCkZBqqLUnYdcd6csQACQ+bb67NpFfWM6xWyqzstSjyKwp1O/X7SUyEtlLy2109yryNPGhLE0QuwFT0FRkT5Na42r1I9YU+n+mCkoa/hWMIRKpO/jhQUIYmYEGVAp9ia47oQTaVZmTkXRXG/JR1PbY1yQtFIC48v3LOTbqHruSD3P3YgKQgJdG1DcItTTpWn68lQRulp8s37uPUiO53YkbAfOmS4mshKPM2krYQ27GD1y7N9glhsBsyrv9OTjkYyjs3Np0VlpFrdQudOmuioZauSAwPLY/wAuG7K1sjLPyt5ZvIFuvrdzeu4P7ySqrUGh2NO/+Vg8QhIgCibXQdAt7jkVCKtQeC1P0HK5TJDOMQE7t30CFgYFJam7sO/sMx9w3BB6k2hLpz2LITA4+ENUU3r4eOWWbsMSNqeXzakiQyxpaxx3TSFxdoCsiGv7DKRQe2ZgiTzcUypOn89eaNPgsIfrf1qJ7ZJHjuR6lSzPQ8z+8+zx6NlWTS458w2w1M4AUU8sPO9vPppurzhBKJkg+rx1dm5j7Sg70HfNbk7NHF6XPx9o7eoJprPmLTVv7pYL60LfW3gEVWVwTIVqysoIUdzgnopmTZHWwEWP/mB+kdGe2t/XR3uY2d3jB2oafCT45k6fTR6uJqNTKtur0D8rNEWw8sQTCT1ZNQRbqYg8qM1SF+heNf8AKwamVmu5jpxQvvZg9B/A5iuRaGkJ+jJgLajRi22JC22ygr06YKTatpWlNqepwWCTRwNOSBLLUKKAnt8tsB2QWb2f5Q+r/vRqEiIDuVhC1+XJj9+CNk+SyNdWa6J5T8v6IoNhaKJwN7qT45if9c9P9jxy0yauaZlyQTvkLZgKbupBV1DKeoO9fvw2y4WGeaPys8na7E8kdlDp+oHdby1jWMlv+LFUASD5/F/lZIyJXhp41r/kTUtDujb3UXw9Y51BKOPEH+GRMyvAkz6W69q++SEmJCHewYA1XJWF4UNJYih+HCikHJYjsOnfAEIeWw26ZK1pDPY0/ZxtaQ0lkB2wMaf/0vTyTQXkDx1SRJFKtwYMCGFD0yBqQZkEPGdW/LzTtMtGsrG0js2U0j4KByKnblTdvnlczGMbLfC5HZOtHs2t7SFJwPWRAshWtCRmp1GpM9hydjiwCO55o6+sNO1G1azvYEuLd+sbior4jwI8RmMCQbDaQDzSiOPX/Lora89a0Zf+PSQg3sC/8VSN/fqP5H/ef5TZlRyif1HhPe0mFck60vXNJ1eA3FhIsgU8ZUK8ZY27rIjDkjD/ACsryCUTuziAUeG8AB9GV8RZUFRGoKnDbEtSXCJ9pqYRZQl+oanpssD2srkxzAxyAVAo2xqdstxiXEGMiKTTzBIEtbNUHNWkVCNjVStNq1zfSjxF1UVHVLp9LtLa6jrzmuILaYtvySVwnfwrhMRdIJSfyt520+/+s6Q8v+5fTbp4Gt0Wp4U5K5A4gJxb7WRhMcNspR32ZVpt5aXKSXNvdpcwseCshHEFNm/2VcmDYYEEI71o/wCdfvGKKbE0X86/eMFrRSuQfvWoagkmv05zuQ+s+920PpDYPvgtVw33xClXt0LOB275ZAWWqZoMT/N3zXZ+XfJ1/fXMnpqwEEdPtM0m3FR/MchluchEdWWGojiPR8T6zrN1q1/Lf3UXEvRIkH2UjX7IBHXNjHFwimrxOLdMdAijltTI8Rk+IhaPxAp2Ioa4DYWW9F6J5U8q+VL6xilnuz+lFkb1rGcrDGqg/uyrP+7lVh9vk8bL+z/NlWaZGwb8EYneTOBpOulFa200S254PHbxBWo61oSymm60X9n/AIL4sw5QJNu0jmgNrUb7SvMKMxSwujbmT/eVYDSEHcFyDyPxL9lPgX/gciBuy8SNcwoTQalxMltZS2zyMTAOLsGJYNQhx+7cAcfiX7L40kTF83XBvJJ/rRineSST9/arFKkg5MOatQfCjoPiMbJ/NzbBGO+7IyHQqmmQ3x9YwRTtIwYujhnl5EGnCQivHb7HD7X+riQvEO9O9JtPMjPLG2nymMKpkEi0JJPwsq0VUJFefF/+Bwk8PJjKUDzKbahpC2ukNeXYW3u1lCpbxkMpjOwLHej/ACb/AGOX4dQJHhvd1mfEBvH6UsGrXxQQidmGyqDvQdqVGZduIzLQPPXl62spEcm2ghcB2ccndQPickbdumQGqjG76No0k5kVvbKLXzx5cljWVp/S5Cq8lNeP81RXbJjtDERd0mfZGoBquJdceZtAu7kWHJLyN+pQB4ww3HxVp92P5rFKXAT/AMSxjoM8IeJXBX+nbtb7TLiT/R2AkcceL/CxC+xNdqZfkhRq4372mBkY2RKmI/mIsEVqqRzBkuVoi/DxjYEGq0HQgMGGUTjRpvGTihy3/nMDt9OuAhb929Dup6V8D0wtO6mbCXcNxX51/Xg2Sg7qxSSaON14tv8AGTQHbttkggoGS24hgN6H50wKpC3JP2VNelSDiinencW55wuqMOw3+8HGlRaItwhL3IErUHABqk/QKYkJcbDTr2KOCWcWt2h4rJRljdfCTsreD/8AB/zZD1R35hkBaW3ui29rOUnjmkepCRtWNSPZ1LBv9hkhksWFMKSS+8r2moQzLcRfuAaxn1Awjb2qy1NMuBapRUrCxtdGtglpFIHjB9CWZgqLXclY/UIZiT+1hu2IFIaOe3L8rhw1TRqk/SfhyJDIF11DpjRgR3P73cBaS7n6VGR4QniYRreiXE07SRuebGp9Q1PyBpWmXwNNcxaQy6JeIfiKingcs4w0mJb8wQhL2GImghtbaOp9oVJ/E4I7rLooaNatcaxYQKORkuYVp12MijJMVTU0RtVvJpmU+pcSvxU8ieTk9sjezIjdvVdWvdTFusw+C1iEENeyL88jGFLKRKY2ur6ppXlyzm028ltZReXCs0TFQf3ULUI6MP8AWxlAHmExmQNk+0f86NdtwE1WCPUEru4HoyU+a1Qn/YZjT0kTy2bo6kjmzXSvzT8o6iqrJO1hOduFyKL/AMjFqn38cplgkOjfHURPky20eC5iE1vIk8TbiSNg6n6QSMoPNtBBXyrQGuwGSpkgbC9ZNZtZK/Asqhj7E0/jlWaBMCGWM1Ie96xa67eWcQ9KZtv2W+JfuOabHmlHk7eenhPmEfH50kG08CsP5kJU/ca5lx1ZrcOHLRDoUTH5t091qySCvhQ5kDUBrOlI6tv5o0nxevgF/tyfjxR+XkoP5s0pR9mU/JQP1nInUBPgSSy/8/aXDEQbSSZWr8DcQDTxrywxycTXKNF51r3mXSdWuvq1nodrZ1HJ7lCfVFO1F4p965KIIY7JSbCM1qvyybFBXOnJXplgKKQcmkH9kfRgJRwoObS5R2yUSxpCSWLCopue5yVrSCksqn4sbDEl/9OZ+RdP/MKzuE1DXbODQ7SpkgijmkvbuRSPsfEeESD+eReeY84iP08+5zsZMhRZvO95q1zHcceTTfDEpHEgD2OYOTTZZndyYShjG3RKX1TT4tYl0p5lE8J4vLuY+X8oI3LfRmDkxmF7cVM/zMURJcBJ7OGBWuJr2QxxRqCtAv2nPID4BkdKDlkYgVTGepATLUbYWM8EUknP1mIqqsQoUVJ2r92bA6Efzmr875ISTyBb6vcPqUNzJpeox0W31C3C85FArSVCSssdduMn/C5k49JQ3PEGqWr35NJfSaM31fzb/oyBgkOs26k2UpOyh61a2kP8snwfySY/yfA8iWX5uVbI641ryrAQgunuZ2+xBAVdt/ErVV+k5L+TYhiNTM9KRNja/pBTIbT6vbgE+tK5JA+4DJS0OMBfzEkvv4dFs45Zrgx/V4t2mb7JHj9OavfiobuYOVnZJtP88aLfSXEluY4bbTuLO5YclQ1HJhX4P8nNrC4iy4cgCWM/mD+cGizWEdlpyy3EcsisLhQEVWhkVgQXFTuOwzIJ5OPwsR1jzw1t5m1XQdG0+KC61OWO5u78FjNcRyRrIsT/AMkaqdwh+LMU/TfQEtwG9PT/AMqtMa10i79damSYPT9kVHRQcpOckN5xgM5EcddkFPkMHiFHCvFAdgMBmvChyrFzmDLm3A7LghpkaTa9FHTJAMSUbboFiaTL4igS48zZp8xf85beZRLPo3l2J9l53tyo/wCRcdf+HwaMXMy/m+lnmFQA73z5FJOn2GI9u2bQT73E4CmNsb9lFxHCxANOcJ4tUew6/wDA4QYolxBmXk3WZp53W4kZ51IDGUBWp2r4/PMLUQo25WCdh6xpF+IeDruppyAzFkLDkxLOrLV2ZF4SmtNiDlJFNwRX6RM3JWartQlq7krtvg4rZCI5qkd7Mop6r79Ksf65EhIC2bU3jAZmcg9SCTvlUiQ2xipRapMSwkBVSarXqRmPkm2xil+rT391CUtozIlaSkKGCim1QfHxzI0AHHZaNZ9NMXv7+10dILjUw8VnPIIy24UkgkV9ts2GfKYj07tGh0wyTqR4Umu9X1ufTtUFiLa68vRo/pSO6rIUNS/AbszL9nf7WaqRJO53eqx6bHADZTsbvX/L2iLqtrc297pk/F4luHAnhjeg4ON6iOvxfzfy5E0TtsWVie0v+JTfRdE1K98xrPZ69FHaXUH1treFDHGr04qw59VLH4kXE0Bw9WGbNwxJIsfTw/UvufOwivxp8kwOs6dKvqR2wLxyoDyqKDn8Sb/62RjCZAMbQIQETdASH0y/hTR/MltrxMkMEsawCrc1O5Y0Ao29Tm10ssovxBUf4eJ5vXwxChCQlL+LhV4YgkPqSRMhDBWJHE79NqVOZQnEnZ11GleeC24VMhXegXc/rFMmKRRQk2nrI6wCYFm+FUCkNU7VqcjPKIgkqIk8kZqfkiOzhjupb6IR1VZy0dSAdvhPQnNT/LUCaEf6rb+WKXalpvllrVDpM1LpjxXlITFIa0oakUJ/ychh7UmJ+sDh/wBy1yhw7NT/AJe3awi4aSFo+BpxaQkM2y1WjdP8nMmHa2KUuG6SIdWOfoe7t5WSZ5owNlHpde3fjmyjMSFjdhS660lHBTg7OFqwK0IA8aHptkQe9Jig2jvLPiqEor9Ff442oevE1X6R8WJxxLISIXQ6Lb37tJZyLBqR3kt0U8XA/aj3rt+2h+z9r7P2QcnBsdwvDxeRTaz8jhmM+q3TQwRoWnsoX4mqqST3WlRuozFyaoR5c2qQLWoeWfLZ1G00y9jhhkduXBHeOcRU+2zFflx58crhqpndhuGP3uh+XNQu3t9PRbOSJXVYLx5JpWkjNA6CNgkkci7kr9j+TLBqJ1Z/2KDzY1ceWVeRmguYJSrBPSVvSZWbqPTkpxp/rZk4tSDzW1O68myLVJHtxMmxWSaNQD7/ABVzIjkv3MjFjnm/RIproSRJG8gVUab4ljCoOJdt+q04N/NxycJ7sJQtD6Bp4l81aQbVTLY2dxbNMIACOKOHd33B3pv/AC5IWObEiyAEvvdFubvUriW3tktYpZCyh6E/EamgX7O/QYYTFbrOO6Y2nkOB0WS7uZGJ+0iAKv8AwRqcicvckYrTPzH5Z0rR9JsrRLf15JZ5AYyxbjKyIasT+1x4hlx4yyGMMUuNEgeaOCOAi4lJQKDxCnxJOET2YmHku1TyV9TtxIl8kslPijA+EHwDA/8AGuCGWzyTLDQ5pTpt7rGl3imyuJrSWoqYXK1+YGzZOYBG7CBILNrH82fMluPRvkiv4/5mHpS/8Evw/emYpwg8tnL8UhkGm/mH5du+IuGewmJ/3cKpX/XWv45A4inxA9W07X4r3T4ri2nimjkHEujB15AdKqc57Ph4JEO/0+TjiCrLqRlArsTlMTbZMKyXDgjfanTLBIsKbE77muTDFRudQcfCKb9fHJgbsSx3WtX9Pkp3SnTM+IpwZblK9AgMjzXb9HPFPkOuSpqTllovvkghQ9MFumKrxCKe2BQpSWqHt06YkqULNYRt0GG7RSCm0lD9leuHkx4X/9QX5lv/ADnqSHUtVV9MigPM/UbhOXWlZWDMx37U44cvZ2XF6yNnNx6yE6hEoWbz/wCcruJba2na3jC8FuE4pI48WcUqffMThuzycri2o7pDBFrUeo8mMrSKaiTmG5E7nvXE0igXp3krzc1lqSNqLNWRBCssqlpIh/KtSPh+WDAIx6cLXlxcQ25vT5prF4nf4bpwFcIoNCeq1oxy+U8Y5lxRjl3IR9c1CJBHa2RjJ/b4lwK/NlxGbH/OT4Mu5j+p2dxq5MesxXl9ATvbtxWD/kWp4n/ZZOOfEOq+FPuY/JoHmTy1M175QsVurOlZNEvNwD3a3kJqp/4qb4MMtTDvXw5Jv5f846h5ojmjuZzam1bheaM0YhliYdpV+0V/4Vs1usynkPpLlabGOfV5H/zkNdebZdQtE02S4fREj4yQQA/39TViFHIjjTu2Q0nCDvzTqeLow78v7LXP0JrAazufRkltvVjaN6yEMxApTk2bGcxQAcaAPVn8n5YecNZ062urfRp7eFDJI6ygREJQEUWQq3bJS+lhxDiQ8XlLzFc/nU88OnTfo+G2twbt0Kwj/REU1c7GjdhmvnkHhEdeJy4wPGD0p77pFo1paJbhuXHq3SpPU0zEhJukEzUnJ8TWQ0ajASoUxu2VM1UDbCxbXphCCjJTwtQO5y3Iai0R3k+EPzb1HUPMH5ja3eqvOCK4a2ttwB6cJ4Dv3IJy/RwAxg/zvUnPK5V3Mbt9Fvz9pQvh1P6hmSWAZNpUK2MKKZUZq1YekWoT7sMhSSbKb3t3ALNboTxGW3ZaKvwM6OaE8eKj4cx5i2yJZLoerc4AEcVI2r/ZmOQ5EWc6PqA9JFpxam49++VSbQmYuvQqyUYE/ZJoRXKSW+O6Nhv1ZByYV7gHIcRZiLT6ii1TkKe5yqUi2iKGm1OGqp6qCSRgiAsBuxoMqEDI0ylIRFl6JZ+TdJtY4Rcl5/UiBeUPxT1h1YdP9iM3+LSQhQ8v9k6TJqpzsjbf/YvNfzY0bR59EezkHpalYy+sjdHmjdinOlf91/DyXjlXH4ZofU3xJJ4un+5ed6Jolt9TjSSWWORVXmqPReR2agIplkpgnkPk5Ee0s0f4k9i8k2txqaiZw+mrAzyK/Hm05II/Z+zTfCMsAPpjxf1Wcu0spjRO7KoPLFrcJEktzcTqCVCPM5ZQD0XjTgP9XKzkvpH5NX5/L0KD0jyjZi5vXuEm4xXHpWyF3/ugoJ5Go51Y9+WTyamQhERNd/C4E7yTMp+opxpVroWnzpachHcSyF0jTila9Gbbt0XND2hnyS9IbhCMY+9dqck19evAJ51WNQ8JtCpMgYH4SWDAAEb5j9lylCy248cZBDz6YkS+nd3t2eNSwMyKAOuzBKjNn+YkOTedPEozS9F0iS3ZJdYu2P2oIyUdhQUBYsrNQEbcWXMPL2jLJEwpxJRECJBil7dXuv2ep+X5Gnv9RtGb1GtKqsQr+5cK1AeQ+Li5/mzDwYY46n0/pMc+oMjQ5ITy/wCZ9D0TQ0sLiITX1sRFdRSCsskwPxCh3B57DLsgM5bD0lxCWWWFt5pvbO8eKaDTeTg2dvcs0sixbEK7L8Kt+z+1mHlxxgQTuHJjlJBoIbylFceYX1ZtcgCy2Nx9WjjY1+NQQx2FCpqKMM2eLWDDHY/X6kYwN7TSSHTbUxwW8CM391y3ZgetP2+g/ny+Or8Q83NxxxmOylLpOlzIPXi4uKBWUCgBJPxEgLWuXRzT6FmcUT0YVLePZa9e2i6la22lNGqxi5ZLaUyHkC8dxGhXkfsski/DlpImLv1OPn0ZP0H/ADU/vvqk2iXJgosptv3d9DMJCpAqXpE3Bm/4H/JzH4JA8tnF/K5AaILA7jUpNe8tpFoD1ktZ0S6iv5mS7ulkanJVZGoEdvtPy/d/Z/ysgYeCXqaZ4ZVuCjpvKusXt+brzDDbelbsGgtbSF4wGCkUeRUXko+eQEhEekkuNKyeStYHSpdQh0v601mj+pKNSvJUkQvGgCxlCo9Iip35L9nImcq5U3xhZpEw/l7rOt+h+hrD67Ezv9a1x+UCMoFV+A/vHrmXpzM+TIjh5lLvPP5Q6/ZeVPXung9KOVJJIISxuFMoLMJBTYKe/wAX7WZsCBva89nluhadqlt5gST0/SgSOf4OlG4MQPhqOo+0uWcQIYAFeLbVBItdzT4qVPT6MFhlunFla3Fja/pO+5F2NNOtaEc2X7UzV6Rxn4R/PJ/qYNkgEpNra3t/o4aZvjF4x4UNAGiU7fSMYSsljK2ORSXsFzHI0RdIzUAVU/QcsEAjxCs1G/uJ5Y3SNkK15BzWvtk4xAYmZQdzc3LTwyxxhXirSu/XDIAimHFRtUis5JFFzcTxRgvRoan1KdSVXKxQbYkyNqV3NAX+EcQBTBGLORDNvIHm5PLvlnU7i4tzPZ/XbdAIiFl5yxyFjVqqyqsQ+H/hsx9TpBloFt02pOIkh6FpPmPTNWtxeaVfCWNRylhcFZYz4Og5Ef632c1M9CIGiXaw1vGNgnlvrkRVeUsQFO7MD9xUZA6UdJRbPH/oyRJ16zCGksfwmleagV+nJDSSqwY/NidQOVS+SUX3mO334FSy715A9PllmPTEcyGuecdxY/LPeaq1beF3iB4ySxiu/tyoMyhjHUuJLL3Bk+mW88NjDHccRKqgOEFBUYCgWrSCm2GlKxRvXtkiEKpApkaSpsDlZCqbKOtMlSqbp4YCUv8A/9Ubqela7DKbMxR3CzRVEIDF3A3YAUoemdR2zrxLCYRH1OFoYHxAZfwqD+Q/Pl1pcepWOlO8Diqenw58fER1DfhnIeFIc3fnLEbWkdwus6evp63p84YEhGeN4pR7A0WuMo0iM/NuqyQswe6jcj90JlJVT12emVtts0/KL9L3uqyFp3MECH1QakNXYD54J6czGyzyCPN656RGxJHjscxvyM+8Nf5mPc0DbA0acA/I5IaKXeF/MDuVg9ov+7xXwAJyX5Qjqx8fyYz5h0R5rqPX9FCQ+YrBT9XkkX4LhKb28w7o/wCy3+62+LKseTw5Ud4tpHEE68q+dLLXtHt9QbTo43ctHdwihaGWM8ZI2DAfErZmHNjieTinBI9WQLremRLXg8YHQCI/hxByY1EKu2s4JqV1qzXERjjRokkFCWpyIPt2zFzaniFBvxaejZSySGMSkjcmlTmunzcyJ2VYwg6ZKLEqgOTti1NPBEvKaRY1PQuQor9OG0KA1HTq/wC9UP8AyMT+uRpLf6R07/lrh/5GL/XGkIq1lgnoYZFkWtOSEMPvGSiN2MlvmO9Sy0m6umPFbeF5CfDipOOpLHAN3xgtlbTzSXCTs8kjszMVp8TEnqT3rmZA0AGMhZtNNH0+CS7IknhMcSklZmpyPSgFUau/jhMxSBElPdM0vRXdWa0SV6/HEK+nQHoG5H/ZVyrxKbBhJZMlv5ZjSX0dNt7eORDGQXduSkfFsx4mv+RlGTPKWzdDEAGMav5HgjCy6Cs1tKVLG3rVGA3Z6tQJ1+zlonKt6a+EKFo15bzmM3Dx7L8JowqVBNK++RzZQJVQbcWOxdsktNQl40dkmr15p/QjMWeYD+EOTHCe8oq1ndQyKkcSVqAin+JOUyzj+bFsGHzKLEE04PQingMr8eR6Bn4Q7ymC6XbxacztFG1zGY5XaQsSFEi/Y47duJ5ZmYpSjIA9XGyAGJKfXPm6/hlke4lWKCzFTFPUUX+ZJA3jTquQ8WXRkcMaefebtf07UJFnbU4WZywjEi8BzP8AJKvLl0p/K2CpE2RuyEgI0gLAyqUWRC/qqeAWhDV7qVry+Yy+Mx1cGUSzXSLDUp1DrZylGXgG2EYO4NWNBtXxymeeMTZICSAOZZPaaXNbW6md1UhiBxdTRdt6LyPbKfzIPIsROAHel+pXvl/S4mluLplG/wBtvTqT4qAK/TlQyy6NEs9MRm1byPreq2jPdNb3MbhbeYbIWLAgSdOp25fs5IixuGyGoEiAWTJNbWdndCwKzXFvs7JVizKafEKcqcvAcc13BkiSA5MoSHJZZec0S3Ml7YyRXDgH0ZFoQR2FfnlObHkG17MY8Q5oLUtbsNY1GzvNPtJpZQpiuZELCMCtFU9j8XL4slpMcwTY2RmgZgUOSN8taDOmpS3NlGttpt24mln5EyO8Y4FOLfEPh8fhVl+H7eW5RxRo9Pp/3zTDAb8kt88flj5a1PU01bSFmtte9RT6iszW7TIOYklWjfZ478cnh1EoR4OE8FNs9L1HNSvvLfne2uNNWS5F3Z3cqxXklsDEVRlJ5qGryG1K5CHCYnb+q1yxzTny7+Xdzpms31za+ZZUsb1AWtGUSSLORRizNRaUpx+HK8keOMRw7xZQxTG4RtnpllZadc2lwfrV+jvIJzSMszfZVXfpUU+Et9rIQhksGIpy4Y+EMT1N9W9EsIxYu5NPUBkl+GoLMsYNV7fCM20T1b7Lz/XfLep2GqfpK+ul1JOHO2tfTZR6rEemQjAqyH7fGv7PxZm45A7AOPMG7PJX8x32r2dhDrVxJBMtsgS7gjUKyhyFJ6cXVa02+zmTCIumEskoiw7yjb6T5gSbWbrUpdJjtTyiktXKueJo1Ow68eQwZpGOzbj1M5j6kbq6JqETG184Xj6YjhXE/Nn9Q1KK/IlQtB9vKxlIO8WyOaQ3BHyCRaPoPnLW9Ql0PR/rF3IoLzr6rLAqnZZJWqEVW6/zYyyiuIteXVy6l9OQ30PlHSLCxvXt7LTbe3CQEyCrPGtStWoT/Mx+02avJqMsD6voP08P++cAQEySOaZaffXl9bG+FnE9reqnwkKHKUP2w3VaHpl2n1OYx4qjwyWeOA2s2Hmv5leXdJuvRi0Ty4Tq6pN+7s4zCpj4lTzZFMe52WvxZk6fUTmeXCIpMIxjubeYHyv5vtLVdel0lrHRkHOZlZnogBLEEmQ/Eviq5nc+ZahLeglknmDy/q0puJL1zEVAWKI7Iq7KoRhyp7/7LJmBUEFLdS1LQJLf00nkYl6l3SnReI6DfDHuQSEkvLewqjJeDg1Ty4PT5dMtALAkJTd20BPwvyp0K1A/EZIWxO6Clt4zGSCQ52BBrT6MlbGkluba4t3q2/8AlDcHDVsTYUefNaEGvjjwrxWyuz0PU7jyFS2t2YSalJPO7fCqRW8CIrMWoAC8zAYpiNix2GWXTbn1IpXju49gyEoVPzG+PCCN0AmJZJpv5i+ZEAW5RLqHoZXX03/4Jdj/AMDmDm7PhLl6S52LtCcefqTabzyP0BJefV2qLwQceexrEWr0yA7PoVbae0ATdMg8l6x5S1q3D3U7w3Ybi9rMyha7bjjuynIS0pie9A1Qnz2ehWFpbpaqtsVMSVACUou/TbpkZUDTKK5wRgpbUGqfkTkwxa3APjhtVpkNaDBwraotD1PTIkJtxjJUEDrsAMVSPUvM1taXz6OqhbwlCbqY0t4KkbylQXC0b/gsBx8W4ZgdC//W6X5d8s3+p6lZyzE/V7WNXe4qv2m3Cxld/s9eWZ+XJI/UiERHk9UiCRoqKKKoooHhmITaWri3t7mIxXESTxMKNHIodT9BrgpWDa/+TXl7UGafSppdHuj+xEedu3ziY7f7Blyo4w3RzEI7yp+XcXluxa2trpi0rc5peIqzf0yYG1LPJaeDRXUHlfSCvsoxphxJH61pHrRskSSaSANzJPJJOVPtA7LT/JyqWM3bYDsi47ER2rWUysfWYuZEYpJT+XkuCeygWgNNkRraiKVRGZAGYuaKaCrHcnNTmkTKy7HFGgwHy95jh0383fMPltlENvfrFeQgmg9f0QXI/wCMgrX/AClyXBeLi7iji9dPTYHDCsbhl8VII/DKBsykrDpll7MFCRWMnXbvlJ5tkeTaggYQpVUr1OSBYF5f+aOr+vqsGno3wWqc5Fr+2/8ARRmXphsS1ZD0YdEQx2FadaZkNVo2Bkr1GClt7L5FszDoltXbnVz9OUSFzZSPpY9+e+rtpv5a65MkoikliFvE56BpnCfqOY59WSI/pM4HhiT5Pj2y1zVrYDlELiMftp8X07V/Vm3liBcSMyE4tfNttcKIzci2lX7IlWm/uwFD9PHKZYK35tgzBMo728Ls8d1UdSVNag+FCQcp4BypujPzTHTtRv5JBDtJXs6V6fIVyMsQZDIU3t7TUmcxWrSGViFCRvzb4zQDjVm/41yJjHlbLiNsot/Jt1dIki3fwlAywOhorIgUqxFeR5IxzG1MxxmnIwg8AV5vJ0ttqUVu7u3K0MrIFK0ZZApei82+Ll8P/GuYw3iS3WQQ1qWmCCWKGzv43u51PwFDwTiCWKlA6ctjxVpP9lkYgFsMiE1sh5K0rR31HVdfjhvoWIfTmZWlIC1pRCzeow+JQf8AVbMzHpoyjd7/AM1x5ZpiVV6f5zBfOP5m2VxrUtp5WgcaWtp9u8RHkSdSzPJBxcNxdSnJeXw/bzNjpogA9zVxy3BovL9T8x6hqpW61W6uru5QpDKpNIxGAaLyUUVq+K8mzJhhEeQ2aJZb5om2v447WF4i66xHKr2reoU9KMGoClD8Zr3+Bl45LkW0mJj/AEky0/8AMPzdpsS20vC7SEgJbMCYwuzhaED7v2soyaWGTc82IymIqmYap+cWuanbWSxsfrc6xwpFCpFZGopEcY6Cv2VzSz0AEje7rM0jdPQdT/Mby3pGi/u5CJ4V48HFW5AUJPvXNVCE5SoN5oB5jp2p6R51up7/AF7UXt7arJaWiNxLBD8Tu1D1r8K5tfDOLarLiykSU98r/lLoGt3xudL1S8bT7aQerzVSjMpqVjmHH/iLYMmehuGUeb2Gx0nS9AimuigeaahublwoeUqNudAFC/5Kj/K+1mqzaonYOcZzmbKVabfXeoeZriK5h4aZPAk1mJIvgYnq0bH3GZeAnh9XV2mIEwvnSclIIZvTBESxbUJAB6U69smY7tt7MT82/md5a0ISWyBru+Xkv1a0YIEYGnJq1Yf6wXJDHKXJxZ54x26pAfzlv3gjurPTbc2ygOskUjSNy3rHPGobgw/l+1kcmikecnEnqbQ0f53azqF0zQiB1jKS/UpFHJJIxuqP8DcZvs/E2A9mgCiTu1jKejMdO/MzTrmPlfWzRPcBmKEclioBT4iFajPXjyzE/JTjKonZyI5gK6K1ygvmE6cWhCcuExbc03YVPGo6NT4czAe5z4kUlo0y/UKLNjE/2/QqHHHfpESI2BO32l4/a+LCK5lmT0YVrOpWqa96WqsrGJWEcCEKfU3G7H4OZ/Z4v/sszMH07OLl5pJZ+UNc836yNN8sTNc6e8brfC+YRiAn4SjOB8QP7P7vny/4LMrjAq3FyGh5Jzo35BeZ7TVRp16W07Qn5m6uFUzJGoFfgfkFLM3HqOOQ1GojGPFL+FhAjlHr/Cmq/wDOOHmrSLtjo2t219Y3B2kug8Uyg7DkvxJQD9pW/wBhlf5mEqP+lRCZFgvS/InlG48oWTw6jJE15dyCSS4iqY6KOKJyIXl4/wCyzWavJIZBxfT/ADm+JE42E1mg0XWLj6xrunpeW+nyB9PE0ZcLIteUgQj2+EsuR0+b1ky7vTFhkxWAIpxe3ENxbMGX0FBURPG1CSd6Dj+rMuR4xuOFp+jkUfZSq8LROSgNCu3E+2xzN0/cXGve0SwWRCkgV43BWVGGzdiCD9rwOZPDal5P5x/KH8rp3MsegwWk05pJcWUklrKjCgqqofRH0x8cwcupnGgE+bG5P+cdPLdxYu+h+Ybq3vI04yQ3oimR5DvyPBU4qRtsrZnYdRHJH+aQmJJOzGrz/nGnzikf1ayubO7MrqxnMhgWIIGqWUqxJetPg/4HL4ytlIUHnPmHylcaDqL6ZeRvHeW5Kzs+yMa9Ytt4/wDL/b/ycMMloMaSaWwQNTao6EA5YxSq/eGKUwlHll7RqBuPnhDGRCHWLUnRnht1t41IDSU3BPSrHHZFXyZfPbTj8v8AR9PlD3Mc8tzfNGFf0rhjI0QRZAVHrxpHzReXLjz+HI3vsmPJhWpX6Xl5JcQ2ccBegVFBIVUUKoHKvQLlgDAlTttM1PUJlii+ORtlSo7Cp9gAPHAZhHCU1vdBvLLy1Fa3SNFM+oSMVPdRBHQggkMPj2YYOJmBsv03yXBMLd1upDdSTqiqoAWNdiGbqW5Hw44DMUkY0Vq/mDzJpXmzUbjTTJ9X+sOUQ7/CD34EZE44kBMpyB2ZDo352x0EesWrL/xbH8Q/gf8AiWVS046NkdQerNrLzx5PvbUXC6nDFHUA+qwUgnoCDuMolikG6OaJTtFimiE1u6TQt9mSNgyn5EGmVAtl2pizvbhhBZR+pdSnjAhBILHpUDfLEKGlyX0kstlf24t76DlUoWaOWgqqqCodJOqskirlZILd4ZCTeYNavLaOSGRfq2oD96kJKEwL0WnGp9Z1PdvhyogktoAAefW97Jqcc9xcXRsmtW4Qs3wSyEgh19Uhuew3r+18Pw5kkcLjRlxEv//X9L6fZWtlapBbII4lGwGXSkSd0og9MgVcGwoXBsaVURweuRIVzojEclBI8cCWMabaj/FWqTFAYgEVdq7kVyQ5M+iL1+a3sYlvXk9LiaEkgCnfMTOaqm3CLu3kOq/mdHZ3jaRp5VbuUPPGWQnijE0Yk/D1zD8HiLl+LQeL+Zl8w6x+YFhdtK011eskUVwSBz9M8WFF6KvLM3BjAiQ4uSZMre/6FJcWvmO10iynpZaRAsN7GDX1J5RyYn/VzCzUd3IxEvQA1BmI3UtLd8imltTgSvZ+CE0rQVoOpyTGreHX1xrV5qd3dXHlHVLl55GZS0AoBWg/b8M2OExEQLDjTBJXwwXyIa+Qb8u37XprX7mbLuOPeGvgLUlvrcvFIPJOoQElR6hSIUFfZwMgZxPUJjAvedEt/q+nwxU4+nGq8fCg6ZixPMssryb/AJyQaK58q2mlytxS8u1ZgOpESlu3vTKcf95fc3EegvnOPyLEzRva3jQM4/dmtWr22G6/fmzGc9zh+E6fTr6wv7Sz1gQ6pazB3bhEGuQka1PEni3I7D7TYfEG5CiB6pz+Wmu6ZYTQ6Pd2gE17M54ySqrRSHZV9Igs32cx84Mt7bcNcqetS6Ys0f1GSeCJDv6ZMgDU+Km3wH/ZZhidf0nL4CVe20n6nF9ct2tfrBqqvzUEAVFUKkMK5TlzE7N+LEAttbjXBGimFDauAyyiRBvQA/DueXIcl+HlkdSPWWeD6VfWNZOk6gl5c3Poww2ZN3dfbonqgj4RvX/Y4cWMyiQO8M5fUPix/wA4fmIlytnB5auY0Mnx32qTGJVoqk+mkQUGVmFa/AuZMNLR9TUZS6PEdXv5JLlmlmoAfSaWGMgkndmYEDkzftZtIRpwskzbZ9exnuYXkSSX0xxlaOhKAAhkMgDKaeHxZIStMocB3UXtJvq4vBcmS1kcfWhCRyjkJonNT9rnX4XXD4g4qaSDV3sp0jsbp4VBMqOnrF1I4mNqhq9v8quPNa4SvF8kscgn9eUu3w0cKCSSeRU/aPI4OFlxmmTeRvNNno3mCPVL6ye7giU2q1A5x8wAXgIqDKq7UP7OY+pw+JAgbLOImLHMI3zZYWt/Mx0FBcx3knCBw3xF23/ejrGfmM1uPBKH1CqcGeOQRf5e/lDPcXxTX70LpkTcntoWKvI/ccuqp4n7WDU62IFxG7Vze0z+adH0NLfSNOSOGGBeKW8QCqqjx8M0OSU8hJciNB5954/N+HUrhdNtXBtozS6lU7MB+wtP+GbMjS6A/VJty6jagjtP/Pixt4oLd9PUwQKEiCkcqDYUrkpaKQNgsIamY5Ijzv5811tHiv7XRzbXci/WW5gtMLdahWaMHmlT+1xzIhj4jRLt/El4QNcJeVr5X8yzJFrd7aSwD1FeO3lDkz8iW50Wsiox4qwb7ebLxIR9I5utJJKYf4f1m0S0tPQmiluyxaWP02jklNGSNGjb1PiX4W5Ff+FyInAnndMpCkz8sfl/rV1HetqtnMBIscUZiZGeNnl4tJ8LU4wotWZv9X4WwZs8dqLTxMlk8ia5BEZJb8S28aRRr6Q4bVVYoQGJZlkb/gP22zFllFbBlxbJpZ+XPNFrdO2qX0Z0pFMiFhQsJfh5qoKLGnb7XLh8X7WVZOBHiSG17Jnaa1HBcSS3d3K0aKYVhVY0jMg5FeBC/GGajc+eREhw0Bs3Y9VIHdWTy75J1yupXGnwTXSqPVcy+uF/aYyRVRKii8n4ZIZZRFDZtjqhKXqT+xsLrSYlmslaW3kpT0o1VVVRXkKU7Dj9nMfLGZAIt2IlGW2zPIp1WKBIYDLLP8UwLBCFA+1Rj47Zl4scOAbXKX1fwuslE2STQj9KT+bfN9noEtpDOHuJ7titragepIzL14KtWbw6ZRmMhMCN5P6MmzBiBiSTwIoanNd2URmgkF06CU2xWjo1aigPUgZi6rJkI4fVKX+5/qpjjA3H0rOfrXSRXAMKlg0cfKkrKtCw4+/fIaWBlMcQofzf42R2jsh/OmsmxtLW4s1EUUUnEs6FY1DCla0oPDfN7nyA1QoRcIwPCb5qWk6+sSRtdv8AbaoYbrv4MNqd8hHKARbSCp61+Ymm2hZV/eSGvBFI4t4UavfBk1BJJZBI9VE2upBPau5knPCB49zxG557hV6Hc4cWHxNz1ZkXFl+gaPZaXbLCIw8m3qSvuzN4nLfB4CojQ2Rmp6a1zaSNaztZzjbmFVgzdl4t1y0C47bNmPLRovPvMv5a695psntHntJLnTm52N6VMZf1F/exSKDJwcOoP+yyzFikTYKcuQAUQ86uvyC89xaUNSNrFLNU+pYRyAzqor8R/Yb/AFUdmzKIkBbQJC6eTar5c1r/ABLJapa8I1AV7xgfSjAHx8mNKODUen9pshHPGrKZYpGWyD8yCxljiiiuFWztRvArUaRyQGZunKT/AIVf2MlDvIRkG1BlXmSzMPlLS7WwhklFvbW0epjkWELKHnh4qN0V/XdvU/nVlwg7lYxoMJk/0o/6ZbM7k/70xbSf7Kvwyf7L4v8ALywMUx8v6HrEd4t7p8ST28RKzy3CgW4jdeLpcBvsqykrT7Tf7q+LImQQInoyXzDp+nJ5S00AtElvcXCWqkMxKswZgoajBB9mP1OL/D8WCJ2bOFJdJvlinjMUfpBpI4Q5PJzyYct9gBT+XIndN7JX5i1GGDVbxm5cnllVVQVJ+IjLIlrnsWK6dqL2k9ZYRcwCpNtKKqTTY0Phk2pB3U6z3MkyxJAHNRFGKIo8AMIQidK13WdJl9TTL2a0au4jYhT81+yfpGCUQeaRMjk9B8tfnp5g0+4hk1G2jvDEwZbiKkMwI77Axt/wK5jz0w6FvjnI5ve/L3nbyn578ufpfUtPmcLI1u9xCRHcAoByR+JNaK6sjVzCywMPqc/BPi+g15Ma1z8mYfMWpre6Xr8V/Y/bksZudvdgKPhXkvMN0py45GGQV6ebKcJE+obPOvM3kX8w9G1X1n8uPJpsRZIVjjF5BxA7iEsy9eVZB9vMmAEhufU0zNHYel//0O2eRfMl5yuPLGuMBrmk0X1Ogubc/wB3Olf5l+1/K2Xk8Q4v9MzkGYCReNchJiFjTLgZUsMp6rX5YVpdHNIWpQ0xKKC9reORizg1P+Uf4YBIhDdtZW1uXMKBTIeTmpJJ+nATavE/zt82TWetR2xcyWqRKyWw2qxanL8MxiLLkR2i8K8767qX6ZWWI+gJbdPjUUJAJoA3tluPGN2qUyxWO6nSdZTIzOpqGLMD94NcvFBg9+/5x81SS/stSM5LyQTITM5LM3MHYsdzSmazXADcOfpjYe2LLUDNa5S6u2BXKd8VVARhYtgDliAgryfvwkocuAKUfDtAT45lR+lxpfU+ef8AnJV2utT0OxFeMcc0zAV6sVUVp8sGm3kW7JtEB5NbaNLFNwez9QkBhViDQ9+v68yyWgJZr/l3zLd6zBc6fbMGiReHGRSFKknlXsDlkSBswnZOzLvKPldrZoNT1mNX1ZUYfWGHMqp2AX4uNQv7eY2UHkOTbjFGzzZ1afVGrbrN6Q5AvUk171AJI5fTmLOFC3KE27m1srfUvrIQSW7j9tmZVUbDiq1/4FUXKxHzbOJX0wQ3a2oQuzw15rFyHReQNVCnpx/a+HLtTV7BrwS25vPvzOlS01CDTLwTfVpovrFu4kZ3VmYq3P1CxdaBfh5JmX2djjKB77Z5p7gMWj9Flk07Sre2uEnI/wBNYelMC1DwDSFfToQePFm5ZnHBK2EyIikRY+X55rXUJHhWDUbNImgWpb1I3bg7qTy5SJyDH/JVsBxSB3RAgjYbpLf6ZrV3NPHczNPdRUUOzKI+KnizA8QZF/1MjVcmvLxn6kPBbTD1I7syK8sZa3YqQxeKnGoZeXp9tsd+jVjBIop5aWFrfW0jvI/pWqPNNqdwHPqOCeNI25CRkP7v4W+L+X4crMiDyc7HijOJs/SkVrdG54aakMsqNMXkMcYMrlhRviVS3EAbJl3CS4ZlewT7Ror2ytpvWhjCuksAs7hAC5KkCR/VKhFr8PKvqfyYnCZcnIgTCO4ZV+UukaRceatK0wmae51C49KZUrGsEbRsZQsm7sQnLh/L9rBkxgiixyYwMZJe9p+SXkawvZby21DVER1Ae1F0GQkGpPJkaTf/AF81WXTYiN3XxwEsf178uvy+N6YbLT7zUNTFHaza4mlDI1AGkQfs75hzgOWMUW6WnjEbndR/5V5p4uLeyufJdpBbXBVfWNuOCKepZ0qVIHYtlZxZo7mRaBjt6F5X/LP8udCB/Rmg2azNUvPLGJpTy6gNLzZV3+yvw5mwygiju2eHw7hMdT8meXr24F5DClpqKqVjuUUHY7UYftL7VyueCEuXpcjHqZxO/rDBPMugazpYk+sWSS2jghLuAH0wxO3qqv7wcicxJ6eURu5Rz45xuO0mMxz2lwWt0juLO2MIS9W3hY+lLROI25n4/wDdbL9pP8rK5CjZdVM371O80eVruJLd5YPgLC5iarPN1ZuTGrxgdfi4xfHy44YlEuaB1m+01FWC8v1t7i5QGP1UeRJkU0STb01Pxb/FLwycQe5BJWvrWm3NtJ6ksU1miKhkkkW4meRQRxWOPkU5dW9TlxX7P8uRGL7WNorWdZ1jSLW3S4hjNs6xNLeSRKY3Mi/CqCIED918Kp8T8ftcMIx7mmwFXvNa1EaRZz6bDHdSDioeO0d0DnqIwrpcwll/114/awiIJosE00zzXNJZ/VZ6Q6nyLrbMnJkjA+zVWWNTUNx58fg/4LKzCyKczBqckdmUPqVwDGZrtLSVKH0F4vOFPc7/AAqeg5LkJwp20KkOSOsLjRnkj1iOB11i1gdI7pyHYRMQZQtQUXmVHLiqtjiyGF8PpLRlwEmibiqvqOvazay/o7jbxurCO5G8lQRXiHAq9f8ArrMgcchs15IQxj+khfJ3lpNC1G5bVL65urm7YXA+tTeoRJuDuoVa+32cOGAE7kHDHFws0urm0+rsHMckb/A0TU+Ku1OJ61zOnljw9GMYG2Ca15Os9Lgu7vT4mktJPiewkn4Qr/koCUVFLfaq3wZWMEebIxB96V6DoVtfxi+FnZckXiYFKyr6g+01SF5LX4VIOZMcEedBBA7noGmLbRWaoixCv94I1UAex4gZkx4a2TwFFSCOY025D7K9PpyGSIlsU8NIO61V7ALJOpYDaM9l9/nmJnJgLDXOICXeX9a9fVZ76JSTckW8sXTk6n4GPYMKsu/7OU6LUS4t/wCJEqI9zLJbuaJfUa3k4CnMrRmH0A/F9GbkyI6NQiD1Yn538raN5kiFpeW1xbXj1a1uYQAHcCoDjdX/ANnmPlgJHcer+c34pGI2PpeC+Zf+cd7tb2aSO3uxV/Xnmh4NFz7HjxJH0NgiZx5jkzkIS682cR/4asNKW7ttMmk1aSzk0y9ltmeJZYXYrQ8gUefiq/Gfs5IzFIEN3lGp+TtL0t5HjlfU4ia2qc+EYQmi+pxYNIy/Zf0+Ccv2sfEQYdW54rhi6xzkQWKgfuEBapbiVjjBVIlJ/wCC/a55aN2CH81WRtoNLtlQB3hM8sO7cZZ3J47HqD2/Z+zgKg7JJFGiarZ2rBVSKeNZOP8APzHI9fHIlQxbzOk01zJI0Y4u7lJO9ORrvk4sZscuIGjG78m8RuKeGWtKDNcWLaBe+Kt1fsKDAl77/wA4z+vdafrOm7gPOkyMd1qsRBHt2yrPjEoEN+mycM3pc9gnqmo4TAkAqaEEe4zQmG9F3t9zcWoa/btwW8aQDYCccjTwDfa/HLYzlFgYRL//0ez+etIvblLbXdGiUa9pBMkA6evEf7y3Y+D/ALH8r5fCXCfL+JIKb+WPNdr5g0iLUbUBefwzQsPijkXZkYdiDhnCvcpFJt9Zk8APoyPCh31mT2+7Gku+sS9j+GNIbFy/dqYOEK28snBvi7YJDZIeE/m1olzqPme3FpbvdXRgX04UQvyIc7EDKIRJbi8s/OHy95k06702WfS5EjlhMQWMBmEqAF1KJXiOLLQ4xlwk2s/UAAHno03zBKwEel3RLdAIn/pkzkj3tfAX0R/zjj5a1nTdI1G51O2e1S4kVoo5Rxc8QRWh7b5rNZkEqro7DTwMY7vYoVYsT45hOQiKYENjbfFC8Uwob7e+KGwa1xVcowhBRx+G2HyzJltFxucnzR+et3JN55jhQ/7z20a9T1Ylu3zw6UbEtubow2OF04hgvM1Nfb55kkW02m+hX62d0krfGm6yRn4kKnsVJpipTiW+tEl5cE4ndEqT13pkaLNVfW2MQSJUVB9pFXiCfurlZgOrPjSjUtd1YbJLwjNeYjCCle/bCIRRxlU0u+1Frq3tom/dwIjF3EfwpwDOVrRvs+GRyYgSSyhM0Axn8yrqa9vNOmljQR25ZYym9IpGDUc0FW265doCN6Y6gnqxi0spVtddtytXs/TlG2/GOShP/Atmxhk3iVzn0hEGCQ+XYNTSoaK7+ryOKigeLko+9TmXln6wPJdBL1EIuzk1KLRp9WguZUa3uYYuSu3+7Vc/rVclGdTA72/XTOwTK2udXfyzNrrXMzzJera+ozsSEeJmoCf8qmHNKpgeTVop+sjyQNpf61fWd9cG6mK6fCJmPNtiZFjH/EsjCdSDl6rJUQP5xVNOW7uPLuq6nJJI5gkt4UYsTT1GLNvXwAw6nJuA42nlWQKCaXc3Wii73L3V9FZw71qeJJr36suURnUv81s1eTenqX5E+XvW/M/Ub9EPo6YblVamwIAgX6SHbMAyuIPe15JegB9FPYxMWcfa8D0+7MU4QWkZCEK7TWqkkcpQoBIXcqOlTlJxAM6EmpNTljkXk3GNwChI237H3yBsFRjBDGvNvn6LRLCa8vaLHG6RwkfCzsxoQpPWgzFzklMcYCN0fzbHe2sVxFIJYZVDIWHUH3GRxTMuaJwDUuu3t1qclikSvp5jZZeVWqHHxA+wGZAmeLhHJPhDhB6vKvOTeZPKl+w5xX9hdjjbpc+pHcCHqlZUPF/8l3RnzCoWYyDIQjkOzEn826g+nPpN3b3SafMwrb20kSVjUbxl41iZkb3y7gB5NUtKRsEfF5y0BIYoF0a6KWx/0MXCmZIiSSSFEn2l5FV/yOOPhSJ5hrGkkl1z5q157yWW1uPShK8baRNMhWa3NB8UbM9VYt9r4vs5PwI1uT80/l5IjTvMWtRWqRXNtLqt0o4LqN2Y4pq1225S0qPhb/VyM8QJ29IZR0surVrc6xDey3VtHb2lxMpWd3klnVg3UegPSg/4TjkvSBVW3DRBNNGS9S2e4u63UO6xwqEt7f1dioMUYSp4/CnL7OUSPQbByoYYwTewnsJbZ7jlFapccRVikUpkD0pz39TkNuX2f5cG43LOeSMRZLJPK2pXNpqL6Vc2PLTpiwS7kk+NECmpWjfZJ/ZK8sFwAN9WmeYGjEsm8w/mHpWgXiacICVjjQxvtQhhWo6nHLqCCBD6QHXzPU8ywfzl5217Xgr+WLcyPakGXk3BHp9pAzGnxf5GQsylciyhk4Qq+WfP/wDpK22oxvZXlstZI5YyRQ0H94NjRiMuwADm2iYkymLzvaXhKXPEW8cZ9SIRvK0hr0CqGFfnmVxk/BkYUnflryNp2nQNLCGht5iZo4GLME9Q8jxU8fTG/wBn/gs2cRt0DiHJ3PJfP/5qea7bzRL5a8ixjVrt39OSaeJuELEHoxCBuNK8vs/62ZkdMODilsG4zMeQ3Zh+W2pXOnWkWleYNWj1TzLJylu7lNgeTEqiVpyCLt9n/Y5iZOfpGzZ6jHdnjSOZEP8AKaEk7OD2PzzHPm0zjshZ7CO/u5isS2ojIJmjQJKzJ9khlJ/4bMXLwylYYQ9KGh88R6dqcWmagHaKTZbk/sGm3L55LSa/iNHozyYARYTWy87aDeX9zYLLxurRRIVYEKyttVGOxp+1meM8SSL5NJwSFL5PNekSwL9WuAWkJQyb/uwNmdvZe3+VgOeNXaRgldIHXLDyvrFhBp0lzHzQD6k7MCQRsOpFa0pglOB2tlGExvTzXWfK+h2czabHZRlOQnjRGYIsu6ybs9VDqOTLyyBkOrZGPcw6/stGgLWMVk6vO5Vm5PUHcK5qC1EO60yQmxMEqvNEVo4LiIObrTIYi9qoWRzyd25quzME/b4r+1hEmJB5JVP5bgurs6hZRNVybmKMyx1Ug8qcSoPwnK/GF0WfhGrSO5GnGD0HtY+UdeQlLtWTudiOP+qMtAayxy90yEkvHbxkHwWgyYYGKVz6W5Q0jRATRQQoP0+GFjwoFtPkUspQAj7QpibY0q2tgzyhOin7RHb78QSmnoflG5t9D0eZzeG2jnlBercOQApQ0IJGERsbpjsUdpX5tWw1J7QvFDpsSlnupHZakGn7tSGY1zGyaUS3crHqSNmcaZ5ttb+0W8tbmO4tmIXmpPU/INSneoXMPwwPJzPFJ5ep/9L0NHcROWVG5MvVeh/HL6V55fXF35Q82SazFayR+XdTdV1an93FOx4rOAaFeX+7P2f2ssxmxwn/ADWXN6HJLPLHFJZlHik+L1K9VIqKdRkKo7sV81w8IQem0hbqyg0HzpXFKgs5jeYy3HQE0YbKKV3A8MVpyRrJCr8hOKfDJ1qW32/hjySURZTCQyp6hZ0ADKaUG3an41yMuSE0soIxFyCgMerU3P05SEyLE/NWk6ZqOoKZ4ll9EUXkOhPWn3ZqNXlue3R2Omx+mylseh6fFT0YI0PYhRXMYzLkiITO3g9KPgNgciklERigwsSuqcUNjFDZamFC7kMUNqdsCSqRmrAZOPNjII26PGGmX5eTj4xZfLX5k3DXPn7Vn4c/TZYkqCQeKgb/ACw6YVC+9ty/UktvayzNQwO1TT4EJNfDbMgFqICaRaLdbt9TuFQdzGwp/wALgNpACOh0604osqziTsgRWNa+5X9WVnJIdGwQHej7Ty7BK9KzNXcLxGwHUnei09zlc85rkyjgBPNdeaR5Zt1PP1bg0IJ9ZIvoUlPxrlPi5L5NhxQCWQtpSpZSJBKkoPB5fWChlK0pvv8ACP8AfeWSnkEj3LCMOEd6U+a7fStTkuILPm/o2qyFWDF6Bj9h3IX9n7NPjy3TTojYbn+FhnhfJjmi3OlS6xfPJdJHBqNkYJo5AyOJAApalOPVf5s2G9V3FxTO4gIvStHnf8vtVsyvO8S4jniiQrIzCMAEqEJPjmZmnxTiR3MdNLhmidH0qWX8tdejlgkiuEmjniR1KsTCoPRgP8rBkn+8jTkauYMhXcmGkWR/5VBfuR++a5Nyib1/dlR0+SthzzPiho00+HIChPJOmm88neaCkXO6njWOBAoJPpq0m1d/tU6ZGc6lFyNZkuQVbHTTF+U8yMrC/vLn6wsJHFuKMqrUHfotcOoycWUdwa8M6yA9ERpkduNC8u20M0SXlldtqF9E6s7UBb4QFB5NTh3zGyZBxE+XCuafFMs7/JrWNI07XNQtZJngu7tTMzSxPEjiWRpRR2+Hkld1fi/8uV44SlEyHKLYBfN7hbXSSAcXDV328PHK2M4UiiiMtTvXvgIDVZClNbWUiGOSIEAjlUdCO+RkAokUh1jyV5J1iVRq+kwXwA4xPMCxX/VNRTMSVCTM8RDDr3yDceX5mHlGcwWTfF+jblnlhB78GJMkf0Hj/k5TLDe4Zxn3pr5YOrS3CJrFn6IY0ZYZA4bw5NRW44Imd7hMqrZ6BdRQXNu0M9uk0LCjROodCPdTUZlyNjk4sRR5vnz82PKOnaFrVvd6XC0VleKwNsrbRygjkEB6IwNeP7OYYriIdlikSN2IW5mNuJXWWNDJ6amgYFgKmpp22yYhbYZLna6SpkhmVep+GPcHoQehw0gFSN5JXdGAB35so+nbExZCSLSR44jcyKywlarIEYqQOtGpTbKzS+IO9kOmX1naabdfWmuF+sxA2StAwQXBBUIXWtVetG+HlmFOVypwdVreE0FPU7b9MWV1pun6r9V1mFTFJbXcYSK3krVfTi4846dEY/ZyUcgsEjZ05yE7Eqc2s6V5Ztjaam9xa6myLJOFl9USj7IljYfaVmHxf8RxMBPcckiXAkXmDzX+l7e1mdkaC5rGLpB+8RuVKbn9kD7OW+BwAUzjqJSO7NPKNlfSXenaNaMJWt39KSf1RwOx5SsoFXY075XjxGc6cwyjyD2GPyN5YuSpvIFv7laFmnX4ajp8Aov35usWjhHzLWSRunFtpsEZCW0SW8KUAMagVp7DMmERfkylPbzbki1JJpmDCWFgojjGxBA3Y1yw7sYmKRzeTrO4ZvUBjllcSSTKxDhlNVII8MkPppv/ADBu1a08u6RDdvMLOBrljV5woD1PcN2r7ZEHowlkKOvEkgi/dxclBBB2J69MrnjEhSBK2n1XT1h5yOI3Kk1PwnbxzElAR2PNMYE8nkHm2a31e4lkv54IraJlkCK3KQcqqvDjU8mr3zSxwy4zIuxx4yPckd9a29jpEk1k7+lKI4liJlF5VRsxVAX6/b4Bv8rLwCC5AiEbPca0dFgj0qOSzeeOGPg8UU0wLdWZeSyLWlfscU+1lnP3LwgbsQ17zlqF/emDWNHEGoRL/oWoI8iikbA0mCMvAD+avwfbxEDzCmVbL7Tz5+YaarElxpUcumJQ3M6wCM0FaVmq/wAMg+ywPxtlpjY5tPI1Sa+ZvMbRvbXraV9WmoP3Us/GcOm5KEBygNarzOVwlR5rOApT1/X9F/S0cs8g0/UDDBK0hXiwZoUOzqVA+10U5fKUujjwhGrKQl7QXRnjlM00hJ5xMoAqNmK1HXJA2N0mNHZI7rRX+tiVwvG4ZqqnY9a0FcyYTBDROBBtD/VPTlaP0+IBKlnUjiB+0e4y0FrIbk8rNeFv0WbW7cJQwc+Mu32mVX4k/RlQy94ZHHfJIL3Q9SgqJIHiAFSnCtffYdMtjkB5FgYEc2OyzKoI5MrdAVPGn4ZYN2opdcgyfacsexYk5Jiorpl4wD8Qsf8AO54j8cHEvCyby5fXGiaDqep2k5MqT20ZKj4KnkSKGoPIddsqnAT2LbimYGw//9P0VHBDHUxoqFupApXL1S/WdNt9Stp9OuwJre4jKSW7bDi2xJpg5pebfl75g1Xyr5qk8ga+XmViW0S9ZqiS3qePXuKcX/y8vB4x/Sinm9gplLFpYIgWYIAz/aYDc/Tiqz6lD6YQVFDXkp4sfmRjaVYIqkkAAnqe5yMjsoQ11qNzA3pxvxFPAHNZlzyBoOZjwxO5SmeRa8jWp61zXkOaEKLhQ1aEeGVmLMFFLKTSgNPHEBVXmQK0xYrhJ4jCinGT2wopcQx3xpFu7VxpIK5G26YhSrRniQ3XfJx2LCW6Mu1eSAMNqjpl2WJItoxkCVPl/wA1XV5beatUju0+rubh2CvCHJVj8LAnsRktOTwhnl+pBw3llISslzIV6OscKg096uMuYi0909rC4EitezwqE5EmMGtDSg+P3yJJA5L1RlsbSO5PCaSaNV3dwqt9A+LIGJl/RZiQHmjxeQzI0cxlljPZpCoO3gFAyPg2nxEJcracGEcIDlabszGnjucsGGzzYyyoUQw8hG1naswj/dO8Kk/CKNUtyHgemV5MR52yjkHKmK615Ye5uJLiQSwrCkDwpG1FIjd2Jbl8PDdeIX/Ww4qBCZ7gsS0y2iXUrGG5jqyTXNrMuwNW+JfDM02QacYR2Tjy/oFhJcaxEwCtDJVOLcTwZQdujbYZzIiC1gbq3lDTb288tXdwt7MZoWlVmLvzUKPhAPIZZnkYkNuaFSTjy3p1zc+UIdSmvLiSYwszu8rmpXl4H28MllBjOgWmLfkrT5NT8rreXd5JNLM0iuzs3OgBGxJH4ZXnNSbcsalQb83aRY2PlNo4f3pZVgRmHJ+TSKtebEv/ADZXjkTJlhHqTWOG3tdQggihPCCFLdSABSgFT+GVcRN2xJs29M0Xy7c6bAkksSpLcj1JQwqpV6U5Dvt8NMysQMQAG05AYsst7uxtytvbRKsiICQq028eu+Wywg7tXiS6lOILpZonXkBSg59By8Mx/DsMSaKSanq1/ayMkpQq+4Ze4+/NXqJzxnf6S5OOMZDZLxrjrsWFMp8cFn4bv01zb4qEDvko56R4aItb+NgZFUNx3O4B+45YMwPJfCKdQahMyo0Q9QMaNRhVaeIOPiFicQ6ofXNM0LXbf6lrVjHeRKeS1qHRvFWUhlP+q2JnfNiIEbgvOvPn5e21nown0FHntYmAurYEm6SMup5RdFfgd25fFwzHmJA3E7fzWQnMLLLyHoljE0PrSXMUyFLtZ5Ocb135cEUVdSK1+HjlU855OwEABuket+WfKVtO0lraSzuvJo/XYpaxsq7BW2PxHwyP5iR2DharNwbDmWK+XfzI0nUbuLTmh+r28TgekGBjEXHiVjDEUkZ2+LfjxwZsZgOJ0nGSV6efdLs7o2VzSC1ikZ4budhcyIy7cUWoVfEV55HHAyjuP9Kpn3sN8/efXuPMtvf6FSRpIiJ3RFV3ZfF1C8xxpRf2My9LpvSeLZhKIO7LdAu7WHyvptzqk/oahdFpdVLKklxIGkpFFHzUlQP5V+Bf9ZspyxqVD6UCqYv5m0SXVbh57TS72C+RxLZW9JPSuYFrX92AAh/y04ZfinwgA1v/AKaKQmf5e+b/ADNYeedGhuLI6faWt0kU0Nwvp8fVX0xRn/evyp4suZWKERISttjKtn00vn+wRpVeJ0kifgwWlG2+0K0PHfLs+r8PmHaYdIcmwSabzzdfXTc27uturU9JqcafRmLDtCN9XKl2earZl1t5s0ySYLJMQ9ByHE0BIr1zYfmI8VOCdLPhunSavb3MlLecIC4Wp/a8aVy4Zona2Jwyj0SzXdajspCscgU8gGkUj4SD3yQiLTGOyja+f7ebUDprosroRzmRgFCk7NT3ymWoAlTIaba7R3miPQrm1uY5LkW08ERle4TYovXckEb5XqBGXXdOnMokbbF4VqnmDyVda5FqF2180VtCJVuWWWOJzC1VkDKqGR+Q+HifSzWGMqdka70u0jzvqXnHXb3VtF+q6UlmxKyzcjcSAKA7ByJFi+FUrxXi+TlHg2lzYQycX08gh9Gu/OiX8WqXSQXr2kokf1r9FkT1DQKN+CsVPLhRVwkQCeKXcm17+kjcQXsSl7a2mkM0kI9W4eSd9oZoQORUMftofsfs5Xe2zYbR9rrPnKeePT30JIbEFlJ9R7SBUqfiYbSc+VK/B9n4sAHeU33BR1HVPrMzyajo66hpnMQNKrqiCetCFmHB/Sp8QPw/8LjHY2sxxbKwuPy21aG8jvdGl1LW7r4I/qEzM0Sf3USohPFpF4ryqr/8BmTDPEGiN3EyYDzvhiGWW/8Azjj5YPl9Ray3Gn+YJolZp5TziDfyPArenT/jG/Ll+3mcMIMd+brzlIlY5N/9Cz6BJp0Uc2sXi6kqfvpYyPQLHssTcmEdf+LOX+VkoYRFBzF49rHk7zR5Sv5GvobiBLeUoLpo2kt3INVIdlaMhl3pkCCOjaCD1Qo8wxXxaLUGhhYrUSJb2hVj4clRJV5ZTKZ7mYA71RLAXURWEpC6qRDI0/KIr1IFQ/An9kPmMCQW8x2YTrHl2CQ+rGvGTdTwYFWNa8ya5nYpEuHlhTGGS8gnMEESpMvIGRxUmh7ctvuzJHJpJUJ7DU5mrKS7HxNcFhibZEvl3UI/y+YLGXlvb5JAoG4VEYb1yAIMrZAbP//U9HDL1UZ7ISzRTBijxk1oB8SnYqfbHkyBYz578ix+YNMD20xttXsD6+kXe37qZd6FqcuEn2XFcMSQbHNF0j/KGv317okD63b/AFHU4x6dzExBBZdiylSRRsycumIO3VqOeHeyCOWKQVjcMPEHMeUSObOMgeS+qjuMgyWvLEOrqPpGRkUgJZcsXlLD6M0OSVyJdnAUFC4XmaEZWS2AIf6vVvbrilXji39sgtqhA8dhiq0/7WJVcoFcIQVTanvkmLfagwgK5FqfbApKqKVoO2EITCXa3A9syMnJxo/U+Wfz/wDMcdh5/is5Lcyq1pFxkVypVmdhuOjDDpIWD72zPKiElt7VI6lriP4jQqoCt9JOZXJqspl9a9OIJFMQRQ8jxYGn+qK4E2rxX8nAhnoAQVKx0qQa+IOAxtIlSLl1e+eKrTTGMDcJEN6fLrhoBANsjh8leeL3y/FrccUklpPxaOGSTjciI9GEdCEqT/NywzgQECQMqRWrflZ5xtoLSY26X8dyyB4oJ+DxliDxkdlFF/ZZ0LZGWOQWOQFK/M/5beadGW4na39O3I+KaOcSRSKxA4BTw4sCf2kyAxGMhYZjKJDZg35t+S9X8oa3Fc3ZR49SVb60eMk/vLcqJkav7dGr8Jy7HAx2LHjEjsh/L8stz5omitEeb6/aB1WJGkPJT3C18ckPorqC0nmyXyP+XP5kGx1O1bQbiCGd2MJuVWDnzFAw5kGn+xyzL6qbc+USII7mS+X/AMnvzDsvJ4024sYvrnpuoRbmHYkmnxdO/wDNjl3lYaIyoobyx5E85eXvLNvY6lo80dxE8pk4D1kFSdw0XMUPzyGY2bbckxKRIY750l9a50XTXHCSa8jaRCSPgjrI1VNPD+XK4GrLLFtZT7Q1iv8AzBYW81B606vxO1V5VO3y2ynF6pIqg9k1ycahJNFaNG0jqYwOVABQgGvbatKZssbWRQSYyabIzBk53kMSiRWVwwCVDMuwqu//AAWWRmU7IuMX1zHbyCYWzBxNHEsvps8YoaSAihZgD8NchH0imBkStSy0vU/Vl1e6ltbZW42hEnpd6bsepOYWbRnPUQCf6rf4phugb/yZp4Bex8xtEOy3AjkX7xwOY0+xco6SZDV+5JNQ8u+ebESVexls4Y2lknDyJJRQTyMZVgy7dFkzAOkoc3IjqOQpj9l568t20klzcXs6LMP3KSQHkjL+zsePX7JyWPHQcollGlfmPZ39ujaYk8qOrNdysE+BuPw8SachXbLSK3agLO6B8s6zrj6vqE+ru9vZS8DY/wC7KKCaklTlMh3c2wxJZBrnmD6jZzBriN3WNpI2r9oAE1Uj5ZjZJkGuqxxdXmvmNPMGrX2m61aLClzHZLJJaO0iweqJCF5Fdwslf5fiyWMAHdx9TjlMA9yQ+Y/N9vqHln1P0gn1+zqt1EeQhNT1VD8fpirUFMhGMhIbdXS5iSaRv6b042ljbyWC615cFqnI2dmUjUx/aYBQx2I3YnK4iZmbsKI1FjHlvSNO1zzDI9lDDbIJhMI4wpRSDxVHhk4uj9/gEi5lZMpxgXu3Y9Pxsq81+Srh52km0YXGlyOJZpbBB6kTN1kMA/Yr8M/ppy4NyX9rKMWcknff+k5OTTVtX+lYf5v0/VmldbC1Z5kVRbxAGGZPq55yBEanKnjGXXLsEhxUXD/LSB2X6PD551C2XWdO0y6tktjWaaWUx3DyRfCy2/KjEElvgZePLmnxcctyxhGVSPNjPFPuW6h50vfMFzY29vYvcXtjKHS6PwNFIprSQPRUYU3Q4Th8OXEDUWOK73D0rStXuZU+tXDB4ZfSNUcOAZAfUj5AmnFwOP8Arccnq43i4w7/AEM/VXkj7W7RneMgGrEU+fcZrMY33dtJOdLvBCVlYciBQA/d+GZWPJUrLj5IWKCY/XFQRSROeakNICNqhq7e1KZdHII0Q1HGTYLFdRu9SbVJriMhhIxkdGLUO9BTLRq5Ak97E6cEAdzVh6UJkkjQQyu+4Xr061zHOW7PLdshgA2pS1fzheabcwLcl7q3v5RbPb/CVdnjbdqleynfLNMZ5ZV3Nep8PFG6Y3oOt6fpk80V/bPJbMa/V0RFU/Dx3iJ4L1P2cyjpZeTh/m4eamdX0ewubWTy/aG0WIsspZVB9FnLsiqCynkTxYt+xkDpJHmWUdZAdClA0fyfJq13f3K3bC5ZXiRFQC3ZN/3SmQ1q3Zm4L/JlgwTqjwsDqYE36kdqNxoctvClp9eW5ilFyt7JMFdZEUqgCRcEYb7s3/A5H8rL+iz/ADkf6STPaJe2wfU726e/mNL30mZYXHZlTmAJB/Nx4N/vtcl+WkOXCxOrif5yeHVdJh8vyaLYWKWq+pDMLop6vrGEg8LiF34sjjny4yfa/YyA0s7s0k6uFfxfj4o5vM2kxqr2du1pdsWM08MMEYIoAiiMVVUB+Lj/AMNidJI8ygayI6Mk8r/nBd6aPU1S+vdQcIUjgMUIiX5n1FZqfsn4cvhDIOrj5MmOXRkk/wDzkHpQUGCzuefw8ldI+P8AlUpLX5ZkmUujSBDzWSf85A6XzCpZ3DwMf3iSRxE8e9KS/rw8RvyRUa6vOvMVr5K16++u6UZ7KWaVpLqEohFGp/doHHCn8v2ciYE8qZeJHraX3WhRwTA6cyzgdZrpAjg+ypz/AOJY+Eeq+KByam0q/uH5SRWlyigM/OIgjx+JdwPpwDBXJJ1APMMN1H8uvMM1/dywXFoIJpGaNWLp8JO1VVGC7eDZcI7btMpglGWHkDVvq8cNzJbtOFK1i9RiafZ/ZUnI8JXjCn5rsr608uWej32n3q/Vmdp7mKNWTgxanEcw3Qr/AHiLkeCQZxkKf//V7b+kb8jaRhlZylyuAOa+vaU9RqnInKUjGEHqt3fLp85Uuz8DQKTUmmZehygZY8R2trzQ9Jp5eusXsiMR6xp1FGqM9E8CH9F545AzryHJfT6fJLLzWPlQF9jtnI+0EojIIx6B2vZ8fST3ssjRGofUDfI5zfiF2PCFcRoKUG/jlM5FsjFtjvmEW8KDtUk5AswsjJZjgUq9NqY0i3bDCq3p/DAq9U2yVMSWwN8Vcxpt44SoVErTEBCtGoqPnkgGJKOuP7v5DL8nJx4c3xx/zkNcofzWlRYvUnW0t+HUkH4jsMlox6SfNnqeY9yN0rR7i5tbaYwu7zRI7IqkU5CtASMuJYgGmRR+ULto+f1aS3jNKPM0aL/wxB/DIHJEJECUbB5ctYo+U16oQEhvTHOgHzK4PFBCeBdp+nWN/dJZ25WU8yA7CjMta7gHoBlYkTKm4AAW99uzBZ6FbQRHjEiqKJQ0VRXM7J0DhYx6iVl1rOnyWtqsU6Cp5cGYKxCDsCcOXmEwhzQPmuGbzBoiWWnASyNLEZK0AVVkUsTU/wAobGY9QRDa1/nPyD5X8421hb+YLdrmPT5jcQhHMdSVKMjFaH03B+Jf8lclbBNNH0bRNFtVtNIsYLC3RQixwRqmyigqRu3+yxQj/U3oeuKuDnFVwc4qlureXPL2sFTqenW91IhqkskamRTSlVkHxr9DYDEHmoJDDLr8nrK31Aanod4be6jVlhjuB6igN+yHFHC/PllMcXDZi2xyd6U39vqfl6BnvYXt3iVIbeQr6tqyKprRlPIOxP7eXjU8I9Y4W7wxL6TaW+XtUu7OZ9avQxlvuMNuQweMRxgtw2rw68m5ZkAxqw1GBujsmY81aRqk4somWOUfaUbqfkR0zFllEjQZHCY7pz538n3HmXyJ+itPlEd1zieOUg0IQ9PHNh2Vq/y2eOQjiAaM3qBDyiT8i/PtoFn+tpOkP7z0FMjM3HfiBt9r552Wq9qMEsZAhLilGv4XBhhN7sl0bzD5w8waXJDp1mRcFPSkN2XS2iYoVki5v8TsvRlRc8qmCCXoAI1dPObnyB+Ymjgw6mLXULYdYoJeRqdqD1FXl9+IETyZcR6oGHzXY2s72d7E2hi0UmSB6qzyKKoKAdCf5fhyPBL3shkDKPyhtfMGq3L3USRjQ7vaYzyqpfhX4oot2VA/8vHAY0N0jL3M71fyZqV0qx6pS6s4zJQW7KESJv2aENLzbr/LlUxE71bOOS/JZpdnp8MMUVrMYOQ+AliXbgSADDRaj5LmPI8XJyIilG/8heWfMlnI17p9uZalZZACsmx3qRxkB78WyMDIb21ZcUJcwgNN8l2mnzxRWckX1GDeKzlVwoJHDbc/5/s5WZm7HVxz2cL3+lEJoFlFflarDTeKCGM7NShYlgxH+uODZT4duVHTQiNuSdWl3JaRJ9WRinIhmZufxAA/DyJYjfDwgdG4YYtP5ht2YmSL1ApIWRlrTsyRAAkn/VyfEUyxRUDdI8cc6wcmgbkIkBeQL0Dr+yoBy4Y73LROETsQlT6D5ZvNTXVJ7NI9RRG43KxgwsGFBUfa5Hxys3VAtGbRCXJg8j2lr5pudFmu/RhmkLNBZx+rHGtEZDwU1R6+GbLSwMsfCTsXDEDgl5prLqltZ3y2UZmnZD+9keIxOi7CrJVmFPl+1gPZ1dXNGvJG4RHla61ye0v2EMlxa2N1NHJMzDnHVi4HAkNx4sOgzFlA3ScOqiSbTpdU+BGc8OWwBIr86dcqNhzoyB5KN5qNszqqv9vp9HjkeI2zMUG11DC9PUVmH7QNR9+MzvShjHnTUoV8xaNpSI73UdxFNeS8f3cZeNysfIj+8POp4/Z45teyomyfJ1PakwYgDvZFpvlQa7b3kr3EFrDYKrzXFwxQKJDxFCobvm4IdMDSHb8tdUj1MWst1C1pJZz39tfwH1YpUt15FRTjufs5XwMuJiTRyIB6iNGSAwDAqaHvv2yLNUSzuXuIrcROJpmVY0ZSpJc0Xr2qeuIRarqOlX+n6jNp11EUvLeQxSRr8XxjqFI+1/sceSgoV4nRyjqVcbMrAgg+4OKUx0Py3qOtNdrZBa2cLTyczx5U6Rp/NI/7C4QEE07RfLV/rFpqFzaGOmmxCeWNyQ7g1PGMU+JqKzUxAUlrSfLV/qtjqV9btGlvpkPrTNISOexPCMAHk/FS3+riBa2ss/Leo3uh32swhPqlgyrKpNHblTkUX9r0wVMn8vLGlJXWHl0XGljVZ9QtrC2NwbWNp/VqZVQSH+7R+I4t1ONKV16+saJfyaff8ZXi4kkNyVldQyOkg+0rqQynJcRDHhT7y5qVvcWmsAEowsSWVvD1ou/TJgsSEPhQzny1rln5cs5Gs7cXeoxwifUXMZ5oG9PgkTEfEtJk+z+1yzW6fXnxCMoEcU58GGX8X8fF4n/KqTKQHTmmWveZbfWIPqGsRRRuZJoWZB6lzBJEG4sFA5cHaNtx9pcGo7SBgThiT/dz45+nHOGT6uGX8+HFFYjfd//W7qkK9SBTNfbsqdxQtUjbBaaQ13IW/cxAVIq5PZcz9GI3cuTiakmqHNI3udD9JpUjRDFWJwq1LN4mudFj1NjaWzosunkei/RbtLi5S1nMiWbqXWSGgev8pqDtmv10o5DsN3P00TAblNY7GWxSRirOGcejKXStCdgRXrmokYgb83PjZKaipBr1zCkXKC2Q0HvmPJsCHkYhcgWYXRjilTgUqgc9TjaKdX8cFq1UF9u2IWlWu2TtDhWmKG6EsMSqsAOnbChVQfGAMIO7E8kVemkeXZmjEN3zV+ZdrY/8rLuL2WxS4njhiEczxxsAwXavNX5UxwRJife3ZqsNp5kufV5QD6svT92ACoPZaccmMW3NAmE0iuXu4Z7j6x6zgVf1KRjYdWoTQYZWNlFEotYICvGQBZmUfuIyzrvsV5qpX/WyBkQy4R0Q2sWc+kNbX0FoS5pGVtXKyKjkBpPiCH4R+z+3+zlYzASbOA0znyx5dvPMb2+s6rePMUVreCyUGJUVT8Rl78m/lC5sIz4uTiz9LNdP8o6TZmKWSJJ7qMECcoK0JrQcuRH35ZTVPJZ2FJvsq8QAB2A2wtbq/wC1hVqu1cVbBbFDqsB1wq4Me+BXGeJXRGYB5KhB40FTilUBOKHOEkRo5FDxsKMrAEEeBBwELbAfNn5PaLqySzaTO+j3rg1WLe3c+DR/sV/4r/4HMXJpQd4nhP8AsXLx6sjaXrH+yeM6P5S8z6f+YVvoEkZjv5WAdBvF6KipuA/dOP8Aw3w/ayrAJ8dFyMsocHEDs+otNsY7S1jgjqVjUDkepI7nNo6km0Ww2xYhhXnqBrC1XUoV9O1Rx9cdCFMasf7ylPiq328wtTh34g52my/wl57fec5LhTbrYRIBQSXMrhiV3pxKDq3vx45g8jzc3nsx7zP5dfzNoV2LXTJr7UpEWGMKAPiH2ZOb8R8HX7WCOT1WiUdkF+X8HnLyvYiNoVu/0apj1CNFMU6Rt8XFedUuIlP7SfF/k5ZMiW8WMRWxD1ex8x2OrWbpE6W7oo4q9fiHQlR+rMYyAbeSCuLewM8dxdQLLeRH4WLFfhH7W1PiFO+RlGtw2wleyy5Nvc0ngluEkf4jG27bEA/B3G2Y5g3RlWylS3jVfqtrNLcotY1ZaVNDRF5ERq22VTPRmO8r7a0nYySXiNbRuFLBWQkOvUDb4qD9vlkuGllO+TWoXGl6ZbyT3TubKyDfWJmLNJuat8RKr/wOJBY3s8yn/PzytFLEhtXuBGQ7TKN+SkFdmCnambKOhPfu4UtWOSZeWfzHtdYuhBp7Cd7kuWtOYjnC16BZCqv1+FVdshk0Eu9nDWR7kR5g83roCOt/pcqW0zKssDq8cy92k3HBVH2f2ueVw0huinJqQd4vOX1by3LqzXdpql1aQPJ6hR4Y5j8mo6cxmzxx4BTr8kuI2U8Sw1yZNO0/RNca4vbNXvjDNBHaytatIJPildx6/qU+Favxy2UgRVLvXvSDX/zE1/y9Nem2tzaX+qML2OdJVmjkBPHmChZW78v5WzCjprppNg2WLabqfnGsmqpJPLT99ezE+oAHO7SAVopJ+1TjluTHGqrZyceUg29O8sSfpGKynvY5oEvVcW11EW4mSOgaNqgrvX93Iv7X7t+LZgZMAEeIOdDVEmmb2vkFEiDQ3DNLLsFcBmDE/aNGUNT9lf2ftfazGBiW8ykeaC/MLyZe6UNM1aaaN0uNRSMQUHwB45GHE9edI9z+1mx7MBEz3cP++i6zXZYygB/S/QUx8p6hYWeieYTdxw3HqQwCOzmYqJaS1IHEqx4/a+HNy6tGaB5qkutdWef0LC2stPuobC3jASKMmMlQOZPJnb+b7WKq2n6lpl3H5Tvtbuo57u1ub1ZJJyHZOS0gMo6+mknFl5fDgITaW6nquq6Xo9n+nNViufMC6ss1jcQzJPJFZ04zkyJXjFJ+zHkCy5o+9vrk+cNfmbVbb63fWsw8qXjXETxxBnUlVcEiB3TZOfHHqrFfP1ystloUF5cxXuv21vIuqXULrKCGesKPKnwySInU1wSSFum6xpWgaJpqlJLnUJ7hdUmNtOkfD0SUt4pKpJX9uRk+H7eIWrRS31hosuvX2lzRGKaTT7/T4A6klHmMkkBHjGGeORf5cKFWS80KxS90nS7hGsG06+uzIWA5z3ar6UHu8EIWKn8/PFVK21zy7o02k6VNDLdxWsDxahNBMggd9QQC5qnBvU9JSqfb/wB1YBS1aCmnsNH8svprx2erSW+sTemJGZ1MYgUJMojdeSv0+L4ceSWL6nf3ep30t9eMHuJaV4qFUKoCqqqNlVVAVVxSmHl9f9C13/tnN/yfhwhSl8F9cQEcXJjqOSHfbvSuHiYkM9+sa9p94uteVymraVcLRbZm5yoOKIYn+z3jUhf7z/Y5Xl7K0upx8EycUv53+m/4uTjynkhK4+oIO2sfOGsX0h1WJdJtZC0t7NcfAxDB+fFftKzo7Ba/7HMqPZ2lwRHCTkMfTD/N4Zf7qDWJZJnccIf/1+7ct6DNZbtKb2J4jthigpfukt1UluY+A06ADpmw8MiIcKct2H6No/1iO8mkmcFZSEUKyg+PUbjM/FD0ebiylumVzcWltYQGBitwjBOCqamux6YjGV4mQT3Mv+GzKu80QR/E7EVzQZ9pF2kNwGN/lr5r1DV21K0vzzktZ5PSkPUpyIp9GQkBQLYGZyEFqD5nKCWYUXJZwoyBLYFRq/CPHIoDZBpTAVcAa/LBSrokNcnEIJVuG1MLG2xGQOmEBFrwnxYVtd+0cVVoF/eD55KHNrmdle+PwZZna8PN4p5rOiT+a76C/SQyAKY3RkI2X9pWI/Xjhl6W7JGyx+ye19UwRQ2s01GYExyM3EGn2QSuXiYrdq4Exj0p5VJnmWNVH7uJv3S1O/wggZX4wHm2DHJNdJstCjb1F1FJ7v0iyW4Yl1KnutQnJf8ALP8AwXw5jZMh6bN0IKzWUYufrcspRi3IEypK5NKcj9o/JB8K/wCVkKiRVM/VfkgU8zax5D1qbXXuV1Ty9fsP0jaox528hoqvV/5u/wDlZnaTMPpZ5MYyR4TtJ615c8/eVPMcCNp18nrMN7WQhJQfDiev+xzPLq8mnnDmE/KGm+4xaFPiQe/tiloBuhGKtECo2+WFXbg4qvFG/swIaKCoNNx0OKrq+PTFXVGKt8x44qlOqadZDU7bWBCDqUMbW6Sj7RhchmX5chyyNUbZgkxroj4b88Piqo71BGXDdpIXtqMVNmH35PhPcxYt+Yeqr/hDVlqCzW0iqD0qV2yrNA8JbsJHEHjv5aWUENp+ldek+t3IosCOB6CAb8+BPxt+zVs0hAs07HGSbJZ3qmsQTSl1mKqyhkkrQcfCi+AyqcgG7iACRLq11FdSiF+FrwoDKQGrSgAB3479+OVHN3OPk1MbQ8AtEnW8LCKXfnFHUc3JqSteXffEZvJrGpiE2l1eBi11MiiNgPULuOAKfZPxD/iOAZJIOsFoJvMJuXSW1o5apLxVUnf+fpTACerOGuv3Nt5reKwM1wVQNL6WzjozbOXBoq/zYjECacv81QtNBqlxGVuQJL21kQSE27rcJyH7P7o1UePJculpJ/BlHVRlz2Yf5qudPvrW7tJL1NF0KeI/pC/cGR3lbpEqmrfD/u1v9imDFjlxck5J3yPpfLd9BJa3M3pyfWLVJXiiulDBJOJNGXkA243+IZvo8nSy2Ldrqk8MisrFWQ1Ug0IPiCMHCok9g8l/m3rN+o0nzFCPMOmyKarO3C4iNKco5huD8/tYY4uI0GfiU8z83Rxabr9ylmJIoGYskTndQTUCo2yUsZjsWM5dQg9N8xXFrcid29WgoQ+/w+AJ6ZEbKJA806n1DS7vzaIjanTLNHUNbS1cxsB8den2myuMTVs8kwSA9X0qSGLyz5rvLS09S3FktuZIBxRTI4FSPA0+IZROrbYvPbWHzC5s7e0jnuNOhuFMM6MzxwPyX1KcD2+0eP7OTMo+GRSKPE+nL7UNQ0+K2ujbiecxxLJMKkAbciq7FUqevD4V+1milj6B20JCt2N+f/Ntrrmj6NHatzA1aJyRuAPQmA/Xmx7NncyP6P6nB7RxARB/pfrSb0pf5G+45uLDqqWdTTuOoxsLRbKkbkUxsLRWGCOdCvASL3AFaH6MTRXdLbnRpoqtChZO6kfEP65WQzBQYidV3UqBtuCMjbKm1TkPhFR3pgtNO9Mmp4n50w2tNBC32RX5YkhFOEMh6ITTsAcbC04wSA09Nq/I42FotejJWnFq/I4RILRTbQ0ZbTWww4ltPYCu1T68RoPfDaCEmMTnbifuOCwmiy/QtFttGtIdb1TV3snkKyQabZN6k8vE1HqKpoqmn7X2ckCB1YG0xvbjRvNdzI1rrVxpuoxoPQs788beQJuADUoGJJ/aw8Q6Io9z/9DtN1fwWVu1xMdv2VHUnwGa6EDI0HZzkAN2KXfmHXdQl9Kx/cRn7Td/YVzPx6YBxJZ0+tBrlvaQ+rB9YQbM1fi3HfM7JCJpxOM2hoLq0hMw4HY1CEk0Pfrmbhxjh5uPORtJdVur5nEds6xAtzJ7CnemQySjG+rKAJTbyRe3F9p+oJcOJQSeJ+W38M5rUbm3b4uSH8k6cllqN+VFC7OT9L5ig2N3JIZf1qcgUroYqnl1rkRFJKsIgWrhoMbbaMV9sBioLuApjS2uARFLMQqjcsdgAMki0M2s6Opo19AP+ei/1w0tFafMOgDrqEH/AAYyQixUz5r8tox5ajBX2auDgKVMedPKwP8Ax0Iyfav9MIge5BT+ylimWOWI8o3AKnxByUBRa58la9Wq4cwY4i8D89CJPNl2723MllVG6Bhx6EkEHDhB4W+ZFpe4vGT6s6LFGwp6MZVVI9wlK/7LLhiHVqOQomxiFryV3jMqmql151HhUsRtgOIJ8Qqy6ottN6kCQh32kFKll7g/7eQlgsUkZW49ftJ2d5Z3jYiipWoB/mIHGvsuA4q2AZeLfMoTWIhd2DWbqjW06tFdTTRlmdG2FK8W+H2yPgnvZeK8QFxrmg3stoshje1YpXejAH4X38RvmfGVhshqpR25hm/l388/POlIsYvJpYxQLzYOtB12cN/xLJgNhlgn9Q4WZRf85ReYVRGkgt6A0f1Imo3yZW/hjuzho9NLqWWaf/zk5oUsa/WbHi56mOTb/hgMTbRLs0XtIJzb/wDOQvk6UfHbyrU02aM/8bYglieyp9DFFr+e/kp/2ZhT3j/5qxBLH+S8vkqL+ePkk7AyhqVofT/5qxJR/JeVB6j/AM5AeULa3Zo4pJphTjFzjUHff4uRGDiZx7JyXuQkE3/OS9gHHpaOGSo5F7lNl7mihskPNun2RQ9MrKpcf85I6WAfQ04nem7Me1eyjIGTEdljrIJLe/8AORWtSqXtbRIYUXkzlOg8asW/4jlU8lMxosEeZtG/lb+YGseavN1299ICIrUMigkU+On2T/RcGGZkbcfWTgICEBUXsdzNJ9UlG5+A0H0ZsdP9YdRk5FL7ppVht1jCqZgQX/aBArsOmbKAFm+jhTuhXVhnmy51G78i6w3po92iPFAiinM0FORyrtWMYChyMWzQzvc9C8u0Z9Xdxa3koliP72W2ijqsXEVcmXYADf4VXlnHzmAHZjV7UE8YXqQrLy9RgSBSlFXsqKPt/P7OY3De7jTzSrcrJ0s/Qka5nkkvnNY7OE8CB0FSBtX+Y5Zw9zSO8pBf+creyja2X0zMgCrGHErBulSymT4/9ZsMcW68kuvPOt8kp+uSQercf3dizKxUHoW5j93/ALLk/wDk5Z4ZK13phpOreZGkhaKI+ieVObGVSvQgBa/8RymcNm3GSDsym00zy9eIo8wQSiGQ+nu7xgjZhwoSVod6H4sriTEh2WPIJCiyvy35W8taECNOVfrHNqXcrs8jITsrU4j4egov+VmbLU5J9XIx4cY5LfOdvo97YS293p8GorGObWswK8iT+zKDzRz+xXBi1BBssp6cEbPGNY/Lfyv5nFt+hkvtJludo45lE1qURiWPMAOhjo4/ab9nNicxoy2NOvljrZ51d+TdUt7y58vS3cQW2keWzJACXAB484ZCKtWnHr/k5OGUSFhgIdFC18jedYLhpraxufSgVJZriONmEcb1KuQv2kPH9nE5RHe2JgQUv1PRtcuYpNQvAA4kMc5lcKUdRXhvsxZd145LxbKTA0hNHiskugL+IPbmodqkbU7UxndbMAz618q6bqXmawvjObjS9StYzHNCv7xpYFMbClDRw8CeoP8Aiz/KzElmMYnbdtELIZr54udavLGQ+XrBIdO9P07z6kkqGRFAK+qjGjV+1VcEckf4ubaD0Dy7yL58vfLV5eelNJCt1yjmQCqlamqupzN4AebSJUXuH5XfmBY31+1rbTzy6Z6KrGl0A0kFyzVkiil+00TR/wDGmafWYTE2ObsNPkB2L1/WdYisfL0t9ZNHEyx0WEqBVj0VQu/MnpTMQmhbYAAd2KL5rvjZvp0kbG6uICLdEWTl6jKWHVex+0a5ZW27aN92D+bNI881hi1TT/QZGMn6ZtKSD4wBxLAAknb4WGRJiebKM+56J5K8v+UbPREN5Emo6gEAuZbn98A38o5VRR/xLK8Yj3NeQZCebEvMfm3SfLnmOGPTUh0ywnX97bWsJTnIKnkqooTl0yw3d822MQBSd+XfNtt5uuSbW5C2CpynnIBCyV4mIAkfH+3uPsNjORB3QKHLcst0vRdC0xhNDcTSPGS0btICoZhRqADrgEQGE5TlzefeYfJGs6r5svtW0ySA2zhIz6rlG5nd/gUfE3EfD/rZIG+SSTGgxm88s+cLq9e1VWsknkTnCfiSIhepbYSKf2QuPVl4mzIIPI+p+W7dPj+twztV3hBU8iNl4E1FfngySXGWQ+QrCODVGu7+8jaRweNpHJWlNqyhfhr4LggjMSRsyrXr6wjtJ7hEjhu7aMyQuxCjkvUbmn2cEyBtW7DHY5n0sCh85Prt1bafDCJLq5mrJcpypEtKnemRm3ccIi7ZfPpMJjiuJroPKicCyAnlw2BPT4hkI7BjDMDySS4k0S3cXbWvq3Eewki+FqfSN8kGZVrLSjqVo8+lQzXMtxMrS3DEJEEQiiry4/Zp2+y2MpWKauIRNkqGoeXtYtdRluZbMyRyrElZHLqAgNaspY0r/NlhzR4QLYRIkS//0Zhd6pcaiYpbpwCFFYkNEBpvjixiPJuyTMkrufzC8u6D9udHmBIKL8bfQBX8cvGQBr4WY6f5hmvvKUms27FneNpIa7dBt0w55URTERYZpPmuG6edtaJPJCVaMEyFuw2zI8QiOwazAEo/RdUivtOPOyMLRt/eNyDGu1KsNxkADLdJoMn8iWq20VwtKLM7GnXrml1J9Rdlj+lFaWnpzXL8ePKVqH2BzBjyclOYiTSuNKi0IVaDAhereHXBaKbOFVyqThAtBY7+Y+oNp3lG/lRuLunpL832ywRssbfPSzSH9on3rmXwtPEVdHJHU740tq6VPU40i0ZbisiDxIxSH0Z5dFNNtB4Rr+rKT9TKXJMLs9sryoxPn/z1H6vnC/SqgBl3b/VG2TwnZnk5pfDZymQ+kq8R9n4gAfvpl5akRc2htmCXBWOUfbhZiWHz4j+OEBbS1r6RZGRIYW5EiM0etD41JrkDbIUqK0nq844Pq6R7SSKsSgGtAfUNe+Di7013J7YC1hjM1xdLcoFJWMTepRm/ygHVf9jlMwZfS2g1zYJ+YOiRy2a66zvJLEEiuHlBAeP7KUYgVdT/AMLluMcPVhI8W7BY9PhkAaN+JHTl/EjMjiYWrXGiTPbMAnIkVT299qfjh423HKjala2rJAFkWjqNwNz8skZM5SF7ImKGDeqigoAKbfLbImVMoy80bb2Nq8q1iXwcgfZ8KVw2VOTzRaaPbGEfuRVK8iAdh/k/yVyJJ70iZ70k1u3jSONBHRFkfiw6FgOlBty/4bCG7DMXuUfo2hzQ21XiBllbcUrQ8eQWvgV8fgb7P2sGSTSctm0yi0uQ7yqIYiB8Tgrs3Qcftbfyn/YNmPKdKJlMZ/Ieu6p5lm8tIh0/T7VVuL3UmX1OXJapTiQGZv2Er/NzzEOXbiP+lZkG6D138u/IOi+XLj63pQlkupIVgnmmevqKp5VC9F+I9su0+WRNOPqcYABelH1HgZChVipA5dK/PNvp5VIEusyDZLXt9YZVSQQ/D9jqc2vjYR1LgnFkPckHmjRdQn0W6ElyVip/dwIBuTTv1zC7Q1eM4iIjfvk3YcMhzLzmaeHSrS406OluY4le5lmXkFHqD7amr7gfDVETORIBO7YDwjZL0ltpdOlk027nkZ34TzxQssrV6rG8hCp81HLJlhHvV5/LiMkcdrb3sYqCixxhwGIoxmqVaV/+MnNP8jISluyMu5MbzyPp0WmoxL2bSykO0KC1kMaRgEEgfDyY9VVVxGSQLMRuKTf8q/0mziM2lTXLOlHlgCLIW5f8Y0dj/lNkhqCUeF3JOdAt3uJfW+sRTgEJGryRqGHQkmNCT7c8vskMFbTtRWzP1a8FQ+7uryPJ8JoWKOB9muY8o9XIx5KZxFqsAtobmQiZVFBJyK7J0Ipv9nKYT73bYsgkFt1rsdyZ1WN5A6D1VYMpatAGUt9qnjmQTs5MaTXRtT0+W+FjESkqRGUkO3BgCAwZK8at/P8AayF7onEU1qH5d6Lq+sQ6xqUKwC14lbXlWN2hB9BkrvC/I/vePNJ/syZbHMRsHHlhHRM9A0W60iactKeN3vwAIjEaghV3/a/mbIzkZCiz8MFgmr+RdIkubqU6fAbWaaSRYPS9W5lmBFVQOBFF0yyOaURsieEclGfSb2C9sGTSl0xILZ/VjDxTuwJPqhoolPOtFZqv6a5ManvNsfA7gl9rdjSDMhf0pJZ/9Ckt0iRFnkIiaFU5TSkSLRmYSJ9lPhwZJiQ82qZ4VHz3ztNDj0+xu5bi6HxXsXwow4j4eBfiz8RyPBA7PlOKjsTs1EVdc2FeWPyB1zzXNdzx3sVkqyNGnq1LtLQOeajddjmVPtPHCgN28dnnh4pnhZ9+Xn5SanpJlsbiVU1DT5SVVByhuDMd+TH40YRqnRG45Tk7QxnctsdFKA5jh/nM+07UfMflsrBq2kqwRWeCVpon3Zj8MdW3Kr1/azBjmhxM8eLj5ckth/MtdY1xdLneK2MbE8S4KMQaqvId6fayyW4sclGeMZ8LLdX81aLBALa5mUFQrU4sx4u3DoN6DI2GdiJu2J6T5g8nav5vOmWl7eBLeH1+EaRxWnJGHFAgUO5bc15ZZ4e1lkTLozrVLPTNV057LUxDNbuDwR13p2YAiqt7rjsQgCjyY/ofkvy7pME1pp8UkXrMryinHk6bK1TTqNshk9UaZQ9JtNU0meaJowsskZqoiXivyp1+LKxikeTM5gFXT/LOm2TcZZHLS9UMvOhXqSVA+L+bMiOIjZoOWxYVDZ85jHY8JokYN+7kGxp+3yoP+GxOORNBj40QNwhNU07UZQ6IlrGFp8dzOj1PsoJ45SdPO/2tZ1ZraLEbHyRq0NzNcKYXMjl7iaKWQeodyC8hIC9ey4kU40s2Q9wUtf8Ay813VViuNQhtEhtlr6095KRx/wBSi5fvVuJk4pbWnv5aeU20mG4mnaJhO9I47evplV25VLNz9q/ZzA1OqINBydPprHEWbaiFity6gVpthnkNW5WPGC8217VLD60LicJ1COTQfByHKn0ZGEuLdkeIbB6DpWtWzwR/U+IgRAEiXoFptTMeGSXE2SwAhVn1VGD7j4eo67ZLIJDdMMO7/9Irvvyx/wCcg9TT0v0WLaE7cWuoEFPej4kFt4ggbf8A5xf/ADfu5Qbv6lAhNSXuedPoRThjEAseN7roHkrUPLHlK00u7uYvrUS8BIAzoT/qjfM3LljMig0UQSSkKaVq0VzIY7+1hLE8nWBhX6GAzMiJcPJouNqDI8ctbu/ku5OXwxoscSE/exyETIJIBZV5aQiYKPs/1zmtR9Rdzi+gI9k43DIo25H9eYMXJR0Q3A8MbVEdMiSradcCqlckhfGcILEvOPzu1Ax6Na2YO88tWHsoy/ELLXM0HjaGlBmU0ohB4Yqi4h07nFKNsVL3cK06uP14hX0bogpaW48EH6sxr9TOfJE3h65DKuJ4F54hibzZqDyXSRcmWikOT9keApl2Aelll5oOzWwYKkc6eqinlJKjEHvUAdDl7SbVpYnuWrb28soXYylSQ23WpC5EkJAKDk0ud0aRpIoRseDOlSK02VWLfhkeLdlwFVXTrKGFeU4kdqlgqOf+GbjXJiQQYldDFZwbw8YmYfvCtQWU77qOv04aW0HfWVhrNrLY3KTskhCrIpBKEdCS1enhkJRrdkN3l0tsdM1CawuCxMTU5gdQdw23tkomwwOxZBp9mlyoFpdRSyHYxl/TY/Q/HDwsuIKtxZXtoR9ZiZKCtSAwofcV22wgLarGLOgaRErTaqgEfLAQUhXt30X4ORhVlNYx8IofEYVoIw3ukD4JJUNSSB7+I2wG2WyVz/o6a8t3SCQrCzMgC8Iyx6sxan34LpbRL6pqEh4W0CKCeIbly6/IAZSSOrO1XSrfUn19Uv7Ga5S3/exxtSFJGUVJUvxXinc5EyjwkgqLMgCy22v/ADfdarLNHPHCpLMiNDVI1A2Errt34py+HMGMwHLlIXuyn8vrfzfLq031y7jnEKBeEVPSVR0C9N/lmVpCTKw4epyxIp6nE14FHKP6c2wdeaXssrHkV+IdN8kxSXzPa3UmjzRpP9UDgBrgc6qCdyOALZiav6Czi82vLXyP5bVbi41OOC6lHxTXMtyjt4+nxjBap7Fm45qeHZqMKSm4/MLyhMqJ+k/rUcIZfq9vBJJXka+oRSP4jyILtkPDJRI7VaTx+cNDtJ3e1tL76pJ0SScLG5HX900p4/7E5OMDTV6R1KofOUU0iySRT1I4xRx26lVXc0qZG+/AcZHVJneyE/Tuow3xnhkuLKFhXkYXB+Zop2Ps+VkI45A7KcWqazqF+ywKdSNQJJUYEr4VPwun/PRGyyMTTOMZTOwtPZ/KV06RzpJ6cxFfTl/eurMCDxZadvAZIY5OZHSHvS+yGpaNL6F9b3VxDKpE1u0YKsvRjUULbfZaiNlOTGegYx44FOrXybZ6/YWsml6xNCkDSenEu7pG4B4EsPU/duOS1/m/lyuMuhdlizk7hNfKPk+60ad7jVL1by6lBjWRIzHxWvKjGnfLZTFcm2M99yyyesDRyrxVjQVUhtuvEO3Sp+L4V5ZEZBFmSCiF9ZEMt9LH6MZrFHGaKeQ/aqPfHnzT7mNeZNbnjt5JDbxxWqcSZFNHYncrx+3+8/lX7WR42rKSGKQ6vqsT3H1a7mljkhHoWML8rgFKk8IpKA/7FuXH/dePDfJxoZJjmp+TtFub/X4ptTspZpPVlmknZaRWcafslgPjnk5BOCfY5Pk8k+Ebc1w4iZb82Waj5G0eTVG1C9JvboSCZE+IIsrLxqxDD4Av+6lzHuQG/Muyx6aMpCX0/j+FxmvrLU2NpBCzzyI04j4xE9BU7hahf9lxXIZMQntTtT4fB6kTP5sX1pporYwwsvMXzKCK/Y6g/wCSuYWXCKMUYtECACb/AKKDu9as9f0KWy1QevPGAxEakODX4JkH2lHvmujDJHIOdJ/IiGQVyYr5o0zTrq1iu4LFG1KxAZJYqB5o0FDVRTn8NP8AKzf4ZcJHcWvXdnRlAzH1fV/x1jOneV7q4mjknvB9ddx68cjGMKGqwVXq3wkN9puOZw4Ts8rAGR3Ka2Vho3lvzZFqUF0ggtrdRcEEyAfWAeKEIRyXjTjx+LGUtuF2AmABZZ/P5/srRnrIIIoiI3dYuA51psx+Km2VnbZviARfNq686aKs9vJd3EyJcg+lM8U/AkV6tw4r0+H4viwCHEyEgBsr6d5otL6ZbbTryG4kdS8KLIeLR9jUCoyURw7sCbQ3mLXPqEUoFrLJcoVWK1t43AklYcviNDVO5+P/AFsEiiIvmjfK6+Y3t7Sa6to1nkHKaNAOMS/s+qCfDquSgCPp3Y5JitxTKbWSxacsba1tSu3rSIidOpHI0y6B4jsAHEMI1f1I3UvMVtDH/oVtb6giirLHPAp2/wAlsyc+WMI8hXwcQY2O3ej+WtRvxdXumR3jyEsxlAdENOlOh+7NEMtnbq5MNLe6tBeWdoXW3iWGGNiscEYCogHgq7DNVqJETPvdp4dRAUNQ8wwtCSevQjNjp4kw4i4ozxiaDyTzTe2Un12QoWojBRX9WZUMceG04slyJQ+mea9Y8pzWtrqvOWGZUNhdxqSs4dQQo6/vBXiyZj+GJnih06OVI8PPk9H0XQ/Md9dT6iyvYxXyryhunqQFBpSMV41r345GYMwA40tVGJ23f//T9RZJW+gJPbFWPa+sd1BIJVLRUPKjlCB41G+SxCys9g84l0/yaHfm0si13BuJG/UoObMVXNxTxWqafYWTSKNKsUQFtpzG8jAf60hNMhHhZ7jm9K0vy/ZWNqG/vJmHIufE+GarLjjZLmRyHkls6o93LIqhFJoB8u+aacgTYdlCNANxgZBkW+QrgVcreGAIVFOSVVUkD2xYl4v+c11Nc67bWsa8lhjqd+7HMvAOrTlefGOaMgP6an/KkA/hmQ02rWtyEYl4lnWhAVGelfH4R2w0FcLxkZQzxpXsQw/Xg4Ugp1oYmk1K2ZWQqXXcD3+eBL6Q0taRReyj9WYsRuzyHZffbg5DKnE8D89SA+aL5TFGQGA5vUnoO1Rk9OCY82eUgHkgkEQsiUugGBWkVugRuo+09AzAeAy8gdWsE9A1JJcy0Ul2pUFnLMW3/wArB4cedJ4yst4JC7vX03X+7A7j8MmGFo4adzjVm3cfEI2qAT70phIC2titUSNZpLaFLuUEExnlxAJABOx6b0xpNqqwzFXLTxxqoFKFiKKdjR+WAQJQZsM1Ly9Z6/8AX9ZivuZthIrEUNWgB+AgfZYHbjgkeHkkC0Pp/kC/vraCawZpmkUvKskToFpTo5HF+v7OSOWuaOFFweVfNGkRXn7j0nuoTbpWhMgZ1qF57rt+1hhmjRr+FTjJIQK6LquzGOR2RanjIHKqDSpoxoMgNTE8izOEjmETa2VvIjTzxyMkZCPKQSiseilh+1h8fzR4XkntvoujTRiTiHdR0NT+vIZMm3NnDHZZLp/5bpJxkumEED0PCIB2I92qEXMOeYhvjiTi18s6Bp19bwwkfExo06gM5P2V9Tp1wY5GVjqynHhAKF1s2cGv6YSjW/EzxTSsjyLTiAFFSqtQ9lyuEQYSBTlO4NqEiztciKzdqswVHmiVUZSpoAgJO7D9r7P+TlUcQ5h1+bIL2ZR5Ajih1C6torgvfQIn1mFjsvLccTQBq+I+HNlouZccA8y9HSe5CgMpp9+bMFiVxuJT+wQflkrQwb859VudO8g6ldRxM4jWMMqsQ1GcAkcSDtXxzG1NmNNmLm+f1n8vX1BqGrLNKzD6ra2KmWWjsFAkuLklFYk/ZT1OOa3iNDZhOIPNKtStNRhu/T0vRoLWdeQM8k6XNzQGhZjEOKf7FVyN95aJCI70XF5e/MfVobeslIof3SSSBJFPzV1blTBxxDEWeQTdtAgjEVvqskRuX/dQi2i4SSOP5ePFR/xrlYnfIM44yeTJNE0yG1hiFykgouySysz9eppsuTMLc3Do/wCcma3ZAZEAjUN8LJStAPAdcyIQAc0bCgrWc5CCSF+T0NWO+3XYnLKRaYR63bFHiuwpJ3jrRlNNjsffBwraW3BtJrox2bi3uJKKpgb4GrvTiTT/AIHMWemB3DCWMHyTTy680kfptcSyotVnYEitCagO1AR/NxOa2eMxNFcYI2LKuVpGifVYknljRgkxPKh61JO2XRFDYOUAvEgK+rO3OQgfu0XkB27jf7ss4TzJZDuSjV9N0W7nSe509LyUEPFFVyvIftFKhargke9TAFAW2l60bp5Dd28MUknKIrAkBWooVXcySvSpyJBOyAKOwT+8aM24szKSgI+tPy4vSlfhpXb+ffISiPpHJvhMg8XVAXdkkwTgriGAiSKjFOT1FK8eqeP+ThhGi5Byitz6ilsdvd0vHli5K54wRjZ4y3wu4Ynl9nJyO1uPHJUt/pY4/lXW/rEdp9YkOnmQSztsrMF+xG5YOCqj+X4uTZQcZqgLt20NVjviJ4TFH6hfehB6c+ns8oT0jPaR8o2Xp6cvxIW2Nf2cgdOTVlxcuuq+ESlf87/esej0jVfThlW59KwU8YY5o+EayNUcC/qM3Lh+wozJEIjm6jx8nIGgj7v8tbq40GOKzuma9V3BaTZlU0ZYw1PjXr25ZOJapYOaV235UavqNxJLqt21rPIUpJZEFHSNQoVkZPhNB2fjkxkHJr/KSPNmL+Q7FpvXhmaUx/3UEx9RIjspJUVWYjty+H/IbKjktz8eIxCpZ/l5f22oyaonmC+ty0nL6qxX6o6gUo8ZIP3cct9JHJBMr2TdPLTQFrmN4RdFWDzOArpETXiroobgKd8x+FtEhfJQvNDlvV9Jb71dPeMqIk5GYSdmSQsvEd/sOuGNVy2RIyHLZJtc8sebIbMaT5cMctvdkSane3N2yOrKaegnpKWRF+18I+LL+IRFd7izhKQ72FeavJmu3MEGmJfRxG3ctHbQm4nLORuXlK1PL3yrHKrJLE6eXDTMfJPlPTdM46lf3Epu5Y+ElqJi9sh78VBYnp+278Ps5iajIJnhHJqyDhZW+o6cY5DbREmGpZKkE/IjxzGmDA2G/FnmBsWI2nmm1kuLhk5cY5GVkbdl+eYuQXK+9y/EM42kWta6xu5GiNEalB2zYY5cOOi6mZPHbCvMerwRPLLMwROFAT4kU3GRwiUtg5+IAeop55E/MNNVDW9xFGbLRzD9TBAYiQKfj3/aAGZGTTHGPObDWaniFB6QnnqOZUjRqFtye4GV+FtbrPEf/9T0968XjlnCVUbm6UpxTvkJMohDxBWqGAPscnjY5EO9hbMzMkEKN3YhQf1ZlA045CGlgMI5PcKANyiiv8cnHfopNJvcXUa2ka1o7qOPjmr1U+Gw5uGNm0inZQxpuSc0xdnE7NIpCmuKLXKoIw8KCVwUA40qqo2xW1+9MQgvAPzBuJL7zHftE/AofTRx2oMy8Q2aMnNgB0XUPVrMea/zq1T+OZEWopvEnoWbQAPzalJCVDD5fFthKpY2mXMkn7+5jUduTgtgoqyryc+m2uoWkBvI3Yyr1cbmvQYkFlGn03p4okY/yRmJHmzycm73ocryBOJ4Z5t0q4l8038kyotm7ApM8iR0IUbfEa9fbBiy8MW6cLKpbaZY26Q3cjRNGg+CSMNx+HZuR25HffBl1HcGePCv1HTJEimFtbSy3VdkCgVBNakseO37WDxieWynFXNalldyiQfU47ZIwgeVnADVHxFeZ5cVP/BZkwntu0ygOiqbO3QKDdxmvQISx+jLOJrpC6rJpthZvcs73DRD4o0Cirk0CmteO5GEHdHCr29osNp9avLYS3NAQoX92CT0Xbiv+ufibCZk/SNlEANyUFqwNn5d1BmEFlHJBO7RBWozOp6KtN/8o5QSCR3tosMa8xad511uHQxoV6bFrWCNQY2KgRgBucpqKsP2eKfZyyGMEm2EshA2Tqy+tWNvCLsJLqdvFwu7mR3LSyKRR/jJ+Bq9sMaAlQpZTJIQWqapNFIfQt0u7e4UB4QobijbEfCvXbxzGOK+TfCfeioqiBIY7QBYh+7VmKW6sNhxRAF29zlco2zjkpMIL8yGRPW4MBsbZDwQUqx/D7VVyoxAbBK10Wq38KyNJKtwo3Sdl4Bl7bsxNfpyNMxJbqFze3tpE1UYEh46sXiBr1da1qPlkxE2gyCvqNle3V1pE1rqcE4knFqQeSsk5QgOI5abUG+/2v2syeASBI6xcHJYFUrponmDTJ7qRyILcIsQvZ2AFB9pulGkcnkaf6uYgJiOVNAxkndO/wAq7e7in1AXSmSFWX6vLXlKASSSzDccuoT9nM3Q8iVy3b0+Mx0HGZh882Yccrywp/fV+jJIeffnWbNvIl7HOjTRStGhY1ohLijmn8pzE1J2bIDm+WhpxS7kt7i3mS4ikFGDCKLge7zE194v5/5sw/NoOz1fRLHT7SBmaBTPOwknUMwmloKVlkNGk+GjcD8HL4mzElkJ2CgjqrRaxps9q0nJorZ+SvArhhLtxPxAK1NvtIfi/wBXGOIy5ubhwA7nkr2fmSxlvEgSM+mqhSEFGIGwAp0zJjhEQ5YobBMJmgldhbs4dQROgNWVv5a0yQDIlBBHQiitStWqDQinbJRCCtilWTjFECASQQu1PGgJ/wA2yzha7QWqXHploUjCtGArHqKV+zgCSkZ1Sa2/eDiHrUBa9PbJIZB5B1INo9+1weI+sAWzsGYBiORFV+jtmHqaBss4yZ7pl080i+rGY5I2oCzFSadGRWVeSHMUgOTEbbJ3D63qcW6H4lVWq3yO5w7p2bs54Y1VCnpKGIYN9qpOxOQMjfkyIUWnhjkDSkGjMUegPGo+yGA+E+OAkHmyAQ0E9uf3cEPqBqBS78huep5UrhisgeqM9fkAzsqRQ1HJqU5eAGwyd9GAC1hJOT6MyKFFTGd+vcdsBtOyHubHVIoy8PousnRwnJhy79l/HEEhiSLQJtrSVlju4DIBVTGeXEf660+P/ZYNrZHdSv8ATNNu+IhDSMlA0fEMi12AWIlgvTb4PhyE49VjEAUUxit7eISRQpwJCtIy/BHVdgvqd6YbZABuJoaH1p+M6fDHcyMfiHI9eHH/AGLftZPiBY8B+Csz3kcQMkpt35AHgnIuo2qpB298SQtWgbdZhJMZPX9aJ6oZgWVy5+H03J406bU+HIEbbMxzWpISlx+9El06lY0lUihbYQyVY8n6nIyBZAr9Pa+kVXuaQyOg5LQBgP5QtNqjK/EpPDfJVub+PTpCh5KpAYzMwA3HTlt8XtmNllIS2DbGII3TRW1K6gijiYIxQGppViw5dB2ofDJGfEBE/U4hlCBumD+aj5k0VJp/qUMtgTWWaJjJInifT+Hj9C5WIgS3FOJmlxXQb8izJrkUl80pTT+Xpck+079SB7L3zIyZhD09WrTYZT3HJR80eU/Llmt5daRM9rqLpylDuXRwpqOSt9mviua/JOjR5B2+HFQNpN5VGhROV1eBbu9NWIc1SMH7IRenvmyjCMQBLdlg0QIMjzR+q+WPJk9/Fey6XDc+ieXoiqqwPihqhYfLBMGI9Pp/quXHS45DzSL80RpsWk299o1vDYpbkVhhRYyVOxDUpUrleD6x3FwNXijGPCfqYJpHmyQWhlEiSFTQpWjge9c2MsJt008If//V9IK6kAg1B6EZkFVr7nKpsooHVLe4mtvTguvqcjH+9pX/AGsu0uWEJXIcTXmxykKikTeR9buHV/0wWZTueoYdq5uB2niA+h10tNltMrXyumnH6xqF96vSigfaI6dcwtT2nHh2HC5GDRSvc2imuXmlMlKACiDwAzlc2UzkS76GPhFIbiWkJOUBsVyi8QMmheEUDFi6igA4pbJGAlW3VnQqDSopXDSHll7+QWiXuoT3Vxqd8TO5kZVlCgFjU02rmRj1BiKprliBNtp/zjv5MWhknvpD3DXD/wAMmdUe5j4IV1/IHyEpCmGeQd+U8hr+OQOqkyGCKKX8iPy4UCum8z/lSSH9bYDqp96RiinOlflT5C024iuLTSII5oiGjelSpHcVxlmmeqPDAZxakVA8MGPmxyNXnQ5HInE8V84zXcXmS8WC2hBZQ4uJWWtKUrRu3tlcIAjm3yKV39nq81lpcUUg9OGBprh1Hows80jMPjAT4qBB0yUiOSxMrQlp5jZnj0/UqlJ0ZHukZyQVcqg3ryDEfEn2f2sq8FuOVWe6tYrizT0bgT3Dqvpo1QtWKCopUfz/ABD7OXREhv0aiYl0p+smQKPWcNxUdaKT3Nf5cyobuPNUN+/oiGSOKK3U0aa52KHp+76s52+037vllUyZGos40BugrcXdvFFNZzSXl2WaL63eTh+MYofgjY8F+1+wnLJAyI4SapdhvzX67ZSyaBf3txNLJNFbyqOYBRi6+FKLTCKiKDCVlF+XpyNGsnhvIhJIgVixUqSlAwX4l2Un9rLerWN0Y8DfpCIXE0bEFgOFG4rt/PXwGGNUUStbc3uj3M0hmgnY2v8AvI8B4iQM3xhVXblyqcrkBzZjba0reSwknWWx0yQwg1rcSGN1YnqAVZGaorlZDaCmtvqVKLJpF0YgfjeKeJFp77JyUeGY0x3twNJ1bLZTRcUgeFacWHq1DAVoFoVr/lZH3M6R9hYaUABLCFdFryPxE+JAdn6ZGUx1ZiB6JR5kh0qFdNltPilivYX4qigkEnlUBV8cOI+rbqCxygiO/ezG0a/SMLC6pEBQxyKPir1xxwmWEzDrujdEjAu5XCrFKaBiq05U23zP02MxcPOR0ZMnrUFQjf5++ZwcQtsJP5FH3YWLE/zD0SHW9EfTruXjDJIjEJ3KmoBPhXwzG1ESQ243mMn5SzoYXvroala29Pq1uqemEZGDKF+LmQoFPiduWa3JjyR5MfDPIMV8zafeahqrWl6y2llAS8tvEaTSv/LIw3WP+ZVPxZDDDvDbiwb7pLqgW3elnMokWnBF6AD9keGZ8MbkyNckX5OmmudReeR/QS3pyr1LEdvvwZBTOBtndvc2lrK7wfE0hDODTckUyFWytXk1O4MwdCgSQjnGR0Ht4Y8FItA6tbWrfEilF6l4zWlN9/45MFiQlOryR3KoUlC3DKAIwDuw2LEn+bBEsiGF34lDSAk+qu33HfDLkweq/l9b3lh5ZgSoT1SbgAKHLM5qOQP+TQf6ua7JIyk5eMABk1ws8tuJYxwuS1eO0hANA3GpJWvT/jXK57DcbNsVa7M1tFHdhmjkfihffjxqeij4u+RrZlE9FguTeTI3ouuxRmJYMzA7HiB+11O2JIK8FIjTLDW7eKdDBRKq1ZSlGJNOm3Hbwx4SxOQfFF36rYKGnYciPiCV3/yadhhMAFhLiSdme9ZGaNlZRQLLIYwVG5HAHf8A2WVm7LYKCKjaSCKTmqWxdqRzggDYUpz+1koksdiVKx16UM0EkgaWhCSHdOI/m5ZIHZJgEfHd3EjenLAFVTX6xDKUVh2NBX7siZMOAKq6tZqxjWGP63x+EyR7lCehZByPTLuNgcfV17JpirCeC+ouzQwyMFFNiPT/AMn5YJAHomNjqlU6x3LxSpcJbQwlqRvEwLHutGIqf8rKjjpsE0DZ391by+uY/rFjcSFW5P8ACpbqV5HrUfYQYSCysMgklBh4v69vGNkYKWZRTvxJKDIg0x59yHkDyIZoykqFgxaGkjnYg1FQB474Dck3SW6tH5oW3jn0dIru9STjNPc/CnA/tKqkKGX9pMQB1UypjOo6BrF15v02+uZIhErBr2FWYgQIpaV0V/tyeLL8K4yhD3tc80iK5IiX8w4lufUSUq/I08AK5roi5W42oyVsF2oebY7m3M8kocEUJOW5MPVx4ZbYV5f81XT6i2jaDau8vrSOkEI6FzyZ27Ku+7HKcuCX1kuwwZRw0HpQ/LfWNWsGbWdVFlLItSluokI26FmIH3DI48BJ4pf7JslqK2At5Zq1udA1qXTTdm6khChbgjizCmxK1OZMfULp2sDQCe6Z5pQwLHcLSRehJ6075fgyX6S42YkbhT80QWWr6BIVkRblfiaP9mv8y+3jkowouPkyjIKLwnRNB1fW/Mx0iwPoyFj6ruaIig0LNm5OSMMYkXTZJHioP//W75CZKxx+uIvjqo2q6gbjMtCYt2zHyM4oe5UslPHMXMdm/GN0vitnM5o7IezAkZSMx6FvMQulgdZCZZGlI+zyNaZjZMkjzbYAAbKifCmU2zcB374KQ2D8WSCCvLUHzwkoaNSadsirsKqsZyQQ4faOAc0rxSgwlipsPirkaZBcewwlV/bD0YomzNaZbja8i2+rxNMhlTieKechetrtwsM8VseasZ2iMspoo2QmkaU/yueVwiS5EiKCFVZ9Q0t2uxKbl5o42iLczSFGAIP2aOG5Nxy3HECTHJvFZLp8IiS1dPrB9RRHaqSSxYU47D5fZ+1k4zuRAYkULKJgV/VuLmYlJY+S2rKvxer0Bd6/sD2yQhtTAy6qUFjF+kbab1QGkYxuwNBWQUVmH+S9MtnsGuJsrZfKtxFci5W/DFN5YJmEnMDelCKr/rc8iYitmYkb3QrGzdLiC5SGZYysySKSwXiKEFVo/I0qtMrs3uzodEj8wXUlxoN+LK4AtfTA4KKGjmhqDuOu/LER9W6yPp2XaVBd20QVWMaGEGOBU582WoKbUHTjyoG+HLZEgsIgUmdvMz231tZGosRoz8i1UZA3FGY13/kGT34SSwNXSqkl7NMk9hfzyKv7xolRERQevIOUGUFtRkVpPdTcmmiuWC8eHCI1Y9G+05+5sqlMNgiVdNH1U3UU7iCAxpuiSATPvvXZl+XLMfiDaASyC30eGdFkgtZPrIookgJpT+YhRwO+RMugZih1TS30pRQzsVZKg1NW323/ALcsx6Yy3LCeoA5IqGOzRgiRoXi+ISsilzX9qtO9MzoYojk4c8hPNua8YRsx+FgfDLRFhalFqrwyidNzspQdT49cmNmB3Tq3802rHi1eXyOWiTUYKkvme1RAwDNU0oOuG0cBSvUdUgujE09ViryRRU1PTcjKpG2yIpZA4LhARTv3p9ORplajqOkadqgMN/AlzHQAVG4p/K3XIkMrIeea/wDks7ySXXl27ER+0bS5JI+SyDp/shkgvEkDeWdU8u6cq3llKZ2/eXN2qkxBuvEMARxyiVkuREilOyv7KaYPHNykr8QrvX9WAAsgnBlapYDmKUofHthRShca4YkaLidgAR8+2NJtJpLiAv8AWHcJ6dasx717YOKmJYn5qvPTv4rS2b4pivTcmu5yPNTs9M8teZL97WJLoqFjQKzCgIYf6u1KZA4a3bRktP5NVeZRwbiY9+f2SD412yJAUSKMsvMWpRWvEiCdw/FXYleIbrzpXMaWLqG6M+9FSX99d1t4r1PUB5SwWqGIhadC6nkBv/rZVYHJsApMEk+o2lqiyPNKJC0tzI24IHQdTI4Xv+z8X2cG5IAWuZKQ3WqX2oXZZeKxIxYh2YMNurUFF8fiwSB59GcSAKCMt57ezUypSeRyFeVgoUKRybj1/wCCbAaWj1Sq41eTV70Jck3ClmMEUS1ChTTi9aKr1/1v9TJwhvbHjFbJtZWcNpWW5gS0UL+8jdvVc+IDHYVGTMdt2G5OyHttUQXUtrAstyibtMnFgAx8VDLyA98jXczJTG41S6ktbeS2LCBuUUgo3IGtQSpFV675Ec1AClcCe5hglezXkoesZB57N0qRU4eLekGlllMrwXET2r26RScDNdRKIwx2IX4/iwk1Fpy5Yx3TGzt7a8kLwOVYb+shRpQT1482+Ef6i4MQ4mr83FIr+Sz027uPjuXZWJkhjDPzAqeMjcmC/cuNb0GU9ZHqUtPmLT3t/rRktrCdgSITWAgg71lXmfiU/tDBLcojrYDvdP560uKWKxtrm3nmI9WWIT7Op3HAuFLt/wASx4SejZDVQPknun/UNTt21KCT95Dbzj6vLQtGXhZPgZf91mu37WRAFs+IT5bvCNSsdYtL109GQRKePNuLrULv8SMfnuMH5cNGSFFI9Q1nUOLpbzIyKN0Eld+9B1y6GnHVxJxrk9C/JPXNM0bTp57uI/pW+cvcyMPiWNTRFB/l/a/2Wa7tKJM+EfTAf9JOXo5RiN/4ntK+Z9PubQvCwK03pU5i458Qp2MMQvm8C/OeS0iu01m0PC7HwOtdnWvfM7s6XETjPJdXIw9YYTp/nKOcKJOQIoPkczJ6IxNhxoawTRsPmK8N2lur+sZTwiUdTXJRjtu05J0XovlDy/5f0q/m1LUOdzeXKIs0cZ4oOO46d8xzPiHD/C1cIkbL/9fvj2QujDIXaMKQxjoDuP1ZliVFCYtmPkZxUpiABmFmLkY1ABAxJzGb7UpGQtUdBlcosolTMq1pkDFm2ZABgKuRu+ISXep8YH04FperAknDaKXKT0xtBVF2FMKHJ1OIUr67YShTf7QwFkG6774qqEVoOxxKERY7VHhlmJryNXv2Tkci43lfmefSo9VntrxZb2UsstvZxVTixBUksNyhoK5XAyF05BA6oO7ubeH6vb27/Vmo7M/L4Y6gDiAeTt0NG+x/rZETNndtIFUiZtTsbVYZVd5p2iZYGjofi+y8xZqcuI+COT+fll2IkmmjIKCRyX59SSC3t5ZIVHrI5aqlunDkoUMfbLwDdtRIpUnn+s6e6XtvLArqfRSKEH4u3MozU/1uOTO4RYCpbX2n6q4tro/VbupDwEcfXoNnqwXI4xw80z35IgeXLS4Qm3mKFhxAjAZKeHHvlhosBYY75k8u2NvpGofuhFcekXFKqrMP2l7f7HGMjxboJ2TrT9DW402OWISRmVAxUbASAbkAbqwYU5DJXaEhkdU1DSNAWKQXA9Z2kkSilqAPQcfi+L9phkjP0oA3T+LSdejKvJpkf1Zz6ap9aCFY6GsjISqfF8PFP+CzCkb5OUAGXaD5Tu5YI7m8kt4bNakiJG9QkbDixYr9OQEL3KylvSdQ2WlaerLYWkY5H4pZPjc+++wyUMJ6BBn3lTk1NuTKzN8ui7ewzJjiAapTtDG758qAkt05d/llgDWoPKqGRSCr7MV3ofo74aQgZJJJDwIpzPwgjwyQUqq/Dyj+yybJ1pX55JBU1KyBjSrg/aHSuKHMxXbkrLWvWhPyGJKqknxzBo1UOFoiV79zQ4FRA9VlUBeIpVpF3Ow2HvgTarEZA6UZWQioD7U9sCUVyfkNxUijBelP642tImC4dWKVKoRUBtwR/TAQlKtW8leTNaYy3mnpbXZH+99n+4kqO7Bfhf8A2atkTHqGQkQw7XPIWv6RH9ZsJRrGlp9tlFJ418XQdR/lJ/wOQ36tgm848xTzQsDHsHBNT4jElkObCrnX7lo5YJG4KOviaeBOQ5sioaNDcXF6bqepc0IBNaZbjhs0SkWbWN5OX4xvuPhKdAT2yRDII2a/u/RHquQKFWhrsRXrtkOEM7Sv9N3OjiS5ivpBWh9L9nr3ysxBTZepeSNXfUPL8d99s+qwHAEsWBotAo6NvmvzQ4ZeTlY8lhMbq11e6pJPO1m1B6SpExegO68aH4WXqftZWfJnxbKkGk6rbziS6jnurKehjhVC6RmvXYLJ9kft40fex4wN7W67bW8MMlzdcrexiAP2WDVJp4Kep/ZyPhnmzlnAG/JTsLJ7ab1LWYGHiHVGJPxvRiVB+ztgvZESDuFW406WRifVaVVid0DhZGYGmxJrx6cW2yXEUyICSarr2l6c/wDpl81xK4qlnADxjB3oETo37PxH4clCEpHycWerxw97FdT/ADBhQiSyF1bO7emk0yx8t9vhA59F7n4slLTnm66WslI7K+q+e7XREiS7Wb1bQepaSzn4Azbt6igc2Y0PGNW+1kMeAyLbPOZDcpZrPnC6niljjuaPBG91cpQB/VPBDyUbfA8qq3xfaVsulhF7OHx8S3S9c1PUdPt2tbtrdlJWcSrzEjMagAAeNBT+T4uWQnio2iKD8w6xe6Pbf6HfxyPd84rj1f3pqwofS2p6cZLcX+1yyWOBpNdUl1PRLi2lgtoCt/HcrGZZJJzJHG8i8qFhx48ftdMyIwBNsYjvVNB8t6YEur7X5zzgj4QfVZHlBCkhualWPBR9nj+zgnY2HJkAbZbp3n2/0jV7K/sLWGTy7dQNBZcWd5pG9MB1Ys3PkjfzDjmPPH1/iDdDN4Z25Mu1C90GayXVNSint44oxJcHcSBX3CsE68vs/F9pso45DYDdzDrAeST+VZfL2pX8l3H5ds4tPHqBDcPGgYpRi7SfGxdQd4vhyVer1FhxE70qai+g6pI8mkaakCoeEjQqWdUP87H93Evhz5NlOaHVEswlQDAvPGt6h5R1BXtrtr+xliqsrsCyOCA6mgC9W+GmODRjMK+kuVGZxer6mH20usedtXsoLpitrcTpH8Pgx3/DM4YI6bHKUd5RiwnqJZ5CPQl9KW3kzyzY6PDZLp1uYYk40ZFNTSlWqNznPHNOe5Pqd3DBACgHg3nTTNN8t+cre/sB6do4cCMGqpJSgK+GbfRZZZMRifqj/uXVa3EIyBHJRfzldkUjkIRjvl4xEOPHJT//0PQ5BXcZkKvVq5TlZxUJXq/sua/JKy5UBssFC3iMgzKlPxFaYCkIUEl/llRbAvY9MrJZheteFcCFrH4vlgZBehNK4sVRGwhBCrXbCWNNJiEleThQpkguaYEh1TywWlW3oMLFEWO5OWYmvKtvjRTkchZY3k3m6a+XXXNkixsqAzXTLy+Dug2PbwynioV0cuI+aUslpfaYLu6kd45G43QuFlj9R4tl+wPslaL/AC/DyyWMUfNhMlDfXra7l5G5jLAAKkXqiNVXZUQFBsvbMuEeEOPIklEQxLLRY7gk9wVdhQfRXEiPetyCOhsJXTnLPMp6r6DMnI1pusg4UAyAkb2NsjVKd1ppe6t4vr880yEmFfqy1BA2pKAeG3+T8WWWWArmq6nfCFAX0sG+QlJJIiRIXA+H4VWo5dq8cjGJPNEpdyTaiNRm8ralcSq8MUSqKSzV9QswJVQxcEqPDIRmRMBeEkWmulxebZ7ZUiuYNPEUis6tIjEo/wAf2uJ6r2GDKZ3z2Y+HIpdfIZfPunpLcwXM0Vq3qPbNQqWccQGX7Z25UzKwUIm+TGcSCn2o6HePJNNd38dxBIoeKSVmjb/KQ8RTt/L/AJOU5ZC2+Akzy6kMugaZNYuptqKsnHcU40/4lko0TbCVgkFLJpWHJXfkzU6dPw75kBrWys54hNwxFBQVC98KFOVBzoj1QDfjQGnzw0hqSQiMSNxLE0ArUgdsVCEn57fDyStSpAB+gd8IClTTk6sagMrEMCoNV8K4QxLhOzSFVVQpUtXpxrty2wq19qMyRsXAIJqPEe2ApRgEYUK6rGpoVNP8++KokcUlLJIHp0FPgp3APjgVa1xbyMY2HBhsopt95wJV4lVlFWB4jbfcnuK4qiI14tVWqKUCE7bntjSLVUeMKW6k9Cvj7VxSrWt2YHEkKhN6MPGvj2yJ3S8h/wCcjPLUelaRH5v06IJZyOIr+BBsskhojr4Bzs/+VlPCbpuhPY30fN1nqBuJZbi4IqRWNOwpl3hgBrE7Nsq0e/BtxJEoZT8L9t/pyQW00g1KQHmeKOo+Ir3B+eRKYlQuNaJNENWB3r3yktoCV6nrLyWxRh8INaDx6VwR3KyNBln5U6tcy+aI7eGf0bJoXjuAJCrlaVHDcfEG/l/ysr1MBw7pwSPE9jnvBYXsHpytzv24LbOSx5AdVI+z/rZgUeYc3iHIqmu6fHNIsrXDIVAaZJAZFD7jbiylfh65Hjplw2GO3mmeXLyGEXNnLcRCQ1m5lo1alOiMxI26HngBlVtUsYOyC1/S7iyup5I0V4pJKcYlZp49gCdjxVSviU4/ayAFG2rNDa47JCb/AFW2ePS7eaS+ubx+MMBaiIv7bljRjxX4qfYy44wfVyDq5ZpHYpf5gvl0lrez0tUhhC1v72WUosgqWIBPJ5Kfs8V4/wA2XaeJO5YZJbbJl5P8utBos+rWt9HfS3Zb0YWX03glY8g2+5+Dkyfs/ZbJ5pWKHNcY33YDF5S1JPMSG+uJJNHsa6nMX5NGHD0EXGv95JIFX/V+LL4zAht9TCcuhT2e6kbSpYrsSGO+rbxGBIuTrG4leYcgC/OUfZJ+zlJ5gLjF/BCanqdtb6domnabdzFft6lLEPTmYyuaj0q/FJxCoqH+XBA8RNjk2mIACFg12Gz1Hh9SL3TO0LrIeY9ArxIaI04y/tfZ+3l8YljLZlcvnXy5Z+X5ING0Mid0AjmZIgWaUUSVpB9k7dAckIC2Ip3k7UvK97o0U+qQzQ3bMYpbuGSjllIGyt0QD7Sj7WVSBC2AoNLpF8t3ZaaUSHTrgDlZjiGmZGpICeR+PiOVMOOBBs9UI/Tda8+3dlB5ejuIreNYSlxcMnOZYCOId2aobj0T7LZDJCMTxJ4ilPnPz5p1tap5e0/981pxLXr0aU+mAGHq/wA0lP3n/A5HFpuK5FnDJSV6L5uj0CxTWNKWMtckwXQk5y+kQK/vFoAQ1f8ALw8BJ4SpG3EFbUPzC8za5apZ6HDpmlvaD1LhZIoXeQM280ckyMtN6n7LZKMIxNlvhqPTT2jyn5p8p2tpDpt1It7qNuhZrmaNfULAgeoCF40JO3DNOZ5zIiX0l2IOHajunt1rllqdj6ummORJE+ESopQuPtRkjdWXvmPmM4bkAx9zm6Y8fV4n551bS49WtLPV/K1nMnM1YzSwUr+0vGUBx/scztFK4mQ2/qtOsjQooi5/LjyRqwhfTYH053HxmO5aZSSKgAN0pjl1eSI2+1xsEYSNHm//2Q==" data-filename="intCONSEIL SUPÉRIEUR AGRICULTURE.jpg" data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" data-pf_rect_width="784" data-pf_rect_height="522.65625" class="pf-large-image flex-width pf-size-full blockImage" orig-style="null" width="809" height="539"></p>
<p class="added-to-list1" orig-style="null"><em><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null">La rencontre était présidée par le Président de la Transition à Koulouba</b></em></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Sur les 10 recommandations formulées lors de la 14ème session, 7 ont été exécutées et 3 sont en cours d'exécution. À cet effet, les budgets attribués au ministère de l'Agriculture s'élèvent à 117, 36 milliards de Fcfa en 2025 et plus de 147 milliards de Fcfa en 2026.  </span><span>Au titre du ministère de l'Élevage et de la Pêche, ce budget est estimé pour les mêmes périodes à un peu plus de 31,01 millions de Fcfa, un peu plus de 36,72 millions et plus. 36,72 millions Fcfa.  </span><span>Le Commissariat à la sécurité alimentaire a un budget d'un peu plus de 13,04 millions de Fcfa 2 en 2025, plus 13,33 millions de Fcfa en 2026 et plus de 11,85 millions de Fcfa en 2027.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le secteur primaire occupe près de 80% de la population malienne et représente 40% du Produit intérieur brut (PIB). Fort de ce potentiel, il bénéficie d'au moins 10% du budget national. Cela dénote de la grande attention que l'État ne cesse d'accorder à ce secteur clé comme en témoigne, depuis plusieurs années, le Programme de subvention des entrants et des équipements agricoles, rappelle le président Conseil, Chef de l'État. « C'est en cela que notre souveraineté nationale revêtira tout son sens.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>C'est la raison fondamentale pour laquelle le secteur de l'agriculture doit continuer de retenir toute notre attention, afin de pourvoir aux besoins intérieurs mais aussi de contribuer à la consolidation de la marche souveraine de l'AES qui se veut une Confédération autosuffisante sur le plan alimentaire et nutritionnel » dixit le Général d'Armée Assimi Goïta. </span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Nous devons, pour cela, innover sans cesse tout en nous ouvrant à d'autres savoir-faire, qui permettront sans doute de booster la production et la productivité agricole. Cependant, nous ne serons pas avancés y parvenir, qu'en comptant d'abord sur nos efforts et sur les ressources dont nous disposons, conclut-il. C'est sur cette certitude que les membres du CSA se sont donnés rendez-vous en 2026 pour la prochaine session.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Le Chef de l'État a également réaffirmé l'engagement du gouvernement à accompagner les producteurs via la subvention des intrants agricoles, la mécanisation, le soutien à la pisciculture, à l'élevage et aux exploitations familiales, notamment en facilitant l'accès au crédit, au foncier et aux technologies agricoles.</span></p>
<p><span> À ce titre, il a annoncé les prix fixes pour la campagne 2025. Le kilogramme de coton graine (1er choix) est fixé à 300 Fcfa, le sac de 50 kg d'engrais minéraux est subventionné à 14.000 Fcfa, celui des engrais organiques à 3.000 Fcfa, le kilogramme de semences de maïs hybride à 1.500 Fcfa et celui du biostimulant ovalis à 17.500 Fcfa.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Cheick Amadou DIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2025: pas de changement de prix pour l&amp;apos;engrais et le prix du coton graine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-pas-de-changement-de-prix-pour-lengrais-et-le-prix-du-coton-graine-3104603.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-pas-de-changement-de-prix-pour-lengrais-et-le-prix-du-coton-graine-3104603.html</guid>
<description><![CDATA[ Assimi GOÏTA a présidé, ce mardi 6 Mai 2025, la 15e session du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA) au Palais de Koulouba. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681a95acd0bc5.jpg" length="120579" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 May 2025 01:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement annuel, avec les principaux acteurs agricoles du Mali, est le plus attendu du paysan à cause notamment du prix du coton et celui de l’engrais qui y sont dévoilés.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le kilogramme de coton graine (1er choix) est fixé à 300 F CFA » a rapporté la Présidence à l’issue du conseil. « Le sac de 50 kg d’engrais minéraux est subventionné à 14 000 F CFA », a informé le même communiqué. Ces prix sont les mêmes que ceux de la campagne agricole 2024. Les prix n’ont également pas changé pour des engrais organiques à 3 000 F CFA ; le kilogramme de semences de maïs hybride à 1 500 F CFA et celui du bio-stimulant OVALIS à 17 500 F CFA.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la présidence, la 15e Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture met le « cap sur la souveraineté alimentaire et l’essor du monde rural ». Une déclaration qui tranche d’avec la volonté réellement affichée. Ainsi, pour l’année 2025, le Mali a accordé seulement 6% de son budget national à l’agriculture. Soit 187 milliards FCFA, de quoi faire fonctionner les deux départements ministériels en charge du secteur et payer quelque 20 milliards à la subvention des intrants agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2003, à Maputo, à la Conférence de l'Union africaine, le Mali s’est pourtant engagé à allouer au moins 10 % de ses ressources budgétaires nationales au développement agricole et rural. Un engagement respecté par le passé notamment sous Ibrahim Boubacar Keita. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la 15e Session, <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>le Chef de l’Etat a salué la « résilience du monde agricole » qui a su faire face à des inondations et à l’insécurité. Les résultats pour la campagne précédente sont : plus de 11 millions de tonnes de céréales, 640 000 tonnes de coton graine, près de 97 000 tonnes de viande contrôlée et plus de 113 000 tonnes de poisson.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15e session du CSA : le Mali fixe les priorités agricoles pour 2025 et annonce les nouveaux prix des intrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-le-mali-fixe-les-priorites-agricoles-pour-2025-et-annonce-les-nouveaux-prix-des-intrants-3104602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15e-session-du-csa-le-mali-fixe-les-priorites-agricoles-pour-2025-et-annonce-les-nouveaux-prix-des-intrants-3104602.html</guid>
<description><![CDATA[ À Koulouba, le 6 mai 2025, la 15e session du Conseil supérieur de l’Agriculture s’est tenue sous la haute présidence du général Assimi Goïta. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x580_681a6a3a1b60b.jpg" length="101918" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 May 2025 20:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière les bilans de campagne et les chiffres budgétaires, c’est une véritable profession de foi souverainiste qui s’est exprimée, avec en toile de fond l’ambition d’un Mali autosuffisant, enraciné dans la terre et tourné vers l’horizon AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce mardi 6 mai, le Palais présidentiel de Koulouba a repris des airs de plénière rurale. Pourtant, ici, pas de fourche ni de charrue, mais des rapports budgétaires, des projections de production, des feuilles de route techniques, et surtout un homme : le général d’armée Assimi Goïta. Entouré de son Premier ministre, de plusieurs membres du gouvernement, du président de l’APCAM, et des grands acteurs du monde agricole, le président conseil supérieur de l’agriculture a dirigé, d’une main ferme et d’un ton calme, la 15e session du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA). Une grand-messe où le verbe politique s’est mêlé au jargon technique, et où le monde rural, habituellement relégué aux rapports d’experts, s’est imposé comme le cœur battant du projet de souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’agriculture comme socle d’une indépendance assumée</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’emblée, Goïta a donné le ton : « Le monde rural, pilier vital de l’économie nationale, doit redevenir le moteur de notre souveraineté. » Le décor est planté. L’agriculture n’est plus un simple secteur économique, mais un enjeu stratégique, presque géopolitique, dans la vision AES (Alliance des États du Sahel) dont le Mali veut être l’épicentre. En témoignent les 10 % du budget national qui lui sont désormais consacrés, les subventions aux engrais et semences, les soutiens directs aux producteurs. Si l’autosuffisance alimentaire est aujourd’hui brandie comme un mantra, elle n’en est pas moins portée par une volonté politique ferme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le bilan de la campagne agricole 2024, dressé par le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Keleman, a rappelé les difficultés : inondations, insécurité, pertes humaines et matérielles, cheptels décimés dans certaines régions. Mais aussi des motifs d’espoir : plus de 11 millions de tonnes de céréales récoltées, près de 650 000 tonnes de coton-graine, plus de 110 000 tonnes de poisson. Des résultats jugés « encourageants » par le chef de l’État, au regard d’un contexte climatique et sécuritaire particulièrement hostile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une agriculture malienne en quête d’émergence<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Sanoussy Bouya Sylla, président de l’APCAM, a livré un plaidoyer passionné. Il a salué les « efforts constants du chef de l’État pour le monde rural », tout en énumérant les obstacles structurels : faiblesse de la mécanisation, accès limité au financement, empiétement des acteurs miniers sur les terres agricoles, précarité de la pisciculture, pollution des eaux, retard dans la distribution des engrais et dans les paiements des campagnes écoulées. Des défis, mais aussi des pistes : mutualisation des équipements agricoles, fixation concertée des prix des denrées, recensement fiable des exploitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question de la souveraineté alimentaire a été abordée sous un angle nouveau : non plus simplement produire, mais transformer, valoriser, exporter. Goïta a insisté sur la nécessité d’« émerger de véritables entreprises agricoles tournées vers le marché » et sur l’importance d’« innover sans cesse tout en capitalisant sur nos savoir-faire traditionnels ». Une vision assumée, qui croise l’agenda 2063 de l’Union africaine et la stratégie nationale de développement 2024-2034.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du diagnostic aux engagements concrets<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des discours, le CSA s’est aussi voulu un temps d’engagement chiffré. Les prix des intrants pour la campagne 2025 ont été fixés : 14 000 FCFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéraux, 3 000 FCFA pour les engrais organiques, 1 500 FCFA le kg de semences de maïs hybride. Le coton-graine premier choix, quant à lui, sera acheté à 300 FCFA/kg.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les couloirs de Koulouba, le mot « confiance » revenait souvent. Confiance en une volonté politique qui semble s’affirmer ; confiance conditionnée à la résolution des problèmes récurrents du monde rural ; confiance enfin dans une feuille de route qui se veut inclusive, en particulier envers les jeunes et les femmes, dont l’accès au foncier et au crédit reste à améliorer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koulouba, nouveau front du combat rural<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 15e session du CSA ne s’est pas contentée d’énumérer les objectifs, elle a redéfini le rôle politique de l’agriculture. À travers son discours, Assimi Goïta a tracé les contours d’un Mali rural réhabilité, d’un monde agricole au centre d’une souveraineté consolidée. À rebours des logiques d’importation à outrance et de dépendance aux aides extérieures, la Transition trace un chemin de résilience qui mêle volontarisme d’État, mobilisation des communautés rurales et foi en la terre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme un retour aux fondamentaux. Comme une réponse silencieuse mais ferme à ceux qui, dans certaines capitales occidentales, doutent encore de la capacité des États sahéliens à se relever par eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chiencoro Diarra<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Supervision du Plan de Campagne agricole : Le ministre Youba Ba en visite dans la région de Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/supervision-du-plan-de-campagne-agricole-le-ministre-youba-ba-en-visite-dans-la-region-de-bougouni-3104105.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/supervision-du-plan-de-campagne-agricole-le-ministre-youba-ba-en-visite-dans-la-region-de-bougouni-3104105.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, accompagné d&#039;une forte délégation, s&#039;est rendu le samedi 19 avril 2025, dans la région de Bougouni. Cette visite du ministre Ba dans la 15è région administrative du Mali avait un double objectif. Il s&#039;agissait, d’une part, de suivre les recommandations issues de la 14è session du Conseil Supérieur de l&#039;Agriculture et, d’autre part, d&#039;échanger avec les autorités coutumières et administratives sur l&#039;arrivée des transhumants maliens suite à la décision des Autorités guinéennes interdisant la transhumance sur leur territoire. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x580_680ac35c135b3.jpg" length="74256" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 03:04:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la Cité de Banimonotiè, le ministre de l'Elevage et de la Pêche a commencé son périple par une visite de courtoisie aux légitimités traditionnelles. «Je voudrais échanger avec vous sur les dispositions à prendre dans le cadre de l’accueil des éleveurs transhumants, suite à l’interdiction formelle par les Autorités guinéennes de la transhumance entre nos Etats», a déclaré M. le ministre Youba Ba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour faire face à cette décision, il en appelle à un élan de solidarité à l'endroit des nôtres dont la sortie est fixée pour le 2 mai. Devant les notables, il a expliqué les mesures d'accompagnement que son département est en train de prendre pour en atténuer les effets néfastes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse, les représentants des légitimités coutumières se disent prêts à accueillir les transhumants et à jouer leur rôle pour éviter tout malentendu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le vestibule, le ministre Youba Ba et sa délégation ont mis le cap sur la Commune de Zantièbougou, située à 40 kilomètres de Bougouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur place, le ministre Youba Ba a constaté de visu la réalisation des points d'eau (les Systèmes Hydrauliques Pastoraux Améliorés-SHPA) qui permettront d'accueillir les troupeaux des éleveurs transhumants de retour de la Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche et sa délégation ont poursuivi leur visite en se rendant dans les exploitations d'élevage et piscicole, avant d'échanger avec les cadres des Services techniques de son département et le Gouverneur de la Région de Bougouni.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi dira le Chef du département en charge de l'Elevage et de la Pêche. « A mon arrivée ici à Bougouni, j’ai bien voulu commencer par les visites de terrain avant cette rencontre d’échanges. J’ai pu constater, avec satisfaction, beaucoup d’avancées en cours dans les domaines de l’Elevage et de la Pêche dans votre région. Je citerai entre autres :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les systèmes modernes d’élevage et d’aviculture au niveau de la Ferme DAFFINA ;<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">- les systèmes modernes de pisciculture et d’aquaculture de la ferme piscicole Moussa KONE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont des expériences à découvrir et dont il faut s’inspirer pour booster la production et la productivité dans les domaines de l’élevage, de l’aviculture, de la pisciculture et de l’aquaculture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mon département encourage vivement ces initiatives du secteur privé qui cadrent parfaitement avec notre vision de promouvoir la souveraineté alimentaire et nutritionnelle du pays en vue du bien-être de nos populations». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux autorités administratives de Bougouni et aux cadres des services techniques relevant de son département, le Ministre Youba Ba a fait le point des démarches entreprises par le gouvernement. « En effet, suite à l’interdiction de la transhumance entre nos Etats par les Autorités guinéennes, je me suis moi-même rendu à Conakry, accompagné d’une forte délégation, pour échanger, avec mon homologue guinéen, en vue de trouver une solution pour un retour ordonné et paisible au Mali de nos éleveurs transhumants se trouvant sur le territoire de la Guinée. Du haut de cette tribune, ici à Bougouni, je voudrais, encore une fois, remercier les hautes Autorités guinéennes pour leur bonne compréhension en nous accordant un moratoire supplémentaire jusqu’au 02 mai 2025», a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Elevage et de la Pêche lance un appel aux populations maliennes frontalières de la Guinée tout en rassurant sur l’engagement de son département : «A cet effet, je voudrais demander à toutes les populations maliennes frontalières de la République sœur de Guinée, de bien vouloir accueillir chaleureusement et en toute fraternité leurs concitoyens éleveurs transhumants de retour au Mali, dans leurs terroirs pour la période restante de la transhumance. D’ores et déjà, je voudrais rassurer tout le monde que mon département est à pied d’œuvre afin de créer les conditions idoines pour l’alimentation du bétail et l’exploitation rationnelle des ressources naturelles». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bougouni, le 20 avril 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cellule de Communication du MEP<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture en Afrique de l’Ouest :  les experts en prévision météorologiques réunis à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-de-louest-les-experts-en-prevision-meteorologiques-reunis-a-bamako-3103763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-de-louest-les-experts-en-prevision-meteorologiques-reunis-a-bamako-3103763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Forum-prevision-meteo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 09:48:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako abrite du 21 au 25 avril prochain, un forum des experts en prévision météorologique. La cérémonie d’ouverture de l'événement a eu lieu, ce lundi 21 avril, à l’agence Mali Météo, sous l’intitulé « Forum régional de prévision saisonnière des caractéristiques agro-hydro-climatiques pour les zones sahélienne et soudanaise de l'Afrique de l'ouest et du Sahel (PRESASS) Édition 2025 ».</strong>

« Le Mali est un pays pionnier de prévision saisonnière », a indiqué Abdou Ali, Directeur Général du Centre climatique régional AgRHYMET. Fort de l’expérience du Mali, il a été décidé de la tenue de l’édition 2025 du forum à Bamako. Selon Abdou Ali, le forum est une occasion de partager des informations qui permettent de mieux planifier les activités de la campagne agricole à venir. Les experts en prévisions météorologiques sont venus des pays de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel.

S’adressant aux experts, Mme Tandia Fanta Traoré, Directrice de Mali Météo, a appelé les scientifiques à ne pas faire fi des connaissances ancestrales en matière de prévision saisonnière. Ce forum, a expliqué la directrice, est un pont entre deux intelligences de notre monde toutes les deux basées en réalité sur les mêmes équations de la physique de l'atmosphère de façon déductive pour les scientifiques que vous êtes et intuitive lors de la transmission de père en fils. Une transmission, selon elle, qui ne se déploie pas comme la vôtre, le transmetteur ignorant les bases physico-chimiques de votre science !

Parce que les données issues du forum sont très attendues par les agriculteurs des pays participants, la Directrice de Mali Météo a convié les experts à « intelligemment interpréter les signaux venus d'horizons divers ». « Car, vous le savez mieux que moi, ces signaux charrient des savoirs essentiels permettant de prévoir la qualité de notre prochaine saison hivernale, celle des saisons à venir et même reconstituer des saisons déjà dans le passé », a conclu Mme Tandia Fanta Traoré.

<strong>Mamadou TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festi&#45;Mangue du 25 au 27 avril au Palais de la culture :   Une aubaine pour la valorisation de la filière mangue au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/festi-mangue-du-25-au-27-avril-au-palais-de-la-culture-une-aubaine-pour-la-valorisation-de-la-filiere-mangue-au-mali-3103738.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/festi-mangue-du-25-au-27-avril-au-palais-de-la-culture-une-aubaine-pour-la-valorisation-de-la-filiere-mangue-au-mali-3103738.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/saison-des-mangues.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:30:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Festi-Mangue Mali ‘’Mangoro sugu’’ est une initiative portée par Moussa Papa Haïdara, journaliste à l’ORTM. Passionné par les questions de développement local et soucieux de mettre en lumière la richesse agricole du pays, il a porté son choix sur la mise en œuvre d’un cadre festif, de découverte et d’opportunités économiques autour d’un fruit emblématique : la mangue. Cette première édition se tiendra du 25 au 27 Avril 2025 au Palais de la culture Amadou Hampaté Bah.</em></strong>

Placée sous le thème « La valorisation de la filière mangue au Mali et le potentiel économique », la 1<sup>ere </sup>édition du Festi-Mangue ‘’Mali Mangoro sugu’’ vise à célébrer la mangue sous toutes ses facettes, tout en sensibilisant sur son potentiel économique et social.

Cette initiative, selon Moussa Papa Haïdara, n’est pas le fruit du hasard. Elle découle, dit-il, du constat judicieux que les mangues sont souvent trop chères sur le marché malgré son abondance et que la filière mangue manque de structuration surtout en matière d'exportation. « La filière mangue a beaucoup besoin de structuration, on a aujourd'hui besoin de transformer la mangue afin de permettre aux maliens d’acquérir convenablement plus de variété de mangues.» a-t-il indiqué. A l’en croire, ce festival se fixe comme objectif de valoriser la filière mangue sur toute la chaîne, du producteur au transformateur, en passant par les artisans, les commerçants et les consommateurs.

<strong>Un programme riche, varié et alléchant</strong>

Selon M. Haïdara, le programme s’annonce riche et varié pour cette 1<sup>ère</sup> édition. « Ce qui est prévu, c'est d'abord la cérémonie de lancement le vendredi 25 Avril, il y a le dévoilement du Label Mali de la mangue malienne en partenariat avec le ‘’CEMAPI" ; les expositions-ventes, les dégustations, les animations culturelles, les ateliers de transformation, et des panels. Le public pourra y découvrir les multiples facettes de ce fruit tropical qui fait la fierté du Mali » a-t-il déclaré. Avant d’affirmer que ce festival accueillera 50 stands, proposant une grande diversité de produits issus de la mangue notamment les fruits frais, du jus, des confitures, des mangues séchées, les glaces à la mangue mais aussi des dérivés dans les domaines de la médecine et de la cosmétique. Des chefs étoilés, dit-il, seront également présents pour réaliser des démonstrations culinaires autour de la mangue et des concerts durant les trois jours. Il est aussi prévu d'amener des étudiants pour une excursion à Toubana. S’y ajoutent des concours pour rythmer l’événement, notamment celui de la meilleure recette à base de mangue dont la plus likée sur les réseaux sociaux remportera.

<strong> </strong><strong>Le choix de parrainage porté sur le DG de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé</strong>

Pour parrainer cette édition, les organisateurs ont porté leur choix sur le Directeur Général de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé. Ce, pour son engagement de longue date en faveur de la promotion de la culture malienne. « On s'est dit que pour cette première édition, il faudrait faire honneur à ce Monsieur, qui fait beaucoup pour la filière mangue et pour la culture malienne » a déclaré le promoteur du Festi-Mangue, avant d’inviter la population malienne à venir découvrir ce fruit et ses potentiels pendant ces 3 jours (du 25 au 27 avril) du festival. Une aubaine pour la filière  mangue du Mali !

<strong> </strong>

<strong> Fatoumata Yayi Sangaré, Stagiaire UCAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour contribuer à la promotion des filières agricoles : Le Ministre Kelema sème une bonne graine avec les interprofessions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-contribuer-a-la-promotion-des-filieres-agricoles-le-ministre-kelema-seme-une-bonne-graine-avec-les-interprofessions-3103736.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-contribuer-a-la-promotion-des-filieres-agricoles-le-ministre-kelema-seme-une-bonne-graine-avec-les-interprofessions-3103736.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Daniel-Simeon-Kelema-nomme-ministre-de-lAgriculture.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Apr 2025 01:16:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 1<sup>er</sup> Cadre de Concertation entre le Ministère de l’Agriculture et les Organisations Interprofessionnelles Agricoles (OIA) a eu lieu le vendredi 18 avril dernier à la DFM du ministère mentionné. Les travaux qui étaient placés sous l’égide du Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema se sont tenus en présence des présidents des interprofessions de filières agricoles du Mali.</em></strong>

L’objectif de ce cadre de concertation est de contribuer à la promotion des filières agricoles et à la responsabilité effective des acteurs des OIA dans leur gestion.

Bakary Doumbia, représentant des OIA dans son intervention a salué l’initiative et a souhaité sa pérennisation. Selon lui, il y a 16 OIA dont 13 qui sont actuellement reconnues. Que cette concertation va permettre aux OIA de se mettre dans leurs rôles concrets avec l’accompagnement du Ministère de tutelle. Aussi, qu’il permet de mettre la lumière sur leur profession qui peut régénérer sur l’économie malienne voire sous régionale.

Dans son allocution, le Ministre Kelema a souligné le rôle des OIA qui est éminemment important dans le développement et la promotion des filières agricoles. A ses dires, elles ont pour missions, entre autres de renforcer les capacités des membres, favoriser des démarches contractuelles entre les membres et contribuer à la gestion des marchés par une meilleure adaptation des produits aux plans quantitatif et qualitatif. S’y ajoutent, la collecte, le traitement et la diffusion des informations sur les produits de la filière ainsi que de renforcer la sécurité alimentaire sanitaire dans l’intérêt des utilisateurs et des consommateurs.

Dans le but de redynamiser ces OIA et d’assurer une gestion idoine des filières agricoles, dit-il, son département a initié, le 17 septembre 2024, un processus visant à conclure un accord-cadre avec les acteurs concernés. Que la vocation première de ces accords est de définir les axes stratégiques et les modalités de la coopération entre les OIA et leur département de tutelle, en matière de gestion des filières agricoles, conformément à l’article 11 du décret 08-793/P-RM du 31 décembre 2008 fixant les modalités de création et d’enregistrement des OIA.

Parlant des perspectives, le ministre de l’Agriculture a assuré que les réflexions sont en cours sur l’institution de la contribution volontaire obligatoire (CVO) au sein des interprofessions, la mise en place du Système nationale d’Informations sur les Filières Agricoles (SNIFA) et enfin la promotion de l’Agriculture contractuelle au Mali. « Pour mener à bien ces initiatives, il a été jugé judicieux d’asseoir un cadre de concertation dynamique et constructif entre nos départements en charge du secteur du développement rural  et les OIA » a expliqué le Ministre Kelema, avant de donner l’assurance sur leur accompagnement pour l’opérationnalisation de l’ensemble des recommandations issues de ces différentes réunions.

Sans doute, ce 1<sup>er</sup> cadre de concertation a été un franc succès.

<strong>Mariam Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Irrigation au Mali : des promesses arrosées de contradictions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/irrigation-au-mali-des-promesses-arrosees-de-contradictions-3103314.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/irrigation-au-mali-des-promesses-arrosees-de-contradictions-3103314.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/irrigation-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 07:32:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>À Dakar, six pays sahéliens ont lancé, le 9 avril, un appel à l’action en faveur de l’irrigation agricole, dix ans après la première Déclaration de Dakar. L’objectif affiché est de faire passer à un million d’hectares les superficies irriguées dans la région d’ici 2035.</strong>

Le Mali, signataire de cette initiative régionale, y voit une réponse stratégique aux enjeux de sécurité alimentaire, de résilience climatique et de développement rural. Pourtant, à l’intérieur de ses frontières, la réalité du terrain contraste fortement avec l’élan affiché à l’international.

Aujourd’hui, à peine 243 000 hectares sont sous irrigation au Mali, tous systèmes confondus. Ce chiffre stagne depuis plusieurs années, malgré les plans et les projets successifs. Pire encore, à peine 40% de ces périmètres sont pleinement fonctionnels selon les données du ministère de l’Agriculture.

Le delta intérieur du Niger, considéré comme l’un des plus grands potentiels agricoles du pays, est à peine exploité à 30% de ses capacités estimées, en raison du manque d’aménagements, d’entretien et de gestion des eaux.

Alors que les engagements régionaux misent sur l’accélération des investissements, le financement de l’irrigation au Mali reste largement en deçà des besoins. Le Programme d’appui régional à l’irrigation au Sahel (PARIIS) –censé catalyser les efforts nationaux– n’a permis d’aménager que 1 300 hectares sur les 10 000 initialement prévus entre 2018 et 2023.

Plusieurs projets soutenus par des bailleurs, dont la Banque africaine de développement, sont souvent ralentis par la lourdeur administrative, l’instabilité institutionnelle et l’absence de données fiables pour guider les décisions.

Mais au-delà des chiffres, c’est l’approche même qui soulève des questions. Le modèle d’irrigation dominant repose encore sur de grands périmètres publics gérés de façon centralisée, hérités des décennies précédentes. Or, les petits exploitants, qui représentent plus de 70% de la main-d'œuvre agricole au Mali, restent très peu accompagnés pour développer une irrigation à leur échelle. Les techniques dites « d’irrigation dirigée par les agriculteurs », plébiscitées dans plusieurs pays voisins, peinent à se diffuser faute de formation, d’accès au crédit, et de cadre réglementaire incitatif.

<strong>Les promesses de Dakar risquent de se dissoudre</strong>

Les effets du changement climatique rendent pourtant ces questions plus urgentes que jamais. En 2023, la région de Tombouctou a connu une baisse de rendement de 40% sur les cultures maraîchères par rapport à l’année précédente, selon l’ONG ACF.

L’absence de maîtrise de l’eau y a entraîné une perte directe de revenus pour plus de 12 000 familles. Dans le cercle de Youwarou, les inondations de septembre 2024 ont détruit plus de 600 hectares de cultures faute d’infrastructures de drainage adaptées. Ces situations ne sont plus exceptionnelles, elles sont devenues la norme.

Dans ce contexte, les engagements internationaux du Mali soulèvent une interrogation de fond. Comment atteindre un objectif d’extension massive de l’irrigation si l’existant se dégrade, si les paysans ne sont pas outillés, et si les politiques publiques ne sont pas ancrées dans les réalités socio-économiques locales ? La question mérite d’autant plus d’être posée que l’agriculture irriguée est au cœur des discours de souveraineté alimentaire brandis par les autorités de transition.

L’irrigation peut transformer l’économie rurale malienne, mais à condition qu’elle ne soit pas uniquement traitée comme un slogan politique ou un indicateur dans un rapport. Elle exige des choix cohérents, un appui technique continu, une gestion participative des ressources hydrauliques, et surtout une vision adaptée aux contraintes du terrain. À défaut, les promesses de Dakar risquent de se dissoudre, comme tant d’autres, dans les méandres du fleuve Niger.

<strong>Cheick B. CISSE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Zone Agricole Partagée (ZAP) : Et voici la première cohorte de 200 jeunes bénéficiaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-zone-agricole-partagee-zap-et-voici-la-premiere-cohorte-de-200-jeunes-beneficiaires-3103249.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-zone-agricole-partagee-zap-et-voici-la-premiere-cohorte-de-200-jeunes-beneficiaires-3103249.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/projet-appui-societe-civile.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 11:07:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La cérémonie de lancement de la cohorte de 200 jeunes bénéficiaires du projet Zone Agricole Partagée (ZAP) s’est tenue, le 14 avril dernier au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Ce projet de l’Union des Ambassadeurs (UDA) a bénéficié du soutien financier de l’Union européenne.</em>

Ce projet de l’UDA vise à former, insérer et accompagner durablement des jeunes maliens et des migrants de retour dans le secteur agroalimentaire à travers un programme de formation professionnel, structuré par une approche par le marché. Il permet également à l’investissement productif de la diaspora de contribuer financièrement et professionnellement au projet entrepreneurial des futurs apprenants.

Grâce à l’appui de l’Union européenne, cette initiative permettra la formation de 200 jeunes sur les techniques agricoles innovantes : maraîchage, aviculture, pisciculture, élevage et gestion d’exploitation ; mise à disposition d’infrastructures agricoles collectives durables et modernes ; accompagnement personnalisé par des experts du secteur privé de la chaîne agricole pour favoriser la réussite des projets portés par les bénéficiaires.

Les jeunes qui participent à cette première cohorte seront hébergés pendant 2 ans dans un internat situé dans une Zone Agricole Aménagée à Mofa (Baguineda). Ils  bénéficieront d’une bourse et d’une certification à la fin de leur formation, ainsi que d’un accès aux financements et aux kits de lancement. « Créer des emplois décents nécessite de former des cadres agricoles, c'est pourquoi nous avons pour ambition, avec le précieux soutien technique et financier de la Délégation de l’UE au Mali, d'insérer 200 jeunes par la voix de l'entreprenariat agricole. Les tranches d'âge concernées sont de 15 à 35 ans dont 50 % de femmes, 10 % de jeunes en situation de handicap et 10 % de migrants de retour», a souligné le président de l’UDA, Dadié Soumaré

Pour la vice-présidente de l’UDA, non moins Directrice de projet, Mme Yasmine Cissé, «la voie vers la souveraineté économique, alimentaire et sécuritaire au Mali demande un engagement collectif. Nous devons investir dans l'éducation, la technologie et les infrastructures rurales. Ensemble, nous pouvons créer un système alimentaire durable qui non seulement nourrit notre peuple, mais qui renforce également notre économie. C'est notre devoir et notre avenir ».

Pour l’Ambassadrice de l’UDA, Mme Oumou Sangaré, il faut ouvrir toutes les portes aux jeunes qui reviennent investir au Mali. Selon l’Ambassadeur de l’Union européenne au Mali, Thomas Eckert, « avec ce projet, la terre devient une vraie opportunité ».  L’entreprenariat agricole est difficile, a souligné Amadou Diadié Sankaré qui appelle les jeunes à être persévérants et confiants. « Apprenez de vos échecs et vous irez loin », a-t-il conseillé. La multiplication des initiatives de ce genre, a reconnu l’entrepreneur Ibrahim Diawara, contribue à lutter contre le chômage et créer des richesses.

A en croire le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, ce projet répond à deux défis majeurs auxquels le Mali est confronté, à savoir l’insertion économique des jeunes et la dynamisation durable du secteur agro-alimentaire.

<strong>CD</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat agricole : L’Union des ambassadeurs lance un ambitieux programme au bénéfice de 200 jeunes maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/entrepreneuriat-agricole-lunion-des-ambassadeurs-lance-un-ambitieux-programme-au-benefice-de-200-jeunes-maliens-3103192.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/entrepreneuriat-agricole-lunion-des-ambassadeurs-lance-un-ambitieux-programme-au-benefice-de-200-jeunes-maliens-3103192.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Union-ambassadeur-agticulture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 10:40:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema a procédé le lundi 14 avril 2025 au lancement officiel de la Zone Agricole Partagée ( ZAP), une  initiative  novatrice de  l’Union des ambassadeurs , financée par l’Union européenne. L’événement a également été marqué par le lancement d’une cohorte composée de   200 bénéficiaires, des futurs jeunes entrepreneurs agricoles.</strong>

La cérémonie de  lancement  du ZAP par le ministre de l’Agriculture, a réuni de nombreuses personnalités, dont des représentants du corps diplomatique, des acteurs du secteur privé, des artistes et de nombreux jeunes.

Dans son discours, le président de l’UDA, Diadié Soumaré, a fait cas de l’état de la problématique de  l’employabilité des jeunes au Mali,  400 000  chaque année sur le marché de l’emploi parmi lesquels on compte des partants à  l’immigration clandestine et à l’enrôlement dans les groupes armés.

Face à ce défi,  le Mali possède  un  grand potentiel agricole,  avec de  vastes terres arables et  une jeunesse dynamique, a ajouté M. Soumaré  pour  mieux expliquer de l’ initiative ZAP  dont la finalité est de contribuer au développement socio-économique du pays.

Ralliant ses propos à ceux de M. Soumaré, Mme Yasmine Cissé de l’UDA non moins Consul honoraire de la Slovaquie au Mali, a indiqué à son tour  l’importance de l’agriculture et ses opportunités pour une  souveraineté alimentaire garantie.  Elle a ensuite présenté leur plan d’action quinquennal, baptisé ‘ Sègin So 2028’ (retour à la maison), dont la ZAP est l’un des projets phares.  A travers une approche holistique et orientée vers le marché, la ZAP ambitionne de créer 1000 emplois décents directs et indirects dans la chaîne de valeur agricole d’ici 2028, a –t-elle indiqué, soulignant que le projet repose sur des valeurs de diversité, d’inclusivité, d’innovation et de dignité et d’interactions.

Mme Yasmine Cissé, a également exprimé à l’UE leur profonde gratitude pour son appui. La  première cohorte du projet fait 200 des bénéficiaires âgés de 15 À 35 ans, dont 50% de femmes, 10% de jeunes en situation de handicap. Les bénéficiaires recevront une bourse, une formation pratique, un coaching ainsi que des outils de travail individuels et collectifs, et une prise en charge intégrale et un fonds d’amorçage pour lancer leurs propres entreprises. Ils auront également un accès privilégié aux alliances productives de la ZAP et seront mis en contact avec des entrepreneurs maliens, africains et internationaux de renom, a expliqué Mme Cissé.

Lors de la cérémonie, la marraine de l’événement, l’artiste Oumou Sangaré, a salué l’Union des Ambassadeurs pour ses  efforts, et cette initiative porteuse en faveur des jeunes.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CAD&#45;Mali : Une journée de réflexion et de plaidoyer sur la Problématique d’accès des femmes et des jeunes aux intrants, et équipements agricoles à Ségou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cad-mali-une-journee-de-reflexion-et-de-plaidoyer-sur-la-problematique-dacces-des-femmes-et-des-jeunes-aux-intrants-et-equipements-agricoles-a-segou-3102692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cad-mali-une-journee-de-reflexion-et-de-plaidoyer-sur-la-problematique-dacces-des-femmes-et-des-jeunes-aux-intrants-et-equipements-agricoles-a-segou-3102692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/acces-enfants-femmes-intrants.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 10:58:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Samedi 12 Avril 2025 à Ségou, la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD-Mali) a organisé une j</em></strong><strong><em>ournée de réflexion et de plaidoyer sur la Problématique d’accès des femmes et des jeunes aux intrants, et équipements agricoles présidé par le </em></strong><strong><em>1<sup>er</sup> Adjoint au -préfet du cercle de Ségou, M. Moussa TRAORE</em></strong><strong><em>.</em></strong><strong> `<em>La journée consistait de mobiliser, Plaider et interpeler les différents acteurs de la région de Ségou notamment le Conseil Régional les Autorités Administratives, les Services Techniques, les Organisations Paysannes de la société civile, le Conseil de Cercle, Médias, Organisations de femmes, Organisations de jeunes et Syndicats Paysans sur la problématique d’accès des paysans y compris les femmes et les jeunes aux intrants et équipements agricoles. </em></strong>

L’économie du Mali repose essentiellement sur le secteur rural (agriculture, élevage, foresterie et pêche) qui contribue à environ 40% au Produit Intérieur Brut (PIB), 20% des exportations et occupe plus de 80% de la population active. La Loi d’Orientation Agricole (LOA) adoptée en septembre 2006, traduit la volonté commune de l’ensemble des partenaires du Secteur développement Rural (État, Collectivités territoriales, profession Agricole, société civile, partenaires au développement) de passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture intensive et diversifiée. Elle ambitionne de satisfaire dans un contexte de développement durable les besoins croissants du pays, et tournée vers la conquête des marchés sous régionaux et internationaux.

Par ailleurs le Gouvernement malien a consenti des efforts depuis la crise de 2012, notamment : La Politique de Développement Agricole (PDA) validée le 1<sup>er</sup> août 2013 avec comme support le Plan National d’Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA 2015-2025) qui constitue le cadre national de planification du<a name="_Toc386616978"></a><a name="_Toc386613934"></a><a name="_Toc386006879"></a><a name="_Toc385932368"></a><a name="_Toc385291374"></a><a name="_Toc385932380"></a><a name="_Toc386006920"></a><a name="_Toc386613983"></a><a name="_Toc386616997"></a><a name="_Toc417817003"></a><a name="_Toc417883787"></a><a name="_Toc418151541"></a><a name="_Toc418155847"></a> Mali pour le secteur Agricole. D’autres cadres et stratégies existent dans le secteur, notamment la Politique Foncière Agricole<a name="_Toc417817004"></a><a name="_Toc417883788"></a><a name="_Toc418151542"></a><a name="_Toc418155848"></a>, le Fonds National d’Appui à l’Agriculture (FNAA), le Plan de Passage à l'Approche Sectorielle etc. Le secteur du Développement Rural (SDR) est caractérisé par un grand nombre d’acteurs publics et privés qui interviennent dans la mise en œuvre des politiques et stratégies.

Les structures de gouvernance suivantes : le Conseil Supérieur de l’Agriculture (organe de concertation), le Comité Exécutif National de l’Agriculture (son pilotage institutionnel), les Comités Exécutifs Régionaux de l’Agriculture et le Secrétariat Permanent du Comité Exécutif National de l’Agriculture sont créées pour assurer la coordination du secteur. La recrudescence des menaces et des attaques aux multiples facettes est en partie liée à la faible collaboration entre acteurs. Les mécanismes endogènes de résolution des conflits ne sont pas développés dans certains endroits, contrairement à d'autres localités comme dans le nord du Mali. Au lieu de cela, les populations locales soutiennent parfois directement les groupes de sécurité endogènes pour se « protéger » en l'absence de services de l'État.

Le développement de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage est un enjeu majeur pour le Mali en termes d’impact démographique et économique. Par ailleurs, le faible accès aux intrants et équipements agricoles, au crédit, la faible maîtrise de l’eau et la faible capacité de gestion des organisations de producteurs font également partir des défis majeurs du secteur.

C’est pourquoi, le Président de l’antenne régionale de la CAD-Mali expliqua que la présente activité s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet <strong>: </strong>« Mobilisation Citoyenne contre les violations de droits Humains pour un Développement Durable » 2022-2026, financé par CNCD Belgique.  En outre informer et partager avec 30 acteurs dont (Autorités politiques, administratives, les collectivités territoriales, le secteur Privé et les Organisations de la Société Civile et les Partenaires Techniques et financiers au niveau régional sur les enjeux du secteur en lien avec l’accès des Exploitations Agricoles Familiales notamment les femmes et les jeunes aux intrants et équipements agricoles ) à les inciter les autorités à diligenter des mesures visant à satisfaire les préoccupations des Exploitations Agricoles Familiales de la région de Ségou et enfin de renforcer la synergie d’action des différents acteurs pour une meilleure application des textes relatifs au développement du secteur agricole.

Le 1<sup>er</sup> Adjoint au -préfet du cercle de Ségou, M. Moussa TRAORE a remercié tout d’abord la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD-Mali) et son partenaire CNCD Belgique d’avoir choisi la région dans le cadre de cet exercice de redevabilité et aussi de leurs soutiens inestimables pour le bien-être des populations Maliennes. Car selon lui les organisations de la société civile (OSC) ont un rôle déterminant à jouer dans l’accompagnement des efforts de l’État dans le développement économique, social, culturel et environnemental du Mali.  La société civile doit participer activement à la mise en œuvre, au suivi et à l’évaluation des politiques publiques de notre pays.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contribution :  Et si le Mali se spécialisait dans les produits semi&#45;finis du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contribution-et-si-le-mali-se-specialisait-dans-les-produits-semi-finis-du-coton-3102582.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contribution-et-si-le-mali-se-specialisait-dans-les-produits-semi-finis-du-coton-3102582.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cotonnier.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 13 Apr 2025 10:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec une production estimée à 690 000 tonnes de coton graine pour la campagne 2023/2024, le potentiel de création de valeur est considérable. Pourtant, moins de 2% de cette production est transformée localement. Le reste est exporté à l’état brut, avec une faible valeur ajoutée captée sur le territoire national. Face à ce constat, une piste stratégique mérite une réflexion sérieuse : se spécialiser dans les produits semi-finis, et notamment le fil de coton.

Dans ce contexte, se spécialiser dans les produits semi-finis, notamment les fils de coton, apparaît comme une stratégie à la fois accessible et structurante. La filature est une activité techniquement maîtrisable, moins capitalistique que la confection, et plus adaptée à une montée en gamme progressive. Elle permettrait d’ancrer une dynamique industrielle à partir d’une base productive existante, en s’inscrivant dans une ???????? ?’???é??????? ???????????? ??????????? de la chaîne de valeur cotonnière.

Ce positionnement intermédiaire a fait ses preuves ailleurs sur le continent. ?? ?é??? s’est engagé dans une trajectoire ambitieuse de transformation locale de son coton fibre, en visant au moins 50% de transformation dans sa zone économique spéciale de Glo-Djigbé, avec un accent mis sur la filature pour l’exportation.

De son côté, ?’É??????? a structuré sa stratégie textile autour de la filature comme point d’ancrage, avec l’appui d’investisseurs asiatiques et une énergie compétitive. Quant à ?’î?? ???????, bien qu’elle ne cultive pas de coton, elle a bâti une industrie textile performante en maîtrisant les maillons intermédiaires-fil, tricotage, teinture- pour alimenter des marchés internationaux exigeants.

Le cas malien présente des atouts similaires : une production abondante, une main-d’œuvre disponible, et une expertise cotonnière ancienne. Reste à franchir un cap industriel.

La spécialisation dans les produits semi-finis permettrait de créer des emplois qualifiés, de diversifier les débouchés à l’export, de réduire la dépendance aux cours mondiaux du coton brut, et de constituer un socle technique pour de futures extensions industrielles.

À défaut de produire immédiatement des vêtements « ???? ?? ???? », pourquoi ne pas viser une ??î????? ????????? ??? ?????è??? é????? ?? ??????????????, en commençant par ce que nous savons déjà produire : du coton de qualité, qu’il nous faut désormais filer nous-mêmes. ?? ??????, ???? ?’????? ?é?à. ?????? ???????? ?’?????? ?? ??????. ?? ????? ??????? ???? ?? ?????.

??????? ?????/????? ?? ?????? à ?? ????????

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2024 : Plus de 14 000 producteurs sinistrés indemnisés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2024-plus-de-14-000-producteurs-sinistres-indemnises-3102507.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2024-plus-de-14-000-producteurs-sinistres-indemnises-3102507.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/intrants-de-la-campagne-agricole.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 11:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les producteurs bénéficiaires ont reçu un soutien financier d’un montant total de 99,5</em></strong> <strong><em>millions F CFA, ce lundi 7 avril à Bamako. Par cette remise, le projet pilote d’assurance agricole indemnise, avec une prise en intégralité des primes des agriculteurs de plusieurs zones du Mali qui ont subi des pertes importantes lors des inondations de la campagne agricole 2024-2025. </em></strong>

Bien qu’il emploie plus de 80 % de la population active, le secteur agricole au Mali est de plus en plus confronté aux aléas climatiques.

Selon les données de la direction nationale de l’agriculture (octobre 2024), les superficies perdues pour les principales cultures (riz, sorgho, mil, maïs, coton, fonio…) sont évaluées à 241 699 ha sur 8 374 732 ha réalisés rien que pour la campagne 2024-2025, soit un taux de 2,89 % de perte. Ces pertes sont essentiellement dues à l’inondation, renseigne la structure technique.

Si la région de Mopti est la plus touchée en termes de perte de superficie pendant la période, suivie de Sikasso, selon les DNA, dans les localités de San la situation est tout aussi critique, nous rapporte une étude récente. L’évaluation, conduite par les agents de Pula Advisors et ses partenaires, révèle que les pertes sont supérieures à 30 % dans la zone.

<strong>Soutenir les sinistrés </strong>

Réunis à Bamako ce lundi 7 avril à Bamako, des milliers de producteurs ont reçu des mains du ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali, un soutien financier de près de 99,5 millions F CFA. La remise est réalisée dans le cadre du projet pilote d’assurance agricole. L’initiale est portée par la société d'assurance et de technologie agricole

Pula Advisors, en collaboration avec AFG assurances et d’autres partenaires. 94 585 337 de l’enveloppe remise sont destinés aux producteurs des casiers de l’Office du Moyen Bani (OMB). Le reste du chèque, 4 910 088, revient au Mécanisme de refinancement des systèmes  financiers décentralisés (Meref-SFD).

Selon le directeur général régional de Pula Advisors Afrique francophone, Pierre Sagara, cette remise vise à indemniser les producteurs maliens touchés lors de la campagne agricole passée.

Pour la campagne 2024-2025, 14 307 producteurs au total ont bénéficié d’une couverture d’assurance agricole. Les fonds sont financés par l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra) et Institut de la finance internationale (IIF) via Blue Orchard, selon les porteurs de l’initiative.

<strong>Couverts à 100 %</strong>

A l’Office du Moyen Bani le projet pilote a concerné plusieurs zones aux dires de son directeur général Issa Kanté. Il s’agit notamment de Bla, San et Djenné pour le riz. La zone CMDT pour le coton et le maïs.

Concernant le choix des bénéficiaires, M. Kanté a expliqué qu’il s’agit de producteurs ayant des contrats de gestion des parcelles rizicoles avec l’OMB. Pour un total de 8000 producteurs, dont 6626 producteurs des dix casiers de OMB de la zone de San. Et d’affirmer que <em>"les producteurs ont été couverts à 100 % par cette assurance, garantissant une indemnisation juste et équitable des pertes subies.   L’indemnisation est ajustée en fonction du taux de perte observé, calculé en fonction de l’écart entre le rendement théorique et le rendement réel de chaque casier"</em>.

Partenaire financier du projet, le directeur pays  d’Agra, Pr. Bocar Ahmadou, a rappelé que cette remise représente plus qu’une somme d'argent, <em> </em><em>"</em><em>il s'agit de notre réponse collect</em><em>i</em><em>ve face à l'incertitude</em><em> et aux</em> <em>chaos climatiques"</em>.

<strong>Mieux gérer les risques </strong>

Aux yeux du ministre commissaire à la sécurité alimentaire, l'assurance agricole est bien plus qu'un simple outil financier. Elle <em>"constitue un levier stratégique permettant aux agriculteurs de mieux gérer les risques et d’accéder plus facilement aux financements"</em>, a-t-il déclaré félicitant les initiateurs de cette initiative et les partenaires qui ont contribué à sa réussite.

En présence du président de l’Assemblée  permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Sanoussy  Bouya  Sylla, les bénéficiaires ont appelé à la pérennisation et à l'extension de ce type de dispositif car <em>"l'assurance agricole doit faire partie intégrante des outils d'accompagnement à la production, au titre que l'irrigation, les intérêts ou la mécanisation</em><em>"</em>, ont-ils plaidé.

Le projet pilote d’assurance agricole est financé Agra et Institut de la finance internationale (IIF) via Blue Orchard et mis en œuvre par Pula Advisors en partenariat avec AFG assurance Mali et plusieurs structures faîtières. Il couvre les régions de Kayes, Koulikoro, Ségou et Sikasso. Son objectif est de garantir une couverture efficace contre les aléas climatiques pour les agriculteurs.

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les vertus nutritives et médicinales du Soumbala</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/les-vertus-nutritives-et-medicinales-du-soumbala-3102162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/les-vertus-nutritives-et-medicinales-du-soumbala-3102162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Le-soumbala.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Apr 2025 21:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Fabriquée de façon traditionnelle à base de graines de Néré, le soumbala fait partie de la biotechnologie classique et, selon les nutritionnistes, cache de multiples vertus nutritionnelles et sanitaires. Se référant à une étude de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’un d’entre eux révèle par exemple que 100 g de soumbala apportent à l’organisme humain, 432 calories et contiennent 36,5 mg de protides, 28,8 g de lipides et 378 mg de fer ainsi que de nombreuses vitamines (B2, B1, C, PP). «<em>Cette épice traditionnelle a un profil nutritionnel très riche en macronutriments et en micronutriments. Les macronutriments se rapportent aux protéines, aux lipides et aux glucides. Quant aux micronutriments, ils se rapportent aux minéraux et aux vitamines</em>», souligne-t-il.

Et d’ajouter, «<em>le soumbala est très riche en protéines avec des quantités raisonnables de lipides et de glucides, en fer, en iode, en calcium, en phosphore, en vitamines</em>». Ces protéines, selon un autre nutritionniste, jouent un «<em>rôle structural</em>» au niveau musculaire, cutané et facilitent le transport de l’oxygène dans l’organisme humain. Les glucides et les lipides contenus dans le soumbala constituent ce que de nombreux spécialistes appellent «<em>le carburant le plus efficace et le plus rapide</em>» disponible pour l’homme. Le fer que contient cette «<em>moutarde africaine</em>», participe à la formation des globules rouges et de nouvelles cellules. Ce qui est de nature à prévenir l’anémie. C’est une épice fortement conseillée aux femmes enceintes, pour compenser le manque de fer, et aux enfants souffrant de malnutrition. Le soumbala, pour les nutritionnistes, est lié au développement durable en ce sens que cette moutarde participe à une qualité alimentaire et à une bonne nutrition des populations ainsi qu’à la prévention de nombreuses pathologies.

Et de nos jours, même les jeunes (cadres et autres) ne résistent pas au goût du soumbala. Ce qui fait que certains restaurants et espaces de loisirs sont en train de se bâtir une belle réputation autour des recettes à partir de ce condiment comme les désormais célèbres poulets au… soumbala !

Alors pourquoi continuer à empoisonner vos familles avec des produits d'assaisonnement chimiques dont seul Dieu connaît la vraie composition ?

<strong>H.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Président Goïta offre de l’aliment&#45;bétail aux éleveurs et cotonculteurs : Le ministre Youba Ba lance la campagne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-president-goita-offre-de-laliment-betail-aux-eleveurs-et-cotonculteurs-le-ministre-youba-ba-lance-la-campagne-3100784.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-president-goita-offre-de-laliment-betail-aux-eleveurs-et-cotonculteurs-le-ministre-youba-ba-lance-la-campagne-3100784.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/dons-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Mar 2025 01:20:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présidé, le jeudi 20 mars 2025 dans la cour de la DNPIA, la cérémonie de lancement officiel de la campagne de distribution d'aliment- bétail issu de la trituration des 10% de graines de coton mis à la disposition des éleveurs et cotonculteurs par le Président de la Transition Son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goïta, Chef de l'Etat. C'était en présence de ses collègues de l'Agriculture, M. Daniel Siméon Kéléman, de l'Industrie et du Commerce, M. Moussa Alhassane Diallo, et de plusieurs autres invités de marque et professionnels du monde rural.

Dans son discours, le ministre de l’Elevage et de la Pêche a salué la grande clairvoyance de Son Excellence, le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’Etat, qui a initié cette importante action en faveur du monde rural. C’est le témoignage, a poursuivi le ministre Ba, de la grande volonté politique et du fort engagement des plus hautes autorités du pays de faire du secteur rural un pilier essentiel de l’économie nationale.

Selon le Chef du département en charge de l'Elevage et de la Pêche, le déficit alimentaire récurrent du bétail en période de soudure impacte lourdement les productions animales, à savoir le lait, la viande et les bœufs de labour en début d’hivernage. L’opération de mise à disposition de l’aliment-bétail, a-t-il affirmé, permet de relever ce défi crucial de l’insuffisance alimentaire. «Elle vise à booster les productions animales (lait et viande) et un bon rendement des bœufs de labour à travers une bonne alimentation du bétail».

Pour le ministre de l'Elevage et de la Pêche, de façon spécifique, elle permettra :

- l’intensification des activités d’embouche avec la réduction du prix de revient des animaux embouchés ;

- la disponibilité d’animaux embouches de bonne qualité bouchère en toutes saisons ;

- l’augmentation des productions de lait et de viande ;

- l’amélioration du rendement des bœufs de labour dans les travaux d’emblavures en début de campagne ;

- la stabilisation du prix de l’aliment-bétail sur le marché ;

- l’augmentation des revenus des producteurs à travers la promotion des filières lait et viande ;

- l’amélioration de la santé humaine à travers la hausse de la consommation du lait cru local.

Pour cette campagne 2025, il est prévu la mise à disposition de 21 600 tonnes d'aliment-bétail découlant de la trituration de 24 310 tonnes de graines de coton représentant les 10% de la production de la campagne 2024. Cette quantité permettra de nourrir 432 000 têtes de bovins dans toutes les régions du Mali et le District de Bamako.

Troisième du genre, cette initiative présidentielle atteste à suffisance la place importante accordée au secteur du développement rural par les autorités de la Transition sous le leadership éclairé du Général d’Armée Assimi Goïta.

<strong>Bamako, le 20 mars 2025</strong>

<strong>La Cellule de Communication du MEP. </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>21ème  session du Conseil National de Sécurité Alimentaire :  Le Plan National de Réponses 2025  touchera plus de 1,4 millions de personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/21eme-session-du-conseil-national-de-securite-alimentaire-le-plan-national-de-reponses-2025-touchera-plus-de-14-millions-de-personnes-3099644.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/21eme-session-du-conseil-national-de-securite-alimentaire-le-plan-national-de-reponses-2025-touchera-plus-de-14-millions-de-personnes-3099644.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/DNSA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 01:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le premier ministre, ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, le Général de division, Abdoulaye Maîga, a présidé en fin de semaine  à la primature la 21<sup>ème</sup>  session Ordinaire du Conseil National de Sécurité Alimentaire.  </em></strong>

Cette rencontre  importante  sur  le  Plan National de Réponse (PNR) 2025  à l’insécurité alimentaire a réuni à la primature en plus du Ministre-Commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali,  plusieurs membres du gouvernement et les 20 gouverneurs des régions du Mali.

Dans  son discours d’ouverture, le premier ministre  a d’abord  fait  le rappel  de la  situation de l’année 2024  qui, selon lui,  s’est caractérisée par une pluviométrie excédentaire provoquant des inondations avec des conséquences désastreuses sur l’ensemble du pays. L’étendue et l’ampleur des inondations,  dira  le Général de division Abdoulaye Maïga,  le  commissariat à la sécurité alimentaire a mobilisé tous les moyens à sa portée et a diversifié les réponses pour venir en aide aux victimes. Toutefois,  il a  indiqué  que la pluviométrie abondante  a  soulevé des difficultés  à savoir : la mauvaise répartition spatio-temporelle courant juin et juillet, des contraintes d'accès aux intrants minéraux et une insécurité persistante dans certaines régions.

C’est  dans ce contexte  que  cette session sur la réponse  à l’insécurité alimentaire a été marquée par la détérioration de la situation humanitaire. Laquelle, selon le Premier  ministre  est exacerbé à  l’insécurité alimentaire occasionnant des déplacements forcés de plusieurs ménages, la multiplication d’incidents dans certaines parties du pays engendre la détérioration des moyens d´existence  tels que la perte d’emplois,  les vols, les pillages de biens, accroissant  davantage l’exposition des ménages pauvres à l’insécurité alimentaire. Malgré ce tableau noir, le  Premier ministre  a annoncé des perspectives positives, notamment  dans le domaine de la production céréalière prévisionnelle du Mali  qui, selon lui, est satisfaisante et estimée à 11 032 305 tonnes.  S’agissant du secteur de l’élevage, le Général de division Abdoulaye Maïga a annoncé également que les pâturages et les conditions d’abreuvement du bétail sont annoncés satisfaisants avec une soudure pastorale déjà installée par endroit dans certaines zones d’élevage du pays à cause de l’asphyxie des bourgoutières.

Ce faisant,  le gouvernement  s’est engagé  de relever les défis  tels que  l’approvisionnement régulier des marchés afin d’assurer la disponibilité des céréales pour la population, en particulier les plus vulnérables durant la période de soudure.  D’ailleurs  cette question a été  largement abordée par les  vingt gouverneurs devant le du Ministre-Commissaire à la Sécurité Alimentaire. Les chefs d’exécutifs des  régions  ont relevé la nécessité  de diversifier les produits alimentaires pour une meilleure adaptabilité à l'habitude alimentaire des populations dans certaines régions. Il s’agit surtout de   l’inclusion systématique de  l'aliment bétail dans le Plan National de Réponse ; de la difficulté de l'acheminement de l'aide dans certaines zones enclavées du fait de  l'insécurité ; du renforcement des capacités des gouverneurs dans la gestion des ONG qui interviennent en appui aux distributions alimentaires.

En bref, il est  convenu  que le Plan National de Réponses 2025 tentera d’apporter des solutions d’atténuation pour plus de 1,4 millions de personnes.  Aussi , de faire des distributions ponctuelles de plus de 3 740 tonnes  et en  mettant  en place des facilités alimentaires dans les six communes de Bamako et régions de Mopti, Kayes, Ségou, Sikasso . Cette  intervention de l’Etat auprès des populations vulnérables sera complétée par des apports des partenaires et amis du Mali. D’ailleurs, l’un des mandats de ce Conseil National de Sécurité Alimentaire est justement d’adopté la planification de réponses au titre de l’année 2025, portant sur l’assistance alimentaire, l’appui au bétail, la lutte contre la malnutrition sous toutes ses formes, la mise en œuvre des activités de résilience et la reconstitution des stocks de sécurité.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : les champs de pomme de terre  inondés  suite aux dernières pluies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sikasso-les-champs-de-pomme-inondes-de-terre-suite-aux-dernieres-pluies-3099626.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sikasso-les-champs-de-pomme-inondes-de-terre-suite-aux-dernieres-pluies-3099626.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/vue-dun-champ-inonde_.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 15:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec une production annuelle d’environ 150 000 tonnes, la région de Sikasso produit, à elle seule, la moitié de la production nationale de pomme de terre au Mali. Alors que la récolte s’annonçait bonne pour cette année 2025, des fortes pluies, en début de semaine, ont fait d’importants dégâts, dans plusieurs villages.</strong>

Près de 40 mm de pluies enregistrées le 10 mars dernier à Zangaradougou (Sikasso). Cette seconde pluie en deux jours a entraîné des inondations dans plusieurs champs de pomme de terre, mais aussi de carottes, de choux, de laitue, ou encore de betterave. Des cultures de saison sèche surprises, en ce mois de mars, par des pluies précoces. Face à l’ampleur des dégâts, une mission des autorités régionales chargées de l’agriculture s’est rendue, ce mardi 13 mars, dans les villages de N'Gorodougou, Zignasso et environs.

A l’issue de la mission, la Direction régionale de l'Agriculture a informé qu’une évaluation des dégâts est en cours. Aussi, après avoir recueilli les doléances des agriculteurs éprouvés, la Direction régionale de l'Agriculture s'est engagée à remonter les informations au niveau national pour la recherche de solutions.

Dans une vidéo largement partagée sur les réseaux sociaux, un paysan appelle à l’aide. Dans son champ inondé, lui et ses compagnons pêchent les tubercules de pomme de terre. « J’ai deux champs », dit-il. Et d’expliquer : « chaque champ nécessite une semaine de récolte, mais nous devons le faire en une journée parce que demain ce sera trop tard ». Comme ce dernier, ils sont des centaines d’agriculteurs à Sikasso à être impactés par ce phénomène de pluies précoces, sans doute dû au changement climatique.

<strong>Mamadou TOGOLA / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse du prix de la pomme de terre à Bamako :    Des raisons floues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/hausse-du-prix-de-la-pomme-de-terre-a-bamako-des-raisons-floues-3099571.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/hausse-du-prix-de-la-pomme-de-terre-a-bamako-des-raisons-floues-3099571.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/pomme-terre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 01:34:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques jours, une augmentation notable du prix de la pomme de terre est observée sur différents marchés de Bamako. Cependant, aucune explication claire n’a été fournie par les vendeurs pour justifier cette hausse.</em></strong>

Au Grand marché de Bamako, communément appelé "Rail Da", le kilo de pommes de terre est vendu à 300 F CFA. Paradoxalement, au marché de Médina-Coura (Suguninkoura), le prix atteint 350 F CFA, soit une augmentation de 50 F CFA. Par contre au marché de poissons de Faladié zone aéroportuaire, le kilo est cédé à 260 F CFA. Cette situation, en plein mois de ramadan, soulève des questions, car la pomme de terre est particulièrement prisée dans les repas quotidiens. Les ménagères s’interrogent sur les raisons de cette augmentation, bien qu’elle reste modérée.

Salimata, vendeuse au Grand marché de Bamako, attribue cette hausse aux conditions d’acquisition des marchandises. <em>"Je ne peux pas parler au nom des autres, mais le marché est libéral. Le prix est fixé en fonction des coûts d’approvisionnement, et nous ajustons en conséquence", affirme-t-elle. </em>
<ol>
 	<li>Camara, vendeur au marché de Suguninkoura, partage le même avis, insistant sur le caractère libre du marché. Il ajoute que la hausse se justifie par l’augmentation au niveau des producteurs de Sikasso.</li>
</ol>
À Yirimadio, une ménagère témoigne avoir payé 325 F CFA pour un kilo de pommes de terre, tandis que d’autres commerçants sur le même marché en demandaient 350 F CFA. Cette disparité dans les prix confirme l’augmentation générale et les variations observées à travers la ville.

Une cliente interrogée déplore cette situation et soupçonne certains vendeurs de profiter du mois de Ramadan pour augmenter leurs marges. <em>"Ils profitent de la forte demande pour se faire de l’argent",</em> dit-elle.

<strong>Mariam Coulibaly</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collecte des amandes de karité : Une activité, des efforts et des risques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/collecte-des-amandes-de-karite-une-activite-des-efforts-et-des-risques-3099397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/collecte-des-amandes-de-karite-une-activite-des-efforts-et-des-risques-3099397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/amandes-de-karite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Mar 2025 01:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La collecte des amandes de karité est un combat silencieux des femmes qui méritent respect et considération.

Dans une déclaration récemment relayée sur les réseaux sociaux, Doucouré, conseiller à l’usine SAD, a évoqué que les amandes de karité étaient «seulement ramassées par terre», une remarque qui n’a pas tardé à provoquer des indignations surtout dans la sphère des braves dames qui vivent de cette activité. Derrière ces quelques mots anodins se cache, en réalité, un combat quotidien mené par des milliers de femmes à travers le pays, souvent exposées à des dangers pour collecter ce trésor naturel.

Les amandes de karité, qui sont une ressource précieuse tant sur le plan économique que culturel, sont loin d'être seulement «ramassées par terre», comme le pense le sieur Doucouré. Loin de la simplicité qu’il semble décrire, la collecte des noix de karité est un travail périlleux et bien souvent sous-estimé par ceux qui ne connaissent pas la réalité du terrain. En effet, chaque année, des centaines de femmes s’aventurent dans la brousse pour récolter ces amandes, risquant leur vie face à des serpents, des intempéries et bien d'autres périls.

Le processus commence bien avant l’aube, parfois dès 3 heures du matin, dans l'obscurité totale. Les collectrices, souvent équipées de sandales et de torches à peine rechargées, se rendent dans des zones parfois isolées où pullulent de dangereux reptiles. Il n’est pas rare de voir des femmes se faire piquer et les conséquences sont souvent dramatiques puisqu’elles peuvent y laisser la vie.

Ces risques sont d’autant plus grands lorsque les femmes partent avec leur enfant sur le dos, dans des conditions encore plus difficiles. C’est sous la pluie battante et face aux vents violents que certaines d’entre elles se battent pour ramasser un maximum de noix.  Ces femmes incarnent une résilience et une force de travail impressionnante. Leur engagement, qui leur fait braver moult dangers leur permet de contribuer non seulement à l’économie locale mais aussi à la pérennité de cette ressource indispensable même pour guérir certains maux.

Pas étonnant que la déclaration du sieur Doucouré lui ait attitré une volée de bois vert sur les réseaux sociaux, surtout lorsqu’il cible les femmes. Un responsable doit s'informer sur la réalité du terrain avant de s’exprimer. Les amandes de karité ne tombent pas simplement du ciel. Leur collecte nécessite des efforts qui méritent respect et considération. Doucouré devrait aussi se rendre sur le terrain pour comprendre la réalité de ces femmes et reconnaître le poids de leur contribution à cette industrie. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons avancer vers une société plus juste, où les travailleurs de l’ombre, souvent invisibles, sont enfin appréciés à leur juste valeur.

<strong>Par Drissa Togola</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : La saison des mangues démarre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bamako-la-saison-des-mangues-demarre-3099147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bamako-la-saison-des-mangues-demarre-3099147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/saison-des-mangues-1.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Mar 2025 09:47:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les mangues très prisées par les consommateurs pour leurs saveurs. D’où l’affluence autour des vendeurs et vendeuses des marchés et coins de rue. Mais certains clients pensent que les prix de ce fruit de saison sont un peu élevés cette année</strong>

Chaque année, lorsque la saison des mangues arrive, les marchés et les rues de la capitale arborent de nouvelles couleurs. Dès les premiers jours de la campagne de récolte, les étals sur les abords des routes se remplissent de ces fruits jaunes, verts ou rouges, attirant ainsi le regard des passants. Un tour sur ces marchés improvisés montre que la mangue, bien plus qu’un simple fruit, est au centre d’une véritable effervescence commerciale. L’ambiance du côté des vendeurs, acheteurs et transformateurs crée une atmosphère particulière autour de ce fruit considéré comme l’or vert du pays.

À l’entrée du marché de Sabalibougou, quartier situé en Commune V du District de Bamako, l’agitation est palpable. Des paniers en plastique et des caisses en bois débordent de mangues fraîches, allant des variétés locales comme la «Kent» - particulièrement appréciée pour sa douceur et sa texture -, à la variété «Irwin» dont le nom vernaculaire est «Den bléni».

«C’est déjà la saison des mangues et c’est ce que tout le monde attendait», assure Roukiayatou Diarra, une vendeuse de mangues dans un coin de rue. Assise sous un abri de fortune, elle regarde passer les clients, les saluant d’un geste amical. «Les mangues sont très bonnes cette année, il y en a pour tous les goûts et les prix sont relativement abordables», dit-elle pour séduire les clients.

À ses côtés, un homme âgé vêtu d’un boubou blanc assorti d’un bonnet rougeâtre posé sur sa tête, trie les mangues dans un panier rempli avant d’acheter. «Maintenant, les mangues commencent à sortir, mais les prix ne sont pas du tout abordables. Ici, à Bamako, la mangue n’est pas juste un fruit, elle fait partie de nos traditions», dit-il en souriant.

Les mangues sont vendues non seulement sur les marchés, mais aussi aux abords des voies, là où les passants peuvent facilement s’arrêter. Chaque coin de rue semble être propice pour les vendeurs, installés sous des parasols ou des bâches, pour proposer leurs produits à côté d’autres fruits très prisés en ce mois béni de Ramadan comme la banane, l’orange, le melon, etc.

<strong><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/saison-des-mangues.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3099153" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/saison-des-mangues.jpg" alt="" width="600" height="419" /></a>Les mangues proviennent de différentes localités</strong>

«Nous sommes là depuis 6 heures du matin et les clients ne manquent pas», confie Moussa Traoré, un jeune vendeur qui dispose ses mangues sur le trottoir du quartier de Kalaban coura près du marché. «Les gens viennent tous les jours, et certains viennent même de loin, juste pour prendre de bonnes mangues», explique-t-il.

DES PRIX VARIABLES- Les mangues de Moussa proviennent principalement de la région de Koulikoro. Le revendeur soutient qu’en début de campagne, c’est le coût du transport et la rareté du fruit qui expliquent la cherté du marché de la mangue. «Ce qui fait qu’au-delà de l’ambiance qui se crée autour des étals, souvent certains clients viennent juste pour négocier les prix pour ensuite repartir sans rien acheter», dit-il. Ses prix varient entre 500 et 1.000 Fcfa le tas de 3 à 5 mangues et l’unité entre 200 et 300 Fcfa, voire 500 Fcfa en fonction des qualités.

Aux abords de la route principale menant à l’aéroport international Président Modibo Keïta Sénou, les points de vente se multiplient. Là, la scène est plus cordiale. Un groupe de jeunes femmes installées sous un arbre, propose des mangues aux automobilistes et passants. Les clients sont nombreux, mais chacun semble prendre son temps pour discuter, échanger des recettes ou des astuces pour choisir la mangue parfaite. Cet endroit de la capitale est réputé pour la vente des fruits frais en toute saison de l’année. «Chez nous, en famille, dès que la mangue arrive, c’est la fête.

À chaque descente de travail, les enfants n’attendent plus rien que ça à la maison», raconte Fatoumata, une mère de famille, habillée en tenue de sport qui vient de garer sa voiture. Elle espère que les récoltes soient excellentes cette année pour que les prix des mangues deviennent abordables sur le marché. Ce qui constitue un point de discussions avec les acheteurs. «Pour le moment, les mangues sont plus chères cette année, contrairement aux autres années», fait savoir Bintou Diarra, une autre ménagère qui estime que la situation est consécutive à l’état d’approvisionnement du marché. Pour certains, cette hausse reste acceptable, car la mangue est une source de plaisir incontournable de la saison.

«Le prix a augmenté, mais la qualité aussi. Il faut reconnaître que les mangues proposées à la vente sont récoltées sur l’arbre où elles ont subi un processus de mûrissement naturel. Et pour cela, les clients sont prêts à payer un peu plus», affirme un autre vendeur de la même place, tout en ajustant une pile de mangues. À mesure que la campagne progresse, la mangue continuera d’occuper une place prépondérante dans l’économie du pays. Au fil des jours, les rues de Bamako arboreront de couleurs vives de ce fruit juteux. Les mangues vendues actuellement proviennent essentiellement des localités de la Région de Koulikoro, de la Commune rurale du Mandé ainsi que de la Région de Sikasso.

Des localités comme Siby sont particulièrement connues pour leur production précoce de mangues. Les premières mangues qui apparaissent sur le marché dès début février proviennent souvent de cette localité, située à environ 60 km de Bamako sur la route nationale RN5 et localités environnantes (Bancoumana, Karan, Naréna, Samaya etc).

<strong>Makan SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil supérieur de l’Agriculture : Entre avancées et défis structurels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-entre-avancees-et-defis-structurels-3097859.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/conseil-superieur-de-lagriculture-entre-avancees-et-defis-structurels-3097859.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Abdoulaye-Maiga-pm-pm.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, le général Abdoulaye Maiga, a présidé, le jeudi 27 février 2025, la 15ᵉ session du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA) à la Primature. Cette rencontre stratégique a permis d’évaluer la mise en œuvre des recommandations issues de la session précédente, de dresser un bilan détaillé de la campagne agricole 2024 et d’anticiper les perspectives pour les années à venir.</em></strong>

Si des progrès notables ont été enregistrés, le secteur agricole malien reste confronté à des défis structurels majeurs, notamment liés au changement climatique, à l’insécurité, à la pression foncière et aux difficultés d’accès aux intrants agricoles.

Les données consolidées de la campagne agricole 2024 révèlent une dynamique globalement positive. La production céréalière a atteint 11 010 851 tonnes, enregistrant une augmentation de 6,4 % par rapport à l’année précédente. Le coton, culture stratégique pour l’économie malienne, a connu une production de 615 000 tonnes, tandis que la production de viande rouge contrôlée s’est établie à 96 750 tonnes. Par ailleurs, la filière halieutique a bénéficié des efforts de l’aquaculture, permettant une production de 113 218 tonnes de poisson.

Cependant, ces résultats prometteurs ont été ternis par des catastrophes naturelles. Les crues exceptionnelles de 2024 ont causé la destruction de 367 294 hectares de cultures, affectant directement 101 160 exploitants agricoles. Ce phénomène a entraîné une perte de 647 529 tonnes de production, un coup dur pour la souveraineté alimentaire du pays dans un contexte déjà marqué par des tensions sécuritaires et économiques.

Malgré son rôle central dans l’économie nationale  employant près de 80 % de la population et contribuant à hauteur de 38 % au PIB l’agriculture malienne peine à surmonter plusieurs contraintes majeures : L’instabilité persistante dans certaines régions, notamment dans le Centre et le Nord, complique l’accès aux champs et limite les capacités de production. Les éleveurs sont particulièrement vulnérables, subissant d’importantes pertes de bétail, tandis que les tensions foncières s’intensifient avec l’urbanisation croissante. En 2024, près de 354 739 personnes ont été déplacées en raison de l’insécurité, fragilisant encore davantage les exploitations agricoles.

<strong>Difficultés d’approvisionnement en intrants agricoles</strong>

L’accès aux engrais et aux semences demeure un défi majeur. En 2024, seulement 60 % des besoins en intrants ont été couverts, un déficit exacerbé par la hausse des prix et des problèmes logistiques. Cette situation limite la rentabilité des exploitations agricoles et freine l’adoption de techniques modernes permettant d’augmenter la productivité.

L’urbanisation galopante et l’exploitation accrue des terres réduisent les surfaces agricoles disponibles, engendrant des conflits fonciers et compromettant les investissements à long terme. La sécurisation du foncier agricole est devenue une priorité pour stabiliser le secteur et encourager les producteurs.

Pour soutenir le secteur agricole, l’État malien avait alloué un budget de 182,3 milliards de FCFA pour la campagne 2024-2025, en légère augmentation par rapport à l’exercice précédent. Toutefois, des contraintes budgétaires ont conduit à une réduction de 11,5 % pour l’année 2025, portant l’enveloppe prévisionnelle à 161,4 milliards de FCFA. Cette diminution pourrait impacter certains projets essentiels, notamment l’irrigation et l’aménagement de nouvelles terres agricoles.

Malgré ces contraintes, le gouvernement affiche une ambition forte avec un programme d’aménagement de 2 millions d’hectares : 1,5 million d’hectares dédiés aux cultures, 500 000 hectares réservés à l’élevage pastoral.

La concrétisation de ce programme nécessitera une mobilisation importante de financements et un renforcement de l’accompagnement technique des exploitants.

Lors de cette session, l’importance d’un renforcement du lien entre le secteur agricole et la recherche scientifique a été soulignée. L’innovation est essentielle pour accroître la productivité et garantir la résilience du secteur face aux défis climatiques et économiques.

Parmi les pistes explorées, il y a l’amélioration génétique des semences et du bétail, le développement de techniques d’irrigation plus performantes,

L’extension des missions du Centre National d’insémination Artificielle Animale, la valorisation des sous-produits agricoles pour diversifier les sources de revenus des exploitants.

L’agriculture malienne vise une trajectoire ascendante avec des projections ambitieuses. Ces objectifs seront atteignables à condition que le pays parvienne à surmonter les obstacles actuels, notamment en améliorant la gestion des ressources naturelles et en sécurisant l’accès aux financements pour les producteurs.

Face aux défis persistants et aux ambitions de souveraineté alimentaire, l’agriculture malienne est à un tournant décisif. Si des progrès notables ont été réalisés, le secteur doit encore relever de nombreux défis pour assurer un avenir durable aux millions de producteurs qui en dépendent.

Le gouvernement, les acteurs agricoles et les partenaires techniques et financiers devront conjuguer leurs efforts pour moderniser le secteur, garantir une meilleure résilience face aux crises et faire de l’agriculture un véritable levier de développement économique et social au Mali.

<strong>K.K avec APA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de coton au Mali :    Les cotonculteurs maliens ambitionnent de passer d’une à cinq tonnes par hectare</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-de-coton-au-mali-les-cotonculteurs-maliens-ambitionnent-de-passer-dune-a-cinq-tonnes-par-hectare-3096291.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-de-coton-au-mali-les-cotonculteurs-maliens-ambitionnent-de-passer-dune-a-cinq-tonnes-par-hectare-3096291.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/PM-usine-egrenage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les cotonculteurs du Mali souhaitent améliorer leur production en passant d’une à cinq tonnes par hectare. C’est ce qu’ils ont confié au Premier ministre, Général de division Abdoulaye Maïga, dimanche dernier (16 février 2025) à Dioïla (chef-lieu de région situé à 160 km à l'est de Bamako). Et pour cela, il leur faut le soutien de l’Etat sur différents plans.</strong>

Passer d’une à 5 tonnes de coton par hectare ! Tel est désormais le rêve des cotonculteurs maliens. Une ambition partagée avec le Premier ministre Abdoulaye Maïga lors d’une rencontre avec eux dimanche dernier à Dioïla. Et pour ce faire, ils ont demandé «<em>un soutien et un accompagnement</em>» de l’État, notamment «<em>des moyens techniques pour accroître la production</em>». Ils ont également souhaité que la transformation locale du coton soit enfin une réalité dans le pays afin de créer de la valeur ajoutée pouvant être une source supplémentaire de financement de la filière.

Selon le président des producteurs de coton, malgré les difficultés rencontrées lors de la campagne, singulièrement les attaques de déprédateurs et les inondations des parcelles dans certaines zones de production, «<em>les producteurs de coton ont su faire preuve de résilience et d’innovation en développant des solutions biologiques pour lutter contre les insectes ravageurs du coton</em>».

A ces braves paysans, a indiqué la cellule de communication de la Primature, le Général de division Abdoulaye Maïga a exprimé la gratitude du gouvernement pour «<em>les efforts considérables fournis pour la réussite de la campagne agricole 2024-2025</em>». Le chef du gouvernement a insisté sur la nécessité d’un «<em>engagement coordonné</em>» de tous les acteurs concernés dans la mise en œuvre des actions de promotion agricole, suivant les principes de synergie et de mutualité. Il a ainsi invité les services techniques de promotion agricole, les organisations interprofessionnelles agricoles et les partenaires au développement à une «<em>grande inclusivité dans les échanges pour le développement et la modernisation du secteur agricole</em>».

À la fin de la rencontre, le gouvernement a remis des intrants agricoles aux femmes victimes d’inondations, dans le cadre de l’accompagnement aux acteurs du secteur agricole.

<strong>Naby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du PM à Dioila :  Le général Maïga à l’écoute des contonculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/visite-du-pm-a-dioila-le-general-maiga-a-lecoute-des-contonculteurs-3096198.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/visite-du-pm-a-dioila-le-general-maiga-a-lecoute-des-contonculteurs-3096198.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Abdoulaye-maiga-segou.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 12:33:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le patron de l’administration malienne, Abdoulaye Maïga, s’est rendu à Dioila, près des producteurs de coton. Objectif : recueillir les doléances pour de meilleures campagnes agricoles. C’était ce dimanche 16 février 2025.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre, Abdoulaye Maïga, a exprimé la gratitude du gouvernement pour les efforts considérables fournis par les cotonculteurs, ayant contribué à la réussite de la campagne agricole 2024. L’objectif de cette visite était d’échanger sur les activités réalisées par les acteurs du secteur.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président des cotonculteurs a remercié le Premier ministre pour cette visite qui a été perçue comme une marque de soutien. Malgré les difficultés rencontrées lors de la campagne, notamment les attaques de déprédateurs et les inondations des parcelles dans certaines zones de production, les producteurs de coton ont su faire preuve de résilience et d’innovation, développant, entre autres, des solutions biologiques pour lutter contre les insectes ravageurs du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En ce qui concerne les doléances, les cotonculteurs ont demandé un soutien et un accompagnement, notamment par des moyens techniques pour accroître la production. L’objectif est de passer d’un à cinq tonnes par cultivateur. Ils ont également sollicité la transformation locale du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le président directeur général de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt), Mamadou Moustapha Diarra, a ajouté que la société crée environ 5 000 emplois directs et indirects. Il a sollicité l’intervention du Premier ministre pour la reprise totale des activités après la période hivernale marquée par les inondations, ainsi que la gestion de l’alphabétisation fonctionnelle des cotonculteurs.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En réponse, le Premier ministre a souligné que la mise en œuvre de ces recommandations sera essentielle pour garantir un développement dur</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Premier ministre à la Cmdt de Dioïla</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le général de division, Abdoulaye Maïga, a effectué une visite des infrastructures de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) de Dioïla. De l’égrenage à l’empaquetage, il a suivi de près le processus de traitement du coton, ressource stratégique pour l’économie locale et nationale.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Inaugurée en 1979, l’usine de Dioïla a connu plusieurs phases de modernisation lui permettant d’atteindre une capacité de production actuelle de 52 000 tonnes de coton graine en 150 jours. Elle est équipée de quatre égreneuses de 170 scies et fonctionne selon des standards modernes. L’usine emploie 56 travailleurs permanents et 175 travailleurs saisonniers, contribuant ainsi au dynamisme économique de la région.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Des performances pour la campagne 2024/2025</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au 14 février 2025, l’usine avait déjà transporté et égrené 33 841 tonnes de coton graine, avec une production de fibre de qualité atteignant 84,84 %, dépassant largement la prévision de 81,03 %. Ce taux d’efficacité de 104,7 % témoigne de la performance et de l’expertise des équipes engagées dans la transformation du coton.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Cette visite du Premier ministre réaffirme l’engagement du gouvernement à soutenir et valoriser la filière coton, un secteur clé pour le développement économique du pays.</span></span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Bazoumana KANE</span></span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span><span style="font-size: 16.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2025 : Près de 11,7 millions de tonnes de céréales attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-pres-de-117-millions-de-tonnes-de-cereales-attendues-3093468.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2025-pres-de-117-millions-de-tonnes-de-cereales-attendues-3093468.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Campagne-agricole-2025.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 09:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette projection dépasse de loin les 11.010.851 tonnes de céréales produites par notre pays en 2024. Les acteurs entendent tout mettre pour atteindre cet objectif</strong>

Pour la campagne agricole 2025 qui va démarrer bientôt, les objectifs de production se chiffrent à 11.696.721 tonnes de céréales, 682.000 tonnes de coton graine, 203.441 tonnes de viande et 128.880 tonnes de poisson. En termes de semence, il sera produit 5.000 kg de prébase et 28.000 kg de base.

C’est ce qui ressort des travaux de la 15è session du Conseil élargi de cabinet du secteur du développement rural, tenue hier dans les locaux du ministère de l’Élevage et de la Pêche. Les travaux, dirigés par le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, ont enregistré la présence du président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Sanoussi Bouya Sylla, des représentants des organisations professionnelles agricoles ainsi que des responsables des Offices et Agences de développement rural.

Au cours de la rencontre, les acteurs ont échangé sur les projets de Plan triennal (2025-2027) de campagne agricole harmonisé et consolidé du secteur du développement rural, la Loi de programmation des investissements dans le secteur agricole et l’état d’exécution des recommandations de la 14è session du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA). Ils ont aussi passé au peigne fin les différents documents qui devront gouverner toutes les actions de développement des secteurs de l’agriculture, de l’élevage et la pêche et de la sécurité alimentaire.

Le ministre de l’Agriculture a signalé que le document du plan de campagne agricole harmonisé et consolidé du secteur agricole, qui dicte les actions annuellement, a permis d’apprécier le bilan 2024 et de se projeter pour les campagnes 2025 et 2026. Concernant le bilan, Daniel Siméon Kelema a noté que notre pays a enregistré une production céréalière de 11.010.851 tonnes, 569.300 tonnes de coton, 96.750 tonnes de viande contrôlée et 113.218 tonnes de poisson.

La campagne agricole 2024 a été aussi marquée par des quantités importantes de pluies qui ont causé des inondations par endroits avec des pertes de superficies, d’animaux, d’infrastructures agricoles. À ce propos, le ministre a dévoilé que les crues exceptionnelles ont occasionné la destruction des cultures sur 367.294 ha soit 4,56% des surfaces emblavées, impactant ainsi 101.160 exploitants agricoles. Les principales cultures concernées sont le riz, le maïs, le mil, le sorgho, le niébé, l’arachide et le sésame. «Les pertes de productions encourues sont estimées à 647.529 tonnes. Quant aux cultures fourragères, les pertes portent sur 20.185 hectares de bourgoutières», a-t-il déploré.

Dans les sous-secteurs de l’Élevage et de la Pêche, 258.869 personnes ont été affectées dont 237.629 éleveurs et 21.240 pécheurs. À ce niveau, les pertes signalées concernent 5.506 têtes de bovins, 27.890 petits ruminants, 158 asins et équins, 18 camelins, 78.566 sujets de volaille, 654.000 alevins, 3.322 engins de pêche et 525 embarcations.

Ainsi, le ministre Daniel Siméon Kelema a attiré l’attention de l’ensemble des acteurs du secteur rural sur la nécessité d’une mise en cohérence des activités pour ces deux années et celle du Plan d’action gouvernemental (PAG) qui est l’instrument de suivi et d’évaluation des actions phares du gouvernement. S’agissant de la LPISA 2025-2034, il a estimé que ce document stratégique mérite une attention particulière.

«Dans une démarche consensuelle, il revient à tous de construire un modèle basé sur les preuves tout en trouvant une articulation entre les documents de la vision 2063, en l’occurrence la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033», a-t-il déclaré. Le ministre a exhorté les acteurs à tout mettre en œuvre pour l’atteinte des objectifs fixés pour la prochaine campagne agricole.

<strong>Makan SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture et commerce au Mali : La patate douce, richesse de Sikasso en quête de valorisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-et-commerce-au-mali-la-patate-douce-richesse-de-sikasso-en-quete-de-valorisation-3092612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-et-commerce-au-mali-la-patate-douce-richesse-de-sikasso-en-quete-de-valorisation-3092612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/patate-douce.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 08:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un aliment nutritif et un marché dynamique, la patate douce est un aliment très nutritif et polyvalent, avec de nombreux bienfaits pour la santé. Les variétés violettes contiennent des anthocyanines, tandis que les variétés orange sont riches en bêta-carotène, des composés qui aident à réduire l’inflammation et à prévenir les maladies chroniques.</em></strong>

En un début de matinée, la délégation de l’Union des Journalistes Reporters du Mali (UJRM), composée de représentants de toutes les catégories de presse et venue de presque toutes les régions du pays, à l’exception de Ménaka, a débarqué au marché hebdomadaire de Médine. Ce marché est situé entre Bougoula-ville l’Est Babembabougou au nord, et Kaboila au Sud.

À Sikasso, région considérée comme l’une des plus grands productrices de patate douce en Afrique, cette culture est au cœur de l’économie locale. Chaque jour, des centaines de travailleurs se rendent au marché hebdomadaire de Médine, où ils chargent et déchargent des camions remplis de patates douces. Cépendant malgré l’importance de cette activité, les revenus restent précaires.

<strong>Un travail éreintant, des salaires dérisoires !</strong>

Le tarif de chargement est fixé à 600 FCFA par tonne, parfois 750 FCFA selon des accords ponctuels. Un montant jugé insuffisant par les travailleurs. « Nous demandons à nos employeurs d'augmenter le tarif à 1 000 FCFA par tonne. Cela nous permettra de mieux subvenir aux besoins de nos familles. Quand nous tombons malades, nous devons souvent contracter des dettes pour nous soigner et couvrir les dépenses domestiques », explique un ouvrier. Une tonne de patates représente 1 000 kg, et les chargeurs manipulent jusqu’à 24 à 25 tonnes par camion. Un labeur intense pour une rémunération modeste.

Mamadou Ibrahima Coulibaly, exportateur, se fournit principalement au Mali avant d’expédier vers la Mauritanie, le Sénégal et la Gambie. « J’ai commencé ce métier en 2009. La campagne d’achat débute en août. Une fois celle du Mali terminée, nous nous tournons vers le Burkina Faso pour approvisionner le marché malien et ceux des pays voisins », indique-t-il. Cependant, dit-il, des obstacles persistent, notamment vers la Mauritanie, qui n’est pas membre de la CEDEAO, entraînant des frais supplémentaires.

Selon lui, un camion de 10 tonnes de patates coûte environ 500 000 FCFA au Burkina Faso, et le kilogramme est revendu entre 40 et 50 FCFA au Mali. Il existe plusieurs variétés de patates, avec des durées de conservation allant de 10 à 20 jours. Et chaque semaine, environ 80 camions sont exportés. Mais le coût du transport a augmenté, aggravé par des prélèvements informels.

« Chaque camion chargé au Burkina Faso nous coûte 75 000 FCFA en frais de route. De plus, les agents des péages prélèvent souvent 10 000 FCFA sans ticket, et parfois 20 à 30 kg de nos patates. Nous avons tenté de mettre fin à cette pratique, mais nous n’avons pas assez de poids pour nous faire entendre », regrette Coulibaly.

Quant au Ibrahim, dit Abba Nadio, commerçant détaillant, il achète la patate entre 50 et 60 FCFA le kilogramme auprès des grossistes. « Nous revendons ensuite entre 75 et 78 FCFA, selon la qualité », affirme-t-il. Avant d’ajouter qu’à Sikasso, la patate douce est disponible toute l’année, mais les prix varient selon la saison.

<strong>Les déchargeuses, maillon invisible mais essentiel !</strong>

Fatoumata Traoré, déchargeuse, décrit un métier harassant. « Quand les camions arrivent, nous déchargeons les sacs. Les patates abîmées sont mises à part et vendues aux éleveurs. Un sac de 100 kg de patates cassées coûte 1 000 FCFA. Nous faisons ce travail pour subvenir à nos besoins, mais c’est épuisant. Une fois rentrées à la maison, nous sommes trop fatiguées pour accomplir d'autres tâches » temoigne-t-elle. Les déchargeuses, comme les chargeurs, demandent une revalorisation de leur travail. « Nous espérons que nos patrons entendront nos revendications », conclut-elle.

Malgré son importance économique, le commerce de la patate douce à Sikasso repose sur des conditions de travail difficiles et des rémunérations insuffisantes. Un secteur porteur, mais où les acteurs de base peinent encore à en tirer un revenu décent.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso : La pomme de terre fait vivre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sikasso-la-pomme-de-terre-fait-vivre-3091020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sikasso-la-pomme-de-terre-fait-vivre-3091020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/pomme-terre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 01:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sikasso, la 3e région administrative du Mali se distingue par sa production agricole. Parmi ses productions, la pomme de terre, dont la production culmine de janvier à juillet, une grande source de revenus pour les agriculteurs et une denrée appréciée des consommateurs.</em></strong>

<em> </em>Sikasso, avec ses précipitations abondantes et ses sols fertiles, est une zone propice à la culture de la pomme de terre. Les agriculteurs locaux qui ont bénéficié de formation et de soutien technique, ont su tirer parti de la culture de la pomme de terre.

La pomme de terre à Sikasso, représente une source de revenus non négligeable pour de nombreuses familles. Grâce à des rendements élevés et à une demande croissante sur les marchés locaux et régionaux, les producteurs de pommes de terre voient leurs revenus augmenter, contribuant ainsi à l'amélioration de leur qualité de vie.

Au marché de Médine, à Bamako, sont installés plusieurs marchands de pomme de terre. Parmi eux, Seydou Traoré. <em>"Ma récolte de cette saison a vraiment été fructueuse. J’ai cultivé trois variétés de pomme de terre parce qu’elles sont capables d’être conservées longtemps"</em>.

Chaque semaine plus de 500 tonnes sont écoulées sur les marchés bamakois et dans des pays comme le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Bénin et le Togo. Malgré cette embellie, certains producteurs font face à plusieurs défis comme les insectes, le manque de magasins de conservation…

La culture de la pomme de terre représente un espoir pour les agriculteurs de Sikasso, une spéculation lucrative et une opportunité pour la région de se positionner sur le marché ouest-africain.

<strong>Regina Déna</strong>

<em>(stagiaire)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance au Mali : Une population menacée par la famine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gouvernance-au-mali-une-population-menacee-par-la-famine-3108170.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gouvernance-au-mali-une-population-menacee-par-la-famine-3108170.html</guid>
<description><![CDATA[ Bamako avec ses trois (03) millions d’habitants est composée de plus de 90% de ruraux. La densité est extrêmement variable, passant de quatre-vingt-dix (90) habitants dans le delta central nigérien, à moins de cinq (05) habitants dans le nord du pays. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x580_68be885d8f8bd.jpg" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Jan 2025 09:41:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 60% des Maliens ont moins de vingt (20) ans et l’espérance de vie à la naissance était, en 1998 de quarante-huit (48) ans. La sécheresse persistante a entrainé d’importants mouvements des populations, les uns vers les villes, les autres à destination de l’étranger.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La principale ville est la capitale Bamako avec environ trois (03) millions d’âmes, Centre commercial actif, poumon économique, plus de 2 000 marchés journaliers, animés par les ruraux. La capitale s’est bien développée et s’étend sur plus de 60 km d’ouest en est et du nord au sud. Actuellement le manque de logements disponibles se fait sentir cruellement. Du coup des quartiers spontanés ont poussé partout.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des menaces planent sur ce vaste, ancien grenier de l’Afrique de l’Ouest</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Mali compte un district, vingt (20) régions, cent cinquante-six (156) cercles, quatre cent soixante-six (466) arrondissements, huit cent dix-neuf (819) communes et 12 712 villages et trente-huit (38) villes. Quatre (04) menaces planent sur ce vaste, ancien grenier de l’Afrique de l’Ouest: un islam radical, favoritisme ethnique, une insécurité permanente et la famine pour une population estimée à 23 millions d’habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La zone soudanaise qui représente près de la moitié de la superficie totale du Mali est le pays des cultures par excellence, les mils, sorgho sont à la base de l’alimentation et le riz qui prend une place de plus en plus importante et cultivé particulièrement dans le delta central nigérien entre Ségou et Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Importé en grande quantité pour la consommation des Maliens. Viennent ensuite le fonio, le manioc, le maïs, les pois souterrains, diverses variétés de haricot, le blé le long du fleuve Niger de Niafounké à Ansongo et au lac Faguibine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pommes de terre, légumes sont cultivées autour des grandes villes et des vergers se créent partout. On entend très souvent dire par nos experts en statistique que le Mali est un pays à vocation agro-pastorale. Mais il y a un hic derrière cette belle phrase. Bien que l’agriculture occupe une place primordiale dans la vie de la Nation, la part des cultures destinées à une valorisation industrielle est très faible, tant par la superficie qui leur est consacrée que par la masse des revenus qu’elles dégagent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre agriculture s’exerce dans des conditions naturelles difficiles. On apprend toujours auprès des experts que le secteur agricole du Mali occupe 80% de la population et contribue pour 36% au Produit intérieur brut (PIB) contre 22% et 42% respectivement aux secteurs secondaire et tertiaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Grenier potentiel du Sahel»; l’Office du Niger, depuis sa création présente un potentiel irrigable d’environ 1,5 million de terres avec un objectif d’aménagement de 960 000 hectares en cinquante (50) ans. De nos jours, après quatre-vingt-douze (92) ans d’existence, l’Office du Niger ne dispose que de 82 000 hectares en terme de superficies aménagées et exploitées, soit environ un douzième de l’objectif initial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les experts reviennent en force avec la Loi d’orientation agricole (LOA) comme boussole pour les paysans. La LOA avait pour objectif de transformer radicalement les conditions de vie et de production dans le secteur agricole à partir d’une loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Conditions précaires du paysan malien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les techniques de l’agriculture vivrière sont vétustes. Faute d’engrais l’agriculture vivrière est au ralenti, la reconstitution des sols est basée sur une longue période de jachère dont la durée tend à diminuer aujourd’hui par suite de la pression démographique. On estime que les superficies en jachère sont cinq à six fois supérieures à celles des terres cultivées (les terres des fermes d’État de M’Pessoba, Samanko et Samé, ont subi la spéculation foncière). À la fin de la saison sèche, le paysan procède au défrichement de nouvelles parcelles. Les labours à la houe sont fréquemment réalisés collectivement par le groupe villageois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les semailles suivent immédiatement la première pluie; plusieurs sarclages sont nécessaires pour assurer une bonne récolte. Tous ces travaux doivent être accomplis en un temps très court correspondant à la saison des pluies qui se contracte du sud au nord: cinq (05) mois dans la région de Sikasso, trois (03) mois dans la région de Mopti, et deux (02) mois dans les régions de Tombouctou et Gao.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement nous assistons à une baisse de la pluviométrie et une mauvaise répartition des pluies. Or beaucoup de villages ne disposent pas de cuvettes naturelles pour accumuler les eaux de ruissellement lors de la saison de pluies (sauf à l’Office du Niger). Cette dépendance de l’agriculture par rapport aux conditions climatiques et météorologiques n’autorise aucune planification et explique les catastrophes alimentaires des années de sécheresse durant lesquelles deux (02) voire trois (03) semis sont réalisés avant qu’une pluie tombe pour sa germination.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La famine et l’insécurité alimentaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La géopolitique des catastrophes humaines peut-être illustrée par la famine. Les causes sont les effets des conflits, la mauvaise gestion, la concentration démographique et l’instrumentalisation de l’aide alimentaire. La moitié des crises alimentaires est due aux conflits civils, aux déplacés et réfugiés. Les statistiques sur la ville de Bamako sont souvent erronées mais le constat est là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de déplacés des conflits, les exodes ruraux. Comment nourrir toutes ces personnes face à une pauvreté indicible ? La froide inhumanité des peuples en proie extermine des nations entières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il revient à l’État de donner à manger à son peuple qui a faim. La nourriture n’est plus disponible dans beaucoup de familles pour raison de pauvreté. Rares sont les Maliens qui mangent les trois (03) repas par jour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Safounè KOUMBA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>An Ka Baara, une opportunité pour les femmes transformatrices du  Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/an-ka-baara-une-opportunite-pour-les-femmes-transformatrices-du-mali-3089098.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/an-ka-baara-une-opportunite-pour-les-femmes-transformatrices-du-mali-3089098.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/transformatrice.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Dec 2024 01:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, les femmes jouent un rôle important dans l’agriculture, pilier de l’économie nationale. Toutefois, ces femmes rurales, qui représentent 70% de la population agricole sont confrontées  à de nombreux défis pour développer pleinement leurs activités. Dans ce  contexte, le projet An Ka Baara de l’Organisation International du Travail (OIT) s’est révélé être une opportunité pour ces femmes.</strong>

Les femmes sont des actrices incontournables de l’agriculture au Mali, elles contribuent à l’ensemble de la chaîne de valeur du secteur. Cependant, ces femmes font face  à de grands défis, liés notamment au manque de technicité, d’accompagnement  et de financement, qui freinent leur autonomisation.  Face à ces enjeux, des initiatives   telle que le projet An Ka Baara lancé par l’Organisation International du Travail (OIT) dans le but de renforcer la productivité et la durabilité des pratiques agricoles dans ses zones d’interventions (Sikasso, Koulikoro, Bamako),  a contribué  à pallier certaines de ces difficultés.

En effet,  les premiers résultats du projet An Ka Baara ont eu la satisfaction des parties prenantes. Les bénéficiaires ont témoigné de l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Ce, grâce à l’expertise technique et l’accompagnement des partenaires au projet dont  l’ EMICOM, Ecotech, MPC et Faso Kaba, MPC etc. Ainsi, les bénéficiaires ont su  développer   des aptitudes en matière de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles.

L’accompagnement de  Faso Kaba,  a permis aux femmes  d’accéder  à de nombreuses initiatives dont la transformation des  produits locaux, et ainsi excellé dans les filières telle que celle de la  mangue et  ses produits dérivés.  S’agissant de la commercialisation de leurs produits, l’appui de EMICOM a été d’un grand apport, notamment par la facilitation d’obtention de prêts dans les micros finances. Tout comme, MPC qui a également contribué au financement de certains projets et soutenu la création de certaines entreprises des femmes.

Soulignons qu’au cours du projet,  les partenaires privés ont également soutenu des réalisations d’infrastructures et doter les bénéficiaires d’équipements nécessaires à leurs activités.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semences :  Le défi des chaines de valeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/semences-le-defi-des-chaines-de-valeur-3085914.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/semences-le-defi-des-chaines-de-valeur-3085914.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Semences.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Nov 2024 01:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’a</em></strong><strong><em>ssociation semencière du Mali (Assema) a tenu, le samedi dernier, sa 17e assemblée générale ordinaire sous le thème: "place de la contractualisation dans la chaîne de valeur des semences certifiées de variété améliorée".</em></strong>

L'ouverture de la 17e Assemblée générale ordinaire de l'Assema a été présidée par le directeur général de l'agriculture, Yacouba Maïga en présence des responsables de l’association des semencières certifiées du Mali.

Durant ces dernières années l'Assema a été de tous les combats pour la défense des intérêts des semenciers maliens en général et du secteur privé semencier en particulier, l'association a pris part à plusieurs rencontres au niveau national et international, rien que pour la cause de la filière semencière qui constitue pour elle le fondement de toute agriculture qui se veut performante et compétitive pour nourrir durablement son peuple.

Selon le président par intérim de l'Assema, Moussa Sidibé, les attentes sont loin d'être comblées du point de vue gouvernance et appui à la filière, impliquant hautement la responsabilité de l'État ainsi que les autres acteurs publics et privés, conformément à l'article 174 de la Loi d'Orientation agricole relatif à l'organisation des filières agricole au Mali.

A l'entendre, la production des semences de qualité supérieure est une activité multi acteurs qui fait intervenir la DNA pour le contrôle et la certification, l'IER pour les semences de base et prébase, et les privés pour la multiplication et la commercialisation et l'état pour le financement et l'orientation politique. Ainsi, pour lui, le succès du secteur semencier malien dépendra de la collaboration entre les acteurs ci-dessus cités.

Il dira, à cet égard, que l'Assema regorge des expertises et des compétences suffisantes pour aider les plus hautes autorités à installer un système de subvention efficace et performant sur les semences au Mali car, dit-il, jusqu'à nos jours, il n'existe pas de système de subvention au Mali sur les semences d'ordre général supportées par le budget d'Etat en dehors de la seule semence du Maïs hybride dont son impact reste très peu appréciable par rapport au besoin national du monde agricole en semences certifiées.

M Sidibé estime désormais que l'État en subventionnant les engrais ou autres types d'intrants agricoles, doit nécessairement penser à subventionner toutes les gammes de semences céréalières et maraîchères en vue d'aider les producteurs et d'assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Dans son discours d'ouverture, le directeur national de l'agriculture, Yacouba Maïga témoignera que la filière semencière a connu une évolution intéressante ces 5 dernières années au Mali. En témoignent l'élaboration et la validation de la politique semencière, la création de plusieurs coopératives semencières, la commercialisation d'une plus grande quantité de semences par le privé, les renforcements du laboratoire des semences pour la certification, la formation des acteurs, la mutation de l'Assema, la subvention des semences par l'Etat, l'utilisation des semences certifiées par un plus grand nombre de producteurs etc.

"<em>Les acquis signalés doivent être renforcés afin qu'à moyen terme, tous les exploitants agricoles du pays (exploitations agricoles familiales et entreprises agricoles) puissent utiliser les semences certifiées sur les parcelles. Ainsi, la production et la productivité agricoles seront améliorées de façon significative et le pays pourra atteindre l'un des objectifs majeurs des autorités, la sécurité alimentaire et nutritionnelle"</em>, a-t-il affirmé.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée élective de l’ASSEMA :    Moussa Sidibé reconduit pour consolider les acquis de la filière semencière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assemblee-elective-de-lassema-moussa-sidibe-reconduit-pour-consolider-les-acquis-de-la-filiere-semenciere-3085855.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assemblee-elective-de-lassema-moussa-sidibe-reconduit-pour-consolider-les-acquis-de-la-filiere-semenciere-3085855.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Semences.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 27 Nov 2024 13:46:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Association semencière du Mali  (ASSEMA) a tenu, le week-end passé, sa 17ème assemblée générale ordinaire, qui s’est soldée par la reconduction du président sortant Moussa Sidibé.  Lequel s’est engagé à consolider les acquis de la filière semencière  qui a connu une évolution intéressante ces 5 dernières années au Mali.</em></strong>

Le bilan du président sortant s’est exprimé au cours de cette assemblée générale élective de l’association semencière du Mali.  Son  mandat épuisé  a permis l'élaboration et la validation de la politique semencière, la création de plusieurs coopératives semencières, la commercialisation d’une plus grande quantité de semences par le privé, les renforcements du laboratoire des Semences pour la certification, la formation des acteurs, la mutation de l'ASSEMA, la subvention des semences par l'Etat, I‘utilisation des semences certifiées par un plus grand nombre de producteurs etc.

Comme si cela ne suffisait pas,  Moussa Sidibé estime que ces  acquis signalés doivent être renforcés afin qu'à moyen terme, tous les exploitants agricoles du pays  à savoir les exploitations agricoles familiales et entreprises agricoles  puissent utiliser les semences certifiées sur les parcelles.  Fort de ces acquis, le président de l’ASSEMA annonce que  la production et la productivité agricole seront améliorées de façon significative.   Il faut rappeler que la sécurité alimentaire et nutritionnelle  demeure l’un des objectifs majeurs des autorités de la transition qui  ont même récemment interdit l’exportation des produits vivriers.

&nbsp;

Malgré les succès indiqués plus haut, Moussa Sidibé  affirme que la filière semencière  se heurte  à des difficultés  pour sa promotion.   D’après lui, ces difficultés ont pour noms: l'insuffisance de ressources pour réaliser de façon efficace les activités de contrôle au champ et de certification, le pouvoir d'achat des producteurs et la faible surface financière de certaines coopératives. «  <em>Ceci ne facilite pas</em><em> la commercialisation des semences et l'accès des petits exploitants auxdits intrants d'intensification », a  souligné  le  président de l’ASSEMA, annonçant que l’éloignement des sites de dépôt des semences</em>  y est également comme difficulté.  Ce faisant, il a invité les  services techniques de l'Agriculture, I ‘Association Semencière du Mali,  les coopératives semencières, I'ONG Malimark, AGRA, SASAKAWA, ISSD SAHEL, les Offices, la CMDT et les autres acteurs à envisager des mesures fortes permettant de lever les contraintes signalées plus haut.

En louant  l’importance que les plus hautes autorités du pays accordent une aux aspects « qualité » des intrants agricoles, il  les a exhortés à  mettre à la disposition des producteurs des intrants de qualité (engrais, semences, pesticides).  « C'est à ce titre que l'on pourra booster la production et la productivité agricole et préserver la santé des populations », a promis  le président de l’association semencière, ajoutant qu’en  perspective, des appuis seront apportés aux laboratoires pour leur équipement et des prélèvements et analyses d'échantillons seront faits dans les différents bassins de production du pays.  Toujours, dit-il, les résultats des analyses seront communiqués à tous les acteurs et des décisions seront prises à la lumière des données collectées.
Enfin, il a rappelé  aux services  techniques  du ministère de  l’agriculture et aux membres  de  la filière semencière  l’application  de la  législation harmonisée avec les textes de la CEDEAO (loi et décret portant sur la délivrance des agréments . L'application conséquente des textes, a-t-il conclut,  facilitera la production et  la commercialisation des semences dans notre pays et dans la sous-région.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7ème et dernière  session du Comité de pilotage du Projet Inclusif : Un bilan positif  fait l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/7eme-et-derniere-session-du-comite-de-pilotage-du-projet-inclusif-un-bilan-positif-fait-lunanimite-3084614.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/7eme-et-derniere-session-du-comite-de-pilotage-du-projet-inclusif-un-bilan-positif-fait-lunanimite-3084614.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/comite-pilotage.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 09:08:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Secrétaire général du ministère de l’Industrie et du Commerce,  Adama Yoro Sidibé, a présidé  le jeudi 14 novembre 2024,  la 7<sup>ème</sup>  et dernière session ordinaire du Comité national de pilotage du projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali, élargi au SD3C (Secteur du Développement, des Commerces et des Chambres de Commerce).  Occasion pour les parties prenantes de saluer les bons résultats obtenus au cours de l’exécution de ces projets.</span></b></p>
<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le projet inclusif et le Programme Sahel pour les défis des trois crises : climatiques, sécuritaires et Covid19 dont le sigle est ‘SD3C’ se terminent en fin 2024. La présente session 7<sup>ème</sup> du genre et dernière du projet inclusif a été l’occasion pour les acteurs impliqués de passer à l’analyse, l’évaluation de la mise en œuvre de ces projets. En plus, c’était le lieu pour eux d’émettre des recommandations et propositions pour la consolidation des acquis, et  des réflexions pour les prochaines étapes.</span></p>
<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">S’agissant du bilan, il a été estimé très satisfaisant par les acteurs impliqués.  Selon, le représentant du ministre de l’Industrie, les indicateurs de performance du projet inclusif sont à salués.  En effet, il a impacté de manière positive les producteurs ruraux, en les facilitants l’accès à des financements adaptés à leur situation au cours de ces six  années d’exécution.</span></p>
<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le représentant des partenaires techniques et financiers (PTF), au nom du FIDA (Fonds International de Développement Agricole), Ichiaka Magassa, a déclaré un taux de réalisation physique de 85,34%, et des réalisations  financières de 81, 14%.. Il s’agit en tout d’un taux de réalisation de 89,78% de la cible de fin de projet. </span></span></p>
<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Concernant  le projet SD3C, les performances ont tout autant été  satisfaisantes en terme de : réalisation d’infrastructures, de distribution de kits agricoles aux petits producteurs, aménagement de périmètres maraîchères, réalisation de forages, récupération de terre dégradées, distribution de kits pastoraux, appuis et accompagnement des femmes et jeunes. Des résultats obtenus grâce à l’engagement sans faille  de l’ensemble des acteurs impliqués, a fait savoir M. Magassa.</span></span></p>
<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Adama Yoro Sidibé, s’est réjoui de ces résultats dont les effets et impacts sont grandement visibles, notamment sur les petits producteurs ruraux. Il a  félicité les équipes du FIDA et SD3C qui malgré les adversités, se sont tenus aux côtés des productions et enregistré un bilan reluisant.  Ses félicitations et remerciements ont été  également adressés aux partenaires techniques et financiers, singulièrement au FIDA, au Danemark, au Canada pour leur constant soutien et accompagnement.</span></span></p>
<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">En attente  de belles perceptives, le projet Inclusif élargi au SD3C présentent  des acquis à consolider au grand bonheur des producteurs agricoles et pastoraux ruraux.</span></span></p>
<p class="yiv4392554755ydpd5ec750bmsonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm .0001pt 3.75pt"><b><span style="background-image: initial;background-position: initial;background-size: initial;background-repeat: initial;background-attachment: initial"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span> /maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>D’un coût global de 17 milliards F CFA : La BNDA lance une nouvelle offre &amp;quot;Agriculture prospère&amp;quot; avec le soutien de la KfW</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/dun-cout-global-de-17-milliards-f-cfa-la-bnda-lance-une-nouvelle-offre-agriculture-prospere-avec-le-soutien-de-la-kfw-3084500.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/dun-cout-global-de-17-milliards-f-cfa-la-bnda-lance-une-nouvelle-offre-agriculture-prospere-avec-le-soutien-de-la-kfw-3084500.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/BNDA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'hôtel Radisson Collection a servi de cadre le jeudi 7 novembre 2024 au lancement d'une nouvelle offre de la Banque nationale de développement agricole (BNDA) du Mali dénommée "Agriculture prospère" qui est une nouvelle gamme de produits financiers agricoles très variée, intégrée et adaptée visant à renforcer la compétitivité et la durabilité des exploitations agricoles. Elle sera réalisée avec le soutien financier de la coopération financière allemande à travers la KfW<strong><em>.</em></strong>

Le lancement de cette nouvelle offre était présidé par le ministre de l'Agriculture Daniel Siméon Kéléma qui avait à ses côtés son homologue de l'Industrie et du Commerce Moussa Alassane Diallo. De nombreux responsables de la BNDA et d'organisations paysannes notamment les interprofessions agricoles ont également pris part à la cérémonie. Selon le directeur général de la BNDA, Badra Aliou Coulibaly l'offre <strong>"Agriculture prospère"</strong> se décline en une nouvelle gamme de produits financiers agricoles très variée, intégrée et adaptée visant à renforcer la compétitivité et la durabilité des exploitations agricoles. Sa conception, selon lui, se fonde sur une approche de chaînes de valeurs prenant en compte l'ensemble des acteurs économiques du monde rural ainsi que leurs diverses réalités et spécificités.

La nouvelle offre se fonde aussi sur un éventail de produits répondant aux besoins variés aussi bien des petites exploitations familiales que des grandes exploitations agro-industrielles, en termes de financement, d'assurance et de gestion des risques.

<em>"L'expertise sectorielle et le large réseau sont autant d'atouts pour la BNDA en vue de la mise en œuvre effective et efficiente de cette initiative", </em>a-t-il ajouté. Il a profité de l'occasion pour exprimer ses félicitations à tous les acteurs ayant contribué à la concrétisation de ce grand projet, en l'occurrence la KfW et le cabinet de consultation IPC (Internationale Projekt Consult). <em>"Je puis vous garantir que notre institution jouera pleinement son rôle dans la réalisation des grands chantiers engagés par notre pays. Je forme le vœu que la mise en œuvre de la nouvelle offre «Agriculture prospère» puisse être couronnée de succès et ouvrir la voie à d'autres initiatives similaires au bénéfice des populations maliennes"</em>, a souhaité le directeur général de la BNDA.

A sa suite le ministre de l'Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a félicité l'ensemble des acteurs pour l'aboutissement de ce projet extrêmement important et contenu dans le plan stratégique de la BNDA 2021-2025. Selon lui, la BNDA a su se réinventer et s'adapter à l'évolution du monde agricole. Et de poursuivre que cette banque est au cœur du financement de l'économie malienne et par extension au développement économique et social de notre pays. <em>"L'agriculture prospère est une adaptation de la BNDA à l'évolution de l'agriculture car aujourd'hui nous sommes dans une dynamique évolutive. Il faut trouver des passerelles d'innovation ; permettre à cette banque de mettre en place des produits digitaux pour promouvoir le secteur du développement du secteur agricole est une évolution majeure du développement agricole"</em>, a expliqué le ministre Diallo. Il a remercié le partenaire financier de cette initiative l'Allemagne à travers la KFW pour son appui.  "<em>Les relations entre la BNDA et l'Allemagne sont des relations à la fois institutionnelles car la DGE est actionnaire de la BNDA, elle siège à son conseil d'administration… C'est aussi un partenariat technique, car nous avons connu à la BNDA beaucoup d'assistants techniques. Cette coopération est  aussi financière car assurant les sources de financement à bon marché pour permettre à la BNDA d'innover au service de développement de l'agriculture",</em> a fait savoir le ministre Moussa Alassane Diallo qui fut aussi PDG et PCA de la BNDA.

L'ambassadeur d'Allemagne au Mali, S. E. M. Dietrich Polh, a apprécié la place de la BNDA au sein du secteur financier malien. Il s'est aussi félicité de la participation de son pays dans ce projet à travers la KfW pour un montant de 17 milliards F CFA.

Le ministre de l'Agriculture, Daniel Siméon Kéléma a, au nom des plus hautes autorités de notre pays le chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta et le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Choguel Kokalla Maïga, salué cette initiative salvatrice qui est le fruit d'un partenariat fructueux entre la BNDA et la Coopération financière allemande (KfW).

Pour le ministre Daniel Kelema, l'offre de <strong>"l'Agriculture prospère"</strong> est une approche de financement intégrée et adaptée aux besoins spécifiques des différents acteurs des chaînes de valeurs agricoles. <em>"En apposant bientôt leurs signatures au bas des contrats-cadres, la BNDA et les interprofessions agricoles vont apporter une valeur ajoutée significative au secteur agricole, car ce partenariat va renforcer la compétitivité et la durabilité des organisations paysannes agricoles, touchant ainsi directement plus de 15 000 exploitantes et exploitants agricoles et des <strong>«très petites et moyennes entreprises»</strong> en milieu rural. Cela permettra d'accroître leurs productivités et leurs revenus, en particulier les femmes et les jeunes ; favoriser l'inclusion financière du monde rural en proposant une gamme diversifiée de services financiers notamment l'épargne, le crédit, les services transactionnels mieux adaptés aux réalités des acteurs ruraux et grâce à l'utilisation de technologies appropriées et enfin contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle du pays en soutenant le développement des principales filières vivrières (riz, maïs, blé, cultures maraîchères)",</em> a soutenu le ministre Kéléma. Il a rendu un vibrant hommage à la BNDA qui, depuis sa création en 1981, se trouve à l'avant-garde du développement économique de notre pays en général, et de l'agriculture, son cœur de métier, en particulier. Il a adressé ses félicitations au conseil d'administration, à la direction générale et à l'ensemble du personnel de la <strong>"Banque verte - la BNDA"</strong> pour cet engagement à haute portée patriotique.

A ces félicitations, il a associé  le cabinet de consultation allemand IPC (Internationale Projekt Consult) pour la qualité du travail effectué dans le cadre de la conception et la mise en œuvre de cette offre. Le ministre de l'Agriculture a aussi remercié la Coopération allemande pour son accompagnement constant et indéfectible pour développement du secteur agricole au Mali.

Notons qu'avant d'apposer leurs signatures sur ce document scellant le partenariat entre les interprofessions agricoles et la BNDA dans le cadre de cette offre, les organisations paysannes ont surtout apporté tout leur soutien adhésion à ce projet auquel elles ont été associées depuis sa phase de conception.

A rappeler que ce lancement a été aussi mis à profit par Consultant du cabinet  allemand IPC (Internationale Projekt Consult) de bien expliquer à l'assistance l'essence de ce projet d'agriculture prospère.          <strong>                                               </strong>

<strong>  Kassoum Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Agriculture Prospère’’ : Une opportunité offerte au monde rural par la BNDA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lagriculture-prospere-une-opportunite-offerte-au-monde-rural-par-la-bnda-3084404.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lagriculture-prospere-une-opportunite-offerte-au-monde-rural-par-la-bnda-3084404.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Nov 2024 01:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La Banque nationale de développement agricole (BNDA) a procédé, le 7 novembre 2024, à l’Hôtel Radisson Collection de Bamako, au lancement de son offre dénommée «Agriculture Prospère». C’était en présence du ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma, accompagné de son collègue de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo et de l’Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne au Mali, Dietrich Pohi. Touchant plus de 15.000 producteurs à travers le pays, cette initiative vise à promouvoir l’inclusion financière et offrir des services adaptés aux réalités des acteurs du monde rural.</em>

Cette offre innovante vise à renforcer la compétitivité et la durabilité des organisations et entreprises agricoles. Elle vise aussi à améliorer les services financiers de la banque verte pour mieux servir les populations rurales. La Banque nationale de développement agricole propose à travers ce partenariat des solutions innovantes adaptées aux besoins des producteurs et des petites entreprises au niveau rural.

Selon Amine El Ayoubi du Cabinet de consultation IPC (Internationale Projekt Consult, «Agriculture Prospère» est une offre durable et pérenne qui va au-delà de l’octroi des crédits à travers l’intégration de toute une gamme de services financiers. «C’est une offre qui se distingue par des accords de partenariats et des relations institutionnelles avec les interprofessions», a-t-il souligné. L’offre «Agriculture Prospère», a expliqué Amine El Ayoubi, devrait permettre l’inclusion financière des acteurs, l’amélioration des revenus et la création d’emplois…A ses dires, c’est une offre digitale qui intègre la Responsabilité environnementale et sociétale.

Au nom des Interprofessions, Bakary Doumbia a insisté sur la démarche participative ayant prévalu à sa conception. «Ce travail a été fait avec nous. Nous remercions beaucoup la BNDA…Ce produit est tellement important pour nous car il touche à tous les maillons de la chaîne. Cela va nous permettre d’atteindre notre objectif». Bakary Doumbia a remercié le diplomate allemand pour la constance de l’aide au Mali et à son monde rural, malgré la situation difficile. Il a sollicité l’accompagnement des départements ministériels pour la pérennité du partenariat.

&nbsp;

<strong>Un éventail de produits répondant aux besoins </strong>

A en croire Badara Alou Coulibaly, Directeur Général de la BNDA, le lancement de cette offre est la traduction en actes concrets de l’engagement de la banque en faveur  de l’évolution du monde rural. «Mieux, cette nouvelle offre vient ainsi matérialiser un engagement contenu dans le septième Plan Moyen Terme de la BNDA, à savoir : devenir une banque au service de l’entrepreneuriat agricole par l’innovation», a-t-il souligné. Selon le Directeur général de la Banque verte, l’offre «Agriculture prospère» se décline en une nouvelle gamme de produits financiers agricoles très variée, intégrée et adaptée visant à renforcer la compétitivité et la durabilité des exploitations agricoles. «Sa conception se fonde sur une approche de chaines de valeurs prenant en compte l’ensemble des acteurs économiques du monde rural ainsi que leurs diverses réalités et spécificités. La nouvelle offre se repose aussi sur un éventail de produits répondant aux besoins variés aussi bien des petites exploitations familiales que des grandes exploitations agro-industrielles, en termes de financement, d'assurance et de gestion des risques».

Badara Alou Coulibaly a adressé ses félicitations à tous les acteurs ayant contribué à la concrétisation de ce grand projet, notamment la KFW et le cabinet de consultation IPC. Il a témoigné sa profonde reconnaissance aux plus hautes autorités du Mali pour la sollicitude et l’accompagnement au profit des acteurs économiques dont la BNDA. La Banque verte, a rassuré son directeur général, jouera pleinement son rôle dans la réalisation des grands chantiers engagés par notre pays.

Selon Ambassadeur de l’Allemagne au Mali, la KFW a accordé un appui de 17 milliards à la réalisation de ce projet. Les financements apportés l’Allemagne dans le cadre de ce partenariat, a expliqué Dietrich Pohi, visent à améliorer les conditions des acteurs des chaînes de valeurs du secteur.

Le ministre de l’Industrie et du Commerce a salué la direction générale de la BNDA pour la réalisation de cet objectif du plan stratégique. C’est une adaptation de la BNDA à l’évolution du temps. Il a félicité la Direction générale de la banque pour l’obtention du Certificat vert du Fonds climat. Le ministre Diallo a tenu également à remercier l’Ambassadeur de l’Allemagne pour les contributions positives de son pays au Mali.

&nbsp;

<strong>Une révolution dans le secteur agricole</strong>

Le ministre de l’Agriculture a salué cette initiative salvatrice qui est le fruit d’un partenariat fructueux entre la BNDA et la Coopération financière allemande (KFW). «Je suis particulièrement ravi de présider cette cérémonie eu égard à l’importance qu’elle revêt pour le ministère de l’Agriculture en particulier et le secteur du développement rural en particulier », a reconnu Daniel Siméon Kéléma. Cette initiative, a-t-il fait savoir, constitue une révolution dans le secteur agricole au Mali car elle cadre parfaitement avec la vision prônée par les hautes autorités du pays. «Cette vision porte sur une politique de promotion des filières agricoles basée sur une meilleure organisation de la production, de la conservation, de la transformation, de la commercialisation et la responsabilisation effective des principaux acteurs de la filière. Elle vise à augmenter et à sécuriser les revenus des exploitants et exploitantes agricoles», a précisé le ministre de l’Agriculture. «L’offre Agriculture Prospère», a-t-il ajouté, propose une approche de financement intégrée et adaptée aux besoins spécifiques des différents acteurs des chaînes de valeurs agricoles.

Le ministre de l’Agriculture a rendu hommage à la BNDA qui, depuis sa création en 1981, se trouve à l’avant-garde du développement économique du Mali en général et de l’agriculture en particulier.

La cérémonie a pris fin par la signature des accords de partenariats avec les interprofessions concernés.

<strong>Par Chiaka Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture prospère :   La BNDA offre une aubaine au monde rural !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-prospere-la-bnda-offre-une-aubaine-au-monde-rural-3084056.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-prospere-la-bnda-offre-une-aubaine-au-monde-rural-3084056.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/BNDA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 01:33:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque nationale de développement agricole (BNDA) et les interprofessions agricoles ont procédé à la signature de contrats-cadres. L’hôtel Radisson Collection a abrité, ce jeudi 7 novembre 2024, la cérémonie officielle de signature de conventions, placée sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cet événement a marqué le lancement d’une nouvelle ère de collaboration visant à soutenir le développement des filières agricoles stratégiques au Mali, à travers l’offre innovante "Agriculture prospère" de la BNDA.

Le ministre de l’Agriculture a salué ce projet salvateur et révolutionnaire de la BNDA. <em>"Je suis particulièrement ravi de présider ce matin cette cérémonie eu égard à l’importance qu’elle revêt pour le ministère de l’Agriculture en particulier et le secteur du développement rural en général. L’offre Agriculture prospère que nous avons l’honneur de lancer ce matin propose une approche de financement, intégrée et adaptée aux besoins spécifiques des différents acteurs des chaines de valeurs agricoles. En apposant ̀ leurs signatures au bas des contrats-cadres, la BNDA et les interprofessions agricoles vont apporter une valeur ajoutée et significative au secteur agricole"</em>,  a souligné le ministre Kéléma.

Le directeur général de la BNDA, Badara Aliou Coulibaly, a abordé l’objectif du projet. <em>"Il s’agit de concrétiser un partenariat stratégique visant à renforcer la compétitivité et la durabilité des organisations et entreprises agricoles, ainsi que d’accroître notre portée et améliorer nos services financiers pour mieux servir les populations rurales. A travers ce partenariat, la BNDA propose des solutions innovantes adaptées aux besoins des producteurs et des petites entreprises rurales, contribuant ainsi à l’amélioration de la productivité et des revenus. Cet engagement fort a pour but de promouvoir l’inclusion financière et offrir des services adaptés aux réalités des acteurs du monde rural en tant que pilier du développement agricole malien"</em>, a développé M. Coulibaly, ajoutant que la BNDA a désormais une accréditation au Fonds vert climat.

Ce partenariat, élaboré en collaboration avec la Coopération allemande, est financé à hauteur de 17 milliards de F CFA avec pour ambition de renforcer la compétitivité et la durabilité des organisations agricoles et des petites entreprises rurales. Il touche plus de 15 000 producteurs à travers le pays dont 30 % des femmes et 40 % des jeunes. Le maintien et la création de plusieurs centaines d’emplois sont l’un des avantages de ce projet innovant.

La BNDA aspire à contribuer à la sécurité alimentaire nationale en soutenant les principales filières vivrières telles que le riz, le maïs, le blé, les cultures maraîchères, etc.

<strong>Oumou Fofana</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bougouni, Sikasso et Koutiala : Le ministre de l&amp;apos;agriculture et le commissaire à la sécurité alimentaire au chevet des producteurs victimes inondations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bougouni-sikasso-et-koutiala-le-ministre-de-lagriculture-et-le-commissaire-a-la-securite-alimente-au-chevet-des-producteurs-victimes-des-inondations-3083185.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bougouni-sikasso-et-koutiala-le-ministre-de-lagriculture-et-le-commissaire-a-la-securite-alimente-au-chevet-des-producteurs-victimes-des-inondations-3083185.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Daniel-Simeon-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 06 Nov 2024 02:00:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les  producteurs  des  régions de Bougouni, Sikasso et Koutiala, à l’instar des autres producteurs, n’ont pas été épargnés par les dégâts causés par les inondations  qui  ont  touchées l’ensemble du territoire.  Pour évaluer  et apporter une meilleure réponse, le ministre de l’Agriculture et   le Commissaire à la Sécurité Alimentaire  ont  séjourné dans les trois régions à la rencontre des victimes. </em></strong>

Les producteurs agricoles « de la boucle du coton/maïs » victimes des conséquences des pluies diluviennes ont  reçu en fin de semaine dernière la visite, Redouwane Ag MohamedAli, Ministre-Commissaire à la Sécurité Alimentaire (CSA), Daniel Siméon Kelema, ministre de l'Agriculture et Mamadou Moustapha Diarra président directeur générale de la CMDT (Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles).

Cette  première mission après  la passage des inondations a permis aux autorités en charge des questions du développement rural et de la sécurité alimentaire de faire  le suivi de la campagne agricole et également de  manifester le soutien de l’État aux populations touchées par les inondations en zone rurale.

Sur place, le commissariat à la sécurité alimentaire a apporté  une assistance alimentaire immédiate aux sinistrés en mettant à la disposition des différents Gouverneurs une dotation de 145 tonnes de riz.  Cette  nouvelle assistance de  l’Etat   précède  celle   apportée par  le CSA. Lequel a ciblé, dans le cadre Plan National  de Réponses à l’insécurité alimentaire-2024, 107 940 personnes vulnérables dont 17 990 ménages, répartis entre les trois régions. Dans la foulée de cette visite, la délégation ministérielle a  fait le suivi de la campagne agricole de production de coton et de maïs  toute en constatant l’étendue des dégâts liés aux inondations.  Il ressort de ce constat qu’une superficie de 45 860 hectares de champs perdus dans la bouche de coton et du maïs.

Pour la perspective,  les autorités  agricoles  ont ensemble  avec les  coopératives  de  production d’évaluer les opportunités de reconstitution des stocks nationaux auprès des producteurs locaux. Ce travail devrait consolider les résultats de l'Enquête Nationale sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (ENSAN)  en cours actuellement sur l’ensemble du territoire national. Cette enquête  conduite  par le  Système d’Alerte Précoce du Commissariat à la Sécurité Alimentaire permettra à son terme  de construire  une  nouveau  Plan National de Réponses à l’insécurité alimentaire (PNR) pour la projection de l’année 2025.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suspension de l’exportation des produits :  Le ministre Moussa Alassane Diallo marche sur le pied des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/suspension-de-lexportation-des-produits-le-ministre-moussa-alassane-diallo-marche-sur-le-pied-des-paysans-3082555.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/suspension-de-lexportation-des-produits-le-ministre-moussa-alassane-diallo-marche-sur-le-pied-des-paysans-3082555.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/arachide.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Oct 2024 09:40:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que les paysans se préparent à vendre les premières récoltes, le gouvernement a décidé de suspendre l’exportation de plusieurs produits agricoles clés, notamment les amandes de karité, les arachides, le soja et le sésame. </strong>

Cette suspension aura un impact sur les revenus des paysans, notamment en rognant les bénéfices que les producteurs de sésame tiraient de l’exportation de leur production. Les prix pourraient chuter rapidement avec la baisse de la demande. Le ministre du Commerce et des Industries devrait prendre des mesures pour stimuler l’achat des produits auprès des paysans.

La décision de suspension des certaines importations, prise par un arrêté interministériel, le 3 octobre 2024, vise à limiter la sortie de ces produits (amandes de karité, arachides, le soja, sésame) du pays pour encourager leur transformation locale. Mais les unités industrielles locales ne font pas assez de transformation. Selon l’arrêté, les produits saisis auprès des contrevenants seront vendus aux industries locales pour transformation. Cette mesure a pour objectif de renforcer la valeur ajoutée des ressources agricoles sur le territoire malien.

L’arrêté, signé par les ministres de l’Économie et des Finances, de l’Industrie et du Commerce, entre en vigueur immédiatement, mais la durée de la suspension n’a pas été précisée. Cette décision s’inscrit dans une démarche visant à maximiser les bénéfices économiques de ces ressources pour le pays, en favorisant l’industrie locale et la création d’emplois.

Il n’est pas sûr que cette décision plaise aux paysans habitués à l’argent lié à l’exportation du sésame vert des marchés asiatiques, notamment le marché chinois. Par ailleurs, certains pays voisins du Mali s'approvisionnent beaucoup sur le marché malien.

Le Mali est un important producteur de karité, exportant principalement des amandes brutes vers l’Europe. La production annuelle d’arachides s’élève à environ 700 000 tonnes, mais la transformation locale reste limitée, avec des rendements faibles et des prix volatiles. Le soja, en expansion, bénéficie d’un fort potentiel de croissance, mais la transformation locale est encore peu développée. A noter qu’avant le Mali, le Burkina avait, le 18 septembre dernier, pris la décision de suspendre l’exportation d'amandes de karité pour promouvoir le développement industriel national local.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inondations et insécurité :  Les agriculteurs craignent une crise alimentaire dans plusieurs régions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/inondations-et-insecurite-les-agriculteurs-craignent-une-crise-alimentaire-dans-plusieurs-regions-3078475.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/inondations-et-insecurite-les-agriculteurs-craignent-une-crise-alimentaire-dans-plusieurs-regions-3078475.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 09:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité, exacerbée par les inondations vécues cette année risque d’aggraver la crise alimentaire dans plusieurs régions. Des agriculteurs expriment déjà leur crainte face à la situation. En effet</strong>, <strong>si dans les régions de Sikasso, Koutiala, Ségou, etc., des agriculteurs expriment leur joie pour le bon état perceptible des champs, tel n’est pas le cas dans d’autres, surtout où sévissent l’insécurité et les inondations.</strong>

Selon nos confrères de Studio Tamani, les pluies diluviennes ont détruit de nombreux champs à l’intérieur du pays. Par conséquent, des agriculteurs craignent une insécurité alimentaire cette année. À cela s’ajoutent l’insécurité et les déplacements massifs des populations. Aussi, révèle le Système d’alerte précoce (SAP), « plus de 52 000 personnes déplacées ont été enregistrées en cette saison hivernale dans les régions de Bandiagara, Douentza, San, Diré et Gao ».  Quant à Mamadou Camara, directeur régional du Développement social et de l’économie solidaire de Bandiagara, il dresse le bilan suivant : « plus de 2 000 hectares de champs ont été envahis par les eaux de pluie dans le cercle de Bankass, région de Bandiagara, à la date du 8 septembre 2024 ». Et d’ajouter, « Cette situation fait craindre à certains producteurs de Bankass un risque de famine cette année ». Un cultivateur sous anonymat renchérit, « Il n’y a même plus de terre cultivable. L’eau a tout détruit. L’insécurité est toujours présente et les zones dans lesquelles on peut cultiver sans danger ont été submergées par les eaux de pluie ». Un autre producteur de la localité soutient, « Les dégâts occasionnés par la pluie auront forcément un impact considérable sur les récoltes à venir ». Et une habitante de la région déplore, « l’insécurité alimentaire est déjà là. Nous demandons juste de l’aide aux autorités pour qu’on ne reste pas dans cette souffrance ».

<strong>Une évaluation de la situation en cours</strong>

Le Système d’alerte précoce (SAP) souligne que des évaluations de perte de culture due aux inondations sont en cours. Kadialy Koïté, responsable de la Division technique, affirme que le gouvernement et ses partenaires sont en train d’intervenir. « Des distributions de céréales et de cash transferts pour certains partenaires sont en cours. Nous, on est en train de former les enquêteurs qui doivent se rendre sur le terrain pour ces évaluations-là ».

Il faut signaler que plusieurs localités sont touchées par les inondations. Ces catastrophes ont emporté des hectares de cultures faisant planer une menace de mauvaise récolte, cette année.

<strong>Une superficie de 37 568 ha de 22 849 producteurs touchée entre 06 au 12 septembre 2024</strong>

<strong> </strong>Selon un rapport du Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes, 27 nouveaux cas d'inondations sont survenus sur la période du 06 au 12 septembre 2024 dans les régions de Kayes, Koulikoro, Mopti, Tombouctou, Ménaka, Douentza, Nara et le District de Bamako.

Ce rapport précise que ces 27 nouveaux cas d'inondations survenus ont fait 1 817 cas d'effondrement (dont 02 à Bamako, 01 à Nara, 01 à Ménaka et 1813 à Mopti) et 01 cas de foudre à Nioro. Malheureusement, 04 cas de pertes en vies humaines sont à déplorer sur la même période.

Selon la même source, à la date du 12 septembre 2024, il a été recensé un cumul de 374 cas d'inondations depuis le début de l'hivernage, 06 cas de vents violents, 08 cas de foudre, 29644 cas d'effondrements, 31313 cas de maisons à risque d'effondrement ou endommagées.

Le Comité interministériel de gestion des crises et catastrophes a enregistré au total, 179949 personnes sinistrées, soit 51723 hommes, 56280 femmes et 71946 enfants. Nous déplorons malheureusement 62 cas de pertes en vies humaines et 118 blessés.

Les dégâts recensés au niveau des exploitations agricoles, à la date du 03 septembre 2024, touchent une superficie totale de 37 568 ha, répartis entre 22 849 producteurs des ouvrages de désenclavement, des infrastructures de stockage et de production (canaux et digues).

<strong>F A</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des «cailloux dans les sacs d’engrais» de DPA&#45;Industrie Cinq individus sous mandat de dépôt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-cailloux-dans-les-sacs-dengrais-de-dpa-industrie-cinq-individus-sous-mandat-de-depot-3078426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-cailloux-dans-les-sacs-dengrais-de-dpa-industrie-cinq-individus-sous-mandat-de-depot-3078426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/DPA-Sikasso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 01:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sur plainte de DPA-Industrie, une société de production et de distribution d’intrants agricoles de la place, 5 présumés producteurs de coton ont été interpellés et mis sous mandat de dépôt le 18 septembre 2024, par le pôle spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité. En effet, dans des vidéos largement diffusées sur les réseaux sociaux, ils ont évoqué la présence de cailloux dans les sacs d’engrais de DPA industries. Pire, la main sur le cœur, ils jurent en mettant le doigt au feu que les sacs d’engrais de la société DPA n'atteignent pas les normes requises de 50 KG. Recoupements faits, il semble que les paysans, apparemment à la solde des concurrents de DPA-Industrie, ont confondu la Dolomi aux cailloux.

Les responsables de la société DPA Industrie, qui ont déploré une intention de ternir l’image de leur entreprise dans un milieu où la concurrence fait rage et où les détracteurs font à peine mystère de leur volonté de nuire. Ils ont ainsi préféré porté plainte contre les cinq personnes. Après une audition musclée, le pôle en charge de la cyber criminalité a décidé de leur mise sous mandat de dépôt en attendant leur jugement.

<strong>C’est quoi la Dolomi…</strong>

Fabriquée par une usine à Kayes, la Dolomi, un produit issu des carrières, est constituée à 93% de matière sèche. Elle permet de remonter le phosphate du sol et de l'enrichir en magnésium dont le déficit entraîne des carences ou des pertes de croissance chez les végétaux. Sa présence dans les engrais, selon nos recoupements, est une recommandation du programme coton de l’Institut d’Economie Rurale (IER).

&nbsp;

Amidou Keita]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention Coton 2024 : Un cadre d’échange instauré par MPC sur les problématiques liées au coton malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convention-coton-2024-un-cadre-dechange-instaure-par-mpc-sur-les-problematiques-liees-au-coton-malien-3078274.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convention-coton-2024-un-cadre-dechange-instaure-par-mpc-sur-les-problematiques-liees-au-coton-malien-3078274.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cotonnier.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2024 01:21:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 29 Août dernier, la Société ‘’Mali Protection des Cultures (MPC)’’ a tenu, dans un hôtel de la place, la 2<sup>ème</sup> édition de son Assemblée d’échange dénommée ‘’Convention Coton’’. C’était en présence des représentants de la Direction nationale de l’Agriculture, Kaly Diakité, de la CMDT, Dramane Koné et du Directeur Général de MPC, Hervé Essi.</em></strong>

Implantée au Mali depuis 1998, MPC, filiale du groupe UPL, est une société de référence dans la fourniture de solutions agricoles et d’hygiène publique. En effet, elle met son expertise et son savoir-faire au service de l’agriculture malienne. Son domaine constitue une offre intégrée de solutions par culture et par appui-conseil sur mesure. C’est dans ce cadre que ladite Société a organisé, le jeudi 29 Août à Bamako, son assemblée d’échange ‘’Convention Coton’’ pour l’édition 2024.

Lors de la cérémonie d’ouverture des travaux, Hervé Essi a souligné que cette rencontre est initiée pour échanger avec les chercheurs et les producteurs sur les problèmes rencontrés sur le terrain afin de pouvoir anticiper sur les solutions.

Cette rencontre, 2<sup>ème</sup> du genre, aux dires du patron du MPC, est l’occasion, après avoir recensé les problèmes, d’aller chercher les solutions avec leurs experts en la matière. Desquelles solutions permettront de faire face aux difficultés détectées et d’augmenter la productivité du Mali. Avant de clore son intervention, M. Essi a émis le souhait de rendre perpétuel ce cadre d’échange pour le bonheur des acteurs du secteur de l’agriculture au Mali.

Quant aux représentants de la DNA et de la CMDT, ils ont tous salué l’initiative et n’ont pas manqué d’évoquer la portée d’un tel forum sur l’actualité cotonnière au Mali singulièrement sur la productivité agricole en général.

A noter que la Société ‘’Mali Protection des Cultures’’ (MPC) est un partenaire privilégié de la CMDT en matière de fourniture des produits pour améliorer le rendement du coton malien.

<strong>Mariam Sissoko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Campagne agricole : Une situation globale en dents de scie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-campagne-agricole-une-situation-globale-en-dents-de-scie-3077086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-campagne-agricole-une-situation-globale-en-dents-de-scie-3077086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/Campagne-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Sep 2024 06:39:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les producteurs sont partagés entre inquiétude et espoir. Outre le démarrage difficile de la campagne, l'apparition des nuisibles, l'inondation des cultures ainsi que la qualité des engrais sont des contraintes majeures qui risquent d'affecter les rendements.</strong>

La campagne agricole bat son plein sur l'ensemble du territoire. La bonne santé des cultures est indispensable dans l'atteinte des objectifs de production agricole. Compte tenu de l'importance du secteur agricole pour l'économie nationale, les services techniques d'encadrement de l'agriculture et de la protection des végétaux sont à pied d'œuvre aux côtés des producteurs pour limiter les dégâts des inondations et des nuisibles. . À ce stade, la situation phytosanitaire de la campagne est jugée relativement calme dans l'ensemble à travers les différents bassins de productions et l'état végétatif des cultures est satisfaisant.

Malgré ces appréciations des techniciens de l'agriculture, les producteurs gardent toujours en souvenir les séquelles des attaques des parasites lors de la campagne précédente. L'on se rappelle que ce contre coup a affecté la production végétale. L'inquiétude des paysans est montée d'un crâne face à la réapparition de ces ravageurs malgré la disponibilité des produits dont la qualité est diversement appréciée.

Noumou Keïta, un producteur de la zone de Kita, cultive notamment du riz, du maïs, du mil, du sorgho, du coton, de l'arachide et de la patate douce sur environ 102 hectares de champs dans les différentes agglomérations de sa zone . Contacté par téléphone, il explique que la campagne se déroule normalement dans sa localité, malgré quelques infestations sur les cultures et des cas d'inondations sur les cultures de maïs, de coton et d'arachide qui vont certainement affecter les rendements. Ces cultures de choix de la zone supportent difficilement l'humidité contrairement au sorgho et au riz.

Aussi, après plusieurs traitements, le producteur n'arrive toujours pas à se défaire des nuisibles. «Cette année, les produits qui sont mis à notre disposition ne sont pas aussi efficaces pour lutter contre les ravageurs. Après plusieurs traitements, les parasites sont toujours présents sur le cotonnier et sur d'autres cultures maraîchères», explique Noumou Keïta. Les nuisibles ont globalement causé des dégâts sur ses exploitations d'environ 16 hectares. Cette situation donne des soucis au producteur qui commence déjà à se préoccuper pour sa production qui risque de chuter cette année. Hormis ces difficultés, il juge qu'à ce stade, l'état végétatif des cultures s'est beaucoup amélioré contrairement à l'année précédente.

Par ailleurs, Noumou Keïta regrette de ne pas avoir accès aux produits utilisés l'année dernière contre les jassides. Il réclame ces produits qui ont permis, selon lui, de sauver sa production lors de la dernière campagne. Face à cette situation, il exprime son souci sur sa capacité à pouvoir rembourser les dettes contractées qui lui ont permis de s'assurer les services de main-d'œuvre et d'acquisition des entrants agricoles pour cette campagne.

DIFFICULTÉS IDENTIQUES - Selon nos informations, ces pesticides qui ont produit un effet foudroyant sur les jassides, ont été conseillés par le programme coton dans l'ensemble des pays producteurs de la plante de l'Afrique. Toutefois, des préoccupations d'ordre environnemental et sanitaire ont été posées. Raison pour laquelle, l'utilisation de ces produits a été interdite au Mali, en attendant la finalisation de leur processus d'homologation en cours pour confirmer leur efficacité et leur non-légèreté pour l'environnement et pour les personnes.

Modibo Camara est le président de la Fédération des producteurs de coton de la Région de Kita. Il possède 20 hectares de coton sur une exploitation globale de 60 hectares et espère un bon rendement cette année. Mais, la présence des nuisibles et l'inondation des cultures suite à l'abondance des pluies sont aussi des difficultés qui s'identifient à ses cultures. La zone est également confrontée à la mise à disposition à temps des entrants agricoles. «À cette étape de la campagne, le cotonnier est très sensible aux attaques des parasites. Les insectes piqueurs sucent la sève des plantes provoquant l'arrêt de leur croissance. Cela peut réduire considérablement la qualité de la production», détaille le producteur avec désarroi.

«L'efficacité des produits phytosanitaires diffère, selon les zones agro-écologiques», croit savoir le président des producteurs de coton de Kita. Contrairement à Noumou Keïta, il affirme que les produits disponibles pour cette campagne se révèlent efficaces dans le traitement de ses champs. Il espère de ce fait compenser les pertes enregistrées l'année dernière à cause des attaques des jassides. Il souhaite que la recherche agricole trouve une alternative de traitement plus efficace dans la lutte contre les ravageurs afin de tirer le maximum de profits des productions.

Ces mêmes difficultés sont vécues par les producteurs de la Région de Koutiala. Dans ces localités visitées le mois dernier, les producteurs étaient confrontés, entre autres, à des problèmes de qualité des engrais, à l'inondation des cultures ainsi que l'apparition des jassides sur le cotonnier. Au rythme où se déroule la campagne agricole avec des pluies abondantes sur l'ensemble du pays, il n'est plus étonnant que toutes les zones de culture connaissent les mêmes inquiétudes quant aux prochaines récoltes au regard des cas d'inondations, d'attaques. de nuisibles et d'insuffisance d'engrais minéraux.

BIOPESTICIDES CONSEILLÉS- Interrogé sur la question, le directeur général de l'Office de protection des végétaux (OPV) explique que, de façon globale, la situation phytosanitaire de la campagne est relativement calme dans l'ensemble. Toutefois, Halidou Mohomodou rassure qu'à ce stade, les jassides sur le cotonnier et les nuisibles sur les cultures céréalières et maraîchères sont maîtrisés avec les différents programmes de traitement en cours. Par ailleurs, il indique que la chenille légionnaire d'automne est la principale préoccupation qui cause énormément de pertes avec des attaques sur le maïs.

Fort heureusement, à ce jour, le pays ne connaît pas de nuisibles susceptibles de causer des pertes significatives sur la production agricole, rassure le directeur général de l'OPV. «Malgré les attaques en dents de scie, il faut souligner que le niveau de la pluviométrie joue beaucoup sur le développement des ravageurs. Là où il y a eu des infestations, des traitements ont été conseillés aux producteurs. Et il leur a été demandé de faire remonter toutes les informations relatives aux infestations aux services de la protection des végétaux et aux services régionaux et locaux de l'agriculture», affirme-t-il.

Des dispositions sont prises par l'OPV pour appuyer les producteurs à gérer les nuisibles de manière efficace. À cet égard, son directeur général prône l'utilisation des méthodes alternatives à travers lesquelles toute une stratégie est développée pour gérer les différentes infestations avant d'arriver à l'utilisation des pesticides. «La protection des végétaux n'est pas l'utilisation des produits chimiques. Ceux-ci sont utilisés en dernier recours au moment où tous les moyens mis en œuvre ne parviennent pas à diminuer le niveau de l'infestation», développe Halidou Mohomodou.

Les extraits de Nîmes font partie de la panoplie des méthodes alternatives. Ces feuilles sont broyées pour ajouter d'autres ingrédients afin de traiter les parcelles. Il est également possible d'appliquer l'huile de graine de nîmes disponible dans certains bassins de production pour traiter les insectes sur les cultures maraîchères. Cette technique permet de rendre les plantes amères pour les insectes. Par contre, sur le cotonnier, dès que l'infestation atteint un certain niveau, il serait difficile que ces méthodes puissent avoir des résultats.

Ces méthodes alternatives s'appliquent à la base depuis le choix des semences jusqu'aux préparatifs du sol. Il est recommandé aux producteurs de mettre en œuvre un programme de surveillance permanent qui permet de détecter à temps les infestations pour les éradiquer avant qu'elles ne deviennent importantes. Selon le directeur général de l'OPV, la stratégie de son service est en train de tourner vers l'utilisation des biopesticides.

Par exemple, pour la chenille légionnaire d'automne, la plupart des produits utilisés aujourd'hui sont des produits biologiques qui n'ont pas d'impact sur les producteurs et sur l'environnement mais plutôt sur la cible nuisible, explique-t- il. Halidou Mohomodou suggère aux producteurs de rapprocher les services de protection des végétaux pour avoir des conseils sur les méthodes appropriées à appliquer sur les infestations des nuisibles dans les différents bassins de production.

Le président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali (C-SCPC), Yacouba Traoré, salue ses collègues pour leur disponibilité à faire du coton cette année. Par ailleurs, il sollicite l'appui de la recherche agricole afin qu'elle apporte aux producteurs toutes les solutions techniques à leurs préoccupations. Notre pays doit reconquérir son rang de premier producteur de coton en Afrique. Le défi n'est pas insurmontable au regard des surfaces importantes en coton. Il invite les producteurs à recenser les parcelles inondées afin d'affiner les estimations de production pour cette campagne.

<strong>Manger SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard dans la fourniture d’engrais :  Des tentatives pour déstabiliser la société Sewa Agro Business Sarl</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/retard-dans-la-fourniture-dengrais-des-tentatives-pour-destabiliser-la-societe-sewa-agro-business-sarl-3076322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/retard-dans-la-fourniture-dengrais-des-tentatives-pour-destabiliser-la-societe-sewa-agro-business-sarl-3076322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/engrais.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 16:32:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secteur agricole malien, vital pour l’économie du pays, est secoué par une affaire troublante. Mamadou Sidibé, Président Directeur Général (PDG) de Sewa Agro Business Sarl, une entreprise de droit malien spécialisée dans la fourniture d’intrants agricoles et d’aliments pour bétail, est la cible d'une tentative de déstabilisation orchestrée par des forces obscures. Face à des retards de livraison d’engrais russes, une question se pose : qui en veut au jeune opérateur économique, et pourquoi ?</strong>

Mamadou Sidibé est en proie aujourd’hui, à une situation critique qui pourrait bien cacher un complot. Le retard dans la fourniture des engrais offerts par la Fédération de la Russie, est dû à une erreur de livraison au port, une confusion qui peut arriver à toute entreprise en raison du contexte du commerce international.

Le PDG de Sewa Agro Business a expliqué que le lot d'engrais reçu, était destiné à la Guinée par le Maroc. Ce qui a bloqué toute distribution au Mali, en engendrant des retards indépendants de sa volonté sachant que le lot reçu n’est pas destiné au Mali. Toute chose qui semble avoir été exploitée par certains opérateurs économiques malveillants pour discréditer Mamadou Sidibé et saboter ses efforts. La fermeture des boutiques de Sewa Agro Business Sarl, depuis le 9 juillet 2024, ainsi que l’emprisonnement de plusieurs de ses collaborateurs, s’inscrivent-ils dans une série d’actions qui visent clairement à déstabiliser l’entreprise ? Une question qui vaut son pesant d’or.

Malgré ces épreuves, Mamadou Sidibé reste résolu à honorer ses engagements envers les agriculteurs maliens. Il a réaffirmé son engagement à fournir les intrants nécessaires pour assurer une bonne campagne agricole, malgré les obstacles imposés par cette situation. «<em>Nous sommes déterminés à soutenir nos agriculteurs, et ce retard, bien que regrettable, est le résultat de circonstances indépendantes de notre volonté.</em> » Le jeune PDG a également lancé un appel pressant aux autorités maliennes, sollicitant leur intervention pour permettre la reprise des activités de l’entreprise. « <em>L’hivernage avance, et chaque jour compte pour nos agriculteurs. Nous demandons à l'État d'intervenir pour rouvrir nos boutiques et permettre la libération de nos collaborateurs emprisonnés </em>», lance Mamadou Sidibé qui en appelle à la compréhension de tous les acteurs du secteur agricole. « <em>Il est important que nous restions unis pour surmonter cette crise. Assurer une distribution rapide des engrais est primordial pour ne pas compromettre la saison agricole en cours </em>», explique-t-il.

Cette affaire soulève des questions sur la compétitivité dans le secteur économique malien. Est-ce un simple incident ou un stratagème délibéré pour anéantir un concurrent honnête ?

Quoi qu'il en soit, le PDG de Sewa Agro Business Sarl montre une détermination sans faille à faire face aux défis et à continuer d'apporter son soutien aux producteurs de coton du pays. Alors que les tentatives de déstabilisation se multiplient, Mamadou Sidibé demeure un exemple de résilience et de persévérance dans un environnement commercial difficile. Son engagement inébranlable envers ses partenaires agricoles et sa volonté de surmonter les obstacles témoignent d’une force de caractère qui ne faiblira pas face à l’adversité. L'avenir de Sewa Agro Business Sarl, sous la conduite de son PDG, est celui d'une entreprise déterminée à contribuer au développement agricole du Mali, malgré les intrigues et les complots.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suivi de l&amp;apos;évolution de la campagne agricole : Tenue du conseil élargi de trois cabinets ministériels</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/suivi-de-levolution-de-la-campagne-agricole-tenue-du-conseil-elargi-de-trois-cabinets-ministeriels-3076238.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/suivi-de-levolution-de-la-campagne-agricole-tenue-du-conseil-elargi-de-trois-cabinets-ministeriels-3076238.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/suivi-AGRICULTURE.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 07:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence de la DFM (Direction des finances et du matériel) du Ministère de l'Agriculture a abrité, le jeudi 29 août 2024, la tenue du conseil élargi impliquant le département de l’Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche et du Commissariat à la Sécurité Alimentaire. Les différents ministres des départements concernées ont pris part à cette rencontre. Il s’agit respectivement, de Daniel Siméon KELEMA, Youba BA et de REDOUANE.</strong>

Au centre des discussions, figurait la question du suivi de l'évolution de la campagne agricole 2024-2025, à la date du 20 août 2024 et l'état de mise en œuvre des recommandations issues de la 14ème session du Conseil Supérieur de l'Agriculture tenu le 30 avril 2024.

En ouvrant les travaux, le Ministre de l'Agriculture a rappelé que notre politique de promotion des filières Agricoles, selon l'article 173 de la Loi d'Orientation Agricole LOA, doit prendre en compte les filières stratégiques. Il s’agit, dit-il, notamment du coton, du riz, des fruits et légumes, blé et bétail, la viande, les produits de la pêche, les oléagineux et les céréales sèches. Les réflexions de ces travaux contribueront à promouvoir une agriculture durable, moderne et compétitive prônée par les plus hautes autorités de notre pays.

Des exposés présentés par plusieurs structures dont la DNA (Direction nationale de l’agriculture), la DNPIA, la DNSV, la DNP, MALI MÉTÉO ont permis une compréhension partagée sur la campagne agricole en cours, la campagne pastorale, halieutique et aquacole. Ces exercices ont aussi permis de faire la lumière sur la situation d'ensemble de la pluviométrie, de la crue dans les cours d'eau et les perspectives et les recommandations relatives au Conseil Supérieur de l'Agriculture.

Sidiki Adama Dembélé

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pluies incessantes et cultures :  Inquiétudes des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pluies-incessantes-et-cultures-inquietudes-des-paysans-3076207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pluies-incessantes-et-cultures-inquietudes-des-paysans-3076207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/09/culture-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 01:26:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’hivernage, une période cruciale pour les cultures céréalières, peut devenir un véritable casse-tête pour les agriculteurs lorsque les pluies ne cessent de tomber.</em></strong>

Les pluies persistantes, bien que bénéfiques dans certaines zones, causent des dégâts dans d’autres. Hamidou Fané cultivateur à Bélèko Noumouna, commune de Djèdougou affirme : <em>"Cette année, les pluies nous ont vraiment débordés. Depuis des années ma famille cultive le maïs, le mil, le haricot et l’arachide. Malheureusement, cette année, avec les pluies incessantes, nous avons déjà perdu plus de quatre hectares de céréales. Je ne suis pas seul à vivre cela. Presque tout mon village souffre de cette terrible situation. Si on avait su qu’il y aura une si grande pluie, on allait cultiver le riz. Nous n’arrivons plus à accéder à nos champs à cause de l’eau. Nous nous remettons à Dieu"</em>.

Emile Bomba, cultivateur à Bélèko-Dougouyala, ajoute : <em>"Je ne sais pas pourquoi cela nous arrive. Bien sûr que nous prions pour avoir une pluie abondante, mais on ne s’attendait pas à ce que la pluie nous cause autant de pertes. Nous avons cultivé du maïs, investi dans les engrais et pesticides, mais à cause des intempéries, nos efforts sont tombés à l’eau. En voyant les pieds de maïs à terre, on a le cœur fendu. Beaucoup de nos champs ont été ravagés"</em>.

Mossokoro Bomba, laborantine dans un centre de santé de Bélèko-Soba, se dit affligée par le spectacle qu’offrent les champs dévastés. Dans la zone, beaucoup commencent à perdre l’espoir. <em>"Cette situation nous inquiète et nous dépasse. Voir les chefs de famille pleurer, rend vraiment triste"</em>. <em>"La pluie a ravagé notre champ. Je n’arrive même pas à regarder les sœurs car cela me fait pitié de les voir dans une telle situation. Je suis témoin de tout ce qu’elles ont dépensé dans ce champ"</em>, dit Xavier Dembélé ouvrier agricole chez les Sœurs de Kati.

Les pluies incessantes représentent un véritable défi pour les agriculteurs. Elles perturbent les cycles de culture et menacent la sécurité alimentaire. Face à ces défis croissants, il est crucial de développer des pratiques agricoles résilientes et des infrastructures adaptées pour atténuer les effets des intempéries sur les productions agricoles et assurer la durabilité des exploitations.

<strong>Sounkoura Bomba</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention coton 2024 :  Prévenir et anticiper</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convention-coton-2024-prevenir-et-anticiper-3076186.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convention-coton-2024-prevenir-et-anticiper-3076186.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Convention-Coton-2024-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Sep 2024 01:21:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initiative lancée en 2021 par la filiale malienne de UPL à savoir Mali</em></strong><strong><em> Protection des Cultures (MPC)</em></strong><strong><em>, la 2e édition de la Convention Coton s’est tenue le jeudi 29 août à Bamako. L’édition 2024 de ce cadre d’échanges sur les meilleures approches agricoles pour un rendement satisfaisant s’est déroulée sous le thème : </em></strong><strong><em>"Solutions intégrées UPL pour une meilleure productivité du coton au Mali".</em></strong>

<em>"</em><em>Notre mission est de fournir des solutions intégrées et efficaces pour les cultivateurs auprès desquels nous sommes depuis 26 ans</em><em>"</em>, a rappelé le directeur général de MPC, Hervé Essi. Depuis 2021, son entreprise a créé un cadre d’échanges avec les acteurs du monde agricole malien pour discuter des difficultés du secteur, prévenir les dangers et anticiper avec des solutions.

Pour l’édition 2024 placée sous le thème <em>"Solutions intégrées UPL pour une meilleure productivité du coton au Mali",</em> la rencontre des acteurs agricoles se présente comme une opportunité unique pour renforcer la résilience de la filière cotonnière malienne face aux défis actuels et futurs. Une façon pour MPC, en tant qu’acteur clé du secteur, de réaffirmer ainsi son engagement à contribuer à l'amélioration durable de la productivité du coton au Mali.

Dénommée Convention Coton, la rencontre a enregistré la présence d’environ 70 participants dont la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT) et la direction nationale de l’agriculture (DNA). Recensant les remontées d’informations de ses partenaires, MPC/UPL a également mis l’occasion à profit pour présenter les dernières innovations et solutions développées pour la gestion de la question des ravageurs et l’amélioration de la productivité du coton.

<em>"</em><em>Depuis quelques années, nous avons initié cette rencontre qui consiste à s’asseoir à une table avec les chercheurs, producteurs pour échanger sur les problèmes qu’ils rencontrent sur le terrain afin de pouvoir anticiper avec des solutions.  En fonction des remontées d’informations, nos chercheurs rentrent dans les laboratoires pour ensuite revenir avec des solutions 2 à 4 ans maximum après. Des solutions qui permettent de faire face aux problèmes soulevés.</em> <em>C’est une rencontre très importante pour toutes les parties plus précisément pour la CMDT. On parle de solution intégrée pour évoquer une solution qui prend en compte toute la chaine de valeur qui part du traitement de semence jusqu’à la conservation de la récolte</em><em>"</em><em>, </em>a fait savoir le DG de Mali Protection des Cultures.

A l’en croire, MPC est d’une importance inestimable pour le Mali qui retrouve sa place de choix parmi les meilleurs producteurs de coton sur le continent : <em>"</em><em>Le Mali avait perdu pratiquement 48 % de son rendement. Une solution a été trouvée au problème étant la source de cette perte. Cela a contribué à permettre au Mali de revenir à la première place des producteurs de coton en Afrique de l’Ouest et centrale</em><em>"</em>.

De son côté, le représentant de la CMDT, Dramane Koné, a déclaré que la Compagnie malienne pour le développement des textiles est heureuse de prendre part à la session sur un thème d’actualité lié à la productivité du coton. <em>"</em><em>Le coton est un maillon essentiel de l’économie du Mali en tant que deuxième source d’exportation et une part de 15 % du PIB. C’est la conjugaison d’efforts multiples qui permet à la CMDT de connaitre une bonne productivité et de propulser le pays à ce rang de premier producteur en Afrique de l’Ouest et centrale.  A l’issue de cette session, la CMDT sera mieux conseillée pour la prise de décisions futures</em><em>"</em>.

&nbsp;

<strong>Alassane Cissouma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entrepreneuriat agricole :  Amener 300 000 jeunes à l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/entrepreneuriat-agricole-amener-300-000-jeunes-a-lagriculture-3075819.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/entrepreneuriat-agricole-amener-300-000-jeunes-a-lagriculture-3075819.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/entreprnariat-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 31 Aug 2024 15:09:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Agra, en collaboration avec la Fondation Mastercard, s'engage dans un partenariat de transformation avec l'Entrepreneuriat des jeunes pour l'avenir de l'agriculture (YEFFA), un programme quinquennal visant à accroître la participation des jeunes et des jeunes femmes africaines à l'initiative de transformation des systèmes alimentaires africains.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La rencontre d'échange, qui a eu lieu le 26 août 2024 dans un hôtel de la place, a rassemblé divers jeunes du secteur agricole et agroalimentaire du pays, les décideurs politiques et les partenaires de mise en œuvre du projet pour discuter et partager leurs connaissances sur les actions politiques nécessaires à l'autonomisation des jeunes du pays dans le domaine agricole. Les participants ont abordé les questions liées au changement climatique pour assurer la transformation des systèmes alimentaires en Afrique.

Le programme vise à conduire la transformation des systèmes alimentaires, en créant des opportunités d'emplois dignes pour les jeunes, en mettant fortement l'accent sur l'inclusion et la participation des femmes. Il vise aussi à améliorer un environnement qui encourage l'entrepreneuriat, l'accès au marché, la productivité agricole, l'inclusion financière et la participation des jeunes à la gouvernance à travers l'Afrique.

Régina Richardson, directrice pays de Agra-Mali, expliquera que la stratégie Agra 3.0, qui est mise en œuvre jusqu'en 2027, vise à contribuer au renforcement de la résilience et de la productivité des petits exploitants agricoles afin d'améliorer la sécurité alimentaire, les revenus et de créer des emplois. L'objectif est d'atteindre 1,68 million d'agriculteurs (dont 40 % de femmes) et de soutenir la création d'emplois dignes et épanouissants pour 260 652 jeunes (50 % de jeunes femmes).

Elle a estimé qu'un défi majeur consiste à combler le fossé entre le potentiel des jeunes Africains et leur accès aux ressources, aux formations/mentorats et aux plateformes d'influence politique. <em>"Malgré leur enthousiasme à contribuer au développement, à la résilience et à la durabilité de l'agriculture africaine, les jeunes sont souvent confrontés à des obstacles tels qu'un accès limité ou inexistant à la terre et au capital, et ne sont souvent pas inclus dans les processus de prise de décision, limitant leur capacité à participer pleinement aux processus décisionnels, et influencer l'environnement agricole et politique"</em>, expliquera-t-elle.

A noter que le rapport climatique 2022 sur l'état du climat en Afrique indique que l'Afrique se réchauffe toujours plus rapidement que le reste du monde, perturbant les systèmes agricoles fragiles déjà existants sur le continent, ce qui appelle à une action commune. Les systèmes alimentaires africains continueront d'être confrontés à des défis dus à l'augmentation des sécheresses, aux vagues de chaleur intenses, aux tempêtes, à l'élévation du niveau de la mer, aux inondations et aux incendies de forêt. Les jeunes sont les plus vulnérables aux chocs climatiques, subissant souvent le poids des changements environnementaux qui perturbent leurs moyens de subsistance, leur éducation et leurs opportunités futures.

Régina Richardson a indiqué qu'il est important d'aider les jeunes et leurs institutions à développer une compréhension globale des systèmes actuels et à formuler conjointement les innovations nécessaires à l'adaptation au changement climatique. La nécessité de s'attaquer aux problèmes liés au changement climatique en Afrique, en particulier en faveur des jeunes, a suscité l'émergence de diverses initiatives, projets et programmes en Afrique.

Elle affirmera que l'objectif de la collaboration entre la Mastercard Foundation et Agra vise à mobiliser et à donner aux jeunes Africains les moyens de s'engager activement dans l'action et les activités climatiques. <em>"À travers le projet, nous reconnaissons que le renforcement de ces plateformes et réseaux de jeunes contribuera à l'identification d'emplois dans le secteur agricole et d'opportunités de revenus innovantes; employant ainsi environ 1,5 million de jeunes dans des emplois dignes et épanouissants dans les systèmes alimentaires africains"</em>, a-t-elle conclu.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convention Coton 2024 : Le défi du renforcement  du coton malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convention-coton-2024-le-defi-du-renforcement-du-coton-malien-3075715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convention-coton-2024-le-defi-du-renforcement-du-coton-malien-3075715.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Convention-Coton-2024-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Aug 2024 12:55:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’hôtel Radisson Collection a abrité le 29 août 2024, la deuxième édition de la Convention Coton. Organisée par Mali Protection des Culture (MPC), filiale de UPL au Mali, cette rencontre a réuni les principaux acteurs du secteur pour des solutions novatrices et porteuses  en vue de  capaciter la filière cotonnière.</span></b></p>
<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Initié par  MPC et ses partenaires agricoles, cet événement est un cadre d’échange, de concertation et de partage d’expériences pour de  meilleurs rendements  de la filière cotonnière au Mali. La culture du  coton est un pilier  essentiel de l’économie malienne (15% du PIB),  elle est la 2<sup>ème</sup> source d’exportation, employant 40% de la population rurale.</span></span></p>
<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Cependant, cette chaîne est confrontée à de sérieux défis. Auxquels,  le MPC s’engage à trouver des solutions porteuses et innovantes à travers l’anticipation des solutions, et la  proposition  de solutions intégrées au profit  des rendements, et des producteurs. D’où la tenue de cette  Convention Coton  animée sous le thème «  Solution intégrée UPL pour une meilleure productivité du coton au Mali ».  L’événement a à son actif le bilan d’une première réussite et la satisfaction des partenaires dont celle de  la CMDT (Compagnie malienne pour le développement du textile).  </span></span></p>
<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon, M. Hervé Essi, Directeur général de MPC,  l’anticipation des informations est essentielle, et cette rencontre est le lieu d’échanger avec les multi -acteurs du secteur pour une meilleure compréhension  des problèmes de la chaîne. Elle est également un cadre de partage des dernières innovations et solutions développées par MPC/UPL pour la gestion des ravageurs et l’amélioration de la productivité du coton. De plus, il sera question de renforcer le partenariat entre les parties prenantes.</span></span></p>
<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Pour le représentant de la Compagnie malienne des textiles (CMDT), M. Dramane Koné, la culture du coton est complexe, et nécessite une implication efficace et efficiente des multiples acteurs de la chaîne. Aussi, il a invité chacun à jouer pleinement sont rôle pour développer le secteur au profit de l’économie nationale et des producteurs. </span></span></p>
<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/convention-coton-fami.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3075719" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/convention-coton-fami.jpg" alt="" width="650" height="292" /></a>Le représentant de CROPLIFE, M. Nonon Diarra, déclare que les pesticides chimiques sont incontournables dans l’agriculture.  Selon lui, sans ces produits les rendements du cotonnier vont chuter de plus de 30%. «  Ces pesticides chimiques ne peuvent pas être remplacés par les pesticides bio, contrairement à ce que certaines ONGs essaient de vulgariser en Afrique », dit-il. En précisant que les pays occidentaux d’où viennent ces ONGs utilisent des volumes de pesticides chimiques 100 fois supérieurs à ceux utilisés en Afrique. Pour M. Diarra ‘la solution bio ne peut pas nourrir la population mondiale actuelle’</span></span></p>
<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Directeur CEO Afrique de l’ouest et du centre, M. Guy Huet De Froberville, a joint sa voix à celle de M. Essi pour rappeler les missions de l’UPL qui a une quarantaine années d’activités fructueuses dans son domaine d’expertise. Et la filiale  qui est présente au Mali depuis une vingtaine d’années à travers sa représentation MPC partage avec les acteurs du monde agricole un partenariat d’accompagnement de qualité et efficace.</span></span></p>
<p class="yiv5905430680ydpa315b5cmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span>/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évolution de la campagne agricole :  Un premier constat rassurant pour le ministre de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/evolution-de-la-campagne-agricole-un-premier-constat-rassurant-pour-le-ministre-de-lagriculture-3075531.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/evolution-de-la-campagne-agricole-un-premier-constat-rassurant-pour-le-ministre-de-lagriculture-3075531.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Daniel-Simeon-Kelema-nomme-ministre-de-lAgriculture.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Aug 2024 09:11:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques semaines après sa nomination, le nouveau ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma a effectué sa toute première sortie sur le terrain. C’était le jeudi le 15 août 2024, dans la localité de Touna, dans le cercle de Bla. Le but de cette sortie était d’aller prendre contact  et d’échanger avec les producteurs sur leurs préoccupations et constater, par la même occasion, l’évolution de la campagne agricole</em></strong><em>. </em>

<em> </em> <em>« Nous sommes là aujourd’hui pour, non seulement, rencontrer les acteurs dans les champs mais aussi échanger sur certaines contraintes qu’ils rencontrent au cours de cette campagne. Cela nous donne un aperçu général sur la physionomie de la campagne et aussi sur les contraintes dans lesquelles la campagne a démarré. Il s’agit de savoir à quel niveau on se trouve aujourd’hui et quelles sont les perspectives </em>», c’est en ces termes que le ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kéléma justifie sa sortie.

Parmi les contraintes signalées au ministre au cours de sa tournée on citer le problème de traitement du coton et la persistance des ravageurs.  Face à ces problèmes le ministre  invite  l’encadrement à donner les conseils appropriés aux producteurs afin d’atténuer l’impact négatif des ravageurs  sur les cultures.

Par ailleurs, le ministre de l’Agriculture a constaté avec satisfaction la très bonne physionomie des cultures partout où il s’est rendu.

<em>« Depuis 2012 le pays traverse une crise multidimensionnelle, mais le pays n’a pas connu la faim. Cela grâce à votre engagement, vous les agriculteurs, je vous encourage à garder cette dynamique. Le président de la Transition dit toujours que le pays ne peut être souverain sans l’autosuffisance alimentaire. La première souveraineté c’est la sécurité et la deuxième c’est le secteur agricole, maintenant il faut qu’on avance »,</em> déclare Siméon Daniel Kéléma.

Mamadou Moustapha Diarra, président Directeur Général de CMDT d’ajouter : <em>« Je vous demande d’être unis, car l’union fait la force. Une bonne collaboration des producteurs avec la CMDT permettra d’atteindre les objectifs». </em>

<strong>Issa Diakité,  Stagiaire</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2024&#45;2025 : Le cri de cœur de Gidiam</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2024-2025-le-cri-de-coeur-de-gidiam-3074826.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2024-2025-le-cri-de-coeur-de-gidiam-3074826.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/intrants-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Aug 2024 13:09:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Groupement des importateurs et distributeurs agréés des intrants agricoles du Mali Gidiam, a organisé, le 15 août dernier, un point de presse sur les enjeux de la Campagne agricole 2024-2025 et les difficultés du Groupement. Occasion pour le Président du Gidiam, Sinaly Bakeïna Traoré de lancer son cri de cœur.</em>

À en croire son président, « le Groupement des importateurs et distributeurs agréés des intrants agricoles du Mali (Gidiam) est une association crée en 2015 ». Ses objectifs consistent à promouvoir le développement agricole et contribuer à la valorisation du secteur ; aider les autorités dans l’exécution de leur politique de distribution des intrants et la lutte contre la faim au Mali.

Selon Sinaly Bakeïna Traoré, le point de presse porte sur les enjeux de la campagne agricole 2024-2025 et les difficultés que traverse le Gidiam. «La campagne agricole avance par la grâce de Dieu et le gouvernement a fait ce qu’il peut pour satisfaire les paysans.

En effet, nous avons vu sur les réseaux sociaux les images qui font état de magouille dans le secteur des intrants à Sikasso et à Koutiala. C’est Koutiala qui nous concerne et c’est là-bas que nous avons rencontré des difficultés.

<strong>Quelles sont ces difficultés ?</strong>

Nous dénonçons le manque de l’esprit d’écoute de certaines autorités. Par exemple, lors d’une rencontre avec l’actuel ministre de Commerce, nous avons demandé la mise en emballage des intrants offerts par la Russie. Le ministre ne nous a pas compris, il nous a même répondu mal, mais après les choses ont été compliquées… Si nos inquiétudes étaient prises en compte, on allait éviter les dégâts », a-t-il expliqué.

Le Président du Gidiam a évoqué les difficultés relatives à l’accompagnement du gouvernement dans la prise en charge des 15.000 tonnes des intrants (npk dap) offerts par la Banque mondiale. «A la base, ces intrants étaient destinés aux entreprises qui ont accompagné l’Etat dans les périodes de difficultés et deux sociétés de notre groupement figuraient  sur la liste des 12 entreprises présentées à la télé par le ministre sortant de l’Agriculture mais, dans l’exécution, ils ont enlevé nos deux sociétés sans motif ».

Sinaly Bakeïna Traoré est revenu sur le don russe, soit 22. 000 tonnes d’engrais urée destinés aux paysans et livrés à la même condition, c’est-à-dire les entreprises qui ont assez d’expériences et qui ont soutenu l’Etat pendant la période difficile. «Sur la liste des cinq (5) entreprises retenues, une ne répondait pas aux critères et elle a finalement désisté. C’est après des démarches nécessaires que nos deux sociétés (Sewa et Ko2) ont été retenues. Elles ont finalement eu le marché mais avec beaucoup de difficultés.

Quand la société Sewa, elle a eu sa part soit 2217,95 tonnes, environ 2000 tonnes ont cause d’autres problèmes à Sewa. Parmi lesquels : le problème d’emballage ; le problème d’exonération sur le dédouanement ; des dysfonctionnements administratifs et d’autre judiciaires »

Le Gidiam, par la voix de son président, sollicite l’ouverture des magasins de Sewa sans délai ; le rétablissement de leurs sociétés dans leur droit ; le paiement des dépenses supplémentaires (15. 000. 000f pour faire des emballages, 4 10. 000. 000 FCFA pour les ouvriers chargés des travaux, 10. 800. 000 FCFA pour le dédouanement).

<strong>Rokia</strong> <strong>Coulibaly, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de détournement de l’engrais subventionné : SEWA Agrobusiness serait&#45;il victime de sa bonne foi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-de-detournement-de-lengrais-subventionne-sewa-agrobusiness-serait-il-victime-de-sa-bonne-foi-3074483.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-de-detournement-de-lengrais-subventionne-sewa-agrobusiness-serait-il-victime-de-sa-bonne-foi-3074483.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Engrais-subventionnes.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Aug 2024 07:59:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est la question que se posent les observateurs avisés après la fermeture de son magasin et l’arrestation de son représentant à Koutiala à la suite d’un passage musclé des agents régionaux de la GDCC. Et depuis, elle est brandie tel un trophée de guerre, sur les ondes de la télévision nationale. On lui reproche d’avoir détourné l’engrais subventionné des paysans et de mettre en péril toute une opération exécutée par l’OPAM, dans la plus grande discrétion et loin de tous regards indiscrets.

Ce qu’il s'est réellement passé...

Arrivée en vrac au port de Conakry, la mise en sacs a été faite par les soins de l'Opam. Seulement voilà : selon nos recoupements, 70% des 2 200 tonnes qu’a la société Sewa agro business ont été emballés dans des sacs non adaptés sur lesquels était mentionnée campagne agricole 2017/2018 NPK alors que le produit est l’urée et la campagne est 2024/2025. En effet, contrairement aux premiers fournisseurs livrés dans des sacs estampillés OPAM avec la mention « vente exclusive au Mali », à la suite d’une rupture de stocks desdits sacs, mandat a été donné au transitaire, à la direction de Ko2 de Niono et à SEWA Agrobusiness de négocier avec le fournisseur de sacs l'achat de la quantité manquante, soit 20 000 unités. L’objectif visé était d'honorer les délais de stockage et d’éviter une détérioration du produit en stockage depuis près de quatre (4) mois.

Ainsi, les derniers repreneurs, en l’occurrence Ko2 de Niono et SEWA Agrobusiness de Koutiala, ont hérité de sacs blancs achetés en urgence sur place en Guinée pour pallier au déficit de sacs dommageable aux opérations de rapatriement vers le Mali.

Arrivé au Mali et dans le but de mieux reconditionner les produits, la direction de Sewa Agro Business a décidé d’utiliser ses propres emballages. Erreur fatale, et pour cause : son représentant à Koutiala a été arrêté après la fermeture de son magasin, à la suite d’une visite surprise des agents de la DRCC dans ses magasins. On lui reproche d’avoir détourné les engrais subventionnés et le dossier fait l’objet d’une action en justice, ce malgré les tentatives désespérées de la direction auprès du ministre de l’industrie et commerce ainsi que du président directeur de l’Opam.

En attendant, les paysans de Koutiala, par la voix du président de la Chambre d’agriculture locale, ont profité de la visite du ministre de l’Agriculture, Daniel Siméon Kelema, pour hausser le ton et demander l’implication du nouveau ministre.

<strong>Aly Poudiougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2024&#45;2025 :  Le Gidiam dénonce des pratiques… et fait des propositions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2024-2025-le-gidiam-denonce-des-pratiques-et-fait-des-propositions-3074140.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2024-2025-le-gidiam-denonce-des-pratiques-et-fait-des-propositions-3074140.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Synaly-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 02:03:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Groupement des importateurs et distributeurs agrées des intrants agricoles du Mali (Gidiam)  a animé hier jeudi un point de presse sur le thème: "Difficultés inhérente à la campagne agricole 2024-2025 : les difficultés<strong><em>, alertes et propositions du Gidiam pour une bonne campagne". C'est le siège dudit regroupement à l'ACI 2000 qui a servi de cadre à cette rencontre.</em></strong>

Le point de presse était animé par le président du Gidiam El hadj Sinaly Bakayna  Traoré qui avait à ses côtés plusieurs membres de son bureau. Dans son exposé liminaire, le conférencier de préciser que cette rencontre porte sur les enjeux de la campagne agricole 2024-2025 et les difficultés que traverse le Gidiam.

A ce propos, il a rappelé que la campagne agricole avance à grand pas et le gouvernement a fait  selon lui  de son mieux pour satisfaire les besoins des paysans. Aussi, le Gidiam a regretté  les images qui circulent sur les réseaux sociaux qui font état de magouille dans le secteur des intrants à Sikasso et à Koutiala.  Surtout pour le cas de Koutiala, ce regroupement a révélé que leur regroupement a été confronté à  des difficultés suite à un manque d'écoute.

<em>"Nous dénonçons le manque de l'esprit d'écoute de certaines autorités, par exemple lors d'une rencontre avec l'actuel ministre du Commerce, nous avons demandé la mise en emballage des intrants offerts par la Russie, le ministre ne nous a pas compris, il nous a même mal répondu, après les choses se sont  compliquées… si nos inquiétudes étaient prises en compte, on allait éviter ces dégâts"</em>, a expliqué le président du Gidiam.

Selon lui, ils sont aussi confrontés à des difficultés relatives à l'accompagnement du gouvernement dans la prise en charge des 15.000 tonnes des intrants (NPK DAP) offerts par la Banque mondiale. <em>"A la base, ces intrants étaient destinés aux entreprises qui ont accompagné l'état dans les périodes de difficultés et deux sociétés de notre groupement y figuraient  sur la liste des 12 entreprises présentées à la télé par le ministre sortant de l'agriculture, mais, dans l'exécution nos deux sociétés ont été enlevées du lot sans motif"</em>, a déploré le conférencier. Il a aussi poursuivi que c'est avec beaucoup de peine que des entreprises de leur regroupement ont été retenues à l'arrivée du don russe soit 22. 000 tonnes d'engrais urée destinées aux paysans. <em>"Sur la liste des cinq (5 entreprises retenues) une ne répondait même pas aux critères et elle a finalement désisté,  c'est après des démarches nécessaires que nos deux sociétés (SEWA ET KO2) ont été retenues mais avec beaucoup de difficultés"</em>, a fait savoir El hadj Sinaly Bakayna  Traoré. Il a saisi cette occasion pour révéler que la Société Sewa dans l'exécution de ce marché a été confronté au problème d'emballage, d'exonération sur le dédouanement, des dysfonctionnements administratifs et d'autre judiciaires…C'est pourquoi face à toutes ces difficultés le Gidiam a fait des recommandations, parmi lesquelles l'ouverture sans délai des magasins Sewa qui ont été fermées selon eux injustement suite à ce problème d'emballage, le remboursement de ladite société suite à des dépenses supplémentaires effectuées dans le cadre de l'exécution du marché de l'engrais russe. Il s'agit de  15. 000. 000 Fcfa  pour faire les emballages, 4 10. 000. 000 FCFA pour les ouvriers chargés des travaux, 10. 800. 000f pour le dédouanement car le produit était exonéré selon eux.

Le Gidiam demande aussi que  leurs sociétés soient mises dans leurs droits dans le processus de sélection et dans tous les autres aspects liés au bon déroulement  de la politique agricole du Mali.

Notons que le Groupement des importateurs et distributeurs agréés des intrants agricoles du Mali (Gidiam) est une association créée en 2015  et a  pour objectifs de promouvoir le développement agricole et contribuer à la valorisation du secteur et s'engage pour l'épanouissement des agrolealers et celui des paysans. Il vise aussi à aider les autorités dans l'exécution de leur politique de distribution des intrants et la lutte contre la faim au Mali… <strong>                     </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :   Le nouveau ministre réussira&#45;t&#45;il à vaincre les jassides ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-nouveau-ministre-reussira-t-il-a-vaincre-les-jassides-3073897.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-nouveau-ministre-reussira-t-il-a-vaincre-les-jassides-3073897.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Daniel-Simeon-Kelema-Ministre-de-la-lAgriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Aug 2024 13:03:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La saison des pluies s’est installée sur un constat de contraste, selon les autorités qui s’inquiètent pour le secteur agricole.</strong>

Disons que les choses ont mal commencé pour le ministère de l’Agriculture. Lassine Dembélé, ancien ministre de l’Agriculture, et Nango Dembélé, ancien directeur général de la Cmdt, ont tous les deux fait les frais des difficultés de démarrage de la saison des pluies. Daniel Siméon Keleman, le nouveau ministre de l’Agriculture aura fort à faire pour vaincre, ne serait-ce que les jassides, ces ravageurs du coton.

Daniel Siméon qui entame sa troisième semaine en tant que ministre de l’Agriculture sait que les choses s’annoncent difficiles. D’ailleurs, il a indiqué que la Campagne agricole 2024 s’inscrit dans la mise en œuvre du plan de campagne agricole validé lors de la 14ème session du Conseil Supérieur de l’Agriculture. Mais celui qui a travaillé sur ce plan a été débarqué du gouvernement pour des raisons que ni le Premier ministre ni le président de la République n’ont expliquées.

On sait tout juste que le ministre demis et l’ex- directeur de la Cmdt ont eu des soucis avec leurs patrons. Et tous les observateurs s’accordent sur le fait que le secteur du coton a quelque chose à voir avec les causes de l’éviction des deux hauts responsables du secteur agricole. Dans la foulée de leur renvoi, des images de paysans se plaignant de la qualité de l’engrais vendu par l’Etat aux producteurs ont fait le tour des réseaux sociaux. Ce n’est pas un hasard si ces vidéos ont été largement partagées peu avant la destitution du ministre de l’Agriculture et du patron de la Cmdt.

S’agissant des difficultés officiellement annoncées, l’actuel ministre de l’Agriculture n’aura pas de repos de sitôt. Les principales difficultés rencontrées dans le déroulement de la campagne 2024 sont entre autres : la faible quantité de pluie enregistrée en début de campagne agricole et sa mauvaise répartition dans l’espace et dans le temps, l’apparition des ravageurs dans certains bassins de production, notamment la chenille légionnaire d’automne sur le maïs et les jassides sur le cotonnier.

En vue de relever ces défis, Daniel Siméon a pris les dispositions suivantes : l’appui conseil, la diffusion des variétés précoces et résistantes à la sècheresse, l’appui conseil aux exploitations agricoles en vue de l’utilisation des pesticides homologuées et la promotion des savoirs des paysans de lutter contre les ennemis des cultures. On parle beaucoup de ces pesticides homologués dans le milieu paysan depuis le départ de l’ex- ministre de l’Agriculture et l’ancien patron de la Cmdt. Certains évoquent l’introduction de pesticides non homologués comme motifs réels du renvoi des deux responsables de l’Agriculture, sur fonds d’une campagne auprès des paysans sur l’efficacité non prouvée des pesticides.

<strong>Siriki KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement du secteur agricole :  Nos décideurs nourrissent&#45;ils réellement l’ambition de faire du Mali une puissance agricole ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-du-secteur-agricole-nos-decideurs-nourrissent-ils-reellement-lambition-de-faire-du-mali-une-puissance-agricole-3073073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-du-secteur-agricole-nos-decideurs-nourrissent-ils-reellement-lambition-de-faire-du-mali-une-puissance-agricole-3073073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/puissance-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la rectification de la transition amorcée le 24 mai 2021, le Mali s’est battu pour reconquérir sa souveraineté. Cela s’est traduit sur le front de la lutte anti-terroriste par une montée en puissance des Forces armées maliennes (FAMa) et un affranchissement diplomatique permettant désormais au pays de faire des choix et surtout de diversifier ses partenaires. Même si nous devons être aussi pragmatiques en évitant de mettre tous nos œufs dans le même panier. Le vrai challenge aujourd’hui, c’est la souveraineté économique et l’autosuffisance alimentaire. Malgré un discours politique volontaire, ce défi est loin d’être gagné faute d’investissements concrets dans des secteurs névralgiques comme l’agriculture.</strong>

Les dirigeants maliens ont-ils réellement la volonté politique de faire de notre pays une puissance agricole, un grenier d’exportation au Sahel voire en Afrique ? La question mérite d’être posée puisque notre pays aspire aujourd’hui à sa pleine souveraineté dans tous les domaines. Elle aussi pertinente au moment où la Banque mondiale nous rappelle que la hausse des prix des produits de base fournit aux pays qui en exportent une occasion décisive de progresser dans leur émergence socio-économique.

Nombre d'entre eux devraient en effet enregistrer une croissance plus rapide au cours des prochaines années qu'au cours de la période 2015-2019. Il leur faut donc saisir cette chance pour restructurer leur économie avec le souci d’une prospérité à long terme. Malheureusement, des pays africains comme le Mali, qui ne manquent pas d’atouts pour assumer la souveraineté alimentaire et exporter les excédents se sont condamnés à être des marchés judicieux pour l’Occident et surtout l’Asie pour ce qui est des denrées alimentaires comme le riz.

Ce qui est une double pénalité pour nos économies nationales ainsi privées de sources de croissance pour impulser leur émergence socio-économique. Dans le cas du Mali, le gâchis est énorme compte tenu de l’immensité de nos potentialités. En plus d’être arrosés par deux des principaux fleuves du continent (Niger et Sénégal) et leurs principaux affluents, le Mali dispose d’atouts indéniables en termes de terres arables propices à de grands aménagements hydro agricoles. Le Mali, c’est l’Office du Niger avec 135 000 ha, l’Office riz de Mopti avec 33 800 ha, l’Office riz Ségou avec 31 000 ha, l’office de Sélingué  doté de 9 000 ha, l’Office de Baguinéda  et ses 3 000 ha, l’Office du moyen Bani où sont ou peuvent être aménagés 2 700 ha. L'Office du Niger est la plus importante des infrastructures car représentant les 2/3 des superficies totales aménagées dans notre pays. C'est aussi l'un des plus grands aménagements et périmètres irrigués du continent africain. Il dispose en outre de plus de 43 millions d’hectares de terres arables, dont seuls 7 % sont cultivés, ainsi que d’environ 2,2 millions d’hectares potentiellement irrigables, dont seulement 14 % sont irrigués actuellement (USAID, 2020). En dépit de ce potentiel favorable, la croissance agricole malienne est lente et instable.

<strong>Des investissements détournés à d’autres fins</strong>

Comment expliquez alors qu’un tel pays soit incapable de nourrir seulement 22 millions d’habitants et qu’il soit condamné à importer une grande partie de sa consommation ? En outre, environ 25 % de la population souffrent d’insécurité alimentaire et près de 50 % sont considérés comme pauvres (Banque mondiale en 2018 et FAO en 2019). Selon les résultats de l’enquête nationale sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle (ENSAN) de février 2020, la prévalence de l’insécurité alimentaire est de 16 % des ménages, dont 2 % sont en insécurité alimentaire sous sa forme sévère. Des chiffres qu’il faut d’ailleurs revoir à la hausse à cause des crises sécuritaire et sanitaire (Covid-19).

Ainsi, si par exemple pour la saison agricole 2020/2021 la production nationale de céréales a grimpé à 10,4 millions de tonnes (soit une légère hausse par rapport au résultat de l’année précédente estimé à 10,3 millions de tonnes), le pays a importé au premier trimestre de 2020 des céréales et préparations à base de céréales 31,606 milliards de FCFA (4,22 %). Ce qui ressort du bulletin des statistiques du commerce international des marchandises de l’Institut national de la statistique (INSTAT) qui donne un aperçu général sur les importations et les exportations de biens du Mali.

Les discours font pourtant du Mali  un pays à vocation agro-sylvo-pastoral dont l'économie reste dominée par le secteur primaire (45 % du PIB) et qui emploie 80 % de la population active. Dans les mêmes discours, il est dit ou écrit que le secteur agricole constitue «<em>une haute priorité pour le gouvernement du Mali</em>» en tant que moteur de croissance. En cela parce que le Mali consacrerait plus de 10 % de son budget au secteur agricole et il envisagerait d'atteindre un taux de croissance de 6 % grâce auxdits investissements.

D’ailleurs, selon des sources officielles, la part du budget national dans le développement agricole et rural atteint allègrement près de 15 %. Dans la théorie, notre pays fait mieux que ce qui est recommandé par la Déclaration de Maputo (Mozambique) qui, en 2003, avait exhorté les Etats africains à allouer un minimum de 10 % du budget national à l'agriculture pour atteindre une croissance de 6 % de l'économie agricole.

<strong>Des pratiques traditionnelles assujetties aux conditions géographiques et climatiques</strong>

Mais, dans la pratique, est-ce que c’est la part du budget réellement consacrée au développement agricole ? Permettez-nous d’en douter. La preuve, ce sont tous ses scandales financiers qui ont impliqué aussi bien les acteurs institutionnels qu’associatifs de ce secteur névralgique. Cela va de l’engrais frelatés aux détournements des intrants subventionnés vendus à prix d’or aux paysans pris dans l’engrenage des dettes à la fin de chaque campagne agricole.

Sinon comment également expliquer que malgré cette volonté politique, l'agriculture malienne repose encore essentiellement sur des pratiques traditionnelles assujetties aux conditions géographiques et climatiques ainsi qu'à une pluviométrie variable ? Ce qui nous fait dire que l’investissement est dans le milieu rural au Mali est pour le moment un leurre qui hypothèque la lueur d’espoir suscitée par les discours politiques à la veille de chaque campagne agricole. En conséquence, notre pays demeure un grand importateur de denrées alimentaires à la merci des fluctuations des cours mondiaux favorables aux pays exportateurs.

Et pourtant, avec nos énormes potentialités, il suffit d'une bonne volonté politique, d'une réforme agraire audacieuse pour que le pays puisse se hisser au rang de puissance agricole mondiale. Cela n’est possible que si nos décideurs politiques acceptent de remplacer les discours démagogiques, les effets d’annonce, par des investissements concrets et réalistes dans ce secteur vital. Sans oublier ou négliger un aspect très important d’une politique agricole : <em>la commercialisation</em> !

C’est l’un des problèmes essentiels qui empêchent aussi les efforts consentis de produire les effets escomptés parce que le système de commercialisation en place ne profite qu’aux opérateurs économiques qui exploitent les producteurs et abusent des consommateurs. Pour tirer le meilleur profit de nos produits céréaliers par exemple, il faut essayer d’établir une passerelle directe entre le producteur et le consommateur ou veiller strictement à ce que les opérateurs économiques ne tondent pas la laine sur le dos de tout le monde en achetant les céréales à vil prix aux paysans pour les revendre aux  consommateurs avec des profits inimaginables.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Le Coton, «l’or blanc» jusqu’à quand ?</strong>

Après avoir joué les premiers rôles dans la production du coton pendant des décennies, notre pays est aujourd'hui dépassé par des pays comme le Burkina et le Bénin. En effet, en 2023, la première place des producteurs subsahariens est revenue au Bénin avec 587 000 tonnes, suivi du Burkina Faso, puis du Mali rétrogradé à la 3e place pour n’avoir produit  que 390 000 tonnes de coton, soit moitié moins qu’en 2022. Il s’agit là de chiffres non officiels, mais qui ne sont pas faux puisqu’ils ont circulé lors de la dernière réunion du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA) organisée cette année à Abidjan, en Côte d’Ivoire.

[caption id="attachment_3073082" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/cotonculteurs.jpg"><img class="wp-image-3073082 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/cotonculteurs.jpg" alt="" width="480" height="480" /></a> Malgré le discours politique, les cotonculteurs sont confrontés à d’énormes difficultés qui pèsent sur la productivité[/caption]

Si nous ne consacrons pas réellement à cette filière les efforts réels nécessaires, la Côte d’Ivoire et le Tchad vont bientôt nous damner les pions. En effet, il ne faut plus se voiler la face, la baisse de la production cotonnière est une triste réalité dans les zones productrices. Entre difficile accès aux intrants chers et de mauvaise qualité, le retard dans le paiement de la vente, les maladies qui déciment fréquemment des hectares et des hectares après des durs labeurs et surtout des investissements onéreux, le cotontonculteur malien a aujourd’hui toutes les raisons de baisser les bras. Selon, beaucoup d’entre eux, ils ne se sont jamais aussi sentis seuls face à la triste réalité que ces dernières années.

Les efforts consentis pour le bien-être des paysans étaient jusque-là impunément détournés par des acteurs publics et privés à d’autres fins.

<strong>M.B</strong>

<strong> </strong>

<strong>Un secteur vital à la stabilité socio-économique et politique du pays</strong>

[caption id="attachment_3073084" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Daniel-Simeon-Kelema-Ministre-de-la-lAgriculture.jpg"><img class="size-full wp-image-3073084" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Daniel-Simeon-Kelema-Ministre-de-la-lAgriculture.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Daniel Siméon Kelema, Ministre de l'Agriculture[/caption]

La contribution du secteur agricole à la stabilité économique et sociale du Mali est capitale de par son rôle central dans l'économie nationale, dans la création d'emplois et d'activités génératrices de revenus ainsi que dans la sécurité alimentaire et l'amélioration du cadre de vie des populations. Nous avons une production assez variée. Les productions végétales comportent des céréales (mil, sorgho, maïs, riz) et des cultures de rente (arachide, coton). La production céréalière est principalement destinée à l'auto- consommation et n'est officiellement commercialisée qu'à hauteur de 20 %.

Pour faire de l’agriculture le vrai moteur de la croissance économique du Mali, il faut inverser deux courbes. Primo, celle de la production qu’il faut améliorer par la mécanisation du secteur, mais aussi en profitant des opportunités de produire en toute saison. Secundo, il faut des unités compétitives de transformation des produits agricoles, notamment le coton et les cultures alimentaires, pour créer plus de valeur ajoutée. Il ne s’agit pas de tomber dans un protectionnisme aux dépens de la qualité comme on le voit aujourd’hui avec les pâtes alimentaires.

Le pays a presque fermé ses frontières aux produits étrangers, alors que les industries locales ne parviennent pas à offrir aux consommateurs des produits de qualité. Cela est contreproductif à la longue car pouvant desservir même des produits de qualité made in Mali. Il faut plutôt créer des conditions de compétitivité poussant nos industriels à mieux s’équiper et à mieux former leurs employeurs pour concurrencer loyalement les produits étrangers par la qualité et le coût.

<strong>M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Investissements :   Comment faire du secteur rural le moteur de l’émergence économique du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/investissements-comment-faire-du-secteur-rural-le-moteur-de-lemergence-economique-du-mali-3073109.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/investissements-comment-faire-du-secteur-rural-le-moteur-de-lemergence-economique-du-mali-3073109.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/lAgriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Aug 2024 01:25:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali possède un énorme potentiel agricole inexploité du fait de sa diversité agroécologique… Le pays n’a pas encore atteint l’objectif du PDDAA d’une croissance annuelle de 6 % de la productivité agricole que 7 des 13 années (RESAKSS, 2018). Le manque d’investissement concret en est une raison essentielle. </strong>

Malgré des initiatives politiques comme la mise en place du Programme national d’investissement dans le secteur agricole (PNISA/2015-2025), l’Agriculture souffre au Mali de soutien politique et financier à la hauteur du potentiel existant et de l’ambition exprimée dans les discours politiques. Le PNISA est un document sectoriel du Mali à portée nationale qui a pour objectif principal de faire du secteur rural le moteur de l’économie nationale, assurant la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations urbaines et rurales et générant des emplois et des revenus significatifs dans une logique de développement durable.

Il a été doté d’un Programme détaillé de développement de l'agriculture africaine (PDDAA) axé sur la promotion de cinq chaînes de valeur prioritaires que sont le riz, le maïs, le millet et sorgho, les pêches en eau douce et les produits de l’élevage. Le PNISA est structuré autour des axes stratégiques comme, entre autres, le renforcement des capacités des acteurs (publics, privés et organisations de la société civile participant à des activités de développement agricole) ; les investissements, notamment dans des systèmes fonciers plus sûrs, la gestion des ressources naturelles, l'irrigation et des systèmes de gestion des eaux ; les mesures visant à promouvoir la production et la compétitivité des secteurs agro-silvo-pastoraux et halieutiques ; la formation et la recherche à l’appui aux systèmes de production ; l’amélioration de la protection sociale pour répondre au problème de l’insécurité alimentaire et de la nutrition.

Il faut rappeler que le Mali consacre officiellement près de 15 % de son budget au développement agricole et rural. Et en plus des fonds publics, d’importants flux financiers sont mobilisés par les différents acteurs du secteur agricole. Mais, malgré le vaste potentiel agricole dont dispose le Mali et le volume de financement dédié à l’agriculture, la faim et la malnutrition persistent dans notre pays où, dans les centres urbains, manger à sa faim est une équation de plus en plus difficile à résoudre.

A quoi servent alors tant d’investissements ? Quels sont les goulots d’étranglement ? Comment judicieusement investir dans l’agriculture pour que ce secteur soit le tremplin de l’émergence socio-économique du pays ? Des réponses à ces questions dépendent la concrétisation du rêve de faire du Mali une puissance agricole, autosuffisante et exportatrice de produits agricoles transformés.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Des contraintes à lever pour consolider les acquis et optimiser les perspectives</strong>

[caption id="attachment_3073094" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/agriculture-element.jpg"><img class="size-full wp-image-3073094" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/agriculture-element.jpg" alt="" width="650" height="416" /></a> Malgré une production céréalière qui ne cesse de croître, le<br />Mali importe une grande partie de sa consommation et une<br />partie de la population est en insécurité alimentaire[/caption]

Selon une étude défendue par des chercheurs maliens, il y a quelques années, il faut lever certaines contraintes majeures pour booster le secteur agricole au Mali. Ils ont par exemple recommandé d’investir dans les programmes de formation des techniciens de mécanisation. Ce qui peut se faire grâce à un dynamique partenariat public-privé. En effet, l’Etat en collaboration avec le secteur privé peut s’investir dans la formation des jeunes dans les centres d’apprentissage et de formation ruraux.

Ces formations aideront à créer un pool de jeunes  qui seront de bons mécaniciens sachant utiliser et maintenir les différents équipements, y compris des équipements motorisés. Ces programmes de formation peuvent être aussi couplés à une composante «<em>crédit</em>» pour permettre aux jeunes sortants de s’installer à leur propre compte comme mécaniciens dans les zones où il y a une demande solvable pour leurs services.

La seconde recommandation porte sur le développement des modèles innovants de crédit à moyen terme avec les experts de la finance agricole (comme les baux d’équipements), de vulgarisation et de recherche  pour permettre un meilleur accès aux équipements.  Nos chercheurs ont aussi recommandé le développement des services de prestation de services de mécanisation rentables (custom hier services en anglais) qui offriront un accès aux services de mécanisation (le labour par exemple) pour ceux qui n’ont pas les moyens d’acheter des équipements pour eux-mêmes et où la disponibilité de la terre est un facteur limitant.

Renforcer l’appui aux services vétérinaires (privés et publics) dans les zones où la culture attelée est importante, couplé à un programme de conditionnement (complémentation alimentaire) des animaux de trait pour l’accès aux aliments bétail avant le début de la période de labour ; promouvoir des programmes de vulgarisation (privé publique) afin de mieux rentabiliser le parc des tracteurs sont aussi, entre autres recommandations formulées dans leur étude.

Pour le rentabiliser, le parc des tracteurs peut être utilisé pour des activités autres que le labour et le transport. Par exemple aux Etats Unis dans la période de «<em>l’essor des tracteurs</em>», rappelle-t-on, les producteurs ont tiré profit de la force du tracteur («<em>Power take off shift</em>» en anglais) pour tourner beaucoup d’équipements, y compris les groupes électrogènes, comme le Mali l’a connu avec des plateformes multifonctionnelles…

<strong>MB</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison agricole 2024 : Le Mali sous le charme de dame nature</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/saison-agricole-2024-le-mali-sous-le-charme-de-dame-nature-3073067.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/saison-agricole-2024-le-mali-sous-le-charme-de-dame-nature-3073067.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/innondation.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Aug 2024 17:42:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme une rose, quand c’est beau, c’est piquant, dame nature charme et inonde. Bonne pluviométrie, champ agricole florissant, bonne prévision météorologique, qui ne présage pas de déficit de pluie. Le Mali vit sous le charme de dame nature, qui permet d’espérer une saison agricole couronnée de bonne moisson, à condition que les inondations et l’insécurité ne viennent pas gâcher les belles promesses. Car à côté du beau tableau rose tiré des promesses de bonnes récoltes à venir, l’abondance des pluies a occasionné des inondations un peu partout dans le pays, aussi bien à Bamako que dans les capitales régionales, avec des conséquences incalculables sur le plan humain, sécuritaire et économique.</strong>

Après un mois de juin peu pluvieux à travers le pays, traduisant une installation tardive de la saison des semis en 2024, les Maliens ont observé un mois de juillet abondamment arrosé avec des précipitations occasionnant des inondations et des érosions à Bamako et dans des localités régionales.

Au 2 août, les fortes précipitations ont fait 10 467 sinistrés dans le pays dont un décès. Les inondations à travers le pays ont occasionné une trentaine d’interventions des agents de la protection civile. Selon Mali-Météo, ces fortes pluies vont continuer au cours des mois d’août et septembre, avec des risques d’inondation dans la majeure partie du pays, y compris le nord désertique.

«La forte pluviométrie enregistrée entre le 16 et le 28 juillet 2024 a provoqué des inondations dans plusieurs localités du pays, qui sont situées dans les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Kidal, Bougouni, Koutiala, Bandiagara et le district de Bamako. La région la plus touchée reste celle de Ségou avec le cercle de Bla qui a connu plusieurs cas d’inondation faisant plusieurs personnes sinistrées, des dégâts matériels et un cas de décès», a confié à l’ORTM (la télévision nationale), le colonel Sapeur-pompier Badra Alioune Sissoko, chef de Cabinet du Directeur général de la Protection civile.

Le cercle de Bla seul a enregistré plus de 9 700 sinistrés sur les 10 467 enregistrés par la Direction nationale de la Protection civile. Les autorités du pays à travers la Direction nationale du Développement social et des partenaires se mobilisent pour porter assistance à ces victimes.

Dans le district de Bamako, toutes les communes ont été concernées par les inondations, provoquant de nombreux dégâts matériels, les eaux ont emporté des matériels, mais à la date du 2 août 2024, aucune perte en vie humaine n’a été signalée dans la capitale malienne. La circulation a été par endroit interrompue pendant de longues heures dans la capitale, ce mardi 30 juillet où le marigot du Woyo-wayanko a largement débordé submergeant le pont et rendant la circulation difficile voire impossible entre les quartiers Hamdalaye ACI 2000 et Sébéninkoro.

<strong>Les causes des inondations à Bamako?</strong>

Les installations anarchiques dans les nids du marigot, l’occupation des abords des routes, l’obstruction des caniveaux qui doivent drainer les eaux vers un exutoire et mettre la route hors d’eau. En effet le facteur humain est pour beaucoup dans les inondations des villes maliennes.

Les populations doivent comprendre que les bas-fonds et les nids du fleuve et des marigots, ne sont pas des lieux de construction, car on y met sa vie en danger, en cas d’inondations dues à de fortes précipitations ou de montée du niveau des eaux du fleuve.

Rappelant l’inondation récente du stade, ainsi que la ville de Gao à la suite de fortes précipitations, le Chef du Service Observation et Prévention météorologique de Mali-Météo, Amadou Diakité tire la sonnette d’alarme: ces fortes pluies vont continuer au cours des mois d’août et septembre, avec des risques d’inondation dans la majeure partie du pays, aussi bien au nord désertique qu’au sud. «C’est tout le Sahel et même les pays du golf de Guinée qui sont concernés, parce qu’avec le changement climatique, c’est notre climatologie qui est en train de changer avec des phénomènes extrêmes qui sont recensés, soit des canicules, soit des vents violents, des tempêtes de poussière ou des fortes pluies occasionnant parfois des inondations», avise le Chef du Service Observation et Prévention météorologique de Mali-Météo, Amadou Diakité.

Les conséquences de ces inondations s’observent aussi bien au plan humain, économique, que sécuritaire. Elles entraînent une dégradation des conditions de vie des populations, augmente les cas de maladie comme le paludisme, et fait progresser la pauvreté. En outre, les activités de production et de commerce connaissent des difficultés avec l’impraticabilité des routes inondées, et la pauvreté grandit.

Par ailleurs, les risques de banditisme augmentent. Dans le cercle de Bla, (région de Ségou au centre du Mali) qui n’est pas à l’abri du terrorisme, les inondations peuvent créer des difficultés de mobilité aux forces de l’ordre, comme c’est le cas dans le cercle de Niono. Des zones parmi tant d’autres, sont à surveiller de près pendant la saison des pluies.

<strong>B.Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Djibril Kayentao, Gerant de l&amp;apos;entreprise Agriplus : &amp;quot;Le Marché des Semences se Porte très Bien&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/djibril-kayentao-gerant-de-lentreprise-agriplus-le-marche-des-semences-se-porte-tres-bien-3072575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/djibril-kayentao-gerant-de-lentreprise-agriplus-le-marche-des-semences-se-porte-tres-bien-3072575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/08/Mais-Agribus.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Aug 2024 12:43:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La semence est un élément stratégique des systèmes de production agricole</em></strong><strong><em>. S</em></strong><strong><em>ans semences de qualité et adaptées aux évolutions des contextes pédoclimatiques, la survie des sociétés rurales serait compromise. Ainsi, pour mieux comprendre la commercialisation des semences certifiées au Mali, nous avons rapproché un jeune entrepreneur, Djibril Kayentao, gérant de l'entreprise Agriplus qui a voulu partager avec nous son </em></strong><strong><em>sentiment</em></strong><strong><em> sur la santé du marché des semences au Mali. </em></strong><strong><em>Interview</em></strong><strong><em>. </em></strong>

<strong>Mali-Tribune</strong> <strong>:  <em>Comment se porte le marché des semences en cette période d'hivernage ?</em></strong>

<strong>Djibril Kayentao :</strong> Le marché des semences se porte très bien au Mali et cette bonne santé a été constatée depuis l'année dernière. Depuis deux ans, on constate une nette augmentation des ventes, souvent la demande dépasse l'offre, la quantité des semences demandée sur le marché est considérablement supérieure à la quantité totale des semences produites et certifiées. On se bat pour la commercialisation des semences certifiées, des semences qui sont adaptées au changement climatique, notamment des semences améliorées.

Cependant, malgré cette nette augmentation de la vente des semences sur le marché national, je dirais que ce marché n'est pas durable parce que c'est un marché qui est porté par les projets, les programmes et quelques ONG également. Nous compagnies de commercialisation, nôtre lutte est que nos propres agriculteurs aient un pouvoir d'achat des semences, qu'ils aient la capacité et la possibilité financière d'acheter leur propre semence.

Ce que les projets font, certes ça constitue une rentrée d'argent conséquente pour nous les entreprises semencières mais ce n'est pas quelque chose de durable parce que les projets ne dépassent pas 4 à 5 ans et quand ils prennent fin, la vente des semences certifiées baisse considérablement. Peut-être que si les compagnies étaient impliquées dans la distribution de ces semences pour servir des acteurs de promotion, ceci allait avoir un effet après la fin du projet. Comme ça, les paysans sauront automatiquement où acheter ces semences après la fin du projet. Sinon globalement pour la campagne 2022-2023 et cette année 2023-2024, la vente sur le marché se porte très bien, parce que le peu qu'on produit est écoulé sans trop de complications.

<strong>Mali-Tribune</strong> <strong>: <em>Quels sont les défis auxquels les compagnies semencières sont confrontées aujourd'hui ?</em></strong>

<strong>Djibril Kayentao</strong> <strong>:</strong> Nous sommes plusieurs acteurs du secteur semencier et chaque acteur à ses propres défis parce qu'il y a une chaîne de valeur qui est là depuis la production des semences de base qui concerne la recherche, ils ont leur propre défi. De la recherche, il y a aussi des multiplicateurs, les producteurs des semences qui ont tous leur propre défi.

Les transformateurs et même les agriculteurs aussi. Donc, en ce qui concerne les compagnies semencières, elles sont confrontées à plusieurs défis, notamment les risques liés aux ressources humaines, des défis logistiques, infrastructurels et des défis financiers.

Pour ce qui est du défi lié aux ressources humaines, c'est par rapport à la compétence des acteurs de ce secteur. Je pense qu'il faut aller vers la professionnalisation de ce secteur. Les entreprises n'ont pas suffisamment de moyens pour recruter la main-d'œuvre qualifiée pour pouvoir mener à bien cette activité de production et de la commercialisation des semences, ce qui fait qu'on se débrouille avec les moyens du bord. Ce n'est pas que sur le marché, il n'y a pas des compétences nécessaires pour développer ce secteur, mais c'est les moyens financiers qui font que c'est difficile. Quand on parle de logistique, c'est un problème de transport, les semences sont transportées dans les mêmes conditions que les marchandises, ce qui joue beaucoup sur la qualité des semences.

Par rapport aux défis infrastructurels, rares sont les entreprises semencières qui en disposent de bonne qualité qui répondent aux normes pour la conservation des semences. En ce qui concerne le défi financier, il n'y a pas un système financier dont les institutions disposent adapté à notre secteur. Malgré les plaidoiries, les campagnes de sensibilisation, les formations menées à l'endroit des institutions financières, nous sommes toujours confrontés à ce problème. Nous comptons prendre des prêts au même titre que les autres particuliers. Généralement, la vente des semences est périodique, c'est liée à des campagnes, à des moments bien précis de l'année. Donc, si on nous octroie des crédits au même titre que les autres acteurs, c'est compliqué.

Par exemple, quand on parle de la production des semences, de la production jusqu'à la commercialisation, ça peut prendre neuf mois. Durant tout ce temps, il n'y a pas une grande possibilité de vendre ces produits. Maintenant, si on nous impose les mêmes conditions que les autres acteurs qui sont dans une activité courante de vente, c'est un peu compliqué. Ce sont les difficultés auxquelles nous sommes confrontés aujourd'hui.

Un autre défi est lié à l'organisation même du marché des semences, il y a une forte concurrence déloyale, tout le monde veut tout faire. Quand on prend la recherche qui est censée mettre à disposition des semences de pré-base et de base, la recherche même commercialise des semences que nous les entreprises agrémentées sont censées commercialisées. Les multiplicateurs sont aussi plus dans la vente des semences.

Tout le monde fait tout, ce qui veut dire qu'il y a toujours nécessité d'un suivi constant de la réglementation de ce secteur pour mieux l'organiser. Que la recherche continue sa production des semences de première génération, que les coopératives de production se contentent de la multiplication des semences, maintenant nous, les compagnies semencières qui sommes censées collecter ces semences pour les mettre sur le marché, qu'on s’en tienne à cela.

<strong>Mali-Tribune</strong> <strong>: <em>Avez-vous un appel à lancer ?</em></strong>

<strong>Djibril Kayentao</strong> <strong>:</strong> L'appel que j'ai à lancer à l'endroit des autorités de ce pays, c'est de porter un regard sur le secteur agricole, car il a besoin d'être dynamisé. Quand on a une bonne semence le rendement est déjà excellé à 30 %, c'est les autres intrants qui viennent en complément. On a tendance à croire que le secteur semencier est délaissé par l'État. Quand on regarde la recherche c'est le ressort de l'État, ils ont des difficultés à mettre à la disposition des multiplicateurs des semences de première génération. Donc, chaque année on est confronté à l'insuffisance des semences de première génération.

Par ailleurs, je lance aussi un appel aux agriculteurs d'arrêter d'utiliser les semences à tout bout de champ parce que quand un agriculteur achète des engrais qui sont utilisés pour les semences, c'est pour booster la production. Quand on parle de la production, ça commence par la disponibilité des semences de qualité. L'autosuffisance même commence par la disponibilité des semences de qualité.

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Sale temps pour la société DPA Industrie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-sale-temps-pour-la-societe-dpa-industrie-3072190.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-sale-temps-pour-la-societe-dpa-industrie-3072190.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/DPA-Sikasso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 09:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La société « Doucouré Partenaire Agro Industries » (DPA-SA), dirigée par Ibrahima Doucouré, président de la Chambre de commerce et d’industrie de Ségou, est au cœur d'une polémique enflant sur les réseaux sociaux et dans les milieux agricoles du Mali. Accusée de produire des engrais de mauvaise qualité, cette entreprise met en péril la saison cotonnière, compromettant ainsi les efforts du pays pour redevenir le premier producteur de coton en Afrique.</strong>

Des vidéos devenues virales montrent des producteurs de coton mécontents qui dénoncent la mauvaise qualité des engrais fournis par DPA-Industries Sa. Ces agriculteurs, dont la subsistance dépend du rendement de leurs cultures, accusent la société de trahir sa propre devise : « <em>Combattre la faim en fertilisant le sol</em> ». Au lieu de nourrir les sols, ces engrais de piètre qualité semblent en fait les appauvrir, tout en rendant les terres infertiles et les récoltes insuffisantes. En effet, les conséquences de l'utilisation de ces engrais médiocres sont désastreuses. En ce sens que la saison cotonnière, aussi importante pour l'économie malienne, semble en voie d’être compromise. Pire, les objectifs ambitieux du Mali de regagner sa place de leader en production de coton en Afrique sont sérieusement menacés. Du coup, cette situation entraîne non seulement des pertes économiques, mais aussi une insécurité alimentaire sans précèdent pour les agriculteurs et leurs familles.

<strong>D’alerte en alerte !</strong>

Outres les producteurs de coton, l'ancien Premier ministre Moussa Mara a publiquement exprimé son inquiétude. Dans une déclaration, il a exhorté les autorités maliennes à prendre des mesures urgentes pour faire des enquêtes sur ces engrais incriminés dits « <em>de mauvaise qualité </em>». Dans son adresse, il invite le gouvernement à intervenir rapidement pour sauver la saison cotonnière et protéger les agriculteurs maliens.

En tout cas, cette histoire d’engrais de mauvaise qualité continue de défrayer la chronique. Certains évoquent la thèse d’une cabale orchestrée contre la société DPA Industrie par le Front pour l’Emergence et le Renouveau du Mali (FER) qui, selon eux, veut coute que coute s’accaparer de tous les marchés d’engrais au Mali. Le temps est le meilleur juge !

<strong>Fuite en avant de M. Ibrahima Doucouré ? </strong>

DPA-Industries Sa, autrefois vue comme un allié des agriculteurs maliens, est désormais perçue comme une menace. Les accusations d'engrais de mauvaise qualité doivent être traitées avec le plus grand sérieux. Le gouvernement doit intervenir pour assurer la qualité des intrants agricoles et soutenir les agriculteurs dans leur lutte pour une production durable et prospère.

En attendant, nous avons tenté de contacter Ibrahima Doucouré pour obtenir d’amples informations ; mais nos efforts sont restés vains malgré qu’il ait voulu nous mettre en contact avec un des responsables de sa société. Toutefois, son silence ne fait qu'alimenter les spéculations et renforcer les accusations des producteurs de coton. Pourquoi son silence coupable ? Est-ce un aveu tacite de culpabilité ?

Les autorités maliennes doivent agir immédiatement pour enquêter sur les pratiques de DPA-Industries Sa et s’assurer que les engrais fournis aux agriculteurs répondent aux normes de qualité. Puisque l'avenir de la production cotonnière du Mali en dépend. Et il urge de protéger les producteurs contre les produits de mauvaise qualité qui mettent en péril leur subsistance et l'économie du pays. Le Mali ne peut se permettre de compromettre son avenir cotonnier à cause des pratiques douteuses d'une entreprise.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résilience sécurité alimentaire et nutritionnelle : Save the children  partage les progrès réalisés par le programme Albarka après 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resilience-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-save-the-children-partage-les-progres-realises-par-le-programme-albarka-apres-3-ans-3072122.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resilience-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-save-the-children-partage-les-progres-realises-par-le-programme-albarka-apres-3-ans-3072122.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Save-the-Children.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Jul 2024 08:08:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’organisation Save The Children a procédé à Bamako à la présentation  des progrès réalisés par le  programme  du renforcement de la résilience sécurité alimentaire et nutritionnelle  « ALBARKA »  aux  services techniques  de  l’Etat. </em></strong>

Ce programme financé par USAID Mali est un pilier  essentiel  de renforcement de la résilience  et l’amélioration  de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations les plus vulnérables. Mis en œuvre  dans  19 communes et 6 cercles des régions de  Bandiagara, Douentza, Gao et Tombouctou, le programme Albarka  profite  à 500 000 bénéficiaires et  210 000 directs  issus des ménages  pauvres afin de renforcer  les capacités de résilience de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le secrétaire général  du Ministère de l’Agriculture, Oumar Tamboura, a salué le partage des progrès réalisés  par le consortium Save The Children et  les ONG partenaires.  Soulignant qu’il permet la mise en place d’un cadre régulier  de concertation pour le renforcement  de l’appropriation et la synergie  au niveau national. Poursuivant, il a indiqué qu’il permettra également aux acteurs d’apprécier les conditions et les modalités de la mise en oeuvre du programme et de faire des recommandations pertinentes pour la consolidation des acquis.

En bref, ce programme vise à améliorer la sécurité alimentaire et la résilience des communautés dans les zones touchées par les conflits. Ce, grâce au renforcement des systèmes locaux et la participation des communautés à travers des objectifs spécifiques.  Parmi  ces objectifs, il faut retenir la stabilisation des ménages  vulnérables en réduisant l’impact des chocs et  en connectant ces ménages aux services de base. S’y ajoute à la responsabilisation des jeunes pour qu’ils deviennent les principaux moteurs de développement économique et social de leurs communautés. Et enfin  permettre à ces communautés de piloter  des approches visant  à gérer les ressources naturelles et  les actifs communautaires de manière durable et productive.

Environ une cinquantaine de participants de tous les ministères, directions techniques nationales et régionales partenaires du programme ainsi que d'autres partenaires financés par USAID Mali  ont pris part à cette rencontre. Laquelle a permis de maintenir  une communication régulière avec  ces services techniques du gouvernement au niveau central sur les progrès, les expériences et les leçons apprises autour les bonnes pratiques de résilience développement.  La mise en œuvre de ce programme Albarka devrait se poursuivent pour les prochaines années dans les 19 communes des régions susmentionnées.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Départ du ministre de l&amp;apos;agriculture et du PDG de la CMDT :   Les dessous d&amp;apos;un double limogeage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/depart-du-ministre-de-lagriculture-et-du-pdg-de-la-cmdt-les-dessous-dun-double-limogeage-3070810.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/depart-du-ministre-de-lagriculture-et-du-pdg-de-la-cmdt-les-dessous-dun-double-limogeage-3070810.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Nango-Lassine-Dembele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 20 Jul 2024 01:31:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>De son piédestal de premier producteur africain de coton, le Mali a chuté jusqu'à la troisième place à la suite de la campagne cotonnière 2022-2023. C'est le résultat d'une mauvaise gouvernance aggravée par la découverte, pour la campagne 2024 en cours, par le détournement de l'engrais subventionné, l'achat d'une mauvaise qualité de pesticides que l'on a tenté de dissimuler par des manœuvres pour tromper la vigilance d'une mission d'enquête envoyée sur le terrain par le président de la Transition. Tels sont quelques mobiles - et pas des moindres- qui ont conduit au limogeage du ministre de l'Agriculture et du PDG de la CMDT.</em></strong>

<strong><em>D</em></strong>ans le secteur agricole du Mali, on ne parle que de la maldonne notée dans la distribution des engrais subventionnés, surtout depuis que la Direction régionale du commerce et de la concurrence de Sikasso a découvert une filière de revente de l'engrais subventionné au marché noir. Les sacs d'engrais trouvés dans le magasin du revendeur, à Sikasso, étaient dissimulés sous des sacs d'autres denrées. Du vrai marché noir qui confirme les complaintes des paysans qui ne cessent de dénoncer une insuffisance de l'engrais subventionné, s'ils ne nient pas d'ailleurs son existence parce qu'ils ne le voient pas. Ils ne pouvaient parler autrement puisque l'engrais subventionné prenait d'autres destinations. En effet, cet engrais qui devait être distribué aux agriculteurs au prix de 14.000 FCFA le sac de 50kg était revendu à 27.500 FCFA sur le marché noir. Une vraie maldonne dans la gestion de l'engrais subventionné.

A ce détournement de l'engrais subventionné, il faut ajouter la qualité douteuse de l'engrais fourni aux cotonculteurs, par endroits. Ce qui a certainement joué sur les récoltes. Le résultat affiché dénote une campagne cotonnière moins bonne par rapport à celle des années précédentes.

Mais la question de l'engrais n'est que la face visible de l'iceberg. Il y a pire : le scandale autour des produits insecticides pour traiter les cultures de coton. Le président de la Transition se voyait obligé de retarder la signature du Décret concernant la fourniture de ces produits pour la campagne de 2024, en attendant les conclusions d'une mission d'enquête qu'il a envoyée sur le terrain. Cela fait suite à la publication d'une information, selon laquelle, en zone CMDT à Kita, les mauvais produits de traitement des cultures, de par leur grande toxicité, seraient à la base de morts hommes.

La Direction Générale de la CMDT, en apprenant le déploiement de cette mission, a paniqué. Aussitôt, des instructions ont été données aux Administrateurs Généraux (AG) au niveau des différentes zones, les intimant de choisir et de préparer des coopératives et dans les zones de production, en ce qui concerne leurs réponses aux questions de la mission envoyée par Koulouba.

En fait, on demandait aux contonculteurs de déclarer qu'ils n'ont que le restant d'anciens stocks. C'est pour montrer des produits non mis en cause.

Plus grave, à la CMDT qui a distribué des pesticides à certaines zones pour la présente campagne, on demandait aux paysans de cacher les nouveaux produits et de dire à la Mission qu'ils attendent d'ailleurs qu'on leur apporte rapidement les pesticides de la présente campagne.

Une façon de manipuler la mission envoyée par Koulouba afin qu'elle ne puisse voir ou connaître l'existence des pesticides déjà fournis par la présente campagne cotonnière. Des noms de produits qui composent d'anciens stocks, non mis en cause, ont été même indiqués aux cultivateurs. Ces derniers devaient les mettre en avant pour tromper ainsi la vigilance des membres de la Mission.

Mais le président de la Transition, ayant plusieurs canaux d'informations pour découvrir toute la vérité, ne pouvait laisser passer ce genre de manœuvres tendant à maquiller le désastre sur le terrain. C'en était trop !

Le détournement présumé des engrais et la distribution de mauvais pesticides ont certes précipité le départ du ministre de l'Agriculture et le PDG de la CMDT, mais de façon générale la mauvaise gouvernance des deux dernières campagnes cotonnières a provoqué la colère des producteurs qui menaçaient même d'abandonner la culture du coton, si cela persistait. Il était temps, vraiment temps, pour le président de la Transition de secouer le cocotier pour donner l'espoir d'une meilleure gouvernance aux agriculteurs qui ne cessent de se plaindre.

Mais surtout pour relancer la culture du coton qui a enregistré des contreperformances, au point que, quittant son piédestal de premier producteur en Afrique, le Mali est descendu jusqu'à la Troisième (3è) place derrière le Bénin et le Burkina Faso.

En effet, à l'issue de la réunion annuelle du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA) tenue à Abidjan le 12 avril 2024, il a été publié le classement des pays africains producteurs de coton, avec les données suivantes : le Bénin (1er) avec une production de 587 656 tonnes ; le Burkina Faso (2è) : 411 969 tonnes ; le Mali (3è) : 390 000 tonnes ; le Cameroun (4è) : 315 200 tonnes) ; la Côte d'Ivoire (5è) : 236 186 tonnes ; le Tchad (6è) : 130 216 tonnes ; le Togo (7è) : 52 520 tonnes et le Sénégal (7è) : 13 129 tonnes.

Le président de la Transition qui suit particulièrement l'évolution de la filière cotonnière sur laquelle il compte beaucoup pour faire tourner des filatures au Mali - des projets sont en cours de réalisation - en plus de la reprise des activités de la Comatex, ne peut que réagir et sanctionner la mauvaise gouvernance du secteur agricole, particulièrement les contreperformances de la filière cotonnière. C'est vrai que le Ministre a voulu donner la tête du PDG dont il prônait le départ, mais le fusible n'a pas sauté et le court-circuit a atteint la tutelle de la CMDT.

Autrement, disons qu'en secouant un cocotier, des fruits moins mûrs peuvent aussi tomber.

<strong>               Amadou DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance agricole pour les petits exploitants :  Le Commissariat à la sécurité alimentaire et  le ministère de l’agriculture explorent la piste de PULA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assurance-agricole-pour-les-petits-exploitants-le-commissariat-a-la-securite-alimentaire-et-le-ministere-de-lagriculture-explorent-la-piste-de-pula-3069253.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assurance-agricole-pour-les-petits-exploitants-le-commissariat-a-la-securite-alimentaire-et-le-ministere-de-lagriculture-explorent-la-piste-de-pula-3069253.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/07/Assurance-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Jul 2024 01:41:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> <em>En vue de protéger les petits exploitants agricoles maliens contre les risques du changement climatique et les insectes ravageurs contre les cultures et plantes, le Commissariat à la Sécurité alimentaire en coordination avec le Ministère de l’Agriculture  envisage d’explorer la piste de l’assurance agricole  de l’entreprise ‘’PULA’’.  </em></strong>

Avant que les autorités maliennes et les responsables de cette entreprise  ne signent le  contrat,  les experts  de l’Etat , notamment  du Commissariat à la  Sécurité Alimentaire,  du Ministère de l’agriculture et du Programme Alimentaire Mondial  étaient  en retrait  de travail dans la périphérie de Bamako,  le jeudi dernier ,  sur les mécanismes  d’adoption de cette assurance agricole que  la société PULA propose .  La rencontre était présidée par le ministre commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag MOHAMED ALI,  en présence du Directeur pays Francophone de ‘’ PULA’’, Pierre Sagara,  et  les  représentants de ses structures techniques du Ministère de l’agriculture.

Une journée durant, les participants  ont travaillé  sur la mise en œuvre de cette nouvelle Assurance agricole au profit des  petits exploitants qui, selon  le Directeur pays Francophone de PULA,  sont  confrontés  à d’énormes difficultés  liées aux alias climatiques  pour booster leur production agricole.  Selon lui,  le type d’assurance agricole proposé par la société qu’il représente  est une alternative  pour offrir aux agriculteurs maliens  une solution prometteuse  qui contribuera  énormément  à la sécurité alimentaire.  Il  cite deux types : assurance de germination (en cas d’échec  de la semence)  et une autre sur le rendement  (les périodes de récoltes).

Pour lui,  à travers  ces types d’assurances qui sont deux  à faire leur preuve dans plusieurs pays africains, PULA veut apporter des réponses aux changements et chocs climatiques auxquels les petits agriculteurs maliens sont confrontés. Les petits exploitants agricoles qui représentent  presque 80% de la population  subissent de lourdes pertes en raison du changement climatique marqué par la baisse pluviométrique,  l’espacement des pluies et  les ravageurs  qui  consument tout le champ à leurs passages.  Les petits agriculteurs ont du mal à gérer seuls ces menaces  en absence d’assurance.  Pour le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag MOHAMED ALI, les instruments financiers adéquats sont nécessaires pour corriger ces insuffisances,  ajoutant que  l'initiative d'assurance agricole de PULA  est encore en phase pilote et un certain nombre d'obstacles restent à surmonter pour qu'ils soient plus largement disponibles.

Poursuivant que les objectifs de la  rencontre du jeudi  était justement d'examiner les meilleures options d'assurance agricole proposées par PULA et de formuler des recommandations concrètes au gouvernement pour l'adoption de solutions d'assurances agricoles innovantes adaptées, susceptibles de générer davantage de bénéfices pour notre secteur agricole.  Le Commissaire à la Sécurité Alimentaire a espéré à la mise en place de politiques agricoles robustes, capables de garantir et de promouvoir le développement rural.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali a l&amp;apos;intention d&amp;apos;inviter les entreprises russes pour industrialiser le secteur agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-a-lintention-dinviter-les-entreprises-russes-pour-industrialiser-le-secteur-agricole-3068250.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-a-lintention-dinviter-les-entreprises-russes-pour-industrialiser-le-secteur-agricole-3068250.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/Bamako-ml2.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 16:10:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une annonce faite par le ministre malien de l’Industrie et du Commerce dans une interview à Sputnik.</strong>

"Nous voyons un grand potentiel dans l'expertise russe en matière de technologies agricoles et de transformation des produits", développe Moussa Alassane Diallo.
️

Le ministre fait savoir qu’il y a actuellement des discussions avec plusieurs entreprises russes pour des partenariats stratégiques.

Pour maximiser les opportunités en industrialisation du secteur agricole, Bamako est également en contact avec la Chine, l’Inde, le Qatar et la Turquie, dit le ministre.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali se prépare à recevoir du carburant et des engrais russes dans un futur proche</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-se-prepare-a-recevoir-du-carburant-et-des-engrais-russes-dans-un-futur-proche-3068193.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-se-prepare-a-recevoir-du-carburant-et-des-engrais-russes-dans-un-futur-proche-3068193.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/engrais.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Jun 2024 09:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est ce qu’a fait savoir le ministre malien de l’Industrie et du Commerce dans un entretien avec Sputnik. Les discussions actuelles prévoient des "livraisons régulières pour les prochains mois", explique Moussa Alassane Diallo.</strong>

"Moscou a montré une volonté de soutien en proposant des prix abordables pour ces produits, même si des efforts sont à faire pour avoir plus de compétitivité-prix, ce qui est crucial pour notre économie", note le ministre malien.

Actuellement, les échanges commerciaux entre les deux pays comprennent le secteur alimentaire, dont le blé, les engrais, les biens d’équipements.

Bamako envisage d’explorer "de nouveaux secteurs de collaboration avec un accent particulier sur le secteur de l’énergie et la densification des exportations des produits maliens vers la Russie", poursuit le ministre. Le Mali entend booster ses exportations agricoles vers la Russie.

Source: https://fr.sputniknews.africa/]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Audience du Président de la Transition avec la Confédération des Producteurs de Coton du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/audience-du-president-de-la-transition-avec-la-confederation-des-producteurs-de-coton-du-mali-3067410.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/audience-du-president-de-la-transition-avec-la-confederation-des-producteurs-de-coton-du-mali-3067410.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Jun 2024 00:47:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 14 juin 2024, Son Excellence le Colonel Assimi GOÏTA, Président de la Transition, a accordé une audience à une délégation de la Confédération des producteurs de coton du Mali. Conduite par son Président, Yakouba TRAORÉ, la délégation est venue présenter le nouveau bureau de la Confédération et soumettre diverses doléances. Cette rencontre a également enregistré la présence du ministre de l'Agriculture, M. Lassine DEMBELE, soulignant l'importance accordée par les autorités de la Transition à l'agriculture et à la filière coton, pilier de l'économie malienne.

L'objectif principal de cette audience était de présenter officiellement le nouveau bureau de la Confédération au Président de la Transition. En outre, la délégation a profité de l'occasion pour exprimer ses remerciements aux autorités de la Transition pour leur soutien continu aux producteurs de coton. Ils ont particulièrement salué les subventions accordées aux agriculteurs et les augmentations annuelles du prix du coton depuis l'arrivée au pouvoir du Colonel GOÏTA.

Le Président Yakouba TRAORÉ a ainsi présenté les membres du nouveau bureau de la Confédération des producteurs de coton du Mali au Président de la Transition. La Confédération a remercié les autorités pour les subventions allouées aux agriculteurs, qui ont significativement aidé à améliorer leurs conditions de travail. Ils ont également salué les efforts du Président GOÏTA pour augmenter le prix du coton chaque année, un geste crucial pour la viabilité économique des producteurs. Cette année, le prix du coton a été fixé à 300 francs CFA le kilogramme.

La délégation a également exprimé sa gratitude pour le soutien apporté dans la lutte contre les jacides, un fléau qui menace les cultures de coton.

Le sujet du retard dans le paiement des cotonculteurs a été abordé. Le Président de la Transition a rassuré la délégation en affirmant que des mesures seraient prises pour garantir que tous les producteurs soient payés dans les délais impartis.

Cette audience témoigne de l'engagement du Président de la Transition et de son Gouvernement à soutenir le secteur agricole et à répondre aux préoccupations des producteurs de coton. La Confédération des producteurs de coton du Mali a exprimé sa satisfaction et son optimisme quant à la collaboration continue avec les autorités de la Transition pour le développement de la filière coton.

<strong>Source : Présidence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : vers l’amélioration de la compétitivité des entreprises des filières mangue et karité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-vers-lamelioration-de-la-competitivite-des-entreprises-des-filieres-mangue-et-karite-3067129.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-vers-lamelioration-de-la-competitivite-des-entreprises-des-filieres-mangue-et-karite-3067129.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/CEMAPI-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Jun 2024 10:30:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI) en collaboration avec le Projet d’Appui à la Compétitivité de l’Afrique de l’Ouest (PACAO) a organisé jeudi au mémorial Modibo Kéïta la table ronde relative à la mise en place d’un mécanisme de collaboration entre les acteurs de la recherche et le secteur productif en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises des filières mangue et karité du Mali. C’était sous l’égide de Sadou Cissé, conseiller technique au ministère de l’Industrie et du Commerce. </em></strong>

Organisée par le Centre malien de promotion de la propriété industrielle (CEMAPI) et financée par le Programme d’Appui à la Compétitivité en Afrique de l’Ouest (PACAO) Mali, l’objectif de la présente table ronde vise à mettre en place un mécanisme de collaboration entre les acteurs de la recherche et le secteur productif en vue d’améliorer la compétitivité des entreprises des filières mangue et karité du Mali. Plus spécifiquement, il s’agit d’identifier au moins cinq techniques et technologies répondant aux besoins d'innovation et de compétitivité des entreprises industrielles dans les filières Mangue et Karité ; Concevoir et adopter un mécanisme de collaboration pour vulgariser auprès des acteurs concernés les techniques et technologies identifiées.

<img class="aligncenter size-large wp-image-3067152" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/CEMAPI-2-1024x577.jpg" alt="" width="696" height="392" />Pendant deux jours, les cinquantaine de participants provenant des organisations professionnelles, des institutions de recherche et des départements ministériels vont débattre entre autres sur la Contribution des autres acteurs de la production sur les besoins exprimés par l’Interprofession Mangue et élaboration du répertoire des besoins pertinents et la Contribution des autres acteurs de la production sur les besoins exprimés par l’Interprofession Karité et élaboration du répertoire des besoins pertinents, etc.

Cette activité, selon Sadou Cissé, conseiller technique au ministère de l’Industrie et du Commerce, s’inscrit en droite ligne du vaste chantier de labellisation des produits locaux initié par le CEMAPI et qui a permis d’atteindre des résultats satisfaisants à ce jour. Il a rappelé que la dernière session du CIGMAC-Mali, tenue le 19 décembre, a permis à l’issue des travaux, de valider le règlement d’usage et le logotype de la marque collective des acteurs de l’Interprofession de la Filière mangue, qui a ensuite fait l’objet de dépôt à l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI).  « <em>Ce qui permettra à notre pays dans un futur très proche, d’obtenir un label national pour la mangue du Mali et ses dérivés</em> », a-t-il souligné.

<img class="aligncenter size-large wp-image-3067151" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/06/CEMAPI-3-1024x577.jpg" alt="" width="696" height="392" />La cérémonie a été marquée par la remise des prix aux lauréats du concours de conception de logo. Ainsi, le premier prix est revenu à Mara Toé et le second a été remporté par Binthily Communication.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest : Le Ministre de l’Agriculture réceptionne 15000 tonnes d’engrais au profit des producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-de-resilience-du-systeme-alimentaire-en-afrique-de-louest-le-ministre-de-lagriculture-receptionne-15000-tonnes-dengrais-au-profit-des-producteurs-3064860.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-de-resilience-du-systeme-alimentaire-en-afrique-de-louest-le-ministre-de-lagriculture-receptionne-15000-tonnes-dengrais-au-profit-des-producteurs-3064860.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/systeme-alimentaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 May 2024 07:16:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, a procédé le jeudi 24 mai 2024  au siège de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM), à la réception d’engrais du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA). Il s’agit de 15 000 tonnes d’engrais chimiques destinés aux agriculteurs des 75 communes des zones d’interventions dudit programmes. Pour un coût global de 10 milliards de FCFA.</strong>

Le Gouvernement du Mali avec l’appui de la Banque Mondiale à travers le PRSA a acquis 15000 tonnes d’engrais chimiques au profit des  producteurs des 75 communes de 06 cercles des  régions de Sikasso, Ségou, Yorosso, Kadiolo, Niono et Koutiala.  Au plan national, la vente des engrais a démarré depuis le 08 mai 2024 dans la commune de Kadiolo, et en date du 20 mai 2024, les ventes sont  toujours en cours dans les 30 communes sur les 75 communes d’intervention du PRSA.

La cérémonie de ce jour marque la réception du dernier convoi de camion contenant lesdits engrais. Occasion pour le Ministre Lassine Dembélé, le Coordinateur  national du PRSA au Mali, Sadio Cissé ainsi que le Président de la Commission de réception, Fakélé Traoré de revenir sur le processus d’acquisition et de distribution  des engrais au bénéfice des producteurs  à l’orée de la nouvelle campagne agricole.

Le Coordinateur national du PRSA-Mali, Sadio Cissé, explique que le  Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest est un programme régional financé par la Banque Mondiale qui  couvre actuellement 8 pays qui en terme devrait concerner  17 pays de la CEDEAO en plus du Tchad et la Mauritanie.  Son objectif est de soutenir l’agriculture et booster  résilience alimentaire en riposte à l’insécurité alimentaire grandissante dans la sous-région.

Dans son allocution, le   Ministre Lassine Dembélé  a tenu  à éclaircir le processus d’acquisition et  de distribution des engrais dont le transport a été assuré par l’ Office chérifien des phosphates (OCP) . Qui a ensuite donné le relais à des commissions locales installées par le ministère de l’Agriculture dont la mission est de procéder à la  réception et de la distribution  des engrais aux producteurs .

&nbsp;

S’agissant de l’opération, le ministre en charge de l’Agriculture assure une parfaite  transparence dans la  distribution des engrais  aux bénéficiaires grâce à la plateforme en ligne crée à cet effet, qui permet de contrôler chaque  mouvement de distribution d’engrais dans les différentes communes.

Quant au Président de  la Commission de réception, il s’est réjoui du bon déroulement du processus.  Un sentiment partagé avec   le ministre et le  coordinateur du PRSA-Mali qui tous deux déclarent leur satisfaction malgré quelques difficultés observées au cours de l’opération d’acheminement desdits engrais vers le Mali.

Pour cette première qualifiée de réussite, a amené M. Sadio Cissé à inviter l’ensemble des parties prenantes à travailler en synergie  autour de ces acquisitions afin que de pareille opération puisse se pérenniser avec l’ambition de couvrir l’ensemble des besoins d’engrais au Mali, dira-t-il.  Tout en signalant qu’une demande a été introduite au niveau de la banque pour le financement d’une deuxième phase. A noter que cette opération a un coût global estimé à 10 milliards de FCFA.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>14e Conseil Supérieur de l’Agriculture :  L’engrais minéral à 14 000 FCFA le sac et le coton graine à 300 francs CFA le kilo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/14e-conseil-superieur-de-lagriculture-lengrais-mineral-a-14-000-fcfa-le-sac-et-le-coton-graine-a-300-francs-cfa-le-kilo-2-3063721.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/14e-conseil-superieur-de-lagriculture-lengrais-mineral-a-14-000-fcfa-le-sac-et-le-coton-graine-a-300-francs-cfa-le-kilo-2-3063721.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Conseil-superieur-agriculture.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 May 2024 01:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’améliorer les productions céréalières et cotonnières, les quotes-parts du producteur ont été respectivement fixées à 14 000 francs CFA pour le sac de 50 kg d’engrais minéral et 3 000 FCFA pour l’engrais organique, 1 500 FCFA pour un kilogramme de semences de maïs hybride et 17 500 F CFA pour un kilogramme de bio-stimulant ovalis. Quant au prix du kilo du coton-graine premier choix, il a été porté à 300 FCFA contre 295 l’année derrière. Afin de sécuriser le cheptel et créer une valeur ajoutée à la production agricole, animale, halieutique et aquatique, l’affectation de 10% de la production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour est également maintenue. Ainsi en a décidé la 14e session ordinaire du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA), tenu le 30 avril 2024, dans les locaux du Palais de Koulouba, sous la présidence du chef de l’Etat, Col Assimi Goita et les regards très attentifs des PDG de la Cmdt et de l’Office du Niger, ci-devant Dr Nango Dembélé et Aliou Badara  Traoré. </em></strong>

C’était aussi en présence du PM Choguel K. Maiga et de plusieurs membres de son gouvernement dont le ministre de l’Agriculture, Lassiné Dembélé. Le président de Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de coton (C-SCPC), Yacouba Traoré et plusieurs acteurs du monde rural ont également rehaussé de leur présence l’éclat de cette session qui avait comme objectif de dresser le bilan de la campagne agricole écoulée et de planifier celle à venir.
«Les résultats de la dernière campagne sont globalement satisfaisants», s’est réjoui le ministre Dembélé en remerciant les autorités de la Transition pour leur soutien au monde rural. Quant à la prochaine campagne agricole, toujours selon les explications du ministre de l’Agriculture, elle s’annonce avec un plan ambitieux d’accroissement progressif de la production annuelle de coton et d’aménagement de millions d’hectares destinés à améliorer significativement les rendements.
Le chef de l’Etat, après avoir évalué la campagne cotonnière écoulée, a donné pour sa part les grandes orientations pour les actions futures et fixé un cadre de suivi et d’évaluation des recommandations formulées. Et de souligner l’importance stratégique du secteur agricole, le qualifiant de « secteur vital » pour l’apaisement du pays et son développement économique. Le chef de l’Etat en a profité pour remercier l’ensemble des acteurs et partenaires du secteur agricole pour leur soutien indéfectible par ces temps difficiles pour la nation. Il les a exhortés à continuer leur lutte pour la souveraineté alimentaire et nutritionnelle, soulignant au passage que le bilan positif de l’année écoulée était le résultat de leur travail acharné collectif.
Quant aux recommandations, sur les 14 formulées lors de la 13éme  session, 9 ont été entièrement exécutées, soit 64,30 %, et 5 sont en cours d’exécution soit 35,70%. En outre, l’allocation de 9,938 Fcfa aux cotonculteurs tombés dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes suite à l’invasion des jassides ont été exécuté à hauteur de souhaits par la CMDT.
Et par rapport à la campagne écoulée, la production cotonnière, sur une prévision de 750.000 tonnes, 582.558,7 tonnes ont été produits, soit un taux de réalisation de 77,7%. Quant à la production céréalière, sur une prévision de 10,9 millions de tonnes, il a été réalisé 9,9 tonnes, soit un taux de réalisation de 91,41%.

<strong>A.K
</strong>
<strong>
9,938 milliards alloués aux cotonculteurs
La volonté présidentielle exécuté à 100% par la CMDT</strong>

À cause de l’invasion précoce des champs par de nouvelles espèces de Cicadelles (Jassides) et des cas d’inondations par endroit, la campagne cotonnière 2022/2023 avait été compromise par une baisse drastique de la production annuelle, plongeant beaucoup de cotonculteurs dans l’insolvabilité et l’incapacité de solder leurs dettes. C’est pour y remédier que l’administration de la CMDT a requis et obtenu des plus hautes autorités un épongement desdites créances au prorata des superficies perdues. Le chef de l’Etat, lors du 13e Conseil Supérieur de l’Agriculture, a ainsi décidé de mettre à la disposition des cotonculteurs une enveloppe de 9,938 milliards de nos francs en vue de les aider à faire face aux conséquences dramatiques de l’invasion des jassides.
Cette  volonté présidentielle portée par l’administration de la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT) a beaucoup soulagé les cotonculteurs maliens qui ont perdu beaucoup de superficie à cause de ses insectes nuisibles. Et, selon des témoignages de paysans, notamment des régions de Dioïla, Sikasso et Koutiala, à la date d’aujourd’hui, toutes les coopératives ont reçu la garantie de l’annulation de leur dette liée à l’attaque des jassides.
Ainsi, dans les proportions de leurs superficies affectées, seuls les cotonculteurs sinistrés ou victimes de l’attaque des jassides ont été bénéficiaires de cette subvention spéciale.
Quant aux modalités pratiques de paiement aux producteurs, elles ont consisté à leur rembourser la valeur des intrants utilisés sur les superficies abandonnées pour ceux d’entre eux qui avaient totalement payé à la CMDT. Pour ceux qui n’avaient pas encore payé, leur dette sera tout simplement effacée. Et seuls les cotonculteurs ayant perdu des superficies sont éligibles à cette somme.
<strong>A.Keita</strong>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : Recensement général agricole : Le ministre d’État donne le coup d’envoi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-recensement-general-agricole-le-ministre-detat-donne-le-coup-denvoi-3063595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-recensement-general-agricole-le-ministre-detat-donne-le-coup-denvoi-3063595.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Recensement-general-agricole.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 May 2024 09:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'opération qui durera quatre mois, mobilisera plus de 6.000 agents dont 4.560 recenseurs, 700 chefs d’équipe, 255 techniciens informaticiens de contrôle et 300 agents. Objectif : doter le secteur agricole de répertoires fiables des exploitations agricoles familiales et des entreprises agricoles immatriculées, géo-localisées</strong>

Conscient de l’importance du secteur agricole et de la nécessité d’avoir des statistiques fiables pour la planification des actions futures, les autorités de notre pays ont initié le Recensement général agricole (RGA), couplé avec l’enregistrement des exploitants et entreprises agricoles. Cette opération qui se déroule du 1er avril au 31 juillet 2024 sur toute l’étendue du territoire national, a pour objectif de mettre à la disposition du gouvernement et des intervenants du secteur rural, des données fiables et pertinentes.

Elle vise les entreprises agricoles, les exploitantes et exploitants dans le domaine de l’élevage et de la pêche. Le coup d’envoi de l’opération a été donné hier à Samanko, dans la Commune du Mandé, par le ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le colonel Abdoulaye Maïga.

Le RGA s’inscrit dans le cadre d’un accord de financement de la Banque mondiale pour l’exécution du Projet d’harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre afin de développer le système statistique national et de disposer de statistiques de qualité pour assurer le suivi et l’évaluation de différents programmes. Pour cette première année, notre secteur agricole a bénéficié de ce projet, l’inscription d’un montant de 6 milliards de Fcfa pour la mise en œuvre du RGA à travers sa composante 1 qui est l’harmonisation et la production de statistiques de base utilisant les normes internationales de qualité des données.

Dans son discours de lancement, le ministre chargé de l’Administration territoriale a rappelé toute l’importance que le président de la Transition accorde à cette opération. Les résultats de ce RGA, selon le colonel Abdoulaye Maïga, permettront de saisir objectivement la situation socio-économique du pays. «Les solutions publiques adaptées aux besoins réels doivent être trouvées en participant activement à la réussite de cette opération», a-t-il déclaré. De ce fait, il a invité les acteurs du monde rural, notamment les producteurs dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ainsi que les services techniques de l’administration, à une adhésion entière à cette opération de collecte de données.

Identifiant unique- Pour le ministre de l’Agriculture, tous les acteurs et parties prenantes aux activités du secteur du développement rural s’accordent sur le bien fondé de cette opération qui permettra de disposer de bases de données et de statistiques agricoles fiables pour une meilleure planification du développement agricole. Étant donné que le dernier RGA remonte à 2004, il apparaît donc nécessaire de mettre à jour la base de sondage du système d’information agricole qui, de toute évidence, est devenue obsolète, a indiqué Lassine Dembélé.

Et au président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam) de préciser que ce processus consistera à obtenir un identifiant unique pour chaque exploitation et à relier cet identifiant à son numéro de téléphone et à une parcelle géo-référencée sur une carte. «L’enregistrement des exploitations familiales et entreprises géo-localisées, assorti de la carte professionnelle, permettra un suivi régulier et une planification des projets du monde agricole», a indiqué Sanoussi Bouya Sylla.

Il a, par ailleurs, saisi l’occasion pour solliciter l’appui des autorités pour deux projets dont la prise en compte permettra de soulager les paysans. Il s’agit de la signature de l’arrêté interministériel pour le fonctionnement des commissions financières villageoises et la réorganisation du périmètre irrigué de Samanko pour une plus grande productivité.

Quant au représentant résident de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), Mahamadou Mansour N’diaye, cette opération permettra non seulement d’avoir des données disponibles pour tous les acteurs mais constituera aussi un important exercice pour faire du Mali la 1ère puissance agricole de l’Afrique de l’Ouest. Il a réitéré l’engagement de son organisation à accompagner le gouvernement malien pour la réussite de cet exercice impératif pour le monde rural.

Prévue pour quatre mois, l’opération mobilisera plus de 6.000 agents dont 4.560 recenseurs, 700 chefs d’équipe, 255 techniciens informaticiens de contrôle et 300 agents pour le dénombrement du cheptel transhumant et nomade. Au terme de ce recensement, le secteur agricole disposera des répertoires fiables des exploitations agricoles familiales et des entreprises agricoles immatriculées, géo-localisées et disposant des caractéristiques de base pour s’asseoir une typologie, gage d’un meilleur ciblage pour les interventions futures.

<strong>Anne Marie KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En visite de travail en Guinée Bissau :  Echanges fructueux  entre  Mohamed Kagnassy et  les autorités sur la modernisation du secteur agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/en-visite-de-travail-en-guinee-bissau-echanges-fructueux-entre-mohamed-kagnassy-et-les-autorites-sur-la-modernisation-du-secteur-agricole-3063589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/en-visite-de-travail-en-guinee-bissau-echanges-fructueux-entre-mohamed-kagnassy-et-les-autorites-sur-la-modernisation-du-secteur-agricole-3063589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Kagnassy-agri.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 May 2024 09:08:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3370035644ydp9b230e42msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La modernisation du secteur agricole était au cœur de la visite effectuée par l’expert en développement rural Mohamed Kagnassy en Guinée Bissau. Des rencontres au sommet ont sanctionné cette visite marquée par des échanges fructueux.</span></b></p>
<p class="yiv3370035644ydp9b230e42msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est fin avril dernier que l’expert en développement rural a effectué une mission de travail à Bissau,  capitale de la Guinée Bissau.   Au cours de laquelle il  a rencontré  plusieurs dirigeants et décideurs de la Guinée Bissau dont le président de la République Umaro Sissoco Emballo, le Premier ministre Rui Duarte Barros et plusieurs ministres membres du  gouvernement. Cette série de rencontres a été élargie aux hommes d’affaires non moins opérateurs économiques  de la Guinée Bissau.  Les différents échanges avec ses hôtes ont surtout porté sur les investissements dans le secteur agricole notamment sa modernisation et dont la Guinée Bissau à travers son paysage dispose d’énormes potentialités pour la relance de ce secteur.</span></p>
<p class="yiv3370035644ydp9b230e42msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">L’expert en développement s’est dit très satisfait de cette visite et a salué la qualité des discussions qu’il a eues avec ses hôtes.</span></p>
<p class="yiv3370035644ydp9b230e42msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Depuis plusieurs années, l’expert en développement rural fait partager son immense expérience dans le secteur agricole dans plusieurs pays africains.</span></p>
<p class="yiv3370035644ydp9b230e42msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">A noter que sa  passion pour la création de richesse à travers l’agriculture et l’élevage l’a conduit à introduire des semences améliorées et des intrants pour optimiser la production agricole dans certains pays africains.</span></p>
<strong>Correspondance particulière</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le PNPR outille les hommes de média sur les enjeux et les opportunités liés à la filière riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-pnpr-outille-les-hommes-de-media-sur-les-enjeux-et-les-opportunites-lies-a-la-filiere-riz-3063528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-pnpr-outille-les-hommes-de-media-sur-les-enjeux-et-les-opportunites-lies-a-la-filiere-riz-3063528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Abdoulaye-Koureichi-PNPR.bmp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 May 2024 13:15:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son programme d’activité, la Plateforme nationale des producteurs de riz du Mali (PNPR-M) a organisé, jeudi, un atelier de renforcement des capacités des acteurs des médias sur la filière riz et ses enjeux. C’était sous l’égide, Abdoulaye</em></strong><strong><em> Kouréichi, coordinateur national de la plateforme des riziculteurs du Mali.</em></strong>

L’objectif de cet atelier est de renforcer la capacité des hommes de média sur la riziculture en générale surtout les enjeux et les opportunités liés à cette filière. Au cours de la journée d’échange, le coordinateur national de la plateforme des riziculteurs du Mali, Abdoulaye Kouréichi, a échangé avec les hommes de média autour de deux volets de la filière riz. Le premier a concerné la connaissance du riz du champs jusqu’à la consommation. Ce qui a permis aux participants de comprendre les difficultés de la culture du riz jusqu’ à sa consommation.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3063532" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Koureichi-riz.jpg" alt="" width="650" height="373" />Le 2<sup>e</sup> volet a concerné les enjeux de la filière riz notamment les dispositions règlementaires au niveau du pays, les documents cadre et les initiatives en cours pour le développement de la riziculture notamment dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. C’est dans ce cadre qu’Abdoulaye Kouréichi a évoqué les   grandes initiatives et des chantiers en cours tel que la Stratégie nationale de développement rizicole (SNDR), le Plan National Semencier (PNS) RIZ, etc.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3063530" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Koureichi-PNR.jpg" alt="" width="650" height="292" /> Il a aussi souligné les insuffisances constatées au fil des années.  Toutefois, au nom de ses pairs, le coordinateur national de la plateforme des riziculteurs du Mali se disponible à aider le gouvernement dans la recherche des solutions, au regard de l’importance de la consommation du riz par la population. Abdoulaye Kouréichi a plaidé pour intégration de la profession agricole dans les réflexions stratégiques afin qu’elle puisse être une force de proposition.

Le riz, faut-il le rappeler, est actuellement la seconde culture produite au Mali après le maïs avec une production estimée à plus de 3 millions de tonnes par an. La culture représente 31% de la production céréalière du pays et occupe 190 000 exploitations familiales soit 21% du total des exploitations familiales. Sa consommation est passée de 13 Kg/pers/an en 1960 à plus de 75Kg par personne par an depuis 2019, selon le CPS/SDR.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : 14è session du Conseil supérieur de l&amp;apos;agriculture : Les grandes décisions et les grands engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-14e-session-du-conseil-superieur-de-lagriculture-les-grandes-decisions-et-les-grands-engagements-3062221.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-14e-session-du-conseil-superieur-de-lagriculture-les-grandes-decisions-et-les-grands-engagements-3062221.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Conseil-superieur-agriculture.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 May 2024 10:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le développement de l'agriculture est l'un des piliers de la souveraineté d'un pays. Elle ne peut s'acquérir que par la résistance et la persévérance. C'est ce qui ressort en substance du discours du président de la Transition, président du Conseil supérieur de l'agriculture (CSA), le colonel Assimi Goïta, lors de la clôture des travaux de la 14ème session du CSA. La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, de l'ensemble des membres du gouvernement et du CSA.

Les participants ont suivi, avec la plus grande attention, les diapositives présentées par le ministre de l'Agriculture sur le bilan de la campagne agricole 2023 et le Plan triennal consolidé et harmonisé sur une programmation 2024 et projection 2025-2026. L'année dernière, sur une prévision de 10,9 millions de tonnes de céréales, il a été réalisé une production de 9,9 tonnes, soit un taux de réalisation de 91,41%. Et pour le coton, 582.558,7 tonnes ont été produites sur une prévision de 750.000 tonnes, soit un taux de réalisation de 77,7%. Plus de 9 milliards de Fcfa ont été mobilisés pour le dédommagement des producteurs de catastrophes naturelles et autres sinistres liés à l'insécurité.

Au titre de la campagne 2024, sur une superficie exploitable de plus de 6.315.656 ha, il est prévu une production céréalière de 11.095.840 tonnes. Les prévisions de production de coton graine chiffrent à 765.000 tonnes sur une superficie cultivable de 757.000 ha. Pour assurer un meilleur développement du secteur agricole, des mesures ont été annoncées par le président du CSA. Il s'agit de la subvention des intrants agricoles dont l'urée à 14.000 Fcfa, l'engrais organique à 3.000 Fcfa et la DP(Bio-stimulant ovalis) à 17.500 Fcfa le sac de 50 kg. Le prix de vente du coton a été fixé à 300 Fcfa le kg.

Pour sécuriser le cheptel et créer une valeur ajoutée à la production agricole, animale, halieutique et aquatique, le colonel Assimi Goïta a exhorté les uns et les autres (gouvernement, entreprises privées et particuliers) à plus de créativités et d'initiatives pour la transformation de nos produits, afin de leur garantir un marché local dynamique, qui est aussi promoteur d'emplois pour les jeunes. En effet, il a réaffirmé le soutien total de l'État à ces initiatives.

Pour confirmer ces engagements, le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, a décliné le Plan triennal consolidé et harmonisé sur une programmation 2024 et projection 2025-2026. Dans la production céréalière, il ambitionne de réaliser une production globale de 11.757.528 tonnes et 12.489.676 tonnes, progressivement sur les deux prochaines années. Pour le coton graine, les prévisions chiffrent à 910.000 tonnes en 2025 et 2026.

Dans les filières de production animale, le programme prévoit 172.408 tonnes de bétail/viande en 2024, 190.245 tonnes en 2025 et 210.899 en 2026. La production du lait est estimée à 13.865 tonnes en 2024, 15.819 tonnes en 2025 et 18.063 tonnes en 2026. Les œufs de consommation verront leur production progresser de 623 millions de tonnes en 2024, 685 millions de tonnes en 2025 et 753 millions en 2026. Les effectifs de poules pondeuses (sujets) évolueront de 4.044.600 en 2024 à 4.449.060 en 2025 et 4.893.966 en 2026. Notre pays envisage de produire 9.353.253 poulets de chaise cette année, 10.288.578 l'année prochaine et 11.317.436 l'année suivante.

Dans le cadre de l'amélioration génétique, il est prévu d'inséminer 18.000 vaches chaque année, sur les 3 ans à partir de 2024. Ce volet concerne également 250 chèvres. Les objectifs d'embouche visent 112.922 têtes de bovins en 2024, 123.850 en 2025 et 136.638 en 2026. Ils toucheront 232.634 têtes d'ovins cette année, 255.899 l'année prochaine et 281.190 l'année d'après. Le chiffre des caprins est évalué progressivement à 37.857, 41.642 et 45.806 sur le même intervalle de temps. Les besoins en aliment du bétail en 2024 sont évalués à 29.460 tonnes.

370.790 tonnes d'engrais- Dans les filières de production halieutiques et aquacoles, les prévisions sur un total de 124.699 tonnes de poissons issues de la pêche et de l'aquaculture en 2024, 128.880 tonnes en 2025 et 133.247 en 2026. Les besoins en alevins (unité) se chiffrent à 133.247 pendant la campagne actuelle, 10,5 millions la campagne suivante et 11,5 millions en 2026. Pour l'aliment poissons, ils sont estimés à 9.577 tonnes en 2024, 10.535 tonnes en 2025 et 11.588 tonnes en 2026. Une centaine de cages flottantes sera installée au cours de la présente campagne, 150 l'année prochaine et 200 en 2026. Dans le cadre de la surveillance et la lutte contre les nuisibles, 130.475 ha de champs seront traités en 2024, 140.913 ha en 2025 et 152.186 ha en 2026.

Pour réussir une campagne agricole, il faut réunir certaines conditions, dont la disponibilité des intrants agricoles (engrais et semences). Pour la production céréalière, ces besoins sont accrus à 522.301 tonnes dont 140.680 tonnes subventionnées et 200 tonnes de semences dont 67 tonnes subventionnées correspondantes aux semences hybrides de maïs. Le secteur du coton exprime un besoin de 370.790 tonnes d'engrais entièrement subventionnés par l'État. Un stock national de sécurité de semences certifiées de 500 tonnes sera constitué.

Pour la santé animale, il est prévu de vacciner 76,8 millions de têtes du cheptel en 2024, 80,6 millions de têtes en 2025 et 83,4 millions en 2026. La production des vaccins (doses) sera de 79 millions en 2024 , 84,4 millions en 2025 et 85,6 millions en 2026. La surveillance épidémiologique connaîtra un grand renforcement, notamment dans la délivrance et le contrôle des certificats de transhumance, le contrôle des certificats de vaccination des troupeaux transhumants et le diagnostic des maladies.

Pour assurer la sécurité alimentaire, le Stock national de sécurité (SNS) sera reconstitué à hauteur de 23.620 tonnes. La distribution gratuite de 22.870 tonnes à 1.372.224 personnes vulnérables sera effectuée. L'État encouragea la participation des professions agricoles à l'organisation des foires, salons et événements telles que la Journée paysanne, la Bourse nationale des céréales et la Journée du lait. Le besoin en personnel du secteur du développement rural demeure criard. Il est estimé, sur les 3 ans, à 8.102 agents toutes catégories confondues. Le coût de toutes ces prévisions est estimé à plus de 182 milliards de Fcfa en 2024, 170 milliards en 2025 et 181 milliards de Fcfa en 2026.

«L'un des engagements majeurs du président de la Transition de consacrer 10% des graines de coton aux éleveurs pour la production du tourteau», a été salué par l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (Apcam). Son 2ème vice-président, Abdoulaye Camara, a soutenu que cette initiative a permis cette année, une baisse significative du prix du tourteau sur l'ensemble du territoire.

Il a souhaité une baisse significative de ce quota, convaincu que cette requête retiendra une attention particulière du président du CSA. Abdoulaye Camara a loué l'engagement indéfectible du chef de l'état aux côtés des paysans qui a permis de récupérer des terres appartenant à des bras nourriciers à Samanko. Cet engagement, at-il ajouté, permettra bientôt la géolocalisation de toutes les exploitations agricoles du Mali, marquant ainsi une des avancées majeures dans la modernisation du secteur agricole.

Manœuvres destructrices- Toujours dans le cadre du renforcement du secteur agricole, les journées de réflexion de l'Apcam sur la Loi de programmation des investissements du secteur agricole proposent l'institutionnalisation des achats de l'État en consacrant au moins 50% aux produits agricoles locaux. Cette mesure stimulera la demande intérieure et favorisera la croissance économique des zones rurales et encouragera la production nationale en particulier notre dépendance aux importations. Pour la réalisation de la souveraineté agricole, la faîtière souhaite que la présente session amorce des initiatives de promotion des cultures du blé et de la canne à sucre. Elle recommande vivement l'adoption d'une vision et d'une politique volontariste qui vise à soutenir et à développer ces cultures stratégiques.

En offrant le pain aux populations maliennes à base du blé national, nous pouvons garantir l'accessibilité et la stabilité des prix pour tous les citoyens, tout en stimulant l'économie nationale. Concernant la canne à sucre, l'Apcam propose son introduction dans de nouvelles zones agricoles en offrant de multiples avantages comme l'augmentation de la production nationale du sucre, la diversification des sources de revenus des paysans grâce à des produits dérivés tels que l' éthanol. L'utilisation de cette énergie renouvelable pour la cuisson propre, contribue à réduire la pression sur nos forêts et à promouvoir un environnement plus durable.

La mise en place de mini-distilleries permettra de produire l'électricité en milieu rural à partir de la bagasse de la canne à sucre qui est une opportunité pour renforcer l'accès à l'énergie dans les zones rurales, en créant des emplois locaux et en particulier les émissions de gaz.

Il importe de noter que notre pays, depuis le 14 janvier 2022, a retrouvé sa souveraineté qui mérite d'être consolidée par nos efforts au quotidien, a martelé le colonel Assimi Goïta. À ce titre, l'un des combats, et non les moindres, demeure la conquête stratégique de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle.

«La création de l'Alliance des États du Sahel (AES) et la sortie de nos États de la Cedeao marquent un tournant décisif dans notre histoire et réaffirment, une fois de plus, notre volonté de prendre notre destin en main», a rappelé le chef de l'État. Pour y parvenir, à l'il suggéré, nous devons faire appel à notre génie créateur et à notre savoir-faire agricole en vue de propulser la production et la productivité agricole. Le colonel Assimi Goïta a invité particulièrement le département de l'Élevage et de la Pêche à redoubler de vigilance face aux manœuvres destructrices de certaines ONG étrangères qui opèrent en complicité avec des pays côtiers pour nuire à notre économie à travers des tentatives de transplantation du cheptel malien.

<strong>Cheick Moctar TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>#Mali : 14è Session du Conseil supérieur de l&amp;apos;Agriculture : Les grandes décisions et les grands engagements du chef de l&amp;apos;État</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-14e-session-du-conseil-superieur-de-lagriculture-les-grandes-decisions-et-les-grands-engagements-du-chef-de-letat-3062168.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-14e-session-du-conseil-superieur-de-lagriculture-les-grandes-decisions-et-les-grands-engagements-du-chef-de-letat-3062168.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/05/Agriculture.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 May 2024 17:12:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il s'agit de la subvention des intrants agricoles dont le prix de l'urée à 14.000 Fcfa, l'engrais organique à 3.000 Fcfa et la DP à 17.500 Fcfa. Le prix de vente du coton a été majoré de 250 à 300 Fcfa le kilogramme. Pour une fois, c'est un Plan triennal de campagne agricole consolidé et harmonisé, sur une programmation et projections 2025-2026

Le développement de l'agriculture est l'un des piliers de la souveraineté d'un pays. Elle ne peut s'acquérir que par la résistance et la persévérance. C'est ce qui ressort en substance du discours du président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, chef de l'État, président du Conseil supérieur de l'Agriculture (CSA), à la clôture des travaux de sa 14ème session. La cérémonie a enregistré la présence du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, de l'ensemble des membres du gouvernement et du CSA.

C'est dans une ambiance studieuse que les participants ont suivi avec attention, la présentation en "diapo" du ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, portant sur le bilan de la campagne agricole 2023 et le Plan triennal consolidé et harmonisé sur une programmation 2024 et une projection 2025-2026.

L'année dernière, sur une prévision de 10,9 millions de tonnes de céréales, il a été réalisé une production de 9,9 tonnes, soit un taux de réalisation de 91,41%. Plus de 9 milliards de Fcfa ont été mobilisés pour le dédommagement des victimes de catastrophes naturelles et autres sinistres liés à l'insécurité, sur leur production agricole.

Sur les 14 recommandations formulées, 9 ont été entièrement exécutées soit 64,30%, 5 sont en cours d'exécution soit 35,70%. Pour la production cotonnière, sur une prévision de 750.000 tonnes, 582.558,7 tonnes ont été produits, soit un taux de réalisation de 77,7%.

Au titre de la campagne 2024, sur une superficie exploitable de 6.315.656 ha, il est prévu une production céréalière de 11.095.840 tonnes. Les prévisions de production de graines de coton chiffrent à 765.000 tonnes sur une superficie cultivable de 757.000 ha.

Pour assurer un meilleur développement au secteur agricole, un certain nombre de mesures ont été annoncées par le président du CSA. Il s'agit de la subvention des intrants agricoles dont le prix de l'urée à 14.000 Fcfa, l'engrais organique à 3.000 Fcfa et la DP à 17.500 Fcfa. Le prix de vente du coton a été majoré de 250 à 300 Fcfa le kilogramme.

Pour sécuriser le cheptel et créer une valeur ajoutée à la production agricole, animale, halieutique et aquatique, le colonel Assimi Goïta a exhorté les uns et les autres (gouvernement, entreprises privées et particuliers) à plus de créativités et d'initiatives pour la transformation de nos produits, afin de leur garantir un marché local dynamique, qui est aussi promoteur d'emplois pour les jeunes. En effet, il a réaffirmé le soutien total de l'État à ces initiatives.

Cheick Amadou DIA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DPA Industries S.A : Un partenaire sûr de la CMDT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/dpa-industries-s-a-un-partenaire-sur-de-la-cmdt-3061993.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/dpa-industries-s-a-un-partenaire-sur-de-la-cmdt-3061993.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/soceite-DPA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 22:04:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Evoluant dans la production et la distribution d’intrants agricoles - notamment les engrais de types NPKSB (BULK BLENDING) au sein de l’espace UEMOA dans l’optique d’accompagner la politique sous régionale de stimulation de l’offre des intrants -, la société Doucouré Partenaire Agro - Industries SA fait figure de principal fournisseur d’intrants à plusieurs sociétés cotonnières de la sous-région, dont la Compagnie Malienne pour le Développement des Textiles (CMDT).

A hauteur de plusieurs millions de nos francs, elle a réaffirmé son engagement indéfectible aux côtés des acteurs du coton africain en parrainant la 16e réunion du Programme régional de la production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA).

Par la voix de son Président directeur général, Bourama Doucouré, DPA Industries s’est dit honoré de parrainer une telle rencontre dont la finalité est d’augmenter la production et les revenus des paysans. «Nous sommes et nous serons toujours aux côtés de la CMDT pour accroître la production et la productivité via la distribution d’engrais de qualité pour le bonheur des cotonculteurs». Le Pdg DPA Industries a par ailleurs émis des vœux pour le retour dans notre pays de la paix et de la cohésion sociale sans lesquelles l, dit-il, les recommandations issues de cette session ne sauraient produire les effets escomptés.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Je suis convaincu que les recommandations retiendront l’attention des Etats&#45;membres et des PTF» :  Le ministre Lassine Dembélé lors de la clôture du 16e réunion&#45;bilan du PR&#45;PICA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/je-suis-convaincu-que-les-recommandations-retiendront-lattention-des-etats-membres-et-des-ptf-le-ministre-lassine-dembele-lors-de-la-cloture-du-16e-reunion-bilan-du-pr-pica-3061994.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/je-suis-convaincu-que-les-recommandations-retiendront-lattention-des-etats-membres-et-des-ptf-le-ministre-lassine-dembele-lors-de-la-cloture-du-16e-reunion-bilan-du-pr-pica-3061994.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Lassine-Dembele.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 29 Apr 2024 22:03:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lancée le 22 avril 2024 par le ministre de l’Elevage et de la Pêche M. Youba BA, la 16ème réunion-bilan du Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique (PR-PICA), qui a enregistré environ 275 participants des 8 pays membres (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Mali, Sénégal, Tchad et Togo) ainsi que de 7 autres pays (Ghana, le Maroc, la Tunisie, la France, l’Espagne, la Suisse et l’Inde) a connu son épilogue, le jeudi 25 avril dernier, à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. C’était au cours d’une cérémonie présidée par le ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, en présence du du PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé, et du président du PR-PICA, le béninois Luc Abadassi. La cérémonie a également drainé les représentants des structures de recherche, de sociétés cotonnières et d’interprofessions, d’organisations de producteurs ainsi que de firmes agro-pharmaceutiques. Cette session visait à faire le bilan de la campagne cotonnière 2023/2024 dans les pays membres du programme et à identifier les voies et moyens pour faire face au changement climatique et son corolaire de déficit pluviométrique, de crises liées à l’invasion des jassides qui ont provoqué depuis 2022 la chute drastique de la production de coton. Toutes choses qui vont inspirer au patron de la CMDT un plaidoyer auprès des chercheurs pour des stratégies innovantes de revitalisation de la production et de la productivité du coton.

Quant au ministre de l’Agriculture, il s’est dit convaincu que recommandations issues des 4 jours de travaux retiendront l’attention des Etats membres ainsi que des partenaires techniques et financiers du PR-PICA dont l’UEMOA, pour la mobilisation des ressources nécessaires à leur mise en œuvre. Il en juge notamment par la place prépondérante qu’occupe le coton dans les économies des pays membres ainsi que par son rôle dans l'atteinte de la sécurité alimentaire, la lutte contre le chômage et la pauvreté et l'immigration clandestine. L’occasion était également tout indiquée, pour le ministre Dembélé, de magnifier le travail de chercheurs du PR-PICA pour leur rôle dans la recherche et le développement notamment la gestion intégrée des ravageurs du cotonnier, la fertilité des sols, l'amélioration variétale et le renforcement des capacités de tous les acteurs de la filière cotonnière en Afrique.

Co-parrainée par DPA industries et Togouna Agro-Industries, le conclave a été sanctionné par une série de recommandations en direction des institutions et Etats membres du PR-PICA, des chercheurs, des sociétés cotonnières, des cotonculteurs, des partenaires techniques et financiers ainsi que des firmes agro-pharmaceutiques.

Des recommandations fortes…

En direction des sociétés cotonnières, la session a recommandé la disponibilité d’intrants de qualité à temps ainsi que le renforcement de l’appui conseil aux producteurs. Les producteurs de coton ont été par ailleurs exhortés au respect des recommandations de la recherche dans la lutte contre les ravageurs, en particulier Amrasca biguttula et à l’application des itinéraires techniques vulgarisés par les sociétés cotonnières.

Aux firmes, il a été recommandé de mettre à la disposition des chercheurs les échantillons nécessaires à la réalisation des différentes expérimentations dans tous les pays PR-PICA et de tenir compte des résultats de la recherche dans la formulation de nouveaux produits, notamment ceux des semences.

Quant au Comité de pilotage, les participants ont mis l’accent sur la plaidoirie auprès des filières cotonnières et partenaires financiers pour le financement adéquat des activités de recherche et le renforcement des capacités des chercheurs.

Enfin, les chercheurs du PR-PICA recommandent aux Institutions de recherche et aux Etats-membres de faciliter les échanges de matériels entre pays, d’établir les cartes d’identités génétiques des variétés éprouvées et d’assurer leur protection ainsi que la promouvoir de la collaboration entre chercheurs de différentes filières (coton, cultures maraichère et fruitière) pour une meilleure gestion d’A. biguttula.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zaniena : Le commerce du &amp;quot;zaban&amp;quot; procure des revenus aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/zaniena-le-commerce-du-zaban-procure-des-revenus-aux-populations-3061761.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/zaniena-le-commerce-du-zaban-procure-des-revenus-aux-populations-3061761.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/Zaban.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Apr 2024 13:30:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, à chaque saison  ses produits de cueillette. Présentement, le village de Zaniena, situé dans le cercle de Niéna (région de Sikasso), est envahi par les fruits de liane, dénommés zaban en bambara. Sous les hangars de marchés, dans les ruelles du village, on trouve des étals de zaban. Les villageois sont en train de se frotter les mains en ce moment.</em></strong>

Le zaban inonde depuis quelque temps le village de Zaniena du fait de sa disponibilité en cette période. De nombreux habitants, hommes et femmes, s'adonnent à la vente de ce fruit de saison. Il suffit juste de faire un tour des coins de ce village pour s'en rendre compte. Ce fruit commun et banal est devenu désormais un des produits les plus vendus le long des routes et sur les étals de ce village du cercle de Niéna. Un sac de 50 kg de zaban coûte 1000 F CFA et 2000 F CFA pour le sac de 100 kg.

A en croire une source, parmi les clients fidèles du village, il y a les gros transporteurs en provenance du Sénégal, qui viennent fréquemment faire le plein. Pour qui connait le zaban, c’est un fruit particulièrement prisé au Sénégal, où on le consomme avec du sel, du sucre ou du piment, sous forme de jus ou en confiture.

Le fruit est très connu en Afrique subsaharienne et notamment au Mali. Il est appelé madd en wolof au Sénégal, malombo au Congo-Brazza ou encore litonge au Congo-Kinshasa.

Il pousse sous la forme de coques sur des lianes dans les savanes africaines. A l'intérieur de la coque, on trouve une chair au goût acidulé qui entoure des graines. C'est cette chair, jaune orangée, qui doit être consommée. C’est un fruit qui s’accroit sans assistance.

Approché par nos soins, un habitant du village nous a confié que le produit est fortement recherché par des étrangers qui viennent au village. <em>"Chaque jour, nous nous dirigeons vers les champs pour nous en procurer. Certains pour le plaisir et d'autres pour la commercialisation afin de subvenir à leurs besoins"</em>, nous dira-t-il.

Cependant, il faut déplorer que la valorisation des productions fruitières de notre pays reste avant tout une activité génératrice de petits revenus. Le potentiel est immense mais sous-exploité. Ainsi, dans les zones de grande production comme la région de Sikasso, faute d’unité de transformation, des tonnes de zaban s’envolent pour des destinations hors du pays ou pourrissent chaque année dans les champs.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Économie malienne :  Les offres du secteur agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/economie-malienne-les-offres-du-secteur-agricole-3060556.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/economie-malienne-les-offres-du-secteur-agricole-3060556.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Campagne-agricole-2020-2021-à-Gao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 12:35:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Conseil national du Patronat du Mali (CNPM) a abrité la rencontre professionnelle sous le thème « les entreprises agricoles au Mali : Cadre légal, centre d'intérêts et mode d’emploi ». La rencontre était présidée par le Ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>La fiscalité agricole, les défis et les perspectives liées au domaine de l’agriculture au Mali ont été au cœur de la rencontre qui a réuni les membres du CNPM, le gouvernement, les opérateurs économiques ainsi que les entreprises privées. Les principaux objectifs de ces réflexions était de faire accéder les acteurs à des niveaux de compétence pour leur permettre de jouer pleinement leurs rôles dans la transition vers un système agricole inclusif, moderne et durable; de moderniser le système agricole par la mobilisation massive d'investissements dans les facteurs de production (aménagements, maîtrise des ressources hydriques, mécanisation) ; de rendre les produits maliens plus compétitifs, pour gagner des parts additionnelles sur les marchés intérieurs , sous régionaux et internationaux et d’assurer la sécurité alimentaire de la population malienne.

L'occasion a été bonne pour le président du CNPM Mossadeck Bally, de souligner l’apport des entreprises agricoles dans la création de richesse. Soutenant que l’agriculture est une puissance endormie au Mali, il a fait savoir que le domaine occupe à peu près 40 % du PIB national. Pour cette raison, il a soutenu que : <em>« nous devons faire beaucoup plus dans le secteur de l’agriculture et respecter les normes pour que le Mali puisse s’imposer dans le monde des marchés ».</em>

Échanger des difficultés que rencontre le secteur agricole, proposer des solutions et des perspectives pour améliorer l’agriculture au Mali, n’était pas les seuls points abordés. Le problème d’enregistrement des entreprises privées a été également évoqué lors de cette rencontre. Ayant pris part à la réunion, les représentants du secteur privé ont affirmé leur volonté à investir dans ledit domaine.

Selon le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, des garanties sont déjà prises à ce niveau et d’énormes efforts sont déployés par le gouvernement pour aider les investisseurs à tirer profit de leurs investissements. En ce sens, il a assuré que des lois sont prises en la matière. Également, le ministre a incité les entreprises privées à s’enregistrer et s’identifier au niveau de la fiscalité. De ses explications, il ressort que la non identification des entreprises privées fait perdre près de 90 milliards de F CFA à l’Etat par an. Pour résoudre ce problème majeur, il a annoncé que le pays va prochainement procéder à un recensement général des entreprises privées afin de les connaître. Une initiative qui permettrait aux entreprises de jouir de leurs droits et de donner à l’Etat ce qui lui revient de droit.

Par la même occasion, un accent particulier a été mis sur le partenariat gouvernement-secteur privé, une collaboration qui permettrait à atteindre les objectifs visés par cette rencontre. Dans cette optique, les participants ont discuté des projets à prioriser dans les domaines de l’agriculture afin de faire du Mali une puissance agricole sous régionale, où le secteur agricole sera un moteur de l'économie nationale, assurant la sécurité alimentaire des populations urbaines et rurales et générant des emplois et des revenus significatifs pour un développement durable.

<strong> </strong>

<strong>Siguéta Salimata Dembélé</strong>

<strong><em>Stagiaire</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier des interprofessions des filières agricoles :  Les stratégies d&amp;apos;autofinancement au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/atelier-des-interprofessions-des-filieres-agricoles-les-strategies-dautofinancement-au-menu-3059745.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/atelier-des-interprofessions-des-filieres-agricoles-les-strategies-dautofinancement-au-menu-3059745.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/04/filiere-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mercredi 20 mars 2024 s'est tenue au Mémorial Modibo Keita, la formation sur l'autofinancement des interprofessions des filières agricoles. La formation s’étendra jusqu'au 23 mars 2024 et regroupera l'ensemble des zones d'intervention des interprofessions des filières ciblées à savoir, les régions de Kayes, Koulikoro et Sikasso.</em></strong>

&nbsp;

La cérémonie d'ouverture de l'atelier a enregistré la présence de Samba Soumaré, représentant de la direction nationale de l'agriculture, Bagui Coulibaly, secrétaire général par intérim de l'Apcam, Timoko Lanfia Touré, PACAO-MALI, entre autres.

Le développement durable des interprofessions passe par la mise en place d'un mécanisme d'autofinancement. C'est pourquoi, l'Apcam et le Comité de Coordination de l'action interprofessionnelle (CCA IP) entendent appuyer à travers l'organisation de cet atelier, les OIP à s'autofinancer et être moins dépendantes des appuis externes.

La formation sera animée par un prestataire expérimenté de manière participative. Elle regroupera 40 participants dont 35 représentants les interprofessions, 2 membres du bureau de la coordination des interprofessions et 3 personnes de l'Apcam.

L'objectif est de permettre aux organisations interprofessionnelles agricoles de mettre en place des mécanismes d'autofinancement de leurs activités. Elle permettra également de renforcer les connaissances des interprofessions agricoles sur les stratégies d'autofinancement, identifier les sources innovantes d'autofinancement des organisations interprofessionnelles agricoles, appuyer les organisations interprofessionnelles agricoles dans l'élaboration de l'esquisse de leur mécanisme d'autofinancement.

Durant ces 5 jours, les échanges porteront sur: le mécanisme de mobilisation et de gestion efficiente de ressources propres, le cadre légal de mobilisation et de gestion autonome des ressources, les études à mener pour la mise en place du mécanisme d'autofinancement et la bonne gestion des ressources.

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3e journée portes ouvertes du parc de  technologies et d&amp;apos;innovation agricoles : Réunir les acteurs des chaînes de valeur des cultures végétales  pour connaitre des technologies prometteuses et d&amp;apos;innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/3e-journee-portes-ouvertes-du-parc-de-technologies-et-dinnovation-agricoles-reunir-les-acteurs-des-chaines-de-valeur-des-cultures-vegetales-pour-connaitre-des-technologies-prometteuses-et-dinn-3057254.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/3e-journee-portes-ouvertes-du-parc-de-technologies-et-dinnovation-agricoles-reunir-les-acteurs-des-chaines-de-valeur-des-cultures-vegetales-pour-connaitre-des-technologies-prometteuses-et-dinn-3057254.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/porte-ouverte-parc.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 02:04:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le représentant du ministre de l'Agriculture, Tiéman Traoré, a procédé le mardi 12 mars dernier, au Centre régional de recherche agronomique de Sotuba, à l'ouverture de la 3e édition de la Journée portes ouvertes du Parc de technologies et d'innovation agricoles. L'objectif de cette Journée portes ouvertes est de réunir les acteurs des chaînes de valeur des cultures végétales et associées pour connaitre des technologies prometteuses et des innovations capables de transformer leurs systèmes de production.</em></strong>

La cérémonie d'ouverture s'est déroulée en présence de Dr. Urbain Dembélé, coordonnateur du PTA-Sotuba, Dr. Caroline Makamto Sobgui, représentante du Coraf, Dr. Kalifa Traoré, point focal du Projet TARSPro au Mali, Dr. Harouna Coulibaly, directeur du Centre régional de recherche agronomique de Sotuba, ainsi que plusieurs producteurs et transformatrices des produits locaux.

Le Parc de technologies et d'innovations est un espace où sont exposées les technologies et innovations de pointe des chaînes de valeurs agricoles ou des démonstrations, grandeur nature, mises en place sous forme de vitrines où les parties prenantes peuvent en prendre connaissance avec la possibilité de les approprier pour améliorer leurs propres systèmes de production.

Le représentant du ministre de l'Agriculture a expliqué que le parc de technologies est l'une des composantes en plus des plateformes d'innovations, des pôles d'immersion communautaire et du village intelligent face au climat du dispositif des Programmes TARSPro et PRSA pour contribuer à accroitre l'adoption des technologies et innovations agricoles disponibles pour la transformation du secteur agricole. <em>"Ils s'inscrivent également dans le cadre de l'initiative dénommée Pôle de coordination de l'innovation, la recherche, la vulgarisation et le conseil (iREACH) pour démontrer les technologies et innovations agricoles via des parcs de technologies. Pour plus d'impact, le choix a été porté sur les technologies climato-intelligentes, nutrition-sensibles et genre-sensibles à faire adopter par les petites exploitations agricoles"</em>, a-t-il laissé entendre, avant de remercier les organisateurs et les partenaires pour la réussite de l'événement.

Pour sa part, le directeur général de l'IER, a indiqué cette journée de portes ouvertes du parc de technologie est cadre d'échange entre acteurs afin de partager des informations sur la technologie et innovation développée par des recherches. <em>"Le Parc de technologies est un espace où sont exposées les technologies et innovations de pointe des chaînes de valeurs agricoles ou des démonstrations, grandeur nature, mises en place sous forme de vitrines où les parties prenantes peuvent en prendre connaissance avec la possibilité de les approprier pour améliorer leurs propres systèmes de production"</em>, a-t-il précisé.

Après les différentes interventions, les participants ont visité les différentes technologies et innovations mises en place par les chercheurs. Ensuite, un responsable du Parc a expliqué une à une les innovations présentées, leur origine et les raisons de leur choix (capacité à améliorer les performances, réduire la pénibilité et le temps de travail).

<strong>Mahamadou Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semences : Professionnaliser la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/semences-professionnaliser-la-production-3056969.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/semences-professionnaliser-la-production-3056969.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Mar 2024 00:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association semencière du Mali (Assema) a tenu samedi dernier la 16e assemblée ordinaire de son conseil d’administration. Les acteurs du secteur semencier estiment qu’avec le transfert progressif de certaines activités du Service semencier national aux groupements coopératifs et aux privés, la nécessité d'avoir une organisation professionnelle représentant l'industrie semencière malienne s'impose. </em></strong>

La cérémonie d’ouverture des travaux du 16e conseil d’administration de l’Assema s’est déroulé en présence du directeur national de l'agriculture, du directeur général de l'IER, du coordonnateur du projet ISSD-Sahel, du directeur d’Agra-Mali, du directeur de Sassakawa Africa Association.

Selon Moussa Sidibé, secrétaire général de l’Assema, la nécessité d'avoir une organisation professionnelle représentant l'industrie semencière malienne s'imposait en vue de créer un cadre d'échange systématique d'informations et d'expériences dans les domaines de la technologie, la sélection, la multiplication, la production et du commerce des semences, en vue de contribuer à la réalisation de la sécurité alimentaire en procurant aux producteurs agricoles des semences de qualité supérieure, c'est-à-dire à haut rendement et adaptées aux différents systèmes agroécologiques du Mali.

C’est avec le souci de contribuer à la professionnalisation du secteur semencier à tous les niveaux que des opérateurs privés, des représentants d'entreprises semencières, des représentants d'organisations paysannes professionnelles et des personnes physiques et morales ont jugé utile de créer le 24 décembre 2002, une association professionnelle apolitique, non confessionnelle, à but non lucratif, dénommée Association semencière du Mali (Assema).

L'Assema se veut rassembleur pour tous les professionnels du monde de la semence, recherche, production, commercialisation. Elle ambitionne d'amener le Mali dans l'évolution internationale de l'amélioration des plantes en développant une industrie semencière locale performante et en favorisant les échanges. <em>"C'est pourquoi, nous entendons explorer toutes les opportunités de coopération et les synergies entre l'Assema et ses partenaires nationaux et internationaux",</em> expliquera le secrétaire général.

Il a remercié tous les membres et sympathisants de l’Association pour les énormes sacrifices consentis jusqu'ici. Et d'inviter tous les acteurs semenciers à rejoindre l'Assema pour s'approprier ses objectifs afin de réaliser sa noble mission qui consiste à sensibiliser, informer, former et organiser ses membres en vue de mieux défendre leurs intérêts en développant chez les producteurs une vraie culture de l'utilisation des semences certifiées de variété améliorée et sélectionnées dans le but d'accroître de façon sensible la production et la productivité agricoles au Mali, gage d'une sécurité alimentaire durable.

La production des semences est une activité multi acteurs qui fait intervenir la DNA pour le contrôle et la certification, I'IER pour les semences de base et pré base et les privés pour la multiplication et la commercialisation puis l'Etat pour le financement et l'orientation politique.

M. Sidibé s’est dit convaincu que le succès du secteur semencier malien dépendra d'une bonne collaboration entre les acteurs ci-dessus cités.

<em>"Il n'y a aucune association ou organisation sans difficultés. Une des principales contraintes de l’Assema est la problématique du financement pour le fonds de roulement, les équipements, la production et le stockage. La deuxième difficulté est le manque de cadre de concertation entre l’Assema et l'Etat pour la planification de la production des semences au Mali"</em>, a-t-il terminé.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale ASSEMA : l’apport des semences certifiées pour une agriculture renforcée au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assemblee-generale-dassema-lapport-des-semences-certifiees-pour-une-agriculture-renforcee-au-coeur-des-echanges-3056633.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assemblee-generale-dassema-lapport-des-semences-certifiees-pour-une-agriculture-renforcee-au-coeur-des-echanges-3056633.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/03/semenciere.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Mar 2024 12:05:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association semencière du Mali (ASSEMA) a tenu,  le samedi passé, à Bamako sa 16è assemblée générale ordinaire. Au cœur des échanges de cette assemblée, l’apport des semences certifiées pour une agriculture au renforcement, gage de l’autosuffisance alimentaire et nutritionnelle ». </em></strong>

Les responsables de l’association des semencières certifiées du Mali étaient réunis à Bamako en Assemblée générale sous le président du représentant du Directeur national de l’Agriculture, Tiémoko L Touré.

A l’ouverture des travaux, le secrétaire général de l’ASSEMA a rapporté que c’est une organisation professionnelle  des semencières du Mali qui recherche, produit et commercialise  les semences certifiées. De ce fait, elle contribue à l’amélioration des plantes en développant une industrie semencière locale performante. depuis sa création, explique le secrétaire général, l’ASSEMA informe, forme et organise ses membres, qui viennent de tout le pays, à développer chez les producteurs  une vraie culture  de l’utilisation  des semences certifiées de variété améliorée et sélectionnées dans le but d’accroitre la production et la productivité agricole au Mali.

Cette association qui contribue à la sécurité alimentaire, organise chaque année une bourse  des semences  qui donne l’occasion  aux semenciers maliens d’élargir leur réseau de vente au niveau national, régional et international. Il ressort de cette assemblée général que malgré  l’apport de l’ASSEM à la lutte contre l’insécurité alimentaire avec la fourniture des semences certifiées, elle reste confrontée à un problème financier pour son fonctionnement, équipement, production et stockage des semences. S’y ajoute au manque de cadre de concertation entre les responsables de l’ASSEMA et l’Etat pour la planification de la production des semences certifiées.

Pour sa part, le représentant de la Direction nationale de l’Agriculture  estime que la filière semencière du Mali a connu une évolution significative  avec l’adoption par le gouvernement de la politique nationale de la semence, la création de plusieurs entités dédiées à la semence et l’utilisation  des semences  certifiées par plusieurs agriculteurs. En prenant en compte les difficultés de l’ASSEMA, la Direction de l’agriculture a  loué les efforts de cette association qui, selon elle,  contribue à l’amélioration  de la qualité de la production agricole  et à la réduction de l’insécurité alimentaire avec  la mise à la disposition des producteurs des semences certifiées. L’association semencière du Mali est devenue au fil des années  un groupement professionnel incontournable dans le développement et la production des semences certifiés. Ces membres collaborent étroitement avec  le Ministère du développement rural,  de l’Institut d’Economie Rurale, les organisations  et les coopératives de production, les étudiants en agronomie et les ONG  partenaires  qui évoluent dans la filière semencière.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali à la croisée des chemins :    Rectifier la politique agricole pour briser les chaînes de la dépendance alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-a-la-croisee-des-chemins-rectifier-la-politique-agricole-pour-briser-les-chaines-de-la-dependance-alimentaire-3054500.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-a-la-croisee-des-chemins-rectifier-la-politique-agricole-pour-briser-les-chaines-de-la-dependance-alimentaire-3054500.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/A-Lofigue-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Feb 2024 01:40:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 15 janvier 2024, la Côte d’Ivoire a suspendu (pour six mois) l’exportation de ses principales denrées vivrières. La liste comporte au moins vingt produits parmi lesquels le manioc et l’igname ; cinq céréales dont le riz ; cinq légumes et plusieurs produits transformés, dont l’attiéké que le pays exporte un peu partout dans le monde. Selon des confrères de certains médias comme «Studio Tamani» (radio de proximité de la Fondation Hirondelle), l’impact de cette décision commençait déjà à être ressenti par les commerçants et les consommateurs maliens.</strong>

Au nom de «<em>la sécurité alimentaire des populations vivant en Côte d’Ivoire</em>», la Côte d’Ivoire a suspendu le 15 janvier 2024 (pour six mois) l’exportation de ses principales denrées vivrières. Cette interdiction concerne une vingtaine de produits, dont le manioc et l’igname ; cinq céréales dont le riz ; cinq légumes… Des produits transformés comme l’attiéké (semoule de manioc) qui est un pilier des exportations ivoiriennes. Cette interdiction s’appuie sur un décret de 2022 instituant une autorisation préalable à l’exportation de tout produit vivrier. Le gouvernement ivoirien promet des sanctions aux contrevenants.

Une autre provocation visant les autorités militaires de la Transition du Mali et du Burkina, deux approvisionnés en ces produits à partir de la Côte d’Ivoire ? Cela y ressemble visiblement puisqu’il apparaît que la Côte d’Ivoire est autosuffisante en ce qui concerne la majeure partie des produits visés qui sont généralement exportés vers les pays sahéliens comme le Mali et le Burkina.

Selon des confrères de certains médias comme «<em>Studio Tamani</em>» (radio de proximité de la Fondation Hirondelle), l’impact de cette décision commençait déjà à être ressenti par les commerçants et les consommateurs maliens. En effet, l’attiéké, l’igname et la banane plantain (aloco) commençaient à se faire rares dans les principaux marchés de la capitale… Devons-nous en vouloir à la Côte d’Ivoire ? Pas du tout même si elle viole quelque part la réglementation sur les échanges commerciaux au niveau de la Cédéao et de l’espace Uémoa. C’est le manque de vision de nos décideurs politiques qui expose le Mali à de telles extorsions commerciales. Contrairement à ce qui est généralement martelé dans les discours politiques, l’agriculture a rarement occupé une place de choix dans les politiques de développement de notre pays. Depuis la fin de la première République, les paysans sont des laissés pour compte de ces politiques.

Avec de la vision, des investissements judicieux et un meilleur encadrement des paysans, le Mali peut produire suffisamment les produits dont la Côte d’Ivoire cherche à nous priver fréquemment (plantain, ananas, avocats, igname, colas…). Aujourd’hui, l’essentiel de l'attiéké consommé à Kadiolo est produit sur place et à partir du manioc local. «<em>Tout ce qui est cultivé en Côte d’Ivoire peut pousser dans la région de Sikasso. Malheureusement, nous ne cessons de focaliser nos efforts sur les cultures céréalières et le coton au lieu de chercher à réellement diversifier notre agriculture</em>», nous disait récemment un vieil agronome dépité par le «<em>manque de volonté politique en faveur du monde rural</em>».

<strong>Une zone qui n’a rien à envier à la Côte d’Ivoire</strong>

Nous savons par expérience que dans la commune de Loulouni (cercle de Kadiolo), on produit des plantains, de l’ananas, des avocats, des ignames, des noix de cola…  A Lofigué (Kadiolo), depuis 2004, Soumaïla Traoré prouve également que le Mali peut tout produire dans cette zone avec la volonté politique. Aujourd'hui, il a réussi à mettre en valeur au moins 13h hectares de cultures diverses (ananas, banane, mangue, orange, avocat, anacarde, cacao…). Jusqu’à une date récente, son exploitation employait 3 personnes en temps plein et 4 en temps partiel. Mieux, il se dit prêt à former des jeunes et à les accompagner pour s’installer. Naturellement que cela suppose aussi des moyens qu’il n’a pas forcément.  Avec un peu plus de soutien technique et politique, le seul cercle de Kadiolo  peut approvisionner tout le pays en ces produits importés essentiellement de la Côte d’Ivoire !

«<em>De Kadiolo à Yorosso, en passant par Sikasso Bougouni, Koutiala…, on peut produire presque tout ce qu’il y a comme cultures dans les pays côtiers</em>», défend Mustapha, un confrère dépité par la décision ivoirienne. Au-delà, le Mali ne manque pas de potentiels pour être autosuffisant sur le plan de la production agricole. Et avec une bonne conservation et une politique équilibrée de commercialisation, notre agriculture peut devenir un tremplin de valeurs ajoutées indispensables à la croissance économique. Ce qui n’est pas possible tant que les paysans et les consommateurs seront exploités par des opérateurs économiques véreux.

Avec des cadres de certains services, ces «<em>cols blancs</em>» sont les vrais bénéficiaires de l’aide publique au secteur agricole. Et dans notre pays, le défi n’est pas seulement de produire, mais aussi de gérer cette production grâce notamment à une meilleure conservation. Sikasso produit suffisamment de tubercules (ignames, de manioc, de pomme de terre…), de légumes et de fruits pour satisfaire les besoins alimentaires d’une grande partie des Maliens. Mais à qui cela profite ? Qui profite de l’immense production de riz voire de céréales de notre pays ? Pas le paysan contraint de brader sa production parce que ne disposant de technique ou de moyen de la conserver.

<strong>Que de la démagogie pour endormir le peuple et nourrir le monde paysan de fausses promesses </strong>

Le consommateur non plus parce que les ruptures de stocks sont toujours savamment entretenues pour lui vendre plus cher tout en bénéficiant aussi des exonérations. «<em>On devrait faire comme Mao l’a fait en Chine à l’époque : interdire toutes les importations et aider les producteurs locaux. On ne doit rien importer de vivriers dans ce pays</em>», préconise un concitoyen dans un débat sur la question. Depuis des décennies, la quête de la souveraineté alimentaire se réduit à de beaux discours inspirés par de belles théories sur le papier ! Que des mots pour endormir le peuple et nourrir le monde paysan de l'illusion des fausses promesses. Hélas ! Aujourd’hui, il est temps que nos décideurs prennent conscience de l’implication de la production agricole sur la stabilité et le développement d’un pays. Notre politique agricole a aussi besoin de rectification si nous voulons que le Mali Kura ne soit pas confronté à la même dépendance alimentaire que celui que nous voulons oublier.

Cela est d’autant nécessaire et urgent que, au-delà la sécurité et de l'intégrité d'un territoire, la souveraineté est avant tout alimentaire ! On ne peut pas parler de souveraineté alors qu'on importe 70 à 80 % des besoins alimentaires du pays. Comme l’écrivait l’homme politique américain Adlai Ewing Stevenson (5 février 1900 à Los Angeles-14 juillet 1965 à Londres/Angleterre), dans une discours prononcé le 6 septembre 1952, «<em>l'homme qui a faim n'est pas un homme libre</em>». Et cela d’autant plus qu'il n'a «<em>ni la volonté, ni la force de s'élever au-dessus des contingences matérielles pour se comporter en être libre</em>». La faim tourmente le ventre, hante l’esprit et enchaîne la volonté !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Brésil Agrishow 2024 :  Adama N. Diarra, un passionné de l’agriculture, met le Mali à l’école du Brésil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bresil-agrishow-2024-adama-n-diarra-un-passionne-de-lagriculture-met-le-mali-a-lecole-du-bresil-3053118.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bresil-agrishow-2024-adama-n-diarra-un-passionne-de-lagriculture-met-le-mali-a-lecole-du-bresil-3053118.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/02/Adama-N-Diarra.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Feb 2024 17:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Agrishow au Brésil est la plus grande foire d’agrobusiness du Brésil et 2e plus grande foire du monde. Cette année, l’événement se tiendra dans la première semaine du mois de mai. Et l’ancien ministre Adama Noumpouno Diarra, à travers son cabinet Sésame de relations publiques et de facilitations est l’œuvre pour dresser le pont entre le Mali et le Brésil dans le cadre de la coopération sud-sud. Il a accordé un entretien à notre journal.</em></strong>

<strong> </strong>Selon le directeur du cabinet Sésame Adama N. Diarra, Agrishow est la plus grande foire du Brésil qui, à son tour, est une puissance incontournable dans le secteur agricole. Tous les ans, le Brésil, dit-il, organise cet événement, et l’année passée, le Mali y a appris part avec une délégation de 20 personnes. Cette année, l’activité est prévue pour le début mai et M. Diarra compte de nouveau amener des opérateurs maliens à cette rencontre.

Aux dires de M. Diarra, avec la situation géopolitique actuelle, "je ne vois pas les Maliens aller participer à la foire de Paris. Ce ne serait pas possible. Donc, nous notre objectif est de les orienter vers le Brésil qui présente beaucoup plus de potentiels et beaucoup plus d'opportunités pour le Mali. Autant que le Mali et le Brésil ont les mêmes climats", assure le facilitateur pour avancer que : <em>"Les Afro-descendants brésiliens sont très intéressés et sensibles à tout ce qui vient de l'Afrique et ils veulent retourner en Afrique. Ils veulent investir en Afrique ils veulent collaborer avec l'Afrique. C'est une occasion pour le Mali à ne pas rater"</em>.

<strong>Une mission malienne à Agrishow via Sésame</strong>

Comme d’habitude, il y aura cette année une délégation malienne à Agrishow au Brésil. <em>"Pour candidater, les termes de référence sont en rédaction et nous allons les diffuser. J’inviterai vraiment les opérateurs économiques maliens, les opérateurs agricoles, à s'inscrire pour participer à cette à cette mission  pour l'agrobusiness. Des Maliens ont participé à l'Agrishow, et ça a été un grand succès. Cette année, nous voulons mettre l'accent sur cet aspect et amener le maximum d'opérateur économique du Mali"</em>, promet Adama N. Diarra.

A Diarra souligne qu’il est improbable que le Brésil que suive l'ordre occidental en se référant au régime actuel de Lula. <em>"Lula a un programme spécial d'investissement sur l'Afrique. C'est avec Lula que le Brésil a ouvert plusieurs ambassades en Afrique. Avant ce n'était pas le cas"</em>, dit-il. Et d’ajouter : <em>"Le président Lula a un programme spécial de développement et d'investissement en Afrique. C'est la raison pour laquelle je suis en train de pousser pour que les investisseurs maliens et les opérateurs économiques maliens puissent s'orienter vers le Brésil. Y compris, tous les autres hommes d'affaires"</em>, lance Adama Noumpouno.

<strong>Mali-Brésil pour le sucre</strong>

<em>"Le plus grand projet que nous pilotons actuellement concerne la mise à disposition d'experts brésiliens pour l'évaluation agricole et industrielle des usines de sucre Sukala et NSukala. A cet effet, une première équipe d'experts brésiliens est arrivée au Mali. Nous les avons conduits sur le terrain. Ils ont effectué le travail sur les champs de canne à sucre et échanger avec l'administration des deux usines. Ils ont fait des prélèvements de sol également. La deuxième équipe qui doit travailler sur l'aspect industriel et attendu dans les dix jours"</em>, fait savoir le promoteur du cabinet Sésame.

Il explique que le Brésil est le premier producteur de sucre au monde. <em>"Au Brésil nous avons enregistré 450 usines et champ de production de sucre. Ce n'est pas que le sucre, tous les secteurs et activités de développement sont concernés. Le Brésil est  en matière d'agriculture une des puissances agricoles au monde"</em>, insiste-t-il.

<strong>D’autres opportunités entre les deux pays</strong>

"90 % de la production de soja du Brésil est consommé en Chine et le Brésil cherche à produire du soja et du maïs jaune ailleurs. En plus du soja du maïs jaune, le Brésil importe 40 % de sa production en manioc et aujourd'hui le Brésil cherche à produire du manioc aussi ailleurs. Je pense que nous avons suffisamment de terre ici au Mali à l'Office du Niger et autres. Tous ces espaces sont des espaces économiques pour augmenter la production agricole au Mali et je pense que le Brésil est tout à fait indiqué pour cela", souligne M. Diarra.

Parmi ces opportunités, dans le cadre de l'élevage, M. Diarra, rappelle que le Brésil a des relations avec d'autres pays en Afrique dans lesquels il introduit les races bovines et les éleveurs les reproduisant ou les croisent avec les races locales. Il évoque aussi la question de l'aliment bétail.

<em>"Nous avons rencontré une unité qui produit de l'herbe en aliment bétail sans produits chimique.  Ils produisent l'herbe sous forme de botte. Il suffit de les mettre dans des barques, d'y ajouter de l'eau et les animaux ont de quoi manger. Ils peuvent produire aussi de manière à rendre ces bottes plus dures et vous avez du charbon. Les producteur de cette unité est intéressé à investir au Mali dans ce domaine"</em>, révèle-t-il.

Parlant de son cabinet, M. Diarra confie qu’il organise également à l'attention des hommes d'affaires maliens des missions économiques et commerciales vers l'Inde, la Thaïlande, la Turquie, l'Afrique du Sud. Adama Noumpouno compte miser sur la Russie dans les jours à venir pour une grande foire entre les deux pays.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau exécutif national syndicat national de la production :   Issa Touré de l’Office du Niger élu Secrétaire général à l’Unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bureau-executif-national-syndicat-national-de-la-production-issa-toure-de-loffice-du-niger-elu-secretaire-general-a-lunanimite-3049283.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bureau-executif-national-syndicat-national-de-la-production-issa-toure-de-loffice-du-niger-elu-secretaire-general-a-lunanimite-3049283.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/01/Issa-Toure-SYMAPRO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Jan 2024 13:17:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Syndicat national de la production (SYNAPRO) a tenu son 14e congrès ordinaire le jeudi 28 décembre 2023 dans l’amphithéâtre de la Maison des Aînés de Bamako sous le thème «Souveraineté alimentaire, gage d’un développement durable et de stabilité sociale».</strong>

Tous les départements en charge concernés ont répondu présents au 14e congrès ordinaire du Syndicat national de la production (SYNAPRO) tenu le jeudi 28 décembre 2023 dans l’amphithéâtre de la Maison des Aînés de Bamako. L’événement a été présidé par le représentant du ministère de l'Agriculture. Il y avait à ses côtés les représentants de plusieurs départements ministériels (Environnement et de l'Assainissement, Elevage et Pêche, Travail et Dialogue social). «<em>Au sein de l'UNTM, le Synapro est le premier syndicat national à ouvrir le bal des congrès. Ce qui démontre toute sa force dans nos rangs</em>», a déclaré M. Yacouba Katilé, Secrétaire général de l'Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM).

A l’issue des travaux des commissions, un nouveau bureau exécutif a été élu et installé pour un mandat de cinq ans. Ainsi, le Secrétaire général de la coordination régionale de Ségou du Synapro, Issa Touré, a été élu Secrétaire général du Bureau exécutif national du syndicat national de la production. Il succède ainsi à Karim Diarra dit Togola de la Direction nationale de l’Agriculture. Les superviseurs des travaux ont félicité le Secrétaire général élu ainsi que tous les membres de son bureau en les exhortant à plus de persévérance pour placer le Mali dans le peloton de tête de la production céréalière et animale dans la sous-région voire sur le continent.

Le Secrétaire général élu a remercié tous les congressistes pour la confiance placée en sa modeste personne et s’est engagé à relever les défis aussi nombreux que difficiles. Il a appelé au rassemblement et à la cohésion ainsi qu’à l’unité et à la solidarité entre les travailleurs du monde rural. Le nouveau secrétaire général du Synapro entend rester à l’écoute de ses camarades afin de redynamiser le syndicat dans toutes ses composantes.

<strong>Fily Faïnké</strong>

<em>Secrétaire à la communication du bureau Synapro</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commerce en ligne (e&#45;commerce) :  Agricultrices et transformatrices de produits agricoles à l&amp;apos;école de Buy From Women</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commerce-en-ligne-e-commerce-agricultrices-et-transformatrices-de-produits-agricoles-a-lecole-de-buy-from-women-3048172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commerce-en-ligne-e-commerce-agricultrices-et-transformatrices-de-produits-agricoles-a-lecole-de-buy-from-women-3048172.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/commerce-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Dec 2023 10:45:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le commerce en ligne est une opportunité à saisir par les productrices et transformatrices de produits agricoles. C'est ce qu'a compris ONU-Femmes. En partenariat avec l'Agence des technologies de l'information et de la communication (Agetic),  elle a organisé le jeudi 21 décembre 2023 un atelier d'initiation à la plateforme d'e-commerce gratuite "Buy From Women" pour les femmes entrepreneures du Mali. La formation a eu lieu à l'Agetic sous la présidence de Mohamed A. Boncana, directeur général de l'Agetic.

<strong> </strong>Selon Adama Sangaré, coordonnateur du projet de mise en œuvre de la plateforme et formateur, Buy From Women est un programme de e-commerce gratuit conçu pour les femmes entrepreneures du Mali. C'est un site de vente de produits agricoles créé par ONU-Femmes Mali. <em>"Buy From Women est une plateforme numérique qui relie directement les femmes entrepreneures aux informations, aux marchés et aux financements et leur fournit aussi une vue à 360 degrés de leurs entreprises. La plateforme fournit également un accès en temps réel aux analyses qui leur permettront d'améliorer leur prise de décision et leur profit et autres aspects importants de leur développement. Avec cette plateforme, les femmes agricultrices maliennes pourront, entre autres, connaître la superficie exacte de leurs espaces de production et apprendre à mieux doser l'utilisation des intrants agricoles. Ainsi, les femmes agricultrices pourront désormais prévoir leur niveau de production, négocier en temps réels avec les institutions de financement et les acheteurs potentiels"</em>, a-t-il expliqué.

A la cérémonie d'ouverture de la formation, Mme Diallo Hady Sangaré de l'ONU-Femmes a précisé que la plateforme est intégrée dans le programme global d'ONU-Femmes d'agriculture résiliente. Elle a ajouté qu'elle a été conçue et mise en œuvre depuis 3 ans. Elle est placée sous la gestion de l'Agetic.

"<em>L'idée était de pouvoir trouver des mécanismes pour que la plateforme puisse continuer à être opérationnelle même à la fin du projet. C'est dans ce cadre que nous avons voulu transférer sa gestion globale à l'Agetic. L'activité d'initiative vise à continuer les sensibilisations, les informations, l'accompagnement et l'enregistrement acteurs qui sont intéressés à faire du business sur la plateforme Buy From Women. Après la formation l'équipe d'appui de l'Agetic reste à disposition pour continuer à accompagner les acteurs pour rendre la plateforme soit opérationnelle",</em> a-t-elle indiqué.En ouvrant l'atelier, le directeur général de l'Agetic, Mohamed A. Boncana, a précisé que la plateforme est une opportunité pour renforcer la capacité des femmes productrices agricoles et mettre en contact avec les acheteurs pour pouvoir vendre et acheter en ligne des productions agricoles. "<em>Actuellement, nous sommes dans un monde globalisé. Dans ce monde globalisé, on peut vendre, acheter en ligne  sans se déplacer. Il y a un outil qu'est le téléphone portable qui est utilisé par toutes les familles au Mali. Donc, nous avons développé la plateforme Buy From Women pour pouvoir vendre en ligne en utilisant son téléphone portable. Dans le partenariat qui unit l'Agetic à l'ONU-Femmes, l'Agetic a pour mission de développer et mettre en ligne la plateforme de vente en ligne. C'est une plateforme dédiée aux femmes productrices pour pouvoir valoriser leurs produits, les vendre en ligne. Dans le monde globalisé, la vente en ligne est une activité sécurisée</em>", a-t-il déclaré. Durant la journée, les participantes ont été initiées à l'utilisation de la plateforme.

Siaka Doumbia]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Production agricole : Le Mali entend rester leader en Afrique de l’ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-production-agricole-le-mali-entend-rester-leader-en-afrique-de-louest-3048027.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-production-agricole-le-mali-entend-rester-leader-en-afrique-de-louest-3048027.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/Production-agricole-7.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Dec 2023 08:37:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les travaux de l'atelier national de la 13ème Revue sectorielle conjointe du secteur agricole se respectent depuis hier à la direction des finances et du matériel du ministère de l'Agriculture. Cette rencontre qui regroupe tous les acteurs du secteur rural constitue un cadre privilégié d'échanges et de réflexions stratégiques sur l'état de santé du secteur du développement rural. Elle a pour objectifs de faire la photographie, le diagnostic du secteur agricole à l'année N-1 et formuler des propositions et recommandations pertinentes permettant d'améliorer les performances du secteur pour les prochaines années.

L'ouverture des travaux était présidée par le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé. Il était accompagné de son collègue de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Mamadou Samaké. En outre, la rencontre a enregistré la présence des responsables des services centraux et rattachés du secteur du développement rural, ainsi que les représentants des Partenaires techniques et financiers (PTF). Durant deux jours, les participants vont échanger sur les réformes en cours et les sujets d'actualité.

Il s'agit, entre autres, de la politique du foncier et l'élaboration des textes d'application de la Loi d'orientation agricole (LOA), le niveau de mise en œuvre de la Politique de développement agricole (PDA). Ils aborderont également l'état de mise en œuvre du Plan national d'investissement dans le secteur agricole (PNISA) en lien avec l'accélération de l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) et du Cadre de relance économique pour le développement. durable (Credd).

D'entrée de jeu, le ministre Lassine Dembélé a souligné les gros efforts déployés depuis les années 1991 pour doter le secteur d'outils novateurs destinés à assurer sa modernisation et à l'atteinte des objectifs de développement fixés par le gouvernement. La mise en œuvre des Stratégies et Politiques ont ainsi contribué au développement du secteur agricole qui a enregistré ces dernières années des performances significatives.

HAUSSE DES INVESTISSEMENTS- Sur la période récente (2014 – 2022), l'économie malienne a confirmé sa résilience avec un taux de croissance économique moyen élevé de +5,7%. Le taux a été de 3,4% en 2022 contre 4,2% en 2021. Cette baisse, selon Lassine Dembélé, est en lien avec la chute de la production du coton suite aux attaques du cotonnier par les jassides, aux inondations, à la sécheresse, au retard dans l'approvisionnement des entrants et l'insécurité dans les bassins de production. Toutefois, avec la mise en place d'instruments efficaces de système de protection, le pays va se renouer avec sa cadence de production de coton avec une production attendue d'au moins 690.000 tonnes. Concernant l'agriculture vivrière, le taux de croissance est de 14,5% et celle de l'agriculture vivrière hors riz est de 20,9%.

Les sous-secteurs de l'élevage et de la pêche contribuent chacun pour 3% à l'économie nationale. Par ailleurs, le ministre de l'Agriculture a noté que les Dépenses publiques agricoles (DPA) ont plus que doublé entre le début des années 2000 et 2022 avec une prédominance des dépenses consacrées aux aménagements hydro-agricoles, suivies par les subventions agricoles.

Il a indiqué qu'au terme de l'évaluation du «troisième rapport biennal de suivi et de mise en œuvre de la déclaration de Malabo», le Mali a été classé troisième après le Rwanda et le Maroc au titre des pays ayant un secteur agricole. performant au niveau du continent. Premier en Afrique de l'Ouest, le Mali figure sur la liste des pays qui sont sur la bonne voie pour atteindre les engagements de Malabo d'ici 2025.

Signalant quelques réformes engagées dans le secteur agricole, le ministre Lassine Dembélé a cité l'élaboration de la Politique nationale du conseil agricole et du système national du conseil agricole. Il a également noté l'élaboration du Programme national d'irrigation de proximité, la Stratégie nationale de la riziculture intensive, l'instauration des journées de poisson, la campagne de vaccination du cheptel, la promotion de l'agro écologie…

Au-delà des performances enregistrées, le ministre Dembélé a souligné quelques défis liés à la relative dépendance de l'agriculture aux aléas climatiques, aux difficultés de mobilisation des ressources financières et au faible niveau de transformation des produits agricoles.

<strong>Makan SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRCOPR/ROPPA : la durabilité de la filière riz en Afrique de l’Ouest dans un contexte de multiples crises au menu de la 6e assemblée générale ordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/crcopr-roppa-la-durabilite-de-la-filiere-riz-en-afrique-de-louest-dans-un-contexte-de-multiples-crises-au-menu-de-la-6e-assemblee-generale-ordinaire-3045816.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/crcopr-roppa-la-durabilite-de-la-filiere-riz-en-afrique-de-louest-dans-un-contexte-de-multiples-crises-au-menu-de-la-6e-assemblee-generale-ordinaire-3045816.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/12/CRCOPR-ROPPA-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 01:30:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6<sup>e</sup>Assemblée générale ordinaire du Cadre régional de concertation des organisations des producteurs de riz du Roppa (CRCOPR/ROPPA) s’est tenue, le mercredi 06 décembre, à Bamako au siège de la Coordination Nationale des Organisations Paysannes du Mali (CNOP). C’était sous l’égide de Diakaridia Coulibaly, point focal de la stratégie nationale du développement de la riziculture (SNDR). </em></strong>

Placée sous le thème : « <em>La durabilité de la filière riz en Afrique de l’Ouest dans un contexte de multiples crises (Climatique, sécuritaire, inflation, géopolitique…) : Enjeux pour la souveraineté/sécurité alimentaire et l’intégration régionale</em> », la 6<sup>e</sup>Assemblée générale ordinaire du Cadre régional de concertation des organisations des producteurs de riz du Roppa (CRCOPR/ROPPA) vise à consolider la vie associative du réseau, son cadre institutionnel et organisationnel, et de renforcer son efficacité dans la mise en œuvre de sa mission de défense des intérêts de ses membres et de promotion des exploitations familiales rizicoles de la région ouest africaine.

Plus spécifiquement, il s’agit de faire le bilan des réalisations et de l’évolution du CRCOPR/ROPPA depuis 2020 dans le cadre de l’exécution de son plan quinquennal ; informer et sensibiliser les membres du réseau sur des questions stratégiques majeures et les défis actuels auxquels la riziculture ouest africaine est confrontée à travers le partage d’expériences; adopter le 3ème plan quinquennal pour renforcer la performance et l’efficacité du CRCOPR/ROPPA dans la mise en œuvre de sa mission ; renouveler les membres des organes statutaires de gouvernance du CRCOPR/ROPPA.

Au cours de cette Assemblée générale ordinaire, les délégués venus de tous les pays membres du réseau vont plancher sur l’examen et l’adoption des rapports technique et financier du réseau depuis la 5<sup>e</sup> Assemblée Générale Ordinaire tenue à Kakanitchoé au Bénin ; l’adoption du 3ème plan quinquennal 2023 – 2027 ; et enfin le renouvellement des organes de gouvernance du réseau.

« <em>Cette 6<sup>e</sup> assemblée générale qui revêt une importance capitale couronne l’évaluation des réalisations des années 2020 à 2023 et les projections de l’année 2024 qui s’approche à grand pas</em> », a déclaré Mahamadou Hassane, président du CRCOPR/ROPPA, qui a salué la tenue régulière des rencontres statutaires. Cette Assemblée Générale du CRCOPR/ROPPA, selon Diarkaridia Coulibaly, point focal de la stratégie nationale du développement de la riziculture (SNDR), constitue un véritable tremplin pour la valorisation du riz local dans les différents pays à travers des échanges de connaissances, d’expériences, de bonnes pratiques, surtout d’orientation des instituts de recherche sur le développement des innovations techniques et technologiques durables en lien avec les besoins des acteurs de la filière. Toute chose qui aboutira à l’amélioration des conditions de vie des populations rurales. Il a assuré la disponibilité du ministère de l’Agriculture à soutenir les initiatives de développement rizicole du Mali et de l’Afrique de l’ouest.

Il faut ajouter que le CRCOPR/ROPPA regroupe l’ensemble des pays membres de la CEDEAO.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le créateur François Premier à propos du coton Africain :  « L’Afrique se développera  par la transformation locale de ses matières premières.»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-createur-francois-premier-a-propos-du-coton-africain-lafrique-se-developpera-par-la-transformation-locale-de-ses-matieres-premieres-3044790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-createur-francois-premier-a-propos-du-coton-africain-lafrique-se-developpera-par-la-transformation-locale-de-ses-matieres-premieres-3044790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/coton-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Nov 2023 01:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les coulisses de la 9<sup>ème</sup> édition du Salon International du Textile Africain (SITA 2023), qui s’est déroulée du 6 au 11 novembre dernier à Conakry, nous avons rencontré le célèbre créateur et fabricant de mode, Sibiri François Premier, patron de l’industrie textile, François I Sarl G.S.D de Koudougou au Burkina Faso. Dans cette interview, il nous parle de son industrie textile et de l’importance de la transformation locale du coton africain.   </em></strong>

<strong><em>Qui est François Premier ? </em></strong>

Je suis François Premier Yameogo, créateur de mode, directeur d’une industrie textile créative  au Burkina Faso. J’ai vécu un peu longtemps en France, je suis rentré et j’ai mis ça en place dans mon pays.

<strong><em>On peut savoir l’objet de votre présence au Salon international du textile de Conakry ? </em></strong>

Je suis au venu au salon en tant que conférencier. Je profite en même temps d’être avec des jeunes stylistes pour partage d’expériences. Pour  pourvoir aussi  leurs permettre de frotter les mains, de leur donner des conseils et des initiatives pour leur pays respectif.

<strong><em>Quels messages avez-vous à l’endroit des autorités pour la promotion des industries textiles dans la sous région ?</em></strong>

Le message que j’ai à passer est simple. Aujourd’hui vous savez que de discours sur la transformation locale du coton. On se rend compte que les dirigeants se sponsorisent, ils subventionnent beaucoup le coton, pour produire beaucoup et l’exporter. On se bat pour être premier producteur du coton chaque année. Ils subventionnent  pour produire beaucoup et ils vendent à l’étranger. C’est encore l’esprit colonial qui continue. J’aurai souhaité que ces pays le Mali, le Burkina Faso, le Benin et le Tchad que quand même on essaie de mettre l’accent sur la transformation  pour le produit final. C'est-à-dire transformer plus le coton sur place en ce moment, ça créerai beaucoup d’emplois et les devises resteront dans les pays et ça va permettre de vivre dignement. Raison pour laquelle, j’ai créé une industrie pour montrer un modèle économique. Dans ce modèle économique aujourd’hui, il traverse les frontières. Je viens d’avoir un prix d’innovation  de PADEV au Rwanda à cause de mon modèle économique. Parce que je crois beaucoup à la transformation locale.

<strong><em>Parles-nous un peu de cette industrie qui est installée à Koudougou au Burkina Faso…</em></strong>

Mon industrie à Koudougou est simple. J’ai essayé de faire quelques choses à l’intérieur. Dans cette unité industrielle, on fait le tissage, on fait la teinture, la création et la recherche.

<strong><em>Un dernier mot. </em></strong>

Le dernier mot est que nous africains  devons main dans  la main et comprendre une seule chose, que l’Afrique se développera  par la transformation locale de ses matières premières. Il n’y a pas de secret.  Les professionnels doivent se réunir pour faire un front commun de développement du continent. Qu’on aille dans ce sens.

<strong>Interview réalisée par Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production coton à Mandiakuiy : Les cotonculteurs entendent relever le défi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-coton-a-mandiakuiy-les-cotonculteurs-entendent-relever-le-defi-3044570.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-coton-a-mandiakuiy-les-cotonculteurs-entendent-relever-le-defi-3044570.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cotonnier.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 14:41:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Située dans la région de San, la Commune de Mandiakuiy jouit d’une bonne réputation pour sa forte production de coton. Comme au cours des précédentes années, les cotonculteurs de ladite commune entendent, également cette saison, relever le défi en matière de production cotonnière.</em></strong>

Cette saison, la campagne agricole démarre timidement au Mali en raison de la rareté des pluies, le manque d’engrais et autres intrants agricoles. Cette situation a un effet négatif sur la production agricole notamment le coton appelé l’or blanc du Mali. Mandiakuiy, une localité où la culture du coton est l’une des principales activités génératrices de revenu, connait des difficultés susmentionnées.

<em>"Au début, nous étions contents de la quantité de pluie qui tombait. Les cultivateurs avaient même commencé les semis. Soudainement la pluie a commencé à tomber de façon discontinue. Cette rareté de pluie a eu un impact négatif sur le processus de semis",</em> nous a décrit un cultivateur qui s’inquiète de la bonne campagne agricole.

Bien que ce dernier craigne pour ses semences déjà sous terre, il espère que la saison pluvieuse sera bonne contrairement à l’année précédente si seulement la pluie revient à la normale. En plus de la rareté des pluies, les cotonculteurs de Mandiakuiy sont confrontés aux difficultés d’accès aux intrants agricoles notamment l’engrais.

"<em>La quantité d’engrais envoyée par la CMDT est insuffisante. Auparavant, la Compagnie fournissait cinq sacs d’engrais par hectare. Mais cette année, elle n’a donné que trois sacs par hectare ce qui fait que les trois sacs ne peuvent pas couvrir les besoins d’un hectare",</em> a expliqué un autre cultivateur.

Pour pouvoir faire face à cette situation, les paysans disent se débrouiller d’une autre manière pour tenter de combler le gap de sacs manquants et assurer la fertilité de leurs champs.

Malgré les multiples difficultés, les cotonculteurs de Mandiakuiy espèrent relever le défi d’une production cotonnière à hauteur des attentes. D’autant plus que la CMDT compte sur Mandiakuiy pour booster le taux de production de coton au Mali à l’issue de cette campagne.

<strong>Judith Mounkoro</strong>

<em>(Stagiaire, de retour de Mandiakuiy)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pomme de terre :  Les bonnes nouvelles du champ</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pomme-de-terre-les-bonnes-nouvelles-du-champ-3043635.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pomme-de-terre-les-bonnes-nouvelles-du-champ-3043635.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/pomme-terre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 19:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que le prix du kilo semble être hors de portée, les premiers responsables de la filière de la pomme de terre annoncent de bon augure pour la prochaine campagne. Mais est-ce suffisant pour éviter que le prix cesse de flamber ? Les causes sont énormes.</em></strong>

Par endroits, les prix de la pomme de terre varient entre 700 et 750 F CFA. Une énorme flambée des prix par la rareté de ce tubercule qui se vendait par moments à 200 F CFA. Si la pomme, notamment locale, se fait rare présentement sur les marchés, les causes seraient dues à plusieurs facteurs. Même si l’Interprofession de la filière annonce une bonne campagne en vue, les mêmes causes pourraient continuer à produire les mêmes effets si la démarche restait la même.

Dans une sortie médiatique, le président du comité régional de l’Interprofession pomme de terre de Sikasso rassure sur la campagne prochaine. Chaka Coulibaly explique que la bonne pluviométrie enregistrée cette année à Sikasso constitue de bon augure pour la filière d’autant plus que beaucoup de cultivateurs ont envisagé d'accroître leur superficie cultivable.

Avec un rendement de 22 tonnes à l’hectare, il garde espoir que la production nationale de 350 000 tonnes par an, dont 300 000 pour Sikasso seul, pourrait être largement dépassée lors de la prochaine récolte.

Malgré cette belle perspective, le revers de la médaille pourrait encore être les difficultés de conservation. Sur une quantité de 300 000 tonnes, Sikasso ne possède qu’une capacité de conservation de 3500 tonnes. Ce qui constitue, aux yeux des acteurs de la filière, une énorme difficulté. <em>"</em><em>Lors de la campagne passée, le taux de perte a augmenté car le rendement a été satisfaisant mais faute de moyen de conservation la perte a été élevée</em><em>"</em>, regrette Chaka Coulibaly qui souhaite que cette capacité de conservation soit augmentée afin de minimiser les pertes et freiner la flambée des prix pendant la contre saison.

Avec les moyens du bord, la pomme de terre est conservée de trois manières. Dans les magasins, sous les hangars et arbres en plus des chambres froides. Avec une grande production, les stocks non écoulés sur les marchés locaux et étrangers (Burkina, Côte d’Ivoire, Bénin qui sont les grands importateurs de la pomme de terre du Mali) sont ainsi exposés des pertes.

Alors que les chambres froides ont une faible capacité par rapport à la production avec un coût énergétique très élevé, les magasins et autres ne permettent pas de tenir longtemps. D’où cette flambée des prix pendant la contre saison.

<strong>A </strong><strong>C.</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le projet SUSTAIN Sahel, qui vise à promouvoir de nouvelles pratiques agricoles, enregistre des résultats satisfaisants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-projet-sustain-sahel-qui-vise-a-promouvoir-de-nouvelles-pratiques-agricoles-enregistre-des-resultats-satisfaisants-3043588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-projet-sustain-sahel-qui-vise-a-promouvoir-de-nouvelles-pratiques-agricoles-enregistre-des-resultats-satisfaisants-3043588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/journee-paysane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 18 Nov 2023 01:30:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du projet « Utilisation synergique et protection des ressources naturelles pour les moyens de subsistance des populations rurales par l’intégration systématique des cultures, des arbustes et du bétail au Sahel » (SUSTAIN Sahel), le Centre de Formation Continue de l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou a abrité, le samedi 11 novembre, la journée paysanne en station. C’était sous l’égide du Directeur des Etudes de l’IPR-IFRA, le Pr Moussa TANGARA. </em></strong>

L’incapacité du secteur agricole africain à assurer le droit à l’alimentation des populations tire sa source du modèle conventionnel caractérisé par la destruction des équilibres écologiques au profit de l'utilisation des produits chimiques de synthèse. Ce modèle a non seulement montré ses limites à assurer la sécurité alimentaire, mais a aussi engendré d'énormes externalités négatives sur l'environnement, les ressources naturelles et la biodiversité. D’où le projet « <em>Utilisation synergique et protection des ressources naturelles pour les moyens de subsistance des populations rurales par l’intégration systématique des cultures, des arbustes et du bétail au Sahel</em> » (SUSTAIN Sahel).

Financé par l’Union Européenne et mis en œuvre Afrique dans trois pays de l’Afrique, le Burkina Faso et le Mali et le Niger, il vise à contribuer à la Conception de systèmes Cultures Arbres et Bétail (CAB) durables en améliorant la contribution du feuillage des arbustes à la nutrition, à la santé et à la production du bétail, à la qualité du fumier et à la fertilité du sol ainsi qu’à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) entériques et d’origine végétale.

L'approche du projet s'inscrit dans les thèmes de l'agroécologie, de l'agriculture biologique et des éléments de l'agriculture de conservation.  Au Mali, le projet SUSTAIN Sahel est mis en œuvre par deux structures de recherches et organisation paysanne : Centre Régional de Recherche Agricole de Sikasso (IER-CRRA) de Sikasso et l’Institut Polytechnique Rural de Formation et de Recherche Appliquée (IPR/IFRA) de Katibougou et l’Association des organisations professionnelles Paysannes (AOPP).

<strong>Partager les innovations en cours de développement du projet</strong>

<img class="aligncenter size-full wp-image-3043601" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/journee-payssanes.jpg" alt="" width="650" height="331" />L’IER-CRRA de Sikasso et l’IPR/IFRA de Katibougou sont chargés du volet recherche, notamment la promotion des innovations dans la pratique culturelle. Des innovations qui sont par la suite dissimulées par l’AOPP auprès des producteurs des régions de Sikasso et de Koulikoro à travers des journées portes ouvertes soit en milieu paysan soit en station. C’est dans ce cadre que s’inscrit cette journée organisée par l’IPR-IFRA de Katibougou qui intervient après celle paysanne organisée par l’AOPP, qui a réuni, le lundi 30 octobre, les producteurs de la région de Koulikoro à Banani-Doumba pour la vulgarisation des innovations du projet. L’objectif de cette journée organisée par l’IPR-IFRA de Katibougou est de partager les innovations en cours de développement du projet, de recueillir les perceptions des participants sur les innovations, et enfin de déterminer les stratégies appropriées pour la diffusion des innovations.

Selon le Directeur des Études de l’IPR-IFRA, Pr Moussa TANGARA, malgré la place jouée dans l'agriculture dans le développement économique et social des pays africains en général et du Mali en particulier, des contraintes de faible productivité des cultures demeurent. Celles-ci sont généralement liées aux conditions climatiques de plus en plus défavorables, à la baisse de la fertilité des sols et à certaines pratiques culturales paysannes non appropriées.

<strong>Améliorer la fertilité des sols à travers l’utilisation des ligneux</strong>

Pour lever ces contraintes, une alternative est de co-développer de systèmes Cultures Arbres et Bétail (CAB) durables en améliorant la contribution du feuillage des arbustes à la nutrition, à la santé et à la production du bétail, à la qualité du fumier et å la fertilité du sol ainsi qu’à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) entériques et d’origine végétale. « <em>Ce co- développement devrait générer l’impact ultime suivant : résilience et intensification du potentiel du Sahel, rehaussement des systèmes de production et amélioration des moyens d’existence des petits exploitants agricoles</em> », a précisé l’enseignant chercheur.

Concrètement, il s’agit d’améliorer la fertilité des sols à travers l’utilisation des ligneux. C’est dans ce cadre que des ligneux autochtones d’origine autochtone et étrangère ont été introduits afin d’améliorer la fertilité des sols et augmenter les rendements des cultures. Cette technologie, qui a donné des résultats satisfaisants, est développée depuis trois ans par les chercheurs de l’IPR/IFRA dans le cadre projet.

<strong>Le satisfecit des producteurs </strong>

Après la cérémonie d’ouverture, les paysans, venus de plusieurs communes de la région de Koulikoro, ont visité deux parcelles de démonstration de l’IPR/IFRA de Katibougou. Cette visite est une manière pour les chercheures d’amener les producteurs à comprendre les technologies qu’ils sont en train de développer mais aussi d’avoir leur perception sur le sujet afin de mettre en place une stratégie de vulgarisation des technologies développés à l’IPR/IFRA dans le cadre du projet, a insisté Aliou Badra Kouyaté, point focal du Projet Sustain Sahel et enseignant-chercheur à l’IPR/IFRA de Katibougou. La visite de terrain a été suivie par une plénière au cours laquelle, les producteurs, très satisfaits, ont mis l’accent sur les acquis du projet. Les résultats du projet vont, selon eux, améliorer considérablement la productivité agricole au Mali.

Il faut rappeler que la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Directeur de la Recherche de l’IPR/IFRA de Katibougou, du Directeur du Centre National de Recherche Agricole (CNRRA), Dr Fagaye Sissoko, de la Coordinatrice Nationale de SUSTAIN SAHEL, Dr Dembélé Hawa Coulibaly et bien d’autres responsables du projet au Mali.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong>

<strong>De retour de Katibougou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Inclusive Agribusiness Club, une initiative visant à promouvoir l’entrepreneuriat agricole, lancée par le programme 2 SCALE</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-inclusive-agribusiness-club-une-initiative-visant-a-promouvoir-lentrepreneuriat-agricole-lancee-par-le-programme-2-scale-3043387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-inclusive-agribusiness-club-une-initiative-visant-a-promouvoir-lentrepreneuriat-agricole-lancee-par-le-programme-2-scale-3043387.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/agribusiness.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Nov 2023 03:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du développement des chaînes de valeur agricole au Mali, le programme 2 SCALE, en accord avec Impact Hub Bamako, a procédé au lancement de l’Inclusive Agribusiness Club (IBC). C’était, le lundi 15 novembre, sous l’égide du chef de cabinet du ministre de l’'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Tidiani Diakité. </em></strong>

Inclusive Agribusiness club (IBC) est une initiative pour le développement des chaînes de valeur agricole au Mali. C’est un réseau visant à rassembler des entrepreneurs et des acteurs du secteur agricole afin de partager des connaissances, des expériences, des pratiques et des opportunités commerciales. Mise en place par le programme 2 SCALE, son but est de contribuer à la promotion de l’entrepreneuriat agricole et à la croissance économique. « <em>Le concept est axé autour de la volonté de se rassembler, mettre en place les synergies afin de favoriser les affaires</em> », a précisé le directeur pays de 2 SCALE Mali, Alahidy Barry. L’IBC est accompagné par Impact Hub Bamako qui est le centre d’incubateur.

<img class="aligncenter size-full wp-image-3043389" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/agriibussines.jpg" alt="" width="650" height="433" />Cofinancé par le secteur privé et le ministère néerlandais des Affaires étrangères par l’intermédiaire et la direction générale de la coopération internationale (DGIS), le programme 2SCALE est conçu pour incuber et accélérer le développement de modèles d’affaires inclusifs dans les systèmes agroalimentaires africains. Son but est de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et au développement inclusif et durable du secteur privé en Afrique.  Il est mis en œuvre par un consortium dirigé par International fertilizer Development Center (IFDC) et comprenant Base-of-the-pyramid Innovation Center (BoPInc) et l’organisation néerlandaise de développement (SNV).

Au Mali, 2 SCALE travaille au cours de sa 2<sup>e</sup> phase (1<sup>er</sup> janvier au 31 décembre 2023 avec possibilité d’extension jusqu’en décembre 2024) sur neuf partenariats. « <em>Les interventions avec ces partenariats ont eu un impact significatif sur l’agriculture et l’agrobusiness des petits exploitants agricoles et ont permis de tirer de nombreux enseignements</em> », a indiqué sa directrice de programme, Marina Diboma. Une situation qui a permis de développer plusieurs ressources et bonnes pratiques sur la manière de promouvoir l’agro-industrie inclusive.

Le chef de cabinet du ministre de l’'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, Tidiani Diakité, a marqué sa disponibilité et sa volonté d’accompagner le programme 2SCALE dans la mise en œuvre du Inclusive Agribusiness club au Mali. « <em>Les initiatives de ce genre sont au cœur de la vision et des actions de la ministre de l’'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle pour la création de l’emploi</em> », a-t-il souligné.

A noter que les piliers phares de 2 SCALE se trouvent dans l’approche d’inclusion des jeunes, des femmes, des petits exploitants agricoles, des consommateurs à faibles revenus, des micro-entrepreneurs au sein des différentes chaînes de valeurs. La cérémonie a pris fin par la visite des stands.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pomme de terre :  La fin de saison accentue la flambée des prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pomme-de-terre-la-fin-de-saison-accentue-la-flambee-des-prix-3043326.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pomme-de-terre-la-fin-de-saison-accentue-la-flambee-des-prix-3043326.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/pomme-terre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 11:49:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Apres 7 mois d’approvisionnement des marchés locaux, la pomme de terre cultivée à Sikasso se fait rare sur les étals des commerçants. Le constat est palpable sur les marchés où les acheteurs se tournent vers la pomme de terre importée notamment du Maroc.</em></strong>

<strong> </strong>Région agricole par excellence, la campagne agricole de pomme de terre dure 7 mois à Sikasso. En général de janvier à juillet. En cette fin du mois de juillet, c’est donc la période de soudure. Et logiquement, ce tubercule, notamment la production locale, se fait rare sur les marchés. Cette année, la pénurie a été accélérée et aggravée par une récolte en deçà des attentes chez certains producteurs. A les en croire, la saison a été hachée par plusieurs facteurs. <em>"Des cultivateurs ont subi d’énormes pertes cette saison. Ces pertes sont, dans l’ensemble, consécutives aux mauvaises conditions de conservation de leurs produits lors de la récolte. Certaines pertes sont causées aussi par la qualité (mauvaise) des semences utilisées",</em> a fait savoir Drissa Ouattara, cultivateur.

En revanche, pour les cultivateurs avertis, la récolte a été bonne. Ceux-ci s’étant préparés à faire face aux aléas. Vendeuse de pomme de terre au marché de Médine, Batoma Denon, a indiqué que tout au long de la saison qu’elle n’a connu aucune difficulté avec la conservation de ses pommes de terre et que pour cette raison le marché a été fructueux pour elle : <em>"Si la récolte se passe bien, c’est très bénéfique à la fois pour les producteurs et les vendeurs. Mais si tel n’est pas le cas, ça sera une énorme perte pour tout le monde d’autant plus que la culture de pomme de terre occupe une place de choix dans l’économie de la région Sikasso après le coton".</em>

Alors que les cultivateurs traversent une période de soudure, les consommateurs subissent une flambée de prix. Ce qui fait que le prix d’un kg varie entre 450 et 500 F CFA chez les grossistes contre 550 F CFA et 600 F CFA chez les détaillants. Pour justifier la hausse des prix, les producteurs de pomme de terre évoquent également le coût élevé des engrais et des Centres de conservation.

&nbsp;

<strong>Aïchata Ballo</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pomme :  Un fruit succulent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pomme-un-fruit-succulent-3043296.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pomme-un-fruit-succulent-3043296.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Pomme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Nov 2023 11:24:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La pomme est un fruit consommable, produit par le pommier. De son nom scientifique malus domestica, c’est un fruit originaire de l’Asie centrale. Il existe différentes variétés de pommes en fonction du territoire et des saisons.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Il est recommandé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de consommer au moins 3 fruits par jour tout en retenant que les fruits occupent une place importante dans l’équilibre alimentaire et le maintien d’une santé optimale et le bien-être en général.

La pomme dégageant toutes ces caractéristiques est un fruit qui se mange cru que cuit, et entre également dans la composition de certains plats comme les desserts. Elle est riche en vitamines (vitamine A, B, C…) et minéraux (phosphore, magnésium, potassium…), en fibres, avec une bonne teneur en eau.

Les pommes sont également des fournisseurs naturels d’antioxydants cruciaux, notamment les catéchines et la quercétine. Ces éléments sont des agents puissants dans la lutte contre les radicaux libres, des molécules instables susceptibles d’endommager les cellules du corps. La pomme réduit le risque de constipation, facilite le sommeil et lutte contre le stress.

Cependant, la pomme devient rare et chère au Mali, nous explique Sanata Diarra, vendeuse de fruit : <em>"Nous avons fait deux semaines sans que les pommes n’arrivent au Mali à cause de la hausse du dédouanement. On ne gagne plus rien mais on est obligé d’en vendre pour satisfaire notre clientèle"</em>.

<strong>Aïssata Niambélé</strong>

<em>(Stagiaire)</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;agriculture malienne perd 50 milliards de FCFA en deux ans : Entre cri de cœur des spécialistes et lynchage des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lagriculture-malienne-perd-50-milliards-de-fcfa-en-deux-ans-entre-cri-de-coeur-des-specialistes-et-lynchage-des-paysans-3042289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lagriculture-malienne-perd-50-milliards-de-fcfa-en-deux-ans-entre-cri-de-coeur-des-specialistes-et-lynchage-des-paysans-3042289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/fcfa.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 19:22:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après la crise de l'électricité consécutive aux coupures intempestives du courant, la cherté de la vie suite à la flambée exponentielle des prix des produits de première nécessité et la dégradation sans discontinuer des infrastructures routières, c'est la baisse drastique de la production céréalière nationale au Mali qui agace aujourd'hui le monde paysan. C'est la deuxième année que le constat sur la baisse du budget de l'agriculture a été constaté. Les spécialistes et experts de la production agricole estiment à plus de 50 milliards cette baisse et un doigt accusateur est pointé sur les autorités quant à leur incapacité à booster la production.

Le Mali, pays déjà autarcique, vit désormais en enclos. En plus de l'amateurisme et l'inexpérience dans la gestion, le pays fait face au manque de liquidité, au clientélisme, à l'affinité parentale et surtout à la propagande érigée en mode de gouvernance.

Selon les spécialistes du secteur, les projets d'appui des exploitations familiales et les fonds d'appui à l’agriculture sont les secteurs qui ont le plus souffert. Nos enquêtes ont prouvé que les banques ont atteint leur plafond d'emprunt pendant que les partenaires clés ont pris la poudre d'escampette après une décision rédhibitoire. Il y a quelques jours, des experts que nous avons consultés, ont affirmé que les faîtières du secteur s'inquiètent du manque d'intérêt de l'État par rapport à l'agriculture. "Il y a trop de boucan autour de l'agriculture et presque rien de concret", a fulminé un paysan de Korobala pour qui "les autorités ont failli dans la desserte en engrais". Et selon un Ingénieur du département de l'IER, "on a mis les charrues avant les bœufs..."

Pour ce cadre du ministère de l'agriculture, "C'est la baisse continue du budget de l'agriculture qui est à l'origine d'une telle chienlit et d'un tel mécontentement dans le secteur paysan. Toutes choses qui entachent la souveraineté économique et alimentaire. Voilà pourquoi aujourd'hui les prix des denrées de première nécessité ont pris l'ascenseur. Pour ce paysan de Mpèssoba, "On a menti au peuple". Le kilogramme du riz se vend à 600 FCFA, l'oignon à 1000 FCFA, le sucre à 800 FCFA, la viande à 3000 FCFA. Alors, où est la subvention de l'État tant rêvée du côté du bas peuple ? Un peuple qui continue d'admirer la hiérarchie avec leurs primes et avantages, tous azimuts, mirobolants.

Pour les autorités, ce sont les effets collatéraux du terrorisme qui sont à la base de cette mésaventure, mais pour les paysans, c'est l'insouciance, la négligence et l'amateurisme qui sous-tendent un aussi piètre résultat.

Il y a quelques jours, c'est l'entreprise COVEC qui a abandonné ses positions dans la région de Kayes pour des raisons encore inexpliquées. Il y a encore quelques semaines, c'est une dame qui maudissait EDM-sa suite au décès de son enfant après une coupure d'électricité dans un centre hospitalier de Bamako.

Au total, c'est la deuxième fois en deux ans qu'une baisse du budget est constatée. Or, Assimi a placé l'agriculture au cœur de ses préoccupations. Paradoxal non ?

<strong>Issiaka SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de transformation des produits agricoles : Le combat d’AFM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-transformation-des-produits-agricoles-le-combat-dafm-3042006.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-transformation-des-produits-agricoles-le-combat-dafm-3042006.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/11/AFM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 01:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong> </strong></em>

<em>L’</em><strong><em>Association Filles-Mères, AFM, a lancé projet </em></strong><em>"</em><strong><em>Transformation des produits agricoles</em></strong><em>"</em><strong><em> dans la commune de Kalaban-Coro, le jeudi 26 octobre 2023. Financé par l’Ambassade d’Allemagne au Mali, le projet veut contribuer à l’amélioration des conditions de vie des femmes et des filles.</em></strong>

La population du Mali est estimée à 21 794 260 habitants et est composée à plus 50 % de femmes. Les femmes sont à plus de 80 % les promotrices des petites et moyennes entreprises au Mali selon le Ministère de l’Industrie et du Commerce 2023.

La place des femmes dans le développement est capitale. Les projets de développement n’ont pas le plus souvent pris en compte le rôle et l’importance des femmes alors qu’elles constituent aujourd’hui plus de la moitié de la main d’œuvre, accomplissant 70 % du travail agricole, 80 % de la production des denrées alimentaires, 100 % de la transformation des produits de base et 40 à 90 % de la commercialisation.

Cet important rôle économique a longtemps été occulté par le fait que les femmes sont peu représentées dans les instances de décision.

Conscientes du faible accès des femmes aux ressources pour mener leurs activités afin de mieux jouer leur rôle dans le développement, c’est ainsi que AFM a mis les femmes et les filles mères au cœur de ses interventions. Elle estime et reste convaincue qu’aujourd’hui que la femme soit commerçante, productrice, souvent même chef de famille dans beaucoup de cas ou les maris sont absents.

Ainsi, depuis 2018, l’Association lutte pour la promotion de la femme dans le cadre de l’amélioration de leurs conditions de vie, pour contribuer à la réponse à ces défis en droite ligne avec les engagements du gouvernement du Mali, AFM met en œuvre ce projet intitulé "Transformation des produits agricoles", soutenu financièrement par l’ambassade de l’Allemagne au Mali.

L’objectif de ladite cérémonie était d’amener les acteurs impliqués à mieux comprendre les enjeux pour mieux orienter les activités du projet, de partager avec les parties prenantes les objectifs pour une meilleure compréhension des activités en vue d’une synergie d’actions, les activités et les résultats attendus du projet ; d’orienter les parties prenantes sur leur rôle et responsabilité dans la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation, d’engager les acteurs impliqués à la réussite du projet.

Dans son intervention, la présidente de l’ONG association filles-mère (AFM), Fatoumata Traoré, dira que la vision est l’amélioration des conditions de vie des filles et des femmes pour un développement durable et équitable.

Selon elle, le projet <em>mettra en place des activités de transformation des produits pour atténuer les difficultés financières, économiques et sociales des membres de l’association. Le projet </em><em>est financé par l’a</em><em>mbassade d’Allemagne à hauteur de 5 700 000 F</em> <em>CFA, et s’étend d’octobre à décembre 2023.</em>

<em>Le représentant de l’ambassade de l’Allemagne, Andréas Hartmann, chef de la Coopération développement, pour sa part, a rappelé que « l’Allemagne appuie le Mali dans le cadre de son développement sur plusieurs plans ».</em>

<em> </em>

<em><strong>Aminata Agaly Yattara</strong></em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement agricole en Afrique de l&amp;apos;Ouest :  Union sacrée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-agricole-en-afrique-de-louest-union-sacree-3039917.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-agricole-en-afrique-de-louest-union-sacree-3039917.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/10/agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 10:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Banque mondiale et le groupe OCP ont annoncé un partenariat qui devrait changer la donne pour les agriculteurs d'Afrique de l'Ouest et du Sahel.</em></strong>

Dans le cadre des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI à Marrakech, le président du groupe OCP, Mostafa Terrab et le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, Ousmane Diagana ont signé un protocole d'accord pour favoriser la coopération et des programmes en faveur de 5 millions d'agriculteurs au Bénin, en Guinée, au Mali et au Togo - couvrant une superficie de 10 millions d'hectares. Cette coopération vise à accélérer les investissements et les réformes pour rendre les engrais plus accessibles et abordables pour les agriculteurs.

<em>"Ces projets constituent une étape importante pour libérer le potentiel de l'Afrique en matière de sécurité alimentaire mondiale"</em>, a déclaré le président et directeur général du groupe OCP, Mostafa Terrab. <em>"L'objectif est d'entraîner une transition agricole juste et durable, en élargissant l'accès des agriculteurs d'Afrique de l'Ouest à des engrais spécialement conçus pour nourrir leur sol et améliorer les rendements des récoltes, ce qui permettra d'accroître les sources de revenus des exploitants, contribuant ainsi au développement et à la prospérité de la région"</em>.

<em>"Nos deux institutions croient à la nécessité d'accélérer les réformes et les investissements pour une agriculture résiliente, promouvant le développement durable et la création d'emploi. Ce partenariat entre la Banque mondiale et le groupe OCP permet de traduire la déclaration de Lomé en actes"</em>, souligne Ousmane Diagana vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre.

Cet accord se concentre sur cinq domaines de coopération : (i) l'amélioration de la santé et de la fertilité des sols avec l'analyse de la cartographie numérique des sols, et des engrais adaptés ; (ii) l'établissement de Centres de technologie agricole et de services pour former et aider les petits exploitants agricoles ; (iii) le lancement d'un programme scolaire d'agriculture numérique pour renforcer les capacités locales et l'entrepreneuriat et transformer ainsi le secteur agroalimentaire ; (iv) le renforcement des capacités de la Cédéao pour opérationnaliser sa Feuille de route sur les engrais et la santé des sols ; et (v) le soutien à l'établissement d'un Centre régional pour la santé des sols et la gestion de la fertilité en Afrique de l'Ouest, au sein de l'Institut international d'agriculture tropicale (IITA).

Avec ce partenariat, les deux institutions réaffirment leur engagement en faveur des Objectifs de Développement durable (ODD) des Nations Unies, en particulier l'ODD n°2 sur la faim et la sécurité alimentaire et l'ODD n°13 sur le changement climatique.

<strong>Source : Banque mondiale</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Visite du ministre de l’Agriculture dans la Filiale ouest de la CMDT : L&amp;apos;état végétatif des champs est très encourageant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/visite-du-ministre-de-lagriculture-dans-la-filiale-ouest-de-la-cmdt-letat-vegetatif-des-champs-est-tres-encourageant-3034911.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/visite-du-ministre-de-lagriculture-dans-la-filiale-ouest-de-la-cmdt-letat-vegetatif-des-champs-est-tres-encourageant-3034911.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Lassine-Dembele-zone-coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:39:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lassine Dembélé a exhorté les paysans à la vigilance, les invitant à surveiller attentivement leurs champs pour pouvoir réagir rapidement en cas de problème</strong>

Du 30 au 31 Aout 2023, le ministère de l’Agriculture, M. Lassine Dembélé, accompagné d’une forte délégation dont le Président Directeur Général de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, a effectué une tournée dans la Filiale ouest de la CMDT (Kita). A l'issue de cette visite, le ministre de l'Agriculture a exprimé sa satisfaction globale quant à l'évolution de la campagne cotonnière 2023/2024 dans la zone CMDT à travers toutes les filiales de Bougouni à Kita.

Après la visite de courtoisie rendue aux autorités administratives, coutumières et religieuses de la région de Kita le mercredi 30 août 2023, le lendemain 31 août, le ministre et sa suite ont commencé par  la visite des  champs de coton et de maïs de Monsieur Oumar Diallo qui se situent dans le secteur central de Kita: op de Toumoundala 2.

Oumar Diallo était heureux de présenter ses champs après ses salutations et ses sentiments de satisfaction et de remerciement. En effet, ce producteur tenait à ce que la délégation note que son champs de coton de plusieurs hectares évolue parfaitement bien. A cette date, deux traitements ont été effectués. Il atteste avoir reçu ses engrais et pesticides à temps et n’avoir vu ni eu écho de jassides dans toute sa  zone. Ainsi, en terme de rendement, il récoltera au minimum une tonne huit cent de coton graine à l’hectare et cela est valable pour son champs de maïs.

Autre temps fort de cette visite, la rencontre des cadres de la CMDT et les autres acteurs majeurs de la filière cotonnière, y compris les producteurs.  Au cours de cette visite, ils ont expliqué, en détails, au premier responsable de l’agriculture, le déroulement de la campagne.

Pour sa part, le ministre de l'Agriculture a recensé toutes leurs doléances et les a rassurés. Il a promis de prendre en compte, dans la mesure du possible, tout ce qu'ils ont partagé.

En résumé, malgré un début d'hivernage difficile, l'état végétatif des champs est très encourageant.

Les producteurs de la zone CMDT étaient satisfaits de recevoir les intrants et pesticides à temps. Ils ont également exprimé leur gratitude envers l'encadrement de la CMDT, qui a toujours rempli son rôle d'accompagnement grâce au leadership du Président-Directeur Général Dr. Nango Dembélé et de ses techniciens. Les producteurs sont ainsi satisfaits des nouveaux produits mis à leur disposition pour lutter contre les jassides.

Ils reconnaissent les efforts considérables des hautes autorités de la Transition, qui ont maintenu la subvention des intrants et fixé un prix très attrayant pour l'achat du coton graine.

De plus, le Président de la Transition, Chef de l'État, le Colonel Assimi Goïta, a décidé de renoncer aux crédits intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues pendant la campagne précédente, en raison de l'attaque précoce de nouvelles races de jassides et des inondations. Le total atteint la somme de 9 938 774 839 FCFA. Cette décision a été un véritable soulagement.

Pour terminer, le ministre Dembélé a exhorté les paysans à la vigilance, les invitant à surveiller attentivement leurs champs pour pouvoir réagir rapidement en cas de problème.

Ainsi, Les producteurs de coton, très engagés, ont ravivé l'espoir pour l'or blanc au Mali. Ils promettent d'améliorer leurs rendements à l'hectare et font preuve d'un grand optimisme quant à l'atteinte des objectifs du plan de campagne 2023/2024 de la CMDT.

<strong>Bréhima DIALLO Avec CCOM CMDT</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de l’Agriculture sur le banc des accusés :   70% des engrais subventionnés toujours attendus en zone Office du Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministere-de-lagriculture-sur-le-banc-des-accuses-70-des-engrais-subventionnes-toujours-attendus-en-zone-office-du-niger-3034912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministere-de-lagriculture-sur-le-banc-des-accuses-70-des-engrais-subventionnes-toujours-attendus-en-zone-office-du-niger-3034912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Sep 2023 09:35:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'Office du Niger par sa capacité constitue aujourd'hui le plus grand bassin rizicole du Mali avec 25% de la production nationale. Composé de 7 zones de production. Ce plus grand bassin de production, conformément à son plan initial et sa vocation est considéré comme le plus grand grenier de l'Afrique de l'Ouest. Mais, hélas, celui-ci est confronté aujourd'hui à un problème de manque d'engrais, malgré la subvention de l'Etat à hauteur de plusieurs milliards de FCFA. Ce manque d'engrais subventionné, selon un certain nombre d'observateurs du monde agricole est dû à la mauvaise gestion des appels d'offres et des procédures de passation du marché de la fourniture d'intrants agricoles au Mali. La situation de la présente campagne 2023-2024 dont il s'agit n'as cessé de défrayer la chroniques et l'actualité du Mali plus particulièrement dans les zones Office du Niger. Les paysans de ces zones, depuis un certain moment, n'ont cessé et continuent de se plaindre du manque d'engrais subventionné chez certains fournisseurs retenus, notamment DPA (Doucouré Partenaire Agricole) et KO2. Selon la situation de cette subvention à la date du 1er septembre 2023, 70% des engrais subventionnés sont toujours attendus. Quant aux cautions techniques, environ 75% ont été livrés aux producteurs par les agents de l'Office du Niger et les 25% autres ne le sont pas encore. Cette situation est devenue aujourd'hui très inquiétante chez les exploitants agricoles dans ces différentes zones de l'Office du Niger. Ce qui va jouer considérablement sur les rendements à l'hectare.

Selon Yaya Coulibaly, 2ème vice président de la Chambre d'agriculture locale de Niono, la campagne agricole de cette année dans les zones Office du Niger est presque gâtée à cause du manque d'engrais subventionné chez certains fournisseurs retenus, notamment DPA et KO2. Ces deux fournisseurs, selon notre interlocuteur, ont été choisis par l'ancien ministre du Développement rural, Modibo Keita au détriment d'autres fournisseurs compétents, sachant bien qu'ils n'ont pas les moyens nécessaire pour satisfaire les besoins des paysans. ‹‹Malgré que nous avons nos cautions techniques dans nos mains, la plupart d'entre nous passent leur temps devant les magasins de certains fournisseurs retenus, notamment DPA et KO2 en espérant avoir leur sacs d'engrais subventionné››, a déploré Yaya Coulibaly. Cette situation, selon lui, est le résultat de la mauvaise gestion des appels d'offres et les procédures de passation, afin de choisir des fournisseurs crédibles, capables de satisfaire les besoins des paysans en engrais à temps. Par rapport à la signature des cautions techniques, il estime qu'à la date de ce vendredi 1er septembre 2023, environ 75% ont été signés et  livrés aux producteurs par les agents de l'Office du Niger.

Quant à la livraison d'engrais subventionné par les fournisseurs retenus, Yaya Coulibaly expliquera qu'à la date du 1er septembre 2023, seulement 30 à 45% ont été livrés aux producteurs. Le grand nombre est toujours en situation d'attente avec quel espoir, a dit Yaya Coulibaly. ‹‹ Les vraies raisons de ce manque d'engrais s’explique tout simplement par le fait que ces deux fournisseurs retenus, DPA et KO2, pour ce marché au détriment d'un fournisseur potentiel et naturel, Gnoumani Sa, n'ont ni la capacité technique, ni financière pour exécuter correctement ledit marché››, a laissé entendre Yaya Coulibaly, avant d'interpeller les plus hautes autorités face aux comportements méprisable de certains responsables de l'Etat à l'égard des paysans en privilégiant leurs intérêts personnels au détriment des intérêts collectifs surtout lors des signatures des contrats de la fourniture d'intrants agricoles subventionnés.

Sur 17000 tonnes d'engrais, selon Samba Diallo, un responsable de l'Alliance des syndicats agricoles nationaux du Mali, seulement 1200 tonnes ont été attribuées à la Société Toguna qui a d'ailleurs exécuté le contrat avant le délai initialement prévu. Et le plus grand nombre a été attribué à des fournisseurs tel que DPA et KO2 qui n'arrivent toujours pas er exécuté le marché, a déploré Samba Diallo. Dans leur pratique, il s'agit de DPA et KO2, selon Samba Diallo, ce n'est pas de donner des engrais aux producteurs, mais, c'est de bénéficier de l'argent de la subvention de l'Etat en complicité avec certains responsables de l'Etat. ‹‹ Nous voulons bannir cette pratique mafieuse à laquelle certains fournisseurs d'engrais s'adonnent, afin de s'enrichir sur le dos des pauvres paysans, à travers le marché de la subvention d'intrants agricoles››, a promis Samba Diallo.

‹‹La visite du nouveau ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, dès sa prise de fonction à Niono le jeudi 27 juillet dernier nous a donné l’espoir, qu'il va vite réparer le dégât que son prédécesseur du Développement rural, Modibo Keita a causé par rapport à la gestion et aux procédures d'appel d'offres de la subvention d'intrants dans les zones Office du Niger. Mais, hélas, malgré le constat fait par le ministre Lassine Dembélé lui-même de la défaillance de la fourniture des engrais subventionnés par certains fournisseurs retenus notamment DPA et KO2, il n'arrive toujours pas à prendre une décision concernant cette situation, conformément à sa lettre adressée aux fournisseurs retenus par rapport au respect du délai initialement prévu››, a déploré Moussa B Bouaré, délégué de l'Office du Niger, avant de mettre en garde le ministre Lassine Dembélé en ces termes : ‹‹ Nous avons dit au nouveau ministre de l'Agriculture, qu'il a mis son pied sur de la peau de banane, s'il ne fait pas attention, il tombera. Si la campagne de cette année réussit, ça sera à son honneur, mais, si elle échoue,  c'est lui qu'il va prendre le nom, car l'État est une continuité››.

Avant de quitter, nous avons visité quelques champs de riz à Niono précisément au km26 qui n'ont même pas reçu un kilo d'engrais.

<strong>A suivre</strong>

<strong>AM Touré depuis Niono</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat de la campagne agricole 2023 : Les agriculteurs de certaines régions du pays attirent l’attention sur la rareté et l’irrégularité des pluies</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/etat-de-la-campagne-agricole-2023-les-agriculteurs-de-certaines-regions-du-pays-attirent-lattention-sur-la-rarete-et-lirregularite-des-pluies-3033692.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/etat-de-la-campagne-agricole-2023-les-agriculteurs-de-certaines-regions-du-pays-attirent-lattention-sur-la-rarete-et-lirregularite-des-pluies-3033692.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Aug 2023 06:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’émission cris écocitoyens du journal vert du Mali du mardi 22 août 2023 a donné la parole aux agriculteurs des régions de Sikasso, Koutiala, Ségou, Dioila, Kita et Kayes. Les agriculteurs de toutes ces régions ont attiré l’attention des autorités sur la rareté et l’irrégularité des pluies. Selon eux, la situation ne s’améliore pas on risque d’avoir une campagne agricole désastreuse dans ces régions.</strong>

L’émission cris écocitoyens du journal vert du Mali du mardi 22 août 2023, animée par Adama Sambou Sissoko, a donné la parole aux agriculteurs et agricultrices de six des 19 régions du pays. Il s’agit de Djélika Dao de la commune de Bongosso dans le cercle de Koumania dans la région de Koutiala ; Sidy Bengaly du village de Kourouna dans le cercle de Kignan dans la région de Sikasso ; Honoré Bomba du village de Dougouyala dans la région de Dioila ; Moussa Sambou Sissoko du village ; Kokountoumba dans la région de Kita ; N’Faly Touré du village de Marena dans la région de Kayes ; Adama Coulibaly du village de Soké dans la région de Ségou. Le constat est amer. Ils ont tous évoqué la rareté des pluies au sein de leurs régions, tout en signalant que si la situation ne s’améliore pas, les récoltes risqueront d’être désastreuses. « Le changement climatique a profondément modifié notre façon de vivre et notre mode de travail. Nous en entendions seulement parler, mais actuellement, nous le vivons de plein fouet. Nous avons commencé à remarquer ses effets il y a quelques années. Auparavant, nous avions un calendrier cultural stable. Nous connaissions avec précision les périodes de semi et les périodes de récolte, alors que ce n’est plus le cas.

A cela s’ajoute la rareté et l’irrégularité des pluies. Tout est perturbé ; la situation actuelle m’inquiète. Il y a quelques années, lorsque nous faisions des cultures de contre-saison, les conditions étaient excellentes tandis que maintenant, avec les dérèglements dans les saisons, il peut faire chaud une semaine et très froid la suivante. Cela perturbe la durée de maturité des cultures. Le changement climatique a également eu un impact négatif sur nos activités de maraîchage. Nous récoltions d’énormes quantités de tomates, mais maintenant, au mois de mars, il y a un vent qui détruit tous nos plants ainsi que nos cultures de piment et d’oignon », a expliqué une agricultrice. L’état de la campagne agricole est loin d’être satisfaisant dans ces régions, d’après les témoignages des agriculteurs et agricultrices. Cela risque d’avoir un impact négatif sur la campagne agricole en général.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénuries de denrées alimentaires : Cher oignon !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penuries-de-denrees-alimentaires-cher-oignon-3033595.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penuries-de-denrees-alimentaires-cher-oignon-3033595.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Oignons.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Aug 2023 01:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une nouvelle augmentation des prix de certains produits alimentaires est constatée au Mali. A Bamako, c’est le cas de l’oignon avec des prix qui ont presque doublé à certains niveaux.</em></strong>

Des clients indiquent que les commerçants ne cherchent qu’à faire des profits. Mais ces derniers disent déplorer la cherté pour justifier la hausse. L’oignon est rare sur les marchés et très loin d’être à prix abordables ces temps-ci avec le prix du kilo atteignant 1000 F CFA sur certains marchés de Bamako. Une situation qui fait beaucoup grincer les dents.

Les prix de nombreuses denrées alimentaires ne cessent de flamber depuis plusieurs mois, mais celui de l’oignon fait beaucoup plus grincer les dents tant la hausse dépasse les limites raisonnables. L’oignon, ingrédient phare de la majorité des plats maliens, a également connu de fortes hausses dans le reste du pays en atteignant 1 000 F FCA le kg à Bamako.

Entre les étals du marché de Magnambougou, Aïcha Sidibé remplit son sac avec des légumes… mais exceptionnellement, elle n’achète pas d’oignon. <em>"Trop cher ! Je n’ai pas assez d’argent !"</em>, dit-elle.

Au marché de Missabougou, la situation est alarmante au point que cette denrée devient intouchable. Les femmes sont sur place pour faire leurs achats pour préparer leurs repas, mais elles sont dans le désarroi. Assis devant son magasin, Ibrahim Sylla nous fait savoir que <em>"à cause de cette hausse, les clients ne sont plus fréquents. Donc, il faut que l’Etat approvisionne le marché en oignons importés"</em>.

Un autre vendeur qui répond au nom de Seydou renchérit : <em>"Je ne vends pas des sacs d’oignons en gros. Je les ai achetés à 22 000 F FCA et je suis obligé de les vendre en détail au prix de 1000 F CFA le kilogramme"</em>, explique ce jeune vendeur détaillant.

Astou, une femme de ménage a fait ses achats pour préparer le repas. <em>"C’est très dur ce que nous vivons. L’oignon est très cher. Les boutiquiers refusent de vendre même en détail soif par kg ou demi-kilogramme"</em>, déplore-t-elle.

Djénéba Sinayogo, ménagère souligne : <em>"Depuis que l’oignon a commencé à augmenter, je n’ai pas fait de sauce d’oignon parce que je n’ai pas beaucoup d’argent et tous les condiments sont très chers. Donc je vais attendre que le prix de l’oignon baisse pour recommencer à faire des sauces d’oignons"</em>.

<strong>Mariam Dramé</strong>

<em>(Stagiaire) </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie de pluie et d’engrais au Mali : Les paysans sont à bout de souffle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-de-pluie-et-dengrais-au-mali-les-paysans-sont-a-bout-de-souffle-3032518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-de-pluie-et-dengrais-au-mali-les-paysans-sont-a-bout-de-souffle-3032518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 14 Aug 2023 13:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Chaque année les cultivateurs maliens sont confrontés à des problèmes d’engrais. Depuis l’avènement de la transition au Mali les paysans sont à la recherche des intrants et le constat est que  soit il y’a pénurie d’engrais soit les prix sont énormes, soit ils sont de mauvaise qualité. A cette crise  est venue s’ajouter cette année la rareté de pluies qui vient aggraver la situation. Malgré cette difficulté les paysans sont à pied d’œuvre pour au moins  atteindre leurs objectifs. Malgré la promesse faite par le gouvernement de la Russie les choses n’ont pas avancé d’un iota.</strong>

Cette année, le démarrage tardif de la saison des pluies menace déjà la saison agricole qui émerge avec la pénurie d’engrais conséquence de la guerre Russo-ukrainienne. Les paysans qui se plaignent de plus en plus de la non disponibilité de l’engrais, semblent être en colère contre le gouvernement, à cette situation catastrophique d’engrais et autres intrants agricole vient s’ajouter la crise de pluie. En effet, au Mali, la saison des pluies commence habituellement en mai et dure jusque fin octobre. La pluie irrigue les champs de céréales telles que le mil, le sorgho et le maïs, qui ont besoin de beaucoup d’eau pour pousser. Mais pour cette année on observe une rareté de pluie qui inquiète, surtout  qu’en ce mois d’août où il devrait pleuvoir abondamment. Il faut savoir que la pluie est indispensable pour nos paysans car nous n’avons pas d’autres moyens modernes pour arroser nos céréales. Elle contribue  au développement et évite la famine sous nos tropiques. Ne dit-on pas que l’eau est source de vie, donc sans la pluie c’est encore plus difficile d’atteindre l’autosuffisance alimentaire. L’hivernage compte beaucoup pour les agriculteurs maliens, car il détermine la réussite des cultures. Mais malheureusement cette année, l’inquiétude es grande, car  la rareté de la pluie risque de provoquer la sécheresse et jouer sur la productivité céréalières et la sécurité alimentaire de de la population.

Depuis la guerre ukrainienne l’engrais comme d’autres produits sont devenus  rares. Malgré la relation entre  le Mali à la Russie grand producteur d’engrais, la situation va de mal en pire.  La question que beaucoup se posent est celle de savoir si le marché des engrais est octroyé aux fournisseurs qui le méritent. Car un petit sondage auprès des paysans prouve à suffisance qu’il y a problème dans l’octroi du marché d’engrais. Donc cette situation préoccupe les agriculteurs, car ce manque d'approvisionnement aura certainement un impact sur le rendement des cultures.

En somme, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour sauver cette campagne agricole au grand bonheur de la population qui souffre déjà de la cherté de la vie.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alerte de la coordination de Fer&#45;Mali/Coton  sur la contenance du sac d’engrais : Certains sacs supposés de 50 kg ne contiendraient que 49, voire… 39 kgs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/alerte-de-la-coordination-de-fer-mali-coton-sur-la-contenance-du-sac-dengrais-certains-sacs-supposes-de-50-kg-ne-contiendraient-que-49-voire-39-kgs-3032085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/alerte-de-la-coordination-de-fer-mali-coton-sur-la-contenance-du-sac-dengrais-certains-sacs-supposes-de-50-kg-ne-contiendraient-que-49-voire-39-kgs-3032085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Aug 2023 09:51:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué du Front pour l’Emergence et le Renouveau à travers sa coordination en charge du secteur du coton dénommée FER-MALI/COTON, il ressort que certains sacs dits de 50 kg ne contiennent en réalité que 49, 48, 46, 45 ou souvent même 39 kgs. </strong>

Courant cette saison 2023-2024, le Front Pour l’Emergence et le Renouveau(FER) à travers sa coordination en charge du secteur du coton dénommée FER-MALI/COTON a constaté avec beaucoup de déception les manquements de poids des sacs d’engrais fournis aux producteurs de coton du Mali. ‘’Suite à un constat d’huissier à Koutiala et des missions de contrôle dans plusieurs zones de production, nous avons constaté que certains sacs dits de 50 kg ne contiennent en réalité que 49, 48, 46, 45 et souvent même 39 kgs. Vendre des sacs de 39 kgs ou 45 kgs au prix des sacs de 50 kg est un acte prohibé et punissable  selon le code pénal en vigueur en République du Mali. Nous demandons à toutes les sociétés coopératives des producteurs de coton de vérifier le poids des sacs d’engrais stockés dans leurs magasins avant leur utilisation. FER-MALI/ COTON se réserve le droit de saisir les autorités judiciaires pour mettre les producteurs de coton dans leurs droits’’, explique Sory Ibrahim Traoré, président du FER-Mali/Mali dans ledit communiqué.

Par ailleurs, FER-MALI demande à toutes les organisations de défense des droits des producteurs de coton, à la CMDT, aux autorités politiques et administratives de s’impliquer pour préserver les droits des producteurs de coton au bonheur du peuple malien. Cette affaire de quantité, de poids des sacs d’engrais vient se greffer aux  problèmes de pluie sur une bonne partie du territoire qui coupe le sommeil au monde paysan.

<strong>Bréhima DIALLO </strong>

<strong>Source : NOTRE VOIE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éradication des Jassides cotonniers :  La filiale Mali protection culture se bat</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/eradication-des-jassides-cotonniers-la-filiale-mali-protection-culture-se-bat-3031849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/eradication-des-jassides-cotonniers-la-filiale-mali-protection-culture-se-bat-3031849.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cotonnier.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Aug 2023 02:13:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle de conférence d’un hôtel de la place a refusé du monde, ce jeudi 3 août 2023. C’était à l’occasion de la présentation du nouveau produit « Ulala », de la filiale Mali protection culture (MPC). Ce, à la faveur d’un atelier placé sous la présidence de Mr Nouhoum Samaké, le représentant du directeur général de l’Agriculture.</strong>

Les acteurs en charge de l’agriculture s’étaient réunis, ce jeudi 3 août 2023, dans un hôtel de la place pour un atelier. L’objectif était de présenter aux cotonculteurs et autres partenaires de la culture du coton, le nouveau produit de la filiale Mali protection culture (MPC), dénommé « Ulala ». C’est un insecticide systémique contre les jassides cotonniers et autres piqueurs-suceurs.

Si la récolte cotonnière de la saison précédente a été affectée par les jassides et autres piqueurs-suceurs occasionnant non seulement une perte énorme pour les techniciens de surface, mais aussi un impacte sur l’économie du Mali, les responsables en charge de l’agriculture n’ont autres soucis durant la campagne agricole en cours que d’éradiquer le mal à la racine. C’est dans ce contexte que la filiale MPC, soucieux du succès agricole, a pu aboutir dans ses investigations en apportant cette solution efficace contre les jassides cotonniers et autres piqueurs-suceurs afin de garantir une récolte à hauteur de souhait.

Dans son intervention, M. Samaké a fait l’état des dégâts des infestations cotonnières de la campagne agricole de l’année écoulée. A l’entendre, ces infestations ont causées plus de 50% sur les productions cotonnières avec ses conséquences sur tous les plans. « Ces infestations ont causées plus de 50% sur les productions cotonnières selon les estimations avec ses conséquences sur tous les plans. Ces conséquences ont été à la fois économiques, culturelles et sociales », a-t-il confié. Poursuivant, il a ajouté que compte tenu de l’importance de la production cotonnière, l’État, à travers ses partenaires, a trouvé cette solution contre les jassides afin qu’elles puissent être un mauvais souvenir pour le Mali.

Pour terminer, il s’est exprimé sur l’efficacité de ce produit. A ses dires, « Ulala » est un produit d’insecticide systémique contre toutes les jassides cotonniers et autres piqueurs-suceurs. « C’est une solution qui produit une forte action systémique et translaminaire et contient une très bonne rémanence avec une protection active de plus de 15 jours après l’application. C’est un profil toxique favorable pour les auxiliaires du coton et l’environnement en général », a dit l’orateur du jour.

<strong>Siriki KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement rural :  L’espoir renaît avec Lassine Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-rural-lespoir-renait-avec-lassine-dembele-3031729.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-rural-lespoir-renait-avec-lassine-dembele-3031729.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Lassine-Dembele.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 02:02:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Porté à la tête du ministère de l’Agriculture à la faveur du dernier réaménagement, Lassine Dembélé incarne un nouvel espoir et marque déjà son territoire. Après Ségou où il est passé par l’Office du Niger, il a séjourné, du 3 au 6 dans zone CDMT, notamment les filiales Est, Nord-Est et Centre en compagnie d’une forte délégation dont l’administration générale de la CMDT et le PDG Dr Nango Dembélé. Objectif : prendre contact avec les paysans et travailleurs afin de s’enquérir de leurs difficultés. Pour ce faire, le ministre s’est même rendu aux champs pour constater de visu l’état d’avancement de la campagne.

<strong>Les administrateurs généraux rassurent…</strong>

Lancée sous le signe de la relance après une année drastique liée à l’invasion des jassides et la destruction d’au moins 125000 hectares, la campagne cotonnière 23/24 s’annonce sous de bons auspices. La CMDT, à défaut de dépasser, sous réserve d’une bonne pluviométrie, atteindra ses objectifs de production qui est de 780 000 tonnes de coton graine. Sur le sujet, les administrateurs généraux des différentes filiales de l’Est, du Nord-Est et du Centre, rassurent d’une disponibilité des engrais à 99% dans l’ensemble ainsi que d’un bon présage pour les prévisions de la campagne en hectares tant pour le coton que pour les céréales, en dépit des irrégularités pluviométriques par endroit. S’y ajoute également une maîtrise adéquate des jassides ravageurs grâce à l’insecticide Ulala proposé par les chercheurs de l’IER. « Nous comptons largement dépasser la production précédente », a ainsi lancé l’AG de Koutiala en misant au passage sur l’engagement des cotonculteurs.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>    Les ravageurs maitrisés</strong>

<strong> </strong>

Par-delà les témoignages de cotonculteurs, il ressort de la collecte des données du système d’information et alerte des différents ravageurs du cotonnier en zone CMDT OHVN et IER que l’ensemble des ravageurs sont maîtrisés. «Après traitement des champs, le résultat est satisfaisant : pas seulement le jasside mais l’ensemble des ravageurs», rassurent les ingénieurs de l’IER, quoiqu’en conseillant à l’administration de la Cmdt de surveiller des zones comme Sikasso, Bougouni, Kokofata Karagana Yanfoliya Kolondiéba.

&nbsp;

<strong>    Le cri de cœur du Président de l’Apcam</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Sanoussy Bouya Sylla, puisque c’est de lui qu’il, a profité de ce périple du nouveau ministre pour interpeller les plus hautes autorités sur la problématique d’approvisionnement en engrais des zones non CMDT. Son plaidoyer porte notamment sur un nouveau système d’approvisionnement, après avoir relevé les limites de l’actuel système. Il propose par conséquent le mécanisme pratiqué à la Cmdt qui reste le plus efficace, à ses yeux. Avec la situation géopolitique actuelle, on peut se permettre tout sauf d’avoir faim, a-t-il expliqué, en exhortant les paysans à redoubler d’effort pour atteindre les résultats escomptés pour la campagne, après que toutes les erreurs de la précédente ont été corrigées. Le patron des paysans maliens s’est réjoui par ailleurs d’avoir un ministre technicien pour le secteur rural.

&nbsp;

<strong>    Les cotonculteurs promettent un nouveau record de production  </strong>

&nbsp;

De Bougouni à Sikasso, en passant par Koutiala et Fana, les promesses auront été identiques du côté des cotonculteurs, à savoir : l’atteinte des objectifs de production pendant la campagne en cours. Motifs évoqués : la hausse du prix du kilo du coton-graine, la subvention de l’engrais et la compensation des pertes imputables à l’attaque des jassides pendant la campagne précédente. Et, avec le retour de l’accalmie au sein des fédérations de cotonculteurs, comme expliqué par le délégué régional de FRSCPC de Sikasso, Amidou Gonzogo, et président de la fédération des producteurs de coton Yacouba Traoré, consécutivement à l’avènement d’un nouveau mandataire judiciaire à la tête de la confédération, on est fondé à espérer que le Mali va recouvrer sa place de premier producteur de coton avec à la clé un nouveau record.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>    Le ministre ressuscite l’espoir et lève les équivoques</strong>

&nbsp;

« Cette visite m'offre l’occasion de me confier à vous et de demander votre concours dans l'accomplissement de la lourde tâche qui m'a été confiée par les plus hautes autorités… Je sais par avance que la gestion du monde rural n'est pas une tâche facile ; mais j'ai bon espoir qu'avec vous, votre bonne volonté et votre engagement, on pourra réussir cette mission. En tant que votre serviteur je me mets à votre disponibilité jour comme nuit ». C’est en substance le leitmotiv, entre autres propos, du nouveau ministre lors de ses passages successifs devant les paysans tout au long de son périple.

Sans prendre d’engagement, il assure à chaque fois avoir pris bonne note de leurs différentes difficultés. Par rapport à la problématique de la distribution de l'engrais, par exemple, L. Dembélé préconise d’engager la réflexion sur un nouveau mécanisme, à l’effet de résoudre définitivement la même équation récurrente «depuis 15 ans» : le retard dans l’approvisionnement. Il a ainsi engagé les techniciens et responsables de la direction nationale de l’Agriculture, en collaboration avec les paysans, à identifier les problèmes et proposer des solutions durables à même d’accroitre les effets de la subvention sur le niveau de la production, a-t-il laissé entendre.

&nbsp;

Pour les cas des fournisseurs défaillants, les dispositions sont prises pour permettre aux paysans de disposer de l’engrais à temps, assure-t-il, en révélant au passage qu’après constat des techniciens locaux le contrat des fournisseurs défaillants sera résilié et réattribué à ceux qui disposent d’engrais dans leur magasin.

Le ministre en a profité pour couper court à toutes les rumeurs sur la disponibilité du fonds d’aide 9,938 milliards de FCFA et la clé de sa répartition aux cotonculteurs dans les proportions des préjudices subis des sinistres et de l’invasion des jassides pendant la campagne précédente. En effet, annoncé lors de la 13e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture par le chef de l’Etat, cette manne est à l’origine de beaucoup de supputations selon lesquelles elle est destinée à l’ensemble des cotonculteurs. Or, seuls les cotonculteurs sinistrés ou victimes de l’attaque des jassides y seront éligibles dans les proportions de leurs superficies affectées et pour un total 125 971 hectares concernés, a indiqué le ministre Dembélé.

Tout en invitant les cotonculteurs à la raison, le ministre Dembélé a également précisé que la modalité de paiement aux producteurs sinistrés consiste à leur rembourser la valeur des intrants utilisés sur les superficies abandonnées pour ceux d’entre eux qui avaient totalement payé à la CMDT et à déduire les montants dus des impayés pour ceux que les sinistrés ont empêchés de rembourser leur crédit de la campagne écoulée à cause.

Après la visite des champs notamment à Bohi (Kolondieba), Nkourala et à Fana Gouna, le ministre s’est dit globalement satisfait de l’état d’avancement du plan de campagne, de la disponibilité des insecticides ainsi que des intrants agricoles.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Doucouré partenaire agro&#45;industrie la solution contre la pénurie d’engrais :  DPA&#45;Industrie au service des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/doucoure-partenaire-agro-industrie-la-solution-contre-la-penurie-dengrais-dpa-industrie-au-service-des-paysans-3031581.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/doucoure-partenaire-agro-industrie-la-solution-contre-la-penurie-dengrais-dpa-industrie-au-service-des-paysans-3031581.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/DPA-industrie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Aug 2023 09:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après avoir relevé le défi en Côte d’ivoire et au Burkina Faso, Doucouré Partenaire Agro-Industrie SA a décidé de voler au secours des paysans maliens tant au niveau de la CMDT que celui de l’Office du Niger en les approvisionnant en engrais de qualité et à un  prix défiant toute concurrence. Ibrahima Doucouré, ce digne fils du terroir veut désormais  apporter sa modeste contribution pour rendre les intrants agricoles accessibles à tous les agriculteurs du Mali et en particulièrement l’engrais cette denrée prisée et indispensable pour une bonne productivité. Après avoir approvisionné  La Côte d’ivoire, le Burkina Faso et la CMDT, DPA vient de mettre plusieurs tonnes d’engrais à l’office du Niger pour pallier le manque d’engrais. Pour un approvisionnement en qualité et en quantité, le Gouvernement va-t-il permettre à ceux qui ont la capacité d’avoir le marché des engrais ?  Ne faudrait-il pas dépolitiser le secteur de l’engrais et donner à César ce qui est à César ? </em></strong>

DPA Industrie avec ses plus de 197 camions d’approvisionnement et après avoir fait des prouesses en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso, veut apporter sa contribution pour une grande production tant dans la zone cotonnière que rizicole en approvisionnant en quantité et en qualité les agriculteurs et paysans en engrais. Pionnier dans la sous-région DPA- Industrie SA se met désormais au service de son pays pour atténuer la souffrance  des acteurs du monde rural. Après avoir mis à la disposition de la CMDT des engrais DPA- Industrie SA a décidé de se tourner vers l’Office du Niger en envoyant une vingtaine de camions chargés d’engrais de qualité pour au déficit et à la pénurie. En compagnie du PDG de l’Office du Niger, Abdel Kader Konaté dit Empé et des représentants des différents départements ministériels concernés, Ibrahima Doucouré, PDG de DPA-Industrie SA a fait visiter certains de ses magasins de stockage après avoir envoyé 22 camions chargés d’engrais à l’office du Niger et particulièrement aux zones qui ont le plus besoin. Les hôtes de M Doucouré se sont dit satisfaits de la qualité et du professionnalisme de DPA. D’où le souhait de sortir le secteur de l’engrais de l’amateurisme et l’agriculture  de la politisation afin de permettre aux professionnels d’avoir les marchés. Pour les visiteurs du jour DPA fait partie des leaders dans le domaine de l’engrais et mérite toute la déférence et la considération auxquelles il a droit.

En somme, le Mali Koura, pour ne pas être en vain slogan, doit faire la promotion de l’excellence en permettant aux plus méritants d’avoir les places qui leur sied. L’octroi des marchés ne doit pas être simplement fait à la tête du client, mais il doit obéir à des critères sélectifs et rigoureux. DPA-Industrie l’un des leaders du secteur de l’engrais a toute sa place dans le landerneau agricole malien. Surtout qu’il a fait ses preuves un peu partout dans la sous-région.

<strong>                                                                                                                                       Youssouf Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engrais subventionnés : Les opérations de distribution en cours</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-subventionnes-les-operations-de-distribution-en-cours-3031202.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-subventionnes-les-operations-de-distribution-en-cours-3031202.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/08/Engrais-subventionnes.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Aug 2023 09:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Sikasso, la Cité verte du Kénédougou, est l'une des principales régions nourricières du Mali. Zone de production par excellence de légumes, de tubercules, de fruits, de céréales et de coton, la région doit son essor économique aux investissements massifs (financiers et humains) de ses fils dans l'agriculture. Productions agricoles qui continuent de croître grâce à l'accès des paysans aux intrants notamment les fertilisants subventionnés par l'État.

Malheureusement, cette année encore des retards sont constatés dans la mise en place de ces engrais chimiques. Les quotas autorisés aux producteurs sont également jugés insuffisants. De quoi provoque souvent l'ire et l'incompréhension chez les producteurs de la 3è région administrative de notre pays. Pour en savoir plus, notre équipe de reportage s'est rendue à la direction régionale de l'agriculture (DRA) où se déroulent les opérations de distribution.

Depuis juin dernier, les producteurs de Sikasso ont pris d'assaut la cour de ce service dans l'espoir de pouvoir s'approvisionner en engrais subventionnés par l'État. Lundi 24 juillet dernier, il est 10 heures dans la cour de la DRA. Le ciel est couvert de nuage. À l'entrée, l'ambiance est bon enfant. L'opération de distribution d'engrais subventionnés se déroule devant la section agriculture, laquelle est bondée de monde. De nombreux producteurs, venus de différentes contrées de Sikasso, y font le siège sur leurs motos. Ils sont là depuis le petit matin. Chacun tient à être servi.

IMPATIENCE- L'un d'eux, visiblement en colère, explique les raisons de cette impatience. « La subvention de l'engrais est une bonne initiative de la part du gouvernement. Cette année, mon village a mis en valeur des champs d'une superficie de 81 ha de maïs et 85 ha pour la culture du riz. Je suis là pour récupérer le quota d'engrais subventionnés destiné à mon village», explique Diakalia Bengaly. L'envoyé spécial du village de Pengafolasso est convaincu qu'il n'aura pas le ¼ du besoin en engrais exprimé par son village.

Conscient qu'il faudra se contenter de ce qu'il aura, notre interlocuteur déplore les va-et-vient incessants qu'il a faits entre son village et la DRA pour remplir des formalités. «Pour l'instant, nous sommes dans l'attente», dit Diakalia Bengaly qui invite l'État à penser à décentraliser la distribution de l'engrais subventionné pour rapprocher les sites des producteurs. «Toute a choisi qui permettra aux producteurs de s'approvisionner dans leurs communes», implore-t-il.

Harouna Traoré et Alhassane Ouattara ont été délégués par Kalfabougou et Sayaga. Ces deux villages représentent respectivement des champs de maïs d'une superficie de 70 ha et 90 ha ainsi que des champs de riz s'étendant sur 30 et 40 ha. Leurs représentants demandent la quantité d'engrais pouvant couvrir l'ensemble des superficies cultivées. Nos deux interlocuteurs exhortent les autorités à augmenter la quantité de l'engrais subventionné distribuée à la région.

Également rencontrée sur place, Adjaratou Diamouténé estime que l'accès à l'engrais est très difficile pour les coopératives des femmes. C'est la raison pour laquelle, explique la quadragénaire, nombres de femmes abandonnent la lutte.

Les inquiétudes de ces producteurs et productrices sont-elles fondées ? Qu'en pensent les responsables régionaux en charge de l'agriculture ? «Cette année, la quantité d'engrais subventionnés accordée à la DRA par l'État s'élève à 17.932 tonnes. Pour l'heure, 7.333,9 tonnes d'engrais (tous types confondus) ont été distribuées», détaille le chef du bureau statistique et suivi évaluation de la DRA. Selon Moussa Dembélé, cette quantité ne représente que 12% des besoins de la région.

10 JOURS SUPPLEMENTAIRES - La distribution a accéléré le 12 juin pour l'engrais organique et le 3 juillet pour l'engrais minéral, soutient le directeur régional de l'agriculture. Alkassoum Barka précise que 1.535 tonnes d'urée dont 38 tonnes de DAP et 863 tonnes de NPK, 15.488 tonnes d'engrais organiques, 8 tonnes de fertilisant (ovalis) et 6 tonnes de maïs hybride ont été mises à la disposition de la DRA au profit des cercles de Sikasso et de Kadiolo.

Les prix subventionnés sont de 14.000 Fcfa le sac de 50 kg pour l'engrais minéral, 3.000 Fcfa le sac de 50 kg de l'engrais organique, 17.500 Fcfa pour l'ovalis et la semence de maïs hybride coûte 1.500 Fcfa.

Quant aux prix non-subventionnés des engrais, il est de 27.000 Fcfa pour l'urée, 31.000 Fcfa le sac de DAP et 29.000 Fcfa pour le NPK. Le sac de 50 kg de l'engrais organique est cédé à 6.000 Fcfa, contre 3.000 Fcfa pour la semence de maïs hybride à et à 35.000 Fcfa pour l'ovalis.

En visite cette semaine en zone Office du Niger, le ministre de l'Agriculture Lassine Dembélé avait, au regard des difficultés d'approvisionnement, invité les fournisseurs à plus d'efforts pour une mise en place rapide des engrais. « Nous avons envoyé une lettre à tous les fournisseurs pour leur accorder 10 jours supplémentaires afin qu'ils puissent honorer leurs engagements.

Passé ce délai, leurs reliquats seront qualifiés d'autres fournisseurs disposant de l'engrais», at-il prévenu, révélant que l'opération de distribution, dans cette zone, connaît un léger retard à cause du nombre important de signataires et le fait qu'il n'y ait qu'un seul contrôleur financier à Niono qui doit signer les précautions techniques de cinq zones de production à savoir : Niono, Molodo, N'Débougou, Kouroumari et M'Béwani. Cette tâche, selon lui, n'est pas du tout aisée, car il s'agit de milliers de documents à signer.

D'où le retard dans la délivrance des précautions techniques aux producteurs agricoles. Quant aux zones de production de Kolongo et de Ké-Macina, un contrôleur financier doit signer leurs documents. «C'est une lourdeur que nous allons signaler au département de l'Économie et des Finances», a assuré le ministre Dembélé.

Parlant des défis à relever, Alkassoum Barka évoquera, entre autres, l'insuffisance de l'engrais minéral subventionné, le dérèglement climatique, l'insuffisance du personnel d'encadrement ainsi que l'intensification de la production de la fumée organique. Le responsable de la DRA invite les producteurs à alerter les autorités en cas d'apparition des ravageurs (ovalis, chenilles légionnaires).

<strong>Amap-Sikasso</strong>

<strong>Mariam DIABATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défaillance dans la livraison des intrants agricoles  subventionnés en zone Office du Niger : Le nouveau délai de 10 jours expire ce vendredi 28 Juillet</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/defaillance-dans-la-livraison-des-intrants-agricoles-subventionnes-en-zone-office-du-niger-le-nouveau-delai-de-10-jours-expire-ce-vendredi-28-juillet-3030262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/defaillance-dans-la-livraison-des-intrants-agricoles-subventionnes-en-zone-office-du-niger-le-nouveau-delai-de-10-jours-expire-ce-vendredi-28-juillet-3030262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 27 Jul 2023 09:36:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans sa correspondance N°1086 de prorogation de la date de livraison des intrants agricoles subventionnés en date du 18 juillet 2023 adressée aux fournisseurs retenus pour la mise en place des intrants agricoles subventionnés, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, rappelle aux fournisseurs concernés que suivant les lettres de notification en date du 09 juin 2023, auxquelles, ils ont été invités à livrer les intrants agricoles subventionnés dans les différents bassins de production au plus tard trente (30) jours pour l’engrais de fonds et quarante-cinq (45) jours pour l’engrais de couverture à compter de la date de cette notification. Le ministre signale avec beaucoup de regrets aux fournisseurs retenus pour la mise en place des intrants agricoles subventionnés le non-respect de leur part des délais contractés.

Par conséquent, en vue de permettre ces fournisseurs d'honorer leur engagement, selon la correspondance du ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé,  un délai supplémentaire de 10 jours leurs a été accordés à compter de la date de signature de la présente lettre. « Passé ce délai, vos quantités seront réaffectées à une autre société. Une suite diligente m'obligerait », a prévenu le ministre Lassine Dembélé dans sa correspondance adressée aux fournisseurs retenus pour la mise en place des intrants agricoles subventionnés pour la campagne agricole 2023.

Rappelons que ces fournisseurs, notamment Togouna Sa, DPA Sa et KO2 ont été choisis par l’ancien ministre du Développement rural, Modibo Keita pour la livraison des engrais subventionnés dans les 7 zones de l’Office du Niger au titre de la campagne agricole 2023-2024. A ce jour, sur les trois (3) fournisseurs retenus, à part la société Togouna, les deux (2) autres n’ont toujours pas pu respecter le délai contracté pour la livraison des intrants. D’où la prorogation de la date de livraison de 10 jours par une décision du tout nouveau ministre de l’Agriculture pour permettre à ses deux fournisseurs d’honorer leurs engagements. Ce nouveau délai de 10 jours accordé à ces fournisseurs à compter du 18 juillet expire ce vendredi 28 juillet 2023.

L’incapacité et l’incompétence des fournisseurs, notamment DPA Doucouré Sa et Société Ely Diarra KO2 à respecter leurs engagements pourraient jouer sur la campagne agricole dans les 7 zones de production de l’Office du Niger. Sachant bien que ces fournisseurs retenus par l’ancien ministre du Développement rural pour ce travail n’ont pas la capacité ni financière, ni la technique pour faire correctement ce marché en toute inquiétude. Selon des informations recueillies sur place à Niono, les deux sociétés DPA et KO2 ne disposent pas des quantités suffisantes d’engrais dans leurs magasins pour satisfaire les besoins des producteurs au délai contracté. Ce qui va augmenter encore sur le retard. Tout cela, par ce que certains fournisseurs historiques et classiques comme le PDG de  Gnoumani Sa, l’honorable El hadj Diadie Bah, ont été mis de côté au profit des nouveaux fournisseurs par l’ancien ministre du Développement rural, Modibo Keita, en complicité avec certaines personnes de mauvaise foi. Pour réparer cette situation, afin de sauver la campagne agricole, tous les regards sont tournés vers le tout nouveau ministre de l’Agriculture. Après avoir accordé un délai supplémentaire de 10 jours aux fournisseurs pour leurs permettre d’honorer leurs engagements, Lassine Dembélé, entame ce mercredi, une visite de 72 Heures dans certaines zones de l’Office du Niger en passant par la Direction générale de l’Office du Niger dont lui et sa délégation sont attendu ce jeudi 27 Juillet 2023. Au cours de cette mission de haut de niveau, le ministre Dembélé s’entretiendra avec les responsables des organisations paysannes et la visite des magasins de stocks des fournisseurs, afin de constater la disponibilité des engrais chez ses fournisseurs.

<strong>AMTouré</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>Situation du stock d'engrais au 20 juillet 2023 à Niono    : Des doutes sur la véracité des chiffres </strong>

<strong> </strong>Des voix se lèvent de plus en plus dans les 7 zones de productions de l’Office du Niger pour exprimer leurs inquiétudes face aux problèmes constatés dans la livraison des engrais subventionnés par l’Etat par les fournisseurs retenus, notamment DPA Sa, KO2. Le plus récent est celle de la lettre de l’Alliance des syndicats nationaux agricoles du Mali. Dans cette lettre, les leaders syndicaux, ont non seulement fait part au ministre de l’Agriculture de leurs inquiétudes face à l’incapacité de certains fournisseurs retenus, notamment DPA Sa, KO2 pour pouvoir exécuter correctement leur engagement dans le délai. Mais également lui faire constater l’absence de la Société Gnoumani sur la liste des fournisseurs retenus dans le cadre de la fourniture d’engrais subventionnés dans les zones Office du Niger. Toutefois, ils ont sollicité l’intervention rapide du tout nouveau ministre de l’Agriculture pour résoudre ce problème. Car selon eux, aujourd’hui, mettre à l’écart un fournisseur historique et classique comme Gnoumani Sa dans la livraison de l’engrais subventionné en zone Office du Niger allait créer une crise chez les producteurs du riz. Par la même occasion, les responsables de l’Alliance ont demandé au ministre Dembélé de dépêcher une mission d’investigation, afin de vérifier la disponibilité des stocks d’engrais chez les fournisseurs retenus, notamment Société Doucouré (DPA) et Société Ely Diarra (KO2). Ce message a été bien reçu par le nouveau patron du département en charge de l’Agriculture.

C’est ainsi, dans sa lettre d’identification des fournisseurs possédant des stocks d'engrais en date du 18 juillet 2023 adressée aux Gouverneurs de région, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, informe que suite à la réunion de prise de contact avec les fournisseurs retenus pour l'approvisionnement des exploitants agricoles en intrants agricoles subventionnés au titre de la campagne agricole 2023, malgré les efforts déployés par le Gouvernement pour payer une partie des arriérés des fournisseurs, le niveau de mise en place des intrants agricoles subventionnés reste faible.

Afin de renverser cette tendance, le ministre dans sa lettre invite les gouverneurs de région à faire prendre les dispositions par les commissions locales de réception et de distribution des intrants agricoles subventionnées présidées par les Sous-préfets au niveau des arrondissements et les chefs de zones au niveau des offices, pour faire des investigations en vue d'identifier les fournisseurs d'engrais qui disposent des stocks et de saisir son département par écrit avec des propositions concrètes pour accélérer le niveau d'approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés.

Le ministre Dembélé a également profité l’occasion pour informer les gouverneurs que les dates de livraison des engrais de fond et de couverture ont été prorogées de 10 jours à compter de la date de signature de la lettre de prorogation adressée aux fournisseurs concernés (le 18 juillet 2023).

C’est conformément à cette demande du ministre, que la Commission de vérification de stocks d’engrais sous la prévision du directeur de zone de Niono, Sékou Ibrahim Barry, a dressé un tableau sur la situation du stock d’engrais au 20 juillet 2023 dans des magasins des trois fournisseurs retenus pour la subvention, notamment DPA SA, Ely Diarra KO2, Togouna SA, plus les 11 magasins de Gnoumani Sa, qui n’est pas pour le moment concerné dans la subvention.

La situation est ainsi dressée : DPA : Urée 2217 tonnes ; NPKS 2009 tonnes ; DAP 0. Chez Ely Diarra KO2 : Urée 752 tonnes ; NPKS 450 ; DAP 60. Togouna SA : Urée 3810 tonnes ; NPKS 3215 tonnes ; DAP 100 tonnes. Chez Gnoumani : Urée 5000 tonnes ; NPKS 1500 tonnes ; DAP 2000 tonnes.

Ce tableau dressé par la Commission a été catégoriquement rejeté par Yaya Coulibaly, membre de ladite Commission de vérification, non moins vice-président de la Chambre d’agriculture locale de Niono, qui a d’ailleurs participé aux différentes visites de la commission. Selon Yaya Coulibaly, les chiffres donnés par la Commission concernant les sociétés DPA et KO2 ont été falsifiés, voire gonflés par certains membres. Et de donner pour sa part les vrais chiffres : chez DPA SA : Urée 71 tonnes, DAP 21 tonnes. Chez KO2 : Urée 50 tonnes ; DAP 20 tonnes.

Moussa Bouaré, délégué de zone, Samba Diallo, de l’Alliance des syndicats nationaux agricoles du Mali, Karamoko Dembélé, Brahim Magara, Adama Koné, ont tour à tour exprimé leurs inquiétudes face au retard constaté ça et là dans l’exécution correcte du marché par les fournisseurs d’engrais retenus. Ils ont suggéré aux autorités de la transition de réintégrer Gnoumani Sa dans la liste des fournisseurs d’engrais retenus, afin de sauver la campagne pour éviter la situation de l’année passée.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Subvention d’intrants agricoles au Mali :   Les fournisseurs réclament des arriérés de 2019, 2020, 2021 et 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/subvention-dintrants-agricoles-au-mali-les-fournisseurs-reclament-des-arrieres-de-2019-2020-2021-et-2022-3030001.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/subvention-dintrants-agricoles-au-mali-les-fournisseurs-reclament-des-arrieres-de-2019-2020-2021-et-2022-3030001.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/intrants-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 09:39:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’épineuse question de la fourniture des intrants agricoles reste d’actualité. Face à la question qui devient récurrente, le nouveau ministre en charge du département de l’agriculture, Lassine Dembélé, a voulu prendre le taureau par les cornes. Ce faisant, il vient de rencontrer le lundi, 17 juillet 2023, dans son département les fournisseurs d’intrants agricoles afin de trouver une solution. A la suite de cette rencontre, il ressort que, présentement, la quantité d’intrant reste insuffisante et les fournisseurs ont des arrières : 4 ans d’arriéré de subvention.  </strong>

<strong> </strong>

A l’issue de la rencontre entre le ministre et les fournisseurs d’intrants agricoles, il est établi que, présentement, seulement 5 % des engrains organiques et 0,25 % des engrains minéraux subventionnés ont été fournis aux producteurs. Ce qui constitue un handicap majeur à gérer pour permettre aux paysans de passer une saison sans oublier le problème de la pluviométrie.   Au cours de la rencontre, d’autres problèmes ont été soulevés parmi lesquels la question des arriérés et des fertilisants. Après avoir apprécié l’initiative du ministre, le président du Collectif des fournisseurs d’intrants, Youssouf Coulibaly, a révélé que les paysans sont dans la nécessité de plus d’engrains minéraux représentant plus de 80% de leurs besoins au détriment de ceux organiques. Il a aussi évoqué l’épineuse question des arriérés de 4 ans pour les intrants subventionnés. C’est pourquoi il a demandé au ministre de faire un plaidoyer auprès de son homologue de l’Economie et des Finances afin d’éponger les arriérés de la subvention de 2019, 2020, 2021 et 2022. <em>« Il se trouve que le pays traverse des difficultés, mais les opérateurs que nous sommes ont des engagements avec des banques qu’il faut honorer. Nous avons été rassurés</em> », a-t-il fait savoir. Youssouf Coulibaly est aussi rassuré que les prix des engrains sont abordables sur le marché en vente libre. Cependant, le président des fournisseurs a déploré la diminution du quota de la subvention qui est passé de 158.000 tonnes d’engrains à 24.000 tonnes. Le président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agricultures du Mali (Apcam), Sanoussi Babouya Sylla, a bien apprécié cette initiative du ministre. <em>« Les producteurs vont pouvoir dormir. C’est une grosse épine que le ministre vient de leur ôter du pied. Ils sont d’autant plus satisfaits que le ministre est disponible à trouver des solutions pérennes aux problèmes d’intrants agricoles qui sont presque récurrents »</em>, a-t-il apprécié.

Pour sa part, le ministre de l’agriculture, Lassine Dembélé, a indiqué que la concertation était obligatoire pour satisfaire les acteurs et faire face aux différentes préoccupations du monde rural. L’une des préoccupations majeures est le problème d’intrants agricoles. Il faut donc rencontrer les acteurs impliqués afin de faire des propositions d’apaisement permettant de relancer le service de l’engrain. <em>« Aujourd’hui, les engrains organiques sont livrés à 5 % au niveau des paysans alors que le monde rural a besoin de ce produit à présent comme fumure de fond pour pouvoir démarrer les travaux champêtres. Si nous démarrons avec ce handicap de départ, en plus des problèmes qui sont liés à la pluviométrie, on risque de se trouver dans une situation, où les rendements ne seront pas intéressants ». </em>Évoquant la question du nombre de fournisseurs, Lassine Dembélé a rappelé qu’à travers un dossier d’appel d’offres lancé, 40 fournisseurs ont été sélectionnés. Toutefois, précise -t-il, les investigations ont révélé que 17 parmi eux avaient des insuffisances pour donner satisfaction. C’est pourquoi le nombre des fournisseurs d’intrants a été amené à 23. « Malheureusement, l’Etat constaté aujourd’hui au niveau de ces fournisseurs que le placement n’est pas fait à hauteur de souhait », a déploré le ministre Dembélé. Par rapport aux arriérés, le patron du département de l’agriculture a fait savoir que sur plus de 17 milliards d’arriérés, l’Etat a déjà ordonné le paiement de 8 milliards de Fcfa. <em>« On verra comment on peut échelonner le paiement d’année en année pour ne pas endetter davantage l’État »</em>.

<strong>Zié Coulibaly</strong>

<strong>Source : Plume Libre</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Coulibaly, président de la CNOP : « La première souveraineté à conquérir est la souveraineté alimentaire »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibrahima-coulibaly-president-de-la-cnop-la-premiere-souverainete-a-conquerir-est-la-souverainete-alimentaire-3029990.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibrahima-coulibaly-president-de-la-cnop-la-premiere-souverainete-a-conquerir-est-la-souverainete-alimentaire-3029990.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Ibrahim-Coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Jul 2023 09:12:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, le secteur agricole souffre d’un déficit de financement. Pour inverser la tendance, la Coordination nationale des Organisations Paysannes du Mali (CNOP) a organisé, ce lundi 24 juillet 2023, un atelier dit de <em>« dialogue CNOP avec les institutions financières (banques et Systèmes Financiers Décentralisés) et partenaires ».</em> A l’ouverture des travaux, le président de la CNOP a dénoncé le sous financement de l’Agriculture au Mali.</strong><strong> </strong>

<em>« Quand on parle du secteur privé, on pense tout de suite aux industriels et aux grands commerçants »</em> a dénoncé le président de la CNOP, dans son allocution de lancement de l’atelier. Et d’ajouter : « On oublie que le premier secteur privé au Mali, ce sont les paysans. Car, ils sont les plus nombreux. Tous les paysans travaillent à leur propre compte donc ce sont des privés ». Pour que l’agriculture malienne puisse nourrir les Maliens, Ibrahima Coulibaly estime que les paysans ont besoin de financement adapté à leurs besoins.

<strong>Pour faire la guerre, il faut manger d’abord…</strong>

Revenant sur l’objectif de l’atelier, le président de la CNOP affirme qu’il vise à « renforcer le partenariat gagnant-gagnant entre les organisations et coopératives agricoles au Mali et les institutions financières ». Pour convaincre ses interlocuteurs de la nécessité de financer l’agriculture, Ibrahima Coulibaly rappelle que le Mali cherche sa souveraineté dans tous les domaines. Cependant, « la première souveraineté à conquérir est la souveraineté alimentaire », défend-il.

Le président de la CNOP détaille son raisonnement : la souveraineté alimentaire est une question hautement stratégique. Même pour faire la guerre, assure-t-il, il faut manger d’abord. « Un pays qui dépend d’autres pays pour son alimentation n’est pas un pays libre », informe le président Coulibaly aux financiers.

Pourquoi l’agriculture malienne ne nourrit pas le Mali ? A la question, le président de la Coordination nationale des Organisations Paysannes affirme que cela n’est pas la faute des paysans. C’est le manque de financement qui tue le secteur agricole au Mali. Toute la chaîne agricole allant de la production à la transformation en passant par la conservation et le transport a besoin de financement.

Ce besoin de financement du secteur a été pris en compte dans la Loi d’orientation agricole de 2006. Qu’est-ce qui n’a donc pas marché ? Réponse : Les mécanismes de financement ont été mis en place notamment le fonds national d’accès à l’agriculture, mais comme c’est couramment le cas au Mali, ce fonds n’a jamais été opérationnalisé par le gouvernement. Aujourd’hui, alarme le président de la CNOP, Il faut mobiliser les mécanismes qui peuvent l’être pour le bonheur de l’agriculture et la souveraineté alimentaire du Mali.

A l’hôtel Olympe de Bamako où se tenait la rencontre, les discussions étaient tendues autour du thème <em>: « Synthèse de l’état des lieux des institutions de financement intervenant dans le secteur agricole au Mali ».</em> La représentante d’une institution financière a fait savoir que les établissements financiers ne peuvent financer l’agriculture qu’en fonction de l’argent disponible. En 2022, son institution a alloué 30 milliards FCFA au crédit dont la grande majorité au crédit agricole.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Echalote de Bandiagara : Désormais enregistrée au certificat IGP de l’OAPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/echalote-de-bandiagara-desormais-enregistree-au-certificat-igp-de-loapi-3029821.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/echalote-de-bandiagara-desormais-enregistree-au-certificat-igp-de-loapi-3029821.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/OAPI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 09:54:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, a co-présidé ce vendredi 21 juillet 2023 avec son collègue en charge de l’Agriculture, Lassine Dembélé, la cérémonie de remise officielle du certificat d’enregistrement de l’Indication Géographique Protégée (IGP) « Echalote de Bandiagara ». C’était à l’hôtel Azalai Salam de Bamako qui a abrité ladite cérémonie organisée par le Centre malien pour la  promotion de la propriété industrielle (CEMAPI), en présence du Directeur général de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), Denis BOHOUSSOU, de la Directrice générale du CEMAPI, Mme Bocum Fatoumata Siragata Traoré, ainsi que le gouverneur de la région de Bandiagara.

Cette cérémonie, visait à informer les autorités nationales et locales, le public et les acteurs (consommateurs, promoteurs, partenaires) de l’obtention et de la reconnaissance officielle de la première Indication Géographique Protégée de notre pays, en l’occurrence, l’échalote de Bandiagara. Elle s’inscrit dans le cadre de la promotion et de la valorisation de nos produits de terroir à travers l’utilisation des actifs de la propriété industrielle, notamment les indications géographiques (IG).

La cérémonie, selon le Directeur général de l’OAPI, vient ainsi couronner les nombreux efforts et sacrifice consentis, mais, surtout la patience des acteurs, les braves producteurs de l’échalote de Bandiagara durant des nombreuses années. Avant de saisir l’heureuse occasion pour exprimer la gratitude de l’OAPI et la reconnaissance de son Directeur général aux autorités maliennes qui n’ont ménagé aucun effort pour l’accueil de la délégation de l’OAPI, ainsi que pour la parfaite organisation de la présente cérémonie.

L’échalote de Bandiagara est un produit vital pour les populations du Plateau dogon et une source de revenus importante pour les membres de la Fédération qui comprend <strong>7 unions et 106 sociétés coopératives </strong>avec une proportion importante de femmes, selon le ministre de l’Agriculture. Lassine Dembélé, a donné l’assurance que son département ne ménagera aucun effort pour soutenir et pérenniser l’Indication Géographique Protégée « <strong>échalote de Bandiagara</strong> » ainsi que d’autres produits agricoles potentiellement éligibles à la labélisation en Indication Géographique.

Suite à cette reconnaissance nationale, selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, Moussa Alassane Diallo, l’accompagnement constant et conséquent de l’OAPI, en faveur de notre pays, lui a permis, d’enregistrer officiellement l’échalote de Bandiagara en indication géographique protégée, le 04 juin 2021. Il s’agit de la toute la première indication géographique protégée du Mali, a souligné le ministre Diallo. Selon lui, une fois l’enregistrement effectif, le Groupement représentatif de l’Indication Géographique échalote de Bandiagara devra mettre en marche un management organisationnel efficace et durable, assurer un système de contrôle du cahier des charges pertinent et surtout renforcer la disponibilité et la qualité des infrastructures de conditionnement du produit Indication Géographique.

Dans cette dynamique, selon le ministre de l’Industrie et du Commerce, il est impératif d’envisager la rénovation et la mise à niveau du Centre principal de conditionnement de Bandiagara qui demeure non opérationnel depuis sa construction par l’Etat en 2015 jusqu’à ce jour et de diligenter la mise à disposition de la chaine de conditionnement de l’échalote.

Connaissant l’engagement constant en faveur du monde agricole de son collègue de l’Agriculture, le ministre Moussa Alassane Diallo, ne doute point que son implication personnelle, en vue de trouver ensemble, des solutions appropriées et diligentes qui permettront d’opérationnaliser le centre principal de conditionnement de Bandiagara.

L’un des temps forts de cette cérémonie a été à la remise des certificats aux groupements des producteurs, des cadeaux.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fournitures d&amp;apos;engrais subventionnés en zone Office du Niger : L&amp;apos;absence de la Société Gnoumani sur la liste des fournisseurs retenus inquiète les exploitants agricoles par rapport à la production du riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fournitures-dengrais-subventionnes-en-zone-office-du-niger-labsence-de-la-societe-gnoumani-sur-la-liste-des-fournisseurs-retenus-inquiete-les-exploitants-agricoles-par-rapport-a-la-production-du-3029824.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fournitures-dengrais-subventionnes-en-zone-office-du-niger-labsence-de-la-societe-gnoumani-sur-la-liste-des-fournisseurs-retenus-inquiete-les-exploitants-agricoles-par-rapport-a-la-production-du-3029824.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 24 Jul 2023 08:03:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans sa lettre d’information et de suggestions en date du 18 juillet 2023 adressée au ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé avec ampliations au ministre de l’Economie et  des Finance, au Président de l’APCAM, au Gouverneur de Ségou, au PDG de l’Office du Niger, au CDTM, au CRA de Ségou, au préfet de Niono, signée par leurs Secrétaires généraux, respectivement, Bakary M Traoré et Souleymane Coulibaly, l’Alliance des syndicats nationaux agricoles du Mali (SYNEXPAM et SYPAMTTD, attirent l’attention du ministre que suite à la décision de désignation des fournisseurs d'engrais subventionnés en zone office du Niger par le ministre du développement rural sortant, ils ont constaté l'absence de la société Gnoumani, de El hadj Diadié Bah de la liste des fournisseurs retenus dans le cadre de la fourniture d’engrais au compte de cette campagne agricole 2023-2024.

Aujourd'hui, selon la lettre de l’alliance,  mettre à l'écart la société Gnoumani de la fourniture d'engrais subventionnés en zone Office du Niger amène à provoquer une crise chez les exploitants agricoles par rapport à la production du riz.

Face à cette situation inquiétante, les responsables syndicaux, ont jugé  nécessaire de porter à la connaissance du nouveau ministre de l’Agriculture certaines informations et lui soumettre leurs suggestions afin de prévenir les crises liées aux engrais.

« Nous attirons votre attention, Monsieur le Ministre sur le fait que ce n'est pas la première fois que nous sollicitons l'intervention des plus hautes autorités de notre pays pour résoudre le même problème : durant la campagne agricole 2022-2023 nous avons connu le même cas de la part du Ministre sortant, ce jour fort heureusement toutes les faitières d'organisations paysannes de l'Office du Niger se sont constituées en collectif pour adresser une correspondance de dénonciation a son Excellence le Colonel Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l'Etat ( voir ci - jointes les différentes copies : la lettre de dénonciation et la liste des fournisseurs retenus ). L'intervention très rapide du Président de la Transition, Chef de l'Etat par la prise d'une décision de liste additive des fournisseurs d'engrais a évité la catastrophe de ladite campagne : et cette fois - ci encore le même scénario se reproduit et commence à soulever une grande inquiétude chez les producteurs », ont alerté à travers leur lettre adressé au premier responsable du département en charge de l’Agriculture. Dans la même lettre, ils ont attiré la bienveillante attention du ministre Lassine Dembélé sur les difficultés auxquelles les exploitants agricoles de l'Office du Niger pourraient avoir sans la fourniture des engrais subventionnés et non subventionnés par la société Gnoumani. Selon les leaders syndicaux de l’Alliance, il s’agit : de la rupture inopinée des contrats de préfinancement entre la Société Gnoumani et les OP avant l'arrivée des engrais subventionnées plus de 30 ans durant ; la difficulté d'avoir en crédit agricole le complément des engrais subventionnés avant la fin de campagne (6 sacs d'engrais à l’hectare); ainsi qu’à la livraison d'engrais des OP dans leurs zones de production. Ils ont par ailleurs, attiré l’attention du ministre de l’Agriculture sur l'urgence de prendre la décision d'une liste additive des fournisseurs d'engrais capable de servir les exploitants agricoles en temps opportun et dans toutes les zones de production. Avant d’attirer l’attention du ministre sur le résultat de la première visite de la Commission de vérification de stocks d’engrais au niveau des fournisseurs retenus. Selon la lettre de l’Alliance des syndicats nationaux agricole, au terme de la première visite de cette commission, le constat n’a pas été satisfaisant. Car selon eux, parmi les fournisseurs retenus, seule la Société Togouna dispose d’un stock important sur place. A cet effet, ils ont demandé au ministre de dépêcher une mission d’investigation, afin de vérifier la disponibilité des stocks d’engrais chez les deux autres fournisseurs à savoir : Société Doucouré (DPA) et société Ely Diarra (KO2).

<strong>Gestion des fonds de la subvention d’engrais de cette campagne agricole </strong>

A travers leur lettre, les responsables de l’Alliance, souhaiteraient avoir une certaine compréhension auprès du ministre de l’Agriculture par  rapport à la gestion des fonds de la subvention d'engrais de cette année. Contrairement à la campagne précédente, selon eux, le prix des engrais ont chuté sur le marché, le fonds de la subvention d'engrais par l'Etat a augmenté,  le prix d'un sac d'engrais subventionne est élevé et le nombre sacs d'engrais par hectare est de 3 seulement au lieu de 6 sacs au paravent.

« Malgré la subvention des engrais par l'Etat les rendements du riz en saison hivernale passée sont restés très faibles : par contre il a été satisfaisant en contre-saison 2023 (80 sacs paddy) ce grâce au dévouement de la Société Ginoumani et sa vente d'engrais de qualité et à prix abordable aux exploitants agricoles de l'Office du Niger », ont-ils souligné.

Par ailleurs, ils ont informé le nouveau ministre de l’Agriculture que la crise entre le ministre du Développement rural sortant, Modibo Keita et le Président de la Société Gnoumani n'est rien d'autre que le refus du Président de signer en sa qualité de président de la chambre locale d'agriculture de Niono, l'attestation définitive de livraison des engrais au titre de la campagne 2020-2021 de certaines sociétés (Doucouré (DPA) et Ely Diarra (KO2). « Ensuite notre dénonciation par rapport à la spéculation des bons d'achat d'engrais subventionnés auprès des autorités judiciaires et de contrôle de notre pays pour la vérification et voilà en gros Monsieur le Ministre les motifs de la mise à l'écart de la société Gnoumani par le Ministre sortant », ont-ils expliqué. Et d’ajouter qu’ « enfin nous souhaitons que la prise en compte des problèmes de producteurs soit traitée en dehors des sentiments entre les hommes ».

« Aujourd'hui en plus des problèmes d'engrais subventionnés, il y'a aussi le cruel problème d'eau d'irrigation partout en zone Office du Niger et il faut une solution instantanée à cette crise, avant qu'il ne soit trop tard pour compromettre la réussite de cette campagne agricole 2023-2024 », ont-ils alerté. Et de profiter l’occasion pour réitérer leur soutien et remerciement aux autorités de la transition, tout en saluant le progrès remarquable de la sécurité dans toutes les zones d'exploitations agricoles de l'office du Niger.

Au moment où nous mettons sous presse, nous avons été informés que la Commission de vérification de stock d'engrais a visité le jeudi 20 juillet dernier les magasins des fournisseurs retenus à Niono pour la disponibilité d'engrais. A cette occasion, selon notre source, les membres de ladite commission ont également visité les 11 magasins de stock d'engrais de la Société Gnoumani, malgré qu'elle n'a pas encore été retenue dans la liste des fournisseurs. Sur place, selon nos sources, les visiteurs du jour ont constaté la présence d'un nombre important quantité en un mot les 11 magasins de la Société Gnoumani remplis de toute sorte d'engrais dont les auront besoin leurs champs. Il s'agit de l'URE, DAP, NPK, et Yara, toutes des marques de bonne qualité.

Par ailleurs, le nouveau ministre de l'Agriculture, doit être très vigilant face à des mauvais collaborateurs pour ne pas tomber dans les mêmes erreurs que son prédécesseur.

A suivre

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intrants agricoles : Le ministre de l’Agriculture prend langue avec les fournisseurs pour la réussite de la campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-le-ministre-de-lagriculture-prend-langue-avec-les-fournisseurs-pour-la-reussite-de-la-campagne-agricole-3029333.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-le-ministre-de-lagriculture-prend-langue-avec-les-fournisseurs-pour-la-reussite-de-la-campagne-agricole-3029333.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Approvisionnement-en-intrants-agricoles.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Jul 2023 01:14:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[A peine installé dans ses fonctions, le ministre de l’Agriculture a pris langue avec les fournisseurs d’intrants agricoles. Organisée le 10 juillet 2023, cette rencontre a permis aux acteurs impliqués dans la gestion des engrais de faire le diagnostic et de formuler des recommandations et propositions concrètes ; d’explorer des voies et moyens afin de trouver une solution durable sur le dispositif de distribution des engrais au Mali car, constate-t-on, en 15 ans de subvention la crise demeure.

Les fournisseurs d’intrants ont ainsi évoqué leurs problèmes qui s’articulent notamment autour des arriérés et des fertilisants. Après avoir apprécié l’initiative du ministre, le président Youssouf Coulibaly du Collectif des fournisseurs d’intrants a révélé que les paysans sont dans la nécessité de plus d’engrains minéraux représentant plus de 80 % de leurs besoins au détriment de ceux organiques. Présentement, seulement 5 % des engrains organiques et 0,25 % des engrains minéraux subventionnés ont été fournis aux producteurs. Avec ce handicap de départ et en dépit des problèmes qui pourraient être liés à la pluviométrie, le monde rural de notre pays risque gros.

Pour le ministre Lassine Dembélé, les arriérés de dettes (plus de 17 milliards de francs CFA), n’incombent pas à l’Etat, mais au système en place qui a atteint ses limites. D’où l’urgence d’adopter d’autres paradigmes. Il a promis de demander l’accompagnement du gouvernement pour que, a-t-il assuré, «<em>nous puissions avoir des ressources nécessaires afin d’organiser une concertation qui va prendre en compte les opinions de l’ensemble des acteurs et les fournisseurs d’engrais et tous ceux qui travaillent dans le domaine, surtout les financiers</em>».

Le président de l’Assemblée permanente de la chambre d’agriculture du Mali (APECAM) M. Sanoussi Bouya Sylla, a salué cette initiative. Il a rappelé que les fournisseurs ont décidé à commencer de livrer les intrants dès le lendemain (11 juillet 2023) sur caution. Il a reconnu que le ministre vient d’ôter une grosse épine de leurs pieds. Selon lui, tout s’est passé dans un climat apaisé, un discours franc et courtois. La profession agricole est entièrement satisfaite de cette rencontre et surtout les prochaines subventions que le ministre a déjà exposées.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Niono : La campagne agricole sérieusement menacée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/niono-la-campagne-agricole-serieusement-menacee-3028694.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/niono-la-campagne-agricole-serieusement-menacee-3028694.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 15:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cela, faute de disponibilité de l'engrais subventionné dans les magasins des fournisseurs retenus</strong>

Au regard de cette situation alarmante et afin de prendre le taureau par les cornes, le tout nouveau ministre de l’Agriculture, Lassine Dembélé, a rencontré le lundi 10 juillet dernier dans son département les fournisseurs d’intrants agricoles retenus pour la livraison d'intrants subventionnés pour cette campagne agricole 2023-2024. L'objectif de cette rencontre était de faire le point sur la situation de la disponibilité des intrants agricoles, notamment d'engrais minéraux et organiques dans les magasins des fournisseurs retenus dans le cadre de la subvention. Sur plus d'une quarantaine de fournisseurs concernés par cette opération il n'y a que Togouna Agro-industrie qui a une importante quantité de stock dans son magasin. La société Gnoumani Sa, malgré qu'elle n'a pas pour le moment été retenue possède dans ses magasins des milliers des tonnes d'engrais.

Il ressort qu'au cours de cette rencontre du ministre Dembélé et les fournisseurs d'intrants présentement, seulement 5 % des engrains organiques et 0,25 % des engrains minéraux subventionnés ont été fournis aux producteurs des zones cotonnières. Mais, par contre, dans les 5 zones de l'Office du Niger les paysans attendent toujours, alors que les besoins se font sentir partout, car beaucoup des paysans de ces zones ont déjà terminé où presque les répicages. Avec ce handicap de départ et en dépit des problèmes qui pourraient être liés à la pluviométrie, le monde rural de notre pays risque gros, surtout dans les zones Office du Niger où la campagne agricole est sérieusement menacée, faute de disponibilité de l'engrais subventionné dans les magasins des fournisseurs retenus. Pour preuve, lors de la visite d'inspection, la semaine dernière, des membres de la Commission chargée d'intrants dans certains magasins des fournisseurs retenus à Niono, le constat était plus que décevant, car, selon nos sources, chez DPA Industrie, les visiteurs du jour n'ont vu aucune trace des sacs d'engrais, c'est à dire les magasins étaient vides. Même constat dans les magasins de Ely Diarra dit KO2.

Contrairement dans les magasins de la société Gnoumani Sa de l'honorable Diadie Bah, selon nos sources, malgré qu'elle était injustement mise à l'écart par le ministre du Développement rural sortant, ces magasins sont suffisamment fournis en engrais de qualité. Les mêmes sources temoignent que seulement la semaine dernière plus de 40 camions de la société Gnoumani ont déchargé des centaines de tonnes d'engrais à Niono.

Vu l'incapacité des fournisseurs retenus de satisfaire correctement les besoins des paysans, le nouveau ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, un connaisseur du secteur, va vite corriger l'injustice faite à l'égard de la société Gnoumani en l'écartant de la liste des fournisseurs retenus par son prédécesseur, afin de sauver la campagne agricole sérieusement menacée, faute de disponibilité de l'engrais subventionné.

Présent à la rencontre d'échange avec les fournisseurs, Mamadou Bah,  le fils de Diadie Bah, a demandé la parole, malgré qu'il n'avait pas été convié officiellement, pour attirer l'attention du nouveau ministre sur l'injustice faite à l'égard de sa société Gnoumani par son prédécesseur. Alors que la société Gnoumani, après avoir livré des engrais, n'a toujours pas été payée depuis deux campagnes agricoles, il a demandé au ministre de revoir la situation, afin de réintégrer la société Gnoumani dans la liste des fournisseurs retenus pour la livraison des intrants pour cette campagne.

Le président du Collectif des fournisseurs d'intrants, Youssouf Coulibaly, pour sa part, a demandé au ministre de faire un plaidoyer auprès de son homologue de l’Economie et des Finances, afin d’éponger les arriérés de la subvention de 2019, 2020, 2021 et 2022. « Il se trouve que le pays traverse des difficulties, mais les opérateurs que nous sommes, ont des engagements avec des banques qu’il faut honorer. Nous avons été rassurés», a t-il fait savoir.

Par rapport aux arriérés, le ministre de  l’Agriculture a fait savoir que sur plus de 17 milliards de FCFA, l’Etat a déjà ordonné le paiement de 8 milliards de Fcfa. « On verra comment on peut échelonner le paiement d’année en année pour ne pas endetter davantage l’État », a dit le ministre de l’Agriculture qui a également promis qu’il y aura une concertation après cette échéance pour revoir le modèle de la subvention.

Face à cette situation, tout l'espoir du monde des paysans, notamment dans les zones Office du Niger porte sur le nouveau patron du département de l'Agriculture, afin de trouver des solutions idoines pour sauver la campagne agricole.

A suivre

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intrants agricoles :  17,6 milliards de F CFA pour 23 fournisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-176-milliards-de-f-cfa-pour-23-fournisseurs-3028697.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-176-milliards-de-f-cfa-pour-23-fournisseurs-3028697.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/intrants-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 13 Jul 2023 14:41:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le nouveau ministre de l’Agriculture les invite à respecter les engagements</strong>

<strong>Sur 700 tonnes d’engrais organiques prévus pour cette année, seulement 5 tonnes ont été placées à ce jours au niveau des paysan, regrette le ministre.</strong>

Nommé il y a à peu près deux semaines, le nouveau ministre de l'agriculture, M. Lassine Dembélé, un fervent connaisseur du monde rural a pris à bras le corps le problème d'intrants agricoles en réunissant l'ensemble des fournisseurs d’engrais, afin de diagnostiquer ensemble le fléau et bien évidemment trouver de solutions à ce problème qui existe depuis plusieurs années, selon le ministre Dembélé.

La rencontre a eu lieu le lundi, 10 juillet 2023 dans la salle de conférence du dit département en présence des fournisseurs et les acteurs impliqués. Il s’agissait lors de cette rencontre de permettre aux acteurs impliqués dans la gestion des engrais de faire le diagnostic et formuler des recommandations et propositions concrètes et d’explorer des voies et moyens afin de trouver une solution durable sur le dispositif de distribution des engrais au Mali. Parce que le problème demeure après 15 ans de la subvention.

Prenant la parole pour la circonstance, le ministre Dembélé a tout d’abord salué les plus hautes autorités pour la confiance placée en sa modeste personne. Parlant de la rencontre il expliquera que son objectif était justement d’une part pour se présenter, se confier à eux, et d’autre part solliciter leur accompagnement pour la réussite de sa mission.

‘’La concertation entre les différents acteurs est obligatoire pour faire face aux différentes préoccupations du monde rural et des préoccupations majeures de ce début d’hivernage, qui constitue le problème d’intrants agricoles. De ma prise de service à ce jour, je me suis rendu compte que les engrais organiques sont livrés à 5%, or le monde rural a besoin de ça pour pouvoir démarrer les travaux, comme fumure de fond. Si nous démarrons avec ce handicap et en dépit des problèmes qui sont liés à la pluviométrie on risque de se retrouver dans une situation où le niveau des rendements ne sera pas intéressant, a indiqué le ministre Dembélé.

Comme les autres années, poursuit le ministre de l’Agriculture, un dossier d’appel d’offre a été lancé et sur cette base 40 fournisseurs ont été présélectionnés pour assurer la subvention des intrants agricoles. Et, il y a eu des investigations et ce sont 23 fournisseurs d’engrais ont été retenu.

A ses dires, les 23 retenus n’ont pas fait le classement à hauteur de souhait car, les engrais organiques 5%, les engrais minéraux 0,25%. ‘’Sur 700 tonnes d’engrais organiques prévus pour cette année, seulement 5 tonnes ont été placées à ce jours au niveau des paysans. J’invite les fournisseurs retenus à respecter leurs engagements pour le bonheur de tous’’, a lancé le ministre de l’Agriculture.

Parmi tant de préoccupations, le ministre a évoqué les arriérés de dettes qui s’élèvent un peu plus de 17 milliards de francs CFA.

Il a par ailleurs promis de demander l’accompagnement du gouvernement pour qu’ils puissent avoir des ressources nécessaires, afin d’organiser une concertation qui va prendre en compte les opinions de l’ensemble des acteurs et les fournisseurs d’engrais et tous ceux qui travaillent dans le domaine, surtout les financiers.

Le Président de l’Assemblée permanente de la Chambre d’agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussy Bouya Sylla, a salué cette initiative et invite les fournisseurs à commencer à livrer les intrants immédiats sur caution.

Quant au Président du Collectif des fournisseurs d’engrais M. Youssouf Coulibaly la rencontre  a été une satisfaction totale par ce qu’il a été rassuré par le fait que le ministre a été attentif à leurs préoccupations et les a persuadés que des correctifs seront rapidement apportés et au programme de fertilisation et aussi aux paiements.

Rappelons que le coût total de la subvention de cette année s’élève à 17,6 milliards de F CFA.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faux&#45;départ de saison agricole :  Désarroi des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/faux-depart-de-saison-agricole-desarroi-des-paysans-3028407.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/faux-depart-de-saison-agricole-desarroi-des-paysans-3028407.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHAMP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 01:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les semis sont affectés, les superficies emblavées sont minimes, les inquiétudes s’amoncellent tout comme les assurances données par la météo.</em></strong>

Les paysans sont dans le désarroi et continuent de scruter le ciel, espérant la réouverture des vannes, en vue d’un nouveau départ cette fois-ci sur de bon pied de la saison. Le début de la saison des pluies est caractérisé par une succession d’événements isolés de précipitations, suivis parfois de poches de sécheresse plus ou moins longues. D’ordinaire, les producteurs observent des pauses pluviométriques à la suite d’une pluie suffisamment importante pour qu’ils aient décidé de semer. Si cette pause pluviométrique est trop longue, cela constitue un « faux-départ » de la saison agricole.  Un faux-départ entraîne un stress hydrique pouvant provoquer l’assèchement de la terre arable, empêchant la germination ou l’émergence de plantules, ou causant l’avortement des semis. Les agriculteurs sont alors obligés de replanter ou de repiquer une partie des plantes perdues.

En effet, une moyenne à longue pause pluviométrique qui perdure depuis une semaine voire plus a quelque peu atténué l’impact positif des pluies précoces de mai et de juin sur les cultures et les pâturages de la capitale Bamako et environs, du centre et de l’ouest du pays. Cette situation n’affectera cependant la campagne agricole qui s’étendra jusqu’en octobre, rassure la météo.

<strong>Cycle bouclé en octobre</strong>

<strong> </strong>L’hivernage a été précoce entrainant partout des cumuls saisonniers supérieurs à ceux des années précédentes. La campagne agricole s’est poursuivie, à la fin de la première décade de juillet, les superficies emblavées étaient minimes et tout porte à croire que les superficies exploitables seront supérieures dans les jours à venir. Cette probabilité est d’autant plus grande que les prévisions météo annoncent une reprise et une intensification des pluies dès le début de cette semaine sur l’ensemble du territoire national.

Au niveau des cultures pluviales, dans des zones agricoles, les semis sont affectés par la pause pluviométrique. Alors que la situation pastorale est moins préoccupante dans l’ouest et le centre et sud du pays. Les animaux broutent de l’herbe verte et dans l’ensemble leur embonpoint reste satisfaisant.

Les marchés de consommation sont bien approvisionnés en denrées alimentaires importées (riz, blé, sucre, huile) dont les prix sont relativement stables. A noter que les prix des céréales traditionnelles évoluent autant en fonction de l’installation de l’hivernage. Toutefois, les distributions alimentaires faites par le gouvernement ont réduit la demande sur les céréales traditionnelles commercialisées.

Malgré un léger décalage du calendrier cultural, il est probable que les cultures pluviales (surtout celles de court cycle) arrivent à boucler leur cycle en octobre au lieu de septembre comme en année moyenne. Cet allongement de la période de soudure va-t-il  affecter que les ménages d’agriculteurs pauvres ? Difficile d’y répondre pour l’instant.

<strong>Fanfan </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnement en intrants agricoles : Echanges utiles entre le ministre de l&amp;apos;agriculture et les fournisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/approvisionnement-en-intrants-agricoles-echanges-utiles-entre-le-ministre-de-lagriculture-et-les-fournisseurs-3028273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/approvisionnement-en-intrants-agricoles-echanges-utiles-entre-le-ministre-de-lagriculture-et-les-fournisseurs-3028273.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/Approvisionnement-en-intrants-agricoles.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 11 Jul 2023 09:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Présentement, seulement 5 % des engrains organiques et 0,25 % des engrains minéraux subventionnés ont été fournis aux producteurs. Avec ce handicap de départ et en dépit des problèmes qui pourraient être liés à la pluviométrie, le monde rural de notre pays risquait gros. Au regard de cette situation alarmante et afin de prendre le taureau par les cornes, le ministre de l'Agriculture, Lassine Dembélé, a rencontré hier au département les fournisseurs d'intrants agricoles.

Dans des discours francs et courtois, les fournisseurs d'intrants ont évoqué leurs problèmes qui s'articulent autour des arriérés et des fertilisants. Après avoir apprécié l'initiative du ministre, le président du Collectif des fournisseurs d'intrants, Youssouf Coulibaly a révélé que les paysans sont dans la nécessité de plus d'engrains minéraux représentant plus de 80 % de leurs besoins au détriment de ceux organiques.

Il a également demandé au ministre de faire un plaidoyer auprès de son homologue de l'économie et des Finances afin d'éponger les arriérés de la subvention de 2019, 2020, 2021 et 2022. « Il se trouve que le pays traverse des difficultés mais les opérateurs que nous sommes ont des engagements avec des banques qu'il faut honorer. Nous avons été rassurés», at-il fait savoir.
Youssouf Coulibaly est aussi rassuré que les prix des engrains sont abordables sur le marché en vente libre. Cependant, le président des fournisseurs a déploré la diminution du quota de la subvention. C'est désormais 24.000 tonnes au lieu de 158.000 tonnes d'engrains.
Le président de l'Assemblée permanente des chambres d'agricultures du Mali (Apcam) est optimiste. « Les producteurs vont pouvoir dormir. C'est une grosse épine que le ministre vient de leur ôter du pied. Ils sont d'autant plus satisfaits que le ministre est disponible à trouver des solutions pérennes aux problèmes d'intrants agricoles qui sont presque récurrents», a apprécié Sanoussi Babouya Sylla.

Pour sa part, le ministre de l'Agriculture a indiqué que la concertation était obligatoire pour satisfaire les acteurs et faire face aux différentes préoccupations du monde rural. L'une des préoccupations majeures est le problème d'intrants agricoles. Il faut donc rencontrer les acteurs impliqués afin de faire des propositions d'apaisement permettant de relancer le service de l'engrain. « Aujourd'hui, les engrains organiques sont livrés à 5 % au niveau des paysans alors que le monde rural a besoin de ce produit à présent comme fumure de fond pour pouvoir démarrer les travaux champêtres. Si nous démarrons avec ce handicap de départ, en plus des problèmes qui sont liés à la pluviométrie, on risque de se trouver dans une situation, où les rendements ne seront pas intéressants.
Le ministre de l'Agriculture a rappelé qu'à travers un dossier d'appel d'offres lancé, 40 fournisseurs ont été sélectionnés.

Les investigations, at-il poursuivi, ont révélé que 17 parmi eux avaient des insuffisances pour donner satisfaction. C'est pourquoi le nombre des fournisseurs d'intrants a été amené à 23. « Malheureusement, l'état constaté aujourd'hui au niveau de ces fournisseurs que le placement n'est pas fait à hauteur de souhait », a déploré le ministre Dembélé.
Par rapport aux arriérés, le patron du département de l'Agriculture a fait savoir que sur plus de 17 milliards d'arriérés, l'état a déjà ordonné le paiement de 8 milliards de Fcfa. « On verra comment on peut échelonner le paiement d'année en année pour ne pas endetter davantage l'État », a dit le ministre de l'Agriculture qui a également promis qu'il y aura une concertation après cette échéance pour revoir le modèle de la subvention.

« Il faut qu'on réfléchisse et nous allons dans les jours à venir demander au gouvernement que nous puissions avoir de ressources nécessaires afin d'organiser une concertation qui va prendre en compte les avis de l'ensemble des acteurs, notamment les fournisseurs, les financiers, entre autres, qui pourront faire l'unanimité ou qui seraient moins critiqués. Il y aura des étapes d'évaluation annuelles pour voire l'état du dispositif mis en place pour y apporter des corrections afin d'avancer.

<strong>Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foncier irrigué :  Des réussites partagées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/foncier-irrigue-des-reussites-partagees-3027991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/foncier-irrigue-des-reussites-partagees-3027991.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/07/foncier-irrigue.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Jul 2023 09:02:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Pariis est le projet pilote de l’initiative pour l’irrigation au Sahel (2IS), qui vise à renforcer la capacité des parties prenantes et à accroitre les superficies irriguées dans le Sahel selon une approche régionale. Aux dires du directeur général de l’Institut du Sahel (Insah), Dr. Mohamed Abdellahi Ebbé, les acteurs passent par des solutions adaptées et un processus participatif de partage des connaissances.</em></strong>

&nbsp;

A en croire le DG de l’Insah, Dr. Ebbé, la question du foncier rural est depuis plusieurs décennies bien au centre de toutes les préoccupations en matière de développement rural au Sahel et en Afrique de l’Ouest. <em>« En témoigne le nombre d’ateliers, conférence, études tant dans les pays qu’au niveau régional, consacrés à la problématique », </em>a-t-il rappelé avant de chiffrer à plus de 10 000 hectares de terres aménagées pour plus de 75 000 bénéficiaire, aussi 28 000 acteurs formés et 5 000 travaux en définition entre autres.

Le coordinateur national pays de Pariis, Altanata Ebalagh Yattara et le représentant du ministère du Développement rural, Bréhima Sogoba ont salué l’initiative et le choix porté sur le Mali pour abriter cet atelier de haut niveau. Des mentions ont été portées sur les réalisations de Pariis au Sahel pour finir par des encouragements et des promesses d’accompagnement du pays hôte. Le premier volet portant sur le foncier irrigué a pris fin hier et ce matin débute, l’aspect genre. <em>« L’accès des femmes à ces fonciers irrigués »</em>, un autre gage de développement Sahel.

Cet atelier régional qui prendra 6 jours de travaux sur les questions du foncier irrigué dans le Sahel et le volet genre, a regroupé une centaine d’hommes et femmes, venus de 6 pays du Sahel, tous membres de Pariis. Il s’agit du Burkina, de la Mauritanie, du Niger, Sénégal, Tchad et le Mali pays-hôte de la rencontre. Pendant 6 jours, des experts, consultants et structures gouvernementales se pencheront sur deux thématiques : le foncier irrigué et son aspect genre dans le Sahel.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9è Salon du Financement de l&amp;apos;Agriculture à Sikasso : La Banque verte reste le sponsor officiel de l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/9e-salon-du-financement-de-lagriculture-a-sikasso-la-banque-verte-reste-le-sponsor-officiel-de-levenement-3026733.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/9e-salon-du-financement-de-lagriculture-a-sikasso-la-banque-verte-reste-le-sponsor-officiel-de-levenement-3026733.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Salon-du-financement-01.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Jun 2023 15:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Les travaux de la 9ème édition du Salon du Financement de l'Agriculture ont débuté le mardi 20 juin 2023 à l’hôtel du Cinquantenaire de Sikasso sous la présidence du Gouverneur de la région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé. Comme d’habitude, la Bnda est le sponsor officiel de l’événement.</em>

«L'adaptation des échéances du crédit bancaire au calendrier agricole : quels mécanismes adoptès pour les banques et IMFs pour faciliter le financement des producteurs agricoles ?» Tel est le thème de la 9è édition du Salon du financement de l'Agriculture débuté avant-hier à Sikasso. La Banque nationale de développement agricole (Bnda) y est présente en sa qualité de sponsor officiel. C’est sous les applaudissements nourris de la salle que le Président du Conseil régional de Sikasso, Yaya Bamba, a rendu un hommage appuyé à la Banque verte pour son appui constant et multiforme aux agriculteurs. Malgré les difficultés liées au financement du monde rural, a-t-il  déclaré lors de la cérémonie d'ouverture, la Bnda continue d’accompagner ce secteur vital dans le développement du pays. Le représentant de la Direction générale, Hamidou Guindo, a réaffirmé la volonté de la Bnda de marquer constamment sa présence auprès du monde rural et de jouer pleinement sa partition dans le développement socio-économique du Mali. Les responsables de la Banque restent fidèles, dit-il, à leur  engagement d’assurer le financement du monde rural pour un développement harmonieux du pays. Hamidou Guindo a profité de cette tribune pour vanter les services digitaux développés par la banque.

Le stand de la Bnda a reçu la visite de la délégation officielle conduite par Mme le Gouverneur de Sikasso. Il faut souligner que la banque verte est le sponsor officiel de l'événement majeur du monde rural depuis sa première édition en 2014.

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum des semenciers de Bamako : Comment relancer l’économie par les semences certifiées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-des-semenciers-de-bamako-comment-relancer-leconomie-par-les-semences-certifiees-3026377.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/forum-des-semenciers-de-bamako-comment-relancer-leconomie-par-les-semences-certifiees-3026377.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Semencier.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Jun 2023 07:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’association des sociétés semencières du Mali organise du 22 au 24 juin  prochain un  forum sur la certification des semences au  centre international de conférence de Bamako. Ce forum sur la relance de l’économie par les semences certifiées est une initiative de l’association des sociétés semences du Mali en collaboration avec la Direction Nationale de l’agriculture. L’objectif du forum est d’assurer  une meilleure gouvernance  de la filière  en vue de promouvoir  la production,  la commercialisation et de l’utilisation de semences améliorées au profit des producteurs. « Les semences de qualité est le point de départ  de l’agriculture de qualité.

Les produits  fertilisants viennent en appoint », a déclaré  le président de l’ASEMA, Issa Coulibaly, qui a indiqué que ce forum posera des réflexions qui contribueront à la consolidation de la sécurité alimentaire et de la valorisation de la chaine de valeur agricole. Outre, dit-il, il  permettra  de discuter de la disponibilité et  de la fourniture des intrants agricoles de qualité, de faire l’état de lieu de la filière semencière sur les principales cultures céréalières et d’évaluer l’impact des semences certifiées sur la relance de la modernisation de l’agriculture.

Toujours, explique le président ASEMA, le forum  va faire l’état de lieu sur le taux de couverture des semences céréalières et maraîchères, d’orienter les paysans porteurs de projets du secteur semencier afin de booster la productivité. Environs 500 participants  sont attendus à ce forum selon les organisateurs. Il  s’agit des membres du Ministère du développement rural,  de l’Institut d’Economie Rurale, les organisations  et les coopératives de production, les étudiants en agronomie et les ONG  partenaires  qui évoluent dans la filière semencière.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livraison d&amp;apos;engrais pour la campagne agricole 2023&#45;2024 : Tentative de mise à l’écart de la Société Gnoumani&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/livraison-dengrais-pour-la-campagne-agricole-2023-2024-tentative-de-mise-a-lecart-de-la-societe-gnoumani-sa-3026208.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/livraison-dengrais-pour-la-campagne-agricole-2023-2024-tentative-de-mise-a-lecart-de-la-societe-gnoumani-sa-3026208.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Jun 2023 10:16:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Malgré son engagement et son soutien aux Autorités de la transition, et surtout son dévouement pour le bien-être du monde des paysans en leur fournissant de l’engrais de bonne qualité depuis plus de trois décennies, un grand complot semble être en train d’être orchestré pour la deuxième année consécutive contre la Société Gnoumani, de l’Honorable El hadj Diadié Bah, membre du CNT, non moins président de la Chambre d’agriculture locale de Niono. Cela à l’occasion de la fourniture d’engrais au compte de la campagne agricole 2023-2024 par le ministère du Développement rural. En effet dans l’avis de réunion N°00152 du 17 mai 2023 de ce département signé par son Secrétaire général de ce département, Daniel Siméon KELEMA, le ministre convie en réunion le jeudi, 18 mai 2023, dans la salle de réunion de son département, les fournisseurs d’engrais ou leurs représentants. L’ordre du jour portait sur les échanges avec les fournisseurs ayant adhéré à la subvention des intrants agricoles de la campagne 2023-2024 sur les modalités pratiques de leur fourniture et leur distribution dans les bassins de production (Directions régionales de l’Agriculture, Offices et Agence du développement rural). Mais, contre toute attente, dans l’avis de réunion du ministère du Développement rural dont le Journal 22 Septembre s’est procuré une copie, sur une quarantaine de sociétés des fournisseurs d’engrais conviées à cette réunion, il ne figurait pas la Société Gnoumani de l’Honorable El hadj Diadié Bah, alors qu’elle intervient dans ce domaine depuis de 30 ans. Sachant bien qu’aujourd’hui, au Mali, la Société Gnoumani, vu son expérience et son professionnalisme, fait partir de sociétés des fournisseurs naturels d’engrais dans les bassins de production. C’est pour la deuxième année consécutive que se produit cette situation de tentative d’écarter cette société dans la liste des fournisseurs d’engrais. Pour certains il s’agit grand complot ourdi et orchestré par le département du Développement rural contre cette société au profit d’autres sociétés qui n’ont aucune expérience dans le domaine des intrants agricoles. On se souvient, lors de la campagne précédente, la même société Gnoumani a été mise à l'écart dans la liste des fournisseurs d’engrais retenus par le ministère du Développement rural au profit des certaines sociétés inexpérimentées en la matière. Celles-ci n’ont pas pu exécuter le marché convenablement. Face à cette situation le chef du département a été contraint de faire recours à la Société Gnoumani, afin qu’elle exécute ledit marché  pour sauver la campagne agricole dans les zones Office du Niger.

Pour cette campagne agricole 2023-2024, le même scénario refait surface par le même ministre du Développement rural contre la même société Gnoumani qui se voit encore écartée dans la liste des fournisseurs d’engrais. Un autre complot, pourrait-on penser, contre la Société Gnoumani de l’honorable El hadj Diadié Bah, pourtant un grand soutien de la Transition. Pourquoi, le département en charge du Développement rural cherche par tous les moyens à écarter la Société Gnoumani dans la liste des fournisseurs d’engrais pour la campagne agricole 2023-2024 au profit d’autres ? Existerait-il un problème personnel entre le ministre du Développement rural et le PDG de la Société Gnoumani, l’honorable El hadj Diadié ? Autant de questions que l’on est en droit de se poser quand on sait que la Société Gnoumani, réputée par son sérieux et la qualité de son service est très appréciée par les paysans.

Cette situation nécessite l'intervention rapide des Autorités de la transition avant qu'il ne soit trop tard, car la réussite de la campagne agricole dépend du bon choix des fournisseurs d'engrais. Secteur dans lequel la Société Gnoumani a toujours fait ses preuves.

Le moins que l’on puisse dire ce qu’elle n’arrange pas les paysans du Mali, particulièrement ceux des 7 zones de production de l’Office du Niger car ça va jouer sur la campagne agricole dans son bon fonctionnement, notamment la fourniture d’engrais. C’est pourquoi, lors du meeting pour le ‘’OUI’’ massif au Référendum du 18 juin organisé par la section ADP-Maliba de Niono, sur l’initiative de son secrétaire général El hadj Diadié Bah, PDG de la Société Gnoumani, les représentants des syndicats des paysans des 7 zones de production de l’Office du Niger, les délégués, bref les populations des 12 communes du cercle de Niono ont tous exprimé leur inquiétude par rapport à la situation qui prévaut dans le cadre de la fourniture correcte d’engrais pour la campagne agricole 2023-2024 dans leurs zones de production. Tout en exprimant leur soutien et leur solidarité aux Autorités de la transition, ils  ont lancé un cri de cœur, notamment au Président Assimi Goita de voir rapidement la gestion de ce département qui selon eux, qui pose des actes de division au sein du monde des paysans, impactant négativement la bonne marche du secteur agricole. « Ça fait deux années consécutives, notre ministre de tutelle, pour son intérêt personnel, tente d’enlever le nom de la Société Gnoumani, notre fournisseur naturel d’engrais depuis plus de 30 ans, dans la liste des fournisseurs d’engrais pour la campagne agricole. Cela, ne marchera pas, on veut qu’elle soit remise à sa place», ont-ils déclaré.

Selon une source proche du dossier, pour cette affaire, le PDG de la Société Gnoumani, l'honorable El hadj Diadié Bah, sera reçu en audience à la Primature ce lundi 19 juin 2023, afin tirer au clair cette affaire.

<strong>A suivre</strong>

<strong>AMTouré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du prix du coton graine : L’apport de Dr Nango Dembélé, PDG de la Cmdt</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmentation-du-prix-du-coton-graine-lapport-de-dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-3025528.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmentation-du-prix-du-coton-graine-lapport-de-dr-nango-dembele-pdg-de-la-cmdt-3025528.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Nango-Dembele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Jun 2023 11:59:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Toutes les mesures nécessaires sont désormais prises par les autorités de la transition à travers la Compagnie malienne pour le développement des textiles (Cmdt) que dirige Dr Nango Dembélé, pour que le Mali récupère sa place de premier producteur de coton d’Afrique de l’Ouest de la campagne cotonnière 2023-2024.</strong>

C’est l’idée principale qu’on peut retenir du discours du président de la transition, prononcé à l’occasion de la 13<sup>ème</sup> session du Conseil supérieur de l’agriculture, tenue lundi dernier à Koulouba et auquel le Président-directeur général de la Cmdt a pris part.

Au cours de la cérémonie, de bonnes nouvelles ont été annoncées par le chef de l’Etat de la transition à l’endroit de tous les producteurs de coton du Mali en présence du PDG de la Cmdt qui a remercié le Président de la Transition, chef de l’Etat, le colonel Assimi Goïta, et s’est dit satisfait suite à l’annonce de ces bonnes nouvelles.

En effet, ces bonnes nouvelles sont les grandes décisions prises par le Président de la Transition pour le secteur coton au titre de la campagne 2023/2024. A en croire Assimi Goïta, l’Etat prendra en charge les crédits intrants des producteurs de coton sur les superficies perdues suite à l’attaque des jassides et des inondations au titre de la campagne 2022/2023, soit un montant total de 9 938 774 839 FCFA.

Aussi, pour encourager les producteurs de coton, il a décidé de fixer le prix subventionné de l’engrais minéral à 14 000 F CFA le sac de 50 kg et celui de l’engrais organique à 3000 FCFA par sac de 50 kg. Du jamais vu au Mali, le prix d’achat de base de coton graine de premier choix a été fixé à 295 FCFA le kg et l’affectation des 10% de production de graine de coton aux huileries agréées pour l’alimentation du bétail et des bœufs de labour a été maintenu.

Pour l’atteinte de ces objectifs, le PDG de la Cmdt,  Dr Nango Dembélé, a invité tous les producteurs de coton de toute la zone Cmdt et Ohvn à courir vers les champs, sans oublier l’application des conseils de la Cmdt pour atteindre sinon dépasser l’objectif de production fixé pour la campagne 2023/2024.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2023&#45;2024 : Des mesures fortes pour booster la productivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2023-2024-des-mesures-fortes-pour-booster-la-productivite-3024556.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2023-2024-des-mesures-fortes-pour-booster-la-productivite-3024556.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/Campagne-agricole-2023-2024.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 09:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Elles concernent les prix d’achat de base du coton graine et des engrais minéral et organique. De bonnes nouvelles pour les producteurs qui sont en train de se préparer pour la campagne agricole</strong>

Le prix subventionné du sac de 50 kg de l'engrais minéral est fixé à 15.000 Fcfa pour le système coton et 14.000 Fcfa pour les autres zones de production

Présidant, hier à Koulouba, la 13è édition du Conseil supérieur de l’agriculture qui marque le lancement officiel de la campagne agricole 2023-2024, le chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, a annoncé des mesures fortes pour le monde agricole. Le prix d’achat de base du coton graine (1er choix) au producteur est fixé à 295 Fcfa/kg.

Et, au titre de la précédente campagne, l’État débloquera près de 10 milliards de Fcfa pour la prise en charge des crédits des intrants sur les superficies perdues de coton suite à l’attaque des jassides et les inondations. En plus, le président du Conseil a décidé que la quote-part de l’exploitant agricole dans le prix subventionné du sac de 50 kg de l’engrais minéral s’élève à 15.000 Fcfa pour le système coton et 14.000 Fcfa pour les autres zones de production. La quote-part de l’exploitant dans le prix subventionné du sac de 50 kg de l’engrais organique est fixée à 3.000 Fcfa.

Ces annonces ont été bien accueillies par les acteurs de la profession agricole, notamment le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam) qui a pris part à cette session aux côtés du Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga et de plusieurs membres du gouvernement dont celui en charge de l’Agriculture, Modibo Keïta. Cette rencontre, bien ancrée dans l’agenda présidentiel depuis des années, revêt une importance particulière. Elle est, en effet, une occasion privilégiée de partager les préoccupations du monde rural, faire une évaluation de la campagne passée et donner les grandes orientations pour les actions futures.

Au-delà, le contexte dans lequel intervient cet exercice lui donne une dimension stratégique. «Un peuple ne peut prétendre à sa souveraineté s’il ne peut se défendre et s’il a faim. Cela montre le rôle stratégique que doit jouer notre agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire, la malnutrition et asseoir son indépendance alimentaire», a soutenu le président de la Transition.

Pour lui, notre capacité actuelle de production agricole et le génie des Maliens ont fait notre force face au dessein funèbre pensé contre notre pays par la Cedeao. À cette situation s’étaient greffées des contraintes telles que les coûts élevés des intrants et leur disponibilité tardive sur le territoire national, l’insécurité et l’invasion massive des nuisibles.

«Malgré ces difficultés, les résultats de la campagne ont été globalement jugés satisfaisants», s’est félicité le colonel Assimi Goïta. Toutefois, a-t-il dit, «nous devons encore faire davantage car les grands défis restent toujours en face». Il faisait ainsi allusion à la faible mécanisation des systèmes de production, la baisse des rendements, liée à l’irrégularité des pluies et la pauvreté des sols, l’insuffisance de l’alimentation du bétail, les menaces de maladies animales...

RÉFORMES ENGAGÉES- Ces défis fondent l’ambition du colonel Assimi Goïta à moderniser notre agriculture. D’où ces recommandations qu’il a formulées pour la campagne 2023-2024 : opérationnalisation du programme spécial de promotion de certaines productions céréalières en vue de réduire notre dépendance des importations, maintien de la subvention en faveur des producteurs de céréales et de coton, des éleveurs et des pisciculteurs.

Sur ce point, le chef de l’État a décidé que l’État prenne en charge les crédits des intrants sur les superficies perdues de coton suite à l’attaque des jassides et les inondations au titre de la campagne 2022-2023. Coût de cette mesure salutaire : près 10 milliards de Fcfa.

Le président Goïta a aussi décidé que le prix d’achat du kg de coton graine (1er choix) au producteur soit fixé à 295 Fcfa. Ce n’est pas tout. L’affectation de 10% de la production de graine de coton aux délégués agrées pour l’alimentation du bétail est maintenu.

Par ailleurs, le président de la Transition a invité le ministre du Développement rural à poursuivre les réformes engagées en matière de suivi de la distribution des intrants agricoles pour l’assainissement du système. Le département devra également poursuivre la création des pôles de développement agropoles, accélérer l’installation des commissions foncières, assurer la bonne couverture vaccinale du cheptel et le développement de la pisciculture.

Dans une présentation, le ministre en charge de l’Agriculture a évoqué les contraintes identifiées lors de la campagne précédente. Et à ces contraintes, l’État a mis à la disposition des exploitants des solutions à la production.

Par exemple, pour la production végétale, 93.048 tonnes d’engrais et de semences ont été mises à disposition de plus de 300 mille exploitants. La quantité d’aliment bétail fournie est de 3.177,9 tonnes contre 34.747.200 doses de vaccin.
Le président de l’Apcam, Sanoussy Bouya Sylla, a salué les efforts du gouvernement à travers les sommes importantes mobilisées dans le cadre du financement des intrants agricoles. Et dans le souci d’une plus grande efficacité de l’impact de ces ressources sur la production agricole, il a suggéré au gouvernement de prêter une attention particulière à la proportion des engrais minéraux qui produisent une plus grande productivité à l’hectare.

Il a estimé qu’un changement de paradigme doit être envisagé dans la gestion de la subvention des intrants agricoles, avec l’implication de toutes les parties prenantes.
Issa DEMBELE]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Convocation du Conseil Supérieur de l&amp;apos;Agriculture : Les paysans attendent le Président Assimi</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convocation-du-conseil-superieur-de-lagriculture-les-paysans-attendent-le-president-assimi-3024483.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/convocation-du-conseil-superieur-de-lagriculture-les-paysans-attendent-le-president-assimi-3024483.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/ASSIMI-Constitution-MALI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jun 2023 03:23:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Créé par Décret 066/P-RM du 23 février 2007, le Conseil Supérieur de l'Agriculture est considéré comme un "instrument de mesure et de décision" pour les paysans. Selon l'article 8 du décret de création, la session annuelle de ce conseil doit se tenir avant le 31 mars de chaque année. C'est lors de cette session que les paysans fixent leurs objectifs de campagne en fonction des grandes décisions prises.</strong> </em>

Le prix du kilogramme de coton graine est également déterminé lors de cette session annuelle. Certains paysans ajustent alors la superficie de leur plantation de coton en fonction de ce prix. Cependant, nous sommes déjà en juin et le Président de la République n'a toujours pas jugé nécessaire de convoquer la session. Or la campagne est déjà en cours dans certaines régions où les paysans sont à leurs premières cultures de coton.

Même si des producteurs de coton laissent croire au Président de la Transition et au Pdg de la Cmdt, que cette année sera une année record en termes de production, le prix du kilogramme de coton-graine devrait être connu avant les travaux de semis. Cela leur permettrait de mieux planifier les quantités d'intrants nécessaires.

Lors de la session du Conseil Supérieur de l'Agriculture, les prix des intrants sont également fixés, ce qui encourage les paysans à donner le meilleur d'eux-mêmes. Le retard de cette réunion plonge donc les paysans dans l'incertitude, notamment dans certaines régions où ils ne savent plus à quoi s'en tenir.

Le Conseil Supérieur de l'Agriculture est composé de vingt et un ministres, en plus du  Premier Ministre, des représentants du secteur privé, des collectivités territoriales, de la profession agricole et de la société civile.

<strong>Ousmane Tangara </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat à la sécurité alimentaire :   La Russie offre 946 tonnes de légumineuses au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commissariat-a-la-securite-alimentaire-la-russie-offre-946-tonnes-de-legumineuses-au-mali-3023971.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commissariat-a-la-securite-alimentaire-la-russie-offre-946-tonnes-de-legumineuses-au-mali-3023971.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/don-Mali-Russie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 10:28:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre, Commissaire à la sécurité Alimentaire, Redouwane AG MOHAMED ALI a présidé le 24 Mai 2023, la cérémonie de notification officielle du don de la Russie au PAM pour la prise en charge de certaines couches vulnérables de notre pays. C’était en présence de l’Ambassadeur de la Russie au Mali, Igor Gromyko et du Directeur Pays du Programme Alimentaire Mondial au Mali, M. Éric PERDISON, et le directeur Europe du Ministère des Affaires étrangères l’Ambassadeur Sékou dit Gaoussou Cissé. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette importante donation du Gouvernement Russe de 946 tonnes de pois décortiqués d’une valeur de plus d’un milliard de Fcfa permettra d’apporter un soutien alimentaire conséquent aux populations vulnérables à l'insécurité alimentaire dans certaines zones du Pays.

Le Directeur Pays du Programme Alimentaire Mondiale, Éric Perdison a tenu à rendre un hommage mérité au Ministre-Commissaire à la Sécuritaire alimentaire pour sa disponibilité et son accompagnement constant au PAM-Mali. Il a réaffirmé l’engagement du PAM-Mali a une mise en œuvre efficace du don afin que les effets escomptés soient visibles. Il a aussi adressé ses remerciements au gouvernement et au peuple Russe pour ce geste de solidarité envers les populations du Mali dans ce contexte d’insécurité préoccupante dans certaines zones du pays notamment durant la période de soudure.

Dans son intervention, l’Ambassadeur de la Russie, Igor GROMYKO a rappelé que ce don s’inscrit dans le cadre de la Coopération économique bilatérale et traduit l’engagement du Gouvernement de la Russie à accompagner le Mali dans ses efforts de lutte contre l’insécurité alimentaire, de consolidation de la paix et de la stabilité.

Dans ses mots de remerciements, le Ministre, Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag MOHAMED ALI a rappelé la situation alimentaire et nutritionnelle difficile du pays due à la conjonction de plusieurs facteurs aussi endogènes qu’exogènes d’où toute l’importance de cette donation qui permettre au Programme Alimentaire Mondiale de soutenir les populations vulnérables, déplacées internes et leurs communautés d’accueil. <em>« Ainsi, le PAM sera en mesure de fournir une aide alimentaire d’urgence aux personnes les plus touchées par l’insécurité alimentaire et l’insécurité physique à travers le pays »,</em> a-t-il ajouté.

Le Patron de la CSA a magnifié le partenaire stratégique, constant et pragmatique que le Mali entretient avec la Russie et particulièrement dans le domaine de la Sécurité alimentaire. Il a remercié au nom des plus hautes autorités du pays et des populations bénéficiaires, le Gouvernement et le Peuple Russe pour ce geste de solidarité avant d’inviter les différents responsables du Programme Alimentaire Mondial au Mali à la mise œuvre adéquate des opérations issues de cette donation afin que son impact soit véritablement visible sur les populations bénéficiaires.

<strong>CSA-COM</strong>

<strong>LE SAGE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contre saison dans les zones office à Ségou :  Satisfecit du ministre Modibo Keita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contre-saison-dans-les-zones-office-a-segou-satisfecit-du-ministre-modibo-keita-3023968.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contre-saison-dans-les-zones-office-a-segou-satisfecit-du-ministre-modibo-keita-3023968.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/06/contre-saison.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Jun 2023 10:25:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 26 au 28 Mai 2023, le ministre du Développement Rural M. Modibo KEITA, a effectué une visite de terrain dans les zones Office (l’office du Niger et l’Office riz Ségou). L’objectif était de constater les résultats de la contre saison dans les zones office en vue de chercher une réponse aux difficultés rencontrées.</em></strong>

&nbsp;

Ainsi, en zone Office Riz Ségou, le ministre du Développement Rural, a visité tour à tour l’ouvrage N° 1 de Dioro dans le secteur de Soké ; la parcelle de production de riz de 2 ha appartenant à M. Bah KOITA à Tien- Konou et la parcelle de Bazoumana HAIDARA de 0,68 Ha dans le village de Togou. Ces deux exploitants ont expliqué que la culture par maitrise totale de l’eau apporte un rendement plus élevé, comparativement à la culture par submersion contrôlée. Ils ont souligné avoir utilisé des engrais organiques et procédé aux traitements phytosanitaires.

Le ministre du Développement Rural a expliqué aux exploitants de l’Office Riz Ségou que l’objet de sa visite, c’était de participer à l’opération de la récolte de contre saison. « L’année passée, la culture du riz n’a pas été à hauteur de souhait, à cause des inondations. Les producteurs, en relation avec l’encadrement ont décidé de cultiver à peu près 100 ha en contre saison. <em>« Je suis là pour m’enquérir des réalités sur le terrain et j’ai constaté que la culture de la maîtrise totale d’eau est plus rentable que celle de la submersion contrôlée. Nous devons essayer de maîtriser la culture par la maitrise totale. En effet, il faudra élever le niveau d’eau pour exploiter beaucoup de superficies. Toutes les actions que nous devons mettre en œuvre doivent aller dans ce sens car, il ne sert à rien de faire des aménagements qui ne nous permettent pas d’avoir de rendement souhaité. Il est mieux d’aller vers des solutions maitrisables que de dépendre des aléas climatiques »,</em> a soutenu le ministre.

Il a rencontré la coopérative des femmes maraichères de Togou, qui a exprimé leurs doléances. La délégation ministérielle s’est aussi rendue au niveau du réseau de distribution hydraulique de Dioro.

Il a mis l’accent sur la nécessité d’entretien et de réparation du système d’exploitation. Il a invité les exploitants agricoles d’initier des actions en collectivité pour que le gouvernement puisse les accompagner afin que le Mali ne puisse pas dépendre des importations.

Le ministre du développement rural a fait savoir que le problème d’engrais de l’année dernière prend sa source dans la guerre Ukraine- Russie qui a joué sur le monde entier. A cela s’ajoutent les sanctions injustes et illégales de la CEDEAO et de l’UMOEA sur le Mali.

Concernant les matériels agricoles, le ministre a demandé aux paysans de se rabattre sur le fonds d’Appui à l’agriculture d’un montant de 5 milliards FCFA que le gouvernement met à leur disposition pour acheter des tracteurs, des semoirs, des motoculteurs ou des charrues pour équiper les exploitants agricoles. Il a rappelé aux paysans la libéralisation du commerce au Mali. <em>« La vente des engrais relève des opérateurs économiques. Ce sont eux et les services spécialisés de l’Etat qui se retrouvent et définissent un prix consensuel. Le rôle du Ministère du Développement Rural est de faire en sorte que cet argent soit judicieusement utilisé et que les fournisseurs donnent les quantités d’engrais correspondantes à l’enveloppe budgétaire votée pour la subvention avec un suivi rigoureux de la gestion financier pour ne pas être pénaliser par les bailleurs »</em>, a expliqué le ministre.

Selon le Directeur de l’Office Riz Ségou, malgré qu’il n’y a pas eu de subvention d’engrais pour la contre saison, les paysans ont travaillé et exploité un peu moins de 800 ha en contre saison. Il se réjoui de la visite de la délégation ministérielle dans l’objectif de s’imprégner des problèmes en vue de les résoudre. Pour lui, les préoccupations des paysans sont relatives à la subvention des engrais, aux semences de qualité, aux équipements et à l’eau.

Dans la zone d’intervention de l’Office du Niger, la délégation ministérielle a visité la zone de production de M’BEWANI (2651,38 ha), Kanto (2351,59 ha) dont l’objectif est de faciliter l’évacuation des eaux drainées des parcelles des casiers de M’BEWANI. Montant des travaux 56 473 200 FCFA : période d’exécution Mai-juin 2023.

La seconde étape de la visite en zone Office du Niger était la zone de M’BEWANI des travaux de distributeur de Koummouna. A ce niveau, l’objectif est d’améliorer l’hydraulique du canal pour l’irrigation sans contrainte des parcelles rizicoles du casier de Koumani (2934, 15 ha). Le montant des travaux s’élève à 49 759 8000 FCFA allant à la période Mai-juin 2023.

Le ministre Modibo KEITA a assisté à une démonstration de nettoyage mécanique. Le barrage de Markala a été la dernière étape de la visite de la délégation ministérielle en zone Office du Niger. La visite a concerné les travaux de réhabilitation du chariot N° 2 et l’ensemble du système électrique du Barrage de Markala dans le cadre de la convention de collaboration entre l’Office du Niger et les Ateliers Militaires Centraux de Markala. La délégation a assisté à une démonstration d’ouverture et de fermeture d’une vanne du barrage.

<strong>Coulisses </strong>

Il faut rappeler qu’en marge de la visite en zone Office Riz Ségou et Office du Niger, le ministre du Développement Rural et le PDG de l’Office du Niger, en compagnie de l’expert du projet de nouvelle Constitution, Sory Koita, ont apporté des éclairages concernant le projet de la nouvelle Constitution. Les populations de Niono, Molodo, Diabaly, M’BEWANI, les agents des offices et les légitimités traditionnelles ont répondu présents afin de s’approprier du contenu de la nouvelle Constitution.

De l’analyse des différentes interventions, il ressort que les participants sont favorables au projet de nouvelle Constitution du Mali. Le ministre a été invité les différents leaders de la société à vulgariser à un niveau plus large le contenu de la nouvelle Constitution.

<strong>Cellule de communication MDR</strong>

<strong>Source : Le SAGE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole au Mali : Les prévisions pour 2023&#45;2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-au-mali-les-previsions-pour-2023-2024-3023716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-au-mali-les-previsions-pour-2023-2024-3023716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 May 2023 01:33:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali prévoit de produire 10,9 millions de tonnes de céréales au cours de la campagne agricole 2023/24, soit plus de 6% de plus que la saison précédente, a déclaré le ministère de l'Agriculture. </em></strong>

L’augmentation prévue de la production est basée sur une expansion de la zone d'ensemencement et dépendra également d'une bonne pluviométrie et d'une distribution réussie d'engrais, entre autres facteurs, a indiqué le ministère dans son plan pour la saison, rapporte Reuters. Rappelons que la campagne dernière 2021/22, la production avait chuté de 11% par rapport à 2020/21 en raison de la sécheresse.

Sur les 10,9 Mt, le maïs devrait représenter environ 4,1 Mt, suivi du riz à 3 Mt et du mil et du sorgho à 1,9 Mt et 1,7 Mt respectivement. La consommation nationale de céréales est estimée à 5,4 Mt, a précisé le ministère, relayé par notre confrère de commoda.

Rappelons que la campagne agricole au Mali démarre en avril, avec une phase de production qui commence en mai ou juin et se termine en septembre ou octobre. Il est le deuxième producteur de céréales de la région après le Nigeria et exporte vers les pays voisins.

<strong>H.B.T </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ibrahima Diawara, PDG D&amp;apos;IBI group et promoteur du projet Diazon :  &amp;quot;Notre motivation est d&amp;apos;augmenter le chiffre d&amp;apos;affaires des cotonculteurs maliens&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibrahima-diawara-pdg-dibi-group-et-promoteur-du-projet-diazon-notre-motivation-est-daugmenter-le-chiffre-daffaires-des-cotonculteurs-maliens-3020932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibrahima-diawara-pdg-dibi-group-et-promoteur-du-projet-diazon-notre-motivation-est-daugmenter-le-chiffre-daffaires-des-cotonculteurs-maliens-3020932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Diazon-Diawara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 06 May 2023 01:43:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Développement rural, Modibo Kéita, accompagné d'une forte délégation notamment d'opérateurs économiques et de cotonculteurs de la région de Koutiala, a effectué le 27 avril dernier, une visite de terrain au champ d'expérimentation de la société Diazon, une filiale d'IBI Group de l'entrepreneur Ibrahim</em></strong><strong><em>a Diawara. Cette visite a été l'occasion pour le patron de Diazon de présenter aux Maliens la variété de coton Diazon qui permet aux cotonculteurs de faire 4,8 tonnes de coton par hectare, grâce au système innovant de goutte-à-goutte.</em></strong>

Cette visite de terrain du champ d'expérimentation de la société Diazon s'est déroulée en présence du ministre du Développement rural, Modibo Kéita, Bouyé Sylla, président de l'Apcam, Agaly Abdoulaye Cissé, maire de la Commune de N'Gabakoro-Droit, Yacouba Traoré, président des cotonculteurs de Koutiala, ainsi que plusieurs acteurs du monde agricole. C'est pour présenter sa nouvelle variété de coton et son système de culture innovant aux Maliens qui leur permet d'avoir plus de coton par hectare que le patron de la société Diazon a organisé cette visite de terrain dans le champ d'expérimentation de la société Diazon.

En cette circonstance, le patron de la société Diazon, une filiale d'IBI Group, a expliqué que les activités de Diazon s'inscrivent dans le cadre de la protection et de la préservation de l'environnement par la promotion des bonnes pratiques de gestion durable des terres et des eaux.

<em><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Diawara-Coton.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3020903" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Diawara-Coton.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>"Aujourd'hui, nous avons organisé cette visite de terrain sur le champ d'expérimentation de coton de la société Diazon pour montrer aux Maliens ce que nous avons réalisé en termes de rendement par hectare concernant la culture du coton. La production moyenne de coton dans la zone de la CMDT tourne autour de 800 à 900 kg par hectare, mais nous avons pu réaliser 5 tonnes par hectare, soit plus de 500 %. C'était important pour nous de venir montrer au ministre du Développement rural, aux autorités et aux populations maliennes ce que nous pouvons faire en tant que Malien. Aujourd'hui, les paysans chinois sont à 7 tonnes par hectare, mais à Diazon, nous ne sommes pas loin de cela. Dans les jours à venir, notre objectif est de battre le record des Chinois. Notre motivation est d'augmenter le chiffre d'affaires des cultivateurs de coton au Mali"</em>, a-t-il précisé.

Il a ajouté qu'aujourd'hui, les cotonculteurs ont un chiffre d'affaires de 252 000 F CFA par hectare, mais que leur objectif est qu'ils puissent faire 1 400 000 F CFA par hectare.

"En plus de cela, nous souhaiterions que nos cultivateurs cultivent le coton pas dans la saison pluvieuse, mais de le faire pendant la saison hors-pluie avec le système goutte-à-goutte. Au Mali, nous avons un vaste pays qui fait 1 241 000 km2 et 35 % de cette superficie est cultivable, soit 43,7 millions d'hectares. Cependant, nous n'exploitons que 2,6 millions d'hectares. Aujourd'hui, notre ambition est d'augmenter cette surface afin que nous puissions réaliser plus de 14 millions de tonnes de coton par an", exhortera-t-il.

Passer de 900 kg par l'hectare à 4,8 tonnes par hectare

Dans son intervention, Dasin Kéïta, ingénieur agronome de la société Diazon, a précisé qu'à ce jour la productivité cotonnière est de 800 à 900 kg par hectare dans les zones de la CMDT, mais aux termes de son expérimentation, la société Diazon a atteint un rendement record de 4,8 tonnes par hectare, soit 533 %.

<em>"Avec une telle augmentation de rendement, c'est une augmentation subséquente des revenus des producteurs. Une augmentation des revenus pour les paysans, pourrait se traduire par une amélioration de leurs conditions de vie et de leur bien-être. Il a été constaté dans notre pays, que les cultivateurs ne sont actifs que pendant la saison pluvieuse. Il est donc envisagé, pour mieux maitriser la fertigation et les besoins en eau de la plante, de procéder à la culture du coton en hors saison, grâce à la technique de goutte-à-goutte, c'est-à-dire après la saison pluvieuse, comme le fait d'ailleurs la Chine, qui parvient à produire entre 6 et 7 tonnes de coton par hectare dans des zones désertiques"</em>, a-t-il laissé entendre.   A la fin de la visite de terrain, le ministre du Développement rural a félicité le patron et toute l'équipe de la société Diazon pour cet exploit qui va certainement aider les cotonculteurs maliens.<em>"Si nous quittons notre système actuel de production vers le système de la société Diazon, nous allons multiplier notre production de coton. Cela permettra d'augmenter le revenu des paysans, la quantité de graine de coton, la fibre de coton et de l'huile dans notre pays. Ce projet permettra également de réduire notre dépendance et stabilisera nos éleveurs en produisant beaucoup d'aliments bétails. C'est une expérience qui mérite d'être dupliquée partout dans le pays. Pour ma part, des dispositions seront prises pour faire un compte-rendu au niveau des hautes autorités de la Transition pour que nous puissions voir comment nous pouvons maitriser notre production de coton",</em> a-t-indiqué. Et de conclure que des mesures seront prises afin d'expérimenter ce système dans toutes les régions du Mali.                                                                                                                               <strong>       Mahamadou Traoré</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em> xxxx</em></strong>

<strong>IBRAHIMA DIAWARA, PROMOTEUR DU PROJET "DIAZON"</strong>

<strong>"Nous venons  réaliser </strong><strong>près de 5 tonnes</strong><strong> de coton à l'hectare" </strong>

<strong><em>Ce jeudi 27 avril 2023 restera sans doute l'un des plus grands moments des rêves et ambitions d'Ibrahima Diawara pour notre pays. Ce fut un immense bonheur et un grand honneur pour lui de recevoir dans le champ d'expérimentation du projet Diazon, le ministre du Développement rural, Modibo Kéïta, accompagné par les membres de son cabinet, de nombreux invités du monde économique et des cotonculteurs.</em></strong>

Mon équipe et moi, avons eu le privilège de présenter le savoir-faire et les procédés techniques et technologiques qui ont permis à Diazon de réaliser un rendement record avoisinant près de 5 tonnes à l'hectare contre une moyenne nationale de 800 kilogrammes à l'hectare, soit plus de 6 fois le rendement national.

Une telle prouesse a été possible grâce à l'engagement de toute une équipe de notre société qui s'est inspirée de mon combat et mon obsession a toujours été de trouver des solutions innovantes pour notre agriculture.

En effet, à la faveur d'une visite en Chine, l'occasion m'a été offerte d'observer les paysans chinois produire du coton dans le désert, avec des rendements allant de 6 à 7 tonnes à l'hectare et je me suis demandé, s'ils ont pu le faire alors pourquoi pas nous les Africains ?  Dès mon retour au pays, je me suis fixé comme objectif d'attendre le même rendement et pourquoi pas les dépasser un jour.

Cela n'a pas été facile, mais l'abnégation et la détermination aidant, mon équipe a réalisé ce rêve qui me tenait à cœur. Nous venons de réaliser près de 5 tonnes à l'hectare, c'est un record africain mais loin d'être suffisant à mes yeux, car notre objectif est de battre le record chinois, pourquoi pas ?

Ce rendement exceptionnel, ouvre de nouvelles perspectives pour notre pays car nous ambitionnons d'aller un peu plus loin, en proposant sur 10 ans, un programme de création de 600 000 exploitations de 5 ha chacune, soit 3 millions d'hectares de production de coton, réparties sur l'ensemble du territoire national (le Centre et le Nord du pays). Comme vous le savez, le Mali a plus de 43,7 millions de terres cultivables, soit 35 % de la superficie totale du pays, mais malheureusement nous exploitons moins de 2 % de la superficie totale, 6 % de la superficie cultivable.

En augmentant la superficie cultivable de 2 millions avec un rendement de 5 tonnes à l'hectare permettra :

- d'installer 600 000 exploitations agricoles ;

- assurer une production totale de 15 millions tonnes de coton ;

- avec la création de près de 12 millions d'emplois directs et indirects ;

- un revenu de plus de 11 400 milliards de F CFA pour notre économie

- une production d'huile qui fera du Mali l'un des plus grands producteurs d'huile et d'aliment bétail, ce qui engendrera une forte diminution du prix de la viande.

Outre la culture pendant la période pluvieuse, il s'agira d'une production hors saison avec la technique d'irrigation "goutte à goutte", ce qui offrira l'opportunité au producteur du coton, de produire de la céréale pendant la saison des pluies, et donc de faire passer son revenu actuel de 252 000 F CFA à plus de 2 800 000 F CFA.

Avec ce rendement de 5 tonnes à l'hectare, nous avons démontré que notre pays peut devenir très rapidement une puissance économique et un grand producteur agricole mondial.

Je fais mienne cette citation de Nelson Mandela 'Une vision sans action est un rêve, une action sans vision est une perte de temps, en revanche une vision qui est suivie d'une action peut transformer le monde'".

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2022&#45;2023 :  Des résultats satisfaisants malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-des-resultats-satisfaisants-malgre-les-difficultes-3020884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-des-resultats-satisfaisants-malgre-les-difficultes-3020884.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/CHOGUEL-AGRICULTURE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 May 2023 09:51:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">La 13<sup>ème</sup> session du Comité Exécutif National de l’Agriculture Consolidé et harmonisé de 2023 et les projections 2024 et 2025, marquant les préparatifs du Conseil Supérieur de l’Agriculture de 2023, a eu lieu le lundi dernier à la Primature sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga.</span></b></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En sa qualité de président du Comité Exécutif National de l’Agriculture, il a profité de l’occasion pour partager avec l’ensemble des acteurs du monde rural les grandes préoccupations de l’agriculture du Mali, tout en rappelant que la campagne 2022 s’est déroulée dans un contexte difficile.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit, selon lui, des sanctions injustes infligées à notre pays par la Cedeao, la guerre Ukraine-Russie, l’apparition des insectes appelés Jassides, ennemis des cultures, et l’insécurité permanente dans les zones de production, entre autres.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Malgré ces contraintes, hormis le coton, les résultats ont été satisfaisants », se réjouit le Premier ministre. En effet, courant la campagne 2022, le Mali a réalisé plus de 10 000 000 tonnes de céréales, 389 700 tonnes de coton, 87 949 tonnes de viande rouge, 110.366 tonnes de poissons de capture et d’aquaculture et plus de 1 million personnes assistées par la distribution alimentaire gratuite pour 34 147 tonnes de céréales.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« La mécanisation de notre agriculture passe par la mécanisation des modes de production, mais aussi par la sécurisation des terres agricoles », pense Dr Choguel Kokalla Maïga. Il a fait savoir que le gouvernement est engagé à travers la politique de développement agricole pour que les équipements agricoles et de production soient mécanisés, disponibles et accessibles aux producteurs et la subvention soit améliorée.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">D’ores et déjà, le président du CENA  a constaté la volonté du monde rural d’engager des réformes en matière de distribution afin de promouvoir l’utilisation des engrais locaux. Ainsi, il a invité les acteurs du développement à l’intensification des filières agricoles.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Quant au ministre du Développement rural, M. Modibo Keita, il a expliqué le mauvais rendement du coton dû à l’attaque des jassides.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les produits chimiques qui étaient disponibles n’ont pas eu d’impact sur les nuisibles découverts au Mali cette année. Plusieurs formes de lutte ont été expérimentées en intensifiant les traitements des champs, mais en vain. Plus de 25% des superficies ont été perdues. Il y a eu aussi des inondations qui ont contribué à réduire la production du coton », a-t-il déploré.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Par ailleurs, annonce-t-il, après les attaques des jassides, des scientifiques, parmi lesquels nos représentants, se sont réunis à Lomé et des recherches ont été effectuées. Des produits spécifiques ont été trouvés et il y a eu un décret la semaine passée pour autoriser l’utilisation de ces produits pour le grand bonheur des cotonculteurs.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour sa part, le Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), M. Sanoussi Bouya Sylla, a laissé entendre que les décisions importantes du dernier CSA ont suscité un espoir chez les paysans.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il s’agit de la réalisation du programme d’enregistrement et d’immatriculation des exploitants agricoles, assorti de cadre professionnel conformément à l’article 16 de la Loi d’Orientation Agricole qui donne la responsabilité aux chambres d’Agriculture de procéder à l’enregistrement des exploitants agricoles. Pour lui, ce programme permettra de disposer d’une base de données informatisées et accessibles à tous.</span></p>
<p class="yiv3047612816ydp73a1559amsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production agricole : Un forum d’investissement pour mieux promouvoir les chaînes de valeur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-agricole-un-forum-dinvestissement-pour-mieux-promouvoir-les-chaines-de-valeur-3020846.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-agricole-un-forum-dinvestissement-pour-mieux-promouvoir-les-chaines-de-valeur-3020846.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/05/Production-agricole.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 May 2023 08:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est en décembre 2019 que l’initiative «Main dans la Main» a été lancée à Rome, en marge de la 163è session du conseil de la Fao</em></strong>

Le Forum national d’investissement sur l’initiative «Main dans la Main» au Mali a été organisé hier, au Centre international de conférences de Bamako (CICB). La rencontre a rassemblé les acteurs en vue d’une discussion franche sur les propositions d’investissement pour la promotion des chaînes de valeur des filières choisies par le Mali.

Les travaux ont été lancés par le ministre du Développement rural, Modibo Keïta, en présence du représentant de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Fao), Mohamadou Mansour N’Diaye. L’ambassadeur du Royaume du Danemark et chef de file du Groupe exécutif de coopération des partenaires techniques et financiers, Rolf Holmboe, était également présent.

C’est en décembre 2019 que l’initiative «Main dans la Main» a été lancée à Rome, en marge de la 163è session du conseil de la Fao. Elle vise à accélérer la transformation agricole et le développement rural durable dans les pays ciblés dont le Mali afin de contribuer en priorité aux Objectifs de développement durable (ODD 1 et 2). Ces objectifs, faut-il le rappeler, portent respectivement sur l’élimination de la pauvreté, de la faim et de la malnutrition sous toutes ses formes.

«Main dans la Main» est basée sur la conclusion de partenariats diversifiés entre le gouvernement, les PTF et les acteurs pertinents de la société civile et du secteur privé. Son but est de combler le déficit en termes d’investissement en milieu agricole en vue de dynamiser les chaines de valeur porteuses.

Le représentant de la Fao a rappelé que le forum de Rome, tenu les 18 et 19 octobre 2022, avait donné l’occasion au Mali de présenter son plan d’investissement après un processus inclusif de consultations. C’était également l’occasion pour le Mali, a-t-il ajouté, d’initier un dialogue fécond avec des investisseurs potentiels, comprenant des représentants de pays, des entrepreneurs nationaux et internationaux et des institutions financières.

Ainsi, a précisé Mohamadou Mansour N’Diaye, l’un des objectifs du présent forum est de renforcer ce qui est en cours dans le but de susciter l’intérêt des investisseurs nationaux et internationaux à prendre part à la mise en œuvre du plan d’investissement de l’Initiative «Main dans la Main». Le coût estimatif de ce plan : 65,9 millions USD soit environ 36 milliards de Fcfa.

Le diplomate onusien a fait savoir que c’est une initiative en mesure de transformer les conditions de vie de milliers de femmes et d’hommes des agropoles de Koulikoro/Bamako-périurbain pour la culture maraîchère et de Kayes/Nioro du Sahel pour la filière bétail-viande. Il est prévu l’aménagement de plus de 5.000 hectares en petites irrigations au profit du maraîchage, 1.000 hectares en cultures fourragères et la création d’unités de transformation des produits agricoles.

Le représentant de la Fao a expliqué que l’initiative «Main dans la Main» prendra en compte toutes les interventions en faveur des communautés rurales des deux agropoles retenues en lien avec les cultures horticoles, l’embouche et la culture fourragère. Et de préciser qu’elle est conçue aussi pour contribuer à la lutte contre le changement climatique. «C’est ainsi que les actions horticoles seront couplées avec une démarche de gestion durable des terres à travers l’usage à grande échelle de fertilisants organiques et l’agroforesterie pour la clôture des exploitations», a-t-il annoncé.

Quant au ministre du Développement rural, il a soutenu que le développement et la transformation agricole doivent être inclusifs, innovants et capables d’intégrer les défis liés aux chocs biophysiques, agro-climatiques et macro-économiques. «La présente initiative confère le leadership de la mise en œuvre du processus à des pays ciblés comme le Mali, avec l’accompagnement de la Fao. À cet effet, notre pays a mis en place un comité de pilotage national et un comité technique avec la participation de l’ensemble des acteurs», a-t-il dit.

Modibo Keïta ajoutera que la tenue de ce forum offre non seulement l’opportunité de présenter le travail important réalisé au niveau national, mais aussi de faire la restitution de la remarquable participation du Mali au forum de Rome en octobre 2022. En outre, a-t-il indiqué, ce forum ambitionne de rassembler les acteurs impliqués en vue d’une discussion franche sur les propositions d’investissement pour la promotion des chaînes de valeurs des filières choisies par le Mali.

Makan SISSOKO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture contre saison du coton au Mali :  Le projet DIAZON d’Ibrahim Diawara réalise 5tonnes à l’hectare</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-contre-saison-du-coton-au-mali-le-projet-diazon-dibrahim-diawara-realise-5tonnes-a-lhectare-3020395.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-contre-saison-du-coton-au-mali-le-projet-diazon-dibrahim-diawara-realise-5tonnes-a-lhectare-3020395.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Ibrahima-Diawara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 May 2023 01:30:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 27 Avril, le Ministre du Développement rural, Modibo Keita, accompagné par les membres de son  cabinet, de nombreux invités du monde économique et des coton-culteurs a effectué une visite de terrain dans le champ d'expérimentation du projet DIAZON de l’opérateur économique, Ibrahima Diawara. Cette visite a permis au Ministre Kéita et sa suite de découvrir une révolution agricole. Il s’agit de la culture contresaison du coton pour un rendement de 5 tonnes à l'hectare.</em></strong>

Sans fausse modestie, l’initiateur du projet DIAZON, Ibrahima Diawara, sur sa page facebook a reconnu à sa juste valeur cette visite du chef du Département de l’Agriculture à son champ. Cela, en affirmant que ce jour  restera, sans doute, l’un des plus grands moments de ses rêves et ambitions pour notre pays. D’où l’immense bonheur et un grand honneur de recevoir le Ministre du Développement  rural, Modibo Keita, accompagné des membres de son  cabinet, de nombreux invités du monde économique et des coton-culteurs, dans son champ d'expérimentation du projet DIAZON.

Au cours de cette visite, dira-t-il, ils ont eu le privilège de présenter, le savoir-faire et les procédés techniques et technologiques qui ont permis à DIAZON de réaliser un rendement record du coton  avoisinant près de 5 tonnes (5 tonnes à l'hectare), contre une moyenne nationale de 800 kilogrammes à l'hectare, soit plus de 6 fois le rendement national.

« Une telle prouesse a été rendue possible grâce à l’engagement de toute une équipe de notre société qui s’est inspirée de mon combat et mon obsession à toujours  trouver des solutions innovantes pour notre agriculture » a indiqué M. Diawara. Avant de poursuivre que c’est à la faveur d'une de ses visites en Chine, l'occasion lui a été offerte d'observer  les paysans chinois produire du coton dans le désert, avec des rendements allant de 6 à 7 tonnes à l'hectare. «  Je me suis demandé, s’ils ont pu le faire alors pourquoi pas nous les africains ? » s’est-il interrogé à cet effet. Ainsi, dès son retour au pays, il s’est fixé comme objectif d’atteindre le même rendement et pourquoi pas le dépasser un jour.

« Cela n'a pas été facile mais l'abnégation et la détermination aidant, mon équipe a réalisé ce rêve qui me tenait à cœur. Nous venons de réaliser près de 5 tonnes à l'hectare, c'est un record Africain mais loin d’être suffisant à mes yeux, car notre objectif est de battre le record chinois, pourquoi pas? » a développé le patron de DIAZON. Comme si cela ne suffisant, fort du constat que ce rendement exceptionnel, ouvre de nouvelles perspectives pour notre pays, Ibrahima Diawara et son équipe ambitionnent d'aller un peu plus loin, en proposant sur 10 ans, un programme de création de 600.000 exploitations de 5 ha chacune, soit 3.000.000 d'hectares de production de coton, réparties sur l'ensemble du territoire national (le centre et le nord du pays). Pour ce faire, il a détaillé sa stratégie agricole en ces termes : «  comme vous le savez le Mali a plus de 43,7 millions de terres  cultivables soit 35 % de la superficie totale du pays , mais malheureusement nous exploitons moins de 2% de la superficie totale , 6 % de la superficie cultivable . En augmentant la superficie cultivable de 2 millions le rendement de 5tonnes à l’hectare permettra entre autres, d’installer 600 000 exploitations agricoles, d’assurer une production totale de 15.000.000  tonnes de coton ». Que la même dynamique permettra : la création de près de 12.000.000 d'emplois directs et indirects, de réunir un revenu de plus de 11.400 milliards de F CFA pour notre économie et une production d'huile qui fera du Mali l’un des plus grands producteurs d’huile et d’aliment bétail, ce qui engendrera une forte diminution du prix de la viande.

« Avec ce rendement de 5 tonnes à l'hectare, nous avons démontré que notre pays peut devenir très rapidement une puissance économique et un grand producteur agricole mondial » estime Ibrahima Diawara. Qui fait sienne de cette citation de Nelson Mandela « Une vision sans action est un rêve, une action sans vision est une perte de temps, en revanche une vision qui est suivie d'une action peut transformer le monde"

<strong>Moustapha Diawara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Comité exécutif national de l’agriculture : Les grandes ambitions du secteur rural</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/comite-executif-national-de-lagriculture-les-grandes-ambitions-du-secteur-rural-3019731.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/comite-executif-national-de-lagriculture-les-grandes-ambitions-du-secteur-rural-3019731.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/CHOGUEL-AGRICULTURE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 25 Apr 2023 09:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour la campagne à venir, le gouvernement sera très attentif au financement de l’agriculture, a assuré le Premier ministre tout en invitant le Fonds national d’appui à l’agriculture à pleinement jouer son rôle. Le chef du gouvernement s’exprimait au cours de la 13è session tenue hier à la Primature</strong>

Le chef du gouvernement a noté que les principaux résultats de la campagne agricole 2022, hormis le coton, sont satisfaisants

Chaque année à cette même période, les représentants du secteur rural et le gouvernement se retrouvent pour partager les grandes préoccupations de l’agriculture, un des secteurs vitaux de notre pays.

À cet effet, la 13è session du Comité exécutif national de l’agriculture tenue hier à la Primature a été axée sur l’examen et l’adoption du bilan du plan triennal de la campagne agricole de 2022, sur la programmation de 2023 et les projections 2024 et 2025 conformément à l’architecture du Plan national d’investissement du secteur agricole (PNISA) et au mode budget-programme. Y compris le document de l’interprofession de la filière bétail-viande au Mali en vue de sa reconnaissance et de son enregistrement parmi les organisations interprofessionnelles du secteur agricole.

Les travaux étaient dirigés par le chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maïga. C’était en présence du ministre du Développement rural, Modibo Keïta, du ministre délégué chargé de l’Élevage et de la Pêche, Youba Ba, du président de l’Assemblée permanente des chambres d’Agriculture du Mali (APCAM), Sanoussi Bouya Sylla et des responsables des organisations professionnelles du secteur agricole.

Rappelons que le plan de campagne agricole retrace les ambitions du secteur, les difficultés rencontrées et les solutions envisagées en vue de booster le développement de l’agriculture dans notre pays, conformément aux orientations et stratégies de la Loi d’orientation agricole, ainsi qu’au Cadre de référence en matière de réforme du secteur agricole.

D’entrée de jeu, le Premier ministre a remercié les acteurs qui ne ménagent aucun effort, malgré les difficultés, pour maintenir les acquis du secteur agricole et pour accroître la productivité et la production des spéculations végétales et des animaux, en vue d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.

Il a rappelé que la campagne agricole 2022 s’est déroulée dans un contexte particulier, caractérisé par les impacts négatifs des sanctions à l’encontre de notre pays par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa), la restriction budgétaire de l’État consécutive aux effets de ces sanctions, l’apparition des insectes appelés «jassides», nouveaux ennemis des cultures, notamment le coton, repérés pour la première fois au Mali. Sans oublier le coût élevé des intrants agricoles suite à la crise russo-ukrainienne et l’insécurité encore présente dans certaines zones de production.

Malgré ces contraintes, Dr Choguel Kokalla Maïga a souligné que les principaux résultats de la campagne agricole 2022, hormis le coton, sont satisfaisants avec plus de 10 millions de tonnes de céréales, 389.700 tonnes de coton graine, 87.949 tonnes de viande rouge, 110.366 tonnes de poissons de capture et d’aquaculture, 11.216 vaches inséminées, plus de 45 millions d’animaux vaccinés et plus de 1 million de personnes assistées par la distribution alimentaire gratuite de 34.147 tonnes de céréales.

CONSEIL AGRICOLE EFFICACE- Selon le chef du gouvernement, ces résultats ont été obtenus grâce à l’appui et à l’accompagnement des services techniques mais surtout des moyens financiers déployés en amont par l’État et par les partenaires techniques et financiers à travers les projets et programmes.

À cet égard, il a invité tous les acteurs du monde rural à s’engager dans une réflexion franche et directe par l’accentuation des actions de vulgarisation et la mise en place d’un Conseil agricole efficace, pour être plus proche des bénéficiaires, à savoir les producteurs. Pour gagner ce défi, a-t-il dit, tous les acteurs (y compris l’État) doivent continuer à jouer leur rôle d’accompagnement.

Le Premier ministre a aussi salué le lancement des pôles de développement ou agropoles dans la zone périurbaine de Bamako-Koulikoro, pour engager véritablement la transformation de l’agriculture de notre pays. En effet, Dr Choguel Kokalla Maïga a estimé que le principal défi pour notre pays est d’installer les agropoles dans d’autres régions en vue de faire bénéficier aux populations les avantages liés à la création d’emplois, à l’amélioration des revenus et des conditions de vie des femmes et des jeunes en milieu rural.

Pour le Premier ministre, la modernisation de notre agriculture passe non seulement par la mécanisation des modes de production mais aussi par la sécurisation des terres agricoles. «Le gouvernement est engagé, à travers la Politique de développement agricole, pour que entre autres, les équipements agricoles et de production soient mécanisés, disponibles et accessibles aux producteurs, la gestion de la subvention soit améliorée», a-t-il assuré.

En outre, Dr Choguel Kokalla Maïga a fait savoir que le gouvernement est très attentif au financement de l’agriculture qui doit être soutenu. Dans cette optique, il dira que le Fonds national d’appui à l’agriculture doit jouer tout son rôle pour assurer le financement des activités agricoles et péri-agricoles et faciliter l’accès des crédits aux producteurs.

Le Premier ministre a demandé aux participants de la rencontre de formuler des observations pertinentes pour améliorer la qualité des documents et des recommandations idoines à soumettre à la 13è session du Conseil supérieur de l’Agriculture, qui sera présidée par le président de la Transition, dans les jours à venir.

<strong>Makan SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton. Le Mali planifie un retour en force avec 780 000 tonnes en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-le-mali-planifie-un-retour-en-force-avec-780-000-tonnes-en-2024-3019525.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-le-mali-planifie-un-retour-en-force-avec-780-000-tonnes-en-2024-3019525.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/coton-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Apr 2023 13:57:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali a perdu sa place de premier producteur africain de coton pour la campagne 2022- 2023 au profit du Bénin. Pour la campagne prochaine, les stratégies sont en cours pour juguler les problèmes à l’origine de cette contre-performance.</strong>

Deux (02) facteurs ont négativement impacté la culture du coton lors de la campagne écoulée. Il s’agit d’abord d’insectes ravageurs notamment le Jasside du cotonnier. Cet insecte a ravagé les plants au Mali et dans certains pays du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), à l’exception du Bénin qui a été épargné. Aussi, l’embargo de la CEDEAO a eu un impact sur les importations d’intrants agricoles. Les intrants étant bloqués dans les ports maritimes d'Abidjan et de Dakar dont dépendait le Mali.

Malgré ses facteurs handicapants, le Mali se maintient dans le top 3 producteurs africains de coton. Ainsi, lors de la 15<sup>e</sup> réunion annuelle du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), le mercredi 12 avril dernier à Abidjan, le Bénin se classe premier producteur africain de coton avec une production de 587 656 tonnes. Le Burkina Faso se positionne en 2<sup>ème</sup> place avec une réalisation de 411 969 tonnes. Le Mali fait un bilan de 390 000 tonnes.

Le classement se poursuit avec successivement le Cameroun 315 200 tonnes, la Côte d'Ivoire 236 186 tonnes, le Tchad 130 216 tonnes, le Togo 52 520 tonnes et le Sénégal 13 129 tonnes. Exceptés le Bénin et le Cameroun, tous les autres pays du PR – PICA ont subi l’invasion des jassides sur les champs de coton. Ainsi, une baisse globale de rendement a été constatée par le programme. Quant à la Côte d’Ivoire, elle a perdu 50 % de sa production de coton pour la campagne écoulée.

<strong>En perspective</strong>

<strong> </strong>Pour la campagne 2023/2024, le Mali souhaite reprendre sa place de 1<sup>er</sup> producteur de coton en Afrique. Ainsi, le Mali projette une production record de 780 000 tonnes devant le Bénin qui prévoit de produire 768 000 tonnes. Quant au Burkina, il envisage la production de 647 800 tonnes. A la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), l’on se mobilise pour l’atteinte de cet objectif. Les dispositions sont déjà prises pour l'approvisionnement correct des producteurs en engrais et en produits anti-jassides. Il ne reste plus qu’à croiser les doigts pour une bonne pluviométrie !

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole de coton 2022&#45;2023 : le Mali perd sa place de leader africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-de-coton-2022-2023-le-mali-perd-sa-place-de-leader-africain-3019398.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-de-coton-2022-2023-le-mali-perd-sa-place-de-leader-africain-3019398.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/cotonnier.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 18 Apr 2023 13:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  Mali est classé  troisième pays producteur  du continent  au terme de la campagne agricole  cotonnière 2022-2023. Il est détrôné  par le Bénin  qui arrive en tête avec une production de 587 000 tonnes, suivi du Burkina Faso  avec 411 969 tonnes. </em></strong>

Le leader africain de la production cotonnière au terme de la campagne 2022-2023 n’est plus le Mali.  Le pays a produit  seulement 399 750 tonnes loin des 810 000 tonnes prévues. Notre pays est classé troisième  au terme de la dernière réunion du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA), qui s’est tenue la semaine dernière à Abidjan. Le Mali arrivé premier lors de la précédente  campagne  est détrôné par le pays du Président Patrice Talon  qui  devient, selon le PR-PICA, le premier pays producteur de coton du continent africain avec 587 000 tonnes. Le Bénin a décroché cette place, a-t-on appris, grâce à la précocité des semis et  l’anticipation des autorités qui  ont utilisé   les plus grands  fertilisants  afin de rendre les  plants plus robustes face aux insectes.

Dans ce classement, le Bénin est suivi par  le pays des hommes intègres  qui arrive deuxième avec 411 969 tonnes. Le  Mali arrive troisième avec une baisse de production  de 526 000 tonnes, soit  29 % par rapport aux récentes prévisions de 740 000 tonnes annoncées avant.  En fin janvier 2023, le porte-parole de la Compagnie malienne pour le développement du textile (CMDT), Dramane Konaté, avait prédit cette baisse attribuant  la faute  au mauvais temps et les attaques des ravageurs en l’occurrence les insectes parasites du coton qui provoquent un jaunissement des feuilles. En bref,  le Mali a  enregistré un recul de 35 % par rapport aux prévisions initiales de 810 000 formulées en début de campagne par le gouvernement.

Au cours de la réunion du  Programme régional de production intégrée du coton en Afrique, il ressort que  la baisse de la production cotonnière constatée au  Mali et Burkina Faso s’explique par la dégradation de la situation cotonnière. L’insécurité aurait  constamment réduit les surfaces cultivables notamment au Burkina Faso. Mais, dans l’ensemble, le Mali, Burkina Faso et le Bénin  ont connu une baisse de productions de coton. Une raison que le PR PICA  explique   suite aux attaques des insectes ravageurs  et le déficit d’approvisionnement des zones de productions de coton  en engrais chimiques et à cause de la flambée des prix sur le marché international.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Importation et utilisation des pesticides :  Une autre entourloupe en vue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/importation-et-utilisation-des-pesticides-une-autre-entourloupe-en-vue-3019175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/importation-et-utilisation-des-pesticides-une-autre-entourloupe-en-vue-3019175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/pesticides.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 17 Apr 2023 08:51:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays, le secteur de l’agriculture est devenu la vache laitière des hommes politiques qui se servent de ses fonds à satiété dans l’impunité la plus totale. Après la gestion désastreuse des 17 milliards de F CFA dans l’achat d’engrais pour la campagne agricole 2022-2023, dont aucun audit n’est tombé encore pour sanctionner les responsables de ce crime contre les paysans, le gouvernement vient de décider de l’importation et de l’utilisation des pesticides au titre exceptionnel de la campagne agricole 2023-2024.

Au Mali, le ministère du Développement rural, chargé d’assurer l’autosuffisante alimentaire aux Maliens, n’est qu’une coquille vide. Il n’est jamais parvenu, depuis l’arrivée au pouvoir des loups déguisés en agneaux, à être le véritable levier du développement économique de notre pays. Et cela, malgré les énormes potentialités agricoles dont dispose le Mali pour relever le défi du bien-être de sa population. Mais, là où ce département excelle et dont il est connu de tous, ce sont les affaires sulfureuses de surfacturations des intrants agricoles destinés aux pauvres paysans qui récoltent chaque année la mauvaise gestion des agents véreux de l’État et leurs complices qui raflent les subventions au détriment des vrais acteurs du secteur.

La nouvelle est tombée dans la nuit du vendredi 14 avril 2023. Le Conseil des ministres a adopté un projet de décret relatif à l’importation et à l’utilisation des pesticides à titre exceptionnel pour la campagne agricole 2023-2024. Le communiqué nous apprend que la campagne cotonnière 2022-2023 a été marquée par une invasion massive d’insectes nuisibles appelés jassides sur les champs de toutes les filiales cotonnières des zones CMDT (Compagnie malienne pour le Développement des textiles) et OHVN (Office de la Haute vallée du Niger), où des dégâts importants ont été enregistrés principalement sur le coton et d’autres cultures.

L’analyse des échantillons de jassides collectés a montré la présence de plusieurs espèces nuisibles aux cultures. Pour lutter contre ces espèces nuisibles, les chercheurs du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-PICA) ont proposé de nouvelles matières actives. Le projet de décret est adopté en vue de permettre, à titre exceptionnel, l’importation et l’utilisation de ces matières pour la campagne agricole 2023-2024. Tout cela est beau, si c’est pour sauver l’année agricole afin que les paysans puissent respirer et donner le meilleur d’eux- mêmes pour l’atteinte de l’autosuffisante alimentaire. Mais, malheureusement, il s’agit d’une autre entourloupe qui ne dit pas son nom.

Même si le montant n’a pas encore été dévoilé, il sera question de milliards qui sortiront des caisses de l’État pour le marché des pesticides et dont l’attribution se ferait comme d’habitude : la mafia au premier plan. Elle va bénéficier de l’achat des pesticides avec la complicité des cadres de l’administration avant qu’ils se partagent l’argent sur le dos du pauvre paysan.

Certes, l’importation et l’utilisation des pesticides sont décidées par le gouvernement, mais la qualité et la marque de ce produit restent inconnues du grand public. Et, c’est là que se joue la grande escroquerie. Elle consiste toujours à inonder les zones agricoles des produits de mauvaise qualité, achetés à vil prix et surfacturés à prix d’or ou se procurer des produits qui ne sont plus utilisés dans les pays d’importation, mais qui cherchent quelqu’un qui peut débarrasser leurs magasins des intrants nocifs. Comme ce fut l’affaire des engrais ‘‘frelatés’’ en 2015 dont une des conséquences a été la baisse de la production agricole et l’endettement des paysans.

Pourtant, l’espoir était né avec le président de la transition, le colonel Assimi Goïta, qui avait donné l’assurance à ses compatriotes quant à l’utilisation judicieuse des fonds de l’État. Malheureusement, l’espoir a été de courte durée. La lumière n’est pas encore faite sur les 17 milliards de FCFA de la campagne agricole 2022-2023. Les responsables de crime se la coulent douce, alors que les paysans désespérément croulent sous le poids de la dette. Il était bon au lieu de décider d’une autre entourloupe en vue de tirer cette affaire au clair avant de lancer un autre marché à coût de milliards de nos francs qui vont tomber dans les poches de la mafia qui bénéficie de toutes les subventions, laissant sur le quai les vrais acteurs du monde agricole.

<strong>Le monde rural de scandale en scandale</strong>

Trop, c’est trop ! Depuis l’avènement de la démocratie dans notre pays en 1991, le monde agricole est devenu la vache laitière des hommes politiques. Au lieu qu’il serve de moteur de développement pour notre pays, il est cloué au sol par des affaires de détournements des fonds devant apporter de l’assistance aux agriculteurs maliens. Le régime de l’ADEMA-PASJ (Alliance pour la démocratie au Mali-Parti africain pour la solidarité et la justice), incarné par le président Alpha Oumar Konaré, est le premier à casser le monopole détenu par la Compagnie malienne pour le développement textile (CMDT) de l’achat des intrants agricoles. Bonjour les dégâts ! La libéralisation prônée par le président Konaré s’est révélé un cauchemar chez les paysans et une aubaine pour les hommes politiques du pouvoir en place.

À la fin des années 1990, éclate le plus grand scandale du siècle à la CMDT. Les surfacturations se sont élevées à coût de milliards de F CFA. Dans les rapports de contrôle, les Bic de 75 F CFA étaient facturés à 1000 F CFA, des blocs-notes de 750 F CFA à 5000 F CFA, etc. les secousses de l’affaire CMDT ont été ressenties dans la cour de l’ORTM. Que dire des factures de la fête du coton en 1998 à Kola (Dioïla) ? Ébahi par ces pratiques des ‘‘démocrates’’, le peuple s’attendait à des sanctions contre les responsables des malversations. Malheureusement pour lui, l’affaire CMDT s’est terminée en queue de poisson. Et les délinquants financiers sont toujours au-devant de la scène politique en train de narguer les Maliens par l’argent qu’ils sont malhonnêtement pris dans le Trésor public.

En 2015, un scandale éclate dans le monde agricole. Il s’agit de l’affaire dite des engrais ‘‘frelatés’’. Les 65 milliards de FCFA destinés à l’achat des intrants agricoles sont partis en fumée. Les paysans ont pris leur mal en patience. Et les hommes à la tête de l’affaire n’ont jamais été inquiétés. Impunité oblige ! Ils ont bénéficié de la couverture de leur parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM).

En 2022. Coup de théâtre. La ratification de la transition est au cœur d’un scandale de 17 milliards de F CFA. L’achat d’engrais a encore tourné au vinaigre pour les pauvres paysans. Le marché des intrants a été attribué à des néophytes, mais des hommes proches du Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), le parti du Premier ministre Choguel Kokalla Maïga.

À y regarder de près, tous ces scandales ont servi la cause des hommes politiques. L’argent issu de ce banditisme se sert à constituer un clan de riches malhonnêtes. Avant qu’un autre scandale éclate autour de l’importation et de l’utilisation des pesticides, il serait bon de secouer le cocotier en auditant l’affaire des 17 milliards de FCFA de l’année dernière et de transmettre aussi les autres dossiers de surfacturations du monde agricole à la justice.

<strong>Yoro SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des engrais subventionnés par l’état, le GIDIAIM rompt le silence : «La société KO2 a postulé en bonne et due forme».</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-engrais-subventionnes-par-letat-le-gidiaim-rompt-le-silence-la-societe-ko2-a-postule-en-bonne-et-due-forme-3018949.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-engrais-subventionnes-par-letat-le-gidiaim-rompt-le-silence-la-societe-ko2-a-postule-en-bonne-et-due-forme-3018949.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Eli-Diarra-conf-presse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Apr 2023 01:41:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>«Et le ministre Modibo Kéïta n’était pas aux affaires en 2020 -2021"</strong>

<strong><em>Les responsables du Groupement des importateurs et distributeurs agréés des intrants agricoles au Mali (GIDIAIM) étaient face à la presse, le dimanche 9 avril 2023, à leur siège sis à Hamdallaye ACI 2000. A travers cette rencontre avec les hommes de médias, il s'agissait, pour cette organisation, de donner sa part de vérité dans une information relayée par la presse dans laquelle l'un de ses membres du nom d'Ely Diarra de la société KO2 est cité dans une affaire d'engrais subventionné qui a fait objet de dénonciations par des syndicats au niveau du Bureau du Vérificateur général et du Pôle économique et financier.</em></strong>

Autre le président du Groupement des importateurs et distributeurs agréés des intrants agricoles au Mali (GIDIAIM), Sinaly Bakaïna Traoré, cette rencontre a enregistré la présence de plusieurs membres de ce Groupement. Il s'agit, entre autres, du secrétaire général Yacouba Diarra, du trésorier général Mahamadou Sidibé, de l'ex-délégué des exploitants agricoles de l'Office du Niger Abdoulaye Daou, ex-délégué général des exploitants agricoles de l'Office du Niger, le délégué syndical de la zone Office du Niger Alpha Oulalé pour ne citer que ceux-ci. D'entrée de jeu, le secrétaire de l'association, dans une déclaration a déploré qu'ils aient appris dans la presse que leur collègue Ely Diarra, promoteur de la société de distribution d'engrais du nom de  KO2, est cité à tort dans des malversations dans l'exécution du marché de fourniture d'engrais pour la campagne agricole de 2020-2021. Cependant même si le secrétaire général du Groupement s'est refusé de rentrer dans le fond du sujet car se trouvant au niveau des instances compétentes du pays, il a tout de même précisé que leur camarade a postulé dans les règles de l'art en fournissant les documents nécessaires. <em>"Au lieu de deux opérateurs économiques, ce sont 4 qui ont postulé pour ce marché d'engrais pour la campagne 2020-2021. Aussi le montant de 17 milliards annoncés dans la presse est exorbitant, ce sont 10 milliards F CFA de subvention qui ont été accordées durant la dite campagne dont seulement 2 milliards F CFA pour la zone Office du Niger"</em>, a précisé le secrétaire. Tout en admettant que l'affaire se trouve au niveau du bureau du Pôle économique et financier pour les besoins d'enquête, les conférenciers ont indiqué que l'actuel ministre du Développement rural n'était pas aux affaires durant cette période. <em>"Sa photo ne devrait pas illustrer l'article portant sur ce dossier"</em>, a précisé le secrétaire général. Et d'ajouter que ce sont opérateurs économiques concurrentes de la zone qui sont en train de mettre les bâtons dans les roues des autres. <em>"C'est vrai que ces opérateurs ont dit en 2020-2021 qu'ils ne vont pas postuler pour ce marché, mais ils ne peuvent pas empêcher les autres de postuler. C'est un marché étatique et tous ceux qui répondent aux critères peuvent postuler. D'ailleurs, il est temps de faire la part des choses dans ce milieu, car certains sont opérateurs économiques et en même temps responsables de paysans ce sont des genres de situation qui peuvent amener des conflits d'intérêts comme c'est le cas actuellement  dans la zone Office du Niger plus précisément au niveau de la chambre d'agriculture de Niono"</em>, a protesté l'ex responsable délégué des exploitants agricoles de la zone Office du Niger ?  Au cours de cette conférence de presse, le président du GIDIAIM, Sinaly Bakaïna Traoré, a exhibé à la presse des documents attestant selon lui que leur collègue Ely Diarra a eu l'autorisation de fournir des engrais aux paysans et il l'a fait en fonction de son quota sauf qu'il a regretté que le président de la Chambre régionale d'agriculture a refusé de signer le bordereau de réception mais signé plus tard par son adjoint. En clair, pour les membres du GIDIAIM, leur camarade Ely Diarra et autres sont justes des victimes d'une cabales d'opérateurs économiques <strong>"rivaux".  </strong>  <strong>                                                                                                                                               Kassoum Théra                                                                                                                      </strong>

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Affaire des engrais subventionnes par l’Etat :</strong>

<strong>Quand le délégué syndical de la zone Office du Niger Alpha Oulalé se dédit</strong>

L'affaire des engrais subventionnés pour la campagne 2020-2021 n'a pas encore fini de dévoiler tous ses secrets. Et pour cause, certains acteurs du monde paysan qui se battaient au premier plan pour que l’argent destiné à cette subvention ne soit pas versé aux opérateurs économiques arguant qu'ils n'ont pas fourni d'engrais aux agriculteurs ont subitement changé de veste comme ce fut le cas la semaine dernière du porte-parole du délégué syndical de la Zone  office du Niger  Alpha Oulalé. Ainsi, dans une production de la radio Sahel de Niono dont nous avons pu nous procurer une copie, il ressort clairement que M. Oulalé était dans un passé recent  foncièrement contre le paiement de ces opérateurs notamment la société KO2, la société DPA d'Ibrahima Doucouré, DGCM de Modibo Kéita…Aussi, dans l'audio diffusé par nos confrères de la radio Sahel, on peut entendre les anciens enregistrements de M. Oulalé lors des différentes assemblées avec les paysans où il dit clairement qu'ils ont fait le tour des 7 zones de l'Office du Niger  pour demander que  l'argent destiné à la subvention de l'engrais soit affecté à la prise en charge de la redevance eau à l'Office du Niger. <strong><em>"Cependant certains opérateurs économiques ont dit qu'ils ont fourni plus d'un milliard de F CFA d'engrais subventionnés pour la campagne 2020-2021 et notre responsable syndical Chokoun Bakary  a dit  au PDG de l'Office du Niger qu'aucun commerçant n'a fourni l'engrais car au moment où on donnait la caution pour les engrais cela trouvait qu'on avait déjà fini avec la récolte dans la zone Office du Niger", </em></strong>a précisé le syndicaliste Oulalé. Sauf que le dimanche 9 avril, c'est la même personne qui était face aux hommes de médias avec des responsables de groupements de vendeurs d'engrais pour se dédire en si peu de temps en se portant défenseur pour le paiement des opérateurs économiques pour un travail que lui-même et le responsable syndical affirment n'avoir pas été fait. D'ici là il y a lieu de se poser la question de savoir qu'est ce qui s'est passé subitement pour que M. Oulalé change subitement de langage. <strong>                                                                                                                                                              K. Théra</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Weekend&#45;Bio :  Une 2e édition avec brio</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/weekend-bio-une-2e-edition-avec-brio-3018732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/weekend-bio-une-2e-edition-avec-brio-3018732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/bio-.week-end.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Apr 2023 14:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège de l’Association malienne pour la solidarité et le développement (AMSD) à Kalabancoro, a abrité pour la deuxième fois consécutive le week-end dernier, le marché des produits agricoles exclusivement biologiques appelé "Weekend-Bio". L’initiative était placée sous le thème de la promotion de l’agro-écologie et la production 100 % bio.</em></strong>

<strong> </strong>

Un marché de légumes et de fruits 100 % biologiques a ouvert ses portes ce week-end au siège de l’AMSD. Des oranges, des oignons, du gombo frais, des aubergines, du melon… étaient vendus entre 500 et 800 F CFA le kilo. Des produits à base tout simplement d’engrais organiques sans aucun produit chimique ni pesticide, et surtout certifiés, selon l’initiateur, Hamidou Almamy Diawara, président de l’AMSD. A côté des légumes, on y trouvait aussi des poulets et coqs de race locale entre 3000 et 6000 F CFA l’unité.

Lors de la cérémonie d’ouverture en présence du directeur national de l’agriculture, Oumar Tamboura, Mme Traoré Fatoumata Coulibaly du ministère du Développement rural, du président de l’Association des consommateurs du Mali (Ascoma), Makan Fofana, du président de l’AMSD, Hamidou Diawara… plusieurs intervenants ont vanté l’intérêt de la consommation d’aliments à 100 % biologiques.

<em>"Sans alimentation saine, il n’y a pas de santé saine"</em>, a lancé le directeur national de l’agriculture, Oumar Tamboura avant d’être appuyé par Boubacar Touré de la protection civile qui observe qu’<em>"il existe beaucoup de maladies aujourd’hui qui n’existaient avant. La plupart d’entre elles sont causées par ce que nous consommons"</em>.

Pour le moment ce Weekend-bio est la seule opportunité de vente en lieu public de produits 100 % bio, ont confié Tidiani Coulibaly et Bintou Diabaté. Tous les deux sont des producteurs sur place. <em>"Je cultive à Farabana. J’ai un champ de 4 hectares. J’y cultive beaucoup de choses"</em>, a fait savoir Tidiani Coulibaly. "Les gens vont s’approvisionner soit à Farabana soit c’est moi qui leur livre ici à Bamako", a-t-il poursuivi même s’il n’a pas de magasin pour le moment à Bamako. <em>"Ce serait un peu cher pour moi tout de suite pour ouvrir un magasin bio ici à Bamako. Je n’ai pas le fonds nécessaire, sinon ça m’arrangerait"</em>, a-t-il déclaré.

Aux dires d’Hamidou Diawara, la première édition n’a pas connu assez d’engouement, car <em>"les gens n’étaient pas beaucoup informés. Cette fois, ça va, il y a du monde"</em>, a-t-il rappelé. Dans ses ambitions, M. Diawara compte pérenniser cette initiative de marché-bio, progressivement mensuel avant d’être hebdomadaire, voire permanent.

C’est important de cultiver bio, d’abord pour l’environnement ensuite pour la santé humaine, a confié le président de l’AMSD et l’initiateur de "Weekend-bio". Le Weekend-bio, c’est à Kalabancoro au siège de l’AMSD.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des engrais subventionnés par l’Etat :  Scandale pour un &amp;quot;éventuel paiement&amp;quot;  de 17 milliards F CFA à DPA&#45;Sa et KO2</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-engrais-subventionnes-par-letat-scandale-pour-un-eventuel-paiement-de-17-milliards-f-cfa-a-dpa-sa-et-ko2-3018203.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-engrais-subventionnes-par-letat-scandale-pour-un-eventuel-paiement-de-17-milliards-f-cfa-a-dpa-sa-et-ko2-3018203.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Doucoure-Elie-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Apr 2023 08:01:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Vérificateur général et le Pôle économique et financier saisis</strong>

<strong><em>L'Alliance des syndicats nationaux agricoles vient de saisir le Bureau du Vérificateur général et le Tribunal de la Commune III chargé du Pôle économique et financier du Mali à travers des lettres de dénonciations concernant le paiement imminent d'une somme </em></strong><strong><em>faramineuse de  17 milliards F CFA aux sociétés Doucouré Partenaire Agro-Industrie "DPA-SA" et KO2 au titre des factures des engrais subventionnés pour la campagne 2020-2021. Sauf que pour les structures membres de l'Alliance, les paysans non nullement vu la couleur de ces engrais subventionnés.</em></strong>

ans les deux lettres de dénonciation dont nous avons pu nous procurer une copie, l'Alliance des syndicats nationaux agricoles du Mali n'est pas passée par quatre chemins pour dénoncer ce qu'elle qualifie <strong>"d'enrichissement illégal"</strong> de ces deux fournisseurs à savoir DPA d'Ibrahim Doucouré non moins président régional de la Chambre de commerce et d'industrie de Ségou et de KO2 appartenant à Eli Diarra (à ne pas confondre avec l'ex-député de Koulikoro) sur le dos des exploitants agricoles de l'Office du Niger.

Pour ce faire, dans ces lettres de dénonciations, l'Alliance de rappeler que par rapport à ce dossier qu'elle a écrit au ministre du Développement rural le 18 janvier et le 23 juin 2021 pour lui faire part de leurs difficultés et en même temps mettre sur la table des propositions de solution concernant la gestion de l'engrais subventionné par l'Etat au titre de la campagne agricole 2020-2021.

<strong><em>"Malheureusement nos deux (2) lettres sont restées sans suite jusqu'à nos jour"</em></strong>, a soutenu l'Alliance dans les correspondances adressées au Bureau du Vérificateur général et au Pôle économique et financier. L'Alliance de regretter qu'au même moment elle a appris que les services financiers  de l'Etat chargés du paiement des factures d'autorisation d'achat d'engrais subventionné ont établi et ordonné le mandat de paiement de cet engrais subventionné aux profits des  sociétés DPA et KO2 qui sont les deux fournisseurs retenus par la Chambre régionale d'agricole de Ségou durant la campagne agricole 2020-2021.

<em>"Nous avons déjà informé le ministre du Développement rural concernant les tickets d'autorisation d'achat d'engrais subventionné illicitement acquis par ces deux fournisseurs auprès des exploitants agricoles de l'Office du Niger mais le ministre n'a jamais réagi contre cette dénonciation frauduleuse et cette fois-ci nous avons jugé nécessaire de venir très respectueusement à vous pour dénoncer et contester cet enrichissement illégal de ces deux fournisseurs d'engrais sur le dos des exploitants agricoles de l'office du Niger afin d'obtenir une réparation"</em>, peut-on lire dans ces lettres de dénonciations qui datent d'environ trois mois. Pour l'Alliance, elle a plusieurs preuves contre ces deux fournisseurs.

Comme première preuve, elle a mentionné dans sa lettre qu'au titre de la campagne agricole 2020-2021, tous les fournisseurs d'engrais retenus par la Chambre régionale d'agriculture de Ségou se sont réunis à Ségou sous l'égide du président de ladite Chambre pour renoncer à la fourniture d'engrais subventionné aux exploitants agricoles de l'Office du Niger

Deuxièmement, l'Alliance de poursuivre que la plupart des engrais utilisés par les exploitants  agricoles ont été achetés aux prix du marché sur le financement de la Banque nationale de  développement agricole et de certaines caisses d'épargnes et de crédits de Niono (voir les directeurs de ces institutions financières de l'époque).

Pis, l'Alliance de mentionner que ces deux fournisseurs  à savoir DPA et KO2 ont cherché par  tous  les  moyens pour faire signer leurs documents financiers par le président de la Chambre  locale  d'agriculture de Niono attestant que les paysans ont reçu des engrais subventionnés. Ce dernier aurait refusé d'apposer sa signature pour ne pas être comptable de leur stratagème.

Si les membres de l'Alliance sont contre le paiement de ces 17 milliards F CFA à ces deux opérateurs économiques très connus au Mali, plus particulièrement dans la 4e région, elle propose tout de même que ce fonds soit versé au comptes des exploitants agricoles de  l'Officier  du  Niger ou au compte de l'Etat  pour des  dépenses  publiques.

Toujours selon des informations relatives à ce dossier, plusieurs cadres de l'Etat, des exploitants agricoles et des opérateurs économiques ont commencé à défiler devant le Pôle économique et financier, mais visiblement le dossier ne semble pas trop bouger. Qui le bloque r ? L'Etat va-t-il payer ces 17 milliards F CFA à ces deux opérateurs malgré la réserve des exploitants agricoles à travers leur syndicat ? Wait and see !

Affaire à suivre       <strong>    </strong>

<strong>Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire et nutritionnelle : L’Etat du Mali annonce de fortes solutions d’atténuation pour 2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-et-nutritionnelle-letat-du-mali-annonce-de-fortes-solutions-dattenuation-pour-2023-3016924.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-et-nutritionnelle-letat-du-mali-annonce-de-fortes-solutions-dattenuation-pour-2023-3016924.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/securite-alimentaire.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Mar 2023 07:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, 1246889 personnes ont besoin d’assistance alimentaire et nutritionnelle, et  4035889 personnes sont dans  une situation d’’insécurité alimentaire modérée. Aussi, le  Plan National de Réponse 2023  va tenter d’apporter des solutions d’atténuation pour plus de 3 millions de personnes, a annoncé le premier ministre, le Dr Choguel Kokalla Maïga  à l’occasion des travaux de la 19<sup>ème</sup> session du Conseil national de la Sécurité alimentaire (CNSA) tenue  ce lundi 27 mars à la Primature.</strong>

Présidée par le Premier ministre en présence du ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire en présence de plusieurs membres du gouvernement et des partenaires techniques et financiers dont M. Bart Ouvry, ambassadeur de l’Union européenne, Chef de file des PTF, la 19<sup>ème</sup> session du CNSA avait à l’ordre du jour l’examen  de la situation de mise en œuvre des recommandations de la session précédente, le  bilan du Plan National de Réponse 2022 ; la situation alimentaire et nutritionnelle de 2023; l’adoption du  projet du Plan National de Réponse de 2023.

<em>« La présente session se tient dans un contexte alimentaire et nutritionnel très difficile pour bon nombre de nos concitoyens se trouvant dans des zones de précarité et d’insécurité, en dépit des efforts immenses déployés par le Gouvernement, tant sur le plan de la sécurité des personnes et de leurs biens que dans le domaine plus spécifique de la Sécurité alimentaire et nutritionnelle »</em>, a déclaré le <em> Premier ministre </em>le Dr Choguel Kokalla Maïga  en procédant à l’ouverture de la session. Selon l’évaluation provisoire du Système d’Alerte Précoce à travers le Cadre Harmonisé,  1246 406 personnes  dans le pays, ont  besoin d’assistance alimentaire et nutritionnelle. Et 4 035 889 personnes sont dans une situation d’insécurité alimentaire modérée. Ces dernières  ont besoin d’être soutenues pour la restauration de leur capital productif  à partir d’activités d’appuis dans les domaines des activités génératrices de revenus (agriculture, maraîchage, élevage, pêche et aquaculture etc), a-t-il fait savoir. Et d’ajouter que cette vulnérabilité s’explique d’une part  par  les rendements des populations et  l’économie globale rendus difficiles suite aux  successions de crises nationale, régionale et internationale en plus des déficits constatés lors de  la campagne agricole 2022-2023. Toutefois, il a tenu à rassurer  que ce nombre très important de personnes en difficulté alimentaire et nutritionnelle bénéficiera de mobilisation technique et financière à hauteur du volume.

« L’Etat va apporter une assistance alimentaire de 30010 tonnes de céréales aux 1246 406 personnes vulnérables ; procéder à des distributions ponctuelles d’urgence de 2000  tonnes de céréales ; effectuer des ventes d’intervention de 15000  de céréales ; de renforcer les moyens d’existence et la capacité de résilience en mettant en place des boutiques témoins au niveau de certaines communes du district de Bamako », précise le Premier ministre. Quant au  Plan National de Réponse 2023, il indique  des solutions d’atténuation pour plus de 3 millions de personnes.  Toute en précisant que la réponse  à apporter  mettra en cohérence les actions conjointes de l’Etat et celles des partenaires du sous-groupe Sécurité Alimentaire. Le Chef de file des PTF, a réaffirmé à son tour leur soutien et accompagnement à l’Etat du Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière mangue au Mali : la campagne 2022, à l’heure du bilan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-mangue-au-mali-la-campagne-2022-a-lheure-du-bilan-3015604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-mangue-au-mali-la-campagne-2022-a-lheure-du-bilan-3015604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/filiere-mangue.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 12:39:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre international de conférence de Bamako a abrité, ce jeudi 16 mars, l’édition 2023, de la Journée bilan de la mangue. Un évènement organisé par l’Interprofession de la filière mangue (IFM-Mali) et le Programme d’Appui à la compétitivité de l’Afrique de l’Ouest (PCAO-Mali).</strong>

<strong> </strong><em>« La mangue, l’or vert du Mali : création massive d’emploi et de richesse »</em>. C’est le thème de l’édition 2023 de la Journée nationale de validation des statistiques de la production, de la commercialisation, de la transformation et de l’exportation de la mangue du Mali (campagne 2022). La journée de bilan sert aussi à « identifier les contraintes pour mieux préparer la prochaine campagne », a indiqué Mody Baber Sidibé, représentant le ministre du Développement rural.

L’organisation d’une telle journée se justifie, selon le représentant du ministre. D’abord à cause du potentiel de production de cette filière qui était de 800 000 tonnes de mangue en 2022. Aussi, à cause de la place de la filière mangue dans l’économie nationale du Mali. Mody Baber Sidibé a rappelé que la mangue constitue le premier fruit d’exportation du Mali. Ce qui en fait une filière à fort potentiel de production et de compétitivité sur les marchés sous régionaux et européens.

Dans son mot de cadrage de la Journée, Issa Togo a salué au nom de l'Assemblée Permanente des Chambres d'agriculture du Mali (APCAM), la tenue de cette journée. Il a utilisé le pupitre à lui offert pour rappeler les missions de l'Interprofession de la filière Mangue du Mali (IFM-Mali). Il s’agit entre autres de : promouvoir et défendre les intérêts de la filière, contribuer à l’introduction au Mali des nouvelles technologies pour la production et le conditionnement de la mangue ; contribuer à une meilleure gestion des marchés par une meilleure adaptation des produits et leur promotion.

Lutte contre la mouche des mangues ; relever le niveau d’exportation ; et la formation des acteurs de la filière sont les principaux défis que le département du Développement rural entend relever pour le bonheur des acteurs de la filière mangue au Mali.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture familiale :  Plus de 10 milliards de FCFA pour protéger les sols</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-familiale-plus-de-10-milliards-de-fcfa-pour-proteger-les-sols-3015518.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-familiale-plus-de-10-milliards-de-fcfa-pour-proteger-les-sols-3015518.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/ICRISAT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Mar 2023 01:15:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Programme de promotion des systèmes de cultures agro-écologiques et de protection des sols au Mali (Paesol) a été lancé à l’Institut de recherche sur les cultures dans les zones tropicales semi-arides (Icrisat) sous la présidence du ministre du Développement rural, Modibo Keïta.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le Paesol vise à améliorer la durabilité et la résilience de l’agriculture pluviale familiale affectée par le changement climatique par une utilisation des sols et des ressources en eau, basée sur les principes de l’agro écologie et de la conservation des sols.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour une durée de 5 ans, le programme est cofinancé par la Coopération allemande (BMZ-Sewoh) à travers la KFW et le gouvernement de la République du Mali. Le coût du projet s’élève à plus de 10 milliards de francs CFA. Il intervient dans les régions de Kayes, de Koulikoro et de Sikasso.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« L’agro-écologie apparait aujourd’hui comme l’un des moyens les plus efficaces pour assurer l’Agriculture durable et contribue largement à la résilience des populations, notamment celles du Sahel, qui ne cessent de se battre contre le changement climatique », dira le ministre du Développement rural.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a expliqué que le projet qui vise à promouvoir les systèmes de cultures, reste néanmoins transversal dans ses objectifs de protéger l’environnement et de conserver les eaux et les sols, car sans la protection et la conservation de l’environnement, la pratique de l’Agriculture devient aléatoire.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour Modibo Keita, les interventions de ce programme apporteront des réponses adéquates aux priorités des différents acteurs des zones d’intervention ciblées. Il contribuera aussi à la transformation structurelle des chaînes de valeur agricoles pour une croissance inclusive et durable, tel qu’exprimé dans le « Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable » (Credd, 2019-2023).</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">« Paesol est un projet innovant, orienté vers l’agro-écologie et la protection des sols. Au Mali, une grande partie de la population dépend de l’agriculture. La plupart de ces paysans et paysannes sont soumis aux conditions du régime fluvial », a définit l’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Mali, Dr Dietrich Paul.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Or, ajoute-t-il, en raison du changement climatique, le temps des pluies change et devient de plus en plus instable ; cela entraine de plus en plus de mauvaises récoltes avec un impact négatif pour les familles.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">En effet, chaque année la superficie agricole utilisable au Mali diminue par la destruction progressive de la végétation naturelle, à l’érosion, à la dégradation des sols et à la baisse de la nappe phréatique.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour Dr Dietrich Paul, cela est lié à des modes d’exploitation non appropriées et pratiques agricoles non durables. Il a laissé entendre que le gouvernement du Mali est conscient de tous ces enjeux et a adopté une stratégie de développement agricole qui se base sur des principes de durabilité.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il a expliqué que l’agro-écologie n’est pas une science, mais plutôt une pratique agricole pour les petits producteurs. Cette pratique vise à transformer le système agricole actuel en proposant des solutions intégrant les trois dimensions du développement durable : les aspects, sociaux, économiques et environnementaux afin de lutter contre les racines des problèmes de malnutrition, de pauvreté et d’inégalité.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«L’approche vise ainsi plusieurs objectifs interdépendants : augmenter la production, régénérer les sols et les environnements dégradés, favoriser la biodiversité et préserver le patrimoine génétique local », a-t-il souligné.</span></p>
<p class="yiv9173929574ydp5c191088msonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Adama DAO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agro&#45;industrie : Le ministre du développement rural lance le PDZSTA&#45;KB</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agro-industrie-le-ministre-du-developpement-rural-lance-le-pdzsta-kb-3014112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agro-industrie-le-ministre-du-developpement-rural-lance-le-pdzsta-kb-3014112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Mar 2023 06:51:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi 02 mars 2023, dans la commune rurale de Bancoumana, (cercle de Kati), le ministre du Développement Rural, Modibo Kéita, a procédé au lancement du Programme de Développement de la zone de Transformation Agro-Industrielle des Régions de Koulikoro et Péri- Urbaine de Bamako (PDZSTA-KB). Il était accompagné de son collègue en charge de l’Entreprenariat National, de l’emploi et de la Formation Professionnelle, Bakary DOUMBIA. D’un coût de 13 365 000 000 de FCFA, ce programme durera cinq ans avec pour but de transformer des spéculations comme le maïs, le sésame, la tomate et d’autres produits.

Ce projet de transformation agro-industrielle sera d’un apport capital pour faciliter l’employabilité. Le parc agro-industriel va acquérir 35 unités de production et générera plus de 5000 emplois.

A travers le PDZSTA-KB, quelques objectifs seront atteints. Il s’agira entre autres de renverser la tendance baissière de la valeur ajoutée des agro-industries au Mali par l’augmentation des capacités de transformation des produits agro-pastoraux ; de réduire l’importation tout azimut du pays de produits agro- alimentaires dont le volume et les montants approchent des niveaux inquiétants ; de contribuer à l’amélioration de la productivité et la production des filières agro-pastorales porteuses ; de renforcer les capacités des acteurs-clés des filières agro-pastorales de la zone du projet, etc.

Dans ses explications, le Ministre du Développement Rural s’est réjoui du choix porté sur la commune de Bancoumana pour mettre en œuvre ce programme. Il a mis l’accent sur le potentiel Agricole de cette localité et sa position géographie de 50 kilomètres au sud de Bamako. Le ministre Modibo Keita a rappelé l’engagement du Mali dans la recherche de sa souveraineté alimentaire et nutritionnelle et cela depuis l’édiction de la Loi d’Orientation Agricole en 2006. Il a soutenu que la politique de développement économique et social de notre pays reste essentiellement fondée sur le développement de l’Agriculture qui joue un rôle fondamental dans notre économie. Le secteur Agricole contribue à 40% au produit intérieur brut (PIB) et occupe 80% de la population active, en majorité des exploitations familiales

Le PDZSTA-KB est conçu à travers quatre grandes composantes qui se présentent comme suit : appui à la gouvernance et aux mesures incitatives de la gestion de l’agro-parc ; développement des infrastructures d’appui à la transformation Agricole ; appui aux acteurs-clés des filières agricoles prioritaires, ainsi que la gestion et la coordination du programme.

Justifiant l’utilité de ce programme, le coordinateur du PDZSTA-KB, M. Demba SIDIBE, a indiqué ce qui suit : « Il y a très longtemps que nous ne faisons pas de transformation agro-industrielle. Nous n’avons pas d’usines qui font de la transformation. Nous sommes dans le système classique depuis de nombreuses années. Des produits sont transformés localement et maintenant il faut quitter ce système classique pour donner de l’emploi aux jeunes et aux femmes afin que les jeunes abandonnent l’immigration. Les statistiques ont montré que l’agro-industrie peut être installée à Bancoumana. Un agro parc qui répondra à toutes nos attentes : il y a la terre, les ressources humaines. Il faut qu’on arrête à importer tout ce que nous consommons ».

Il est utile de rappeler que le projet a été approuvé par la Banque Africaine de Développement (BAD), le 16 décembre 2019. En liaison avec le cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable 2019-2013 dont la croissance inclusive et la transformation structurelle de l’économie est un des axes stratégiques, le Mali a initié un vaste programme de développement de 12 agropoles. Pour le représentant de la BAD, M. Mamadou KANE, le lancement de ce programme couronne les immenses efforts des plus hautes autorités du Mali et de la BAD pour surmonter divers obstacles qui ont retardé le démarrage des activités parmi lesquels la COVID-19 et la crise mondiale. A ses dires, ce programme sera un véritable pôle de développement agro-industriel dans les grands bassins de production.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union&#45;secteur des coopératives producteurs de coton de Kadiolo :  Qu’est ce qui fait courir le président Yacouba Koné ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/union-secteur-des-cooperatives-producteurs-de-coton-de-kadiolo-quest-ce-qui-fait-courir-le-president-yacouba-kone-3013656.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/union-secteur-des-cooperatives-producteurs-de-coton-de-kadiolo-quest-ce-qui-fait-courir-le-president-yacouba-kone-3013656.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/kadiolo.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Mar 2023 01:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Q</strong>u'est-ce qui fait courir le président de l’union- secteur des coopératives producteurs de coton de Kadiolo ? C'est la question qui hante les esprits après ses sorties médiques, notamment sur les ondes de RFI ainsi que sur les réseaux sociaux. Yacouba Koné, puis que c’est de lui qu’il s’agit est sur tous les toits depuis l’interruption du processus électoral du bureau de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, qu’il croyait remporté. Sauf que, après l’interruption, ladite élection a été annulée par la justice malienne, pour violation des textes de l’Ohada en matière électorale des coopératives.

Embrasé par une ambition, comme seule la rancœur peut en susciter, de s’asseoir dans le fauteuil laissé par Bakary depuis, il ne manque aucune occasion pour descendre à bras raccourcis sur les autorités de la transition. Toléré jusqu’ici, des voix commencent à se lever pour dénoncer ce que les paysans appellent la turpitude morale, notamment à Klela et Garalo. Et pour cause, tenez-vous bien. Alors que le Mali n’a pas encore terminé à gérer les conséquences néfastes du boycott de la culture du coton de 2020, Yacouba Koné, dans un audio, a appelé les paysans à la mobilisation pour un nouveau boycott. Et pour cause, avec la baisse de la production de la campagne finissante, corollaire à l’invasion des champs par des jassides (nouvelles espèces d’in sectes), selon Yacouba Koné, « les cotonculteurs ne pourront pas et ne vont pas payer les intrants subventionnés ». Conséquence, il de- mande à l’Etat d’y renoncer. Faute de quoi, les paysans arrêteront de cultiver le coton pour la campagne suivante. Yacouba Koné a également appelé les cotonculteurs à ne pas reconnaître le nouveau mandataire nommé par le tribunal de la commune III, sur proposition du ministre des actions sociales et celui de l’agriculture, afin d’organiser de nouvelles élections et gérer les affaires. En tout état de cause, le mandat de l’ancien mandataire ne pouvait être renouvelé qu’une seule fois aux termes de son décret. Là également, c’était sans compté sur l’engage- ment des cotonculteurs qui, selon nos sources, ont décidé d’accompagner Abdoulaye Diarra tout au long du processus. De bonnes sources, Yacouba Koné dont l’élection à la tête de fédération de Sikasso reste pendante devant les juridictions, est menacé d’un audit de sa gestion à la tête de l’union secteur des producteurs de coton de Kodiolo, dont il assure la présidence depuis 2006. Tout comme le président de la confédération, les présidents de fédérations et des union-secteurs sont appelés à justifier l’ensemble des fonds mis à leur disposition. Il s’agit d’une de- mande expressément adressée aux autorités de la transition par le collectif des producteurs de coton, qui représente plus de 90% des cotonculteurs. On comprend ainsi les réelles motivations de prises de position de Yacouba Koné : le rêve brisé de devenir le nouveau Bakary Togola.

<strong>Mahamadou Diallo </strong>

<strong>Source : Le Déclic</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Sasakawa et ses partenaires s’activent pour le rayonnement du secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-sasakawa-et-ses-partenaires-sactivent-pour-le-rayonnement-du-secteur-3013487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-sasakawa-et-ses-partenaires-sactivent-pour-le-rayonnement-du-secteur-3013487.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 03 Mar 2023 00:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Créer un espace de dialogue, d’échange, de réflexion, de partage et de discussions sur les enjeux et perspectives de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, tel est l’objectif visé par un forum. Une initiative de l’ONG Sasakawa, ses partenaires  et les parties prenantes des chaines de valeur agricoles. Nous sommes le mardi 28 février 2023.</strong>

Devenu une tradition, Sasakawa et ses partenaires font  un regard rétrospective sur les activités réalisées par Sasakawa au cours de l’année écoulée. Une tradition qui vient d’être respectée par l’organisation ce forum. Il s’agit de passer en revue les principaux modèles, approches, techniques et pratiques promus, les résultats acquis et les défis à surmonté. Une véritable aubaine pour discuter avec l’ensemble des acteurs des chaines de valeur agricole les difficultés rencontrées. Pour faire face à ses difficultés le nouveau Directeur pays de Sasakawa Hamado Tapsoba estime qu’une synergie d’actions se pose. ’’L’énormité et la complexité des défis auxquels nos organisations respectives voudraient contribuer à relever exigent de nous de pouvoir mettre en commun nos expériences, nos expertises et nos ressources afin de proposer des solutions adéquates, innovantes et durables aux problèmes que vivent les productrices et les producteurs du Mali’’ dixit M.Tapsoba. C’est ainsi qu’il a invité les participants à la réflexion qui pour lui permettra de faire avancer l’agriculture.

Durant 2 jours les participants passeront en revue les principales réalisations en 2022 sur l’agriculture régénératrice ; l’agriculture sensible à la nutrition ; l’agriculture orientée vers le marché ; le renforcement des capacités et le projet ISSD Sahel + Q et R.

Pour rappel, depuis 2021, Sasakawa AfricaAssociation met en œuvre sa nouvelle stratégie(2021-2025) fondée sur l’agriculture régénératrice ; l’agriculture sensible à la nutrition, et l’agriculture orientée vers le marché. L’objectif recherché par sasakawa est de soutenir l’effort de l’Afrique Subsaharienne en général et le Mali en particulier afin de construire des systèmes alimentaires résilients et durables à travers la mise en place d’un système performant et innovant de vulgarisation et de conseil rural.

Le Directeur Hamado Tapsoba attend mettre au service de l’agriculture malienne ses compétences et expériences afin de donner à l’agriculture sa lettre de noblesse.

<strong>Djeneba KONE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Citron : Un fruit qui se fait rare sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/citron-un-fruit-qui-se-fait-rare-sur-le-marche-3013179.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/citron-un-fruit-qui-se-fait-rare-sur-le-marche-3013179.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/03/Citron.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Mar 2023 14:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le citron est l’un des fruits les plus utilisés au Mali tant dans l’alimentation, dans la médecine traditionnelle que dans les pratiques mystiques (sorcelleries). Il se fait rare sur le marché.</em></strong>

Le citron est un fruit saisonnier qui apparaît principalement au Mali en début du mois de juin jusqu’en septembre voire octobre. En dehors de ces périodes c’est le citron ivoirien qui inonde le marché malien mais a des prix inaccessibles.

C., vendeuse de citron au marché de Oulofobougou explique que le prix du citron varie en fonction des saisons. <em>"Regardez mon panier de citron que je vends. Il vient principalement de la Côte d’Ivoire. Avec 50 kg pour 30 000 F CFA malgré la hausse du prix, le citron reste l’un des fruits les plus demandés en raison de ses vertus"</em>.

Selon Dr. Djibril Traoré, nutritionniste, le citron se caractérise par une haute teneur en vitamines C. Il est particulièrement bien préservé par son écorce. <em>"Son jus est riche en vitamines C, des vitamines du groupe B ainsi que des minéraux et oligo-éléments : fer, calcium, potassium, phosphore, magnésium, cuivre"</em>, explique Dr. Traoré.

D’après notre nutritionniste, un citron de 50ml permet de couvrir un tiers de nos besoins quotidiens en vitamines C. Il est composé à 90 % d’eau et relativement pauvre en glucides. <em>"Le citron est un fruit peu énergétique contenant des flavonoïdes composés d’antioxydants qui contribuent à préserver nos cellules du vieillissement prématuré engendré par les radicaux libres. Sa saveur acide est due à ses acides organiques notamment l’acide citrique. En plus des vitamines C et B, le citron renferme aussi les vitamines A et E. Elle a une faible valeur énergétique car il apporte en moyenne 27,60 calories (kcal) pour 100g, soit 118kj. D’après les données de la table Chiqua 2020, le citron est le fruit le moins calorique, il pèse en moyenne 120 g avec un apport de 32,40 kcal"</em>, ajoute-t-il.

Pour finir, Dr. Djibril Traoré nutritionniste rappelle que la vitamine C que comporte le citron traite la fatigue, son acide citrique facilite la digestion et les antioxydants contribuent à préserver nos cellules du vieillissement cellulaire prématuré engendré par les radicaux libres. En d’autres termes, l’eau du citron nous protège contre la déshydratation.

En plus de ses vertus scientifiques, le citron est utilisé dans la médecine traditionnelle en accompagnement des herbes traitant pour soigner des maladies. Il est aussi utilisé pour chasser les mauvaises ondes, attirer la prospérité lorsqu’il est placé dans un portemonnaie. Certains l’utilisent pour soit attirer l’être aimé, soit le mariage par des pratiques mystiques. Ses vertus sont multiples et pas tous connus jusqu’à nos jours.

<strong>Fatoumata Bintou Louise Samaké</strong>

<strong><em>(Stagiaire) </em></strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Légume : Zoom sur l’oignon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/legume-zoom-sur-loignon-3012386.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/legume-zoom-sur-loignon-3012386.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/oignon.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:36:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’oignon est un légume qui pousse dans le sol. Il peut avoir une odeur et un goût forts avant la cuisson. Il ajoute beaucoup de saveurs aux autres aliments et aux plats. Mahamadou Yara, fournisseur d’oignon à « Niono place », nous dit plus de détails sur la provenance, les  qualités, les prix de  cette légume.  </em></strong>

Parlant de cette place commerciale,  Mahamadou Yara  dira que «  Niono place » est la zone de stockage de l’oignon. A ses dires, les commerçants grossistes et détaillants  viennent tous acheter les oignons pour aller les revendre  dans les différents  marchés. Pour  la provenance des oignons les  plus connus, il dira qu’il y a les zones de Bandiagara, de Beleko, Koloko  Ké- Macina.  Ce sont ces oignons qui viennent à Bamako actuellement. Avant de poursuivre que  dans ces zones, ce sont  les petits oignons qui sont plus produits.

«  La plupart des  grands oignons proviennent  de Niono dont la saison n’a pas encore  commencé », précise-t-il. Avant d’ajouter que ça débute au mois de mars. Mais, cette zone produit aussi les petits oignons. Avant d’ajouter que sur le marché, actuellement, il y a la production d’autres zones. Il nous a fait savoir que c’est Niono qui est le plus grand producteur d’oignon au Mali. Parlant de la qualité des petits oignons, il dira qu’il y a deux sortes : « saboula diaba » qui est de nature petite  et « yiriwa diaba »  qui est de nature grande. Il dira que les oignons de Niono commencent de mars, jusqu’en septembre. Mahamadou Yara a aussi parlé de la conservation  des  oignons. Selon lui, les oignons qui peuvent se conserver longtemps sont ceux qui durent sous le sol. Il poursuit que la chaleur joue beaucoup sur l’oignon. Il faut donc les étaler dans les endroits où il y a plus de vent et les protéger aussi contre l’eau. Il a aussi mis l’accent sur l’utilisation de l’engrais qui détruit vite cette légume si la quantité de l’engrais est trop élevée. A ses dires, les oignons qui proviennent de Koloko Ké-Macina peuvent être conservés longtemps, parce que les producteurs n’utilisent pas assez d’engrais.

A ses propos, il dira que la plupart  des grands  oignons proviennent  de Niono, Baguinda.  Il y a ceux de Siby ; mais la meilleure qualité vient de Niono. Après la saison de Niono, Kouri vient généralement,  mais cette année Kouri a pris de l’avance sur Niono à cause  des conflits dans les pays voisins (Burkina Faso, Niger, Côte d’Ivoire). Il a  précisé que parmi toutes les localités de production des grands oignons, c’est pour Niono qui est de  la bonne qualité et le plus résistant.

Il explique que les oignons étrangers proviennent  de la Hollande pour venir au Sénégal ; avant d’ajouter  que cela aussi est conservé dans le conteneur sous le climatiseur, jusqu’à Dakar. Et quand ça sort du conteneur avant d’arriver au Mali, ça devient sec et que le froid aussi diminue le gaz de l’oignon. Il explique que si notre saison arrive les oignons étrangers deviennent rares sur le marché  parce que ceux de chez nous sont plus consommés en ce moment.

Parlant des prix de l’oignon  sur le marché,   Mahamadou Yara  dira qu’à Kologo, le prix d’achat des oignons est de 125 FCFA à 150 FCFA pour les petits oignons.

Il précise qu’aujourd’hui, le prix maximum du petit  oignon à « Niono  place » pour les revendeurs est  de 210 FCFA, et le prix du grand oignon est de 200 FCFA ou 215 FCFA.

<strong>Fatoumata Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture sous serre :  A la découverte de la tomate</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-sous-serre-a-la-decouverte-de-la-tomate-3012276.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-sous-serre-a-la-decouverte-de-la-tomate-3012276.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/sous-serre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Feb 2023 12:16:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Rouge, jaune ou bleue, grosse, petite ou allongée, juteuse, sucrée ou acidulée elle est consommée partout dans le monde avec une production annuelle de plus de 60 millions de tonnes dans le monde et 218 963 tonnes au Mali en 2021. Eh oui, il s’agit bien d’elle, la tomate ! Il en existe de nombreuses variétés, plus de dix-huit. A Bamako, ce n’est pas la sauce tomate qui manque au rendez-vous des déjeuners.</em></strong>

&nbsp;

Elle a été introduite sur les tables européennes au XVI siècle par Christophe Colomb, et en Afrique en 1905 grâce aux Espagnols.

<em>"Elle est d’origine adaptée au climat tropical, et est cultivable sous abri durant toute l’année. Du semis à la récolte, il faut compter minima 4 à 5 mois"</em>, explique Amadou Dicko Sidibé osiériculteur. <em>"L’un des conforts de sa culture, sous abri est la protection contre les éléments externes, qui pourraient la fragiliser ou l’endommager"</em>, ajoute-t-il.

Très répandue en Chine, la perliculture offre de gros avantages aux fermiers, avec la possibilité de produire de nombreux végétaux, en grande quantité et en évitant certains aspects contraignants de la culture en plein air. <em>"Elle favorise la production moderne intensive, qui offre la possibilité de produire en grande quantité et en qualité, sur un petit espace contrairement à la production extensive"</em>, ajoute Ibrahim Diakité agronome. Les plantes ressentent moins le changement climatique et les intempéries sous serre.

&nbsp;

<strong>Toute première serre</strong>

Le désir de Tibère, deuxième empereur de Rome de 14 à 37 après J.C, de manger des concombres en une période où la température descendait, sous le point de congélation durant l’hiver, est à la base de la création de la toute première serre. La température de culture idéale est comprise entre 15° C et 24 °C. En dessous, les plantes souffrent de stress et leur développement s’arrête. A partir de 28 °C la croissance ralentie et la photosynthèse s’interrompt.

Pour réguler la température là-dessous, M. Sidibé explique qu'on peut utiliser des alternatives naturelles ou artificielles, soit avec un chauffage pour culture ou en aérant l’intérieur. Concernant la tomate, la température moyenne doit être de 18°C afin qu’elle se porte le mieux. La fibre de coco est utilisée pour sa culture hors-sol, avec un système d’irrigation goutte à goutte, permettant d’approvisionner chaque plante, de la quantité nécessaire d’eau, d’azote, de phosphore et de potassium.

<em>"Les productions peuvent atteindre 20 kg au mètre carré tandis qu’en plein air, elles ne dépassent pas 4 kg"</em>, confirme Moussa, employé dans une ferme. Un gain fou, en espace, en temps et surtout en sou.

<em>"Même avec une serre, les plants ne sont pas complètement protégés des insectes. Certains arrivent à se glisser à l’intérieur, et à se multiplier"</em>, souligne M. Sidibé. Astucieusement, on lutte contre ces insectes nuisibles, sans faire recours aux pesticides qui ne sont bons ni pour l’environnement ni pour la santé. Tels que les mouches blanches, qui sont l’une des pires ennemis de la tomate.

<em>"Ces petites bestioles sucent la sève des feuilles et provoquent le dépérissement de la plante. Ainsi, elles sont neutralisées par des acariases. Des micros guêpes qui pondent leurs œufs dans les larves de mouches blanches, empêchant ces dernières de se reproduire. On peut également introduire des coccinelles, qui se nourrissent de larves"</em>, détaille, Amidou Coulibaly, agriculteur.

&nbsp;

<strong>Véritable guerre</strong>

Pour chaque insecte nuisible, il existe un insecte auxiliaire. Très observateurs, les fermiers dans les fermes modernes capturent les insectes auxiliaires, et lancent la contre-attaque au moment opportun. Sans que cela soit visible, à l’œil nu, c’est une véritable guerre, qui se mène entre insectes sous certaines serres. La culture de la tomate sous serre, parait bien plus avantageuse que celle en plein air.

Cependant, une serre peut coûter excessivement cher, selon sa nature. L’aluminium, l’acier sont utilisés pour la structure. Les modèles en tunnel sont les plus prisés, par les maraîchers, ceux en verre sont les plus chers, serre balcon, les types jardin sont idéales pour les demeures. Il est indispensable de procéder à un contrôle rigoureux des plants puisqu’en cas de maladies, la propagation est plus rapide comparée à la culture en plein air.

&nbsp;

<strong>Légume fruit</strong>

Classés comme fruit par les botanistes, la tomate et le concombre sont préparés comme des légumes, ce qui leur vaut l’appellation de légumes fruit. Pour sa surabondance en vitamine C et E, en fibre, calcium, zinc ou encre magnésium, elle est sollicitée autre part que dans les cuisines. On l’utilise en cosmétique puisqu’elle contribue à la préservation de la jeunesse, à l’amélioration de la couleur de la peau, de l’état des ongles et des cheveux grâce à sa forte teneur en acide ascorbique. La tomate est idéale pour garder la ligne, elle laisse très vite une sensation de satiété.

<em>"Pour un certain nombre de maladies, il existe des contre-indications à sa consommation"</em>, rappelle Bakary Togola, médecin généraliste. Du coup, pour les personnes atteintes de maladies comme la goutte, des maladies du rein, de l’arthrite ou de gastrite, elle peut être nocive

La population de Baguinéda au Mali est sûrement nostalgique de l’usine de fabrication de nutriment concentré de tomates qui offrait de l’emploi à la population.

&nbsp;

<strong>Fatoumata Sira Sangaré</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les insectes ravageurs : Course contre la montre pour le ministre Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-les-insectes-ravageurs-course-contre-la-montre-pour-le-ministre-keita-3010902.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-les-insectes-ravageurs-course-contre-la-montre-pour-le-ministre-keita-3010902.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Modibo-Keita-ministre-du-Developpement-rural_.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 13 Feb 2023 17:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le plus grand défi du ministre du Développement rural est d’arriver à vaincre les insectes ravageurs et les maladies qui s’attaquent aux cultures. En attendant l’arrivée de l’hivernage prochain, le ministre doit multiplier les initiatives pour éviter au pays la situation que certains producteurs ont connu pendant la dernière saison hivernale. En effet, les paysans maliens font face à la menace d’une espèce de ravageurs qui s’attaquent aux cultures maraichères et au cotonnier. Si rien n’est fait rapidement pour combattre ce fléau, les cultivateurs et l’économie nationale pourraient prendre un coup dur. </em></strong>

Déjà, cette espèce nuisible a causé des dégâts importants chez les producteurs de coton. Mais la réponse doit être au-delà du Mali, puisque la même espèce a perturbé la production du coton dans d’autres pays ouest-africains comme le Togo, le Sénégal ou encore le Bénin. On sait que le coton joue un grand rôle dans l’économie malienne. Selon les responsables du monde rural, l’espèce est déjà connue au Mali et dans le reste de l’Afrique. Mais le drame cette année est que les paysans ont à faire à une variété nouvelle qui résiste aux traitements jadis utilisés pour combattre le danger. Selon les experts, les espèces de jassides les plus fréquentes étaient facilement maîtrisables contrairement à la variété actuelle. Leurs populations sont fort heureusement limitées par la pilosité foliaire des variétés cultivées.

Cette année, les paysans maliens ont pu réaliser les plus grandes superficies de coton que le Mali ne soit jamais parvenu à faire. Les autorités ont pu emmener dans les coopératives les plus grandes quantités d'engrais que le Mali n'avait jamais connues. En termes de gestion de la fertilité des sols pour la durabilité de la production, les autorités ont apporté aux paysans les plus grandes quantités d'engrais organiques et de biostimulant que le Mali n'avait jamais connues. Mais ce sont les ravages du cotonnier par les jassides, exacerbés par l’humidité abondante.

Pour la première fois, le prix du coton par kilo avoisine 300 FCFA, ce qui représente une manne financière pour les paysans. La volonté de Nango est de donner au paysan l’envie de cultiver le coton et l’opportunité de sortir de la pauvreté. Rien qu’en 2021, les paysans de la région de Kita ont empoché 20 milliards de bénéfice après avoir payé leurs dettes aux banques qui prêtent de l’argent pour la campagne agricole. C’est du jamais vu, selon certains observateurs qui estiment qu’aucun projet ne peut investir autant d’argent dans une communauté au Mali.

Ce n’est que le début de l’ambitieux plan concocté par l’actuel directeur général de la Cmdt qui travaille d'arrachepied pour que les zones de production de la Cmdt puissent changer de visage sur le plan économique. Pour réduire davantage les charges de production pour les paysans, Nango Dembélé a obtenu du gouvernement une réorganisation des textes qui permette à la Cmdt de devenir l’unique fournisseur des paysans en intrants agricoles. Ce faisant, le directeur de la Cmdt s’attaque aux intérêts d’une poignée de privilégiés qui suçaient le sang des paysans.

C’est ainsi que les groupes d’intérêt qui faisaient de la spéculation sur le prix de l’engrais et autres intrants agricoles sont en train de battre campagne contre Nango Dembélé. Ils ont tenté à plusieurs reprises de passer par des organisations paysannes dont ils ont choisi quelques représentants pour combattre les initiatives de la Cmdt. Mais là où ils se trompent, c’est que le directeur de la Cmdt est au service du Mali et non à la solde de quelques privilégiés. Les tentatives de manipulation des organisations paysannes sont vouées à l’échec, puisque la majorité des producteurs de coton ont compris que leur salut est dans les champs.

La prévision initiale du Mail était de 760 000 ha, les intrants ont été commandés en fonction, et 743 000 ha ont été effectivement emblavées et fertilisés malgré tous les déboires qu'ont connus le processus d'approvisionnement en intrants : embargo, flambée des prix des intrants sur le marché mondial. Pour parler du retard des mises en place, notons que l'apport des engrais aux cultures est échelonné. Il se fait par phase de développement de la culture et par nature d'éléments fertilisants. Le cotonnier n'a pas besoin de tous les engrais au même moment. Cela rend flexible les périodes de mise en place.

A un moment donné de la campagne, nous avons assisté à une infestation massive des champs par les insectes, les jassidaes. L'espèce connue a toujours été maîtrisée au Mali, mais cette année la nouvelle variété qui a fait éruption dans les champs n'était pas connue et est restée insensible aux traitements classiques vulgarisés au Mali. Les dégâts ont concerné toute la sous-région : le Mali, le Burkina Faso, le Togo, la Côte d'Ivoire,... Le rythme de propagation de l'insecte était anormal, touchant toute la sous-région simultanément et presque toutes les cultures, même les arbres fruitiers, agrumes, manguiers, anacardiers.

Sur cette question, le collectif des producteurs de coton a organisé une conférence de presse le 20 janvier 2023, au cours de laquelle les bénéficiaires ont posé leurs doléances, mais ils n'ont jamais fait cas de scandales pour diaboliser une personne. Ils ont demandé aux manipulateurs et ennemis du coton d'être honnêtes. Depuis le 26 octobre 2014, le collectif des producteurs de coton a été créé et il se bat pour l'assainissement du secteur coton. Dès lors, deux groupes de producteurs de coton distincts existent. Ce collectif qui se bat pour assainir la confédération et ceux qui ont mal géré les fonds, en complicité avec des cadres véreux nationaux et internationaux depuis son installation en 2006. Ce qui est sûr, c’est que ce combat se fera sans un moindre recul. Le PDG de la Cmdt n'a rien à y voir. Seulement, les résultats que ce dernier a engrangés aiguillonnent les ennemis du coton malien.

Le Mali a une longue tradition de lutte contre ces genres de ravageurs. A en croire les spécialistes, en 1952, certaines lignées de coton présentant des faibles densités de poils avaient été presque totalement détruites par les jassides sur la station de N'Tarla. Ce même phénomène a par la suite été observé à plusieurs reprises, y compris dans d'autres localités comme Farako ou Sougoula dans le sud de la zone cotonnière en 1995 et 1996. Pour les spécialistes, ces observations montrent que ces ravageurs sont potentiellement très dangereux pour les cultures.

Les professionnels sont persuadés qu'il est donc nécessaire de maintenir dans les variétés un niveau de pilosité suffisant pour empêcher leurs attaques. En se nourrissant par des piqûres au niveau des nervures des feuilles, les jassides provoquent des jaunissements des bords du limbe, souvent accompagnés d’un enroulement vers le bas, qui par la suite s’étendent à tout le limbe pendant que les bords rougissent. La feuille finit enfin par se dessécher. Et la photosynthèse de la plante est perturbée par ces attaques et des chutes d’organes fructifères en résultent.

Les scientifiques expliquent qu’une autre espèce de jassides, O. cellulosus, est plus connue au Mali par la virescence florale qu’il transmet. Cette maladie, qui provoque la stérilité des plants puisque tous les organes floraux sont transformés en organes foliaires, reste très spectaculaire mais n’affecte qu’un pourcentage limité de plants. En culture cotonnière au Mali plus de 200 ravageurs ont déjà été répertoriés. Mais dans ce complexe, qui est dominé par les coléoptères et les hémiptères, seules quelques espèces sont réellement très nuisibles.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monde rural :  L’affaire dite des ristournes des cotonculteurs refait surface</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/monde-rural-laffaire-dite-des-ristournes-des-cotonculteurs-refait-surface-3010207.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/monde-rural-laffaire-dite-des-ristournes-des-cotonculteurs-refait-surface-3010207.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Feb 2023 10:36:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Réclamer leurs ristournes ayant pris une destination inconnue sous Bakary Togola et demander l’indulgence des autorités de la transition de prendre en charge les crédits d’intrants de la dernière saison cotonnière, tels sont les points saillants d’une conférence de presse animée par les cotonculteurs. C’était dans les locaux de la Maison des Jeunes de Bamako. </strong>

Le feuilleton des ristournes des cotonculteurs maliens n’a pas encore connu son épilogue. Alors que le parquet avait demandé une réouverture de ce dossier qui épingle Bakary Togola et colistiers qui ont été acquittés par la justice, voilà que des cotonculteurs évoquent la nécessité de diligenter cette affaire à la demande de leurs camarades des zones cotonnières du cercle de Fana, de Kita, de Koutiala et de Sikasso.

Selon eux, le secteur du coton est agonissant à cause des détournements de fonds, notamment les ristournes par Bakary Togola, président de l’APCAM et du bureau de l’organisation des cotonculteurs d’alors.

Très remontés, les conférenciers ont dit tenir toujours à ces ristournes qui contribuaient à l’organisation du secteur en prenant souvent en charge les dettes d’intrants et d’autres dépenses des cotonculteurs.  À cette problématique, les cotonculteurs ont ajouté leur incapacité de payer les dettes d’intrants de la saison dernière qui a été une année charnière à causes de plusieurs difficultés.  À ce titre, ils ont demandé aux autorités de la transition à défaut de pardonner ces dettes, de les prendre elles-mêmes en charge. « <em>Nous continuons à soutenir la transition. En retour celle-ci doit aussi soutenir les cotonculteurs qui se trouvent confrontés à moult difficultés</em> », ont-ils conclu.

<strong>Adama Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tomate :  Abondance et mévente</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/tomate-abondance-et-mevente-3009749.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/tomate-abondance-et-mevente-3009749.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/02/Tomates.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Feb 2023 09:55:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cherté du prix des condiments est connue de tous. Cependant, ce n’est pas le cas pour la tomate qui ne trouve presque pas de preneur actuellement. C’est du moins l’avis de certaines vendeuses qui ont requis l’anonymat.

La semaine dernière, au marché de Niamakoro, les vendeuses de tomate ont affirmé que cette denrée abonde mais ne fait pas recette. Le prix de la tomate est très abordable présentement, le panier ne coûtant qu’entre 9000 et 10 000 F CFA.

L’année dernière, à la même période, le prix était de 15 000 à 16 000 F CFA le panier. Et Par moments de l’année le prix s’élevait jusqu’à 40 000 à 50 000 F CFA. Selon les mêmes vendeuses, la tomate provient de différentes localités : Kati, Kasséla, Sikasso, Niono, Diago, etc.

Au Mali, la tomate est utilisée presque dans toutes les sauces, dont une préparée uniquement à base de ce fruit.

Il existe différentes variétés de la tomate, mais les clients prisent "barabani" et "mingoni".

<strong>Bintou Djiré</strong>

<strong><em>(Stagiaire)</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Ricowas : Plus de 14 millions US pour la productivité du système rizicole en Afrique de l&amp;apos;Ouest</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-ricowas-plus-de-14-millions-us-pour-la-productivite-du-systeme-rizicole-en-afrique-de-louest-3008722.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-ricowas-plus-de-14-millions-us-pour-la-productivite-du-systeme-rizicole-en-afrique-de-louest-3008722.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Ricowas-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Jan 2023 01:22:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Améliorer la résilience climatique et augmenter la productivité du système rizicole des petits producteurs de riz à travers l'Afrique de l'Ouest en utilisant une approche de production de riz résilient au climat ! Tel est l'objectif du projet Ricowas dont le lancement a été fait le mercredi 18 janvier à l'hôtel Amitié de Bamako sous la présidence du ministre du Développement rural Modibo Kéita.</em></strong>

Le projet, qui intervient dans 13 pays de l'Afrique de l'Ouest, est une initiative multi-acteurs avec des organisations comme l'Observatoire du Sahara et du Sahel, l'Institut d'économie rurale, le Coraf, le Fonds d'adaptation pour ne citer que ceux-ci.

D'un montant de 14 millions de dollars américain et d'une durée de 4 ans, le Projet Mise à l'échelle d'une riziculture résiliente au climat en Afrique de l'Ouest (Ricowas) est financé par le Fonds d'adaptation (FA) et mis en œuvre par l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) en collaboration avec le Centre régional de spécialisation sur le riz. Il est hébergé par l'Institut d'économie rurale du Mali (CRS-Riz/IER), le Centre africain pour la recherche et le développement agricoles (Coraf). Ainsi, il vise entre autres à aider les agriculteurs à mettre en œuvre et à développer la production de riz résistant au climat (CRRP) et à participer à d'autres activités économiques de la chaîne de valeur du riz ; soutenir une plateforme de communication et s'engager dans des actions de plaidoyer pour promouvoir un échange efficace de connaissances et d'expertises entre divers groupes de parties prenantes en Afrique de l'Ouest et au-delà. Le projet ambitionne également de faciliter la mise en place d'une coalition de partenaires aux niveaux national et régional pour la mise à l'échelle du CRRP.

Le directeur de l'IER, Dr. Modibo Sylla, a salué la mise en place de ce projet qui va permettre aux acteurs du secteur de partager leur expérience avec surtout pour objectif l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.

Pour Nabil Ben Khatra de l'Observatoire du Sahara et du Sahel, ce projet concerne un des enjeux les plus importants auquel nous faisons face à savoir la sécurité alimentaire. Il a ajouté qu'il est le fruit de plus de deux ans d'échange et s'est dit assuré qu'il répondra de manière pertinente et efficace aux besoins des populations des 13 pays bénéficiaires.

Les représentant de la Cédéao, du Coraf, du CILSS se sont félicités de la mise en œuvre de ce projet eu égard à l'importance du riz dans l'alimentation dans la sous-région. Ces organisations ont assuré leur accompagnement pour la réussite de cette initiative.

Pour le ministre du Développement rural Modibo Kéita, le riz, de par ses grands potentiels de rendement, de sa forte résistance naturelle et de sa grande capacité à s'adapter à diverses natures de sols, occupe aujourd'hui une place stratégique dans l'atteinte de la souveraineté alimentaire et nutritionnelle dans nos différents pays. Il a aussi ajouté que l'autosuffisance alimentaire reste au centre de la politique agricole au Mali, particulièrement la production de riz en quantité suffisante.

<em>"Pour la couverture des besoins nationaux, le gouvernement déploie d'énormes efforts financiers en subventionnant l'importation de riz mais qui arrive malgré tout au marché à des prix très élevés.  Des efforts sont en cours pour inverser la tendance par des politiques volontaristes à long et moyen termes par l'adoption d'une loi de programmation des investissements dans l'agriculture et à court termes par des réponses d'urgence se traduisant par l'élaboration d'un plan Marshall en agriculture"</em>, a-t-il ajouté.

Il a soutenu qu'il fonde un réel espoir à la collaboration entre CRS-RIZ et les chercheurs de l'IER, évoluant sur le riz dans le cadre du projet Ricowas pour l'atteinte des objectifs.

<strong>                                                                                            Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance agricole au Mali :  Une valeur ajoutée pour la sécurisation des revenus des producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assurance-agricole-au-mali-une-valeur-ajoutee-pour-la-securisation-des-revenus-des-producteurs-3008275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assurance-agricole-au-mali-une-valeur-ajoutee-pour-la-securisation-des-revenus-des-producteurs-3008275.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Assurance-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:37:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 19 janvier 2023, le ministère du Développement rural a organisé un atelier de concertation sur l’institutionnalisation de l’assurance agricole au Mali.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Chaque année, les agriculteurs subissent de lourdes pertes dues au changement climatique défavorable. L’agriculture étant le principal moyen de subsistance des communautés rurales, ils font face à une insécurité alimentaire. Les petits agriculteurs arrivent difficilement à gérer ces menaces par eux-mêmes, car les coûts sont très élevés. Des instruments financiers adéquats sont nécessaires pour corriger ces insuffisances, d’où l’initiative de l’assurance agricole.

L'assurance agricole a le pouvoir d'offrir une solution prometteuse et de contribuer à la sécurité alimentaire. Mais, selon les informations du département du Développement rural, la plupart des produits sont encore en phase pilote et un certain nombre d'obstacles restent à traiter pour qu'ils deviennent plus largement disponibles.

C'est ainsi que le Projet Inclusif s'appuiera sur la collaboration Socodevi/Dataflaq's Technologies Inc., en synergie avec l'ensemble des partenaires et parties impliqués pour définir les voies et moyens à mettre en œuvre pour atteindre l'adhésion massive des producteurs agricoles aux programmes commerciaux sécurisés d'assurance récolte, tout en introduisant l'innovation technologique dans l'identification, l'enregistrement, la bancarisation et les services conseils digitalisés auprès des producteurs agricoles.

Le projet souhaite d'une part développer des produits d'assurance inclusive agricole, en particulier d'assurances climat couvrant le portefeuille de crédit vert des Systèmes financiers décentralisés (SFD) partenaires. D'autre part, accompagner les SFD engagés pour la fourniture de crédits verts en leur subventionnant de façon dégressive l'accès à ces assurances.

L'objectif général de cet atelier était de lancer les travaux devant mener aux orientations et cadre de concertation pour entamer l'institutionnalisation de l'assurance agricole au Mali.

Selon le secrétaire général Daniel Siméon Kelema, représentant le ministre du Développement rural, ce sujet est d’une grande importance pour notre économie car il concerne les activités de plus de 80 % de la population active qui produisent près de 40 % du produit intérieur brut.

Il dira que des initiatives ont déjà été tentées au Mali pour la couverture des risques liés au domaine agricole. Néanmoins, ces expériences dont certains ont disparu, restent pour la plupart limitées à des segments bien précis.

<em>"</em><em>Aujourd’hui, le gouvernement ambitionne de créer une structure pérenne d’assurance agricole qui permettra de capitaliser toutes ces expériences et fédérer les efforts dans le sens de la couverture de l’ensemble des risques liés à toutes les activités du monde rural</em><em>"</em>, ajoutera-t-il.

<strong> </strong>

<strong>Zeïnabou Fofana</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Week&#45;end bio à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-week-end-bio-a-bamako-3008268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-week-end-bio-a-bamako-3008268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/agriculture-bio.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Jan 2023 10:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Coordination nationale des Organisations paysannes du Mali (Cnop-Mali), en collaboration avec l’Association malienne pour la solidarité et développement (AMSD), a organisé un "Week-end bio" la semaine dernière au siège de l’AMSD sis à Kalabancoro. A l’entame des activités, les deux organisations, à travers leurs présidents, ont animé une conférence de presse pour éclairer la lanterne des uns et des autres sur le "Week-end bio" et ont alerté sur l’utilisation forte des produits chimiques avant d’évoquer les défis et perspectives de la commercialisation des produits agro-écologiques et biologiques (AEB).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon le président de l’AMSD, Hamidou A. Diawara, le "Week-end bio" est une activité qui consiste à faire des expositions-ventes de produits (AEB) ainsi que des séances de partage (expériences, partenariats, mises en lien) et de communication avec les acteurs de la chaine. Il regroupera, entre autres, une quinzaine d’exposants, des producteurs de produits écologiques et biologiques, des transformateurs, des commerçants et consommateurs de produits bio.

Cette initiative de développement de petits marchés, a-t-il expliqué, sera une occasion d’exposition-vente et de débats sur les impacts positifs de l’AEB sur la population et sur l’environnement. L’objectif principal de cette activité est de favoriser une meilleure compréhension des enjeux liés à la promotion et à la valorisation des produits agro écologiques et biologiques dans un contexte de système alimentaire durable.

<em>"Aujourd’hui, c’est l’organisation d’un marché bio avec tous les acteurs du monde paysan au Mali. Nous, en tant qu’AMSD, en partenariat avec la Cnop-Mali, avons bien voulu organiser cette rencontre pour donner le ton et le défi qui vont avec la production agro écologique au Mali notamment la commercialisation et qu’ensemble on puisse redynamiser la production biologique au Mali et afin que le consommateur puisse trouver le produit bio tout le temps"</em>, a lancé le président de l’AMSD, Hamidou A. Diawara.

Selon l’orateur, les défis des produits agro écologiques et biologiques sont énormes. D’abord, il y a les défis liés à la production de bio pesticide. Ensuite ceux liés aux engrais organiques. <em>"Malheureusement on n’a pas assez de soutien pour soutenir les producteurs"</em>, regrettera-t-il.

Le président Diawara a souligné que la mondialisation et la forte mobilisation des engrais chimiques ne font qu’impacter négativement le sol au détriment de la santé et des revenus des producteurs. Des cas de cancer et d’insuffisances rénales sont fréquents aujourd’hui au Mali. <em>"C’est lié aussi à une forte utilisation des produits chimiques"</em>, a-t-il déclaré.

Le Week-end bio a pour but de lancer un message d’alerte pour que les gens puissent faire attention à l’utilisation forte des produits chimiques parce qu’il y a un danger imminent qu’il faut corriger dès à présent. Il y aura d’autres actions dans l’année qui seront organisées périodiquement au marché de bio et au profit des consommateurs, ont promis les organisateurs.

<strong> </strong>

<strong> </strong>

<strong>Koureichy Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des terres agricoles au Mali :    Les  femmes  sont&#45;elles oubliées ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-des-terres-agricoles-au-mali-les-femmes-sont-elles-oubliees-3007920.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-des-terres-agricoles-au-mali-les-femmes-sont-elles-oubliees-3007920.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/agriculture-urbaine-et-periurbaine.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 10:20:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des  préoccupations    foncières      des  femmes   étaient  au centre  d'un  atelier  de  diffusion  de la  loi  foncière organisé  le  18 janvier 2023 à l'APCAM  par   la   fédération   nationale  des femmes  rurales( FENAFER).  À  cet effet,  une  série  de  plaidoirie a  été  formulée     à  ce que  la  loi  2017 votée  en faveur  de l'accessibilité  des  femmes  à  des terres  puisse   être   appliquée .

Cet atelier  placé  sous le thème : " rôle et place des femmes dans les commissions foncières villageoises", a  marqué  la présence  de la représentante  du ministre  de la Promotion   de  la femme,  de l'enfant et de la famille  Mme  Fabe  Binta Bocoum et la  présidente  de la FENAFER,  Mme Niakaté  Goundo Kamissoko.

Au   Mali  la   problématique  liée  à  la  gestion  équitable   des  terres   cultivables   semble   devenir  une réalité  par le fait  de  la non application  des lois agricoles  prises   au   profit des femmes  rurales  et urbaines.   Au-delà  des  défis  de  la  transformation  de  la chaîne   de  valeur  dans  le cadre    de  l'élevage,  de la pêche,  les  femmes   occupent   une  place  de  choix  importante   dans    l'amélioration  de la  sécurité  alimentaire  notamment,   dans  le domaine  de  l'agriculture,   mais  semblent   être   ignorées  dans  la  gestion  de ces  ressources  attractives.     En  effet,   pour  bien  prendre en compte,  leurs  préoccupations  économiques,   une  loi  a été  votée  en  2017  consacrant  15%  des espaces  aménagés   de  l'Etat  et  des Collectivités  territoriales  destinés  aux femmes  dont    l'objectif    est   d'assurer   non seulement,   un accès équitable   des  ressources  foncières.    Mais  également,    de créer  des conditions  nécessaires  qui  favoriseraient  les  investissements  publics  ou  privés  dans  les terres agricoles   au  profit    des  femmes.  De même,  pour  que  ces  couches puissent  être  mises  dans   leurs   droits,    la   présidente  de  la  fédération   nationale   des femmes  rurales,  Mme  Kamissoko   a   plaidé   pour  faciliter  l'accès  à  des terres agricoles     pour   les  femmes  afin d'assurer    leur   bien-être  social.    Pour  rappel,  ledit  atelier    rentre dans  le cadre  de  la  mise en œuvre des   actions  de  plaidoyer pour l'élimination  des  dispositions  discriminatoires   par  l'application effective   de  la  loi  foncière  au profit des  femmes  rurales.  Mieux  encore, les  objectifs   spécifiques   dudit   atelier  étaient,  d'informer  les  participantes  sur   les concepts  de  base  de  la loi  foncière  agricole,  de partager  le  contenu  des organes  de  gestion  du  foncier agricole  et  surtout  le rôle et  la place  des  femmes,   entre  autres.    Partant,       la  présidente   de la  FENAFER recommande  à    ce  que  lesdites   femmes   soient  impliquées    dans les  questions   foncières   et  de   les   intégrer  si possible,    dans   les différentes  commissions  féminines   du  pays   devant  leurs  permettre   de  ne plus   être   un  outil de conquête du  pouvoir qu'il   fallait  s'en  servir  pour  des besoins  électoraux   et  de mobilisations.

<strong>                                                                                                                            Yacouba   COULIBALY </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’une structure pérenne d’Assurance agricole au Mali : Les acteurs concernés en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/creation-dune-structure-perenne-dassurance-agricole-au-mali-les-acteurs-concernes-en-conclave-3007830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/creation-dune-structure-perenne-dassurance-agricole-au-mali-les-acteurs-concernes-en-conclave-3007830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Assurance-agricole-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Jan 2023 02:02:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le secrétaire général du Ministère du développement rural, M. Daniel  Siméon Kelema, a présidé le  jeudi 19 janvier 2029 à l’hôtel Radisson Collection de Bamako,  les travaux de  l’atelier de concertation pour l’institutionnalisation de l’assurance agricole au Mali. </strong>

<strong> Co-organisée par le projet Inclusif en partenariat avec SOCODEVI-DA-TA-FLASQ, cette   rencontre vise à mettre en place d’une structure pérenne de l’assurance agricole au Mali.</strong>

L’institutionnalisation de l’assurance agricole au Mali est une priorité pour l’Etat du Mali et ses partenaires. En effet, face au changement climatique, ses conséquences et d’autres menaces liées aux facteurs économiques, commerciaux, concurrentiels, l’assurance agricole est pour l’Etat du malien  et ses partenaires l’arme  appropriée en  réponse à ces menaces.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Assurance-agricole.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3007832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/01/Assurance-agricole.jpg" alt="" width="480" height="216" /></a>Et pour le secrétaire général du département du Développement rural, Daniel Kelema : « La mission d’institutionnalisation de l’Assurance Agricole au  Mali est aujourd’hui une réalité. Elle s’approprie les acquis engrangés par le projet FARM dans le domaine. La création du comité de pilotage pour la mise en place d’une Assurance agricole au Mali (Comité PAR- UEMOA) en est la preuve ».

La  présente rencontre qui a réuni différents acteurs impliqués,  vise à dessiner les orientations  au démarrage des travaux de la création d’une structure pérenne de l’assurance agricole dans notre pays.  Dont le  programme de  mise en œuvre  est assuré par le projet Inclusif,  en collaboration avec  une ONG canadienne, SOCODEVI/DATAF-FLAQ’S Technologies INC. Et,  en synergie avec l’ensemble des partenaires et parties impliqués, ils ont en charge de  définir les voies et moyens  pour atteindre l’adhésion massive des producteurs agricoles à l’assurance agricole répondant aux besoins des exploitations agricoles du Mali.

En effet, plusieurs initiatives avaient  été tentées  dans ce sens, lesquelles ont été confrontées à des obstacles. La structure pérenne d’assurance agricole va permettre de capitaliser toutes ces expériences et fédérer les efforts dans le sens de la couverture de l’ensemble des risques liés à toutes les activités du monde rural (agriculture vivrière, élevage, pêche ou exploitation forestière), a expliqué M. Kelema.  Et d’inviter l’ensemble des parties prenantes  au programme à savoir acteurs  de mise en œuvre, partenaires financiers au programme, d’agir en synergie pour le renforcement du partenariat et la mise en place du guichet d’assurance agricole au Mali. « Au regard de tous les défis existants, je voudrais lancer un appel aux acteurs chargés de la mise en œuvre à s’approprier les concepts et surtout encourager l’adhésion à grande échelle des producteurs agricoles au ReCIR sur le territoire national », a-t-il demandé.

<strong>Khadydiatou  SANOGO/maliweb.net</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Mali 2e producteur en Afrique :  Pour quels consommateurs nos paysans produisent&#45;ils le riz ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-2e-producteur-en-afrique-pour-quels-consommateurs-nos-paysans-produisent-ils-le-riz-3007435.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mali-2e-producteur-en-afrique-pour-quels-consommateurs-nos-paysans-produisent-ils-le-riz-3007435.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/CHAMP-RIZ.webp" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Jan 2023 13:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En 2022, le Mali a été classé 2e producteur africain de riz. Et cela malgré les menaces sécuritaires qui ont sérieusement entravé la campagne agricole dans les zones de production, celles du centre notamment. Cette performance est le signe que la filière riz a connu ces derniers temps une ascension fulgurante grâce notamment aux efforts consentis dans l’aménagement des surfaces cultivables pendant les deux mandats de feu le président Amadou Toumani Touré dit ATT. Curieusement, malgré cette forte production ascendante, le gouvernement continue d’exonérer le riz importé.</strong>

Le Mali est classé 2e producteur de riz africain derrière le Nigeria avec une production record de plus de 2 millions de tonnes contre plus de 3 millions pour le Nigeria. Et cela malgré les menaces sécuritaires (paysans empêchés de cultiver, récoltes brûlées…) qui ont sérieusement entravé la campagne agricole dans les zones de production, celles du centre notamment. Une ascension fulgurante enregistrée en faveur du développement de la riziculture amorcée durant le règne de feu le président Amadou Toumani Touré «<em>ATT</em>» qui a beaucoup investi dans les aménagements agricoles et la mécanisation des moyens de production.

Doit-on pour autant se réjouir de cette performance ? La question ne se serait pas posée si notre pays ne continuait pas d’exonérer des quantités importantes de riz importé. Et cela sans que le consommateur ne ressente réellement l’impact de cette politique sur le prix de vente. Malheureusement nous continuons à importer des quantités énormes de cette céréale sèche. Et le riz importé est plus compétitif que notre production locale ! C’est exactement là où le bât blesse. Il est donc temps de mettre fin à cette pratique en réfléchissant à une meilleure stratégie de commercialisation de la production céréalière nationale afin qu’elle puisse surtout profiter aux paysans et aux consommateurs et non à des opérateurs économiques véreux.

Il ne suffit plus de produire seulement en abondance. Il faut aussi trouver les moyens d’approvisionner suffisamment les marchés urbains et à des prix raisonnables. Tout comme, selon des observateurs, il serait judicieux d’encadrer les paysans pour améliorer la qualité du produit fini et vendu. Selon eux, le riz local est handicapé par la présence d'impuretés (cailloux et autres impuretés) et d’un taux élevé de brisures.

<strong>Des défis énormes à relever pour tirer profit des performances de la filière rizicole</strong>

«<em>Le riz produit localement est en outre jusque-là mal présenté</em>», entend-t-on souvent. Autant dire qu’il faudra relever d’énormes défis pour tirer tous les dividendes de la performance de notre filière rizicole. A commencer par formaliser les relations d’affaires entre paysans et opérateurs économiques qui sont toujours dans l’ordre de l’informel. Cela passe par un appui concret à nos riziculteurs pour les aider à reconquérir leur marché en améliorant la qualité de leur produit. Il faudra aussi amener les producteurs de riz et les commerçants/distributeurs des marchés urbains et institutionnel à tisser des relations formelles plus durables et inclusives afin de faciliter l'approvisionnement régulier en riz et sécuriser les revenus des producteurs

Selon des experts de l’agrobusiness, l'interprofession n’a été mise en place qu’en 2016. Elle est donc jeune et a besoin de soutien pour fonctionner correctement et jouer véritablement son rôle, notamment dans le contrôle de qualité par la définition de normes de production du riz, la répartition des marges entre les acteurs, l’instauration d’un espace de dialogue de référence sur les politiques sectorielles...

Et tous ces efforts seront vains si les autorités maliennes ne prennent pas conscience qu’il faut impérativement prioriser le riz local pour la satisfaction des besoins de la population malienne. Et l’une des meilleures stratégies en la matière est de mettre fin à la politique d’exonération. Et cela d’autant plus que l’expérience prouve que cela ne profite qu’aux importateurs qui ont le monopole du marché et qui reviennent vendre le riz au prix qui leur convient sans crainte de répression du gouvernement.

Aujourd’hui, les autorités maliennes ont toutes les raisons de faire une priorité la compétitivité du riz made in Mali. Et le fait que le riz produit local soit très apprécié des consommateurs maliens est un atout indéniable. Le défi c’est d’agir maintenant de telle sorte que nos braves riziculteurs puissent réellement bénéficier de prix rémunérateurs tout en tenant compte du pouvoir d’achat du Malien lambda.

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong>Créer de la valeur et des profits pour les acteurs</strong>

Pour atteindre le changement structurel souhaité pour le secteur du riz au Mali, Rikolto (une organisation internationale) a mis en place une stratégie novatrice. Celle-ci porte en premier lieu sur l'appui des organisations paysannes (OP) porteuses des projets économiques afin de les aider à mieux s’organiser pour répondre aux exigences (qualité, sécurité alimentaire, approvisionnement régulier) des marchés (marché réel et institutionnel) et ainsi mieux se positionner sur ces marchés.

Elle préconise aussi l'appui de l’Interprofession riz nouvellement créée à mieux s'organiser et à développer des relations d’affaires inclusives et durables entre ses membres l'appui de l’interprofession à être un espace de dialogue de référence sur les politiques sectorielles du riz. Rikolto préconise également un soutien aux actions de la Plateforme nationale des producteurs de riz du Mali (PNPR-M) et de l'Interprofession en faveur de l'institution des achats institutionnels de riz pour la constitution du stock national de sécurité, d'une part, et les actions pour une régulation des importations de riz en fonction du disponible local, d'autre part.

Dans cette stratégie, le rôle de Rikolto consistera concrètement à renforcer les capacités des exploitations agricoles familiales à produire du riz de qualité d’une manière durable ; renforcer les capacités entrepreneuriales des organisations paysannes productrice de riz ; soutenir la mise à niveau des unités de transformation des OP ; renforcer les capacités d'organisation des leaders de la nouvelle interprofession ; appuyer le développement de modèles d'affaires durables entre les acteurs des chaînes de valeur de riz, en particulier entre les OP et les entreprises privées (les acheteurs) . Elle veut également veiller à faciliter des processus multi acteurs autour de l'achat institutionnel du riz local et de la régulation des importations, soutenir les actions de plaidoyer et de visibilité de la Plateforme nationale des producteurs de riz du Mali (PNPR-M) et l’Interprofession riz.

Au finish, cette stratégie va permettre aux exploitations familiales d’offrir des produits agricoles (riz) respectueux de l’environnement et répondant aux exigences du marché (qualité, quantité, prix, accessibilité).  Elle va aussi contraindre les entreprises privées et autres acheteurs à s’approvisionner auprès des OP sur la base de modèles d’affaires durables et inclusifs. Quand à ’Etat, il va adopter des mesures en faveur de la régulation de l’importation du riz et de l'institution de l’achat institutionnel du riz local

Rikolto (Ex VECO) estime que les exploitations agricoles familiales représentent une grande partie de la solution à la compétitivité du riz made in Mali. «<em>Ensemble, ils produisent 70 % de nos aliments dans le monde entier, mais, individuellement, ils sont souvent exclus du commerce, ce qui conduit à leur pauvreté et laisse leur énorme potentiel inexploité</em>», déplorent ses responsables. Pour cette organisation, «<em>le changement à l'échelle mondiale exige que les marchés alimentaires deviennent plus inclusifs et offrent une valeur ajoutée à tous les acteurs de la chaîne alimentaire. Les exploitants agricoles familiaux doivent être traités équitablement</em>».

C’est pourquoi Rikolto œuvre à construire des ponts de confiance et de commerce entre l'industrie alimentaire, les gouvernements, les instituts de recherche, les banques et les organisations paysannes autour de cette question centrale : Comment nourrir le monde demain ? «<em>Nous plantons et récoltons de nouvelles solutions, ce qui rend plus transparent le système alimentaire, afin que les consommateurs soient en mesure de faire un choix durable</em>», indiquent ses responsables.

A noter que Rikolto gère des programmes dans 14 pays à travers huit bureaux régionaux. C’est un réseau très uni de collègues accessibles et compétents, prêts à partager leur expérience et désireux d'inspirer les autres. En Afrique de l'ouest, le bureau régional couvre le Bénin, le Burkina, le Mali, le Niger et le Sénégal. Les chaînes de valeur prioritairement retenues pour le moment concernent celles du riz à cause de son caractère stratégique pour l’Afrique, du sésame, du niébé et de la banane.

Avec ses partenaires au Mali, Rikolto veut relever le défi d'offrir sur le marché malien, un riz local de qualité irréprochable et permettre ainsi aux riziculteurs familiaux d’accroître leurs revenus.

<strong>M.B</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Des entreprises brésiliennes intéressées par le potentiel malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-entreprises-bresiliennes-interessees-par-le-potentiel-malien-3005586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-entreprises-bresiliennes-interessees-par-le-potentiel-malien-3005586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Modibo-Keita-ministre-du-Developpement-rural_.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Jan 2023 12:48:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement rural, Modibo Keïta, faisait partie de la délégation malienne ayant séjourné au Brésil à l’occasion de l’investiture du président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva.</strong>

Modibo Keïta a saisi l’opportunité de son séjour dans ce pays connu par le dynamisme de son secteur agricole pour entretenir, lundi dernier, avec deux entreprises privées et une organisation gouvernementale brésilienne. Objectif : développer et approfondir les relations de partenariat et de coopération avec elles afin de permettre à notre pays d’atteindre l’autosuffisance alimentaire.

Faisant le point de ces échanges à la presse, il a révélé que la première rencontre s’est déroulée avec une entreprise privée spécialisée dans la production de semences de maïs, a précisé le ministre en charge du Développement rural. Modibo Keïta a ajouté que cette société souhaite nouer des partenariats avec le Mali qui “pourront aboutir au transfert de technologies à notre pays. L’entreprise a été invitée à Bamako afin de rencontrer les techniciens en vue de déterminer les contours de la future coopération”, a-t-il expliqué.

La deuxième rencontre, selon Modibo Keïta, a eu lieu avec également une entreprise privée mais spécialisée dans l’innovation technologique en matière d’agriculture. En la matière, nos pays connaissent une production peu suffisante à cause des changements climatiques qui impactent les productions agricoles. C’est grâce à cette société que le Brésil a pu atteindre sa sécurité alimentaire. “Nous souhaitons travailler avec elle vu que nous avons les mêmes similitudes avec le Brésil afin d’atteindre la souveraineté alimentaire au Mali », a souligné le ministre Keita.
Avec l’Agence de coopération brésilienne, qui sert d’interface entre le gouvernent brésilien et le reste du monde, il a été question de renforcement de la coopération.

Cette organisation travaille déjà avec notre pays notamment l’Institut d’économie rurale (IER) dans le cadre de l’accroissement de la production de coton et de l’étude des sols, nécessaire à cette activité agricole. Selon le ministre Keïta, elle aide également notre pays à développer l’élevage et la pêche, et œuvre pour le développement des biocarburants au Mali.
C. M. T.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mandataire judiciaire de la C&#45;SCPC :  Abdoulaye Diarra remplace Souleymane Fomba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mandataire-judiciaire-de-la-c-scpc-abdoulaye-diarra-remplace-souleymane-fomba-3002963.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mandataire-judiciaire-de-la-c-scpc-abdoulaye-diarra-remplace-souleymane-fomba-3002963.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 01:26:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En fin de mission après l’expiration de son mandat - renouvelable une seule fois comme en vertu de la décision de sa nomination -, Souleymane Fomba a été remplacé par Abdoulaye Diarra. En effet, par ordonnance gracieuse N°48 du 09 décembre 2022, le tribunal de Grande Instance de la Commune III du District de Bamako, à la requête conjointe des ministres de la Santé et du Développement Social et celui du Développent Rural et selon l’arrêt infirmatif N°429 en date du 8 Octobre 2021 de la Chambre des référés de la Cour d'Appel de Bamako ainsi que de l’ordonnance de rétractation de la décision de désignation de Souleymane FOMBA es qualité mandataire ad hoc, a procédé à la désignation d’Abdoulaye DIARRA comme nouveau mandataire judiciaire. Il aura comme mission principale la convocation et la tenue d'une assemblée générale d’installation des organes sociaux de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali dans un délai de six mois, conforment aux textes de l’Ohada en matière de coopératives.

Ce n’est pas tout. En attendant la passation de service et la prise de fonction, selon la teneur de l’ordonnance gracieuse, le nouveau patron de la C-SCPC relèvera expressément du tribunal de la commune III auquel il est tenu de présenter un rapport mensuel sur l'exécution des missions à lui assignées. Avec des compétences étendues aux autres maillons des structures coopératives impliquées dans le processus électoral, pendant la durée de sa mission, le mandataire est investi d'un pouvoir de gestion des structures coopératives concernées et peut s'adjoindre les services d'autres professionnels sous le contrôle de la même juridiction.

Au cœur des préoccupations exprimées, lors d’un point de presse du collectif des producteurs de coton, la semaine dernière, à Bamako, la décision sera sans doute saluée par les cotonculteurs qui, après avoir réclamé avec insistance l’application des recommandations phares des Assises nationales sur le coton, ont déploré la posture de Souleymane Fomba. Lequel est taxé de trahison de la cause pour avoir échoué à organiser l’assemblée élective.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production et de transformation : La CNOP renforce les capacités des coopératives</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-et-de-transformation-la-cnop-renforce-les-capacites-des-cooperatives-3003022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-et-de-transformation-la-cnop-renforce-les-capacites-des-cooperatives-3003022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/CNOP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 13 Dec 2022 01:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans l’objectif de procéder à un audit des coopératives de transformation agricole et de production sur les plans organisationnels, fonctionnels et technique afin de proposer un plan de renforcement des capacités adaptés à leurs besoins, la Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP) a organisé dans ses locaux, le samedi 10 au 12 décembre 2022, un atelier diagnostic et d’élaboration des plans d’accompagnement des coopératives de production et de transformation des produits agro-sylvopastorale et halieutiques.</strong>

Cet atelier, organisé par le CNOM en collaboration avec le ROPPA s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme conjoint Sahel en réponse aux Défis COVID-19, Conflits et Changements climatiques (SD3C). En effet, l’objectif principal est de procéder à un audit des coopératives de transformation agricoles (mini laiterie, unité de transformation de céréales, Oignon, etc.) et de production sur les plans organisationnels, fonctionnels et techniques afin de proposer un plan de renforcement des capacités adapter à leurs besoins. Plus spécifiquement, il s’agit de décrire avec les membres des coopératives transformations agricoles la situation actuelle de leur organisation (fonctionnement et organisation) ; d’identifier les forces et faiblesses de leur organisation, faire une analyse pour proposer des solutions alternatives par rapport à chaque faiblesse, mais aussi de proposer à chaque coopérative de transformation agricole diagnostiquée, un plan d’accompagnement assorti d’une proposition de budget. Ainsi, plus d’une cinquantaine de délégués représentants des membres du CA de la CNOP, des représentants des collèges des jeunes et des femmes, des Coopératives de transformation et de production des produits ASPH, de l'équipe technique de la CNOP, de APESS et RBM ainsi que du secrétariat exécutif du ROPPA ont pris part à cette rencontre. Dans son intervention, le vice-président de la CNOM, Aboubacar Bah, a rappelé que dans le cadre de la mise en œuvre de son programme régional trois (PR3), le ROPPA a mené plusieurs actions, dont l’accompagnement des coopératives de femmes et jeunes dans le développement des initiatives économiques. Selon lui, ces actions, financées avec l’appui multiforme des projets, ont permis à certaines coopératives de femmes membres du réseau CNOP de renforcer des unités de transformation des produits agricoles et de développer l’activité de maraîchage. En ce sens, il a fait savoir que suite aux différentes visites de terrains, que force est de constater que certaines coopératives peines à avoir une bonne capacité à concurrencer dans les marchés de consommation des produits locaux, les autres produits, et surtout à parvenir à l’autofinancement total de leurs initiatives économiques. Plus loin, il dira qu’au regard de cette situation, il s’est avéré judicieux de procéder à une analyse profonde des forces et des faiblesses, mais aussi des potentialités propres à ces coopératives dans le but d’en établir une situation de référence et dégager un plan de renforcement de leurs capacités sur la base des réalités et de leurs besoins afin de rendre plus dynamique et performantes leurs unités de transformation ou de production.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Union des cotonculteurs du Mali : Abdoulaye Diarra, nouveau mandataire judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/union-des-cotonculteurs-du-mali-abdoulaye-diarra-nouveau-mandataire-judiciaire-3002915.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/union-des-cotonculteurs-du-mali-abdoulaye-diarra-nouveau-mandataire-judiciaire-3002915.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Dec 2022 13:29:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Désormais, l’Union des Cotonculteurs a un nouveau mandataire. Il s’appelle Abdoulaye Diarra et remplace désormais Souleymane Fomba en fin de mandat.  L’annonce de cette nomination a été faite par une Ordonnance gracieuse du Tribunal de grande instance de la commune III de Bamako le 09 décembre 2022. Le nouveau mandataire, communément appelé administrateur provisoire a été nommé pour six mois et doit organiser l’assemblée générale devant désigner les organes sociaux de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton au Mali. Abdoulaye Diarra vient désormais sur un terrain connu.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Riz :  Le Mali, deuxième producteur africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/riz-le-mali-deuxieme-producteur-africain-3002725.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/riz-le-mali-deuxieme-producteur-africain-3002725.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/12/journee-riz.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 11 Dec 2022 01:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 5è édition</em></strong><strong> <em>de la journée nationale du riz</em> <em>a ouvert ses portes le 7 décembre dernier. Le Mali, deuxième producteur africain, ambitionne de porter haut cette spéculation.</em></strong>

<strong> </strong>

La filière riz malienne a connu ces derniers temps une ascension fulgurante en se classant 2è derrière le Nigeria avec une production record de plus de 2 millions de tonnes contre plus de 3 millions pour le Nigeria.

Ce résultat enregistré par la filière est le fruit des efforts consentis par le gouvernement et les partenaires en faveur du développement de la riziculture. M. Diallo, lors de la journée, a remercié et félicité Ifriz-Mali, l’interprofession de la filière riz au Mali, pour son « rôle primordial ». <em>« Malgré son jeune âge, Ifriz-Mali s’est imposée comme un acteur incontournable en s’attaquant aux maux qui minent la profession rizicole à savoir l’organisation des acteurs, la recherche et la stabilisation des marchés »</em>.

Créée le 23 mars 2016, l’interprofession filière Riz au Mali est une organisation agricole à caractère associatif, apolitique et non confessionnelle. Elle a comme missions, en collaboration avec l’État, la consolidation des acquis de la filière riz du Mali, de l’optimiser et de rentabiliser les entreprises de production, de transformation, et de commercialisation du riz et des produits dérivés.

Le président d’Ifriz- Mali M. Faliry Boly, regrette la hausse du prix du riz. Pour lui, le contexte mondial explique cette tension. Il demande quand même aux producteurs de redoubler d’effort pour que les prix soient raisonnables sur le marché, pour que les producteurs tirent profits de leur travail et les transformateurs, commerçants et les transporteurs, soient dans leurs frais.

La cérémonie a pris fin par une foire exposant les qualités de riz et les matières à base de riz.

&nbsp;

<strong>Aboubacar Sidiki Diarra</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projtet inclusif des filières agricoles du Mali : La  5ème Session  agrée par le satisficit du comité de pilotage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projtet-inclusif-des-filieres-agricoles-du-mali-la-5eme-session-agree-par-le-satisficit-du-comite-de-pilotage-3002679.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projtet-inclusif-des-filieres-agricoles-du-mali-la-5eme-session-agree-par-le-satisficit-du-comite-de-pilotage-3002679.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Mohamed-Ould-ministre-comm.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Dec 2022 01:40:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 08 décembre 2022 la 5<sup>ème</sup> session ordinaire du comité national de pilotage du projet de financement inclusif  des filières agricoles s’est tenue sous la présidence du ministre de l’industrie et du commerce. A l’occasion l’ensemble des parties prenantes ont exprimé leur entière satisfaction sur les résultats et performance  dudit projet qui est à mi-chemin de sa mise en œuvre et ce malgré un contexte agricole difficile.</strong>

A l’ordre du jour :  l’adoption du Plan de travail et budget pour l’année 2023, la validation du rapport narratif et financier de l’exercice finissant ainsi que  la  formulation des recommandations pour l’amélioration des  performances jusqu’ici atteintes par l’équipe du projet INCLUSIF/SD3C, la présente session du Comité de pilotage du projet FIDA  a réuni les représentants des partenaires du projet à ne citer que la représentation de la Coopération Danoise, et les Présidents des Conseils régionaux.

Le ministre en charge des portes feuilles du Commerce et de l’Industrie, Mahmoud Ould Mohamed, après avoir souhaité   la cordiale bienvenue aux participants, et noté le contexte difficile de la campagne agricole faute au difficile accès des  intrants agricoles, dira que la pressente session est  un moment d’évaluation et d’analyse car le   le projet vient de clôturer sa revue à mi-parcours. Un moment d’analyse qui a permis au Gouvernement et aux partenaires qui l’accompagnent dans la mise en œuvre du projet INCLUSIF, de faire une introspection objective du projet et de tracer les lignes directrices qui orienteront la mise en œuvre pour davantage de performance au cours des deux prochaines années.’

En effet, entré en vigueur le 09 novembre 2018 pour une période de 6 ans ( 2019-2024), le Projet Inclusif vise à  contribuer au relèvement des conditions de vies des populations rurales tout en réduisant la vulnérabilité des couches défavorisées (jeunes et femmes) par un accès facilité aux produits et services des systèmes financiers décentralisés.

A ce stade du projet, l’ensemble des parties prenantes à savoir les PTFs et gouvernement, tous  sont convenus de sa bonne marche et ils signifient leur pleine satisfaction.  De de 2019 à nos jours,  malgré les contraintes, l’observation et l’analyse de la progression des performances du Projet  indiquent une tendance positive vers l’atteinte des résultats globaux (66,68% de réalisation physique globale contre 84,09% d’exécution financière au 30 septembre 2022, a fait savoir le ministre. Des résultats satisfaisants repris par M. Dougou Kéïta , responsable chargé d’Appui aux Projets et Programmes du FIDA et le Porte-parole des Partenaires Techniques et Financiers, Bocar dit Siré Bah de  la Coopération danoise . « Nous sommes satisfaits des progrès », a déclaré M. Kéïta.  Quant à M. Bah, il signale que le projet a été bien inclusif dans son exécution.  Fort satisfait de ces performances, le ministre Mahmoud Ould Mohamed, a tenu à remercier le FIDA ainsi que l’ensemble des partenaires pour leur accompagnement multiformes.  Avant de terminer, il a informé de l’opérationnalisation effective des activités de la composante Mali du programme SD3C,  un partenariat avec le FIDA, la FAO et le PAM.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière en Afrique de l’ouest : Vers une baisse drastique de la production</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-en-afrique-de-louest-vers-une-baisse-drastique-de-la-production-3000955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-en-afrique-de-louest-vers-une-baisse-drastique-de-la-production-3000955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 29 Nov 2022 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La production cotonnière en Afrique de l’Ouest risque de connaître l’un des pires rendements des dix dernières années. Ce sont les prévisions, en tout cas, du département américain de l'agriculture selon lequel la zone de l'Afrique de l'ouest devrait enregistrer un rendement moyen de 377 kg de coton graine par hectare pour cette saison, soit un recul de 8% par rapport à la moyenne quinquennale qui est de 412 kg/ha.

En cause, le manque criant d’intrants agricoles et l’infection non maîtrisée des champs de coton par une nouvelle variété d’insectes connus sous le vocable de «jassides», des bestioles jusqu’ici méconnues et qui résistent à tous les insecticides. Au Mali, on aura accusé un grave retard dans la livraison des intrants, suite à l’embargo imposé par CEDEAO et l’UEMOA. A cette situation s’ajoutent la submersion de plusieurs dizaines d’hectares par des cas d’inondation Cette baisse de production, pour qui connaît la part du coton dans le PIB des Etats de la sous-région, aura pour effets subversifs d’entraîner un chômage technique de nombreux saisonniers travaillant dans des usines d’égrenage et d’huilerie, une pénurie d’aliments bétails, une tension de trésorerie avec des manques à gagner de plusieurs centaines de milliards de nos francs. En attendant d’y voir clair, le Sénégal par la voix du Directeur général de la Société de développement et des fibres textiles (SODEFITEX) a donné le ton. Dans un entretien accordé à nos confrères de l’Observatoire sénégalais, Papa Fata Ndiaye a annoncé une baisse des rendements estimée à -32% par rapport à la campagne précédente. Quant à la productivité, elle devrait se situer à 800 kg/ha contre 1 172 kg/ha lors de la campagne précédente. Les conséquences de cette baisse de rendement sont catastrophiques pour le Sénégal. Du moins, selon les estimations de production détaillées par le Directeur général de SO- DEFITEX « La production cotonnière de la campagne 2022/2023 va chuter de près de 50% par rapport à la campagne dernière qui se situait à 21 812 tonnes de coton graine. Conséquence, cette baisse de performance va impacter le chiffre d’affaires de la SODEFITEX avec « un manque à gagner de 10 milliards FCFA ». Ce n'est pas tout. Toujours, selon le DG de la SODEFITEX, un risque de fermeture d'usines avec des pertes d'activités et d’emplois est également dans l'air. Pour les autres pays du bassin cotonnier d'Afrique de l'Ouest, comme la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, le Togo ou encore le Cameroun, le Bénin et le Tchad, la situation est loin d’être moins catastrophique que celle du Sénégal. En effet, au Sénégal, l’année 2023 s’annonce avec son lot de problèmes économiques pour ces pays.

Le Mali et le Bénin connaîtront en revanche une productivité à la li- mite raisonnable, malgré la baisse de leurs productions respectives par rapport à la campagne précédente.

Le ministre malien du développement rural, lors d’une récente visite dans les filiales de Koutiala et Sikasso, laissait entendre en effet que sur la base des échos qui lui parvenaient de la sous-région, le Mali pourrait garder sa place de premier producteur même s’il s’attend à une baisse de production de coton graine par rapport à l’exercice précédent. En attendant les nouvelles estimations de la CMDT après le passage des ‘’jassides’’, les estimations des cas d’inondation et de retard accusé dans la livraison des instants par endroit, la baisse de la production s’annonce minime par rapport à celle de nos voisins de la sous- région.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place des organes d’administration et de contrôle de la C&#45;SCPC : Qui bloque donc la relance du vote ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mise-en-place-des-organes-dadministration-et-de-controle-de-la-c-scpc-qui-bloque-donc-la-relance-du-vote-3000868.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mise-en-place-des-organes-dadministration-et-de-controle-de-la-c-scpc-qui-bloque-donc-la-relance-du-vote-3000868.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Souleymane-Fomba-U-SCPC-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Nov 2022 13:57:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La mise en place des organes d’administration et de contrôle de la Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de Coton (C-SPCP) du Mali est bloquée depuis le 05 octobre dernier. Qui bloque donc la relance du vote ? Un proche du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta ? Le Collectif de l’Organisation Socioprofessionnelle des Cotonculteurs du Mali a envoyé des correspondances aux Présidents du Conseil National de la Transition (CNT) et du Conseil économique, social et culturel (CESC).</em>

Dans un rapport frappé du sceau de la confidentialité dont Le Challenger a pu obtenir copie, le mandataire judiciaire de la C-SPCP, Souleymane Fomba, a fait le point de la situation le 06 octobre à la présidente du Tribunal de grande instance de la commune III du District de Bamako. Selon cette correspondance de deux pages, « le 05 octobre 2022, le collège électoral composé de 20 délégués représentant les quatre (04) fédérations régionales des sociétés coopératives des producteurs de coton (FR-SCPC) a été convoqué pour élire les membres du Conseil d’Administration et ceux du Conseil de Surveillance de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) ».

Le vote pour la désignation des douze (12) membres du Conseil d’administration et des cinq (05) membres du conseil de surveillance de la C-SCPC a commencé le 05 octobre 2022 à 8 h 45 mn dans la salle de conférence de la Confédération sous la présidence du Mandataire Judiciaire assisté par Mme Traoré Fatoumata Coulibaly, Conseiller technique au ministère du Développement rural et de Mamary Sidibé, Chef de division de la promotion sociale et de l’économie solidaire comme assesseurs sous la supervision du Cabinet Bamory Kane/Madina Sanogo huissiers - commissaires de justice.

« Le poste de Président du Conseil d’administration a été mis en jeu et deux candidats se sont déclarés. Il s’agit de M. Yacouba Koné, Président de la Fédération régionale des SPCP de Sikasso et de M. Yacouba Traoré, Président de la Fédération régionale des SPCP de Koutiala. A l’issue du vote au bulletin secret, M. Yacouba Koné a obtenu onze (11) voix contre neuf (09) à M. Yacouba Traoré », renseigne Souleymane Fomba dans sa correspondance.

Pour le poste de Vice-président du Conseil d’Administration, Tiassé Coulibaly a obtenu onze (11) voix contre neuf (09) voix pour M. Moussa Traoré. À l’issue du vote de désignation du Secrétaire général, on a eu onze (11) voix pour Djibril Cissé et neuf (09) pour Siaka Cissé. À l’unanimité, les vingt (20) délégués ont porté leur choix sur Siaka Cissé pour être le Secrétaire général adjoint. S’agissant du Trésorier général, Soumaïla Camara, avec onze (11) voix, a battu Bakary Kéïta qui s’est contenté de neuf (09) délégués.

<strong>Des interrogations, rien que des interrogations ! </strong>

Par la suite, le vote a été interrompu de façon suspecte. « Pour le poste de Délégué à l’approvisionnement et au crédit, il y avait deux candidats en lice qui sont M.  Mahamadou Traoré et M. Dramane Goïta. Au cours du vote, la séance a été interrompue par des agents qui sont entrés dans la salle et m’ont demandé de les suivre pour motif judiciaire. Ils m’ont conduit à la BIJ où on m’a informé que je suis interpellé pour trafic de voiture. Après vérifications et recoupements, il s’est avéré que la personne recherchée s’appelle aussi Souleymane Fomba et qu’elle habite le même quartier (Niamakoro) que moi ; mais en définitive, je n’ai rien à voir dans cette affaire de trafic de voiture. Ainsi, la police m’a relaxé vers 17 h 45 minutes, bien après l’heure de fermeture du bureau de vote qui était fixée à 16 h et je suis rentré chez moi », note le Mandataire judiciaire.  Des interrogations et des zones d’ombre subissent sur les conditions de cette irruption des agents dans la salle où se tenait l’élection. L’interpellation du Mandataire judiciaire par la police en pleine opération de vote est-elle une manœuvre visant à bloquer le processus ? Quelqu’un est-il en train d’user de son influence pour instrumentaliser la police ?

Le Mandataire poursuit dans son rapport à la Cheffe de juridiction : « Le jeudi matin, je me suis rendu donc à vos bureaux pour vous faire le récit verbal que je confirme par cet écrit. Je n’ai pas demandé la reprise du vote car jeudi matin aucun des délégués n’était présent sur le lieu du vote. Je vous signale que mon mandat expire demain 07 octobre 2022 et que je ne peux plus poser d’acte ».

Dans deux correspondances adressées au Président du CNT et à celui du CESC, le Collectif de l’Organisation Socioprofessionnelle des Cotonculteurs du Mali, sous la signature de son Président Yacouba Koné, apporte d’autres précisions. « Nous sommes tous restés dans la salle de la confédération des coopératives des producteurs de coton jusqu’à 17 heures. Aux environs de cette heure, est arrivé le directeur national de la Protection Sociale et de l’économie solidaire, Monsieur Mamadou Bassirou Traoré, qui a déclaré qu’il a été mandaté par son cabinet de libérer et qu’on sera informé de la suite du dossier. Cela a été fait en présence de tous les délégués et de la commission de supervision », peut-on lire.

Pour ce collectif, le suffrage universel s’est exprimé dans la légalité et doit prévaloir. Il demande deux points à saisir pour le maintien du bureau élu conformément au choix de la majorité des producteurs de coton et la poursuite du processus d’élection des postes restants. « En cas de non observation de ces mesures, nous dégageons toute responsabilité de ce qui pourrait advenir. Nous sommes opposés et serons toujours opposés à tout agissement tendant à vouloir imposer des producteurs contre la volonté de la majorité exprimée dans les urnes au niveau de la filière coton », prévient le collectif.

Quels sont les mobiles réels de l’arrêt du processus ? Qui bloque donc la relance du vote ? Un proche du Président de la Transition, Colonel Assimi Goïta ? Le département de la santé et du développement social est-il impuissant face aux manœuvres souterraines ? Ce blocage cache-t-il des enjeux électoralistes pour les échéances à venir ? Les agissements actuels au niveau de la Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de Coton cadrent-ils avec l’esprit et la philosophie du Mali-Kura ?

<strong>Chiaka Doumbia</strong>

<strong> </strong><strong>Les victimes collatérales de ce blocage</strong>

Le 07 octobre 2022, Souleymane Fomba a signifié à la ministre de la Santé et du Développement social la fin de mandat du Mandataire judiciaire de la C-SPCP. Et depuis ce jour, la Confédération est en arrêt total avec des conséquences sur le personnel. Les agents de la C-SPCP sont aujourd’hui les victimes collatérales de ce blocage.

<strong>C D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2021&#45;2022 à Mopti :  L’insécurité met en jachère plus de 60 000 hectares</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-2022-a-mopti-linsecurite-met-en-jachere-plus-de-60-000-hectares-3000600.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-2022-a-mopti-linsecurite-met-en-jachere-plus-de-60-000-hectares-3000600.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/campagne-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 12:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les populations de Mopti font face à une insécurité alimentaire aigue du fait que plus de 60 000 hectares de terres arables n’ont été cultivés cette année en raison de l’insécurité galopante dans la région.</em></strong>

La région du centre du pays est plongée inexorablement dans une situation d’insécurité totale. Cette situation est orchestrée par les groupes djihadistes dont leurs modes opératoires sont les attaques ciblées, les enlèvements et les blocus de tout un village ou Commune. Face à cette recrudescence, l’armée et ses partenaires qui opèrent dans la zone tentent de trouver une réponse à la hauteur des enjeux.

La volatilité de l’insécurité dans le centre du pays a beaucoup joué sur la campagne agricole de cette année. Selon nos confrères de la région, avec qui nous avons échangé affirment que plus de 60 000 hectares de terres arables n’ont pas été cultivés cette année, à cause de l’insécurité.  Les groupes armés interdisent les cultivateurs à se rendre au champ sous peine des représailles allant jusqu’à brûler les récoltes dans les zones de Bandiagara, Bankass et Koro et incitent les bras valides à rejoindre leur rang pour faire le djihad. En plus de l’insécurité comme facteur principal de cette mauvaise campagne agricole, les cultivateurs ont fait face aussi à une insuffisance d’intrants agricoles, notamment le manque d’engrais sans oublier les terribles inondations que la région a connues lors de l’hivernage qui a causé la destruction de plusieurs champs. Tous ces facteurs font que la région de Mopti fait face à une insécurité alimentaire. Si rien n’est fait avant la période de soudure, c’est l’ensemble de la région qui sera plongée dans une catastrophe alimentaire sans précédent.

Toutes les Commune que nous avons visité, les populations ne cessent de lancer un cri de cœur à l’endroit des autorités de leur venir en aide.

&nbsp;

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

(<em>De retour de Mopti</em>)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Processus de renouvellement du bureau de la confédération  des producteurs de Coton du Mali : Les Cotonculteurs dénoncent l’ingérence  de l’autorité de tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/processus-de-renouvellement-du-bureau-de-la-confederation-des-producteurs-de-coton-du-mali-les-cotonculteurs-denoncent-lingerence-de-lautorite-de-tutelle-3000567.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/processus-de-renouvellement-du-bureau-de-la-confederation-des-producteurs-de-coton-du-mali-les-cotonculteurs-denoncent-lingerence-de-lautorite-de-tutelle-3000567.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Nov 2022 10:58:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv8084527070ydpcd355fb7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Selon le  bureau partiel de la confédération  des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali issus de l’élection du 05 octobre 2022,  il aurait ingérence, manipulation pour la mise en place de leur instance de direction. Une dénonciation faite  le jeudi 24 octobre 2022 lors d’  une conférence tenue  à la Maison de la Presse.</span></b></p>
<p class="yiv8084527070ydpcd355fb7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">M. Yacouba Koné président du bureau partiel de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali issus des éléctions du 05 octobre dernier, accompagné des camarades, était face à la presse pour  dénoncer  ce qu’il appelle lui-même leur difficile situation .   Dans une déclaration linaire lue à la presse, M. Koné, expliqué comment le bureau partiel  a été mis en place  en faveur d’un collège électoral réuni   le 05 octobre en  présence  du Conseiller  Spécial du PDG de la CMDT mandaté par ce dernier pour prendre part l’élection. Yocouba Koné et ses pairs affirment également que la cérémonie d’ouverture a été présidée par les ministres en charge du Développement rural, Modibo Kéïta et son homologue de la Santé, Diéminatou Sangaré.   Aux dires, de Yacouba Koné, les processus de vote qui avaient débuté sous de bons auspices, a été L  inopinément interrompus   par l’intrusion  dans la salle d’hommes étrangers aux processus amenant  avec eux le mandataire judiciaire non moins président sortant de la confédération  M Souleymane Fomba  .  Les résultats obtenus avant   l’arrêt  provoqué du processus au niveau des votes pour le poste de délégué à l’approvisionnement,  donnent M. Yacouba Koné nouveau président de confédération.  Poursuivant ses explications, M. Koné, déclare qu’ils étaient restés dans la salle de la confédération jusqu’ aux coups de 17heures et que le directeur national de la Protection Sociale et de l’ Economie solidaire, M. Mamadou Bassirou Traoré serait venu les libérer les informant qu’ils seront informés de la suite.   Toujours dans la déclaration livrée à la presse M. Koné et ses camarades, déclare : « A notre sortie de la salle se trouvait monsieur Siaka Coulibaly, le conseiller Spécial du PDG de la CMDT qui a déclaré devant tout le monde que personne ne siègera dans le bureau de la confédération si ce n’est pas les producteurs de coton de leur camp. C’est à dire ceux choisis par le PDG de la CMDT et son clan contre la volonté des autres producteurs », des propos accusant le PDG de la CMDT d’ingérence dans le processus de mise en place de la confédération  des producteurs de Coton du Mali. M.  Yacouba Koné et ses alliés demandent à ce que ces résultats obtenus  soient maintenus  et ce pour préserver la paix sociale et le développement harmonieux de la culture du coton dans le pays.  Soulignons que les producteurs affirment avoir épuisé tous les recours (demande d’audience, lettre adressée)  auprès  du ministre Modibo Kéïta et du PDG de la CMDT Nango Dembélé.   Aussi, ils demandent à ce que le Président de la Transition se saisisse de ce dossier pour la  réussite de la filière coton au Mali.</span></p>
<p class="yiv8084527070ydpcd355fb7msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière en Afrique de l’Ouest : Vers la pire saison des dix dernières années</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-en-afrique-de-louest-vers-la-pire-saison-des-dix-dernieres-annees-3000303.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-en-afrique-de-louest-vers-la-pire-saison-des-dix-dernieres-annees-3000303.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 12:25:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Au Mali, comme dans les autres pays de la sous-région, la production cotonnière risque de connaître l’un des pires rendements des dix dernières années. </em>

Selon les dernières prévisions du département américain de l'agriculture, la zone de l'Afrique de l'ouest devrait enregistrer un rendement moyen de 377 kg de coton graine par hectare pour cette saison, soit un recul de 8% par rapport à la moyenne quinquennale qui est de 412 kg/ha. Les raisons communes sont le manque d’intrants agricoles et l’infection non maitrisée sur les champs de coton par une nouvelle variété d’insectes connus sous le vocable de « jassides ». Ces insectes qui résistent à tous les insecticides, étaient jusqu’ici méconnus. Au Mali, on a observé un retard accusé dans la livraison des intrants, suite à l’embargo imposé par les organisations, la CEDEAO et l’UEMOA. A cette situation, s’ajoutent des cas d’inondation qui ont englouti plusieurs dizaines d’hectares. Selon les dernières prévisions du Département américain de l'agriculture, la zone de l'Afrique de l'ouest, second exportateur mondial de coton, devrait enregistrer un rendement moyen de 377 Kg de coton graine par hectare pour cette saison, soit un recul de 8% par rapport à la moyenne quinquennale qui est de 412 kg/ha.

Cette baisse de production, pour qui connait la part du coton dans le PIB des Etats de la sous-région, va provoquer un chômage technique des saisonniers travaillant dans des usines d’égrenage et d’huilerie, une pénurie d’aliments bétails, une tension de trésorerie avec des manques à gagner de plusieurs centaines de milliards de francs.

En attendant d’y voir clair, le Sénégal par la voix du Directeur général de la Société de développement et des fibres textiles (SODEFITEX) a donné le ton. Dans un entretien accordé à nos confrères de l’Observatoire sénégalais, Papa Fata Ndiaye a annoncé une baisse des rendements estimée à -32% par rapport à la campagne précédente. Quant à la productivité, elle devrait se situer à 800 kg/ha contre 1 172 kg/ha lors de la campagne précédente. Les conséquences de cette baisse de rendement sont catastrophiques pour le Sénégal. Du moins, selon les estimations de production détaillées par le Directeur général de SODEFITEX « La production cotonnière de la campagne 2022/2023 va chuter de près de 50% par rapport à la campagne dernière qui se situait à 21 812 tonnes de coton graine. Conséquence, cette baisse de performance va impacter le chiffre d’affaires de la SODEFITEX avec « un manque à gagner de 10 milliards FCFA ». Ce n'est pas tout. Toujours, selon le DG de la SODEFITEX, un risque de fermeture d'usines avec des pertes d'activités et d’emplois est également dans l'air.

Pour les autres pays du bassin cotonnier d'Afrique de l'Ouest, comme la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso, le Togo et d'autres pays, notamment le Cameroun, le Bénin et le Tchad, la situation est loin d’être moins catastrophique que celle du Sénégal. En effet, au Sénégal, l’année 2023 s’annonce avec son lot de problèmes économiques pour ces pays. Et c’est le Mali et le Bénin qui vont connaître une productivité à la limite raisonnable, malgré la baisse de leur production respective par rapport à la campagne précédente.

En tout état de cause, le ministre du développement rural, lors d’une récente visite dans les filiales de Koutiala et Sikasso, a laissé entendre que sur la base des échos de la sous-région qui lui parviennent, le Mali pourrait garder sa place de premier producteur, même s’il s’attend à une baisse de production de coton graine par rapport à l’exercice précédent. En attendant les nouvelles estimations de la CMDT après le passage des ‘’jassides’’, les cas d’inondation et de retard accusé dans la livraison des intrants par endroit, la baisse de la production sera minime par rapport à nos voisins de la sous-région.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production agricole : Des échanges utiles sur la campagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-agricole-des-echanges-utiles-sur-la-campagne-3000255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-agricole-des-echanges-utiles-sur-la-campagne-3000255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/MINISTRE-AGRICULTURE.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Nov 2022 08:36:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre du Développement rural et les producteurs ont eu des discussions sur la disponibilité des engrais et les difficultés rencontrées au cours de la campagne agricole. Modibo Keita a saisi l’opportunité pour rappeler sa volonté de faire respecter les principes de la concurrence dans le cadre de l’approvisionnement en intrants</strong>

«Aujourd’hui, je suis très heureux parce que la campagne 2022 vient de prendre fin. Les exploitants agricoles sont venus m’exprimer leur satisfaction par rapport à tout ce qui a été fait pour qu’ils aient accès à l’engrais malgré les difficultés que nous avons connues».

Ainsi s’exprimait le ministre du Développement rural, Modibo Keïta, à la fin d’une rencontre, tenue mardi dernier dans les locaux de son département, avec les exploitants agricoles. C’était en marge de la signature du protocole d’accord avec le Comité international de la Croix-Rouge au Mali.

La rencontre a permis au ministre Modibo Keïta d’échanger avec les producteurs sur les points relatifs à la disponibilité des engrais et aux difficultés rencontrées au cours de la campagne agricole. Ils ont également évoqué le faible rendement de la culture du riz, dû à la surabondance des pluies.

À ce sujet, les producteurs ont souhaité utiliser le reliquat de la subvention qui leur a été octroyée afin d’acheter des engrais pour la culture de contre-saison. Ils ont estimé que cela pourrait augmenter l’offre de riz sur le marché national. Les producteurs ont aussi rappelé que les deux sacs d’engrais qu’ils ont reçus par hectare à titre de subvention ne sont pas venus à temps et que cette quantité n’était pas assez importante.

En réponse, le ministre Modibo Keïta a expliqué que l’État avait décidé de prendre en charge une part substantielle des dépenses d’engrais pour les producteurs à cause de la hausse excessive du prix de ce produit. Pour ce faire, la subvention a été portée à 17 milliards de Fcfa, contre 15,6 milliards pour la campagne précédente. Malheureusement, à cause de l’augmentation des prix sur le marché international, cette subvention n’a pas permis d’avoir la quantité espérée.

Pour remédier au retard dans la disponibilité des engrais, le ministre du Développement rural a suggéré aux importateurs de faire venir l’engrais à tout moment et à le positionner dans les bassins de production. «On ne doit pas attendre la mise en place de l’enveloppe de subvention pour importer l’engrais», a-t-il insisté. Et d’annoncer que son département est en train de mettre tout en œuvre pour que la loi sur la concurrence puisse être appliquée afin de mettre fin aux questions d’oligopole.

Au nom du Syndicat des exploitants agricoles de l’Office du Niger (Sexagon), Abdoulaye Daou a félicité le ministre Modibo Keïta pour avoir accepté leur demande de changer l’engrais organique en engrais chimique au début de la campagne. «Nous avons appris toutes sortes d’amalgames sur le problème d’engrais entre l’État et les opérateurs économiques.

En réalité, nous savons comment les fournisseurs se comportent. L’état donne deux sacs d’engrais subventionné à l’hectare au prix de 12.500 Fcfa et nous achetons le reste à nos propres frais à plus de 35.000 Fcfa par sac sur le marché», a déploré le syndicaliste qui en déduit un refus des fournisseurs nationaux d’accompagner les exploitants agricoles. Pour lui, les opérateurs économiques doivent prendre l’exemple sur l’État.

Par Makan SISSOKO]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2022&#45;2023 : Le Mali pourrait être premier producteur malgré les difficultés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2022-2023-le-mali-pourrait-etre-premier-producteur-malgre-les-difficultes-2999700.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2022-2023-le-mali-pourrait-etre-premier-producteur-malgre-les-difficultes-2999700.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Un-champ-de-coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 07:09:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne cotonnière 2022-2023 a connu un évènement exceptionnel marqué par la forte pullulation des jassides depuis fin juillet 2022. Après constat de ce phénomène, le PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, et ses techniciens ont immédiatement pris des mesures urgentes pour limiter les dégâts.</strong>

« L’encadrement et les producteurs ont été immédiatement informés pour changer de stratégie de protection phytosanitaire du cotonnier sur la réduction de l’intervalle de traitement de 14 à 07 jours, l’utilisation des produits indiqués contre les jassides », informe la CMDT.

L’espèce de jassides a été identifiée par le Programme Coton et la commande par le GIE C-Scpc/Cmdt/Ohvn et la mise à disposition des quantités d’insecticides contre les jassides recommandés par le Programme Coton de l’IER.

Le Mali n’est pas seul. Ce phénomène de pullulation de jassides est un problème sous-régional. Les pays touchés sont le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Togo. Le Bénin, le Cameroun et le Tchad sont moins touchés.

Ainsi, la production de coton de l’Afrique de l’Ouest et du Centre devrait sensiblement diminuer lors de la campagne 2022/2023 pour se situer à environ un million de tonnes de coton-graine selon des chercheurs. D’après les estimations de plusieurs négociants, comparativement au niveau de production de 2021/2022, la baisse pourrait dépasser 20%. Cette chute est due en partie à cette pullulation de jassides.

« Face à l’envergure de la pullulation, les Programmes Coton des Instituts de Recherche Agronomique de huit pays membres du Programme régional de production intégrée du coton en Afrique (PR-Pica) ont tenu des réunions afin de proposer des stratégies et des produits appropriés pour maitriser les nouvelles espèces de jassides méconnues dans nos pays dès la campagne prochaine », annonce la CMDT.

En effet, l’espèce de jassides habituellement connue dans la sous-région est Jacobiella fascialis. Les produits insecticides disponibles permettent de la maitriser. La capture et l’analyse des individus de jassides de cette campagne dans les pays infestés a abouti à l’identification de deux espèces dominantes : Jacobiasca lybica et Amrasca biguttula. Ces deux espèces font leur apparition pour la première fois au Mali.

Selon les techniciens, c’est l’espèce Amrasca biguttula qui était beaucoup plus dominante. Cette espèce se multiplie très rapidement et fait plus de dégâts que la Jacobiella fascialis. Les attaques sévères de l’Amrasca ont amené les producteurs à abandonner 90 971 ha.

Toutefois, d’autres causes d’abandon des superficies de coton d’environ 32 523 ha sont les parcelles qui n’ont pas pu être entretenues à cause de la fréquence élevée des pluies, les parcelles endommagées par les animaux et quelques cas de reconversion en d’autres cultures.

« La conjonction de tous les facteurs défavorables fait que 158 090 ha ont été abandonnés au total. La production de coton graine attendue sera en deçà des prévisions fixées au début de la campagne agricole et inférieure à la production de la campagne 2021/2022 », s’inquiètent les techniciens.

Rappelons qu’au Mali, la campagne agricole 2022/2023 a démarré dans un contexte difficile marqué par la flambée des prix des intrants agricoles sur le marché mondial et l’embargo imposé au Mali par la Cedeao et l’Uemoa de janvier à juillet 2022, privant le Mali de l’accès aux principaux ports d’approvisionnement du pays.

Les engrais du système coton (coton, maïs, mil et sorgho) ont connu des augmentations. Le prix fournisseur du complexe coton est passé de 383 000 FCFA en 2021/2022 à 620 000 FCFA/tonne, Le complexe céréale est passée de 380 000 FCFA/tonne à 615 000 FCFA/tonne et celui de l’urée est passé de 370 000 FCFA à 640 000 FCFA/tonne. Il faut noter l’insuffisance de cet engrais sur le marché mondial.

Pour faire face à cette situation inédite, le Président de la Transition, lors de la 12ème session du Conseil supérieur de l’agriculture en mars 2022, a pris des décisions fortes qui ont encouragé les producteurs.

Le prix d’achat du coton graine a été fixé à 285 FCFA/kg de premier choix (une première au Mali). Le prix de cession du sac de 50 kg d’engrais chimiques (complexe coton, complexe céréales et urée) a été fixé à 12 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 32 000 FCFA/sac. Le prix de cession du sac de 50 kg d’engrais organiques a été fixé à 2 500 FCFA contre un prix fournisseur moyen de 5 750 FCFA. Pour motiver davantage les producteurs de coton, l’Interprofession du Coton (IPC-Mali) a subventionné le prix de cession des pesticides, de la chaux agricole et du PNT granulé.

La motivation était au rendez-vous car les producteurs ont pu semer au total 743 824 ha. Néanmoins, l’embargo imposé au Mali par l’Uemoa et la Cedeao a eu un impact négatif sur le rythme d’approvisionnement des producteurs en intrants agricoles. En effet, ces intrants sont acheminés au Mali à partir des ports de la sous-région notamment Abidjan, San Pédro et Dakar.

« Les contrats de fourniture des engrais devraient être exécutés avant la fin du mois de mai 2022. Avec l’embargo, le rythme de la livraison des intrants (engrais et pesticides) s’est fortement ralenti. La livraison s’est poursuivie jusqu’en fin août 2022 pour les engrais et jusqu’en mi-septembre pour les insecticides », explique la CMDT.

Aussi, de fortes pluies ont été enregistrées dans toutes les zones de production. Elles ont causé des cas d’inondation dans les parcelles situées au bord des cours d’eau et dans les bas-fonds. Les recensements effectués par l’encadrement en début du mois d’octobre font état de 34 596 ha de coton inondé.

Il faut noter que le cotonnier n’aime pas les fortes pluies et les fréquences élevées de pluies. Pendant les campagnes similaires, la production du coton a baissé. A titre d’exemples, on peut citer les cas suivants : campagne 1999/2000 : la pluviométrie a été très excédentaire et a occasionné des inondations.

« Partant de ces deux cas, on constate que le seul fait de la forte pluviosité entraînant les inondations, favorisant l’enherbement des parcelles et le lessivage peut occasionner une baisse de production de plus de 10% par rapport à une campagne normale », remarque la CMDT.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Association semencière du Mali : Valoriser la filière semencière nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/association-semenciere-du-mali-valoriser-la-filiere-semenciere-nationale-2999657.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/association-semenciere-du-mali-valoriser-la-filiere-semenciere-nationale-2999657.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Valeur-semenciere.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Nov 2022 01:12:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Créée en 2002, l’Association semencière du Mali (Assema) a tenu le samedi 12 novembre dernier, sa 15ème assemblée générale ordinaire sous le thème, </em></strong><strong><em>l’Apport des semences certifiées pour une agriculture performante, gage de l’autosuffisance alimentaire et nutritionnelle.</em></strong>

&nbsp;

Dans son discours, le président de l’Assema, Drissa Coulibaly, a estimé que la nécessité d’avoir une organisation professionnelle représentant l’industrie semencière malienne s’imposait en vue de créer un cadre d’échange systémique d’informations et d’expériences dans les domaines de la technologie, la sélection, la multiplication, la production ainsi que le commerce des semences.

Son but est de contribuer à la réalisation de la sécurité alimentaire en procurant aux producteurs agricoles des semences de qualité supérieure, c’est à dire à haut rendement et adaptées aux différents systèmes agro-écologiques du Mali. Selon lui, la création de l’Assema, le 24 décembre 2002, émane du souci des opérateurs privés, des représentants des firmes multinationales semencières, des représentants d’organisations paysannes professionnelles et des personnes physiques et morales investies dans les opérations de productions semencières de professionnaliser le secteur semencier à tous les niveaux.

« <em>Nous ambitionnons d’emmener la filière semencière malienne dans le concert des niveaux d’évolutions internationales et l’amélioration des plantes tout en développant une industrie semencière locale performante favorisant les échanges </em>», a indiqué Drissa Coulibaly. Pour ça, les acteurs de l’association projettent d’explorer toutes les opportunités de coopération et les synergies d’actions concrètes entre l’Assema et ses partenaires nationaux et internationaux. Toutefois, le patron de l'Assema n'a pas manqué de rappeler que les attentes sont loin d'être comblées du point de vue gouvernance et appui à la filière, impliquant hautement la responsabilité de l'Etat ainsi que les autres acteurs publics et privés, conformément à l'article 174 de la Loi d'Orientation agricole relatif à l'organisation des filières agricole au Mali.

A cet effet, le président, Drissa Coulibaly a invité tous les acteurs impliqués au développement du secteur semencier à joindre leurs efforts et expertises à ceux de l'Assema afin de développer chez leurs producteurs agricoles une vraie culture de l’utilisation des semences sélectionnées dans le but d’accroître de façon significative la production et la productivité agricole Mali, gage d’une sécurité alimentaire durable.

Pour sa part, le Secrétaire général du ministère du Développement rural, Daniel Siméon Kelema, a laissé entendre que la filière semencière a connu une évolution intéressante ces 5 dernières années au Mali. Pour lui, ses acquis doivent être renforcés afin qu'à moyen terme, tous les exploitants agricoles du pays (exploitations agricoles familiales et entreprises agricoles) puissent utiliser les semences certifiées sur les parcelles. Toutefois, le représentant du ministre du Développement rural a souligné que les succès indiqués ne doivent cacher les difficultés auxquelles se heurte la promotion de la filière semencière qui sont entre autres : l'insuffisance de ressources pour réaliser de façon efficace les activités de contrôle au champ et de certification, le pouvoir d'achat des producteurs et la faible surface financière de certaines coopératives et l'éloignement des sites de dépôt des semences etc.

Pour se faire, il a invité les services techniques de l'agriculture, l'Association semencière du Mali, les coopératives semencières, l'ONG Malimark, entre autres, à envisager les mesures fortes permettant de lever les contraintes signalées plus haut. Il se dit convaincu que les synergies qui seront déployées se traduiront par le règlement partiel ou total des problèmes évoqués.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahima Ndiaye </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Africa RISING : des technologies et du savoir&#45;faire pour les petits exploitants agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/africa-rising-des-technologies-et-du-savoir-faire-pour-les-petits-exploitants-agricoles-2999253.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/africa-rising-des-technologies-et-du-savoir-faire-pour-les-petits-exploitants-agricoles-2999253.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Africa-Rising.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 09:37:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de recherche africaine sur l’intensification durable pour la prochaine génération (Africa Rising) a pris fin. A Samanko, au siège de l’ICRISAT, un atelier de clôture a réuni du 1<sup>er</sup> au 3 novembre dernier, les partenaires du projet. L’objectif était d’annoncer la fin des activités et préparer les impacts durables post-projet.</strong>

En 2021, près de 5 000 ménages maliens ont directement bénéficié du projet Africa Rising. Le projet de dix ans, géré par l'ICRISAT, comprend trois projets de recherche sur le développement, soutenus par l'Agence américaine pour le développement international dans le cadre de l'Initiative « Feed the Future ».

Au Mali, Africa Rising a permis à de nombreux petits exploitants agricoles de se sortir de la faim et de la pauvreté grâce à des systèmes agricoles durables. Lesquels ont amélioré l'alimentation, la nutrition et la sécurité des revenus, en particulier pour les enfants et les femmes. <em>« Nous avons beaucoup appris sur le compostage grâce à ce projet »</em>, a témoigné N’Fah Coulibaly, agriculteur à Koutiala. « Ainsi, nous avons appris comment mieux fertiliser nos sols tout en dépensant moins d'argent », s’est réjoui l’agriculteur. Et de saluer le projet pour les nouvelles variétés de cultures « bonnes pour la consommation humaine et l'alimentation du bétail ».

<em>« La raison principale de cet atelier est de mettre en évidence un certain nombre de points pour le développement durable dans la communauté. Le premier est d'améliorer la productivité, le deuxième est d'améliorer les moyens de subsistance et le troisième est de préserver l'environnement »</em>, a déclaré Dr Fred Kizito, scientifique en chef du projet Africa RISING en Afrique de l'Ouest<strong>.</strong>

Au terme de l'atelier de trois jours, Dr Fred Kizito a annoncé la clôture du projet et a remercié tous les partenaires, notamment les agriculteurs maliens pour leurs efforts ayant contribué au succès du programme. Le coordonnateur national du projet Africa RISING au Mali, Dr Birhanu Zemadim Birhanu, a également félicité les agriculteurs et toutes les parties prenantes pour leurs actions qui ont permis l'atteinte des objectifs. <em>« Je reste confiant qu'il y aura une continuité et que les activités dans nos différents parcs technologiques au Mali se poursuivront même après le projet »</em>, a indiqué Dr Birhanu.

Pour sa part, le directeur scientifique de l'Institut d’économie rurale (IER) Dr Kalifa Traoré a témoigné qu’au cours de la dernière décennie, Africa RISING au Mali a contribué à la formation d'un doctorant, de deux étudiants en Master, d'un étudiant en Licence et de deux techniciens pour l'IER. Selon lui, il a également aidé les petits agriculteurs, les associations et les jeunes à travers des systèmes d'agriculture intensive de manière durable, contribuant ainsi à lutter contre l'insécurité alimentaire.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tamani : quelque 300 agriculteurs découvrent les variétés de culture qui résistent au changement climatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/tamani-quelque-300-agriculteurs-decouvrent-les-varietes-de-culture-qui-resistent-au-changement-climatique-2999208.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/tamani-quelque-300-agriculteurs-decouvrent-les-varietes-de-culture-qui-resistent-au-changement-climatique-2999208.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/journee-paysanne-Tamani.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Nov 2022 01:12:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Tamani (région de Ségou) et à Nonsombougou (région de Koulikoro) des visites paysannes ont eu lieu du 25 au 27 octobre 2022. Des visites organisées dans le cadre d’un projet collaboratif entre : le Programme alimentaire mondial (PAM) ; l'Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) ; l'ONG Malimark ; et des organisations paysannes du Mali.</strong>

Quelque 300 agriculteurs de deux communes dont 162 femmes transformatrices agroalimentaires ont visité des parcelles de démonstration des variétés de sorgho, de mil, d'arachide et de niébé à haut rendement, résistantes au climat et biofortifiées. <em>« Ma production sera supérieure à celle de l'année précédente »</em>, a indiqué Bafing Coulibaly, propriétaire d'un champ de démonstration de variétés améliorées à Bougoula dans la commune de Tamani. Aux dires de Bafing, avec les nouvelles variétés améliorées de sorgho, de mil, d’arachide et de niébé, son champ n’a pas manqué de visiteurs cette année. <em>« L’année prochaine, ils seront nombreux les paysans à cultiver les nouvelles variétés », </em>a prédit Bafing. Qui constate qu’en plus des céréales, les nouvelles variétés produisent beaucoup de fourrage pour le bétail.

Le projet collaboratif PAM-ICRISAT qui a permis de développer les nouvelles variétés améliorées comprend une composante Smart Food, c’est-à-dire avoir un grand impact dans la nutrition. <em>« La composante Smart Food est particulièrement importante dans nos communautés afin de lutter contre l'insécurité alimentaire et la malnutrition chez les enfants et les femmes enceintes »</em>, a déclaré Dr Diallo Fatimata Cissé, responsable du Laboratoire de technologie alimentaire de l'Institut d'Economie Rurale (IER). <em>« Une composante importante pour lutter contre la malnutrition dans les communautés rurales »,</em> a souligné Awa Fofana, transformatrice.

A Nonsombougou, la délégation a visité une parcelle de démonstration du producteur Kaka Coulibaly. La variété de sorgho climato-intelligente Soubatimi a attiré l'attention des visiteurs. Soubatimi est une variété à cycle précoce entre 60 et 90 jours. « Nous diffusons de nouvelles variétés de semences très résistantes au changement climatique, biofortifiées et à haut rendement », a fait savoir Aminata Tangara, directrice de l'ONG Malimark et co-organisatrice des visites.

Les variétés améliorées seront mises à la disposition de tous les agriculteurs des zones d'exécution du projet, a informé Boubakary Cissé, coordonnateur du projet PAM-ICRISAT. « Plusieurs actions nutritionnelles seront entreprises dans le cadre du volet Smart Food. De nombreuses formations culinaires et nutritionnelles sont déjà prévues dans différentes localités », a-t-il annoncé. Le projet collaboratif PAM-ICRISAT vise à renforcer la sécurité alimentaire et nutritionnelle face au changement climatique. Le projet a démarré en 2022 et est mis en œuvre dans les régions de Ségou, Koulikoro, Mopti, Gao et Tombouctou au Mali par l'ICRISAT, l'IER et plusieurs ONG partenaires.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15ème Assemblée générale  des semenciers du Mali :  Cap sur l’atteinte  de l’objectif de la sécurité alimentaire et nutritionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15eme-assemblee-generale-des-semenciers-du-mali-cap-sur-latteinte-de-lobjectif-de-la-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-2998889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15eme-assemblee-generale-des-semenciers-du-mali-cap-sur-latteinte-de-lobjectif-de-la-securite-alimentaire-et-nutritionnelle-2998889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/Semence.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 15 Nov 2022 01:34:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les faitières de la filière semence au Mali ont  tenu à Bamako leur 15<sup>ème</sup> assemblée générale  pour faire le point  des  avancées réalisées. </em></strong>

Présidant cette assemblée générale, le secrétaire général du Ministère du Développement Rural, Daniel Siméon Kéléma, a rappelé les évolutions de la filière semencière dans les cinq dernières années. Lesquelles, selon lui, se résument par  l’élaboration et la validation de la politique  semencière, la création des coopératives, la commercialisation d’une plus grande quantité  de semences par le secteur privé, les renforcements de laboratoires de semences par la certification, la subvention des semences par l’Etat et l’utilisation des semences certifiées par un grand nombre de producteurs. D’après lui, ces  acquis doivent être renforcés  pour que  la production et la productivité agricoles puissent s’améliorer de façons significatives. Gage, selon lui,  de l’atteinte de l’un des objectifs majeurs des autorités maliennes : la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Ce succès ne cache pas certaines difficultés auxquelles la filière semence est confrontée au Mali.  Pour le secrétaire général du Ministère du développement rural,  elle souffre de l’insuffisance de ressources  pour  le contrôle efficace des champs et de la certification, le faible pouvoir d’achat  des producteurs et de surface financière de certaines coopératives et l’éloignement des sites de dépôts des semences. « Ceci ne facilité pas la commercialisation des semences  et l’accès des petits exploitants aux dits intrants d’intensification », signale Daniel Siméon Kéléma.

L’association des semenciers du Mali  rassemble tous le professionnels de la filière.  Selon son Président Drissa Coulibaly, son objectif vise  à faire la recherche, la production, la commercialisation ou la distribution  des semences  pour booster la production et la productivité  au Mali. «  Nous ambitionnons  d’emmener  la filière semence malienne dans le concert  des évolution internationales tout en développant une industrie semencière locale performante », a déclaré  le Président de l’ASSEMA, ajoutant que la filière semence va explorer toutes les opportunités de  coopérations et de synergies avec les partenaires nationaux et internationaux.  Au terme de cette assemblée générale, un nouveau bureau consensuel a été élu  pour relever les défis  de la production des semences de qualité, gage  de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office du Niger : 800.000 tonnes de riz attendues</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/office-du-niger-800-000-tonnes-de-riz-attendues-2998139.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/office-du-niger-800-000-tonnes-de-riz-attendues-2998139.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/11/Office-du-Niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Nov 2022 09:53:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement"><strong><span class="text-node">Sur une prévision de 900.000 tonnes de riz paddy, la production attendue dans l’ensemble des zones de production de l’Office du Niger (Kolongo, Ké-Macina, Niono, Molodo, N’Débougou, Kouroumari et M’Bewani) est de 800.000 tonnes de riz au sortir de la campagne 2022-2023 avec une mise en valeur de plus de 115.000 ha.</span></strong></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Le directeur de l’informatique, de la planification et des statistiques de l’Office du Niger, Bamoye Keita, l’a annoncé mercredi dernier. Il intervenait lors d’une visite de terrain du président directeur général (PDG) de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté, accompagné de ses proches collaborateurs, dans les zones de production de M’Bewani, N’Débougou, Niono et Kouroumari.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Il en ressort que les activités agricoles ont été réalisées conformément au calendrier agricole. De Niono en passant par N’Débougou, Kouroumari et M’Bewani, la récolte et le battage du riz de la saison d’hivernage battent leur plein. La mise en place de pépinières pour les spéculations maraîchères a débuté.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">L’insécurité caractérisée par la présence de quelques cellules dormantes des forces du mal dans certaines zones de production et le retard accusé dans l’approvisionnement des exploitants en engrais subventionnés ont impacté la campagne agricole.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">La première étape de cette visite de terrain a concerné la zone de production de M’Bewani. Le PDG de l’Office du Niger, Abdel Karim Konaté et sa délégation ont successivement visité les parcelles de riz de Seydou Coulibaly et Issouf Diarra, avant d’assister à la récolte et au battage du riz.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Seydou Coulibaly cultive la variété Gambiaka sur une superficie de 2,27 ha. Le visage illuminé par un sourire, il savoure l’instant présent et se dit satisfait du climat qui a prévalu. «La pluie a été au rendez-vous cette année. Sur le plan sécuritaire, l’appui des Forces armées et de sécurité nous a permis de travailler en toute sérénité. Je n’ai pas rencontré de difficultés majeures au cours de cette campagne», a expliqué Seydou Coulibaly.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Après M’Bewani, la délégation a mis le cap sur Ringande, un village situé dans la zone de production de N’Débougou. Sur place, elle a visité le champ de riz de Djénéba Ouédraogo. Cette exploitante agricole cultive la variété Kogoni 91-1 sur une superficie de 2,1397 ha.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Son riz est au stade de la récolte. Sa médaille de l’Ordre du Mérite agricole en évidence, Djénéba Ouédraogo se réjouit du bon déroulement de la phase de récolte et espère obtenir 8 tonnes de riz à l’hectare.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">À quelques mètres du champ Djénéba Ouédraogo, plusieurs hommes et femmes s’activaient, sous un soleil ardent, autour de la batteuse (machine de battage). Souleymane Zango, un autre exploitant agricole que nous avons rencontré espère récolter 50 sacs de riz paddy par hectare malgré le retard dans l’approvisionnement des exploitants en engrais.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">À en croire le directeur de zone de Kouroumari, les dispositions prises par les Forces armées et de sécurité ont permis d’atteindre un taux de mise en culture de 89%, contre 71% pour la campagne agricole 2021-2022. Salif Ouédraogo a rappelé que l’année dernière, à la même période, les activités agricoles avaient été perturbées par des hommes armés non identifiés.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">«Cette année, avec la présence de patrouilles de l’armée, les opérations de récolte et de battage se déroulent normalement», nous a-t-il confié. Et le directeur de zone de Kouroumari d’ajouter que les paysans sont satisfaits des résultats engrangés, y compris l’encadrement technique qui parvient désormais à surveiller et conseiller les producteurs.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Dans la zone de production de Niono, où la délégation s’est rendue, plusieurs producteurs étaient en pleine récolte. C’est le cas de Souleymane Dembélé qui pratique la riziculture sur une superficie de 10,13 ha.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">«Cette année, la campagne agricole s’est bien déroulée et nous sommes actuellement en plein dans la récolte du riz», a témoigné Souleymane Dembélé. Toutefois, il a déploré le fait que certains exploitants agricoles n’ont pas pu cultiver cette année à cause de l’insécurité. Il a salué les efforts des FAMa et des autorités de la Transition en faveur du bien-être des acteurs du monde rural.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Le directeur de l’appui au monde rural, lui, a estimé que la gestion de la production destinée à l’autoconsommation et à la commercialisation demeure un défi majeur après la phase de récolte et de battage du riz. Afin de pallier ce problème, Djimé Sidibé révèlera que l’encadrement a entamé la sensibilisation des paysans au niveau des villages, assemblées et exploitations familiales.</span></p>
<span class="text-node">En marge de cette visite, le président directeur général de l’Office du Niger s’est rendu sur le site devant abriter le Projet N’Débougou IV, financé par la Banque allemande de développement (KFW) pour un montant d’environ 30 milliards de Fcfa.</span>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Selon Tidiane Traoré, le directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier de l’Office du Niger, ce Projet concerne non seulement la réhabilitation du casier de N’Débougou sur 4.200 hectares, mais aussi le renforcement de capacités des paysans et l’installation de mini-rizeries.</span></p>
<p class="pf-br-replacement"><span class="text-node">Le lancement des avis d’appel d’offres pour l’ensemble des travaux est prévu pour décembre 2022, a annoncé le directeur de l’aménagement et de la gestion du foncier de l’Office du Niger.</span></p>
<b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Mamadou SY</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /><span class="text-node">Amap-Ségou</span></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La campagne agricole :  Peut&#45;on espérer sur une bonne récolte cette année ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-campagne-agricole-peut-on-esperer-sur-une-bonne-recolte-cette-annee-2997086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-campagne-agricole-peut-on-esperer-sur-une-bonne-recolte-cette-annee-2997086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Campagne-agricole-2020-2021-à-Gao.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 31 Oct 2022 11:00:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les prévisions et les informations reçues, la campagne agricole de cette année pourrait être bonne. Si ces informations se confirmaient nous pouvons affirmer sans risque de se tromper que la situation alimentaire sera bonne et que la famine sera un mauvais souvenir tant pour les cultivateurs que pour les citadins. Il est à rappeler que le début  de la saison des pluies a été dur pour les paysans, faute d’engrais, ensuite les criquets pèlerins se sont invités perturbant les récoltes  par endroits. Malgré ce début chancelant et ces autres facteurs,  les agriculteurs ont été à la hauteur l’objectif a été atteint.  </strong>

En effet, si  la négligence du gouvernement face à la pénurie d’engrais a été au cœur des débats pendant la saison agricole et continue de l’être jusqu’à présent, il n’en demeure pas moins que la guerre Russo-Ukrainienne a été également un facteur bloquant une certaine avancée en début de saison. Mais malgré ces obstacles, les paysans ont pris leur courage à deux mains afin de permettre à notre pays de ne pas sentir les effets néfastes de cette crise alimentaire  mondiale. Les perspectives semblent déjà bonnes car les informations qui nous sont remontées dans certaines régions comme Sikasso et Ségou augurent d’une bonne  campagne agricole.

En somme, malgré les multiples obstacles que les cultivateurs ont traversés il y a bon espoir  que la campagne agricole 2022- 2023 soit bonne ce qui sous-entend  que les  prix de ces produits diminuent   pour le plus grand bonheur des consommateurs.

<strong>Oumou SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Première Journée Portes Ouvertes du Parc de Technologies et d&amp;apos;Innovations Agricoles à IER</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-premiere-journee-portes-ouvertes-du-parc-de-technologies-et-dinnovations-agricoles-a-ier-2996461.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-premiere-journee-portes-ouvertes-du-parc-de-technologies-et-dinnovations-agricoles-a-ier-2996461.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/IER.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 Oct 2022 01:33:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 25 octobre 2022, s’est tenue la première Journée Portes Ouvertes du Parc de Technologies et d'Innovations Agricoles de l’Institut </em></strong>d<strong><em>'Économie Rurale  à Sotuba initié par le Pôle de Coordination de l'Innovation, de la Recherche, de la Vulgarisation et du Conseil (IREACH).</em></strong>

<strong><em> </em></strong>En Afrique de l’Ouest, la recherche agricole a, avec l'aide de partenaires nationaux et bilatéraux, a généré d’innombrables technologies et innovations agricoles (T&amp;T) potentiellement capables de stimuler considérablement la production et la résilience agricoles, ainsi que des systèmes de production améliorés et une meilleure qualité nutritionnelle des produits destinés à l’ alimentation humaine et animale.

C'est donc pour contribuer à accroître l'adoption des T&amp;I agricoles disponibles pour la transformation du secteur agricole qu'un consortium d'institutions, dont l'USAID, à travers ses missions régionales et nationales, son programme Feed the Future et ses Innovation Labs, Kansas State University, et le CORAF, à travers ses systèmes nationaux de recherche abritant les centres régionaux d'excellence et les centres nationaux de spécialisation au Burkina Faso, au Ghana, au Mali, au Niger et au Sénégal se sont associés pour mettre en œuvre, sur la période 2020-2025, une initiative dénommée Pôle de coordination de l'innovation, la recherche, la vulgarisation et le conseil (REACH) pour démontrer des T&amp;l via des parcs de technologies. Le parc de technologies, dans le cadre de l'initiative iREACH et du projet TARSPro, est un espace où sont exposées les technologies et innovations de pointe des chaînes de valeurs agricoles ou des démonstrations, grandeur nature, mises en place sous forme de vitrines où les parties prenantes peuvent en prendre connaissance avec la possibilité de se les approprier pour améliorer leurs propres systèmes de production.

C’est pourquoi le Directeur de l’IER Dr Modibo Sylla expliquera qu’au Mali à travers le Centre Régional de Recherche Agronomique (CRRA) de Sotuba et le Centre Régional de Spécialisation sur le Riz (CRS-Riz) de l'Institut d'Économie Rurale (IER) ont été choisis pour mettre en place un parc de technologies et d'innovations agricoles (PTA) de iREACH/TARSPro. Ce PTA est implanté dans la station de Sotuba du CRRA de Sotuba.

« <em>Cette journée portes ouvertes du parc de technologies et d'innovations agricoles les acteurs des chaines de valeur des cultures végétales et associées pour connaître des technologies prometteuses et des innovations capables de transformer leurs systèmes de Plus précisément, les parties prenantes seront exposées aux différentes technologies et innovations agricoles mises en place, notamment des systèmes culturaux innovants en agronomie, et agroécologie, des variétés de cultures améliorées et des outils d'aide à la décision, la mécanisation, etc.</em> » Explique le Directeur de l’IER Dr Modibo Sylla.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des intrants agricoles : Concertation pour une solution pérenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-des-intrants-agricoles-concertation-pour-une-solution-perenne-2995800.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-des-intrants-agricoles-concertation-pour-une-solution-perenne-2995800.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/intrants-agricoles.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 20 Oct 2022 11:30:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre par intérim, le colonel Abdoulaye Maïga,a rencontré hier le Collectif des fournisseurs d’intrants agricoles pour échanger sur les problèmes constatés dans l’approvisionnement du pays en fertilisants chimiques cette année</strong>

La gestion des intrants agricoles, notamment les engrais chimiques subventionnés par l’État, a été très décriée au cours de la présente campagne agricole. Le ministre en charge du Développement rural a beau donner des explications à propos de cette gestion, l’opinion publique n’est pas satisfaite des argumentaires avancés.

Le Front populaire contre la vie chère (FPCVC) était monté au créneau pour réclamer des comptes à qui de droit. Dans un communiqué largement diffusé par la presse, le Front a exigé des autorités, l’ouverture d’une enquête sur ce qu’il appelle «l’affaire des intrants de la campagne agricole 2021-2022»

C’est dans ce contexte un peu délétère que le Premier ministre par intérim a rencontré hier au ministère de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Collectif des fournisseurs d’intrants agricoles. Les gros fournisseurs connus de la place étaient presque tous présents dans la salle : Seydou Nantoumé de Toguna agro-industrie, Dadié Bah de la Société Gnoumani SA, Ibrahima Doucouré de Doucouré partenaires agro-industries (DPA) et Youssouf Coulibaly qui est d’ailleurs le président du Collectif.

Au cours des échanges, le chef du gouvernement par intérim et ses interlocuteurs ont largement évoqué les difficultés rencontrées dans la satisfaction des besoins des producteurs en intrants agricoles lors de la présente campagne. La principale difficulté qu’on retient est que la quantité des intrants agricoles subventionnés par l’État est estimée seulement à 15% cette année.

Ce quota est donc largement insuffisant pour satisfaire les besoins des paysans, nomment les producteurs de coton. Il faut reconnaître que ces derniers comptent beaucoup sur les engrais subventionnés pour booster leur rendement afin de permettre à notre pays de maintenir son statut de grand producteur agricole en Afrique.

Des opérateurs sans expérience- À l’issue de la rencontre, le Collectif des fournisseurs des intrants agricoles, par la voix de son président, a déclaré que les échanges avec le Premier ministre par intérim avaient pour but d’apporter des pistes de solutions pour un meilleur approvisionnement de notre pays en intrants agricoles.

Youssouf Coulibaly est revenu sur les difficultés rencontrées cette année, tout en déplorant le fait que les marchés d’approvisionnement de notre pays en intrants agricoles soient attribués à des personnes n’ayant aucune expérience dans le domaine. À ce propos, Youssouf Coulibaly dira que le Collectif ne s’oppose pas à la libéralisation du secteur mais qu’il faudra juste confier les commandes aux opérateurs qui sont capables d’honorer leurs engagements.

Par ailleurs, le président du Collectif a évoqué la lenteur dans la prise de décisions concernant, notamment l’ouverture des appels d’offres pour permettre aux fournisseurs de s’exécuter à temps.Le Collectif des fournisseurs a assuré de son engagement à approvisionner notre pays en intrants agricoles pour le grand bonheur des paysans comme il a l’habitude de le faire par le passé.

En outre, le Collectif s’est réjoui de la mise en place d’une Commission sur la vie chère par le Premier ministre par intérim. Cette commission, a indiqué Youssouf Coulibaly, travaillera à résoudre la problématique liée à l’approvisionnement de notre pays en intrants agricoles.

La rencontre s’est déroulée en présence du ministre de l’Industrie et du Commerce, Mahmoud Ould Mohamed et du ministre délégué auprès du ministre de Développement rural chargé de l’Élevage et de la Pêche, Youba Bah.

<strong>Par Oumar DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire des intrants de la campagne agricole 2021&#45;2022 : Le Front Populaire Contre la Vie Chère exige l’ouverture d’une enquête pour situer les responsabilités et punir les coupables</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-intrants-de-la-campagne-agricole-2021-2022-le-front-populaire-contre-la-vie-chere-exige-louverture-dune-enquete-pour-situer-les-responsabilites-et-punir-les-coupables-2995588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/affaire-des-intrants-de-la-campagne-agricole-2021-2022-le-front-populaire-contre-la-vie-chere-exige-louverture-dune-enquete-pour-situer-les-responsabilites-et-punir-les-coupables-2995588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/intrants-de-la-campagne-agricole.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 19 Oct 2022 06:16:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le Front Populaire Contre la Vie Chère (FPCVC) paraît insatisfait de l’exécution correcte de la subvention publique sur les intrants agricoles dans plusieurs localités du Pays pour la campagne agricole 2021-2022, cela, malgré les promesses du président de la transition, chef de l’État, le colonel Assimi Goïta, aux agriculteurs pour une bonne campagne agricole. Pour situer donc les responsabilités de l’échec de la distribution de l’approvisionnement des agriculteurs en intrants agricoles, le FPCVC, dans un communiqué déposé à notre rédaction, exige des autorités de la Transition, l’ouverture d’une enquête sur «l’Affaire des intrants de la campagne agricole 2021-2022», afin de situer les responsabilités et punir les auteurs.</p>
C’est  avec  une très grande  amertume, indique le document, que le FPCVC a constaté que  les agriculteurs maliens n’ont pas bénéficié de la subvention publique sur les intrants agricoles dans plusieurs localités  du Pays pour la campagne agricole 2021-2022, cela, malgré la promesse  tenue par le Chef de l’Etat, Assimi Goïta, à l’occasion du Conseil supérieur de l’Agriculture.

Au  terme des opérations, ajoute la note,  il ressort que la quantité globale d’intrants  mise  à la disposition  des paysans  lors de la campagne agricole était insignifiante. En outre, poursuit  la déclaration, le prix de cession du sac de 50 kg  d’engrais chimique variait  entre 35 000 Fcfa et 45 000 000 FCFA l’unité, soit trois fois plus supérieure que le prix de cession du sac d’intrants de l’année précédente. Au même moment, regrette le communiqué, les plus hautes autorités nationales avaient  annoncé publiquement que  la campagne agricole 2021-2022, serait financée  à hauteur de 456 milliards de FCFA. En effet, il y a lieu de rappeler que lors du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), tenu le 12 avril 2022 à Koulouba, le Président de la Transition,  le colonel Assimi Goïta, a clairement indiqué que pour assurer le financement de la campagne agricole, l’Etat fournira 176,2 milliards de FCFA, les  exploitants agricoles 203 milliards de FCFA et les partenaires financiers 76,4 milliards de FCFA<strong>. </strong> Ainsi, ajoute le front, sur la base de ce plan de financement, environ 54,9 milliards  de FCFA étaient destinés à la subvention des intrants de la production cotonnière afin de permettre au Mali de maintenir son rang de premier producteur de coton d’Afrique subsaharienne obtenu en 2021, avec une production de 760 000 tonnes de coton graine.  «<em>La filière céréales devra bénéficier de 15,6 milliards de FCFA, car il était prévu cette année une production de 10,5 millions de tonnes de céréales</em> », déclare le front. A cet effet, dit-il, le Chef de l’Etat, Assimi Goïta, avait instruit au gouvernement de mettre en œuvre les pertinentes recommandations du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA) afin de permettre au secteur agricole de jouer le rôle qui lui revient dans le processus du développement économique, politique et social.

Face aux multiples incertitudes apparues sur le financement de la campagne agricole, souligne le communiqué, le Front attire l’attention des plus hautes autorités que l’insuffisance des financements des intrants agricoles risque d’entrainer à long terme une hausse des prix des produits de première nécessité. <em>«A cet effet, le FPCVC dénonce avec véhémence, la négligence des autorités nationales face aux besoins de nos braves cultivateurs. Parce que, la bonne campagne agricole est liée aujourd’hui aux instants agricoles»</em>, a martelé la déclaration.  Ainsi, compte tenu de tout ce qui précède, propose le front, il y a lieu de signaler que les paysans s’attendent à une mauvaise campagne agricole cette année 2022, à cause non seulement de l’insuffisance de la quantité, mais également de la cherté des prix de ces instants agricoles. «<em>Les impacts de cette très mauvaise gestion de l’intrant agricole sur la rentabilité de la production agricole sont notamment : la  non-productivité des champs de coton; la non-productivité des champs de céréales comme le mil, le maïs, le sorgho, le mil et le petit mil…Cette insuffisance des instants agricoles qui a freiné la bonne campagne  agricole 2021-2022 est le fruit de la gestion calamiteuse des autorités de la Transition de notre pays. Ainsi, le FPCVC  s’inquiète d’une forte menace de famine dans les localités du Pays, puisque les récoltes s’annoncent  inévitablement mauvaises.  Par ailleurs, le Front estime que l’insuffisance des intrants agricoles prouve à suffisance que la grande corruption demeure un phénomène inquiétant dans notre pays, malgré le fait que  la majorité des Maliens attende un renouveau du Mali (Mali kura).  Ainsi, la volonté des autorités de la Transition de lutter efficacement contre cette mauvaise gestion  destructrice observée lors de cette campagne agricole sera le gage de la rentabilité de la production agricole 2021-2022. Pour ce faire, le Front exige aux autorités de la Transition, l’ouverture d’une enquête sur « l’Affaire des intrants de la campagne agricole 2021-2022 », afin de punir les auteurs</em> », déclare avec détermination le FPCVC.

Aussi,  ajoute le communiqué, le Front populaire contre la vie chère propose aux autorités  nationales de prendre toutes les dispositions nécessaires afin que les prix des denrées alimentaires ne soient pas à la hausse. « <em>Enfin, le Front  félicite les Maliens avant de les appeler à l’union afin de combattre la cherté de la vie dans notre pays </em>», a conclu le communiqué du Front Populaire Contre la Vie Chère.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Diazon d&amp;apos;Ibrahima Diawara à Sala : Visite de plusieurs personnalités au champ d&amp;apos;expérimentation avec la récolte du coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-diazon-dibrahima-diawara-a-sala-visite-de-plusieurs-personnalites-au-champ-dexperimentation-avec-la-recolte-du-coton-2995184.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-diazon-dibrahima-diawara-a-sala-visite-de-plusieurs-personnalites-au-champ-dexperimentation-avec-la-recolte-du-coton-2995184.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Ibrahima-Diawara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 15 Oct 2022 01:58:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Mardi, 11 octobre 2022 une forte délégation de plusieurs personnalités dont d'anciens députés Souleymane Camara, madame Binta Bittar, Amadou Sidibé, Amin</em><em>ata Kéïta et Monsieur Dollon de la Société israélienne Netafin, leader mondial dans le système d'irrigation goûte à goute, ont rendu visite au champ d'expérimentation de Diazon à Sala de notre compatriote Ibrahima Diawara. </em>

ette visite a permis d'apprécier à leur juste valeur les derniers développements du champ d'expérimentation de Diazon à Sala, notamment la récolte du coton. Ensuite, faire le constat de l'état d'avancement des cultures de pastèques, melon, et concombres.  Les visiteurs étaient agréablement surpris par la récolte de notre parcelle d'expérimentation de coton. En effet, le rendement du coton a atteint 3 tonnes à l'hectare sachant que la moyenne nationale est de 1 tonne à l'hectare.

Et le poids de la capsule est de 4g alors qu'un pied de cotonnier peut contenir jusqu'à 11 capsules. Avec cette expérience sur le coton au rendement de 3 tonnes à l'hectare qui dit mieux ! <em>"Notre objectif est d'introduire cette nouvelle variété de coton pour améliorer les conditions de vie de nos braves paysans, en passant de 280 000 FCFA de revenus moyens par hectare à plus de 1 680 000 FCFA. Cela est possible au Mali, en plus, il est possible de cultiver le coton deux fois par an grâce au système goûte à goûte"</em>, précise Ibrahima Diawara. Qui continue : <em>"ce serait donc une révolution dans la culture cotonnière et la filière coton, de surcroît le moteur de développement du Mali. Car le coton, c'est aussi la production de l'huile, de l'aliment bétail, des usines d'égrenage, de la filature et toute la valeur ajoutée qui va avec". </em>

Avant de conclure, Ibrahima Diawara d'annoncer aussi le démarrage bientôt de la première phase du méga projet agricole de 1000 ha dans la région de Kayes. <em>"Cela avec la bénédiction de Dieu, et de vous tous. Ensemble pour un Mali émergent avec l'innovation agricole pour le bonheur de millions de Maliens.  Je crois au génie malien, à cœur vaillant, rien n'est impossible"</em> dira-t-il.<strong>  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale autour de l’Engrais subventionnés suite : Comment le PDG de la société HELIUM Investments Ltd, Ousmane Keita a tenté d’escroquer un jeune operateur économique Burkinabé…</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-autour-de-lengrais-subventionnes-suite-comment-le-pdg-de-la-societe-helium-investments-ltd-ousmane-keita-a-tente-descroquer-un-jeune-operateur-economique-burkinabe-2994131.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-autour-de-lengrais-subventionnes-suite-comment-le-pdg-de-la-societe-helium-investments-ltd-ousmane-keita-a-tente-descroquer-un-jeune-operateur-economique-burkinabe-2994131.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Oct 2022 01:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le contrat de convention de fourniture d’engrais subventionnés,  signé entre le ministre du Développement rural, Modibo Keita et la société de Ousmane Keita, PDG de HELIUM Investments Ltd, est il devenu moyen entre les mains de ce dernier pour escroquer les honnêtes fournisseurs étrangers ? En tout cas le jeune operateur économique Burkinabé, Nouffou Sankara, patron de la société Sank Globale Afrique ne dira pas le contraire. Les faits. </strong>

Le scandale d’engrais au Mali n’a pas fini de livrer tous ses secrets ! Suite à notre dossier sur l’engrais subventionnés introuvables, nous avons été saisis par le cri de cœur d’un jeune operateur Burkinabé du nom de M. Nouffou Sankara, PDG de la société Sank Globale Afrique, une entreprise spécialisée dans l’import export et la fabrication des intrants agricoles, basée au Burkina Faso et en Cote d’Ivoire. Dans ce dossier, il nous relate comment Ousmane Keita a voulu détourner ses camions chargés d’engrais sur la base de la convention de subvention N°010 DGMP/DSP-2022, qu’il a signé avec l’Etat, relative à la fourniture des intrants agricoles dans la zone Office du Niger. Cette histoire entre ces deux jeunes operateurs économiques fait dormir débout et interpelle l’Etat dans la désignation de ses prestataires de services.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Le gouvernement du Mali, au titre de la campagne agricole 2022 a décidé de subventionner les intrants agricoles. Cette initiative vise à soutenir les exploitants agricoles familiaux à contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à l’augmentation  des revenus des paysans.

[caption id="attachment_2994133" align="alignleft" width="490"]<img class="wp-image-2994133 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Ousmane-Keita-PDG-HELIUM.jpg" alt="" width="490" height="487" /> Ousmane Keita PDG HELIUM[/caption]

A cet effet, un budget de 17 milliards de francs CFA a été alloué  au ministère du Développement rural  pour l’achat des engrais et une partie pour l’achat de semences de maïs hybride.

C’est dans cet ordre d’idée que le ministre du monde rural, Modibo Keita a retenu six sociétés dont il est le seul à connaitre les critères d’éligibilité pour fournir l’engrais subventionnés aux paysans de l’Office du Niger. Parmi ces sociétés, HELIUM Investments Ltd le grand méconnu du monde des fournisseurs d’engrais au Mali, a bénéficié un contrat de plus de 1 milliards 600 millions de F CFA pour la livraison 2.500 tonnes d’engrais. Comme n’ayant pas la capacité financière ni matérielle pour traiter ce marché, et décramponner par les banques,  Ousmane Keita, PDG de HELIUM tente de sous traiter ou marchander sa convention au plus offrants, enfin d’empocher ses sous. Peine perdue !

Face à l’incapacité notoire des fournisseurs défaillants, incapables de fournir un  seul sac d’engrais. Les hautes autorités ont décidé début septembre 2022 pour sauver la campagne agricole de remplacer 5 sociétés défaillantes sur les 6 retenues par le ministre, dont HELIUM par les vrais fournisseurs en occurrence les société Gnoumanie-Sa pour une quantité de plus 3.500 tonnes d’urée, Planète, KO2 et DPA chacune  2.000 tonnes, soit au total 9.500 tonnes pour tout le Delta. Pour ne pas sortir bredouille de ce business juteux, le patron de HELIUM va user d’autres techniques pour avoir de l’engrais. Ces cibles cette fois ci, les fournisseurs d’engrais établis à l’étranger.

<strong> « Je suis victime… »</strong>

[caption id="attachment_2994134" align="alignright" width="500"]<img class="size-full wp-image-2994134" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/10/Nouffou-Sankara-PDG-Sank-Globale-Afrique.jpg" alt="" width="500" height="889" /> Nouffou Sankara PDG Sank Globale Afrique[/caption]

<strong> </strong> C’est ainsi que par le biais de Ismaël Mariko, point focal de la société Sank Globale Afrique à Bamako, que son patron Nouffou Sankara rentre en contact avec le nommé Ousmane Keita  début septembre pour acheter 2.500 tonnes d’engrais avec sa société. Comme n’ayant la liquidité, ni la garantie nécessaire, l’operateur économique Burkinabé décline l’offre dans un premier temps.

<em>« C’est là monsieur Keita m’a dit qu’il a eu un marché avec l’Etat malien. Mais, qu’il n’a pas reçu l’argent de la part de l’Etat d’abord. Mais, que une fois l’engrais sur place qu’il va me payer via ses banques. Vu que la convention qu’il m’a montrée est authentique. Pour moi, l’Etat traite avec des gens ou des entreprises fiables. J’ai montré ma bonne foi pour accompagner Ousmane. A sa demande, j’ai établi un contrat de livraison de 1.200 tonnes entre les deux sociétés, livrables en 15 jours. Comme, j’ai l’engrais et les camions. Je lui ai promis pour un premier départ de l’envoyer deux chargements de 50 tonnes à condition de payer l’argent une fois la marchandise sur place. Pour cette proposition, nous sommes tombés d’accord et Keita m’a dit qu’il a l’exonération sur les marchandises et un laisser passer à la douane. J’ai mis les chargements  d’engrais au nom de sa société Helium trajet Abidjan- destination Ségou. »  </em>d’entrer en jeu nous a confié, M. Sankara.

<strong><em>« Cette entreprise opère  dans du faux »</em></strong>

Dans cette affaire tout allait bien du lieu de chargement en passant le transit et à la douane jusqu’à l’arriver du colis à Ségou. Et le jeune burkinabé n’a rien soupçonné. Dans un premier temps, Keita tente de dévier le trajet des camions en les amenant à Bamako au lieu de Ségou à travers la  manipulation des documents de la douane au motif de l’Exo. Cette tentative échoua grâce aux vigilances du point focal, Ismaël Mariko.  Un bras de fer s’installa alors entre Mariko   et Ousmane Keita.

Donc une fois le premier camion  arriva à la direction régionale des  douanes de Ségou pour les formalités administratives et douanières avant la livraison, les choses se compliquent.

<em>« Monsieur Keita m’appelle et me demande de faire un écrit pour désengager la responsabilité de mon point focal Ismaël Mariko au motif qu’il rien avoir avec ce business qu’il est un simple intermédiaire entre nous. Chose que, j’ai refusé. Le camion a fait une semaine en douane M. Keita est injoignable. Quand je l’ai eu après,   il met pression sur moi en me demandant d’écarter Mariko et de traiter directement avec lui que sinon que lui ne paie pas et il va bloquer mes camions. C’est là, j’ai compris que cette entreprise opère dans du faux. Je lui ai dit M. Keita, je ne te connais pas, comment je peux désengager la responsabilité de mon représentant qui te connait et qui est à la base de notre relation ? Le camion est sur place, il te demande juste de payer l’argent au lieu de ça tu le harcèles. » révèle notre interlocuteur.    </em>

<strong> </strong><strong>« Tu me paies 11 millions ou je bloque ton camion. »</strong>

Désemparer par la ténacité du point focal Mariko  qui ne lâche pas prise et  suit le camion de son patron comme du lait sur le feu, Ousmane Keita tombe dans le chantage aux dires de M. Sankara.

« Face à mon refus d’écarter Mariko, mon point focal. Il dit qu’il arrête le contrat avec moi.  Je lui ai répondu que le contrat s’arrête lorsque, tu vas solder le camion qui est à Ségou. Il m’a dit qu’il s’en fou et d’ailleurs, si je veux qu’il fait sortir mon camion  au niveau de la douane  de lui payer 11 millions car le camion est rentré à son nom et que lui a fait des dépenses. Je lui ai demandé de justifier ses dépenses sur la base des documents. Il n’a pas pu. Il me met en contact avec un supposé agent des douanes pour me faire du chantage. Ce dernier me demande à son tour de payer 7 millions pour les pénalités douanières pour un camion.» regrette l’operateur économique Burkinabé.

Pour se tirer d’affaire et échapper à cette escroquerie organisée, M. Nouffou Sankara a sollicité le service d’un transitaire malien pour récupérer sa marchandise et son camion en faisant une nouvelle procédure de dédouanement au nom de sa société. Apres deux semaines de bras de fer M. Sankara a pu faire sortir son camion des griffes de M. Ousmane Keita qui voulait le gruger et cela grâce à la clairvoyance des responsables des douanes de Ségou.

<strong>« Je traduirai l’Etat en justice. »</strong>

Joins par nos soins pour les besoins de recoupements, M. Ousmane Keita n’a pas nié les faits et traite l’intermédiaire Mariko de tous les noms d’oiseaux. « Le camion est au nom de ma société Mariko n’est qu’un coxeur. Si je dois traiter, c’est avec la société Sank Globale. »  a-t-il martelé. A la question de savoir si sa convention de subvention est toujours valable car il n’a pas pu honorer ses engagements face à l’Etat et que l’exécution du marché a été confiée à d’autres fournisseurs.  Il répliqua « Avez-vous une notification pour ça ? J’ai signé une convention de livraison de 2.500 tonnes d’engrais en bonne et dû forme   avec l’Etat. Cette convention arrive à terme le 31 octobre 2022. Donc mon contrat est toujours valable car je n’ai pas reçu de notification de la part du ministre. Si l’Etat casse mon contrat, je le traduirai en justice. Donc, vous pouvez dire ce que vous voulez. »  a-t-il conclu Ousmane Keita le PDG de HELIUM.

Face à cette situation qui a une odeur d’escroquerie et d’abus de confiance  dans le climat des affaires sur la base des documents signés par l’Etat, nos autorités doivent tirer au clair. Car cette pratique saugrenue de nouvelle race d’hommes d’affaires maliens, peut impacter le milieu des vrais operateurs économiques et même ternir l’image de notre pays et porter par ricochet préjudice à des innocents commerçants maliens dans les jours à venir. A suivre…

<strong> Aliou Badara Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Début de Campagne agricole 2022/2023 dans l’office du Niger : Le satisfecit des paysans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/debut-de-campagne-agricole-2022-2023-dans-loffice-du-niger-le-satisfecit-des-paysans-2992914.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/debut-de-campagne-agricole-2022-2023-dans-loffice-du-niger-le-satisfecit-des-paysans-2992914.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Un-champ-de-coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 28 Sep 2022 01:27:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’office du Niger a envoyé une mission de constat sur le terrain pour connaitre les réalités de ce début de campagne agricole. De Ké-Macina  à Kolongo en passant par M bewani jusqu’à N’debougou les paysans de la zone de l’Office du Niger ont prononcé leur satisfecit sur le début de la campagne agricole 2022/2023.  </strong>

La situation de la zone agricole préoccupe l’Office du Niger raison pour laquelle une mission  a sillonné toutes les zones de l’Office du Niger pour voir les réalités du terrain afin d’apporter des solutions. Les paysans n’ont pas manqué de saluer le professionnalisme de l’Office du Niger pour leur accompagnement.

Selon Mamadou Diarra, exploitant à Ké-Macina, la campagne s’annonce bien même si au début on a eu des difficultés à cause de l’indisponibilité de l’engrais subventionné par l’Etat. ‘’ Nous avons de problèmes après avoir trouvé l’engrais cette année. L’engrais non subventionné était trop cher pour les agriculteurs mais après l’Office du Niger a donné des engrais subventionné aux paysans de sa zone’’, a-t-il dit.

A M’bewani, Bakary Niamina Coulibaly est très fier de champ de riz. ‘’ Je me focalise sur l’engrais traditionnel pour éviter le problème d’engrais.  Je suis fier de mon champ aujourd’hui’’, a-t-il prononcé et ajoute que si les choses continuent sur ce chemin, la récolte sera bonne.

Gaoussou Traoré, exploitant à Kouroumari, signale que la campagne se débute bien grâce aux actions menées par les autorités. Il a profité de l’occasion pour dire que la sécurité a un peu amélioré par rapport à l’année précédente.

Maïmouna Coulibaly à Molodo cultive du riz, de la pomme de terre, de l’oignon, de l’haricot et du maïs. ‘’ Je cultive quatre (4) hectares du riz et la moisson du riz de cette année sera bonne sauf en cas de dérèglement de  dernière minute’’, a-t-elle confirmé.

Au tour du président directeur général de l’Office du Niger, Abdoul Karim Konaté,  affirme que la campagne 2022-2023 s’annonce fructueuse dans la zone de l’Office du Niger. ‘’  Grâce aux autorités de la transition,  les efforts sont fournis pour trouver une solution dans la zone de l’Office du Niger’’, a-t-il confirmé. Toujours pour lui, dans la zone de l’Office du Niger, les exploitants font leur travail donc l’insécurité a diminué. ‘’ Pour le problème de l’engrais, le chef de la transition a mis toutes les dispositions pour que les agriculteurs peuvent avoir l’engrais’’, a laissé entendre le PDG de l’Office du Niger.

<strong>Diakaridia Sanogo        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente et commerce du maïs :  Une source de revenu pour les femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/vente-et-commerce-du-mais-une-source-de-revenu-pour-les-femmes-2992271.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/vente-et-commerce-du-mais-une-source-de-revenu-pour-les-femmes-2992271.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/mais-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 21 Sep 2022 11:58:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au Mali, le maïs est destiné dans nos alimentations, à travers différentes préparations culinaires tô, épis grillé, pop-corn, farine, couscous etc. En plus cette céréale est une source de revenue pour bon nombres de femmes.  </em></strong>

&nbsp;

En cette période de saison de maïs les, rues de la capitale malienne sont inondées par cette céréale dégustée par tous. C’est pour une source revenue pour ceux ou celles qui font la commercialisation. Mais c’est l’activité principale de beaucoup de femmes aujourd’hui.

Selon M. S., une jeune dame qui a préféré garder l’anonymat, la culture du maïs est un métier qui l’aide à avoir un peu d’argent<em>. « A chaque saison pluvieuse, je retourne dans mon village précisément à Ouélessebougou. Je cultive le maïs dans le but de le vendre et je le fais presque toutes les années. C’est un domaine dans lequel je ne m’en sors pas mal. Je n’y trouve aucune pudeur de faire ce métier bien au contraire j’en suis fière. J’engage des gens pour exploiter le champ. Lorsque les maïs seront en terme, je fais appel à mes clients fidèles et ils enverront la commande en ville. Je bénéficie des avantages car je ne travaille pour personne»</em>.

Pour Aïchata Kanté, vendeuse de maïs à Suguni Coura, c’est le décès de son mari qui l’a poussée dans la vente du maïs pour subvenir aux besoins de la famille et des enfants. « <em>La vie n’a toujours pas été facile pour ma fille et moi. Après le décès de mon mari j’ai pris ma vie en main. Je me débrouille actuellement avec la vente du maïs, d’arachide et du mil. Présentement, la vente du maïs est bien rentable. » </em>En dépit des différents concurrents sur le marché, Aïchata arrive quand même à s’en sortir.

Kissima Diarra, grand cultivateur de maïs à Papaga, un village situé à Kayes. Par jour ce dernier peut vendre 3000 épis de maïs par jour, selon ses dires. <em>« Je remercie le Tout Puissant de m’avoir accordé sa grâce. Dieu merci aujourd’hui je suis connu et parmi 100 % des vendeurs (ses) de maïs à Kayes, il y en a 90 %  qui me proviennent. Je possède 3 champs où il n’y a que du maïs »</em>.

<strong>Maïmouna Fakaba Sissoko</strong>

(<em>Stagiaire</em>)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kadiolo :    Les récoltes de coton menacées par les infestations des champs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/kadiolo-les-recoltes-de-coton-menacees-par-les-infestations-des-champs-2991625.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/kadiolo-les-recoltes-de-coton-menacees-par-les-infestations-des-champs-2991625.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Un-champ-de-coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Sep 2022 12:41:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis quelques semaines, ont indiqué des témoins, des insectes ont fait leur apparition dans les champs de cultures dans la région de Sikasso. Les champs de coton de la filiale sud de la Compagnie malienne de développement du textile (CMDT), précisément la zone de Kadiolo dans le secteur de Sikasso, sont particulièrement menacés par la cicadelle jacobiella ou encore «<em>Ta kèrèkan</em>» en langue bamanankan</strong>.

&nbsp;

Connue depuis 1912, la cicadelle est une cigale verdâtre qui vit dans la face inférieure des feuilles. Elle a une démarche en oblique caractéristique d’où son appellation «<em>Ta kèrèkan</em>». Par ses piqûres, l’insecte introduit une salive toxique qui produit un enroulement des feuilles vers le bas avec un jaunissement puis un rougissement des bordures des feuillages.

Il s’attaque non seulement aux champs de coton mais aussi aux cultures de tomate et d’aubergine. «<em>La jacobiella est présente partout au Mali. Cette année, la prolifération de ces insectes a été précoce et très rapide</em>», a révélé l’administrateur de la CMDT de Sikasso, Kabaou Dolo. Une situation, selon lui, favorisée par la pluviométrie.

L’infestation serait due à la migration des insectes de la Côte d’Ivoire vers le cercle de Kadiolo qui fait frontière avec ce pays. Pour en savoir plus, les responsables de la CMDT et les entomologues (spécialistes qui étudient les insectes) de la région, après avoir visité les champs de coton de Kadiolo, ont prélevé des échantillons qui sont en train d’être analysés à Bouaké, en Côte d’Ivoire. Cela permettra de connaître la raison de la propagation de ces insectes dans la zone.

En attendant, «<em>on avait demandé aux producteurs de traiter les champs tous les 15 jours. A présent, avec cette fulgurante infestation on a réduit cette période, en conseillant un traitement chaque semaine… Nous avons déjà commencé à distribuer des produits aux producteurs</em>», a précisé M. Dolo.

Mais, vu l’ampleur de l’infestation, les pires craintes des encadreurs pourraient se confirmer. Et cela d’autant plus que, selon les témoignages de nombreux paysans du Folona (Kadiolo), les produits conseillés par la CMDT n'ont pas encore produit les effets escomptés puisqu’ils continuent d’enregistrer des pertes de superficies malgré les traitements effectués.

<strong>Naby</strong>

<em>Avec l’AMAP</em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Saison du maïs :  L’engrais plombe les prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/saison-du-mais-lengrais-plombe-les-prix-2991376.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/saison-du-mais-lengrais-plombe-les-prix-2991376.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/mais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Sep 2022 10:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un morceau de maïs frais grillé vendu à 50 F ou à 100 F l’an dernier, est de nos jours cédé à 100 F ou à 200 F. Cette hausse est-elle liée au manque d’engrais ou à la cherté de la vie.</em></strong>

&nbsp;

Le maïs est une céréale nutritionnelle cultivée dans plusieurs contrées du pays qui arrive à maturité pendant la période de soudure. La période de soudure est un moment dont les anciennes dotations sont finies et les nouveaux ne sont pas au stade mûr. C’est dans ce contexte que nombreux sont des paysans qui cultivent cette céréale afin de pallier la crise alimentaire.

Aujourd’hui, nous constatons que le maïs frais est en vente partout à travers les marchés de  la capitale, des villages, sur les grandes artères, au bord de la route et même dans les rues si bien que dans les ruelles. Généralement se sont les femmes et les jeunes filles qui se donnent  à la vente de maïs frais un peu partout, mais un tour suffit pour en savoir les avantages et les pertes qu’elles subissent.

Selon N’tifin Samaké, vendeuse au marché de Dialakorodji, <em>« nous achetons le maïs frais jusque dans les champs. Les cultivateurs nous donnent 3 épis pour 200 F CFA. Dans ce cas, nous revendons les 3 pour 250 F. Juste dire que nous bénéficions seulement que de 50 F de bénéfice qui sont d’ailleurs repartis entre nous et les transporteurs. Le bénéfice est de 25 F par épis de maïs »</em>. A-t-elle indiqué.

Aux dires des explications de Salimata Traoré du marché de Sangarébougou-Marseille « <em>cette année, la vente de maïs frais n’est pas bénéfique et cela est dû au manque cruel de l’engrais. Les cultivateurs nous donnent cher, car ils disent acheter le sac d’engrais dans la cherté. Nous vendons un morceau de maïs frais grillé à 100 F ou à 200 F selon la qualité pour nous en ressortir ».</em>

Des prix jugés exorbitants par beaucoup d’amateurs de maïs grillés en période de crise généralisée. Si certains cultivateurs préfèrent vendre le maïs frais depuis leurs champs pour résoudre le quotidien, d’autres optent pour le séchage  pour leur propre consommation ou la vente du grain. Ils estiment cela plus important et bénéfique.

« <em>Malheureusement, nous n’avons cultivé que 2 hectares à cause de l’augmentation du prix de l’engrais. Nous n’acceptons pas de vendre le maïs frais. C’est n’est pas avantageux. Nous le séchons pour en faire de la nourriture dans la famille. Souvent, nous vendons en graine de sacs aux commerçants »</em>. Explique un cultivateur de la Commune rurale de Safo.

Outre sa valeur nutritionnelle, le maïs est beaucoup plus aimé et sollicité  par les éleveurs de poules car il sert d’aliment pour les oiseaux de la basse cour.

&nbsp;

<strong>Abou Safouné Diarra</strong>

<strong><em>(stagiaire)</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture des intrants agricoles :  Quand la professionnalisation s’impose</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fourniture-des-intrants-agricoles-quand-la-professionnalisation-simpose-2990561.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fourniture-des-intrants-agricoles-quand-la-professionnalisation-simpose-2990561.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/intrants-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 12:20:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les acteurs agricoles sont confrontés à des problèmes d’importation, de distribution d’engrais depuis un certain temps. Et cela est dû, selon un expert du domaine, Dr Daouda Diarra, non moins chargé de mission au ministère du Développement rural, à un manque de professionnalisation dans le secteur. Comme pour dire que l’incompétence de nombreux fournisseurs et acteurs crée des problèmes.. </em></strong>

Selon cet expert du développement agricole, aujourd’hui,  il est très important de réfléchir sur les voies et moyens à suivre pour faciliter l’accès aux intrants aux exploitants. En fait, ajoute-t-il,  « tout ce que nous faisons, c’est de trouver les facteurs de production les meilleurs pour rendre beaucoup plus accessibles aux exploitants ces facteurs, dont les engrais, qui  sont devenus un véritable casse-tête », analyse Dr Daouda Diarra.

A l’en croire, Il y a une réflexion à mener pour trouver les voies les meilleures afin de gommer toutes les difficultés liées au retard de ces intrants, car tous les ans, il y a quelques problèmes dans ce domaine. « Aujourd’hui, on est passé à cette méthode de fourniture directe et pourquoi ne pas la repenser? Par exemple, opter pour la subvention à la production, qui est une pratique ancienne. Avec des expériences, nous devons nous baser sur les lacunes pour faire de nouvelles formulations » a souligné cet expert de la loi d’orientation agricole.

Parlant des lignes directrices de ces nouvelles formulations, Dr Diarra citera  la loi d’orientation agricole, qui est  l’instrument juridique véritable outil de travail du secteur. A cet effet, il  a rappelé  que cette loi prévoit en son article 129 la professionnalisation du circuit et de la distribution des intrants agricoles. Cette professionnalisation exige qu’on réfléchisse à qui professionnel et qui ne l’est pas. Et si on arrive à se donner les critères pour favoriser ce choix, on pourra s’éloigner du problème que le secteur rencontre aujourd’hui. Mais dans le cas contraire, si on laisse les gens faire ce qu’ils veulent, ces problèmes resteront sans solution. « Nous devons regarder ce que la loi dit et, à partir delà, on opérationnalise les dispositions de l’article 129 de la loi d’orientation agricole » indique-t-il.

A ses dires, il faut que les acteurs s’adossent à cette loi pour opérationnaliser les dispositions de ladite loi pour que cela soit un vrai appui,  afin d’éviter   un pilotage à vue de ce domaine. « Il faut donc que tous les acteurs du secteur se retrouvent, pour réfléchir à cette perspective qui doit inhiber toutes polémiques relatives aux exploitations agricoles », a-t-il indiqué.

Et de relever qu’il y a certainement une difficulté à se retrouver. Cela est dû à deux maitres maux à savoir, professionnaliser les acteurs en faisant allusion à la capacité des acteurs. « Il faut qu’on s’asseye pour se dégager un certain nombre de critères pour aller à cette professionnalisation. Nous avons les perspectives à s’adosser à la loi d’orientation agricole, sur les aspects de la professionnalisation  en termes d’importation, de distribution et de contrôle », a souligné Dr Daouda Diarra. Une professionnalisation qui devrait sonner le glas des oligo-pôles et des lobbys privés, qui semblent nuire aux intérêts de l’Etat.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Disfonctionnement dans l’approvisionnement du pays en engrais : Les fournisseurs d&amp;apos;intrants agricoles et le ministre Modibo Keïta à couteaux tirés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/disfonctionnement-dans-lapprovisionnement-du-pays-en-engrais-les-fournisseurs-dintrants-agricoles-et-le-ministre-modibo-keita-a-couteaux-tires-2990488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/disfonctionnement-dans-lapprovisionnement-du-pays-en-engrais-les-fournisseurs-dintrants-agricoles-et-le-ministre-modibo-keita-a-couteaux-tires-2990488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 06:30:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 3 septembre 2022, le Président du collectif des fournisseurs d'intrants agricoles du Mali (CFIAM), Youssouf Coulibaly, a fait une déclaration suite aux propos du Ministre du développement rural, Modibo Keïta, concernant les disfonctionnements dans l'approvisionnement du pays en engrais cette année. Dans ses propos diffusés en début septembre 2022 à la télévision nationale, le Ministre Keïta précise que « les opérateurs économiques, sachant que le prix de l’engrais est très élevé sur le marché international, ont posé quelques conditions : qu’il faudrait que l’Etat paye leur arriérés de 2020 et de 2021 ; d’exiger à l’Etat d’acheter au comptant ; et de vendre le sac d’engrais à au moins 55 000 FCFA le sac de 50 Kg ». Il n’en fallait pas plus pour faire réagir le Président du collectif des fournisseurs d'intrants agricoles du Mali (CFIAM), Youssouf Coulibaly, qui dit que « «Le prix du sac d’engrais à 55 000 FCFA, ce n’est arrivé nulle part au Mali au titre de la campagne…C’est à juste titre que les fournisseurs réclament leur paiement pour des services faits qui datent de 2 à 3 ans. Les arriérés réclamés sont antérieures à 2020… »

Le torchon brûle entre les fournisseurs d'intrants agricoles et le Ministre Modibo Keïta. Pour preuve, le Ministre a tenu des propos par rapport à la situation de l’engrais au Mali que le collectif des fournisseurs d'intrants agricoles du Mali (CFIAM) n’est pas prêt à gober. «Nous avons suivi avec un grand étonnement, l’intervention du ministre lors du journal télévisé. Le ministre a fait 4 affirmations justifiant le disfonctionnement connu dans l’approvisionnement en engrais cette année. Il a affirmé que les fournisseurs ont exigé un prix de vente de 55 000 FCFA par sac d’engrais. Il a affirmé que les fournisseurs ont manifesté un désintérêt sur la quantité subventionnée. Il a également affirmé que les fournisseurs ont exigé la régularisation des arriérés de paiement. Il a aussi affirmé que les fournisseurs ont exigé d’être payés en cash pour les approvisionnements de la nouvelle campagne. Je voudrais rétablir les faits. Ce que le Ministre a affirmé ne correspond pas à ce que nous avons vécu sur le terrain dans le cadre des approvisionnements de cette année », a-t-il dit. Youssouf Coulibaly trouve que ce ne sont pas les fournisseurs qui ont manifesté le désintérêt. « Habituellement, en termes de volume, la quantité subventionnée en engrais minéraux porte sur environs 90% des volumes d’intrants distribués aux producteurs. Cette année, le Ministre a converti les engrais minéraux en engrais organiques, soit 91% dédiés à la fertilisation organique et seulement 9% aux engrais minéraux. Comment s’étonner que les fournisseurs, habituellement, travaillent sur les engrais minéraux, constituent des stocks importants d’engrais alors qu’en face, il n’y a que 9% de volumes exprimés contrairement aux autres années. S’il y a désintérêt, je peux affirmer que ce désintérêt est venu plutôt dans un premier temps du Ministère », a-t-il dit. Avant d’ajouter ceci : « Pour ce qui concerne le prix du sac d’engrais à 55 000 FCFA, ce n’est arrivé nulle part au Mali au titre de la campagne. Nous savons que cette année, il ya des prix repères qui ont été retenus. Ces prix repères ont peut-être légèrement majoré. Je peux affirmer que les engrais complexes que nous appelons le M.P.K ont été vendus à 37 500 FCFA le plus cher. L’urée est passée de 32 000 FCFA à 35 000 FCFA le plus cher. Le D.A.P qui avait été fixé à 42 000 FCFA, n’a pas été très utilisé et le peu qui a été utilisé oscille entre 40 000 et 42 000 FCFA ».

Concernant le paiement au comptant des fournisseurs, Youssouf Coulibaly n’a pas fait assez de commentaire. « Le Ministre a dit que les fournisseurs ont exigé d’être payés en cash, cela ne nécessite pas que nous fassions des commentaires, nous savions pertinemment qu’il n’y a aucun mécanisme permettant à l’Etat d’accéder à cette requête. Ce n’est pas ce qui est arrivé. Je me refuse de commenter cette affirmation », a déclaré le président du CFIAM.

S’agissant du paiement des arriérés des fournisseurs, Youssouf Coulibaly a été on ne plus clair. « Quoi de plus normal qu’un fournisseur qui a rendu un service soit dans l’attente de son mandat de paiement 3 à 4 ans et qu’il ne réclame pas. C’est à juste titre que les fournisseurs réclament leur paiement pour des services faits qui datent de 2 à 3 ans. J’ai entendu dans les propos du Ministre que nous, fournisseurs, exigeons le paiement des subventions de 2020 et de 2021. Je peux affirmer sans me tromper qu’en 2020, il n’y a pas eu de subventions. Les arriérés réclamés sont antérieures à 2020 et également des arriérés de la campagne 2021. Globalement, voila les faits rétablis. Il faut savoir que le Mali a connu des difficultés d’approvisionnement, il faut chercher la source. Je peux dire que la source est venue un peu des volumes insignifiants parfois nuls qui ont été attribués à des fournisseurs historiques qui ont été absents du marché cette année », a souligné Youssouf Coulibaly. Selon lui, ceux qui approvisionnent la filière coton sont ceux-là qui continuent à approvisionner le reste du marché. « L’approvisionnement de la filière coton étant le seul marché structuré adossé à des contrats , donc, ceux qui sont adjudicateurs au niveau de la filière coton, en passant commandes, commandent le volume adjugé dans le cadre de ce marché, mais aussi avec un surplus pour approvisionner les autres marchés. Si les fournisseurs historiques sont mal servis à ce niveau, ça impacte logiquement sur les autres approvisionnements. Nous sommes disposés à travailler, à maintenir notre outil de production agricole, à préserver l’outil de production et d’exercer notre métier qui est de commercer dans ce secteur d’activité », a conclu le président du CFIAM.

<strong>A .Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Kéita à propos des rumeurs sur les intrants agricoles : ‘’Le département a plutôt rompu avec ceux qui n’ont pas voulu accompagner l’Etat en cette période de crise’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-keita-a-propos-des-rumeurs-sur-les-intrants-agricoles-le-departement-a-plutot-rompu-avec-ceux-qui-nont-pas-voulu-accompagner-letat-en-cette-periode-de-2990300.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-keita-a-propos-des-rumeurs-sur-les-intrants-agricoles-le-departement-a-plutot-rompu-avec-ceux-qui-nont-pas-voulu-accompagner-letat-en-cette-periode-de-2990300.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/ministre-Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Sep 2022 15:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Au Mali, c’est connu, les mauvaises pratiques ont la vie dure. Même en cette période de crise aux multiples facettes qui secoue notre pays depuis plus d’une décennie. Face aux menaces sur la campagne agricole du fait des difficultés d’approvisionnement en intrants consécutives au conflit russo-ukrainien et aux exigences des fournisseurs traditionnels impossibles à satisfaire dans le contexte actuel, le gouvernement a dû recourir à des solutions alternatives. Ainsi, au micro de l’ORTM en présence de plusieurs autres professionnels de l’information vendredi dernier dans ses locaux, le ministre du Développement rural a démonté les rumeurs sur les passations de marchés des intrants hors zone coton et rassuré que les indicateurs de la campagne agricole 2022-2023 sont plutôt prometteurs.</em>

Pour la campagne 2022-2023, le montant global de la subvention, selon le ministre Kéita, s’élève à 17 milliards de FCFA dont 60% pour l’achat d’engrais organiques et 40% pour les engrais minéraux. Les 40% représentent 15% des besoins en engrais minéraux des exploitants agricoles et les 85% sont à la charge des producteurs agricoles. Ce montant de 17 milliards est une programmation budgétaire payable dans un an aux fournisseurs d’engrais.

Curieusement en réaction à cette proposition justifiée par les difficultés économiques du pays, les anciens fournisseurs n’ont pas voulu accompagner l’Etat et ont posé des conditions telles que le paiement en intégralité des subventions précédentes, le paiement préalable et en cash pour l’année en cours (lire l’encadré). C’est pourquoi l’Etat n’étant pas en mesure d’honorer de telles exigences jugées intenables, le département n’avait d’autre choix que de chercher des partenaires prêts à l’accompagner à approvisionner le marché en engrais subventionné.

Ainsi, les dispositions ont été prises pour collaborer avec les acteurs qui ont manifesté leur disponibilité à accompagner l’Etat en se montrant plus réceptifs à ses préoccupations malgré les contraintes. Ce, à travers les actions suivantes : un Avis de Manifestation d’Intérêt publié le 14 janvier 2022 dans le journal ESSOR en vue de répertorier 46 opérateurs économiques; des réunions d’échanges avec les fournisseurs agréés en engrais; la  fixation des prix repères par le Gouvernement; l’organisation d’une réunion pour notifier les prix repères aux opérateurs économiques/fournisseurs d’intrants agricoles; et la demande de dérogation aux dispositions du Code des marchés publics en vue d’approvisionner rapidement les exploitants agricoles.

Pour susciter l’adhésion des opérateurs économiques/fournisseurs à l’approvisionnement de l’engrais subventionné, le département a identifié ces nouveaux opérateurs importateurs d’engrais; élaboré des conventions (sur les quantités, délais de livraison, zones de livraison). Bref, tout ce qui facilite l’acquisition de l’engrais compte tenu des impératifs de temps et la répartition des bassins de production entre les différents opérateurs/fournisseurs.  A noter que le non-respect de la convention implique le retrait et la réaffectation à d’autres opérateurs qui disposent de stocks d’engrais. En la matière, le département a privilégié les bassins de production agricole où l’hivernage est précoce en fonction du rythme de la pluviométrie.

En perspective, le département du Développement rural entend libéraliser la fourniture d’intrants agricoles pour éviter les effets néfastes d’un oligopole qui contrôle le marché; procéder à une utilisation de la fumure organique dans le cadre de l’amélioration et du maintien de la fertilité de nos sols et reformer la subvention en la liant à la production et non aux intrants.

&nbsp;

<strong>Quid de la campagne agricole ?</strong>

Au regard des prévisions, cette campagne 2022-2023 s’annonce bien dans l’ensemble selon le chef du département avec des indicateurs à l’appui de sa déclaration. Car les statistiques prévisionnelles incitent à l’optimisme quant à l’atteinte des objectifs de production.  Les preuves :

Pour le Riz : la Prévision est 941. 233 ha et la réalisation  738 558 ha, soit 78%. Ces réalisations sont supérieures à celles de 2021 qui sont de 632. 892 ha.

Pour le maïs : Prévision : 1 548 793 ha, Réalisation : 1 453 945 ha soit 94% contre 1 480 848 ha en 2021 ;

Pour le sorgho : Prévision: 1 582 260 ha, Réalisation : 1. 585.828 ha, soit 100,23% contre 1 391 886 ha en 2021 ;

Pour le mil : Prévision : 1 869 898 ha, Réalisation : 2 010 748 ha soit 108% contre 1 898 295 ha en 2021 ;

Pour le fonio : Prévision : 77 272 ha, Réalisation : 62 927 ha  soit 81% contre 66 375 ha en 2021.

Pour le coton : Prévision : 760 000 ha Réalisation : 743 824 ha soit un taux de réalisation de 97,87% contre 789 824 ha en 2021.

L’état des cultures est bon dans l’ensemble et la situation phytosanitaire calme selon le chef du département. Toutefois des attaques de ravageurs ayant été constatées dans les champs de coton dans la zone de Kadiolo, les dispositions ont été prises  et la situation reste sous contrôle.

A la date du 31 août 2022, l’état de la campagne agricole est satisfaisant dans l’ensemble et l’espoir reste permis si les pluies se poursuivent jusqu’en fin septembre, début octobre.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>

<strong>Chantage ?</strong>

Qu’est-ce qui a pu bien motiver certains partenaires traditionnels de l’Etat à choisir précisément cette période de difficultés sans précédent pour exprimer une si mauvaise volonté à l’accompagner à sauver la campagne agricole ? Car ces fournisseurs habituels ont imposé des exigences quasiment impossibles à satisfaire dans l’immédiat.

Voici ces conditions : l’apurement des arriérés de subvention au titre des campagnes agricoles de 2019, 2020 et 2021; le paiement au comptant de la subvention 2022 sans cautions techniques, ce qui n’est pas conforme au manuel de gestion de la subvention; et la cession du prix du sac de 50kg à au moins 55.000 FCFA.

&nbsp;

<strong>Le point du placement des engrais  </strong>

Toguna Agro Industries : sur une quantité totale 1841 tonnes d’engrais minéraux attribuée, 1942 tonnes ont été mis en place, soit un taux de placement de 105%. Cependant le fournisseur a constitué plus de stocks dans certains bassins de production (ORM 166%) pour se désengager dans d’autres (DRA de Nioro et Nara 0%) ;

Société Mohamed Alhousseni Maïga : sur une quantité totale de 328 tonnes attribuées, elle a constitué 146 tonnes, soit 45% ;

Société Mali Sènè Jigui : sur une quantité totale de 160 tonnes attribuées, elle a constitué 160 tonnes, soit 100% des stocks ;

Société DPA SA : sur une quantité totale de 2 725 tonnes, elle a constitué 162 tonnes, soit 6% ;

SGFS : sur une quantité totale de 1494 tonnes, elle a constitué 321 tonnes, soit 21% ;

Planète distribution : sur une quantité totale de 6360 tonnes attribuées, elle a constitué 1794 tonnes, soit 28% ;

Sewa Agro business : sur une quantité totale de 489 tonnes, elle a constitué 285 tonnes, soit 58% ;

Global Commerce : sur une quantité totale de 700 tonnes, elle a constitué 300 tonnes 43% ;

GIB Sarl : sur une quantité totale de 2576 tonnes, 679 tonnes ont été constituées, soit 26% ;

FAD services : sur une quantité totale 15 tonnes attribuées, le fournisseur a constitué 15 tonnes, soit 100% ;

Ely KO2 : sur une quantité totale de 2000 tonnes, elle a constitué 1425 tonnes, soit 71% ;

Société Salah Touré : sur une quantité totale de 647 tonnes, elle a constitué 250 tonnes, soit 39% ;

Société Houloulou : sur une quantité totale de 694 tonnes, elle a constitué 340 tonnes, soit 49% ;

Société Gnoumani SA : sur une quantité totale de 3472 tonnes, elle a constitué 3000 tonnes, soit 46%.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fournitures d’engrais subventionnés : Les éclairages du ministre Modibo Keïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fournitures-dengrais-subventionnes-les-eclairages-du-ministre-modibo-keita-2989893.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fournitures-dengrais-subventionnes-les-eclairages-du-ministre-modibo-keita-2989893.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/09/Modibo-Keïta.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 09:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Dans un entretien accordé hier à L’Essor, le ministre du Développement rural explique les raisons de la mise à disposition tardive ou de la non mise à disposition de l’engrais subventionné dans la zone hors système coton (offices, agences, DRA, projets/programmes). Modibo Keïta a par ailleurs tenu à assurer que la problématique liée à la subvention qui ne représente que 15% des besoins en engrais minéraux des exploitants agricoles ne saurait compromettre la campagne. Il estime que notre pays pourrait atteindre ses objectifs alimentaires si la pluie continuait jusqu’à la fin du mois de septembre.</p>
<p style="font-weight: 400">Affichant un optimiste mesuré, le ministre du Développement rural précise que le montant total de la subvention hors zone CMDT est estimé à 17 milliards de Fcfa en 2022. Sur ce montant, 60% sont prévus pour l’achat d’engrais organiques et 40% pour les engrais minéraux. «Ces 40% représentent 15% des besoins en engrais minéraux des exploitants agricoles et les 85% sont à leur charge», insiste notre interlocuteur. Il s’empresse de préciser que les 17 milliards sont une programmation budgétaire (et non de l’argent liquide). En réalité, les fournisseurs d’engrais seront payés dans un an.</p>
<p style="font-weight: 400">Avec les fournisseurs, l’État s’est mis d’accord sur des prix repères. L’Urée, coûte 33.750 Fcfa le sac de 50 kg cette année. L’État prend en charge 21.250 Fcfa soit 63% contre soit 37% représentant 12.500 Fcfa/sac pour le producteur. Comparé à 2021, l’État paye 15.500 Fcfa de plus par sac de 50 kg.</p>
<p style="font-weight: 400">Quant au DAP, la part de l’État est de 29.875 Fcfa/sac de 50 kg soit 71% contre 12.500 Fcfa/sac de 50 kg pour le producteur soit 29%. Comparé à 2021, l’État paye 21.125 Fcfa de plus par sac de 50 kg. Concernant le NPK, l’État prend en charge 20.000 Fcfa/sac de 50 kg soit 62% contre 12.500 Fcfa/sac de 50 kg pour le producteur soit 38%. Comparé à 2021, l’État paye 11.200 Fcfa de plus par sac de 50 kg.</p>
<p style="font-weight: 400">Le ministre du Développement rural souligne que ces préalables définis, l’avis de manifestation d’intérêt a été publié le 14 janvier 2022 dans le journal L’Essor en vue de répertorier 46 opérateurs économiques. Le marché a été passé dans les règles de l’art, assure-t-il, reconnaissant que ces prix n’ont pas été du goût des fournisseurs traditionnels. Ceux-ci ont, selon lui, posé des exigences : « apurer les arriérés de subvention au titre des campagnes agricoles de 2019, 2020 et 2021 ; payer au comptant la subvention 2022 sans cautions techniques ce qui n’est pas conforme au manuel de gestion de la subvention ; le prix du sac de 50 kg fixé à au moins 55.000 Fcfa».</p>
<p style="font-weight: 400">Face à ces exigences, soutient notre interlocuteur, le département a été contraint de collaborer avec les acteurs qui ont manifesté un intérêt à accompagner l’État malgré les contraintes que le pays traverse. Ces derniers ont été, selon lui, confrontés à un problème d’accompagnement au niveau des banques, les empêchant ainsi de pouvoir honorer intégralement leur engagement. D’où les difficultés constatées dans la mise à disposition de l’engrais subventionné qui est de deux sacs de 50 kg par hectare.</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible">Pour prévenir une telle situation à l’avenir, le ministre Keïta trouve nécessaire de libéraliser la fourniture d’intrants agricoles pour éviter les effets néfastes de ce qu’il appelle «un oligopole (monopole par un groupe de personnes) qui contrôle le marché». Le patron du département en charge de l’Agriculture propose également de procéder à une réforme de la subvention en la liant à la production et non aux intrants. Cette méthode, selon lui, offre des garanties de transparence, nécessaire à une agriculture performance et qui nourrit son homme».</p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Point des placements par fournisseur</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Toguna Agro Industries : sur une quantité totale de 1.841 tonnes d’engrais minéraux attribuée, 1.942 tonnes ont été mis en places soit 105%. Cependant le fournisseur a constitué plus de stocks dans certains bassins de production (ORM 166%) pour se désengager dans d’autres (DRA de Nioro et Nara 0%) ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Société Mohamed Alhousseni Maiga : Sur une quantité totale 328 tonnes attribuées, elle a constitué 146 tonnes, soit 45% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Société Mali Sènè Jigui : sur une quantité totale de 160 tonnes attribuées, elle a constitué 160 tonnes soit 100% des stocks ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Société DPA SA : sur une quantité totale de 2.725 tonnes, elle a constitué 162 tonnes soit 6% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">SGFS : sur une quantité totale de 1.494 tonnes, elle a constitué 321 tonnes, soit 21% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Planete distribution : Sur une quantité totale de 6.360 tonnes attribuées, elle a constitué 1.794 tonnes, soit 28% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Sewa Agro business : sur une quantité totale de 489 tonnes, elle a constitué 285 tonnes soit 58% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Global Commerce : sur une quantité totale de 700 tonnes, elle a constitué 300 tonnes 43% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">GIB Sarl : sur une quantité totale de 2.576 tonnes, 679 tonnes ont été constituées soit 26% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">FAD services : sur une quantité total 15 tonnes attribuées, le fournisseur a constitué 15 tonnes, soit 100% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Ely KO2 : sur une quantité totale de 2.000 tonnes, elle a constitué 1.425 tonnes soit 71% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Société Salah Touré : sur une quantité totale de 647 tonnes, elle a constitué 250 tonnes soit 39% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Société Houloulou : sur une quantité totale de 694 tonnes, elle a constitué 340 tonnes soit 49% ;</strong></b></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Société Gnoumani SA : sur une quantité totale de 3.472 tonnes, elle a constitué 3.000 tonnes soit 46%.</strong></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale au Ministère du Développement Rural :  Le ministre Modibo Keita octroie un marché de gré à gré de 17 milliards à ses proches, incapables de fournir un seul sac d’engrais aux paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-au-ministere-du-developpement-rural-le-ministre-modibo-keita-octroie-un-marche-de-gre-a-gre-de-17-milliards-a-ses-proches-incapables-de-fournir-un-seul-sac-dengrais-aux-paysans-2989858.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-au-ministere-du-developpement-rural-le-ministre-modibo-keita-octroie-un-marche-de-gre-a-gre-de-17-milliards-a-ses-proches-incapables-de-fournir-un-seul-sac-dengrais-aux-paysans-2989858.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Modibo-Keita-ministre-du-Developpement-rural_.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Sep 2022 01:03:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Engrais subventionnés introuvables et Risque de famine en Zone Office du Niger !</strong>
<ul>
 	<li><strong>Les fournisseurs locaux (Togouna-agro, Gnoumani-Sa et DPA) écartés !</strong></li>
 	<li><strong>Les sociétés Ely KO2, Helium Investment, Toya Agro Business, ARP-Mali, Agri Food et Niane sur le banc des accusés…</strong></li>
 	<li><strong>Le Collectif des organisations paysannes saisi le Président Assimi Goita </strong></li>
</ul>
<strong> </strong><strong><em>Faute d’engrais minéraux subventionnés, la campagne agricole en cours est sérieusement menacée en zone Office du Niger. En cause, la boulimie vorace du ministre du Développement rural, M. Modibo Keita, qui compte tenu de l’urgence, a profité de la dérogation spéciale  à la procédure de la passation de marché public,  pour signer des conventions par entente directe ou de gré à gré entre son département et des nouveaux fournisseurs (proches à lui),  qui n’ont pas la capacité financière et matérielle pour exécuter de tel marché. Le montant de la subvention s’élève à 17 milliards de F CFA, destiné à l’achat des engrais chimiques, organiques et des semences de maïs hybride. Le ministre Keita a délibérément ignoré les vrais acteurs du domaine tels que les géants en engrais Togouna Agro Industrie, Gnoumani Sa de l’honorable Diadié Bah du CNT et DPA de Barema Doucouré de Ségou. Face à ce scandale, le collectif des organisations paysannes de l’Office du Niger, a saisi le Président de la transition, le Colonel Assimi Goita pour dénoncer les agissements du ministre Modibo Keita, qui est à la base  du sabotage de la campagne agricole.   </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le paradoxe Office du Niger : ceux qui ont  l’engrais, n’ont pas la subvention de l’Etat ! Et ceux qui ont la subvention,  n’ont pas d’intrants agricoles ! Et les pauvres paysans n’ont d’autre choix que de se balader avec leur reçu de caution  ou d’acheter l’engrais aux prix du marché qui oscillent entre 40 à 45 mille francs CFA par sac de 50 kg.

Face à cette situation, on est en mesure de  se poser les questions suivantes :

À quoi sert la subvention de l’Etat accordée aux pauvres exploitants agricoles du Mali ?

Quelle sanction faut-il s’attendre de la part de l’Etat face à un tel acte de sabotage, d’une si belle initiative pour soutenir les braves paysans ?

En tout cas, les fournisseurs supposés proches du ministre Keita, retenus pour la fourniture d’engrais minéraux subventionnés au titre de la campagne en cours, sont toujours à Bamako en espérant trouvés  des sous traitants pour leurs conventions, alors que la campagne agricole tend vers sa fin.

<strong>De quoi s’agit-il ? </strong>

Le gouvernement du Mali, au titre de la campagne agricole 2022 a décidé de subventionner les intrants agricoles. Cette initiative vise à soutenir les exploitants agricoles familiaux à contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et à l’augmentation  des revenus des paysans.

A cet effet, un budget de 17 milliards de francs CFA a été alloué  au ministère du Développement rural  pour l’achat des engrais et une partie pour l’achat de semences de maïs hybride.

C’est ainsi qu’un avis de manifestions d’intérêt a été lancé. Suite à cet avis 46 fournisseurs ont manifesté un intérêt pour le marché sur lesquels 16 ont été retenus au départ par le ministre de l’Economie et des Finances pour fixation de prix.

Compte tenu, des contraintes de temps liées à l’installation rapide de la saison des pluies, le Ministre Modibo Keita a demandé au ministre de l’Economie et des Finances, Alfousseny Sanou, une dérogation à la procédure de passation de marché conformément au code du marché public. Chose acceptée de bonne foi par le ministre Sanou. Profitant de ce caractère d’urgence, au lieu de reconduire les fournisseurs habituels  comme Togouna, Gnoumani – Sa ou DPA pour ravitailler à temps les paysans en intrants agricoles subventionnés, le ministre profite  pour signer la convention avec six nouveaux fournisseurs dont la plupart n’ont pas d’adresse fixe et aucun moyen financier ou matériel pour exécuter ce genre de marché.

Tenez vous bien, c’est ainsi, que les sociétés, Ely KO2 a eu la quantité de 1.300 tonnes d’engrais, Helium Investment Ltd de Ousmane Keita a eu 2.500 tonnes d’engrais à importer, Toya Agro Business a eu la part de lion avec 2.900 tonnes, ARP-Mali a 566 tonnes,  Agri Food obtient 706 tonnes  et 1.500 tonnes reviennent à la société Niane. Le hic est qu’aucune de ses sociétés n’est connue par les cultivateurs à Niono comme étant des fournisseurs d’engrais à part KO2 de Ely Diarra et malheureusement, cette société n’a pas une bonne réputation auprès des producteurs de la zone. Car soupçonné de s’enrichir sur le dos des exploitants sinistrés, en payant ces autorisations d’achat d’engrais subventionnés à 1.500 F CFA au paysans sans fournir d’engrais, selon le syndicat des organisations paysannes. Le syndicat des paysans est allé plus loin, en dénonçant cette magouille de la société KO2  au ministre Modibo Keita le 13 janvier 2021 à travers une correspondance. Mais, malgré cette mise en garde des producteurs, cette société figure  sur la liste des fournisseurs retenus. Pour quelle fin ? Allez y savoir.

<strong>Les paysans de Niono écrivent au Président Assimi….</strong>

Face à cette situation alarmante de rupture d’approvisionnement des cultivateurs en engrais subventionnés et le risque qui pèse sur la campagne en cours, le collectif des organisations paysannes de l’Office du Niger s’est réuni le 13 août dernier, à Niono pour tirer la sonnette d’alarme.

A l’issue de cette rencontre, les faitières paysannes, ont décidé d’écrire une correspondance adressée au Président de la Transition Col. Assimi Goita, non moins président du conseil supérieur de l’Agriculture pour dénoncer le sabotage de leur ministre de tutelle  et sa responsabilité dans l’échec de la campagne agricole 2022 en zone Office du Niger.

En outre, le collectif des syndicats déplore le manque de cadre dialogue avec le ministre et son mépris à leurs égards.

Il ressort de cette lettre de dénonciation en date du 14 août 2022, adressée au président de la transition les constats suivants :

que des fournisseurs retenus au nombre de six, un seul a pu être opérationnel en occurrence la société KO2, mais ne dispose pas de stock suffisant pour satisfaire les besoins des producteurs.  Et les cinq autres fournisseurs sont sans adresse fixe et ne sont pas connus comme fournisseurs d’engrais en zone Office du Niger. Où va le Mali Kura tant chanté ?

Aussi, parmi les six sociétés retenues par le ministre Modibo Keita, la société Toya Agro Business fait le business de caution au vu et au su de tout le monde. Elle prend l’argent des pauvres paysans sans livrer la moindre quantité d’engrais, précise la lettre.

Au même moment les fournisseurs non retenus comme Gnoumani SA, Togouna agro industrie et autres sont en train d’approvisionner le marché et les paysans sont obligés de payer aux prix du marché avec son corolaire d’augmentions du coût de production de riz.

Imaginez-vous, avec la subvention le paysan achète  le sac d’engrais de 50 kg d’urée à 12.500 F CFA et l’Etat paye le reste soit 21.250 F CFA comme subvention. Par la faute des fournisseurs retenus et l’amateurisme du ministre, les paysans sont obligés de débourser  plus de  40.000 pour avoir un seul sac d’engrais. Cette méthode du ministre Modibo Keita est devenue de nos jours un véritable casse-tête chinois pour les producteurs, qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Donc, pour la réussite de cette campagne, c’est au président Assimi d’intervenir sans délai, en autorisant les fournisseurs locaux qui ont des stocks en quantité de livrer aux producteurs contre les autorisations de caution de subvention délivrées aux paysans par les services techniques. Sans quoi, le prix du riz va prendre encore de l’ascenseur. Si en plus de l’insécurité, la famine s’y ajoute, cette année risque d’être très pénible en zone Office du Niger. Les membres du Conseil de transition (CNT) sont interpellés. A suivre…

<strong> </strong>

<strong>Aliou Badara Diarra    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agrobusiness : &amp;quot;Au cœur du Projet Diazon&amp;quot;!</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agrobusiness-au-coeur-du-projet-diazon-2989066.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agrobusiness-au-coeur-du-projet-diazon-2989066.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/08/Diazon.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Aug 2022 01:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Faire du Mali, un pays producteur et exportateur de melon et de pastèques dans un avenir très proche", c'est l'ambition affichée par le Projet Diazon. Une nouvelle filiale de "IBI Groupe", spécialisée dans l'agro-business et l'agroforesterie, dont le promoteur n'est autre qu'Ibrahim Diawara.</em></strong>

<strong>Situé dans la région de Koulikoro, le champ expérimental du projet Diazon, se trouve à Sala à une vingtaine de kilomètres de Bamako. Le projet a reçu hier une forte délégation. Au nombre des visiteurs : l'ancien Premier ministre de la Transition, Moctar Ouane, des représentants du ministère de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, des organisations patronales du secteur privé, de la Minusma et de nombreux anonymes.</strong>

Introduisant la visite, Ibrahim Diawara, rappellera les objectifs du projet Diazon, <em>"une nouvelle société avec une nouvelle ambition"</em>. Elle a pour crédo, <em>"produire ce que nous consommons".</em> En vue d'atteindre cet objectif, un champ expérimental d'une superficie de 4 hectares destinés exclusivement à la culture du melon, de la pastèque et du concombre a été aménagé. Le champ est équipé d'un système d'irrigation performant composé d'une cuve en tôle ondulée de 396 m3, d'un système de pompage, de filtration, de mise en engrais et d'émetteurs de <em>"goutte à goutte"</em>.

A terme, le <em>"projet test"</em> servira de point de départ pour l'installation de 10 000 hectares d'exploitation agricole moderne par tranches à travers le pays. <em>"Assurer l'autosuffisance alimentaire, gage de notre indépendance et de notre souveraineté"</em>, c'est l'ambition de l'initiateur du projet Diazon. Trois hectares sont consacrés à la culture de la pastèque et un hectare pour le melon et le concombre, à travers un système d'irrigation de <em>"goutte-à-goutte"</em>. Il s'agira pour le projet de produire à grande échelle, des pastèques, des melons, des variétés de piments, d'oranges, entre autres...

La visite s'est achevée par une séance de dégustation au cours de laquelle, les visiteurs du jour ont pu apprécier, la succulence des produits qui leur ont été proposés.

A l'issue de la visite, l'ancien Premier ministre, les représentants des organisations patronales du Secteur, ont salué cette belle initiative. Ils se disent fiers du promoteur, Ibrahim Diawara.

Un promoteur qui annonce déjà les prochaines étapes. En effet, il est attendu dans les jours à venir, la réalisation de 10 000 hectares d'exploitations agricoles modernes.

<strong>                                                                                                 Ishaq Maïga</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise d’engrais :  Clément déballe, des paysans doutent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/crise-dengrais-clement-deballe-des-paysans-doutent-2985966.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/crise-dengrais-clement-deballe-des-paysans-doutent-2985966.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 01:24:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’engrais chimique qu’attendaient les paysans maliens n’est pas suffisamment présent sur le marché. Cela est un motif de colère pour Clément Dembélé qui multiplie les déclarations hostiles aux autorités. Mais l’amour soudain que le Pr Dembélé leur voue n’est pas du goût de tous les paysans maliens. L’homme politique qui tentent de soulever les paysans pour réclamer l’engrais n’arrive pas à faire adhérer les agriculteurs à sa façon de réclamer des choses que l’Etat doit au monde agricole.

Certains disent ne pas comprendre qu’au moment où le pays traverse une crise sécuritaire aiguë, Clément Dembélé demande aux paysans d’ouvrir un front contre les autorités. Les choses se passent comme s’il n’attendait que l’occasion de sortir de sa réserve pour reprendre la contestation politique. Il est vrai que Clément a parcouru le monde rural pour soutenir les paysans depuis quelques années. Mais les sorties de l’homme au sujet de la crise d’engrais semble être un plaidoyer qui dérange beaucoup de paysans.

Dans une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux, Clément Dembélé invite les paysans à la jacquerie parce que l'engrais est cher sur le marché international. Il invite clairement à la révolte tous les agriculteurs, prédisant l’apocalypse à cause du manque d’engrais chimique.

Les paysans qui savent que la cherté de l’engrais est due à des contingences internationales commencent à se plaindre des agitations du professeur. Ils ne veulent pas qu’il parle en leur nom ; ils n’apprécient surtout pas le fait qu’il prend la cause du monde rural pour en faire un escalier politique. Selon un paysan de la zone Office du Niger, il n’est un secret pour personne que les autorités veulent trouver une solution à la crise d’engrais. Et le paysan de dire que s’il y a un retard dans la livraison de l’engrais, cela doit être dû à des raisons indépendantes de la volonté du gouvernement.

Clément Dembélé est incapable d’aborder la crise avec le même discernement que les paysans. Le Mali ne disposant pas d’usine de production d’engrais est obligé d’importer l’engrais chimique. Or, l’embargo européen sur l’engrais qui vient de la Russie est difficile à contourner. Les ports européens qui ravitaillent les marchés ouest-africains sont interdits aux navires russes. Mais cela ne dit rien au Pr Clément Dembélé qui s’attaque à l’administration.

Aucun pays de la sous-région n’a su éviter le piège de l’embargo européen sur l’engrais chimique. Tout comme le Mali, le Ghana a fait appel à l’utilisation de l’engrais organique dans les champs. Ce que Clément Dembélé veut n’arrange pas les paysans maliens qui ne doutent pas de l’engagement des autorités pour le monde paysan. Si la Cmdt ou l’Office du Niger échoue, les autorités n’en tireront aucun bénéfice. Même si les paysans en sont les premières victimes.

En attendant, l’appel de Clément n’a trouvé aucun écho auprès du monde rural, préoccupé à travailler dans les champs. Selon quelques paysans qui ont visionné les vidéos où le professeur Dembélé appelle à la lutte, les intentions de l’auteur ne sont pas claires. Il s’agit d’une tentative de subversion qui n’arrange pas les paysans, encore moins les autres couches du pays.

<strong>Economie en berne</strong>

L’engrais chimique est difficile à trouver parce que c’est tout le secteur économique qui est bouleversé. Les hydrocarbures, qui sont le moteur de l’économie, sont en mauvaise passe. Ainsi, les entreprises qui bénéficiaient de gros profit sont menacées. C’est le cas d’Oryx Mali qui a presque tout perdu de ses privilèges. Les nouvelles autorités ont privilégié d’autres acteurs du secteur des hydrocarbures dont des sociétés locales qui se sont battues dans la difficulté pour ne pas disparaître.

La plupart des services étatiques sont abonnés à des fournisseurs qui n’ont rien à voir avec Oryx, dont la propriété est restée un mystère pour beaucoup de Maliens. On se souvient des polémiques autour des vrais propriétaires de l’entreprise. L’entreprise Oryx-Mali a perdu plusieurs avantages et passe-droits avec la fin brusque du régime d’IBK. En moins de 5 ans, cette entreprise spécialisée dans l’importation et la vente d’hydrocarbures au Mali a réussi à acheter des bouts du territoire national pour implanter ses stations. Bénéficiant d’une protection au sommet de l’Etat, Oryx Mali avait tous les honneurs dus à une société écran. Mais la concurrence locale et les changements au sommet de l’Etat malien ont tout bouleversé.

Mine de rien, Oryx s’est installé à Bamako avec la bénédiction d’hommes hauts placés dans les cercles du pouvoir. Karim Keïta, le fils de l’ancien président IBK, était cité comme l’un des actionnaires ou propriétaires de la multinationale. Mais l’ancien député et président de la commission défense de l’Assemblée nationale sous IBK avait nié tout en bloc. Des communiqués avaient circulé contre espèce sonnante et trébuchante pour justifier l’innocence de Karim Keïta. A l’époque, Oryx avait bénéficié des marchés juteux pour ravitailler certains services.

Depuis la fin du pouvoir d’IBK, c’est la descente aux enfers pour Oryx Mali qui pourrait céder dans l’avenir ses stations d’essence. Pour ne rien arranger à la peine de l’entreprise, le secteur pétrolier vit une période de crise sans précédent. Les soubresauts du marché international pourraient coûter extrêmement cher à Oryx Mali. Déjà, les nombreuses augmentations du prix des hydrocarbures sont des signaux qui traduisent la fébrilité des importateurs. Dans ce contexte, les pertes de parts de marché au Mali constituent des facteurs de fragilité pour Oryx Mali.

La concurrence aussi est une menace pour Oryx Mali. Au moment où les Européens refusent le pétrole de certains marchés en raison des sanctions économiques, de nouveaux fournisseurs s’ouvrent aux autres opérateurs pétroliers. Les concurrents d’Oryx et de Total pourront dans l’avenir se ravitailler sur le marché russe. C’est dire que les petits importateurs maliens ont la chance d’avoir accès au pétrole moins cher que le géant Oryx, victime des sanctions commerciales décrétées par l’Union européenne.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’engrais :  De quoi le Pr Clément se mêle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-dengrais-de-quoi-le-pr-clement-se-mele-2986021.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-dengrais-de-quoi-le-pr-clement-se-mele-2986021.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Professeur-Clément-Dembélé.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Aug 2022 01:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Demeuré à la touche en dépit de la rectification de la trajectoire de la transition, ce candidat à la Primature disparu des radars a trouvé le moyen de rebondir. Le Pr Clément Dembélé - puisque c’est de lui qu’il s’agit - a profité de la pénurie d’engrais qui guette le Mali pour enfourcher ses grands chevreaux à coups de dénonciations et d’appels à la révolte des paysans. Une récupération politique qui ne dit pas non, pour qui connaît les ambitions exagérées de l’homme. En effet, dans une vidéo qu’il prit soin de diffuser lui-même sur plusieurs plateformes de réseaux sociaux, le Président de la Plateforme Contre la Corruption et le Chômage (PCC), Clément Dembélé, invite les paysans à se révolter contre non seulement la hausse des prix mais également la pénurie d’intrants agricoles. Allant du coq à l’âne et tel un Cassandre, le sieur Dembelé annonce une campagne catastrophique pour le Mali.

Mais ce qu’il n’explique pas dans l’élément - probablement par déficit d’informations sur le sujet - , c’est qu’il n’y a pas de problèmes d’engrais dans les zones CMDT et OHVN, approvisionnées par le GIE regroupant la confédération des producteurs de coton, de la CMDT et de l’OHVN. Et, selon nos sources, contrairement à l’annonce faite par les oiseaux de mauvais augure, les plus hautes autorités sont à pied d’œuvre pour subventionner l’engrais destiné à la culture du riz, notamment dans les zones hors CMDT.

En définitive, le Pr, par peur ou par mégarde, n’a fait aucune mention sur les raisons principales de cette pénurie, notamment l’embargo et la guerre russo-ukrainienne. Compréhensible, puisqu’il n’a levé le petit doigt pour demander aux plus hautes autorités de trouver au plus vite un terrain d'attente afin d’éviter la situation actuelle. Or ce sont justement les conséquences de l’embargo que le Mali est en train de gérer actuellement.

Le malheur de Clément est que sa manœuvre de mettre dos-à-dos les plus hautes autorités et le monde paysans n'a pas eu d’échos. Les paysans semblent avoir autre chose à faire que de miser sur un cheval perdant.

Et contrairement aux annonces sur fond de calomnie et de campagnes de dénigrement, le Mali, selon les indications des superficies, la nouvelle campagne cotonnière et agricole dans l’ensemble s’annonce exceptionnelle.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole à Saye et environs :  L&amp;apos;espoir renait</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-a-saye-et-environs-lespoir-renait-2985021.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-a-saye-et-environs-lespoir-renait-2985021.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/agriculture-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Jul 2022 09:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'inquiétude commençait à gagner les paysans de Saye et environs après quelques jours de rareté des pluies. Les semis avaient commencé à germer. Mais faute de pluies, ils ont presque péris sous terre. Une situation qui avait commencé à inquiéter les paysans, mais depuis quelques jours, la zone est de nouveau suffisamment arrosée.</em></strong>

La campagne agricole de l'année dernière dans la zone de Saye n'a pas été bonne faute d'une bonne pluviométrie. L'espoir repose donc sur cette saison. C'est pourquoi dès les premières pluies, les producteurs ont immédiatement commencé à semer (depuis juin). Mais malheureusement,  au lieu de voir la pluie tomber régulièrement pour permettre aux graines de germer, les paysans ont au contraire assisté impuissamment à une rareté des pluies pendant plus de deux semaines. Ces premières graines semées ont pour la plupart, selon nos informations, péri sous le sol. Créant une situation de désespoir pour beaucoup de cultivateurs de la zone.

« C’est<em> vraiment dur. Ça fait plus d'une semaine que nous n'avons reçu aucune goutte d'eau et une forte menace pèse sur nos graines semées »</em>, a alerté un agriculteur que nous avons contacté il y a quelques jours de cela à Saye.

Mais fort heureusement, depuis quelques jours, la pluie a commencé de nouveau à arroser la zone, donnant finalement l'espoir d'une bonne campagne agricole. Selon le maire de la commune rurale de Saye, courant le mois de juillet (et en 4 jours), le village a reçu 189 mm de pluie contre seulement 79 en juin.

Selon nos informations,  cette bonne pluviométrie n'est pas valable pour Saye seulement. C'est valable pour les autres villages de la commune de Sana ainsi que d'autres villages du cercle de Ke-Macina selon le maire de la commune  de Ke-Macina,  Mourzouck Yattara.

« <em>Côté pluviométrie ça va beaucoup à la date d'aujourd'hui et les travaux champêtres continuent de plus bel. Vraiment Dieu merci</em>», a révélé le maire de la commune de Ke-Macina.

<strong>M.Dolo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire :  2 milliards de FCFA pour le Programme 2022&#45;2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-2-milliards-de-fcfa-pour-le-programme-2022-2026-2984474.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-2-milliards-de-fcfa-pour-le-programme-2022-2026-2984474.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/OXFAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 Jul 2022 09:24:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le programme d’appui à l’amélioration de la sécurité alimentaire 2022-2026 a été lancé le mardi dernier à la faveur d’un atelier national et de planification. La réunion était présidée par le secrétaire général du ministère du Développement rural, M. Daniel Siméon Kéléma.</strong>

La rencontre visait à informer les autorités, les parties prenantes, les partenaires et alliés du démarrage de cet important programme qui fait partie d’un programme multi-pays élargi à des pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe.

Selon le secrétaire général du ministère du Développement rural, le budget total du programme est de 2 milliards FCFA. « Le programme est cofinancé par Oxfam à 20% et la Direction Générale de la Coopération au Développement du Royaume de Belgique à 80% », a-t-il précisé.

Pour M. Daniel Siméon Kéléma, le programme « Amélioration de la sécurité alimentaire, des moyens d’existence et de la résilience des femmes » contribue à l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD) et constitue un apport d’Oxfam au cadre stratégique commun Mali-Belgique.

En outre, il a précisé que le programme se fixe comme objectif d’éliminer la faim, d’assurer la sécurité alimentaire, d’améliorer la nutrition et de promouvoir l’Agriculture durable. De son point de vue, pour parvenir à ces objectifs, le programme se focalisera sur le renforcement de chaines de valeurs agricoles intégrant les exploitations familiales agricoles et les femmes dans les zones d’intervention ciblées.

Le secrétaire général du Département rural dans un sens plus large a aussi expliqué que le programme contribue au renforcement des capacités organisationnelles et institutionnelles des organisations paysannes dans le cadre d’un dialogue social avec les autorités publiques pour une meilleure prise en compte de leurs intérêts dont il s’en réjoui.

« Oxfam travaille au Mali depuis plus de 30 ans pour apporter sa contribution aux efforts du gouvernement et des partenaires au développement. Nous consacrons nos efforts dans les zones les plus affectées par les crises multidimensionnelles, avec une attention particulière accordée aux couches les plus vulnérables et victimes des inégalités, des injustices sociales notamment des femmes et des jeunes », a souligné le Directeur Pays Oxfam au Mali, M. Diawary Bouaré.

Selon lui, les priorités d’Oxfam au Mali pour la période 2021-2023 s’articulent autour de trois axes stratégiques qui sont une action humanitaire renforcée à travers laquelle « nous apportons un soutien aux personnes et aux communautés vulnérables exposées aux conflits et catastrophes avant, pendant et après les crises ».

Oxfam apporte aussi une gouvernance redevable à travers laquelle « nous œuvrons pour un renforcement des systèmes de gouvernance inclusifs garantissant le respect des droits humains et la justice sociale et climatique et économie équitable qui est notre réponse à une égalité d’accès au système économique, durable en faveur des populations vulnérables et marginalisées avec un accent mis sur les femmes et les jeunes ».

Le chef de la Coopération de l’ambassade de Belgique au Mali, M. Sam Vanuytsel, a, pour sa part, expliqué que la sécurité alimentaire est trop importante dans ce projet tout comme le volet de renforcement des femmes qui travaillent dans l’économie rurale. Il a conclura en ces termes : « Ces aspects sont importants pour le développement socio-économique du Mali ».

<strong>Adama DAO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision de la politique nationale de Mécanisation Agricole au Mali : Les professionnels du secteur en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/revision-de-la-politique-nationale-de-mecanisation-agricole-au-mali-les-professionnels-du-secteur-en-conclave-2984405.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/revision-de-la-politique-nationale-de-mecanisation-agricole-au-mali-les-professionnels-du-secteur-en-conclave-2984405.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/mecanisation-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Jul 2022 15:23:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2471751272ydpa4c4f224msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La validation de la politique nationale révisée de mécanisation agricole  au Mali, est au cœur  d’un atelier organisé par la FAO  ce jeudi 24 juillet 2022 à l’hôtel de l’Amitié de Bamako. Ils sont une trentaine de professionnels  du secteur à y prendre part. Le secrétaire général du ministère du développement rural,  M. Daniel Siméon Kelema a présidé la cérémonie d’ouverture, il était accompagné de M. Antoine Somé, Représentant par intérim de la FAO au Mali.</span></b></p>
<p class="yiv2471751272ydpa4c4f224msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le Mali avec une population d’environ  18, 9 millions de personnes en 2017 avec 78% vivant en milieu rural et  en 2022, 20, 25 millions d’habitants, une population essentiellement rurale. Le Mali  a  donc une vocation agro-sylvo-pastorale car  son économie repose essentiellement sur le secteur agricole qui emploie environ 80%  de la population active et contribue à hauteur de 40% du PIB. De plus, le Mali a environ 900000 unités de production agricole (UPA) assurant 90% de la production. Toutes ces choses  montrent à suffisance l’importance du secteur agricole au Mali pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et la nécessité pour lui de moderniser son secteur agricole pour une agriculture plus résiliente aux effets néfastes des changements climatiques et l’amélioration des moyens d’existence durable. Cependant, les professionnels du secteur déclarent les niveaux de mécanisation des exploitations agricoles faibles. Et pour les cultures, les agriculteurs ont recours à  une forte main d’œuvre, ce qui ne permet pas une bonne rentabilité pour eux. D’où, toujours cette nécessité pour  les agriculteurs de passer à l’exploitation mécanisée  dans le but des productions à grande échelle pour répondre aux besoins alimentaires. Conscient de ces problèmes, le gouvernement du Mali avec l’assistance de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en 2008,  a élaboré une Stratégie  Nationale de Mécanisme Agricole et un plan des actions de 2008 à 2012. La Stratégie a orienté en partie les interventions de l’Etat dans la promotion de la mécanisation agricole au Mali.   Et pour répondre aux défis du moment,  la stratégie nationale de mécanisation agricole est soumise à révision. </span></p>
<p class="yiv2471751272ydpa4c4f224msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le présent atelier est le lieu pour  les participants  de valider l’analyse de la situation de la mécanisation agricole et son plan d’action.  La Stratégie révisée sera alignée sur le Cadre pour la mécanisation agricole durable pour l’Afrique (MADA) lancée par la FAO et la Commission de l’Union Africaine à Rome en 2018 . Le SG du département du développement rural, M. Daniel Siméon Kelema  tout en rappelant les efforts déployés par le gouvernement et les PTF , lesquels ont permis des avancées non négligeables en matières d’équipements agricoles concurremment à l’extension des superficies irriguées et cultivables, il a  vivement remercié la FAO pour sa constante assistance. Il s’est ensuite joint au représentant de la FAO par intérim pour  souligner l’importance de cette révision au bénéfice de l’amélioration du secteur agricole.</span></p>
<p class="yiv2471751272ydpa4c4f224msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Levée des sanctions :  Un ouf de soulagement pour les paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/levee-des-sanctions-un-ouf-de-soulagement-pour-les-paysans-2984009.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/levee-des-sanctions-un-ouf-de-soulagement-pour-les-paysans-2984009.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/CHAMP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Jul 2022 01:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec la levée des sanctions, les engrais du Mali bloqués au niveau des ports ivoiriens et sénégalais pourront être acheminés pour le grand bonheur des paysans qui utilisaient de l’engrais organique pour démarrer la campagne en lieu et place des complexes coton et céréales.</strong>

En effet, la mise en place de l’engrais à la disposition des producteurs préoccupait au plus haut sommet de l’État eu égard à l’apport de l’agriculture qui produit plus de 30% du produit intérieur brut (PIB) et occupe près de 70% de la population active.

Déjà, 49,28% du complexe coton (l’engrais au démarrage de la culture du coton) avaient été déjà réceptionnés, contre 75% pour le complexe céréale (l’engrais utilisé au démarrage de la culture céréalière) et 20% pour l’urée (engrais utilisés en juillet) pour la région cotonnière de Fana.

Sur cet ensemble, vers mi-mai, le niveau de mise en place des engrais était de 41% pour le complexe coton, contre 60% pour le complexe céréale et près de 20% pour l’urée. Au plan national, 59% pour le complexe coton, 60% pour le complexe céréalier et 16% pour l’urée étaient déjà disponibles auprès des producteurs.

« J’ai décidé de réduire la culture de coton à cause de la mise en place tardive de l’engrais. Nous n’avons pas encore reçu les quantités dont nous avons besoin», déplorait Lassiné Doumbia, originaire de Sanankoroba. Cette année, il a cultivé 5 hectares de coton (contre 10 l’année passée), 8 hectares de mil et 2 hectares de maïs.

Selon des spécialistes de la CMDT, l’engrais organique contient moins de phosphore (un nutriment essentiel au coton). Ils préconisent, pour booster la production, d’utiliser un sac de complexe coton en plus. «L’usage de l’urée est obligatoire», préviennent-ils.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali :  L’Etat doit réagir et vite face à la situation des paysans maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-letat-doit-reagir-et-vite-face-a-la-situation-des-paysans-maliens-2983807.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-letat-doit-reagir-et-vite-face-a-la-situation-des-paysans-maliens-2983807.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/03/paysans.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jul 2022 01:25:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La situation des paysans, qu’elle soit luisante ou pas, a été toujours exploitée à mal ou à bien par les hommes politiques maliens. Raison de plus pour pousser le gouvernement de transition à ne pas laisser certaines situations pourrir au risque que cela ne devienne « contrôlable ».</strong>

A cette veille d’élections, tous les coups sont permis et toutes les situations seront exploitées à fond pour séduire l’électorat. Nous savons que les temps sont durs, même très durs. A l’heure actuelle, chaque secteur de développement au Mali, tire le diable par la queue. Les sanctions de la CEDEAO ; la résilience face à la crise multidimensionnelle qui frappe le Mali depuis 2012 ; la mauvaise gestion, sont passées par là.

Mais, lorsqu’on parle de paysan au Mali, il faut aller au-delà des champs de culture pour aussi voir les manigances ; les manipulations…Bien que les assises sur le coton aient été tenues et que des recommandations ont été prises, qui orientent, conseillent pour la réussite du secteur de l’agriculture, les choses restent toujours floues pour certains. Que faire de plus ?

Le Mali, sur la base de la relance du secteur de l’agriculture, vient de passer aux premiers rangs des pays producteurs de coton. Un exploit au regard de tout ce qu’a pu traverser le pays. Mais, c’est aussi le moment choisit par certaines personnes pour remuer le coteau dans la plaie quitte à remonter les paysans contre le gouvernement. De quoi s’agit-il ?

Cette affaire d’engrais est une véritable gangrène. Pendant que certains poussent pour aller de l’avant, d’autres tirent vers le bas pour ralentir la cadence. On parle d’indisponibilité d’engrais pour les paysans en ce début d’hivernage. Ou encore, de prix d’achat du coton auprès des paysans. Deux « missiles » tirées dans l’air et s’ils ne sont pas contrôlés à temps, risque de retomber en pleine figure du gouvernement. Pour certains esprits malins, le prix d’achat aux producteurs proposé par le gouvernement malien au titre de la campagne 2022-2023 (285 FCFA le kg), est trop en deçà de ce que certains pays de la sous-région proposent aux leurs. Une comparaison dangereuse qui risque en effet, d’irriter certains paysans au Mali et dont les conséquences seront terribles pour la cohésion, la solidarité et surtout la confiance qu’on voudrait désormais instaurer dans ce secteur pour booster les performances. Le Mali est un cas particulier. Soumise à des sanctions et devant faire face à l’inflation mondiale, l’économie malienne a subi de nombreuses pertes qu’il faut vite compenser pour maintenir la cadence. Des pays comme la Côte d’Ivoire ou le Burkina Faso, n’ont pas vécus les mêmes contraintes économiques que le Mali. Mais malgré tout, le Mali est parvenu à fixer un seuil assez raisonnable comme prix d’achat aux producteurs. Faire une comparaison avec des pays qui n’ont pas vécu la même situation et que le Mali a même battu sur le plan de la production, est une tentative de monter encore les paysans contre le gouvernement.

Le gouvernement doit vite réagir pour donner des explications avant que la mayonnaise ne prenne du côté de ceux qui veulent cette déstabilisation. Il en est de même pour la situation de l’engrais autour de laquelle il y a beaucoup de murmure. Ne pas attendre que la fumée devienne feu pour intervenir. Il faut donc anticiper.

<strong>Tièmoko Traoré </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire  et nutritionnelle au Mali : Une délégation de  l’Union européenne  en visite à l’ICRISAT</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-et-nutritionnelle-au-mali-une-delegation-de-lunion-europeenne-en-visite-a-licrisat-2982097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-et-nutritionnelle-au-mali-une-delegation-de-lunion-europeenne-en-visite-a-licrisat-2982097.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/07/UE-Icrisat.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 06:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3831386596ydp76fa07bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’ambassadeur de l’Union européenne, Bart Ouvry accompagné de ses collègues : ambassadeurs de la Suède, de l’Allemagne, de la France, des Pays-Bas, du Luxembourg et du Danemark, a effectué le mercredi 29 juin 2022 une visite à l’ICRISAT (Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides</span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">)<b> à Samankoro.  Occasion pour eux de visionner les activités du centre, les  efforts engagés pour  l’amélioration de la productivité des cultures et la résilience au climat pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle du Mali toute chose qui se fait avec l’accompagnement de l’UE.</b></span></p>
<p class="yiv3831386596ydp76fa07bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Situé à 7 km de Bamako l’Institut  de recherche l’ICRISAT sis à Samankoro est une véritable merveille à découvrir, une promesse  pour la résilience  alimentaire, nutritionnelle  climatique.  En effet l’ICRISAT ( Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides) abrite laboratoire, banque de gènes , centre de traitement des semences, serres expérimentales, jardin et d’autres infrastructures de pointe et le tout maintenu dans un environnement bien assaini.  La présente visite des ambassadeurs de l’UE partenaire du centre,  a été opportune pour  le directeur  de l’ICRISAT pour l’Afrique de l’ouest et du centre, le Dr Ramadjita Tabo de procéder à la présentation du centre et ses missions. Aussi, il déclare  que l’ICRISAT est créé  en 1972 et sa mission  consiste à contribuer au rehaussement des capacités de 600 millions de personnes à surmonter la faim, la pauvreté et la dégradation de l’environnement sous les tropiques semi-arides grâce à la pratique d’une agriculture toujours plus efficace et résiliente au changement climatique. L’institut travaille en collaboration avec les systèmes nationaux de recherche et leurs partenaires intervenant dans les chaînes de valeurs agricoles.  Autre initiative développée par l’institut  et présentée à la délégation  par Mme Agathe Diama en charge de la communication de l’ICRISAT,    est le « Smart Food » (alimentation saine, intelligente et équilibrer) dont le but  est d’assurer aux enfants une ration alimentaire quotidienne équilibrée à travers l’utilisation de céréales bio-fortifiées en fer et en zinc.</span></p>
<p class="yiv3831386596ydp76fa07bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Guidée par les agents du centre, la délégation a visité  les infrastructures et réalisations du centre. Il s’agit entre autres  du laboratoire  de pathologie végétale,  la banque de gènes-centre de traitement des semences, les équipements post-récolte, les semences de Brachiaria et les vaccins, les serres expérimentales, la chambre froide pour le stockage des semences maraîchères, le système de jardin hors sol où   poussent menthes,  persil, choux et autres  légumes. Entre les  explications sur la gestion intégrée de l’aflatoxine par la laborantine Djéneba Konaté ; l’exposition des semences Brachiaria et des vaccins par l’institut international de recherche sur l’élevage  (ILRI) par le Dr Abdou Fall,  les technologie de l’IITA, l’exposition de semences de Worldveg, la pépinière des essences agro-forestières de CIFOR-ICRAF et d’autres présentations, les visiteurs ont  pu apprécier les activités menées au centre en faveur de l’amélioration de la chaîne agricole et du cheptel.  Rappelons que l’ICRISAT  qui a fêté ses 50 ans dans le monde, est lauréat du Prix africain de l’alimentation et au Mali, il  héberge  tous ces instituts de recherches : CIFOR-ICRAF, Wordveg, ILRI, IITA.  Et l’Union européenne appuie les centres internationaux</span></p>
<p class="yiv3831386596ydp76fa07bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’ambassadeur de l’UE, Bart Ouvry  réaffirmant  leur soutien, il n’a pas manqué de saluer les efforts des instituts de recherche, ICRISAT, CIFOR-ICRAF, Wordveg, ILRI, IITA, pour l’impact de leurs partenariats dans le domaine de la recherche agricole pour le développement aux côtés des maliens.   Avant de repartir l’ambassadeur, Bart Ouvry et ses collègues ont également planté quelques arbres.</span></p>
<p class="yiv3831386596ydp76fa07bmsonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Khadydiatou Sanogo /maliweb.net </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2022&#45;2023 : L’engrais organique, une alternative prometteuse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-lengrais-organique-une-alternative-prometteuse-2982101.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-lengrais-organique-une-alternative-prometteuse-2982101.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/engrais.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Jul 2022 01:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le ministre du Développement rural rassure les paysans que tous les efforts sont en cours pour acheminer les engrais bloqués au niveau des ports ivoiriens et sénégalais. En attendant, Modibo Keïta exhorte ceux qui n’ont pas encore reçu l’intégralité de leurs besoins en engrais nécessaires pour démarrer la campagne à utiliser l’engrais organique fertilisant fabriqué par nos unités industrielles, en lieu et place des complexes coton et céréales.</span></b></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il répondait samedi aux inquiétudes soulevées par des producteurs de Korokoro, dans la Commune rurale de Zan Coulibaly, en présence du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. C’était lors d’une visite de terrain dans le cadre de l’initiative : «un week-end, un champ», un engagement personnel visant à visiter au moins un champ par week-end. Le but est d’être au plus près des producteurs pour s’assurer du démarrage de la campagne et s’imprégner des difficultés auxquelles ils sont confrontés.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En effet, la mise en place de l’engrais à la disposition des producteurs préoccupe au plus au sommet de l’État eu égard à l’apport de l’agriculture qui produit plus de 30% du Produit intérieur brut (Pib) et occupe près de 70% de la population active. En la matière, 49,28% du complexe coton (l’engrais au démarrage de la culture du coton) avaient été déjà réceptionnés, contre 75% pour le complexe céréales (l’engrais utilisé au démarrage de la culture céréalière) et 20% pour l’urée (engrais utilisés en juillet) pour la région cotonnière de Fana, dont relève Korokoro. Sur cet ensemble, vers mi-mai, le niveau de mise en place des engrais était de 41% pour le complexe coton, contre 60% pour le complexe céréale et près de 20% pour l’urée. Au plan national, 59% pour le complexe coton, 60% pour le complexe céréalier et 16% pour l’urée étaient déjà disponibles auprès des producteurs.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Depuis, les autorités multiplient les contacts pour accélérer le processus. «Le président de la Transition a intercédé auprès de ses pairs de Côte d’Ivoire et du Sénégal pour que nos engrais qui sont au niveau de leurs ports puissent être acheminés. Avant leur arrivée, nous conseillons les paysans à utiliser l’engrais organique en respectant la dose indiquée : une tonne par hectare (20 sacs). Le rendement est similaire à l’engrais chimique», a déclaré le ministre en charge de l’Agriculture. Il a rappelé que le Conseil supérieur de l’agriculture (CSA), tenu récemment sous la présidence du chef de l’État, avait exhorté les paysans à privilégier l’utilisation de cette production nationale. Qui, selon lui, est disponible en quantité suffisante dans tous les grands bassins de production. «Les gens peuvent les utiliser pour démarrer la campagne en attendant l’arrivée de l’engrais chimique», a-t-il insisté.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Présent sur place, le producteur Chaka Sangaré prend la parole et témoigne. «Cet engrais organique dont vous venez de parler est efficace. On me l’a conseillé l’année dernière, je l’ai utilisé et le résultat a été à hauteur de souhait. J’ai fait près de 2 tonnes de coton à l’hectare», affirme le paysan. Précisant qu’il a utilisé 20 sacs par hectare en lieu et place du complexe, il dit avoir mis l’urée par la suite conformément aux conseils des techniciens.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en corroborant les propos de Chaka, des spécialistes de la CMDT, qui participaient à la visite, ont précisé que l’engrais organique contient moins de phosphore (un nutriment essentiel au coton). Ils préconisent, pour booster la production, d’utiliser un sac de complexe coton en plus. «L’usage de l’urée est obligatoire», préviennent-ils. </span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ces échanges ont eu lieu dans le champ de Lassiné Doumbia. Originaire de Sanankoroba, ce pays âgé de 74 ans s’est installé à Korokoro où il possède 20 hectares. Cette année, il a cultivé 5 hectares de coton (contre 10 l’année passée), 8 hectares de mil et 2 hectares de maïs. «J’ai décidé de réduire la culture de coton à cause de la mise en place tardive de l’engrais. Nous n’avons pas encore reçu les quantités dont nous avons besoin», répond le paysan. Qui confirmera que l’hivernage débute bien cette année, comparée à l’année dernière.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">«Je suis très satisfait du début de l’hivernage. Les semis ont poussé. La pluie est assez intéressante», a déclaré le ministre Modibo Keïta. Qui avait auparavant visité les champs de mil, de riz et de maïs de Adama Théra. Militaire à la retraite, ce dernier dispose de 9 hectares qu’il détient à la périphérie de la Faya. Sur lesquels six hectares sont mis en valeur dont un hectare de maïs, un hectare de riz et 4 hectares de mil.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La visite a pris fin à la Hacienda de Babou Diallo. Ancien employé de Microsoft aux USA, cet expatrié a investi dans l’agriculture. Il emploie 11 travailleurs permanents et beaucoup de femmes de façon temporaire. Sur ses 23 hectares 20 sont entourés à l’aide de fil de fer. Dans cet endroit verdoyant l’agrobusiness man élève des vaches, de la volaille, cultive du maïs, produit du mil, de la mangue, des oranges, du miel, des tubercules…  </span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La zone est, par ailleurs, confrontée à un problème d’eau notamment en saison sèche. Le village regorge plusieurs marigots exploitables en toute saison, a affirmé le maire de la Commune de Zan Coulibaly, Amara Diakité.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au regard de ce potentiel, a répondu le ministre Modibo Keïta, «nous pouvons faire des irrigations de proximité en réalisant des micro-barrages dans le cadre du programme d’eau agricole qui verra le jour bientôt. Il faudrait que des zones comme Korokoro soient privilégiées en vue de permettre aux agriculteurs et aux éleveurs de pouvoir mener leurs activités 12 mois/12, contre cinq mois présentement». Ce qui pourrait, selon lui, maintenir les jeunes sur place, réduisant ainsi les migrations irrégulières et ses conséquences désastreuses.</span></p>
<p class="yiv4857528781ydp674a0ad1msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Source : L'ESSOR</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Performance cotonnière :  Le Mali félicité par le Programme Régional de Production Intégrée de Coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/performance-cotonniere-le-mali-felicite-par-le-programme-regional-de-production-integree-de-coton-2981627.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/performance-cotonniere-le-mali-felicite-par-le-programme-regional-de-production-integree-de-coton-2981627.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Jun 2022 01:17:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec une production de 777. 120 tonnes de coton graine nettement supérieure aux 760. 000 tonnes prévues, le Mali trône bien au firmament des grands producteurs africains de l’or blanc, à l’issue de la campagne écoulée. Une performance saluée à juste titre par le Programme Régional de Production Intégrée de Coton.

À la fin de chaque campagne agricole, cette structure continentale rend public son bulletin d’information sur la production, la superficie, le rendement, le prix d’achat du coton graine et celui de la cession des engrais de l’ensemble de ses pays membres. Il s’agit notamment du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, de la Côte D’ivoire, du Mali, du Sénégal, du Tchad et du Togo.

Marquée par une pluviométrie assez contrastée dans la plupart des pays, avec une installation tardive par endroits, une fin brusque dans certains pays et un prolongement jusqu’au début des ouvertures de capsules dans d’autres, la campagne cotonnière 2021/2022, si on s’en tient aux chiffres avancés, aura été somme toute satisfaisante. La production de coton a augmenté dans la majorité des pays par rapport à celle de la campagne 2020/2021, excepté la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Togo qui ont connu des difficultés spécifiques. Les rendements coton-graine ont connu par conséquent une amélioration dans la plupart des pays avec le Mali en peloton de tête en termes de production. En effet, pour une prévision estimée à 760. 000 tonnes, notre pays termine la campagne à 777. 120 tonnes de coton graine. Il est suivi du Bénin qui, sur une prévision de 871. 689 tonnes, a obtenu 766. 273 tonnes de coton-graine. Viennent ensuite le Burkina Faso avec 595. 866 tonnes pour une prévision de 700. 000 tonnes, la Cote d’Ivoire 475. 354 tonnes pour une prévision de 547. 800 tonnes, le Tchad 292 540 tonnes pour de 180. 000 tonnes, le Cameroun 231 075 tonnes pour une prévision de 352 500 tonnes, le Togo 68. 708 tonnes. Le Sénégal ferme le rang avec 18 572 tonnes alors que seuls le Mali et le Tchad enregistrent une hausse par rapport à leurs prévisions de production.

<strong>La performance après de dures épreuves</strong>

D’ailleurs, le programme a même félicité le Mali pour avoir récupéré sa place de premier producteur, après une campagne catastrophique corollaire au boycott des producteurs de coton sur fond de prix relatifs à l’engrais et au kilo du coton graine.

En définitive, contrairement à la rumeur, le Bénin est loin d’être le premier producteur de coton de la campagne 2021/2022. Il se place derrière le Mali avec une différence de 10847 tonnes de coton graines.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : L’ICRISAT fête ses 50 ans de recherche au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-licrisat-fete-ses-50-ans-de-recherche-au-mali-2981381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-licrisat-fete-ses-50-ans-de-recherche-au-mali-2981381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/icrisat-Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jun 2022 09:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (ICRISAT) a célébré, le 9 juin dernier, son jubilé d’or, marquant 50 ans d'innovation scientifique agricole et d'impact depuis sa création en 1972. C’était à son bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre à Samanko en présence du ministre du Développement rural, Modibo Keïta. </strong>

Le ton des festivités de 50 ans avait été donné en février dernier au siège mondial de l'ICRISAT à Hyderabad en Inde. C’est le Premier ministre indien, Shri Narendra Modi, qui avait donné le top départ. Ainsi, le Mali qui abrite le bureau régional de l'Institut pour l’Afrique de l'Ouest et du Centre a emboité le pas. Au cours de cette célébration, la directrice générale de l'ICRISAT, Dr Jacqueline Hughes, a indiqué que la réduction de la pauvreté doit être centrée sur la croissance du secteur agricole.

« <em>La réalisation de la vision de l'ICRISAT d'une terre aride prospère et résiliente et en sécurité alimentaire ne peut être réalisée sans le soutien de ses précieux collaborateurs et partenaires</em> », a déclaré Dr Jacqueline Hughes. « Nos recherches avec de nombreux partenaires ont abouti à la diffusion de 266 variétés de légumineuses améliorées et plus de 380 000 tonnes de semences certifiées produites pour plus de quatre millions d'hectares à travers l'Afrique subsaharienne », s’est félicitée Dr Hugues.

Dans son discours, le directeur régional de l’ICRISAT en Afrique de l'Ouest et du Centre, Dr Ramadjita Tabo, a souligné que les partenariats public-privés sont une composante essentielle du développement du pays, en particulier pour intensifier les interventions technologiques et les solutions fondées sur la science pour des millions de petits exploitants agricoles.

<strong>ICRISAT… Prix Africain de l’Alimentation 2021</strong>

« <em>Revenir sur les 50 ans d'existence de l'ICRISAT, c'est d'abord rappeler que l'Institut a apporté une contribution majeure à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique et en Asie</em> », a indiqué le ministre du Développement Rural Modibo Keïta. Ensuite, il a félicité l'ICRISAT pour son Prix Africain de l’Alimentation 2021, reçu en couronnement de son travail en recherche et développement agricole qui a amélioré la sécurité alimentaire dans 13 pays d'Afrique subsaharienne. Aussi, le ministre Keïta a salué  l'initiative "Smart Food" qui vise à exploiter tout le potentiel des cultures locales résistantes au climat et hautement nutritives tels que le mil et le sorgho<em>.</em>

«<em> Nous nous joignons à ceux qui pensent que les cultures de mil, de sorgho et d'arachide, essentielles dans l'alimentation et la vie de la population sahélienne, méritent un financement et un développement accrus </em>», a-t-il souligné. Enfin, le ministre du Développement Rural a promis qu’à l’occasion de l'année internationale du mil prévue en 2023, son département est prêt à soutenir tous les efforts en faveur des cultures de céréales et de légumineuses de mil et de sorgho, qui ont le potentiel d'améliorer significativement la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que les revenus des petits exploitants agricoles.

<strong>Mamadou TOGOLA /Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : 225 tracteurs subventionnés remis aux paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-225-tracteurs-subventionnes-remis-aux-paysans-2981159.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-225-tracteurs-subventionnes-remis-aux-paysans-2981159.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR3.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jun 2022 01:32:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le colonel (Col) Assimi GOITA, était aux côtés des producteurs agricoles ce lundi 20 juin 2022 à Samanko dans le Mandé pour présider la cérémonie de remise officielle de 225 tracteurs aux soldats engagés contre la faim autrement dit aux producteurs agricoles.  Le Chef de l’Etat avait à ses cotés le Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maiga, le Président de la Transition, le colonel Malick DIAW, le ministre du Développement rural, Modibo KEITA, plusieurs membres du Gouvernement, le président de l’APCAM et plusieurs autres personnalités.

C’est un jour mémorable pour les productrices et producteurs agricoles qui ont reçu des équipements subventionnés pour améliorer leurs conditions de production. Cela après l’évaluation sur des critères précis qui ont été retenus parmi d’autres demandeurs.

L’objectif de cette remise de tracteurs est donc de renforcer la mécanisation de l’agriculture malienne et orienter progressivement les entreprises familiales vers le marché par la création du surplus agricole. C’est aussi un moyen de lutte contre la pauvreté et le chômage dans le monde rural.

Aux dires du ministre du Développement rural, Modibo KEITA, les plus hautes autorités ne sont pas à leur première donation. « Le présent programme qui vient après ceux des 400 tracteurs, 100 tracteurs et 300 tracteurs, concerne 225 tracteurs et accessoires dont le prix est subventionné à 50% » a t-il souligné.

Ces exploitants agricoles reçoivent ces matériels au moment où la campagne agricole 2022 est déjà à leurs portes. D’où la satisfaction du président de l’APCAM qui, au nom des paysans, a remercié vivement le Président de la Transition, Chef de l’Etat le Col Assimi GOITA pour cette action plus que citoyenne.

Ces tracteurs ainsi offerts ont été confectionnés par Mali Tracteurs, une Société anonyme d’assemblage de tracteurs, née de la coopération entre les Gouvernements du Mali et de l’Inde, à travers le partenaire stratégique Angélique International Ltd. Inaugurée en 2009, l’Usine Mali Tracteurs est une société anonyme de droit malien au capital d’un milliard de FCFA. Forte capacité de production : 08 à 12 tracteurs par jour et par équipe. Mali Tracteurs, au service de la mécanisation de l’agriculture, l’optique est de doter chaque agriculteur du Sahel d’outils efficients.

Les tracteurs ainsi délivrés sont composés de charrues, pulvériseurs, remorques, semoirs, épandeurs d’engrais, moissonneuses-batteuses de différentes catégories.

A la fin de ces propos le ministre du Développement rural a tenu à partager un dernier message avec les producteurs par rapport à ces tracteurs subventionnés. « Je voudrais vous demander d’en faire bon usage et de vous acquitter correctement et dans les délais de votre quotepart. C’est en cela que vous permettrez à d’autres producteurs de s’équiper également » a-t-il conclu.

<strong>DIALLO avec MDR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Premier producteur en Afrique à l’issue de la Campagne agricole  2021/2022 : Le Mali félicité par le Programme Régional de Production Intégrée de Coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/premier-producteur-en-afrique-a-lissue-de-la-campagne-agricole-2021-2022-le-mali-felicite-par-le-programme-regional-de-production-integree-de-coton-2981097.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/premier-producteur-en-afrique-a-lissue-de-la-campagne-agricole-2021-2022-le-mali-felicite-par-le-programme-regional-de-production-integree-de-coton-2981097.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/coton-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 10:29:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Avec une production de 777. 120 tonnes de coton graine nettement supérieure aux 760. 000 tonnes, prévues ; le Mali trône bien au firmament des grands  producteurs africains de l’or blanc à l’issue de la campagne écoulée. Une performance saluée à juste titre par Programme Régional de Production Intégrée de Coton.</em>

A la fin de chaque campagne agricole, le Programme Régional de Production Intégrée du Coton en Afrique a rendu public son bulletin d’information N° 39 relative à la production, la superficie, le rendement, le prix d’achat du coton graine et celui de la cession des engrais de l’ensemble de ses pays membres, notamment : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte D’ivoire, Mali, Sénégal Tchad et Togo. C’est suite à une assemblée tenue à Dakar, sous la présidence de Kodjane N’Diamoi, le président en exercice du programme.

Marquée par une  pluviométrie assez contrastée dans la plupart des pays, avec une installation tardive par endroits, une fin brusque dans certains pays et un prolongement jusqu’au début des ouvertures de capsules dans d’autres, la campagne cotonnière 2021/2022, s’en tient aux chiffres avancés, à être satisfaisante. La production de coton a, néanmoins, augmenté dans la majorité des pays par rapport à celle de la campagne 2020/2021, exceptés la Côte d’Ivoire, le Cameroun et le Togo qui ont connu des difficultés spécifiques au cours de la campagne. Quant aux rendements coton graine, ils ont connu une amélioration dans la plupart des pays.

Et c’est le Mali qui occupe la première place en termes de production. En effet, pour une prévision estimée à 760. 000 tonnes, le Mali a terminé la campagne à 777. 120 tonnes de coton graine. Il est suivi par le Bénin, qui sur une prévision de 871. 689 tonnes, a obtenu 766. 273 tonnes de coton graine. Viennent ensuite le Burkina Faso avec 595. 866 tonnes pour une prévision de 700. 000 tonnes, la Cote d’Ivoire 475. 354 tonnes pour une prévision de 547. 800 tonnes, le Tchad 292 540 tonnes pour de 180. 000 tonnes, le Cameroun 231 075 tonnes pour une prévision de 352 500 tonnes, le Togo 68. 708 tonnes. Et le Sénégal ferme le rang avec 18 572 tonnes. Et seuls le Mali et le Tchad sont en hausse par rapport à leur prévision de production.

<strong>La performance après de dures épreuves</strong>

D’ailleurs, le programme a même félicité le Mali pour avoir récupéré sa place de premier producteur, après une campagne catastrophique corollaire au boycott des producteurs de coton sur fond de prix relatifs à l’engrais et au kilo du coton graine.

Et contrairement à la rumeur, le Bénin est loin d'être le premier producteur de coton de la campagne écoulée, du moins pas de la campagne 2021/2022. Il se place derrière le Mali avec une différence de 10847 tonnes de coton graines.

<strong>Drissa Togola</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Émergence socio&#45;économique du Mali :    Ce qu’il faut faire pour rentabiliser les immenses potentialités agricoles du pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/emergence-socio-economique-du-mali-ce-quil-faut-faire-pour-rentabiliser-les-immenses-potentialites-agricoles-du-pays-2980958.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/emergence-socio-economique-du-mali-ce-quil-faut-faire-pour-rentabiliser-les-immenses-potentialites-agricoles-du-pays-2980958.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 14:15:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre article de la semaine dernière intitulé, «<em>URBANISATION ET VIE CHÈRE : Quand le béton enrichit davantage les riches et affame les ménages pauvres</em>», a suscité de nombreuses réactions saluant la pertinence du sujet et la spécificité de l’angle de traitement. Et certains lecteurs n’ont pas manqué de proposer aussi des pistes pour assurer à notre pays voire à l’Afrique la souveraineté agricole susceptible de peser sur la cherté de la vie.</strong>

«<em>Merci beaucoup pour le journal et les pertinents éléments traités comme urbanisation et vie chère</em>», nous a écrit M. Yaya Karim Sanogo, proviseur du lycée technique de Sikasso (380 km au sud de Bamako). Et ils sont nombreux ceux qui nous ont écrit et abondé dans le même sens. En intellectuel très attaché à son terroir et à la terre, M. Sanogo ne s’est pas contenté de nous remercier. Il a aussi ouvert des pistes de réflexion pour nourrir la population malienne, celle de la capitale notamment.

<em>«Avec l'urbanisation qui a réduit les superficies destinées au maraîchage et l'arrivée massive des ruraux à Bamako, il y a forcément un déséquilibre entre la production et la consommation. L'insécurité et la pauvreté ont poussé beaucoup de gens à se déplacer en aggravant la situation</em>», a diagnostiqué le proviseur. «<em>Il serait souhaitable de créer les conditions pour fixer les ruraux dans les zones rurales. Pour cela, il faudra agir sur les facteurs de production</em> (réduction du prix des intrants agricoles)<em>, valoriser les produits agricoles</em> (construction d'usines)<em>, construire des universités dans les régions</em>», a prescrit M. Sanogo. Une prescription jugée pertinente par d’autres lecteurs.

La lecture des différentes réactions n’a pas manqué de nous rappeler un ouvrage que nous avons récemment lu sur le développement agricole au Mali. Il s’intitule, «<em>L’avenir de l’agriculture au Mali: 2030-2063</em>» ! Il s’agit d’un ouvrage collectif rédigé par le Groupe de gestion des savoirs du Hub FIDA1 sous la direction de Benoît Thierry au compte du Fonds international pour le développement agricole (FIDA).

La réflexion est organisée autour des questions comme quelles sont les perspectives d’augmentation de la production alimentaire compte tenu de la croissance agricole actuelle, de l’évolution démographique, de l’urbanisation accélérée, des nouvelles pratiques alimentaires en visant une amélioration des revenus ? Quels doivent être les objectifs d’accroissement des productions agricoles pour répondre à la demande alimentaire croissante, étant donné les pressions et aléas grandissants sur les ressources naturelles ?

Quels réservoirs d’emploi peut constituer le secteur rural avec l’ensemble de ses activités économiques : infrastructures, services, production agricole et sylvo-pastorale, filières... et permettre d’utiliser au mieux le dividende démographique dans les pays qui vont en bénéficier ? Quel cadre de politique d’investissements doit être mis en place impliquant l’ensemble des secteurs concernés, dans un contexte de transformation structurelle de la demande et de l’offre de produits alimentaires ?

<strong>Profiter des atouts inexploités pour diversifier la production</strong>

Cet ouvrage rappelle que notre pays dispose «<em>d’atouts naturels encore inexploités pour accroître et diversifier sa production agricole à des fins alimentaires et commerciales</em>». Et les défis à relever, pour y parvenir, consistent pour l’essentiel à combler les insuffisances d’infrastructures (irrigation, routes et pistes rurales, stockage, marchés ruraux) ; augmenter le niveau de productivité des exploitations agricoles familiales sur une base durable et leur capacité de transformation des produits agricoles et de valorisation des produits ; promouvoir les entreprises de transformation de produits agricoles génératrices de valeur ajoutée, d’emplois et de revenus, bénéficiant notamment aux femmes et aux jeunes actifs ; renforcer la professionnalisation et l’intégration des organisations de producteurs dans les filières agro-alimentaires ; piloter les programmes et rationaliser les investissements publics ; renforcer l’intégration sous-régionale.

Cette étude prouve aussi que les projections à long terme montrent des besoins alimentaires qui mettent d’abord en évidence la prépondérance des grandes céréales (mil, sorgho, maïs et riz). Avec cependant un régime alimentaire qui se diversifie et repose de plus en plus sur un éventail d’autres produits comme les racines et tubercules (manioc, patate douce, igname, pomme de terre), les légumineuses (haricots secs surtout), la viande et les abats (souvent dénommés triperie, les abats constituent un ensemble de produits alimentaires comportant tous les viscères comestibles d'animaux), les produits laitiers et maraîchers, les fruits, les huiles végétales et la graisse animale.

L’atteinte de l’autosuffisance alimentaire nécessite des investissements très importants. C’est pourquoi la couverture de ce coût financier doit reposer sur une hiérarchisation et un séquençage des investissements au regard des filières stratégiques à promouvoir selon des critères préalablement établis (économique, social, financier, sécurité alimentaire...) ; une réaffectation importante des ressources au niveau du budget national (plus de 12 % consacrés au secteur depuis 2011) à travers une politique de soutien et d’incitation aux producteurs et aux autres acteurs privés nationaux et étrangers à augmenter leurs investissements.

Tout comme cette prise en charge doit privilégier la mutualisation des ressources publiques engageant d’autres secteurs publics qui tirent bénéfices des investissements ; la coordination et la cohésion intersectorielles des stratégies ; la permanence des politiques minimisant les inflexions stratégiques dictées par les contextes de crises conjoncturelles.

<strong>Trouver les moyens à investir pour faire du secteur rural un pôle de développement socioéconomique</strong>

Le pays se doit de trouver les moyens d’investir dans l’agriculture d’autant plus que le monde rural est au centre de sa structure socio-économique. Ce qui se vérifie à la fois d’un point de vue macroéconomique avec 30 % du PIB générés par le secteur agricole, et d’un point de vue micro-économique avec 60 % de la population qui tire ses principaux revenus des activités agricoles. Il est donc utopique de vouloir gagner la lutte contre la pauvreté et de hisser le pays sur la rampe de l’émergence socio-économique en négligeant les investissements dans l’agriculture.

Tout comme il faut éviter de se focaliser sur une filière aux dépens de l’autre. Le Fida conseille par exemple de ne pas centrer les politiques publiques sur la filière riz en sous-estimant d’autres filières comme celles du maïs, des produits animaux (viande et produits dérivés) et du poisson. Et cela du fait d’un marché intérieur en plein essor avec un énorme potentiel d’exportation.

«<em>Pour que l’agriculture réduise encore plus la pauvreté et améliore la sécurité alimentaire, la stratégie de croissance devrait se focaliser non seulement sur l’augmentation globale de la production, mais aussi sur les acteurs qui participent à l’ensemble des filières agricoles et de leurs chaînes de valeur</em>», conseillent les rédacteurs de l’ouvrage «<em>L’avenir de l’agriculture au Mali: 2030-2063</em>».

A cet égard, disent-ils, le rôle du secteur agro-alimentaire dans la création d’emplois productifs pour le nombre croissant de jeunes actifs arrivant sur le marché du travail sera au moins aussi important que la capacité du secteur à produire des denrées alimentaires. Les mesures à court terme, telles que les subventions aux intrants ou la suppression de taxes à l’importation ont reçu beaucoup d’attention politique. Aussi justifiables soient-elles en cas de crises, rappellent-ils, «<em>ces mesures ne sont pas moins désincitatives au développement à long terme de réseaux privés de vente et de distribution d’intrants</em>».

Comme ont peut le constater, les rédacteurs de l’ouvrage du Fida et nos lecteurs, notamment Yaya Karim Sanogo, se rejoignent dans le même sillon pour booster la production agricole malienne afin d’en faire le moteur de la lutte contre la pauvreté et de l’émergence socio-économique du pays !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’agriculture : 225 tracteurs remis aux paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-de-lagriculture-225-tracteurs-remis-aux-paysans-2980832.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-de-lagriculture-225-tracteurs-remis-aux-paysans-2980832.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 00:18:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la transition, chef de l’état, colonel Assimi Goita accompagné du premier ministre Choguel Kokalla Maiga, le Président du conseil national de la Transition le Col Malick DIAW, le Ministre du Développement Rural M Modibo KEITA, le président de l’APCAM et plusieurs autres personnalités, a présidé le lundi 20 juin dernier, la cérémonie de remise officielle de 225 tracteurs aux agriculteurs du Mali.</strong>

Dans l’objectif d’améliorer les conditions de travail des acteurs du secteur agricole que le gouvernent a subventionné 225 tracteurs, soit, payé la moitié du prix d’achat pour favoriser la production. C’est un jour mémorable pour les productrices et producteurs agricoles qui ont reçu ces équipements subventionnés pour améliorer leur condition de production. Cela après l’évaluation sur des critères précis qu’ils ont été retenus parmi d’autres demandeurs. De renforcer la mécanisation de l’agriculture malienne et orienter progressivement les entreprises familiales vers le marché par la création du surplus agricole. C’est aussi un moyen de lutte contre la pauvreté et le chômage dans le monde rural.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2980836" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR3.jpeg" alt="" width="720" height="480" />Selon le ministre du Développement Rural M Modibo KEITA, les plus hautes autorités ne sont pas à leur première donation « Le présent programme qui vient après ceux des 400 tracteurs, 100 tracteurs et 300 tracteurs, concerne 225 tracteurs et accessoires dont le prix est subventionné à 50%».

Ces exploitants agricoles reçoivent ces matériels au moment où la campagne agricole 2022 est déjà à leurs portes. D’où la satisfaction du président de l’APCAM qui au nom des paysans a remercié vivement le Président de la Transition, Chef de l’Etat le Col Assimi GOITA pour cette action plus que citoyenne.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2980835" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR.jpeg" alt="" width="720" height="462" />Ces tracteurs ainsi offerts ont été confectionnés par Mali Tracteurs, une Société d’Assemblage de Tracteurs SA, née de la coopération entre les Gouvernements du MALI et de l’INDE à travers le partenaire stratégique Angélique International Ltd. Inaugurée en 2009, l’Usine Mali Tracteurs est une société anonyme de droit malien au capital d’Un milliard de FCFA. Forte capacité de production : 08 à 12 Tracteurs par jour et par équipe. MALI TRACTEURS, au service de la mécanisation de l’agriculture. L’optique est de doter chaque agriculteur du Sahel d’outils efficients.

Les tracteurs ainsi délivrés sont composés de Charrues, pulvériseur, remorque, semoir, épandeur d’engrais, Moissonneuse, batteuse de différentes catégories.

<img class="aligncenter size-full wp-image-2980834" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/ASSIMI-TRACTEUR-3.jpeg" alt="" width="720" height="471" />A la fin de ces propos, le Ministre du Développement Rural, Modibo Keita, a tenu à partager un dernier message avec les producteurs par rapport à ces tracteurs subventionnés « Je voudrais vous demander d’en faire bon usage et de vous acquitter correctement et dans les délais de votre quotepart. C’est en cela que vous permettrez à d’autres producteurs de s’équiper également », a-t-il conclu.

<strong>Oumar Sawadogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kolokani : 2ème édition du Salon des paysans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/kolokani-2eme-edition-du-salon-des-paysans-2980085.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/kolokani-2eme-edition-du-salon-des-paysans-2980085.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Modibo-Keita-ministre-du-Developpement-rural_.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Jun 2022 01:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> ‘’Les autorités de la transition sont déterminées à donner au secteur agricole toute sa place’’, dixit le ministre Modibo Keita</strong>

Le ministre du Développement rural Modibo Keïta a présidé ce mardi 14 juin 2022, la cérémonie de lancement de la 2ème édition du Salon des paysans à Kolokani. Il avait à ses côtés son collègue en charge de l’Action humanitaire, de la Solidarité, des Réfugiés et des Déplacés Oumarou Diarra, le Directeur national de l’agriculture et les membres du cabinet du département du Développement rural.

Dans le Beledougou, les ministres ont eu droit à un accueil des grands jours par la population en général et les paysans en particulier pour avoir accepté de venir rehausser le niveau de cette 2eme édition du Salon des paysans par leur présence.

Le Salon des paysans est organisé par l’entreprise « Dabataye Tigné yé » en vue d’améliorer les techniques agricoles, d’élevage de pêche et foresterie pour l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Une vision qui s’inscrit en droite ligne avec les actions prioritaires du département rural dira le ministre « cela est un soutien à votre ardeur et votre amour pour la terre et un accompagnement de vos efforts inlassables ». Et le ministre Keita de poursuivre « je voudrais ici rassurer les productrices et les producteurs de notre pays que le département du Développement rural, sous la conduite des Hautes Autorités de la Transition, reste plus qu’à jamais déterminé à donner au secteur agricole toute la place qui lui revient dans le développement économique, politique et social de notre pays »

Cette 2ème édition du Salon des paysans qui se tient en ce début d’hivernage est une occasion pour les paysans d’aborder la nouvelle campagne agricole avec une grande assurance.

La rencontre de 3 jours constitue un bel espace de donner et de recevoir, où les producteurs en toute connaissance de cause pourront trouver sur place des intrants agricoles de qualité pour leurs besoins.

Une initiative que le ministre Modibo Keïta souhaite voir se multiplier autant que possible sur l’ensemble du pays pour venir en complément aux bourses semencières.

Au cours de la cérémonie, plusieurs distinctions ont été décernées à certains acteurs du secteur agricole particulièrement au ministre du Développement rural Modibo Keïta pour ses efforts à la tête de son département.

Juste après la cérémonie de lancement les ministres Keïta et Diarra ont procédé à une visite guidée des stands qu’ils ont fortement appréciée.

<strong>Diallo avec CCOm MDR</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recherche agricole :  Icrisat célèbre ses 50 ans d’impact</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/recherche-agricole-icrisat-celebre-ses-50-ans-dimpact-2979739.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/recherche-agricole-icrisat-celebre-ses-50-ans-dimpact-2979739.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/ICRISAT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Jun 2022 01:20:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 8 juin 2022, l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides (Icrisat) a célébré au Mali ses 50 ans d’innovation scientifique agricole et d’impact depuis sa création en 1972. L’évènement s’est déroulé  à son siège, à Samanko, en présence du ministre du Développement rural, Modibo Keïta.</strong>

En effet, la célébration au Mali qui abrite le bureau régional de l’Institut en Afrique de l’ouest et du centre s'appuie sur les festivités lancées en février dernier par le Premier ministre indien, Shri Narendra Modi, au siège mondial de l’Icrisat, à Hyderabad en Inde.

Prenant la parole lors de cette célébration, la directrice générale de l’Icrisat, Dr Jacqueline Hughes, a fait savoir que le secteur agricole a un rôle crucial à jouer dans le développement à long terme de la plupart des pays africains. D’après elle, toute stratégie de croissance soutenue et de réduction de la pauvreté doit être centrée sur la croissance rapide du secteur agricole en mettant l’accent sur les partenariats. « La réalisation de la vision de l’Icrisat d’une terre aride prospère et résiliente en sécurité alimentaire ne peut être réalisée sans le soutien de ses précieux collaborateurs et partenaires », a affirmé Dr Hughes. Avant de souligner que la construction d’un système alimentaire résilient, inclusif et durable dans les zones arides servirait toutes les couches de la société et contribuerait à la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour aider à atteindre les objectifs de développement durable qui sont une priorité pour l’Institut, en particulier en Afrique subsaharienne.

« Alors que l’Icrisat entre dans les cinquante prochaines années, nous croyons fermement que les partenariats sont le meilleur moyen de relever la plupart des défis mondiaux et de créer les meilleures solutions locales. L’Icrisat s’appuiera sur nos 50 années d’impact et d’expérience en recherche », a exprimé madame la directrice générale. « Nous nous appuierons sur le très convoité Africa Food Prize 2021 décerné à l’Icrisat pour nos recherches et notre mise à l’échelle avec de nombreux partenaires qui ont abouti à 266 variétés de légumineuses améliorées et plus de 380.000 tonnes de semences certifiées produites pour plus de quatre millions d’hectares à travers l’Afrique subsaharienne », a indiqué Dr Hugues. Elle a promis que l’Institut transcendera les frontières de la recherche et de la livraison pour construire des systèmes alimentaires productifs, résilients, durables, inclusifs, sains et rentables pour les zones arides.

Pour sa part, Dr Ramadjita Tabo, directeur régional de l’Icrisat en Afrique de l’Ouest et du Centre, dira que les partenariats public-privé sont une composante essentielle du développement du pays, en particulier pour intensifier les interventions technologiques et les solutions fondées sur la science pour des millions de petits exploitants agricoles.

« Revenir sur les 50 ans d’existence de l’Icrisat, c’est d’abord rappeler que l’Institut a apporté une contribution majeure à la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique et en Asie », a indiqué le ministre du Développement rural, Modibo Keïta. Avant de féliciter de l’Icrisat pour son prix de l’alimentation africaine 2021, reçu en reconnaissance de son travail en recherche et développement agricole qui a amélioré la sécurité alimentaire dans 13 pays d’Afrique subsaharienne. Aussi, le ministre Keïta a salué l’initiative ‘’Smart Food’’ qui vise à exploiter tout le potentiel des cultures locales résistantes  au climat et hautement nutritives, tels que le mil et le sorgho.

« Nous nous joignons à ceux qui pensent que les cultures de mil, de sorgho et d’arachide, essentielles dans l’alimentation et la vie de la population sahélienne, méritent un financement et un développement accrus », a-t-il souligné. Enfin, le ministre du Développement rural a promis qu’à l’occasion de l’année internationale du mil prévue en 2023, son département est prêt à soutenir tous les efforts en faveur des cultures de céréales et de légumineuses de mil et de sorgho, qui ont le potentiel d’améliorer significativement la sécurité alimentaire et nutritionnelle, ainsi que les revenus des petits agriculteurs.

Membre d’une organisation d’agriculteurs dans la région de Dioïla, Mme Aissata Traoré a reconnu au cours de la cérémonie que les variétés améliorées de céréales et de légumineuses ont beaucoup apporté à sa communauté.

Rappelons que le partenariat entre le Mali, à travers l’Institut d’économie rurale (IER), et l’Icrisat a débuté en 1979 avec la mise en place du programme bilatéral Icrisat Mali de recherche sur le sorgho et le mil, avec le soutien de l’Usaid. Ce partenariat a évolué au fil des décennies pour devenir un modèle de collaboration entre les organisations nationales et internationales de recherche agricole pour le développement.

<strong>Fily SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  TASAI publie son rapport pays  2021 Mali sur le secteur semencier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-tasai-publie-son-rapport-pays-2021-mali-sur-le-secteur-semencier-2978986.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-tasai-publie-son-rapport-pays-2021-mali-sur-le-secteur-semencier-2978986.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/06/TASAI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 07:19:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Indice d'accès aux semences en Afrique TASAI en abrégé́ a publié ce mardi 7 juin 2021 les conclusions de son étude nationale pour le Mali dont la première étude a été menée en 2018 qui portait sur le maïs, le riz, le sorgho et le niébé, quatre cultures les plus importantes pour la sécurité alimentaire au Mali sous la haute présidence du Ministre du Développement Rurale  M Modibo KEITA . Cet atelier est aussi  organisé́ en étroite collaboration avec la Direction Nationale de l'Agriculture. </em></strong>

TASAI est une initiative de recherche sur l'industrie semencière visant à encourager les gouvernements africains et d'autres acteurs de l'industrie semencière à créer et à maintenir des environnements propices permettant d’accélérer le développement d'un système semencier dynamique dirigé par le secteur privé. Les recherches de TASAI fournissent au secteur semencier vingt indicateurs, regroupés en cinq catégories - recherche et développement, compétitivité́ de l'industrie semencière, politiques et règlementations, soutien institutionnel et services aux petits agriculteurs.

Le gouvernement du Mali reconnait le rôle essentiel d'un système semencier dynamique dans le développement de notre secteur agricole. L'agriculture est l'épine dorsale de l'économie malienne. Environ 57% de la population active travaille dans l'agriculture et en tire une source de revenus. En outre, l'agriculture contribue pour environ 42 % du PIB global. Pour le Plan National d'Investissement dans le Secteur Agricole (PNISA), le secteur rural est le moteur de l'économie malienne.

Dans son discours d’ouverture le Ministre  Modibo Keita dira que  nous ne pouvons réaliser cette vision pour l'agriculture que si nous disposons d'un secteur semencier dynamique et efficace. Les données pour toute l'Afrique montrent clairement que les pays dotés de systèmes semenciers solides enregistrent également de bonnes performances en matière de production agricole. Par exemple, l'Égypte a un système semencier très solide. Selon les statistiques de la FAO, le rendement moyen du maïs en Égypte est d'environ 7,6 tonnes par hectare. C'est trois fois le rendement moyen du maïs au Mali, qui est d'environ 2,7 tonnes par hectare. La performance actuelle du système semencier au Mali est encore faible, et il dispose d’une grande marge d'amélioration, ce que démontre l’étude TASAI. LABOSEM a certifié 1 382 tonnes de semences de maïs en 2020/21. Ce chiffre est nettement inférieur au volume de semences de maïs produites la même année dans les autres pays de la CEDEAO. Les producteurs de semences du Burkina Faso ont ainsi produit 6 865 tonnes de semences de maïs en 2019, soit cinq fois le volume produit au Mali. Les producteurs de semences au Ghana ont quant à eux produit 10 831 tonnes de semences de maïs en 2019, soit huit fois le volume produit au Mali. Ceci alors que le Mali est un pays beaucoup plus grand que le Burkina Faso ou le Ghana.

Les pays qui disposent de systèmes semenciers solides ont également des taux élevés d'utilisation d'intrants améliorés par les petits agriculteurs. Par exemple, au Mali, l'utilisation de semences certifiées varie selon les cultures – d'environ 1 % pour les semences d'arachide à environ 15 % pour les semences de maïs.

En résumé de la conclusion des études menés par TASAI , il ressort que le système formel des semences au Mali est au début de sa phase de croissance (Ariga et al. 2019). La phase de croissance se caractérise entre autres par une certaine sélection d’origine, une homologation des variétés formalisée, des instruments politiques incomplets, quelques petites entreprises semencières et un réseau de vendeurs d’intrants agricoles réduit. Le rapport pays TASAI sur le Mali révèle de nombreux développements positifs dans le secteur semencier, dont la plupart résultent de progrès récents et de programmes mis en œuvre par le gouvernement. Par ailleurs, l’étude identifie également des enjeux pouvant limiter la croissance. Dans la catégorie recherche et développement, l’environnement de la recherche et du développement s’est amélioré́ au Mali avec l’augmentation du nombre de sélectionneurs qui est passé de 9 en 2018 à 16 en 2021. Toutefois, seul un des 16 sélectionneurs travaille dans le secteur privé, ce qui indique que la participation des acteurs du secteur privé dans la recherche et le développement est faible. La plupart des variétés homologuées sont dotées de caractéristiques spécifiques, ce qui montre la réactivité́ des programmes de sélection en réponse aux besoins des exploitations agricoles et de l’industrie. Une lacune réside dans le fait que l’IER reste la principale source des semences de base ; la diversification de la liste des sources améliorerait l’accès des producteurs semenciers aux semences de base. Dans la catégorie compétitivité́ du secteur, les 74 producteurs semenciers interrogés ont vendu 63 variétés au total en 2020. Toutefois, la plupart des variétés sur le marché́ sont anciennes. Par exemple, la variété́ de maïs Sotubaka a 25 ans, Adny11, une variété́ de riz, et CSM 63 E (jakunbè), une variété́ de sorgho, ont toutes les deux 33 ans. Tandis que le nombre de producteurs semenciers de maïs et de niébé́ a augmenté́ au cours des deux dernières années, le nombre de producteurs de semences de sorgho et de riz a baissé́. Cette baisse est attribuée à la clôture du WAAPP, un acheteur majeur de semences en 2018. Bien que les marchés des semences de maïs et de riz soient relativement compétitifs, il n’y a pas eu d’augmentation significative du volume de semences vendues.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koumantou : 300 tonnes de coton parties en fumée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/koumantou-300-tonnes-de-coton-parties-en-fumee-2978350.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/koumantou-300-tonnes-de-coton-parties-en-fumee-2978350.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 02 Jun 2022 10:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans la nuit du 30 au 31 mai 2022, la foudre a causé un important dégât à l'usine d'engrenage du coton de Koumantou.  Selon de sources locales, plus de 1352 balles de coton soit plus de 300 tonnes sont parties en fumée. Ces mêmes sources annoncent que le Gouverneur de la région de Bougouni, le général Kéba Sangaré, accompagné d'une forte  délégation se  sont rendus sur  les lieux pour constater les dégâts.

&nbsp;

<strong>B Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Approvisionnement en intrants de la Campagne cotonnière 2022/2023 :  Pas de péril en la demeure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/approvisionnement-en-intrants-de-la-campagne-cotonniere-2022-2023-pas-de-peril-en-la-demeure-2977997.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/approvisionnement-en-intrants-de-la-campagne-cotonniere-2022-2023-pas-de-peril-en-la-demeure-2977997.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 May 2022 01:08:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’administration de la CMDT reçoit vraisemblablement un cruel retour de manivelle de son succès après une campagne exceptionnelle qui, avec une production de 777 063 tonnes de coton graine, a permis au Mali de récupérer la première place des pays producteurs de coton du continent. Une manœuvre ratée de le mettre dos-à-dos avec les plus hautes autorités et le monde paysans qui le créditent d’une confiance indéniable.
En effet, accusé par voie de presse « de tripatouillage les chiffres de livraison des instants notamment dans la filiale de Kita », la CMDT est devenue la cible d’une guerre peu courageuse et sournoise : celle de la calomnie et des campagnes de dénigrement.
Contrairement aux bruits qui courent sur un plausible déficit d’engrais, toutes les dispositions ont été prises pour que le pays soit approvisionné en complexe céréale, coton et urée. C’est du moins l’assurance donnée lors de la clôture de la campagne 2021/2022 à Ouléssebougou. De bonnes sources, l’approvisionnement en intrant de la zone CMDT, à cette date, avoisinerait les 70%. En effet, malgré la pénurie d’engrais à l’international avec la crise ukrainienne et l’embargo dont les effets assaillent les importateurs maliens, l’administration de la CMDT avait rassuré que le déficit qui n’excède pas les 30% sera comblé par de l’engrais organique. En tout cas, des dispositions sont déjà prises dans ce sens et les bruits de vuvuzela en cours n’ont d’autres objectifs que de détourner l’administration de la CMDT de la dynamique amorcée et qui fait la fierté de tout un peuple.

Mais c’est ’est sans compter avec un directoire adoubé par un monde paysan tout aussi déterminé à maintenir de cap de productivité après celui de la relance.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture du ‘’Coton zon 720’’ : Le nouveau défi de Diazon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-du-coton-zon-720-le-nouveau-defi-de-diazon-2977895.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-du-coton-zon-720-le-nouveau-defi-de-diazon-2977895.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Après le succès remporté avec la réalisation d’un champ expérimental d’une superficie de 4 hectares destinés exclusivement à la culture du melon et du pastèques à Salla, une localité située à une vingtaine de Bamako sur la route de Koulikoro, Diazon, la nouvelle filiale de la société IBI Groupe dont le PDG est Ibrahima Daiwara, spécialiste en agrobusiness et en agroforesterie, a lancé une deuxième expérience. « Celle-ci mettra l'accent sur la nouvelle semence de coton zon 720 où ‘’nous espérons doubler ou tripler le rendement de nos frères cotonculteurs maliens en plus  de la culture du melon et de la pastèque après la vente rapide de toute la première récolte’’, explique les responsables de IBI Groupe.

Rappelons que c’est avec plaisir q’une forte délégation composée des Présidents des chambres régionales de Kidal, Mopti, Sikasso, Bamako, du Président du conseil patronal de Koulikoro, du Président des Commerçants détaillants du Mali, a été reçue sur le site de notre projet Diazon la visite.

‘’Nous avons été comblés par l'intérêt que le projet a suscité chez nos grands visiteurs du jour, représentant la crème de notre secteur privé. Tous ont salué l'initiative de Diazon et se sont engagés fermement à emboîter le pas tracé par un tel projet qui permettra au Mali d'avoir une autosuffisance alimentaire et de lutter contre le chômage des jeunes’’, expliquent les responsable du projet Diazon.

<strong>Brehima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intrants agricoles : La Russie prête à approvisionner le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-la-russie-prete-a-approvisionner-le-mali-2977889.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-la-russie-prete-a-approvisionner-le-mali-2977889.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/intrants-agricoles.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 May 2022 01:11:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus des promesses d’approvisionnement du Mali en blé, en hydrocarbure, en électricité, la Russie s'est dite prête à fournir du Mali de 500.000 tonnes d'engrais pour la campagne agricole 2022-2023.</strong>

Ces derniers jours, beaucoup de rumeurs circulent dans la presse et les réseaux sociaux comme quoi la campagne agricole 2022-2023 est en danger, faute d'engrais. En réponse à ces appréhensions le ministre de l'Economie et des Finances, Alousseyni Sanou a, au cours de son séjour en Russie avec certains membres du Gouvernement dont le ministre des Affaires étrangères, rassuré les paysans maliens de la fourniture correcte du pays en intrants.

Au micro des journalistes de l'ORTM à Moscou, le ministre ajoute qu’aujourd'hui le commerce mondial est totalement perturbé, les prix des denrées ont totalement flambé et l’approvisionnement des pays n'est plus assuré.

‘’Aujourd'hui chaque pays doit s'ajuster et équilibrer ses comptes. Nous savons que le Mali importe 47 000 tonnes de blé chaque mois.  Et nous savons que le prix du blé de janvier 2021 à aujourd'hui a été multiplié par cinq. Il est important de venir échanger entre Etat à Etat pour pourvoir obtenir des prix raisonnables’’, explique le ministre. Et sur ce point, il affirme avoir beaucoup d'accords qui seront examinés avec les plus hautes autorités avant de les finaliser.

Sur le plan des hydrocarbures, il dira que le Mali importe 200 millions de litres de pétrole chaque année et ‘’nous avons eu des échanges assez importants sur le prix, vu que la Russie est un grand exportateur. Les discussion sont en cours, afin d'avoir du pétrole en quantité et à un prix raisonnable'', précise le ministre.

Autre sujet, la reprise du train. A ce point, le ministre a affirmé qu’ ''ils ont discuté avec leurs homologues russes des modalités de reprise le trafic ferroviaire. Très prochainement des experts russes seront le sol malien pour examiner le système ferroviaire''.

En plus de cela, il faut ajouter que le prix des intrants agricoles a grimpé. A en croire le ministre Sanou, la Russie a donné des assurances par rapport l'approvisionnement en qualité et quantité des entrants agricoles. ''500 000 tonnes seront livrées par la Russie'', indique le ministre de l’Economie et des Finances.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La saison agricole fortement menacée par la crise :  Que faut&#45;il faire pour la sauver ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-saison-agricole-fortement-menacee-par-la-crise-que-faut-il-faire-pour-la-sauver-2977187.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-saison-agricole-fortement-menacee-par-la-crise-que-faut-il-faire-pour-la-sauver-2977187.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/agriculture-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 May 2022 10:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali étant un pays agro-sylvo- pastoral, consacre beaucoup d’efforts financiers pour rehausser le niveau du rendement, mais cette année, à cause de la crise il y a véritablement péril en la demeure. L’agriculture concernant une frange importante des ruraux est sans nul doute la principale activité économique et surtout le premier vecteur du développement du pays. Notre pays connait cette année une insécurité alimentaire plus grave que les années précédentes et plusieurs localités y souffrent déjà. Etranglé par un double embargo depuis janvier dernier, l’économie malienne se dégrade de jour en jour. La pénurie d’engrais ajoutée à la flambée des prix des denrées de première nécessité, impactera négativement sur la saison agricole qui connaitra beaucoup plus difficile cette année. Et pour cause, le retard inexpliqué de commande d’engrais par les autorités. La question que  l’on est en droit de poser est quelles sont les conséquences de cette pénurie d’engrains ?</strong>

En effet, l’économie malienne est reposée sur le secteur agricole, qui occupe 50% de la population active. Cependant depuis quelques années ce secteur devient de plus en plus faible par faute de moyen financier et des matériels adéquats pour le bon fonctionnement. Pays agricole de premier rang, l’agriculture est dans une phase dangereuse, ce manque d’engrais inquiète les paysans qui n’ont rien à mettre sous leur dent. Pour rappel, depuis l’an passé beaucoup de localités vivent une insécurité alimentaire, qui  est non seulement  due à la mauvaise récolte elle-même consécutive au manque de pluie abondante, mais aussi et surtout à l’insécurité empêchant les paysans de vaquer à leurs activités. En effet, Secoué par une crise multidimensionnelle ébranlé par les sanctions économiques et financières, victime collatérale de la guerre russo-ukrainienne le Mali aura de la peine à  combler l’abyssal trou dû à ces différentes crises aux conséquences désastreuses. En effet, tout porte à croire qu’il y aura pénurie d’engrains ce qui aura comme conséquences le faible rendement agricole et entraînera infailliblement la famine dans le pays. Ce qui est rare étant cher il faudrait s’attendre à une flambée inhumaine et exorbitante de prix des denrées de première nécessité.

Le gouvernement malien a véritablement du pain sur la planche. En brouille avec ses partenaires traditionnels, il a eu l’intelligence de se tourner vers la Russie qui semble s’engager aux côtés du Mali pour résorber son déficit tant en termes d’hydrocarbure qu’à celui d’engrais et même du blé, trois produits indispensables qui entrent dans la consommation au quotidien des maliens. Ainsi afin d’éviter le scénario catastrophe et sauver la saison agricole, les autorités doivent mettre un peu d’eau dans leur « Gnamakou Dji » pour mettre un terme à ces sanctions qui pèsent lourdement sur la population.

En somme, Il serait préférable que le gouvernement joue à l’apaisement avec ses partenaires à commencer par les Etats de la CEDEAO et tous les autres afin qu’il puisse avoir une quantité suffisante d’engrais, mais aussi et surtout d’autres produits de grande consommation comme les hydrocarbures et les produits d’alimentation. Face à une crise sociale aiguë le salut du gouvernement ne pourrait venir que de sa capacité d’anticipation et sa promptitude.

<strong>Oumou SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Risque de famine dans le Sahel : Le Mali, le Burkina Faso, le Niger et la Mauritanie touchés de plein fouet /*Plus de 10,5 millions de personnes sont menacées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/risque-de-famine-dans-le-sahel-le-mali-le-burkina-faso-le-niger-et-la-mauritanie-touches-de-plein-fouet-plus-de-105-millions-de-personnes-sont-menacees-2976743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/risque-de-famine-dans-le-sahel-le-mali-le-burkina-faso-le-niger-et-la-mauritanie-touches-de-plein-fouet-plus-de-105-millions-de-personnes-sont-menacees-2976743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/05/famine-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 19 May 2022 06:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Crise alimentaire, catastrophe humanitaire, chocs climatiques, conflits et violences armés, c’est le tableau de la situation vitale dans le Sahel, qui appelle à un pronostic vital des gouvernants politiques après un échec total de la gouvernance dans bien des Etats du Sahel. Au Mali, alors qu’on ne s’est pas remis des caprices d’une pandémie de Covid 19 aux contours inconnus, qui a assommé comme un coup de semonce, ce qui restait de la résistance à une crise politico-sécuritaire au relent de positionnement géostratégique mal ficelé, se pointent des sanctions d’origine humaine contre des frères humains du Mali. Comme pour dire que la situation de catastrophe humanitaire vécue dans le Sahel, due à des crises alimentaires cycliques, à des conflits et violences extrémistes, et même les chocs climatiques (dont on trouve des réponses dans le nouveau partenariat pour le Développement de l’Afrique (NEPAD), la GRANDE MURAILLE VERTE, une initiative phare de l’Union africaine pour lutter contre les effets du Changement climatique et de la désertification en Afrique) peut avoir des liens étroits avec une origine humaine de conquête du pouvoir et de convoitise sur des ressources dans le Sahel (laviesahel.com). Plus de 10,5 millions de personnes sont menacées par la faim au Mali, au Burkina Faso, au Niger et en Mauritanie durant la prochaine période de soudure, selon le Comité international de la Croix rouge (CICR).</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 hidden-xs">
<div class="box box_white">
<div id="bannerRotationC" class="bannerRotationC">
<div id="bannerRotationC_0"></div>
</div>
</div>
</div>
</div>
<em> «Le Sahel est confronté à la pire crise alimentaire depuis une décennie et au bord d’une grave catastrophe humanitaire due à l’effet conjugué de chocs climatiques et de conflits et violence armés »</em>, selon un communiqué du Comité international de la Croix rouge (CICR) en date du 11 mai 2022. L’insécurité alimentaire et la pauvreté persistantes continuent de bouleverser la vie de millions de personnes. Ces phénomènes, accentués par les effets du changement climatique et un contexte sécuritaire de plus en plus délétère, accroissent les besoins humanitaires dans la zone, note le CICR. <em>« Le Mali à l’instar des autres pays du Sahel, fait déjà face aux effets négatifs du changement climatique. La région du Sahel est également touchée de plein fouet par l’une des pires sécheresses depuis des décennies, entrainant une chute drastique de la production agricole. Ainsi, on constate une chute de 15%  pour le Mali, 40 % pour le Niger et la Mauritanie et 10% pour le Burkina Faso »</em>, selon l’organisation humanitaire CICR. Des déficits de pluie record - comparables à la grande période de sécheresse de 2011 qui a fait des milliers de morts - ont provoqué une forte baisse de la production agricole, note l’organisation humanitaire.

Faut- il souligner cependant, que les effets négatifs du changement climatique et la sécheresse qui touche le Mali depuis des décennies, ne peuvent être rendus seuls responsables de la chute drastique de la production agricole au Mali, (laviesahel.com) quand il s’est passé des actes terroristes d’une atrocité criminelle, étendus à la destruction des champs de céréales comme le riz et le petit mil, le maïs et le sorgho dont certains étaient à quelques encablures de la récolte.

Des champs entiers ont été brûlés sous le regard impuissant des producteurs, qui n’ont eu que leurs yeux pour pleurer, pour ce qui ont survécu à ce drame. Les producteurs ont été empêchés de produire, dans les plus grandes zones de production de céréales (les colons de l’office du Niger, le kala, le Seno et le Monimpé, dans les régions de Ségou, Koulikoro et Mopti) à cause d’une insécurité imposée, sans loi ni foi. Ces récoltes manquées et cette absence de production au Mali sont pour beaucoup à l’origine de la pénurie actuelle de céréales où le prix du petit mil a surpassé celui du riz, une situation qui risque de s’aggraver pendant la période de soudure, si rien n’est fait pour annihiler les effets néfastes des actes terroristes commandités et perpétrés pour affamer et asservir des peuples entiers (laviesahel.com). <em>« En temps normal le Mali exporte une partie de sa production nationale vers des pays voisins, c’est donc logique qu’en l’absence de récolte au Mali, certains pays voisins ressentent ce manque »</em>, indique un opérateur économique malien contacté par laviesahel.com, qui s’est dit actuellement abonné au chômage.

Selon les évaluations les plus récentes de la sécurité alimentaire (Cadre Harmonisé), plus de 10,5 millions de personnes sont menacées par la faim au Mali, au Burkina Faso, au Niger et en Mauritanie durant la prochaine période de soudure, souligne le communiqué du CICR. <em>« Les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge avec le soutien de Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (IFRC) et du CICR augmentent leurs capacités afin de répondre aux besoins les plus urgents des communautés. Elles travaillent à mettre en place des programmes à plus long terme visant à renforcer la résilience des communautés face aux aléas climatiques et aux conséquences des conflits prolongés »</em>, selon le CICR.

Paradoxalement ce sont dans ces pays (Burkina Faso, Mali, Niger) qu’ont opéré pendant près d’une décennie, les armées des plus puissantes du monde (Barkhane, Casques bleus, G5 Sahel, pour ramener la paix et la sécurité dans le Sahel et au Mali. Mais le bilan de leur présence est très amer, avec une insécurité qui s’est étendue du nord du pays au centre et aux pays voisins du Niger et du Burkina Faso. On peut raisonnablement se poser la question à savoir quel projet réside derrière la présence des groupes terroriste et la lutte anti-terroriste dans le Sahel ?

<strong>L’insécurité à l’origine de la crise alimentaire</strong>

Ainsi la période de soudure de cette année 2022 s’annonce particulièrement rude pour les populations du Sahel, notamment celles du Mali, du Burkina Faso, du Niger et de la Mauritanie, <em>« lorsque les réserves de nourriture sont quasiment épuisées, alors même que la crise alimentaire qui frappe la région est encore aggravée par le conflit »</em>, s’inquiète le CICR. Au moins 2 millions de personnes ont été déplacées dans les quatre pays susmentionnés par suite du conflit, dont 70% au Burkina Faso où l’insécurité a poussé près de 10% de la population, soit 1,8 million de personnes, hors de chez elles, en quête de sécurité<a name="_ftnref1"></a>, selon le CICR. Cependant le Mali ne connait pas un meilleur sort. Déjà fragilisées, les populations deviennent extrêmement vulnérables lorsqu’elles sont contraintes au déplacement. Ne pouvant plus accéder à leurs terres pour pratiquer leurs activités agricoles ou d’élevage, des communautés entières deviennent dépendantes de l’aide pour survivre, notamment pour la nourriture et l’eau. La situation est particulièrement préoccupante pour les millions de personnes dans la région qui restent dans des zones inaccessibles aux organisations humanitaires à cause de l’insécurité ambiante. Certaines populations, notamment au Burkina Faso dans les villes de Pama, Mansila, Kelbo, Madjoari et Djibo, font face à des situations dramatiques, selon le communiqué du CICR. Confinées dans des espaces toujours plus restreints et dans l’impossibilité de fuir, elles se retrouvent à affronter seules une crise alimentaire majeure, note l’organisation humanitaire. <em>« La violence au Sahel ne fait pas qu’exacerber la crise alimentaire, elle en est souvent à l’origine. La situation est critique, et la période de soudure pourrait être catastrophique si un effort concerté n’est pas engagé pour aider les millions de personnes touchées »</em>, déclare Patrick Youssef, directeur du CICR pour l’Afrique.

Plus de 80% de la population du Sahel dépend de l’agriculture pour survivre. Lorsque la violence sévit dans une région, les habitants doivent souvent fuir. De ce fait, les cultures ne peuvent plus être plantées, entretenues ou récoltées, exposant ainsi des communautés entières à un risque de grave insécurité alimentaire, voire de famine.

Au Mali, dans la région tri-frontalière de Liptako-Gourma, 80% des terres cultivables ont été perdues dans plus de 100 villages, les cultures ayant été détruites et les habitants contraints de fuir, selon le CICR. <em>« Le suivi de la situation après les récoltes que nous assurons dans les provinces de Yatenga et Loroum au Burkina Faso a montré des pertes de rendement allant jusqu’à 90%<a name="_ftnref4"></a> », selon le CICR.</em> Dans les régions du nord du Burkina Faso, entre 30 et 50% des terres cultivées ont été perdues en raison de l’insécurité, tandis qu’au Niger, dans les régions de Tillabéri et Tahoua, les moyens de subsistance de centaines de milliers d’habitants ont été anéantis, la menace de violences les empêchant d’accéder à leurs terres et des villages entiers ayant été déplacés à l’intérieur du pays, selon le communiqué du CICR.

Au Burkina Faso, une crise de l’eau peut être observée à l’échelle nationale. Dans certaines régions touchées par le conflit, des points d’eau sont détruits, tandis qu’ailleurs, la détérioration des infrastructures d’approvisionnement en eau impacte durement la vie quotidienne. <em>« Dans certains endroits du Burkina Faso, il faut faire 72 heures de queue pour accéder aux forages. L’existence toute entière tourne autour de l’accès à l’eau. Si la situation continue à se détériorer, nous serons confrontés au risque très réel que des personnes et des animaux meurent de soif »</em>, avertit Patrick Youssef, directeur du CICR pour l’Afrique. La violence et les conflits ont également perturbé les voies de transhumance traditionnelles –nomadisme organisée autour de la migration du bétail. Les éleveurs mauritaniens avaient coutume de migrer vers le Mali à la recherche de pâturages et d’eau. La violence rend ces routes traditionnelles inaccessibles, mettant en péril le bétail et les moyens de subsistance.

<strong>S’affranchir de sa dépendance à l’aide</strong>

Le sort de centaines de milliers de personnes coincées dans des zones du Sahel qui demeurent inaccessibles au CICR et aux autres organisations humanitaires en raison de l’insécurité qui y règne est particulièrement préoccupant. <em>« L’aide doit parvenir à tous ceux qui en ont besoin et être fournie de manière à réduire plutôt qu’à exacerber les tensions. Les organisations humanitaires doivent pouvoir opérer librement et en toute sécurité dans ces environnements »</em>, déclare Patrick Youssef, directeur du CICR pour l’Afrique. En collaboration avec le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, le CICR intensifie son action dans toute la région pour venir en aide aux personnes les plus vulnérables, poursuit le communiqué. L’organisation étudie également des solutions à plus long terme qui aideront les populations à s’adapter et à devenir plus résistantes aux chocs climatiques et aux conséquences des conflits prolongés. Ainsi avec la Banque africaine de développement, le CICR compte dégager <em>« des moyens de briser le cycle de l’insécurité alimentaire en Afrique »</em>, indique le communiqué de l’organisation humanitaire. Selon le patron du CICR pour l’Afrique PatrickYoussef, <em>« s’il est impératif de répondre à cette crise, n’agir que dans l’urgence contribuera à maintenir la population dans une situation de dépendance à l’égard de l’aide, perpétuant ainsi le cycle de la souffrance … Les acteurs du développement, les gouvernements et les organisations humanitaires doivent s’unir et proposer des solutions nouvelles et innovantes qui renforceront les systèmes existants et fourniront des outils permettant à la population de s’affranchir de sa dépendance à l’aide »</em> préconise PatrickYoussef.

<strong>Dansira DEMBELE (Laviesahel.com)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2022&#45;2023 :  17 milliards de F CFA pour les intrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-17-milliards-de-f-cfa-pour-les-intrants-2976592.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2022-2023-17-milliards-de-f-cfa-pour-les-intrants-2976592.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/08/engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 May 2022 12:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La livraison des intrants agricoles au titre de la campagne agricole à venir à atteint les 50 %, selon le ministre de l'Economie et des Finances. Au lieu de 15 milliards F CFA, initialement prévus, la subvention des intrants, informe Alousséni Sanou, va finalement coûter 17 milliards de F CFA à l’Etat, compte tenu de la flambée de prix sur le marché mondial.</em></strong>

Un mois après  la validation du plan de campagne agricole 2022-2023 par le président de la République, le ministère de l'Economie et des Finances fait le point sur la fourniture des intrants agricoles. Pour la campagne à venir, le ministre assure les producteurs inquiets. Il n’y a « pas d’inquiétude », dit-il. «  <em>La flambée de prix des intrants au niveau du marché mondial est connue de tous. Au niveau de la</em> Compagnie malienne pour le Développement du Textile (CMDT)<em>, nous avons pris les devants et on a lancé les appels d’offres à temps</em> », a informé M. le ministre Sanou, la semaine passée, sur le plateau de la chaine nationale. Selon lui,  les autorités sont en train de prendre contact avec certains pays producteurs pour qu’ils puissent très rapidement venir en appui au Mali. A ce jour, le ministre indiquera que la livraison des intrants est autour des 50,5 %.

En ce qui concerne la zone rizicole et « maïscole », les premières livraisons d’intrants devront commence à partir de fin mai, aux dires du détenteur de l’hôtel des finances. Avant préciser ceci.  « <em>La subvention initialement était de 15 milliards F CFA, nous avons apporté à 17 milliards  compte tenu de la flambée de prix</em> ».

A noter que, dans le plan de campagne agricole 2022-2023 validé en mi-avril, le Mali prévoit d’investir 456 milliards F CFA, dont 176,2 milliards de l’Etat.

Avec cette enveloppe, le pays veut garder son rang de premier producteur de coton d’Afrique subsaharienne. Une place obtenue grâce à sa production record « de plus de 760 000 tonnes au titre de la campagne 2021-2022 ».

&nbsp;

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Menaces sur la saison agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-menaces-sur-la-saison-agricole-2976471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-menaces-sur-la-saison-agricole-2976471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2022 09:31:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La période de soudure que les paysans maliens craignent le plus sera particulièrement difficile cette année. Plusieurs familles paysannes n’ont plus rien à manger depuis des mois à cause de la mauvaise récolte. Le gouvernement qui a été alerté au sujet de cette pénurie alimentaire ne propose rien aux paysans livrés au bon vouloir des spéculateurs.

Les banques de céréales qui avaient pour objectifs de prévenir de telles situations ont été pillées. Incapable d’imaginer des réponses claires et satisfaisantes aux paysans, le gouvernement est resté dans le dilatoire. Il n’a pas pris le soin de relancer les bonnes initiatives qui ont sauvé les paysans lors des périodes de faim.

Les magasins témoins et autres lieux de ventes promotionnelles des céréales ont fait le bonheur des paysans et de la population malienne en général. Mais ce gouvernement n’a pas encore été en mesure de prendre des initiatives salutaires. Malgré le slogan de la rupture avec les anciennes pratiques qui ont creusé le fossé entre la population et les gouvernants, le gouvernement continue de promouvoir les intérêts d’une poignée de personnes.

Les 18 milliards de subvention aux produits de première nécessité auraient pu être utilisés pour renflouer les magasins de l’Office malien des produits alimentaires. Cela aurait permis de relancer les banques de céréales qui sont des boutiques de proximité. Les populations rurales qui souffrent déjà du manque de nourriture n’ont plus que les aides des bailleurs de fonds.

Là encore, le gouvernement ne s’entend pas avec tout le monde, surtout les partenaires européens. Ainsi, la transition ne sera pas responsable de la gestion des 800 millions d’aide alimentaire de la France aux populations maliennes. Les autorités françaises ont été claires, l’argent qui a été annoncé ne tombera pas entre les mains du gouvernement malien. En effet, l’aide a été annoncée au lendemain de la dénonciation des accords militaires avec la France par la transition.

L’argent qui doit ainsi servir à soulager les personnes vivant dans l’insécurité alimentaire passera entre les mains des ONG. Le Programme alimentaire mondial (PAM) travaillera avec des partenaires locaux pour atteindre la population dans les milieux ruraux et dans les grandes villes. Le froid entre Bamako et Paris ne pourra donc pas être un frein à l’utilisation de l’aide alimentaire venant des contribuables français.

Le gouvernement de la transition ne s’opposera pas non plus à l’aide française pour des raisons évidentes. Il y a plusieurs millions de Maliens qui souffrent d’insécurité alimentaire cette année. Le pique sera la période de soudure, entre juin et août, où les paysans n’ont pas suffisamment à manger alors qu’ils doivent faire face à des travaux champêtres.

L’une des raisons de l’insécurité alimentaire au Mali est la mauvaise récolte faite lors de la campagne agricole passée. Les récoltes ont été catastrophiques dans plusieurs zones du pays à cause de l’insuffisance des pluies. Hormis la région de Sikasso, les pluies n’ont pas été au rendez-vous dans les zones agricoles du pays dont la production céréalière nourrit les zones arides plus au nord du pays.

La tendance des pays européens est d’isoler la transition sur certains plans. L’aide alimentaire dont il est question pourrait être utilisée par le gouvernement à des fins de propagande. C’est pour contourner ce risque que les Français ont choisi de passer par des organisations non gouvernementales.

&nbsp;

<strong>Oumar KONATE</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’engrais au Mali :  Péril sur la campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-dengrais-au-mali-peril-sur-la-campagne-agricole-2976468.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-dengrais-au-mali-peril-sur-la-campagne-agricole-2976468.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 May 2022 09:17:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Secoué par une crise multidimensionnelle aiguë et affligé par des sanctions économiques et financières à lui infligées par l’organisation régionale, suite à une tergiversation interminable sur le délai de la transition, le Mali n’est pas au bout de ses peines. En cause : la grave menace sur la campagne agricole, causée par un incroyable et inexplicable manque d’engrais en ce moment de l’année. Un lourd péril qui n’est pas de nature à calmer une situation déjà insoutenable si les mesures urgentes ne sont pas envisagées entre temps. </strong>

Pays agricole de premier ordre, pour respecter la réputation de cette terre de culture, les signaux pour la campagne qui commence ne sont pas pour autant au beau fixe, à en croire les informations concordantes qui nous parviennent des milieux concernés, généralement plus alertes sur les difficultés de parcours. Selon ces sources, la campagne agricole à venir risque d’être dangereusement compromise. Et cela, à cause d’un retard inexpliqué de commande d’engrais par les autorités compétentes, en ce tournant crucial de l’année, où la marge d’erreur n’est pas admise. Cela, on le sait, de milieux avertis, pouvant  occasionner l’indisponibilité criarde de l’engrais dans les zones de culture. Notamment dans les zones Cmdt, fortement dépendantes de cette précieuse substance.

En fait, rien ne sort de la magie dans ce domaine. Et pour cause, dans ce pays, l’on passe habituellement la commande des engrais vers le troisième trimestre de l’année, précédant la nouvelle campagne. Mais, pour ce coup-ci, indique-t-on, à cause de la crise qui a ébranlé la toute puissante Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, la commande des engrais n’a pu se faire à temps opportun.

C’est finalement, nous a-t-on précisé, l’administrateur judiciaire  qui a  passé la commande des engrais, coïncidant avec la  flambée des prix  des intrants  et la crise russo-ukrainienne, avec son lot des coûts non maîtrisés, en a fait le reste<strong>.</strong>

Résultat catastrophique ? Estimés à plus de 108 tonnes pour le coton, pour un coût total de 66,9 milliards de FCFA, il y a moins de 10% des besoins en engrais qui sont  disponibles. Selon les informations recueillies, aucune zone à ce jour n’a reçu  de l’engrais à suffisance. Les plus chanceuses ont reçu la moitié de leur besoin habituel, indiquent les mêmes sources.  Cela est aussi valable pour le complexe céréalier qui exprime un besoin  de 58 300 tonnes pour un coût total de 35,8 milliards de FCFA.

Quant à l’urée, indispensable pour la production,  le Mali avait passé une commande de 94 300 tonnes. Mais, à la date du 13 mai 2022, elle demeurait  introuvable dans plusieurs zones de culture de coton. Dans certains villages, la situation devient un mystère, car ils  n’ont pas encore reçu un seul sac d’urée. C’est notamment le cas dans plusieurs contrées dans la commune de Massigui, cercle de Dioïla, un des fiefs du coton dans le pays.

En termes de prévision, et pour rassurer les cotonculteurs, il nous est revenu que l’administrateur judiciaire, Souleymane Fomba, a rencontré les  secrétaires généraux des Société coopératives des producteurs de coton (Scpc)du cercle de Dioïla. C’était le jeudi  12 mai, où il a effectivement reconnu les difficultés d’approvisionnement des paysans en engrais.

<strong>La diversion en règle</strong>

A la rencontre des secrétaires généraux des Sociétés coopératives des producteurs de coton (Scpc)    de Dioïla, on apprend que l’administrateur judiciaire Souleymane Fomba a tenté de minimiser le manque d’engrais. Pour ce faire, dans un jeu de diversion, il a voulu masquer l’indisponibilité de l’engrais en  invitant les paysans à réduire les superficies prévisionnelles pour le coton. Afin de privilégier les cultures vivrières pour, dit-t-il, faire face à la famine qui menace le pays. Une sortie hasardeuse de l’administrateur judiciaire qui n’a pas manqué du reste d’intriguer les acteurs du coton qui auront tout de suite compris  que ce message de sensibilisation pouvait être crédible s’il  avait été distillé au moment où la crise de l’engrais ne se posait pas.

Tel un refrain, dans son exercice de séduction, l’intéressé sans convaincre a tenté de rassurer les acteurs sur l’engament de l’Etat à tout mettre en œuvre pour satisfaire les besoins exprimés.

Dans ce contexte de crise, comme pour galvaniser les énergies, qui commençaient à s’estomper, il a été notifié aux représentants des cotonculteurs une augmentation  du prix du sac de d’engrais à crédit qui passe de 11660 à 13210 FCFA sac de kg ; soit une augmentation de 1550 FCFA. Ce, contre une augmentation de 5 Fcfa sur le KG de coton qui atteint les 285 FCFA.

Précisons qu’avec la campagne de réduction des superficies prévues pour la culture du coton, certains villages estiment leur approvisionnement en engrais à 60% et 10% pour l’urée. Pendant que d’autres attendent désespérément le 1<sup>er</sup> sac de l’Urée.

Du côté de l’administrateur judiciaire, Souleymane Fomba, joint par nos soins, a indiqué son indisponibilité cette semaine pour des raisons de déplacement à l’intérieur du pays.

Comparaison n’est pas raison, dit-on. Mais le Bénin, un pays qui suit les traces du Mali en matière de performance cotonnière,a passé sa commande d’engrais et eu la tonne à 400 000 FCFA environ,contre 620 000 FCFA pour le Mali.

On explique la différence de chiffres entre les deux pays par le fait que le Mali s’est engagé sur le marché très tardivement. Un bien mauvais sort pour un pays cotonnier qui risque de se brûler les ailes si des mesures exceptionnelles ne sont pas prises entre temps. Autrement, ce sera bien douloureux pour le 1<sup>re</sup> pays producteur du coton qu’est le Mali, de se voir classé au bas du tableau.

<strong>Oumar KONATE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fourniture des intrants pour la campagne agricole 2022&#45;2023 : Des localités s’inquiètent, le gouvernement rassure</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fourniture-des-intrants-pour-la-campagne-agricole-2022-2023-des-localites-sinquietent-le-gouvernement-rassure-2976389.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fourniture-des-intrants-pour-la-campagne-agricole-2022-2023-des-localites-sinquietent-le-gouvernement-rassure-2976389.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 May 2022 13:54:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La campagne agricole 2022-2023 se prépare au Mali. Le gouvernement assure que la livraison des intrants agricoles sera faite à temps. Le ministre de l’Economie et des Finances indique qu’à cause de la flambée des prix, la subvention des engrais coûtera à l’Etat 17 milliards de F CFA.</em></strong>

Plus de 50% de livraison des intrants agricoles sont faites, selon le ministre de l’Economie et des Finances Alousseiny Sanou, souligne le studio tamani. « La flambée des prix des intrants sur le marché mondial est connu de tous et au niveau de la CMDT, déjà, nous avons pris le devant et avons  lancé les appels d’offre à temps », dit le ministre Sanou. Concernant la zone céréalière le ministre Sanou, à en croire notre confrère, annonce que c’est à partir de fin mai que la livraison d’intrant va commencer.

A Kita, les producteurs disent n’attendre que ces intrants. Il faut souligner que l’insuffisance d’engrais a impacté négativement le rendement de la production du coton de la campagne précédente. « Nous avons déjà procédé au recensement mais actuellement nous n’avons pas d’information sur l’arrivée des intrants », affirme Makandjan Keita, paysan.

A Yorosso des producteurs reconnaissent que certaines localités ont reçu leurs intrants. Comme en témoigne Gaoussou Dao, membre de la chambre d’agriculture de Yorosso. « J’ai reçu 180 sacs d’engrais pour le moment en ce qui concerne la campagne cotonnière. Pour les pesticides, il y a un stock que nous pourrons utiliser en cas de besoin » dit-il. Par ailleurs, il précise que pour le maïs et autres ils sont toujours à l’attente.

<strong>Billal Diall </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La production de melons sucrés et de pastèques désormais possible au Mali en 48 jours La société Diazon d&amp;apos;IBI Group d&amp;apos;Ibrahima Diawara ouvre la voie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-production-de-melons-sucres-et-de-pasteques-desormais-possible-au-mali-en-48-jours-la-societe-diazon-dibi-group-dibrahima-diawara-ouvre-la-voie-2974704.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-production-de-melons-sucres-et-de-pasteques-desormais-possible-au-mali-en-48-jours-la-societe-diazon-dibi-group-dibrahima-diawara-ouvre-la-voie-2974704.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Ibrahima-Diawara-2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Apr 2022 01:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il est désormais possible de produire au Mali et en 48 jours du melon sucré et de la pastèque. La nouvelle société Diazon agrobusiness de la filiale IBI Group en a prouvé avec son champ expérimental situé à Sala sur la route de Koulikoro. En effet, spécialisée en agroforesterie, la société Diazon (de notre compatriote Ibrahima Diawara) a réussi à produire dans son champ expérimental de 4 hectares situé à Sala des melons et pastèques en seulement 48 jours. </em></strong>

Selon Dazin Kéïta (expert en agroforesterie), la société Diazon réussit à faire 3 hectares de pastèques et 1 hectare de melon sucré en 48 jours et avec le système goutte-à-goutte. Cette expérience a permis de prouver que les melons, les pastèques, les piments, les oranges, les dattes "made in Mali" peuvent être produits 3 fois dans l'année en contre-saison au Mali. Ce qui permettra de réduire l'importation de ces produits venant du Maroc. Le test a été un succès. Mais pour réussir cette prouesse, la société Diazon a aménagé et équipé sa parcelle d'un système d'adduction d'eau et d'irrigation performant avec une cuve de 396 m3, des installations de pompage et de filtration d'eau. Selon Ibrahima Diawara, le projet de production de melons et de pastèques en contre-saison sera vulgarisé dans plusieurs localités du Mali avec 10 000 hectares d'exploitation agricole moderne.

Les visiteurs du champ d'Ibrahima Diawara (dont les frères Ismaïla et Amadou Sidibé) se sont dits éblouis par le rendement. Le Promoteur Ibrahima Diawara a confié qu'il est prêt à investir dans l'agrobusiness, surtout dans la production de melon et de pastèque pour que le Mali soit un pays d'exportateurs de fruits et non un pays importateur.

Pour lui, il est inconcevable et inacceptable que les Maliens achètent le kilo de fruits venant du Maroc entre 1 000 et 1250 Fcfa. Le Kg de melon est vendu à 750 Fcfa contre 350 Fcfa pour le Kg de la pastèque. Ce qui l'a motivé à se lancer dans la production agricole de contre-saison.

Pour lui, économiquement, c'est un projet viable. <em>"Nous ne pouvons plus accepter d'être insultés par des pays voisins. Nous avons décidé de nous impliquer dans l'agriculture à 100 %. Nous avons pris un engagement. Dorénavant, au Mali, on ne parlera plus d'importation de melon et de pastèque. Nous avons démontré que nos produits sont meilleurs que ceux qui sont importés. Nous pouvons produire le melon et la pastèque 4 fois dans l'année. Le Mali, au lieu d'être un importateur de melon, sera un pays exportateur de melon",</em> a confié Ibrahima Diawara.                                                                     <strong>Siaka DOUMBIA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui à l’économie rurale :  Les bons points de l’ONG Geres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/appui-a-leconomie-rurale-les-bons-points-de-long-geres-2974243.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/appui-a-leconomie-rurale-les-bons-points-de-long-geres-2974243.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/ONG-GERES.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 01:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Présente au Mali depuis 2007, I’ONG Geres dont les réalisations ne cessent de marquer les esprits dans les milieux ruraux, semble révolutionner le secteur de l‘économie rurale à travers l’accès à l’énergie en milieu rural.

Présente dans 10 pays, dont la France, Maroc, Mali, Benin, Sénégal, Myanmar, Cambodge, Tadjikistan, Mongolie et Afghanistan, I’ONG Geres a été créée  en 1976 en France. II s’agit d’une ONG de développement Internationale qui œuvre à l’amélioration des conditions de vie et lutte contre les changements climatiques et leurs impacts. En tant qu’acteurs de terrain, la transition énergétique est un levier majeur de leur action en faveur d’une plus grande solidarité climatique.

Pour un changement sociétal ambitieux, I’ONG encourage le développement et la diffusion de solutions innovantes et de proximité, et accompagne les politiques territoriales climat-énergie et elle mobilise tous les acteurs en les incitant à agir et à soutenir les plus vulnérables.

Dans le cadre de ses interventions, Geres travaille, à travers à l’accès à une énergie durable, au développement des très petites entreprises, car elles sont créatrices d’emplois et base pour un développement des services de qualité au niveau rural.

L’ONG Geres est également attachée à I ‘appropriation des actions par l‘ensemble des parties prenantes. L’association assure aussi un renforcement de capacités afin d’instaurer des dynamiques de changement, développer des stratégies de résilience et ouvrir le champ des possibles pour que chacune et chacun soit acteur d’un développement durable.

Notons que le Geres intervient au Mali depuis 2007 dans les domaines de l‘accès à l‘énergie en milieu rural et de la promotion des énergies renouvelables dans les régions de Sikasso, Ségou, Kayes et Koulikoro. Ainsi, par la mise en œuvre de divers programmes de recherche-action et de développement en partenariat avec les acteurs locaux, Geres a développé une connaissance fine de ses territoires d’intervention et des problématiques énergétiques auxquelles sont confrontées les populations résidentes. Parmi les interventions phares des dix derrière années, on peut citer: les actions contribuant à l’électrification rurale, notamment pour des usages productifs, les actions autour de l’efficacité énergétique dans le domaine de la cuisson en direction des ménages urbains et des femmes rurales, avec la promotion des foyers améliorés ; les actions autour de la promotion des filières

Agro forestières de Jatropha incluant l’insertion de la production dans les exploitations familiales, la production et l’utilisation d’agro-carburants paysans en circuit court au profit particulièrement des meuniers locaux et enfin la valorisation locale des coproduits en engrais organiques et/ou en savons dermatologiques.

L’ONG Geres est aussi fortement engagée dans l’accompagnement et le renforcement de capacités des acteurs locaux à mettre en œuvre leurs initiatives dans leurs territoires. L’établissement de partenariats stratégiques avec des organisations porteuses d’expertises complémentaires à celles de Geres permet d’aller au-delà de l’accès à l’énergie et de répondre ainsi plus globalement aux enjeux de développement économique de ces territoires, et notamment a l’inclusion des groupes vulnérables que sont les femmes et les jeunes.

S’agissant des projets de Geres au Mali, il s’agit entre autres de l’amélioration de l’accès aux services essentiels dans les centres de santé et les maternités au Mali ; des actions en faveur du climat et énergie en Afrique de l’Ouest.

Au Mali, Geres offre aussi un accès à l’énergie durable pour toutes et tous. Un projet a d’ailleurs été mis en œuvre en octobre 2018 pour une durée de 39 mois dans les régions de Sikasso, Ségou et Kayes, avec le soutien financier de l’Agence suédoise pour le développement international (Asdi).

<strong>Adama Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Le business de l’engrais en détresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-business-de-lengrais-en-detresse-2974235.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-business-de-lengrais-en-detresse-2974235.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 26 Apr 2022 01:43:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avec la cherté des prix sur le marché international, le business bâti au Mali autour de l’approvisionnement des paysans en engrais minéral est dans la tourmente. Les autorités ont décidé que l'engrais organique sera largement utilisé dans la production agricole pour enrichir les sols. Cela semble être une catastrophe pour les réseaux d’affaires liés à la vente de l’engrais subventionné. Ainsi en a décidé le président Assimi Goïta lors du conseil supérieur de l'agriculture tenu à Koulouba.

Pour la première fois, les producteurs de la fumure organique ont un soutien officiel à travers l'aide de l'Etat. À l’entame de ses propos, le Président du Conseil supérieur de l’agriculture, le colonel Assimi Goïta, a félicité tous les acteurs de la profession Agricole, ainsi que leurs partenaires nationaux et étrangers pour les résultats obtenus durant la campagne écoulée. Il a précisé toutefois que le résultat obtenu, loin d’être un satisfecit, doit « interpeler à plus d’efforts, de réflexion et d’innovation pour amorcer l’indépendance de notre pays du marché international des produits agricoles en vue d’assurer notre souveraineté alimentaire et nutritionnelle ».

Pour permettre au secteur agricole de jouer le rôle qui lui revient dans le processus du développement économique, politique et social, le Président de la Transition a formulé des recommandations au gouvernement. Il s’agit entre autres de doter le secteur du développement rural d’une loi de programmation des investissements dans le secteur agricole, de poursuivre le programme de pluies provoquées en début et fin de l’hivernage. Aussi, s’agit-il de mettre en place un programme spécial de promotion de certaines productions céréalières et maraîchères de très grande consommation et accroître l’utilisation des intrants locaux.

Outre ces recommandations, en vue d’améliorer les productions céréalières, cotonnières et animales, le Chef de l’État a décidé de la mise en place de certaines mesures incitatives. En raison de la hausse excessive du prix des engrais sur le marché mondial, le Président Goïta a décidé « que la quote-part du producteur dans le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral soit fixée à 12 500 francs CFA ». Quant à l’engrais organique, la quote-part est fixée à 2500 francs CFA le sac de 50 kg.

<strong>Comment financer ?</strong>

L’une des difficultés du Mali est le financement de la subvention qui coûte extrêmement cher à l’Etat. Le coût est insupportable par le budget de l’Etat, surtout que la monnaie utilisée risque d’être coupée au trésor national. Le bras de fer que la transition a engagé avec l’Uemoa et d’autres partenaires en est la cause directe. Or, cette crise est la mère de toutes les misères que font subir l’Uemoa et la Cedeao aux Maliens.

Certaines sources financières indiquent que les autorités de la transition ont pris le devant pour se protéger contre l’asphyxie financière des producteurs du franc CFA. Mais, les militaires qui ont choisi cette voie bénéficient de soutiende la part d’experts en finance internationaleet d’autres domaines. Ils sont maliens, ivoiriens ou béninois, pour ne citer que quelques-uns, à se mettre à la disposition des autorités maliennes. On a vu récemment l’ancien ministre ivoirien Mamadou Koulibaly rendre visite aux autorités maliennes pour les encourager.

Fervent détracteur du système CFA, Mamadou Koulibaly, économiste, a clairement expliqué aux autorités maliennes que c’est une bonne chose de vouloir se débarrasser de la monnaie coloniale que représente le franc CFA. Seulement, il précise que le moment n’était pas propice à la création de la monnaie malienne dans le contexte d’embargo.

En effet, la réserve d’or du Mali est bloquée par la France qui a choisi d’accompagner les sanctions économiques et financières des pays membres de la Cedeao et de l’Uemoa. Cette réserve devrait permettre au Mali de garantir une nouvelle monnaie pour ne plus avoir à verser ses recettes d’exportation au trésor français.

En dehors de Mamadou Koulibaly, de nombreuses personnalités ouest-africaines conseillent les autorités maliennes. L’écrivaine Aminata Dramane Traoré qui a longtemps combattu la mondialisation et ses effets pervers, apporte sa contribution. Elle qui a eu à organiser les états généraux du franc CFA à Bamako il y a quelques années est aussi hostile à l’instrumentalisation de la Cedeao par l’Union européenne.

Autre figure emblématique de cette « officine » qui encadre la transition est l’économiste togolais Kako Nubukpo. D’ailleurs, ce dernier est commissaire à l’Uemoa, mais cela ne l’empêche pas de demander aux autorités maliennes d’aller plus loin dans le divorce d’avec l’institution monétaire.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :   Le soja érigé  en culture prioritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-soja-erige-en-culture-prioritaire-2974006.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-soja-erige-en-culture-prioritaire-2974006.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 01:12:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Choguel Kokalla Maïga a présidé, le mardi 12 avril 2022, la cérémonie de clôture de l’Atelier national pour le développement de la culture du Soja au Mali.</strong>

Prendre en compte les recommandations et l’étude portant sur ‘’l’économie de la filière Soja  au Mali’’, élaborer une stratégie de plaidoyer pour le développement de la filière Soja au Mali tels sont les objectifs  de cet atelier  sur le Soja  au Mali.

En effet, les revenus potentiellement générés par la filière Soja par an au Mali seront plus de 390 milliards de FCFA, dont 130 milliards de masse salariale bénéficiant à 43 000 emplois directs et des emplois saisonniers supplémentaires pour environ 10% des agriculteurs dont des femmes. La filière génère par ailleurs  90 milliards de recette  additionnelle fiscales et sociales annuelles  pour l’Etat.

Des potentialités qui ont séduit le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. « Avec la crise mondiale actuelle, il est évident que les produits alimentaires sont un enjeu géopolitique important », a souligné le Premier ministre.  Et d’ajouter : <em>« Un peuple qui a faim ne peut pas être libre et indépendant».</em> A côté de l’armée pour la sécurité, Choguel estime qu’il faut une armée pour nourrir le peuple. « Vous (les paysans) êtes les fantassins de cette armée », a-t-il indiqué pour saluer le travail du paysan malien.

En outre, le Premier ministre  a salué le succès  et la nécessité de cette rencontre qui ne vient que confirmer le caractère hautement structurant du Soja dans le paysage agro-alimentaire malien. « Ma présence témoigne du soutien du gouvernement à la  filière Soja  dont   l’importance n’est plus à démontrer » a déclaré Choguel Kokalla Maïga. Il a confirmé e la décision du gouvernement  d’ériger  désormais le Soja en filière stratégique  et prioritaire au même titre que le coton,  riz et autres  cultures pour le Mali.

Quant au   ministre du Développement Rural, Modibo Keïta, il  dira que  même si  la culture du Soja   n’est pas encore très vulgarisée,  elle progresse tant  bien que mal dans certaines localités du pays. Toute chose qui  peut s’expliquer par l’intérêt des promoteurs d’huileries pour lesquelles,  il peut constituer un excellent substitut à la graine de coton  dont la production ne cesse d’être en deçà des besoins nationaux. « Nonobstant  cet  intérêt pour la culture  du  Soja, le Mali ne dispose pas  encore d’une stratégie à court et à moyen terme pour le développement  de cette culture, ni un programme de sélection    variétale » a regretté  le ministre Keïta.

Selon lui, le développement de la culture du Soja au Mali pourrait contribuer largement à l’atteinte des  objectifs, certes ambitieux,  mais non impossible pour acquérir la sécurité alimentaire et nutritionnelle  pour accéder à la vraie indépendance qui est la souveraineté alimentaire.

A signaler que l’atelier a été clôturé par la remise des recommandations formulées à l’intention des plus hautes autorités du Mali par Youssouf Traoré, vice-président du JMI au Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :   Le soja érigé  en culture prioritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-soja-erige-en-culture-prioritaire-2-2974042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-soja-erige-en-culture-prioritaire-2-2974042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Choguel-Soja.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 25 Apr 2022 01:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Choguel Kokalla Maïga a présidé, le mardi 12 avril 2022, la cérémonie de clôture de l’Atelier national pour le développement de la culture du Soja au Mali.</strong>

Prendre en compte les recommandations et l’étude portant sur ‘’l’économie de la filière Soja  au Mali’’, élaborer une stratégie de plaidoyer pour le développement de la filière Soja au Mali tels sont les objectifs  de cet atelier  sur le Soja  au Mali.

En effet, les revenus potentiellement générés par la filière Soja par an au Mali seront plus de 390 milliards de FCFA, dont 130 milliards de masse salariale bénéficiant à 43 000 emplois directs et des emplois saisonniers supplémentaires pour environ 10% des agriculteurs dont des femmes. La filière génère par ailleurs  90 milliards de recette  additionnelle fiscales et sociales annuelles  pour l’Etat.

Des potentialités qui ont séduit le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. « Avec la crise mondiale actuelle, il est évident que les produits alimentaires sont un enjeu géopolitique important », a souligné le Premier ministre.  Et d’ajouter : <em>« Un peuple qui a faim ne peut pas être libre et indépendant».</em> A côté de l’armée pour la sécurité, Choguel estime qu’il faut une armée pour nourrir le peuple. « Vous (les paysans) êtes les fantassins de cette armée », a-t-il indiqué pour saluer le travail du paysan malien.

En outre, le Premier ministre  a salué le succès  et la nécessité de cette rencontre qui ne vient que confirmer le caractère hautement structurant du Soja dans le paysage agro-alimentaire malien. « Ma présence témoigne du soutien du gouvernement à la  filière Soja  dont   l’importance n’est plus à démontrer » a déclaré Choguel Kokalla Maïga. Il a confirmé e la décision du gouvernement  d’ériger  désormais le Soja en filière stratégique  et prioritaire au même titre que le coton,  riz et autres  cultures pour le Mali.

Quant au   ministre du Développement Rural, Modibo Keïta, il  dira que  même si  la culture du Soja   n’est pas encore très vulgarisée,  elle progresse tant  bien que mal dans certaines localités du pays. Toute chose qui  peut s’expliquer par l’intérêt des promoteurs d’huileries pour lesquelles,  il peut constituer un excellent substitut à la graine de coton  dont la production ne cesse d’être en deçà des besoins nationaux. « Nonobstant  cet  intérêt pour la culture  du  Soja, le Mali ne dispose pas  encore d’une stratégie à court et à moyen terme pour le développement  de cette culture, ni un programme de sélection    variétale » a regretté  le ministre Keïta.

Selon lui, le développement de la culture du Soja au Mali pourrait contribuer largement à l’atteinte des  objectifs, certes ambitieux,  mais non impossible pour acquérir la sécurité alimentaire et nutritionnelle  pour accéder à la vraie indépendance qui est la souveraineté alimentaire.

A signaler que l’atelier a été clôturé par la remise des recommandations formulées à l’intention des plus hautes autorités du Mali par Youssouf Traoré, vice-président du JMI au Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga.

<strong>Mémé Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne Cotonnière 2022&#45;2023 :    « Le prix de l’engrais minéral fixé à 12 500 FCFA ; l’engrais organique à 2 500 et le kilo du coton graine à 285 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2022-2023-le-prix-de-lengrais-mineral-fixe-a-12-500-fcfa-lengrais-organique-a-2-500-et-le-kilo-du-coton-graine-a-285-2973521.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2022-2023-le-prix-de-lengrais-mineral-fixe-a-12-500-fcfa-lengrais-organique-a-2-500-et-le-kilo-du-coton-graine-a-285-2973521.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/12/coton-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Apr 2022 01:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En vue d’améliorer les productions céréalières, cotonnières et animales, les quote-parts du producteur ont été respectivement fixées à 12 500 francs CFA pour le sac de 50 kg de l’engrais minéral et 2 500 FCFA pour l’engrais organique. Quant au prix du kilo du coton graine, il a été ramené à 285 FCFA, soit une augmentation de 5 Fcfa par rapport aux prix de l’année derrière. Et sur un montant de 456 milliards de nos francs affectés au financement de la campagne agricole, 54,9 seront destinés à la subvention des intrants de la production cotonnière. Ainsi en ont décidé les autorités de Transition lors de la 12è session ordinaire du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA), tenue le 12 avril 2022, dans la salle des banquets du Palais de Koulouba. Sous l’égide du président de la Transition, la cérémonie a drainé le Premier ministre Choguel Maïga et plusieurs membres de son gouvernement, notamment le ministre du Développement rural, Modibo Keïta et le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali. Le PDG de la Cmdt, Dr Nango Dembélé, ainsi que le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam), Sanoussi Bouya Sylla, ont également rehaussé de leur présence l’éclat de la cérémonie.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le colonel Goïta, après avoir salué les résultats engrangés lors de la campagne écoulée en dépit des défis sanitaires et sécuritaires auxquels le pays est confronté, a félicité les acteurs de la profession agricole ainsi que leurs partenaires nationaux et étrangers pour les résultats obtenus. Le chef de l’État a par ailleurs précisé que le résultat obtenu, loin d’être un satisfecit, doit interpeler à plus d’efforts, de réflexion et d’innovation pour amorcer l’indépendance de notre pays du marché international des produits agricoles et assurer notre souveraineté alimentaire et nutritionnelle.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Tout en réitérant son engagement à doter le secteur du développement rural de ressources adéquates pour lui permettre de jouer le rôle qu’il lui revient dans le processus du développement, le Président de la Transition a formulé une série de recommandations au gouvernement : doter le secteur du développement rural d’une loi de programmation des investissements dans le secteur agricole. Le chef de l’État a en outre exhorté à poursuivre le programme de pluies provoquées en début et fin de l’hivernage et à mettre en place un programme spécial de promotion de certaines productions céréalières et maraîchères de très grande consommation et à accroitre l’utilisation des intrants locaux.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La session a été clôturée par la décoration des trois meilleurs chefs secteurs et de producteurs de coton de la campagne 2021-2022. Les premiers ont été hissé à la dignité de Chevalier de l’Ordre National et les seconds à celle de Chevalier de l’Ordre du Mérite agricole.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne cotonnière 2022 2023 :  Le Président réarme moralement les cotonculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2022-2023-le-president-rearme-moralement-les-cotonculteurs-2973442.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2022-2023-le-president-rearme-moralement-les-cotonculteurs-2973442.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 11:35:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alternance</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à un Assimi Goïta prêt à s’assumer et à faire face aux sanctions de la CEDEAO contestées par les maliens. Le coton apparait comme une aubaine pour le Président et la 12<sup>ème</sup> session du Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA) est une occasion pour réarmer les paysans en les engageant dans la bataille, à travers des prix d’achat alléchant, le Mardi 12 avril 2022 dans la salle des Banquets du Palais de Koulouba. Le signal a été donné par la remise de distinctions aux trois meilleurs chefs secteurs et les trois meilleurs producteurs de coton de la campagne passée. Les trois premiers ont été décorés de la médaille de Chevaliers de l’Ordre National, quant ’aux meilleurs producteurs ils ont reçu chacun la médaille de Chevalier l’Ordre du Mérite Agricole. Et pour plus faire saliver les paysans le prix du coton s’envole : 1<sup>er</sup> choix 285 francs CFA et le 2<sup>ème</sup> choix 260 francs CFA. </strong>

La culture cotonnière est la principale richesse de notre pays. L'ensemble du secteur fait vivre plusieurs centaines de milliers de personnes voire plusieurs millions de personnes, soit un quart de la population. En 2018, le Mali a fait une récolte de coton record, avec de plus de 700 000 tonnes, champion africain du coton devant le Burkina Faso. Fort de cette production, la confédération des producteurs s'est fixé un objectif, encore plus ambitieux, d'un million de tonnes pour 2019-2020 car le prix de vente a connu une hausse, il passé de 250 FCFA à 255 FCFA avec une ristourne de 10 FCFA. L’année prochaine, il sera à 285 FCFA mais d’ores et déjà avec un tel prix est ce que les zones cotonnières feront de la place aux autres cultures comme le maïs. Malgré, cette place et cette importance, moins de 2% de cette grande production sont transformées sur place et là aussi cette transformation s’arrête à l’égrainage.

Le ministre Modibo KEÏTA en charge du secteur a fait cas des difficultés rencontrées au cours de cette campagne écoulée. Des difficultés dues notamment à la pandémie de Covid-19, à l’insécurité ainsi qu’à la mauvaise répartition de la pluie dans l’espace et dans le temps.

À l’entame de ses propos, le Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, le Colonel Assimi GOÏTA, a félicité « tous les acteurs de la profession agricole, ainsi que leurs partenaires nationaux et étrangers pour les résultats » obtenus durant cette campagne écoulée. Il a précisé toutefois que le résultat obtenu, loin d’être un satisfecit, doit « interpellé à plus d’efforts, de réflexion et d’innovation pour amorcer l’indépendance de notre pays du marché international des produits agricoles en vue d’assurer notre souveraineté alimentaire et nutritionnelle ».

Pour permettre au secteur agricole de jouer le rôle qui lui revient dans le processus du développement économique, politique et social, le Président de la Transition a formulé des recommandations au gouvernement. Il s’agit entre autres de doter le secteur du développement rural d’une loi de programmation des investissements dans le secteur agricole, de poursuivre le programme de pluies provoquées en début et fin de l’hivernage.

Aussi, s’agit-il de mettre en place un programme spécial de promotion de certaines productions céréalières et maraîchères de très grande consommation et accroître l’utilisation des intrants locaux.

Outre ces recommandations, en vue d’améliorer les productions céréalières, cotonnières et animales, le Chef de l’État a décidé de la mise en place de certaines mesures incitatives. En raison de la hausse excessive du prix des engrais sur le marché mondial, le Président GOÏTA a décidé « que la quote-part du producteur dans le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral soit fixée à 12 500 francs CFA », soit une augmentation de 1500 F CFA par rapport à la campagne précédente. Quant à l’engrais organique (composte), la « quote-part est fixée à 2500 francs CFA le sac de 50 kg ».

<strong>M. Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Erection du soja en filière stratégique : Le quitus du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/erection-du-soja-en-filiere-strategique-le-quitus-du-gouvernement-2973362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/erection-du-soja-en-filiere-strategique-le-quitus-du-gouvernement-2973362.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Choguel-Soja.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Apr 2022 01:21:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le développement de cette filière apportera annuellement aux recettes additionnelles fiscales de l’État  90 milliards de F CFA</strong>

La semaine dernière, le grand hôtel de Bamako a abrité un atelier d’une journée dont les travaux de clôture ont été présidés par le Premier ministre, Chef de Gouvernement, Dr Choguel Kokalla Maiga.

Co-organisé par Jatropha Mali International (JMI) et l’Institut International pour l’Agriculture Tropicale (IITA), avec l’approbation du ministère du Développement rural, l’atelier a regroupé des acteurs maliens œuvrant pour la promotion de ladite et des participants venus du Cameroun et du Nigeria.

En initiant cette rencontre entre acteurs, les organisateurs de l’atelier s’étaient fixés un objectif général : accompagner la croissance de la filière soja pour améliorer la sécurité nutritionnelle et alimentaire des populations des villes et des campagnes du Mali. Ses objectifs spécifiques sont, de : créer des emplois et des revenus pour les femmes et les jeunes tout en faisant de la filière un élément incontournable de l’économie malienne et aboutir à l’élaboration d’une stratégie de plaidoyer pour le développement du soja au Mali.

Prononçant le discours de clôture, le Premier ministre, Dr. Choguel Kokalla Maïga, a d’abord signalé qu'il prenait  note des résultats de cet atelier national qui a confirmé le caractère hautement  structurant du soja, à travers ses dimensions économique, agronomique, environnementale. Cela, pour que, la filière soja puisse  contribuer à la sécurité alimentaire.  Avant d’ajouter que : « j’ai aussi noté avec grand intérêt, la dimension sociale de cette nouvelle filière, notamment à travers l’inclusion des jeunes et des femmes très nombreuses dans la production et la transformation du soja ».

Choguel Kokalla Maiga a, aussi, mentionné que la fourniture d’aliment animal qui se fera par cette culture,  sera très bénéfique à la consolidation de la paix entre les populations d’éleveurs et de producteurs dans les zones de production. « Votre atelier a abouti à l’élaboration d’une stratégie de plaidoyer pour le développement du soja au Mali. Je sais que mon Gouvernement et notamment le département en charge de l’agriculture seront associés à votre plaidoyer. Soyez d’ores et déjà rassurés que mon Gouvernement et moi-même, confirmons ici par ma présence la décision d’ériger le soja en filière stratégique et prioritaire pour notre pays », a annoncé le Premier ministre.

Dr Choguel Kokalla Maiga qui  n’a pas été insensible aux chiffres présentées, dira que les revenus potentiellement générés par la filière soja par an au Mali seront plus de 390 milliards de FCFA, dont 30 milliards de masse salariale bénéficiant à 43000 emplois directs et des emplois saisonniers supplémentaires pour environ 10% des agriculteurs, dont 35% de femmes et 90 milliards de recettes additionnelles fiscales et sociales annuelles pour l’Etat.

Auparavant, à l’ouverture de l'atelier, le ministre du développement rural, Modibo Keita a fait savoir, dans son discours, que : « le développement de la filière soja dans notre pays pourrait contribuer largement à l’atteinte de nos objectifs, certes ambitieux, mais non impossibles pour acquérir la sécurité alimentaire et nutritionnelle, pour accéder à notre vraie indépendance qu'est la souveraineté alimentaire ».

Quant au vice-président du JMI, Youssouf Traoré, il a  apprécié la dextérité du Gouvernement malien qui, par cet engagement, fait du soja une filière viable, fiable et porteuse de richesses.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 456 milliards FCFA  pour le financement de la campagne agricole 2022</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-456-milliards-fcfa-pour-le-financement-de-la-campagne-agricole-2022-2972908.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-456-milliards-fcfa-pour-le-financement-de-la-campagne-agricole-2022-2972908.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/conseil-sup-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 14 Apr 2022 02:10:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le colonel Assimi Goïta a présidé, le mardi dernier,  le conseil supérieur de l’agriculture  à Koulouba au cours duquel  un montant de 456 milliards FCFA a été validé pour  le financement de la campagne agricole de 2022.</em></strong>

<strong> </strong>456 milliards FCFA, c’est le  coût de la campagne agricole  2022. Ce montant a  été validé à Bamako par le Chef de l’Etat lors du conseil supérieur de l’agriculture qui  a réuni l’ensemble des  décideurs et les acteurs  de la filière agriculture.  Ce montant est reparti  entre  l’Etat qui  doit fournir  176,2 milliards FCFA, soit 39%,  les exploitants agricoles : 203 milliards FCFA, soit 44%  et  les partenaires techniques et financiers  qui, selon le ministère de l’agriculture,  doivent mobiliser  76,4 milliards FCFA, soit 17%.

Parmi ce montant, 54,9 milliards FCFA sont destinés à la subvention des intrants  de la production cotonnière. Après une campagne  précédente couronnée par le rang de premier producteur de coton de l’Afrique subsaharienne, le Mali mise sur une production de  780 000 Tonnes de coton graines  sur une superficie de 760 000 ha. L’objection de cette prévision est de consolider  son rang de leader subsaharien. Les besoins  d’engrais estimés 270 800 tonnes  (tous types confondus) seront entièrement subventionnés par l’Etat.

La filière céréale bénéficiera de  15,6 milliards  FCFA dans ce montant.  Pour la  campagne agricole 2022,  le gouvernement malien attend une production céréalière de 10 500 526 tonnes  pour les besoins d’engrais pour  cette filière  estimé  à  296 861 tonnes.  L’Etat prévoit  de subventionner  seulement 98 527tonnes.  Quant aux besoins totaux en semences, ils  sont estimés à 58 716 tonnes dont 67 tonnes de semences hybrides de Maïs subventionnées.

En dehors de ces deux filières,  le gouvernement prévoit de consacrer  3, 9 milliards FCFA à l’aménagement et l’équipement rural,  3 milliards FCFA  au développement des Productions et Industries Animales, Halieutiques et Aquacoles. Les autorités maliennes veulent booster  la production  en  annonçant  lors du Conseil supérieur de l’agriculture les prévisions de  296 764 tonnes de productions  de pomme de terre,  764 663 tonnes d’oignon/échalote, 725 053 tonnes de mangue, 11 562 tonnes de lait collecté, 129 837 tonnes de viande contrôlée etc.

Des dispositions  ont  été prises pour palier à la <strong> </strong>hausse excessive du prix des engrais sur le marché mondial. Ainsi, les participants au conseil supérieur de l’agriculture  ont  décidé  que la quotepart du producteur dans le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral soit fixée à 12 500 francs CFA.  Et 25000 francs CFA  pour le sac de 50 kg de l’engrais organique.

<strong> </strong>Le gouvernement a également  une reconstitution du Stock National de Sécurité (SNS).  Les autorités annoncent l’achat de 99 000 tonnes dont  64 000 tonnes  feront l’objet de Distributions Alimentaires Gratuites (DAG) à 1 841 067 personnes vulnérables  tandis que les  35 000 tonnes  seront constituées en  Stock National de Sécurité (SNS).  Toujours  sur la campagne agricole  prochaine, le gouvernement prévoit des  dispositions de renforcement des moyens d’existence avec l’achat de 4 990 tonnes d’aliments bétail, volaille et poisson qui  seront distribuées à 2 997 103 personnes pour renforcer leurs moyens de subsistance par le projet African Risk Capacity (ARC) en 2022.

<strong> Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : le Premier ministre Choguel érige le soja au rang de culture stratégique pour le développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-premier-ministre-choguel-erige-le-soja-au-rang-de-culture-strategique-pour-le-developpement-2972844.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-premier-ministre-choguel-erige-le-soja-au-rang-de-culture-strategique-pour-le-developpement-2972844.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/Choguel-Soja.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 09:34:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Ériger le soja en culture stratégique pour le développement du Mali ».</em></strong><strong> C’était le vœu des acteurs de la filière Soja. C’est désormais chose faite, le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga a fait la proclamation, ce mardi 12 avril 2022, lors de la clôture de l’Atelier national sur le Soja. C’était au Grand hôtel de Bamako, en présence des représentants du Cameroun et du Nigéria, pays avancés dans cette culture.</strong>

<strong> </strong>

390 milliards FCFA de revenus annuels potentiellement générés par la culture du Soja au Mali. Les hypothèses présentées au Premier ministre lors de la clôture de l’atelier font état d’un potentiel de 43 000 emplois directs créés par la filière Soja. Selon Maxime Traoré, expert en agriculture de la société JMI sa, le Soja au Mali, c’est aussi 90 milliards FCFA de recettes fiscales potentielles pour l’Etat.

&nbsp;

Des potentialités impressionnantes de la culture du Soja qui ont séduit le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. « Avec la crise mondiale actuelle, il est évident que les produits alimentaires sont un enjeu géopolitique important », a souligné le Premier ministre.  Et d’ajouter : <em>« Un peuple qui a faim ne peut pas être libre et indépendant».</em> A côté de l’armée pour la sécurité, Choguel estime qu’il faut une armée pour nourrir le peuple. « Vous (les paysans) êtes les fantassins de cette armée », a-t-il indiqué pour saluer le travail du paysan malien.

&nbsp;

En érigeant le Soja en culture stratégique pour le développement du Mali, la filière sera financée par l’Etat. Ainsi, à l’issue de l’atelier d’un jour, plusieurs autres recommandations ont été formulées. Il s’agit entre autres : d’inclure le soja comme filière prioritaire dans la politique agricole du Mali ; d’adopter des programmes nationaux de transformation et valorisation et de recherche et développement…

Appelé en bambara « soumbala chô », le soja est cultivé dans les mêmes conditions que le maïs. Plusieurs produits dérivés sont tirés du soja notamment l’huile de consommation ; des compléments alimentaires. Fertilisant naturel du sol, le soja a un fort rendement en tant que tourteaux pour les animaux.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Economie :  La flambée des prix des engrais inquiète les agriculteurs maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/economie-la-flambee-des-prix-des-engrais-inquiete-les-agriculteurs-maliens-2972795.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/economie-la-flambee-des-prix-des-engrais-inquiete-les-agriculteurs-maliens-2972795.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Apr 2022 01:45:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les prix des engrais azotés flambent depuis plusieurs mois. Or, ils assurent les rendements des cultures, et il n'existe pas vraiment d'alternatives  crédibles. </em></strong>

La facture est salée pour les agriculteurs : les <a href="https://www.bfmtv.com/economie/entreprises/industries/c-est-fou-le-monde-agricole-embarrasse-face-a-la-flambee-du-prix-des-engrais_AD-202110230107.html">prix des engrais azotés atteignent des sommets</a> à deux doigts de l’hivernage. Fabriqués à partir d’ammoniac, qui combine azote de l’air et hydrogène provenant du gaz naturel, ces fertilisants ont vu leur prix s’envoler depuis un an. L'urée, un engrais sous forme de granulés, qui a vu son prix quasiment triplé en deux ans, en s’établissant à 35.000 F CFA le sac. À de tel prix, ou s'il n'y avait pas assez d'engrais disponibles, les agriculteurs seraient contraints de réduire les apports sur leurs cultures, ce qui se traduirait par des rendements plus faibles, et donc une baisse du volume de production. C'est aussi le risque d'une baisse de la qualité: la teneur en protéines des céréales découle de l'apport en azote, rehaussé par les engrais. Et la pénurie guette. Aujourd’hui, un distributeur qui réclame un certain volume, n’en obtiendra la totalité

À court terme, il n'y a pas vraiment d'alternatives aux engrais minéraux, c'est-à-dire fabriqués chimiquement. Les engrais organiques d'origine animale ou végétale, notamment utilisés en agriculture biologique, sont moins chargés en azote (ce qui veut dire moins de rendements) et n'agissent pas aussi rapidement – et il serait impossible d'y convertir en quelques mois un grand nombre de cultures. Certains agriculteurs pourraient aussi être tentés de cultiver davantage de plantes moins gourmandes en azote, comme le mil, le sorgho, le maïs les haricots qui sont capables d'utiliser l'azote dans l'air. Mais la marge de manœuvre est très étroite pour le riz qui a un besoin vital d’engrais. L’astuce consisterait à recourir aux engrais organiques pour limiter autant que possible la quantité d’engrais chimiques.

De fait, les engrais azotés qui fertilisent les grandes cultures figurent bien parmi les victimes collatérales de la flambée des cours du gaz. Le gaz naturel représente pas moins de 80% du coût de production de l'ammoniac, ce qui se répercute sur les prix des engrais azotés au bout de la chaîne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12e Session du Conseil Supérieur de l’Agriculture :  mise en place de certaines mesures incitatives pour améliorer les productions céréalières, cotonnières et animales</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/12e-session-du-conseil-superieur-de-lagriculture-mise-en-place-de-certaines-mesures-incitatives-pour-ameliorer-les-productions-cerealieres-cotonnieres-et-animales-2972766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/12e-session-du-conseil-superieur-de-lagriculture-mise-en-place-de-certaines-mesures-incitatives-pour-ameliorer-les-productions-cerealieres-cotonnieres-et-animales-2972766.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/04/choguel-assimi-goita-.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 16:52:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la Transition, SE le Colonel Assimi GOÏTA, Chef de l’État, a présidé l’ouverture de la 12e session du Conseil Supérieur de l’Agriculture (CSA), mardi 12 avril 2022, dans la salle des Banquets de Koulouba. Une session qui a débuté par une remise de distinction aux trois meilleurs chefs secteurs et trois meilleurs producteurs de coton de la campagne 2021-2022. Les trois premiers ont été décorés Chevalier de l’Ordre national. Quant aux meilleurs producteurs, ils ont reçu chacun la Médaille de Chevalier de l’Ordre du Mérite Agricole.

Une cérémonie de décoration qui sera suivie par la présentation du Plan de campagne consolidé et harmonisé, du bilan 2021 ainsi que de la programmation 2022 par le ministre du Développement Rural qui a aussi présenté les prévisions 2023-2024. Le ministre Modibo KEÏTA a non seulement dégagé l’état d’exécution du budget 2021, mais a aussi fait cas des difficultés rencontrées au cours de cette campagne écoulée. Des difficultés dues notamment à la pandémie de Covid-19, à l’insécurité ainsi qu’à la mauvaise répartition de la pluie dans l’espace et dans le temps.

À l’entame de ses propos, le Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture, le Colonel Assimi GOÏTA, a félicité « tous les acteurs de la profession Agricole, ainsi que leurs partenaires nationaux et étrangers pour les résultats » obtenus durant cette campagne écoulée. Il a précisé toutefois que le résultat obtenu, loin d’être un satisfecit, doit « interpeler à plus d’efforts, de réflexion et d’innovation pour amorcer l’indépendance de notre pays du marché international des produits agricoles en vue d’assurer notre souveraineté alimentaire et nutritionnelle ».

Pour permettre au secteur agricole de jouer le rôle qui lui revient dans le processus du développement économique, politique et social, le Président de la Transition a formulé des recommandations au gouvernement. Il s’agit entre autres de doter le secteur du développement rural d’une loi de programmation des investissements dans le secteur agricole, de poursuivre le programme de pluies provoquées en début et fin de l’hivernage. Aussi, s’agit-il de mettre en place un programme spécial de promotion de certaines productions céréalières et maraîchères de très grande consommation et accroitre l’utilisation des intrants locaux.

Outre ces recommandations, en vue d’améliorer les productions céréalières, cotonnières et animales, le Chef de l’État a décidé de la mise en place de certaines mesures incitatives. En raison de la hausse excessive du prix des engrais sur le marché mondial, le Président GOÏTA a décidé « que la quotepart du producteur dans le prix du sac de 50 kg de l’engrais minéral soit fixée à 12 500 francs CFA ». Quant à l’engrais organique, la « quotepart est fixée à 2500 francs CFA le sac de 50 kg ».

Plusieurs autres recommandations ont été faites par le Président du Conseil Supérieur de l’Agriculture au Gouvernement au cours de cette 12e session.

<strong>Koulouba | 12 avril 2022</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière coton : Les paysans proposent une voie de sortie de crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-coton-les-paysans-proposent-une-voie-de-sortie-de-crise-2972625.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-coton-les-paysans-proposent-une-voie-de-sortie-de-crise-2972625.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/09/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Apr 2022 01:44:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Avec des propositions concrètes de sortie de crise, des paysans se sont engagés à aider le gouvernement. Si tout se passe bien, la grave crise qui divise les cotonculteurs sera bientôt derrière les paysans. C’est dans une lettre qu’ils se sont adressés à la ministre de la Santé et de l’Action sociale qui est la patronne des faitières de la corporation paysanne.</strong>

Ils ont d’abord fait un rappel sur les procédures d’organisation des élections. Selon les paysans, en novembre 2019, le Président par Intérim de leur organisation avait envoyé les termes de référence de renouvellement des instances des Sociétés coopératives aux quatre fédérations régionales des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali, à savoir : Koutiala, Sikasso, Kitaet Fana/Ohvn.

Les Sociétés coopératives des producteurs de coton (SCPC) à la base ont été renouvelées sans incident majeur en janvier et février 2020. Courant mars 2020, les renouvellements des Sociétés Coopératives des Unions secteurs ont démarré.Le 13 mars 2020, la Direction nationale de la Protection sociale et de l’ »économiesolidaire a adressé la lettre (n°054/Dnpses) au Président par intérim de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton en demandant la suspension des activités de renouvellement suite à des constats de dégradation du climat social dans certains secteurs de la fédération régionale des Sociétés coopératives des producteurs de coton de Koutiala.

<strong>Une mission de supervision</strong>

Quelques jours après, une mission de conciliation a été dépêchée sur le terrain pour échanger avec les producteurs afin de dissiper la tension. Après cette mission, la Direction nationale de la protection sociale et de l’économie solidaire a adressé la lettre n°079/DNPSES du 07 mai 2020 au Président par Intérim de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton en demandant la relance des activités de renouvellement. A partir de cette lettre, les travaux de renouvellement ont repris.

La mission de supervision composée de deux cadres de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton, à savoir Mamadou Lamine Sylla, chargé des renforcements des capacités, Bocar Touré,conseiller juridique et deux cadres de la Direction nationale de la Protection sociale et de l’économie solidaire, à savoir Mamadou  Diarra,chef division promotion économie solidaire et NouhoumLandrouré,chef section réglementation et suivi des sociétés coopératives a sillonné la zone cotonnière. Il ressort des conclusions du rapport de mission que les renouvellements dans les Fédérations régionales de Sikasso, Fana/Ohvn et Kita se sont déroulés dans des conditions transparentes et conformément aux textes de l’Ohada.

La Fédération régionale des Sociétés coopératives des Producteurs de coton de Koutiala, après de longues procédures judiciaires, a été mise en place le 05 juillet 2021 sur supervision de l’Agent de la directionnationale de la Protection sociale et de l’Economie solidaire.

En outre, le rapport de mission a définitivement attesté la validité des élections dans sa conclusion, car 3 Fédérations sur 4 étaient renouvelées dans la transparence et conformément à l’acte uniforme de l’Ohada relatif aux droits des sociétés coopératives. Par la suite, le 05 juillet ; la Fédération régionale de Koutiala a été mise en place sans aucun incident selon l’agent du développement social et le PV de l’huissier de justice présent sur le lieu.

Après la mise en place de la Fédération régionale de Koutiala, l’Assemblée générale extraordinaire du 10 juillet 2021 a mis en place le Bureau de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton. Elle a vu la participation de toutes les Fédération Régionales des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton avec ses 20 délégués en raison de 05 délégués par Fédération Régionale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton.

Il y avait 02 candidats : Bakary Togola et Bakary Koné. Après le vote par bulletin secret, Bakary Koné a eu 13 voix sur 20, contre Bakary Togola : 07 voix sur 20 donc Bakary Koné a été élu Président de la Confédération des Sociétés Coopératives Producteurs de Coton avec une majorité absolue. Un procès-verbal et une liste de présence ont été signés par tous les participants. Cette Assemblée s’est déroulée sous la supervision d’un huissier de justice assermenté.

Une plainte a été faite au niveau du Tribunal de Commerce déposée par Bakary Togola, au motif que demander l’annulation de l’Assemblée Élective du Bureau, le juge dans son ordonnance a débouté la partie plaignante sous motif que sa plainte n’est pas fondée et que le bureau ne souffre d’aucune irrégularité. Une autre plainte a été faite au niveau du Tribunal de Grande instance de la Commune III du District de Bamako par trois associations demandant la dissolution du Bureau, là aussi la plainte a été jugée mal fondée pour défaut de qualité.

Ces décisions de justice attestent la régularité des membres du Bureau et démontrent les bonnes organisations des élections de renouvellement.

<strong>Propositions de solutions</strong>

Au regard de l’importance du coton dans l’économie malienne, une crise au sein de cette filière menacerait sérieusement la campagne 2022-2023. Pour une sortie de crise et soutenir le Président de la Transition et son Gouvernement dans les missions de refondation du Mali, le Bureau élu de la Confédération des Sociétés Coopératives propose une large ouverture des bureaux depuis le niveau secteur jusqu’au niveau national en passant par le niveau région pour que toutes les composantes des producteurs de coton se retrouvent dans une convergence de vue.

Le Bureau élu a plusieurs fois manifesté son souhait de rouvrir le Bureau sous le leadership des plus hautes autorités. Selon les paysans, l’ensemble du peuple malien doit faire un front commun afin que les défis de la sécurité alimentaire et la première place du Mali en Afrique de l’Ouest dans la production cotonnière soient maintenus.

Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues afin de créer une véritable cohésion entre les producteurs de coton.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agricole : Une crise d’engrais  plane  sur la campagne 2022&#45;2023</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agricole-une-crise-dengrais-plane-sur-la-campagne-2022-2023-2972189.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agricole-une-crise-dengrais-plane-sur-la-campagne-2022-2023-2972189.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Apr 2022 01:48:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sur le manque d’engrais nécessaire en vue pour la campagne agricole 2022-2023, Moussa Mara alerte les autorités de la transition politique.</strong>

Moussa Mara, fondateur du parti Yelema (Changement) actuellement simple membre dudit parti  depuis le dernier congrès ordinaire, est  connu comme l’homme politique qui fait plus de mouvement à l’intérieur du pays. Malgré l’insécurité qui sévit au Mali, l’ancien Premier ministre au temps du régime d’Ibrahim Boubacar Kéita (IBK) va à la rencontre des populations pour s’imprégner de  leurs difficultés, afin d’apporter des solutions idoines. C’est ainsi qu’il fait savoir une menace sur la campagne agricole 2022-2023.

Sur sa page Facebook, l’homme politique alerte les autorités de la transition sur la nouvelle campagne à l’horizon. ‘’ Au moins 40% des engrais nécessaires à la culture du coton ne sont pas disponibles’’, a-t-il mentionné sur sa page Facebook. A travers ce canal, l’ancien Premier ministre donne son point de vue sur l’actualité du pays.

Mara va toujours à côté de ses compatriotes. Suite à ses périples, il a fait le constat sur l’indisponibilité des engrais pour la majorité des agriculteurs. Pour lui, ce manque d’engrais fait planer le risque d’une forte baisse de la production du coton, alors que le Mali vient de fêter la première place il y a deux semaines.

Concernant la céréale, Moussa Mara a signalé qu’au moins 50% d’engrais nécessaires à la culture des céréales ne sont pas disponibles, avec en plus des prix multipliés par trois en six 6 mois. Ce qui, selon lui, fait planer le risque d’une famine générale dans le pays dans les mois à venir. ‘’ Je demande au président de la transition le colonel Assimi Goïta de prendre à bras-le-corps ce dossier qui constitue une menace immédiate plus forte que le terrorisme pour notre pays’’, a-t-il alerté.

A titre de rappel, le Mali vient de célébrer sa première place de producteur  de coton en Afrique,  avec un record exceptionnel, il y a deux semaines à Koutiala dans la capitale de l’or blanc. C’était en présence du président de la transition, le colonel Assimi Goïta. Les agriculteurs se battent pour cultiver le coton malgré les difficultés  liées à ce domaine.

<strong>Bourama KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Pénurie » d’engrais : des paysans « inquiets »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-dengrais-des-paysans-inquiets-2972155.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/penurie-dengrais-des-paysans-inquiets-2972155.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 07 Apr 2022 16:08:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>De nombreux paysans, notamment de Ségou, se plaignent de l’indisponibilité des engrais sur le terrain. Cette situation serait due aux sanctions de la CEDEAO et l’insécurité qui pèsent sur le pays. A Koutiala, le responsable local du regroupement des producteurs estime qu’il y a « un léger retard, mais rien de grave ».</strong>

« C’est difficile actuellement d’avoir de l’engrais. J’ai personnellement acheté un sac à 32 500 francs CFA. Et c’est à Niono que je suis allé l’acheter ». C’est le témoignage d’un paysan de la région de Ségou.

D’autres producteurs se plaignent de la non-disponibilité de l’engrais, surtout celui qui est subventionné par le gouvernement.
« Nous avons constaté qu’il n’y a pas d’engrais sur le terrain. Au niveau de l’office du Niger, ils disent qu’ils donnent la quantité dont ils disposent au niveau des zones ». C’est en ces termes qu’un autre producteur exprime son mécontentement. « Ce dont nous avons peur aujourd’hui, c’est la situation en Ukraine d’où proviennent nos engrais », indique un autre. Il ajoute aussi que « c’est avec la peur au ventre que nous nous rendons dans nos champs », à cause de l’insécurité.

« Certes un léger retard, mais rien de grave »

Ce manque d’engrais sévit aussi dans la région de Koutiala. Selon le responsable local du regroupement des producteurs, il y a certes un léger retard de timing, mais rien de grave.

« Nous savons tous qu’avec l’embargo, nous avons des difficultés. Mais dire que cela va compromettre la campagne, en tant que producteur, je ne peux le dire » affirme Gaoussou Sanogo, membre du groupement des producteurs de Koutiala. « À Koutiala, nous avons encore de l’engrais », rassure-t-il.

Pour sa part, la confédération syndicale des forces productives, n’a pas souhaité réagir sur la question, et cela, malgré notre sollicitation. Cette situation intervient au moment où le Mali est redevenu le premier producteur de coton en Afrique.

Source : STUDIO TAMANI]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée du coton : Les paysans remercient le Colonel Assimi pour le choix porté sur Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-du-coton-les-paysans-remercient-le-colonel-assimi-pour-le-choix-porte-sur-dr-nango-dembele-2969801.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-du-coton-les-paysans-remercient-le-colonel-assimi-pour-le-choix-porte-sur-dr-nango-dembele-2969801.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/03/Koutiala2.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 22 Mar 2022 11:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Venus des 42 secteurs des cinq filiales de production du coton, les cotonculteurs ont fêté avant-hier Samedi, le coton à Koutiala, sous la présidence du Chef de l’Etat, Colonel Assimi GOÏTA. C’était au stade Sidiki Ouatara en présence du président du CNT, Malick Diaw ainsi que de plusieurs membres du gouvernement notamment, les ministres de la sécurité et de la protection civile, de l’économie et des finances, de la santé et du développement social, du développement rural. Le Président Directeur Général de la Compagnie malienne pour le développement des Textiles (CMDT) Dr Nango Dembélé, le directeur général de l’Organisation pour la haute vallée du Niger (OHVN), N’Gougoun Diallo et l’ensemble des maires et chefs des villages du Miniakala.</em>

L’ambiance dans le stade Sidiki Ouattara, plein comme un œuf, était à la hauteur de la production record de la campagne en cours, après la chute drastique sur fond de crise.

En effet, de 700 000 tonnes, le Mali avait chuté à 147 000 tonnes de coton graine suite au boycott des paysans contestant la décision du régime déchu qui, en plus d’avoir baissé le prix d’achat du kilogramme de coton, avait augmenté celui des intrants.

Au nom des producteurs, Aguibou Soukara a remercié le Président de la Transition pour son engagement en faveur du coton, la nomination d’un administrateur provisoire à la tête des cotonculteurs et sa décision de jeter son dévolu sur Dr Nango Dembélé pour diriger la CMDT. Il a souhaité que le temps nécessaire soit donné à l’administrateur provisoire pour assainir le milieu, infesté de problèmes, car six mois sont insuffisants pour tout régler.

Selon le porte-parole des chefs de villages, la relance a été rendue possible grâce au choix porté sur la personne de Nango Dembélé à la tête de la CMDT mais aussi grâce au maintien de la subvention et l’augmentation du prix d’achat du kilogramme du coton graine. Les chefs des villages se réjouissent de ce déplacement du chef de l’Etat et s’engagent à soutenir et accompagner la transition.

Quant au ministre du développement rural, il a rappelé comment le coton contribue à l’économie malienne avec plus 200 milliards par an.

Accueilli en digne fils du terroir, le Colonel Assimi Goïta, après une visite guidée de l'usine 4 CMDT et de la Salle de classement OCC de Koutiala, a adressé aux paysans ses vifs remerciements pour leur engagement à relever les défis de la relance du coton.

De l’avis du Chef de l’Etat, le gouvernement a fait beaucoup, mais il faut aussi remercier les opérateurs économiques. Depuis le stade Sidiki Ouattara de Koutiala, le Colonel Assimi Goïta a appelé tous les maliens à l’engagement et au patriotisme pour le bonheur du Mali. Aux cotonculteurs, il a demandé d’enterrer la hache de guerre et de faire face à l’essentiel, c’est-à-dire la pérennisation du record de la campagne en cours. Aux populations, le Chef suprême des armées demande de soutenir les FAMa car « notre force réside dans le soutien de la population », a-t-il affirmé.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Inter&#45;profession  de la filière Mangue :  L’exportation stagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/inter-profession-de-la-filiere-mangue-lexportation-stagne-2966412.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/inter-profession-de-la-filiere-mangue-lexportation-stagne-2966412.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/filiere-mangue.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Feb 2022 13:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le  secrétaire général du ministère de l’industrie et du commerce, M . Adama Yoro Sidibé, a présidé le 24 février 2022 au CICB, l’ouverture des travaux de la ‘Journée nationale de validation des statistiques sur la production, la transformation et la commercialisation de mangues et le bilan de la campagne 2021. La présente a été opportune  pour les acteurs de la filière  de faire la rétrospective de la précédente campagne,  d’évaluer les difficultés et d’échanger sur les perspectives. Et pour le représentant du ministre de l’industrie et du commerce,   les acteurs doivent relever le défi de l’exportation de la mangue qui depuis plus de dix ans stagne.</em></strong>

La mangue est le premier fruit d’exportation du Mali, et la filière mangue est très porteuse au Mali avec son fort potentiel de production et de compétitivité sur les marchés sous régionaux et européens. De 2010 à 2020, le Mali a exporté plus de 300 000 tonnes, et généré plus de 1000 milliards de FCFA de chiffre d’affaires durant la même période.  La présente rencontre était donc l’occasion pour les  acteurs de  la filière  de passer au peigne fin le bilan de la précédente  campagne  en vue d’évaluer le chemin parcouru,  relever les acquis, débusquer les difficultés  pour mieux dessiner les  perspectives  pouvant booster  leur secteur.  Bien que la campagne 2021 se soit déroulée dans un contexte difficile  marqué  par la crise sanitaire (COVID19) et la situation socio-économique, avec l’accompagnement du département de l’industrie et du commerce, la filière a pu réaliser certains de ses objectifs. Parmi lesquels M. Sidibé cite une série de réalisation avec  la  réhabilitation de la station de conditionnement des fruits de Bamako, l’équipement  et la mise à niveau des chambres froides, l’accompagnement  des acteurs de la filière au salon virtuel sur les produits et services  du Mali dédié  à l’ agriculture en collaboration avec  l’ambassade du Mali au Canada au mois de juillet 2021 etc. Mais,  à côté   de ces avancées, la filière reste confrontée à certains défis obstruant ses performances. Il s’agit notamment de l’absence  de statistiques fiables indicatrices de performance et nécessaires aux prises de décisions vis à vis des marchés internationaux. Mais surtout, elle doit réfléchir aux moyens et pistes pour accroître le taux  de l’exportation  de mangues d’année en année. Selon le Programme de Compétitivité  de Diversification Agricole (PCDA), sur une production totale estimée à plus de 575 000 tonnes en 2009, ce taux était moins de 5% et plus de dix ans après en 2020,  ce taux n’ a pas connu de progression. Aussi Monsieur Sidibé a exhorté les acteurs de la profession à chercher la solution pour faire évoluer la tendance. Un challenge  auquel  le président de l’inter-profession de la filière Mangue, Moctar Fofana  et ses collègues comptent bien répondre en doublant les performances du secteur.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’urgence des aides humanitaires au Sahel :   Plus de 1 100 milliards Cfa nécessaire pour mettre 15 millions de personnes à l’abri de la famine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lurgence-des-aides-humanitaires-au-sahel-plus-de-1-100-milliards-cfa-necessaire-pour-mettre-15-millions-de-personnes-a-labri-de-la-famine-2966225.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lurgence-des-aides-humanitaires-au-sahel-plus-de-1-100-milliards-cfa-necessaire-pour-mettre-15-millions-de-personnes-a-labri-de-la-famine-2966225.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 23 Feb 2022 08:49:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour de nombreuses organisations humanitaires, les interrogations sur le redéploiement des troupes françaises au Sahel occultent en partie une catastrophe humanitaire majeure dans cette région déjà sérieusement éprouvée par les effets pervers du changement climatique. Ainsi, 15 millions de personnes au Sahel auront besoin d’une aide humanitaire en 2022, affirme le coordonnateur des secours d’urgence des Nations unies. Pour les soulager, la somme à collecter est estimée à plus de 1100 milliards de francs Cfa.</strong>

Le nombre de personnes dans le besoin d’aide humanitaire au Sahel est passé de 11 à 15 millions en une année. Ainsi, 2,1 millions de personnes déracinées du Sahel ont été enregistrées fin 2021 par le Haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). L’organisme onusien souligne aussi que 410.000 réfugiés sont enregistrés au Burkina Faso, au Mali et au Niger. «<em>Rien qu’au Burkina Faso, le nombre total des déplacés internes est passé à plus de 1,5 million à la fin de 2021</em>», a alerté le HCR  en début février lors d’une réunion virtuelle sur la région du Sahel.

Le Coordinateur des secours d’urgence de l’ONU, Martin Griffiths, a souligné que cette situation s’explique par plusieurs facteurs, notamment les conflits, l’instabilité politique, la sécheresse et l’insécurité alimentaire, la pandémie et le changement climatique… Et la situation est «<em>intenable</em>» au centre du Mali. «<em>L’insécurité alimentaire de cette année est notoire</em>», a récemment alerté le maire de la commune urbaine de Bankass pour qui la campagne agricole 2021-2022 a été désastreuse. Le sac de mil que les populations pouvaient payer à moins de 20 000 F Cfa était récemment cédé à 26 000 F Cfa.

«<em>Une situation intenable</em>», selon l’élu qui a appelé les autorités maliennes et les partenaires du pays à plus d’actions pour éviter la catastrophe. A la mauvaise pluviométrie et à l’insécurité, s’ajoute aujourd’hui la fermeture des frontières entre le Mali et les pays de la Cédéao depuis le 9 janvier 2022. Même si les vivres ne sont pas concernés par cet embargo, cette décision politique accentue la souffrance des populations déjà affectées par la pauvreté.

«<em>La crise sahélienne fait partie des trois crises les plus importantes au monde, avec la Syrie et l’Afghanistan</em>», a martelé le président du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Peter Maurer, lors d’une conférence de presse animée le 10 février dernier à Niamey (Niger) à l’issue d’une visite d’une semaine sur le terrain. «<em>Au Niger, comme dans tout le Sahel, tous les conflits convergent : l’insécurité, la pauvreté, le changement climatique</em>», a-t-il alerté. Ainsi, au moment où «<em>l’attention se cristallise</em>» sur les enjeux militaires et la fin de l’opération française Barkhane au Mali, cette piqûre de rappel s’avère indispensable.

Derrière le grand jeu stratégique d’une réorganisation du dispositif militaire, ont insisté des organisations caritatives, «<em>l’urgence humanitaire est criante</em>» bien que parfois invisible. Rien qu’au Niger, une faible pluviométrie a provoqué une sécheresse qui annonce dans deux à trois mois une crise alimentaire majeure sans équivalent depuis dix ans.

Pour le HCR, il faudra ainsi mobiliser plus de 1100 milliards de francs Cfa pour répondre aux besoins humanitaires au Mali, au Niger et au Burkina Faso. Malheureusement, a déploré M. Griffiths, même la moitié de cette somme n’est pas encore disponible. «<em>Environ 402 milliards de F Cfa ont été collectés par les organisations humanitaires</em>», a-t-il indiqué en rappelant qu’il faudra mettre davantage «<em>l’accent sur la résilience, les solutions durables et la coopération entre les secteurs de l’humanitaire et du développement ainsi que celui de la paix</em>».

<strong>Naby</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2021 : Un bilan satisfaisant avec une production céréalière de 9 266 073 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-un-bilan-satisfaisant-avec-une-production-cerealiere-de-9-266-073-tonnes-2965498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-un-bilan-satisfaisant-avec-une-production-cerealiere-de-9-266-073-tonnes-2965498.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/ministre-Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Feb 2022 01:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Développement rural, Modibo Kéita, a présidé le lundi 14 février dernier, au Centre international de conférence de Bamako (Cicb), les travaux de la 12ème session du Conseil élargi de Cabinet du Secteur du développement rural autour du Plan triennal de campagne agricole harmonisé et consolidé du secteur agricole. Les chiffres présentés par la Cellule de planification et de statistiques du secteur du développement rural (Cps-Sdr) indiquent un bilan satisfaisant de la campagne agricole 2021, avec une production céréalière de 9 266 073 tonnes. </em></strong>

Les travaux se sont déroulés en présence de Youba Bah, ministre délégué chargé de l'Elevage et de la pêche ; Balla Kéita, directeur de la Cellule de planification et de statistique du secteur du développement rural (Cps-Sdr) Sanoussi Bouya Sylla, président de l'Apcam, ainsi que plusieurs responsables du secteur de l'agricuture.

Cette rencontre a pour but de présenter le document sur le bilan de la production agricole pour l'année 2021, faire les prévisions pour l'année 2022 et les projections pour 2023 et 2024 destinées à promouvoir les activités agricoles au Mali.

Dans son intervention, le ministre du Développement rural a expliqué que ce document du plan de campagne définit un ensemble d'objectifs, d'activités, de stratégies cohérentes, d'indicateurs et de ressources destinées à promouvoir les activités Agricoles. <em>"La rencontre d'aujourd'hui est sans nul doute un cadre privilégié d'échanges et de réflexion sur le bilan de 2021, les prévisions pour l'année 2022 et les projections pour 2023 et 2024. Au cours de cette journée de concertation, les points ci-après seront examinés, à savoir : le bilan synoptique de la campagne agricole 2021 ; les objectifs pour la campagne agricole 2022 ; les projections des objectifs pour les campagnes 2023 et 2024 ; l'élaboration du projet de plan triennal de campagne agricole conformément à l'architecture du PNISA ; la forme triennale du plan de campagne et selon le mode budget programme ; la cohérence du plan avec la loi de finances 2022 et les prévisions budgétaires 2023 et 2024 en lien avec le Document de programmation pluriannuelle des dépenses (Dppd) ; les priorités du secteur développement rural et les divers",</em> a-t-il précisé.

Il a également ajouté que les défis actuels dans le secteur doivent amener les acteurs à construire un système de planification qui répond le mieux aux aspirations de la population en général et celle agricole en particulier. <em>"Les dimensions de la sécurité alimentaire sont intimement liées à l'amélioration des conditions de vie de la population. Ce qui doit nous amener à produire un plan de campagne dont la cohérence des facteurs de production, de consommation, de conservation, de transformation et de commercialisation se trouve assurée dans un système synergique de développement agricole. Dans cette optique, le Gouvernement de la République du Mali, à travers le Département, s'emploiera à une bonne exécution du plan de campagne agricole au bénéfice de l'ensemble des acteurs qui sont visés pour l'atteinte de l'autosuffisance alimentaire et nutritionnelle et la réduction de la pauvreté en milieu rural"</em>, exhorte-t-il, avant de féliciter les acteurs du secteur agricole pour leurs efforts dans la réussite de la campagne agricole 2021.

<strong>Mahamadou TRAORE</strong>

<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo KEITA, ministre du développement rural : « Cette rencontre est un cadre privilégié d’échanges et de réflexions sur le bilan de 2021, les prévisions pour l’année 2022 et les projections pour 2023 et 2024 »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/modibo-keita-ministre-du-developpement-rural-cette-rencontre-est-un-cadre-privilegie-dechanges-et-de-reflexions-sur-le-bilan-de-2021-les-previsions-pour-lannee-2022-et-les-2965312.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/modibo-keita-ministre-du-developpement-rural-cette-rencontre-est-un-cadre-privilegie-dechanges-et-de-reflexions-sur-le-bilan-de-2021-les-previsions-pour-lannee-2022-et-les-2965312.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Feb 2022 13:43:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Le Centre International de Conférence de Bamako a abrité le lundi 14 février 2022, les travaux de la 12ème session du conseil de cabinet élargi du Secteur du Développement Rural. Au menu des échanges, le projet de document du Plan de Campagne Agricole Harmonisé et Consolidé.</em>

Présidée par le ministre du développement rural Modibo KEITA, cette cérémonie a enregistré la présence de Youba BAH, ministre délégué chargé de l’élevage et de la pêche, Sanoussi Bouya SYLLA, Président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Balla KEITA, Directeur de la Cellule Statistique et Planification (CSP) et l’ensemble des acteurs concernés.

A l’ordre du jour de cette  12ème session du Conseil de cabinet élargi, des points relatifs à la présentation du bilan 2021 ; des discussions/débats ; la présentation de la programmation 2022 et les prévisions des productions de 2023 et 2024 ; la présentation des priorités du secteur développement rural ; la présentation de l’état de mise en œuvre des recommandations du Conseil supérieur de l’agriculture (CSA).

Après avoir souhaité la bienvenue aux participants, le ministre Modibo KEITA a indiqué que ce document de Plan de campagne définit un ensemble d’objectifs, d’activités, de stratégies cohérentes, d’indicateurs et de ressources destinées à promouvoir les activités agricoles. Pour le ministre KEITA, cette rencontre est, sans nul doute, un cadre privilégié d’échanges et de réflexions sur le bilan de 2021, les prévisions pour l’année 2022 et les projections pour 2023 et 2024.

« Au cours de cette année de concertation, les points ci-après seront examinés, à savoir : le bilan synoptique de la campagne agricole 2021 ; les objectifs pour les campagnes agricoles 2022 ; les projections des objectifs pour les campagnes 2023 et 2024 ; l’élaboration du projet de plan triennal de campagne agricole conformément à l’architecture du PNISA ; la forme triennale du plan de campagne selon le mode budget-programme ; la cohérence du plan avec la loi des finances 2022 et  les prévisions budgétaires 2023 et 2024 en lien avec le  Document de Programme Pluriannuelle des Dépenses (DPPD) ; les priorités du secteur de développement rural  et les divers », a fait savoir Modibo Keita.

S’agissant des défis auxquels le secteur agricole fait face, le ministre en charge du développement rural a reconnu que « les défis actuels dans le secteur doit nous amener à construire un système de planification qui répond le mieux aux aspirations de la population en général et celle agricole en particulier. Population en général car le secteur doit assurer la sécurité alimentaire à travers la mise à disposition des produits agricoles alimentaires en quantité et en qualité ».

A ses dires, les dimensions de la sécurité alimentaire sont intimement liées à l’amélioration des conditions de vie de la population. Ce qui doit nous amener, a-t-il ajouté, à produire un plan de campagne dont la cohérence des facteurs de production, de consommation, de conservation, de transformation et de commercialisation dans un système synergique de développement agricole. Dans cette optique, a rappelé le ministre KEITA, le gouvernement de la République du Mali, à travers le département du développement rural, s’emploiera à assurer une bonne exécution du plan de campagne agricole au bénéfice de l’ensemble des acteurs qui sont visés pour l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire et nutritionnelle et la réduction de la pauvreté en milieu rural.

A l’en croire, la prise en compte des interventions de l’ensemble des acteurs dans le plan de campagne est nécessaire pour apprécier les différents niveaux de contribution dans l’économie rurale.

Il a exprimé les reconnaissances du gouvernement aux Partenaires techniques et financiers (PTF) dont les actions sont, dans leur majorité, traduites à travers les projets et programmes. Le ministre Modibo KEÏTA a également remercié les acteurs impliqués dans l’élaboration et la mise en œuvre de ce document stratégique notamment, les structures techniques du département et celles du ministère de l’économie et des finances, les ONG, les organisations paysannes, les collectivités territoriales et les organisations de la société civile.

<strong>Bourama Camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2021 : le ministre Modibo Keita exige des « statistiques réelles »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-le-ministre-modibo-keita-exige-des-statistiques-reelles-2965087.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-le-ministre-modibo-keita-exige-des-statistiques-reelles-2965087.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2022/02/Modibo-Keita-ministre-du-Developpement-rural_.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Feb 2022 10:18:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre du Développement rural, Modibo Keita, n’est pas passé par quatre chemins pour exiger des « statistiques réelles » sur le secteur agricole. C’était ce lundi 14 février, au CICB, au cours de la rencontre d’échanges du Conseil élargi de cabinet sur le projet de Plan de Campagne agricole Harmonisé et Consolidé du Secteur Développement Rural.

« Chaque année, on dit que la production nationale de céréales est excédentaire », a indiqué le ministre du Développement rural, Modibo Keita. Nonobstant ces excédents, ajoute le ministre, les prix grimpent. « Cela est contraire à la loi du marché où les prix sont déterminés par la rencontre de l’offre et de la demande », a dénoncé le ministre Keita. La montée des prix est parfois justifiée par des exportations frauduleuses de denrées.  Pour le ministre, il faut aller vérifier les chiffres dans les éventuels pays de destination. « Cela va permettre de savoir si nos statistiques sont réelles », a-t-il expliqué.

Avec un budget de près de 90 milliards FCFA alloué au secteur agricole, la campagne agricole 2021 est satisfaisante en ce qui concerne la production du coton. Les objectifs ont été atteints selon Balla Keita, directeur de la Cellule de Planification et Statistiques du secteur du développement rural (CPS/SDR). Quant à la production céréalière, elle a baissé en passant de 10 millions de tonnes en 2020 à 9,2 millions en 2021. Pour la mangue, l’objectif de production a été aussi atteint, aux dires de Balla Keita de la CPS/SDR.

Avant de lancer officiellement les travaux de la 12ème session du conseil élargi de cabinet du Secteur Développement Rural autour du projet de document du Plan de Campagne Agricole harmonié et consolidé, le ministre Keita a invité les uns et les autres à produire un plan de campagne dont la « cohérence des facteurs de production, de consommation, de conservation, de transformation et de commercialisation se trouve assurée dans un système synergique de développement Agricole ».

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales   sur  l’efficacité du financement de l’agriculture  et le changement climatique :  Les exploitants&#45;es agricoles familiaux déplorent le manque d’accès aux crédits, aux intrants, à l’équipement, à la terre, aux semences paysannes, à l’encadrement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-nationales-sur-lefficacite-du-financement-de-lagriculture-et-le-changement-climatique-les-exploitants-es-agricoles-familiaux-deplorent-le-manque-dacces-aux-cr-2958701.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-nationales-sur-lefficacite-du-financement-de-lagriculture-et-le-changement-climatique-les-exploitants-es-agricoles-familiaux-deplorent-le-manque-dacces-aux-cr-2958701.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/12/exploitants-agricoles.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Dec 2021 09:30:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mardi 29 décembre 2021 s’est tenue   à l’Office des Périmètres Irriguées de Baguinéda (OPIB) l’assise nationale   sur l’efficacité du financement de l’agriculture et le changement climatique organisé par la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD-Mali). Quatre-vingt participants ont pu prendre part à cette assise les élus nationaux et locaux, des autorités Administratives, des leaders féminins, des organisations paysannes et de la société civile. Cette assise sur l’agriculture et le changement climatique pourra contribuer à renforcer les débats autour d’enjeux qui impactent  l’efficacité et l’efficience du financement du secteur de l’Agriculture, analyser les  mécanismes innovants pour le financement du  secteur de l’agriculture, échanger sur l’harmonisation et la prévisibilité des PTF du secteur Agricole, échanger sur la problématique d’accès des femmes et des jeunes aux ressources allouées à l’Agriculture y compris le foncier et enfin proposer des  initiatives locales pour lutter contre le changement climatique et plaider pour une augmentation des ressources publiques  y affectées. </em></strong>

&nbsp;

L’assise a constitué des moments de réflexions et d’échanges sur les différentes thématiques. De ces échanges sont issus des prises de positions et des propositions, recommandations qui ont été ressorti dans la déclaration finale des assises. Ils constituent des moments de réflexions et d’échanges sur les différentes thématiques tel que Thème 1<strong> :</strong> Financement de L’Agriculture : Quels efficacité et efficiente des ressources allouées à l’Agriculture pour une souveraineté alimentaires ? et le Thème 2 : le changement climatique<strong> : </strong>Innovations locale d’adaptation aux changements climatiques et financement public conséquent.

À la fin des travaux, une équipe restreinte composée de la société civile et des organisations paysannes a été mise en place pour suivre la mise en œuvre des recommandations à court moyen et long thème.

Ce qui ressort des débats, le Mali connaît un nombre de changements socio-économiques et démographiques importants : les derniers 10 ans le pays affichent une croissance démographique annuelle d’environ 2,9%, avec une population jeune. La population urbaine s’accroît (actuellement à 43% des 20 millions d’habitants), concentrée au Sud et au Centre. Depuis 2000 le PIB a considérablement augmenté. Les exportations dominantes restent l’or et le coton, mais l’économie se diversifie progressivement. Malgré la croissance, l’économie reste vulnérable aux chocs politiques, sanitaires, climatiques et/ou économiques. Selon la statistique nationale 42% de la population vit en dessous du seuil de pauvreté (CREDD 2019).

Les politiques Agricoles du Mali notamment la Loi d’orientation Agricole sont bien structurées  avec la participation de tous les acteurs et actrices (État, Collectivité, Partenaire, organisation paysanne, Société civile). Malgré la ratification des différents engagements internationaux et surtout l’après Maputo le budget alloué à l’Agriculture  est revenu à 15%  en plus d’autres financement parallèles du secteur tel que le FNAA, les financements des partenaires, les paysans et paysannes Maliens ont toujours faim et incapable d’assurer les besoins essentiels à leur famille. Il est  injuste qu’en dépit du rôle prépondérant que les paysans jouent     ils continuent de vivre dans la pauvreté et voire leurs conditions de vie se dégrader de manière continue et inquiétante.

&nbsp;

Les effets du changement climatique complique la donne et cela malgré l’existence d’une politique en la matière. Les ressources allouées aux changements climatiques sont insignifiantes face aux défis qui se présentent. La population rurale vit dans l’extrême vulnérabilité accentuant  leur misère, les déplacements vers les villes, l’enrôlement par les groupes djihadistes. Les exploitants-(es) agricoles familiaux, ont difficilement accès aux crédits, aux intrants, à l’équipement, à la terre, aux semences paysannes, à l’encadrement. Sont –ils vraiment    victimes d’une mauvaise gouvernance du secteur agricole et des effets du changement climatique.

&nbsp;

M Souleymane Dembélé, directeur exécutif de la CAD /Mali « aaujourd’hui, nous faisons face à l’invasion des produits importés, (lait, riz, niébé etc.) qui compromettent nos efforts. Il urge alors de clarifier les rôles de l’État, des Collectivités, des Organisations paysannes et des partenaires dans l’efficacité et l’efficience des politiques sectorielles de l’Agriculture et du changement climatique. En d’autres thème les ressources allouées au secteur doivent être obligatoirement efficaces mettant fin à la misère des populations rurales avec une souveraineté alimentaire garantie à long terme. »

&nbsp;

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Mise en place d&amp;apos;une « Alliance informelle pour le changement » systémique du secteur maraicher malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-mise-en-place-dune-alliance-informelle-pour-le-changement-systemique-du-secteur-maraicher-malien-2954693.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-mise-en-place-dune-alliance-informelle-pour-le-changement-systemique-du-secteur-maraicher-malien-2954693.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 06:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le jeudi 25 novembre 2021, à la tenue de l'atelier de mise en place d'une Alliance informelle pour le changement systémique du secteur maraicher malien. L’un des objectifs de cet atelier est de mettre en place « l'Alliance Informelle de Changement » porteuse du processus de changement sous sectoriel des légumes. La cérémonie d’ouverture de l’atelier était présidée par le ministre du développement rural, Modibo KEITA, en présence du Président directeur général de SCS International, Moussa Silvain Diakité, de la Directrice du Programme 2SCALE, Mme Marina DIBOMA, du représentant des consommateurs et d’autres personnalités.</strong>

Dans son discours, la Directrice du Programme 2SCALE, Mme Marina DIBOMA, a fait savoir que l'objectif de 2SCALE est de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle et au développement inclusif et durable du secteur privé en Afrique.

A sa suite, le Président directeur général de SCS International, Moussa Silvain Diakité, a indiqué que SCS est une PME (Petite et moyenne entreprise) qui opère avec passion et ténacité dans le secteur agricole, avec des hommes et des femmes qui travaillent dans les champs et les vergers, avec pour ambition de mettre en valeur à travers leur production, cette immense chance de notre pays à disposer de terre, de soleil et d'eau. «En décembre 2019, SCS International signait avec 2Scale, un partenariat ambitieux visant à encadrer 15 000 producteurs dont 50% de femmes et 60% de jeunes, pour la production de 1000 tonnes de légumes frais à destination des zones urbaines et périurbaines de Bamako.

L'objectif premier de 2SCALE et de SCS à travers ce partenariat, était d'assurer le renforcement de la production locale pour la sécurité alimentaire, la qualité des produits agricoles vendus sur les marchés, l'inclusion dans le processus des femmes productrices, jeunes et seniors pour le développement économique de nos campagnes à travers cette chaîne de valeur si importante dans l'économie de notre pays », a-t-il dit.

Enfin, Moussa Silvain Diakité a souhaité que l'alliance mise en place serve de modèle et porte haut les couleurs du Mali. Selon le ministre du développement rural, l'objectif recherché est le développement d'un plan de trajectoire de changement sous sectoriel pour l'amélioration de la qualité des légumes au Mali, augmenter la production et la productivité en vue de rendre notre pays autosuffisant en produits maraîchers et horticoles.

Aux dires du ministre, le sous-secteur des légumes et produits horticoles est confronté à d'énormes difficultés, entre autres le faible niveau de production et de productivité, le manque de professionnalisme des acteurs, l'insuffisance de financement, la basse qualité des produits, l'inexistence des infrastructures marchandes pour les légumes. « Il me plaît de reconnaître le travail laborieux de SCS International qui a consisté à organiser tous les acteurs afin d'élaborer un référentiel de production commun et reconnu par l'ensemble des intervenants du sous-secteur. Cela vise à professionnaliser la filière, uniformiser les normes de production et améliorer à terme la qualité des produits tout en sauvegardant la santé des consommateurs », a-t-il dit.

Le ministre Modibo Keïta a fait savoir que l'économie malienne reste essentiellement agricole. « Les légumes et les produits horticoles participent pleinement à l'autosuffisance alimentaire et nutritionnelle, offrent de l'emploi et créent des revenus, notamment chez les femmes et les jeunes qui restent les couches les plus défavorisées de nos populations », a conclu le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Phare de Promotion de la productivité de l’Agriculture Durable au Mali : Son opérationnalisation au menu des échanges entre les principaux acteurs au cours d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-phare-de-promotion-de-la-productivite-de-lagriculture-durable-au-mali-son-operationnalisation-au-menu-des-echanges-entre-les-principaux-acteurs-au-cours-dun-atelier-2953703.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-phare-de-promotion-de-la-productivite-de-lagriculture-durable-au-mali-son-operationnalisation-au-menu-des-echanges-entre-les-principaux-acteurs-au-cours-dun-atelier-2953703.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Nov 2021 06:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, le lundi 22 novembre 2021 à Bamako, s’est tenue la rencontre d’échanges et de présentation du Programme Phare de Promotion de la productivité de l’Agriculture Durable au Mali (PPAD). La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre du développement rural Modibo Kéïta, en présence de Dr. Bourema Dembele Représentant de AGRA au Mali.</strong>

Dans son discours d’ouverture, le ministre du développement rural, Modibo Kéïta, a déclaré que l’objectif général de ce présent business meeting est de partager le programme Phare et de requérir la contribution financière auprès des partenaires techniques et financiers pour son opérationnalisation. Il ajoutera que ce programme Phare a un ancrage réel dans les politiques du gouvernement Malien en ce sens qu’il émane de la PDA et du PNISA et sa formulation a été une requête du ministère en charge de l’agriculture. Pour le ministre, le programme donc se place comme une priorité du Mali en termes d’investissement au profit des populations vulnérables. Il a réaffirmé que la mise en place du programme phare est une priorité qui incombe à tous les acteurs. « J’interpelle tous les partenaires, quels que soient leurs domaines de prédilection, d’envisager la possibilité de recentrer leurs interventions afin de faire sienne la mise en œuvre et la réussite du Programme Phare qui nécessite la consolidation de son budget avec vos différents apports qui seront appréciés à leurs justes valeurs. J’attends de vous un engagement réel et concret afin que dans les mois à venir nous puissions assister au lancement de la mise en œuvre du programme Phare du développement agricole pour lequel nous serons tous comptable», a détaillé Modibo Kéïta.


Pour sa part, Dr. Bourema Dembélé, représentant de AGRA au Mali, a exhorté les différents acteurs à soutenir et à faire du programme phare de productivité de l’agriculture durable un cadre de référence où nous pourrons joindre nos efforts et nos moyens pour sa réussite. Il a assuré les uns et les autres de la disponibilité de l’AGRA à accompagner la mise en œuvre du Programme Phare « Promotion de la Productivité Agricole durale au Mali PPAD », dans leur stratégie 2022-2030, en synergie avec les Partenaires Techniques et Financiers, pour une Transformation Inclusive de l’Agriculture au Mali.

A noter que le Programme phare a été conçu pour résoudre les contraintes en amont, au niveau de la production. L’objectif global du programme vise une croissance agricole inclusive et la sécurité Alimentaire. De façon spécifique, selon le ministre, il vise à promouvoir la productivité et la compétitivité d’une agriculture durable dans les filières maïs, riz, sorgho, mil, niébé, et renforcer les actions de résilience et de gouvernance par la rationalisation d’investissements dans les régions de Koulikoro, Sikasso, Ségou, Kayes et Mopti.

Le programme sera mis en œuvre sur une période de cinq ans et comprend cinq composantes : stimuler la productivité agricole grâce à un système de distribution des intrants dirigés par le secteur privé ; améliorer l’accès au marché grâce à l’agrégation et à des accords structurés avec les acheteurs du secteur privé ; promouvoir l’inclusion financière des micros, petites et moyennes entreprises dans l’ensemble du système alimentaire ; renforcer la résilience au changement climatique dans les systèmes agricole au Mali ; appuyer la gestion et la coordination des résultats. Le programme sera mis en œuvre à travers l’assistance technique et des investissements. Le coût total du programme est de 26, 981 milliards FCFA , et sera assuré par le gouvernement du Mali avec la contribution des partenaires techniques et financiers, ainsi que le secteur privé et les bénéficiaires.

<strong>M. K. Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture biologique : au Mali, des chercheurs développent des herbes pour fertiliser les sols</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-biologique-au-mali-des-chercheurs-developpent-des-herbes-pour-fertiliser-les-champs-2950536.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-biologique-au-mali-des-chercheurs-developpent-des-herbes-pour-fertiliser-les-champs-2950536.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/culture-biologique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Nov 2021 10:22:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div>
<div>

<b><span lang="FR">Pays à vocation agricole, le Mali ambitionne de reconquérir et surtout de préserver son titre de premier producteur africain de coton. Cependant, l’utilisation abusive des intrants chimiques et le changement climatique appauvrissent les terres et font chuter à la longue le rendement agricole annuel.</span></b>

</div>
<div>

<i><span lang="FR">« Les nouvelles innovations proposées aux producteurs visent à améliorer le bilan carbone des systèmes cultures et l’augmentation du revenu des agro-éleveurs »</span></i><span lang="FR">, a expliqué le Professeur Mamy Soumaré, coordinateur de la composante Recherche et Développement du projet d’Appui à la transition Agro-écologique en zone cotonnière du Mali (AgrECo). A Bougouni, dans le village de Faragouaran et dans les stations de recherche de Farako et de Finkolo dans le cercle de Sikasso, l’équipe de chercheurs du projet AgrECo a présenté ses innovations agricoles aux paysans, aux services techniques et aux chercheurs d’autres centres de l’Institut d’Economie rurale (IER). C’était au cours des journées inter-paysannes du 27 au 28 octobre dernier.</span>

</div>
<div>

<i><span lang="FR">« Au-delà de l’intérêt porté à l’alimentation du bétail, les plantes fourragères utilisées séquestrent le carbone et fortifient le sol »</span></i><span lang="FR">, a indiqué le Professeur Mamy Soumaré. Parmi les plantes, il y a le Mucuna déjà approuvée dans le cadre du Projet d’appui au secteur de l’Energie (PASE II). Aussi appelé pois mascate, le Mucuna est une plante grimpante capable de produire 6 tonnes de fanes séchées par hectare.</span>

</div>
<div>

<span lang="FR">Grâce aux performances du Mucuna, le projet AgrECo, financé à hauteur de 18,5 millions d'euros par l’Agence française de Développement (AFD) pour quatre ans, a introduit de nouvelles espèces notamment le Brachiaria et le stylosanthes hamata. <i>« Le Mucuna absorbe l’azote et le diffuse au sol »,</i> a détaillé Amadou Traoré, chercheur agronome du projet agrECo. Quant au Brachiaria, il permet, selon l’agronome, d’éviter l’érosion du sol, et de garder l’humidité du sol et séquestrer le carbone.</span>

</div>
<div>

<span lang="FR">Dans un champ de maïs, ces herbes sont cultivées pour améliorer le rendement. La technique consiste à semer le maïs en premier ensuite les plantes fourragères (Brachiaria et Mucuna) 15 ou 30 jours après. <i>« L’impact de ces deux plantes est visible à l’œil nu sur le maïs. Elles augmentent la biomasse des tiges du maïs, et changent la qualité du maïs », </i>s’est réjoui le chercheur Amadou Traoré.</span>

</div>
<div></div>
<div>

&nbsp;

</div>
</div>

[caption id="attachment_2950538" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Des-paysans-pilotes-du-projet.jpg"><img class="wp-image-2950538 size-full" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/11/Des-paysans-pilotes-du-projet.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a> Des paysans pilotes du projet[/caption]

<div>
<div>

<b><span lang="FR">L’écimage du coton</span></b>

</div>
<div>

<span lang="FR">Si la culture des herbes permet de fertiliser le sol, ce n’est pourtant pas la seule innovation agricole prônée par les chercheurs de l’IER. L’écimage du cotonnier, une pratique ancienne, est aujourd’hui remise au goût du jour par l’équipe du professeur Soumaré. L’écimage peut être pratiqué sur toutes les variétés de cotonnier cultivées au Mali. Cela améliore le rendement sans que le paysan ait besoin de recourir à la quantité habituelle de pesticides.</span>

</div>
<div>

<span lang="FR">La réalisation de l’écimage consiste à supprimer le bourgeon apical de la tige principale du cotonnier. Autrement dit, il s’agit de couper la tête du cotonnier. L’écimage se pratique manuellement au 65</span><sup><span lang="FR">eme </span></sup><span lang="FR"> jour après le semi en pinçant l’extrémité encore très tendre de cette tige principale. Le chercheur Seybou Maïga est spécialiste de cette technique. Selon lui, l'écimage est fait pour éviter aux insectes de s’attaquer aux cotonniers. Il met terme à la croissance du cotonnier en retour accroît les branches fructifères et donne beaucoup de plus coton par rapport à la culture standard pratiquée par de la Compagnie malienne pour le développement du Textile (CMDT).</span>

</div>
<div>

<span lang="FR">A Faragouaran, Salif Bagayoko est un paysan qui a expérimenté la technique de l’écimage. Les cotonniers écimés, explique-t-il, ont des capsules plus gros que ceux non écimés. De plus, le traitement du cotonnier, six fois par saison, est réduit de moitié avec la pratique de l’écimage. <i>« Non seulement le volume de la capsule augmente, mais aussi le cotonnier passe d’une moyenne de 8 à 23 capsules »,</i> a affirmé l’agronome Seybou Maïga qui se rappelle que l’écimage est pratiqué en Afrique depuis 1926.</span>

</div>
</div>
<iframe title="YouTube video player" src="https://www.youtube.com/embed/PJZq7CBLQeQ" width="660" height="415" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"><span data-mce-type="bookmark" style="display: inline-block; width: 0px; overflow: hidden; line-height: 0;" class="mce_SELRES_start">﻿</span></iframe>

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résolution de la crise de la filière coton : L&amp;apos;Apcam prend ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resolution-de-la-crise-de-la-filiere-coton-lapcam-prend-ses-responsabilites-2950066.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resolution-de-la-crise-de-la-filiere-coton-lapcam-prend-ses-responsabilites-2950066.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/APCAM.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Oct 2021 00:53:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (Apcam) a organisé un point de presse le 21 octobre 2021 à son siège sis à Bozola. L'objectif était d'informer l'opinion nationale et internationale de la crise actuelle que traverse la filière coton afin de trouver des solutions pour apaiser le climat social. </em></strong>

Cette rencontre était dirigée par Sanoussi Bouya Sylla le président de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (Apcam) qui avait à ses côtés Ibrahima Coulibaly, Coordonnateur national des organisations paysannes (Cnop), Tiassé Coulibaly, président de l'Association des organisations professionnelles paysannes (AOPP) et de Mme Niakaté Goundo Kamissokola, présidente de la Fédération nationales des femmes rurales (Fénafer).

A l'entame de ses propos, Sanoussi Bouya Sylla a renouvelé sa gratitude au président de la Transition, au Premier ministre et au président du Conseil national de transition.

A titre de rappel, lors de son investiture, le 23 mars 2021, le président de l'Apcam s'est engagé à résoudre la crise du coton et d'œuvrer pour que notre pays redevienne le premier producteur de la sous-région et aussi de défendre partout les intérêts de la profession agricole. <em>"Cet engagement personnel est lié à la place et à l'importance de la filière coton dans l'économie du Mali, une véritable source de création d'emplois, de revenus pour les producteurs de coton et touche plus de 4,5 millions de personnes dans les zones cotonnières"</em>, a-t-il déclaré.

A ses dires, c'est dans ce cadre qu'il a entamé des prises de contact avec les partenaires de l'Apcam dont le président par intérim de la Confédération des producteurs de coton, des rencontres de concertations avec les présidents des unions secteurs, les présidents des fédérations régionales, les membres du collectif, les fournisseurs d'intrants agricoles et la visite de courtoisie au président directeur général de la Compagnie malienne de développement du textile (CMDT). <em>"Mon ambition a toujours été de rassembler la famille des producteurs pour faire face à la relance de la filière coton, mais cette ambition s'est heurtée aux actions des forces obscures, à l'entretien de la division à l'utilisation de certains producteurs contre d'autres producteurs"</em>, a souligné le président de l'Apcam.

En vue de trouver la solution à la crise, l'Apcam a mis en place une commission de réconciliation et affaires juridiques pour analyser la situation et faire des propositions concrètes de sortie de crise.

<strong>Le PDG de la CMDT égratigné</strong>

<em>"A l'analyse, on pensait à un malaise, mais on se rend compte tous les jours que la crise est si profonde qu'elle est en train de prendre réellement des dimensions inquiétantes. L'Apcam en tant que structure de représentation de l'ensemble des acteurs de la profession agricole se voit dans l'obligation d'agir face au mépris à son endroit et au plan stratégique de division des producteurs de coton pour régner en seul maître du jeu de la gouvernance de la filière coton par le président directeur général de la CMDT"</em>, a martelé le président de l'Apcam.

A l'entendre, les solutions proposées s'appuient sur les recommandations des Etats généraux du coton tenus en avril 2001 qui ont porté sur le désengagement de la CMDT des missions de service public en vue de leur transfert à d'autres acteurs, à savoir le recentrage de la CMDT sur sa vocation centrale et le transfert de l'approvisionnement en intrants aux producteurs.

<em>"Ces acquis ont été obtenus après de très longues luttes syndicales des producteurs de coton appuyées en son temps par l'Apcam. Au regard des résultats des travaux de la commission, les propositions de solutions sont entre autres de procéder à l'annulation de la désignation d'un administrateur judiciaire afin que les producteurs de coton eux-mêmes gèrent leurs propres affaires au sein de leur organisation ; de mettre en place un bureau consensuel au niveau régional et national ; organiser les appels d'offre pour l'approvisionnement en intrants pour la campagne 2022-2023 dans le cadre du GIE dont les producteurs de coton assurent la présidence"</em>, indique le responsable de l'Apcam.

Avant d'ajouter que cela conformément à l'esprit des recommandations des Etats généraux du coton tenus en avril 2021 et contrairement à ce qui se prépare dans les coulisses pour le faire sans l'ensemble des producteurs de coton. Une chose qu'ils ne sauront accepter et qu'ils vont contester selon les textes en vigueur au niveau national et international.

Pour ce faire, Sanoussi Bouya Sylla a lancé un appel à tous les producteurs du Mali en général et les producteurs de coton en particulier à la cohésion nationale et à l'union sacrée pour sauvegarder les acquis.

<em>"Je prends l'engagement que durant notre mandant, personne ne profitera de sa position d'ancien ministre de l'Agriculture ou un PDG de la CMDT pour déstabiliser l'Apcam et la Confédération des producteurs de coton du Mali.</em>

<em> Jamais on ne laissera personne nous diviser pour régner et tuer la filière et l'économie de notre pays"</em>, a-t-il conclu.

<strong>                             Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière coton au Mali : Le président de l’APCAM appelle à l’union sacrée autour de l’essentiel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-coton-au-mali-le-president-de-lapcam-appelle-a-lunion-sacree-autour-de-lessentiel-2949839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-coton-au-mali-le-president-de-lapcam-appelle-a-lunion-sacree-autour-de-lessentiel-2949839.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Oct 2021 01:28:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La cour de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM) a abrité le jeudi 21 octobre 2021 un point de presse de la filière agricole sur la crise de la filière coton au Mali. Une déclaration a été co-signée par Sanoussi Bouya Sylla, président de l’APCAM, Ibrahima Coulibaly, président de la CNOP (Coordination Nationale des Organisation Paysannes), Tiassé Coulibaly, président de l’AOPP (Association des Organisations Professionnelles Paysannes), Mme Niakaté, GoundoKamissoko, présidente de la FENAFER (Fédération Nationale des Femmes Rurales).

L’objectif de ce point de presse est d’informer l’opinion nationale et internationale de la crise actuelle de la filière coton et proposer des solutions dans le cadre de l’apaisement du climat social malien. Des propositions de solutions ont été faites par les différents responsables, parlant au nom des cotonculteurs, notamment procéder à l’annulation de la désignation d’un administrateur judiciaire, afin que les producteurs de coton eux-mêmes gèrent leurs propres affaires au sein de leur organisation, etc. En vue de trouver une solution à la crise qui prévaut au sein de la filière, la déclaration lue par Sanoussi Bouya Sylla, indique qu’il a été mis en place une commission de réconciliation et affaires juridiques pour analyser la situation et faire des propositions concrètes  de sortie de crise.

A  l’analyse, indique la déclaration, on pensait à un malaise. Mais, poursuit-il, on se voit dans l’obligation d’agir, face au mépris à notre endroit et au plan stratégique de division des producteurs de coton pour régner en seul maître du jeu de la gouvernance de la filière coton par le PDG (Président Directeur Général) de la CMDT .

A titre de rappel, le communiqué a étalé les solutions proposées qui s’appuient sur les recommandations des Etats généraux du coton tenus en avril 2021 qui ont porté sur le désengagement de la CMDT des missions de service public en vue de leur transfert à d’autres acteurs, à savoir : le recadrage de la CMDT sur sa vocation centrale (Conseil agricole autour du système coton, les activités de l’approvisionnement en intrants aux producteurs) ; le transfert de l’approvisionnement en intrants aux producteurs.

Ces acquis, poursuit la déclaration, ont été obtenus après de très longues luttes syndicales des producteurs de coton, appuyées en son temps par l’APCAM. Au regard des résultats des travaux de la commission, ces propositions de solutions ont été dégagées : procéder à l’annulation de la désignation d’un administrateur judiciaire afin que les producteurs de coton eux-mêmes gèrent leurs propres affaires au sein de leur organisation ; à la demande de l’APCAM, le bureau actuel a accepté l’ouverture des postes pour mettre en place un bureau consensuel aux niveaux régional et national ; organiser les appels d’offres pour l’approvisionnement en intrants pour la campagne 2022/2023 dans le cadre du GIE dont les producteurs de coton assurent la présidence, conformément à l’esprit des recommandations des états généraux du coton tenus en avril 2021 et contrairement à ce qui se prépare dans les coulisses pour le faire sans l’ensemble des producteurs de coton, chose qui ne sera accepté et qui sera contesté selon les textes en vigueur aux niveaux national et international.

Pour faire respecter les solutions proposées, les responsables de la profession agricole lancent un appel à tous les producteurs du Mali en général et les producteurs de coton en particulier à la cohésion nationale et à l’union sacrée pour sauvegarder les acquis poursuit la déclaration. « Jamais on ne laissera personne nous diviser pour régner et tuer la filière et l’économie de notre pays. Nous lançons un appel aux autorités de la transition à s’investir personnellement pour la résolution de cette crise qui porte un grand risque sur la stabilité de notre pays. Nous réitérons encore une fois le soutien de l’APCAM au Président de transition, au Premier ministre et à son Gouvernement pour la réussite de la transition ».

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C&#45;SCPC : Le mandataire juridique fait le point sur sa mission</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-le-mandataire-juridique-fait-le-point-sur-sa-mission-2948790.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-le-mandataire-juridique-fait-le-point-sur-sa-mission-2948790.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Souleymane-Fomba-C-SCPC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Oct 2021 01:08:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Rétabli dans ses fonctions par la Cour d’appel de Bamako, le mandataire juridique de l’Union de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CSCPC), Souleymane Fomba, a tenu une conférence de presse le mercredi 13 octobre au siège de ladite organisation. Il était question d’expliquer aux journalistes la teneur de ses missions et les conditions de sa désignation.

Au sujet de sa mission, il dira que celle-ci se résume à l’organisation d’élections libres et transparentes sur la base des textes de l’Ohada ainsi que des statuts et règlement de la Confédération, comme recommandé par les paysans lors des assises nationales sur le coton. Tout en assurant n’être pas candidat à cette élection, M Fomba a invité les putatifs candidats à aller se préparer et annoncé une tournée prochaine très prochaine dans l’ensemble des zones cotonnières pour expliquer son mandat aux producteurs et sensibiliser les coopératives à la conformité à l’acte uniforme de l’OHADA afin de pouvoir participer auxdites élections.

Le conférencier d’expliquer par la suite que sa nomination n’est que la réponse à une sollicitation des cotonculteurs qui, suite aux dissensions et contestations consécutives au départ du président du président Bakary Togola, ont réclamé lors la désignation d’une personnalité indépendante imprégnée des rouages des sociétés coopératives pour organiser des élections crédibles afin de désigner un président pour la confédération. “Le choix du gouvernement, notamment le ministère de la Santé, du Développement social et celui du Développement rural s’est porté sur ma modeste personne et entériné par une décision de justice”, a-t-il relevé, en rejetant en bloc les allégations d’un diktat du PDG de la CMDT.  “Je vois certains protester dans la rue sous prétexte que j’ai été imposé par la CMDT. Non, c’est de l’Etat du Mali que je tiens ma légitimité», a-t-il lancé avant d’inviter les putatifs candidats à mieux se préparer aux élections qu’il compte organiser de façon libre et transparente, de la base jusqu’au sommet. S’adressant aux contestataires de la rue, M Fomba, tout en leur rappelant leur droit de pourvoi en cassation, a expliqué qu’il est jusqu’à preuve du contraire le mandataire juridique de la C-SCPC en vertu à de la décision de justice y afférente.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souleymane Fomba, mandataire judiciaire de la C&#45;SCPC :  « J’exhorte tous les candidats à se préparer bases pour les élections »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/souleymane-fomba-mandataire-judiciaire-de-la-c-scpc-jexhorte-tous-les-candidats-a-se-preparer-bases-pour-les-elections-2948763.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/souleymane-fomba-mandataire-judiciaire-de-la-c-scpc-jexhorte-tous-les-candidats-a-se-preparer-bases-pour-les-elections-2948763.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Souleymane-Fomba-C-SCPC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Oct 2021 13:44:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Désormais seul maître de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-Scpc) du Mali, Souleymane Fomba a tenu à jouer la carte de l’apaisement avec les contestataires. C’était au cours d’une conférence de presse qui s’est tenue mercredi 13 octobre 2021 dans la cour de ladite structure.</strong>

Cette sortie médiatique de cet ancien fonctionnaire de la Bnda avait pour but d’informer l’opinion publique sur l’historique des événements qui ont conduit à sa nomination par décision de justice. Auparavant, la police était intervenue pacifiquement pour évacuer le camp contestataire, dirigé par Bakary Koné, qui avait confisqué les clés de la salle de conférence. D’entrée de jeu, M. Fomba a rappelé que les difficiles crises au sein de la faitière remontent au renouvellement des mandats à la base par le président.  Selon lui, ces élections ont été organisées en violation de la loi et des textes de l’union. C’est pourquoi, il a annoncé que sa nomination par ordonnance gracieuse sollicitée par le ministre de la Santé et du Développement social et celui du Développement rural  est une des recommandations des assises nationales sur le coton. À l’en croire, avec un mandat de 6 mois, sa mission est d’organiser des élections crédibles et transparentes au niveau de la coopérative, de la base au sommet. Parlant de ses objectifs, il a annoncé entreprendre une tournée dans toutes les régions de la Cmdt pour expliquer aux producteurs son mandat et inviter les coopératives retardataires à se mettre à jour, afin qu’elles puissent participer aux élections. « Nous ne laisserons personne sur le côté. Tout producteur de coton qui remplit les conditions exigées par les statuts peut participer aux élections. Donc, j’exhorte tous les candidats à se préparer dans leurs bases. Qu’ils se rassurent, mon but est d’organiser des élections transparentes. Et je ne serai pas candidat », a-t-il martelé.

A en croire Fomba, le clan adverse a droit de protester. Toutefois, il a déploré le fait que ces derniers lui empêchent de travailler malgré l’arrêt de la Cour d’appel. Le mandataire judiciaire de l’U-Scpc a ensuite déclaré : « Mon objectif est que le monde des producteurs de coton puisse avoir à leur tête une équipe dirigeante élue dans la transparence ». C’est pourquoi il a laissé entendre: « Nous ferons les élections dans la transparence pour que le plus méritant soit vainqueur ».  A ce niveau, il   a souligné : « Je ne suis pas candidat au fauteuil de président de l’Union, je ne peux même pas prétendre à ce poste. Je ne suis pas producteur de coton ». Pour finir, il a invité toutes les tendances à revenir en famille pour restaurer l’honneur des producteurs de coton.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : les femmes rurales contribuent pour plus de 55,8% à la production agroalimentaire nationale, selon la ministre Wadidié Founé Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-les-femmes-rurales-contribuent-pour-plus-de-558-a-la-production-agroalimentaire-nationale-selon-la-ministre-wadidie-foune-coulibaly-2948575.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-les-femmes-rurales-contribuent-pour-plus-de-558-a-la-production-agroalimentaire-nationale-selon-la-ministre-wadidie-foune-coulibaly-2948575.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Wadidie-Foune-Coulibaly-Kita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 09:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La ministre de la promotion de la femme de l’Enfant et de la famille, Mme Wadidié Founé Coulibaly, a présidé le vendredi 15 octobre à Kita, la cérémonie de célébration conjointe de la journée Internationale de la Femme Rurale et de la journée mondiale de l’alimentation. Occasion pour elle d’insister sur le rôle des femmes rurales dans la production agroalimentaire.

Le Mali à l’instar des autres pays du monde a célébré la Journée Internationale de la Femme Rurale. C’est une journée d’information et de sensibilisation en faveur des femmes rurales. Sa commémoration leur permet de faire l’état des progrès réalisés, des difficultés rencontrées et des défis à relever.

Cette année qui marque sa 26ème édition est placée sous le thème : <em>« Renforcer la résilience des femmes et des filles rurales face aux effets des changements climatiques dans le contexte des crises sécuritaire et sanitaire</em> ». Un thème qui, aux yeux de la présidente de la fédération nationale des Associations des femmes rurales du Mali (FENAFER), Mme Niakaté Goundo Kamissoko, se justifie à plus d’un titre. Car convaincue qu’aider à la résilience des femmes c’est protéger l’environnement et la biodiversité mais aussi assurer la sécurité alimentaire des villages et de tout le Mali entier. Parce que ce sont les femmes qui sont les piliers de la production Agricole, a-t-elle tranché.

Au Mali, les femmes représentent 50,4% de la population totale et 52% d’entre elles vivent en milieu rural. Selon la ministre de la femme de l’Enfant et de la famille, Mme Wadidié Founé Coulibaly, les femmes rurales contribuent pour plus de 55,8% à la production agroalimentaire nationale. Ce qui fait d’elles l’un des maillons essentiels de l’économie du pays.

Malgré leur nombre et le rôle qu’elles jouent dans la société, les femmes rurales sont confrontées à d’énormes problèmes. Il s’agit de l’analphabétisme ; des difficultés d’accès à la terre, aux crédits, aux nouvelles techniques et technologies agricoles et enfin les questions liées à leur autonomisation.

« <em>Pour remédier à ces problèmes, il est urgent d’orienter les femmes rurales vers l’application des nouvelles techniques et technologies de production à impact rapide en matière</em> », a dit Wadidié Founé Coulibaly. Il s’agit, assure-t-elle, de la pisciculture en cage flottante, d’utilisation des semoirs mécanisés, de semences adaptées aux changements climatiques et enfin de parcelles sécurisées.

<strong>Objectif « Faim Zéro »</strong>

La célébration de la journée Internationale de la Femme Rurale est couplée depuis 2014 au Mali à celle de la journée mondiale de l’Alimentation, célébrée quant à elle le 16 octobre de chaque année. Le thème de cette 42e édition est « <em>Soutenir la transformation vers des systèmes agroalimentaires plus efficaces, inclusifs, résilients et durables pour une meilleure production, une meilleure nutrition, un meilleur environnement et une vie meilleure</em> ».

Cette journée vise à renforcer l’information, la sensibilisation et l'action en faveur de l'objectif « <em>Faim Zéro</em> ». « <em>Les femmes rurales, qui sont des productrices d’aliments, doivent avoir une place de choix dans le combat pour la production d’une nourriture saine et de qualité</em> », a expliqué la ministre de la Promotion de la Femme de l’Enfant et de la famille.

Les représentants de la FAO, de l’UNU-FEMMES et du PAM ont tous indiqué que la femme rurale occupe une place centrale dans la chaîne de valeur agricole. Tous ont marqué leur disponibilité à aider le gouvernement malien dans l’atteinte de l’autonomisation de la femme rurale.

La cérémonie a pris fin par la remise des dons composés des équipements agricoles et des semences à des regroupements de femmes rurales et la visite d’un champ de riz dans le village de Komi-Komi.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>

<strong>De retour de Kita     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le mandataire juridique de la CSCPC, Souleymane Fomba, rompt le silence : &amp;quot;Je n&amp;apos;ai pas été imposé par la CMDT,  je tiens ma légitimité de l&amp;apos;Etat&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mandataire-juridique-de-la-cscpc-souleymane-fomba-rompt-le-silence-je-nai-pas-ete-impose-par-la-cmdt-je-tiens-ma-legitimite-de-letat-2948434.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-mandataire-juridique-de-la-cscpc-souleymane-fomba-rompt-le-silence-je-nai-pas-ete-impose-par-la-cmdt-je-tiens-ma-legitimite-de-letat-2948434.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Souleymane-Fomba-C-SCPC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 01:30:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mandataire juridique de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (CSCPC), Souleymane Fomba, l'ancien conseiller juridique de la BNDA, était mercredi face à la presse au siège de ladite organisation au Quartier du fleuve. Objectif : informer les journalistes sur sa mission, les conditions de sa désignation et rassurer les cotonculteurs quant à sa neutralité pour organiser des élections libres transparentes dans ce secteur.</em></strong>

D'un ton calme mais ferme, le mandataire juridique de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs coton Souleymane Fomba a tenu surtout a rassuré les cotonculteurs sur sa légalité à diriger cette structure. Ce, en fonction du mandat qu'il a reçu des plus hautes autorités.

S'agissant des conditions de sa nomination, le conférencier de préciser que, vue les dissensions et les contestations au niveau de cette Confédération après le départ du président du président Bakary Togo, ce sont les cotonculteurs eux-mêmes qui ont demandé au terme des Assises nationales du coton tenues à Sikasso, la désignation d'une personnalité indépendante, connaissant les rouages des sociétés coopératives pour organiser des élections crédibles afin de désigner un président pour la confédération.

<em>"Le choix  du gouvernement notamment le ministère de la Santé, du Développement social et celui du Développement rural s'est porté sur ma modeste personne et entériné par une décision de justice"</em>, a-t-il expliqué.

Il a regretté qu'à sa prise de service le 1er septembre 2021 jusqu'à nos jours il n'arrive pas à travailler, car Bakary Koné, qui prétend être président de cette Confédération et ses partisans ont contesté sa nomination devant le tribunal, lequel en première instance les avait suivis dans leur argumentation et a rétracté sa décision de désignation.

Pour M. Fomba, les avocats du gouvernement ont répliqué en faisant appel de cette décision au niveau de la Cour d'appel qui a infirmé l'ordonnance de rétractation le remettant dans ses droits de mandataire juridique de la Confédération.

<em>"Ceux qui contestent ma désignation ont le droit de pourvoi en cassation, mais à partir de cette décision de cet arrêt de la Cour d'appel et jusqu'à preuve du contraire  je demeure le mandataire juridique de cette structure"</em>, a-t-il martelé. Il a saisi cette occasion pour non seulement  inviter les cotonculteurs à l'union pour faire face aux défis mais aussi  dévoilé aux hommes de médias les grandes lignes de sa feuille de route.

<em>"Je vois certains protester dans la rue sous prétexte que j'ai été imposé par la CMDT. Non qu'ils se détrompent ! C'est de l'Etat du Mali, à travers le gouvernement et de la justice malienne que je tiens ma légitimité car ils n'ont fait que mettre en œuvre les recommandations des Assises nationales du coton. J'invite tous ceux qui veulent prendre part aux élections de se préparer en conséquence car ma mission, est d'organiser des élections libres, transparentes de la base jusqu'au sommet. </em>

<em>Pour ce faire la porte reste ouverte à tout le monde sans aucune exclusion si la personne remplie les conditions",</em> a rassuré le conférencier. Tout en révélant il n'a pas qualité à être candidat et il qu'il n'a de candidat à soutenir durant ce mandat de six mois renouvelable une seule fois.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C&#45;SCPC :  Non à l’administrateur provisoire imposé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-non-a-ladministrateur-provisoire-impose-2948529.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-non-a-ladministrateur-provisoire-impose-2948529.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Souleymane-Fomba-C-SCPC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 16 Oct 2021 01:27:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le siège de la Confédération des Sociétés des Producteurs de Coton (C-SCPC), au quartier du fleuve a frôle les émeutes le mardi dernier. La raison, l’imposition d’un administrateur provisoire à la tête de leur confédération.</em></strong>

Les producteurs de coton de toutes les sociétés coopératives de production de coton du pays ont abandonné leurs champs pour venir manifester leurs mécontentements à Bamako le mardi 12 octobre. Ils ont pris d’assaut leur siège pour dire non à Soulyemane Fomba nommé par des gens qui non ni la qualité ni la légalité.

Fomba dont l’ordonnance gracieuse de nomination n°32, du 1er septembre 2021 a été annulée par le tribunal de Grande instance de la Commune III, le 17 septembre, a récupéré son fauteuil le mardi dernier. Il a en même temps empêché Bakary Koné, le président légal de la C-SCPC (élu le 10 juillet 2021) et ses hommes d’accéder aux locaux. L’administrateur imposé et soutenu par des mains invisibles au compte de Bakary Togola et du clan RPM, a brandi un arrêt de la Cour d’appel de Bamako en date du vendredi 8 octobre 2021, qui a cassé l’ordonnance gracieuse de rétractation de la Commune III. Il a réquisitionné les forces publiques pour empêcher l’entrée de la C-SCPC à ses membres qui y avaient prévu un meeting le même mardi.

Les producteurs noirs de colère ont unanimement condamné cette façon de leur en imposer. Ils ont interpellé les plus hautes autorités du pays de mettre fin à l’injustice ourdie contre eux. Tout en louant les efforts des autorités à leur égard pour la réussite de la saison, ils ont demandé aux autorités de jouer leur partition au risque de voir compromettre la saison cotonnière en cours. Selon eux, aucun service ni faîtière qu’il soit gouvernemental, associatif ou privé ne peut s’immiscer dans les affaires intérieures des cotonculeurs.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souleymane Fomba rassure les cotonculteurs : « Je suis le mandataire chargé d’organiser les élections…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/souleymane-fomba-rassure-les-cotonculteurs-je-suis-le-mandataire-charge-dorganiser-les-elections-2948373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/souleymane-fomba-rassure-les-cotonculteurs-je-suis-le-mandataire-charge-dorganiser-les-elections-2948373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Souleymane-Fomba-C-SCPC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 09:28:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Au cours d’une conférence de presse, tenue le 13 octobre 2021, dans la salle de conférence de l’Union nationale des cotonculteurs du Mali, Souleymane Fomba a déclaré qu’il est mandataire judiciaire chargé d’organiser l’élection de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de cotons et non candidat.   </em>

L’objectif de cette conférence, selon Souleymane Fomba, est d’apporter la lumière sur sa nomination comme mandataire judiciaire chargé des élections. Cette décision de la Cour d’Appel de Bamako fait suite à une requête d’annulation introduite par Bakary Koné auprès du tribunal de la commune III. « En ma qualité de mandataire judiciaire, ma préoccupation tourne autour de l’organisation des élections. Des élections crédibles au sein des différentes faitières des producteurs de coton seront tenues dans un délai de six mois dans toutes les zones CMDT pour élire un président légitime », explique-t-il. A cet effet, dit-il, dans les jours à venir, une tournée à l’intérieur du pays sera organisée pour sensibiliser les paysans et producteurs de coton. Répondant à des accusations, Souleymane Fomba, précise qu’il ne partage aucun lien avec le PDG de la CMDT. « Je suis mandataire judiciaire et non un candidat », rassure, Souleymane Fomba.

<strong>Boubacar I Diarra et Mamadou Traoré, stagiaires</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Souleymane Fomba retabli à la tête de l’U&#45;SCPC par la justice : « Nous ne laisserons personne sur le côté… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/souleymane-fomba-retabli-a-la-tete-de-lu-scpc-par-la-justice-nous-ne-laisserons-personne-sur-le-cote-2948264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/souleymane-fomba-retabli-a-la-tete-de-lu-scpc-par-la-justice-nous-ne-laisserons-personne-sur-le-cote-2948264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Souleymane-Fomba-C-SCPC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 15 Oct 2021 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à la presse le mercredi 13 octobre, le mandataire de la confédération de sociétés coopératives productrices de coton, Souleymane Fomba explique le bien fondé du choix porté sur sa personne. Une nomination qui fait l’objet de contestation avec à la clé une actions en justice. Confirmé dans sa nouvelle fonction par la Cour d’appel, sa mission de mieux structurer cette coopérative et d’organiser les élections dans un délai bien établi.</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Très prolixe, M. Fomba a évoqué la méthode de désignation des  membres de la fédération qui sont élus par l’ensemble des 4 fédérations au niveau CMDT. En effet, ils sont entre autres de celles de Sikasso, Koutiala, Fana et Kita. Cependant, il est revenu sur les difficultés de 2020 lors du renouvellement des mandats de ceux qui géraient et administraient la structure. Ainsi, il a rappelé que suite au problème judiciaire de Bakary Togola, M. Nfa Coulibaly avait tenté d’organiser les élections car les mandats étaient expirés. En poursuivant, Il a précisé que ces élections ne se sont pas très bien déroulées car il y a eu des décisions de justice dans certaines localités qui ont conduit à l’annulation de ces dites élections.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toujours selon lui, dans d’autres localités, certaines coopératives n’ont pas été conviées à participer aux élections conformément à la loi, ce qui a conduit à de nombreuses contestations et cela a provoqué la suspension des opérations par le directeur national du développement de l’époque.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par ailleurs, il a indiqué que le ministre de la santé et du développement social, qui demeure l’autorité de tutelle avait alors  écrit au gouverneur pour exiger l’arrêt total de toutes les opérations qui étaient en cours. Toutefois, M. Fomba est revenu sur la tenue des assises du coton qui avaient lieu en janvier et février 2021 et dont l’une des recommandations était ‘’la demande des producteur de revoir à la hausse le prix du coton grain’’. Ce que le gouvernement a accepté ! Et le deuxième point fort de cette assise, dit-il, était la mise en place d’un bureau transitoire pour l’organisation des élections au niveau de leurs structures jusqu’aux faitières.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, il affirme que c’est dans cette dynamique que le gouvernement par l’intermédiaire du ministère de la santé et du développement social et celui du développement rural ont sollicité du tribunal une ‘’ordonnance gratuite pour la nomination d’un mandataire judiciaire’’ ce qui a conduit à le choisir.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">De ce fait, le 1<sup>er</sup> septembre, le tribunal de grande instance de la commune III a pris cette ordonnance dans laquelle M. Fomba a été nommé. «  J’ai été nommé mandataire judiciaire pour organiser les élections au niveau de la filière autant au niveau des coopératives dans un délai de 6 mois », précisera-t-il. Cependant, en dépit de cette décision du tribunal relative à sa nomination, des constatations ont éclaté au sein de la structure, poursuit M. Fomba : « Le lendemain 2 septembre, M. Bakary Koné qui s’était déclaré président à la suite des élections qui n’ont jamais été reconnues par les autorités a attaqué cette ordonnance gracieuse devant le tribunal et il a déposé une requête pour demander au tribunal de se rétracter, c’est-à-dire, de retirer son ordonnance dans laquelle je suis nommé au motif que les deux ministères qui ont sollicité ma désignation en qualité de mandataire n’ont pas qualité pour agir pour le compte et au nom des coopératives ».</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La Cour a tranché</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Par la suite, Fomba obtiendra gain de cause sortant victorieux de cette bataille judiciaire à travers le gouvernement du Mali qui avait fait appel à cette décision par l’intermédiaire du contentieux et de ses avocats et c’est ainsi que le vendredi dernier, la cour d’appel a rendu son verdict en infirmant l’ordonnance du 17 septembre et en statuant à nouveau. « La cour m’a déclaré mandataire judiciaire de la confédération à l’effet de procéder aux élections », a-t-il affirmé.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, le nouveau mandataire de la confédération des coopératives des producteurs de coton a tenu a donné des précisions de taille sur sa nomination et sur les problèmes internes qui en découlent devant la presse nationale. Toujours, poursuit-il, le clan adverse n’accepte pas sa nomination. « Et à travers des manigances entravent au bon déroulement du travail du  nouveau mandataire, il essaie de m’empêcher de travailler dans les locaux, chose que les autorités à travers les forces de l’ordre ont gérée jusqu’à présent ».</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toute fois, le nouveau mandataire, M. Souleymane Fomba retire sa main tendue. « Nous ne laisserons personne sur le côté, tous ceux qui sont producteurs de coton et qui prétendent à un poste électif peuvent se préparer et s’ils remplissent les conditions exigées par la loi et leur statuts, ils peuvent demander à être administrateur  à un niveau de leurs coopératives. C’est aux coopérateurs de voter » soutient-t-il et de préciser que sa mission est de faire en sorte que tout se déroule conformément à la loi et sans difficultés particulières.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ainsi, il a profité de ce point de presse pour lancer un vibrant appel à tous les producteurs de coton de le soutenir dans sa tâche afin qu’ils parviennent tous ensemble à aller aux élections et ainsi faire avancer le rendement de cette filière : «  J’espère qu’avec l’aide et le soutien de tout le monde, on parviendra à faire de bonnes élections afin que le monde paysan plus spécifiquement le corps des coopérateurs puissent avoir une équipe dirigeante qui soit élu dans les règles de l’art et qui puisse travailler » conclura-t-il.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Très prochainement, M. Fomba projette d’entreprendre une tournée dans toutes les régions CMDT pour expliquer aux producteurs que son mandat. De même qu’il a à nouveau invité les coopératives dont les statuts ne sont pas conformes à l’acte uniforme OHADA de se mettre à jours avec les services du ministère du développement social afin que toutes puissent participer aux élections.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ahmadou Kanta</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">……………………….</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">3 questions à Souleymane Fomba</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Face à la presse, Souleymane Fomba est revenu sur sa nomination et l’arrêt de la justice qui l'a confirmé à la tête de la confédération des coopératives de coton. Cependant, il a confirmé que son but ultime pendant cette transition si on peut le dire est d’organiser les élections dans 6 mois au cours desquelles il ne sera pas candidat. Il s’est ainsi confié à notre rédaction.</span></i></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées depuis votre nomination ?</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des difficultés ? Disons que je n'ai pas encore commencé à travailler encore parce que j'ai été nommé tout juste le 1er septembre et dès le 2 septembre il y a M. Bakary Koné qui a contesté ma nomination. Donc la procédure judiciaire a pris tout le mois de septembre et ce n'est que le vendredi le 8 octobre dernier que la Cour d'appel m'a remis comme mandataire.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quels sont les moyens dont vous disposez pour convaincre ceux qui contestent votre venue ?</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bon ceux qui contestent ma venue c'est pour leurs dire que moi je ne suis pas venu pour éliminer un candidat. D'abord, moi-même je ne suis pas candidat, je ne veux pas de ce poste-là. Le pays m'a fait l'honneur de venir travailler et j'accomplirai cette mission. Mais en ce qui concerne le poste de président de la confédération, je ne peux être candidat parce que je ne suis pas coopérateur, parce que je ne suis pas cultivateur de coton.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors, qu'est-ce qu'on peut attendre de vous à la tête de la confédération ?</span></b></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Je peux les assurer de ma neutralité, de ma volonté de mener cette mission à bon port. Et s'il plaît à Dieu j'y arriverai et je leur demande de se préparer en tant que candidat pour se présenter aux élections et que le meilleur gagne.</span></p>
<p class="yiv6050874670ydpeac410a8msonormal" style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> A.M.C</span></b></p>
&nbsp;
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 14.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">BIO-EXPRESS </span></b></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Souleymane Fomba : Un homme au parcours exceptionnel</span></b></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Né le 30 juillet 1961 à Kayes, marié et père de 4 enfants, Fomba est diplômé de l’Université Paris Dauphine-Panthéon 1 Sorbonne où il a obtiendra un Master of Business Administration (MBA) en 2006 suivi d’un Diplôme d'Etudes Supérieures Spécialisées (DESS) en Banque et Finances obtenu à Institut Technique de Banque Centre de Formation Professionnelle Bancaire de Paris et du Conservatoire National des Arts et Métiers de Paris (ITB/CFPB/CNAM) en  1995. Dans son brillant parcours, il avait obtenu une  Maîtrise en Sciences Juridiques à  Ecole Nationale d'Administration du Mali en 1987.</span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avec de tel parcours, pas étonnant qu’il soit de 1989 à 2012 le Directeur des affaires juridiques et du contentieux de la BNDA où il était  Chargé du secrétariat des réunions des assemblées d'actionnaires et du Conseil d'Administration (préparation et rédaction des  procès-verbaux) d’une part <b>et le </b>chargé des affaires juridiques générales (analyse, mobilisation et suivi des conventions  de financement avec les partenaires financiers de la banque - Agence Française de Développement, Kreditanstalt für Wiederaufbau -KFW-, Banque Africaine de Développement, Banque Ouest Africaine de Développement,  Crédit Agricole de France d’autres part. </span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Membre du Comité  Interne de Crédit, il était chargé de  l’analyse, évaluation et proposition à la sanction du Président Directeur Général, des dossiers de demandes de concours relevant de son pouvoir d'octroi mais aussi il était l’assistant du Président Directeur Général en qualité de Président de l'Association Professionnelle des Banques et Etablissements Financiers (APBEF-Mali) du Mali.</span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Souleymane Fomba était l’inspecteur général de la BNDA du 08 janvier 2013 au 31 décembre 2014 où il avait pour missions le contrôle interne de la banque, la rédaction des procédures et la Responsabilité de la Conformité.</span></p>
<p style="background: white;margin: 14.0pt 0cm 14.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Outre ces qualités, il fut en 2016 formateur agréé de l'Autorité de Régulation des Marchés Publics et des Délégations de Service Public (ARMDS),  en 2017 Formateur agréé de  la Cellule Nationale de Traitement de l'Information Financière (CENTIF), en 2018 Administrateur Indépendant du Fonds de Garantie pour le Secteur Privé (FGSP SA), en 2019 Administrateur Indépendant de Ecobank Mali et de 2015 à nos jours il est Associé-Gérant du Cabinet « Africaine de Formation de Conseil et d'Assistance » - AFCA Suarl.</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton : Souleymane Fomba retrouve les producteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-souleymane-fomba-retrouve-les-producteurs-2948010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-souleymane-fomba-retrouve-les-producteurs-2948010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Souleymane-Fomba-C-SCPC.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 10:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y a du nouveau dans le contentieux judiciaire pour la tête de la confédération des sociétés coopératives producteurs de coton. La Cour d’Appel de Bamako a rétabli Souleymane Fomba à son poste d’administrateur judiciaire en infirmant l’ordonnance gracieuse du tribunal de la commune III. Souleymane Fomba aura comme mission, dans un délai de 6 mois, faire l’audit des milliards gérés par Bakary Togola et son clan et d’organiser des élections sur la base des textes de l’Ohada.</strong>

Les producteurs de coton sont très mécontents de Choguel Maïga, le Premier ministre. La semaine dernière, ils ont fait une démonstration de force dans la ville de Kadiolo dans la région de Sikasso. Les producteurs de coton menacent ainsi de ne pas vendre leur production de la saison agricole en cours si le gouvernement n’applique pas les recommandations des assises sur le coton, organisées par le gouvernement de Moctar Ouane.

La recommandation phare de ces assises veut que le gouvernement mette en place un collège transitoire à la tête de la confédération des producteurs de coton. Puisque le gouvernement de Choguel n’a pas mis en application les recommandations de ces assises, les paysans lui en veulent au point de vouloir refuser de travailler avec son équipe. Celui qui n’a pu appliquer les recommandations des assises sur le coton, pourrait-il le faire au niveau national dont il réclame.

Au même moment, Choguel est allé parler à Genève au nom des paysans qui sont mécontents du gouvernement. Selon lui, les pays producteurs du coton en Afrique au Sud du Sahara, sont parvenus pour la première fois à mobiliser toute la communauté internationale autour de leurs préoccupations et à inscrire la question du coton dans les négociations multilatérales avec conviction, engagement et méthode.

L’Or blanc représente 11,3 % des recettes d’exportation et 3,7 % du PIB. C’est donc dire que le coton constitue un produit stratégique pour l’économie. Un produit de base, créateur de croissance, pourvoyeur d’emplois et de recettes pouvant aider nos pays à lutter plus efficacement contre la pauvreté, notamment en milieu rural et au sein des communautés défavorisées. « Lorsque nous parlons du coton, nous pensons toujours bien évidemment à nos paysans, à leur dénuement qui ne leur permet pas souvent de vivre dignement jusqu’à la prochaine campagne cotonnière », a dit Choguel.

<strong> </strong><strong>Pourquoi Bakary Koné s’acharne et la richesse de Bakary Togola ? </strong>

Rappelons que la confédération, chaque année reçoit des ristournes de la CMDT après la vente des cotons fibres et la graine aux huileries. C’est ainsi, suiva,t la clé de repartition de ces ristournes, le fonctionnement de la confédération bénéficie d’au moins 1 milliards 400millions, ajouté à cela des montants redristubués aux paysans par kilo. Elle rcoit aussi, dans la vente des cahiers de charge pour l’appel d’offres des intrants du coton 400 millions minimum par an que le président de la confédération gérait à sa guise. C’est pourquoi Bakary veut cette place pour se sucrer.

<strong>Le combat noble des cotonculteurs</strong>

Ce n’est donc pas difficile de comprendre le combat noble des cotonculteurs. Ils veulent que l’argent de fonctionnement, l’argent du prix des cahiers et toutes autres recette de la confédération soient renvoyés à la base suivant une clé de répartition dans les 42 secteurs. Les plus petits secteurs pourront avoir chaque année plus de 80 millions. Et les plus gros secteurs comme Kokofata, Dioila, Koutiala, Yorosso, Sikasso, Niena pourront avoir 100 à 150 millions. Suffisant pour enclencher toute action de développement local.

Les cotonculteurs sont avec Nango pour la simple raison que ce dernier aussi est pour l’application des recommandations des assises. Cette recommandation ne semble faire l’affaire du clan Togola et autres, c’est pourquoi ils en veulent au PDG de la CMDT, Nango Dembélé.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CRRA de Sotuba : des projets innovants pour faire du Mali une puissance agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/crra-de-sotuba-des-projets-innovants-pour-faire-du-mali-une-puissance-agricole-2948007.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/crra-de-sotuba-des-projets-innovants-pour-faire-du-mali-une-puissance-agricole-2948007.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Dr-Amadou-Male-Kouyate-Dg-CRRA-de-Sotuba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 13 Oct 2021 09:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A Sotuba, le Centre régional de recherche agronomique (CRRA) a organisé une journée porte ouverte, le jeudi 30<em> septembre dernier. </em>Une activité présidée par le ministre du Développement rural Modibo Keita.</strong>

Production des espèces animales notamment le dromadaire ; production fourragère ; la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans un contexte de changement climatique ; production des variétés de semences ; ou encore la culture biologique du coton. Au CRRA de Sotuba, les visiteurs du jour ont eu l’embarras du choix entre différentes technologies mises à leur disposition par le directeur Amadou Malé Kouyaté et son équipe.

Le Centre régional de recherche agronomique de Sotuba est l’un des six centres régionaux de recherche agronomique de l'Institut d’Economie rurale (IER). Avec deux stations et trois sites de recherche, le CRRA de Sotuba est le plus grand des centres de l’IER. Cependant, a expliqué le directeur Dr Amadou Malé Kouyaté, dans son mot de bienvenue, la grandeur du CRRA de Sotuba se retrouve surtout dans son portefeuille scientifique. <em>« 12 des 17 programmes de recherche de l’IER sont mis en œuvre au CRRA de Sotuba »,</em> a-t- indiqué.

Le CRRA de Sotuba, c’est cinq laboratoires centraux et une unité génétique. A lui seul, le centre concentre la moitié de l’effectif de l’IER, soit 377 agents. A l’image de l’ensemble de l’IER, le CRRA de Sotuba est confronté à d’énormes difficultés. Il s’agit avant tout de la perte de ses ressources foncières. Ainsi, de plus de 1 000 hectares en 1998… la superficie du CRRA de Sotuba ne fait que 268 ha en 2021. Aux dires du Dr Abdoulaye Hamadoun, Directeur général de l’Institut d’Economie rurale, son institut est aussi confronté à un vieillissement du personnel.

<strong>Projet « trichogramme »</strong>

L’ambition de l’IER a indiqué son directeur général est de faire du Mali une puissance agricole. Avec la place qu’il occupe, le Centre régional de recherche agronomique de Sotuba constitue le fer de lance de cette volonté scientifique. Déjà, des innovations majeures sont en cours notamment le projet « trichogramme » qui consiste à produire un insecte du même nom pour lutter biologiquement contre les parasites du cotonnier.

Des habitations dans la cour du CRRA à Sotuba. C’est le constat fait par le ministre du développement rural qui pour la sécurisation des terres de la recherche. <em>« Ils sont en train de faire tout pour que notre agriculture résiste au changement climatique »,</em> s’est réjoui Modibo Keita. Le ministre a salué le développement des semences adaptées au changement de la pluviométrie. Cependant, a déploré le ministre, le financement de la recherche est un problème aujourd’hui. <em>« Il faut trois trouver des solutions », </em>a promis le ministre Keita, à l’issue de sa visite.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contentieux de la C&#45;SCPC :  Souleymane Fomba rétabli à son poste d’administrateur judiciaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contentieux-de-la-c-scpc-souleymane-fomba-retabli-a-son-poste-dadministrateur-judiciaire-2947822.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contentieux-de-la-c-scpc-souleymane-fomba-retabli-a-son-poste-dadministrateur-judiciaire-2947822.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/C-SCPC-cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Enfin, les protagonistes (l’Etat malien à travers les ministères du développement rural et des Actions sociales et Bakary Koné) pour le contrôle de l’instance suprême des cotonculteurs sont situés. En effet, la Cour d’Appel de Bamako a infirmé, le 8 octobre 2021, le jugement du Tribunal de grande instance de la commune III en rétablissant Souleymane Fomba au poste d’administrateur judiciaire de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC). Ce qui met fin à la chienlit qui perdure depuis bientôt trois mois, suite à l’élection de Bakary Koné sur fond de contestation et d’équivoque sur la conformité aux textes communautaires.

Au cœur des préoccupations exprimées, lors du meeting des paysans, le 5 octobre, à Kadiolo, la décision sera sans doute saluée par les cotonculteurs qui menaçaient de sabotage tout intrant et matériel issus des appels d’offres organisés par Bakary Koné, Bakary Togola et Babouya Sylla. En effet, après le jugement du Tribunal de grande instance de la commune III, qui s’était rétracté en annulant la décision de nomination de l’administrateur provisoire à la requête de Bakary Koné, le collectif des producteurs de coton juraient la main sur le cœur d’arrêter immédiatement tout recensement d’intention d’emblavure pour la campagne 2022-2023. Du moins, tant que les recommandations phares des Assises nationales sur le coton n’auront pas été appliquées aux œufs de la lettre. Il s’agit, entre autres, de procéder à l’audit de la structure par un mandataire juridique, à l’organisation d’élections suivant la loi OHADA, au transfert de l’approvisionnement en intrants et matériels agricoles à la CMDT et au renvoi à la base (dans les comptes des unions secteurs) des ristournes dues aux producteurs de coton suivant la clé de répartition recommandée par les Assises nationales, naguère à la disposition de la confédération.

Une lettre en bonne et due forme avait même été envoyée au Premier ministre dans ce sens. En attendant d’en connaître le contenu, l’arrêt de la Cour d’appel rend pour l’heure caduque le bureau dirigé par Bakary Koné. L’administrateur provisoire, comme prévu dans l’ordonnance gracieuse, dirige un bureau restreint ayant pour mission d’organiser l’assemblée générale élective en conformité avec les textes de l’Ohada en matière de coopératives dans un délai de six mois. Quant à ses pouvoirs, ajoutent nos sources, ils se limiteront à la seule gestion des affaires courantes.

&nbsp;

<strong>Amidou  Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de la transition :    Le collectif des producteurs de coton donne son quitus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/prorogation-de-la-transition-le-collectif-des-producteurs-de-coton-donne-son-quitus-2947818.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/prorogation-de-la-transition-le-collectif-des-producteurs-de-coton-donne-son-quitus-2947818.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Coconculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 10:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[«Nous demandons la prorogation de la transition afin qu’ils puissent achever les chantiers qu’ils ont ouverts. Ces militaires sont en train de redonner au Mali sa dignité ». C’est le plaidoyer de nombreux intervenants au conclave des cotonculteurs qui s’est tenu, le

mardi 5 octobre 2021, à Kadiolo dans le sillage de rencontres similaires à Koutiala, Béléko et Kita. À l’instar des précédent rendez-vous, celui de la capitale du Folona n’a pas dérogé à la tradition de marteler l’engagement des paysans aux côtés du Président de la transition, le Colonel Assimi Goïta.

Les cotonculteurs en ont profité pour donner de la voix à nouveau quant à la prise en compte de leurs aspirations. Les demandes formulées ont trait notamment aux recommandations et conclusions issues des Assises nationales sur le coton portées par Sekou Coulibaly de Koutiala pour la circonstance. On y dénombre la reprise du processus d’installation des sociétés coopératives en vue de leur donner plus de légitimité et l’application des recommandations issues des Assises nationales sur le coton, la nomination d’un administrateur provisoire nommé par décision judiciaire avec comme mission de faire l’audit de l’Union des sociétés coopératives des producteurs de coton et d’organiser des élections transparentes et crédibles de la base au sommet, suivant les textes Ohada.

Par la voix de M. Coulibaly, les cotonculteurs ont également réclamé le transfert de la fonction de l’approvisionnement des intrants et matériels agricoles à la CMDT et le renvoi dans les comptes des Unions des secteurs des ristournes des paysans producteurs de coton suivant la clé de répartition recommandée par les Assises nationales. Car, estime-t-il, cet argent ne saurait demeurer à la disposition d’un homme à Bamako, en l’occurrence le Président de la confédération et ses complices.

Issus des 42 secteurs constitutifs des 5 filiales de production, ils ont également insisté sur la faiblesse de leurs revenus et les difficultés liées à l’accès aux intrants. Selon eux, tout cela est attribuable à la marginalisation des vrais acteurs du coton de la chaîne de distribution des intrants et dans le processus de gestion des sociétés coopératives.

Sur la transition, tout en réaffirmant leur soutien aux autorités de la transition, en guise de remerciement de la hausse du prix du coton graine et le maintien de la subvention des intrants, les cotonculteurs ont demandé la prorogation de la transition.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita, envoyé spécial</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>journées mondiale du coton :  Promotion du « made in Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journees-mondiale-du-coton-promotion-du-made-in-mali-2947776.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journees-mondiale-du-coton-promotion-du-made-in-mali-2947776.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 12 Oct 2021 07:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’occasion de la célébration de la 3ème édition de la Journée Mondiale du Coton, les acteurs de la filière ont animé une conférence débat à l’Hôtel de l’Amitié de Bamako, jeudi dernier, le 07 octobre 2021.</span></b></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’était sous la présidence du Haut Fonctionnaire de Défense auprès du Ministre de l’Industrie et du Commerce, Col. Harouna Haïdara en compagnie de Daniel Simone Kelema, Secrétaire Général du développement rural et Cheick Oumar Tidiane Doucouré, DGA de la CMDT, en présence de l’ensemble des acteurs de la filière cotonnière.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">A l’instar des autres pays du monde, le Mali célèbre la troisième (3ème) édition de la Journée Mondiale du Coton avec les acteurs professionnels, les acteurs de la transformation, les universitaires, les acteurs de la mondialisation, de la recherche agricole et les politiques afin que le coton puisse jouer toute sa place dans le développement de notre pays. Pour cette année, la troisième édition a été placé sous la thématique de suivante : ‘’la Faible Consommation Locale du Coton’’. Cette journée a été initiée et lancée en octobre 2019 à Genève sous l’égide de l’Organisation Mondiale du Commerce, et en collaboration avec la conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement, pour l’organisation de la FAO et le comité consultatif international pour le coton dans l’objectif de célébrer le coton dans toutes ses dimensions.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est à travers plusieurs activités que la journée a été célébrée, telles que les conférences débats, les défilés de mode, les expositions, etc.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le DGA de la CMDT a remercié le Président de la Transition, Assimi Goïta, et le Chef du gouvernement, Choguel Kokala Maïga, pour leur soutien remarquable à l’endroit de la filière du coton.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« Pourquoi donc, le coton ?</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Premier produit d’exportation pour le Benin, le Burkina-Faso, le Mali et le Tchad, le coton est une filière stratégique pour ces quatre pays qui sont à l’initiative, mais qui ont été rejoints plus tard par la République de Côte-d’Ivoire. « Le coton a une dimension économique pour notre pays, et il contribue à hauteur de 15% dans le Produit Intérieur Brut (PIB). Le coton fait vivre dans notre pays plus de 4.500.000 personnes, c’est des milliers d’emplois à travers des usines, des saisonniers, des économies locales. Le coton est une boule bancaire qui travaille chaque année pour mobiliser plus de 200.000.000.000 FCFA de revenu pour injecter au niveau de la filière coton, pour que les populations à ce niveau puissent payer les services de santé, d’éducation. Le coton, au-delà de sa dimension économique, fait partie de notre culture, de notre social. Tout se fait à partir du coton», a expliqué le DGA de la CMDT, Cheick Oumar Tidiane Doucouré.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Haut Fonctionnaire de la Défense auprès du Ministère de l’Industrie et du Commerce, le Col. Harouna HAÏDARA a apporté des précisions par rapport à la journée et sur le thème : « L’importance du coton pour notre pays n’est plus à démontrer. Fournissant des revenues à environ quatre millions de personnes, le coton contribue à 22% de recettes d’exploitations ; 11,03% de recettes budgétaires d’Etat et 15% de PIB», a-t-il précisé</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Et le colonel Harouna Haïdara d’ajouter : « Les objectifs visés de cette journée sont : donner une visibilité et une reconnaissance au coton et à toutes les parties prenantes actives dans la production, la transformation et le commerce du coton ; impliquer les donateurs et les bénéficiaires, et renforcer l’assistance au développement pour le coton,  rechercher de nouvelles collaborations avec les secteurs privés et les investisseurs pour les industries liées au coton et la production des pays en développement. Enfin favoriser les avancées technologiques ainsi que la poursuite et la recherche du développement concernant le coton ».</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Avant de conclure son allocution, le Haut Fonctionnaire de Défense auprès du ministre a voulu mettre l’accent sur l’importance du thème de la journée : « le thème retenu pour la troisième (3ème) édition est assez révélateur. C’est un thème qui nous interpelle tous, nous, acteurs de l’économie, à œuvrer à la transformation locale du produit qui constitue une matière première essentielle où bon nombre de nos produits de consommation et permet de créer des emplois et de recherche», a-t-il conclu</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le Secrétaire général du développement rural, Daniel Simone Kéléma et le Représentant des acteurs de la filière du coton, col Moussa Diabaté, ont témoigné que le coton est un moyen sûr pour lutter contre la pauvreté.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Des visites de stands présentant des produits à base de coton et un défilé de mode en cotonnade ont meublé cette cérémonie de lancement des activités de la Journée Mondiale du coton, qui va continuer une semaine durant avec l’échange entre les acteurs.</span></p>
<p class="yiv2495666912ydp9c52372fmsonormal" style="text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Hatouma Traoré</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur du coton : Le ciel s’assombrit à nouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/secteur-du-coton-le-ciel-sassombrit-a-nouveau-2947709.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/secteur-du-coton-le-ciel-sassombrit-a-nouveau-2947709.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 14:39:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les producteurs de coton sont très mécontents de Choguel Maïga, le Premier ministre. La semaine dernière, ils ont fait une démonstration de force dans la ville de Kadiolo, région de Sikasso. Les producteurs de coton menacent ainsi de ne pas vendre leur production de la saison agricole en cours à la Cmdt si le gouvernement n’applique pas les recommandations des assises sur le coton, organisées par le gouvernement Moctar Ouane.

La recommandation phare de ces assises veut que le gouvernement mette en place un collège transitoire à la tête de la confédération des producteurs de coton. Puisque le gouvernement Choguel n’a pas mis en application les recommandations de ces assises, les paysans lui en veulent au point de vouloir refuser de travailler avec son équipe.

Au même moment, Choguel est allé parler à Genève au nom des paysans qui sont mécontents du gouvernement. Selon lui, les pays producteurs du coton en Afrique au Sud du Sahara sont parvenus pour la première fois à mobiliser toute la communauté internationale autour de leurs préoccupations et à inscrire la question du coton dans les négociations multilatérales avec conviction, engagement et méthode.

Depuis cette date, les paysans ne voient pas leur espoir d’une vie meilleure se concrétiser ; et cela faute tantôt de décisions politiques courageuses, tantôt du non-respect des engagements pris. « Que demandait, en effet, le paysan de Sikasso au Mali, de Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, de Banikoara au Benin ou de Sahr au Tchad ? Ils ne demandaient pas l’aumône », a-t- dit. Ils demandaient la justice, celle qui est incompatible avec les soutiens internes à la base des distorsions sur le marché international.

Faute d’avoir écouté la complainte des paysans, ces pays ont vu leur résilience affectée, les zones cotonnières sont devenues des bassins migratoires et d’exode rural, avec leurs cortèges de tragédies dans le Sahara et dans la Mer

Malgré l’amertume résultant de l’arrière-goût d’inachevé. La consécration du 7 octobre comme Journée mondiale du coton, par l'assemblée générale des Nations Unies lors de sa 75<sup>ème</sup> session tenue le 26 août 2020 est, à cet égard, lourde de signification et porteuse d’une nouvelle espérance pour les 36 pays africains producteurs, ainsi que leurs 25 millions de cotonculteurs.

A l’échelle de l’Afrique, le coton représente près de 12% du PIB et 70% des recettes agricoles au Mali. En outre, la filière emploie plus de 80% de la population active dans les zones productrices. Au total, 65% des pays africains produisent et exportent du coton, tout comme d’autres pays en développement et pays moins avancés, en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

Ce coton africain, malgré les qualités intrinsèques de sa fibre, fait face à une rude concurrence liée notamment aux soutiens internes estimés à 5,9 milliards de dollars en 2019/2020 que certains pays riches apportent à leurs producteurs.

Pour ce qui est du Mali, près de 4 millions de personnes vivent directement de la production du coton.

L’Or blanc représente 11,3% des recettes d’exportation et 3,7% du PIB. C’est donc dire que le coton constitue un produit stratégique pour l’économie. Un produit de base, créateur de croissance, pourvoyeur d’emplois et de recettes pouvant aider nos pays à lutter plus efficacement contre la pauvreté, notamment en milieu rural et au sein des communautés défavorisées. « Lorsque nous parlons du coton, nous pensons toujours bien évidemment à nos paysans, à leur dénuement qui ne leur permet pas souvent de vivre dignement jusqu’à la prochaine campagne cotonnière », a dit Choguel.

Il a évoqué que la corvée des femmes productrices qui ne connaitront jamais l’autonomisation prônée par les instances internationales, tant que subsisteront les subventions. « Nous pensons aussi, avec préoccupation, à l’avenir des plus jeunes pour lesquels l’éducation devient un luxe faute de pouvoirs d’achat pour leurs producteurs de parents », a déclaré Choguel.

Le quotidien des cotonculteurs est à l’image de ces braves femmes, de ces hommes et de ces personnes âgées qui bêchent sans relâche les champs de coton dans de vastes plaines, à la main, qui entretiennent à la main, du matin au soir, sous la pluie, le soleil ardent, dans le vent et les tempêtes tropicales, les plants de coton ; et qui récoltent également à la main le coton, capsule après capsule, méticuleusement, inlassablement.

&nbsp;

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>3E édition de la journée du coton a Genève : Le Premier ministre dénonce l’injustice des pays développés</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/3e-edition-de-la-journee-du-coton-a-geneve-le-premier-ministre-denonce-linjustice-des-pays-developpes-2947660.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/3e-edition-de-la-journee-du-coton-a-geneve-le-premier-ministre-denonce-linjustice-des-pays-developpes-2947660.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/CHOGUEL-OMC.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 10:54:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la 3è édition de la Journée mondiale consacrée au coton, tenue à Genève en Suisse, le Premier ministre, Choguel Maiga a dénoncé l’injustice liée aux subventions versées par les pays développés à leurs producteurs de coton. Pour lui, les choses doivent changer. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>En apportant le message des contonculteurs du Mali et, plus généralement, celui des pays du C4 ( Benin, du Burkina Faso, du Mali et du Tchad) et des PMA, le Premier ministre, Choguel Maiga, présent à Genève, a dénoncé les pays développés en ces termes : le « coton africain, malgré les qualités intrinsèques de sa fibre, fait face à une rude concurrence liée notamment aux soutiens internes estimés à 5,9 milliards de dollars en 2019/2020 que certains pays riches apportent à leurs producteurs ».

Aux dires de M. Maiga, en plus de subir cette injustice évidente aux yeux de tous, liée aux subventions versées à leurs concurrents, les producteurs des pays du C4 sont inexorablement exposés à l’instabilité des prix du marché international, aux effets néfastes du changement climatique et aux conséquences inopinées et dévastatrices de la pandémie de la Covid-19.

<em>« Les solutions et réponses à apporter à l’épineuse question du coton doivent permettre aux pays producteurs et exportateurs issus des PMA, de faire réellement du commerce un levier de lutte contre la pauvreté et de développement durable », </em>a-t-il souligné.

Selon le chef du gouvernement, « le temps de l’audace a sonné ». L’audace de concrétiser les promesses et de conforter les efforts universels pour la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) à l’horizon 2030, en donnant corps aux engagements librement souscrits en 2005 en faveur du coton dans nos pays.

<strong>Il est temps de changer les choses </strong>

Cette audace lui a poussé d’annoncer « Nous, pays du Groupe C-4, ce que nous demandons pour nous et pour tous les Pays les Moins avancés producteurs et exportateurs de coton, ce n’est pas la pitance, ni une faveur particulière. Nous demandons simplement une application des règles du commerce international qui permettent à chaque acteur de la filière cotonnière, quel que soit son pays d’origine, de gagner la part qui lui revient. Seulement la part qui lui revient. Nous demandons que vous redonniez vie et espoir à la filière coton qui se meurt à petit feu dans les PMA.

« Je le redis, ce sont les subventions accordées par certains Etats à leurs producteurs qui mettent ces règles en échec. Vous le savez tous », a-t-il déclaré. Et de s’interroger « L’aide au développement la plus généreuse que nous recevrions ne serait-elle pas le respect, en toute transparence, de ces règles et principes déjà définis, afin de permettre à nos populations de vivre dignement et décemment du fruit de leur travail, comme tout un chacun y a droit ? ».

Enfin, pour le Premier ministre, « si on n’y prend garde, dans un avenir moins lointain qu’on pourrait le croire, à cause de l’iniquité persistant dans les échanges internationaux, des milliers de nos producteurs se verront contraints de renoncer à la production du coton qui, sur le long terme, leur apparaîtra insuffisamment rentable.

Il a terminé en réitérant un appel vibrant pour un sursaut immédiat de tous les membres de l’OMC « en vue de l’adoption de solutions concrètes dans le cadre du processus des négociations en cours, afin de préserver et promouvoir nos filières cotonnières dont le caractère stratégique n’est plus à démontrer ».

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale du coton: Le PM défend la cause des cotoculteurs africains à Genève</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-mondiale-du-coton-le-pm-defend-la-cause-des-cotoculteurs-africains-a-geneve-2947584.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-mondiale-du-coton-le-pm-defend-la-cause-des-cotoculteurs-africains-a-geneve-2947584.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/CHOGUEL-OMC.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 11 Oct 2021 01:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le jeudi, 7 octobre 2021, le Premier ministre (PM) du Mali, Dr Choguel Kokalla Maïga a pris part à la  3<sup>ème</sup> édition  de la Journée mondiale du coton tenue à Genèse, en Suisse où il a fait un plaidoyer pour la cause des cotonculteurs de l’Afrique.

Rappelons que la Journée mondiale du coton est une occasion unique de célébrer le coton, un produit de base, échangé et consommé dans le monde entier. Et c’est le 07 octobre 2019 que l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) a organisé la session inaugurale de la Journée mondiale du coton, célébrée au siège de l’organisation à Genève.

Elle a été instituée par les Nations Unies à la demande des pays du C-4 (Mali-Bukina Faso-Tchad et Bénin) avec l’appui de leurs partenaires pour servir de cadre de plaidoyer sur l’importance du coton dans les pays en développement. De façon spécifique, elle a pour objectif entre autres de : donner visibilité et reconnaissance au coton et à toutes acteurs de la filière coton ; d’impliquer les donateurs et les bénéficiaires et renforcer l’assistance au développement pour le coton ; de rechercher de nouvelles collaborations avec le secteur privé et les investisseurs pour les industries liées au coton et la production dans les pays en développement. Et de favoriser les avancées technologiques, ainsi que la poursuite de la recherche développement concernant le coton.

Dans le discours du Premier ministre, il a fait savoir que le Mali, au sein du C-4, est totalement engagé à œuvrer pour garantir le renforcement de ce système multilatéral. ‘’Mon pays est également pleinement engagé en faveur de l’action, notamment celle qui tend vers des résultats concrets et mesurables, à même d’avoir des impacts significatifs sur les conditions de vie de millions de personnes, qui ne parviennent toujours pas, hélas, à capter, dans toute sa plénitude, les avantages et les opportunités offerts par le Commerce international’’, a t-il déclaré.

Pour Dr Choguel Kokalla Maiga, faute d’avoir écouté la complainte nos paysans ont vu leur résilience affectée, les zones cotonnières sont devenues des bassins giratoires et d’exode rural, avec leurs cortèges de tragédies dans le Sahara et dans la Mer Méditerranée.

Il reste habité par l’espoir, les paysans du Mali et ceux d’Afrique et des PMA gardent l’espoir que les instances multilatérales leur rendent le juste tribut de leur travail acharné.

Le Premier ministre a fait savoir également qu’à l’échelle de l’Afrique, le coton représente près de 12% du PIB et 70% des recettes agricoles. En outre, la filière emploie plus de 80% de la population active dans les zones productrices. Au total, 65 % des pays africains produisent et exportent du coton, tout comme d’autres pays en développement et Pays moins avancés, en Asie, en Amérique latine et dans les Caraïbes.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Litige autour de la gestion de l’Union des cotonculteurs : L’Etat aurait&#45;il failli à son rôle d’arbitre ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/litige-autour-de-la-gestion-de-lunion-des-cotonculteurs-letat-aurait-il-failli-a-son-role-darbitre-2947201.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/litige-autour-de-la-gestion-de-lunion-des-cotonculteurs-letat-aurait-il-failli-a-son-role-darbitre-2947201.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 08 Oct 2021 13:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La faillite de l’Etat face à son rôle d’arbitre en cas de litige au sein de l’Union est décriée par les paysans. Au meeting du Collectif des cotonculteurs le mardi 05 octobre 2021 à Kadiolo dans la région de Sikasso, ils se sont interrogés face aux tournures prises par les événements.</em>

De Koutiala, Fana, Kita et Kadiolo, les paysans remontés n’ont qu’un seul langage : le respect de la loi OHADA face à la gestion de l’Union. Moins lettrés, car, ils n’ont pas été à l’école disent-ils, mais regardants quant aux textes qui régissent leur faitière et l’application des recommandations assorties des assises sur le coton. Au cours de ce meeting à Kadiolo qui a enregistré la présence des représentants de tous les secteurs du coton du Mali, les paysans se posent la question de savoir si l’Etat a failli à son rôle d’arbitre tel que prévu par les textes de l’Union. De plus en plus, ils tapent du poing sur la table car, ils se demandent comment les autorités peuvent rester indifférentes à une réclamation légitime en cours depuis des mois.  Malgré des meetings, des conférences et autres formes d’informations, aucune issue définitive n’est trouvée à la gestion de l’Union. Ils ne demandent que l’application des textes qui sont au-dessus de tous, disent-ils.

Attentif et patient, le paysan est exigeant face à la promesse et aux principes. Depuis les assises sur le coton qui ont formulé des recommandations, ils attendent l’application desdites recommandations, notamment celle relative à la présidence de l’Union, avec la nomination d’un administrateur provisoire qui va organiser des élections crédibles et transparentes.

La nomination de ce dernier a créé un feuilleton judiciaire dont les paysans n’imaginaient pas la portée. Cette recréation, selon les paysans, risque d’avoir des répercutions sur la campagne 2022-2023, vu que c’est la période des appels d’offres pour les intrants afin de mieux faciliter les acheminements à temps.

A Kadiolo comme dans d’autres localités, les cotonculteurs sont décidés à soutenir la transition. Ces meetings sont aussi des occasions pour lancer un appel à tous les paysans afin de former un seul bloc pour défendre d’une même voix leurs intérêts.

<strong>Drissa  Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton : Le Collectif des producteurs menace de prendre la campagne en otage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-le-collectif-des-producteurs-menace-de-prendre-la-campagne-en-otage-2946849.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-le-collectif-des-producteurs-menace-de-prendre-la-campagne-en-otage-2946849.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Oct 2021 07:39:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Tirer la sonnette d’alarme sur les conséquences de la non-application des recommandations des assises sur le coton, telle est la quintessence d’une conférence de presse animée par les membres du Collectif des producteurs de coton. Des conséquences qui sont à l’origine des discordes au sein de l’Union des sociétés coopératives des producteurs de coton.</strong>

La crise du coton ne semble pas terminée. La non-application des recommandations des assises nationales sur le coton serait à l’origine de la division au sein de l’US-CPC.  Une division qui envenime la colère du<strong> </strong>Collectif des producteurs de coton. Pour rappel, les assises nationales sur le coton prévoyaient la mise en place d’un comité transitoire qui sera chargé d’organiser une élection transparente. Laquelle élection permettra de mettre fin aux crises récurrentes que vivent les producteurs de coton depuis plusieurs années. « Mais hélas ! Cette recommandation de mise en place d’un comité transitoire a été mise dans les tiroirs tout en livrant les producteurs de coton à leur sort », décrient les membres du Collectif.

Certaines personnes ont profité du laxisme des autorités pour organiser des élections qui d’ailleurs étaient entachées d’irrégularités.  Les électeurs étaient choisis par affinité créant ainsi des désordres. C’est dans cette condition peu honorable que Bakary Koné a été choisi par des personnes qui ne sont d’ailleurs pas des producteurs de coton.  Toute chose qui a créé un problème de leadership car Bakary Togola, ancien président et Bakary Koné réclament la présidence de l’US-CPC.

Aux dires des conférenciers, aucune de ces deux personnes ne les représente car elles n’ont d’autres ambitions que de ‘’voler’’ les ressources qui doivent revenir aux producteurs de coton.

Pour une solution à cette crise, les autorités actuelles, à travers une décision de justice du tribunal de la commune III, avaient nommé Souleymane Fomba comme président intérimaire de l’Union. Une décision qui avait suscité l’espoir pour les producteurs de coton. Mais hélas ! Ce même tribunal de la commune III a décidé d’annuler la présidence intérimaire de Souleymane Fomba au profit de Bakary Koné. Une décision judiciaire qui alimente la colère du Collectif des producteurs de coton. Elle est de nature à vouloir reprendre le comportement décrié, celui de dilapider leurs ressources et de partager l’argent des producteurs de coton à leur insu.

C’est pourquoi ils demandent à la justice de revenir sur sa décision. Sans quoi leur coton produit ne sera pas mis à la disposition des usines de la Cmdt, a laissé entendre Aguibou Sounkara, porte-parole du Collectif à Koutiala.

Un appel d’offre de fourniture d’intrants est en vue. Sur ce sujet, le Collectif souhaite que la fourniture des intrants soit donnée à la Cmdt. Cette attribution de fournitures d’intrants à la Cmdt leur permet d’avoir des intrants de qualité et à situer la responsabilité en cas de fourniture de mauvais intrants.

C’est ainsi que les membres du Collectif n’entendent pas prendre les intrants des fournisseurs de Bakary Koné, de Bakary Togola et ceux de l’actuel président de l’Apecam, Bouya Sylla.   Partant de ces constats, le Collectif, par la voix de Yacouba Traoré, président du Collectif de Kemparana, souhaite une implication des autorités de la transition pour résoudre la crise qui sévit au sein de l’Union des producteurs de coton.

Les efforts déployés par les autorités de la transition et la Cmdt ont été salués. Ils ont permis de réduire le coût des engrais et à augmenter le prix du kilogramme de coton. Toute chose qui suscite l’espoir chez les producteurs qui expriment leur soutien indéfectible aux autorités de la transition et au PDG de la Cmdt.

<strong>Bissidi SIMPARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Feuilleton judiciaire à la C&#45;SCPC :  Les consulteurs lancent un ultimatum de 15 jours pour trouver la solution</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/feuilleton-judiciaire-a-la-c-scpc-les-consulteurs-lancent-un-ultimatum-de-15-jours-pour-trouver-la-solution-2946690.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/feuilleton-judiciaire-a-la-c-scpc-les-consulteurs-lancent-un-ultimatum-de-15-jours-pour-trouver-la-solution-2946690.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/Coconculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Oct 2021 11:34:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’était au cours d’un point de presse tenu, le 28 septembre 2021, à la Maison des Jeunes, qui a mobilisé les responsables du collectif des cinq filiales de production de coton. Etaient présents entre autres Yacouba Traoré de Koutila, Madou Sanogo de Sikasso, Nfamoussa Bagayoko et Adbou Coulibaly de Fana ainsi que Nfafing Keita et Gagni Dembélé de Kita. La filiale de l’OHVN était représentée par Yah Diarra et Mamadou Keita. Au menu, la révocation de l’administrateur provisoire précédemment désigné à la tête de la C-SCPC en application des recommandations des assises sur le coton ainsi que du contenu de la lettre que le collectif des producteurs de coton a adressée au PM, le 18 septembre dernier.

<strong> </strong><strong>Un ultimatum de 15 jours au gouvernement de Choguel</strong>

Le collectif a également, à coups de démontrassions sur l’incapacité de Bakary Koné de présider la C-SCPC en étant entrepreneur, donné 15 jours au gouvernement pour trouver une solution définitive à la crise à travers la prise en compte intégrale des recommandations et conclusions des assises sur le coton - dont la plus attendue demeure la nomination d’un administrateur provisoire à la tête de leur instance suprême.

Sur pied de guerre selon toute évidence, ils prennent le Premier ministre Choguel Kokalla Maïga pour responsable de tout ce qui adviendrait dans le monde des cotonculteurs, pour n’avoir pas tenu ses promesses prises lors de son passage à Koutiala. Selon eux, le PM s’était engagé à trouver une solution idoine dans la semaine suivant sa visite en appliquant aux pies de lettre les recommandations des dernières assises. Au lieu de quoi, il a fallu plus d’un mois pour voir un seul point de réalisation qui a été malheureusement annulé à l’état embryonnaire. «Sans l’application des recommandations des assises, pas de vente de coton à la CMDT», ont ainsi prévenu les cotonculteurs en menaçant également de boycotter tout appel d’offres d’intrants engagé par Bakary Koné, Bakary Togola et Bouya Sylla. Et Nfamoussa Bagayoko de marteler au passage que la culture du coton n'est pas une obligation et que l’Etat ne peut contraindre personne à cultiver le coton dans son champ. Et de mettre en garde sur la plausibilité d’un abandon définitif de la filière coton dont la production crée des économies peu profitables aux paysans. Le gouvernement, selon Yacouba Traoré, dispose de 15 jours trouver une solution définitive à ce problème, sans quoi le collectif se réservera l’endroit de passer par d’autres moyens d’action.

<strong>Un entrepreneur qui ne peut être Président de la C-SCPC…</strong>

Au terme de l’article 18, le CA est composé de 12 membres. Et pour être membre du CA, il faut, au-delà d’être un cotonculteur, que la majorité de tes revenus proviennent de la culture du coton. Or, selon le collectif, Bakary Koné est entrepreneur. C'est en tout état de cause, ce que prouve sa carte d’identité délivrée par le commissaire adjoint du commissariat de police de Koutiala, le 24 octobre 2016. Le sieur Koné aurait à ce titre exécuté des marchés de construction de logements sociaux à Yorosso, Koutiala et Sikasso, précise le collectif avant de dénoncer la violation des statuts et règlement de la confédération. En définitive, à défaut d’avoir violé les textes de l’Ohada, l’élection de Bakary Koné est incompatible avec sa qualité d’entrepreneur qui lui ôte le statut de membre du CA de la confédération et de président par ricochet.

<strong>L’audit du projet coton bio équitable de la filiale de Kita exigé…</strong>

Invoquant le Malikura, le collectif des producteurs de coton exige de la CMDT un audit du fonds destiné au coton bio équitable. Faute de quoi, ils menacent d’attirer l’attention du pôle économique et financier de Bamako sur ce qu’ils appellent un détournement à ciel ouvert. Ledit projet destiné à la formation des producteurs de coton bio équitable afin d’augmenter la fertilité du sol, améliorer les conditions de production et de revenus des producteurs du coton, s’est terminé en queue de poisson, a dénoncé Gagni Dembélé au nom des coconculteurs, ajoutant que ceux de Kita ne savent pas ce qu'il est advenu du financement de ce projet. Un audit a été fait à l’époque mais les personnes soupçonnées n’ont jamais été inquiétées, a-t-il renchéri, avant de marteler que « si le Mali-kura est une réalité les paysans réclament ce qui devrait leur revenir de droit.

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orange :  Une industrie inexploitée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/orange-une-industrie-inexploitee-au-mali-2946373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/orange-une-industrie-inexploitee-au-mali-2946373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/10/orange.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 02 Oct 2021 01:22:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali a un potentiel agroalimentaire inexploité. Le pays se veut à vocation agropastorale. Alors qu’il y a le chômage, nombreux sont les produits agricoles qui peuvent générer beaucoup d’emplois. C’est le cas des oranges. Ce fruit, grâce aux technologies alimentaires, peut donner une multitude de sous-produits, créant par la même occasion des milliers d’emplois. Malheureusement, la filière orange, comme d’autres, semble inexploitée.</em></strong>

&nbsp;

C’est à partir des régions de Sikasso, surtout du Wassoulou, que Bamako est approvisionnée en oranges. A Bamako, les zones d’approvisionnement sont surtout le Namassa-Dankan et Soukouni-Koura.

Le potentiel que l’on peut tirer des oranges est inestimable. Il y a plusieurs produits que l’on peut tirer des oranges. <em>« L’orange est un agrume. Les produits que l’on peut tirer de l’orange sont d’abord le fruit, plusieurs produits alimentaires, de la confiture, du jus de fruit, de la pâte d’orange pour les industries de transformation alimentaire qui l'utilisent pour plusieurs besoins. C’est le côté alimentaire. L’écorce de l’orange peut être transformée en huiles essentielles. On peut tirer des flavonoïdes qui sont utilisés en pharmacie. Ensuite l’écorce intermédiaire, c’est-à-dire l’écorce blanche peut être utilisée dans de l’aliment pour les animaux. Cela est possible. Toutes les parties de l'orange sont utilisables»,</em> explique madame Dicko Seydou Traoré, spécialiste en industrie agroalimentaire.

<em>«Le Mali est pratiquement un terrain vierge en termes d’exploitations de nos ressources locales parce que d'abord les producteurs d'orange ne sont pas ciblés. Or, pour avoir une production totale évaluée, il faut que les zones soient identifiées. Maintenant, il s'agit de mettre des systèmes de transformation au niveau des zones de production ou des systèmes de transformation transitoire de ces zones de production, faire contribuer ces populations à produire la matière première qui sera acheminée vers les zones de transformation définitive »,</em> ajoute madame Traoré.

<em>« Tant qu’on n’a pas des entrepreneurs qui sont prêts à produire ces différents produits, on ne peut pas parler de transformation. Tant qu'on n’a pas de transformation, on utilise l'orange pratiquement à l'état primitif. C'est-à-dire qu'on la consomme simplement et c'est dommage»</em>, dénonce notre spécialiste en industrie agroalimentaire.

Pour elle, nous avons des zones qui produisent beaucoup d'oranges. Nous pouvons produire notre propre jus d'orange frais déjà pour commencer. Ensuite, nous pouvons produire nos confitures qu'on peut mettre à la disposition des populations, qu’on peut éventuellement même exporter. Elle met l’accent sur les huiles essentielles qui ont une plus-value énorme sur le marché, que l’on peut produire aussi à partir des oranges. <em>« Au lieu de jeter, on peut faire beaucoup de choses avec la peau »</em>, précise l’expert.

<em>« On peut utiliser ces peaux pour faire des huiles essentielles. Pour ceux qui connaissent, le marché des huiles essentielles a une plus-value énorme. Mais, tant que le secteur n'est pas regroupé, valorisé, on ne peut pas parler de production massive »,</em> déclare notre interlocutrice.

Parce que les coûts de transport entre les zones de production des oranges sont très chers. Si vous devez transporter l'orange de Sikasso à l'état frais pour venir la transformer à Bamako. Le coût de revient va devenir tellement cher que les gros producteurs d'orange des sous régions africaines comme le Maroc et on ne peut pas rivaliser avec leur coût de produit importé sur le marché. Donc du coup, ça devient non rentable. Il faut un système de pré-transformation sur les zones et un système de valorisation pratiquement sur les zones moins délocalisées semi-transformées. Il y a le marché pour ça.

<em>« Mais tant qu’on n’a pas cette organisation, tant qu’on n’a pas bien sûr des gens qui veulent s’investir dans ce domaine, on va rester sur la consommation primitive. Ça, c’est la première des choses. Ensuite, il y a le deuxième point aussi, même si les gens veulent s’investir, on sait tous que le Mali n’est pas un pays très riche par rapport à ce genre de financement, d’accompagnement. Même s’il y a des financements, il y a des bases, il faut que les gens soient prêts à investir dedans, il faut que les gens aient la culture de l’entreprise. Il y a beaucoup de gens qui sont prêts, qui ont les moyens d’investir mais qui n’investissent pas, parce qu’ils se disent, il n’y a aucune infrastructure de support au Mali pour mettre une industrie de transformation en place. On n’a pas la main d’œuvre qualifiée, on n’a pas la culture de la grande entreprise et on n’a pas de loi qui protège les producteurs locaux. Il y a aussi cet aspect quand vous voulez développer une transformation de vos produits locaux et les aider à s’agrandir», </em>précise notre spécialiste en industrie agroalimentaire.

Il y a beaucoup d’avantages, vous avez la main d’œuvre d’abord, c’est-à-dire que ça va résorber une partie de la masse de chômage des jeunes. Vous avez la consommation locale, c’est-à-dire qu’on peut utiliser ces produits là pour faire d’autres produits. Vous avez l’exportation, c’est une possibilité et surtout pour les huiles essentielles qui s’exportent sans problème, a-t-elle ajouté.

Mais encore une fois, a-t-elle poursuivi, il faut cette base, ces infrastructures de support d’aide aux producteurs. C’est-à-dire les encadrer, voire ce qui ne va pas, comment les aider à multiplier leurs productions, à protéger leurs productions et en contrepartie les gens aussi qui veulent investir dans ce domaine-là doivent aussi être accompagnés. Non seulement accompagner techniquement, leur donner l’occasion de se former, de former leur personnel et surtout dans le domaine de la formation.

Plus loin, elle insiste sur le fait qu’il faut les accompagner financièrement. A ce niveau pour elle, il ne s’agit pas de donner juste un prêt à quelqu’un pour qu’il puisse ouvrir une entreprise non. Il s’agit de lui donner un prêt plus un accompagnement de suivi pour que les choses se fassent comme il faut. Et qu’il faut un appui conseil, il faut un contrôle et un suivi. De son point de vue, tant qu’on n’a pas développé ce genre de choses, ça va être très difficile économiquement de rentabiliser l'orange en tant que telle.

<em>« Les pays européens et américains n'ont pas commencé l'industrie avec de grosses machines. Il faut qu'à un moment, nous même en tant que consommateurs, on accepte le semi-artisanal parce que le semi-artisanal a fait ses preuves en montrant qu'ils sont sérieux dans leur travail et qu’ils sont propres. Les normes sont respectées et ça, il faut une autorité de contrôle et qu'elle fasse son travail correctement. C'est-à-dire que si l'autorité de contrôle vienne trouver que les normes d'hygiène ne sont pas respectées en conséquence. Que les produits qui sont vendus sur le marché, s'ils ne correspondent pas aux normes, on les enlève. Non seulement, les gens qui vont produire vont mettre du sérieux mais le consommateur sera rassuré par rapport au produit local. Mais tant qu'on n'a pas tous ces systèmes en place, on va toujours nager, on va toujours rester dans la consommation primaire. Et ça, ça concerne pratiquement toutes les transformations au Mali», </em>a-t-elle évoqué.

Pour notre interlocutrice, pour que le Mali puisse transformer les oranges, il doit mettre en place des supports qui aident.

<em>« Si aujourd'hui, nous en tant que Maliens, on n’a pas les fonds nécessaires pour s'installer, il faut donner la possibilité et la facilité aux investisseurs pour s'installer. Et ça, c'est en leur accordant des privilèges par rapport à leur installation et en leur accordant une sécurité par rapport à leur investissement. C'est déjà la première des choses qu'on peut faire toute de suite sans qu'on ait de gros moyens. C'est la première des choses. La deuxième, c'est mettre en place l'institut qui s'en occupe. Mettre en place des équipes qui vont encadrer, sensibiliser, conseiller et même peut-être subventionner ces secteurs-là. D'une manière ou d'une autre, subventionner ces secteurs pour que les producteurs sachent qu'ils vont produire des oranges. Les oranges seront de qualité et ils pourront vendre leur produit à des preneurs qui sont sur place parce que chose qui peut pas te nourrir, tu ne te mets pas dedans. Voilà, donc il faut que le producteur soit sûr que derrière, il y a une reprise de produits et bien sûr, il faut que nous-mêmes, on valorise nos propres produits. C'est-à-dire qu'il faut qu'on commence à penser que localement on peut produire, on a les gens qu'il faut. On a le système qu'il faut et le contrôle qu'il faut»,</em> propose madame Traoré.

Au lieu d'aller acheter les jus d'orange à l'extérieur, on va consommer tout simplement nos jus d'orange comme Dafani le fait au niveau du Burkina Faso. Pourquoi pas ? On n’a rien de moins, on a les cadres nécessaires, les personnes nécessaires. Il suffit de mettre une gestion stricte. Il suffit de mettre les systèmes de contrôle en place. Que le terrain malien soit attractif pour les investisseurs pour qu'on ait des unités de transformation. On a tout à gagner.  Reconnu pour son apport en vitamine C. Ça, c'est la première des choses et qui dit vitamine C, dit le renforcement du système immunitaire. Ça, c'est déjà la première des choses. Ensuite le deuxième apport, c'est la fibre parce qu'il y a beaucoup de fibres quand on consomme l'orange et son apport à la hausse du système immunitaire, a soulevé notre interlocutrice.

<em>« L’orange c'est un fruit qui a un apport en énergie mais qui n'a pas de grand apport calorifique, c'est à dire qui ne fait pas grossir. C'est tout un plus pour l'organisme de l'être humain. L'orange consommée comme le jus d'orange, c'est que de bénéfice. Parce que, si votre système immunitaire est fort, je pense que vous avez déjà battu 80 % de maladie »</em>, conclut madame Dicko Seydou Traoré.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur coton de Fana : 73% des champs ont échoué faute de pluie</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/secteur-coton-de-fana-73-des-champs-ont-echoue-faute-de-pluie-2946158.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/secteur-coton-de-fana-73-des-champs-ont-echoue-faute-de-pluie-2946158.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/CMDT-Pdg.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 16:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Au cours de la conférence de presse des cotonculteurs, le président du Collectif des cotonculteurs de la filiale de Fana, N’Famoussa Bagayoko a lancé un SOS aux autorités en charge de l’agriculture, particulièrement au PDG de la CMDT, Nango Dembélé. Selon ses propos, plus de 73% des cultures de coton, de maïs et même du mil, se sont séchées à mi-parcours, faute de pluie. Il s’agit de la zone de Fana, Konombougou et Markacoungo. Il invite la CMDT à effectuer une visite dans ces lieux afin d’être témoin de cette crise naturelle due au manque de pluie dans ces zones.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’Union : Les cotonculteurs en colère contre le Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lunion-les-cotonculteurs-en-colere-contre-le-premier-ministre-2946155.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lunion-les-cotonculteurs-en-colere-contre-le-premier-ministre-2946155.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Sep 2021 15:55:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La colère regagne le rang des cotonculteurs. Après les assises qui ont été le déclic de la culture du coton pour cette campagne, les paysans sont très regardants sur l’application des recommandations sorties de cette rencontre. La partie qui leur tient à cœur est la mise en place d’un administrateur au sein de l’Union pour organiser les élections crédibles et transparentes au strict respect des textes de l’OHADA de la base au sommet. Les dernières nouvelles concernant l’Union ont suscité la colère des paysans. Au cours d’une conférence de presse organisée le mardi 28 septembre 2021, à la Maison des Jeunes, les cinq filières du coton sont unanimes. Sans l’application des recommandations des assises, pas de vente de coton à la CMDT. Tel est la voix des filières de Sikasso, Koutiala, Fana, l’OHVN et Kita, tous représentés à cette conférence de presse.</em>

En colère, les cotonculteurs prennent le premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, comme responsable de tout ce qui va arriver au monde des cotonculteurs. Pour cause, il n’a pas tenu ses promesses d’appliquer les recommandations des assises sur le coton. Assises qui ont été le déclic de la culture du coton pour cette campagne. Pour eux, l’implication de Bakary Koné dans la présidence de l’Union jusqu’à un procès est une conséquence de cette promesse non tenue. Malgré les recommandations issues des assises sur le coton qui demandait la mise en place d’un administrateur provisoire au sein de l’Union, la théâtralisation continue au sein de cette structure pour sa présidence. Au cours de cette conférence de presse, les cotonculteurs tirent la sonnette d’alarme. Pour eux, « sans l’application des recommandations des assises que tous les acteurs du coton et leurs partenaires ont cautionnées, pas de vente de coton à la CMDT, insistent les cotonculteurs. C’est dans cette dynamique que Koutiala a arrêté les premières opérations de vente de coton qui avaient démarré dans leurs usines. Ils ne veulent plus entendre parler de Bakary Koné encore moins de son homonyme Togola, dans l’affaire de l’Union.

<strong>Ils déplorent le laxisme dans la gestion de cette affaire. </strong>

Pour eux, toutes les recommandations doivent être prises en compte pour la mise en place d’un administrateur pour organiser des élections transparentes. Pour les cotonculteurs, cela n’est pas une demande de trop mais un droit pour la stabilité du monde du coton en crise depuis 2014. Dans une lettre adressée au Premier ministre, le collectif a décidé, entre autres, de rejeter tout intrant et matériel issus des appels d’offres organisés par Bakary Koné, Bakary Togola, et Babouya Sylla, président de l’APCAM ; de ne pas participer à un quelconque appel d’offre organisé par Bakary Koné, Bakary Togola, et Babouya Sylla ; d’arrêter immédiatement tout recensement d’intention d’emblavure pour la campagne 2022-2023.

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FAO&#45;Mali : la deuxième phase du projet WaPOR lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fao-mali-la-deuxieme-phase-du-projet-wapor-lance-2946082.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fao-mali-la-deuxieme-phase-du-projet-wapor-lance-2946082.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/FAO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Fonds des Nations-Unies pour l’agriculture, l’Ambassade des Pays-Bas et le ministère du développement rural ont procédé cette semaine à Bamako au lancement de la deuxième WaPOR II, qui vise à fournir les données satellitaires de précipitation et de la productivité d’eau. </em></strong>

La WaPOR, un système créé depuis 2009 par le FAO et mis à la disposition de l’Afrique et le Moyen-Orient, permet un accès libre à des données satellitaires de précipitation, évapotranspiration et de productivité de l’eau. Elle vise, selon les initiateurs, à permettre au pays bénéficiaires à atteindre les objectifs du développement durable et les accords de Paris  en terme de productivité agricole. La FAO estime que les pays africains, notamment les régions semi-arides  et arides, sont confrontés à des pénuries  d’eau et ne sont pas suffisamment approvisionnés en eau de façon durable à cause de la pression démographique, à la pollution et le développement agricole qui affectent le ressources en eau. La phase deux de ce projet lancé pour une dure de 5 ans mettra l’accent  sur l’utilisation des données WaPOR.

Pour le représentant du ministre du développement rural,  Paul Coulibaly, elle permettra  d’intensifier durablement la production agricole à travers  l’accroissement de la productivité des terres et de l’eau. Egalement  elle améliorera les capacités la formulation et la mise œuvre  de politique et programme dé résilience des ménages agro-pastoraux affectés par les crises et les changements climatiques, d’introduire des technologies de production et de productivité dans les systèmes agricoles. Enfin, elle renforcera les capacités nationales dans la gestion durable des ressources naturelles. Intervenant lors du lancement de ce projet, le représentant de la FAO, Pierre Gauthier, a salué les résultats positifs engrangés par la première dans la productivité agricole  avant de poursuivre la seconde phase  permettra de consolider ces résultats en donnant des  données nécessaires au Mali  sur la biomasse et les ressources en eau.

L’Ambassade des Pays-Bas, principal bailleur de fonds du projet,  s’est réjouit de la fonctionnalité de ce nouveau portail de WaPOR au Mali. A travers son premier secrétaire, Antjé Van Oriel, qui a indiqué que le besoin en ressources  d’eau sont en pleine augmentation au Mali. Et maitriser  les données satellitaires des ressources en eau deviennent plus qu’une nécessité.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C&#45;SCPC et la CMDT : Les raisons de la colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-et-la-cmdt-les-raisons-de-la-colere-2945843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-et-la-cmdt-les-raisons-de-la-colere-2945843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 29 Sep 2021 01:14:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’atmosphère n’est pas au beau fixe entre la CMDT et les producteurs de coton. Ces derniers ont mis sur la place publique des raisons de leur colère, au cours d’une conférence de presse, tenue le dimanche dernier, à l’issue d’une assemblée générale extraordinaire à leur siège au quartier du fleuve. Il s’agit principalement des manœuvres en cours pour la dissolution du GIE en charge de la distribution des intrants agricoles et de la nomination de l’administrateur provisoire dont l’ordonnance gracieuse vient d’être annulée.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le bureau de la Confédération des Sociétés des producteurs de coton (C-SCPC) et la Compagnie malienne de développement textile (CMDT) ne filent plus le parfait amour. Les délégués venus des fédérations et des secteurs coton ont participé le dimanche dernier, à une assemblée générale extraordinaire dont l’ordre du jour portait essentiellement sur la situation qui prévaut entre leur faîtière et la CMDT qui n’est autre que sa partenaire traditionnelle et dont elle est actionnaire. Les travaux ont été sanctionnés par une conférence de presse.

Les conférenciers, le président Bakary Koné de la C-SCPC, son 1er vice-président et président de la fédération régionale Fana-OHVN, Tiassé Coulibaly et son trésorier général Mamadou Konaté ont tour à tour accusé la CMDT d’être à l’origine de l’ordonnance gracieuse n°32 du 1er septembre 2021 portant nomination pour 6 mois de Souleymane Fomba au poste d’administrateur de la C-SCPC. Ce qui, selon eux, est contraire à leur statut et règlement. C’est pour cette raison, disent-ils avec copie de la grosse en main, que la même ordonnance a été annulée par le tribunal.

Aux yeux des producteurs, les démarches en cours visant à dissoudre le GIE de distribution des engrais et intrants agricoles, pour le rattacher à la CMDT est une provocation. Selon Tiassé Coulibaly et Bakary Koné, le GIE existe dans toutes les coopératives paysannes que ce soit au Mali et ailleurs. Le leur a été créé le 1er janvier 2008 pour une durée de vie de 99 ans. La C-SCPC assure la présidence et le poste de secrétariat revient à la CMDT et à l’OHVN. Il vise à palier les difficultés qu’avait la CMDT à exécuter une distribution saine des intrants agricoles.

<em>« Le statut et règlement intérieur du GIE ne peuvent être modifiés que 6 mois avant les élections au sein de la C-SCPC. Or, il n’y a plus d’élection »</em>, a expliqué M. Koné. Tiassé Coulibaly a ajouté que <em>« les intrants agricoles sont exclusivement du domaine des paysans qui en sont les utilisateurs même si le processus se passe avec la CMDT qui les stocke dans ses magasins pour les mettre à la disposition des coopératives agricoles »</em>. Pour eux, ramener les activités du GIE dans le giron de la CMDT, vise à assouvir des intérêts personnels inavoués.

&nbsp;

<strong>Agendas cachés</strong>

Un autre acte pris et mal vu par les cotonculteurs, est le limogeage le vendredi dernier de l’administrateur général de la filiale CMDT de Kita, sans l’avis des producteurs. Les conférenciers s’accordent à dire qu’ils n’ont rien contre une telle décision prise par le service employeur de l’intéressé. Mais ils soutiennent les qualités de gros travailleur de l’administrateur révoqué. <em>« Depuis qu’il a été nommé à ce poste, Kita a amélioré d’année en année son taux de production de coton de 31 000 tonnes à 74 000 tonnes la campagne dernière, l’année de boycott de la culture du coton à travers le pays»</em>, a indiqué M. Konaté de la filiale de Kita.

Bakary Koné et ses camarades producteurs jugent que des gens ont des agendas politiques cachés pour mettre dos à dos les paysans. Le président Koné a invité les autorités de la transition à rester vigilantes sur ce qui est en train de se tramer et qu’il juge préjudiciable au secteur cotonnier. Il a réitéré le soutien des producteurs au colonel Assimi Goïta pour ses efforts en leur endroit avec la hausse du kilo du coton graine à 280 F CFA et la baisse du prix des engrais à11 000 F CFA le sac.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cotonculture :  Le spectre d’un nouveau boycott à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cotonculture-le-spectre-dun-nouveau-boycott-a-lhorizon-2945697.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cotonculture-le-spectre-dun-nouveau-boycott-a-lhorizon-2945697.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/cotonculteur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Sep 2021 15:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En guise de réponse au tribunal de grande instance de la commune III du district de Bamako, qui s’est rétracté en révoquant l’administrateur juridique qu’il avait désigné une semaine auparavant à la ta tête de C-SCPC, le collectif des producteurs de coton a décidé de rejeter tout intrant et matériel issus des appels d'offres organisés par Bakary Koné, Bakary Togola et Babouya Sylla. Et pire, les leaders de ce front, qui regroupe plus de 80% des cotonculteurs, jurent la main sur le  cœur d'arrêter immédiatement tout recensement d'intention d'emblavure pour la campagne 2022-2023. Du moins, tant que les recommandations phares des assises sur le coton n’auront pas été appliquées aux pieds de la lettre. Il s’agit entre autres de la nomination d'un mandataire juridique devant faire l'audit de la structure avant l’organisation des élections suivant la loi OHADA, du transfert de la fonction d'approvisionnement en intrants et matériels agricoles à la CMDT et du renvoi à la base (dans les comptes des unions secteurs) des dus des producteurs de coton suivant la clé de répartition recommandée par les assises, jadis mis à la disposition de la confédération.

Les paysans, à nouveau sur le pied de guerre, l'ont exprimé dans une lettre adressée en bonne et due forme, la semaine dernière, au Président de la transition, au chef du Gouvernement ainsi qu’aux chefs des départements concernés (Actions sociales, Agriculture, Justice et des Finances, etc.). Une copie de ladite lettre a été également envoyé aux partenaires de la C-SCPC notamment la BNDA, la BDM, la BMS, l’APACAM et la CMDT ainsi qu’à la présidente du tribunal de grande instance de la commune III, qui semble être le déclencheur de cette rébellion dont les conséquences s’annoncent lourdes pour le Mali avec le risque d’un boycott plus périlleux que lors de la campagne précédente.

Les associations des fournisseurs d’instants, des huileries et des transporteurs du Mali ont été également informées de cette mauvaise nouvelle pour leurs secteurs respectifs. Et dire que ces menaces tombent au moment où la CMDT s'apprête à réceptionner les premières balles pour l’égrenage de la campagne en cours et au moment où le Mali commençait à se remettre des conséquences infligées par un boycott de la campagne précédente par le même collectif. Avec une nouvelle menace dans l’air, notre pays n'est pas à l’abri d’une récidive de paysans qui se disent prêts à brûler leurs récoltes ne pas laisser un bureau «illégal et illégitime» profiter de la sueur de leur front.

<strong>Comment en sommes-nous arrivés là ?</strong>

Selon le contenu de ladite lettre dont copie nous ait parvenu, depuis  2014, le secteur coton vit une crise qui tire ses origines de la mauvaise gouvernance des faîtières des coopératives et de l'opacité dans la gestion des ristournes confiées à la confédération, l’instance suprême des producteurs de coton. Toutes choses qui, selon ladite lettre, se sont aggravées lors de la campagne 2019-2020 avec l’annonce la fixation du prix du kilogramme de coton à 200 FCFA ainsi que la flambée des prix des intrants et leur corollaire de boycott suivi d’une chute drastique de la production cotonnière.

C’est ainsi qu’après révision des prix du coton-graine et des intrants, un chronogramme de renouvellement des instances des coopératives avait été annoncé à la satisfaction des paysans. Malheureusement, les tripatouillages des textes, les fraudes, les entorses aux dispositions de la loi OHADA et aux lois maliennes, ça et là, ont entaché l'organisation et la tenue des élections.

En violation de l'article 106 de la loi OHADA, qui dispose que <em>«lorsque le nombre de coopérateurs dépassent 500 les statuts peuvent prévoir que l'assemblée soit précédée par des assemblées de sections délibérant séparément sur le même sujet», l</em>'équipe de supervision, composée de l'administration, de la direction des affaires sociales et des anciens membres de la confédération, a imposé 5 délégués par commune pour faire élire les membres des unions secteur. Or ce sont les statuts qui déterminent la répartition en section, le nombre de délégués par section et les modalités d'application. Et, toujours selon les statuts, explique le collectif dans sa lettre, tous les coopérateurs mandatés (dotés de récépicés des coopératives) doivent être convoqués pour élire les membres du bureau des unions secteur.

Conséquence, aux dires du collectif des producteurs de coton, les bureaux nés de ces élections n’ont pas la qualité d'agir au nom des coopératives. Des vagues de protestations dans les filiales s’en sont suivies et le ministre de la santé et de développement solidaire, en son temps, avait suspendu le processus de renouvellement sur l'ensemble de la zone cotonnière.

Afin de trouver une solution idoine au problème, des assises sur le coton, à la demande du collectif des producteurs, sont organisées en février 2020 et sont été sanctionnées par une série de recommandations formulées par les participants. Huit mois après, les paysans attendent toujours l’application de ces recommandations. Et, contre toute attendre et en violation des dispositions de la première lettre de suspension des processus de renouvellement confortée par une deuxième lettre de même objet envoyée par l'actuel ministre de la santé et de développement social, le collectif constate que Bakary Koné a réussi à réunir des paysans pour faire une élection n’ayant pas été supervisée ni par les services compétents, ni par les partenaires de la C-SCPC. Un scrutin qualifié de mascarade par nombre de producteurs de coton.

Dans la foulée - et à leur grande satisfaction -, un mandataire juridique, sur requête formulée par les ministres des Actions sociales et du Développement rural, a été désigné par le tribunal de grande instance de la commune III, le 10 septembre. Ce qui a rendu le bureau de Bakary Koné caduque. Appelé à gérer les affaires de la confédération, organiser les élections transparentes et crédibles des sociétés coopératives de producteurs de coton du Mali durant une période fixée par le mandat, comme recommandé par les assises, le même tribunal, une semaine après, s’est rétracté en révoquant l’administrateur provisoire.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Kéïta, ministre du Développement rural : «Les ADRU sont des pôles de croissance agricole…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/modibo-keita-ministre-du-developpement-rural-les-adru-sont-des-poles-de-croissance-agricole-2945397.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/modibo-keita-ministre-du-developpement-rural-les-adru-sont-des-poles-de-croissance-agricole-2945397.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/ministre-Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Sep 2021 15:54:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Modibo Kéïta dirige le ministère du Développement rural dans le gouvernement de Dr Choguel Kokalla Maïga. Homme d’expérience, le ministre Kéïta est un cadre rompu à la tâche qui a laissé ses traces partout où il est passé, au sein de la haute administration publique malienne. Dans cet entretien, il évoque la situation de la sécurité alimentaire, les actions des autorités en faveur du secteur cotonnier. Il développe la vision de son département à travers la création d’Agropoles de Développement rural et périurbain (ADRU). Pôles de croissance agricole, les ADRU permettront d’augmenter très rapidement la production agricole et de créer des emplois pour les jeunes. Entretien !</em>

<strong>Le Challenger : </strong>Le Mali est dans le trio de tête des producteurs de coton mondiaux. Les dernières Assises du Coton ont montré l’engagement des autorités du pays à accompagner ce secteur fort. Quelles sont vos actions afin de permettre aux producteurs de répondre à la demande grandissante mondiale ?

Modibo Kéïta, Ministre du Développement rural : <strong>Dans le cadre de la culture du coton au cours de la Campagne agricole 2021, le ministère du Développement rural et les autres départements ministériels concernés ont pris un certain nombre de mesures.</strong>

<strong>Il s’agit, entres autres : </strong>

- de l’organisation des Assises sur le coton en février 2021 ;

- de la fixation du prix incitateur d’achat du coton graine jamais égalé à 280 FCFA/kg

- du maintien  de la subvention des engrais à 11 000 F CFA le prix du sac de 50 kg ;

- de la poursuite de la subvention intrants et équipements agricoles malgré la situation économique très difficile ;

<strong>Quel peut être le rôle des agropoles dans la création de richesses pour les populations rurales ?</strong>

L’approche « zones de concentration » des investissements et des activités agro-industrielles de production et de valorisation de la production agricole ou agropoles, apparaît comme l’une des stratégies les plus prometteuses. Celle-ci se traduira par la mise en œuvre d’une série d’activités cohérentes et complémentaires et une utilisation plus judicieuse des ressources. Elle intègrera l’approche filières et des chaînes de valeur et prendra en compte les vocations agricoles de chaque région.

La vision du département du Développement rural est d’assurer un rôle de catalyseur pour apporter les changements institutionnels, technologiques et économiques nécessaires au développement d’une agriculture moderne, compétitive et respectueuse de l’environnement. Cela en vue de garantir la sécurité alimentaire du pays, d’améliorer les revenus des producteurs et faire du Mali une puissance agricole exportatrice. Il s’agit de lever les principales contraintes qui pèsent sur les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, afin d’amplifier le rôle majeur que le secteur doit jouer dans le développement socio-économique du pays.

La stratégie qui sous-tend la vision s’appuiera sur deux piliers : la promotion des exploitations familiales pratiquant principalement une agriculture de subsistance et les entreprises agricoles connectées au marché. Il s’agira de développer des programmes qui visent à renforcer la résilience des exploitations familiales tout en assurant leur connexion progressive au marché à travers le développement des chaînes de valeur.

Le développement des entreprises agricoles tournées vers le marché se fera à travers la création d’agropoles de développement rural et périurbain (ADRU). Il s’agit d’accélérer la modernisation et la transformation structurelle du secteur agricole à travers la promotion d’un nouveau type d’entrepreneur agricole de taille optimale. Il s’agit également d’assurer l’appui à la mutation progressive des exploitations familiales en exploitations commerciales et le développement de partenariat avec les agro-industries afin de mobiliser les financements privés et faciliter les transferts de technologie et de compétences.

Les ADRU sont des pôles de croissance agricole avec la présence simultanée des fournisseurs d’intrants, de fabricants de matériels agricoles, des grandes exploitations, des fermes agro-industrielles, des entreprises de transformation et l’ensemble des services nécessaires au développement des synergies et des économies d’échelle. Les ADRU permettront d’augmenter très rapidement la production agricole et de créer des emplois pour les jeunes. Les objectifs des ADRU sont le développement de l’entreprenariat agricole, la transformation des productions agricoles grâce à la création d’un tissu d’unités agro-industrielles dans les principaux bassins de production et l’aménagement du territoire en concentrant les activités économiques et commerciales autour d’un noyau de villes moyennes susceptibles d’attirer et de fournir des emplois productifs aux populations des zones rurales défavorisées. Il s’agit de faire émerger des exploitations commerciales connectées aux industries agro-industrielles qu’elles approvisionneront par des produits de qualité et à des prix compétitifs et capables d’exporter en Afrique subsaharienne et au Maghreb. Le mode opératoire des ADRU sera axé sur le développement de partenariats public-privé.

Pour ce faire, l’Etat s’appuiera sur la loi d’orientation agricole pour la précision des éléments fondamentaux suivants : la sécurisation foncière, le statut juridique de l’entrepreneur agricole, le statut des sociétés d’assurances agricoles, le statut des coopératives et des entreprises familiales, le rôle et les responsabilités des entreprises multinationales, les conditions de signature des baux emphytéotiques, la régulation des marchés fonciers et les conditions de mutation des terres dans les ADRU, les conditions d’accès au financement bancaire et la régulation du marché du travail dans le secteur agricole

<strong>En matière de sécurité alimentaire, peut-on dire aujourd’hui que chaque Malien mange à sa faim ?</strong>

La "sécurité alimentaire" est une situation qui garantit à tout moment à une population, l'accès à une nourriture à la fois sur le plan qualitatif et quantitatif. Elle doit être suffisante pour assurer une vie saine et active, compte tenu des habitudes alimentaires.

<strong>Elle dépend de nombreux facteurs :</strong>

- disponibilité (démographie, surfaces cultivables, production intérieure, productivité, capacité d'importation, de stockage, aide alimentaire, etc.) ;

- accès (pouvoir d'achat, fluctuation des prix, infrastructures disponibles, etc.) ;

- stabilité (des infrastructures, climatique, politique, etc.) ;

- salubrité et qualité (processus de transformation, transport, hygiène, accès à l'eau, etc.).

Assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle d’une population reste une question complexe et un travail de longue haleine.

Pour le cas du Mali pays de grande consommation de céréale, on peut noter que la production des principales céréales est en augmentation depuis un certain nombre d’année. Elle a dépassé les 10 000 000 de tonnes de céréales à partir de la campagne agricole 2019. Si on se réfère aux normes de la FAO 214 Kg de céréales/personnes/ans, on peut dire qu’il n’y a pas de crise céréalière au Mali ; mais en faisant un lien avec la croissance démographique, on constate que des défis énormes restent à relever.

<strong>Il s’agit de :</strong>

- l’augmentation soutenue de la production et de la productivité agricole ;

- l’augmentation continue des couches vulnérables à cause des effets des changements climatiques ;

- l’accès aux produits en quantité;

- la disponibilité et l’accessibilité de certains produits.

<strong>Quels sont les attributs et les objectifs du Conseil supérieur de l’Agriculture et du Conseil exécutif national de l’Agriculture ? </strong>

Le Conseil supérieur de l'Agriculture est un organe de concertation sur les politiques nationales de développement agricole et péri-agricole. Il a pour mission de veiller à l'application de la Loi d'Orientation agricole.

<strong>A ce titre, il est notamment chargé de :</strong>
<ul>
 	<li>Participer à la définition et veiller à la cohérence de la politique de développement agricole ;</li>
 	<li>Promouvoir la mobilisation des ressources et s'assurer de la pleine adhésion des populations aux objectifs de la politique de développement agricole ;</li>
 	<li>Suivre l'évolution des grandes orientations de la politique de développement agricole et émettre des avis ;</li>
 	<li>Délibérer sur toutes les questions d'intérêt agricole qui lui sont soumises par les acteurs du secteur agricole ;</li>
 	<li>Adopter avant le 31 mars de chaque année, le Rapport annuel sur les mesures prises pour l'exécution de la Loi d'Orientation et sur les modalités de sa mise en œuvre.</li>
</ul>
Le Comité exécutif national de l'Agriculture a pour mission le suivi de la mise en œuvre des décisions et des recommandations du Conseil supérieur de l'Agriculture.

<strong>Il est plus particulièrement chargé de : </strong>
<ul>
 	<li>Coordonner l'élaboration des instruments de mise en œuvre de la Loi d'Orientation agricole, en rapport avec les départements ministériels concernés par la politique de développement agricole ;</li>
 	<li>Elaborer le rapport annuel sur les mesures prises pour l'exécution de la Loi d’Orientation et sur les modalités de sa mise en œuvre ;</li>
 	<li>Assurer l'information de tous les acteurs sur l'application de la Loi d'Orientation agricole ;</li>
 	<li>Suivre les résultats de l'évaluation de la politique de développement agricole ;</li>
 	<li>Assurer le secrétariat du Conseil supérieur de l'Agriculture.</li>
</ul>
Entretien réalisé

<strong> par Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C&#45;SCPC :  L’administrateur provisoire révoqué</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-ladministrateur-provisoire-revoque-2945177.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-ladministrateur-provisoire-revoque-2945177.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/C-SCPC-cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Sep 2021 15:19:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’y aura pas d’administrateur provisoire à la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC). Ainsi en a décidé le tribunal de la Commune III.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Des mains invisibles roulant pour Bakary Togola, le président déchu de la C-SCPC en conflit avec la justice, sont parvenus à faire passer l’idée de nomination d’un administrateur provisoire à la tête de la faîtière des producteurs de coton. Comme un jeu de chaises musicales, le nom de Babouya Sanoussi Sylla, le président de l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (Apcam) avait été initialement avancé. Celui-ci a été vite abandonné au profit de Souleymane Fomba, un cadre de la BNDA admis à faire valoir ses droits à la retraite en 2014. Il avait été nommé par ordonnance gracieuse n°32 du 1er septembre 2021, par la présidente du tribunal de grande instance de la Commune III.

Les conseils Me Halifa Habib Koné et Aldiouma Touré du bureau de la C-SCPC dirigé par Bakary Koné, ont introduit une assignation en rétractation contre l’ordonnance gracieuse n°32, portant nomination de l’administrateur provisoire auprès du tribunal de grande instance de la Commune III.

Dans son délibéré du vendredi 17 septembre 2021, la présidente du tribunal de grande instance de la Commune III a donné droit à cette requête en annulant l’ordonnance gracieuse de nomination d’un administrateur provisoire en faveur du bureau élu le 10 juillet 2021 et installé dans ses fonctions le 5 août 2021.

&nbsp;

<strong>Venger Bakary Togola</strong>

La nomination d’un administrateur provisoire violait tous les dispositifs législatifs en matière de coopérative régie par l’Ohada. En plus, visiblement, il s’agissait, pour ses initiateurs, de venger Bakary Togola qui ne peut plus être à la tête de la C-SCPC (à cause de ses déboires judiciaires) et déposer Bakary Koné considéré comme une menace pour les magouilleurs dans le monde des producteurs de coton où le lobbying est trop développé.

Koné est craint pour avoir dénoncé en 2015, le ministre de l’Agriculture Bocary Tréta dans l’affaire de l’engrais frelaté, lors d’une question orale à l’Assemblée nationale où il a exercé 3 mandats consécutifs de député. Les troubles à la C-SCPC ont dès lors pris une connotation politique. Pour cause, la dénonciation faite contre Bocary Tréta, président du RPM, est restée une arrête au travers de la gorge de son parti.

Le plan consistait désormais à mettre une administration provisoire pour six mois au bout desquels, une assemblée élective serait convoquée pour mettre en place un nouveau bureau. Le tour serait ainsi joué pour régler définitivement un vieux contentieux politique causé par l’engrais frelaté depuis 2015.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Booster les investissements dans le secteur agricole : Le  Comité national de pilotage de ‘Initiative Main dans la Main’ tient sa première réunion</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/booster-les-investissements-dans-le-secteur-agricole-le-comite-national-de-pilotage-de-initiative-main-dans-la-main-tient-sa-premiere-reunion-2945000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/booster-les-investissements-dans-le-secteur-agricole-le-comite-national-de-pilotage-de-initiative-main-dans-la-main-tient-sa-premiere-reunion-2945000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 22 Sep 2021 10:35:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Secrétaire général du Ministère du Développement Rural, Lassine Dembélé, a présidé le 20 septembre 2021 à l’Inspection de l’Elevage, la première réunion du Comité national de pilotage de l’Initiative Main dans la Main. Une initiative qui vise à accélérer la transformation agricole et le développement rural.</strong>

Le Comité de pilotage est composé   des représentants  : ministère du  développement rural,  de la FAO(Organisation des Nations Unies pour l’ alimentation et l’agriculture ),  de l’IER ( institut d’économie rurale),  des PTF et d’ autres experts du  monde agricole, a   tenu ce jour  sa première rencontre à la  suite de l’atelier national de programmation tenu le 9juillet dernier par le comité technique. Et comme l’ a précisé le SG du département du développement rural, la présente a pour<strong> </strong>objectif de :  valider les propositions issues du comité technique d’appui afin de donner suite à la synthèse des travaux de l’atelier national de programmation, de pouvoir déterminer les zones ou les investissements ont un fort potentiel à réussir la transformation agroindustrielle et la prise en compte des couches vulnérables que constituent les femmes et les jeunes. Les recommandations issues de la rencontre vont  servir à ouvrir les perspectives tenant  compte des réalités du terrain.

‘Main dans la Main’ (MdM), est une initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et de l’Agriculture( FAO), lancée le 4décembre 2019  en marge de la 163<sup>ème</sup> session du conseil de la Fao  par le directeur général de la FAO, M. Qu Dongyul , ladite initiative vise à accélérer  la transformation agricole et le développement rural durable .  Elle se veut également une contribution à l’élimination de la pauvreté, de la faim et de la malnutrition sous toutes ses formes.

Au Mali, bien   que l’économie nationale soit dépendante de  l’agriculture qui  occupe  80%  de la population active et malgré  les efforts du gouvernement et ses partenaires, les financements au niveau du  secteur agricole  restent insuffisants. Pour cause, la majeure partie des  financements  ont été dirigés vers la résolution des  crises sécuritaire, politique et sanitaire.  Et les performances du secteur demeurent faibles pour dynamiser la croissance du pays et répondre aux besoins des populations.  Ainsi donc,  l’avènement de l’Initiative  Main dans la Main de part son objectif,  est  opportune pour redynamiser le secteur agricole car elle encourage et intéresse les investissements    dans le secteur agricole. ‘Main dans la Main’ (MdM), est une initiative de l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et de l’Agriculture( FAO), lancée le 4décembre 2019  en marge de la 163<sup>ème</sup> session du conseil de la Fao  par le directeur général de la FAO, M. Qu Dongyul , ladite initiative vise à accélérer  la transformation agricole et le développement rural durable .  Elle se veut également une contribution à l’élimination de la pauvreté, de la faim et de la malnutrition sous toutes ses formes. Après différentes rencontres  entre  différents acteurs,  cette réunion du comité de pilotage est une étape de validation pour la suite du projet.  « Notre collaboration et nos efforts autour, et pour, le développement harmonieux du secteur agricole doivent être redynamisés et évoluer Le développement agricole se doit d’être inclusif, transparent et capable d’intégrer ces nouveaux défis sécuritaires, énergétiques et climatiques Car c’est dans un changement de paradigme face au défi climatique, démographique et énergétique que  réside la réponse de long terme à ces défis en d’assurer une gestion équitable et durable des ressources naturelles », a déclaré Monsieur  Pierre Vaudière,  représentant adjoint de la FAO Pour qui la rencontre est d’une grande importance  pour une approche  harmonisée , transparente.   Le SG du ministère du Développement rural, soutenant la pertinence de la rencontre  et ses recommandations, a convié les participants à  une rigoureuse assiduité. Pour sa part  ,  Monsieur Vaudière,   porte de bons espoirs  pour une affluence massive des investisseurs public et privé, nationaux et internationaux.

<strong>Khadydiatou SANOGO       </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Agriculture Ecologique et Biologique&#45; EAO au Mali : La phase II lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-agriculture-ecologique-et-biologique-eao-au-mali-la-phase-ii-lancee-2944516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-agriculture-ecologique-et-biologique-eao-au-mali-la-phase-ii-lancee-2944516.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/EAO-Phase-II.jpeg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 18 Sep 2021 01:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous la présidence du Secrétaire général du ministère du Développement Rural, Lassina Dembélé, a eu lieu, hier jeudi 16 septembre 2021 au Patronat du Mali, le lancement de la deuxième phase du Projet Agriculture Ecologique et Biologique (AEB-Mali), sous le thème « Institutionnalisation de l’Agriculture Biologique et Ecologique dans les Politiques Agricoles du Mali ».</strong>

Cette rencontre qui se veut une espace de présentation du projet EOA et son évolution aux membres de la plateforme Nationale du Mali, a pour objectifs spécifiques de partager l'historique et l'évolution institutionnelle du projet, le CLO et les piliers Partenaires de mise en Œuvre du projet, le plan d'action de la phase Il (2019-2023), et le plan d'action de l'année 2021 (les objectifs, les activités, les résultats et le budget).

A l'échelle mondiale, l'utilisation d'intrants agricoles, en particulier d'engrais inorganiques, de pesticides et de systèmes d'irrigation, augmente comme jamais auparavant, sous l'effet de l'accroissement de la population et de la pression d'intensification de la production. De telles pratiques ont eu des impacts négatifs sur les sols et la biodiversité, affectant ainsi les cultures et la diversité génétique des animaux et leur bien-être, la nutrition humaine et les coûts accrus pour la santé publique, et la vulnérabilité des communautés aux chocs externes.

Ces effets se font sentir dans des contextes où les ressources naturelles sont soumises à des pressions croissantes, comme le révèlent certaines études selon lesquelles la Terre approche rapidement des lignes rouges en ce qui concerne divers phénomènes naturels, notamment les changements climatiques, l'acidification des océans et l'utilisation mondiale de l’eau douce.

De plus, le faible soutien en faveur d'une meilleure gestion après récolte, de chaines de valeur durables, de technologies inappropriées et le manque de coordination entre la recherche et les autres acteurs de la chaine de valeur, y compris les agriculteurs, compromet les perspectives de parvenir à des systèmes agricoles véritablement durables.

L'Afrique, et en particulier l'Afrique subsaharienne, s'efforce de plus en plus d'améliorer les systèmes agricoles et alimentaires pour les rendre plus résilients et durables. A partir de ce constat le Chef d'Etat de l'Union africaine ont initié le projet EOA à l'échelle continentale

L'EOA est un projet initié par l'Union Africaine et soutenu financièrement par la Direction suisse du Développement et de la Coopération (SDC). La phase l a été mise en œuvre de 2014 à avril 2019 dans huit pays de l'Afrique (Mali, Senégal, Benin, Ethiopie, Ouganda, Ghana, Tanzanie et le Kenya.

L'initiative AEB est une entreprise continentale mise en œuvre sous la direction et la supervision du Comité directeur continental présidé par l'Union africaine (UA) qui a délégué la gestion et la coordination du programme à Bio vision Trust. Elle est conçue pour établir une plateforme biologique africaine, basée sur les meilleures pratiques disponibles et pour développer des systèmes d'agriculture biologique durables.

L'initiative englobe des systèmes de production holistiques qui soutiennent la sante des sols, des écosystèmes et des personnes. Elle repose sur des processus écologiques, une biodiversité et des cycles adaptes aux conditions locales plutôt que sur futilisation d'intrants externes ayant des effets néfastes sur la santé globale des populations (humaine, animale, végétale et environnementale)

L'objectif global de l'initiative est de contribuer à l'intégration de l'agriculture écologique et biologique dans les politiques et systèmes nationaux de production agricole à l'horizon 2025 et d'améliorer la productivité agricole, la sécurité alimentaire, l’accès aux marchés des produits écologiques et biologique.

<strong>Objectifs</strong>

Cette deuxième phase, également soutenue par la SDC et préparée conformément au Plan d'action et au Plan stratégique de l'Initiative AEB (I-AEB), comporte cinq objectifs à savoir : améliorer la qualité de vie de tous les ménages dans les pays mettant en œuvre l'AEB en intégrant les pratiques et technologies de l'agriculture écologique et biologique dans les systèmes agricoles nationaux, mettre à la disposition des acteurs de la chaine de valeur de l'AEB les informations et les connaissances dont ils ont besoin par le biais d'une recherche et d'entrepôts de données multidisciplinaires, participatifs, axés sur la demande et tenant compte de ses spécificités, et favoriser l'adoption des technologies et des pratiques de l'AEB par la diffusion systématique de la recherche et des informations basées sur l’expérience, des connaissances et de la formation des acteurs de la chaine de valeur. Il s’agit aussi d’accroitre considérablement la part des produits biologiques de qualité sur les marchés locaux nationaux, et d’améliorer la gestion structurée et la gouvernance de PAEB par la coordination, la mise en réseau, le plaidoyer, les plates-formes multipartites et le renforcement des capacités conduisant à des changements positifs dans les systèmes agricoles en Afrique.

La phase Il du programme (Mai 2019- Avril 2023) couvre 9 pays dont les huit de la phase I en plus du Rwanda

Au regard des résultats et des leçons tirées de la phase I,  un nouveau Consortium dénommé l'Alliance Agro écologique et Biologique du Mali, (AAEB), coordonné par la Fédération Nationale des Producteurs de l'Agriculture Biologique et Equitable du Mali a pris les commandes du projet EOA A travers son projet intitule : « Systèmes de productions agro écologiques et Biologiques au Mali (SYPAB) ».

Selon le Secrétaire général du ministère du Développement Rural, Lassina Dembélé, ledit projet est motivé par les défis liés à l'agriculture, lesquels concernent « l’insuffisance de capacités institutionnelles, de coordination dans la mise en réseau, de sensibilisation et de plates-formes de partage d'information, ainsi que la recherche adéquate qui met l'accent sur l'agriculture biologique. A cela, il faut ajouter le lien faible entre les institutions de recherche et l'industrie, l'insuffisance des ressources financières pour mener à bien des stratégies d'AEB, de même que les effets des changements climatiques qui ont rendu les systèmes agricoles vulnérables ». « L'absence de politiques nationales intégrant l'AEB est une contrainte majeure à la réalisation des bénéfices multifonctionnels de l'AEB et la capacité pour les gouvernements à développer des systèmes agricoles durables, résistants et productifs », a-t-il déclaré.

Sous la tutelle du Ministère du Développement Rural, la mise en œuvre du projet AEB-MALI est assurée par quatre structures opérationnelles « piliers ». Le Pilier 1, portant sur « Recherche Et Connaissances Appliquées » est assuré par ONG BACIR (Bureau d'appui conseil aux initiatives Rurales) dont le président est Lancine Bamba. La Pilier 2 portant sur « Communication Et Vulgarisation De L'information » est assuré par l'ONG- AMSD (Association Malienne pour la Solidarité et le Développement) dont le président est Hamidou A. Diawara. Le Pilier III portant sur le « Développement de la Chaine de Valeur et du Marché » est sous les hospices de l'UPSB (Union des Producteurs de Sésame de Banamba) de Mary Traoré.

Quant au Pilier CLO- coordination &amp; Management (Gestion, Coordination et Gouvernance), il relève de la Fédération Nationale des Producteurs de l'Agriculture Biologique et Equitable du Mall (FENABE) dirigée par Moussa Diawara.

Somme toute, l'historique et l'évolution institutionnelle ont été partagés avec les participants, le CLO et les PIPS présentés sont désormais connus des membres de la Plateforme Nationale, ainsi que les plans d'action de la phase Il et de l'année 2021. Sans oublier l’indentifications des actions de synergies.

<strong>Cyril Adohoun</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«La nouvelle route du coton» :  Un projet pour mieux vendre le Mali au Canada</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-nouvelle-route-du-coton-un-projet-pour-mieux-vendre-le-mali-au-canada-2943830.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/la-nouvelle-route-du-coton-un-projet-pour-mieux-vendre-le-mali-au-canada-2943830.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/Mali-Canada.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 14 Sep 2021 11:49:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'ambassade de la République du Mali au Canada, sous l’égide de Fatima Braoulé Meïté, en partenariat avec Monsieur Jean-Claude Poitras, a procédé le mercredi 8 septembre dernier à Ottawa (au Canada), au lancement d’un nouveau projet dénommé: «La nouvelle route du coton». Un projet de valorisation du coton malien au canada.  «Désormais, c’est le long du fil du coton qui liera davantage les deux pays», s’est réjouie l’ambassadrice du Mali au Canada.

Selon son excellence Fatima Braoulé Meïté, l’ambassadrice du Mali au Canada, «la nouvelle route du Coton», un projet qui trouve ses fondements dans le savoir et les savoir-faire maliens, a pour objectif de mettre en exergue le talent et la créativité artistique des artisans, des designers, des créateurs de mode et décorateurs québécois, canadiens et maliens. Et cela, à travers des regards croisés sur les deux cultures. Ce projet se propose d’établir des ponts et des passerelles culturels et économiques entre le Canada et le Mali.

A en croire l’ambassadrice du Mali au Canada, «La Nouvelle Route du Coton» contribuera à la création d’emplois durables, à une amélioration des conditions de vie des jeunes et des femmes, et favorisera leur autonomisation en réduisant leur vulnérabilité face au chômage, à la migration, aux changements climatiques ainsi qu’aux conflits armés par la création de sources de revenu.

À noter que des produits malien ont été présentés aux invités à travers l’exposition de la collection ‘’LE Mali de mes amours – au cœur de la création’’, signée par le créateur de mode et designer pluridisciplinaire.

Cette collection issue de la collaboration entre l’ambassade et Monsieur Poitras s’inscrit dans le cadre du projet de « La nouvelle route du coton », initié par l’ambassade, et sera présentée durant la Semaine Mode Montréal, du 13 au 19 septembre 2021.

La nouvelle route du coton vise à revisiter et à faire rayonner le savoir-faire ancestral des artisanes et des tisserandes maliennes. Cette initiative de l'ambassade se propose de valoriser le coton du Mali, de réarticuler la culture et l'économie comme vecteur de transformation structurel social, économique et environnemental.

Une collaboration internationale à l'heure de la Co-création et de la nouvelle conscience pour la mode éthique et éco-responsable.

L'Ambassade de la République du Mali et Jean-Claude Poitras, en tant qu'ambassadeur honorifique et directeur artistique, se proposent de bâtir des ponts économiques et des passerelles culturelles entre le Canada et le Mali pour propulser cet héritage culturel unique dans une démarche de co-design à la mission exemplaire.

L’ambassade du Mali au Canada invite donc d'éventuels distributeurs à commercialiser cette collection mode et maison.

<strong>Découvrir · définir · déployer </strong>

Ces regards croisés et innovateurs que porteront les designers et les créateurs de mode du Canada et du Mali sur les textiles traditionnels et modernes déboucheront sur des co-créations fondées sur les valeurs de culture ; les repères et les expériences à travers de collections de vêtements et de linge de maison au style inspirant, contemporain et intemporel s'inscrivant parfaitement dans les objectifs de développement durable et les impacts sociaux et environnementaux.

<strong>L’équipe du Mali Ottawa-Gatineau remporte la coupe du festival sportif de Cornwall </strong>

Organisée par l’association des femmes francophones de Cornwall, le samedi 04 septembre 2021, l’équipe du Mali Ottawa-Gatineau a remporté la coupe du festival sportif de Cornwall.

L’Ambassadrice du Mali au Canada, Fatima Meïté, a reçu le samedi 11 septembre dernier la délégation de l’équipe composée du Président de l’équipe, Monsieur Kolado Sidibé, du capitaine, Monsieur Cheick Dembélé, de l’entraîneur, Monsieur Moussa Maïga, et Monsieur Arouna Camara, joueur de l’équipe pour lui présenter leur trophée à la suite de leur victoire au festival sportif.

Faut-il signaler que la présence du petit Ismaël Maïga qui est présent à tous les matchs pour soutenir l’équipe entrainée par son papa Moussa Maïga et organisée par sa maman Alyssa Maïga.

Ont pris part à ce tournoi les équipes de la diaspora du Cameroun, du Nigéria, du Mali, de Montréal et de Cornwall.

Il est important de savoir que l’équipe est respectée par ses pairs de la diaspora et ce qui lui a valu ce résultat au bout de nombreux efforts personnels et collectifs de la communauté et de la solidarité entre ses membres.

Fatima Meïté a tenu à les remercier au nom du Mali.

<strong> Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C&#45;SCPC :  Bakary Koné à Kita : « Halte aux manœuvres dilatoires ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-bakary-kone-a-kita-halte-aux-manoeuvres-dilatoires-2943368.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-bakary-kone-a-kita-halte-aux-manoeuvres-dilatoires-2943368.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/cotonculteur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 11 Sep 2021 01:23:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Confédération des Sociétés coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC) était à Kita le mardi dernier, dans le cadre de sa série de meetings de soutien aux autorités de la transition en reconnaissance des efforts faits aux paysans. Au cours de ce meeting qui intervient quelques jours après celui de Koutiala, le président de la faîtière des producteurs de coton a alerté les autorités contre les manœuvres de certains cadres pour la mise en place d’un Collège transitoire à la C-SCPC.</em></strong>

Bakary Koné le président de la C-SCPC et sa délégation d’une quinzaine de personnes, la plupart des membres de son bureau, ont été accueillis en fanfare par une foule des grands jours à Kita le mardi 7 septembre. La délégation a été escortée depuis l’entrée de la ville, sur plus de 6 Km (à l’image du meeting de Koutiala), dans une haie d’honneur par des jeunes producteurs de coton sur des motos ou en voitures, en direction de l’espace culturel où s’est déroulé le meeting. Sur cette place publique, toute la population de Kita en plus des représentants des 33 Communes s’était donné rendez-vous. Des responsables politiques, administratifs et des notabilités représentées par les Tounkara (chefferie traditionnelle), les Kéita et les Cissé étaient tous là.

En plus des bénédictions pour le nouveau bureau, les notabilités et « Niamakala » ou griots (chefferie traditionnelle) de Kita qui ont reçu la visite dans leurs familles des hôtes du jour, ont prôné l’entente et la cohésion entre les producteurs.

Bakary Koné a parlé de l’état d’esprit des producteurs qui est l’unité. Toutefois, il a interpellé les plus hautes autorités du pays, sur les rumeurs qu’il a apprises et qui concernent la mise en place d’une délégation intérimaire à la tête de la C-CSCP. Selon lui, <em>« ce plan diabolique est concocté par des cadres tapis dans l’ombre à l’insu des plus hautes autorités du pays. A ses dires, si cette rumeur est fondée, elle va créer un grand désordre dans la production de coton et plonger définitivement le secteur dans un coma irréversible au moment où nous tablons sur 1 million de tonnes de coton cette année»</em>. Il a par ailleurs salué l’initiative des autorités de la transition de monter le prix du coton à 280 F CFA le kilo au bénéfice des cotonculteurs et de baisser le prix des engrais entre 3 500 à 7 500 F CFA le sac.

A en croire M. Koné, <em>« une délégation transitoire à la C-SCPC est contraire aux textes de l’Ohada qui la fondent et contraire à la volonté de notre confédération »</em>.

<strong>« Nous avons majoritairement choisi Bakary Koné »</strong>

Le président de la Fédération des producteurs de coton de Kita, Djalamoussa Dembélé, a dans son adresse à ses hôtes et invités, rendu des hommages aux autorités de la transition pour leurs efforts en direction du monde paysan surtout des producteurs de coton. <em>« Kita a commencé la culture de coton en 1994. Mais c’est la première fois dans le cadre de la campagne 2021-2022 que le gouvernement, à travers le Conseil supérieur de l’Agriculture, augmente le prix du kilogramme de coton à 280 F CFA et baisse sensiblement celui de l’engrais»</em>, a-t-il témoigné. Il a loué les mérites de leur nouveau président, en l’occurrence Bakary Koné. Ce dernier à ses dires, s’est toujours battu pour la cause des producteurs de coton. Il a fait cas de la guerre qu’il a menée en 2015, en sa qualité de député élu à Koutiala, contre l’importation de l’engrais frelaté dans notre pays, à travers l’interpellation lors d’une question orale à l’Assemblée nationale de Dr. Bocary Tréta alors ministre du Développement rural. <em>« Nous avons majoritairement choisi Bakary Koné comme le président de notre confédération pour son intégrité, sa loyauté et son combat pour les paysans »</em>, a affirmé Djalamoussa Dembélé, président de la Confédération des producteurs de coton du secteur de Kita, avant d’ajouter que <em>« tous les membres du bureau présidé par Bakary Koné ont été élus démocratiquement »</em>. Selon lui, les 48 % du coton du Mali proviennent de Kita.

Mamadou Konaté, trésorier général de la C-SCPC et secrétaire général de Fédération de Kita a lui aussi apprécié les qualités de manager du président Bakary Koné. <em>« C’est la première fois qu’un président de la C-SCPC se déplace auprès des producteurs pour s’imprégner de leurs préoccupations »</em>, a-t-il déclaré. M. Konaté a aussi touché du doigt la mauvaise gestion de l’ancien bureau présidé par Bakary Togola. Il dit avoir hérité d’une caisse totalement vide avec seulement 10 85 000 F CFA dans les comptes. Il a en outre dépeint les problèmes de Kita. Il s’agit entre autres du manque d’engrais pour les producteurs, d’aliments bétail, de dégradation de la route qui empêche l’évacuation de leur production agricole. A l’instar de ses prédécesseurs, il a informé les autorités contre les manipulations en cours visant à mettre en place une délégation transitoire. Selon lui, <em>« les conséquences seront fatales à l’économie nationale et à la culture du coton »</em>.

&nbsp;

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<em>(de retour de Kita)</em>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour trouble à l’ordre public : Bakary Togola et son clan interdits d’accès à la C&#45;SCPC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-trouble-a-lordre-public-bakary-togola-et-son-clan-interdits-dacces-a-la-c-scpc-2941873.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-trouble-a-lordre-public-bakary-togola-et-son-clan-interdits-dacces-a-la-c-scpc-2941873.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Bakary-Togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 10:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur la base du procès-verbal de passation de services et de l’ordonnance de changement de signature du tribunal du Commerce, Bakary Togola et les siens ont été chassés de la C-SCPC.</em></strong>

Le vendredi dernier a été très mouvementé à la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC). Bakary Togola, le désormais ancien président de la faîtière, aidé par des proches, a tenté d’organiser dans les locaux de la structure, une conférence de presse. Il en a été empêché par les membres du nouveau bureau qui ont pris fonction le 5 août dernier. Ceux-ci ont mobilisé la police contre lui. Bakary Togola s’est rabattu sur la Maison des Jeunes, d’où il a été chassé <em>manu-militari</em>.

Cette action policière a été enclenchée sur la base du procès-verbal de passation de services, de celui portant sur l’assemblée générale élective du nouveau bureau ainsi que l’ordonnance du jugement en référé du tribunal du commerce de Bamako aussi bien que la lettre de démission du président par intérim Ampha Coulibaly (très proche de Bakary Togola).

Dans cette ordonnance du tribunal du Commerce, le juge a autorisé le changement de signature (au niveau des banques et des partenaires) en faveur du nouveau président élu, en la personne de Bakary Koné. Dans un autre jugement en référé, le tribunal de la Commune III a interdit au camp Bakary Togola, tout mouvement ou trouble sous astreinte de 500 000 F CFA.

Bakary Togola, sous le coup d’une inculpation pour <em>« faux et usage de faux », « détournement de deniers publics »</em> et qui est en liberté provisoire, n’est plus le président de la C-SCPC depuis 2019. La structure était sous le contrôle d’un intérimaire en la personne d’Ampha Coulibaly. Cet intérim a pris fin le 5 août, à la suite d’une passation de services consacrant l’installation du nouveau bureau présidé par Bakary Koné.

Bakary Togola n’a jamais digéré sa défaite face à son homonyme Bakary Koné. Celui-ci l’a battu à plate couture à l’élection au poste de président de la C-SCPC, le 10 juillet 2021. La soudaine apparition sur les réseaux sociaux et les médias du président en disgrâce s’explique par le fait qu’il refuse d’être mis à la touche. Il a été surtout choqué par le meeting de soutien aux autorisés de la transition organisé par Bakary Koné et les siens à Koutiala, il y a quelques jours. Ces derniers ont récidivé avec une conférence de presse le jeudi 27 août pour une restitution de leur meeting de Koutiala, face à la presse.

C’est en tentant certainement de donner la réponse du berger à la bergère que Bakary Togola s’est vu opposer un niet par la justice, avec à la clé une menace de le mettre en prison en cas violation de la présente décision.

<strong>A. Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton 2021 : Une prévision de 800 000 tonnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-2021-une-prevision-de-800-000-tonnes-2941877.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-2021-une-prevision-de-800-000-tonnes-2941877.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/09/cotonculteur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Sep 2021 09:38:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une semaine après leur retour de Koutiala où ils avaient tenu un meeting de soutien à la transition, les cotonculteurs étaient face à la presse le jeudi dernier. Bakary Koné et des membres de son bureau ont réitéré leur accompagnement à la transition et promis une bonne campagne agricole avec 800 000 t de coton graine en prévision.</em></strong>

La Confédération des Sociétés des Producteurs de Coton (C-SCPC) dirigée par Bakary Koné a tenu une conférence de presse le jeudi 26 août, à son siège au quartier du fleuve. La conférence de presse avait essentiellement pour objet de faire un compte-rendu du meeting de soutien à la transition qui s’est déroulé à Koutiala le jeudi 19 août 2021.

<em>«Depuis 47 ans, nous cultivons du coton dans notre pays, c’est la première qu’un gouvernement augmente le prix du kilogramme du coton graine à 280 F CFA et baisse celui de l’engrais à 11 000 F CFA le  tout en contrôlant le processus de la subvention des intrants sans qu’on lui tende la main. Nous payons aujourd’hui à 500 F CFA une qualité d’engrais vendue précédemment à 7 500 F CFA le sac »</em>. A d’entrée de jeu affirmé le président de la C-SCPC, Bakary Koné, pour situer les raisons de leur soutien aux autorités de la transition. Au regard de ces efforts consentis en direction des producteurs de coton, le président de la faîtière a promis 800 000 tonnes de coton cette année. <em>« Assimi et son gouvernement nous ont beaucoup aidés »</em>, justifie-t-il.

Koné a ajouté, <em>« nous saluons, soutenons et accompagnons cette transition de toutes nos forces. De notre côté, nous allons davantage améliorer la qualité de notre travail de producteurs de coton. Ce travail était complètement détérioré »</em>. Le président de la C-SCPC estime que s’ils accompagnent les autorités de la transition, notre pays ira loin. Il promet d’organiser dans les jours à venir, des meetings dans les autres fédérations des producteurs de coton comme ce fut le cas à Koutiala.

Bakary Koné a par ailleurs balayé d’un revers de la main toute information relative à des mésententes en leur sein. Selon lui, s’il y a dissension, ce serait le fait d’intrus mal intentionnés. Il a profité de l’occasion pour aborder le cas de son prédécesseur Bakary Togola qui ne cesse de revendiquer le fauteuil de président de la C-SCPC. <em>« Je suis parti à l’élection contre lui pour le poste de président. Je l’ai battu avec 13 voix contre 7. En ce moment, un intérimaire gérait le bureau et celui-ci a cédé sa place à la suite de l’installation du nouveau bureau. Le nouveau bureau de la C-SCPC qui était aux commandes a été changé à 97 %. Où est le problème ? »</em>, a expliqué M. Koné.

Toujours selon lui, Bakary Togola a passé plus de 12 ans président sans élection, dans l’illégalité parfaite et dans une gestion chaotique. Il promet que plus rien ne sera comme avant. Il dit comprendre néanmoins les agitations de Bakary Togola et quelques-uns de son entourage du fait que <em>« on ne peut pas égorger un animal sans qu’il ne s’agite »</em>.

Son vice-président, l’ancien député élu à Kolokani, Tiassé Coulibaly a mis en garde ceux qui vont essayer de créer la division dans leurs rangs. Selon lui, ces derniers créeront des problèmes au pays et non aux cotonculteurs.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Producteurs de coton :  Les raisons d’un soutien à la transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/producteurs-de-coton-les-raisons-dun-soutien-a-la-transition-2941699.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/producteurs-de-coton-les-raisons-dun-soutien-a-la-transition-2941699.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Bakary-Kone.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 31 Aug 2021 01:18:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La Confédération des sociétés des coopératives de producteurs de coton (C-Scpc) soutient la Transition. Une marque de reconnaissance aux autorités de la Transition qui, rappellent les cotonculteurs, ont augmenté le prix du kilogramme de coton graine et baissé celui des intrants agricoles. C’est la principale information qu’on pouvait retenir de la conférence de presse organisée par les responsables de ladite confédération.

« Cette année, les producteurs de coton sont comblés avec un programme de 820 000 hectares. C’est le lieu de saluer les autorités de la transition qui ont fixé le prix du coton graine à 280 FCFA/kg et subventionné l’engrais à 6 000 FCFA le sac », a justifié le président de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton, Bakary Koné.

L’accompagnement des producteurs de coton à travers la baisse très sensible du prix de l’engrais et la hausse de celui du coton graine a touché la corde sensible du président de la faîtière des producteurs de coton. En retour, celui-ci a demandé à ses camarades paysans d’accompagner les autorités de la transition. Aux dires de M. Koné, ce soutien permettra au bureau de la C-Scpc de baliser le chemin pour un avenir radieux du coton et du monde agricole au Mali.

« Notre  soutien sans réserve aux dirigeants de la transition n’a pas  été pris  au  hasard. C’est après avoir constaté les multiples efforts pour accompagner les cotonculteurs que nous avons lancé un vibrant appel à nos membres de peser de tous leurs poids pour  soutenir  la transition, afin qu’elle  réussisse », a indiqué Bakary Koné.

Selon le conférencier, c’est la première fois que  le gouvernement décide de fixer le prix du coton à 265 FCFA le Kilogramme. C’est  la première aussi, cette année, que l’engrais soit  subventionné à 11000 FCFA.

« Dans les années passées, l’engrais qu’on achetait à 7500 FCFA, nous a été donné à 500 FCFA par le gouvernement. Ça, c’est gratuit. Autre engrais qu’on nous donnait à 8500 FCFA, nous a été donné 1100 FCFA », a déclaré le président de la C-Scpc.

Dans les jours à venir, annonce-t-il, « nous allons sillonner  les quatre filiales pour dire  à nos membres de soutenir, accompagner ces autorités pour faire  avancer le pays. Et  de  la même manière, nous invitons les Maliens à soutenir ces autorités pour sortir le pays de cette situation. La transition en cours a essuyé les larmes des cotonculteurs que nous sommes cette année. Nous saluons ce  geste d’attention qui nous a été accordé par les plus hautes autorités», conclut Bakary Koné.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakary Kone, président de la C&#45;SCPC : Le déclencheur de l’affaire de l’engrais frelaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bakary-kone-president-de-la-c-scpc-le-declencheur-de-laffaire-de-lengrais-frelate-2941426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bakary-kone-president-de-la-c-scpc-le-declencheur-de-laffaire-de-lengrais-frelate-2941426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Bakary-Kone.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Aug 2021 01:36:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de la Confédération des Société des Producteurs de Coton (C-SCPC), est l’un des plus grands producteurs de coton et défenseur des droits des cotonculteurs.</em></strong>

Le président de la C-SCPC est aussi défenseur de la cause des paysans. En 2015, député à l’Assemblée nationale dans la circonscription électorale de Koutiala, il avait déclenché l’affaire des <em>« engrais frelatés »</em> en interpellant le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Bocary Tréta, président du RPM dont il est lui-même un élu. Depuis lors, une inimitié est née entre lui et le président de son parti jusqu’à son départ de l’hémicycle après trois mandants successifs.

Selon le classement des producteurs de coton dans la région de Koutiala, le Président de la C-SCPC est le premier sinon parmi les 3 grands producteurs de coton de sa région et dans l’ensemble des .zones de production de l’or blanc. L’or, il le cultive sur plus de 20 ha et produit 1,500à l’hectare. Dans son village à Fienso, à une soixantaine de kilomètres de Koutiala, il dispose de plus de 100 autres hectares consacrés aux cultures vivrières et à l’élevage de caprins et de bovins.

Du haut de sa quarantaine, ce grand paysan 3e fils d’une fratrie de 7 enfants n’a jamais fréquenté l’école classique. Qu’à cela ne tienne, il a suivi avec assiduité l’école de la vie en apprenant les rudiments de la culture du coton sous les pieds de son oncle paternel.

<em>« Je suis l’aîné de ma famille. Mon père qui possédait un grand champ n’a jamais voulu me laisser partir à l’école comme d’ailleurs beaucoup de chefs de familles le faisaient dans notre village à l’époque. Je l’aidais pour les travaux champêtres. Dans notre village, je fais partie de la première génération de l’école d’alphabétisation, initiée à l’époque par la Compagnie malienne pour le Développement des textiles (CMDT) »</em>, explique M. Koné.

Bakary Koné a accompli trois mandats successifs de député élu à Koutiala, de 2007 à 2019, date de la dissolution de l’Assemblée nationale sous IBK.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>C&#45;SCPC : Qui de Bakary Togola et Bakary Koné est réellement président ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-qui-de-bakary-togola-et-bakary-kone-est-reellement-president-2941292.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/c-scpc-qui-de-bakary-togola-et-bakary-kone-est-reellement-president-2941292.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Bakary-Kone-Bakari-Togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Aug 2021 11:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des informations parues dans la presse, en début semaine, font état du retour Bakary Togola dans son ancien fauteuil de président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali (C-SCPC). Il n’en rien, a clarifié l’actuel président Bakary Koné, au cours d’une conférence de restitution sur sa mission à Koutiala, son fief.</strong>

<strong> </strong><em>« Quand vous tuer un mouton, c’est normal qu’il se débatte »</em>, a contre-attaqué Bakary Koné à la conférence de presse qu’il a organisée, ce jeudi 26 août 2021, devant une vingtaine de journalistes de la presse publique et privée. La conférence a lieu dans les locaux de la Confédération au Quartier du fleuve, où Bakary Koné, jusqu’à nouvel ordre semble être le seul maître des lieux.

Aux dires des détracteurs de la nouvelle équipe, le bureau de Bakary Koné a été « illégalement mis en place » et donc annulé par le Gouvernement de la transition. Pour preuve, brandissent-ils, une correspondance en date du 6 juillet du département de tutelle a suspendu le processus d’élection qui avait été enclenché des mois plus tôt. Le document n’est pas reconnu par le nouveau bureau dont l’élection est intervenue le 10 juillet 2021, à l’issue d’une assemblée générale où étaient présents les deux candidats, comme l’atteste un constat d’huissier.

A l’issue du vote, Bakary Togola avait récolté 7 voix contre 13 pour son adversaire. Une cérémonie de passation de charge avait été organisée le 29 juillet dernier, entre d’une part le nouveau président Bakary Koné et le président par intérim, absent ce jour-là pour raison de « décès de son jeune frère ».

Aux côtés de son vice-président Tiassé Coulibaly et des présidents des quatre filiales des zones CMDT, le président Bakary Koné a salué, ce jeudi, les autorités de la transition pour avoir fixé le prix du coton à 280 FCFA, un niveau « jamais atteint ». <em>« D’habitude, le marché de l’engrais est orienté par les autorités, cette année la transition a laissé la possibilité à chaque paysan de choisir son fournisseur d’engrais</em>, c’est une décision courageuse qu’il faut saluer », a indiqué Mahamadou Konaté, trésorier du nouveau bureau de la C- SCPC.

&nbsp;

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution des engrais subventionnés : Le ministre Keïta sonne le glas du monopole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/distribution-des-engrais-subventionnes-le-ministre-keita-sonne-le-glas-du-monopole-2941020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/distribution-des-engrais-subventionnes-le-ministre-keita-sonne-le-glas-du-monopole-2941020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/ministre-Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 12:22:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Par décision n°000321/MDR-SG en date du 1er juillet 2021, le ministre du Développement rural Modibo Keïta, a mis fin au monopole de la distribution des engrais subventionnés par l’Etat pour la campagne agricole 2021-2022.</strong>

« Si cette décision a fait le malheur de certains, notamment des gros fournisseurs d’engrais, elle a fait aussi le bonheur de plusieurs acteurs de la filière engrais, à savoir les petits opérateurs économiques, les commerçants détaillants et distributeurs. Le premier enjeu de cette décision, c’est de redorer le blason de l’Etat en sauvant les 15 milliards de F CFA que l’Etat débourse chaque année sans impact », pense un cadre du ministère du Développement rural.

Les milliers de tonnes d’engrais subventionnés seront ainsi répartis dans les directions régionales de l’agriculture, notamment Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Taoudénit, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro et Bamako.

A celles-ci, s’ajoutent les offices et agences comme l’Office riz Ségou, l’Office du Niger, l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda (Opib), l’Office de la haute vallée du Niger (Ohvn), l’Agence de développement rural de la vallée du fleuve, l’Office du Moyen-Bani (OMB), l’Office de développement rural de Sélingué (Odrs) et l’Office riz Mopti.

Le document ministériel précise que cette présente décision abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment la décision n°2021/000304/MDR-SG du 21 juin 2021 fixant répartition des engrais subventionnés par fournisseur sélectionné au titre de la campagne agricole 2021-2022 et la lettre n°00832 du 21 mai 2021, transmettant la liste des fournisseurs d’engrais et de semences.

A noter que la décision n°2021/000304/MDR-SG du 21 juin 2021 avait fixé la répartition des engrais subventionnés par fournisseur sélectionné. Et quelques fournisseurs avaient été sélectionnés. Il s’agit de DPA, Toguna Agro-industrie, GIE Mali Engrais, Elhant Vert, Orgafert, Sénéyiriwaso, Dounkafa, Somadeco Industrie, Sangoye Sarl, SAD, Profeba, M’Bouna Logistique Transport, Satracom, Sofavia, Sodiaf, Ciwara Sarl.

<strong>Adama DAO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton : Après Bakary Togola, le défi de la gouvernance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-apres-bakary-togola-le-defi-de-la-gouvernance-2940887.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-apres-bakary-togola-le-defi-de-la-gouvernance-2940887.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/Fadiala-Coulibaly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 01:22:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le secteur cotonnier avait été malmené ces dernières années par la mauvaise gouvernance. L’espoir semble permis avec le défi lancé par le nouveau bureau de la C-SCPC.</em></strong>

Dans sa quête de bonne gouvernance pour un pays débarrassé de la corruption et la délinquance financière, les autorités de la transition sont en train de faire des émules. Pourvu que les engagements pris et visant à éplucher tous les dossiers en instance au Pôle économique et financier de Bamako soient suivis d’effet concrets. En tout état de cause, le nouveau bureau de la Confédération des Sociétés des Producteurs de Coton (C-SCPC) a placé au centre de son mandat la bonne gouvernance.

Le nouveau bureau, qui a pris fonction le 5 août dernier avec en sa tête Bakary Koné, est arrivé à la suite d’une crise de gouvernance. L’ancien président Bakary Togola en conflit avec la justice a été écroué en septembre 2019 pour <em>« détournements, faux et usage de faux »</em>. Le montant en cause est de 9,4 milliards de F CFA et concerne les ristournes des producteurs de coton. Un autre dossier dit du fonds de soutien au secteur coton, estimé à 18 milliards de F CFA est en instance tandis que celui pour lequel il a été placé sous mandat de dépôt en septembre 2019, attend d’être passé devant la toute prochaine session de la Cour d’assises de Bamako.

Le ton de la bonne gouvernance a été donné par Fadiala Coulibaly, le Responsable administratif et financier (RAF) de la C-SCPC. Il est celui-là même qui a été éjecté et licencié par Bakary Togola sur fond de mésentente dans la gestion des deniers publics. Les déboires judiciaires de Bakary Togola (aujourd’hui en liberté provisoire en attente de son passage devant la Cour d’assises) sont depuis lors venus de là. Des dossiers compromettants contre lui avec des preuves palpables se sont retrouvés au Pôle économique et financier. Et la suite est connue.

Fadiala Coulibaly, retourné à son poste depuis le 5 août dernier, n’entend pas se départir de sa méthode de travail avec comme socle la bonne gouvernance. <em>« Vu que tous les problèmes du monde du coton se trouvent dans la mauvaise gouvernance, ce nouveau bureau s’engage dans la dynamique d’assainir le réseau coopératif pour l’avenir du monde rural de façon générale »</em>, plaide M. Coulibaly.

Le retour aux affaires souhaité du RAF Fadiala Coulibaly décidé par le nouveau président Bakary Koné, est un signe encourageant qui indique que rien ne sera plus comme avant, au bonheur des cotonculteurs maliens.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<em>(de retour de Koutiala)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala :  Plus de 21 000 producteurs de coton soutiennent la Transition</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/koutiala-plus-de-21-000-producteurs-de-coton-soutiennent-la-transition-2940888.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/koutiala-plus-de-21-000-producteurs-de-coton-soutiennent-la-transition-2940888.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/cotonculteur.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 25 Aug 2021 01:13:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du meeting de remerciement du président Bakary Koné de la Confédération des Sociétés des Producteurs de coton (C-SCPC) à sa base à Koutiala le jeudi 18 août, des cotonculteurs estimés à 21 000 personnes, ont accordé leur soutien à la Transition engagée dans la lutte contre la corruption et la délinquance financière. Une marque de reconnaissance aux autorités de la Transition qui, selon eux, ont augmenté le prix du kilogramme de coton graine et baissé celui des intrants agricoles</em></strong>

L’accueil et la mobilisation étaient ceux des grands jours. C’était à la dimension de l’événement qui était lui aussi unique en son genre dans cette visite à vocation agricole. Bakary Koné, le tout nouveau président de la C-SCPC, élu le 11 juillet 2021 en remplacement de son homonyme Bakary Togola et installé dans ses fonctions le 5 août 2021, était venu à sa base, la Fédération des producteurs de coton de Koutiala. Lui et sa délégation ont été accueillis en fanfare à l’entrée de la ville à une quinzaine de kilomètres et conduits sous escorte de ses fans à la place publique, lieu de la cérémonie.

Bakary Koné a effectué le voyage de remerciement à la source, à l’endroit de ses mandants de toute la circonscription, des autorités politiques, administratives, coutumières et religieuses de la ville. Au cours de ce meeting mémorable, le président de la faîtière était accompagné de 3 présidents des Fédérations régionales des producteurs de coton sur quatre. Il s’agit des présidents de Kita Djalamoussa Dembélé, de Sikasso Issa Konaté et de Koutiala Bakary Klédjouma Dembélé. Celui de Fana était resté à Bamako pour liquider les affaires courantes, a-t-on appris. Le Secrétaire général de la C-SCPC, Yacouba Dembélé en plus des présidents des 10 secteurs des producteurs de coton de Koutiala étaient de la partie en compagnie de leurs militants. Sur 11 000 producteurs de coton annoncés, l’organisation a pu recenser plus de 21 000.

Avec une telle ambiance et décor, le jeudi 18 août 2021 n’était pas une journée comme les autres à Koutiala. Elle restera longtemps gravée dans la mémoire des populations de la capitale de l’or blanc. Ce jeudi, jour de l’Acharou (fête musulmane chômée et payée dans notre pays) a vu la mobilisation de tout Koutiala et environs immédiats sur la tribune de la place publique, au carrefour qui jouxte la statue géante de Zanga Coulibaly, fondateur de cette ville, Minianka (l’ethnie dominante), berceau du coton au Mali.

Ce voyage avait un double objectif : remercier les cotonculteurs de la localité et de l’ensemble du Mali qui ont accordé leur confiance au président Bakary Koné, mais aussi, tenir un meeting de soutien en direction de la transition qui a placé au cœur de son programme la lutte contre la corruption et la délinquance financière et pour toutes ses bonnes actions en faveur des producteurs de coton et de l’ensemble des paysans du Mali.

Le président de la C-SCPC a planté le décor en parlant de la situation de la culture de coton pendant la présente campagne agricole en termes de superficies emblavées. <em>« Cette année, les producteurs de coton sont comblés avec un programme de 820 000 hectares. C’est le lieu de saluer les autorités de la transition qui ont fixé le prix du coton graine à 280 FCFA/Kg et subventionné l’engrais à 6 000 F CFA le sac »</em>, a-t-il témoigné. Un autre bon point à l’actif de la transition souligné par le président Bakary Koné et qui leur vaut ce meeting de soutien, est la croisade lancée contre la corruption et la délinquance financière. Selon lui, <em>« sur ce dernier chapitre, le Colonel Assimi Goïta a décidé d’ouvrir tous les dossiers de corruption et d’atteintes aux biens publics, encore sur la table du pôle économique et financier»</em>.

L’accompagnement des producteurs de coton à travers la baisse très sensible du prix de l’engrais et la hausse de celui du coton graine ont touché la corde sensible du président de la faîtière des producteurs de coton. En retour, celui-ci a demandé à ses camarades paysans d’accompagner les autorités de la transition. Aux dires de M. Koné, ce soutien permettra au bureau de la C-SCPC de baliser le chemin pour un avenir radieux du coton et du monde agricole au Mali.

Le meeting, qui s’est déroulé en présence des autorités administratives et politiques de la ville, a pris fin dans le vestibule du « Djamanatigui »  de la ville de Koutiala, Sidiki Ouattara. Une tradition qui se perpétue pour tout visiteur, depuis la fondation de Koutiala. Le représentant d’Oumar dit Barou Ouattara (fils de feu Sidiki Ouattara), chef de quartier, a remercié les visiteurs du jour pour avoir respecté la tradition. L’imam de la grande mosquée de Koutiala, Bayiny Outtarra a lu la fatiya.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>

<em>(de retour de Koutiala)</em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton : Un administrateur provisoire aux commandes cette semaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-un-administrateur-provisoire-aux-commandes-cette-semaine-2940724.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-un-administrateur-provisoire-aux-commandes-cette-semaine-2940724.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Aug 2021 01:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[De source bien introduite, les autorités de la Transition, à travers les départements en charge du développement rural ainsi que de la santé et des actions sociales, comptent nommer un administrateur provisoire à la tête de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC). Il s’agit, en effet, d’une des recommandations des assises nationales sur le coton, tenues du 18 janvier au 8 février 2021. Lesdites assises, qui envisageaient les voies et moyens de relancer la production dans le cotonnier, avaient été sanctionnées à cet effet par une série de recommandations en rapport avec la gouvernance et le fonctionnement des organisations de producteurs, notamment la mise en place d’une instance dirigeante provisoire dans laquelle toutes les sensibilités se reconnaissent. En attendant, les mesures réglementaires y afférentes, un administrateur provisoire du C-SCPC

est sur le point d’être nommé par décret avec comme mission d’organiser l’assemblée générale élective en conformité avec les textes de l’Ohada en matière de coopératives, a-t-on appris de bonnes sources. Avec des pouvoirs limités à la seule gestion des affaires courantes, il aura aussi la charge de conduire la mise en place d’un nouveau bureau au cours de son mandat qui n’excèderait pas six mois, à en croire la même source.

Dans le pipe depuis six mois, cette décision devrait mettre un terme à la crise que traverse la confédération depuis 2019 ainsi qu’à la confusion qui anime les producteurs de coton ces derniers temps. En effet, telles des marionnettes dans les ficelles tenues par deux tendances, les cotonculteurs ont, en l’espace de deux semaines, eu plusieurs présidents à la tête de leur instance suprême. Alors qu’ils attendaient avec impatience la mise en place d’un bureau provisoire, des paysans se sont retrouvés à Bamako pour élire un nouveau président de la confédération, mais en piétinant les textes de l’Ohada régissant les organisations coopératives. Et c’est un ex-député de Koutiala qui avait été l’heureux gagnant de ladite élection controversée. Jugé donc illégal, son bureau n’a pas été reconnu par les plus hautes autorités. Et comme si cela ne suffisait pas, les cotonculteurs apprennent que leur ex- président, Bakari Togola, fraichement remis en liberté provisoire après plus d’une année d’incarcération pour présomption de détournement de plusieurs milliards, s’est réinstallé dans son fauteuil.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton du Mali :   Bakary Togola, le Président en exercice, retrouve son fauteuil</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-bakary-togola-le-president-en-exercice-retrouve-son-fauteuil-2940330.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-du-mali-bakary-togola-le-president-en-exercice-retrouve-son-fauteuil-2940330.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bakary-Togola2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 20 Aug 2021 09:28:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans notre livraison N°610 du mardi 10 aout 2021, nous vous avons informé de la passation de service entre l’ancien bureau sortant et le nouveau bureau de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton du Mali, conduit par Bakary Koné. Or il se trouve que ce bureau a été illégalement mis en place. Ce qui a poussé le Gouvernement à l’annuler. Cet état de fait à conduit M. Bakary Togola, Président en exercice de reprendre les rênes de la Confédération, puisse qu’il lui appartient de plein droit de convoquer une nouvelle Assemblée Générale élective. </em></strong>

<strong> </strong>

<strong><em>Alors que s’est-il passé ?</em></strong>

Selon le Président Bakary Togola que nous avons rencontré, « Selon les textes de la Confédération,  quand le Président en exercice est empêché, c’est le Vice-président qui assure l’intérim du Président, jusqu’à sa disponibilité. Bakary Togola, avait confié temporairement les reines de la Confédération à son Vice-président en la personne d’Ampha Coulibaly, le temps de ses démêlés avec la justice.

C’est profitant de cette absence, bien que justifiée, du Président Bakary Togola, que Bakary Koné, en complicité avec certains membres de la Confédération ont mis en place de façon illégal ce nouveau Bureau. Grâce à la faveur de la bonne gouvernance prônée par le Gouvernement de la transition, ce bureau a été annulé ».

&nbsp;

<strong><em>A quand le nouveau bureau ?</em></strong>

Le Président Bakary Togola répond : « Nous allons nous préparer d’abord avons de fixer une date pour les élections. Parce qu’il y’a trop de découpage maintenant. Il faut regrouper tout le monde d’abord et ensemble, nous allons prendre une décision Même Bakary Koné, l’usurpateur sera là ».

<strong><em>Quel est l’état de la campagne agricole en cours ?</em></strong>

Profitant de l’opportunité, le Président Bakary Togola, s’est prononcé sur la campagne agricole en cours : « Les travaux champêtres se déroulent normalement. Labourer, semer… tout ça, c’est terminé. C’est la période des traitements. Certains sont à trois traitements, d’autres sont à quatre.

On leur souhaite bon vent. Que dieu nous accompagne pour que les objectifs de 850.000 tonnes de coton, soient atteints ».

&nbsp;

<strong>Je remercie les autorités de la transition…</strong>

Le Président Bakary Togola a aussi remercié les autorités de la transition pour les conditions réunies pour une bonne campagne agricole : « Je remercie les autorités de la transition qui a cédé le coton à un prix énorme et subventionner l’engrais à 11.000 FCFA. Pour moi c’est l’essentiel. Pour le reste, cela dépend des paysans et de la pluviométrie. Car personne ne peut maitriser la pluviométrie.

C’est pourquoi, je demande au Bon Dieu, de nous accompagner pour que nous puissions sortir gagnant.

<em><strong>Un message pour le monde paysan</strong></em>

Le Président Bakary Togola : « Si nous voulons être forts, soyons ensemble. Trop diviser, cela nous ramène à zéro. Si nous sommes ensemble, nous pouvons bien choisir un nouveau Président. Mais si nous sommes séparés, ce que nous n’avions pas pensé, peut nous arriver. Celui qui pense qu’il est le plus malin, peut être le plus bête. Donc, allons-y ensemble et nous serons plus forts que jamais. Car seuls, nous n’arriverons jamais ».

<strong>Pépin Narcisse LOTI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour assurer la modernisation de l’agriculture et accroitre les performances de production en Afrique •	Mohamed Kagnassy mise sur des  investissements privés afin  d’attirer le maximum de capitaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-assurer-la-modernisation-de-lagriculture-et-accroitre-les-performances-de-production-en-afrique-mohamed-kagnassy-mise-sur-des-investissements-prives-afin-dattirer-le-2939938.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-assurer-la-modernisation-de-lagriculture-et-accroitre-les-performances-de-production-en-afrique-mohamed-kagnassy-mise-sur-des-investissements-prives-afin-dattirer-le-2939938.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/Mohamed-Kagnassy.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 01:45:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<ul>
 	<li>« Prioriser la production, ensuite la transformation en fonction  des besoins de nos différents espaces économiques communs ». Tel est le combat que l’expert en développement rural, Mohamed Kagnassy  mène dans plusieurs pays africains aux côtés, des producteurs, des décideurs et autres investisseurs.</li>
 	<li>Dans un récent entretien accordé à la presse, celui que l’on surnomme  le business man farmer en raison de son combat acharné pour une véritable révolution verte en Afrique, a déclaré que « l’agriculture rentable passe obligatoirement par la modernisation ».</li>
 	<li>Il estime que la modernisation de la production s’impose aujourd’hui comme une nécessité.  D’autant que la plupart des  pays  en ont fait aujourd’hui  « une priorité  sur notre continent pour résoudre en grande partie les problèmes sociaux et  économiques en misant sur la chaîne de valeur ». Il s’agit, selon lui, des pays comme   le Nigeria, la Guinée, le Togo, la Côte d’ Ivoire,  le Benin, entre autres pays  de l’Afrique de l’ouest.</li>
 	<li>« L’innovation a pour objectif d’optimiser la production » a-t-il fait savoir. Précisant que « la productivité est le défi de notre Agriculture. Nos performances de production sont très faibles à l’hectare pour la plus part des spécifications comparées  à d’autres continents ». Ajoutant que « l’Afrique est  un continent qui importe la plus part de ses denrées alimentaires ». D’où l’urgence de  « renverser cette tendance afin de  dynamiser les économies africaines ». Tout en insistant sur le fait que « l’importation de produit agricole développe d’autres économies agricoles au détriment de celles du continent ». Une situation que « l’on ne doit plus accepter d’autant que les solutions sont disponibles » a-t-il noté. Avant de développer la panoplie de solutions qui pourraient s’offrir à l’Afrique pour sortir de cette situation. Il s’agit notamment de  « prioriser la production, de promouvoir la transformation en fonction des besoins de nos espaces économiques communs ». Des initiatives doivent être prises, selon lui,  pour favoriser l’émergence « d’une chaine de valeur  et asseoir une croissance réelle et inclusive pour nos économies ».</li>
 	<li>« Nous devons rester ouverts aux investissements privés dans ce secteur pour attirer le maximum de capitaux. J’échange avec beaucoup de Chefs d’Etat sur la nécessité de mettre l’agriculture au centre des priorités de développement » a-t-il ajouté.</li>
 	<li><strong>Correspondance particulière</strong></li>
</ul>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Kagnassy,  expert en développement  rural, l&amp;apos;a déclaré : &amp;quot;L&amp;apos;agriculture rentable passe obligatoirement par la modernisation  de la production…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mohamed-kagnassy-expert-en-developpement-rural-la-declare-lagriculture-rentable-passe-obligatoirement-par-la-modernisation-de-la-production-2940120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mohamed-kagnassy-expert-en-developpement-rural-la-declare-lagriculture-rentable-passe-obligatoirement-par-la-modernisation-de-la-production-2940120.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Aug 2021 00:07:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Prioriser la production, ensuite la transformation en fonction  des besoins de nos différents espaces économiques communs". Tel est le combat que l'expert en développement rural, Mohamed Kagnassy  mène dans plusieurs pays africains aux côtés des producteurs, des décideurs et autres investisseurs.</em></strong>

Dans un récent entretien accordé à la presse, celui que l'on surnomme le business man farmer en raison de son combat acharné pour une véritable révolution verte en Afrique, a déclaré que <em>"l'agriculture rentable passe obligatoirement par la modernisation".</em>Il estime que la modernisation de la production s'impose aujourd'hui comme une nécessité. D'autant que la plupart des pays en ont fait aujourd'hui <em>"une priorité  sur notre continent pour résoudre en grande partie les problèmes sociaux et  économiques en misant sur la chaîne de valeur"</em>. Il s'agit, selon lui, des pays comme le Nigeria, la Guinée, le Togo, la Côte d' Ivoire,  le Bénin, entre autres pays, de l'Afrique de l'Ouest. <em>"L'innovation a pour objectif d'optimiser la production"</em>, a-t-il fait savoir. Précisant que <em>"la productivité est le défi de notre agriculture. Nos performances de production sont très faibles à l'hectare pour la plupart des spécifications comparées  à d'autres continents".</em>

Ajoutant que <em>"l'Afrique est un continent qui importe la plus part de ses denrées alimentaires".</em> D'où l'urgence de <em>"renverser cette tendance afin de dynamiser les économies africaines"</em>. Tout en insistant sur le fait que <em>"l'importation de produit agricole développe d'autres économies agricoles au détriment de celles du continent".</em> Une situation que <em>"l'on ne doit plus accepter d'autant que les solutions sont disponibles"</em>, a-t-il noté, avant de développer la panoplie de solutions qui pourraient s'offrir à l'Afrique pour sortir de cette situation. Il s'agit notamment de <em>"prioriser la production, de promouvoir la transformation en fonction des besoins de nos espaces économiques communs".</em> Des initiatives doivent être prises, selon lui,  pour favoriser l'émergence <em>"d'une chaîne de valeur et asseoir une croissance réelle et inclusive pour nos économies"</em>.

<em>"Nous devons rester ouverts aux investissements privés dans ce secteur pour attirer le maximum de capitaux. J'échange avec beaucoup de chefs d'Etat sur la nécessité de mettre l'agriculture au centre des priorités de développement"</em>, a-t-il ajouté.<strong>            </strong>

<strong> K.THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paradoxe de la filière mangue au Mali : Entre difficultés et résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/paradoxe-de-la-filiere-mangue-au-mali-entre-difficultes-et-resilience-2939777.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/paradoxe-de-la-filiere-mangue-au-mali-entre-difficultes-et-resilience-2939777.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/mangue-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Aug 2021 01:16:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Considéré comme l’un des plus grands producteurs de mangue au monde avec une production annuelle avoisinant 575.000 tonnes par an et un revenu estimé à 7.068.745.966 milliards pour l’économie nationale, le Mali a su tirer son épingle du jeu dans un secteur qui lui donne pourtant du fil à retordre. En effet, la filière-mangue est l’une des plus prisées au Mali avec ses principaux bassins de production que sont les régions de Ségou , Kayes, Koulikoro, quelques zones périphériques de Bamako et enfin Sikasso première avec une concentration de 90% de production. Une quinzaine de sociétés exportatrices de mangues fraîches (stations de conditionnement) localisées à Bamako et à Sikasso assure l’exportation des mangues fraîches vers l’Afrique et l’Europe. Cependant, malgré sa bonne réputation, la filière la plus privilégiée parmi les fruits maliens est confrontée à d’immenses difficultés que sont, entre autres : son manque de compétitivité en termes de qualité d’exportation du fait de l’enclavement et de la continentalité du pays, le problème phytosanitaire, le problème du dérèglement climatique, l’amateurisme des travailleurs du secteur et - par-dessus tout - le problème de financement. Cette conjugaison de problèmes influe négativement sur l’exportation de la mangue malienne et profite royalement à d’autres pays africains et européens qui importent notre production, la commercialise en tirant un meilleur profit.

Par ailleurs, le Mali a démontré sa capacité de résilience en dépit de ces obstacles et demeure sans conteste l’un des plus grands viviers de la sous-région. À en croire les études statistiques, mais également les propos de l’inspecteur phytosanitaire /DNA monsieur Dramane Diarra, au point de vue potentiel de production le Mali arrive largement en tête. Même s' il en résulte qu’il devrait, pour rester performant, respecter avec rigueur le nouveau règlement phytosanitaire de l'Union européenne (UE) introduisant de nouvelles règles pour prévenir l’introduction et la propagation de parasites et de maladies dans son espace géographique.

Sur un autre plan, la filière mangue est une véritable aubaine en ce sens qu’elle est pourvoyeuse d’emplois à travers la création de petites moyennes et grandes entreprises dans un pays où le taux de chômage dépasse l’entendement. À Yanfolila, par exemple, on assiste depuis quelques années à une adaptation intelligente des producteurs à la nouvelle réalité du marché par le greffage d’autres variétés de mangues comme le Kent, Keitt, Amélie, etc., qui sont des variétés les plus exportées et qui accroissent les revenus des producteurs de cette zone.

Selon Fatou Diome, « Dans un désert on peut toujours tomber sur un oasis». Et l’oasis malien dans la sinistrose actuelle peut être la filière mangue. Il faut alors éviter de ternir l’image reluisante du pays en termes de production de qualité d’exportation et de transformation (sirop de mangue, confiture de mangue, nectar ou jus de mangue, le sechessage de mangue qui s’exporte très bien). Pour cela, l'Etat et le ministère et les départements en charge de l’agriculture malienne doivent conjuguer leurs efforts pour renforcer les compétences des producteurs, personnels de stations sur les nouvelles procédures d’inspection, de contrôle et de certification afin de satisfaire aux exigences des différentes destinations de la mangue malienne.

&nbsp;

<strong>Ousmane Tiemoko Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : L’Armée du Salut initie un projet en faveur des producteurs de Baguinéda</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-larmee-du-salut-initie-un-projet-en-faveur-des-producteurs-de-baguineda-2939587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-larmee-du-salut-initie-un-projet-en-faveur-des-producteurs-de-baguineda-2939587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Aug 2021 06:40:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’hôtel Radisson collection a abrité, le samedi 14 août 2021, la cérémonie de lancement du projet intitulé « Atténuer la famine en favorisant l’accès à la nourriture, à l’eau en augmentant les pratiques agro-forestières au Mali de 300 petits exploitants agricoles face aux changements climatiques ». Ce projet est une initiative de l’église de l’Armée du Salut au Mali et au Burkina-Faso, en partenariat avec la Chambre d’agriculture du Mali (CAM). Son coût s’élève à 279 000 dollars pour une durée de deux ans. Le projet intervient dans la commune rurale de Baguinéda. Sa mise en œuvre devrait permettre de booster la productivité agricole de 300 exploitants. Il a été lancé en présence du maire de Baguinéda, Salia Diarra, du commandant régional et représentant légal de l’église de l’Armée du Salut au Mali et au Burkina Faso, major Hervé Michel Ahouyangangan, et du représentant du Groupe Éléphant Vert.

Les aléas climatiques, les inondations, les sécheresses, les attaques terroristes causant des déplacements massifs, la crise économique causée par la pandémie du Covid-19, voilà autant de défis auxquels le Mali est confronté. C’est dans ce contexte qu’intervient le projet de l’Armée du Salut : « Atténuer la famine en favorisant l’accès à la nourriture, à l’eau en augmentant les pratiques agro-forestières au Mali de 300 petits exploitants agricoles face aux changements climatiques ». Il a pour but d’accroître la résilience des petits agriculteurs pour atteindre la sécurité alimentaire, la bonne nutrition et la préservation de l’environnement. Dans son allocution, le commandant régional et représentant légal de l’église de l’Armée du Salut au Mali et au Burkina-Faso, major Hervé Michel Ahouyangangan, a déclaré que l’Armée du Salut existe depuis 156 ans, avec une présence dans les cinq continents du monde. Elle est présente au Mali depuis 2007. Sa mission première est d’annoncer la parole de Dieu et soulager tant soit peu la détresse humaine sous toutes ces formes dans l’amour et sans discrimination de couleur, de race ou de religion. « C’est dans cette lancée d’idée que le leadership de l’Armée du Salut et son bureau des projets ont initié, depuis 2018, ce projet visant à accroître les capacités de résilience des producteurs face aux changements climatiques en vue d’intensifier la production et d’atteindre la sécurité alimentaire et nutritionnelle au profit du soulagement de la communauté bénéficiaire », a indiqué Hervé Michel.

Pour le secrétaire régional de l’Armée du Salut, capitaine André Togo, ce projet va vaincre la pauvreté et la détresse humaine des populations concernées. Il permettra, à l’en croire, d’apprendre aux producteurs, des connaissances nouvelles pour booster leur productivité de façon durable. Selon lui, les producteurs bénéficieront également des périmètres irrigués avec des systèmes solaires pour le maraichage en période de soudure, des lots d’équipements et d’engrais.

Le maire de la commune rurale de Baguinéda, Salia Diarra, qui a eu l’honneur de lancer ce projet, s’est dit fier de l’accompagnement constant de l’Armée du Salut pour sa localité. « Notre commune est composée de 32 villages et nous ne connaissons que l’agriculture. S’il y a des bonnes volontés qui se manifestent pour nous aider dans ce sens, nous ne pouvons que leur dire merci », a-t-il conclu.

<strong>Sidiki Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engrais subventionnés par l’Etat : Le ministre Modibo Kéïta met fin au monopole : Des gros opérateurs économiques prêts à le combattre</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-subventionnes-par-letat-le-ministre-modibo-keita-met-fin-au-monopole-des-gros-operateurs-economiques-prets-a-le-combattre-2939356.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-subventionnes-par-letat-le-ministre-modibo-keita-met-fin-au-monopole-des-gros-operateurs-economiques-prets-a-le-combattre-2939356.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/ministre-Modibo-Keita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 01:36:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Certains gros opérateurs économiques de la place sont très remontés contre le ministre du Développement rural, Modibo Kéïta, pour avoir mis fin au monopole des engrais subventionnés par l'Etat. Avec cette suppression, le ministre va sauver les 15 milliards de F CFA que l'Etat débourse chaque année sans impact.</em></strong>

Des opérateurs économiques réputés être des gros fournisseurs d'engrais sont aujourd'hui très remontés contre l'actuel ministre du Développement rural, Modibo Kéita. La raison est très simple. Ce ministre très intègre a mis fin au monopole concernant la distribution des engrais subventionnés par l'Etat dans le cadre de la campagne agricole 2021. Alors qu'ils étaient très nombreux, des opérateurs économiques qui vivaient de cette opération.

Des sociétés comme DPA, Toguna Agro-industries, Gnoumani-SA GIE Mali Engrais… se frottaient les mains.

Le hic est que l'Etat débourse chaque année plus de 15 milliards de F CFA pour subventionner les engrais. Or à chaque campagne, c'est le fiasco, certains fournisseurs pressés d'encaisser leurs sous sans pour autant effectuer normalement leur travail. La fin du monopole n'arrange donc pas ces opérateurs. Rappelons qu'un monopole est une situation de marché dans laquelle un seul vendeur fait face à une multitude d'acheteurs. Le bien ou le service distribué ne doit pas être substituable.

La fin du monopole permet aujourd'hui à des milliers de distributeurs d'engrais d'être opérationnels. Ils étaient écartés sous le régime d'IBK au profit de gros opérateurs économiques, qui étaient prêts à tout. Du coup, beaucoup d'entre eux sont devenus banalement très riches, voire milliardaires.

C'est par décision 000321/MDR-SG en date du 1er juillet 2021 que le ministre Modibo Kéita a mis fin au monopole en donnant l'opportunité à chaque distributeur de tenter sa chance. En jeu des milliers de tonnes d'engrais repartis dans les directions régionales de l'agriculture (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Taoudénit, Koutiala, Bougouni, Dioïla, Nioro et Bamako) et des offices et agences comme l'Office riz Ségou, l'Office du Niger, l'Office du périmètre Irrigué de Baguinéda (Opib), l'Office de la Haute Vallée du Niger (OHVN) l'Agence de développement rural de la vallée du fleuve, l'Office du Moyen-Bani (OMB), l'Office de développement rural de Sélingué (ODRS) et l'Office riz Mopti.

<strong><em>"La présente décision abroge toutes dispositions antérieures contraires, notamment la décision n°2021/000304/MDR-SG du 21 juin 2021 fixant répartition des engrais subventionnés par fournisseur sélectionné au titre de la campagne agricole 2021 et la lettre n°00832 du 21 mai 2021 transmettant la liste des fournisseurs d'engrais et de semences"</em></strong>, précise la décision du ministre du Développement rural.

Auparavant, la décision n°2021/000304/MDR-SG du 21 juin 2021 avait fixé la répartition des engrais subventionnés par fournisseur sélectionné. Et quelques fournisseurs avaient été seulement sélectionnés. Il s'agit de DPA, Toguna Agro-industrie, GIE Mali Engrais, Eléphant Vert, Orgafert, Sénéyiriwaso, Dounkafa, Somadeco Industrie, Sangoye SARL, SAD, Profeba, M'Bouna Logistique Transport, Satracom, Sofavia, Sodiaf, Ciwara SARL…

Quand on fait le calcul, DPA venait en première position avec près de 23 000 tonnes d'engrais tandis que Toguna Agro-industrie avait près de 16 000 tonnes.

Affaire à suivre !

<strong>                   El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Koutiala :  Sébédji, la nouvelle boisson en vogue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/koutiala-sebedji-la-nouvelle-boisson-en-vogue-2939436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/koutiala-sebedji-la-nouvelle-boisson-en-vogue-2939436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/sebe-dji.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Aug 2021 01:19:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a une boisson sur toutes les langues et gorges à Koutiala en ce moment, c’est bien le « Sébédji ». Un jus de fabrication traditionnelle, tirée du fruit du palmier qui est très prisé dans la capitale de l’Or Blanc.</em></strong>

En cette période d’hivernage, les plantes sont très verdoyantes et beaucoup sont aussi fruitières. C’est le cas des arbres tels que les palmiers qui sont très nombreux dans la région de Koutiala. Gâtés par la nature, les habitants de Koutiala se sont montrés très ingénieux pour tirer le maximum de profit de cette plante d’une utilité très importante. En plus de son tronc qui entre dans la construction de la toiture des maisons et de sa noix qui, après quelques séjours sous la terre, donne des tubercules comestibles, son fruit connaît une nouvelle utilisation pour une nouvelle utilité chez les Koutialais.

En effet, une nouvelle variété de jus est très en vogue dans la capitale de l’Or Blanc grâce au fruit du palmier que l’on épluche pour séparer la chair de la noix. Cette pulpe est ensuite bouillie dans de l’eau chaude et broyée par la suite pour la malaxer avec une quantité d’eau raisonnable en vue d’en tirer le jus. Cette boisson est quelques fois assaisonnée par d’autres ingrédients pour relever son goût avant d’être mise sur le marché étant très rafraîchissante. Un véritable délice vendu aux prix variables de 25, 100 et 500 F CFA.

Très prisé à Koutiala, Sébédji relègue actuellement au second rang toutes les autres boissons de fabrication traditionnelle.

<strong>Alassane Cissouma</strong>

<strong><em>De retour de Koutiala</em></strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des Producteurs de coton : Fadiala Coulibaly, le comptable « intègre » signe son retour</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-producteurs-de-coton-fadiala-coulibaly-le-comptable-integre-signe-son-retour-2938340.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-producteurs-de-coton-fadiala-coulibaly-le-comptable-integre-signe-son-retour-2938340.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/08/passation-cotonculteurs.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 07:33:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le nouveau président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (CSCPC) a officiellement pris fonction. La cérémonie de passation de charge a eu lieu, ce jeudi 5 août 2021. Une occasion pour Bakary Koné d’annoncer deux décisions importantes dont celle portant sur le retour de l’ancien comptable de la confédération.</span></b></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black"><em>-<b>maliweb.net- </b></em>Le vent du renouveau souffle à la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton, après plus de 20 mois sans une direction légitime, la CSCPC a une nouvelle assemblée régnante présidée par Bakary Koné. Le nouveau président élu le 10 juillet dernier est officiellement entré en fonction ce jeudi matin. La cérémonie de passation faite sous l’œil vigilant d’un huissier de justice a été marquée par deux nominations importantes.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Le président, élu pour un mandat de 5 ans, a nommé Djiguiba dit Ampha Coulibaly comme son conseiller particulier. Ce dernier était jusque-là, le président par intérim de la CSCPC. « Avec ses 32 ans d’expérience dans le secteur de la culture du coton, ce serait dommage de ne pas profiter de ça », a indiqué Bakary Koné.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Aussi, le nouveau président a solennellement annoncé le retour de Fadiala Coulibaly, l’ancien comptable de la CSCPC. <i>« Ici, c’est un lieu de travail et non un lieu pour détourner l’argent des paysans », </i>a indiqué Bakary Koné, dans son mot de prise de fonction. Fadiala Coulibaly, ce comptable qui avait dénoncé au procureur, preuve à l’appui, les malversations financières au sein de la confédération.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’intégrité du comptable lui avait valu d’être licencié de son poste, et mis sur écoute par l’ancien tout puissant président de la confédération, en la personne de Bakary Togola. Le retour de Fadiala Coulibaly est signe annonciateur d’une gouvernance saine au sein de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (CSCPC), où les ristournes des cotonculteurs ont longtemps fait le bonheur de quelques paysans nantis de Bamako. Déjà, le nouveau président a annoncé la relecture de certains textes dont les statuts et règlement de la confédération.</span></p>
<p style="text-align: justify;margin: 0cm 0cm 8.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PAM répond aux besoins alimentaires et nutritionnels des populations vulnérable en période de soudure agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-pam-repond-aux-besoins-alimentaires-et-nutritionnels-des-populations-vulnerable-en-periode-de-soudure-agricole-2937619.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-pam-repond-aux-besoins-alimentaires-et-nutritionnels-des-populations-vulnerable-en-periode-de-soudure-agricole-2937619.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/opam.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 17:23:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako </em></strong>– Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) et ses partenaires ont lancé une vaste opération d’assistance visant à répondre aux besoins alimentaires et nutritionnels d’urgence de plus de 750 000 hommes, femmes et enfants affectés par les conflits armés, les déplacements de populations, les effets du changement climatique et les conséquences socio-économiques de la COVID-19 au Mali.

Cette intervention s’inscrit d’une part dans le cadre du Plan national de réponse du Gouvernement face aux impacts socio-économiques de la COVID-19 qui a exacerbé la vulnérabilité des ménages pauvres et d’autres part dans le cadre du Plan national de réponse (PNR) pour la période de soudure agricole de juin à septembre ou octobre, durant laquelle, les stocks de vivres se font rares et de nombreuses familles peinent à s’offrir une alimentation équilibrée pour mener une vie saine et productive.

Selon les résultats de l’analyse de la situation de la sécurité alimentaire réalisée en mars 2021 (Cadre Harmonisé), plus de 5 millions de personnes au Mali sont en ce moment en situation d’insécurité alimentaire. Parmi elles, 1,3 million d’hommes, de femmes et d’enfants sont en situation de crise ou d’urgence, nécessitant une réponse alimentaire d’urgence entre juillet et Octobre 2021. Les effets combinés des conflits violents, déplacements forcés de populations, aléas climatiques, et pandémie de COVID-19 constituent les principales causes de cette situation.

La réponse en cours comprend donc une assistance alimentaire sous forme de transferts monétaires, la supplémentation nutritionnelle ainsi que des services complémentaires de nutrition comme le dépistage, la promotion de pratiques familiales essentielles et l’éducation nutritionnelle qui sont fournies à travers des plateformes communautaires avec l’encadrement technique des partenaires coopérants.

La supplémentation nutritionnelle a pour but de prévenir la malnutrition aiguë en couvrant les besoins nutritionnels des groupes à besoin spécifique que sont les enfants de moins de 5 ans et les femmes enceintes ou allaitantes.

En collaboration avec le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), la Direction Nationale de la Protection Sociale et de l’Economie Solidaire (DNPSES), les Organisations Non-Gouvernementales nationales et internationales, le PAM fournira à chacune des familles bénéficiaires, des coupons d’une valeur de 15 000 à 25 000 Franc CFA par mois, selon les régions, pour se procurer de la nourriture au prix du marché local. Un accord de service a été signé avec les commerçants grossistes afin de faciliter les échanges de coupons contre les denrées alimentaires présélectionnés et conformes à la préférence et aux habitudes alimentaires des communautés bénéficiaires.

Cette réponse alimentaire et nutritionnelle est financièrement soutenue par l’Allemagne, l’Australie, le Canada, le Danemark, l’Espagne, les Etats Unis d’Amérique, la France, la Finlande, l’Italie, le Japon, l’Union européenne (ECHO), la Norvège, le Royaume Uni, la Suède et la Suisse.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Confédération des producteurs de coton : Bakary Koné succède à Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-producteurs-de-coton-bakary-kone-succede-a-bakary-togola-2937531.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/confederation-des-producteurs-de-coton-bakary-kone-succede-a-bakary-togola-2937531.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Bakary-Kone.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Jul 2021 09:57:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le processus de renouvèlement des instances à la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton au Mali (CSCPC) a été long et difficile. Au finish, le nouveau président Bakary Koné a pris fonction. Il s’est adressé à la presse, ce jeudi 29 juillet 2021, à l’issue d’une réunion du nouveau Conseil d’administration.</strong>

<strong> -maliweb.net- </strong>Tout est bien qui finit bien, dit-on.  <em>« Cette année, nous attendons une production record de coton, à condition que l’engrais fourni soit de bonne qualité »</em>, a promis Bakary Koné, le tout nouveau président de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton au Mali. <em>« La pluviométrie est bonne »,</em> a-t-il ajouté, sans doute pour faire le parallèle avec le bon début de sa présidence à la tête de la CSCPC.

Le processus d’élection de Bakary Koné comme président du Conseil d’administration de la confédération a été long et difficile. Il a débuté au premier trimestre de l’année dernière au moment où le président sortant était en détention pour « détournement de fonds ». Suite au dernier arrêt de la cour d’Appel saisie pour annulation de certains bureaux locaux, une assemblée générale extraordinaire a été convoquée pour renouveler les instances à la confédération.

Le 10 juillet dernier, le Conseil d’administration et le conseil de surveillance de la confédération ont été renouvelés. Selon un constat d’huissier, une candidature consensuelle n’a pu être obtenue le jour du vote. Ainsi, un vote a eu lieu entre les deux candidats. Résultat : Bakary Koné de la fédération de Koutiala remporte à 13 voix contre 07 pour Bakary Togola de la fédération de Sikasso. <em>« Aujourd’hui, les paysans veulent la paix pour cultiver »</em>, a indiqué le nouveau président tendant la main à son adversaire.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>campagne cotonnière 2020&#45;2021 :  Baisse du prix de l’engrais</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2020-2021-baisse-du-prix-de-lengrais-2937166.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-cotonniere-2020-2021-baisse-du-prix-de-lengrais-2937166.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Jul 2021 15:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Si l’an passé, la campagne agricole a été désastreuse chez les cotonculteurs, cette année c’est tout le contraire. Les intra-agricoles n’ont pas été subventionnés l’an passé et leurs prix ont flambé. Cette année, en collaboration avec la CMDT, le Président de la Transition le colonel Assimi Goïta prend les devants. Il baisse tous les prix des engrais organiques à 1000 F CFA.

Cette année, les engrais organiques et chimiques ont connu la subvention étatique et à temps, explique Yah Diarra, producteur de coton à Ouéléssébougou, lors d’une rencontre avec la presse, la semaine dernière. <em>« Nous avons l’engrais à très moindre coût. Le sac de 50Kg de l’engrais (fertinova) est vendu à 1000 F CFA par rapport à 4750F l’année dernière. L’engrais de Bourem est accessible à seulement 500F »</em>, a-t-il décortiqué.

En plus de l’engrais organique, l’engrais chimique aussi a connu son coup de subvention, dit-il. <em>« Lors des campagnes 2019-2020, il a été vendu à 18405 F. Le colonel Assmi l’a subventionné cette année jusqu’à 11 000F »</em>, a confié un autre producteur. <em>« Ce qui nous réconforte dans ces actes du Président de la Transition, c’est d’avoir subventionné et à temps »</em>, a laissé entendre, Yah Diarra.

A cause de la subvention tardive des intra, la campagne 2020 a été désastreuse. Au lieu de 700 000 tonnes, la CMDT n’a produit que 100 000. <em>« Cette année, ça promet. L’engrais est disponible. On a aussi une bonne pluviométrie. Donc on peut espérer sur une bonne récolte cotonnière »</em>, ont auguré les membres du groupe de producteurs de cotons réuni pour dénoncer un bureau illégal selon eux, installé le 10 juillet passé à la Confédération des Coopératives de Sociétés de Producteurs de Coton (CS-CPC). <em>« Le coton sera bien cultivé mais sa vente sera difficile tant que les bureaux mis en place existe à la tête de notre confédération »</em>, a lancé Yah Diarra de Ouéléssébougou.

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole : l’état des engrais « globalement satisfaisant » selon l’IER</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-letat-des-engrais-globalement-satisfaisant-selon-lier-2936747.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-letat-des-engrais-globalement-satisfaisant-selon-lier-2936747.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/Dr-Kalifa-Traore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 22 Jul 2021 10:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Des responsables techniques du département de l’Agriculture ont rendu public les résultats des tests de qualité sur les engrais importés pour la campagne agricole en cours au Mali. C’était lundi 19 juillet, au cours d’un point de presse, dans la salle de conférence dudit département.

-maliweb.net- 77 échantillons d’engrais ont été prélevés et analysés au Laboratoire sol-eau-plantes de l’Institut d’Economie Rurale (IER) à Sotuba. Les analyses ont porté sur les éléments physiques et sur la composition chimique du sac d’engrais. Les analyses physiques visaient : le poids des sacs, le taux d’humidité, la granulométrie et la nature des emballages. Quant à l’analyse chimique, elle a visé : l’azote, le phosphore, le potassium, le soufre et le bore.

Le poids des sacs, le taux d’humidité et les emballages ont été jugés « conformes ». Aux dires de Seydou Sanogo, responsable du contrôle phytosanitaire à la Direction nationale de l’Agriculture, la granulométrie aussi a été conforme aux normes pour les céréales et le coton. Seulement, l’urée a montré la pulvérulence (se réduit facilement en poudre) sur certains sacs. « Ces stocks ont été remplacés par le fournisseur », a indiqué Seydou Sanogo.

Sur le test chimique, « les résultats d’analyses sont globalement satisfaisants », a affirmé Dr Kalifa Traoré, directeur scientifique de l’IER. Cependant, a expliqué Dr Traoré, il a été constaté un léger déficit dû à l’évaporation de certains éléments chimiques de l’urée. La perte de 1% est conforme aux normes de la Cédéao et de l’UFDC. « Cette perte ne gêne en rien la qualité de l’urée », a conclu le chercheur.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation alimentaire :  La FAO tire la sonnette d’alarme</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/situation-alimentaire-la-fao-tire-la-sonnette-dalarme-2935613.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/situation-alimentaire-la-fao-tire-la-sonnette-dalarme-2935613.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Jul 2021 01:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>D’après l'agence humanitaire onusienne, le Fond Alimentaire Mondiale, (FAO), plus ,3 million de personnes sont estimées en situation</strong> <strong>d’insécurité alimentaire aiguë</strong><strong> sur la période de juin à août 2021. Cette menace est accentuée par les conflits en cours et par l’impact socio-économique de la pandémie du nouveau coronavirus</strong>.

En effet, la situation humanitaire s’aggrave. Les populations continuent d’être touchées par des chocs récurrents qui perturbent leurs moyens d’existence et exacerbent leurs vulnérabilités. Ces dernières années, le pays a été confronté à une crise socio-politique, à des niveaux d’insécurité accrus dans les régions du centre et du nord et à des <strong>aléas climatiques</strong> persistants qui ont provoqué des déplacements de population et la perte des moyens de production des ménages. En outre, les difficultés économiques liées aux effets de la maladie <strong>à </strong><strong>coronavirus 2019</strong> (covid-19) et les mesures de confinement mises en place ont augmenté les besoins humanitaires dans le pays et les niveaux d’insécurité alimentaire des populations.

Aussi dans le Liptako-Gourma, et par endroits dans le nord du pays, les ménages pauvres connaissent des dégradations importantes des moyens d’existence et des déplacements inhabituels de population à cause de l’insécurité résiduelle. L’épuisement précoce des stocks à cause des perturbations dans les activités agricoles de 2020 engendre une soudure précoce pour les ménages pauvres dans la zone.  Le recours aux stratégies d’adaptation de crise à urgence pour 6,9 pour cent à Koro, 17,9 pour cent à Ménaka, 23 pour cent à Bankass, 26,1 pour cent à Rharous en période de post récolte dénote d’une situation critique dans la zone. L’insécurité alimentaire de Stress (Phase 2 de l’IPC) en cours pour les ménages du Liptako Gourma et des zones d’insécurité se dégradera en Crise à partir de mai 2021 à cause de la soudure précoce et plus dure que d’habitude liée à la dégradation des moyens d’existence, jusqu’au mois de septembre 2021 à cause de la détérioration des moyens d’existence des ménages liée à l’insécurité

De nombreux facteurs expliquent la situation actuelle de risques tels que l’insécurité alimentaire, l’accès limité aux services sociaux de base, ainsi que l’extension des zones de conflits, pèsent lourdement sur le statut nutritionnel des femmes et des enfants. Il est attendu 9.6 millions de cas de malnutrition aiguë parmi les enfants de moins de 5 ans, sur lesquels 3.1 millions seront des cas sévères nécessitant une prise en charge médicale adaptée au cours de l’année. Cette situation appelle à une réponse multisectorielle dirigée vers le renforcement des systèmes (santé, EHA, alimentaire et protection sociale) afin de contribuer à la résilience des populations.

Et si i rien n’est fait en termes d'assistance dans l’immédiat, cette situation pourrait s’aggraver dans le contexte actuel marqué la COVID-19. En plus de l’augmentation de l’insécurité alimentaire, la détérioration des pratiques de soins liées aux déplacements et aux impacts potentiels du COVID-19 (indisponibilité des mères/ pourvoyeurs de soins), ainsi que la pression sur le système de santé risquent d’avoir un impact fort sur les taux de malnutrition au cours des prochains mois.

<strong>Mémé Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2021 : De l&amp;apos;engrais et des semences subventionnés à hauteur de 15,6 milliards CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-de-lengrais-et-des-semences-subventionnes-a-hauteur-de-156-milliards-cfa-2935426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-de-lengrais-et-des-semences-subventionnes-a-hauteur-de-156-milliards-cfa-2935426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:43:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère du Développement Rural a organisé une conférence de presse le mardi 6 juillet 2021 sur les subventions de la campagne agricole 2021. Objectif : partager avec l'ensemble des acteurs les dispositions prises pour la gestion efficace et transparente des intrants agricoles subventionnés au titre de la campagne agricole 2021.</em></strong>

Le directeur national de l'agriculture, Oumar Tamboura, a rappelé que la subvention des intrants agricoles a été validée lors du Conseil supérieur de l'agriculture, tenu le 30 mars 2021 sous la présidence des plus hautes autorités. A ses dires, malgré la situation économique difficile, les autorités ont décidé cette année encore de maintenir la subvention des intrants et des équipements agricoles. Il a précisé qu'il y a la subvention qui concerne la production végétale, notamment les engrais et les semences de maïs hybride et la subvention concernant la production animale.

L'enveloppe prévue pour la subvention des semences et des engrais est de 15,6 milliards de FCFA pour permettre aux producteurs d'avoir l'engrais à moindre coût.

<em>"Il est important de signaler que cette année nous avons constaté une augmentation vertigineuse du prix des engrais au niveau du marché mondial et tout le monde connait la crise que nous traversons qui est d'ordre sanitaire. Ce qui a fait qu'il y a eu beaucoup d'impacts négatifs sur le secteur agricole"</em>, a ajouté le directeur national.

Comme mesures importantes, il y a la prise de décision interministérielle qui fixe le mécanisme de gestion des engrais et des semences subventionnés.

Cette année, il est prévu de mettre en place des commissions locales de réception et de distribution au niveau des arrondissements et ce sont ces commissions qui ont la responsabilité de gérer l'engrais subventionnés pour que les producteurs puissent avoir leurs engrais et les utiliser dans les champs.

Au niveau des zones encadrées par les directions régionales de l'agriculture, cette commission est composée de quatre membres dont un représentant de l'Assemblée permanente des chambres d'agriculture du Mali (Apcam), un représentant de l'Interprofession de la filière maïs, un de la filière riz et l'agent d'agriculture.

Au niveau des offices et des agences, la commission est composée du chef de zone, un représentant de l'Apcam, un représentant de l'Interprofession de la filière maïs, un de la filière riz et un représentant du contrôle financier. Ces commission sont mises en place pour assurer une gestion saine et transparente de la subvention.

Pour être bénéficiaire de la subvention, il faut d'abord disposer d'une parcelle de culture, être producteur et cultiver les cultures retenues dans la subvention. Les producteurs qui sont recensés par l'encadrement se présentent au niveau des commissions avec leurs pièces d'identités. Après quoi une fiche est délivrée aux producteurs avec laquelle ils se présentent chez les fournisseurs d'engrais de leur choix pour acheter l'engrais au prix subventionné. Le prix est de 11 000 F CFA le sac de 50 kg pour cette campagne agricole.

Il faut noter que ce ne sont pas toutes les cultures qui sont subventionnées. Nous avons des cultures qui contribuent plus à l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la population malienne. Parmi elles, le riz, le maïs, le mil-sorgho, le blé et le coton.

Il y a essentiellement deux types d'engrais qui sont subventionnés. Il y a les engrais minéraux et les engrais organiques.

<em>"Le prix de l'engrais sans la subvention varie selon le type de 19 800 à 23 250 F CFA le sac de 50 kg, mais le gouvernement a fixé un prix unique. Après livraison de l'engrais aux producteurs, les fournisseurs délivrent un bordereau qui est remis aux acteurs impliqués dans la gestion de la subvention au niveau local"</em>, a souligné Oumar Tamboura, directeur national de l'agriculture.

Pour sa part, le président de l'Apcam, Sanoussi Bouya Sylla, a engagé la responsabilité de tous les producteurs du pays, invités à faire un suivi méticuleux des cautions <em>"pour pouvoir avoir accès à l'aliment bétail ou aux engrais. Aujourd'hui, le gouvernement met 15,6 milliards de FCFA sur la table pour que l'autosuffisance soit atteinte. Pour ce faire, il faut que l'engrais aille dans les champs, sous les terres et il faut que chacun joue son rôle. Il faut que les gens dénoncent toutes tentatives de malversation, que celui qui vend ou achète ces cotions soit devant la justice". </em>

L'objectif global de cette campagne agricole est d'atteindre 11,3 millions de tonnes pour les céréales et 820 000 tonnes pour le coton graine.    <strong>                      </strong>

<strong>10 Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2021 :  L’Etat débloque 15,6 milliards F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-letat-debloque-156-milliards-f-cfa-2935474.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-letat-debloque-156-milliards-f-cfa-2935474.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/campagne-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 10 Jul 2021 01:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’une conférence de presse, tenue le mardi 6 juillet 2021, les responsables nationaux de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage ont fait le point sur la subvention des intrants de cette année 2021-2022. L’objectif fixé pour cette campagne agricole est d’atteindre 11,2 millions de tonnes de céréales, 820 000 tonnes de coton et 240 000 tonnes d’engrais.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

&nbsp;

Ce montant de 15,6 milliards F CFA mobilisés par l’Etat rentrera dans l’achat des engrais pour le coton, le riz, le maïs et bien d’autres et dans l’achat de l’embouche bovine pour le sous-secteur de la production animale et celui de la pêche.

Le directeur national de l’Agriculture, Oumar Tamboura alerte sur l’urgence autour de la distribution de la subvention des intrants. Le déroulement de la campagne agricole 2021-2022 a été impacté négativement par l’absence du gouvernement, les crises socio politiques, sécuritaires et sanitaires.

<em>« Nous sommes déjà en retard par rapport à la campagne. Les mesures ont été prises par le gouvernement. Pour ce qui est de notre part à l’Apcam, je voulais vraiment engager la responsabilité de tous les producteurs agricoles du pays de faire des suivis méticuleux des cautions ou des bons qu’on donne pour pouvoir accéder aux aliments des bétails ou des engrais. </em>

<em>Aujourd’hui le gouvernement met sur la table 15 milliards 600 millions de F CFA pour que l’autosuffisance alimentaire soit atteinte. Pour qu’il soit atteint, il faut que l’engrais aille dans les champs. Il faut que chacun joue son rôle. J’invite tous les producteurs agricoles, des chambres régionales d’agriculture, le DLCA, le responsable de l’agricole dans les villages et hameaux de faire le suivi et de dénoncer sans avoir peur. Qu’ils dénoncent toute tentative de malversations. Qui vend ou achète sans la caution devra faire face à la justice. Nous devons sécuriser ce montant que le gouvernement a débloqué.  Le regard de l’Apcam sera intransigeant »</em>, a averti Sanoussi Bouya Sylla, Président de l’Apcam.

Il indique que les anciens mécanismes de suivi et évaluations vont poursuivre mais la seule solution pour vraiment savoir si la subvention va aux producteurs agricoles c’est l’enregistrement et l’exploitation agricole familiale et une géolocalisation pour but de tracer une carte d’identité nationale ou professionnelle.

Malgré que la subvention soit insuffisante pour tous les producteurs maliens, le patron de l’Apcam souhaite qu’au moins les mêmes personnes ne soient pas les seuls à bénéficier de la subvention chaque année.

Le directeur national de l’agriculture informe que le sac d’engrais de 50 kg coûte actuellement 11 000 F CFA. Avant d’ajouter que <em>« l’engrais est sur le marché mais le prix n’est pas à la portée »</em>. Selon lui, les commandes d’engrais ont été effectuées au niveau de la Côte d’Ivoire. Chaque année des missions sont effectuées pour le prélèvement des engrais afin de détecter la bonne et mauvaise qualité du produit. L’engrais est immédiatement saisi aux postes de sécurité au cas où c’est de mauvaise qualité. Le coton grain s’élève à 280 F par kilo. Les stocks de coton non utilisés l’année dernière sont à évaluer pour les mettre sur le marché.

Pour bénéficier de la subvention du gouvernement, il faut postuler à l’appel d’offre pour acquérir la caution technique qui constitue un document d’autorisation légale. Une commission d’attribution des intrants est mise en place dans les différentes localités.

Des critères existent pour pouvoir bénéficier de la caution technique. Il faut appartenir à une organisation dans l’une des filières (agriculture, élevage ou pêche) ; avoir des pièces d’identité valides.

Tous les producteurs devant bénéficier les aliments ou engrais sont recensés bien avant la campagne. Il est formellement interdit d’exporter les engrais subventionnés vers les pays voisins.

Un suivi et une évaluation seront effectués pour que la distribution se fasse dans une plus grande transparence.

<em>« Le niveau de la subvention est assez faible pour pouvoir couvrir les bénéficiaires »</em>, regrette Kalifa Dembélé, directeur de la production industrie animale.

Autre difficulté qu’il a citée concerne les arriérés des paiements des fournisseurs. Nouhoum Berthé, directeur national de la pêche a conseillé les bénéficiaires d’utiliser les aliments à bétails à bon escient.

Kalifa Dembélé, directeur de la production d’industrie animale a expliqué que c’est pendant l’hivernage que les animaux retournent au pays après avoir transhumé dans les pays voisins en période de sécheresse. Ce phénomène est à la base du changement du prix de la viande. Les animaux fuient pour la Côte d’Ivoire. Par ailleurs, des dispositions sont en cours pour aménager des espaces afin de maintenir les animaux.

<strong> </strong>

<strong>Fatoumata Kané</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole : 15,6 milliards FCFA pour la subvention des intrants</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-156-milliards-fcfa-pour-la-subvention-des-intrants-2935086.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-156-milliards-fcfa-pour-la-subvention-des-intrants-2935086.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/07/responsables-Agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Jul 2021 10:05:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pour la campagne agricole 2020-21, l’objectif de production est de 11,2 millions de tonnes de céréales et 820 000 tonnes de coton. Pour l’atteinte de cet objectif, l’enveloppe allouée à la subvention des intrants agricoles est en augmentation. Les responsables des services centraux de l’Agriculture ont animé, ce mardi 6 juillet, une conférence de presse pour donner les détails de l’opération.

15,6 milliards FCFA contre 10 milliards FCFA pour l’année dernière. Cette année, la subvention agricole connaît une hausse importante. Un niveau cependant faible par rapport à l’année 2019 où ces subventions ont dépassé 20 milliards FCFA. Une subvention qui va servir en partie à l’achat des engrais pour le coton, le riz, le maïs… Trois milliards serviront à l’achat de l’embouche bovine pour le sous-secteur de la production animale et celui de la pêche.

« Il y a urgence », a indiqué le directeur national de l’Agriculture, Oumar Tamboura. Comme l’année dernière, la période pré-campagne agricole a été marquée cette année aussi par l’absence de gouvernement notamment au mois de Mai. « C’est en ce moment crucial que des décisions importantes doivent être prises », a expliqué le directeur national de l’Agriculture. Résultat : les engrais sont acheminés aux paysans en pleine saison agricole.

« Tous les engrais sur le marché ne sont pas subventionnés », a indiqué avec insistance le directeur national de l’Agriculture. Vendu à 11 000 FCFA le sac de 50kg, l’engrais subventionné est acquis grâce un bon de commande (caution technique). Une commission d’attribution des intrants a été instituée dans différentes localités. Seul un représentant de l’Etat y siège, les trois autres membres sont des représentants des paysans.

La recherche et la distribution des intrants en pleine campagne agricole ne sont pas tenables. « Il faut que les intrants soient disponibles au Mali et acheminés dans différentes localités bien avant le début de la saison », a affirmé Youba Sylla, président de l’Assemblée permanente des Chambres d'agriculture du Mali (APCAM). Pour une meilleure transparence dans la distribution des intrants au Mali, le président de l’APCAM demande l’attribution d’un numérique unique d’identification à chaque paysan malien. « On saura en ce moment, qui a pris quoi ? quelle quantité ? et qui doit être subventionné ? »

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tribune : quelle politique agricole solide pour le Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/tribune-quelle-politique-agricole-solide-pour-le-mali-2932632.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/tribune-quelle-politique-agricole-solide-pour-le-mali-2932632.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/06/Abdoulaye-dit-AllayeKoita.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Jun 2021 01:14:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Abdoulaye dit Allaye Koita, président de l’Association politique « <em>En Avant</em> », analyse dans cette tribune la politique agricole au Mali. Il fait des suggestions pour faire du Mali le grenier de toute l’Afrique. </strong>

Traversé par deux fleuves, le Niger et le Sénégal, le Mali dispose d’un potentiel agricole inestimable. En plus de ces deux cours d’eau, une saison pluvieuse, de mai à octobre, permet également l’exercice d’une agriculture de céréales sèches. Malgré ces potentiels, le Mali reste toujours dépendant de l’importation pour subvenir aux besoins de sa population. Le marché malien est presque servi que du riz importé. À quand une véritable politique agricole sans politique politicienne pour faire du Mali le grenier de l’Afrique de l’Ouest et pourquoi pas de l’Afrique entière ?

<strong>Une politique d’aménagement </strong>

Cela est bien possible. Mais ne pourrait voir le jour sans une politique d’aménagement agricole, non pas seulement dans les zones offices du Niger et Office riz, mais partout au Mali. Les champs traditionnels familiaux jouent un rôle important dans ce processus d’aménagement des surfaces agricoles.

Lorsque l’on visite ces champs familiaux en examinant leur nature, on se rend compte qu’avec un minimum d’aménagement, on pourrait augmenter leur rendement. Mais les propriétaires de ces exploitations familiales sont généralement confrontés à d’énormes défis, dont l’absence de moyens conséquents pour mieux aménager ces surfaces. Ajouté à ce défi, la possession de surfaces non aménagées et généralement inaccessibles pendant l’hivernage. Ce défi fait voir la nécessité d’une politique d’aménagement des routes en plus de celle des surfaces agricoles.

<strong>Des préalables à prendre en compte</strong>

Ces vingt dernières années, nous avons entendu des discours sur la mécanisation de l’agriculture. Une initiative dont les jalons ont été posés par l’ex-président de la république, Amadou Toumani Touré (ATT), à travers la création de Mali Tracteurs et la distribution de quelques tracteurs aux paysans. Sous Ibrahim Boubacar (IBK) également, 1000 tracteurs ont été subventionnés et distribués aux agriculteurs. Malgré tout, la production agricole ne décolle pas. Où se situe donc le problème ?

Cette politique de mécanisation avait des préalables qu’il ne fallait pas négliger. Pour mieux exploiter un tracteur, il faut que le champ soit bien aménagé. Et  ces aménagements ne peuvent être faits que par de grosses machines (bulldozers). Le prix d’un Bulldozer neuf est en moyenne 80 millions. Comment un agriculteur peut-il s’offrir cette machine.

En plus de l’aménagement des champs, il convient également de supprimer le Commissariat à la Sécurité alimentaire pour le remplacer par le Commissariat à l’aménagement des territoires agricoles. Ce commissariat sera doté de représentants régionaux disposants d’outils pour l’aménagement des territoires agricoles.

À travers la mise en œuvre de ces quelques mesures, dans cinq ans, le Mali pourrait devenir un grand exportateur de produits agricoles. Il pourrait même se positionner comme le grenier de l’Afrique de l’Ouest et plus tard celui de l’Afrique toute entière.

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ce qu&amp;apos;en pense Moussa Mara de la production agricole en Afrique: « Nous peinons à passer au concret et à accepter les sacrifices à consentir »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ce-quen-pense-moussa-mara-de-la-production-agricole-en-afrique-nous-peinons-a-passer-au-concret-et-a-accepter-les-sacrifices-a-consentir-2931171.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ce-quen-pense-moussa-mara-de-la-production-agricole-en-afrique-nous-peinons-a-passer-au-concret-et-a-accepter-les-sacrifices-a-consentir-2931171.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/MARA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 01:10:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Enquêteur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une tribune pour une Afrique unie et prospère en matière de production agricole en terre africaine, Moussa Mara ancien Premier ministre, estime que ce sont les pays du vieux continent qui s'empêchent </em></strong><strong><em>de penser ensemble et de développer entre ses Etats des relations commerciales et économiques. Pour lui, le commerce inter-africain constitue en moyenne 12% du volume des échanges (moins de 5% en Afrique centrale. Ce qui peut être source d'union, de développement et d'autosuffisance alimentaire, "La terre qui nourrit peut également uni. "</em></strong>

En effet, Moussa Mara à travers ce document nous fait comprendre les difficultés auxquelles le continent Africain est confronté sur le plan de l'agriculture. A l'en croire,  la volonté du colonisateur nous a causé tant de torts et soixante ans après les indépendances, de nombreux pays africains restent toujours des exportateurs de produits bruts et importateurs de produits élaborés. Pour lui, la majorité des pays sur le continent importent les produits manufacturés, du matériel et équipements, et l’essentiel des biens de consommation courante, notamment dans les villes. Cela comprend aussi les produits alimentaires, ce qui est un comble pour des pays disposant de réserves suffisantes en eaux, terres arables, soleil…. Le pacte colonial pour l'ex-PM, s’est également illustré par l’introduction des cultures de rente (arachide, coton, cacao, hévéa, huile de palme, …) qui ont été intensifiées au point de constituer les cultures phares, voire les seules sources de devises pour nos pays, même si, ici ou là, quelques chainons de transformation sont esquissés. L’une des conséquences dommageables de ce qui précède, est que ce pacte fait de nos pays des concurrents. On exporte les mêmes produits et jusque-là, on s’empêche de penser ensemble et de développer entre nous des relations commerciales et économiques. Le commerce inter-africain constitue en moyenne 12% du volume des échanges (moins de 5% en Afrique centrale !). La production agricole africaine est ainsi extravertie et de la mauvaise manière, car les chaines de valeur passent au-dessus de nos têtes. Nous nous situons aux deux bouts des processus de création de la richesse mondiale, comme producteurs de matières premières et comme consommateurs de produits finis. Les deux bouts les moindre dont l’Afrique ne profite en somme. Comme on le dit depuis plus de cinquante ans, Il faut inverser cette tendance malheureuse si l’Afrique veut compter et donner des perspectives à sa population de plus en plus jeune. En la matière, les pistes classiques évoquées sont les mêmes. On parle d’industrialisation, de fournitures d’efforts pour améliorer la compétitivité, d’accessibilité de l’énergie, d’infrastructures, etc. Ces assertions sont vraies et il faut essayer de les suivre. Mais elles ne sont pas les seules voies vers le renouveau africain. Parmi les pistes évoquées pour redonner au Continent quelques perspectives économiques prometteuses, on mentionne moins d’autres opportunités alors qu’il en existe. Il y a par exemple l’utilisation à notre avantage d’une conséquence du pacte colonial. Dans toute situation défavorable, il y a matière à tirer quelques initiatives positives.

En faisant de nous des producteurs de quelques produits seulement, on a aussi fait de nous de grands producteurs de ces produits et même les premiers ! Par exemple, la Côte d’Ivoire et le Ghana, à eux deux, représentent plus de la moitié de la production mondiale de cacao. Les productions d’arachide du Sénégal, du Mali, du Burkina, de la Côte d’Ivoire et d’autres pays en Afrique de l’Ouest ensemble, culmineront à la première place mondiale. C’est semblable pour le coton, l’hévéa et cela serait sans doute similaire pour l’or, la bauxite, …Cette position globale donne des moyens et procure un poids non négligeable, dont on pourrait profiter et l’utiliser pour bâtir quelques stratégies communes de développement économique. De manière précise, on peut retenir le cas particulier du coton.

Aux dires du PM Mara, la dizaine de pays en Afrique de l’Ouest qui le produisent ainsi que le Tchad en Afrique centrale, mettent sur le marché plus de deux millions de tonnes de fibre de coton à chaque campagne. Ils produisent autant de graines de coton qui génèrent de l’huile pour la consommation et de l’aliment bétail. Plus de vingt millions d’africains vivent de cette importante culture qui génère des revenus non négligeables pour les paysans et pour nos économies. Les zones de production cotonnière sont également des zones importantes de production vivrière mais également, on ne le sait pas suffisamment, des zones d’élevage par excellence. Cela fait déjà de cette spéculation agricole un facteur non négligeable de lutte contre la pauvreté. On pourrait, pour autant mieux faire encore, en utilisant de manière intelligente la force de frappe que nous constituons ensemble.

Cette tribune a ainsi été une occasion pour Moussa Mara de lancer un appel aux pays africains producteurs du coton, à mettre en commun leurs filières avec un seul centre de décision, une seule société d’exploitation utilisant de manière optimale plus de cent cinquante usines, sur un espace qui dépasse la taille de l’Europe Occidentale et s’appuyant sur plusieurs dizaines de millions de producteurs, la donne changerait face aux négociants, face aux filateurs et face aux grands groupes industriels internationaux. "<em>On gagnerait en capacité de négociations. Nous ferons des économies et on gagnerait en compétitivité et donc en opportunités pour les producteurs. Les économies de frais administratifs et commerciaux pourraient ainsi être transférées en rémunération aux producteurs</em>. " A-t-il indiqué. Avec une force de frappe plus imposante, il estime qu'on pourrait mutualiser la recherche et la vulgarisation et donc agir de manière plus conséquente sur les rendements et accroitre encore la compétitivité du secteur, donc les conditions de vie des populations rurales.S'agissant de son essor économique, pour l'ex-PM, cet environnement attirera plus facilement les investisseurs pour renforcer la transformation, la relance de nos industries textiles et sans doute de nos industries de l’habillement, de l’artisanat. Poursuivant, il laissera entendre que ce qui est valable pour le coton, l’est encore plus pour le cacao et aboutirait à des résultats encore plus probants. Et selon lui, d'autres exemples existent et présentent chacun des perspectives positives pour le Continent. « <strong><em>L’union fait la force ! L’union politique éventuellement, mais plus sûrement l’union économique. C’est sur cette voie que les pays développés ont d’abord engagé leurs processus d’intégration. L’exemple de l’Union Européenne en est une illustration. </em></strong>» A-t-il insisté.  Pour notre part, il estime qu'on a pris l’habitude de décréter l’union sans que cela ne soit suivi d’effets concrets significatifs. Depuis des décennies, nos résultats demeurent mitigés car nous peinons à passer au concret et à accepter les sacrifices à consentir. «Plus que jamais, nous devons réfléchir à ces perspectives de coopération et d’intégration sectorielles. L’agriculture, la première chance pour l’Afrique, nous en offre l’opportunité. » A conclut l'ancien Premier ministre Moussa Mara.

<strong>Ben Chérif</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton :  Les producteurs convoitent la place de leader en Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-les-producteurs-convoitent-la-place-de-leader-en-afrique-2931256.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-les-producteurs-convoitent-la-place-de-leader-en-afrique-2931256.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Jun 2021 00:54:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Cette information a été donnée au cours d’un meeting de soutien des autorités de la transition en général et à Assimi Goïta en particulier. Le monde paysan a répondu présent suite à l’appel du Collectif des producteurs de coton de Koutiala le jeudi 3 juin 2021. Il s’agissait pour les organisateurs de rendre hommage et de soutenir la rectification de la ‘’trajectoire de la transition’’ opérée par Assimi Goïta.</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Augmenter la production du coton pour que le Mali puisse recouvrer sa place de leader en Afrique, telle est la manière pour les producteurs du coton d’aider à la réussite de la transition. Une aide qui permet de réussir la transition pour tirer le pays de l’ornière.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">« Le monde paysan était trahi par les autorités de la transition déchues par Assimi Goïta », a asséné le président du Collectif des producteurs de coton de Koutiala, Sékou Coulibaly. Une trahison qui se matérialisait par la mise dans les tiroirs les recommandations issues des assises sur le coton. Cette assise a eu lieu suite à la crise de la production de l’or blanc l’année dernière.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Toute chose qui avait paralysé l’économie nationale. Ladite assise a regroupé le monde paysan, a formulé des recommandations pouvant servir à résoudre les problèmes de la culture du coton, gage de l’épanouissement des producteurs. Pour les producteurs, ce renversement des autorités qui avaient mis dans les tiroirs les recommandations des assises sur le coton est une lueur d’espoir car cela prouve à suffisance que les nouvelles autorités apporteront un changement.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">En tant que fils du terroir, les producteurs de coton demandent à Assimi d’appliquer les recommandations des assises sur le coton. D’ores et déjà, le prix du coton et la subvention des intrants agricoles permettront d’augmenter la production.     « Les producteurs du coton du Mali soutiennent les FAMa. Assimi Goïta, la solution, ensemble nous vaincrons » ; «   les producteurs du coton et leurs partenaires s’engagent à améliorer –la productivité –le revenu des producteurs » ; « les producteurs du coton exhortent les autorités à appliquer les recommandations issues des assises sur le coton », « la fédération des producteurs du coton demandent aux paysans l’unité et la cohésion » étaient visibles sur les banderoles comme pour montrer leur détermination au développement de la culture du coton. Pour ce faire, l’union et la veille citoyenne doivent être de taille.  « Nous devons et pouvons sauver le pays car si le pays sombre, cela sera une perte pour nous les paysans et non les autorités. C’est pourquoi nous devons tout faire pour la stabilité du pays », dixit Sékou Coulibaly. Même engagement chez les représentants des 5 filiales et les 42 secteurs qui se sont succédé au pupitre. Un hommage spécial a été rendu au nouveau président de l’Apcam, Bouya Sylla et le PDG de la Cmdt, Nango Dembélé pour les efforts déployés dans le développement de la culture du coton.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour le coordinateur de Koutiala de Fusi-Mali, Cheick Oumar Kéita, l’aide des militaires passe par la fourniture des informations aux FAMa lorsque la menace se fait sentir dans la forêt. « Ces informations permettront aux FAMa de venir à bout du terrorisme. Une aide aux militaires était le credo des producteurs du coton et des industriels.  A cet effet, les usines de transformation des graines de coton avaient donné une somme importante et des véhicules aux FAMa », a laissé entendre Fantamady Kéita, président des industriels.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Pour lui, ce meeting de soutien aux militaires montre à suffisance l’unité des producteurs du coton et cette unicité les pousse aujourd’hui à soutenir les militaires. C’est pourquoi il les a invités à maintenir le cap. « Ce meeting n’est que partie remise car d’autres s’en suivront au niveau des 5 filiales » renchérit le président des producteurs de Koutiala, Sékou Coulibaly. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #222222">Bissidi SIMPARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la réussite de la transition : Les producteurs de coton apportent leur soutien à Assimi Goita</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-la-reussite-de-la-transition-les-producteurs-de-coton-apportent-leur-soutien-a-assimi-goita-2931120.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-la-reussite-de-la-transition-les-producteurs-de-coton-apportent-leur-soutien-a-assimi-goita-2931120.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Jun 2021 13:51:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Venus des 42 secteurs des différentes filiales de production, les cotonculteurs ont tenu un meeting, le 3 juin 2021, à Koutiala. Objectif : apporter leur soutien à la transition après le maintien de la subvention des intrants et l’augmentation du prix du kilo de coton graine. C’est ce qu’a expliqué Mamadou M Traoré, un cotonculteur de Koutiala, en accordant son soutien inconditionnel aux autorités de la transition dirigée par le colonel Assimi Goita

«Les producteurs de coton du Mali soutiennent les FAMa, Assimi Goita la solution, Ensemble nous vaincrons» sont, entre autres, les slogans scandés par les producteurs de coton, qui se sont par ailleurs engagés à améliorer la productivité du coton et les revenus. Pour ce faire, ils exhortent les autorités à appliquer les recommandations issues des assises sur le secteur.

Le meeting de soutien vise par ailleurs à aider les autorités pour la réussite de la Transition pour le bonheur du peuple malien, selon le Président des producteurs de coton de Koutiala, Sekou Coulibaly, qui voit en Assimi l’incarnation du changement tant attendu par les Maliens. «Nous devons et nous pouvons sauver le pays car si le pays sombres cela sera une perte pour nous les paysans et non les autorités », a-t-il déclaré, avant d’engager les paysans des 5 filiales à produire plus de coton pour que le Mali recouvre sa place de leader en Afrique. Il en a profité pour rendre un vibrant hommage au nouveau président de l’APCAM, Bouya Sylla, ainsi qu’au PDG de la CMDT, Nango Dembélé, pour les efforts déployés dans le développement du secteur.

Pour le coordinateur de Koutiala de FUSI-Mali, Cheick Oumar Keita, le soutien aux militaires pourrait tout aussi passer par la fourniture des informations aux FAMa lorsqu’une menace se fait sentir en zones rurales. Ces informations leur permettront de venir à bout du terrorisme, a-t-il expliqué.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture africaine : la terre qui nourrit peut également unir !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-africaine-la-terre-qui-nourrit-peut-egalement-unir%25e2%2580%2589-2929512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-africaine-la-terre-qui-nourrit-peut-egalement-unir%25e2%2580%2589-2929512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 26 May 2021 02:05:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Sahel Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le pacte colonial, qui s’est traduit par la constitution de nos pays sous forme de grands comptoirs commerciaux, reste encore décrié à juste titre. Cette volonté du colonisateur nous a causé tant de torts et, soixante ans après les indépendances, de nombreux pays africains restent toujours des exportateurs de produits bruts et importateurs de produits élaborés.

La majorité des pays sur le continent importent les produits manufacturés, du matériel et équipements, et l’essentiel des biens de consommation courante, notamment dans les villes. Cela comprend aussi les produits alimentaires, ce qui est un comble pour des pays disposant de réserves suffisantes en eaux, terres arables, soleil…

<strong>Des productions extraverties</strong>

Le pacte colonial s’est également illustré par l’introduction des cultures de rentes (arachide, coton, cacao, hévéa, huile de palme…) qui ont été intensifiées au point de constituer les cultures phares, voire les seules sources de devises pour nos pays, même si, ici ou là, quelques chainons de transformation sont esquissés.

L’une des conséquences dommageables de ce qui précède est que ce pacte fait de nos pays des concurrents. On exporte les mêmes produits et, jusque-là, on s’empêche de penser ensemble et de développer entre nous des relations commerciales et économiques. Le commerce inter africain constitue en moyenne 12 % du volume des échanges (moins de 5 % en Afrique centrale !).

La production agricole africaine est ainsi extravertie et de la mauvaise manière, car les chaines de valeur passent au-dessus de nos têtes. Nous nous situons aux deux bouts des processus de création de la richesse mondiale, comme producteurs de matières premières et comme consommateurs de produits finis. Les deux bouts les moindres dont l’Afrique ne profite en somme.

<strong>B</strong><strong>âtir quelques stratégies communes de développement économique</strong>

Comme on le dit depuis plus de cinquante ans, il faut inverser cette tendance malheureuse si l’Afrique veut compter et donner des perspectives à sa population de plus en plus jeune. En la matière, les pistes classiques évoquées sont les mêmes. On parle d’industrialisation, de fournitures d’efforts pour améliorer la compétitivité, d’accessibilité de l’énergie, d’infrastructures, etc. Ces assertions sont vraies et il faut essayer de les suivre. Mais elles ne sont pas les seules voies vers le renouveau africain.

Parmi les pistes évoquées pour redonner au Continent quelques perspectives économiques prometteuses, on mentionne moins d’autres opportunités alors qu’il en existe. Il y a par exemple l’utilisation à notre avantage d’une conséquence du pacte colonial. Dans toute situation défavorable, il y a matière à tirer quelques initiatives positives.

En faisant de nous des producteurs de quelques produits seulement, on a aussi fait de nous de grands producteurs de ces produits et même les premiers ! Par exemple, la Côte d’Ivoire et le Ghana, à eux deux, représentent plus de la moitié de la production mondiale de cacao. Les productions d’arachide duSénégal, du Mali, du Burkina, de la Côte d’Ivoire et d’autres pays en Afrique del’Ouestensemble culmineront à la première place mondiale. C’est semblable pour le coton, l’hévéa et cela serait sans doute similaire pour l’or, la bauxite…

Cette position globale donne des moyens et procure un poids non négligeable dont on pourrait profiter et l’utiliser pour bâtir quelques stratégies communes de développement économique. De manière précise, on peut retenir le cas particulier du coton.

<strong>Mettre en commun les filières </strong>

La dizaine de pays en Afrique de l’Ouest qui le produisent ainsi que le Tchad en Afrique Central mettent sur le marché plus de deux millions de tonnes de fibre de coton à chaque campagne. Ils produisent autant de graines de coton qui génèrent de l’huilepour la consommation et de l’aliment bétail. Plus de vingt millions d’Africains vivent de cette importante culture qui génère des revenus non négligeables pour les paysans et pour nos économies. Les zones de production cotonnière sont également des zones importantes de production vivrière, mais également, on ne le sait pas suffisamment, des zones d’élevage par excellence. Cela fait déjà de cette spéculation agricole un facteur non négligeable de lutte contre la pauvreté. On pourrait, pour autant mieux faire encore, en utilisant de manière intelligente la force de frappe que nous constituons ensemble.

Si les pays producteurs de coton décidaient de mettre en commun leurs filières avec un seul centre de décision, une seule société d’exploitation utilisant de manière optimale plus de cent cinquante usines, sur un espace qui dépasse la taille de l’Europe occidentale et s’appuyant sur plusieurs dizaines de millions de producteurs, la donne changerait face aux négociants, face aux filateurs et face aux grands groupes industriels internationaux. On gagnerait en capacité de négociations. Nous ferons des économies et on gagnerait en compétitivité et donc en opportunités pour les producteurs. Les économies de frais administratifs et commerciaux pourraient ainsi être transférées en rémunération aux producteurs.

<strong>C</strong><strong>oopération et d’intégration</strong><strong> sectorielle</strong>

Avec une force de frappe plus imposante, on pourrait mutualiser la recherche et la vulgarisation et donc agir de manière plus conséquente sur les rendements et accroitre encore la compétitivité du secteur et donc les conditions de vie des populations rurales.

Cet environnement attirera plus facilement les investisseurs pour renforcer la transformation, la relance de nos industries textiles et sans doute de nos industries de l’habillement, de l’artisanat…

Ce qui est valable pour le coton, l’est encore plus pour le cacao et aboutirait à des résultats encore plus probants. D’autres exemples existent et présentent chacun des perspectives positives pour le Continent.

L’union fait la force ! L’union politique éventuellement, mais plus surement l’union économique. C’est sur cette voie que les pays développés ont d’abord engagé leurs processus d’intégration. L’exemple de l’Union européenne en est une illustration. Pour notre part, on a pris l’habitude de décréter l’union sans que cela ne soit suivi d’effets concrets significatifs. Depuis des décennies, nos résultats demeurent mitigés, car nous peinons à passer au concret et à accepter les sacrifices à consentir. Plus que jamais, nous devons réfléchir à ces perspectives de coopération et d’intégration sectorielles. L’agriculture, la première chance pour l’Afrique nous en offre l’opportunité.

<strong>Moussa MARA </strong><a href="http://www.moussamara.com"><strong>www.moussamara.com</strong></a>

<strong>Source : </strong><a href="https://saheltribune.com"><strong>https://saheltribune.com</strong></a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère de l’agriculture :  Un document sur les techniques de l’amélioration de productivité agricole remis à 3 centres d’apprentissage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-de-lagriculture-un-document-sur-les-techniques-de-lamelioration-de-productivite-agricole-remis-a-3-centres-dapprentissage-2927175.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ministere-de-lagriculture-un-document-sur-les-techniques-de-lamelioration-de-productivite-agricole-remis-a-3-centres-dapprentissage-2927175.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/05/mohamed-ministre-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 01 May 2021 03:06:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’élevage qui a servi de cadre, le mercredi soir, à la remise officielle de ce document  du programme du Brevet de technicien agricole aux responsables de trois centres d’apprentissage agricole (CAA). </em></strong>

Élaboré selon l’approche par compétence par le projet de formation agricole pour la sécurité alimentaire, ce document ainsi remis servira de référence pour la formation  des agents des CAA. Il devrait être une réponse une fois mis en application  à la question de l’insécurité alimentaire d’un part  et  à l’amélioration de la production agricole d’autres part au profit des 70% des maliens qui tirent leurs subsistance dans le secteur agricole.  La formation agricole  à la sécurité alimentaire, selon le ministre Mohamed Ould Mahmoud,  financé par  le département des affaires mondiales Canada, vise à renforcer  le système de formation du pays.

Ainsi, a-t-il dit, il a contribué au renforcement des capacités des acteurs institutionnels publics de formation agricole. Il s’agit de la formation de la qualité et de la pertinence des programmes de formation, le perfectionnement du corps enseignant, le renforcement  de la gouvernance grâce aux outils basés sur les principes d’assurance qualité. Et le ministre de l’agriculture de poursuivre en citant quelques réalisations de la FASAM dont l’aménagement des périmètres maraichers,  la réhabilitation des équipements du CAA de Samanko, Samé, Dioro, la mise en place des activités génératrices de revenus pour ces CAA, l’appui à l’insertion socioprofessionnelle…

Il faut noter que l’élaboration de ce document a impliqué la participation de la direction nationale de l’agriculture, celle de l’enseignement technique et professionnelle, de la pédagogie et de l’Unité de coordination du projet FASAM.

Le directeur du projet, Daniel Campo, intervenant par vidéo conférence depuis le Canada, a indiqué que l’objectif recherché par le contenu du document de former  les jeunes maliens pour l’amélioration de la production agricole. «  A travers ce projet, nous voulons permettre  aux agents des centres d’apprentissage agricole à devenir des chefs d’entreprises agricoles », a conclu Daniel Campo.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net    </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PDG de la CMDT, Dr. Nango Dembélé, à propos la campagne cotonnière 2021&#45;2022 « Je suis optimiste ...»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-a-propos-la-campagne-cotonniere-2021-2022-je-suis-optimiste-2925503.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-pdg-de-la-cmdt-dr-nango-dembele-a-propos-la-campagne-cotonniere-2021-2022-je-suis-optimiste-2925503.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Nango-Dembele.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 19 Apr 2021 19:37:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nommé à la tête de CMDT pour relancer le secteur du coton après une crise sans précédente, Dr. Nango Dembélé se dit très optimiste quant à l’issue de la campagne et l’atteinte des objectifs.</em></strong>

<strong><em>Votre nomination a suscité beaucoup d’engouement auprès des paysans. Vous arrivez à un moment de crise profonde du secteur du coton. Vos constats lors de vos dernières sorties sur le terrain ?</em></strong>

<strong>Dr Nango Dembélé :</strong> Vous savez, il est très difficile de parler de soi. Le monde agricole ne m’est pas étranger. Je suis fils de paysan et issu de ce milieu. Mes études ont porté sur ça. Donc, il y a beaucoup de familiarité avec ce monde qui, je pense, me comprend assez aisément.  Tout ce qui touche ce monde rural me touche et je n’ai pas toujours été compris dans la défense des intérêts du monde paysan. Mes tournées m’ont permis de revoir ce monde que je connais bien et nos échanges ont été des plus cordiaux du monde. Après tout ce que j’ai vu et entendu, je suis particulièrement optimiste quant à la réussite de la compagne si nous avons une bonne pluviométrie bien sûr.

<strong><em>Quel était l’état des lieux de la CMDT à votre arrivée et comment se présente la relance du secteur ?</em></strong>

Pour moi, le plus important est de créer des incitations nécessaires pour ramener les paysans dans les champs. Cela se résume en deux étapes essentielles. Premièrement, aujourd’hui, Dieu merci, avec l’annonce du prix du kilo de coton graine à 280 F CFA, le maintien des subventions et les échos qui nous parviennent du monde rural, beaucoup de paysans sont prêts à reprendre la culture du coton. C’est pourquoi je dis que le pari est à moitié réussi. Au moins les acteurs principaux qui sont les paysans eux-mêmes se mobilisent pour descendre dans les champs pour cultiver le coton.

La deuxième étape se situe au niveau de la CMDT elle-même. Elle consiste à la mise en place de moyens de production nécessaire pour la reprise de la culture du coton. Il s’agit d’abord des engrais qui doivent arriver à temps au niveau des villages. Ensuite, il faut acheminer tout ce qui concerne les insecticides, les herbicides et les appareils de traitement du coton. La situation du prix d’achat du coton étant réglée, ça c’est la logistique que nous sommes en train de déployer sur le terrain. En cela, je suis assez optimiste parce qu’on a un important stock de reports d’intrants qu’on a vérifié sur le terrain. C’est un stock de très bonne qualité. Je pense que le complément nécessaire que nous sommes en train d’acheter devra nous permettre de couvrir les besoins de notre objectif de production qui est de 810 000 tonnes. Certains se demandent par rapport à cette ambition pour une production qui tourne aux alentours de 156 000 tonnes. Si on a une bonne pluviométrie, on devrait revenir au niveau de production des années passées. Ce qui serait encourageant pour le pays et pour l’ensemble de l’économie nationale. Le dernier point, on espère le maintien du cours de la fibre de coton sur le marché mondial. Aujourd’hui, ce cours par rapport à l’an passé, il est très bon. Il se raffermit davantage chaque jour et nous espérons que cela puisse continuer parce qu’il nous reste encore des stocks de la campagne 2019-2020 et la campagne 2020-2021.

<strong><em>Y a-t-il des inquiétudes que cet objectif ne soit pas compris ?</em></strong>

Je suis très optimiste pour les perspectives de la campagne à venir. La seule inquiétude que j’ai, c’est le retard accusé pour passer le marché des intrants complémentaires. Dans les années normales, la CMDT, à partir du mois d’octobre, conclut ses marchés. En novembre et décembre déjà les commerçants commencent à livrer. Mais cette année, c’est en fin mars et la première semaine d’avril que nous avons passé les marchés. Mais, puisque ce ne sont pas des quantités assez importantes, on espère les avoir d’ici à mai pour sécuriser les besoins de production que nous promettons pour la campagne en cours.

Le seul souci que j’ai actuellement est une situation qui ne relève pas de la CMDT. Il s’agit des pénuries de containers dans les différents ports ouest-africains. Aujourd’hui, les embarquements des balles de coton sont très lents à Dakar et à Abidjan. Nous avons fait des ventes mais il n’y a pas de containers. Même le mouvement des navires s’est ralenti, avec une forte reprise économique en Asie surtout. Cela commence à être un souci pour nous.

<em><strong>Récemment vous avez reçu un accord de financement de 20 milliards FCFA de la BDM-SA et d’une banque offshore pour financer la campagne. Etes-vous soulagé ?</strong></em>

En fait, on a finalisé cet accord ; ce sont des prêts qui sont gagés sur le coton. C’est-à-dire que le banquier, lorsqu’il nous prête cet argent, c’est ce qui nous permet de rembourser les engrais utilisés pour produire le coton, de financer l’exportation, le ramassage du coton ; tous les frais. Comme nous n’avons pas d’argent pour faire face à toutes ces charges, nous contractons donc des prêts chaque année. Ces prêts sont appelés prêts de campagne. Même l’année prochaine, nous allons contracter le même prêt en fonction des objectifs de la campagne. Ces prêts permettent de payer aussi les traites des fournisseurs d’intrants. Maintenant, le remboursement se fait en fonction de nos ventes. Une fois le coton vendu, l’argent est versé au niveau de la banque offshore, mais la banque leader, c’est la BDM-SA. Elle prélève sa partie et nous envoie une partie qui nous permet de fonctionner. Ce qui fait la difficulté cette année, nous avons acheté plusieurs milliards d’intrants. Puisque les intrants n’ont pas été utilisés, cela veut dire qu’il n’y a pas eu de production. Or, c’est la production qui devrait nous permettre de rembourser. Ce qui fait que le système, aujourd’hui, est endetté à des niveaux assez élevés.

<strong><em>Votre prédécesseur avait annoncé que l’Etat du Mali vous doit quelque cents millions de F CFA. Qu’en est-il ?</em></strong>

Les évaluations récentes ont montré qu’il s’agit de 87 milliards F CFA d’arriérés en termes de subvention. Vous savez, l’Etat a fait un redressement fiscal au niveau de la CMDT pour un montant de 47 milliards F CFA. Donc, aujourd’hui, ce sont 40 milliards qu’il nous doit. Les mandats ont été faits. A ma connaissance, à ce jour les banques n’ont pas été payées. C’est effectivement un autre problème. Parce que lorsque nous émettons les traites à termes, les opérateurs économiques et les banques sont embêtés parce que l’Etat n’arrive pas à éponger complètement ses dettes. C’est pourquoi je vous disais que si nous parvenons à réaliser l’objectif de 810 000 tonnes cette campagne, cela permettra d’aérer un peu les finances de la CMDT, de soulager les banquiers et les fournisseurs.

<strong>Propos recueillis par Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la promotion du coton malien :   Le centre de formation et de transformation de Sho reprend ses activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-la-promotion-du-coton-malien-le-centre-de-formation-et-de-transformation-de-sho-reprend-ses-activites-2924885.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-la-promotion-du-coton-malien-le-centre-de-formation-et-de-transformation-de-sho-reprend-ses-activites-2924885.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Apr 2021 01:02:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de réouverture du Centre de formation et de transformation textile de Sho s’est déroulée le 3 avril 2021 à Koulikoro. Créé  à l’initiative de la styliste/designer Awa Méité, ce centre vise à encourager la production et la transformation locale du coton afin de permettre aux artisans et à l’économie locale de tirer plus de valeurs ajoutées de «l’or blanc».</strong>

Valoriser les matières locales a toujours été une ambition de Awa Méité, styliste/designer promotrice du «<em>Festival Daoulaba</em>». C’est pourquoi la reprise des activités du centre de formation et de transformation textile de Sho (Koulikoro) était un défi qui lui tenait beaucoup à cœur. Et c’est chose faite depuis le 3 avril 2021.

A cette occasion la jeune dame engagée a été honorée par le village qui l’a choisi comme marraine de la grande fête de la sortie des masques traditionnels. Emue, elle n’a pas manqué de remercier les femmes, la jeunesse et tout le village de Sho ; le gouvernement (le ministre de l’Industrie et du Commerce) ; ses partenaires (UNESCO…) et tous ceux qui ont contribué à cette reprise des activités du centre. A noter que ce processus de réouverture a été «<em>financé sur fonds propres et n’a bénéficié d’aucun soutien financier</em>».

«<em>Ce modèle pilote sera consolidé et reproduit dans différentes localités du Mali dans le cadre de la valorisation de la production, de la transformation et de la consommation locale en vue de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie</em>», assure la promotrice du «<em>Festival Daoulaba</em>» dédié aussi à la valorisation de «<em>l’or blanc</em>» du Mali et des autres textiles du pays.

Artiste talentueux et engagé, Awa Meité puise largement son inspiration dans la tradition malienne voire africaine. Cuir des touaregs, tissage des fils d’argent dogon, nattes en fibres naturelles du Niger, calebasses pyrogravées du Burkina Faso... sont les matières privilégiées dans ses créations.  Même si, répète-t-elle souvent, «<em>le coton du Mali est la matière la plus précieuse qui soit</em>». Et du coup, elle œuvre à mettre en valeur le génie créateur des artisans locaux (tisserands, teinturiers, bijoutiers, cordonniers…) qui donne à ses créations «<em>extrêmement contemporaine</em>» un sublime parfum d’authenticité.

«<em>Ses créations, très contemporaines, réinterprètent la tradition textile et graphique de l’Afrique, aboutissant à des accessoires</em> (ceintures, sacs, chaussures…) <em>qui rencontrent un vif succès en Afrique comme en Europe</em>», disait d’elle un critique sublimé par l’originalité de son inspiration qui sera sans doute rehaussée par la reprise des activités du centre Sho.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>PEER : Un programme pour  soutenir fortement la recherche dans le secteur de l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/peer-un-programme-pour-soutenir-fortement-la-recherche-dans-le-secteur-de-lagriculture-2924406.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/peer-un-programme-pour-soutenir-fortement-la-recherche-dans-le-secteur-de-lagriculture-2924406.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 12 Apr 2021 00:34:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il concerne </strong><strong>deux projets financés par l'Agence américaine pour le développement international qui auront un impact important sur les populations des zones d’intervention et sur le Mali entier</strong>

Le jeudi dernier, la Faculté des sciences techniques (FST) de Bamako a servi de cadre au lancement de deux projets financés par l'Agence américaine pour le développement international (USAID).  Ce financement est fait dans le cadre du programme appelé (PEER) qui servira à soutenir fortement la recherche dans le secteur de l’agriculture. Ces projets sont : « la Production commerciale de biopesticide à base de bioplastique pour contrôler la contamination des produits agricoles par les aflatoxines dont la coordination, assurée par le Pr Amadou Babana Diallo et  « la Mise au point de techniques de production de foins pour l'embouche ovine et la résilience des agropasteurs au changement climatique dans le Sahel au Mali, sous la coordination du Pr Moussa Karembé.

Avec un montant total de 35 millions de FCFA chacun, pour une durée d'un an, ces projets émanent d’un programme compétitif de subventions qui finance les recherche scientifiques des pays en développement en vue de soutenir les activités.Ils contribuent aussi  au renforcement des capacités sur des sujets à fort impact potentiel sur le développement.

Le doyen de la faculté des sciences techniques, Pr Fana Tangara dans ces mots de bienvenue a exprimé sa satisfaction pour le lancement de ces projets. Il a aussi remercié le coordinateur du projet USAID pour avoir accepté de financier ces projets.

Selon le recteur de l’Université des sciences techniques et technologiques de Bamako (USTTB), Pr Ouatani Diallo, le premier  projet vise à minimiser la contamination des produits agricoles par les aflatoxines ; le second contribue à améliorer la production animale et la protection de l’environnement dans un contexte du changement climatique. Ces projets ont, également, comme zones d’intervention : Diéma, Nioro, Koutiala et Yorosso.

Compte tenu de l’importance de ces projets, le recteur de l'USTTB demande une franche collaboration entre les équipes de recherche pour la bonne réalisation des activités prévues sur le terrain.

Après la cérémonie d’ouverture, les coordinateurs de ces projets ont accordé des interviews aux médias.

Pour le Pr Amadou Babana Diallo, son projet sera réalisé autour de trois activités majeures. Il s’agit : du développement de la technologie de production de biopesticide commercial ; la détermination de la capacité des biopesticides formulés à prévenir la contamination des produits agricoles par les aflatoxines et la formation des paysans et techniciens locaux.

Quant au Pr  MoussaKarembé , il a énuméré les objectifs de son projet. Lesquels selon lui, contribueront à : améliorer la production animale et la protection de l’environnement ; renforcer la capacité de résilience des petits producteurs et contribuer à la réduction du chômage des jeunes diplômés du secteur de l’élevage etc.

Le PrKarembéa cité quelques activités prévues dans la mise en œuvre de son projet. Il s’agit, entre autresde : l’estimation et suivi spatio-temporel de la biomasse herbacée dans les zones d’intervention ; la mise au point des techniques de coupe et de conservation de foins ; l’expérimentation de  la culture du fourrage à base des principales espèces herbacées etc.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide alimentaire aux populations maliennes : la France signe deux nouvelles conventions de subvention</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/aide-alimentaire-aux-populations-maliennes-la-france-signe-deux-nouvelles-conventions-de-subvention-2924040.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/aide-alimentaire-aux-populations-maliennes-la-france-signe-deux-nouvelles-conventions-de-subvention-2924040.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/PAM-PUI.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 08 Apr 2021 09:28:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La France apporte une nouvelle aide alimentaire aux populations du Mali. Elle sera délivrée par l’intermédiaire du Programme alimentaire mondial (PAM) et de l’ONG Première urgence internationale (PUI). La signature des deux conventions de subvention de cette Aide alimentaire programmée a eu lieu, mercredi 7 avril 2021, à l’Ambassade de France au Mali, en présence de M. Redouwane Ag Mohamed Ali, ministre Commissaire à la sécurité alimentaire. Cette aide, d’un montant de 1, 801 milliards de FCFA, est destinée aux populations les plus vulnérables du Mali.</strong></em>
Au centre ainsi qu’au nord du Mali, l’accès humanitaire a été largement perturbé entre mai et août 2020 en raison de trois facteurs principaux : l’hivernage, avec la crue du fleuve et des inondations dans plusieurs localités ; l’insécurité ; la pandémie de la Covid-19 ainsi que les aléas climatiques. L’insécurité dans ces zones a réduit l’accès aux ressources et aux terres cultivables et a eu pour conséquence la destruction des récoltes.
Des facteurs contribuant à l’insécurité alimentaire
Dans son rapport intitulé « Pour des infrastructures sécurisées et fonctionnelles », Ocha Mali indiquait que dans la zone frontalière avec le Burkina Faso et les cercles de Bankass et Bandiagara, près de 2 000 personnes se sont déplacées vers les chefs-lieux de Timissa, Lanfiala et Koula dans le cercle de Tominan, région de Ségou, après des affrontements entre groupes armés.
Dans le cercle d’Ansongo, notamment sur les axes routiers Gao-Ansongo, Gao-Douentza, la criminalité, les affrontements armés, les incursions dans les villages, le sabotage d’antennes de télécommunication, les affrontements, les braquages de véhicules et les attaques aux engins explosifs improvisés ont entravé l’accès humanitaire, aggravant ainsi les besoins des populations, soulignait Ocha.
Près de 2,2 millions de personnes en insécurité alimentaire
Tous ces facteurs ont contribué à l’installation de l’insécurité alimentaire dans ces zones du centre et du nord du Mali. Selon les résultats du Cadre Harmonisé de mars 2021, près de 1,3 millions de personnes « seront en situation d’insécurité alimentaire sévère et auront besoin d’une aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence pendant la période de soudure [juin-août ndlr] »
Selon Mme Andrea Lafosse, cheffe de mission de l’ONG Première urgence internationale (PUI), 44 % de la population au nord et au centre du Mali vit avec moins de 2 dollars, soit plus de 1000 FCFA par personne et par jour. Une situation qui touche plus gravement les femmes. Dans ces zones, près de 2,2 millions de personnes sont affectées par l’insécurité alimentaire. En novembre 2020, dans la seule région de Gao, « le Cadre Harmonisé a identifié 46 746 personnes en situation d’insécurité alimentaire, dont 15 340, à Ansongo ».
Afin d’apporter une réponse adéquate aux besoins de ces « populations vulnérables » du Mali, « la France apporte un nouveau soutien de 1,801 milliards de FCFA ». Un financement qu’elle alloue à deux projets : le Programme alimentaire mondial (PAM) pour un montant de près de 1, 475 milliards de FCFA et l’ONG Première urgence internationale (PUI) à hauteur de près de 328 millions de FCFA.
La France à la rescousse des « populations vulnérables »
À travers cet appui de la France, l’ONG PUI apportera une assistance alimentaire à 340 ménages, soit environ 3000 individus, en améliorant la situation alimentaire, nutritionnelle et les bonnes pratiques d’hygiène des ménages ciblés. « Elle renforcera également la production agricole, vivrière et maraîchère pour 102 de ces ménages et assurera un suivi nutritionnel des enfants ainsi qu’une sensibilisation aux bonnes pratiques en nutrition, hygiène et démonstrations culinaires », a précisé l’ambassadeur de France au Mali, Joël Meyer.
Aliou Diongue, représentant adjoint du PAM au Mali, n’a pas manqué l’occasion pour préciser que cette « contribution permettra au PAM d’assister plus de 60 000 bénéficiaires, dans les zones du centre et du nord du pays ». Des populations qui constituent, selon ses explications, les « plus affectées par l’insécurité alimentaire pendant la période de soudure jusqu’à la fin de l’année 2021 ». Grâce à ce financement de la France, ajoute-t-il, près de 30 000 personnes auront une assistance alimentaire d’urgence. Cet appui ciblera également les enfants touchés par ces crises et qui souffrent de malnutrition aiguë.
<strong>Fousseni Togola </strong>
<strong>Source : https://phileingora.org</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Désastres du glyphosate dans l’agriculture malienne :  Le silence coupable de l’Office de Protection des Végétaux (OPV)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/desastres-du-glyphosate-dans-lagriculture-malienne-le-silence-coupable-de-loffice-de-protection-des-vegetaux-opv-2923876.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/desastres-du-glyphosate-dans-lagriculture-malienne-le-silence-coupable-de-loffice-de-protection-des-vegetaux-opv-2923876.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/Roundup.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Apr 2021 10:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Maladies cancérigènes ; insuffisance rénales ; déficiences hépatorénales sévères et des perturbations hormonales, comme des tumeurs mammaires… </strong>

<strong>Autant de pathologies liées à l’utilisation du glyphosate dans l’agriculture au Mali. Mais toujours est-il que le Directeur Général de l’Office de Protection des Végétaux (OPV), M. Demba Diallo, garde encore la tête sous l’eau.  </strong>

L’utilisation accrue des pesticides chimiques couplée au boom agricole à laquelle on assiste ces dernières années soulève des interrogations sur la vulnérabilité des ressources naturelles, en particulier les ressources hydrologiques des zones cotonnières du Mali.

Au Mali, l’herbicides qui contient du glyphosate, comme le Roundup de Monsanto, plus connu sous le non de ‘’béret rouge’’ est l’herbicides le plus utilisé. Il est utilisé dans l’agriculture, la sylviculture, les parcs et espaces publics ainsi que dans les jardins.

Ces dernières années, des études scientifiques ont exprimé des craintes quant à l’innocuité du glyphosate. Ces inquiétudes portent sur les effets de cet herbicide sur la santé et plus précisément sur le système hormonal, et ses impacts sur l’environnement. Face à ce risque d’empoisonnement, aucune action de l’OPV sur le terrain n’est visible.

<strong>Les impacts du glyphosate sur la faune et la flore  </strong>

Le glyphosate est un herbicide c’est-à-dire une substance chimique qui tue les herbes. Son mode d’action consiste à inhiber une voie métabolique spécifique de la croissance des plantes. Cette voie métabolique n’existe pas chez les autres organismes vivants, comme les animaux ou les insectes.

En effet, les effets toxiques du glyphosate sur la faune s’avèrent plus importants que sur les plantes. Des études de toxicité menées sur les rats ont démontré que si le glyphosate Roundup (le plus connu des glyphosates) n’a pas induit d’effets toxiques visibles sur les femelles en gestation, il a eu un effet négatif sur la fertilité des mâles, notamment des anomalies au niveau des spermatozoïdes et une baisse de la fertilité.

D’autres expérimentations, conduites notamment sur des grenouilles, ont démontré que les adjuvants – c’est-à-dire les composants autres que le principe actif entrant dans la composition du Roundup – avaient des effets négatifs, notamment sur les hormones thyroïdiennes de grenouilles.

D’autre part, un impact plus important du glyphosate a été noté sur les oiseaux sauvages que sur les oiseaux domestiques.

Du côté des organismes marins, même s’ils sont moins concernés que les espèces terrestres, de nombreuses études ont rapporté que le glyphosate avait provoqué des lésions du foie et des reins, comme chez le tilapia du Nil ; après 96 heures d’exposition à des doses relativement élevées, une mortalité accrue a été observée. Plus grave encore, d’autres études ont révélé que le glyphosate plus connu au Mali sous le nom de ‘’béret rouge’’ provoque une diminution de certaines fonctions du foie et du métabolisme général.

Par ailleurs, le problème est que le glyphosate n’affecte pas uniquement les mauvaises herbes contre lesquelles on l’utilise. Cependant, l’avis selon lequel il est facilement dégradé et absorbé dans les sols – donc sans effet néfaste sur l’agriculture – est erroné. Des études ont ainsi montré que le glyphosate se trouve facilement acheminé des tiges vers les racines ; il peut de cette façon être stabilisé et affecter négativement les plantes non ciblées par le traitement.

Parmi ces effets négatifs, on note une réduction de l’absorption des éléments nutritifs du sol, comme le manganèse, le zinc, le fer et le bore, éléments connus pour leurs rôles dans les mécanismes de résistance des plantes aux maladies. Par conséquent, en réduisant l’absorption de ces éléments nutritifs, le glyphosate affecte indirectement la résistance des plantes aux maladies, ce qui induit en retour une utilisation plus intense de pesticides et concourt à un cercle vicieux dans lequel ses utilisateurs s’enferment.

<strong>Les impacts du ‘’béret rouge’’ sur l’homme</strong>

Comme toutes les études de toxicité des produits chimiques, la toxicité du glyphosate ou ‘’béret rouge’’ sur l’homme et les animaux est prouvé.

En mars 2015, l’Agence internationale pour la recherche sur le cancer (IARC) a publié un rapport classant le glyphosate comme « <em>cause probable de cancer chez l’homme</em> ».  Au même moment, un groupe de scientifiques a publié un commentaire à propos de cette polémique autour du caractère cancérogène du glyphosate. Ces derniers considèrent qu’il est plus approprié et plus rigoureux scientifiquement de considérer ce produit comme cancérogène au vu des évaluations et des données scientifiques portant sur des cas de cancers rapportés chez l’homme et certains animaux en laboratoire.

Il est donc clair que l’utilisation à grande échelle de cet herbicide au Mali comporte des risques majeurs pour la santé publique, la faune et la flore. Et cet aspect du problème semble visiblement ne pas suffisamment intéresser les autorités maliennes, singulièrement l’Office de Protection des Végétaux alors qu’il est urgent d’en débattre, car il pourrait être demain à l’origine de plusieurs problèmes plus ou moins irréversibles. L’appauvrissement des sols que va entraîner l’utilisation à grande échelle du glyphosate au Mali provoquera inéluctablement pendant les années à venir un drame humanitaire à l’échelle du pays entier si rien n’est fait.

Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’en dépit des discours qui claironne des performances sans précédent de la production cotonnière de notre pays, force est de constater que les populations impliquées dans la culture du coton ne vivent pas dignement du fruit de leur travail. La paupérisation est ambiante dans les régions productrices et ira forcément croissant avec la destruction du sol et de l’écosystème.

Il urge donc au regard des problèmes causés par l’utilisation du glyphosate que la problématique de l’intérêt de son usage soit inscrits à l’agenda politique et social afin d’en faire un débat public. Cette démarche qui a eu cours ou qui a cours dans beaucoup de pays a débouché soit sur l’interdiction de son utilisation, soit sur des études assez poussées sur sa nocivité. En tout état de cause, il faut faire bouger les lignes sur cette question. Et l’OPV tarde à prendre le taureau par les cornes.

Il est urgent que le débat sur une politique de transition économique soit initié assez vite, afin d’éviter assez tôt le drame humain qui se profile à l’horizon de notre pays, sous un silence coupable de l’Office de Protection des Végétaux. La culture record du coton aujourd’hui qui n’enrichit qu’une poignée de personnes pourrait devenir dans les années à venir un problème majeur qui manquerait de solution.

Opposants et mouvance présidentielle sont appelés à éviter ce désastre, car un mauvais héritage écologique laissé dans une partie du Mali pourrait bien être la source de déstabilisation du pays entier.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2021/2022 :  « Le prix du coton graine est fixé à 280 FCFA le Kg », une première selon Dr Nango Dembélé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-2022-le-prix-du-coton-graine-est-fixe-a-280-fcfa-le-kg-une-premiere-selon-dr-nango-dembele-2923734.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2021-2022-le-prix-du-coton-graine-est-fixe-a-280-fcfa-le-kg-une-premiere-selon-dr-nango-dembele-2923734.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/07/coton-benin.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Apr 2021 12:52:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les prix de l’engrais et du coton graine ont été respectivement arrêté à 11.000 Fcfa le sac de 50kg et 280 Fcfa le kg. Ainsi en ont décidé les autorités de la transition, lors de la 11è session ordinaire du Conseil supérieur de l’Agriculture (CSA) tenue le 30 mars 2021 dans la salle des Banquets du palais de Koulouba. Sous la présidence de Bah N’daw, président de la transition et chef de l’Etat., la cérémonie a drainé le Premier ministre Moctar Ouane et plusieurs membres de son gouvernement, notamment, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed, et le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali. Le PDG de la CMDT, Dr Nango Dembélé ainsi que le nouveau  président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), Sanoussi Bouya Sylla ont rehaussé de leur présence l’éclat de la cérémonie.

Le président Bah N’daw, après avoir a salué les résultats engrangés lors de la campagne écoulée, ce malgré les défis sanitaires et sécuritaires auxquels le pays est confronté, a réitéré son engagement à doter le secteur du développement rural de ressources adéquates tout en poursuivant la politique d’allocation de 15% du budget national. Le chef de l’État a également décidé de maintenir le prix subventionné de engrais à 11.000 Fcfa le sac de 50 kg, contre 18OOO Fcfa lors de la précédente campagne. Et ce n’est pas tout. En effet, le prix d’achat aux producteurs du kg de coton graine a été fixé à 280 Fcfa, par Bah N’daw.

Joint par nos soins, le PDG de la CMDT a expliqué qu’il s’agit d’une première dans l’histoire. En effet, selon Dr Nango Dembélé, c’est la première fois que le prix du coton atteint 280 FCFA le Kg. Cet effort des autorités de la transition, surtout en cette période des vaches maigres due à la pandémie à coronavirus qui a affecté toutes les économies du monde, doit être salué, a-t-il ajouté. Car, selon lui, cette hausse de prix du coton graine, bien accueillie par le monde rural, sera la clé de motivation des cotonculteurs qui ont hâte d’ailleurs de retourner aux champs après une année de boycott et son corollaire dus à la baisse drastique de la production.

Le PDG de la CMDT, dont la nomination avait suscité des espoirs dans le monde paysan, en a profité pour renouveler son engagement à combler l’attentes la plus pressante des hautes autorités, à savoir : ramener la production du coton à son niveau d’antan. Et, selon les projections de la campagne 2021-2022, le ministre de l’Agriculture compte atteindre entend une production record de 820.000 tonnes de coton graine.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : le projet « Exploiter les Instruments Globaux et les Produits du Savoir » lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-projet-exploiter-les-instruments-globaux-et-les-produits-du-savoir-lance-2923517.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-projet-exploiter-les-instruments-globaux-et-les-produits-du-savoir-lance-2923517.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/CNOP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 03 Apr 2021 01:28:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lassine Dembélé, a procédé le vendredi 02 avril au lancement officiel du projet « <em>Exploiter les Instruments Globaux et les Produits du Savoir</em> ». C’était dans la salle de conférence d’un Hôtel de la place.

Le  projet « <em>Exploiter les Instruments Globaux et les Produits du Savoir</em> » intervient dans la région de Kayes, le long de la frontière entre le Mali et la Mauritanie.D’un montant de plus de 43 millions FCFA pour le Mali, le projet  est mis en œuvre en partenariat avec le  Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP) et le Association du Centre Sahélien de Prestation d'Étude, d'Eco-développement et Démocratie Appliquée  (CSPEEDA) pour une  durée d’un an. Son  objectif est de contribuer à l’amélioration de la bonne gouvernance de la terre et des investissements agricoles durables à travers un soutien durable aux décideurs politiques, aux petits producteurs et au secteur privé.

Le Président de la CNOP, Ibrahima Coulibaly, a rappelé le contexte dans lequel  intervient le projet « <em>Exploiter les Instruments Globaux et les Produits du Savoir </em>». Car d’après lui les enjeux qui se posent dans des pays d’élevage extensif avec un cheptel énorme comme le Mali sont extrêmement lourds. Pour la simple raison, affirme-t-il,  que les ressources naturelles se sont beaucoup amenuisées sous la pression des  Hommes et du cheptel. « <em>L’enjeu est de taille</em> », a renchéri pour sa part, le président de l’APCAM, SanoussiBouya Sylla, qui dit souhaiter que cet atelier soit le départ de la capitalisation des savoirs de la population à la base.

Pour le représentant de la FAO, Issa Kéïta, chargé de programme par intérim de l’organisation onusien, le présent projet cadre parfaitement avec l’initiative « <em>Main dans la Main</em> » lancée en décembre 2019 par le Directeur Général de la FAO et qui vise à accélérer la transformation agricole et le développement rural durable afin d’éradiquer la pauvreté (ODD1) et de mettre fin à la fin et à toutes les formes de malnutrition (ODD2).

Le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Lassine Dembélé, a de son côté indiqué que,  la cérémonie de lancement a pour but de mieux faire connaître le projet dans sa conception, son organisation, les modalités de sa mise en œuvre, de sa gestion administrative et financière, de son suivi et de son évaluation. « <em>Elle consacre en même temps le lancement technique des activités du projet</em> », a-t-il déclaré. Avant de terminer, Lassine Dembélé a invité la CNOP à tout mettre en œuvre pour une exécution active du projet en vue de l’atteinte des objectifs visés.

Outre le Mali, cinq autres pays sont concernés par le projet. Il s’agit du Laos, du Libéria, de la Mauritanie, de la Sierra Leone et de la Tunisie.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>280 FCFA le prix du kilogramme du coton grain au producteur :  Le beau cadeau de Bah N&amp;apos;DAW aux producteurs Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/280-fcfa-le-prix-du-kilogramme-du-coton-grain-au-producteur-le-beau-cadeau-de-bah-ndaw-aux-producteurs-maliens-2923373.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/280-fcfa-le-prix-du-kilogramme-du-coton-grain-au-producteur-le-beau-cadeau-de-bah-ndaw-aux-producteurs-maliens-2923373.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 07:40:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Priorité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le président de la Transition, Chef de l'Etat, et président du Conseil Supérieur de l'agriculture, Bah N'DAW, a annoncé dans l'après-midi du mardi 30 mars 2021 une élévation significative de la rémunération des cotonculteurs du Mali.

La production cotonnière chute de 70 % au Mali. Le prix au kilogramme au producteur était de 250 FCfa.

L'annonce a été faite en marge de la réunion solennelle du 11e Conseil Supérieur de l'agriculture, qui s'est tenue au palais présidentiel de Koulouba en présence des représentants des acteurs du monde rural, pour partager les grandes préoccupations du secteur agricole, un secteur socio-économique vital pour le Mali.

"Notre pays est confronté à d'énormes défis que les autorités de transition contribuent à relever de manière responsable" a expliqué Bah N'DAW.

Sur une prévision de production cotonnière de 810.000 tonnes de coton grain pour la campagne agricole 2020-2022, il a été réalisé 147 000 tonnes. Soit une baisse de 70 % par rapport à cette prévision.

La principale cause de cette chute de la production cotonnière s'explique en partie par les conséquences drastiques de la pandémie Covid-19 sur la filière. La demande de coton grain sur le marché international a chuté comme château de cartes. En plus , selon certains experts agricoles, une autre cause serait liée aux difficultés d'accès à l'engrais des producteurs, ajoutés à cela les aléas climatiques et l'insécurité dans les zones de production du coton.

"J'instruis au département en charge de l'Agriculture, de l’élevage et de la pêche de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire de cette campagne un succès. Il s'agira pour cela de rendre accessible à tous les producteurs et à un prix raisonnable les intrants et les équipements agricoles requis. Ainsi je réitère, ici, mon engagement à doter le secteur du développement rural les ressources adéquates en lui affectant 15 % du budget national. De maintenir les prix subventionnés des engrais à 11000 fcfa, pour le sac de 50 kilos et le prix d'achat au kilogramme du coton grain à 280 f fcfa" a annoncé Bah N'DAW

Cette hausse du prix du coton graine, les producteurs du coton et le monde rural l'attendaient après un an de pandémie très difficile pour la filière dans notre pays. Elle va de pair avec la politique de subvention aux intrants agricoles assortie de mesures de bonnes gestions pouvant améliorer de façon significative la production et la productivité agricole , générer des revenus intéressants pour les producteurs , et enfin contribuer à la réduction de la pauvreté en milieu rural.

L'annonce de cette très bonne nouvelle du président N'DAW un semestre seulement après sa prise de fonction à la magistrature suprême du Mali , est considérée comme un cadeau précieux pour les producteurs cotonniers et l'ensemble des usagers de la filière coton .

L'espoir est donc permis pour le bonheur de nos populations avec cette annonce présidentielle. Les perspectives 2022 , en plus d'une bonne pluviométrie bien répartie dans l'espace et le temps, l'adhésion et l'engagement de tous les acteurs à mettre en œuvre les recommandations des assises nationales pour la relance du coton , tenues dans la première décade du mois de février dernier permettront à notre pays de récupérer sa place de premier pays producteur de coton grain dans l'espace sous régional.

Avant de lancer officiellement la campagne agricole 2021-2022 dans la paix et la sécurité, le président N’DAW a remercié tous les acteurs du monde rural, et les partenaires techniques et financiers pour leur disponibilité et leurs engagements aux côtés du Mali.

<strong>Mamadou Camara Madou’s</strong>

<strong>Communicateur et Agronome </strong>

<strong>E-mail : Layakamadou@yahoo.fr </strong>

<strong>Cellulaire : 00 223 76 26 99 97 </strong>

<strong>Bamako, République du Mali</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10e session du comité de pilotage du PDI&#45;BS : Le coût global des activités se chiffre à plus de 16 milliards FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/10e-session-du-comite-de-pilotage-du-pdi-bs-le-cout-global-des-activites-se-chiffre-a-plus-de-16-milliards-fcfa-2923289.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/10e-session-du-comite-de-pilotage-du-pdi-bs-le-cout-global-des-activites-se-chiffre-a-plus-de-16-milliards-fcfa-2923289.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/04/PDI-BS-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 01 Apr 2021 13:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Lassine Dembélé, a présidé le jeudi 1er avril, la 10e session du comité de pilotage du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS). C’était dans la salle de conférence de la direction administrative et financière dudit département.</strong></em>
<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> Le Programme  de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué est une réponse appropriée au phénomène du changement climatique dans les zones de Djenné, Bla, San et Selingué (PDI-BS), a rappelé le secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche Lassine Dembélé. Son objectif global est de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté dans sa zone d’intervention.
Selon  Lassine Dembélé, la 10e session du comité de pilotage du PDI-BS se tient dans un contexte marqué par l’insécurité et la Covid-19 qui ont eu un impact négatif sur l’atteinte des objectifs fixés pour l’exercice 2020. Toutefois, affirme-t-il, le PDI-BS a enregistré des résultats appréciables. Parmi ceux-ci on peut noter l’achèvement des travaux de consolidation du périmètre irrigué en maîtrise totale de Maninkoura (915 ha) et des pistes en zone ODRS, l’achèvement des travaux de consolidation et l’extension des aménagements de la phase I du Projet Moyen Bani (PMB) dans la zone de Bla/San sur 10540 nouveaux ha…etc.
Pour le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture les enjeux majeurs pour l’exercice 2021 se résument essentiellement à l’achèvement et la réception des travaux du seuil de Djenné en juellet 2021, la conduite des essais de mise en eau de l’aménagement hydro-agricole à la maîtrise totale de Sarantomo (984 ha) et des aménagements en submersion contrôlée du casier de Djenné (5670 ha), la poursuite des travaux du casier Kandra (8844 ha) à Djenné, la finalisation de l’étude d’aménagement de 10 000 ha de bourgoutière…etc.
Le coût global des activités prévues au titre de 2021 se chiffre à plus de 16 milliards FCFA, soit une progression de 28,12% comparé à l’exercice 2020. Ce budget, assure Lassine Dembélé, est à forte composante travaux. Le budget de fonctionnement représente 2,75% du coût global du budget 2021 soit une diminution de 30,65% par rapport à 2020.
Au cours de la présente session, les membres du comité de pilotage plancheront sur le compte rendu de la 9e session du comité de pilotage, l’état d’exécution des recommandations issues de la 9e session, le rapport bilan des activités de 2020 et l’état d’exécution du budget afférent et le programme d’exécution technique et financière (PTEF) 2021.
Avant de terminer, le secrétaire général du ministère a rappelé que le PDI-BS amorce le dernier tournant de son long périple, avec la clôture de l’essentiel des financements extérieur, à l’exception des Accords de Prêts de la BOAD, de la BIDC et de l’Exim Bank de la Corée du Sud, pour lesquels l’essentiel des activités seront exécutées en 2021.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APCAM : le président SanoussiBouya SYLLA affiche ses ambitions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-le-president-sanoussibouya-sylla-affiche-ses-ambitions-2922268.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-le-president-sanoussibouya-sylla-affiche-ses-ambitions-2922268.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Mar 2021 01:06:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Elus le jeudi 18 mars, les membres  bureau de l’Assemblée permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM)  ont prêté serment le mardi 23 mars au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). C’était sous l’égide du ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la Pêche, Mohamed OULD MAHMOUD.

Le renouvellement des instances et organes de Chambre d’Agriculture est un long processus  électoral, qui a démarré en décembre 2020 pour s’achever le 18 mars 2021 avec l’élection du Président et des membres du bureau de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali (APCAM). C’est ce qu’a indiqué le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la Pêche, Mohamed OULD MAHMOUD, qui s’est réjoui du déroulement de tout le processus. Il a félicité le président <strong>SanoussiBouya SYLL</strong>A et l’ensemble des membres de son bureau.

Selon le chef du département de l’Agriculture, le nouveau bureau de l’APCAM devrait s’engager, dans les cinq prochaines années, à proposer les meilleures stratégies permettant de : « <em>vaincre la faim et l’insécurité alimentaire en milieu rural et urbain ; maitriser l’eau et garantir une gestion optimale pour réduire la dépendance des acteurs du secteur à la pluviométrie et aux changements climatiques ; développer l’agro-industrie pour créer plus de valeurs ajoutées et des emplois en milieu rural et urbain ; sécuriser le foncier rural et stimuler les investissements dans le secteur Agricole….</em>».

Pour sa part, le nouveau président <strong>SanoussiBouya SYLL</strong>A dit prendre l’engagement de faire de l’APCAM une institution au service des producteurs agricoles du Mali et exclusivement au service des producteurs agricoles du Mali. Pour ce faire, il promet ne ménager aucun effort pour <em>« résoudre la crise du coton et redevenir le premier producteur de la sous-région, faire en sorte que le producteur agricole puisse vivre de sa production, favoriser l’inclusion des femmes et des jeunes ; défendre partout les intérêts de la profession agricole, contribuer efficacement à la formation de meilleures politiques et stratégies de développement du secteur agricole</em>… etc.».

Pour terminer, le président <strong>SanoussiBouya SYLL</strong>A a réaffirmé la vision de son bureau à relever des défis. Il s’agit, entre autres, de : «  <em>le développement de l’Agriculture dans les régions du nord, gage d’une cohésion et de stabilité sociale, l’enregistrement, l’immatriculation des exploitations et des entreprises agricoles, la restauration de la confiance, l’image et la crédibilité de l’APCAM </em>». Il a enfin annoncé que son bureau proposera à la toute prochaine réunion du conseil supérieur de l’Agriculture, la tenue de la journée du paysan 2021 à Ménaka, afin de sceller les bases d’une paix durable au Mali.

Il faut rappeler que c’est Abdoulaye Camara, président de la chambre régionale d’Agriculture de Kayes,  qui a été élu 2<sup>e</sup> vice-président du bureau pour un mandat de 5 ans.

<strong>Abdrahamane SISSOKO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APCAM :  La page Bakary Togola tournée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-la-page-bakary-togola-tournee-2921949.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-la-page-bakary-togola-tournee-2921949.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 10:15:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Alerte</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 18 mars 2021 sera gravé dans les annales de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam). En effet, les organisations paysannes ont procédé au renouvellement de leur faitière pour tourner définitivement la page Bakary Togola, le célèbre prisonnier  qui dirigé l’Apcam pendant deux décennies. </strong>

La période d’incertitude qui planait sur l’Apcam depuis l’incarcération de Bakary Togola est désormais un mauvais souvenir. La structure dispose depuis ce jeudi 18 mars  un bureau sous la conduite de Sanoussy Bouya Sylla pour un mandat de 5 ans. Et cela, à la suite d’un processus qui a duré 4 mois pour aboutir à la tenue d’une Assemblée générale.

Au terme du scrutin, selon la commission de  renouvellement  présidée  par Lassine Dembélé, secrétaire général du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche,   Sanoussi Bouya Sylla a obtenu 23 voix contre 15 pour son challenger El Hadj Kolla Diallo, président de la chambre régionale de Ségou.

Le collège électoral pour la conquête   de la présidence de l’Apcam était composé 38 délégués dont 3 représentants par région, et 5 des organisations professionnelles  du monde rural.  Ils étaient quatre candidats à battre campagne. Il s’agit  de Kola Diallo de  Ségou, Bakary Doumbia de Koulikoro, Amadou  Angoïba de Mopti et Sanoussy Bouya Sylla de Bamako.

Au terme de cette journée électorale du monde paysan, le vainqueur du jour, dans sa première déclaration, a placé son mandat sous le signe du rassemblement  et de la réconciliation des acteurs du monde rural de la base au sommet dans la vérité. «Je m’engage à travailler pour rassembler le monde rural du Mali. Aujourd’hui, on parle de réconciliation, je sais que les hommes politiques ne vont jamais s’entendre. Il nous appartient, acteurs du monde rural à se mettre ensemble pour construire le Mali. Je souhaite que la prochaine journée paysanne soit organisée à Ménaka. Il est temps qu’on change de comportement, et si nous nous rassemblons, nous pouvons relever tous les défis.  « Ma mission sera celle de rassembler les hommes et les femmes qui font bouger le monde rural», a-t-il indiqué.  Déjà ce mandat est placé sous le signe du rassemblement démarré  dans un esprit d’unité avec les trois autres candidats qui occupent des postes de vice-présidents.

Selon Sanoussi Bouya Sylla,  cette volonté de rassembler les acteurs du monde paysan passe forcément  par l’implication   des cultivateurs  depuis les champs jusqu’à l’Apcam en passant par le niveau local. «Cette élection est l’aboutissement de 4 mois de processus qui a commencé par le niveau villages jusqu’au niveau national. Nous rendons grâce à Allah qui a permis que ce jour soit. Nous saluons et remercions les éleveurs,  agriculteurs et propriétaires de vergers et de fermes, tous les producteurs de l’Apcam. « Je salue particulièrement les représentants des régions du nord dont 5 parmi elles ont fait une coalition et décidé de venir me porter à la tête de cette structure», a-t-il dit.

Pour donner un contenu à sa vision, le nouveau président de l’Apcam mettra tout en œuvre pour que le  gouvernement  respecte son engagement d’allouer les 2% à l’agriculture des 15% donnés à l’Apcam.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet Inclusif : un bilan satisfaisant en dépit de l’impact de la COVID 19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-inclusif-un-bilan-satisfaisant-en-depit-de-limpact-de-la-covid-19-2921953.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-inclusif-un-bilan-satisfaisant-en-depit-de-limpact-de-la-covid-19-2921953.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/projet-inclusif.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 09:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang a présidé dans ses locaux le 19 mars 2021, les travaux de la 3eme session ordinaire du Comité de Pilotage du Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali (Projet Inclusif(</strong>

La présente session a eu pour examen : l’examen et l’adoption de l’état d’exécution des recommandations de la session ordinaire de février 2020 et la session extraordinaire tenue en avril 2020. Elle a été l’occasion pour le ministre Niang de saluer les performances du projet.

« C’est le lieu pour moi de me réjouir des résultats déjà enregistrés dans le cadre de l’évaluation du deuxième programme de travail annuel du projet avec des performances autant encourageantes que porteuses de défis pour l’exercice qui commence. Au 31 décembre 2020, le projet a enregistré une performance moyenne de 50,77% de ses ambitions de réalisation technique contre une exécution financière de 72, 81% » dira-t-il.

Des performances engagées dans un contexte marqué par la pandémie de la maladie à coronavirus, et qui a fortement impactée la mise en œuvre du projet et conduit à une session extraordinaire le 23 avril 2021 en vue du   réaménagement du PTBA 2020, et d’apporter des appuis d’urgences aux groupes cibles du projet pour un budget global de 23751572052 étalé sur 2020 et 2021.

Toujours dans le cadre des appuis aux groupes cibles pour supporter les impacts de la COVID19, le ministre Niang a fait cas des dons de kits d’hygiène et de protection. A cela s’ajoute le fonds de crédit mobilisé par le projet 3 milliards destiné à renforcer les ressources prêtables des FSD partenaires.  Le projet prévoit surtout de mobiliser courant l’année 2021 des subventions de plus de 400 millions, destinés au paiement des intérêts moratoires liés aux rééchelonnements des crédits affectés par la crise sanitaire.

Réaffirmant la détermination du gouvernement et ses partenaires à contribuer au relèvement des conditions de vie des populations rurales dont l’un des piliers reste le secteur de la micro-finance, le ministre Harouna Niang a réitérer sa gratitude au FIDA (Fonds International pour le Développement Agricoles(  ainsi qu’ aux Coopérations Danoises et Canadiennes. Quant au représentant des partenaires techniques et financiers, François Picard, il a réaffirmé leur disponibilité aux côtés du Mali et invité à encore plus d’engagement.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’APCAM :   Sanoussi Bouya Sylla succède à Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lapcam-sanoussi-bouya-sylla-succede-a-bakary-togola-2921884.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lapcam-sanoussi-bouya-sylla-succede-a-bakary-togola-2921884.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Mar 2021 01:09:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Enclenché il y’a quatre mois, le processus de renouvellement de l’instance suprême des paysans du Mali a connu son épilogue, le 18 mars 2021, au siège de l’APCAM sis au Quartier du Fleuve où s’est tenue l’assemblée générale élective du bureau national de cette structure. A l’issue des travaux, c’est le président de la FENALAIT, Sanoussi Bouya Sylla, qui a décroché le graal en raflant les suffrages de ses pairs pour le poste de président et pour un mandat de cinq ans.
Quatre candidats étaient en lice au starting-block sur lesquels deux ont jeté l’éponge pour échapper à une déconvenue, notamment Bakary Doumbia de Koulikoro et Amadou Angoïba de Mopti. Et au verdict, c’est Sanoussy Bouya Sylla qui a recueilli 23 voix contre 15 voix pour son adversaire Kola Diallo.
Son élection met ainsi un terme à plus d’une quinzaine d’années de présidence de Bakary Togola à la prestigieuse organisation paysanne ainsi qu’à l’intérim assuré par Mohamed El Moctar, le 2e vice-président du bureau sortant, suite à l’inculpation du titulaire pour présomption de détournement de plus de 9 milliards de nos francs.
Aussitôt élu, Sanoussi Bouya Sylla s’est engagé à rassembler tous les acteurs du monde rural. «Je m'engage à travailler pour rassembler le monde rural du Mali. Aujourd’hui, on parle de réconciliation, je sais que les hommes politiques ne vont jamais s’entendre. Il nous appartient, acteurs du monde rural de se mettre ensemble pour construire le Mali. Pour montrer l’exemple, je souhaite que la prochaine journée paysanne soit organisée à Ménaka. Il est temps qu’on change de comportement et si on se rassemble, nous pouvons relever tous les défis. Ma mission sera de rassembler les hommes et les femmes qui font bouger le monde rural » a déroulé le nouveau président en promettant dans la foulée d’impliquer l’ensemble des paysans dans la gestion de l’APCAM. «Il n’y a que les représentants de l’APCAM et des chambres régionales, mais il faut que les paysans des champs et des hameaux soient impliqués et bénéficient des retombées des activités de l’APCAM», a-t-il martelé dans la même veine, avant de rappeler les promesses précédemment faites par les autorités d’allouer 2% de la part de l’Agriculture dans le budget national (15%) à l’APCAM».

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bouya Sylla, nouveau président de l’APCAM : ‘’La prochaine journée paysanne aura lieu à Ménaka’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bouya-sylla-nouveau-president-de-lapcam-la-prochaine-journee-paysanne-aura-lieu-a-menaka-2921836.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/bouya-sylla-nouveau-president-de-lapcam-la-prochaine-journee-paysanne-aura-lieu-a-menaka-2921836.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 11:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Depuis le jeudi 17 mars 2021, l’APCAM connaît un nouveau président et 10 vice-présidents. L’élection qui s’est déroulée ce jour entre Bouya Sylla et Kola Diallo a été remportée par le premier par 23 voix 15 pour son adversaire.  </em>

Ils étaient 38 délégués venus des régions et du district de Bamako, dont 5 des organisations professionnelles agricoles présents à cette élection. Bouya Sylla, porté par des délégués venus de Kayes et du nord, a gagné. Au départ 4 candidats pour le fauteuil, 2 ont désisté à la pause : Bakary Doumbia de Koulikoro et Amadou Ongoïba de Mopti. Ainsi, le vote s’est déroulé entre Bouya Sylla de Bamako et Kola Diallo de Ségou. Il nous revient que le candidat perdant aurait demandé à l’élu de proposer une liste pour les postes de vice-présidence. La liste des 10 vice-présidents sur laquelle figurent les autres candidats a été votée et fortement ovationnée.

Le nouveau président  Bouya a parlé des réformes qu’il entend mener au sein de l’APCAM. C’est ainsi qu’envisage-t-il d’organiser la prochaine journée   paysanne à Ménaka pour que les paysans comprennent comment travaillent  leurs collègues du nord et d’échanger leurs expériences.

A l’en croire, ses paires lui ont fait l’honneur de l’élire comme président de tous les producteurs de Kayes à Kidal pour un mandat de 5 ans : ‘’Nous ne voulons plus d’une structure où des chefs se taillent la part du lion, affirme-t-il. Nous voulons une restructuration dans les délégations locales de chambre d’agriculture, jusqu’aux hameaux. Il faut que les agriculteurs se sentent tous concernés partout où ils sont’’. Il faut que ses structures aient des fonds. Dans ce pays, on a souvent parlé de réconciliation et de paix. Mais, il faut qu’elle se fasse entre les acteurs, le peuple, et le peuple, c’est le monde de l’APCAM, à savoir les producteurs, les agriculteurs, les éleveurs, les pêcheurs, pisciculteurs etc. En citant ces professions, c’est comme si on citait tout le Mali, a-t-il commenté.

<strong>Dans le berceau de la vache et des chameaux </strong>

‘’En alliance avec Kayes, c’est le nord entier qui m’a porté à la tête de l’APCAM. Je leur serai redevable toute ma vie. Ce nord, il faut qu’on sache qu’il y a des potentialités qui existent, qu’on travaille pour ces choses. C’est pour cela que nous avons demandé, dès cette élection, que la prochaine journée paysanne soit organisée à Ménaka dans le berceau de la vache et des chameaux, un animal fantastique. Les pâturages dans ces zones, nous ne les avons pas au sud, encore moins les terres salées parce que jamais, le brassage n’a été fait dans ce sens.»

<strong>Drissa Togola</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filières agricoles au Mali : Le projet de financement inclusif passé en revue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filieres-agricoles-au-mali-le-projet-de-financement-inclusif-passe-en-revue-2921715.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filieres-agricoles-au-mali-le-projet-de-financement-inclusif-passe-en-revue-2921715.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Harouna-Niang.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 22 Mar 2021 01:03:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissements, Harouna Niang, a présidé le vendredi 19 mars dernier, dans la salle de conférence de son département, les travaux de la 3ème session ordinaire du Comité de pilotage du Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali (Projet INCLUSIF). C’était en présence des représentants des départements ministériels impliqués, des Partenaires techniques et financiers, notamment le FIDA, le Royaume du Danemark et la coopération  canadienne), des présidents des Conseils régionaux de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, en mode visioconférence, ainsi des représentants des Organisations de producteurs ruraux.

Au cours de cette session, les membres du Comité de pilotage ont examiné et adopté, entre autres points inscrits à l’ordre du jour: l’état d’exécution des recommandations de la session ordinaire de février 2020  et celle extraordinaire d’avril 2020 ; des performances d’exécution du PTBA 2020  et le  Plan de travail et le budget annuels pour l’année 2021.

Cette session du Comité national de pilotage a offert l’opportunité au ministre de l’Industrie, du Commerce et de la Promotion des Investissement, Harouna Niang avec les acteurs impliqués et partenaires  d’apprécier le parcours du projet inclusif durant l’exécution du PTBA 2020, d’analyser l’ensemble des paramètres endogènes et exogènes qui ont impacté le rendement de l’équipe et d’évaluer sans complaisance, les moyens mis en place pour l’atteinte des objectifs et résultats planifiés pour l’exercice 2021.

A l’ouverture des travaux, le ministre Harouna Niang a rappelé que  la session de ce vendredi 19 mars 2021, intervient dans un contexte fortement marqué par la pandémie de la maladie à coronavirus, qui a sérieusement impacté la mise en œuvre du projet inclusif. Selon lui, cette situation a eu des répercussions importantes sur l’offre et la demande de produits et services de manière générale et les produits financiers subséquemment l’inclusion financière. C’est dans ce cadre, selon le ministre Niang, qu’une session extraordinaire du Comité de pilotage, portant sur la validation du Plan d’urgence Covid-19 du projet inclusif, s’est tenue le 23 avril 2020. Elle a porté essentiellement sur des réaménagements du PTBA 2020, et pour des acquis d’urgence aux différents groupes cibles du projet pour un budget global de plus de 23 milliards de FCFA, étalé sur 2020-2021, a déclaré le ministre Harouna Niang. “C’est le lieu pour moi, de me réjouir des résultats déjà enregistrés dans le cadre de l’évaluation du deuxième programme de travail annuel du projet avec des performances autant encourageantes que porteuses de défis pour l’exercice qui commence”, a félicité le ministre. Avant de déclarer qu’au 31 décembre 2020, le projet a enregistré une performance moyenne de 50,77% de ses ambitions de réalisation technique contre une exécution financière de 72,81%.

Sur la composante A du projet relative au « développement des services financiers ruraux », le ministre Niang a fait savoir que les 12 SFD partenaires ont été dotés en kits d’hygiène et des kits de télétravail. Ainsi pour assurer le financement des activités des groupes cibles par les SFD pendant la période de la Covid-19, selon le ministre, le projet a mobilisé un fonds de crédit de 3 milliards de FCFA, destiné à renforcer les ressources prêtables de ses SFD partenaires. Ainsi pour réduire l’impact de la crise sur les groupes ayant déjà bénéficié de financement des SFD,  le projet prévoit, selon lui, de mobiliser courant 2021 des subventions de 400 millions de FCFA, destinés au paiement des intérêts moratoires liés aux rééchelonnements des crédits affectés par la Covid-19.

Sur la composante B « investissements productifs dans les filières agricoles », les appuis dans le cadre de la réduction de l’impact de la Covid-19 ont permis, selon le ministre Harouna Niang, la dotation de 8 361 petits producteurs dont 1010 femmes issues de 108 0PA, en petits matériels et équipements de production et post de production. Le coût total de ces matériels et équipements s’élève à plus d’un milliard de FCFA. La mise en œuvre de ces acquis du projet Inclusif, estime le ministre Niang, permettra de toucher 440 000 petits producteurs et 160 PMEA/PMIA.

Les potentialités du secteur du développement rural demeurent certes importantes, mais restent insuffisamment valorisées, a rappelé le ministre Niang. Selon lui, les contraintes qui en limitent son développement sont, entre autres : les aléas climatiques et les difficultés dans la gestion durable des ressources naturelles, l’insuffisance et la vétusté des infrastructures, les besoins de renforcement des capacités des acteurs.

Harouna Niang a saisi l’occasion pour réitérer la reconnaissance du Gouvernement du Mali à l’endroit du FIDA, aux Coopérations danoise et canadienne pour leur soutien dans le cadre de la mise en œuvre du Projet Inclusif.

Au nom des partenaires du projet, François Picard, Chef de la Coopération canadienne au Mali, a déclaré que la vision du projet inclusif est en cohérence avec les politiques d’aide internationale du Canada et Danemark qui visent à éliminer et à bâtir un monde plus pacifique, inclusif et prospère. Il s’est réjoui, au nom des partenaires, des bonnes performances du Projet Inclusif, notamment dans sa composante A (l’offre et la demande de la microfinance) tel qu’il ressort de la dernière mission de supervision intervenue en décembre dernier.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baguinéda et Kati : A quand le client roi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/baguineda-et-kati-a-quand-le-client-roi-2920775.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/baguineda-et-kati-a-quand-le-client-roi-2920775.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/pomme-de-terre.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Mar 2021 12:33:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Un rêve bien environnemental brisé ?

Faudrait-il tirer le rideau sur nos espoirs en matière de fruits Bio?

Des pommes de terre «engraissées» et «engrossées» moins naturelles désormais afin d’accélérer un processus pourtant si naturel !

Des tomates qui pourrissent en 24 heures !

Des papayes carabinées à la carbine !

Et pourtant, l’âge d’or a fait son temps il y a peu quand des camions de juteuses mangues traversaient en sifflotant la frontière de ce pays voisin. En cause : les adhérents aux coopératives. La coopération canadienne n’aurait pourtant pas lésiné sur le fonds avec le dollar, selon une source digne de foi.

Pauvre client ! Quand serons-nous roi ?

<strong>Kônôdibi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: « Dr Nango Dembélé est la personne la mieux indiquée pour régler tous les problèmes qui mettent en danger la vie de la CMDT » estime  le ministre de l’Agriculture Mahmoud Ould Mohamed  </title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-dr-nango-dembele-est-la-personne-la-mieux-indiquee-pour-regler-tous-les-problemes-qui-mettent-en-danger-la-vie-de-la-cmdt-estime-le-ministre-de-lagricultur-2919141.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-dr-nango-dembele-est-la-personne-la-mieux-indiquee-pour-regler-tous-les-problemes-qui-mettent-en-danger-la-vie-de-la-cmdt-estime-le-ministre-de-lagricultur-2919141.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/CMDT-Nango.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 09:36:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En visite à Kita le mercredi 03 mars, le ministre de l’Agriculture de l’élevage et de la  pêche, Mahmoud Ould Mohamed  a profité de l’occasion pour présenter Dr Nango Dembélé, le nouveau PDG de la CMDT, aux producteurs de coton,  aux services techniques et aux autorités administratives de la localité. Ceux-ci ont rassuré le nouveau PDG de la CMDT de tous leurs accompagnements dans la réussite de sa mission.</strong></em>
<em><strong>-maliweb.net- </strong></em>Nommé en novembre dernier comme PDG de la Compagnie malienne pour le développement du textile, Dr Nango Dembélé, a été officiellement présenté aux producteurs de coton, aux services techniques et à l’ensemble des autorités administrative de Kita (filiale ouest) par le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la pêche, Mahmoud Ould Mohamed, qui ne tarit pas d’éloges à son égard.
<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/visite-Kita-CMDT.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2919145" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/visite-Kita-CMDT.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Selon le ministre Mahmoud Ould Mohamed, le choix porté sur Dr Nango Dembélé n’est pas le fruit d’un hasard. Ancien ministre de l’Agriculture, le Dr Nango Dembélé connaît tous les problèmes de la CMDT. « Il est la personne  la mieux indiquée pour régler tous les problèmes qui mettent en danger la vie de la CMDT » estime le ministre Mahmoud Ould Mohamed. C’est dans ce cadre qu’il a demandé aux producteurs, aux autorités administratives et aux services techniques de Kita d’accompagner le ministre Dembélé dans ses nouvelles fonctions.
Aussi,  le ministre Mahmoud Ould Mohamed  a affirmé avoir pris connaissance de beaucoup de difficultés auxquelles la filiale ouest de la CMDT est confrontée. Il s’agit essentiellement de la vétusté du matériel, du manque de route et la faible capacité de l’usine d'égrenage. « Ces problèmes sont nos préoccupations », a-t-il assuré avant d’ajouter que « Kita aura très prochainement une 2e usine d’égrenage ». Ce qui a suscité un tonnerre d'applaudissements de l’assistance.
Kita, première zone de production de coton avec 72 000 tonnes
En retour, les producteurs ont réaffirmé leur disponibilité à accompagner le nouveau PDG pour la réussite de sa mission. C’est qu’a indiqué Issiaka Cissé, représentant de l'Union Nationale des Sociétés Coopératives des  Producteurs de Coton du Mali (UNCPC) de Kita, qui s’est félicité par les résultats engrangés par la filiale ouest.  « Nous avons assuré l’ancien PDG Baba Berthé que nous allons cultiver le coton malgré des difficultés », a-t-il rappelé. Kita, faut-il le rappeler, est une zone de la CMDT qui a refusé le boycotte de la culture du coton.
Pour la campagne 2020-2021 qui s’achève, la filiale ouest a produit 72 000 tonnes faisant de Kita la première zone productrice de la CMDT. A la date du 28 février, précise Modibo Tangara, Administrateur général de la filiale ouest, 46,06% des marchés ont terminé avec la commercialisation. La prévision de ces centres terminés représente 41,32% de la production de la filiale.
Cette situation donne une tendance de 103,23% soit une production réalisable de 74 393, 357 tonnes de coton graine.  Toutefois, souligne Modibo Tangara, la production de coton graine pour la même campagne est en baisse à cause de la crise sanitaire de la Covid-19 et ses conséquences.
Le remboursement de crédit se fait sans aucun problème et la filiale ouest est autosuffisante en céréales pour la campagne 2020-2021. Elle a produit 193 680  tonnes. Ce qui accroît le niveau d’excédent céréalier de 11% par rapport à la campagne 2019-2020.
L’Administrateur général a souligné que la campagne de commercialisation a débuté le 25 novembre et se déroule dans de bonnes conditions. L’usine, dit-il, a égrené 38601 tonnes avec une cadence de 406 tonnes par jour contre 380 tonnes par jour prévues. Pour la campagne prochaine, la filiale ouest prévoit une production de 105 536 tonnes et une superficie emblavée de 90 000 hectares.
En conclusion, Modibo Tangara a indiqué que la campagne 2020-2021 a été une  satisfaction malgré le contexte difficile. Il en veut pour preuve l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire, l’atteinte de la prévision de coton fixée en octobre 2020 et un climat social apaisé.
Il a enfin souligné  que la filiale ouest ne ménagera aucun effort pour la promotion et la pérennisation de la culture du coton. Toutes les dispositions sont prises par l’administrateur général et ses conseillers pour créer, maintenir un climat social apaisé entre tous les travailleurs, mais aussi entre la CMDT et tous les acteurs de la filiale, prioritairement les producteurs », nous a-t-on assuré.
Les deux personnalités et leurs délégations ont ensuite visité l’usine d’égrenage du coton afin de voir de visu ce qui se passe sur le terrain.
<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>
<strong>Envoyé spécial à Kita </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cercle de Bafoulabé : le périmètre G/H peine toujours à être pleinement opérationnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cercle-de-bafoulabe-le-perimetre-g-h-peine-toujours-a-etre-pleinement-operationnel-2919130.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cercle-de-bafoulabe-le-perimetre-g-h-peine-toujours-a-etre-pleinement-operationnel-2919130.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/03/ministre-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 04 Mar 2021 09:17:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche a constaté que sur une superficie totale de 594 hectares, seulement 200 hectares sont aménagés

Après une tournée dans les Régions de Mopti, Tombouctou, Gao et Ségou, le ministre de l’Agriculture, de l’élevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed est dans la Cité des rails. L’objectif de cette tournée est de constater et donner un coup d’accélérateur aux projets du département. C’est dans une ambiance festive et joviale que la délégation ministérielle a été accueillie à Bafoulabé. En effet, deux projets du ministère y sont en cours de réalisation. Il s’agit des «travaux de consolidation du Périmètre irrigué villageois (PIV)», dont 50 hectares à Diakaba, 50 hectares à Bakoyé et 25 hectares à Kamankolé et des «travaux d’aménagement de 680 hectares du périmètre G/H à Mahina de l’Agence de développement rural de la vallée du fleuve Sénégal (ADRS)».

D’un coût global de 228.935.500 FCFA, le Périmètre irrigué de Kamankolé est financé par la Banque mondiale. Il s’entend sur une superficie de 28,20 hectares, dont 20 déjà aménagés et exploités par les populations. Le Périmètre de Kamankolé est constitué de 55 parcelles élémentaires exploitées par 47 unités de production avec une taille moyenne de 12 personnes par unité de production agricole. En saison pluvieuse, le riz, le manioc, le maïs, le concombre, l’aubergine, le jaxatu ou aubergine africaine, le melon, le gombo, la tomate, le poivron, etc. y sont produits. Et en contre saison on y produit oignons, laitue, betterave, chou, piment, échalote, tomates, concombres et bien d’autres légumes.

Selon Moustaphe Doumbia, expert en génie rural, le système d’irrigation par canaux à ciel ouvert est alimenté en eau à partir d’une station de pompage équipée de deux groupes électropompes ayant une capacité de 70 litres par seconde. Ces pompes alimentent un réservoir qui, à son tour, alimente deux canaux principaux. Six canaux secondaires branchés sur ces derniers transportent l’eau jusqu’aux parcelles agricoles. Aussi, un réseau de drainage refoule l’excès d’eau au fleuve. Selon Sanga Cissoko, représentant des exploitants, le maraîchage a contribué à diminuer le chômage dans le village. 48 hommes et 184 femmes travaillent sur le Périmètre irrigué. Fatoumata Touré, une exploitante assure que le maraîchage lui permet de subvenir aux besoins financiers de sa famille.

Les exploitants n’ont pas manqué de signaler certaines contraintes. Selon Sango Cissoko, le débit des eaux pompées est très faible et la facture d’électricité est élevée. Cette situation a des répercussions sur leurs revenus. Et Maïmouna Diarra d’ajouter que «des insectes nuisibles détruisent une partie des récoltes et les mauvaises herbes étouffent la croissance normale des plantes». Pour le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed ce périmètre est un modèle de résilience pour assurer la sécurité alimentaire mais aussi il représente un apport significatif pour l’amélioration des conditions de vie des familles. Pour davantage encourager ces exploitants, le chef du département a annoncé une remise d’équipements agricoles.

La délégation est arrivée sous un soleil ardent à la station de pompage du Périmètre G/H de Mahina (Cercle de Bafoulabé). À l’opposé de la zone maraîchère verdoyante de Kamankolé, ici, se trouve un vaste étendu de terrain nu avec, par endroits, de nombreux baobabs se dressant à perte de vue. Des canaux d’irrigation sont en cours de construction ou sont achevés par endroits.

D’un coût net de 3,493 milliards de Fcfa, les travaux d’aménagement de 880 hectares du Périmètre irrigué G/H sont entièrement financés par la Banque islamique de développement (BID). À ce jour sur une superficie de 594 hectares à aménager dans le périmètre G/H, 200 sont aménagés avant que le contrat ne soit attribué à Arab Contractors après un appel d’offres international. Cette entreprise a réalisé un canal principal long de 5.260 mètres linéaire, 8 canaux secondaires de 6.895 ml et 44 canaux tertiaires de 19.341 ml. Les travaux se poursuivent malgré quelques difficultés. En effet, l’état d’avancement des travaux est estimé à 83,58% pour un délai consommé de 292,13% (soit 877 jours effectifs).

Quant à la station de pompage de Mahina, elle a pour objectif d’assurer l’irrigation des périmètres G/H (880 hectares). Les travaux sont réalisés par le groupement d’entreprise ETE et Kilani.

La station de pompage comprend six pompes d’un débit de 685 l/s, dont cinq sont utilisées en alternance et la sixième sert de secours. Par ailleurs, deux vannes à crémaillères et une grille bloquent le passage des débris. Une salle de commande, un local de compteur et de dispositif de protection, une conduite de refoulement en fonte complètent le dispositif de la station de pompage.

Après la visite de terrain, le ministre a assuré qu’il est venu constater l’évolution des travaux et mettre la pression. «Les entreprises m’ont assuré que 420 hectares seront mis en valeur d’ici le 1er juillet. Je continuerai à mettre la pression pour que les autres superficies soient aménagées», a promis le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

<strong>Envoyés spéciaux</strong>

<strong>Oumar Sankaré</strong>

<strong>Sékou Kouyaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’APCAM :  Fini l’ère de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lapcam-finie-lere-de-bakary-togola-2918629.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/presidence-de-lapcam-finie-lere-de-bakary-togola-2918629.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Bakary-TOGOLA-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Mar 2021 02:05:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Reconduit à la tête de la chambre consulaire dans le cercle de Bougouni, Bakary Togola a assisté depuis sa cellule à la fin de son règne sans partage à la tête de l’APCAM. C’était le 19 février 2020, date où s’est tenue l’élection des membres de la Chambre régionale d’agriculture (CRA) et des délégués de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM).

En lice pour succéder à lui-même à tête l’APCAM de la région de Sikasso, un passage obligé pour espérer diriger l’instance nationale, le célèbre prisonnier aura été lâché par son étoile au profit d’Abdoulaye Bamba. En effet, contre toute attente, du moins de ses fidèles, Bakary Togola a été battu de la plus belle des manières par ce dernier au sortir des urnes. Comme quoi, les billets de banque n’ont réussi à influencer le vote des délégués venus de tous les cercles de la Région pour la circonstance. Et l’élection, selon un communiqué du gouvernorat de Sikasso, s’est déroulée sans incident, sous la présidence du conseiller en charges des Affaires économiques et financières, Marie-Claire Dembélé<strong><em>. </em></strong>Conséquence : Niamana Bakary est disqualifié pour succéder à lui-même à la tête du bureau de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (APCAM), qui doit se dérouler dans les prochains jours, après le renouvellement de l’ensemble des instances régionales de cette organisation.

Ainsi prend fin le règne sans partage de Bakary Togola à la tête de l’organisation paysanne demeurée sa chasse-gardée pendant longtemps et un instrument d’influence sur le sommet de l’Etat. Créée en effet avec le dessein de représenter la profession agricole auprès des pouvoirs publics et de participer, en son nom, à la définition et à la mise en œuvre des politiques et programmes de développement rural, l’APCAM, déjà sous la présidence d’ATT, était devenue l’instrument politique au service de Bakary Togola. Du coup, il était devenu l’un des éléments incontournables pour l’élection du président de la République, comme en témoigne sa célèbre phrase adressée à IBK dans la foulée de la campagne présidentielle de 2018 <em>« Président vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, cette élection est déjà gagnée. Nous, les paysans, sommes les plus nombreux et nous t’avons choisi, même en 2023, c’est nous qui allons désigner le futur président ».</em>

En attendant l’élection du futur Président de l’APCAM, qui doit intervenir après la mise en place de l'ensemble des Chambres régionales d’agriculture, une chose est sûre : l'ère Bakary Togola appartient désormais à l’histoire.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COURSE A LA PRESIDENCE DE L’APCAM : Bakary Doumbia décrié pour sa mauvaise gestion de l’interprofession de la filière maïs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/course-a-la-presidence-de-lapcam-bakary-doumbia-decrie-pour-sa-mauvaise-gestion-de-linterprofession-de-la-filiere-mais-2918499.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/course-a-la-presidence-de-lapcam-bakary-doumbia-decrie-pour-sa-mauvaise-gestion-de-linterprofession-de-la-filiere-mais-2918499.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 06:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Si l'Interprofession de la filière maïs (Iprofim) est une organisation qui vise à protéger les intérêts des producteurs de maïs, force est de constater qu’elle sert aussi de vache laitière à son président, Bakary Doumbia. Ce dernier, décrié pour la mauvaise gestion de l’Iprofim, lorgne pourtant la présidence de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam).</strong>

La filière maïs occupe une place de choix dans l'économie malienne. Elle joue aussi un rôle essentiel dans l'atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette situation se traduit par un potentiel de production assez élevé, l'existence d'un marché dû à une forte demande du produit à l'intérieur comme à l'extérieur du pays et l'existence de partenaires techniques et financiers prêts à accompagner la filière. Ainsi, pour valoriser cette filière et permettre aux producteurs de mieux profiter du fruit de leur labeur, l’Office des produits agricoles du Mali (Opam) a engagé un vaste programme d’achat institutionnel de 5 000 tonnes de maïs sur toute l’étendue du territoire national, à travers l’Interprofession de la filière maïs. Il s’agissait, pour l’Interprofession, de mobiliser les producteurs de maïs pour fournir cette quantité à l’Opam. Si cette initiative a été saluée par les acteurs du monde de l’agriculture, particulièrement les producteurs de maïs, force est de reconnaître que la gestion de cette opération a été un véritable festival de brigands. L’une des victimes de Bakary Doumbia, président de l’Iprofim, est Sidiki Badian Doumbia, un grand céréalier de son Etat, responsable de la société « Doumbia et fils Sarl ». Il ressort de nos enquêtes qu’après avoir fourni 2 500 tonnes de maïs à Mopti, comme convenu dans le contrat qui le lie à l’Interprofession maïs, le sieur Sidiki Doumbia découvre au moment du payement un impayé de plus de 100 millions de FCFA. Pourtant, l’Opam avait bel et bien réglé la facture de l’Iprofim. Selon une correspondance de l’Opam, adressée au Directeur général de la Banque de développement du Mali (BDM), un ordre de virement de 660 millions a été fait au profit de l’Iprofim pour le règlement de la facture d’achat de 3 000 tonnes de maïs à Mopti. En clair, Sidiki Badian Doumbia n’a reçu que 434 250 000 FCFA au lieu de 545 000 000 FCFA, soit un impayé de 110 750 000 de F CFA.

En outre, le sport favori du président de l’Iprofim reste l’émission de chèques sans provision. Pour le paiement de sa prestation, Sidiki Badian Doumbia en a reçu deux de la part de l’Iprofim. Le premier (Banque atlantique), d’un montant de 466 750 000 de F CFA, a été remis le 21 juillet 2020 ; le second (Banque malienne de solidarité), d’un montant de 32 500 000 de F CFA, fut remis le 7 août 2020.

Au regard de ce comportement, certains observateurs en sont aujourd’hui à se demander si les autorités de tutelle sont informées des manœuvres de Bakary Doumbia qui prétend être aujourd’hui à la présidence de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam).

Il importe de souligner au passage que les comptes de l’Interprofession sont au rouge depuis des années. Pire, les frais de location du siège de l’organisation ne sont pas payés depuis 3 ans, en raison de la mauvaise gestion de Bakary Doumbia. En tout cas, les plus hautes autorités du Mali et les partenaires doivent faire preuve de diligence et tirer au clair cette affaire. Ce, au grand bonheur des acteurs de la filière maïs. IMG]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Concertation sur le mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles : Des fortes recommandations pour booster le secteur de lagriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/concertation-sur-le-mecanisme-de-gestion-de-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-des-fortes-recommandations-pour-booster-le-secteur-de-l%25c2%2592agriculture-2918424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/concertation-sur-le-mecanisme-de-gestion-de-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-des-fortes-recommandations-pour-booster-le-secteur-de-l%25c2%2592agriculture-2918424.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ministre-agricult-Mohamed-Ould-Mahmoud-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 01:02:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de cette concertation de cinq jours, de fortes solutions durables, inclusives et appropriées au mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles ont été recommandées.</strong>

Débutés le lundi 22 février 2021 à lhôtel Radisson sous la présidence de Mohamed Ould Mahmoud, ministre de lAgriculture, de lElevage et de la Pêche, les travaux de latelier de concertation sur le mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles ont pris fin ce vendredi, 26 février 2021.

Au cours des travaux des discussions et débats empreints de courtoisie ont porté sur : lanalyse du dispositif institutionnel de la subvention ; lanalyse de la performance du système de vente et de distribution ; lidentification des maillons forts et faibles du programme de subvention des intrants dans notre pays ; la mise en place dun mécanisme de ciblage efficace et efficient des bénéficiaires ; la fixation des critères objectifs de sélection des fournisseurs dintrants ; lidentification et lamélioration des modèles et bonnes pratiques des existants tant au niveau national que sous régional ; le développement dun modèle de subvention adapté à lenvironnement et au contexte malien dans un monde de plus mondialisé.

<em> </em>Ces échanges et discussions ont permis, selon le ministre, Mohamed Ould Mahmoud, daboutir à des conclusions et recommandations touchant tous les segments de la gestion de la subvention, de lorganisation, de la coordination des acteurs, du contrôle de qualité, de la passation des marchés, de la délivrance des agréments pour les fournisseurs dintrants.

Aussi, il se réjouit du fait que la rencontre ait abouti à des recommandations pertinentes couvrant les domaines ci-après : la réforme du dispositif législatif et réglementaire; la gestion des fournisseurs dintrants agricoles ; le contrôle de qualité; le dispositif de suivi-évaluation ; la réorientation; la digitalisation; la mobilisation des ressources financières liées.

<strong></strong>Mon département, par ma voix, prendra toutes les dispositions idoines pour assurer la mise en uvre effective des recommandations issues des présentes concertations. Aussi, des instructions seront données immédiatement pour mettre en place une Commission sous mon magistère, chargée de la gestion et du suivi de ces recommandations, a assuré le ministre de lAgriculture, de lElevage et de la Pêche.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la résilience à l&amp;apos;insécurité alimentaire au Mali : Le ministre Mohamed Ould Mahmoud sur le seuil d&amp;apos;épandage de Bogola dans la Commune de Dialakoroba</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/renforcement-de-la-resilience-a-linsecurite-alimentaire-au-mali-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-sur-le-seuil-depandage-de-bogola-dans-la-commune-de-dialakoroba-2918209.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/renforcement-de-la-resilience-a-linsecurite-alimentaire-au-mali-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-sur-le-seuil-depandage-de-bogola-dans-la-commune-de-dialakoroba-2918209.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/mahmoud-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 27 Feb 2021 01:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, accompagné d'une forte délégation, s'est rendu le mardi 23 février dernier à Bogola, dans la Commune rurale de Dialakorobougou, cercle de Kati pour visiter le seuil d'épandage réalisé dans le cadre du projet de renforcement de la résilience à l'insécurité alimentaire au Mali (Pria-Mali). À la fin de cette visite, le ministre Mohamed Ould Mahmoud se dit très satisfait de l'état d'avancement des travaux.</em></strong>

Pour cette visite, le ministre de l'Agriculture de l'Elevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, était accompagné par Mohamed Hamidou, sous-préfet de Dialorobougou, Dr Mody Kanouté, coordinateur national du Pria-Mali, Mahamdou Samaké, maire de la Commune rurale de Dialakorobougou, Yacouba Diarra, représentant du chef du village de Bogola, ainsi que de plusieurs membres de son Cabinet.  Exécuté dans le cadre de la première phase du projet de renforcement de la résilience à l'insécurité alimentaire au Mali (Pria-Mali) avec l'appui financier de la Banque Islamique de développement (BID) le seuil de Bogola permet d'aménager une grande superficie avec des ouvrages de moindre hauteur favorisant la culture du riz pluvial, l'élevage et la pêche. Il est composé d'un mur d'étanchéité, un confort, une vanne de décharge, un bassin de dissipation.

C'est avec l'intervention du maire de la Commune rurale de Dialakoroba que la cérémonie a débuté. Il a entamé ses propos en félicitant la Banque islamique de développement et le gouvernement pour cette belle initiative. <em>"Avec cette retenue d'eau, le riz sera au rendez-vous l'hivernage prochain, tandis que le maraîcher s'apprête à approvisionner nos ménagères en légumes, le berger abreuve les animaux, le pêcheur veille sur l'étang piscicole, au même moment la faune et la flore sont en récréation et le motocycliste roule sans freinage à l'entrée du village",</em> avant de rassurer que la collectivité de Bogola prend l'engagement d'apporter audit ouvrage les soins d'un bon père de famille.

Quant au coordinateur du projet de renforcement de la résilience à l'insécurité alimentaire au Mali (Pria-Mali), il dira que le projet vise à minimiser les impacts des sécheresses et de la famine qui dévastent les populations et entravent les progrès économiques et sociaux émanant d'une décennie de croissance économique positive.

<em>"Plus précisément, il contribuera à asseoir les bases d'un mécanisme de financement durable pour le règlement des déficits alimentaires et fourragers ; protéger les moyens de subsistance des ménages les plus vulnérables et renforcer la résilience des pasteurs, agriculteurs et pêcheurs ; développer les infrastructures et équipements de post récolte, de stockage et de collecte des eaux de pluie ; renforcer le mécanisme régional de prévision, de gestion et de prévention des crises alimentaires, à travers le développement d'infrastructures de stockage et de conservation",</em> a-t-il laissé entendre.

Après la visite du site, le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche se dit très satisfait de l'avancement des travaux. <em>"Au niveau de mon département, les aménagements de proximité sont d'une très grande importance parce qu'ils contribuent à la résilience à la sécurité alimentaire. Aujourd'hui, je suis venu voir ces joyaux d'ouvrage qui peuvent desservir toute une commune, toute une communauté par rapport à une série d'activités tels que l'agriculture, l'élevage et la pêche. C'est ce genre d'aménagements que nous sommes en train d'encourager afin de renforcer la résilience au niveau local"</em>, dit-il.

Il a également mentionné que ce genre de programmes va être répandu au niveau des populations les plus reculées qui ne bénéficient pas des grands ouvrages. <em>"Aujourd'hui, je suis très satisfait de voir que nous pouvons faire des aménagements de proximité. L'hivernage prochain, je passerai voir quels sont les impacts réels sur les populations de Bogola dans la Commune de Dialorobougou. Je profite de l'occasion pour rappeler que notre mission première est de soutenir les agriculteurs, les éleveurs et les pêcheurs parce que nous sommes conscients des rôles de ces acteurs pour nourrir la population. Par conséquent, nous allons mettre tous les moyens nécessaires à la faveur d'un tel programme afin de lutter contre la pauvreté et maintenir le capital humain sur le terroir"</em>, a-t-il indiqué.

<strong>                                                                                 </strong>

<strong>  Mahamadou TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pollution galopante dans nos villes et campagnes : Le projet ‘’Plastik toxik partout’’ pour faire changer la tendance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pollution-galopante-dans-nos-villes-et-campagnes-le-projet-plastik-toxik-partout-pour-faire-changer-la-tendance-2917938.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pollution-galopante-dans-nos-villes-et-campagnes-le-projet-plastik-toxik-partout-pour-faire-changer-la-tendance-2917938.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Campagne-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 06:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Sensibiliser les populations de Bamako, Koutiala et Ségou sur les multiples dangers des effets des changements climatiques via des expressions artistiques ; les amener à un changement de comportement pour changer la tendance ; apporter la contribution de la culture au développement durable, sont entre autres, les objectifs de ce projet initié par l’Association Famu Danse, Copier-coller et les Ateliers Medics, en partenariat avec Sanuva et l’Institut Français de Paris.</strong></p>
Les organisateurs ont animé une conférence de presse, le mardi 23 février 2021 au siège de l’Union d’Associations Artistiques et Culturelles « le Fil » afin d’attirer l’attention de tous sur les menaces que constituent les déchets qui nous côtoient chaque jour et d’informer l’opinion sur les grands axes du projet pour renverser la tendance. Dans le but de lutter contre les effets nocifs des changements climatiques, de réduire les effets des changements climatiques, le rôle des artistes est crucial. C’est dans le but de jouer pleinement ce rôle qu’ils ont décidé ce projet dénommé ‘’Plastik toxik partout’’. « Au Mali, les déchets sont brulés et dégagent des fumées toxiques que respire la population. A Bamako, des montagnes de déchets ont fini par former de nouveaux paysages. On considère les décharges comme des éléments géologiques naturels. Les rivières de plastique se déversent dans les rues, recouvrent les trous comme des flaques, on les enjambe, saute au-dessus, les esquives de justesse à moto », a déploré le Directeur artistique de Kuma So Théâtre, Lamine Diarra, avant d’annoncer qu’un artiste face à ce constat et en partant de son inspiration et garce à son langage artistique rend sensible ce constat pour une grande franche de la population et les incite à changer de comportement. Selon lui, les objectifs du projet ‘’plastik toixik partout’’ sont : contribuer à l’atteinte des objectifs 4.7 des ODD  d’ici à 2030 ; faire en sorte que tous les jeunes acquièrent les connaissances et compétences nécessaires pour promouvoir le développement durable, notamment par l’éducation en faveur du développement et de modes de vie durables, des droits de l’Homme, de l’égalité des sexes, de la promotion d’une culture de paix et de non-violence, de la citoyenneté mondiale et de l’appréciation de la diversité culturelle et de la contribution de la culture du développement durable ; mettre les artistes maliens et Français en capacité d’intégrer les questions de protection de l’environnement dans leur travail de création et dans leur message artistique ; renforcer le rôle de l’artiste et la place de l’art dans l’éveil des consciences des publics éloignés de l’information sur la protection de l’environnement entre autres.  Daouda Keita de Famu Danse et Tidiane N’Diaye de copier-coller, ont évoqué que les artistes occupent une place prépondérante dans ce combat contre les effets nocifs des changements climatiques et ce projet qui sera mis en œuvre à Bamako, Koutiala et Ségou sera une occasion pour eux d’attirer l’attention des populations de ces villes respectives sur les dangers qui guettent notre planète tout en les invitant à un changement de comportement radical pour renverser la tendance.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles: Les acteurs en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mecanisme-de-gestion-de-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-les-acteurs-en-conclave-2917934.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mecanisme-de-gestion-de-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-les-acteurs-en-conclave-2917934.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ministre-agricult-Mohamed-Ould-Mahmoud-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 25 Feb 2021 01:11:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agira lors de cette concertation de cinq jours, de trouver des solutions durables, inclusives et appropriées au mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements Agricoles.</strong>

Débutés ce lundi, 22 février 2021 à l’hôtel Radisson sous l’égide de Mohamed Ould Mahmoud, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, les travaux ont enregistré la présence de l’ensemble des acteurs.

Le bien-fondé de la subvention des intrants et équipements se justifie au regard des objectifs et enjeux de la mesure et de l'actualité des orientations politiques nationales. L'amélioration des conditions d'accès aux intrants et équipements constitue une des réponses à certains des problèmes de fond de l'agriculture malienne comme la faible productivité, les difficultés d'accès aux intrants et équipements, la pauvreté rurale et le faible niveau d'investissement dans le secteur. En outre, la subvention a eu des effets positifs comme la stabilité des prix des intrants et équipements, l'amélioration de leur accessibilité, l'augmentation de certaines productions agricoles, une évolution erratique des prix des céréales au consommateur et au producteur, etc.

Cependant, la subvention des intrants et équipements agricoles est confrontée à des difficultés qui sont, entre autres : l'insuffisance de mécanismes de financement; le faible pouvoir d'achat des producteurs pour faire face aux prix de plus en plus élevés des intrants et équipements; l'insuffisance de couverture des besoins en intrants et équipements des petits producteurs; le retard dans la fourniture des intrants et des équipements dans des zones d'utilisation; la faible organisation des acteurs (exploitants agricoles, fournisseurs locaux, agro-dealers etc.) pour assurer un approvisionnement régulier dans le temps ; le paiement tardif des fournisseurs d'intrants et d'équipements par l'Etat; l'insuffisance de moyens pour le suivi et l'évaluation du mécanisme de gestion de la subvention des intrants et des équipements ; l'absence d'une structure dédiée uniquement à la gestion des subventions des intrants et équipements agricoles et la non prise en compte des recommandations issues des différentes initiatives sur la gestion des subventions (ateliers nationaux, concertation nationale, études etc).

Pour le ministre, il s’agira lors de cette rencontre de faire l’état des lieux des différentes actions menées sur la subvention des intrants notamment les études et ateliers organisés, afin de capitaliser ses acquis ; de procéder à un diagnostic du dispositif institutionnel à mettre en place pour l’organisation, la gestion et la coordination des subventions ;de définir des critères de ciblage des producteurs bénéficiaires et de sélection des fournisseurs des intrants et des équipements agricoles et de se pencher sur le mécanisme de distribution des intrants et des équipements agricoles en tenant compte du système de distribution électronique

<strong>Bréhima DIALLO</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Périmètre irrigue de Baguineda :  Les paysans sur pied de guerre contre l’assèchement du canal</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/perimetre-irrigue-de-baguineda-les-paysans-sur-pied-de-guerre-contre-lassechement-du-canal-2917639.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/perimetre-irrigue-de-baguineda-les-paysans-sur-pied-de-guerre-contre-lassechement-du-canal-2917639.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/Baguineda.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 09:48:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Alors que l’assèchement du canal   alimente toujours les débats dans les milieux  paysans de la zone de l’Office du périmètre irrigué de Baguineda,  le journal « L’Alerte » a tendu son micro aux différents acteurs pour en savoir davantage sur cette situation qui ne présage rien de bon. Si les paysans qualifient la démarche de l’administration de l’Opib d’impopulaire et unilatérale, le directeur général de ladite structure, Mamadou Togola  minimise les actions  des paysans. Aussi, pointe-t-il d’un doigt accusateur sur des exploitants qui, selon lui, sont à la manœuvre pour  saboter les travaux d’entretien du canal lancés par l’Opib avec l’accompagnement de l’Etat et ses partenaires.</em></strong>

Un  tour dans les champs de l’Opib de Baguineda, c’est la désolation et surtout la peur de  se rendre à l’évidence de l’arrêt des travaux de maraichage de la contre- saison.    Une vaste étendue des champs de tomate, de haricot, de riz et d’autres légumes dans la zone de l’Office du périmètre irrigué de Baguineda est transformée en un  pâturage pour les animaux depuis l’assèchement du canal le  1<sup>er</sup> janvier 2012. Aujourd’hui, les exploitants ne savent plus sur quel pied il faut danser. Les puits de secours ne répondent plus aux besoins. Ce manque d’eau soutenu par la forte chaleur détruit les cultures devant l’œil impuissant des paysans.  Cette situation de non production pendant la campagne de contre-saison n’est sans conséquence sur l’économie locale et  les consommateurs. Et ce n’est pas Bamako qui dira le contraire, Baguineda étant la principale zone d’approvisionnement  de la capitale.   Comment en est-on arrivé  à ce niveau? Est-ce la conséquence d’un déficit de communication ou d’une mauvaise coordination des activités entre les différents acteurs ? Les paysans ont-ils lancé la contre-saison malgré les campagnes de sensibilisation de la direction de l’Opib pour annoncer le début des travaux d’entretien?

Pour répondre à ces questionnements, nous sommes allés à la rencontre des paysans et de la direction générale de l’Opib. Les deux parties s’accusent  mutuellement d’être le responsable du drame qui  se profile à horizon dans la commune de Baguineda en général et  les 22 villages de l’Opib en particulier.

<strong>Les paysans crient à une  décision impopulaire</strong>

Les exploitants ne veulent rien entendre avant la mise en eau du canal. La grogne est au comble dans les 22 villages que couvre l’Opib et les griefs ne manquent pas pour non seulement dénoncer la décision mais aussi mettre en garde la direction sur les conséquences de l’assèchement du canal.  Pour certains paysans, l’assèchement du canal pour des travaux d’entretien n’est que de la poudre aux yeux. « <em>La direction tente de cacher sa mauvaise gestion et son incapacité de bien coordonner les actions entre les deux saisons. Pour preuve, depuis l’asséchement du canal, aucun travail d’entretien n’a été engagé.  Pire encore, la rupture d’eau était prévue pour le 15 avril 2021 mais à la surprise générale, la direction a décidé, de façon unilatérale, de couper l’eau le 1<sup>er</sup> janvier 2021. Cette situation est inacceptable</em>», s’est insurgé  Sondé Diarra, un exploitant.

Un autre interlocuteur qui a voulu garder l’anonymat a indiqué qu’aucune action n’est de trop pour faire plier la direction. « Nous payons une redevance de plus de 45000FCFA à l’Opib et le service n’est pas de qualité. Cette pratique n’est pas une nouveauté, c’est juste la conséquence de la mauvaise gestion qui engendre la dégradation des ouvrages. Face à la situation, la jeunesse s’organise de plus en plus. La direction verra nos actions très prochainement sur le terrain», a-t-il mis en garde.

<strong>Le DG de l’Opib justifie et explique</strong>

Alors  que les 32 km du canal entrent en rupture d’eau, les exploitants continuent les travaux de la contre-saison dans les périmètres irrigués de l’Opib. Cela, malgré la menace d’un assèchement du canal pour les travaux d’entretien des ouvrages sur une décision de la direction. Pas de contre saison  avant la fin des travaux. Une injonction impossible à suivre pour les paysans. Ils continuent tous le travail, comme pour dire que la contre-saison ne saurait être arrêtée pour les travaux d’entretien. Mais c’était sans compter sur la détermination du directeur général de respecter le calendrier de l’entretien. Selon lui, l’assèchement du canal n’est pas un fait nouveau dans la zone de l’Opib. « <em>Le canal est asséché deux fois par an aux mois de mai et décembre. Ce calendrier permet de mettre en état les ouvrages d’irrigation avant les deux saisons. La saison proprement dite et la contre- saison</em>», a expliqué Mamadou Togola, le DG de l’Opib.

A en croire l’interlocuteur, sa structure travaille toujours en concertation avec les exploitants qui  sont d’ailleurs ses premiers partenaires sur le terrain. «<em>L’information selon laquelle l’assèchement du canal est venue de la direction sans une information préalable des paysans est purement de l’intox. Avant de procéder à l’assèchement, j’ai tenu une rencontre d’information  depuis le mois de novembre avec les chefs de villages, les membres l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture  du Mali (Apcam), les coopératives et autres  acteurs intervenants dans notre zone. Comme prévu par le calendrier, assèchement doit intervenir en décembre, mais la direction a accepté de repousser la date en réponse à la demande des paysans.  Malgré cette démarche participative et la campagne de sensibilisation sur les antennes d’une radio de la place, certains ont décidé de lancer les cultures de la contre-saison sachant bien qu’ils n’auront plus d’eau à partir du mois de janvier2021</em>», précise Mamadou Togola. Avant d’ajouter que la gestion de l'eau est une mission prioritaire de l’Opib. Ce qui justifie d’ailleurs la volonté de l’Opib d'optimiser le stockage de l'eau en amont pour assurer l’alimentation des champs.

Dans la même dynamique, il a été engagé un vaste chantier de recouvrement du canal en béton  dans le cadre du projet Presan/KL. Ainsi la partie terminale a été réalisée même s’il y a des insuffisances. Selon le directeur général de l’Opib, pour soutenir les différentes actions de consolidation du canal, l’Etat s’engage sur une durée de 3 ans (2021-2023) à appuyer le projet de l’Opib.  En plus des actions de protection de l’ouvrage, l’Opib accorde le plus faible taux de redevance aux paysans. Aux dires du DG, il est accordé aux paysans  pendant la saison normale 32000FCFA par hectare  et 3200FCFA en période de contre-saison.

Signalons que l’Opib est chargé  du développement de l’agriculture à travers  ses périmètres irrigués dans la Commune rurale de Baguinéda. Ainsi, l’Opib couvre 22 villages organisés en 4 sections pour une superficie  19708 ha repartis entre deux zones

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

<strong> Source : L'Alerte</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Trouver des solutions durables au mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-trouver-des-solutions-durables-au-mecanisme-de-gestion-de-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-2917617.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-trouver-des-solutions-durables-au-mecanisme-de-gestion-de-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-2917617.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/intrants-agricole.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 06:39:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lundi 22 février 2021, à l’Hôtel Radison Blu de Bamako, en présence du Maire adjoint de la CIV de Bamako, Alkassoum Maïga, des représentants des départements du commerce, de l’industrie et de la promotion des investissements, de l’économie et des finances, de la décentralisation, des partenaires techniques et financiers, d’anciens ministres, des services centraux et déconcentrés, etc. , le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP), Mohamed Ould Mahmoud, a ouvert les travaux de cinq jours (22 au 26 février 2021) de concertation nationale sur la gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles au Mali. L’objectif général est de trouver des solutions durables, inclusives et appropriées au mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles.

L’organisation de ces concertations, explique le ministre, est partie du constat de mon département que la subvention des intrants et équipements agricoles est confrontée à des difficultés énormes, malgré les résultats obtenus. Parmi celles-ci, l’on note d’abord, dit-il, l’insuffisance de mécanismes de financement ; le faible pouvoir d’achat des producteurs pour faire face aux prix de plus en plus élevés des intrants et équipements; l’insuffisance de couverture des besoins en intrants et équipements des petits producteurs; le retard dans la fourniture des intrants et des équipements dans des zones d’utilisation. L’on souligne ensuite, poursuit le Ministre, la faible organisation des acteurs (exploitants, fournisseurs locaux, agro-dealers, etc.) pour assurer un approvisionnement régulier dans le temps; le paiement tardif des fournisseurs d’intrants et d’équipements par l’Etat ; l’insuffisance de moyens pour le suivi et l’évaluation du mécanisme de gestion de la subvention des intrants et des équipements; l’absence d’une structure dédiée uniquement à la gestion des subventions des intrants et équipements agricoles; la non prise en compte des recommandations issues des différentes initiatives sur la gestion des subventions (ateliers nationaux, concertation nationale, études, tec.).

C’est en réponse aux insuffisances constatées donc, déclare Mohame Ould Mahmoud, que mon département a décidé d’organiser des assises nationales sur le mécanisme de subvention des intrants et équipements agricoles. L’objectif global desdites assises, indique le premier responsable du département de l’agriculture, est de trouver des solutions durables, inclusives et appropriées au mécanisme de gestion de la subvention des intrants et équipements agricoles. En d’autres termes, dit-il, il s’agit de partager les recommandations des différentes études réalisées; analyser le dispositif institutionnel mis en place pour l’organisation, la gestion et la coordination des subventions; redéfinir les critères de ciblage des producteurs bénéficiaires et de fournisseurs; proposer un mécanisme de distribution des intrants et des équipements agricoles, y compris le système e-voucher en tenant compte des cas spécifiques de la CMDT, des Offices et des Agences; formuler des suggestions sur la réorientation ou le plan de sortie de la subvention; adapter le dispositif et les outils de suivi du mécanisme de gestion de la subvention des intrants et des équipements; mettre en place un dispositif de suivi des recommandations issues des assises nationales.

Durant les cinq jours de travaux pour atteindre l’objectif visé, souligne le ministre, les participants se pencheront entre autres, sur le dispositif institutionnel à mettre en place pour l’organisation, la gestion et la coordination des subventions; la définition des critères de ciblage des producteurs bénéficiaires et de sélection des fournisseurs; le mécanisme de distribution des intrants et des équipements agricoles, y compris le système de distribution électronique en tenant compte des cas spécifiques de la CMDT, des offices et agences.

Au terme des travaux, appuie le MAEP, ils est attendu comme résultats que : les recommandations issues des différentes études réalisées sur la subvention des intrants et équipements agricoles sont partagées ; le dispositif institutionnel pour l’organisation, la gestion et la coordination des subventions est mise en place ; les critères de ciblage des producteurs bénéficiaires et des fournisseurs sont définis. Il est ensuite attendu comme suite que le mécanisme de distribution des intrants est analysé en tenant compte des cas spécifiques de la CMDT, des offices et des agences ; des solutions pour la réorientation ou la sortie de la subvention sont adoptées ; le dispositif et les outils de suivi du mécanisme de gestion de la subvention des intrants et des équipements sont mis en place ; un comité chargé du suivi de la mise en œuvre des recommandations est mis en place.

Le Maire adjoint de la CIV, Alkassoum Maiga, s’est réjoui de la tenue de ces assises en CIV, assises, selon lui, qui vont permettre de tracer des nouvelles perspectives pour le développement du secteur agricole, notamment le mécanisme de subvention des intrants et équipements agricoles dans notre pays.

Hadama B. Fofana]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Le ministère de l’agriculture en concertation sur la subvention des intrants et équipements agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-ministere-de-lagriculture-en-concertation-sur-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-2917588.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-le-ministere-de-lagriculture-en-concertation-sur-la-subvention-des-intrants-et-equipements-agricoles-2917588.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Mohamed-Ould-Mahmoud.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 02:17:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour éviter les erreurs de la campagne agricole précédente et donner un nouveau souffle à l’agriculture malienne,  les nouvelles autorités  de ce  département ont  entamé, hier lundi 22 février,  à Bamako des concertations nationales sur le mécanisme de gestion des subventions des intrants et équipements agricoles. </em></strong>

<em>-<strong>maliweb.net</strong></em> -Un cadre que le ministre de l’agriculture et de la pêche, Mohamed Ould  Mahmoud, a salué en indiquant la mise en œuvre d’une politique de subvention aux producteurs agricoles  est un levier  qui contribuera à l’’amélioration de la production et de la productivité Agricoles. A titre de rappel, il a rappelé que  la politique de subvention  démarrée il y a plus d’une  décennie  a coûté plusieurs milliards de francs au budget national. Mais, a-t-il poursuivi,   elle continue être l’objet de plaintes récurrentes  par les bénéficiaires à cause du mode de gestion de la subvention.

« <em>Les plaintes régulièrement enregistrées portent sur le coût élevé des engrais subventionnés, la procédure de sélection des fournisseurs, la qualité et la quantité des intrants et des équipements agricoles subventionnés, le mécanisme de distribution des intrants subventionnés, le ciblage des bénéficiaires de la subvention de l’Etat et autres »,</em>a regretté le ministre de l’agriculture, ajoutant que « les instructions des différents Gouvernements et les propositions d’amélioration faites par les PTF n’ont pas suffi  à changer le caractère mitigé des résultats de la subvention des intrants agricoles.  C’est cette tendance que  le ministre Ould Mahmoud veut changer  afin de faire du secteur de l’agriculture et de la pêche le pilier de la lutte contre la pauvreté et de relance de l’économie malienne. « L’objectif recherché est de disposer d’un mécanisme durable, inclusif et approprié de gestion de la subvention des intrants et des équipements Agricoles », a-t-il dit.

Pour y parvenir, il s’agira  pour les participants  de  procéder à  l’état des lieux des différentes actions menées sur la subvention des intrants et du diagnostic du dispositif institutionnel à mettre en place pour l’organisation, la gestion et la coordination des subventions. En outre, les participants vont, au cours de ces journées de concertations, de définir des critères de ciblage des producteurs bénéficiaires et de sélection des fournisseurs des intrants et des équipements Agricoles. S’y ajoute au  mécanisme de distribution des intrants et des équipements Agricoles en tenant compte du système de distribution électronique   notamment sur les cas spécifiques de la CMDT, des Offices et des autres Agences.

Pour rappel, ce nouveau chantier  du Ministère de l’agriculture intervient après celui des assises nationales sur le coton, dont l’objectif vise à relancer la production de l’or blanc après une campagne précédente catastrophique.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Samanko :  Le ministre de l’Agriculture au contact des structures agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/samanko-le-ministre-de-lagriculture-au-contact-des-structures-agricoles-2917585.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/samanko-le-ministre-de-lagriculture-au-contact-des-structures-agricoles-2917585.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ministre-agricult-Mohamed-Ould-Mahmoud-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 01:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Dr Mahmoud Ould Mohamed, a effectué une visite de terrain dans les structures agricoles de Samanko. C’était le mardi 17 février 2021, dans la commune du Mandé.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Cette visite de terrain du ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Dr Mahmoud Ould Mohamed, s’inscrit dans le cadre de la prise de contact avec les acteurs du monde agricole, afin de s’imprégner des conditions de travail et de fonctionnement du Centre d’apprentissage agricole (CAA), l’Antenne du service semencier national (Assn), l’Institut international de recherche sur les cultures des zones tropicales semi-arides, Icrisat-Toubaniso, le Périmètre maraîcher de Samanko, Mali-Tracteur/SA, et le Centre d’étude et d’expérimentation  du machinisme agricole (Ceema).

Créé en 1962, le CAAde Samanko avait pour but : la formation initiale des moniteurs d’agriculture dont le niveau de recrutement était la 6<sup>ème</sup> année fondamentale. Selon le directeur du CAA, Yaya Coulibaly, en 1980 le recrutement se faisait par voie de concours avec le niveau 9<sup>ème</sup> année fondamentale et admission de la première promotion des filles.

En 2006, il a été mis en place le cycle de Brevet de technicien en Vulgarisation grâce à un accord tripartite entre la Direction nationale de l’appui au monde rural (Dnamr), l’Institut polytechnique rural (IPR) et le Fonds Sassaka de formation à la vulgarisation en Afrique ;d’où l’appellation en anglais (Safe). Aussi, en 2007,ce fut la création du cycle des techniciens d’agriculture.En 2007, le cycle des techniciens d’agriculture a vu le jour, et en 2011, ce fut la création du cycle de techniciens du Génie rural, a souligné le directeur dudit centre.

En effet, ce Centre couvre actuellement une superficie d’environ 110 ha (TF 165041)<em> </em>qui est un morcellement du TF 1209, dont la superficie était de plus de 1 700 ha. Il a pour missions : la formation initiale des agents techniques d’agriculture,  des techniciens d’agriculture, des techniciens du génie rural et des techniciens spécialisés en vulgarisation agricole ; le recyclage et le perfectionnement des agents du développement  rural; la formation continue des producteurs.

Ses 04 cycles/niveaux de formation sont : (agents techniques d’agriculture et du génie rural, dont le diplôme est le Certificat d’aptitude professionnelle agricole (Capa); techniciens d’agriculture, le diplôme obtenu est le Brevet de technicien d’agriculture (BTA); techniciens du génie rural, le diplôme obtenu est le Brevet de technicien du génie rural (Btgr); techniciens spécialisés en vulgarisation agricole, le diplôme délivré est le Brevet de technicien en vulgarisation agricole (Btva).

Il compte actuellement 26 formateurs dont 14 fonctionnaires/permanents et 12 vacataires/prestataires de service ; 371 élèves, dont 149 femmes/filles (40,16%) et 222 hommes/garçons (59,84%); 6 agents de soutien, dont 1 secrétaire, 1 berger, 2 chauffeurs, 1 tractoriste et 1 gardien.

Les principaux partenaires techniques et financiers externes du Centre sont: Safe (Sassawa african fund for Extenl).

La seconde étape de visite a été celle de l’Icrisat, une organisation à but non lucratif et apolitique, qui fait de la recherche agricole pour le développement en faveur de ces zones en Asie et en Afrique subsaharienne.

En effet, avec ses partenaires, il aide les habitants de ces zones à surmonter la pauvreté, la faim, la malnutrition et la dégradation de l’environnement, grâce à une agriculture meilleure et plus résiliente.

Selon le Directeur régional de l’Afrique de l’Ouestet du Centre, Dr Ramadjila Tabo, Icrisat-Mali, c’est le centre régional de l’Afrique. Il couvre une superficie de 124 hectares et dispose des infrastructures dont des champs et des laboratoires d’expérimentation.

Il a précisé que, de concert avec les institutions de recherche et de développement actives au Mali et dans la région, l’institut mène des activités de recherche afin de mettre au point des technologies améliorées en vue d’accroître la productivité agricole du sorgho, du mil et de l’arachide. Son programme s’articule autour des quatre principaux thèmes : « Amélioration des cultures ; gestion intégrée des cultures ; analyse des systèmes ; et politiques et impact ».

Pour le ministre, ces deux structures sont très importantes et transversales au département en terme d’apport et stratégiques en terme d’appui au niveau du monde paysan.

Par conséquent, il a espéré ne pas continuer à faire des visites sans comprendre l’apport spécifique que ces structures comptent faire au département, et aussi apporter sa contribution pour voir comment aider ces structures à surmonter un certain nombre de difficultés. Avant d’ajouter: « L’apport de l’Icrisat en termes de recherche et de protection du patrimoine génétique semencier doit être appuyé et valorisé, le faire connaître au niveau national, et d’en profiter le maximum avec toutes les autres structures du département ».

Il dira aussi que le souci du département est de préparer la campagne agricole  2021-2022. « Car nous avons des variétés qui sont porteuses, et qui peuvent apporter un plus en terme de productivité pour l’agriculteur et pour l’éleveur ».

Au terme de la visite à Mali-Tracteurs et au machinisme agricole, le ministre Ould Mohamed s’est dit très impressionné par le professionnalisme par lequel l’équipe malienne et indienne de Mali-Tracteurs sont entrain de faire le démontage des tracteurs, les rendre disponibles, et surtout au service après vente.

S’adressant au personnel de la mécanisation agricole, il a déclaré avoir vu des personnes qui se battent avec des moyens presque rudimentaires.  « <em>Si nous voulons la modernisation et la mécanisation des machines agricoles, nous devons donc faire beaucoup plus et mieux avec nos services techniques qui sont spécialisés, et qui se battent pour donner le meilleur d’eux-mêmes pour faire de l’agriculture une mécanisation et de renforcer la production et la politique au niveau de l’agriculture </em>», dira-t-il.

La dernière étape de cette visite fut effectuée au Périmètre maraîcher de Samanko. D’où il  a souligné la nécessité de mettre les services de son département au travail pour rendre l’eau disponible : « C<em>’est un<strong> </strong>programme, et on a un cahier de charges avec ces maraîchers. On va forcément apporter l’eau pour ces maraîchers</em> », a-t-il conclu.

<strong>Adama TRAORÉ </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Secteur agricole : Le ministère de l’Agriculture en quête d’un mécanisme approprié de gestion des « centres d’Agrobusiness » !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/secteur-agricole-le-ministere-de-lagriculture-en-quete-dun-mecanisme-approprie-2916923.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/secteur-agricole-le-ministere-de-lagriculture-en-quete-dun-mecanisme-approprie-2916923.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Ministre-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 18 Feb 2021 01:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, à travers ses structures a organisé à Kita un atelier d’échanges et de propositions d’un mécanisme de gestion des « centres d’Agrobusiness ». L’objectif de cet atelier est de constituer un panel de réflexion, d’échanges et de concertation pour la proposition d’un mécanisme de gestion appropriée des centres d’Agrobusiness.

Les 27, 28 et le 29 janvier 2021, à Kita, a eu lieu un atelier de discussion et de proposition d’un modèle de gestion des centres d’Agrobusiness réalisé par les projets et programme du ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche. En effet, la « promotion d’un secteur agricole durable, moderne et compétitif », passe par l’affranchissement progressif des activités agricoles, des aléas climatiques d’une part, et d’autre part, par la promotion des chaines de valeur à travers une meilleure intégration des activités économiques autour des filières de production. C’est ainsi que dans le cadre de la mise en œuvre de certains de ses projets et programmes, le ministère en charge de l’Agriculture a prévu et réalisé des « Centres d’Agrobusiness » dans les zones stratégiques ou la valeur ajoutée peut contribuer à recapitaliser les facteurs de production locale.

En vue de permettre le démarrage du fonctionnement de ces centres dans les conditions idoines, le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a organisé un atelier de réflexion entre les cadres du département afin de proposer un mécanisme approprié de gestion desdits centres.

En effet, l’Agrobusiness est considéré comme étant « un regroupement des opérateurs économiques dont l’activité est de générer un surplus important de production agricole commercialisable. »

Les centres d’Agrobusiness sont une forme plus avancée des centres et projets communautaires suscités. Cependant, les expériences acquises dans le cadre de leurs opérationnalisations peuvent être capitalisées dans le cadre de la mise en œuvre d’un mécanisme de gestion appropriée des centres d’Agrobusiness.

L’objectif global de centres d’Agrobusiness est de contribuer à la « promotion d’un secteur agricole durable, moderne et compétitif » au Mali. Il vise, spécifiquement, à palier au déficit des services agricoles dans les zones ciblées en facilitant l’accès à des prestations se rapportant entre autres aux accès aux semences de qualité ; aux travaux de préparation du sol (labour, nivellement, mise en boue, semis, repiquage, etc.) et d’entretien des cultures, opérations de récolte et post-récoltes, activités de transformation et de transport des produits agricoles…

Les débats, les analyses et les commentaires faites à la suite des présentations des communications ont permis à l’atelier d’aboutir aux conclusions suivantes :

la proposition du modèle « Gestion déléguée par les sociétés coopératives des exploitants Agricoles à un opérateur après avoir reçu la délégation du maître d’ouvrage » pour les centres réalisés dans la zone de PDRIK ;

la proposition du modèle « Gestion déléguée à un GIE par le maître d’ouvrage et les sociétés coopératives des exploitants Agricoles» pour le Centre Communautaire de Sarantomo réalisé dans la zone de l’OMB conformément aux recommandations de l’étude de faisabilité réalisée à cet effet par le PDI-BS;

la définition des facteurs de risques et des mesures de mitigation ;

la proposition d’un plan d’action type à dérouler pour chaque modèle de gestion afin de permettre l’opérationnalisation des centres dans de bonnes conditions ;

l’élaboration d’un modèle de format de compte d’exploitation type pour la gestion de chaque centre selon le niveau de service qu’ils pourront rendre ;

Pour faciliter la mise en place du modèle retenu l’atelier  a recommandé la mise en œuvre du plan d’action proposé.

Il faut rappeler qu’à ce jour, les centres d’Agrobusiness réalisés sont au nombre de trois (03) et deux autres sont en chantier. Ces centres sont le fruit d’un partenariat entre le gouvernement du Mali et la Banque Islamique de Développement (BID) à travers le Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS) qui a réalisé le centres d’Agrobusiness de Sarantomo dans le cercle de Djenné, région de Mopti ; et le projet de développement intégré du District de Kita 2 (PDRIK 2) dont les réalisations sont au nombre  de deux (02) pour un total prévu de quatre (04), dans la région de Kayes. Ces centres d’Agrobusiness sont implantés sur la base de la couverture zonale des aménagements hydro agricoles existants et à réaliser.

<strong> </strong><strong>Source : Cellule de communication du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Le ministre Mohamed Ould Mahmoud en visite  à Mali&#45;tracteur, l’ICRISAT et  le Périmètre Maraicher de Samanko</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-en-visite-a-mali-tracteur-licrisat-et-le-perimetre-maraicher-de-samanko-2916770.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-en-visite-a-mali-tracteur-licrisat-et-le-perimetre-maraicher-de-samanko-2916770.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Le-ministre-Mohamed-Ould-Mahmoud.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 09:29:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche M. Mohamed Ould Mahmoud,  accompagné de plusieurs membres de son département ont visité, hier mardi 16 février,  successivement le Centre d’Apprentissage Agricole de Samanko (CAA), à l’Antenne du Service Semencier National, à ICRISAT, au Périmètre Maraîcher de Samanko, à Mali-tracteurs et au Centre d’expérimentation du machinisme agricole (CEEMA).</em></strong>

Cette visite  de supervision du patron du département de l’agriculture a débuté par le  Centre d’Apprentissage Agricole de Samanko (CAA), où  un effectif de 371 élèves  apprend les métiers de l’agriculture. Les élèves après la formation    passent directement à la phase de la pratique dans le périmètre maraîcher.  La visite de supervision de la délégation ministérielle s’est poursuivie au  Centre du Service semencier National. Accompagné des responsables  du centre, le ministre de l’agriculture  a visité tour à tour, les magasins  de  semences de niébé, de maïs, et la chaîne de conditionnement de maïs et mil. Devant le ministre,  le personnel a déploré  la  spéculation foncière  dont fait l’objet cet espace de 96 hectares.

A  l’institut de recherche pour les cultures des zones tropicales semi-arides. Ce centre stratégique dans la résilience contre la pauvreté, la malnutrition comprend des partielles d’expérimentation, des laboratoires et d’autres infrastructures.   Sur place, le ministre Mohamed Ould Mahmoud a  indiqué que l’ICRISAT n’est plus à présenter. Ainsi, il  a exhorté ses responsables  à  renforcer cette résilience. « Notre présence c’est pour venir en solidarité avec ICRISAT,  constater  les problèmes et trouver  des solutions »,  a déclaré le ministre, qui a fait le  tour de la  ferme ICRISAT Samanko.

L’institut de recherche en agro foresterie (ICRAF),  où les variétés améliorées sont  en phase d’expérimentation et le périmètre de Samanko  aménagé en 2004 grâce à la coopération Belge  ont tous été visité  par la délégation du ministre. Occasion indiquée pour le  maire  du Mandé de rappeler que les activités  de la commune  sont consacrées à l’agro-sylvo-pastorale.

<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Mohamed-Ould-Mahmoud.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2916774" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Mohamed-Ould-Mahmoud.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a>Le maire ainsi que le président de la coopérative ont soulevé  les problèmes d’eau liés à l’inactivité de la station de pompage. De quoi insister le ministre de  l’agriculture  à promettre de prendre attache avec la direction nationale de l’agriculture  pour trouver  réponse rapide  au problème d’eau.

Le  centre d’Assemblage de tracteurs a été  l’avant dernière infrastructure  à être visitée  par le ministre de l’agriculture.  Ce centre appelé Mali-tracteurs est un fruit de la coopération entre les gouvernements du Mali et de l’Inde. Son objectif est de piloter la mécanisation agricole du Mali, de  fournir des équipements au meilleur rapport qualité/prix.

La délégation du MAEP  a terminé par la visite au Centre d’Etude et d’Expérimentation du Machinisme agricole.  Lequel dispose des ateliers de formation, de maintenance, d’atelier artisanal, une salle de conférence de 80 places,  05 salles de classe ; 02 blocs de dortoirs pour stagiaires d’une capacité de 50 personnes  et des parcelles d’expérimentations agricoles pour les cultures sèches et irriguées.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : la BNDA et la GIZ s’unissent pour un meilleur accès au financement des agriculteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-la-bnda-et-la-giz-sunissent-pour-un-meilleur-acces-au-financement-des-agriculteurs-2916769.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-la-bnda-et-la-giz-sunissent-pour-un-meilleur-acces-au-financement-des-agriculteurs-2916769.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/GIZ-BNDA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 17 Feb 2021 09:16:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La Banque nationale pour le Développement agricole (BNDA) et la Coopération allemande (GIZ) ont signé, ce mardi 16 février, un protocole d’Accord pour des actions conjointes en faveur des agriculteurs du Mali. La cérémonie de signature a eu lieu au Palais des Sports à l’Aci-2000.</strong></em>

<em>-<strong>maliweb.net-</strong></em>Au Mali, le secteur agricole représente 38% du PIB. Il occupe 80% de la population active. Paradoxalement, a expliqué Mady M. Keita, conseiller technique au ministère de l’Agriculture, est en proie à l’insécurité alimentaire. Pour pallier cette insuffisance, « les producteurs agricoles doivent effectuer des investissements importants pour accroitre leur productivité », a assuré le Conseiller Keita. Cependant, a-t-il ajouté, les agriculteurs sont toujours confrontés au problème d'accès au financement.

Ainsi, A l'exception de la BNDA, la majorité des banques commerciales ne financent pas le secteur agricole. Sur les 126 institutions de microfinances au Mali, seules 33 proposent des crédits agricoles à court terme et de faibles montants. A la difficulté d’accès au financement, il faut ajouter le problème de taux d'intérêt élevé qui « décourage » les potentiels clients des institutions financières dans les zones rurales. Pour mettre fin aux calvaires des agriculteurs, la Coopération allemande « soutient le secteur agricole au Mali à travers des projets et programmes différents », a indiqué Dr Dietrich Pohl, Ambassadeur d’Allemagne au Mali.

A travers le protocole d’accord, la GIZ et la BNDA se proposent d’améliorer l’accès au financement des exploitations agricoles par des modèles économiques adaptés. Ainsi, le projet AgroFinance de la Coopération allemande : apportera un appui conseil à la BNDA pour le développement des produits adaptés ; renforcera les capacités des agents de la banque en financement des chaînes de valeurs agricoles. « Le protocole sonne comme un engagement ferme de la BNDA et la GIZ pour développer une synergie d’actions en faveur du monde rural », a salué Souleymane WAIGALO, directeur général de la BNDA.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Dernier espoir pour les producteurs de coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-dernier-espoir-pour-les-producteurs-de-coton-2916646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-dernier-espoir-pour-les-producteurs-de-coton-2916646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 15:53:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La chaîne de valeur du coton transforme la vie des artisans, mais représente aussi l’espoir de la revalorisation du coton malien. Au moment où s’achèvent les assises nationales sur le coton, on a tendance à oublier que la chaîne de valeur du coton offre aux petits artisans de nouveaux débouchés commerciaux. Cela n’est pas valable pour le Mali seulement. Entre 2008 et 2013, le Projet d’appui à la filière coton-textile (Paficot), soutenu par le Fonds africain de développement (FAD) au Bénin, au Burkina Faso, au Mali et au Tchad, visait à diversifier le circuit commercial du coton en fournissant aux artisans des équipements de filature (cardes à main, rouets, quenouilles) et de tissage (différents types de métiers à tisser de grands diamètres), ainsi que de teinture (bassines, balances, matériels de protection). Les artisans ont aussi bénéficié de formations sur la création et la gestion d’entreprise.</strong>

Au Mali, grâce au Paficot, 2 000 artisans (dont 1 413 femmes) ont pu renforcer leurs capacités de transformation, estime le ministère de l’Agriculture. Parmi eux figure Aïssata Camara, 57 ans, à la tête d’une entreprise de teinture employant six artisans. Le Paficot lui a permis de suivre une formation sur l’entrepreneuriat et de recevoir du matériel, dont des gants et des masques de protection. Elle vend le mètre de tissu teint à 2 000 FCFA (environ 3 €).Ce qui lui permet de réaliser un bénéfice moyen de 400 000 FCFA (615 €) par mois grâce à la teinture et la fabrication d’articles à base du coton local. “La vente des tissus en coton marche vraiment maintenant”, constate-t-elle. “Depuis près de 8 ans, la transformation du coton connaît un boom et nous sommes à présent des professionnels réunis au sein du Réseau malien pour la transformation du coton bio”, le RematracBio.

Ce réseau a ouvert une boutique à Bamako pour mettre à la disposition des artisans des produits bio dont la chaîne de valeur a besoin : colorants naturels, fils pour le tissage, et bien d’autres intrants. “Nous travaillons aussi avec des paysans qui cultivent du coton bio, le réseau leur offre ainsi un débouché commercial”, précise Aïssata Camara.

Les artisans étant mieux formés et équipés grâce au Paficot, Assan Gopé, une jeune entrepreneuse de 30 ans, a décidé de saisir sa chance en créant, en 2017, Machallah Boutique, un site de vente en ligne. “Je peux vendre chaque jour pour 50 000 FCFA [90 €] de vêtements à des clients qui viennent de France, du Sénégal et plus récemment des États-Unis. Ils apprécient les produits comme les robes, les chemises, les nappes et les coussins”, explique Assan Gopé.

Malgré ces progrès, près de 90% du coton ouest-africain est exporté vers l’Asie, dont 60% vers la Chine, et seulement 2% de la production est transformée dans le pays producteur. Le marché domestique reste en effet engorgé par des produits importés bon marché. “Aucun pays de la sous-région ne dépasse 5% de transformation”, regrette Abdel Rahamane Sy, président de l’Association des jeunes pour la promotion du coton. C’est pourquoi, au Mali, le Paficot a été suivi de l’Agenda coton-textile, une initiative de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa), financé par plusieurs organisations dont le Fonds africain de développement, et qui vise à transformer 25% du coton sur place pour la période 2011-2020.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Doumbia, spécialiste de drones agricoles : « Il faut l’agriculture de précision pour augmenter les rendements »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/moussa-doumbia-specialiste-de-drones-agricoles-il-faut-lagriculture-de-precision-pour-augmenter-les-rendements-2916599.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/moussa-doumbia-specialiste-de-drones-agricoles-il-faut-lagriculture-de-precision-pour-augmenter-les-rendements-2916599.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Moussa-Doumbia.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 16 Feb 2021 08:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le promoteur de Smart-Energising-Farming, une société de technologies de Drones agricoles a fait sensation, avec ses drones, lors des Assises nationales sur le coton au Centre International de Conférence de Bamako. </strong>

<em>« Nous sommes récemment intervenus dans un champ de mangues à Sikasso »</em>, raconte Moussa Doumbia. Le propriétaire du champ, explique-t-il, perdait 40% de ses récoltes à cause des mouches de mangues et insectes. Les employés recrutés pour la pulvérisation manuelle avaient abandonné les travaux au regard de la hauteur des plantes.<em>« Nous avons fait décoller nos drones de pulvérisation qui ont une capacité de traitement de 10 hectares par jour »,</em> se félicite ce spécialiste en technologie agricole.

<em>« Nous avons importé au Mali, l’agriculture de précision avec les Drones de pulvérisation »</em>, assure Moussa Doumbia.Et de détailler : <em>« Nous fournissons à nos clients des solutions techniques et innovantes avec une productivité élevée ».</em> Aux dires de l’entrepreneur, <em>«l’agriculture n’est plus un jeu de hasard ».« Les changements climatiques a un grand impact sur les méthodes traditionnelles de culture et ne permettent plus une agriculture assurant la sécurité alimentaire sans faire appel à la digitalisation », </em>défend Moussa Doumbia.

<strong>Carte de fertilité….</strong>

Ce 08 février, à quelques minutes de la cérémonie de clôture des Assises sur la relance du secteur coton au Mali, un homme est attiré par une enseigne sur le kakémono de Smart-Energising-Farming: « carte de fertilité du sol ». <em>« J’ai toujours demandé qu’on fasse une carte de fertilité du sol au Mali », </em>lance-t-il en s’approchant du stand garni de différents types de drones agricoles. Il s’agit de Mamadou Sangaré, ingénieur agronome avec 36 ans d’expérience, aujourd’hui en poste à l’Inter-profession du Coton.

Classé premier producteur africain du coton en 2018 et onzième au niveau mondial, le Mali n’a pu égaler voire dépasser ce record. Pour Sangaré, même si le coton avait été normalement cultivé en 2020, l’objectif de 800 000 tonnes ne serait pas atteint. <em>« On peut ne pas utiliser le même engrais à Kita qu’à Koutiala. Ce ne sont pas les mêmes types de terre», </em>explique l’ingénieur agronome.

<em>« Effectivement, c’est l’une des faiblesses de l’agriculture malienne »,</em> rétorque Moussa Doumbia, présentant son « drone de diagnostic ». L’engin équipé d’une caméra multi-spectrale permet, selon son propriétaire, de cartographier les sols à l’échelle de parcelle agricole. «<em>A moins de 40 hectares, les satellites ne sont plus efficaces, il faut des drones de ce type »,</em> indique Doumbia.

En plus de la fertilité du sol, la caméra multispectrale est utilisée, selon Doumbia, pour détecter les zones de maladies, pour détecter le stress hydrique, ou encore suivre de « manière précise » l’état sanitaire des cultures. Les données recueillies par le drone sont analysées par un logiciel spécialisé capable de déceler des maladies qui ne seront visibles que trois semaines plus tard à l’œil humain. <em>« C’est trois deux semaines trop tard pour les plantes »</em>, affirme Moussa Doumbia.

<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chambre d&amp;apos;agriculture de Niono : Diadié Bah succède à lui&#45;même</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/chambre-dagriculture-de-niono-diadie-bah-succede-a-lui-meme-2915954.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/chambre-dagriculture-de-niono-diadie-bah-succede-a-lui-meme-2915954.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Diadie-Bah.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 11 Feb 2021 01:48:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En prélude à l'élection de la chambre consulaire de l'Assemblée permanente de la Chambre d'agriculture du Mali (APCAM), prévue courant 2021, les chambres régionales, locales et le district de Bamako ont procédé depuis fin 2020 au renouvellement de leurs instances. Conformément au calendrier établi par la Commission nationale d'organisation mise en place, toutes les chambres locales, régionales et le district de Bamako doivent être renouvelées avant la phase nationale.

C'est ainsi que s'est tenue la semaine dernière l'assemblée générale élective de la Chambre d'agriculture du cercle de Niono en 4è région. Au cours de cette assemblée générale élective, El hadj Diadié Bah, PDG de la société de distribution des instants agricoles Gnoumani Sa, non moins membre du Conseil National de la Transition (CNT) a été réélu nouveau président de la Chambre d'agriculture de Niono, face à 3 autres prétendants pour un mandat de 5 ans.

Cette élection de la chambre locale d'agriculture de Niono s'est tenue à un moment où le cercle traverse une période difficile de son histoire à travers l'insécurité grandissante avec la présence massive des terroristes et djihadistes qui a énormément perturbé la réussite de la campagne agricole écoulée. A cela s'ajoute le problème de la subvention des instants agricoles. L’aide de l'Etat à l'endroit des paysans a été revue en baisse et a surtout accusé des retards dans son exécution. En un mot le cercle traverse une situation difficile qui interpelle les autorités de la transition, afin de trouver une solution idoine à ses difficultés.

El hadj Diadié Bah, après sa réélection à la tête de l'association dit mesuré l'ampleur de la situation du cercle et la souffrance des agriculteurs, prêcheurs, éleveurs et forestiers dans les 11 communes du cercle de Niono. Toutefois, il s'est engagé d'être le relais auprès des plus hautes autorités du pays pour un dénouement heureux le plus rapidement possible de cette situation qui prévaut dans le cercle. Il a promis de ne ménager aucun  effort pour l'amélioration des conditions de vie de l'ensemble des populations de cercle de Niono. Il a enfin demandé l'accompagnement de tous pour la réussite de sa mission. Et de remercier tous pour leur confiance renouvelée à sa modeste personne pour conduire la destinée de la chambre d'agriculture de Niono dans les 5 prochaines années à venir.

Bon vent à El Hadji Diadié Bah !

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agri&#45;Innova Mali met au point :  Un engrais bio à triple action</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agri-innova-mali-met-au-point-un-engrais-bio-a-triple-action-2915809.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agri-innova-mali-met-au-point-un-engrais-bio-a-triple-action-2915809.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/biotechnologie.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 10 Feb 2021 01:25:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les études ont confirmé l’efficacité du mélange (neem-compost) doué d’un pouvoir anti fongique et antibactérien naturel et fertilisant du sol. </em></strong>

La belle et dure aventure a commencé en 2017. Des jeunes universitaires porteurs de solution afin de protéger l’environnement se sont mis ensemble avec le programme Genesis-Start-up initié par Bamako Incubateur et ses partenaires. Ainsi cette équipe de six étudiants a vu le jour avec des compétences complémentaires dans plusieurs domaines (microbiologie, chimie appliquée, informatique, communication et marketing). Après quatre longues années, le rêve est en passe de devenir une réalité car les premiers tests de laboratoire sont très prometteurs.

Dans un pays comme le nôtre, où la question de gestion de déchets soulève beaucoup d’inquiétude avec la pollution de l’environnement sous les yeux impuissants des autorités. En plus, du fait de l’utilisation massive des engrais chimiques par les agriculteurs, maraichers, les produits de culture ont des effets désastreux sur la santé des consommateurs, au point de devenir un problème de santé publique majeur. Pour ces jeunes entrepreneurs, ce qui est encore grave et qui passe souvent inaperçu, c’est l’utilisation des engrais organiques infectés par les agents pathogènes, ne respectant pas les normes de qualité exigées en la matière. Ce phénomène est source de plusieurs maladies infectieuses dont la fièvre typhoïde, les hépatites et beaucoup d’autres. Ces maladies sont responsables de plus 70% de décès au Mali et en Afrique subsaharienne, selon une source sanitaire sous-régionale.

Egalement, les conséquences liées à l’utilisation de l’engrais chimique et des pesticides chimiques sont encore pires, c’est tout l’écosystème qui en souffre (les êtres humains, fleuves, l’air, la faune et la flore). Selon la startup, les constats sont alarmants niveau santé, ces toxines chimiques se retrouvent aujourd’hui dans les assiettes des consommateurs, avec des conséquences néfastes sur l’organisme humain. A côté de ces maux, les paysans font face à d’énormes pertes chaque année dues à la faible durée de conservation des produits après la production, au delà un manque à gagner pour toute l’économie nationale.

A la lumière de tous ces constats désastreux tant pour l’environnement que pour l’être humain, la jeune startup n’avait qu’un seul objectif, c’était de trouver une solution innovante pour soulager tout ce monde. En franche collaboration avec l’ISA, les jeunes ont nourri l’idée d’associer le neem au compost suivant un nouveau processus de compostage dont eux seul ont le secret à ce jour. Les premières idées ont fait l’objet d’études théoriques avec des professeurs de l’institut, une étape qui leur prendra environ deux années sous l’impulsion de Bamako Incubateur.

Avec cette solution innovante et inclusive, la jeune start-up a su capté l’attention  de quelques balayeurs et l’Etat également. En 2019, elle est parvenue à se hisser parmi les dix start-up incubées par Bamako Incubateur, financées globalement par la Banque mondiale à hauteur de 171 millions de FCFA à travers le Projet de développementdes compétences et l’emploi des jeunes(PROCEJ) et le CECI Mali (Centre d'étude et de coopération internationale). Un financement qui a permis à ces jeunes de poursuivre  des recherches et développement sur le neem qui constitue l’aspect innovant de leur projet afin de finaliser le prototype de cet engrais bio multifonction. Un prototype qui devra être examiné et validé par les experts dans le domaine au Mali et à l’international pour certification.

Disposant d’un appui technique et financier, les jeunes laborantins de la startup assistés par les professeurs, ont présenté un premier rapport de recherche au comité scientifique de l’ISA et aux partenaires financiers, Ces premiers résultats sont concluants. Ces études ont confirmé l’efficacité du mélange (neem-compost) doué d’un pouvoir anti fongique et antibactérien naturel et fertilisant du sol. Cependant des tests de germination restent en cours pour assurer et finaliser les recherches.

Malgré ces résultats probants, tout n’est pas rose pour la jeune start-up, elle se retrouve souvent limitée dans ses recherches, faute de moyens techniques et d’outils adéquats pour mener à bien ce projet à fort potentiel pour le Mali et toute l’Afrique.

<strong>Ousmane Mariko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente de riz :  Après le pain, le riz risquerait de connaitre une hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/vente-de-riz-apres-le-pain-le-riz-risquerait-de-connaitre-une-hausse-2915512.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/vente-de-riz-apres-le-pain-le-riz-risquerait-de-connaitre-une-hausse-2915512.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/sac-de-riz.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 10:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le prix d’importation d’une tonne de riz est passé de moins de 35.000 FCFA au mois de novembre dernier à plus de 70.000 FCFA depuis quelques temps. Pour un prix d’achat d’une tonne coute environ 160.000 FCFA selon un grossiste à Bagadadji.</strong>

Aujourd’hui considéré comme le second producteur de riz d’Afrique de l’Ouest, derrière le Nigeria. Cependant, ce riz local se caractérise par sa cherté due aux intermédiaires  qui cherchent leurs bénéfices sur le dos des producteurs et des consommateurs selon nos informations.

Ce qui explique le fait que les consommateurs se tournent vers le riz importé, moins cher, favorisé le l’exonération de taxes accordée par l’État aux importateurs. Malgré l’amélioration croissante de la production du riz au Mali pendant ces dernières années, le marché malien reste tributaire du riz importé.

Le Mali continue à importer du riz malgré sa capacité de production énorme.Vietnam, Taïwan, Pakistan, ou encore Chine : la grande partie du riz qui se consomme au Mali provient d’Asie. A ce jour, le Mali produit pourtant une quantité capable de satisfaire la totalité des besoins de consommation du marché national, dont une grosse partie provient de Niono.

La conquête des marchés sous régionaux exige une production du riz de qualité. L’amélioration de la transformation constitue le facteur déterminant. En effet, autrefois, la presque totalité du paddy commercialisé était décortiqué à partir des rizeries plus ou moins vétustes mais produisant du riz haut de gamme.
A cause des problèmes techniques et de gestion, ces rizeries ont laissé la place à de petites décortiqueuses de faible capacité, qui ne classent pas le produit. Le produit issu de ces décortiqueuses est d’une qualité inférieure, donc impropre à l’exportation.
Au Mali, le riz constitue l’aliment de base, il contribue à lui seul pour environ 5 % du PIB du pays. Cependant, malgré l’augmentation croissante de la production, le Mali est obligé de faire recours à des importations pour couvrir plus de 45% de ses besoins en riz. Cette forte dépendance aux importations déséquilibre gravement la balance commerciale.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  Quelle place pour le blé du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-quelle-place-pour-le-ble-du-mali-2915587.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-quelle-place-pour-le-ble-du-mali-2915587.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 08 Feb 2021 00:59:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La crise du pain que nous vivons révèle à quel niveau les consommateurs maliens sont redevables au blé dont la farine est transformée en pain. La cherté de cette farine que nous importons beaucoup risque de ne pas finir de sitôt. La fermeture des frontières en raison de la crise sanitaire a déclenché en 2020 un ralentissement des échanges commerciaux. Pourtant, le potentiel de la production locale pourrait mettre le Mali à l’abri d’une crise pareille.</em></strong>

Au Mali, depuis la fin des années 1990, il n’y a plus de chercheur travaillant sur le blé, selon certaines sources. Le travail de la station de recherche de Diré qui relève de l’Institut d’économie rurale (IER), consiste essentiellement à procéder à la production de semences de base. Mais cinq variétés ont été multipliées et certifiées par cette station: le SieteCerros originaire du Mexique (blé tendre),le Hindi Tosson originaire de l’Egypte (blé tendre), le Biskri bouteille originaire d’Algérie (blé dure), l’Alkamaberi écotype local (blé tendre) et le Tétra écotype local (blé tendre).

Les autorités ne parlent plus de la culture du blé au Mali comme une priorité, malgré l’augmentation du budget consacré à l’agriculture les dix ou vingt dernières années. Selon une étude, les rendements et résultats aux tests de panification obtenus par la station de Diré au cours de la campagne 2002 se présentent comme suit : la variété Tétra qui est la plus utilisée (80%), présente les meilleurs résultats aux tests de panification et peut atteindre un rendement de 4t/ha en milieu paysan lorsque le paquet technique et le calendrier de production sont respectés.

La question est donc de savoir ce qu’il en est de la production de semences de base qui était normalement assurée par la station de recherche agronomique de Diré (Srad). Dans le passé, celle-ci avait une capacité de production de 5 tonnes par an. Toutefois, faute de disposer de moyens adéquats, la station avait limité ses activités au cours des années au seul maintien de la pureté génétique des cinq variétés mentionnées ci- dessus.

Dans le but de redynamiser le processus de recherche, l’expérimentation de nouvelles variétés résistantes à la chaleur et la production de semences était en cours. Cela a abouti à la production de 5 tonnes de semences mises à la disposition des producteurs semenciers pour multiplication en 1999. Cette opération a permis la production de 18 tonnes de semences. Elle n’a plus été renouvelée à cause d’un manque de coordination entre le service semencier et la station de recherche ainsi que d’un problème d’irrigation des parcelles semencières.

Les spécialistes affirment que la multiplication des semences en milieu paysan a constamment diminué, passant de 80 tonnes en 1999 à 950 kilogrammes en 2001. Au cours de la campagne 2002, aucune multiplication de semences n’a eu lieu.

Quatre types de production coexistaient dans la région de Tombouctou à savoir: le métayage, les prestations de services, le groupement de producteurs et les coopératives. Les variétés faisaient entre 3, 5 et 4 tonnes à l’hectare. La recherche recommande l’utilisation de 100 kg de phosphate d’ammoniaque et de 100 kg d’urée par hectare. Ces normes n’étaient pas toujours respectées à cause notamment des obstacles comme l’enclavement de la région de Tombouctou et des zones de production.

Dans la zone, on n’utilisait pas les équipements agricoles ordinaires : charrue, tracteur, charrette, bœuf de labour, batteuse.  Les différentes tentatives d’introduction de la culture attelée ont échoué. On a initié de nouvelles tentatives de mécanisation (charrue et batteuse de blé) mais les initiatives ne permettaient pas pour de tirer des conclusions positives. La main d’œuvre constitue le plus important facteur limitant le développement de la culture du blé. Selon les spécialistes, « la mise en culture de 1577 ha de blé en 2001/2002, qui n’a mobilisé que 5% de la population active lors des opérations de labour, a pourtant causé de fortes pressions sur le marché de la main d’œuvre occasionnant un étalement des opérations culturales ».

Des études révèlent que pour plus 5 000 ha, il y a un besoin estimé à 263 000 hommes/jour pour les opérations de labour, dont le grattage superficiel et la confection des cuvettes (soit environ 9.000 personnes pour réaliser ces travaux). Sans l’introduction de la mécanisation (charrue, motoculteur, batteuse, etc.), il n‘est pas possible d’envisager une augmentation importante des superficies à emblaver.

<strong>Nampaga KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zantiébougou : Le ministre Mohamed Ould Mahmoud  pose la 1ère pierre d’une unité de transformation de Niébé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/zantiebougou-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-pose-la-1ere-pierre-dune-unite-de-transformation-de-niebe-2914823.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/zantiebougou-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-pose-la-1ere-pierre-dune-unite-de-transformation-de-niebe-2914823.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Zantiebougou-Niebe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Feb 2021 14:42:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En vue de prévenir l’insécurité alimentaire et de soutenir la transformation des produits agricoles dans le monde rurale, le ministre de l’agriculture, en compagnie de la directrice du Programme alimentaire mondiale (PAM), a posé, hier lundi 1er février, la première pierre d’une nouvelle unité industrielle à Zantiébougou pour une capacité de 1000Kg de produits finis par jour au bénéfice de 1 800 productrices.
<em><strong>-maliweb.net-</strong></em> Installée dans la commune de Zantiébougou située dans la région Bougouni, cette usine de transformation du Niébé a été entièrement financée par la Banque mondiale pour une valeur de 211 millions de FCFA. Ce projet intitulé «l’amélioration de la qualité du riz paddy et de la qualité de la transformation du Niébé pour une nutrition améliorée et un développement accrue de l'agriculture  est mis en œuvre depuis 2018. Ce, grâce à la société de coopération pour le développement international avec le soutien financier de la Banque mondiale et l’encadrement technique du PAM.

[caption id="attachment_2914825" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Zantiebougou-usine.jpg"><img class="size-full wp-image-2914825" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/02/Zantiebougou-usine.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> pose de la première pierre d'une unité de transformation de Niébé[/caption]

Les bénéficiaires sont l’union des sociétés coopératives « Sabaty » des femmes productrices et transformatrices des céréales séchées et légumineuses de Zantiébougou. Les bénéficiaires à travers leur présidente, Korotoumou Koné, ont salué l’œuvre du PAM en indiquant que cette usine constituée d'un arbre dont les fruits et son ombre vont nourrir des milliers de personnes.
Pour la directrice du PAM, Mme Sally Haidock, cette unité est une donation de la Banque mondiale à travers son programme « Global d’agriculture et sécurité alimentaire reflète que le PAM accompagne pour changer les vies des milliers de personnes. Un programme qui reflète, a-t-elle dit, la politique de sécurité alimentaire et nutritionnelle et de développement agricole du gouvernement du Mali dont l’objectif vise à créer des emplois et d’augmenter les revenus des petits producteurs et producteurs.
Ainsi, le PAM a appuyé quatre organisations paysannes à Ségou et celle de Sabaty à Zantiébougou composée de 1 800 productrices. Cette dernière transformera au terme de sa construction 1000Kg de produits finis par jour, essentiellement la farine assaisonnée, de céréales enrichies au Niébé, le couscous et « le Dègué ».
Présidant cette pose de première pierre, le ministre de l’agriculture a salué l’engagement des partenaires à soutenir la lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Il a indiqué que le gouvernement ne ménagera aucun effort pour accompagner les initiatives de production, de transformation et de commercialisation des produits agricoles. «  Le niébé est consommé par tous », a déclaré le ministre Mohamed Ould Mahmoud, ajoutant que c’est toute la commune Zantiébougou voire Bougouni qui bénéficiera des retombées de l’unité.
<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministère de l’agriculture et le PAM soutiennent la transformation du niébé pour une nutrition améliorée et un développement accru de l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministere-de-lagriculture-et-le-pam-soutiennent-la-transformation-du-niebe-pour-une-nutrition-amelioree-et-un-developpement-accru-de-lagriculture-2914708.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministere-de-lagriculture-et-le-pam-soutiennent-la-transformation-du-niebe-pour-une-nutrition-amelioree-et-un-developpement-accru-de-lagriculture-2914708.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/10/Niebe.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 01 Feb 2021 15:17:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bamako</em></strong>- Le Ministère Malien de l’Agriculture et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM) lancent, aujourd’hui, les travaux de construction d’une unité de production et de transformation du Niébé en vue de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle mais également de soutenir la nutrition et le développement de l’agriculture au Mali.

Installée à Zantiébougou dans la région de Bougouni, cette unité de transformation s’inscrit dans le cadre du projet d’amélioration de la qualité du riz paddy et de transformation du niébé, mis en œuvre depuis 2018 par la Société de Coopération pour le Développement International (SOCODEVI) avec le soutien financier de la Banque Mondiale et l’encadrement technique du PAM. L’unité permettra de lutter contre la faim et la malnutrition généralisées,  et de stimuler les flux de revenus pour les agricultrices et les entreprises locales.

« Je salue l’engagement de nos partenaires à soutenir les priorités du gouvernement en  matière de lutte contre la faim au Mali » a déclaré Mahmoud Ould MOHAMED, Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche. « Face à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle toujours persistante dans notre pays, le gouvernement ne ménagera aucun effort pour  accompagner les initiatives de production, de transformation, et de commercialisation des produits agricoles » a-t-il précisé.

Mise en place au profit de plus de 1 800 productrices de niébé qu’accompagne le PAM depuis 2010, cette unité transformera 1 000 kg de produits finis par jour, notamment la farine simple assaisonnée, la farine de céréale enrichie au niébé, ainsi que le couscous et le « Degue » des produits dérivés qui sont couramment consommés par la population locale.

« Les femmes rurales représentent un maillon essentiel des systèmes alimentaires au Mali » a déclaré Sally Haydock, Représentante et Directrice du PAM au Mali. « Cette unité de transformation permettra d’augmenter leur potentiel de gain par une production accrue et un meilleur contrôle de la qualité du Niébé, » a-t-elle ajouté.

Le projet de transformation et de commercialisation du niébé reflète pleinement la vision stratégique du gouvernement du Mali exprimée à travers la Politique de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PolSAN) et la Politique de Développement Agricole (PDA), qui promeuvent la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi que le développement du secteur agricole, par la création d'emplois et l'augmentation des revenus des petits producteurs.

L’appui du PAM à la coopérative productrice de niébé (SABATI) s’articule autour de trois volets complémentaires que sont le renforcement des capacités des productrices, l’acquisition d’équipements de transformation et l’accès au crédit agricole.

Des partenariats commerciaux seront développés avec les centres de santé communautaires pour l’utilisation de la farine infantile dans le traitement de la malnutrition aiguë modérée. Des boulangeries de la région seront également mis à contribution pour la production du pain et des viennoiseries.

Dans le cadre de son programme d’appui aux petits producteurs, le PAM a soutenu en 2020, 37 000 agriculteurs appartenant à 27 groupements agricoles dans les régions de Koulikoro, Mopti, Sikasso, Ségou et Tombouctou.

<strong>xxxx</strong>

<strong> </strong>Le Programme alimentaire mondial des Nations unies est le lauréat du prix Nobel de la paix 2020.  Nous sommes la plus grande organisation humanitaire au monde, sauvant des vies dans les situations d'urgence et utilisant l'aide alimentaire pour construire un chemin vers la paix, la stabilité et la prospérité pour les personnes qui se remettent de conflits, de catastrophes et de l'impact du changement climatique.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l&amp;apos;agriculture de l&amp;apos;élevage et de la pêche : &amp;quot;On n&amp;apos;acceptera pas que quelqu&amp;apos;un tire la CMDT vers le bas&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-on-nacceptera-pas-que-quelquun-tire-la-cmdt-vers-le-bas-2914270.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-on-nacceptera-pas-que-quelquun-tire-la-cmdt-vers-le-bas-2914270.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mohamed-Ould-Mahmoud-Sikasso.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 30 Jan 2021 01:11:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed, accompagné du commissaire à la sécuritaire alimentaire et du PDG de la CMDT, Nango Dembélé, a effectué du 27 au 28 janvier dans les régions de Sik</em></strong><strong><em>asso et de Koutiala une visite de supervision des travaux des assises nationales sur le coton qui se tiennent du 25 au 30 janvier sur l'ensemble du territoire national. Une occasion qu'il a mise à profit pour adresser aux participants le message fort de soutien des autorités de la Transition sur la relance de secteur du coton.</em></strong>

ommé à la tête du ministre l'Agriculture de l'Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed n'a pas trouvé un tableau reluisant en matière de production cotonnière. A titre d'exemple, l'administrateur de la Filiale-Sud de la CMDT (qui couvre les zones de Sikasso et Bougouni), Abdoulaye Diarra, a rappelé que seulement 30 000 tonnes de coton ont été produits contre 330 000 tonnes pour la campagne précédente. Pour les céréales, la récolte est passée d'un million de tonnes à 600 000 tonnes.

Partant de ce constat, le ministre Mahmoud Ould Mohamed lors de son passage à Sikasso au mois d'octobre dernier a émis le souhait d'organiser les assises nationales du coton pour faire l'état des lieux de cette culture afin que notre pays retrouve sa place d'antan sur le continent africain.

Cette rencontre est devenue une réalité depuis le 25 janvier et se poursuivra jusqu'au 30 janvier dans toutes les zones de productions cotonnières du pays. Environ 700 personnes participent à ces assises reparties sur plusieurs secteurs avec 49 participants dans chaque zone qui abrite ces travaux.

Dans la Filière-Sud, les localités de Sikasso, Kignan, Bougouni, Yanfolila… servent de lieux de rencontre aux participants notamment les producteurs, les représentants de l'Etat, la CMDT et le consultant indépendant.

Pour le ministre  qui a échangé mercredi dans la salle de conférence de l'hôtel du Cinquantenaire de Sikasso avec les participants de Sikasso et de Kadiolo, il s'agit de transmettre deux messages forts.

Primo,  celui du président de la Transition Bah N'Daw, du Premier ministre et l'ensemble des membres du gouvernement qui suivent selon lui avec un grand intérêt ces travaux. Les assises seront une feuille de route pour la relance du secteur

<em>"Ils souhaitent tous que de ces travaux sortent des recommandations fortes pour la relance du secteur du coton pour le bien-être des cotonculteurs.  La CMDT est l'un des instruments les plus performants en termes de production et de commercialisation du coton dans la sous-région et aujourd'hui elle fait partie du patrimoine économique malien. On ne peut pas accepter de voir que des petites querelles de gestion ou de tempérament mettent en cause des choses acquises pendant des années, des décades. Nous allons nous investir pour reprendre en main notre instrument, le rendre encore plus performant et le positionner pour l'avenir. Nous allons regarder surtout vers l'avenir avec cette question fondamentale : comment la CMDT peut revenir à sa mission d'antan, de productivité, de commercialisation, de bien-être dans la région du coton et dans toute la République du Mali ?",</em> a déclaré le chef du département de l'Agriculture. Selon lui, le résultat de ces assises sera comme une feuille de route ou tableau de bord pour tirer la CMDT vers le haut. <em>"On n'acceptera pas que quelqu'un tire la CMDT vers le bas. Les divisions que nous avons connues dans le monde paysan doivent finir. Elles doivent finir parce qu'elles n'apportent rien. Nous sommes là durant cette période de Transition pour vous aider. On ne fait pas de la politique, nous n'avons pas de choix, ni de tendance, le seul choix que nous avons, c'est le pays. Le seul choix que nous avons, c'est la production de coton et on doit, pour ce faire, s'entraider. C'est pourquoi nous tenons tant à ces assises"</em>, a fait savoir le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

Le second message du ministre aux participants des travaux à Sikasso, c'était, selon lui, de leur présenter et confier le tout nouveau PDG de la CMDT, l'ancien ministre Nango Dembélé. "Nous connaissons ses compétences. Il a été ministre de l'Agriculture. Il connait très bien la problématique. Donc, nous avons la chance d'avoir un manager comme lui à la tête de cette Compagnie. Nous devrons nous investir pour l'aider à relever le défi. Nous, au département, ferons de notre possible pour l'appuyer", a-t-il assuré.

Le représentant des cotonculteurs s'est félicité de cette rencontre et a invité ses camarades à s'investir davantage pour relever les défis pour la relance du secteur. De Sikasso, le ministre a mis le cap sur la région de Koutiala pour prendre le pouls des assises dans cette localité et adresser le même soutien des autorités de la Transition à la relance du secteur du coton.

Nous y reviendrons dans nos prochaines parutions.                                                                     <strong>     </strong>

<strong>Kassoum Théra, Envoyé spécial</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises nationales sur le coton: le ministre Mohamed Ould Mahmoud supervise les travaux régionaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-nationales-sur-le-coton-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-supervise-les-travaux-regionaux-2914100.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-nationales-sur-le-coton-le-ministre-mohamed-ould-mahmoud-supervise-les-travaux-regionaux-2914100.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ministre-agricult-Mohamed-Ould-Mahmoud-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 01:29:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le ministre de l'agriculture, de l'élevage et de la Pêche, Mohamed Ould Mahmoud, accompagné par une forte délégation, a effectué, une tournée de supervision des travaux des assises sur le coton. C’est par la filiale sud à Sikasso que le MAEP, Mohamed Ould Mahmoud, a commencé cette tournée le 27 janvier 2021.

Dans cette zone, le MAEP Ould Mahmoud a rendu une visite aux autorités coutumières pour demander leur soutien au processus de relance de la culture du coton avant de tenir une rencontre avec les acteurs de la filière coton.

Après ses mots de bienvenue, le Maire de la localité rappellera qu'il s’agit de relevé le défi de la crise qui le produit national. "Si elle n’est pas résolue, elle mettra notre économie à rude épreuve", a-t-il mis en garde. Il a aussi rassuré le nouveau PDG l’accompagnement des paysans. « Nous sommes ensemble pour se soutenir mutuellement » a-t-il soutenu.

Pour sa part, l’Administrateur Général de la filiale Sud,  Abdoulaye DIARRA a évoqué toutes les difficultés de la campagne passé. C'est pourquoi, a-t-il justifié,  ces assises nationales sur le coton  permettront de réconcilier.

Pour le représentant de la confédération,  le Ministre Mohamed Ould Mahmoud a tenu sa parole. « Je suis sûr qu’on trouvera la solution. On se doit d’être solidaire. Sans coton, il n’y a pas de confédération ni de CMDT » a dit le président de la confédération. Et d'appeler ses confrères à soutenir le nouveau PDG de la CMDT. "Les autorités ont eu confiance à Dr. NANGO, accompagnons-le et soutenons-le, car une seule  personne ne peut rien faire" a-t-il exhorté.

De son côté, le Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la Pêche, a salué les autorités politiques et administratives de la localité, les cadres et responsables de la CMDT, les responsables des organisations faitières. Il dira que le président de la transition ainsi que le Premier ministre suivent avec intérêt ces assises. "Ils pensent que les solutions seront trouvées. Ils apporteront tous les moyens possibles pour que ces assises réussissent", a souligné le ministre. Il a aussi rappelé que  la CMDT fait partie du patrimoine mondial. De ce fait, a-t-il avertis,  on n'acceptera pas que cela soit remis  en cause pour des questions de tempérament. Pour ce faire, Mohamed Ould Mahmoud a promis de s'investir pour que la CMDT revienne  à ses missions d’antan, le développement de la filière du coton. Raison pour laquelle le choix s'est porté sur Dr Nango Dembele à la tête de la CMDT. "Nous connaissons les compétences de Dr. NANGO, il connait bien la problématique du coton" a-t-il reconnu. Et d'espérer: "nous avons la chance d’avoir un manager comme lui au département, on fera tout pour l’appuyer. Dr NANGO a déjà commencé à travailler avec le Ministère de l'Economie et des Finances pour reprendre les choses en main".

Il faut rappeler que les assises sur le coton ont été officiellement lancées le 18 janvier dernier, les assises nationales sur le coton contribueront à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre compétitive, rentable, stable et durable.

Les ateliers régionaux sur le coton se déroulent du 25 au 30 janvier dans les quatre filiales de la CMDT ( Compagnie malienne pour le développement textile) en plus de la zone OHVN(Office de la haute vallée du Niger).

<strong>Service de Communication du département </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assises sur le coton : Le ministre de l’agriculture à Sikasso pour relancer la production cotonnière</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-sur-le-coton-le-ministre-de-lagriculture-a-sikasso-pour-relancer-la-production-cotonniere-2914059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assises-sur-le-coton-le-ministre-de-lagriculture-a-sikasso-pour-relancer-la-production-cotonniere-2914059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mohamed-Ould-Mahmoud-visite.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 11:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la baisse vertigineuse de la production cotonnière lors de la campagne 2020-2021 faisant perdre le Mali  son rang de premier pays producteur de l’or blanc dans la zone UEMOA,  le ministère de l’agriculture a décidé de faire la relance de la filière coton  l’une</strong>
de ses priorités.

L’organisation des assises nationales sur le coton à Bamako le 18 janvier dernier lesquelles se poursuivent dans les zones CMDT vise  à concrétiser cette nouvelle approche des autorités de la transition.

[caption id="attachment_2914061" align="aligncenter" width="650"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mohamed-Ould-Mahmoud-Sikasso.jpg"><img class="size-full wp-image-2914061" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/Mohamed-Ould-Mahmoud-Sikasso.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a> Le ministre Mohamed Ould Mahmoud au cours d'une rencontre[/caption]

Pour constater l’effectivité de ses assises qui devraient en principe contribuer à la relance de la culture cotonnière, le ministre de l’agriculture, Mohamed Ould Mahmoud, en compagnie du PDG de la compagnie malienne pour le développement des textiles, Dr. Nango Dembélé, sont  depuis deux jours auprès des  producteurs  de la région de Sikasso,  localité réputée comme l’un des poumons de la production du coton.

Pour rappel, le prix d’achat  à  215 FCFA/kg et les intrants agricoles étaient  les deux facteurs  déclencheurs du boycott de la culture du coton au titre de la campagne 2020.  S’y ajoutent les difficultés liées au renouvellement des organes du réseau coopératif. Ces difficultés, faut-il toujours rappeler,  sont à l’origine  de la réalisation du  plan de campagne coton  à moins de 21% et  celui du maïs, principale céréale de la zone cotonnière, à moins de 58%.

Le ministère de l’Agriculture  veut à travers ces assises endiguer la fréquence élevée des mouvements de boycott de la culture du coton pendant les 20 dernières années à chaque fluctuation des cours de la fibre et des engrais.   Ainsi, les assises en cours  devront trouver une réponse  aux problèmes et difficultés diagnostiqués par la nouvelle équipe dès sa prise de fonction.  Lesquelles sont relatives « à la mauvaise organisation du renouvellement des faitières cotonnières, la baisse du prix d’achat du coton graine par rapport à la campagne précédente, au prix élevé des intrants 2020-2021, le manque d’information sur l’utilisation du fonds de soutien de la filière coton, le retard dans l’annonce des subventions , la crise de confiance entre les acteurs , la forte dégradation des pistes rurales et l’insécurité grandissante en zone rurale ».

De Ouelessebougou en passant par Bougouni, Koumatou, Sikasso jusqu’à Kadiolo, le ministre de l’agriculture et sa délégation  ont rencontré  les producteurs de coton en prélude de la nouvelle campagne cotonnière. Cette tournée qui vise à rendre  « compétitive, rentable, stable et durable » la filière coton sera mise à profit  par les professionnels du secteur pour identifier les actions de relance de la culture du coton à partir de 2021/2022.  A Savoir de  proposer, entre autres, des actions d’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants afin de le rendre plus performant, des stratégies
d’amélioration de la gouvernance et des capacités opérationnelles des organisations paysannes, une nouvelle forme de soutien de l’Etat à la filière coton et enfin des mécanismes de financement de la recherche
cotonnière.
<strong>
Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture cotonnière: l’urgente relance</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-cotonniere-lurgente-relance-2913000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/culture-cotonniere-lurgente-relance-2913000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/06/coton-office-niger.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Jan 2021 00:24:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les assises nationales sur le coton doivent permettre d'identifier les voies et moyens susceptibles de favorise une véritable relance de la culture du coton à partir de 2021/2022 à travers la formulation de propositions concrètes visant à renforcer la résilience, la durabilité la rentabilité et la compétitivité de la filière cotonnière du Mali.</strong>

Le lancement des assises nationales sur le coton a eu lieu ce lundi, 18 janvier 2020 à l’hôtel de l’Amitié sous la présidence de Monsieur Moctar Ouane, Premier ministre, Chef du Gouvernement. Il avait à ses côtés, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed, le PDG de la CMDT Nango Dembélé. C’était en présence de l’ensemble des acteurs du coton.

Dans son allocution le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, a souligné que la filière coton a traversé d’énormes crises avant celle de la campagne 2020-2021 à savoir :

La crise de 2000-2001 fait suite à la baisse de la ristourne passée de 40 FCFA/kg en 1989/1999 à 5 FCFA/kg en 1999/2000, avec un prix plancher de 145 FCFA/kg. L’augmentation du prix plancher à 160 FCFA/kg en 2000/2001 par l’Etat, sera jugée insuffisante. Trop peu et trop tard, selon plusieurs zones de production.

Le mouvement de boycott qui s’en est suivi s’est traduit par une chute de production de 459 000 tonnes en 1999/2000 à 242 000 tonnes en 2000/2001. Une baisse de plus de 40%.

La deuxième crise de 2008-2009 résulte d’une augmentation spectaculaire sur le marché mondial du prix des principaux engrais du système coton. En effet, le prix de cession du complexe coton est passé de 12 000 FCFA/sac en 2007/2008 à 17 210 FCFA/sac, complexe céréales de 11 000 FCFA à 16 370 FCFA/sac et l’urée de 10 275 FCFA à 17 690 FCFA/sac. Malgré l’augmentation du prix d’achat du coton par les autorités de 160 FCFA/kg en 2007/2008 à 200 FCFA/kg en 2008/2009, il y a eu un mouvement de boycott de la culture du coton.

La troisième crise de 2020-2021 découle de la pandémie du Covid 19. Cette pandémie a eu un impact sur le cours de la fibre du coton qui est passé de 1013 FCFA/kg en position FOB à 772 FCFA/kg de mi-février à fin mars 2020.

Une telle situation a eu une répercussion directe sur la détermination en avril 2020 du prix d’achat du coton au titre de la campagne 2020/2021 qui est passé de 275 FCFA/kg en 2019/2020 à 200 FCFA/Kg en 2020/2021, soit une réduction de 27%, les intrants agricoles étaient cédés au prix coûtant.

L’annonce des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants ainsi que les difficultés liées au renouvellement des organes du réseau coopératif ont été les facteurs déclencheurs du boycott de la culture du coton au titre de la campagne 2020/2021 a indiqué Mahmoud Ould Mohamed.

Au cours des présentes assises, qui sont prévues du 25 au 30 janvier dans le quatre filiales du coton, les acteurs, a dit le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de la Pêche, doivent répondre aux questions suivantes :

Quelles sont les leçons apprises des différentes crises et pourquoi les solutions envisagées n’sont-elles pas fonctionné ? Quelles sont les actions de relance de la culture du coton recommandées à partir de 2021/2022 ? Quelles sont les actions devant permettre l’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants ? Quelles sont les stratégies d’amélioration de la gouvernance de la filière, et des capacités opérationnelles des organisations paysannes ; Quelles sont les attentes vis-à-vis de l’état ? Quels sont les mécanismes de financement de la recherche cotonnière ?

Dans son discours d’ouverture du Premier ministre, a déclaré que la filière coton contribue substantiellement aux recettes fiscales et douanières, aux bilans des banques, à la stimulation de l'activité hôtelière et de celle du petit commerce ambulant ainsi qu'à la création d'emplois. Ce faisant, plus de 4 millions de personnes bénéficient de la culture du coton comme source de moyens d'existence.

Il s'y ajoute que la filière coton contribue à hauteur de 15 % à la formation du produit intérieur brut (PIB) et occupe la seconde place après l'or au plan des recettes d'exportation.

A cet égard, ajoute le Premier ministre, les présentes Assises constituent un rendez-vous important en ce qu'elles doivent permettre d'identifier les voies et moyens susceptibles de favorise une véritable relance de la culture du coton à partir de 2021/2022 à travers la formulation de propositions concrètes visant à renforcer la résilience, la durabilité la rentabilité et la compétitivité de la filière cotonnière du Mali.

<strong>Bréhima Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Discours du ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche à l’ occasion du lancement des assises nationales sur le coton</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/discours-du-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-a-l-occasion-du-lancement-des-assises-nationales-sur-le-coton-2912583.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/discours-du-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-de-la-peche-a-l-occasion-du-lancement-des-assises-nationales-sur-le-coton-2912583.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2021/01/assise-coton.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 18 Jan 2021 12:32:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[MONSIEUR LE PREMIER MINISTRE

MESDAMES ET MESSIEURS LES MEMBRES DU GOUVERNEMENT

MONSIEUR LES REPRESENTANTS/TES DES PARTENAIRES TECHNIQUES ET FINANCIERS

MONSIEUR LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE PERMANENTE DES CHAMBRES D’AGRICULTURE DU MALI

MONSIEUR LE PRESIDENT DE L’INTERPROFESSION DU COTON ET DE L’UNION NATIONALE DES SOCIETES COOPERATIVES DES PRODUCTEURS DE COTON ;

MONSIEUR LE PRESIDENT DIRECTEUR GENERAL DE LA CMDT

MONSIEUR LE PRESIDENT DIRECTEUR GENERAL DE LA BNDA

MONSIEUR LE PRESIDENT DIRECTEUR GENERAL DE LA BDM-Sa

MESDAMES ET MESSIEURS LES REPRESENTANTS DES SERVICES TECHNIQUES ET DES ORGANISATIONS DE LA SOCIETE CIVILE,

CHERS INVITES, MEDAMES ET MESSIEURS,

<strong> </strong>C’est pour moi un honneur et un réel plaisir de prendre la parole aujourd’hui ici à l’occasion du lancement des assises sur le coton dont les activités terrain commenceront le 25 janvier prochain.

Je profite de cette occasion, pour présenter à toutes et à tous mes meilleurs vœux de bonheur, de santé, de prospérité et de paix.

En vous sachant gré de l’attention particulière que vous portez au secteur du développement rural, <strong>Excellence Monsieur le Premier ministre</strong>, chef du gouvernement, je voudrais tout d’abord rappeler que l’organisation des assises nationales sur le coton préconisé par mon département, s’inscrit dans l’axe 2 du programme d’actions du gouvernement de transition (PAG), à savoir <strong>la promotion de la bonne gouvernance.  </strong>

Je veux dire la bonne gouvernance du secteur du développement rural qui est la première richesse du pays, avant les mines, avant les transferts des migrants et avant l’aide publique au développement.

On parle donc d’un secteur vital, celui fait vivre l’écrasante majorité de notre population.

S’agissant précisément de la filière coton, elle est la colonne vertébrale de notre économie. Toutefois depuis des décennies, elle est confrontée à des crises récurrentes.

Tout se passe, au rythme des fréquentes contre performances, comme si nous étions dans la fameuse spirale de la pauvreté tant décrite par les économistes.

Briser ce cycle infernal est indispensable. C’est le pari que mon département a fait. C’est l’instruction ferme que nous a donné le Chef de l’Etat, Son Excellence Bah N’DAW. Et c’est tout le sens de la sollicitude dont nous bénéficions auprès de vous, Monsieur le Premier ministre.

Nous prenons ici l’engagement, mes collaborateurs et moi-même, de ne ménager aucun effort pour tirer vers le haut cette précieuse filière.

Au-delà de la sécurité économique, de millions de producteurs, il en

va de l’avenir de notre jeune démocratie. Parce que la démocratie sans le pain est un leurre.

<strong>Monsieur le Premier ministre,</strong>

<strong>Distingués invités et participants,</strong>

Permettez-moi de tenter une courte genèse des crises que traverse la filière coton, avant de me pencher sur les objectifs des présentes assises.

<strong>La crise de 2000-2001</strong> fait suite à la baisse de la ristourne passée de 40 FCFA/kg en 1989/1999 à 5 FCFA/kg en 1999/2000, avec un prix plancher de 145 FCFA/kg. L’augmentation du prix plancher à 160 FCFA/kg en 2000/2001 par l’Etat, sera jugée insuffisante. Trop peu et trop tard selon plusieurs zones de production.

Le mouvement de boycott qui s’en est suivi s’est traduit par une chute de production de <strong>459 000 tonnes</strong> en 1999/2000 à <strong>242 000 tonnes</strong> en 2000/2001. Une baisse de plus de 40%.

<strong>La deuxième crise de 2008-2009</strong> résulte d’une augmentation spectaculaire sur le marché mondial du prix des principaux engrais du système coton. En effet, le prix de cession du complexe coton est passé de <strong>12 000 FCFA/sac</strong> en 2007/2008 à <strong>17 210 FCFA/sac</strong>, complexe céréales de <strong>11 000 FCFA</strong> à <strong>16 370 FCFA/sac</strong> et l’urée de <strong>10 275 FCFA à 17 690 FCFA/sac.</strong> Malgré l’augmentation du prix d’achat du coton par les autorités de <strong>160 FCFA/kg</strong> en 2007/2008 à <strong>200 FCFA/kg</strong> en 2008/2009, il y a eu un mouvement de boycott de la culture du coton.

<strong>La troisième crise de 2020-2021</strong> découle de la pandémie du Covid 19. Cette pandémie a eu un impact sur le cours de la fibre du coton qui est passé de <strong>1013 FCFA/kg</strong> en position FOB à <strong>772 FCFA/kg</strong> de mi-février à fin mars 2020.

Une telle situation a eu une répercussion directe sur la détermination en avril 2020 du prix d’achat du coton au titre de la campagne 2020/2021 qui est passé de <strong>275 FCFA/kg</strong> en 2019/2020 à <strong>200 FCFA/Kg</strong> en 2020/2021, soit une réduction de <strong>27%,</strong> les intrants agricoles étaient cédés au prix coûtant.

L’annonce des prix d’achat du coton graine et de cession des intrants ainsi que les difficultés liées au renouvellement des organes du réseau coopératif ont été les facteurs déclencheurs du boycott de la culture du coton au titre de la campagne 2020/2021.

Ainsi donc, suite à ces différentes crises, des réflexions stratégiques impliquant les différents acteurs ont été faites, donnant lieu à nombre de recommandations.

<strong>Mesdames et messieurs,</strong>

Les présentes assises, dont l’objectif général est de contribuer à la relance de la culture cotonnière en vue de la rendre résiliente, compétitive, rentable, et durable, doivent répondre aux questions suivantes :
<ul>
 	<li><strong>Quelles sont les leçons apprises des différentes crises et pourquoi les solutions envisagées n’sont-elles pas fonctionné</strong></li>
 	<li><strong>Quelles sont les actions de relance de la culture du coton recommandées à partir de 2021/2022 ?</strong></li>
 	<li><strong>Quelles sont les actions devant permettre l’amélioration du mécanisme d’approvisionnement en intrants ?</strong></li>
 	<li><strong>Quelles sont les stratégies d’amélioration de la gouvernance de la filière, et des capacités opérationnelles des organisations paysannes ;</strong></li>
 	<li><strong>Quelles sont les attentes vis-à-vis de l’état ?</strong></li>
 	<li><strong>Quels sont les mécanismes de financement de la recherche cotonnière ?</strong></li>
</ul>
Je demeure convaincu que ces assises permettront d’analyser toutes ces questions de façon participative et responsable. Aucun sujet n’est tabou et j’encourage le débat, dans la franchise et dans la courtoisie qui sont de mise.

Je demeure également convaincu que, par l’effort collectif du gouvernement, l’accompagnement des plus hautes autorités du pays ainsi que les partenariats stratégiques requis, nous trouverons les voies et moyens de sortir durablement de la crise cyclique de la filière coton, et cela pour le plus grand bien de notre économie.

Je m’engage alors devant vous à travailler sans relâche pour que la filière coton sorte du cercle vicieux afin qu’il puisse s’inscrire dans le plus proche futur dans un cercle vertueux, seule condition d’un développement soutenable et d’une prospérité partagée.

Pour conclure j’adresse mes sincères aux partenaires techniques et financiers dont l’accompagnement est constant, comme aujourd’hui où leur concours permet que nous engagions des réflexions stratégiques dont dépendra l’avenir du secteur coton.

Enfin, aux acteurs de la filière, je voudrais recommander qu’ils renforcent la cohésion en leur sein, afin de faire de la promotion de la bonne gouvernance, une réalité tangible.

<strong> Je vous remercie de votre aimable attention,</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée nationale sur le bilan de la campagne mangue édition 2020 : Le Mali affiche un bilan très satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-nationale-sur-le-bilan-de-la-campagne-mangue-edition-2020-le-mali-affiche-un-bilan-tres-satisfaisant-2909689.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-nationale-sur-le-bilan-de-la-campagne-mangue-edition-2020-le-mali-affiche-un-bilan-tres-satisfaisant-2909689.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/mangues.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Dec 2020 07:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’interprofession de la filière Mangue du Mali en collaboration avec ses partenaires a organisé, le jeudi 17 décembre 2020, la journée Nationale de Validation des statistiques de la production, de la commercialisation de la transformation et d’exploitation de la mangue. C'était au CICB sous la présidence du chef de Cabinet du ministère de l’Industrie, du commerce et de la Promotion des Investissements, Moctar Traoré et en présence du Président de l’interprofession de la filière mangue, M. Moctar Fofana. Cette rencontre a été l’occasion pour les acteurs concernés de passer en revue la campagne 2020.</strong>

Le Mali étant l’un des plus grands pays producteurs de mangue dans le monde. Avec une production de plus de 600 000 tonnes par an, un apport de plus de 11 milliards de FCFA pour l’économie nationale. Ainsi, durant la campagne mangues 2020, le Mali n’a reçu aucune interception de mangues destinées aux marchés de l’UE. Selon le constat des experts d’Afrique de l’Ouest sur le marché européen, le Mali affiche un bilan 2020 très positif. Dans un contexte de marché européen exigeant et marqué depuis mars par la COVID 19, après la Côte d’Ivoire en début de campagne, le Mali et le Sénégal affichent un bilan très encourageant et à la hauteur des efforts de tout un secteur.

En effet, ces dernières années, les interceptions de mangues importées en Europe, en raison de la présence de la mouche des fruits, ont été nombreuses et récurrentes. En conséquence, dans le contexte de la révision par l’Union européenne de sa réglementation phytosanitaire, une nouvelle directive européenne est entrée en vigueur le 1er septembre 2019, imposant des exigences supplémentaires à tous les pays qui exportent des mangues vers l’UE. C'est dans ce contexte que le département a appuyé la filière mangue durant la campagne 20202. Ainsi, le respect des mesures sanitaires et phytosanitaires des marchés d’exportation est la promesse de débouchés pour la filière mangues.

Prenant la parole, le chef de cabinet du ministre de l’Industrie, du commerce et de la Promotion des Investissements a félicité tous les acteurs de la filière et les structures d’appui pour les efforts consentis dans le cadre des dispositions prises pour garantir l’absence des mouches dans les mangues. Selon lui, le Mali n’a reçu aucune interception de mangues destinées aux marchés de l’UE, durant la campagne mangues 2020.  Enfin, il a rassuré les acteurs de la filière que, le département fera son possible à travers l’appui des structures techniques d’encadrement et des projets programmes. « De ce fait, les réponses appropriées aux contraintes liées à la production, la transformation et la commercialisation de la mangue seront trouvées », a-t-il conclu.

<strong>OBD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interprofession de la  filière mangue : Le bilan de l’exercice écoulé passé en revue</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/interprofession-de-la-filiere-mangue-le-bilan-de-lexercice-ecoule-passe-en-revue-2909020.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/interprofession-de-la-filiere-mangue-le-bilan-de-lexercice-ecoule-passe-en-revue-2909020.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/mangue-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Dec 2020 10:08:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;">Le chef de cabinet du ministère du Commerce et de l’industrie et  des investissements, Moctar Traore, a présidé,au CICB, à l’ouverture des travaux de la journée nationale de validation des statistiques de la production, de la commercialisation, de la transformation, de l’exportation de la mangue et le bilan de la campagne précédente. <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Occasion pour les acteurs de la filière d’évaluer les difficultés rencontrées pendant la campagne et discuter des perspectives.</span></strong></span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;"> Organisée par l’Interprofession de la filière Mangue du Mali (IFM Mali), en collaboration avec les structures d’appui et les acteurs de ladite filière, L’organisation de cette journée, comme des années précédentes, a pour objectif la validation des statistiques sur la production, la commercialisation et la transformation de mangues et le bilan de la campagne 2020.  Cette journée a permis aux acteurs et aux partenaires de l’interprofession de la filière mangue de passer en revue le bilan de la campagne mangue 2018 ; les problématiques et des alternatives de solutions ainsi que la validation du rapport des statistiques de la filière mangue.</span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;">Dans son discours d’ouverture, le chef de cabinet Moctar Traore, s’est réjoui de la disponibilité et de la bonne coopération entre  son département  et  les acteurs  de la filière mangue.  Il a précisé que malgré  le contexte difficile, le Ministère  du Commerce et de  l’industrie et  des investissements a continué à appuyer la filière.  Parmi ces actions, on peut citer entres autres, la prise en charge des stands lors  d’expositions agricoles et l’accompagnement de six (6) exportateurs de mangue au Salon International des Fruits (FRUIT LOGISTICA) de Berlin en Allemagne.</span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;">Durant  cette  année la filière mangue a connu quelques perturbations liées  à la maladie à coronavirus (Covid 19) et à la situation socio politique difficile. Face à cette situation, le  chef de cabinet a rassuré de l’accompagnement du Gouvernement, à travers l’appui des structures techniques d’encadrement, des projets et programme, afin de trouver les réponses appropriées aux contraintes liées à la production, la transformation et la commercialisation de la mangue.</span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;">Auparavant le président de l’Interprofession, Moctar Fofana, a signalé que la filière mangue est aujourd’hui confrontée à  une campagne difficile. Cette campagne difficile peut être surmontée selon  le président de l’Interprofession par l’accompagnement des partenaires. En outre il a annoncé l’élaboration d’un plan stratégique sur deux ans et la mise en place prochaine d’une plateforme digitale dans le cadre de l’amélioration de la qualité des fruits exportés.</span></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>
<p style="margin: 0cm; margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; background: white; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px;"><b><span style="font-size: 11.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: #191919;">  </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pèche dans la région de Mopti : Pour s’enquérir des réalités du terrain et de la campagne agricole 2020&#45;2021</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-la-peche-dans-la-region-de-mopti-pour-senquerir-des-realites-du-terrain-et-de-la-campagne-agricole-2020-2021-2908905.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-de-lagriculture-de-lelevage-et-la-peche-dans-la-region-de-mopti-pour-senquerir-des-realites-du-terrain-et-de-la-campagne-agricole-2020-2021-2908905.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Mohamed-Ould-Mahmoud-Mopti.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 17 Dec 2020 09:34:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pêche M Mohamed Ould Mahmoud a entamé une visite officielle  du 15 au 18 décembre  dans les régions  de Mopti et Ségou pour s’imprégner des réalités que traversent ses collaborateurs. Il était  accompagné de M Oumar Tamboura, Directeur national  de l’Agriculture ;  Agatam  Ag Alhassane, directeur  national du génie rural ; des conseillers techniques et chargé de missions.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net</em></strong>- La première étape de la visite de terrain du ministre a commencé  dans la région de Mopti qui est située au centre du pays avec une superficie de 82 000Km<sup>2,</sup> soit 6,6% du territoire national. Elle compte 8 cercles, 108 communes parmi lesquelles 05 communes urbaines  (Mopti, Bandiagara, Djenné,  Douentza et Ténenkou). La population s’élève à 2 878285 habitants dont 51% de femmes.

C’est dans la soirée de mardi 15 décembre que le Ministre  Mohamed Ould Mahmoud est arrivé à Mopti  région agro-pastorale du Mali et alla visiter  la laiterie de  l’Union des fermes de production laitière Sio et en fin de journée il rendra une visite de courtoisie aux notabilités de la ville.

[caption id="attachment_2908908" align="aligncenter" width="480"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Mohamed-Ould-Mahmoud-visite.jpg"><img class="size-full wp-image-2908908" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/Mohamed-Ould-Mahmoud-visite.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a> Le Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et la Pêche M Mohamed Ould Mahmoud en visite à Mopti[/caption]

Le Mercredi 16 décembre fut une journée marathon pour le ministre et sa délégation pour une série de visite de terrain à Mopti et Sevaré.

Au nouveau port de pêche de Mopti communément appelé débarcadère de Mopti  qui est construit pour contribuer à atténuer l’une des principales contraintes des pécheurs  notamment les femmes à savoir : la valorisation insuffisante des produits halieutiques.  C’est une plateforme bâtie en remblai sur 2,80 ha, et ses installations connexes, est l’une des 5 grandes infrastructures réalisées dans le delta central du Niger par le PADEPECHE. Mr le Ministre  Mohamed Ould Mahmoud après sa visite des lieux, il a procédé à une remise de matériels d’équipements de pêche, de conservation, de transformation et commercialisation  à 5 coopératives féminines de la région financés par le PNUD à travers son Projet Femmes actrices économiques et engagées pour la Paix et la Cohésion sociale.

Ensuite, la délégation ira visiter la station de pompage et de parcelles de SRI 200 h dans le village de  Barigodaga. Là M le Ministre a pu constater que la technologie est utilisée pour irriguer et cultiver les parcelles de SRI et qui offrent des opportunités aux habitants du village d’éviter l’exode rurale.  Et avant d’aller assister à la traversée du fleuve par les troupeaux qui partent pour la transhumance.

En mi-journée, cap à la Rizerie et des équipements agricoles du Projet SABE à Sevare. Là c’est une usine en partenariat entre une  entreprise Indienne et le gouvernement malienn qui vise à booster la production du riz grâce à l’augmentation des superficies cultivables sécurisées avec un rendement de 5 à 7 tonnes de riz paddy à l’hectare en raison de 3 rotations de cultures par an. Il s’agit aussi de valoriser la chaîne spécifique de transformation, de conservation, de labélisation pour la commercialisation afin de réduire les pertes post-récoltes à l’ensachage du riz.  Mais malheureusement, le Ministre a été surpris de constater que l’usine n’est toujours pas en activité.

Dans la soirée de mercredi, le Ministre Mahmoud  a organisé une rencontre avec ses agents des services techniques de son département au Gouvernorat de Mopti. Durant deux heures d’horloge, ils ont ensemble parcouru et discuter en peigne fin  la mise en œuvre du plan de campagne agricole 2020-2021 de la région.  Il ressort de ce plan de campagne que  le fleuve Niger est la mamelle nourricière de la région de Mopti et qu’en cela la région regorge  1 500 000 ha de terre cultivable mais 910 000ha aménagé. Et aussi des difficultés ont été rencontrées tel que l’insécurité récurrente dans la région, le retard dans l’acquisition des intrants  subventionnés, l’insuffisance des moyens logistiques, équipements et matériels de bureau, insuffisance des parcs de vaccination et des produits phytosanitaires…

A la fin de la journée de la première étape  le Ministre Mohamed Ould Mahmoud, nous expliquera  à ce que qu’il a vu et entendre, son département trouvera des voies et des perceptives dans les différents  secteurs de la région. « <em>La production agricole  a été assez bonne cette année  avec un million de tonnes à produire.  Maintenant c’est de voir comment faire pour l’accessibilité et la commercialisation des céréales pour tous.  Avec  l’insécurité récurrente c’est de voir comment nous pouvons faire revenir la sécurité et la stabilisation pour que nous préparions la campagne agricole 2021 -2022.  J’ai rencontré des collègues qui travaillent ardemment, très forts et durs dans un contexte qui n’est pas très évident, c’est l’engagement et la motivation des autres par rapport à la mise œuvre des programmes  des structures de  développement rurales. Mais on a  la sécurité alimentaire c’est déjà pas mal, nous allons essayer de travailler avec les autres pour voir comment on peut améliorer les conditions de façon générale. Très satisfait de la visite</em><strong> </strong>». Nous dira le Ministre.

Le Ministre requinqué de sa visite et rassuré que dans l’ensemble, les activités de production et protection agricole se déroulent activement. Car les perspectives sont bonnes dans l’ensemble de la région avec une production prévisionnelle de 1 119 728  tonnes soit 80,83% en 2019. Pour cela Mopti demeure  la région d’élevage par excellence et occupe  le premier rang au plan national avec 27% du cheptel national. En matière de production halieutique et aquacole la région occupe la première place sur le classement national.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Histoire économique :  En attendant la mise en orbite d’Eco, le CFA a de beaux jours devant lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/histoire-economique-en-attendant-la-mise-en-orbite-deco-le-cfa-a-de-beaux-jours-devant-lui-2907504.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/histoire-economique-en-attendant-la-mise-en-orbite-deco-le-cfa-a-de-beaux-jours-devant-lui-2907504.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/CFA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 07 Dec 2020 01:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Longtemps annoncée et souhaitée, l’autonomie financière des Etats d’Afrique subsaharienne devra attendre encore un peu. Alors que beaucoup s’attendaient à l’opérationnalisation de la nouvelle monnaie, il semblerait que les chefs d’Etats ouest-africains ne sont pas d’accord sur le sujet. Véritable locomotive économique de l’UEMOA, la Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara défend contre vents et marées le CFA. Le Nigéria quant à lui est prêt à prendre part à l’Eco uniquement si la France n’est point présente dans le circuit.</strong></em>

<em><strong>En attendant, voici dans les lignes qui suivent la complexité de l’existence même du Franc CFA, entre soumission coupable de nos autorités, mainmise française, et aussi ignorance du domaine financier. </strong></em>

<strong> </strong>

<em>Le Franc CFA utilisé par 15 pays africains vaut 0,0015 euros et est fabriqué dans deux bourgades françaises, Chamalières et Pessac. Avec le Franc comorien qui vaut 0,0020 euros, il est la seule monnaie coloniale encore utilisée dans le monde. En 1939, la France crée la zone franc pour assoir son hégémonie sur ses colonies. Le but recherché est que les matières premières soient disponibles même en temps de guerre. En 1945, avec la signature de l’armistice, la Métropole crée le Franc des Colonies Françaises d’Afrique. En 1958, il devient le Franc de la Communauté Française d’Afrique. En 1960, avec l’indépendance, le F CFA reste majoritairement en place. Avec l’instauration de l’UEMOA, il devient le Franc de la Communauté Financière Africaine et pour les pays membres de la CEMAC, il devient le Franc de la Coopération Financière en Afrique Centrale. Un habile jeu de mots qui prouve une servitude volontaire certaine des dirigeants africains qui refusent de s’affranchir de l’ancienne puissance colonisatrice.</em>

&nbsp;

Quatre règles d’or sont à retenir <strong>: 1- le Trésor Public français garantit la convertibilité des Franc CFA et comoriens dans n’importe quelle autre monnaie. 2- En échange, 50% des réserves de CFA et celles de 65 % du Franc comorien doivent être déposées sur les comptes du Trésor Public français. 3- Le taux de parité entre les Franc CFA ou comorien et l’Euro est fixe, 1 euro étant égal à 655, 957 F CFA depuis 1999. 4- Enfin, les transferts de capitaux dans la zone franc sont entièrement libres et gratuits.</strong> Pour la France, ces mécanismes permettent de maintenir un certain équilibre. Elle estime aussi que la zone franc est un instrument de solidarité et de développement. Mais, parmi les 15 pays de la zone, 13 sont considérés comme étant pauvres et très endettés par le FMI alors que dans le même temps l’Afrique constitue après l’Asie, la deuxième locomotive de croissance mondiale.

&nbsp;

Pour assurer la parité avec l’Euro, les pays de la zone F CFA sont obligés de contrôler leur inflation, en d’autres termes, l’argent en circulation. Un taux d’inflation qui est de 2% pour l’UEMOA et 3% pour la CEMAC. Les banques nationales limitent donc les prêts aux entreprises. Des prêts qui ne représenteraient que 23 % du PIB dans la zone franc contre 150% en Afrique du Sud et 100% en Europe. Le cocktail est assassin pour l’économie de nos pays. Moins de crédits induit moins d’investissements, moins d’infrastructures et aussi et surtout moins de développement. A l’inverse, grâce au libre transfert des capitaux, les entreprises étrangères, elles, peuvent investir sur place. Dans les pays de l’UEMOA, les sociétés françaises assurent 50% des investissements étrangers. Concernant les banques, Société Générale, BNP Paribas et LCL représentent à elles seules, 70% du chiffre d’affaires des banques. Plutôt donc que de produire sur place, les pays de la zone franc importe de plus en plus. Le F CFA a 77 ans et les pays qui l’utilisent sont indépendants depuis plus de 50 ans. Après tout ce temps, force est de constater que toute décision sur le plan économique se fait sous l’œil de la France via ses représentants présents dans les organes décisionnaires des banques centrales.

&nbsp;

<strong>Servitude volontaire des dirigeants africains</strong>

La Banque de France et le Trésor français exigent que lorsqu’on émet 1 Franc CFA, qu’on soit sûr d’avoir dans les caisses françaises 0, 20 F CFA sous forme de devises. Mais les Etats africains couvrent jusqu’à la totalité de l’émission monétaire. L’écart qui est de 80% pourrait servir à divers projet de développement dont des investissements. La question donc se pose : pourquoi nous détenons autant d’argent au sein du trésor public français que nous délaissons finalement ? Force est de constater que ce n’est pas la faute du Trésor français puisqu’il ne demande qu’une couverture à 20%. C’est donc la faute aux dirigeants africains qui n’utilisent pas cette grande réserve pour financer des investissements structurels. La reconquête d’instruments de souveraineté que sont le budget et la monnaie sont des conditions sine qua non pour tout développement. Les banques centrales de la zone franc sont évidemment au courant et participent sciemment à ce système de rente qui est dénoncé par tout un continent. Par ailleurs, le traitement de ses cadres et de ses retraités est dispendieux. Les élites africaines profitent de ce système pour s’en mettre pleins les poches au détriment de l’intérêt général. Pour avoir un niveau de vie prêt des standards occidentaux, ils sont prêts à sacrifier le développement de leur pays. Toute chose que l’écrasante majorité d’africains ignorent. La servitude monétaire de nos Etats est bien volontaire et non forcée. La souveraineté monétaire est un impératif impérieux pour les Etats de l’Afrique francophone.

&nbsp;

<strong>Ahmed M. Thiam</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A Kita, le MAEP, Mohamed Ould Mahmoud a exprimé sa fermeté sur le respect du délai contractuel des chantiers hydro agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/a-kita-le-maep-mohamed-ould-mahmoud-a-exprime-sa-fermete-sur-le-respect-du-delai-contractuel-des-chantiers-hydro-agricoles-2907059.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/a-kita-le-maep-mohamed-ould-mahmoud-a-exprime-sa-fermete-sur-le-respect-du-delai-contractuel-des-chantiers-hydro-agricoles-2907059.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/ministre-agricult-Mohamed-Ould-Mahmoud-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 03 Dec 2020 13:35:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La 7ème session du Comité de Pilotage du Programme de Développement Intégré du district de Kita et de ses environs, phase2 (PDRIK II) s’est tenue, le lundi 30 novembre dans la salle de réunion de ladite structure, sous la présidence du premier responsable en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, M. Mohamed ould Mahmoud.
La Session a enregistré la présence du Coordinateur du PDRIK, M. Oumar BERTHE et de tous les membres du comité de pilotage. En marge de ce Comité de pilotage, le Ministre a rencontré les services techniques relevant de son département.
<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/visite-ministre-agriculture.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-2907061" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/12/visite-ministre-agriculture.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>« Notre engagement commun pour l’atteinte des objectifs assignés à ce projet doit être à la hauteur des attentes de tous les acteurs concernés notamment les producteurs individuels, les organisations paysannes, la société civile et les services techniques », a rappelé le Ministre aux participants. Sur ce, il ajoute : « le taux de décaissement est de 68,62% à la date du 31 octobre 2020. Ce taux me parait faible au regard du délai consommé avec les travaux d’aménagement de 680 ha des périmètres irrigués avec maîtrise totale de l’eau G et H de Mahina, des 700 ha de bas-fonds dans le cercle de Kita et de Bafoulabé, des 20 km de piste rurale entre Sirakoro et Toufinko », a- t-il indiqué. C’est pourquoi, le Ministre a demandé des explications afin que des motifs sur les retards accusés par certaines entreprises dans la réalisation des travaux puissent être donnés car déclare – t –il que « la réalisation de ces entreprises sont fortement attendues par la population.
Le ministre a invité les entreprises, la mission de contrôle et le maître d’ouvrage à s’investir, à faire des efforts supplémentaires pour la réalisation de l’ensemble des infrastructures avant la fin du mois de mars 2021. Il a adressé ses remerciements à la Banque Islamique de Développement (BID) pour son accompagnement.
Pour ce qui concerne la 7ème réunion du comité de Pilotage plusieurs points seront examinés, à savoir : « le procès-verbal de la sixième réunion ; l’état d’exécution des recommandations de la sixième réunion ; le rapport d’activités et l’état d’exécution du budget 2020 à la date du 31 octobre 2020 ; le projet de programme d’activités 2021 et le budget y afférent », a confié le ministre aux membres du comité de pilotage.
Cette rencontre permis au ministre Mohamed Ould Mahmoud de jauger les conditions de travail du personnel et de constater de visu les insuffisances auxquelles est confrontée la structure afin qu’elle « soit opérationnelle pour atteindre les objectifs fixés », a expliqué M. Mohamed Ould Mahmoud Ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.
<strong>CC/ ministère agriculture</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cultiver l’espoir : Les réalisations de l’initiative Alimentaire pour l’Avenir feed the future au Mali célébrées</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cultiver-lespoir-les-realisations-de-linitiative-alimentaire-pour-lavenir-feed-the-future-au-mali-celebrees-2906604.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/cultiver-lespoir-les-realisations-de-linitiative-alimentaire-pour-lavenir-feed-the-future-au-mali-celebrees-2906604.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 01 Dec 2020 01:28:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement des Etats-Unis a célébré les réalisations de l’Initiative alimentaire pour l’avenir « Feed the Future au Mali » du 23 au 28 novembre en postant des vidéos, des photos et des infographies sur l’Initiative alimentaire pour l’avenir Feed the Future « sur leurs sites web et nos réseaux sociaux ». </em></strong>

Mercredi 23 novembre 2020, la semaine de l’Initiative alimentaire pour l’avenir Feed the Future. Lors de cette semaine, le gouvernement des Etats Unis a mis en lumière les progrès qui ont été accomplis pour faire face aux causes profondes de la pauvreté, de la faim et de la malnutrition dans le cadre de l’engagement mondial dans la lutte contre la faim. C’est du moins le contenu d’un communiqué dont nous avons reçu copie.

Le communiqué précise que cette année, l’Initiative alimentaire pour l’avenir du gouvernement des Etats-Unis, Feed the Future, a commémoré son 10ème anniversaire, dont sept années de réalisations et de résultats accomplis au Mali.

L’Initiative alimentaire pour l’avenir Feed the Future a été lancée en 2010 afin d’aider les pays partenaires à créer des changements durables dans la lutte contre la faim et la pauvreté chroniques. Le gouvernement des Etats-Unis a élaboré l’initiative en s’inspirant des principes d’appropriation par les pays, du partenariat avec le secteur privé, de la recherche et de l’innovation ainsi que de la redevabilité en termes de résultants.

Depuis 2013, l’Initiative alimentaire pour l’avenir Feed the Future travaille aux côtés des maliens pour réduire de manière durable la faim, la pauvreté et la malnutrition. Cela ne peut se faire qu’en mettant l’agriculture au premier plan de la croissance du pays, en donnant aux familles et aux communautés les outils et les compétences nécessaires pour assurer leur sécurité alimentaire tout en contribuant à renforcer leur résilience face aux chocs récurrents.

<strong>400 000 ménages en ont bénéficiés </strong>

Depuis sa création, « plus de 400 000 ménages au Mali ont bénéficié de l’Initiative Alimentaire pour l’Avenir Feed the Future. Elle a permis également à près de 20.000 petites et moyennes entreprises agricoles d’avoir accès au crédit ». Par ailleurs, en mettant l’accent sur les chaînes de valeur clés que sont le mil/sorgho, le riz et le bétail, l’Initiative Alimentaire pour l’Avenir Feed the Future a permis aux agriculteurs maliens d’améliorer les technologies et les pratiques agricoles sur une superficie de 300.000 hectares. Rien que pour l’année 2018, l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID) a aidé près de 2,5 millions d’enfants âgés de moins de cinq ans par le biais d’interventions en nutrition, dont la distribution de vitamine A. D’importantes interventions comme celles-ci ont contribué à réduire considérablement le retard de croissance chez les enfants au Mali de 38 % en 2013 à 27 % en 2019.

Dans les dix prochaines années, l’Initiative Alimentaire pour l’Avenir Feed the Future mettra le renforcement de la résilience au cœur de ses interventions, souligne le communiqué. Face aux crises comme la COVID-19, la résilience demeure la clé d’une croissance à long terme. L’Initiative s’inspirera des leçons apprises et poursuivra sa mission de lutte contre la faim dans le monde. Dans le cadre de l’engagement des États-Unis en faveur d’une transition réussie et d’une croissance à long terme axée sur l’agriculture au Mali, la prochaine phase de l’Initiative Alimentaire pour l’Avenir Feed the Future viendra en appui/s’alignera à la Stratégie Globale de Sécurité Alimentaire du Mali en élargissant les chaînes de valeur cibles au maïs et à l’horticulture.

L’Initiative s’appuie sur les ressources et l’expertise de divers ministères et organismes fédéraux américains, d’entreprises privées, d’universités américaines et d’organisations non gouvernementales pour résoudre certains des défis les plus épineux de la faim dans le monde. En investissant dans la sécurité alimentaire à long terme, l’Initiative contribue à bâtir un monde plus stable et plus sûr.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chaux vive pour  l’agriculture et les mines : La SGS, leader mondial du contrôle, confirme la qualité du produit de Stones</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/chaux-vive-pour-lagriculture-et-les-mines-la-sgs-leader-mondial-du-controle-confirme-la-qualite-du-produit-de-stones-2906476.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/chaux-vive-pour-lagriculture-et-les-mines-la-sgs-leader-mondial-du-controle-confirme-la-qualite-du-produit-de-stones-2906476.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/chaux-stones.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Nov 2020 07:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La chaux vive est de plus en plus utilisée par les paysans maliens pour la fertilisation de leurs champs.

Le secteur minier utilise également ce produit dans le processus d'exploitation de l'or.

Les paysans maliens ont déjà exprimé leur satisfaction, quant à la qualité de la chaux vive dite chaux agricole produite par la Société Stones, dirigée par Ibrahima Diawara.

Le secteur minier qui se ravitaille à l'étranger doutait de cette qualité. Aujourd'hui, aucun doute n'est encore permis, parce que la chaux vive de Stones vient d'être confirmée par la SGS comme étant d'une qualité supérieure avec une C.A.O de 80 points 5, c'est-à-dire d’une pureté du produit à concurrence de ce chiffre.

La SGS est une société suisse, leader mondial de l'inspection, du contrôle, de l'analyse et de la certification. Nous avons pu obtenir les deux documents qui attestent de la qualité de la chaux vive de Stones.  Le premier date du 20 octobre 2020. Le second du 27 octobre de la même année.

Reconnue comme la référence en termes de qualité et d'intégrité, la SGS emploie plus de 95 mille collaborateurs, et exploite un réseau de 2400 bureaux et laboratoires à travers le monde.

La certification d'une telle société suffit pour que les grosses firmes qui travaillent au Mali arrêtent d'acheter la chaux vive à l'extérieur, pendant que des sociétés maliennes en produisent en qualité. Il y a même des sociétés minières guinéennes qui s'approvisionnent en chaux vive à partir du Mali. Pourquoi pas celles qui exploitent le sous-sol malien?

Il revient maintenant à Stones de faire les démarches nécessaires pour convaincre le secteur minier malien de la haute qualité de son produit. Sinon, il est inadmissible qu'on laisse ce qu'on trouve au Mali pour le chercher ailleurs. Les autorités publiques doivent s'y mettre également afin que cela soit possible.

Sur le plan agricole, les paysans ont plusieurs fois laissé entendre que la chaux est nécessaire pour lamélioration quantitative et qualitative de la production agricole.

Au Mali, la Société Stones, dirigée par Ibrahima Diawara,   produit la chaux agricole. Celle-ci est bien connue des paysans qui louent ses "vertus extraordinaires" pour la production céréalière et cotonnière. Ils ont commencé à lutiliser depuis trois ans. Ils disent que leurs productions céréalières ont doublé, celles du coton a été multipliée par deux fois et demi. Ces témoignages ont été plusieurs fois diffusé sur les antennes de lORTM.

Les paysans de la zone Office du Niger et des Zones CMDT ont, en effet, montré du maïs cultivé avec et sans chaux agricole.

Le résultat est sans appel : la chaux agricole donne des produits de qualité et en quantité. Selon eux, les engrais à eux seuls ne donnent pas aujourdhui les meilleurs résultats recherchés. En effet, pour réussir une production agricole, plusieurs paramètres doivent entrer en jeu pour bien entretenir la terre estiment les producteurs. Au nombre de ces paramètres, figure en bonne place la chaux agricole. Dans notre pays plus de 80% de la population active travaillent dans ce secteur qui représente aujourdhui plus de 44% du PIB. Et pourtant, la production agricole est faible, souffrant à la fois dun manque dinfrastructures en milieu rural, de rendement trop lié aux variations climatiques et au potentiel hydrogène (acidité) des sols. Ce dernier facteur sape tous les efforts pour améliorer le rendement des sols. Cest pourquoi les autorités ont décidé de se tourner vers le chaulage des sols par les roches calcaires (chaux vive, dolomie etc).

&nbsp;

Rappelons que la chaux agricole est une poudre blanche chimique obtenue par la calcination de certaines pierres. Elle a plusieurs rôles et beaucoup davantages qui facilitent la tâche aux agriculteurs dans leur activité quotidienne. Cest pourquoi, de plus en plus, nos agriculteurs qui ont compris limportance de la chaux, son efficacité, ne comptent plus sen passer. En effet, elle réduit le temps mis pour accomplir certaines tâches sur une grande surface. En plus de la diminution de lacidité du sol, elle facilite labsorption des nutriments et engrais pour une meilleure croissance des plantes. La chaux continue de faire ses preuves chez les paysans.

Avec la certification de la SGS, elle va maintenant à la conquête du secteur minier. Étant produite sur place au Mali, elle devra coûter moins cher aux sociétés minières qui l'importent. C'est même une exigence du code minier malien.

A suivre.

Wa Salam !

<strong><u>Elhadj Chahana Takiou</u></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Transition agro écologique :   Projet d’appui en zone cotonnière du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/transition-agro-ecologique-projet-dappui-en-zone-cotonniere-du-mali-2903470.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/transition-agro-ecologique-projet-dappui-en-zone-cotonniere-du-mali-2903470.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/agro-ecologique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:20:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Financé à hauteur de 21 milliards de F CFA, ce projet d’accompagnement des zones cotonnières est une initiative du gouvernement malien et de l’Agence française de développement (AFD). Le lancement officiel a eu lieu le 8 novembre 2020 à Sélingué par le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, Mahmoud Ould Mohamed.</em></strong>

Ce projet a commencé en octobre dernier à travers un atelier de formation. Plus de 200 productrices et producteurs de coton formés ont reçu leur attestation le jour du lancement officiel.

Les pays du Sahel sont victimes d’un changement climatique depuis plusieurs années. Ainsi des produits tels que les engrais chimiques sont utilisés dans les plantations d’où la destruction des eaux et aliments, la perte des animaux et les maladies récurrentes. Les engrais chimiques sont très nuisibles à la santé humaine.

Ce phénomène justifie la mise en place de ce projet et la formation de productrices en technique agricole. Le projet d’appui à la transition agro écologique en zone cotonnière du Mali, définit des objectifs tels que l’accompagnement des acteurs agricoles, la recherche et le développement du secteur cotonnier, le pilotage et l’appuie aux activités de production agricole.

Pour atteindre ces objectives, le projet planifie plusieurs formations et outillera les producteurs.

<em>"</em><em>Le secteur de coton est confronté à de nombreuses difficultés dont la solution n’est point au-dessus de nos capacités. Je reste persuadé qu’ensemble, c’est-à-dire l’APCAM et les producteurs de cotons, la CMDT et votre département maîtriseront certainement cette crise qu’elle qu’en soit son ampleur, sa complexité. Ce projet Agreco financé par l’Agence français de Développement, contribuera sans limite, à travers ses activités à stabiliser la zone cotonnière par la diffusion des innovations porteuses de productivité, d’amélioration et de la qualité des fibres de coton</em><em>"</em>, a indiqué le président de l’APCAM.

Cette conférence fut illustrée par un sketch expliquant les impacts négatifs sur la vie des êtres humains et animaux. Ainsi les maladies comme l’hypertension, le diabète et la faiblesse sexuelle, sont quelques conséquences de ces engrais et d’autres produits nocifs.

<em>"</em><em>L’objectif du projet est de contribuer à la transition agro écologique, des systèmes de production en zone cotonnière, l’animation, la coordination financière et le suivi évaluation du projet, la promotion de l’équité et l’égalité du genre. Durant 6 semaines vous serrez outillés sur les thématiques liées à la transition agro écologique et au développement durable, à travers le renforcement de la durabilité des exploitations familiales, l’accroissement et la résilience sur le plan économique et climatique</em><em>"</em>, ainsi a déclaré le ministre Mahmoud Ould Mohamed.

<strong>Fatoumata Kané </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre de l’agriculture à Kourouba : 5000 ha de terres aménageables et 12 200 MW/h prévus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-de-lagriculture-a-kourouba-5000-ha-de-terres-amenageables-et-12-200-mw-h-prevus-2903467.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-ministre-de-lagriculture-a-kourouba-5000-ha-de-terres-amenageables-et-12-200-mw-h-prevus-2903467.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/11/Mahmoud-Ould-Mohamed-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Accompagné d’une forte délégation, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche a effectué une tournée le dimanche 8 novembre à Selingué pour s’imprégner des localités d’irrigations et agricoles, notamment le barrage Seuil de Kourouba. Ce voyage fut coordonné par le Programme de Développement, de l’Irrigation dans le bassin du Bani et à Selingué (PDI-BS). </em></strong>

Arrivé sur le terrain, le ministre Mahmoud Ould Mohamed était guidé par les différents agents du programme de développement, de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Selingué (PDI-BS). La présentation du barrage a été faite par le coordinateur Amadou Diadié N’Daou en présence du maire de Kourouba, le directeur des zones rurales et bien d’autres personnalités.

Lancé en 2016, les travaux de construction du barrage seuil de Kourouba ont pris fin en 2018. Il a été financé à hauteur de 13 milliards de F CFA pour pallier les difficultés d’irrigations, d’électricité et favoriser l’agriculture de la zone.

Situé sur la rivière Sankarani à 50 kilomètre du barrage de Sélingué, le seuil de Kourouba a pour mission principale, le rehaussement du plan d’eau du Sankarani afin de sécuriser la mise en eau du périmètre de Maninkoura en période d’étiage. Aussi il permettra le désenclavement du bassin de productions agricoles de la zone et la production d’électricité à moindre coût, à travers l’incorporation d’une mini centrale électrique.

Le seuil de Kourouba réalisera l’aménagement et la mise en valeur de 5000 hectares de plaines identifiées dans la zone d’influence de l’ouvrage, de l’aval du barrage de Sélingué à la confluence avec le fleuve Niger.

Sous une forme de pont-route à double voies, le barrage a une structure simple, solide et durable. Ainsi il a permis de désenclaver les deux rives du Sankarani d’une part et d’autre part la liaison directe avec la route RN7 à Ouélessébougou tout en évitant le détour par Sélingué.

<em>"</em><em>Les réserves d’équipements du seuil permettront à basse chute la production nominale d’électricité propre et renouvelable de 290 kilowatt (KW) soit une production annuelle nette de 12 200 mégawatt par heure (MW/h). L’énergie ainsi produite pourra permettre l’électrification rurale de la zone, le fonctionnement des électropompes-des périmètres irrigués et amorcer le développement des PME-PMI. Le seuil de Kourouba est constitué de deux ouvrages séparés par l’ilot central dans le cours de la rivière Sankarani. La partie gauche de l’ouvrage est raccordée par une piste en terre à la digue de Maninkoura au niveau de la station d’exhaure n°5. La partie droite est reliée directement au village de Kourouba par l’intermédiaire de la piste existante venant du carrefour des routes Ouélessébougou. Les ouvrages sont protégés par une digue de 3500 millilitres de longueur pour protéger le village de Kourouba et Sankarani.</em>

<em>La réalisation du barrage a entrainé des impacts positifs mais aussi négatifs sur les milieux biophysique et humain. Parmi les impacts négatifs, la perte de patrimoine privé, c’est-à-dire les plantations d’arbres et la rupture du trafic fluvial à cause de la présence des équipements du seuil et la forte pression humaine, sur les ressources naturelles et les équipements sociaux de base (écoles, centre de santé, adduction d’eau)</em><em>"</em>, a expliqué Amadou Diadié N’Daou, coordinateur de PDI-BS à Bamako.

Le ministre Mahmoud Ould Mohamed s’est beaucoup réjouit de la réalisation du projet de PDI-BS et a promis des actions d’accompagnements.

<em>"</em><em>Je suis très impressionné par ce joyau qui est l’une des dernières générations des seuils qui ont été élaborés. Je ne m’attendais pas à un tel ouvrage. Ce barrage conduira aux objectifs recherchés surtout lorsqu’on a la possibilité de faire les deux saisons, des périodes de production et avec la possibilité d’extension et d’aménagement</em><em>"</em>, s’est exprimé le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche.

Le chef du village et les habitants de Manden Koura ont chaleureusement accueilli le ministre et sa délégation. Au cours des remerciements, le porte-parole du chef de village a fait au ministre le point des différentes difficultés auxquelles le village est confronté.

Ces difficultés sont liées au manque d’électricité, d’infrastructures routières et matérielles et les maladies des animaux.

Comme l’exigent leurs coutumes et traditions, les habitants de Manden koura ont accompagné le ministre par des cadeaux symboliques tels que le riz, l’arachide, les oranges et bananes.

<strong>Fatoumata Kané</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : 1,7 milliard d&amp;apos;aides pour le Burkina, le Mali et le Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-17-milliard-daides-pour-le-burkina-le-mali-et-le-niger-2901932.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-17-milliard-daides-pour-le-burkina-le-mali-et-le-niger-2901932.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 07:29:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>24 gouvernements et donateurs institutionnels ont annoncé en début de semaine plus de $ 1,7 milliard d'aide pour accroître l’aide humanitaire auprès de millions d’habitants au Burkina Faso, au Mali et au Niger et contribuer à endiguer ce qui pourrait autrement devenir l’une des plus grandes crises humanitaires au monde, a indiqué l'Onu. </strong><strong> </strong>

Une fois débloqués, les fonds permettront d’aider quelque 10 millions de personnes pour le reste de l’année 2020 et jusqu’en 2021 en matière de nutrition et d’alimentation, de services de santé, d’eau et d’assainissement, de logement, d’éducation, et de protection et de soutien aux victimes de violences basées sur le genre.

<em>Le changement climatique a un impact croissant sur le continent africain, frappant durement les plus vulnérables et contribuant à l'insécurité alimentaire, aux déplacements de population et au stress sur les ressources en eau. </em>

Les températures ont augmenté sur le continent à un rythme comparable à celui d'autres régions, mais l'Afrique est exceptionnellement vulnérable au choc, selon l'OMM. Les projections du GIEC suggèrent que les scénarios de réchauffement risquent d'avoir des effets dévastateurs sur la production agricole et la sécurité alimentaire. Les principaux risques pour l'agriculture sont la réduction de la productivité des cultures associée au stress dû à la chaleur et à la sécheresse et l'augmentation des dommages causés par les ravageurs, les maladies et les effets des inondations sur l'infrastructure du système alimentaire, entraînant de graves effets néfastes sur la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance aux niveaux régional, national et individuel des ménages.

Selon le Fonds monétaire international, les conséquences néfastes du changement climatique se concentrent dans les régions à climat relativement chaud, où se trouve un nombre disproportionné de pays à faible revenu. Le Centre africain des politiques climatiques prévoit que le produit intérieur brut (PIB) dans les cinq sous-régions africaines subirait une baisse significative en raison d'une augmentation de la température mondiale. Pour les scénarios allant d’une augmentation de 1 ° C à 4 ° C des températures mondiales, le PIB global du continent devrait diminuer de 2,25% à 12,12%. L'Afrique de l'Ouest, du Centre et de l'Est présente un impact négatif plus important que l'Afrique australe et du Nord.

<em><strong>Mahamadou YATTARA</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fonio : Au&#45;delà de la consommation des ménages, la céréale ne perd pas sa place</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fonio-au-dela-de-la-consommation-des-menages-la-cereale-ne-perd-pas-sa-place-2900182.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/fonio-au-dela-de-la-consommation-des-menages-la-cereale-ne-perd-pas-sa-place-2900182.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/10/fonio.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 17 Oct 2020 01:47:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ses grains, son goût ou ses vertus multiples et diverses raisons le placent aujourd’hui devant plusieurs programmes de recherche pour sa transformation et sa valorisation. Au cœur des menus de fêtes des grandes villes, le fonio fait vivre de nombreuses femmes en milieu rural. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Aminata s’apprête à recevoir ce week-end leur rencontre périodique entre amis. Une journée qu’elle veut mettre à profit pour déguster en menu principal sa recette de coucous de fonio au poisson.

La boutique d’Abdoulaye Traoré, semi-grossiste de céréales à Korofina Fadjiguila, est vite repérée par la jeune femme ce matin. <em>"Bonjour, est-ce que vous avez du fonio ? "</em>, demande-t-elle. Le commerçant lui répond tout en présentant les variétés disponibles. Le kg en vrac est vendu entre 500 à 600 F CFA. Celui du Mali est plus abordable. Il est cédé à 500 F CFA. Le vendeur de céréales termine sa brève présentation en proposant des fonios précuits en sachet sur son comptoir. Bien qu’il soit plus cher, 1000 F CFA par sachet, c’est ce qu’Aminata choisit finalement.

La commodité d’emploi du fonio prêt à l’emploi fait de lui aujourd’hui le produit le plus acheté par les femmes aux marchés et centres commerciaux.

&nbsp;

<strong>Émergence en 2000 </strong>

Dans la zone industrielle de Bamako à l’Unité de transformation et de conditionnement des denrées alimentaires (Ucodal) se fabrique une grande partie des fonios précuits sur le marché. Mme Mariko Fadima Siby, promotrice de l’unité reçoit ce matin une nouvelle matière première pré décortiquée. La pionnière dans le secteur suit en même temps les travaux de finalisation de deux centenaires de fonios précuits pour le marché international.

<em>"Solo, dis-leur de décharger rapidement ici et le couvrir avec une bâche. La météo a prévu qu’il va pleuvoir aujourd’hui"</em>, instruit-elle.

Malgré ses 70 ans passés, la pionnière garde encore son physique d'athlète et les souvenirs de ses années de première femme à avoir créé une entreprise de transformation agroalimentaire. <em>"On a commencé avec les condiments en 1992. Ça n’a pas marché. J’avais un choix à faire, soit fermer ou changer d’activité. Nous avons commencé le fonio sur le marché sans expérience. Il y avait très peu d’information parce que ça n’intéressait personne. Comme je suis technologue, j’ai imaginé des choses qui pouvaient attirer des gens, d’où mon choix sur le fonio prêt à l’emploi. Au début, on avait des mortiers, presque une cinquantaine de mortiers. Les femmes après une journée ne revenaient plus parce que c’était très pénible"</em>.

Cette première expérience ouvre la voie à plusieurs entreprises agroalimentaires évoluant dans la transformation du fonio à Bamako quelques années après.

L’émergence des entreprises de transformation de fonio connait surtout une grande émergence au début de 2000 selon l’enquête du projet aval fonio réalisée de 2014 à fin 2016.

Dans son document, le projet montre un net accroissement du nombre de créations d’entreprises de transformation du fonio à Bamako. L’étude identifiera 71 entreprises de transformation du fonio dans la capitale malienne <em>"soit 34 entreprises de plus que lors de l’inventaire réalisé en 2007 dans le cadre du projet Inco Fonio"</em>.

&nbsp;

<strong>Enlever le goulot d'étranglement</strong>

Consommée au Mali depuis très longtemps, la pénibilité de la transformation du fonio (encore appelé Digitaria exilis) a longtemps pesé sur son développement. Conséquences : très peu de producteurs se lançaient dans la production de cette activité et la grande majorité des quantités produites sont destinées pour la consommation de la famille pendant la période de soudure.

Depuis plus d’une décennie, le principal organisme du système national de recherche agricole au Mali, l’IER s’intéresse à ce problème majeur. Le laboratoire de technologie alimentaire (IER/LTA) du centre de recherche a participé à trois grands projets sous régional de recherche sur le produit. Mme Fanta Guindo chercheure à IER/LTA a pris part à ces recherches avec d’autres collègues.

Selon la chercheuse ces différents projets ont contribué à augmenter non seulement la production, l’aspect transformation et la productivité du fonio <em>"la contrainte majeure que nous avions observée était l'aspect post-récolte, de l’abattage au décorticage jusqu’au blanchiment du fonio. Le décorticage était un goulot d'étranglement, demandait vraiment un effort de la part des femmes et on n’avait pas non plus la qualité qu'on voulait. Il s’agissait d'abord de concevoir une machine dans ce sens qui peut vraiment assurer tout ce travail tout en gardant ses valeurs nutritionnelles. L’IER était dans ce projet avec la France, la Guinée, le Sénégal"</em>.

Le projet CFC a permis en effet d'améliorer la production du fonio notamment par le développement et l'équipement matériel de transformation post-récole du fonio <em>"L’équipement qui a été conçu et qui est vraiment fonctionnel aujourd’hui est le décortiqueur blanchisseur GMBF c’est-à-dire Guinée, Mali, Burkina Faso, France. Il se trouve au niveau de beaucoup de producteurs"</em>, dit-elle.

Les deux autres projets sur lequel l’institut a travaillé à savoir le projet Inco-Fonio et aval fonio se sont accentués sur l’amélioration des techniques de transformation et de stabilisation du fonio tout en boostant la production.

&nbsp;

<strong>Plus de 100 tonnes exportées par an</strong>

L’Ucodal est l’une des bénéficiaires du projet aval fonio. Dans la mise en œuvre dudit projet sous régional elle a reçu le prototype de desableuse de fonio.

A l’unité, le produit pré décortiqué reçu est d’abord acheminé dans le magasin de matière première nouvellement construit. Ici, il est criblé et trillé avant d’être transporté dans la laveuse. L’appareil dessable la matière de son sable à 80 % voire 99 % de son sable. Ce processus est ensuite acheminé par les femmes. Après le produit est égoutté et étuvé à la vapeur avec des séchoirs solaires et à gaz avant mis en sachet.

Les longues journées de lavage et dessablage de Mme Yattara Awa Coulibaly sont maintenant dédiées au contrôle du produit fini dans les sachets avant leur fermeture. Un travail minutieux qu’elle a appris à faire durant ses vingt ans de services à l’unité. L’employée inspecte une dernière fois le sachet de 906 G posés sur la balance, <em>"C’est correct"</em> murmure-t-elle concentrée.

La réception de l’appareil a beaucoup contribué à booster leur activité reconnait la promotrice. De 20 kg l’unité au fil des années l’unité se voit traiter au minimum 500 kg par jour. <em>"C’est le jour où on n’a rien fait sinon on peut aller jusqu’à une tonne par jour. On est toujours handicapé parce que la capacité des machines est limitée. Il nous faut plus de machines"</em>.

Ce changement a aussi un impact sur la quantité de produits finis destinés à l’exportation. La société dit exporter 100 à 120 tonnes de fonio précuit par an aux Etats-Unis, France, Espagne et au Sénégal…

Dans sa nouvelle ligne directrice, l’unité s’est lancée un nouveau challenge : faire uniquement du fonio bio

&nbsp;

<strong>Besoins des petites et moyennes entreprises</strong>

Si un goulot d’étranglement important a été levé aujourd’hui dans le processus de la transformation de fonio, deux grands défis majeurs se posent au Mali encore estime la chercheure de l’IER. <em>"On doit mettre en place un dessableur miniaturisé qui peut correspondre aux besoins des petites et moyennes entreprises. Il faut essayer de valoriser davantage le fonio au Mali. C'est vrai que le fonio précuit en "Djouka" est le produit phare du Mali, mais on peut faire d'autres produits à valeur nutritionnelle assez riches à base du fonio qui peuvent intéresser le Mali aussi bien que les pays de la région et l’international"</em>.

Augmenter les micronutriments des aliments c’est exactement ce que fait Dr. Yara Koureichi Dembélé depuis son bureau au premier étage à Sotuba.

&nbsp;

<strong>Fonio précuit aux feuilles</strong>

La nutritionniste dans la recherche en nutrition depuis 25 ans au laboratoire de l’IER a commencé à travailler sur le fonio en 2008.

De 2008 à 2015, la cheffe de l'unité fruits et légumes et produits de nos cueillettes a focalisé toutes ses activités de recherche sur plusieurs types de fonio non traité et lavé,

<em>"Le fonio est très riche en vitamine essentielle telle que la méthionine, cystine glucides, des acides très importants pour l’organisme de l’homme par rapport aux autres aliments ou le fonio est très nutritif. Le taux de méthionine contenu dans le fonio double que celui contenu dans les œufs. Par contre, le taux de fer est quand même faible 1,5 % comparé à 9 % qui a été dit de l’autre côté la FAO dans la table de composition au début de notre recherche"</em>.

Pour augmenter ses micro nutriments du fonio, la nutritionniste a procédé à des travaux avec d’autres chercheurs de l’institut <em>"appelés fonio aux feuilles"</em>.

Ici, il s’agit d’ajouter au fonio d’autres produits qu’on trouve ici pour aider à améliorer la valeur nutritive de la céréale, <em>"on a pensé aux légumes feuilles tel que les feuilles moringa, d’épinard, de corcorus, fakoye, patate pour augmenter la teneur en fer, en vitamine C ou A. On a fait d’autres produits qu’on a appelé le fonio royal. C’est à base des légumes et fruits à chair jaune ou orage. On les mélange avec du fonio pour avoir le royal. Ici, on a essayé de mettre beaucoup en valeur la vitamine A"</em>.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ses perspectives, la chercheuse compte développer d’autres stratégies pour l’introduction du fonio semi-décortiqué auprès de vendeuses fonio en "Djouka" plus bénéfique que celui blanchi. En attendant la chercheuse se voie exposer quelques échantillons de ses fonios aux feuilles et royal sur une table posée à l’angle dans son bureau. Pour l’heure, les produits ne sont pas encore sur le marché pour faute de financement.

<em>"Loin de Bamako, l’amélioration des travaux de décorticage du fonio encourage beaucoup de femmes de la Commune de San à se consacrer à la transformation primaire"</em>.

&nbsp;

&nbsp;

Sur les 10 tonnes de matière première déchargées à l’Ucodal 4,5 tonnes proviennent de l’unité de traitement du groupement "Fisina".

A 20 minutes de route de San, dans la Commune rurale de Somo, le groupement de femmes tient son unité de prétraitement. C’est tout un processus complexe de transformation primaire qui s'effectue, avant que le fonio pré décortiqué n’arrive sur le marché des grandes villes pour Kadia Traoré, présidente du groupement, <em>"nous achetons de la matière première auprès des producteurs et petits collecteurs dans les marchés des villages environnants de San dont Niasso et au Burkina Faso souvent. Après l’achat, nous traitons le fonio pour enlever les impuretés avant de l’envoyer"</em>.

Grâce à l’accompagnement de plusieurs projets dont WAP et Elvetas, le groupement assure la transition de cette transformation primaire semi mécanisée, qui consiste à nettoyer et décortiquer le produit.

Dans leur programmation de cette année, le groupement devait livrer à Ucodal 10 tonnes <em>"Nous avons pu lui livrer plus que ça. En plus, on a aussi vendu 1,5 tonne de fonio lavé à un autre client de Sikasso. En plus de cet objectif, on a pu semer cette année 1 hectare de fonio"</em>, souligne la présidente, engagée sur leur objectif pour la campagne prochaine, traiter 20 tonnes.

Avec ses revenus générés, le groupement dit prendre en charge les frais de scolarité de leurs enfants et leur autonomie financière.

De Bamako à San les petits grains jusqu’à présent <em>"marginalisés"</em> par rapport aux autres céréales, moins de 2 % en termes de volume de production, ne perd pas sa place de céréale d’espoir pour assurer la sécurité alimentaire et l’autonomisation de nombreuses femmes.

&nbsp;

<em>Réalisé par </em>

<strong>Kadiatou Mouyi Doumbia</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : faut&#45;il soigner la plaie sur le pus ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/insecurite-alimentaire-faut-il-soigner-la-plaie-sur-le-pus%25e2%2580%2589-2899975.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/insecurite-alimentaire-faut-il-soigner-la-plaie-sur-le-pus%25e2%2580%2589-2899975.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 02:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’être humain devient son propre ennemi dans la mesure où l’insécurité alimentaire à laquelle il est confronté relève de son entière responsabilité. Elle n’est que la conséquence de ses actes incontrôlés sur la nature et le monde. </strong>

René Descartes, intellectuel français, soutenait que la raison pourrait permettre à l’homme de devenir maitre et possesseur de la nature. Mais aujourd’hui, il n’y a plus de doute, on pourrait ajouter qu’elle a fait de l’homme son propre ennemi ainsi que celui de toutes les autres espèces<em>.</em> Il est le seul à posséder une raison devant lui permettre d’accomplir de bons actes, mais c’est ce qui fait de lui également le pire de tous.

Le monde souffre aujourd’hui d’insécurité alimentaire due en grande partie à la folie de l’homme. Car parmi les mobiles de ce phénomène, nous avons le changement climatique et le terrorisme.

<strong>Insécurité alimentaire, terreau du terrorisme ?</strong>

Entre le terrorisme et l’insécurité alimentaire, il existe une forme de réciprocité en termes de causalité. Le terrorisme peut entraîner l’insécurité alimentaire tout comme ce dernier phénomène peut aggraver le terrorisme.

La plupart des pays du Sahel étant victimes de mouvements terroristes sans foi ni loi n’arrivent plus à mener une campagne agricole convenable. Beaucoup de populations ont fui les exactions de ces groupes barbares.

Dans ces propos de <strong>Soumaila Sanou</strong>, président du Réseau ouest-africain des céréaliers, recueillis par le Studio Tamani à l’occasion de la rencontre des représentants des pays ouest-africains dans le cadre de la Semaine de l’Afrique et de l’Afrique de l’ouest, on peut comprendre l’apport du terrorisme dans cette question de l’insécurité alimentaire. <em>«</em><em> Quand on prend la zone du </em><strong><em>Burkina</em></strong><strong>, </strong><em>le </em><strong><em>Niger</em></strong><em><strong>, </strong></em><em>le</em><strong><em>Mali</em></strong><em><strong>, </strong></em><em>une partie aussi du </em><strong><em>Nigeria</em></strong><strong>,</strong><em> à cause del’</em><strong><em>insécurité</em></strong><strong>, </strong><em>les gens n’ont pas pu faire la</em><strong><em>production agricole</em></strong><em>comme ça se devait »</em>, indique M. Sanou.

À Youwarou, dans la région de Mopti au Mali, nous savons que plus de 60 % des récoltes n’ont pas donné en 2018. La crainte des terroristes a fait fuir bon nombre de populations de ces zones durant cette campagne agricole. Or, l’agriculture constitue la principale activité dans la majeure partie de ces pays.

Selon le rapport 2018 de la Fédération internationale des Droits de l’Homme (FIDH) et de l’Association malienne des Droits de l’Homme (AMDH), plus de 15 000 personnes ont fui en 2018 les persécutions terroristes uniquement dans le centre. Qu’en est-il des régions de Gao, Tombouctou, Kidal, Ménaka et Taoudéni ? Des zones exposées au trafic de drogue en plus de tous ces autres problèmes. De grosses sommes d’argent alimentent le terrorisme pour permettre à la drogue de partir d’Amérique du Sud (en avion pour le désert peu surveillé) vers l’Europe<a href="#_ftn1" name="_ftnref1">[1]</a>.

<strong>Des actions urgentes </strong>

Ce qui expose davantage nos territoires à l’insécurité alimentaire avec ses conséquences désastreuses. Des actions urgentes doivent être posées par nos États afin de contrer les conséquences désastreuses de ce phénomène d’insécurité alimentaire. Mais faudrait-il soigner la plaie sur le pus ? Cela constitue un effort vain parce qu’on ne peut pas espérer à ce titre arriver à une solution pérenne. Un bon soin est celui qui cherche la source du mal, la déracine et la décime avant de faire face au mal qu’elle a engendré. Les décideurs de nos États doivent songer à des actions de ce genre, s’ils ne veulent pas voir l’insécurité terroriste s’aggraver par l’insécurité alimentaire.

Victimes de la famine, des épidémies de tous genres, une bonne partie de ces populations ne tarderont pas à élargir le rang des terroristes. La migration irrégulière ira crescendo et de façon plus violente, car plus rien ne pourra contrecarrer ces « <em>migrants de la famine</em> » qui seront plus déterminés que jamais. En plus de cet aspect, une étude réalisée aux États-Unis en 2017 révèle les conséquences de l’insécurité alimentaire sur la croissance des enfants à bas âge par le fait qu’ils seront en manque d’énergie nécessaire pour assurer leur croissance.

Alors<strong>, </strong>nos États doivent agir au « <em>coup par coup »</em> pour résoudre ces phénomènes en partant à la racine tout en préconisant au préalable des actions d’urgences sociales comme a fait preuve la France, à travers son ambassade au Mali, en signant le 4 novembre 2018 une convention de financement de 200 millions de FCFA destinés aux populations des régions de Ségou et de Mopti, victime d’insécurité de tous genres. Les dirigeants doivent agir de la sorte. Il ne suffit plus d’organiser des rencontres à hauteur de banquets autour de ces problèmes. Il convient d’agir <em>hic et nonc</em>.
<ol>
 	<li><strong> Togola </strong></li>
</ol>
<a href="#_ftnref1" name="_ftn1">[1]</a> Lisez <em>Les Larmes du Désert</em> d’Alain Maufinet pour plus de renseignements sur ce phénomène.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de riz :  Une belle récolte s’annonce</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-de-riz-une-belle-recolte-sannonce-2898304.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-de-riz-une-belle-recolte-sannonce-2898304.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Champ-riz-ON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 05 Oct 2020 07:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans la Venise malienne et particulièrement dans la zone Office Riz, la campagne agricole avait connu un démarrage difficile à de l’installation tardive des pluies. Cette période d’incertitude a été suivie de fortes pluies auxquelles se sont associées les eaux collinaires provoquant une inondation précoce des champs à plusieurs niveaux. Malgré ces situations, les travaux champêtres battent leur plein en zone Office riz notamment dans la zone riz Mopti. Le repiquage en maîtrise totale, le désherbage et l’apport d’engrais minéraux se poursuivent activement. L’état des cultures est satisfaisant. C’est le constat établi par le directeur général de l’Office riz Mopti, Yaya Amadou Téssougué.</strong>

Ces efforts des producteurs sont accompagnés par des mesures envisagées par l’état. Parmi elles, on peut citer la mise en œuvre du programme de travaux d’urgence, la poursuite de la subvention des intrants pour renforcer la résilience des paysans, la mise en œuvre de bonnes pratiques agricoles à travers le Système de riziculture intensive (SRI), le Placement profond de l’urée (PPU) et la diffusion à grande échelle des thèmes techniques d’intensification, a expliqué le directeur général de l’Office riz Mopti, Yaya Amadou Téssougué.

Dans le cadre de l’accompagnement de l’état, les producteurs de la zone Office Riz Mopti ont bénéficié de 2.697 tonnes d’engrais subventionnés (NPK, DAP, Urée), 70 tonnes de semences au compte du Commissariat à la sécurité alimentaire, 6 tonnes de semences de l’UEMOA et 21 tonnes de l’ORM. Toujours dans la dynamique de renforcer la productivité, les paysans bénéficient d’un encadrement rapproché des services techniques. Les organisations paysannes des différentes zones ont été formées en matière de gestion des fonds issus de la redevance eau. Plus de 400 producteurs, dont 1/3 de productrices ont reçu des formations sur les nouvelles technologies agricoles notamment la pratique SRI avec l’appui de l’ONG CIV-GIZ.

La campagne agricole 2020-2021 ne se passe pas sans difficulté dans un hivernage annoncé comme beaucoup pluvieux. Les premières fortes pluies ont mis en exergue le sous-équipement des producteurs, l’insuffisance du matériel de culture attelée avec la faiblesse des animaux de trait toutes choses qui ne permettent pas aux paysans d’aller plus vite. à ce tableau s’ajoute la dégradation avancée des infrastructures d’irrigation (faible niveau d’aménagement), a expliqué le directeur général. à en croire notre interlocuteur, la difficulté majeure de cette campagne que les zones de l’Office ont connue pour la première fois de leur histoire est une abondance des pluies et les eaux collinaires qui sont venues s’ajouter à cela ont entrainé une perte de plus 3.013 hectares, soit 1.500 hectares de semis submergés avant la phase de germination des plantes et 1.513 hectares engorgés d’eau.

Malgré ces contraintes, Yaya Amadou Téssougué garde beaucoup d’espoir pour l’atteinte des objectifs de production. Selon lui, si les paysans suivent les itinéraires techniques afin de mieux profiter des campagnes de contre saison dans les périmètres en maîtrise totale et si la situation phytosanitaire reste calme, les pertes causées par les inondations seront comblées.

Au regard des difficultés structurelles rencontrées, le directeur général de l’Office riz Mopti sollicite l’appui de l’état pour transformer de façon progressive les casiers de submersion contrôlée en périmètres irrigués avec maîtrise totale de l’eau, la poursuite du renforcement des capacités des producteurs (approvisionnement en équipements et intrants agricoles).

La zone Office riz Mopti, située dans le Delta intérieur du Niger et le Bassin du fleuve Bani, fait de la 5ème circonscription administrative une zone de production par excellence de riz. Elle couvre les Cercles de Djenné, Mopti et Ténenkou à travers 4 sous secteurs que sont ceux de Sofara, Mopti nord, Mopti sud et Ténenkou. Pour la campagne agricole 2020-2021, elle ambitionne d’atteindre les objectifs de production céréalière de 184.690 tonnes, dont 140.352 tonnes de riz paddy, soit 76% de céréales, 43 475,8 tonnes de mil/sorgho, 702 tonnes de maïs et 159 tonnes de fonio. Les prévisions d’emblavures pour la riziculture étaient de 49.376 hectares et les producteurs ont atteint une réalisation de 39.754 hectares, soit 80,5% des prévisions.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Achat institutionnel du riz : Les producteurs du riz vent debout contre la pratique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/achat-institutionnel-du-riz-les-producteurs-du-riz-vent-debout-contre-la-pratique-2897742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/achat-institutionnel-du-riz-les-producteurs-du-riz-vent-debout-contre-la-pratique-2897742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/sac-de-riz-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 30 Sep 2020 14:22:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré l’importance de la production de la production locale, 3 167 530 tonnes (CPS/SDR : campagne 2019-2020), l’Etat malien  exonère l’importation du riz. Ce que dénoncent les producteurs du riz qui crient à la concurrence déloyale. </em></strong>

De 2008 à nos jours, la production rizicole du Mali n’a cessé de croître grâce aux multiples initiatives politiques mises en place par le gouvernement du Mali, dans le cadre du développement du secteur agricole en général et de la riziculture en particulier. À titre d’illustration, le pays a produit 3 167 530 tonnes (CPS/SDR : campagne 2019-2020).

Ce qui fait du Mali le deuxième des pays producteurs du riz en Afrique de l’ouest après le Nigeria. La culture occupe environ 190.000 exploitations agricoles familiales. Elle est la seconde culture au Mali derrière le maïs avec plus de 30% du total des céréales.

Toutefois, cet accroissement de la production et de la productivité ainsi favorisé ne s’est toujours pas traduit par une amélioration significative des revenus des producteurs grâce à l’inorganisation du marché conduisant à la mévente ou au bradage des produits par ces derniers. S’y ajoutent les importations démesurées du riz qui sont largement au-dessus des besoins nationaux.

Cette situation constitue, selon Faliry Boly, secrétaire général de la Coordination nationale des organisations paysannes (CNOP), une concurrence déloyale à l'écoulement du riz produit localement, car les grands foyers de consommation de l’Etat (Armées, Prisons, Hôpitaux, Camps de jeunesse, Cantines scolaires, Stocks d’Intervention de l’Etat, Aides humanitaires…) sont approvisionnés (majoritairement) en riz importé dont la quantité moyenne est estimée à plus de 180 000 tonnes /an (étude PNPR-M).

Ce qui constitue un paradoxe. Car, comment comprendre que l’Etat mette des milliards de FCA dans la subvention de l’agriculture et décide au même moment d’exonérer l’importation du riz ?

Aussi, nonobstant sa mauvaise qualité, l’exonération du riz fait perdre au trésor malien des milliards de francs de CFA par an. Elle ne profite qu’à une minorité de personnes notamment des fonctionnaires et des opérateurs économiques qui créent une pénurie artificielle.

Sinon, selon Faliry Boly, la quantité de riz produite au Mali peut largement couvrir les besoins du pays, si l’Etat accepte de jouer son rôle de régulateur.

&nbsp;

<strong>Cheick Bougounta Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décryptage : Avec le karité, on peut créer des dizaines de milliers d&amp;apos;emplois au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/decryptage-avec-le-karite-on-peut-creer-des-dizaines-de-milliers-demplois-au-mali-2896215.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/decryptage-avec-le-karite-on-peut-creer-des-dizaines-de-milliers-demplois-au-mali-2896215.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/beurre-cacao002.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 02:03:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le concours d'entrée à la police nationale a enregistré cette année  24022 candidats pour un besoin exprimé de 2200 policiers. Récemment, treize jeunes Maliens sont partis se faire échouer dans la mer en fuyant "l'enfer malien" vers "l'Eldorado européen". Ces deux faits illustrent à souhait l'acuité du problème de travail au Mali.</em></strong>

Le récent évènement tragique pour treize jeunes Maliens ressortissants de Kayes (que leurs âmes reposent en paix) qui étaient partis à la recherche d'un mieux-être en Europe, est en fait, un énième épisode dans le long film noir des Maliens qui se noient régulièrement dans la mer. Ces jeunes Maliens sont victimes de l'attraction du miroir aux alouettes que les lumières <em>"mirifiques"</em> des grandes villes européennes exerce sur eux.

En réalité, l'Eldorado Européen se révèle la plupart du temps être un enfer. Il appartient aux autorités compétentes de créer des conditions attractives pour les fixer sur place. L'accroissement de la production, de la transformation et de la commercialisation des nombreuses ressources naturelles que Dieu, dans son infinie bonté, a doté le Mali, peut nous permettre d'atteindre cet objectif.

Au nombre des ressources naturelles, le seul karité valorisé à bon escient peut permettre au Mali la création de dizaines de milliers d'emplois. Pour l'histoire, le karité a été découvert au Mali, précisément dans la région de Ségou, par l'explorateur écossais du nom de Mungo Park. D'où le nom scientifique du karité en latin Byturospermum Parkü qui veut dire l'arbre à beure de Mungo Park. Dans le monde, le Mali, avec 50 millions de pieds et un potentiel de 232, est le deuxième producteur de karité après le Nigéria.

Avec un potentiel de 250 000 tonnes et une production de 190 000 tonnes d'amandes, le Mali tire très peu de cette ressource. Contrairement au Burkina-Faso qui est au plan mondial mieux connu que le Mali en matière de karité, alors qu'ils sont tous les deux  de l'hinterland.

C'est parce que le Burkina, avec proactivité et volontarisme s'est donné la prime d'organiser le secteur depuis les temps immémoriaux. Il s'est doté d'un comptoir burkinabè de karité avec un site internet depuis les premiers balbutiements des Ntic. Comment le Burkina peut-il être le premier producteur de karité alors que la surface de répartition de cette ressource au Mali  (187 000 km²) est sensiblement égale à sa superficie totale (274 200 km²) ?

Le karité est présent dans toutes les régions au Mali sauf au nord. Que font les burkinabés ? Les acheteurs du pays des hommes intègres sillonnent tous les villages maliens pour acheter à vil prix, qui des amandes de karité, qui du beurre de karité pour ensuite les traiter et les conditionner afin de les revendre à prix d'or aux multinationales européennes sous le label <em>"made in Burkina"</em>. Mieux, les burkinabés font des recherches dont les résultats leur permettent d'abréger le cycle végétatif du karité qui, au lieu d'attendre vingt à vingt-cinq ans, porte ses fruits dès l'âge de cinq ans.  Pendant ce temps, nous les Maliens, nous décimons nos forêts de karité, notre or vert, devrait-on dire, pour en faire du bois de chauffe.

L'exemple de Yacouba Guindo, un opérateur économique qui était établi au Burkina-Faso est édifiant en la matière. Il a amassé des milliards de Fcfa en évoluant dans la seule filière karité. Avec le deuxième épisode du conflit Mali-Burkina, il a fui, à son corps défendant, le pays des hommes intègres pour regagner sa patrie, le Mali. Une fois au bercail, malgré le fait que le Mali est la Mecque du karité, à cause de l'inorganisation de la filière, du manque de volonté politique des autorités, il n'a pu investir même un franc symbolique dans ce créneau. De guerre lasse, il s'est résolu, la mort dans l'âme, à investir dans l'immobilier en construisant en centre commercial de Bamako, des magasins que les Bamakois appellent familièrement Malimag.

Dernier exemple non moins  édifiant, c'est le cas de nos sœurs et de nos femmes qui font le commerce de vêtements et articles divers entre le Mali et le Burkina. Ils ramènent du pays des hommes intègres des pots de beurre de karité bien traités et bien conditionnés qu'elles revendent sur le marché à 1 250 Fcfa, alors  que leur pays, le Mali, est la Mecque du karité. Pourquoi ne peuvent-elles pas elles-mêmes mettre au point des produits de beauté mieux faits et mieux présentés ? Que nous fassions un peu bouger nos méninges ! Nos sœurs et nos femmes ne sont pas les seules responsables de cette situation. Les responsables maliens sont passifs et indifférents à tout cela, comme frappés de malédiction. La filière a besoin d'une véritable organisation comme au Burkina-Faso. C'est à ce seul prix qu'on peut empêcher les jeunes d'aller se faire tuer dans la mer.

<strong>                                                </strong>

<strong>Boubacar SIDIBE Junior </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arachide :  Un fruit aux multiples usages</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/arachide-un-fruit-aux-multiples-usages-2896255.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/arachide-un-fruit-aux-multiples-usages-2896255.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/arachide.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Sep 2020 01:27:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’arachide, plante tropicale, est cultivée surtout pour ses fruits (gousses), qui se développent sous terre. Son fruit s’appelle cacahuète, arachide, pois de terre, pistache de terre et pinotte au Canada est une plante de la famille des légumineuses originaire du nord-ouest de l’argentine et du Sud-est de la Bolivie et cultivée dans les régions tropicales et tempérées pour ses graines oléagineuses.</em></strong>

&nbsp;

A Bamako, c’est la saison de l’arachide. Les marchandes, dès l’aube, se rendent au marché de Oulofobougou, lieu de débarquement des camions qui arrivent des zones de production. Selon, Batoma une vendeuse <em>"l’arachide nous vient de Kita et du Wassoulou. J’achète le sac de 100 kg à 13 000 F CFA avec les grossistes"</em>. Ces dames, en se promenant de portes à portes, ou en restant sur une place fixe revendent en détail sous plusieurs formes ; frais, bouillie, grillée, sucrée, salée…

<em>"</em><em>Selon la saison, le prix varie et le bénéfice également. Pour ce sac que j’ai payé à 13 000 CFA, j’ai un bénéfice de 10 000 F CFA"</em>.

Par son rôle nutritionnel, l’arachide est consommée en Afrique de l’Ouest. La sauce à la pâte d’arachide accompagne le riz ou le couscous de petit mil, de sorgo ou de maïs. Les arachides nature écrasées sont par contre cuites en sauce avec des feuilles et de la viande. Cette sauce accompagne exclusivement le couscous local.

Au Mali, l’arachide fraîche est supposée favoriser la lactation, ce qui fait qu’elle est beaucoup conseillée aux femmes allaitantes. L’huile d’arachide, utilisée comme huile de table ou composante dans la fabrication d’autres produits alimentaires, résiste bien aux hautes températures pour la friture. La farine d’arachide est employée en biscuiterie.

Les tourteaux d’arachides, résidus de pression après extraction de l’huile, sont utilisés pour les animaux, de même que les fanes.

L’huile d’arachide de deuxième extraction est utilisée pour fabriquer des savons.

L’arachide est cultivée par plus de 100 pays dans le monde. Les principaux producteurs sont la Chine et l’Inde qui fournissent plus de 60 % de la production mondiale. L’Afrique assure 25 % de la production avec le Nigéria, le Sénégal et le Soudan. Les principaux exportateurs sont la Chine, l’Argentine et les USA, les principaux importateurs sont les Pays-Bas, l’Indonésie, le Royaume Uni et le Japon.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’arachide :  Bamako inondée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/larachide-bamako-inondee-2896147.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/larachide-bamako-inondee-2896147.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/arachide.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 07:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est la période des arachides au Mali. L’arachide, ou Tiga en Bambara, est l’une des plantes les plus cultivées, après le maïs et le coton, pendant la période hivernale mais aussi durant toute l’année dans les vergers. Chaque année, les mois de septembre et août sont les périodes propices aux produits frais et surtout l’arachide fraiche. Actuellement, la boite coûte 250 FCFA ; le sac de 50 kg est à 6 500 FCFA ; et celui de 100 kg est à 15 000 FCFA.</strong>

L’arachide, est un fruit qui s'appelle cacahuète ou cacahouète, arachide, pois de terre.

Actuellement, il ne passe pas un jour sans voir des camions à la rentrée de la ville chargés de sacs d’arachide dans des camions en provenance des zones de production, notamment les régions de Kayes, Sikasso, et Ségou.

Prisée par les Bamakois, la vente de l’arachide est génératrice de revenus.

Le commerce ne se limite pas seulement à l’approvisionnement de l’arachide fraiche, nous avons aussi des femmes qui se frottent les mains, grâce à ce petit business de vente d’arachide grillée ou bouillie.

L’arachide est l’une des légumineuses les plus consommées en cette période d’hivernage.
« Tout dépend donc de la qualité de l’arachide » dixit un importateur

Beaucoup usée dans la cuisson des sauces et la transformation de l’huile, l’arachide est l’une des légumineuses la plus convoitée en cette période d’hivernage.

A Bamako, les importateurs, commerçants et vendeurs ambulants se multiplient à longueur de journée. Les marchés et quartiers, sont envahis par les vendeurs et revendeurs d’arachides. Mais que représente cette légumineuse pour les Bamakois ? La réponse dans ce dossier.

La culture d’arachides certes embryonnaire, est une source de revenus pour les agriculteurs et les vendeurs Maliens. Cultivée au Mali notamment à Kita, Kayes et Sikasso, cette denrée contribue d’une manière ou d’une autre au développement économique du pays. A en croire, certains observateurs, le Mali serait le premier exportateur de l’huile d’arachide en Afrique de l’Ouest. Cette légumineuse aurait favorisé l’implantation de plusieurs industries de transformation d’arachides au Mali et créer un réseau d’exportation vers les pays voisins.

Chaque année plusieurs types d’arachides sont semés, récoltés et vendus sur le marché. Selon un document fourni par le programme arachide de I’IER /CRRA de Kayes, la semence d’arachides au Mali se fait à partir de trois espèces : le mossi- tiga, Saméké alla-son ; mais de plus en plus on les distingue par leurs enveloppes (rouge et blanche). Ces espèces bien expérimentées, par les agriculteurs Maliens seraient venues des pays tels que : la chine, l’Inde, le Burkina Fasso.

L’arachide communément appelée « rouge » n’a pas le même cycle de production que la blanche ni un même rendement. Pour les commerçants l’arachide de couleur rouge est souvent utilisée pour la transformation de la pâte d’arachide. Néanmoins, elle est consommée par certains qui la préfèrent à l’arachide blanche.

L’arachide « blanche » quant à elle, renferme plusieurs vertus thérapeutiques. Au Mali, les femmes qui accouchent l’utilisent plus pour faire une montée de lait.

En cette période d’hivernage, les consommateurs ont du mal à s’en passer ni à retenir leurs mâchoires, les uns l’achètent crue et les autres grillée. C’est donc une question de préférence !

Dans tous les cas, l’arachide est préparée et consommée à Bamako de diverses manières : grillée ou boue. Elle fait bouger les mâchoires des enfants comme des adultes, qui très souvent ne sont pas comblés à cause de la petite quantité. Certains rêveraient se retrouver dans un champ d’arachide pour en consommer davantage.

En revanche, sa transformation varie selon les besoins ; à Bamako l’arachide est rendu sucrée pour servir de goûtée ou d’amuse-gueule lors des manifestations (fêtes de mariage, baptême, anniversaire…)

Dans les familles, elle est séchée ensuite transformée en pâte pour la cuisson de la sauce tikadèguè qui accompagne des aliments comme : le djuka, la sauce de bâchi et bien d’autres. Elle est aussi usée pour la transformation de l’huile végétale, et les aliments de bétails.

En ce qui concerne le prix de cette légumineuse, il varie selon l’offre et la demande . Aux abords des marchés tout comme sur les artères de la ville les vendeurs ambulants se précipitent vers les clients, les prix sont fixés selon la quantité : 500, 1000 à 100 f CFA. De quoi réjouir ces commerçants qui voient leurs efforts être récompensés et leurs recettes augmentées malgré l’affluence de cet aliment sur le marché.

Outre, le nombre élevé des commerçants, Mme Diakité se montre confiante : « C’est vrai que le marché est rempli des commerçantes d’arachides, je ne peux non plus dire que je gagne des millions dans cette activité, mais les clients achètent régulièrement »

Idem pour cet importateur de kita que nous avons rencontré par coup de chance au marché de KalabanCoura ACI : « je suis un paysan , la culture de l’arachide est mon activité principale, en cette période d’hivernage ; j’arrive à vendre quelques sacs malgré l’abondance de cette légumineuse sur le marché. Il y a des sacs de 100 et 50 kg, vendus entre 11 000 et 15 000 F CFA et certains peuvent déborder si la qualité est bonne, tout dépend donc de la qualité de l’arachide », précise-t-il.

Les vertus de l’arachide

Tout compte fait, l’arachide reste une légumineuse vertueuse même s’il faut une certaine modération. Beaucoup, ignorent ses vertus ; l’arachide crue ou grillée contient plusieurs protéines , elle est très riche en vitamines E, B1, B3, B6, acides gras insaturés et contient plusieurs fibres et sels minéraux . Selon, une étude épistémologique révélée par leral.net, « l’arachide contribue à prévenir contre les maladies cardiovasculaires ainsi que la diminution du cholestérol sanguin. Elle contient également des phytostérols, des composés ayant une structure similaire à celle du cholestérol des produits d’origine animale, mais qui se sont révélés bénéfiques sur le plan de la santé cardiovasculaire ».

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filière anacarde au Mali: Les acteurs adoptent une stratégie nationale de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-anacarde-au-mali-les-acteurs-adoptent-une-strategie-nationale-de-developpement-2896138.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiere-anacarde-au-mali-les-acteurs-adoptent-une-strategie-nationale-de-developpement-2896138.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/09/acteurs-anacarde.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 07:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La production annuelle de noix de cajou au Mali est estimée à moins de 100 000 tonnes.Une filière porteuse qui souffre d’énormes difficultés. Pour booster la filière, les acteurs ont adopté, ce mercredi 16 septembre, la Stratégie nationale de développement de la filière anacarde au Mali. C’était à l’issue d’un atelier de deux jours au Palais de la culture de Bamako.</strong>

<em>«La stratégie nationale va nous permettre d’avoir des résultats dans les cinq années à venir»</em>, a indiqué Mme Kongo Baba, coordinatrice nationale du Projet d’Appui à la Filière Anacarde au Mali (PAFAM). Avec un revenu national annuel estimé à deux milliards, la filière anacarde connaît de grosses difficultés. <em>«Il y a des difficultés sur la qualité de la noix, le circuit de commercialisation n’est pas aussi développé que ça», </em>a reconnu Mme Kongo Baba qui se réjouit de l’adoption de la Stratégie nationale de développement de la filière et son Plan d’action.

De 50 000 tonnes en 2014, la production annuelle de noix de cajou au Mali est évaluée à 87 455 tonnes en 2019.<em>«Ces statistiques ne sont pas fiables, car les noix de cajou brutes du Mali sont aujourd’hui transportées et vendues dans les pays voisins», </em>a assuré Moussa Doumbia, consultant à Agro Services. Elaborer à partir d’une étude de diagnostic, Doumbia informe que la stratégie nationale permettra avant tout d’améliorer la production nationale.

<em>«Le rendement est faible, il est de 150 à 250 kilogrammes  par hectare alors qu’on peut aller jusqu’à 800 kg/ha»,</em> a-t-souligné. Ensuite, la stratégie nationale permettra d’améliorer la transformation nationale de noix de cajou. <em>«Aujourd’hui, nous ne transformons que 0,5% de notre production annuelle»,</em> a révélé le consultant à Agro Services. Une réalité qui ne fait, selon lui, pas beaucoup de valeur ajoutée par rapport à cette filière.

<em>«Tant qu’on ne travaille pas sur les trois maillons de la chaîne: la production, la transformation, la commercialisation, la filière va avoir du mal à répondre à ses objectifs», a affirmé </em>Amadou Cheick Traoré, Directeur national adjoint de l’Agriculture. Le représentant du département de l’Agriculture a salué la mise en place prochaine d’un organe de coordination pour le suivi de la mise en œuvre du Plan d’action de la stratégie nationale de développement de la filière anacarde.

Le Projet d’Appui à la Filière Anacarde au Mali (PAFAM), cofinancé par l’Union Européenne et par l’Agence Espagnole de Coopération Internationale au Développement (AECID), intervient dans les principaux bassins de production dans les régions de Sikasso, Kayes, Koulikoro et Ségou. A ce jour, 266 communes au Mali sont concernées par la culture de l’anacarde.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2020&#45;2021 : Des signes prometteurs pour les cultivateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2020-2021-des-signes-prometteurs-pour-les-cultivateurs-2894878.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2020-2021-des-signes-prometteurs-pour-les-cultivateurs-2894878.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/07/agriculture-mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Sep 2020 07:43:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L</strong><strong></strong><strong>économie malienne repose principalement sur l</strong><strong></strong><strong>agriculture, raison pour laquelle le Mali a, ces dernières années, allouées 15% du budget national à ce secteur.</strong>

Commencée un peu en retard, la saison agricole 2020 est aujourdhui sur la bonne voie, du moins dans la majeure partie du pays.

A cause dune mésentente entre les producteurs du coton et les plus hautes autorités, la plupart des champs destinés au coton ont été utilisés autrement. Une véritable perte pour le gouvernement parce que nul nignore le rôle très important que joue le coton joue dans léconomie malienne.

Cette année je suis sûr et certain que tous les maliens précisément les paysans mangeront à leur faim parce quavec la pluie en abondance et les assurances de Mali Météo, la campagne sera comme on le souhaite, précise Lamine Dembélé, cultivateur à Zanzoni dans le cercle de Koutiala. Comme ce cultivateur, la plupart des cultivateurs, en tout cas dans le cercle Koutiala, pensent que la campagne agricole sera Inchallah à hauteur de souhait. A condition que certains de ces agriculteurs ne sadonnent, comme par le passé, à la vente anarchique des céréales. Une des causes de la malnutrition qui frappe cette région, la plus propice à lagriculture dans le pays.

<strong>Bréhila DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alimentation : durant le mois d’août, les cours mondiaux ont grimpé selon le rapport de la FAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/alimentation-durant-le-mois-daout-les-cours-mondiaux-ont-grimpe-selon-le-rapport-de-la-fao-2894440.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/alimentation-durant-le-mois-daout-les-cours-mondiaux-ont-grimpe-selon-le-rapport-de-la-fao-2894440.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/Champ-riz-ON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 08 Sep 2020 01:00:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les cours mondiaux des produits alimentaires ont connu une hausse spectaculaire au cours du mois d’août 2020 en raison de plusieurs facteurs. Dans un rapport publié la semaine dernière, la FAO indique également une hausse attendue de la production mondiale de certains de ces produits alimentaires. </span></b></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Sous l’effet d’une demande globalement plus forte et de l’affaiblissement du dollar des États-Unis, les cours internationaux du sucre, des huiles végétales et des sucres secondaires ont connu une augmentation drastique de leur prix, souligne l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)<strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'"> dans </span></strong>un rapport publié, jeudi <strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'">3 septembre 2020. Le mois d’août est le </span></strong>troisième mois consécutif de hausse de ces cours mondiaux. L’année 2020 est pourtant considérée comme historique en raison de la prévision de hausse de la quantité de production de plusieurs céréales dans le monde, précise la même source. </span></p>
<p style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon l’<a href="http://www.fao.org/worldfoodsituation/foodpricesindex/fr/" target="_top" rel="noopener noreferrer">indice FAO des prix des produits alimentaires</a>, les cours internationales des produits alimentaires de base les plus couramment échangés ont connu, en août, une hausse de 2 % par rapport à juillet et à son niveau le plus haut depuis février 2020, précise-t-on dans un communiqué de la FAO.</span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« L’indice FAO des prix des céréales a progressé de 1,9 pour cent par rapport à juillet, pour s’établir en moyenne à 7 pour cent au-dessus de sa valeur d’août 2019, la hausse étant due majoritairement aux céréales secondaires</span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> », indique la FAO avant de préciser : « <i>Les cours du sorgho ont grimpé de 8,6 pour cent par rapport à juillet et de 33,4 pour cent par rapport à leur niveau de l’année dernière à la même période, principalement sous l’influence de la forte demande à l’importation émanant de Chine »</i>. Quant au maïs, la FAO indique une augmentation <i>« de 2,2 pour cent en raison de la crainte que les dégâts subis par les cultures dans l’Iowa aient une incidence sur l’offre</i> ». La même source indique que <i>« les cours internationales du riz ont également progressé, du fait du resserrement saisonnier des disponibilités et de la croissance de la demande africaine</i> ».</span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les prix du sucre ont connu en août une hausse de 6,7 % par rapport au mois de juillet. Quant aux huiles végétales, les prix ont augmenté de 5,9 %. </span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est seulement les produits laitiers et la viande qui n’ont pas connu une hausse de prix au cours du mois d’août, indique la FAO. </span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Dans le même rapport, la</span></strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> FAO indique avoir revu à la baisse ses prévisions sur la production mondiale de céréales pour 2020, réalisées en juillet dernier. Ce en raison de la diminution attendue de la production de maïs aux États-Unis d’Amérique. </span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Toutefois, cette organisation onusienne fait comprendre qu’« <i>en dépit de ce recul, la production céréalière devrait atteindre un record absolu en s’établissant à 58 millions de tonnes au-dessus de sa valeur de 2019</i> ». La production de maïs, du sorgho voire du riz pourront connaitre une hausse historique en 2020. La production du riz pourrait atteindre 509 tonnes cette année, indique-t-on dans ce rapport qui souligne que celle du sorgho pourrait connaitre une hausse de 6 % par rapport à 2019. </span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">S’agissant de l’utilisation mondiale des céréales au cours de l’année 2020-2021, il est également prévu que 2 764 millions de tonnes, soit une hausse de 2 % par rapport à 2019, soient consommées.</span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">« <i>Stimulés par la hausse attendue des expéditions de riz et de céréales secondaires, les échanges mondiaux de céréales sont désormais estimés à 441,4 millions de tonnes pour 2020-2021, soit 1,6 pour cent de plus qu’en 2019-2020</i> », souligne-t-on dans le même communiqué de presse.</span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Bien vrai que le rapport ne le souligne pas, la pandémie de coronavirus aurait une empreinte rigide sur cette situation des cours mondiaux de ces produits alimentaires. </span></p>
<p class="selectionsharer" style="background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">F. Togola</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Engrais subventionnés par l&amp;apos;état :  Une grosse arnaque !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-subventionnes-par-letat-une-grosse-arnaque-2888898.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/engrais-subventionnes-par-letat-une-grosse-arnaque-2888898.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 08 Aug 2020 01:13:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il y a aujourd'hui un gros risque qui plane sur la campagne agricole car l'Etat risque de se faire arnaquer. Après notre article du vendredi 24 juillet dernier, le Secrétaire général du ministère de l'Agriculture, Lassine Dembélé, a fait marche arrière en rectifiant la répartition des engrais subventionnés par fournisseur sélectionné, à travers une décision en date du 30 juillet 2020 qui abroge celle du 26 juin. Ainsi, la quantité des intrants agricoles subventionnés passe de 154 012 tonnes à 77 005, 5 tonnes, soit une différence de 77 006,5 tonnes. Cela, sur instruction du Premier ministre afin de lutter contre la corruption et la magouille dans le secteur puisque la totalité des engrais subventionnés n'arrive pas aux paysans. </em></strong>

Nous avons dit dans notre parution du vendredi 24 juillet 2020 que cette affaire des engrais subventionnés par l'Etat pour la campagne agricole 2020 risque d'être un autre scandale sous le régime d'IBK.  D'où le titre : <strong><em>"De nouveaux scandales dans la répartition des engrais subventionnés par l'Etat pour la campagne 2020 : 10 sociétés sur 23 sélectionnées sans répondre aux critères".</em></strong> Il s'agit des sociétés créées, il y a seulement quelques mois afin de détourner une partie de la subvention parce qu'elles vont facturer leur quota qui sera payé, sans pour autant fournir ledit quota aux paysans. Face à cette situation, certains distributeurs sont prêts donc à porter plainte devant la justice afin d'être remis dans leurs droits puisqu'ils ont été écartés sans aucune raison valable.

Notre article a porté fruit puisque le Secrétaire général du ministère de l'Agriculture, Lassine Dembélé, vient de prendre une autre décision rectifiant la répartition des engrais subventionnés par fournisseur sélectionné au titre de la campagne agricole 2020, tout en se référant à une lettre confidentielle N°0622 du chef de Cabinet du Premier ministre, en date du 28 juillet 2020. Et cette nouvelle décision N°0000274 en date du 30 juillet 2020 abroge donc la décision N°0000241 en date 26 juin 2020 sur le même sujet.  On remarque dans la nouvelle répartition une diminution de la quantité des intrants agricoles à distribuer aux paysans. En faisant le calcul, on passe de 154 012 tonnes à 77 005, 5 tonnes soit une différence de 77 006,5 tonnes. Une réduction de moitié.

Du coup, le quota de chaque fournisseur connaît une nette baisse. Malheureusement, les mêmes sociétés qui ne répondent pas aux critères se retrouvent encore sur la nouvelle liste.  La baisse de la quantité des engrais peut être expliquée par le fait que le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, s'est rendu compte de la réalité de ce secteur pourri à cause de la magouille et de la corruption. Ce secteur est devenu aujourd'hui pour des opérateurs économiques un créneau pour s'enrichir sur le dos de l'Etat.

Lors de la campagne 2019, beaucoup de paysans n'ont pas reçu leur engrais et pourtant les mandats des opérateurs économiques "fautifs" ont été payés par l'Etat.

Donc, la baisse des quantités d'engrais subventionné permet de freiner cette pratique qui ne sert qu'à certains opérateurs économiques et leurs réseaux mafieux.

En tout cas, malgré la mesure de réduction des quotas dictée par le Premier ministre pour adapter les quantités fournies aux besoins réels des paysans, il y a un gros risque qui plane sur la campagne agricole 2020 car l'Etat risque de se faire arnaquer en déboursant des milliards Fcfa sans que l'engrais ne parvienne aux agriculteurs. Comme à chaque campagne agricole !

Il y a lieu d'assainir le secteur en y extirpant les faux opérateurs et pourquoi pas, comme alternative, supprimer purement et simplement la subvention.

Parmi les bénéficiaires des engrais subventionnés de cette campagne 2020 figurent de grandes entreprises comme Toguna Agro-Industries de Seydou Nantoumé, Gnoumani-sa de Diadié Bah et DPA de Ibrahima Doucouré. Sans oublier les sociétés comme Eléphant Vert, Gdcm, Agrotropic-Sarl, Partenaire Agricole, Orgafert, Agri Obtention Sarl, Sangoy Sarl, Gie Mali Engrais, Somadeco, Arc en Ciel, Planète Distributions, Société Mohamed Alhousseini Maïga, Aisam Services-sarl…

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>De nouveaux scandales dans la repartition des engrais subventionnés par l&amp;apos;Etat pour la campagne agricole 2020 : 10 Sociétés sur 23 sélectionnées sans répondre aux critères</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/de-nouveaux-scandales-dans-la-repartition-des-engrais-subventionnes-par-letat-pour-la-campagne-agricole-2020-10-societes-sur-23-selectionnees-sans-repondre-aux-criteres-2887337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/de-nouveaux-scandales-dans-la-repartition-des-engrais-subventionnes-par-letat-pour-la-campagne-agricole-2020-10-societes-sur-23-selectionnees-sans-repondre-aux-criteres-2887337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 01:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une plainte bientôt déposée devant la justice !</strong>
<em><strong>La campagne agricole 2020 semble menacée à cause de nouveaux scandales dans la répartition des engrais subventionnés par l'Etat entre les fournisseurs sélectionnés. Sur 23 sociétés figurent 10 nouvelles sociétés qui n'ont jamais évolué dans le secteur de la distribution des intrants agricoles. Il s'agit des opérateurs économiques transformés en fournisseurs parce que le secteur rapporte gros, à cause de la magouille et de la corruption à ciel ouvert. Plusieurs sociétés menacent de porter plainte devant la justice afin d'y voir clair dans cette affaire. Et pourtant, cette pratique a été maintes fois dénoncée par les vrais distributeurs des intrants agricoles communément appelés les "Agro-dealers" regroupés au sein du Groupement des importateurs et distributeurs agrées d'intrants agricoles du Mali (Gidiam). Il s'agira, pour eux, de confier désormais cette affaire des intrants agricoles à la Direction nationale de l'agriculture pour éviter tout autre problème.</strong></em>

[caption id="attachment_2790103" align="alignleft" width="350"]<img class="size-full wp-image-2790103" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Seydou-Nantoume-Toguna.jpg" alt="Toguna agro-industries" width="350" height="378" /> Seydou Nantoume, PDG Toguna SA[/caption]

Décidément, les scandales n'en finissent pas sous le régime du Président Ibrahim Boubacar Kéïta. Chaque jour que Dieu fait, c'est un nouveau scandale. Cette fois, c'est la répartition des engrais subventionnés par l'Etat entre les fournisseurs sélectionnés au titre de la campagne agricole 2020 qui crée la polémique. Cette situation a été dénoncée par plusieurs sociétés évoluant dans le domaine de l'agriculture, pour avoir été écartées au profit de sociétés nouvellement créées uniquement pour capter ces marchés publics d'engrais.
Cette affaire défraye la chronique depuis la publication de la liste des fournisseurs définitivement retenus pour l'approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés par l'Etat (engrais et semences de maïs hydride) au titre de la campagne agricole 2020. En l'absence d'un ministre en fonction, c'est le Secrétaire général du ministère de l'Agriculture, Lassine Dembélé, qui a signé cette décision N°0000241 en date du 26 juin 2020. L'article 2 stipule que "la distribution des intrants agricoles subventionnés dans les Cercles de Yanfolila, de Koutiala, de Kadiolo et de Bougouni (Régions de Sikasso, Koutiala et Bougouni) de San, de Baraouéli, Niono, Bla, Ségou et Tominian (Région de Ségou) se fera à travers le système de distribution électronique E-Voucher".

[caption id="attachment_2887346" align="alignright" width="400"]<img class="size-full wp-image-2887346" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Doucoure-DPA.jpg" alt="" width="400" height="454" /> Ibrahima Doucouré (DPA)[/caption]

Malheureusement, la sélection des fournisseurs a été faite sur la base de violations flagrantes des textes. Selon nos informations, elles sont au total 23 Sociétés à bénéficier de ces marchés d'engrais. Et sur ces sociétés, 10 ne répondent pas aux critères de la manifestation d'intérêt, notamment avoir une expérience d'au moins 3 ans dans un marché similaire. Alors que c'est la toute première fois que les 10 sociétés bénéficient des marchés d'engrais puisqu'elles évoluaient dans d'autres domaines.
"En fait, aujourd'hui, tous les opérateurs économiques sont en train de gâter le secteur des engrais pour la simple raison qu'il y a de la magouille. Ce qui est de l'argent facile pour certains opérateurs économiques. Il s'agit seulement de corrompe certaines personnes pour bénéficier de marché. Les 10 nouvelles sociétés qui ont bénéficié des marchés n'ont même pas de magasin. Elles ne sont même pas connues dans le secteur. C'est pour vous dire qu'elles ne savent pas comment distribuer les engrais aux paysans. Du coup, la campagne est menacée puisque beaucoup de paysans n'auront pas cette année encore leurs engrais", nous a confié l'un des responsables d'une entreprise écartée.
Les zones concernées pour la distribution de ces engrais sont Kayes (1 398 tonnes), Koulikoro (14 593 tonnes), Sikasso (29 179 tonnes), Ségou (12 946 tonnes), Mopti (19 290 tonnes), Tombouctou (15 300 tonnes), Gao (560 tonnes), Taoudénit (40 tonnes), Koutiala (6 148 tonnes), Bougouni (8 693 tonnes), Dioïla (2 865 tonnes), Nioro (100 tonnes), District de Bamako (1 313 tonnes).

[caption id="attachment_204061" align="alignleft" width="304"]<img class="size-full wp-image-204061" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/03/Diadie-Bah.jpg" alt="Diadié Bah" width="304" height="241" /> Diadié Bah, Gnoumani-SA[/caption]

Sans oublier l'Office Riz Ségou (3 422 tonnes) l'Office du Niger (25 473 tonnes) l'Office du Périmètre Irrigué de Baguinéga (1 530 tonnes) l'Office de la Haute Vallée du Niger (1 188 tonnes) l'Agence de Développement Rural de la Vallée du Fleuve Sénégal (600 tonnes) l'Office du Moyen Bani (2060 tonnes) l'Office de Développement Rural de Sélingué (1 920 tonnes) l'Office Riz de Mopti (5 394 tonnes). Il s'agit en fait des différents types d'engrais (Fertinova, Pnt, Eo, Urée, Npk et Dap).
Parmi les 10 sociétés bénéficiaires qui ne répondent pas aux critères, figurent plusieurs jeunes opérateurs économiques comme l'un des fils du richissime Cheickna Kagnassy, avec sa Société "Kalao-sarl"…Les autres sociétés sont, entre autres, GIE Mali Engrais, Agri Obtention-sarl, Partenaire Agricole, Global Commerce Service-sarl, Aisam Service-sarl, Agri Sahel Services-sarl, Ccm-sa…

<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>

<strong>Qualité des engrais pour une bonne campagne agricole :</strong>

<strong>Des engrais de trois sociétés (Toguna, DPA et Gnoumani-sa) rejetés par un laboratoire pour "mauvaise qualité"</strong>
Quand des opérateurs économiques s'enrichissent sur le dos de l'Etat !
Des tonnes d'engrais de trois sociétés, à savoir Toguna-Agro-industries de Seydou Nantoumé, DPA d'Ibrahima Doucouré et Gnoumani-sa de Diadié Bah viennent d'être rejetées par le laboratoire de Sotuba pour "mauvaise qualité", selon le président du Groupement des importateurs et distributeurs agrées des intrants agricoles du Mali (Gidiam) Sinaly Bakaïna Traoré.
à aussi, c'est un autre scandale qui défraye la chronique dans le secteur de l'agriculture. Un Laboratoire de la place vient de rejeter plusieurs tonnes d'engrais appartenant à des opérateurs économiques très connus de la place pour "mauvaise qualité".
Selon des sources très proches du dossier, trois grandes sociétés évoluant dans le secteur des intrants agricoles sont concernées par ce dossier. Il s'agit de la Société Toguna-Agro Industries de l'opérateur économique Seydou Nantoumé, la Société Doucouré Partenaire Agro-Industrie (DPA) dont le PDG est Ibrahima Doucouré et la Société Gnoumani-Sa de Diadié Bah.
Après les tests, les résultats du Laboratoire sont sans commentaire, selon le président du GIDIAM, Sinaly Bakaïna Traoré. Plusieurs tonnes de Toguna-Agro Industries ont été purement et simplement rejetées pour "mauvaise qualité" tandis que la Société DPA s'est vu rejeter seulement un peu de tonnes, tout comme la société Gnoumani-sa.
Ce qui veut dire que ces engrais ne peuvent pas être utilisés par les paysans au risque de perdre le rendement.
Malgré tout, Toguna-Agro industries a eu la part belle dans la répartition des quotas. Il s'agit de 77 000 tonnes au titre de l'Appel d'Offres de la Cmdt et 70 000 tonnes pour la manifestation d'intérêt du ministère de l'Agriculture. Au même moment, la Société DPA a vu son quota en baisse pour cette campagne. On parle de 13 000 tonnes. Et 45 000 tonnes pour la Société Gnoumani-sa. "Aujourd'hui, le secteur souffre énormément puisqu'on a pas besoin de la bonne qualité des engrais. Il suffit seulement de mettre la main à la poche pour bénéficier des marchés de plusieurs milliards de Fcfa. L'analyse sur la qualité des engrais des fabricants a été tout simplement un fiasco. Pour les Appels d'offres de la Cmdt, il ne suffit pas seulement d'être le moins disant, il faut être dans le réseau pour bénéficier d'un marché", nous précise Sinaly Bakaïna Traoré, avec beaucoup de regrets. El Hadj A.B. HAIDARA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Synaly Bakaima Traoré, président du GIDIAM dénonce : «Le marché des engrais est devenu aujourd&amp;apos;hui un véritable réseau mafieux… L&amp;apos;injustice totale due à la corruption»</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/synaly-bakaima-traore-president-du-gidiam-denonce-le-marche-des-engrais-est-devenu-aujourdhui-un-veritable-reseau-mafieux-linjustice-totale-due-a-la-corruption-2887350.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/synaly-bakaima-traore-president-du-gidiam-denonce-le-marche-des-engrais-est-devenu-aujourdhui-un-veritable-reseau-mafieux-linjustice-totale-due-a-la-corruption-2887350.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Synaly-Baikana.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 00:59:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans un entretien à bâtons rompus, le président du Groupement des importateurs et distributeurs agrées des intrants agricoles du Mali (Gidiam) Sinaly Bakaïna Traoré, dénonce la corruption et le favoritisme dans le secteur des marchés des engrais. Selon lui, l'Etat malien débourse chaque année des milliards de Fcfa, qui sont détournés après par certains opérateurs économiques. Rien qu'en 2019, beaucoup de paysans n'ont pas reçu leurs intrants alors que les mandats sont au Trésor public pour régler les factures de certains fournisseurs.
Le président du Groupement des importateurs et distributeurs agrées des intrants agricoles du Mali (Gidiam) Sinaly Bakaïna Traoré est très remonté cette fois-ci contre le département de l'Agriculture qui a ficelé la liste des fournisseurs retenus pour l'approvisionnement des producteurs en intrants agricoles subventionnés par l'Etat au titre de la campagne 2020. Selon lui, tout a été mis en place pour faire éliminer les sociétés qui n'ont pas les moyens de mettre la main à la poche afin de corrompre certains membres de la commission. Il s'agira tout simplement de faire disparaitre ces sociétés puisqu'en quelques années, certaines entreprises étaient obligées de fermer boutique pour ne pas avoir des soucis avec les impôts.
La raison est simple : les marchés sont partagés entre les gros opérateurs économiques qui ont d'ailleurs de la peine à les exécuter.
Le Groupement des importateurs-distributeurs agrées des intrants agricoles du Mali a été donc créé en 2016 pour soutenir la politique de la sécurité alimentaire et défendre les intérêts de ses membres. D'où la démarche entamée depuis des mois pour que la campagne agricole 2020 puisse être une réussite. Cela passe obligatoirement par l'implication de tous les acteurs. Malheureusement, beaucoup de gens ont été surpris après la publication de la liste des fournisseurs, le 26 juin 2020.
C'est la catastrophe, selon Sinaly Bakaïna Traoré. "C'est du jamais vu ! Je pense que c'est du n'importe quoi. Nous avons été très surpris de voir les noms de beaucoup de sociétés qui ne sont pas dans notre secteur. Donc, elles sont néophytes en la matière. Et comment vont- elles procéder à la distribution des engrais pour que les paysans puissent recevoir à temps leurs produits ? Je ne pense pas qu'elles seront capables de le faire", nous a confié Sinaly Bakaïna.
Ensuite, il dénonce le favoritisme et la magouille dans le secteur : "Aujourd'hui, le marché des engrais est devenu un véritable réseau mafieux que nous avons toujours dénoncé. Imaginez, des fabricants d'engrais sont devenus eux-aussi distributeurs en même temps. Des opérateurs économiques évoluant auparavant dans d'autres domaines sont devenus des fournisseurs d'engrais. Il est temps que l'Etat prenne ses responsabilités. Tout le monde est devenu fournisseur d'engrais.
Au finish, les vrais acteurs vont leur laisser la place et fermer boutique, alors que nous contribuons à la création d'emplois et à la lutte contre le chômage".
Aux dires du président du Gidiam, la campagne agricole 2020 souffre d'incohérence : "Pour la première fois, chaque postulant a déboursé 500 000 Fcfa pour avoir les dossiers de la manifestation d'intérêt. Pire encore, c'était ouvert seulement aux sociétés qui ont un chiffre d'affaires de 10 milliards de Fcfa. C'est une façon d'écarter les petites sociétés comme nous. Quand nous avons dénoncé, le ministre de l'Agriculture Baba Moulaye Haïdara a eu peur. Finalement, le département a choisi 23 sociétés dont certaines ne sont pas dans le domaine de distribution des intrants agricoles". Selon lui, il est important de supprimer le système de monopole et de revenir sur l'ancien système, à savoir la concurrence pour que les paysans puissent recevoir à temps leurs engrais.
Dans une correspondance adressée au ministre de l'Agriculture, le 27 avril 2020, le Président du Gidiam précise : "La manifestation d'intérêt lancée par le département pour la sélection de certains fournisseurs au titre de la campagne 2020 ne favorise pas la promotion des Pme-Pmi et est contraire aux dispositions du décret N°2018-0473/PM-RM du 28 mai 2018.
Les critères énumérés sont inspirés de l'Appel d'offres de la Cmdt, mais la Cmdt n'impose pas de chiffre d'affaires dans ses critères. Au contraire, dans l'esprit du décret, elle a fait l'allotissement d'une quinzaine de lots de 1 000 tonnes aux Pme-Pmi". Avant de souligner : "Aussi, au regard de l'actualité dominée par la pandémie de Covid 19, qui est en train de compromettre toutes les initiatives de croissance, il est important d'élargir la participation à la fourniture d'intrants au bénéfice de l'atteinte des objectifs de production. Le manque de concurrence ne permet pas d'offrir aux paysans des intrants de qualité et à moindre coût".
<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;affaire des engrais frélatés serait fausse : L&amp;apos;ancien ministre Bocari Tréta victime  d&amp;apos;un montage à cause de sa rigueur</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/laffaire-des-engrais-frelates-serait-fausse-lancien-ministre-bocari-treta-victime-dun-montage-a-cause-de-sa-rigueur-2887336.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/laffaire-des-engrais-frelates-serait-fausse-lancien-ministre-bocari-treta-victime-dun-montage-a-cause-de-sa-rigueur-2887336.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Treta-.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jul 2020 00:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Selon le Président du Groupement des importateurs et distributeurs agrées des intrants au Mali (Gidiam) Sinaly Bakaïna Traoré, il n'y a jamais eu des engrais frelatés au Mali. L'ancien ministre de l'Agriculture, Bocari Tréta, a été victime de certains opérateurs économiques à cause de sa rigueur parce qu'il est "incorruptible".
L'ancien ministre de l'Agriculture, Bocari Tréta, non moins baron du parti au pouvoir, vient d'être blanchi par le Président du Groupement des importateurs et distributeurs agrées des intrants agricoles du Mali (Gidiam) Sinaly Bakaïna Traoré, dans un entretien qu'il a bien voulu nous accorder. Selon lui, Tréta a été tout simplement victime d'un montage pour ternir son image afin qu'il puisse quitter le département. Et cette cabale, selon lui, a été montée de toutes pièces par certaines personnes. "Nous, en tant qu'acteurs principaux, nous n'avons jamais fait le constat des engrais frelatés. Les gens ont parlé sans aucun élément clair. Nous avons même demandé de nous montrer un seul sac de ces engrais, personne n'a pu.
C'est pour vous dire que c'est un montage seulement parce que Tréta était devenu dérageant au niveau du département. Il a mis fin à un système où tout le monde profitait à cause des magouilles. Malheureusement, le Président IBK n'a pas compris. Il a tout simplement remercié Tréta à la tête du ministère. Je pense que cela a été une grosse erreur de sa part. Pour nous, il devait plutôt le féliciter". Parole du Président du Gidiam. Avant de préciser que plusieurs scandales graves des engrais ont eu mlieu et pourtant, personne n'en parle. Des engrais hors normes de 40 kgs au lieu de 50 kgs ont été réceptionnés par la Cmdt.
"Aujourd'hui, si Tréta porte plainte contre les personnes qui ont monté cette cabale, elles vont toutes en prison sans exception parce que le dossier est vide" a conclu Sinaly Bakaïna.
<strong>El Hadj A.B. HAIDARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de banane de Bamako ‘’namassadankan’’ : quand des agents de l’État veulent inciter les commerçants à la violence !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/marche-de-banane-de-bamako-namassadankan-quand-des-agents-de-letat-veulent-inciter-les-commercants-a-la-violence-2885961.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/marche-de-banane-de-bamako-namassadankan-quand-des-agents-de-letat-veulent-inciter-les-commercants-a-la-violence-2885961.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/01/Banane.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Jul 2020 01:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les syndicats des commerçants du marché de banane ‘’Namassadankan’’ sis près du pont de martyrs de Bamako étaient face aux hommes de médias ce mercredi 15 juillet 2020 au cœur dudit marché.Motif : expliquer le comportement incitateur de certains agents de l’État vis-à-vis des occupants de ce lieu.</strong>

Ça fait près de deux ans que ce problème oppose l’État à ces syndicalistes des commerçants de l’unique marché aménagé dans tout Bamako pour la vente des fruits. Affectueusement appelé marché de banane, ce marché fournit toute la ville de Bamako et les régions du Mali en fruits. Cela fait exactement près de deux ans que l’État a décidé de construire une route de deux voies passant par l’endroit. Pour ce faire, les structures en charge des travaux exigent la récupération de 65 mètres sur un marché qui n’atteint pas, selon les syndicalistes, 95 mètres.D’où toutes les tracasseries  autour du sujet par le fait que l’État ne prévoit pas non plus un autre endroit une fois que les commerçants quittent le marché. Via cette rencontre, Bourama Diarra, président du syndicat, Tahirou Barry, Bourama Mariko, Kabiné Kaba Diakité et Lassine Coulibaly, tous syndicalistes ont exprimé leur ras-le-bol par rapport à ce qui se passe actuellement.

Aux dires du président du syndicat, cela fait longtemps que la corporation syndicale est à pied d’œuvre dans l’optique d’obtenir des solutions à ce projet de construire une route de deux voies. C’est suite aux différentes courses qu’un document consensuel a fait l’objet de signature entre le secrétaire général du ministère des Domaines et des Affaires foncières et le syndicat. Ce document prévoit qu’aucun démarrage des travaux n’est possible sans l’aménagement de certains endroits pour des commerçants qui seront obligés de quitter leur place durant la période du travail. Malgré tout, le syndicaliste Bourama Diarra et ses militants ont été surpris de voir qu’une équipe a été récemment envoyée au marché pour le début des travaux. En outre, ils disent être aussi convoqués à la mairie du district de Bamako par Adama Coulibaly, agent du ministère des Domaines et des Affaires foncières ; Siaka Sangaré, agent de la direction nationale des routes, et un certain Moussa de la mairie du district de Bamako. « Le 8 juillet 2020, nous avions été convoqués par ces trois agents. Ils nous demandaient de répondre à cette convocation ce 14 juillet. En raison de la situation du pays, ils nous ont encore appelés pour dire que c'est annulé”, explique le syndicaliste Bourama Diarra qui ne cache pas son intention :« Déjà le pays va mal, ajouter cette situation à celle que nous traversons insinue la destruction pure et simple du Mali.Nous ne nous opposons pas à la construction de cette route, mais nous demandons à ce qu'on respecte le document signé par le ministère ».Puis d'être on ne peut plus clair :« Jamais,nous n'allons accepter que ces trois agents violent ce document par le démarrage des travaux ».

Pour Tahirou Barry, “nous sommes contre cette violation de règle et préférons mourir que d'accepter le démarrage des travaux". Ému de la violation du document, Tahirou se demande si ces agents de l'État aiment réellement ce pays. D'après lui, les gens ne sauront plus où aller lorsqu'ils quitteront ce marché. À l’en croire, il vaut mieux détruire leurs maisons que de détruire ce lieu.

À entendre Lassine Coulibaly, plus de 10.000 citoyens,des veuves et des orphelins se nourrissent grâce à ce marché. Abordant dans le même sens, Kabiné Kaba Diakité argue que ce marché existe depuis le temps de Maridjè Niaré, l'un des premiers fondateurs de Bamako. De Modibo Keita à Amadou Toumani Touré, il explique comment les commerçants du marché ont été installés dans les différents endroits choisis par les autorités du pays. Âgé de plus de 60 ans, Kabiné explique que les commerçants se sont installés dans cet endroit sur la base d'un document authentique délivré par l'ex-président Moussa Traoré. En tout état de cause, Bourama Mariko et tous les autres militants invitent les autorités à ne pas dramatiser la situation du pays par la mise en colère des occupants du marché.

<strong>Mamadou Diarra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire en 2020 : « près de 690 millions de personnes ont faim » (rapport FAO)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/insecurite-alimentaire-en-2020-%25e2%2580%2589pres-de-690-millions-de-personnes-ont-faim%25e2%2580%2589-rapport-fao-2885635.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/insecurite-alimentaire-en-2020-%25e2%2580%2589pres-de-690-millions-de-personnes-ont-faim%25e2%2580%2589-rapport-fao-2885635.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/agriculture-secheresse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 15 Jul 2020 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="key-message-number"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">Depuis 2014, l’insécurité alimentaire ne cesse de s’aggraver. D’où les craintes de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport publié ce lundi 13 juillet 2020. Un document d’une centaine de pages qui s’intitule « <i>Sécurité alimentaire et nutrition dans le monde en 2020 ».  </i></span></b></span><i></i></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">Selon les estimations actuelles de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO),<i>« près de 690 millions de personnes ont faim »</i> dans le monde. Selon ce rapport, qui a été publié ce lundi 13 juillet 2020, ce chiffre représente « <i>8,9 % de la population mondiale, soit 10 millions de personnes en un an et près de 60 millions en cinq ans »</i>.Selon la FAO, ces estimations montrent une hausse de l’insécurité alimentaire en 2019. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">Cet organisme des Nations Unies montre toute sa crainte quant à la possibilité d’atteindre la faim zéro d’ici à 2030. <i>« Le monde n’est pas en voie de parvenir à une faim zéro d’ici 2030</i> », indique-t-on dans ce rapport qui prévient que si cette tendance se poursuivait, le nombre de personnes touchées par la faim dans le monde dépasserait 840 millions de personnes d’ici 2030.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">L’autre crainte exprimée par la FAO, c’est le risque d’aggravation de cette crise alimentaire en raison de la pandémie de covid-19. Cette pandémie pourrait ajouter, explique-t-on, aux personnes déjà souffrant de la faim, 83 et 132 millions d’autres personnes en 2020. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">Toutes ces situations ne sont pas sans conséquence sur les enfants qui sont également frappés par la malnutrition. Cette situation impactera sur leur croissance. « <i>Selon les estimations actuelles, en 2019, 21,3 % (144,0 millions) des enfants de moins de 5 ans souffraient d’un retard de croissance, 6,9 % (47,0 millions) étaient émaciés et 5,6 % (38,3 millions) étaient en surpoids</i> », explique-t-on. La lutte contre le retard de la croissance chez les enfants, l’insuffisance pondérale à la naissance,contre la prévalence de l’émaciation, l’obésité chez les adultes ou pour l’allaitement maternel exclusif, risque de ne pas porter ses fruits à ce rythme. Surtout que la covid-19 pourrait détériorer l’état nutritionnel des groupes de population déjà vulnérable en raison de ses impacts sanitaires et socio-économiques.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><span class="key-message-number"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">La FAO estime que le monde a besoin</span></span><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">« d’un rééquilibrage des politiques agricoles et d’incitations vers des investissements et des actions politiques plus sensibles à la nutrition tout au long de la chaîne d’approvisionnement alimentaire </span></i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">». Cela afin « <i>de réduire les pertes alimentaires et d’améliorer l’efficacité à toutes les étapes</i> ».Il demande également une augmentation du pouvoir d’achat et l’accessibilité à une alimentation saine pour les populations les plus vulnérables. Une recommandation qui s’adresse aux politiques de protection sociale sensibles à la nutrition. </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';letter-spacing: -.15pt">F.Togola</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole : Les préparatifs vont train à L’OPIB</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-les-preparatifs-vont-train-a-lopib-2884705.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-les-preparatifs-vont-train-a-lopib-2884705.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/hivernage-champ-mais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 10:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les préparatifs de la campagne agricole 2020 se déroulent bien dans l’ensemble, rassure le directeur général de l’Office du périmètre irrigué de Baguinéda (Opib). Le calendrier agricole consensuel a été validé, indique Mamadou Togola, ajoutant que le lancement officiel de la campagne agricole est prévu pour bientôt. Pour cette campagne 2020, l’Office entend produire, à termes, 25.535 tonnes de céréales. Dont 18.369 tonnes de riz paddy, 6.911 tonnes de maïs et 254 tonnes de mil-sorgho, explique Mamadou Togola. Selon lui, la superficie totale disponible est estimée à 6.092 ha dont 3.461 ha pour le riz, 2.362 ha pour le maïs et 269 ha pour le mil-sorgho.

À l’Opib, l’Adny 11 est la variété de riz la plus cultivée. Son cycle est de 120 jours. En matière de cultures sèches, le Sotubaka, cette variété de maïs dont le cycle est de 90 jours, est la plus adulée. Elle arrive à boucler son cycle pendant la période d’hivernage sans un grand souci de sècheresse.

Concernant la subvention des intrants, 1.530 tonnes d’engrais ont été fournies sur une prévision de 2.027 tonnes toutes catégories confondues, précise le directeur général. La quantité de semences disponibles, à ce jour, est de 78.338 kg dont 400 kg de maïs. Une large gamme de produits phytosanitaires est, selon lui, déjà disponibles chez les revendeurs.

à propos des équipements agricoles, Mamadou Togola dira que le taux d’exploitation est satisfaisant. Dans la catégorie des exploitations motorisées (Unités de productions agricoles (UPA) possédant un tracteur ou un motoculteur équipé), le taux des exploitations motorisées est de 7,20%. Le pourcentage d’UPA possédant plus d’une paire de bœufs, une charrue, une herse, un âne et une charrette est de 6,92%. Le taux d’UPA ayant une paire de bœuf de labour, une charrue est de 24,95%. Celles partiellement équipées, c’est-à-dire possédant une partie de l’équipement comme un bœuf de labour et des matériels aratoires, constituent 28,51%. La frange de producteurs ne possédant aucun équipement atteint 32,42% des UPA.

<a href="https://lessor.site/campagne-agricole-les-preparatifs-vont-train-a-lopib.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>…….lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monde paysan : Un Comité de Veille et d’Action mis en place pour la prévention du COVID 19</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/monde-paysan-un-comite-de-veille-et-daction-mis-en-place-pour-la-prevention-du-covid-19-2884472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/monde-paysan-un-comite-de-veille-et-daction-mis-en-place-pour-la-prevention-du-covid-19-2884472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 11:17:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP), en partenariat avec la ROPPA ; le RBM et l’APS a procédé à la mise en place et le lancement des activités du comité national de veille et d’action contre la Covid 19 dans le secteur agricole, le jeudi 25 juin 2020 a l’hôtel Olympe de Bamako. C’était sous la modération de M. Mamadou GOITA, Directeur de l’IRPAD Afrique en présence des représentants du Ministère de la Santé et celui de l’Elevage. Étaient au présidium pour la circonstance : M. Mamadou Dembélé, représentant du ministère de l’Agriculture ; M. Ibrahim Coulibaly, Président de la CNOP ; M. Aziz, Représentant le RBM au Mali ainsi que M. Belco Moussa BARRY, Président de l’APS.  </strong>

<strong>                                                                                                             </strong>

À l’entame de ses propos, le président de la coordination nationale des organisations paysannes a laissé entendre que pour faire face aux crises qui affectent les agricultures familiales ouest-africaines et la crise systémique du COVID 19. Qu’au total 12 organisations paysannes de la sous-région ont décidé de la création d’un Comité de Veille et d’Action. Selon lui, le programme d’activités adopté par les réseaux d’OP (organisations paysannes) et d’OSC (organisations de la société civile) dans le cadre du Comité de Veille et d’Action vise à contribuer à mettre en œuvre des initiatives et des politiques visant la sécurité alimentaire et nutritionnelle, la relance économique et sociale. Il estime que ces programmes répondent ainsi pleinement aux perspectives des objectifs de développement durables (ODD1, 2, 8, 11, 12,15).

Et d’expliquer que le Comité de veille et d’action a pour objectif de susciter l’engagement des réseaux d’organisations paysannes, des agriculteurs, des éleveurs, des pasteurs et de la société civile aux côtés des États et des Institutionnels Régionales dans la gestion efficace des crises, notamment de celle née de la pandémie du COVID 19. En se focalisant sur les questions liées à la gestion de la probabilité d’occurrence de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, de la pauvreté et des problèmes de résiliences des Exploitants Familiaux et des communautés vulnérables.

<em>Selon le président de la CNOP, Ibrahim Coulibaly </em>les bénéficiaires finaux du présent programme d’urgence d’appui à la gestion de la pandémie et à la résilience des exploitations familiales en Afrique de l’Ouest sont les exploitations agro-sylvo-pastorales et halieutiques familiales en Afrique de l’ouest. Les bénéficiaires directs sont constitués, au niveau national, par les organisations nationales membres des réseaux régionaux d’OP et d’OSC engagés dans le Comité de Veille et d’Action, et au niveau régional par ces réseaux régionaux eux-mêmes. Les réseaux et associations de jeunes en Afrique de l’ouest et dans les différents pays seront également pris en compte dans les activités préconisées dans le programme. On estime à un total de 10.000.000 d’exploitations familiales le nombre de bénéficiaires de la présente initiative des réseaux régionaux d’OP et d’OSC.  Les activités du programme seront déroulées dans les 15 pays de la CEDEAO. Il estime que ce programme va contribuer à la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest. Plusieurs activités sont prévues notamment, la diffusion de messages simples de précaution sanitaire ; des mesures de protection sociale ; des plans de riposte des Gouvernements ; l’organisation d’émissions radiophoniques interactives…

Pour conclure, M. Mamadou Dembélé, représentant le Ministère de l’Agriculture a rassuré de l’accompagnement du département au Comité de Veille et d’Action. Il a évoqué que la pandémie de la COVID 19 est une préoccupation pour les autorités tout en affirmant que la démarche du Comité de Veille et d’Action des OP est la bienvenue.

&nbsp;

<strong>Dognoume DIARRA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coton culture  à Dioïla : Mamadou Diarrassouba sauve la campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-culture-a-dioila-mamadou-diarrassouba-sauve-la-campagne-agricole-2884010.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coton-culture-a-dioila-mamadou-diarrassouba-sauve-la-campagne-agricole-2884010.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/07/Mamadou-Diarrassouba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 06 Jul 2020 10:00:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hésitants et méfiants vis-à-vis des responsables de l’agriculture, les paysans, dans une logique de boycott, n’étaient pas dans un dispositif de cultiver du coton cette année.  Mais à la suite d’une médiation, conduite par l’élu RPM de Dioïla, Mamadou Diarrassouba, un compromis a été trouvé avec les acteurs du coton. </strong>

A chaque turbulence connue, l’honorable Mamadou Diarrassouba, fort de sa fidélité au président IBK, part au charbon. Dans un passé encore récent, pendant que certains caïds de la république, se la coulaient douce à Bamako, cet homme de terrain a fait le tour du pays pour sensibiliser les citoyens sur le projet de la révision constitutionnelle qui faisait débat, à l’époque. Il en fut de même pour l’épisode de la grève illimitée des magistrats, où l’enfant de Dioïla aura fait monstre d’une détermination forte pour ramener l’accalmie.

Aujourd’hui, encore, il est à l’œuvre avec le dénouement heureux du malaise qui a prévalu entre le monde paysan et l’Etat. On ne le dit pas assez-bien : son intervention a été décisive pour amener aujourd’hui les paysans des zones CMDT à cultiver le coton dans les champs, en levant le mot d’ordre de boycott de cette culture qui avait fait le tour du pays.

N’en déplaise à ses détracteurs, qui multiplient scènes de dénigrements et campagnes d’intoxication, dès qu’il s’est impliqué dans ce dossier, le député a bien tenu son rôle, en jouant parfaitement bien et mieux le rôle d’interface dynamique entre l’exécutif et le citoyen lambda. Pour un réel apaisement du front social, synonyme, ici, d’une entente parfaire entre les acteurs concernés pour la culture du coton, partout dans le pays.

Eh bien, en bon négociateur, et en parfait connaisseur des subtilités de la zone, l’honorable Mamadou Diarrassouba, accompagné de certains de ses collègues élus et du Chef de la filière coton de Fana, a tenu une réunion avec l’ensemble des acteurs du secteur. C’était le samedi 27 juin 2020 au cœur de la filière, à Fana. Au cours de cette ultime rencontre, qualifiée par bon nombre d’acteurs comme le rendez-vous de la dernière chance, le député de Dioïla a tenu à sensibiliser et à convaincre les paysans à ne pas boycotter la culture du coton qui risque d’être préjudiciable à la productivité agricole du pays. Ce, d’autant que le gouvernement a décidé de ramener le prix du coton à 250 FCFA et de maintenir le sac de l’engrais à 11 000 FCFA, comme souhaité par les paysans.

Faut-il le rappeler, le point de discorde était au tour du prix du coton et de l’engrais qui était respectivement de l’ordre de 200 FCFA et 18 000 FCFA. Ces propositions de prix avaient été rejetées à l’unanimité par les paysans qui ont décidé par la suite de surseoir à la culture de l’Or Blanc, pour la campagne agricole 2020-2021.

Les hostilités sont devenues vives dans le secteur quand les cotonculteurs ont déploré que les prix du coton et du sac d’engrais ont été arrêtés sans aucune concertation avec les acteurs concernés. Rien n’y fut : toutes les sollicitations des paysans, vis-à-vis des responsables concernés, en vue de revoir la copie des choses, ont été vaines.

Pour ramener l’accalmie dans le milieu, le député de Dioïla a beaucoup insisté sur l’engagement personnel du président IBK en faveur du monde agricole pour convaincre les paysans à éviter un bras-de-fer avec les autorités cotonnières. Ce, d’autant que le grand champion de la cause agricole ne pourra pas accepter que le moral du paysan soit sapé par des décisions tardives qui ont été prises, concernant l’avenir du secteur.

Face à l’importance de ce secteur sur le développement socio-économique du pays, et surtout compte tenu de la position stratégique du pays en matière de production cotonnière, le député de Dioïla, toujours égal à lui-même, a mis les cotonculteurs à l’aise face à leur appréciation de la situation, en disant que la décision intervenue n’était pas appropriée.

« <em>Une campagne sans la production du coton aura une conséquence très fâcheuse au plan économique et social dans notre zone. Des usines seront aux arrêts en augmentant le taux de chômage. Aussi, de milliers de jeunes vont s’installer dans les sites d’orpaillage. Et c’est tout le pays qui le sentira. La seule chose qui peut nous épargner cette situation, c’est de semer du coton. C’est pourquoi, malgré votre colère et déception, je vous implore, cette année, de cultiver du coton</em> », a-t-il préconisé à ses interlocuteurs.

Et à Mamadou Diarrassouba de conclure : « <em>Je n’ai aucun problème avec personne. Tout ce que je fais c’est pour le Mali. Et tout ce que je peux faire pour aider le président Ibrahim Boubacar Keïta, je le ferai parce qu’à un moment de l’histoire j’ai pris l’engagement de le soutenir. Je tiendrai cette promesse</em> ».

Pour sa part, l’administrateur général de la CMDT de Fana, Ibrahim Sissoko, a rassuré les paysans qu’il n’est pas encore tard de cultiver. Il leur dira ceci : « <em>Nous sommes dans une fourchette où il est encore possible de semer. Cette année, la saison des pluies n’est pas trop avancée dans la région cotonnière de Fana. Vous avez encore jusqu’au 15 juillet pour cultiver</em> ».

Tout est bien qui finit bien, dit-on. A l’actif du député Mamadou Diarrassouba, qui s’est déployé comme un beau diable pour l’accalmie dans la zone cotonnière, les acteurs, tous réunis au grand complet, ont promis de s’y mettre pour que les champs fleurissent de coton, comme le souhaite le député-médiateur qui a su trouver les bons mots pour ramener tout le monde à la raison pour la culture du coton.

Pour la petite histoire, les producteurs de coton, à cette circonstance, ont déploré l’absence de Bakary Togola. Ils ont exprimé leur inquiétude en ces termes : « <em>Nous sommes convaincus que si Bakary Togola était là avec nous, ce problème n’allait jamais se poser d’autant qu’il n’allait pas convenir d’un prix sur le coton sans l’avis de la base. Il nous a toujours consulté à cet effet </em>».

<strong>Oumar KONATE</strong>

<strong>                </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour avoir convaincu et scelle un accord avec les cotonculteurs de Dioila : L’honorable Diarrassouba fait l’objet de cabale ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-avoir-convaincu-et-scelle-un-accord-avec-les-cotonculteurs-de-dioila-lhonorable-diarrassouba-fait-lobjet-de-cabale-2883785.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-avoir-convaincu-et-scelle-un-accord-avec-les-cotonculteurs-de-dioila-lhonorable-diarrassouba-fait-lobjet-de-cabale-2883785.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/06/Mamadou-Diarrassouba.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Jul 2020 13:41:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Analyste</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>On a souvent l’habitude de dire que les gens viennent à l’hémicycle pour se faire uniquement la poche ou bénéficier de l’immunité parlementaire qui leur servira de couverture. C’est pourquoi, la représentation nationale est aujourd’hui envahie par les opérateurs économiques. Mais le député dont on parle ici est l’honorable Mamadou Diarassouba qui est à son deuxième mandat successif  à Bagadadji. L’homme fait partie du nombre restreint d’élus nationaux modèles. Malgré tout son engagement pour sa circonscription, l’honorable Diarassouba fait l’objet d’attaques savamment programmées, une cabale, notamment sur les réseaux sociaux.</em></strong>

Le bienfait n’est jamais perdu, a-t-on coutume de dire. Cette citation sied bien à l’élu de la commune rurale de Dioïla, Mamadou Diarrassouba. Ce monsieur force l’admiration. Lorsque nous avons fait un tour à Dioïla, à la veille des législatives passées pour un reportage, les populations nous ont tellement parlé des bienfaits de lui, que nous n’avons jamais douté de sa réélection. Ce qui nous a surpris a été le fait qu’il n’a pas pu passer dès le premier tour. Mais après nos investigations, il s’est avéré qu’il a été combattu par certains barons de son propre parti même pour l’empêcher d’entrer à l’hémicycle. Ces derniers auraient donné plusieurs millions à certains de ses adversaires pour l’ébranler. S’ils l’ont contraint à un deuxième tour, ils ont été incapables de lui barrer la route de l’assemblée puisqu’il y a accédé avec plus de 60 % des voix et avec quatre autres et cela sur liste propre tandis que d’autres ont été obligés de composer avec le diable pour passer. Lorsqu’on est chaque fois au chevet des populations, on obtient forcement leur confiance et l’argent ne pourra jamais les détourner de vous. Selon nos informations, Mamadou Diarrassouba ne peut jamais faire une semaine lorsqu’il est au Mali sans passer voir les populations de Dioïla. Il est devenu le parent de toute la communauté. Il partage avec eux le malheur et le bonheur selon les populations elles-mêmes. Que ce soit baptêmes, mariages ou funérailles, Diarrassouba est toujours aux premiers rangs selon les populations. C’est pourquoi, le député de Dioïla n’a eu aucun mal à convaincre les contonculteurs du Banico de cultiver l’or blanc cette année même si certains veulent aujourd’hui récupérer cette prouesse. L’implication personnelle de l’élu de Dioïla est salutaire quand on sait que les paysans avaient opposé un niet catégorique au prix du kg de coton proposé par l’Etat. Selon eux, ils n’avaient rien à gagner. Alors, l’élu de Dioïla a eu les mots justes pour les convaincre à réintégrer le coton dans leur culture. Cette performance de Mamadou Diarrassouba gène considérablement certains dans le milieu de la culture du coton et particulièrement de la CMDT qui voient d’un mauvais œil un élu venir réussir là où eux, ils ont lamentablement échoué. Ils pensent que leurs postes sont aujourd’hui menacés d’où cette campagne de désinformation et d’intoxication à l’encontre de l’honnête élu.

Finalement on se demande qui veut réellement la tête de ce dévoué homme du terroir ? La question mérite bien d’être posée puisque depuis un certain temps, une véritable cabale est montée contre lui dans une certaine presse et sur les réseaux sociaux avec comme objectif, détruire coute que coute l’homme. Nous n’avons aucune prétention, puisqu’il n’y’a jamais eu de contact entre nous. Mais notre objectif est et restera la protection des cadres honnêtes qui deviennent de plus en plus rares dans notre pays. Nous n’assisterons jamais à la destruction d’un homme qui se bat tous les jours pour le bien-être des siens. Notre devoir est aussi d’encourager l’excellence dans notre pays. Si Mamadou Diarrassouba a réussi à convaincre les paysans, c’est parce qu’il est proche des populations, c’est parce qu’ils ont sa confiance. Et c’est cela un vrai député. Alors que chez nous au Mali, il y’a peu des députés qui ne font même pas la restitution, le minimum exigé. Sur ce point le cas le plus choquant a été celui de l’ancien président de l’assemblée qui a fait toute la mandature sans faire une seule restitution. Aujourd’hui, il y’a des députés qui sont incapables de retourner vers les populations pour faire la restitution puisque les populations ne se reconnaissent pas en eux. Alors, ils représentent qui à l’hémicycle ? Lorsqu’on ne connait pas les problèmes des populations, peut-on les défendre ? Peut-on les aider ? Nous pensons que non, et Diarrassouba est véritablement un modèle de député, un patriote dévoué pour la cause des populations de sa commune. Malgré son statut de premier questeur de l’assemblée nationale d’alors, il a toujours eu le temps pour ses concitoyens. Nous n’avons pas l’habitude de jeter des fleurs aux hommes politiques mais l’honorable Mamadou Diarrassouba a toute notre considération. Le Dr Bokari Treta et ses camarades du parti avaient entièrement raison de porter leur confiance sur ce digne fils du Banico pour le perchoir de l’Assemblée nationale.

<strong><em>Bakara Diallo</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Session d’analyse des textes régissant la commercialisation des produits agricoles et la protection du marché national</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-session-danalyse-des-textes-regissant-la-commercialisation-des-produits-agricoles-et-la-protection-du-marche-national-2881734.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-session-danalyse-des-textes-regissant-la-commercialisation-des-produits-agricoles-et-la-protection-du-marche-national-2881734.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/06/agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 Jun 2020 08:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette session d’analyse a été initiée par la Coalition des Alternatives Africaines Dette et Développement (CAD-Mali) qui est un mouvement social de contre-pouvoir, d’opposition aux politiques néolibérales et d’alternatives populaires, ce hier mardi 23 juin 2020 au Musée National. Pour pouvoir contribuer à l’amélioration de la protection et la commercialisation des produits des Exploitations Agricoles Familiales au niveau du Mali.</em></strong>

-<strong> <em>Maliweb.net</em></strong> - Suite à la Loi d’Orientation Agricole (LOA) adoptée en septembre 2006 qui traduit la volonté commune de l’ensemble des partenaires du Secteur développement Rural (Etat, Collectivités territoriales, profession Agricole, société civile, partenaires au développement) de passer d’une agriculture de subsistance à une agriculture intensive et diversifiée. Elle ambitionne de satisfaire dans un contexte de développement durable les besoins croissants du pays, et tournée vers la conquête des marchés sous régionaux et internationaux. Fort de ce constat et des grands défis liés à la promotion et à la protection de l’Agriculture familiale durable, la CAD-Mali a initié et obtenu de SOS Faim le financement du « Programme de Mobilisation Citoyenne pour la Gouvernance des Ressources Allouées à l’Agriculture Familiale et à la compétitivité de la production locale » pour pouvoir tenir cette session d’analyse. Qui a permis les participants de s’approprier des textes qui régissent le commerce des produits agricoles au niveau national, sous régional, régional et international ; d’analyser la cohérence entre les politiques commerciales agricoles nationales et le calendrier sur le Tarif Extérieur Commun(TEC) en lien avec les Accords commerciaux intra régionaux sur les produits agroalimentaires ; analyser les barrières liées au commerce agricole intra-africain et international (commerce sud-sud et triangulation) ;analyser les instruments de défense commerciale sur la protection des produits stratégiques (riz, lait, volaille, produits alimentaires etc.).

Pour le directeur exécutif  de la CAD-Mali M Souleymane Dembélé, l’Union africaine a adopté en juillet 2001, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique (NEPAD) dont l’objectif est de fournir un cadre global à la coopération économique et à l’intégration des pays africains. Le Programme Détaillé de Développement de l’Agriculture Africaine (PDDAA) traduisant le volet agricole du NEPAD a été adopté en juillet 2003 à Maputo. Ainsi la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui développe une politique volontariste, a réalisé d’importants progrès dans la construction du chantier de l’intégration régionale. A ce titre, l’entrée en vigueur, le 1er janvier 2015, du Tarif extérieur commun de la CEDEAO (TEC-CEDEAO), a marqué une étape décisive vers la création d’un marché commun…Le renversement d’une telle tendance nécessitera une meilleure appropriation des réformes, politiques et programmes communautaires notamment le TEC et le SLE, par l’ensemble des acteurs, en vue de faciliter un meilleur accès aux avantages qu’ils offrent. En effet, plusieurs programmes ont été développés au niveau régional visant à contribuer à la régulation du marché régional des produits agricoles. Cela se traduit entre autres par les programmes suivants : Les programmes pour l’appui à la régulation des marchés (PARMAO) ou pour la facilitation de la libre circulation des produits agricoles (PROFAB).

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résilience des populations vulnérables dans le contexte de COVID&#45;19 : L&amp;apos;Allemagne fait don de 7 milliards 200 à travers le ministère de l’Agriculture et le PAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resilience-des-populations-vulnerables-dans-le-contexte-de-covid-19-lallemagne-fait-don-de-7-milliards-200-a-travers-le-ministere-de-lagriculture-et-le-pam-2875447.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resilience-des-populations-vulnerables-dans-le-contexte-de-covid-19-lallemagne-fait-don-de-7-milliards-200-a-travers-le-ministere-de-lagriculture-et-le-pam-2875447.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/opam.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 22 May 2020 00:55:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette contribution fait partie d’un soutien pluriannuel de l’Allemagne dans tout le Sahel et permettra au PAM d’assister 144 000 personnes, 43 500 enfants, femmes enceintes et mères allaitantes bénéficieront d’un soutien nutritionnel et 86 000 personnes recevront des transferts en espèces pour la création d’actifs. Enfin, il permettra de nourrir 15 100 écoliers.</strong>

L’irruption de la pandémie du COVID-19 pourrait aggraver une crise alimentaire et nutritionnelle majeure préexistante au Mali et dans le Sahel en général. Des dizaines de millions de personnes sont menacées et la stabilité régionale pourrait être.

Le Mali fait face à une superposition de plusieurs menaces affectant la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations les plus vulnérables. La campagne agropastorale 2019-20 a été globalement bonne avec une production céréalière en hausse de 12 % comparativement à la moyenne des cinq dernières années. Cependant, les marchés de produits agricoles connaissent déjà une tendance haussière des prix qui pourrait s’accélérer avec les mesures de lutte contre le COVID-19.

L’environnement économique se dégrade sous l’effet de facteurs multiples. De même, la chute du prix du coton et le risque de son effondrement avec la crise sanitaire pourraient impacter dangereusement l’économie maliennes et fragiliser les revenus et les moyens d’existence des ménages. Les mesures prises pour limiter la propagation du COVID-19 (limitation de la mobilité) viennent aggraver cette situation économique déjà tendue. L’insécurité civile persiste dans le centre et le nord, voire dans tout le pays. Elle provoque d’importants flux de populations déplacées, la fermeture de nombreuses écoles et de centres de santé. Elle perturbe également le bon fonctionnement des marchés et entrave l’accès aux terres de culture et de pâturage. L’arbitrage budgétaire entre urgences sécuritaires, sanitaires et alimentaires est de plus en plus difficile, voire impossible.

Pendant que le gouvernement affine sa stratégie et mobilise des moyens pour contrer la pandémie du COVID-19, plusieurs milliers de personnes ont besoin d’une assistance alimentaire et nutritionnelle immédiate. Si des mesures appropriées ne sont pas prises rapidement, les effets cumulés des crises sécuritaire et sanitaire pourraient faire basculer la quasi-totalité de la population dans une situation de crise alimentaire d’ici la soudure. C’est notamment le cas des régions du centre et du nord. La situation pourrait se dégrader rapidement avec les fermetures des écoles et des centres de santé du fait des crises sécuritaire et sanitaire.

Il est urgent d’agir immédiatement en s’appuyant sur des approches innovantes, anticipatives, flexibles et coordonnées.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention et gestion des crises alimentaires au Mali :   La stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire est à  pied d’œuvre :</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/prevention-et-gestion-des-crises-alimentaires-au-mali-la-strategie-nationale-de-resilience-a-linsecurite-alimentaire-est-a-pied-doeuvre-2875253.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/prevention-et-gestion-des-crises-alimentaires-au-mali-la-strategie-nationale-de-resilience-a-linsecurite-alimentaire-est-a-pied-doeuvre-2875253.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/agriculture-secheresse.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 May 2020 01:13:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mali est un pays d’agriculture par excellence. Depuis les grandes sécheresses des années 80, les différents gouvernements accordent une place prioritaire au développement de l’agriculture d’une part et à la sécurité alimentaire de façon générale dans leurs différentes politiques développement d’autre part.  Ce qui justifie d’ailleurs l’allocation de 15% du budget national à l’agriculture et à l’intensification de plusieurs projets et programmes dédiés à la lutte contre l’insécurité alimentaire, d’où l’adoption par le gouvernement d’une stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire. </strong>

Près de 4,8 millions de personnes dans le Centre du Sahel sont menacées d’insécurité alimentaire pendant la période de soudure, entre juin et août 2020, soit dans deux mois, selon une révélation de l’organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF) et le programme Alimentaire Mondial des Nations Unies (PAM).

Le nombre de personnes confrontées à un manque critique de nourriture et de moyens de subsistance vitaux dans le centre du Sahel a augmenté en un an en raison de l’insécurité croissante et des chocs climatiques, selon ces trois agences des Nations Unies. En plus de l’appui des partenaires, certains pays comme le Mali, multiplient, depuis des années, les initiatives pour assurer une sécurité alimentaire aux populations.  Ainsi, l’élaboration de la stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dénommée « Priorités-Résilience-pays-Mali » et de son plan d’action 2020-2024 s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre des recommandations de la 28ème réunion annuelle du réseau de Prévention des crises alimentaires, tenue, du 4 au 6 décembre 2012, à Ouagadougou au Burkina Faso.

Le Réseau de prévention des crises alimentaires, crée en 1985, suite a la grave crise agricole et alimentaire des années 1984-1985, est une plateforme internationale de dialogue, de réflexion et d’analyse s’appuyant sur le leadership politique de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), de l’union économique et monétaire Ouest-Africaine (UEMOA) et du comité inter-état de lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS) en partenariat avec d’autres acteurs impliqués dans la lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.

Il a pour vocation d’entretenir et de renforcer la coordination et l’efficacité de la prévention et de la gestion des crises alimentaires. La stratégie définit la résilience comme : « la capacité des ménages, des familles et des systèmes  vulnérables à faire face à l’incertitude et au risque de choc, à résister au choc et a y répondre efficacement, ainsi qu’à récupérer et à s’adapter de manière durable.

L’objectif est de renforcer la nutrition des ménages vulnérables, de renforcer durablement la productivité agricole et alimentaire,  les revenus des plus vulnérables et leur accès aux aliments. Une occasion de renforcer la gouvernance en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Rappelons que la stratégie nationale de résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dénommée «  Priorités-Résilience-pays-Mali »et de son plan d’actions 2020-2024 a été adopté par décret pris en conseil des ministres, en janvier dernier.  Cette action a ainsi ouvert la voie à la mise en œuvre des actions préconisées dont l’exécution permettra entre autres de renforcer la résilience des populations à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle,  d’améliorer les interventions des politiques publiques dans les domaines. Notamment de la protection sociale, d’accroissement de la production et de la productivité agricoles, et partout bénéficier aussi du financement de l’Alliance Globale pour l’Initiative  Résilience-Sahel-Afrique de l’Ouest ».

<strong>  Seydou Diarra   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Monde rural : 58 milliards de FCFA pour financer le Projet inclusif des filières agricoles du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/monde-rural-58-milliards-de-fcfa-pour-financer-le-projet-inclusif-des-filieres-agricoles-du-mali-2870688.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/monde-rural-58-milliards-de-fcfa-pour-financer-le-projet-inclusif-des-filieres-agricoles-du-mali-2870688.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/SAFIA-BOLY-BON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2020 04:51:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Intervenant dans cinq régions administratives, Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, ce projet approuvé pour une durée de six ans allant de 2019 à 2024 est financé par le FIDA, le Royaume du Danemark, le Gouvernement du Canada et le Gouvernement malien</strong>

Ce jeudi, 23 avril 2020 s’est tenue la première session extraordinaire du Comité de pilotage du Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali. Les travaux étaient conduits par Mme Safia Boly, ministre de la Promotion de l’investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat en présence des partenaires.

Le dit projet INCLUSIF intervient dans cinq régions administratives du Mali (Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti). Il est approuvé pour une durée de six (06) ans de 2019 à 2024 et est financé par le FIDA, le Royaume du Danemark, le Gouvernement du Canada et le Gouvernement du Mali pour un coût global de <strong>58 milliards de FCFA</strong>.

Selon Mme le ministre, ces différents appuis traduits en activités ont permis de dégager un budget global d’accompagnement de 23 751 572 052 de FCFA étalé sur les années 2020 et 2021 et repartis en ressources d’urgence, ressources à court terme et ressources à moyen terme.

A l’urgence, c’est-à-dire à partir du mois de mai 2020 jusqu’au 31 décembre 2020, le budget nécessaire est de 8 033 271 083FCFA.

Dans le court terme, c’est-à-dire pour la première moitié de l’année 2021, le besoin en budget sera de 9 190 525 072FCFA.

Dans le moyen terme, c’est-à-dire pour la deuxième moitié de l’année 2021, le budget de l’accompagnement a été estimé à 6 527 775 897 FCFA.

Le dispositif de soutien mis en place s’appuiera sur le Projet INCLUSIF opérationnel dans les 5 régions du Mali et dans 29 cercles. Au besoin des personnes ressources pourront faire l’objet de consultations pour diligenter les actions.

<strong><em>Au titre des OPA (Organisations professionnelles paysannes) :</em></strong>

Dans cette crise, les Organisations professionnelles agricoles (OPA) auront du mal à accéder aux facteurs déterminants qui conditionnent l’opérationnalisation de leurs activités en général et de la campagne agricole en particulier.

Il s’agit de l’accès aux produits et services des institutions de financement rural (crédit, épargne, assurance agricole) qui seront réduits du fait de la faible activité sur les comptes. L’offre de service financier devient ainsi insuffisante face aux besoins classiquement exprimés par les clients dont les OPA. Ce contexte difficile désorganise l’agenda agricole, impacte l’animation de l’économie rurale et agricole et risque d’affecter les capacités de production des OPA et de leurs membres.

L’accès aux marchés des intrants agricoles, (semences, engrais, pesticides, aliments bétail etc…), et la réduction drastique du pouvoir d’achat des consommateurs, contribueront ainsi à affecter les moyens d’existence et de sécurité alimentaire et nutritionnelle des organisations professionnelles agricoles. Le manque à gagner résultant de la réduction des envois de fonds de la diaspora affectera la sécurité des revenus des ménages.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résilience face à la pandémie du COVID19 : Les   acteurs des filières agricoles soutenus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resilience-face-a-la-pandemie-du-covid19-les-acteurs-des-filieres-agricoles-soutenus-2870227.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/resilience-face-a-la-pandemie-du-covid19-les-acteurs-des-filieres-agricoles-soutenus-2870227.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/04/SAFIA-BOLY.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 23:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Les ministres de  l’investissement privé des petites et moyennes entreprises et de l’entreprenariat  national  et son homologue de l’agriculture assurant conjointement la tutelle du projet inclusif ont avec l’aval des partenaires du projet (FIDA, Danemark et Canada) proposé des réaménagements au programme de travail du Projet Inclusif  en réponse aux effets du COVID19.</span></b></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre de l’investissement Mme Safia Boly a présidé le jeudi 23 avril 2020 la  1<sup>ère</sup>  session extraordinaire du Comité de pilotage du projet de financement inclusif des filières agricoles  Une session dont l’objectif est de  renforcer la résilience des acteurs de la filière face à la pandémie du COVID19.   </span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">«  Nous devons nous préparer à contrer les effets néfastes de cette crise sanitaire sans précédent qui aura des répercussions sur la taille, la faisabilité pratique et l’ordonnancement prévu de certaines activités. En effet nous faisons face à la menace d’un ralentissement des activités économiques des bénéficiaires cibles du projet. Il s’agit notamment des organisations paysannes , des groupements de petits producteurs ruraux, des petites et moyennes entreprises actives dans les filières agricoles et des systèmes financiers décentralisés partenaires », tels ont été les propos introductifs de madame le ministre lors de l’ouverture des travaux de cette session première du genre à laquelle ont participé  le représentant de l’ ambassade du Danemark, la représentante des PTF en la personne du  chargée de programme du Fonds International pour le développement agricole, les représentants du ministère de l’ agriculture et celui du ministère de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille ainsi que les  membres du comité de pilotage.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Selon le ministre Safia Boly  pour riposter contre l’impact négatif  du COVID19  et renforcer la résilience des acteurs concernés,   le  projet inclusif va connaître un réaménagement de son  plan de travail, il lui sera assigné  de  nouvelles orientations avec une priorisation des activités à exécuter en vue de pouvoir mieux   avancer vers les objectifs de performances  initialement prévues. Et pour se faire  le comité a relevé et réfléchi  aux  difficultés rencontrées par le groupe cible en cette  période de pandémie,  et  a pensé  à réorienter les activités pour permettre au secteur de continuer à se produire, s’élever et renforcer la relance économique.  C’est dans cette perceptive qu’il a été pensé d’assister les acteurs du  secteur en les offrant certaines  flexibilités près de 8 milliards vont rentrer dans ces agencements.</span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228"> </span></p>
<p style="background: white;text-align: start"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le ministre   n’a pas manqué de vivement remercier les PTFs pour leur accompagnement et adhésion à cette mesure voulue par nos autorités pour mieux accompagner les bénéficiaires en harmonisant les activités avec le contexte actuel. En effet  en réponse à la demande d’appui d’urgence, le FIDA en synergie avec le Danemark et le Canada  apportent leur soutien et  contribution  aux actions urgentes afin de réduire la vulnérabilité  avec un  cofinancement revue à la hausse.  Les PTFs sont aux côtés du département de tutelle pour accompagner les organisations professionnelles paysannes, les petites et moyennes entreprises agricoles et les systèmes financiers décentralisés en cette période de crise sanitaire comme l’ont assuré Manda dite Mariam Sissoko chargée d’Appui au programme FIDA et Niels Bossen de l’Ambassade du Danemark.  </span></p>
<p style="background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228;background: white">Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID&#45;19 :  Le FIDA cree un fonds en faveur des populations rurales pauvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/covid-19-le-fida-cree-un-fonds-en-faveur-des-populations-rurales-pauvres-2870301.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/covid-19-le-fida-cree-un-fonds-en-faveur-des-populations-rurales-pauvres-2870301.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/12/Fida.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 07:57:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Alors que la pandémie de Covid-19 prend de l’ampleur, le Fonds international de développement agricole (FIDA) inquiet des conséquences de l’expansion de la pandémie du Covid-19 sur le bien-être, les moyens d’existence et la sécurité alimentaire des ruraux pauvres, a créé le Mécanisme Covid-19 de relance en faveur des populations rurales pauvres (RPSF). Le fonds devrait être opérationnel le 4 mai et articulera ses interventions autour de quatre axes : la fourniture d’intrants et de moyens de production élémentaires ; la facilitation de l’accès aux marchés ; l’octroi de fonds ciblés pour les services de finance rurale et la promotion de l’utilisation des services numériques. Le FIDA alimentera ce fonds d’une dotation de 40 millions $ et appelle les autres donateurs à y contribuer en espérant lever au moins 200 millions $.</strong>

Selon le Fida, la crise sanitaire actuelle risque d’anéantir les avancées réalisées dans le monde en matière de recul de la pauvreté rurale et d’aggraver l’insécurité alimentaire. Pour tenter de l'empêcher, cette agence de l'ONU lance un fonds appelé « Mécanisme Covid-19 de relance en faveur des populations rurales pauvres ». Il s’inscrit dans le cadre de la réponse socio-économique apportée par le système des Nations unies face à la crise sanitaire actuelle.

Selon le président du Fida, Gilbert Houngbo, les ruraux « pourraient être davantage encore plongés dans la pauvreté, la faim et le désespoir, ce qui constituerait une véritable menace pour la prospérité et la stabilité mondiales ».

Pour éviter un tel scénario, « il faut, précise-t-il, prendre des mesures immédiates et donner aux populations rurales les moyens de s’adapter et de se relever plus rapidement, de façon à éviter une crise humanitaire de plus grande ampleur ».

Le Mécanisme de relance est une stratégie à court terme qui participent des objectifs de développement à long terme du FIDA. Le Mécanisme vise à améliorer la sécurité alimentaire et la résilience des populations rurales pauvres en soutenant la production, l’accès aux marchés et l’emploi. L’objectif final est d’aider les populations rurales pauvres et vulnérables à se relever plus rapidement de la crise liée à la COVID-19. Cela se fera de différentes manières: accent porté sur les groupes cibles du FIDA ayant la capacité, les actifs et la résilience nécessaires pour faire face aux chocs; intégration à l’action du FIDA des enseignements tirés de la mise en œuvre et des innovations du Mécanisme de relance; renforcement de la capacité d’appui numérique.

Les interventions prévues s’articulent autour de quatre axes principaux:

<strong>Fourniture d’intrants et de moyens de production élémentaires</strong> pour les cultures végétales, l’élevage et la pêche

<strong>Facilitation de l’accès aux marchés</strong> pour aider les petits exploitants à vendre leurs produits dans les lieux où l’ouverture des marchés a été restreinte

<strong>Octroi de fonds ciblés pour les services de finance rurale</strong> pour garantir un niveau suffisant de liquidités et pour assouplir les exigences de remboursement, de manière à préserver les services, les marchés et les emplois

<strong>Promotion de l’utilisation des services numériques</strong> pour faciliter la mise à disposition d’informations clés sur la production, la météo, les financements et les marchés

Tous les programmes de pays appuyés par le FIDA, dont les résultats en matière de développement sont mis en péril par la COVID-19 peuvent bénéficier du Mécanisme de relance. La préférence sera donnée aux pays qui présentent des capacités institutionnelles et financières limitées pour faire face à la crise. Au fur et à mesure que des fonds se dégageront, la liste des pays bénéficiaires sera progressivement élargie, de même que les éventuelles mesures de soutien aux autres populations vulnérables. Les plafonds de financement applicables aux pays et aux projets seront déterminés en fonction du montant total des financements disponibles.

Le Mécanisme de relance sera exécuté dans le cadre des projets et programmes du FIDA, ainsi que par l’intermédiaire de structures non étatiques comme les organisations paysannes, les organisations non gouvernementales ou des acteurs du secteur privé, partout où ils peuvent apporter une valeur ajoutée à la riposte.

Le FIDA est une institution financière internationale et un organisme spécialisé des Nations Unies, dont le siège est à Rome, en Italie. Le Conseil des gouverneurs est le principal organe de décision du FIDA. Il comprend tous les Etats membres du FIDA et tient une session annuelle, à laquelle participent tous les représentants officiels des Etats membres, à savoir les gouverneurs, leurs suppléants et tout conseiller désigné.

Avec les conditions climatiques extrêmes, les conflits, la fragilité et les migrations qui menacent les systèmes alimentaires, c’est pour quoi, les dirigeants devront investir davantage dans les populations rurales qui cultivent la nourriture. Ils n’ont que dix ans pour atteindre l’objectif d’éradication de l’extrême pauvreté et de la faim à l’échelle mondiale. Cela signifie qu’ils devront intensifier les investissements là où la pauvreté et la faim sont concentrées, à savoir dans les zones rurales.

Avec un soutien accru de la part des États membres, le FIDA vise à augmenter la production de plus de 200 millions de petits producteurs, à améliorer la résilience de plus de 100 millions de personnes en milieu rural et à accroître les revenus d’environ 260 millions de femmes et d’hommes en milieu rural d’au moins 20% d’ici 2030.

Il apparaît de plus en plus clairement que le chemin vers la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) passe par les zones rurales, où vivent 80% des personnes les plus pauvres du monde. Investir dans l’agriculture et le développement rural est le moyen le plus direct de voir s’accroître leurs revenus et leur sécurité alimentaire. Des études montrent que la croissance économique dans l’agriculture est deux à trois fois plus efficace à réduire la pauvreté que celle dans tout autre secteur.

Le FIDA étant la seule institution multilatérale exclusivement axée sur les zones rurales, il intervient dans des endroits reculés où arrivent peu d’autres projets de développement. Dans la décennie qui vient, le FIDA mettra à profit ses compétences et son expertise uniques pour concevoir et mettre en œuvre des projets d’investissement rural ciblant les groupes les plus vulnérables du monde, notamment les femmes, les jeunes et les populations autochtones dans les zones rurales.

Le FIDA agit également en tant qu’assembleur de financements et il est considéré comme un intermédiaire de bonne foi, notamment par les populations rurales et leurs organisations. En travaillant avec les gouvernements, la société civile, le secteur privé et d’autres partenaires, le FIDA mobilise des investissements croissants qui transforment les zones rurales sur le plan économique et social.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coronavirus : plus 250 millions de personnes menacées d’insécurité d’ici fin 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coronavirus-plus-250-millions-de-personnes-menacees-dinsecurite-dici-fin-2020-2869972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/coronavirus-plus-250-millions-de-personnes-menacees-dinsecurite-dici-fin-2020-2869972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/BATTAGE-DE-RIZ-300x225.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 01:06:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un communiqué de presse publié le 21 avril 2020, le programme alimentaire mondial (PAM) tire la sonnette d’alarme sur la situation alimentaire dans le monde. Il invite au maintien des programmes d’assistance alimentaire. </strong>

D’ici la fin de l’année 2020, plus de 250 millions de personnes pourraient être touchées par la faim. Une situation tributaire du covid-19, rapporte le PAM.

<em>« </em><em>En raison de l’impact économique du COVID-19, le nombre de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire aiguë (IPC/CH 3 ou plus) devrait passer à 265 millions en 2020, soit une augmentation de 130 millions par rapport aux 135 millions de 2019</em> », lit-on dans le communiqué de presse du PAM.

Selon ce programme alimentaire des Nations unies, près de 265 millions de personnes qui seront atteintes d’insécurité alimentaire aiguë d’ici la période indiquée se situeront dans les pays à faible et moyen revenu.

En 2019, la majorité des personnes touchées par l’insécurité alimentaire habitait dans des zones de conflits ou touchées par le changement climatique, les crises économiques.

« <em>Le COVID-19 a un impact potentiellement catastrophique pour des millions de personnes déjà extrêmement fragiles. C’est un coup de massue pour des millions d’autres personnes qui ne peuvent pas manger si elles ne parviennent pas à gagner un salaire. Le confinement et la récession économique mondiale ont déjà anéanti leurs économies. Un choc supplémentaire (tel que le COVID-19) peut leur être fatal. Nous devons agir collectivement dès maintenant pour atténuer l’impact de cette catastrophe mondiale</em> », explique l’économiste en chef du PAM, Arif Husain.

Le PAM invite au maintien des programmes d’assistance alimentaire. Surtout les programmes permettant « <em>de sauver la vie de près de 100 millions de personnes parmi les plus vulnérables dans le monde</em> ».

Rappelons que c’est suite à ces genres d’alertes que le philosophe camerounais, Achille Bembé a martelé ce mercredi 22 avril 2020 lors d’un entretien accordé à RFI ces mots :<em>« Le catastrophisme n’est pas une option ». </em>

<strong>Togola </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>COVID 19 Agriculture&#45;Economie :  Comment transformer la crise en opportunités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/covid-19-agriculture-economie-comment-transformer-la-crise-en-opportunites-2868835.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/covid-19-agriculture-economie-comment-transformer-la-crise-en-opportunites-2868835.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/12/Mohamed-kagnassy.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 17 Apr 2020 06:50:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Gouverner c’est prévoir ; s’il est vrai que la pandémie de Covid 19 a pris tout le monde de court, y compris les grandes puissances, il va s’en dire que des gouvernants avertis doivent penser pendant qu’on y est à la situation post-Covid-19 : comment relever les économies africaines après un ravage aussi bien sur le plan sanitaire qu’économique ? Mohamed Kagnassy, expert en développement rural, et PDG de West Wind SA, une société présente en Afrique de l’ouest et du centre dans les domaines des mines et de l’agriculture, garde un optimisme raisonné, face à l’éventualité d’une turbulence des marchés financiers.</strong>

Pour des experts avertis, dont l’expert en développement rural Mohamed Kagnassy, <em>« c’est avec des efforts conjugués, que l’Afrique pourra mieux faire face au aux conséquences de la pandémie à Coronavirus. Mais à condition qu’il y ait des plans de riposte mieux adaptés à la situation africaine »</em>, suggère t-il.

La crise sanitaire à fort impact économique qu'a entraînée le coronavirus Covid-19 aura indéniablement des effets destructeurs sur les tissus économiques et sociaux des pays africains. Toutefois au regard des chocs internes et externes qu'elle pourrait engendrés dans les pays, le doute n'est plus permis, selon l’expert en développement rural Mohamed Kagnassy. <em>« Nous devons davantage cultiver l’optimisme et ne pas tomber dans le fatalisme »</em>, estime t-il, en invitant les Africains <em>« à garder la tête froide »</em>, face à l’éventualité d’une turbulence des marchés financiers qui pourrait en découler.

Selon Mohamed Kagnassy, <em>« seule une réponse rapide, coordonnée et ambitieuse pourrait aider l’économie agricole africaine à faire face à la situation »</em>. Fervent défenseur de la technologie agricole, cet expert en développement rural pense que <em>« l’avenir de l’économie agricole va dépendre de nos plans de riposte anti-COVID 19 »</em>. Fort de ses expériences de réussite dans les chantiers du développement dans plusieurs pays africains, Mohamed Kagnassy se dit <em>« prêt à travailler sur toutes les bonnes idées »</em> permettant au secteur rural de mieux faire face au choc résultant de cette pandémie, convaincu <em>« qu’ensemble nous sauvons des vies, des emplois, des entreprises, des économies…»</em>.

Mohamed Kagnassy est le PDG de West Wind SA, une société présente en Afrique de l’ouest et du centre dans les domaines des mines et de l’agriculture. Il est également l’initiateur en Guinée de « Kobiri » une plateforme numérique qui mutualise les outils agricoles et permet aux agriculteurs — qui n’ont ni les moyens financiers ni les outils mécaniques nécessaires pour clore le calendrier agricole et accéder à la mécanisation. La solution Kobiri permet à ces producteurs modestes de cultiver la terre, d’agrandir leur exploitation agricole, de progresser et de jouir des avantages de la mécanisation.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Afin de lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali : Le Groupe Africa leader plaide pour  la libération de Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/afin-de-lutter-contre-linsecurite-alimentaire-au-mali-le-groupe-africa-leader-plaide-pour-la-liberation-de-bakary-togola-2866039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/afin-de-lutter-contre-linsecurite-alimentaire-au-mali-le-groupe-africa-leader-plaide-pour-la-liberation-de-bakary-togola-2866039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/BAKARY-TOGOLA-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 04 Apr 2020 01:19:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les responsables de l'agence de communication "Grouge Africa leader" étaient récemment face à la presse. Objectif, plaider pour la libération de Bakary Togola afin qu'il joue, selon eux, sa partition dans la lutte contre l'insécurité alimentaire.</em></strong>

Mesure contre Corona virus oblige, cette rencontre s'est tenue dans une structure de la place avec quelques hommes de médias. Dans son exposé liminaire, le patron du Groupe Africa Leaders, Toali Monoko, a rappelé que leur sortie pour plaider la libération de l'ex patron de l'Apcam s'explique par la situation sécuritaire du pays. <em>"Avec la crise sécuritaire, le nord tout comme le centre sont occupés, économiquement et en termes de production agricole, le Mali ne peut compter que sur les régions de Sikasso, Koulikoro et les alentours du district de Bamako. Or on ne peut pas parler d'agriculture au Mali même en Afrique de l'ouest sans parler de Bakary Togola qui est un paysan modèle en termes de rentabilité dans la production. Et pourtant il n'a jamais été à l'école comme nous. Incarcérer une personne de ce genre qui emploie plus de 6000 à 7000 personnes dans ses champs va plutôt accentuer l'insécurité alimentaire. C'est pourquoi nous plaidons pour qu'il recouvre la liberté et joue sa partition dans la lutte contre l'insécurité alimentaire et puisse aussi battre campagne pour les législatives au même titre que les autres candidats"</em> a précisé le conférencier.

Selon lui, compte tenu de la stature de Bakary Togola, il ne devait pas être incarcéré sur la base d'une simple dénonciation anonyme. <em>"Lorsque nous avons fouillé dans son dossier, on nous dit qu'il a été interpellé à la suite d'une dénonciation anonyme pour détournement de fonds destinés aux cotonculteurs. Est-ce vrai, nous ne pouvons pas répondre à cette question qui se trouve déjà entre les mains des autorités judiciaires. Par contre, du point de la compréhension africaine, nous disons qu'une simple dénonciation anonyme ne pouvait pas justifier l'arrestation d'une personnalité comme Bakary Togola qui a représenté le Mali dans plusieurs assises, il est pour nous une fierté africaine qui mérite respect et soutien"</em> a conclu Toali Monoko.    <strong>                                                                     </strong>

<strong>   Kassoum THERA</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Valoriser les céréales locales pour mieux assurer la sécurité alimentaire au Mali.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/valoriser-les-cereales-locales-pour-mieux-assurer-la-securite-alimentaire-au-mali-2864516.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/valoriser-les-cereales-locales-pour-mieux-assurer-la-securite-alimentaire-au-mali-2864516.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/KASSOUM-DENON-Ministre-de-l-Agriculture.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 23 Mar 2020 01:09:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[En marge de la bourse aux céréales, le commissaire à la sécurité alimentaire Monsieur Kassoum DENON a visité les Moulins Modernes du Mali M3 avant de se rendre à Dioro et Sokè pour évaluer la gestion de l’impact des distributions gratuites de semence et de vivre aux producteurs sinistrés des secteur de Sokè et de Dioro.

La visite du commissaire à la sécurité alimentaire aux Moulins Modernes du Mali avait pour objectif d’évaluer le plateau technique, le savoir-faire et la capacité de production de ce fleuron de l’agro-industrie malienne.

En effet, le commissariat à la sécurité alimentaire dont la mission essentielle est de prévoir, d’anticiper et de porter des réponses adéquates aux crises alimentaires à travers le pays, achète des céréales locales pour couvrir ses besoins. Il se trouve que certaines céréales à l’état brut s’acceptent difficilement avec des et traditions alimentaires de certaines communautés nationales. Afin de satisfaire au besoin de toutes les populations sinistrées et dans le respect de leur culture alimentaire, le commissariat à la sécurité alimentaire a imaginé et cela de concert avec les plus hautes autorités de la république de transformer et de conditionner nos céréales locales. Cette valorisation permettra d’offrir des produits conformément au besoin des populations bénéficiaires tout en respectant leur droit à une alimentation adéquate. Aussi, elle permettra de créer de la valeur ajoutée pour les filières céréalières tout en créant de l’emploi autant chez des producteurs que les transformateurs.

Accueilli par le PDG du groupe, Monsieur Modibo KEITA et son staff, le commissaire et sa délégation ont tour à tour visité l’ensemble des compartiments de la chaine de transformation et du conditionnement du riz et du blé. Pendant près de trois heures, le PDG Modibo KEITA a ouvert les entrailles de ses usines afin d’assurer le visiteur du jour de ses capacités en termes de valorisation des céréales locales comme le riz, le maïs, le mil, le sorgho et le fonio.

Visiblement convaincu par l’imposant dispositif technique de la dernière génération, le commissaire à la sécurité alimentaire s’est engagé à réaliser un test de transformation en farine et semoule de dix mille (10.000) tonnes dont 5000 t de mil et 5000 t de maïs.

Des résultats de ce test grandeur nature dépendront les suites de ce challenge qui profite au monde agricole.

<strong>Evaluer avec des bénéficiaires des dons de nourritures et de semences</strong>

La dernière campagne agricole a été très éprouvante pour nombre de producteurs dans la zone office riz de Dioro. Face à la gravité et mesurant toutes les conséquences de la pénurie de la semence et de vivre, la direction de l’office riz de Ségou après diagnostic a introduit une requête auprès du commissariat alimentaire pour soulager ses producteurs aux abois.

En réponse, le commissariat à la sécurité alimentaire a procédé à la donation gratuite de 51 tonnes de rizdesttiné à 1887 personnes sinistrées répertoriées par les enquêtes du SAP et 118  tonnes de semences  aux producteurs victimes de d’inondation

Dans le souci d’administrer une bonne gestion du don, le dispositif de distribution a inclus outre le représentant de l’Etat central, les maires des communes concernées, l’association faitière des producteurs tous sur la supervision et le guidage des techniciens de l’office riz Ségou. Grâce à ce dispositif tous les bénéficiaires ont eu leur dotation lesquelles dotations étaient accessibles à tous. Rarement on aura constaté une telle transparence dans la distribution des vivres en martelé le président de l’association riziculteur de Dioro Monsieur TAMBOURA.

Les communautés à travers leur représentant ont tour à tour remercié le commissariat à la sécurité alimentaire pour sa promptitude à porter secours à ce monde peu résilient et éprouvé par les effets du dérèglement climatique.

En réponse, le commissaire à la sécurité alimentaire a invité les producteurs à prendre soin de l’outil de production (les nouveaux ouvrages hydrauliques) qui vient d’être acquis au prix du sacrifice de l’Etat dans un contexte d’économie de guerre. M. DENON a sensibilisé les paysans sur les futurs relèvements du taux de la redevance consécutive à l’amélioration du service de l’eau gage des rendements constatés cette année.

<strong><em>moc</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Baba Moulaye pourrait&#45;il éviter l’implosion de l’Union des cotonculteurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-baba-moulaye-pourrait-il-eviter-limplosion-de-lunion-des-cotonculteurs-2864457.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-baba-moulaye-pourrait-il-eviter-limplosion-de-lunion-des-cotonculteurs-2864457.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Baba-Moulaye-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 22 Mar 2020 09:15:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le combat du ministre de l’Agriculture n’est plus de maintenir l’ordre dans les organisations paysannes, mais sauver le secteur coton. Pour cause, même en prison Bakary Togola continue de semer le désordre dans les organisations paysannes. Ainsi, on s’attend à une implosion de l’Union des cotonculteurs à cause du système de corruption mis en place par le clan Bakary Togola.</strong>

Des plaintes ont été déposées et d’autres en cours de préparation contre les collaborateurs de Bakary Togola. Ces derniers se sont emparés de plus de 130 millions pour corrompre des préfets et sous-préfets qui ont organisé clandestinement le renouvèlement des unions de producteurs en excluant les producteurs qui ne sont pas favorables aux systèmes établis par Bakary Togola et ses collaborateurs.

Ces plaintes visent à donner les détails de la mascarade organisée dans les villages afin de contourner les règles. Les administrateurs qui ont accepté de se compromettre dans cette magouille semble avoir définitivement programmé une nouvelle crise dans le secteur cotonnier malien qui avait eu du mal à se remettre de la privatisation de la CMDT. Cette fois-ci, les paysans qui ont été floués jurent de ne pas se laisser faire.

A défaut d’avoir le soutien de la justice, ils vont claquer la porte des organisations pris en otage par le système de corruption érigé en règle. La loi leur permet en effet de créer leurs propres organisations faitières afin de quitter le joug de la mafia qui a pris possession de tous les rouages de la production du coton malien. Le défi du ministre de l’Agriculture est de se débarrasser du clan contesté avant qu’il ne soit trop tard.

Si la justice et le gouvernement laissent la situation pourrir davantage, on verra bientôt des milliers de producteurs entamer une action déterminante. Pour le moment il n’est pas question de boycotter la production de coton, mais de tout mettre en œuvre pour se débarrasser de ceux qui ont pendant longtemps exploité les paysans maliens. Des millions de producteurs anonymes s’apprêtent ainsi à quitter les organisations faitières décriées qui deviendront par la même occasion des coquilles vides entre les mains de leurs adversaires.

Le Mali qui souffre déjà d’une crise économique liée à l’insécurité doit éviter une crise supplémentaire dans le secteur cotonnier. Le pays ne tient que grâce à la relative stabilité des zones de production du coton dans le sud. Et l’on sait que le coton contribue également à la production de céréales comme le maïs et le mil, deux cultures vivrières incontournables. La question est de savoir si Baba Moulaye sera à la hauteur du défi à relever, même si on sait que le président de la République a un grand respect pour lui.

<strong>Dougoufana Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plan de campagne 2021&#45;2022 : 121 milliards de F CFA d’engrais nécessaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/plan-de-campagne-2021-2022-121-milliards-de-f-cfa-dengrais-necessaires-2864426.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/plan-de-campagne-2021-2022-121-milliards-de-f-cfa-dengrais-necessaires-2864426.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 21 Mar 2020 09:42:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du processus de validation du plan de campagne 2021-2022, le Comité exécutif national de l’agriculture (Cena) a tenu sa 10<sup>ème</sup> session le lundi 16 mars à la Primature.</em></strong>

Cet exercice annuel réunit les acteurs du secteur rural autour du Premier ministre, pour passer en revue les résultats de la campagne écoulée et la projection de la prochaine. Elle vise à veiller à l’application de la loi d’orientation agricole. Le Comité exécutif national de l’agriculture (Cena) est notamment chargé de participer à la définition et veiller à la cohérence, et adopter avant le 31 mars de chaque année le rapport annuel sur les mesures prises pour l’exécution de la loi d’orientation agricole et sur les modalités de sa mise en œuvre.

<em>"L’économie malienne repose essentiellement sur le secteur rural avec près de 80 % de la population active, et contribue à environ 40 % au PIB. Conscient de cette position stratégique, les hautes autorités ont décidé de faire du secteur agricole le moteur du développement économique du pays"</em>, a confié Dr. Boubou Cissé. <em>"Pour atteindre cet objectif, le gouvernement s’est engagé à allouer chaque année 15 % du budget national au secteur agricole. Les résultats de la campagne agricole 2019-2020 sont encourageants. </em>Souligne Boubou cissé le <em> </em>Premier ministre<em>.</em>

Le plan de campagne est un instrument de mise en œuvre de la politique de développement agricole qui s’inscrit dans la politique de cadrage macro-économique du pays. La préparation du plan triennal de campagne agricole consolidé et harmonisé entre 2020, 2021 et 2022, a lieu au niveau local, régional et national par les structures nationales avec l’accompagnement de la CPS-SDR.

La mise en œuvre du plan de campagne contribuera à l’atteinte des objectifs liés à la souveraineté et la sécurité alimentaire et nutritionnelles ainsi qu’à l’amélioration des revenus des 1 313 503 exploitations agricoles et à la réduction de la pauvreté.

Les productions céréalières attendues au titre de cette campagne agricole sont respectivement plus de 11 093093 tonnes ainsi le taux d’accroissement annuel moyen des superficies tournent autour de 2 %. Cela dénote l’intensification des différentes filières.

Par ailleurs, en matière d’engrais, l’intensification de la production nécessite l’utilisation de 355176 tonnes de tous types d’engrais. Et ce coup est évalué à plus de à 121 milliards de F CFA.

<strong>Oumou Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 :  Des  bons résultats, malgré la crise sécuritaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2019-2020-des-bons-resultats-malgre-la-crise-securitaire-2863866.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2019-2020-des-bons-resultats-malgre-la-crise-securitaire-2863866.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Baba-Moulaye-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 06:48:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La 10<sup>ème</sup> session du comité exécutif national de l’agriculture s’est tenue, le lundi 16 Mars 2020 à la primature sous la houlette du Premier ministre, ministre de l’économie et des finances Dr Boubou Cissé et en présence de plusieurs membres du gouvernement dont le ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar. Elle a été une occasion pour les acteurs du secteur agricole de brandir les résultats probants de la campagne agricole 2019 et de se projeter sur la campagne 2020. Les recommandations du dernier conseil supérieur de l’agriculture ainsi que le plan triennal 2020-2021-2022 dans le cadre de l’élaboration du budget basé sur le mode programme ont été aussi décortiqués. </strong>

Le premier ministre, ministre de l’économie et des finances Dr Boubou Cissé a entamé ses propos en rappelant l’énorme place qu’occupe le secteur agricole dans la vie de la nation malienne. Selon lui,  l’économie malienne repose essentiellement sur le secteur rural qui occupe prés de 80% de la population active et contribue à environ 40% dans le PIB. C’est conscient de cette position stratégique que les plus hautes autorités ont décidé de faire du secteur agricole le moteur du développement économique du pays et que pour atteindre cet objectif,  le gouvernement s’est engagé à allouer chaque année au secteur agricole 15% du budget national et à soutenir un programme de subvention des équipements agricoles. Il a fait savoir que les résultats obtenus au cours de la campagne agricole 2019-2020 sont encourageants, il s’agit de la production de 10 544 068 tonnes de céréales avec un excédent céréalier de 4 583 510 tonnes ; plus de 704 000 tonnes de coton graine ; 84 184 tonnes de viande rouge, à cela il faut ajouter l’insémination de 5610 vaches et la vaccination 42 879 027 têtes d’animaux. Dr Boubou Cissé a laissé entendre que l’atteinte de ces résultats a été rendu possible grâce à l’engagement et à la disponibilité des services techniques, des producteurs et des autres acteurs du monde rural mais aussi et surtout grâce aux moyens financiers déployés par l’Etat et ses partenaires. « Au cours de la présente session, vous aurez à examiner l’état de mise en œuvre des recommandations de la 9é session du comité exécutif national de l’agriculture tenue à Koulouba le 27 Mai 2019, le plan de campagne agricole consolidé et harmonisé bilan 2019, la programmation 2020, les projections 2021 et 2022. Je vous invite à analyser à fond ces documents afin que les préoccupations réelles des producteurs soient prises en compte dans le plan de campagne agricole 2020-2021 et dans les projections de 2020 et 2022 pour le bonheur de notre agriculture. Le ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar s’est réjoui des résultats éclatants glanés par les acteurs du secteur agricole tout en n’oubliant pas de mentionner l’impact négatif de la crise sécuritaire qui selon lui a engendré la faible mobilisation des ressources financières ainsi que les impacts climatiques qui ont occasionnés l’insuffisance et l’irrégularité de la pluviométrie dans certaines zones du pays, les pertes en superficie causées par les inondations, la sécheresse et les attaques des ravageurs des cultures etc. le ministre de la culture a prévenu que tout sera mis en œuvre par sa structure afin de relever les énormes défis auxquels le pays fait face.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : 10,5 millions T  de productions  céréalières en 2019 et 11 093 093 T prévues en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-105-millions-t-de-productions-cerealieres-en-2019-et-11-093-093-t-prevues-en-2020-2863845.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-105-millions-t-de-productions-cerealieres-en-2019-et-11-093-093-t-prevues-en-2020-2863845.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Mar 2020 01:11:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude du conseil supérieur de l’agriculture qui se tiendra fin mars 2020, le comité exécutif national de l’agriculture s’est réuni, hier lundi,  à la primature sous la présidence du Premier ministre, Dr Boubou Cissé, pour évaluer les  chiffres prévisionnels de la campagne agricole 2019. </em></strong>

<strong><em>-</em></strong><em> <strong>Maliweb.net</strong></em> - <strong> </strong>Il ressort du bilan des productions végétales de la campagne agricole 2019 qui la production céréalière prévisionnelle, toutes confondues, est  évaluée à 10 544 068 Tonnes.  Ces chiffres  ont permis de  constater, selon le chef du gouvernement, une augmentation de 3,8% par rapport à la campagne agricole 2018, qui était évaluée à 10 159 539 tonnes.  Ces résultats ont été atteint grâce  à la récolte d’une superficie de  5,8 millions d’hectares.

Quant à la production cotonnière,  elle  se chiffre à  704 000 tonnes, et qui, selon rapport présenté par le gouvernement,  ont réalisée sur une superficie de 738 190 ha.  Il note également que  cette campagne cotonnière 2019 a été marquée par le paiement  aux producteurs de la totalité de la production de coton graine avant avril 2019, la fixation d’un prix record de base aux producteurs à 275 FCFA le kilogramme pour le premier choix et le maintien du prix de cession des intrants au même niveau que la campagne précédente.

Toujours selon bilan de productions végétales 2019,  c’est la production de semences  qui a connu une baisse considérable.  En effet, les superficies emblavées pour la production de semences sont  3 103, 85 ha pour les semences  R1 contre 5 054, 25 en 2018, soit une baisse de 38. Toute chose qui est à l’origine d’une production semencière  de  6 530, 125 tonnes de R1 contre 1 291,06 tonnes en 2018.

Lors de la campagne 2019,  le gouvernement malien  annonce d’avoir déployé des efforts financiers  en faveur des exploitants agricoles avec l’équipement de 610 830 producteurs en traction animale sur la base de plus d’un million d’exploitations agricoles recensées.  S’y ajoute à l’équipement de  56 666 exploitants en moyen  motorisation permettant de rehausser  le niveau de l’équipement des exploitations agricoles à 51, 16 %.

D’autres chiffres prévisionnels sur la protection des végétaux, la recherche agricole,  sur le programme de la sécurité alimentaire, les activités de suivi-évaluation et de la programmation ainsi que le productions céréalières attendues aux titres des campagnes agricoles 2020 ( 11 093 093 tonnes), 2021 et 2022 ont été fournis  du 10<sup>ème</sup> comité exécutif national de l’agriculture (CENA).

Ces  chiffres prévisionnels annoncés par le CENA seront validés par le conseil supérieur de l’agriculture qui se tiendra en fin mars 2020 sur la présidence du Chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMVF : La campagne 2018&#45;2019 marquée par le recul des partenaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/omvf-la-campagne-2018-2019-marquee-par-le-recul-des-partenaires-2863664.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/omvf-la-campagne-2018-2019-marquee-par-le-recul-des-partenaires-2863664.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Mar 2020 01:33:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A cause de l’insécurité grandissante, des attaques de nuisibles sur les cultures dans le lac, particulièrement dans le secteur de Bintagoungou et Essakane, la campagne agricole 2018-2019 de l’Office pour la mise en Valeur du Système Faguibine (OMVF) a été marquée par le recul des Partenaires Techniques et Financiers. </strong>

Grâce aux mesures prises par le Service régional de la protection des végétaux, ces attaques ont été vite maitrisées. D'une manière générale, les résultats de la campagne agricole dans la zone d'intervention de l'OMVF sont jugés satisfaisants.

Pour analyser la situation, l’ensemble des administrateurs de l’OMVF sous la présidence de Lassine Dembélé, secrétaire général du ministère de l’agriculture, épaulé par le directeur général de l’OMVF, M. Haïdara se sont réunis ce vendredi, 13 mars 2020 dans la salle de conférence du ministère de l’Agriculture pour la tenue de la 12<sup>ème</sup> session du Conseil d’administration de l’Office.

Au cours de cette session, il s’agissait de faire le compte rendu de la 11<sup>ème</sup>  session, examiner le rapport annuel de performance de 2019, le projet de programme annuel de performance 2020 et le contrat annuel de performance 2020,

Dans le discours marquant l’ouverture des travaux, le secrétaire général du ministère de l’Agriculture a fait savoir que l'économie du Mali repose essentiellement sur le secteur agricole qui occupe environ 80% de la population et contribue pour plus de 30% au Produit Intérieur Brut (PIB). C'est pourquoi, les plus hautes autorités du pays ambitionnent de faire du secteur agricole le moteur du développement économique. Cette volonté politique est soutenue par l'affectation au secteur rural de 15% du budget national.

En effet, ajout-il, le Mali dispose d'un immense potentiel agro-sylvo- pastoral et piscicole parmi lesquels figure le système Faguibine, un écosystème particulier et unique en son genre avec cinq lacs interconnectés, qui couvre les cercles de Diré, Goundam et Tombouctou. Jadis grenier du Septentrion malien et du Hodh oriental de la Mauritanie, le système Faguibine a cessé de jouer ce rôle depuis quelques décennies. En raison de la baisse de l'hydraulicité des marigots, les lacs ne sont plus inondés convenablement. Selon Lassine Dembélé, pour sauver ce système vital pour les habitants des 20 communes directement concernées, le Gouvernement du Mali a entrepris depuis 1985 des efforts d'aménagement à travers la création d'opérations de développement rural dont l'Office pour la mise en valeur du système Faguibine (OMVF).

De sa création en janvier 2006 à nos jours, l'OMVF et ses Partenaires Techniques et Financiers ont enregistré des résultats encourageants dans les domaines de: la création d'Activités Génératrices de Revenus (AGRS) pour les associations féminines ; la création d'emplois temporaires pour les jeunes à travers les travaux à Haute Intensité de main d'œuvre (HIMO) qui ont fortement contribué à la réduction de l'exode rural et à la réduction de la pauvreté; la production agricole et  la protection de l'environnement.

Avant de déterminer Lassine Dembélé a ajouté que le Gouvernement du Mali, à travers le ministère de l'Agriculture est en négociation avancée avec l'UEMOA pour la reprise des activités du Projet de restauration du système Faguibine dont la convention avait été signée depuis 2011, mais malheureusement suspendue pour cause d'insécurité. Ce financement qui est attendu, permettra de consolider les acquis en matière de paix, de réconciliation dans la zone du Faguibine et d'amorcer la campagne 2020-2021 dans de bonnes conditions.

<strong>Bréhima DIALLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dégâts du glyphosate dans le secteur agricole au Mali : Le silence coupable de l’Office de Protection des Végétaux (OPV)</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/degats-du-glyphosate-dans-le-secteur-agricole-au-mali-le-silence-coupable-de-loffice-de-protection-des-vegetaux-opv-2863131.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/degats-du-glyphosate-dans-le-secteur-agricole-au-mali-le-silence-coupable-de-loffice-de-protection-des-vegetaux-opv-2863131.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/Autisme.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 12 Mar 2020 01:07:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Maladies cancérigènes ; insuffisance rénales ; déficiences hépatorénales sévères et des perturbations hormonales, comme des tumeurs mammaires… Au tant de pathologies liées à l’utilisation du glyphosate dans l’agriculture au Mali. Mais toujours est-il que le DG de l’Office de Protection des Végétaux (OPV), M. Demba Diallo, garde encore la tête sous l’eau.  </strong>

L’utilisation accrue des pesticides chimiques couplée au boom agricole à laquelle on assiste ces dernières années soulève des interrogations sur la vulnérabilité des ressources naturelles, en particulier les ressources hydrologiques des zones cotonnières du Mali.

Au Mali, l’herbicides qui contient du glyphosate, comme le Roundup de Monsanto, plus connu sous le non de ‘’béret rouge’’ est l’herbicides le plus utilisé. Il est utilisé dans l’agriculture, la sylviculture, les parcs et espaces publics ainsi que dans les jardins.

Ces dernières années, des études scientifiques ont exprimé des craintes quant à l’innocuité du glyphosate. Ces inquiétudes portent sur les effets de cet herbicide sur la santé et plus précisément sur le système hormonal, et ses impacts sur l’environnement. Face à ce risque d’empoisonnement, l’OPV continue de faire la sourde oreille.

<strong>Les impacts du glyphosate sur la faune et la flore  </strong>

Le glyphosate est un herbicide c’est-à-dire une substance chimique qui tue les herbes. Son mode d’action consiste à inhiber une voie métabolique spécifique de la croissance des plantes. Cette voie métabolique n’existe pas chez les autres organismes vivants, comme les animaux ou les insectes.

En effet, les effets toxiques du glyphosate sur la faune s’avèrent plus importants que sur les plantes. Des études de toxicité menées sur les rats ont démontré que si le glyphosate Roundup (le plus connu des glyphosates) n’a pas induit d’effets toxiques visibles sur les femelles en gestation, il a eu un effet négatif sur la fertilité des mâles, notamment des anomalies au niveau des spermatozoïdes et une baisse de la fertilité.

D’autres expérimentations, conduites notamment sur des grenouilles, ont démontré que les adjuvants – c’est-à-dire les composants autres que le principe actif entrant dans la composition du Roundup – avaient des effets négatifs, notamment sur les hormones thyroïdiennes de grenouilles.

D’autre part, un impact plus important du glyphosate a été noté sur les oiseaux sauvages que sur les oiseaux domestiques.

Du côté des organismes marins, même s’ils sont moins concernés que les espèces terrestres, de nombreuses études ont rapporté que le glyphosate avait provoqué des lésions du foie et des reins, comme chez le tilapia du Nil ; après 96 heures d’exposition à des doses relativement élevées, une mortalité accrue a été observée. Plus grave encore, d’autres études ont révélé que le glyphosate plus connu au Mali sous le nom de ‘’béret rouge’’ provoque une diminution de certaines fonctions du foie et du métabolisme général.

Par ailleurs, le problème est que le glyphosate n’affecte pas uniquement les mauvaises herbes contre lesquelles on l’utilise. Cependant, l’avis selon lequel il est facilement dégradé et absorbé dans les sols – donc sans effet néfaste sur l’agriculture – est erroné. Des études ont ainsi montré que le glyphosate se trouve facilement acheminé des tiges vers les racines ; il peut de cette façon être stabilisé et affecter négativement les plantes non ciblées par le traitement.

Parmi ces effets négatifs, on note une réduction de l’absorption des éléments nutritifs du sol, comme le manganèse, le zinc, le fer et le bore, éléments connus pour leurs rôles dans les mécanismes de résistance des plantes aux maladies. Par conséquent, en réduisant l’absorption de ces éléments nutritifs, le glyphosate affecte indirectement la résistance des plantes aux maladies, ce qui induit en retour une utilisation plus intense de pesticides et concourt à un cercle vicieux dans lequel ses utilisateurs s’enferment.

<strong>Les impacts du ‘’béret rouge’’ sur l’homme</strong>

Comme toutes les études de toxicité des produits chimiques, la toxicité du glyphosate ou ‘’béret rouge’’ sur l’homme et les animaux est prouvé.

En mars 2015, l’Agence internationale pour la recherche sur le cancer (IARC) a publié un rapport classant le glyphosate comme « <em>cause probable de cancer chez l’homme</em> ».  Au même moment, un groupe de scientifiques a publié un commentaire à propos de cette polémique autour du caractère cancérogène du glyphosate. Ces derniers considèrent qu’il est plus approprié et plus rigoureux scientifiquement de considérer ce produit comme cancérogène au vu des évaluations et des données scientifiques portant sur des cas de cancers rapportés chez l’homme et certains animaux en laboratoire.

Il est donc clair que l’utilisation à grande échelle de cet herbicide au Mali comporte des risques majeurs pour la santé publique, la faune et la flore. Et cet aspect du problème semble visiblement ne pas suffisamment intéresser les autorités maliennes, singulièrement l’Office de Protection des Végétaux alors qu’il est urgent d’en débattre, car il pourrait être demain à l’origine de plusieurs problèmes plus ou moins irréversibles. L’appauvrissement des sols que va entraîner l’utilisation à grande échelle du glyphosate au Mali provoquera inéluctablement pendant les années à venir un drame humanitaire à l’échelle du pays entier si rien n’est fait.

Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’en dépit des discours qui claironne des performances sans précédent de la production cotonnière de notre pays, force est de constater que les populations impliquées dans la culture du coton ne vivent pas dignement du fruit de leur travail. La paupérisation est ambiante dans les régions productrices et ira forcément croissant avec la destruction du sol et de l’écosystème.

Il urge donc au regard des problèmes causés par l’utilisation du glyphosate que la problématique de l’intérêt de son usage soit inscrits à l’agenda politique et social afin d’en faire un débat public. Cette démarche qui a eu cours ou qui a cours dans beaucoup de pays a débouché soit sur l’interdiction de son utilisation, soit sur des études assez poussées sur sa nocivité. En tout état de cause, il faut faire bouger les lignes sur cette question. Et l’OPV tarde à prendre le taureau par les cornes.

Il est urgent que le débat sur une politique de transition économique soit initié assez vite, afin d’éviter assez tôt le drame humain qui se profile à l’horizon de notre pays, sous un silence coupable de l’Office de Protection des Végétaux. La culture record du coton aujourd’hui qui n’enrichit qu’une poignée de personnes pourrait devenir dans les années à venir un problème majeur qui manquerait de solution.

Opposants et mouvance présidentielle sont appelés à éviter ce désastre, car un mauvais héritage écologique laissé dans une partie du Mali pourrait bien être la source de déstabilisation du pays entier.

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Office Riz Mopti : Hausse de 45% du budget</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/office-riz-mopti-hausse-de-45-du-budget-2862665.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/office-riz-mopti-hausse-de-45-du-budget-2862665.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/sac-de-riz.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Mar 2020 10:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Office Riz Mopti a adopté un budget en hausse de 45% pour sa campagne 2020/21, estimé à 1,599 milliard de FCFA (€ 2,4 millions). Ceci a été rendu possible grâce à l’obtention du financement partiel des travaux d’aménagement de 250 hectares pour une maîtrise totale de l’eau par le système d’irrigation semi californienne dans la zone de Sofara dans la commune de Fakala. Cette t</strong><strong>echnique d’irrigation se fait sous pression à travers des canalisations PVC à évacuation qui assure la desserte dans la parcelle.</strong>

Il est prévu d'atteindre une production céréalière de 184 690,6 tonnes dont 140 352 tonnes de riz paddy, 43 475,8 t de mil/sorgho, 702 tonnes de maïs et 159 tonnes de fonio.

Au Mali, le riz constitue l’aliment de base, il contribue à lui seul pour environ 5 % du PIB du pays. Cependant, malgré l’augmentation croissante de la production, le Mali est obligé de faire recours à des importations pour couvrir plus de 45% de ses besoins en riz. Cette forte dépendance aux importations déséquilibre gravement la balance commerciale.

L’adoption d’un Système de Riziculture Intensive (SRI) introduite par le PPAAO apparait aujourd’hui comme une formidable opportunité pour renverser la tendance actuelle, accroître durablement la production de riz et lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali.

Le projet régional de « Développement et diffusion à grande échelle du Système de Riziculture Intensive (SRI) en Afrique de l’Ouest” s'inscrit dans le cadre du Programme de Productivité Agricole en Afrique de l'Ouest (PPAAO) à travers le Centre National de Spécialisation-Riz du Mali.

Le système de riziculture intensive, ou SRI, est une approche agro-écologique qui permet aux agriculteurs de riz de maximiser leurs rendements tout en diminuant au même temps les intrants tels que l’eau, les engrais chimiques, les herbicides et les pesticides. La méthodologie SRI fonctionne en grande partie avec les moyens rudimentaires des agriculteurs en matière de ressources et peut être appliquée à toutes les variétés locales ou améliorées.

Avec moins de semences, moins d’eau et moins d’engrais, les agriculteurs peuvent produire du riz avec des rendements moyens de plus de 50% d’augmentation du rendement.

Le Mali est le deuxième producteur de riz d’Afrique de l’Ouest après le Nigeria. Les dernières 50 années, la consommation annuelle du riz a augmenté de plus de 600 % (INSAT).

L’Office Riz Mopti (ORM) est un Établissement Public à caractère Administratif (EPA) créé 1991 en lieu et place de l’opération riz Mopti. Son siège est à Sévaré. L’ORM a pour mission «de proposer et d’exécuter tous les programmes et projets concourant à la promotion de la filière riz». Elle couvre 39 080 ha de casiers aménagés dont 33 820 ha riz cultivables. En riziculture avec maîtrise de l’eau, l’ORM dispose de 12 sites de PPIV totalisant 364 ha. Actuellement l’ORM produit en moyenne environ 60 000 tonnes de riz paddy.

La contribution de la filière riz à la constitution au Produit intérieur brut est de l’ordre de 5 %, soit environ 220 milliards de francs CFA.

Selon différentes études, les riziculteurs maliens sont capables de couvrir 93 % des besoins du pays en riz. Ce, en raison des immenses potentialités dont regorge le pays.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrat&#45;plan 2019&#45;2023 état&#45;office du nier&#45;exploitants agricole : Un manque à gagner</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contrat-plan-2019-2023-etat-office-du-nier-exploitants-agricole-un-manque-a-gagner-2861910.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/contrat-plan-2019-2023-etat-office-du-nier-exploitants-agricole-un-manque-a-gagner-2861910.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Mar 2020 03:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 27 février 2020, a eu lieu la 2<sup>ème</sup> réunion du Comité de Suivi du Contrat-Plan 2019-2023 entre l’Etat, l’Office du Niger et les Exploitants agricoles. L’Etat, naguère jugé mauvais payeur, a fait des efforts malgré la double crise économique et sécuritaire.</em></strong>

<strong> </strong>Dans son allocution de bienvenue, le tout-nouveau PDG de l’ON, Abdel Karim Konaté, a soutenu que <em>"</em><em>la première année de la mise en œuvre du Contrat-Plan 2019-2023 a été marquée par une instabilité sécuritaire, touchant le Delta central du Niger et la zone de l’Office du Niger avec des multiples attaques ayant entrainé le déplacement de nombreuses populations et l’arrêt de certains chantiers</em><em>"</em>. Il a invité les uns et les autres à <em>"</em><em>redoubler d’efforts pour que le Contrat-Plan 2019-2023 puisse bénéficier d’un environnement favorable et des moyens adéquats pour sa mise en œuvre</em><em>"</em>.

Evoquant les objectifs de production de la campagne 2019-2020, qui coïncide à la première année du Contrat-Plan 2019-2023, Abdel Karim Konaté a déclaré que <em>"</em><em>la superficie à emblaver est de 140 220 hectares pour une production attendue de 873 774 tonnes de riz paddy (saison et contre saison). En culture maraichères, 11  138 hectares seront mis en valeur pour toutes spéculations confondues pour une production attendue de 321 990 tonnes dont 275 725 tonnes d’échalote/ognon, 27 965 tonnes de tomate et 18 668 tonnes de gombo. En culture de diversification, 5 959 hectares seront exploitées pour toutes spéculations confondues pour une production totale attendue de 112 122 tonnes dont 65 800 tonnes de pomme de terre et 490 tonnes de blé</em><em>"</em><em>.</em>

Modibo Maïga, Président du Comité de suivi du Contrat-Plan 2019-2023, conseiller Technique au ministère de l’Economie et des Finances, a soutenu qu’au cours de la 1<sup>ère</sup> année de sa mise en œuvre, ce Contrat-Plan a été essentiellement marqué par le versement cumulé de 2 300 000 000 de F CFA à l’Office du Niger sur une prévision de 4 750 000 000 F CFA, soit un taux de mobilisation de 48,42 %. Au titre de la maintenance des réseaux hydrauliques, au 31 décembre 2019, le taux d’exécution physique de l’entretien du primaire est de 57,31 %, l’entretien du secondaire est de 75,39 % et celui du tertiaire est de 58 % par rapport aux prévisions du Contrat Plan. Dans le cadre de la gestion de l’eau, la consommation moyenne en eau pour la campagne agricole 2019/2020 à l’hectare a été de 10 605 m<sup>3</sup>/ha contre 10 743 m<sup>3</sup>/ha en 2018/2019, soit une réduction de 1,28 %.

Pour la mise en œuvre du Contrat Plan 2019/2023, des réalisations ont été faites en termes d’aménagement : sur une prévision d’extension de 3 174 hectares en 2019, 1 730 hectares ont été réalisés, soit un taux de 54,50 % ; sur une prévision de réhabilitation de 3 510 hectares, 2 885 hectares ont été réalisés soit un taux de 82,19 %. En termes de production de riz paddy<strong>, </strong>après la saison d’hivernage, la production de riz paddy obtenue (casiers et hors casiers) a été de 697 521,78 tonnes sur une prévision de 873 774,23 tonnes, soit un taux de 79,82 %. A cette production, il y a lieu d’ajouter celles du périmètre de Sossé Sobila et de la contre saison riz. S’agissant de la consommation d’eau à l’hectare : pour un objectif de diminution de 2 % par an de consommation d’eau d’hivernage au niveau partiteur, la réalisation a été satisfaisante car elle a été de -1,28 % pour l’année 2019.

&nbsp;

<strong>Source : SCOM/ON</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali : Un budget  de 9 milliards de F CFA en 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-un-budget-de-9-milliards-de-f-cfa-en-2020-2861799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-un-budget-de-9-milliards-de-f-cfa-en-2020-2861799.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 03 Mar 2020 00:18:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le jeudi 27 février 2020, Safia Bolly, la ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national, a présidé  la cérémonie d’ouverture des travaux de la deuxième session du Comité de pilotage du Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali (Projet INCLUSIF). C’était en présence de Dramane Sidibé, le Directeur du projet et des membres du Comité de pilotage. </strong>

Dans son discours, Safia Bolly a indiqué que  la précédente session, la première,  du comité de pilotage a eu des résultats très encourageants.  « L’exercice de 2019 a permis la mise en place des organes institutionnels et opérationnels de base en vue de relever le défi de l’entreprenariat agricole rurale», s’est réjoui le ministre, avant d’inviter les membres du comité de pilotage à analyser tous les facteurs exogènes et endogènes qui ont impacté le rendement de l’équipe et d’évaluer sans complaisance les moyens mis en place pour atteindre les résultats planifiés pour l’exercice 2020. « <em>Je vous invite à vous prononcer sur les stratégiques mises en place par le projet pour permettre à un maximum de jeunes et de femmes, individuellement ou au sein d’organisation sociale, de s’approprier le projet afin de tirer le maximum davantage</em> <em>des activités de l’année 2020</em>», a déclaré le ministre.

Elle ajoutera qu’à  travers ce projet,  le gouvernement du Mali et ses partenaires montrent leur souci d’améliorer les conditions de vie des populations rurales, réduire la vulnérabilité des populations défavorisées et de répondre au défi de financement du secteur agricole dans le monde rural. Selon la ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national, le budget prévisionnel pour l’exercice de l’année 2020 s’élève à 9 745 915 000 000 de F CFA.

D’une durée de six ans (2019-2024) pour un coût estimé à 58 milliards de FCFA, le projet va couvrir les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et pourrait s’étendre aux régions septentrionales suivant l’évolution de la situation sécuritaire de ces zones. La cible du projet est estimée à 440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole.

Pour atteindre ces objectifs, a expliqué la ministre  la professionnalisation du secteur de la microfinance mieux outillé et disposant de moyens techniques et financiers appropriés, l’émergence de partenariats productifs entre les acteurs des chaînes de valeurs des filières agricoles, restent des défis majeurs pour ce nouveau projet. C’est pourquoi, le secteur de la microfinance demeure encore de nos jours, un outil privilégié et un instrument pour relever le pari de l’inclusion financière en général et celle des couches rurales défavorisées en particulier. Dans cette dynamique, le Gouvernement du Mali avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers a élaboré et adopté le 29 juin 2016, la politique nationale de développement de la microfinance, assorti d’un plan d’actions 2016-2020 et mis en place un mécanisme de refinancement durable des SFD, à savoir le MEREF-SFD, a indiqué la ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises.

<strong>M.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Production de gomme arabique au Mali : Une offre insuffisante face à la demande</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-de-gomme-arabique-au-mali-une-offre-insuffisante-face-a-la-demande-2861568.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/production-de-gomme-arabique-au-mali-une-offre-insuffisante-face-a-la-demande-2861568.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/03/gomme-arabique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 10:45:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, la campagne de commercialisation de la gomme arabique bat son plein, souligne n'kalô dans son dernier rapport de marché. Actuellement, les prix sont stables mais l’offre est toujours inférieure à la demande.</strong>

S'agissant de la gomme dure, les stocks sont très faibles dans les centres de production tandis que dans les magasins  de gros, surtout à Kayes, on note un peu de stocks destinés à la vente aux partenaires commerciaux (Indiens, Sénégalais…), précise le spécialiste. Les prix bord-champ sont stables, à FCFA 350-375 le kilo alors que le volume des échanges connaît une légère hausse. "<em>On estime les échanges à plus de 60 tonnes à Kayes et 40 tonnes à Bamako</em>", lit-on dans le bulletin de marché.

Parmi les six régions gommifères du Mali, c’est dans la région de Kayes que la filière est plus développée.  Au plan mondial, le marché de la gomme arabique est monopolisé par la France, leader mondial des importations et exportations.

La gomme arabique est une résine végétale qui provient de l’acacia, elle est très demandée par le secteur agro-alimentaire. On la retrouve dans tous les sodas et l’industrie pharmaceutique. La gomme arabique n’est produite que dans une région au monde : la bande sahélienne.

Le Mali qui produit environ 20.000 tonnes de résine entend tirer profit de ce marché.

Aujourd’hui, le producteur vante les potentialités de la filière. Oumar Balla Sissoko, président de l’Union locale des coopératives de producteurs de gomme arabique de Kayes, est sur le même front. Pour plaidoyer doit être fait  pour la labellisation de la gomme provenant du Mali sur le marché international.

Le Mali tente depuis quelques années d’attirer des investisseurs à s’intéresser à la filière. En marge du forum « invest in Mali », organisé à Bamako en janvier 2018,  l’agence pour la promotion des industries a mis en avant les opportunités dans la filière gomme arabique car il dispose d’importants peuplements d’Acacia. Mais, pour se développer, la filière a besoin de plus d’investissements privés notamment dans des pépinières, plantations et unités de transformation.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au SIA 2020 :  Le Mali lance un appel à la diaspora à investir dans l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/au-sia-2020-le-mali-lance-un-appel-a-la-diaspora-a-investir-dans-lagriculture-2861577.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/au-sia-2020-le-mali-lance-un-appel-a-la-diaspora-a-investir-dans-lagriculture-2861577.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 02 Mar 2020 08:04:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Venez nous aider à cultiver nos terres, c’est chez vous, investissez dans l’activité agricole, vous aurez aidé le Mali, vous aurez aidé votre descendance. Chacun qui est parti c’est pour aller chercher quelque chose et revenir. J’ai été chef de cabinet au ministère des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine, je sais ce qui se passe, je connais les flux, plus importants que l’aide au développement. De grâce, il faut que l’on se remette au travail </em>». voilà des propos de Moulaye Ahmed Boubacar, lors de la journée de promotion et d’investissement dans le secteur agricole du Mali organisée en marge du Salon International de l’Agriculture (SIA), qui s’est déroulé du 22 février au 1<sup>er</sup>  mars à Paris. </strong>

Au Mali, la migration est une pratique très ancienne. Le nombre de Maliens vivant à l’extérieur est estimé à plusieurs millions dont près de deux cent mille en France.Compte tenu de l’importance de la question migratoire, l’Etat a élaboré une politique nationale de la migration pour mieux gérer la migration afin qu’elle soit un atout pour le Mali. L’un des aspects positifs majeurs de l’immigration, c'est la mondialisation économique. Elle permet un recul du sous-développement et de la pauvreté ce qui engendre une réduction des écarts de développement.

Le Mali, un pays à gros potentiel. Il présente cependant un paradoxe. Le pays est également doté d'un potentiel hydraulique largement inexploité, d'une main-d'œuvre bon marché et enfin d'un marché dynamique tiré par la croissance démographique. Malgré ces excellents atouts, le Mali reste encore aujourd'hui pays importateur de denrées alimentaires et ne parvient toujours pas à assurer sa sécurité alimentaire, et encore moins sa souveraineté alimentaire.

Le pays a le ventre en poupe avec une production céréalière record de 10.159.539 tonnes de céréales au titre de la campagne 2018-2019. En plus de ce résultat satisfaisant, les réalisations au cours de ladite campagne ont porté sur 656.548 tonnes de coton graine ; 67.579 tonnes de viande rouge ; 6.746,38 litres de lait.
<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Innovation agricole : Le Mali favorable à la production de riz au « goutte à goutte »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/innovation-agricole-le-mali-favorable-a-la-production-de-riz-au-goutte-a-goutte-2860238.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/innovation-agricole-le-mali-favorable-a-la-production-de-riz-au-goutte-a-goutte-2860238.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 01:02:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L'atelier de restitution des résultats du test d'irrigation goutte à goutte sur le riz irrigué à Soundougouba, dans la commune rurale de Baguineda, a commencé ce mardi 18 février 2020, à l'hôtel Maeva Palace de Bamako. Les travaux étaient dirigés par Boureima Tounkara, représentant le Secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural.

Dans son intervention, M. Tounkara dira que le Mali accorde une importance capitale à la modernisation de l'Agriculture ; cela dans le souci de répondre au défi de faire du Mali une puissance Agricole.

Cette vision politique, dit-il, est clairement définie dans le Programme d'Action Gouvernementale du Président de la République du Mali.

Aussi, poursuit- il, la mise en œuvre de cette vision, passe par la création d'un nombre important de superficies à emblaver ; notamment les périmètres irrigués pour mieux exploiter les potentialités du pays et la modernisation des moyens de production Agricole.

Cela se traduit par la création et la mise en œuvre de cadres institutionnel, législatif et stratégique dont le programme national d'investissement unique dans le secteur agricole (PNISA), et la Loi d’Orientation Agricole.

Il a souligné que ces politiques et stratégies sont la base du programme national de développement de l'irrigation au Mali, qui comprend l'irrigation de proximité, la moyenne et la grande irrigation.

S’agissant du projet de test d'irrigation de goutte à goutte à Soundougouba, il se situe dans ce contexte et répond aussi à la stratégie de sécurité alimentaire mondiale (GFSS) de l'USAID au Mali.

Concluant son intervention, M. Tounkara a appelé les participants à plus d’efforts pour relever le défi de produire plus avec moins d'eau. Et lutter contre la faim, la malnutrition et la pauvreté au Mali.

<strong>YAH Z DOUMBIA </strong>

<strong>Source : Le Délibéré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Participation du président au conseil des gouverneurs du FIDA :  Une bonne moisson pour l’agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/participation-du-president-au-conseil-des-gouverneurs-du-fida-une-bonne-moisson-pour-lagriculture-2860234.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/participation-du-president-au-conseil-des-gouverneurs-du-fida-une-bonne-moisson-pour-lagriculture-2860234.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/09/FIDA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 21 Feb 2020 00:47:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président Ibrahim Boubacar Keïta a reçu en audience en marche des assises de l’organisation, mardi passé, le président du Fonds international pour le développement agricole (FIDA), Gilbert F. Houngbo. Aux termes de cet entretien, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, a annoncé une enveloppe de 20 millions de dollars du FIDA pour aider à la résilience dans les régions du nord malien.</strong>

Le Mali est un pays à gros potentiel du fait de son potentiel hydraulique largement inexploité, avec une main-d'œuvre bon marché et enfin d'un marché dynamique tiré par la croissance démographique. Malgré ces excellents atouts, le Mali reste encore aujourd'hui importateur de denrées alimentaires. Il ne parvient toujours pas à assurer sa sécurité alimentaire, et encore moins sa souveraineté alimentaire.

Le FIDA est une institution financière internationale et un organisme spécialisé des Nations Unies, dont le siège est à Rome, en Italie. Le Conseil des gouverneurs est le principal organe de décision du FIDA. Il comprend tous les Etats membres du FIDA et tient une session annuelle, à laquelle participent tous les représentants officiels des Etats membres, à savoir les gouverneurs, leurs suppléants et tout conseiller désigné.

Le FIDA vise à augmenter la production de plus de 200 millions de petits producteurs, à améliorer la résilience de plus de 100 millions de personnes en milieu rural et à accroître les revenus d’environ 260 millions de femmes et d’hommes en milieu rural d’au moins 20% d’ici 2030.

Il apparaît de plus en plus clairement que le chemin vers la réalisation des objectifs de développement durable (ODD) passe par les zones rurales, où vivent 80% des personnes les plus pauvres du monde.

Le vrai problème dans l’agriculture au Mali est l’absence totale d’une vision à long terme du système agricole. L’illustration en est que le paysan Malien a plus faim aujourd’hui qu’un chômeur. Il est surendetté et manque de formation et d’information et tout simplement abandonne à son sort.

Aujourd’hui au Mali il faut rapidement deux choses : premièrement l’information et la formation des agriculteurs maliens. Sans se lamenter on ne peut pas faire l’agriculture traditionnellement comme il y a 20, 30 ou 100 ans. Le monde a technologiquement changé. L’agriculture est dans une nouvelle méthode agricole appelée l’agriculture intensive et écologique. Et au même moment les paysans maliens restent abandonnés dans la vieille méthode au même moment où ils sont confrontés aux problèmes du réchauffement climatique sans se rendent compte. Il y a quelques années le paysan malien avait naturellement une connaissance sur le période de l’hivernage : il savait que l’hivernage durait 3 à 4 mois. Malheureusement que beaucoup ne se rendent pas compte la pluie ne dure présentement que 1 mois, 1 mois et demi, 2 mois, au maximum 3 mois.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oignon : une plante potagère pour une alimentation humaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/oignon-une-plante-potagere-pour-une-alimentation-humaine-2859151.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/oignon-une-plante-potagere-pour-une-alimentation-humaine-2859151.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/oignon.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 12 Feb 2020 15:22:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’oignon est une plante consommée dans toutes les régions du monde et possède aussi de nombreux bienfaits.</span></i></b></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’oignon est une plante très consommée au Mali. Il rentre dans la préparation de nombreuses sauces. C’est une plante qui se retrouve sur le marché durant toute l’année. Même s’il faut reconnaître qu’il devient très cher en une période de l’année.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Ce qui est confirmé par Awa Témbélé, vendeuse d’oignon au marché de Médina-Coura. Selon elle, le kilogramme d’oignon est cédé aujourd’hui à moins de 200 FCFA. Un prix en baisse par rapport aux trois derniers mois où il était vendu de 450 à 500 FCFA, le kilogramme. Une baisse de prix dont se réjouit Mariétou Diarassouba, assistante au ministère des Affaires étrangères.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Une information confirmée par Aba Sagara, vendeur d’oignon au marché de Médine (SUGU KURA), qui ajoute que le marché de Bamako est très fourni. Malgré cette abondance du produit, les vendeurs ne se frottent pas les mains. Ils affirment avoir 1000 FCFA de bénéfice sur un sac de 25 kilogrammes.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mariétou Diarassouba, assistante au ministère des Affaires étrangères, souligne l’importance de l’oignon dans la préparation d’un aliment. C’est très rare de préparer une sauce malienne sans oignon, affirme-t-elle, avant d’ajouter :« <i>Je ne peux pas préparer sans oignon.  Je consomme de l’oignon cru car un médecin m’a dit qu’il est bon pour la gorge</i> ».</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut dire que l’oignon est produit un peu partout à travers le pays. Les plus grands bassins de production sont le pays dogon, Banguinéda, Yanfolila et bien d’autres localités.</span></p>
<p class="yiv2607845994msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Fatim B. Tounkara  </span></b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">         </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture écologique en Afrique :  L’Allemagne donne le ton avec 10 milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-ecologique-en-afrique-lallemagne-donne-le-ton-avec-10-milliards-de-f-cfa-2858371.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-ecologique-en-afrique-lallemagne-donne-le-ton-avec-10-milliards-de-f-cfa-2858371.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 07 Feb 2020 01:50:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>DorithFombirem, chargé du projet Centre de connaissance en agriculture biologique en Afrique de l’Ouest (Kcoa) a annoncé en fin janvier 2020, à Thiès, que l’Allemagne va investir plus de 10 milliards de Francs CFA pour la promotion de l’agriculture biologique en Afrique. Une vision largement partagée par le coordonnateur de la Fédération nationale pour l’agriculture biologique (Fenab), Ibrahima Seck. </strong>

En  Afrique, l’agriculture  biologique  est  peu  recensée dans  les  statistiques  officielles,  alors  qu’elle  est de  plus  en  plus  présente  sur les  marchés  locaux  et d’exportation. La demande des consommateurs africains s’accélère, offrant un débouché économique dynamique.

Aujourd’hui, les apports de l’agriculture biologique au processus de transition agroécologique amorcé sur ce continent  sont  indéniables.  Elle  diminue  les  impacts négatifs de l’agriculture sur l’environnement et sur la santé, notamment parce qu’elle n’utilise pas d’intrants chimiques de synthèse. Elle améliore la  résilience des systèmes agricoles. Ses techniques spéciﬁques peuvent, dans  certaines  conditions, accroître  la  productivité agricole  même  si  les  rendements  sont en  moyenne inférieurs  à  ceux  de  l’agriculture  conventionnelle.

Forte utilisatrice de main-d’œuvre, elle peut aussi être  une source d’emploi des jeunes dans les zones rurales.

La recherche agricole doit désormais appuyer son émergence, dans un contexte où très peu d’études ont été conduites sur le sujet  jusqu’à  maintenant. Pour  que se  développent ces initiatives  naissantes, la recherche  pourrait aussi contribuer  à  l’élaboration  de  politiques  publiques adaptées à différentes échelles.

À l’échelle mondiale, une analyse des rendements publiée en  2017  montre que  les rendements  de l’agriculture biologique sont en moyenne inférieurs à ceux de l’agriculture conventionnelle, de l’ordre de 10 à 32 % pour les fruits et le maraîchage. Mais, dans certains cas, ils peuvent être plus élevés, jusqu’à 50 % de plus, suggérant qu’une agriculture biologique productive est possible. Cette analyse mondiale montre aussi  que l’agriculture  biologique n’accroît pas  la variabilité des rendements : ce constat est très important pour les producteurs, en particulier africains, pour lesquels l’aversion au risque est un élément décisif. Ainsi, malgré une plus faible productivité moyenne, l’agriculture biologique a de nombreux atouts : l’augmentation de la résilience et de la stabilité des systèmes agricoles, due à la diversité des espèces et variétés utilisées, la moindre dépendance à des intrants extérieurs  et, surtout,  ses bénéﬁces environnementaux, sanitaires et sociaux avérés. Dans les pays africains, le  développement de  l’agriculture biologique soulève souvent la question de sécuriser l’alimentation d’une population en croissance rapide. Toutefois, peu de données statistiques sont collectées. Les travaux scientiﬁques et techniques sur l’agriculture biologique, tout comme les projets de développement, y sont rares et souvent portés par des collectifs pilotés par des institutions spécialisées.

Les superficies en bio en Afrique ont grimpé de 14% à 2,1 millions d’hectares mais ne représentent que 0,2% de la superficie agricole du continent et 3% des superficies mondiales consacrées à la culture biologique. La Tunisie est la championne en termes de superficies (306 000 ha), l’Ouganda pour le nombre d’agriculteurs (210 000) et Sao Tomé et Principe pour la plus grande part de terres cultivées en agriculture biologique (18%). L'Afrique de l'Ouest ne représente que 17% des superficies en bio de l'Afrique.

La principale culture biologique est le café, avec plus de 373 000 hectares, soit 12,4% de la superficie totale consacrée au café sur le continent. Les plus grandes zones de café biologique se trouvent en Éthiopie (plus de 160 000 ha) et en Tanzanie (près de 82 000 ha). Se placent ensuite les oléagineux 236 500 ha), principalement le sésame, le coton (119 000 ha) avec surtout la Tanzanie et dans une moindre mesure le Soudan. Signalons aussi le cacao avec 111 000 hectares, soit 2,3% de la superficie cacaoyère du continent, avec comme principaux pays la RD Congo (51 900 ha), la Sierra Leone (43 300 ha) et l’Ouganda (plus de 19 000 ha), qui ne sont pas les gros producteurs de cacao d’Afrique.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15ème session ordinaire du comité de coordination et de suivi des politiques et programmes de sécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15eme-session-ordinaire-du-comite-de-coordination-et-de-suivi-des-politiques-et-programmes-de-securite-alimentaire-2858257.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/15eme-session-ordinaire-du-comite-de-coordination-et-de-suivi-des-politiques-et-programmes-de-securite-alimentaire-2858257.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/02/Kassoum-Dénon-et-les-Partenaires.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 09:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre, commissaire à la sécurité alimentaire Kassoum Dénon a présidé ce 5 février 2020 la 15<sup>ème</sup> session ordinaire du comité de coordination et de suivi des politiques et programmes de sécurité alimentaire(CCSPSA).</strong> <strong>La cérémonie à laquelle ont participé les PTF,</strong>

La situation de sécurité<strong> </strong>alimentaire et nutritionnelle au Mali est   critique. En effet, selon les projections tirés des résultats du harmonisé, la situation projetée donne pour  juin à août 2020 près de 3, 6 millions de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle dont 650 000 personnes en phase 3 et 4 et plus de 4, 9 millions ne mangeraient pas à leur faim d’ici 2020.

D’octobre à novembre 2019 environ 38 756 personnes  sont enregistrées en phase d’urgence,  609 574 personnes sont en phase crise, et le nombre de personnes en phase sous pression est 2936061 personnes.

Une situation alarmante qui s’explique par des perturbations liées  aux résultats de la dernière campagne agricole faute d’insuffisance pluviométrique, aux conflits intercommunautaires et autres formes d’insécurité, en plus des mauvaises pratiques nutritionnelles.

La rencontre du comité, espace de partages, d’échanges et de prise de décisions entre les parties prenantes  aux activités de sécurité alimentaire, a donc permis au  ministre, commissaire à la sécurité alimentaire  d’attirer l’attention sur la situation qui prévaut et de relever les actions en cours pour soutenir au mieux les populations touchées.

A l’ordre du jour, la   présente a mis à examen : l’état de mise en œuvre des  recommandations de la 14<sup>ème</sup> session, évaluer la situation alimentaire, faire  le bilan du plan opération 2019, et la programmation de 2020 ainsi que le budget axé sur les résultats du dispositif national de sécurité alimentaire.

S’agissant des résultats du plan national de réponse et de probabilité d’occurrence ( PO/PNR) 2019, le ministre Dénon affirme que les taux d’exécutions physiques et financières  sont respectivement de 70,35% et 85,34%.

Pour juguler cette crise alimentaire sans précédent annoncée, un appel a été lancé aux partenaires par le ministre. Aussi la directrice pays du programme alimentaire mondial au Mali, Silvia Caruso a félicité le gouvernement pour les efforts consentis et  assuré de l’accompagnement des PTF

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliwebe.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire    :     Le Japon offre 1200 tonnes de riz aux populations du Centre&#45;Nord</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-le-japon-offre-1200-tonnes-de-riz-aux-populations-du-centre-nord-2858220.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-le-japon-offre-1200-tonnes-de-riz-aux-populations-du-centre-nord-2858220.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/OPAM-don-japonais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Feb 2020 00:44:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">L’enceinte de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) a abrité le 28 janvier 2020 la remise de 1200 tonnes de riz japonais aux populations vulnérables des régions de Mopti, Tombouctou et Gao. C'était, sous la présidence du commissaire à la Sécurité alimentaire Kassoum Dénon. Il avait à ses côtés, l’ambassadeur du Japon au Mali S.E.M Daisuki Kuroki, l’ambassadeur directeur Asie-Océanie du ministère des Affaires étrangères, le gouverneur de Mopti le général Abdoulaye Cissé.</span></b></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Les 1200 tonnes de riz sont issues  des 6237 du KR17  (don alimentaire non remboursable), cette part est accordée au Commissariat de la Sécurité alimentaire pour une distribution gratuite aux populations les plus vulnérables au Centre et au Nord. Selon le Commissaire à la sécurité alimentaire, le ministre Dénon, les 5037 tonnes restant seront mises sur le marché à travers une opération spéciale de vente promotionnelle dans les semaines à venir.  Et le fonds tiré  des ventes devrait servir aux financements de divers projets de développement socio-économique à en croire l’ambassadeur du Japon.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">S’agissant de la distribution,  on annonce 394 tonnes pour les cercles de Douentza, Koro et Ténenkou dans la région de Mopti. Environ 482 tonnes pour les cercles de Tombouctou et Gourma-Rharous, dans le cercle de Gao, environ  124 tonnes et approximativement 200 tonnes pour les populations déplacées.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Le Japon habitué à assister le Mali, son ambassadeur S.E.M Kuroki a saisi de l’occasion pour réaffirmer le soutien du peuple japonais au Mali qui traverse une situation d’insécurité alimentaire, et cela à court et moyen terme.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Quant au gouverneur de Mopti, le général Cissé, il s’est réjoui de réceptionner les vivres qui viennent alléger la souffrance des populations. Aussi, il a vivement remercié  les donateurs, et  assuré du bon acheminent des dons.</span></p>
<p style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica','sans-serif';color: #1d2228">Bocar Napo stagiaire</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance Alimentaire au Mali :  De la bouffe pour les vulnérables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assistance-alimentaire-au-mali-de-la-bouffe-pour-les-vulnerables-2858072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assistance-alimentaire-au-mali-de-la-bouffe-pour-les-vulnerables-2858072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/OPAM-don-japonais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:16:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’apporter  un appui alimentaire aux populations vulnérables victimes des conflits multiformes et des alias du changement climatique, le  Japon a fait don à l’Office des Produits  Agricoles du Mali (OPAM), de 12.000 tonnes destinées aux régions Nord  et du centre de notre pays.  La remise du don a eu lieu mardi dernier au siège de l’OPAM en présence de l’Ambassadeur du Japon au Mali, du ministre Commissaire à la sécurité Alimentaire, du gouverneur de la région de Mopti et plusieurs autres invités.</em></strong>

La cérémonie de lacement a été présidée par M. Kassoum Denon, Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, en présence de M. Daisuke Kuroki, Ambassadeur du Japon au Mali, M. Abdoulaye Cissé, gouverneur de la région de Mopti et plusieurs autres invités.

Dans son intervention, M. Daisuke Kuroki, Ambassadeur du Japon au Mali a indiqué qu’à cause de l’extension des conflits multiformes et des alias du changement climatique, plus de 3, 5 millions de personnes ont besoin d’assistance alimentaire et d’action résilience et plus de 600.000 personnes dans le besoin d’appui alimentaire urgent. « Les femmes et les enfants sont les plus affectés », a-t-il, ajouté.

Suite à cela a-t-il indiqué, son pays (le Japon) a autorisé le 9 octobre dernier, la distribution exceptionnelle à titre gratuite, de 12.000 tonnes donc un cinquième de la quantité totale de ce riz, en vue non seulement, de satisfaire les besoins urgents de la population malienne mais aussi, à soutenir les mesures de sécurité alimentaire.

Ainsi, selon l’Ambassadeur du Japon dans notre pays, plusieurs localités dans les régions nord du Mali bénéficieront de cette distribution gratuite. Il s’agit notamment, de 394 tonnes pour le cercle de Douentza, Koro et Tenekou, dans la région de Mopti, 482 tonnes pour les cercles de Tombouctou et Gourma-rharous, dans la région de Tombouctou. A  cela s’ajoute à 124 tonnes pour le cercle de Gao et 200 tonnes pour les populations déplacées internes des régions de Mopti, Tombouctou et Gao. «  Le nombre total de bénéficiaires s’élève à 20.000 personnes », a-t-il, conclu.
<ol>
 	<li>Kassoum Denon, Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire a pour sa part salué le Japon, à travers son Ambassadeur pour son soutien constant à l’amélioration des conditions de vie de nos populations les plus vulnérables.</li>
</ol>
Ainsi, ces différentes donations, dira Mr Denon, en plus de contribuer à atténuer les difficultés alimentaires de nos compatriotes, joueront un rôle fondamental dans la stabilisation du marché céréalier et aussi dans le développement socio-économique de notre pays.

Le ministre a aussi fait savoir qu’une évaluation provisoire de la situation alimentaire et nutritionnelle au titre de la campagne agricole 2019-2020  par le Système d’Alerte Précoce (SAP) a montré que d’octobre 2019 à décembre 2019, environ 38.756 personnes étaient en phase, d’urgence soit 0,19%, 609.574 personnes en phase crise. Ce qui représente 2,97% de la population du pays.

Il a aussi précisé que cette première donation de 12.000 tonnes de riz KR-17 d’adresse à une partie, des 38.756 personnes en besoin d’appui alimentaire d’urgence (2000 personnes)

C’est pourquoi, dira M. Denon, ses services techniques, le système d’Alerte Précoce et l’Observation du Marché Agricole (OMA), les structures techniques du secteur du développement rural, ainsi que les ONG  et les partenaires techniques et financiers de la sécurité alimentaires sont déjà à pied d’œuvre pour faire l’évaluation définitive et exhaustive de la situation alimentaire globale de notre pays pour 2020.

Le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire a enfin invité les gouverneurs des différentes régions bénéficiaires et les structures techniques nationales, régionales, locales et communales à s’impliquer activement pour la réussite de cette opération, car indiquera-t-il, « c’est ensemble que nous vaincrons durablement l’insécurité alimentaire dans un Mali face aux chocs multiformes »

<strong><em>  Abdoul Karim Sanogo </em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché céréalier Malien :  Concilier profit et souveraineté alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/marche-cerealier-malien-concilier-profit-et-souverainete-alimentaire-2858074.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/marche-cerealier-malien-concilier-profit-et-souverainete-alimentaire-2858074.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/sac-de-riz.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 05 Feb 2020 01:12:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le défi majeur auquel est confronté le fonctionnement du marché céréalier  malien est de concilier les préoccupations de garanti des prix rémunérateurs aux producteurs et d’assurer un accès avec l’alimentation aux consommateurs à des prix compatibles à la faiblesse du pouvoir d’achat de l’immense majorité d’entre eux. Toute chose qui soulève l’épineuse question du ciblage de la catégorie des acteurs à soutenir la performance du marché.</em></strong>

Le marché des produits céréaliers du Mali a enregistré de profondes mutations suite aux  différentes reformes structurelles qu’il a connues. Cependant, sa performance se heurte à la persistance d’un certain nombre de problèmes inhérents à sa très forte exposition à divers chocs endogènes et extrêmes.

Le marché des produits céréaliers doit faire face à l’enjeu classique des marchés des  produits vivriers des pays en développement en général, et ceux de l’Afrique de l’ouest en particulier.

Le marché des céréales du Mali est caractérisé par une structure en pleine évolution. La demande connait une augmentation rapide, impulsée par une croissance démographique assez forte et les besoins des pays voisins.

Elle est de plus en plus segmentée en lien avec les changements d’habitude alimentaire induits par l’amélioration du pouvoir d’achat d’une  certaine frange de plus en plus importante des consommateurs.

A cela s’ajoute le développement des besoins en aliment pour l’aviculture.

Le développement de certains segments du marché, (notamment de ceux du riz et du maïs) traduit les tendances lourdes de la demande, de plus en plus portée sur des produits normés et plus faciles à cuisiner.

L’offre des produits céréaliers aura ainsi connu une augmentation substantielle au cours des vingt dernières années.

Les productions céréalières ont cru à un rythme moyen supérieur à celui de la croissance démographique. Les progrès les plus remarquables ont été enregistrés au niveau du riz et du maïs.

A travers ces produits, le Mali compte à court et à moyens termes, dégager de substantiels surplus à exporter vers les pays voisins.

L’augmentation de l’offre se traduit par une très forte réduction de la dépendance extérieure du pays en céréales. Le  taux de couverture des besoins locaux par la production nationale du riz étant le plus élevé de l’Afrique de l’ouest (plus de 80%).

Les prix nominaux des céréales toutes catégories confondues ont plus que doublé tant au niveau producteurs que des consommateurs.

Le schéma de commercialisation implique plusieurs acteurs dominés par les producteurs qui représentent le maillon le plus faible, les transformateurs très actifs autour de deux grandes filières (riz et blé) mais dont la composante artisanale et semi industrielle éprouve des difficultés à produire des produits normés et standardisés.

Pour lever ces contraintes, il est nécessaire de proposer un schéma qui repose sur un système flexible et robuste de commercialisation, ayant la capacité de s’adapter rapidement aux conditions et opportunités du marché.

<strong>Mil, sorgho et maïs</strong>

Le surplus commercialisable des céréales sèches alimente le segment de la consommation des ménages à 50% d’environ. L’autre moitié se repartie entre le segment transformation pour la consommation humaine et la bière locale et celui de la transformation pour l’alimentation animale et les exportations. Même si les circuits de commercialisation au niveau de la collecte sont  similaires, la dynamique de l’’offre diffère beaucoup entre le maïs dont la production est en rapide expansion et le mil/sorgho, où la production progresse plus lentement surtout à travers une expansion des surfaces cultivées au lieu d’une augmentation des rendements. Pour les céréales sèches, les importations commerciales et les aides alimentaires sont très modestes. Les importations commerciales concernent surtout le maïs de la Côte d’Ivoire qui arrive en période de soudure  (juin-juillet) profitant d’une récolte plus précoce en Côte d’Ivoire qu’au Mali. L’offre de blé repose essentiellement sur les importations,  la production nationale ayant évolué en dents de scie. L’initiative   blé et aux investissements dans la production par les transformateurs industriels, notamment les Grands Moulins du Mali, GDCM et les Moulins du Sahel. Ces nouveaux investissements ouvrent de bonnes perspectives pour la production locale de blé qui, selon les spécialistes, devient de plus en plus compétitive par rapport à l’importation.

<strong>Malick camara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Un secteur moins attractif pour les étudiants Africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-un-secteur-moins-attractif-pour-les-etudiants-africains-2857490.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-un-secteur-moins-attractif-pour-les-etudiants-africains-2857490.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/07/champ-de-mais-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 01:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Seulement 2%  des étudiants Africains se spécialisent dans le domaine </strong><strong>alors que ce secteur représente 32% du PIB du continent selon </strong><strong><em>COMMODAFRICA</em></strong><em>.</em>

La nécessité pour les Etats africains de préparer la terre, comme ils construisent des écoles pour éduquer les enfants, des hôpitaux pour soigner s’impose. Car, le problème alimentaire ne cesse de s'empirer, plusieurs centaines de millions d'Africains souffrent de la faim et des centaines de millions de personnes présentent des carences.

Il est donc urgent de faire face à ces défis et de repenser en profondeur les systèmes agricoles en Afrique. Le modèle encore trop souvent proposé a montré ses limites. Une agriculture industrielle  centrée sur quelques espèces et l'utilisation intensive d'intrants chimiques.

L'Afrique, un continent à gros potentiel. Le continent présente un paradoxe, plus de la moitié des terres arables mondiales se trouvent en Afrique. Le continent est également doté d'un potentiel hydraulique largement inexploité, d'une main-d'œuvre bon marché et enfin d'un marché dynamique tiré par la croissance démographique. Malgré ces excellents atouts qui font du continent le futur grenier du monde, l'Afrique reste encore aujourd'hui le seul continent importateur de denrées alimentaires. Elle ne parvient toujours pas à assurer sa sécurité alimentaire, et encore moins sa souveraineté alimentaire. Selon la Banque mondiale, le marché de l'agroalimentaire en Afrique pourrait passer de 330 milliards de dollars à 1 000 milliards de dollars à l'horizon 2030. Une véritable aubaine non seulement pour l'Afrique et les Africains, mais aussi pour les investisseurs étrangers, sous réserve bien entendu de l'adoption de mesures structurelles favorables à l'émergence du secteur. Les systèmes agricoles du continent africain sont en proie à une crise climatique et il faut de toute urgence les transformer pour pouvoir répondre à la demande alimentaire de demain.

De toutes les menaces qui pèsent sur la sécurité alimentaire du continent, le changement climatique est la plus sérieuse.

Des moyens existent pour adapter l’agriculture à ce choc climatique. La recherche agronomique a notamment mis au point des variétés de sorgho ou de maïs à cycle court qui tolèrent mieux la sécheresse. Mais la diffusion de ces techniques reste insuffisante. D’abord parce que l’on se heurte à un frein socioculturel : dans l’imaginaire des paysans, par exemple, l’irrigation, coûteuse et difficile, est réservée au riz ou aux cultures maraîchères. Ensuite parce que les États manquent de moyens pour soutenir un secteur agricole dont dépend pourtant 80 % de la population.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement de l’agriculture au Mali : 21 milliards de F CFA pour la diversification des productions agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-de-lagriculture-au-mali-21-milliards-de-f-cfa-pour-la-diversification-des-productions-agricoles-2856843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-de-lagriculture-au-mali-21-milliards-de-f-cfa-pour-la-diversification-des-productions-agricoles-2856843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Jan 2020 11:36:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Financé par l’Agence Française de Développement (AFD) et le Gouvernement du Mali, le projet AgrECO avec une enveloppe de 21 milliards de F CFA entend développer le secteur agricole en tenant compte du changement climatique. </strong>

Le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a présidé la signature de convention de cette importante cérémonie à Bamako dans un hôtel de la place le vendredi 24 janvier dernier.

La signature de cette convention pour la maîtrise d'ouvrage relative au Projet d'Appui à la Transition Agroecologique en zone cotonnière au Mali (AgrECo) va permettre de renforcer les actions de développement de l’Agriculture déjà entreprises par les plus hautes autorités du pays. Il s’agit bien évidemment pour le projet AgrECO de mettre l'accent sur la diversification des productions agricoles, l'intégration de l'élevage/agriculture à travers le développement des cultures fourragères et l'adaptation aux changements climatiques.

Engagé pour donner à l’Agriculture malienne ses lettres de noblesse, le Ministre Moulaye Ahmed Boubacar scelle le présent partenariat après sa participation à la 12e édition du forum mondial pour l’Alimentation et l’Agriculture à la mi-janvier en Allemagne sur invitation de son homologue du pays de la Chancelière Angela Merkel.

A ce forum, le patron du monde rural malien, en compagnie de ses homologues du monde entier, lu sur la page Facebook de son département, a participé aux travaux sur le rôle comme bien important des échanges agricoles pour la sécurité alimentaire afin de formuler des recommandations censées compléter et promouvoir les processus politiques existants au niveau international et multilatéral.

Aussi, pour promouvoir le développement de l’agriculture au Mali, le Ministre Moulaye Ahmed a eu des échanges directs bilatéraux avec les partenaires de notre pays.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Intrants agricoles : L’APCAM au cœur d’un nouveau scandale</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-lapcam-au-coeur-dun-nouveau-scandale-2856436.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/intrants-agricoles-lapcam-au-coeur-dun-nouveau-scandale-2856436.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 24 Jan 2020 01:58:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>« Souley ne serait pas mieux que Demba » peut-on dire au regard des informations dont nous disposons. Les paysans exigent au successeur de Bakary Togola la vérité sur l’attribution des nouveaux marchés d’intrants agricoles. </strong><strong>Le collectif des paysans producteurs de coton du Mali a écrit au président par intérim des Société coopératives des producteurs de coton une lettre le 23 décembre 2019 pour exprimer leur surprise.  </strong>

<strong>C’est sur la base des informations recueillies auprès de leurs délégués aux travaux de passation des marchés d’intrants coton pour la campagne 2019-2020. A l’ouverture des plis le fournisseur Afrique Auto a proposé 192 500 FCFA la tonne d’urée, à la surprise desdits paysans, la tonne a été donné au même fournisseur à 287 500 FCFA, soit une différence de 95 000 FCA par tonne. Par qui ?</strong>

Au total, le besoin en urée s’élevait à 105 000 tonnes.

Il y a quelques temps, les observateurs ont vanté la fin d’un magnat suite à son arrestation et l’organisation d’une session extraordinaire. Au sortir de cette session, Bakary remplacé par son 2<sup>ème</sup>  vice-président Mohamed Ag Mohamed EL MOCTAR de Tombouctou au poste de président par intérim à la tête de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture du Mali (APCAM), en lieu et place du 1<sup>er</sup> vice-président Soloba Mady KEITA qui réfléchit sur son sort auprès de son Président au lycée de Bamako coura.<strong>  </strong>Bakary Togola devait terminer son deuxième mandat en 2020 prochain cependant, il a été écroué depuis 13 septembre pour détournement de fonds. Cet homme d’origine paysanne, devenu incontournable dans le secteur du coton malien, est accusé d’être au centre d’un système de corruption dont les ramifications pourraient s’étendre au monde politique.

Depuis que Bakary Togola a été placé sous mandat de dépôt à la maison centrale d’arrêt de Bamako, le 13 septembre dernier, pas un jour ne passe sans que l’affaire dite des « ristournes de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton » ne fasse les choux gras de la presse malienne. Et pour cause. Celui qui, à 59 ans, est à la fois président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (APCAM) et de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), est accusé d’avoir détourné un peu plus de 9,4 milliards de francs CFA.

Au-delà de l’importance de la somme, c’est surtout le profil de Bakary Togola qui focalise l’attention. Leader paysan, il est aussi un personnage incontournable dans le très stratégique secteur cotonnier. Il a également su tisser de puissants réseaux dans la sphère politique, jusqu’au cœur du pouvoir, et ce, depuis l’époque de l’ancien président Amadou Toumani Touré.

Parti de Niamala, son village natal dans la commune rurale de Koumantou, cercle de Bougouni, région de Sikasso, Bakary Togola aura réussi à se forger un destin (450 hectares de riz ; 350 hectares de maïs ; 100 hectares de coton ; 100 hectares de mil ; 100 hectares de sorgho et 50 hectares de fonio, soit un total de 1150 hectares cultivés) qui, finalement, lui a été fatal. En plus des malversations financières, Bakary Togola a tout le temps été soupçonné de spoliations foncières par d’autres paysans notamment dans la commune de Koumantou. S’il a pu résister à tous les litiges fonciers, les malversations financières semblent avoir eu raison de lui, à cause du procureur du Pôle économique et financier, Mamoudou Kassogué. C’est finalement le 13 septembre 2019 que Bakary Togola a été placé en détention provisoire à la Maison centrale d’arrêt de Bamako (MCA) dans l’affaire de détournement de ristournes destinées aux paysans dont le montant se chiffre à 9 milliards 462 millions 152 mille 71 francs CFA.

La lutte contre l'enrichissement illicite est nécessaire au Mali. Elle est même vitale.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus sur la production de l’anacardier au Mali, une plante aux multiples vertus</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/focus-sur-la-production-de-lanacardier-au-mali-une-plante-aux-multiples-vertus-2856186.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/focus-sur-la-production-de-lanacardier-au-mali-une-plante-aux-multiples-vertus-2856186.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/anacarde.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 01:21:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L’anacarde (sômô kolo en bamanankan), qui est une graine provenant de l’anacardier, est cultivé par plus de 200 000 personnes au Mali. Il se mange grillé et la pomme rouge, orange ou jaune qui la surmonte peut étancher la soif.</span></i></b></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Introduit au Mali dans les années 1960, après l’indépendance, l'arbre à noix de cajou est cultivé selon le président de l’interprofession de l’anacarde, Dr. Ibrahima Togola, par plus de 200 000 personnes, qui produisent entre 90 et 150 000 tonnes d’anacarde par an.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Originaire d’Amérique Latine, c’est une plante qui a énormément de vertus. « <i>Outre son intérêt sur le plan forestier, l’anacardier est de plus en plus cultivé pour son fruit, la noix de cajou, qui donne deux produits principaux : la noix cajou et la pomme cajou </i>» précise le président de l’interprofession de l’anacarde au Mali.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le choix des semences</span></b></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">L'anacardier est un arbre résistant, facile à cultiver. Il se caractérise par une croissance rapide, n'exige pas beaucoup d'entretien et peut pousser dans des environnements différents. Toutefois, sa culture nécessite une véritable sélection des semences. D’autant que les spécialistes pensent que la réussite d’un champ d’anacardier dépend d’une bonne sélection des semences.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">C’est pourquoi, <i>« le choix des semenciers est porté sur des arbres de grande taille ou de taille moyenne avec des branches bien fournies, des fruits bien répartis et de bel aspect </i>», rapporte le site <a href="http://doc-developpement-durable.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><span style="color: windowtext">doc-developpement-durable.org</span></a>. Pour ce faire, on ramasse des graines déjà tombées au sol et non sur l’arbre.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Selon de nombreux spécialistes, les semences doivent être sélectionnées suivant deux aspects : aspect physique pour choisir les graines les mieux formées et les plus grosses. Une deuxième étape basée aussi sur l’aspect physique pour choisir les graines pas trop grosses et dont la noix ne bouge pas à l’intérieur de la graine. Il faut ensuite tremper les graines sélectionnées dans de l’eau salée pendant un à deux jours. Les graines logées au fond du récipient seront utilisées pour la plantation.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Comment planter ?</span></b></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Il faut d’abord faire une pépinière, qui consiste à remplir des pots (sachets) d’un mélange de banco et sable. Une graine sera mise dans chacun des pots. En ce qui concerne le choix de la parcelle pour la plantation, les spécialistes estiment que les meilleurs sols sont des sols sablonneux ou argilo-sablonneux. Avant de planter, le terrain doit être préalablement nettoyé. Il faut ensuite creuser des trous de 50 cm dans lesquels on met 20 kg de fumure.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La réussite d’un champ d’anacardier dépend pour beaucoup de la manière de planter les plants.  Ainsi, selon Dr. Togola, pour une meilleure exploitation des noix de cajou, il est recommandé d'espacer les plantations d'anacardier d'environ 15 à 20 mètres.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La plantation qui se fera trois à quatre semaines après avoir introduit la fumure dans les trous, se déroulera en trois étapes. La première consiste à l’ouverture du sachet par le bas. Le plant est introduit dans le trou et le reste du sachet est enlevé avec précaution par le haut du plant.  Et enfin fermer le trou par le sable surface qui était de côté. </span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Deux sarclages par an</span></b></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La plantation, si elle n’est pas associée à d’autres cultures, doit bénéficier de deux sarclages dans l’année : un en juillet et l’autre en septembre.  Après quelques années, si on constate qu’un plant n’est pas bien formé, on procède à une éclaircie dans la plantation. Celle-ci consiste à supprimer systématiquement le plant mal formé.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En cas de concurrence entre les feuilles, les racines des différents plants. On procède ainsi à une éclaircie de toute la plantation. Cela consiste à supprimer systématiquement un plant sur deux afin de permettre une bonne croissance des plants.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">La maîtrise de ces techniques appropriées par les paysans est indispensable pour une bonne moisson, conclut Dr. Ibrahima Togola, de l’interprofession de l’anacarde au Mali.</span></p>
<p class="yiv9614988211msonormal" style="background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Abdrahamane SISSOKO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : OKO, un service d’assurance agricole lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-oko-un-service-dassurance-agricole-lance-2856229.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mali-oko-un-service-dassurance-agricole-lance-2856229.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/01/OKO.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Jan 2020 00:50:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le lancement officiel de OKO, une assurance agricole, s’est déroulée le mardi 21 janvier au Centre international de Conférences de Bamako. C’était sous l’égide de son Directeur Général Simon Schwall</strong>.

OKO est une entreprise qui propose des produits d’assurance agricoles abordables pour les producteurs, disponibles par mobile. Le service vise à apporter de la sécurité financière aux producteurs en cas de sinistre et ainsi contribuer au développement du secteur agricole. Avec OKO, les agriculteurs peuvent désormais souscrire, payer leur prime et recevoir leur compensation via Orange Money.

« <em>Tout producteur de maïs </em>(la seule culture concernée  cette saison 2020) <em>avec une carte SIM Orange peut s’inscrire directement sur le #144# et bénéficier d’une couverture en cas de sécheresse ou inondation sans se déplacer</em> », a déclaré son  Directeur Général Simon Schwall.  Il a aussi indiqué que OKO est pensé pour les petits exploitants en étant clair et abordable. « <em>Sur cette base nous allons maintenant développer d’autres produits pour couvrir d’autres risques et d’autres cultures notamment le coton </em>», a-t-il précisé.

Dans le but d’atteindre ses objectifs, l’entreprise a mis à la disposition des producteurs un centre d’appel et des équipes sur le terrain pour informer la population et aider les producteurs à s’inscrire. Ceux-ci peuvent le faire jusqu’au 31 mai prochain, délai de rigueur.

Selon les responsables de l’entreprise, le premier déploiement se fait à Sikasso, Bougouni, Koumantou et Lobougoula. Le produit sera disponible à Bamako, Kayes, Koulikoro et Ségou à partir du mois de février prochain.

Présent au Mali depuis 2018, OKO est partenariat avec Allianz et Orange-Mali. L’entreprise a reçu le prix Orange 2018 de l’entrepreneuriat social en Afrique et le soutien de la Commission Européenne.

Il faut rappeler que le lancement du service s’est effectué en présence de tous les acteurs du monde agricole et les responsables d’Orange Mobile Money.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/Maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Pdg de l&amp;apos;office des produits agricoles du Mali (Opam) Youssouf Maïga : &amp;quot;Il nous faut 50 000 tonnes au lieu de 35 000 tonnes pour faire face à l’insécurité alimentaire&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-pdg-de-loffice-des-produits-agricoles-du-mali-opam-youssouf-maiga-il-nous-faut-50-000-tonnes-au-lieu-de-35-000-tonnes-pour-faire-face-a-linsecurite-alimentaire-2855586.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-pdg-de-loffice-des-produits-agricoles-du-mali-opam-youssouf-maiga-il-nous-faut-50-000-tonnes-au-lieu-de-35-000-tonnes-pour-faire-face-a-linsecurite-alimentaire-2855586.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/Youssouf-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 18 Jan 2020 01:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Pdg de l'Office des produits agricoles du Mali (Opam) a échangé la semaine dernière avec des journalistes. Occasion pour lui de faire le bilan des activités réalisées en 2019 et parler des perspectives pour 2020.  Son élection à la tête du réseau des structures publiques en charge de la gestion des stocks nationaux de sécurité alimentaires des pays membres de la Cedeao et du CILSS et son regard sur le Dialogue national inclusif ont été, entre autres, les sujets abordés au cours de cette rencontre.</em></strong>

Dans ses explications liminaires, le PDG de l'OPAM a rappelé que l'année 2019 a été très difficile pour notre pays sur le plan sécuritaire. Ce qui impacte, selon lui, forcément sur la sécurité alimentaire. <em>"Car les gens n'arrivent pas à cultiver, à produire. Dans ce cas, seul l'Etat peut leur venir aider à travers des distributions alimentaires gratuites. En 2019, sur instruction du président de la République, nous avons distribué gratuitement 16 000 tonnes de denrées alimentaires. Et le Premier ministre a fait de nombreuses tournées dans des zones difficiles et des distributions alimentaires gratuites ont été faites dans ce cadre. Nous sommes très heureux de constater que malgré ces difficultés, ces produits ont été acheminés à bon port"</em> a fait savoir le patron de l'Opam.

A l'en croire, selon les prévisions, cette année sera encore plus difficile que 2019 car le nombre de déplacés a accru et le gouvernement, a-t-il poursuivi, est en,train de prendre des dispositions idoines pour reconstituer le stock national de sécurité alimentaire. <em>"Jadis cette reconstitution était de 35 000 tonnes de céréales, mais cette année, eu égard au besoin, il nous faut plus de 50 000 tonnes de céréales pour faire face à l'insécurité alimentaire"</em> a révélé le premier responsable de l'Opam.

Autre point marquant pour le Pdg Youssouf Maïga, courant 2019, c'est  sans nul doute sa reconduction par ses paires du réseau des structures publiques en charge de la gestion des stocks nationaux de sécurité alimentaire des pays membres de la Cedeao et du Cilss comme président de cette organisation pour un troisième mandat.

<em>"En octobre 2017, l'assemblée constitutive a été faite, le mandat de ce réseau est d'un an renouvelable une seule fois. Après deux mandats j'ai voulu me retirer, mais mes homologues m'ont désigné à l'unanimité pour continuer, selon eux, le travail titanesque que j'ai entamé. Pour moi, cette confiance n'est pas uniquement à mon honneur, mais c'est pour tout le Mali"</em>, a soutenu le Pdg qui a été aussi distingué cette année  la médaille d’Officier de l'0rdre national du Mali.

Le Dialogue national inclusif a été aussi évoqué au cours de cet entretien. Une initiative fortement saluée par notre interlocuteur en ces termes :  <em>"Ce dialogue doit être un départ pour sortir le pays de cette crise car la paix et la sécurité dans ce pays ne profitent pas seulement au président de la République ou à son gouvernement, mais tous les Maliens sans exception aucune"</em>. <strong>                      </strong>

<strong> Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée du prix de la pomme de terre sur le marché : Le GDCM n&amp;apos;est pas responsable !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/flambee-du-prix-de-la-pomme-de-terre-sur-le-marche-le-gdcm-nest-pas-responsable-2855448.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/flambee-du-prix-de-la-pomme-de-terre-sur-le-marche-le-gdcm-nest-pas-responsable-2855448.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/08/MODIBO-KEITA.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 16 Jan 2020 14:57:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces derniers temps, des individus malintentionnés veulent salir la réputation de l'un des hommes d'affaires les plus dynamiques du pays à travers sa société : Grand Distributeur de Céréales au Mali, en distillant des rumeurs de Versailles autrement dit, des fausses rumeurs. Le natif de Chouala, dans la région de Ségou, Modibo Keita, n'a d'autres soucis que la recherche du bonheur des consommateurs maliens.</em></strong>

Actuellement, des personnes à l'idée saugrenue sont en train de faire croire que le prix de la pomme de terre produite par GDCM connaît une flambée. Ce qui est archi-faux. À travers nos enquêtes auprès des marchés et de la Direction, il se trouve que cette information relève plutôt d'une rumeur de palais. Même s’il y a augmentation du prix de la pomme de terre sur certains marchés, cela peut être lié à la mauvaise foi de certaines sociétés qui évoluent  dans le même domaine.

L'objectif étant de discréditer cette grande société de l'agro-alimentaire aux yeux des Maliens.

La vérité est que le GDCM a subi une attaque  terroriste,  il y a quelques semaines. Ce qui lui a causé des dommages importants. Cette attaque a retardé le calendrier de production de la pomme de terre sans pour autant engendrer une hausse du prix de la pomme de terre au niveau de la société "Grand distributeur de Céréales au Mali ". Chaque année, le GDCM produit en décembre une quantité plus importante de pomme de terre.

À noter que cette société de production de plusieurs produits dénommée GDCM est l’une des meilleures au Mali ainsi que dans la sous-région.

<strong>Une correspondance particulière d’Abdramane Samaké</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée générale ordinaire du Resogest en Guinee : Youssouf Maiga de l’Opam élu président</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assemblee-generale-ordinaire-du-resogest-en-guinee-youssouf-maiga-de-lopam-elu-president-2852174.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/assemblee-generale-ordinaire-du-resogest-en-guinee-youssouf-maiga-de-lopam-elu-president-2852174.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/12/Youssouf-Maiga.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 12:30:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première assemblée générale ordinaire du reseau des sociétés et offices charges de la gestion des stocks nationaux (Resogest) Conakry (guinée), s’est tenue du 6 au 8 décembre 2019. A l’issue de l’assemblée, Youssouf Maiga a été réélu à son poste de président du Rosogest. </em></strong>

La première Assemblée Générale Ordinaire du Réseau des Sociétés et Offices chargés de la gestion des stocks de sécurité alimentaire dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest (RESOGEST) vient de se tenir à Conakry en Guinée.

Après  deux jours de débats intenses, l’Assemblée Générale recommande : à  l’endroit du RESOGEST et des membres du bureau de :

Réviser les textes du réseau à travers la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire ; soumettre des requêtes de financements aux différents partenaires du RESOGEST pour accélérer la mise en œuvre de ses activités et de son fonctionnement ; prendre les dispositions pour la mise en place de l’Unité de Coordination et de Gestion (UCG) du RESOGEST afin d’être plus efficace dans la mise en œuvre des activités avec le recrutement d’un Coordonnateur et d’un Comptable et veiller à rechercher des financements pour leurs prises en charge ; faire un plaidoyer pour mobiliser les cotisations des pays membres ; poursuivre les activités pour l’atteinte des objectifs visés.

A l’endroit du CILSS et de la CEDEAO, l’Assemblée a demandé à ses institutions de poursuivre l’appui pour la mise en œuvre des activités de RESOGEST ; appuyer techniquement le processus d’autonomisation et d’opérationnalisation du RESOGEST.

Et enfin, une recommandation est allée à l’endroit des Partenaires Techniques et Financiers. Il s’agit de mobiliser les financements pour soutenir le processus d’opérationnalisation du RESOGEST.

L’assemblée générale a aussi procédé au renouvellement du bureau ce, conformément aux textes. Il faut dire que seuls les postes du Président et des Vice-présidents ont été renouvelés. A cet effet, les procédures réglementaires ont été suivies par voie électorale.

A l’unanimité, les votants ont renouvelés leur confiance au président sortant Youssouf Maiga, PDG de l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM) avec 16 voix sur les 16 votants, soit 100% de l’électorat. Le poste de 1er vice président est revenu à Nuhu KILISHI, directeur Adjoint du FSRD du Nigéria, avec 13 voix sur 16 votants, soit 81,25% de l’électorat.

Enfin, Ibrahima DIAO, du Sénégal directeur du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) a été élu 2e vice président avec 14 voix sur les 16 votants, soit 87,5% de l’électorat.

Le poste de Secrétaire général  est allé à la SONAGESS (Burkina Faso), Le secrétaire général adjoint est occupé par le SNSAN (Cap Vert). Le trésorier général et le trésorier général adjoint a été confié respectivement à ANSAT (Togo) et (Gambie).

Etaient présents à cette rencontre les représentants des structures nationales en charge de la gestion des stocks de sécurité alimentaires. Il s’agit précisément  des seize sur les dix-sept  pays membres du RESOGEST : Bénin, Burkina Faso, Cap Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée Conakry, Guinée Bissau, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Sierra Léone, Tchad.

Ont participé également à cette rencontre le représentant de l’ARAA/CEDEAO et le Consultant (Cabinet FOCUS AUDIT &amp; EXPERTISES) chargé de rédiger le manuel de procédures.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Premier laboratoire régional de semences inauguré à Ségou : Le satisfecit des  agriculteurs locaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-premier-laboratoire-regional-de-semences-inaugure-a-segou-le-satisfecit-des-agriculteurs-locaux-2851898.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/le-premier-laboratoire-regional-de-semences-inaugure-a-segou-le-satisfecit-des-agriculteurs-locaux-2851898.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Baba-Moulaye-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 13 Dec 2019 21:50:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Il n’y a  pas de développement sans la promotion des concepts locaux d’autopromotion. C’est ce qu’a compris le ministère de l’Agriculture sous la direction de Moulaye Ahmed Boubacar. En témoigne, l’inauguration, la semaine dernière, du tout premier laboratoire de semences dans la région de Ségou.</em></strong>

A travers la mise à disposition de cette infrastructure, le ministre Ahmed Moulaye Boubacar vient donc d’alléger la souffrance des agriculteurs locaux qui n’auront plus à se déplacer pour les besoins liés aux tests des semences : <em>«Nous étions obligés d’apporter nos semences à Bamako et attendre des mois pour avoir le résultat de nos tests», </em>rappelle Bèh Traoré porte-parole des agriculteurs de la région. Ce, avant d’afficher sa satisfaction au nom de ses collègues : <em>«les mots nous manquent vraiment pour manifester notre  satisfaction. (…)  Si le climat change, nous ne pouvons que changer  avec et nous espérons que ce nouveau laboratoire avec ces équipements de dernière génération va pouvoir avancer les recherches et approuver des semences adaptées au changement climatique».</em>

Ce qui fera dire au ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar que : <em>«le volet changement climatique doit être  inclus dans la formation des ingénieurs  et techniciens d’agriculture».</em>

Il est utile de rappeler que  la réalisation de ce laboratoire a coûté la bagatelle de  111. 267.192 de nos francs, financée par l’Agence luxembourgeoise pour la Coopération au Développement (Lux/Dev).

<strong>S. KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Distribution électronique de l’engrais :  E&#45;voucher coûte cher</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/distribution-electronique-de-lengrais-e-voucher-coute-cher-2848596.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/distribution-electronique-de-lengrais-e-voucher-coute-cher-2848596.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 01:00:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Delta Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’analphabétisme, la non disponibilité du téléphone, l’instabilité des réseaux et les contraintes du calendrier agricole ont milité pour la suspension de la distribution digitalisée de l’engrais à l’office du Niger pour cette campagne . Introduit au Mali dans le cadre du projet WAAPP financé par la Banque Mondiale qui en a même fait une conditionnalité de l’appui budgétaire sectoriel, E-VOUCHER est un système électronique de gestion de la distribution des engrais aux exploitants agricoles. Ce nouveau mécanisme qui vise, selon le gouvernement et les Partenaires Techniques et Financiers (PTF) à lutter efficacement contre les malversations dans la distribution des engrais.

Dans la pratique la révolution numérique a buté sur beaucoup de contraintes avec comme  conséquences le retard dans la distribution des intrants.

Face au cri de detresse des usagers, le gouvernement a pris la sage décision de d’ajourner l’application du système électronique de distribution pour le reste de la campagne. L’annonce a été faite par le ministre de l’agriculture et pour les campagnes à venir, il va falloir remplir les préalables au moyen de test grandeur nature a fin d’atteindre les objectifs en terme de rationalisation de la gestion des engrais subventionnés.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Comment assurer  la sécurité alimentaire et la bonne nutrition ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-comment-assurer-la-securite-alimentaire-et-la-bonne-nutrition-2848470.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-comment-assurer-la-securite-alimentaire-et-la-bonne-nutrition-2848470.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 19 Nov 2019 06:34:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mardi, 12 novembre 2019, s’est tenu  à l’Hôtel Amitié  de Bamako,  l’atelier  d’échanges  sur une « agriculture sensible  à  la  sécurité  alimentaire  et  nutritionnelle (SAN) dans le contexte   de  l’irrigation   de  proximité (IP). Il a  été organisé  par  le Programme d’Appui  au Sous-Secteur   de  l’Irrigation   de  Proximité (PASSIP) et cofinancé  par  l’Union Européenne  et  le  Canada, et intégré  dans  le Cluster  Agriculture  Innovante  et sécurité  Alimentaire nutritionnelle (AGRISAN) de  la GIZ. Les travaux étaient placés  sous  la présidence  du secrétaire d’Etat auprès  du ministre  de  l’Agriculture,  de  l’Aménagement  et  de  l’Equipement  rural, Adama Sangaré. A  ses côtés, le  représentant  de  la Banque Mondiale,  le </strong><strong>Directeur National du Cluster AgrISAN et du PASSIP, Daniel Siméan Kéléma,  le directeur  national  du Génie rurale, etc.</strong>

L’idée  de  la tenue  dudit atelier s’inscrit dans le cadre des résultats issus de la mise en œuvre du cofinancement de la délégation de l’Union Européenne et  le Ministère Allemand de la Coopération Economique et du Développement (BMZ). Selon  le directeur national  du Cluster Agrisan et du PASSIP, Daniel Siméan Kéléma, le droit à l'alimentation est une obligation qui incombe à chaque État et gouvernement.

C’est dans cette optique, a-t-il dit,  que le gouvernement allemand demeure convaincu qu'un monde sans faim est possible. « C’est pourquoi il s’est résolu à investir chaque année dans les pays partenaires environ 1,5 milliard d'euros (soit 982 milliards de FCFA) par l'intermédiaire de son Ministère de la Coopération Economique et  du Développement (BMZ) pour contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ainsi qu’à l’épanouissement harmonieux et durable du secteur agricole.

D’après  la FAO (2008), une telle démarche requiert de prendre des mesures adéquates afin <strong> </strong>d’améliorer la qualité des intrants, la production, la gestion après récolte, la transformation, la vente au détail ainsi que la consommation des produits, de manière à offrir au consommateur des aliments sains et nutritifs tout au long de l‘année.

Au Mali, a ajouté  Daniel Siméan Kéléma, le gouvernement allemand accompagne depuis plusieurs années, la promotion durable de l'agriculture à travers certains programmes qui sont entre autres: le Programme National de l’Irrigation de proximité (PNIP), les Centres d’innovations vertes et d’autres projets similaires, le Programme d’Appui au sous-secteur  de l’Irrigation de Proximité (PASSIP).

Dans  le contexte du PASSIP, a-t-il indiqué, il s’agit d’un Programme de la Coopération bilatérale Technique qui est mis en œuvre par la GIZ et sous la tutelle de la Direction Nationale du Génie Rural avec l’appui des coopérations déléguées de l’UE et du Gouvernement Canadien. Selon  lui, plusieurs actions  sont réalisées dans le cadre du PASSIP et sont très en lien avec l’approche <strong>«</strong>Agriculture sensible à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

Le directeur national du Génie rurale, s’est réjouit  de  l’intérêt  que les uns et les autres  ont accordé  à la rencontre. Au terme  de  la rencontre, a-t-il dit, « j’ai retenu deux choses : le Mali  a perdu environ 265, 5 milliards d e Fcfa au cours  de 2013 suite  aux conséquences  de la sous nutrition chez l’enfant ». Ceci, dit-il a été évalué  à 4, 06% du PIB. 47,3% des adultes en âge de travailler (15 à 60 ans) on souffert   d’un retard  de croissance avant 5 ans. Ce qui représente plus  de 6 millions  de personnes qui n’ont  pas  été en mesure  d’atteindre leur potentiel réel du fait de  la  sous-nutrition.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commission scientifique du comité national de la recherche agricole : La 24ème session se tient enfin</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commission-scientifique-du-comite-national-de-la-recherche-agricole-la-24eme-session-se-tient-enfin-2847211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/commission-scientifique-du-comite-national-de-la-recherche-agricole-la-24eme-session-se-tient-enfin-2847211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 09 Nov 2019 01:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Comité National de la Recherche Agricole (CNRA) a démarré les travaux de la 24ème session de la commission scientifique ce lundi 4 novembre dans la salle de conférence du ministère de l'Agriculture. Les travaux de cette 24ème session du CNRA se poursuivront jusqu'au 11 novembre 2019. L'ouverture des travaux était présidée par le président de la commission scientifique du CNRA, Professeur Abdoulaye Dabo, avec à ses côtés Madame Cissé Oumou Traoré, Secrétaire exécutive du CNRA et quelques  conseillers scientifiques.</em></strong>

<strong> </strong>

&nbsp;

À l'ouverture des travaux, Madame Cissé Oumou Traoré, Secrétaire exécutive du Comité National de la Recherche Agricole, a vivement salué la tenue cette 24ème session de la commission scientifique qui devrait être normalement tenue depuis 2018 au lieu de 2019. La secrétaire du CNRA, Oumou Traoré, a bel et bien reconnu le retard de cette 24ème session de la commission scientifique qui a entravé le bon déroulement des activités de recherche programmées annuellement. À cet effet, le CNRA par la voie du Secrétaire exécutive, Oumou Traoré, a présenté toutes ses excuses auprès des institutions de recherche pour le décalage de travail des chercheurs.

En prenant la parole, Professeur Abdoulaye Dabo, président de la commission scientifique du Comité National de la Recherche Agricole, se dit très honoré d'avoir présidé l'ouverture des travaux de la commission scientifique du CNRA. Pour cela, il a remercié les partenaires au développement politique  de leurs acquis constants dans le financement des recherches agroalimentaires notamment la banque mondiale.

A cet effet, au cours de cette session, cinquante-neuf dossiers dont quarante-trois rapports et seize propositions de recherche sont soumis à l'examen des chercheurs contre respectivement soixante-huit et trente-deux pour la 23ème session de la commission scientifique du CNRA en 2017.  Le président de la commission scientifique du CNRA, Pr. Abdoulaye Dabo, a affirmé que le gouvernement du Mali, dans sa volonté de faire de l'agriculture le moteur de la croissance économique, a mis en place un système cohérent de recherche et de conseil agricole capable de générer et de diffuser à grande échelle les innovations techniques des chaînes de valeurs, des productions végétales, animales, forestières et halieutiques.

Le gouvernement a fait des actions fortes qui ont fondamentalement changé le visage de l'agriculture qui affiche aujourd'hui une note d'espoir vers l'autosuffisance alimentaire. Il a précisé qu'à l'actif du gouvernement et surtout la détermination du président de la république, Ibrahim Boubacar Keita, de faire de l'agriculture le vecteur d'un développement durable de notre pays. Parmi ces vecteurs de développement, ajoute-t-il, il y a les réformes en faveur de l'accès à la terre notamment pour les femmes et les enfants, la subvention des engrais et des équipements agricoles.

Pour terminer, le président de la commission scientifique du Comité National de la Recherche Agricole, Pr. Abdoulaye Dabo, a exhorté les éminents chercheurs à plus de persévérance pour relever le défi qui handicape la recherche scientifique sous l'impulsion du Comité Exécutif du CNRA.

<strong>Aminata SANOU </strong>

<strong>Stagiaire </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Recensement : 180 motos pour la collecte des données agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/recensement-180-motos-pour-la-collecte-des-donnees-agricoles-2846689.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/recensement-180-motos-pour-la-collecte-des-donnees-agricoles-2846689.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/11/motos-recensement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Nov 2019 14:04:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>  <em>Pour  la réalisation du 5e  recensement général de la population et de l’habitat (</em>RGPH5</strong>)<strong><em>, le ministère de l’Agriculture a mis à la disposition de l’Institut national de la statistique (Instat),  qui fait office de bureau central de recensement, 180 motos afin de faciliter la collecte des données. </em></strong>

Le Mali réalise pour la cinquième fois un recensement général de la population et de l’habitat après ceux de 1976, 1987, 1998 et 2009. Ainsi,  plusieurs innovations majeures sont introduites dans cette 5e édition. Il s’agit de l’utilisation accrue des nouvelles technologies de l’information et de la communication, conformément aux recommandations de la commission statistiques des Nations unies et de la déclaration des ministres africains en charge des finances, du plan et du développement économique de réaliser un recensement numérique pour la série 2020. Il y a aussi l’intégration d’un important module de statistique agricole à la cartographie, conformément aux recommandations de la FAO dans le cadre des séries de recensement 2020.

Ce dernier point permet de fournir à notre système de statistiques agricoles des données géo spatiales et des informations détaillées sur les ménages agricoles nécessaires à l’élaboration d’un échantillon maitre pour la réalisation de toutes les enquêtes agricoles.

<em>"</em><em>A l’issue de cette opération, notre pays disposera d’une masse critique d’informations nécessaires pour élaborer, suivre la mise en œuvre et évaluer les programmes et politiques de développement du secteur agricole, cher au président de la République</em><em>"</em><em>,</em> a expliqué le ministre de l’Aménagement du territoire et de la Population, Adama Tiemoko Diarra.

Selon lui, la statistique est un outil  indispensable à la planification et au suivi évaluation des politiques et stratégies de développement.

Pour sa part, le ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, s’est dit convaincu que  ces informations relatives au recensement général de la population et de l’habitat et aux données agricoles seront d’une grande utilité. Car, précise-t-il, elles permettront en ce qui concerne le secteur rural de faire le repérage de l’ensemble des productrices et producteurs de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche.

Il  faut  rappeler que le RGA  se réalise tous les dix ans dans les pays membres de la FAO. Il  est une grande opération statistique permettant d’obtenir des données sur l’ensemble du secteur agricole, sur les productions végétales, les productions animales, les productions piscicoles et aquacoles, etc. Il est réalisé par l’ensemble des acteurs y compris par l’Instat, en sa qualité d’acteur incontournable du processus.

La cérémonie  de remise des motos a eu lieu vendredi 1er novembre dernier au CICB, en présence des ministres de l’Agriculture et celui de l’Aménagement du territoire.

<strong>Ibrahima N’Diaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour une meilleure productivité agricole : La SOGEBA s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-une-meilleure-productivite-agricole-la-sogeba-sengage-2846527.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/pour-une-meilleure-productivite-agricole-la-sogeba-sengage-2846527.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Nov 2019 10:22:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société générale du business agricole (SOGEBA), a organisé, samedi 27 octobre 2019, à Sikoro, une Journée d’échanges pour stimuler la croissance économique de notre pays à travers l’agriculture.</strong>

C’était sous la présence du maire El Hadj Mamadou Zan Traoré, du Sous-Préfet Mahamane Hamidou Maïga de Sanakoroba, des autorités traditionnelles, des responsables de la direction nationale de l’agriculture.

Consciente que l’agriculture est à la base de tout développement, la SOGEBA entend booster l’agriculture de demain en mettant l’accent sur les semences de qualité sans lesquelles une bonne productivité est difficilement atteignable.

Le représentant du chef de village, Mamadou Sacko, dans ses mots de bienvenue,  a exprimé sa satisfaction pour la tenue de cette journée promotrice créatrice d’emploi pour les jeunes.

Quant au maire de Sanankoroba, les semences représentent 50% et doivent être acquises dans la facilité car il faut 30.000 FCFA pour une semence couvrant un hectare.

Le directeur national de l’agriculture a, à son tour, sollicité de SOGEBA un contrôle intensif pour que les bonnes graines puissent être dissociées de l’ivraie du champ d’expérimentation afin d’éviter toute autre greffe nuisible à la qualité de semence WILIBALI. Il a ensuite demandé à la société un système d’irrigation pour avoir une bonne semence et éviter que le champ d’expérimentation soit tributaire de la pluviométrie.

Rappelons que la tenue de cette Journée d’échanges a permis de connaître les tenants et les aboutissants d’une agriculture moderne avec comme catalyseur une bonne semence.

<strong>Mahamadou SARRE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée d’échanges agricole à Sikoro :  SOGEBA prône une semence de qualité pour une meilleure productivité</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-dechanges-agricole-a-sikoro-sogeba-prone-une-semence-de-qualite-pour-une-meilleure-productivite-2846099.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/journee-dechanges-agricole-a-sikoro-sogeba-prone-une-semence-de-qualite-pour-une-meilleure-productivite-2846099.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 01 Nov 2019 06:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Sikoro, samedi 27 octobre 2019, le monde agricole, sous la houlette de la Société générale du business agricole (SOGEBA),a organisé dans son champ d’expérimentation une Journée d’échanges pour stimuler la croissance économique dans notre pays. Deuxième du genre, cette Journée a enregistré la présence du maire El Hadj Mamadou Zan Traoré et du Sous - Préfet Mahamane Hamidou Maïga de Sanakoroba, des autorités traditionnelles, des responsables de la direction nationale de l’agriculture, et du LABOSM, le tout synchronisant bien avec les notes musicales du musicien Ya Ka Madou.</strong>

L’agriculture est le moteur de croissance de l’économie d’un pays lequel ne peut se développer sans autosuffisance alimentaire. L’exemple de la SOGEBA vise à booster l’agriculture de demain en mettant l’accent sur les semences de qualité sans lesquellesune bonne productivité est difficilement atteignable.

Dans ses mots de bienvenue, le représentant du chef de village Mamadou Sacko n’a pas caché sa satisfaction de voir une foule des grands jours dans sa localité pour la cause d’une activité créatrice d’emploi pour les jeunes.

A la suite de ce dernier, le maire de Sanankoroba s’est félicité de la présence de son homologue de Dialakoroba,du Sous - Préfet, de la direction nationale de l’agriculture, des services techniques, et de la direction régionale de l’agriculture. A ses dires, pour une bonne productivité, les semences,elles seules,représentent 50%. Aussi, a-t-il sollicité que lesdites semences puissent être acquises dans la facilité car il faut 30000 FCFA pour une semence couvrant un hectare. C’est pourquoi il a demandé une subvention des autorités en charge de l’agriculture.

Dans son intervention, le Sous - Préfet Mahamane Hamidou Maïga a indiqué que cette Journée est capitale pour une bonne production agricole. Il a salué le dynamisme de la jeune équipe de SOGEBA qui surprend, selon ses propres termes, d’année en année, par ses initiatives. Et c’est logiquement qu’il a demandé à l’instance dirigeante de la société de travailler d’arrache - pied pour le bonheur de l’agriculture malienne.

Selon Dioncounda Camara, la variété WILIBALI dont il est question, aujourd’hui, avec un champ d’expérimentation développé par la SOGEBA, représente une variété intermédiaire qui est à sa première année de test. Il a expliqué de long en large la longue procédure, objet dela loi du 12 juillet 2010 et de son décret d’application du 9 août de la même année, pour être autorisé à avoir un champ d’expérimentation. Toute nouvelle race de semence est méticuleusement analysée avant d’être opérationnelle. Même une journée de dégustation est organisée pour voir son intérêt alimentaire et sa capacité nutritionnelle.

A son tour, le directeur national de l’agriculture Tamboura a déclaré que l’agriculture ne peut se développer sans une bonne semence. Il s’est dit satisfait que les jeunes reviennent à l’agriculture. Il a sollicité de SOGEBA un contrôle intensif pour que les bonnes graines puissent être dissociées de l’ivraie du champ d’expérimentation afin d’éviter toute autre greffe nuisible pour la qualité de semence WILIBALI. Il a demandé à la société un système d’irrigation pour avoir une bonne semence et surtout que le champ d’expérimentation ne soit pas tributaire de la pluviométrie.

Puis, arrive l’intervention de la SOGEBA. Société initiatrice de la Journée d’échanges, son crédo est que le Mali se développe dans l’agriculture. Cela est d’autant plus vrai qu’un peuple qui a faim devient très dangereux.

Dans ses allégations, Drissa Coulibaly, directeur général a expliqué que seule l’indépendance agricole permet le développement d’un pays. Selon lui, le Mali dispose de tous les paramètres pour se développer : riz, mil, maïs, viande, arachide, oignon…, des cultures vivrières à notre portée. L’autoconsommation doit être de mise a- t-il fait savoir avant de conseiller aux paysans de se lever tôt pour semer avec le changement climatique. Pour conclure, il a demandé aux autorités de doubler d’ardeur pour la promotion de l’agriculture, avenir de demain.

En somme, cette Journée d’échanges a permis auxuns et aux autres de connaître les tenants et les aboutissants d’une agriculture moderne avec comme catalyseur une bonne semence. C’est pourquoi SOGEBA a fait de l’acquisition d’une bonne semence son cheval de bataille. Cela lui réussit plutôt bien, en témoignent la participation et la qualité des intervenants. Vivement la prochaine édition.

<strong> </strong>

<strong>Issiaka Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>APCAM :  La chute de l’empereur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-la-chute-de-lempereur-2846046.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apcam-la-chute-de-lempereur-2846046.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bakary-Togola.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 15:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est en prison, rongé par la maladie et la solitude, que Bakary Togola a appris l’installation de son successeur, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, dans le fauteuil de président de l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali). Ainsi va la vie ! </strong>

Une page vient de se tourner à l’Apcam après deux décennies de règne sans partage de B.Togola. Au-delà de la nécessité, l’urgence s’imposait pour la structure, confrontée à des difficultés. Les choses sont  allées vite. La nature a horreur du vide. Les deux premiers responsables de l’institution épinglés et incarcérés dans l’affaire des ristournes des producteurs de coton, il était devenu naturel de trouver un nouveau patron qui assurera aux destinées de l’Apcam pendant un (1) an. Du coup, sous cieux, on parle de hold-up. C’est qu’au cours d’une session extraordinaire, le président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture de Tombouctou, Mohamed Ag Mohamed El Moctar, a été investi nouveau président de l’Apcam. Ce, conformément  aux dispositions de l’article 26 du décret N°93-295/PRM du 18 août 1993,fixant l’organisation et les modalités de fonctionnement des chambres régionales d’agriculture et de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali (Apcam) et l’article  22 du règlement  intérieur  de l’Apcam. Lesquels stipulent qu’en cas d’empêchement, de décès, de vacance du poste de président lors des préséances, celui-ci  se voit substituer par le vice-président.  C’est cette disposition réglementaire qui a permis à Mohamed Ag Mohamed El Moctar, alors 2<sup>è </sup>vice-président de l’Apcam, à prendre la présidence de l’institution. Au regard du contexte et des soubresauts qui ont occasionné ce changement, force est de reconnaitre que le monde paysan du Mali a assisté à une chute douloureuse et brutale de l’empereur. Le nouveau patron de la boîte, en terrain connu, est déjà avisé. Il doit surtout s’armer en se basant sur les leçons et enseignements du passé récent pour mettre la structure sur les rails. La faîtière agricole fait face aujourd’hui à des difficultés internes, notamment des questions liées aux finances, l’organisation et surtout de représentativité. Ceci nécessite l’implication de tous les acteurs du secteur de l’agriculture pour atteindre les objectifs.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité alimentaire: Un combat de femmes au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-un-combat-de-femmes-au-mali-2846000.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-un-combat-de-femmes-au-mali-2846000.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/agricultrice.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 31 Oct 2019 09:40:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>10 159 539 tonnes de céréales </strong></em><strong>produites pour </strong><em><strong>la campagne agricole 2018-2019. Une production dite «record» qui propulse le Mali au rang de deuxième producteur de riz en Afrique de l’ouest, après le Nigéria. Pourtant, en dépit de ces résultats vantés par les autorités, le nombre de personnes en insécurité alimentaire dans notre pays ne cesse de croître d’année en année.</strong></em>

<em>-</em><strong><em> Maliweb.net</em></strong><em> -</em> Près de 3,8 millions de personnes sont touchées, depuis janvier 2019, par l’insécurité alimentaire au Mali dont 548 644 personnes en insécurité alimentaire sévère. Des chiffres fournis par le Bureau de la Coordination des Affaires Humanitaires des Nations Unies (OCHA) qui, selon le Système d’Alerte Précoce, s’expliquent par la recrudescence des conflits intercommunautaires dans le centre du Mali. En réalité, le phénomène de l’insécurité alimentaire est plus ancien que la crise du centre et ses causes surement ailleurs.

Dans un <a href="https://www.researchgate.net/publication/46765910_La_lutte_contre_l'insecurite_alimentaire_au_Mali_Dispositifs_discours_representations_et_mises_en_scene">rapport scientifique</a>, publié en novembre 2008, sur l’insécurité alimentaire au Mali, des chercheurs de l'Institut de recherche pour le développement (IRD), du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) et du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (CIRAD) <em>«montrent que l’insécurité alimentaire relève davantage d’une construction sociale et politique complexe, fondée sur une histoire longue, que d’une fatalité tenant aux caprices d’un environnement peu clément».</em>

A regarder de près, l’une des causes de l’insécurité alimentaire serait l’inégalité de l’accès à la terre au Mali. En effet, même si elles représentent 52% de la population totale, les femmes au Mali n’ont pas droit à la terre cultivable. La raison? La terre est un bien familial, donner sa propriété à une femme, selon le droit coutumier, c’est prendre le  risque que cette terre soit morcelée ou aliénée au gré des mariages. Une « injustice » que combat la Fédération nationale des femmes rurales (FENAFER).

Aux dires de Mme Niakaté Goundo Kamissoko, présidente de la FENAFER, aucune graine de céréale n’est récoltée au Mali sans l’apport direct ou indirect des femmes. Selon l’ONU Femmes, 70% de la production alimentaire au Mali est réalisée grâce à l’apport des femmes. Cependant, au moment de la répartition des gains, les femmes sont oubliées. Ainsi, l’argent issu de la vente des récoltes est le pré carré des seuls hommes. <em>«Quand une femme a quelque chose, ça part dans  la nourriture, l’éducation ou  le soin des enfants. Ce sont les récoltes de la femme qui reste en réalité à la maison», </em>défend la présidente de la FENAFER<em>. </em>

<strong><em>État des lieux difficile</em></strong>

En février 2017, ONU FEMMES-Mali a lancé le programme «Agriculture, Femmes et Développement durable» (AgriFeD). Un programme qui vise à améliorer l'accès des agricultrices à la terre et qui vient renforcer la Loi d’Orientation Agricole (LOA) qui prévoit l’octroi de 15% des terres aménagées aux femmes, aux jeunes et aux groupes vulnérables. Adoptée décembre 2005, l’Article 25 de cette loi stipule que <em>«L’Etat  privilégie  l’installation  des  jeunes,  des  femmes  et  des  groupes vulnérables comme  exploitants  Agricoles,  notamment  en  favorisant  leur  accès  aux facteurs  de production  et  par  des  mécanismes  d’appuis  techniques  ou  financiers particuliers»</em>.

Dans la pratique, l’application des dispositions de cette loi notamment celle qui consacre 15% des terres aménagés aux <em>jeunes,  des  femmes  et  des  groupes vulnérables ne règle pas encore le problème de l’accès à la terre</em>. <em>«Il n’y a pas de zones aménagées ou aménageables partout au Mali alors que les femmes rurales sont partout», </em>dénonce Mme Niakaté Goundo Kamissoko. Là où, il y a des superficies aménagées, explique la présidente de la FENAFER, les terres remises aux femmes ne sont pas sécurisées. <em>«On demande aux femmes de payer les frais de confection des titres fonciers, de l’argent qu’elles n’ont pas, ce qui fait que les terres ne sont pas sécurisées»</em>, révèle Mme Niakaté Goundo Kamissoko.

Autres difficultés des agricultrices au Mali, c’est l’accès au financement. Mariam Sidibé est promotrice de la ferme Ma’Kadi, spécialisée dans la production, la transformation et la commercialisation du miel localement. Diplômée en Banque finance et assurance, la jeune entrepreneure de 30 ans raconte toute la difficulté à avoir accès au financement dans le secteur agricole et surtout pour les femmes. <em>«Les conditions des prêts  en banque ou en micro finance ne me convenaient pas. On peut comprendre la réticence des bailleurs face à une activité aussi aléatoire que l’agriculture», </em>indique-t-elle. <em>«Les taux d’intérêt sont assez élevés et il est difficile de remplir toutes les conditions quand on débute», ajoute Mariam, </em>et d’ajouter: <em>«j’ai fait le choix d’aller sur fond propre et ça m’a pris à peu près un an et demi pour m’installer»</em>.

Elles sont nombreuses ces femmes qui veulent entreprendre dans le secteur agricole, mais les difficultés de financement et surtout le manque d’équité femme – homme dans le secteur fait de l’agriculture malienne un secteur où les femmes sont en grand nombre mais où «les décisions sont prises sans les femmes», comme le dit la présidente de la Fédération nationale des femmes rurales. Une injustice sociale qu’il faudrait corriger par la promotion d’une agriculture sensible au genre d’assurer une sécurité alimentaire effective au Mali.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed El Moctar, nouveau Pdt de l’APCAM :   « J’hérite d’une situation chaotique à l’APCAM… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mohamed-el-moctar-nouveau-pdt-de-lapcam-jherite-dune-situation-chaotique-a-lapcam-2845469.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mohamed-el-moctar-nouveau-pdt-de-lapcam-jherite-dune-situation-chaotique-a-lapcam-2845469.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/APCAM.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Oct 2019 02:50:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Bakary Togola, n’est désormais plus président de l’Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture du Mali. Il a été remplacé, par Mohamed El Moctar, son 2<sup>ème</sup> vice-président, cela conformément aux textes de la structure. L’information a été donnée  par le ministre d’Etat, chargé des Aménagements et de l’Equipement. C’était le jeudi 24 octobre dans la salle de conférence de l’APCAM, à la faveur de la 4<sup>ème</sup> session extraordinaire de l’Assemblée Générale de l’APCAM.</em></strong>

«  J’ai trouvé une situation chaotique à l’APCAM. Je ne peux pas gérer seul, il va falloir que chacun mette en exergue sa contribution ». Voilà la toute première déclaration du tout nouveau président de l’APCAM.

Selon lui, ses premières actions seront concentrées sur l’organisation de la boite.

Transféré à la Maison Centrale d’Arrêt de Bamako depuis le 09 octobre dernier, Bakary Togola, ne terminera plus son mandat, qui devrait prendre fin en novembre 2020. Conformément aux textes de la structure, il a été remplacé  par son 2<sup>ème</sup> vice-président, Mohamed El Moctar, cela après le constat établi de l’indisponibilité du 1<sup>er</sup> vice-président.

La cérémonie d’installation du nouveau président a été marquée par deux temps forts.

D’abord le mot de bienvenue du 3<sup>ème</sup> vice-président, El Hadj kola Diallo et le mot d’ouverture du ministre Adama Sangaré.

Dans son mot de bienvenue, M. Diallo a d’abord adressé ses salutations au président de la République et l’ensemble des élus de l’APCAM. Ensuite, il a indiqué, qu’il était important pour la survie de l’APCAM, de procéder à cette session extraordinaire.

Selon lui, l’APCAM, est plongée dans un véritable problème. Or, dit-il, cette structure est très importante pour le secteur, sur lequel, le Mali compte pour booster son économie.

A sa suite, le ministre Sangaré, a lancé un appel à l’ensemble des acteurs de la profession agricole à plus de cohésion et d’engagement pour porter plus haut les idéaux des membres consulaires. « Avec cet engagement les problèmes auxquels vous êtes confrontés trouveront des solutions durables » a-t-il déclaré.

Selon lui, cette session extraordinaire de l’APCAM est l’occasion d’instaurer un dialogue fécond avec les membres à la base. Dans cette dynamique, il a invité l’ensemble des élus consulaires et membres associés à une franche collaboration avec le ministère de l’Agriculture.

A noter que l’APCAM existe depuis 30 ans environ. A cause des différentes difficultés rencontrées l’APCAM, a connu 4 sessions extraordinaires. Les trois premières ont été réalisées  respectivement en 1991, 1998 et en 2012.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nioro du Sahel : Fin de siège pour les oiseaux granivores</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/nioro-fu-sahel-fin-de-siege-pour-les-oiseaux-granivores-2845407.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/nioro-fu-sahel-fin-de-siege-pour-les-oiseaux-granivores-2845407.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/oiseaux-carnivores.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 01:14:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère de l’agriculture  à travers l’office  pour la protection des végétaux, a pris en mains la situation  des oiseaux carnivores qui faisaient ravages ces derniers temps  dans le cercle de Nioro, région de Kayes. Les travaux de désinfection de la zone ont commencé le lundi 21 octobre  et 24 h après le ministre de tutelle, Baba Moulaye, a été lui-même sur les lieux le mardi pour en faire un constat, tirer des leçons, et poser des actions  pour que les aigles sauvages soient restreints en nombre. </strong>

Ces oiseaux granivores avaient principalement élu domicile   dans les champs à Wouala, village de 157 habitants  situé à une dizaine de kilomètres de Nioro ville, toujours dans la commune rurale de  Yèrèrè.

A Wouala, la délégation du ministre Baba Moulaye a été voir les agents de l’office pour la prévention des végétaux sur le terrain engagés à mettre fin à l’existence de ces oiseaux carnivores qui y avaient réussi à installer un empire. Quelques cris  encore dans les airs, des milieux de corps d’oiseaux et d’autres agonissant à sol  sous l’effet de l’avicide employé pour la circonstance, le ministre Baba Moulaye ne pouvait que faire part de sa satisfaction : ‘‘La bataille  qui était en passe d’être perdue, est enfin gagnée’’, s’est-il félicité ajoutant que la présence massive de ces oiseaux sur ces lieux est dû à l’éclosion des nouveaux nés qui, dit-il, ont surpeuplé la zone. Une situation qui, regrette le ministre,  pouvait bien être évitée tel qu’il a été le cas ailleurs.

Dans le cercle de Nioro, la commune rurale de  Yèrèrè n’est pas  la seule qui habite les oiseaux carnivores. Ils sont aussi présents à Sibiri et Diara, deux autres communes de la localité qui ont été ‘‘traitées’’ contre les aigles carnivores   en  septembre dernier par l’OPV (Office pour la Protection  des Végétaux)  afin d’éviter  l’éclosion. Et pourquoi ces mesures préventives n’ont-elles pas été adoptées à Yèrèrè ? La population s’y opposait et pour cause !

Ce n’est qu’après avoir vu leurs  champs, en partie de sorgho, dépouillés de ces épis en état fœtus que les autorités coutumières des 10 villages et 9 hameaux de la commune   de Yèrèrè  ont donné feu vert le dimanche 20 octobre 2019 à l’OPV d’intervenir.  L’Opv est  alors intervenue le 21 octobre, soit 24 heures après.

Selon le directeur national  de l’OPV, Demba Diallo, la population de Yèrèrè s’opposait au motif que le poison utilisé  contre les oiseaux finirait par impacter la santé, voire la vie de leur bétail.

La population de Yèrèrè vit de l’Agriculture et de l’élevage, mais beaucoup y pleurent aujourd’hui la perte de leurs champs : ‘‘Maintenant  nous nous  voyons dans l’obligation de vendre du bétail pour acheter de céréale’’, ironise Amadou Bah, conseiller au chef de village de Wouala, le berceau des oiseaux  carnivores et  première localité visitée par la délégation du ministre Baba Moulaye.

A Nômô (village), toujours dans la commune rurale de Yèrèrè, la délégation du ministre Baba Moulaye a été aussi voir les dégâts des oiseaux carnivores dans des champs de sorgho : ‘‘La pluie n’a pas été au rendez-vous et les quelques épis que nous dévons avoir ont été pris par les oiseaux’’, déplore un habitant de Nômô. Et à un autre habitant  d’ajouter : ‘‘Avec mes 55 ans ici, je n’avais pas vu autant d’oiseaux avec autant de dégâts comme cette année.’’

Selon Amadou Sangaré directeur régional de l’OPV de Kayes, outre le manque de mesures préventives pour empêcher l’éclosion, ce surpeuplement des oiseaux carnivores dans le cercle de Nioro est dû au changement climatique : ‘‘ Le queléa-queléa (nom scientifique de l’oiseau carnivore) est connu pour la zone office du Niger, mais avec le changement, il migre maintenant dans la zone sahélienne’’, a-t-il dit.

<strong>Des remerciements et des doléances </strong>

Outre le directeur national et régional de l’OPV, ont accompagné le ministre lors de sa visite de terrain  les directeurs national et régional de l’Agriculture, le sous-préfet de Nioro et le maire de Yèrèrè Gagny Diawara. Ce dernier a été par la suite accueillir la délégation ministérielle dans les locaux de la mairie pour faire part à travers le ministre Baba Moulaye des préoccupations de sa population aux plus hautes autorités.

Au maire Gagny Diawara de remercier d’abord le ministre Baba Moulaye pour avoir fait le déplacement et voir de visu le cas de ces oiseaux carnivores qui faisait polémique.

‘‘Ma mission principale c’est d’aller à la rencontre des agriculteurs,  j’ai écourté  une visite dans la région de Ségou  pour me rendre d’urgence  ici à la suite de cette histoire d’oiseaux carnivores’’, a répondu  le ministre de l’Agriculture soutenant  que cette visite par lui effectuée n’est pas  à remercier.

Comme principale doléance, le maire de Yèrèrè  a souhaité l’aménagement d’une plaine de 5.000 hectares irrigués par un marigot que dispose sa commune. Un  aménagement qui, a soutenu Gagny Diawara, va largement soulager la population.

En réponse, le ministre Baba Moulaye a fait savoir que les études  pour l’aménagement de ces 5.000  hectares sont déjà faites. Et il a fait la promesse  de s’engager personnellement pour que ce projet soit pris en compte  parmi les 70.000 hectares que le régime s’est engagé à aménager d’ici 2023.

Au ministre Baba Moulaye de faire à son tour des doléances à la population de Yèrèrè. Il leur a surtout demandé de tenir compte des conseils des techniciens   d’agriculture sur le terrain qui, dit-il, sont les maitres de la réussite  de toute œuvre agricole.

Baba Moulaye a aussi demandé à la population de multiplier les prières et bénédictions pour le retour définif de la paix au Mali et d’être à leur tour  les premiers acteurs de cette paix : ‘‘Rien ne peut se faire sans la paix’’, a-t-il conclu.

<strong>Djibi Samaké, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l&amp;apos;insécurité alimentaire par les banques de céréales : l&amp;apos;ONG sif lance un projet triennal dans 4 communes de la région de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-par-les-banques-de-cereales-long-sif-lance-un-projet-triennal-dans-4-communes-de-la-region-de-mopti-2845295.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-par-les-banques-de-cereales-long-sif-lance-un-projet-triennal-dans-4-communes-de-la-region-de-mopti-2845295.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/SIF.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 26 Oct 2019 01:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de redynamisation des banques de céréales a été lancé le mardi dernier à l'hôtel Colibris de Bamako. Porté par l'ONG Secours Islamique France (SIF) avec le soutien financier de l'AFD à hauteur de 70 %, cette initiative vise à lutter contre l'insécurité alimentaire dans plusieurs communes de la région de Mopti.</em></strong>

Le lancement du projet redynamisation des banques de céréales, présidé par le ministre-commissaire à la sécurité alimentaire, Kassoum Denon, a enregistré la présence de plusieurs personnalités. Il s'agit, entre autres, du chef de mission de SIF au Mali, Patrick Senia, du maire de la Commune urbaine de Mopti, Issa Kansaye, du représentant de l'AFD.

Ce projet, faut-il le noter, en plus la Commune urbaine de Mopti, concerne aussi les communes de Sokoura, Fatoma, Sio.

Dans ses explications, le chef de mission du SIF au Mali, Patrick Senia, a rappelé que la conception de ce projet est intervenue suite à une alerte lancée par leurs partenaires (mairie de Mopti, Associations des maîtres d'écoles coraniques de Mopti, etc.) sur la dégradation alarmante de la sécurité alimentaire des populations de Mopti et Sévaré, communes urbaines, a-t-il poursuivi, où aucun acteur humanitaire n'intervient présentement (bien que beaucoup soient dans la région de Mopti plus largement).

Cette initiative vise, selon lui, à améliorer durablement l'accessibilité des céréales dans les communes de Mopti, Sokoura, Fatoma et Sio dans le but d'atténuer l'impact négatif des périodes de soudure à partir de 2020.

<em>"Nous allons continuer à travailler de manière très étroite avec l'Etat et les maires, les communautés dans le cadre de l'exécution",</em> a promis le chef de mission du SIF. Il a ajouté que ce projet, qui bénéficie de l'accompagnement du commissariat à la sécurité alimentaire, a été monté en collaboration étroite avec cette structure.
<ol>
 	<li>Senia a surtout salué l'AFD d'avoir cru en cette initiative qui va s'étaler sur trois ans et qui viendra en aide à 5700 ménages pour 43 000 personnes vulnérables des communes bénéficiaires pour un coût de 1 milliards 400 millions F CFA, financé à hauteur de 70 % par l'AFD.</li>
</ol>
<em>"Les banques de céréales seront approvisionnées en première dotation avec 380 tonnes de riz et 760 tonnes de mil. Cette initiative comporte une innovation, car ça sera la première fois qu'une banque de céréales va être créée en milieu urbain"</em>, a ajouté le chef de mission de l'ONG SIF, qui a révélé que c'est à travers un séminaire sous-régional sur cette expérience que le projet prendra fin. Le représentant de l'AFD n'a pas manqué aussi de rappeler la pertinence de ce projet pour les communautés bénéficiaires.

Le ministre-commissaire à la sécurité alimentaire, Kassoum Dénon, a apprécié à sa juste valeur ce projet qui sera d'une importance capitale dans la lutte contre l'insécurité alimentaire. Il a par la même occasion réaffirmé tout le soutien de sa structure et du gouvernement pour la bonne marche de cette initiative.

Le maire de la Commune de Mopti, Issa Kansaye, avait auparavant salué le SIF et ses partenaires. <em>"Mopti traverse une situation difficile avec l'insécurité, impossible pour les cultivateurs de se rendre au champ. Idem pour les pécheurs. Ce projet va renforcer la résilience des populations et apporter une solution durable à l'insécurité alimentaire",</em> a-t-il soutenu.    <strong>                   Kassoum Théra</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Développement agricole : L’apport de l’OAPI à l’Afrique</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-agricole-lapport-de-loapi-a-lafrique-2845217.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/developpement-agricole-lapport-de-loapi-a-lafrique-2845217.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis lundi, Bamako accueille un séminaire de formation sur le système de protection et de promotion des obtentions végétales. Présidé par le ministre de l'agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, ce séminaire a vu la présence du ministre de l'industrie et du Commerce, Mohamed Ag Erlaf et le représentant du directeur général de l'organisation Africaine de la propriété intellectuelle (OAPI).</strong>

Ce séminaire a pour objectif de renforcer et de promouvoir le système de protection des obtentions végétales afin de stimuler la productivité agricole, de contribuer à la sécurité alimentaire et au développement durable. De même qu’il vise l’exploitation de nouvelles variétés végétales plus adaptées et améliorées.

« Nous constatons un éveil grandissant du monde de la recherche et du monde paysan, sur l’importance et le rôle des variétés végétales améliorées comme intrants essentiels contribuant à l’amélioration de la productivité et à l’accroissement de la production agricole », a déclaré le ministre de l'agriculture.

Pour Moulaye Boubacar, une telle option ‘’conforte la justesse de la vision du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta,  qui, dans le but de promouvoir une agriculture durable, moderne et compétitive, a décidé d’allouer 15% des ressources du budget national au secteur du développement rural’’.

Selon lui, le secteur de la recherche occupe une place de choix dans ce portefeuille car, il est convaincu que c’est un levier important d’amélioration de la productivité.

Pour sa part, le Directeur Général de l’OAPI, Dosso Memassi affirme que le Projet PPOV entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique 2018-2022 de l’OAPI. « Il contribue à concrétiser deux axes majeurs de ce plan à savoir : la promotion de l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle pour le développement des états et le renforcement des capacités des ressources humaines en matière de propriété intellectuelle », a-t-il expliqué.

Le projet en question va permettre de renforcer et de promouvoir le système de protection des obtentions végétales dans les états membres de l’OAPI, et en particulier au Mali. L’enjeu est de stimuler la productivité agricole, d’assurer la sécurité alimentaire et de promouvoir le développement durable.

<strong>A.Y</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre les oiseaux granivores dans la zone de Niono : Le Ministre de l’Agriculture débloque 600 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-les-oiseaux-granivores-dans-la-zone-de-niono-le-ministre-de-lagriculture-debloque-600-millions-de-fcfa-2845214.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/lutte-contre-les-oiseaux-granivores-dans-la-zone-de-niono-le-ministre-de-lagriculture-debloque-600-millions-de-fcfa-2845214.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/oiseaux-carnivores.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Oct 2019 09:33:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Fermement attaché à la réussite de la campagne agricole 2019-2020, le Ministre de l’Agriculture, Moulaye Ahmed Boubacar, se montre vigilant sur des cas de menace pouvant réduire les productions agricoles attendues.</strong>

Informé de la présence des oiseaux granivores dans la zone de Niono, le Ministre de l’Agriculture a effectué une visite de terrain afin d’apporter un début de solution.  Sur le terrain, après avoir constaté les dégâts causés par les oiseaux granivores, dans les champs, le Ministre a pris la menace au sérieux. Ainsi,  il a décidé de débloquer  sur le budget de son département un montant de plus de 600 millions de FCFA pour freiner la menace granivore.

A Niono, les équipes techniques de l’office de protection des végétaux, avant l’arrivée du Ministre dans la zone,  étaient sur le terrain pour lutter contre ces oiseaux et protéger autant que possible les productions agricoles.

<strong>Un ministre de terrain</strong>

Dans la zone office du Niger, au terme de sa tournée à Ké-Macina et Kolongo, Baba Moulaye en compagnie du Président directeur général de l’Office du Niger a procédé au lancement de la récolte du riz, en donnant le premier coup de faucille.  Le patron du monde rural s’est réjoui de l’état des champs de riz qui, selon lui, présage d’une bonne production agricole.

Auparavant, il avait échangé avec les notabilités et les encadreurs pour s’acquérir des conditions de travail des paysans afin de trouver des solutions.

Constamment sur le terrain en contact des paysans, le Ministre de l’agriculture, après Ségou s’est rendu aussi en première région. A Kayes, il a pu constater la pratique de nouvelles techniques de cultures du sorgho, maïs et arachide. Ces cultures adaptées à de nouvelles techniques sont à un niveau encourageant et de bons rendements en perspective.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2000 ha sur 5000 ravagés par les oiseaux granivores  par la faute des populations de la commune rurale de Yerere (Nioro) :  Le Gouvernement s’en va en guerre contre ces prédateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2000-ha-sur-5000-ravages-par-les-oiseaux-granivores-par-la-faute-des-populations-de-la-commune-rurale-de-yerere-nioro-le-gouvernement-sen-va-en-guerre-contre-ces-predateurs-2845096.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/2000-ha-sur-5000-ravages-par-les-oiseaux-granivores-par-la-faute-des-populations-de-la-commune-rurale-de-yerere-nioro-le-gouvernement-sen-va-en-guerre-contre-ces-predateurs-2845096.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/oiseaux-carnivores.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 24 Oct 2019 08:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il est 14h ce mardi 22 octobre. Le ministre de l'Agriculture, Baba Moulaye Haidara et sa délégation, après sept longues heures pour parcourir 455 km, arrivent à Nioro du Sahel. A peine installé dans son hôtel,  revoici le ministre sur la route de la commune rurale de Yerere.

A l'accueil le maire, le directeur de l'Office des protections des végétaux, Demba Diallo et ses techniciens.

Sur place, le constat est là: des oiseaux granivores tués dispersés un peu partout. D'autres, très actifs, perchés sur des grands arbres. Des nids en voie d'éclosion sur des arbres, des odeurs insupportables, des herbes dispersées, des épines par ci, du cram-cram par là. C'est bien le site de Walo, dans la commune de Yerere, cercle de Nioro.

Munis des précautions en la matière, le ministre et sa délégation constatent les efforts fournis par les techniciens de l'Office des protections des végétaux. Baba Moulaye Haidara les félicite et les encourage pour l'effort fourni.

Le directeur de cette structure, Demba Diallo annonce que sur 5 mille ha 2 mille sont dévastés par les oiseaux granivores. Il nous montre le matériel déployé pour la mission et explique le rôle des appareils autoportés, des appareils portatifs au dos. Il précise également que lui et son équipe possèdent 4 véhicules et de milliers de litres d'avicide et d'insecticides. Le tout acquis en 2018, grâce au Fonds national d'agriculture, pour environ 500 millions de FCFA. Cette année, ce sont 620 millions de FCFA qui sont mobilisés par le même fonds pour prévenir et protéger les végétaux.

" Depuis juin, nous sommes sur le terrain. A Nioro, nous avons identifié trois communes à prévenir: Simbi, Diarrah, Yerere. Nous avons fais le travail dans les deux communes, sauf Yerere. Les populations ont refusé notre intervention. Alors que pour pouvoir agir, nous devons mettre le site en quarantaine: évacuer le bétail, les hommes, interdiction de couper les bois, les herbes, les feuilles... Le maire et ses habitants ont catégoriquement refusé la mise en quarantaine qui nous permet d'agir, de traiter les nids d'oiseaux avant éclosion". En un mot, c'est l'entêtement des populations de Yerere, spécialisé dans l'élevage qui a provoqué cette malheureuse situation.

Ensuite, la délégation ministérielle visite les champs. C'est la grande désolation: il n'y a rien dans les champs! Que de feuilles sèches et mortes, d'épines de mil à terre. Un véritable champs de ruine.

Selon Dramé, un des paysans déçus: " La campagne est déjà perdue pour cette commune de 10 villages et 9 hameaux". Il estime que la pluviométrie a été mauvaise et les oiseaux granivores ont fait disparaître le peu d'espoir. Pour lui, la famine frappera inévitablement la commune.

Deuxième étape de cette visite: la mairie de Yerere. Là, le ministre Baba Moulaye anime une assemblée générale avec les populations, venues, en grand  nombre.

D'abord, il leur explique sa mission en tant que ministre de l'Agriculture, son agenda dans lequel se trouve Nioro. Malheureusement, cette situation a précipité son départ vers Yerere.

"Nous travaillons pour vous, nous et nos techniciens. Ceux-ci sont allés à l'école. Ils connaissent des choses en matière d'agriculture que vous ne connaissez pas. Vous aussi, vous connaissez des choses en la matière qui leur échappent. Donc, vous devez travailler ensemble, discuter, faire des propositions pour améliorer la campagne. Mais, souvent, vous ne les écoutez pas. C'est pourquoi, cette situation déplorable est arrivée. Il y'a un temps pour tout. Le temps des élections est terminé. Vous devez vous mettre ensemble, sans coloration de partis pour faire avance votre localité.

Nous sommes à votre disposition pour vous accompagner. C'est pourquoi le président IBK et son Premier ministre m'ont dépêché à Yerere pour voir les dégâts causés. Je leur ferai le compte-rendu. Ce qui doit être fait sera fait", a promis le ministre de l'Agriculture. Avant de prêcher l'unité, la paix, entre tous les fils du pays. Des bénédictions ont été faites par l'imam de la localité.

Auparavant, le maire de la commune, Gani Diawara, avait formulé une demande d'aménagement des surfaces cultivables et dit avoir bien compris les propos du ministre.

Dernière étape de la visite: salutations dans les familles Diakité, Tall et Haidara de la ville. Partout, des bénédictions ont été faites pour le Mali.

<strong>Chahana Takiou, </strong>

<strong>envoyé spécial à Nioro ( Yerere).</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2019&#45;2020 : Le cercle de Nioro du Sahel menacé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2019-2020-le-cercle-de-nioro-du-sahel-menace-2844593.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2019-2020-le-cercle-de-nioro-du-sahel-menace-2844593.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 10:43:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La campagne agricole 2019-2020 est sérieusement menacée dans notre pays.  Plusieurs champs sont déjà envahis par des oiseaux granivores dans le cercle de Nioro du Sahel. Face à cette nouvelle menace, aucune action n’est prise par le département de l’agriculture pour combattre ses oiseaux. </strong>

Selon des sources concordantes, une quantité importante de ces oiseaux dévastateurs des cultures a été aperçue dans le cercle de Nioro du Sahel. À en croire nos sources, la quantité importante d’oiseaux granivores -surtout leur mobilité dans la zone- a déjà fait des dégâts importants sur les cultures. Des champs entiers ont été dévorés en moins  d’une semaine.

Le Centre national de lutte contre les criquets pèlerins (CNLCP), censé faire face à cette situation, est confronté à des problèmes logistiques depuis plusieurs années. La structure est incapable aujourd’hui de faire face à ces millions d’oiseaux.

Et pourtant, notre pays n’est pas un novice dans la lutte contre les criquets pèlerins et les autres prédateurs. Il y a quelques années, notre pays a gagné la lutte contre les criquets pèlerins avec l’appui de la Libye, qui avait envoyé des avions, des véhicules, des logistiques et des produits.

Avec plusieurs avions militaires, le Mali a la possibilité de gagner la bataille aérienne sur les oiseaux granivores qui font des ravages chaque jour. Il suffit de chercher à temps de nouveaux produits et renforcer les capacités des agents du CNLCP.

Le ministère de l’Agriculture doit briser le silence pour éviter le pire. Si rien n’est fait dans un bref délai, les dégâts seront énormes et le risque d’une famine dans la région de Kayes est fort probable.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Des problèmes dans le casier de Ke&#45;Macina : La réhabilitation comme solution, selon le ministre de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/des-problemes-dans-le-casier-de-ke-macina-la-rehabilitation-comme-solution-selon-le-ministre-de-lagriculture-2844580.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/des-problemes-dans-le-casier-de-ke-macina-la-rehabilitation-comme-solution-selon-le-ministre-de-lagriculture-2844580.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/05/Macina.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 10:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En visite dans la zone Office du Niger, le ministre de l’Agriculture, a affirmé que seule la réhabilitation du canal de Ké-Macina pourrait amoindrir les problèmes soulevés par les populations.  </em></strong>

A son arrivée dans la ville de Ké-Macina, la délégation ministérielle n’a pas dérogé à la règle. Elle a rendu une visite de courtoisie aux notabilités : le chef de village et l’imam.

Cette visite du ministre de l’Agriculture, Moulaye Hamed Aboubacar Haïdara, a été l’occasion pour les notabilités de la ville de soulever certains problèmes liés à la distribution de l’eau. Le chef de village et l’imam ont fait cas des difficultés d’irrigation de  certains casiers. En plus de l’existant, les notabilités ont demandé au ministre Haïdara de s’investir afin que la principale difficulté liée à l’eau trouve une solution.

En réponse, l’hôte du jour dit avoir pris bonne note et a promis que l’Etat fera de son mieux pour solutionner les préoccupations du canal de Ké-Macina.

Selon le ministre, les problèmes du canal de Ké-Macina trouveront leurs réponses dans la réhabilitation du canal. <em> « Le canal de Ké-Macina est vital dans  le système de l’Office du Niger. Il faut forcement voir dans quelle mesure, on peut très rapidement revoir ce canal. L’agrandir, le réhabiliter, et le réactualiser et le mettre à niveau à ce qu’il y ait une irrigation acceptable dans la zone office ».</em>

Pour cette réhabilitation, l’Etat du Mali a déjà constitué un dossier soumis au partenaire Qatari. Le montant estimé pour les travaux avoisine les 26 milliards de F CFA.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ke&#45;Macina et Kolongo (Ségou) : Le ministre de l’Agriculture satisfait de la bonne physionomie des cultures</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ke-macina-et-kolongo-segou-le-ministre-de-lagriculture-satisfait-de-la-bonne-physionomie-des-cultures-2844573.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ke-macina-et-kolongo-segou-le-ministre-de-lagriculture-satisfait-de-la-bonne-physionomie-des-cultures-2844573.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Baba-Moulaye-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 21 Oct 2019 09:20:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au terme de sa tournée dans la zone de Ké-Macina et de Kolongo, le ministre en charge de l’agriculture, s’est dit satisfait de la physionomie actuelle des cultures. Selon lui, la dynamique de la campagne, après la visite permet de dire qu’ils seront satisfaits de la production de riz</em></strong><em>.</em>

Le ministre de l’Agriculture, a effectué jeudi 17 octobre 2019, une visite de terrain dans la zone Office du Niger. Cette visite de  Moulaye Hamed Aboubacar Haïdara rentre dans le cadre de sa sortie périodique de supervision de la campagne agricole 2019-2020.

En compagnie du PDG de l’Office du Niger, du président du syndicat des producteurs, des présidents des deux zones visitées, le ministre a été à la rencontre des paysans producteurs de riz, échangé avec les notabilités avant de prendre langue avec les encadreurs. Il s’agissait pour le ministre Haïdara de s’acquérir des conditions de travail des paysans afin de trouver des solutions. Aussi, le ministre Haïdara s’est imprégné de l’implication des cadres de l’office du Niger à l’amélioration de la productivité  du riz, du matériel agricole et du traitement de sol.

Première étape de la visite : la zone de Ké-Macina. Dans cette zone, le ministre et sa délégation ont apprécié l’état général des cultures de riz. Ils se sont rendus tour à tour dans le village de Oulofobougou I, dans le champ de Bakary Sogoba, (Périmètre Macina 4). Ici, le jeune Sogoba a réussi sur une superficie de 1, 40 ha une variété de riz : le Wassa G4. Une réussite qui a émerveillé le visiteur du jour.<em> « Il suffit que le riz arrive à maturité et tout de suite les clients viennent tout acheter. Je n’ai aucun problème majeur qui puisse m’empêcher de faire mon travail. Toutefois, si je parviens à avoir  le matériel de travail, ce sera un plus »,</em> a affirmé le paysan Sogoba.

A quelques kilomètres de  là, dans le village de Oulofobougou II, la délégation a visité le champ du producteur Dramane Traoré. Ce champ constitue un champ école avec l’utilisation de la fumure organique.  Sur les 2 hectares,  M. Traoré en a fait du « kogoni 91-1 », l’unique variété qu’il a semée.

La délégation a aussi visité la parcelle de Mama Diaby qui avec  le respect du calendrier fera certainement de bonnes récoltes.

Dans l’ensemble, la physionomie de l’état des champs a été jugée bonne. Ce qui laisse présager une bonne récolte, a souligné le ministre de l’Agriculture.

Dans le casier de Kokry C, village de Zirakoro-Kokry bozo, le ministre Moulaye Hamed Aboubacar Haïdara a donné le coup d’envoi d’une moisson d’une variété de riz. Faucilles en main, ils se sont introduits dans le champ de riz comme si on avait affaire à de vrais paysans.

S’en est suivi la visite de la parcelle de test de nouvelles formules d’engrais OCP-ON appartenant à Madou Diarra. Non loin de là, le ministre a assisté à une scène de battage du riz. En bon paysan, le ministre a cherché à savoir la qualité du riz.

Le second temps fort de la sortie du ministre, a été la visite de l’atelier de fabrication-réparation des matériels agricoles dans le village de Léléguerré. Sur place, le jeune Bourema Sawadogo fait un travail formidable. Avec son petit groupe, ils fabriquent des batteuses de riz dont l’unité fait 2,750 millions F CFA.

La délégation a été émerveillée par ce savoir-faire local. Le ministre ne pouvait que les féliciter et les encourager dans la fabrication des matériels agricole locaux.

Le moins que l’on puisse dire est que la visite des champs a permis au ministre d’apprécier le respect des bonnes pratiques agricoles et des itinéraires techniques, la production des semences.

Haïdara s’est dit très satisfait de ce qu’il a vu. <em>« Ça dénote du fait que l’office du Niger est en train de mettre toutes les techniques en place pour améliorer les productivités et permettre d’atteindre les objectifs tant en quantité qu’en quantité. Ceci pour répondre à la grande question de l’insécurité alimentaire », </em>a souligné Moulaye Haïdara. <em>« Nous avons toutes les chances d’atteinte l’objectif visé en terme de production de riz »,</em> a-t-il conclu.

La campagne agricole 2019-2020 a démarré dans les bonnes conditions sous l’impulsion des actions entreprises par le gouvernement dans le cadre de la subvention des instants agricoles accordés par le gouvernement.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong>(envoyé spécial)</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;SINSINAN&amp;quot;: Un fonds de 7 milliards FCFA pour le développement de l’agriculture au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sinsinan-un-fonds-de-7-milliards-fcfa-pour-le-developpement-de-lagriculture-au-mali-2843039.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/sinsinan-un-fonds-de-7-milliards-fcfa-pour-le-developpement-de-lagriculture-au-mali-2843039.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/FGSP.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 11:52:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Baptisé «Sinsinan» (instrument d’appui), en Bambara, le Fonds de Garantie de prêts à l’Agriculture (FGPA) est issue de la fusion entre le Fonds de garantie pour la productivité agricole au Mali (FGPAM) et le Fonds de garantie du royaume de Danemark au Mali. Les deux fonds sont complémentaires et la synergie entre eux permettra, selon Moustapha Adrien Sarr, Directeur général du FGSP – sa, de mettre en place un mécanisme de partage de risques dans un secteur agricole jugé à risque par les institutions financières.

Le nouveau dispositif sera opérationnel avec un montant initial de 900 millions FCFA et mobilisera en cinq ans 7 milliards FCFA pour le bonheur du secteur agricole au Mali. <em>«Le fonds sécurise les banques et institutions de micro-finance jusqu’à hauteur de 80% des prêts consentis aux PME du secteur agricole».</em> Une particularité selon Moustapha Adrien Sarr, dans ce secteur où les prêts ne dépassent généralement pas 50%. <em>«La garantie est un moyen important pour la survie du secteur agricole», </em>s’est réjouie, Marianne Kress, Ambassadrice du royaume de Danemark au Mali, avant de parapher la convention.

<strong>Mamadou TOGOLA/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Kagnassy  à propos de sa vision de « la nouvelle agriculture » au micro de la Voix de l’Amérique (VOA) : « Il nous faut augmenter les revenus en multipliant les activités dans le secteur primaire, mais aussi augmenter les productions… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mohamed-kagnassy-a-propos-de-sa-vision-de-la-nouvelle-agriculture-au-micro-de-la-voix-de-lamerique-voa-il-nous-faut-augmenter-les-revenus-en-multipliant-les-activite-2842955.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/mohamed-kagnassy-a-propos-de-sa-vision-de-la-nouvelle-agriculture-au-micro-de-la-voix-de-lamerique-voa-il-nous-faut-augmenter-les-revenus-en-multipliant-les-activite-2842955.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/10/kagnassy-inter.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 01:50:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>En visite aux Etats-Unis d’Amérique en compagnie du président guinéen,  Alpha Condé,  dont il est le conseiller au développement rural, Mohamed Kagnassy, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a été accueilli à Washington,  au studio de la Voix de l’Amérique (VOA). A l’issue de l’entretien qu’il  a  accordé, il a exposé sa vision de l’agriculture et les immenses potentialités qui s’offrent  à l’Afrique pour révolutionner  ce secteur. Ainsi, à travers la  digitalisation, les variétés végétales et la rentabilité du marché,  la révolution verte  en Afrique est plus que jamais incontournable.</strong></em>

Au micro de nos confrères  de la VOA, le PDG de Wind  West SA non moins fondateur de la Start up guinéenne Kobiri, se veut un objectif clair : augmenter les revenus en multipliant les activités dans le secteur primaire, mais aussi augmenter les productions. « <em>Ça n’a rien à voir avec l’agriculture de subsistance ou d’autosuffisance. C’est une agriculture que j’appelle « nouvelle </em>», laisse-t-il entendre. Avant  de relever  que « <em>70% de nos populations vivent dans le monde rural et en fonction des technologies disponibles, nous  nous employons à  améliorer le quotidien de nos populations</em> ». Le conseiller au développement rural du président Alpha Condé de préciser  que  cette promotion est  bien possible,   grâce aux   technologies  disponiblesnotamment à travers  la mécanisation abordable.

« <em>Il est vrai que la mécanisation existe   depuis fort longtemps, mais dans beaucoup de  nos pays, la situation  laisse encore  à désirer</em> » a-t-il fait savoir.

Très engagé pour  l’innovation agricole, Mohamed Kagnassy explique  que <em>« la  préoccupation essentielle est comment structurer ce monde rural en vivre et en terme d’argent. Nous ne parlons pas que de l’agriculture de subsistance ou d’autosuffisance,  mais de l’agriculture pour s’enrichir. Avec cette jeunesse, c’est de lui faire voir qu’il y a une nouvelle possibilité</em> ».

La mécanisation est,  selon lui, l’un des facteurs essentiels de l’agriculture. En témoigne le cas pilote de la Guinée  qui matérialise, ainsi la vision du président Condé  à travers la plateforme digitale Kobiri  qui signifie « <em>argent</em> » en langue Soussou. Cette plateforme numérique fournit aux agriculteurs guinéens des services de vente d’intrants, de semences, de produits vétérinaires, de location de matériel. <em>« On a mutualisé à travers  cette  plateforme digitale.  Ainsi, un agriculteur qui n’a pas forcément les moyens de s’acheter un tracteur, il peut en louer selon les  besoins. Les  superficies sont petites pour qu’on puisse payer un tracteur  et l’amortir. Voilà les technologies disponibles en Guinée où on peut faire ses moissons,  louer un tracteur pour un hectare, deux hectares. Avec la digitalisation,  on peut franchir certaines étapes du développement assez rapidement. Je fais de la promotion dès que je parle de nouvelle agriculture </em>» précise-t-il.

S’agissant de la sous-alimentation qui demeure une réalité, un grand problème   en Afrique, il estime que c’est avant tout <em>« un problème structurel </em>». Il part du constat que « <em>nos pays sont jeunes et  qu’en 60 ans d’indépendance, les gouvernements ont été confrontés à d’énormes défis </em>». « <em>Certains ont plus ou moins réussi, pour d’autres, tel est loin d’en être le cas. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on a marqué le pas par rapport à d’autres régions du monde. L’agriculture a toujours été subventionnée. L’exemple  des grandes puissances le prouve à juste titre.  C’est pourquoi,  on parle d’économie, notamment le secteur  primaire.  Et pour transformer, il faut bien produire.  Compte tenu du peu de ressources disponibles et des multiples défis, l’agriculture n’est pas venue au premier rang des priorités pour beaucoup de nos pays</em> » a-t-il souligné. Par contre, précise-t-il, certains pays l’ont vite compris. Il en veut pour modèle dans ce domaine, la Côte d’Ivoire du président feu Houphouët Boigny qui « <em>a su promouvoir la production du  cacao, du  café, de la noix de cajou</em> ».

« <em>L’agriculture est un socle de l’économie ivoirienne.  Pour moi, qui suis d’origine malienne, on sait que la Côte d’Ivoire représente plus de 40% de l’UEMOA. Nous aurions aimé que les autres pays  réalisent les mêmes performances. Il est clair que la Côte d’Ivoire du point de vue agricole est un modèle.  Je rends hommage au président  Houphouët,  dont je partage ses visions agricoles. Nous aujourd’hui, nous avons des technologies et variétés végétales disponibles qu’il n’y avait pas avant. Il sera bien qu’on puisse  en profiter</em> » fait –il remarquer.

Fervent défenseur de l’agrobusiness, Mohamed Kagnassy qui,  a séjourné pendant longtemps  en Europe,  a saisi l’occasion pour exhorter la diaspora africaine à saisir les immenses potentialités qu’offre le secteur rural dans beaucoup de nos pays.  « <em>Je dis toujours partout où je passe que les Africains de la diaspora ont une chance incroyable. Ils ont l’avantage de la double culture (pays d’origine et pays d’accueil) et  l’Afrique offre une possibilité à sa diaspora notamment dans le secteur primaire. Les affaires structurelles avec les besoins, tout ce que  nous avons comme possibilité de croissance, technologie, variétés végétales, marchés rentables, nous poussent  à regarder de plus près ce qui se passe sur ce continent </em>».

<strong>Cheick Oumar DIARRA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Baba Moulaye lors du forum Ouest africain sur le financement des engrais en Côte d’ivoire :’’ Au Mali l’agriculture est une activité économique et  culturelle’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/baba-moulaye-lors-du-forum-ouest-africain-sur-le-financement-des-engrais-en-cote-divoire-au-mali-lagriculture-est-une-activite-economique-et-culturelle-2842798.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/baba-moulaye-lors-du-forum-ouest-africain-sur-le-financement-des-engrais-en-cote-divoire-au-mali-lagriculture-est-une-activite-economique-et-culturelle-2842798.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Baba-Moulaye-Haidara.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 09 Oct 2019 01:17:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Tenu du 30 septembre  au 1<sup>er </sup>octobre 2019 sur la terre ivoirienne, le forum ouest africain sur le financement des engrains a vu la participation de la délégation malienne. Avec à sa tête M. Moulaye<em>Hamed </em>Boubacar, ministre de l’Agriculture, la participation malienne a été plus que remarquable car le ministre a fait savoir la volonté malienne à travers le président de la République à vouloir faire de l’agriculture son cheval de Troie surtout qu’au Mali le secteur est une activité économique et culturelle. C’est ce qui explique la présence du Mali à cette importante rencontre. Il (Le Mali)  dispose d’énorme surface de terre rame  et est suffisamment arrosé. D’ailleurs, après la déclaration d’Abuja  en 2006 qui demande de revoir à la hausse  les quantités d’engrais qui vont être désormais utilisées sur les terres cultivables, d’atteindre au moins les 50kg à l’hectare, le Mali a été félicité lors de la rencontre d’avoir pu atteindre les 50, et même à aller au-delà.

&nbsp;

Le ministre a fait savoir que le Mali est un pays agricole parce que l’activité principale du pays en terme économique est l’agriculture et elle occupe 80% de la population. Elle sert à nourrir toute la population et même des populations d’autres pays. Le Mali est un pays qui se voudrait, dans les meilleurs délais, être une puissance agricole. ‘’ <em>Il est tout à fait normal, pas parce que le président de l’association des professionnels des engrais est un Malien, mais parce que le Mali se sent impliquer, intéresser, et voir son avenir dans la promotion de l’agriculture et  par la valorisation de nos sols. Des sols qui sont utilisés depuis des siècles et des siècles, aujourd’hui sont fatigués. Il faut les revoir,  les enrichir, les ré enrichir, et faire en sorte vraiment qu’il puisse répondre à un des soucis majeurs de la banque Africaine de développement qui se trouve être « nourrir l’Afrique ». Le Mali est un pays qui voit grand car  après la déclaration d’Abuja, il y avait eu aussi la disposition de MAPOTO qui  souhaiterait  que les pays atteignent au moins 10% de leurs budgets pour le domaine du secteur agricole. Le président de la République du Mali, dans une vision  purement politique a choisi d’aller jusqu’à 15% dans les questions budgétaires. Au Mali, l’agriculture est une activité économique, mais aussi une activité culturelle. Le Malien est, de par sa culture, un agriculteur. Alors il y a des problèmes, ça c’est sûr ; et ces problèmes ne sont pas que  internes. D’abord, le premier problème qui a été posé hier  par les professionnels des engrais, c’est d’abord le problème de financement et je crois que c’est d’ailleurs le thème principal du forum auquel nous participons en ce momen</em>t.

Pour parer à ce problème de financement, le Mali a mis à la disposition  des producteurs une subvention de 2008 à nos jours, à  des centaines de milliards. Mieux pour cette année, le Mali est allé au-delà de 30milliards tant pour les cultures céréalières que le coton, parce que le coton est un des premiers  producteurs africains s’il ne l’est pas d’ailleurs.

<strong>Comment régler le problème de financement</strong>

Pour le ministre il faut régler le  problème de financement en convainquant les banques. Parce que l’année bancaire ou l’année comptable n’est pas toujours en face avec l’année agricole. Nous avons quelques  unités de productions dans nos régions même si c’est insuffisant pour un pays qui dispose des millions et des millions d’hectares à nourrir d’abord avant que ces parcelles ne nous nourrissent à leur tour.

On doit faciliter d’abord l’importation des engrais, de l’accès au financement pour les producteurs d’engrais, au financement pour les producteurs. Car l’agriculteur africain doit comprendre  que l’agriculture est une affaire. Et c’est seulement quand il comprendra comme ça que c’est une affaire qu’il va mettre un business plein en place. Il va ressortir qu’est-ce qu’il peut gagner, qu’est-ce qu’il peut apporter et  convaincre un banquier à lui mettre de l’argent en disposition.

‘’<em>Si nous arrivons à résoudre ce problème de financement, nous allons régler le problème de la multiplication des unités de production. Nous avons par exemple de grandes herbes de phosphates au Mali. Tout le monde sait quel rôle, cet élément chimique joue dans la fabrication de l’engrais. Alors pourquoi aujourd’hui, ne pas penser à exploiter ce produit là et à le transformer et même à servir  d’autres pays de la sous-région ? Donc, je pense qu’il y a aussi qu’il faut renforcer la recherche, parce que nous avons des sols qui ne sont pas toujours les même. Moi je dirai que dans le même pays, le Mali, le sol à Sikasso, va demander des nutriments que celui-là à Gao dans le Tilemsy  ne demandera  pas. Donc je crois qu’il faut encourager la recherche. Il faut continuer à faire des recherches pédologiques et comprendre quels sont les nutriments dont nous avons besoin à tel ou tel endroit ? Donc ça veut dire que nous avons également le problème de recherche qu’il faut régler. </em>

Et il y a aussi ce problème d’engagement de paysans à comprendre qu’entre eux, le fournisseur d’engrais et l’état il doit avoir une complicité parfaite. Alors ce qui va nous amener à faire en sorte que les engrais arrivent à leurs vraies destinations. Il faut dire quand même qu’au Mali, c’est beaucoup de milliards quand on fait 30, 35, 36 milliards chaque année pour subventionner, ce n’est pas rien pour un pays comme le Mali, vu son budget, ses capacités économiques, sa situation en terme de sécurité.

Baba Moulaye estime que le Mali a fait le choix d’assurer la sécurité alimentaire, la souveraineté alimentaire, tout en répondant à l’autre forme d’insécurité. Parmi les cinq priorités de la banque africaine de développement, nourrir l’Afrique est bien positionné.  ‘’<em>Je pense qu’il va falloir tout de suite qu’on s’approprie les résolutions qui sortiront de ce forum et qu’un suivi rigoureux soit assuré. J’ai dit au  président de WAFFF, qu’en tout cas au niveau du secteur agricole au Mali, nous allons être beaucoup plus proche de cette association par ce qu’il y va de la réussite de nos missions : celles de pouvoir nourrir nos populations. Et je crois qu’à partir du moment où la BAD s’est engagée, et hier je l’ai entendu, je sais également  que ça va paraitre dans les  résolutions, la BAD va appuyer ou accompagner en vue de faciliter l’accès au financement et d’essayer de résoudre ce problème de  déphasage entre les différentes années c’est-à-dire l’année agricole et l’année bancaire si non l’année civile ou commerciale. C’est surtout ce suivi la, il faut être très attentif, il faut être vigilant et faire en sorte que les acquis soient consolidés et vraiment avoir des ambitions que nous allons dans l’avenir, atteindre si jamais nous assurons nos différentes bases.</em>

Pour conclure, Baba Moulaye a remercié la BAD et le WAFFF pour l’organisation de ce forum et espère que plusieurs forums seront organisés dans les jours à venir.

<strong>SalimataSaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali : Faciliter l’accès au crédit pour le monde paysan</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-faciliter-lacces-au-credit-pour-le-monde-paysan-2-2842051.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-faciliter-lacces-au-credit-pour-le-monde-paysan-2-2842051.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/07/SAFIA-BOLY-BON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 01:08:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre de la Promotion de l’Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l’Entreprenariat national, Mme Safia Boly, a présidé, la semaine dernière dans les locaux de son département, la première session du Comité de pilotage du projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali (Projet Inclusif). C’était en présence des membres du comité et des partenaires techniques et financiers.
</em></strong>Cette session inaugurale qui consacre le démarrage effectif des activités du projet, a examiné pour adoption le plan de travail et le budget annuel 2019. D’un montant prévisionnel de 4,5 milliards de Fcfa, il est destiné au financement du programme d’activités, axé essentiellement sur l’installation des équipes de gestion et des opérateurs de mise en œuvre du projet.
En attendant un début d’exécution de ce plan de travail, la ministre Safia Boly a saisi l’occasion pour justifier l’intérêt et la pertinence du projet. Selon elle, le secteur agricole contribue à 40% au Produit intérieur brut (PIB) et occupe près de 80% de la population, en majorité des exploitations familiales avec moins de cinq hectares et peu équipées.

Ainsi, pour accroître la contribution de l’agriculture à l’économie, la Politique de développement agricole du Mali (PDA) a été adoptée en 2013. Elle soutient une transformation de l’agriculture, caractérisée par l’intensification durable des systèmes de production et une optimisation de la valorisation à travers la conservation, la transformation et la commercialisation des produits agricoles, a rappelé Safia Boly, ajoutant qu’elle met l’accent sur la promotion de la modernisation de l’agriculture familiale et de l’entreprise agricole pour favoriser l’émergence d’un secteur agro-industriel structuré, compétitif et intégré dans l’économie sous–régionale. Pour ce faire, l’accès aux financements pour les acteurs du secteur agricole constitue un facteur clé. Or, a-t-elle déploré, l’accès à une inclusion financière en zone rurale est de seulement 20%. Aussi, les petites et moyennes entreprises (PME) peinent à accéder aux financements.
«C’est dans cet esprit que le gouvernement du Mali, avec l’appui de ses partenaires que sont le FIDA, le Royaume du Danemark et le gouvernement du Canada, a initié le Projet Inclusif. Objectif : accroître l’inclusion financière des petits producteurs et des PME agro-alimentaires», a-t-elle rappelé.
D’une durée de six ans (2019-2024), le projet coûtera 58 milliards de Fcfa et couvrira les Régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti. Extensible aux régions septentrionales suivant l’évolution de la situation sécuritaire dans ces zones, il impactera la vie de 440.000 bénéficiaires ruraux, des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr"><strong>doloyabara91@yahoo.fr</strong></a>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de Financement Inclusif des Filières Agricoles au Mali : Le montant du projet s&amp;apos;élève à 58 milliards de FCFA pour 6 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-le-montant-du-projet-seleve-a-58-milliards-de-fcfa-pour-6-ans-2841420.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-le-montant-du-projet-seleve-a-58-milliards-de-fcfa-pour-6-ans-2841420.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Projet-de-Financement-Inclusif-des-Filieres-Agricoles-au-Mali.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 08:32:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ministre de la Promotion de l'Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l'Entreprenariat national, Mme Safia Boly a présidé les travaux de la première session du Comité de Pilotage du Projet de Financement Inclusif des Filières Agricoles au Mali (Projet INCLUSIF), le vendredi 27 septembre 2019 à son département sis à la cité administrative de Bamako. La présente session du Comité de Pilotage est consacrée à l'examen pour adoption du Plan de travail et budget annuels 2019, d'un montant prévisionnel de 4.515.084.000 FCFA. Dans son discours d’ouverture, Mme Safia Boly a fait savoir que le montant du projet s'élève à 58 milliards de FCFA pour une durée de 6 ans. A l’en croire, la cible du projet est estimée à 440 000 bénéficiaires ruraux directs.</em></strong>

Outre Mme le ministre Safia Boly, cette session a regroupe plusieurs autres personnalités dont le directeur du projet inclusif, Dramane Sidibé. Dans son discours d’ouverture des travaux, la ministre de la Promotion de l'Investissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de l'Entreprenariat national, Mme Safia Boly a fait savoir que le secteur agricole contribue à 40% au produit intérieur brut (PIB) et occupe près de 80% de la population active, il couvre en majorité des exploitations familiales avec moins de 5 hectares et peu équipées. Selon elle, les potentialités du secteur demeurent importantes mais restent insuffisamment valorisées.

Au nombre des contraintes qui en limitent son développement, Mme Safia Boly a cité les aléas climatiques et les difficultés dans la gestion durable des ressources naturelles ; l'intensification limitée des exploitations agricoles avec une faible utilisation d'engrais et de semences améliorées, la problématique de gestion foncière, un faible niveau de mécanisation, et un faible accès aux services financiers. <em>« C'est dans cet esprit que le gouvernement du Mali avec l'appui de ses partenaires que sont le Fonds International pour le Développement Agricole (FIDA), le Royaume du Danemark et le Gouvernement du Canada, ont initié le projet INCLUSIF, dont l'objectif de développement est d'accroître l'inclusion financière des petits producteurs et des petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires</em> », a-t-elle dit.

A l’en croire, le projet INCLUSIF met à l'échelle, les acquis du Programme de micro finance rurale (PMR/AFIRMA) financé par le FIDA et le Gouvernement du Canada, et du Programme d'appui à la croissance économique et promotion de l'emploi stimulées par le secteur privé (PACEPEP) financé par le Royaume du Danemark. <em>« D'une durée de six ans (2019-2024) pour un montant qui s'élève à 58 milliards de FCFA, le projet va couvrir les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et pourrait s'étendre aux régions septentrionales suivant l'évolution de la situation sécuritaire de ces zones. La cible du projet est estimée à 440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole. L'approche sera favorable aux femmes et aux jeunes âgés de 18 à 40 ans qui représenteront respectivement au moins 50% de l'effectif touché</em> », a indiqué Mme le ministre Safia Boly.

A ses dires, la présente session du Comité de Pilotage, première du genre, est consacrée à l'examen pour adoption du Plan de travail et budget annuels 2019, d'un montant prévisionnel de 4.515.084.000 FCFA. <em>« Il s'agit d'un programme d'activités dont l'accent est essentiellement mis sur l'installation des équipes de gestion et des opérateurs de mise en œuvre du projet »</em>, a-t-elle dit. Enfin, Mme Safia Boly invité les membres du comité de pilotage à un examen minutieux des documents, à faire des propositions, à formuler des recommandations et des commentaires qui permettront un meilleur démarrage des activités du projet.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion des PME : Le démarrage du  Projet de financement  inclusif des filières agricoles au Mali lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/promotion-des-pme-le-demarrage-du-projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-lance-2841246.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/promotion-des-pme-le-demarrage-du-projet-de-financement-inclusif-des-filieres-agricoles-au-mali-lance-2841246.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Safia-Boly.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:03:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la promotion de l’investissement privé, des petites et moyennes entreprises et de l’entreprenariat national, Madame Safia Boly, a procédé ce 27 septembre 2019 a’ son département, a’ l’ouverture des travaux de la première session du Comité de pilotage du Projet de financement  inclusif des filières agricoles au Mali [Projet inclusif].</strong>

Initié par le gouvernement du Mali et ses partenaires  du  FIDA , le Royaume du Danemark et le gouvernement  du Canada, le Projet  de financement  inclusif des filières agricoles au Mali [Projet inclusif] vient en appui aux  PME [ petites et moyennes entreprises] afin qu’ elles puissent s’ accroitre et se développer.

En effet comme souligné par Madame Boly, l’accès aux financements pour les acteurs du secteur agricole est d’une importance capitale pour la réussite de la transformation de l’agriculture, une agriculture qui représente  40\ du PIB.  Seulement le  secteur  est confronté à de  multiples contraintes, et  a besoin d’être valoriser et appuyer d’où  ce   projet inclusif une expression de la volonté gouvernementale visant à faciliter le difficile accès aux financements des PME.

Financé à hauteur de 58 milliards de FCFA sur une période de 6ans [2019-2024], le projet va couvrir les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti, avec la possibilité de s’étendre aux régions septentrionales si leurs conditions sécuritaires le permettaient.  Ledit projet  cible 440 000 bénéficiaires ruraux avec une approche favorisant les femmes et les jeunes.

La présente session du comitéd’ailleurspremière du genre, se consacre àl’examen pour adoption du Plan de travail et du budget annuels 2019, d’un montant prévisionnel de 451508000FCFA. Cette session est également l’occasion pour le comité de travailler sur la mise en œuvre effective du projet, l’installation des équipes de gestion et des opérations pour un meilleur démarrage des activités.

<strong>Khadydiatou SANOGO/Maliweb.net</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démarrage du projet INCLUSIF : Une réponse au financement des filières agricoles au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/demarrage-du-projet-inclusif-une-reponse-au-financement-des-filieres-agricoles-au-mali-2841321.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/demarrage-du-projet-inclusif-une-reponse-au-financement-des-filieres-agricoles-au-mali-2841321.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 30 Sep 2019 01:02:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>D'une durée de six ans, pour un coût estimé à 58 milliards de FCFA, le projet va couvrir les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et pourrait s'étendre aux régions septentrionales suivant l'évolution de la situation sécuritaire de ces zones.</strong>

Le ministre de la Promotion de lInvestissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de lEntreprenariat national, Mme Safia Boly, a présidé le vendredi 27 septembre dernier dans son cabinet, louverture des travaux de la première session du Comité de pilotage du Projet de financement inclusif des filières agricoles au Mali (Projet INCLUSIF). Cétait en présence du Directeur du projet, Dramane Sidibé, ainsi que de lensemble des membres du Comité de pilotage. Une session qui consacre le démarrage effectif des activités du projet INCLUSIF. Elle avait dans son agenda lexamen et ladoption du Plan de travail et le budget annuels 2019, dun montant prévisionnel de 4. 515.084.000 FCFA. Il sagit dun programme dactivités dont laccent est essentiellement mis sur linstallation des équipes de gestion et des opérateurs de mise en uvre du projet. Selon Mme Safia Boly, l'accès aux financements pour les acteurs du secteur agricole constitue un facteur-clé pour la réussite de la transformation de l'agriculture. Cependant cet accès reste limité, avec une inclusion financière en zone rurale de seulement 20%, a-t-elle précisé. Avant de déplorer que les petites et moyennes entreprises (PME) rencontrent également de grandes difficultés à accéder aux financements. En 2016, environ 60% des crédits octroyés par les banques ont été mobilisés en majorité pour les activités du tertiaire et moins de 1% pour l'agriculture. Selon elle, les financements disponibles se limitent souvent à des crédits de court terme, qui ne permettent pas d'investissements structurants (matériel, infrastructures entre autres). Elle a pour conséquence d'accentuer la marginalisation des groupes démunis, dont les femmes et les jeunes, et l'exode de nombreux jeunes ruraux vers un secteur informel sans avenir, a-t-elle déclaré. Et de précisé que Les PME rencontrent des difficultés à se développer dans ce contexte et la performance des filières agricoles et agroalimentaires est insuffisante pour entrainer la transformation et la modernisation attendue du secteur agricole national.

C'est dans cet esprit que le gouvernement du Mali avec l'appui de ses partenaires que sont le FIDA, le Royaume du Danemark et le Gouvernement du Canada, ont initié le projet INCLUSIF, dont l'objectif de développement est d'accroître l'inclusion financière des petits producteurs et des petites et moyennes entreprises (PME) agro-alimentaires. Le projet INCLUSIF met à l'échelle, les acquis du Programme de microfinance rurale (PMR/AFIRMA), financé par le FIDA et le Gouvernement du Canada et du Programme d'appui à la croissance économique et promotion de l'emploi stimulées par le secteur privé (PACEPEP) financé par le Royaume du Danemark, a expliqué Madame Safia Boly.

D'une durée de six ans (2019-2024) pour un coût estimé à 58 milliards de FCFA, le projet va couvrir les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et Mopti et pourrait s'étendre aux régions septentrionales suivant l'évolution de la situation sécuritaire de ces zones, a-t-elle souhaité. La cible du projet est estimée à 440 000 bénéficiaires ruraux directs issus des groupes démunis, des exploitations familiales rurales des organisations professionnelles (coopératives, unions, fédérations) et des entreprises du secteur privé agricole.

L'approche sera favorable aux femmes et aux jeunes âgés de 18 à 40 ans qui représenteront respectivement au moins 50% de l'effectif touché, a-t-elle détaillé. En formulant ce Programme, Mme Safia Boly a indiqué que le Gouvernement du Mali et ses partenaires, ont souci de contribuer au relèvement des conditions de vies des populations rurales, réduire la vulnérabilité des couches défavorisées constituées en majeure partie de jeunes et de femmes et répondre aux mieux aux défis de financement des filières agricoles.

Pour atteindre ces objectifs, selon Safia Boly, la professionnalisation du secteur de la microfinance mieux outillé et disposant de moyens techniques et financiers appropriés, l'émergence de partenariats productifs entre les acteurs des chaînes de valeurs des filières agricoles, restent des défis majeurs pour ce nouveau projet. C'est pourquoi, le secteur de la microfinance demeure encore de nos jours, un outil privilégié et un instrument pour relever le pari de l'inclusion financière en général et celle des couches rurales défavorisées en particulier. Dans cette dynamique, le Gouvernement du Mali avec l'appui de ses partenaires techniques et financiers a élaboré et adopté le 29 juin 2016, la politique nationale de développement de la microfinance, assorti d'un plan d'actions 2016-2020 et mis en place un mécanisme de refinancement durable des SFD, à savoir le MEREF-SFD, a précisé Mme le ministre de la Promotion de lInvestissement privé, des Petites et Moyennes Entreprises et de lEntreprenariat national avant de se réjouir du démarrage effectif de ce mécanisme qui occupe dans le jalonnement du projet INCLUSIF, un rôle extrêmement déterminant, car il constitue un levier important de l'accès des SFD aux ressources prêtables pour leur clientèle, en particulier les populations rurales.

Mesdames et Messieurs, la présente session du Comité de pilotage, première du genre, est consacrée à l'examen pour adoption du Plan de travail et budget annuels 2019, d'un montant prévisionnel de 4.515.084.000 FCFA. Il s'agit d'un programme d'activités dont l'accent est essentiellement mis sur l'installation des équipes de gestion et des opérateurs de mise en uvre du projet.

Elle a terminé en invitant les membres du Comité de pilotage, à un examen minutieux des documents qui leurs sont présentés, à faire des propositions, à formuler des recommandations et des commentaires qui permettront un meilleur démarrage des activités du projet.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Filiale CMDT centre : La physionomie de la campagne au mois de septembre est prometteuse dans l’ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiale-cmdt-centre-la-physionomie-de-la-campagne-au-mois-de-septembre-est-prometteuse-dans-lensemble-2840970.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/filiale-cmdt-centre-la-physionomie-de-la-campagne-au-mois-de-septembre-est-prometteuse-dans-lensemble-2840970.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/visite-ministre-CMDT.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 15:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Ministre de l’Agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a effectué une visite de terrain le mercredi 25 juin dans les structures de la Filiale CMDT Centre. Il était accompagné par le PDG de la CMDT, le chef de cabinet, un conseiller technique et tris chargés de mission. Le ministre a voulu s’enquérir de l’état d’évolution  de la campagne agricole 2019/2020 ; de l’état de préparation de la campagne d’égrenage et de commercialisation  et des actions de bonnes pratiques de récolte et de stockage du coton pour une meilleure préservation de la qualité.</strong>

Le Président Directeur Général du Groupe CMDT, Pr Baba Berthé était accompagné du Conseiller Technique Agronomique Principal Ousmane N Traoré, du Contrôleur de Gestion Principal Hamadoun Cissé, du Secrétaire Général de la Section Syndicale Daouda Traoré, du consultant Mahamadou Baba Dembélé et du chef de la Cellule Communication de la Holding Mohamed Lamine Coulibaly. Le ministre qui a été accueilli à l’entrée de la ville de Dioila par le nouveau gouverneur a rendu une Visite de courtoisie aux autorités et aux notabilités. Après la visite de l’usine de Dioïla, le ministre de l’agriculture a eu une rencontre avec les travailleurs et les producteurs (cadres du M.A, BNDA, Kafo Jiginew, Centre de gestion Rural, CLA, représentants des producteurs)

Le maire de la commune rurale de Dioila a remercié le ministre pour son engagement sans faille en faveur du développement du monde rural.

L’administrateur général de la filiale CMDT Centre de Fana, Ibrahima Cissoko, a fait savoir au ministre que la campagne 2019-2020 est placée sous le signe de l’amélioration du rendement, de la production et de la qualité du coton graine. Il a entretenu le ministre des faits qui ont marqué le démarrage de cette campagne. A l’en croire, en dépit du démarrage difficile de la campagne, les quantités de pluies reçues ont permis à  la filiale d’obtenir des taux de semis satisfaisants à la date du 30 juin. Les plants du cotonnier sont aux stades de ramification, floraison, capsulaison et début éclatement  suivant les différentes périodes de semis. Les opérations d’entretien se poursuivent. Le maïs présente un bon état végétatif. Les premiers semis sont à la maturation. Les chenilles légionnaires sur le maïs ont été maitrisées. Le mil et le sorgho présentent un bon aspect végétatif », a dit l’administrateur Général de la filiale centre CMDT de Fana.

Ibrahima Cissoko a rassuré le visiteur du jour que malgré les conditions pluviométriques difficiles, la campagne2019-2020 se déroule normalement en ce qui concerne les réalisations des cultures. La physionomie de la campagne au mois de septembre est prometteuse dans l’ensemble si les perspectives pluviométriques restaient normales en octobre.

Le PDG de la CMDT a salué l’engagement des producteurs et des encadreurs. Il a rappelé l’objectif de production de la nouvelle campagne qui est de 800 mille tonnes de coton graine. Il a invité les producteurs  maintenir la cadence. Dans une salle archicomble il a dit aux producteurs : «  <strong><em>Je prends à témoin l’opinion nationale qu’aucun cadre de la CMDT a commencé par moi-même n’a porté plainte contre un producteur, à fortiori le président de la confédération. Nous n’avons pas porté plainte et c’est parce que nous ne l’avons pas fait que je dois le dire. Ce type de désinformation pourrait avoir un impact néfaste sur le déroulement de la campagne. Et c’est que je veux éviter à tout prix en disant la vérité, rien que la vérité, et toute la vérité</em></strong><em>.<strong> Nous ne sommes pas la cause de cette action en justice, nous ne sommes pas auteurs d’une plainte, ni d’une dénonciation anonyme. Nous subissons aujourd’hui les conséquences, parce que par le jeu de la désinformation et de la désintoxication, nous nous trouvons dans un schéma où on accuse à tort la CMDT. La CDMT n’est pour rien, car elle n’a porté plainte contre qui que ce soit, elle n’a jamais dénoncé quelqu’un. Il faudra donner cette information à nos partenaires car sans les producteurs la CMDT ne peut pas fonctionner et sans la CMDT, les producteurs seront en difficultés</strong></em> .
Dans leurs interventions, au nom des producteurs Mahamadou Traoré de Marcakoungo, Daouda Coulibaly de Massigui ont salué les efforts consentis par l’Etat et notamment le chef de l’Etat, El Hadj Ibrahim Boubacar Kéita pour la réussite de la campagne.

<strong>Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara, ministre de l’agriculture</strong>

A l’entame de ses propos face aux producteurs de coton et aux travailleurs de la CMDT, le ministre a fait observer une minute de silence en la mémoire du commissaire de police en fonction à Niono, Issiaka Tounkara qui a trouvé la mort et également tous ceux et toutes celles qui sont morts sur le champ de l’honneur et arbitrairement assassinés.<em> « Je suis très heureux d’être  en présence du tout nouveau gouverneur installé à qui je souhaite bons vents, d’apprendre que Dioila  s’apprête à nous donner à peu près 15% de la production nationale en coton graine, si jamais nous atteignons notre prévision de 800 mille tonnes pour l’année. Nous sommes à mesure de dire que nous allons participer à hauteur de 15% à partir de Dioila sur les prévisions 2019. Cela fait une hausse de 20 mille tonnes qui est extrêmement important. Vous avez pris un engagement  et vous avez mis le cœur. C’est ça la noblesse, le patriotisme. J’ose croire que l’an prochain nous irons au-delà de 20%. Ce résultat est à l’actif des producteurs que je tiens à saluer et à encourager. C’est également à l’actif des agents d’encadrement. Donnez-vous la main pour que des progrès de ce genre soient vus dans toutes les spéculations pas seulement le coton. C’est vous qui faites le Mali. Il ne saurait y avoir d’indépendance sans vous les paysans</em> ».

Le ministre de l’agriculture a profité de cette rencontre pour présenter ses sincères félicitations  au PDG de la CMDT, le Pr Baba Berthé. « <strong><em>Le professeur  a prouvé qu’un professeur reste un professeur. C’est le pédagogue, le psychologue, le professionnel. Autant il sait calmer, au même moment, il mettait une pression très civilisée sur nous. Baba soit en remercier</em></strong><em>. <strong>Baba sur la base  de ce que nous sommes en train de voir, tu as notre confiance. Tu ne peux ne  pas l’avoir. Tu m’as devancé  sur le fauteuil. Je suis tes pas. Et honnêtement, personne ne peut être déçu de ce que  tu es en train de faire. Rassures toi que tu as notre confiance et la confiance de ceux-là qui nous ont tous envoyé ensemble en mission. Je suis bien placé pour le dire. </strong></em>»

Avant de sortir de la salle de réunion, le ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar a invité  les uns et les autres à ne pas opter pour la loi de la rue  car la rue ne règle rien. « <em>Sous toutes les religions Dieu a établi des règles </em>» a martelé Moulaye.

En route pour Fana où il a visité l’usine, le ministre s’est arrêté dans une exploitation du système coton. Très satisfait après l’échange qu’il a eu avec Diallo, le promoteur du Champ,  il a récolté du coton.

<strong>EL Hadj Tiémoko Traoré</strong>

<strong>ENTRETIEN AVEC LE MINISTRE DE L’AGRICULTURE</strong>

<strong>Bravo à la CMDT</strong>

<strong>Au terme de la visite de terrain dans la filiale CMDT centre de Fana, le ministre de l’agriculture Moulaye Ahmed Boubacar Haïdara a confié à la presse les objectifs de la mission qui est d’être toujours à côté du paysan.</strong>

<strong>Le Pouce : Pouvons-nous savoir les objectifs de cette visite de terrain ?</strong>

<strong>Moulaye Ahmed Boubacar :  «  </strong><em>Nous avons dit que nous serons plus sur le terrain qu’à l’intérieur des bureaux pour continuer à superviser, être à l’écoute des paysans  et connaitre leurs difficultés, les aider à réfléchir qu’on puisse atteindre les objectifs qu’on s’est fixé<strong>. </strong>La rencontre m’a permis de comprendre beaucoup de choses.  J’ai vu des paysans requinqués parce que très sûrs d’eux-mêmes  malgré les quelques difficultés avec lesquelles nous avons commencé la campagne. Il s’agit de la difficulté à l’hivernage de s’installer, la régularité des pluies même quand elle avait  commencé,  à l’incertitude  par rapport à la subvention. Dieu merci, les engrais ont été subventionnés, les prix sont restés les mêmes  que les autres années. Le souci premier de l’Etat, c’est de continuer à soutenir dans la mesure de ses possibilités. J’ai été très heureux de savoir qu’ils ont à leur tour bien répondu. Dans cette filiale, les prévisions qui m’ont été données par l’encadrement, c’est qu’on pourrait  atteindre les 125  mille tonnes de coton graine contre 102 mille tonnes l’année dernière. Cela veut dire que malgré toutes les incertitudes, les gens se sont engagés en répondant par un travail bien fait. C’est un ministre tout satisfait qui contemple ce champ de coton qui est dans le temps.  Les capsules sont perceptibles. J’ai moi-même récolté un peu de coton. Je sais que dans deux semaines, on verra, s’il plait à Dieu, les premières balles de coton. Le PDG de la CMDT m’a rassuré que dans deux semaines toutes les usines seront à point pour pouvoir égrener. Mieux, la campagne 2020 est en train d’être préparée. Ce travail va être fait et effectué sans arrêt. Je ne peux que saluer l’encadrement qui a pris tout au sérieux.  Bravo  la CMDT. »</em>

<strong>Propos recueillis à Fana, par El hadj Tièmoko Traoré.  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’arrestation du président de l’APCAM :   Menace de poursuite judiciaire contre TOGUNA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apres-larrestation-du-president-de-lapcam-menace-de-poursuite-judiciaire-contre-toguna-2840340.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/apres-larrestation-du-president-de-lapcam-menace-de-poursuite-judiciaire-contre-toguna-2840340.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Toguna.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 12:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ère des grands procès sous IBK a sonné. Beaucoup de Maliens présentaient Bakary Togola, président de l’APCAM comme indéboulonnable, mais il vient d’être mis aux arrêts pour détournement de deniers publics. La série pourrait se poursuivre, selon nos informations. C’est la société TOGUNA Agro-industrie qui est indexée pour avoir injecté sur le marché malien d’engrais de mauvaise qualité corroborée par les analyses du laboratoire de Sotuba. Seydou Nantoumé PDG de Toguna et Oumar Guindo, son acolyte DG sont visés et sont dans l’œil du cyclone.</strong>

Selon un juge, leurs responsabilités peuvent être engagées dans cette affaire. Mais pour se disculper des allégations fournies contre elle, la société TOGUNA a brandi une correspondance du ministre ivoirien de l’Agriculture qui stimulait les autorités maliennes à accentuer les contrôles pour l’émission d’engrais de bonne qualité. Mais nos autorités ont vite compris la surenchère.

TOGUNA vit des tensions sociales, des licenciements abusifs embarrassants pour une société qu’on présentait comme un modèle de développement. La société, qui semblait avoir atteint un seuil de croissance macroéconomique à grande échelle, est aux abois. Aujourd’hui, elle est désavouée en Guinée et tarde à prendre forme au Rwanda, lieu de refuge pour le PDG.

Pour la campagne en cours, le gouvernement a été contraint de revoir la carte de redistribution de l’engrais et éviter de donner le monopole à TOGUNA qui file du mauvais coton.

Averti, le laboratoire d’Eau – sol – plante de Sotuba a été saisi du dossier par les autorités. Notre laboratoire a fait un travail fantastique, égalitaire, équitable et sans discrimination. TOGUNA n’a pas été spécifiquement visée, mais l’objectif était de situer les responsabilités par rapport aux autres importations. L’analyse était focalisée sur le volet selon lequel le Mali ne peut demeurer un pays sans loi, avec un favoritisme inquiétant, un clientélisme fascinatoire, et un saupoudrage volontaire, mais assassin, le tout arpenté par une injustice criarde et une impunité déroutante.

<strong>L’analyse proprement dite</strong>

Les analyses physiques du laboratoire ont porté sur la détermination du poids des sacs par type d’engrais. Les interprétations des résultats ont été faites conformément aux normes CEDEAO – UEMOA pour le contrôle de la qualité en Afrique de l’Ouest avec des limites de tolérance définies. Selon nos sources, la CEDEAO a adopté des lignes de conduite dans le cadre des limites de tolérance admises de la teneur des engrais en éléments nutritifs de plantes. II s’agit ici de l’écart maximum toléré dû à l’erreur inhérente à l’échantillonnage et à l’analyse. Selon les experts, l’échantillonnage a été réalisé par une équipe d’agents de la direction nationale d’agriculture. Et sur chaque lot de 100 tonnes d’engrais, un échantillon consistant en 2 sacs pris au hasard a été prélevé. Cet échantillon a été mélangé pour former un composite représentatif des 100 tonnes pour les analyses chimiques, puis envoyé au laboratoire sol – eau – plante. C’est sur la base des conclusions accablantes issues des analyses que TOGUNA a été épinglée.

Sur la base de ce rapport, on se dirige vers une poursuite judiciaire contre TOGUNA. Les analyses sont la preuve que la responsabilité de TOGUNA est avérée dans la distribution d’engrais de mauvaise qualité aux paysans. Seydou Nantoumé et Oumar Guindo respectivement PDG et DG sont les responsables moraux de ce grand déballage. La justice doit être rendue au nom du peuple malien. C’est pourquoi pour la campagne en cours, l’Etat malien a été réticent par rapport à TOGUNA, menacée de poursuite judiciaire, concernant la distribution de l’engrais aux cultivateurs de coton.

&nbsp;

<strong>Issiaka Sidibé  </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Société générale du business agricole (SOGEBA) :   Entre duperies et maladresses</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/societe-generale-du-business-agricole-sogeba-entre-duperies-et-maladresses-2840338.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/societe-generale-du-business-agricole-sogeba-entre-duperies-et-maladresses-2840338.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 11:18:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La Société générale du business agricole plus connue sous le diminutif ou sigle SOGEBA a été créée pour l’accompagnement technique de l’agriculture au Mali. Sa politique de proximité entreprise à travers des prestations en direction du monde paysan tarde à se concrétiser à telle enseigne que l’espoir des paysans est en train d’être déçu. Même la numérisation entamée en collaboration avec le gouvernement fut un leurre.</strong>

<strong> </strong>SOGEBA grandit vite, mais les paysans dépérissent. Les produits « made in SOGEBA » se vendent pourtant allègrement à hauteur de souhait. Ses semences certifiées de même l’assistance technique incluse dans ses programmes ne sont pas à la portée du paysan malien. La disponibilité constante de partenariat de la société tant véhiculée par l’instance dirigeante tarde à se concrétiser sur le terrain.

Nos investigations permettent de savoir que les cultures maraichères sont vouées aux gémonies, pendant que les engrais se vendent chers. Les experts de la société n’aident les paysans que lorsque l’Etat met la main à la poche dans le cadre du partenariat et du volet renforcement des capacités Comment dans ces conditions l’objectif de SOGEBA à savoir la souveraineté alimentaire peut-il être atteint ?

Le panier de la ménagère est tributaire des produits venus tout droit du Burkina Faso ou du Maroc. Recolonisation alimentaire ? Le rôle joué dans ce domaine par les businessmen de l’agriculture est insuffisant et ne permet pas la promotion et l’indépendance agricole. La modernisation à travers des décortiqueuses, tracteurs et batteuses tarde à se concrétiser. Preuve que les actions de SOGEBA ne portent pas leurs fruits, c’est la dépendance du Mali en produits maraîchers à un moment où les herbicides coûtent chers. Le monde paysan est aux abois. Pis, l’aliment bétail ou de volaille est inaccessible.

Le problème est que SOGEBA n’a même pas de champ d’expérimentation. Et les forages SOGEBA en forme d’aide pour les agriculteurs et maraîchers ? On a enquêté de Zantiébougou à Kébila, de Bougouni à Yanfolila, pas de traces de champ expérimental. Comme quoi cette société n’aide pas les paysans. Et l’oignon violet tant vantée par la société ? Cela semble être un mirage.

&nbsp;

<strong>Salif Diallo</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Des équipements et matériels pour des producteurs :  Le Secrétaire d’Etat Adama Sangaré remet les documents de la moto à un bénéficiaire.</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-equipements-et-materiels-pour-des-producteurs-le-secretaire-detat-adama-sangare-remet-les-documents-de-la-moto-a-un-beneficiaire-2840211.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-des-equipements-et-materiels-pour-des-producteurs-le-secretaire-detat-adama-sangare-remet-les-documents-de-la-moto-a-un-beneficiaire-2840211.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/Agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 24 Sep 2019 00:58:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Dépêche</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Agriculture chargé de l’Aménagement et de l’Equipement rural, Adama Sangaré, a présidé, vendredi dernier, la remise des matériels et équipements aux producteurs agricoles des sites de Bélédougou et des motos DT aux services techniques d’agriculture de certains cercles de Koulikoro et Mopti. Initié dans le cadre de la mise en œuvre du Programme d’appui au sous-secteur de l’irrigation de proximité (PASSIP/REAGIR) de la Coopération allemande, la rencontre a enregistré la présence de la coordinatrice dudit projet, Mme Badji Maharafa, de la représentante de l’ambassade du Canada, Pamela Niblshaka et du représentant des bénéficiaires, Souleymane Traoré.

&nbsp;

Les 10 motos tricycles sont destinées aux producteurs agricoles de 10 sites d’aménagement hydro-agricoles de Bélédougou et les 7 motos DT sont pour les services d’encadrement des producteurs sur les sites de Kati, Kolokani, Bandiagara et Youwarou. Le coût qui s’élève à près de 41 millions de Fcfa est financé par la Coopération canadienne.

&nbsp;

Le secrétaire d’Etat a indiqué que le gouvernement et ses partenaires, notamment la Coopération allemande œuvrent pour la mise en œuvre de la politique nationale pour d’autosuffisance alimentaire. C’est pourquoi, ils s’intéressent à la promotion de l’irrigation de proximité. Adama Sangaré a souligné que le PASSIP contribuera non seulement au rapprochement du service d’encadrement aux producteurs, mais, surtout à la facilitation du transport des produits maraîchers issus des aménagements hydro-agricoles vers les foires hebdomadaires et les centres de consommation. Toute chose qui, selon lui, permettront aux producteurs d’écouler les produits et de réaliser plus des bénéfices.

&nbsp;

« Les constats faits sur l’intervention du PASSIP dans le Bélédougou montrent que les aménagements occupent plus de 37% de jeunes et 59% de femmes. Ce qui leur permettra de se procurer l’essentiel de leurs besoins », a déclaré la coordinatrice du projet PASSIP/REAGIR. Elle rappellera que depuis 2015, le PASSIP, à travers sa souscomposante REAGIR accompagne les producteurs et les productrices de 10 sites du Bélédougou.

&nbsp;

Le projet a porté l’appui conseil technique à près de 1460 producteurs, dont 922 femmes en 2018. La représentante de l’ambassade de Canada a affirmé que ce don va s’étendre à toutes les zones d’intervention du projet REAGIR.

Ce qui permettra aux producteurs de mettre en valeur les produits de l’irrigation de proximité. Le projet intervient principalement dans les régions de Mopti et Koulikoro. Le porte-parole des bénéficiaires n’a pas manqué de saluer la bonne initiative. « Bélédougou était une zone sèche, mais, grâce à ce programme, actuellement, nous avons beaucoup de barrages », a indiqué Souleymane Traoré. Il a, au nom des bénéficiaires, remercié la Coopération allemande et le secrétariat d’Etat pour leur engagement.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>IBK prend à témoin contre les voleurs du dénier public :  « Les différents systèmes seront audités... Je n&amp;apos;accorde pas 15% de notre budget au monde rural pour que des aigrefins en fassent un usage non désiré et non désirable… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibk-prend-a-temoin-contre-les-voleurs-du-denier-public-les-differents-systemes-seront-audites-je-naccorde-pas-15-de-notre-budget-au-monde-rural-pour-que-des-aigrefins-en-fassent-un-usag-2839483.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ibk-prend-a-temoin-contre-les-voleurs-du-denier-public-les-differents-systemes-seront-audites-je-naccorde-pas-15-de-notre-budget-au-monde-rural-pour-que-des-aigrefins-en-fassent-un-usag-2839483.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/IBK-salon-agriculture.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 18 Sep 2019 12:09:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors du 9è Conseil Supérieur de l’Agriculture, tenu le 27 Mai 2019 à Koulouba, IBK a lancé un message voilé en guise d’avertissement aux cadres du secteur agricole malien qui se sont rendus coupables d’abus. On notait à cette rencontre, le Ministre de l’Agriculture, le PDG de la CMDT et le Président de l’APCAM et bien d’autres responsables du milieu rural. Lisez les propos d’IBK.</strong>

« <em>Je prends acte du franchissement du cap de 10 Millions de tonnes de céréales de type majeur assigné à l'Initiative Riz au démarrage de ce programme en 2008. Ce résultat conforte mon choix d'allouer 15% du Budget National au secteur de l'Agriculture. Il s'agira pour vous de tout mettre en œuvre pour maintenir ce bon niveau de production et le renforcer pour le bonheur de nos populations. Et là, je voudrais être très clair. Le Président de l'APCAM a dit, a salué cet effort là, cet effort aussi doit être compris tel qu'il est. Il s'agit d'appuyer effectivement l'effort paysan, il s'agit d'appuyer l'effort de production en quantité et en qualité ; mais aucunement, et jamais pour nourrir une spéculation de quelque ordre que ce soit. Les différents systèmes seront audités. Et nul ne sera à l'abri par rapport à cela. Qu'on se le tienne pour dit. Je n'accorde pas 15% de notre budget au monde rural pour que des aigrefins en fassent un usage non désiré et non désirable. Tel n’est pas mon but. Que cela soit très clair</em> ».

<strong>Arouna Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Scandale de « l’engrais frelaté » : le Mémorandum du PARENA</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-de-lengrais-frelate-le-memorandum-du-parena-2839347.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/scandale-de-lengrais-frelate-le-memorandum-du-parena-2839347.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/08/sac-engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 17 Sep 2019 15:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post_content">

<strong>1.I) INTRODUCTION:</strong>
<strong>Un énorme scandale relatif à l’introduction au Mali d’engrais déficitaires en phosphate, en azote, en phosphore et autres nutriments a éclaté au grand jour dans notre pays.</strong>
L’utilisation de ces engrais aura sans doute des conséquences, au moins, sur les rendements agricoles et sur l’environnement.
Au Mali, le marché de l’engrais et des pesticides, c’est la poule aux œufs d’or. C’est bon an, mal an, des dizaines de milliards de francs CFA. Pour la campagne agricole 2015-16, c’est plus de 60 milliards de francs CFA pour les engrais et 20 milliards pour les pesticides.
Outre les facilités douanières et fiscales accordées aux importateurs, l’Etat subventionne l’engrais à hauteur de 35 milliards de francs CFA pour la campagne en cours. Il est dès lors incompréhensible qu’un fournisseur malien vende la tonne d’engrais plus chère au Mali qu’au Burkina et en Côte d’Ivoire.
Seize (16) fournisseurs se partagent le marché de l’engrais cette année. Les principaux bénéficiaires sont : Toguna Agro Industries et Somadeco.
Les protagonistes du scandale en cours sont : les deux fournisseurs ci-dessus mentionnés, le président du syndicat des producteurs de coton, le Groupement d’intérêt économique (GIE) qu’il préside, les membres de ce GIE, le Gouvernement du Mali avec en tête le Ministre du Développement Rural et le président de la République.
Les victimes sont : le paysan, le contribuable, le consommateur et l’Etat maliens. Entre autres conséquences, ce scandale risque de déstabiliser la filière coton qui est un des piliers de l’économie nationale.
La morale publique ne sort pas grandie de ce nouveau scandale de l’ère IBK.

1.II) LA VRAIE HISTOIRE DU SCANDALE DE «L’ENGRAIS FRELATE »
NB: c’est le Ministre Bocary Tréta qui, commentant les résultats des tests en laboratoires, a le premier parlé publiquement de « 40% d’engrais frelatés ». L’expression a été reprise par la suite par le Chef de l’Etat et le Premier ministre.
Le « GIE » présidé par Bakary Togola et les commandes 2015-2016
Depuis la restructuration du secteur coton en 2006, le marché des engrais est géré par un Groupement d’intérêt économique (GIE) présidé par le président de l’Union nationale des sociétés coopératives de producteurs de coton (UNSCPC) connue sous le nom de syndicat des cotonniers.
L’Office de la haute vallée du Niger (OHVN) et la CMDT
(Compagnie malienne de développement textile) sont membres du GIE devenu un des acteurs-clés du secteur agricole.
C’est ce GIE qui se réunit chaque année pour attribuer aux fournisseurs soumissionnaires les parts de marchés et les milliards correspondants. Car l’engrais, c’est une affaire de milliards. La campagne est financée par les banques et par l’Etat qui subventionne le prix de l’engrais à hauteur de 35 milliards. La récolte étant collectée et vendue par la CMDT, les paysans reçoivent leur dû après remboursement des prêts bancaires.
Son président, M. Bakary Togola, est devenu, au fil des ans, un des hommes les plus importants du pays. Cet homme préside également l’APCAM (Assemblée permanente des chambres d’Agriculture du Mali).
La présidence du GIE est liée à celle de l’Union des sociétés coopératives des producteurs de coton (UNSCPC) qui connaît une profonde crise de gouvernance.

2. Contestations autour des commandes
Pour la campagne agricole 2015-2016, plus de 60 milliards de francs CFA seront déboursés par les producteurs de coton et l’Etat maliens au titre des engrais et 20 milliards pour les pesticides.
Le 4 octobre 2014, le GIE dirigé par Bakary Togola, a délibéré et attribué les marchés d’importation de l’engrais de la campagne agricole 2015-16 à seize (16) opérateurs pour les 210.000 tonnes du secteur coton et à huit (8) opérateurs pour les 37.000 tonnes destinées au secteur céréales pour des prix unitaires oscillant entre 317.000 F et 245.000F la tonne.
Créée en 2008, Toguna Agro Industries s’est imposée très vite comme un opérateur majeur du marché des engrais.
Adjudicataire à l’issue du dépouillement du 4 octobre 2014,
de 136 .000 tonnes sur les 247.000 tonnes, Toguna a saisi officiellement le Gouvernement, en novembre 2014, de « la qualité douteuse des engrais fournis par la société SOMADECO », un autre fournisseur.
Après plusieurs semaines d’atermoiements, les autorités ont fini par ordonner des analyses en laboratoire.
Pour vérifier la qualité des engrais livrés, des échantillons ont été prélevés chez tous les fournisseurs sur un total de 9000 tonnes livrées. Les résultats provisoires, communiqués, le 8 avril, par la Direction Nationale de l’Agriculture, ont démontré que 37% des 9000 tonnes ne correspondent pas aux normes de la CEDEAO car déficitaires en phosphate, azote, potasse et autres éléments nutritifs.
Le 21 mai 2015, le président du GIE s’est vu obligé d’écrire à une vingtaine de fournisseurs pour les inviter à « prendre les dispositions utiles pour le retrait et le remplacement » des quantités d’engrais hors normes.
Si 37% de 9000 tonnes sont déficitaires en phosphates, azote et potasse, qu’en est-il des 238.000 autres tonnes qui n’ont pas fait l’objet de vérification?
Quel pourcentage des 238.000 tonnes est hors normes ?
Les quantités déjà acheminées auprès des producteurs ont-elles été toutes retirées ?

1.Alerte du gouvernement ivoirien, atermoiements côté malien :
Le 14 janvier 2014, le Ministre ivoirien de l’Agriculture, M. Mamadou Sangafori Coulibaly, a prévenu son homologue malien : « Il nous revient de manière récurrente, que des engrais non conformes aux normes de qualité, telles que définies dans le Manuel de procédure de Contrôle des engrais de la CEDEAO, sont importés et commercialisés en Côte d’Ivoire et dans la sous-région. Les sociétés importatrices sont, pour la plupart, installées en Côte d’Ivoire et au Mali ».

Le Ministre ivoirien termine par des recommandations :
« Aussi ai-je l’honneur de porter à votre connaissance cette situation, aux fins de dispositions que vous voudrez bien prendre dans votre pays, pour protéger les producteurs, utilisateurs finaux de ces engrais, contre ces opérateurs économiques véreux ».

Curieusement, le gouvernement malien n’avait jusque-là pas ouvert d’enquêtes après avoir été informé par le Gouvernement ivoirien de l’introduction au Mali d’engrais ne correspondant pas aux normes fixées par la CEDEAO.
Tout gouvernement soucieux du sort de son agriculture, de la qualité de la production agricole, de la santé des sols, de la santé des producteurs, en un mot, tout gouvernement qui se préoccupe du peuple de son pays aurait immédiatement ouvert des enquêtes et alerté l’opinion. Ou simplement bloqué l’entrée de ces produits sur le territoire national.
Il a fallu que Toguna saisisse en novembre 2014 le Gouvernement au sujet de « la qualité douteuse des engrais » importés par Somadeco pour que des tests soient effectués à partir de février 2015, soit plus d’une année après l’alerte donnée par le ministre ivoirien. Et pour des résultats non encore définitifs.
Entretemps, notre ministre du Développement Rural n’avait même pas daigné répondre au courrier du chef du gouvernement prévenu, le 2 décembre 2014, par le Ministre de l’Industrie d’alors.

4-Evitement et contre-vérités de la part du Ministre de tutelle
Jeudi 18 juin, les développements inattendus de ce que tout le pays appelle désormais le scandale de « l’engrais frelaté » ont forcé le Ministre du Développement Rural, le Dr Bocary Tréta, à venir répondre à l’interpellation des députés. Les débats étaient retransmis en direct par la radio et la télévision publiques.
Lors de son passage à l’Assemblée Nationale, le Ministre Bocary Tréta n’a pas répondu aux questions posées par les députés.
Regardant les députés dans les yeux, il a affirmé qu’il ignorait tout de la passation des marchés de l’engrais par le GIE dirigé par M. Bakary Togola.
Avec aplomb, le Ministre a dit, aux députés, aux paysans et au pays tout entier qui le suivaient à la radio et à la télé qu’il n’était mêlé ni de près ni de loin à la passation des marchés d’engrais. A l’écouter, la question de l’engrais est laissée à la seule discrétion du GIE présidé par Bakary Togola.
Ainsi donc, le Gouvernement se désintéresserait de l’achat de l’engrais dans lequel l’Etat apporte une subvention de 35 milliards de francs CFA !
Les faits contredisent gravement le Ministre. D’abord, une représentante du Ministre du Développement Rural et une conseillère technique de la Ministre de l’Economie ont participé à la commission qui a attribué les 247.000 tonnes d’engrais aux 24 heureux fournisseurs, le 4 octobre 2014.
Ensuite, dès la fin du « dépouillement des offres », le président du GIE, M. Bakary Togola, est allé soumettre au Ministre Bocary Tréta, dans son bureau, les résultats aux fins de validation.

5-Le président de la République savait tout … Il a laissé faire.
Lors du Conseil Supérieur de l’Agriculture tenu le 26 mai 2015, le président de la République a dénoncé le scandale de « l’engrais frelaté». Il a exprimé son indignation, a parlé « d’éthique » et de « morale » et a promis qu’il n’y aurait pas « d’impunité ».
Et pourtant, rien ne permet de penser que le président de la République n’était pas au courant de cette ténébreuse affaire connue de plusieurs ministres et du Premier ministre depuis les débuts.
Le Président a reçu le 2 mars 2015 au Palais de Koulouba le « Collectif des producteurs de coton pour la défense de la bonne gouvernance » qui l’a longuement entretenu du fonctionnement non démocratique de l’Union des coopératives, de la fin du mandat de M. Bakary Togola depuis 2013, de la violation des textes régissant les sociétés coopératives et de la mauvaise gouvernance des organisations paysannes. Le Président avait promis aux cotonniers rencontrés qu’il allait s’occuper de l’affaire….Le Collectif attend toujours !
Plusieurs mois auparavant, samedi 4 octobre 2014, IBK a reçu à Sébénincoro, le président du GIE venu lui soumettre les résultats de l’attribution des marchés d’engrais. Après s’être rassuré que les heureux bénéficiaires des contrats de milliards sont des opérateurs économiques amis, le chef de l’Etat a validé les résultats du dépouillement fait par l’équipe de M. Bakary Togola. Ces mêmes résultats qui avaient été préalablement approuvés par le Ministre du Développement Rural.
Aux anges, M. Bakary Togola quitta la résidence de Sébénincoro, escorté par deux motards de la Sécurité présidentielle qui l’ont conduit à son bureau.
Nombre de ceux qui étaient encouragés par le discours de fermeté du Président sur « l’engrais frelaté » ont été déçus de le voir se rendre, du 4 au 6 juin 2015, à Rome pour une réunion de la FAO, avec deux des principaux protagonistes de l’histoire de « l’engrais frelaté » : le Ministre Bocary Tréta et Bakary Togola, président du Syndicat des cotonniers, président de l’APCAM et président du très stratégique GIE de l’engrais.
Quel message le chef de l’Etat a-t-il envoyé aux dix-sept millions de Maliens en se rendant à Rome en ce moment précis avec le ministre Treta et Bakary Togola?

6-La crise au sein des coopératives de producteurs et le parti-pris flagrant des autorités :
Le bureau qui dirige l’Union des coopératives et que préside M. Bakary Togola a été mis en place en 2007 pour un mandat de trois ans renouvelable une seule fois.
Un « Collectif pour la défense de la bonne gouvernance au sein de l’UN-SCPC » estime que les deux mandats successifs de M. Bakary Togola ont pris fin en 2013. Ce Collectif conteste la légitimité de M. Bakary Togola à la tête du Syndicat au regard de l’acte uniforme de l’OHADA et des statuts de leur l’Union.
Or, c’est en tant que président des cotonniers qu’il préside le très sensible GIE qui attribue les marchés de l’engrais et des pesticides.
Malgré la crise qui sévit au sein des producteurs de coton où la contestation grandit, bien qu’il soit resté plus de six (6) ans à la tête du syndicat des producteurs de coton, le Ministre du Développement Rural a validé les structures mises en place par M. Bakary Togola.
En outre, le Ministre a mis en garde ceux qui contestent l’autorité du président sortant : « …toutes les personnes qui se rendraient coupables de pareils actes pourraient s’exposer à la rigueur de la loi » (lettre 00019 du 8 janvier 2015).

7-Des producteurs abandonnés par le pouvoir
La guerre qui oppose les magnats de l’engrais n’a pas fini de livrer tous les secrets de cet univers dont l’opacité est une des caractéristiques principales.
L’opinion et les producteurs de coton savent désormais que des opérateurs économiques véreux préfèrent faire du chiffre au détriment du paysan, du pays, des rendements agricoles et de la qualité des sols.
L’opinion sait désormais que les autorités n’avaient mis en place aucun mécanisme pour détecter la fraude et le crime contre l’agriculture que constitue l’importation d’engrais de mauvaise qualité.
Pis, même quand le Gouvernement a été informé par un pays voisin et frère, il a fermé les yeux et traîné les pieds avant d’agir.
Même sur les prix, ce Gouvernement ne défend pas le paysan malien.
La preuve est que Toguna ait été autorisée à vendre au paysan malien la tonne d’engrais plus chère (317.000 francs CFA) qu’elle ne la vend au paysan burkinabé (305.000 francs CFA) et au paysan ivoirien (235.000 francs). Or cet opérateur est censé avoir une usine de conditionnement à Bamako.
Pourquoi l’engrais est-il vendu plus cher au paysan malien ?
Pourquoi les autorités ont-elles laissé faire ?
8-Risques pour l’environnement, l’agriculture et le producteur
Les experts sont unanimes : l’introduction et l’utilisation d’engrais déficitaires en éléments nutritifs peuvent déstabiliser la production agricole, la filière coton et partant l’économie malienne.

La paupérisation du producteur en est une conséquence. A la fin de la campagne, celui-ci doit en effet rembourser les dettes contractées au titre de l’engrais et des pesticides. Déjà, dans plusieurs régions cotonnières, les producteurs sont formels, le rendement varie entre 700 et 800 kilogrammes par hectare à cause du mauvais engrais (« nôgôjugu »).
Par ailleurs, le plan stratégique quinquennal de la filière prévoit un objectif de production de 1,2 tonne par hectare pour la campagne en cours. Pourrait-on réaliser un tel objectif avec du mauvais engrais ?
La filière coton et toute l’économie seront ainsi affectées par les conséquences de la crise de l’engrais : précarité, vente d’outils de travail (bœufs de labour et charrues) donc spirale de la pauvreté.
En outre si avec l’engrais défectueux, l’on veut atteindre l’objectif assigné de 650.000 tonnes, il faudra alors augmenter les surfaces cultivées. A ce propos, un Aide-mémoire de l’Agence française de développement (AFD) d’avril 2015 dit explicitement que « l’augmentation des surfaces …est principalement à l’origine de l’augmentation de la production.. ». Accroître les surfaces, suppose couper les arbres, d’où les inévitables conséquences environnementales.

III) CONCLUSION:
1.La fuite en avant du Ministre
L’interpellation du ministre en charge de l’agriculture n’a pas permis d’éclairer l’opinion sur les enjeux et les dessous de la guerre que se livrent des opérateurs économiques du secteur sur fond d’utilisation opaque de dizaines de milliards de francs CFA au vu et au su des pouvoirs publics. Au contraire, le Ministre a entouré d’un épais brouillard le sujet. Au lieu de respecter le droit légitime à l’information des élus du peuple, il s’est débiné en passionnant le débat et a demandé, pour enterrer la question, la création d’une commission d’enquête parlementaire !
2.La responsabilité du Président engagée
Il a été démontré que le président IBK n’ignore rien de l’affaire de l’engrais et de la situation au sein des producteurs de coton.
La crise de « l’engrais frelaté » est un nouveau scandale de la gouvernance IBK. Elle survient après le scandale du deuxième avion présidentiel, celui des commandes fumeuses de fournitures destinées à l’armée et de nombreuses autres dérives. Les deux premiers scandales de l’ère IBK ont été couverts par le Président. C’est ainsi qu’à ce jour, le peuple malien ignore combien a effectivement coûté le Boeing 737, qui en est le véritable
propriétaire, qui sont les actionnaires de Mali BBJ, la société créée à la Vallée aux Antilles britanniques par le gouvernement du Mali pour exploiter l’avion du Mali.
Le peuple saura très vite si le président de la République est capable de punir les auteurs de ce nouveau scandale, s’il va encourager la violation des textes de l’OHADA ou s’il va faire comme lors des scandales de l’avion présidentiel et des commandes de fournitures destinées à l’armée dont les protagonistes continuent de narguer le peuple malien : couvrir de son autorité les auteurs et les pratiques de mauvaise gouvernance.
1. IV) RECOMMANDATIONS
Le PARENA recommande :
– la démission de Mr Bocary Tréta, Ministre du Développement Rural ;
– la démission de Mr Bakary Togola, président du GIE et du syndicat des cotonniers ;
– la dissolution du GIE que dirige Mr Togola ;
– une enquête impartiale sur cette sordide affaire de l’engrais douteux ;
– l’instauration d’une gouvernance transparente au sein des coopératives des producteurs de coton ;
– le renouvellement, conformément à l’acte uniforme de l’OHADA, des structures des coopératives de producteurs ;
– l’audit de l’impact sur la qualité de la production agricole de la subvention que l’Etat accorde annuellement à l’achat de l’engrais,
– le renouvellement des instances et du bureau de l’APCAM dont le mandat arrive à échéance le 20 juillet prochain.
FIN

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture :  E Sènè : une technique révolutionnaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-e-sene-une-technique-revolutionnaire-2839025.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-e-sene-une-technique-revolutionnaire-2839025.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 02:22:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est une application créée par un  jeune malien informaticien du nom de Bourehima Coulibaly pour améliorer les productions agricoles dans notre pays. C’est un système basé sur des capteurs qui analysent le sol afin de collecter les informations sur les besoins nutritionnels du sol (eaux, température, radiation, lumière, nutriments) en fonction du type de plante cultivé. Le système est pour le moment utilisé par l’Institut d’économie rurale. Pour l’instant, E.Sènè n’est pas encore sur le marché.  </strong>

E.sènè est née de trois questionnements : Pourquoi l’exode rural augmente d’année en année au Mali ? Pourquoi les agriculteurs maliens effectuent seulement une à deux récoltes par an ? Quelle solution technologique pourrait améliorer leurs conditions de vie ? Cette innovation se fera  à travers un fonctionnement automatique du processus de collecte, de traitement des données et de diffusion de l’information météorologique, agricole et végétale. La finalité de cette innovation, c’est une meilleure prise de décision dans la conduite des activités agricoles. Deux tests dans deux champs ont été effectués, un à Gouana et le second à Zougounè.

Mode de fonctionnement : Deux cas de figures se présente dans l’utilisation. «Le premier cas de figure, c’est lorsqu’on se retrouve dans un champ avec un système d’irrigation. On implante les capteurs dans différentes parties du champ, et chaque capteur va collecter le besoin réel en eau et en fertilisant du type de culture. Ainsi, les  capteurs transmettent ces informations à un boitier principal connecté à une pompe à eau submersible. Et le boitier fait un calcul de ratio et active la pompe en fonction des données reçues, distribue l’eau et les fertilisants aux cultures de façon autonome. Le second cas c’est dans un champ sans un système d’irrigation. Dans ce cas, l’outil est utilisé comme aide à la prise de décision. Les capteurs d’envoient les informations au boitier qui contrôle la pompe, envoie les infos sur un serveur, à travers lequel les agriculteurs peuvent avoir accès aux données. Avec ce processus, l’agriculteur saura ainsi quels sont les produits chimiques, les engrais organiques ou la composition de l’engrais, ainsi que la quantité d’eau qu’il faut pour son champ, grâce à un serveur vocal, l’agriculteur a accès à toutes ces informations en appelant et cela dans toutes les langues au Mali, il recevra des donnés en fonction des besoins de son champ en eau et fertilisants. L’agriculture est un vecteur de croissance durable et solidaire, ainsi que le socle d’un système essentiel pour assurer une alimentation nutritive, sûre et accessible à tous.  Ce secteur est d’abord un moteur de la création d’emplois. Il n’en reste pas moins que ce secteur connaît des difficultés croissantes dans notre pays. En dépit de progrès notables ces dernières années. La productivité est sujette à beaucoup d’aléas. À cela s’ajoutent les changements climatiques qui, en s’amplifiant, mettront en péril les cultures et la production animale. Sans stratégies d’adaptation, la production pourrait chuter. Si l’extension des terres cultivées a permis d’accroître considérablement la production agricole par le passé, elle s’est opérée au détriment de l’environnement. Il faudra, à l’avenir, intensifier la production agricole de manière durable et dans le respect de l’environnement.
À l’évidence, continuer à faire de l’agriculture comme avant n’est pas la solution de demain.   Bien d’autres innovations se profilent à l’horizon.  La transformation de l’agriculture par les nouvelles technologies est déjà à l’œuvre, aux quatre coins de l’Afrique, et de la ferme à l’assiette.  Avec l’augmentation de la population et la raréfaction des ressources naturelles, ce secteur doit mettre à profit les  nouvelles technologies pour demeurer compétitif.

<strong>Mahamadou YATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture en Afrique : les universitaires montent au créneau pour faire du secteur un levier de développement du continent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-les-universitaires-montent-au-creneau-pour-faire-du-secteur-un-levier-de-developpement-du-continent-2838984.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-en-afrique-les-universitaires-montent-au-creneau-pour-faire-du-secteur-un-levier-de-developpement-du-continent-2838984.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/09/agriculture-Afrique.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 16 Sep 2019 00:59:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta, a présidé le mercredi 11 septembre 2019, la cérémonie d’ouverture du Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM). Il était accompagné par le Président du Conseil d’administration du RUFORUM, vice chancelier de l’Université de Liongwe pour l’agriculture et les sciences naturelles de Malawi, Pr. George Kanyama-Phiri et en présence d’une centaine de participants. </strong>

Les objectifs visés par les participants au cours de la rencontre dans la capitale malienne étaient de délibérer sur les progrès dans la réponse de l’Afrique aux disparités en matière d’enseignement supérieur et d’aider les étudiants défavorisés ; de mobiliser le secteur privé pour qu’il joue un rôle actif et investisse dans l’éducation agricole et les efforts de transformation ; de faire le bilan des priorités de l’enseignement supérieur et de l’agriculture et des besoins de développement du Mali, pays sortant d’un conflit et enfin de favoriser les liens entre le secteur de l’enseignement supérieur au Mali et le réseau d’universités membres du RUFORUM.

Le vice chancelier de l’Université de Liongwe pour l’agriculture et les sciences naturelles de Malawi, Pr. George Kanyama-Phiri, a rappelé dans son intervention que le Forum régional des universités pour le renforcement des capacités en agriculture (RUFORUM), créé par dix vice-chanceliers en 2004, est un réseau de 113 universités réparties dans 38 pays du continent africain. Il est coordonné par un secrétariat hébergé par l’Université Makerere de Kampala, en Ouganda. Selon lui, la vision du RUFORUM est de créer ‘’des universités dynamiques et transformatrices, capables de catalyser un développement agricole inclusif et durable pour nourrir et créer la prospérité de l’Afrique’’. Il a fait savoir que la rencontre de Bamako s’inscrit dans le cadre des efforts du réseau visant à transformer l’enseignement supérieur et à mobiliser le rôle du secteur privé dans l’enseignement supérieur, en particulier pour faciliter le développement de l’esprit d’entreprise et accroitre la pratique d’exercices ainsi que la nécessité de répondre aux besoins de l’enseignement supérieur des États défavorisés et sortant d’un conflit, comme le cas du Mali. Selon lui, la crise que le Mali traverse a fait que son enseignement supérieur et l’agriculture ont été touchés. D’insister que l’Afrique a un besoin urgent de reconstruire son secteur de l’enseignement supérieur et la chaine de valeur de l’éducation au sens large.

Pour le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Mahamoudou Famanta en souhaitant la bienvenue aux participants dans la ville des trois caïmans, a reconnu que ce symposium offre l’opportunité aux universitaires de débattre des voies et moyens pour faire avancer l’Afrique, à travers le développement du secteur primaire. Selon lui, la mobilisation des universités en tant qu’acteurs clés pour non seulement renforcer les capacités des ressources humaines mais aussi générer des technologies et des innovations nécessaires au développement du secteur primaire est essentielle. Il soutient que ceci cadre bien avec la vision du Président de la République du Mali. Ainsi, pour le ministre Famanta ce symposium arrive à un moment où le secteur agricole est confronté aux problèmes d’inclusion de la jeunesse. « <em>Nous devons donc explorer tous les mécanismes possibles qui rendront l’agriculture attrayante pour les jeunes. La science, la technologie et les innovations offrent une certaine latitude pour atteindre cet objectif</em> », a-t-il estimé. Et de rassurer que son département continuera donc à travailler avec les universités pour explorer les voies et moyens pour rendre les programmes académiques en agriculture plus attrayants pour les jeunes. « <em>Nous sommes un continent dont la population est essentiellement jeune et nous devons exploiter cette dividende démographique</em> », a-t-il déclaré.

« Etat de lieux et perspectives de l’enseignement supérieur au Mali », « Résultats de l’étude menée par le RUFORUM au Mali sur l’état des lieux des STI », « Comment promouvoir l’ES, et les STI au Mali pour une meilleure contribution à la transformation de l’agriculture » se sont entre autres les  thèmes débattus au cours de cette journée par les experts à la matière.

Il est à retenir que l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée (IPR/IFRA) est devenu membre à part entière du RUFORUM en octobre 2016.

<strong>S.B. TRAORE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2018&#45;2019 :  Le Secrétaire d’Etat Adama Sangaré en visite de terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2018-2019-le-secretaire-detat-adama-sangare-en-visite-de-terrain-2838260.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/campagne-agricole-2018-2019-le-secretaire-detat-adama-sangare-en-visite-de-terrain-2838260.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="88129" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 10 Sep 2019 00:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Forum</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la mise en œuvre du plan de campagne agricole 2018-2019, une mission de supervision générale, conduite par le Secrétaire d’Etat, auprès du ministre de l’Agriculture, chargé de l’Aménagement et de l’Equipement Rural, Adama Sangaré, a visité le mercredi 21 août 2019, les infrastructures et équipements, l’usine de fabrication de tomates concentrés et le Centre agricole de démonstration de la technologie Sino-malienne, à l’Office des Périmètres Irrigués de Baguineda (OPIB).</em></strong>

&nbsp;

Cette mission de supervision qui intervient suite à une série de visites que le Secrétaire d’Etat avait entamées sur le Projet indien de la Ferme de Sabé et le Centre Agricole de Démonstration, construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine, s’est déroulée en deux étapes.

En effet, cette visite de terrain avait pour objectif de s’imprégner de visu le système irrigué de 1 000 ha, l’usine de transformation de la mangue à Sanankoroba, ainsi que l’usine de fabrication de nutriments concentrés de tomates de Baguineda.

Le 2<sup>ème</sup>  volet de la visite a concerné le Centre agricole de démonstration qui a été réalisé dans le cadre de la collaboration Mali-Chine.

A l’issue des visites de supervision, le ministre est revenu sur l’utilité des deux grandes réalisations. Aussi, a-t-il souligné, les difficultés sont rencontrées, non seulement au niveau de la mise œuvre du Projet indien de la Ferme de Sabé, mais également au Centre Agricole de Démonstration.

La visite concerne deux volets essentiels : le premier point s’était de boucler la série de visites qu’il avait prévu de réaliser sur le projet indien de la Ferme de Sabé qui a trois composantes : Composante Agricole (un système irrigué de 1.000 hectares) ; la Composante usine de transformation de la mangue à Sanankoroba  et la composante usine de fabrication de nutriments concentrés de tomates de Baguineda.

&nbsp;

Le 2<sup>ème</sup> volet de la visite a concerné le Centre Agricole de Démonstration qui est construit dans le cadre de la collaboration Mali-Chine.

Le ministre a profité de l’occasion pour évoquer la situation critique de cette usine, construite par la partie indienne Angélique internationale à travers un prêt consenti par le gouvernement d’Inde à la République du Mali, pour 15 millions de Dollar US, soit environ 7 milliards de FCFA, depuis 9 à 10 ans. Cet argent a été utilisé pour la mise en œuvre des trois composantes ci-indiquées.

L’Usine de Baguineda a été rétrocédé à un opérateur privé et le prêt que l’Etat malien avait consenti a été rétrocédé à l’opérateur privé pour environ 410 millions de FCFA que ce dernier doit rembourser à l’Etat malien.

La visite a montré que la production n’est pas à l’ordre du jour. En effet, depuis l’ouverture de l’usine en 2016, il n’y a eu que 300 tonnes de tomates produites et aucun remboursement effectué de la part de l’opérateur privé. Toutes choses qui montrent qu’il y a véritablement des problèmes.

A l’issue de la visite, le ministre Sangaré s’est rendu compte qu’il y a des équipements qui ne sont pas au rendez vous. C’est-à-dire  des équipements sous-dimensionnés par rapport à la capacité globale de l’usine.

La deuxième difficulté majeure pour l’opérateur décelée est l’indisponibilité de la matière : les tomates qui sont là (matière première de l’usine) qui doivent faire 4 mois dans l’année au maximum. Il faut avoir la quantité suffisante pour faire fonctionner l’Usine.

« Nous avons réfléchi à de propositions de solution qui peuvent être tout de suite faites à l’opérateur privé. La première c’est de voir avec le minimum de transformation possible d’équipements additionnels comment on peut produire autres choses que le concentré de tomates.  Cela permettra en fonction de la saisonnalité du produit de faire travailler l’unité industrielle », a suggéré M le Secrétaire d’Etat Adama SANGARE à l’opérateur privé.

La deuxième proposition à lui faite à l’opérateur privé, qu’il va falloir approfondir, c’est d’agir sur tous les segments de la matière première. Autrement dit l’usine produit du concentré à base de tomates, il faut de la tomate. Pour ce faire, il faut descendre dans l’appui conseil au niveau des producteurs, depuis les semences jusqu’à la récolte en les garantissant un prix d’achat depuis le début de la campagne.

« Si vous travaillez de cette façon, je suis sûr, vous aurez suffisamment de produits  et le producteur aura l’engouement car convaincu de tout l’accompagnement nécessaire », a-t-il expliqué.

<strong>La rédaction</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Marché de ‘’Fassambougou’’ :  Un business agréable autour  de l’arachide et du maïs frais !</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/marche-de-fassambougou-un-business-agreable-autour-de-larachide-et-du-mais-frais-2838073.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/marche-de-fassambougou-un-business-agreable-autour-de-larachide-et-du-mais-frais-2838073.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/arachide.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 09 Sep 2019 00:56:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Situé en CIII du district de Bamako, le marché de Ouolofobougou,populairement appelé le ‘’ marché de Diafarana’’ ou ‘’ FassambougouSugu’’, est réputé être comme l’un des grands marchés de produits frais de la capitale. En cette période hivernale, dans ce marché, la vente de maïset  de l’arachidefrais non décortiqués, bat son plein. Des grossistes aux détaillants en passant par les vendeurs ambulants, tous les acteurs de la chaine de commercialisation de ces produits se frottent les mains actuellement. Avec une marge bénéficiaire journalière variable en fonction du rôle dans la chaine, tous,  sans exception parviennent à tirer  leur épingle du jeu. Pour comprendre la dynamique de la chaine de commercialisation de ces deux produits (maïs et arachide frais), nous avons fait immersion dans ce marché, le vendredi 6 septembre. Reportage ! </em></strong>

Affluence festive et constante, la principale voie bouchée par des gros engins chargés de sacs d’arachide et de maïs, les autres usagers obligés de se frayer un chemin au pas de caméléon prennent leur mal en patience. Bref, le marché de Wolofobougou, fonctionne à un  rythme  abracadabrant depuis quelques jours.  Aux abords de cette voie qui longe le marché à son flanc gauche (en venant du centre-ville), se draine une marée humaine de commerçants,  chaque jour de 6h du matin à 19h00 du soir. C’est un véritable business informel qui  s’est construit autour des produits frais,  que sont le maïs frais et l’arachide frais.

<strong>Vente de  maïs frais, pas de perte</strong>

Utilisé en milieu rural comme aliment de base et même souvent dans certaines zones urbaines, le maïs est aussi préféré en consommation dans sa forme grillée. A Bamako, ce produit ne se voit pas en tout moment et surtout en tout lieu. Parmi les marchés d’approvisionnement par excellence en ce produit, figure celui de Wolofobougou. Lequel situé à cheval entre la Commune IV (Hamdallaye) et la Commune III (BadialanII) sur le versant droit du collecteur « DiafaranaKô » qui a donné son nom à ce marché .

En effet, ce marché est approvisionné en maïs frais,  provenant des cercles de Kolondièba, Yanfolila et de Bougouni, d’où son autre nom « la place du  Wassouloun ». Ce marché peut recevoir en moyenne dans la journée trois chargements de camions tout  type confondu   dans la journée.

Selon Mory Kané, un commerçant intermédiare, originaire du village de Garalo dans le cercle de Markala, la vente de ce produit a commencé à peine un mois sur le marché et peut s’étendre à 3 autres mois. « Ici, nous recevons le chargement du maïs et nous le vendons aux détaillants sur place » a-t-il déclaré, tout en soulignant que les clients viennent dans la ville de Bamako et de ses environnants.

Pour lui,  le maïs est vendu en raison de tas d’épis à des prix variables en fonction de l’abondance ou du manque du produit. « Le prix varie entre 3 épis à 200FCFA en période de manque à 5 épis à 200 FCFA en période d’abondance » a-t-il indiqué, tout en précisant que le prix est trop volatile.

En termes de vente journalier, il dira que la valeur de la vente du chargement d’un camion peut atteindre en période de manque la coquette somme de plus d’un million et 500 000FCFA en période d’abondance.

Pour lui, le seul hic est que la totalité de la vente n’est pas encaissée en une seule journée.  « Les femmes prennent beaucoup de crédit et pour recouvrer tout ce montant il faut des jours » a-t-il précisé.

En cette période (à la date de ce reportage), M. Kané  estime que le prix du maïs à légèrement chuté. Car, dit-il, le produit est laissé aux détaillantes  au prix de 4 épis pour 200FCFA. A ce prix, poursuit-il, ces dernières ne se font pas prier pour s’approvisionner.

Dans ce business avec 3 autres personnes,  l’enfant de Garalo pense que l’une des plus grandes difficultés de la vente du maïs frais ici, à Bamako, est le problème d’infrastructure routière. Ce problème, détail-t-il, augmente  les frais de transport et occasionne des retards dans le délai d’approvisionnement du marché. «  Dans notre travail, le temps est très important, car si le maïs frais perd toute sa substance liquidifiée, il n’aura pas de prix sur le marché » a-t-il déploré.

A côté de lui, la détaillante Sitan Doumbia, estime que la période de vente de maïs frais n’est pas favorable cette année. Pour elle, l’écoulement de leur marchandise est surtout et avant tout  fonction de l’humidité. «  Il ne pleut pas du tout cette année » a-t-elle déploré.  Or, souligne-t-elle, sans la pluie, pas d’humidité. Et sans humidité, poursuit-elle,  l’écoulement du produit n’est pas rapide.

Cependant, malgré ce manque de pluie, la vendeuse Doumbia, tire son épingle du jeu. Son chiffre d’affaire journalier oscille entre 1000FCFA à 7 500FCFA, toute chose qui correspond à 30 000 ou 175 000FCFA dans le mois.

Le circuit de commercialisation du maïs, ne se limite pas qu’à ces seuls acteurs. Il existe aussi, les vendeuses ambulantes. Il s’agit de celles, qui grillent le maïs pour le vendre au niveau des carrefours et des abords des routes. Cette dernière catégorie, génère une valeur ajoutée. Elles parviennent à gagner une marge bénéficiaire de 50 FCFA par épis.  Selon une vendeuse, dans la journée, le bénéfice peut varier entre 1000 à 4000FCA.

<strong>Vente d’arachide fraîche,  une source de revenu non négligeable pour les femmes </strong>

Il faut d’abord préciser que l’arachide  est composée de deux variétés. Celle dite ‘’ Tigaba’’ ou arachide rouge et celle dite ‘’ Kalosabani’’.  ‘’DiafaranaSougou’’est approvisionné de toutes ces deux variétés. En termes de préférence, le ‘’ Tigaba’’ est plus prisé par les clients qui veulent faire de la pâte d’arachide et le ‘’ Kalosabani’’ par ceux qui  veulent griller l’arachide et le vendre.

Selon Mamadou Diarra, président des vendeurs du marché d’arachide, non moins président du marché de l’Association ‘’ Badenyaton’’ de Wolofobougou, l’arachide fraiche vendue sur leur marché vient de deux zones. Il s’agit, dit-il, en premier lieu, de la zone avoisinante de la  Côte d’Ivoire,  composée  de Tabakola, Madinani, Guya, Togodaba  et en second lieu, dans l’arrondissement Fakola, particulièrement dans les villages de Fakola, N’Dionkoni, N’Pensarie, Sokourani, N’Zanso et Badani. S’y ajoutent les cercles de Yanfolila et de Bougouni.

D’après lui, cette année  la vente de l’arachide  a commencé au marché de Wolofobougou par les chargements  en provenance  de la zone de Cote d’Ivoire à la date du 20 juin 2019.  Les zones de production maliennes, précise-t-il,  ont enchainé à partir du 10 juillet 2019.

En effet, dans l’entretien qu’il a bien voulu nous accorder, le président Diarra, s’était fait accompagné de son secrétaire général, Boureima Traoré. Aux dires, de ce dernier, le marché de Wolofobougou reçoit entre 18 à 20 camions de 12 roues remplis de sacs de 100 kg d’arachide frais en période d’abondance et seulement 5 camions en période de manque. «  Un camion de 12 roues peut contenir  en moyenne 400 sacs de 100kg » a-t-il précisé.

Selon le SegalBoureima, le prix de vente du sac de 100 kg de l’arachide fraiche et non décortiquée varie en fonction des périodes. La période de vente favorable (également période de manque du produit), il dira que le sac est laissé au prix de 17 500 FCFA. Par contre, précise-t-il, le sac de 100 KG est vendu à  10 000 FCFA en période de vente moins favorable (Ou période d’abondance).

« Ici, tout est bien organisé, le prix du marché est défini chaque jour, par un groupe restreint de 12 personnes » a-t-il déclaré.

Au chapitre des clients, il a signalé que les femmes sont les plus demandeurs de l’arachide. A côté de celles-là, il a noté également les exportateurs vers le Sénégal. Ces derniers, dit-il, contrairement aux femmes prennent une plus grande quantité. «  Leurs prix est légèrement plus bas que celui des femmes » a-t-il mentionné.

Par ailleurs, il faut noter que dans cette chaine de commercialisation les pousse- poussiers et conducteurs de moto tricycle, gagnent bien leur pain. Ce qui explique leur présence massive sur la voie principale de ‘’Diafaranasougou’’ sans respect d’espace de stationnement. Or avec les nouvelles mesures de circulation alternée dans le district de Bamako, cette voie fait partie des voies principales de circulation routière.

<strong><em>Par Moïse Keïta</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accessibilité des intrants agricoles : La grande manipulation des gouvernants dénoncée</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/accessibilite-des-intrants-agricoles-la-grande-manipulation-des-gouvernants-denoncee-2837839.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/accessibilite-des-intrants-agricoles-la-grande-manipulation-des-gouvernants-denoncee-2837839.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sun, 08 Sep 2019 01:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Déjà dans la deuxième moitié de la période d'hivernage, la grande majorité des cultivateurs n'ont pas encore eu d'engrais. Cela ne concerne pas seulement les bénéficiaires des subventions, même ceux qui s'approvisionnent à partir du marché ordinaire, attendent. Face à la négligence de l’Etat, un Conseiller Communal de Neguela, prend la parole, pour dire ce qu’il pense de la situation. Selon lui, il s’agit d’un complot planifié par des gouvernants agricoles capitalistes.  </strong>

Selon le conseiller en question, qui parle sous couvert d’anonymat, les magasins d’engrais sont fermés et ils sont transformés en lieu de rencontre journalière pour les paysans céréaliers qui y passent plus de temps dans la journée que dans leurs champs, dans l’attente stérile des engrais. <em>‘’Le seul secteur qui a moins de problème est celui du coton, nous comprenons ainsi, que c’est ce qui profite égocentriquement aux dirigeants capitalistes avec la complicité de la petite bourgeoisie aux commandes des organisations paysannes. Quand nous  demandons les distributeurs agréés, ceux-ci disent, que le gouvernement, leur doit des dizaines de milliards au titre de la campagne de l’année passée. Pourtant, le paysan n'enlève pas l’engrais, sans avoir payé sa caution’’</em>, a-t-il fait savoir.

Il donne alors raison à l'honorable Oumar MARIKO qui avait démasqué la grande corruption autour de la gestion des intrants agricoles, par des hommes et femmes en charge de la question, le 02 juillet 2015. En effet, dans sa démarche interpellatrice du gouvernement, le député a eu à démontrer qu'une mafia du gouvernement et des dirigeants de l'APCAM constituée en GIE s'enrichie illégalement sur le dos de ces masses paysannes laborieuses.

La situation de cette année est véritablement paradoxale. Depuis longtemps, le gouvernement avait fixé un objectif de réaliser qu'au moins, le Mali puisse produire plus de dix millions de tonnes de céréales. Même si ça a été un échec total avec Modibo Sidibé avec l'initiative Riz, dans la campagne agricole 2018-2019, nous avons pu nous approcher à cet objectif. Et pour quoi, dans la campagne suivant cette réussite, le gouvernement décide de réduire à moitié la quantité dédiée à l'hectare ? Pourquoi il refuse de livrer les engrais au moment où les cultures en ont besoin, comme le disait le journaliste, Assane Koné sur son site "Notre Nation".

À en croire notre interlocuteur, les femmes et hommes aux commandes du pays sont à la solde du capitalisme des compagnies agricoles transnationales qui veulent maintenir les paysans dans leur dumping. ‘<em>’Ce qui veut dire que nous dépendons du marché en alimentation. C'est pourquoi le régime d'Ibrahim Boubacar Keita refuse de soutenir les paysans pour produire suffisamment et nourrir les Maliens et s'apprête à subventionner des commerçants pour nourrir le pays cultivateur à partir de ses maîtres de l'extérieur’’</em>, a-t-il martelé.

Pour résoudre le problème, il estime que les agriculteurs doivent admettre que les Organisations Paysannes sont dirigées par des bourgeois compradors et qu'il faut les démettre de cette responsabilité à commencer par Bakary TOGOLA.

Et de rappeler qu’à Niono, des rencontre publiques de dénonciation organisées par l'honorable Amadou Araba Doumbia ; Le refus de l’union de Baguineda, qui avait poussé et projeté une marche de protestation de mesure avec le soutien du Programme Citoyen contre les Injustices et pour des Alternatives de Développement Durable DGD 2017-2021…, sont des initiatives salutaires et qui doivent être multipliés.

Pour finir, il exhorte les grandes Organisations Paysannes telles que la Coordination Nationale des Organisations Paysannes (CNOP), l’Association des Organisations Paysannes Professionnelles (AOPP) et l’Assemblée Permanentées des Chambres d'Agriculture du Mali (APCAM) à jouer dignement leur rôle initial de protection des intérêts du paysans.

Affaire à suivre…….

<strong>Daouda Z Kané        </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ristournes des paysans détournées : 3,4 milliards de F CFA reprochés à Bakary Togola</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ristournes-des-paysans-detournees-34-milliards-de-f-cfa-reproches-a-bakary-togola-2837799.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/ristournes-des-paysans-detournees-34-milliards-de-f-cfa-reproches-a-bakary-togola-2837799.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/03/bakary-Togola.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 07 Sep 2019 09:22:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’inamovible président de l’Assemblée permanente des Chambres d’agriculture du Mali (Apcam) et de la Confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton (C-SCPC), Bakary Togola est rattrapé par sa gestion calamiteuse des fonds des paysans. Il est dans l’œil du cyclone pour des détournements présumés d’environ 3,4 milliards de F CFA sur juste quatre ans.</em></strong><strong><em> </em></strong>

En prenant fonction, le nouveau Procureur de la République près le Tribunal de la Commune III du district de Bamako, chargé du Pôle économique et financier de Bamako a secoué le cocotier. A la faveur d’une conférence de presse, Mamoudou Kassogué a laissé entendre qu’aucun dossier relatif à des faits de corruption ne lui échappera. Il a notamment signalé des enquêtes en cours sur l’affaire des avions et équipements militaires et les ristournes des paysans de la C-SCPC où des suspicions de détournements d’argent sont constatées.

Bakary Togola s’est véritablement senti échaudé à la suite de cette conférence de presse, considérée comme la rampe de lancement du Procureur anti-corruption. Pour la simple raison qu’il est soupçonné de malversations et autres détournements au préjudice de la structure qu’il dirige depuis plus d’une décennie avec des complicités internes et externes.

Selon des indiscrétions, se fondant sur nos enquêtes, le Pôle économique et financier est sur les traces de 3,4 milliards de F CFA détournés à la C-SCPC sur quatre ans, soit sur la période 2014 à 2018. De lourds soupçons pèsent sur Bakary Togola en sa qualité de président du conseil d’administration. Il est chargé de signer tous les états financiers et toutes les dépenses relèvent de sa crédibilité à travers ses différentes signatures.

Bakary Togola fort de son rôle de président s’entête à faire main basse sur les ristournes estimées à des milliards de F CFA, payées par la Compagnie malienne de développement textile (CMDT) aux paysans en plus des financements d’autres partenaires telle que l’Agence française de développement (AFD). Selon des sources proches de ce dossier, M. Togola s’arrange toujours à cacher le montant exact des ristournes payées par an par la seule CMDT dont la somme atteint 1 à 3 milliards de F CFA.

<strong>Main basse sur un pactole</strong>

Au lieu que cet argent aille dans les comptes des différentes sociétés coopératives du pays pour les besoins de la formation, l’achat d’intrants agricoles et autres de quelque quatre millions de producteurs de coton, le président lui-même et son cercle fermé s’en servent à la pelle.

A l’opposée de toute règle comptable et financière, c’est lui qui détient le chéquier dans son sac, distribue de l’argent à qui il veut, attribue les ristournes aux sociétés coopératives à la tête du client, utilise son neveu comptable, un certain Mamadou Togola pour les besoins de la cause.

D’autres faits majeurs qui accablent M. Togola sont qu’il a travaillé en dehors de toute orthodoxie financière. Pour la simple raison que la C-SCPC n’avait même pas de comptabilité viable pendant de bonnes années, de sa création en 2007 jusqu’en 2014. C’est à partir de 2014 que les bailleurs de fonds que sont l’AFD et la CMDT ont exigé la mise en place d’une comptabilité, gage d’une gestion transparente et saine. Ce qui a nécessité d’ailleurs le recrutement de deux comptables pour Sikasso et Fana et d’un responsable administratif et financier (Raf) pour le siège à Bamako.

Ayant pris très au sérieux et surtout peur du rouleau compresseur de la machine judiciaire plus que jamais déclenchée, Bakary Togola ne dort plus que d’un œil. Lui-même est sûr de ses gaffes financières et ne peut plus que se prévaloir de ses propres turpitudes. Selon nos sources, le président de la C-SCPC est en train de remuer ciel et terre pour se couvrir, toute honte bue de ses malversations de ces quelques années. Certains de ses cadres et des membres du bureau de la C-SCPC ont commencé à défiler devant les enquêteurs du Pôle économique à l’ACI 2000.

Il nous revient qu’il a réuni il y a de cela quelques jours, ses proches collaborateurs en vue de colmater les brèches ensemble. Le langage qu’il leur a servi a été celui de la solidarité pour couvrir les différentes malversations. Selon toujours nos radars pointés du côté de la C-SCPC, Bakary Togola travaille en ce moment à réunir de vraies fausses factures et autres justificatifs pour couvrir ses présumés détournements.

Bakary Togola est cité dans d’autres affaires sulfureuses comme l’imitation de la signature du Pr. Baba Berthé, PDG de la CMDT, dans une affaire de commande d’intrants agricoles, d’écoute téléphonique de son ex-responsable administratif et financier. Il y a aussi la commande d’engrais de mauvaise qualité en 2015 pour plus de 64 milliards de F CFA dont les enquêtes sont pendantes au Pôle économique et financier de Bamako

Pour ce cas précis de détournements présumés de ristournes des cultivateurs de coton dans le cadre de la C-SCPC, le Pôle économique et financier a été saisi par dénonciation d’une tierce personne, sous le procureur sortant, Mamadou Bandiougou Diawara. Il se trouve aussi que des paysans de certaines localités, abusés par les pratiques mafieuses de M. Togola, ont de leur côté des dents contre lui. Ils ne sont pas étrangers à ces enquêtes judiciaires.

Le Procureur Mamoudou Kassogué doublé de syndicaliste qui était le substitut de Mamadou Bandiougou Diawara avant sa nomination est donc en terrain connu. Il est au fait de tous ces dossiers sulfureux pour y avoir déjà enquêté sous les ordres de son procureur. Il ne va sans nul doute pas lâcher prise.

A suivre.

<strong>Abdrahamane Dicko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation durable de la productivité agricole et des revenus des populations rurales du Mali : Sassakawa, va renforcer son partenariat avec le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmentation-durable-de-la-productivite-agricole-et-des-revenus-des-populations-rurales-du-mali-sassakawa-va-renforcer-son-partenariat-avec-le-mali-2836180.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/augmentation-durable-de-la-productivite-agricole-et-des-revenus-des-populations-rurales-du-mali-sassakawa-va-renforcer-son-partenariat-avec-le-mali-2836180.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/IBK-Yohei-Sassakawa.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 14:37:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le Président de la République, Chef de l’Etat , Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA , a rencontré, dans l’après-midi du 29 Août 2019, à Palacio hôtel de Yokohama, Monsieur Yohei Sassakawa, Président de la Fondation Nipponne. Au cours de la rencontre, il a été question de l’Agriculture, des opportunités d’emplois ruraux pour les jeunes , de l’augmentation de la production agricole , de la recherche et de l’amélioration des revenus des producteurs agricoles. M. Sassakawa connaît bien le Mali avec 25 années de partenariat public privé , à travers le Sassakawa 2000.

Sassakawa aide les paysans vulnérables à accroître leurs productions agricoles et agro-alimentaires en qualité et en quantité , en générant des revenus considérables, pour s’épanouir . Se considérant comme un Malien , et voulant manifester sa détermination à accroître la production Agricole au Mali, Monsieur Sassakawa a souligné: « J’ai été distingué par les autorités maliennes par la remise d’une médaille de reconnaissance. Je considère le Mali comme ma famille. Nous allons continuer à améliorer la qualité de la production agricole au Mali à travers la mise à disposition de semences et de variétés de qualité . Et pour cela, il faut que la Région centre du Mali soit stabilisée. Nous allons toujours renforcer nos efforts au Mali pour aider les paysans à accroître leurs productions , et assister le Mali dans la formation des jeunes universitaires dans le domaine de la recherche . La priorité du Président de la République est de faire du Mali une puissance agricole en donnant aux jeunes ruraux une opportunité de s’épanouir en mettant en valeur la terre ».

Cellule de Communication et des Relations Publiques de la Présidence de la République]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paysans maliens : Qui pour remplacer Bakary Togola ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/paysans-maliens-qui-pour-remplacer-bakary-togola-2836026.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/paysans-maliens-qui-pour-remplacer-bakary-togola-2836026.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Bakary-Togola2.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 06:46:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le poste de Bakary Togola, l’actuel président de l’Union nationale des producteurs de coton, est en jeu. Conformément aux textes régissant l’organisation, le mandat du patron des producteurs de coton est à terme et une élection doit se tenir en septembre 2019 pour élire un nouveau président. Le président  sortant que l’ont dit être devenu riche à la tête de l’organisation peut aussi se présenter à sa propre succession.</strong>

En attendant la communication du calendrier de renouvellement des instances représentatives des producteurs de coton, les paysans s’apprêtent à une nouvelle bataille. On se souvient notamment de la précédente élection en 2015 qui a failli plonger le secteur cotonnier dans une nouvelle crise. Les paysans qui étaient opposés à Bakary Togola ont vigoureusement dénoncé le processus électoral qui n’a pas commencé de la base vers le sommet comme le veulent les règles.

S’achemine-t-on vers le même scenario ? Le risque est assez grand puisque Bakary Togola doit être en lice une nouvelle fois. «Il a encore le droit de se présenter, sauf si l’enquête judiciaire en cours aboutissait à autre chose », a commenté Yacouba Koné, président des producteurs de Kadiolo dans la région de Sikasso. Une réédition de cette méthode controversée sera une catastrophe pour la productivité du coton malien qui est déjà en chute libre.

Interrogé, Siaka Coulibaly, membre de l’Union des producteurs de coton dans la zone de Kita, a indiqué que les acteurs de ce secteur vital de l’économie malienne attendent à présent que l’établissement du calendrier de renouvellement des instances de représentativité des paysans. « Un calendrier provisoire a été proposé le lundi dernier (26 août 2019, Ndlr) ; il reste que les autorités se prononcent », a-t-il affirmé.

<strong>Balance ton patron !</strong>

Mais les choses s’annoncent difficiles pour Bakary Togola. Problème : le patron des cotonculteurs maliens fait l’objet d’une plainte de la part d’un collectif de paysans qui s’estiment floués. D’ailleurs, Kassouggué, le procureur  en charge du Pôle économique et financier de Bamako, a informé la presse nationale (le 22 août) de l’ouverture d’enquêtes judiciaires sur une plainte relative aux ristournes des paysans.

Outre ce processus judiciaire, les paysans étaient remontés contre le pouvoir à cause du retard de la communication du prix de l’engrais. «Tout est rentré dans l’ordre, ils ont dit qu’il n’y aura pas d’augmentation. Sur ce point, nous avons eu satisfaction », a poursuivi  Coulibaly. Qui pour remplacer Bakary Togola ? La question est sur les lèvres. Le gouvernement semble prendre la mesure de la gravité de la colère des producteurs de coton qui ont balancé leur patron à travers cette plainte.

<strong>Et le Bénin « tabasse » le Maliba</strong>

La crédibilité du ministère de l’Agriculture est engagée dans le renouvellement des structures, selon certains paysans. Par ailleurs,  on tente de gérer les erreurs comme la perte par le Mali de sa place de premier producteur de coton (660 000 tonnes lors de la dernière campagne) en Afrique de l’Ouest au profit du Bénin (700 000 tonnes).

L’enjeu est de taille, selon des observateurs qui estiment que le gouvernement malien a laissé certains individus se jouer de tout de tout le Mali. En effet, les chiffres donnés par le gouvernement malien sont en porte-à-faux avec ceux des spécialistes ayant dévoilé la victoire du Bénin sur le Maliba(le grand Mali) de sa place de premier producteur de coton dans l’Ouest africain. A suivre!

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malversation au sein de la Confédération des Sociétés Coopératives des producteurs de Coton : Le ministre de l’agriculture interpellé par l’honorable Bafotigui Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/malversation-au-sein-de-la-confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-le-ministre-de-lagriculture-interpelle-par-lhonorable-bafotigui-diallo-2836022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/malversation-au-sein-de-la-confederation-des-societes-cooperatives-des-producteurs-de-coton-le-ministre-de-lagriculture-interpelle-par-lhonorable-bafotigui-diallo-2836022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/Bafotigui-Diallo.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 06:07:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une correspondance adressée, le 26 aout dernier, au président de l’Assemblée Nationale, l’honorable Bafotigui Diallo, député élu en commune VI du district de Bamako, a décidé de prendre le taureau par les cornes en interpellant le ministre de l’agriculture, Moulaye Ahmed BOUBACAR pour venir s’expliquer devant la représentation nationale sur les tenants et aboutissants de l’affaire de « malversation au sein de la Confédération des Sociétés Coopératives des producteurs de Coton » qui défraie la chronique aujourd’hui au Mali. Ci-dessous l’intégralité des questions écrites adressées au ministre de l’agriculture. </strong>

<strong>BAFOTIGUI DIALLO</strong>

<strong>DEPUTE ELU EN COMMUNE VI</strong>

<strong>Groupe parlementaire « Le Renouveau »</strong>

<strong>(AEP/Maliba / CODEM / YELEMA le Changement)</strong>

<strong>Questions écrites au Ministre de l’agriculture</strong>

Monsieur le Ministre, depuis bientôt quelques mois, les actualités du Mali sont dominées par la malversation dont fait l’objet l’une des plus grandes faitières cotonnières du Mali à savoir la Confédération des Sociétés Coopératives des producteurs de Coton anciennement appelée Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton.

Avant cela, la même structure avait fait l’objet des actualités en 2014 par des producteurs de coton de l’ensemble des zones CMDT qui avaient manifesté leur déception sur la mauvaise gestion de la même structure.

Monsieur, permettez-moi de vous poser quelques questions dans le cadre de la complicité et de la complémentarité entre l’Exécutif et le Législatif.

Historique de l’Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (UN-SCPC) :

Suite à la baisse drastique de la production cotonnière dans les années 2000, baisse entrainée en grande partie par le découragement des producteurs qui ont constaté une mauvaise gestion des Associations Villageoises, l’Etat, avec les partenaires techniques et financiers a organisé un forum pour la relance de la production cotonnière ; ce forum a initié dans ses recommandations la transformation des Associations villageoises en Sociétés Coopératives.

L’idée de ce travail était de préparer les acteurs que sont les producteurs à comprendre les notions essentielles de fonctionnement d’une société Coopérative qui a les mêmes principes de fonctionnement que les autres sociétés.

Il a été élaboré une lettre de politique de relance de la filière dans laquelle les fonds qui doivent être mis à la disposition des coopératives étaient définis ; la clé de répartition du revenu du coton est également définie dans cette lettre.

Dans la même lettre, la CMDT qui faisait toutes les missions de services dans les zones cotonnières s’est désengagée de certaines activités pour les transférer aux acteurs à travers les sociétés coopératives.

C’est ainsi que la loi 01-076 du 18 juillet 2001 portant création des sociétés coopératives a été adoptée au Mali.

En cette période, Bafotigui Diallo natif de la Zone cotonnière, était Député élu à Sikasso (mandat 1997-2002)

Pour l’ensemble des zones cotonnières, les Sociétés Coopératives sont au nombre de 7177 qui ont mis en place les Unions Communales au nombre de 288 Sociétés Coopératives ; Les Unions Communales ont mis en place les Unions Secteurs au Nombre de 41. Les Unions secteurs ont mis en place les Unions Régionales au nombre de 4.

Compte tenu de l’importance des acteurs, le découpage s’est référé au modèle CMDT que sont l’union régionale Sikasso-Bougouni, Koutiala-San, Fana-OHVN, et Kita.

Monsieur le Ministre, les missions de ces coopératives sont :

L’information et la sensibilisation des membres ;

L’alphabétisation des membres ;

Les fonctionnements des Sociétés Coopératives de base, des Sociétés Coopératives Communales, des Sociétés Coopératives des secteurs, des Sociétés Coopératives Régionales ainsi que la faitière de Bamako.

Selon mes investigations basées sur les faits réels, la CMDT depuis 2007, envoie des fonds à cette Faitière cotonnière aux moins 1 milliard de FCFA par an sans s’intéresser à l’utilisation de ces fonds.

De 2007 à 2013 Monsieur le Ministre, cette Faitière Cotonnière n’a présenté aucune situation financière pour adresser à la CMDT en ce qui concerne l’utilisation de ces fonds, elle n’a présenté aucune situation financière pour la DNPSES qui est la structure Etatique devant recevoir les états financiers, les rapports financiers et les flux de trésorerie.

Si ces informations ne sont pas correctes, je souhaiterais recevoir la situation financière de ces fonds de 2007 à 2013 adressée à la CMDT et à la DNPSES.

Monsieur le Ministre, les procédures de gestions exigent la présentation des pièces justificatives des fonds mis à la disposition antérieurement avant la mobilisation des nouveaux fonds. La réponse à cette première question me permettra de savoir si la CMDT a viré des fonds quand bien même qu’elle avait la certitude que les fonds ne sont pas utilisés pour les besoins des acteurs, faute de pièces justificatives, fautes d’états financiers et de rapports financiers appropriés.

Monsieur le Ministre, le mandat des organes des membres du Conseil d’Administration dans l’ancienne loi était de 3 ans renouvelable une seule fois, cela signifie que les membres des organes du Conseil d’Administration ont été installés en 2007, ils se sont permis de faire une reconduction tacite en 2010, au lieu de faire les élections de la base au sommet.

En 2013, au lieu d’organiser les élections, l’équipe a trainé les poids jusqu’à faire les travaux d’harmonisation à l’acte Uniforme relatif au droit des sociétés coopératives en 2014. Selon cette directive pour les mandats des organes du Conseil d’Administration, le mandat est de 5 ans renouvelable autant de fois que possible, d’où l’intérêt de cette équipe a resté dans cette structure pour masquer leur mauvaise gestion.

Monsieur le Ministre, c’est suite aux travaux d’harmonisation que le nom Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (UN-SCPC) a été laissé au Profit de la Confédération des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (C-SCPC).

Les Unions Régionales des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton (UR-SCPC) ont changé en Fédérations Régionales des Sociétés Coopératives des Producteurs de coton FR-SCPC.

NB : Monsieur le Ministre, ce sont les mêmes acteurs qui continuent dans les mêmes pratiques depuis 2007, et ils n’ont ni l’intention de partir et ni de changer leur façon de faire frauduleuse.

<strong>Sur la base de ce qui precède :</strong>

Pourriez-vous me communiquer les programmes d’activités des années citées ci-dessus ainsi que les budgets par niveau (Communal, secteur, régional) qui devaient être communiqués à la CMDT avant tout décaissement ?

Pourriez-vous me communiquer les rapports des activités par année et par Niveau (Communes, Secteurs, Régions) ?

Pourriez-vous me communiquer les procès-verbaux du CA qui valide les programmes d’activités des niveaux cités en question précédente ?

Pourriez-vous me communiquer les procès-verbaux des réunions du CA qui décide des demandes de fonds auprès de la CMDT auprès de qui copie doit être disponible ?

Pourriez-vous me communiquer les réconciliations bancaires de décembre 2007 à décembre 2013 ?

Monsieur le ministre, depuis 2010, les producteurs de coton sont actionnaires dans le capital de la CMDT à hauteur de 10 milliards 150 millions FCFA. Pourriez-vous me donner la situation que les producteurs ont perçu à titre de dividendes de janvier 2010 à janvier 2019 ? Monsieur le ministre, même si ce montant était déposé en DAT dans une Banque, la rémunération en intérêt pouvant atteindre 5% par an, ce qui fait un revenu financier d’au moins 500 millions de FCFA par an.

&nbsp;

Monsieur le Ministre, il n’y a jamais un sans deux, jamais deux sans trois.

Au regard de la violation de textes que cette équipe a faite en 2010, 2013 et 2014, si vous voulez assainir et sauver ce secteur, je vous demande dès le 5 septembre 2019 de mettre une Administration provisoire sur place au sein de la Confédération pour s’occuper de l’organisation des élections.

Êtes-vous prêts à sauver et accompagner plus de quatre millions de producteurs ?

Après toutes les investigations, est ce qu’il sera possible de saisir qui de droit pour le respect des articles 106 et 107 du code pénal du Mali ?

&nbsp;

<strong>Bamako le 26 Août 2019</strong><strong> </strong>

<strong>Honorable Bafotigui Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion des intrants agricoles : Environ 30 milliards FCFA d’irrégularités financières décelées dans le sulfureux dossier  des ristournes de la confédération&#45; SCPC</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-des-instants-agricoles-environ-30-milliards-fcfa-dirregularites-financieres-decelees-dans-le-sulfureux-dossier-des-ristournes-de-la-confederation-scpc-2835956.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/gestion-des-instants-agricoles-environ-30-milliards-fcfa-dirregularites-financieres-decelees-dans-le-sulfureux-dossier-des-ristournes-de-la-confederation-scpc-2835956.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/Bakary-Togola-Bafotigui.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 29 Aug 2019 01:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les langues commencent à se délier  sur les détournements des fonds  dans le sulfureux dossier des ristournes de la Confédération des sociétés Coopératives des producteurs de Coton, depuis l’ouverture d’une enquête, à propos de cette affaire, par le Procureur en charge du Pôle Economique et Financier de Bamako. Une source proche du dossier nous affirme que les  montants détournés avoisinent les 30 milliards FCFA.</em></strong>

Cette affaire de ristournes de la Confédération des sociétés Coopératives des producteurs de Coton (C-SCPC) largement relayée par nos confrères  de ‘’Mali Tribune’’, et  reprise par le juge anti-corruption, Mamoutou Kassogué, la semaine dernière,  commence  dévoiler des secrets, tant la justice semble déterminer à traduire les présumés coupables devant un tribunal. Alors que la semaine passée, le juge chargé du dossier déclarait,  « Nous avons ordonné l’ouverture d’enquêtes qui suivent actuellement  son cours », un haut cadre en possession du dossier nous confie «  L’affaire dépasse l’entendement.  Les montants détournés avoisinent  les 30 milliards FCFA ».

La Confédération des sociétés Coopératives des producteurs de Coton (C-SCPC), présidée par le magnat de l’agriculture malienne, Bakary Togola, est au cœur  des contestations depuis ces cinq dernières années par les  Sociétés Coopératives de base. Lesquelles reprochent au premier responsable de cette faîtière sa gestion opaque, peu orthodoxe des fonds destinés à  l’achat des intrants agricoles.  Depuis l’éclatement de l’affaire « des engrais frelatés », à l’origine du limogeage du ministre du développement rural, un certain Bocary Tréta, en 2016,   cette faîtière des producteurs du coton est au centre des scandales dé détournement des deniers publics.    Si ce n’est pas la qualité des intrants agricoles qui est déplorée par les coton-culteurs, c’est leur insuffisance ou leur accessibilité qui est dénoncée par les producteurs de coton.

<strong> Le Ministre de l’agriculture interpellé</strong>

L’Assemblée nationale s’est invitée  encore  dans cette affaire de la gestion des intrants agricoles. En effet, le député élu en commune VI du district de Bamako, Bafotigui Diallo, vient d’adresser des questions écrites au Ministre de l’Agriculture, Baba Moulaye Haïdara, pour y voir clair dans cette affaire.  Évoquant l’affaire des ristournes, le député interroge le Ministre   en ces termes, « les actualités du Mali sont dominées par la malversation dont fait l’objet l’une des plus grandes faîtières cotonnières du Mali à savoir la Confédération des Sociétés Coopératives des producteurs de Coton anciennement appelée Union Nationale des Sociétés Coopératives des Producteurs de Coton... la même structure avait fait l’objet des actualités en 2014 par des producteurs de coton de l’ensemble des zones CMDT qui avaient manifesté leur déception sur la mauvaise gestion de la même structure ».

Pour cet élu de la nation, connu pour son acharnement  contre l’exécutif  à faire la transparence sur  la gestion de l’argent destinée  à booster la production agricole, de 2007 à 2013, cette faitière Cotonnière(C-SCPC)  n’a présenté aucune situation financière à la CMDT en ce qui concerne l’utilisation de ces fonds.  A l’en croire,  elle n’a même pas daigné présenter aucune situation financière pour la DNPSES qui, selon lui, est la structure Etatique devant recevoir les états financiers, les rapports financiers et les flux de trésorerie. « Si ces informations ne sont pas correctes, je souhaiterais recevoir la situation financière de ces fonds de 2007 à 2013 adressée à la CMDT et à la DNPSES », a-t-il indiqué au Ministre de l’Agriculture.

Avant de poursuivre que  les procédures de gestion exigent la présentation des pièces justificatives des fonds mis à la disposition antérieurement avant la mobilisation des nouveaux fonds.  A travers ces questions écrites, dont la réponse est entendue dans un mois, l’honorable Bafotigui Diallo veut que l’exécutif informe le peuple de la destination des  fonds alloués à la confédération des SCPC.  « La réponse à cette première question me permettra de savoir si la CMDT a viré des fonds quand bien même qu’elle avait la certitude que les fonds ne sont pas utilisés pour les besoins des acteurs, faute de pièces justificatives, fautes d’états financiers et de rapports financiers appropriés », martèle le député.

<strong>Siaka DIAMOUTENE / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Retard du prix de l’engrais : Les cotonculteurs maliens menacent de ne pas signer les dossiers de crédits agricoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/retard-du-prix-de-lengrais-les-cotonculteurs-maliens-menacent-de-ne-pas-signer-les-dossiers-de-credits-agricoles-2835638.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/retard-du-prix-de-lengrais-les-cotonculteurs-maliens-menacent-de-ne-pas-signer-les-dossiers-de-credits-agricoles-2835638.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/10/Engrais.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 27 Aug 2019 09:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Un collectif de producteurs a alerté le gouvernement sur la menace qui pèse sur la campagne agricole en cours à cause notamment du retard de la communication du prix de l’engrais. Hors, à titre de rappel, les états généraux sur le secteur coton  tenus du 17 au 19 avril 2001, ont recommandé la communication des prix des intrants aux producteurs avant le début des semis du coton. Ce qui n’a pas encore été fait cette année contrairement à une règle datant de près de 9 ans.</strong>

Plus d’une semaine après avoir écrit au ministre de l’Agriculture, les producteurs maliens de coton ne savent toujours pas à quel saint se vouer. Dans la lettre adressée au ministre de l’Agriculture dont le président de la République est  ampliateur, le collectif des producteurs de coton indique que cette mesure était respectée depuis 2001. « Malheureusement, cette année nous sommes à la date du 18 Août 2019 et aucune information officielle et formelle n'a été communiquée sur le prix des intrants de la campagne 2019/2020, ce qui est une première », déplorent les membres du collectif dans leur correspondance.

La même correspondance souligne que la campagne 2019/2020 est caractérisée sur le plan des intrants agricoles par une situation inédite. Hormis le retard de la communication du prix des intrants avant les semis du coton, il y a aussi l'insuffisance ou le manque d'intrants (engrais et pesticides) ; la distribution de stocks d'insecticides périmés « NOMOLT » dans certaines localités du pays. A en croire le collectif, cette situation inédite a laissé tous les producteurs de coton perplexes et constitue un manque de considération pour les producteurs de coton et une légèreté dans la gestion des intrants de la campagne agricole en cours.

Face à cette situation, les producteurs de coton ont tenu des réunions dans leurs bases et ont décidé: le rejet de toute augmentation du prix des intrants agricoles (engrais, herbicides, insecticides, fongicides, semences.) par rapport à la campagne passée 2018/2019. En cas d'augmentation du prix des intrants, « les responsables des Coopératives des producteurs de coton s'engagent à ne pas signer les dossiers de crédits agricoles au titre de la campagne agricole 201912020». Les paysans ont également décidé de commun accord de retirer les insecticides périmés « NOMOLT».

Le collectif a attire l’attention des autorités sur le fait que le retard accusé dans la mise en place des engrais et le manque de l'urée dans certaines localités impactent négativement les rendements car toute culture a besoin à des moments bien précis de leur développement végétatif de l'apport des éléments constitutifs des engrais (N-P-K-Bo¬S...). « Tout retard ou d'apport insuffisant de ces éléments nutritifs contribuent à la baisse des rendements et par conséquent à la baisse de la production. Les prévisions de production de coton, de ce fait, risquent de ne pas être atteintes et constitueraient un manque à gagner pour notre pays, le Mali », dénonce la correspondance du collectif.

Ainsi, les paysans  attendent toujours de la part des plus hautes autorités des mesures idoines avant qu'il ne soit tard. Ce mouvement concerne toutes les zones de production de coton. Au même moment, les organisations paysannes sont secouées par une crise de gestion ayant conduit à un processus judiciaire.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle directive de l’UE contre les mouches de mangues exportées : Les acteurs de la filière se concertent</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/nouvelle-directive-de-lue-contre-les-mouches-de-mangues-exportees-les-acteurs-de-la-filiere-se-concertent-2835150.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/nouvelle-directive-de-lue-contre-les-mouches-de-mangues-exportees-les-acteurs-de-la-filiere-se-concertent-2835150.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/mangues.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 26 Aug 2019 00:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour être en conformité avec la nouvelle loi de l’Union européenne pour les exportations des mangues vers l’Europe, répondant aux normes internationales, les producteurs, pisteurs et exportateurs ont échangé sur la question en vue de ne pas perdre le marché européen.</strong>

Adoptée en mars dernier par l’Union européenne, la loi qui entre en vigueur en septembre prochain, intitulée la nouvelle directive de l’UE 2019/523 pour les exportations de la mangue du Mali vers l’Europe, interdit toutes les mangues endossées de piqure de mouche sur le sol européen.

Face à cette situation, un atelier technique d’information des représentants des familles professionnelles de l’IFM s’est tenu le lundi 19 août dernier à l’Office de Protection des Végétaux.

Objectif : échanger sur les implications de la nouvelle loi et faire des propositions utiles pour être sur le marché européen.

Sous la présidence de Moctar Fofana, président de l’interprofession mangue, cette rencontre s’est déroulée en présence du directeur général de l’Office de Protection des Végétaux, M. Demba Diallo, des acteurs de la filière et des hommes de media.

Pour le directeur général de l’OPV, l’importance et l’enjeu de cette rencontre pour mettre les acteurs du domaine au même niveau d’information ne sont plus à démontrer. Il s’agit, pour lui, de sauver la filière manque en lui permettant de répondre à toutes les exigences recommandées.

«Notre pays était dans les 66 interceptions des manques exportées, revenu à 6 un moment et cette année nous sommes à 10 interceptions, essentiellement dit aux mouches des fruits », explique le directeur de l’OPV et qui ajoute ceci : « nous devons nous réunir, se donner la main pour réduire les piqures des mouches sur les mangues ».

A en croire le directeur Demba Diallo, il existait un financement visant à prévenir les piqures de mouches qui a pris fin depuis un moment, laissant la place à un système de surveillance, mis en place par l’OPV.

« Ceux qui s’engagent dans l’exportation des mangues doivent respecter les mesures prises par l’Union européenne tout comme les autres pays du marché africain et européen », précise le président Moctar Fofana.

Selon lui, le présent atelier doit être un tremplin pour faire des propositions permettant de rester sur le marché européen et assurer la vitalité de la filière.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Agriculture : Zoom sur le secteur semencier au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-zoom-sur-le-secteur-semencier-au-mali-2834992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/agriculture-zoom-sur-le-secteur-semencier-au-mali-2834992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/08/The-African-Seed-Access-Index-Tasai.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 24 Aug 2019 10:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les résultats de l’étude sur le secteur semencier au Mali, menée par The African Seed Access Index (Tasai), ont été présentés mercredi 21 août 2019 à Bamako, aux acteurs de l’Agriculture. Malgré quelques recommandations majeurs, l’étude révèle que le Mali dispose d’un environnement politique et règlementaire bien défini car les principaux instruments de politique sont mise à jour.</em></strong>

L’atelier de restitution de l’étude a enregistré la participation des partenaires du projet dont l’Alliance for a green révolution in africa (Arga), les cadres de la direction nationale de l’Agriculture et l’ensemble des acteurs privés du secteur semencier. Il avait pour objectif d’ouvrir le débat autour de l’étude menée par les experts de Tasai en vue de leur validation. En plus, les participants ont débattu sur les priorités spécifiques en matière de réforme politique, institutionnel et de l’industrie dans le secteur des semences dans le pays.

Selon le rapport 2019 de Tasai, l’industrie des semences au Mali prend ses premiers pas de sa croissance. Il indique que les faibles taux d’adoption (moins de 30 %) des semences certifiées pour les principales cultures vivrières et le faible volume des ventes de semences suggèrent qu’il existe de l’opportunité pour le développement.

Sur le plan positif, précise le rapport, le Mali dispose d’un environnement politique et règlementaire bien défini, dans la mesure où les principaux instruments de politique sont mis à jour, les règlementations sur les semences de la Cédéao étant ratifiées. Cependant, regrette Tasai, la mise en œuvre de toutes ces initiatives a pris du retard, ce qui signifie que le secteur semencier du Mali n’est pas en mesure de bénéficier des avantages de ces nouveaux instruments politiques.

Par ailleurs, le rapport lève des zones d’ombres sur certaines difficultés comme le renforcement de l’IER en termes de nombre de sélectionneurs et de ressources financières pour le développement de variétés, la clarification du rôle de Labosem, l’opérationnalisation du Comité national sur l’origine des semences et des plantes (CNSOV), l’analyse du système de production de semences au Mali, etc.

Heureux, le directeur national de l’Agriculture, Oumar Tamboura, a rappelé que les conclusions de l’étude Tasai sont très importantes car elles identifient les principales priorités de l’industrie semencière.<em> "La direction nationale de l’Agriculture œuvre pour rendre pleinement opérationnel le CNSOV. C’est pourquoi il y a eu des décrets pris récemment en Conseil des ministres. Nous allons poursuivre sur cette lancée pour le développement du secteur des semences au niveau national",</em> a-t-il promis.

The African Seed Access Index (Tasai) surveille les indicateurs essentiels au développement du secteur des semences au niveau national. L’objectif final du Tasai est de publier une fiche d’évaluation annuelle qui rend compte du dynamisme et de la compétitivité du secteur semencier formel dans les pays africains où Tasai est actif. Tasai est un outil utile pour les décideurs gouvernementaux, les agences de développement, les entreprises de semences et, au final, pour les agriculteurs.

<strong>Sory I. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Replica et Assurance sécheresse de l’ARC : Une simulation à Bamako pour  mieux coordonner les interventions</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-replica-et-assurance-secheresse-de-larc-une-simulation-a-bamako-pour-mieux-coordonner-les-interventions-2834533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/programme-replica-et-assurance-secheresse-de-larc-une-simulation-a-bamako-pour-mieux-coordonner-les-interventions-2834533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Kassoum-DENON.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 01:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au cours d’un atelier de simulation sur la mise en œuvre de la planification opérationnelle de l’ARC dans leurs pays respectifs, experts maliens, mauritaniens, Burkinabè en plus de ceux du PAM et d’African Risk Capacity (ARC) ont eu des échanges fructueux à Bamako pendant deux jours.</em></strong>

Du 20 au 21 août, l’hôtel OMONO de Bamako a abrité l’atelier de mise en œuvre de l’exercice de simulation sur le plan opérationnel en cas de paiement de la part d’African Risk Capacity. Des experts du Mali, de la Mauritanie, du Burkina Faso, du PAM et de l’ARC ont participé à cet exercice dont le but était de recevoir une notification de paiement de la part d’ARC Ltd et d’élaborer le plan final de mise en œuvre correspondant pour le gouvernement et les bureaux pays du PAM. La cérémonie d’ouverture de cet important atelier était présidée par le Commissaire à la sécurité alimentaire du Mali, Kassoum Dénon.

Dans son intervention, Liam Wylie, chargé de Programme au PAM-Mali, a souligné que le Mali souscrit, depuis 4 ans, à l’assurance sécheresse ARC et le PAM a souscrit en 2018 une assurance Replica en complément de celle du gouvernement. Il s’agit, a-t-il précisé, de renforcer davantage son appui à la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition en cas de sécheresse. A en croire Liam Wylie, le programme Replica est un produit d’assurance offert par ARC aux principales organisations internationales et organisations non gouvernementales souhaitant dupliquer les contrats d’assurance souscrits par les Etats membres.

Trois pays, à savoir : le Mali, la Mauritanie et la Sénégal ont été choisis pour la phase-pilote de ce programme financé par la Banque allemande de développement (KFW) et le Danemark. Ce programme, a expliqué le chargé de programmes au PAM-Mali, a été étendu en 2019 au Burkina Faso, la Gambie et le Madagascar. « Ce programme offre aux organisations humanitaires la possibilité de tester des assurances de niveau souverain et de nouveaux modèles de financement. La collaboration avec le gouvernement permet un apprentissage commun et couvre un plus grand nombre de populations exposées au risque de sécheresse», a détaillé Liam Wylie.

<strong>Rendre les pays plus résilients aux aléas climatiques </strong>

Le PAM, a-t-il laissé entendre, espère utiliser le programme Replica pour rassembler les preuves et intégrer les approches ex ante de la gestion des risques climatiques afin de rendre les pays plus résilients aux aléas climatiques. Selon lui, ARC Replica repose sur trois principes, à savoir : un plan pour relancer les moyens du gouvernement à répondre en cas de sécheresse à grande échelle ; l’appropriation par le gouvernement du planning et de la réponse et l’alignement avec la politique nationale. « L’enjeu de cet atelier est de s’assurer tous ensemble de la mise en œuvre du plan opérationnel en cas de décaissement qui s’effectuerait dès les deux semaines qui suivent une récolte infructueuse », a-t-il fait savoir. Liam Wylie a réaffirmé l’engagement du PAM à soutenir les efforts du gouvernement et de tous les acteurs impliqués afin de relever les défis liés aux chocs climatiques et améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Maliens.

Notre compatriote Papa Zoumana Diarra, chef des opérations et de la planification d’urgences à la direction générale de l’ARC en Afrique du Sud, a remercié le ministre commissaire à la Sécurité alimentaire et l’ensemble des partenaires. Cet atelier, a-t-il déclaré, vient à point nommé pour aider les Etats à mobiliser les ressources financières en cas de la survenance d’une catastrophe. Pour lui, le dialogue et les interactions entre les participants devraient aboutir à une meilleure coordination pour éviter les interventions disparates et non ordonnées lors de la survenue des catastrophes. « Le plan opérationnel de gestion est un outil de préparation, c'est-à-dire avant même la survenue d’un événement, il faut se préparer à l’avance. Se préparer, c’est savoir déjà qu’est ce qu’on va faire, où on va intervenir et les personnes bénéficiaires de cette intervention. Il y a toute une chaîne d’activités à entreprendre pour assurer que les vraies questions ont été abordées pour plus d’efficacité », a confié Papa Zoumana Diarra à la presse.

Le commissaire à la Sécurité alimentaire du Mali, Kassoum Denon, a rappelé que « African Risk Capacity (ARC) ou la Mutuelle panafricaine de gestion de risques est un régime novateur d’assurance contre les phénomènes météorologiques extrêmes, conçu pour aider les Etats membres de l’Union africaine à résister aux ravages causés par la sécheresse et à s’en remettre ». « Dans sa forme actuelle, le système international permettant de faire face aux catastrophes naturelles, n’est pas aussi rapide ou équitable qu’il pourrait l’être. Le financement est garanti en grande partie de manière ad’hoc plusieurs mois après que la catastrophe a eu lieu. Pendant ce temps, des actifs productifs, et voire des vies humaines sont perdus, et les gains du développement subissent des reculs importants-ce qui force un nombre croissant de personnes à vivre dans une misère chronique et à être confronté à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle », a évoqué M. le ministre commissaire.

<strong>Analyser et échanger les expériences sur les différents plans opérationnels</strong>

A ses dires, l’ARC est une solution africaine à l’un des défis les plus pressants du continent, à savoir la sécheresse à travers le transfert du  fardeau du risque climatique des gouvernements et des agriculteurs et éleveurs à la Mutuelle. « Cette entité financière africaine permet de déclencher l’envoi rapide de fonds aux pays africains touchés par des épisodes de sécheresse. L’ARC s’appuie sur un système de surveillance météorologique par satellite à travers le logiciel Africa RiskView (ARV) », a reconnu le commissaire à la sécurité alimentaire. M. Dénon a noté que des divergences peuvent cependant survenir entre la situation réelle sur le terrain et les résultats paramétriques du logiciel ARV.

Selon lui, l’atelier devra permettre d’analyser et d’échanger les expériences sur les différents plans opérationnels des pays présents et aussi de prévoir les faiblesses et les insuffisances dans la mise en œuvre de ces plans en cas de paiement en vue d’obtenir un résultat plus satisfaisant et de faire des propositions concrètes pour la pérennisation des acquis. M. Dénon a appelé les participants à profiter de l’expérience de la Mauritanie, un pays qui a, non seulement bénéficié des paiements de la part de la Mutuelle mais aussi mis en œuvre son plan opérationnel.

L’atelier, a précisé le commissaire à la Sécurité alimentaire, suscite beaucoup d’intérêts. Il devra permettre de trouver les armes nécessaires à l’amélioration de la synergie d’actions entre les différents experts de gouvernement, mais aussi de renforcer la prise en compte des questions liées à la Mutuelle, a-t-il conclu sans oublier d’exprimer sa gratitude et sa reconnaissance au PAM pour son accompagnement à l’endroit du gouvernement.

<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire et nutritionnelle :  ARC Réplica joue sa partition pour une gestion optimale des risques climatiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-et-nutritionnelle-arc-replica-joue-sa-partition-pour-une-gestion-optimale-des-risques-climatiques-2834614.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/economie/agriculture/securite-alimentaire-et-nutritionnelle-arc-replica-joue-sa-partition-pour-une-gestion-optimale-des-risques-climatiques-2834614.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/10/KASSOUM-DENON-Ministre-de-l-Agriculture.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Aug 2019 00:58:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue de  faire une gestion optimale des risques climatique, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire en partenariat avec le Programme alimentaire mondial (PAM) à travers son programme Réplica/ARC 2019  a organisé,  le mardi 20 août 2019 à l’hôtel Omono, un « Atelier de simulation sur le plan opérationnel de la mutuelle panafricaine des risques et catastrophes ».La cérémonie d’ouverture des travaux a été présidée par Kassoum Dénon, commissaire à la sécurité alimentaire, en présence du chargé de partenariat du PAM, Liam Wylie et du représentant d’AfricanriskCapacity (ARC) Johannesburg, Papa Zoumana Diarra.</em></strong>
En effet, depuis 4 ans, notre pays a souscrit à l’assurance sécheresse ARC sous le leadership du Commissariat à la sécurité alimentaire. Le Programme alimentaire mondial a également souscrit en 2018 afin de renforcer davantage son appui à la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition en cas de sécheresse. Le programme Réplica est un produit d’assurance offert par ARC aux principales organisations internationales et organisations non gouvernementales souhaitant dupliquer les contrats d’assurance souscrits par les Etats membres.

Financé par la Banque allemande de développement (KFW) et le Danemark, trois pays (Mali, Mauritanie, Sénégal) avaient été initialement sélectionnés pour la phase pilote de Réplica en 2018. Le programme a été étendu cette année au Burkina, à la Gambie et à Madagascar. Le principal enjeu de l’organisation de cet atelier avec les experts des agents gouvernementaux, venus du Burkina Faso et la Mauritanie, est de s’assurer de la mise en œuvre du plan opérationnel en cas de décaissement qui s’effectuerait dès les deux semaines qui suivent une récolte infructueuse.
Le chargé de partenariat du PAM a affirmé que la collaboration avec les gouvernements permet un apprentissage commun et couvre un plus grand nombre de populations exposées au risque de sécheresse. Selon Liam Wylie, le PAM souhaiterait utiliser ARC Réplica pour rassembler des preuves et finalement intégrer des approches existantes de la gestion des risques climatiques afin de rendre les pays plus résilients aux aléas climatiques. Il a aussi réaffirmé l’engagement de l’organisation à soutenir les efforts du gouvernement et de tous les acteurs impliqués afin de relever les défis liés aux chocs climatiques et améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle des Maliens. Le commissaire à la sécurité alimentaire a rappelé qu’AfricanriskCapacity est un régime novateur d’assurance contre les phénomènes météorologiques extrêmes, conçu pour aider les Etats membres de l’Union africaine à résister aux ravages causés par la sécheresse et s’en remettre.

« Dans sa formule actuelle, le système international permettant de faire face aux catastrophes naturelles, n’est pas aussi rapide ou équitable qu’il pourrait l’être », a déploré le commissaire à la sécurité alimentaire. Pour lequel   le financement est garanti en grande partie de manière ad hoc plusieurs mois après la catastrophe. Période pendant laquelle des actifs productifs, et voire des vies humaines sont perdues, a regretté Kassoum Denon.
Les gains du développement subissent des reculs importants. Ce qui force un nombre croissant de personnes à vivre dans une misère chronique et à être confrontées à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, a-t-il déploré. Selon lui, ARC est une solution africaine à l’un des défis les plus pressants du continent qui est la sécheresse. Cette entité financière africaine permet de déclencher l’envoi rapide de fonds aux pays africains touchés par des épisodes de sécheresse en s’appuyant sur un système de surveillance météorologique par satellite à travers le logiciel Africariskview (ARV).
Kassoum Denon a invité les participants à tirer le plus grand avantage de la présence des experts mauritaniens dans le domaine de la mise en œuvre du plan de contingence. Il a également exprimé toute sa gratitude à l’endroit du PAM qui, depuis des décennies, accompagne le gouvernement dans sa volonté réaffirmée d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle les populations, particulièrement des plus vulnérables.

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<a href="mailto:doloyabara91@yahoo.fr">doloyabara91@yahoo.fr</a>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

</channel>
</rss>