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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Crise alimentaire</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Crise alimentaire</description>
<dc:language>fr</dc:language>
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<title>Prise en charge de la malnutrition aiguë : IntraHealt appuie les URENI</title>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2019 10:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son projet de renforcement des ressources humaines en santé, financé par l’USAID, IntraHealth a remis des matériels et équipements médicaux au ministère de la Santé et des Affaires sociales, d’une valeur de 25 026 000 FCFA.</strong>

Au Mali, selon la dernière enquête démographique et de santé (EDS), le taux de malnutrition globale est de 19%, la malnutrition aiguë sévère de 9% et la malnutrition chronique de 27%, avec des disparités selon les régions. Suite à l’évaluation de base réalisée au niveau des hôpitaux par le projet de renforcement des ressources humaines en santé d’IntraHealth, en décembre 2017, il est ressorti que plus de 50% du personnel des services de pédiatrie n’ont pas été formés sur les normes et procédures en matière de prise en charge de la malnutrition aiguë (PCIMA).

Aussi, une insuffisance de matériels de prise en charge dans les différentes unités de récupération de l’éducation nutritionnelle intensive (URENI) a été constatée. Face à cette situation, IntraHealth, à travers son projet de renforcement des ressources en santé, financé par l’USAID, a prévu d’appuyer les URENI des hôpitaux des régions de Kayes, Sikasso, Gao, Kati, de Bamako (Gabriel Touré, Hôpital du Mali), pour améliorer la qualité de la prise en charge des enfants malnutris par la remise de matériels et d’équipements médicaux de prise en charge de la malnutrition aiguë.

Le lot est composé de matériel d’évaluation de l’état nutritionnel ; de détection et de prise en charge de certaines complications ; de préparation et d’administration hygiénique du lait et autres intrants utiles à la prise en charge.

Selon Cheick Oumar Touré, directeur pays de IntraHealth, cette dotation permettra aux prestataires d’appliquer les compétences acquises pendant la formation tout en remerciant l’USAID pour la confiance et le choix portés sur sa structure pour l’assistance technique du projet de renforcement des ressources humaines en santé.

La secrétaire générale de l’association malienne des pédiatres  (Amaped), Pr. Mariam Sylla, a rassuré les donateurs du bon usage des matériels et équipements reçus qui vont renforcer la prise en charge de la malnutrition aiguë qui, dira-t-elle, est une stratégie efficace de réduction de la mortalité infantile des moins de 5 ans.

Aux dires de Jennifer Mbabazi, directrice par intérim du bureau santé de l’USAID, à travers cette dotation, l’USAID veut contribuer à l’amélioration de la qualité de la prise en charge des enfants qui souffrent de malnutrition. Elle a réaffirmé la disponibilité et l’engagement de l’USAID à accompagner le gouvernement du Mali dans l’amélioration de la santé des populations maliennes.

Le représentant du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Dr. Mohamed Berthé, a remercié IntraHalth et l’USAID pour leur appui constant au processus durable d’amélioration de la qualité des services de soins de santé offerts aux populations maliennes. «Ce don va apporter une valeur ajoutée à la qualité de la prise en charge des enfants malnutris. Nous demandons aux bénéficiaires d’en faire bon usage», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : l’ONG ICCO&#45;Coopération lance un concours d’œuvre médiatique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-long-icco-cooperation-lance-un-concours-doeuvre-mediatique-2840847.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Sep 2019 17:30:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ONG ICCO Coopération, dans le cadre du programme l’Alliance pour l’engagement citoyen (AEC), a lancé, le mardi 10 septembre, à Bamako, un concours d’œuvres médiatiques pour plus de lobbying et de plaidoirie sur l’insécurité alimentaire au Mali. C’était sous l’égide du chargé de programme de l’AEC (Alliance pour l’Engagement Citoyen), Kouassi Sébastien Dohou. </em></strong>

Au Mali, à cause des conflits, des aléas climatiques et les difficultés socio-économiques, le nombre de personnes dans le besoin, surtout alimentaire, augmente quotidiennement. C’est pourquoi, l’ONG ICCO Coopération a initié un concours de production d’œuvres médiatiques afin de lutter contre l’insécurité alimentaire.

Cette stratégie, selon ses initiateurs, consiste à mieux impliquer les médias dans la lutte contre l’insécurité alimentaire au Mali. Ce concours vise à rendre plus audible et visible les dysfonctionnements dans les choix de politiques et des stratégies. Elle a également pour but de rendre plus sensibles les décideurs gouvernementaux aux cris des victimes et aux risques associés à leur association et enfin de favoriser la diversification de la production agricole.

Selon le chargé de programme de l’AEC (Alliance pour l’Engagement Citoyen), Kouassi Sébastien Dohou, ce concours est  une démarche pour porter l’information aux décideurs sur le problème de l’insécurité alimentaire au Mali. Il a ajouté que l’un des objectifs du concours est de faire en sorte que des décisions pertinentes soient prises par les décideurs maliens concernant l’insécurité alimentaire.

Le concours de production d’œuvres médiatiques sur l’insécurité alimentaire au Mali sélectionne et récompense les meilleures productions d’œuvres médiatiques sur ladite problématique. Il concerne tous les types des médias : radio, télévision, presse écrite et presse en ligne.

Pour y participer, les candidats doivent déposer leurs œuvres (publiées en 2019) avant le 31 octobre 2019 à 14 h, délai de rigueur. Trois œuvres seront récompensées dans chaque catégorie. Les prix vont des lettres de remerciements aux récompenses en nature.

ICCO Coopération, convient-il de rappeler, est une ONG néerlandaise, qui œuvre dans trente-six pays à travers le monde, dont deux en Afrique de l’Ouest (le Bénin et le Mali).

<strong>Abdrahamane Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la malnutrition : Le PM promet de doubler le budget alloué à la nutrition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-la-malnutrition-le-pm-promet-de-doubler-le-budget-alloue-a-la-nutrition-2831233.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Jul 2019 12:08:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La deuxième édition du forum national sur la nutrition s'est ouverte, le mardi 23 juillet 2019, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), sous le thème : «Faire de la nutrition, une priorité de l'engagement politique et financier au Mali».  </strong>

La cérémonie d'ouverture de ce forum, qui vise à renforcer l'engagement du gouvernement et de ses partenaires en faveur du financement de la nutrition, était présidée par le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, en présence de Daniel Kablan Duncan, vice-président de Côte d'Ivoire ; de Gerda Verburg, secrétaire générale adjointe de l'ONU et coordinatrice de SUN (Scaling up nutrition) ; de Michel Hamala Sidibé, ministre de la Santé et des Affaires sociales.

En dépit de l'adhésion du Mali aux engagements nationaux et internationaux en faveur de la nutrition, la situation nutritionnelle du pays reste précaire, faute de financements publics et d'une coordination multidimensionnelle forte. Au Mali, un enfant sur quatre souffre de malnutrition chronique, alors qu'un enfant sur dix souffre de malnutrition aiguë. Au-delà des problèmes de santé causés à chaque enfant atteint de malnutrition, cette situation pèse lourd sur l'économie du pays : les coûts annuels associés à la malnutrition chronique sont estimés à 265,5 milliards de FCFA, soit 4,06% du PIB.

C'est pour renforcer leurs engagements en faveur du financement de la nutrition, facteur indispensable au développement socio-économique du pays, que le gouvernement malien et ses partenaires organisent, du 23 au 25 juillet, la deuxième édition du forum national sur la nutrition qui regroupe, entre autres, des décideurs politiques, des partenaires techniques et financiers, des chercheurs, des cadres techniques, des acteurs régionaux et locaux.

Selon la secrétaire générale adjointe des Nations unies (ONU) et coordinatrice de Scaling up nutrition(SUN), Gerda Verburg, faire de l'amélioration de la nutrition et la sécurité alimentaire une priorité politique et financière est l'un des meilleurs investissements qu'un pays puisse faire.

«Augmenter les investissements publics dans la nutrition, accroître les capacités d'apprentissage scolaire des enfants et adolescents, et augmenter leur productivité pour plus de revenus potentiels une fois adultes. Cela augmentera également les chances de sortir de la pauvreté», a déclaré Mme Verburg. Elle a rassuré le gouvernement malien de l'accompagnement des partenaires techniques et financiers.

Invité au forum pour partager les expériences de son pays avec le Mali, le vice-président de Côte d'Ivoire, Daniel Kablan Duncan, dira qu'aucun pays n'échappe au fléau de la malnutrition. Il a appelé au respect des engagements des partenaires techniques et financiers et des gouvernements tout en saluant les efforts de l'Etat malien dans la lutte contre la malnutrition. À ses dires, le Mali connaîtra des avancées dans cette lutte grâce au leadership du ministre de la Santé et des Affaires sociales, Michel Hamala Sidibé.

Le Premier ministre, Dr. Boubou Cissé, a réaffirmé l'engagement du gouvernement de notre pays dans la lutte contre la malnutrition. «Nous accordons une attention particulière à la lutte contre la malnutrition, qui fait partie des priorités de la politique du gouvernement. La nutrition bénéficie de l'attention de tous les départements ministériels concernés. Le gouvernement malien va doubler le budget alloué à la nutrition», a-t-il déclaré.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise sécuritaire au Mali : La malnutrition tue plusieurs personnes à Mondoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/crise-securitaire-au-mali-la-malnutrition-tue-plusieurs-personnes-a-mondoro-2830431.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Jul 2019 00:02:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Une crise nutritionnelle, exacerbée par l’insécurité, frappe la commune rurale de Mondoro, dans le cercle de Douentza, région de Mopti. Selon des sources locales, au moins une centaine de personnes sont mortes de malnutrition, dans plusieurs villages de la commune. </strong>

Une malnutrition sévère sévit dans la commune de Mondoro, dans le cercle de Douentza, région de Mopti. La crise nutritionnelle a déjà fait plus d’une centaine de morts, indique les autorités locales. Rien que dans la semaine, dans le village de Tiguila, six personnes sont décédés par suite de malnutrition. Selon les autorités sanitaires maliennes, dans la commune de Mondoro, l’accès des populations aux services sociaux de base et leur approvisionnement est, aujourd’hui, difficile à cause de <em>« la dégradation de la situation sécuritaire avec la présence quasi permanente des groupes armés, des voies d’accès minées et l’état de siège imposé aux villages de Niagassadiou, Douna et Tiguila.» </em>

Une autre raison de l’aggravation de cette crise alimentaire et nutritionnelle est « la quasi inexistence ou le confinement du personnel sanitaire dans le seul CSCom de Mondoro. » «  <em>Les agents qualifiés des CSCom de Niagassadiou, Douna et Tiguila ayant quitté leurs postes pour la ville de Douentza, laissant ainsi la gestion des centres de santé aux aides-soignants et autres matrones</em> », précise, dans un communiqué, le ministère de la Santé et des Affaires Sociales.

L’ONG Médecins Sans Frontières(MSF), joint par le Républicain, confirme avoir affecté temporairement quelques membres de son personnel de Mondoro dans d’autres structures médicales qu’elle supporte dans le district de Douentza. <em>« Les activités dans le CSCOM de Mondoro sont néanmoins maintenues et MSF continue d’appuyer le ministère de la santé afin d’assurer la prise en charge gratuite des consultations ambulatoires, de la maternité, les urgences et hospitalisation. Il en est de même pour le traitement de la malnutrition et la vaccination des enfants au CSCOM de Mondoro. Pour le moment MSF ne dispose pas d’information sur le taux de malnutrition dans les villages. Une approche communautaire est en cours d’implantation.</em> », précise MSF qui depuis 2017 appuie les différents services du Centre de Santé de Référence de Douentza et assure les références des CSCOM vers le CSRF, ainsi que le transfert des cas compliqués vers l’hôpital de Sévaré.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prévention des crises alimentaires en Afrique: Les acteurs en conclave à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prevention-des-crises-alimentaires-en-afrique-les-acteurs-en-conclave-a-bamako-2826329.html</link>
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<pubDate>Mon, 01 Jul 2019 00:20:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'hôtel Radisson Blue de Bamako a abrité le jeudi dernier la réunion restreinte du dispositif régional de prévention et de gestion des crises en Afrique de l'ouest.</strong>

Présidée par le Secrétaire d'État auprès du ministre de l’Agriculture, chargé d'Aménagement, Adama Sangaré, la rencontre a regroupé les représentants des institutions internationales et sous régionales telle que la FAO, l’OMM, le CSAO, l’USAID  etc.

Cette réunion est un cadre d'échanges pour la mise à jour des informations sur la situation alimentaire des populations à l'entrée de la période de soudure 2019. Elle contribue de ce fait à renforcer le dispositif de veille au niveau des informations sur le déroulement de la campagne agricole et sur la sécurité alimentaire et nutritionnelles.

Ainsi durant deux jours, les participants venus de tous les pays de la CEDEAO ont débattu, en séances plénières à travers des présentations, de la problématique de crise alimentaire, afin de dégager des solutions adéquates pour garantir la sécurité alimentaire.

Le Secrétaire d'Etat auprès du ministre de l’Agriculture, dans son discours d'ouverture des travaux, a rappelé l'importance que le gouvernement malien accorde à la question de lutte contre la crise alimentaire.

Adama Sangaré a, ensuite exhorté les participants à accorder plus d’importance aux travaux, car selon lui l'Afrique de l'ouest connait aujourd'hui des difficultés liées à l'alimentation à cause des calamités naturelles qu’il est grand temps de stopper.

Cette réunion vise à faire le point sur les réponses envisagées par les Etats et leurs partenaires en faveur des populations vulnérables, et faire un plaidoyer auprès des Etats membres du CILLS, afin qu'ils intègrent dans leur politique nationale les crises alimentaires pour avoir des solutions appropriées.

Rappelons que cette réunion a été organisée par le Comité de lutte inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS).

Au cours de la rencontre les participants ont été unanimes à reconnaitre que la famine menace actuellement certains pays de la sous-région. La menace terroriste constitue une des causes de cette famine dans certains pays du Sahel.

Le Mali pour sa part, à travers le département en charge de l'Agriculture veille sur l'application des recommandations de la réunion précédente a souligné le secrétaire d'État Adama Sangaré. "Les inondations que le Mali a connues durant le mois de mars sont un exemple de catastrophe naturelle qui peut créer automatiquement la famine chez nos populations " a ajouté Adama Sangaré.

<strong>Seydou DIAMOUTENE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centre du Mali : «312 000 Personnes menacées d’une crise alimentaire», selon Ocha&#45;Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/centre-du-mali-312-000-personnes-menacees-dune-crise-alimentaire-selon-ocha-mali-2825695.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Jun 2019 00:08:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans son Rapport  portant sur les violences perpétrées au Centre du Mali, le Bureau de la Coordination des Affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA)-Mali a annoncé que plus de 312.000 personnes sont en situation de crise alimentaire dont 256.000 personnes à Mopti et 56 000 personnes à Ségou, soit 56% de la population touchée dans le pays.</strong>

&nbsp;

L’organisation a souligné aussi que les ressentes violences enregistrées dans le Centre du pays seraient à l’origine du déplacement des populations, limitant fortement l’accès aux soins de santé de base et impactant durement les conditions de vie parce que la crise humanitaire provoquée par les conflits a atteint aujourd’hui un seuil alarmant et sans précédent.

Il faut souligner que les analyses du Cadre harmonisé de mars 2018 ont prouvé que plus de 312.000 personnes sont en situation de crise ou d’urgence alimentaire à Mopti (256 000 personnes) et Ségou (56.000 personnes), soit 56% de la population touchée dans le pays.

C’est pour dire que, dans le Centre, plus d’un million de personnes sont à risque d’insécurité alimentaire et pourraient basculer dans la phase de crise ou d’urgence au moindre choc mentionne le rapport.

Malgré ces conséquences, les ressources financières disponibles restent très limitées pour gérer la situation ; car, selon le Rapport, il ressort que  les 22% des 170 milliards FCFA recherchés à travers l’appel du fonds humanitaire pour 2019 seraient mobilisés jusque-là.

Parlant des besoins humanitaires, il estime que la plupart des personnes qui ont survécu à cette attaque restent traumatisées et réclament une meilleure protection et la plupart d’entre elles ont besoin d’un suivi psycho-social pour se remettre des actes de violence vécus.

A cela s’ajoutent “Des soins de santé, des vivres, des biens non alimentaires (habits, ustensiles de cuisine, kits de dignité, couchettes…), de l’eau potable et des produits d’hygiène et d’assainissement ainsi que des abris ont été identifiés comme les besoins prioritaires des rescapés et des personnes déplacées à la suite des évaluations rapides conduites par les autorités maliennes et les partenaires humanitaires”, a ajouté le document.

Selon Ocha-Mali, les personnes blessées sont prises en charge sur les plans médical et alimentaire dans les structures sanitaires par l’Etat avec l’appui des partenaires humanitaires tels que l’OMS, l’UNICEF, la COOPI et le PAM. Pour ce fait, le Gouvernement a mobilisé cinq tonnes de vivres pour les rescapés et les personnes déplacées internes de Sobane-Peulh. «L’Association Dogon Initiative a distribué des vivres à 108 personnes déplacées internes dans le Cercle de Koro», a indiqué le Rapport.

Et aussi l’UNICEF, l’OIM et le HCR se sont positionnés pour apporter une assistance en tentes.

Ainsi, l’UNICEF prévoit également de fournir des kits d’hygiène et des kits scolaires aux personnes affectées. Le 13 juin, le Pam a assisté 501 personnes déplacées qui sont dans la ville de Sévaré, regroupés dans 89 ménages.

Enfin, pour conclure, le Rapport indique qu’une ration alimentaire de 10 jours de vivres (légumineuses, huile, sel et biscuits énergétiques) a été distribuée à ces personnes déplacées à la suite de l’attaque du village de Djoumbo-Peulh.

<strong>Damagary Hamma</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>16ème Session du Conseil National de la Sécurité Alimentaire : Une situation alarmante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/16eme-session-du-conseil-national-de-la-securite-alimentaire-une-situation-alarmante-2821348.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2019 02:04:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Centre international de Conférence de Bamako (CICB) a abrité la 16<sup>ème</sup> session ordinaire de conseil national de la sécurité alimentaire jeudi dernier sous la présidence de Dr Boubou Cissé premier ministre chef du gouvernement.</em></strong>

C’était en présence de M. Kassim Dénon commissaire à la sécurité alimentaire, Mme Silvia Caruso chef du fil des partenaires techniques et financiers de la sécurité alimentaire, des représentants des Missions Diplomatiques, Consulaires des Organisations Internationales accréditées au Mali, des ONG Nationales et Internationales.

M. Kassim Dénon dans son exposé, a indiqué que le CNSA dans ses missions a rencontré d’énormes difficultés sur le plan technique et financier lors de la mobilisation des ressources financières pour l’achat du plan de réponse 2018. « Sur 29 000 tonnes de vivres alimentaires, le CNSA n’a pu distribuer que 3 000 tonnes », a-t-il expliqué.

A ses dires, cette année, les besoins alimentaires sont extrêmement élevés.

« Le plan national de réponses 2019 envisage une assistance alimentaire gratuite à plus de 954 644 personnes concernées dont 550 000 dans le besoins alimentaire sur le compte d’Etat pour un coût de 6 800 000 000 F CFA », a souligné M. Kassim Dénon. Pour cela, a-t-il ajouté, « nous avons fait des recommandations à l’attention de l’Etat et les partenaires afin de faciliter l’accès aux humanitaires dans les zones d’insécurités ».

Selon Mme Silvia, ces sessions  entrent dans un cadre particulièrement important car elles fournissent un espace de dialogue et de choix décisionnels qui permettront à plus d’un million de personnes de ne plus souffrir de la faim grâce aux interventions appropriées qui seront adoptées par notre gouvernement.

« Ces sessions nous offrent l’occasion de partager ensemble les réflexions sur les voies et les moyens de faire face efficacement à la question de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables et réaffirment ici leur engagement à l’accompagner dans cette mission », a déclaré Mme Silvia.

Le chef du fil des partenaires techniques et financier de la sécurité alimentaire a aussi invité le gouvernement malien à redoubler d’effort pour renforcer davantage leur cadre de capacités en ressources humaines et en matière de gestion axée sur les résultats en termes de planification et de rapportage.

« Je ne peux qu’inviter le gouvernement du Mali à accélérer l’adoption de la Politique Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle qui est un élément central et crucial de cette réforme », ajoutera Mme Silvia Caruso.

Elle a enfin promis, au nom de son département à encourager et à mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre du plan pluriannuel et du plan national de réponse 2019, dans les délais nécessaires. Cela, afin de répondre de façon adéquate aux besoins des maliens touchés par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle, (qui sont près de 3,8 millions de personnes cette année) et réduire leur nombre dans les prochaines années.

<strong>Le PM optimiste</strong>

Dans son intervention, Dr Boubou Cissé a indiqué que le Conseil National de la Sécurité Alimentaire se tient dans un meilleur contexte par rapport à 2018 et que la situation peut être jugée globalement bonne malgré des perturbations dans les régions de Gao, Mopti et Tombouctou.

« Le Conseil National de Sécurité Alimentaire au titre de la Campagne Agricole 2018-2019, se tient dans un contexte alimentaire et nutritionnel relativement meilleur à celui de 2018 car, par la grâce d’Allah, la Campagne Agricole 2018-2019 a été marquée par une campagne agricole jugée globalement bonne dans l’ensemble du pays, excepté par endroits dans les régions de Tombouctou et Gao (à cause des inondations sur le riz de submersion et les cultures de décrue) et dans celle de la région de Mopti où, en plus de l’inondation, les conflits communautaires ont perturbé les activités agricoles », a-t-il déclaré.

Le 1<sup>er</sup> ministre a également signalé que la campagne agricole 2018-2019 prévoit une production céréalière de 10 452 980 tonnes, soit une augmentation de 12% par rapport à l’année dernière et 34% par rapport à la moyenne quinquennale.

Selon le ministre de l’Economie et des finances, les productions pastorales sont moyennes à bonnes. « Le disponible fourrager est globalement moyen voire excédentaire, notamment dans les zones pastorales. Sauf que l’accès à certains pâturages des zones exondées des régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et du nord de celles de Ségou, Mopti reste difficile à cause de l’insécurité persistante. Ce qui limitera indéniablement l’exploitation adéquate du disponible fourrager par endroits. Quand à la soudure pastorale attendue dira Dr Cissé, elle devrait être normale à travers le pays.

Aussi, Dr Boubou Cissé a fait savoir que, malgré une certaine amélioration relative à la situation nutritionnelle, demeure préoccupante dans le pays du fait de l’insécurité alimentaire, de l’insécurité civile et de la persistance des maladies liées aux mauvaises conditions d’hygiène des populations dans certaines zones.

Ainsi, pour PM, une dégradation de la situation sécuritaire au centre et au nord du pays, affecte  les circuits d’approvisionnement et provoque des déplacements inhabituels de certains ménages des zones d’insécurités vers des zones les plus sécurisées.

« Plus 548 644 personnes sont en phase 3 (soit 524 359 personnes en crise et 24 285 personnes en urgence). Celles en phase 2 sont de 3 244 417 personnes soit 16,71% de la population du pays.

Dr Boubou indiquera que, pour venir en aide à ces personnes, le Plan National de Réponses 2019, tentera d’apporter des solutions d’atténuation pour   plus de 3 793 061 personnes (presque un cinquième de la population concernée) tout en mettant en cohérence les actions conjointes de l’Etat et de ses partenaires d’appui.

« C’est pourquoi, l’un des mandats de ce Conseil est justement d’adopter le planning de réponses au titre de l’année 2019, portant sur l’assistance alimentaire, le cash transfert, l’appui au bétail, aux cantines scolaires, la lutte contre la malnutrition sous toutes ses formes, la reconstitution des stocks de sécurité », a conclu le Dr Boubou Cissé.

<strong>Aminata Dagnon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire 2018&#45;2019 : La situation est préoccupante</title>
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<pubDate>Mon, 27 May 2019 00:54:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le </strong><strong>nombre de personnes en phase 3 (crise) et plus est d’environ 548 644, soit 2,83% de la population </strong>

Le Premier ministre, Chef du gouvernement, ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, a présidé le jeudi 23 mai dernier, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), l’ouverture des travaux de la 16è session ordinaire du Conseil national de sécurité alimentaire. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement, du ministre, commissaire à la sécurité alimentaire, Kassoum Denon et Sylvia Carruzo, chef de file des partenaires techniques et financiers de la sécurité alimentaire et de nombreux autres invités de marque.

Cette session a parmi aux membres du Conseil national de faire le point de la mise en œuvre des recommandations formulées en 2018 ; d’examiner la situation alimentaire et nutritionnelle définitive élaborée par le Système d’alerte précoce et ses partenaires ; de partager et analyser le bilan du Plan national de réponses de 2018 tout en tirant les enseignements pour l’examen et l’adoption du projet de Plan national de réponses de 2019; et de formuler à cet effet, des nouvelles recommandations appropriées pour l’ensemble des parties prenantes à l’atténuation des difficultés alimentaires et nutritionnelles identifiées au titre de la gestion de la soudure de l’année 2019.

Ces sessions représentent, selon Sylvia Carruzo, du point de vue des PTF, un cadre et un moment particulièrement importants, car elles fournissent l’espace de dialogue et de choix décisionnels qui permettront à plus d’un million d’hommes, de femmes et d’enfants de ne plus souffrir de la faim grâce aux interventions appropriées qui y seront adoptées par le Gouvernement. En outre, souligne-t-elle la réponse nationale du dispositif a été en déca des attentes, puisque les distributions alimentaires gratuites de 2018 n’ont pu se tenir. «Au cours de cette année difficile, les populations vulnérables du Mali n’ont donc pas été soutenues par les autorités, mais par des entités externes, ce qui limite d’autant la pérennité des actions proposées», a-t-elle regretté. Selon les PTF, des efforts doivent être engagés afin que cette situation ne se reproduise pas et que les autorités maliennes soient les premières à répondre aux besoins de leurs populations, a-t-elle conseillé.

La présente session du Conseil national de sécurité alimentaire au titre de la campagne agricole 2018-2019 se tient dans un contexte alimentaire nutritionnel bien meilleur à celui de l’année 2018.

Selon le Premier ministre, la campagne agricole 2018-2019 est jugée globalement bonne dans l’ensemble du pays. Excepté par endroits particulièrement dans les régions de Tombouctou, Gao à cause des inondations sur le riz de submersion et les cultures de décrue et dans celle de Mopti où en plus de l’inondation, les conflits communautaires ont perturbé les activités agricoles, a-t-il déploré. Avant de dresser le bilan de la campagne agricole précédente. A cet effet, Dr Boubou Cissé, a indiqué que durant celle-ci, la production céréalière a atteint 10.452.980 de tonnes, toutes céréales confondues, soit une augmentation de 12% par rapport à l’année dernière et 34% par rapport à la moyenne quinquennale. Il s’est aussi félicité de la production des cultures de rente et des productions pastorales jugées respectivement satisfaisantes et moyennes.

Le disponible fourrage est globalement excédentaire, notamment dans les zones pastorales. Cependant, l’accès à certains pâturages des zones exondées des régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka, du nord du cercle de Ségou et de Mopti reste difficile à cause de l’insécurité, a-t-il déploré.

«Quant aux productions halieutiques, elles sont bonnes, grâce à la forte pluie qui a permis une bonne inondation des frayères. Le fonctionnement des marchés est satisfaisant dans l’ensemble avec cependant des perturbations de flux liées aux actes d’insécurité dans les régions du nord du Mali et le nord de celles de Ségou et de Mopti. La situation nutritionnelle quoiqu’en nette amélioration, demeure toujours préoccupante dans le pays du fait de l’insécurité alimentaire, l’insécurité civile et la prévalence des maladies liées aux mauvaises conditions d’hygiène dans certaines zones.

La situation est plus critique dans les régions de Gao, Tombouctou, Ménaka, Ségou et le district de Bamako, où les taux de malnutrition globale aiguë sont au-dessus du seuil d’urgence de l’OMS », déplore-t-il. Avant de signaler l’existence d’une situation d’alerte rouge dans les zones de Gourma Rharous et de Ménaka qui méritent une intervention. En outre, une dégradation de la situation sécuritaire au centre et au nord du pays affecte les circuits d’approvisionnement qui provoquent des déplacements inhabituels de certains ménages des zones d’insécurité vers des zones plus sécurisées.

L’évaluation définitive du système d’expertise SAP et celle définitive du Cadre harmonisé dans l’espace CILLSS, ont donné les résultats suivants : le nombre de personnes en phase 3 (crise) et plus est d’environ 548 644 personnes soit 2,83% de la population (soit 524 359 personnes en crise et 24 285 personnes en urgence). Celui en phase 2 est de 3 244 417 personnes soit 16,71% de la population du pays.

548 644 personnes sont en insécurité alimentaire et nutritionnelle sévère, soit 2,83 % de la population, pour lesquelles une assistance alimentaire gratuite est nécessaire sur les trois mois de soudure de juillet à août 2017 et cela concomitamment avec d’autres types de réponses. 24 285 personnes sont en phase d’urgence pour lesquelles les réponses doivent être immédiates et complètes, a expliqué le Premier ministre.

<strong>AMTouré</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet de renforcement de la résilience  à l’insécurité alimentaire au Mali : Les prévisions budgétaires de l&amp;apos;exercice 2019 sont de 2 140 107 816 FCFA</title>
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<pubDate>Mon, 18 Feb 2019 13:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 6ème  session ordinaire du Comité de Pilotage du projet Pria Mali s’est déroulée vendredi dernier à la direction des finances et du Matériel du Département de l’Agriculture. Placée sous la présidence du ministre Nango DEMBELE, la rencontre aura permis de faire un bilan à mis parcours  du projet qui entame sa dernière année de mise en œuvre. Il a été également question des activités de  2019 et d’aune possible prorogation de 2 ans après une requête adressée au partenaire stratégique  du projet notamment la BID. Les prévisions budgétaires de l'exercice 2019 sont de 2 140 107 816 FCFA contre 2 574 864 750 F CFA en 2018 , soit une diminution de 17 % . </em></strong>

<strong> </strong>

Officiellement démarré en 2015, le projet PRIA-MALI prendra fin en décembre 2019, soit une durée de 5 ans. Le coût total du Projet est de 24 945 000 000 de F CFA. Les bailleurs sont le Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) et le Gouvernement de la République du Mali. Le Projet comprend trois composantes à savoir : l’amélioration de la disponibilité et l'accès à l'alimentation humaine et animale ; la réhabiliter et la préservation des moyens de subsistance en milieu rural et enfin renforcer la résilience au changement climatique et la sécurité alimentaire. ‘<em>’En plus du contexte sécuritaire défavorable tout au long de l'année 2018, la restructuration au sein de la BID a négativement impacté la mise en œuvre de certaines activités programmées. C'est ainsi que les dossiers d'acquisition relatifs à la fourniture d'alevins, de produits vétérinaires, les petits matériels et intrants agricoles divers, ont souffert à la Banque pour l'obtention de l'Avis de Non Objection. Par ailleurs, les restrictions budgétaires au niveau national, n'ont pas permis au Projet de faire face à certains engagements</em>’’, a laissé entendre le ministre DEMBELE avant d’ajouter que   le projet a atteint un taux d'exécution financière de 86,52 %. ‘<em>’L'année 2019 qui est la dernière année de mise en œuvre du projet, sera consacrée aux travaux de réalisation des infrastructures de retenue d'eau aux aménagements de périmètres rizicoles et maraîchers, aux travaux de construction des magasins de stockage de l'aliment bétail, aux surcreusements de mares et autres. Compte tenu du retard accusé dans la réalisation de ces infrastructures et de la clôture éventuelle du Projet fixée le 30 juin 2019, une requête de prorogation du projet de deux ans a été introduite auprès de la BID’’</em> dira le ministre.

A titre de rappel ,en 2017, le Projet a donné 1 018 679 doses de vaccins de différents types et plus de 200 000  déparasitant pour les bovins, ovin, caprin et camelin. ‘’Les résultats obtenus avec ces produits ont été les suivants (Source DNSV) : 511 844 têtes d'animaux toutes espèces confondues ; 71 383 têtes d'animaux toutes espèces confondues ont été déparasités ; 90 agents vétérinaires (publics et privés) ont été formés dans les régions de Mopti, Gao et de Tombouctou ; 459 185 têtes d'animaux de 3 043 éleveurs, ont fait l'objet de visites sanitaires’’, explique le coordinateur national du PRIA-MALI, Dr KANOUTE. Suite à ses différentes interventions et au renforcement de la campagne 2016/2017, aucun foyer de maladies n'a été signalé dans la zone d'intervention du projet, ajoute-t-il. A ses dires, le projet, en appui à l'élevage, a distribué en 2016-2017, 2500 petits ruminants et 450 camelins, repartis en noyaux de 5 têtes de chèvres et 4 chameaux à environ 500 ménages d'éleveurs vulnérables des régions de Gao, Ménaka, Tombouctou après un ciblage fait par les services déconcentrés des Productions et des Industries Animales. Aussi, dans le cadre de la mise en œuvre de la convention de partenariat signée entre la coordination du projet et la DNSV, le projet a apporté un appui financier de 5 925 000 F CFA pour mener les activités de vaccination et au traitement de 720 000 têtes d'animaux ; former les agents vétérinaires (fonctionnaires et privés) enfin apporter l'appui conseil nécessaire en matière de soins aux animaux. A rappeler ainsi que dans le but de contribuer à réhabiliter et à préserver durablement les moyens d'existence des exploitations familiales, composées d'agriculteurs, d'éleveurs, de pêcheurs les plus vulnérables dans les régions septentrionales et le sahel occidental, le Projet de Renforcement de la Résilience à l’Insécurité Alimentaire au Mali (PRIA-MALI) a remis, un million dix-huit mille six cent soixante-dix-neuf (1 018 679) doses de vaccins de différents types. Ils étaient composés de 104 100 doses du Pastobov, de 385 600 doses de Pastovin, de 102 000 doses Clostrivac, de  52 550 doses d’Anthravac bovin, de 190 900 doses de Dermapoxov-capo, de 194 750 doses d’Ovipeste et 390 flacon de 500 ml de sérum. Ils ont été remis en faveur des éleveurs les plus vulnérables des régions de Kayes, Ségou, Mopti, Tombouctou, Taoudéni, Gao, Ménaka et Kidal. L’acte salutaire dans tous cela est que les vaccins ont été produits par le laboratoire central vétérinaire et achetés pour un montant de 61 530 000 F CFA.

M. Diakité]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité alimentaire au Mali en 2019 : 3,2 millions de personnes concernées par le manque alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-en-2019-32-millions-de-personnes-concernees-par-le-manque-alimentaire-2799662.html</link>
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<pubDate>Tue, 29 Jan 2019 21:33:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans un contexte de sous-développement et de pauvreté chronique, les conflits, l’insécurité et les désastres naturels (inondations et sécheresses) sont les principaux déterminants de la crise humanitaire qui affecte 7,2 millions de personnes au Mali, dont environ 50% de femmes, 19% des enfants de moins de 5 ans et 3,5% des personnes âgées de 60 ans et plus. Ces chocs récurrents et successifs empêchent 3,2 millions de personnes parmi les plus vulnérables d’assurer leur sécurité alimentaire, d’accéder aux soins de santé et de nutrition et d’être protégées contre les effets des conflits. Notons que plus de 220 000 enfants n’ont pas accès à l’école du fait du conflit et de l’insécurité.

La détérioration continue de la situation sécuritaire et les effets des désastres naturels ont entrainé des destructions d’infrastructures, de biens et de moyens de production ou de subsistance, la perte de documentation, des déplacements forcés, ainsi que de nombreuses violations des droits humains et une faible présence étatique engendrant un accès limité des populations aux services sociaux de base et accentuant la pression sur le peu de services disponibles aux communautés dans les zones d’accueil. En conséquence, les vulnérabilités sont exacerbées et la résilience des populations et des communautés affaiblies, ce qui affecte leur capacité de faire face aux chocs.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Au Mali, l’insécurité est aussi alimentaire et les enfants en sont les premières victimes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/au-mali-linsecurite-est-aussi-alimentaire-et-les-enfants-en-sont-les-premieres-victimes-2795986.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jan 2019 11:15:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans la région de Ségou, les changements climatiques et les violences communautaires entraînent une hausse de la malnutrition, qui touche plus de 11 % des habitants.

La tasse de lait est encore pleine. Enveloppée dans le pagne de sa mère, Lala refuse de se nourrir. La fillette de 17 mois, au crâne dégarni, ne pèse pas plus lourd qu’un bébé de 3 mois. Elle est tellement malnutrie qu’elle a perdu l’appétit. « En tant que mère, voir mon enfant dans cet état-là me rend malade », se désole Fatoumata Diarra.

Ce jeudi 6 décembre, cette mère de 30 ans vient d’arriver au centre de santé de Ségou, dans le centre du Mali. Elle espère que l’Unité de récupération et d’éducation nutritionnelle intensive (Ureni) sauvera son bébé. Sur les neuf enfants à qui elle a donné le jour, « sept sont vivants », explique-t-elle. « Il y a la maladie, mais il y a aussi le manque d’aliments. On ne trouve pas beaucoup à manger au village », poursuit Fatoumata Diarra en regardant sa fillette silencieuse.

Assise sur la natte d’à côté, Aïsseta Diarra n’a pas dormi depuis deux jours. Son bébé de 1,5 an, Seydou, 7,4 kg, ne cesse de pleurer. Il souffre, comme Lala, de malnutrition aiguë sévère avec complications. S’ils tombent malades, ces enfants ont neuf fois plus de risques de mourir que les autres. « A la maison, Seydou mange le plat familial comme tout le monde. Je n’ai pas les moyens d’acheter de la nourriture pour lui, regrette Aïsseta en tentant de calmer le petit. L’an dernier, les récoltes n’ont pas été bonnes. »

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA), les mauvaises récoltes de 2017, dues à des pluies insuffisantes et mal réparties en raison du dérèglement climatique, ont plongé plus de 4,3 millions de Maliens dans l’insécurité alimentaire. Dans la région de Ségou, la malnutrition aiguë a augmenté de manière drastique, touchant 11,2 % de la population cette année, contre 8,9 % en 2017.

<strong>Instabilité grandissante</strong>
Assis en face des bébés d’Aïsseta et de Fatoumata, le docteur Morica Traoré ne cache pas son inquiétude : « Cette année, nous avons connu une hausse importante des enfants malnutris sévères. Ils sont 16 % de plus que l’an dernier. » Près de 4 500 enfants ont franchi le seuil du centre pour cette raison ; un nombre auquel le responsable nutrition du district sanitaire de Ségou affirme ne jamais avoir été confronté et qui lui fait craindre « une crise nutritionnelle sans précédent » dans les mois à venir.

Les récoltes prochaines devraient être meilleures grâce aux pluies abondantes (qui ont même provoqué des inondations par endroits), mais le dérèglement climatique n’explique pas à lui seul la pénurie en cours dans la région de Ségou. S’y ajoute une instabilité grandissante. « Dans le centre du Mali, les violences communautaires ont tué plus de 200 civils en 2018, chassé de chez elles des milliers de personnes, détruit les moyens de subsistance et provoqué la généralisation de la famine », alerte Human Rights Watch dans un récent rapport. Les blocus imposés à certains villages par les groupés armés empêchent même les mères de se déplacer jusqu’aux centres de santé.

En outre, lorsque certaines bravent la peur, elles risquent de trouver porte close. « Entre 15 et 20 % des structures de santé de la région ne bénéficient pas d’un accès normal », explique le docteur Koly Sissoko, responsable de la nutrition au sein de la direction régionale de la santé de Ségou : « Ça s’est accentué au premier semestre 2018, car la crise s’installe de plus en plus dans la région. » Dans les zones où règne l’insécurité, on ne se déplace plus qu’en cas d’urgence et il faut rallier des centres de santé situés parfois à plus de 50 km. Alors quand les malades l’atteignent, il est parfois trop tard.

À l’Ureni de Ségou, six bébés sont décédés cette année faute d’avoir été soignés à temps, selon le personnel. Pourtant, les admissions se multiplient. Lors de la saison des pluies, quand circulent le plus de maladies, les médecins sont débordés. « Il peut y avoir jusqu’à 30 personnes ici. Dans ce cas, on sort les matelas », explique Zeinabou Traoré, major de l’unité de prise en charge.

La salle d’hospitalisation, d’une trentaine de mètres carrés, ne compte que onze lits, quand les admissions de mères et d’enfants malnutris peuvent monter jusqu’à 80 par mois pendant la saison des pluies. « Il y a de plus en plus de cas de malnutrition aiguë sévère avec complications, alerte le docteur Sissoko. Normalement, ils représentent au maximum 8 à 10 % des cas de malnutrition. Aujourd’hui, c’est plus de 15 % des cas dans la région. »

<strong>Au bord du précipice</strong>
Lait F75 ou F100, pâte d’arachide… Dans les différentes salles de l’Ureni, des centaines de cartons d’aliments thérapeutiques, financés par l’Unicef, sont empilés. Les quantités semblent impressionnantes, mais les besoins n’ont jamais été aussi grands. « Tout ça va nous permettre de tenir un trimestre », estime Zeinabou Traoré en entrant dans un local envahi par plus de 650 boîtes de Plumpy’Nut, une pâte à base d’arachide et de lait donnée aux enfants en voie de guérison.

Aboubacar, 21 mois, a le visage encore creusé mais il est désormais hors d’affaire. Il a quitté l’Ureni de Ségou il y a deux semaines pour rejoindre son foyer au bord du fleuve Niger, à quelques kilomètres de là. « Il refusait d’avaler, mais maintenant il va bien », glisse sa mère, Saoudatou Kané, en le regardant manger son Plumpy’Nut assis dans la cour. Ses trois autres enfants n’ont pas eu cette chance. Tous sont morts. « L’un est décédé au bout d’une semaine et les deux autres à cause de la malnutrition », raconte-t-elle.

Comme Aboubacar, 120 000 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère ont été aidés par l’Unicef et ses partenaires l’année dernière au Mali. Combien seront-ils en 2019 ? Les projections des Nations unies estiment qu’entre juin et août prochain, près de « 416 000 personnes seront en phase de crise et d’urgence ». Derrière elles, 3 millions de personnes seraient au bord du précipice et pourraient basculer dans l’insécurité alimentaire « au moindre choc si des actions préventives ne sont pas prises à temps ».

<strong>Morgane Le Cam (Ségou, envoyée spéciale)</strong>

Source: www.lemonde.fr]]> </content:encoded>
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<title>Santé nutritionnelle au Mali :  L’Enquête  SMART 2018 présentée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sante-nutritionnelle-au-mali-lenquete-smart-2018-presentee-2793286.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Dec 2018 08:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats de l’Enquête nutritionnelle anthropométrique de mortalité rétrospective SMART 2018 au Mali sont disponibles. Elle a été réalisée en juillet 2018 et concerne les 10 régions et le district de Bamako.</strong>

La salle de conférence du gouvernorat du district de Bamako a servi de cadre, ce vendredi 14 décembre 2018, à l’organisation de l’atelier de dissémination des résultats de l’Enquête nutritionnelle anthropométrique de mortalité rétrospective SMART 2018. C’était sous la présidence de la directrice régionale de la solidarité et de l’économie solidaire, Mme Dao Hassanatou Boudiè Traoré. Il a regroupé des membres de la société civile, des partenaires et des structures techniques de la direction nationale de la santé et du développement social. Cette rencontre a pour objectif de disséminer les résultats de l’enquête nutritionnelle SMART dans le district de Bamako. Spécifiquement, il s’agissait de présenter les résultats de l’Enquête nutritionnelle ; de partager le rapport définitif de l’enquête avec l’ensemble des acteurs et d’échanger sur le contenu. Huitième du genre, cette enquête nutritionnelle a été réalisée en juillet 2018 dans les 10 régions et du district de Bamako afin d’apprécier le statut nutritionnel des enfants de 0-59 mois et des femmes âgées de 15 à 49 ans. A l’initiative de la direction nationale de la Santé/Division nutrition en collaboration avec l’INSAT (Institut national de la statistique) et l’appui technique et financier des partenaires (OMS, PAM, FAO), cette restitution se réalisera dans les régions de Kayes, Sikasso et le district de Bamako.

<strong>Chiffres à l’appui </strong>

Les résultats <strong> </strong>de l’Enquête nutritionnelle anthropométrique de mortalité rétrospective SMART  juillet-août 2018 sur la base des standards OMS, se résument  comme suit : dans le domaine de la malnutrition aigüe, la capitale (Bamako) a enregistré 10,5% contre 10,0% sur le plan national ;  1,0% contre 2,0% pour la malnutrition aigüe sévère. S’agissant du taux de prévalence de la malnutrition aigüe issu de la SMART, Bamako a enregistré 10,00% en 2017 contre 10,5% en 2018 ; chez les enfants de 6 à 59 mois, le taux de prévalence de la malnutrition chronique global est de 11,6% en 2017 contre 10,7% en 2018 ; le taux brut de mortalité (TBM) et le taux de mortalité des moins de 5 ans est de 0,05% à 0,11%  selon l’enquête SMART.

Des recommandations formulées à l’issu de cet atelier, on peut retenir entre autres, la poursuite du projet de 1000 premiers jours comme moyen de lutte contre la malnutrition chronique, la prévention de la malnutrition aiguë à travers les approches communautaires et multisectorielles.

Pour réussir les enquêtes à venir, les participants souhaitent la mobilisation  et l’implication des communautés autour de la problématique de la malnutrition; de faire le plaidoyer de mobilisation des fonds pour la mise en œuvre des projets multisectoriels ; de mettre en application la recommandation sur l’enregistrement de naissance afin d’éviter les erreurs dans l’estimation des âges des enfants.

Il faut noter que la première enquête nationale nutritionnelle basée sur la méthodologie SMART a été  réalisée en 2011.

<strong>Awa Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte  contre  la  malnutrition  au Mali : Les résultats de l’enquête SMART 2018 publiés avec des fortes recommandations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-la-malnutrition-au-mali-les-resultats-de-lenquete-smart-2018-publies-avec-des-fortes-recommandations-2792998.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-la-malnutrition-au-mali-les-resultats-de-lenquete-smart-2018-publies-avec-des-fortes-recommandations-2792998.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 00:18:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans  le  cadre  de  la continuité de l’appui au renforcement du système d’information nutritionnelle, la Direction nationale de la santé,  à travers la division  nutrition et avec la collaboration de l’INSTA (Institut national de la statistique) et l’appui technique et financier des partenaires dont l’OMS, PAM, FAO, a réalisé  en juillet 2018, la huitième  enquête nutritionnelle  Anthropométrique  de  mortalité  rétrospective  SMART  2018, au Mali. </em></strong>

<strong><em>Pour présenter les résultats  de ladite enquête, Dr Mohamed Ibrahim, représentant  de  la direction  nationale  de la santé, a procédé, le vendredi 14 décembre 2018, au Gouvernorat  du District  de  Bamako, à l’ouverture  de l’atelier  de  dissémination . Ont pris part aux travaux,  les acteurs de la santé, des collectivités,  de la société civile, de la presse, des partenaires. On note le  président de la Fédération régionale de la Ferascom (Fédération régionale des associations de santé communautaire du District de Bamako), Dramane Dravé, du  Dr Ibrahim Gagna Diall de la Direction régionale de la Santé de Bamako, la Directrice régionale  du développement social et de l’économie solidaire de Bamako, Mme Daou Assanatou. </em></strong>

L’objectif de l’enquête, a rappelé Dr Mohamed Ibrahim, est de rendre disponible les données et suivre l’évolution de la situation nutritionnelle de la population au niveau régional et national ;  actualiser les données et suivre l’évolution de la situation nutritionnelle. En somme, il s’agit  de contribuer à une meilleure prise en charge des problématiques nutritionnelles au Mali. Pour réaliser ladite enquête, 120 enquêteurs potentiels ont été recrutés pour la constitution de 40 équipes test de standardisation, et 15 superviseurs venant des structures nationales de la santé et neuf points focaux nutrition des régions et du District de Bamako ont suivi les formations théoriques et pratiques. Ce qui a vu au total, 8263 ménages repartis dans 413 grappes être inclus dans l’échantillon.

Au  terme  de l’enquête, au niveau de la conclusion, il ressort non seulement que la présente enquête  présente une image de la situation nutritionnelle actuelle du Mali mais aussi de compléter les données de surveillance nutritionnelle au Mali ;  qu’elle a permis également d’attirer l’attention sur la situation des régions du Nord (Gao, Ménaka) et celles du centre (Kayes, Koulikoro, Sikasso et Mopti) où les prévalences de la nutrition aigue restent encore dans les seuils préoccupants ; qu’elle renseigne sur les conditions structurelles de vie des ménages. Autres conclusion tirées : la malnutrition chronique peut retarder la croissance. Dans ce sens, dit le résultat, la situation de quatre régions plus Bamako  (Bamako, Koulikoro, Kidal, Ménaka, Taoudéni) sont acceptables (20%) ; six régions en situation préoccupantes (entre 20 et 30%), notamment Mopti, Ségou, Sikasso proche de 30%.

Des recommandations fortes ont été formulées  à l’issue de l’enquête. Il a été souhaité de continuer la prise en charge nutritionnelle tout en renforçant les aspects communautaires  tels que le dépistage précoce des cas dans la communauté de façon régulière ; continuer la surveillance nutritionnelle à travers les enquêtes nutritionnelles périodiques annuelles et autres ; poursuivre le projet de 1000 premiers jours comme moyen de lutte contre la malnutrition chronique, de prévention de ma malnutrition aigue à travers les approches communautaires et multisectorielles ; renforcer la mobilisation et l’implication communautaire autour de la problématique de la malnutrition. Il a enfin été suggéré de faire le plaidoyer de mobilisation de fonds pour la mise en œuvre des projets multisectoriels ; de mettre en application la recommandation sur l’enregistrement de naissance afin d’éviter   les erreurs dans l’estimation des âges des enfants.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’insécurité alimentaire au Mali : ‘’La France est un partenaire actif et généreux’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-au-mali-la-france-est-un-partenaire-actif-et-genereux-2792262.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 01:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernement français s’est engagé à verser la somme de 1.67 milliard de fcfa au Programme Alimentaires Mondial (PAM) et à l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) dans le cadre de l’aide alimentaire programmée pour notre pays. </em></strong>

<strong><em>La cérémonie de signature de l’engagement a eu lieu mardi dernier à l’ambassade de  France au Mali</em></strong>

L’évènement a été présidé par S.E Joël Meyer, Ambassadeur de France au Mali, en présence de M. Amadou Allahoury Diallo, représentant de la FAO et M. Ibrahima Diop, représentant du PAM au Mali.

Selon SE Joël Meyer, ce projet d’aide humanitaire contribuera à améliorer de manière durable la sécurité alimentaire et les capacités de résilience des populations vulnérables des régions ciblées (Mopti et Ségou) où l’insécurité persiste et s’inscrit dans le plan d’urgence des autorités maliennes.

Prenant la parole, M. Amadou Allahoury Diallo a remercié le gouvernement français pour son soutien financier à la FAO en lui permettant d’accompagner les efforts de développement du Mali.

Il a aussi souligné que la France est l’un des contributeurs majeurs aux ressources de l’Union Européenne qui est un des principaux bailleurs de fonds de la FAO.

« La France est depuis la création de la FAO un partenaire fournisseur de ressources actif et généreux, qui œuvre en liaison étroite avec la FAO pour promouvoir des objectifs communs de sécurité alimentaire et de développement agricole » a signalé le représentant de la FAO.

M. Diallo a également déclaré que le renforcement de la résilience des communautés vulnérables face aux catastrophes naturelles et aux autres chocs est l’un des domaines prioritaires de la coopération entre la France et la FAO.

Ce financement permettra à la FAO d’apporter un appui aux populations vulnérables de Ségou et de Mopti victimes de conflits.

«La présente contribution financière vient en complément à l’assistance alimentaire d’urgence apportée par le PAM aux ménage déplacés en raison de conflits au touchés par des catastrophes naturelles. Elle permettra aussi aux ménages vulnérable ciblés de produire leurs propres aliments, pour la diversité alimentaire et l’amélioration du statut nutritionnel du ménage », a commenté M. Amadou Allahoury Diallo.

A noter que l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali représente un grand défi qui requiert la conjugaison des efforts et la mobilisation d’importantes ressources.  C’est pourquoi a conclu Mr Diallo, les agences du système des Nations Unies et plus particulièrement le PAM, UNICEF et la FAO ont décidé de conjuguer leurs efforts pour développer ensemble une proche communautaire ‘’nexus humanitaire-développement qui adresse à la fois les dimensions humanitaires et de développement de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition.

M. Ibrahima Diop pour sa part a signalé que le Mali comme d’autres pays de la bande sahélienne, souffre d’une insécurité alimentaire et nutritionnelle causée par des conditions agro-climatiques difficiles et des niveaux élevés de pauvreté.

Il a également indiqué que les effets cumulatifs de sécheresses fréquentes et graves, de précipitations irrégulières et d’une désertification généralisée, conjugués à la violence armée, à l’insécurité généralisée et à la faible présence de l’Etat, ont entraîné une détérioration progressive des moyens de subsistance et l’accès des plus vulnérables aux marchés et aux services sociaux.

<strong>Aminata Dagnon</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sahel :  Plusieurs pays menacés par l&amp;apos;insécurité alimentaire à cause des violences</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sahel-plusieurs-pays-menaces-par-linsecurite-alimentaire-a-cause-des-violences-2791353.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Dec 2018 06:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les représentants des pays ouest-africains sont réunis jusqu'au mercredi 5 décembre en Gambie pour évoquer la situation alimentaire et nutritionnelle de la région. Ce rassemblement annuel s'inscrit dans le cadre de la Semaine du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest. Globalement, la saison a été satisfaisante cette année avec plus de 70 millions de tonnes de céréales. Néanmoins, les zones frontalières du Mali, le Niger et le Burkina Faso connaissent des contraintes dans leurs productions à cause de l'insécurité.</strong>

En cette fin d'année, près de 4,5 millions de personnes vivent dans des conditions alimentaires critiques dans le sahel. Et d'ici à la période de soudure, mi-2019, ce chiffre pourrait s'élever à 9 millions. Selon Soumaila Sanou, président du réseau ouest-africain des céréaliers, cette situation s'explique surtout par l'insécurité dans certains pays « quand, on prend la zone du Burkina, le Niger, le Mali, une partie aussi du Nigeria, à cause de l'insécurité, les gens n'ont pas pu faire la production agricole comme ça se devait », affirme-t-il.

Ces zones sous pression ont aussi subi les aléas climatiques. Selon Issoufou Baoua, un expert du Comité inter-État de lutte contre la sécheresse au Sahel, CILSS, il est impossible désormais d'ignorer le dérèglement climatique. "Tantôt, ce sont les baisses de pluviométrie, entraînant des sécheresses, tantôt, c'est la hausse du régime pluviométrique qui amène des inondations", dit-il.

Cette deuxième journée des acteurs du réseau de prévention des crises alimentaires à Banjul sera consacrée à la mise à l'échelle des bonnes pratiques de nutrition. Cette session est présidée par le ministre malien de l'agriculture Dr Nango Dembélé.

Ce sommet des représentants des pays ouest-africains qui va se poursuivre jusqu'au mercredi 5 décembre, est une occasion de surveiller les risques dans la région en matière alimentaire. Pour Ector Sedar Houssou, expert auprès du CILSS, ce bilan de la situation alimentaire devrait permettre d'appliquer des mesures avant que la crise ne s'installe. Pour lui, "très rapidement, il faudra mettre des mesures d'assistance alimentaire".

Au cours des deux jours restants, les participants vont aussi évoquer les problèmes de nutrition dans la région.

"Plus de 60 % de la campagne agricole ont échoué cette année à Youwarou", déclare un paysan de la localité. L'accès relativement limité aux intrants agricoles dû à l'insécurité et l’inondation ont joué sur la qualité de la campagne. Les producteurs agricoles craignent" une insécurité alimentaire dans la zone …".

<strong>Studio Tamani</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité sanitaire des aliments : Plus de 420 000 personnes décèdent chaque année des suites des aliments malsains</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-sanitaire-des-aliments-plus-de-420-000-personnes-decedent-chaque-annee-des-suites-des-aliments-malsains-2789068.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Nov 2018 06:20:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon  l'agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (ANSSA), plus de 420 000 personnes décèdent chaque année des suites des aliments malsains. L’information a été donnée hier lors de la cérémonie d’ouverture de l’atelier national de restitution de </strong><strong>"</strong><strong>l'étude de l'alimentation totale en Afrique subsaharienne: exposition aux contaminations chimiques par voie alimentaire au Bénin, au Cameroun, au Mali et au Nigéria, EAT-R</strong><strong>"</strong><strong>. </strong>

Selon une étude réalisée par l’organisation mondiale de la santé (OMS) en 2015, la  charge  mondiale  de la mortalité d’origine alimentaire est estimée à près de 420 000 cas de décès par an, dont  principalement  des enfants  de moins  de cinq  ans et des  personnes  vivant  dans  les  sous-régions à faible revenu, notamment  au  niveau  des  zones  de  l’Afrique  et  de  l’Asie  du  Sud-est.

Au Mali et en Afrique subsaharienne, de nouvelles menaces apparaissent régulièrement du fait de nombreux facteurs parmi lesquels la mondialisation des échanges, l’intensification et  l’industrialisation de l’agriculture et de la production animale, les effets du changement climatique, le développement de la Résistance aux anti- microbiens.

Les contaminations aux aflatoxines qui sont des toxines dangereuses affectant nos produits de consommation de base. Il s'agit entre autres de l'arachide, du maïs, du sorgho, du riz, la farine de blé, du manioc, du sésame, du fonio, qui représentent également des secteurs les plus prometteurs de nos économies nationales. L’impact des aflatoxines est dévastateur car sont à l’origine de 30% de tous les cas de cancers du foie dans le monde, dont plus de 40% enregistrés en Afrique, selon le rapport de l’Union Africaine en 2016. Elles sont aussi associées à l’immunodépression, la malnutrition et au retard de croissance chez les enfants. Il faut également ajouter les cas d’empoisonnement aigu dus à l’aflatoxine qui ont affecté nombre de nos pays et entrainé d’importantes pertes en vies humaines.

Les aflatoxines limitent l’accès des agriculteurs africains aux marchés internationaux, car leurs produits ne répondent pas aux normes requises. Le continent perd ainsi au minimum 700 millions de dollars américains par an en recettes d’exportation.

C'est dans le souci de préserver la santé des consommateurs, que l’OMS et la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation) à travers le Centre Pasteur de Yaoundé au Cameroun sur le financement du Fonds d’Application aux Normes pour le Développement du Commerce (FANDC)/STDF ont initié en 2016 une étude pour promouvoir l'utilisation de l'alimentation totale comme méthodes rentables pour surveiller l'impact sanitaire potentiel des produits chimiques dans l'approvisionnement alimentaire. L’objectif de cette étude est de mettre à la disposition des systèmes nationaux de sécurité alimentaire des données scientifiques requises pour le Bénin,  le Cameroun, le Mali et le Nigéria.

Cet atelier organisé par l'agence nationale de sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) vise à restituer les résultats de cette étude. Pendant deux jours, les participants venus de Bamako et de l'intérieur du pays vont échanger sur les  différents  dispositifs  de  contrôle  des  aliments  et les normes codex alimentarius.

Amadou A Diallo, représentant de la FAO au Mali a félicité le gouvernement malien pour les résultats obtenus dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments. Il a rassuré le Mali de l'accompagnement de la FAO pour éliminer la faim.

Le secrétaire général du ministère de la Santé et de l'Hygiène Publique, Dr Mama Coumaré a souligné l'importance  de l’amélioration de l’accès à une alimentation saine et nutritive et de l’augmentation du volume d’exportations des produits alimentaires. " La réduction des risques liés à la consommation d’aliments passe par la promotion des bonnes pratiques d’hygiène alimentaire notamment dans la  production, la  transformation, le stockage, le transport et la commercialisation des denrées  alimentaires",  a-t-il ajouté.

Il rappelé les efforts consentis par le gouvernement à travers  l’élaboration d’une politique nationale de sécurité sanitaire des aliments, la création du conseil national de sécurité sanitaire des aliments et de l’agence nationale de sécurité sanitaire des aliments.

Dr Mama Coumaré a donné  l’assurance de la diffusion des résultats de cette étude à tous les niveaux de la pyramide sanitaire pour des mesures de santé publique afin qu’on soit dans un Mali à l’horizon 2025 avec moins de maladies et décès évitables par la sécurité sanitaire des aliments et l’eau de boisson. Il a enfin remercié les partenaires techniques et financiers pour leur soutien constant à l'Etat malien dans l'amélioration des conditions de vie des populations.

<strong>Abdrahamane Diamouténé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme  de Résilience à l’Insécurité Alimentaire au Sahel :  Les acteurs font le bilan d’exécution à mi&#45;parcours à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/programme-de-resilience-a-linsecurite-alimentaire-au-sahel-les-acteurs-font-le-bilan-dexecution-a-mi-parcours-a-bamako-2782162.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2018 13:46:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Comité permanent Inter-états de Lutte Contre la Sécheresse dans le Sahel (CILLS) organise, du 10  au 12 à Bamako, un atelier d’échanges sur le Programme de Renforcement de la Résilience à l’insécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Sahel (P2RS). Objectif : faire le bilan d’exécution du plan de gestion environnementale et sociale (PGES) et de réalisation des infrastructures du programme.</strong>

&nbsp;

Présidée par le secrétaire permanent du Comité National du CILLS, Mohamed Makiyou Coulibaly,  la cérémonie d’ouverture de cet atelier a regroupé, outre les participants venus de 7 pays membres du CILLS, le Directeur général de l’Institut du Sahel, Mohamed Abdallah EBBE et le coordinateur national du P2RS, Djingaraye Maiga.

Mis en œuvre par le  CILLS, le P2RS a pour objectif principal de réduire la pauvreté et d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de façon durable à travers une augmentation de la productivité agro sylvo-pastorale et halieutique dans le sahel.

&nbsp;

L’objectif principal de cet atelier est de faire le bilan d’exécution du plan de gestion environnementale et sociale (PGES) et de réalisation des infrastructures du programme. Aussi, il s’agira pour la quarantaine de participants (venus du Sénégal, Mauritanie, du Tchad, du Niger du Mali, du Burkina-Faso et de la Gambie) de partager leurs expériences et les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du programme en vue de dégager des solutions idoines; d’échanger sur les perspectives des réalisations à l’horizon du projet; d’actualiser la feuille de route pour le suivi des activités.

Cet atelier est également une occasion pour les acteurs du P2RS pour aborder la question des changements de régimes hydrologiques au Sahel dans le contexte de Changements Climatiques.

Cette rencontre permet aux participants aux différents pays de présenter leur composante nationale du P2RS. Chaque coordination présentera l’état de mise en œuvre des PGES, des conventions avec les structures nationales et les dispositifs de suivi environnemental mis en place dans les pays<strong>.</strong>

Conscient que les pays sont à divers niveaux de mise en œuvre du projet pour des raisons diverses, le Secrétaire permanent du CONACILLS, Mohamed Makiyou Coulibaly a exhorté les différentes coordinations à redoubler d’efforts pour l’atteinte des objectifs.

Le Directeur General de l’institut du Sahel, Mohamed Abdallah EBBE a indiqué que cet atelier  qui se tient à mi-parcours de la vie du projet, s’inscrit  dans le cadre de la dynamique de l’harmonisation des approches, des outils et du partage d’expériences comme recommandé par l’ensemble des parties prenantes au cours de précédents ateliers. Il espère que les échanges au cours de cet atelier répondront aux attentes des parties prenantes.

<em>«Je ne doute pas un seul instant que l’intelligence collective réunie en ces lieux, produira les résultats escomptés et j’incite chacun de vous à s’investir de sorte qu’au sortir de cette rencontre bilan, les conclusions de vos travaux permettent de contribuer l’amélioration de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle de nos populations»</em> a-t-il souligné.

<strong>A.B.</strong>

<strong>Source: Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : 5,2 millions de personnes en besoin urgent d’assistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mali-52-millions-de-personnes-en-besoin-urgent-dassistance-2780146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 12:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Selon le bulletin humanitaire de juillet à août du bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA) publié il y a quelques semaines, le nombre de personnes ayant besoin d’assistance humanitaire au Mali en 2018 est passé de 4,1 millions en janvier à 5,2 millions à la suite de la révision du Plan de Réponse Humanitaire (PRH) en juillet dernier. Ce qui fait une augmentation de 900.000 personnes. Cette hausse serait liée à la crise pastorale et aux conflits inter-communautaires. </em></strong>

En effet, cette situation concerne les personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle, les affectées des inondations et les déplacées internes. Selon les informations recueillies dans le bulletin, les partenaires humanitaires, en appui aux efforts du gouvernement malien ont ciblé 2,9 millions de personnes vulnérables à travers le pays, soit 1,3 millions de plus qu’au début de l’année. Une augmentation qui se justifie par la hausse du nombre de personnes vulnérables et l’urgence des interventions dans les secteurs de la sécurité alimentaire, de la nutrition, de la protection ainsi que des abris et biens non alimentaires. Pour assister 2,9 millions de personnes en 2018, ils estiment à environ 330 millions de dollar de fonds nécessaire. Pour mobiliser des ressources conséquentes et faire face aux besoins urgents et croissants, le budget a été revu à la hausse avec une augmentation de 67 millions de dollars comparativement à la requête lancée au début de l’année. Au 31 août, le budget révisé du PRH pour le Mali était financé à 32% selon les données recueillies par le système de suivi financier d’OCHA (FTS). Le déficit de financement actuel s’élève à 223 millions de dollars.

<strong>L’insécurité alimentaire et nutritionnelle, un défi à relever</strong>

D’après les informations fournies par le bulletin, cette année, la population en insécurité alimentaire et les enfants touchés par la malnutrition aiguë sévère ont atteint un niveau jamais égalé au cours des quatre dernières années. Le PRH révisé a estimé à 4,6 millions le nombre de personnes en insécurité alimentaire dont 1,6 million en besoin d’une assistance d’urgence et à 274.000, les enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère. Durant la période de soudure de juin à septembre, les humanitaires, en appui aux actions du gouvernement, ont ciblé un million de personnes dans le cadre de l’assistance alimentaire et plus de 266.000 ménages dans les secteurs de l’agriculture, du maraîchage et de l’élevage. Au 30 juin, les acteurs humanitaires avaient assisté plus de 520.000 personnes en vivres et plus de 116.000 ménages en moyens de subsistance, selon le cluster sécurité alimentaire. Au 30 août, plus de 73.000 enfants souffrant de la malnutrition aiguë sévère et 65.000 malnutris aigus modérés avaient été pris en charge. Pendant cette période de soudure agricole où il y aurait augmentation de la vulnérabilité nutritionnelle, les membres du cluster nutrition ont profité de la fenêtre d’opportunités offerte par les campagnes de la Chimioprophylaxie2 contre le paludisme saisonnier (CPS) chez les enfants de moins de 5 ans pour en même temps, réaliser le dépistage nutritionnel systématique afin de contenir le maximum de cas de malnutrition pour leur prise en charge thérapeutique. Ce traitement visait à prévenir le paludisme. Cependant, les taux de malnutrition aiguë sévère, forme la plus grave, sont très élevés au nord et au centre dont 3,1 à Gao, 2,8% à Taoudéni, 2,3% à Ségou et 2,1% à Ménaka selon OMS.

<strong>L’insécurité alimentaire, une situation préoccupante dans la région de Mopti </strong>

Selon le bulletin, les résultats des enquêtes vocales et par messages menées auprès de 5878 ménages en juillet 2018 confirment la détérioration de la situation de la sécurité alimentaire courante par rapport à la même période en 2017. Selon cette étude, le nombre de ménages avec une consommation alimentaire pauvre ou limitée est supérieur à 30% par rapport à l’échelle nationale. Mopti, l’une des régions les plus affectées par les conflits inter-communautaires et l’insécurité, est la plus touchée avec près de la moitié (45,9%) des ménages ne disposant pas d’une consommation alimentaire suffisante.

<strong>Le cas de la commune de Mondoro</strong>

Selon le bulletin, l’insécurité a causé une situation d’urgence nutritionnelle dans la commune de Mondoro, dans le cercle de Douentza, dans la région de Mopti. A la suite de l’alerte donnée sur l’apparition d’une maladie non identifiée, une mission d’évaluation médicale conduite par les autorités sanitaires avec l’appui des partenaires humanitaires a été déployée le 5 août à Mondoro, une commune qui compte quatre(4) centres de santé communautaires situés dans les villages de Mondoro, Niangassadiou, Douna et Tiguila. À l’exception de Mondoro, tous ces centres sont dépourvus de personnel qualifié à cause de l’insécurité. L’accès des acteurs humanitaires à ces zones par voie terrestre est limité par l’insécurité et le risque que posent les engins explosifs improvisés. Ainsi, les populations des villages de Niangassadiou, Douna et Tiguila, presque coupées du reste du pays depuis sept(7) mois, ont un accès limité aux soins de santé, aux moyens de subsistance et aux marchés pour s’approvisionner en nourriture avec pour conséquences immédiates, une situation de vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle critique.

De mars à août, les services sanitaires ont dénombré 224 malades dont 35 décès sur une population totale de 24.205 habitants répartis entre trois (3) aires de santé. Dans le village de Douna, sur 13.111 habitants, 161 cas de maladie ont été enregistrés dont 20 décès, à Niagassadiou sur 11.094, 20 cas de maladie recensés, il y’a eu 6 décès et à Tiguila, sur 9539 personnes, 43 cas de maladie ont été détectés avec 9 décès. Les constats faits par les équipes médicales, au 5 août, ont orienté vers l’hypothèse d’une malnutrition avec des risques de complications dues à une possible carence en vitamine B1 et C affectant toutes les franges de la population. A cette date, 66 patients étaient pris en charge au centre de santé de Mondoro.

<strong>Plus de 137.000 personnes touchées par les inondations </strong>

D’après le bulletin, plus de 137.000 personnes sont affectées par les inondations. Une situation causée par les pluies et la montée des eaux des fleuves, en juillet et en août, dans toutes les régions. Au 17 septembre, elles avaient affecté plus de 137.000 et causé 13 pertes en vies humaines selon les données recueillies par la Direction Générale de la Protection Civile (DGPC). Les prévisions hydrologiques et météorologiques sont toujours en faveur d’une pluviométrie normale à excédentaire avec une crue croissante des fleuves Niger et Sénégal de deux centimètres en moyenne par jour. Cette situation mérite une attention particulière dans la mesure où le nombre de personnes affectées a atteint le niveau le plus élevé au cours des six dernières années.

Il ressort du bulletin que la population à risque d’inondation dans le pays est estimée à plus de 183.000 personnes. Les inondations ont partiellement ou totalement détruit environ 6 350 maisons et 92 points d’eau. Par ailleurs, elles ont emporté environ 2 680 têtes de bétail. Les régions de Tombouctou, Ségou, Koulikoro et Gao ainsi que le District de Bamako, enregistrent environ 82% des personnes affectées par les inondations dans le pays. La Direction Nationale de l’Hydraulique avait annoncé le 9 septembre, le dépassement du seuil d’alerte du niveau du fleuve à Bamako. Des inondations sont à craindre tout le long du fleuve Niger jusqu’à Gao en passant par Koulikoro, Ségou, Mopti et Tombouctou.

La plupart des personnes relocalisées à cause des inondations ou des risques d’inondations sont dans des écoles, ce qui risque de poser un problème d’accès aux classes à la rentrée scolaire déjà effectuée  il y a 4 jours. Les autorités maliennes en collaboration avec les partenaires humanitaires, organisent des évaluations multisectorielles dans les différents sites et le long du fleuve au niveau de Bamako pour mieux cerner l’ampleur des besoins humanitaires.

<strong>Le nombre de personnes déplacées internes a doublé depuis janvier </strong>

Il est annoncé dans le bulletin que le nombre de personnes déplacées internes a presque doublé en huit mois, passant de 38.100 en décembre 2017 à 75.350 en août 2018 selon le rapport de la Commission Mouvement de Populations (CMP) du 9 août. Cette forte augmentation est essentiellement due aux conflits inter-communautaires, à l’insécurité et aux affrontements ou la perspective d’un éventuel affrontement entre groupes armés. Les régions de Ménaka, Mopti et Tombouctou sont celles qui totalisent le plus grand nombre de nouvelles personnes déplacées. Au total, plus de 37.000 déplacées ont été enregistrées entre janvier et juillet dernier dans ces localités. Dans la région de Mopti, le nombre de déplacées a été multiplié par six tandis qu’à Tombouctou, il a triplé.

Selon le rapport de la CMP, des mouvements de personnes déplacées installées dans les régions du Sud vers les régions du Nord sont observés. De nombreux déplacés effectuent des mouvements pendulaires, c’est-à-dire des allers retours entre les lieux de déplacements et les localités d’origine. La majorité de ces personnes sont vulnérables, car ayant perdu ou bradé tous leurs biens au moment de leur déplacements. Les communautés hôtes qui les accueillent aussi partagent avec elles leurs ressources, souvent très limitées.  Toute chose qui accentue leur vulnérabilité.

A noter que le mécanisme de réponse rapide du Mali a un besoin urgent de fonds additionnels. Mis en place en 2016 par les acteurs humanitaires, il contribue à l’amélioration des conditions de vie des personnes rendues vulnérables par les conflits ou la survenue d’une catastrophe naturelle. Ce mécanisme est un outil qui permet de gérer une crise humanitaire de l’alerte à la fourniture de l’assistance d’urgence. Depuis sa création, le mécanisme a apporté des assistances dans les régions de Koulikoro, Ségou, Mopti, Gao, Tombouctou, Ménaka et Kidal.

<strong>Moussa Sékou Diaby</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mali : Plus de 3 millions de personnes menacées par l’insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mali-plus-de-3-millions-de-personnes-menacees-par-linsecurite-alimentaire-2755834.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 May 2018 00:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus de l’insécurité physique, le Mali fait face également à l’insécurité alimentaire. La situation de l’insécurité alimentaire décrite par les experts est alarmante. Pour preuve, 932 651 personnes ont urgemment besoin d’assistance alimentaire soit 4,94% de la population du pays et 3 416 119 personnes sont sous pressions, soit 18,10% de la population qui risquent de plonger dans l’insécurité alimentaire. Ces informations ont été données par Assékou Maouloune Kounta, biologiste, expert en sécurité alimentaire, chef de division technique système d’alerte précoce lors d’une conférence débat organisée par la Fondation Konrad Adenauer dans le cadre de la 7<sup>ème</sup> édition du salon international de l’agriculture au parc des expositions de Bamako.</strong>

Cette conférence débat était animée, le lundi 07 mai 2018, par l’expert en sécurité alimentaire, chef de division technique système d’alerte précoce, Assékou Maouloune Kounta, Mme Lansiri Nana Yaya Haïdara, ingénieur d’élevage, ex commissaire à la sécurité alimentaire, le démographe Baba Traoré et le Pr Alhousseini Brétaudeau, ancien patron du Comité Permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS), en présence des responsable de la Fondation Konrad Adenauer comme Thomas Killer, Mme Dembélé Hawa Sow et d’autres personnalités. Dans son exposé, le biologiste, expert en sécurité alimentaire, chef de division technique système d’alerte précoce, Assékou Maouloune Kounta a fait savoir que cette année, le Mali connait des zones d’insécurité alimentaire dû à la mauvaise pluviométrie. Selon lui, les populations en insécurité alimentaire de mars à mai 2018 sont : 387 334 personnes en phase crise à pire soit environ de 2,05 % de la population totale du pays et 2 687 613 personnes sous stress (phase 2) soit 14,24% de la population totale. A l’en croire, la situation projetée de juin à août prochain est pire. Car, il dira que 932 651 personnes en phase 3 à pire qui ont besoin d’assistance alimentaire soit 4,94% de  la population du pays et 3 416 119 personnes sous stress (phase 2) soit 18,10%. Ainsi pour faire face à cette crise alimentaire, il a précisé que le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) va bâtir le plan national de réponse. Pour lui, il y aura un programme d’assistance en faveur des 932 651 personnes en phase 3 et pire pendant la soudure de juin à août soit 28 202 tonnes. En outre, dit-il, il y aura des actions de résilience (cash transfert, vivres contre travail, vivres contre actifs, vivres contre formation…) dans les cercles en insécurité alimentaire (phase sous pression et pire) soit 4 517 574 personnes. A ses dires, il y aura l’amélioration de l’accès en aliment de bétail dans les zones en déficit fourrager notamment dans les régions de Mopti, Tombouctou, Gao et dans le Sahel occidental. Selon l’expert Assékou M Kounta, la sécurité alimentaire au Mali est fortement liée au secteur primaire : Agriculture, élevage, pêche, exploitation forestière. <em>« La production agricole est fortement tributaire des changements climatiques : sécheresse, inondation, déprédateurs, appauvrissement des sols etc. vers 2030, la population urbaine va dépasser la population rurale </em>», a-t-il dit. Pour lui, l’urbanisation joue aussi un facteur déterminant en matière de sécurité alimentaire. <em>« Plus d’urbains que de ruraux donc moins d’agriculteurs et plus de consommateurs</em> », a-t-il souligné. En concluant son exposé, il a souhaité à ce qu’il faut professionnaliser l’agriculture avec la maîtrise de l’eau. Il sera suivi par un autre expert en Agriculture, Pr Alhousseini Brétaudeau, ancien patron du CILSS qui a vigoureusement dénoncé la mauvaise gouvernance. <em>«  Le débat sur la sécurité alimentaire est un défi de gouvernance. Les populations qui sont sous pressions, si rien n’est fait, seront dans l’insécurité alimentaire. Avec la mal gouvernance, beaucoup de nos concitoyens quittent le village pour la ville. Bamako est devenu un méga cité </em>», a-t-il dit. Avant de souhaiter à ce que la saison agricole passe de 6 à 11 mois. Malgré l’insécurité alimentaire au Mali, paradoxalement, l’expert Brétaudeau a fait savoir que le Mali, eu égard son potentiel d’un million de superficie irrigable, demeure incontestablement le grenier de l’Afrique de l’ouest. Pour lui, les agriculteurs sont les premiers employeurs. Remerciant les conférenciers, Mme Dembélé Hawa Sow de la fondation Konrad Adenauer a mis l’accent sur leur projet dans le Liptako-Gourma : <em>« prévention des crises par la promotion des principes de bonne gouvernance dans le secteur de la sécurité alimentaire : un seul monde sans faim </em>». L’objectif principal du projet, dit-elle, est de faire en sorte que les décideurs politiques à l’échelle nationale et internationale et locale réagissent rapidement aux facteurs pouvant engendrer des pénuries alimentaires et prennent des mesures de réactions efficaces.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sommet mondial sur la sécurité et la souveraineté alimentaire : Mamadou Satigui Diakité prône la coopération décentralisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sommet-mondial-sur-la-securite-et-la-souverainete-alimentaire-mamadou-satigui-diakite-prone-la-cooperation-decentralisee-2755404.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 May 2018 11:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3ème sommet mondial sur la sécurité et la souveraineté alimentaire, «zéro faim», s’est tenu  au Centre des conventions de «Mall del Rio» dans la ville de Cuenca (Equateur) du 27 au 28 avril 2018. Cette rencontre mondiale a enregistré la participation de 1918 participants dont le président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité, qui a prôné auprès des partenaires  les possibilités de coopération décentralisée entre les collectivités du Mali et celles des autres pays du monde.</strong>

Dans le cadre de l’accord de coopération signé entre le Consortium des gouvernements provinciaux de l’Équateur -CONGOPE et la Préfecture de l’Azuay, le 3ème sommet mondial sur la sécurité et la souveraineté alimentaire «zéro faim» s’est déroulé en Equateur en présence de plusieurs personnalités dont le président de l’Equateur, des présidents de l’Amérique latine, des anciens présidents des différents pays, des présidents d’institutions.

Au total, 1918 participants venus d’Asie, d’Europe, d’Amérique et d’Afrique ont été recensés par les organisateurs. Parmi les pays africains qui ont pris part à la rencontre, nous pouvons citer entre autres le Mali, le Niger et le Sénégal. Notre pays a été honoré par la présence remarquée du président du Haut conseil des collectivités, Mamadou Satigui Diakité. Sur proposition de l’AIRF, le président du Haut conseil des collectivités a pris part à cet important sommet.

Cette rencontre mondiale sur la sécurité et la souveraineté Alimentaire «zéro faim» vise à lutter contre la pauvreté et la faim en Équateur et dans le monde. À travers ce sommet, les organisateurs veulent promouvoir les programmes et les actions qui affectent le changement de cette réalité aux niveaux national et international. Il s’agit de mettre en œuvre des initiatives visant à réduire et éliminer l’impact de la crise alimentaire, causée, entre autres, par le manque de planification sur le développement agricole, l’exploitation inconsidérée et incontrôlée des ressources, le changement climatique, les formes de production et de consommation non durables, les pertes et gaspillages alimentaires, et l’escalade des conflits armés.

La rencontre a permis aux participants de promouvoir le dialogue, renouveler les idées, partager les meilleures pratiques et les modèles qui sont déjà implémentés par les villes et les régions dans le monde, et donc susciter un débat sur la sécurité et souveraineté alimentaire afin de prendre des mesures par rapport aux politiques et systèmes alimentaires, la promotion de l’agriculture de manière responsable. Durant le sommet, plusieurs thématiques ont été abordés, notamment les systèmes territoriaux, la consommation et nutrition, la gouvernance, la souveraineté alimentaire.

Représentant le Mali au sommet, le président du HCC a animé un panel dans le groupe de travail sur la consommation et la nutrition : cas du Mali. De plus, il a rencontré diverses personnalités à travers des audiences. Parmi les personnalités rencontrées, nous pouvons citer entre autres Paul Carrasco  Carpio, préfet de l’Azuay ; Ivan Torres, directeur de la coopération internationale d’Equateur ; le président ORU-FUGA.

Pour le préfet de l’Azuay, le président du HCC a rendu exceptionnelle la rencontre internationale et mondiale par sa présence et son exposé sur la consommation et nutrition lors du sommet. Du côté du directeur de la coopération internationale, il a été question des possibilités de coopération décentralisée entre les collectivités du Mali et celles d’Equateur et du monde. Le président du HCC a rassuré ses interlocuteurs de la disponibilité du pays en déclarant que la coopération décentralisée de notre pays va de l’aspect culturel  aux projets et programmes de développement.

À la suite de l’audience avec la 3ème personnalité qui est le président ORU-FUGA, ce dernier a invité le Haut conseil des collectivités  et les régions à une rencontre au mois d’octobre prochain au Maroc.

<strong>Wassolo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sommet mondial sur la sécurité et la souveraineté alimentaire :  La Mali honoré par le président du HCC en Equateur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sommet-mondial-sur-la-securite-et-la-souverainete-alimentaire-la-mali-honore-par-le-president-du-hcc-en-equateur-2754690.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 May 2018 06:06:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 3ème sommet mondial sur la sécurité et la souveraineté alimentaire </strong>"<strong>zéro faim</strong>"<strong>, s’est tenu  au Centre des Conventions de </strong>"<strong>Mall del Rio</strong>"<strong> à la ville de Cuenca (Equateur)  du 27 au 28 Avril 2018. Cette rencontre mondiale a enregistré la participation  de  1918 participants dont le président du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satiqui Diakité qui a plaidé auprès des partenaires  les possibilités de coopération décentralisée entre les collectivités du Mali et celles des autres pays du monde.</strong>

Dans le cadre de l’accord de coopération signé entre le Consortium des Gouvernements Provinciaux de l’Équateur -CONGOPE, et la Préfecture de l’Azuay,  le 3ème sommet mondial sur la sécurité et la souveraineté alimentaire "zéro faim", s’est déroulé en Equateur en présence de plusieurs personnalités dont  le président de l’Equateur,  des présidents de l’Amérique latine, des anciens présidents des différents pays, des présidents d’institutions.

Au total, 1918 participants  venus d’Asie, d’Europe, de l’Amérique et de l’Afrique ont été recensés par les organisateurs. Parmi les pays africains qui ont pris part à la rencontre, nous pouvons citer entre autres le Mali, le Niger et le Sénégal. Notre pays a été honoré par la présence remarquée du président du Haut Conseil des Collectivités, Mamadou Satiqui Diakité. Sur proposition de l’AIRF, le président du Haut Conseil des Collectivités a pris part à cet important sommet.

Cette rencontre mondiale sur la Sécurité et la Souveraineté Alimentaire « zéro faim » vise  à lutter contre la pauvreté et la faim en Équateur et dans le monde. A travers ce sommet, les organisateurs veulent  promouvoir les programmes et les actions qui affectent le changement de cette réalité aux niveaux national et international. Il s’agit de mettre en œuvre des initiatives visant à réduire et éliminer l’impact de la crise alimentaire, causée entre autres, par le manque de planification sur le développement agricole, l’exploitation inconsidérée et incontrôlé des ressources, le changement climatique, les formes de production et de consommation non durables, les pertes et gaspillage alimentaires, et l’escalade des conflits armés.

La rencontre a permis aux participants de  promouvoir le dialogue, renouveler les idées, partager les meilleures pratiques et les modèles qui sont déjà implémentent par les villes et les régions dans le monde, et donc susciter un débat sur la sécurité et souveraineté alimentaire afin de prendre des mesures par rapport aux politiques, aux systèmes alimentaires, à la promotion de l’agriculture de manière responsable avec l’humanité et l’environnement.

Durant le sommet, plusieurs thématiques ont été abordés, notamment les systèmes territoriaux, la consommation et nutrition, la gouvernance, la souveraineté alimentaire.

Représentant le Mali au sommet, le président du HCC a animé un panel dans le groupe de travail sur la consommation et nutrition : cas du Mali. De plus, il a rencontré diverses personnalités à travers des audiences. Parmi les personnalités rencontrées, nous pouvons citer entre autres Paul Carrasco  Carpio, préfet de l’Azuay ; Ivan Torres, directeur de la coopération internationale d’Equateur ; le président ORU-FUGA.

Pour le préfet de l’Azuay, le président du HCC a rendu la rencontre internationale et mondiale par sa présence et son exposé sur la consommation et nutrition lors du sommet. Avec le directeur de la coopération internationale, il a été question des possibilités de coopération décentralisée entre les collectivités du Mali et celles d’Equateur et du monde. Le président du HCC a rassuré  ses interlocuteurs de la disponibilité du pays en déclarant que la coopération décentralisée de notre pays va de l’aspect culturel aux projets et programmes de développement.

A la suite de l’audience avec la 3eme personnalité qui est le président ORU-FUGA, ce dernier a invité le Haut conseil des collectivités  et les régions à une rencontre au mois d’octobre prochain au Maroc.

<strong>Yacouba Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité alimentaire au Mali : Tout le stock national de sécurité alimentaire sera servi</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-au-mali-tout-le-stock-national-de-securite-alimentaire-sera-servi-2752759.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 06:11:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Pendant la période de soudure, de juin à août 2018, plus de 3 millions de personnes (soit 18, 10%) de la population analysée vivront sous stress, dans le besoin d’un appui alimentaire. Mais leur situation est moins alarmante, comparée à des celle des 932 651 personnes (soit 4, 94%) de la population en phase crise. Toutes ces populations affectées seront reparties entre 591 communes du pays. Pour la première fois, tout le stock national de sécurité alimentaire leur sera servi.</p>
Cette précarité est due à l’insuffisance des pluies en début de la campagne agricole passée et l’arrêt précoce des pluies en septembre. La faiblesse de la crue, les dégâts des ennemis des cultures et l’insécurité au centre et au nord du pays sont aussi des facteurs de l’insécurité alimentaire. «La production céréalière nationale a été plus ou moins moyenne avec des cas de mauvaises voire de très mauvaises récoltes dans plusieurs circonscriptions du pays », a commenté Oumar Ibrahim Touré, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire.

Selon le commissaire à la sécurité alimentaire, l’approvisionnement des marchés en céréales locales et importées est pour le moment normal exception faite des perturbations observées dans la circulation des personnes et des biens au centre et au nord du pays. Des actions d’assistance et de relèvement sont ainsi prévues : distribution alimentaire gratuite, renforcement de la résilience des populations face aux chocs, la mise en place des actions de cash transfert et la reconstitution du cheptel, entre autres.

Durant la période de soudure, le Commissariat à la sécurité alimentaire s’attellera à la mise en œuvre des opérations de distribution gratuites, des ventes d’intervention en riz, mil et sorgho. Il y aura aussi la mise à la disposition des éleveurs de l’aliment bétail à prix subventionné dans les zones identifiées pour cela. Aux termes des achats, l’OPAM 33 251 tonnes de céréales, et  31 464 tonnes de céréales seront distribuées.

Déjà, les ventes d’intervention ont été menées par l’OPAM. Ces interventions se poursuivront activement dans les régions de Kayes, Tombouctou, Gao et Ménaka en raison de l’ampleur de la crise. Le restant du stock national de sécurité, environ 1 800 tonnes, pourra être vendu d’ici la fin de la soudure. Le stock national de sécurité sera, pour la première fois depuis sa création, à zéro tonne, selon Oumar Ibrahim Touré.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaires : 3000 refugiés maliens menacés au Burkina</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaires-3000-refugies-maliens-menaces-au-burkina-2751971.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 05:32:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Environ 3.000 personnes ont fui la zone des combats et la région de Mopti (Cercle de Koro), d'après le Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR), entre la mi-février et début avril. Il s'agit de Maliens en majorité mais aussi, pour un tiers environ, de Burkinabè "qui vivaient au Mali depuis des années".</strong>

Or la province du Sahel, au Burkina Faso, où ces personnes fuient, n'a pas les moyens d'accueillir tous ces réfugiés supplémentaires. Marlies Cardoen, du HCR au Burkina Faso, explique que ces "nouveaux déplacements ont lieu dans une région qui est déjà confrontée à une situation d'insécurité alimentaire en raison d'un manque de pluie ces derniers mois. Ce qui a aussi des répercussions sur les infrastructures sociales de base comme les hôpitaux et les écoles. Il y a des pénuries de médicaments et de personnel auxquelles le HCR essaie de remédier."

Soit ces réfugiés trouvent abri dans des camps d'urgence, soit ils habitent chez des proches ou des amis. Le HCR tente aussi côté burkinabè d'anticiper d'éventuelles tensions intercommunautaires. Il sensibilise les populations locales à la coexistence pacifique et a mis en place des mécanismes pour éviter que le ton monte, parmi les réfugiés, entre les Dogons et les Peuls au Burkina Faso.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : Vers des réponses urgentes à la crise alimentaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-vers-des-reponses-urgentes-a-la-crise-alimentaire-au-mali-2751724.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Apr 2018 06:03:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Le plan national de réponse 2018 va répondre au besoin de plus de 4 348 770 personnes en phase 2, 3 et 4. Il mettra en cohérence les actions conjointes de l’Etat et de ses partenaires d’appui. Selon le ministre Nango Dembélé, représentant du Premier ministre au Conseil national de sécurité alimentaire, l’un des mandats de ce conseil est d’adopter le planning de réponse au titre de l’année 2018.</p>
Ce plan porte notamment sur l’assistance alimentaire, le cash transfert, l’appui au bétail, aux cantines scolaires, la lutte contre la malnutrition, la reconstitution des stocks de sécurité. Selon Sylvia Caruso, la représentante des partenaires techniques et financiers, il s’agit de faire en sorte que des hommes, femmes et des enfants ne puissent plus souffrir de la faim.

Elle a rappelé les efforts communs qui ont permis d’atteindre l’élaboration depuis 2015 du dispositif national de sécurité alimentaire et nutritionnel. Madame Caruso a aussi salué la qualité des relations entre l’Etat et ses partenaires techniques et  financiers.

Par ailleurs, elle a ajouté que la session du Conseil national de sécurité alimentaire 2018 a un caractère particulier à cause du fait que plusieurs régions du Mali connaissent une de graves crises alimentaires, nutritionnelles et pastorales appelant à des réponses urgentes.

Les partenaires ont indiqué leur joie de participer à l’élaboration du plan national de réponse qui prévoit déjà la mobilisation de ressources financières importantes. Ce plan permettra d’atténuer l’impact de la campagne agricole passée qui a été moyenne à mauvaise dans l’ensemble. Ces difficultés sont dues à des perturbations en début de la saison des pluies, à l’arrêt précoce des pluies au mois de septembre, à la faiblesse des crues et aux dégâts des déprédateurs des cultures.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance alimentaire et nutritionnelle au Mali : Le Japon apporte à manger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/assistance-alimentaire-et-nutritionnelle-au-mali-le-japon-apporte-a-manger-2751591.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/assistance-alimentaire-et-nutritionnelle-au-mali-le-japon-apporte-a-manger-2751591.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Apr 2018 12:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si aucune activité d’atténuation n’est entreprise, 932.651 personnes seront en insécurité alimentaire et nutritionnelle sévère pendant la période de soudure 2018, alertait les acteurs humanitaires.</em></strong>

<strong><em>Ce cri de désespoir a été entendu par le gouvernement du Japon qui vient d’accorder à PAM-Mali la bagatelle de 2 millions de dollars, soit environ 1,046 milliards de FCFA qui permettront de fournir une assistance alimentaire à environ 25.000  personnes.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

La bonne nouvelle a été annoncée vendredi dernier par S.E Shigeru Kondo, chargé d’affaires du Japon au Mali, au cours d’une cérémonie de remerciement organisée par le PAM à cet effet.

C’était en présence de M. Oumar Ibrahim Touré, Commissaire à la Sécurité Alimentaire, M. Amadou Diallo, conseiller au ministère de la solidarité et de l’action humanitaire, et Mme Sylvia Caruso, représentante résidente du PAM, ainsi que des représentants des personnes bénéficiaires.

Ce financement de 2 millions de dollars, sous forme de don sur le budget supplémentaire 2017 du Japon adopté le 1<sup>er</sup> février 2018 intervient dans le cadre du ‘’projet d’assistance alimentaire et nutritionnelle pour les populations affectées par la crise au Mali’’.

L’objectif global de ce projet (destiné à 25.000 personnes) est d’assister le gouvernement de la République du Mali à  apporter les dividendes de la paix à travers la protection sociale et les services en vue de satisfaire les besoins alimentaires et nutritionnels des populations vulnérables dans les zones d’insécurité, par une distribution gratuite de l’assistance alimentaire.

Selon Mme Sylvia Caruso, représentante résidente du PAM, son organisation qui apporte son soutien au gouvernement malien en l’aidant à répondre aux besoins alimentaires des personnes, (spécifiquement les enfants de 6 à 23 mois, les femmes enceintes et les jeunes mamans) a commencé les distributions depuis le mois de mars dernier et s’étendent à septembre 2018 pour couvrir la période de soudure.

« Tout ceci ne serait pas possible sans les généreux soutiens de peuples et de gouvernements amis qui prêtent main forte au Mali. C’est pourquoi, je remercie le Japon pour sa solidarité avec le Mali et la confiance accordée au PAM », a conclu Mme Caruso.

Les représentants des personnes (déplacées internes) ont remercié le gouvernement du Mali et les partenaires techniques et financiers à travers le PAM pour avoir donné une seconde chance et un sens à leur vie.
<ol>
 	<li>Dian Diallo, 1<sup>er</sup> adjoint au maire de la commune de Macina (région de Ségou) a quant à lui, expliqué que ce sont plus de 8900 personnes déplacées et populations d’accueil vulnérables des communes de Kokry, Monimpébougou et de Macina qui bénéficient de l’assistance alimentaire urgence.</li>
</ol>
Il a ensuite remercié le gouvernement du Mali, le PAM et, le gouvernement Japonais sans lesquels cette assistance n’aurait pas eu lieu.

<strong>Une fructueuse coopération Maliano-Japonais</strong>
<ol>
 	<li>Amadou Diallo, conseiller technique au ministère de la solidarité a pour sa part signalé que cette cérémonie de remise de coupon alimentaire est l’expression de la marque de solidarité du gouvernement du Japon à l’endroit du Mali confronté à une soudure alimentaire et pastorale précoce cette année.</li>
</ol>
Selon M. Diallo, cette donation a une grande signification pour le Mali, car, conclura-t-il, elle apportera une assistance alimentaire à plusieurs milliers de déplacés internes, des rapatriés et des personnes vulnérables dans les régions de Gao, Tombouctou, Mopti, et Ségou.

Pour S.E Shigeru Kondo, chargé d’affaires du Japon,  dans le centre du Mali, la situation sécuritaire et humanitaire s’est rapidement détériorée de façon massive, à cause des attaques terroristes, des combats entre groupes armés, des conflits intercommunautaires, d’une part, et la suspension de plusieurs projets, du retrait de certains acteurs humanitaires d’autre part.

C’est pourquoi, dira S.E Kondo, le gouvernement du Japon a décidé d’apporter une assistance alimentaire distribuée gratuitement aux populations faisant face à la crise. « Il s’agit pour le gouvernement du Japon de promouvoir la stabilité et prévenir la radicalisation et l’instrumentalisation des tensions intercommunautaires », conclura-t-il.

Dans son intervention, M. Oumar Ibrahim Touré, Commissaire à la Sécurité Alimentaire a remercié le gouvernement du Japon qui aide notre pays de façon multiforme. Parce que, dira-t-il, la liste de dons que le Japon attribue au Mali est longue, car la coopération Maliano-Japonais est exceptionnelle et très fructueuse.

A titre d’exemple, citera M. Touré,  en plus de cette donation, actuellement, le Mali est entrain de construire 5 silos grâce à une donation d’une valeur de 3 milliards de FCFA du Japon pour pouvoir conserver le maïs et l’intégrer dans le stock de sécurité national alimentaire. Le Japon a aussi apporté un appui alimentaire en riz en 2 étapes dont la valeur dépasse 7 milliards de FCFA.

Mieux encore, conclura M. Touré, en plus des centaines de millions mobilisés pour informatiser les écoles à Bamako, plus de 650 millions ont été apportés au département de la Réconciliation Nationale.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>15ème session du Conseil national de la sécurité alimentaire : Préparer la riposte à la menace d’insécurité alimentaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/15eme-session-du-conseil-national-de-la-securite-alimentaire-preparer-la-riposte-a-la-menace-dinsecurite-alimentaire-au-mali-2751287.html</link>
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<pubDate>Tue, 17 Apr 2018 00:55:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 15<sup>ème</sup> session du Conseil national de la sécurité alimentaire s’est tenue le vendredi 13 avril 2018 à l’Hôtel Radisson Blu sous la présidence du ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé, représentant du Premier ministre en présence de Oumar Ibrahima Touré, ministre commissaire à la sécurité alimentaire.</em></strong>

En effet, cette rencontre annuelle sur la sécurité alimentaire se voulait un espace d’échanges sur  la mise en œuvre des recommandations de 2017 et  sur  la situation alimentaire et nutritionnelle définitive élaborée par le système d’alerte précoce.

Organisé par le Commissariat à la sécurité alimentaire, le conseil    a réuni les acteurs impliqués dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle, les gouverneurs des régions, les présidents des  conseils régionaux et plusieurs représentants des services centraux du département de l’Agriculture.

Au cours des travaux, les participants ont  analysé le bilan du plan national de réponses de 2017 tout en tirant les enseignements pour l’examen du projet de Plan national de réponses de 2018 pour son adoption. Ensuite, ils ont  formulé  de nouvelles recommandations appropriées pour l’ensemble des parties prenantes à l’atténuation des difficultés alimentaires et nutritionnelles identifiés au titre de la période de soudure de l’année 2018.

Cependant, la 15<sup>ème</sup> édition  du conseil  s’est tenue  dans un contexte alimentaire et nutritionnel difficile pour plus d’un quart de la population du Mali, à cause des nombres de poches de déficits pluviométriques  constatées à la sortie de la campagne agricole 2017-2018.  Il s’agit notamment des perturbations survenues en début de campagne, à l’arrêt précoce des pluies au mois de septembre, à la faiblesse de la crue qui en est découlée et les dégâts des prédateurs tels que les oiseux, les sautereaux et  les chenilles.

Une situation préoccupante pour  le gouvernement qui a pris  des mesures les plus urgentes. L’occasion fut opportune pour le représentant du Premier ministre, Dr Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture, de rappeler ces mesures prises par le gouvernement pour face à cette problématique. Il s’agissait des  instruments au niveau du gouvernement à travers le dispositif national de sécurité alimentaire.

<strong>A. Sissoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Modibo Keita, PDG du GDCM&#45;sa, Tout sauf les pénuries de denrées alimentaires cette année</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/modibo-keita-pdg-du-gdcm-sa-tout-sauf-les-penuries-de-denrees-alimentaires-cette-annee-2750593.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 12:33:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Fondement</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de la 10<sup>e</sup> Assemblée consulaire du Conseil Malien des Chargeurs (CMC), tenue le samedi 6 avril passé le premier Vice-président, Modibo Keita, Président directeur général du Grand Distributeur Céréalier du Mali (GDCM-SA), a donné l’assurance à la veille du mois de Ramadan que cette année, il n’y aura pas de pénuries de denrées alimentaires au Mali.</strong>

A la question des journalistes à savoir s’il y a de denrées suffisantes pour faire face aux besoins des populations surtout au moment du mois de Ramadan, qui pointe à l’horizon, le Vice-président du Conseil malien des chargeurs (CMC), Modibo Keita, Président directeur général du Grand Distributeur Céréalier du Mali (GDCM-SA) a tout d’abord remercié les commerçants maliens pour les efforts qu’ils consentent en rendant la vie facile à nos compatriotes.

Pour lui, grâce aux efforts des commerçants il n’y aura pas de pénuries. « <em>Dieu merci au Mali nous avons des commerçants qui ont des centaines de remorques pour transporter les produits dans le pays. Ce qui veux dire qu’il y aura assez des produits tous genres sur les marchés et les maliens ne connaitront pas de manque des denrées alimentaires et autres produits</em> », assure-t-il.

Par ailleurs, le Vice-président Keita souligne que le CMC a été créé pour palier les difficultés, bien entendu les difficultés n’en finissent pas mais il faut avoir à tout moment les solutions. « <em>Donc l’actuel bureau du CMC va travailler durement dans ce sens </em>», précise-t-il et d’ajouter que ce qu’il est à retenir est que dans l’existence du monde il y aura toujours des difficultés. A l’en croire, la finition d’une difficulté équivaut au commencement d’une autre, mais il faut toujours des solutions. Il fait savoir que face aux difficultés et aux contextes actuels du monde des affaires nous devrons nous adapter. C’est pour cette raison, estime-t-il, qu’au cours de cette 10<sup>e</sup> Assemblée consulaire nous allons procéder à la modification de nos textes intérieurs pour cette adaptation. Avant de rassurer que tout cela s’inscrira dans le cadre de la facilitation du trafic en vue d’assurer un approvisionnement régulier en produits de premières nécessités et à moindre coût.

<strong>M.L. KONE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conflit d’intérêt : Le Commissaire à la Sécurité Alimentaire commet un abus de pouvoir et empiète sur les compétences de l’OPAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/conflit-dinteret-le-commissaire-a-la-securite-alimentaire-commet-un-abus-de-pouvoir-et-empiete-sur-les-competences-de-lopam-2750449.html</link>
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<pubDate>Fri, 13 Apr 2018 00:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travailleurs de<em> l’Office des Produits Agricoles du Mali (OPAM</em><em>)</em> sont dans tous leurs états pour dénoncer  l’ingérence du Commissaire à la Sécurité Alimentaire (CSA), M. Oumar Ibrahim Touré, dans la gestion de leur structure. Une situation qui selon les deux syndicats (UNTM et CSTM) de l’Office pourrait aboutir à un dépôt de préavis de grève si… jamais le Commissaire à la sécurité alimentaire persiste à violer les lois et les textes déterminant les missions de l’OPAM.</strong>

<em>Ces derniers temps, entre l’OPAM et le CSA, rien ne va plus pour la simple déraison que le premier accuse le second de vouloir lui ravir ses missions et du coup, le convertir en simple magasin de céréales.</em><em>  Toute chose que refusent, catégoriquement, les responsables et travailleurs de l’OPAM qui menacent d’utiliser tous les moyens légaux pour obliger le CSA à renoncer à sa démarche. </em>

<em><strong>Les faits </strong></em>

Tout débute avec la création en mars 2017, d’un Secrétariat technique et financier du dispositif national de sécurité alimentaire par le décret N°2017-0260/PRM. Ce Secrétariat technique et financier (STF) a pour mission, entre autres, d’assurer le secrétariat de la commission mixte de concertation et son comité technique et le comité de coordination et de suivi des politiques et programmes de sécurité alimentaire (CCSPPSA) ; d’assurer la gestion comptable, administrative et financière des outils communs du dispositif (fonds de sécurité alimentaire, fonds communs  des partenaires, le stock national de sécurité, et autres) ; et de notifier les décisions de la commission mixte de concertation.

Également, le STF est chargé d’informer sur la mise en œuvre des décisions, la gestion des outils communs et transmettre toute autre information entre l’État et les PTF pour ce qui concerne le dispositif national de sécurité alimentaire, d’élaborer les manuels de procédure nécessaire, suivre leur application, mobiliser et mettre à disposition les budgets de fonctionnement des structures du dispositif prévu dans le contrat plan-État/OPAM. Tout ces dispositions sont bien claires, comprises et acceptées par l’OPAM.

Mieux, en septembre 2017, afin d’éviter les confusions, le ministre de l’environnement, de l’assainissement et du développement durable a précisé à l’attention du Conseil des ministres, les missions spécifiques de l’OPAM, conformément aux dispositions du contrat plan-État/OPAM portant sur les procédures de passation, d’exécution et de règlement de marchés publics et de délégation de service public. Une situation qui avait fait l’objet d’une convention de gestion qui stipule que le choix des transporteurs (dans le cadre des opérations de distributions Alimentaires gratuites) relève de la seule responsabilité de l’OPAM, en lien avec la Direction générale des marchés publics et des délégations de service public.

Cependant, tous les contrats de transport doivent être signés par le Président directeur général (PDG) de l’OPAM, en toute indépendance et dans le respect strict des dispositions de la convention de gestion des opérations de distributions alimentaires gratuites.

Dans ce domaine donc, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire s’assure tout simplement, (selon nos sources), de l’exécution correcte des opérations de transport à échéance par l’OPAM. Mais le goût du lucre aidant, le Commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, en a fait à sa tête.

<strong>Le Commissaire à la Sécurité Alimentaire crée la confusion  </strong>

Quand bien même, il ne devrait pas avoir de confusion, depuis un certain temps, selon les responsables de l’OPAM,  le Commissariat à la Sécurité Alimentaire s’ingère dans la gestion de l’OPAM de façon informelle. Principalement dans le cadre des transports des aides alimentaires gratuites. Et, suite à cette attitude considérée comme une ingérence par l’OPAM dans ses missions, le gouvernement a voulu voir clair dans cette situation.  C’est alors que le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement assurant l’intérim du ministre de l’Agriculture avait fait une communication verbale devant le Conseil des ministres. C’était, le 6 septembre 2017.  Il avait clairement indiqué que, seul l’OPAM est habilité à effectuer les opérations de transports dans le cadre des distributions alimentaires gratuites.

Qu’à cela ne tienne, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire a décidé de soustraire à l’OPAM  les opérations de transports dans le cadre des distributions alimentaires gratuites. À  cet effet, il a écrit une lettre adressée au STF (lettre n°0102 PR CSA du 19 févier 2018) afin que celui-ci  « <em>prenne des dispositions pour les activités de passation des marchés de céréales dans le cadre des opérations de distributions Alimentaires gratuites et conclure avec les ONG pour le ciblage des populations bénéficiaires</em> ».

Ce qui a créé une vive réaction du PDG de l’OPAM, Youssouf Maïga, à travers une lettre adressée au Ministre Commissaire de la Sécurité Alimentaire, Oumar Ibrahim Touré.

Dans sa correspondance adressée à son patron, le PDG de l’OPAM lui rappelle les missions de sa structure et dénonce le ‘’caractère illégal’’ des ordres donnés à son Secrétariat Technique et Financier. C’était le 22 février  dernier.

Informés de la situation, les deux syndicats de l’OPAM, (CSTM et UNTM) ont ténu une Assemblée générale le 6 mars dernier pour dénoncer  la violation pour le moins flagrante du Commissaire à la Sécurité Alimentaire des lois et textes déterminant les missions de l’OPAM et appelé le PDG de leur structure à <em>« ne jamais accepter des contrats conclus en dehors de l’OPAM, et à ne jamais envoyer des documents de leur structure à une autre </em>».

Déterminés, les travailleurs de l’OPAM comptent désormais user de tous les droits légaux pour faire plier le CSA à leur concéder les missions qui sont les siennes.

<strong>Le bras de fer continue </strong>

Pour les travailleurs de l’OPAM, l’ingérence du Commissariat à la Sécurité Alimentaire dans la gestion de l’OPAM pourrait aboutir à un dépôt de préavis de grève si le CSA persiste à violer les lois et les textes déterminant les missions de l’OPAM.  Seule la lettre n°0102 PR CSA du 19 février 2018, instruisant au STF de prendre toutes les dispositions utiles pour les activités de passation de marché de transport, dans le cadre des opérations des distributions Alimentaires gratuites, compte pour les travailleurs de l’OPAM. Mieux, les syndicats considèrent la décision du CSA comme une violation flagrante des lois et textes (notamment la loi n°88-67 du 26 décembre 1988, le contrat Plan État OPAM, le code de gestion du stock national de sécurité et la communication verbale prise au conseil des ministres du 6 septembre 2017) déterminant les missions de l’OPAM. Parce que, selon les travailleurs, le Secrétariat technique et financier du dispositif national de sécurité alimentaire créé en mars 2017 par le décret N°2017-0260/PRM a pour mission principal de mobiliser et mettre à disposition les budgets de fonctionnement des structures du dispositif prévu dans le contrat plan-État/OPAM. « <em>Telle est la mission du STF et non de passer des marchés de transport dans le cadre des opérations des distributions alimentaires gratuites</em> », rappellent les travailleurs de l’OPAM.

Par ailleurs, ils expliquent que le Commissariat à la sécurité alimentaire n’est pas à sa première ingérence dans la gestion de l’OPAM. Parce que, dénoncent-ils, depuis l’année dernière, le CSA a tenté de priver l’OPAM des achats et des distributions alimentaires gratuites au profit du STF. Malheureusement, seul un de leur besoin a été satisfait. Puisque, l’OPAM avait déjà signé la convention avec les partenaires pour la distribution alimentaire gratuite. Les travailleurs dénoncent : «<em> Cette année, c’est pour prendre le devant que le CSA a adressé cette lettre au STF pour lui demander de prendre des dispositions pour les contrats de transport des distributions alimentaires gratuites en toute violation des textes </em>».

En revanche, les travailleurs de l’OPAM demandent à leur direction générale, à ne jamais accepter les contrats conclus en dehors de l’OPAM et à ne plus envoyer les documents de l’OPAM à une autre structure pour paiement. Et de rappeler que, l’OPAM dispose d’une autonomie de gestion et toutes les activités qui lui sont assignées doivent être payées en son sein. Conformément à l’article 2 de l’ordonnance n°91-014/p-CTSP, fixant les principes fondamentaux de l’organisation et du fonctionnement des EPIC).  « <em>Nous exigeons au CSA de respecter les textes en laissant l’OPAM accomplir ses missions conformément aux textes en vigueur </em>», demandent les travailleurs de l’OPAM ; tout en invitant les hautes autorités du pays à prendre des mesures pour faire respecter les textes et lois de leur structure par le CSA.

En attendant, les responsables des syndicats de l’OPAM annoncent qu’ « <em>aucune activité de l’OPAM ne sera ni exécutée ailleurs, ni payée ailleurs</em> ». Avant de prévenir : « <em>Si le Commissaire à la Sécurité Alimentaire persiste à envoyer à l’OPAM un contrat (dans le cadre des distributions alimentaires gratuites) signé ailleurs, nous déposerons un préavis de grève pour éviter tout simplement son exécution</em> ».

Désormais, c’est à la guerre comme à la guerre, entre l’OPAM et le CSA. Et le Commissaire ne jure que par faire triompher son pourboire et son « <em>pour manger</em> ». Mauvais présage !

<strong>Jean Pierre James</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire au Mali (2018) : 800.000 Maliens menacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-au-mali-2018-800-000-maliens-menaces-2749623.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 00:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les Maliens en insécurité alimentaire passeront de 291.000 à près de 800.000 de juin à Septembre 2018.</em></strong>

<strong><em>C’est le bureau de Coordination des Actions humanitaires (Ocha-Mali) qui donne l’effroyable information.</em></strong>

Selon l’Ocha-Mali, la population ayant besoin d’assistance humanitaire en 2018 est estimée à 4,1 millions, soit 400.000 personnes de plus qu’en 2017. Les humanitaires ne ciblent que 1,5 millions de personnes, soit 36% de la population dans le besoin à travers le PRH (Plan de Réponse Humanitaire 2018).

Pour cela, 263 millions de dollars sont recherchés pour la mise en œuvre des projets contenus dans le PRH.

Ainsi, pour les acteurs humanitaires, à la date du 2 mars dernier, le PRH du Mali n’était financé qu’à hauteur de 4%, soit des contributions estimées à un peu plus de neuf millions de dollars. A la même date, des financements de l’ordre de 37 millions de dollars ont été alloués à des projets en dehors du PRH.

Or, un meilleur financement permettra de faire plus cette année et réduire la vulnérabilité des communautés affectées.

Pour preuve, soutiennent les enquêteurs des Nations Unies, malgré l’insuffisance des financements en 2017 (soit 44% des fonds mobilisés au 31 décembre dernier), les interventions des organisations humanitaires, (de façon non exhaustive), ont permis à un million de personnes, de bénéficier de soins de santé, à 424000 enfants d’accéder à l’éducation, à 519 000 personnes de recevoir un appui agricole ou en élevage, à 194000 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère d’être traités, à 456 000 personnes d’accéder à une source d’eau potable et à 2900 survivants des violences basées sur le genre de recevoir un soutien.

Cependant, selon le rapport d’Ocha-Mali, depuis 2015, les appels de fonds des organisations humanitaires intervenant au Mali dans le cadre du PRH peinent à atteindre 50% les fonds requis. Toute chose qui n’est pas sans conséquence. Parce que, déplorent les acteurs humanitaires, non seulement l’insécurité alimentaire se dégrade de plus en plus, mais aussi, elle risque d’être plus critique en 2018.

Pour cause, des analyses ponctuelles montrent des niveaux de récoltes plus dégradés qu’estimés pouvant conduire, (si aucune action d’atténuation n’est prise maintenant), à une hausse du nombre des personnes en insécurité alimentaire.

A tout cela s’ajoutent, la faible pluviométrie qui a eu un impact négatif sur la production de la biomasse entrainant ainsi qu’une transhumance précoce des troupeaux, une pression accrue sur les ressources disponibles et une augmentation des risques de tensions entre agriculteurs et éleveurs.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Ibrahim Touré, ministre commissaire à la sécurité alimentaire : « La situation est difficile, mais il n’y a pas de famine au Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/oumar-ibrahim-toure-la-situation-est-difficile-mais-il-ny-a-pas-de-famine-au-mali-2748520.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 08:30:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Actuellement, de mars à mai 2018, il y a environ 387 334 personnes dans un besoin d’assistance alimentaire immédiate dont 375 694 en phase crise et 11 640 en phase urgence, soit environ 2, 05% de la population analysée. La difficulté de la situation alimentaire du pays a été évoquée le 3 avril dernier par le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, lors d’une séance d’information sur l’évaluation définitive de la situation alimentaire.</p>
 « La situation est difficile, mais il n’y a pas de famine au Mali. C’est très important de le faire savoir », a déclaré Oumar Ibrahim Touré. Les données viennent du Cadre harmonisé d’identification des zones à risque et des populations vulnérables au Sahel. En phase projetée, c’est-à-dire de juin à août 2018, environ 932 651 personnes soit 4, 94% de la population dont 884 708 en phase crise et 47 943 en phase urgence.

Et 3 416 119 personnes soit 18, 10% de la population analysée seront sous pression pendant la période de soudure. L’analyse fait état de la dégradation des moyens d’existence dans certains cercles, notamment dans les zones d’insécurité et de mauvaise production agropastorale. La campagne agricole 2017-2018 est globalement moyenne avec des poches de mauvaise production par endroits.

Ces perturbations sont dues entre autres aux perturbations des pluies en début de campagne, à l’arrêt précoce des pluies, à la faiblesse de la crue. Quant à l’élevage, les conditions sont jugées moyennes. Mais l’analyse révèle toutefois des poches de déficit de biomasse dans le Sahel occidental et dans la vallée du fleuve Niger de Mopti à Gao. « Des descentes précoces de troupeaux locaux et étrangers dans les zones mieux fournies ont engendré une dégradation précoce des parcours dans le Sahel occidental et dans la vallée du fleuve Niger de Mopti à Gao », souligne un document du Cadre harmonisé.

La même source indique que les productions animales sont moyennes à faibles. L’accès à certains pâturages des zones exondées des régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Ménaka et du nord de celles de Ségou, Mopti reste difficile à cause de l’insécurité persistante. «Les productions halieutiques sont moyennes à mauvaises à cause de la faiblesse de la crue qui n’a pas permis une bonne inondation des frayères », poursuit le document.

Il est recommandé au gouvernement et à ses partenaires d’actualiser le pan de réponse en cours pour prendre en compte les populations en insécurité alimentaire pendant cette période courante, 435 747 personnes en phase crise à pire. La mise en œuvre d’un programme d’assistance est souhaitée en faveur des 965 926 personnes en phase sous pression et pire pendant la période de soudure de juin à août.

&nbsp;

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire au Mali : Menace de famine sur 800 000 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-au-mali-menace-de-famine-sur-800-000-personnes-2744659.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Mar 2018 06:44:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’insécurité alimentaire risque d’être plus critique que prévue cette année. Selon les résultats du Cadre harmonisé (CH), la population en insécurité alimentaire passera de 291 000 personnes en phase 3 « crise » et en phase 4 « urgence » en novembre 2017 à près de 800 000 durant la période de soudure de 2018, entre juin et septembre.</strong>

Cette année, le CH estime à 4,1 millions les personnes en phase de crise, d’urgence et sous pressions, soit 22% de la population du pays. Les chiffres du Cadre harmonisé de novembre 2017 étaient basés sur des données provisoires de la campagne agricole 2017 qui seront mises à jour ce mois de mars. Pour rappel, ce sont 424 000 personnes qui étaient en insécurité alimentaire durant la période de soudure de 2017 et cette année, elle passera à environ 800 000 personnes soit le double de l’année 2017.

Des analyses ponctuelles attribuent cette menace aux niveaux faibles de récoltes, pouvant conduire, si aucune action d’atténuation n’est prise maintenant, à une hausse du nombre de personnes en insécurité alimentaire.

Par ailleurs, la faible pluviométrie a eu un impact négatif sur la production de la biomasse entrainant ainsi une transhumance précoce des troupeaux, une pression accrue sur les ressources disponibles et une augmentation des risques de tensions entre agriculteurs et éleveurs.

Pour faire face à cette situation, les ONG auront besoin de  263 millions de dollars cette année pour faire face à cette catastrophe alimentaire.

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : Les efforts du coordonnateur du Presan&#45;Kl magnifiés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-efforts-coordonnateur-presan-kl-magnifies-2741493.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-efforts-coordonnateur-presan-kl-magnifies-2741493.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 05:41:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seydou Bassié Touré, coordonnateur du Projet de renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Koulikoro (Presan-Kl) a reçu samedi dernier une distinction honorifique pour sa contribution au développement de l’agriculture et de la souveraineté alimentaire.</strong>

L’agence de communication "Kodoumani" a remis le 24 février un trophée au coordonnateur national du Presan-Kl. Reconduit plusieurs fois à la tête de cet important projet financé à hauteur de 37,40 millions de dollars US par la Banque africaine de développement (Bad), Seydou Bassié Touré, a retenu l’attention du promoteur de Kodoumani par son dévouement, sa transparence dans la gestion du projet et surtout son rapprochement aux populations bénéficiaires du programme.

"Monsieur Touré est un héros pour le monde paysan. Il a été trois fois coordonnateur du projet. Souvent la Bad conditionne son financement s’il n’est pas coordonnateur national du Presan-Kl. Dans les zones d’intervention du projet, on l’appelle Seydou l’Excédent alimentaire. Parce que grâce à son engagement la famine est devenue un triste souvenir dans ces localités", a soutenu Daouda Kanté, promoteur de l’agence.

En recevant son trophée djondjon, Seydou Bassié se dit animé d’un sentiment de fierté. "Ce trophée me réconforte. Il prouve que nous sommes suivis dans tout ce que  nous faisons. Cela est très important. Nous allons continuer à donner le meilleur de nous-mêmes pour le développement agricole du pays", a affirmé le récipiendaire, très ému.

Presan-Kl vise à contribuer à l’allègement de la pauvreté, au renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Koulikoro et à l’accroissement, sur une base durable, de la production des filières rizicoles et horticoles ainsi que des revenus des populations cibles par la maitrise de l’eau et la valorisation des produits.

<strong>M. Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Priorités pour l’atteinte des ODD au Mali :47% de la population priorisent la lutte contre l’insécurité alimentaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/priorites-latteinte-odd-mali-47-de-population-priorisent-lutte-contre-linsecurite-alimentaire-2741375.html</link>
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<pubDate>Wed, 28 Feb 2018 00:43:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Pour l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD) Au Mali, 47% de la population pensent que le gouvernement doit s’attaquer en premier lieu à l’insécurité alimentaire/faim. C’est ce qui ressort du 7ème Round d’Afrobaromètre au Mali dont les enquêtes ont été menées du 8 au 25 février 2018 par le Groupe de Recherche en Economie Appliquée et Théorie (GREAT-Mali) sur le thème : « Priorités populaires de développement et ODD au Mali ». La dissémination des résultats a eu hier, 21 février 2018 à la Cellule Technique Cadre Stratégique de Lutte Contre la Pauvreté (CT/CSLP), en présence des techniciens des secteurs de la santé, de l’économie et de l’agriculture.</em>

Ces enquêtes ont été menées dans toutes les régions administratives du Mali et dans le District de Bamako. Au total, 1 200 adultes de nationalités maliennes dont 50% femmes et 50% hommes ont été interviewées. Les résultats de cette étude démontrent que près de la moitié des Maliens (47%) pense que le gouvernement doit s’attaquer en premier lieu à l’insécurité alimentaire/la faim. De même, près des 2/3 des Maliens (65%) mettent en avant l’agriculture/l’alimentation comme domaine prioritaire de développement.

Selon les résultats de l’étude, plus de 6 Maliens sur 10  (63%) classent la « faim zéro » au premier rang des objectifs de développement durable (ODD), suivi de la gouvernance (45%), de la santé (34%) et de la pauvreté (31%).

Parlant des résultats par région, cette priorité de l’insécurité alimentaire est partagée par la population de Kayes, Koulikoro, Ségou et Tombouctou. A Bamako c’est le chômage qui domine. A Kidal et Mopti, la question de l’eau qui revient au premier lieu. A Gao, la majeure partie de la population priorise le crime et l’insécurité. Quant à Sikasso, la population met en avant le problème de santé.

« Les personnes de niveau supérieur priorisent le chômage, suivi du crime et l’insécurité pendant que les sans éducation formelle mettent en avant l’insécurité alimentaire et la santé. La majorité des Maliens (65%) préconise l’agriculture/l’alimentation comme domaine prioritaire de développement, suivie de l’économie (58%) et de la gouvernance (48%). Cette priorisation de l’agriculture/l’alimentation est le fait des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti. Elle est supplantée par la gouvernance à Tombouctou, Gao et Kidal et par l’économie à Bamako.

Les urbains privilégient l’économie suivie de l’agriculture/l’alimentation, tout l’inverse des ruraux.», précise l’étude.

Selon Pr. Massa Coulibaly, Directeur de GREAT-Mali, l’utilisation judicieuse de ces résultats permettra au Mali d’avancer dans ses prises de décisions. « Cette études est très importante, parce qu’elle se présente dans une année électorale », a ajouté Mahamadou Maïga, Coordinateur de la Cellule Technique Cadre Stratégique de Lutte Contre la Pauvreté (CT/CSLP).

Quant à Seydou Moussa Traoré, Secrétaire Général du Ministère de l’Aménagement du Territoire, il a déploré qu’« Au Mali, on a suffisamment de données, mais on les utilise rarement ».

<strong>Ousmane Ballo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité alimentaire au Mali : 47% de maliens pensent que le gouvernement doit impérativement éradiquer le fléau</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-mali-47-de-maliens-pensent-gouvernement-imperativement-eradiquer-fleau-2740322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Feb 2018 08:56:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">En plus du conflit sécuritaire que traverse le Mali, le pays doit aussi faire face à l’insécurité alimentaire. La faible pluviométrie lors de la précédente campagne agricole a eu des répercutions sur les récoltes. Ce qui fait que des milliers de maliens sont dans le besoin alimentaire. Pour preuve, il ressort de l’enquête menée en février 2017 par le Groupe de recherche en économie appliquée et théorique (GREAT) que près de la moitié des maliens (47%) pensent que gouvernement doit s’attaquer en premier à l’insécurité alimentaire, à la faim tout court. Selon le sondage, cette priorité de l’insécurité alimentaire est partagée à Kayes, Koulikoro, Ségou et Tombouctou. A Bamako, c’est le chômage, Kidal et Mopti, l’eau, Gao, le crime et l’insécurité, Sikasso, la santé.</p>
Hier, mercredi 21 février 2018, le siège de la Cellule technique du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (CT/ CSLP) sis à Hamdallaye ACI 2000 a servi de cadre à la présentation et échanges sur les résultats de l’étude réalisée par Great-Afrobaromètre sur les : <em>« perceptions des populations sur les problèmes et priorités de développement et les Objectifs du développement durable (ODD) au Mali »</em>.

L’étude menée entre le 8 et le 25 février 2017 a concerné 1200 individus, dont 50% de femmes, âgés de 18 ans et plus dans les 8 régions du Mali ainsi que dans le district de Bamako. Les travaux de dissémination de l’enquête étaient présidés par le secrétaire général du ministère de l’aménagement du territoire et de la population, Seydou Moussa Traoré, en présence du Coordinateur de la CT/ CSLP, Mahamadou Zibo Maïga, des responsables de Great dont le Pr Massa Coulibaly et de nombreuses autres personnalités. Après les mots de bienvenue du Coordinateur de la CT/ CSLP, Mahamadou Zibo Maïga et celui du secrétaire général du ministère de l’aménagement du territoire et de la population, Seydou Moussa Traoré, François Koné de Great a présenté les résultats de l’enquête.

Dans sa présentation, une trentaine de problèmes de développement a été dégagée, allant de l'insécurité alimentaire à la démocratie en passant par la pauvreté, le chômage et les questions de sécurité, de gouvernance et d'inégalités genre. Dans l'ensemble du pays, il ressort de l’enquête que l'insécurité alimentaire voire la famine est le premier problème de développement auquel le pays ferait face et auquel le gouvernement devrait s'attaquer. Selon François Koné, près de la moitié des Maliens (47%) pense que le gouvernement doit s’attaquer en premier à l’insécurité alimentaire (la faim).

« <em>Cette priorité de l’insécurité alimentaire est partagée à Kayes, Koulikoro, Ségou et Tombouctou. A Bamako c’est le chômage, Kidal et Mopti, l’eau; Gao, le crime et l’insécurité; Sikasso, la santé </em>», a-t-il dit. En outre, il dira que près des 2/3 des Maliens (65%) mettent en avant l’agriculture comme domaine prioritaire de développement. Selon les Maliens, dit-il, la « Faim zéro » ou ODD 2 serait à prioriser, suivi de la gouvernance ou ODD 16 puis de la santé ou ODD 3.

<strong>‘’<em>Ça fait 10 ans que le problème de l’insécurité alimentaire est récurrent au Mali ‘’</em></strong>

<em>« Bien que l'insécurité alimentaire soit le premier problème de développement dans 4 régions sur 9, il n'en demeure pas moins que les régions se distinguent par leurs ordres de préférences sur la trentaine de problèmes repérés. Le premier problème varie d'une région à l'autre, allant de l'insécurité alimentaire donc à la santé, à l'accès à l'eau, au crime ou au chômage. Tout comme par région, les problèmes de développement diffèrent significativement selon le milieu de résidence. Par contre, il n'y a aucun effet générationnel dans le classement des problèmes de développement au moins en ce sens que l'insécurité alimentaire est le premier plus important problème auquel le pays fait face et auquel le gouvernement devrait s'attaquer, quel que soit l'âge des répondants. L'importance de ce problème augmente avec l'âge, ce qui indiquerait qu'il est de plus en plus difficile d'assurer la sécurité alimentaire du ménage et du pays, un vrai défi à relever pour être au rendez-vous de l'horizon 2030 des Nations unies</em>», a-t-il conclu.

Lors des débats, le secrétaire général du ministère de l’aménagement du territoire et de la population, Seydou Moussa Traoré a remercié Great pour son apport dans le domaine de l’information. Avant de mettre l’accent sur l’amélioration des conditions de vie de la population. <em>« On se sert très peu des données au Mali pour avancer »,</em> a-t-il déploré. Pour sa part, le directeur exécutif de Great, Pr Massa Coulibaly a invité les uns et les autres à accepter des résultats « contre intuitifs ».

<em>« Le résultat de l’enquête doit nous interpellés. Est-ce que c’est vrai ? Si c’est vrai est que c’est grave ? Si c’est grave est ce qu’on peut faire quelque chose ? Ça fait 10 ans que le problème de l’insécurité alimentaire est récurent au Mali </em>», a-t-il déclaré. Il a souhaité à ce que le résultat de l’enquête puisse inspirer les décideurs à prendre des dispositions pour l’amélioration des conditions de vie des maliens. Enfin, il dira que bientôt, sa structure fera une dissémination sur le changement climatique. Par ailleurs, d’autres intervenants ont insisté sur la <em>« sécurité des personnes et de leur bien</em> » qui reste une priorité pour la population des régions de Tombouctou et de Kidal.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Plan de réponse humanitaire (HRP) de 2018 : 263 millions de dollars cherchés pour assister à 1,5 millions de personnes vulnérables au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/plan-de-reponse-humanitaire-hrp-de-2018-263-millions-de-dollars-cherches-assister-a-15-millions-de-personnes-vulnerables-mali-2739179.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 06:06:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au total, 41 organisations humanitaires ont soumis 122 projets à travers l’appel de fonds pour 2018 dans les différents secteurs de l’assistance humanitaire, notamment les abris et les biens non alimentaires, la coordination et les services de support, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, l’éducation, la nutrition, la protection, la santé ainsi que la sécurité alimentaire. Pour réaliser ces projets, ces organisations humanitaires cherchent 263 millions de dollars pour apporter une aide d’urgence à 1,5 millions de personnes vulnérables à travers le Plan de réponse humanitaire (HRP) de 2018.</strong>

La cérémonie de lancement de ce Plan de réponse humanitaire (HRP) 2018 du Mali, a eu lieu, le mercredi 14 février 2018, à l’hôtel Salam. C’était en présence du Secrétaire général du Ministère de la Solidarité et de l’action humanitaire, Samba Alhamdou Baby ; de la Coordinatrice humanitaire pour le Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe ainsi que plusieurs personnalités.

Rappelons que les organisations humanitaires recherchaient, en janvier 2017, à travers leur appel initial 293 millions de dollars. Cet appel a été revu à la hausse à mi-parcours pour atteindre 305 millions de dollars. Au 31 décembre 2017, un total de 135 millions de dollars, soit 44% des fonds requis a été mobilisé. Ainsi quant à ce plan constituant une continuité des plans précédents, vise la satisfaction des besoins humanitaires nouveaux ou persistants liés à la crise. Il comporte trois objectifs stratégiques s’inspirant des grandes lignes des problématiques communes aux pays du Sahel.

Il s’agit primo, d’apporter une assistance humanitaire aux personnes les plus vulnérables (résidentes, retournées, déplacées et rapatriées) dans le Nord, le Centre et toute autre zone affectée par une crise, quelle que soit sa nature. Secundo, ça permettra de renforcer l’accès des personnes vulnérables aux services de base (éducation, santé, nutrition et eau, hygiène et assainissement), à la protection, ainsi qu’aux infrastructures de base et aux services étatiques. Enfin tertio, s’agit ainsi de renforcer les moyens de subsistance et la capacité de résilience des plus vulnérables, ainsi que la préparation aux urgences.

Le Secrétaire général du Ministère de la Solidarité et de l’action humanitaire, Samba Alhamdou Baby a déclaré que le Gouvernement du Mali est déterminé à tout mettre en œuvre pour que les besoins humanitaires soient couverts à travers ses programmes et ceux des partenaires. Pour lui, il est important de conjuguer leurs efforts pour inverser la tendance à l’accroissement de la vulnérabilité des communautés en continuant à répondre à leurs besoins urgents et en les soutenants à être plus résilientes aux chocs.

Pour sa part, la Coordinatrice humanitaire pour le Mali, Mme Mbaranga Gasarabwe, a soutenu que les organisations humanitaires, en appui au Gouvernement du Mali, restent mobiliser pour fournir une assistance coordonnée aux populations affectées en vue de sauver des vies et de préserver la dignité humaine. « <em>La sévérité des besoins humanitaires dans le nord et le centre du pays ne devrait pas faire oublier l’ampleur des besoins urgents dans le sud où vit plus de la moitié des personnes vulnérables</em> », a-t-il ajouté. Elle a reconnu qu’en 2017 ils ont réussi à assister plus d’un million de personnes grâce à la générosité des partenaires techniques et financiers.

Par ailleurs, la crise que le Mali en a connue, elle continue d’engendrer des mouvements de populations avec notamment prés de 40 000 personnes déplacées internes dans le pays et plus de 130 000 refugiées installées dans les pays voisins. Toutefois, les améliorations observées sur le plan sécuritaire, par endroits, ont engendré le retour d’environ 400 000 personnes dans leurs localités d’origines.

<strong>M.L. KONE</strong>

<strong>Source : Le fondement </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire au Mali : Environ 795.000 personnes exposées entre juin et août</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-mali-environ-795-000-personnes-exposees-entre-juin-aout-2738953.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Feb 2018 00:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Les organisations humanitaires au Mali recherchent 263 millions de dollars pour apporter une aide d’urgence à 1,5 million de personnes vulnérables à travers le Plan de Réponse Humanitaire de 2018 lancé, hier mercredi 14 février 2018, par le Secrétaire Général du Ministère de la solidarité et de l'action humanitaire, M. Samba Alhamdou Baby, en présence de Mme Mbaranga Gasarabwe, Coordonnatrice </em>

<em>Humanitaire pour le Mali, des représentants des services étatiques, des membres du corps diplomatique et de nombreux représentants des donateurs, des organisations humanitaires et des médias. </em>

A l’instar des autres pays du Sahel, l’insécurité alimentaire et la malnutrition restent des préoccupations majeures au Mali où environ 795 000 personnes seront en insécurité alimentaire durant la période de soudure (juin à août) tandis que le taux de malnutrition aiguë sévère de 2,6 pour cent est au-dessus du seuil d’urgence fixé à 2 pour cent par l’OMS. Les épidémies et les inondations saisonnières affectent aussi chaque année des milliers de personnes. Cette situation est aggravée par la crise sécuritaire qui continue d’engendrer des mouvements de populations avec notamment plus de 40 000 personnes déplacées internes dans le pays et plus de 130 000 réfugiés installés dans les pays voisins. Toutefois, les améliorations observées sur le plan sécuritaire, par endroits, ont engendré le retour de plus de 589 000 personnes dans leurs localités d’origine selon le rapport de suivi des mouvements de populations de janvier 2018.

Pour faire face au total, 41 organisations humanitaires ont soumis 122 projets à travers l’appel de fonds pour 2018 dans les différents secteurs de l’assistance humanitaire, notamment les abris et les biens non alimentaires, la coordination et les services d’appui, l’eau, l’hygiène et l’assainissement, l’éducation, la nutrition, la protection, la santé ainsi que la sécurité alimentaire.

Pour rappel, les organisations humanitaires recherchaient, en janvier 2017, à travers leur appel initial 293 millions de dollars. Cet appel a été revu à la hausse à mi-parcours pour atteindre 305 millions de dollars. Au 31 décembre 2017, un total de 135 millions de dollars, soit 44 % des fonds requis, a été mobilisé.

« Les organisations humanitaires, en appui au Gouvernement du Mali, restent mobilisées pour fournir une assistance coordonnée aux populations affectées en vue de sauver des vies et de préserver la dignité humaine, » a affirmé Mme Mbaranga Gasarabwe, Coordonnatrice Humanitaire pour le Mali.

Quant à M. Samba Alhamdou Baby, Secrétaire Général du Ministère de la solidarité et de l’action humanitaire, il a rassuré que le Gouvernement de la République du Mali est déterminé à tout mettre en œuvre pour que les besoins humanitaires soient couverts à travers ses programmes et ceux des partenaires.

<strong>DTK</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : Des ONG cherchent 140 milliards pour des Maliens menacés de famine</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-ong-cherchent-140-milliards-maliens-menaces-de-famine-2738860.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 06:11:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les organisations humanitaires, avec à leur tête, le Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU (OCHA), ont lancé hier à Bamako un appel de fonds de 263 millions de dollars, soit 140 milliards de F CFA, au titre de l’année 2018.</strong>

Cet appel de fonds dénommé plan de réponse humanitaire 2018, vise à collecter de l’argent auprès des donateurs pour venir en aide aux nécessiteux dans divers domaines. "Nous lançons un appel de fonds de 263 millions de dollars (environ 140 milliards de F CFA) nécessaires pour la mise en œuvre du Plan de réponse humanitaire de 2018", a indiqué Ute Kollies.

Selon le chef du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l’ONU au Mali, sur les "18,9 millions de Maliens 4,1 millions seront dans le besoin en 2018. Alors qu’en 2017, 3,7 millions de personnes étaient dans le besoin".

Cette hausse du nombre de personnes dans le besoin s’explique par la crise dans le Nord et le Centre du Mali, mais aussi par les phénomènes climatiques, comme l’arrêt précoce des pluies et leur mauvaise répartition ou tout simplement les effets des changements climatiques.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire et nutritionnelle : L’Association Sasakawa joue sa partition pour la production de semences de bonne qualité</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-nutritionnelle-lassociation-sasakawa-joue-partition-production-de-semences-de-bonne-qualite-2736687.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Feb 2018 00:10:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au regard de ce qu’il peut apporter au secteur agricole, le Projet semencier intitulé : « Développement de modèles de semences de base économiquement viables pour les cultures vitales à la sécurité alimentaire » est de toute évidence une bonne chose pour notre pays. Le lancement solennel de ce programme initié par le ministère de l’Agriculture, en collaboration avec l’Association Sasakawa  pour l’Afrique s’est déroulé janvier dernier à l’hôtel Onomo. La cérémonie a enregistré la participation du secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Abdoulaye Hamadoun, de la directrice nationale de Sasakawa, Dr Sokona Dagnoko Sissoko et nombre d’acteurs du développement rural.</em></strong>

Les semences se trouvent au début et à la fin de toute campagne agricole, dit-on très souvent pour rappeler leur importance dans toute activité de production végétale. Malgré les efforts du gouvernement pour développer l’industrie des semences dans notre pays, il y a une couverture insuffisante de la demande théorique de semences certifiées, pour la plupart des cultures de base. A titre d’exemple, l’offre totale de semences certifiées était, lors de la campagne agricole 2016-2017, de 180 tonnes pour le riz pluvial et 659 tonnes pour le riz de bas-fond. A peine de quoi suffire seulement pour « les besoins en semences de 2,8% des superficies ensemencées en riz pluvial, et 3,2% en riz de bas-fond », à en croire la note conceptuelle du projet remise aux journalistes. Mais le document rappelle aussi la nécessité de prendre en compte d’autres facteurs importants, notamment l’accroissement démographique et l’urbanisation accrue et leurs conséquences sur les terres agricoles et l’occupation de la majeure partie du territoire national par le désert du Sahara qui offre « seulement 15 jours par an pour que les cultures terminent leur cycle de croissance ». Par ailleurs, il y a, aussi, les conditions pluviales jugées défavorables à la production agricole.

Le nouveau projet semencier, dont la pertinence est saluée par les acteurs du développement rural, mettra au point de nouveaux modèles de production de semences de base, y compris des petits exploitants agricoles. Selon Abdoulaye Hamadoun, il cible « les cultures marginales, mais vitales. Le projet permettra, à travers son approche participative et inclusive, d’augmenter durablement la production de semences de base dans notre pays », a-t-il ajouté. Pour lui, l’atelier de lancement offre une occasion, à travers des travaux de groupes et sessions plénières, d’identifier les véritables contraintes du secteur semencier et les voies et moyens permettant d’y faire face. Pour le Dr Sokona Dagnoko Sissoko, le projet s’appuiera, dans le processus de développement des modèles, sur la « co-création » impliquant l’ensemble des principaux acteurs, notamment ceux de la recherche scientifique, des universités agricoles, des entreprises semencières et de vulgarisation agricole et les producteurs. En plus de la dissémination des modèles performants identifiés par le projet, le Dr Sokona Dagnoko Sissoko a précisé que les actions de plaidoyer seront menées en vue d’attirer l’attention des décideurs politiques sur les enjeux du projet.

Par ailleurs, il est important de souligner que ledit programme est une initiative de l’Association Sasakawa pour l’Afrique, de l’Institut polytechnique rural de formation et de recherche appliquée et de l’Institut royal des tropiques. Le développement de l’industrie semencière malienne dont le potentiel annuel est estimé à 40 milliards de F cfa (pour mil, sorgho, maïs et riz), est un des moyens nécessaires pour lutter contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.
Pour ce faire, le gouvernement a entériné comme d’autres pays voisins, la Politique semencière harmonisée des Etats de la CEDEAO.

La mise en œuvre de cette politique, selon les responsables du département en charge de l’Agriculture, permettrait d’améliorer la qualité de nos semences en vue de répondre aux normes/standards, et éventuellement placer notre pays au premier rang des fournisseurs de semences sur les marchés mondiaux. Toute chose qui ne saurait se faire en l’absence d’une bonne politique de production et de gestion de semences de première génération, notamment les semences de base, a précisé le secrétaire général.

<strong>Mamadou DOLO</strong>

<strong> </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire au Mali : Prévisions budgétaires estimées à 2 854 098 750 de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-mali-previsions-budgetaires-estimees-a-2-854-098-750-de-fcfa-2735269.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-mali-previsions-budgetaires-estimees-a-2-854-098-750-de-fcfa-2735269.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de conférences de la DFM du ministère de l’Agriculture a servi de cadre à la tenue des travaux de la 5<sup>ème</sup> session ordinaire du Projet de la résilience à la sécurité alimentaire au Mali (PRIA-MALI). Il ressort que les prévisions budgétaires de 2018 sont estimées à 2 854 098 750 Francs CFA.C’était le 25 janvier dernier</em></strong><strong><em>.</em></strong>

Signalons de prime abord que la cérémonie d’ouverture était présidée par le représentant du ministre de l’Agriculture Seydou Traoré en présence du coordinateur du projet Dr. Mody Kanouté, des représentants des partenaires et les membres du comité de pilotage de PRIA-MALI.

A l’entame de ses propos, le représentant du ministre a indiqué que cette session ordinaire constitue la deuxième de l’année 2017 sans oublier de rappeler que la première s’est tenue 13 juillet 2017. Il a également précisé qu’ <em>« elle se tient après l’exécution du programme technique et financier assorti de son budget 2017, adopté le 2 décembre 2016 par les membres du comité de pilotage »,</em> a-t-il affirmé.

Au cours de ladite session, les participants se sont penchés sur plusieurs ponts. D’abord, ils ont procédé au suivi rapproché du projet. Ensuite, les participants ont jeté un regard sur l’état d’exécution des activités prévues pendant l’année 2017.Enfin, ils ont fait une revue rétroactive de l’état d’avancement du projet, de son démarrage à ce jour.

Nonobstant certaines difficultés, l’année 2017 a connu des avancées significatives dans la mise en œuvre effective des activités à tous les niveaux. <em>« Au regard des réalisations faites, nous nous réjouissons de la validation des sites des infrastructures et l’évaluation des dossiers d’appel d’offres pour la construction de 40 magasins pour le stockage de l’aliment bétail. Le dossier d’appel d’offres ayant été lancé le 17 janvier 2018 »,</em> a rappelé  le représentant du Ministre.

A celles-ci, s’ajoutent le démarrage effectif des études techniques pour l’aménagement hydro agricole de 30 bas-fonds/PIV pour la riziculture, de 26 petits maraîchers, le surcreusement de 37 mares pour la facilitation de l’abreuvement des animaux, qui sont les déclencheurs de la croissance économique et le renforcement de la résilience des populations vulnérables des régions du nord du Mali, face aux effets néfastes du changement climatique.

L’empoissonnement de 27 plans d’eau de surface d’une superficie d’environ 80 hectares, l’embrèvement de 40 000 hectares pour recevoir les semences sélectionnées céréalières maraîchères et fourragères, la vaccination et le traitement de 500 000 têtes d’animaux dans les zones d’interventions du projet, sont entre autres les réalisations.

« …<em>avec un taux d’exécution technique de plus en plus de 80% et financière de 68%, nous estimons que le bilan annuel des activités de 2017 du projet, dans son ensemble, est jugé globalement satisfaisant, malgré de sérieuses inquiétudes sur la situation sécuritaire qui prévaut dans la quasi-totalité de la zone d’intervention du projet »,</em> a dit le représentant du ministre.

En effet, 2018 sera la quatrième année de mise en œuvre du projet. Selon le président de séance, elle se caractérisera par le démarrage effectif des travaux relatifs à la réalisation d’infrastructures de retenue d’eau, d’aménagement de périmètres rizicole et maraîcher, des constructions de magasins de stockage d’aliment bétail, de surcreusement de mares, etc.

Pour la même année, les prévisions budgétaires  du projet, estimées à 2 854 098 750 FCFA, connaissant une hausse de 1 522 302 855 FCFA soit 114% par rapport au budget de l’année 2017 exécuté.

Cette hausse se justifie par la fréquence élevée des activités des composantes B et C qui sera marquée par la réalisation des infrastructures.

<strong>B.COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire au Mali : Un bilan bien sombre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-humanitaire-mali-bilan-bien-sombre-2732132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jan 2018 00:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 4 millions de Maliens auront besoin cette année, d'une assistance humanitaire. Contre  3,7 millions en 2017.</em></strong>

<strong><em>Aussi, 1,7 millions de personnes (dont  936 850 enfants âgés de 5 à 17 ans)  nécessiteront des prestations sanitaires d’urgence.</em></strong>

<strong><em>L’amer constat ressort du dernier bulletin d’information du bureau de coordination des actions humanitaires (Ocha-Mali).</em></strong>

En effet, le conflit qui a éclaté dans le nord du Mali en 2012 continue encore d’affaiblir les communautés des régions nord et centre du pays déjà aux prises avec des problèmes chroniques de pauvreté, d’insécurité alimentaire et de malnutrition.

Pour soutenir les personnes vulnérables aux conséquences  ces multiples crises, le bureau de coordination des actions humanitaires du système des Nations Unies (OCHA-Mali), mobilise chaque année des ressources pour la mise en œuvre du plan de réponse des différents acteurs humanitaires présents au Mali.

C’est dans ce contexte qu’il vient de publier son dernier rapport sur l’évolution de la situation humanitaire, ainsi que la réponse en cours dans notre pays.

Selon le document, au 30 septembre 2017, sur une population totale de 18,9 millions, près de 59 000 maliens sont déplacées à l'intérieur du pays (contre 37 000 en 2016) et 30 000 autres, en voie de se déplacer.

Aussi, signale le rapport, alors que 61000 maliens ont été rapatriés (en 2017), 142 386 autres résident toujours dans des pays limitrophes comme le Mauritanie, le Niger et le Burkina Faso.

Les enquêteurs du système des Nations Unies estiment également que l'écart en termes de prévention et réponse aux VBG (violences basées sur le genre) et autres violations des droits de l'Homme est critique.

A titre d’exemple, plus de 650 incidents du genre ont été enregistrés en 2017.

A cela s’ajoutent, 361 cas graves de violations  de Droits des enfants enregistrés dans le cadre du Monitoring and Reporting Mechanism (MRM) de janvier à juin 2017.

Pire, indique le rapport, sur les 361 cas de violation des Droits des enfants, 191 autres ont été recrutés par des groupes armés au Mali.

<strong>La situation se dégrade </strong>

Selon Ocha-Mali, de 2012 à ce jour, seul 35% de l'administration et des services sociaux de base sont actuellement redéployés dans les zones affectées par la crise.

Pendant ce temps, 60 000 personnes sur l’ensemble du territoire sont à risque d'inondations et  les régions de Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti et Ségou seraient fortement menacées en 2018.

Aussi, plus de 4 millions de personnes auront besoin d'une (ou plusieurs) forme d'assistance humanitaire en 2018 contre 3,7 millions en 2017.
En outre, disent les humanitaires, l'insécurité alimentaire touchera plus de 22% de la population malienne en 2018 (contre 19% en 2017).

Toute chose qui représente une hausse notamment pour les phases de crise et d'urgence, avec près de 800 000 personnes (contre 600 000 en 2017), dont la moitié sont des femmes qui auront un besoin urgent durant la période de soudure en 2018.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Besoins humanitaires 2018 : 4 millions de Maliens en insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/besoins-humanitaires-2018-4-millions-de-maliens-insecurite-alimentaire-2727261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 06:55:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Tel est le constat alarmant établi par les experts du Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha). Cet organisme annonce l'imminence de la publication de son rapport de l'aperçu des besoins humanitaires de l'année 2018.

Sur le plan humanitaire, "le Mali sera de nouveau confronté à des grands défis en 2018 avec plus de 4 millions de personnes dans le besoin, soit 22 % de la population totale", selon les prévisions du Bureau d’Ocha qui s'apprête à rendre public son rapport de l'aperçu des besoins humanitaires 2018 au Mali.

Il ressort que l'insécurité due à l'absence de l'Etat dans le Centre et le Nord, la présence des jihadistes et des groupes armés... a rendu la situation humanitaire "désastreuse" au Mali. Pis, la multiplication des attaques contre les acteurs humanitaires rend difficile l'accès des populations à l'aide humanitaire.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : La famine annoncée au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-famine-annoncee-mali-2705872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Dec 2017 00:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'Onu a réclamé vendredi la somme de 22,5 milliards de dollars soit plus de 12 billions et 405 milliards de FCFA pour soutenir les personnes touchées par les conflits et les catastrophes dans le monde en 2018. Ces fonds demandés sont en hausse de 1% sur un an et constituent un "nouveau record", souligne les Nations Unies. Au Mali, il faudra mobiliser 140 milliards de FCFA en 2018 pour assister plus de 4 millions de personnes en besoin d'assistance humanitaire dans le pays, selon Ocha.

“En 2018, 136 millions de personnes auront besoin d'une assistance humanitaire dans 26 pays” dont le Mali, soit plus de 5% de plus que l'année en cours. Ce chiffre est un record, selon l'Onu qui annoncent que ses plans coordonnés permettront de fournir une assistance et une protection à seulement 91 millions de personnes.

<strong>140 milliards de FCFA pour assister plus de 4 millions de personnes au Mali</strong>

Le secrétaire général adjoint des Nations unies aux Affaires humanitaires, Mark Lowcok, estime que “les conflits, en particulier les crises prolongées, continueront à représenter la cause principale des besoins” l'année prochaine.

Si les besoins humanitaires vont augmenter dans certains pays, au Mali comme dans d'autres états, ils diminueront mais resteront considérables, selon l'Organisation.

Du côté des catastrophes, les Nations unies estiment que les sécheresses, les inondations, les ouragans et autres désastres naturels créeront également des besoins humanitaires. “Certains spécialistes prévoient un risque accru de tremblements de terre en 2018”, note l'ONU.

L'organisation internationale souligne aussi qu'elle ne pourra aider tout le monde - pour des raisons notamment de sécurité, mais aussi dans certains cas du fait du manque de coopération des autorités ou d'autres parties en conflit.

Il faut également noter que les appels humanitaires sont rarement couverts à 100% par les donateurs. A la fin novembre dernier, l'Onu n'avait reçu que plus de 7 billions de FCFA sur plus de 12 billions demandés pour 2017.

Pour le Mali, il faut 140 milliards de FCFA en 2018 pour assister plus de 4 millions de personnes en besoin d'assistance humanitaire dans le pays, selon OCHA. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations unies au Mali souligne également que le pays dépasse le seuil d'alerte de la malnutrition aigüe globale.

<strong>Avec ST </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assistance humanitaire : Plus de 4 millions de maliens sont dans le  besoin selon OCHA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/assistance-humanitaire-plus-de-4-millions-de-maliens-besoin-selon-ocha-2703192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 08:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'ONU a réclamé vendredi 1<sup>er</sup> décembre,  la somme de 22,5 milliards de dollars soit plus de 12 billions et 405 milliards de FCFA pour soutenir les personnes touchées par les conflits et les catastrophes dans le monde en 2018. Ces fonds demandés sont en hausse de 1% sur un an et constituent un "nouveau record", souligne les Nations Unies. Au Mali, il faudra mobiliser 140 milliards de FCFA en 2018 pour assister plus de 4 millions de personnes en besoin d'assistance humanitaire dans le pays, selon OCHA.</strong>

“En 2018, 136 millions de personnes auront besoin d'une assistance humanitaire dans 26 pays” dont le Mali, soit plus de 5% de plus que l'année en cours. Ce chiffre est un record, selon l'ONU qui annonce que ses plans coordonnés permettront de fournir une assistance et une protection à seulement 91 millions de personnes.

Le secrétaire général adjoint des Nations unies aux Affaires humanitaires, Mark Lowcok, estime que “les conflits, en particulier les crises prolongées, continueront à représenter la cause principale des besoins” l'année prochaine.

Si les besoins humanitaires vont augmenter dans certains pays, au Mali comme dans d'autres Etats, ils diminueront mais resteront considérables, selon l'Organisation.

Du côté des catastrophes, les Nations Unies estiment que les sécheresses, les inondations, les ouragans et autres désastres naturels créeront également des besoins humanitaires. “Certains spécialistes prévoient un risque accru de tremblements de terre en 2018”, note l'ONU.

L'organisation internationale souligne aussi qu'elle ne pourra aider tout le monde - pour des raisons notamment de sécurité, mais aussi dans certains cas du fait du manque de coopération des autorités ou d'autres parties en conflit.

Il faut également noter que les appels humanitaires sont rarement couverts à 100% par les donateurs. A la fin novembre dernier, l'ONU n'avait reçu que plus de 7 millions de FCFA sur plus de 12 millions demandés pour 2017.

Pour le Mali, il faut 140 milliards de FCFA en 2018 pour assister plus de 4 millions de personnes en besoin d'assistance humanitaire dans le pays, selon OCHA. Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies au Mali souligne également que le pays dépasse le seuil d'alerte de la malnutrition aigüe globale.

<strong>Avec Tamani</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Campagne agricole 2017 : Plus de 4 millions de Maliens menacés par la crise alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/campagne-agricole-2017-plus-de-4-millions-de-maliens-menaces-crise-alimentaire-2702262.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/campagne-agricole-2017-plus-de-4-millions-de-maliens-menaces-crise-alimentaire-2702262.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:48:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>D’octobre à décembre 2017, l’insécurité alimentaire touche 290 740 personnes au Mali, selon les résultats provisoires de l’analyse de la situation alimentaire du pays. Ce bilan rendu public le 1<sup>er</sup> décembre indique que la région de Sikasso est la seule à ne pas connaitre actuellement des difficultés alimentaires. La région de Mopti est la plus touchée avec 89 466 personnes, suivie de Koulikoro qui compte 79 493 cas. Mais à terme, des millions de personnes seront sous une forte pression.</strong>

Si rien n’est fait pour renverser cette tendance, la situation pourrait être plus difficile entre juin et août 2018, en faisant basculer 794 743 personnes en crise alimentaire. Ainsi, à en croire les experts, tout le cercle de Ténenkou (région de Mopti) pourrait finalement se trouver dans la phase de crise alimentaire, et 23 autres cercles du pays seront sous une forte pression dans les régions de Kayes, Ségou, Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti et Koulikoro.

A terme, le nombre de personnes en phase de crise alimentaire atteindra environ 795 000, soit 4,21%. Selon les autorités, la mauvaise répartition des pluies, le faible niveau de la crue, les dégâts causés par les déprédateurs sur les cultures en maints endroits et l’insécurité au centre au nord du pays ont des impacts négatifs légers à moyens sur les indicateurs de résultats. Les inondations dues pluies diluviennes ont entrainé des dégâts matériels. Importants et des pertes de bétail. Au total, 11 000 personnes ont été affectées.

L’insécurité dans le centre et le nord du pays continue d’affecter négativement les conditions socio-économiques des ménages. A ce jour, on dénombre 61 089 rapatriés et 58 594 déplacés internes. En novembre 2017, 7 cercles sont sous pression à savoir : Tombouctou, Goundam, Gourma Rharous, Ménaka, Tessalit, Tin Essako et Ténenkou. Le nombre de personnes actuellement en situation de crise alimentaire est estimé à 290 740, soit 1, 54% de la population analysée.

Oumar Ibahim Touré, le ministre Commissaire à la Sécurité alimentaire, a expliqué que les résultats de l’analyse de la situation alimentaire du pays constituent des repères. « Une fois mises à disposition, ces r=informations permettent au gouvernement et à ses partenaires d’anticiper sur les questions de vulnérabilité alimentaire », a-t-il déclaré.

Pour éviter une situation difficile aux 4 millions personnes concernées, les experts du Cadre harmonisé d’analyse recommandent au gouvernement des actions de résilience. Il s’agit de prendre des initiatives comme Cash transfert, vivres contre actifs, vivres conte formation, reconstitution de cheptel et des aménagements de proximité.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats du cadre harmonise  sur la sécurité alimentaire : La consommation alimentaire est globalement acceptable</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/resultats-cadre-harmonise-securite-alimentaire-consommation-alimentaire-globalement-acceptable-2703272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/resultats-cadre-harmonise-securite-alimentaire-consommation-alimentaire-globalement-acceptable-2703272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Dec 2017 00:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour partager les résultats du Cadre harmonisé d’analyse et d’identification des zones à risque et des populations vulnérables, le Commissariat à la sécuritaire alimentaire a organisé une session d’information. Selon les résultats du Cadre harmonisé, en novembre 2017, la consommation alimentaire est globalement acceptable, mais sous pression à pire dans certains cercles. La situation nutritionnelle reste préoccupante.</strong>

La cérémonie s’est déroulée le jeudi dernier à l’hôtel Massaley sous la présidence du ministre commissaire à la sécuritaire alimentaire, Oumar Ibrahim Touré.

Le Cadre harmonisé d’analyse et d’identification des zones à risque et des populations vulnérables se réunit tous les ans au sortir de la campagne agricole. La rencontre regroupe tous les acteurs de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Elle se base principalement  sur les informations issues des différentes évaluations et enquêtes effectuées dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Au nom des partenaires techniques et financiers, la représentante du Programme alimentaire mondial (PAM), a remercié toute l’équipe du Cadre harmonisé pour l’effort collectif. Elle a souligné l’importance des résultats pour coordonner les actions de façon collective.

Selon le ministre commissaire à la Sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, l’objectif de la session est de partager les informations issues du Cadre harmonisé  et de les vulgariser en vue d’informer les populations maliennes sur la situation alimentaire courante et projetée jusqu’à la prochaine période de soudure. Il a aussi mis l’accent sur l’importance de ce travail pour le dispositif de sécurité alimentaire.

Selon les résultats du Cadre harmonisé, en novembre 2017, la consommation alimentaire est globalement acceptable mais sous pression à pire dans certains cercles. La situation nutritionnelle reste préoccupante. Les mêmes résultats précisent que 7 cercles sont en phase sous pression (Tombouctou, Goundam, Gourma Rhaous, Ménaka, Tessalit, Tin Essaka et Tenenkou) et 42 cercles et les six communes du district de Bamako en phase minimale. Le nombre de personnes en phase crise et plus est estimé à environ 290740 personnes, soit environ 1,54% de la population analysée. Celui en phase sous pression est estimé à 2477873 personnes, soit environ 13,13%.

Parmi les facteurs qui contribuent à cette situation, on peut citer la production agropastorale, la mauvaise répartition de la pluie, le faible niveau de la crue, les dégâts causés par les déprédateurs sur les cultures en maints endroits et l’insécurité au centre et au nord du pays.

<strong>A. Diamouténé (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour combattre la malnutrition des enfants de moins de cinq ans : WaterAid Mali plaide pour la prise en compte de l’eau, l’hygiène et l’assainissement</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/combattre-malnutrition-enfants-de-de-cinq-ans-wateraid-mali-plaide-prise-compte-de-leau-lhygiene-lassainissement-2694992.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/combattre-malnutrition-enfants-de-de-cinq-ans-wateraid-mali-plaide-prise-compte-de-leau-lhygiene-lassainissement-2694992.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 11:27:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’accès à l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement est un moyen efficace pour combattre la malnutrition, la mortalité néo-natale et infantile. Une chose que l’ONG Internationale WaterAid a compris en dotant plusieurs centres de santé en toilettes (modernes et inclusives), mais aussi en points d’eau modernes, qui impactent positivement sur la nutrition et la santé des enfants. </strong>

Dans le monde, 16,5 millions d’enfants souffrent de malnutrition, selon l’Unicef qui estime à entre 3 à 4 millions le nombre d’enfants qui décède, chaque année, du fait de la malnutrition. La situation est loin d’être reluisante dans notre pays, le Mali, où la malnutrition chronique touche 13% des enfants de moins de cinq ans,  et (28%) de la même tranche d’âge présentent  une insuffisance pondérale ; sans oublier la frange également non négligeable souffrant d’un retard de croissance, soit un enfant sur trois.

<strong>Cette situation particulièrement préoccupante, est prise très au sérieux par l’Etat et certains partenaires.</strong>

Après les succès d’une campagne qu’elle a lancée, en 2015, et intitulée «Healthy Start» (Un Départ Sain), l’Ong Britannique, WaterAid, n’a pas souhaité s’arrêter en si bon chemin. Afin de renforcer les acquis obtenus par sa politique de dotation des écoles et  centres de santé en infrastructures d’eau et d’assainissement, WaterAid, a poursuivi et accru ses interventions auprès des communautés. Objectif : Réduire leur vulnérabilité très généralement causée par la consommation d’eau de mauvaise qualité. Ce qui constitue un facteur propice aux infections et aux contaminations parasitaires. Nombreux sont les  enfants qui n’ont pas la chance  d’avoir une bonne croissance, dans la vie, le plus souvent à cause du même manque d’eau potable, ou d’un environnement salubre.

Sur les 23 centres de santé couverts dans les districts sanitaires de Bla (Ségou) et de Koro (Mopti),WaterAid, à travers ses partenaires, Alphalog à Bla et ARAFD à Koro, a équipé plusieurs centres de santé communautaires en blocs de latrines (hommes/femmes) et en château d’eau avec un réseau qui permet de conduire l’eau dans toutes les unités de soins dans des conditions sécurisées. Dans le district sanitaire de Bla, cinq sur 11 structures de santé, ont reçu, la semaine dernière, la visite d’une caravane de journalistes, sous la direction du Chargé à la communication de WaterAid Mali, Issaka Sangaré. Avant de se rendre au CSRéfde Bla, dernière étape, les caravaniers ont constaté la disponibilité de l’eau potable dans les CSCOM de Sambala, Diéna, Niamana et Diaramana. Dans  tous les centres de santés visités, une causerie éducative a été organisée avec le personnel soignant et les relais. Le thème central de cette rencontre portait sur la prise en compte de l’eau potable, l’hygiène et l’assainissement dans les activités de nutrition. Le débat animé par Dr Sylvie Diarra spécialiste en nutrition au (Csref de Bla) et modéré par Issaka Sangaré (WaterAid Mali) a permis aux personnel soignant de faire des simulations sur le dépistage de la malnutrition chez les enfants ; Et aussi de faire ressortir l’importance de l’eau potable dans la prévention et la prise en charge de la malnutrition.

<strong>Diaramana, le lavabo supplante…la jarre  </strong>

Dans le CSCOM de ce village, situé à 75 Km de Bla, une séance de travail a réuni les caravaniers et le personnel soignant, en présence de plusieurs ressortissants du village, dont M Bréhima Sogoba, 3è adjoint au maire de la commune. La rencontre a enregistré plusieurs interventions, dont celle de Mme Boiré Habibatou Diarra, sage-femme et chargée de nutrition du Cscom. Mme Boiré a présenté aux visiteurs les résultats obtenus depuis que le centre a été doté par WaterAid en  infrastructures d’eau, d’hygiène et d’assainissement. Abordant les questions liées aux  activités de nutrition, la sage-femme, a insisté sur le rôle joué par les relais du centre. <em>«Ce sont eux qui font chaque jeudi, le tour des villages environnant pour dépister les cas éventuels de malnutrition, chez les enfants »,</em> a-t-elle expliqué. Avec les informations recueillies, ajoute-elle, les relais prennent part, le lendemain, vendredi, à une séance de travail avec le personnel du centre, sous la présidence du Directeur Technique du Centre, le DTC. C’est au cours de cette rencontre, poursuit-elle, que les résultats sont triés. <em>«Les cas de malnutrition aigue non sévère sont pris en charge sur place, au niveau du Cscom. Lorsque nous constatons un cas de malnutrition aigue sévère, accompagnée de complications, le Cscom le réfère au Csref de Bla pour une prise en charge»,</em> confie la nutritionniste. Qui ne cache pas aujourd’hui une joie partagée par tout le village : «Grâce à WaterAid et à son projet, «le WASH en milieu de soins», le taux des infections  diminue comme peau de chagrin, et les cas de malnutrition deviennent de plus en plus rares. Avec  un château d’eau  de 5 m3 le centre n’est plus confronté à un manque d’eau. Les soins se font avec de l’eau propre et à portée de mains. Dans chaque unité de soins, le projet a installé un point d’eau, un  lavabo qui aide beaucoup le personnel (médecin chef, sage femme, aide soignants..) à faire leurs interventions dans des conditions beaucoup plus sécurisées.

A Diaramana, tout comme dans les autres CSComs visités, le projet a  permis de changer les habitudes. Le manque d’eau potable faisait que jusqu’à une date récente, au Cscom de Diarama, le personnel soignant était obligé de stocker de l’eau de puits dans deux jarres en terre cuite. C’est dans ces jarres sans couvercle que la sage femme se  servait pour faire les accouchements et le  DTC pour rincer le matériel de travail. Une situation qui, évidemment ne présente aucune garantie pour la désinfection du matériel de travail. Avec le projet, qui a apporté la joie et l’espoir, dans le centre, les jarres de stockage d’eau, relève désormais d’une autre époque….révolue.

<strong>Papa Sow / maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécuritaire alimentaire : une Stratégie nationale pour éliminer la faim d’ici 2030</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securitaire-alimentaire-strategie-nationale-eliminer-faim-dici-2030-2688712.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 03:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays vient de lancer sa campagne nationale de lutte contre la faim. Elle consiste à adopter une stratégie pour lutter efficacement contre la faim en vue de l’éliminer dans notre pays d’ici 2030.</strong>

Le lancement officiel de cette campagne nationale a lieu le vendredi 24 novembre 2017 à l’hôtel El Farouk de Bamako en présence du facilitateur national, Pr. Dioncounda Traoré, du ministre de l’Economie et des Finances et de Mme Mbaranga Gasarabwe, représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies au Mali.

Engagé aux côtés des autres nations du monde à l’atteinte des Objectifs de développement durable, le Mali  veut relever les défis gigantesques d’un pays sans faim. Il s’agit d’éliminer  la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable.

Notre pays est déjà engagé dans le processus à travers le Cadre de relance économique durable (CREED 2016-2018) pour l’atteinte des ODD-2. Cette campagne nationale fera l’état des lieux de la sécurité alimentaire et de la nutrition dans notre pays. Elle dégagera des pistes de solutions pour l’atteinte des ODD-2 à l’horizon 2030 pour un Mali sans faim.

Pr. Dioncounda Traoré s’est dit honoré du choix porté sur sa modeste personne pour mener un si vaste programme. Et d’indiquer qu’il reste disponible pour servir sa nation.

Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, a aussi invité l’ensemble des acteurs à s’engager et à œuvrer à la réalisation des objectifs pour que le Mali puisse parvenir à la faim zéro d’ici 2030. Pour lui, c’est un espoir qui est allumé pour le Mali pour lutter davantage contre la malnutrition et toutes ses conséquences.

La représentante spéciale adjointe du secrétaire général des Nations unies a affirmé que cette campagne est un exercice pour bâtir une stratégie nationale d’éradication de la faim. Mme Gasarabwe a rappelé que c’est un devoir pour chacun et pour tous de relever le défi Faim zéro d’ici 2030.

<strong>Awa Sogodogo</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Objectif faim zéro au mali d’ici à 2030 : La Revue stratégique nationale de la sécurité alimentaire et de la nutrition lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/objectif-faim-zero-mali-dici-a-2030-revue-strategique-nationale-de-securite-alimentaire-de-nutrition-lancee-2686762.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Nov 2017 00:10:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après les concertations régionales et du district de Bamako qui ont duré presque neuf mois, la Revue stratégique nationale de la sécurité alimentaire et de la nutrition au Mali a été officiellement lancée le vendredi 24 novembre 2017 à l’hôtel Laico El Farouk. Avec comme objectif d’identifier les défis et contraintes majeurs que doit surmonter le Mali pour réduire la faim à zéro d’ici à 2030, cette revue ou examen a été lancée sous la présidence du ministre de l’Economie et des Finances, le Dr Boubou Cissé, en présence de son facilitateur national, le Pr Dioncounda Traoré.  </em></strong>

Le Mali s’est engagé à atteindre les objectifs de développement durable (ODD), adoptés par les Chefs d’Etats et de Gouvernement, lors du Sommet spécial des Nations Unies sur le programme de développement durable à l’horizon 2030, tenu en septembre 2015 à New York. Et, parmi les priorités du Mali figure l’ODD 2 qui consiste à «éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l’agriculture durable à l’horizon 2030». C’est pourquoi, dira Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances, le Gouvernement du Mali s’est aussitôt engagé à réaliser un Examen stratégique national de la sécurité alimentaire et de la nutrition appelé «Faim Zéro», avec l’appui du PAM, de la FAO et de ses autres partenaires techniques et financiers.

En effet, il s’agit, à travers cette revue ou examen, de faciliter la mise en œuvre et le progrès vers la réalisation des Objectifs 2 et 17 pour le développement durable (ODD 2 et 17). Cela, pour permettre au Mali d’œuvrer à l’élimination de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition, tout en améliorant la qualité de l’engagement des partenaires au développement auprès du gouvernement malien et aussi d’aligner cet engagement sur les objectifs de croissance nationale.

«La réflexion sur les besoins et les réponses nécessaires permettront d’établir un référentiel afin de promouvoir une vision commune des défis et des lacunes dans les interventions pour palier à l’insécurité alimentaire et la malnutrition. Pour ce faire, il faut aboutir à un consensus sur les actions prioritaires nécessaires permettant de réduire la faim d’ici à 2030» dira le ministre Cissé dans son discours de lancement de cette étude, devant les responsables des PTF, de la société civile, des Collectivités territoriales. Il indiquera, en outre, que la démarche malienne a privilégié un processus inclusif et participatif à travers la mise en place d’un Comité technique pluridisciplinaire et multi-acteurs. Cela au niveau national et l’organisation de concertations régionales en vue de la prise en compte des spécificités régionales et locales.

Parlant de l’état des lieux de la sécurité alimentaire et de la nutrition, le ministre Cissé révèle que les tendances sont inquiétantes quant à l’évolution de certains indicateurs. Ainsi, souligne-t-il, «la proportion des ménages en insécurité alimentaire légère, modérée et sévère est passée de 60% en 2015 à 72% en 2016, puis à 75% en 2017». En ce qui concerne la malnutrition chronique, on observe une hausse de sa prévalence sur la période 2013-2015 de 27,5 à 29%, malgré les efforts. Quant à la malnutrition aiguë des enfants de moins de 5 ans, elle est passée de 9% à 12% entre 2013 et 2015. Aussi, 12% des femmes enceintes sont atteintes de déficience énergétique chronique et près d’une femme sur cinq présente une surcharge pondérale.

S’agissant de la prévalence de la sous-alimentation, la consommation énergétique moyenne journalière par personne constatée est de 2254 kilos calories, contre une norme de 2450. «Ces chiffres sont encore plus alarmants lorsqu’ils sont mis en perspective par rapport aux conséquences de la faim et de la sous-nutrition sur notre économie, notre budget, nos secteurs sociaux, notamment l’éducation et la santé» dira le ministre de l’économie et des finances. Pour lui, ces tendances sont inacceptables et interpellent à agir vite, en liant la réflexion à l’action concrète, si le Mali veut être au rendez-vous de l’objectif faim zéro à l’horizon 2030.  Car, dit-il, « nous avons les moyens et la volonté, puisque notre pays s’est engagé dans les faits depuis 2015 à consacrer 15% du budget au secteur de l’Agriculture».

Auparavant, Mme Mbaranga Gasarabwe, du système des Nations unies au Mali, affirmait que le Mali est une terre bénie qui regorge de beaucoup de ressources et de potentialités pour nourrir tous ses fils, sans exception. « C’est une question de stratégie et de moyens » dit-elle, avant d’assurer l’engagement des Nations Unies pour soutenir le Mali vers l’atteinte de l’Objectif «Faim Zéro».

Pour sa part, le Prof. Dioncounda Traoré, Facilitateur national de l’Examen, après avoir rappelé les potentialités agricoles du pays, dira avoir la ferme conviction que le Mali relèvera ce défi. Pour atteindre cet objectif, l’ancien Président de la Transition avoue qu’il faut «être ferme et rigoureux en adoptant le culte du résultat et l’obsession de la réussite». Car, pour lui,  «Mali Faim Zéro» à l’horizon 2030 n’est pas une utopie mais un objectif et un pari à gagner pour l’honneur et le bonheur des Maliens.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel (P2RS) : L’exercice financier 2018 estimé à 11,754 milliards de Fcfa</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/renforcement-de-resilience-a-linsecurite-alimentaire-nutritionnelle-sahel-p2rs-lexercice-financier-2018-estime-a-11754-milliards-de-fcfa-2683242.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 05:51:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Sous la présidence du secrétaire général du Ministre de l’Agriculture, Abdoulaye Hamadoun, a eu lieu le 23 novembre 2017, à la Direction des Finances et du Matériel (DFM) dudit département, les travaux de la troisième session du comité national de pilotage du projet 1 du programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel (P2RS). Au cours de cette session, les mandataires ont eu a examiné avec intérêt le projet programme de travail et budget annuel 2018 et à formuler des recommandations visant à l’amélioration de sa mise en œuvre.</p>
En effet, dit Abdoulaye Hamadoun, l’année 2018 est considérée comme le démarrage effectif des activités sur le terrain. L’exercice financier 2018 du P2RS, ajoute le secrétaire général, avec un budget de 11, 754 milliards de Fcfa, sera essentiellement consacré au financement des travaux qui ne nécessitent pas d’étude au préalable, les études des travaux de réalisation des infrastructures hydro-agricoles, acquisitions de biens et des services et aussi les financements des conventions avec les directions ethniques.

Le P2RS concerne l’ensemble des pays membres du CILSS les plus affectés par les crises alimentaires (Burkina Faso, Gambie, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal Tchad) et sera mis en œuvre durant vingt ans, en phase successives de cinq, dans le cadre de la réalisation de l’objectif «<em>zéro faim en 2032</em>» de l’alliance globale pour la résilience au Sahel (AGIR).

Le programme sera exécuté en quatre projets de cinq ans et sous trois composantes (développement des infrastructures rurales; développement des chaines de valeur et de marchés régionaux; et gestion du projet), précise secrétaire général de l’Agriculture. Pour le Mali, indique Abdoulaye Hamadoun, le coût est estimé à 31,94 milliards de Fcfa. Un coût reparti, dit-il, entre un prêt et un Don FAD de 27,15 milliards de Fcfa chacun soit 85%, gouvernement du Mali pour 4,14 milliards de FCFA soit 13% et les bénéficiaires pour 650 millions de Fcfa soit 2%.

Les activités menées par composantes, déclare Abdoulaye Hamadoun, concernent essentiellement la poursuite de la mise en œuvre des préalables incontournables des projets agricoles pour une bonne programmation et un démarrage effectifs des activités sur le terrain et se résume entre autres, sur la mise à jour et la publication de l’avis général de passation de marchés, la tenue des comités techniques de suivie régional de Kayes, Koulikoro et Ségou.

La tenue de cette session souligne Abdoulaye Hamadoun, dénote le rôle stratégique que joue le secteur agricole dans la stabilité économique et sociale du Mali, en raison non seulement de sa contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations concernées, mais aussi à la croissance économique du pays. «<em>Le secteur agricole emploi près 80% des actifs du pays et contribue pour 23% de la balance commerciale</em>», dit-il.

Cependant, poursuit Abdoulaye Hamadoun, des menaces pèsent sur le développement du secteur et handicapent fortement son épanouissement comme la forte vulnérabilité des exploitations agricoles par rapport aux aléas climatiques, la faible performance des exploitations agricoles, etc.

A ces facteurs, ajoute le président de séance, s’ajoutent la problématique du foncier agricole, le faible accès des producteurs au crédit, etc. Ces contraintes, dit-il, ont pour conséquences une sécurité alimentaire encore fragile, une pauvreté persistante en milieu rural (51% en 2010) se traduisant par une précarité des conditions de vie et l’aggravation de l’exode rural et enfin, une aggravation de la facture d’importation pour certains produits alimentaires.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécuritaire alimentaire et nutritionnelle : Le cadre harmonisé fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securitaire-alimentaire-nutritionnelle-cadre-harmonise-point-2663992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 00:53:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le cadre harmonisé d’analyse et d’identification des populations en insécurité alimentaire aigue au titre de la campagne 2017-2018  tient ses travaux depuis le lundi 13 novembre à l’Hôtel Mandé sous la présidence du ministre, commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré. L’atelier a regroupé<strong> l</strong>es experts de la cellule nationale d’analyse du cadre harmonisé, les représentants du PAM, de l’UE, de l’US AID, de la coopération suisse, du CILSS, entre autres.

Il s’agit d’analyser les informations sur la situation alimentaire et nutritionnelle au Mali au titre de la campagne 2017-2018 et d’apporter des réponses les mieux appropriées sur la situation alimentaire et nutritionnelle du pays.

Dans son discours d’ouverture le Commissaire à la sécurité alimentaire a rappelé la situation de la campagne écoulée. Une campagne, selon lui, caractérisée par une pluviométrie capricieuse avec des poches de sècheresse plus ou moins importantes et un arrêt précoce globale, une crue faible ayant entrainé des problèmes d’irrigation ou d’inondations de rizières à submersion libre et contrôlée, une décrue précoce. Ces faits, selon le commissaire à la sécurité alimentaire « vont certainement impacter les perspectives de récoltes à travers le pays ». Pour le ministre, le cadre harmonisé en tant qu’outil consensuel et fédérateur est implémenté à partir des informations issues des différentes évaluations de situation alimentaires et nutritionnelles faites à travers le pays. C’est pourquoi, il a fondé l’espoir sur les résultats des travaux pour permettre au Gouvernement et à ses  partenaires d’anticiper sur la gestion des questions de vulnérabilité.

Il est à noter que sur le plan pastoral, la soudure 2016-2017 a été difficile dans les zones de concentration au nord du pays et les premières pluies ont causé des mortalités inhabituelles de bétail dans les régions de Tombouctou et Gao à cause de la fragilité du bétail.
La pêche est également victime de la mauvaise crue, avec la mauvaise inondation des frayères pour la reproduction des espèces. Ces évaluations ont porté sur l’expertise classique de la situation alimentaire du Système d’alerte précoce (SAP), l’analyse de l’économie des ménages, l’enquête nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle et l’enquête Smart.

DK]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : Inquiétudes sur la situation alimentaire du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-inquietudes-situation-alimentaire-mali-2659762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 05:15:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Des informations recueillies ça et là indiquent une mauvaise saison agricole au Mali à cause d’une mauvaise pluviométrie. Quelle sera l’ampleur des dégâts sur les récoltes ? Quelles zones seront le plus affectées ? Que faut-il faire pour éviter une crise alimentaire ? En attendant d’avoir des réponses à ces questions, les autorités misent sur la première session du Cadre harmonisé d’analyse et d’identification des populations en insécurité alimentaire au titre de la campagne agricole 2017-2018. La première session s’est ouverte hier 13 novembre.</p>
Selon Oumar Ibrahim Touré, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, déjà les informations qui sont parvenues font état d’une pluviométrie capricieuse avec des poches de sécheresse et un arrêt précoce des pluies. On signale également une crue faible ayant entrainé des problèmes d’irrigation ou d’inondation de rizières à submersion libre et contrôlée.

La situation a entrainé une décrue précoce qui pourrait impacter négativement les cultures de submersion, l’inondation des mares et lacs, la production halieutique et autres. « Ces faits vont certainement impacter les perspectives de récoltes à travers le pays. En effet, les nombreux semis tardifs dont les cycles n’ont pas pu être bouclés convenablement et les cas d’inondations par endroits engendreront en 2018 des baisses de rendement des cultures », a déclaré Oumar Ibrahim Touré.

Sur le plan pastoral, la soudure 2016-2017 a été difficile dans les zones de concentration au nord du pays et les premières pluies ont causé des mortalités inhabituelles de bétail dans les régions de Tombouctou et Gao. « Cette année, le niveau de la biomasse est inférieur à la celui de l’année dernière et des déficits importants sont signalés dans certaines zones frontalières », a ajouté le ministre commissaire à la Sécurité alimentaire.

Les descentes précoces de troupeaux transhumants pourraient provoquer, selon les autorités, des concentrations inhabituelles dépassant les capacités de charge de nos parcours et créer des risques de conflits entre éleveurs et agriculteurs. La pêche est également victime de la mauvaise crue, avec la mauvaise inondation des frayères pour la reproduction des espèces.

Le Cadre harmonié est un outil renseigné à partir des informations issues des différentes évaluations de la situation alimentaire et nutritionnelle faites à travers le pays. Cela est renforcé par les données produites par les ONG, les structures nationales, les partenaires et la société civile.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : l&amp;apos;UNICEF tire la sonnette d&amp;apos;alarme sur la malnutrition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mali-lunicef-tire-sonnette-dalarme-malnutrition-2583002.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 10:02:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="story-body">
<div class="story-body__inner">
<p class="story-body__introduction"><strong>Plus de 10% des enfants maliens sont touchés par la malnutrition aigüe. Dans les régions de Tombouctou et de Gao, dans le nord, ce taux dépasse les 15%, soit le seuil critique selon l'échelle de l'OMS.</strong></p>
Ces chiffres sont le résultat d'une enquête menée par l'Institut National des Statistiques appuyé par 4 agences des Nations Unies : UNICEF, PAM, FAO et OMS.

Dans un communiqué conjoint publié lundi, les 4 agences tirent la sonnette d'alarme sur la dégradation de la situation nutritionnelle dans le pays.

La situation de malnutrition est qualifiée de ''critique'' dans les régions de Gao et de Tombouctou touchées par l'insécurité.

L'absence d'hygiène, le manque d'eau potable et la présence des maladies comme le paludisme font partie des facteurs causant ou aggravant la malnutrition.

A cela, il faut ajouter l'insécurité dans le nord.

Les enfants touchés par la malnutrition aigüe sont ''neuf fois plus vulnérables'' en cas de maladie, indiquent ces agences.

La réponse à cette crise nutritionnelle s'organise mais les fonds nécessaires sont à rechercher.

</div>
</div>
<div class="tags-container"> <strong>Par bbc.com/afrique</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme alimentaire mondial : «L’ensemble des estimations faites pour assister les populations du Nord et du Centre du Mali sur  le plan alimentaire n’est financé qu’à 25% » dixit Abdou Dieng, Directeur régional du PAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/programme-alimentaire-mondial-lensemble-estimations-assister-populations-nord-centre-mali-plan-alimentaire-nest-finance-qua-2-2431152.html</link>
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<pubDate>Mon, 31 Jul 2017 08:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur régional du Programme alimentaire mondial (PAM) de l’Afrique de l’ouest et du centre basé à Dakar, Abdou Dieng, était en visite dans notre pays la semaine  dernière. Il  a profité de l’occasion pour  s’entretenir notamment avec les membres du gouvernement, du corps diplomatique, de la MINUSMA  et du système des Nations unies au Mali.</em></strong><em> <strong>A la fin de sa visite de terrain, le directeur régional du PAM a accordé à la presse  une interview afin de faire le bilan de sa visite et le point des défis posés par la situation alimentaire et nutritionnelle. C’était le  jeudi 27 juillet à l’hôtel Salam en présence de la directrice du PAM au Mali, Silvia Caruso.</strong></em>

A l’entame de ses propos, le Directeur régional du PAM a touché du doigt les réalités de ses sous-bureaux dans les régions du nord, à savoir Mopti, Gao, Tombouctou et Goundam. Evoquant le bilan de sa visite, Abdou Dieng a indiqué que dans la plupart des régions du nord, l’administration n’est pas encore déployée comme cela se doit. « Il y a beaucoup d’écoles qui ne fonctionnent pas à cause du manque d’enseignants ou de la destruction même des établissements. Ce qui prive les enfants d’un droit fondamental, celui de l’éducation », a-t-il noté. En outre, le directeur régional du PAM de l’Afrique de l’ouest et du centre a souligné le non fonctionnement des centres de santé dû à l’absence des différents agents de santé, des forces de sécurité, des cadres d’encadrement (fonctionnaires) du domaine de l’agriculture et de l’élevage.
S’exprimant sur la situation alimentaire, Abdou Dieng admet que le pays traverse une période de soudure : « Même s’il n’y avait pas la situation un peu conflictuelle, la période de soudure est très difficile, car celle-ci survient à un moment où la population a quasiment consommé tout ce qu’elle a eu durant l’année d’avant et n’a pas encore récolté, ce qu’elle a semé », a-t-il expliqué. Parlant de la sécurité, il soutient que c’est ce phénomène qui empêche les travailleurs humanitaires d’apporter leur support aux populations qui sont dans le besoin. Par ailleurs, le responsable du PAM dira, que de façon globale, les ressources nécessaires pour l’exécution de leur programme ne sont pas encore disponibles. « L’ensemble des estimations faites pour assister correctement les populations au niveau global ou le plan alimentaire n’est financé qu’à 25% », affirme-t-il et de préciser que le plan global du PAM est estimé à environ une centaine de millions de dollars avec un gap de 30 millions de dollars US, soit 18 milliards F CFA.
Abdou Dieng a saisi l’occasion pour remercier tous les donateurs qui ont été très généreux avec le Mali avant de les exhorter à poursuivre dans cette dynamique : « La présence du directeur régional du PAM de l’Afrique de l’ouest et du centre au Mali est très significative. Cela nous assure que nous sommes confortés dans notre plaidoyer constant », a noté la directrice du PAM du Mali, Silvia Caruso. Elle s’est dite rassurée car, ceci est le témoignage, selon elle, que même à partir de Dakar, l’organisation se préoccupe du sort des populations maliennes.

<strong>Mamadou Dolo</strong>

<a href="mailto:dolo@journalinfosept.com">dolo@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la faim et la malnutrition : Le programme «Alliance pour un engagement citoyen» lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-faim-malnutrition-programme-alliance-engagement-citoyen-lance-2339182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 08:57:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La cérémonie de lancement du programme «Alliance pour un engagement citoyen» a eu lieu le mardi 13 juin 2017 à l'hôtel Radisson. C'était en présence des ministres de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré et celui de l'Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé; du président du Conseil national de la société civile, Boureima Allaye Touré ; de la Commissaire adjointe de la sécurité alimentaire au Mali, Dicko Bassa Diané ; du Responsable dudit programme au bureau mondial d'ICCO au Pays-Bas, Elly Urban et la Directrice régionale d'ICCO-Coopération, Mme Leena Lindqvist.</strong>

Malgré son potentiel agricole et en dépit des efforts et expressions de la volonté politique, la sécurité alimentaire et nutritionnelle demeure préoccupante dans notre pays puis que 24% de la population infantile continue de vivre dans l'insécurité alimentaire et nutritionnelle. En effet, cette situation endémique met en relief toute la problématique de la durabilité des interventions. Pour pallier ce fait, le programme <strong>Civic Engagement Alliance</strong> (CEA) propose une approche innovante fondée sur l'exploitation du potentiel de la société civile pour des changements durables en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays. Il s'agit de créer un espace politique plus favorable aux actions des organisations de la société civile et d'œuvrer à la prise en compte effective du droit à une alimentation adéquate et à une consommation durable.

Dans ses mots de bienvenue, la Directrice régionale d'ICCO ROWA, Mme Leena Lindqvist, a dit que le Programme «<strong>Alliance pour un engagement citoyen»</strong> qui court de 2016-2020, a pour objectif de contribuer à renforcer l’espace politique pour les actions des organisations de la société civile afin qu'elles soient en mesure de dialoguer avec les décideurs gouvernementaux sur les meilleures politiques et stratégies en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. De fait, elle a ajouté que le programme cible la diversification alimentaire et l'accès aux ressources de productions au profit de toute la production malienne mais en particulier  les femmes, les jeunes et les migrants impliqués dans l'agriculture, l'élevage et la pêche. «<em>C'est pourquoi j'en appelle au sens de la responsabilité des partenaires et acteurs qui y seront impliqués afin que les résultats assignés au programme puissent être atteints</em>», a-t-elle insisté.

Pour la Responsable du Programme «<strong>Alliance pour l'engagement citoyen</strong>» au bureau mondial d'ICCO-Coopération au Pays-Bas, Mme Elly Urban , « <em>le Mali est l'un des pays où nous avons commencé à développer ce programme et son lancement, aujourd'hui, est une étape importante pour la visibilité des activités</em> ». A l'en croire le programme du <strong>Civic Engagement Alliance</strong> est un partenariat stratégique avec le Ministère néerlandais des Affaires étrangères car il a pour objectif de renforcer et d’appuyer des organisations de la société civile dans le lobby et le plaidoyer afin qu'elles puissent contribuer à la diminution des inégalités et des injustices sociales. «<em>Une société civile qui représente les intérêts des différents membres de la société peut aussi contribuer au respect des valeurs et des droits des groupes vulnérables et marginalisés</em> », a-t-elle indiqué. Et de dire qu'en 2016, ils ont développé les programmes dans les 13 pays de l'Alliance y compris le Mali via les ONG AMASSA et OMAES. Avant de préciser que cette année, ils ont procédé à implémenter le programme que le Ministère néerlandais financera jusqu'à la fin de l'année 2020.

Avant ses mots du lancement, le ministre de l'Elevage et de la pêche, Ly Taher Dravé, a soutenu les interventions de son collègue de la Promotion de la femme, de l'enfant et de la famille, Traoré Oumou Touré et la Commissaire adjointe, Mme Dicko Bassa Diané et du président du Conseil national de la société civile, Boureima Touré. Ces différentes intervenants ont évoqué les efforts fournis par le Gouvernement du Mali qui sont bien perceptibles et témoignent de sa volonté affichée à assurer à chaque malien une sécurité alimentaire adéquate. « <em>L'adoption récente par le Gouvernement d'un document de Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle dénommé <strong>PoINSAN</strong> en est l'illustration la plus éloquente s'il est encore besoin de le rappeler</em> », ont-elles estimé. Avant d'indiquer que la <strong>PoiNSAN</strong> est fondée sur une vision commune qui met en relief la responsabilité partagée et la solidarité effective.

Ainsi, il est à retenir que l'ICCO est une organisation internationale interconfessionnelle de coopération au développement. Elle œuvre à la réalisation d'un monde dans lequel les gens peuvent vivre dans la dignité, un monde sans pauvreté ni injustice. Créée en 1964 et basée à Utrecht, au Pays-Bas, l'ICCO travaille dans 36 pays et dispose de cinq bureaux repartis entre l'Afrique, l'Asie et l'Amérique latine. En Afrique de l'ouest, l'ICCO opère au Mali, au Burkina Faso, au Bénin, au Sénégal et au Ghana. En plus de son bureau régional qui est implanté à Bamako, au Mali, il existe des bureaux secondaires au Burkina Faso et au Sénégal.

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OMAES : Les principes directeurs de la lutte contre la faim adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/omaes-principes-directeurs-de-lutte-contre-faim-adoptes-2276492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 00:21:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Œuvre malienne d’aide à l’enfance du sahel (Omaes) a adopté ce 24 mai 2017, les principes directeurs de lobbying/plaidoyer de la Coalition nationale sur le droit à l’alimentation (DAA). C’était lors d’un atelier de formation dans ses locaux.</strong>

&nbsp;

Le droit à l’alimentation est reconnu directement ou indirectement par tous les Etats africains, la faim continue pourtant d’être la source d’énormes souffrances pour les populations vulnérables du continent.

Selon Massaman Sinaba, chargé de programmes à l’Omaes, assurer le droit à une nourriture adéquate est une question de droit international, spécifiquement garanti par un certain nombre d’instruments relatifs aux droits de l’Homme, auxquels ont souscrit les Etats du monde entier.

"Le Mali a signé et ratifié le Pacte international aux droits économiques, sociaux et culturels respectivement en 1966 et 1974. Depuis son entrée en vigueur, le 3 janvier  1976, le Mali n’a pas présenté son rapport initial sur l’état d’application dudit Pacte au Comité des Nations unies. La société civile au Mali a donc une responsabilité importante de diffusion, de vulgarisation et de promotion du droit à l’alimentation", a-t-il ajouté.

Les objectifs spécifiques de cette coalition sont : renforcer les capacités d’influence et de contrôle citoyen des organisations de la société civile sur les décisions au droit à l’alimentation, porter plus haut les initiatives des organisations membres et partenaires en matière de sécurité alimentaire. La coalition est composée d’ONG, de réseaux d’OSC, de partenaires gouvernementaux.

Selon M. Sinaba, la satisfaction du droit humain à l’alimentation exige un régime alimentaire qui, dans son ensemble, doit contenir une combinant des nutriments nécessaires pour assurer la croissance physique et mentale, le développement et la subsistance de l’individu, ainsi qu’une activité physique, conformément aux besoins physiologiques et l’être humain à tous les stades du cycle de la vie et en fonction du sexe et de la profession.

"Le droit humain à l’amélioration est réalisé lorsque chaque homme, chaque femme et chaque enfant, seul ou en communauté avec d’autres, a physiquement et économiquement accès à tout moment à une nourriture suffisante ou aux moyens de se la procurer. C’est dire que l’Etat du Mali a l’obligation fondamentale d’adopter les mesures nécessaires pour lutter contre la faim même en période de catastrophe naturelle ou autre", affirmera-t-il.

Aux termes de l’atelier, le comité de pilotage a été mise en place. Il est composé de 4 membres. L’Omaes assurera la coordination de la coalition et jouera le rôle d’interface avec les décideurs. Il sera appuyé par l’ONG Save the Children International, le Centre sahélien de prestation d’étude d’écodéveloppement et de démocratie appliquée et ICCO.

<strong>Zié Mamadou Koné</strong>

<strong>Stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance dans la sécurité alimentaire : La Fondation Adenauer initie la société civile au plaidoyer</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/gouvernance-securite-alimentaire-fondation-adenauer-initie-societe-civile-plaidoyer-2265742.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 08:42:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 18 au 20 mai 2017, à l’hôtel Salam, la Fondation Konrad Adenauer a outillé une trentaine d’acteurs de la société civile et des organisations non gouvernementales en technique plaidoyer/lobbying dans la sécurité alimentaire.</strong>

<strong> </strong>Dans le cadre de son programme Un seul monde sans faim, la Fondation Konrad Adenauer a initié un atelier de formation des acteurs de la société civile et des organisations de non gouvernementales sur les modules de plaidoyer/lobbying dans la sécurité alimentaire.

A l’ouverture de l’atelier, Awa Sow Cissé, coordonnatrice régionale du projet Un seul monde sans faim de la Fondation Konrad invitera les participants à plus d’assiduité à la formation. Avant d’insister sur la maîtrise des outils de plaidoyer/lobbying. Car pour elle, ces outils sont indispensables dans la campagne de sensibilisation auprès des décideurs publics et privés.

Parlant du projet Un seul monde sans faim, elle dira qu’il est exécuté dans trois zones : la RDC, le Kenya et le Liptako Gourma (Burkina Faso, Mali et Niger).

Et c’était au tour du consultant de prendre le relais pour planter le décor de la formation en faisant une présentation sur la  définition du plaidoyer et le lobbying. Durant la durée de l’atelier, dans une approche participative, les formateurs ont entretenu les participants sur la question du plaidoyer à travers une présentation sur le processus d’élaboration d’une campagne de plaidoyer.

Aussi différents thèmes de plaidoyer ont été proposés. Au nombre desquels, l’implication des femmes dans la gestion des stocks alimentaires, la diminution des pertes post-récoltes, la gestion rationnelle de la production agricole du riz et la transformation et la conservation des produits alimentaires.

A la fin de l’atelier, les participants se sont dits suffisamment outillés sur la bonne tenue d’une campagne de plaidoyer dans le domaine de la sécurité alimentaire.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plaidoyer/lobbying dans la sécurité alimentaire : La fondation Adenauer outille  une trentaine d’acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/plaidoyerlobbying-securite-alimentaire-fondation-adenauer-outille-trentaine-dacteurs-2266142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 04:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Du 18 au 20 mai derniers à l’hôtel Salam,  la fondation Konrad Adenauer a outillé une trentaine d’acteurs de la société civile et des organisations non gouvernementales en technique plaidoyer/lobbying dans la sécurité alimentaire.</strong>

Dans le cadre de son programme « un seul monde sans faim », la fondation Konrad Adenauer a initié un atelier de formation des acteurs de la société civile et des organisations  non gouvernementales sur les modules de plaidoyer/lobbying dans la sécurité alimentaire.

A l’ouverture de l’atelier, Awa Sow Cissé, coordinatrice régionale du projet « un seul monde sans faim » de la fondation Konrad a invité  les participants à plus d’assiduité lors de la formation. Avant d’insister sur la maitrise des outils de plaidoyer/lobbying. Car pour elle, ces outils  sont indispensables dans la campagne de sensibilisation auprès des décideurs publics et privés.

Parlant du projet « un seul monde sans faim » de la fondation, la coordinatrice dira qu’il est exécuté dans trois zones, à savoir la RDC, le Kenya et le Liptako Gourma (Burkina Faso, Mali et Niger).

Et c’était au tour du consultant de prendre le relais pour planter le décor de la formation en faisant une présentation sur la  définition du plaidoyer et le lobbying.

Durant  l’atelier, dans une approche participative, les formateurs ont entretenu les participants sur la question du plaidoyer à travers une présentation sur le processus d’élaboration d’une campagne de plaidoyer.

Aussi différents thèmes de plaidoyer ont été proposés par les participants. Aux nombres desquels, l’implication des femmes dans la gestion des stocks alimentaires, la diminution des pertes post-récolte, la gestion rationnelle de la production agricole du riz et la transformation et la conservation des produits alimentaires.

A la fin de l’atelier, les participants se sont dits suffisamment outillés sur la bonne tenue d’une campagne de plaidoyer dans le domaine de la sécurité alimentaire.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : Ces chiffres du Pam qui compromettent le ministère de l’Agriculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-chiffres-pam-compromettent-ministere-de-lagriculture-2224482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 May 2017 08:59:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Programme alimentaire mondial (Pam) estime à 3,8 millions le nombre de Maliens qui seront en situation d’insécurité alimentaire cette année. Il conteste le ministère de l’Agriculture qui a annoncé un chiffre record de 8,9 millions de tonnes de céréales durant la même campagne.</strong>

Dans son rapport de campagne agricole 2016-2017, le département de l’Agriculture annonce avoir fait un excédent céréalier jamais encore réalisé dans notre pays. Ce rendement record, selon le chef de l’unité statistique, Namory Diabaté, permettrait de couvrir toute notre consommation nationale.

Cette annonce a été suivie quelques jours plus tard d’une publication du Système d’alerte précoce (Sap), un organe de collecte du Commissariat à la sécurité alimentaire, qui a dit avoir recensé environ 2,5 millions de personnes en situation d’insécurité alimentaire au nord.

Aujourd’hui, c’est le Programme mondial alimentaire (Pam) qui annonce jusqu’à 3,8 millions de Maliens en situation d’insécurité alimentaire. D’où des interrogations sur le chiffre record du ministère qui n’arrive pas à couvrir la consommation nationale.

Une annonce qui crée le doute au sein de l’opinion sur la sincérité des statistiques officielles et les propos des autorités publiques.

<strong>Z.C.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Aide humanitaire au Mali : Le PAM s’inquiète !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/aide-humanitaire-mali-pam-sinquiete-2218662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 May 2017 01:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Plus de 600.000 maliens, cette année, nécessiteront une assistance d’urgence pour faire face à leurs besoins alimentaires pendant la période de soudure allant de février à septembre.</em></strong>

<strong><em>Le programme alimentaire mondial qui doit venir au secours de ces personnes nécessite un financement de 13,2 millions FCFA.   </em></strong>

<strong><em>Hélas, le programme de l’ONU signale ne pas disposer de cette somme.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

L’annonce a été faite mercredi dernier par Mme Cecilia Aspe, chargée de communication du programme alimentaire mondial (PAM) au cours d’un café de presse que l’organisation a offert aux hommes de médias à son siège. C’était en présence de plusieurs Représentant du PAM.

La rencontre avait pour objectif de présenter l’équipe de communication et les activités du PAM, de discuter des attentes des journalistes et les informations dont ils ont besoin.

Il s’agissait aussi d’informer les hommes de média sur la situation alimentaire et nutritionnelle actuelle au Mali pour la période de soudure 2017.

En effet, selon la conférencière, les résultats du dernier Cadre Harmonisé (mars 2017) estiment que plus de  600 000 personnes sont en situation de crise alimentaire (phase 3 et 4). Parmi elles, 350 000 vivent dans des régions instables et affectées par le conflit, notamment Gao, Tombouctou Kidal Mopti et le nord de Ségou. « En plus, 3.2millions de personnes  additionnelles sont sous pression (phase2) et près <strong> </strong>de 45.000 nouvelles déplacées ont été enregistrées depuis novembre 2016, dont 10.000 au seul mois de février», a expliqué Mme ASPE.

Selon elle, ceci représente une augmentation d’environ 30% du nombre de personnes en phase 3 et plus par-rapport au Cadre Harmonisé en 2016, avec près de 800.000 personnes supplémentaires cette année.

<strong>Ce que prévoit le PAM </strong>

Face à la situation, Mme ASPE dira que le Gouvernement, le PAM et l’ensemble des partenaires humanitaires se coordonnent pour une réponse humanitaire adaptée. Pour cela, l’apport des autres partenaires doit couvrir environ 25% des besoins des personnes se trouvant dans les zones de conflit, alors que le PAM doit assister les 75% restants.

Ainsi, selon la chargée de communication du PAM, son organisation prévoit d’assister 260. 000 personnes. « Et, depuis février (qui va s’étendre en septembre 2017), 100 000 personnes touchées par la soudure précoce bénéficient déjà d’une assistance et 160 000 autres seront assistées entre juin et septembre » a-t-elle souligné.

Mme Cecilia ASPE indiquera ensuite que les coûts de cette assistance d’urgence s’élèvent à 34.2 millions USD (soit près de 14 milliards de FCFA), dont à ce jour, le PAM a reçu des contributions confirmées de 21 millions USD (soit plus de 8 milliards de FCFA). « Cela  couvre 61% des besoins. Mais, si un financement de 13.2 millions USD (soit plus de 5 milliards de FCFA) n’est pas trouvé, le PAM devra réduire drastiquement son assistance à partir du mois d’août 2017 » a-t-elle averti.

Selon Mme Cecilia ASPE, cette situation obligera le PAM à recourir soit via une réduction précoce des rations, soit une réduction de la couverture géographique.

Par ailleurs, dans le cadre de la réponse rapide aux déplacements (RRM), la conférencière dira que son organisation doit mettre à la disposition des populations des ressources alimentaires permettant de compléter l’assistance en articles non alimentaires fournis par les ONGs. «  D’ici la fin de l’année environ 30.000 nouvelles déplacées qui devraient être enregistrées coûtera 2,2 millions de dollars américains pour les 3 mois de rations alimentaire», signale-t-elle.

En plus de l’assistance susmentionnée, expliquera Mme Cecilia ASPE, le PAM cible 115.000 enfants âgés de 6 à 23 mois et 56.500 femmes enceintes et allaitantes pour prévenir la malnutrition modérée entre juin et septembre 2017.  « A ce niveau aussi, si un financement de 3 millions de dollars n’est pas acquis, le PAM ne sera pas en mesure de maintenir une couverture minimale dans l’ensemble des zones où la MAG est supérieure  à 10% », a-t-elle signalé.

En ce qui concerne le traitement de la malnutrition aigüe modérée (MAM), Mme Cecilia ASPE dira que même en priorisant (seulement) les zones critiques (où la cible minimale serait de 137.500 enfants et 17.800 femmes), le PAM ne pourra couvrir que 27% des besoins à cause d’un déficit financier de 3.6 millions USD, soit 67% des besoins).

Parlant des repas scolaires, la représentante du PAM indiquera que son organisation est confrontée à un déficit de financement de 6.2 millions USD soit 90% des besoins pour 177.000 élèves pour la période avril-mai et octobre-décembre 2017. Toute chose qui risque de freiner immédiatement  les activités avec pour conséquence de fortes perturbations tant dans la fréquentation scolaire que dans les abandons scolaires.

Enfin, conclura Mme Cecilia ASPE, ‘’à cause des extrémismes violents en lien avec l’éducation, 600 écoles restent déjà fermées dans le pays et plus de 130 ont cessé de fonctionner en 2016 dont une grande partie dans la région de Mopti’’.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire au Mali : Plus de 3,8 millions de Maliens victimes en juin&#45;août 2017</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-mali-plus-de-38-millions-de-maliens-victimes-juin-aout-2017-2209952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 00:02:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’analyse du Cadre Harmonisé montre que plus de 3,8 millions de Maliens seront en insécurité alimentaire durant la période de soudure, dont 601.000 en phase de crise ou d’urgence, nécessitant une assistance alimentaire et agricole immédiate.</em></strong>

L’information a été donnée, le mercredi 26 avril 2017, à travers un Café de presse animé au siège du Programme Alimentaire Mondial, sis à Badalabougou, par Cecilia Aspé, chargée de communication du programme.

En effet, les perspectives du Cadre Harmonisé de mars 2017 au niveau régional pour la période de soudure sont meilleures que l’analyse précédente, celle d’octobre 2016. Mais, celles-ci se sont dégradées en ce qui concerne le Mali.

Selon Cecilia Aspé, le Mali est en situation de dégradation alimentaire par rapport à l’an dernier, avec près de 800.000 de personnes supplémentaires dans le besoin cette année, malgré la production agricole globalement de moyennes à bonnes.

«Plus de 3,8 millions de personnes seront en insécurité alimentaire, dont 601.000 en phase de crise ou d’urgence, nécessitant une assistance alimentaire et agricole immédiate », a-t-elle précisé, durant la période de soudure qui s’étalera sur la période de juin à août 2017. Ce, pour sauver des vies humaines, protéger les moyens d’existence, prévenir la perte des actifs productifs et réduire les niveaux de malnutrition aiguë.

«3,2 millions de personnes seront en phase2, celle de sous pression, et nécessiteront des interventions pour améliorer leur résilience à travers le renforcement des moyens d’existence (soutien à la production agricole et animale) », ajoutera Mme Cécilia Aspé.

<strong><em>Les causes</em></strong>

Selon la Chargée de Communication du PAM-Mali, cette dégradation de la situation alimentaire dans notre pays s’explique par les inondations, le déficit de pluviométrie, le manque d’accès pour des raisons d’ordre sécuritaire et les déprédateurs qui ont affecté la production agricole et pastorale par endroits, notamment dans les Régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Ménaka.

«La situation pastorale est préoccupante cette année, avec une soudure pastorale difficile pour les ménages les plus vulnérables dans les régions du Nord et du Centre», a-t-elle élucidé.

Cette insécurité au Nord et au centre du pays continue d’affecter les marchés, les activités génératrices de revenus, la mobilité des personnes et des animaux et a occasionné des mouvements inhabituels des populations.

<strong>Approches de solutions</strong>

Pour faire face à cette situation et, en raison des ressources limitées, Mme Cécilia Aspé estime que les partenaires humanitaires devront prioriser les populations en phase de crise, se trouvant dans les zones affectées par le conflit, soit 356.000.

«En l’absence de ressources additionnelles, les partenaires humanitaires seront contraints de réduire les rations alimentaires et suppléments nutritionnels ou de limiter la couverture géographique… Il en sera de même pour les appuis agricoles et pastoraux », a prévenu Mme Aspé.

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : L’Union Européenne appuie le Mali à hauteur de 36,7 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-lunion-europeenne-appuie-mali-a-hauteur-de-367-milliards-de-fcfa-2205162.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-lunion-europeenne-appuie-mali-a-hauteur-de-367-milliards-de-fcfa-2205162.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 00:46:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, l’insécurité alimentaire, voire la malnutrition touche des milliers de personnes. Pour preuve, il ressort de la 14<sup>ème</sup> session du Conseil national de sécurité alimentaire tenue le 20 avril dernier que le nombre de personnes en phase crise est d’environ 600 778 personnes. Celui en phase 2 est de 3 233 166 personnes, soit 16,89% de la population analysée du pays. Au total, 35 cercles et les six communes du district de Bamako sont également sous pression. Ainsi, pour faire face à ce fléau qui menace le Mali, l’Union Européenne (UE) a débloqué plus de 36,7 milliards de FCFA (soit 56 millions d'euros). La signature de convention a eu lieu hier, mardi 25 avril 2017, au ministère des affaires étrangères et de la Coopération internationale entre l'Ambassadeur de l'Union européenne au Mali, Alain Holleville, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop.</strong>

L'Union européenne poursuit son appui en faveur du Mali pour renforcer sa sécurité alimentaire et sa résilience face aux effets du changement climatique. L'Ambassadeur de l'Union européenne au Mali, Alain Holleville, et le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, ont signé hier mardi 25 avril 2017 au ministère des Affaires étrangères, deux nouvelles conventions de financement portant sur plus de 36,7 milliards de francs  CFA (soit 56 millions d'euros). Ces 2 accords de financement concernent: le contrat de réforme sectorielle pour la Sécurité alimentaire et nutritionnelle et pour l'Agriculture durable (CRS-SANAD), d'un montant de 32,8 milliards de franc F CFA (50 millions d'euros),et la mise en œuvre de la deuxième phase de l'«Alliance globale contre le changement climatique» (AGCC-Mali 2), d'un montant européen de 3,9 milliards de francs CFA (6 millions d'euros) assorti d'un financement du gouvernement malien à hauteur de 0.4 milliard de francs CFA. Selon l'Ambassadeur de l'Union européenne au Mali, cette cérémonie de signature de convention traduit une fois encore plus en actes concrets, les engagements de l'Europe (Institutions et Etats membres) à accompagner le Mali dans ses efforts pour le développement, la sécurité et la paix. Pour finir, Alain Holleville a souhaité la poursuite de cette bonne coopération avec le gouvernement du Mali et l’ensemble des partenaires dans un esprit de dialogue ouvert. Pour sa part, le ministre Abdoulaye Diop, s’est réjoui de la signature de ces conventions qui permettront au Mali de gagner le pari de la sécurité alimentaire. <em>« Par la signature d’aujourd’hui, l’Union européenne accorde au Mali, une subvention de 50 millions d’euros soit environ 32,7 Milliards de FCFA, qui portera le montant des engagements à plus 350 millions d’euros soit plus de 57% du montant  du PIN du 11<sup>ème</sup> FED</em>… <em>Par ailleurs, je voudrais saluer, au nom du Gouvernement du Mali, la prédisposition de la Commission européenne à accorder à notre pays, un 3<sup>ème</sup> Contrat d’appui à la réforme de l’Etat et à la consolidation de l’Etat de droit sous la forme d’appui budgétaire général (SBC III) pour la période de 2018 à 2020. Je puis vous assurer de la disponibilité totale de nos différents départements ministériels concernés pour aboutir à  la formulation, dans les meilleurs délais, de ce 3<sup>ème</sup> contrat d’appui budgétaire général</em><em> », a-t-il dit.</em> Le contrat de réforme sectorielle pour la Sécurité alimentaire et nutritionnelle et pour l'Agriculture durable au Mali (CRS-SANAD) appuiera la gouvernance du secteur agricole et le développement de la chaîne de valeur du riz au Mali. Plus spécifiquement, ce financement servira à soutenir le budget de l'Etat à hauteur de 13,8 milliards de francs CFA, sous la forme d'un appui budgétaire; à renforcer les capacités de la Cellule de planification et de statistique du secteur Développement Rural ainsi que celles de l'Interprofession riz du Mali; à soutenir l'Office du Niger pour l'aménagement de 2.500 hectares supplémentaires, la gestion de l'eau ainsi que le renforcement de la gouvernance du secteur; à appuyer les acteurs de la zone de l'Office du Niger dans leurs activités de production, de transformation et de commercialisation. Ce nouveau programme s'inscrit dans la continuité des appuis de l’Union européenne au Gouvernement du Mali et en particulier à l'Office du Niger pour soutenir la production et la productivité du riz qui est aujourd'hui une priorité du Gouvernement et ce afin de faire face à la demande croissante de riz au niveau national, en particulier dans les zones urbaines. La phase 2 du programme «Alliance globale contre le changement climatique au Mali» (AGCC-Mali 2),  à la suite de l'AGCC 1, contribuera à la gestion durable des ressources naturelles en réponse aux enjeux du changement climatique. Dans cette perspective, le programme visera particulièrement  le secteur forestier dans son rôle important à la fois en matière d'adaptation et d'atténuation au changement climatique. Dans ce cadre, l'AGCC 2 s'attellera à améliorer le flux d'information dans le domaine du changement climatique et de la foresterie ; à engager la mise en place d'un système de suivi de la couverture forestière et à améliorer la couverture forestière dans une série de communes vulnérables au changement climatique. Ce projet aidera en outre le Mali à mettre en œuvre et à suivre ses engagements dans le cadre de l'Accord de Paris sur le changement climatique.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité alimentaire au Mali : La situation se dégrade</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-mali-situation-se-degrade-2200982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Apr 2017 01:04:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un Malien sur Cinq, soit 3,8 millions de personnes seront en termes de sécurité alimentaire au cours de la période de soudure de juin à aout 2017. Toute chose qui indique une dégradation de la situation par rapport à l’an dernier, avec près d’un million de personnes supplémentaires dans le besoin cette année.</em></strong>

<strong><em>Le constat ressort du dernier rapport (réalisé entre février et mars 2017) du bureau de coordination des actions humanitaires du système des Nations Unies au Mali (OCHA-Mali) en date de mars.</em></strong>

Selon le bureau de coordination des actions humanitaires au Mali, les dernières données (collectées entre février et mars) indiquent une dégradation de la situation en termes de sécurité alimentaire par rapport à l’an dernier, avec près d’un million de personnes supplémentaires dans le besoin cette année. Conséquence, 3,8 millions de maliens seront considérés comme étant dans le besoin alimentaire au cours de la période de soudure de juin à aout 2017. Parmi les personnes concernées, plus de 600 000 seront en situation de « crise » ou « urgence »  et 3,2 millions « sous pression ». A cela s’ajoutent 622 350 enfants malnutris de moins de 5 ans.

Le rapport indique également que les déplacements des populations et l’insécurité aggravent l’insécurité alimentaire. Et à la date d’aujourd’hui, près des deux tiers des personnes en situation de crise et d’urgence alimentaires se trouvent dans les régions instables et affectées par le conflit. Il s’agit notamment de Gao, Ménaka, Tombouctou, Taoudénit, Kidal, Mopti et le nord de Ségou.

Le bureau de coordination du système de l’ONU signale aussi que les importantes inondations de l’an dernier et la soudure pastorale précoce ont considérablement affecté les récoltes et le cheptel et accentuent les déplacements des populations et les risques de conflits intercommunautaires. Et, à la date du mois de mars dernier, le bureau d’OCHA-Mali dénote  45 750 personnes déplacées internes,  140. 450  réfugiées dans les pays voisins, 487 000 retournées et 57 400 rapatriées.

Par ailleurs, selon la dernière édition de l’Enquête Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (ENSAN), plus d’un ménage sur quatre affirment avoir subi un ou des types de chocs au cours des six derniers mois qui ont nui à sa capacité de se procurer de la nourriture et d’autres produits essentiels. Ainsi, de façon générale, les ménages dirigés par des femmes sont davantage en insécurité alimentaire que ceux dirigés par des hommes, soit 37,4% cette année contre 24,7% en 2016.

L’organisation Onusienne note également que la prévalence de l’insécurité alimentaire est plus élevée en milieu rural qu’en milieu urbain, soit 31% contre 7,5%.

Comme autres facteurs de l’insécurité alimentaire, le bulletin d’information de l’OCHA-Mali fait état des aléas climatiques et des ressources insuffisantes pour répondre à l’ampleur des besoins.

Le bureau d’OCHA-Mali signale face à la situation que pendant la période de soudure, le Gouvernement avec l’appui des  organisations humanitaires prévoit de distribuer une assistance alimentaire gratuite sous forme de vivres ou d’argent («cash ») à 440 000 personnes en situation de « crise et au-delà ». A cela s’ajoutent,  des transferts monétaires de type ‘’résilience’’,  appuis à la production agricole et pastorale, à la pêche, à la relance d’activités économiques, aux ménages et les communautés en phase de crise ainsi qu’une partie des 3,2 de personnes sous pression.

Aussi, puisque le financement actuel ne permettra pas aux organisations humanitaires de couvrir l’étendue des besoins, le bureau de coordination des actions humanitaires attire l’attention de l’ensemble des acteurs à mobiliser des fonds supplémentaires pour assister les ménages en besoin d’aide immédiate qui se trouvent dans les zones touchées par le conflit.

Rappelons que l’appel de fonds des organisations humanitaires pour le Mali en 2017 comprend une requête de 93 millions de dollars pour les interventions en sécurité alimentaire. Mais, à ce jour, seul 10% de ces ressources sont mobilisées, selon les données rapportées au service de suivi financier d’OCHA (FTS).]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’insécurité alimentaire dans le SAHEL : Awa Sow Cissé  sur la ligne de départ</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-sahel-awa-sow-cisse-ligne-de-depart-2172112.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Apr 2017 08:30:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La coordinatrice régionale du projet « un seul monde sans faim » de la fondation Konrad Adenauer non moins ancienne directrice du fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage a déclaré depuis, une guerre sans merci contre l’insécurité alimentaire dans le Liptako-Gourma. Elle vient d’organiser  les 5 et 6 avril derniers au Burkina Faso un atelier sous régional sur la mutualisation des efforts dans la lutte contre l’insécurité alimentaire dans le Sahel.   </strong>

Initié par la coordinatrice régionale du projet « un monde sans faim » de la fondation Konrad Adenauer Awa Sow Cissé, un atelier transnational regroupant les participants venus du Mali, du Niger et du Burkina Faso s’est tenu les 5 et 6 avril derniers à Dori au Burkina Faso sur le thème : « L’instauration des dynamiques multi-acteurs autour de la gouvernance dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Liptako-Gourma ».

Il s’agissait pour l’ancienne Directrice du FAFPA à travers cette initiative, de faciliter entre autres la dynamique multi acteurs dans la région du Liptako-gourma à travers la mise en place d’un cadre de concertation entre les différents acteurs pour la prévention des crises alimentaires et nutritionnelles. Aussi amener les acteurs à identifier les initiatives locales de sécurité alimentaire au sahel en général et dans le Liptako-Gourma en particulier.

La première journée a été marquée par la présentation de quatre communications suivies des débats. Dans le cadre des débats, des expériences ont aussi été partagées.

Quant  à la deuxième journée, les travaux ont démarré par l’adoption du rapport de la journée précédente et de la synthèse des communications par les participants.

Il y’a eu aussi la synthèse analytique des expériences présentées par  Augustin Cissé modérateur.

La réflexion a été lancée sur la mise en place d’un cadre de réflexion notamment sur des questions comme le champ d’intervention, la structuration possible, les modalités de rencontres et le partage institutionnel de la dynamique entre autres.

L’atelier a été sanctionné par une cérémonie de clôture qui a enregistrée la présence des autorités politiques et coutumières de la Commune de Dori.

<strong>Barou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : 20% de la population du Mali sont en difficulté pour la période de soudure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-20-de-population-mali-difficulte-periode-de-soudure-2151622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’information a été donnée, le mardi 28 mars 2017 à l’hôtel Massaley, lors de la session de partage définitif de la situation alimentaire et nutritionnelle issue du Cadre harmonisé d’analyse et d’identification des populations. La cérémonie d’ouverture présidée par M. Oumar Ibrahim Touré, commissaire à la Sécurité alimentaire, a eu lieu en présence de Mme Silvia Caroso représentante du Programme alimentaire mondial (PAM), M. Many Coulibaly, coordinateur du Système d’alerte précoce (SAP) ainsi que de plusieurs autres</em></strong> <strong><em>personnalités.</em></strong>

Le Cadre harmonisé est l’outil de référence pour toutes les actions de sécurité alimentaire conjoncturelle au Mali et dans l’espace CILSS. Chaque année, au sortir de la campagne agricole, le SAP réunit l’ensemble des intervenants de la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour déployer cet instrument. Ce dernier se base sur les informations issues des différentes évaluations et enquêtes effectuées dans ce domaine. La présente session a regroupé une soixantaine de représentants des structures et organisations nationales et internationales et de la société civile. En effet, la situation des 49 cercles du Mali et des 6 communes du district de Bamako a été examinée. Elle se fonde sur les données les plus récentes fournies par des rapports d’enquête et d’évaluation des ONG et des rapports d’activités des structures nationales. Au terme de ce travail, il ressort que la production agricole de notre pays est jugée moyenne à bon sur l’ensemble du territoire. Cependant, on relève des zones de mauvaises productions comme le Sahel occidental dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao. Au plan pastoral, le disponible fourrager est globalement moyen sans compter des déficits importants dans le Gourma de Tombouctou et Gao et par endroit au Sahel occidental. A cela s’ajoute l’insécurité civile qui perturbe les activités économiques dans le nord et le centre du pays. Les projections indiquent que 60 077 personnes sont classées en situation d’insécurité alimentaire sévère et 3,2 millions de personnes en insécurité alimentaire modérée. Environ 3,8 millions d’individus, soit 20% de la population sont en insécurité alimentaire pour la période de soudure. Pour faire face à cette situation, les experts recommandent la mise en œuvre d’un programme d’assistance alimentaire en faveur de 600 778 personnes en phase 3 et pire, autrement dit, en situation d’urgence. Il faudra, selon eux, améliorer la disponibilité et l’accès à l’aliment bétail dans les zones en déficit fourrager (4000 tonnes). La mise en œuvre des actions de résilience comme les transferts sociaux et les aménagements de proximité, la reconstitution des moyens d’existence des populations déplacées et des réfugiés de retour et la poursuite des actions de prévention et de prise en charge de la malnutrition qui est un problème préoccupant dans l’ensemble du pays sont nécessaires. En réponse, le ministre commissaire à la sécurité a promis de finaliser dans les jours à venir, l’élaboration du Plan national de réponses aux difficultés alimentaires au titre de la campagne agricole 2016-1017 qui se poursuivra jusqu’au Conseil national de sécurité qui se tiendra en avril. L’Etat et ses partenaires techniques et financiers engageront des actions concrètes en faveur des populations vulnérables, afin d’éviter au Mali une situation contraignante au plan alimentaire et nutritionnelle, rassure Oumar Ibrahim Touré.

<strong>  Mamadou DOLO</strong>

<a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation alimentaire 2016&#45;2017 : Près de 20% de la population menacée d’insécurité alimentaire durant la période de soudure</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-alimentaire-2016-2017-pres-de-20-de-population-menacee-dinsecurite-alimentaire-durant-periode-de-soudure-2149702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 00:14:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>600.778 personnes sont classées en insécurité alimentaire sévère et 3 233 166 personnes en insécurité alimentaire modérée. Soit un total de 3 833 994  personnes</strong>

En vue de vulgariser à travers la presse, les informations collectées sur la situation alimentaire courante et prendre aussi des dispositions en prévision de la période de soudure, le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) a organisé ce mardi à l’hôtel Massaley une session d’information. La cérémonie d’ouverture de la rencontre a été présidée par le ministre commissaire à la sécurité alimentaire Oumar Ibrahim Touré.

« Chaque année, au sortir de la campagne agricole, le système d’alerte précoce réunit l’ensemble des acteurs de la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour déployer cet outil » a expliqué Oumar Ibrahim Touré. Cela se fait sur la base des informations issues des différentes évaluations et enquêtes effectuées dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Pour la session de 2017, elle a regroupé une soixantaine de représentants de structures et d’organisations nationales, internationales et de la société civile a t-il ajouté. Ceux-ci, en tant qu’experts en la matière ont examiné 49 cercles et les 6 communes du district de Bamako, tout en utilisant les données les plus récentes issues de différentes enquêtes, des rapports d’évaluations rapides des ONG et des rapports d’activités des structures nationales. Cependant, dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao, on a enregistré de mauvaises productions. Au plan pastoral, le disponible fourrager est globalement moyen avec des déficits importants notamment dans le Gourma de Tombouctou et Gao et par endroits au Sahel occidental.

Pour amoindrir les conséquences cette situation d’insécurité alimentaire, les experts ont, entre autres, recommandé de mettre en œuvre un programme d’assistance alimentaire en faveur de ces 600 778 personnes en phase 3 et pire ; d’améliorer la disponibilité et l’accès à l’aliment bétail dans les zones en déficit fourrager (4 000 tonnes) ; de mettre en œuvre des actions de résilience comme les transferts sociaux, les aménagements de proximité ; de procéder à des actions de reconstitution des moyens d’existence à l’endroit des populations déplacées et réfugiées de retour ; de poursuivre et renforcer des actions de prévention et de prise en charge de la malnutrition qui est un problème préoccupant dans l’ensemble du pays.

Soulignons que le Commissariat à la sécurité alimentaire s’attellera dans les jours à venir, à la finalisation de l’élaboration du Plan national de réponse aux difficultés alimentaires au titre de la campagne agricole 2016-2017.

<strong>Diakalia M Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la famine et la malnutrition dans la région de Sikasso : Les maraichers du cercle de Yorosso défrichent la voie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-famine-malnutrition-region-de-sikasso-maraichers-cercle-de-yorosso-defrichent-voie-2147762.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:28:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le but d’engager une implacable lutte contre la famine et la malnutrition dans la région de Sikasso et ses multiples effets sur les populations locales,  d’inciter la population à la consommation des produits maraichers, la chambre d’agriculture de Yorosso a organisé une compétition entre les producteurs maraichers du cercle pour primer les meilleures du cercle et d’exhorter les autres à leur emboiter le pas. Le samedi 25 Mars 2017 devant la préfecture de Yorosso, les meilleurs maraîchers ont reçu leurs attestations et prix sous la houlette du ministre de l’élevage et de la pêche Dr Nango Dembélé et en présence des autorités locales, des présidents de la chambre d’agriculture, du conseil de cercle et moult acteurs du domaine.

Le chef du village de Yorosso Kalifa Goita a signalé qu’une telle compétition entre les producteurs maraîchers ne fait qu’augmenter la production dans le cercle tout lui permettant d’être une barrière contre la malnutrition. Dans le même ordre d’idée, le maire du cercle de Yorosso Abdoulaye Goita a signalé que ce projet est porteur d’espoir pour le cercle dans le but de freiner l’élan de la malnutrition et d’augmenter le revenu des producteurs maraîchers. Madou Goita, le président de la chambre d’agriculture a affirmé qu’ils ont initié ce concours entre les maraîchers dans le but de sélectionner les meilleurs, de les primer tout en les exhortant à engager une lutte contre la malnutrition et la famine dans le cercle de Yorosso, dans la région de Sikasso et au Mali. Mamadou Goita du conseil de cercle de Yorosso a fait savoir que la première édition de ce concours entre les producteurs maraîchers s’inscrit dans le cadre du partenariat entre la chambre d’agriculture locale de Yorosso et le conseil de cercle de Yorosso afin de renforcer les compétences de production maraichère, mais aussi de lutter contre la malnutrition et la famine. Le président du conseil de cercle a énuméré certaines difficultés auxquelles les maraîchères sont confrontées comme le manque d’eau, de semences adaptés aux réalités climatiques du cercle, de renforcement des capacités des producteurs maraîchers etc. « En 2016, les statistiques ont démontré que près de 45% de décès d'enfants de moins de cinq ans étaient dus à la malnutrition chronique et ces statistiques ont prouvé que pendant la même période, 3.000 cas de décès d'enfants dans notre cercle ont été provoqués par cette malnutrition », a attesté le ministre de l’élevage et de la pêche Dr Nango Dembélé . Hélas, les cas de mortalité sont facilement constatées, mais insidieusement, la malnutrition, en plus des morts et des retards de croissance, affecte le développement mental de l'enfant qui n'aura aucune chance d'atteindre un niveau supérieur de formation d'où la faiblesse du nombre de cadres supérieurs venant de ces zones, étale-t-il.

La cérémonie qui nous réunit ce matin est le signe de la prise de conscience de parents que vous êtes, que le combat contre la faim et la malnutrition peut être gagné, signale le ministre. Il a indiqué que  celles et ceux qui vont être primés ce matin au regard des taux de production et de productivité de cultures maraîchères enregistrés, nous font espérer que le résultat est au bout de l'effort. « Grâce à vous, l'UNICEF a reconnu que notre cercle a réduit de 30 à 15%, le taux de malnutrition entre 2014 et 2016. Soyez-en remercier », signale le Dr Nango Dembélé. «  Les autorités, par ma voix, vous rassurent qu'elles resteront toujours à vos côtés et vous accorderont toujours le soutien nécessaire pour le développement de ces Activités Génératrices de Revenus qui contribueront à réduire la pauvreté en milieu rural en accroissant les revenus »,  précise le ministre de l’élevage et de la pêche avant de remercier la délégation locale de la Chambre d’Agriculture de Yorosso, en collaboration avec le Conseil de cercle de Yorosso, pour avoir eu l'intelligence d'organiser une telle compétition, qui « j'en suis certain, créera une saine émulation entre les différentes communes en vue de booster les productions maraichères ».

Le concours concernait les produits suivants : l’échalote, l’oignon, la tomate, et la pomme de terre. Les gagnants au niveau du cercle sont : Echalote Coopérative BENKADI de la commune de Ourkila ; l’Oignon Moise Kienou de la commune de Mahou ; la Tomate Awa Koita de la commune de Koumbia, la pomme de terre Coopérative Sigitemogonson de la commune de Kiffosso. Les gagnants ont tous reçus des attestations et des enveloppes symboliques leur permettant de mieux préparer le prochain concours.

<strong>Moussa Samba Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Résultats définitifs de la situation alimentaire :  Plus de 600 000 personnes classées en insécurité alimentaire sévère</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/resultats-definitifs-de-situation-alimentaire-plus-de-600-000-personnes-classees-insecurite-alimentaire-severe-2147702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/resultats-definitifs-de-situation-alimentaire-plus-de-600-000-personnes-classees-insecurite-alimentaire-severe-2147702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Mar 2017 00:26:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 600 mille personnes sont actuellement en insécurité alimentaire sévère, selon les résultats définitifs de l’analyse de la situation alimentaire du Mali. Ces résultats, rendus publics le 28 mars, concernent  49 cercles du pays et les 6 communes du district de Bamako.</strong>

Il ressort que la production agricole est jugée moyenne à bonne dans le pays. Cependant, on note des zones de mauvaises productions, notamment dans le Sahel Occidental, dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao.

Sur le plan pastoral, le disponible fourrager est globalement moyen avec là aussi des déficits importants notamment dans le Gourma de Tombouctou et Gao et par endroits au Sahel occidental. L’insécurité civile perturbe aussi les activités économiques dans le nord et le centre du pays.

Ainsi, selon les projections : 600.778  personnes sont classées en insécurité alimentaire sévère et 3 233 166 personnes en insécurité alimentaire modérée.

Globalement, la population en insécurité alimentaire pour la période de soudure  est de 3 833 994  personnes soit près de 20% de la population malienne.

Pour faire face à cette situation d’insécurité alimentaire, les experts ont entre autres recommandé de mettre en œuvre un programme d’assistance alimentaire en faveur de ces 600 778 personnes en phase 3 et pire. Il est aussi recommandé d’améliorer la disponibilité et l’accès à l’aliment du bétail dans les zones en déficit fourrager (4 000 Tonnes), de mettre en œuvre des actions de résilience comme les transferts sociaux,  les aménagements de proximité….

Autres recommandations: procéder à des actions de reconstitution des moyens d’existence à l’endroit des populations déplacées et réfugiées de retour; poursuivre le renforcement des actions de prévention de la malnutrition qui est un problème préoccupant dans l’ensemble du pays.

Ces mesures devraient permettre au gouvernement et à ses partenaires d’anticiper sur les questions de vulnérabilité alimentaire. « C’est pourquoi, le Commissariat à la Sécurité alimentaire s’attellera dans les jours à venir, à la finalisation de l’élaboration du Plan national de réponse aux difficultés alimentaires au titre de la campagne agricole 2016-2017», a déclaré Oumar Ibrahim Touré.

La validation de ce plan suivra la procédure habituelle jusqu’au Conseil national de sécurité alimentaire. «Ensuite, l’Etat et ses partenaires engageront des actions concrètes  en faveur des populations vulnérables afin d’éviter à notre pays une situation contraignante au plan alimentaire et nutritionnelle », a poursuivi le commissaire à la sécurité alimentaire.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Ibrahim Touré, Commissaire à la sécurité alimentaire : « Nous constatons une recrudescence de l’insécurité qui fragilise les efforts… »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/oumar-ibrahim-toure-commissaire-a-securite-alimentaire-constatons-recrudescence-de-linsecurite-fragilise-efforts-2114962.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/oumar-ibrahim-toure-commissaire-a-securite-alimentaire-constatons-recrudescence-de-linsecurite-fragilise-efforts-2114962.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 09:29:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les attentes de la population en matière d’aide alimentaire sont nombreuses, à en croire Oumar Ibrahim Touré, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire. Lundi, 13 mars, il a laissé entendre que le Commissariat à la sécurité alimentaire est interpellé chaque jour au sujet de la gravité de la situation dans certaines parties du pays où existent des poches d’insécurité alimentaire.

«Ces derniers temps, nous constatons une recrudescence de l’insécurité qui fragilise les efforts de normalisation entrepris par le gouvernement et ses partenaires », a regretté Oumar Ibrahim Touré lors de la cérémonie d’ouverture de la session du cadre harmonisé d’analyse et d’identification des populations en insécurité alimentaire au titre de la campagne agricole 2016-2017.

Selon Fatma Said, la représentante des partenaires techniques et financiers, la situation alimentaire au Mali se présente bien dans l’ensemble à cause d’une bonne saison agricole enregistrée par le pays. Cependant, le besoin d’aide alimentaire se pose avec acuité dans certaines parties du territoire malien en raison de problèmes comme l’inondation, l’insécurité et des poches de sécheresse.

Le CILSS et ses partenaires régionaux et internationaux utilisent le « Cadre harmonisé (CH d’analyse et d’identification des zones à risque et des populations en insécurité alimentaire et nutritionnelle».  Le CH est donc l’outil de référence utilisé pour apprécier la sévérité de l’insécurité alimentaire dans et nutritionnelle aigue dans les 17 pays de l’espace du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.

Les résultats de la session doivent permettre d’alerter les décideurs des pays de la région et leurs partenaires dans le but de mieux prévenir les crises alimentaires et nutritionnelles. Les résultats permettent aussi d’orienter les décisions sur les populations affectées ainsi que les mesures adéquates permettant d’améliorer leur sécurité alimentaire et nutritionnelle et protéger  leurs moyens d’existence.

Soumaila T. Diarra

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité alimentaire et nutritionnelle : ‘’Près de 19% des populations seront concernées’’, dixit Oumar Ibrahima Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-nutritionnelle-pres-de-19-populations-seront-concernees-dixit-oumar-ibrahima-toure-2070972.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:04:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Commissariat à la sécurité alimentaire a tenu, le mardi 21 février dernier, la 12ème session ordinaire du Comité de coordination et de suivi des politiques et programmes de sécurité alimentaire (Ccspsa). C’était l’occasion pour le premier responsable du Commissariat de faire le point de la situation de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays. Selon lui, 19% de la population seront concernées par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle.</em></strong>

Dans son discours d’ouverture, le ministre-Commissaire à la Sécurité alimentaire a affirmé que la campagne agricole 2016-2017, a été globalement bonne dans le pays et dans la sous-région, avec une production céréalière pour le Mali de plus de 8,9 millions de tonnes.

Et que malgré cette bonne production, il existe des déficits importants dans les cercles de Kayes, Diéma, Nioro, Yélimané (région de Kayes), de Koulikoro, Kati, Kolokani, Nara (région de Koulikoro), de Bla, Barouéli, Niono (région de Ségou), de Djenné (région de Mopti), de Tombouctou, Gourma Rharous (région de Tombouctou), Bourem (région de Gao) et toute la région de Ménaka.

Oumar Ibrahima Touré estime que de même, l’insécurité résiduelle due aux groupes armés limite l’accès à certains pâturages potentiels des zones exondées des régions de Ségou, Mopti, Tombouctou et Gao. Ce qui impacte négativement l’alimentation et l’abreuvement du bétail.

Toutes ces difficultés susmentionnées, dit-il, affectent les autres secteurs économiques pourvoyeurs de revenus et par ricochet, la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations et des animaux.

Il ajoutera que dans ce cadre, l’évaluation provisoire du Système d’alerte précoce (SAP), à travers le Cadre harmonisé, a donné 495.000 personnes en insécurité alimentaire sévère et 3 034 468 personnes en insécurité alimentaire modérée.

« Ainsi, selon les projections pour la période de soudure, 3 529 130  personnes soit près de 19% de la population malienne, seront en insécurité alimentaire et nutritionnelle » a indiqué le ministre.

Par ailleurs, Oumar Touré a souligné que le Dispositif national de sécurité alimentaire au Mali existe depuis plus de trente ans. Cette longévité a certes enregistré d’importants acquis indéniables, mais aussi connu de nombreux défis.

C’est pourquoi depuis 2013, le Dispositif national de sécurité alimentaire a fait l’objet d’une série de réflexions, en particulier d’un audit financé par l’Union européenne à la demande du gouvernement du Mali dans le but d’aboutir à un processus de réformes institutionnelles, financières et administratives, capables d’impulser une nouvelle dynamique susceptible de s’adapter à l’évolution du risque alimentaire et nutritionnel et au contexte sociopolitique.

Partant, il a mentionné que l’élaboration de la Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle validée en janvier dernier qui sera bientôt sous à l’adoption du Conseil des ministres dans les jours à venir rentre dans ce cadre.

Dans la même veine, le ministre a rappelé qu’un nouveau cadre de gestion du dispositif national de sécurité alimentaire, issu de cette réforme a été adopté par le Gouvernement le 17 février 2017. Il consacre largement une gestion concertée État/PTF des organes techniques et de décisions du Dispositif. C’est la raison pour laquelle, la 12ème session du Comité de coordination et de suivi des politiques et programmes de sécurité alimentaire, se tient dans un contexte nouveau et particulier, pense Oumar Ibrahima. Il conclura que désormais, les actions de sécurité alimentaire et nutritionnelle seront conduites sur la base d’une véritable Politique de sécurité alimentaire et nutritionnelle qui, de façon holistique et combinée, prendra en charge les questions d’assistance alimentaire et nutritionnelle, de relèvement et de renforcement de la résilience des populations victimes de chocs.

<strong>Harber MAIGA</strong>

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</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : Plus de 3 millions de Maliens menacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-plus-de-3-millions-de-maliens-menaces-2067732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 00:08:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Aucune zone du Mali n’a été identifiée en situation de crise, d’urgence ou de famine, selon le Commissariat à la sécurité alimentaire. Mais l’évaluation provisoire de la situation alimentaire du pays révèle que plus de 176 000 personnes sont actuellement sous pression, selon une note délivrée le 21 février 2017 lors du comité technique de  coordination et de suivi des programmes et politiques de sécurité alimentaire.

Actuellement, c’est plus de 2 millions (soit 13%) de personnes qui sont sous la pression de l’insécurité alimentaire. Pour la période de juin-août, ce nombre grimpera à plus de 3 millions (3 050 850) personnes, soit 16, 63 % de la population. Ces personnes, a déclaré Oumar Ibrahim Touré, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, sont reparties entre toutes les régions du pays.

Pour la même période, connue sous le terme « période de soudure », 494 662 personnes (soit 2, 70%) seront en phase de sévérité de l’insécurité alimentaire. Cependant, le Système d’alerte précoce (SAP) mis en place par le gouvernement démontre que « la majorité des populations des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao, Kidal, Menaka, Taoudenit et du district de Bamako ne connaitra pas de  problèmes alimentaires majeurs durant la campagne de commercialisation 2016-2017 ».

Toutefois, le SAP a identifié deux classes de risque pour les populations. Il y a les communes risquant de connaitre des difficultés économiques (DES et DEL). Dans ces localités, le risque découle de la chute de production consécutive à l’excès d’eau dans le fleuve Niger submergeant les plaines rizicoles au niveau de Mopti, Tombouctou et Gao. S’ajoutent à cela: la non inondation du lac Faguibine et l’impact de l’insécurité dans le centre et le nord du pays ; sans oublier l’insuffisance pluviométrique et les déprédateurs dans le Sahel Occidental.
L’autre catégorie de risque se rencontre dans les communes en situation alimentaire satisfaisante : ce sont la quasi-totalité des communes des régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou, Mopti et Bamako. Par contre, des villages ou ménages localisés, victimes d’inondations de leurs champs pourront connaître quelques difficultés. «Les résultats de la campagne agro-pastorale sont moyens à bons, et sauf fait exceptionnels, la grande majorité des ménages passera la période de soudure 2017 sans difficultés alimentaires particulières», souligne la note.

Les estimations du SAP indiquent que les revenus liés à la vente du bétail connaitront une évolution normale. Mais dans les régions de Gao, Ménaka et Kidal, les prix des animaux peuvent baisser à cause de la chute de la monnaie nigérianne, des difficultés d’accès à certains marchés étrangers (Algérie, Niger, Nigéria…) pour cause de la peur de la maladie de la vallée du Rift.

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Lutte contre la malnutrition au Mali : L’Etude du coût de la faim lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-malnutrition-mali-letude-cout-de-faim-lancee-2037092.html</link>
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<pubDate>Wed, 08 Feb 2017 00:09:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Centre International  de Conférence de Bamako (CICB) a servi de cadre le mardi 7 février 2017, pour le lancement officiel de l’étude du coût de la faim en Afrique : cas du Mali. C’était sous la présidence du ministre de l’économie et des finances, Boubou Cissé, en présence du ministre des affaires étrangères,  de la coopération internationale et de l’intégration africaine, Abdoulaye Diop, du ministre de la solidarité, de l’action humanitaire et de la reconstruction du nord, Hamadoun Konté, l’Ambassadeur du Canada au Mali, SEM Marc André fredette, la coordinatrice Résidente du système des Nations Unies au Mali, Mme MBaranga Gasarabwe, la représentante de l’Union Africaine, Dr Margaret Agama-anyetei ainsi que la Directrice représentante du PAM au Mali, Mme Silvia Caruso.

L’étude sur le coût de la faim en Afrique (COHA) est un projet mené par la Commission de l'Union africaine (CUA) et soutenu par la Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM). Plusieurs pays ont pris part à cette étude qui vise à estimer les coûts économiques de la sous-nutrition infantile en évaluant ses conséquences socio-économiques associées aux secteurs de la santé, de l'éducation et de la productivité. Elle permet de démontrer les retombés économiques (potentiels) qui peuvent être obtenues si des investissements appropriés sont effectués dans la nutrition.  Car, les études publiées jusqu'ici indiquent que chaque année, les pays africains perdent jusqu'à 16,5% du produit intérieur brut (PIB) à cause de la malnutrition infantile.

Comme l’a indiqué le Président du comité national de pilotage du projet, Diakaridia Dembélé, cette étude permettra de renforcer le plaidoyer pour plus d’investissements, il dira également qu’elle montrera jusqu’à combien les Etats perdent en terme d’économie à cause de la malnutrition. En ce sens, il a pris l’exemple sur certains pays qui ont déjà effectué cette étude, tel que le Tchad qui a perdu 1,1 milliards de dollars, l’Ethiopie 4,7 milliards de Dollars, le Burkina Faso 802 millions de dollars etc. Pour le cas du Mali, le projet durera environ six (6) mois pour collecter les données.

Pour la Directrice représentante du PAM au Mali, Mme Silvia Caruso, la malnutrition a de graves conséquences sur la santé des enfants.

Au dire de la coordinatrice Résidente du système des Nations Unies au Mali, Mme MBaranga Gasarabwe 12 des 17 objectifs du développement durable contiennent des indicateurs qui sont liés directement à la nutrition. Plus loin, elle a fait savoir que cette étude offre une occasion de traduire en action les engagements du gouvernement Malien pour l’atteinte des objectifs du Développement Durable.
Ainsi, l’Ambassadeur du Canada au Mali, SEM Marc André fredette a souligné que son pays est fier de financer ce projet. De même, il a expliqué que les enquêtes nutritionnelles smarts des dernières années indiquent clairement  que la situation nutritionnelle du Mali est préoccupante, soit plus d’un million d’enfants de moins de cinq ans souffrent de malnutrition chronique.

Par ailleurs, la représentante de l’Union Africaine, Dr Margaret Agama-anyetei a remercié le gouvernement malien d’avoir accepter de mener cette étude. Connaissant cette initiative continentale, le ministre des affaires étrangères,  de la coopération internationale et de l’intégration africaine, Abdoulaye Diop a fait savoir que c’est un outil important de compréhension de l’impact de la sous-nutrition et de décisions pour les gouvernements.

A en croire le ministre de l’économie et des finances, Boubou Cissé la malnutrition et la sous-nutrition tuent beaucoup et qu’elles sont la cause la principale des 50% de la mortalité infantile dans les pays africains et que celles qui arrivent à y échapper subissent des conséquences néfastes et irréversibles.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité alimentaire : la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle et son plan d’actions validés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-politique-nationale-de-securite-alimentaire-nutritionnelle-plan-dactions-valides-2026512.html</link>
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<pubDate>Thu, 02 Feb 2017 05:16:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PolNSAN) et son plan d’actions ont été adoptés, lors d’un atelier tenu, les 24 et 25 janvier 2017, dans la salle de conférence du Gouvernorat du district de Bamako. La cérémonie d’ouverture de ces deux jours d’atelier s’est déroulée en présence du ministre-commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré ; de la Coordinatrice des partenaires techniques et financiers, Mme Fatouma Seid, non moins responsable de la FAO.</em></strong>

Rappelons que le Mali disposait déjà depuis 2002 d’une Stratégie nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle sans l’existence d’une véritable politique nationale en la matière. Aussi, les audits réalisés par les PTF, notamment  la  FAO en 2011 et l’Union européenne en 2013, ont conclu à la nécessité de combler cette lacune. L’audit du dispositif national de sécurité alimentaire réalisé avec l’appui de l’Union européenne a par ailleurs recommandé une réforme en profondeur du dispositif. Le dispositif national de sécurité alimentaire du Mali, pour faire face aux nouveaux enjeux qui se présentent, devait s’adapter et se moderniser. L'accent devant être mis sur la prévention  et le renforcement de la résilience des populations.

Selon la Coordinatrice des partenaires et financiers, Mme Fatouma Seid qui est aussi la responsable de la FAO, a argumenté que c’est là tout l’objectif du Protocole d’Entente entre le Gouvernement et les Partenaires techniques et financiers conclu en novembre 2015, et qui vise à mettre en œuvre cette réforme pour accroître l’efficacité du DNSA dans la prévention et la gestion des crises alimentaires et nutritionnelles. Elle a souligné que les dernières sessions du Conseil national de la sécurité alimentaire ont également mis en avant la priorité à accorder à la formulation de la politique. C’est dans cette optique, a-t-elle signalé, que le Commissariat à la sécurité alimentaire a ainsi initié dans ce contexte le processus de formulation de la politique nationale avec l’accompagnement des Partenaires techniques et financiers du sous-groupe sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Le ministre-commissaire, Oumar Ibrahim Touré, a fait savoir que le Mali est un pays sahélien, situé au cœur de l’Afrique de l’Ouest, disposant d’importantes potentialités agro-sylvo-pastorales et halieutiques. Malgré tout, a-t-il ajouté, il fait face de façon récurrente à des difficultés susceptibles d’entraver les efforts de lutte contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté, en somme, les efforts de développement socio-économique.

Pour lui, pour pallier cet état de fait, le gouvernement du Mali, sur recommandation du Conseil national de sécurité alimentaire a entamé l’élaboration d’une politique nationale démarré depuis 14 mois. « <em>Cette politique se veut un cadre unique, fédérateur et intégrateur de référence en matière d’orientation et de gouvernance  de toutes les actions de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays »</em>, a-t-il dit.

Selon le ministre-commissaire, l’élaboration de cette politique a suivi une démarche participative et itérative comportant plusieurs étapes et impliquant tous les acteurs concernés par la gestion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Avant de terminer son allocution, le ministre-commissaire, a notifié que les attentes du gouvernement du Mali sont fortes quant à la PolNSAN.

<strong> </strong><strong>Seydou Karamoko Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PoINSAN) : Vers un projet d’adoption</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/politique-nationale-de-securite-alimentaire-nutritionnelle-poinsan-vers-projet-dadoption-2020562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Jan 2017 00:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le gouvernorat du district de Bamako a abrité du 24 au 25 dernier un atelier sur la validation de la Politique Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PolNSAN) et son Plan d’actions. </em></strong>

La rencontre a été présidée par Mr Oumar Ibrahim Touré, ministre commissaire à la sécurité alimentaire, en présence de Mme Fatouma Seid, représentante de la FAO, Abdrahmane Tangara, Gouverneur du district de Bamako et Ibrahim Diop, représentant du PAM.

Il s’agissait pour les participants au cours de ces deux jours de travaux, d’analyser toutes ces nouvelles orientations de la gouvernance de la sécurité Alimentaire qui ont été consignées dans les rapports en vue de l’adoption d’une politique nationale de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

La rencontre fait, en effet, suite à une étude de deux ans menée par le gouvernement, sur recommandation du Conseil National de Sécurité Alimentaire dans le but d’élaborer une Politique Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle.

C’est dans cette perspective que l’étude a recommandé le décloisonnement des cadres institutionnels d’orientation régissant séparément la Sécurité Alimentaire, la Nutrition et la Protection sociale ; la mise en place d’une gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle inclusive proactive, efficace et efficiente ; le renforcement de la résilience des populations vulnérables par l’amélioration de leur protection sociale et autres mesures.

A ceux-là, s’ajoutent le renforcement du cadre juridique et réglementaire du Dispositif National de Sécurité Alimentaire ; la vision commune de la PolNSAN fondée sur la responsabilité partagée et la solidarité effective ainsi que les enjeux environnementaux et sociaux ; les risques et mitigation et le plan d’actions.<em> </em>

Dans son intervention, Mr Oumar Ibrahim Touré, ministre commissaire à la sécurité alimentaire a expliqué que les gouvernements successifs conscients que notre pays dispose d’importantes potentialités agro-sylvo-pastorales et halieutiques, se sont orientés vers la recherche d’une souveraineté alimentaire nationale durable en mettant l’accent sur les politiques et stratégies nationales pour améliorer la gouvernance institutionnelle et financière de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. Malgré leur pertinence, constate-t-il, les acquis obtenus en matière d’amélioration des conditions de vie des populations ont souffert de l’absence d’une Politique Globale Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle. « c’est pourquoi, cette étude a été réalisée (depuis 14 mois) en vue d’élaboration d’une Politique  qui se veut un cadre unique, fédérateur et intégrateur de référence en matière d’orientation et de gouvernance  de toutes les actions de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays », a expliqué le ministre Touré.

Il ajoutera ensuite que l’élaboration de cette Politique a suivi une démarche participative et itérative comportant plusieurs étapes et impliquant tous les acteurs concernés par la gestion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.   Il s’agit notamment, de l’analyse diagnostique de l’évolution de  la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali de 2005 à 2015 et  l’élaboration du document de Politique Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PolNSAN) à travers une démarche de concertation participative régionale, impliquant l’ensemble des acteurs dans une approche multisectorielle.

<strong>Vaincre la faim et la malnutrition</strong>

Le ministre Touré dira aussu que l’élaboration de cette politique a été suffisamment ouverte, fédératrice et intégrative de tous les domaines concernés par la sécurité alimentaire, notamment du  secteur du développement agricole, de la nutrition, la protection sociale, la résilience, l’éducation, l’eau et l’assainissement, etc. « Cette phase a aussi constitué un cadre de convergence, associatif, stratégique et opérationnel des politiques et stratégies sectorielles ou transversales, avant de servir de guide pour la réorientation de ces mêmes politiques sectorielles », signalera-t-il.

Enfin, le ministre Oumar Ibrahim Touré lancera un appel aux partenaires technique et financier pour soutenir la mise en œuvre du Plan d’actions de la PoINSAN dans un élan de solidarité coordonnée, en vue de réduire les disparités régionales, vaincre la faim, la malnutrition, la pauvreté et contribuer ainsi à l’accélération de l’atteinte des Objectifs du Développement Durable.

Pour sa part, Mme Fatouma Seid, représentante de la FAO a rappelé que le Mali disposait déjà (2002) d’une stratégie Nationale de Sécurité Alimentaire et nutritionnelle sans l’existence d’une véritable politique nationale en la matière. C’est là, dira-t-elle, tout l’objectif du protocole d’Entente entre le gouvernement et les partenaires techniques et financiers conclu en novembre 2015, et qui vise la prévention et la gestion des crises alimentaires et nutritionnelles. « Parce que, ce sont des moyens considérables qui sont mobilisés chaque année par les partenaires techniques et financiers afin de venir en appui au gouvernement et aux populations vulnérables pour résoudre les situations d’urgence alimentaire et de renforcement de la résilience des ménages vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle », a signalé Mme Seid.

Selon elle, il est de la plus haute importance que le Mali se dote d’une politique nationale de référence qui servira le creuset des initiatives et des énergies pour faire face de manière durable à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations, en particulier des plus  vulnérables.

Enfin, Mme Fatouma Seid renouvèlera, l’engagement des Partenaires Techniques et financiers et leur disponibilité à accompagner notre gouvernement dans le cadre d’une meilleure prise en charge de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables.

<strong>Djibril Kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire et nutritionnelle : Vers l’adoption d’une  Politique globale nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-nutritionnelle-vers-ladoption-dune-politique-globale-nationale-2012212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 10:25:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle se veut un cadre unique, fédérateur et intégrateur de référence en matière d’orientation et de gouvernance de toutes les actions de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays</strong>

<strong>` </strong>Le gouvernorat du District a abrité le mardi 24 et le mercredi 25 janvier dernier, les travaux de l’atelier national de validation sur la Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

La cérémonie d’ouverture des travaux de la rencontre était présidée par le Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Dr Oumar Ibrahim Touré. C’était en présence de la représentante des PTF, Fatouma Seid.

Durant deux jours, les participants ont mené des réflexions et examiné plusieurs  points inscrits à l’ordre du jour. Il s’agit notamment de la mise en place d’une gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle inclusive proactive, efficace et efficiente ;<em> l</em>e renforcement de la résilience des populations vulnérables par l’amélioration de leur protection sociale et autres mesures ; le renforcement du cadre juridique et réglementaire du Dispositif national de sécurité alimentaire ; la vision commune de la PolNSAN fondée sur la responsabilité partagée et la solidarité effective ainsi que les enjeux environnementaux et sociaux ; les risques et mitigation<em> et l</em>e plan d’actions.

Dans son discours le ministre Oumar Ibrahim Touré a expliqué le bien fondé de l’adoption du document sur la PolNSAN. «<em> </em>Le Gouvernement du Mali, sur recommandation du Conseil national de sécurité alimentaire a entamé l’élaboration d’une Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Cette Politique qui a démarré depuis 14 mois se veut un cadre unique, fédérateur et intégrateur de référence en matière d’orientation et de gouvernance de toutes les actions de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays ». Il a par ailleurs rappelé que l’élaboration du document a vu la participation de tous les acteurs concernés. « L’élaboration de cette politique a suivi une démarche participative et itérative comportant plusieurs étapes et impliquant tous les acteurs concernés par la gestion de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. La première étape a porté sur l’analyse diagnostique de l’évolution de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali de 2005 à 2015. Celle ci  a établi que le Mali est un terreau d’initiatives locales et régionales en réponse à l’insécurité alimentaire conjoncturelle et structurelle. La seconde étape a concerné l’élaboration du document de Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle (PolNSAN), à travers une démarche de concertation participative régionale, impliquant l’ensemble des acteurs dans une approche multisectorielle ». Et le ministre Touré de préciser « C’est dans cette perspective que l’étude a recommandé le décloisonnement des différents cadres institutionnels d’orientation qui régissent séparément : le Conseil national de sécurité alimentaire, le Conseil national de nutrition et le Conseil national d'orientation stratégique de la protection sociale, et leur fusion en un seul Conseil national de Sécurité alimentaire, nutritionnelle et de la Protection sociale, domicilié à la Primature »

De son coté, la représentante des PTF, Eatouma Seid a mis l’accent sur l’importance de l’adoption de cette politique pour la notre pays. « Il est donc de la plus haute importance que le Mali se dote d’une Politique nationale de référence qui servira de creuset des initiatives et des énergies pour faire face de manière durable à la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations en particulier des plus vulnérables ». Elle a donné des assurances au ministre Touré quant à l’engagement des partenaires techniques et financiers et leur disponibilité à accompagner le gouvernement dans le cadre d’une meilleure prise en charge de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>7e  session du PAPAM : Pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/7e-session-papam-assurer-securite-alimentaire-nutritionnelle-1942372.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/7e-session-papam-assurer-securite-alimentaire-nutritionnelle-1942372.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le mercredi dernier, la salle de conférence de la direction des Finances et Matériels du Ministère de l’Agriculture, a abrité la 7<sup>ème</sup> session du Comité d’Orientation et de Pilotage du Projet d’Accroissement de la Productivité Agricole au Mali (PAPAM). C’était sous la présidence du secrétaire général du ministre de l’Agriculture, Abdoulaye Amadou,   le coordinateur du PAPAM, Mamadou Coulibaly, le représentant de l’APCAM, les membres du PAPAM et des invités.</strong>

Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du ministre de l’agriculture dira  que le gouvernement du Mali a décidé d’assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle et l’amélioration des conditions de vie des Maliens par l’accroissement de la productivité agricole, à travers ses partenaires techniques et financiers.  A ses dires, l’objectif du projet est d’accroitre la productivité des petits producteurs et des producteurs en agrobusiness dans les systèmes de production et dans les zones d’intervention ciblées. Elle vise aussi l’accroissement de l’utilisation des pratiques de gestion durable de la terre et de l’eau. Les activités du projet se tournent autour de trois composantes : la génération , le transfert de technologies de services aux producteurs, des infrastructures d’irrigation et des approches programmatiques et le suivi sectoriel.

‘’Malgré la crise politico-sécuritaire de 2012, le PAPAM a réalisé des résultats réconfortants et visibles en termes  de superficies exploitées en grandes irrigation, en bas-fonds, en périmètres maraichers et en termes de nombre de vaches inséminées et de veaux métis nés dans les bassins laitiers. Le projet PAPAM a permis d’atteindre des résultats suivants :  la réalisation de plus de 1054,08 ha de Bas-fonds, de périmètres irrigués villageois, et de périmètres maraichers dans les régions de Ségou, Sikasso, Kayes, Koulikoro et Mopti ; l’élaboration de 30 Programmes d’adaptation au changement climatiques dans trente communes ; le reboisement de plus 40ha et la protection des berges de bas-fonds contre l’érosion ; la mise en place et ou la dynamisation de 36 Commissions Foncières etc.’’,  a précisé M. Abdoulaye.

Par rapport aux résultats encourageants, le projet a fait face à certaines difficultés dans sa mise en œuvre, notamment : la faible qualité de sous-projets ; l’insuffisance de suivi des sous-projets ; le retard dans la mise en œuvre des activités par certaines structures techniques partenaires du projet etc. Par ailleurs,         M. Abdoulaye  a déclaré que le Programme d’Exécution Technique et Financière (PETF) 2017 a été élaboré dans la perspective d’aplanir les difficultés rencontrées qui sont entre autres : le renforcement des organisations professionnelles et prestataires de service ; l’élaboration et la mise en œuvre des programmes d’adaptation au changement climatique ; la poursuite de l’aménagement et la mise en valeur des bas-fonds, des PPM et des PIV etc.  Il a ajouté que le budget prévisionnel du PETF 2017 est estimé à 13,211 milliards de FCFA.  En conclusion, il a invité les participants à mieux examiner les documents soumis pour une bonne orientation des activités du projet.

<strong>Abdramane SAMAKE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité alimentaire : La Fondation Konrad Adenauer forme des hommes de médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-fondation-konrad-adenauer-forme-hommes-de-medias-1926922.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Dec 2016 09:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fondation Konrad Adenauer Stiftung à travers le Projet «Un seul monde sans faim» organise  un atelier de formation à l’intention des hommes de médias, en matière de gouvernance dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali. Cette formation se tient du 1er au 03 décembre 2016 à l’hôtel Salam. </strong>

La cérémonie d’ouverture a eu lieu jeudi 1er décembre 2016 en présence de  Mme Dembélé Hawa Sow Cissé, coordinatrice régionale du projet, et Dado Camara, représentante de la Maison de la Presse. Pour la coordinatrice, l’objectif de la formation est d’outiller les journalistes pour mieux prévenir les crises dans la sécurité alimentaire par la promotion des principes de bonne gouvernance.

Durant trois jours, une vingtaine d’hommes de médias vont apprendre avec d’éminents consultants plusieurs modules fondamentaux concernant la sécurité alimentaire, notamment les politiques de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali, et la charte de prévention et de gestion des crises alimentaires.

Le module concernant les politiques de la gouvernance de la sécurité alimentaire a été exposé par l’ancien secrétaire exécutif de CILSS, Pr. Alhousseini Bretaudeau. Selon lui, l’insécurité alimentaire et nutritionnelle constitue une problématique mondiale qui en fait le premier des Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) ou ODD ainsi libellé : «Eliminer la pauvreté et la faim dans le Monde». Comme statistique, il a signalé que plus de 795 millions de personnes dans le monde, soit 1 personne sur 9, souffrent de faim. En Afrique sub-saharienne, une personne sur 4 souffre de la faim soit 25%; au Mali, 1,1 million de personnes souffraient de la faim entre 2005 et 2007, soit environ 7%.

Aux dires de l’ancien secrétaire exécutif, les raisons majeures de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle sont : l’instabilité des facteurs climatiques complexifiée par le changement climatique (sécheresse des années 1972-1973, 1977-1979, 1982-1983, 1985-1987 et 2004-2005) ; la faible adaptabilité des systèmes de production aux fluctuations et changements climatiques ; la volatilité des prix des denrées alimentaires (situation de 2007-2008) ; la pauvreté récurrente ; la mauvaise gouvernance.

En dépit des conditions extrêmement difficiles, le formateur a reconnu que la faim recule un peu partout dans le monde et au Mali en particulier, où l’on est passé de 1,4 million en 1990-1992 à 1,1 million en 2005-2007 de personnes souffrant de faim. Au Mali, entre 2014-2016, on table sur au moins de 5% de personnes souffrant de faim.

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Face à l’insécurité alimentaire : La Belgique appuie le Pam au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/face-a-linsecurite-alimentaire-belgique-appuie-pam-mali-1907562.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Nov 2016 00:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>"La Belgique est engagée aux côtés du Mali depuis plus de 20 ans. Elle entend ne pas faillir à ses engagements en se tenant aux côtés des populations du Nord qui paient un lourd tribut à une crise qui s'éternise et les laissent dans la souffrance et l'insécurité", a déclaré Myriam Bacquelaine, cheffe du poste diplomatique de la Belgique au Mali.</strong>

Cette contribution renforce davantage le partenariat entre le gouvernement de la Belgique et le Pam au Mali.

"Ce financement tombe à point nommé. Le plan de réponse humanitaire pour 2016 dans le pays n'était financé qu'à hauteur de 30 %, alors que les besoins humanitaires, spécialement pour la sécurité alimentaire et la nutrition, demeurent importants", a déclaré Silvia Caruso, représentante du Pam au Mali.

Particulièrement éprouvées par la sécheresse, les populations du Nord et du Centre du pays subissent les conséquences d'un conflit prolongé. Le Pam avait cependant été forcé d'opérer des coupes claires dans l'aide aux déplacés et aux réfugiés, surtout suspendre entièrement son programme de repas scolaires, et réduire le soutien aux enfants - ainsi qu'aux femmes enceintes et allaitantes - qui souffrent de malnutrition aiguë modérée.

"Grâce à la contribution belge, le Pam est à mesure de relancer le fonctionnement des cantines scolaires dans environ 500 écoles et répondre aux urgences à travers le pays. Cependant, 69 000 enfants dans près de 400 écoles ne sont pas assistés par manque de fonds, des ressources supplémentaires sont indispensables pour assurer la suite des activités", a ajouté Caruso.

La malnutrition touche un enfant malien sur trois, avec un taux de malnutrition aiguë globale de 12,4 % chez les moins de cinq ans. Dans la région de Tombouctou, ce taux atteint 17,5 % - contre un seuil critique établi a dix pour cent par l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

La malnutrition comporte des risques graves, voir mortels, pour les enfants. Elle sape les facultés intellectuelles et la productivité, et perpétue la pauvreté au niveau des familles et des sociétés.

D'ici fin 2016, le Pam sera désormais en mesure d'accorder des bons d'achats à 27 200 déplacés internes et refugiés au nord du Mali, de fournir des repas scolaires à 77 510 enfants dans 425 écoles dans tout le pays, et de traiter 9 060 enfants de moins de cinq ans, ainsi que 890 femmes enceintes et allaitantes, contre la malnutrition aiguë modérée.

<strong>Source PAM</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité alimentaire :  La campagne agricole 2015&#45;2016 moyennement bonne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-campagne-agricole-2015-2016-moyennement-bonne-1901782.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Nov 2016 05:51:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Environ 3.500.000 Maliens sont touchés par l'insécurité alimentaire. 500.000 d'entre eux dont 10 000 dans la région de Tombouctou sont dans une situation d'urgence. C'est ce qui ressort de la première réunion d'évaluation de la situation alimentaire nutritionnel du pays.

Ces données ont été récoltées dans 49 cercles et 6 communes du district de Bamako. Dans le rapport, on note des zones de mauvaises productions, notamment dans le sahel occidental, dans les régions de Mopti, Tombouctou, Gao et une partie de la région de Koulikoro. Dans le document, il ressort que l'insécurité perturbe également les activités économiques dans le nord et le centre du pays.

Selon les experts du système d'alerte précoce, la campagne agricole 2015-2016 sera moyennement bonne. Et pendant cette période de soudure, afin d'éviter au pays une situation alimentaire contraignante, un programme d’assistance humanitaire sera mis à disposition. Ces infos ont été données par Oumar Ibrahim Touré commissaire à la sécurité alimentaire à nos confrères de studio Tamani.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation alimentaire : Près de 19% de la population malienne affectée par l’insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-alimentaire-pres-de-19-de-population-malienne-affectee-linsecurite-alimentaire-1897492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Nov 2016 05:49:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Selon les projections du Commissariat à la sécurité alimentaire : 495 000 personnes sont classées en insécurité alimentaire sévère et 3 034 468 personnes en insécurité alimentaire modérée. Globalement, la population en insécurité alimentaire pour la période de soudure prochaine est de 3 529 130 personnes, soit près de 19% de la population malienne.</strong>

Cette session d’information sur la situation alimentaire a été organisée, le jeudi 17 Novembre 2016, à l’Hôtel Mandé par le Système d’alerte précoce du Commissariat à la sécurité alimentaire sous la présidence de son premier responsable, Oumar Ibrahim Touré en présence des représentants de la FAO, du PAM, de l’UE, de l’USAID, de la Coopération Suisse et plusieurs structures techniques et les ONG partenaires. La présente  rencontre avait pour objectif de partager les informations issues du cadre harmonisé et de les vulgariser afin d’informer les populations sur la situation alimentaire courante et projetée jusqu’à la soudure prochaine. Dans son discours, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré a indiqué que le cadre harmonisé est devenu le cadre de référence pour toutes les actions de sécurité alimentaire conjoncturelle au Mali. « <em>Chaque année, au sortir de la campagne agricole, le Système d’Alerte précoce réunit l’ensemble des acteurs de la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour déployer cet outil. Le cadre se base principalement sur les informations issues des différentes évaluations et enquêtes effectuées dans le domaine de la sécurité alimentaire et nutritionnelle</em>», a-t-il dit. Et d’ajouter que la session de 2016 a regroupé des représentants de structures et d’organisations nationales, internationales et de la société civile. Selon M. Touré, ils ont examiné 49 cercles et les 6 communes du district de Bamako en utilisant les données les plus récentes issues de différentes enquêtes, des rapports d’évaluations rapides des ONG et des rapports d’activités des structures nationales. « <em>Au terme de ce travail consensuel, il ressort que la production agricole est jugée moyenne à bonne dans le pays. Cependant, on note des zones de mauvaises productions, notamment dans le Sahel Occidental, dans les régions de Mopti, Tombouctou et Gao. L’insécurité civile perturbe aussi les activités économiques dans le nord et le centre du pays. Aussi, selon les projections : 495 000 personnes sont classées en insécurité alimentaire sévère et 3 034 468 personnes en insécurité alimentaire modérée. Globalement, la population en insécurité alimentaire pour la période de soudure est 3 529 130 personnes soit près de 19% de la population malienne</em>», a-t-il indiqué. Pour faire face à cette situation d’insécurité alimentaire, dira-t-il, les experts ont entre autres recommandé : de mettre en œuvre un programme d’assistance alimentaire en faveur de ces 495 000 personnes en phase 3 et pire ; de mettre en œuvre des actions de résilience comme les transferts sociaux, la reconstruction de cheptel, les aménagements de proximité ; d’améliorer la disponibilité et l’accès à l’aliment du bétail dans les zones en déficit fourrager ; de procéder à des actions de reconstitution des moyens d’existence à l’endroit des populations déplacées et réfugiées de retour ;  de poursuivre et renforcer des actions de prévention et de prise en charge de la malnutrition qui est un problème préoccupant dans l’ensemble du pays.

<strong>Moussa Dagnoko</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Appui à la sécurité alimentaire : Le Japon vole au secours du Mali à hauteur de  1,6 milliard de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/appui-a-securite-alimentaire-japon-vole-secours-mali-a-hauteur-de-16-milliard-de-fcfa-1857142.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 00:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le département en charge des affaires étrangères et de la coopération internationale a abrité la cérémonie de signature et l’échange de notes relatifs à ce don, le vendredi dernier, entre le ministre Abdoulaye Diop  et l’ambassadeur du Japon au Mali, Daisuke Kuroki. C’était en présence du commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré et de plusieurs officiels dudit département.</strong>

Ce don du gouvernement japonais à l’endroit de notre pays est inscrit dans le cadre de son programme d’aide alimentaire.

Ainsi, le gouvernement japonais met à la disposition de notre pays 1,6 milliard de Fcfa.  Un don qui sera mobilisé pour l’achat de riz dont la majeure partie sera vendue aux opérateurs économiques intervenant dans ce secteur pour la reconstitution du fonds de contrepartie, et une portion sera distribuée aux couches vulnérables.

Selon le ministre Abdoulaye Diop, ces programmes d’aide du gouvernement japonais offrent aux agriculteurs les moyens d’améliorer leurs conditions de production et de productivité, en mettant à leur disposition, des engrais, du matériel agricole ainsi que des céréales, notamment du riz.

Aux dires du ministre, le fonds de contrepartie généré, a permis le financement des projets de sécurité alimentaire initiés par le gouvernement du Mali, contribuant ainsi à l’amélioration des conditions de vie des populations.

L’ambassadeur du Japon au Mali, Daisuke Kuroki dira que cette assistance alimentaire à caractère humanitaire permettra d’atténuer les impacts économiques et sociaux de l’absence de bonnes récoltes dues aux inondations et à la présence des sauterelles dans certaines localités.

Selon lui, l’assistance alimentaire va aussi contribuer à limiter le risque de phénomènes parfois irréversibles. C’est pourquoi, le gouvernement du Japon, dit-il, a fait le présent don en vue de constituer un stock alimentaire pour couvrir les besoins du pays où près de 3 millions de personnes seraient menacées en cas de pénurie.

&nbsp;

Toutefois, il faut préciser que cette aide japonaise à l’endroit de notre pays permet d’appuyer les efforts inlassables du gouvernement dans l’atteinte de la sécurité alimentaire. Elle contribuera à l’amélioration de l’approvisionnement de nos populations en céréales, notamment en riz de meilleure qualité et à prix raisonnable. Il faut signaler aussi que le gouvernement japonais n’est pas à sa première initiative d’aide au gouvernement malien pour appuyer la sécurité alimentaire.

&nbsp;

L’occasion était toute trouvée pour le patron de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop, de rappeler les avancées significatives dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation grâce aux efforts du gouvernement et des pays amis et partenaires comme le Japon.

Il a ensuite rappelé de passage l’appui qu’apporte le gouvernement japonais à travers les Organisations internationales pour aider les déplacés et les réfugiés maliens dans les pays limitrophes.

Pour terminer, le ministre Diop a tenu à remercier le gouvernement du Japon pour la réussite du 6<sup>ième</sup> sommet de la TICAD au Kenya.

<strong>A.Bathily</strong><strong>           </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de la journée mondiale de l&amp;apos;alimentation édition 2016 : Conciliation de l’équation Sécurité alimentaire et changement climatique au cœur des préoccupations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/celebration-de-journee-mondiale-de-lalimentation-edition-2016-conciliation-de-lequation-securite-alimentaire-changement-climatique-coeur-preoccupations-1835792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:31:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Communauté internationale célèbre chaque 16 octobre la Journée mondiale de l’Alimentation. Ici, au Mali, la Journée sera célébrée ce lundi 17 octobre 2016 à travers une série d’activités sous le thème mondiale «Le climat change. L'alimentation et l'agriculture aussi». Cette 36e édition de la Journée mondiale de l’alimentation qui se tient juste avant la prochaine Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, COP22, prévue du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech au Maroc, sera l’occasion de mettre en évidence, la nécessité d’appliquer des stratégies d’adaptation et d’atténuation au changement climatique pour combattre la faim à travers le monde.</em></strong>

&nbsp;

Organisée en partenariat avec la FAO, cette journée sera marquée au Mali par des manifestations qui serviront à renforcer la sensibilisation et l'action en faveur des victimes de la faim et à promouvoir la nécessité de garantir une alimentation nutritive et la sécurité alimentaire pour tous. Les plus hautes autorités du Mali et ses partenaires, avec l’adoption de l’Accord de Paris sur les changements climatiques, prouvent leur volonté à renforcer les capacités d’adaptation des populations aux effets néfastes des changements climatiques et à promouvoir leur résilience.

Dans son message pour la journée, la FAO rappelle que le changement climatique compromet la santé de notre planète et change notre monde. Il multiplie les catastrophes naturelles et les problèmes pour l'environnement, tout en compliquant la vie des agriculteurs.  Et, la  sécurité alimentaire reste l’une des questions principales liée au changement climatique. Les plus pauvres du monde, pour la plupart des agriculteurs, des pêcheurs et des éleveurs, sont le plus fortement touchés par la hausse des températures et la fréquence croissante des catastrophes liées au climat.

Parallèlement, la population mondiale connaît une croissance continue et devrait atteindre 9,6 milliards de personnes d’ici 2050. Pour satisfaire une telle demande, l’agriculture et les systèmes alimentaires devront s’adapter aux effets négatifs du changement climatique et devenir plus résilients, plus productifs et plus durables. C’est le seul moyen que nous avons de garantir le bien-être des écosystèmes et des populations rurales, tout en réduisant les émissions.

Il importe de souligner que cultiver des aliments de façon durable revient à adopter des pratiques permettant de produire plus avec moins sur une même surface, en faisant un usage judicieux des ressources naturelles. Cela revient également à réduire les pertes alimentaires, avant d’en arriver au produit final ou à la vente, au travers d’un certain nombre d’initiatives, notamment en améliorant la récolte, le stockage, le conditionnement, le transport, les infrastructures, le fonctionnement des marchés, ainsi que les cadres institutionnels et juridiques. C’est pourquoi, souligne la FAO, « le message pour la Journée mondiale de l’alimentation est «Le climat change, l’alimentation et l’agriculture aussi.»

Ce concept correspond à la période cruciale au cours de laquelle sera célébrée la Journée mondiale de l’alimentation, juste avant la prochaine Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, COP 22, qui se tiendra du 7 au 18 novembre 2016, à Marrakech, au Maroc.  Ainsi, elle appelle les pays à inclure les questions relatives à l’alimentation et à l’agriculture dans leurs plans d’action sur le climat et à investir davantage dans le développement rural.

En renforçant la résilience des petits exploitants agricoles, il est possible de garantir la sécurité alimentaire pour les populations qui souffrent de plus en plus de la faim dans le monde, et de réduire les émissions.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle : Les acteurs jouent leur partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/politique-nationale-de-securite-alimentaire-nutritionnelle-acteurs-jouent-partition-1835752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En vue d’élaborer une politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle, le gouvernorat du District de Bamako a organisé les 11 et 12 octobre 2016, un atelier de concertation sur la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle. C’était dans la salle de réunion du gouvernorat. La rencontre présidée par M. Yaya Waigalo, conseiller aux affaires administratives, économiques et financières du gouvernorat du District a eu lieu en présence de Mme Dicko Bassa Diané,  commissaire adjointe à la sécurité alimentaire ainsi que de nombreux invité. Ont également pris part à cette importance rencontre les services techniques de l’État, la société civile, les élus, le secteur privé et les partenaires au développement. Les participants ont partagé ensemble  l’analyse diagnostic de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et les projets d’orientation stratégique de la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle. </em></strong>

Au cours de la session, il a été soumis aux participants le rapport d’analyse diagnostic de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et les projets d’orientations stratégiques de la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Les participants ont, en outre, enrichi lesdits documents et les ont amendé, afin qu’ils reflètent les préoccupations spécifiques de la capitale en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, de protection sociale et dans le domaine de la résilience, le tout dans un contexte de durabilité qui intègre la gestion des effets liés aux changements climatiques.

Dans son mot d’introduction, Mme Dicko Bassa Diané a indiqué que la politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle, une fois adoptée par le gouvernement, permettra de créer les conditions d’une meilleure coordination des politiques sectorielles qui concourent à la réalisation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali. Selon elle, le document soutiendra également la poursuite de l’intégration régionale et sous – régionale ainsi que l’intensification des relations internationales dans le domaine de la sécurité alimentaire.

« J’invite nos partenaires au développement et tous les acteurs ici présents, à soutenir la mise en œuvre de la future politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle et son plan d’actions en mutualisant nos moyens et nos efforts pour une réduction rapide des disparités régionales et pour vaincre la faim, la malnutrition et la pauvreté au Mali, et au-delà, contribuer à l’accélération de l’atteinte des Objectifs du développement durable », a –t- elle conclu.

Le représentant du gouverneur a, pour sa part, rappelé que la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans notre pays relève des priorités stratégiques du gouvernement. Le Mali, ajoutera Yaya Waigalo, dispose d’un potentiel de développement important pouvant contribuer à réduire considérablement l’insécurité alimentaire et nutritionnelle si ce potentiel est géré de façon efficiente.
Selon le conseiller aux affaires administratives, économiques et financières du gouvernorat, le Mali affiche également un contexte institutionnel riche de politique, de stratégie et de mécanisme s’inscrivant dans l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Pour Yaya Waigalo, à cet effet, plusieurs départements ministériels contribuent à travers des politiques et stratégies complémentaires. « Celles-ci sont souvent contradictoires dans leur approche et dans leur fondement d’où la nécessité de se retrouver dans un débat franc et sans complaisance pour mettre en synergie ces différentes politiques et stratégies à partir desquelles un socle sera retrouvé pour une politique nationale de sécurité alimentaire et nutritionnelle qui va fédérer les initiatives des acteurs contributifs, et cela, à travers toutes les dimensions », a –t-il commenté.

Il a exhorté aussi les participants à analyser les différents supports pour les amender et les enrichir par la prise en compte de la spécificité des questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

<strong>                                                                                                                     </strong>

<strong>Mamadou DOLO</strong><strong>                                                                          </strong><a href="mailto:dolo@journalinfosept.com"><strong>dolo@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la malnutrition : Le rapport «Portions Inégales» est lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-malnutrition-rapport-portions-inegales-lance-1758462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-malnutrition-rapport-portions-inegales-lance-1758462.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 00:28:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rapport national sur la nutrition, dénommé « Portions Inégales », a été lancé sous la présidence de Sékou Oumar Dembélé, représentant du Ministre de la Santé de l’Hygiène Publique en présence du Directeur Pays par intérim de Save The Children Mali, M. Kevin Novotny et la présidente du parlement national des enfants, Fadimata  Sangaré. C’était ce jeudi à  Azalai Grand Hôtel de Bamako.</em></strong>

Ce  programme « Portions Inégales » a pour objectifs d’attirer l’attention des acteurs sur le « concept d’exclusion » dans le domaine de la nutrition au Mali afin de solliciter l’engagement de tous pour une meilleure réorientation des financements des donateurs.

Attirer l’attention des medias sur la nécessité pour les acteurs de s’assurer que les objectifs en matière de nutrition, les politiques, les plans et les ressources sont concentrés sur les groupes d’enfants les plus exclus, afin de répondre à l’objectif de développement durable (ODD2) est un souci majeur et pour finir de présenter aux medias, les cinq recommandations clés de Save The Children. Après une présentation succincte de la malnutrition sur le plan multisectoriel nutrition, M. Saleck Ould DAH, chargé de plaidoyer de Save the Children, a fait une présentation sommaire du contenu du rapport. Selon lui, les progrès accomplis dans la lutte contre la malnutrition sont beaucoup trop lents. Sur ce, il estime que des millions d’enfants sont privés d’une nutrition adéquate à cause de ce qu’ils sont et d’où ils vivent. Plus loin, il ajoute qu’ils sont victimes de discrimination en raison de leur origine ethnique ou d’autres handicaps.

Il faut rappeler que ce rapport relate l’histoire de ces enfants oubliés et décrit les mesures à prendre pour veiller à ce que chaque enfant, sans exception, reçoive les éléments nutritifs dont il a besoin. C’est dans cette perspective que Save The Children a lancé une nouvelle campagne pour faire en sorte que chaque enfant, sans exception, survive et s’épanouisse.

Pour une bonne maîtrise de la cause des enfants, Save The Children a formulé des recommandations à l’intention des gouvernements qui sont entre autres, d’entreprendre une analyse contextuelle multisectorielle, de fixer des objectifs nationaux sur la nutrition, de mettre en place des politiques et des plans appropriés pour atteindre ces objectifs, pour tous les groupes de la société, de travailler avec les secteurs et parties prenantes concernés et enfin de veiller à ce que des finances appropriées soient en place.

Le représentant du Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Sékou Oumar Dembélé, Conseiller technique, a exprimé sa préoccupation d’avoir découvert dans ce rapport  que  129 millions d’enfants souffriront de retard de croissance d’ici 2030 et que 90% des enfants de moins de 5 ans ont un retard de croissance qui affecte même le taux de scolarisation et de réussite scolaire.

Il a rassuré que la lutte contre la malnutrition est l’un des soucis majeurs du ministre de la santé. Pour sa part, Fadimata Sangaré, présidente du parlement des enfants, s’est engagée auprès du gouvernement à relever le défi de la lutte contre la malnutrition.

<strong> Modibo L Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la malnutrition au Mali : Les acteurs plaident pour une réponse multisectorielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-malnutrition-mali-acteurs-plaident-reponse-multisectorielle-1752192.html</link>
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<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 06:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Save the Children a procédé au lancement national de son rapport « Portions Inégales » sur la nutrition. L’événement a réunit, hier jeudi 25 aout 2015 autour d’un déjeuner au Grand Hôtel de Bamako, les acteurs qui luttent contre le phénomène au Mali et la presse malienne. Pour faire face au fléau qui contribue, selon les statistiques, à près de 45% de décès des enfants de moins de 5 ans au Mali, Save the Children a dévoilé une stratégie en cinq étapes à l’intention du gouvernement malien. Un accent particulier a été mis sur l’approche multisectorielle qui consiste à travailler avec les secteurs et parties prenantes concernés pendant tout le processus de planification et d’établissement de politiques pour lutter contre la malnutrition. La cérémonie de lancement du rapport s’est déroulée en présence de Kevin Novotny, le Directeur de Save of Children, de Fatoumata Sangaré, la présidente du Parlement des enfants et de Cheick Oumar Dembélé, le représentant du ministre de la santé et de l’hygiène publique. </strong>

Les statistiques du rapport « Portions inégales » de Save the Children font froid dans le dos. Les données du rapport recueillis auprès de 115 pays dont le Mali indiquent qu’à l’absence d’une approche radicalement différente, le monde qui s’est engagé à réduire les retards de croissance de 40% d’ici à 2025, n’atteindra pas ses objectifs en matière de nutrition. « Il faut changer radicalement de cap sinon la malnutrition perdurera », a déclaré, dans sa présentation du rapport, Saleck Ould Dah, le conseiller plaidoyer de Save of the Children. En 2030, prévoit le rapport, le monde comptera encore 129 millions d’enfants qui souffrent d’un retard de croissance et les pays à faible revenu représenteront plus d’un quart de cette charge mondiale. De plus, ajoute le rapport, même au début du siècle prochain, il est probable que 24 millions d’enfants souffrent encore d’un retard de croissance. Dans un même temps le nombre d’enfants en surpoids augmente. « Il y a aujourd’hui 41 millions d’enfants de moins de cinq ans en surpoids dans le monde. Une tendance préoccupante qui conduira à une croissance de la morbité et de la mortalité et qui aura des répercussions importantes sur l’économie mondiale. »

Au Mali, selon les statistiques, la malnutrition contribue, à près de 45% de décès des enfants de moins de 5 ans. Comment renverser la courbe de la malnutrition qui ne cesse de grimper dans le monde ? Save the Children propose 5 recommandations à l’intention des gouvernements. Il s’agit, tout d’abord, d’entreprendre une analyse contextuelle multisectorielle pour comprendre : les tendances et facteurs nationaux de la malnutrition, quelles politiques et pratiques permettront le mieux de lutter contre la malnutrition, quels groupes de personnes sont les plus marginalisés et vulnérables à la malnutrition et les obstacles auxquels ils font face. Ensuite, fixer des objectifs nationaux sur la nutrition, alignés sur les objectifs mondiaux, qui comprennent des objectifs spécifiques pour tous les groupes de la société, basés sur les tendances et les contextes nationaux. Save the Children recommande aussi de mettre en place des politiques et des plans appropriés pour atteindre ces objectifs, pour tous les groupes de la société, cela devrait constituer la base d’une « stratégie visant à ne laisser personne de côté » afin de veiller à ce que la malnutrition soit réduite dans tous les groupes de la société. Dans sa dernière recommandation, Save the Children, demande de veiller à ce que des finances appropriés soient en place. Ainsi chaque gouvernement devrait investir dans la nutrition de sa population et les donateurs devraient donner la priorité à la nutrition en tant que moteur et marqueur du développement durable.

<strong>M. K. Diakité </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>LIPTAKO&#45;GOURMA : Sécurité alimentaire : Fondation Konrad Adenauer au secours des Sap</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/liptako-gourma-securite-alimentaire-fondation-konrad-adenauer-secours-sap-1750042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 00:25:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son projet "Un seul monde sans faim", la Fondation Konrad Adenauer Stiftung a réalisé  une étude des systèmes d'alerte précoce (Sap) et de possibles pistes d'action d'engagement social et politique pour renforcer la sécurité alimentaire dans les pays de Liptako-Gourma (Mali, Niger et Burkina Faso). Le rapport de cette étude commandé à l’Institut indépendant des affaires internationales à Chatham House. Il suggère de possibles initiatives pour renforcer les systèmes d'alerte précoce et approfondir leur assise socio-politique. </strong>

<strong> </strong>

Un séminaire sous-régionale s’est tenu du 23 au 24 août 2016 à Bamako sur la restitution de l’étude d’évaluation des systèmes d’alerte précoce dans la région de Liptako-Gourma, réalisé du 24 févier au 24 mars 2015 par la Fondation KAS.

Etablies par les pays du sahel en réponse aux grandes sécheresses des années 70 et 80, les structure en charge des systèmes d’alerte précoce ont été progressivement agrandies et modernisées selon Mme Elke Erlecke, présidente résidente du KAS. Mais aujourd'hui, explique-t-elle, les pays du Sahel font front au changement climatique, à la croissance démographique, à l'insécurité.

Plus que jamais, le développement et la réduction de la pauvreté sont des tâches d'une grande complexité et à longue haleine, a souligné la présidente résidente de la KAS et d’ajouter que Pour faire face à ces défis, la Fondation Konrad Adenauer a lancé le projet un seul Monde Sans Faim pour la prévention des crises alimentaires et la promotion du principe de la bonne gouvernance.

"Pour démarrer ce projet, il a fallu une base de donnée. C’est pourquoi, la Fondation a initié une étude d’évaluation des systèmes d’alerte précoce dans les trois pays de Liptako-Gourma. Cette étude a été menée du 24 février au 24 mars 2016 par institut indépendant des affaires internationales, Chatham House, basé à Londres en Grande Bretagne. Aujourd’hui, on aimerai présenter et discuter les résultats de cette étude avec les experts et chercheurs et après avec un public élargi dans les trois pays du programme", a précisé Mme Erlecke.

Au cours de ce séminaire, explique-t-elle, nous allons partager les points participants, les structures d’un système d’alerte précoce et gestion de crise alimentaire, le contexte sociologique national et local et l’exemple de Liptako-Gourma de caractère d’une région frontalière, d’où les autres caractères dextrement politique de cette étude et le projet un seul monde sans faim en générale.

Elle a souligné que le rapport de l’étude suggère de possibles initiatives pour renforcer les systèmes d'alerte précoce et approfondir leur assise socio-politique, soutenir l'engagement populaire au niveau communal, dans le collecte des données et la vulgarisation de nouvelles techniques agricoles, etc.

Président de la cérémonie d’ouverture, le commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, selon qui la sécurité alimentaire est une question à la fois cruciale et une priorité absolue pour le Mali, le Niger, et Burkina Faso, a demandé aux séminaristes, des recommandations fortes pour la réussite du projet "Un seul monde sans faim" de la Fondation.

<strong>M. Diallo </strong>

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</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : Une priorité absolue pour le Mali, le Burkina Faso et le Niger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-priorite-absolue-mali-burkina-faso-niger-1748272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 07:06:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>L’Azalaï Hôtel Salam de Bamako abrite, depuis hier Mardi, le séminaire sous-régional sur la restitution de l’étude d’évaluation du système d’alertes précoces dans la région Liptako Gourma : Burkina Faso, Mali, Niger. Organisé par la Fondation Konrad Adenauer Stiftung (KAS), cette initiative dénommée «<em>Un Monde sans faim</em>» vise à approfondir l’assise politique et sociale de la sécurité alimentaire dans les pays ci-dessus cités. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire du Mali, Oumar Ibrahim Touré en présence des représentantes résidentes de la Fondation KAS d’Abidjan et du Mali respectivement Mme Elke Erlecke et Christina Wagner.</strong></p><p>Deux jours durant, les participants venus du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Bénin et de la Côte d’Ivoire vont échanger afin de formuler des recommandations fortes pour aller vers une prise de décision visant à améliorer la sécurité alimentaire. Dans son discours d’ouverture, le ministre Commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré a indiqué qu’aujourd’hui, les pays du sahel font front au changement climatique, à la croissance démographique, à l’insécurité. Plus que jamais, dira-t-il, le développement et la réduction de la pauvreté sont des tâches d’une grande complexité et à longue haleine. Pour lui, la question de la sécurité alimentaire est à la fois cruciale et une priorité absolue dans la sous-région.</p><p>Face à ces défis, comment peut-on renforcer les systèmes techniques en place ? Et comment pourrait-on mieux soutenir le travail de développement économique et social au cours des années à venir ? En guise de réponse à ces questions, a expliqué M. Touré, la Fondation Konrad Adenauer (KAS) est une institution allemande renommée pour son expertise dans les questions de gouvernance et de  participation démocratique a lancé le projet «<em>Un Monde Sans Faim</em>». Et d’ajouter que cette initiative vise à approfondir l’assise politique et sociale de la sécurité alimentaire au Niger, au Mali et au Burkina. «<em>Pour préparer le terrain, la Fondation a commandité une étude des systèmes d’alerte précoce et de possibles pistes d’action d’engagement social et politique pour renforcer la sécurité alimentaire. Ce rapport commandé à Chatham House institut indépendant des affaires internationales, basé à Londres (Grande Bretagne) est le fruit d’un voyage de recherche à travers le Burkina, le Mali et le Niger»</em> a-t-il dit. Selon lui, le rapport conclut avec des recommandations : <em>«il suggère de possibles initiatives pour renforcer les systèmes d’alerte précoce et approfondir leur assise sociopolitique. L’objectif fondamental est d’encourager l’émergence d’une économie rurale résiliente, capable de s’adapter au changement climatique, assurer la sécurité alimentaire au long terme et améliorer les revenus des ménages»</em>.</p><p><strong>Moussa Dagnoko </strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la faim des enfants au Mali : IFE&#45;Mali au secours des enfants victimes d’inondation à Sikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-faim-enfants-mali-ife-mali-secours-enfants-victimes-dinondation-a-sikoro-2-1734232.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Aug 2016 06:52:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Initiative contre la Faim des Enfants (IFE) au Mali, association humanitaire soutenant particulièrement les enfants de moins de cinq ans, a fait parler son cœur encore. Le 10 août 2016, le directeur exécutif d’IFE Mali, Adama Kouayaté, en compagnie des membres de son équipe, a remis des vivres destinés aux enfants de moins de cinq issus des ménages affectés par les inondations à Sikoro-Sourakabougou de Bamako, à l’école fondamentale de Sikoro. C’était en présence du représentant du chef de quartier de Sikoro, Issa Niaré, de la dizaine de familles logées dans ladite école depuis plus d’un mois. Les dons étaient composés des œufs et de lait. </strong>

<em>«La remise de vivres aux enfants de moins de cinq ans issus de ménages affectés par les récentes inondations à Sikorosourakabougou s’inscrit dans l’esprit de l’association qui a pour mission d’améliorer la qualité de vie des populations, notamment celle des enfants, en luttant contre la faim, la malnutrition des enfants à travers des dons alimentaires ; le renforcement de capacités de production agricole des paysans ; la promotion de l’éducation des enfants, la formation des mamans sur la bonne nutrition et la promotion des activités agricoles génératrices de revenus dans les communautés défavorisées au Mali»</em>, déclare le directeur exécutif de l’Ife Mali, Adama Kouyaté. Notre objectif, poursuit-il à l’endroit de l’assistance, est de pouvoir : nourrir 30 enfants de moins de cinq ans affectés par les inondations à Sikoro pendant 30 jours ; réduire de 50 % le risque de malnutrition chez la population cible d’ici fin septembre 2016 ; réduire de 20 % la charge financière des chefs de ménages affectés par les inondations à Sikoro pendant un mois. Après réception, les portes paroles des enfants (mamans), ont salué à sa juste valeur le geste symbolique mais très significatif pour elles et leurs enfants. <em>«On est content, ému de ces dons à l’endroit de nos enfants. Ça sera un plus pour nous pour faire vivre nos enfants dans cette situation difficile. </em>

<em>Nous vous bénissons et nous allons prier pour l’émergence de votre projet»</em>, ont souligné avec joie Mme Sidibé Djélika Sidibé et Mme Mallé Awa Diarra.  Le représentant du chef de quartier, Issa Niaré, a emboîté dans le même sens que les heureuses bénéficiaires. <em>«Votre idée de venir soutenir ces enfants est plus que louable. C’est la preuve que vous avez le souci du prochain, surtout les enfants. Nous vous remercions du geste»</em>, a indiqué Issa Niaré. Créée en 2012, IFE (l’Initiative contre la Faim des Enfants) a eu a réalisé quelques activités : Une dizaine de séance de démonstration culinaire,; plusieurs lots de dons de vivres constitués de céréales améliorés pour enfants, du pain, des confitures, des mayonnaises, des chips de pommes de terres ; don de vivres et de vêtements aux personnes déplacées internes de la région de Gao vivant à Bamako ; séance de formation sur les bonnes pratiques nutritionnelles pour les enfants de moins de 5 ans ; participation aux ateliers internationaux sur la gestion des défis humanitaires et la reconstruction post conflit.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre la faim des enfants au Mali : IFE&#45;Mali au secours des enfants victimes d’inondation à Sikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-faim-enfants-mali-ife-mali-secours-enfants-victimes-dinondation-a-sikoro-1727982.html</link>
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<pubDate>Fri, 12 Aug 2016 07:07:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Initiative contre la Faim des Enfants (IFE) au Mali, association humanitaire soutenant particulièrement les enfants de moins de cinq ans, a fait parler son cœur encore. Le 10 août 2016, le directeur exécutif d’IFE Mali, Adama Kouayaté, en compagnie des membres de son équipe, a remis des vivres destinés aux enfants de moins de cinq issus des ménages affectés par les inondations à Sikoro-Sourakabougou de Bamako, à l’école fondamentale de Sikoro. C’était en présence du représentant du chef de quartier de Sikoro, Issa Niaré, de la dizaine de familles logées dans ladite école depuis plus d’un mois. Les dons étaient composés des œufs et de lait. </strong>

<em>«La remise de vivres aux enfants de moins de cinq ans issus de ménages affectés par les récentes inondations à Sikorosourakabougou s’inscrit dans l’esprit de l’association qui a pour mission d’améliorer la qualité de vie des populations, notamment celle des enfants, en luttant contre la faim, la malnutrition des enfants à travers des dons alimentaires ; le renforcement de capacités de production agricole des paysans ; la promotion de l’éducation des enfants, la formation des mamans sur la bonne nutrition et la promotion des activités agricoles génératrices de revenus dans les communautés défavorisées au Mali»</em>, déclare le directeur exécutif de l’Ife Mali, Adama Kouyaté. Notre objectif, poursuit-il à l’endroit de l’assistance, est de pouvoir : nourrir 30 enfants de moins de cinq ans affectés par les inondations à Sikoro pendant 30 jours ; réduire de 50 % le risque de malnutrition chez la population cible d’ici fin septembre 2016 ; réduire de 20 % la charge financière des chefs de ménages affectés par les inondations à Sikoro pendant un mois. Après réception, les portes paroles des enfants (mamans), ont salué à sa juste valeur le geste symbolique mais très significatif pour elles et leurs enfants. <em>«On est content, ému de ces dons à l’endroit de nos enfants. Ça sera un plus pour nous pour faire vivre nos enfants dans cette situation difficile. Nous vous bénissons et nous allons prier pour l’émergence de votre projet»</em>, ont souligné avec joie Mme Sidibé Djélika Sidibé et Mme Mallé Awa Diarra.  Le représentant du chef de quartier, Issa Niaré, a emboîté dans le même sens que les heureuses bénéficiaires. <em>«Votre idée de venir soutenir ces enfants est plus que louable. C’est la preuve que vous avez le souci du prochain, surtout les enfants. Nous vous remercions du geste»</em>, a indiqué Issa Niaré.

Créée en 2012, IFE (l’Initiative contre la Faim des Enfants) a eu a réalisé quelques activités : Une dizaine de séance de démonstration culinaire,; plusieurs lots de dons de vivres constitués de céréales améliorés pour enfants, du pain, des confitures, des mayonnaises, des chips de pommes de terres ; don de vivres et de vêtements aux personnes déplacées internes de la région de Gao vivant à Bamako ; séance de formation sur les bonnes pratiques nutritionnelles pour les enfants de moins de 5 ans ; participation aux ateliers internationaux sur la gestion des défis humanitaires et la reconstruction post conflit.

<strong>Hadama B. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le système Faguibine : La voie de l’autosuffisance alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/systeme-faguibine-voie-de-lautosuffisance-alimentaire-1527752.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 11:21:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Située à 90 Km de Tombouctou, la ville de Goundam  abrite trois grands systèmes lacustres : le système du lac Horo, le système du lac Fati et le système du lac Faguibine. Qui regroupe, à lui seul, plusieurs lacs interconnectés. Leur remise en eau permettra, d’une part, d’atteindre l’autosuffisance alimentaire dans le septentrion malien. Et, d’autre part, de faire du Mali le grenier de l’Afrique de l’Ouest.

D’une superficie de 86.000 ha, le système Faguibine est constitué de cinq lacs interconnectés, alimentés à partir de deux marigots, qui prennent leur source sur le Farabango, un défluent du fleuve Niger. Avant de se rencontrer à hauteur du village de Kanéye, pour former le marigot de Goundam.

Les lacs Télé et Takara couvrent une superficie de 13.000 ha ; ceux de Gouber et Kamango, 20.000 ha ; le lac  Faguibine, le plus grand, totalise à lui seul 53.000 ha.

&nbsp;

<strong> De Soni Ali Ber à Vitallis</strong>

&nbsp;

Fascinés, par les potentialités de cette zone, des ingénieurs, des chercheurs… ont tenté, non sans succès, de mettre la zone lacustre en valeur. Le premier fût Soni Ali Ber, roi des Songhoï. C’est lui qui creusa, en 1483, le canal qui reliait, par voie d’eau, Raz- Elma à Oualata. Puis, l’ingénieur français, Vitallis, creusa un autre canal, dénommé « Canal Vitallis », qui relie le lac Fati au lac Télé. C’était en 1919. A l’époque la zone lacustre du Mali était le grenier de la sous–région ouest –africaine. Elle approvisionnait les pays d’Afrique de l’ouest en riz, en niébé, en blé… Mais aussi, en poissons sec et fumé.  Mais à la fin des années 60, les marigots ont tari. Conséquence : les lacs n’étaient plus approvisionnés en eau. Le sable réoccupa près du 1/3 des surfaces cultivables. Le désert s’y installa.  Il a fallu attendre 1986, pour que le gouvernement s’intéresse au système Faguibine. Toutes les études  ont montré que la mise en eau des lacs ne pose aucun problème. Surtout, après le désensablement du lit du lacs. Mieux, la zone lacustre du Mali est l’une des rares zones de culture, qui ne nécessitent pas d’engrais pour produire des céréales de qualité. C’est pourquoi le gouvernement a mis en place le « Projet de Mise en Valeur du Système Faguine ». Projet financé par le Bureau des Nations Unies pour le Sahel (UNSO) et le gouvernement norvégien. Mais c’est à partir de 2004, que ce projet a, véritablement, démarré.

&nbsp;

<strong>OMVF : l’espoir des populations du nord</strong>

&nbsp;

Le ministère de l’Agriculture a élaboré, en juin 2005, un projet d’aménagement et de mise en valeur du système Faguibine. Coût global de ce projet : 13 milliards CFA.

Mieux, en janvier 2006, l’Assemblée Nationale adopte le projet de loi, portant création de « l’Office pour la Mise en Valeur du Système Faguibine (OMVF) ».

Etablissement public à caractère administratif, l’OMVF a son siège à Goundam. Sa Mission : réaliser, d’une part, toutes les actions permettant d’accroître la production et la productivité agricole dans cette zone. Et, d’autre part, développer les productions animales. La zone d’intervention de l’OMVF couvre trois cercles : Goundam, Diré, Tombouctou.  Il s’agit, en gros, d’une vingtaine de communes, regroupant 216 villages et fractions.  Premier chef de gouvernement à se rendre dans la zone lacustre, Modibo Sidibé a eu droit à un accueil digne des grands jours. « A ma connaissance, c’est la première fois qu’un Premier ministre se rend dans notre zone, afin d’explorer, avec nous, les voies et moyens, de rendre au système Faguibine ses lettres de noblesse », nous confie un notable de Goundam, que nous avons joint au bigophone. Avant de conclure : « Si le gouvernement consent un effort supplémentaire, le Faguibine pourra produire deux fois, voire trois fois, plus de riz que l’office du Niger ».

&nbsp;

<strong>Les acquis de l’OMVF</strong>

&nbsp;

A l’issue de neuf mois de travaux, l’OMVF a réalisé le curage de 16.365 m de chenaux, pour un volume de 76.355 m3 de déblais ; la plantation de 71.359 pieds d’eucalyptus sur 93,08 hectares ; la distribution de 164 tonnes de céréales et de 187 kg de semences maraîchères à 13 associations et groupements de paysans…

Ces réalisations ont favorisé l’arrivée précoce de la crue dans le Farabango. Qui a facilité la mise en terre, et à bonne date, des pépinières ; le démarrage normal des campagnes dans les périmètres irrigués ; la disponibilité de l’eau pour les cultures et le bétail ; la mise en eau de 7.000 hectares supplémentaires, dont l’exploitation permettra de produire 10.000 tonnes de céréales et de légumineuses ; le retour de 3.000 familles au bercail et au travail de la terre ; la restauration de l’équilibre écologique et, enfin, le retour de l’espoir dans cette zone…

Autant de résultats obtenus, grâce à un financement sur le budget national.  A sa création, l’OMVF a bénéficié d’un financement de 1,078 milliard CFA, prélevé sur le budget national. Aussi en 2007, le gouvernement a, en dépit des contraintes budgétaires, consenti 1,020 milliard CFA à l’OMVF en vue de consolider les acquis. « L’autosuffisance alimentaire des régions du Nord passe par la remise en eau des lacs de Goundam », indique Mr  Tidiane Khalil Ascofaré, directeur général de l’OMVF. Pour ce faire, a-t-il ajouté, des ressources financières supplémentaires doivent être affectées à l’OMVF. Afin de lui permettre de poursuivre, le surcreusement des chenaux d’alimentation des lacs. Un message qui a valeur d’avertissement.

<strong>Oumar Babi</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire aigüe : La crise alimentaire frappe 240 000 Maliens et plus d’un million autre menacés</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-aigue-crise-alimentaire-frappe-240-000-maliens-plus-dun-million-menaces-1510402.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-aigue-crise-alimentaire-frappe-240-000-maliens-plus-dun-million-menaces-1510402.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 00:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les résultats de l’analyse de la situation de l’insécurité alimentaire aigüe révèlent que la population malienne en phase crise, voire pire, est d’environ 241 000 personnes, soit à peu près 13% de la population du pays. Ces données ont été annoncées lors de la restitution de l’évaluation de la situation alimentaire à Bamako, le 1 avril 2016. Toutefois, la situation alimentaire est bonne dans l’ensemble en raison d’une bonne pluviométrie en 2015.</strong>

<strong> </strong>

En outre, plus d’un million (1 855 050) de  personnes sont sous pression, soit 10% de la population. Ce qui signifie qu’actuellement, c’est une importante partie des citoyens qui vit sous la menace d’une insécurité alimentaire accrue si rien n’est fait pour les aider. Pire, seize millions (16 247 293) de personnes vivent en phase minimal d’insécurité alimentaire à travers le pays.

&nbsp;

Pourtant, Mary Diallo, le coordinateur national du Système d’alerte précoce (SAP) a expliqué que les disponibilités alimentaires sont bonnes globalement grâce à la bonne production agricole consécutive à la bonne pluviométrie de 2015. Les résultats de la campagne agricole qui vient de s’achever sont estimés à plus de huit millions (8 054 896) de tonnes soit une hausse de 27% par rapport à la moyenne des cinq dernières années, avec un excédent commercialisable de 1 635 000 tonnes en moyenne.

&nbsp;

Toutefois, selon Mary Diallo, des poches de sécheresse ainsi que des cas d’inondations ont été signalés à travers le territoire national. « La crue a été globalement bonne dans le pays même si elle n’a pas permis l’inondation de certains lacs et mares. L’évolution des cultures de contre-saison (maraîchage, cultures irriguées et de décrue) est moyenne à bonne à travers le pays excepté dans le Système Faguibine», a-t-il déclaré.

&nbsp;

Les résultats de l’analyse de la situation alimentaire montrent également que le disponible fourrager est bon et nettement meilleur à celui de l’année précédente et à la moyenne. Le problème est que l’insécurité résiduelle continue de limiter l’accès à certains pâturages des zones exondées des régions de Gao, Tombouctou et le nord de celles de Mopti et Ségou.

&nbsp;

La consommation alimentaire est globalement acceptable, cependant, l’urgence est à signaler dans certaines localités du pays, notamment dans les cercles de Bourem, Kolokani, Koro, Macina et Tominian. Le défi est à présent d’éviter que la situation puisse se dégrader pendant la période de soudure (entre juin et octobre) dans les zones où la production a été mauvaise et où sévit l’insécurité civile.

&nbsp;

En fin, les moyens d’existence des populations se maintiennent bien dans l’ensemble du pays. Mais ils sont affectés par l’insécurité, notamment dans les régions de Tombouctou, Kidal, Gao et le nord et l’Ouest de celle de Mopti où les actes de violence continuent à prospérer.

&nbsp;

En attendant que des mesures soient prises par les autorités, Oumar Ibrahim Touré, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, a rappelé que les résultats du cadre harmonisé sont devenus «le cadre de référence pour toutes actions de sécurité alimentaire ». Ainsi, il a affirmé que les résultats restitués par les experts de la SAP devront permettre au gouvernement et à ses partenaires de chercher à alléger les souffrances des populations.

<strong> </strong>

<strong>Soumaila T. Diarra</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malnutrition aigue chez les enfants : Les résultats du projet Equinut présentés au public</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/malnutrition-aigue-chez-enfants-resultats-projet-equinut-presentes-public-1504912.html</link>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 08:43:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Fondation Aga Khan a organisé une conférence nationale à Bamako pour présenter les résultats d’un produit alimentaire locale appelé "Didèguè" un projet de recherche contre la malnutrition.</strong>

<strong> </strong>

"Equinut" est un projet de recherche et d’expérimentation de la Fondation Aga Khan dans deux zones principales Kita et Mopti d’un produit alimentaire local appelé "Didèguè" qui se fait à partir de la pâte d’arachide. Les études ont été menées dans 14 centres de santé communautaires et une centaine de villages. Il est l’œuvre des chercheurs maliens en collaboration avec les productrices d’arachides et les mères d’enfants pour lutter contre la malnutrition.

Selon Ousmane R. Sèye directeur d’AKF en Afrique de l’Ouest, ce sont environ 65 milliards de dollars US qui sont injectés dans la lutte contre la malnutrition et ces chiffres ont été donnés lors de la conférence de de Paris en 2015, ce qui nécessite l’implication de tout le monde.

Il a remercié les chercheurs et les populations bénéficiaires d’Equinut, car, dira-t-il rien n’était sûr en 2012, le projet a connu des difficultés dues à la crise sécuritaire, ce qui avait valu même sa délocalisation en 1re région plus précisément à Kita. Mais aujourd’hui, les résultats de recherches ont montré que le "Didèguè" bio-fortifié ou Equinut recèle plus de 400Kcal/100grs et est désormais utilisé pour traiter les enfants malnutries de 6 à 59 mois.

Il a fait également l’objet d’essais cliniques menés par la Faculté de médecine et d’odontostomatologie, l’Institut d’économie rurale qui ont attesté que ce produit est aussi efficace que le Plumpy’nut un produit actuellement importé et distribué dans les centres de santé communautaires.

Les résultats scientifiques comparables à ceux du produit de référence ouvrent un nouvel horizon dans la lutte contre la malnutrition à partir d’un produit alimentaire local dont la recette culinaire est connue et les ingrédients disponibles pour les communautés.

Cette conférence de Bamako qui succède à celle de Kita et de Mopti créeront un cadre unique pour échanger sur les opportunités nouvelles qu’Equinut offre dans la lutte contre la malnutrition aiguë modérée.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème réunion du Comité de coordination et de suivi des programmes de Sécurité Alimentaire : La situation alimentaire globalement satisfaisante, malgré des poches de déficit</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/11eme-reunion-comite-de-coordination-de-suivi-programmes-de-securite-alimentaire-situation-alimentaire-globalement-satisfaisante-malgre-poches-de-deficit-1485972.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Mar 2016 12:18:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En vue de préparer le projet de Plan de réponse pour le prochain Conseil national de la Sécurité Alimentaire, les experts du Système d’Alerte Précoce (SAP), les partenaires à la sécurité alimentaire du Mali et les cadres du Commissariat à la Sécurité Alimentaire se sont réunis la semaine dernière au CICB, pour faire une évaluation définitive de la campagne agricole 2015 / 2016. C’était à la faveur de la 11<sup>ème </sup>réunion du Comité de coordination et de suivi des programmes de Sécurité Alimentaire.

Présidée par le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, cette rencontre statutaire a examiné la situation alimentaire du pays, sur la base des recommandations formulées par les experts du Système d’Alerte Précoce (SAP) et analysé et adopté le plan d’opération et les budgets 2015 et 2016 du dispositif de sécurité alimentaire.

De l’analyse du document soumis aux participants, il ressort que la situation alimentaire du pays est satisfaisante dans l’ensemble. Toutefois, des poches de déficit existent dans plusieurs communes. C’est le cas dans la région de Tombouctou, où la notation «mauvaise à très mauvaise» apparait dans la plupart des communes.

Il faut aussi noter que cette réunion a aussi été mise à profit pour faire le point de l’évolution des prix des céréales. A ce sujet, on peut retenir que la situation sécuritaire instable continue de perturber des circuits d’approvisionnement et l’accès aux marchés par endroits, dans les régions de Tombouctou, Gao et Kidal. De même, le mauvais état de la route Mopti - Gao devrait contribuer à renchérir les prix.

C’est pourquoi, depuis octobre 2015, le SAP a plaidé pour une assistance alimentaire immédiate à 119 000 personnes et le ravitaillement de 315 000 autres vulnérables, de janvier à août 2016.

Pour le représentant résident adjoint de la FAO au Mali, non moins chef de file des partenaires techniques et financiers, Jean Pierre Rénéson, la formulation de la Politique nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle a commencé. Le processus suit son cours conformément à la feuille de route arrêtée.

Intervenant dans un contexte marqué par des activités qui visent l’atteinte de la sécurité alimentaire, l’ouverture des travaux de cette 11<sup>ème</sup> réunion a été l’occasion saisie par le chef de file des PTF pour réaffirmer l’engagement des partenaires aux côtés du Mali pour la mise en œuvre des recommandations formulées par les experts.

Pour sa part, le ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, vu l’évaluation provisoire de la situation alimentaire, a exhorté à la prise en compte des activités de résilience des populations (2,5 millions de personnes), en s’appuyant sur les expériences des années précédentes.

Selon Oumar Ibrahim Touré, il y a besoin de reconstituer le Stock de Sécurité Alimentaire, le Fonds de Sécurité Alimentaire et le Fonds Commun de Contrepartie.

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Oumar Ibrahim Touré, Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire : « Les réformes envisagées vont être conduites en toute sérénité »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/oumar-ibrahim-toure-ministre-commissaire-a-securite-alimentaire-reformes-envisagees-etre-conduites-toute-serenite-1478812.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 06:49:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le jeudi 17 Mars 2016, à la tenue de la 11<sup>ième </sup>Session Ordinaire du Comité de Coordination et de Suivi des Programmes de Sécurité Alimentaire (CCSPSA) par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire. A cette occasion, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire Oumar Ibrahim Touré a rassuré les partenaires techniques et financiers que « <em>les réformes envisagées vont être conduites en toute sérénité</em> ». La présente rencontre s’est déroulée en présence du représentant adjoint de la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture), Jean Pierre Renson. </strong>

Dans son discours, le représentant adjoint de la FAO, Jean Pierre Renson a, tout d’abord, formulé  des encouragements à l’endroit du Commissariat à la sécurité alimentaire dans la mise en œuvre d’une réforme qui reste à opérationnaliser dans le but de rendre plus performant le dispositif national dans la prévention et la gestion des crises. Selon lui, malgré quelques difficultés constatées au Nord, la situation de l’élevage et de la pêche est jugée globalement satisfaisante. A l’en croire, l’adoption des Objectifs de développement durables dont l’objectif N° 2 est d’éliminer la faim et l’insécurité alimentaire dans le monde à l’horizon 2035. « <em>Cependant malgré ces nouvelles rassurantes, des difficultés demeurent qu’il convient de considérer. L’atelier du cadre harmonisé d’analyse et d’identification des populations vulnérables qui se tient actuellement nous permettra d’actualiser la situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans ces prochains jours.</em> », a-t-il indiqué. Pour sa part, le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré a signalé que cette onzième session statutaire du Comité de Coordination et de Suivi des Programmes de Sécurité Alimentaire va permettre notamment, d’examiner l’évaluation de la situation alimentaire faite par le Système d’Alerte Précoce et le bilan du plan d’opération et du budget 2015 du PRMC ; d’analyser et d’adopter le Plan d’Opération et le Budget 2016 du PRMC. Selon lui, la campagne agricole 2015-2016 au Mali est jugée bonne dans l’ensemble avec une production de plus de 8 millions de tonnes de céréales. « <em>Suite à l’évaluation provisoire d’octobre 2015, le Système d’Alerte Précoce (SAP) a recommandé entre autres de Fournir une assistance alimentaire immédiate à 119 000 Personnes et de ravitailler 315 000 personnes vulnérables de janvier à août 2016. L’utilisation des outils d’analyse du Cadre Harmonisé a permis un ciblage plus précis des populations en insécurité alimentaire. Déjà, le Commissariat à la sécurité Alimentaire a commencé l’assistance au profit des 119 000 personnes par une première dotation de 356 tonnes de céréales. A notre avis, les activités de résiliences à programmer doivent concerner 2 550 375 personnes qui ont besoin d’être appuyées pour préserver leurs outils de production. Cela, dans le cadre de la prise en compte des Objectifs du Développement Durable et de la Sécurité Alimentaire durable. Aussi, une attention particulière devra être accordée à la réalisation  des activités de résilience au bénéfice des populations des zones affectées, en s’appuyant  sur l’expérience acquise par notre Dispositif de sécurité alimentaire.</em> » a dit Oumar Ibrahim Touré. Et de rassurer les PTF que « <em>Les réformes envisagées vont être conduites en toute sérénité</em>. ».

<strong>Moussa Dagnoko</strong>

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</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : 350 tonnes de céréales en cours d’acheminement sur 622 à mobiliser</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-350-tonnes-de-cereales-cours-dacheminement-622-a-mobiliser-1478522.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Mar 2016 00:57:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre commissaire à la sécurité alimentaire Oumar Ibrahim Touré a présidé le jeudi 17 mars 2017 au CICB à la 11e session du Comité de coordination et de suivi des programmes de sécurité alimentaire (CCSPSA). C’était en présence des partenaires et les services techniques de l’agriculture.</strong>

&nbsp;

La dernière évaluation de la situation sécuritaire en date du mois de novembre 2015 fait cas de 315000 personnes en difficulté alimentaire dont 10000 en situation particulaire de besoin urgent. C’est pourquoi le département de la sécurité alimentaire s’active à travers le système d’alerte précoce(Sap) pour faire une évaluation définitive de la situation alimentaire de l’ensemble du territoire pour la campagne 2015-2016.

La 11e session du CCSPSA a siégé sur les conclusions d’une note récapitulative des experts du Système alerte précoce  qui a fait sortir la situation alimentaire définitive du pays pour la campagne 2015-2016.

Pour le ministre commissaire à la sécurité alimentaire, il n’y a pas de temps à perdre parce qu’il faut prendre en charge ces populations pendant 7 mois. Selon lui, environ 350 tonnes de céréales sont en cours d’acheminement sur les 622 tonnes qui doivent être mobilisées pour la cause. Et de rappeler que la situation concerne plus 2,5 millions de personnes.

Son département envisage une réunion avec le Sap et l’ensemble des partenaires techniques et financiers le samedi 19 mars en vue de donner la situation alimentaire définitive des populations vulnérables, ce qui permettra de préparer le conseil national qui va adopter l’ensemble des documents aussi bien que le plan national de réponse mais également tout ce qu’il faut mobiliser.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Première édition de la Journée Africaine de l’Alimentation scolaire à Kodian : Que la faim ne soit plus un obstacle à l’apprentissage scolaire !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/premiere-edition-de-la-journee-africaine-de-lalimentation-scolaire-a-kodian-que-la-faim-ne-soit-plus-un-obstacle-a-lapprentissage-scolaire-1448072.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2016 00:05:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à Kodian, village situé dans la Commune rurale de Nonssombougou, cercle de Kolokani que s’est tenue le mardi 1<sup>er</sup> mars, la première édition de la Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire.</strong>

Partis de Bamako à huit heures précises, les responsables du ministère de l’Education Nationale conduits par leur ministre, Kénékouo dit Barthélémy Togo, en compagnie de ceux du Programme Alimentaire Mondial (PAM) ont été accueillis dans l’enthousiasme à Kodian par la population locale au son  des tam-tams  et  du balafon. En présence des autorités politiques et administratives locales.

Dans son mot de bienvenue, le chef de village de Kodian, Yama Diarra, a salué l’énorme travail abattu par les responsables de l’école malienne et le PAM-Mali. Car un élève affamé ne peut pas faire du bon travail. Une fille affamée peut glisser facilement sur des chemins peu recommandables. Aujourd’hui, les va-et-vient pour aller manger dans son village situé à 3 km et revenir le soir pour étudier ne sont plus qu’un triste souvenir avec l’implantation de la cantine scolaire.

Seule ombre au tableau, c’est le manque d’adduction d’eau potable pour les élèves et l’absence de clôture de l’établissement. Résultat : les élèves en mangeant sont exposés au vent, a regretté le chef de village de Kodian.

Le Maire de Nonssombougou, Boubacar Sène, ajoutera que sans cantine scolaire, les résultats seront toujours catastrophiques. C’est avec les cantines scolaires que les élèves sont stables et que les résultats deviennent de plus en plus bons, a-t-il confié.

Dans son allocution, le Directeur de l’Académie d’Enseignement de Koulikoro, Amadou Niangaly, laissera entendre que le Gouvernement du Mali a défini le Programme d’alimentation scolaire comme une priorité permettant d’accroitre le taux de scolarisation et d’assurer la retention des enfants à l’école.

Cette politique nationale d’alimentation scolaire, adoptée en 2009, dégage comme finalité la lutte contre la faim afin que celle-ci ne soit plus un obstacle à l’accès, au maintien à l’école et au développemnt de l’élève, a expliqué M. Niangaly.

Pour la rentrée scolaire 2015-2016, l’Académie d’enseignement de Koulikoro, avec ses cinq Centres d’Animation Pédagogique, les CAP de Koulikoro, Banamba, Kolokani, Nara et Nonssombougou, compte 203 cantines fonctionnelles. A cette date, ce sont 37.250 pensionnaires dont 16.762 filles qui en profitent. Ces cantines scolaires sont reparties comme suit : le CAP de Koulikoro 3, Banamba 12, Nonssombougou 34, Kolokani 62 et Nara 95. Avec l’instauration de ces cantines, le taux de réussite a véritablement augmenté, a précisé M.Niangaly.

Pour le Directeur adjoint du PAM-Mali, Ibrahima Diop, son Programme vise actuellement 950 écoles abritant 170.000 élèves à travers le Mali. Ce Programme vise aussi à relever le défi faim zéro à l’horizon 2030. Le PAM continuera ses actions de soutien dans les écoles, a-t-il ajouté.

Dans son temoignage, le Maire de la Commune de Siby, Kanimakan Camara, a demandé le retour du PAM dans sa Commune, car les collectivités prennent  difficilement en charge les élèves.

Prenant la parole à l’occasion du lancement officiel de cette première Journée, le ministre a confié que cette Politique adoptée par les plus hautes autorités de la République vise à faire en sorte que la faim ne soit pas un obstacle à l’apprentissage scolaire.

Grâce aux différents efforts conjugués, 2.351 cantines scolaires ont permis de prendre en charge 436.505 enfants au titre de l’année 2014-2015.

Il a, en outre, rappelé que, lors de la 26<sup>ème</sup> Conférence de l’Union Africaine, les Chefs d’Etat et de Gouvernement ont adopté la décision instituant le 1<sup>er</sup> Mars, Journée Africaine de l’Alimentation Scolaire. Cette décision cadre avec la vision des autorités de la République en matière de la Politique de l’Alimentation Scolaire. Le thème retenu pour cette première édition est : « l’Alimentation scolaire liée à  la production locale, vecteur du développement durable ». La Commune rurale de Nonssombougou se présente comme une référence en matière d’appréciation des stratégies attachées à l’implantation des cantines scolaires, donc, le choix porté sur Kodian n’est pas le fait du hasard, a martelé le ministre de l’Education Nationale.

&nbsp;

<strong>Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malnutrition en milieu rural : Bornefonden et l’Unicef engagés dans la lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/malnutrition-en-milieu-rural-bornefonden-et-lunicef-engages-dans-la-lutte-1446832.html</link>
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<pubDate>Wed, 02 Mar 2016 10:28:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Un atelier de capitalisation sur les acquis d’un projet de l’ONG </strong><strong>Bornefonden et de l’Unicef s’est tenu hier au Grand l’hôtel de Bamako. La cérémonie était présidée par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Mme Togo Marie-Madeleine Togo, en présence du ministre de la Promotion de la femme, de l’Enfant et de la Famille, Mme Sangaré Oumou Bah.</strong>

&nbsp;

Le projet dénommé "Aimer" est une approche intégrée pour la lutte contre la malnutrition et pour l’épanouissement des jeunes enfants en milieu rural initié par Bornefonden et son partenaire Unicef en décembre 2014. Il est arrivé à terme en janvier 2016, soit après 15 mois d’activités d’intervention dans 25 aires de santé de Sikasso. Il s’agit des districts sanitaires de Yanfolila, Sélingué et Bougouni.

L’atelier était organisé par Bornefonden pour partager les acquis du projet avec l’ensemble des acteurs. Pour le directeur général de Bornefonden, Andrew Sinami, les résultats du projet ont été atteints, car celui-ci était axé, entre autres, sur le recensement dans les zones d’interventions des enfants, la formation des agents communautaires en nutrition, la collaboration avec les centres de santé…

Au sortir de 15 mois d’activités, Andrew Sinami a avoué que Bornefonden est satisfaite d’avoir réalisé ce projet d’une importance capitale pour nos hautes autorités notamment la première Dame, Mme Kéita Aminata Maïga.

Parmi les résultats acquis du projet Aimer, on peut citer le plan stratégique et opérationnel contre la malnutrition chronique à travers le suivi, la supervision entre les centres de santé dotés de moyens matériels et humains.

Mme Marie-Madeleine Togo a félicité au nom de son département le partenariat stratégique avec l’Unicef et s’est dite impressionnée par les résultats atteints par l’ONG Bornefonden à. "Les échos qui nous sont parvenus à travers les directions nationale et régionale de Sikasso, attestent d’une bonne synergie avec toutes les parties prenantes, aussi bien techniques que communautaires", a-t-elle ajouté.

L’approche développée par "Aimer" démontre que la lutte contre la malnutrition est une "affaire de tous", car elle vise prioritairement l’appropriation par les communautés des bonnes pratiques en matière de nutrition.

Tout en encourageant de telles initiatives, Mme le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique a réitéré ses remerciements à l’Unicef et à l’ONG Bornefonden pour leur contribution à l’effort des autorités nationales contre la malnutrition.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire au Mali : 2 millions de personnes en insécurité alimentaire, 709.000 enfants de 6 à 59 mois malnutris et 143.051 réfugiés maliens dans les pays voisins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-humanitaire-au-mali-2-millions-de-personnes-en-insecurite-alimentaire-709-000-enfants-de-6-a-59-mois-malnutris-et-143-051-refugies-maliens-dans-les-pays-voisins-1436272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-humanitaire-au-mali-2-millions-de-personnes-en-insecurite-alimentaire-709-000-enfants-de-6-a-59-mois-malnutris-et-143-051-refugies-maliens-dans-les-pays-voisins-1436272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 12:21:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son  dernier bulletin humanitaire rendu public en début de semaine, le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA) du Mali, alerte sur la situation humanitaire, notamment dans les régions du nord du pays. Les faits saillants mentionnés dans ce bulletin sont la riposte qui s’organise contre des cas de rougeole</em></strong> <strong><em>déclarés dans certaines aires de santé des régions de Mopti, Gao et Kidal, l'insécurité qui entraine des fermetures d'écoles au centre du pays, la pénurie d’eau dans la région de Kidal </em></strong><strong><em>où faute de réponse d’ici le mois de mai, le manque d’eau pourrait poser de graves risques à la santé humaine.</em></strong><strong><em> Ce rapport tire la sonnette d’alarme sur le cas de </em></strong><strong><em>2 millions de personnes en insécurité alimentaire au Mali, 709.000 enfants de 6 à 59 mois malnutris  et les 143.051 réfugiés maliens dans les pays voisins.</em></strong>

&nbsp;

Ainsi, selon ce bulletin, la riposte est en cours contre la recrudescence des cas de rougeole déclarés dans certaines aires de santé des régions de Mopti, Gao et Kidal. Dans le district sanitaire de Ménaka, 6 cas avaient été enregistrés entre décembre 2015 et janvier 2016 tandis que 15 cas suspects ont été notifiés au début de ce mois de février. Ce rapport indique que, l’ONG Médecin du Monde, qui est le seul acteur humanitaire intervenant actuellement dans le secteur de la santé à Ménaka a déjà vacciné environ 1000 enfants de 9 mois à 14 ans. En outre, des doses additionnelles vont être acheminées vers Ménaka afin de vacciner 50 000 enfants supplémentaires. Dans la région de Mopti, 5 cas ont été enregistrés dans le district sanitaire de Ténenkou au mois de décembre. Une campagne de vaccination a été menée dans l’aire de santé touchée à Dioura ainsi que dans 3 autres à Diguicire, Malimana et Kita couvrant plus de 34 000 enfants de 6 mois à 14 ans.  Dans la région de Kidal, les ONG sur le terrain ont enregistré 9 cas dans le district sanitaire d’Abeybara et 20 cas dans le district sanitaire de Tinessako.  En matière de réponse à cette épidémie, on table sur la sensibilisation de la population sur les mesures préventives.

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<strong>L’insécurité affecte plus d’écoles au centre du pays</strong>

Il faut souligner que le taux de fermeture d’école est préoccupant dans les centres d’animation pédagogique de Ténenkou et Djenné. Et que le nombre d'écoles fermées en lien avec l’insécurité dans le centre du pays comme dans les régions de Mopti et Ségou a augmenté ces derniers mois. Le taux de fermeture d’école est particulièrement préoccupant dans les centres d’animation pédagogique de Ténenkou avec 71 écoles fermées sur un total de 93 et Djenné 22 écoles fermées sur un total de 100. Les deux cercles ont été régulièrement touchés par des menaces ou des attaques d’individus armés.

Selon le cluster éducation d’OCHA, en plus de l’insécurité, le manque de programme de cantines scolaires ainsi que les besoins de réhabilitation des infrastructures scolaires nuisent aussi à la fréquentation des écoles dans le centre du pays.

Cependant, dans le nord, une tendance inverse est enregistrée. Les progrès en matière de réouverture des écoles se poursuivent, particulièrement dans les régions de Tombouctou et Kidal, la région de Gao a toutefois enregistré des fermetures. Pour l’ensemble des zones touchées par l’insécurité dans le nord et le centre, 284 écoles sont actuellement fermées.

Le Ministère de l’Education Nationale, la CMA et la Plateforme, ont récemment conduit des missions conjointes dans les régions de Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal pour évaluer la situation et encourager la réouverture des écoles. Suite à cette évaluation, un plan de réouverture des écoles a été élaboré par le Ministère et partagé avec les acteurs humanitaires au Mali.

Par ailleurs compte tenu du contexte d’insécurité dans le centre et le nord du pays et des menaces contre l’éducation, le cluster éducation a élaboré pour 2016 une stratégie pour donner des orientations sur les actions possibles afin de garantir une meilleure protection des élèves et des enseignants. La stratégie prévoit des actions aux niveaux politique, scolaire et communautaire, comme par exemple la signature d’un accord stricte tripartite entre le gouvernement, les partenaires internationaux comme la MINUSMA et Barkhane et les groupes armés pour interdire l’utilisation des écoles par les militaires ou leurs équipements.

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<strong>Pénurie d’eau dans la région de Kidal </strong>

La faible pluviométrie enregistrée pendant la dernière campagne et la sècheresse qui s’annonce dans la région de Kidal, inquiètent la communauté humanitaire. Le niveau de la nappe phréatique a considérablement baissé par rapport à l’année dernière. Les dernières mesures et essais de pompage des forages qui alimentent l’adduction d’eau de Kidal menés par le CICR sur le terrain, indiquent que certains forages qui étaient très productifs par le passé avec des débits d’exploitation avoisinant 20m<sup>3</sup>/h ne peuvent aujourd’hui être exploités au-delà de 3m<sup>3</sup>/h.

Le tarissement des puits pastoraux a, en outre, déjà engendré le déplacement des populations et de leur bétail vers les zones urbaines et les secteurs où se trouvent des points d’eau non taris. Selon les acteurs humanitaires intervenant dans la région, faute de réponse adéquate d’ici le mois de mai, ce manque d’eau pourrait poser de graves risques à la santé humaine comme décès liés à la soif, maladies liées au manque d’hygiène et provoquer des conflits autour des points d’eau ainsi que des déplacements importants de populations.

L’état des troupeaux pourrait aussi se dégrader ce qui accentuerait la vulnérabilité des communautés, l’élevage étant l’activité principale des populations de la région de Kidal. La crise d'eau pourrait s’étendre jusqu’au mois de juillet, date probable du début des pluies dans la région. Pour y faire face, certaines actions demeurent urgentes notamment des distributions gratuites d’eau aux couches vulnérables, le creusement des marres et puits, la réalisation de micro-barrages pour la retenue d’eau de pluie, et l’entretien des forages. Cependant, les ressources actuelles sont insuffisantes pour assurer une réponse adéquate. L’ensemble des acteurs humanitaires du secteur de l’eau à Kidal travailleraient en concertation afin de trouver des solutions durables au manque d’eau.

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<strong>Faire l’inventaire des points d’eau modernes au pays </strong>

La Direction Nationale de l’Hydraulique et ses partenaires conduisent actuellement un inventaire des points d’eau modernes couvrant l’ensemble des régions du Mali. L’exercice devrait permettre au Mali et à ses partenaires de disposer de données sur l’accès à l’eau dans les villages, hameaux, sites, centres ruraux, centres semi-urbains et urbains des huit régions et du District de Bamako. Il s’agit d’un inventaire exhaustif des différents ouvrages hydrauliques et de leurs données techniques. Par ailleurs, dans certaines zones, des tests de qualité de l’eau seront aussi effectués.  La première phase de l’inventaire concerne les régions du sud. Une seconde phase est prévue pour les régions du nord, cependant son démarrage est compromis en raison d’un manque de financement.

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<strong>Trois fois plus de contraintes d’accès en 2015</strong>

En 2015, plus de la moitié des contraintes d’accès concernaient des violences contre le personnel, les biens ou les installations humanitaires.  Il y en a eu 78 contraintes d’accès humanitaires au Mali en 2015, soit 3,5 fois plus qu’en 2014, selon le bilan final des données enregistrées.

Et, plus de la moitié de ces contraintes d’accès concernaient des violences contre le personnel, les biens ou les installations humanitaires et près d’un cinquième étaient liées au conflit ou à la poursuite des hostilités.

Les régions principalement affectées sont celles de Gao et Tombouctou, bien que l’année 2015 ait été marquée par la détérioration constante de la situation sécuritaire dans les régions de Mopti et Ségou, au centre du pays. En 2016, malgré tout, les organisations humanitaires s’efforceraient d’adapter continuellement leurs opérations à ce contexte sécuritaire afin de pouvoir atteindre les personnes vulnérables. La stratégie d’adaptation repose en partie sur le développement d’approches communautaires afin de renforcer les partenariats avec les acteurs locaux.  Dans ce contexte, l’accès humanitaire au nord du Mali par voie aérienne demeure crucial.  À ce titre, la réouverture de la piste d’atterrissage de Kidal à la fin janvier 2016, après un an de fermeture en raison de travaux de réhabilitation et sécurisation, présente une avancée majeure pour la communauté humanitaire en vue d’un meilleur accès à la région.

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<strong>Assistance aux personnes déplacées et rapatriées </strong>

La zone frontalière de Ménaka avec le Niger, a connu des conflits intercommunautaires au cours du dernier trimestre 2015 qui ont poussé environ 2750 personnes, soit plus de 635 ménages, à se déplacer. À la suite d’une évaluation rapide des besoins menée par les ONG présentes dans la zone, une aide d’urgence a pu être distribuée aux plus vulnérables avec une  assistance alimentaire, des articles non-alimentaires, assistance médicale et cliniques mobiles. Ce rapport indique que dans le cercle de Niafunké, environ 760 réfugiés Maliens sont récemment rentrés de Mauritanie. Une évaluation des besoins menée en janvier a permis d’apporter une aide d’urgence en articles alimentaires, soins de santé, dépistage et traitement de la malnutrition, articles non alimentaires aux personnes en situation de nécessité. Des besoins en matière de réhabilitation d’infrastructures pour l’accès des personnes qui sont rentrées à l’eau, l’hygiène et l’assainissement et à l’éducation ont par ailleurs été identifiés.

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<strong>Lancement du Plan de réponse humanitaire 2016 pour le Mali</strong>

Notons enfin que le nombre de réfugiés maliens dans les pays voisins serait estimé aujourd’hui à plus de 143 051, la population en insécurité alimentaire à 2 millions et le nombre d’enfants de 6 à 59 mois malnutris  à 709 000. D’où le lancement au niveau national du Plan de réponse humanitaire 2016 pour le Mali. Ce Plan regroupe une quarantaine d’organisations humanitaires, Agences onusiennes et ONG, qui coordonnent leurs efforts dans la réponse humanitaire au pays. Il comporte un total de 127 projets pour aider un million de personnes vulnérables, principalement dans les zones du nord et du centre du pays qui ont été touchées par le conflit. Un appel de fonds de 354 millions de dollars, soit environ 200 milliards de FCFA, a été lancé pour financer sa mise en œuvre.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong><a href="mailto:tembely@journalinfosept.com">tembely@journalinfosept.com</a></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Commissariat à la sécurité alimentaire :  Dr. Nango Dembélé passe le témoin à Oumar Ibrahim Touré</title>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 09:12:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Nommé en janvier dernier, le nouveau ministre-commissaire à la sécurité alimentaire, Oumar Ibrahim Touré, a pris fonction ce mardi 2 février  2016. La passation de service entre lui et le sortant, Dr. Nango Dembélé, a eu lieu au Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) en présence du personnel.</strong>

<strong> </strong>Le personnel du Commissariat à la sécurité alimentaire a été témoin hier de la passation de service entre le désormais ex-ministre/commissaire à la sécurité alimentaire et nouveau ministre de l’Elevage et de la Pêche, Dr. Nango Dembélé,  et son successeur, Oumar Ibrahim Touré. Une occasion pour le sortant de faire la situation du service et de présenter au personnel le nouveau.

"Pendant le peu de temps que j’ai passé ici, nous avons initié 2 grands projets que sont le processus de la réforme des dispositifs engagés avec les partenaires techniques et financiers  et l’adaptation des outils de lutte avec l’évolution du cadre de l’insécurité alimentaire qui gagne de plus en plus les centres urbains, il est devenu impératif de repenser et les adapter au nouveau contexte", a informé Dr. Dembélé.

Le nouveau ministre-commissaire Touré, qui est en terrain connu, a déjà des priorités. "Les recommandations fortes sont faites. Nous avons environ 315 000 Maliens qui sont en situation de difficultés alimentaires et pour lesquels nous avons une tranche de 10 000 qu’il faut soutenir tout de suite pour éviter une situation particulièrement difficile", a rappelé M Touré.

Il a informé du lancement d’un nouveau programme entre le Mali et les Nations unies qui vont couvrir plus de 2 millions de Maliens en situation difficile. Pour l’atteinte des objectifs, le nouveau chef du CSA a dit compter sur l’engagement et la responsabilité de tout le personnel du CSA. "Nous avons un dispositif qui est là et qui permet d’apporter les réponses qu’il faut", s’est-il félicité.

<strong>Youssouf Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Insécurité alimentaire :  Besoin  de 212 milliards de FCFA pour secourir plus de 2,5 millions de Maliens en 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-besoin-de-212-milliards-de-fcfa-pour-secourir-plus-de-25-millions-de-maliens-en-2016-1386672.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 06:42:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les organisations humanitaires au Mali cherchent à mobiliser 354 millions de dollars soit plus de 212 milliards de FCFA en 2016 pour financer la mise en œuvre du troisième et dernier volet du Plan de réponse humanitaire 2014-2016 pour notre pays, a indiqué mardi le Bureau des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).

En tout, 127 projets sont prévus cette année pour aider un million de personnes, principalement dans les zones du nord et du centre du pays qui ont été touchées par le conflit, précise OCHA dans un communiqué de presse.

« La signature de l'accord de paix en juin 2015 entre le gouvernement et les groupes armés est un acte salutaire et porteur d'espoir.

Sa mise en œuvre devrait permettre de consolider les avancées réalisées à ce jour en matière de reprise des services sociaux de base, de reconstruction et de relance économique », souligne la Coordonnatrice Humanitaire au Mali, Mbaranga Gasarabwe.

« En attendant que les efforts des acteurs de développement portent leurs fruits, il est impératif de continuer à secourir les centaines de milliers de personnes qui peinent à subvenir à leurs besoins essentiels et de les aider à recouvrer leurs moyens de subsistance ».

On estime que l'insécurité alimentaire, la malnutrition ainsi que les conséquences des violences qui ont touché le nord et le centre du pays affecteront plus de 2,5 millions de Maliens en 2016.

En appui au gouvernement, le plan de réponse commun des agences onusiennes et des ONG humanitaires couvre une partie de ces besoins, en renforçant l'accès des personnes les plus vulnérables aux services sociaux de base et en améliorant leurs moyens de subsistance et capacité de résilience.

Des activités de prévention, réduction des risques et préparation aux urgences sont aussi prévues.

Les fonds requis pour le Plan de réponse humanitaire 2016 seront notamment répartis entre les secteurs de la nutrition, de la sécurité alimentaire, de la santé, de l'eau, l'hygiène et l'assainissement, de l'éducation, de la protection, de l'abri et des biens de première nécessité ainsi que les activités de relèvement économique et social.

Le Plan regroupe une quarantaine d'acteurs humanitaires au Mali - agences des Nations Unies et ONG - qui coordonnent leurs efforts de planification et de réponse. Il s'intègre à la stratégie régionale de réponse humanitaire au Sahel.

<strong>Source Onu</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre l’insécurité alimentaire : Signature d’une convention de 19 milliards de FCFA entre le Mali et l’Union Européenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-signature-dune-convention-de-19-milliards-de-fcfa-entre-le-mali-et-lunion-europeenne-1386532.html</link>
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<pubDate>Wed, 03 Feb 2016 00:19:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong> Afin de lutter efficacement contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali, le ministre des Affaires étrangères, de la coopération internationale et de l’intégration Africaine du Mali Abdoulaye Diop et  l’ambassadeur de l’Union Européenne au Mali Alain Holleville ont signé une convention de financement du nouveau programme de renforcement de la sécurité alimentaire au Mali d’une valeur de 30 millions d’Euros soit 19,6 milliards de FCFA. C’était le Mardi 02 Février 2016 au ministère des affaires étrangères en présence d’une belle brochette de ministres du gouvernement.</strong>

Cette signature prouve à suffisance la qualité de la relation de la coopération entre le Mali et la commission européenne et elle traduit la mise en œuvre efficace du programme indicatif national au titre du 11è FED signé le 06 Mars 2015 à Bruxelles pour une enveloppe globale de 615 millions d’euros soit plus de 403 milliards de FCFA, a indiqué le ministre des affaires étrangères du Mali Abdoulaye Diop. Selon lui, l’objectif général du programme de renforcement de la sécurité alimentaire au Mali (PROFESA) est de contribuer à la réduction de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Mali et ciblera les régions du nord du Mali en priorité avec des interventions d’appui institutionnel au niveau national. Il a noté que le programme permettra aussi d’améliorer les revenus par un appui au développement de la filière halieutique par une augmentation de la production halieutique, d’améliorer l’état alimentaire et nutritionnel des populations par des actions de préventions de la malnutrition tout en renforçant le dispositif national de sécurité alimentaire à prévenir et a répondre aux crises alimentaires. Le ministre Abdoulaye Diop a rassuré l’ambassadeur de l’Union Européenne au Mali que le gouvernement de la République du Mali via le commissariat à la sécurité alimentaire ne menagera aucun effort pour l’atteinte de la mise en œuvre et la fonctionnalité de ces outils qui constituent des conditionnalités de la tranche variable de l’appui budgétaire général à atteindre au 30 juin 2016. Quant à l’ambassadeur de l’Union Européenne au Mali Alain Holleville, il a annoncé que sa structure est depuis longtemps un partenaire actif aux côtés du Mali dans le domaine de la sécurité alimentaire et du développement rural, domaine qui bénéficie d’un financement de plus de 65 milliards de FCFA dans le cadre du Programme Indicatif National (PIN) additionne-t-il. Alain Holleville a fait savoir que l’appui de l’Union Européenne au Mali s’articule autour de trois axes à savoir : l’intensification durable de la production et la mise en valeur des produits agricoles ; la réduction de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition et enfin l’appui à la gouvernance du secteur. D’une durée de cinq ans, ce nouveau programme met également davantage l’accent sur la poursuite de la reforme du dispositif national de sécurité alimentaire engagé par l’Etat malien soutient-il. Il a convié les Maliens à s’engager davantage afin de gagner le combat de la lutte contre l’insécurité alimentaire.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

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<strong>Passation de service à la sécurité alimentaire :</strong>

<strong>Le nouveau patron Oumar Ibrahim Touré promet de mettre fin à l’insécurité alimentaire</strong>

<strong>Le siège du Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) sis à Lafiabougou ACI 2000 a servi de cadre, le mardi 2 février 2016, à la cérémonie de passation entre le commissaire ministre sortant Nango Dembélé et le rentrant Oumar Ibrahim Touré. Lors de cette cérémonie de passation, le nouveau patron du CSA, Oumar I Touré a invité le personnel à travailler en toute responsabilité afin de mettre fin à l’insécurité alimentaire au Mali. C’était en présence de l’ensemble du personnel du CSA, du représentant de la présidence de la République et d’autres personnalités.</strong>

<em>« Celui qui me remplace n’est pas un inconnu dans la famille de la sécurité alimentaire, c’est un vétéran et je crois qu’il va se mettre à hauteur de mission. Pendant le peu de temps que j’ai fais ici, nous avons initié deux grands projets à savoir le processus de la reforme du dispositif avec les partenaires techniques et financiers pour la réalisation des objectifs de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Nous avons aussi pu organiser le premier forum autour des instruments de gestion de l’insécurité alimentaire. Le deuxième grand chantier qui attend le ministre commissaire entrant est la rédaction de la politique nationale de la sécurité alimentaire </em>», c’est par ces mots que le commissaire ministre sortant Nango Dembélé non moins ministre de l’élevage et de la pêche a commencé son allocution. Avant d’attirer l’attention du nouveau patron du CSA sur la carte de l’insécurité alimentaire du Mali qui gagne du terrain. Ainsi, selon lui, il est donc impératif de repensés les outils et pouvoir les adaptés au nouveau contexte. En outre, dans l’immédiat, il a invité Oumar Ibrahim Touré d’accélérer la préparation du conseil national de sécurité alimentaire qui doit se tenir en principe ce mois de février. <em>« Je vous laisse des cadres dévoués, sincères qui ont à cœur d’améliorer l’état de la sécurité alimentaire</em> », a dit le ministre Nango. Pour le commissaire ministre rentrant, Oumar I Traoré, le rapport de passation est excellent. A ses dires, les chantiers, les tâches au sein du CSA sont immenses. A cet effet, il a invité le personnel à travailler en toute responsabilité afin de mettre fin à l’insécurité alimentaire au Mali. «<em> Il faut que nous soyons une équipe solide, ce n’est pas la rue qui fera la sécurité alimentaire mais c’est nous mêmes »,</em> a-t-il précisé. Enfin, il a invité le ministre Nango d’être l’avocat du CSA auprès des plus hautes autorités du pays.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité alimentaire et réduction de la pauvreté : Le quitus des députés pour le Programme d’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-et-reduction-de-la-pauvrete-le-quitus-des-deputes-pour-le-programme-dirrigation-dans-le-bassin-du-bani-et-a-selingue-1379732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Feb 2016 00:33:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’unanimité des députés présents, c’est-à-dire par 122 voix que les élus de la Nation ont adopté le jeudi 28 janvier 2016 le projet de loi portant création du Programme de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS). Avec l’adoption de ce texte des perspectives plus qu’intéressantes s’ouvrent ainsi pour le milieu paysan, surtout des dites zones. </em></strong>

Considéré comme l’un des plus importants projets exécutés dans notre pays, le PDI-BS a pour objectif de contribuer à l’accroissement de la sécurité alimentaire et à la réduction de la pauvreté en augmentant de façon durable les productions agro-sylvo-pastorales et piscicoles dans ses zones d’intervention. Le Programme qui couvrira trois régions à travers les cercles de Kangaba, Bla, San et Djenné va aménager quelques 24540 hectares de terre rizicoles en submersion contrôlée et 1945 hectares de riziculture en double culture sous maitrise totale de l’eau. Il permettra d’augmenter ainsi la production rizicole nationale de 23%.  En outre, à travers le développement des infrastructures de production, 6820 hectares de bourgoutière seront aménagés pour le développement de l’élevage, 445 hectares le seront pour la culture maraichère et 270 hectares pour les étangs et les mares piscicoles. Le programme permettra également la production de 6320 tonnes de légumes, de 522 tonnes de viande bovine, de 6 millions de litres de lait et de 880 tonnes de poisson.
En réponse aux inquiétudes des députés, le nouveau ministre de l’Agriculture, M. Kassoum Dénon indiquera que le PDI-BS regroupe pour son financement 11 bailleurs de fonds qui contribueront à hauteur de 110 milliards de francs. Il s’est montré rassurant en indiquant que le souci premier des autorités est de faire en sorte que les orientations du programme soient en harmonie avec les préoccupations des populations locales. C’est d’ailleurs la prise en compte de cette nécessité qui a fait loger le Programme au sein de la direction national du Génie rural.

Les explications du ministre Dénon ont en outre fait ressortir que le projet, mis en œuvre par une gestion intégrée à la direction nationale du Génie rural, se composait d’une unité centrale et de trois unités locales. Ces dernières étaient constituées par la supervision de la direction régionale du Génie rural de Ségou pour la zone du Moyen Bani, celle de Mopti pour la zone de Djenné et l’Office de développement rural de Sélingué (ODRS) pour la zone de Sélingué. Cet assemblage institutionnel n’était pas conforme aux dispositions des textes législatifs et réglementaires relatifs aux principes de création, d’organisation et de gestion des services publics. De plus, des insuffisances ont été constatées dans l’exercice des responsabilités et les liens hiérarchiques entre les différents maillons de décision. Afin de corriger ces lacunes, il s’est avéré nécessaire d’ériger le programme en un service rattaché conformément aux dispositions de la loi n°2014-0490 du 19 septembre 2014 portant fondamentaux de la création, de l’organisation et du contrôle des services publics.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<strong>tembely@journalinfosept.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour la validation de l’annuaire  du secteur agroalimentaire au Mali : Le FENATRA a réuni l’ensemble des acteurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/pour-la-validation-de-lannuaire-du-secteur-agroalimentaire-au-mali-le-fenatra-a-reuni-lensemble-des-acteurs-1379382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/pour-la-validation-de-lannuaire-du-secteur-agroalimentaire-au-mali-le-fenatra-a-reuni-lensemble-des-acteurs-1379382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 Jan 2016 23:28:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>En  août 2015, une nouvelle édition revue et corrigée de l’annuaire a été réalisée par le Centre pour le Développement du Secteur Agroalimentaire (CDA). Mais pour qu’il puisse être validé par l’ensemble des acteurs afin que ceux-ci lui accorde toute la crédibilité nécessaire, le FENATRA  leur a réuni en atelier,  les 26 et 27 janvier au CICB. Lequel a consisté  d’organiser une mise à jour de la base de données des opérateurs du secteur agroalimentaire malien.</em>

La cérémonie qui a brassé du monde, notait la présence de  Yaya Mallé, le président de la Fédération Nationale des Transformateurs des Produits Agroalimentaires du Mali (FENATRA) et des représentants des Chambres consulaires d’Agriculture, des ONG et institutions étatiques. Elle était  présidée par Dr Oumou Traoré Cissé, Secrétaire  Exécutif du Comité National de la Recherche Agricole (CNRA), Coordinateur National du PPAAO / WAAPP.  Le Programme de Productivité Agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO / WAAPP) a contribué à sa réalisation. Car, il est un programme sous régional dont la coordination est assurée par le CORAF- WECARD sous l’égide de la CEDEAO. Il a été conçu avec pour objectif majeur, l'amélioration de la productivité agricole tout en favorisant l'intégration régionale comme instruments de promotion d'une croissance partagée et de réduction de la pauvreté en Afrique de l'Ouest. Aussi, l'approche adoptée pour le projet repose d'une part, sur l'intégration et l'harmonisation des politiques agricoles nationales et d'autre part, sur l'établissement de liens étroits entre la recherche, la vulgarisation, les producteurs et les opérateurs privés.

Ce faisant, le PPAAO / WAAPP travaille à établir la collaboration, qui manque souvent, entre les chercheurs, les services d'appui conseils et les universités afin de leur permettre de travailler en partenariat avec les producteurs agricoles, le secteur privé et la société civile pour mieux répondre de façon globale aux besoins et aux opportunités pour l'innovation dans le secteur. Cette démarche qui implique tous les acteurs sans exclusive de la recherche et développement constitue l'une des originalités du WAAPP.

C’est ainsi que la 2ème phase du WAAPP MALI, prévoit un programme destiné à accompagner les acteurs de la transformation agroalimentaire afin de lever certaines contraintes critiques au développement du secteur. La Fédération Nationale des Transformateurs des Produits Agroalimentaires du Mali (FENATRA) est une association créée par l’assemblée générale constitutive des 8 et 9 juin 2005. Elle est reconnue officiellement sous le récépissé n° 0475/G-DB du 9 Septembre 2005. Actuellement, les membres de la FENATRA sont organisés et regroupés au sein d’Unités de transformations ayant des statuts d’associations, de coopératives, de GIE, de SARL et d’Entreprises Individuelles.

C’est pourquoi, en vue de permettre une meilleure identification des acteurs de la transformation agroalimentaire, le Centre de Coopération Technique Agricole et Rurale, basé à Wageningen aux Pays Bas (CTA), en partenariat avec la FENATRA, a réalisé en Novembre 2006, la première édition de l’annuaire du secteur agroalimentaire du Mali. Ainsi, 500 exemplaires de l’annuaire avaient  été produits et distribués entre les différents acteurs de la transformation, les structures d’appui, les partenaires au développement, les organismes de recherche   et de formation, les organisations socio professionnelles …etc. Cet annuaire a suscité assez  d’intérêt, que le CTA a financé l’année suivante, sa réimpression en 300 exemplaires.

Depuis cette date, une mise à jour du répertoire s’imposait au fur et à mesure que : de nouvelles entreprises ou institutions sont  créées tout comme  d’autres disparaissent ;   certaines entreprises ou institutions aient pu  changer  de coordonnées et d’autres élargir  leur rayon d’activités.

Dr Oumou Traoré Cissé, Secrétaire  Exécutif du CNARA, Coordinateur National du PPAAO / WAAPP  a vivement rappeler que son programme  est sous-régional et coordonné par la CEEDEAO. Mais aussi que sa mise en œuvre est assurée par le CNARA à travers la génération et la diffusion des innovations technologiques ainsi que  la  mise en place d’instruments valorisant l’intégration régionale. Ce, afin de promouvoir une croissance partagée et une réduction de la pauvreté dans l’espace CEDEAO.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la faim : Les propositions de solutions de l’ODHD</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-la-faim-les-propositions-de-solutions-de-lodhd-1373542.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Jan 2016 00:02:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son dernier rapport sur les besoins prioritaires des 166 communes les plus vulnérables des régions de Kayes, Koulikoro, Mopti Tombouctou, Gao et Kidal, l’Observatoire du développement humain durable et de la lutte contre la pauvreté (Odhd/LCP), avec la collaboration de l’Institut national de la statistique (Istat), s’est pensé sur le volet de l’agriculture et de la lutte contre la faim. L’analyse a porté sur trois axes, à savoir, l’amélioration de la productivité agricole, le développement des activités génératrices de revenus, l’amélioration de la situation nutritionnelle des pauvres. </em></strong>

Dans le domaine de l’amélioration de la productivité agricole, le rapport indique que les besoins exprimés sont très nombreux. L’ensemble des besoins pour cet axe, dit-il, se chiffrent principalement à 5377 pour l’aménagement des plaines ou des bas-fonds; 1115 pour l’aménagement des marres; 662 pour la réalisation de puits pastoraux; 657 réalisation de périmètres maraîchers. «<em>Pour ces communes, l’aménagement des plaines et bas-fonds apparaît comme une priorité dans le développement en ce qui concerne l’amélioration de la production agricole</em>», déclare le rapport.

Par rapport au domaine de développement des Activités génératrices de revenus (AGR), la synthèse de rapport, souligne que la réalisation des activités génératrices de revenus constitue l’une des priorités de développement exprimée dans les communes de l’initiative 166 notamment en ce qui concerne l’installation de plateformes multifonctionnelle (463) et l’installation de caisse de micro-crédit (207). Les autres besoins principaux en matière de développement des AGR, poursuit le rapport, concernent la construction des centres laitiers, la formation en technique Agr, la régénération bougoutière, la commercialisation des produits maraichers et l’embouche bovine-ovine.

Concernant l’amélioration de la situation nutritionnelle des pauvres, il ressort que les besoins relatifs à la situation nutritionnelle des pauvres concernent l’installation de banques de céréales pour laquelle il faut 419, la création des centres nutritionnels pour enfants malnutris à hauteur de 208.

Pour les recommandations et ou solutions pour la mise en œuvre de cet axe 1 dans les 166 communes, le rapport préconise: poursuivre et renforcer l’opérationnalisation  de Loi d’Orientation Agricole (LOA) par  l’extension de l’enregistrement, l’immatriculation des exploitations agricoles familiales et des entreprises agricoles, la mise en place des interprofessions et des commissions foncières locales et communales, l’organisation de dispositifs spécifique d’intervention en cas de menace sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle; promouvoir l’intercommunalité dans les aménagements et autres investissements; renforcer les capacités  et les compétences  des agents et des professionnels du secteur; améliorer le cadre institutionnel et les mécanismes d’incitation du secteur privé; mettre en œuvre les stratégies de résilience pour la gestion des crise et s’adapter aux impacts des changements climatiques.

<strong>Hadama B. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel :  La réduction de la pauvreté en ligne de mire</title>
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<pubDate>Thu, 24 Dec 2015 00:11:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre du Développement rural Bocary Tréta a lancé le projet I du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel, en présence de la représentante-résidente de la BAD au Mali, Ganga Hélène N’Garnim. C’était le mercredi 16 décembre au Centre international de conférence de Bamako.</em></strong>

<strong> </strong>

Ce Projet I du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel concerne l’ensemble des pays membres du Cilss (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cap Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo). Il sera mis en œuvre sur une durée de vingt ans dans le cadre de la réalisation de l’objectif «Zéro faim en 2032» de l’Alliance globale pour la résilience au Sahel. Ledit projet concernera, en terme d’investissement, les sept pays sahéliens les plus affectés par les crises alimentaires, à savoir le Burkina, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad.

&nbsp;

Le présent projet dont l’accord de prêt et le protocole de don ont été signés avec la BAD, le 12 décembre 2014, a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel. Le programme s’exécutera à travers quatre projets de cinq ans chacun et sous trois composantes. Il s’agit du développement des infrastructures rurales ; des chaînes de valeur et des marchés régionaux ; et de la gestion du projet.

&nbsp;

Le coût total hors taxes et droits de douanes est estimé à 183,31 millions d’unités de compte, soit environ 204,84 millions d’euros. Le financement sera assuré respectivement par le Fonds d’appui au développement (FAD XIII) sous forme de dons et de prêts, à hauteur de 155,81 millions d’unités de compte, soit 85 % du coût du Programme. Les gouvernements des sept pays, le CILSS et les populations bénéficiaires vont contribuer pour un montant de 27,50 millions d’unités de compte, soit 15%.

&nbsp;

Pour le Mali, le coût du projet est estimé à 42,81 millions d’unités de compte, soit 31,94 milliards de Fcfa. Ce coût est reparti entre un prêt et un don FAD de 18,195 millions d’unités de compte  chacun, soit au total 27,15 milliards de Fcfa, du gouvernement du Mali pour 5,53 millions d’unités de compte, soit 4,14 milliards de Fcfa et les bénéficiaires pour 0,89 millions d’unités de compte, soit 650 millions de Fcfa. La mise en œuvre du projet permettra à terme de réduire le taux de prévalence de la malnutrition aigüe et de la ramener à 9%, de même que les taux de malnutrition chronique et d’insuffisance pondérale pour les réduire respectivement à 25% et 16%.

&nbsp;

Le ministre du Développement rural, Bocary Tréta, a, dans son discours, noté des faiblesses et menaces qui pèsent sur le développement du secteur agricole. Il s’agit, entre autres, de la forte vulnérabilité des exploitations agricoles par rapport aux aléas climatiques ; de la faible performance des exploitations agricoles ; de la problématique du foncier agricole.

&nbsp;

Pour la représentante-résidente de la BAD, Ganga Hélène N’Garnim, l’agriculture et la sécurité alimentaire et nutritionnelle font partie des domaines d’intérêt particulier de la stratégie décennale de son institution financière. Elle a précisé que le portefeuille actif de la BAD au Mali compte 17 opérations pour un montant total approuvé de 365 millions d’unités de compte, à peu près 310 milliards de Fcfa au 15 décembre 2016.

&nbsp;

Par ailleurs, la représentante-résidente de la Bad dira que le taux de décaissement de ces projets mérite d’être amélioré, d’autant plus que les nouvelles directives de la banque en matière d’annulation des prêts sont beaucoup strictes qu’avant. Ella a exhorté le gouvernement malien à prendre les dispositions idoines pour une exécution adéquate et rapide de ce projet, afin de garantir l’amélioration des conditions de vie des populations des 33 communes vulnérables visées par le projet.

<strong>Diango COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle :  204,84 millions d’Euros pour juguler le phénomène dans le Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-et-nutritionnelle-20484-millions-deuros-pour-juguler-le-phenomene-dans-le-sahel-1307662.html</link>
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<pubDate>Fri, 18 Dec 2015 06:20:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministère du développement rural a organisé, le mercredi 16 décembre 2015 au CICB, l’atelier de lancement du Projet 1 du programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au sahel (P2RS). Le programme est financé à hauteur de 204,84 millions d’Euros. La cérémonie d’ouverture était présidée par Dr. Bocary Tréta, le ministre du Développement Rural, en présence du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, de la représentante résidente de la Banque Africaine pour le Développement (BAD), Mme Ganga Hélène N’Garnim.</strong>

Le but de ce projet est d’éradiquer les causes structurelles des crises  alimentaires et nutritionnelles aigues et chroniques en aidant les ménages vulnérables à accroitre leurs revenus, à accéder aux infrastructures et aux services sociaux de base, et à construire un patrimoine permettant de renforcer durablement leurs moyens d’existence. Ainsi, il concerne l’ensemble des pays membres du CILSS et sera mis en œuvre en quatre phases de cinq ans. La première phase du programme concernera, en termes d’investissement, les sept pays sahéliens les plus affectés par les dernières crises(le Mali, Burkina, Gambie, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal et le Tchad). Cependant, la composante régionale bénéficiera aux 13 pays membres du CILSS. Dans son discours, le ministre du Développement a déclaré que le projet a pour objectif de contribuer à la réduction de la pauvreté et à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et que son objectif spécifique est d’accroître, sur une base durable, la productivité et les productions agro-sylvo-pastorales et halieutiques au Sahel. Le coût total du projet 1 du P2RS, est estimé à environ 204,84 millions d’Euros, son financement sera assuré respectivement par le FAD XIII sous la forme de dons et de prêts, à hauteur de 85 % du coût du programme ; les gouvernements des sept pays, le CILSS et les populations bénéficiaires à 15 %. Les ressources du FAD financeront plus de 90 % des dépenses d’investissement (Travaux, Biens, Services) et des charges de fonctionnement. Pour le Mali, le coût du Projet est estimé à 31,94 milliards de F Cfa. Ce coût est reparti entre un prêt et un don FAD soit au total 27,15 milliards de F Cfa soit (85 %), le Gouvernement du Mali pour 4,14 milliards de FCfa soit (13 %) et les bénéficiaires 650 millions de F Cfa soit 2 %. La mise en œuvre du projet permettra à terme de réduire le taux de prévalence de la malnutrition aigüe et de la ramener à 9 %, de même que les taux de malnutrition chronique et d’insuffisance pondérale pour les réduire respectivement à 25 % et 16 %. Le projet va également permettre d‘améliorer les conditions de vie de plus de 600 000 personnes dont 51 % de femmes et prendra en compte les systèmes endogènes de solidarité et des dispositifs de protection sociale qui seront renforcés par l’Etat et les autres partenaires. La Représentante résidente de la BAD, Mme Ganga Hélènee N’Garnim a souligné que la contribution de la BAD dénote, une fois de plus, son engagement en faveur du développement économique et social du Mali en général et à la transformation de l’Agriculture en particulier. Selon la représentante, la récurrence des crises alimentaires dans le sahel invite à investir plus et mieux dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle pour renforcer la résilience des ménages vulnérables.

<strong>Ousmane Baba Dramé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle : Le P2RS est né, avec comme cibles 7 cercles des régions de Kayes, Koulikoro et Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/renforcement-de-la-resilience-a-linsecurite-alimentaire-et-nutritionnelle-le-p2rs-est-ne-avec-comme-cibles-7-cercles-des-regions-de-kayes-koulikoro-et-segou-1305152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Dec 2015 00:05:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Eradiquer les causes structurelles des crises alimentaires et nutritionnelles aiguës et chroniques, en aidant les ménages vulnérables à accroître leurs revenus, à accéder aux infrastructures et aux services sociaux de base, et construire un patrimoine permettant de renforcer durablement leurs moyens d’existence. </em></strong>

Voilà, entre autres, les objectifs du Projet 1 du Programme de Renforcement de la Résilience à l’insécurité Alimentaire et Nutritionnelle au Sahel (P2RS). Ce projet d’envergure, d’une durée de 4 phases de 5 ans, soit 20 au total, a été lancé hier au CICB par le ministre du Développement Rural, Dr Bokari Tréta.

C’était en présence de son homologue de la Santé et de l’Hygiène Publique, Mme Togo Marie Madeleine Togo, de la Représentante Résidente de la BAD au Mali, Mme Hélène Garmin Ganga, et de plusieurs cadres du Développement rural.

D’un coût de 13,6 milliards de FCFA, avec un prêt du même montant, ce projet concernera les cercles de Diéma et Nioro du Sahel, dans la région de Kayes; ceux de Banamba, Kolokani et Nara, dans la région de Koulikoro, et les cercles de Macina et Niono dans la région de Ségou. A terme, il permettra de réduire le taux de prévalence de la malnutrition aigüe et de la ramener à 9%, de même que les taux de malnutrition chronique et d’insuffisance pondérale, pour les réduire respectivement à 25% et 16%.

Seront également améliorées les conditions de vie de plus de 600 000 personnes, dont 51% de femmes. Par ailleurs, le projet prendra en compte les systèmes endogènes de solidarité et les dispositifs de protection sociale, qui seront renforcés par l’État et les autres partenaires. En somme, son objectif sectoriel est de contribuer à l’amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel, ainsi qu’à une croissance inclusive, en vue de l’élargissement des opportunités économiques pour les femmes et les jeunes.

Détaillées par composante (soit 4), les activités du P2RS viseront à développer les infrastructures rurales, de production, de transformation et de commercialisation agro – sylvo - pastorales et halieutiques nécessaires pour accroitre la compétitivité des filières agricoles porteuses et renforcer la résilience des exploitations agricoles; améliorer l’accès au marché et au financement, appuyer la génération des technologies résilientes, améliorer l’accès à une alimentation nutritive et saine et promouvoir l’employabilité des jeunes et les activités économiques des femmes, entre autres.

Dans sa composante 3, le projet concernera toutes les activités de gestion administrative et financière, de planification et suivi-évaluation, de coordination, de passation des marchés, d’audit, de communication, de suivi environnemental, la mise en œuvre du PGES et de décaissement.

Pour Hélène Garmin Ganga, Représentante Résidente de la BAD au Mali, la récurrence des crises alimentaires dans le Sahel invite à investir plus et mieux dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle, pour renforcer la résilience des ménages vulnérables. Selon elle, l’agriculture et la sécurité alimentaire et nutritionnelle font partie des domaines d’intérêt particulier de la stratégie décennale de la Banque et des 5 grandes priorités de BAD pour l’Afrique.

Ces stratégies concernent l’éclairage, la nourriture, l’industrialisation, l’intégration et l’amélioration des conditions de vie des Africains. Et Hélène Garmin Ganga de préciser au passage que le portefeuille de la BAD au Mali compte 17 opérations, pour un montant approuvé de 310 milliards de FCFA au 15 décembre 2015.

Pour Dr Bokari Tréta, ministre du Développement Rural, l’importance et les enjeux de ce projet pour le Mali méritent tout simplement une attention particulière. Selon lui, ce grand projet rappelle la place qu’occupe l’agriculture dans notre pays. Dr Bokari Tréta s’est réjoui du fait que le projet prendra en compte l’un des défis pour la sécurité alimentaire, la production de lait, pour laquelle l’Etat débourse plus 25 milliards par an. Le ministre du Développement Rural en a profité pour remercier la BAD pour ses efforts en faveur du monde rural.

Il faut souligner que le P2RS, au-delà du Mali, concerne les pays membres du CILSS (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Cap Vert, Gambie, Guinée, Guinée Bissau, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo).

Croisade visant à bouter la faim, le P2RS sera mis en œuvre dans le cadre de la réalisation de l’objectif «Zéro faim en 2032» de l’Alliance globale pour la résilience au Sahel (AGIR).

<strong>Yaya Samaké </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Contre l’insécurité alimentaire : La Fondation Konrad&#45;Adenauer lance un nouveau projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/contre-linsecurite-alimentaire-fondation-konrad-adenauer-lance-nouveau-projet-1294442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Dec 2015 10:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><strong>Pour combattre l’insécurité alimentaire dans la région du Liptako-Gourma (Burkina, Mali et Niger), la Fondation Konrad-Adenauer de l’Allemagne a lancé à Bamako au Mali, un projet intitulé </strong><strong>"</strong><strong>Un monde sans faim</strong><strong>" qui court</strong><strong> jusqu’en 2017. C’était le 9 décembre 2015, au cours d’un dîner au Grand hôtel. </strong></h4>
<strong> </strong>

La Fondation Konrad-Adenauer qui soutient les processus de démocratisation dans divers pays dans la sous-région depuis 20 ans veut travailler sur un nouveau champ : la sécurité alimentaire dans les pays de la région du Liptako-Gourma qui englobe le Mali, Burkina et le Niger.

En présence de partis politiques maliens, d’organisations de la société civile et de médias, la Fondation a lancé à Bamako son nouveau programme appelé "Un monde sans faim" le mercredi 9 dernier.

Selon représentante résidente de la Fondation Konrad-Adenauer au Mali, Mme Christina Wagner, ce programme est une initiative spéciale du ministère de la Coopération économique et du Développement du gouvernement allemand pour la "prévention des crises par la promotion des principes de bonne gouvernance dans le secteur de la sécurité alimentaire", qui est mené dans plusieurs régions en Afrique et géré par des organismes différents.

Elle a souligné que ce projet, qui sera mis en œuvre par sa structure, vise à donner les moyens aux décideurs politiques sur le plan national et local de réagir au plus tôt aux facteurs qui pourraient conduire à des pénuries alimentaires et de prendre des contre-mesures efficaces.

"Dans ce cadre, le projet de la région du Liptako-Gourma poursuit deux objectifs spécifiques : les gouvernements/autorités locales (région frontalière Mali-Niger-Burkina Faso) disposent de capacités accrues pour l'amélioration de la sécurité alimentaire de la population et les représentants de la société civile, de l'opposition et des médias exigent du gouvernement qu'il prenne ses responsabilités dans le domaine de la sécurité alimentaire", a précisé Mme Wagner.

La représentante résidente de la Fondation Konrad-Adenauer a révélé que notre compatriote Mme Dembélé Hawa Sow Cissé sera la coordinatrice régionale du programme et que chaque pays aura un coordinateur national.

La cérémonie de lancement a été marquée par un exposé de Pr. Alhousseyni Bretaudeau sur l’état des lieux de la gouvernance de la sécurité alimentaire au Mali au Sahel et en Afrique de l’Ouest.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : La concertation nationale sur la bonne gestion des stocks de proximité enclenchée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-la-concertation-nationale-sur-la-bonne-gestion-des-stocks-de-proximite-enclenchee-1245222.html</link>
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<description><![CDATA[ Les 10 et 11 novembre 2015, s’est tenu dans la salle de conférence du Gouvernorat du District de Bamako, un atelier national de concertation sur la gestion des stocks de proximité. Il avait comme thème : «L’amélioration de la gestion et la pérennisation des stocks de proximité constituent un atout précieux pour une sécurité alimentaire durable des populations des Communes du Mali».
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Nov 2015 00:05:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

L’ouverture de l’atelier était présidée par le ministre-commissaire à la sécurité alimentaire, Nango Dembélé, en présence du chef de file des partenaires techniques et financiers ; des gouverneurs de régions, des préfets et sous-préfets, des représentants des services techniques et Ong en charge de la promotion de la sécurité alimentaire, des élus locaux ainsi que des gestionnaires des banques de céréales.

&nbsp;

Retenons que la sécurité alimentaire structurelle est fondée prioritairement sur la mobilisation systématique et durable des ressources alimentaires ainsi que sur un renforcement des capacités de prévention et de gestion des crises conjoncturelles. La bonne évaluation des besoins alimentaires et nutritionnels essentiels des populations constitue donc un préalable indispensable. D’où la nécessité pour les acteurs de tenir cette concertation nationale sur la question.

&nbsp;

Ainsi, elle avait comme objectif d’évaluer et d’analyser les politiques nationales en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle afin de les adapter aux nouvelles réalités du pays à travers la réforme du dispositif national de sécurité alimentaire.

&nbsp;

Dans son allocution, le ministre-commissaire à la sécurité alimentaire, Nango Dembélé, indiquera que cette concertation s’inscrit en droite ligne des priorités du gouvernement du Mali. «<em>Ce dernier fait en effet de la lutte contre l’insécurité alimentaire l’un des leviers importants pour le développement socio-économique de notre pays. Le commissariat à la sécurité alimentaire a lui-même amélioré son dispositif d’intervention, suite à la crise alimentaire qu’a connue notre pays en 2005, en ajoutant un maillon important de stocks de proximité à la chaîne de sécurité alimentaire à travers les banques de céréales</em>», a-t-il précisé.

&nbsp;

Avant de clarifier que ladite concertation nationale s’inscrit également dans la poursuite de la dynamique de recherche des solutions appropriées pour l’amélioration de la gestion et le renforcement des stocks de proximité des populations des communes du pays. «<em>C’est un cadre approprié pour débattre avec les collectivités territoriales décentralisées, les autorités régionales et de sécurité des banques de céréales. Cela afin de proposer une nouvelle approche pour une meilleure performance des banques de céréales dans les rôles qui leur sont dévolus en matière de gestion et de prévention des crises mineures pendant la soudure</em>» a-t-il souligné.

&nbsp;

Prenant la parole, le chef de file des Partenaires techniques et financiers de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, Mme Sally Haydock, a dit que l’atelier permet non seulement de relever les défis de l’heure, mais aussi de trouver des alternatives plus avantageuses et moins onéreuses pour renforcer la résilience des populations. À l’en croire, les stocks de proximité ont permis d’enregistrer des acquis importants qui ont été d’une grande utilité pour les populations vulnérables au plan alimentaire et nutritionnel. «<em>Ces acquis méritent d’être consolidés et surtout d’acquérir un caractère durable grâce à une participation effective des bénéficiaires</em>», a-t-elle ajouté. Avant de rappeler que les Objectifs de développement durables adoptés en septembre dernier par l’Assemblée générale des Nations-Unies incluent le défi d’éliminer la faim et la malnutrition à l’horizon 2030.

&nbsp;

Faisant remarquer l’absence d’évaluation externe de banques de céréales depuis leurs créations en 2005, l’intervenante a invité le gouvernement à engager une large concertation sur le processus concernant la gestion des stocks alimentaires afin de renforcer la gouvernance et l’efficacité dans ce domaine. Il est nécessaire, annonce-t-elle, que le dispositif de sécurité alimentaire soit doté d’un code de gestion harmonisé des stocks qui préciserait la vocation et les modalités de gestion des différents stocks et aides alimentaires.

&nbsp;

Rappelons que la problématique de la sécurité alimentaire dans notre pays est rendue complexe par le caractère changeant des conditions agro-climatiques et socio-économiques de production. Le taux de couverture des besoins alimentaires et le niveau de sécurité alimentaire s’avèrent satisfaisants en année de bonne pluviométrie. Mais, malgré cela, plusieurs contraintes majeures subsistent. Pour remédier cela, une stratégie nationale de sécurité alimentaire a été élaborée en 2002. Et le commissariat à la sécurité alimentaire a procédé en 2005 à la mise en place d’une politique nationale de banques de céréales, qui a résulté comme action majeure avec la création de 760 banques de céréales, à raison d’une banque dans les 703 Communes du pays.

<strong>Seydou Karamoko KONÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Fatouma D. Seid, Représentante Résidente de la FAO au Mali:  «Le Mali a déjà réduit de moitié la prévalence de la sous&#45;alimentation dans sa population dans le cadre des OMD»</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mme-fatouma-d-seid-representante-residente-de-la-fao-au-mali-le-mali-a-deja-reduit-de-moitie-la-prevalence-de-la-sous-alimentation-dans-sa-population-dans-le-cadre-des-omd-1228752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Nov 2015 00:52:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_1228772" align="aligncenter" width="600"]<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Fatouma-D.png"><img class="size-full wp-image-1228772" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/11/Fatouma-D.png" alt="Mme Fatouma D. Seid, Représentante Résidente de la FAO au Mali" width="600" height="400" /></a> Mme Fatouma D. Seid, Représentante Résidente de la FAO au Mali[/caption]

<strong><em>Originaire de Djibouti, Mme Fatouma D. Seid est la Représentante Résidente de la FAO au Mali depuis 2013. A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Alimentation (JMA), célébrée chaque année le 15 octobre, 22 Septembre lui a tendu son micro, pour qu’elle nous parle des activités et des missions de l’organisation onusienne pour l’alimentation et l’agriculture dans notre pays.</em></strong>

<strong>Qu’est ce que la FAO?</strong>

La FAO, de l’acronyme anglais de Food and Agriculture Organisation of the United Nations, est l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture. Elle joue le rôle de chef de file dans les efforts internationaux de lutte contre la faim et la malnutrition dans le monde.

La FAO, dont le siège est à Rome, avec des Bureaux dans les différentes régions du monde, est au service à la fois des pays développés et des pays en développement. C’est également une tribune neutre, au sein de laquelle tous les pays se réunissent sur un pied d'égalité pour négocier des accords, conventions et normes et débattre de politiques et stratégies en lien avec l’alimentation et l’agriculture, incluant l’élevage, la pêche, les forêts.

La FAO est également une source de savoir et d'informations sur ces domaines. Elle aide les pays en développement et les pays en transition à moderniser et à améliorer les pratiques agricoles, forestières et halieutiques, pour garantir une bonne alimentation et une bonne nutrition pour tous.

Depuis sa création, en 1945, elle a consacré une attention particulière au développement des zones rurales, où vivent plus ou moins 70% des populations affectées par l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les pays en voie de développement.

La FAO dispose d’une représentation permanente au Mali depuis 1979. Elle a fourni une assistance à l’ensemble du secteur de l’alimentation et de l’agriculture, ce qui comprend un appui aux principales politiques et stratégies, au développement technique et au renforcement des capacités. A la suite des crises alimentaires et des troubles intérieurs – aggravés par des catastrophes climatiques – les activités récemment menées en coopération ont été axées sur les secours d’urgence et l’aide au relèvement.

Nos interventions visent à assurer la sécurité alimentaire et à rendre les moyens d’existence ruraux plus résilients, en transformant l’agriculture en un secteur productif de l’économie malienne.

<strong>La 35<sup>ème</sup> édition de la JMA a été célébrée cette année sous le thème «Protection sociale et agriculture: Briser le cercle vicieux de la pauvreté rurale». Pourquoi ce choix?</strong>

Malgré des progrès importants, nous sommes toujours confrontés au problème de la faim et de la pauvreté – même en période d’abondance. Certes, la croissance économique, en particulier dans l’agriculture, a été essentielle pour faire baisser les taux de pauvreté et de la faim. Mais cela ne suffit pas, parce que, trop souvent, cette croissance n’est pas inclusive.

Le Mali n’échappe pas à cette réalité. Conscients de ce fait, de nombreux pays en développement ont mis en place des mesures de protection sociale – offrant régulièrement aux populations un soutien financier ou en nature, ou l’accès aux programmes d’entraide – étant convaincus que ce sont les premières actions nécessaires pour lutter contre la pauvreté et la faim.

Maintes études ont montré que les programmes de protection sociale ont réussi à réduire la faim et la pauvreté. Rien qu’en 2013, ces mesures ont permis à quelque 150 millions de personnes de sortir de l’extrême pauvreté.

La plupart des populations en situation d’insécurité alimentaire et nutritionnelle sont des familles rurales, dont les repas quotidiens et les moyens de subsistance dépendent de l’agriculture. Pour ces petits exploitants familiaux et travailleurs ruraux, c’est souvent une question de survie immédiate.

Ils n’ont d’autres choix que des approches à faible rendement en matière de génération de revenus, avec peu d’investissement dans l’éducation et la santé de leurs enfants et sont souvent contraints d’adopter des stratégies d’adaptation négatives, telles que la vente de leurs actifs, la mise au travail des enfants ou la réduction de la consommation alimentaire, pour réduire les dépenses.

Ils sont pris au piège des stratégies de survie et la pauvreté et la faim deviennent leur seules issues. Nous pouvons changer cela, car nous savons aujourd’hui que des transferts d’argent aux ménages pauvres, ne serait-ce que de petites sommes, peuvent, lorsqu’ils sont réguliers et prévisibles, servir d’assurance contre ces risques, qui ont tendance à les dissuader de poursuivre des activités plus rentables, ou qui les conduisent à adopter des stratégies négatives de réduction des risques.

La protection sociale permet aux ménages pauvres et vulnérables de faire des prévisions à long terme, leur offrant l’espoir et la capacité de planifier pour l’avenir. Les preuves existent qui montrent que la protection sociale augmente à la fois les activités agricoles et non agricoles, en renforçant les moyens de subsistance et en améliorant les revenus.

La protection sociale favorise également davantage d’investissements dans l’éducation et la santé des enfants et réduit le travail de ceux-ci. Elle augmente le pouvoir d’achat des pauvres et est aussi un moyen pour les collectivités d’avoir accès à plus d’infrastructures et à d’autres ressources – par exemple, des systèmes d’irrigation construits dans le cadre des activités argent contre travail.

La plupart des pauvres vivant dans les zones rurales et dépendant toujours de l’agriculture, l’idée de conjuguer protection sociale et programmes de développement agricole est indiscutable. Tout ceci explique le choix du thème de la Journée mondiale de l’alimentation 2015.

<strong>Quels sont les objectifs et missions de la FAO et sa vision?</strong>

Tout d’abord, les objectifs visés par la FAO sont ceux que ses Membres lui ont fixés et découlent de la vision et du mandat de l’Organisation. La vision de la FAO est celle d’un monde libéré de la faim et de la malnutrition, dans lequel l’alimentation et l’agriculture contribuent à améliorer le niveau de vie des populations, notamment des plus pauvres, et cela de manière durable, en termes économiques, sociaux et environnementaux.

La FAO entend en cela contribuer aux trois Objectifs mondiaux des Membres:

- Réduire le nombre absolu de personnes souffrant de la faim et bâtir progressivement un monde offrant à tous la possibilité de disposer à tout moment d’une nourriture suffisante, saine et nutritive, leur permettant de satisfaire leurs besoins et préférences alimentaires pour mener une vie saine et active;

- Eliminer la pauvreté et favoriser le progrès social et économique pour tous, en augmentant la production alimentaire, en favorisant le développement rural et en pérennisant les moyens d’existence;

- Gérer et utiliser de manière durable les ressources naturelles, y compris la terre, l’eau, l’air, le climat et les ressources génétiques, au profit des générations présentes et futures.

Pour y parvenir, la FAO poursuit les 5 Objectifs stratégiques suivants:
<ol>
	<li>Contribuer à l'élimination de la faim, de l’insécurité alimentaire et de la malnutrition</li>
	<li>Intensifier et améliorer de manière durable l’apport de biens et de services issus de l’agriculture, de la foresterie et des pêches</li>
	<li>Réduire la pauvreté rurale</li>
	<li>Permettre des systèmes agricoles et alimentaires plus ouverts et plus efficaces aux niveaux local, national et international</li>
	<li>Améliorer la résilience des moyens d’existence face à des menaces ou en situation de crise.</li>
</ol>
<strong>La FAO a-t-elle atteint ses objectifs dans le monde en général et au Mali en particulier?</strong>

Même si ces objectifs n’ont pas été atteints à 100%, de gros efforts ont été consentis et des résultats positifs ont été enregistrés dans cette voie. En tant que communauté mondiale, nous avons fait de réels progrès dans la lutte contre la pauvreté et la faim dans le monde au cours des dernières décennies.

La plupart des pays suivis par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture – 72 sur 129 – dont le Mali, ont atteint la cible des Objectifs du Millénaire pour le développement consistant à réduire de moitié la prévalence de la sous-alimentation dans leurs populations à l’horizon 2015.

Parallèlement, la proportion de personnes vivant dans l’extrême pauvreté dans les régions en développement a aussi considérablement baissé – de 43% en 1990 à 17% cette année.

Le Mali a compté parmi les pays invités lors de la Conférence Générale de la FAO, en Juin dernier à Rome, pour recevoir des mains du Directeur Général de la FAO le prix qui lui a été décerné. Le Président de la République, SE Ibrahim Boubacar Keita, et le Ministre du Développement Rural, ainsi que d’autres personnalités, étaient présents à Rome à cette occasion.

<strong>Quelles sont les difficultés auxquelles la FAO est confrontée aujourd’hui dans la réalisation de ses objectifs? </strong>

Elles sont de natures diverses, sans être insurmontables. La principale difficulté réside dans la faible volonté politique qui prévaut encore dans le monde au niveau des hautes autorités pour s’engager résolument dans l’élimination de la faim et de la pauvreté.

Cela se traduit par la faiblesse des ressources affectées au développement de l’Agriculture et de l’Alimentation et à la lutte contre l’insécurité alimentaire et la pauvreté. La FAO a elle-même connu, ces 20 dernières années, une véritable cure d’austérité au regard des ressources qui lui étaient affectées par ses Membres.

A côté de cette situation, on note, entre autres, des facteurs comme l’instabilité des prix des marchés internationaux, les changements climatiques, les conflits et crises divers travers le monde.

<strong>Combien de personnes souffrent de sous-alimentation dans le monde aujourd’hui?</strong>

La sous-alimentation est l'état, se prolongeant au moins un an, durant lequel une personne ne parvient pas à se procurer assez de nourriture pour satisfaire les besoins énergétiques alimentaires quotidiens. La FAO définit la faim comme un synonyme de sous-alimentation chronique.

Au plan mondial, environ 800 millions de personnes souffrent toujours de la faim chronique et près d’un milliard de personnes restent prises au piège de la pauvreté extrême.

<strong>La FAO a-t-elle les moyens de sa politique?</strong>

Comme déjà souligné plus haut, les moyens dont dispose la FAO sont étroitement liés aux ressources que ses Membres mettent à sa disposition. D’importantes ressources sont mobilisées à cet effet, mais des efforts tout aussi importants restent encore à fournir.

Pour conclure, je répondrais que la FAO met à disposition des pays membres son expertise et son savoir-faire à travers le monde, mais qu’elle doit redoubler d’efforts pour mobiliser davantage des moyens pour mener à bien sa politique d’élimination à 100 % de la faim dans le monde.

<strong>Propos recueillis par Adama Bamba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire au Mali : La France offre 853 millions FCFA  pour les régions du Nord !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-la-france-offre-853-millions-fcfa-pour-les-regions-du-nord-1224142.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la stabilisation et du relèvement économique des populations du nord et du centre du pays, à travers le programme alimentaire mondial (PAM) la France vient de signer un protocole d’accord d’aide d’une valeur de 853 millions de FCFA. L’évènement qui a eu lieu le 30 octobre 2015 au Département de la Solidarité, a réuni l’Ambassadeur de France au Mali, Gilles Hurberson, le ministre de la Solidarité, de l’Action Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, Hamadoun Konaté et la Représentante Résidante du Programme Alimentaire Mondial (PAM) au Mali, Mme Sally Haydock.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Nov 2015 01:52:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est dans le cadre de sa stratégie 2015 en matière d’aide alimentaire au Mali que la France a décidé d’apporter cet appui de 853 millions de Francs CFA au programme d’urgence du Programme Alimentaire Mondial (PAM). Cet appui consiste à renforcer la résilience et à améliorer la nutrition des populations vulnérables au Nord et au Centre du Mali. Il s’agit également d’appuyer le Mali pour faire face aux besoins d’assistance humanitaire d’urgence à l’attention des personnes vulnérables.  Selon Gilles Hurberson, Ambassadeur de France au Mali, la signature de ce protocole d’accord témoigne de l’engagement de son pays auprès du Mali en matière d’aide humanitaire et de développement des régions du nord du Mali. « Ensemble nous devons œuvrer pour le développement du Nord du Mali, sans oublier le côté humanitaire qui est un aspect urgent depuis 2013. C’est le premier chèque d’une série qui est attendue », a-t-il précisé. Pour Mme Sally Haydock, Représentante résidente du PAM au Mali, ces 853 millions F CFA permettront à son organisation de venir en aide à quelques 2 300 personnes frappées par l’insécurité alimentaire et environ 41 800 enfants souffrant de malnutrition.   Remerciant les donateurs, Hamadoun Konaté, ministre de la Solidarité, de l’Action  Humanitaire et de la Reconstruction du Nord, a indiqué que « Cette signature se passe au lendemain de la conférence de Paris et porte sur une enveloppe de 1,2 milliard de Francs CFA dont 853 millions de France CFA permettant au Programme Alimentaire Mondial (PAM) de mettre en œuvre son programme d’urgence d’aide alimentaire aux populations vulnérables ».

<strong>Ousmane Ballo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ministère du développement rural : Pour combattre la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle, le Mali valide ses « Priorités Résilience Pays »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/ministere-du-developpement-rural-pour-combattre-la-vulnerabilite-alimentaire-et-nutritionnelle-le-mali-valide-ses-priorites-resilience-pays-1211142.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’Alliance Globale pour la Résilience au Sahel et en Afrique de l’Ouest (AGIR), le Ministère de Développement Rural a organisé, le jeudi 22 octobre 2015 dans la salle « Wa Kamissoko » du CICB, un atelier de validation des « Priorités Résilience Pays ». La cérémonie d’ouverture présidée par le ministre Ousmane Koné, représentant le ministre du Développement Rural a eu lieu en présence de Mme Fatouma Seid, représentante de la FAO, de M. Andrzej Bielecki, chargé d’affaires de l’Union Européenne et de plusieurs autres personnalités.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Oct 2015 00:05:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Alliance Globale pour la Résilience au Sahel et en Afrique de l’Ouest scelle ainsi l’engagement solidaire et coordonné de la communauté internationale autour de l’agenda ouest-africain pour la réduction structurelle et durable de la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle au Mali.

Le pays qui fait figure de pionnier dans la sous-région à avoir adhéré à l’alliance sera parmi les premiers à adopter ses  « Priorités Résilience Pays » (PRP), a souligné Andrzej Bielecki. Il ajoutera que nous devons travailler ensemble à l’opérationnalisation de l’Alliance au Mali et s’attaquer aux causes structurelles de la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle chronique qui affecte une large frange de la population malienne.

Il poursuivra que nous devons tous nous mobiliser pour appuyer les efforts du gouvernement autour du cadre fédérateur que représentent les Priorités Résilience Pays.

Quant à la représentante de la FAO, Mme Fatouma Seid a fait savoir qu’à l’horizon 2050, la planète devrait compter plus de 9 milliards d’habitants et la population du seul continent africain devrait atteindre les 2 milliards d’habitants. La pression sur les ressources naturelles et alimentaires sera donc considérable et sera fortement exacerbée par toute crise ou catastrophe survenant dans ce contexte. Les défis restent nombreux et il nous appartient de les relever sans plus tarder.

C’est pourquoi, dira-t-elle que nous nous réjouissons que le Mali dispose aujourd’hui d’un document qui définit ses priorités résilience pays à l’horizon 2035 et un Plan d’Action quinquennal soumis à notre attention pour validation. Certes, d’autres activités et documents devront compléter le processus. Mais avec l’adoption de ces deux documents cadres, un grand pas aura déjà été franchi.

Pour sa part, le ministre Ousmane Koné affirma qu’à l’instar des 16 autres pays de l’alliance, de la CEDEAO, de l’UEMOA et du CILSS, le Mali  est engagé à renforcer la résilience des populations les plus vulnérables à travers la constitution d’une Alliance Globale pour la Résilience (AGIR) au Sahel et en Afrique de l’Ouest.

Cet engagement du Gouvernement explique le ministre Koné est consécutif au constat fait de la faiblesse des mécanismes existants de prévention et de gestion des risques de catastrophes.

Bâtie autour de l’objectif « faim-zéro » d’ici à 20 ans, l’alliance à vocation de fédérer les efforts des acteurs de la région et de la communauté internationale autour d’un cadre commun et partagé de résultats. La mise en œuvre de ces politiques s’est traduite par des emprunts auprès des institutions bancaires et des dons aux couches défavorisées.

A l’actif du gouvernement, des programmes comme le PRIA, P2RS et PRAPS dont la composante régionale  vient d’être lancée le 15 octobre dernier à Bamako. Tout cela a été rendu possible grâce à l’accompagnement technique du CILSS, dont le Mali assure la présidence en exercice.

<strong>                                                                                                                                Mamadou DOLO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Validation des priorités résiliences pays : Agir contre la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/validation-des-priorites-resiliences-pays-agir-contre-la-vulnerabilite-alimentaire-et-nutritionnelle-1209302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/validation-des-priorites-resiliences-pays-agir-contre-la-vulnerabilite-alimentaire-et-nutritionnelle-1209302.html</guid>
<description><![CDATA[ La 3e réunion du comité de dialogue inclusif concluant le processus de formulation des priorités résiliences du Mali dans le cadre de l’Alliance globale pour la résilience (Agir) au Sahel et en Afrique de l’Ouest pour la réduction de la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle s’est tenue hier 22 octobre au CICB, sous la présidence du ministre du Développement rural, ministre-coordinateur du CILSS.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 23 Oct 2015 03:41:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Avant le discours d’ouverture du ministère du Développement rural, le chargé d’affaires de la Délégation de l’Union européenne, Andrzej Bielecki, dira que cette démarche l’Alliance globale pour la résilience au Sahel et en Afrique de l’Ouest scelle un engagement solidaire et coordonné de la communauté internationale autour de l’agenda ouest-africain pour réduire structurellement et de manière durable la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle. Avant de déclarer qu’il s’agit, pour le Mali, d’adopter les priorités résiliences pays et de les présenter à Milan dans les prochains jours au groupe d’experts seniors qui se réunira dans le cadre de la semaine de l’Afrique de l’Ouest. Et le chargé d’affaires de se réjouir que le Mali soit parmi les premiers pays à avoir adhéré à l’Alliance et sera parmi les premiers à adopter ses priorités résiliences pays (PRP).

Il a aussi relevé que le comité inclusif s’est réuni pour la première fois le 21 mars 2014 pour lancer le processus national devant aboutir à l’adoption d’un cadre de référence pour renforcer la résilience des populations les plus vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au cours des 20 prochaines années.

La représentante de la FAO, FatoumaSeid, dira qu’à l’horizon 2050, la planète devrait compter 9 milliards d’habitants et la population du seul continent africain devrait atteindre 2 milliards d’habitants. La pression sur les ressources naturelles et alimentaires sera considérable et fortement exacerbée par toute crise ou catastrophe survenant dans ce contexte. Avant de déclarer que les défis restent nombreux. "Nous nous réjouissons que le Mali aujourd’hui dispose d’un document qui définit les priorités résiliences pays à l’horizon 2035 et d’un plan d’action quinquennal soumis à notre attention pour son adoption", a-t-elle indiqué.

Ousmane Koné, ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, représentant le ministre du Développement rural, a tenu le discours d’ouverture des travaux devant aboutir à la validation des priorités résiliences pays. Il ne s’est pas privé de saluer les participants à l’atelier et surtout les partenaires techniques financiers membres de cette Alliance ainsi que les organisations intergouvernementales comme le CILSS, l’Uémoa et la Cédéao pour leur engagement.

<strong>Oumar B. Sidibé </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réflexions sur l’économie de riz au Mali :  Pour assurer l’autosuffisante alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/reflexions-sur-leconomie-de-riz-au-mali-pour-assurer-lautosuffisante-alimentaire-1184362.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/reflexions-sur-leconomie-de-riz-au-mali-pour-assurer-lautosuffisante-alimentaire-1184362.html</guid>
<description><![CDATA[ L’association malienne des anciens fonctionnaires internationaux des Nations-Unies (Amafinu), en collaboration avec le ministère du Développement rural, a organisé une conférence-débats sur le thème «réflexions sur l’économie de riz au Mali». C’était du jeudi 1er au 2 octobre 2015 au Centre international de conférence de Bamako.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 07 Oct 2015 00:55:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette conférence-débats était présidée par le ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta, en présence du président de l’Amafinu, Moriké Konaré. Elle avait pour objectif de parvenir à des recommandations pertinentes visant à mieux valoriser la chaîne de production du riz au Mali dans les perspectives d’une auto-suffisante en riz.

&nbsp;

Dans son intervention, le président de l’Amafinu a souligné que l’ambition des membres de son association est de faire partager leurs expériences acquises aussi bien au Mali que dans les institutions des Nations-Unies et de contribuer à participer à l’édification du Mali et de l’Afrique au bénéfice des populations les plus démunies. Il a rappelé que l’Amafinu a inscrit dans son programme d’activités une conférence sur l’auto-suffisante en riz dont une fiche de travail avait été soumise en septembre 2014 au ministère du Développement rural. Le président de l’Amafinu Moriké Konaré a expliqué qu’après plusieurs contacts et échanges, le ministère du Développement rural a décidé d’organiser, conjointement avec son association, cette conférence dont le thème et le contour ont été précisés lors de la séance de travail qui a réuni le 9 septembre dernier plusieurs acteurs. Il a ajouté que l’organisation de cette rencontre offre l’occasion aux anciens de faire partager avec leurs cadets leurs expériences acquises tant au Mali qu’à l’extérieur.

&nbsp;

Pour le ministre du Développement rural, Dr. Bocary Tréta, cette initiative est une  marque de grand patriotisme et de grande disponibilité. Il a indiqué que ce genre d’activités vient à point nommé dans la mesure où la transformation du secteur du développement rural est à sa phase de réalisation par son département. Et le ministre Tréta d’ajouter que «la problématique majeure est de comment maîtriser les capacités  d’offre de production pour accélérer de manière à pouvoir assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle de notre population compte tenu du taux de croissance galopante.»

&nbsp;

Il a enfin indiqué que les informations qui seront partagées au cours de la présente conférence permettront de renforcer les capacités de son département en terme de visibilité en lien avec sa mission.

<strong> </strong>

<strong>Diango COULIBALY</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation humanitaire au Mali : Le dernier bulletin de l’OCHA plutôt rassurant !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-humanitaire-au-mali-le-dernier-bulletin-de-locha-plutot-rassurant-1105762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-humanitaire-au-mali-le-dernier-bulletin-de-locha-plutot-rassurant-1105762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 14 Aug 2015 06:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>Près de 740.000 personnes assistées en sécurité alimentaire ; retour graduel des personnes déplacées ; hausse du taux d’absentéisme aux examens de fin d’année dans le nord ; destruction de 160 tonnes de munitions obsolètes et inutilisables etc. Tels sont quelques points saillants du dernier bulletin publié par le bureau de Coordination des actions humanitaires de l’ONU (OCHA) sur la situation humanitaire au Mali de juin à juillet 2015. Extraits choisis.</em>

Sur la période, les membres du cluster sécurité alimentaire ont assisté au mois de juin près de 740 000 personnes à travers plusieurs types d’interventions (distributions de vivres, intrants agricoles, appui à l’élevage, transferts monétaires et activités génératrices de revenu) soit 85 pour cent d’augmentation par rapport au mois d’avril. Par ailleurs, dans le cadre du Plan National de Réponse du Gouvernement dans ce secteur, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA) et ses partenaires prévoient  de distribuer en août 40 400 tonnes à 700 000 bénéficiaires à travers des distributions générales d’aliments. Cependant, le manque d’appui aux éleveurs pour la campagne pastorale 2015 demeure un défi, et ce, malgré des messages d’alerte émis depuis août/septembre 2014.

Le cluster a décidé de réactiver le groupe technique élevage afin de tirer les leçons de ce constat et d’identifier les moyens nécessaires pour prévenir une prochaine crise pastorale. Sur une prévision de 10 000 tonnes, seules 8000 tonnes d’aliments-bétail pour les ventes subventionnées et distributions ciblant les éleveurs ont pu être mobilisées faute de disponibilité et en raison de difficultés d’approvisionnement.

&nbsp;

<strong>Les déplacés de mai-juin rentrent graduellement </strong>

La tendance au retour des personnes déplacées internes (PDI) dans leurs localités d’origine se poursuit dans les différentes régions du nord et du centre notamment à Mopti et Tombouctou depuis un calme relatif observé dans la situation sécuritaire. Les partenaires sur le terrain constatent que la majorité des personnes déplacées au cours de la vague de violences observée en mai-juin dans la région de Tombouctou ont entrepris de rentrer chez elles. Ainsi, les partenaires sur le terrain focalisent leur assistance dans les milieux de retour. Le cercle de Goundam (Goundam ville et Tonka), est le seul où les PDI sont encore nombreuses dans leurs sites d’accueil. En termes d’assistance, le PAM et ses partenaires ont récemment assisté les PDI avec 40 tonnes de vivres. Un soutien en distribution de cash (argent comptant) est aussi prévu pour près de 7000 personnes retournées dans la commune de Bintagoungou (région de Tombouctou). Par ailleurs, dans la localité de Dialloubé dans la région de Mopti, près de 2500 personnes déplacées ont reçu une assistance humanitaire en vivres (45 tonnes), moustiquaires, intrants pour la prise en charge des enfants malnutris, non vivres, etc.

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<strong>Hausse du taux d’absentéisme aux examens de fin d’année dans le nord </strong>

La dégradation de la situation sécuritaire dans le nord et le centre du pays au cours du premier trimestre 2015 a entraîné la fermeture de plus de 100 écoles depuis janvier, portant à 450 le nombre total d’écoles fermées dans les régions affectées par le conflit. Cette situation touche plus de 20 500 enfants. L’organisation des examens de fin d’année a été perturbée dans les régions de Gao, Tombouctou et Mopti. Dans la région de Kidal, il n’y a pas eu d’examens en raison de l’absence des autorités éducatives depuis mai 2014 . Le taux d’absentéisme pour les examens du Diplôme d’études fondamentales dans le cercle de Douentza (région de Mopti) est passé de 8 pour cent en 2013 à 19 pour cent en 2015. Dans la région de Tombouctou, on note toutefois une amélioration avec un taux d’absentéisme de 13 pour cent en 2013 comparativement à 10 pour cent en 2015.

Les enfants non scolarisés sont potentiellement exposés à des risques d’abus, d’exploitation et de recrutement par des groupes armés. Les membres du Cluster Éducation explorent diverses mesures pour fournir une éducation alternative à plus de 13 000 enfants et un soutien à au moins 210 enseignants. Des cours de rattrapage sont notamment offerts pendant les vacances scolaires pour faciliter la réintégration des enfants déscolarisés dans les écoles à la rentrée scolaire prévue en octobre 2015.

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<strong>Plusieurs localités du nord font face à une pénurie d’eau</strong>

L’insuffisance d’eau dans plusieurs localités du nord notamment dans les régions de Gao, Tombouctou et Kidal, constitue un réel problème de survie pour plusieurs communautés. Les principales causes de cette pénurie d’eau sont de plusieurs ordres selon le cluster eau hygiène et assainissement. Le faible taux d’accès à l’eau potable, le nombre élevé de points d’eau en panne et l’assèchement de plusieurs mares ont entraîné le regroupement des populations nomades autour des quelques points d’eau existants. Cette pression accrue sur les points d’eau (forage, puits et mini-adduction d’eau potable) a réduit leur capacité, les rendant insuffisants pour répondre aux besoins des populations et de leur bétail.

Dans les régions de Gao et Tombouctou environ 54 600 personnes (7660 ménages) sont touchées par cette pénurie de même que de nombreux troupeaux, ce qui a notamment entraîné des pertes d’animaux chez les éleveurs. Face à cette situation alarmante, les acteurs humanitaires intervenant dans les trois régions touchées se sont mobilisés pour assurer un approvisionnement d’eau et sa distribution par camions citernes, ainsi que la réparation de certaines infrastructures en panne comme l’adduction d’eau potable de Bourem dans la région de Gao. La réparation et la réalisation de points d’eau sont planifiées pour améliorer l’accès à l’eau dans ces localités. Cependant, des interventions supplémentaires à moyen et long terme devront être mises en œuvre par les acteurs étatiques et leurs partenaires pour assurer des solutions plus durables au manque d’accès à l’eau.

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<strong>La malnutrition demeure préoccupante au pays </strong>

Les résultats préliminaires de l’enquête SMART (mai 2015) indiquent au niveau national un taux de malnutrition aiguë globale (MAG) de 12,4 % et un taux de malnutrition aiguë sévère (MAS) de 2,8%. La situation est particulièrement préoccupante dans la région de Tombouctou où la MAG atteint 17,5% et la MAS 3,5%, ce qui dépasse les seuils d’urgence de l’OMS. Toutes les régions du pays se trouvent dans une situation sérieuse avec les taux de MAG entre 10 et 15 pour cent (Situation précaire selon l’OMS).

L’enquête révèle aussi que les garçons sont davantage touchés que les filles, pour tous les indicateurs étudiés.

Suite aux résultats alarmants de l’enquête, il est notamment recommandé au niveau national d’accentuer les efforts en prévention et d’améliorer l’accès aux soins curatifs et préventifs. Dans la région de Tombouctou, une autre enquête SMART approfondie selon les zones de subsistance permettra d’identifier les groupes de populations particulièrement vulnérables, en vue de renforcer les interventions en leur faveur. Un renforcement immédiat de la prévention de la malnutrition aigüe, surtout pour les enfants de 6-23 mois - à travers des appuis nutritionnels « blanket feeding », l’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, etc. - est aussi préconisé.

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<strong>160 tonnes de munitions obsolètes et inutilisables détruites en juin </strong>

Le manque de standards et de leur application pour la gestion des stocks d’armes et de munitions, ainsi que la propagation non contrôlée d’armes au sein de la population, posent un risque indéniable pour la sécurité des civils et la stabilité d’un pays.  A la demande du Ministère de la Défense du Mali, le service de lutte anti-mines des Nations Unies (UNMAS) a détruit 32 500 munitions obsolètes et inutilisables au mois de juin 2015, soit un total de 160 tonnes de missiles, roquettes, mortiers, obus d’artillerie, armes légères et munitions, stockés dans des conditions dangereuses. En octobre 2014, UNMAS et le Mines Advisory Group (MAG) avaient contribué à l’inauguration d’un atelier de découpage d’armes, durant lequel plus de 10 000 armes légères avaient été détruites. Depuis le début de la coopération avec le Ministère de la Défense malien, UNMAS a aidé à détruire 290 tonnes d’armes et munitions et prévoit la destruction de 130 tonnes supplémentaires dans les mois à venir. UNMAS prête également son concours à la réhabilitation d’armureries et de dépôts de munitions pour un stockage sûr des munitions actives.

<strong>Source : Bulletin humanitaire Mali (juin-juillet 2015) réalisé par OCHA</strong>

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<title>Hygiène alimentaire :  Quand les maliens mangent de la saleté à travers les pains !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/hygiene-alimentaire-quand-les-maliens-mangent-de-la-salete-a-travers-les-pains-1094242.html</link>
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<description><![CDATA[ Le pain est aujourd’hui l’un des aliments les plus consommés au Mali, presque tous les maliens en consomment. Il est alors l’aliment le plus vendu et le plus consommé. Dans plusieurs familles, il  est l’aliment de base car il est consommé comme petit déjeuner par nombreux maliens.  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Aug 2015 01:15:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-79125" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/pain.jpg" alt="pain" width="250" height="188" />Cependant, ce qu’ignorent ou négligent ces consommateurs, c’est le manque d’hygiène dans lequel sont distribués ces pains qu’ils consomment en quantité. Un risque élevé est présent quand à la consommation de ces pains accrochés à des caisses de motos ou pis avec des vendeuses se promenant avec le pain sans mesure hygiénique. C’est ainsi que le pain est trainé des boulangeries aux boutiques et un peu partout à travers la ville à la merci de la poussière, des eaux sales, et autres.

En effet, une remarque inquiétante se fait aujourd’hui  quand aux conditions d’hygiène de production, de distribution  et de vente du pain au Mali. Mais cependant, il faut signaler que la majeure partie de ces producteurs de pains ne remplissent pas  toutes les mesures hygiéniques demandées. Beaucoup vont certainement s’abstenir de manger le pain s’ils voyaient comment la patte est faite et surtout par qui. Avec le taux de chômage qui ne cesse de s’accroitre dans notre pays, les jeunes commencent à se dire &lt;&lt;qu’il n’ya pas de sot métier&gt;&gt; cause pour laquelle il n’est pas étonnant de voir une frange considérable de jeunes dans les boulangeries sans expériences et souvent remplissant pas les conditions d’hygiène demandées pour pétrir la patte. Pour couronner le tout, on remarque que le pain est pris des boulangeries par des motocyclistes qui font le tour de la ville, de quartier en quartier dans des conditions peu hygiéniques. Le pain qui est accroché à l’arrière de la moto dans des caisses sans couvertures, et alors à la merci de la poussière, des fumées, des eaux sales, des mouches… dans les rues poussiéreuses de Bamako. Il est ainsi distribué dans des boutiques dans les mains de certains boutiquiers qui n’hésitent pas ajouter plus de bactéries, de saletés au pain qui est consommé sans la moindre inquiétude de la part des consommateurs qui semblent ignorer ou nier ce danger auquel ils font face.

&lt;&lt; J’aime bien le pain et en mange chaque jour. Mais très sincèrement quant aux conditions non hygiéniques dans lesquelles il est produit, distribuer ou vendu j’accorde peu d’importance, car ça fait des années que je consomme  le pain vendu par les distributeurs à moto et je ne suis jamais tombé malade à cause de ça. Donc je ne me soucie pas trop à ce point, car comme le dit le proverbe : dès que ça nous tue pas, ça ne va que nous engraisser. &gt;&gt; racontait Moustapha SAMAKE

D’autre part Fatoumata SIDIBE, infirmière croit que la consommation de ces pains peut être très dangereuse car ce manque de propriété peut provoquer la diarrhée et d’autres maladies similaires. Je préfère aller payer mon pain dans la boulangerie que dans les boutiques car au moins là je remarque que le guichet est propre et que le pain est bien protégé. Les gens me trouvent mesquine à cause de ça mais je préfère prévenir que guérir vu qu’on ne peut pas laver le ventre.

De toutes les façons, il est claire que la consommation de ces pains peuvent être très dangereuses pour les consommateurs qui pour la plupart ignorent les dangers. Il revient alors aux agents d’hygiène de sensibiliser les consommateurs ainsi que les producteurs et distributeurs pour que des mesures soient prises pour une meilleure consommation du pain. Les autorités doivent aussi s’impliquer et s’assurer de la bonne fabrication du pain dans les différentes boulangeries et aussi exiger un autre moyen de transport du pain plus hygiénique.

<strong><em>Sorofing TRAORE</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Contre la malnutrition : Le MSHP et le PAM signe une lettre d’entente</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/contre-la-malnutrition-le-mshp-et-le-pam-signe-une-lettre-dentente-1075152.html</link>
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<description><![CDATA[ Contre la malnutrition aigüe chez les enfants et les femmes, le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique et le Programme alimentaire mondial (Pam) ont signé une nouvelle convention, dénommée &quot;lettre d’entente&quot; d’une durée de 3 ans (2015-2017). Pour affermir ce partenariat, le Pam a offert un véhicule 4x4 et un kit informatique respectivement à la division de nutrition et au district sanitaire d’Oussoubidiagna.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jul 2015 10:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le vendredi 24 juillet 2015, la salle de conférence du département de la Santé et de l’Hygiène publique a abrité la cérémonie de signature de la lettre d’entente entre le Pam et le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique (MSHP).

Cette convention va contribuer à la prise en charge de 653000 enfants de 6 à 59 mois et 132000 femmes enceintes et allaitantes atteints de malnutrition aigüe. Il est prévu également un programme de prévention de la malnutrition aigüe ciblant 296000 enfants âgés de 6 à 23 mois et 145000 femmes enceintes et allaitantes.

La représentante du Pam au Mali, Sally Haydock, a indiqué que son institution va poursuivre jusqu’en fin décembre 2015 son assistance au MSHP à travers son programme pays qui fournit mensuellement une assistance nutritionnelle pour prévenir la malnutrition chronique.

A cela s’ajoute 25 000 femmes enceintes et mères et des enfants âgés de 0 à 23 mois dans cinq cercles de Kayes qui reçoivent des transferts monétaires pour les inciter à fréquenter les structures pré et post natales. Une assistance monétaire est aussi fournie à 10000 accompagnants d’enfants malnutris dans six cercles de la région de Koulikoro.

A la suite de la cérémonie de signature de la lettre d’entente, le Pam a offert un véhicule 4x4 et un kit informatique respectivement à la division de nutrition et au district sanitaire d’Oussoubidiagna, ainsi que le transfert cette semaine, d’un montant de 200 millions de F CFA pour appuyer l’exécution des plans d’actions 2015 de la division nutrition et des directions régionales de la santé.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné, a exprimé tout son plaisir de présider cette cérémonie de signature de lettre d’entente entre son département et le Pam.

Le présent avenant, dira-t-il, a pour but de préciser les modalités de collaboration entre les deux parties en vue de la réalisation des interventions nutritionnelles des plans d’actions de la division nutrition de la direction nationale de la santé, des directions régionales de la santé et des districts sanitaires.

Il a salué l’engagement du Pam à soutenir les efforts du MSHP dansl’amélioration de l’état nutritionnel des groupes les plus vulnérable notamment les enfants de 6 à 59 mois, les femmes enceintes et femmes allaitantes au Mali.

La cérémonie a été clôturée par la réception par le ministre du Land-Cruiser tout terrain et du kit informatique des mains de la représentante.

<strong>Ousmane Daou</strong>

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<title>Plan d’action multisectoriel de Nutrition 2014 – 2018 : Le Plan de communication présenté aux communicateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/plan-daction-multisectoriel-de-nutrition-2014-2018-le-plan-de-communication-presente-aux-communicateurs-1020882.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de réunion de la Direction régionale de la Santé et de l’Hygiène Publique du District de Bamako a abrité, le 12 juin 2015, un atelier de dissémination aux communicateurs de la Politique nationale de Nutrition et du Plan de communication du Plan d’action multisectoriel de Nutrition 2014 – 2018.
 ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2015 00:30:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les conférencières du jour étaient le Dr Dicko Aïssata Pléah, de la Division Nutrition (DN) de la Direction nationale de la Santé (DNS), et notre consœur en charge de la Communication du Commissariat à la Sécurité Alimentaire (CSA), Mme Ténimba Monekata.

La Politique de Nutrition du Mali a été adoptée en Conseil des ministres le 2 janvier 2013. Elle se décline en 14 axes stratégiques, complétés par un Plan d’action multisectoriel. D’un coût total estimé à 300 milliards de FCFA, ce Plan d’action se déroulera sur une période de 5 ans, de 2014 à 2018.

Le partenaire principal de notre pays dans la mise en œuvre du Plan d’action Nutrition est le consortium REACH, qui regroupe l’OMS, l’UNICEF, la FAO et le PAM et est fortement soutenu par la Coopération Canadienne. REACH s’est donné comme slogan d’accélérer la mise à échelle des actions en faveur de l’alimentation et de la nutrition.

Comme le dira Dr Dicko Aïssata Pléah, la résolution des problèmes nutritionnels passera impérativement par un changement de comportement, d’habitudes et d’us et coutumes des populations en matière d’alimentation, de nutrition, d’environnement, de santé, de production, d’acquisition de revenus et d’éducation, car les questions de nutrition sont très transversales.

D’où la rédaction et la mise en œuvre d’un Plan de communication, car, selon Mme Ténimba Monekata, aboutir à un changement de comportement par l’adoption de nouvelles pratiques et l’abandon de certaines autres, néfastes en matière de nutrition, demande une forte implication de tous les communicateurs, qui ont la charge d’informer et de sensibiliser les ménages, les communautés et les leaders d’opinion.

Rappelons que l’objectif principal du Plan Nutrition est «d’assurer le droit à une alimentation adéquate à la population malienne, en vue de satisfaire son bien-être et de garantir un développement national durable».

<strong>Ramata Diaouré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité alimentaire : Les députés donnent leur quitus sur deux accords de prêts</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-les-deputes-donnent-leur-quitus-sur-deux-accords-de-prets-1001032.html</link>
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<description><![CDATA[ Les députés de l’Assemblée nationale, réunis en séance plénière le mardi  2 juin dernier, ont adopté deux projets de lois sur la sécurité alimentaire. Des projets de lois défendus devant les élus du peuple par le ministre du Développement rural, Dr Bocary Tréta.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 05 Jun 2015 11:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<img class="alignleft size-full wp-image-297412" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/05/assembleenationalemali.jpg" alt="Mali : quand l’Assemblée nationale fait peau neuve" width="350" height="200" />Il s’agit du projet de loi portant ratification de l’ordonnance N°2015-003/P-RM du 19 février 2015 autorisant la ratification de l’Accord de prêt signé à Bamako le 12 décembre entre le gouvernement du Mali et le Fonds Africain de Développement (FAD) en vue du financement du projet 1 du Programme de Renforcement de la Résilience à l’insécurité alimentaire nutritionnelle au Sahel (P2RS). Mais aussi du projet de loi de ratification de l’ordonnance N°2015-004/P-RM du 19 février 2015 autorisant la ratification des Accords de prêt signés le 27 octobre 2014 entre le gouvernement du Mali et la Banque Africaine de Développement (BAD) pour le financement du projet de renforcement de la securité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Koulikoro (PRESAN-KL).

Pour le projet de loi concernant le financement du projet 1 du P2RS, cette ordonnance a été initiée par le ministre des  Affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la coopération internationale et adoptée par le conseil des ministres en sa séance du 04 février 2015.

Pour cet accord, le FAD met à la disposition du Mali un prêt de 13.576.453.980 FCFA. Ce projet intervient dans un contexte où les crises aigues de 2005 et de 2010 provoquées par la sécheresse ont affecté plus de 10 millions de personnes. Ajouté à cela, en 2012, l’effet combiné d’une baisse de la production céréalière et d’une hausse des prix qui ont aggravé l’insécurité alimentaire et nutritionnelle chez plus de 16 millions de personnes dans les pays sahéliens. Et la mort de 300.000 enfants de moins de 5ans dans les pays du Sahel causée par la malnutrition, selon  l’Unicef.

L’objectif global de ce programme est d’éradiquer les causes structurelles des crises alimentaires et nutritionnelles aigues et chroniques en aidant les ménages vulnérables à accroitre leurs revenus, à accéder aux infrastructures, aux services sociaux de base mais aussi à bâtir un patrimoine permettant le renforcement durable de leurs moyens d’existence.

Ce programme concerne l’ensemble des pays membres du CILCSS et sera mis en œuvre en quatre phases  de 5ans. La première phase concernera en termes d’investissements les sept pays sahéliens les plus affectés par les dernières crises. Il s’agit du Burkina Faso, la Gambie, le Mali, la Mauritanie, le Niger, le Sénégal, et le Tchad.

Au Mali, ce sont les régions de Kayes, Koulikoro et Ségou qui ont été choisis pour cette première phase de 5ans à cause de leur fragilité.

Pour ce qui est du projet de renforcement de la sécurité alimentaire dans la région de Koulikoro (PRESAN-KL), la BAD met à la disposition d Mali deux prêts. Le premier d’un montant de 4.820.359.402 FCFA et le second d’un montant de 2.227.866.000 FCFA environ.

Ce projet a été initié suite aux évènements sociopolitiques de mars 2012 marqués par un contexte de situation sécuritaire particulièrement fragile.

La requête de financement soumise au Global Agriculture and Food Programm (GAFSP) par le gouvernement du Mali  concernait les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso et Ségou. Mais les impératifs de temps ont amené la BAD et le ministre du Développement rural à concentrer les actons  sur les sites disposant de dossiers d’études d’avant projet

Ainsi, les sites qui répondaient mieux à ces critères ont été les plaines relevant des sphères de l’OBIP (Office du Périmètre irrigué de Baguineda) et l’OHVN (Office de la Haute Vallée du Niger).

Ce projet vise à contribuer à l’allégement de la pauvreté, au renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la région de Koulikoro. Il vise aussi à accroitre de façon durable la production et la productivité des filières rizicoles et horticoles, ainsi que les revenus des populations civiles.

Les sites concernés par ce projet sont administrativement situés dans la région de Koulikoro et dans le cercle dans les cercles de Kangaba (pour les plaines de  Balanzan, Faragoué et Figuiratomo), Kati (pour la plaine de Koursalé) et Koulikoro pour la plaine de Séguéla.

<strong>D. Diama</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>12ème Session Ordinaire du Conseil National de Sécurité Alimentaire :  L’urgence est bien là</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/12eme-session-ordinaire-du-conseil-national-de-securite-alimentaire-lurgence-est-bien-la-935602.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International des Conférences de Bamako (CICB) a abrité, le jeudi 23 Avril 2015, la 12ème session ordinaire du Conseil Nationale de Sécurité Alimentaire.  Objectif : «  Faim Zéro à l’horizon 2025 ». A ce titre, la cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier Ministre, M. Modibo Keita. C’était en présence des  Partenaires Techniques et Financiers et  des responsables de la structure concernée.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 28 Apr 2015 01:21:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le Premier ministre, la question de la sécurité alimentaire dont il s’agit est au cœur des préoccupations du Gouvernement et ce pour assurer à chaque malienne et à chaque malien une nourriture suffisante et de qualité.  C’est dans ce cadre que le gouvernement, avec l’appui des partenaires Techniques et Financiers, n’a ménagé aucun effort pour mettre en place un dispositif national de Sécurité Alimentaire en tant qu’outil d’alerte, d’anticipation et de gestion des crises alimentaires et nutritionnelles des couches  les plus vulnérables  aux chocs climatiques et à ceux liés à la flambée des prix. Aujourd’hui, la situation alimentaire et nutritionnelle dans le pays est globalement satisfaisante au regard du niveau des excédents céréaliers dégagés  à l’issue de la Campagne agricole 2014-2015.  A précisé M. Le Premier ministre.

Il y a néanmoins  derrière ce bon résultat, de nombreuses personnes en  insécurité alimentaire. Toutes ces personnes auront besoin d’une assistance alimentaire et nutritionnelle de l’Etat et de ses partenaires. A l’instar de la campagne passée, à mettre en synergie vos interventions pour une meilleure coordination au niveau du Commissariat à la sécurité alimentaire. Au passage que cette mise en cohérence, au titre de l’année 2014, a permis d’éviter les doublons et aussi, a donné une lisibilité sans faille aux différentes réponses d’atténuation. A-t-il indiqué.

Il a par la suite signalé que les Partenaires Techniques et Financiers demeurent convaincus qu’elle n’est pas suffisante pour l’atteinte de l’objectif «  Faim zéro à l’horizon 2025 » que le gouvernement s’est légitimement fixé. Le Cadre harmonisé de Mars 201 5 a fait ressortir que près de 270. 000 personnes ont été identifiées  comme étant immédiatement en difficulté alimentaire. C'est-à-dire qu’elles n’ont pas les moyens nécessaires pour s’acheter à manger malgré la disponibilité sur les marchés. Ce chiffre passe à 410.000 personnes, pour la période de soudure 2015. Par ailleurs, selon l’enquête SMART en 2014, environ 181.00 enfants ont été identifiés comme étant en situation de malnutrition aigüe sévère et 534.000 en situation de malnutrition aigüe modérée. En plus de la situation alimentaire précaire des populations vulnérables  des régions du nord et du Sahel Occidental, il y a lieu de signaler que la situation agropastorale n’est pas très satisfaisante en raison du démarrage tardif des pluies et de la faiblesse de la crue des principaux cours d’eau.

<strong>Abdramane Samaké </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire : Plus de 270.000 individus en situation de détresse, attendent l’aide de l’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-plus-de-270-000-individus-en-situation-de-detresse-attendent-laide-de-letat-933432.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-plus-de-270-000-individus-en-situation-de-detresse-attendent-laide-de-letat-933432.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Conseil national de sécurité alimentaire (CNSA) a tenu le jeudi 23 avril dernier  sa 12ème session ordinaire au Centre international de conférences de Bamako sur le thème : « Renforcer la résilience des populations vulnérables ». La cérémonie d’ouverture des travaux était présidée par le ministre du Développement Rural, Dr Bocary Tréta, représentant le Premier ministre.
 ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 27 Apr 2015 00:18:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[On notait aussi la présence à cette rencontre des représentants de services techniques, de partenaires techniques et financiers (PTF) avec à leur tête le chef de file, Sally Haydock du Programme alimentaire mondial (PAM) et des gouverneurs de région.

Dans son discours d’ouverture des travaux, le ministre Bocary Tréta a laissé entendre que cette session se tient dans un contexte de crise sécuritaire aigue qui affecte une grande majorité de nos populations et particulièrement celles des régions Nord de notre pays». Pour lui, «l’une des priorités du Gouvernement est d’assurer à nos populations une nourriture suffisante et de qualité ».

Le ministre Tréta s’est réjoui du fait que «la situation alimentaire et nutritionnelle dans notre pays est globalement satisfaisante» car la campagne agricole 2014-2015 a dégagé des excédents céréaliers. Mais, il s’est inquiété du nombre élevé de personnes menacées par l’insécurité alimentaire.
Cette inquiétude a été partagée par Sally Haydock qui estime que 270.000 individus sont en situation de difficulté alimentaire, selon le cadre harmonisé de 2015. Ce nombre monte à 410.000 pour la période de soudure.

Selon le ministre Tréta, les critères qui justifient la sécurité alimentaire sont: la disponibilité, l’accessibilité, la stabilité et l’utilisation rationnelle de la nourriture. Ces critères sont difficiles à atteindre dans certaines contrées du pays dans le contexte de crise et d’insécurité. Dans la perspective de la mise en œuvre de l’accord de paix, il a sollicité l’accompagnement des partenaires pour le retour des déplacés internes comme externes, dans le cadre de leur réinsertion dans le tissu économique.
Afin d’atténuer la souffrance de ces populations vulnérables, Bocary Tréta a promis que le Commissariat à la sécurité alimentaire, les PTF et les ministères sectoriels seront mobilisés autour d’un plan national de réponse à la sécurité alimentaire 2015, adopté pendant cette session.
Les PTF ont salué les efforts consentis en admettant qu’ils sont insuffisants pour atteindre l’objectif « faim zéro à l’horizon 2025 » du Gouvernement. « Les priorités devraient être accordées à la poursuite de la réforme du dispositif de sécurité alimentaire, au renforcement des organes dudit dispositif, à la mise en place d’une solide stratégie de résilience des populations et des communautés face aux crises », a jugé leur représentant.
La concrétisation des ces reformes sera facilitée par l’élaboration de la Politique nationale de sécurité alimentaire et la réussite de la réforme du dispositif national de sécurité alimentaire pour lesquels le Gouvernement et ses partenaires ont déjà déployé beaucoup d’efforts. La relecture des textes et la mise en place de modalités consensuelles de gestion des outils du dispositif national de sécuritaire alimentaire entre l’Etat et ses partenaires, constitueront les prochaines étapes.
A noter que les résultats du Cadre harmonisé, sous la conduite du Système d’alerte précoce (SAP), ont mis en évidence la situation alimentaire critique en 2014, prouvé la nécessité pressante d’améliorer la coordination des intervenants d’assistance alimentaire du gouvernement et de ses partenaires, a souligné Sally Haydock. Ces constats ont incité récemment le Chef du Gouvernement M. Modibo Keita à faire installer un comité de suivi du Plan national de réponse aux difficultés alimentaires et nutritionnelles, sous l’égide du Commissariat à la sécurité alimentaire.

A retenir enfin que les participants ont fait une revue de l’état de mise en œuvre des recommandations de la dernière session et du plan de réponse 2014 de la sécurité alimentaire. Ils ont partagé les résultats de l’évaluation définitive du Système d’alerte précoce de la campagne agricole 2014-2015 et du cadre harmonisé. Les participants à cette rencontre ont présenté le Plan national de réponse 2015 de la sécurité alimentaire. Et les gouverneurs de région ont eu a exposé la situation sécuritaire alimentaire et nutritionnelle de leurs circonscriptions.

<strong>Dieudonné Tembely</strong>]]> </content:encoded>
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<title>12ème session du Conseil National de la Sécurité Alimentaire : Cap sur l’adoption d’un plan national de réponse à l’insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/12eme-session-du-conseil-national-de-la-securite-alimentaire-cap-sur-ladoption-dun-plan-national-de-reponse-a-linsecurite-alimentaire-930872.html</link>
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<description><![CDATA[ Les travaux de la 12ème session du Conseil National de la Sécurité Alimentaire ont été lancés, le mercredi dernier, par le représentant du Premier ministre, Dr Bocary Treta, ministre du Développement  Rural, accompagné par  la coordonnatrice des donateurs Saly Aydok et d’autres personnalités. C’était au Centre International de Conférences de Bamako (CICB), autour du thème ‘’Faim Zéro à l’horizon 2025’’.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 16:30:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans son intervention, le ministre Bocary Tereta a indiqué que la question de la sécurité alimentaire est au cœur des préoccupations du Gouvernement et ce pour assurer à tous les Maliens une nourriture suffisante et de qualité.

Selon lui, pour atténuer la souffrance des populations, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, les PTF et les ministères sectoriels seront mobilisés autour d’un plan national de réponse à la sécurité alimentaire 2015 qui sera adopté par cette  session.

Il a rappelé que cette mise en cohérence, au titre de l’année 2014, a permis d’éviter les doublons et aussi, a donné une lisibilité sans faille aux différentes réponses d’atténuation.

A en croire le ministre, aujourd’hui, la situation alimentaire et nutritionnelle dans le pays est globalement satisfaisante au regard du niveau des excédents céréaliers dégagés à l’issue de la campagne Agricole 2014-2015. Il a néanmoins signalé que derrière ce bon résultat, de nombreuses personnes sont en insécurité alimentaire.

Pour la coordinatrice des donateurs du PRMC, Saly Aydok, le cadre harmonisé de Mars 2015 a fait ressortir que près de 270.000 personnes ont été identifiées comme étant immédiatement en difficulté alimentaire. C'est-à-dire qu’elles n’ont pas les moyens nécessaires pour s’acheter à manger malgré la disponibilité sur les marchés. Ce chiffre, selon elle, passe à 410.000 personnes, pour la période de soudure 2015. Par ailleurs, selon l’enquête SMART en 2014, environ 181.000 enfants ont été identifiés comme étant en situation de malnutrition aigue sévères et 534.000 en situation de malnutrition aigue modérée, a-t-elle expliqué.  Avant de signaler qu’en plus de la situation alimentaire précaire des populations vulnérables des régions du nord et du Sahel Occidental, il faut ajouter  que la situation agropastorale n’est pas très satisfaisante en raison du démarrage tardif des pluies et de la faiblesse de la crue des principaux cours d’eau.

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>12e conseil national de la sécurité alimentaire : Les raisons d’existence d’une structure d’Etat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/12e-conseil-national-de-la-securite-alimentaire-les-raisons-dexistence-dune-structure-detat-929822.html</link>
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<description><![CDATA[ Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour assurer la sécurité alimentaire et nutritionnelle précisément au moment où 270 000 personnes sont directement en difficultés alimentaires et 180 000 enfants en butte à une malnutrition aigue.
 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 04:44:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le commissariat à la sécurité alimentaire a organisé hier au CICB la 12e session ordinaire du Conseil national de sécurité alimentaire. Le ministre du Développement rural, Bocary Tréta, représentant le Premier ministre, a présidé la cérémonie avec à ses côtés le ministre/commissaire Nango Dembélé et la représentante de la FAO Sally Haydok.

Face à une situation de plus en plus croissante d’insécurité alimentaire ces dernières décennies, le gouvernement malien n’avait d’autre choix que de créer une structure qui s’occupera essentiellement des questions liées au phénomène. Le Mali est même engagé dans un vaste projet dont l’objectif est d’en finir avec la faim à l’horizon 2025. Ce Conseil national, 12e du genre, est venu à point nommé relancer les activités du département à renforcer la résilience des populations vulnérables.

Les rapports et les statistiques 2014 sont critiques. Le cadre harmonisé de mars 2015 fait ressortir près de 270 000 personnes comme étant immédiatement en difficulté alimentaire, c’est-à-dire qu’elles n’ont pas les moyens nécessaires pour s’acheter à manger malgré la disponibilité sur les marchés.

L’enquête smart annonce environ 181 000 enfants comme étant en situation de malnutrition aigue. A cette situation précaire s’ajoute la vulnérabilité des populations des régions du Nord et du Sahel occidental. Il y a lieu de signaler que la situation agropastorale n’est pas très satisfaisante en raison du démarrage tardif des pluies et la faiblesse de la crue des principaux cours.

La représentante de la FAO et coordonnatrice des donateurs du Programme de restructuration du marché céréalier (PRMC), Mme Sally Haydok, a renouvelé sa confiance et remercié le ministre/commissaire Nango Dembélé pour l’excellente coordination qu’il a su imprimer aux interventions du gouvernement et de ses partenaires pour rationaliser les distributions alimentaires et couvrir les besoins urgents des populations sur l’ensemble du territoire national. Elle a remercié les partenaires techniques et financiers et le programme PRMC dont elle est la coordonnatrice.

Le ministre du Développement rural a apprécié la réforme engagée par Dr. Nango Dembélé au sein de sa structure. Pour Dr. Tréta il est difficile dans une telle situation d’insécurité d’assurer l’autosuffisance alimentaire sans la réunion d’un certain nombre de conditions ; à savoir : la disponibilité, l’accessibilité, la stabilité et l’utilisation rationnelle. Il a affirmé que gouvernement ne ménagerait aucun effort pour la mobilisation des ressources internes pour jouer sa partition à l’entente des populations vulnérables afin que la situation alimentaire nutritionnelle soit une réalité dans notre pays.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CILSS&#45;CSA : Le dispositif de sécurité alimentaire se renforce</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/cilss-csa-le-dispositif-de-securite-alimentaire-se-renforce-929762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2015 04:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le CILSS, en partenariat avec le commissariat à la sécurité alimentaire (CSA), a organisé un atelier de relance du dispositif national de suivi-évaluation des politiques et stratégies de sécurité alimentaire au Mali. L’atelier était présidé par Mme le commissaire adjoint à la sécurité alimentaire. C’était le mardi 21 avril au gouvernorat du district de Bamako.</strong>

<strong><em> </em></strong>

L’objectif de cet atelier consiste à déterminer de façon participative les conditions idoines de dynamisation du dispositif national de suivi-évaluation des politiques et stratégies de sécurité alimentaire. Il s’agit aussi d’identifier les contraintes qui entravent le bon fonctionnement du dispositif afin de les analyser et de déboucher sur des axes d’amélioration. A cet effet, le tableau de bord des indicateurs, les aspects institutionnels ainsi que les éléments du cadre national de suivi des politiques et stratégies de SAN seront passés en revue. Une feuille de route sera élaborée pour la dynamisation effective du dispositif.

Selon Mme Dicko Bassan Diané, cet atelier est la suite de celui du Burkina Faso, tenu du 26 au 28 novembre 2014 dont les objectifs étaient : la relance des dispositifs nationaux de suivi-évaluation des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle des pays membres du CILSS ; l’élaboration d’une feuille de route pour la dynamisation  des dispositifs nationaux de suivi-évaluation  des politiques et de sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Cette feuille de route a prévu l’organisation de missions circulaires d’appui dans les pays tests. Mme le commissaire adjointe a rappelé que malgré la dégradation des ressources naturelles, notre pays a opté pour une politique volontariste de soutien au développement agricole. Il s’agit de faire du Mali une puissance agricole en vue d’asseoir les bases durables de la souveraineté et de la sécurité alimentaire.

Evariste Gounou, le représentant le secrétaire exécutif du CILSS, dira que le CILSS reconnaît que le Mali a consenti de nombreux efforts, notamment la mise en place d’organes appropriés de gestion de la sécurité alimentaire tels que le Conseil national de sécurité alimentaire  et le commissariat à la sécurité alimentaire,  mais aussi la mise en œuvre  de divers projets/programmes dans lesquels une place de choix est réservée à la problématique du développement agricole et de la sécurité alimentaire. Mme Tounkara Fatoumata Sissoko, représentante du secrétaire permanant du CONACILSS, n’a pas manqué d’assurer la disponibilité constante du ministère du Développement rural au CILSS.

<strong>Garanké</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lutte contre l&amp;apos;insécurité alimentaire : Agrhymet développe une boite à outil</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-agrhymet-developpe-une-boite-a-outil-925792.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2015 00:06:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/nourriture1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-36182" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2011/11/nourriture1.jpg" alt="nourriture" width="610" height="407" /></a>Dans le cadre du renforcement des capacités en expertise scientifique et technique pour la gestion et la transmission des données via téléphone mobile dans les pays du CILSS (Comité permanent inter-état dans la lutte contre la sécheresse au Sahel), agrhymet, à travers le service de météorologie et Orange Mali, vient de lancer une boite à outil. C'était, le jeudi 16 avril 2015 au Parc National, sous la présidence du Ministre de l'équipement, des transports et du désenclavement Mamadou hachim Koumaré. Il avait à ses côtés le directeur d'Orange Mali, Jean Luc Bohé, le directeur général de l'agence National du Mali, Météo Djibrila Maïga, et celui du centre Régional d'Agrhymet, Pr. Bouafu Kwabe Marcel.

A travers cette boîte à outil, dit le directeur général du centre régional d'agrhymet, il s’agit d’améliorer la gestion des données hydroclimatologiques et satellitaires afin de renforcer les capacités des acteurs; produire de l'information hydro-climatologiques de qualité, communiquer et diffuser de l'information hydro-climatologiques aux usages pour mieux les accompagner dans leurs stratégies d'adaptation au changement climatique<em>.</em> Selon, lui cette boite à outil couvrira tous les pays de l'espace CILSS et de la CEDEAO. D'où le choix du Burkina, du Niger et du Mali, comme pays avec essentiellement des actions de renforcement des capacités en équipement et en expertise. Au dire de Bouafu, les principales activités assignées sont entre autres: consolider et améliorer le collecte des données des réseaux hydro-climatologies nationaux, appuyer la gestion de ces données et améliorer leur accès, renforcer les capacités de traitement et analyser les données d'observation du terrain et satellitaires, améliorer les prévisions hydrométéorologiques pour les applications du secteur de l'agriculture et de l'eau, ainsi que la gestion des risques hydro-climatologiques, développer des scénarios climatiques pertinentes pour appuyer les secteurs d'adaptation dans les secteurs de l'agriculture, de l'eau…, appuyer les usages finaux dans leurs actions par la communication et la dissémination de l'information.

<strong>H.B.F                                                     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité alimentaire au Mali : Faim zéro en 2035</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-faim-zero-en-2035-889092.html</link>
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<description><![CDATA[ La DFM du Ministère du développement rural, a servi de cadre, le vendredi 27 mars 2015, à la tenue de la première session ordinaire du comité national de pilotage du projet de Renforcement de la Résilience contre l’Insécurité Alimentaire au Mali (PRIA-MALI). Avec un coût total de 24,445 milliards de FCFA sur une période de 5 ans, le projet  vise l’objectif « faim zéro » d’ici 2035. Les travaux étaient présidés par M. Bokary Treta, ministre du développement rural en présence du coordinateur Dr Mody Kanouté.
 ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2015 07:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Cette session du comité de pilotage marque le début de démarrage des activités du projet PRIA, à seulement quatre mois après la mise en place de l’Unité de Gestion du Projet. Son ordre du jour consiste entre autres à examiner l’état d’avancement de la mise en œuvre du projet ; passer en revue le cadre logique du projet et le cadre institutionnel de sa mise en œuvre ; procéder à une appropriation des principaux outils de management du projet ; adopter le programme de travail et le budget annuel et enfin proposer des solutions idoines aux difficultés inhérentes au démarrage du projet.

Dans son allocution d’ouverture, le ministre Treta, a rappelé que le projet spécifique pour le Mali appelé « Projet de Renforcement de la Résilience contre l’insécurité alimentaire au Mali » (PRIA-MALI) a été approuvé le 30 mai 2013 et signé le 06 août 2013 pour une période de cinq (5) ans (2014-2018). Le coût total du projet pour le Mali est estimé à 24, 445 milliards de FCFA dont la contribution du Gouvernement s’élève à un montant de près de 2 milliards de FCFA (1,815 milliards FCFA.

Ce projet PRIA-MALI, selon M. Treta, s’inscrit dans le cadre de l’Alliance Globale pour la Résilience (AGIR). Il vise l’objectif « faim zéro » en 2035, et ambitionne de fédérer les efforts des acteurs de la zone Ouest Africaine avec ceux de la Communauté Internationale.

La zone d’intervention du projet couvre les régions de Tombouctou, Gao, Kidal et Mopti. Car, selon le Système d’Alerte Précoce (SAP), ces régions sont structurellement déficitaires au plan alimentaire et nutritionnel.

Toujours selon le ministre, le projet interviendra toutefois, dans les régions de Sikasso et de Ségou, pour la multiplication de semences améliorées. Les parties nord des régions de Kayes et de Koulikoro, affectées par la crise pluviométrique, seront également intéressées. Il s’inscrit en droite ligne du Programme d’Action Gouvernemental (PAG 2013-2018) à travers les programmes de résilience de petites exploitations Rurales.

<strong>Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité alimentaire : Que mangent les maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-que-mangent-les-maliens-799532.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Maliens se sont cramponnés tant qu’ils l’ont pu à leurs habitudes alimentaires. Mais ils ont fini par céder à la pression de la crise née de la dévaluation du franc CFA. Repas maigre et bouillons cube au menu.
 ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2015 23:38:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA["Moi, je sais mieux que quiconque ce que mangeaient autrefois les Maliens et ce qu’ils consomment aujourd’hui…", lance non sans humour un vieux marabout qui pendant des années, a mendié sa nourriture de Bamako à Tombouctou en passant par Ségou. Père de trois enfants, le vieil homme vit depuis cinq ans sous un manguier de la capitale. "A l’époque, même les mendiants étaient repus. Ils avaient la chance de recevoir de bons restes : ailes intactes de pintade, têtes de poisson, gros morceaux de viande…".

Les choses ont bien changé et pas seulement pour ceux qui vivent de charité. Les Maliens gèrent au plus juste leurs achats et en oublient de réserver la part du pauvre. Depuis la dévaluation de 1994, les prix de certaines denrées alimentaires ont doublé. C’est le cas de la viande de bœuf dont le kilo coûte 1200 Fcfa ou du sucre grimpé à 500 Fcfa, voire plus. Pendant deux ans les Maliens ont résisté pour rester fidèles à leurs habitudes alimentaires mais ils ont dû capituler. Que mangent-ils à présent ? Difficile de le savoir ; car cette question pour de nombreux Maliens, est un peu déplacée tant le partage de nourritures appartient à l’intimité de la vie familiale. Au village comme en ville, personne n’en parle volontiers. Mais la crise aidant, les langues se délient peu à peu. En témoigne cet ingénieur agronome de Bamako : "Avec un salaire de 60.000 Fcfa, avant et après la dévaluation, j’ai voulu maintenir le même niveau de vie mais en 1996 j’ai finalement craqué. Avec ma famille, on mange aujourd’hui peu de viande. On compense avec le niébé (ndlr : sorte de haricot). Pour le poisson, je vais de temps en temps à la pêche".

Une jeune ménagère fait un constat similaire : "Que voulez faire avec 500 Fcfa de prix de condiment. On ne peut même pas acheter un demi kilo de viande. Igname, pommes de terre, salade, haricots quand c’est moins cher, voilà ! Et la cuisine on la fait seulement à midi. La nuit, on peut se contenter de bouillie ou dormir à jeun. Après tout, le ventre est un bon confident. Il ne dit à personne ce que celui qui le porte a mangé !".
<h3>La frénésie cubiste</h3>
Cette conversion forcée au végétarisme semble être une des nouvelles tendances de l’alimentation dans les grandes villes. La stratégie des ménagères se résume à un principe de base : s’approvisionner le moins cher possible en profitant des moments où les légumes et autres produits inondent le marché. Bref, les citadins mangent désormais selon les saisons. De janvier à mai : salade, choux, carottes, pommes de terre… L’été, de juin à octobre, céréales et légumineuses sont à l’honneur : les ventres bedonnent alourdis de Tô (la bouillie de mil), de couscous et de haricots. Puis vient enfin d’octobre à janvier la période bénie des plats de riz tant prisés des Maliens. Le renchérissement de la viande a eu au Mali une conséquence inattendue : la vogue des bouillons cube, des cache-misère qui trompent le palais sinon l’estomac. Il suffit de quatre petits cubes, à 25 Fcfa l’unité, pour qu’une famille d’une dizaine de personnes ait l’illusion de la viande ou du poisson. Cette frénésie cubiste a gagné les restaurateurs de Bamako. "Avec ces cubes, mon client a le choix pour son plat de riz à 150 F entre trois sauces : poisson, bœuf ou poulet, déclare avec fierté cette gargotière de Bamako."

Chacun voit midi à sa porte mais, à terme, la consommation abusive de ces cubes en lieu et place de la viande ou du poisson peut poser quelques problèmes de santé. Elle risque d’entraîner des carences en protéines car ces épices industriels n’ont qu’une faible valeur nutritive. Par ailleurs, certains hôpitaux maliens s’alarment d’une progression de l’hypertension parmi les malades. A l’hôpital national du "Point G" de Bamako, un spécialiste attribue ce phénomène à la consommation excessive de sel par les patients. Or le fameux cube en contient beaucoup. Ceci explique-t-il cela ? Seules des enquêtes permettraient de l’affirmer.

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<h2>Boubacar Sankaré</h2>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10 % de la population malienne  en insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/10-de-la-population-malienne-en-insecurite-alimentaire-776712.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/10-de-la-population-malienne-en-insecurite-alimentaire-776712.html</guid>
<description><![CDATA[  10 pour cent de la population malienne, soit 1,6 millions de personnes, sont actuellement &quot;sous pression&quot; en matière de sécurité alimentaire. Ce qui veut dire qu&#039;elles possèdent le strict minimum pour leur survie et présentent un haut risque de basculer en insécurité alimentaire. Ces données proviennent de l’exercice du &quot;Cadre Harmonisé&quot; qui suit l&#039;évolution de la sécurité alimentaire au pays d&#039;année en année.
 ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2015 02:18:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Par ailleurs, selon les prévisions, la campagne agricole de 2014/2015 est jugée meilleure que celle de 2013/2014, prévision de 6,8 millions de tonnes de céréales par rapport à 5,7 millions de tonnes l'an dernier.

L'analyse des résultats du Cadre Harmonisé indique une faible dégradation des moyens d’existence dans les régions nord du Mali et dans les zones affectées par la baisse de production agricole. Ceci, principalement en raison de l’assistance humanitaire et de la période de récolte.
Cependant, la situation de la sécurité alimentaire pourrait s’aggraver entre janvier et mars 2015, notamment dans les zones où une mortalité excessive du bétail ou des pluies irrégulières ont été enregistrés.

Les besoins de protection et le manque d'accès aux services sociaux de base comme l’éducation, la santé, l’eau, l’hygiène et l’assainissement continuent d'affecter la vulnérabilité des populations dans le Nord, y compris les retournés, les rapatriés et les communautés d'accueil.

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<strong>1<sup>er</sup> Congrès sur la problématique du financement de l’habitat social</strong>

Ce sont plusieurs participants venus de divers horizons qui ont pris part du 29 au 30 janvier dernier au 1<sup>er</sup> congrès sur la problématique du financement de l’habitat social coopératif au Mali. Cette rencontre, organisée par And Defar et Ader avec le soutien de l’UE et de l’AFD s’est déroulée au Cicb.

Ces assisses ont regroupées pendant deux jours les acteurs intervenants dans l’habitat social venus du Mali, du Sénégal et de la France. L’objectif de cette rencontre d’échanges, était d’imaginer des solutions innovantes pour améliorer l’accès des coopératives d’habitat au financement. Il s’agissait aussi à travers les travaux de réfléchir à des mesures de financement adaptées aux contraintes des ménages à revenu modeste et plus spécifiquement les coopératives d’habitat, en vue de leur accession au logement convenable. Ce congrès a permis également d’explorer des idées, des alternatives et des instruments de financement nouveaux dans la perspective de la mise en place au Mali d’une stratégie de financement du logement coopératif conciliable avec les contraintes de la population cible en général et des coopérateurs en particulier.

Pour N’Golo Coulibaly, secrétaire général du ministère l’Urbanisme et de l’Habitat, la problématique du logement est au centre des préoccupations des hautes autorités du pays qui ont mission de traduire en acte l’engagement du Président de la République de réaliser 50.000 logements pendant son mandat.

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<strong>Les donateurs du Mali se retrouveront, le 17 février prochain à Bamako </strong>

Selon les sources européenne et malienne, les donateurs qui ont pris des engagements dans le cadre du financement du «Plan de relance durable» du Mali vont se retrouver, pour la cinquième fois le 17 février à Bamako. Comme lors de leur précédente réunion du 30 septembre à Paris, ces donateurs envisagent de dresser l'état de réalisation des promesses d'aide qu'ils avaient faites à la Conférence sur le développement du Mali. Au cours de cette Conférence tenue en mai 2013 à Bruxelles, sous le double parrainage de la France et de l'Union européenne (UE), les autorités maliennes avaient présenté un plan de relance durable que les donateurs s'étaient engagés à financer à hauteur de trois milliards d'euros sur une période de deux ans.

Sur cet engagement d'environ 2.000 milliards de francs cfa et à quelques mois de l'échéance d'avril prochain, 1.100 milliards de francs cfa, soit 51% des promesses, ont été effectivement décaissés, avait indiqué, le président Ibrahim Boubacar Keïta dans son discours de nouvel An pour 2015. Outre le point de réalisation de leurs différents engagements, les donateurs devraient également se pencher à Bamako sur les modalités de financement de la mise en œuvre de l'Accord de paix envisagé entre le gouvernement et les groupes armés du nord du pays.

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<strong>Lassana Bathily en visite à Bamako</strong>

<strong> </strong>

Le héros de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, Lassana Bathily, sauveur de plusieurs otages, était ce jeudi 29 janvier en visite à Bamako.

« Je connais les coutumes maliennes et les coutumes françaises. Mon action est de travailler pour renforcer les relations entre le Mali et la France »a t-il  déclaré à la presse.

Pour rappelle,  le jeune franco-malien a été récemment naturalisé pour son acte de bravoure après avoir sauvé des otages pendant l’attaque de l’Hyper Cacher par cet autre malien d’origine, Amédy Coulibaly,  le 9 janvier 2015.

Lassana Bathily se dit très heureux de séjourner dans son pays d’origine. Il a de nombreux projets et prévoit essentiellement d’aider sa communauté dans la région de Kayes. «Mon avenir, dit-t-il, c’est de continuer à travailler, de créer une association, d’aider mes parents, maintenant que je suis franco-malien.»

Notons que lors de son séjour à Bamako, M. Bathily a été reçu par les hautes autorités du pays et par SEM Giles Huberson, ambassadeur de la France au Mali.

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<strong>Enquête sur la mort de manifestants à Gao  </strong>

Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-Moon, a annoncé jeudi dernier l’ouverture d’une enquête sur les faits ayant provoqué la mort d’au moins trois personnes lors d’une manifestation devant la base de la MINUSMA à Gao, dans le nord du Mali. L'enquête sera menée en collaboration avec le gouvernement malien et toutes les parties sur le terrain, a déclaré Ban Ki-Moon qui s'est dit ‘'attristé'' par la violence autour de la manifestation.

Le secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-Moon, a déploré les incidents qui ont eu lieu à Gao. Le chef de l’ONU « est attristé par la violence qui a entouré la manifestation et les informations faisant état d’au moins trois morts parmi les manifestants et de nombreux blessés », a dit son porte-parole. « Le secrétaire général a décidé de lancer une enquête pour déterminer les faits entourant cet incident tragique. L’Organisation des Nations Unies collaborera avec le gouvernement du Mali et toutes les parties sur le terrain dans cet effort », a ajouté le porte-parole.

Il a réitéré l’engagement des Nations Unies à soutenir la stabilisation du Mali. « Il reste profondément préoccupé par la poursuite des combats dans de nombreuses régions du pays. Le secrétaire général rappelle à toutes les parties la nécessité de respecter leurs engagements concernant le cessez-le-feu afin de permettre la reprise urgente des négociations de paix à Alger », a précisé son porte-parole.]]> </content:encoded>
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<title>Pour un Mali sans faim : Un projet de loi assurant la sécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/pour-un-mali-sans-faim-un-projet-de-loi-assurant-la-securite-alimentaire-764882.html</link>
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<description><![CDATA[ Consciente des conséquences de l’insécurité alimentaire, l’Assemblée nationale du Mali a adopté le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de financement Mourabaha, signé entre le Mali et la Société islamique de financement du commerce (ITFC) pour lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali.
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 09:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Assemblé nationale du Mali, en séance de  plénière le jeudi 21 janvier 2015, a approuvé à l’unanimité le projet de loi autorisant la ratification de l’accord de financement Mourabaha, signé à Bamako le 1er septembre 2014, entre le gouvernement du Mali et la ITFC, pour l’achat de produits alimentaires et aliment bétail pour le compte du Projet de développement de la résilience contre l’insécurité alimentaire au Mali.

Ce projet, initié par le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et de la Coopération internationale, adopté par le conseil des ministres en sa séance du 17 décembre 2014, consiste à secourir les populations vulnérables en relevant leur résilience. Il vise à reconstituer le stock national de sécurité de céréales, le stock national de semences certifiées, à acquérir et à distribuer de l’aliment bétail, à acquérir et à distribuer des médicaments vétérinaires pour le traitement préventif des animaux transhumants.

Par cet accord, l’ITFC accorde au gouvernement malien un montant de prêt ne dépassant pas 18 millions d’euros, soit 11,7 milliards de F CFA environ.

Le remboursement sera effectué en deux échéances égales et consécutives à 50 % à cinq mois chaque date de valeur et 50 % à dix mois pour chaque date de valeur avec une proportion d’un intérêt de 4,5 % par an.

Le Mali doit payer les frais d’administration à hauteur de 20 000 dollars soit 12 millions de F CFA environ. Le présent accord entrera en vigueur lorsque l’IFTC aura reçu les frais d’administration, l’avis juridique et les documents officiels spécifiant les signatures autorisés.

<strong>Maliki Diallo     </strong>

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<title>Développement de la résilience contre l’insécurité alimentaire au mali : Plus de 11 milliards de FCFA pour secourir les populations vulnérables</title>
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<description><![CDATA[ La précarité de la situation alimentaire au Mali est illustrée par les résultats de la campagne agricole précédente qui accuse des déficits céréaliers importants. Les évaluations des marchés et de la situation alimentaires réalisées ont mis en évidence des risques de crise alimentaire.
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<pubDate>Mon, 26 Jan 2015 02:17:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En effet, la production céréalière enregistre une baisse dans le pays, due à la mauvaise répartition des pluies et la baisse du niveau des cours d’eau.

La situation pastorale reste aussi difficile dans plusieurs régions en raison de l’insuffisance des pâturages, du manque d’eau et des surpâturages, ave comme conséquence une transhumance précoce et les changements de parcours pour le Mali. Et, c’est dans ce cadre que le Gouvernement de la République du Mali a élaboré ledit projet et a sollicité son financement auprès de la Banque Islamique de Développement à travers la société Islamique de financement du Commerce.

A ne retenir que ce projet d’un montant de 11. 790.000.000 de FCFA et qui consiste à secourir les populations vulnérables en relevant leur résilience, vise entre autres à reconstituer le stock national de sécurité de céréales, de constituer le stock national de semence certifiées, d’acquérir et de distribuer de l’aliment bétail, des médicaments vétérinaires pour le traitement préventif des animaux transhumants.

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<strong>Zone d’intervention du projet </strong>

En effet, ce projet couvrira toute l’étendue du territoire national et vise à disposer de stocks nécessaires pour faire face aux situations d’urgence. Il consistera à acquérir dans les zones de production nationale de Selingué, Ségou, Mopti et Tombouctou des céréales qui seront placées au niveau de l’OPAM, les banques de céréales et des coopératives.

Ainsi, selon la synthèse des écoutes de la Commission de Développement Rural et de l’Environnement de l’Assemblée Nationale, le projet de développement de la résilience contre l’insécurité alimentaire au Mali devra répondre aux défis de la sécurité alimentaire sur trois fronts. À savoir, augmenter durablement la production alimentaire, améliorer l’accès de produits sur les marchés à un prix abordable pour le consommateur acheteur et rémunérateur pour le producteur et améliorer la nutrition des ménages, tout en renforçant la résilience de population locales.

Concernant la répartition du financement Mourabaha, il faut retenir que 7 milliards seront consacrés pour l’achat de 25.000 tonnes d riz local, 1 milliard 500millions pour l’achat de 2.200 tonnes de semences certifiées de riz, de maïs, de mil et de sorgho, 1 milliard pour l’achat de 9.500 tonnes d’aliment bétail, 500 millions pour traiter 240.000 têtes d’animaux, 1 milliard pour l’achat de 3.000.000 d’alevins pour ensemencer 250ha de surface en eau et 200millions pour les frais de gestion.

La stratégie d’intervention du projet consiste à consolider la disponibilité, l’accessibilité et l’utilisation des produits alimentaires agricoles et d’aliment bétail dans la durée.

Notons enfin que parmi les acquis du projet on peut retenir : 17000 tonnes de semences certifiées de riz, maïs, de mil et de sorgho seront acquises et stockées pour les campagnes agricoles à venir.

<strong>Dieudonné Tembely </strong>

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<title>Contre l’insécurité alimentaire : Le président de l’Apcam appelle à la bonne gestion des récoltes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/contre-linsecurite-alimentaire-president-lapcam-appelle-bonne-gestion-recoltes-705022.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2014 06:58:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Plus de 6,8 millions de tonnes c’est la production céréalière de la campagne agricole  2014, soit deux fois plus que la consommation annelle malienne qui est estimée à 3 millions de tonne. Mais pour un Mali sans faim, le président de la l’Assemblée permanente de chambre de l’agriculture du Mali (Apcam) a invité hier les paysans et les autorités à la bonne gestion de la production.</strong>

<strong> </strong>

L’Apcam a tenu hier sa 47e session ordinaire. Cette rencontre des acteurs du secteur agricole visait à examiner et à adopter le procès-verbal de la dernière session, l’état d’exécution des recommandations issues de la dernière session, le rapport bilan des activités 2014 et partager le contenu du programme d’activités 2015 des projets Papam et Pase-II.

A la cérémonie d’ouverture, le président de l’Apcam, Bakary Togola, a expliqué les problèmes auxquels le secteur a été confronté pendant la campagne 2014. Selon M. Togola, la saison pluvieuse avait un peu mal démarré. Dans certaines zones, la pluviométrie vers la fin des la campagne a également occasionné des dégâts. Malgré ces difficultés, expliquera-t-il, la production de la campagne a été une réussite.

"Plus de 6,8 millions de tonnes de céréales ont été produites, ce qui est plus deux fois supérieur à la consommation nationale annuelle. Ce qui explique que le Mali ne connaîtra pas de famine avant la fin de la campagne prochaine si nous parvenons à bien gérer cette production. Il nous revient de veiller à une bonne sécurisation de la production obtenue par la constitution des greniers familiaux et d’assurer la commercialisation des produits agricoles sur toute l’étendue du territoire national", a-t-il déclaré.

Il a remercié le gouvernement pour la subvention des intrants agricoles pendant la campagne 2014. Il a également appelé les autorités à faire de répression face à la sortie clandestine des céréales, pour le bien-être des Maliens.

Le secrétaire général du ministère de du Développement rural a invité les acteurs du secteur agricole à une analyse critique et minutieuse des différents documents qui leur sont soumis pour qu’enfin se dégagent des recommandations pertinentes qui doivent permettre à l’Apcam de renforcer ses capacités pour l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés.

<strong>Maliki Diallo</strong>

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<title>Foncier rural : Le Cnop à l’école de la FAO</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/foncier-rural-cnop-lecole-fao-645702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2014 06:34:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour diligenter les directives des régimes fonciers élaborées par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), la Coordination nationale des organisations paysannes (Cnop) a organisé hier un atelier pour mieux outiller ses  organisations membres dans la mise en place d’une plateforme pour accompagner l’exécution de ce projet mondial.</strong>

<strong> </strong>

Les organisations des producteurs au Mali, à travers la Coordination nationale des organisations paysannes (Cnop), ont organisé mardi un atelier d’information, de sensibilisation et de partage des directives volontaires de la gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts au Mali.

La cérémonie d’ouverture a réuni le représentant du ministre du Développement rural, Mme Kané Rokia Maguiraga, le représentant de la FAO et de l’Ipar de Dakar, ainsi que le président de la Cnop, Ibrahim Coulibaly.

M.Coulibaly a évoqué un certain nombre de difficultés rencontrées dans l’application de cette directive de la FAO, notamment le manque d’expertise des acteurs de la société civile sur ce projet de la FAO dont l’application reste souvent bloquée dans nos pays. Il a dit compter sur la rencontre pour éclairer la lanterne des participants.

Il a salué le soutien et la conduite de ce projet par l’Etat, qui ne ménage aucun effort pour faire aboutir ces directives en conformité avec les initiatives locales. Aux termes de cette formation, il sera mis en place une plateforme des producteurs pour mieux défendre ce projet de la FAO auprès du gouvernement.

Mme la représentante du ministre du Développement rural a indiqué que les directives volontaires représentent un accord international et sont reconnues comme un outil de politique qui peut jouer un rôle clé dans la promotion de droits de sécurisation et de l’accès équitables à la terre, la pêche et à la forêt afin d’éradiquer la faim et la pauvreté pour un développement  durable.

"Le développement rural et de l’agriculture notamment ne peut se faire sans une sécurisation foncière pour les populations. Nous avons besoin d’agriculture en périphérie des villes mais aussi d’agriculture dans toutes les régions du Mali. Le secteur agricole représente plus de 40 % du PIB de notre pays, emploie plus de 75 % de la population malienne et nourrit plus de 70 %  la population".

C’est en ces termes que Mme Kané a montré la nécessité, pour l’Etat, de sécuriser les droits fonciers des terres et les droits collectifs des villages. Elle a évoqué les réformes en cours dans le pays et félicité la Cnop et les partenaires techniques et financiers pour cette initiative.

Les représentants de la directrice de la FAO et de l’Ipar ont remercié le gouvernement malien  et la Cnop pour avoir pris l’initiative de former les producteurs et la société civile.

<strong>Ousmane Daou</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Stock national de sécurité alimentaire : Où en est&#45;on avec sa reconstitution ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/stock-national-securite-alimentaire-en-on-reconstitution-638642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Nov 2014 09:34:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans sa parution 118 du jeudi 20 décembre 2012, notre rédaction a signalé la chute du Stock national de sécurité alimentaire du Mali de 35 000 à 811 tonnes. Malgré les efforts des partenaires multinationaux, ce stock, semble-t-il, n’est toujours pas reconstitué. Cet état de fait expose notre pays à un risque énorme. Lire notre grand format.</strong>

Selon nos sources, seuls 3,24% du stock physique national de céréales sont disponibles dans les magasins de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM). La quantité normale a chuté de 35 000 à 811 tonnes et l’OPAM ne disposerait d’aucun fonds pour la reconstituer. Il convient de préciser que ce stock a été discrètement ponctionné pour faire face à la crise alimentaire de 2011 où 40 000 tonnes de céréales sèches (114%) avaient été prélevées. Et depuis, selon notre source, aucune des mesures envisagées n’a permis d’acheter les céréales pour les stocker.
Pis, une bonne partie de nos récoltes est exportée vers nos pays voisins rendant encore difficile la reconstitution de notre Stock national de sécurité (SNS) dont le total fait 50 000 tonnes pour un coût de 25 milliards de nos francs. Il se compose de 35 000 tonnes de céréales physiques nécessitant 20 milliards et de 25 000 tonnes sous forme de ligne de crédit pour une enveloppe de 5 milliards de Cfa. Alors à quoi l’OPAM est-il réellement confronté?
Car, on sait que dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif de la sécurité alimentaire l’Etat a confié à cette structure un certain nombre de missions. Il s’agit principalement de la constitution et de la gestion du SNS et du Stock d’intervention de l’Etat (SIE) ainsi que de la gestion de l’ensemble des aides alimentaires octroyées au Mali dans le cadre de la coopération bilatérale et multilatérale.
L’autre hic c’est que lors d’une réunion du CILSS à Lomé (Togo) la Banque islamique de développement (BID) sollicitée par le Mali avait donné son accord pour un prêt de 7 milliards de Cfa. Malheureusement notre pays n’a pu bénéficier de cette aide. Le ministre de l’économie et des finances, celui des affaires étrangères et son collègue de l’agriculture de l’époque qui n’auraient pas mis l’intérêt supérieur du Mali au dessus de leurs incompréhensions sont indexés. «Tous les magasins sont vides et cela est bien vérifiable», s’inquiète notre source.
Notre pays est donc confronté à trois incertitudes et non les moindres. À savoir : la situation au nord, la difficulté pour le gouvernement à trouver les financements adaptés pour remettre en place le Stock national de sécurité (SNS) et la vulnérabilité des populations à cause de leur pouvoir d’achat fortement affecté par la conjoncture.
Par conséquent, le Commissariat à la sécurité alimentaire, le Programme de restructuration du marché céréalier (PRMC), l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) et le ministère de l’agriculture doivent faire preuve de génie pour reconstituer notre SNS. Ce qui permettra de mettre le Mali à l’abri de l’insécurité alimentaire tant redoutée.
Par ailleurs, à rappeler que début 2013 le gouvernement brésilien a bien voulu offrir au Mali 30 000 tonnes de riz. Il a perdu cette aide aussi malgré le mémorandum adressé le 4 février 2013 aux plus hautes autorités par Alou Soumano secrétaire général du comité syndical de l’OPAM. Nos sources mettent en cause quatre hommes qui étaient des hauts responsables au moment des faits. Il s’agit du ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly, de son collègue de l’agriculture Baba Berthé, du commissaire à la sécuritaire alimentaire Yaya Nouhoum Tamboura et du directeur général de l’OPAM Boubacar M Diallo.
Ce quatuor se serait rivalisé de talents épistolaires concernant le lieu de stockage de ce riz brésilien, les modalités de vente pour amortir le coût du transport et la clef de répartition entre les régions. Divergents sur ces détails, chacun a voulu montrer à l’autre qu’il a plus d’un tour dans son sac. Finalement, une partie du stock national de sécurité (SNS) d’un peu plus de 13 millions de Maliens n’a pu être reconstituée. Le délai ayant expiré en fin avril 2013, le Brésil aurait offert son riz à un autre pays.
<strong>À suivre…</strong>
<strong> Dégnoumé Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité  alimentaire au Mali : Situation nutritionnelle alarmante</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-situation-nutritionnelle-alarmante-630932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Nov 2014 07:34:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« <em>Situation nutritionnelle préoccupante avec des taux de malnutrition aigue globale dépassant le seuil d’alerte</em> ». Tel est le constat général de la réunion du cadre harmonisé d’analyse et d’identification des populations en insécurité alimentaire au titre de l’évaluation provisoire de la situation alimentaire, tenue du 3 au  9 novembre 2014, à l’INRSP. </strong>

A l’issue de sa réunion, le cadre harmonisé a estimé que pour la période d’octobre à décembre 2014,  qu’aucune zone n’a été identifiée en situation de crise, d’urgence ou de famine. Cependant, il a estimé que pour la même période, 12 cercles ont été identifiés en phase sous pression : Tominian dans la région de Ségou, Tombouctou, Diré, Goudam, Gourman Rharous et Niafounké dans la région de Tombouctou ; Gao, Ansongo et Ménaka dans la région de Gao ; Kidal, Abeibara et In Essako dans la région de Kidal. « <em>L’estimation des populations par phase de sévérité de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle fait ressortir 263 039 personnes en phase 3 à pire et 1 681 313 personnes sous pression </em>», indique les résultats du cadre harmonisé. En ce qui concerne les projections de Janvier à mars 2015, le cadre harmonisé a estimé qu’aucune zone n’a été identifiée en situation de crise, d’urgence ou de famine. Il a néanmoins estimé que 14 cercles ont été identifiés en phase sous pression : Youwarou dans la région de Mopti ; Tombouctou, Diré, Goudam, Gourma Rharous et Niafounké dans la région de Tombouctou ; Gao, Bourem et Ménaka dans la région de Gao ; Kidal, Abeibara, Tessalit et Tin-Essako dans la région de Kidal. Pour cette période, le cadre harmonisé a estimé que 35 cercles seront en phase minimale. Il a précisé que les cercles de Tominian et d’Ansongo passeront en phase minimale sous l’hypothèse de l’amélioration de la consommation alimentaire, de l’évolution des moyens d’existence et de la situation nutritionnelle. Il a estimé que les  cercles de Bourem, Tessalit et Youwarou basculeront en phase 2 à cause de la dégradation probable de la consommation alimentaire et des moyens. « <em>L’estimation des populations par phase de sévérité de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle fait ressortir que 270 734 personnes sont en phase 3 à pire pour la période de janvier à mars 2015 et 1 799 401 personnes en phase 2, sous pression</em> », a indiqué le cadre harmonisé. Mme Dicko Bassa Diané, Commissaire adjoint à la sécurité alimentaire, a rappelé que le cadre harmonisé est devenu le principal outil d’aide à la décision permettant au Gouvernement et à ses partenaires de prendre les mesures nécessaires et idoines pour une gestion efficiente de la situation alimentaire et nutritionnelle conjoncturelle des populations. Elle a invité le système d’alerte précoce en tant que président du Comité national d’analyse du cadre harmonisé à proposer très prochainement les recommandations spécifiques nécessaires à l’élaboration d’un plan national de réponse aux urgences et de renforcement de la résilience.

<strong>Assane Koné</strong>

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<title>Autosuffisance alimentaire dans la région de Tombouctou : Le rôle moteur des femmes de Kabara</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/autosuffisance-alimentaire-region-tombouctou-role-moteur-femmes-kabara-611892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/autosuffisance-alimentaire-region-tombouctou-role-moteur-femmes-kabara-611892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 07:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Partir de rien, elles sont parvenues à s’investir dans une activité jusque-là dévolue aux hommes. Il s’agit du domaine de l’agro pastorale. Réunies en coopérative, les femmes de Kabara, un village cosmopolite situé à 7 kilomètres de Tombouctou centre, contribuent considérablement à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire. </strong>

L’apport des femmes de la coopérative agro-pastorale ‘’NafaGoumo’’ de Kabara, cercle de Tombouctou, dont les activités sont concentrées autour de périmètres irrigués est d’une importance capitale. Créée en 2003, sous forme associative, cette organisation qui intervient dans la production de riz, de cultures fruitières, de maraichage, d’embouche, de volaille et de pisciculture, s’est vite imposée. De ce fait, les 43 femmes qui composent la structure viennent de Bougoufé, Tila, Koriomé, Alkorondiafiya et Kabara, tous des villages du cercle de Tombouctou.

Si la coopérative a pu se faire illustrer, c’est, en partie, grâce à l’appui des partenaires, comme le Pam, Afrique verte et autres, qui ont investi dans la fourniture d’équipements, la formation et l’amélioration de la variété de riz. En plus, ces structures ont apporté un appui organisationnel et en alphabétisation.  Pour sa part, l’Icem a apporté un soutien considérable dans le cadre de la formation des membres de la coopérative en riziculture, pisciculture. L’organisation a aidé à l’extension du périmètre dont 16 hectares aménagés et l’équipement en motopompes. Ces appuis ont permis à cette coopérative de mettre en place des banques de céréales profitables pour toute la région au regard des besoins en la matière. Dans cette activité intense, les femmes de la coopérative ont bénéficié d’une aide de la Fao en 2012 pour la culture de contre saison.

Aussi, fera remarquer la présidente de la coopération, Maïga Zeynabou Cissé, à la faveur de la subvention accordée dans le cadre de l’initiative riz, le rendement productif a passé de 6 à 10 tonnes. «Notre production aide beaucoup; car, nous ne vendons pas après la récolte. Elle sert à équilibrer le marché pour éviter la hausse des prix. En plus, nous vendons moins chère que les commerçants. Mieux, notre stock sert  de régulateur du marché en période de soudure», a-t-elle témoigné.

<strong>Paosc II, un souffle nouveau</strong>

Pendant la période d’occupation armée, le stock de céréales a été bazardé et les maitres des lieux ont mis fin à l’activité.  C’est ce qui justifie le financement de 17 millions de francs CFA accordé à la coopérative dans le cadre du programme d’appui aux organisations de la société civile (PaoscII) pour une période d’une année. Ici, il s’agit d’un appui en révision du matériel et en valorisation du céréalier. En clair, ce programme permettra à la coopérative de renouer avec ses activités  agro-pastorales et d’améliorer la production rizicole dans une zone où tout est à refaire. Dans la foulée, cet appui concerne le maraichage et la production du riz de consommation et de la semence certifiée, etc. « Nous sommes à un stade où nous avons besoin d’une décortiqueuse et d’une batteuse pour garder la pureté de la variété de riz. Aussi, nous avons besoin des matériels plus des accessoires », a plaidé la présidente.

Autres difficultés et non des moindres, le site servant de périmètre n’appartient pas à la coopérative. De ce fait, il peut être retiré à tout moment. Pour garantir davantage un meilleur rendement, il est impératif, souligne-t-elle, que le calendrier de la campagne agricole soit respecté. Sur ce registre, la présidente Maïga Zeynabou Cissé a salué le rôle majeur joué par les services techniques de l’Etat. Un fait marquant: la semence produite par la coopération est très sollicitée par les producteurs de Bourem Inaly, Tonka, Aglal et par plusieurs autres localités de la région de Tombouctou, mais aussi de Ségou.

Actrices incontestées dans la mise en œuvre de la politique d’autosuffisance alimentaire et du développement local, les femmes de la coopérative agropastorale de Kabara méritent une fière chandelle.

<strong>Alpha M. Cissé</strong>

<strong>Encadré</strong>

<strong>Déjà, un label de riz sur le marché</strong>

Dirigée par un conseil d’administration assisté d’un comité de surveillance, la coopérative agro pastorale des femmes de Kabara est désormais orientée vers la commercialisation du riz. Ainsi, son label est dénommé «Kabara Mojje Kanodi», (le riz de qualité de Kabara). Pour se faire connaitre et apprendre à mieux gérer ses activités, la coopération a participé à la tenue de plusieurs foires dédiées au monde agricole. Depuis, un certain temps, ce riz vendu sur le marché en sachets de 5 à 50 Kg est très prisé, en raison de sa qualité. Et les ressources générées permettront d’aider les membres de la coopérative à gérer le quotidien de leurs foyers et participer à leur propre autonomie. Ce qui est l’un de ses objectifs du millénaire pour le développement (Omd).

<strong>AMC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement  de la sécurité alimentaire :   La BAD signe avec le Mali  une convention de 26 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/renforcement-securite-alimentaire-bad-signe-mali-convention-26-milliards-611122.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Oct 2014 00:19:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le développement de tout pays passe par l’auto-suffisance alimentaire. C’est pourquoi le gouvernement de la République du Mali  qui a fait du secteur de l’agriculture le moteur de la croissance a signé avec le Fond Africain de Développement  trois conventions portant sur un montant total de 26 milliards de FCFA. Le protocole de signature a eu lieu lundi dernier à l’hôtel des finances  sous l’égide du ministre de l’Economie et des Finances, Mme Bouaré Fily Sissoko.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Les nouvelles autorités de Bamako ont  fait de la lutte contre la pauvreté la priorité des priorités, d’où l’intérêt pour le monde rural .Pour matérialiser cela,  la BAD vient de signer avec le Mali trois conventions d’un montant total de 26 milliards. Dans son intervention le ministre de l’Economie et des Finances,  Bouaré Fily Sissoko dira que ce protocole d’accord revêt une double signification, il montre qu’entre le Mali et les institutions financières internationales c’est le parfait amour et ensuite que l’intérêt que le Mali porte pour le secteur rural n’est pas de la surenchère.

« C’est avec un réel plaisir que je viens de signer avec vous ces trois accords de financement à travers lesquels votre institution accorde au gouvernement  du Mali un financement global d’environ  26 milliards » a affirmé la patronne de l’Hôtel des Finances. A signaler que le financement global est composé, entre autres d’un prêt  de 3 millions d’unités de compte du fonds Africain de Développement (FAD), d’un autre de 10 millions d’USD du Fonds Spécial du Nigeria (FSN), administré par la BAD et d’un don d’un montant de 37, 21 millions d’USD du programme Mondial pour l’Agriculture et la Sécurité Alimentaire (GAFSP), supervisé par la BAD.

Pour Mme Bouaré Fily Sissoko, ce geste traduit une fois encore la volonté  de  cette institution financière  à appuyer le Mali dans ses efforts de développement économique et social. Avant de poursuivre : « le déficit nutritionnel  moyen de la population  rurale était de l’ordre  de 43,6% en 2010. La réalisation de nouveaux aménagements  hydro-agricoles   en zones OHVN et la consolidation  d’infrastructures d’irrigation existantes au niveau du périmètre de l’OPIB, grâce à leur relative proximité avec la capitale, offrent une opportunité d’approvisionnement de la ville en produits vivriers », confie-t-elle. Et d’affirmer que le projet en intervenant aussi dans la région de Koulikoro  contribuera à pallier  les déficits prévisionnels de production  des régions nord du pays  affectées par la crise sécuritaire. Aussi, a poursuivi le ministre, la mise en place et la consolidation  d’aménagement hydro-agricole dans les plaines délaissées constitueront des opportunités pour la création d’emplois et le développement de services adaptés impliquant le privé.

Pour la représentante résidente  du groupe de la BAD, Mme Hélène  NGARNIM – GANGA , ce projet  est un bel exemple  de coopération  de la part  des bailleurs, à l’en croire , il réunit ,en effet,  trois entités . A savoir, le fond Africain de Développement et le Fond Spécial  du Nigeria  qui font tous deux parties du groupe de la BAD mais également le programme mondial pour l’agriculture et la sécurité alimentaire. Pour la représentante de la BAD : «  ce projet s’inscrit dans la stratégie d’appui à la gestion  de la transition 2013-2014 du Mali  dont l’objectif  principal  est de contribuer à renforcer la résilience des populations vulnérables affectées par la crise de 2012 et de jeter les bases d’une reprise plus solide de l’économie », a-t-elle laissée entendre.  Avant la fin de la cérémonie la patronne de l’économie Malienne, Bouaré Fily Sissoko  a promis que tout sera mis en oeuvre pour que les fonds arrivent à destination et à temps.

<strong>Badou S.Koba  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Réduction de la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle :  La Récao contribue en la bonne manière</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/reduction-vulnerabilite-alimentaire-nutritionnelle-recao-contribue-en-bonne-maniere-607422.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Oct 2014 07:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sensibiliser les membres nationaux de l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest (Afao) au processus de l’Alliance globale pour la résilience (Agir) pour réduire significativement la vulnérabilité alimentaire et nutritionnelle dans la zone ouest-africaine et du Sahel est l’objectif principal d’un atelier de concertation organisé par le Récao.</strong>

<strong> </strong>

Bamako abrite depuis hier un atelier national de concertation des membres de l’Association des femmes de l’Afrique de l’Ouest et du Réseau des chambres d’agriculture d’Afrique de l’Ouest dans le cadre du processus l’Alliance globale pour la résilience.

Durant trois jours, les participants mettront en œuvre un programme de renforcement des capacités des bénéficiaires des systèmes nationaux et régionaux de sécurité alimentaire en vue de leur pleine participation à la mise en œuvre de la charte.

Selon le coordonnateur du Réseau des chambres d’agriculture d’Afrique de l’Ouest, Kassim Dembélé, les assises s’inscrivent dans la dynamique de la prévention et de gestion des crises alimentaires.

Pour l’atteinte des objectifs, selon lui, des dialogues inclusifs doivent être menés dans les différents pays pour aboutir la formulation des priorités résilience pays. Il s’agira, pour les deux structures, d’accompagner les dispositifs d’actions gouvernementales des pays du champ et de s’impliquer grandement dans tout le processus, en collaboration avec la cellule technique Agir mis en place par le CILSS.

Le secrétaire général de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture du Mali, Salif Diarra, a ajouté que les rencontres vont renforcer les capacités de la majorité silencieuse du processus Agir en cours  dans la sous-région et de faire des recommandations pour une stratégie de communication globale.

Il a aussi invité les participants à formuler les recommandations au terme de l’atelier pour l’amélioration de la production agricole.

<strong>Bréhima Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>300 milliards de FCFA à mobiliser pour faire face à la malnutrition</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/300-milliards-fcfa-mobiliser-faire-face-malnutrition-387372.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2014 14:29:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est l’annonce faite, jeudi dernier, au Centre international de conférence de Bamako, par le ministre de la Santé et de l’hygiène Publique, au cours du lancement de la Politique et du plan d’action multisectoriel de la nutrition. C’était en présence du ministre du Développement rural, de la représentante du Pam au Mali et de l’Ambassadeur du Canada au Mali.</strong>

Selon la représentante du Programme alimentaire mondial (Pam), la malnutrition est l’un des défis auxquels l’Afrique et le Mali en particulier font face. Plus d’un tiers des enfants de zéro à cinq ans au Mali souffrent, a-t-elle indiqué, d’un retard de croissance dû à la dénutrition.Selon des études du Pam, la malnutrition touchait en 1996, 49% des enfants de moins de cinq ans au Mali contre 38% en 2001 et 28% en 2010.

La situation varie selon le milieu de résidence. Il ressort de l’Enquête démographique et de santé (Edesm IV) de 2006, que quatre enfants sur dix du milieu rural sont affectés par le retard de croissance contre un enfant sur quatre en milieu urbain.  La représentante du Pam a ajouté que la dénutrition et la malnutrition sont à la base de plus de 40% de décès  chez les enfants de moins de cinq ans dans le Monde.

C’est pour faire face à ces défis que le gouvernement du Mali a élaboré, en collaboration avec les partenaires techniques et financiers, une politique et un plan national de nutrition dont la mise en œuvre s’étalera sur cinq ans (2014-2019). Objectif : assurer, à chaque Malien, un statut nutritionnel satisfaisant pour son bien-être et pour le développement national.

A en croire le ministre de la Santé et de l’hygiène publique, Ousmane Koné, ce plan national de nutrition permettra au Mali de s’inscrire dans la dynamique internationale de lutte contre la malnutrition.

Le ministre a assuré que la mise en œuvre de cette politique nationale de nutrition s’étalera sur cinq ans et coûtera à l’Etat et ses partenaires environ 300 milliards de Fcfa. Le financement de son opérationnalisation, a-t-il précisé, proviendra du budget d’Etat, de la participation des  collectivités, des communautés, des Ong et des partenaires au développement.

L’Ambassadeur du Canada au Mali s’est réjoui de constater que le Mali est le premier pays africain à avoir adopté une politique et un plan d’action multisectoriel de nutrition. Avant de conclure que «<em>le Canada est très heureux d’avoir contribué à la mise en œuvre de cette politique de nutrition qui a besoin d’un suivi régulier».</em>

<strong>Abou BERTHE </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Malnutrition  au Mali : La politique nationale et le plan d’action multisectoriel lancés </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/malnutrition-au-mali-politique-nationale-plan-daction-multisectoriel-lances-380732.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2014 11:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la  Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné, a procédé jeudi dernier au lancement de la politique nationale et du plan  d’action multisectoriel de nutrition au Centre international de conférence de Bamako. C’était en présence du ministre du  Développement  rural, Dr. Bokary Tréta, de la représentante de PAM au Mali, de l’ambassadeur du Canada au Mali et de la représentante du ministre de  l’Education  nationale.</strong>

Ce lancement,  qui marque le couronnement de l’élaboration de la politique nationale de nutrition  et de son plan d’action multisectoriel, processus débuté  depuis les recommandations  du forum national  de nutrition de juin 2010, a été une occasion pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique de rappeler quelques faits majeurs. Selon le ministre Ousmane Koné, le gouvernement du Mali,  en organisant ce forum de nutrition, s’inscrivait dans l’élan international qui reconnaît la lutte contre la malnutrition comme une condition préalable au développement. Le gouvernement du Mali, dira le ministre Koné, est dans la voie de cet engagement pris depuis ce temps, celui de placer la nutrition au cœur du développement de notre pays. À l’en croire, conformément aux recommandations du forum national de nutrition, notre pays a élaboré la politique nationale adoptée par le gouvernement en janvier 2013, le plan d’action multisectoriel de nutrition, approuvé par le conseil national de nutrition, le 5 juin 2014, et enfin, le plan de communication de ce plan d’action  multisectoriel de nutrition. Sur ce point, le ministre Ousmane Koné a remercié la forte participation des acteurs du gouvernement, de la société civile, des partenaires techniques et financiers dans l’exercice d’élaboration du plan d’action multisectoriel de nutrition. Cependant, cette compréhension du caractère multisectoriel de la question de nutrition, qui doit être saluée, soulève le défi d’une meilleure coordination, selon le ministre de la Santé. D’où son appel à relever tous ensemble ce défi tout au long de la mise en œuvre de ce processus.  En félicitant les partenaires du système des Nations unies pour leur accompagnement constant dans ce processus, le ministre de la Santé a relevé que notre pays a bénéficié de l’expertise de leurs agents et de leurs consultants engagés pour appuyer les nationaux. Le ministre a également fait savoir que notre pays a bénéficié du soutien de nos partenaires pour l’adhésion du Mali au mouvement international de renforcement de la nutrition, le Scaling Up Nutrition, et à celui du renforcement de la lutte contre la faim et la malnutrition, le REACH. S’agissant du coût du plan d’action multisectoriel avec ses 14 axes stratégiques, il est estimé à près de 300 milliards de Fcfa sur la période  2014-2018 a indiqué le chef du département de la Santé et de l’Hygiène publique. Le ministre Ousmane  Koné a aussi profité de ce lancement pour inviter tous les acteurs à faire face à la mise en œuvre de ce plan en vue d’atteindre l’objectif visé, celui du bien-être nutritionnel de nos populations et le développement de notre pays. Quant aux représentants des partenaires, notamment le PAM et le Canada, ils ont réaffirmé leur volonté à soutenir cette action du  gouvernement malien visant à réduire la malnutrition et ses effets collatéraux.

<strong>Zakariyaou Fomba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique et plan de nutrition 2014&#45;2018 : Le glas qui sonne pour la malnutrition au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/politique-plan-nutrition-2014-2018-glas-sonne-malnutrition-au-mali-376972.html</link>
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<pubDate>Fri, 20 Jun 2014 06:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><a href="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Nutrition.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-376982" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Nutrition.jpg" alt="Politique et plan de nutrition 2014-2018 : Le glas qui sonne pour la malnutrition au Mali" width="300" height="201" /></a>La politique nationale et le plan d’action multisectoriel de nutrition ont été lancés hier au CICB. La cérémonie de lancement était présidée par le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné. Il était accompagné par le ministre du Développement rural, Bocary Tréta.</strong>

<strong> </strong>

La politique nationale et le plan d’action multisectorielle de nutrition 2014-2018 ont été lancés le 19 juin 2014 au CICB en présence de plusieurs personnalités, la représentante du Pam, l’ambassadeur du Canada.

L’élaboration de ce plan d’action multisectoriel de nutrition 2014-2018, intervient après une analyse de la situation nutritionnelle du pays qui reste préoccupante avec des taux de malnutrition aiguë globale chez les enfants qui varient entre le seuil critique (10 %) et le seuil d’urgence (15 %).

Les problèmes nutritionnels dans le pays émanent de causes structurelles auxquelles s’ajoutent les causes conjoncturelles, selon la situation de choc que subit la population.

A titre de rappel, notre pays a adopté en janvier 2013 la politique nationale de nutrition, elle met en avant l’importance de la multisectoriel de la nutrition avec des axes stratégiques qui concernent un grand nombre de ministères (Santé, Développement rural, et l’Education), de partenaires techniques et financiers, de la société civile et du secteur privé.

Le présent plan d’action multisectoriel permettra d’opérationnaliser cette politique nationale de nutrition. Il vise aussi à assurer le droit à une amélioration adéquate à la population malienne en vue de satisfaire son bien-être et garantir un développement national durable.

Les objectifs de ce plan sont entre autres : réduire de moitié la prévalence de la malnutrition aiguë chez les enfants de 0 à 5 ans et d’âge scolaire ; réduire également de deux tiers la prévalence de la malnutrition chronique chez les enfants de 0 à 5 ans et d’âges scolaire (6 à 14 ans) ; éliminer durablement les troubles liés aux carences en micronutriments (iode, fer, etc.).

Il s’agit aussi d’améliorer la prise en charge nutritionnelle de la grossesse et post-partum, des maladies chroniques liées à l’alimentation et à la nutrition, entre autres.

La politique nationale de nutrition est axée sur plusieurs points : la surveillance de la croissance et du développement de l’enfant ; la lutte contre les carences en micronutriments ; la prévention des maladies chroniques liées à la malnutrition ; la production alimentaire familiale et les transferts sociaux ainsi que les systèmes d’information en matière de nutrition (SIN), etc.

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Ousmane Koné, a salué la mise en place de ce plan qui va contribuer à réduire fortement la malnutrition dans notre pays. Il a insisté sur le suivi de ce plan par les différents département et partenaires engagés. Il a salué et remercier les partenaires, le Canada, le Pam pour des appuis techniques et financiers.

Le coût d’exécution de ce plan est chiffré à plus de 300 milliards de F CFA, a estimé M. Koné. Les représentants des partenaires, le Pam et le Canada, ont réitéré leur engagement à soutenir cette action du gouvernement visant à réduire la malnutrition et ses effets collatéraux.

<strong>Ousmane Daou</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alimentation : Le Mali et la FAO signent une convention pour la sécurité sanitaire des aliments</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/alimentation-mali-fao-signent-convention-securite-sanitaire-aliments-370202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Jun 2014 06:27:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le gouvernement du Mali et le Fond des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) ont signé hier lundi 16 juin 2014 un document visant à renforcer la capacité des acteurs évoluant dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments. C’était lors d’une cérémonie placée sous la présidence du ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique.</strong>

Le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné, et la Représentante résident de la FAO au Mali, Mme Fatoumata SEID, ont signé hier le document de projet « d’appui à la formation à l’utilisation du cadre de l’analyse des risques pour une meilleure gestion de la sécurité sanitaire des alimentaire au Mali et une participation plus efficace aux travaux du Codex ».

Dans le cadre de cette convention, la FAO mettra en place un programme de formation pour l’amélioration des capacités des gestionnaires du risque et des autorités compétentes à utiliser le cadre d’analyse des risques sanitaires des aliments et de réfléchir à la meilleure approche possible, compte tenu des ressources disponibles pour la conduite d’évaluation des risques.

Financé à hauteur de 269 000 dollars soit environ 121 millions de francs CFA pour une durée de deux (2) ans, ce projet intervient suite à un constat selon lequel notre pays demeure un grand importateur de denrée alimentaires consommés localement dont les origines diverses (parfois incertaines) peuvent selon les cas, constituer des facteurs de risques potentiels liés à la sécurité sanitaires des denrées alimentaires.

Ainsi, selon la Représentante résident au Mali de la FAO, Mme Fatoumata SEID, ce document contribuera à améliorer les capacités des experts du gouvernement à participer activement aux travaux du Codex et aux organes d’évaluation du risque. Ce document, a-t-elle ajouté, contribuera aussi à renforcer l’efficacité de contrôle des aliments en adoptant une démarche fondée sur l’analyse des risques sanitaires des aliments dans tous les maillons de la chaine alimentaire, conformément aux recommandations internationales du Codex alimentaire.

Signataire de ce document au nom du gouvernement du Mali, le ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Ousmane Koné, a rappelé que d’autres départements tels que le ministère du Développement rural, le ministère du Commerce, le ministère en charge de l’Industrie… sont bénéficiaires de ce projet. Pour lui la signature de cette convention cadre avec la vision du gouvernement qui, conscient des enjeux de la sécurité sanitaire des alimentaires, a multiplié les initiatives dans ce sens. C’est pourquoi, a expliqué le ministre Koné, « en tant qu’un déterminant de la santé des hommes, la sécurité sanitaire des aliments est inscrite au cœur des préoccupations du gouvernement du Mali d’où la création de l’Agence nationale de la sécurité sanitaire des aliments (ANSSA) ». Outre l’Anssa, la Direction nationale des services vétérinaires, le laboratoire de contrôle et le comité national du Codex sont les bénéficiaires immédiats de ce projet. Sont bénéficiaires finaux les entreprises maliennes actives dans la production agro-alimentaire et les populations maliennes.

La prolifération de l’alimentation de rues et la consommation d’aliments en dehors du cadre familial accroissent les risques liés à la sécurité sanitaire des aliments et rendent plus complexes les contrôles dans ce sens. Ce projet permettra de corriger plusieurs autres lacunes similaires telles que le transport (hors normes) du pain et de la viande au Mali.

<strong>CC/MSHP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autosuffisance alimentaire : Pour améliorer les performances, l’Etat malien  alloue 15% du budget national au secteur de  l’agriculture  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/autosuffisance-alimentaire-ameliorer-les-performances-letat-malien-alloue-15-du-budget-national-au-secteur-lagriculture-353022.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/autosuffisance-alimentaire-ameliorer-les-performances-letat-malien-alloue-15-du-budget-national-au-secteur-lagriculture-353022.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Jun 2014 09:23:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’un des défis du ministère de l’agriculture, consiste à répondre efficacement à l’urgence alimentaire dans notre pays. A preuve, 15% du budget national sont dirigés vers ce secteur qui fait figure de priorité pour toute nation. C’est dans ce contexte que le Ministre en charge du Développement rural, Dr Bokary Tréta a mis à contribution les cadres de son département. Il faut, pour la réussite de ce secteur, une harmonisation sans faille et une véritable consolidation du plan de campagne hivernale 2014-2015. C’était le 5 juin dernier au Gouvernorat du district de Bamako.

&nbsp;
La rencontre des cadres nationaux et régionaux du ministère du développement rural avait une signification toute particulière : aider les travailleurs de la terre. L’Etat malien a donc  une conscience claire de la contribution du secteur de l’agriculture à la stabilité économique et sociale de notre pays. Une raison qui a  tout son pesant d’or pour le ministère du développement rural qui  ne ménage aucun effort en vue de satisfaire les besoins alimentaires des populations. L’appui aux  initiatives qui visent les activités du monde rural à savoir l’agriculture, l’Elevage, la pêche, l’aquaculture, etc. en est une illustration parfaite.

&nbsp;
En effet, au Mali, selon des statistiques, environ plus 90% de la population estimée à 16 millions d’âmes vivent du secteur de l’Agriculture. Toute chose qui justifie l’intérêt du gouvernement au Secteur. C’est pourquoi 15% du budget national seront alloués au secteur agricole afin d’améliorer la réussite agricole. Les populations maliennes et surtout les agriculteurs l’ont appris avec une réelle satisfaction lors de la réunion des cadres le 5 juin dernier au Gouvernorat du District de Bamako. Egalement, au cours de cette rencontre, le ministre Tréta a rappelé que  le sac d’engrais sera vendu à nos producteurs à 11.000 FCFA au lieu de 12.5000FCFA,

&nbsp;
Dans la même perspective, il dira que « Nous sommes engagés à réunir les conditions nécessaires pour atteindre les objectifs de la campagne annoncée par le Président de la République du Mali, Ibrahim Boubacar Keita. C’est la raison pour laquelle, nous avons rencontré les services régionaux pour leur expliquer nos ambitions », a-t-il laissé  entendre.
Rappelons que ladite rencontre intervenait suite à la validation du plan de campagne par le Président de la République lui-même, dans la fièvre du Conseil Supérieur de l’Agriculture.




<strong> Mountaga DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renforcement de la sécurité alimentaire au Mali : Quatorze projets lancés par l’Ambassade des USA </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/renforcement-securite-alimentaire-au-mali-quatorze-projets-lances-lambassade-usa-342952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/renforcement-securite-alimentaire-au-mali-quatorze-projets-lances-lambassade-usa-342952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Jun 2014 00:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_342982" align="aligncenter" width="610"]<a href="http://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/renforcement-securite-alimentaire-au-mali-quatorze-projets-lances-lambassade-usa-342952.html/attachment/mary-beth-leonard-2" rel="attachment wp-att-342982"><img class="size-full wp-image-342982" alt="Renforcement de la sécurité alimentaire au Mali : Quatorze projets lancés par l’Ambassade des USA " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/06/Mary-Beth-leonard.jpg" width="610" height="354" /></a> L’Ambassadeur des USA Mary Beth leonard au milieu[/caption]

<b><i>Le lancement officiel de la mise en œuvre de 14 projets destinés à contribuer au renforcement de la sécurité alimentaire au Mali a eu lieu vendredi 30 mai à l’Ambassade des USA à Bamako. Cette activité s’inscrit dans le cadre du Programme de vivres pour le progrès signé en 2006 entre le département de l’agriculture des Etats-Unis et le ministère des Affaires étrangères du Mali. Cette cérémonie marque également le début de la formation des responsables des 14 projets maliens bénéficiaires.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Le lancement a commencé avec le discours d’ouverture de l’Ambassadeur des USA au Mali, Mary Beth Léonard, qui s’est adressée à ses interlocuteurs en ces termes : «An balimaw, aw ni sogoma» (Bonjour, en bamanakan). Cette phrase lui permettra de capter l’attention de toute l’assistance, pour rappeler que suite aux événements de 2012, l’exécution dudit programme a connu des perturbations et ce n’est que cette année qu’on pense pouvoir y arriver. «<i>À cause des événements de 2012, le programme a dû être suspendu jusqu’à cette année. Je suis ravie de voir que nos deux gouvernements ont récemment choisi ensemble les quatorze récipiendaires finaux après les délibérations du Comité technique conjoint</i>», a-t-elle précisé.

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À l’en croire, à travers l’Initiative alimentaire pour l’avenir, les Etats-Unis se sont engagés à donner une meilleure amélioration de la sécurité alimentaire dans le monde, plus précisément au Mali. «<i>Les domaines d’activités auxquels s’intéressent ces quatorze projets sont le maraîchage, la culture intensive de blé et de riz, la pisciculture, l’embouche ovine, l’hydraulique villageoise pour les personnes et les animaux, et une plateforme multifonctionnelle</i>», a-t-elle révélé.

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Avant d’enchaîner : «<i>Ces projets vont contribuer à assurer la sécurité alimentaire au niveau de 33 villages dans les sept régions du Mali et le District de Bamako. Ils vont avoir un impact direct sur 3000 bénéficiaires dont 90% sont des membres d’associations féminines et de jeunes. Dix Ong locales seront impliquées dans la mise en œuvre des projets, en assurant l’assistance technique et le renforcement des capacités des bénéficiaires. Plusieurs personnes en bénéficieront indirectement à travers des formations, la fourniture de produits et des services, et des emplois temporaires</i>».

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Pour la réussite de ces projets, Mary Beth Léonard a invité les récipiendaires à s’investir à fond afin de servir d’exemple aux yeux des citoyens. Pour cela, dit-elle, chacun devra se sentir concerné ; s’impliquer dans la chose pour entreprendre des actions aussi minimes soient-elles.

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«<i>La pérennisation de toutes ces activités relève de votre responsabilité, vous, les bénéficiaires. Nous nous réjouissons à l’idée de travailler étroitement avec vous pendant que vous vous acquittez de votre responsabilité en contribuant de façon concrète à l’avenir du Mali</i>», a-t-elle conseillé.

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Après l’intervention de Mme l’Ambassadeur, le Directeur  des Amériques, du ministère des affaires étrangères, Fidèle Diarra, a rappelé que ce lancement témoigne des bonnes relations d’amitié et de coopération qui existent entre le Mali et les Etats-Unis d’Amérique. Cette convention, dévoile-t-il, signée entre le Mali et les Etats-Unis le 18 août 2006, a permis la vente de 7513,430 tonnes de blé et 4444,650 tonnes de farine pour un montant de 1.127 014 500 et 1 136 513 000 de Fcfa.

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«<i>Ces montants ont permis de contribuer à renforcer le dispositif de sécurité alimentaire à hauteur de 1 026 144 171 Fcfa ; de financer un programme de formation pour le compte du ministère de l’Agriculture ainsi qu’un portefeuille de projets relevant de la gestion de l’eau et l’irrigation, de la mise en place ou de la consolidation des banques de céréales, de l’élevage, de la pêche et l’agroforesterie, du renforcement de la capacité des organisations locales dans la gouvernance et la gestion technique des programmes agricoles et de sécurité alimentaire</i>», a indiqué le Directeur des Amériques, Fidèle Diarra.

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Selon lui, un comité technique conjoint a été mis en place pour permettre une meilleure gestion du programme. Ce comité technique conjoint est, d’après les termes de l’accord, un cadre de coordination et de concertation comprenant les représentants de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique au Mali, du Commissariat à la sécurité alimentaire, des ministères chargés du Commerce et de l’Agriculture et de l’Office des produits agricoles du Mali (Opam).

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Fidèle Diarra a enfin remercié le gouvernement américain et plus particulièrement Mme l’Ambassadeur des USA au Mali, pour les aides apportées à notre pays dans sa lutte contre la pauvreté et pour le bien-être de nos populations.

<b>Massitan KOÏTA         (Stagiaire) </b>]]> </content:encoded>
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<title>Ténenkou : Les paysans luttent pour la sécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/tenenkou-les-paysans-luttent-securite-alimentaire-231402.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 Apr 2014 07:17:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<a href="http://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/tenenkou-les-paysans-luttent-securite-alimentaire-231402.html/attachment/paysans" rel="attachment wp-att-231412"><img class="alignleft size-full wp-image-231412" alt="Ténenkou" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Paysans.jpeg" width="300" height="146" /></a>A Ténenkou, la majeure partie de la population vit sous le seuil de pauvreté du fait, principalement, de mauvaises campagnes agricoles à répétition. Cette année, la campagne s’est révélée particulièrement mauvaise dans l’ensemble du cercle à cause de la mauvaise pluviométrie. La crue a été insuffisante amoindrissant le rendement des champs de riz. La pêche a également pâti du retrait précoce de l’eau des plaines où les poissons auraient dû se développer. L’élevage n’a pas été épargné par la mauvaise conjoncture.

Les mauvaises campagnes agricoles récurrentes à Ténenkou ont comme conséquence l’installation à demeure de l’insécurité alimentaire. Afin de l’en chasser, les pouvoirs publics ont initié le Programme d’appui aux populations vulnérables aux sécheresses récurrentes, qui intervient à travers le Projet Mali 1056 BMZ Allemagne dont les activités s’étalent de 2012 à 2015. Exécuté par l’ONG GRAT (Groupe de recherche et d’applications techniques) par l’entremise de<b> </b>l’ONG allemande Welthungerhalfe<b> </b>(« Une vie sans faim » en allemand), le projet est financé par le Mali et le partenaire allemand à hauteur de 1,3 milliard de Fcfa. Il est dirigé par l’Allemande Sabine Greiner.

C’est dans le cadre du volet assistance humanitaire du projet que l’ONG a organisé l’année dernière une vente subventionnée de 310 tonnes de riz décortiqué dans le cercle de Ténenkou. Dans le volet développement durable, Welthungerhalfe a fourni des semences aux paysans. Cinq tonnes de riz Nérica LD, 5 tonnes de riz Khaogawn, 3 tonnes de mil toronion, ont ainsi été distribuées. Pour le maraîchage, l’appui aux groupements féminins a consisté en des kits maraîchers composés de semences améliorées à haute productivité, de petits matériels agricoles, des grillages et des plants de haie vive pour la clôture. Dans le cadre de l’élevage, les paysans ont reçu 106 boucs Guerra de race améliorée de la Mauritanie, à raison de 75 000 Fcfa par tête. Cette race donne 5 litres de lait par jour. Pour l’aviculture, il a été distribué 404 coqs de race améliorée « wassachè » à 8 000 Fcfa l’unité. La poule de cette espèce pond un œuf par jour.

Dans le volet « Cash for Work » (travail contre argent), Welthungerhalfe appuie les travaux d’aménagement de diguettes dans la plaine à Kamaka Débéré dans la commune rurale de Toguéré et le surcreusement d’une mare à Dia pour l’agriculture et la pisciculture. Le partenaire allemand entend poursuivre les mêmes actions.

En plus de doter les paysans de moyens agricoles, Welthungerhalfe a organisé récemment à leur bénéfice, un atelier de formation des formateurs en techniques de production agricole. L’assistant du projet pour la région Mopti, Sina Koné, après une visite de terrain en compagnie de Boubacar Coulibaly, le superviseur du projet à Ténenkou, a salué l’évolution du projet à Ténenkou. Il a profité de la clôture de l’atelier de formation des formateurs pour exhorter les paysans au travail pour leur autonomisation car le partenaire se retirera un jour. Il a appelé aussi les autorités à soutenir ce programme qui lutte pour l’autosuffisance alimentaire.

L’ONG Welthungerhalfe intervient dans 77 communes vulnérables des régions de Kayes, Koulikoro et Mopti. A Kayes, sont concernées les communes de Diéma et Yélimané. A Koulikoro, ce sont les communes de Nara et Banamba. Dans la région de Mopti, le projet couvre les communes des cercles de Bandiagara et Ténenkou. Il intervient dans l’assistance humanitaire d’urgence et le développement durable de ces régions affectées par le changement climatique et l’occupation temporaire par des groupes armés.

<b>M. DEMBELE</b>

<b>AMAP-Ténenkou</b>]]> </content:encoded>
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<title>Lutte contre la pauvreté et l’insécurité alimentaire : L’UE fait don au Mali de 2500 ha aménagés pour 19 milliards de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-pauvrete-linsecurite-alimentaire-lue-fait-don-au-mali-2500-ha-amenages-19-milliards-fcfa-215282.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Apr 2014 06:11:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[[caption id="attachment_214582" align="aligncenter" width="620"]<a href="http://www.maliweb.net/non-classe/reception-ouvrages-hydro-agricoles-amenagements-mbewani-don-lunion-europeenne-19-milliards-fcfa-augmenter-production-reduire-pauvrete-214542.html/attachment/richard-zink" rel="attachment wp-att-214582"><img class="size-full wp-image-214582" alt="Richard-zink" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/04/Richard-zink.jpg" width="620" height="465" /></a> Le PM, Oumar Tatam Ly et sa suite dont l'ambassadeur de l'UE au Mali, Richard Zink, lors de la visite du site.[/caption]

<b><i>Débutés en 2010, les travaux  d’aménagement de 2 500 hectares à M’Bewani, Zone Office du Niger, ont pris fin en 2013. Financés par l’Union Européenne moyennant une enveloppe globale d’environ 19 milliards de FCFA, ils ont été remis, le 31 mars dernier, par  l’Ambassadeur de l’Union Européenne auprès du Mali, Richard Zink au Premier ministre, Oumar Tatam Ly.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

La cérémonie de remise de ces importants aménagements s’est déroulée à M’Béwani (cercle de Niono) dans l’allégresse générale, en présence du ministre délégué à l’Elevage, à la Pêche et à la Sécurité Alimentaire, Nango Dembélé, qui représentait le ministre du Développement Rural, empêché. Etaient également présents le ministre de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, et les autorités régionales et locales.

Les populations, venues du Kala, du Kounari et autres terroirs, le visage illuminé par une  joie immense, s’évertuaient à extérioriser leur bonheur, en esquissant des pas de «kotèba», la danse de l’escargot, venue des tréfonds du folklore bamanan. Les masques dogon étaient également de la fête.

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Le jeu en valait certainement la chandelle, car le projet structurant a toutes les chances d’apporter un mieux-être substantiel dans la vie des bénéficiaires des 2 256 exploitations familiales, dont 592 femmes et 805 jeunes. Les travaux ainsi réalisés, comme le relèvera, à juste titre, le ministre Nango Dembélé dans son allocution, sont une réponse adéquate à l’atteinte de la sécurité alimentaire et dans la lutte contre la pauvreté, particulièrement en milieu rural.

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«<i>En effet, il est attendu de ce périmètre un appoint supplémentaire de production de 15 000 tonnes de paddy et de 10 000 tonnes de produits maraîchers, dont la transformation et la commercialisation conforteront  notre vision d’agropole que devrait constituer l’Office du Niger à court, moyen et long termes</i> » de souligner le ministre de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire. Le ministre Dembélé de signaler, par ailleurs, que, dans le cadre de la diversification des sources de revenus, il sera introduit un programme durable de pisciculture et de culture de la pomme de terre et du maïs, qui sont des cultures à forte valeur commerciale, très peu consommatrices d’eau.

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En vue d’accroître l’efficience de cet investissement de sécurité alimentaire et de création de richesses, l’Office du Niger entend aussi développer un vaste programme d’installation d’agropasteurs, pour la production de viande et de lait, le long des 42 km du réseau de drainage. Cerise sur le gâteau, le projet comporte également un volet reboisement, portant sur une superficie de 1 000 ha, qui a été conjointement lancé par le Premier ministre, Oumar Tatam Ly, et l’Ambassadeur de l’Union Européenne, Richard Zink, auprès du Mali. Le reboisement sera réalisé, a confié le ministre délégué chargé de l’Elevage, de la Pêche et de la Sécurité Alimentaire, sous forme de travaux à haute intensité de main d’œuvre (HIMO), mettant à contribution les jeunes (hommes et femmes) des villages bénéficiaires et environnants, sous la supervision de trois ONG.

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En somme, le projet, qui s’étalera sur 24 mois, va permettre la création d’emplois et procurer des ressources additionnelles d’environ 3,3 milliards de FCFA aux populations rurales. «<i>Pour assurer un plein succès à ces plantations, j’invite les responsables de l’Office du Niger, les exploitants agricoles, les responsables villageois et les ONG à s’investir dans l’entretien, le gardiennage et l’exploitation judicieuse de cette plantation de bois. Les travaux, qui ont commencé  en 2010 pour s’achever en 2013, ont porté sur la réalisation de 270 km de canaux d’irrigation et de drainage, 2 ouvrages de régulation, 21 ouvrages de prise et de décharge du secondaire, 15 ouvrages de franchissement, 15 lavoirs  et 2 500 ha aménagés</i>» a précisé le ministre Dembélé.

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Après avoir remercié l’Office du Niger pour l’initiative d’associer les représentants des paysans des villages, à travers un Comité de Pilotage, le Gouvernement et l’Union Européenne pour les investissements consentis, le porte-parole des bénéficiaires, Badian Traoré, a pris, au nom de ses pairs, l’engagement d’en faire un bon usage et de faire profiter les populations, à travers la commercialisation, du surplus de leurs produits.

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«<i>Nous sommes engagés à l’Office du Niger depuis la 2<sup>ème</sup> partie des années 80. Depuis lors, nous avons contribué à aménager plus de 5 000 ha de périmètres irrigués: 1 500 ha en 1992 à Boky Wèrè I, 1 250 ha en 2005 à Boky Wèrè II et les 2500 ha que nous inaugurons ici, à M’Béwani. Notre engagement dans l’actuel programme s’élève à plus 19 milliards de FCFA, tous sous forme de don</i>»  a souligné dans son intervention l’Ambassadeur de l’Union Européenne auprès du Mali, Richard Zink.

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«<i>Je prends l’engagement devant vous que l’agriculture irriguée restera parmi les priorités de la coopération Mali - Union européenne. Et non seulement la grande irrigation, mais aussi la petite et la moyenne. Par exemple, en 2013, nous avons engagé environ 28 millions d’euros dans l’irrigation de proximité à Sikasso et à Koulikoro. L’agriculture est un élément-clé de l’économie malienne. En supportant l’agriculture, nous appuyons l’augmentation et la valorisation de la production agricole, la création d’emplois, et nous renforçons la sécurité alimentaire</i>» a poursuivi Richard Zink.

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Avant d’ouvrir symboliquement la vanne d’eau, en guise d’inauguration des 2 500 ha, le Premier ministre a tenu à souligner le caractère stratégique des aides de l’Union Européenne en direction du Mali et à l’en remercier chaleureusement. Oumar Tatam Ly de décliner sa vision de l’Office du Niger, une entité qui est au cœur de la stratégie de développement du Mali. Il ne manquera pas d’évoquer les projets majeurs en cours de discussion à l’Office du Niger, comme la reprise des travaux dans le périmètre d’Alatona, soit 8 800 hectares et l’accroissement du canal du Macina, pour 10 milliards de FCFA, qui permettra la mise en œuvre de 60 000 ha sur le périmètre de l’Office du Niger, ou la signature de contrats portant sur des aménagements hydro-agricoles sur le casier de Molodo, pour 3 900 hectares.

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<b>Yaya Sidibé </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Insécurité alimentaire et malnutritionnelle : Inquiétude dans les pays du CILSS</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-malnutritionnelle-inquietude-les-pays-du-cilss-208781.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Mar 2014 02:22:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Malgré une hausse de 11 % de production agricole à la campagne 2013-2014 dans la zone CILSS et Cédéao, l’insécurité alimentaire plane toujours. Cinq millions de personnes sont en phase de crise et 8 millions d’autres sont alertées.</i></b>

<b> </b>

Les pays du Comité permanent inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel (CILSS) et de la Communauté des Etats de l’Afrique l’Ouest se regroupaient au Mali du 25 au 27 mars derniers pour prendre des mesures de prévention contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les deux zones. Au cours de cette rencontre, les participants ont fait bilan de la campagne écoulée, identifiés les zones sous la menace de l’insécurité alimentaire et les zones menacées de catastrophe.

La production céréalière au sahel et en Afrique de l’Ouest de la campagne agricole précédente se chiffre à 57 010 000 tonnes. Elle est équivalente à celle de l’année dernière, mais en hausse de 11 %. Malgré cette augmentation, l’insécurité alimentaire et la malnutrition sont des situations préoccupantes dans la zone.

&nbsp;

Entre juin et août prochain, les analyses ont signalé que le taux de malnutrition serait des seuils d’alerte de 10 % ou d’urgence de 15 % dans un nombre plus élevé au Sénégal, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Tchad et de façon localisée au Burkina Faso.

&nbsp;

L’analyse de la situation alimentaire et nutritionnelle par le cadre harmonisé fait ressortir que 26 zones sur 345 analysées présentent actuellement une insécurité alimentaire atteignant la phase de crise. En période de soudure, de juin en août 2014, il serait observé une augmentation de nombre de zone en phase de crise à 58 avec une extension au Burkina Faso, à la Guinée et à la Mauritanie.

&nbsp;

Selon le rapport, cela est dû au mauvais déroulement localisé de la campagne agropastorale, à l’érosion des moyens d’existence, au niveau élevé de la malnutrition aigue globale et à la détérioration de l’accès alimentaire, particulièrement pour les ménages très pauvres et pauvres.

Le même rapport divulgue qu’actuellement, 4 895 00 personnes et plus sont en phase de crise et ont besoin immédiatement d’assistance. Selon les prévisions, le nombre pourrait atteindre environ 8 millions pendant la période de soudure si des interventions adéquates ne sont pas mises en œuvre.

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<b>Maliki Diallo  </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
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<title>Sahel :  Des besoins alimentaires urgents pour 4 895 000 personnes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sahel-besoins-alimentaires-urgents-4-895-000-personnes-208291.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Mar 2014 02:12:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/economie/agriculture/office-du-niger-quelles-perspectives-devolution-pour-les-producteurs-2-190146.html/attachment/riz-4" rel="attachment wp-att-190147"><img class="alignleft size-full wp-image-190147" alt="Riz" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2014/01/riz.jpeg" width="277" height="182" /></a>L'an</i></b><b><i>a</i></b><b><i>ly</i></b><b><i>se de </i></b><b><i>l</i></b><b><i>a </i></b><b><i>s</i></b><b><i>it</i></b><b><i>u</i></b><b><i>a</i></b><b><i>t</i></b><b><i>io</i></b><b><i>n </i></b><b><i>a</i></b><b><i>li</i></b><b><i>m</i></b><b><i>en</i></b><b><i>tai</i></b><b><i>r</i></b><b><i>e et nutr</i></b><b><i>i</i></b><b><i>tionnelle pa</i></b><b><i>r I</i></b><b><i>e </i></b><b><i>Cadre Harmo</i></b><b><i>n</i></b><b><i>isé du CILSS fa</i></b><b><i>it r</i></b><b><i>e</i></b><b><i>ssortir qu</i></b><b><i>e </i></b><b><i>26 </i></b><b><i>zones sur 345 analysées présentent </i></b><b><i>a</i></b><b><i>ctu</i></b><b><i>e</i></b><b><i>l</i></b><b><i>lemen</i></b><b><i>t une insécur</i></b><b><i>i</i></b><b><i>té alimen</i></b><b><i>tair</i></b><b><i>e </i></b><b><i>atteig</i></b><b><i>n</i></b><b><i>an</i></b><b><i>t </i></b><b><i>l</i></b><b><i>a </i></b><b><i>ph</i></b><b><i>as</i></b><b><i>e cri</i></b><b><i>se e</i></b><b><i>n </i></b><b><i>Gambie, au Mali</i></b><b><i>, </i></b><b><i>au N</i></b><b><i>i</i></b><b><i>ger</i></b><b><i>, </i></b><b><i>au Sénégal et au Tchad.</i></b>

&nbsp;

En période de soudure, de juin à août 2014, il serait observé une augmentation du nombre de zones en phase crise à 58 avec une extension au Burkina Faso, à la Guinée et à la Mauritanie. Cela est dû au mauvais déroulement localisé de la campagne agropastorale, à I' érosion des moyens d’existence, au niveau élevé de la malnutrition aigüe globale et à la détérioration de I’accès alimentaire, particulièrement pour les ménages très pauvres et pauvres. Actuellement, 4 895 000 personnes (phase crise et plus) ont un besoin immédiat d'assistance. Leur nombre pourrait atteindre environ 8 millions pendant la période de soudure si des interventions adéquates ne sont pas mises en œuvre. Ce sont-là, entre autres, quelques avis de la concertation régionale de Bamako sur la situation alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest sur laquelle les rideaux sont tombés jeudi dernier au Centre international de conférences de Bamako. Cette réunion de trois jours a permis aux représentants des 17 pays de l’espace CILSS et de la CEDEAO de disposer, désormais, d'une situation alimentaire et nutritionnelle actualisée. De l’analyse des conclusions des travaux de cette concertation régionale, on retient que la production céréalière au Sahel et en Afrique de l'Ouest de la campagne agricole 2013-2014 se chiffre à 57 010 000 tonnes. Elle est équivalente à celle I'année dernière, mais en hausse de 11% par rapport à la moyenne des 5 dernières années. Le maïs occupe la première place avec une production estimée à19 361 000 tonnes, suivi du riz (15 930 000 tonnes) du sorgho (13 084 000 tonnes) et du mil (8 073 000 tonnes). Sur I'ensemble de la zone, la production moyenne par tête est en hausse de 3% par rapport à celle de I’année dernière et équivalente à celle de la moyenne des 5 dernières années. Parmi les plus grands producteurs de l’espace, le Mali, le Niger et le Burkina Faso arrivent en tête avec 60% de la production céréalière totale du Sahel.

&nbsp;

Sur Ie plan pastoral, on assiste à une baisse saisonnière en qualité et en quantité des pâturages disponibles. De manière générale, les prix des aliments pour bétail sont en hausse dans la région. Les circuits de transhumance sont perturbés dans les zones proches des conflits (axe Sud du Tchad-République Centrafricaine, Diffa-Nord Nigeria et Nord Mali et Sud-est de la Mauritanie). Dès lors, de nombreux conflits entre agriculteurs et éleveurs sont signalés du fait que des milliers d'animaux séjournent dans des zones à vocation agricole, à la veille des premières pluies. Concernant les marchés, leur fonctionnement est satisfaisant dans la région avec un bon niveau d'approvisionnement. Cela a concouru à la baisse ou à la stabilité des prix sur les marchés par rapport à I’année dernière pour I'ensemble des céréales. Cependant, les prix du mil et du sorgho restent supérieurs de 18% par rapport à la moyenne des cinq dernières années, principalement au niveau du bassin Est. Concernant les produits de rentes (arachide, niébé et coton) et Ie bétail, les prix sont supérieurs à la moyenne quinquennale induisant des termes de I’échange avec les céréales favorables aux producteurs. Au niveau des autres produits viviers (tubercules et banane plantain) les prix sont en baisse par rapport à I'année passée et restent dans I'ensemble comparables à la moyenne quinquennale. Selon les experts du CILSS et de la CEDEAO, dans les perspectives, les marchés vont fonctionner normalement jusqu'à la période de soudure avec toutefois des hausses légères des prix pour toutes les céréales. Toutefois, les prix des principales denrées resteront proches de la moyenne quinquennale dans Ie bassin Centre, et ils resteront proches de ceux de I'année dernière dans les bassins Est et Ouest jusqu'à la période de soudure. Par ailleurs, I’environnement international est favorable aux importations régulières et une stabilité des prix du riz. Concernant la malnutrition, la situation est toujours préoccupante dans la région. En novembre 2013, la nutrition a été classée en phase d'urgence dans 20 zones, d’après les experts. Entre juin et août 2014, Ie taux de malnutrition aiguë globale attendu sera à au-dessus des seuils d'alerte de 10% ou d'urgence de 15% dans un nombre plus élevé de zones au Sénégal, au Mali, en Mauritanie, au Niger, au Tchad et de façon localisée au Burkina Faso.

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<b>Yaya Samaké</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les priorités du Commissariat à la Sécurité Alimentaire : Toutes les dispositions prises pour parer aux éventualités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/les-priorites-du-commissariat-la-securite-alimentaire-les-dispositions-prises-pour-parer-aux-eventualites-197743.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/les-priorites-du-commissariat-la-securite-alimentaire-les-dispositions-prises-pour-parer-aux-eventualites-197743.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 22 Feb 2014 03:16:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><b>AU CSA, l’équipe de Cheick Sidiya Diaby, n’est pas alarmiste comme annoncent certains déjà une « crise alimentaire à l’horizon ». Au CSA, des dispositions sont prises pour faire face à certaines zones d’insécurité alimentaire.</b></h3>
<h3></h3>
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D’entrée, il faut dire que les zones concernées par une probable insécurité alimentaires sont les régions nord : Kidal, Gao, Tombouctou, une partie de la région de Mopti (cercles de Youwarou, Douentza, Ténenkou, Bandiagara, Yorosso qui a été identifié en difficulté alimentaire.

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Selon le Commissaire Diaby : « Cette année, le Mali compte 800 000 personnes en situation de crise alimentaire contre 1,5 million ». Aussi, pour parer à ces éventualités, le gouvernement explique le Commissaire, a décidé en cas d’urgence dans les régions nord représentant au moins 75 000 personnes réparties entre 120 communes. Donc, les besoins de ces personnes suscitées sont estimés à 4 125 tonnes. Déjà 31 000 tonnes sont entrain d’être payé via le CSA et l’OPAM pour être acheminé sur les zones d’urgence ». Le Commissaire reconnait certes que 725 000 personnes ont besoin d’aide mais pas de façon immédiate comme les 75 000 qui ont besoin de l’aide de mars jusqu’en juin. Ce qui fait 22 000 tonnes que nous sommes entrain de payer sur le marché », a laissé entendre M. Diaby. Il faut dire que les 31 000 tonnes grâce à l’aide budgétaire de l’Union européenne au CSA. En clair, le CSA essaye d’apporter aux populations ce qui est nécessaire pour elles afin de circonscrire le phénomène d’insécurité alimentaire. Les zones identifiées verront la différence des 31 000 tonnes  des 22 000, expédiées.

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La nouveauté dans la couverture au Csa est que maintenant, l’équipe de Diaby a décidé de consulter les populations bénéficiaires alors que l’ancienne méthode consistait à la répartition sans distinction au niveau des villages, des communes et des fractions. Donc l’instrument appelé « cadre harmonisé » qui exige que les populations bénéficiaires soient identifiées. Là il s‘agit de la transparence dans la distribution des vivres, d’où des séries de réunions afin de déterminer qui a droit et qui n’a pas droit à l’aide. Il faut préciser qu’au CSA, ça compte sur la synergie de l’Etat avec les PTF. Une situation qui n’est pas au-dessus des pouvoirs publics.

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<b>Les stocks</b>

Crée par le gouvernement et rattaché à la présidence, le CSA dispose selon le Commissaire de 25 000 tonnes comme stock national qui devra pallier aux difficultés alimentaires des populations. « Mais nous avons souhaité que ce stock soit ramené à 35 000 tonnes selon des études. Ce stock de 35 000 tonnes coûtera 5,5 milliards de FCFA en nature qui devrait être côté et 35 000 tonnes en céréales », a dit Diaby.

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Quant au stock national d’Intervention qui permet à l’Etat d’intervenir afin de baisser les prix dans les différentes localités. C’est une manière de baisser les prix lorsqu’ils sont élevés. Donc, a dit Diaby, ce stock est régulateur des prix des marchés.

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Enfin, au CSA, un appel pressant est fait aux partenaires du Mali d’aider notre pays pour parer à toutes les éventualités. En clair, c’est un appel à l’aide.

En attendant, toutes les dispositions sont prises pour parer aux éventualités de crise alimentaire.

<b>Hamady</b>

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<title>Reconstitution du Stock national de sécurité : Le Mali a&#45;t&#45;il perdu le riz Brésilien?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/reconstitution-du-stock-national-de-securite-le-mali-t-il-perdu-le-riz-bresilien-195659.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2014 09:57:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i><a href="http://www.maliweb.net/politique/ex-ministere-de-leconomie-et-de-laction-humanitaire-le-segal-sortant-accuse-de-detournement-de-laide-humanitaire-le-secretariat-general-de-la-presidence-de-complicite-169344.html/attachment/opam" rel="attachment wp-att-169349"><img class="alignleft size-full wp-image-169349" alt="opam" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/09/opam.jpg" width="312" height="329" /></a>Depuis début 2013, le gouvernement brésilien a voulu offrir au Mali 30 000 tonnes de riz. Le hic c’est que le ministre de l’économie des finances et du budget de l’époque, en l’occurrence</i></b><i> <b>Tiénan Coulibaly, aurait bloqué le décaissement de deux milliards de CFA nécessaires pour financer le coût de transport desdits riz. Or, le délai accordé à notre pays a expiré en fin avril 2013. Lire notre dossier.</b></i>

<b> </b>

<b> </b>

Dans notre n°118 paru le 20 décembre 2012 nous avions attiré l’attention du gouvernement sur ce problème avec le titre : ‘’Insécurité alimentaire au Mali- Le stock physique chute de 35 000 à 811 tonnes’’. En son temps, Alou Soumano le secrétaire général du comité syndical de l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) a adressé un mémorandum aux plus hautes autorités.

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Tiénan Coulibaly, à l’époque, ministre<b> </b>de l’économie des finances et du budget<b> </b>a répondu le 04 février 2013 par courrier n°00405/MEFB-SG. Mais toujours rien ! Pourtant, la<b> </b>reconstitution du Stock national de sécurité (SNS) est particulièrement vitale dans un pays déjà confronté à une série de crises sans précédent. Le Brésil en acceptant d’offrir 30 000 tonnes de riz au Mali fut perçu comme un messie.

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Le seul problème qui demeurait était le transport devant coûter au budget national la somme de deux milliards de nos francs. Ce financement n’aurait pas été obtenu à cause de l’insouciance de quatre hauts responsables. Il s’agit, à l’époque, du<b> </b>ministre de l’économie des finances et du budget Tiénan Coulibaly, de son collègue de l’agriculture Baba Berthé, du commissaire à la sécurité alimentaire et du directeur général de l’OPAM Boubacar M Diallo.

Loin de surmonter cette difficulté, le quatuor aurait papoté par voie épistolaire sur des futilités. Au même moment, la vie d’un peu plus de 13 millions de Maliens est menacée à cause de la non reconstitution du Stock national de sécurité (SNS). Selon des sources dignes de foi, ces responsables étaient divergents concernant le lieu de stockage de ce riz, les modalités de vente pour amortir le coût de transport et la clef de répartition entre les régions. Pourquoi n’ont-ils pu s’entendre? Qui voulait se montrer chef ?

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Ainsi, à l’expiration du délai soit fin avril 2013, le Brésil et le Programme alimentaire mondial (PAM) se seraient concertés pour offrir ce don à d’autre pays. Comme pour compliquer notre cas, de nos jours, l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM) manque aussi de fonds. C'est-à-dire, de ligne de crédit permettant d’acheter des céréales pour reconstituer le Stock national de sécurité (SNS). Par ailleurs, il convient de rappeler que le stock physique de notre SNS a chuté de 35 000 à 811 tonnes soit 3,24% seulement de la quantité normale. Quelle insécurité collective !

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Cet état de fait inadmissible serait lié à la crise alimentaire de 2011 durant laquelle 40 000 tonnes de céréales sèches soit 114% auraient été discrètement prélevées du Stock national de sécurité (SNS) par le régime déchu d’ATT. À noter que la totalité du SNS est constituée de 50 000 tonnes pour un coût de 25 milliards de nos francs. Il se compose de 35 000 tonnes de céréales physiques nécessitant 20 milliards de nos francs et de 25 000 tonnes sous forme de ligne de crédit pour une enveloppe de 5 milliards.

Notre source affirme qu’à la réunion du CILSS à Lomé (Togo) la Banque islamique de développement (BID), sollicitée par le Mali, a donné son accord pour un prêt de 7 milliards de nos francs. Mais rien n’a été concrétisé faute de suivi. Bref, notre pays est exposé à une réelle insécurité alimentaire.

<b>À suivre…</b>

<b>Bréhima Coulibaly</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Pour résorber le risque de crise alimentaire qui guette le Sahel : Près d’un milliard 320 millions FCFA débloqués par l&amp;apos;UE</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/pour-resorber-le-risque-de-crise-alimentaire-qui-guette-le-sahel-pres-dun-milliard-320-millions-fcfa-debloques-par-lue-194184.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 09:58:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em><b>Le risque de crise humanitaire encouru par les pays sahéliens semble préoccuper l'Union européenne. En effet,  selon la Commission européenne, l'UE a décidé de débloquer 2014 142 millions d'euros soit 1 milliard 320 millions d'euros d'aide humanitaire en faveur de la région africaine du Sahel.  Celle-ci risque à nouveau  de connaitre cette année une grave crise alimentaire et nutritionnelle. La Commission rappelle que cette année, les taux de malnutrition sévère aiguë continuent de dépasser les seuils d'alerte dans de nombreuses régions du Mali, de la Mauritanie, du Niger, du Nigéria, du Sénégal et du Tchad. L'institution souligne que près d'un million et demi d'enfants sont exposés cette année à un risque élevé de malnutrition sévère. Aussi, elle précise que près de trois millions de Sahéliens ont besoin d'une aide alimentaire d'urgence.  La Commission rappelle par ailleurs que la priorité sera accordée aux soins nutritionnels vitaux apportés aux enfants et aux mères, tout en offrant aux populations les plus vulnérables une aide alimentaire et un accès aux services de santé de base et à l'eau potable.</b></em></h3>
<h3></h3>
&nbsp;

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S'agissant particulièrement du Mali, la Commission indique que de nombreux Maliens ont besoin d'aide humanitaire dans le nord du pays. Ce soutien, précise-t-elle, permettra aussi à des centaines de milliers de réfugiés et personnes déplacées dans leur propre pays de continuer à recevoir une aide vitale.

&nbsp;

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Rappelons qu'en marge de l'appel lancé par les Nations Unies sur la situation au Mali, le 3 février dernier à Rome, 11 organisations humanitaires ont tiré la sonnette d'alarme sur la situation extrêmement critique qui sévit dans le nord du Mali. Avant d'appeler à une augmentation immédiate du financement de l'aide humanitaire d'urgence. Parmi les causes de cette situation, ces organisations évoquent la faiblesse des récoltes au cours de ces deux dernières années et le contexte sécuritaire relativement précaire.

&nbsp;

&nbsp;

Ces organisations avaient malgré tout exprimé leur scepticisme quant au respect des engagements pris par les bailleurs pour résorber cette situation. S'appuyant sur le fait que l'appel d'urgence humanitaire des Nations Unies pour le Mali à couvrir les besoins humanitaires pour 2013 n'a été financé qu'à 55%. Espérons que le premier jalon posé par l'UE sera suivi par d'autres bonnes volontés.

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<b> </b><b>Massiré Diop</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Conseil National de la Sécurité Alimentaire :  La courbe de la production agricole en baisse</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/conseil-national-de-la-securite-alimentaire-la-courbe-de-la-production-agricole-en-baisse-193995.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Feb 2014 03:41:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><b><i>La 11<sup>ème</sup> session du conseil national de la sécurité  alimentaire s’est tenue le jeudi dernier au CICB dont l’ouverture des travaux était présidée par le Premier  Ministre M. Oumar Tatam  Ly , Chef du Gouvernement</i></b><i>.</i></h3>
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Les travaux de ladite session  se sont déroulés en présence de  Fatouma Seid , représentante de la FAO , de M. Sidiya Diaby , Commissaire à la Sécurité Alimentaire, de Mme Sissoko  Fanta Diarra représentant  le Maire de la Commune III du District de Bamako  des Gouverneurs de Région et de plusieurs autres personnalités.

&nbsp;

M. Oumar Tatam LY, Chef du Gouvernement  dira que cette session se tient  dans un contexte particulier.

&nbsp;

Selon Fatouma Seid, représentante de la FAO, la campagne agricole 2013-2014 a enregistré une baisse de la production  par rapport à la campagne précédente dans  un certain  nombre de Communes due à une insuffisance et une mauvaise répartition de la pluviométrie.

&nbsp;

Elle a rassuré qu’il est donc apparu  nécessaire de faire un audit approfondi de ce dispositif afin qu’il réponde à son mandat d’assurer efficacement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations du Mali selon les règles de la bonne gouvernance et de la transparence. Les Partenaires Techniques et Financiers estiment qu’il est urgent de mettre  en œuvre des actions qui renforcent durablement la résilience des populations face aux crises sécuritaires et climatiques. Il s’agit à la fois de stimuler la production locale, développer des activités génératrices de revenu et renforcer les systèmes de conservation et de stockage des récoltes.  C’est le lieu de relever également la forte orientation du dispositif actuel sur les aspects conjoncturels de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, les aspects structurels n’étant que faiblement  considérés.

&nbsp;

«Les Partenaires Techniques et Financiers prennent acte à ce titre de l’adoption du Programme National de Sécurité Alimentaire  et nutritionnelle  phase II et du lancement du Plan d’Action  pour l’accélération de l’atteinte des OMD dans les 166 Communes  les plus vulnérables du Mali en 2013. La récurrence des crises alimentaires et la fréquence des catastrophes qui fragilisent la production agricole au détriment des plus vulnérables nous interpellent pour  plus d’engagement de toutes les parties prenantes en faveur de l’accroissement de la production Agricole et le renforcement de la résilience des populations. Il convient donc de prendre les dispositions utiles pour leur mise en œuvre et en cohérence avec les recommandations de l’audit du dispositif national de sécurité  et nutritionnelle. Une revue de la Stratégie Nationale de sécurité Alimentaire adoptée en 2002 s’impose également pour tenir compte des nouvelles réalités auxquelles la sécurité alimentaire et nutritionnelle doit faire face», a-t- elle martelé.

&nbsp;

Rappelons  que 160 Communes sont actuellement classées en difficultés alimentaires et économiques par le système d’alerte précoce( SAP) qui recommande entre autres : de poursuivre et renforcer la résilience dans les Communes précitées, poursuivre les appuis humanitaires là où c’est nécessaire et en particulier dans le nord du pays , de procéder à des actions visant à améliorer la disponibilité alimentaire , le renforcement des programmes de cantine scolaire , l’appui au démarrage de la nouvelle campagne agricole , parmi d’autres mesures.  Il faut préciser le point de recommandation  de la 10<sup>ème</sup> session du conseil national de la sécurité alimentaire a fait ressortir que : dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Réponses 2013-2014, le Gouvernement n’a mobilisé que 33% de sa participation. Un   important effort  reste donc à faire sur ce plan, de la part du Gouvernement malien  et la politique nationale de sécurité alimentaire et  nutritionnelle n’a pas encore été élaborée. Cet  important aspect de l’amélioration du dispositif devra être pris en charge dans le cadre des réformes institutionnelles en cours.

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<b>KHARMARO S. </b>

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</item>

<item>
<title>Crise alimentaire au Nord du Mali : Il ya urgence </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/crise-alimentaire-au-nord-du-mali-il-ya-urgence-193463.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/crise-alimentaire-au-nord-du-mali-il-ya-urgence-193463.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Feb 2014 08:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Alors que l’appel pour le Sahel des Nations Unies se tient ce lundi 3 février 2014 à Rome, 11 organisations humanitaires tirent la sonnette d’alarme sur la situation alimentaire extrêmement critique dans le nord du Mali et appellent à une augmentation immédiate du financement d‘urgence. </i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

Plus de 800 000 personnes ont besoin d’une assistance alimentaire immédiate au Mali. Environ trois millions de personnes risquent de ne plus avoir de quoi manger dans les prochains mois, selon les résultats du cadre harmonisé de décembre 2013 rassemblant plusieurs gouvernements, organisations non gouvernementales (ONG), et agences onusiennes travaillant sur la sécurité alimentaire au Sahel, plus de la moitié de ces personnes vivent dans le nord du pays.

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Les effets du conflit combinés à la crise alimentaire de 2012 dans le nord du Mali ont considérablement affecté les populations, limitant l’accès à la nourriture et aux moyens de subsistance des plus vulnérables. Les faibles récoltes de ces deux dernières années et le contexte sécuritaire toujours instable continuent d’aggraver la vulnérabilité des populations, préviennent ACF, ACTED, AVSF, CARE International, Danish Refugee Council, Handicap International, IRD, Plan International, Oxfam, Solidarités International et World Vision.

&nbsp;

&nbsp;

Selon ces organisations humanitaires, le nombre de personnes vulnérables victimes de crise alimentaire devrait doubler si les besoins identifiés ne sont pas couverts rapidement au moyen d’une réponse rapide. Elles rappellent qu’en juillet 2013, un rapport du Programme Alimentaire Mondiale (PAM) soulignait déjà que 75,2% des ménages étaient en situation d’insécurité alimentaire dans les régions de Gao, Tombouctou, Kidal et Mopti. Cette proportion n’a cessé d’augmenter ces derniers mois, selon les organisations humanitaires.

&nbsp;

&nbsp;

Pour elles, la soudure agricole, période où les stocks alimentaires sont épuisés, devraient être précoce cette année. Les aléas climatiques la faible disponibilité des stocks de céréales dans les ménages, les mauvaises récoltes dans certaines parties du pays et les dysfonctionnements des marchés ne font qu’aggraver la situation. Les éleveurs de leur côté n’ont pas été en mesure d’utiliser les pâturages et points d’eau traditionnels, mettant en péril la survie de leurs animaux, du fait de l’insécurité.

&nbsp;

&nbsp;

Les organisations humanitaires appellent donc à une réponse rapide. L’appel d’urgence humanitaire des Nations Unies pour le Mali visant à couvrir les besoins humanitaires pour 2013 n’a été financé qu’à 55%. Aussi, les perspectives pour 2014 se révèlent déjà mauvaise avec une réduction drastique des contributions de certains bailleurs de fonds d’urgence et de développement. Pourtant, des moyens techniques et financiers plus importants sont nécessaires pour répondre à ce début de crise alimentaire.

<b>Adama DAO </b>

<b> </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème session du Conseil National de la Sécurité Alimentaire : Près de 800 000 personnes menacées d’insécurité alimentaire et économique en 2014</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/11eme-session-du-conseil-national-de-la-securite-alimentaire-pres-de-800-000-personnes-menacees-dinsecurite-alimentaire-economique-en-2014-193276.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Feb 2014 10:11:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>A la faveur de la 11<sup>ème</sup> session du Conseil National de la Sécurité Alimentaire , dont il a présidé la cérémonie d’ouverture le 30 janvier au CICB, le Premier ministre, Oumar Tatam Ly, a confié que près de 800 000 personnes auront besoin d’assistance alimentaire au Mali en 2014.</i></b>

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<!--more-->L’espoir d’une amélioration de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations vulnérables, suscité par la bonne campagne agricole de 2012 - 2013, ne s’est pas concrétisé cette année, a fait remarquer dans son intervention Fatouma Seid, la Représentante de la FAO au Mali, chef de file des Partenaires Techniques et Financiers de la Sécurité Alimentaire.

&nbsp;

&nbsp;

Explication: la campagne agricole 2013 - 2014 a enregistré une baisse de la production par rapport à la campagne précédente dans un certain nombre de communes, due à une insuffisance et à une mauvaise répartition de la pluviométrie. C’est ainsi que le Système d’Alerte Précoce (SAP), au terme de l’évaluation de la situation alimentaire, estime que les communes situées sur le Plateau Dogon, les communes de Léré, Dianké (Tombouctou) et les communes de Gouzounrèye et Sony Aliber (Gao) risquent de connaitre des difficultés plus ou moins importantes  suite à la baisse notoire de leurs productions agropastorales.

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&nbsp;

Globalement, a confié le Premier ministre, en 2014, 800 000 personnes environ seront assistées sur le plan alimentaire, nutritionnel et alimentaire, avec une attention particulière aux déplacés internes et externes, dont le retour dans les localités d’origine pourrait être effectif dans les mois à venir. Oumar Tatam Ly avait, auparavant, rappelé que 4,6 millions de personnes ont vu leur situation affectée en 2012 par la crise multiforme et le déplacement massif des populations, à l’intérieur et à l’extérieur du pays, en raison de l’occupation de la partie septentrionale du Mali. En 2013, 1,5 million de personnes ont eu besoin d’assistance alimentaire, nutritionnelle et humanitaire, selon l’évaluation conduite par le Système d’Alerte Précoce.

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Par ailleurs,  a précisé le Premier ministre, à  l’issue de l’Evaluation Provisoire de la Campagne Agricole 2013-2014 par le SAP, évaluation qui intègre les résultats du Cadre Harmonisé et ceux de l’Enquête Economique des Ménages, le Plan National de Réponse aux Difficultés Alimentaires et Nutritionnelles a mis à jour la nécessité d’apporter immédiatement une assistance d’urgence à 75.490 personnes et d’effectuer, pendant la période de soudure à venir, des distributions alimentaires gratuites en faveur de 736.746 personnes. Il existe également un besoin en  renforcement des capacités de résilience des populations vulnérables, et ce dans plus de 160 communes affectées.

&nbsp;

&nbsp;

Le bétail, par endroits, a également souffert de la faiblesse de la pluviométrie de cette campagne agricole 2013 - 2014, notamment dans les régions de Tombouctou  et  Gao, et dans certains cercles de la bande sahélienne. Un appui à ce niveau est sollicité pour soutenir quelques vaches laitières nourricières des familles des pasteurs et agropasteurs vulnérables.

&nbsp;

&nbsp;

Au regard de la qualité des crues au cours de la campagne passée, les zones de pêches, très vulnérables de par la nature des activités, méritent aussi un soutien, pour renforcer leur capacité de résilience face aux chocs récurrents, dus en partie aux changements climatiques.

&nbsp;

&nbsp;

Le Premier ministre a, toutefois, donné l’assurance que la reconstitution du Stock National de Sécurité (SNS) est en cours pour 31 000 tonnes de mil / sorgho. De même pour celle du Fonds de Sécurité Alimentaire (FSA), pour 5,5 milliards FCFA, en vue de garantir le financement idoine des actions de sécurité alimentaire et nutritionnelle de 2014.

&nbsp;

&nbsp;

«<i>Par ailleurs, le  marché céréalier offre actuellement aux consommateurs, surtout urbains, une stabilité relative des prix, notamment sur le marché du riz. Au demeurant, je vous invite à la reconstitution des Stocks Institutionnels pour un approvisionnement efficace des marchés céréaliers, soumis à des fluctuations saisonnières d’une amplitude accrue, singulièrement dans les zones déficitaires, dédiés à cet effet. J’encourage les opérateurs économiques céréaliers, qui jouent un rôle important dans le ravitaillement des populations, dans un contexte de vive compétition sous-régionale, à constituer également des stocks privés en cette période propice aux achats locaux, afin de garantir la stabilité des offres et l’approvisionnement régulier des consommateurs à des prix abordables</i>» de souligner le Premier ministre, Oumar Tatam Ly.

&nbsp;

&nbsp;

<span style="line-height: 1.5em">Le dispositif de sécurité alimentaire du Mali, jadis cité en exemple dans la sous-région, a montré des faiblesses dans sa capacité à apporter une réponse adéquate aux crises multiformes auxquelles le Mali fait face ces dix dernières années, laissera entendre, de son côté, le chef de file des Partenaires Techniques et Financiers de la Sécurité Alimentaire. Il est donc apparu nécessaire, de poursuivre l’oratrice, de faire un audit de ce dispositif afin qu’il réponde à son mandat d’assurer efficacement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations du Mali, selon les règles de la bonne gouvernance.</span>

&nbsp;

&nbsp;

Avec l’appui des PTF, cet audit, réalisé en 2013, a permis de poser un diagnostic sans complaisance et de proposer des recommandations permettant de le rendre plus efficace. Ces recommandations prévoient un nouveau cadrage institutionnel et des mesures visant à améliorer le fonctionnement du dispositif et de ses organes. Des dispositions sont proposées pour l’information, la formation et le renforcement des nouvelles institutions qui seront issues de la réforme.

&nbsp;

&nbsp;

Les Partenaires Techniques et Financiers s’inscrivent dans l’esprit de cette réforme du dispositif national de sécurité alimentaire et attachent une grande importance à la mise en œuvre de ces recommandations, ainsi que de celles des audits des structures de la sécurité alimentaire par les autorités nationales, a relevé le chef de file des Partenaires Techniques pour la Sécurité Alimentaire. Par conséquent, de poursuivre Fatouma Seid, les PTF estiment qu’il convient de considérer le budget du PRMC (Programme de Restructuration du Marché Céréalier) qui a été soumis par rapport au dispositif national de sécurité alimentaire, comme provisoire, et de le réviser en tenant compte de la mise en place de la réforme de ce dispositif.

&nbsp;

&nbsp;

Les PTF estiment, enfin, qu’il est urgent de mettre en œuvre des actions à même de renforcer durablement la résilience des populations face aux crises sécuritaires et climatiques. «<i>Il s’agira à la fois de stimuler la production locale, développer des activités génératrices de revenu et renforcer les systèmes de conservation et de stockage des récoltes</i>» a conclu le chef de file des PTF.

<b>Yaya Sidibé               </b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conseil national de la sécurité alimentaire : &#45;800.000 personnes assistées en  prévision de l&amp;apos;insécurité alimentaire en 2014 &#45;5,5 milliards de Fcfa seront débloqués pour le financement de la sécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/conseil-national-de-la-securite-alimentaire-800-000-personnes-assistees-en-prevision-de-linsecurite-alimentaire-en-2014-55-milliards-de-fcfa-seront-debloques-pour-le-financement-de-la-securite-192764.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/conseil-national-de-la-securite-alimentaire-800-000-personnes-assistees-en-prevision-de-linsecurite-alimentaire-en-2014-55-milliards-de-fcfa-seront-debloques-pour-le-financement-de-la-securite-192764.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2014 14:12:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Le gouvernement malien et les partenaires techniques et financiers se sont réunis hier au CICB  pour faire le point de la sécurité alimentaire dans notre  pays surtout en cette période marquée par des difficultés alimentaires dues  à la mauvaise pluviométrie et la faible répartition de la richesse. Il s'agissait également de parler de  la mise en œuvre des recommandations de la dernière session</b>
<p align="left">Au total, 160 communes sont actuellement classées comme traversant des difficultés alimentaires et économiques selon le système d'alerte précoce. En effet, la campagne agricole  2013- 2014 a enregistré une baisse de la production par rapport à la campagne 2012- 2013 dans un certain nombre de commune due à une insuffisance  et une mauvaise répartition de la pluviométrie.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Le système d'alerte précoce au terme de l'évaluation de la situation alimentaire, estime que les communes  situées  sur le plateau dogon, les communes de Léré, Dianké (région de Tombouctou) et celles de Gounzourèye et Sony Ali ber,  risquent de connaitre des difficultés plus ou moins importantes suite à la baisse notoire de leurs productions agropastorales. Dans les régions de Kayes, Ségou Bamako et les communes environnantes, certains ménages seront éprouvés par les pertes de matériels, d'habitats et de bétails suite aux inondations qu'ils ont connues durant la saison pluvieuse. Selon la représentante de la FAO, Fatima Seid, il est nécessaire de faire un audit approfondi de ce dispositif pour qu'il réponde à son mandat d'assurer efficacement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations du Mali, selon les règles de la bonne gouvernance et de la transparence.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Les PTF s'inscrivent dans l'esprit de cette réforme du dispositif  national de sécurité alimentaire et accordent une grande importance  à la mise en œuvre de  ces recommandations. Par conséquent, ils estiment  qu'il est urgent  de mettre en œuvre  des actions qui renforcent durablement la résilience des populations face aux crises sécuritaires et climatiques.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Par ailleurs, la représentante des PTF, a fait le point sur les recommandations de la 10e session  du conseil national de sécurité alimentaire dans lesquelles, il ressort que dans le cadre de la mise en œuvre  du plan national de réponse 2013- 2014, le gouvernement n'a mobilisé que 33% de sa participation. A cet effet, dira t- elle, "<i>un important effort reste donc à faire sur ce plan de la part de l'Etat </i>"</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">Selon le premier ministre Oumar Tatam Ly, " <i>quand l'insécurité alimentaire persiste dans un pays, c'est que les couches vulnérables vont en souffrir </i>". Il estime à cet effet que  4,6 millions de personnes ont vu leur situation alimentaire affectée en 2012 par la crise multiforme et le déplacement massif des populations à l'intérieur et à l'extérieur du pays en raison de l'occupation des régions du Nord.</p>
<p align="left"></p>
<p align="left"></p>
<p align="left">En 2013,  1,5 million de personnes ont eu besoin d'assistance  alimentaire, nutritionnelle et humanitaire. En 2014, encore 800 000 personnes environ seront assistées.  A l'en croire, la reconstitution du stock national de sécurité (SNS) est en cours pour 31 000 tonnes de mil et sorgho. De même celle du fonds de sécurité alimentaire pour 5,5 milliards en vue de garantir le financement idoine des actions de sécurité alimentaire et nutritionnelle de 2014.</p>
Retenez qu'à l'issue de l'évaluation provisoire de la campagne agricole 2013-2014, le plan national de réponse aux difficultés alimentaires et nutritionnelles  a mis à jour la nécessité d'apporter immédiatement une assistance d'urgence à 75.490 personnes et d'effectuer pendant la période de soudure à venir des distributions alimentaires gratuites en faveur de 736.746 personnes. En outre, le  marché céréalier offre actuellement aux consommateurs surtout urbains une stabilité relative des prix, notamment le marché du riz.<b>   </b>

<b>         Fatoumata Thiam KONE</b>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Problématique du cuir alimentaire : Des  décisions politiques  en vue de  développer le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/problematique-du-cuir-alimentaire-des-decisions-politiques-en-vue-de-developper-le-secteur-192163.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jan 2014 08:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>La salle de réunion de la Direction nationale des productions et des industries animales (Dnpia) a servi de cadre le jeudi passé à un atelier d’échanges entre les professionnels des cuirs et peaux, les représentants des services techniques en charge de la gestion de la filière et les professionnels dudit secteur. </i></b>

Au terme de cette journée d’échanges, les représentants de ces différentes corporations ont dégagé des solutions devant permettre aux décideurs politiques de prendre des décisions dans l’intérêt de l’épanouissement de la filière dans notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Dans ses mots de bienvenue, le Coordinateur de la filière cuir au Mali, Boubou Sow, a situé la rencontre dans son contexte. Il s’agit, à l’issue de cette journée, de définir un cadre juridique et institutionnel favorable à l’implantation et à l’évolution des unités industrielles de tannage, de maroquinerie et de chaussure, a-t-il souligné. Cela servira de support  pour nos décideurs d’orienter désormais des politiques en faveur du développement de la présente filière dans notre pays.

&nbsp;

&nbsp;

Mme Koné Salimata Berthé, représentant le Directeur de la Dnpia, a rappelé que le  Mali est co-signataire avec certains pays de la sous-région (Burkina Faso, Niger, Sénégal) du Projet régional d’amélioration de la qualité des cuirs et peaux. Un projet qui bénéficie du financement du Fonds commun pour les produits de base (Cfc).

&nbsp;

&nbsp;

Aussi, ce projet participera à la transformation en articles de cuir et peau en vue de couvrir d’abord les besoins nationaux et régionaux, voire à  l’international. De ce fait, la production nationale de cuir bovin, jadis destinée à approvisionner les tanneries et exportée principalement vers l’Europe et la Chine, après un pré-tannage au Wet blue, est présentement exportée vers le Ghana, le Nigéria, la Côte d’Ivoire, le Libéria, etc.

&nbsp;

&nbsp;

Rappelons que dans cette filière, le Mali est le premier producteur de l’Uémoa, avec une production annelle estimée à plus de 500 000 cuirs de bovins et 3 500 000 peaux d’ovins et de caprins.

&nbsp;

<b>Diakalia M. DEMBELE</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l’alimentation : La course contre la faim lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/journee-mondiale-de-lalimentation-la-course-contre-la-faim-lancee-175386.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Oct 2013 00:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Dans le cadre de la célébration de la journée mondiale de l’alimentation, l’ONG « Volonté des jeunes » en collaboration avec « Action contre la Faim », a initié  une conférence-débat et un marathon « Courir contre la faim », les 18 et 19 octobre 2013.  Un programme qui vise à mobiliser l’opinion nationale sur les problématiques de la lutte contre la faim et la malnutrition sur notre sol.</b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

L’objectif visé par ce programme est de  contribuer à la réduction de la morbidité et de la mortalité liées à la faim et à la malnutrition au sein des populations.  « En Afrique subsaharienne, 236 millions de personnes souffrent de la faim chronique soit 1/3 des  habitants », a relevé le rapport de la FAO de 2008. Dans les pays comme le Niger, la Mauritanie, le Tchad, le Sénégal et le Mali, 18 millions d’enfants et leur famille souffrent de la faim, a indiqué un  communiqué d’information 2012 de « Vison Mondiale Canada ».  Aussi la journée mondiale de l’alimentation est une tribune pour les différents intervenants dans le domaine de la sécurité alimentaire, de la santé et de la nutrition de se réunir pour débattre des questions relatives aux problèmes nutritionnels dans le monde et singulièrement sur notre continent où le taux de malnutrition est le plus élevé. Aux dires du président de « Volonté des Jeunes »,  Eklou Komla Roland, en ouvrant les débats sur la question de la faim,  les deux ONG,  souhaitent démontrer combien le problème est crucial. Car en dépit des efforts consentis par les Etats et les partenaires financiers, la problématique  mérite une attention accrue  de tout un chacun. Et on peut noter que le thème  de 2013 :« Système alimentaire durable au service de la sécurité alimentaire et de la nutrition » tombe à pic pour le cas du Mali compte tenu du passé récent qu’a connu notre pays avec la crise politico-sécuritaire qui  a engendré une crise alimentaire complexe  au sein des populations.  Pour reprendre les propos de Mr Eklou, la  rencontre  était le  cadre idéal  pour les participants et les conférenciers, Alassane Camara et Mme Diallo de   chercher des réponses adéquates  dans l’optique de contribuer à éradiquer la faim dans notre Mali  comme partout en Afrique. «  Action contre la Faim », tout comme «  Volonté des Jeunes », élabore des actions en faveur de la lutte contre la faim. Présente au Mali depuis 17 ans, «  Action contre la faim »  encourage de  multiples activités pour lutter contre la malnutrition et la faim à savoir entre autres : le maraîchage, l’élevage, des cours sur la nutrition, a indiqué, Lucas Daou, présentant de ladite ONG. Et  pour clore les activités de la célébration de la journée contre la fin,  sur le Boulevard de l’ Indépendance, il a été organisé le samedi 19 ,  une grande course marathon dénommé «  Courir contre la faim » pour mieux sensibiliser et mobiliser la population à travers le sport sur les dangers de la faim et de la sous-alimentation.

&nbsp;

<strong>  Khadydiatou Sanogo</strong>

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&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Evaluation de la sécurité alimentaire des régions nord du Mali : Trois ménages sur quatre sont vulnérables</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/evaluation-de-la-securite-alimentaire-des-regions-nord-du-mali-trois-menages-sur-quatre-sont-vulnerables-175188.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Oct 2013 10:17:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>Malgré l’amélioration de la consommation alimentaire des ménages, grâce surtout à l’assistance alimentaire intensifiée depuis Mai 2013, la sécurité alimentaire de la majorité des familles au Nord du Mali reste précaire. C’est ce qui ressort du dernier rapport publié conjointement par le Programme alimentaire mondial, le gouvernement malien et le Fonds des Nations Unies pour l’alimentation.</b>

&nbsp;

&nbsp;

&nbsp;

En effet, selon ce rapport, la difficile mise à l’échelle des interventions alimentaires à cause de l’insécurité et la faiblesse des interventions non alimentaires, ont poussé les populations (environ la moitié dans les régions de Kidal 46,6 %  et Tombouctou 50,6 %) à recourir à des stratégies d’urgence et/ou de crises (vente d’actifs productifs, pratique d’activités illégales ou risquées, la réduction des dépenses d’éducation ou de santé), mettant en péril leurs actifs productifs et leurs moyens d’existences à court et moyen terme.

&nbsp;

&nbsp;

"La quasi-totalité (plus de 75 %) des dépenses des ménages est affectée à l’alimentation quel que soit le statut (résidents, déplacés ou retournés) et la région de résidence. Cette orientation des dépenses limite fortement la possibilité de faire face aux autres besoins de base, telles que la santé et l’éducation" souligne le rapport.

&nbsp;

&nbsp;

Une forte dégradation de la situation de la sécurité alimentaire affecte l’ensemble de groupes socio-économiques. Et toujours selon ce rapport, en se référant aux profiles de l’analyse de l'économie des ménages de base, aucun changement majeur dans la position de richesse relative de ces différents groupes n’est observé, mais plutôt un décalage généralisé de ces groupes vers une condition plus vulnérable.

&nbsp;

&nbsp;

Les gros commerçants, les entrepreneurs et les fonctionnaires restent toujours relativement plus aisés.

&nbsp;

&nbsp;

Le rapport indique que cette situation pourrait être exacerbée par le retour des personnes déplacées et des réfugiés qui a commencé à se produire spontanément. Toute personne qui retourne pose une pression supplémentaire sur les ressources disponibles déjà limitées de ces zones en cette période de soudure céréalière.

&nbsp;

&nbsp;

Un autre aspect à suivre avec attention selon le rapport est le déroulement de la campagne agricole, en considérant que les pluies étaient erratiques en début de saison et que le retard observé dans la mise en oeuvre de ladite campagne risque d’affecter la production. Une proportion assez importante de la population qui, habituellement pratique l’agriculture n'a pas pu démarrer la campagne faute des moyens financiers, de semences, des retards de pluie ou de main d’oeuvre.

&nbsp;

&nbsp;

"La reprise des flux des denrées alimentaires entre le Nord et le Sud du pays est substantielle; toutefois, les flux des produits en provenance d’Algérie sont momentanément suspendus pour raison sécuritaire. La tendance des prix des denrées (céréales sèches) est soit à la hausse ou à la stabilité selon les localités. Les termes de l’échange restent favorables aux éleveurs et agro-éleveurs" rapporte le rapport.

&nbsp;

&nbsp;

L’analyse des résultats montre qu’environ trois ménages sur quatre soit près de 1.300.000 personnes sont vulnérables à l’insécurité alimentaire (sévère ou modérée). L’assistance alimentaire, qui constitue le tiers de la consommation alimentaire des ménages en céréales, a permis de limiter la dégradation de la consommation alimentaire et de moyens d’existence.

&nbsp;

&nbsp;

La situation nutritionnelle reste aussi très inquiétante. Car, la prévalence de la malnutrition aiguë globale est  selon le rapport, de 7,4 % à Mopti, 12 % à Gao et 12,4 % Tombouctou. Ces taux de malnutrition dépassent le seuil d’alerte de l’OMS fixé à 10 % définissant ainsi une situation nutrition sérieuse à critique nécessitant une réponse nutritionnelle et alimentaire forte dans ces zones.

&nbsp;

&nbsp;
<p align="right"><b>Dieudonné Tembely</b></p>
&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Securité alimentaire en situation d’urgence: La Fao et le Pam demandent un soutien immédiat pour le nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-en-situation-durgence-la-fao-et-le-pam-demandent-un-soutien-immediat-pour-le-nord-du-mali-171733.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Sep 2013 02:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong> Une évaluation de la sécurité alimentaire en situation d’urgence (Efsa), conduite conjointement par le Gouvernement du Mali, l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (Fao), le Programme Alimentaire Mondial (Pam) et quinze autres partenaires révèle que, dans le Nord du Mali, 3 ménages sur 4 sont en situation d’insécurité alimentaire et comptent lourdement sur l’assistance alimentaire.</strong>

&nbsp;

&nbsp;

Les populations les plus vulnérables au Nord du Mali, estimées à environ 1,3 millions, ont très peu de chance de se rétablir suite au récent conflit et à la crise alimentaire et nutritionnelle de l’année dernière causée par une pluviométrie insuffisante . Le retour des personnes déplacées internes et des réfugiés met une pression additionnelle sur les ressources, déjà limitées et le nombre de personnes ayant besoin d’une assistance alimentaire risque d’augmenter.

&nbsp;

&nbsp;

L’épuisement du cheptel au cours des derniers mois a un impact sérieux sur les moyens d’existence de la population agro-pastorale. Les effets combinés de la crise alimentaire et de la situation sécuritaire ont laissé peu d’espace au rétablissement des populations. Bien que l’économie locale redémarre doucement dans le Nord et que les agences de sécurité alimentaire renforcent leur présence, de nombreux agriculteurs n’ont pas pu acheter de semences ni des engrais cette saison et continueront d’avoir besoin d’une assistance alimentaire.

&nbsp;

&nbsp;

Afin de renforcer son opération dans le Nord jusqu’à la fin de la période de soudure, le PAM demande 67 millions de dollars américains afin de continuer de fournir une assistance alimentaire vitale aux populations extrêmement vulnérables du Nord-Mali, tout en répondant aux besoin nutritionnels des enfants ainsi que des femmes enceintes et allaitantes.

&nbsp;

&nbsp;

La Fao demande 12 millions de dollars américains afin de protéger et rétablir les moyens d’existence des ménages vulnérables dans le Nord du pays. L’assistance fournie jusqu’à la fin de l’année comprendra en priorité la distribution d’intrants agricoles de qualité, de produits vétérinaires pour le cheptel et d’équipements de pêche pour 420.000 personnes vulnérables afin de leur permettre d’améliorer leur production agricole pour couvrir leurs besoins immédiats dès décembre 2013.

&nbsp;

&nbsp;

Ces actions combinées vont aider le Gouvernement du Mali, la Fao et le Pam à sauver les vies et les moyens d’existence des populations du Nord du Malien fournissant à la fois une assistance alimentaire et des moyens de production aux personnes les plus vulnérables des régions de Tombouctou, Gao, Kidal et Mopti.

&nbsp;

&nbsp;

Une évaluation de la sécurité alimentaire en situation d’urgence pour le Sud du pays est actuellement en cours.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Source: African Press Organization (APO)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La FAO et le PAM demandent un soutien immédiat pour répondre à la crise alimentaire dans le nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/la-fao-et-le-pam-demandent-un-soutien-immediat-pour-repondre-a-la-crise-alimentaire-dans-le-nord-du-mali-171415.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Sep 2013 18:35:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

<strong><em>L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM) ont appelé lundi au renforcement immédiat de l'aide alimentaire dans le nord du Mali, à l'issue d'une mission d'évaluation commune menée avec le gouvernement de pays.</em></strong>

&nbsp;

&nbsp;

Dans cette région, trois ménages sur quatre sont actuellement en situation d'insécurité alimentaire et dépendent e l'aide humanitaire, a conclu la mission.

&nbsp;

&nbsp;

Les populations les plus vulnérables, qui représentent environ 1,3 million de personnes, ont peu de chance de retrouver une vie normale, alors qu'elles subissent encore le double fardeau des séquelles du récent conflit et de la crise alimentaire et nutritionnelle provoquée par de faibles précipitations.

&nbsp;

&nbsp;

« Le retour des personnes déplacées et des réfugiés fait peser une pression supplémentaire sur des ressources déjà limitées et le nombre de personnes ayant besoin d'assistance risque de croître », indique un communiqué de presse du PAM.

&nbsp;

&nbsp;

La disparition progressive du bétail au cours des derniers mois a eu un impact considérable sur les moyens de subsistance de la communauté agropastorale locale. Les effets combinés de la crise alimentaire et de la situation sécuritaire ont compromis leurs chances de relèvement.

&nbsp;

&nbsp;

En dépit d'un redémarrage timide de l'économie locale dans le nord du pays et de la mobilisation des organisations humanitaires, nombre d'agriculteurs n'ont pu se procurer semences ni engrais, ce qui les rend dépendants de l'assistance extérieure.

&nbsp;

&nbsp;

Afin de renforcer ses opérations jusqu'au terme de la période de soudure, en particulier auprès des enfants et des femmes enceintes ou qui allaitent, le PAM demande 67 millions de dollars. De son côté, la FAO a lancé un appel d'un montant de 12 millions de dollars pour permettre aux familles vulnérables de recouvrir ses moyens de subsistance.

&nbsp;

&nbsp;

L'assistance prêtée jusqu'à fin 2013 consiste principalement en une distribution d'intrants agricoles, de produits vétérinaires et d'équipements de pêche pour 420.000 personnes.

&nbsp;

&nbsp;

</div>
<div id="source">
<div id="source1">Source: Agence de presse Xinhua</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire au mali et dans les pays du sahel : La situation est très précaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-et-dans-les-pays-du-sahel-la-situation-est-tres-precaire-169776.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-et-dans-les-pays-du-sahel-la-situation-est-tres-precaire-169776.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Sep 2013 03:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b><i>Quelques 11 millions d’habitants de la région du sahel sont encore victimes d’une grave insécurité alimentaire, indique la FAO. Les familles pauvres ont épuisé leurs stocks de nourriture et sont confrontées à des prix alimentaires élevés dans l’attente de la prochaine récolte. L’Organisation lance un appel à la communauté internationale pour multiplier les fonds en faveur des petits agriculteurs et éleveurs les plus vulnérables de la région au sud du Sahara.</i></b>

&nbsp;

&nbsp;

Malgré l’appel de 113,1 millions de dollars déjà lancé cette année pour venir en aide à près de 6 millions de personnes vulnérables au Sahel, seuls 19,4 millions ont été reçus, soit 17 % du total, grâce auxquelles la FAO a pu apporter un soutien à 1,6 million de cultivateurs, d’agro-pasteurs et d’éleveurs.

&nbsp;

&nbsp;

En effet, les crises alimentaires à répétition qui ont frappé le Sahel en 2005, 2008 et 2012 ont affaibli la capacité des populations pauvres de préserver ou de restaurer leurs moyens de subsistance. Ainsi, selon la FAO Afrique, au lieu de travailler leurs propres champs, de nombreux agriculteurs pauvres ont été contraints de vendre leur main-d’œuvre et n’ont pas pu profiter des conditions météorologiques favorables en 2012.

&nbsp;

&nbsp;

Les besoins du Sahel sont colossaux et il faut un engagement renouvelé de la communauté des donateurs pour soutenir l’agriculture et la production animale.

Investir dans l’agriculture et accroître la résilience des paysans pauvres permet de réduire la faim et la pauvreté et de conjurer de futures crises alimentaires dans la région.

&nbsp;

&nbsp;

La situation de la sécurité alimentaire est particulièrement préoccupante dans le Nord du Mali, le nord du Nigéria et les pays voisins, où les prix des céréales secondaires telles que le sorgho, le mil et le maïs continuent de grimper. L’état nutritionnel des enfants de moins de cinq ans demeure alarmant, avec une prévalence élevée de malnutrition aiguë et une augmentation des admissions dans les centres de récupération nutritionnelle proches des niveaux de 2012, en particulier au Mali, au Niger, au Nigéria et au Tchad. Plus de 1,4 million d’enfants sont à risque de malnutrition avancée en 2013.

&nbsp;

&nbsp;

<b>Répercussions sur les ménages</b>

Cette année, la période de soudure a commencé plus tôt que d’habitude à cause des effets négatifs de la crise de 2012 sur les ménages les plus démunis. Les familles ont été forcées de vendre leurs céréales pour payer leurs dettes. Elles ont perdu une partie de leur bétail et les taux de natalité de leurs animaux étaient très bas. Les familles qui ont épuisé leurs stocks de vivres se voient contraints d’acheter de la nourriture au marché juste au moment où les prix sont au plus haut. Parallèlement, les déplacements de populations dus à l’insécurité dans certaines parties de la région ont aggravé les contraintes pesant sur les communautés d’accueil déjà éprouvées par les récentes crises alimentaires et nutritionnelles, accroissant d’autant la compétition pour l’accès aux services de base.

&nbsp;

&nbsp;

De nombreux réfugiés ont emporté leurs animaux avec eux, exerçant une pression supplémentaire sur les maigres ressources en pâturages et en eau, et mettant en péril les animaux de la région, compte tenu des risques de propagation de maladies animales et de l’intensification des conflits entre les éleveurs réfugiés et les communautés d’accueil.

&nbsp;
La stratégie de la FAO s’emploie à renforcer la résilience des agriculteurs et des éleveurs face à ces chocs. Les fonds doivent servir à fournir des semences, des engrais et de petits outils agricoles aux paysans pour la prochaine campagne d’octobre 2013 à avril 2014, à améliorer le stockage, la transformation et le transport des marchandises, ainsi qu’à l’éducation nutritionnelle. Des financements sont en outre nécessaires pour compléter l’alimentation des animaux, organiser les campagnes de santé animale, reconstituer les troupeaux et améliorer la gestion du bétail. Les activités d’alerte rapide et de planification préalable en vue de crises futures sont cruciales pour remettre en état les systèmes d’irrigation et les points d’eau, restaurer les terres dégradées, et ainsi renforcer les capacités de production de la région et la résilience des populations du Sahel. Principaux bailleurs de fonds de la campagne de la FAO au Sahel: Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Belgique, Commission européenne, Espagne, Finlande, France, Italie, Norvège, Suède, Suisse et USAID.

<b> </b>

&nbsp;

<b>Dieudonné Tembely</b>

<b>(Source FAO)</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire :     L’ONG  Bereda vient en aide aux populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-long-bereda-vient-en-aide-aux-populations-168716.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-long-bereda-vient-en-aide-aux-populations-168716.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Sep 2013 13:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Agora</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L’Organisation non Gouvernementale BEREDA reste fidèle à sa tradition depuis l’agression  barbare et terroriste  contre le Mali. Cette situation qui a considérablement fragilisé  les populations et détérioré leurs conditions de vie des régions du Nord ne pouvait, en aucun cas, la laisser  indifférente. Dans un élan de solidarité à l’endroit des populations fortement touchées, l’ONG BEREDA, avec l’aide de ses amis et partenaires a apporté un appui en semences de riz, en forages et en équipements de pompe CIWARA. Qui dit mieux ?</i></b>

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L’ONG BEREDA joue sa partition altruiste. Cela depuis l’agression  barbare et terroriste dont le Mali a été victime. La tragédie a considérablement fragilisé  les populations des régions du Nord et détérioré leurs conditions de vie. Et à lOng Bereda, la moindre  chance ne sera donnée à l’indifférence. Par une solidarité, elle vole jour après jour au secours des populations durement éprouvées. Avec l’aide de ses amis et partenaires, elle a apporté un appui en semences de riz, en forage et en équipements de pompe CIWARA.

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En effet, ce sont  les Communes de Sonni Ali-Ber et de Gouzoureye dans la région de Gao (la plus touchée) qui ont bénéficié de cet appui. Faut-il rappeler que la région de Gao a été pillée, saccagée et totalement détruite par les occupants. Conséquences : de nombreux déplacements tant à l’intérieur  qu’à l’extérieur du Mali. Ainsi, bonjour à la  précarité et à la vulnérabilité qui frappent de plein les populations du Nord.

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Parmi  les multiples besoins,  l’ONG BEREDA a mis un accent  particulier sur la nourriture. Selon le Vice-président de BEREDA Alhousseini Issa MAIGA,  la mise à disposition de la nourriture passera par la fourniture en semences de riz ; l’aliment de base des populations de la zone  et particulièrement celle de Gao et la fourniture de l’eau pour arroser champs et  jardins appartenant aux femmes.

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Concrètement l’appui de l’ONG BEREDA aux populations a consisté à :  la  distribution de  150 sacs de semences de paddy pour une prévision de récolte de 11.250  sacs de paddy ; la réalisation de 10 forages non équipés permettant d’arroser au moins 50 hectares par jour ; la réalisation et l’équipement en pompe Ciwara de 5 forages permettant d’arroser au moins 3ha par jour de jardin potager des associations des femmes améliorant ainsi la qualité de la nutrition au niveau des familles et la génération locale de revenus ces dernières.

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Les bénéficiaires ont tour à tour apprécié et remercié l’ONG BEREDA et ses partenaires pour cet appui qui permettra à des ménages vulnérables de pouvoir obtenir une autosuffisance alimentaire pour la saison 2013-2014.

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Enfin, suite aux missions de terrain les recommandations suivantes ont été formulées : le renforcement des actions déjà menées ; l’extension du projet à d’autres bénéficiaires ; la formation ; l’information et la sensibilisation  des villages bénéficiaires ; la fourniture de pompes motorisées pour les activités au niveau des champs et la fourniture d’engrais.

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<b>B. COULIBALY</b>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>sécurité alimentaire : Plus de 10 milliards de FCFA pour les cercles de Nara et de Nioro du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-plus-de-10-milliards-de-fcfa-pour-les-cercles-de-nara-et-de-nioro-du-sahel-165280.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 14:05:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Le comité de pilotage et d’orientation du Programme conjoint  de lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition dans les cercles de Nara et de Nioro du Sahel  a tenu sa 2e réunion ordinaire, hier mardi 20 août 2013 au CICB, pour la redynamisation de son programme financé par le royaume de Belgique à hauteur de plus de 10 milliards de F CFA. La réunion a été présidée par le commissaire à la sécurité alimentaire (CSA), Cheick Sidy Yaya Diaby, en présence des représentants de l’ambassade de Belgique, Luc Risch et du FAO, Jean Pierre Renson.</i></b>

<b><i> </i></b>

La 2e réunion technique du comité de pilotage et d’orientation du Programme conjoint  de lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition dans les cercles de Nara et de Nioro du Sahel tenue hier mardi , va permettre à la structure de se pencher sur les voies et moyens pour la mise en œuvre effective du programme après une année de prospection.

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Selon le commissaire à la sécurité alimentaire, Cheick Sidy Yaya Diaby, ce programme financé par le Royaume uni de Belgique a pour objectif principal de s’attaquer aux causes structurelles de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle sous différents angles, au niveau des cercles de Nara et de Nioro du Sahel, à travers des intentions complémentaires mises en œuvre de façon concertée et cohérente par plusieurs acteurs.

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Le commissaire a rappelé que le programme vise à améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des groupes vulnérables au niveau des deux cercles, Nara et Nioro du Sahel. "Il va favoriser leur accès aux facteurs de production, technologiques et marchés et à renforcer la capacité des acteurs locaux dans la prise en charge de la sécurité alimentaire dans le développement local", a-t-il ajouté.

Le programme, qui va durer 5 ans, est financé en grande partie par la Belgique et par plusieurs autres partenaires techniques et financiers à hauteur de plus de 10 milliards de F CFA, a  indiqué M. Diaby avant de dévoiler la liste des partenaires impliqués. Il s’agit de cinq ONG belges et trois organisations multilatérales, dont la FAO qui assure l’appui au CSA pour la coordination.

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Il a signalé les difficultés rencontrées par le programme dans sa mise en œuvre effective liées à la crise politico-sécuritaire qu’avait traversé notre pays.

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Le commissaire a salué et remercié l’ensemble des partenaires impliqués  et particulièrement le royaume du Belgique.

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Le maire de la Commune urbaine de Nioro du Sahel, Kalilou Diakité, s’est réjoui au nom de toute la population du sahel occidental,  que ce programme servira sans nul doute à réduire l’insécurité alimentaire des zones concernées.

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Les représentants de la FAO et de l’ambassade de Belgique ont réitéré toute leur disponibilité à faire aboutir ledit programme.

<b>Ousmane Daou</b>

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<title>Cercles de Nara et de Nioro du Sahel : Le Programme de lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle évalué</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/cercles-de-nara-et-de-nioro-du-sahel-le-programme-de-lutte-contre-linsecurite-alimentaire-et-nutritionnelle-evalue-165162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Aug 2013 00:01:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Pour s’attaquer aux causes structurelles de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle sous différents angles, au niveau des cercles de Nara et de Nioro du Sahel, le gouvernement du Mali, en partenariat avec le royaume de Belgique, a initié le Programme conjoint de lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle. Le CICB a abrité le 20 août 2013, la 2ème  réunion du comité de pilotage et d’orientation du programme conjoint de lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les cercles de Nara et de Nioro du Sahel.</strong></em>

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Pour ce 2ème  comité de pilotage et d’orientation du programme conjoint de lutte contre l’insécurité alimentaire et nutritionnelle dans les cercles de Nara et de Nioro du Sahel, Cheick Sidya Diaby, commissaire à le sécurité alimentaire, avait à ses cotés Jean Pierre Renson, coordinateur principal des opérations du FAO, Luc Rish, conseiller à l’ambassade de Belgique à Bamako et de Kalilou Diakité, Maire de la Commune de Nioro du Sahel. Pour rappel, Luc Rish, a indiqué que c’est un programme innovant, multi secteurs et multi acteurs du Fonds Belge de la sécurité alimentaire (FBSA).

&nbsp;

Selon lui, ce programme a été initié par la Belgique avec l’objectif principal de s’attaquer aux causes structurelles de l’insécurité alimentaire et nutritionnelle sous différents angles, au niveau des cercles de Nara et de Nioro du Sahel, à travers des interventions complémentaires mises en œuvre de façon concertée et cohérente par plusieurs acteurs. A terme, il dira que ce programme devra «  améliorer durablement la sécurité alimentaire et nutritionnelle des groupes vulnérables au niveau des cercles de Nara et Nioro du Sahel, en favorisant leur accès aux facteurs de production, technologiques et marchés et en renforçant les capacités des acteurs locaux dans la prise en charge de la sécurité alimentaire dans le développement local ». Prévu pour durer cinq ans, le programme est doté d’un budget de plus de 10 milliards de FCFA.

&nbsp;

Mise en œuvre par 5 ONG belges et 3 organisations multilatérales, dont la FAO qui assure l’appui au Commissariat à la sécurité alimentaire pour la coordination, le programme au démarrage a souffert de contraintes liées à la crise politico-sécuritaire malienne. Pour sa part, Jean Pierre Renson a félicité le Royaume de Belgique pour sa belle initiative qui contribuera sans aucun doute à la lutte contre l’insécurité alimentaire et la malnutrition dans les deux cercles visés. Cheick Sidya Diaby, commissaire à la sécurité alimentaire, a indiqué que la 2ème  réunion du Comite de pilotage fera le point sur les rapports d’activités et financiers de chaque partenaires au cours de la première année du programme et de dresser le plan d’action 2013/ 2014. « j’espère que cette rencontre sera le lieux d’échanges fructueux entre les partenaires d’exécutions, les bénéficiaires, les commanditaires et les bailleurs du programme en vue de lever le défi qui se pose à notre nation dans le cadre de la réduction de la pauvreté dans nos communes respectives », a-t-il déclaré.
<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : L’alerte est maintenue</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-lalerte-est-maintenue-164358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 07:42:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Plan d’actions d’urgence de réponses aux difficultés alimentaires de 2012-2013 a permis de venir en aide à 4,6 millions de personnes vulnérables. Mais les besoins restent encore immenses.</em></strong>

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Le Conseil national sur la sécurité alimentaire (CNSA) a tenu hier sa 10è session. La réunion qui s’est déroulée dans la salle de presse du Centre international des conférences de Bamako était présidée par le ministre de l’Agriculture, Baba Berthé. Ses collègues de l’Elevage et de la Pêche, Mme Diané Mariam Koné, de l’Environnement et de l’Assainissement, Ousmane Ag Rhissa, ont participé à la session qui a regroupé plusieurs autres responsables : le Commissaire à la sécurité alimentaire, Cheick Sidiya Diaby, et ses proches collaborateurs, les gouverneurs des régions, les représentants des partenaires techniques et financiers, les représentants des services techniques de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, les responsables des programmes et projets de développement rural.

&nbsp;

Cette session survient à un moment où notre pays sort de la double crise sécuritaire et institutionnelle qui l’affecte pendant près d’un an. Cette crise a évidemment eu des effets très graves sur la sécurité alimentaire des populations, notamment les plus vulnérables.

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Les pouvoirs publics et leurs partenaires ont déployé de gros efforts pour gérer la situation. Ainsi, le Plan d’actions d’urgence de réponses aux difficultés alimentaires de 2012-2013 mis en œuvre avec l’appui de l’Etat et des partenaires techniques a permis de venir en aide à 4,6 millions de personnes vulnérables recensées dans 210 communes des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou, Gao et Kidal. L’exécution de ce plan a nécessité la mobilisation de 15,5 milliards Fcfa de fonds.

&nbsp;

Au plan alimentaire, malgré les bonnes productions agro-sylvo-pastorales de la campagne 2012-2013, les évaluations du Système d’alerte précoce (SAP) et l’enquête économique des ménages ont débouché pour la bande sahélienne sur des constats peu rassurants, en particulier dans les zones qui étaient occupées et leurs environs immédiats.

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Cette situation a affecté des millions de personnes vulnérables qui ont connu des difficultés d’ordre alimentaire et économique. Il existe aujourd’hui un besoin d’intervention de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers pour près de 45.000 tonnes de céréales.

&nbsp;

La réunion ordinaire du Comité de coordination et de suivi des programmes de sécurité alimentaire au titre de cette année a pris en compte ces résultats et les ont soumis à l’examen des travaux de la session du Conseil.

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Mme Sally Haydock, chef de file des partenaires techniques et financiers, a relevé que les résultats préliminaires de l’enquête sur la sécurité alimentaire des ménages au nord du Mali conduite conjointement par le PAM et la FAO en partenariat avec le Système d’alerte précoce (SAP), montrent une dégradation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la plupart des ménages. L’étude a ainsi montré que 90% des ménages touchés par l’enquête ont eu recours à des stratégies de crise (vente d’actifs productifs) pour subvenir à leurs besoins alimentaires.

&nbsp;

Une attention particulière mérite d’être accordée aux populations déplacées internes et aux personnes réfugiées dans les pays voisins, dont le retour dans leurs lieux d’origine pourrait s’accélérer dans les mois à venir, a estimé Sally Haydock. Elle a souligné que le démarrage tardif de l’hivernage devrait inciter à anticiper les conséquences de cette situation.

&nbsp;

Ces constats montrent l’étendue des besoins à couvrir et la poursuite de la mobilisation de tous les partenaires du dispositif de sécurité alimentaire afin d’apporter une assistance alimentaire et nutritionnelle et mettre en œuvre des actions de secours et de réhabilitation en faveur des populations les plus vulnérables.

&nbsp;

Les partenaires techniques et financiers, a assuré Sally Haydock, vont poursuivre le renforcement de l’assistance humanitaire et le relèvement des moyens d’existence des ménages fortement éprouvés par les crises. Cela, à travers des actions comme les distributions alimentaires ciblées, la restauration des capacités de production agricole et l’appui en faveur de la nutrition, des cantines scolaires et de la résilience.

&nbsp;

Le chef de file des partenaires techniques et financiers a jugé que l’assistance humanitaire apportée par ceux-ci a permis d’aider plus de 887 000 personnes vulnérables grâce à la distribution gratuite de vivres, la prise en charge de la malnutrition, des transferts d’argent, des appuis en intrants agricoles et un soutien à l’élevage.

&nbsp;

Le dispositif de prévention et de gestion des crises alimentaires connaît cependant quelques difficultés de mobilisation de ressources financières. Le stock national de sécurité (SNS) et le Fonds de sécurité alimentaire (FSA) se situent à des niveaux très préoccupants. De même, le besoin d’une meilleure coordination des activités humanitaires se fait sentir au regard de la multiplicité des intervenants.

&nbsp;

Au-delà des aspects conjoncturels, la sécurité alimentaire dans notre pays a enregistré la formulation de plusieurs programmes structurants, notamment l’Initiative d’accélération de l’atteinte des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) dans les 166 communes les plus vulnérables du Mali dénommée « Initiative 166 » et le Programme national de sécurité alimentaire 2012-2017 (PNSA Phase II) qui sera, à terme, le programme cadre de référence pour les interventions concourant à court et moyen termes à la sécurité alimentaire.

&nbsp;

Le ministre de l’Agriculture, Baba Berthé, a remercié les partenaires techniques et financiers pour leur appui multiforme à la sécurité alimentaire. Il a adressé une mention particulière aux donateurs du Programme de restructuration du marché céréalier (PRMC) et du dispositif de sécurité alimentaire. Baba Berthé a dit espérer que l’élan de générosité et de solidarité dont ces partenaires ont fait preuve dès le déclenchement de la crise dans le nord de notre pays ne s’estompera pas.

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<strong>M. COULIBALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire au Mali / Plus de 1, 4 millions de personnes ont besoin d’assistance immédiate</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-plus-de-1-4-millions-de-personnes-ont-besoin-dassistance-immediate-164328.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-plus-de-1-4-millions-de-personnes-ont-besoin-dassistance-immediate-164328.html</guid>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 07:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Plus de 1, 4 millions de personnes ont besoin d’une assistance immédiate. Une attention particulière mérite d’être accordée aux populations déplacées internes et aux personnes refugiées… dont le retour dans leurs localités d’origine pourrait s’accélérer dans les mois à venir ». Cette déclaration a été faite par Mme Sally Haydock, chef de file des partenaires techniques et financiers du Programme de restructuration du marché céréalier, le 15 août 2013, au CICB, lors de la 10ème session du Conseil national sur la sécurité alimentaire au Mali.</em></strong>

&nbsp;

Baba Berthé, ministre de l’agriculture, a présidé le 15 août 2013, la 10ème session du Conseil national sur la sécurité alimentaire au Mali. Mme Sally Haydock, chef de file des partenaires techniques et financiers du programme de restructuration du marché céréalier, a indiqué que la situation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations du Mali, en particulier celle des régions du nord, a été fortement affectée par les différentes crises qui ont secoué le pays. Selon elle, cette situation s’est améliorée en 2013 grâce à la bonne production agricole enregistrée lors de la dernière campagne, mais également à travers la réponse massive que le gouvernement, les partenaires techniques et financiers ainsi que l’ensemble des acteurs humanitaires ont apporté et apportent encore aux populations affectées. Cependant, se basant sur une évaluation du système d’alerte précoce (SAP), elle dira que plus de 1,4 millions de personnes ont besoin d’une assistance immédiate.

&nbsp;

Mieux, elle dira qu’une attention particulière devra être accordée aux populations déplacées internes et aux personnes refugiées dont le retour dans leurs localités d’origine pourrait s’accélérer dans les mois à venir. Elle a aussi rappelé qu’une enquête récente sur la sécurité alimentaire des ménages au nord du Mali conduite conjointement par le PAM et la FAO en partenariat avec le Système d’alerte précoce (SAP) montrent une dégradation de la sécurité alimentaire et nutritionnelle de la plupart des ménages. « Cette étude montre, entre autres, que 90% des ménages enquêtés ont eu recours à des stratégies de crises, notamment la vente d’actifs productifs, pour subvenir à leur sécurité alimentaire. Plus de 85% des dépenses des ménages sont consacrées à l’alimentation », a-t-elle déclaré.

Pire, en ce qui concerne la campagne agricole actuelle, elle a indiqué que les premières tendances et informations remontées par leurs partenaires sur le terrain ne sont pas encourageantes, à cause du démarrage tardif des pluies et des poches de sécheresse. « Ceci devait nous alerter pour nous permettre d’anticiper les conséquences de cette situation si elle se confirme », a-t-elle déclaré. En ce qui concerne les partenaires techniques et financiers de notre pays, elle dira que dans le cadre du plan de réponse élaboré par le gouvernement, ils vont mettre l’accent sur un certain nombre de points.

&nbsp;

Ce sont : l’audit organisationnel et financier approfondi du dispositif de sécurité alimentaire financé par l’Union Européenne sera réalisé en aout 2013 et les PTF vont poursuivre le renforcement de l’assistance humanitaire et le relèvement des moyens d’existences des ménages fortement éprouvés par les crises à travers des distributions alimentaires ciblées, la restauration des capacités de production agricole et l’appui en faveur de la nutrition, des cantines scolaires et la résilience. « Les efforts doivent être poursuivis en matière de mobilisation de ressources pour la mise en œuvre des activités concourent à renforcer la sécurité alimentaire durable des populations.

&nbsp;

Un accent particulier mérite d’être mis sur l’appui aux 166 communes les plus vulnérables du pays et à la mise en œuvre des grandes projets et programmes du Gouvernement », a-t-elle indiqué. Représentant le Premier ministre, Baba Berthé, ministre de l’agriculture, a rappelé que dans le cadre du plan d’actions d’urgence de réponses aux difficultés alimentaires de 2012-2013, l’Etat et ses partenaires, sont venus en aide à plus de 4 600 000 de personnes vulnérables recensées dans 210 communes des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou,

Gao et Kidal. Après avoir rappelé que l’Etat a consenti environ 15, 5 milliards de FCFA au financement du plan d’actions d’urgence, Baba Berthé a révélé que 188 532 personnes sont en crise alimentaire, 1 207 803 personnes en difficultés alimentaires et 2 073 162 personnes en difficulté économique. Selon lui, dans ces zones, il existe un besoin d’intervention de l’Etat et de ses partenaires techniques et financiers pour prés de 45 000 tonnes de céréales.

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<strong>Assane Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Securité alimentaire : Le plan d’action d’urgence  estimé à plus de 15 Milliards de F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-le-plan-daction-durgence-estime-a-plus-de-15-milliards-de-f-cfa-164337.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-le-plan-daction-durgence-estime-a-plus-de-15-milliards-de-f-cfa-164337.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 00:24:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Pour faire face au plan d’action d’urgence alimentaire 2012-2013, l’Etat a pu mobiliser environ 15,5 milliards de F CFA pour plus de 4,6 millions de personnes vulnérables recensées dans 210 communes de notre pays. L’information a été donnée hier par le ministre de l’Agriculture, Baba Berthé, à l’occasion de la 10e session ordinaire du conseil d’administration du Conseil national de sécurité alimentaire (CNSA), représentant le Premier ministre en présence de la représentante du PAM, Mme Sally Haydock et du commissaire à la Sécurité alimentaire, Cheick Sidi Yaya Diaby.</b></em>

<b> </b>

La10e session ordinaire du conseil d’administration du Conseil national de sécurité alimentaire (CNSA) s’est tenue hier jeudi 15 août 2013 au Centre international de conférences de Bamako avec à l’ordre du jour l’examen et l’adoption d’un plan d’action d’urgence alimentaire pour notre pays frappé par une crise alimentaire occasionnée par la crise sécuritaire du Nord. Etaient présents à cette session les gouverneurs de régions, des députés, des ONG, du commissaire à la sécurité alimentaire, etc.

&nbsp;

Le ministre de l’Agriculture, Baba Berthé, a rappelé que cette session se tient dans un contexte marqué par une double crise sécuritaire et institutionnelle qui n’a pu manquer d’affecter négativement la sécurité alimentaire des populations, notamment les plus vulnérables.

&nbsp;

S’agissant du plan d’action d’urgence de réponses aux difficultés alimentaires de 2012-2013, le ministre a dévoilé les efforts fournis par l’Etat malien et ses partenaires techniques et financiers pour avoir pris en charge plus de 4,6 millions de personnes vulnérables recensées dans 210 Communes des 8 régions du pays. Pour sa mise en œuvre et cela malgré la crise sécuritaire et institutionnelle, l’Etat a consenti  des efforts considérable en mobilisant environ 15,5 milliards de F CFA, a expliqué Pr. Baba Berthé.

&nbsp;

Au plan alimentaire et nutritionnel, malgré les bonnes productions agro-sylvo-pastorales de la campagne 2012-2013, les évaluations du Système d’alerte précoce (Sap) et l’enquête économique des ménages ont débouché, a indiqué le ministre, pour la bande sahélienne sur des résultats peu reluisants, en particulier dans les zones de conflit et leurs environs immédiats. A cet effet, il a été établi que  188 532 personnes sont en crise alimentaire, 1 207 803 personnes en difficulté alimentaire contre 2 073 162 personnes  en difficulté économique. Dans ses zones, il existe un besoin d’intervention de l’Etat et de ses partenaires pour près de 45 000 tonnes de céréales, a-t-il souligné.

&nbsp;

Le ministre a déploré les difficultés de mobilisation des ressources financières dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif de prévention et de gestion des crises alimentaires.

&nbsp;

Il a enfin salué les partenaires techniques et financiers pour leurs appuis à la recherche d’une sécurité alimentaire durable au Mali.

&nbsp;

Quant à la représentante du Programme alimentaire mondial (PAM), Mme Sally Haydock, elle a surtout insisté sur la coordination et la mise en œuvre du nouveau Plan nationale de sécurité alimentaire (PNSA) et de réitérer la disponibilité des PTF à accompagner notre pays et toute la sous-région.

<b>Ousmane Daou</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Securité  alimentaire : Le CSA fait le point de son plan d’action d’urgence 2012&#45;2013</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-le-csa-fait-le-point-de-son-plan-daction-durgence-2012-2013-164403.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-le-csa-fait-le-point-de-son-plan-daction-durgence-2012-2013-164403.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Aug 2013 00:01:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><b>Le plan d’action d’urgence alimentaire 2012-2013 a coûté  environ 15,5 milliards de F CFA  à l’Etat malien pour  satisfaire la demande alimentaire de plus de 4,6 millions de personnes vulnérables recensées dans 210 communes de notre pays. L’information a été donnée hier en faveur de la 10<sup>ème</sup>  session ordinaire du conseil d’administration du Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) par le ministre de l’Agriculture, Baba Berthé, représentant le Premier ministre en présence de la représentante du PAM, Mme Sally Haydock et du Commissaire à la sécurité alimentaire, Cheick Sidi Yaya Diaby.</b></em>

<b> </b>

<b> </b>

Le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA) a tenu hier jeudi 15 août 2013 au CICB, sa 10<sup>e </sup> session ordinaire du conseil d’administration. A l’ordre du jour, l’évaluation des acquis et faiblesses du  plan d’action d’urgence alimentaire 2012-2013 ; l’examen, et adoption du nouveau plan 2013-2014.

Selon le ministre de l’Agriculture, Baba Berthé, cette session se tient dans un contexte marqué par une double crise sécuritaire et institutionnelle qui n’a pas manqué d’affecter négativement la sécurité alimentaire des populations, notamment des plus vulnérables.

&nbsp;

S’agissant du plan d’action d’urgence de réponses aux difficultés alimentaires de 2012-2013, le ministre a souligné  les efforts fournis par l’Etat malien et ses partenaires techniques et financiers pour avoir pris en charge plus de 4,6 millions de personnes vulnérables recensées dans 210 Communes des 8 régions du pays. Pour sa mise en œuvre et cela malgré, la crise sécuritaire et institutionnelle, l’Etat a consenti  des efforts considérables en mobilisant environ 15,5 milliards de F CFA, a expliqué Pr. Baba Berthé.

&nbsp;

Au plan alimentaire et nutritionnel, en dépit de bonnes productions agro-sylvo-pastorales de la campagne 2012-2013, les évaluations du Système d’alerte précoce (Sap) et l’enquête économique des ménages ont débouché, a indiqué le ministre, pour la bande sahélienne sur des résultats peu reluisants, en particulier dans les zones de conflit et leurs environs immédiats. A cet effet, il a été établi que  188,532 personnes sont en crise alimentaire, 1 207803 personnes en difficulté alimentaire contre 2 073 162 personnes  en difficulté économique. Dans ses zones, il existe un besoin d’intervention de l’Etat et de ses partenaires pour près de 45 000 tonnes de céréales, a fait constater le ministre Berthé.

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Le ministre a par ailleurs déploré les difficultés de mobilisation des ressources financières dans le cadre de la mise en œuvre du dispositif de prévention et de gestion des crises alimentaires.

Le discours du ministre a été largement partagé par la représentante du Programme alimentaire mondial (PAM), Mme Sally Haydock qui a surtout insisté sur la coordination et la mise en œuvre du nouveau Plan nationale de sécurité alimentaire (PNSA). La représentante a aussi réitéré la disponibilité des PTF à accompagner notre pays et toute la sous-région.

<b>  Yacouba Doumbia</b>]]> </content:encoded>
</item>

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<title> Insécurité alimentaire : La BID aide le Mali à développer la résilience </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/insecurite-alimentaire-la-bid-aide-le-mali-a-developper-la-resilience-163504.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Aug 2013 09:17:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>L</i></b><b><i>a Banque Islamique de Développement</i></b><b><i>, qui </i></b><b><i>soutien</i></b><b><i>t</i></b><b><i> </i></b><b><i>depuis longtemps</i></b><b><i> les politiques de développement de notre pays</i></b><b><i>, vient de signer avec celui-ci un accord de prêt pour financer le </i></b><b><i>Projet de développement de la résilience contre l’insécurité alimentaire au Mali.</i></b>

<b><i> </i></b>

<b><i> </i></b>

[caption id="attachment_97588" align="alignleft" width="302"]<img class="size-full wp-image-97588" alt="Mamadou Namory Traoré, " src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/10/Mamadou-Namory-Traore.jpg" width="302" height="408" /> Mamadou Namory Traoré,[/caption]

Le ministre de l’Economie et de l’Action Humanitaire, Mamadou Namory Traoré a signé le document avec le Vice-Président de la BID, Birama Sidibé, le 8 août 2013. C’est suite à une demande très pressante du Gouvernement de la République du Mali, dira le ministre Traoré, que la Banque a accepté de participer au financement du Projet de renforcement de la résilience afin de lutter contre l’insécurité alimentaire au Mali.

&nbsp;

Un montant de 23,71 millions de dollars américains, soit environ 12 milliards de francs CFA, sera mis à la disposition de notre pays. Il permettra au projet de contribuer à juguler la sécheresse et la famine qui ravagent le Mali et à restaurer les acquis réalisés sur le plan économique et social. Le projet vise à assurer la subsistance de la population rurale cible, à développer la capacité d'adaptation aux changements climatiques et à aider les décideurs à disposer de l'information nécessaire pour gérer la crise alimentaire.

&nbsp;

Il s’articulera autour de cinq composantes: l’amélioration de la disponibilité et de l’accès à l'alimentation humaine et animale; la réhabilitation et la préservation des moyens de subsistance en milieu rural; le renforcement de la résilience au changement climatique et le renforcement de la sécurité alimentaire; la gestion du projet et l’audit du projet.

&nbsp;

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A terme, le projet devrait permettre aux autorités maliennes de  reconstituer le stock alimentaire national jusqu'à 35 000 tonnes de mil/sorgho, afin de permettre au Gouvernement de fournir en cas d'urgence des vivres alimentaires et d'effectuer des interventions de ventes subventionnées dans les zones structurellement déficitaires en produits alimentaires et de réapprovisionner les banques de céréales alimentaires pour animaux avec un stock d'aliments de 9500 tonnes au profit des communautés d’éleveurs.

&nbsp;

&nbsp;

En outre, il permettra d’appuyer les populations les plus pauvres, en particulier les petits agriculteurs, dont la production est vulnérable et les pasteurs et agro-pasteurs dont le bétail est menacé pendant les mauvaises années et contribuera à la sécurité alimentaire et améliorer les conditions de vie des populations vulnérables des zones touchées.

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C’est pourquoi le ministre Mamadou Namory Traoré, après avoir assuré les représentants de la BID que «le Gouvernement prendra les dispositions nécessaires à la bonne exécution de l’opération que vous venez de financer», n’a pas manqué de les «remercier très sincèrement, au nom du Gouvernement et en mon nom propre, pour les efforts louables que vous déployez pour accompagner le développement du Mali».

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<b>Ramata Diaouré </b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: la BID offre 12 milliards de francs CFA pour combattre l&amp;apos;insécurité alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mali-la-bid-offre-12-milliards-de-francs-cfa-pour-combattre-l-insecurite-alimentaire-163039.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Aug 2013 13:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="fontzoom">

[caption id="attachment_163040" align="alignleft" width="310"]<img class="size-full wp-image-163040" alt="Dr Ahmed Mohamed ALI, Président de la Banque Islamique de Développement (BID)" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/08/Dr-Ahmed-Mohamed-ALI.jpg" width="310" height="214" /> Dr Ahmed Mohamed ALI, Président de la Banque Islamique de Développement (BID)[/caption]

<em><strong>La banque islamique de développement (BID) a offert mardi au Mali 12 milliards de francs CFA de dans le cadre la lutte contre l' insécurité alimentaire, a-t-on appris ce jour.</strong></em>

&nbsp;

Les documents relatifs à ce don ont été signés par le vice-président de la BID, Birama Sidibé, et le ministre malien de l' Economie et de l' action humanitaire, Mamadou Namory Traoré.

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Selon le vice-président de la BID, Birama Sidibé, "dans les pays africains, l' agriculture est tributaire des aléas climatiques notamment la secheresse qui sont imprévisibles". Ainsi, dit-il, "cette aide d' un montant de 12 milliards de francs CFA permettra au Mali de mieux résister aux effets des changements climatiques", entre autres.

&nbsp;

Quant au ministre Traoré, celui-ci a salué ce geste de solidarité de la BID avant d' ajouter que cette aide "permettra de renforcer le stock national" de son pays.

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Pour rappel, dans le cadre du projet de renforcement de la centrale électrique de Balingué 2 visant à sécuriser et à améliorer l' approvisionnement en énergie électrique du réseau interconnecté du Mali, le gouvernement malien a signé avec BID, un accord de crédit-bail d' un montant de "20.060.000 dinars islamiques, soit environ 15 milliards 592 millions de FCFA".

&nbsp;

Le 10 juillet dernier, le gouvernement malien a autorisé lors du traditionnel conseil des ministres la ratification de cet accord de crédit-bail.

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</div>
<div id="source">
<div id="source1"><strong>Source: Xinhua</strong></div>
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<div id="source2"></div>
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<item>
<title>Sécurité alimentaire : les mains tendues de AGRA et des PAYS&#45;BAS</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-les-mains-tendues-de-agra-et-des-pays-bas-159059.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jul 2013 05:00:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ces partenaires œuvrent à l’amélioration des rendements agricoles, de la transformation et de la commercialisation des produits et des revenus des paysans.</strong></em>

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La Directrice générale de l’Association Sasakawa pour l’Afrique (SAA) financée par la Fondation Sasakawa du Japon, Dr Juliana Rwelamira a effectué une visite de terrain d’une dizaine de jours (du 23 juin au 3 juillet) dans notre pays. En provenance d’Addis Abeba où réside le siège régional de SAA en Afrique, elle était venue s’enquérir des résultats obtenus par deux projets agricoles pilotés par l’ONG Sasakawa Global 2000 (SG2000) au Mali auprès des paysans de leurs zones d’intervention. Dr Rwelamira a assuré que cette visite de terrain trimestrielle dans les pays relevant de sa juridiction, a pour objet d’apprécier les points d’exécution de deux projets. Le premier est intitulé « Post-récolte  et  accès au marché ». Il est financé par l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA) pour un montant de plus de 500 millions Fcfa sur une période de trois ans (2011-2014) dans la région de Sikasso. Le second dénommé « Initiative d’urgence en vue d’accroître la production alimentaire au Mali » est financé par le Royaume des Pays Bas à hauteur de 1,124 milliard Fcfa de juin 2012 à décembre 2013. Ces deux projets sont pilotés par l’ONG Sasakawa Global 2000 dirigée par Dr Abou Berthé dans les régions de Koulikoro, Ségou et Sikasso. Le Projet AGRA relatif au renforcement des capacités des ménages ruraux pour l’accès au marché vise à accroître les revenus de 30.000 producteurs et productrices de 30% grâce à un meilleur accès aux services de gestion post récolte et à l’accès au marché. L’objectif, a expliqué Dr Juliana Rwelamira, est de réduire les pertes post récoltes et d’améliorer la qualité des produits agricoles destinés à la consommation, à la transformation et à la commercialisation. Il améliorera l’accès au crédit et les producteurs et productrices apprendront la meilleure recette de commercialisation collective de leurs produits agricoles. Réduire les pertes post récolte. A terme, les producteurs agricoles réduiront leurs pertes post récolte de 60% au moins, grâce essentiellement à un meilleur accès aux services de post-récolte, la majorité des producteurs participant au programme doivent répondre aux normes de qualité. Ce projet AGRA a également pour objet d’élever le niveau de confiance des producteurs auprès des institutions bancaires en vue de faciliter leur accès en les rendant plus solvables et crédibles. Une dizaine de centres de gestion post-récolte et de commercialisation ont été créés et sont opérationnels dans les zones d’intervention. Ces centres disposent chacun d’un comité de gestion composé de 7 membres dont 3 femmes. Les membres des comités de gestion de Sélingué et Madina Kouroulamini ont même été formés en gestion économique et financière simplifiée d’entreprises et sont en phase de se doter d’un plan d’affaires. D’autres types de formations ont été dispensés aux opérateurs, animateurs, agents des directions régionales d’agriculture, aux maintenanciers. Ces derniers sont aptes à utiliser et à assurer la maintenance des équipements de post-récolte et de transformation acquis par les groupements de producteurs. D’autres activités comme la formation en opérations post-récolte, à la gestion coopérative, en GPS, la mise à disposition des cartes de prestataires, la réhabilitation des magasins de stockage, la vente groupée des produits agricoles sur les sites identifiés sont, entre autres, des résultats obtenus à l’actif des bénéficiaires. Dr Juliana Rwelamira a visité les centres de gestion de Diomaténé, Koutiala, N’Golonia-naso, Koloto et Kondogola. Elle a constaté avec satisfaction que tous les centres disposent des équipements nécessaires à la bonne exécution de leurs missions comme les batteuses multigrains, les décortiqueuses de riz et d’arachide, de magasins de stockage et d’étuveuses de riz. Le même enthousiasme a été perçu au niveau du Projet d’Initiative d’urgence en vue d’accroître la production alimentaire au Mali. Face à la crise institutionnelle, sécuritaire et aggravée par la situation alimentaire qui a résulté de la mauvaise campagne agricole 2011-2012, le Royaume des Pays Bas a accepté de financer le projet d’urgence. Qui vise à réduire la vulnérabilité des producteurs/productrices aux contraintes de la production agricole (intrants, accès au crédit et au marché etc). Ainsi, la stratégie du projet d’urgence a été basée sur la diffusion à large échelle du modèle d’intensification de la production notamment l’utilisation des semences de variétés performantes, l’utilisation d’engrais appropriés, les doses et le mode d’application, le semis à la bonne date, le respect de la densité de semis et l’utilisation de la fumure organique. Le Projet fait recours également à la commercialisation des produits vivriers par l’utilisation des techniques améliorées post récolte, le stockage collectif et la vente groupée développés depuis 2002 par SG2000 en partenariat avec la Direction Nationale de l’Agriculture (DNA). Le Projet doit toucher 8100 producteurs et productrices des cercles de Banamba, Barouéli, Kati, Kolokani, Macina et Ségou et 257 organisations paysannes. Il vise à produire 11.933 tonnes de céréales sèches (maïs, mil, sorgho, riz pluvial, arachide et niébé) sur une superficie de 6000 hectares. Des intrants (engrais minéraux) et des semences de variétés améliorées sont fournis aux producteurs. Pour obtenir ces résultats, le projet a mis l’accent sur les organisations paysannes, les agro dealers, l’appui conseil fourni par l’encadrement. Le constat est satisfaisant s’est réjouie la directrice générale de SAA, car le projet a touché 6180 producteurs, produit 9850 tonnes de cultures vivrières. Il a également équipé les organisations paysannes de batteuses, décortiqueuses et de balances. Dr Juliana Rwelamira a particulièrement apprécié les efforts déployés par une organisation paysanne de Ouéléssébougou qui a réussi à ouvrir un compte bancaire et gère les revenus issus de leurs activités commerciales. Dr Juliana Rwelamira est repartie confiante en l’avenir. Elle garde l’espoir que le Mali pourrait gagner le pari de la sécurité alimentaire. Les appuis indispensables en engrais, semences, techniques culturales améliorées, transformation, commercialisation, une meilleure gestion coopérative doivent être maintenus.

<strong>M. COULIBALY</strong>

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<strong>Statistiques agricoles : L’EAC A DEMARRE</strong>

L’Enquête agricole de conjoncture (EAC) est une étude qui analyse les productions et les besoins alimentaires annuels de notre pays. L’équipe collecte l’ensemble des informations sur le secteur rural dans les domaines de l’agriculture, l’élevage, la pêche et les aspects de sécurité alimentaire à travers des paquets d’enquêtes cohérents et coordonnés. Le dispositif consiste à collecter, traiter et diffuser annuellement des statistiques sur le secteur rural. Ce processus qui a démarré depuis le mois de juin dernier couvre tout le territoire national. Il s’inscrit dans le cadre du système permanent de statistiques agricoles. L’ensemble des opérations est effectué sous la conduite de l’Unité statistique de la Cellule de planification et de statistiques du secteur du développement rural (CPS/SDR) en collaboration avec l’Institut national de la statistique (INSTAT), la Direction nationale de l’agriculture (DNA) et la Direction nationale des productions et des industries animales (DNPIA). L’enquête agricole de conjoncture renseigne sur les indicateurs de suivi du Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté (CSCRP) et sur les programmes de développement du secteur. Elle renseigne aussi sur les caractéristiques des exploitations agricoles, l’utilisation des terres, le nombre d’exploitations agricoles, leurs superficies, leurs productions et leurs rendements. L’EAC informe également sur les caractéristiques de leurs membres, leur niveau d’équipement, leur gestion, les techniques agricoles et les facteurs de production. Ces différentes données sont indispensables à l’orientation des interventions des acteurs du secteur rural e vue de modifier les caractéristiques structurelles et rendre l’agriculture plus performante. La mise en œuvre de l’Enquête agricole de conjoncture se traduit chaque année par l’élaboration des documents techniques, l’acquisition des matériels et équipements, la formation, la mise en place de matériels et de la logistique, la collecte de données sur terrain. Le contrôle, la supervision de la collecte, la réception des questionnaires remplis pour le calcul des prévisions de la récolte céréalière, la vérification, la saisie des fiches, le traitement et l’analyse des résultats, la validation des résultats  et la publication des résultats figurent au programme d’activités de l’EAC. Les données produites par l’Enquête agricole de conjoncture permettent aux décideurs et aux partenaires d’être informés sur le secteur agricole afin de concevoir les meilleures politiques et stratégies nécessaires à son développement.

<strong>S. Y. WAGUE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire au Mali : L’Union Européenne donne 15 millions d’Euro au PAM</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-au-mali-lunion-europeenne-donne-15-millions-deuro-au-pam-129390.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Feb 2013 01:32:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<b><i>Dans le cadre du projet résilience afin de lutter contre l’insécurité alimentaire, l’Ambassadeur, chef de délégation de l’Union européenne au Mali et le représentant pays du Programme alimentaire mondial ont procédé le jeudi 21 février 2013 à l’hôtel Salam, à la signature d’une convention de contribution. C’était en présence du secrétaire général du ministère de L’agriculture et le Président du Haut Conseil des collectivités décentralisées. </i></b>

L’union européenne et le programme Mondial ont signé une convention de contribution d’un montant de 15 millions d’Euro pour la mise en œuvre d’un projet intitulé <i>“Actions a court et moyen terme pour lutter contre la faim dans les régions en situation de crise alimentaire au Mali“</i>. L’objectif global de ce projet est de renforcer les capacités des populations vulnérables afin qu’elles puissent dans l’immédiat protéger leurs moyens d’existence et à l’avenir prévenir les situations de crises et lorsqu’elles sont inéluctables, mettre en œuvre des stratégies de réponse qui leur permettent de mieux traverser ces périodes difficiles. Cependant, le projet s’articule autour de deux phases principales. D’abord, une première phase d’intervention d’impact immédiat qui a permis de soutenir rapidement les populations les plus vulnérables dans leur accès à la nourriture et de protéger leurs moyens de subsistance entre Mai 2012 et Décembre 2012. Ensuite, une deuxième phase d’intervention d’impact à moyen terme qui contribue à renforcer les moyens de production agricole tout en diminuant les risques liés aux chocs extérieurs, créant ainsi une augmentation de la capacité de résilience des communautés. Ainsi, ce projet concerne les six(6) régions du Mali, il s’agit entre autres de Kayes, Mopti, Tombouctou, Koulikoro, Ségou et Sikasso. Dans son allocution, l’Ambassadeur et chef de la délégation de l’Union Européenne au Mali, M. Richard Zink à déclaré qu<i>’ “il est important de créer un environnement qui permette aux populations les plus pauvres de trouver leur place et de manger tous les jours à leur faim“ .</i>Quand au représentant pays du PAM, M. Zlatan Milisic, il a indiqué que“ <i>La contribution de l’UE pour ce projet de résilience au Mali, arrive à un moment crucial. C’est le soutien dont les ménages maliens exposés à l’insécurité alimentaire ont besoin pour réhabiliter, protéger et renforcer leur résistance aux chocs</i>“. Apres avoir remercié les donateurs le secrétaire général du ministère de l’agriculture, M. Mamadou. M. Coulibaly a souligné que “<i>le gouvernement malien se réjouisse de l’octroi  de cet important acquis financier de l’union européenne en faveur des populations vulnérables du Mali à un moment où le pays est dans une situation critique</i>“. Par ailleurs, plusieurs activités sont ciblées par le projet pour assister les populations vulnérables comme la distribution de produits alimentaires ou de transferts monétaires contre du travail ou de la formation à 80.000 bénéficiaires  durant la première phase afin de rétablir la chaine d’approvisionnement alimentaire d’une part et d’autres part, la réhabilitation des moyens de subsistance incluant les ressources naturelles et les infrastructures essentielles durant la 2<sup>ème</sup> phase du projet et 150.000 bénéficiaires participeront à la réhabilitation des actifs contre une rémunération sous forme de nourriture ou d’argent. Ces activités fonctionneront comme un filet de sécurité productif, ciblant les membres de la communauté souffrant le plus d’insécurité alimentaire.

<b> Ousmane Baba Dramé</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Point de droit : Qu’est&#45;ce que l’abus de confiance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/point-de-droit-quest-ce-que-labus-de-confiance-126167.html</link>
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<pubDate>Fri, 08 Feb 2013 01:27:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'abus de confiance est, « le fait par une personne de détourner, au préjudice d'autrui, des fonds, des valeurs ou un bien quelconque qui lui ont été remis et qu'elle a acceptés à charge de les rendre, de les représenter ou d'en faire un usage déterminé ».  L'abus de confiance est caractérisé par le fait de disposer d'un bien appartenant à autrui de façon contraire à ce qui était convenu avec son propriétaire.</strong></em>
<strong>Les deux conditions préalables</strong>
<strong>Accord de volonté</strong>
Il faut un accord de volonté, entre le propriétaire et l'agent, par lequel ce dernier doit lui restituer la chose confiée ou en faire un usage déterminé. Par exemple rentrait dans ce cadre une promesse de vente avec remise d'une somme d'argent par le futur acquéreur sous la condition suspensive que la vente se fera, or le vendeur garde la somme et se refuse à vendre. Aujourd'hui il n'existe plus de listes de contrats. Et il semble que l'on pourrait même admettre les remises non contractuelles dès lors qu'elles sont suivies d'un accord. La jurisprudence en exclut cependant toujours les contrats emportant transfert de propriété.
La remise certaine, volontaire et précaire
Il faut une remise certaine, volontaire et précaire de la chose par le propriétaire. Une remise volontaire puisqu'une remise involontaire constitue un vol ou une extorsion et non un abus de confiance. Une remise précaire puisque le contrat ne doit pas emporter transfert de propriété. Par exemple un contrat de vente ne peut pas être un contrat concerné par ce délit puisque la remise de la chose est définitive, la vente étant un contrat translatif de propriété. En ce qui concerne la vente avec clause de réserve de propriété, il n'y a pas de solution jurisprudentielle mais il semblerait que l'esprit de cette clause soit de paralyser l'effet translatif de propriété, ce qui permettrait d'envisager un abus de confiance.
Les éléments constitutifs de l’infraction
Il y a abus de confiance quand une personne s'approprie un bien que lui a remis sa victime, propriétaire. Ce bien peut être une somme d'argent, une marchandise, un effet de commerce (document bancaire ou commercial tel que chèque, traite).
Pour prouver l'abus de confiance, il faut d'abord démontrer :  que (par opposition au vol  ) le bien a été remis au terme d'un accord écrit ou verbal explicite entre la victime et l'auteur de l'abus de confiance, que le bien a été détourné (utilisé de façon autre que ce qui avait été convenu), a été dissipé (donné, vendu) ou n'a pas été rendu dans les délais prévus.
Il faut également démontrer que l'auteur de l'abus de confiance a agi en toute connaissance de cause (en sachant qu'il contrevenait gravement à l'accord initial).
Il n'est par contre pas nécessaire d'établir que l'accord initial lors de la remise des biens était vicié dès le départ par un mensonge ou une tromperie. Cela différencie l'abus de confiance de l'escroquerie.
Peine encourue
L'abus de confiance est passible de peines d’emprisonnements. Les peines peuvent être aggravées, notamment si l'auteur de l'abus a détourné : des biens résultant d'un appel à la générosité du public, ou des biens d'une personne particulièrement vulnérable.
L'abus de confiance entre époux ou entre enfants et parents n'est susceptible d'aucune poursuite, sauf si sont en jeux des documents ou des objets indispensables à la vie quotidienne (par exemple une carte d'identité ou des moyens de paiement).
<strong>Ben Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation alimentaire et nutritionnelle dans la région de Sikasso : Les cercles de Yorosso et Koutiala, les plus vulnérables !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-alimentaire-et-nutritionnelle-dans-la-region-de-sikasso-les-cercles-de-yorosso-et-koutiala-les-plus-vulnerables-110533.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/situation-alimentaire-et-nutritionnelle-dans-la-region-de-sikasso-les-cercles-de-yorosso-et-koutiala-les-plus-vulnerables-110533.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Dec 2012 01:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le rapport sur la situation alimentaire et nutritionnelle dans la région de Sikasso, en date du 19 novembre 2012, est très saisissant. S’agissant de la situation nutritionnelle, le rapport indique que malgré le volume et la diversité de ses productions agropastorales, la région de Sikasso demeure l’une des régions où le taux de malnutrition est plus élevé notamment chez les enfants de 0 à 05 ans et les cercles de Yorosso et de Koutiala sont les plus vulnérables avec respectivement 73,07% et17,57%.</em></strong>

Selon le document, cette situation s’explique certainement par le fait que l’alimentation des populations de ces localité est basée essentiellement sur les céréales ; faute de réserves d’eau suffisantes pour la production des légumes et autres produits riches en calories.

Cependant, la situation alimentaire est caractérisée par un approvisionnement suffisant des marchés en céréales et autres denrées de première nécessité avec une baisse progressive des prix. Le rapport a donné des détails sur les prix moyens du kilogramme observés sur les principaux marchés de la région qui sont : 139,18F CFA contre 200F CFA pour le maïs ; 185,40F CFA contre 200F CFA pour le sorgho ; 292,34F CFA contre 300F CFA pour le mil et 377,30F CFA contre 425F CFA pour le fonio.

« Cette situation sera consolidée par les bonnes récoltes de la campagne en cours grâce à une pluviométrie exceptionnelle supérieur à celle de 2011 et à la moyenne interannuelle 2007-2011 », précise le rapport.

Dans la région de Sikasso, le volume total provisoire de la production des céréales de grande consommation (maïs, sorgho, mil et riz) est estimé à 1 574 747,99 tonnes pour un besoin de consommation évalue à 647 342,51 tonnes, d’où un excédant céréalier provisoire de 927 405,48 tonnes en 2011 contre 690 938,20 en 2012 soit une augmentation de 34%.

Le rapport précise également que l’excédent céréalier permettra d’approvisionner les populations du Nord du Mali confrontées à des difficultés ; de constituer les stocks communautaires et de servir d’autres régions du pays.

« Cependant, pour assurer une sécurité alimentaire dans la région jusqu’au prochaines récoltes, il est indispensable de veiller à une gestion rationnelle du surplus de production », conclu le document.

<strong>Adama DAO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité nutritionnelle en Afrique : Un état des lieux alarmant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-nutritionnelle-en-afrique-un-etat-des-lieux-alarmant-105956.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2012 02:03:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En prélude à la célébration de la Journée africaine pour la sécurité de l’alimentation et de la nutrition, le 31 octobre dernier au siège de l’Union Africaine à Addis Abeba, un petit déjeuner de travail s’est tenu dans les locaux de la représentation onusienne auprès de l’Ethiopie et de l’UA.</em></strong>

Au cours de cette rencontre avec la presse, Mme Akila Aggoune, Représentante de l’UNICEF auprès de l’Union Africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, a, dans son intervention de bienvenue, rappelé quelques dures réalités.

Ainsi, en cette année 2012, près de 19 millions d’Africains sont à risque de famine et 1,1 million d’enfants pourraient souffrir de malnutrition sévère. Parmi les raisons invoquées, Mme la Représentante de l’UNICEF citera la diminution de près de 3% de la production d’aliments sur notre continent et l’augmentation importante des prix, qui se situe entre 30 et 80% selon le produit, soit largement plus que l’accroissement moyen enregistré au cours des 5 dernières années.

Outre ce contexte continental tendu, la région du Sahel et le Mali en particulier font face à des contraintes qui hypothèquent encore plus la sécurité nutritionnelle de leurs habitants, nonobstant une pluviométrie acceptable cette année. La crise au Nord de notre pays a jeté sur les routes des centaines de milliers de personnes, aggravant pour nombre d’entre elles des conditions de vie déjà déplorables. Rappelons que chaque année en Afrique subsaharienne la malnutrition est la cause directe ou indirecte du décès de plus d’un million d’enfants de moins de 5 ans.

«Mettre fin à ce cercle vicieux est une lourde tâche. C’est pourquoi nous avons besoin de l’engagement renouvelé de tous les acteurs impliqués – gouvernements, organisations régionales, agences des Nations Unies, secteur privé, ONGs nationales et internationales – aussi bien que des médias, à jouer pleinement leur rôle, qui est crucial» dira Mme Aggoune.

Elle poursuivra cet état des lieux alarmant en rappelant que, selon les plus récentes études, 30% des Africains subsahariens âgés de moins de 5 ans souffrent d’un déficit de croissance dû à une malnutrition chronique. Ce qui les rend trop petits pour leur âge, plus vulnérables aux maladies et moins performants au plan cognitif. Les enfants malnutris risquent en effet 4 fois plus d’être emportés par les nombreuses maladies infectieuses qui sévissent sur notre continent et subiront un retard scolaire de 2 à 3 ans sur un cursus complet. Au plan économique, il a été chiffré qu’un adulte qui a souffert de malnutrition durant l’enfance était moins apte au travail et épargnerait en moyenne 20% de moins que ses pairs d’âge.

Il est pourtant établi qu’investir dans la sécurité nutritionnelle permettrait d’accroître le PNB des pays africains de 2 à 3% par année et que les effets à long terme de ces investissements seraient porteurs de croissance et de développement, les enfants d’aujourd’hui étant, comme chacun le sait, les soutiens de la nation de demain. C’est pour cette raison que Mme Aggoune conclura ses propos en affirmant: «réduire la malnutrition permettra à nos Etats de briser le cycle infernal de la pauvreté».

Quelles stratégies et initiatives efficaces pour lutter contre la mauvaise nutrition en Afrique? Quels sont les acteurs impliqués dans ce combat? Quels pays africains montrent l’exemple? Quels sont les partenaires de l’Union Africaine et les Etats du continent dans la définition des politiques de lutte contre la malnutrition et le financement et la mise en œuvre des programmes? Nous en reparlerons prochainement dans ces colonnes.

<strong>Ramata Diaouré, Envoyé spéciale à Addis Abeba</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Mali exposé à des risques en matière de sécurité alimentaire et de scolarisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/le-mali-expose-a-des-risques-en-matiere-de-securite-alimentaire-et-de-scolarisation-103938.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2012 08:11:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le bureau de la coordination des affaires humanitaires de l'ONU (BCAH) a pointé jeudi les risques graves qui pèsent sur le Mali en matière de sécurité alimentaire et d'accès à l'éducation, a indiqué un porte-parole de l'ONU.</strong></em>

Lors d'un point de presse quotidien, Martin Nesirky, porte-parole du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, a cité le BCAH, qui souligne que "4,6 millions de personnes sont exposées à l'insécurité alimentaire au Mali" et que "l'accès à l'alimentation pour les populations vivant dans le nord du pays se détériore".

Le nord du Mali reste occupé par les militants islamistes, qui ont pris le contrôle de cette région après le coup d'Etat survenu en mars dernier, et qui y font régner de manière stricte la charia (loi islamique) en imposant notamment de sévères restrictions aux femmes.

Le porte-parole a aussi souligné les difficultés liées à la scolarisation des enfants dans le pays. L'accès à l'éducation de milliers d'enfants dans le nord constitue un problème majeur, et "dans le sud du pays, plus de 130 écoles ont été endommagées suites aux inondations en septembre et en octobre", a précisé M. Nesirky.

(Xinhua) / Vendredi 9 novembre 2012 | 08:49 UTC]]> </content:encoded>
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<title>Médecins du monde s&amp;apos;inquiète face à la malnutrition infantile au nord du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/medecins-du-monde-sinquiete-face-a-la-malnutrition-infantile-au-nord-du-mali-101937.html</link>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2012 09:55:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Médecins du monde tire la sonnette d'alarme : le taux de malnutrition infantile au nord du Mali dépasse le seuil d'alerte. A l'occasion d'une campagne de vaccination organisée dans les régions de Gao et Kidal, campagne au cours de laquelle 19 000 enfants ont été traités, les équipes de Médecins du monde ont organisé un dépistage de la malnutrition. Les résultats sont alarmants, comme l'explique Olivier Vandecasteele, coordinateur de projet au Mali pour Médecins du monde. Son organisation appelle les donateurs à rester mobilisés, craignant que certains bailleurs de fonds mettent fin à leur financement en 2013.
<div>Olivier Vandecasteele</div>
<div>

Coordinateur de projet au Mali pour Médecins du monde
<blockquote>La prise en charge nutritionnelle est vraiment fondamentale. L'ensemble de la communauté humanitaire répond, sur ce dossier là, de manière très importante.</blockquote>
RFI / 31/10/2012

</div>]]> </content:encoded>
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<title>Une menace acridienne imminente pèse sur l&amp;apos;Afrique du Nord&#45;Ouest (FAO)</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/une-menace-acridienne-imminente-pese-sur-lafrique-du-nord-ouest-fao-101210.html</link>
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<pubDate>Tue, 23 Oct 2012 17:09:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>ROME - L'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a alerté mardi l'Algérie, la Libye, la Mauritanie et le Maroc de l'arrivée probable d'essaims de criquets pèlerins en provenance du Sahel au cours des prochaines semaines, incitant les quatre pays à mobiliser d'urgence leurs équipes de terrain pour les opérations de prospection et de lutte antiacridiennes.</strong></em>

<span style="color: #000000">« Des essaims sont actuellement présents au Tchad et sur le point de se former au Mali et au Niger, suite aux précipitations abondantes de l'été qui ont favorisé deux générations de reproduction et déclenché la multiplication par 250 des populations acridiennes dans ces pays. Les vents et les précédents historiques laissent supposer que les essaims, une fois formés, se dirigeront vers l'Algérie, la Libye, le sud du Maroc et le nord- ouest de la Mauritanie », a annoncé le responsable des prévisions acridiennes à la FAO, Keith Cressman.</span>

<span style="color: #000000">« Et là, ils pourraient provoquer des dégâts aux pâturages et aux cultures de subsistance pluviales et menacer aussi les récoltes au Tchad, au Mali et au Niger », a-t-il ajouté. Les essaims regroupant des dizaines de millions d'ailés peuvent parcourir 150 km par jour en profitant des courants. Les femelles peuvent pondre 300 œufs durant leur existence, et un criquet pèlerin adulte peut consommer son propre poids en nourriture fraîche par jour - soit environ deux grammes. Un essaim minuscule mange plus ou moins la même quantité de nourriture en un jour que 35.000 personnes.</span>

<span style="color: #000000">La FAO a pu surveiller de près la situation au Niger et au Tchad, mais beaucoup moins au Mali, compte tenu des conflits en cours. Les opérations de lutte ont démarré au Tchad début octobre avec des équipes de pulvérisation terrestres. Des interventions similaires sont en train de démarrer maintenant au Niger, où les équipes doivent être accompagnées d'escortes militaires pour assurer leur sécurité.</span>

<span style="color: #000000">« La situation d'insécurité et l'accès difficile à certaines aires de reproduction entravent les efforts de lutte », a souligné M. Cressman, ce qui rend peu probable la détection et le traitement de toutes les infestations acridiennes au sol, en particulier au Mali. La FAO a conclu des accords avec l'Algérie, le Maroc et le Sénégal, pays disposant de stocks de pesticides appropriés, pour les transférer au Mali, au Niger et au Tchad et éviter ainsi l'accumulation de stocks de produits chimiques dangereux dans la région. Les pesticides seront expédiés par voie aérienne avec le concours du Programme alimentaire mondial. En juin dernier, la FAO a lancé un appel d'un montant de 10 millions de dollars, destiné au maintien et à l'expansion des opérations. À ce jour, 4,1 millions de dollars ont été versés, ce qui a permis de poursuivre les opérations sur le terrain durant tout l'été au Mali, au Niger et au Tchad, grâce au soutien des gouvernements de la France, du Royaume-Uni et des Etats-Unis, ainsi que l'aide bilatérale du Niger. Une réunion régionale organisée le mois dernier par la Commission de la FAO pour la lutte contre le criquet pèlerin dans la région occidentale (CLCPRO) et la Banque mondiale a confirmé que l'appel de fonds suffirait à couvrir les coûts de la campagne de lutte jusqu'en décembre. Des initiatives sont en cours pour mobiliser le reste des fonds.</span>

<span style="color: #000000">Les pays du Sahel en première ligne comme la Mauritanie, le Mali, le Niger et le Tchad disposent d'équipes de prospection et de lutte antiacridienne mais ont besoin d'urgence d'une assistance externe, en particulier sous forme de véhicules, matériel et pesticides. Le manque de matériel se fait particulièrement ressentir au Mali, après le pillage de plus de 30 camionnettes dans le nord du pays.</span>

<em><strong>(Xinhua) Mardi 23 octobre 2012 | 18:37 UTC</strong></em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projets Initiatives Eau et Sécurité Alimentaire : Les acteurs font le point des activités</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/projets-initiatives-eau-et-securite-alimentaire-les-acteurs-font-le-point-des-activites-92065.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Sep 2012 02:11:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre du Programme de coopération tripartite Chine – FAO - Mali, la représentation de la FAO au Mali, en collaboration avec la Coordination Nationale des Projets Initiatives Eau et Sécurité Alimentaire et de la Coopération Sud - Sud (IESA/CSS), a organisé un atelier d'échanges sur l'évolution des activités en cours d'exécution à Sotuba, Cinzana, Mopti et Sélingué et pour faire des recommandations pour les suites à donner au programme.</em></strong>

La réunion, dont l’ouverture était présidée par le Secrétaire général du ministère de l’Agriculture, Cheick Sidiya Diaby, avait deux objectifs principaux: faire le point sur la situation actuelle des activités et des moyens financiers engagés correspondants au titre de l'année 2012  et proposer des recommandations pour la suite à donner au programme

Rappelons que le programme de Coopération Sud ‑ Sud (CSS) d'assistance technique avec la République Populaire de Chine, financé dans le cadre de l'accord tripartite Chine – FAO ‑ Mali, est un programme d'appui au Programme National de Sécurité alimentaire (PNSA) du Mali, notamment le Projet IESA (Initiative Eau et Sécurité Alimentaire).

L'objectif principal du programme est de renforcer les capacités à la fois des structures nationales de recherche et d'appui‑conseil et des petits producteurs et de leurs organisations. Il a été financé pour une durée deux ans et sa mise en œuvre a commencé avec le lancement des activités au mois d'août 2011.

Les activités de la première année ont été conduites essentiellement avec les structures de la recherche sur le mil (à la station de recherche de Cinzana), le maïs et le sorgho (aux programmes maïs et sorgho à Sotuba)  et les cultures maraichères (à la station de recherche de Mopti).

Malgré le retard enregistré lors du début des activités, des résultats encourageants ont été obtenus la première année, principalement avec des essais expérimentaux sur le mil, le maïs et les cultures maraichères. Ceci a motivé davantage les acteurs. A tel point qu’à la 2ème année, les structures d'appui‑conseil, comme l'Office de Développement Rural de Sélingué (ODRS), se sont engagées dans le programme et que des experts chinois ont été envoyés sur les sites, pour conduire des activités de démonstration de technologies diverses dans les domaines de la riziculture, du maraichage et de la pisciculture.

En janvier 2012, une mission conjointe Coordination Nationale du Projet IESA et Programme de Coopération Sud ‑ Sud avec la Chine et s'est rendue dans les zones d'intervention des coopérants chinois. La mission a rencontré les structures impliquées dans la mise en œuvre du programme en présence des experts techniciens chinois. Durant les rencontres, les échanges ont porté sur les programmes d'activités 2012, qui ont été envoyés à la Coordination Nationale du Programme de Coopération Sud ‑ Sud. Ces différents programmes ont été validés et leur mise en œuvre a commencé en février 2012. A noter que des missions de supervision conjointes Coopération Sud – Sud / IESA, particulièrement à Sotuba et à Sélingué, ont été effectuée.

Mais, suite au événements du 22 Mars et au regard de la situation sécuritaire non rassurante du moment, sur demande de la Chine, la Représentation de la FAO au Mali a été obligée de rapatrier les dix-sept experts et techniciens chinois qui évoluaient sur le programme.

Le programme de Coopération Sud ‑ Sud a été ainsi suspendu, mais les activités déjà financées ont évolué sur le terrain au niveau de tous les sites. Pour donc établir l'état d'avancement de ces activités engagées et faire des recommandations relatives à la suite du programme, il y avait lieu que les différents acteurs que sont la FAO, la Coordination nationale des projets IESA, les structures de recherche impliquées, l’ODRS, les structures nationales d'appui‑conseil se rencontrent pour changer et proposer des orientations.

Selon certains participants que nous avons rencontrés, l’atelier, qui a pris fin vendredi dernier, a permis de faire l'état d'avancement actuel des activités, par structure et par activité, tout en précisant les objectifs visés, les résultats attendus, les moyens financiers mobilisés, le niveau des résultats atteints, la période d'exécution et les difficultés rencontrées.

<strong>Paul Mben</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Groupe Achcar :  La qualité des produits en cause  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/groupe-achcar-la-qualite-des-produits-en-cause-88523.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Aug 2012 01:28:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après l’affaire du bromate de potassium qui avait fait trois victimes parmi les ouvriers de l’usine et celle d’un enfant qui s’était fait littéralement déchirer la langue par un morceau de fer contenu dans le bonbon qu’il mâchait tranquillement, le groupe Achcar est encore une fois, au cœur d’un scandale révoltant. Selon le résultat de nos enquêtes, l’usine utiliserait sans état d’âme de la farine bourrée de déchets d’insectes de tout acabit, dans la fabrique de quelques produits destinés à la consommation. Voici le premier épisode d’une investigation de quelques semaines dans les couloirs du groupe.</strong></em>

Alertés à plusieurs reprises par les revendeurs sur la mauvaise qualité de certains produits du groupe Achcar, nous avons décidé d’infiltrer certaines unités de production du groupe. A ce niveau, nous n’avons pas été déçus de notre audace. A tous les niveaux, nous avons constaté que la transparence dont le groupe se vante n’est que mensonge. La réalité est très amère à raconter, mais il le faut. Sur place, nous avons constaté au niveau de l’unité de fabrication des macaronis que le groupe qui se soucie peu de la santé des consommateurs maliens, utilise de la farine de très mauvaise qualité. Selon une source interne, la farine utilisée serait des anciens stocks non vendu sur le marché. Peut être des produits périmés. Toujours est-il qu’avec la complicité des cadres maliens du groupe, cette farine infectée d’insectes de tout genre, est tamisée pour enlever les plus gros. Pour éviter que ceux-ci n’envahissent toute l’usine, les insectes sont versés dans des barriques de liquide confectionnées à cet effet. Résultat, la plus part des produits du groupe Achcar est impropre à la consommation. Cette situation qui interpelle les associations des consommateurs du Mali, remet sur la table, la problématique des contrôles dans notre pays.
<strong>La complicité des inspecteurs</strong>
Toujours selon nos sources, les contrôleurs ne débarquent jamais à l’improviste comme cela devrait être le cas. Connaissant le penchant de certains pour l’argent, même au prix de la vie des compatriotes, les Achcar ont su  dompter ceux-ci. Ainsi, à la veille de chaque contrôle de routine, les responsables des unités de production sont avertis afin qu’ils prennent des dispositions dans tous les sens. Le jour de l’inspection, des masques et gants de protections temporaires sont offerts aux ouvriers pour la circonstance.
Une fois sur place, les inspecteurs ne se préoccupent que de leur traitement, au détriment de la santé du contribuable qui les  paye. Sans prendre le temps de jeter un coût d’œil sur l’essentiel, ils s’enfoncent dans le bureau des responsables pour trinquer. A la sortie, les ouvriers sont invités à charger le véhicule des inspecteurs de produits Achcar.  On se fait donc une idée du contenu des rapports de contrôle.
<strong>Le constat des consommateurs</strong>
Après avoir rencontré des revendeurs, notre équipe d’enquêteurs a approché certaines femmes consommatrices de certains produits du groupe Achcar. Leur réponse est sans équivoque : « la plupart des produits destinés à la consommation des ménages est impropre à la consommation ».  Selon l’une d’entre elle dont nous publierons l’intégralité des propos dans nos prochaines parutions, les déchets contenus dans « vitablé » seraient à la base de la maladie de son enfant. En effet, un simple coup d’œil permet de constater la présence de corps étranger dans ce produit phare du groupe. En attendant, il appartient aux nouvelles autorités d’agir tôt pour mettre de l’ordre au sein du groupe Achcar. Car, il y va de la santé de la population.
A suivre !
<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le pain :  Un aliment indispensable qui peut s’avérer très dangereux pour la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/le-pain-un-aliment-indispensable-qui-peut-saverer-tres-dangereux-pour-la-sante-79124.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2012 00:05:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le pain est un aliment composé d'une certaine quantité de farine mêlée d'eau, </strong><strong>de sel, de levure industrielle, </strong><strong>fermentée et cuite au four. </strong><strong>On peut lui attribuer le pouvoir de donner à l’homme la force nécessaire pour accomplir un certain effort physique. Le pain, aujourd’hui, est devenu presqu’indispensable dans la majeure partie des foyers. Sauf que cette popularité n’est pas sans conséquence pour la santé faute de conditions requises dans la fabrication et la distribution.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-79125" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/07/pain.jpg" alt="" width="250" height="188" />La place qu’occupe le pain dans l’alimentation des Maliens n’est plus à démontrer. Ainsi plusieurs milliers de miche de pains sont consommés chaque jour sur toute l’étendue du territoire national. Autrement dit, le pain est un aliment incontournable pour la majeure partie de nos familles. Cet aliment qui flatte trop le goût et qui fait manger au delà du besoin, peut s’avérer très dangereux pour les consommateurs. En effet les conditions de fabrication, dans certaines boulangeries, et d’acheminement peuvent en faire un produit très dangereux pour les clients. La moto, est le moyen le plus utilisé pour la distribution du pain. Et le plus souvent sans aucune condition d’hygiène. Les règles d’hygiène sont peu respectées par les fabricants. Aucun système de contrôle n’est mis en place (en tout cas en notre connaissance) pour protéger les consommateurs et sanctionner le non respect des normes en la matière. Des boulangeries sont installées dans des sites qui laissent à désirer. Pendant ce temps le pain continue de gagner en popularité auprès des maliens, et ce avec les conséquences afférentes. Pour en savoir d’avantages sur l’importance du pain et les dangers qu’il peut représenter pour la population, nous avons approché quelques consommateurs.

A.K : « <em>Je suis très heureux de pouvoir m’exprimer par rapport à ce sujet. Un soir, comme d’habitude, j’ai acheté 100F de pain avec une tasse de café. Pendant que je mangeais, j’ai constaté quelque chose d’étrange dans ma bouche. Après l’avoir retiré de ma bouche, je n’en revenais pas. Des fragments de bouteilles…c’est ce que j’avais dans la bouche. Aussitôt, j’ai regardé soigneusement le restant du pain que j’avais dans la main. Il y en avait un peu partout. J’ai voulu porter plainte, mais le vendeur m’a longuement supplié. Il m’a fait comprendre qu’il n’était qu’un vendeur et que c’était à la boulangerie d’assumer la responsabilité ». </em>

B.D :<em> « Le pain, j’en mange presqu’à chaque repas. Je sais très bien, que la condition de distribution est impropre, mais je n’ai pas trop de choix. Il m’arrive assez souvent d’en tirer des saletés, mais je ferme les yeux pour le consommer… ».</em>

<em> </em>S.K :<em> « Je pense qu’il est nécessaire de faire des campagnes de sensibilisation autour de ce sujet. Dans les radios, à la télé et au niveau de la presse écrite. Les gens doivent se réveiller et se donner la main pour lutter afin que les conditions de distribution du pain change. Plus jamais de moto mais uniquement des véhicules. Le pain est à la fois très important et dangereux ». </em>

Ces différents témoignages illustrent, à bien des égards, la place du pain dans la vie des maliens. S’il s’avère aujourd’hui indispensable dans nos foyers, force est de reconnaitre qu’il peut avoir des répercussions très négatives sur la santé faute de meilleures conditions de fabrication et de distribution. Les consommateurs, fabricants et autorités publiques doivent, dans une synergie d’actions, créer les conditions requises pour l’encadrement hygiénique de cet aliment très important pour le malien lambda.

<strong>Idrissa KANTAO</strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le pain :  Un aliment indispensable qui peut s’avérer très dangereux pour la santé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/le-pain-un-aliment-indispensable-qui-peut-saverer-tres-dangereux-pour-la-sante-2-79123.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/le-pain-un-aliment-indispensable-qui-peut-saverer-tres-dangereux-pour-la-sante-2-79123.html</guid>
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<pubDate>Tue, 10 Jul 2012 23:07:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le pain est un aliment composé d'une certaine quantité de farine mêlée d'eau, </strong><strong>de sel, de levure industrielle, </strong><strong>fermentée et cuite au four. </strong><strong>On peut lui attribuer le pouvoir de donner à l’homme la force nécessaire pour accomplir un certain effort physique. Le pain, aujourd’hui, est devenu presqu’indispensable dans la majeure partie des foyers. Sauf que cette popularité n’est pas sans conséquence pour la santé faute de conditions requises dans la fabrication et la distribution.</strong>

La place qu’occupe le pain dans l’alimentation des Maliens n’est plus à démontrer. Ainsi plusieurs milliers de miche de pains sont consommés chaque jour sur toute l’étendue du territoire national. Autrement dit, le pain est un aliment incontournable pour la majeure partie de nos familles. Cet aliment qui flatte trop le goût et qui fait manger au delà du besoin, peut s’avérer très dangereux pour les consommateurs. En effet les conditions de fabrication, dans certaines boulangeries, et d’acheminement peuvent en faire un produit très dangereux pour les clients. La moto, est le moyen le plus utilisé pour la distribution du pain. Et le plus souvent sans aucune condition d’hygiène. Les règles d’hygiène sont peu respectées par les fabricants. Aucun système de contrôle n’est mis en place (en tout cas en notre connaissance) pour protéger les consommateurs et sanctionner le non respect des normes en la matière. Des boulangeries sont installées dans des sites qui laissent à désirer. Pendant ce temps le pain continue de gagner en popularité auprès des maliens, et ce avec les conséquences afférentes. Pour en savoir d’avantages sur l’importance du pain et les dangers qu’il peut représenter pour la population, nous avons approché quelques consommateurs.

A.K : « <em>Je suis très heureux de pouvoir m’exprimer par rapport à ce sujet. Un soir, comme d’habitude, j’ai acheté 100F de pain avec une tasse de café. Pendant que je mangeais, j’ai constaté quelque chose d’étrange dans ma bouche. Après l’avoir retiré de ma bouche, je n’en revenais pas. Des fragments de bouteilles…c’est ce que j’avais dans la bouche. Aussitôt, j’ai regardé soigneusement le restant du pain que j’avais dans la main. Il y en avait un peu partout. J’ai voulu porter plainte, mais le vendeur m’a longuement supplié. Il m’a fait comprendre qu’il n’était qu’un vendeur et que c’était à la boulangerie d’assumer la responsabilité ». </em>

B.D :<em> « Le pain, j’en mange presqu’à chaque repas. Je sais très bien, que la condition de distribution est impropre, mais je n’ai pas trop de choix. Il m’arrive assez souvent d’en tirer des saletés, mais je ferme les yeux pour le consommer… ».</em>

<em> </em>S.K :<em> « Je pense qu’il est nécessaire de faire des campagnes de sensibilisation autour de ce sujet. Dans les radios, à la télé et au niveau de la presse écrite. Les gens doivent se réveiller et se donner la main pour lutter afin que les conditions de distribution du pain change. Plus jamais de moto mais uniquement des véhicules. Le pain est à la fois très important et dangereux ». </em>

Ces différents témoignages illustrent, à bien des égards, la place du pain dans la vie des maliens. S’il s’avère aujourd’hui indispensable dans nos foyers, force est de reconnaitre qu’il peut avoir des répercussions très négatives sur la santé faute de meilleures conditions de fabrication et de distribution. Les consommateurs, fabricants et autorités publiques doivent, dans une synergie d’actions, créer les conditions requises pour l’encadrement hygiénique de cet aliment très important pour le malien lambda.

<strong>Idrissa KANTAO</strong><strong></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Burkina Faso – 10 millions de personnes dont 1 million d’enfants en situation d’insécurité alimentaire au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/burkina-faso-10-millions-de-personnes-dont-1-million-denfants-en-situation-dinsecurite-alimentaire-au-sahel-76633.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Jun 2012 09:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ouagadougou (Agence Fides) – Plus de 10 millions de personnes au Sahel souffrent de différentes formes d’insécurité alimentaire.</strong></em>

<img class="alignleft size-full wp-image-75536" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/refugies-mali.jpg" alt="" width="450" height="226" />De ceux-ci, un million sont des enfants qui souffrent de malnutrition sévère et deux autres millions de formes de malnutrition moins aigue. Ces données ont été présentées par S. Exc. Mgr Paul Ouedraogo, Archevêque de Bobo-Dioulasso et Président d’OCADES-Caritas Burkina, dans le cadre de la Conférence sur le développement durable (UNCSD), connue aussi sous le nom de Rio+20, qui s’est tenue du 20 au 22 juin 2012 à Rio de Janeiro. Les pays les plus touchés par la crise alimentaire sont le Niger (avec 5 millions de personnes en état de souffrance), le Mali (3 millions), le Burkina Faso (1,7 millions) et le Sénégal (850.000).
Les causes de la crise sont la maigre récolte de la saison 2011-2012, conséquence des faibles pluies et plus généralement de la réduction de la productivité dans les pays de la région (Mauritanie, Niger, Sénégal, Mali, Burkina Faso et Tchad) provoquée par les changements climatiques. Dans le cas du Mali, viennent s’ajouter à ces facteurs la violence et l’insécurité qui règnent dans le nord du pays et ont causé un fort afflux de réfugiés dans les pays limitrophes (dont 150.000 sur le territoire du seul Burkina Faso).
Les conséquences de la crise alimentaire sont, selon ce qu’indique Mgr Ouedraogo, la réduction du nombre et de la quantité des repas quotidiens, la perte du bétail et le départ des jeunes en direction des grandes villes.
Afin d’affronter le problème, le Président d’OCADES-Caritas Burkina indique différentes mesures : l’établissement d’un système d’alarme concernant les conditions climatiques, l’amélioration de la redistribution des ressources alimentaires au sein de la zone, la création de fonds d’urgence, la formation des agriculteurs aux nouvelles techniques agricoles, la construction de puits et de digues et la diversification des sources de revenus (en effet, actuellement 80% de la population active travaillent dans le secteur agricole qui représente de 30 à 40% du PIB dans les pays du Sahel).
« Les pays du Sahel ont la possibilité de faire face à la crise. Ils ont seulement besoin de ressources leur permettant de renforcer les actions déjà en cours sur le terrain. En investissant dans le renforcement de la capacité de récupération, les partenaires seront en mesure d’offrir aux pays qui traversent une crise alimentaire une merveilleuse opportunité de répondre par eux-mêmes, de la manière la plus efficace et dans la situation la plus difficile qu’ils vivent » conclut Mgr Ouedraogo.

(L. M.) (Agence Fides 30/06/2012)]]> </content:encoded>
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<title>L`UE accroît son aide contre la crise alimentaire au Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lue-accroit-son-aide-contre-la-crise-alimentaire-au-sahel-73935.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Jun 2012 16:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>BRUXELLES - La Commission européenne a décidé lundi d`accroître de 40 millions d`euros son aide humanitaire au Sahel, confronté à une nouvelle crise humanitaire qui menace 18 millions de personnes.</strong></em>

"Le temps presse car le pic de la crise est attendu dans quelques semaines", a déclaré la commissaire chargée de la coopération internationale, Kristalina Georgieva, à l`issue d`une réunion internationale sur la crise au Sahel à Bruxelles.

En débloquant 40 millions d`euros supplémentaires, l`Union européenne porte à 337 millions son aide pour faire face à la famine qui menace huit pays, du Sénégal au Tchad.

"Il s`agit de sauver des vies" alors que la "période de soudure" --entre la fin des réserves de vivres de la campagne précédente et la nouvelle récolte en octobre-- a déjà commencé avec plusieurs semaines d`avance. "Les réserves de céréales sépuisent et les populations nont dautre choix que de vendre leurs animaux et leurs outils agricoles et de consommer les céréales destinées aux semis", a expliqué Mme Georgieva devant la presse.

Plusieurs ONG, dont Oxfam, Action contre la faim (ACF) ou Avaaz, ont exhorté lundi la communauté internationale à "agir avant qu`il ne soit trop tard" pour "combler le déficit des besoins financiers" nécessaires. Ces derniers ont été évalués à 1,6 milliards de dollars par l`ONU mais "seuls près de 700 millions ont été mobilisés", selon elles.

La crise, liée au déficit pluviométrique, est aggravée cette année par les conséquences de la guerre de Libye de 2011 et l`instabilité politique au Mali, où quelque 400.000 personnes ont été contraintes de fuir leur domicile.

Au delà de l`urgence, la réunion de Bruxelles a été l`occasion de lancer une nouvelle initiative internationale sur le long terme, baptisée AGIR Sahel (Alliance Globale pour l`Initiative Résilience).

"Son objectif est de briser le cercle vicieux des crises en mettant en place des systèmes agricoles plus rationnels", a déclaré le commissaire chargé du Développement, Andris Piebalgs.

L`UE et les ONG soutiennent déjà de nombreux programmes, notamment d`"argent contre travail", où les villageois sont payés pour améliorer les conditions de culture ou de stockage des récoltes.

&nbsp;

Publié le lundi 18 juin 2012   |  <strong>AFP</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Face à la gravité de la situation humanitaire dans les pays du sahel : La Croix&#45;Rouge et le Croissant&#45;Rouge en appellent à la générosité des bailleurs de fonds   </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/face-a-la-gravite-de-la-situation-humanitaire-dans-les-pays-du-sahel-la-croix-rouge-et-le-croissant-rouge-en-appellent-a-la-generosite-des-bailleurs-de-fonds-73512.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Jun 2012 12:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong><img class="alignleft size-full wp-image-73513" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/SAHEL.jpg" alt="" width="250" height="255" />LA CROIX-ROUGE et le CroissantRouge des pays de la sous-région saharosahélienne implorent, depuis Alger, les bailleurs de fonds et les institutions onusiennes de leur prêter main forte en finançant les actions humanitaires au Sahel. Aggravée par la famine, la sécheresse et les maladies, la situation humanitaire dans cette région a empiré en raison des conflits armés, notamment la guerre dans le Nord du Mali qui continue à déstabiliser les populations, les poussant à fuir vers les pays voisins, dont la plupart sont déjà dans la précarité. </strong></em>
<div></div>
<div>La sonnette d’alarme a été tirée, hier, à l’occasion du premier Forum des sociétés nationales de la croix rouge et du Croissant rouge des pays du Sahel. En Algérie, on compte plus de 30 000 réfugiés maliens. Au Burkina faso, l’un des pays les plus touchés par la faim et la sécheresse, on a déjà accueilli 65 000 réfugiés alors que 64 000 autres se sont déplacés vers la Mauritanie.</div>
<div></div>
<div>Face à cette situation qui dépasse les moyens des pays d’accueil de la région, le représentant du Niger a appelé la Croix rouge et le Croisant rouge à réfléchir à des solutions concrètes pour faire face à ce défi humanitaire et tenir compte des recommandations de Dakar à propos desquelles les sociétés de la Croix rouge et du Croissant rouge ont émis des recommandations. «Ces travaux ont abouti à des recommandations qui incite les bailleurs de fonds, mais aussi les gouvernements, à se pencher d’une manière effective sur les problèmes de la population», a-t-il rappelé, avant d’ajouter que la Croix rouge et le Croissant rouge, n’étant que des auxiliaires des pouvoirs publics, ne peuvent pas agir sans leur soutien. «Malheureusement, les gouvernements ne saisissent pas l’obligation qu’il y a pour eux de s’impliquer dans le combat humanitaire que nous menons», a-t-il regretté.</div>
<div></div>
<div>Pour sa part, le représentant du Burkina-faso a averti que l’insécurité alimentaire dont souffre son pays s’est</div>
<div>accentuée avec la venue des réfugiés maliens sur le sol du Burkina. «Nous sommes déjà déficitaires. Notre récolte céréalière a baissé de 19 % par rapport à l’année précédente, en raison de la sécheresse, et nous avons une carence céréalière de 54 000 tonnes», a-t-il noté, avant d’ajouter que, paradoxalement à ce déficit, son pays est celui qui accueille le plus de réfugiés maliens sur son sol. Idem pour la Mauritanie qui a lancé un message pour le repositionnement des banques alimentaires dans la région de Gorgol, la plus touchée par la famine, afin de répartir les aides sur toutes les régions touchées.</div>
<div></div>
<div>Les premiers concernés par ces aides sont les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, précise le représentant de ce pays. L’Algérie, qui a toujours été une terre de refuge pour le peuple sahraoui, s’est proposé de présenter son expérience lors de cette rencontre de trois jours. Le président du Croissant-rouge algérien, Hadj-Hamou Ben Zguir, a affirmé que malgré ces faibles ressources, les sociétés nationales de la Croix rouge et du Croissant rouge ont appris, au fil du temps, à agir pour faire des projets réalisables dans cette sous-région qui souffre de pauvreté, de malnutrition et d’un manque de ressources. Il a insisté sur le fait qu’il faut éviter à ces populations d’être déracinées de leur terre. Aussi, l’aide doit se focaliser sur l’accès à l’eau potable, à la nourriture et à la santé.</div>
<div></div>
<div>Le Jeune Indépendant, 16/06/2012</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : crise politique et sécheresse, 300 000 personnes menacées par la faim dans la région de Kayes  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mali-crise-politique-et-secheresse-300-000-personnes-menacees-par-la-faim-dans-la-region-de-kayes-71422.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Jun 2012 13:51:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Au Mali, la crise alimentaire provoquée par la sécheresse au Sahel et renforcée par les tensions politiques et militaires, menace quelque 300 000 personnes dans l’Ouest. Reportage à Kayes, capitale d'une région traditionnelle d'émigration.</strong></em>

[caption id="attachment_71423" align="aligncenter" width="610" caption="Un champ dans la région des Kayes, au Mali. © PAM"]<img class="size-full wp-image-71423" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/06/Champ.jpg" alt="" width="610" height="408" />[/caption]

Depuis le putsch du 22 mars qui a poussé le président Amadou Toumani Touré à la démission, le programme gouvernemental de distribution gratuite de céréales s’est arrêté à Kayes. Une malédiction dans cette région de l’ouest du Mali, qui fait frontière avec le Sénégal et la Mauritanie. En 2011, les pluies et les crues des cours d’eau n’ont pas comblé les attentes des agriculteurs, éleveurs et pêcheurs qui forment 80% de la population, soit 1,6 million de personnes.

Conséquence : le déficit céréalier est d’environ 172 923 tonnes et les prix ont triplé. « Le mil atteint les 300 F CFA le kg, le riz 450 F CFA, le sorgho 275F CFA », explique le directeur de cabinet du gouvernorat de Kayes, M. Kaman Kane. Et aujourd’hui, 300 000 personnes sont menacées de famine dans la région.

<strong>Malnutrition</strong>

« Depuis deux mois, la base de notre alimentation est constituée essentiellement de poisson sec et de bouillie. J’ai deux enfants. Ils ne sont pas atteint de malnutrition, mais d’autres dans la commune en souffrent déjà », témoigne Aminata Dialla Keita, une enseignante de l’école primaire de Goumera. Située à 28 km au nord-est de Kayes, cette commune de 5 625 habitants est la plus touchée des 28 autres de la région. Seul espoir : l’assistance du Programme alimentaire mondial (PAM), qui se déploie grâce un financement de 15 millions de dollars de l’ambassade des États-Unis au Mali.
<p align="center"></p>
Le 31 mai, une délégation conduite par Nancy Walters, représentante du PAM au Mali, et l’ambassadeur américain Mary Beth Léonard, s’est rendu à Gouméra. Sur place, la température, qui avoisine les 50°C, n’empêche pas quelque cent personnes, pioches et pelles à la main, de travailler à réhabiliter le canal d’eau de la commune. C’est l'opération "travail contre nourriture". En fin de journée, chacun repartira avec quelques kilogrammes de céréales.

« C’est pour aider les familles qui ont des bras valides, en réhabilitant par la même occasion des infrastructures hydriques pour préparer la saison agricole de l’année prochaine », explique la représentante du PAM. Parallèlement, au centre de santé de la commune, l’organisation prend en charge les cas de malnutrition.

<strong>Distribution</strong>

Comme dans les six autres communes ciblées par le programme, c’est l’administration municipale qui distribue l’aide alimentaire du PAM. Dans la cour de la mairie, Fodié Bakary Fofana, 80 ans, fait la queue. Ce retraité et ancien émigré malien en France, où il travaillait dans les secteurs du nettoyage et du bâtiment, vient bénéficier de la distribution de céréales. Carnet de famille à la main, il a 19 personnes à nourrir. « Quand je suis revenu il y a 20 ans, j’ai investi dans l’agriculture et tout allait bien jusqu’à l’année dernière. Je n’ai jamais vu une aussi faible pluviométrie. »

Le climat, d'abord, et la politique, après : c’est comme si tout s’était déréglé au Mali. L’aide du PAM est d’autant plus indispensable que l’État est tombé en lambeau sous la pression de la crise politico-militaire au Nord. Mais selon le maire de Gouméra, les quelque 2 600 tonnes de nourriture à distribuer dans la région ne pourront soulager la population que pour les trois mois à venir. Pas jusqu’à la prochaine récolte.

___

06/06/2012 à 14h:55 par <strong>Baba Ahmed,</strong> <em>envoyé spécial à Kayes</em>

<em>JeuneAfrique </em>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise alimentaire : Les campagnes déjà très affectées</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/crise-alimentaire-les-campagnes-deja-tres-affectees-69366.html</link>
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<pubDate>Mon, 28 May 2012 08:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La nomination du gouvernement de Cheick Modibo Diarra a été salutaire au regard des urgences dans le pays notamment la crise alimentaire. Mais cette équipe  gouvernementale a du mal à décoller alors que les populations vivant dans les campagnes souffrent le martyre à cause du manque criard de céréales. Quand elles existent, elles sont hors de portée.</strong></em>

Après une pluviométrie insuffisante en 2011, notre pays traverse aujourd’hui une crise alimentaire compromettant la nouvelle campagne agricole. Rien ne va plus dans nos campagnes en cette veille de soudure à cause du manque criard de céréales.

Avant le coup d’Etat du 22 mars dernier l’ex-régime avait pris des dispositions pour voler au secours des populations dont le déficit céréalier était très accentué. Malheureusement ces mesures sont tombées à l’eau avec le renversement du régime d’ATT. Et depuis lors, les populations sinistrées (plus de 100 communes) sont dans le désespoir total puisque la rébellion au nord a pris le dessus sur toutes les autres priorités.

Avec la nomination du gouvernement de Cheick Modibo Diarra, l’espoir était revenu chez les populations qui pensaient que leur situation allait être prise très rapidement en main par les nouvelles autorités. Mais les activités de cette nouvelle équipe gouvernementale sont encore handicapées par une nouvelle révolte contre le président de la transition. Le temps presse pour ces populations qui vivent aujourd’hui dans des conditions très pénibles.

A l’exception du nouveau gouvernement qui a conscience de cette triste réalité que vivent les populations sinistrées puisque le Premier ministre l’a fait savoir au cours d’une de ces interventions, tous les autres regards sont tournés vers le Nord pour aider les populations de ces régions qui vivent dans la rébellion.

En tous les cas nous allons entamer bientôt la période de soudure qui s’annonce très compliquée cette année. Le nouveau gouvernement a plusieurs équations à résoudre ; à savoir : la crise au nord, la crise alimentaire, la période de soudure… Que Dieu sauve le Mali !

<strong>Ben Dao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Crise humanitaire : La Cité des Balanzans  touchée également</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/crise-humanitaire-la-cite-des-balanzans-touchee-egalement-68146.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 May 2012 07:57:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ville de Ségou accueille aussi son lot de déplacés venu des régions nord du pays, suite à l’occupation, depuis janvier dernier, du septentrion malien par des groupes armés. Pour soulager la douleur des quelques 3600 déplacés dont 1830 recensés dans la seule commune urbaine de Ségou, le ministre de l’Action humanitaire, de la Solidarité et des Personnes âgées, Dr. Mamadou Sidibé, accompagné de son collègue de la Promotion de la famille, de la Femme et de l’Enfant, Mme Alwata Ichata Sahi, s’y est rendu ce dimanche 20 mai 2012.

Une cérémonie de remise de dons a eu lieu dans l’enceinte de la Chambre d’Agriculture de Ségou, en présence de plusieurs personnalités dont la représente résidente du Pam, d’Ocha et de l’ONU Femme.
Aux quelques 410 kits scolaires, des nattes, des couvertures offerts par le MAHSPA, sont venus s’ajouter près de 18415 tonnes de céréales destinés à 1800 bénéficiaires (250 chefs de ménages) que le Pam entend offrir aux sinistrés. Sa représente résidente au Mali, Mme Nancy Walker, a profité de l’occasion pour annoncer le lancement de  son programme d’assistance humanitaire dans la région de Ségou afin de faire face à l’insécurité alimentaire qui sévit au Mali.
Pour le ministre de l’Action humanitaire, de la Solidarité et des Personnes âgées, Dr. Mamadou Sidibé, le soutien du gouvernement ne fera jamais défaut à un déplacé ou un réfugié au Mali. Il a loué le travail qu’effectuent sur le terrain tous les autres intervenants en matière d’aides aux sinistrés. Il s’agit, entre autres, du Haut conseil islamique, du Coren, de Cri de cœur, de la Croix-Rouge malienne. Le ministre Sidibé a imploré le "Seigneur" pour une fin rapide du conflit armé dans notre pays.
Son collègue de la Promotion de la famille, de la Femme et de l’Enfant, Mme Walhata Ichata Sahi a appelé les maliens à soutenir les compatriotes du Nord qui n’ont rien fait pour mériter ce sort.
Après Ségou, le convoi ministériel a rallié Niono, au cœur de la zone Office du Niger. Ici, 959 réfugiés y campent, notamment dans des familles d’accueil et à l’Institut de formation des maîtres (IFM), refuge d’une centaine d’élèves maîtres venus de Diré, Gao et Aguelhok.
A Niono, le ministre a annoncé l’acheminement immédiat depuis Bamako de 20 tonnes de riz et a offert la somme de 250 000 FCFA au préfet Seydou Traoré.
Tout comme dans les familles d’accueil où les deux ministres se sont rendus et à l’IFM, le discours fut le même. "L’Etat ne vous oubliera jamais. Nous ferons tout pour soulager vos peines. Ne vous découragez pas…". Les ministres ont salué l’élan de solidarité des familles d’accueil de Niono qui ont accueilli sans condition les déplacés.

<strong>A DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix des denrées de premières nécessités: L’Etat joue&#45;t&#45;il son rôle pour stabiliser les prix des céréales au Mali ? </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prix-des-denrees-de-premieres-necessites-letat-joue-t-il-son-role-pour-stabiliser-les-prix-des-cereales-au-mali-65635.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prix-des-denrees-de-premieres-necessites-letat-joue-t-il-son-role-pour-stabiliser-les-prix-des-cereales-au-mali-65635.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 10:37:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A ce jour, jusqu’à preuve de contraire, le rôle que joue l’Etat dans la stabilisation des prix des produits de premières nécessités, notamment des céréales est plus qu’étrange aux consommateurs. A telle enseigne que le citoyen lambda se pose la question, si le même Etat n’est pas complice des vendeurs et revendeurs de céréales.</em></strong>

Au Mali, nul ne doute de cela ; quand il y a crise, sans observer de temps, les vendeurs et revendeurs des produits de premières nécessités, particulièrement ceux : des céréales, du sucre, de l’huile, entre autres, procèdent à des augmentations de prix, sans se référer à quoi que ce soi. Dans notre pays et d’une façon générale, malheureusement pour le citoyen lambda, une fois le prix d’une marchandise grimpe, plus besoin de revenir au prix normal même après stabilisation des prix d’achat de l’autre côté de l’atlantique où s’approvisionnent nos opérateurs économiques et autres commerçants.

En dépit de ces augmentations constatées impuissamment par les consommateurs et sans aucune réelle justification, les plus hautes autorités maliennes sont toujours restées muettes face au drame. Les prix des denrées grimpent et aux consommateurs de se débrouiller, tant pis, pour le canard boiteux. La preuve à la suite du coup d’Etat du 22 mars dernier suivi d’un embargo de deux jours imposé au Mali par la CEDEAO, les opérateurs économiques maliens comme à leur habitude n’avaient pas tardé à procéder à des augmentations sur les prix des produits de premières nécessités. La remarque la plus cruelle, se situe au niveau des prix de céréales en général et notamment du riz  qui ont grimpé jusqu’à hauteur de plus de 50% à Bamako et dans presque toutes les localités de l’intérieur du pays.

Ainsi, le kg du riz qui était cédé aux consommateurs, avant le coup d’Etat du 22 mars 2012, et aussi avant l’imposition de cet embargo de 48 heures ; entre 325FCFA et 375FCFA se vend de nos jours sur différents marchés à plus de 450FCFA voire à 500FCFA en d’autres endroits, cela sans que les plus hautes autorités ne réagissent pour secourir leurs concitoyens. Dans ce laisser aller ou du moins cette anarchie totale, le constat est bien amer. Car, le citoyen lambda qui demeure la principale victime, n’a souvent pas voix au chapitre.

Et en général c’est lui qui paye la plus lourde tribu. Quant aux cadres et autres nantis, tant mieux, puisque, ils disposent de quoi, pour faire face à ces surenchères sur les marchés.  Alors que dire du prix du sucre, qui en dépit de la production locale a connu une hausse depuis le mois du dernier ramadan, et qui n’a plus connu de  rabais. Avant d’être cédé aux consommateurs à 600FCFA, le kg du sucre était vendu avant le mois du ramadan de l’an dernier à 400 voire à 425FCFA.

Le constat d’après le sieur Makan Konaté, est également valable pour les produits pétroliers, en dépit des exonérations que l’Etat accorde couramment aux opérateurs économiques, principalement aux pétroliers, le litre de l’essence, du gasoil  n’est à la portée du pouvoir d’achat du malien dont les revenus mensuels ne sont les mêmes que ceux d’un ministre ou cadre de l’Etat.

Les maliens en réalité ne méritent pas d’être traités ainsi. C’est pourquoi, Madame Adjara Mariko de Sogoniko croit plutôt à une complicité tacite entre : l’Etat et les opérateurs économiques et autres commerçants détaillants. Pour elle : <strong><em>« Si l’Etat tape le poing sur la table, nul ne doute que ces personnes sans vergogne daigneront respecter au moins un peu les prix des produits dits de premières consommations. Aujourd’hui, on ne peut plus payer un litre d’huile alimentaire. Même les autres condiments ont connu des hausses à la suite de la situation de crise que notre pays connaît depuis les 17 janvier et 22 mars 2012. Il faudra que les plus hautes autorités réagissent à temps. Sinon, après les militaires, les politiques, ce sera au tour des consommateurs de se lever pour réclamer leurs droits de pouvoir d’achat »</em>.</strong>

Quant à M. Kalifa Koné, il trouve que la libéralisation des prix des produits céréaliers par l’Etat, est la principale cause de ces flambées constatées sur les prix des denrées dans les différents marchés. Notre interlocuteur d’inviter les autorités maliennes à prendre l’exemple sur celles du Sénégal, qui viennent de consentir de gros efforts en faveur des consommateurs sénégalais, par des rabais généraux sur tous les prix des produits de premières nécessités. Et M. Kalifa Koné de souligner ceci : <strong><em>« Je suis d’accord que cette réduction générale constatée sur les prix des produits de premières nécessités au Sénégal, était une des nombreuses promesses du président Macky Sall, lors de la campagne présidentielle au Sénégal. Là aussi, je reconnais que les contextes de nos deux pays ne sont pas les mêmes, qu’à cela ne tienne, les autorités d’un pays ont toujours leur mot à dire dans la stabilisation des prix des produits de premières nécessités.</em></strong>

<strong><em>Malheureusement au Mali, nous avons à faire à plusieurs catégories d’opérateurs économiques. C’est au Mali que l’on voit des ministres et autres commis de l’Etat commerçants. Donc de ce fait, il n’est pas facile, qu’étant eux-mêmes des acteurs du secteur commercial, qu’ils acceptent de prendre des mesures visant à rabaisser ou à maintenir une stabilité sur les prix des produits de premiers besoins. Nous demandons à ces ministres, cadres, commerçants de daigner consentir un petit effort pour nous populations du Mali».</em></strong>

Un constat que notre rédaction a fait suite à cette enquête sur le terrain. Il ressort clairement, dans le cas malien, qu’en matière d’augmentation des prix des produits de premières nécessités, notamment des denrées de premiers ordres telles que : le riz, le mil, le maïs, le sucre, l’huile, il y a une in-considération de l’Etat envers ses populations ou un manque de prises de décision de la part des plus hautes autorités du même Etat. Souhaitons que les nouvelles autorités qui auront la chance de prendre les commandes des affaires de l’Etat après la période transitoire fassent de la stabilisation des prix des produits de premières nécessités, une de leurs principales priorités.

En attendant, les citoyens lambda (maliens) ont les yeux braqués du côté de Kati, où se trouvent le Capitaine Amadou Haya Sanogo  et le CNRDRE. Un témoin qui a préféré garder l’anonymat croit plus au CNRDRE et à son chef, le Capitaine Baule, pour revoir à la baisse les prix des produits tels que : le riz, le mil, le maïs, le sucre et l’huile ; tout comme l’essence, le gasoil et le pétrole. En attendant de trouver le salut, qui pourrait certainement venir du côté de Kati, les populations maliennes continuent à se débattre tant bien que mal, pour se payer au moins dans le mois, un petit sac de riz de 50 kg à des prix dépassant leurs pouvoirs d’achats.

<strong>Par Kassoum Mariko</strong>]]> </content:encoded>
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<title> Monde rural : La famine compromet la prochaine campagne agricole</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/monde-rural-la-famine-compromet-la-prochaine-campagne-agricole-65569.html</link>
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<pubDate>Thu, 10 May 2012 00:00:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les conséquences du coup d’Etat survenu le 22 mars dernier n’ont épargné aucun secteur. Le secteur de l’agriculture en souffre énormément aujourd’hui avec son corollaire de crise alimentaire qui sévit dans le pays. Si rien n’est fait par le gouvernement, la famine risque de peser sur les performances de la nouvelle campagne agricole</strong></em>.

[caption id="attachment_65570" align="alignleft" width="300" caption="Moussa Léo Sidibé, ministre de l&#039;Agriculture, de l&#039;élevage et de la pêche"]<img class="size-full wp-image-65570" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/05/Moussa-Léo-Sidibé.jpg" alt="" width="300" height="298" />[/caption]

Le nouveau chef du département de l’Agriculture a du pain sur la planche à cause des différentes crises qui s’accumulent. Il s’agit, pêle-mêle, de la crise alimentaire, des problèmes d’intrants agricoles pour la nouvelle campagne agricole, de la gestion de la période de soudure, etc. Après une pluviométrie insuffisante en 2011, notre pays traverse aujourd’hui une crise alimentaire compromettante pour la nouvelle campagne agricole. Rien ne va plus dans les campagnes en cette veille de soudure à cause du manque de céréales et/ou de leur inaccessibilité.
Aujourd’hui, les prix des céréales ne sont accessibles à la majorité des consommateurs ni Bamako ni dans les capitales régionales. Ils oscillent entre 300 et 500 F CFA le kilo dans la capitale et de 175 à 300 F CFA dans la même proportion dans les campagnes. Afin de venir en aide aux populations sinistrées par la mauvaise pluviométrie, l’ex-régime avait pris des dispositions dans ce sens en prévoyant 20 milliards F CFA. Une disposition qui tombera à l’eau après son renversement par une  junte militaire.
Et depuis, les populations sinistrées (plus de 100 communes) sont dans le désespoir puisque la rébellion au nord a pris le dessus sur toutes les autres priorités. Ces populations qui tirent présentement le diable par la queue ont besoin d’une aide urgente. La nomination du gouvernement de Cheick Modibo Diarra avait suscité une lueur d’espoir chez les populations qui pensaient que celui-ci est une réponse à leur difficulté. Malheureusement le train de CMD demeure à quai à cause des conséquences d’une nouvelle mutinerie suite d’une vague d’arrestations.
Comme pour dire que le temps est compté pour ces populations qui vivent aujourd’hui des conditions très pénibles. A l’exception du nouveau gouvernement qui a conscience de cette triste réalité que vivent les populations sinistrées puisque le Premier ministre l’a fait savoir au cours d’une de ces interventions, tous les autres regards sont tournés vers le Nord.
En tous les cas, la période de soudure s’annonce très compliquée cette année. Le nouveau gouvernement a plusieurs équations à résoudre ; à savoir : la crise au nord, la crise alimentaire, la période de soudure… Que Dieu ait pitié de nous !
<strong>Ben Dao</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise Alimentaire  au Sahel en 2012 P4 : Oxfam lance un appel d’aide d’urgence de 37 millions de dollars  </title>
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<pubDate>Mon, 12 Mar 2012 09:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si aucune action immédiate n’est  entreprise, près de 13 millions de personnes courent le risque  d’être confrontées à une grave crise alimentaire de grande ampleur dans la région du Sahel en Afrique de l’Ouest et centrale. Cette information a été donnée au cours d’une conférence  de presse organisée par l’organisation humanitaire Oxfam,   vendredi 09 mars dernier, au siège de l’organisation sis à l’ACI 200</strong>.

Animée par Mme PENNY LAWRENCE, Directrice International des programmes d’Oxfam GB, assistée par M. ERIC MAMBOUE, Directeur National Oxfam Mali et M. FRANCISCO EQUIZA, Directeur régional Oxfam GB Afrique de l’Ouest, la renonctre a été l’occasion de tirer sur la sonnetted ‘alarme sur une risques d’une crise alimentaire sérieuse. En effet, cette rencontre intervient après une visite de terrain effectué par la directrice internationale des programmes Oxfam dans la région de Kayes, et certaines régions du nord pour s’enquérir l’évolution de la situation.

L’objectif de cette conférence de presse est  d’informer l’opinion nationale et internationale sur la réponse d’Oxfam à la crise alimentaire au Sahel en 2012. La réponse à ce jour apparait comme plus encourageante que celle des années précédentes et constituée une baisse solide pour une action rapide et efficace, s’appuyant sur les informations techniques fournies par les systèmes d’alerte précoce qui ont bien fonctionné, a dit le directeur national d’Oxfam Mali. <em>« Des millions de personne devront bientôt faire face à une majeure. Tous les signaux indiquent que la sécheresse évoluera bientôt en catastrophe si rien  n’est entrepris. Le monde ne peut rester  sans rien faire. Une action d’aide humanitaire concréte et nécessaire pour prévenir la mort de dizaines de milliers de personnes, dont la communauté internationale sera responsable si elle ne se mobilise pas</em> », a déclaré Mamadou  Biteye, directeur régional d’Oxfam en Afrique de l’Ouest. Selon la voix de la directrice internationale des programmes d’Oxfam, « la crise est  provoquée par la combinaison de nombreux facteurs dont la sécheresse, des prix alimentaires très élevés, une pauvreté endémique et des conflits régionaux ».  Selon toujours par la même voix : «  Oxfam affirme également que le conflit dans le nord du Mali a jeté 160.000 personnes sur les routes,  et plus de la moitie d’entre-elle  ont passé la frontière avec le Burkina Faso, le Niger ou la Mauritanie. Les violences au Nigeria ont également provoqué une diminution importante des volumes de céréales exportés vers le Niger et le Tchad. Pour pallier à cette crise Oxfam estime ses besoins à 37 millions de dollars pour pouvoir venir en aide à 1 million de personnes dans le Sahel en fournissant de l’argent, de la nourriture et de l’eau, en mettant en œuvre des programmes sanitaires, d’assistance au bétail et des campagnes de promotion de l’hygiène ». Cette conférence de presse a prit fin par la remise symbolique d’un chèque de 5.500.000 francs CFA et répartit comme suite : 40 tickets de 5000 CFA, 15 chabrettes, 15 Semoirs, 15 ânes par ‘organisation  Oxfam au Ministère de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, dédie au 8 mars journée internationales de la femme.

<strong>Aliou M Touré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Famine:    2012 : l&amp;apos;année de tous les dangers au Sahel?  </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/famine-2012-lannee-de-tous-les-dangers-au-sahel-49091.html</link>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2012 09:11:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Si rien n’est fait dans les prochains mois, la crise alimentaire risque de toucher sévèrement les pays du Sahel. Plus de 10 millions de personnes  seraient affectées par la crise. Notamment au Niger, au Mali, en Mauritanie, au Burkina Faso et au Tchad où tous les indicateurs des systèmes d’alerte précoce sont au rouge : baisse des pâturages et faibles prévisions des récoles, prix des céréales plus élevés de 60% à 80% par rapport à ceux de ces cinq dernières années, des milliers de familles épuisant leurs stocks de nourriture avant mars. Dans ces conditions, plus d’un million d’enfants seraient atteints de malnutrition aiguë sévère, la forme la plus grave, qui engage le pronostic vital des enfants qui en sont atteints. </strong>

Une course contre la montre est engagée : ACF a déjà lancé un programme visant à atténuer les effets de la crise grâce à des fonds ECHO – le service d’aide humanitaire et de la protection civile dela Commission Européenne– et grâce à ses fonds propres. Mais ACF appelle l’ensemble de communauté internationale à agir avant qu’il ne soit trop tard et à se mobiliser sans faille sur chacun des pays.

<strong>Plus de 2 millions  de familles auront épuisé leurs réserves de nourriture</strong>

C’est à nouveau une crise qui s’annonce. Les systèmes d’alerte précoce qui suivent entre autres les enregistrements pluviométriques, l’état des récoltes, la biomasse disponible pour les pâturages et les prix des aliments sur les marchés locaux sonnent l’alarme : cette année, la période de soudure (période située entre deux récoltes), survenant habituellement dans la région entre juillet et octobre, se produira en mars. Ce qui veut dire que plus de 2 millions  de familles auront épuisé leurs réserves de nourriture et leurs solutions de subsistance avant la prochaine récolte en octobre. « Bien que les récoltes de 2011 n’aient pas été catastrophiques, il n’y a pas eu deux années consécutives de très bonnes récoltes permettant aux ménages de récupérer depuis la sécheresse de 2005, explique depuis Dakar Patricia Hoorelbeke, représentante d’ACF en Afrique occidentale. Beaucoup de familles vulnérables sont très affaiblies et ne pourront pas faire face au moindre choc »

<strong>Les enfants de moins de cinq ans et les femmes enceintes sont les plus vulnérables </strong>

Beaucoup de personnes ont déjà diminué leur nombre de repas quotidiens et cette crise affectera particulièrement les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes et les femmes allaitantes. Leurs situation nutritionnelle, déjà très dégradée dans cette région, risque d’empirer dans les prochains mois si rien n’est mise en œuvre. Les taux de malnutrition ont dépassé les seuils d’urgence dans certaines zones du Tchad et dela Mauritanieet vont se détériorer. Plus d’un million d’enfants de moins de 5 ans sont à risque de malnutrition aiguë sévère et 1,6 millions exposés à la malnutrition aiguë globale.

<strong>Les récoltes, les marchés, les revenus et une agriculture familiale de subsistance sont à la source du problème</strong>

Pourquoi ? « Ce n’est pas seulement le manque de pluies, de cultures et de pâturages. L’impossibilité pour les agriculteurs de stocker leurs produits les oblige à les vendre après la récolte à des prix dérisoires, et à devoir ensuite acheter de la nourriture durant les mois suivant à des prix quatre fois plus élevés, explique Vincent Taillandier responsable géographique Afrique pour ACF France. De plus, cette année, 200 000 émigrants de Libye et de Côte d’ivoire ont cessé d’envoyer des fonds et ont dû retourner dans leurs familles ».

<strong>Agir maintenant permettra de sauver des victimes… et d’économiser de l’argent </strong>

Les différences avec la situation dansla Cornede l’Afrique sont importantes : il ne s’agit pas d’une famine et les poches de malnutrition sont plus dispersées mais l’accès sur le terrain est globalement meilleur, de par le fait que les autorités nationales facilitent les opérations après avoir appelé à l’aide internationale dans la région du Sahel.

Il n’y a pas de temps à perdre et nous ne devons pas répéter les erreurs faites dansla Cornede l’Afrique.

&nbsp;

ACF a renforcé toutes ses équipes au sein de la région, alertant les institutions nationales et les donateurs, et a déjà lancé un programme de prévention dans cinq pays.

<strong>Source : ACF</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité Alimentaire: Faire de l’ODRS un outil précieux dans le développement de notre pays </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-faire-de-lodrs-un-outil-precieux-dans-le-developpement-de-notre-pays-46040.html</link>
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<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:49:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Maliba Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le premier ministre, Cissé Mariam Khaidama Sidibé,  a la tête d’une forte équipe  gouvernementale, s’était rendue courant  semaine dernière,  dans la zone de l’Office de Développement Rural de Selingué (ODRS) afin de constater de visu non seulement les énormes réalisations réalisées, mais aussi et surtout,  noter les défis qui restent à être surmontée. </strong>

<strong> </strong>

L’objectif recherché est de faire de cette zone un outil précieux dans le développement de notre pays.

C’est par le périmètre maraicher des femmes  que le premier ministre, Mme Cissé Mariam Khaidama Sidibé,  a commencé sa visite de terrain. Là, elle a échangé avec les femmes productrices (maraichères, mareyeuses, transformatrices de produits agricole) lesquelles ont fait ressortir les difficultés rencontrées. A savoir l’exigüité du périmètre, le coût élevé de l’arrosage (achat de carburant) et autres.

Malgré tout,  le premier ministre s’est dit impressionnée  par la hauteur et la qualité du travail effectué sur le site.

Elle  a poursuivi que le gouvernement,  par sa voix,  ne ménagera aucun effort pour  trouver une issue favorable aux inquiétudes ci-dessus évoquées.

Pour des raisons de calendrier, la visite du premier ministre fut écourtée. Il revint au ministre de l’agriculture, Agatham Ag Alassane de poursuivre le programme à savoir, la visite dans le périmètre. Ici, le constat est plus que pitoyable au regard de l’état dérisoire et désastreux des infrastructures.

Le canal principal P1 constitué du périmètre principal PI et PII, sur une longueur  total de 10.727 m, seulement quelques sections de ce réseau primaire sont revêtues, mais restent fortement dégradées au point de ne plus jouer leur rôle d’étanchéité. Elles (sections) doivent être démolies et reprises complètement.

Aussi, il a été constaté   que la digue de ceinture qui protège le périmètre  contre les crues du Sankarani, est elle aussi, est très dégradée et nécessite de sérieuses interventions.

S’agissant du collecteur principal, permettant le réglage du niveau de l’eau dans le bief en amont, le ministre Agatham a fait remarquer qu’il doit être curé sur toute sa longueur et ses ouvrages doivent également être renouvelés.

Enfin, la dernière étape de la visite du ministre a porté sur le siège de la future Ecole Agro Business de Selingué, dont le début des travaux de réhabilitation est prévu courant ce mois de février.

Cofinancée par l’Etat malien et l’AID S.A, la réhabilitation de cette école coûtera un investissement d’un peu plus de 200 millions de nos francs. Son ouverture  devrait être faite lors de la rentrée scolaire prochaine.

Après ces différentes visites, le ministre de l’agriculture, sans vouloir faire trop de commentaires, a exhorté les producteurs à plus de courage et de vigilance pour faire face au changement climatique qui risquerait  d’être fatal pour notre pays, si ceux-ci (producteurs) ne  parvenaient pas à changer  leur comportement, en s’habituant à semer dès à la tombée des premières pluies.

En plus, il a tenu à rappeler  aux mêmes producteurs le défi que s’est fixé notre pays qui consiste à atteindre les 12 millions de tonnes à l’horizon 2012.

Pour ce faire, le ministre Aghatam Ag Alassane  a rassuré les acteurs agricoles de la zone ODRS en particulier mais aussi l’ensemble du pays, de l’appui et du soutien sans faille de son département pour les appuyer dans cette précieuse dynamique.

<strong>Lassa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title> Menace de famine dans 104 communes : Le plan d’urgence du Commissariat à la sécurité alimentaire </title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/menace-de-famine-dans-104-communes-le-plan-durgence-du-commissariat-a-la-securite-alimentaire-41394.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Dec 2011 16:08:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au total 45 886 tonnes de mil/sorgho/maïs seront distribuées dans les zones dites d’insécurité alimentaire dans les régions de Kayes, Ségou, Mopti et Tombouctou. Un engagement au « civisme et au patriotisme » a été recommandé aux acteurs de cette opération de distribution.  </em></strong>

&nbsp;

On se rappellera de ce mardi 22 novembre, où le gouvernorat du district abritait la réunion extraordinaire du Comité de coordination et de suivi des programmes de sécurité alimentaire (CCSPSA). Cette réunion de haut niveau faisait ainsi suite à l’alerte donnée par le Système d’alerte précoce (Sap), relative au risque d’insécurité alimentaire dans 104 communes du Mali, notamment dans les zones sahéliennes.

Le gouvernement et ses partenaires techniques et financiers n’ont pas attendu longtemps pour agir. A travers le Commissariat à la sécurité alimentaire, il a été procédé à la cérémonie officielle de lancement des distributions alimentaires gratuites le 14 décembre 2011 à Ségou. Cette opération de distributions alimentaires gratuites se poursuivra, dit-on, conformément aux résultats de l’évaluation provisoire de la campagne agricole 2011-2012 par le Sap.

Les distributions alimentaires gratuites porteront en effet sur 45 886 tonnes de mil/sorgho/maïs, dans les 104 communes de la zone d’insécurité alimentaire. La quantité de tonnes sera repartie respectivement dans la région de Kayes  pour 28 472 tonnes pour  une population de 1 054 507 habitants ciblés repartis entre 67 communes des cercles de Kayes, Bafoulabé, Diéma, Kita, Nioro et Yélimané).

La région de Ségou bénéficiera de 332 tonnes pour une population de 12 289 habitants ciblés dansla Communede Nampalari (cercle de Niono). Quant à la région de Mopti, il est prévu 13 647 tonnes pour une population de 505 423 habitants ciblés, repartis entre 31 communes des cercles de Mopti (Djenné, Ténenkou et Youvarou). S’agissant de la région de Tombouctou, l’opération de distributions prévoit 3436 tonnes pour une population de 127 248 habitants ciblés dans 5 communes du cercle de Niafunké.

<em>« Ces quantités de mil/sorgho/maïs sont prélevées sur le Stock national de sécurité (SNS) et aussi complétées par des achats supplémentaires sur les marchés internes et externes au besoin »</em>, précise un communiqué du Commissariat à la sécurité alimentaire. Un Comité de réception et de distribution, poursuit le communiqué, constitué de 8 personnes dont 3 femmes, est chargé de la réception et de la distribution des céréales aux populations bénéficiaires selon les clauses des décisions administratives prises.

<em>« Le Commissariat à la sécurité alimentaire est en rapport avec les gouverneurs des régions bénéficiaires pour le suivi-évaluation des opérations de distributions alimentaires gratuites »</em>, précisent les recommandations du communiqué. Qui ajoutent que les gouverneurs de régions, les préfets, sous-préfets et les maires sont chargés de la mise en œuvre opérationnelle et du respect des conventions de distributions convenues entre le gouvernement et ses partenaires.

En outre, cette initiative étant un acte de solidarité nationale, selon le Commissariat à la sécurité alimentaire, il est demandé le civisme et le patriotisme de tous les acteurs impliqués dans la gestion de cette œuvre humanitaire de haute portée en faveur des communes en difficulté alimentaire au titre de la campagne agricole 2011-2012.

<strong>Issa Fakaba Sissoko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>  Sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest : IASA ET APRAO, même combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-en-afrique-de-l%25e2%2580%2599ouest-iasa-et-aprao-meme-combat-38983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-en-afrique-de-l%25e2%2580%2599ouest-iasa-et-aprao-meme-combat-38983.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Dec 2011 09:44:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Complémentaires, les deux projets visent à améliorer la sécurité alimentaire par le recul de la faim, l’augmentation des revenus et de la disponibilité alimentaire des producteurs les plus vulnérables des zones rurales et périurbaines de la sous-région.</em>

L’hôtel El Farouk abrite depuis lundi un atelier régional de « suivi des projets de l’Initiative eau et sécurité alimentaire pour l’Afrique (IAESA) et du Programme pour l’amélioration de la production de riz en Afrique de l’ouest en réponse à la flambée des prix des denrées alimentaires (APRAO) ». Organisé par l’Organisation mondiale pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), en partenariat avec l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID), la session entend favoriser un partage d’informations sur l’état d’avancement et les résultats des projets. La rencontre qui prend fin vendredi va donc capitaliser expériences et acquis afin de tracer les perspectives du programme à l’horizon 2012. La cérémonie d’ouverture était présidée par le ministre de l’Agriculture, Agatam Ag Alhassane. Elle s’est déroulée en présence de Mme Lourdes Melendez, ambassadeur d’Espagne au Mali, de Musa Saihou Mbenga, le coordinateur sous régional Afrique de l’ouest de la FAO et du Dr Thierry Ange Ella Ondo, représentant du directeur de la FAO Mali. L’initiative eau et sécurité alimentaire en Afrique (IESA) et le Programme pour l’amélioration de la production de riz en Afrique de l’ouest en réponse à la flambée des prix des denrées alimentaires (APRAO) participent de la recherche de solutions propres à assurer la sécurité alimentaire en Afrique.

Initiés par l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement (AECID) en collaboration avec la FAO, les projets visent à améliorer la sécurité alimentaire, faire reculer la faim, augmenter les revenus et la disponibilité alimentaire des producteurs les plus vulnérables des zones rurales et périurbaines en Afrique de l’ouest. Parmi les leviers utilisés figurent la maitrise de l’eau et le renforcement des capacités techniques et organisationnelles. Selon Musa Saihou Mbenga, l’Espagne et la FAO ont lancé ces deux programmes complémentaires pour contribuer à la réalisation des objectifs du Programme détaillé pour le développement de l’agriculture africaine (PDDAA). Ils sont axés sur l’appui à la modernisation des exploitations agricoles, le développement de l’irrigation, la structuration des organisations de producteurs agricoles. A cet effet, l’IESA soutient les efforts des pays bénéficiaires dans la recherche de la sécurité alimentaire à travers une meilleure valorisation des ressources en eau et le développement de l’agriculture irriguée à moindre coût. Le projet régional APRAO devrait contribuer à l’atteinte de la sécurité alimentaire en augmentant la productivité et la production de riz en Afrique de l’ouest, a-t-il noté.

L’Espagne a mobilisé 1500 millions d’euros (environ 984 milliards Fcfa) pour la période 2009-2012 dans le domaine de la sécurité alimentaire, la nutrition et le développement agricole. Les deux initiatives sont des figures de proue de la coopération espagnole dans le domaine de la sécurité alimentaire en Afrique de l’ouest. En les initiant, l’Espagne s’emploie à soutenir les efforts menés par les Etats et de la FAO pour atteindre la sécurité alimentaire par une meilleure valorisation du potentiel en eau et le développement de l’agriculture irriguée, a indiqué Mme Lourdes Melendez. Cette initiative a été concrétisée en 2007 par le lancement des premiers projets au Burkina Faso, en Guinée, au Mali, au Sénégal et au Niger (en 2008). Elle a bénéficié au départ pour les projets nationaux d’une enveloppe de 17,9 millions dollars (environ 8,5 milliards Fcfa) octroyés par l’AECID. La coordination de l’initiative a reçu de l’AECID une enveloppe de 1,58 million de dollars (environ 744 millions de Fcfa) pour l’exécution des activités. Ainsi, dans le contexte actuel de la flambée des prix des denrées de première nécessité, l’APRAO trouve toute sa raison d’être. Elle appuie les bénéficiaires directs : petits producteurs et productrices, transformateurs, commerçants, structures nationales de recherche et de développement agricole, associations professionnelles et interprofessionnelles et les Ong concernées par le développement du riz, a souligné l’ambassadeur d’Espagne.

Agatam Ag Alhassane a confirmé que dans la sous-région les crises alimentaires sont plus complexes et multiformes que par le passé. Notre pays, à l’instar des autres, a connu cette année un déficit de pluviométrie et une baisse drastique de la crue sur les principaux cours d’eau. Les effets ont été surtout ressentis sur la production des céréales avec pour conséquences, la flambée des prix des denrées et d’éventuelles tensions sociales. L’atelier est donc le bienvenu pour débattre des problèmes relatifs à l’atteinte de la sécurité alimentaire en réponse à la flambée des prix des denrées, a estimé le ministre de l’Agriculture. L’un des enjeux de la politique agricole de notre pays est l’autosuffisance alimentaire grâce au développement de la riziculture dans tous les écosystèmes favorables aux trois systèmes de riziculture : riziculture en maîtrise totale de l’eau, riziculture de bas fonds et riziculture pluviale, a indiqué Agatam Ag Alhassane. Lancés en 2007 au Niger, ces projets sont exécutés dans cinq pays de l’Afrique de l’ouest : Burkina Faso, Guinée, Côte d’Ivoire, Mali, Mauritanie, Niger, et Sénégal.]]> </content:encoded>
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<title>  Aide alimentaire : Le Japon offre un important tonnage de riz</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/aide-alimentaire-le-japon-offre-un-important-tonnage-de-riz-38643.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 14:23:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Ce sont près de 12200 tonnes de riz qui ont été offertes par le gouvernement nippon à notre pays dans le cadre de l’aide alimentaire japonaise.</em>

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Ce don qui a été réceptionné jeudi à l’Office des produits agricoles du Mali (OPAM), sera mis à la disposition du commissariat à la Sécurité alimentaire. La cérémonie était présidée par le secrétaire général de la présidence, Baba Berthé. C’était en présence de l’ambassadeur du Japon dans notre pays, Masahiro Kawada, et du commissaire à la Sécurité alimentaire, Yaya Nouhoum Tamboura. L’ambassadeur du Japon a noté qu’à l’instar des années précédentes, ce don permettra aux autorités maliennes de satisfaire les besoins alimentaires des populations de base. « Il est important d’assurer la sécurité alimentaire du Mali dont le taux de croissance démographique est de plus de 3% par an. De plus, sous l’influence du changement climatique, cette année, la population malienne est menacée d’insécurité alimentaire puisque la campagne agricole n’a pas été satisfaisante à cause du manque de précipitations et l’inondation dans certains endroits », a-t-il souligné avant de rappeler que le Japon offre une aide alimentaire au Mali depuis 2003.

La valeur de ce don, 7ème du genre, est estimé à environ 3 milliards de Fcfa, a précisé Masahiro Kawada. Le diplomate a souhaité une utilisation judicieuse de cette aide par les responsables concernés. Le secrétaire général de la présidence a apprécié le geste du gouvernement nippon. « La présente aide alimentaire dénommée KR 2009, est la dernière en date d’une série qui a commencé en 2003 et qui fourni au bout de sept ans, une quantité totale de 48 088 tonnes de riz à notre dispositif de sécurité alimentaire », a souligné Baba Berthé. En application des conventions signées entre les deux pays, une quantité importante de riz (31 213 tonnes) a fait l’objet de ventes à prix modéré sur les marchés des chefs lieux de région du Mali en période de soudure contribuant ainsi à la stabilisation des marchés en cette période qui se caractérise habituellement par une flambée des prix. Ces ventes ont permis la constitution d’un fonds de contrepartie près de 8 milliards Fcfa, cogéré par les deux pays. Ce fonds dispose à ce jour et avant la vente du riz de KR 2009, d’un montant de 3 milliards Fcfa.]]> </content:encoded>
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<title>Santé alimentaire : Les mauvaises conditions d&amp;apos;abattage et de transport de la viande préoccupent les consommateurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sante-alimentaireles-mauvaises-conditions-dabattage-et-de-transport-de-la-viande-preoccupent-les-consommateurs-91.html</link>
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<pubDate>Thu, 28 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span><!--more-->La c</span><span>onsommation de la viande est à haut risque à Bamako à cause des conditions déplorables d’abattage et de transport des carcasses et de l'abattage clandestin, constatent les spécialistes</span><span>.</span>

<span>L'absence de contrôle sanitaire et d'une politique de transports adéquat expose le consommateur à risques inimaginables, relève Modibo Diarra, vétérinaire, interrogé par Xinhua. «Les animaux seraient abattus nuitamment, à l'insu des services vétérinaires. L'eau servant à laver les carcasses provient directement du fleuve sans traitement préalable. L'Abattoir frigorifique de Bamako inquiète de plus en plus les consommateurs désormais partagés entre le doute et la peur», dénonçait récemment un quotidien privé malien.</span>

La description que fait le journal de cet abattoir officiel donne froid au dos : « des cornes de bêtes gorgées de pus et grouillantes de vers, une montagne de bouses de vaches autour de laquelle festoient des bataillons de mouches, des restes de viande exhalant une odeur pestilentielle.. ».

Un boucher qui a requis l'anonymat enfonce le clou. «Toutes les conditions ne sont pas réunies pour assurer un abattage sans risque. Le matériel de travail fait défaut. Les conditions hygiéniques sont loin d'être satisfaisantes», explique-t-il à Xinhua.

«Sur le lieu de l'abattage des animaux, les bassines sont installées au milieu des mouches, cafards, cancrelats et autres insectes», ajoute-t-il. En dehors ce problème d'hygiène, le transport de la viande des abattoirs vers les différents marchés de Bamako est loin d'être rassurant. Il n'est pas rare de voir sur les routes des hommes transporter sur des scooters des carcasses de bœuf ou de mouton destinées à la vente dans marchés de Bamako, sans aucune protection contre la poussière ou les intempéries.
Cette pratique dure depuis des décennies et ne semble gêner personne, ni les services vétérinaires, ni les autorités sanitaires. Elle persiste, affirme un enseignant parce que « la viande quotidiennement consommée par les autorités du pays et leurs proches ne proviennent jamais de l'abattoir frigorifique de Bamako ». Cette affirmation n'est pas vérifiée mais elle donne la mesure de la déception des Bamako face à une situation qui perdure.

«Les autorités maliennes doivent davantage veiller à la qualité des produits de grande consommation comme la viande, l’huile, l'eau, le lait... Le manque d'hygiène dans notre pays est préoccupant et honteux. Une grande partie des maladies sont dû à ces aliments malsains que consomme notre pauvre population », estime H. Kanté, un jeune diplômé en médecine.

« Si les autorités maliennes faisaient preuve d'une grande fermeté, le problème serait vite résolu », affirme-t-il.

Selon des statistiques officielles, plus de 600 000 têtes d’animaux (bovins, ovins et caprins) sont proposées annuellement aux marchés locaux de Bamako qui consomment à peine la moitié. Et de 700 F CFA en 1993, le kilo de viande de bœuf est aujourd'hui vendu entre 1600 et 2 000 F Cfa. Ce qui fait dire à beaucoup de citoyens qu'en plus de la mauvaise qualité, «la consommation de la viande est désormais un luxe au Mali pourtant grand producteur de bétail dans la sous-région».

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<title>Sécurité alimentaire : Les 12 propositions pour assurer l’autosuffisance alimentaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-les-12-propositions-pour-assurer-l%25e2%2580%2599autosuffisance-alimentaire-179.html</link>
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<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong><!--more-->A la faveur d’une conférence-débats tenue samedi dernier à Niono, l’ancien directeur adjoint de l’Office du Niger, El Hadj Modibo Diakité, a présenté un document de 12 propositions pour assurer l’autosuffisance alimentaire. Des propositions qui concernent l’accompagnement des producteurs, leur accès au foncier, aux matériels et intrants agricoles.</strong></em>

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« Le développement de l’agriculture et de l’élevage du Mali pour assurer l’autosuffisance alimentaire », était au centre d’une conférence-débats organisée samedi dernier à la direction de l’Office du Niger de Niono. Organisée par le réseau de communication « Kayira » en partenariat avec la Fondation allemande Rosa Luxemburg, cette conférence s’inscrit dans le cadre du projet « Bonne gouvernance ». Le choix de Niono pour abriter cette rencontre n’est nullement fortuit, comme l’expliquent ses organisateurs. Cette localité, qui abriter la zone Office du Niger, regorge une forte représentativité de producteurs.

Selon le dernier recensement national, les 70 % des 14 millions d’habitants vivent en milieu rural. D’après une enquête de pauvreté de la Banque mondiale (datée de 1998), 63 % des Maliens vivaient en dessous du seuil de pauvreté au Mali, et 75,9 % des pauvres étaient des ruraux. Ces chiffres, explique le conférencier, démontrent que le Mali figure parmi les pays les plus pauvres (160e sur 169 selon le rapport du Programme des nations unies). Cette pauvreté se caractérise par le manque d’accès à l’eau potable (seulement 64% des populations sont bénéficiaires), à l’électricité (22,53 %), à l’éducation (82 %).

Le conférencier définit l’autosuffisance alimentaire comme « la disponibilité des aliments à tout moment et accessibles à tous du point de vus nutritionnel, tant en quantité, en qualité et en variété ».

Selon El Hadj Modibo Diakité (ingénieur agronome), les potentialités dont dispose le Mali, peuvent assurer son développement agricole et lui permettre de parvenir à l’autosuffisance alimentaire. Pour le conférencier (non moins ancien directeur adjoint de l’Office du Niger), ces atouts se caractérisent par la disponibilité en ressources en eau, en sols, ressources forestières, pastorales, de la biodiversité, etc.

Les énergies renouvelables, l’existence pluri-décennale de deux grands pôles de développement agroindustriel (la zone Office du Niger et la zone cotonnière Mali-sud, l’existence de la Loi d’orientation agricole, etc. sont, selon le conférencier, autant d’atouts qui permettent au Mali d’assurer son développement agricole.

Malheureusement, explique M. Diakité, plusieurs contraintes freinent ce développement. Il s’agit entre autres des contraintes endogènes (comme la déforestation, la diminution continue des pâturages) ; la forte dépendance aux aléas climatiques ; la perte de la biodiversité, etc. Le conférencier regrette également les contraintes exogènes qui constituent de sérieux handicapes pour le Mali. Elles sont liées aux 50 années de crises alimentaires à répétition dans notre pays, aux aléas des marchés mondiaux, caractérisés par la détérioration des termes de l’échange et des pratiques commerciales inéquitables, etc.

<strong>Les solutions envisagées</strong>
Pour parvenir à l’autosuffisance alimentaire au Mali, le conférencier a soumis 12 propositions. Pour l’ancien responsable de l’Office du Niger, il faut soutenir efficacement et durablement les 900 000 exploitants agricoles du Mali, élaborer une loi foncière pour sécuriser les paysans.

Aussi, il a recommandé la généralisation des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement ; la promotion durable de la capacité contributive de la zone cotonnière Mali-sud ; l’instauration d’une culture d’intégration au niveau des organismes chargés de la gestion des soutiens ; l’amélioration de la productivité paysanne et la maitrise des coûts de production au niveau de l’exportation agricole. Cela, précise M. Diakité, par la réduction graduelle volontariste de la part des intrants importés.

Comme autres mesures, El Hadj Modibo Diakité, plaide aussi pour la promotion de l’intégration de l’agriculture et de l’élevage dans toutes les écologies ; la mise en œuvre par les exploitants agricoles familiaux de système d’assolement/rotation avec jachère, la production et l’utilisation de fumure organique de qualité aux doses et modalités d’application recommandées par la Recherche agricole nationale, la mise en œuvre d’un programme incitatif à grande échelle s’inscrivant dans la durée de bonification des terres agricoles au Mali et basé sur l’utilisation du phosphate du Tilemsi.

Les propositions préconisées par le conférencier ont également trait au renforcement de la communication pour faire échec à toute introduction d’OGM (Organisme génétiquement modifiés) au Mali dans la précipitation. Sur ce point, le conférencier a insisté sur le renforcement de la vigilance. Avant de mettre l’accent sur la nécessité de faire de l’Office du Niger la grande ferme agro-syslvo-pastorale moderne de l’Afrique de l’ouest.

Issa Fakaba Sissoko, envoyé spécial]]> </content:encoded>
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<title>Abattoir Frigorifique de Bamako : Silence, on empoisonne !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/abattoir-frigorifique-de-bamako-silence-on-empoisonne-22607.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 16 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<span><strong><em><!--more-->Les animaux seraient abattus nuitamment, à l’insu des services vétérinaires ; l’eau servant à laver les carcasses provient directement du fleuve sans traitement préalable. L’ Abattoir Frigorifique de Bamako inquiète, de plus en plus, les consommateurs, désormais, partagés entre le doute et la peur. Notre enquête.</em></strong>
</span>

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Des cornes de bêtes gorgée de pus et grouillantes de vers, une montagne de bouses de vaches autour de laquelle festoient des bataillons de mouche, des restes de viande exhalant une odeur pestilentielle… La nuit, les populations de Sotuba sont obligées de s’enfermer à double tour dans leur maison. Motif : échapper aux odeurs nauséabondes de l’Abattoir frigorifique de Bamako.
Situé à Sotuba, le site d’abattage de l’Abattoir Frigorifique de Bamako surprend.

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D’abord par sa simplicité : des bâtisses vétustes et truffée de toiles d’araignées, lézardées par endroits et insalubres. Ensuite par le caractère rudimentaire, voire, artisanal, de ses infrastructures : des chaînes munies de crochets et fixées à des barres de fer rouillées, auxquelles sont suspendues des carcasses d’animaux dépiécées.

Aux dessous d’elles, une montagne de bouse de vache, autour de laquelle s’affairent des bataillons de mouches.

Juste derrière, une salle mal équipée fait office de laboratoire. Ici, la viande est dit-on, soumisse au verdict des vétos (vétérinaires). Avant d’être chargée dans des camions (dont la plupart sont sans frigo) par des ouvriers portant des bottes rapiécées.

Dans la cour de l’abattoir, l’atmosphère est pestilentielle en ce début de journée. Pourtant, il n’est que 10 heure du matin. Des cornes de bêtes, gorgées de pus et de vers, des restes de viande exhalant- une odeur suffocante… Adultes et enfants du quartier avoisinant n’échappent guère à cette puanteur qu’ils respirent, au péril de leur santé. Et de leur vie.

<strong>Les consommateurs en danger ?</strong>

A en croire des responsables du syndicat national des bouchers, l’Abattoir Frigorifique de Bamako opère dans des conditions, qui jurent avec les normes en vigueur.

« A l’Abattoir Frigorifique de Bamako, le matériel de travail fait défaut. Les conditions hygiéniques ne sont pas respectées à 100% », explique un boucher et membre du syndicat. Avant de poursuivre « sur le lieu de l’abattage des animaux, les bassines sont installées au milieu des mouches, cafards, cancrelats et autres insectes ».
Pour les besoins d’enquête, nous avons été reçus par un responsable. Suite à nos questions, il se met à baragouiner. Avant de nous demander de nous rendre sur le site d’abattage pour constater les faits.

D’un revers de la main, il balaie les accusations portées contre sa structure. Avant de poursuivre : « il ne faut pas nous accuser gratuitement. Nous avons fait des investissement s dans le matériel».

<strong>Mais quels matériels ? Allez savoir !</strong>

Par la suite le regard de notre interlocuteur s’assombrit. Soudain, il jette un regard complice à ces collègues. Avant de nous inviter débarrasser le plancher.
Le reste de nos questions se sont butées à un mur de glace. Partout, c’est la loi du silence. Motus et bouche cousue.

Mais les animaux y sont abattus et dépouillés dans des conditions qui inquiètent. S’y ajoutent des bataillons de chiens aux aguets, des ouvriers travaillant presque à main nue et des blouses qui laissent à désirer.
« La viande, pour être saine doit respecter des normes. Mais à l’Abattoir Frigorifique de Bamako, c’est autre chose. Avant d’entamer l’abattage, les lieux, les machines et les accessoires, le plus souvent ne sont pas nettoyés », nous explique un boucher. Avant d’indiquer : « nous avons maintes fois saisi les responsables de l’Abattoir par rapport à cet état de fait. En vain. Et toujours, et c’est toujours le même scénario».

C’est pourtant, ici que partent chaque jours des tonnes de viande à destination des marchés, supermarchés, hôtels, restaurants, et gargotes de la capitale. Mais le hic qui fait tilt, c’est le risque que cette viande représente pour la santé du consommateur.

Un risque, jugé de plus en plus grand, par les techniciens du Laboratoire Central Vétérinaire (LCV). Mais aussi, par les experts de la chose alimentaire.
Parce que cette viande dite « saine » est acheminée sur les marchés, par des moyens de transport inadéquats. Contrairement à la réglementation en vigueur.

Mais pour la direction de l’Abattoir Frigorifique de Bamako, décidé à percer le marché malien, peu importe. L’essentiel, c’est de vendre. Au risque, peut-être, d’envoyer le consommateur au delà de l’au-delà.

<strong>Le silence coupable des autorités</strong>
L’Abattoir Frigorifique de Bamako aurait, de sources concordantes, fait l’objet de plusieurs mises en demeure ; sans succès.

Une certitude : face aux manquements enregistrés à l’Abattoir de Bamako, les autorités sanitaires gardent les yeux fermés. La bouche, aussi.

Au niveau de l’ASCOMA et du REDECOMA, l’on se veut prudent. Même si l’on reconnaît que la viande commercialisée par l’Abattoir Frigorifique de Bamako prête à caution.
Nous y reviendrons !

Jean pierre James]]> </content:encoded>
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<title>Sécurité alimentaire : Des initiatives pour contrer la transmission de la hausse des prix</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-des-initiatives-pour-contrer-la-transmission-de-la-hausse-des-prix-22482.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Informateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em><!--more-->Les experts, réunis dans le cadre de la conférence régionale, ont échangé du 4 au 6 avril 2011 à Ouagadougou sur la transmission de la hausse des prix alimentaires mondiaux en Afrique de l’Ouest. La clôture des travaux est intervenue le 6 avril 2011 avec l’adoption de mesures idoines pour parer aux effets néfastes de la hausse des prix en Afrique de l’Ouest.</em></h3>
<h3></h3>
<h3></h3>
<span style="font-size: x-small"> </span>La conférence régionale organisée par le CILSS en collaboration avec des partenaires techniques, sur la transmission de la hausse des prix alimentaires mondiaux en Afrique de l’ouest, débutée le 04 avril 2011 à Ouagadougou a pris fin le 6 avril 2011. Durant trois jours, les experts venus de la sous- région ont, en plénière, pris des mesures pour juguler la crise relative à la transmission de la hausse des prix en Afrique de l’Ouest.

&nbsp;

&nbsp;

A la cérémonie de clôture, les participants ont adressé deux motions de remerciements au peuple burkinabè et aux partenaires au développement, à savoir le Michigan State University, la Fondation Syngenta , le ReSAKSS et le CILSS. Le représentant du ministre de l’Industrie, du commerce, de la promotion de l’initiative privée et de l’artisanat, Abdoulaye Ouédraogo, a souligné le mérite de la conférence d’avoir réuni des acteurs de différents horizons pour échanger des expériences et proposer des solutions à la problématique de la sécurité alimentaire. Pour lui, cette problématique nous interpelle sur la nécessité de revoir nos stratégies et d’axer nos réflexions sur des politiques susceptibles de moderniser notre secteur agricole et la commercialisation de ces productions. Le représentant du ministre n’a pas manqué de relever les principaux constats auxquels les experts sont parvenus, principalement le manque de concertation aux premières heures entre les différents pays pendant la crise alors qu’une approche régionale s’imposait pour sa meilleure gestion. Le retour de l’agriculture dans les agendas de nos différents pays, les réponses et les initiatives des Organisations inter-gouvernementales (UEMOA, CEDEAO, CILSS) font également partie des principaux constats mentionnés. Il a conclu en exhortant les participants à poursuivre la réflexion afin que des mécanismes novateurs soient trouvés pour une meilleure régulation des prix alimentaires mondiaux.

&nbsp;

&nbsp;
<div><strong>Lansry Nana Yaya Haïdara, Commissaire à la sécurité alimentaire du Mali : "Il faut créer des stocks de régulation alimentaire"</strong>"La conférence avait pour objectif de rechercher les causes de la flambée des prix et de trouver des perspectives pour pallier la transmission de la hausse des prix exogènes. L’ensemble de ces outils et dispositions permettront de préparer un armement pour lutter contre cette transmission de la hausse des prix. Entre autres, nous pouvons retenir la création des stocks de régulation alimentaire. Nous constatons ces dernières années une hausse de la production agricole dans la plupart des Etats de la sous- région et une alternative doit être trouvée en créant des stocks pour réguler le marché."<span style="font-size: x-small"> </span></div>
<span style="font-size: x-small"> </span>

Yattara]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Stock National de Sécurité (SNS) : L’outil principal de la sécurité alimentaire au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/stock-national-de-securite-sns-l%25e2%2580%2599outil-principal-de-la-securite-alimentaire-au-mali-22018.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/stock-national-de-securite-sns-l%25e2%2580%2599outil-principal-de-la-securite-alimentaire-au-mali-22018.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 04 Apr 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h3><em><!--more-->En année de déficit alimentaire limité, le SNS permet, par la mobilisation de ses seules ressources, une exécution rapide et efficace des recommandations émises par le Système d'Alerte Précoce (distributions alimentaires gratuites ou composante céréales des actions alternatives). En cas de crise alimentaire généralisée, il constitue la défense de "premier niveau" qui, renforcée par la mobilisation du Fonds de Sécurité Alimentaire , permet d'exécuter les interventions les plus urgentes, en attendant l'arrivée des aides extérieures. Le niveau du stock physique de céréales composant le SNS est plafonné à 35.000 tonnes et il est financé par les partenaires du Mali.</em></h3>
<h3></h3>
«Si le Mali peut, aujourd’hui, se sentir prêt à gérer des problèmes en matière de sécurité alimentaire, c’est parce que nous disposons d’un outil très organisé. Parmi les différents éléments qui le composent, le SNS est l’un des principaux», nous confiait, il y a peu, la Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Mme Lansry Nana Yaya Haïdara.

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Pour ceux qui ne le savent pas, l'OPAM met à la disposition du SNS, de façon permanente et exclusive, des magasins représentant une capacité de stockage de 40 000 tonnes, réparties entre les régions de Kayes (3 000 tonnes), Ségou(17 500 tonnes), Mopti (10 000 tonnes), Tombouctou (4 500 tonnes), Gao (4 500 tonnes) et Kidal (500 tonnes). Cette capacité globale, qui dépasse le volume physique moyen du SNS, doit permettre de garantir une souplesse suffisante lors de la gestion de ce stock.

&nbsp;

&nbsp;

Le stock physique est prioritairement constitué de mil / sorgho d'origine locale. L'OPAM veille au maintien de la qualité des céréales stockées, en assurant des conditions de stockage professionnelles, des contrôles et des traitements phytosanitaires périodiques et des rotations techniques permettant le renouvellement régulier des céréales stockées (en règle générale, la durée du stockage ne devra pas dépasser 3 ans).

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Si besoin est, ou à la demande d’un partenaire, l’OPAM fera effectuer par un laboratoire indépendant, aux frais du Programme de Restructuration du Marché Céréalier, les analyses nécessaires pour s’assurer des qualités nutritionnelles et organoleptiques des céréales.

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&nbsp;

Le stock de 40 000 tonnes, en année normale, est réparti entre les magasins SNS, de manière à répondre au mieux aux deux impératifs que sont: réduire les coûts, en limitant au maximum l'achat des céréales et leur sortie du SNS pour distribution gratuite ou rotation technique; et amoindrir les risques, en s'assurant de pouvoir mettre à disposition, localement et sans rupture significative d'approvisionnement, les volumes de céréales que nécessiteront les recommandations du SAP.

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Selon ses explications, compte tenu de certaines contraintes (risques climatiques des différentes régions, difficultés particulières de transport) l'OPAM effectue un pré positionnement des céréales SNS dans les zones le plus à risques, afin d'assurer un niveau minimum de disponibilité. Ainsi, on en trouve à Kayes (2 000 tonnes), Tombouctou (3 500 tonnes), Gao (3 500 tonnes) et Kidal (500 tonnes), soit 9.500 tonnes.

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«Chaque année, dès communication des recommandations provisoires du SAP, l'OPAM prend les dispositions complémentaires pour modifier la ventilation du SNS, afin de pouvoir faire face aux besoins prévisibles. En particulier, l'OPAM profite de la courte période de navigabilité du fleuve Niger pour procéder au transfert des céréales nécessaires à Tombouctou» nous a expliqué un technicien de l’OPAM.

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&nbsp;

Ces prévisions de transferts, il faut le noter, sont incluses dans le "Programme d'Opérations" soumis à l'approbation du Comité de Coordination et de Suivi des Programmes Sécurité Alimentaire (CCSPA) en début d'année. Ce programme d'opérations est réactualisé chaque trimestre par le CCSPSA sur proposition de l'OPAM.

&nbsp;
<strong>
Des prélèvements très réglementés</strong>

Contrairement à ce qu’on a pu lire dans la presse ces derniers temps, les prélèvements sur le SNS pour la mise en œuvre d'actions de sécurité alimentaire ne peuvent s'effectuer que suite à une recommandation du SAP, approuvée par le CCSPSA, et ayant donné lieu à une requête de la part du Commissariat à la Sécurité Alimentaire. La prise en charge financière de cette opération peut être assurée par le PRMC (Etat et / ou donateurs) ou par un autre partenaire. Les recommandations du SAP à prendre en considération peuvent porter sur des distributions gratuites de céréales, des ventes à prix modérés ou des actions alternatives comprenant une composante en céréales.

&nbsp;
Les tonnages de céréales destinés à la mise en exécution des recommandations du SAP sont livrés par l'OPAM en position "Carreau magasin SNS", à un prix déterminé chaque année et pour chaque centre SNS par la comptabilité analytique de l'OPAM, sur la base du coût effectif des céréales (prix d'achat et frais d'approche), hors coût de stockage SNS. Ce prix tient compte de la qualité de la céréale livrée (mil ou sorgho marchand / céréale nettoyée).

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&nbsp;

Exceptionnellement, si le marché se révèle localement incapable de fournir les céréales nécessaires, et dans la mesure où le niveau de ses stocks le lui permet, l'OPAM peut, sur autorisation expresse du PRMC, livrer des céréales à un acteur institutionnel œuvrant dans le domaine de la sécurité alimentaire. Tout prélèvement sur le SNS destiné à la mise en œuvre d'actions de sécurité alimentaire doit être précédé du règlement de la totalité des coûts engendrés par l'opération, ou d'un engagement de reconstitution financière intégrale dans un délai maximum de 6 mois.

&nbsp;

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Dans le cas où les céréales SNS sont prélevées à la demande, et à la charge, d'un opérateur institutionnel autre que l'Etat ou l'entité PRMC, l'OPAM appliquera un taux de marge sur le coût total de l'opération. Ce produit net viendra pour moitié en déduction du coût de gestion du SNS.

&nbsp;

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Les ventes en rotation technique, elles, ont pour objet de conserver la qualité des céréales constituant le SNS en procédant à un renouvellement de celles-ci sur une période d'environ 3 ans. Ces rotations sont proposées par les services techniques de l'OPAM, à partir de critères essentiellement techniques, liés à la qualité et aux possibilités réelles de conservation des céréales. Elles sont incluses dans le programme annuel d'opérations soumis en janvier pour approbation au CCSPSA, cette approbation rendant exécutoire la réalisation des rotations techniques annuelles.

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Ces ventes s'effectuent en priorité sous forme d'offres publiques régionalisées, ou d'appels d'offre, à des conditions tenant compte des réalités du marché. Ces opérations s'effectueront de manière à garantir un bon résultat économique à l'OPAM, tout en exerçant un effet favorable sur le marché. Il reste entendu que l'OPAM, en fonction des conditions de l'approvisionnement local, peut également réaliser ces ventes par lot minimum de 2 tonnes, proposées au prix du marché, des ventes à prix modérés.

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<strong>La reconstitution en priorité locale</strong>
La reconstitution du SNS s'effectue en priorité par achats locaux, effectués sous forme d'offres publiques d'achat ou appels d'offres ouverts aux opérateurs céréaliers comme aux banques de céréales, aux coopératives et autres groupements et aux associations villageoises. Les achats s'effectuent en position Rendu magasins SNS, emballés en sacs de jute neufs tarés à 101 kg ou tous autres sacs acceptés par l'OPAM, et avec un taux d'impuretés conforme aux normes de l'OPAM.

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&nbsp;

Les conditions d'achat et de rotation technique sont approuvées par l'OPAM et le comité technique du CCSPSA en fonction de l'évolution de la situation du marché et des ressources du PRMC. Afin de limiter au maximum le stockage et le transport de matières non consommables, un effort particulier est fait pour acheter une proportion croissante de céréales nettoyées (taux d'impuretés inférieur à 5%). Ces céréales, achetées à un prix plus élevé que les céréales marchandes, sont stockées à part.

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<strong>Un plan d’urgence huilé</strong>
Le plan d’intervention d’urgence est le chronogramme détaillé des procédures et tâches à exécuter en cas de crise majeure, avec une indication précise des structures chargées de sa mise en œuvre. Ainsi, en cas de crise majeure, sur la base de l’évaluation de la situation fournie par le SAP, le CCSPSA prend une décision déclenchant la mise en œuvre du plan d’intervention d’urgence.

&nbsp;

&nbsp;

Suite à cette décision, l’OPAM à la responsabilité d’élaborer un plan de ravitaillement détaillé, de réactiver ses infrastructures et équipements, ainsi que de mobiliser les moyens matériels et humains complémentaires nécessaires, de préparer et de lancer le programme d'importation de céréales. C’est aussi l’OPAM qui pilote le plan de transport, permettant l'acheminement des céréales importées et qui approvisionne de façon régulière les centres de distribution.

&nbsp;

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Quant à la base de données, c’est un outil de gestion des informations relatives à la sécurité alimentaire et au marché céréalier. Elle facilite la mise en œuvre du plan d’intervention d’urgence et permet un approvisionnement efficace des zones touchées par la pénurie alimentaire. A cet effet, elle est régulièrement mise à jour, avec la collecte et la saisie des informations appropriées. En dehors des périodes de crise, l'OPAM est chargé, de façon régulière, d'assurer la gestion et la maintenance de ses infrastructures et équipements non utilisés par le SNS. Ces infrastructures et équipements non utilisés devant être mobilisés, sans délais, en cas de crise alimentaire majeure.

&nbsp;
Il faut, enfin, retenir qu’à la date du 23 mars 2011, le SNS compte 24 272,200 tonnes de mil local et 3 599,450 tonnes de sorgho local, soit un total de 27 871,650 tonnes. Dans notre prochaine parution, nous vous ferons découvrir l’autre stock, le SIE (Stock d’intervention de l’Etat), mis en place et financé par le gouvernement du Mali.

<strong>Paul Mben</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture de la caravane médiatique sur la malnutrition :L’émission publique de Mandoli</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/cloture-de-la-caravane-mediatique-sur-la-malnutrition-rnl%25e2%2580%2599emission-publique-de-mandoli-16730.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small;"><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:WordDocument>rn<w:View>Normal</w:View>rn<w:Zoom>0</w:Zoom>rn<w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone>rn<w:PunctuationKerning />rn<w:ValidateAgainstSchemas />rn<w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid>rn<w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent>rn<w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText>rn<w:Compatibility>rn<w:BreakWrappedTables />rn<w:SnapToGridInCell />rn<w:WrapTextWithPunct />rn<w:UseAsianBreakRules />rn<w:DontGrowAutofit />rn</w:Compatibility>rn<w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel>rn</w:WordDocument>rn</xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml>rn<w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156">rn</w:LatentStyles>rn</xml><![endif]--><!--[if !mso]><objectrnclassid="clsid:38481807-CA0E-42D2-BF39-B33AF135CC4D" id=ieooui></object>rn<br />
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<![endif]-->  <b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Ce jeudi 25 f&eacute;vrier 2011 s&rsquo;est tenue l&rsquo;&eacute;mission publique de Mopti &agrave; Mandoli 45km de Bandiagara (107km de Mopti). Cette c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait pr&eacute;sid&eacute;e par le repr&eacute;sentant de la ministre de la  Communication et des Nouvelles Technologies M.Alfousseiny Sidib&eacute; chef de mission, M.Isma&iuml;l Ma&iuml;ga de l&rsquo;UNICEF, le chef de village de Mandoli Achemi Rama, le Maire de Brassara commune de Bandiagara Halaye Amadou Dicko et Fifi Tembely pr&eacute;sidente responsable de Misola &agrave; Yag-tu &agrave; Bandiagara. </span></i></b></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La caravane m&eacute;diatique sur la nutrition a boucl&eacute; l&rsquo;&eacute;tape de Mopti et ses localit&eacute;s (Douentza, Bandiagara, Brassara, Bore) par une &eacute;mission publique &agrave; Mandoli commune de Bandiagara. Cette c&eacute;r&eacute;monie &eacute;tait au c&oelig;ur de l&rsquo;ambiance, une animation parfaitement r&eacute;ussie. Avec des mots de remerciement de la part du chef de village Achemi Arama et du Maire de la commune de Brassara Halaye Amadou Dicko &agrave; l&rsquo;UNICEF et ses partenaires. Mais aussi&nbsp; une belle prestation de la danse traditionnelle des femmes de&nbsp; Mandoli &laquo;le noumagoudia&raquo; (applaudir se d&eacute;tendre) et le d&eacute;fil&eacute; des masques dogon. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; L&rsquo;&eacute;mission consistait &agrave; sensibiliser davantage la population sur la malnutrition par un jeu d&rsquo;&eacute;nigmes. Les heureux gagnants de ce jeu &agrave; savoir&nbsp;: Salimata Arama 1&egrave;re , Souma&iuml;la Dib&ocirc; 2&egrave;me , Sangho Kologo 3&egrave;me , Dj&eacute;n&eacute;ba Djougou 4&egrave;me ont re&ccedil;u&nbsp; plusieurs lots (savons, les jeux de lavage, sel iod&eacute;, moustiquaires impr&eacute;gn&eacute;s, lait Misola, des polos et des pagnes).&nbsp; Les participants &agrave; ce jeu&nbsp; ont &eacute;t&eacute; appel&eacute;s &agrave; faire un chant d&rsquo;appel sur la malnutrition.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Ass&eacute;tou KANTE</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">Stagiaire, envoy&eacute;e sp&eacute;ciale</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial; color: blue;">Issouf Coulibaly - m&eacute;decin chef &agrave; Bore Danguolbor&eacute;&nbsp;:</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial; color: blue;">&laquo;Les soins qui doivent accompagner les malades manquent souvent&raquo;</span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b style="">Dans l&rsquo;interview qu&rsquo;il a bien voulu nous accorder, le Docteur Coulibaly nous parle des progr&egrave;s et des difficult&eacute;s dans la prise en charge de la malnutrtion particuli&egrave;rement dans le cercle de Douentza. Suivez :</b></span></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial;">Qu&rsquo;est-ce que la malnutrition&nbsp;?</span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pour parler de malnutrition nous pouvons d&eacute;gager deux aspects dans notre contexte. C&rsquo;est les personnes qui ne re&ccedil;oivent pas suffisamment l&rsquo;alimentation dont ils doivent avoir si bien en quantit&eacute; et en qualit&eacute;, parce que la malnutrition le plus souvent on pense qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un probl&egrave;me de d&eacute;ficit en alimentation, mais il peut y avoir un d&eacute;ficit en poids. Il y a &eacute;galement des aspects de malnutrition qui ne sont pas trop d&eacute;velopp&eacute;s chez nous ici. Mais les ob&eacute;sit&eacute;s sont consid&eacute;r&eacute;es comme des malnutritions de fa&ccedil;on terre &agrave; terre, des gens qui ne mangent pas normalement la quantit&eacute; n&eacute;cessaire d&rsquo;aliments qu&rsquo;ils doivent consommer, ce qui affecte leur &eacute;tat de sant&eacute; physique, mentale et intellectuelle.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial;">Qui sont aujourd&rsquo;hui vuln&eacute;rables &agrave; cette malnutrition&nbsp;?</span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Dans notre contexte africain surtout malien &agrave; Douentza, ce sont les enfants de six mois jusqu&rsquo;&agrave; cinq ans qui sont les plus vuln&eacute;rables surtout pendant la p&eacute;riode de s&eacute;vrage entre 18 mois et 3 ans qui sont les plus expos&eacute;s par rapport &agrave; ce probl&egrave;me de malnutrition. En dehors de &ccedil;a nous avons les femmes enceintes. Vous savez quand une femme est enceinte, elle doit se nourrir et nourrir l&rsquo;enfant, ce qui fait qu&rsquo;elle a besoin de manger en qualit&eacute; et en quantit&eacute; pour satisfaire aux besoins corporels en mati&egrave;re de nutrition. Donc les femmes enceintes sont une couche tr&egrave;s expos&eacute;e. De m&ecirc;me quand elles accouchent, elles continuent &agrave; allaiter l&rsquo;enfant, donc les femmes allaitantes sont consid&eacute;r&eacute;es comme des cibles potentielles par rapport &agrave; la malnutrition. Il y a d&rsquo;autres cat&eacute;gories cibles telles que les gens qui ont les maladies chroniques comme les personnes vivant avec le VIH, et les tuberculeux qui aussi &agrave; cause de leur fragilit&eacute; sur le plan sanitaire ont besoin de manger suffisamment, ils sont les plus expos&eacute;s &agrave; la malnutrition.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial;">Quel est le taux de malnutrition dans le cercle&nbsp;? </span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Cette question est &agrave; double tranchant. Je ne peux pas vous donner exactement le taux de malnutrition dans le district sanitaire de Douentza parce que nous n&rsquo;avons pas une enqu&ecirc;te. Pour parler de taux dans une communaut&eacute;, il faut faire une enqu&ecirc;te de base sur le terrain afin de d&eacute;pister la r&eacute;alit&eacute; de la malnutrition sur le terrain, ce que nous n&rsquo;avons pas encore fait. Mais au niveau des structures de sant&eacute;, les malades qui arrivent sont d&eacute;pist&eacute;s, mais en fonction de cela nous avons un certain nombre de personnes qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;pist&eacute;es, donc nous allons parler du taux de d&eacute;tection par rapport au nombre de cas que nous avons vus dans nos structures sanitaires plut&ocirc;t que le taux de malnutrition globale dans le district sanitaire de Douentza. Et si je me r&eacute;f&egrave;re au rapport de tous les CSCOM qui nous sont fournis pour l&rsquo;ann&eacute;e 2010, nous consid&eacute;rons que dans le cercle de Douentza nous avons pu enregistrer 1395 enfants de malnutrition mod&eacute;r&eacute;e de 6 &agrave; 59 mois malnutris, ce qui donne &agrave; peu pr&egrave;s un taux de 16%. Quand vous voyez cela il semble &ecirc;tre bas. Et quand nous voyons par rapport aux situations de malnutritions graves, nous avons un certain nombre environ 600 enfants qui ont &eacute;r&eacute; d&eacute;pist&eacute;s enfants malnutris s&eacute;v&egrave;res, ce qui va nous donner &agrave; peu pr&egrave;s 7% des taux d&rsquo;enfants d&eacute;tect&eacute;s au niveau des centres de sant&eacute;, ces pourcentages ont &eacute;t&eacute; compar&eacute;s par rapport aux enfants &agrave; la tranche de 6 &agrave; 59 mois. Je le r&eacute;p&egrave;te encore ce sont des taux hospitali&egrave;res, des taux d&rsquo;enfants qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;pist&eacute;s malnutris alors que nous savons que le taux de fr&eacute;quentation dans nos structures sont tr&egrave;s faibles, donc il y a encore une grande partie qui n&rsquo;est pas encore d&eacute;pist&eacute;e. Mais en g&eacute;n&eacute;ral quand nous sillons nos villages nous constatons que la malnutrition est un probl&egrave;me curcial et important car nous ne pouvons pas aller dans certains localit&eacute;s sans voir des enfants malnutris &agrave; qui nous conseillons de rejoindre le centre de sant&eacute;. </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">Quelles sont les causes r&eacute;elles sur les facteurs qui favorisent cette malnutrition&nbsp;? </span></span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; C&rsquo;est effectivement cela le probl&egrave;me fondamental parce que parfois on pense que des probl&egrave;mes d&rsquo;alimentation ou des probl&egrave;mes de pauvret&eacute; et d&rsquo;autres probl&egrave;mes particuliers, nous pensons que les probl&egrave;mes de malnutrition sont dus &agrave; des ignorances. Ignorance d&rsquo;utilisation des aliments locaux pour am&eacute;liorer la sant&eacute; de nos enfants. Nous pensons que c&rsquo;est des facteurs qui constituent &agrave; rendre l&rsquo;enfant beaucoup malnutris. Par exemple quand vous voyez un enfant au niveau du Centre de Sant&eacute; de R&eacute;f&eacute;rence (CSRef) de Douentza dans nos structures de r&eacute;cup&eacute;ration nutritionnelle - je n&rsquo;ai pas de chiffre exact - &agrave; peu pr&egrave;s 90% des enfants qui rentrent malnutris sont dus &agrave; un sevrage brusque. Donc la m&eacute;thode de sevrer un enfant n&rsquo;est pas bien ma&icirc;tris&eacute;e par nos populations. Ce qui fait que le plus souvent elles s&egrave;vrent brusquement l&rsquo;enfant parce qu&rsquo;elle tombent enceintes, alors que, il s&rsquo;agit de les informer, de les conseiller &agrave; consommer les aliments qui doivent permettre de suivre un processus normal de sevrage pour diminuer le taux de malnutrition. Cela est l&rsquo;un des facteurs importants. Ensuite la consommation des aliments locaux est parfois, je ne dis pas ignor&eacute;e, mais on ne mesure pas l&rsquo;ampleur que les enfants en utilisant ces aliments locaux peuvent avoir une nette am&eacute;lioration de leur &eacute;tat de sant&eacute;. Nous dans notre politique, nous essayons de former le plus souvent, nous l&rsquo;avons fait il n&rsquo;y a pas encore 15 jours, former les matrones et les agents de sant&eacute; pour les amener aupr&egrave;s des populations pour leur apprendre &agrave; pr&eacute;parer les plats locaux que l&rsquo;enfant va manger et qui permettre que l&rsquo;enfant va am&eacute;liorer. Donc la m&eacute;connaissance des plats est aussi un facteur important qui peut faire que cette malnutrition n&rsquo;&eacute;volue pas.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial;">Comment vous faites la prise en charge&nbsp;? </span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Effectivement &ccedil;a c&rsquo;est une question pour les agents &agrave; la base. Mais pour la prise en charge de la malnutrition de fa&ccedil;on tr&egrave;s pratique, actuellement nous avons beaucoup de partenaires&nbsp;: le CRS&nbsp;, CARITAS, HKI, UNICEF, PAM qui chacun apporte de sa mani&egrave;re les &eacute;l&eacute;ments n&eacute;cessaires. Nous avons &eacute;galement les agents du d&eacute;veloppement communautaire, nous avons des soutiens, nous avons form&eacute; des gens en d&eacute;ficiences positives, nous avons des relais qui ont &eacute;t&eacute; form&eacute;s. Donc le d&eacute;pistage de la malnutrition se fait depuis au niveau du village par les relais qui ont tous des &eacute;l&eacute;ments de mesure. Il y a un d&eacute;pistage massif de malnutris qui sont orient&eacute;s au centre de sant&eacute;. Une fois que les malnutris sont orient&eacute;s au niveau des structures de sant&eacute;, ils sont encore repris par les agents techniques qui vont voir maintenant l&rsquo;aspect r&eacute;el de l&rsquo;&eacute;tat de malnutrition de l&rsquo;enfant normal, de l&rsquo;enfant malnutri mod&eacute;r&eacute; ou de l&rsquo;enfant malnutri s&eacute;v&egrave;re sans complication ou de l&rsquo;enfant malnutri s&eacute;v&egrave;re avec complication. Pour chacune de ces classifications il y a des protocoles standards de prise en charge de malnutrition. Donc tous les agents sont form&eacute;s en tout cas dans le district sanitaire de Douentza pour cette prise en charge et ils ont des protocoles pour faire cette prise en charge. Donc en g&eacute;n&eacute;ral c&rsquo;est comme &ccedil;a que se passe le processus de prise en charge de la malnutrition dans le district sanitaire de Douentza. C&rsquo;est-&agrave;-dire depuis la base jusqu&rsquo;au niveau CSRef o&ugrave; des protocoles sont bien standardis&eacute;s pour la prise en charge.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial;">Quels sont les probl&egrave;mes que vous rencontrez dans la prise en charge&nbsp;? </span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Il y a des divergences entre le protocole national et la r&eacute;alit&eacute; du terrain. Parce que pour le protocole des enfants malnutris, certains doivent &ecirc;tre hospitalis&eacute;s. Et quand ils sont hospitalis&eacute;s c&rsquo;est des charges suppl&eacute;mentaires. Et pour faire quitter quelqu&rsquo;un d&rsquo;une classe s&eacute;v&egrave;re avec complication jusqu&rsquo;&agrave; mod&eacute;r&eacute;e, &ccedil;a prend du temps. Les gens peuvent faire 2 semaines, 3 semaines ils n&rsquo;ont pas &agrave; manger, ce qui entra&icirc;ne des abandons. Je pense que les agents de sant&eacute; sont unanimes que, aussi par rapport &agrave; l&rsquo;alimentation, les quantit&eacute;s d&rsquo;aliments qui sont donn&eacute;s et qui permettent aux enfants de les suivre de pr&egrave;s, c&rsquo;est le protocole th&eacute;orique tr&egrave;s bon qui permet de suivre de pr&egrave;s les enfants. Mais en milieu rural, quand on maintient les personnes pendant 2; 3 semaines loin de leur localit&eacute;, cela fait qu&rsquo;il y a beaucoup d&rsquo;abandons et les gens disparaissent, on ne les retrouve plus. D&rsquo;ailleurs &ccedil;a c&rsquo;est une des grandes difficult&eacute;s par rapport &agrave; la prise en charge. Parce que le protocole est tr&egrave;s clair, quand un enfant a un &eacute;tat de malnutrition avanc&eacute; s&eacute;v&egrave;re, il doit &ecirc;tre hospitalis&eacute; au CSRef ou &eacute;vacuer au CSRef&nbsp; pour &ecirc;tre pris en charge jusqu&rsquo;&agrave; ce qu&rsquo;il ressorte avant d&rsquo;&ecirc;tre &eacute;vacu&eacute;. Et l&agrave; &ccedil;a pose &eacute;norm&eacute;ment de difficult&eacute;s entre parfois les populations et les agents de sant&eacute;. Mais nous continuons &agrave; sensibiliser les gens en leur disant si vous partez, l&rsquo;enfant risque de retomber dans le m&ecirc;me &eacute;tat, donc il est mieux de le garder &agrave; la structure sanitaire pour qu&rsquo;il s&rsquo;en sorte. Mais il y a beaucoup de discussions entre les agents des services de sant&eacute; et les populations b&eacute;n&eacute;ficiaires par rapport &agrave; la malnutrition. &ccedil;a c&rsquo;est une des grandes difficult&eacute;s importantes. Ensuite &eacute;galement il y a des vivres permettant la prise en charge de la malnutrition, mais les soins qui doivent accompagner les malades dans la prise en charge manquent souvent. Il y a parfois des ruptures de certains antibiotiques qui font que les gens sont hospitalis&eacute;s, on leur dit parfois que c&rsquo;est gratuit mais parfois il y a des d&eacute;penses d&rsquo;achat de m&eacute;dicaments qui parfois g&ecirc;nent la prise en charge, ce qui entra&icirc;ne des probl&egrave;mes de compr&eacute;hension entre nous et les villageois &agrave; qui nous avons dit que la prise en charge est gratuite totalement. Aussi le cercle est tr&egrave;s vaste, tr&egrave;s &eacute;tendu et les populations sont disparates donc le suivi des enfants malnutris pose &eacute;norm&eacute;ment de probl&egrave;mes avec les migrations et le nomadisme. C&rsquo;est des difficult&eacute;s majeures importantes, mais tous les mois nous essayons de rassurer les agents de faire le maximum pour pouvoir sauver la plupart de ces enfants.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><i style=""><span style="font-family: Arial;">Il y a des cas de rechute&nbsp;?</span></i></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Oui il y a des cas de rechute parce que les enfants disparaissent, il y a des cas d&rsquo;abandon qui, quand ils commencent le traitement ils ne terminent pas, on ne les vois pas 2 ou 3 semaines apr&egrave;s, &ccedil;a c&rsquo;est des cas fr&eacute;quents de la malnutrition.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><b style=""><span style="font-family: Arial;">A votre avis, quelle solution&nbsp;? </span></b></p>
</span></p>

<p class="MsoNormal"><span style="font-size: x-small;"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; La solution qu&rsquo;il faut c&rsquo;est de rendre disponibles tous les intrants et que tous les gens puissent &ecirc;tre totalement pris en charge gratuitement. Effectivement cela est dans le texte d&eacute;j&agrave;, mais dans la pratique nous voyons qu&rsquo;ils faut encore des d&eacute;penses. Mais aussi pour le moment nous sommes en discussion avec les services techniques pour qu&rsquo;&agrave; des endroits o&ugrave; les villages sont tr&egrave;s &eacute;loign&eacute;s du centre de sant&eacute;, comment augmenter de fa&ccedil;on pratique la rations des gens pour ne pas les faire venir 2 fois par semaine, plut&ocirc;t les faire revenir une fois par mois, leur donner les dotations et pouvoir suivre leur itin&eacute;raire. C&rsquo;est des solutions pratiques mais pour le moment ce n&rsquo;est pas recommand&eacute;.</span></span></p>

<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>

<p><span style="font-size: x-small;">rn
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <b style="">A suivre </b></span></p>
<b style=""><span style="font-family: Arial;">Ass&eacute;tou KANTE, stagiaire</span></b></span></p>

<p><span style="font-size: x-small;"><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Auto&#45;suffisance alimentaire au Mali :L’ANPE prend le devant</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/auto-suffisance-alimentaire-au-mali-rnl%25e2%2580%2599anpe-prend-le-devant-16668.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Si la crise alimentaire constitue, &agrave; l&rsquo;heure actuelle, une v&eacute;ritable source de pr&eacute;occupations pour les pays en d&eacute;veloppement, elle a toutes les chances d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de l&rsquo;autosuffisance alimentaire tant convoit&eacute;e par le Mali dans les ann&eacute;es &agrave; venir. En clair, les difficult&eacute;s inh&eacute;rentes aux d&eacute;ficits de production a contraint les autorit&eacute;s du pays &agrave; exp&eacute;rimenter plusieurs pistes. La derni&egrave;re est cons&eacute;cutive aux travaux sur une nouvelle vari&eacute;t&eacute; de pomme de terre.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Un projet initi&eacute; par l&rsquo;Agence Nationale Pour l&rsquo;Emploi (ANPE) et des partenaires comme<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le CIATE et la R&eacute;publique d&rsquo;Ukraine &agrave; travers l&rsquo;Institut Agro Industriel de Tchercassy et l&rsquo;institut de Pomme de terre. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Les objectifs de ce partenariat sont entre autres :</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Introduire au Mali des vari&eacute;t&eacute;s de pomme de terre plus r&eacute;sistante avec un rendement plus &eacute;lev&eacute;; la d&eacute;couverte des avanc&eacute;es technologiques en production de pomme de terre; l&rsquo;&eacute;quipement et<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le d&eacute;veloppement des moyens de productions et de transformation du produit&hellip;</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Il s&rsquo;agit aussi d&rsquo;&eacute;tablir un axe de collaboration entre l&rsquo;institut de la pomme de terre de l&rsquo;Ukraine et l&rsquo;ANPE &agrave; travers le CIATE ; mettre un dispositif d&rsquo;approvisionnement en semences de pomme de terre;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Contribuer &agrave; la mise en place d&rsquo;un dispositif d&rsquo;appui &agrave; la cr&eacute;ation du centre de production de semence de pomme de terre au Mali. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Le projet a &eacute;t&eacute; rendu possible gr&acirc;ce &agrave; la signature d&rsquo;un &laquo; Protocole de collaboration dans les domaines de la science et de la technologie&raquo; sign&eacute; &agrave; Bamako le 27 avril 2010 et le &laquo;relev&eacute; des conclusions&raquo; sign&eacute; en Ukraine le 18 juin 2010 entre la R&eacute;publique du MALI &agrave; travers l&rsquo;ANPE et le CIATE et la R&eacute;publique d&rsquo;Ukraine &agrave; travers l&rsquo;Institut Agro Industriel de Tchercassy et l&rsquo;institut de Pomme de terre. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Une d&eacute;l&eacute;gation de la R&eacute;publique d&rsquo;Ukraine s&rsquo;est rendue, au mois de novembre dernier<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&agrave; Bamako o&ugrave; elle a eu des s&eacute;ances de travail avec les responsables de l&rsquo;ANPE, les chercheurs de l&rsquo;Institut d&rsquo;Economie rurale, de l&rsquo;IPR de Katibougou, de la direction nationale de l&rsquo;agriculture de l&rsquo;APCAM entre autres. Les essais effectu&eacute;s &agrave; Kati et Sikasso se sont montr&eacute;s concluant. En clair, les perspectives s&rsquo;annoncent bonnes surtout pour le Mali. </span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Faut-il rappeler qu&rsquo;en plus de son usage nutritionnel, la pomme de terre est aussi utilis&eacute;e dans la<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>cosm&eacute;tique et dans la production de biocarburant ?</span></span><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif">Cheick Ke&iuml;ta</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SAPI : La sécurité alimentaire en débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/sapi-la-securite-alimentaire-en-debat-16622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Mar 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: x-small; ">En pr&eacute;lude au lancement du Programme d&rsquo;am&eacute;nagement du delta int&eacute;rieur du Niger (PADIN), le Comit&eacute; technique s&rsquo;est r&eacute;uni, hier, mardi, dans la salle de conf&eacute;rence de la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie, &agrave; Mopti. C&rsquo;&eacute;tait en pr&eacute;sence des repr&eacute;sentants du gouverneur de Mopti,&nbsp; des directions nationale et r&eacute;gionale du g&eacute;nie rural de Mopti, des repr&eacute;sentants de CARE&nbsp;Mali, du Royaume des Pays-Bas, &nbsp;des organisations paysannes et coordinations locales de femmes. </span></p>

<p><span>Le repr&eacute;sentant du gouverneur de Mopti, Moumini Damango, a d&eacute;clar&eacute; que cette r&eacute;union permet de jeter un regard r&eacute;trospectif sur les acteurs qui ont &oelig;uvr&eacute; sur le projet S&eacute;curit&eacute; alimentaire &agrave; travers la promotion de l&rsquo;irrigation, (Sapi) , et les actions des animateurs sur le terrain et des leaders d&rsquo;hommes et de femmes. Il s&rsquo;agit, a-t-il dit, de faire l&rsquo;&eacute;valuation &nbsp;des activit&eacute;s men&eacute;es, d&rsquo;en dresser les difficult&eacute;s, mais aussi, de proposer des solutions. Interrog&eacute; sur l&rsquo;objet de la r&eacute;union, le chef du programme, Dramane Sidib&eacute;, a indiqu&eacute;&nbsp;: &lsquo;&rsquo;Le &nbsp;comit&eacute; technique du projet Sapi, financ&eacute; par les Pays-Bas, &nbsp;est un forum de redevabilit&eacute; o&ugrave; toutes les organisations communautaires et paysannes, qui sont acteurs du projet &agrave; la base se retrouvent pour faire le bilan de leurs activit&eacute;s et recevoir le feedback des autres villages.</span></p>

<p><span>&nbsp;Le projet, aussi, va pr&eacute;senter ses r&eacute;alisations et recevoir le feedback des organisations. C&rsquo;est un cadre d&rsquo;&eacute;changes pour renforcer l&rsquo;appropriation des communaut&eacute;s de&nbsp; toutes les r&eacute;alisations du projet. &lsquo;&rsquo; Le chef de programme a soutenu que ce projet concerne la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, &agrave; travers les projets d&rsquo;irrigation. Les interventions, a-t-il dit, sont ax&eacute;es sur l&rsquo;am&eacute;nagement de 3 plaines rizicoles en submersion contr&ocirc;l&eacute;e, l&rsquo;am&eacute;nagement des petits p&eacute;rim&egrave;tres mara&icirc;chers pour les femmes, le d&eacute;veloppement des organisations paysannes, leur renforcement institutionnel, leurs formations en techniques culturales, de commercialisation et en microcr&eacute;dits.</span></p>

<p><span>&nbsp;Au cours des d&eacute;bats qui ont dur&eacute; toute la journ&eacute;e, La parole a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e aux organisations qui ont fait le bilan de leurs activit&eacute;s. Apr&egrave;s avoir f&eacute;licit&eacute; les bailleurs de fonds qui leur ont permis d&rsquo;augmenter leur productivit&eacute;, elles leur ont demand&eacute; plus de soutien, car, ont-elles pr&eacute;cis&eacute;, des difficult&eacute;s, notamment concernant les infrastructures et les intrants,&nbsp; subsistent encore.</span></p>

<p><span>Baba Demb&eacute;l&eacute;</span></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Découverte abracadabrante  :Des détritus dans une bouteille d’eau minérale Diago</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/decouverte-abracadabrante-rndes-detritus-dans-une-bouteille-d%25e2%2580%2599eau-minerale-diago-18216.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle Libération</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: rgb(51, 51, 153);"><em><strong><span>C&rsquo;est arriv&eacute; il y a seulement quelques jours. Un client se rend dans une alimentation de la place, pour&nbsp; faire sa provision en produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Il ach&egrave;te en plus quelques bouteilles d'eau min&eacute;rale Diago. Surprise&nbsp;! Le consommateur d&eacute;couvre au fond de la bouteille d'eau, au moment de consommer sa boisson, des d&eacute;tritus difficilement identifiables.&nbsp;&nbsp; </span></strong></em></span></p>

<p><span>Le temps de l&rsquo;abasourdissement pass&eacute;, il s&rsquo;indigne de la d&eacute;couverte gravissime qu&rsquo;il vient de faire. Son courroux n&rsquo;avait alors d'&eacute;gal que son d&eacute;sir d'assigner en justice la soci&eacute;t&eacute; de fabrique du label Diago. Auparavant,&nbsp; il d&eacute;cide de solliciter un constat d'huissier et une expertise technique. <br />rnMais c&rsquo;&eacute;tait sans compter sur le degr&eacute; de persuasion financi&egrave;re des responsables de la soci&eacute;t&eacute; incrimin&eacute;e, qui se doutaient s&ucirc;rement que le corps &eacute;tranger d&eacute;couvert &eacute;tait sans doute dangereux pour la sant&eacute; des consommateurs. Ils ont donc d&eacute;cid&eacute; de faire taire le consommateur flou&eacute; contre une forte r&eacute;compense. Du moins, c&rsquo;est ce qu&rsquo;on est tent&eacute; de dire, car celui-ci a, depuis sa rencontre avec les responsables de Diago, abandonn&eacute; les bureaux de l&rsquo;huissier aupr&egrave;s duquel il avait pourtant sollicit&eacute; une expertise technique.<br />rnAu-del&agrave; de cette d&eacute;couverte se posent des questions tr&egrave;s inqui&eacute;tantes. L&rsquo;eau min&eacute;rale Diago aurait-elle d'autres composants non indiqu&eacute;s sur l&rsquo;emballage et la bouteille&nbsp;? Le corps &eacute;tranger d&eacute;couvert ne serait-il pas dommageable pour la sant&eacute;&nbsp;? Comment un label qui se taille la plus grosse part du march&eacute; national peut-il se permettre une telle l&eacute;g&egrave;ret&eacute;&nbsp;? Que penser du fait que le label est recommand&eacute; pour les femmes allaitantes, les personnes &acirc;g&eacute;es, et convient dit-on pour les biberons des b&eacute;b&eacute;s&nbsp;? <br />rnUne chose est s&ucirc;re, sous d'autres cieux, une telle d&eacute;couverte gravissime oblige les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes notamment le minist&egrave;re de la Sant&eacute; &agrave; y voir plus clair.<br />rn<strong>Issiaka Sissoko<br />rn</strong><br /></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise alimentaire au Mali :Les foyers bamakois souffrent</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/crise-alimentaire-au-mali-rnles-foyers-bamakois-souffrent-18209.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Combat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; color: #333399">L&rsquo;enqu&ecirc;te r&eacute;alis&eacute;e par le minist&egrave;re du d&eacute;veloppement social sur le d&eacute;veloppement humain durable est sans appel : dans notre pays, la crise alimentaire a eu des effets n&eacute;gatifs<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sur les habitudes et les relations sociales des m&eacute;nages.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Mais dans la ville de Bamako, c&rsquo;est une autre paire de manches : pendant que la malnutrition et la malbouffe se trouvent dans les assiettes, les Bamakois se nourrissent de plus en plus dans les gargotes, les restaurants&hellip; Du coup, les rapports sociaux se d&eacute;t&eacute;riorent. Au rythme que les familles s&rsquo;effritent.<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>Sans discontinuer.</span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; color: #333399; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial">Selon le rapport sur le d&eacute;veloppement humain durable &eacute;dition 2010, la crise alimentaire peut &ecirc;tre li&eacute;e &agrave; la flamb&eacute;e des prix des denr&eacute;es alimentaires. Cette hausse des prix a pouss&eacute; nombre de maliens &agrave; adopter un nouveau r&eacute;gime alimentaire. C&rsquo;est la principale strat&eacute;gie de survie qu&rsquo;ils appliquent pour se nourrir sans se ruiner. </span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>Selon Bourama Kon&eacute; un chef de famille au bord du gouffre &laquo; Tout ce que nous gagnons est d&eacute;pens&eacute; en nourriture. Que pouvons-nous encore acheter ? La crise alimentaire a accentu&eacute; la pauvret&eacute; et a cass&eacute; nombre de m&eacute;nages &raquo;, indique le document.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial">Aussi indique t &ndash;il que La crise alimentaire<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>qui pousse les m&eacute;nages dans la pr&eacute;carit&eacute; &agrave; redoubler d'efforts pour joindre les bouts. Selon le document les enqu&ecirc;tes ont relev&eacute; que pour se<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>nourrir, certaines familles<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>sacrifient la quantit&eacute; ou la qualit&eacute; des produits qu&rsquo;ils ach&egrave;tent .d'autres mettent &agrave; contribution les enfants qu&rsquo;ils lancent sur le march&eacute; du travail. Certains choisissent une alimentation moins riche en prot&eacute;ines et en min&eacute;raux .Par exemple au lieu d'un &laquo;<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>t&ocirc;t &raquo;avec une sauce riche, li est fait une sauce sans poisson<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>ou viande ou le couscous de nuit avec une sauce qui laisse appara&icirc;tre quelques graines d'haricot qui l&rsquo;agr&eacute;mentent .Ces mets sont appel&eacute;s par les enfants &laquo; tremblement de terre ou l&rsquo;Afrique en danger &raquo;. Le document informe en outre que les m&eacute;nages urbains pauvres ne font plus qu&rsquo;un repas par jour et tous les membres de la famille se ruent vers les restaurants &agrave; ciel ouvert ou sont servis l&rsquo;atti&eacute;k&eacute; m&eacute;lang&eacute; avec la brisure de gratin de riz et d'haricot .A cela il faut ajouter la diminution du nombre de repas dans plusieurs m&eacute;nages : &laquo; A Bamako plusieurs m&eacute;nages ne posent qu&rsquo;une fois la marmite sur le feu<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>&raquo;.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial">Le rapport souligne par ailleurs, il est observ&eacute; que la population urbaine qui consomme en g&eacute;n&eacute;ral<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>le riz se tourne vers du riz moins cher (assez vieilli) et des c&eacute;r&eacute;ales comme le mil, le sorgho, et le ma&iuml;s. Mais le prix de ces c&eacute;r&eacute;ales commence &agrave; augmenter lui aussi, m&ecirc;me elles ne sont import&eacute;es, parce que la demande devient plus forte. Le rapport soutient que la crise alimentaire a contribu&eacute; au rel&acirc;chement et la d&eacute;t&eacute;rioration des rapports sociaux .Cela n&rsquo;est sans influence sur les habitudes alimentaires. Une telle mutation cr&eacute;e des d&eacute;s&eacute;quilibres physiologiques provoquant des fois, la perte de vie humaine. Le document pr&eacute;cise que ces tendances sont constat&eacute;es &agrave; chaque flamb&eacute;e des prix. Selon le document<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pour les acteurs de la soci&eacute;t&eacute; civile rencontr&eacute;s (ONG LACIM, Caritas Mali, entre autres) l&rsquo;un des effets de la crise alimentaire a &eacute;t&eacute; la disparition progressive des greniers dans les concessions et la segmentation des anciennes familles autant dans les centres urbains qu&rsquo;en milieu rural .En cons&eacute;quence nous assistons impuissamment au d&eacute;clin progressif au d&eacute;clin de l&rsquo;autorit&eacute; parentale et de la solidarit&eacute; fraternelle. Le rapport souligne qu&rsquo;il est soutenu que les soci&eacute;t&eacute;s ont tr&egrave;s souvent r&eacute;sist&eacute; &agrave; beaucoup de crises sauf &agrave; la crise alimentaire car sans alimentation pas de vie en soci&eacute;t&eacute;. Le rapport affirme que la crise alimentaire a pouss&eacute; les acteurs sociaux &agrave; casser l&rsquo;ancien syst&egrave;me social en les poussant &agrave; adopter une nouvelle organisation sociale, facteur de recomposition sociale. En cons&eacute;quence nos assistons au rel&acirc;chement de la fraternit&eacute; et de la germanit&eacute;, l&rsquo;abandon de l&rsquo;adoption, la nucl&eacute;arisation des familles, l&rsquo;accentuation des taux de divorce et la multiplication des cantines.</span></span><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial"><span style="mso-spacerun: yes">&nbsp;</span>OUMAR TRAORE</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; font-size: 10pt"><o:p></o:p></span></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 10pt"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="line-height: 115%; font-family: Arial; font-size: 10pt"><o:p><span style="font-size: x-small">&nbsp;</span></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Laboratoire national de la Santé : &#45; Où en est le contrôle des boissons BRAMALI ? &#45; Le contrôle de la qualité boulangère du pain? &#45; Le contrôle des eaux du circuit EDM?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/laboratoire-national-de-la-sante-rn-ou-en-est-le-controle-des-boissons-bramalirn-le-controle-de-la-qualite-boulangere-du-painrn-le-controle-des-eaux-du-circuit-edm-17991.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/laboratoire-national-de-la-sante-rn-ou-en-est-le-controle-des-boissons-bramalirn-le-controle-de-la-qualite-boulangere-du-painrn-le-controle-des-eaux-du-circuit-edm-17991.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<h2><em>Quand le Laboratoire national de la santé (LNS) n’accomplit pas ses missions, la santé publique se met à la merci des industriels et opérateurs économiques immoraux. Comme l’atteste le deal existant entre le LNS et la Brasserie du Mali ( BRAMALI ). Lire notre dossier.</em></h2>
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Au Mali, on ne sait plus à quel saint se vouer. En effet, le Laboratoire national de la santé (LNS) censé contribuer à la préservation de la santé publique des Maliens, et cela conformément aux missions qui lui sont assignées, s’est toujours livré à un jeu d'intérêt. Au lieu d'aller prélever les échantillons de lots des boissons produits au Mali ou importés, les responsables du LNS ont troqué ce travail patriotique contre les chèques bancaires, les billets craquants et autres avantages occultes. Selon nos sources, seuls quelques membres de la direction générale bénéficieraient de ces avantages.

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Aussi, le LNS n’a jamais voulu contrôler les boulangeries qui se poussent au Mali comme des champignons. Idem, pour le contrôle des eaux du circuit EDM et d'autres petites unités de production des eaux en sachet. Les sources mêmes indiquent qu’à la fin de chaque mois, l’EDM, les grandes boulangeries et certaines fabriques des eaux verseraient de grosses sommes d'argent au Laboratoire national de la santé (LNS) au titre de pot de vin. Ainsi, les Maliens sont en train de consommer du n’importe quoi, par la faute de cette structure à qui l’État a donné tous les moyens du travail.

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Qu’est-ce que le LNS fait avec son budget annuel, sans cesse croissant, avoisinant un milliard de Cfa? «Le renouveau de l’Action publique, c’est aussi une gestion plus transparente et efficiente des ressources publiques», a toujours instruit le président ATT. Au niveau du ministère de la santé désormais abonné aux scandales, on fait la sourde oreille à ces instructions du chef de l’État. Ce qui explique la retentissante affaire dite «Fonds mondial».

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Pourtant, le départ de l’intrépide et l’insolent Gaoussou Kanouté de la tête du LNS avait été unanimement salué. On pensait que l’équipe dirigée par le «duo magique» en l’occurrence Benoit Yaranga Koumaré et Ba Koné allait inverser la mauvaise tendance. Mais M. Koumaré qui parait placide serait plus dévastateur qu’un incendie. Et son inoxydable complice Ba serait en train de bouffer avec ses deux mains. Le duo magique Koumaré et Koné peut-il nous dire comment, il utilise concrètement le budget du LNS? Comment a-t-il cisaillé certains avantages que le pauvre personnel percevait?

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Ce dernier qui abat le 90% du travail végète. Il n’a pas d'interlocuteur pour expliquer ses déboires. Pour preuve, au LNS que fait-on avec les demandes de formation? Comment les gens sont choisis? Où partent le lait et les ristournes? Tout a été arrêté, sinon réduit à des miettes. Quant au comité syndical, on lui a fait boucler .... À l’inverse, la direction se fait bien lécher les phalanges.

La direction n’a qu’un seul souci. Celui consistant à donner, à la fin de chaque mois, des pots de vin à certains responsables du ministère de la santé et envoyer des enveloppes ainsi que quelques carnets de bon d'essence à des hauts perchés du pouvoir. De véritables cliques aux antécédents connus. Ces pratiques condamnables mais qui constituent «un mal nécessaire» permettent au duo magique Koumaré et Koné de se faire maintenir.

d'autre part, il convient de souligner que nombreux agents du LNS ne maitrisent point les appareils de haute technologie qui demeurent empoussiérés dans les coins du labo. Cette situation aussi n’est pas sans conséquence sur la vie des Maliens. Car, il faut savoir faire le paramétrage et l’interprétation de celui-ci. C’est la science exacte, le moindre faux calcul donne le faux résultat. Ce qui met en cause la fiabilité des résultats d'analyse de la structure qui cherche vaille que vaille l’accréditation de l’UEMOA. Ces appareils de haute définition ont été soit acquis par le gouvernement à coût de plusieurs dizaines de millions de Cfa soit offerts par des partenaires sérieux du Mali. S’ajoute à toutes préoccupations, le sempiternel problème de péremption des réactifs utilisés au LNS. Les réactifs coûtant très chers sont-ils jetés quand ils sont périmés?

Comment le LNS est impliqué dans le détournement du fonds mondial notamment le volet analyse des antirétroviraux et des préservatifs? Comment l’opérateur économique de la place (Boubacar Diallo de CGIEX-SAERL) a détourné plus de 81 millions de Cfa en complicité avec la direction, comme le prouvent les copies des chèques BCI et BMS? Les unités locales d'analyse (minilabs) comment ont-elles été installées? Que font-elles concrètement? Comment et pourquoi certains agents du LNS travaillent en catimini à leur propre compte? Comment et pourquoi M. Kanouté est parti alors que son compère Yacouba Sanogo demeure le DGA du LNS? Pourquoi, Sékou Hamala Kanté et Mme Sy Doudou Samaké qui étaient respectivement comptable et régisseur des dépenses ont-ils quitté le LNS? Enfin, que faut-on avec les échantillons des médicaments à analyser? Les réponses à toutes ces questions et à tant d'autres seront données dans nos prochaines parutions.

Sékou Coulibaly]]> </content:encoded>
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<title>Hausse des prix des produits de premières nécessités :Les populations prises en otage par les opérateurs économiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/hausse-des-prix-des-produits-de-premieres-necessites-rnles-populations-prises-en-otage-par-les-operateurs-economiques-17884.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Coq Cocorico</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Depuis un certain temps, les populations maliennes sont prises en otage par les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, &agrave; cause de la hausse d&eacute;sordonn&eacute;e des prix des produits de premi&egrave;re consommation qui ne cessent plus de grimper. </span></i></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><i style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></i></b></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Selon certains commer&ccedil;ants et les op&eacute;rateurs, les causes de cette hausse vertigineuse sont li&eacute;es &agrave; la crise post-&eacute;lectorale en C&ocirc;te d'Ivoire. Cet argument peut-il &ecirc;tre justifi&eacute; comme valable pour augmenter de fa&ccedil;on drastique les prix des produits de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s&nbsp;? Dans tous les cas, il y a lieu de signaler, voire de d&eacute;crier cet &eacute;tat de fait. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En g&eacute;n&eacute;ral, les commer&ccedil;ants et les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ont toujours saisi des occasions de crise dans les pays alentours pour augmenter, de fa&ccedil;on anarchique et d&eacute;sordonn&eacute;, les prix des denr&eacute;es dites de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le constat est amer, car chaque fois qu&rsquo;un pays voisin est confront&eacute; &agrave; une crise politique ou autre, des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et les commer&ccedil;ants maliens ne s&rsquo;en privent<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>pas et en profitent largement pour se faire de l&rsquo;argent sale sur le dos des pauvres consommateurs. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><o:p></o:p></b></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le grand mal de ces vols qui ne disent pas leurs noms, c&rsquo;est que m&ecirc;me apr&egrave;s que la situation se soit stabilis&eacute;e dans ces pays, les prix des produits qui avaient entre temps subi des hausses ne redescendent plus au Mali. Et cela se d&eacute;roule sous l&rsquo;&oelig;il complaisant ou&hellip;complice des hautes autorit&eacute;s, parce que non seulement elles ne pipent mot, mais elles semblent m&ecirc;me cautionner ce que d&eacute;cident et font les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">L&rsquo;anarchie devenant de plus en plus inqui&eacute;tante, il est temps et urgent que r&eacute;agisse, le Pr&eacute;sident ATT qui est reconnu pour l&rsquo;amour envers son peuple, car tout ce que les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques commettent anarchiquement en mati&egrave;re de prix se passe sur le dos du consommateur qui este impuissant, ne sachant plus &agrave; quelle autorit&eacute; se fier. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Le Mali est par excellence un pays producteur de riz &agrave; suffisance, une grande nation productrice de mil, de ma&iuml;s, de sorgho, d'arachide, de sucre, et m&ecirc;me de bl&eacute;. Mais &agrave; ce jour encore rare sont les familles maliennes qui parviennent &agrave; pr&eacute;parer un plat de riz deux fois par jour&nbsp;! Quel paradoxe&nbsp;! Et dire du prix d'un kilo de sucre actuel&nbsp;? O&ugrave; vont donc les grosses productions sucri&egrave;res de l&rsquo;usine SUKALA de Markala&nbsp;?</span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Selon des sources proches de cette usine, ses productions ne suffissent pas. Et pourtant, le sucre malien est pris&eacute; par certains march&eacute;s r&eacute;gionaux et sous r&eacute;gionaux. C&rsquo;est que la plus grande quantit&eacute; de ces productions serait export&eacute;e par certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques tels que GGB, GDCM, les &eacute;tablissements Djigu&eacute; SA, entre autres. Et cela se fait sous l&rsquo;&oelig;il des autorit&eacute;s qui pr&eacute;f&egrave;reraient garder bouche cousue. </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Et pendant ce temps, &agrave; quel prix se vend aujourd'hui le litre d'huile alimentaire sur les march&eacute;s maliens, bien que le pays regorge d'une multitude d'unit&eacute;s de transformation d'huile v&eacute;g&eacute;tale&nbsp;? Que dire &eacute;galement du prix d'un kilo de viande, sachant qu&rsquo;au niveau de la sous r&eacute;gion, les Maliens sont reconnus pour &ecirc;tre de grands &eacute;leveurs d'animaux domestiques (vaches, moutons, ch&egrave;vres&hellip;)&nbsp;? </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Par ailleurs, les faveurs accord&eacute;es par l&rsquo;Etat sur les produits p&eacute;troliers ne sont pas senties par les populations. Il en est de m&ecirc;me pour le gaz butane. En analysant les choses de plus pr&egrave;s, on a l&rsquo;impression que les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques agissent en complicit&eacute; avec les autorit&eacute;s lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit d'augmenter les prix des produits de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s. Une preuve&nbsp;: &agrave; la faveur de </span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><st1:personname w:st="on" productid="la CAN"><span style="font-size: x-small">la CAN</span></st1:personname><span style="font-size: x-small"> 2002 organis&eacute;e chez nous, les prix des boissons sucr&eacute;es ont flamb&eacute; de 25 &agrave; 50 FCFA. Et d&egrave;s lors, ces prix n&rsquo;ont plus &laquo;&nbsp;<i style="mso-bidi-font-style: normal">revenus &agrave; la raison</i>&nbsp;&raquo;, et personne n&rsquo;en dit mot, les autorit&eacute;s encore moins.</span><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">M&ecirc;me avec une &eacute;ventuelle future gestion d&eacute;finitive de la crise post-&eacute;lectorale en C&ocirc;te d'Ivoire, nul doute qu&rsquo;il en sera de m&ecirc;me pour les prix des produits tels que&nbsp;le riz, le mil, le ma&iuml;s, le sorgho, le sucre, le sel, l&rsquo;huile et tout autre produit de premi&egrave;re consommation ayant subi des flamb&eacute;es durant cette p&eacute;riode. </span></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify">&nbsp;</p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">Certes, il est peut-&ecirc;tre bon de lib&eacute;raliser les prix des produits de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s. Mais lorsque ces prix ne plus &agrave; la port&eacute;e de la bourse des consommateurs, il va de soi et de droit que les plus hautes autorit&eacute;s r&eacute;agissent &agrave; temps pour &eacute;viter un &eacute;ventuel soul&egrave;vement populaire.</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><span style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;">En attendant qu&rsquo;elles prennent des d&eacute;cisions en vue de soulager les populations, lesdites autorit&eacute;s et populations continuent pour le moment de subir les coups fourr&eacute;s de ces escrocs et autres arnaqueurs aux dents de rongeurs d&eacute;guis&eacute;s en commer&ccedil;ants et en op&eacute;rateurs &eacute;conomiques. C&rsquo;est dire enfin que les Maliens doivent oeuvrer ensemble pour faire avancer le Mali&nbsp;et pour b&eacute;n&eacute;ficier d'un Mali fort et appartenant &agrave; tous&nbsp;!</span></span><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;"><o:p></o:p></span></p>

<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-size: x-small"><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="EN-US" style="font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US">Par Zhao Ahmed A. Bamba</span></b></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal"><span lang="EN-US" style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-ansi-language: EN-US"><o:p></o:p></span></b></p>

<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Trois questions à Jeamille Bittar, président de l&amp;apos;UNCCM : « Les denrées de première nécessité sont les moins chères de la sous&#45;région … »</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/trois-questions-a-jeamille-bittar-president-de-lunccm-rn%25c2%25ables-denrees-de-premiere-necessite-sont-les-moins-cheres-de-la-sous-region-%25e2%2580%25a6%25c2%25bb-17330.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Feb 2011 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<span><em><strong><!--more-->Êtes-vous  un homme soulagé ?</strong></em>
Soulagé, c’est trop dire. Nul n’est indispensable et je pense que nous avons encore du chemin à faire. Mais déjà, nous nous réjouissons du bilan qui a été présenté à l’Assemblée. Je reste convaincu qu’unis, nous pouvons encore remporter beaucoup d'autres victoires pour le bonheur de nos populations. La Chambre de Commerce du Mali a plus de cent ans et les efforts sont toujours en train d'être faits pour rendre la vie facile à nos concitoyens. Ces efforts sont aujourd'hui très visibles et je pense que nous pouvons mieux faire si nous travaillons davantage.</span>

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<span><em><strong>Quels sont les grands chantiers qui vous attendent ? </strong></em>
rnNous sommes sur le Programme de réalisation et de construction des délégations régionales qui couvre certaines régions comme Mopti, Sikasso et Kidal. Pour les autres régions et le District de Bamako, les travaux vont démarrer en avril prochain et nous souhaiterons les réceptionner d'ici la fin de l’année 2011. Il y a également  le Parc des expositions qui constitue pour nous la vitrine du Mali. Que ce soit dans le domaine du commerce, de l’industrie, de l’artisanat, du tourisme, de  l’agriculture  ou même de l’élevage. C’est un Parc conçu pour ça et nous pensons faire les réalisations nécessaires afin de faire de lui le meilleur Parc d'exposition de la sous-région.</span>

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<span><em><strong>Un appel pour la grande famille des opérateurs économiques du Mali ? </strong></em>
rnJe voudrai dire à l’ensemble des opérateurs économiques du Mali que c’est uni et main dans la main, que nous pouvons construire et bâtir une Chambre de Commerce et d'Industrie très forte. Toute œuvre humaine comporte des imperfections. Et c’est avec discernement et compréhension que nous pourrions poser des jalons pour faire avancer cette  Institution. Nous devons tous comprendre que nous avons notre rôle à jouer dans l’édification du Mali et de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM). C’est loin d'être une histoire personnelle ou une entreprise personnifiée, comme on le dit. Je pense que la CCIM est une entreprise collégiale et ouverte à tous les opérateurs économiques maliens.</span>

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<span>Ceci dit, j’invite à la cohésion et à l’entente pour que nous ayons des objectifs précis et ciblés. Et c’est dans l’unité que nous pourrions faire du Mali une destination privilégiée. En outre, il s’agit de faire du Mali un pays émergent où il fait bon à vivre. Contrairement à ce qui est dit dans les colonnes des journaux, les denrées de première nécessité sont les moins chères de la sous-région et nous voulons que cela perdure et des efforts sont en train d'être faits par les plus hautes autorités. De même,  de gros efforts sont consentis par nos opérateurs économiques qui sont les acteurs de cette filiale. Donc, c’est tous ensemble, main dans la main, que nous pourrons avancer. Je pense vivement que le Mali sera dans les années à venir un pays émergent qui n’aura rien à envier à des grandes puissances, parce que nous disposons des ressources nécessaires. Bien que n’ayant pas de port, nous disposons d'hommes valables, à l’image du Président de la République , Amadou Toumani Touré,  qui ont fait et continuent de faire la fierté du Mali, en Afrique et dans le monde. Comme vous le savez, le Président ATT est cité en exemple dans tous les fora du monde. Cela dénote que nous sommes sur la bonne voie et je dis très souvent que Dieu est quelque part malien (sourire).</span>

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<span>
<strong>
Réalisé par Mamadou Diallo «Mass» et Rokia Diabaté             </strong></span>

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Réactions

Certains délégués ayant pris part, les 2 et 3 février 2011, à la 2è session de l’Assemblée Consulaire de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali ont bien voulu s’exprimer au terme des assises. Voici en intégralité leurs différents propos.

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<strong>Ousmane Sow, 2ème vice-président de la CCIM de Sikasso</strong>
C’est un sentiment de satisfaction et de fierté qui nous anime au sortir de cette 2ème session de l’Assemblée Consulaire du Mali. Le programme d'activités pour l’année 2010 à été exécuté à plus de 80% et je pense que cela est à l’actif du bureau qui mérite d'être encouragé. Ensuite, je salue la vision et l’engagement du président Jeamille Bittar pour avoir doté les délégations régionales de sièges.

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<span>Aujourd'hui, c’est l’ensemble des opérateurs économiques qui travaillent main dans la main et cela, pour le bonheur de nos concitoyens. En ce qui concerne la distinction honorifique offerte au Président de la République par les opérateurs économiques, je le dis haut et fort, c’est une initiative de l’ensemble des opérateurs économiques du Mali. Si les gens ramènent ce débat sur un tout autre plan, qu’ils se détrompent, car ce n’est pas dans nos intentions. C’est une reconnaissance pour ses efforts à l’endroit des opérateurs économiques maliens. </span>

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<span>
<strong>
rnHama Aba Cissé, Président de la Coordination des Commerçants Détaillants du Mali, 2er vice-président de la CICIM et du CNPM (Chargé du Commerce) </strong>
rnCette session s’est déroulée dans les meilleures conditions possibles. Nous avons voulu qu’elle soit le cadre idéal pour nous de remettre la distinction honorifique que l’ensemble des opérateurs économiques du Mali ont décidé de décerner au Chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré. Elle a été aussi un cadre de concertation où les délégués venus des huit régions du Mali, plus ceux du District de Bamako, se sont penchés sur les problèmes auxquels les opérateurs maliens sont confrontés. Mais, il s’agissait surtout pour nous de voir dans quelle mesure nous pouvons développer le secteur privé au Mali qui constitue le moteur de croissance qu’il ne faut pas négliger. Ce moteur à besoin de financement dans son ensemble. Que ce soit dans le commerce l’industrie, l’agriculture, l’élevage ou l’artisanat. Si on regarde aujourd'hui les mille milliards du budget national, je pense que les 50% de ce budget doit être alloué à ces quatre secteurs qui sont en mesure de rapporter le double, à la fin de l’année, au budget national.     </span>

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<span>

J’invite les autorités à continuer la réflexion avec le secteur privé malien, y compris le secteur informel, sur les mécanismes de financement de l’économie malienne.</span><span>
Dans le domaine de l’agriculture, l’Office du Niger et l’Office riz sont autant de réalisations que, nous opérateurs économiques, avons décidé de féliciter.</span>

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rnEn somme, cette session nous a permis de nous projeter sur les perspectives à moyen et long terme. Ceci dit, je pense que l’ensemble des opérateurs économiques ont approuvé la remise de distinction au Président de la République , Amadou Toumani Touré. Nous avons voulu que cette distinction honorifique récompense et reconnaisse les efforts et les mérites du Président ATT à l’endroit des opérateurs économiques du Mali. Tous les Chefs d'Etat ont fait de leur mieux pour le secteur privé malien mais, ATT a fait beaucoup plus et c’est de notre devoir de lui reconnaitre cela.  Je vous citerai seulement deux exemples : l’initiative prise par ATT de commencer dans le village de Logo Sabouciré les festivités du Cinquantenaire de notre pays, c’est un geste de reconnaissance qui mérite d'être salué. La construction du pont de Wabaria à Gao fait aussi partie des nombreuses actions posées par le chef de l’Etat. Ça faisait des siècles que les gens passaient la nuit au-delà de 16 heures. Mais aujourd'hui, que ce soit à 17h ou à 2h du matin, on passe comme l’on veut. Cela aussi est à l’actif d'ATT.

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<strong>Idrissa Moussa Diallo, secrétaire général de la CCIM </strong>
Nous retenons de cette session consulaire, tenue les 2 et 3 février derniers au CICB, les décisions portant sur la réalisation des délégations régionales et du Parc d'exposition de Bamako. L’Assemblée a recommandé fortement la réalisation de sept de ses délégations régionales. C’est inscrit dans le Plan de mandature et l’ensemble des élus se sont engagés pendant leur mandat à doter chaque délégation régionale d'un siège. On en à déjà construit trois et il reste 5. Le renforcement des capacités, non seulement du secteur privé, mais aussi les permanents de la CCIM a été fortement recommandé.

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Je crois que 2011 sera l’année des investissements à la CCIM. C ’est la plus grande décision qui a été prise à cette occasion. Le budget 2011 est chiffré à plus 12 milliards contre 1 milliard 763 millions en 2010. Dans ce budget 2011, se sont les constructions qui vont coûter 9 milliards 750 millions. Il a été également recommandé de prendre toutes les dispositions pour que la Chambre de commerce à travers ses élus puisse exécuter ces missions avant 2012. A l’issue de ces assises, il a été recommandé de représenter valablement le secteur privé tout en mettant un accent particulier sur l’appui et l’accompagnement du secteur privé afin que la chambre de commerce joue pleinement son rôle par rapport à cette mission de représentation.

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Une motion de soutien au président de la Chambre de Commerce et d'Industrie, Jeamille Bittar, par laquelle l’ensemble des élus consulaires l’ont remercié et exhorté à poursuivre les grandes actions entreprises depuis son arrivée à la tête de la CCIM.

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<strong>Youssouf Kéita, 1er vice-président de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Kayes</strong>
C’est une session qui nous a donné de l’ambition et elle a été très bien organisée et je tire chapeau au nouveau secrétaire général. Ça dénote la bonne ambiance et l’entente qui prévaut au sein de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Mali (CCIM). Nous sommes convaincus que la CCIM est en train d'avancer de façon positive et sûre. Nous avons constaté que les uns et les autres sont engagés. Nous ne sommes pas politiques, nous voulons vraiment des choses concrètes et c’est ce qui est en train d'être réalisé. L’initiative de décerner une médaille au président de la République est salutaire et je dis haut et fort que nous sommes de cet avis et ça fait honneur à tous les opérateurs économiques maliens et je dis merci au bureau qui ne ménage aucun effort pour le bien-être de ses membres.  Je retourne à Kayes réconforté et soulagé.

<strong>Propos recueillis  par Mamadou Diallo «Mass» et Rokia Diabaté  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bramali :
Un escadron de la mort à petit feu</title>
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<pubDate>Tue, 07 Dec 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
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<p><![endif]-->  <b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Malgr&eacute; la dangerosit&eacute; av&eacute;r&eacute;e de certains de ces produits sur le march&eacute; malien, la soci&eacute;t&eacute; BRAMALI continue de hausser ses prix. En effet, selon toujours les r&eacute;sultats d&rsquo;un laboratoire sp&eacute;cialis&eacute; les boissons oranges de BRAMALI constitueraient un danger pour les consommateurs. Cela est d&ucirc; &agrave; la pr&eacute;sence tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e de colorant Jaune E 110.</span></i></b></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNoSpacing><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Surfant sur la vague du laxisme des associations de consommateurs et de l&rsquo;Etat, certaines grosses soci&eacute;t&eacute;s de la place se livrent &agrave; la fabrication des produits de destruction lente et massive dans notre pays en toute impunit&eacute;. L&rsquo;un des exemples parfait et accablant est le cas de la boisson orange de BRAMALI. Contrairement &agrave; sa boisson coca cola, o&ugrave; la teneur en colorant jaune orange E 110 a &eacute;t&eacute; jug&eacute;e tr&egrave;s insuffisante, ses boissons oranges son incrimin&eacute;es pour la teneur tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e du m&ecirc;me produit.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNoSpacing><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Quant on connait la dangerosit&eacute; de se produit en quantit&eacute; tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e, il y a lieu de quoi s&rsquo;inqui&eacute;ter pour nos pauvres populations. L&acirc;ch&eacute;es aussi bien par les associations de consommateurs que par les autorit&eacute;s, les populations sont, le plus souvent, livr&eacute;es aux bouchers des temps modernes comme BRAMALI et autres.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNoSpacing><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>En d&eacute;pit de leur connaissance sur la dangerosit&eacute; de ses produits de destruction massive, les autorit&eacute;s restent &eacute;tonnamment muettes. Pour quelle raison&nbsp;? Selon une source, les dessous de table seraient &agrave; la base d&rsquo;une telle prise de position. Rapproch&eacute;e par nos soins, la soci&eacute;t&eacute; BRAMALI&hellip;&hellip;</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNoSpacing><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Dans les pays o&ugrave; la sant&eacute; des populations pr&eacute;occupe les autorit&eacute;s, on assiste le plus souvent &agrave; des retraits de produits dangereux du march&eacute;. Mais au Mali tel est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas. Concernant le colorant jaune orange E110, il est un produit chimique tr&egrave;s dangereux en quantit&eacute; tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e pour l&rsquo;organisme humain comme c&rsquo;est le cas avec la boisson orange de BRAMALI. Dans les pays comme les Etats Unis et l&rsquo;Australie, le colorant Jaune Orange E 110 est strictement interdit. Il est utilis&eacute;</span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> dans l&rsquo;alimentation ainsi que dans certains m&eacute;dicaments, comme le parac&eacute;tamol.</span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;> Ce produit&nbsp; peut &ecirc;tre source d&rsquo;allergie tr&egrave;s grave chez les consommateurs. En plus, il fait courir de nombreux<b style=> </b></span><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>risques notamment : hyperactivit&eacute;, asthme, urticaire, maux d'estomac, insomnie, vomissements et pourrait &ecirc;tre canc&eacute;rig&egrave;ne, risques importants pour les personnes allergiques &agrave; l'aspirine, provoque des tumeurs des glandes surr&eacute;nales et des reins (chez le rat). En d&eacute;pit de l&rsquo;existence de tous ces facteurs, la soci&eacute;t&eacute; BRAMALI s&rsquo;est rendue coupable d&rsquo;un tel crime qui ronge &agrave; petit feu de nombreux maliens sans qu&rsquo;ils n&rsquo;arrivent &agrave; faire le lien.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNoSpacing><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Pour &eacute;viter de telle situation, il revient &agrave; nos autorit&eacute;s d&rsquo;accentuer les contr&ocirc;les et les sanctions pour obliger ces escadrons de la mort &agrave; respecter les normes dans la fabrication de certains produits qui peuvent donner la mort. En plus de la boisson Orange de Bramali, d&rsquo;autres produits du fabricant historique de la boisson au Mali seraient aussi en cause.</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNoSpacing><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Affaire &agrave; suivre donc&nbsp;!</span></span></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p style=text-align: justify; class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Lemzo</span></b></p>
<p></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>]]> </content:encoded>
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<title>BRAMALI sa :
Du poison dans nos boissons ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/bramali-sa-du-poison-dans-nos-boissons-774.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Nov 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Sur la tr&egrave;s longue liste des produits alimentaires pouvant souvent &ecirc;tre impropres &agrave; la consommation, s&rsquo;ajouteraient-elles les boissons sur lesquelles sont flanqu&eacute;es des &eacute;tiquettes de la plus grande brasserie du Mali, Bramali sa&nbsp;? </span></i></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>La question m&eacute;rite d&rsquo;&ecirc;tre pos&eacute;e. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Et pour cause. Nous avons &eacute;t&eacute; en possession d&rsquo;une bouteille de &laquo;&nbsp;Fanta&nbsp;&raquo; made in Bramali dans laquelle &eacute;tait log&eacute;e une pile R6 hellessens, en plus d&eacute;compos&eacute;e.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Contact&eacute; par un de nos collaborateurs, celui-ci &eacute;t&eacute; invit&eacute; &agrave; d&eacute;couvrir l&rsquo;usine.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Et, le directeur commercial de cette entit&eacute; industrielle de nous tenir ces propos&nbsp;du reste forts accablants&nbsp;: &laquo;&nbsp;il y a toujours des cas du genre que nous d&eacute;couvrons r&eacute;guli&egrave;rement&nbsp;&raquo;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Aussi, sur les lieux, Mme Diallo, responsable charg&eacute;e des cas en la mati&egrave;re, nous a pr&eacute;sent&eacute; plusieurs bouteilles dont une qui contenait des fourmis et qui lui avait &eacute;t&eacute; servie lors d&rsquo;une c&eacute;r&eacute;monie de bapt&ecirc;me. </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Un autre cas nous a &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute; contenant cette fois ci du chwingum m&acirc;ch&eacute;.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&laquo;&nbsp;Apres v&eacute;rifications, nous avons d&eacute;couvert que ce ne sont que des bouteilles pirat&eacute;es&nbsp;&raquo; nous a expliqu&eacute; notre interlocuteur.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Mais comment peut-on se fier &agrave; des explications aussi loquaces&nbsp;?</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>C&rsquo;est vrai que nous avons eu droit &agrave; visiter la cha&icirc;ne de production de Bramali et que tout semblait &ecirc;tre parfait au point de vue hygi&egrave;ne.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Mais, il est aussi vrai que nous &eacute;tions attendu sur les lieux.</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Qu&rsquo;&agrave; cela ne tiennent, des interrogations demeurent&nbsp;: pourquoi, ne nous a-t-on pas montr&eacute; des fiches certifi&eacute;es d&rsquo;analyses quant &agrave; la qualit&eacute; des produits&nbsp;?</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>L&rsquo;ASCOMA, a-t-elle d&eacute;j&agrave; visit&eacute; et appr&eacute;ci&eacute; la qualit&eacute; des produits Bramali&nbsp;? </span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Si des actes de sabotages (&quot;piraterie&quot; malsaine) des produits Bramali sont fr&eacute;quemment commis, quelles mesures la soci&eacute;t&eacute; a-t-elle prise pour informer &agrave; propos, sa nombreuse client&egrave;le&nbsp;?</span></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-size: x-small;><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>En attendant les r&eacute;ponses &agrave; ces questions, il faut &ecirc;tre vigilant. Au risque de boire pour&hellip; la derni&egrave;re fois. </span></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>&nbsp;</span></b></p>
<p></span></p>
<p class=MsoNormal>&nbsp;</p>
<p><span style=font-size: x-small;></p>
<p class=MsoNormal><b style=><span lang=FR style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Malick Camara</span></b></p>
<p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boisson Orange de NBB :
Le consommateur en danger</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/boisson-orange-de-nbb-le-consommateur-en-danger-1161.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Oct 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Potentiel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><b><i><span style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>De sa cr&eacute;ation &agrave; nos jours, la Soci&eacute;t&eacute; NBB du richissime Mandjou Simpara s&rsquo;illustre chaque jour que Dieu fait par son m&eacute;pris pour les r&egrave;gles d&rsquo;hygi&egrave;ne dans ses secteurs d&rsquo;activit&eacute;s. Apr&egrave;s le scandale de l&rsquo;eau min&eacute;rale Kawsar, c&rsquo;est la dangerosit&eacute; de la teneur tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e de ses boissons Oranges en Colorant chimique &laquo; jaune orange E 110&nbsp;&raquo; qui suscite des inqui&eacute;tudes chez les consommateurs, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il serait canc&eacute;rig&egrave;ne.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Les colorants jaunes jouent un r&ocirc;le de premi&egrave;re importance dans notre alimentation. En effet, la coloration constitue un attrait pour le consommateur, et la couleur jaune est une constante dans notre alimentation : citron, banane, bonbons, cr&egrave;me dessert, boissons etc. Actuellement, deux types de colorants sont utilis&eacute;s : les colorants naturels qui sont extraits de v&eacute;g&eacute;taux (curcumine, riboflavine, carot&eacute;no&iuml;des, xanthophylles), que ce soit par solvants organiques ou par gaz carbonique supercritique, ou extrait de min&eacute;raux (or) et les colorants synth&eacute;tiques obtenus par synth&egrave;se chimique (tartrazine, jaune orange S, jaune de quinol&eacute;ine).<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;Compte tenu des effets ind&eacute;sirables que certains colorants peuvent engendrer, leur utilisation est tr&egrave;s suivie au niveau l&eacute;gal notamment par les modifications de la liste des colorants autoris&eacute;s et par l'&eacute;tablissement d'une dose journali&egrave;re admissible. Les effets toxiques des colorants sont divers: intol&eacute;rance, hyperactivit&eacute;, canc&eacute;rogen&egrave;se, et encore tr&egrave;s controvers&eacute;s.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>le jaune orange S E110 ou encore jaune orange E 110 est un colorant azo&iuml;que obtenu par synth&egrave;se chimique. Il est essentiellement constitu&eacute; de sel disodique de l&rsquo;acide hydroxy-2-(sulfo-4-ph&eacute;nylazo)-1-naphtal&egrave;nesulfonique-6 et de mati&egrave;res colorantes accessoires associ&eacute;es &agrave; du chlorure et/ou sulfate de sodium constituant les principaux composants non color&eacute;s.&raquo; Compte tenu de sa toxicit&eacute;, ce colorant est interdit aux Etats-Unis et en Australie et dans beaucoup d&rsquo;autres pays soucieux de la sant&eacute; de leur population. Il s&rsquo;agit d&rsquo;une poudre de couleur jaune orange, soluble dans l&rsquo;eau (180 g/L &agrave; 20&deg;C), peu soluble dans l&rsquo;&eacute;thanol (0,1 g/L) et insoluble dans l&rsquo;huile. Elle est stable jusqu&rsquo;&agrave; 130&deg;C et rouge en milieu fortement alcalin. Ce produit est utilis&eacute; dans les confiseries, les enveloppes de charcuterie, des cro&ucirc;tes de fromage, la pr&eacute;paration pour dessert, les p&acirc;tisseries, sirops et autres boissons.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;Les scientifiques ne conseillent pas de th&eacute;rapie des troubles du comportement avec des r&eacute;gimes alimentaires excluant tout colorant. Cependant certains colorants, essentiellement Synth&eacute;tiques, comme la tartrazine ou le jaune-orang&eacute; S, sont toujours suspect&eacute;s d'&ecirc;tre &agrave; l'origine de l'hyperactivit&eacute;.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;Toutefois, quelques colorants sont d&eacute;j&agrave; consid&eacute;r&eacute;s comme &eacute;tant canc&eacute;rig&egrave;nes par certains Scientifiques, comme c'est le cas de la tartrazine (E 102), du jaune de quinol&eacute;ine (E 104) ou du jaune orang&eacute; S (E 110) utilis&eacute; par la soci&eacute;t&eacute; NBB. Il est d&eacute;montr&eacute; que le jaune orang&eacute; S provoque, &agrave; fortes doses, des tumeurs r&eacute;nales chez l&rsquo;animal. Comme tous les colorants azo&iuml;ques, le jaune orang&eacute; S peut aussi contenir des r&eacute;sidus de substances canc&eacute;rig&egrave;nes comme certaines amines aromatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;<b>Un danger pour les enfants&nbsp;:</b> class&eacute; Groupe 3 au CIRC. Hyperkin&eacute;sie, surtout chez les enfants et en association avec les benzoates (E210.E215) - Depuis 2009 les colorants E102, E104, E110, E122, E124, E129 devront &ecirc;tre &eacute;tiquet&eacute;s avec mention &quot;Peut avoir des effets ind&eacute;sirables sur l&rsquo;activit&eacute; et l&rsquo;attention chez les enfants&quot;. Il est aussi &agrave; la base des Allergies, intol&eacute;rances (notamment chez les sensibles &agrave; l'aspirine). En outre, le jaune orange E 110 a de nombreux effets secondaires, dont le retard de croissance et de perte de poids importante dans l'exp&eacute;rimentation animale, potentiellement dangereux pour les asthmatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;Malgr&eacute; tous ces effets secondaires, certaines analyses d&rsquo;un laboratoire sp&eacute;cialis&eacute; ont prouv&eacute; que la teneur en <b>&laquo;&nbsp;jaune orang&eacute;&nbsp;E 110&nbsp;&raquo;</b> de la boisson orange de NBB est tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;e<b>. La norme maximum tol&eacute;r&eacute;e est de 50 mg/l.).</b><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 9pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;</span><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Par cons&eacute;quent le risque de cons&eacute;quences f&acirc;cheuses et dramatiques &agrave; long terme pour les consommateurs et surtout les enfants est av&eacute;r&eacute;. Pourquoi la soci&eacute;t&eacute; NBB n&rsquo;a pas pris des pr&eacute;cautions pour &eacute;viter de telle situation&nbsp;? En plus, d&rsquo;autres produits de la soci&eacute;t&eacute; de Mandjou seraient aussi en cause pour diverses raisons. Notre panier de la m&eacute;nag&egrave;re est-il s&eacute;curis&eacute;&nbsp;? Pas du tout. D&rsquo;autant plus que d&rsquo;autres soci&eacute;t&eacute;s de fabrication de boisson au Mali seraient aussi en cause. La suite dans nos prochaines parutions.</span><span style=font-size: 9pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;Toujours est-il cette situation prouve encore une fois la d&eacute;faillance de nos associations de consommateurs qui pr&eacute;f&egrave;rent se battre pour une place dans un conseil d&rsquo;administration que de se pr&eacute;occuper du sort du peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>A Suivre et &agrave; Poursuivre&nbsp;!</span></b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>&nbsp;<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNoSpacing style=margin: auto 0cm; text-align: justify><b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;>Alfonse Ma&iuml;ga</span></b><span style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hausse des prix des denrées alimentaires :
Les Maliens se prononcent sur la question</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/hausse-des-prix-des-denrees-alimentaires-les-maliens-se-prononcent-sur-la-question-4070.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Aug 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=color: #333399><em><strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small>Le mois b&eacute;ni de Ramadan qui vient de commencer est marqu&eacute;, tout comme les ann&eacute;es pr&eacute;c&eacute;dentes, par la hausse des prix de certaines denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Selon certains Maliens, au lieu de voir leurs probl&egrave;mes soulag&eacute;s, au contraire, le Ramadan est le mois de toutes les difficult&eacute;s. Votre hebdo pr&eacute;f&eacute;r&eacute; &lsquo;&rsquo;Ciwara Infos&rsquo;&rsquo; est all&eacute; &agrave; la rencontre des vendeurs et consommateurs qui abordent diff&eacute;remment le sujet. Suivez notre regard.</span></span></strong></em></span></p>
<p><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small>Un tour dans les march&eacute;s du district, nous a permis d&rsquo;avoir une id&eacute;e sur le prix de certains produits qui commencent &agrave; prendre l&rsquo;ascenseur. Entre autres, le sac de 50 kg du sucre se livre aux d&eacute;taillants entre 25.200 et 25. 400 FCFA, la tonne de riz Gambiaka &agrave; 325 000F soit 325F le kilo, celle de mil est &agrave; 180 000F soit 180F le kilo, le lait en poudre &agrave; 20 250F soit 20 paquets de 400g, le lait &lsquo;&rsquo;Laicran&rsquo;&rsquo; &agrave; 23 900F et le bidon de 20 litres d&rsquo;huile se vend &agrave; 15 000 Cfa. Ces prix sont ceux des importateurs de produits alimentaires tels que le Grand grenier du bonheur (GGB) et la soci&eacute;t&eacute; Djigu&eacute; S.A. Malgr&eacute; la hausse de ce bar&egrave;me, les grossistes affirment que le march&eacute; est abordable comparativement &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e pass&eacute;e. Voici notre micro trottoir sur le sujet.</span></span></p>
<p><strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small>Amadou Togo, grossiste</span></span></strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small> &agrave; l&rsquo;&eacute;tablissement Souma&iuml;la Togo et fr&egrave;res sis au grand march&eacute;. La prudence doit &ecirc;tre de mise. Pour le moment, les prix des denr&eacute;es alimentaires sont abordables. Mais tout d&eacute;pendra du ravitaillement du march&eacute;. Concernant celui du sucre tel que annonc&eacute; par le ministre du commerce, j&rsquo;en suis sceptique. &Agrave; l&rsquo;approche de chaque Ramadan, le gouvernement tient toujours les propos de ce genre. Mais rarement, il honore ses promesses. Pour le moment, on ne peut pas le croire.</span></span></p>
<p><strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small>A.T, employ&eacute; &agrave; la soci&eacute;t&eacute; Djigu&eacute; et fr&egrave;res</span></span></strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small>. Le prix des denr&eacute;es connait une l&eacute;g&egrave;re baisse par rapport &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re. Le changement intervient de fa&ccedil;on inattendue. Pour l&rsquo;instant, les consommateurs ne doivent esp&eacute;rer sur rien.<br />
Abdoulaye Ma&iuml;ga, boutiquier au quartier Daoudabougou. Je ne comprends rien de la politique gouvernementale en mati&egrave;re de maintien du prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Nous, boutiquiers sont sommes soumis &agrave; l&rsquo;effet pesanteur des grossistes qui nous livrent les produits &agrave; leur guise. Nous ne faisons que les suivre Se prononcer sur une possible hausse de prix, ne vaut pas la peine car la flamb&eacute;e est in&eacute;vitable. A propos du ravitaillement du march&eacute; en sucre de Sukala, rien n&rsquo;est s&ucirc;r.<br />
Salif Demb&eacute;l&eacute;, chef de famille au quartier Mali. Le mois de Ramadan est celui de toutes les &eacute;preuves pour nous, chefs de famille. Mais, cette ann&eacute;e est exceptionnelle &agrave; cause de la crise &eacute;conomique qui continue. Personnellement, je me pose des questions sur &lsquo;&rsquo;comment sauver ce mois&rsquo;&rsquo;. Pour qui connait la vie &agrave; Bamako, les denr&eacute;es connaitront la hausse parce que cette p&eacute;riode constitue la traite des commer&ccedil;ants qui l&rsquo;attendent pour se remplir les poches. Avec le sucre, d&eacute;j&agrave; on peut parier sur les autres produits. Les autorit&eacute;s ont laiss&eacute; les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques faire ce qu&rsquo;ils veulent. L&rsquo;association pour la d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts des consommateurs brille par son amorphisme.</span></span></p>
<p><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small><strong>Amadou Konat&eacute;, d&eacute;taillant au march&eacute; de Badalabougou</strong>. Il est t&ocirc;t de se prononcer sur les hausses de prix. Les produits peuvent prendre l&rsquo;ascenseur &agrave; tout moment car, les grossistes ont le dernier mot. Notre avis compte peu. Ils nous m&egrave;nent en bateau vers des destinations inconnues.</span></span></p>
<p><strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small>Fanta Diallo, m&eacute;nag&egrave;re &agrave; Magnambougou.</span></span></strong><span style=font-family: Arial><span style=font-size: x-small> D&eacute;j&agrave;, le panier de la m&eacute;nag&egrave;re est vide &agrave; cause de la crise &eacute;conomique que connait actuellement notre pays. Avec le prix du sucre qui monte en fl&egrave;che, il faut s&rsquo;attendre &agrave; une hausse des autres produits de grande consommation. Le lib&eacute;ralisme du march&eacute; en est un facteur d&eacute;terminant. En attendant, tout le monde vit dans la psychose totale. Car au Mali on se croit tout permis. Aussi, on ne comprend rien des fameuses exon&eacute;rations accord&eacute;es aux importateurs par nos autorit&eacute;s. Le citoyen lambda n&rsquo;est au courant de rien!<br />
Consommateur anonyme. Les fameuses boutiques t&eacute;moin de l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re sont sur toutes les l&egrave;vres. Cr&eacute;&eacute;es de toutes pi&egrave;ces, elles n&rsquo;ont pas combl&eacute; les attentes parce qu&rsquo;on vous refuse la quantit&eacute; n&eacute;cessaire &agrave; vos besoins. Une des inqui&eacute;tudes est que le Ramadan intervient en p&eacute;riode de soudure. Il constitue vraiment une &eacute;preuve, face &agrave; laquelle, les consommateurs ne peuvent qu&rsquo;exprimer leur d&eacute;sarroi.<br />
<strong>R&eacute;alis&eacute; par Hassane Kanambaye</strong><br />
</span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat à la Sécurité Alimentaire :
Le calvaire de la Commissaire en question…</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/commissariat-a-la-securite-alimentaire-le-calvaire-de-la-commissaire-en-question%25e2%2580%25a6-3836.html</link>
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<pubDate>Fri, 30 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
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<p><p style= class=MsoNormal><b style=><i style=><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);>Depuis deux ans, <st1:personname w:st=on productid=la Commissaire>la Commissaire</st1:personname> &agrave; <st1:personname w:st=on productid=la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire>la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire</st1:personname>, Mme Nana Lansry &agrave; croire nos informations vit un cauchemar. Et pour cause, confront&eacute; aux agissements de collaborateurs et non les moindres (l&rsquo;affaire de vols d&rsquo;ordinateurs pour le quel son charg&eacute; &agrave; <st1:personname w:st=on productid=la Communication>la Communication</st1:personname> avait des ennuis avec <st1:personname w:st=on productid=la Police>la Police</st1:personname> par exemple), la dame de fer connue pour sa rigueur dans la gestion est dans le collimateur de ceux-l&agrave; qui n&rsquo;aiment pas sa fa&ccedil;on de faire.</span></i></b><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;> <o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;>De ce fait, elle subit une pression terrible si l&rsquo;on en croit nos sources. Approch&eacute; par nos soins, <st1:personname w:st=on productid=la Commissaire>la  Commissaire</st1:personname> &agrave; <st1:personname w:st=on productid=la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire>la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire</st1:personname> nous a intelligemment &eacute;vit&eacute;. En tout cas, elle n&rsquo;a pas voulu parler de ce sujet pourtant qui est sur toutes les l&egrave;vres &agrave; savoir&nbsp;: relations ex&eacute;crables avec son charg&eacute; de communication, beau-fr&egrave;re du pr&eacute;sident de <st1:personname w:st=on productid=la R&eacute;publique>la R&eacute;publique</st1:personname> et avec son Garde du corps qui n&rsquo;est autres qu&rsquo;un fr&egrave;re proche collaborateur direct du Chef de l&rsquo;Etat. Mieux, selon certaines informations, les rapports ne sont pas au beau fixe avec <st1:personname w:st=on productid=la Primature. Ce>la  Primature. Ce</st1:personname> qui est s&ucirc;r, au Commissariat &agrave; <st1:personname w:st=on productid=la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire>la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire</st1:personname>, le climat est d&eacute;l&eacute;t&egrave;re entre <st1:personname w:st=on productid=la Commissaire>la  Commissaire</st1:personname> et ces personnes suscit&eacute;es. Pourtant relevant du Chef de l&rsquo;Etat, Mme Lansry et son &eacute;quipe ont r&eacute;alis&eacute; des performances qui sont appr&eacute;ci&eacute;es par els partenaires du Mali.</span></p>
<p><strong><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;>M DICKO</span></strong><span style=font-size: 10pt; font-family: Arial;><o:p></o:p></span></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Boucheries et restaurants de Bamako :
Les viandes sont&#45;elles propres à la consommation?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/boucheries-et-restaurants-de-bamako-les-viandes-sont-elles-propres-a-la-consommation-3543.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto><span style=font-family: Arial><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>La r&eacute;ponse est n&eacute;gative car, au Mali on est libre de cr&eacute;er des points de vente des viandes de diff&eacute;rentes sortes de volaille et d&rsquo;animal. M&ecirc;me si l&rsquo;Etat a pr&eacute;vu des dispositions, celles-ci ne sont pas appliqu&eacute;es parce que les places de vente ne sont soumises &agrave; aucun contr&ocirc;le des services comp&eacute;tents de l&rsquo;Etat.</span></i></b></span><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>En cons&eacute;quence, parfois des viandes proscrites par la religion et ne r&eacute;pondant &agrave; aucun crit&egrave;re de l&rsquo;hygi&egrave;ne telles les cadavres de b&oelig;uf, d&rsquo;&acirc;ne, de volaille (coq et pintade) et m&ecirc;me de chien ramass&eacute;s sur les d&eacute;chets ou dans les fermes d&rsquo;&eacute;levage se retrouvent dans nos assiettes. Vendues dans certains restaurants et boucheries de la capitale, ces viandes peuvent causer toutes sortes de maladies. Partout &agrave; Bamako et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Mali, les points de vente poussent jour apr&egrave;s jour comme des champignons. Les consommateurs profanes sont expos&eacute;s &agrave; des risques immenses.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Les auteurs de ces actes attir&eacute;s par le go&ucirc;t de l&rsquo;argent doivent savoir que la sant&eacute; publique vaut mieux que le pognon. Mais aussi que l&rsquo;argent &agrave; lui seul, ne fait pas le bonheur. Les clients fid&egrave;les aux poulets r&ocirc;tis et brais&eacute;s ainsi qu&rsquo;aux viandes biens cuites des fours &eacute;lectriques ou artisanaux doivent &eacute;norm&eacute;ment faire attention.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Nos autorit&eacute;s sont en passe de tourner dos &agrave; ce ph&eacute;nom&egrave;ne devenu complexe. Il est temps qu&rsquo;elles fassent des efforts car, pr&eacute;venir une maladie vaut mieux que gu&eacute;rir. C&rsquo;est vrai l&rsquo;Etat a fourni beaucoup d&rsquo;efforts dans le domaine de la sant&eacute;, mais le combat est loin d&rsquo;&ecirc;tre termin&eacute; parce que l&rsquo;hygi&egrave;ne et la sant&eacute; vont de paire.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Affaire &agrave; suivre</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 10pt; line-height: normal; text-align: justify; mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto><span style=font-family: Arial><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Yacouba Tangara</span></b></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Commissariat à la sécurité alimentaire :
Nana Lansry Haïdara bientôt entendue au pool économique et financier</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/commissariat-a-la-securite-alimentaire-nana-lansry-haidara-bientot-entendue-au-pool-economique-et-financier-3539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><b><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Selon nos sources, Nana Lansry Ha&iuml;dara qui se croit intouchable, sera entendue au pool &eacute;conomique et financier que dirige Somb&eacute; Th&eacute;ra &lsquo;&rsquo;Monsieur le juge anti corruption&rsquo;&rsquo; au Mali. Il est reproch&eacute; &agrave; l&rsquo;insolent commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, la mauvaise gestion &agrave; des fins de d&eacute;tournement de plusieurs milliers de tonnes de c&eacute;r&eacute;ales.</span></i></b></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>On le soup&ccedil;onne &eacute;galement d&rsquo;&ecirc;tre en complicit&eacute; avec certains importateurs v&eacute;reux et vermoulus des c&eacute;r&eacute;ales, ayant occasionn&eacute; la perte &agrave; l&rsquo;Etat Malien de plusieurs milliards de nos francs. De nombreuses fois &eacute;pingl&eacute;e dans les diff&eacute;rents rapports de contr&ocirc;le et d&rsquo;inspection, Nana Lansry s&rsquo;en prend aujourd&rsquo;hui au Premier ministre Modibo Sidib&eacute;. Elle accuse le PM d&rsquo;&ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de ses ennuis actuels comme si quand elle commettait ses malversations, le Bon Dieu &eacute;tait en voyage. Sans foi ni loi, elle situe son malheur alors que celui se trouve juste au sein m&ecirc;me de sa structure.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Lecture du Coran avec de l&rsquo;argent sale</span></b></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Ainsi, selon toujours les m&ecirc;mes sources, la semaine derni&egrave;re elle a proc&eacute;d&eacute; &agrave; la lecture du Saint Coran &agrave; son domicile. Faire lire le Coran avec de l&rsquo;argent f&eacute;tide o&ugrave; a-t-on vu cela? Contact&eacute; par nos soins, l&rsquo;un de son entourage a soutenu que cette initiative vise &agrave; exorciser la bourrasque qui a toutes les chances de la conduire tout droit en prison. Car, les faits reproch&eacute;s au<b> </b>commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire sont lourds de cons&eacute;quences. A titre d&rsquo;exemple, la disparition des ordinateurs et l&rsquo;incendie provoqu&eacute; par sa pi&eacute;taille qui a ravag&eacute; le bureau de son charg&eacute; de communication.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Si les faits sont av&eacute;r&eacute;s, au contraire, la lecture du Coran fera aggraver sa situation. Car, suscitera le courroux du Seigneur qui a toujours recommand&eacute; la probit&eacute;, la sagesse et la sinc&eacute;rit&eacute;, des vertus qui manquent cruellement &agrave; Nana Lansry. Avant de r&eacute;unir un parterre d&rsquo;ul&eacute;mas, elle fera mieux d&rsquo;aller justifier les r&eacute;v&eacute;lations faites par le Bureau du v&eacute;rificateur g&eacute;n&eacute;ral (BVG) concernant la mauvaise gestion de sa structure. Notamment, les conclusions issues des deux missions effectu&eacute;es par le BVG au Commissariat &agrave;&nbsp;la s&eacute;curit&eacute; alimentaire (CSA) portant sur l&rsquo;accessibilit&eacute; et la disponibilit&eacute; des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; de 2004 &agrave; 2007, la coordination des activit&eacute;s ainsi que la gestion des stocks et des aides alimentaires pour les exercices 2004 &agrave;&nbsp;2007.</span></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal>&nbsp;</p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Quant &agrave; Boubacar Diallo nouveau directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;OPAM, il est tr&egrave;s loin d&rsquo;avoir les mains propres. A suivre les copies scann&eacute;es des documents dont il a sign&eacute;s avec les importateurs de c&eacute;r&eacute;ales particuli&egrave;rement Bakor&egrave; Sylla et Modibo K&eacute;ita, les vrais ennemis des Maliens.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0in 0in 0pt; line-height: normal><span style=font-family: Arial><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'>Le Guide</span></b></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>NBB de Madiou Simpara :
Les lots de boissons sont&#45;ils soumis à l’analyse du Laboratoire national de la santé?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/nbb-de-madiou-simpara-les-lots-de-boissons-sont-ils-soumis-a-l%25e2%2580%2599analyse-du-laboratoire-national-de-la-sante-3272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jul 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormalCxSpFirst style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>La nouvelle brasserie Bamakoise (NBB) est, aujourd&rsquo;hui, au c&oelig;ur d&rsquo;une s&eacute;rie de scandales. Il s&rsquo;agit de la d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement du village de N&rsquo;Gabacoro qui l&rsquo;abrite et la mauvaise qualit&eacute; de ses boissons dont les lots, comme l&rsquo;exige les textes, ne sont pas soumis &agrave; l&rsquo;analyse du Laboratoire national de la sant&eacute; (LNS) avant leur mise sur le march&eacute;. Madiou Simpara et les agents dont il a d&eacute;bauch&eacute;s de </span></i></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Brasserie><span style=font-family: Arial>la Brasserie</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> du Mali (BRAMALI) peuvent-ils prouver que chaque lot de production est analys&eacute; avant d&rsquo;&ecirc;tre ventil&eacute;?</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><i style=mso-bidi-font-style: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: #002060>Selon des sources dignes de foi, les boissons produites</span></i><span lang=FR style=font-size: 10pt> par </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la NBB><span style=font-family: Arial>la NBB</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> auraient caus&eacute; de violents maux de ventre &agrave; certains consommateurs. Du coup, aujourd&rsquo;hui, de nombreuses personnes se demandent si ses produits sont soumis &agrave; des analyses pr&eacute;alables comme le veut la loi. En tout cas, dans le but de pr&eacute;server la sant&eacute; publique un Etat digne de ce nom doit, au moins, prendre ses responsabilit&eacute;s en faisant analyser dans un laboratoire de r&eacute;f&eacute;rence internationale les produits de NBB, &agrave; savoir boissons et eau Kawsar. Ce travail fait partie des missions r&eacute;galiennes d&rsquo;un Etat.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Sinon, semble-t-il, on est en train de tuer en douce au nom de la qu&ecirc;te folle de la fortune, comme si les pauvres consommateurs Maliens n&rsquo;ont pas droit &agrave; la protection. C&rsquo;est pourquoi, dans notre parution n&deg;32 du 24 juin 2010, nous avions d&eacute;cri&eacute; la grande pollution dont sont victimes les populations de N&rsquo;Gabacoro Droit de Moribabougou &agrave; cause des activit&eacute;s industrielles de NBB. Ce probl&egrave;me surgit au moment o&ugrave; tous les pays du monde s&rsquo;investissent, &agrave; coup de milliards, dans la protection de l&rsquo;environnement. En t&eacute;moigne, la rencontre la semaine derni&egrave;re &agrave; Bamako, des ministres africains de l&rsquo;environnement qui a fait de notre capitale un symbole de la lutte contre le changement climatique.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>La prolif&eacute;ration des usines au Mali n&rsquo;est-elle pas due au manque de contr&ocirc;le sanitaire? Il est &eacute;vident que plusieurs de ces usines comme NBB ne fonctionne pas conform&eacute;ment aux normes pr&eacute;vues par la loi. A preuve, les journalistes pr&eacute;sents le 18 mai denier &agrave; </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la Maison><span style=font-family: Arial>la Maison</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> de la presse, pour une couverture ont &eacute;t&eacute; victimes de malaises apr&egrave;s avoir consomm&eacute; l&rsquo;eau Kawsar p&eacute;rim&eacute;e &lsquo;&rsquo;made in NBB&rsquo;&rsquo;. Ils se souviendront longtemps des vomissements et diarrh&eacute;es qui ont failli les envoyer dans l&rsquo;autre monde.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Pourtant, la loi exige &agrave; toute usine fabriquant des aliments de soumettre chaque lot de production &agrave; l&rsquo;analyse pr&eacute;alable du Laboratoire national de la sant&eacute; (LNS). La nouvelle brasserie Bamakoise fait-elle analyser le sien avant la mise sur le march&eacute;? Cette question qui vaut un pesant d&rsquo;or peut soulever des implications &agrave; un certain niveau.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>A la lumi&egrave;re de ce que racontent les consommateurs des boissons NBB, on pourrait sans risque de se tromper dire que cette usine ne respecte pas la r&eacute;glementation nationale. Et pourquoi le service de contr&ocirc;le et de r&eacute;glementation fonctionnant au frais de l&rsquo;Etat &agrave; co&ucirc;t de plusieurs centaines de millions de Cfa, ne se donne-t-il pas la peine de jouer le r&ocirc;le qui est le sien? C'est-&agrave;-dire, en r&eacute;primant les usines, restaurants et gargotes qui ne se conforment pas &agrave; la loi? Ses responsables se sont-ils achet&eacute;s?</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><span lang=FR style=font-size: 10pt>Si l&rsquo;on d&eacute;nombre le nombre de malades qu&rsquo;aurait fait &agrave; N&rsquo;Gabacoro Droit </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><st1:personname w:st=on productid=la NBB><span style=font-family: Arial>la NBB</span></st1:personname><span style=font-family: Arial> &agrave; cause de ses eaux us&eacute;es d&eacute;vers&eacute;es &agrave; ciel ouvert d&eacute;truisant la biosph&egrave;re par l&rsquo;&eacute;manation de gaz et la fabrication des boissons nuisant &agrave; la sant&eacute;, on pourrait s&rsquo;attendre dans les jours &agrave; venir &agrave; la fermeture pure et simple de l&rsquo;usine NBB. On doit m&ecirc;me entamer une poursuite judiciaire contre ses responsables pour avoir d&eacute;lib&eacute;r&eacute;ment port&eacute; atteinte &agrave; la sant&eacute; des populations.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormalCxSpMiddle style=text-align: justify><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt>Le guide</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Malnutrition au Mali :
ATT conteste les chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/malnutrition-au-mali-att-conteste-les-chiffres-2993.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; line-height: 12pt; margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><i style=mso-bidi-font-style: normal><span style=color: #002060; font-size: 10pt>Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, Amadou Toumani Tour&eacute;, n'est pas all&eacute; par le dos de la cuill&egrave;re pour contester les chiffres de l'Unicef et d'Eds IV sur la malnutrition au Mali. ''Je ne suis m&ecirc;me pas d'accord avec ces chiffres&hellip;'', a lanc&eacute; ATT le 8 juin dernier lors de sa conf&eacute;rence de presse annuelle, &agrave; Koulouba. Selon ATT, ceux qui ont donn&eacute; les chiffres ne connaissent pas le Mali, encore moins les habitudes alimentaires des populations.</span></i></b><span style=color: windowtext; font-size: 10pt> </span></span></p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; line-height: 12pt; margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; line-height: 12pt; margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=color: windowtext; font-size: 10pt><span style=mso-spacerun: yes>&nbsp;</span>Au Mali, selon les donn&eacute;es de l'Eds IV, la malnutrition touche pr&egrave;s de 1 million d'enfants de moins de 5 ans. 800. 000 d&rsquo;enfants, dont 1 sur 4 souffrent d'insuffisance pond&eacute;rale. 38% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition chronique, 15,2% des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition aigu&euml;, pour un niveau d'alerte international fix&eacute; &agrave; 10%. Le hic est que, ATT et son ministre de la sant&eacute; ne sont pas sur la m&ecirc;me longueur d'onde. Car le ministre de la sant&eacute;, lors de la journ&eacute;e internationale de la malnutrition, a utilis&eacute; les chiffres contest&eacute;s par son patron pour sonner l'alerte. Mais en ce moment, il ne savait pas certainement que l'impr&eacute;visible ATT allait contester ses chiffres. </span></span><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: windowtext; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; line-height: 12pt; margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=color: windowtext; font-size: 10pt><o:p>&nbsp;</o:p></span></span><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: windowtext; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Pluies provoqu&eacute;es 2010<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>- 2011</span></b></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Plus de 3 milliards F CFA seront investis</span></b></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=color: windowtext; font-size: 10pt>C'est &agrave; la faveur d'une c&eacute;r&eacute;monie organis&eacute;e, le jeudi 10 juin dernier &agrave; l'a&eacute;roport international de Bamako S&eacute;nou, que le Programme de pluies provoqu&eacute;es pour la campagne agricole 2010 - 2011 a &eacute;t&eacute; lanc&eacute;. </span></span></p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=color: windowtext; font-size: 10pt>Lanc&eacute;e devant un parterre de ministres dont celui de l'&eacute;quipement et des transports, Hamed Dian&eacute; S&eacute;m&eacute;ga, celui de l'agriculture Agatham Ag Alassane ou encore celui de l'administration du territoire et des collectivit&eacute;s locales, le g&eacute;n&eacute;ral Kafougouna Kon&eacute;, l'op&eacute;ration pluies provoqu&eacute;es de cette ann&eacute;e a un budget pr&eacute;visionnel de 3 170 000 000 F CFA dont 2 500 000 000 F CFA ont &eacute;t&eacute; inscrits au BS/2010. </span></span></p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt>&nbsp;</p>
<p class=AAE-TEXTE align=left style=text-align: left; margin: 0cm 0cm 0pt><span style=font-family: Arial><span style=color: windowtext; font-size: 10pt>Un montant compl&eacute;mentaire de 670 000 000 F CFA reste &agrave; mobiliser pour la bonne ex&eacute;cution de la pr&eacute;sente campagne.</span></span><span style=font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: windowtext; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Selon les sp&eacute;cialistes, le Programme de pluies provoqu&eacute;es a contribu&eacute; non seulement &agrave; r&eacute;duire l'impact n&eacute;faste du d&eacute;ficit pluviom&eacute;trique sur la campagne agricole, pluviale mais aussi au bon remplissage des barrages hydro-&eacute;lectriques, des cours d'eau, avec des effets</span></span><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Gouvernance au Mali</span></b></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Me Amadou T. Diarra tance Alpha et ATT</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Invit&eacute; pour animer une conf&eacute;rence &agrave; l'occasion du 1er anniversaire du parti convention pour la renaissance (Cr Mali - Gn&eacute;taga), Me Amadou Tieoul&eacute; Diarra a dress&eacute; presque un bilan sombre de la gestion de la troisi&egrave;me R&eacute;publique. Que ce soit Konar&eacute; ou ATT, il n'a &eacute;pargn&eacute; personne. Les d&eacute;bauchages de militants a, selon lui, perverti le multipartisme obtenu au prix du sang. Ce qui fait qu'il y a un probl&egrave;me de stabilit&eacute; au sein des partis politiques. Alors, souligne-t-il, il est difficile de voir une R&eacute;publique d&eacute;mocratique sans partis politiques. A l'av&egrave;nement de la d&eacute;mocratie, des grandes questions ont &eacute;t&eacute; pos&eacute;es sans trouver de r&eacute;ponses, at-il lanc&eacute;. Il cite par exemple le fameux r&eacute;seau du r&eacute;gime Konar&eacute;: ''les 22 milliardeurs'' compos&eacute;s de 16 fonctionnaires et de 6 operateurs<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>&eacute;conomiques qui ont &eacute;t&eacute; d&eacute;cri&eacute;s par le Fmi. M&ecirc;me si le pr&eacute;sident ATT a pass&eacute; l'&eacute;ponge sur une aussi grave affaire, at-il martel&eacute;. Pour ce qui est du cas ATT, Me Amadou Ti&eacute;oul&eacute; Diarra constate que l'une des entorses graves &agrave; la d&eacute;mocratie est le consensus. Pourtant, explique-t-il, la d&eacute;mocratie est le fait partisan. Et que chaque camp doit jouer son r&ocirc;le, la majorit&eacute; gouverne et l'opposition demeure un contre-pouvoir. Mais, selon lui,<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>c'est le contraire depuis le r&eacute;gime Konar&eacute; qui avait propos&eacute; un gouvernement de large ouverture.</span></span><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Convention pour la renaissance</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>La gestion du pays bl&acirc;m&eacute;e !</span></b></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Pour une formation politique qui, &agrave; sa cr&eacute;ation comptait 19 700 adh&eacute;rents et qu'au moment o&ugrave; elle f&ecirc;te son premier anniversaire vient d'avoir en son sein un total de 63 505 membres, ils ont de quoi<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>se r&eacute;jouir. Et c'est le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de la convention pour la renaissance (Cr Mali Gn&eacute;taga), Jean-Pierre Dakouo qui a fait le diagnostic de la situation politique actuelle du pays. Le parti exige l'ouverture de d&eacute;bats publics autour des questions de la nation ; ce qui est vraiment n&eacute;cessaire &agrave; la vie politique. L'attitude des dirigeants de la 3&egrave; r&eacute;publique reste constante par rapport &agrave; la gestion des fonds publics, selon le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral adjoint de ce jeune parti. Il s'agit de l'opacit&eacute; entretenue sur la privatisation des soci&eacute;t&eacute;s d'Etat. Le parti regrette que les soci&eacute;t&eacute;s d'Etat aient fait l'objet de pillage avant d'&ecirc;tre livr&eacute;es &agrave; de liquidations sauvages. La Cr-Mali-G&eacute;ntaga constate am&egrave;rement que le Mali reste l'un des pays les plus pauvres de la plan&egrave;te ; alors m&ecirc;me que le pays dispose de ressources naturelles tr&egrave;s importantes. Parmi ces ressources, les mines qui sont exploit&eacute;es dans de conditions tr&egrave;s obscures et qui ont d'impacts n&eacute;fastes sur l'environnement.</span></span><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt><span style=font-family: Arial><b><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Eau</span></b></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt; tab-stops: 156.0pt><span style=font-family: Arial><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>&quot; La nappe phr&eacute;atique de Kidal a tari &quot;</span></b></span><b style=mso-bidi-font-weight: normal><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt; tab-stops: 156.0pt><span style=font-family: Arial><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>L'information semble d&eacute;passer l'entendement. Mais pourtant c'est le premier responsable du pays, en la personne du pr&eacute;sident ATT qui a fait l'alarmante d&eacute;claration ; lors de sa traditionnelle conf&eacute;rence de presse du 8 juin. <i>&quot; La nappe phr&eacute;atique de la ville de Kidal a tari, il va falloir trouver des moyens pour creuser plus profond&eacute;ment pour que les populations arrivent &agrave; se procurer de l'eau &quot;</i>, a lanc&eacute; en substance le pr&eacute;sident ATT. Toute chose qui inqui&egrave;te la population qui, au-del&agrave; de l'aridit&eacute; des sols de la r&eacute;gion, souffre depuis plusieurs mois de p&eacute;nurie alimentaire.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span></span></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt; tab-stops: 156.0pt><span style=font-family: Arial><b><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Huileries du Mali</span></b></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt; tab-stops: 156.0pt><span style=font-family: Arial><b><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>ATT pr&ocirc;ne un toilettage</span></b></span><b><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=margin: 0cm 0cm 10pt; tab-stops: 156.0pt><span style=font-family: Arial><span style=line-height: 115%; font-size: 10pt>Le Mali compte aujourd'hui environ trente huit (38) huileries modernes. La plus grande et la plus connue &eacute;tant la soci&eacute;t&eacute; Huicoma g&eacute;r&eacute;e bon an mal an par le Groupe Tomota. Mais les 3 /4 de ces unit&eacute;s industrielles ne r&eacute;pondent pas aux normes hygi&eacute;niques ; donc impropres &agrave; la consommation. Aussi ATT promet-il un assainissement du domaine : <i>&quot; On doit faire un toilettage hygi&eacute;nique des 38 usines que compte notre pays ! &quot;</i> Une chose qu'attend impatiemment d'ailleurs une frange importante des consommateurs des ol&eacute;agineux du Mali.<span style=mso-spacerun: yes>&nbsp; </span>La consommation d'huile de qualit&eacute; douteuse est cause de plusieurs maladies intestinales. Donc un danger pour la sant&eacute;.</span></span><span style=line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; font-size: 10pt><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Salon sur les mets maliens : L’art culinaire national en valeur</title>
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<pubDate>Fri, 11 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small; ><span style=color: rgb(51, 51, 153); ><em><b>L&rsquo;une des missions essentielles de l&rsquo;agence nationale pour l&rsquo;emploi (ANPE) est d&rsquo;explorer les cr&eacute;neaux porteurs d&rsquo;emploi. Et l&rsquo;art culinaire malien regorge, de l&rsquo;avis des observateurs, d&rsquo;un&nbsp; potentiel inestimable dans ce domaine. Un r&eacute;pertoire (livre), fruit d&rsquo;une &eacute;tude de fond, vient d&rsquo;&ecirc;tre publi&eacute; par l&rsquo;ANPE et remis &agrave; la premi&egrave;re dame Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute; &agrave; l&rsquo;occasion du premier Salon des mets maliens qui prend fin ce 11 juin 2010.</b></em></span></span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;un document de r&eacute;f&eacute;rence qui a recens&eacute; 274 mets dans les civilisations ethniques du Mali. &laquo;Avec ce r&eacute;pertoire, nous voudrions valoriser nos produits locaux dans le domaine de l&rsquo;alimentation&raquo;,&nbsp;a soulign&eacute; le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ANPE, Pr. Makan Moussa Sissoko. Le ministre de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle, Ibrahima N&rsquo;Diaye, a ajout&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;agit, en tout &eacute;tat de cause, de promouvoir la consommation des produits nationaux. L&rsquo;h&ocirc;tellerie, la restauration et m&ecirc;me les compagnies a&eacute;riennes qui ont des vols &agrave; partir du Mali sont d&eacute;finies comme cibles. </span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Dans un objectif de moyen terme, l&rsquo;agence nationale pour l&rsquo;emploi et le minist&egrave;re de l&rsquo;emploi et de la formation professionnelle aspirent &agrave; la transformation d&rsquo;un maximum de restaurants et gargotes qui se sp&eacute;cialiseront dans l&rsquo;art culinaire du Mali. Les conditions idoines de leur insertion dans les menus d&rsquo;h&ocirc;tels et compagnie sont donc en analyse. C&rsquo;est dans cette optique que se tient, du 9 au 11 juin, ce salon des mets maliens. Mme Tour&eacute; Lobbo Traor&eacute; qui est la marraine de l&rsquo;&eacute;v&eacute;nement a soulign&eacute; que l&rsquo;initiative peut contribuer &agrave; la lutte contre la malnutrition et promouvoir l&rsquo;auto suffisance alimentaire. Pour elle, il est n&eacute;cessaire de&nbsp;lier la qualit&eacute; et l&rsquo;hygi&egrave;ne des produits.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Les ateliers qui se tiennent au cours de ce salon, anim&eacute;s par d&rsquo;&eacute;minents sp&eacute;cialistes, se consacreront aux strat&eacute;gies de promotion et l&rsquo;importance des mets maliens dans le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et culturel du pays. Ce salon se veut un creuset d&rsquo;opportunit&eacute;s d&rsquo;investissements de cr&eacute;ation d&rsquo;emplois dans les produits locaux. En clair, il s&rsquo;agit l&agrave; d&rsquo;un appel, aussi bien aux h&ocirc;teliers et restaurateurs qu&rsquo;aux consommateurs, d&rsquo;exiger la gastronomie locale dans leur habitude alimentaire. L&rsquo;objectif de ces journ&eacute;es est de contribuer &agrave; cr&eacute;er un meilleur cadre de synergie entre l&rsquo;ANPE et les diff&eacute;rents acteurs impliqu&eacute;s dans la promotion des micros, petites et moyennes entreprises afin d&rsquo;accro&icirc;tre l&rsquo;auto-emploi.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Les domaines de l&rsquo;h&ocirc;tellerie et de la restauration au Mali sont de plus en plus dynamiques mais restent largement domin&eacute;s par des pratiques gastronomiques &eacute;trang&egrave;res au d&eacute;triment de celles nationales pourtant riches et vari&eacute;es.&nbsp; Pour le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;ANPE, il y a de meilleures opportunit&eacute;s &eacute;conomiques dans le domaine&nbsp;: la cr&eacute;ation d&rsquo;emplois, l&rsquo;ind&eacute;pendance &eacute;conomique, la r&eacute;duction de la pauvret&eacute;, la protection du patrimoine culturel. &laquo;Apr&egrave;s ce salon, nous mettrons &agrave; la disposition de tous les acteurs concern&eacute;s un document de r&eacute;f&eacute;rence dont l&rsquo;exploitation permettra d&rsquo;am&eacute;liorer substantiellement les ressources des millions de producteurs ruraux et de cr&eacute;er des emplois d&eacute;cents au b&eacute;n&eacute;fice des milliers de sans emploi maliens&raquo;,&nbsp;a expliqu&eacute; Makan Moussa Sissoko.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small; >Seydou Coulibaly</span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau minérale Diago :
Des impuretés dans nos verres</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/eau-minerale-diago-des-impuretes-dans-nos-verres-2857.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96);>Un cadre de l&rsquo;Etat dont on garde le nom dans l&rsquo;anonymat &eacute;tait dans tous ses &eacute;tats, la nuit du samedi 6 juin 2010. Et pour cause, certaines bouteilles d&rsquo;eau min&eacute;rale Diago de 1,5 litre dont il a achet&eacute; le carton dans une alimentation &agrave; Banankabougou, &eacute;taient remplies de d&eacute;chets.</span></i></b></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Ce n&rsquo;est en tout cas pas la premi&egrave;re fois que des gens se plaignent de cet &eacute;tat de fait combien pr&eacute;judiciable &agrave; leur sant&eacute;. Quand on se fie &agrave; certains &eacute;crits de la presse, l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, des clients Diago de Bamako-Coura ont &eacute;t&eacute; victimes des maladies diarrh&eacute;iques pour avoir consomm&eacute; cette eau. &Agrave; l&rsquo;&eacute;poque, ils avaient toujours selon la m&ecirc;me presse, menac&eacute; d&rsquo;attaquer l&rsquo;usine devant les tribunaux. Ils ont &eacute;t&eacute; suppli&eacute;s de ne pas le faire au nom de certaines vertus de notre soci&eacute;t&eacute;. Mais, une ann&eacute;e apr&egrave;s ce scandale, voil&agrave; qu&rsquo;un autre s&rsquo;est produit samedi dernier.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Des impuret&eacute;s &laquo;toxiques&raquo; dans nos verres!</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Dans le carton en question de 1,5 litre de Diago, plus de six bouteilles sur douze sont remplies de d&eacute;chets. L&rsquo;acheteur un cadre de l&rsquo;administration a d&eacute;cid&eacute; de les faire analyser dans un laboratoire de la place. Il nous a remis quelques bouteilles comme preuve mat&eacute;rielle.&nbsp;<i style=>&laquo;Comme je ne connais pas la nature de ces impuret&eacute;s, j&rsquo;ai d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;envoyer un &eacute;chantillon dans un laboratoire sp&eacute;cialis&eacute;. Je porterai les r&eacute;sultats de l&rsquo;analyse &agrave; la connaissance de la presse&raquo;</i>, a-t-il promis.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>De quel laboratoire s&rsquo;agit-il&nbsp;? Le laboratoire national de la sant&eacute; ou celui des eaux? Aucune pr&eacute;cision ne nous a &eacute;t&eacute; donn&eacute;e par le client. Il entend aussi impliquer les associations des consommateurs du Mali &agrave; son combat.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Affaire &agrave; suivre&hellip;</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Kady Th&eacute;ra</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: justify;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><a href=mailto:kadysss@yahoo.fr><span style=font-family: Arial;>kadysss@yahoo.fr</span></a><o:p></o:p></span></b></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum national sur la nutrition :

Combattre la sous nutrition pour le bien être des populations</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/forum-national-sur-la-nutrition-combattre-la-sous-nutrition-pour-le-bien-etre-des-populations-2810.html</link>
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<pubDate>Sat, 05 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Révélation</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-size: x-small;>Soucieux d&rsquo;endiguer la malnutrition au Mali, le d&eacute;partement de &nbsp;la sant&eacute; en collaboration avec ses partenaires a organis&eacute; un&nbsp;forum national sur la nutrition. Cela en vue de venir &agrave; bout de la probl&eacute;matique de la mal bouffe et sensibiliser la population &agrave; consommer &nbsp;une alimentation vari&eacute;e. La c&eacute;r&eacute;monie du lancement s&rsquo;est d&eacute;roul&eacute;e le mardi dernier au CICB, en pr&eacute;sence de M.Oumar I Tour&eacute; ministre de la sant&eacute;, du commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, de la repr&eacute;sentante du syst&egrave;me des nations unies, du maire de la CIII et autres.  </span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Aux dires du ministre, le Mali est un vaste pays soudano - sah&eacute;lien qui, &agrave; l&rsquo;instar des autres pays sah&eacute;liens, &nbsp;est fortement frapp&eacute; par la malnutrition. Ce faisant, la sous nutrition met en danger la survie, la sant&eacute;, la croissance et le d&eacute;veloppement des enfants. Elle freine consid&eacute;rablement l&rsquo;atteinte des objectifs de d&eacute;veloppement et donne l&rsquo;impression d&rsquo;&ecirc;tre un probl&egrave;me invisible.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Outre, pour le ministre, l&rsquo;&eacute;tat nutritionnel d&rsquo;un enfant se dessine avant sa conception et d&eacute;pend grandement de l&rsquo;&eacute;tat de sa m&egrave;re avant et pendant la grossesse. Cependant la femme an&eacute;mique a plus de chance de donner naissance &agrave; un enfant de faible poids. A en croire le ministre, une femme souffrant de sous - nutrition chronique donnera naissance &agrave; un enfant risquant de souffrir lui-m&ecirc;me de sous- &nbsp;nutrition et ce cycle&nbsp;se r&eacute;p&eacute;tera de g&eacute;n&eacute;ration en g&eacute;n&eacute;ration. Ainsi pour illustrer l&rsquo;existence de la sous - nutrition au Mali, il dira que pr&egrave;s de 7 femmes sur 10, soit 67% sont an&eacute;miques&nbsp;; plus de 4 enfants sur 5, soit 81% des enfants de moins de 5 ans souffrent de l&rsquo;an&eacute;mie&nbsp;; pr&egrave;s d&rsquo;1 million d&rsquo;enfants de moins de 5 ans, soit 2 enfants sur 5, souffrent de malnutrition chronique et pr&egrave;s de 800&nbsp;000 enfants soit 1 sur 4 souffrent d&rsquo;insuffisance pond&eacute;rale. En somme, il insinuera que la perte &eacute;conomique &agrave; cause de l&rsquo;an&eacute;mie a &eacute;t&eacute; estim&eacute;e &agrave; plus de 4% du produit int&eacute;rieur brut au Mali. Pour conclure, il dira que le pr&eacute;sent forum s&rsquo;articule autour des r&eacute;sultats des Fora R&eacute;gionaux et du district de Bamako pour &ecirc;tre en phase avec les orientations strat&eacute;giques de notre pays.</span><span style=font-size: x-small;><br />
</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><b>Soumaila T Traor&eacute;&nbsp;&nbsp; </b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise alimentaire au Nord une réalité non reconnue : Le pire  à craindre
Le ministre de l’Elevage et de la Pêche et le commissaire à la sécurité alimentaire doivent démissionner</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/crise-alimentaire-au-nord-une-realite-non-reconnue-le-pire-a-craindre-le-ministre-de-l%25e2%2580%2599elevage-et-de-la-peche-et-le-commissaire-a-la-securite-alimentaire-doivent-demissionner-2775.html</link>
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<pubDate>Thu, 03 Jun 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<p class=MsoNormal><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);>Depuis plusieurs semaines, certaines associations, organisations non gouvernementales, hommes de m&eacute;dias, voyageurs ont attir&eacute; l&rsquo;attention des plus hautes autorit&eacute;s sur la s&eacute;cheresse au Nord-est Mali. Cette partie de notre pays est en proie &agrave; une ins&eacute;curit&eacute; alimentaire et pastorale qui toucherait pr&egrave;s de 50% des animaux. A cela s&rsquo;ajoute le manque d'eau ainsi que des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Les populations, les animaux, les terres cultivables, les rares points d&rsquo;eau sont s&eacute;rieusement menac&eacute;s. Pendant ce temps, c&rsquo;est le silence radio au sein du gouvernement et plus pr&eacute;cis&eacute;ment au minist&egrave;re de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che. De plus en plus, les voix s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent pour demander des comptes au ministre de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che , Mme Diallo Madeleine Bah et au commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Mme Lansry Nana Ha&iuml;dara qui, pour certains, doivent d&eacute;missionner puisqu&rsquo;elles ont montr&eacute; toutes leurs limites.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Le Mali est-il loin du sc&eacute;nario nig&eacute;rien o&ugrave; pr&egrave;s de 60% de la population sont soumis &agrave; un risque d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire ? C&rsquo;est la question que les observateurs se posent. Non disent-ils. Et pour cause, le tableau est peu reluisant sur toute l&rsquo;&eacute;tendue du territoire. Sur les 703 communes, plus de quarante font l&rsquo;objet de menaces r&eacute;elles d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire. A titre de rappelle, depuis fin 2009, les autorit&eacute;s ont &eacute;t&eacute; saisies par certaines organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile par rapport &agrave; la situation d'ins&eacute;curit&eacute; alimentaire et pastorale au nord Mali. Elles ont tir&eacute; sur la sonnette d&rsquo;alarme. Leur alerte n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; prise au s&eacute;rieux. Aujourd'hui, la situation alimentaire et pastorale est critique au nord-est de notre pays. &quot;Aujourd'hui la crise a pris un autre tournant. Si le PAM estime que 40% du cheptel risque de dispara&icirc;tre, nous pensons, avec les informations fournies par nos organisations &agrave; la base, que la menace est pire. Car les zones cens&eacute;es &ecirc;tre &agrave; l'abri sont aujourd'hui prises d'assaut par les &eacute;leveurs et toutes les communes du nord<span style=>&nbsp; </span>sont concern&eacute;es par la situation &raquo;, nous a confi&eacute; un repr&eacute;sentant d&rsquo;une organisation paysanne et un autre d&rsquo;ajouter : &laquo; Les animaux sont en train de mourir au Mali et on est en train de faire des tractations pour exporter notre aliment b&eacute;tail vers la Mauritanie. La situation est critique &agrave; Kidal et M&eacute;naka surtout &raquo;. A l&rsquo;int&eacute;rieur du pays le besoin en b&eacute;tail et en produits alimentaires est crucial. Pendant ce temps, ils sont export&eacute;s dans les pays voisins. Apr&egrave;s la campagne agricole de 2009, les autorit&eacute;s avaient d&eacute;clar&eacute; que la campagne a &eacute;t&eacute; bonne. La production agricole, ont-elle dit, a &eacute;t&eacute; exc&eacute;dentaire. De l&rsquo;autre c&ocirc;t&eacute; du tableau, on d&eacute;note un d&eacute;s&eacute;quilibre alimentaire &eacute;norme. Alors que notre pays est en proie &agrave; une s&eacute;cheresse avec son corollaire d'ins&eacute;curit&eacute; alimentaire et pastorale, l'aliment b&eacute;tail produit au Mali ainsi que certains produits alimentaires est en train d'&ecirc;tre export&eacute; vers des pays limitrophe.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p>&nbsp;</o:p></span><strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Les limites du ministre de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che et du commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire</span></strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Selon certains observateurs, le ministre de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che , Mme Diallo Madeleine Bah ainsi que le commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Mme Lansry Nana Ha&iuml;dara doivent rendre des comptes aux maliens par rapport &agrave; leur gestion jug&eacute;e laxiste de la situation alimentaire dans les r&eacute;gions Nord du Mali. D&rsquo;abord, au minist&egrave;re de l&rsquo;Elevage et de la P&ecirc;che , aucune information n&rsquo;est disponible sur le sujet qui semble &ecirc;tre tabou. Aucun cadre ne veut se prononcer l&agrave;-dessus. Aucune mission n&rsquo;a &eacute;t&eacute; envoy&eacute;e sur le terrain pour &eacute;valuer la situation et proposer des solutions urgentes. Au d&eacute;partement, on se contente de minimiser la situation alors que des familles enti&egrave;res sont en train de fuir la faim aussi leur troupeau commence &agrave; &ecirc;tre d&eacute;cim&eacute;. Du c&ocirc;t&eacute; du commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, on se rappelle, Mme Lansry Nana Ha&iuml;dara, avait, au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse, exprim&eacute; sa col&egrave;re contre les bailleurs de fonds qui refusent de participer au financement du projet de constitution d'un stock national de s&eacute;curit&eacute; propos&eacute; par le Commissariat &agrave; la S&eacute;curit&eacute; alimentaire. Le stock disponible est &eacute;valu&eacute; &agrave; 35 000 tonnes. Une quantit&eacute; tr&egrave;s insuffisante. L'Etat ayant montr&eacute; toutes ses limites, la Commissaire &agrave; la S&eacute;curit&eacute; alimentaire a &eacute;t&eacute; oblig&eacute;e de se tourner vers les donateurs. Elle n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; entendue. C'est un grand malaise qui est observ&eacute; aujourd'hui et qui se g&eacute;n&eacute;ralise. &laquo;Il faudrait que l'ambassadeur de France soit d'accord pour qu'on augmente le stock national de s&eacute;curit&eacute; alimentaire&raquo;, a-t-elle d&eacute;nonc&eacute; et de poursuivre : &laquo;Cela nous g&ecirc;ne beaucoup, mais le gouvernement est en train de sensibiliser les bailleurs de fonds pour qu'ils acceptent d'augmenter le stock qui ne fait que 35 000 tonnes. C'est insuffisant. Mais les donateurs restent sourds &agrave; l'appel &raquo; Cela veut dire que les zones en proie &agrave; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire ne verront pas le bout du tunnel de sit&ocirc;t.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p><strong>&nbsp;</strong></o:p></span><strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Le plan d&rsquo;urgence ne couvre pas les besoins</span></strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p>&nbsp;</o:p></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>On se rappelle, l'Etat, dans le cadre d'un plan d'urgence, a achemin&eacute; de l'aliment b&eacute;tail &agrave; Gao, Kidal et Tombouctou. Sur une pr&eacute;vision de 1000 tonnes pour Kidal, 800 ont &eacute;t&eacute; achemin&eacute;es, 50 sur 100 tonnes pr&eacute;vues ont &eacute;t&eacute; envoy&eacute;es &agrave; Gao. On d&eacute;note que la quantit&eacute; achemin&eacute;e est largement en de&ccedil;&agrave; des besoins. Elle ne couvre pas toutes les communes. A cela s&rsquo;ajoute la mauvaise gestion. Il faut, de la part du commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, un &eacute;largissement de l'aide &agrave; toutes les communes concern&eacute;es la multiplication des banques de c&eacute;r&eacute;ales. Ce commissaire a d&ucirc; mal &agrave; joindre les deux bouts.<o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p>&nbsp;</o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;>Mamadou M.BAGAYOKO</span></strong><span lang=FR style=font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p>&nbsp;</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>O Kawsar polluée :
Le droit de réponse appartient à la NBB</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/o-kawsar-polluee-le-droit-de-reponse-appartient-a-la-nbb-2650.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style=font-family: Arial;><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96);>Suite &agrave; notre article sur la p&eacute;remption des O KAWSAR consomm&eacute;es par des journalistes qui en sont tomb&eacute;s malades, au lieu d&rsquo;un droit de r&eacute;ponse qu&rsquo;aurait pu&nbsp; demander la NBB, c&rsquo;est &agrave; une r&eacute;plique par presse interpos&eacute;es que nous avons eu droit. Nous persistons et signons le contenu de notre article et enseignons par le pr&eacute;sent&nbsp; l&rsquo;&eacute;l&eacute;mentaire du principe du droit de r&eacute;ponse &agrave; nos confr&egrave;res de&nbsp;&raquo; LA REVELATION&nbsp;&raquo;.</span></i></b></span><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96); font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><span style=font-family: Arial;><i><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&laquo;&nbsp; LA REVELATION&nbsp;!&nbsp;&raquo; Que dieu guide tes pas&nbsp; vers ce qui &nbsp;te regarde ou te&nbsp; concerne&nbsp;! Amen. </span></i></span><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></i></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Le droit de r&eacute;ponse est un recours existant dans certains pays, dont le Mali. Il permet &agrave; une personne physique ou morale&nbsp; qui a &eacute;t&eacute; cit&eacute;e dans un journal de soumettre au m&eacute;dia en question un message de r&eacute;ponse sur le m&ecirc;me support qu'il aura l'obligation de publier.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;Il existe des droits similaires dans d'autres pays, mais il est loin d'&ecirc;tre uniformis&eacute;<span class=citecrochet1><u><sup><span style=color: blue;>[]</span></sup></u></span>.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>La r&eacute;ponse, qui doit &ecirc;tre demand&eacute;e dans les trois mois &agrave; compter de la publication de l'article ou de la diffusion du message concern&eacute;, est en principe publi&eacute;e dans des conditions comparables &agrave; l'article original. La r&eacute;ponse doit se pr&eacute;senter dans le m&ecirc;me corps typographique. L'&eacute;diteur doit accepter une r&eacute;ponse de m&ecirc;me taille que l'article faisant l'objet du droit de r&eacute;ponse, il est libre d'accepter ou non un texte d'une longueur sup&eacute;rieure. Les droits de r&eacute;ponses peuvent &ecirc;tre publi&eacute;s dans la m&ecirc;me rubrique que les articles incrimin&eacute;s, ou dans une rubrique sp&eacute;cialis&eacute;e (certains journaux placent les droits de r&eacute;ponse aux c&ocirc;t&eacute;s des courriers des lecteurs).</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Ce bref rappel est malheureusement adress&eacute;&nbsp; &agrave; notre confr&egrave;re &laquo;&nbsp;LA REVELATION&nbsp;&raquo; hebdomadaire d&rsquo;information g&eacute;n&eacute;rale qui se veut l&rsquo;avocat d&eacute;fenseur de la NBB.&nbsp; La r&eacute;v&eacute;lation, plut&ocirc;t, la r&eacute;action du commer&ccedil;ant d&rsquo;espace publicitaire pardon&hellip; de ce journal &agrave; notre article contribue plut&ocirc;t &agrave; renforcer&nbsp; la pollution de l&rsquo;eau d&eacute;j&agrave; p&eacute;rim&eacute;e de&nbsp; l&rsquo;entreprise NBB.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&nbsp;Si&nbsp; le promoteur de ce&nbsp; journal se veut le charg&eacute; de communication de la NBB,&nbsp; ce sp&eacute;cialiste devrait plut&ocirc;t conseiller &agrave; l&rsquo;entreprise qui lui accorde un contrat annuel de publicit&eacute;, de passer par la voie r&eacute;guli&egrave;re pour r&eacute;clamer au journal CIWARA INFOS la publication du droit de r&eacute;ponse, version de la NBB sur la consommation de son produit qui a rendu malades des journalistes.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><i><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Ayons le courage de nous assumer&nbsp;!</span></i></span><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=MsoNormal><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></i></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Aucun autre journal de la place n&rsquo;a publi&eacute; un article parlant de la diarrh&eacute;e et du vomissement des journalistes ayant bu de L&rsquo;O KAWSAR p&eacute;rim&eacute;e.&nbsp; &laquo;&nbsp;CIWAERA INFOS&nbsp;&raquo;&nbsp; s&rsquo;assume,&nbsp; il s&rsquo;en r&eacute;clame l&rsquo;auteur&nbsp; et d&eacute;tient la preuve du contenu de son article.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Loin de nous&nbsp; l&rsquo;intention de vouloir rependre une rumeur, folle fut elle, pour on ne sait quelle fin. Le journal &laquo;&nbsp;CIWARA INFOS&nbsp;&raquo; ne produit ni ne vend de l&rsquo;eau ou si il devait le faire, cette eau ne serait ni pollu&eacute;e ni p&eacute;rim&eacute;e car nous avons du respect pour la sant&eacute; des malien qui, apr&egrave;s tout, sont nos premiers consommateurs sans lesquels nous n&rsquo;existerons pas. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>La longue litt&eacute;rature qui traite le contenu de notre article de fausse nouvelle n&rsquo;alt&egrave;re en rien notre information. Il n&rsquo;est pour nous ni plus ni moins qu&rsquo;une suite non logique de citations du technicien dont on &eacute;value l&rsquo;exp&eacute;rience &agrave; 17 ans mais qui&nbsp; malheureusement se trouve &ecirc;tre ing&eacute;nieur en machines et appareils de production et non chimiste et non m&eacute;decin.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&laquo;&nbsp;LA REVELATION&nbsp;&raquo; peut il&nbsp; cit&eacute; le nom d&rsquo;un seul journaliste ayant pris part &agrave; la conf&eacute;rence de presse et qui dirait n&rsquo;&ecirc;tre pas au courant d&rsquo;un quelconque probl&egrave;me de diarrh&eacute;e et de vomissement&nbsp;?&nbsp; Certainement pas mais&nbsp;&laquo; CIWARA INFOS&nbsp;&raquo; de son cont&eacute;&nbsp; peut en citer plusieurs&nbsp; dont le pr&eacute;sident de la Maison de la Presse et m&ecirc;me montrer l&rsquo;&eacute;tiquette qui prouve la p&eacute;remption des produits consomm&eacute;s.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;><o:p></o:p></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt;>&Ccedil;a suffit l&rsquo;escroquerie&nbsp;</span></i></b></span><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></i></b><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Dans cet article nous mettons sous silence les agissements du promoteur du journal &laquo;&nbsp;LA REVELATION&nbsp;&raquo;, non moins conseiller &agrave; la communication qui a pris de l&rsquo;argent avec NBB pour le distribuer &agrave; tour de bras aux animateurs de certaines radios la somme de 25&nbsp;000 f CFA&nbsp;(vingt cinq mille francs)&nbsp; pour les faire taire. En accord avec ces animateurs dont nous taisons les noms, nous publierons leur t&eacute;moignage dans notre prochain num&eacute;ro.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Toutefois nous ne&nbsp; saurons taire les suspicions (&agrave; v&eacute;rifier) qui p&egrave;sent&nbsp; sur le promoteur de &laquo;&nbsp;LA REVELATION&nbsp;&raquo; selon lesquelles, il serait lui-m&ecirc;me, &agrave; l&rsquo;origine&nbsp; de l&rsquo;&eacute;bruitement de ce &laquo;&nbsp;montage sur fond de sabotage et de d&eacute;nigrement &agrave; l&rsquo;endroit de&nbsp; la NBB&nbsp;&raquo;&nbsp;&nbsp; pour&nbsp; soutirer de l&rsquo;argent &agrave; son partenaire sous pr&eacute;texte de g&eacute;rer ses confr&egrave;res de la radio en excluant ceux des journaux. </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Argent, quand tu nous tiens<b>&nbsp;!</b></span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><b><o:p></o:p></b></span></p>
<p class=MsoNormal><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: left;><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=font-size: 10pt;>La r&eacute;daction</span></b></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; text-transform: uppercase; font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p><span style=font-family: Arial;>&nbsp;</span></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: left;><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 112, 192);><br />
Makan Kon&eacute;, pr&eacute;sident de la Maison de la&nbsp; presse&nbsp;: </span></b></span><span style=font-family: Arial;><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 112, 192);>&laquo;&nbsp;Je confirme, l&rsquo;O Kawsar de Madiou Simpara &eacute;tait p&eacute;rim&eacute;e&nbsp;&raquo; </span></b></span><b><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 112, 192); font-family: 'Arial','sans-serif';><o:p></o:p></span></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: left;><span style=font-family: Arial;><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96);>Dans notre m&eacute;tier, le journalisme, certains ne roulent que pour l&rsquo;argent sale. Ils transforment les vraies informations en mensonge au profit des riches commer&ccedil;ants qui n&rsquo;ont d&rsquo;autre souci que de faire prolif&eacute;rer leurs affaires. C&rsquo;est le cas de Daba Tounkara de Radio J&egrave;kafo quand nous avons titr&eacute; le Jeudi 20 Mai dernier &agrave; la &laquo;&nbsp;Une&nbsp;&raquo; de votre journal&nbsp;: &laquo;&nbsp;Maison de </span></i></b></span><b><i><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96); font-family: 'Arial','sans-serif';><st1:personname w:st=on productid=LA PRESSE><span style=font-family: Arial;>la Presse</span></st1:personname><span style=font-family: Arial;> du Mali&nbsp;: O Kawsar p&eacute;rim&eacute;e provoque le vomissement et la diarrh&eacute;e chez les journalistes&nbsp;&raquo;.</span><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: left;><span style=font-size: x-small;><span style=font-family: Arial;><span lang=FR>En bloc et sans d&eacute;tour, Daba Tounkara, la brebis galeuse et l&rsquo;ind&eacute;licat griot attitr&eacute; du commer&ccedil;ant de Dabanani Madiou Simpara, nous a r&eacute;pondu dans son journal &laquo;Le R&eacute;v&eacute;lateur&raquo;. Mieux, il nous a insult&eacute;s dans sa &laquo; revue de presse &raquo; sur J&egrave;kafo. </span></span></span></p>
<p class=MsoNormal style=text-align: left;><span style=font-size: x-small;><strong>Que s&rsquo;est-il pass&eacute; ?</strong></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le mardi 18 mai 2010, les journalistes en conf&eacute;rence de presse &agrave; la Maison de la Presse, ont consomm&eacute; de l&rsquo;eau Kawsar, 120 bouteilles de 0,5 litres toutes p&eacute;rim&eacute;es (18/03/2010), voir photo. C&rsquo;est qui a provoqu&eacute; chez la cinquantaine de journalistes, le vomissement et la diarrh&eacute;e sans fins. Notre r&eacute;action n&rsquo;a &eacute;t&eacute; que de mettre sous presse cet article en montrant le m&eacute;contentement du pr&eacute;sident de la Maison de la presse du Mali, Makan Kon&eacute;, qui, soucieux de la sant&eacute; de ses journalistes, a d&eacute;cid&eacute; de porter plainte contre la firme NBB de Madiou Simpara. Ce qui a cr&eacute;&eacute; une peur bleue chez le riche commer&ccedil;ant.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><strong>Daba Tounkara pay&eacute; pour nous insulter</strong></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Dans le monde de la presse, tous les journalistes connaissent l&rsquo;escroquerie et le chantage que fait Daba Tounkara en longueur de la journ&eacute;e. Nos articles de presse sont quotidiennement transform&eacute;s par cet ind&eacute;licat animateur qui est pr&ecirc;t &agrave; vendre ses enfants pour de l&rsquo;argent. Quand nous avons publi&eacute; l&rsquo;O Kawsar p&eacute;rim&eacute;e, un technicien de NBB du nom de Seydou Kon&eacute; a tent&eacute; de noyer le poisson dans l&rsquo;eau. &laquo; Ce n&rsquo;est pas possible que Kawsar soit p&eacute;rim&eacute;e &raquo; dit-il. Ce qui est faux ! Au Ciwara nous d&eacute;tenons des &eacute;chantillons de bouteilles p&eacute;rim&eacute;es qui ont caus&eacute; la maladie diarrh&eacute;ique &agrave; la cinquantaine de journalistes. Ainsi, sachant bien que nous d&eacute;tenons la vraie information qui risquerait de fermer l&rsquo;usine Eaux min&eacute;rales de Madiou Simpara, &agrave; la place du droit de r&eacute;ponse, Madiou a pay&eacute; Daba Tounkara pour d&eacute;mentir notre information et nous insulter de vive voix.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Quant &agrave; notre part, nous n&rsquo;allons pas insulter Daba dans nos colonnes, parce que tout simplement nous sommes des nobles. Nous n&rsquo;allons pas insulter Daba, parce que nous sommes des journalistes de formation. Nous n&rsquo;allons pas insulter Daba Tounkara parce que nous ne sommes pas au service des riches commer&ccedil;ants et nous avons une dignit&eacute; &agrave; pr&eacute;server (la bonne &eacute;ducation de famille).</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;><strong>Makan Kon&eacute; confirme notre information</strong></span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>L&rsquo;incontournable pr&eacute;sident de la Maison de la presse est f&acirc;ch&eacute; contre Daba Tounkara. Le griot d&eacute;clare dans sa revue de la presse qu&rsquo;il a contact&eacute; Makan qui lui aurait dit que l&rsquo;eau n&rsquo;&eacute;tait pas p&eacute;rim&eacute;e. &laquo; Faux ! &raquo; r&eacute;plique le pr&eacute;sident Kon&eacute;. &laquo; Depuis le d&eacute;but de l&rsquo;affaire, je n&rsquo;ai pas vu Daba Tounkara de mes yeux. Dire qu&rsquo;il m&rsquo;a contact&eacute; rel&egrave;ve de la manipulation &raquo; ajoute le grand d&eacute;fenseur de la presse malienne, Makan Kon&eacute;. Il confirme la p&eacute;remption de l&rsquo;eau min&eacute;rale Kawsar, &laquo; Mais le 18/03/2010 marqu&eacute; comme date de p&eacute;remption est visible sur les bouteilles. Alors qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;on veut insinuer ? &raquo; Se pose-t-il la question. S&rsquo;agissant des journalistes tomb&eacute;s malades suite &agrave; la consommation de l&rsquo;O Kawsar p&eacute;rim&eacute;e, Makan affirme qu&rsquo;il les a re&ccedil;us dans son bureau et qu&rsquo;une plainte sera bient&ocirc;t port&eacute;e contre NBB pour avoir caus&eacute; cet acte odieux.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Rien, ni Madiou Simpara encore moins son griot attitr&eacute; Daba Tounkara ne nous fera d&eacute;router de notre r&ocirc;le, c'est-&agrave;-dire donner la vraie information aux citoyens expos&eacute;s &agrave; consommer O Kawsar p&eacute;rim&eacute;e de NBB. Une soci&eacute;t&eacute; dirig&eacute;e par l&rsquo;une des &eacute;pouses de Madiou Simpara, Madina Tall.</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>A suivre&hellip;</span></p>
<p><span style=font-size: x-small;>Le guide<br />
&nbsp;</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Avec un stock de 19.249 tonnes :
Qu’a fait le DG de l’OPAM des 11 milliards de Cfa mobilisés par les banques?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/avec-un-stock-de-19-249-tonnes-qu%25e2%2580%2599a-fait-le-dg-de-l%25e2%2580%2599opam-des-11-milliards-de-cfa-mobilises-par-les-banques-2626.html</link>
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<pubDate>Thu, 27 May 2010 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Ciwara Info</dc:creator>
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<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; color: rgb(0, 32, 96);>Le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;Office des produits alimentaires du Mali (OPAM) Youssouf Mahamar Tour&eacute; m&egrave;ne des activit&eacute;s qui vont &agrave; contre courant des int&eacute;r&ecirc;ts des pauvres consommateurs Maliens. Il met &agrave; l&rsquo;eau les &eacute;nergies d&eacute;pens&eacute;es par les plus hautes autorit&eacute;s dont le pr&eacute;sident ATT et le Premier ministre Modibo Sidib&eacute;, en mati&egrave;re de l&rsquo;acc&egrave;s aux c&eacute;r&eacute;ales &agrave; prix abordable.</span></i></b></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>De la corruption au plus haut degr&eacute;</span></i></b></span><b style=><i style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;; color: rgb(0, 32, 96);><o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Les avantages n&eacute;goci&eacute;s par le gouvernement avec le soutien du pool bancaire dans le cadre du financement de l&rsquo;initiative riz, sont d&eacute;tourn&eacute;s de leur vocation. Charg&eacute; de l&rsquo;ex&eacute;cution d&rsquo;un des volets de ce projet,<b style=> </b>l&rsquo;Office des produits alimentaires du Mali (OPAM) s&rsquo;est vu mis &agrave; sa disposition 11 milliards de Cfa par les banques partenaires. Ce montant est destin&eacute; &agrave; la constitution d&rsquo;un stock &agrave; travers l&rsquo;importation ou l&rsquo;achat du riz local.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Le drame est que de 2009 &agrave; nos jours, seulement 20,950 tonnes de riz local sont achet&eacute;es et stock&eacute;es. Le co&ucirc;t de cette op&eacute;ration ne d&eacute;passerait pas 3 millions de nos francs. Pour le riz import&eacute;, le stock existant &agrave; la date du 19 mai 2010 est de 19.249,700 tonnes. O&ugrave; est donc parti le reste de l&rsquo;argent? On soup&ccedil;onne m&ecirc;me le DG de l&rsquo;OPAM et le commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Mme Nansir&eacute; Nana Yaya Ha&iuml;dara d&rsquo;avoir vendu &agrave; certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques maliens et &eacute;trangers, les dons japonais en riz pour les exporter vers des pays de la sous r&eacute;gion.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>L&rsquo;autre probl&egrave;me, selon des sources cr&eacute;dibles, est que le stock de riz local est vendu &agrave; bas prix aux complices du directeur g&eacute;n&eacute;ral que sont Assitan Kouma, GGB, Tidiane Daff et consorts. Ces derniers mettent les m&ecirc;mes produits sur le march&eacute; &agrave; des prix exorbitants en y ajoutant d&rsquo;imaginaires frais douaniers et taxes d&rsquo;importation.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Aussi, au moyen des m&eacute;thodes f&eacute;lonnes ils font m&eacute;langer des riz de qualit&eacute; diff&eacute;rente. En effet pour remplir les sacs, ils utilisent un seau trou&eacute; &agrave; travers lequel le riz import&eacute; de mauvaise qualit&eacute; passe et les parties lat&eacute;rales sont bourr&eacute;es de riz local. Le but de cette sale pratique est de tromper la vigilance des revendeurs qui tiennent &agrave; v&eacute;rifier la qualit&eacute;, en extrayant une petite quantit&eacute; du riz par le flanc du sac. Dans tous les cas, c&rsquo;est la population malienne qui perd et qui meurt de faim tandis que quelques individus s&rsquo;enrichissent, en se faisant passer pour des combattants de la &laquo;s&eacute;curit&eacute; alimentaire&raquo;.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Les 20,950 tonnes de riz local ajout&eacute;es aux 19.249,700 tonnes de riz import&eacute;, sont loin de constituer le stock de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire conform&eacute;ment au souci du pr&eacute;sident ATT. O&ugrave; se trouve le reste des 11 milliards&nbsp;de Cfa? A-t-il &eacute;t&eacute; utilis&eacute; &agrave; d&rsquo;autres fins par le DG de l&rsquo;OPAM Youssouf Mahamar Tour&eacute;, qui se fait passer pour un potentat? Cette affaire prend des proportions inqui&eacute;tantes dans la mesure o&ugrave; le commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire dirig&eacute; par Nana Lansry Ha&iuml;dara y est mouill&eacute;.</span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Ces deux structures ne contribuent plus &agrave; assurer leur mission &agrave; cause des magouilles. La mauvaise gestion des exon&eacute;rations a fait perdre &agrave; l&rsquo;Etat environ pr&egrave;s de 20 milliards de Cfa. L&rsquo;Office des produits alimentaires du Mali (OPAM) est-il en train de suivre le chemin de l&rsquo;HUICOMA et de </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><st1:personname w:st=on productid=la CMDT><span style=font-family: Arial;>la CMDT</span></st1:personname><span style=font-family: Arial;>? Car c&rsquo;est d&eacute;sormais une &eacute;vidence, ce sont les saigneurs de l&rsquo;&eacute;conomie nationale organis&eacute;s en r&eacute;seau et clans mafieux qui ont caus&eacute; la faillite desdites entreprises d&rsquo;Etat. Pourtant, ces outils productifs faisaient employer des milliers de chefs de familles et rapportaient des milliards de nos francs au tr&eacute;sor public.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>On se rappelle, une partie de </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><st1:personname w:st=on productid=la CMDT><span style=font-family: Arial;>la  CMDT</span></st1:personname><span style=font-family: Arial;> servait de pompe &agrave; financer pour l&rsquo;Adema notamment ses campagnes politiques. L&rsquo;OPAM qui risque d&rsquo;aller en faillite dans deux ans, servira_t-il &agrave; financer quel autre parti politique&nbsp;? Tout le monde dit que l&rsquo;initiative riz a &eacute;chou&eacute; &agrave; cause de la mauvaise politique de commercialisation de ses r&eacute;coltes. Pourtant, Youssouf Mahamar Tour&eacute; et le commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire Nana Lansry Ha&iuml;dara &agrave; l&rsquo;origine de cette situation, restent &agrave; la t&ecirc;te de leur structure respective. O&ugrave; va le Mali? En d&eacute;pit de ces r&eacute;alit&eacute;s cr&egrave;ve-&oelig;il et &eacute;c&oelig;urantes on affirme sans vergogne de vouloir faire du secteur agricole, le moteur ou le facteur de d&eacute;veloppement de notre pays. Des phrases mirobolantes pour &ecirc;tre traduites en actes concrets. Sinon, pourquoi faire liquider l&rsquo;HUICOMA et </span><st1:personname w:st=on productid=la CMDT><span style=font-family: Arial;>la  CMDT</span></st1:personname><span style=font-family: Arial;>?</span><o:p></o:p></span></p>
<p class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><span lang=FR style=font-size: 10pt;>A suivre&nbsp;: l&rsquo;utilisation faite de la lettre circulaire n&deg;00689/PM-CAB, la convention de gestion et de commercialisation de stock de 5000 tonnes de riz pakistanais conclue entre </span></span><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><st1:personname w:st=on productid=la Banque><span style=font-family: Arial;>la  Banque</span></st1:personname><span style=font-family: Arial;> malienne de solidarit&eacute; (BMS), la soci&eacute;t&eacute; Abdala Transport et Commerce (ATC) et l&rsquo;OPAM ainsi que le champ du DG Youssouf Mahamar Tour&eacute;.</span><o:p></o:p></span></p>
<p style= class=MsoNormal><span style=font-family: Arial;><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt;>Le Baroudeur</span></b></span><b style=><span lang=FR style=font-size: 10pt; font-family: &quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;><o:p></o:p></span></b></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Contrôle des médicaments, aliments, eaux et boissons :
Pourquoi, la douane refuse de coopérer avec le LNS ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/controle-des-medicaments-aliments-eaux-et-boissons-pourquoi-la-douane-refuse-de-cooperer-avec-le-lns-12710.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="text-align: justify;"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">En r&eacute;publique du Mali, n&rsquo;est-il pas inutile d&rsquo;adopter des textes&nbsp;? &Agrave; quoi servent les lois si, elles ne sont pas appliqu&eacute;es&nbsp;? Ces questions valent leur pesant. En effet, la douane aussi serait pour quelque chose &agrave; la situation difficile que conna&icirc;t actuellement le Laboratoire national de <st1:personname productid="la Sant&eacute;" w:st="on">la Sant&eacute;</st1:personname> (LNS). Car, elle refuserait d&rsquo;appliquer l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel n&deg; 0345 du 13 f&eacute;vrier 2008, fixant les op&eacute;rations de contr&ocirc;le de qualit&eacute; des m&eacute;dicaments, aliments, eaux et boissons.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p>Le Laboratoire national de la sant&eacute; (LNS) est la seule structure au Mali habilit&eacute;e &agrave; contr&ocirc;ler la qualit&eacute; des m&eacute;dicaments, aliments, eaux, boissons et produits cosm&eacute;tiques fabriqu&eacute;s sur place ou import&eacute;s. En un mot, l&rsquo;Etat malien devrait requ&eacute;rir son avis technique avant d&rsquo;autoriser l&rsquo;introduction ou la mise sur le march&eacute; des produits ci-dessus cit&eacute;s. Il fut cr&eacute;e par l&rsquo;ordonnance n&deg; 00-040/P-RM du 20 septembre 2000, sous l&rsquo;&egrave;re du pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Cependant, l&rsquo;application des missions du LNS a rencontr&eacute; d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s li&eacute;es &agrave; diverses raisons, lesquelles n&rsquo;ont pu &ecirc;tre aplanies. C&rsquo;est pour face &agrave; ces probl&egrave;mes, qu&rsquo;il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; de prendre l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel n&deg; 0345 en date du 13 f&eacute;vrier 2000. Sign&eacute; par les ministres de la sant&eacute; Oumar Ibrahim Tour&eacute;&nbsp;; des finances Abou Bakar Tror&eacute;&nbsp;; de l&rsquo;&eacute;conomie, de l&rsquo;industrie et du commerce, Mme Ba Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy&nbsp;; de l&rsquo;&eacute;levage et de la p&ecirc;che, Mme Diallo Madeleine Ba et de l&rsquo;agriculture Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, il conf&egrave;re certains avantages au LNS.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Pr&eacute;server la sant&eacute; des pauvres maliens<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Les dispositions de l&rsquo;article 8 de cet arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel sont claires&nbsp;<em style="">: &laquo;&nbsp;Les importateurs sont tenus d&rsquo;informer dans les 48 heures la direction du LNS par courrier, de l&rsquo;arriv&eacute;e des m&eacute;dicaments, aliments, eaux ou boissons dans leurs entrep&ocirc;ts&nbsp;&raquo;</em>. L&rsquo;article 9 est on ne peut plus clair&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;Le LNS dispose de 48 heures apr&egrave;s notification de l&rsquo;arriv&eacute;e des m&eacute;dicaments&hellip; pour proc&eacute;der aux pr&eacute;l&egrave;vements des &eacute;chantillons&nbsp;&raquo;</em>. Car, il est la seule structure comp&eacute;tente de l&rsquo;Etat &agrave; connaitre les param&egrave;tres microbiologique, physico-chimique, toxicologique, curatif, nutritionnel et autres effets li&eacute;s &agrave; la consommation des m&eacute;dicaments, aliments, eaux, boissons et produits com&eacute;tiques fabriqu&eacute;s sur place ou import&eacute;s.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Les dispositions de l&rsquo;article 10 sont fermes et mettent fin &agrave; toute confusion. <em style="">&laquo;&nbsp;Les importateurs sont tenus de joindre un certificat d&rsquo;analyse du fabriquant &agrave; chaque lot&hellip; soumis au contr&ocirc;le de qualit&eacute; du LNS. Apr&egrave;s &eacute;mission par le LNS d&rsquo;un &lsquo;&rsquo;certificat provisoire de qualit&eacute;&rsquo;&rsquo; ils peuvent alors proc&eacute;der &agrave; la mise &agrave; la consommation des produits&nbsp;&raquo;</em>. L&rsquo;article 10 poursuit&nbsp;: <em style="">&laquo;&nbsp;Dans le cas contraire, ils devront attendre le certificat d&rsquo;analyse du LNS dans les 8 jours qui suivent la date de pr&eacute;l&egrave;vement avant de mettre les produits &agrave; la consommation du public. Toutefois, en cas de non-conformit&eacute; attest&eacute;e &agrave; posteriori par le LNS, les services comp&eacute;tents engagent le m&eacute;canisme de rappel des lots concern&eacute;s&nbsp;&raquo;</em>. Que reste-t-il &agrave; faire&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">La douane est-elle de m&egrave;che avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Selon de sources cr&eacute;dibles, les autorit&eacute;s douani&egrave;res seraient de connivence avec les importateurs. Car, aucune des dix dispositions de cet arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel n&deg; 0345 du 13 f&eacute;vrier 2000, n&rsquo;a jusqu&rsquo;ici &eacute;t&eacute; appliqu&eacute;e par la douane premier point d&rsquo;arriv&eacute;e de tout produit. En effet, l&rsquo;ex&eacute;cution de l&rsquo;arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel a pos&eacute; des probl&egrave;mes, parce qu&rsquo;elle fait r&eacute;duire la marge des avantages per&ccedil;us par la douane sur les produits d&rsquo;importation. <em style="">&laquo;&nbsp;Le montant des frais de contr&ocirc;le de qualit&eacute; des m&eacute;dicaments, aliments, eaux et boissons est fix&eacute; au taux forfaitaire de O,5% de la valeur FOB de toutes les importations des produits vis&eacute;s par l&rsquo;article 2. Les frais sont pay&eacute;s par l&rsquo;importateur &raquo;</em>, stipule l&rsquo;article 14.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Faut-il signaler qu&rsquo;en mati&egrave;re du commerce, le FOB (Free On Board) est les frais non compris apr&egrave;s chargement de la marchandise sur le bateau. La perception de ce petit magot serait vue d&rsquo;un mauvais &oelig;il par les gabelous. Du coup, ils refuseraient de coop&eacute;rer avec le LNS, en proie actuellement &agrave; toutes sortes de probl&egrave;mes. Certaines sources affirment qu&rsquo;en vue de faire sortir la structure du gouffre imputable &agrave; la mauvaise du (Pr&nbsp;?) Gaoussou Kanout&eacute;, ses nouveaux responsables veulent travailler dur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Rendre ind&eacute;pendant le LNS<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">En effet, l&rsquo;application de cet arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel n&deg; 0345 du 13 f&eacute;vrier 2000, permettra au LNS d&rsquo;&ecirc;tre ind&eacute;pendant. C'est-&agrave;-dire, se dispenser des contrats des industriels et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques v&eacute;reux et saigneurs de la finance publique. <em style="">&laquo;&nbsp;On ne peut pas contr&ocirc;ler les gens, avec lesquels on est li&eacute; par des contrats. Pour accomplir pleinement nos missions, il faudrait qu&rsquo;on parvienne &agrave; trouver d&rsquo;autres ressources financi&egrave;res nous permettant d&rsquo;&ecirc;tre ind&eacute;pendants&nbsp;&raquo;</em>, aurait r&eacute;cemment d&eacute;clar&eacute; un haut responsable du minist&egrave;re de la sant&eacute; qui a requis l&rsquo;anonymat.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Tout compte fait, les regards sont d&eacute;sormais braqu&eacute;s sur les nouveaux responsables du Laboratoire national de la sant&eacute;. Notamment, le directeur g&eacute;n&eacute;ral le Pr Beno&icirc;t Yaranga Koumar&eacute;, le sous directeur technique M. Demb&eacute;l&eacute; et le nouveau gestionnaire Ba Kon&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Bassidiki Tour&eacute;</span></strong></font></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpFirst"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: blue;">Le LNS en qu&ecirc;te d&rsquo;accr&eacute;ditation de l&rsquo;Uemoa&nbsp;:<o:p></o:p></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpMiddle"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: blue;">Benoit Y. Koumar&eacute; et son &eacute;quipe pourraient-ils relever le d&eacute;fi&nbsp;?<o:p></o:p></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpMiddle"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Selon une source digne de foi, le personnel du Laboratoire national de la sant&eacute; (LNS) serait pr&ecirc;t &agrave; d&eacute;crocher l&rsquo;accr&eacute;ditation de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest africaine (UEMOA) et de pr&eacute;-qualification (OMS) en r&eacute;alisant un audit &agrave; blanc en bact&eacute;riologie alimentaire. C&rsquo;est pourquoi, le Pr Benoit Yaranga Koumar&eacute; s&rsquo;&eacute;rigerait contre beaucoup de sales pratiques initi&eacute;es et instaur&eacute;es par son pr&eacute;d&eacute;cesseur, l&rsquo;inqualifiable Gaoussou Kanout&eacute;. Les r&eacute;cents travaux de dallage de la cour du LNS s&rsquo;inscriraient dans ce cadre.<o:p></o:p></span></em></strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpMiddle"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p>Il est pr&eacute;vu une s&eacute;rie de formations de mise &agrave; niveau du personnel, la mise en place d&rsquo;une &eacute;quipe ambulante de pr&eacute;l&egrave;vement des &eacute;chantillons des produits de grande consommation et la cr&eacute;ation d&rsquo;une division charg&eacute;e uniquement de la toxicologie. D&eacute;j&agrave;, la structure s&rsquo;est dot&eacute;e d&rsquo;une unit&eacute; de contr&ocirc;le de qualit&eacute; des pr&eacute;servatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpMiddle"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p>Par ailleurs, le d&eacute;but de toute proc&eacute;dure d&rsquo;autorisation de mise sur le march&eacute; devrait &ecirc;tre conditionn&eacute; au visa du Laboratoire national de la sant&eacute; (LNS). Car, faut-il le rappeler, il est la seule structure technique et scientifique &agrave; disposer de la comp&eacute;tence et des &eacute;quipements n&eacute;cessaires en la mati&egrave;re. R&eacute;cemment, le lait chinois frelat&eacute; &agrave; la m&eacute;lamine et l&rsquo;inondation actuelle des march&eacute;s mondiaux par des produits de toutes sortes notamment alimentaires, devraient inciter les plus hautes autorit&eacute;s &agrave; accorder au LNS la primaut&eacute; de toute proc&eacute;dure d&rsquo;autorisation.<o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Enfin, certains travailleurs auraient besoin d&rsquo;une assistance psychosociale pour se d&eacute;barrasser du traumatisme caus&eacute; par Kanout&eacute;.<strong style=""> </strong>Benoit Yaranga Koumar&eacute; et son &eacute;quipe souhaiteraient r&eacute;soudre tous ces probl&egrave;mes tout en cherchant l&rsquo;accr&eacute;ditation de l&rsquo;Union &eacute;conomique et mon&eacute;taire ouest africaine (UEMOA). Pourraient-ils combler les attentes&nbsp;? Les mois &agrave; venir, nous &eacute;difieront. A signaler que<span style="color: rgb(0, 112, 192);"> </span>le budget 2009 du LNS qui se chiffrait en recettes et d&eacute;penses &agrave; 914,4 millions Cfa n&rsquo;a pu &ecirc;tre obtenu.<span style="color: rgb(0, 112, 192);"><o:p></o:p></span></span></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpMiddle"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Drav&eacute;<o:p></o:p></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpMiddle"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Impureté dans le sachet d’eau :
La société Universel empoisonne&#45;t&#45;elle les maliens ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/impurete-dans-le-sachet-d%25e2%2580%2599eau-la-societe-universel-empoisonne-t-elle-les-maliens-12695.html</link>
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<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Guido</dc:creator>
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<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpFirst"><font size="2"><strong style=""><em style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le dimanche 20 d&eacute;cembre 2009, les convives &agrave; une c&eacute;r&eacute;monie civile de mariage &agrave; Kalaban Coura, en voulant se d&eacute;salt&eacute;rer, ont &eacute;t&eacute; offusqu&eacute;s de constater des impuret&eacute;s visibles &agrave; l&rsquo;&oelig;il nu dans plusieurs sachets d&rsquo;eau de la soci&eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;Universel&nbsp;&raquo;. Notre r&eacute;daction a pu se procurer d&rsquo;un de sachets, qu&rsquo;elle garde soigneusement dans ses placards.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormalCxSpMiddle"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Au moment o&ugrave; nous &eacute;tions en train de r&eacute;diger certains textes de la pr&eacute;sente parution,&nbsp;nous avons &eacute;t&eacute; inform&eacute;s de l&rsquo;existence dans les march&eacute;s de tels sachets d&rsquo;eau mortif&egrave;res. O&ugrave; sont partis les services d&rsquo;hygi&egrave;ne et du contr&ocirc;le&nbsp;? Font-ils r&eacute;ellement leur travail&nbsp;? Ce cas de la soci&eacute;t&eacute; Universel n&rsquo;est qu&rsquo;une partie immerg&eacute;e de l&rsquo;iceberg. Seul Dieu sait, le nombre de soci&eacute;t&eacute;s fabriquant d&rsquo;eau en sachet disposant ou pas d&rsquo;une autorisation des structures comp&eacute;tentes de l&rsquo;Etat. La plupart d&rsquo;entre elles, ne disposent d&rsquo;aucun &eacute;quipement ad&eacute;quat encore moins du personnel qualifi&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">Pourtant, on peut lire sur le sachet d&rsquo;eau de la soci&eacute;t&eacute; Universel&nbsp;: <em style="">&laquo; Trait&eacute;e et filtr&eacute;e sous contr&ocirc;le de laboratoire&nbsp;&raquo;</em>. Lequel&nbsp;? La soci&eacute;t&eacute; &eacute;volue-t-elle dans la clandestinit&eacute;&nbsp;? Seul un interrogatoire muscl&eacute; des fictifs ou r&eacute;els responsables de l&rsquo;Universel pourrait permettre de r&eacute;pondre &agrave; ces questions.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">La liste des marchands de la mort s&rsquo;allonge<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">La consommation de ces eaux peut &ecirc;tre &agrave; l&rsquo;origine de beaucoup de maladies. En cons&eacute;quence, les responsables de la soci&eacute;t&eacute; Universel m&eacute;riteraient d&rsquo;&ecirc;tre arr&ecirc;t&eacute;s, jug&eacute;s et condamn&eacute;s pour avoir volontairement mis en danger la vie d&rsquo;autrui. En effet, apr&egrave;s les huileries, maintenant, ce sont les fabriques d&rsquo;eau en sachet qui poussent comme des champignons. A preuve, il y a quelques ann&eacute;es, seules 16 huileries sur 100 avaient &eacute;t&eacute; d&eacute;clar&eacute;es aptes &agrave; produire l&rsquo;huile de consommation humaine et le LNS avait analys&eacute; 540 &eacute;chantillons d'eau avec 26% de non-conformit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">D&eacute;sormais, la liste s&rsquo;allonge avec les fast-foods chinois install&eacute;s dans les coins strat&eacute;giques de chacune des 6 communes du district de Bamako. Sait-on pourquoi et comment, ces chinetoques nous vendent de la nourriture&nbsp;? En tout cas, ils ont d&eacute;j&agrave; envahi tous les secteurs vitaux de notre pays. Veulent-ils &ecirc;tre les nouveaux ma&icirc;tres du monde&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span style="font-size: 10pt; line-height: 115%; font-family: Arial;">S&eacute;kou Coulibaly<o:p></o:p></span></strong></font></p>]]> </content:encoded>
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<title>Carence en vitamine  A
La solution par de nouveaux bouillons</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/carence-en-vitamine-ala-solution-par-de-nouveaux-bouillons-12542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Des voix autoris&eacute;es soutiennent qu&rsquo;au Mali, 24 000 enfants et 590 femmes meurent chaque ann&eacute;e du fait de la carence en vitamine A. Aussi, pour r&eacute;soudre le probl&egrave;me, le groupe Gallina Blanca-Star, &agrave; travers sa marque Jumbo, a entam&eacute;, depuis des ann&eacute;es, des recherches qui ont finalement abouti &agrave; un r&eacute;sultat, avec la proposition de Jumbo Poulet<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>enrichi &agrave; la vitamine A.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><em style="mso-bidi-font-style: normal"><span style="color: #333399; font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Ces recherches ont &eacute;t&eacute; entreprises pour r&eacute;pondre au souci des menages. Car tout le monde sait que la carence en vitamine A entra&icirc;ne diff&eacute;rents troubles, dont la baisse de la vision cr&eacute;pusculaire, les troubles oculaires, la c&eacute;cit&eacute; et la s&eacute;cheresse des yeux. C&rsquo;est pourquoi le nouveau produit enrichi &agrave; la vitamine A fera la satisfaction des femmes cuisini&egrave;res : en plus de la liste des ingr&eacute;dients pour une transparence totale de la marque, le bouillon pr&eacute;sente d&rsquo;autres nouveaut&eacute;s pour plus de respect de la sant&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2">En Afrique subsaharienne, le marquage de la date de p&eacute;remption sur la pastille Jumbo est le premier bouillon enrichi en vitamine A : un exploit<span style="mso-spacerun: yes">&nbsp; </span>des techniciens, informe-t-on.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>&ldquo;La fortification reste la meilleure solution qui a des chances de toucher le plus grand nombre de personnes et de fa&ccedil;on r&eacute;guli&egrave;re&rdquo;, a expliqu&eacute;, en substance, un des responsables de la marque, au cours de la pr&eacute;sentation du nouveau produit. Mais pourquoi la vitamine A ? R&eacute;ponse : dans le cadre d&rsquo;une alimentation vari&eacute;e et &eacute;quilibr&eacute;e, la consommation r&eacute;guli&egrave;re de vitamine A aide &agrave; accro&icirc;tre la r&eacute;sistance aux maladies infectieuses, &agrave; la bonne croissance des enfants, &agrave; maintenir une bonne vue et &agrave; garder une peau saine.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Si, au Mali, les chiffres sont alarmants par rapport au risque d&ucirc;s &agrave; la carence en vitamine A, en Afrique subsaharienne, ces chiffres donnent des frissons. Car on souligne qu&rsquo;environ 600 000 enfants et 32000 femmes meurent chaque ann&eacute;e pour cause de carence de cette vitamine.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><span style="mso-tab-count: 1">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A l&rsquo;instar de l&rsquo;huile, ces bouillons sont donc un bon v&eacute;hicule pour accompagner le Mali dans sa lutte contre la malnutrition. 720 millions d&rsquo;unit&eacute;s sont vendues chaque ann&eacute;e dans notre pays, dit-on. En plus du bon go&ucirc;t qu&rsquo;offrent ces bouillons, ils procurent un plaisir au manger. C&rsquo;est pourquoi les responsables de la marque esp&egrave;rent que les femmes vont se l&rsquo;arracher sur le march&eacute;.<o:p></o:p></font></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong style="mso-bidi-font-weight: normal"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Laya DIARRA<o:p></o:p></font></span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Forum sur les produits de première nécessité : La grande explication</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/forum-sur-les-produits-de-premiere-necessite-la-grande-explication-7263.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Dec 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Pouvoirs publics, syndicalistes et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques sont r&eacute;unis pour discuter de sujets touchant au quotidien du Malien comme la libert&eacute; des prix, la concurrence, l''approvisionnement du pays, la valorisation des produits locaux et les m&eacute;canismes d''alerte et de veille &agrave; installer.<br />rn<br />rnLes mouvements sur les prix des produits de consommation ont beaucoup fait parler d''eux ces derniers mois. Le gouvernement qui a engag&eacute; de gros efforts pour limiter les hausses constat&eacute;es sur les prix de certains produits (voir L''Essor d''hier), les syndicats et le patronat tentent de g&eacute;rer la situation dans le dialogue. C''est ainsi que dans le cadre du Protocole d&rsquo;accord conclu le 18 juillet 2007 entre le gouvernement, le Conseil national du patronat du Mali (CNPM) et l&rsquo;Union nationale des travailleurs du Mali (UNTM), le Centre international des conf&eacute;rences de Bamako abrite depuis hier, un forum national sur les produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. <br />rn<br />rnRappelons que lundi, en pr&eacute;lude &agrave; la rencontre, le Premier ministre Modibo Sidib&eacute; avait pr&eacute;sid&eacute; une session du Comit&eacute; interminist&eacute;riel de suivi du cadre macro-&eacute;conomique, qui a planch&eacute; sur diff&eacute;rents th&egrave;mes, dont ceux appel&eacute;s &agrave; &ecirc;tre discut&eacute;s lors du forum.<br />rn<br />rnLa c&eacute;r&eacute;monie d''ouverture de cette importante rencontre a &eacute;t&eacute; co-pr&eacute;sid&eacute;e par le ministre de l''&Eacute;conomie, de l''Industrie et du Commerce, Mme Diallo Fatoumata N&egrave;n&egrave; Sy, et le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l''Union nationale des travailleurs du Mali (Untm), Siaka Diakit&eacute;. La commissaire &agrave; la S&eacute;curit&eacute; alimentaire, Mme Lansry Nana Ha&iuml;dara y assistait. <br />rnIn&eacute;dit, depuis que notre pays a opt&eacute; pour l''&eacute;conomie de march&eacute; et donc pour la libert&eacute; des prix, le forum s''inscrit donc dans le cadre de la mise en oeuvre du point n&deg;4 du Protocole d''accord, sign&eacute; entre le gouvernement, le Conseil national du patronat du Mali et l''Untm. <br />rn<br />rnDurant deux jours, repr&eacute;sentants des pouvoirs publics, syndicalistes et op&eacute;rateurs &eacute;conomiques discuteront sur des sujets comme la libert&eacute; des prix, la concurrence, la probl&eacute;matique de l''approvisionnement du pays en produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, la valorisation des produits locaux et les m&eacute;canismes d''alerte et de veille &agrave; installer pour pr&eacute;venir les flamb&eacute;es de prix.<br />rn<br />rn<strong>DANS LA DUR&Eacute;E : </strong>Cette plate-forme de discussions et d''&eacute;changes se tient &agrave; un moment o&ugrave; les prix de certains produits alimentaires (bl&eacute;, ma&iuml;s, riz, lait, viande, ol&eacute;agineux) sont &agrave; des niveaux tr&egrave;s &eacute;lev&eacute;s. Par exemple, entre novembre et d&eacute;cembre de cette ann&eacute;e, le prix du bl&eacute; a connu une augmentation de 102%. Le prix du sac de la farine de bl&eacute; devait suivre le m&ecirc;me mouvement. Co&ucirc;tant 17 500 Fcfa en octobre, il aurait du grimper &agrave; plus de 20 000 F, n''eut &eacute;t&eacute; l''intervention de l''&Eacute;tat, a expliqu&eacute; le ministre de l''&Eacute;conomie, de l''Industrie et du Commerce.<br />rn<br />rnMme Diallo Fatoumata N&egrave;n&egrave; Sy a not&eacute; &agrave; ce propos que l''approvisionnement correct du march&eacute; mondial en denr&eacute;es ne tient plus &agrave; la seule logique &eacute;conomique ou commerciale. Des facteurs comme les bouleversements climatiques, les tensions g&eacute;opolitiques, les politiques de restriction &agrave; l''exportation et l''accroissement de la consommation dans certains pays entrent d&eacute;sormais en ligne de compte dans l''augmentation des prix au niveau mondial. Malheureusement, cette tendance risque de s''installer dans la dur&eacute;e. Ainsi, except&eacute; le sucre pour lequel les perspectives paraissent bonnes pour l''ann&eacute;e prochaine, la hausse s''annonce g&eacute;n&eacute;rale sur les prix pour tous les autres produits de grande consommation. Et les augmentations seront peut &ecirc;tre plus forte que celles enregistr&eacute;es en 2006 et 2007. C''est dire que le bout de tunnel est encore loin, a averti le ministre de l''&Eacute;conomie, de l''Industrie et du Commerce. <br />rn<br />rnPour rendre le rench&eacute;rissement des prix plus supportables pour le consommateur malien, le gouvernement a d&ucirc; renoncer &agrave; plusieurs milliards de Fcfa de recettes fiscales. Durant la seule ann&eacute;e 2007, les subventions accord&eacute;es aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques pour assurer l''approvisionnement du pays se sont &eacute;lev&eacute;es respectivement &agrave; 20 milliards de Fcfa pour le lait en poudre, la farine et la viande, et &agrave; 24 milliards pour les produits p&eacute;troliers. <br />rn<br />rnEn outre, durant ces trois derni&egrave;res ann&eacute;es, l''&Eacute;tat a r&eacute;guli&egrave;rement d&eacute;bours&eacute; 18 milliards de Fcfa par an pour soutenir la Compagnie malienne pour le d&eacute;veloppement du textile (CMDT) afin de sauver des emplois au sein de cette entreprise. Et ce d&eacute;compte des interventions de l''&Eacute;tat pour contenir les prix et soulager les populations n''est pas exhaustif. <br />rnMais le gouvernement ne pouvait continuer unilat&eacute;ralement &agrave; faire des sacrifices. Il fallait r&eacute;unir les diff&eacute;rents partenaires afin de trouver des solutions justes et p&eacute;rennes aux difficult&eacute;s actuelles. Tel est l''enjeu du forum qui se tient en ce moment. <br />rn<br />rnQuoi qu''il arrive, et en d&eacute;pit de la conjoncture actuelle, le gouvernement ne m&eacute;nagera aucun effort pour assurer l''approvisionnement correct du march&eacute; en produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; et rendre compatible leurs prix avec le niveau des revenus des travailleurs, a promis le ministre. D&eacute;j&agrave;, d''autres efforts ont &eacute;t&eacute; faits ou sont en cours comme l''augmentation annuelle des salaires de l''ordre de 5% en 2008 et 2009. <br />rn<strong><br />rnLA PLACE DU SOCIAL :</strong> Pour le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l''Union nationale des travailleurs du Mali, Siaka Diakit&eacute;, le triomphe sans retenue et tous azimuts du lib&eacute;ralisme, comme il est donn&eacute; de le constater aujourd''hui, est inacceptable. Cette situation est, jugera-t-il, &agrave; l''origine de l''&eacute;crasement du pouvoir d''achat des consommateurs. Aussi, a-t-il appel&eacute; l''&Eacute;tat &agrave; jouer son r&ocirc;le central d''instrument de contr&ocirc;le et de r&eacute;gulation des prix et d''une concurrence &quot;saine et loyale&quot;. L''&eacute;conomie lib&eacute;rale, de son point de vue, doit aussi faire de la place au social. &quot;Il s''agit de faire en sorte que ceux qui vivent du profit l''exercent avec d&eacute;cence et que les consommateurs finaux que sont les travailleurs puissent s''approvisionner dans des conditions humaines tol&eacute;rables&quot;, a estim&eacute; Siaka Diakit&eacute;. <br />rnLe forum prend fin cet apr&egrave;s-midi.<br />rn<br />rnA.O. DIALLO<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Vie chère et mal vivre des maliens : Le calme qui annonce la tempête</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/vie-chere-et-mal-vivre-des-maliens-le-calme-qui-annonce-la-tempete-6511.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR"><font color="#333399"><em>Les Maliens, sans doute, ont ras-le-bol de la hausse g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e du co&ucirc;t de la vie. D&rsquo;o&ugrave; partout des frondes et des grincements de dents contre la gestion solitaire du pouvoir.</em></font><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Jeudi dernier 22 novembre, lors du meeting de la CSTM tenu au si&egrave;ge de cette conf&eacute;d&eacute;ration syndicale au quartier du fleuve, un militant indign&eacute;, s&rsquo;est exclam&eacute;&nbsp;: &laquo;m&ecirc;me pour les droits les plus &eacute;l&eacute;mentaires, il faut faire la r&eacute;bellion pour &ecirc;tre pris au s&eacute;rieux dans ce pays&raquo;. Comme pour dire que les vertus du dialogue et de la concertation ne servent plus &agrave; rien. En un certain sens, on peut lui donner raison. Les Bahanga et autres Fagaga ont tellement compris une telle situation qu&rsquo;une fois le robinet coup&eacute; ils se livrent au chantage sur l&rsquo;Etat malien. On entend souvent dire en pleine rue qu&rsquo;avec nos autorit&eacute;s, il faut taper du poing sur la table pour arracher quelques miettes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les Maliens, &agrave; commencer par les corporations et les syndicats, ont compris que face &agrave; l&rsquo;incurie, l&rsquo;irresponsabilit&eacute; et le manque de clairvoyance au sommet de l&rsquo;Etat, il faut aller en guerre. Un Etat qui ne tient pas ses promesses vis-&agrave;-vis des compress&eacute;s et des partants volontaires &agrave; la retraite. Qui laisse les probl&egrave;mes s&rsquo;accumuler et qui mieux est, nargue les syndicats. <span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Aujourd&rsquo;hui, la gestion du Mali est caract&eacute;ris&eacute;e par le manque de dialogue et de concertation sur les grands sujets de pr&eacute;occupation nationale comme l&rsquo;&eacute;cole, le nord, la hausse du co&ucirc;t de la vie, la peine de mort, le code de la famille, etc. Ce n&rsquo;est pas de ga&icirc;t&eacute; de c&oelig;ur que le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a recul&eacute; sur des dossiers impopulaires et qui vont &agrave; l&rsquo;encontre de nos valeurs morales et religieuses. Il s&rsquo;&eacute;tait mis &agrave; dos toute la communaut&eacute; musulmane majoritaire dans ce pays. Et si le d&eacute;bat est report&eacute;, c&rsquo;est pour d&eacute;gager un large consensus autour de ces questions. Cela permettra au moins de faire passer une pilule d&eacute;j&agrave; am&egrave;re &agrave; avaler. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cette triste exp&eacute;rience prouve, en tout cas, que la gestion solitaire du pouvoir<span style="">&nbsp; </span>a ses propres limites. En prenant de fa&ccedil;on solitaire des d&eacute;cisions aussi graves dans la vie d&rsquo;une nation, l&rsquo;ap&ocirc;tre du consensus semble avoir oubli&eacute; la recette miracle qui lui a permis de museler le peuple et ses dirigeants pendant cinq ans. Il s&rsquo;est livr&eacute;, lui et ses g&eacute;n&eacute;raux, au m&ecirc;me &laquo;one man show&raquo; lors de la signature des accords d&rsquo;Alger. M&ecirc;me l&agrave; aussi &eacute;chec et m&acirc;t. Bahanga et Fagaga sont toujours dans le maquis avec leurs otages.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">S&rsquo;il faut se f&eacute;liciter du retour &agrave; la normale du prix du pain, le riz, le lait et m&ecirc;me l&rsquo;huile co&ucirc;tent toujours chers sur le march&eacute; sans que personne ne crie au scandale. Le riz est l&rsquo;aliment de base des Maliens. En 2004, lors de la crise des criquets, il &eacute;tait m&ecirc;me vendu &agrave; 500 F Cfa le kilo. Personne n&rsquo;a bronch&eacute;. Allons-nous continuer de boire le calice jusqu&rsquo;&agrave; la lie alors qu&rsquo;on clame partout que le Mali est un pays &agrave; vocation agro-pastorale avec d&rsquo;immenses potentialit&eacute;s comme l&rsquo;Office du Niger&nbsp;? Ne parlons pas de l&rsquo;&eacute;cole qui va &agrave; vau-l&rsquo;eau malgr&eacute; la signature en juillet 2005 au palais pr&eacute;sidentiel de Koulouba d&rsquo;un pacte pour l&rsquo;instauration d&rsquo;une &eacute;cole performante et apais&eacute;e. Cette fois-ci, ce ne sont pas les enfants mais les enseignants qui sont dans la rue.&nbsp;Sous la pouss&eacute;e de leurs syndicats, ils prennent en otage les notes d&rsquo;&eacute;valuation des &eacute;l&egrave;ves et on ne sait pas par quel miracle le gouvernement va r&eacute;soudre leurs nombreux et multiples probl&egrave;mes.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span> A cela s&rsquo;ajoute le probl&egrave;me des &eacute;l&egrave;ves titulaires du DEF non orient&eacute;s. Ils sont 14 000 cette ann&eacute;e contre 12 000 l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Les syndicats des travailleurs ne sont pas en reste. Si Siaka Diakit&eacute;, le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral de l&rsquo;UNTM se dit plus au moins satisfait de l&rsquo;issue de ses n&eacute;gociations avec le gouvernement, il n&rsquo;en va pas de m&ecirc;me avec Amadoun Amion Guindo de la CSTM, qui brandit une menace de gr&egrave;ve pour les 27, 28 et 29 novembre prochains. &Ccedil;a fait dix ans que la CSTM n&rsquo;est pas all&eacute; en gr&egrave;ve. Cette fois-ci avec des revendications maximalistes portant sur 58 points que le gouvernement ne peut &eacute;videmment pas satisfaire, on ne voit pas comment cette gr&egrave;ve pourra &ecirc;tre &eacute;vit&eacute;e. D&rsquo;autant plus que, d&egrave;s le d&eacute;part, les n&eacute;gociations pi&eacute;tinent. Les uns accusant les autres d&rsquo;&ecirc;tre de mauvaise foi.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Sans doute que le front social est en &eacute;bullition. Sans qu&rsquo;on s&rsquo;en rende compte ou presque partout le feu couve sous la cendre. La marmite est en effervescence m&ecirc;me si le couvercle n&rsquo;a pas encore saut&eacute;. Mieux vaut pr&eacute;venir que gu&eacute;rir, c&rsquo;est pour qu&rsquo;il ne saute pas que des leaders du Front pour la D&eacute;mocratie et la R&eacute;publique sous la con-duite de Ti&eacute;bil&eacute; Dram&eacute; ont pris langue avec les diverses sensibilit&eacute;s du pays en vue de recueillir leurs sentiments, suggestions et avis sur les probl&egrave;mes br&ucirc;lants de l&rsquo;heure. C&rsquo;est munis de ces conseils qu&rsquo;ils feront eux-m&ecirc;mes leurs propres recommandations.<span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span> Comme aimait &agrave; le dire l&rsquo;ancien Pr&eacute;sident Alpha Oumar Konar&eacute;, le bateau Mali peut tanguer, mais ne sombrera jamais. A condition qu&rsquo;il ne soit pas command&eacute; par un capitaine ivre.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mamadou Lamine Doumbia</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les consommateurs se prononcent  sur l’augmentation du prix du pain</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/les-consommateurs-se-prononcent-sur-l%25e2%2580%2599augmentation-du-prix-du-pain-6459.html</link>
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<pubDate>Sat, 24 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Amadou </span></strong><st1:personname><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Diallo</span></strong></st1:personname><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">, Enseignant&nbsp;:&nbsp; &laquo;&nbsp;Les Associations de consommateurs ont prouv&eacute; leur incomp&eacute;tence &raquo;&nbsp;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette augmentation &eacute;tait pr&eacute;visible apr&egrave;s la diminution du poids du pain. Avant m&ecirc;me cela, les organisations des consommateurs ont eu tout le temps pour poser des actions pouvant &eacute;viter cela. Comme le ridicule ne tue plus dans ce pays, certains sont en train de vouloir faire le m&eacute;decin apr&egrave;s la mort. Cela ne me surprend pas d&rsquo;eux, car ils ont d&rsquo;autres pr&eacute;occupations que de d&eacute;fendre les int&eacute;r&ecirc;ts des consommateurs. Ils ont une fois de plus prouv&eacute; leur incomp&eacute;tence.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Moulaye Ch&eacute;rif, Chauffeur&nbsp;: &laquo;&nbsp;Ils cherchent &agrave; nous affamer&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Au rythme o&ugrave; vont les choses, rien n&rsquo;est &agrave; &eacute;carter. Ceux qui d&eacute;tiennent le monopole de la farine au Mali cherchent &agrave; nous affamer avec la complicit&eacute; des autorit&eacute;s. Il faut que nous allions vers la fin du monopole dans tous les domaines, au b&eacute;n&eacute;fice du consommateur.. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Assitan Th&eacute;ra, Comptable&nbsp;:&nbsp;&laquo;&nbsp;L&rsquo;Etat a c&eacute;d&eacute; &agrave; la pression des boulangers&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En l&rsquo;espace de trois mois l&rsquo;Etat vient de c&eacute;der par deux fois &agrave; la pression des boulangers au d&eacute;triment des populations. Ce qui allonge la liste des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; dont les prix ont augment&eacute; sans que les autorit&eacute;s ne bougent le petit doigt. Le prix du lait a encore augment&eacute; au m&ecirc;me moment que le pain. Une fois de plus c&rsquo;est le consommateur qui subit.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Lassana Diarra, Etudiant&nbsp;: &laquo;&nbsp;Le consommateur a toujours &eacute;t&eacute; l&eacute;gu&eacute; au second plan&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le pain occupe une grande place dans l&rsquo;alimentation des populations, il est inimaginable que dans un temps aussi court il subit une diminution de son poids et ensuite une augmentation de son prix. Cela ne se passe que dans un pays o&ugrave; le consommateur a &eacute;t&eacute; l&eacute;gu&eacute; au second plan. Les prix de tous les produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; ont flamb&eacute; et cela semble ne pas pr&eacute;occuper les autorit&eacute;s. Les raisons &eacute;voqu&eacute;es par les boulangers frappent tous les pays, mais allez voir ce qui se passe ailleurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ibrahim Tour&eacute;, Agent commercial&nbsp;:&laquo;&nbsp;Aller vers la vulgarisation de la culture de bl&eacute; au Mali&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Je pense que la solution r&eacute;side dans la vulgarisation de la culture de bl&eacute; au Mali. Ce que Dir&eacute; produit par an est incapable d&rsquo;assurer la production de pain pour un mois. La culture de bl&eacute; est tr&egrave;s rentable et pourra nous &eacute;viter de telles surprises.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Harouna Berth&eacute;, M&eacute;canicien&nbsp;: &laquo;&nbsp;Il faut que le pain recouvre son poids&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En son temps, il &eacute;tait question soit de diminuer le poids du pain, soit d&rsquo;augmenter son prix. La premi&egrave;re option avait &eacute;t&eacute; choisie par le gouvernement. Aujourd&rsquo;hui les prix ont augment&eacute;. Je pense que maintenant le pain doit recouvrer son poids normal, &agrave; moins que ce ne soit une affaire obscure entre l&rsquo;Etat et les boulangers. Dans tout &ccedil;a ce sont les organisations de consommateurs qui ont d&eacute;&ccedil;u. Pendant tout le processus de n&eacute;gociation, ils n&rsquo;ont pas jug&eacute; n&eacute;cessaire de nous informer.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mari&eacute;tou Fofana, informaticienne&nbsp;: &laquo;&nbsp;C&rsquo;est un calvaire<span style="">&nbsp; </span>&raquo;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est la liste de nos calvaires qui s&rsquo;allonge. Le probl&egrave;me est que, demain m&ecirc;me si le farine est vendue au quart du prix auquel les boulangers l&rsquo;ach&egrave;tent, le prix du pain ne va jamais baisser. C&rsquo;est la r&egrave;gle au Mali, malheureusement. Il faut un Etat fort et une politique ad&eacute;quate en mati&egrave;re de prix. H&eacute;las!</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">23 novembre 2007</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cherté de la vie : La CSTM dénonce l’incapacité du gouvernement et invite le peuple à la résistance</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/cherte-de-la-vie-la-cstm-denonce-l%25e2%2580%2599incapacite-du-gouvernement-et-invite-le-peuple-a-la-resistance-6361.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>L&rsquo;augmentation du prix de la ba-guette de pain est la go&ucirc;te d&rsquo;eau qui fait aujourd&rsquo;hui d&eacute;border le vase.&nbsp;&nbsp; Contrairement &agrave; une habitude de langue de bois qui a cours dans notre pays, la CSTM vient de faire une sortie digne d&rsquo;un syndicat &agrave; l&rsquo;avant-garde du combat. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Dans une d&eacute;claration en date du 15 novembre 2007, le Comit&eacute; ex&eacute;cutif national de la Conf&eacute;d&eacute;ration syndicale des travailleurs du Mali (CSTM) vient de s&rsquo;&eacute;lever contre l&rsquo;augmentation du prix du pain. Selon elle, &agrave; la surprise g&eacute;n&eacute;rale des populations du Mali, le prix du pain vient encore une fois r&eacute;duire le pouvoir d&rsquo;achat d&eacute;j&agrave; pr&eacute;caire des Maliens. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;attitude du gouvernement du&nbsp;face &agrave; cette augmentation a &eacute;t&eacute; d&eacute;nonc&eacute;e par la CSTM qui &ldquo;exhorte les organisations et associations d&eacute;mocratiques soucieuses du bien &ecirc;tre du peuple malien &agrave; se mobiliser contre cette augmentation et pour pr&eacute;venir d&rsquo;&eacute;ventuelles augmentations sur d&rsquo;autres produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;&rdquo;. D&eacute;termin&eacute;e &agrave; ne plus se laisser faire et consciente que seule une bonne mobilisation populaire peut prot&eacute;ger les int&eacute;r&ecirc;ts des consommateurs, la CSTM a d&eacute;j&agrave; son mot d&rsquo;ordre f&eacute;d&eacute;rateur: &laquo;&nbsp;Ensemble, unissons-nous pour agir contre la pr&eacute;carit&eacute; et la chute vertigineuse de notre pouvoir d&rsquo;achat&nbsp;&raquo;. Les responsables de la CSTM appellent cette mobilisation populaire de tout c&oelig;ur, eu &eacute;gard au constat que &laquo;&nbsp;depuis plusieurs d&eacute;cennies, le peuple malien vit dans un environnement &eacute;conomique, politique, social et culturel tr&egrave;s peu favorable &agrave; l&rsquo;&eacute;panouissement de l&rsquo;homme&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Et tout porte &agrave; croire que la CSTM n&rsquo;est plus pr&ecirc;te &agrave; suivre le gouvernement dans ses errements qui ont occasionn&eacute; de nombreuses violations des droits et libert&eacute;s des travailleurs, l&rsquo;&Eacute;tat de d&eacute;labrement avanc&eacute; de l&rsquo;&eacute;cole malienne, l&rsquo;effondrement du pouvoir d&rsquo;achat des populations en g&eacute;n&eacute;ral et celui des salari&eacute;s en particulier. Et c&rsquo;est de plus en plus convaincue des limites du dialogue social au Mali que la CSTM a d&eacute;pos&eacute; sur la table du gouvernement un cahier de revendications de 57 points. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La non satisfaction de ses revendications conduira la CSTM &agrave; observer une gr&egrave;ve de 72 heures &agrave; compter du 27 novembre 2007. En tout cas, tout porte &agrave; croire que la CSTM veut donner l&rsquo;exemple au peuple malien qui ne doit plus croiser les bras et attendre qu&rsquo;on lui empoisonne l&rsquo;existence avec des d&eacute;cisions qui ne sont&nbsp;prises dans son int&eacute;r&ecirc;t, ni dans celui du pays.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Assane Kon&eacute;</font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le prix du pain, une galère qui ne laisse personne indifférent : Aux trottoirs on s’exprime</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/le-prix-du-pain-une-galere-qui-ne-laisse-personne-indifferent-aux-trottoirs-on-s%25e2%2580%2599exprime-6277.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observateur</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong><font size=2" face="Arial"><span>Kankou Coulibaly&nbsp;: march&eacute; de Ouolofobougou</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;<em>il est bon de savoir que la chert&eacute; de la vie n&rsquo;arrange personne&nbsp;</em>&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le prix du pain a augment&eacute; mais je ne sais vraiment pourquoi. Je ne sais pas, peut &ecirc;tre parce que c&rsquo;est comme &ccedil;a&nbsp;! Mais je voudrais surtout dire, qu&rsquo;avec cette augmentation de 50 Fcfa, les revendeurs coupent la m&ecirc;me baguette en tranche de 350 Fcfa. Les gens ont faim et nous voil&agrave; oblig&eacute;s de s&rsquo;adapter &agrave; cette nouvelle mesure, qui d&rsquo;ailleurs n&rsquo;arrange que les d&eacute;cideurs. De toutes les fa&ccedil;ons hein, il est bon de savoir que la chert&eacute; de la vie n&rsquo;arrange personne.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Hama Konar&eacute;&nbsp;: (boutiquier &agrave; Hamdallaye)</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;<em>Cette augmentation est le r&eacute;sultat d&rsquo;une n&eacute;gligence de la part des autorit&eacute;s.</em>&nbsp;&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Voyez-vous, il y a juste trois mois j&rsquo;ai eu une dispute avec mon fournisseur de pain par rapport au poids du pain. Sans d&eacute;tour il m&rsquo;a dit que c&rsquo;est dans l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t du consommateur que l&rsquo;Etat a adh&eacute;r&eacute; &agrave; cette option de diminution du poids du pain propos&eacute;e par les boulangers afin d&rsquo;&eacute;viter une augmentation de prix. Et voil&agrave;&nbsp;! Sans pr&eacute;avis ni rien, la nouvelle tombe du ciel&nbsp;: une augmentation du prix de 50 Fcfa, en plus de la diminution du poids d&eacute;j&agrave; entr&eacute;e en vigueur. O&ugrave; est donc l&rsquo;autorit&eacute;&nbsp;? </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La cons&eacute;quence est que mes clients se font rares de jour en jour. Certains m&rsquo;ont dit m&ecirc;me qu&rsquo;ils laissent le pain pour le b&eacute;gn&eacute; (Frou-frou). Je ne peux les en vouloir. J&rsquo;interpelle les boulangers et les autorit&eacute;s comp&eacute;tentes pour qu&rsquo;au moins le pain puisse &ecirc;tre accessible. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">Madi Camara&nbsp;: fonctionnaire </font></strong></div>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">&laquo;&nbsp;j&rsquo;en veux tout d&rsquo;abord &agrave; nous-m&ecirc;mes&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le pain est destin&eacute; &agrave; l&rsquo;alimentation, et il entre pratiquement dans l&rsquo;accompagnement de tout ce que nous mangeons. Donc un produit tr&egrave;s sensible dont l&rsquo;absence ou la chert&eacute; peut directement avoir un impact sur le quotidien de la population. Surtout avec la hausse des prix du sac de&nbsp;riz et du mil.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Diminuer le poids et maintenant augmenter le prix de ce pain doit nous amener &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir. En fait, j&rsquo;en veux tout d&rsquo;abord &agrave; nous m&ecirc;mes, car c&rsquo;est nous l&rsquo;Etat. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Vous savez, il y&rsquo;a trop de laissez aller au Mali, et on murmure sans pour autant agir. La population constitue les roues de l&rsquo;Etat, si nous d&eacute;cidons de ne pas bouger il va nous suivre&nbsp;! (Rire) Voyez-vous, ce qu&rsquo;on appelle chez nous &laquo;&nbsp;soci&eacute;t&eacute; civile&nbsp;&raquo; et &laquo;&nbsp;associations de consommateurs&nbsp;&raquo; ne&nbsp;sont que des proches des d&eacute;cideurs qui se laissent guider par eux. Nous partons droit &agrave; la d&eacute;rive.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La preuve, qui peut attester avoir vu un et un seul r&eacute;sultat de l&rsquo;Ascoma&nbsp;ou du Redecoma? Ces gens ne connaissent rien de la situation des consommateurs. Par ailleurs je souhaite que le pouvoir cesse de donner le monopole de l&rsquo;importation &agrave; des personnes de son choix, mais plut&ocirc;t en fonction de la demande sociale et du poids de l&rsquo;importateur. Autrement dit, que tous les commer&ccedil;ants capables d&rsquo;importer soient autoris&eacute;s &agrave; le faire sous la vigilance des services de contr&ocirc;les. En fin j&rsquo;en appelle &agrave; tous de clamer notre ras le bol face &agrave; ces augmentations insouciantes du prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Car aujourd&rsquo;hui &agrave; quoi bon d&rsquo;avoir une maison &agrave; ATT bougou, y habiter et y mourir de faim. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Denon Mama&nbsp;: fonctionnaire </span></font></strong></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><em>&laquo;&nbsp;la baguette de pain m&ecirc;me &agrave; 500 Cfa ne d&eacute;rangerait nullement&nbsp;ATT</em>&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est parce que la population laisse faire et voil&agrave; le r&eacute;sultat&nbsp;! Des d&eacute;cisions inqualifiables&nbsp;! C&rsquo;est dire tout simplement qu&rsquo;ils veulent maintenir le foss&eacute; entre riches et pauvres. Sinon une baguette de pain m&ecirc;me &agrave; 500 Fcfa ne d&eacute;range aucunement ATT. Voyez -vous, ce fut le m&ecirc;me cas lors de la Can 2002 pour le prix de la boisson qui, &agrave; l&rsquo;&eacute;poque &eacute;tait &agrave; 175 Fcfa, mais ils l&rsquo;ont augment&eacute; &agrave; 200 Fcfa pour la Can, jusque l&agrave; ce prix demeure.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Ma solution&nbsp;? Non, moi je suis Rasta. Nous, nous n&rsquo;aimons pas la violence. Donc j&rsquo;exhorte tous &agrave; une marche pacifique pour manifester notre col&egrave;re face &agrave; cette situation. Sinon pourquoi pas soumettre une p&eacute;tition aux autorit&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>D&rsquo;ailleurs je pense que cela est faisable par vous les journalistes et nous vous soutiendrons. Cette situation vient s&rsquo;ajouter au fait que, chaque jour, le march&eacute; est infest&eacute; par des produits venant de je ne sais o&ugrave;, avec des prix fix&eacute;s on ne sait comment. Mon dernier&nbsp;mot, c&rsquo;est pour attirer l&rsquo;attention des autorit&eacute;s sur le fait qu&rsquo;apr&egrave;s la lutte pour l&rsquo;ind&eacute;pendance, la lutte pour la d&eacute;mocratie, doit-on encore lutter pour notre survie&nbsp;? En tout &eacute;tat de fait, que les d&eacute;cideurs sachent que nous les voyons.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Dj&eacute;n&eacute;ba Diarra&nbsp;: Vendeuse de brochette</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;<em>tout est cher, nos dirigeants s&rsquo;en fiche&nbsp;!</em>&nbsp;&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Il faut qu&rsquo;ils diminuent le prix du pain. On ne peut plus vendre une tranche de 50 Fcfa de pain. C&rsquo;est une v&eacute;ritable gal&egrave;re dans le pays. Tout co&ucirc;te cher et les dirigeants ne s&rsquo;en fichent pas mal de nos pr&eacute;occupations. Pourtant nous les avons fait confianceslors des campagnes. Le litre d&rsquo;huile, le kg de viande demeurent intouchables. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></div>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>Mohamed Kon&eacute;&nbsp;: Etudiant&nbsp;&agrave; la Flash</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><strong><font size="2" face="Arial"><span>&laquo;&nbsp;au lieu de penser &agrave; nous, ils font tout pour nous faire dispara&icirc;tre&nbsp;&raquo;</span></font></strong></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Je pense que la faute incombe aux autorit&eacute;s qui, au lieu de penser &agrave; la population sont entrain de tout mettre en &oelig;uvre pour nous faire dispara&icirc;tre. L&rsquo;octroi aux commer&ccedil;ants de licence d&rsquo;importation de denr&eacute;es de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s tels que le riz, l&rsquo;huile, le sucre &hellip; est conditionn&eacute; &agrave; la participation au financement des campagnes &eacute;lectorales. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Il faut &eacute;galement que la population face pression sur ces autorit&eacute;s &agrave; fin de mettre fin &agrave; ce laisser- aller.&nbsp;Le moment est venu d&rsquo;organiser des marches pacifiques&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Qui est-ce qui va diriger ces marches&nbsp;? Bon&nbsp;! Tout sauf les associations dites de consommateurs. Parce qu&rsquo;elles sont les premiers ennemis des consommateurs. Je crois que c&rsquo;est possible de voir les chefs de quartiers avec leurs conseillers &agrave; fin de mobiliser du monde.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">Vieux&nbsp;: taximan</font></strong></div>
<p>rn
<div align="left"><strong><font size="2" face="Arial">&laquo;&nbsp;<em>Vous me parler d&rsquo;issue&nbsp;? Il n&rsquo;en existe m&ecirc;me pas</em>&nbsp;&raquo;</font></strong></div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Je crois que la situation du Mali est alarmante. Plus rien n&rsquo;est &agrave; la port&eacute;e du citoyen moyen. Voyez vous&nbsp;! En quoi pouvons- nous dire Alhamdoulilahi au Mali aujourd&rsquo;hui. &laquo;&nbsp;fama b&egrave; to famayala, fatan b&egrave; sa fatangnala&nbsp;&raquo; . Gare &agrave; toi si tu tombes malade! Tu n&rsquo;as pas &agrave; manger&nbsp;&agrave; fortiori s&rsquo;habiller! &hellip;</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Vous me parler d&rsquo;issue&nbsp;? Il en existe m&ecirc;me pas. Ceux qui se hasardent &agrave; lever le petit doigt sont pourchass&eacute;s. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Bruno Sissoko (Stagiaire)</span></font></p>
<p>rn
<p align="left">&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Foutaises !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/foutaises-6272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Boycotter le pain pendant une semaine afin d&rsquo;obliger les boulangers &agrave; revenir sur les anciens prix&nbsp;! C&rsquo;est la solution pr&eacute;conis&eacute;e par le Regroupement des consommateurs du Mali (Redecoma) pour dire son m&eacute;contentement apr&egrave;s l&rsquo;augmentation des prix (150 F CFA pour la baguette, 300 F CFA pour le gros pain).</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est un peu l&rsquo;histoire du m&eacute;decin apr&egrave;s la mort. Mais, comme l&rsquo;enseignent les puristes de la langue, ce n&rsquo;est pas le jour de la battue qu&rsquo;il faut &eacute;lever des chiots. O&ugrave; &eacute;tait le Redecoma au moment de la diminution du poids du pain&nbsp;? Cette association n&rsquo;a-t-elle pas fait partie du Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain qui a ensuite opt&eacute; pour la hausse des prix&nbsp;? Motus et bouche cousue&nbsp;! Cependant, la r&eacute;ponse &agrave; ces deux questions &eacute;difierait les Maliens sur la volont&eacute; manifeste du Redecoma de vouloir leur &laquo;&nbsp;poser du plastique sur les yeux&nbsp;&raquo;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ailleurs, les consum&eacute;ristes ont fait plus avant de remporter des succ&egrave;s sur les pouvoirs publics qui sont, n&rsquo;ayons pas peur des mots, peu concern&eacute;s par la vie ch&egrave;re. Au Niger et plus r&eacute;cemment en Mauritanie, les mouvements ont fait tache d&rsquo;huile au point que les autorit&eacute;s de ces deux pays sont oblig&eacute;es de r&eacute;fl&eacute;chir par deux fois avant de prendre ou d&rsquo;encourager une d&eacute;cision impopulaire. Ici - ma kari ko&nbsp;! - on fait semblant de protester alors que la connivence, dans bien des cas, cr&egrave;ve les yeux.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais enfin pourquoi tant de bruit autour du pain alors que les prix des c&eacute;r&eacute;ales, aliments de base des Maliens, ne cessent de battre des records&nbsp;? En dehors des centres urbains, combien de Maliens connaissent m&ecirc;me la couleur du pain a fortiori le manger&nbsp;? Peu de nos compatriotes qui n&rsquo;ont d&rsquo;autres repas que le &laquo;&nbsp;t&ocirc;&nbsp;&raquo;, la bouillie et le couscous. Or, les prix du mil et du ma&iuml;s&hellip; sont pass&eacute;s du simple au double en moins de 5 ans.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Qui a vu une seule association de consommateurs s&rsquo;&eacute;mouvoir de la p&eacute;nurie d&rsquo;eau dans le casier de Macina&nbsp;? Et pourtant, la famine frappe aux portes de ce &laquo;&nbsp;grenier&nbsp;&raquo; du pays et les responsabilit&eacute;s faciles &agrave; situer. Que nenni&nbsp;! Plus tard, l&rsquo;on s&rsquo;&eacute;tonnera simplement que des commer&ccedil;ants, mus par l&rsquo;app&acirc;t du gain facile, r&eacute;alisent des b&eacute;n&eacute;fices exorbitants aux d&eacute;pens des populations. A vrai dire, la d&eacute;fense des consommateurs n&rsquo;est pas une course de vitesse, c&rsquo;est une course de fond, qui n&eacute;cessite, &agrave; notre avis, de partir &agrave; point nomm&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Heureusement que les Maliens ne sont pas dupes et ignorent de plus en plus les conseils de ceux qui se sont autoproclam&eacute;s dans leur d&eacute;fense, mais qui d&eacute;daignent les vrais probl&egrave;mes au profit du superflu. Voil&agrave; pourquoi ceux qui ont les moyens ach&egrave;tent all&egrave;grement leur pain sans susciter l&rsquo;envie morbide de ceux qui n&rsquo;ont pas le moindre sou. Nul ne se laissera rouler dans la farine&nbsp;!</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>A. M. T.</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pain : L’augmentation de trop !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/pain-l%25e2%2580%2599augmentation-de-trop-6266.html</link>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">En plus de l&rsquo;augmentation de sa ...maigreur, le pain vient de conna&icirc;tre une augmentation de son prix. Fait r&eacute;v&eacute;lateur du cran des boulangers de l&rsquo;incapacit&eacute; des associations de consommateurs et de l&rsquo;Etat.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">M&eacute;pris pour les consommateurs ou mercantilisme exag&eacute;r&eacute; des boulangers&nbsp;? En tout cas, cette &eacute;ni&egrave;me augmentation du prix du pain est mal accueillie par les consommateurs qui n&rsquo;en ont pas &eacute;t&eacute; avertis avant. Les associations de<span style="">&nbsp; </span>consommateurs semblent jouer au mort face &agrave; la situation. Au minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;industrie et du commerce, on regarde les boulangers faire &agrave; leur guise. Surprise des consommateurs le matin du mercredi 14 novembre &agrave; leur r&eacute;veil&nbsp;: le prix de la baguette de pain qui avait diminu&eacute; de poids il y a seulement quelques semaines, est d&eacute;sormais de 300FCFA, soit une augmentation de 50 F. C&rsquo;est en effet contre toute attente et sans consulter les membres du cadre de concertation de la &lsquo;&rsquo;fili&egrave;re pain/farine&rsquo;&rsquo;, que les boulangers ont unilat&eacute;ralement proc&eacute;d&eacute; &agrave; cette augmentation. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pas de r&eacute;action connue pour l&rsquo;heure au minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;industrie et du commerce. Quant aux associations de consommateurs, elles semblent avoir d&rsquo;office jet&eacute; l&rsquo;&eacute;ponge. Le pr&eacute;sident du Regroupement des consommateurs du Mali (Redecoma) nous a joints au t&eacute;l&eacute;phone, mais juste pour s&rsquo;indigner que la mesure est unilat&eacute;rale et qu&rsquo;il a demand&eacute; aux consommateurs de boycotter le pain. M. Soumounou est sans doute le premier &agrave; savoir la port&eacute;e d&rsquo;un tel appel, aussi lance-t-il r&eacute;sign&eacute;&lsquo;&rsquo; Nous ne sommes pas d&rsquo;accord, mais nous n&rsquo;allons pas marcher pour qu&rsquo;on nous entende&hellip;&rsquo;&rsquo; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il est vrai que le Mali n&rsquo;est pas le Maroc o&ugrave;, il y a peu, une augmentation du prix du pain a plong&eacute; le pays dans des gr&egrave;ves incessantes. Les associations de<span style="">&nbsp; </span>consommateurs et autres organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile avaient contraint le gouvernement &agrave; trouver une solution idoine au probl&egrave;me. D&rsquo;autres diront certainement que comparaison n&rsquo;est pas raison. Mais, nous persistons &agrave; croire que les organisations de la soci&eacute;t&eacute; civile malienne ont baiss&eacute; les bras l&agrave; o&ugrave; elles avaient surtout l&rsquo;occasion de justifier leur existence. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Incapables&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nos associations de<span style="">&nbsp; </span>consommateurs ont-elles les moyens de leur politique&nbsp;? Evoluent-elles dans un environnement qui ne per&ccedil;oit pas nettement leur r&ocirc;le&nbsp;? Leur voix ne porte pas. Elles sont rarement &eacute;cout&eacute;es pendant les quelques rencontres auxquelles on les convie pour certainement amuser la galerie.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pourquoi ne changeraient-elles pas de fusil d&rsquo;&eacute;paule&nbsp;au lieu de se contenter d&rsquo;invoquer leur incapacit&eacute; face &agrave; la mont&eacute;e des prix des denr&eacute;es de large consommation?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alhassane H Ma&iuml;ga</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix du pain : L&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;Augmentation clarifie ses contours</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prix-du-pain-laugmentation-clarifie-ses-contours-6188.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">La hausse du prix du pain avait &eacute;t&eacute; morcel&eacute;e entre boulangers, livreurs et vendeurs. La situation est plus nette d&eacute;sormais.&nbsp; <br />rn<br />rnLe prix du pain a donc augment&eacute;. Depuis hier, la baguette (ou petit pain) est vendue 150 francs et la miche (commun&eacute;ment appel&eacute;e gros pain) est c&eacute;d&eacute;e &agrave; 300 francs. Joint au t&eacute;l&eacute;phone, Sidi Dagnioko, secr&eacute;taire &agrave; la communication du Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain, a confirm&eacute; l''augmentation, en ajoutant que la mesure est tomb&eacute;e tard dans la nuit du mardi au mercredi, &agrave; l''issue d''une assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale des membres du Cadre. Elle a &eacute;t&eacute; aussit&ocirc;t ventil&eacute;e dans la m&ecirc;me nuit au niveau de toutes les boulangeries de Bamako. <br />rn<br />rnDes avis &agrave; l''intention des g&eacute;rants de boulangerie et des clients relatif &agrave; cette modification &eacute;taient affich&eacute;es sur les murs des boulangeries visit&eacute;es par notre &eacute;quipe de reportage. Ces avis sign&eacute;s des patrons des deux syndicats des boulangers de la capitale, Mamadou Lamine Ha&iuml;dara (Syndicat national des boulangers du Mali, SNBM) et Habib Coulibaly (Syndicat patronal des boulangers du Mali, SPBM), pr&eacute;cisent les montants des ristournes et des b&eacute;n&eacute;fices c&eacute;d&eacute;s aux livreurs et aux boutiquiers. Ceux-ci s''&eacute;l&egrave;vent respectivement &agrave; 20 et 30 Fcfa. <br />rn<br />rnEn fait, la r&eacute;union du cadre n''a fait qu''apporter des clarifications &agrave; une mesure d&eacute;j&agrave; en application depuis plus d''une semaine. Il s''agissait essentiellement de formaliser la part qui revient aux livreurs sur le prix du pain c&eacute;d&eacute; au consommateur. Cette pr&eacute;cision n''avait pas &eacute;t&eacute; explicitement prise en charge par le m&eacute;canisme de changement des prix appliqu&eacute; depuis plusieurs jours. Et cette omission avait suscit&eacute; l''ire des Syndicats de livreurs, a expliqu&eacute; Sidi Dagnoko.<br />rn<br />rn<strong>DES RISTOURNES PEU SATISFAISANTS -<br />rn<br />rn</strong>De quoi s''agissait-il ? Selon notre interlocuteur, les livreurs reprochaient aux boulangers de n''avoir pris en compte que leurs seuls int&eacute;r&ecirc;ts dans l''augmentation du prix du pain et en laissant aux livreurs et aux vendeurs le soin de recouvrer eux-m&ecirc;mes leurs d&ucirc;s aupr&egrave;s des clients. Pour mettre fin &agrave; cette situation, ils demandaient l''uniformisation des prix aussi bien &agrave; la boulangerie que chez le boutiquier, prix qui incluraient (comme par le pass&eacute;) la ristourne du livreur et le b&eacute;n&eacute;fice du commer&ccedil;ant. Cependant, nonobstant ces efforts, certains livreurs remettent en cause la signature de l''accord par leur repr&eacute;sentant au sein du Cadre et jugent insuffisante la marge de b&eacute;n&eacute;fice conc&eacute;d&eacute;e par les boulangers. Selon Diabat&eacute;, agent &agrave; la Boulangerie MIG au Badialan I, les 20 Fcfa qui leur reviennent ne suffisent pas pour couvrir leur charge et les risques de perte qu''ils peuvent enregistrer au cours de la distribution. <br />rn<br />rnIls demandent donc de revoir le montant de la ristourne des agents. Avis contraire profess&eacute; par le superviseur de la Boulangerie M&egrave;m&egrave; Badielika de Torokobougou, Alou Sangar&eacute;. Aux yeux de ce dernier, ce sont les livreurs eux-m&ecirc;mes qui se cr&eacute;ent des probl&egrave;mes en voulant co&ucirc;te que co&ucirc;te conserver leur client&egrave;le. La plupart d''entre eux prennent des risques en livrant aux boutiquiers &agrave; un prix inf&eacute;rieur &agrave; celui fix&eacute; par les diff&eacute;rents partenaires. Alors que le pain &eacute;tait vendu &agrave; 250 Fcfa la miche, certains livreurs le donnaient aux boutiquiers &agrave; 200 ou 210 Fcfa. Le prix carreau &agrave; la boulangerie &eacute;tant de 200 Fcfa, les livreurs et les commer&ccedil;ants se partageant 50 Fcfa, soit 25 F chacun. <br />rn<br />rnAllaye Ma&iuml;ga, livreur &agrave; la boulangerie &quot;ALL&egrave;le&quot; de Hamdallaye ACI, d&eacute;ment l''information en arguant que ce sont les boutiquiers qui refusaient ces derniers jours de s''approvisionner au motif que l''augmentation n''avait pas &eacute;t&eacute; officialis&eacute;e. Faux, r&eacute;torque &agrave; son tour un boutiquier du Badialan I, &quot;ce sont plut&ocirc;t les livreurs qui refusaient de nous livrer du pain&quot;, dira notre interlocuteur qui a requis l''anonymat. <br />rn<strong><br />rnP&Eacute;NURIE DE PAIN DANS LES RAYONS - </strong><br />rn<br />rnLa guerre des ristournes et b&eacute;n&eacute;fices a p&eacute;nalis&eacute; nombre de consommateurs en d&eacute;but de semaine. Hier, nombre de quartiers du District ont ainsi &eacute;t&eacute; touch&eacute;s par la crise du pain, comme nous avons pu le constater lors de notre passage dans certaines boulangeries. Entre autres on peut citer la boulangerie de l''ancien carrefour de Magnambougou, la Boulangerie du Niger, Badalabougou, la Boulangerie du march&eacute; Diafarana, Hamdallaye et au MIG au Badialan I. L''atmosph&egrave;re &eacute;tait morose partout, m&ecirc;me si certains agents ont donn&eacute; l''assurance que la situation redeviendrait normale avant la fin de la journ&eacute;e.<br />rn<br />rnSelon Sidi Dagnoko, cette p&eacute;nurie s''explique par deux raisons. Primo, la r&eacute;union de concertation a tra&icirc;n&eacute; en longueur, ce qui n''a pas permis de pr&eacute;venir &agrave; temps tous les livreurs qu''un accord &eacute;tait intervenu entre les diff&eacute;rentes parties. Secondo, nombre de boulangers avaient perdu patience devant le flou de la situation. Ils avaient menac&eacute; d''aller en gr&egrave;ve en cas de nouveau report des n&eacute;gociations sur l''augmentation du prix du pain. Certains avaient m&ecirc;me annonc&eacute; la couleur d&egrave;s mardi dernier en diminuant leur production, provoquant donc une p&eacute;nurie sur le march&eacute;.<br />rn<br />rnIl faut dire que l''augmentation du prix du pain ne constitue pas une surprise. Au contraire elle semblait in&eacute;luctable pour nos compatriotes, compte tenu de la hausse des prix du bl&eacute; sur le march&eacute; mondial. Ce march&eacute; fait face en ce moment &agrave; une forte tension cons&eacute;cutive aux intemp&eacute;ries intervenues dans les grands pays producteurs du bl&eacute; (Australie, Ukraine, France, Grande Bretagne, Argentine) et &agrave; la mont&eacute;e de plus en plus croissante des besoins de consommation des pays &eacute;mergents, telles la Chine et l''Inde. L''usage crescendo des biocarburant dans la consommation tire aussi les stocks mondiaux de bl&eacute; vers le bas. Autant de facteurs qui provoquent une tension sur le march&eacute; mondial. Et qui imposent au consommateur malien de payer &agrave; son tour la facture.<br />rn<br />rnA O. DIALLO<br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Sécurité alimentaire : Mythe ou réalité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-mythe-ou-realite-6108.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR">Depuis un certain nombre d&rsquo;ann&eacute;es, nos gouvernants ont trouv&eacute; une formule magique qui, selon eux, pourrait permettre<span style="">&nbsp; </span>de bouter la faim hors de nos fronti&egrave;res &agrave; travers l&rsquo;atteinte de ce qu&rsquo;ils appellent la &ldquo;s&eacute;curit&eacute; alimentaire&rdquo;. Ils se pavanent et se vantent d&rsquo;avoir enfin trouv&eacute;<span style="">&nbsp; </span>la solution idoine. Beaucoup de bruit,est<span style="">&nbsp; </span>fait autour de cette affaire. Or, en r&eacute;alit&eacute;, les populations croupissent nuit et jour dans la faim, la gal&egrave;re et la mis&egrave;re. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Combien, sont-ils ces Maliens qui mangent les trois repas dans la journ&eacute;e? M&ecirc;me les populations vivant dans l&rsquo;Office du Niger, cette zone particuli&egrave;rement rizicole, sont hant&eacute;es par la faim, les terres nourrici&egrave;res de leur zone &eacute;tant prises en otage par des politiques opaques de gestion. Est-il encore besoin de rappeler que K&eacute;-Macina est sous la menace de la famine? </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Pendant ce temps, tant de s&eacute;minaires, tant de conf&eacute;rences sont organis&eacute;s pour &eacute;blouir le Malien lambda. Tant d&rsquo;&eacute;lucubrations inutiles pour &eacute;viter d&rsquo;affronter les dures r&eacute;alit&eacute;s des pauvres et trouver des solutions durables &agrave; leurs multiples probl&egrave;mes! Pour notre part, nous estimons que nos autorit&eacute;s feraient mieux de s&rsquo;atteler &agrave; ce que l&rsquo;autosuffisance alimentaire devienne d&rsquo;abord une r&eacute;alit&eacute; dans notre pays. Car, parler de s&eacute;curit&eacute; alimentaire, sans que l&rsquo;autosuffisance ne soit une r&eacute;alit&eacute;, rel&egrave;ve du mythe ou plut&ocirc;t d&rsquo;une id&eacute;ologie fond&eacute;e sur du faux et de l&rsquo;abstrait. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le Commissaire &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire, Mme Lansry Nana Ha&iuml;dara disait lors de l&rsquo;ouverture de l&rsquo;atelier de restitution des r&eacute;sultats de l&rsquo;enqu&ecirc;te de base sur la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et la nutrition des m&eacute;nages pour l&rsquo;extension des sites sentinelles : &ldquo;cette s&eacute;curit&eacute; alimentaire n&rsquo;est assur&eacute;e que si trois dimensions sont assur&eacute;es. Il s&rsquo;agit de la disponibilit&eacute;, de l&rsquo;accessibilit&eacute; et de l&rsquo;utilisation optimale&rdquo;. Il faut le dire, aucune de ces dimensions n&rsquo;est pour le moment assur&eacute;e et &agrave; l&rsquo;allure o&ugrave; vont les choses, nous ne pourrons jamais les assurer m&ecirc;me d&rsquo;ici 2012 si nous continuons avec des politiques t&acirc;tonnantes et tr&eacute;buchantes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"> Les objectifs du mill&eacute;naire pour le d&eacute;veloppement ne peuvent &ecirc;tre atteints que lorsque le gouvernement &eacute;laborera une politique agricole claire, pr&eacute;cise et pr&eacute;voyante prenant en compte les besoins r&eacute;els de nos populations. Il faut ici pr&eacute;ciser que la troisi&egrave;me dimension, l&rsquo;utilisation optimale des aliments est, &agrave; n&rsquo;en pas douter, une illusion &agrave; l&rsquo;&eacute;tat actuel des choses. Le tableau de cette dimension qui a trait &agrave; la nutrition en g&eacute;n&eacute;ral et infantile en particulier est plus que sombre dans notre pays. En effet, selon le dernier rapport, 11% des m&eacute;nages maliens ont une consommation alimentaire pauvre, 17% une consommation limite. Comme le dirait l&rsquo;autre, la s&eacute;curit&eacute; alimentaire telle qu&rsquo;elle est con&ccedil;ue actuellement dans notre pays ressemble &agrave; une &ldquo;coquille vide&rdquo;. Nos autorit&eacute;s comp&eacute;tentes doivent donc<span style="">&nbsp; </span>travailler ardemment pour inverser la tendance, en &eacute;tant &agrave; l&rsquo;&eacute;coute du peuple qui leur a confi&eacute; le pouvoir.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Bruno Loma</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ha ! Ces Maliens qui affament les Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/ha-ces-maliens-qui-affament-les-maliens-6058.html</link>
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<pubDate>Mon, 12 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span lang="FR">On croyait qu&rsquo;avec tant d&rsquo;exon&eacute;rations que l&rsquo;Etat accorde aux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques de la place, cela allait avoir un impact, ne serait ce que minime, sur les denr&eacute;es de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s. Erreur monumentale, car au lieu que cela nous procure l&rsquo;auto-suffisance alimentaire, on a eu droit &agrave; une disette. Depuis des mois, les Maliens moyens ne consomment plus de lait, devenu une denr&eacute;e de luxe, quand bien m&ecirc;me c&rsquo;est sur le dos de ces m&ecirc;mes Maliens moyens que les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques b&eacute;n&eacute;ficiant des exos, pratiquent leur vampirisme. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Et comme si cela ne suffisait pas comme martyre, un autre calvaire vient d&rsquo;&ecirc;tre d&eacute;cr&eacute;t&eacute; par les syndicats des boulangers, qui ont d&eacute;cid&eacute; la semaine de faire monter le prix du pain pour r&eacute;pondre &agrave; la hausse de la fiscalit&eacute; sur la mati&egrave;re premi&egrave;re&nbsp;: le bl&eacute;. Pour protester contre toute cette famine superficielle, un chef de famille d&rsquo;un quartier dit avoir d&eacute;cr&eacute;t&eacute; une gr&egrave;ve contre ces deux denr&eacute;es, jusqu&rsquo;&agrave; l&rsquo;obtention de la baisse de leurs prix. Ha&nbsp;! Combien seront-ils, dans les jours &agrave; venir, &agrave; faire de m&ecirc;me&nbsp;?</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">Abdoulaye Diakit&eacute;</span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix du pain : Hausse differenciée</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prix-du-pain-hausse-differenciee-6010.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Pas de changement si vous vous approvisionnez directement &agrave; la boulangerie. Mais si vous fr&eacute;quentez la boutique du coin, il vous en co&ucirc;tera 25 ou 50 Fcfa de plus selon la taille de la miche.<br />rn<br />rnLa rumeur courrait depuis juillet annonant une augmentation du prix du pain. Depuis hier, le pain co&ucirc;te effectivement plus cher ... lorsqu''on l''ach&egrave;te hors d''une boulangerie. Explication : mardi, le syndicat patronal des boulangers, le syndicat national des boulangers et l''alliance des boulangers du Mali se r&eacute;unissent en assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale dans les locaux de la Chambre de commerce et d''industrie du Mali. Ils d&eacute;cident non une augmentation du prix du pain qu''ils vendent directement aux consommateurs mais une suppression de la ristourne qu''ils consentaient jusque l&agrave; aux revendeurs qui s''approvisionnent chez eux. Le r&eacute;sultat est qu''aujourd''hui, on se retrouve face &agrave; deux prix grand-public du pain. <br />rn<br />rnAu comptoir de vente des boulangeries, le client d&eacute;bourse la m&ecirc;me somme qu''auparavant : 125 Fcfa pour sa baguette et 250 Fcfa pour un gros pain. Mais si le mme client d&eacute;cide de faire ses emplettes chez le boutiquier du coin, il d&eacute;boursera 150 Fcfa pour une baguette et 300 Fcfa pour un gros pain, c''est-&circ;-dire 25 et 50 Fcfa de plus. Mamadou Lamine Ha&iuml;dara, le pr&eacute;sident du cadre de concertation de la filire pain explique ce r&eacute;gime diff&eacute;renci&eacute; : &quot;les prix au comptoir de vente des boulangeries n''incluent pas les ristournes accord&eacute;es aux livreurs et le co&ucirc;t de la commercialisation. Celles-ci &eacute;taient de 10 F cfa pour les livreurs et 15 F cfa pour le co&ucirc;t de la commercialisation pour la baguette. <br />rn<br />rnPour le gros pain les ristournes &eacute;taient reparties entre les diff&eacute;rents intervenants &agrave; raison de 20 Fcfa pour les livreurs et 30 Fcfa pour le co&ucirc;t de commercialisation&quot;. Par &quot;co&ucirc;t de commercialisation&quot;, comprenez le boutiquier qui &eacute;coule le pain au d&eacute;tail. On aura donc compris que pour conserver leur marge b&eacute;n&eacute;ficiaire, le livreur et le boutiquier vont devoir la faire supporter par le consommateur. Voil&agrave; pourquoi ceux qui ach&egrave;tent leur pain &circ; la boutique du coin vont devoir le payer plus cher qu''&agrave; la boulangerie. &quot;La mesure est rentr&eacute;e en vigueur hier (mercredi) apr&egrave;s la rencontre des trois syndicats de la fili&egrave;re pain&quot;, confirme Mamadou Lamine Ha&iuml;dara. Cette augmentation partielle intervient apr&egrave;s une rencontre en ao&ucirc;t dernier entre les diff&eacute;rents acteurs de la fili&egrave;re du pain avec les pouvoirs publics. <br />rn<br />rnLes boulangers avaient alors attir&eacute; l''attention des autorit&eacute;s sur le rench&eacute;rissement du bl&eacute;, mati&egrave;re premi&egrave;re principale du pain, sur le march&eacute; mondial et ses r&eacute;percussions sur leurs activit&eacute;s. A cette &eacute;poque, le prix de la farine de bl&eacute; s''&eacute;tait accru d''environ 60 %. &quot;Suite &agrave; cette hausse vertigineuse nous avons d&eacute;cid&eacute; en accord avec le gouvernement de faire un r&eacute;ajustement du prix du pain pour ne pas aller &agrave; une augmentation des prix &agrave; la consommation&quot;, rappelle Mamadou Lamine Ha&iuml;dara. Au terme des discussions, la d&eacute;cision avait &eacute;t&eacute; prise de ne pas toucher au prix demand&eacute; au consommateur mais de diminuer le poids du pain. De 400 grammes, le gros pain est tomb&eacute; &agrave; 300, tandis que la baguette perdait 50 grammes d''un poids initial de 200 grammes. <br />rn<br />rnLes prix restaient inchang&eacute;s : 250 F cfa pour le gros pain et 125 F cfa pour la baguette. &quot;Cette mesure est apparue aujourd''hui insuffisante pour faire face aux cons&eacute;quences de la flamb&eacute;e du prix de la farine sur le march&eacute; mondial pour deux raisons&quot;, explique Mamadou Lamine Ha&iuml;dara accompagn&eacute; de Sidi Danioko de la Compagnie malienne pour le d&eacute;veloppement de la culture du bl&eacute; (CMDB). La premi&egrave;re raison est que de cette p&eacute;riode &agrave; nos jours, le prix du bl&eacute; a augment&eacute;de 60% &eacute; 102 %. Seconde raison : nos boulangeries ne disposent pas de fours techniquement adapt&eacute;s pour produire comme il le faut les pains de 300 et 150 grammes. Depuis mercredi, le pain a donc r&eacute;cup&eacute;r&eacute; son poids d''antan. Du moins th&eacute;oriquement. Selon un document du cadre de concertation des acteurs de la fili&egrave;re pain au Mali, il appara&icirc;t que de juillet 2006 &circ; mai 2007, le prix du bl&eacute; a enregistr&eacute;une hausse de plus de 40% du fait du dŽrglement climatique qui a affect&eacute; les exploitations agricoles des pays exportateurs en Europe, en Am&eacute;rique et en Asie et de l''augmentation de la population mondiale. <br />rn<br />rnLe changement progressif des habitudes alimentaires et l''apparition de nouveaux gros consommateurs comme la Chine ou l''Inde, l''utilisation dans les pays exportateurs d''une partie des r&eacute;coltes dans la production de biocarburant, le rench&eacute;rissement des co&ucirc;ts du fret (li&eacute; au l''augmentation du prix du p&eacute;trole) et l''alerte sur les stocks de s&eacute;curit&eacute; ayant atteint leur niveau le plus bas depuis 1977 sont, entre autres, raisons avanc&eacute;es pour expliquer la hausse du prix du bl&eacute;. Ces facteurs ont contribu&eacute; &agrave; rar&eacute;fier l''offre de bl&eacute; sur le march&eacute; mondial, avec pour cons&eacute;quence une hausse des prix de 21 %. La flamb&eacute;e s''est accentu&eacute;e en juillet pass&eacute;, atteignant 60 %. <br />rn<br />rnEt depuis deux mois elle a atteint les 102 %. Cette augmentation en flche aurait, assurent les intervenants, creus&eacute; un trou dans les comptes d''exploitation des Grands Moulins du Mali, la seule meunerie de notre pays. Pour suivre l''ascension des cours, le prix du sac de bl&eacute; des GMM est pass&eacute; de 17 500 &circ; 20 000 F cfa. Sur le march&eacute;, la mme quantit&eacute; est c&eacute;d&eacute;e entre 21 et 22 000 Fcfa, indiquent les responsables du CCFP. Hier les responsables de certaines boulangeries que nous avons rencontr&eacute;s n''ont pas voulu s''exprimer sur la question. Mais nous avons constat&eacute; la hausse des prix chez des boutiquiers.<br />rn<br />rnBe COULIBALY <br />rn<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>MALI :rnInsécurité alimentaire chronique</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mali-rninsecurite-alimentaire-chronique-5982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class=MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt"><strong><em><span style="font-size: 12pt; color: #333399; font-family: Arial"><font size="2">Dans son rapport d&rsquo;analyse sur la situation alimentaire et nutritionnelle rendue publique hier, le Syst&egrave;me d&rsquo;alerte pr&eacute;coce r&eacute;v&egrave;le que 11 % des m&eacute;nages maliens ont une consommation alimentaire pauvre, 17 % une consommation limite et 72 % une consommation acceptable. Autrement dit, le pays vit dans une situation d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire chronique.<o:p></o:p></font></span></em></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Le Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, &agrave; travers le Syst&egrave;me d&rsquo;alerte pr&eacute;coce (Sap) a lanc&eacute;, en juin dernier, avec l&rsquo;appui technique et financier de ses partenaires, une enqu&ecirc;te de base sur la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et la nutrition pour l&rsquo;extension des sites sentinelles. Objectifs&nbsp;: fournir des informations pertinentes n&eacute;cessaires pour &eacute;valuer la situation alimentaire et nutritionnelle des m&eacute;nages pour l&rsquo;&eacute;tablissement d&rsquo;une situation de r&eacute;f&eacute;rence &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle nationale, formuler des recommandations pour le choix d&eacute;finitif de sites sentinelles pour la surveillance alimentaire et nutritionnelle &agrave; partir de 2008. L&rsquo;enqu&ecirc;te a &eacute;t&eacute; r&eacute;alis&eacute;e aupr&egrave;s de 3180 m&eacute;nages r&eacute;partis dans 212 villages, 5510 femmes en &acirc;ge de procr&eacute;er et 7293 enfants de 0 &agrave; 5 ans.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Les r&eacute;sultats, qui ont &eacute;t&eacute; restitu&eacute;s hier au CICB sous la pr&eacute;sidence de <st1:personname w:st="on" productid="la Commissaire">la Commissaire</st1:personname> &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire Lansry Nana Yaya Ha&iuml;dara, montrent que depuis pr&egrave;s de 20 ans, les m&eacute;nages maliens connaissent des difficult&eacute;s alimentaires &agrave; une &eacute;chelle plus ou moins grande une ann&eacute;e sur trois. Ainsi, pr&eacute;cise le rapport, <em>&laquo;&nbsp;11 % des m&eacute;nages maliens ont une consommation alimentaire pauvre, 17 % une consommation limite et 72 % une consommation acceptable. Il existe cependant des disparit&eacute;s selon la r&eacute;gion ou la zone de syst&egrave;me de vie dominant. La proportion de m&eacute;nages ayant une consommation alimentaire pauvre est plus &eacute;lev&eacute;e &agrave; Kidal et Tombouctou avec respectivement 41 % et 19 % alors qu&rsquo;elle est plus faible &agrave; Sikasso, 8 %, et Koulikoro, 7 %&nbsp;&raquo;</em>.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Selon le syst&egrave;me de vie, l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire touche 50 % des m&eacute;nages dans la strate culture de d&eacute;crue, 32 % dans la strate agro-oignon et 29 % dans la strate Pasteur. Elle frappe moins dans les zones de syst&egrave;me de vie agro-migration, salariat-commerce et riz irrigu&eacute; avec moins de 5 % de m&eacute;nages ayant une consommation pauvre. Le r&eacute;gime alimentaire des m&eacute;nages est plus diversifi&eacute; au sud du pays, notamment &agrave; Bamako et Sikasso o&ugrave; la consommation des prot&eacute;ines animales, fruits, l&eacute;gumineuses, l&eacute;gumes est plus fr&eacute;quente. Au nord, le r&eacute;gime est essentiellement &agrave; base de c&eacute;r&eacute;ales, de prot&eacute;ines animales et de lait. </font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour ce qui concerne l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire cette ann&eacute;e, le rapport souligne que les chocs ont &eacute;t&eacute; moins fr&eacute;quents. <em>&laquo;&nbsp;Seulement 28 % des m&eacute;nages ont &eacute;t&eacute; touch&eacute;s et essentiellement par des chocs sociaux qui n&rsquo;ont pas un impact imm&eacute;diat sur leur situation alimentaire et nutritionnelle&nbsp;&raquo;</em>.<em><o:p></o:p></em></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Des enfants malnutris <o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2">De l&rsquo;analyse de la situation sanitaire et nutritionnelle, il ressort que la malnutrition aigu&euml; ou l&rsquo;&eacute;maciation touche 9,7 % des enfants de 0 &agrave; 5 ans et 1 % dans sa forme s&eacute;v&egrave;re. Selon la r&eacute;gion, Gao avec 16 % est la r&eacute;gion la plus affect&eacute;e, suivie de celle de Kayes 14 % tandis que Mopti est la moins affect&eacute;e par ce type de malnutrition. Quant &agrave; la malnutrition chronique ou retard de croissance, elle touche 25 % des enfants de 0 &agrave; 5 ans et sa forme s&eacute;v&egrave;re 8 %. La r&eacute;gion de Kidal avec 13 % et Bamako avec 14 %, sont les moins touch&eacute;es. Paradoxe, cependant, la r&eacute;gion de Sikasso, r&eacute;put&eacute;e &ecirc;tre zone de forte production, est la plus affect&eacute;e par le retard de croissance.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoBodyText2" style="margin: 0cm 1cm 0pt 0cm"><span style="font-size: 12pt; font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La malnutrition globale ou insuffisante pond&eacute;rale atteint 26 % des enfants de 0 &agrave; 5 ans sur l&rsquo;ensemble du territoire national. Cette proportion est plus faible dans la r&eacute;gion de Kidal et le district. Elle est plus &eacute;lev&eacute;e dans les r&eacute;gions de Tombouctou et S&eacute;gou.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour <st1:personname w:st="on" productid="la Commissaire">la Commissaire</st1:personname> &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, cette dimension, &agrave; savoir l&rsquo;utilisation optimale des aliments, est de loin la plus difficile &agrave; r&eacute;aliser car elle d&eacute;pend de la capacit&eacute; des m&eacute;nages et des individus de pr&eacute;parer, conserver, consommer et absorber les aliments de fa&ccedil;on &agrave; maximiser leurs valeurs nutritionnelles.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Pour elle, <em>&laquo;&nbsp;chercher &agrave; int&eacute;grer, de plus en plus, dans la gestion courante de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, cette dimension qui a trait &agrave; la nutrition en g&eacute;n&eacute;ral et infantile en particulier, est une d&eacute;marche capitale pour notre pays et pour toute la r&eacute;gion sah&eacute;lienne&nbsp;</em>&raquo;. C&rsquo;est pourquoi, dira-t-elle, depuis la crise alimentaire de 2004-2005, le CSA en partenariat avec le Pam, l&rsquo;Unicef et certaines ONG, a entam&eacute; le suivi de la situation alimentaire et nutritionnelle des m&eacute;nages des enfants de 0 &agrave; 59 mois et des femmes en &acirc;ge de procr&eacute;er, &agrave; travers une trentaine de sites sentinelles dans les zones victimes de l&rsquo;attaque acridienne. Les r&eacute;sultats de cette enqu&ecirc;te permettront d&rsquo;&eacute;tendre ce syst&egrave;me de suivi rapproch&eacute; &agrave; l&rsquo;ensemble du pays.</font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">Comme recommandation &agrave; l&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire, la vuln&eacute;rabilit&eacute; et la malnutrition, qui rev&ecirc;tent un aspect conjoncturel ou structurel, le rapport propose des actions tr&egrave;s ponctuelles comme la distribution gratuite, les ventes subventionn&eacute;es et d&rsquo;autres programmes de d&eacute;veloppement &agrave; travers l&rsquo;Etat et ses partenaires.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><span style="font-family: Arial"><font size="2">La c&eacute;r&eacute;monie de restitution de l&rsquo;enqu&ecirc;te a regroup&eacute; les repr&eacute;sentants du Pam, de l&rsquo;Unicef, la directrice de Helen Keller International, les repr&eacute;sentants des structures gouvernementales et de la soci&eacute;t&eacute; civile impliqu&eacute;es dans la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et dans la nutrition.<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify"><strong><span style="font-family: Arial"><font size="2">Sidiki Y. Demb&eacute;l&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Production du riz : Le Mali pourra bientôt satisfaire ses besoins</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/production-du-riz-le-mali-pourra-bientot-satisfaire-ses-besoins-5928.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><span>Cr&eacute;&eacute; en 1932 par l''Administration coloniale fran&ccedil;aise, l''Office du Niger (ON) est le plus ancien et le plus important sch&eacute;ma d''irrigation en Afrique sub-saharienne. Avec l''ambition de d&eacute;velopper plus d''un million d''hectares au cours d''une p&eacute;riode de 50 ans, l''ON devait, selon les plans, fournir &agrave; l''industrie textile fran&ccedil;aise une grande partie de ses besoins en coton. Elle devait &eacute;galement contribuer &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire de la r&eacute;gion sah&eacute;lienne alors Empire colonial fran&ccedil;ais, gr&acirc;ce &agrave; un syst&egrave;me moderne de production et de commercialisation du riz.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span><br />rnH&eacute;las, 50 ans plus tard, l''ON &eacute;tait loin d''avoir r&eacute;alis&eacute; ses objectifs. A cause du mauvais entretien de l''infrastructure, un tiers de la zone d&eacute;velopp&eacute;e a d&ucirc; &ecirc;tre abandonn&eacute; et, finalement, la production cotonni&egrave;re a &eacute;t&eacute; remplac&eacute;e par la production de riz.&nbsp;</span><span>Avec des potentialit&eacute;s en mati&egrave;re de terres irrigables estim&eacute;es &agrave; des centaines d&rsquo;hectares de nos jours, les r&eacute;gimes successifs n&rsquo;ont pu am&eacute;nager que 82.000 hectares.</span></font><br />rn<font size="2" face="Arial"><span><span><br />rnEn 1997, la Banque mondiale a d&eacute;cid&eacute; d''aider &agrave; r&eacute;habiliter l''ON. D''autres bailleurs de fonds se sont tr&egrave;s vite joints &agrave; ses efforts. Le projet d''assistance technique et d''ing&eacute;nierie qui appuie l''ON a compl&egrave;tement redress&eacute; la situation. Les rendements de riz paddy de l''ON ont en moyenne tripl&eacute; et la production totale a augment&eacute; de 98.000 tonnes en 1988, et 271.000 tonnes en 1998. A la fin de la campagne 2005-2006, elle devra atteindre 578 000 tonnes de riz, ce qui repr&eacute;sentent 62 % des besoins nationaux. </span></span></font><br />rn<font size="2" face="Arial"><span><span><br />rnAvec les diff&eacute;rents programmes d&rsquo;am&eacute;nagements en cours, on estime que l&rsquo;autosuffisance alimentaire sera assur&eacute;e d&rsquo;ici 2010. </span>Pr&egrave;s de 44.000 hectares ont ainsi &eacute;t&eacute; mis en valeur pour un montant de 125 milliards de Fcfa de 2002 &agrave; 2005.&nbsp;La promesse&nbsp;&nbsp; faite par le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, celle de mettre en valeur 50.000 ha avant la fin de son mandat, va certainement &ecirc;tre tenue.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les nombreux cultivateurs, qui en dix ans, entre 1988 et 1998, ont vu leur revenu net augmenter de fa&ccedil;on tr&egrave;s importante, quitteront d&eacute;finitivement la pr&eacute;carit&eacute; qu&rsquo;ils ont connue jusqu&rsquo;&agrave; aujourd&rsquo;hui.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Fatoumata Ha&iuml;dara</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité sanitaire des aliments : Les Sentinelles veillent de concert</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-sanitaire-des-aliments-les-sentinelles-veillent-de-concert-5840.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Nov 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial">Le contr&ocirc;le de la qualit&eacute; des aliments et des eaux de boisson figure parmi les priorit&eacute;s des pouvoirs publics.  <br />rnLe Codex alimentaire qui codifie les normes alimentaires permet d''y veiller. Notre pays dispose d''un comit&eacute; national du Codex (CNC) qui vient de tenir sa 3&egrave; session au Centre international des conf&eacute;rences. </font><br />rn<font size="2" face="Arial"><br />rnLes travaux &eacute;taient pr&eacute;sid&eacute;s par le Boubacar Sidiki Ciss&eacute;, conseiller technique au minist&egrave;re de la Sant&eacute;, et ont enregistr&eacute; la participation de Ousmane Tour&eacute;, le directeur g&eacute;n&eacute;ral de l''Agence nationale de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments (ANSSA). Le Comit&eacute; national du Codex fournit, en effet, les orientations &agrave; l''ANSSA. Celle-ci veille &agrave; son tour sur la qualit&eacute; des aliments et des eaux de boissons dans notre pays.<br />rn<br />rnPrincipaux points &agrave; l''ordre du jour de la r&eacute;union du comit&eacute; : la rapport d''activit&eacute;s 2007, le compte rendu de la pr&eacute;c&eacute;dente session, l''&eacute;tat d''ex&eacute;cution des recommandations de la pr&eacute;c&eacute;dente session et le programme d''activit&eacute; 2008.<br />rnLe Comit&eacute; national du Codex est un cadre de concertation, d''analyse, de r&eacute;flexion et de proposition d''une politique nationale en mati&egrave;re de normes alimentaires. Une autre mission du Comit&eacute; est la promotion de nos produits &agrave; l''exportation. <br />rn<br />rnDurant la session, les membres du Comit&eacute; ont examin&eacute; les grandes pr&eacute;occupations li&eacute;es &agrave; la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments &agrave; travers diff&eacute;rents documents soumis &agrave; leur approbation.<br />rn<br />rnLe rapport d''activit&eacute; atteste que l''ANSSA a imprim&eacute; une nouvelle dynamique au contr&ocirc;le de la qualit&eacute; des aliments, en collaboration avec d''autres structures comp&eacute;tentes du pays. Les recommandations de la pr&eacute;c&eacute;dente session du CNC ont &eacute;t&eacute; bien ex&eacute;cut&eacute;es ou sont en voie de l''&ecirc;tre. Il fallait, par exemple, &eacute;largir les sous-comit&eacute;s Codex &agrave; des services techniques qui l''avaient souhait&eacute; et, ainsi, regrouper un maximum d''expertises nationales. Recommand&eacute;e aussi, la collaboration avec d''autres structures ou d&eacute;partements de recherche.<br />rn<br />rnBoubacar Sidiki Ciss&eacute; a, lui, relev&eacute; que le Codex alimentarius ou alimentaire cr&eacute;&eacute;e pour mettre en &oelig;uvre le programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires, concourt &agrave; la protection des consommateurs et permet d''imposer des pratiques loyales en mati&egrave;re de commerce des aliments. Le Codex assure la coordination de tous les travaux sur les normes alimentaires au niveau international. <br />rn<br />rnBoubacar Sidiki Ciss&eacute; a salu&eacute; l''&eacute;lection de notre pays &agrave; la commission du Codex alimentarius. Ousmane Tour&eacute; repr&eacute;sente ainsi les pays africains au sein de la commission.<br />rn<br />rnB. DOUMBIA<br />rn</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Consommation : Chères céréales</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/consommation-cheres-cereales-5725.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font color=#333399"><em><strong><font size="2" face="Arial"><span>Les prix des c&eacute;r&eacute;ales ne sont pas toujours &agrave; la port&eacute;e des bourses de la majorit&eacute; des Maliens. Ils doivent encore casquer dur pour les denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; notamment les c&eacute;r&eacute;ales. C&rsquo;est du moins ce que r&eacute;v&egrave;le une enqu&ecirc;te de l&rsquo;Observatoire du march&eacute; agricole (OMA), r&eacute;alis&eacute;e au d&eacute;but de la seconde semaine de ce mois d&rsquo;octobre.</span></font></strong></em></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;Observatoire du march&eacute; agricole a r&eacute;alis&eacute; du 11 au 17 octobre 2007 une enqu&ecirc;te sur les prix des denr&eacute;es alimentaires, en particulier les c&eacute;r&eacute;ales (mil, sorgho, ma&iuml;s, riz, fonio) et les turbrecules que sont l&rsquo;oignon et la pomme de terre. La principale le&ccedil;on que l&rsquo;on peut tirer de cette enqu&ecirc;te est que les c&eacute;r&eacute;ales, aliments de base de la plus grande partie de la population, ne sont pas encore &agrave; la port&eacute;e des bourses.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Tout para&icirc;t comme si nous &eacute;tions encore en p&eacute;riode de soudure. Ainsi dans les capitales r&eacute;gionales tout comme dans le district de Bamako, le riz Gambiaka a cout&eacute; aux consommateurs 350 F CFA le kg &agrave; Kayes et 400 F CFA pour le riz &eacute;tuv&eacute; blanc. A Koulikoro, le kilo du riz gambiaka a &eacute;t&eacute; c&eacute;d&eacute; &agrave; 290 F CFA, 285 F CFA &agrave; Mopti,. A Sikassso, le consommateur devait d&eacute;bourser 300 F CFA, &agrave; Segou 275 F CFA (la moins ch&egrave;re des r&eacute;gions &agrave; la p&eacute;riode de l&rsquo;enqu&ecirc;te), Gao 295 F CFA et Tombouctou 325 F CFA.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Sur les march&eacute;s ruraux, les prix sont rest&eacute;s entre 67 F CFA 115 F CFA le kg pour les vari&eacute;t&eacute;s de mil. Toutes choses qui t&eacute;moignent de la cher&eacute;t&eacute; des c&eacute;r&eacute;ales, lorque l&rsquo;on sait qu&rsquo;en milieu rurale le kg de mil d&eacute;passe, en cette p&eacute;riode post-soudure, rarement la barre de 60 F CFA/kg.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Il ressort de l&rsquo;enqu&ecirc;te que la r&eacute;gion de Kayes a &eacute;t&eacute; la plus ch&egrave;re. L&agrave;-bas, les grossistes ont vendu &agrave; 13&nbsp;500 F CFA le sac de 100 kg de ma&iuml;s jaune. Ils ont c&eacute;d&eacute; respectivement le sac de 100 kg de mil et de sorgho &agrave; 15&nbsp;000 et 14&nbsp;000 F CFA. Au m&ecirc;me moment, ces sacs de 100 kg de mil, sorgho co&ucirc;taient respectivement 11&nbsp;500 F CFA pour le mil, 11&nbsp;500/12&nbsp;000 F CFA pour le ma&iuml;s jaune, 12&nbsp;000 ou 13&nbsp;000 F CFA pour le sorgho.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Les conclusions tir&eacute;es par les enqu&ecirc;teurs sont que sur les march&eacute;s de gros, les prix de gros sont, compar&eacute;s &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, en baisse pour le mil seulement. M&ecirc;me l&agrave;, il s&rsquo;agit d&rsquo;une baisse que le consommateur malien ne sent pas. Les prix sont demeur&eacute;s en hausse pour le sorgho, le ma&iuml;s, les riz gamabiaka et import&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>C&rsquo;est dire que la s&eacute;curit&eacute; alimentaire devra rester une p&eacute;riorit&eacute; de l&rsquo;&eacute;quipe du Premier ministre Modibo Sidib&eacute; afin d&rsquo;&eacute;viter une crise alimentaire grave au pays. Aussi serait-il opportun d&rsquo;instaurer d&egrave;s ce debut des r&eacute;coltes un contr&ocirc;le efficace de l&rsquo;exportation de nos c&eacute;r&eacute;ales vers les pays voisins, d&rsquo;accorder des exon&eacute;rations &agrave; des importateurs sans que l&rsquo;Etat se laisse, cette fois-ci, flouer</span>.</font></p>
<p>rn
<div align="left">rn
<p><font size="2" face="Arial">Denis Kon&eacute;</font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn</p></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Analyse des produits alimentaires : Le Mali à la traîne</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/analyse-des-produits-alimentaires-le-mali-a-la-traine-5688.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p align=left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span style="color: rgb(51, 51, 153); font-family: Arial;">Il est d&eacute;sormais clair que, les r&eacute;sultats d&rsquo;analyses de certains laboratoires du Mali, ne sont pas fiables. Cet &eacute;tat de fait, est bien dommage au moment o&ugrave; l&rsquo;on parle, de l&rsquo;accr&eacute;ditation desdits labo dans l&rsquo;espace CEDEAO, en vue de trouver une partie de r&eacute;ponses aux difficiles et nombreuses contraintes li&eacute;es &agrave; la mondialisation. A titre d&rsquo;exemple, &agrave; cause de la concurrence commerciale, nos produits ne pourront plus acc&eacute;der au march&eacute; international que, lorsqu&rsquo;ils sont munis d&rsquo;une certification d&eacute;livr&eacute;e par un laboratoire de r&eacute;f&eacute;rence internationale.<br />rn<br />rn</span></em></strong><span style="font-family: Arial;"> </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Ce statut de comp&eacute;tence universelle est conf&eacute;r&eacute; aux labo, apr&egrave;s avoir rempli ces trois crit&egrave;res&nbsp;: le niveau de<span style="">&nbsp; </span>ressource humaine, les &eacute;quipements technologiques et les infrastructures. Loin d&rsquo;&ecirc;tre alarmiste, de nos jours aucun laboratoire du Mali, ne r&eacute;pond &agrave; ces crit&egrave;res, indique-t-on dans le milieu officiel malien. Or, cette politique d&rsquo;accr&eacute;ditation &eacute;dict&eacute;e entre autres, par l&rsquo;OMC, l&rsquo;ONUDI et le PNUD, vise &agrave; traiter localement les produits d&rsquo;exportation, ce qui permet du coup, &agrave; l&rsquo;&eacute;tat de gagner de ressources financi&egrave;res suppl&eacute;mentaires et cr&eacute;e l&rsquo;&eacute;mulation entre les producteurs.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">C&rsquo;est pour quoi, des particuliers ayant soup&ccedil;onn&eacute; de la qualit&eacute; nocive de certains produits sur le march&eacute;, ont envoy&eacute; &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger les &eacute;chantillons dont les conclusions ont r&eacute;v&eacute;l&eacute; que, les consommateurs maliens sont quotidiennement empoisonn&eacute;s par certains commer&ccedil;ants peu scrupuleux. Ces op&eacute;rateurs &eacute;conomiques ni loi ni foi, nous ne cesserons jamais assez de le dire, b&eacute;n&eacute;ficiant de la complicit&eacute; de certains services charg&eacute;s de la pr&eacute;servation de la sant&eacute; publique, dans<span style="">&nbsp; </span>les domaines de l&rsquo;alimentation, le m&eacute;dicament, et le cosm&eacute;tique, sont &agrave; l&rsquo;abri de poursuite car, ils sont tous munis de certification sanitaire ou de certificat d&rsquo;innocuit&eacute;.<br />rn<br />rn</font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2"><o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><font size="2">En tout cas, les incriminations des pouvoirs publics et des citoyens sont aujourd&rsquo;hui focalis&eacute;es sur le Laboratoire National de <st1:personname productid="la Sant&eacute;" w:st="on">la Sant&eacute;</st1:personname>, charg&eacute; selon les textes de conseiller techniquement le Gouvernement, en mati&egrave;re de produits de consommation de masse.<br />rn<br />rn<o:p></o:p></font></span></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><strong><span style="font-family: Arial;"><font size="2">Abdoulaye Diakit&eacute;<o:p></o:p></font></span></strong></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left" style="margin: 0cm 0cm 0pt;" class="MsoNormal"><span style="font-family: Arial;"><o:p><font size="2">&nbsp;</font></o:p></span></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sécurité alimentaire : La date de péremption des produits alimentaires falsifiée par des commerçants</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-la-date-de-peremption-des-produits-alimentaires-falsifiee-par-des-commercants-5528.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Tous les nutritionnistes vous le diront : l&rsquo;acte de manger n&rsquo;est pas exempt de tout risque. Et les intoxications alimentaires sont devenues de nos jours r&eacute;currentes, au Mali. Un v&eacute;ritable probl&egrave;me de sant&eacute; publique - ou du moins en passe de le devenir - qui met en p&eacute;ril la vie des consommateurs.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span> </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au Mali et surtout depuis quelques ann&eacute;es, certaines de nos villes, notamment&nbsp;&nbsp; ont &eacute;t&eacute; le th&eacute;&acirc;tre de nombreux et graves cas d&rsquo;intoxications collectives. Rappel : Mai 2004, des membres d&rsquo;une famille sont intoxiqu&eacute;s &agrave;&nbsp;Faladi&eacute; Sema&nbsp;; d&eacute;cembre 2005, &agrave; S&eacute;gou une quarantaine de jeunes ont souffert de graves maux de ventre apr&egrave;s avoir consomm&eacute; de bo&icirc;tes de conserves, et tout r&eacute;cemment des personnes sont mortes dans la r&eacute;gion de Mopti &agrave; la suite&nbsp;d&sup1;une intoxication caus&eacute;e par des farines. </span></font><font size="2" face="Arial"><br />rn</font><font size="2" face="Arial"><span><br />rnSelon&nbsp;de diff&eacute;rentes sources, 80 % des intoxications alimentaires surviennent apr&egrave;s la consommation de produits alimentaires d&rsquo;origine&nbsp;industrielle. En cause, le non-respect des r&egrave;gles de l&rsquo;hygi&egrave;ne, principalement. <br />rnMais encore, les gargotes et autres laiteries ne sont pas seules au banc des accus&eacute;s. Les restaurants et les h&ocirc;tels de luxe ne sont pas, loin s&rsquo;en faut, au-dessus de tout soup&ccedil;on. Preuve, ceux-ci se ravitaillent dans des conditions insalubres. Un fait qui r&eacute;sume sans alarmisme aucun la situation d&rsquo;ins&eacute;curit&eacute; alimentaire qui ne cesse de prendre de l&rsquo;ampleur &agrave; cause de la d&eacute;faillance des services de contr&ocirc;le et bureaux d&rsquo;hygi&egrave;ne dans notre pays. </span></font><font size="2" face="Arial"><br />rn</font><font size="2" face="Arial"><span><br />rn<strong>Des structures de veille qui manquent cruellement de moyens et qui sont dirig&eacute;es par des gens obs&eacute;d&eacute;s par l&rsquo;argent.</strong> </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mohamed Coulibaly, membre d&rsquo;une association de d&eacute;fense des int&eacute;r&ecirc;ts des consommateurs, le dit d&sup1;ailleurs sans ambages : &laquo;Il est impossible de lutter contre la vente de produits impropres &agrave; la consommation avec des responsables qui valident la qualit&eacute; de n&rsquo;importe quel produit&raquo;. <br />rnD&rsquo;o&ugrave;, pour lui, la n&eacute;cessit&eacute;, outre le renforcement des structures de contr&ocirc;le, d&rsquo;une collaboration agissante et citoyenne des consommateurs qui doivent &ecirc;tre aussi mobilis&eacute;s et extr&ecirc;mement vigilants contre les fraudeurs et les laxistes en mati&egrave;re d&rsquo;hygi&egrave;ne et de conservation de la fra&icirc;cheur des denr&eacute;es alimentaires en les signalant aux services concern&eacute;s. Faut-il ajouter qu&rsquo;il faut prendre toutes les pr&eacute;cautions n&eacute;cessaires avant de croquer un morceau ou d&rsquo;acheter un produit m&ecirc;me dans les supermarch&eacute;s&nbsp;? <br />rn<br />rn<strong>La falsification des dates de p&eacute;remption</strong> </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>En effet, dans ces surfaces comme partout ailleurs, la date de p&eacute;remption est toujours falsifi&eacute;e. Selon des agents de la Direction nationale du commerce et de la concurrence, r&eacute;guli&egrave;rement on&nbsp;proc&egrave;de &agrave; la saisie de produits dont la date limite de consommation est p&eacute;rim&eacute;e. Un haut responsable du Conseil malien des chargeurs a r&eacute;cemment&nbsp;&eacute;t&eacute; &eacute;pingl&eacute; pour la vente de lait en poudre dont le d&eacute;lai de consommation finissait en mars 2004. Cette affaire, qui n&rsquo;est h&eacute;las pas isol&eacute;e, a &eacute;t&eacute; totalement &eacute;touff&eacute;e, d&eacute;plore-t-on. De nombreux op&eacute;rateurs &eacute;conomiques se sont enrichis gr&acirc;ce &agrave; la vente de produits avari&eacute;s. Tr&egrave;s souvent, ils font &eacute;couler leurs rebuts sur des march&eacute;s secondaires et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur o&ugrave; les acheteurs sont moins vigilants. &laquo;&nbsp;Il ne suffit plus de saisir les produits incrimin&eacute;s, il faut poursuivre les personnes qui s&rsquo;adonnent &agrave; de tels trafics au d&eacute;triment de la sant&eacute; des populations&nbsp;&raquo;, r&eacute;clame un cadre de la DNCC.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il reste &agrave; recommander aux consommateurs d&rsquo;user de tous leurs sens pour v&eacute;rifier la fra&icirc;cheur du produit avant de le jeter dans leurs marmites. Une recommandation somme toute &eacute;minemment raisonnable, car au-del&agrave; du manque des conditions d&rsquo;hygi&egrave;ne de bout en bout parfois de la cha&icirc;ne alimentaire qui implique la responsabilit&eacute; de tous les acteurs de la cha&icirc;ne de fabrication, de distribution et de vente, les consommateurs endossent aussi une part de responsabilit&eacute;. Beaucoup parmi eux ne prennent m&ecirc;me pas la peine de jeter un coup d&rsquo;oeil sur l&rsquo;&eacute;tiquette du produit pour au moins s&rsquo;assurer de la validit&eacute; de la date limite de consommation. Pire encore, certains, et ils sont l&eacute;gion, se ruent faute de revenus confortables sur les produits de la contrebande expos&eacute;s &agrave; m&ecirc;me le sol, sans parler des marchands ambulants qui sillonnent &agrave; longueur de journ&eacute;es les boulevards et les ruelles des quartiers populaires pour vendre des produits tr&egrave;s p&eacute;rissables et &agrave; la fra&icirc;cheur souvent douteuse comme le poisson et les laitages.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mais du c&ocirc;t&eacute; des services de r&eacute;pression, on estime qu&rsquo;il devient de plus en en plus difficile de reconna&icirc;tre les produits p&eacute;rim&eacute;s pour la simple raison que certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques parviennent &agrave; effacer les dates initiales.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Il s&rsquo;agit donc, devant ce danger, de travailler, non point seulement sur le volet r&eacute;pressif, mais aussi sur le changement des r&eacute;flexes et habitudes de consommation. Une d&eacute;marche qui suppose la collaboration et l&rsquo;implication de tous, pouvoirs publics, acteurs de l&rsquo;agro-alimentaire, soci&eacute;t&eacute; civile et m&eacute;dias. Mais il faut aussi l&rsquo;honn&ecirc;tet&eacute; des uns (commer&ccedil;ants) et la vigilance des autres (consommateurs). Sans quoi, il serait impossible de g&eacute;rer au mieux le risque alimentaire. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>Abdoulaye Diakit&eacute;</span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du prix du pain : Le gouvernement demande un sursis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/augmentation-du-prix-du-pain-le-gouvernement-demande-un-sursis-5506.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#333399"><strong><em><span>Les professionnels du pain ont d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;augmenter le prix du pain de 125 F CFA &agrave; 150 pour la baguette de 150 g &agrave; et de 250 &agrave; 300 F CFA pour le gros pain de 250 g. La mesure devait entrer en vigueur le 15 octobre 2007, mais le gouvernement a demand&eacute; un sursis afin d&rsquo;amorcer le dialogue pour des propositions concr&egrave;tes.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>L&rsquo;augmentation du prix du pain est une initiative du Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain (CCFP). Ce regroupement de professionnels du secteur est compos&eacute; de boulangers, de meuniers et d&rsquo;associations de consommateurs. Cette proposition de r&eacute;ajuster les prix d&eacute;coule de la situation de hausse que conna&icirc;t le bl&eacute; sur le march&eacute; international. Cette c&eacute;r&eacute;ale, qui est la mati&egrave;re de base du pain, a augment&eacute; de 102 % entre juillet 2006 et octobre 2007. La crise est mondiale puisqu&rsquo;elle frappe les plus grands pays producteurs de bl&eacute; comme l&rsquo;Australie, l&rsquo;Argentine, l&rsquo;Ukraine, les USA, la Russie, etc.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Les prix propos&eacute;s &agrave; la hausse sont de 150 F CFA pour la baguette de 150 g et de 300 F CFA pour le pain de 250 g, applicables &agrave; compter du 15 octobre 2007. Ce r&eacute;ajustement est assorti d&rsquo;autres mesures d&rsquo;accompagnements afin de stabiliser les prix ainsi fix&eacute;s. Le CCFP revendique en m&ecirc;me temps l&rsquo;exon&eacute;ration de la TVA au b&eacute;n&eacute;fice des boulangeries sur les achats des intrants et les co&ucirc;ts des facteurs de production&nbsp;; l&rsquo;implication de l&rsquo;Etat dans le projet bl&eacute; du Mali pilot&eacute; par la Compagnie malienne de d&eacute;veloppement de bl&eacute; (CMDB)&nbsp;; la prise par l&rsquo;Etat de mesures &eacute;conomiques volontaristes allant dans le sens de la protection des unit&eacute;s industrielles locales &eacute;voluant dans la fili&egrave;re pain&nbsp;; l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration du projet d&rsquo;installation des kiosques &agrave; pain au compte des livreurs et des d&eacute;taillants.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Non &agrave; la diminution de poids</strong></font></div>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au mois d&rsquo;ao&ucirc;t 2007, une concertation du CCFP avec le gouvernement avait donn&eacute; lieu &agrave; la diminution de poids. La baguette est pass&eacute;e de 200 g &agrave; 150 g et le gros pain de 400 g &agrave; 300 g. Mais, apparemment, la diminution de poids n&rsquo;est pas la solution, &agrave; long terme pour le CCFP, qui estime que la majorit&eacute; des boulangeries n&rsquo;ont pas la technologie pour doser le pain &agrave; 150 g. La plupart le font &agrave; 160 et 170 g. Ce qui constitue une perte &eacute;norme qui les a plong&eacute;s dans une situation de pr&eacute;carit&eacute;. Le prix du bl&eacute; n&rsquo;&eacute;tant pas non plus ma&icirc;tris&eacute; par un pays africain, il serait difficile, pour nos Etats, de les subventionner &agrave; tout bout de champ.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Tout cet argumentaire a &eacute;t&eacute; d&eacute;velopp&eacute; avec le ministre de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Mme Bah Fatoumata N&eacute;n&eacute; Sy, le lundi 8 octobre 2007. Mme la ministre s&rsquo;est dite consciente et pr&eacute;occup&eacute;e par le ph&eacute;nom&egrave;ne. Avant de s&rsquo;envoler pour l&rsquo;Assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du FMI et de la Banque mondiale &agrave; New York, aux USA, elle a demand&eacute; &agrave; ses interlocuteurs et au nom du gouvernement d&rsquo;observer une tr&ecirc;ve de quelques semaines. Cette tr&ecirc;ve lui permettra de renouer les fils du dialogue pour des propositions concr&egrave;tes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour le CCFP, aucun pays au monde surtout du Sud, ne pourra contenir la crise li&eacute;e &agrave; un probl&egrave;me d&rsquo;offre et de demande. En plus, nos Etats ne pourront pas continuer &agrave; subventionner le secteur au risque de se faire taper sur les doigts par les bailleurs de fonds. C&rsquo;est pourquoi, le CCFP a trouv&eacute; comme solution de r&eacute;ajuster les prix en fonction du co&ucirc;t de la mati&egrave;re premi&egrave;re, dont le sac de 50 kg co&ucirc;te aujourd&rsquo;hui 20&nbsp;000 F CFA contre 17&nbsp;500 F pr&eacute;c&eacute;demment.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La hausse pourrait &ecirc;tre effective la semaine prochaine.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Abdrahamane Dicko</strong></font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les Con–sommateurs en danger ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/les-con%25e2%2580%2593sommateurs-en-danger-5240.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Un risque, jug&eacute; de plus en plus grand, par les techniciens du laboratoire national de la Sant&eacute;. Mais aussi, les experts de la chose alimentaire. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Parce que, cette eau dite &laquo;&nbsp;pure et naturelle&nbsp;&raquo; est commercialis&eacute;e, sans l&rsquo;autorisation du laboratoire national de la sant&eacute;. Contrairement, &agrave; la r&eacute;glementation en vigueur. <o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette autorisation, selon une source proche de la direction g&eacute;n&eacute;rale du laboratoire national de la sant&eacute;, n&rsquo;est d&eacute;livr&eacute;e qu&rsquo;apr&egrave;s une &eacute;tude du site d&rsquo;exploitation, une inspection des infrastructures d&rsquo;extraction et de traitement du produit etc&hellip; Ce qui est loin d&rsquo;&ecirc;tre le cas. &laquo;&nbsp;<em>Ce produit, &agrave; ma connaissance, a &eacute;t&eacute; seulement immatricul&eacute;. Ce qui ne constitue gu&egrave;re, une autorisation de mise en consommation&nbsp;</em>&raquo;, ajoute le directeur g&eacute;n&eacute;ral du laboratoire national de la sant&eacute;. Avant de poursuivre&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Apr&egrave;s l&rsquo;analyse des premiers &eacute;chantillons, ce produit n&rsquo;a pas subi d&rsquo;autres contr&ocirc;les</em>&nbsp;&raquo;. Et le Pr Kanout&eacute; de menacer&nbsp;: <em>&laquo;&nbsp;j&rsquo;enverrai une &eacute;quipe de contr&ocirc;le sur place, afin de tirer cette histoire au clair</em>&nbsp;&raquo;. Or, sur la bouteille d&rsquo;eau &laquo;&nbsp;<em>pure et naturelle</em>&nbsp;&raquo; d&rsquo;Oasis, on peut lire ceci&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>Eau pure naturelle Oasis. Autoris&eacute; par le Minist&egrave;re de la Sant&eacute; sous le num&eacute;ro 003 &ndash; 2007/A/LNS</em>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Plus grave, selon une source proche du laboratoire national de la sant&eacute;, l&rsquo;op&eacute;rateur chinois voulait, au d&eacute;but, b&acirc;ptiser son nectar&nbsp;: eau min&eacute;rale pure Oasis. Une appellation interdite par le laboratoire national de la sant&eacute;. &laquo;&nbsp;<em>Nous lui avons fait savoir que c&rsquo;est une usurpation de titre. Car, ce n&rsquo;est pas une eau min&eacute;rale&nbsp;</em>&raquo;, assure notre interlocuteur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Aussi, parce que cette &laquo;&nbsp;<em>eau pure et naturelle</em>&nbsp;&raquo; ne subit aucun contr&ocirc;le s&eacute;rieux. Ni &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur de la structure de production, ni au laboratoire national de la sant&eacute; o&ugrave;, ses &eacute;chantillons<span style="">&nbsp; </span>se font rares. Comme la neige &agrave; Kidal.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais pour l&rsquo;op&eacute;rateur chinois, d&eacute;cid&eacute; &agrave; percer le march&eacute; malien, peu importe. L&rsquo;essentiel, c&rsquo;est de vendre. Au risque, peut &ndash;&ecirc;tre, d&rsquo;envoyer le &laquo;&nbsp;<em>Con-sommateur&nbsp;</em>&raquo; au d&eacute;l&agrave; de l&rsquo;au-d&eacute;l&agrave;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour mettre ses concurrents &agrave; mal, il casse les prix. Ainsi, le carton de six bouteilles d&rsquo;eau Oasis de 1,5 litre co&ucirc;te 2600 FCFA contre 2800 FCFA pour les eaux min&eacute;rales Diago et Tombouctou. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mieux, ce produit semble b&eacute;n&eacute;ficier d&rsquo;une exon&eacute;ration totale. Les emballages, les &eacute;tiquettes, les intrants&hellip; tout vient de chine. Sans droit, ni taxe.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Or, l&rsquo;existence d&rsquo;une telle structure, au Mali, est cens&eacute;e profiter aux industries, sp&eacute;cialis&eacute;es dans la fabrication d&rsquo;emballages, d&rsquo;&eacute;tiquettes etc&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Une concurrence d&eacute;loyale d&eacute;nonc&eacute;e par certains op&eacute;rateurs &eacute;conomiques, qui ont, d&eacute;j&agrave;, saisi la direction nationale du Commerce et de la concurrence. &laquo;&nbsp;<em>Nous invitons la DNCC &agrave; proc&eacute;der &agrave; des investigations sur ces pratiques incompatibles avec l&rsquo;&eacute;thique commerciale, en vigueur au Mali et dans l&rsquo;espace UEMOA</em>&nbsp;&raquo;, d&eacute;plorent &ndash;ils.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais pour certains techniciens du laboratoire national de la sant&eacute;, on n&rsquo;a pas besoin de microscope pour tirer des conclusions sur la qualit&eacute; de &laquo;<em>&nbsp;l&rsquo;eau pure naturelle Oasis</em>&nbsp;&raquo;. Les impuret&eacute;s, contenues dans les bouteilles, sont perceptibles &agrave; l&rsquo;&oelig;il nu, disent &ndash;ils.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le silence coupable de la DNCC<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Extrait, directement, du sol puis mise en bouteille dans des conditions qui jurent avec les normes en vigueur, l&rsquo;eau Oasis risque, un jour ou l&rsquo;autre, de noyer le &laquo;&nbsp;<em>Con-sommateur</em>&nbsp;&raquo;. Est &ndash;ce pour cette raison qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; refus&eacute;e par l&rsquo;Ambassade de chine&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En attendant que des analyses approfondies viennent confirmer ou infirmer les rumeurs, de plus en plus, persistantes sur la qualit&eacute; microbiologique de ce produit, nos autorit&eacute;s continuent de garder la t&ecirc;te sous le sable. A la direction nationale du Commerce et de la concurrence, l&rsquo;on se veut prudent. M&ecirc;me si l&rsquo;on reconna&icirc;t que le chinetoque n&rsquo;est pas en r&egrave;gle. Alors, qu&rsquo;attend t-on pour fermer cette unit&eacute; industrielle&nbsp;? Myst&egrave;re et boule de gomme.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Si, aujourd&rsquo;hui, on ne signale aucune victime, &laquo;&nbsp;<em>l&rsquo;eau pure naturelle</em>&nbsp;&raquo; Oasis n&rsquo;est pas sans inqui&eacute;ter les &laquo;&nbsp;<em>Con-sommateurs</em>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En attendant d&rsquo;y voir plus clair, l&rsquo;op&eacute;rateur chinois vaque &agrave; ses affaires. Impun&eacute;ment. Et, pire, sans autorisation. Contrairement &agrave; la r&eacute;glementation en vigueur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Nous y reviendrons&nbsp;!<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p><br />
<hr width="100%" size="2" />rn</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: blue;">Les Con &ndash;sommateurs dans le p&eacute;trin<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Le prix du pain conna&icirc;tra, dans les jours &agrave; venir, une hausse sensible. La baguette de 125 F passera &agrave; 150 FCFA, celle de 250 F &agrave; 300 CFA. Une<span style="">&nbsp; </span>d&eacute;cision, prise par les leaders du cadre de concertation de la fili&egrave;re pain. Et transmise, le 08 octobre dernier, au nouveau Ministre de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Indus</span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial;">trie et du commerce, pour application. Et cela, d&egrave;s le 15 Octobre, dit -on.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A l&rsquo;origine de l&rsquo;augmentation du prix du pain, pr&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 5 ao&ucirc;t dernier par une diminution du poids de la miche, la hausse du prix du bl&eacute; sur le march&eacute; international.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">De juillet &agrave; octobre 2007, le prix du bl&eacute; a enregistr&eacute; une hausse de plus de 102 % sur le march&eacute; international. Hausse due au d&eacute;r&egrave;glement climatique, qui a affect&eacute; les exploitations agricoles des pays exportateurs (Australie, Argentine, Europe, USA, Canada, Ukraine, Russie)&nbsp;; l&rsquo;utilisation, dans les pays exportateurs d&rsquo;une patrie de leur production, transform&eacute;e en bio &ndash;carburant (Ethanol)&nbsp;; l&rsquo;augmentation du co&ucirc;t du fret, li&eacute;e &agrave; l&rsquo;augmentation du prix du p&eacute;trole et la p&eacute;nurie de stock au niveau mondial.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Avec l&rsquo;augmentation du prix du bl&eacute; sur le march&eacute; international, mais aussi les faibles quantit&eacute;s, annonc&eacute;es pour les prochaines r&eacute;coltes, l&rsquo;approvisionnement des pays pauvres et enclav&eacute;s &ndash;comme le Mali &ndash;s&rsquo;annonce difficile. D&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave;, le prix du sac de farine, produit par les Grands Moulins du Mali (GMM), passera de 17.500 CFA &agrave; 22.000 CFA. Soit, une augmentation de 26 % sur le sac de farine, contre une hausse mondiale, estim&eacute;e &agrave; 41 % du prix du bl&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&eacute;r&eacute;ale entrant dans la fabrication de la farine &agrave; hauteur de 75 %, le bl&eacute; est produit, en Afrique, en quantit&eacute; insuffisante. Notamment, au Maroc, en Egypte, au Nigeria et dans certains pays de l&rsquo;Afrique de l&rsquo;Est.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Promouvoir la culture du bl&eacute; au Mali<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans la zone UEMOA, le bl&eacute; est produit au Mali et au Burkina Faso. Avec une production moyenne estim&eacute;e &agrave; 5.000 tonnes pour le premier et 3.000 tonnes pour le second.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les Grands Moulins du Mali (GMM) constituent le principal importateur de bl&eacute; au Mali. Chaque ann&eacute;e, cette soci&eacute;t&eacute; mobilise 20 milliards CFA pour l&rsquo;achat de bl&eacute;. Avec ses partenaires, elle a cr&eacute;e, depuis deux ans, la compagnie Malienne de d&eacute;veloppement de la culture du bl&eacute; (CMDB). Elle a pour vocation, d&rsquo;impulser une nouvelle dynamique &agrave; la culture du bl&eacute; au Mali. Mieux, d&rsquo;assurer, d&rsquo;ici cinq ans, l&rsquo;autosuffisance dans la production du bl&eacute;, afin de satisfaire les besoins des pays de l&rsquo;UEMOA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les exp&eacute;riences, r&eacute;alis&eacute;es dans les zones de Kogoni, Macina et Koulikoro, se sont av&eacute;r&eacute;es concluantes. Avec, souvent, des r&eacute;coltes atteignant six tonnes &agrave; l&rsquo;hectare.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En attendant la vulgarisation de ces exp&eacute;riences dans notre pays, le prix du bl&eacute; ne cesse de grimper sur les march&eacute;s mondiaux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La diminution du poids de la baguette &ndash;de 200 g &agrave; 150 g &ndash;accept&eacute;e le 5 ao&ucirc;t dernier par les boulangers, n&rsquo;a pas produit les effets escompt&eacute;s. Et pour cause. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les pertes de production augmentent. Les consommateurs n&rsquo;&eacute;taient pas pr&eacute;par&eacute;s &agrave; voir leur pain diminuer de volume. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mieux, le jeu de la concurrence s&rsquo;est exacerb&eacute; entre partisans et opposants &agrave; la diminution du poids de la baguette.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est apr&egrave;s analyse de cette situation que les leaders du cadre de concertation de la fili&egrave;re pain ont d&eacute;cid&eacute; de r&eacute;ajuster, &agrave; partir du 15 octobre prochain, les prix du pain. Ainsi, le prix de la baguette passera de 125 F &agrave; 150 F et celui du gros pain de 250 &agrave; 300 CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais au regard de la hausse vertigineuse du prix du bl&eacute; sur le march&eacute; international, d&rsquo;autres augmentations sur le prix du pain ne sont pas &agrave; exclure.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;"><font size="2">Pour stabiliser les prix dans la fili&egrave;re pain, le cadre de concertation sollicite une exon&eacute;ration de TVA au b&eacute;n&eacute;fice des boulangeries sur les achats des intrants et des co&ucirc;ts des facteurs de production&nbsp;; l&rsquo;implication de l&rsquo;Etat dans le projet bl&eacute; du Mali, pilot&eacute; par la compagnie Malienne de D&eacute;veloppement de la Culture du Bl&eacute; (CMDB) et l&rsquo;acc&eacute;l&eacute;ration du projet d&rsquo;installation des Kiosques &agrave; pain, au profit des livreurs et des d&eacute;taillants</font>.</span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après la hausse des prix des Hydrocarbures : Les populations expriment leur amerture</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/apres-la-hausse-des-prix-des-hydrocarbures-les-populations-expriment-leur-amerture-5235.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#003366"><strong><em><span>Le mardi 16 octobre &agrave; partir de z&eacute;ro heure, les prix &agrave; la pompe des produits p&eacute;troliers ont augment&eacute; officiellement sur toute l''&eacute;tendue du territoire national. Avec cette nouvelle donne, la majorit&eacute; de la population malienne vivant d&eacute;j&agrave; dans la pauvret&eacute; risque de voir son pouvoir d&rsquo;achat&nbsp;s&rsquo;effriter davantage.</span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Une fois de plus, les prix &agrave; la pompe des produits p&eacute;troliers au Mali ont connu une hausse sur toute l''&eacute;tendue du territoire national. La d&eacute;cision a &eacute;t&eacute; rendue publique, le mardi 16 octobre, par la directrice g&eacute;n&eacute;rale de l''Office national des produits p&eacute;troliers, Mme Tapo Touga Nadio. Ainsi, les prix indicatifs plafond &agrave; la pompe des produits p&eacute;troliers sont fix&eacute;s de la mani&egrave;re suivante: le litre de l''essence supercarburant sans plomb pr&eacute;alablement&nbsp;vendu &agrave; 600 F CFA dans les stations COMAP-OIL et 615 F CFA dans les stations TOTAL est pass&eacute; &agrave; 625 F CFA. Quant au litre de gas-oil, il a connu une augmentation de 20 F CFA. Le litre est pass&eacute; de 525 F CFA &agrave; 545 F CFA. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Avec la nouvelle d&eacute;cision, un litre du p&eacute;trole lampant est vendu &agrave; 450 F CFA, celui de Distillat Diesel Oil (DDO) a atteint 545 F CFA. Il s''y ajoute que&nbsp;le Fuel-Oil co&ucirc;te maintenant 355 F CFA. Quant au gaz butane, le prix subventionn&eacute; du kilogramme est de 320 F CFA pour les emballages de 2,75 kilogrammes et de 6 kilogrammes.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Face &agrave; cette augmentation, les populations n''entendent pas rester bouche b&eacute;e. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au cours d''un micro trottoir que nous avons r&eacute;alis&eacute;, le mardi 16 octobre, dans des stations d''essence de Bamako, sur les grandes art&egrave;res de la ville et dans des garages modernes, elles n''ont pas manqu&eacute; de saisir l''occasion pour exprimer leur profonde d&eacute;ception. La quasi-totalit&eacute; des personnes interview&eacute;es ont d&eacute;plor&eacute; cette hausse. Selon elles, elle va causer plus de probl&egrave;mes aux pauvres populations qui se d&eacute;merdent avec un faible pouvoir d''achat pour faire face au co&ucirc;t actuel de la vie. Ce co&ucirc;t conna&icirc;t un rench&eacute;rissement sans pr&eacute;c&eacute;dent. Pour preuve, les produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; tels que les c&eacute;r&eacute;ales, le lait, entre autres, ont &agrave; leur tour r&eacute;cemment pris de l&rsquo;ascenseur. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Adama Diallo, comptable dans une grande soci&eacute;t&eacute; de la place, que nous avons rencontr&eacute; dans la station COMAP-OIL, n&rsquo;a pas manqu&eacute; de d&eacute;verser sa bile sur le gouvernement. Ainsi regrette-t-il : &quot;<em>le gouvernement fait un pilotage &agrave; vue. Il n''a pas une attitude proactive vis-&agrave;-vis des &eacute;v&eacute;nements. Pourquoi ne construit-il pas de grands d&eacute;p&ocirc;ts carburants pour faire face aux p&eacute;nuries intempestives qui ne durent pas et qui peuvent &ecirc;tre g&eacute;r&eacute;es sans que les prix des hydrocarbures ne connaissent une quelconque hausse. Mais il reste comme un sapeur-pompier attendant que le feu se d&eacute;clare avant de r&eacute;agir.&nbsp;A ce rythme, on ne pourra jamais se d&eacute;velopper. Il faut que les d&eacute;cideurs comprennent que gouverner, c''est pr&eacute;voir&quot;</em>. Jean-Marie Bistr&eacute;, chauffeur de Sotrama, stationn&eacute; non loin du rond-point de la Libert&eacute;, pense que cette augmentation du prix des hydrocarbures va certainement entra&icirc;ner l&rsquo;augmentation des tarifs des sotramas. M&ecirc;me son de cloche chez Oumar Niar&eacute;, un autre chauffeur de sotramas de souligner que pour le moment aucun changement des tarifs n''est &agrave; l''ordre du jour. &quot;<em>On attend la d&eacute;cision de nos responsables syndicaux&quot;</em> a-t-il d&eacute;clar&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Du c&ocirc;t&eacute; des taximen, Dabo Sylla, assis derni&egrave;re son volant de marteler : &quot;<em>Avec l''augmentation du prix de gas-oil, nous n''allons plus faire de cadeaux &agrave; nos clients. Auparavant, pour les distances estim&eacute;es &agrave; 1000 F CFA on pouvait prendre les clients &agrave; 750 F CFA. Avec cette nouvelle donne, pour que nous puissions avoir nos recettes il faut obligatoirement &ecirc;tre rigoureux dans la n&eacute;gociation&quot;.</em> </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Ti&eacute;moko Samak&eacute;, m&eacute;canicien-chauffeur, tentant d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment de mettre le moteur de son v&eacute;hicule en marche&nbsp;&nbsp; de regretter: &quot;<em>C''est le Mali. On ne peut rien. On est oblig&eacute; de consommer cette situation. C''est triste, on n&rsquo;a pas le choix&quot;. </em></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Boubacar Ciss&eacute;, agent de projet ravitaillant le r&eacute;servoir de sa moto laisse exploser sa col&egrave;re. &quot;<em>On ne fait qu&rsquo;augmenter le prix sans le diminuer. A ce rythme, un jour, nous allons acheter&nbsp;le litre d''essence &agrave; 1000 F CFA.&nbsp;On veut une stabilit&eacute; des prix. Trop c''est trop</em>&quot;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Abdoul Karim KONE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de l&amp;amp;#039;&amp;amp;#039;alimentation : Dans le monde la faim tue plus que la tuberculose, le paludisme et le VIH Sida réunis</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/journee-mondiale-de-lalimentation-dans-le-monde-la-faim-tue-plus-que-la-tuberculose-le-paludisme-et-le-vih-sida-reunis-5234.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span><font color="#000080">Le Fond mondiale pour l''alimentation (FAO), a c&eacute;l&eacute;br&eacute;, le mardi 16 octobre, la journ&eacute;e mondiale de l''alimentation sous le th&egrave;me &quot; le droit &agrave; l''alimentation &quot;.&nbsp;La&nbsp;c&eacute;r&eacute;monie s''est d&eacute;roul&eacute;e au Centre International de conf&eacute;rences de Bamako.</font> &nbsp; </span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>La faim et les maux qui lui sont li&eacute;s tuent environ 25 000 personnes par jour, soit un enfant toutes les cinq secondes ou plus de d&eacute;c&egrave;s que ceux caus&eacute;s par la tuberculose, le paludisme et le VIH/Sida&nbsp;r&eacute;unis. Ce tableau poignant interpelle tous et particuli&egrave;rement les politiques.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Au Mali, face &agrave; la persistance des difficult&eacute;s d''alimentation, le pays s''est engag&eacute; &agrave; partir de 2000 dans la recherche de solutions p&eacute;rennes en vue d''atteindre la souverainet&eacute; alimentaire toute chose qui a amen&eacute; les autorit&eacute;s &agrave; cr&eacute;er, en mai 2004, le Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et en 2006 &agrave; adopter la loi n&deg;06-045 du 5 septembre portant loi d''orientation agricole.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Le lancement a enregistr&eacute; la pr&eacute;sence des ministres de l''Agriculture, Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, de l''Environnement et de l''assainissement, Aghatan Ag Alhassane, de l''Elevage et de la P&ecirc;che, Mme Diallo Madeleine Ba, des repr&eacute;sentantes de la FAO, Mariam Mahamat Nour, du PAM, Mme Alice Martin-Daihirou et de la commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, Mme Lansry Nana Yaya Ha&iuml;adra.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon Mme Alice Martin-Daihirou du PAM, avec une population en croissance rapide, le nombre absolu&nbsp;de personnes affam&eacute;es continue d''augmenter dans le monde. La FAO estime que plus de 850 millions de personnes sont chroniquement affam&eacute;es dans le monde et chaque ann&eacute;e environ 4 millions de personnes viennent grossir les rangs des affam&eacute;s. Par ailleurs, les rendements des cultures pluviales pourraient &ecirc;tre r&eacute;duits de 50 pour cent d''ici &agrave; 2020 si les choses restent en&nbsp;l''&eacute;tat.&nbsp;Elle a r&eacute;v&eacute;l&eacute; les ambitions du PAM pour le Mali. &quot;<em>A partir du 1er janvier 2008, le PAM va mettre en &oelig;uvre sur une p&eacute;riode de 5 ans son nouveau programme de coop&eacute;ration avec le gouvernement malien (programme de pays 2008-2012). Ce programme de coop&eacute;ration comprend un volet appui &agrave; l''&eacute;ducation de base et un volet d&eacute;veloppement rural et s&eacute;curit&eacute; alimentaire. Il poursuivra &eacute;galement la mise en &oelig;uvre de son programme de secours et de redressement dans le domaine de la sant&eacute;-nutrition pour lutter contre la malnutrition et ses effets n&eacute;fastes et le bon&nbsp;financement des programmes et projets en cours li&eacute;s &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire des populations</em> &quot; a -telle soulign&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&quot;<em>Le droit &agrave; alimentation a &eacute;t&eacute; formellement reconnu dans le tout premier document international sur les droits de l''homme, la d&eacute;claration universelle des droits de l''homme, adopt&eacute;e par les Nations -Unies en 1948. Depuis, cet engagement s''est progressivement renforc&eacute; avec l''adoption de diff&eacute;rentes mesures aux niveaux national et international &quot;</em> a d&eacute;clar&eacute; Mariam Mahmat Nour&nbsp;</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Mme Lansry Nana Yaya Ha&iuml;adra, la Commissaire &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, a, dans son allocution, soutenu que depuis 2002, le Mali a enregistr&eacute; beaucoup de progr&egrave;s dans le domaine de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire. La raison fondamentale de ce progr&egrave;s, selon elle, r&eacute;side d''abord dans la volont&eacute; politique affich&eacute;e par les plus hautes autorit&eacute;s de donner la priorit&eacute; &agrave; la lutte contre l''ins&eacute;curit&eacute; alimentaire. Et dans la reconnaissance du caract&egrave;re transversal de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire.</span></font></p>
<p>rn
<div><strong><font size="2" face="Arial">Un stock national de s&eacute;curit&eacute; &agrave;&nbsp;hauteur de 35 000 tonnes</font></strong></div>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>La Commissaire a rappel&eacute; qu''en ce qui concerne la gestion conjoncturelle de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, le Mali a enregistr&eacute;, &agrave; travers les actions du Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et ses structures et ses partenaires, des avanc&eacute;es notoires &agrave; travers l''approvisionnement correct des march&eacute;s c&eacute;r&eacute;aliers, la reconstitution du stock national d''intervention&nbsp;qui permettra d''associer les populations et les collectivit&eacute;s d&eacute;centralis&eacute;es &agrave; la gestion et la pr&eacute;vention des crises alimentaires &agrave; travers la gestion des banques de c&eacute;r&eacute;ales mises en place dans toutes les communes du Mali et l''animation de concertation et d''&eacute;changes &agrave; travers les organes de s&eacute;curit&eacute; alimentaire&nbsp;aux niveaux national r&eacute;gional, local et communal.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>Pour sa part, le ministre de l''Agriculture, Ti&eacute;moko Sangar&eacute;, a relev&eacute; que pour les cinq prochaines ann&eacute;es, dans le cadre de son projet de soci&eacute;t&eacute; &quot;<em>pour un Mali qui gagne</em>&quot;, le Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique, a renouvel&eacute; sa d&eacute;termination pour l''av&egrave;nement d''un Mali d&eacute;barrass&eacute; de la faim et de la pauvret&eacute; en proposant&nbsp;aux Maliennes et aux Maliens un&nbsp;Projet pour le d&eacute;veloppement &eacute;conomique et social (PDES) dans lequel le d&eacute;veloppement agricole se pr&eacute;sente comme vecteur d''une croissance plus forte et d''une&nbsp;s&eacute;curit&eacute; alimentaire assur&eacute;e. C''est dans ce cadre qu''il a annonc&eacute; que la comm&eacute;moration de la Journ&eacute;e mondiale de l''alimentation ne saurait se r&eacute;duire &agrave; une simple formalit&eacute; dont il s''agira de s''acquitter annuellement pour &ecirc;tre au rythme de la communaut&eacute; internationale. Mais elle est pour notre pays une plate-forme de concertation entre toutes les couches sociales pour une appropriation de l''ensemble des chantiers ouverts dans le cadre de la promotion d''une s&eacute;curit&eacute; alimentaire et nutritionnelle durable</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial">Ramata TEMBELY</font></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prix du pain : La hausse inévitable ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prix-du-pain-la-hausse-inevitable-5173.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font><em><font size="2" face="Arial"><strong><span>Avec la hausse des cours mondiaux du bl&eacute;, les boulangers envisagent en principe, une augmentation du prix du pain. Celui-ci passe, de 250 F &agrave; 300 F pour le gros pain &agrave; partir de ce matin, 15 octobre 2007.</span></strong></font></em></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La diminution du poids du pain, le 5 ao&ucirc;t dernier, n&rsquo;a pas suffi &agrave; stabiliser le prix du pain. Les boulangers ont, au cours d&rsquo;une longue concertation, d&eacute;cid&eacute; de majorer le prix du pain. Ils ont, &agrave; travers le cadre de concertation de la fili&egrave;re pain, remis un m&eacute;morandum au minist&egrave;re de l&rsquo;Economie, de l&rsquo;Industrie et du Commerce. Ce document est un plan de sauvegarde de la fili&egrave;re pain qui prend en compte les multiples causes de l&rsquo;augmentation et les solutions alternatives.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Les responsables du cadre de concertation ont fait des propositions au gouvernement. Le cadre de concertation estime que ces prix &agrave; pratiquer dans la fili&egrave;re pain seront r&eacute;ajust&eacute;s &agrave; partir d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Ce que rejette d&eacute;j&agrave; un responsable de la direction nationale du commerce et de la concurrence rapproch&eacute;e par nos soins. Les prix vont de 20&nbsp;000 F Cfa &agrave; 22&nbsp;000 F Cfa pour le sac de farine&nbsp;; de 150 F Cfa &agrave; 155 F Cfa pour la baguette de pain qui p&egrave;se 150 grammes&nbsp;; et de 300 F Cfa &agrave; 310 F Cfa pour le gros pain. </span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Avec ces tarifs, les livreurs vont gagner 10 F Cfa de ristourne par baguette contre 15 F Cfa pour les d&eacute;taillants. Dans le plan de sauvegarde de la fili&egrave;re pain, le cadre de concertation recommande &agrave; l&rsquo;Etat des mesures d&rsquo;accompagnement pour stabiliser les prix dans la fili&egrave;re pain. Parmi celles-ci, on note l&rsquo;implication pleine et enti&egrave;re de l&rsquo;Etat dans le projet bl&eacute; du Mali pilot&eacute; par la compagnie malienne de d&eacute;veloppement du bl&eacute;, la protection des unit&eacute;s industrielles locales &eacute;voluant dans la fili&egrave;re pain, et l&rsquo;exon&eacute;ration de la TVA au b&eacute;n&eacute;fice des boulangeries sur les achats des intrants et les co&ucirc;ts des facteurs de production.</span></font></p>
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<div align="left">&nbsp;</div>
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<p><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong>Un ph&eacute;nom&egrave;ne mondial</strong></font></p>
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<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>La flamb&eacute;e des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; tels que le lait, la farine ou la viande, est un ph&eacute;nom&egrave;ne mondial qui secoue les &eacute;conomies nationales.</span> <span>Mais, cette flamb&eacute;e est plus accentu&eacute;e au niveau des c&eacute;r&eacute;ales notamment du bl&eacute; et par ricochet la farine et le pain.<span> Les prix du bl&eacute; ont connu de fortes hausses &agrave; l&rsquo;&eacute;chelle internationale. A ce jour la tonne de farine de bl&eacute; est c&eacute;d&eacute;e &agrave; 251 000 F Cfa.</span> Les plus gros producteurs de bl&eacute; sont entre autres les USA, la Chine, le Canada, l&rsquo;Inde, la France, l&rsquo;Australie et quelques pays de l&rsquo;Europe de l&rsquo;Est. Tous ces pays ont vu leur production diminuer et certains sont aller m&ecirc;me se ravitailler ailleurs pour satisfaire leur besoin. C&rsquo;est le cas de la Chine qui s&rsquo;est procur&eacute;e un million de tonnes de bl&eacute; &agrave; un prix particuli&egrave;rement &eacute;lev&eacute;. D&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; pour les pays &eacute;mergents de prendre des initiatives pour promouvoir la culture du bl&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Cette baisse drastique de la production est due, selon les sp&eacute;cialistes, &agrave; un d&eacute;r&egrave;glement climatique qui a affect&eacute; les exploitations agricoles des pays exportateurs comme l&rsquo;Australie, l&rsquo;Argentine, les USA, l&rsquo;Ukraine et la Russie.  L&rsquo;augmentation de la population mondiale et le changement progressif de leurs habitudes alimentaires, la p&eacute;nurie de stock au niveau mondial sont aussi les causes de cette flamb&eacute;e des prix. Ces faits ext&eacute;rieurs et conjugu&eacute;s ont rar&eacute;fi&eacute; la disponibilit&eacute; du bl&eacute; &agrave; l&rsquo;exportation et a entra&icirc;n&eacute; du coup la hausse du prix du bl&eacute; disponible. </span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>De juillet 2006 &agrave; octobre 2007, le prix du bl&eacute; a enregistr&eacute; une hausse de plus de 102 %. Au S&eacute;n&eacute;gal, on annonce d&eacute;j&agrave; une hausse de 40 %</span> <span>du prix de la farine de bl&eacute; dont le kilo co&ucirc;te pour l&rsquo;heure 350 F Cfa</span>.</font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Au vu de ce constat, il appartient &agrave; chaque pays de trouver des alternatives ou plut&ocirc;t des solutions locales pour faire face &agrave; la crise.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
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<p><font size="2" face="Arial">&nbsp;</font></p>
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<div align="left">&nbsp;</div>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong>Les solutions nationales</strong></font></p>
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<div align="left">&nbsp;</div>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span>Le Mali n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; cette conjoncture d&rsquo;o&ugrave; la n&eacute;cessit&eacute; pour les autorit&eacute;s maliennes de trouver des solutions ad&eacute;quates pour prot&eacute;ger &agrave; la fois les consommateurs et les industriels de la farine et de la boulangerie. En Ao&ucirc;t dernier, les boulangers en accord avec l&rsquo;Etat ont d&eacute;cid&eacute; de diminuer le poids du pain, ramenant ainsi la baguette de 200 g &agrave; 150 g et le gros pain, de 400 g &agrave; 300 g. Pour avoir subi de plein fouet la crise, le cadre de concertation repose encore&nbsp;la table du gouvernement la question de l&rsquo;augmentation du prix du pain en affirmant d&eacute;j&agrave; que l&rsquo;augmentation est in&eacute;vitable. Il s&rsquo;agit en cons&eacute;quence pour les autorit&eacute;s de trouver des alternatives afin de faire face &agrave; cette ascension des prix dans l&rsquo;avenir. Elles doivent intensifier la culture du bl&eacute; &agrave; travers le pays pour couvrir les besoins nationaux en farine de bl&eacute;.<span> </span></span></font></p>
<p>rn
<p align="left"><font size="2" face="Arial"><span><span>L&rsquo;Etat est appel&eacute; &agrave; trouver un dispositif pour absorber cette variation afin de soulager les boulangers.</span> Ensuite, pour att&eacute;nuer les effets de la mont&eacute;e des prix, l&rsquo;Etat et les entreprises priv&eacute;es peuvent travailler &agrave; substituer la farine de bl&eacute; par la farine d&rsquo;autres c&eacute;r&eacute;ales comme le mil, le sorgho ou le ma&iuml;s. C&rsquo;est ce que le gouvernement nig&eacute;rien a trouv&eacute; comme solution nationale pour faire face &agrave; la flamb&eacute;e des prix du bl&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<div align="left">&nbsp;</div>
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<p><font size="2" face="Arial"><strong>Idrissa Ma&iuml;ga</strong></font></p>
<p>rn
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<p><font size="2" face="Arial"><strong><em>&nbsp;</em></strong></font></p>
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<div align="left">&nbsp;</div>
<p>"</p>
<div style="overflow:hidden;height:1px">
<p><a href="http://www.passexamvce.com/NS0-157.html">NS0-157 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/70-463.html">70-463 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/1Z0-060.html">1Z0-060 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/70-483.html">70-483 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/AWS-SYSOPS.html">AWS-SYSOPS pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/1Z0-803.html">1Z0-803 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/1Z0-061.html">1Z0-061 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/MB2-704.html">MB2-704 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/MB5-705.html">MB5-705 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/OG0-093.html">OG0-093 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/PR000041.html">PR000041 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/500-260.html">500-260 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/NSE4.html">NSE4 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/PEGACPBA71V1.html">PEGACPBA71V1 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/642-732.html">642-732 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamvce.com/3002.html">3002 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/M70-101.html">M70-101 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/LX0-104.html">LX0-104 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/70-411.html">70-411 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/LX0-103.html">LX0-103 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/350-029.html">350-029 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/JK0-022.html">JK0-022 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/70-534.html">70-534 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/1Y0-201.html">1Y0-201 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/ADM-201.html">ADM-201 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/400-201.html">400-201 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/70-410.html">70-410 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/300-320.html">300-320 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/300-206.html">300-206 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/000-080.html">000-080 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/JN0-360.html">JN0-360 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/AWS-SYSOPS.html">AWS-SYSOPS certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/350-050.html">350-050 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/101.html">101 certification</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/70-246.html">70-246 pdf</a> &nbsp; ,
<a href="http://www.passexamdump.com/642-999.html">642-999 pdf</a> &nbsp; ,
</p>
</div>
]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fabrication du pain : Le Niger substitue le mil et le maïs au blé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/fabrication-du-pain-le-niger-substitue-le-mil-et-le-mais-au-ble-5064.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);"><font size="2">Les pays africains sont durement frapp&eacute;s par la mont&eacute;e en fl&egrave;che du prix du bl&eacute; indispensable &agrave; la fabrication du pain. Au Niger voisin, les autorit&eacute;s, le patronat de boulangers et les associations de consommateurs ont convenu de remplacer le bl&eacute; par la farine de mil et de ma&iuml;s pour faire du pain</font>.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Les pays africains ne sont pas de grands producteurs de bl&eacute;, une mati&egrave;re premi&egrave;re dans la panification. Ce produit nous vient d&rsquo;Europe dont la production ces derni&egrave;res ann&eacute;es a consid&eacute;rablement diminu&eacute; du fait de la s&eacute;cheresse et une politique de r&eacute;g&eacute;n&eacute;rescence des sols par la jach&egrave;re. Au Mali, comme dans la plupart des pays au sud du Sahara, le coup a &eacute;t&eacute; ressenti.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toutes les solutions possibles ont &eacute;t&eacute; envisag&eacute;es par des gouvernements pour &eacute;viter des &eacute;meutes du pain que pourrait engendrer une hausse du prix de la baguette. Au Mali, les autorit&eacute;s et les associations patronales de boulangers ont r&eacute;ajust&eacute; le poids du pain au lieu d&rsquo;augmenter les prix. Ainsi, le gros pain a connu une cure d&rsquo;amaigrissement de 400 &agrave; 300 g. La baguette est pass&eacute;e de 200 &agrave; 150 g.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Il y a deux semaines, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;intenses n&eacute;gociations tripartites entre le minist&egrave;re nig&eacute;rien de la Comp&eacute;titivit&eacute; et de la Lutte contre la vie ch&egrave;re, le patronat des boulangers, les consommateurs, les parties sont tomb&eacute;es d&rsquo;accord pour &eacute;viter toute hausse de prix. La solution palliative que les autorit&eacute;s nig&eacute;riennes ont envisag&eacute;e avec ses partenaires a &eacute;t&eacute; de remplacer la farine de bl&eacute; par celle du mil et du mais dans la boulangerie. La mesure doit en principe &ecirc;tre effective d&rsquo;ici &agrave; fin de l&rsquo;ann&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Selon les commentaires de T&eacute;l&eacute; Sahel (t&eacute;l&eacute;vision publique nig&eacute;rienne), la tonne de bl&eacute; co&ucirc;te 400&nbsp;000 F CFA au Niger. La m&ecirc;me quantit&eacute; de mil est vendue &agrave; 130&nbsp;000 F et le ma&iuml;s &agrave; 115&nbsp;000 F CFA. Il y a de quoi choisir ces c&eacute;r&eacute;ales locales si elles peuvent entrer dans la fabrication du pain.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;exp&eacute;rience avait pourtant &eacute;t&eacute; tent&eacute;e dans notre pays et m&ecirc;me au S&eacute;n&eacute;gal il y a quelques ann&eacute;es. Elle a malheureusement fait long feu dans ces deux pays o&ugrave; les consommateurs n&rsquo;ont pas appr&eacute;ci&eacute; le go&ucirc;t. La seule issue, pour nous les Africains, serait la vulgarisation de cette culture de rente qu&rsquo;est le bl&eacute;. Surtout au Mali, nous avons d&rsquo;immenses potentialit&eacute;s agricoles au nord, &agrave; Dir&eacute; o&ugrave; le bl&eacute;culture a toujours march&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">La Compagnie malienne pour le d&eacute;veloppement du bl&eacute; (CMDB), une filiale des Grands moulins du Mali, entend aussi relancer cette culture &agrave; l&rsquo;Office du Niger avec le concours des bailleurs de fonds. Les services de recherche agricole comme l&rsquo;Institut d&rsquo;&eacute;conomie rurale et l&rsquo;Office de la haute vall&eacute;e du Niger (OHVN) doivent s&rsquo;impliquer &agrave; fond pour que notre pays sorte de cette d&eacute;pendance alimentaire qui n&rsquo;a que trop dur&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span lang="FR" style="font-size: 12pt; font-family: Arial;">Abdrahamane Dicko</span></font></p>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Suite à la Hausse des cours mondiaux du blé : Vers une augmentation du prix du pain après le carême</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/suite-a-la-hausse-des-cours-mondiaux-du-ble-vers-une-augmentation-du-prix-du-pain-apres-le-careme-5056.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/suite-a-la-hausse-des-cours-mondiaux-du-ble-vers-une-augmentation-du-prix-du-pain-apres-le-careme-5056.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 09 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial" color="#000080"><strong><em><span>A cause de la hausse du prix du bl&eacute; sur le plan mondial, les consommateurs maliens peuvent d&eacute;sormais s&rsquo;attendre, dans les jours &agrave; venir, &agrave; une augmentation du prix du pain. Ainsi, la baguette de 125 FCFA sera vendu &agrave; 150 FCFA tandis que le gros pain de 250 FCFA passera &agrave; 300 FCFA.&nbsp;Cette d&eacute;cision que les responsables du Cadre de Concertation de la Fili&egrave;re Pain viennent de prendre sera appliqu&eacute;e apr&egrave;s le car&ecirc;me.</span></em></strong></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Apr&egrave;s la diminution du poids du pain intervenue le 5 ao&ucirc;t, les consommateurs peuvent s''attendre, &nbsp;cette fois-ci, &agrave; une augmentation du prix du pain. Qui passera d&eacute;sormais de 125 FCFA &agrave; 150 FCFA pour la baguette et de 250 FCFA &agrave; 300 FCFA pour le gros pain. C''est la position du Cadre de concertation de la fili&egrave;re pain (CCFP) qui est un regroupement d''associations, d''industries et de syndicats &eacute;voluant dans la fili&egrave;re pain. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Cette nouvelle mesure sera appliqu&eacute;e, juste apr&egrave;s le mois de Ramadan. Cette augmentation des prix du pain est tout simplement due &agrave; la hausse des cours mondiaux du bl&eacute;, alors que cette c&eacute;r&eacute;ale est la mati&egrave;re premi&egrave;re de la farine et du pain. Selon des sources proches du Cadre de Concertation de la Fili&egrave;re Pain, une correspondance d&eacute;taill&eacute;e sur le plan de sauvegarde de la fili&egrave;re pain a &eacute;t&eacute; adress&eacute;e, hier lundi 8 octobre, au tout nouveau ministre de l''Economie, de l''Industrie et du Commerce, Mme Bah Fatoumata N&egrave;n&egrave; Sy. Il s''agissait de faire le compte rendu de la derni&egrave;re assembl&eacute;e g&eacute;n&eacute;rale du Cadre de concertation, tenue le 1er octobre 2007. </span></font></p>
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<p><strong><font size="2" face="Arial"><span>Les Grands &nbsp;Moulins du Mali mobilisent chaque ann&eacute;e 20 milliards de FCFA pour l''achat du bl&eacute;</span></font></strong></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Au cours de cette rencontre, les professionnels de la fili&egrave;re pain ont examin&eacute; les &eacute;volutions des cours du bl&eacute; au niveau mondial, l''&eacute;tat d''approvisionnement du Mali en bl&eacute;, la production industrielle de farine, la production du pain au niveau des boulangeries ainsi que la commercialisation du pain. Ils ont &eacute;galement tir&eacute; le premier bilan de la mesure de diminution de poids de la baguette de 200 g &agrave; 150 g. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Cette mesure, dira un g&eacute;rant de boulangeries, &eacute;tait difficile &agrave; appliquer par les boulangeries du Mali.&nbsp;&quot;<em>Nous savons, d&egrave;s le d&eacute;part, que cette mesure n''&eacute;tait pas une solution durable puisque les cours du bl&eacute; continuent &agrave; augmenter. Cette mesure accept&eacute;e par les boulangers n''a pas produit d''effets positifs pour plusieurs raisons. Les pertes de production ont augment&eacute;. Les consommateurs n''&eacute;taient pas &eacute;galement pr&eacute;par&eacute;s psychologiquement &agrave; voir leur pain diminu&eacute; de volume. Sans oublier le jeu de la concurrence interne &agrave; la profession.&nbsp;Le prix d''un sac de farine est quand m&ecirc;me li&eacute; &agrave; cette hausse du prix du bl&eacute;. Nous voulons aujourd''hui une solution durable</em>&quot; rench&eacute;rit un g&eacute;rant de boulangers. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Face &agrave; ce probl&egrave;me, le Cadre de Concertation de la Fili&egrave;re Pain a &eacute;galement adress&eacute; un m&eacute;morandum portant sur la situation actuelle de la fili&egrave;re pain, les mesures d''urgence de sauvegarde de la fili&egrave;re, le rappel des mesures d''accompagnement sollicit&eacute;es et la structure du prix du pain. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Selon un sp&eacute;cialiste en la mati&egrave;re que nous avons approch&eacute;, le prix du bl&eacute; a enregistr&eacute; une hausse de plus de 102% de juillet 2006 &agrave; octobre 2007. Cela &agrave; cause du d&eacute;r&egrave;glement climatique qui a affect&eacute; les exploitations agricoles des pays exportateurs comme l&rsquo;Australie, l&rsquo;Argentine, l&rsquo;Europe, les Etats-Unis, le Canadan et l&rsquo;Ukraine, l''augmentation de la production mondiale avec augmentation de leur pouvoir d''achat et le changement progressif de leurs habitudes alimentaires. L''utilisation dans les pays exportateurs d''une partie de leur production pour la transformer en bio-carburant (Ethanol) l''augmentation du co&ucirc;t du fret - li&eacute;e &agrave; l''augmentation du prix du p&eacute;trole, l''alerte sur des stocks mondiaux de s&eacute;curit&eacute; ayant atteint leur niveau le plus bas depuis 1977 et la p&eacute;nurie de stock au niveau mondial sont autant de causes de la hausse du prix du bl&eacute;. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Le Mali n''a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; cette hausse. La soci&eacute;t&eacute; des Grands Moulins du Mali (GMM) du Groupe Achcar qui est l''un des plus grands importateurs de bl&eacute; est confront&eacute;e &agrave; l''augmentation des cours mondiaux du bl&eacute;. Pour la petite histoire, les Grands Moulins du Mali mobilisent chaque ann&eacute;e 20 milliards de FCFA pour l''achat du bl&eacute;. La production du bl&eacute; au Mali est achet&eacute;e &agrave; 100% par les GMM. Ce qui est au demeurant insuffisant pour les besoins de cette unit&eacute;. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>Avec la hausse du prix du bl&eacute;, les GMM ont d&eacute;cid&eacute; d''augmenter le prix du sac de la farine. De 17 500 FCFA, le sac de la farine GMM sera d&eacute;sormais vendu &agrave; 22 000 FCFA. Aux dires d''un responsable des GMM,&nbsp;<em>&quot;la soci&eacute;t&eacute; n''applique que 26% sur le sac de farine sur une augmentation mondiale de 41% du prix du bl&eacute; en espace de deux mois, c''est-&agrave;-dire d''ao&ucirc;t &agrave; septembre 2007</em>&quot;.&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>En tout cas, la seule solution pour stabiliser les prix dans la fili&egrave;re pain, c''est l''exon&eacute;ration de la TVA au b&eacute;n&eacute;fice des boulangeries sur les achats des intrants et les co&ucirc;ts des facteurs de production; l''implication pleine et enti&egrave;re de l''Etat dans le projet bl&eacute; du Mali pilot&eacute; par la Compagnie Malienne de D&eacute;veloppement de Bl&eacute; (CMDB) pour assurer l''auto-suffisance du pays en mati&egrave;re de bl&eacute;. </span></font></p>
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<p><font size="2" face="Arial"><span>La prise par l''Etat de mesures &eacute;conomiques volontaires allant dans le sens de la cr&eacute;ation des unit&eacute;s industrielles locales &eacute;voluant dans la fili&egrave;re pain et l''acc&eacute;l&eacute;ration du projet d''installation des kiosques &agrave; pain afin de les mettre &agrave; la disposition des livreurs et des d&eacute;taillants constituent un train de mesures de sortie de crise.</span></font></p>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; ABH</span></strong></font></div>
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<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
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<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hygiène et sécurité des aliments : A quoi sert l’ANSSA ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/hygiene-et-securite-des-aliments-a-quoi-sert-l%25e2%2580%2599anssa-4903.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">En mettant au centre d&rsquo;une conf&eacute;rence &laquo;&nbsp;la probl&eacute;matique de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments&nbsp;: contraintes et perspectives&nbsp;&raquo;, les autorit&eacute;s du maliennes viennent une fois de plus de rappeler l&rsquo;importance de l&rsquo;hygi&egrave;ne et la s&eacute;curit&eacute; alimentaire.<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ainsi durant deux jours (du 13 au 14 mars derniers), les acteurs en charge de la question de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire dans notre pays &agrave; travers le minist&egrave;re de la Sant&eacute; par le biais de l&rsquo;Agence nationale de la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments (l&rsquo;ANSSA), et des associations de consommateurs, dont l&rsquo;ASCOMA, ont engag&eacute; des r&eacute;flexions visant &agrave; cerner tous les contours du sujet. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mais avant, le constat g&eacute;n&eacute;ral qui aura motiv&eacute; la mise en route d&rsquo;une telle d&eacute;marche d&rsquo;assainissement des aliments trouve sa justification dans le fait que la production, la pr&eacute;paration, la vente et la consommation des produits alimentaires sont de plus en plus probl&eacute;matiques dans notre pays.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Dans leurs discours respectifs, les repr&eacute;sentants des diff&eacute;rentes structures impliqu&eacute;es dans la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments<span style="">&nbsp; </span>pr&eacute;sents au lancement de ces 1<sup>&egrave;res</sup><span style="">&nbsp; </span>journ&eacute;es de la salubrit&eacute; des aliments ont convenu que la question de la s&eacute;curit&eacute; des aliments est &laquo;&nbsp;un probl&egrave;me multiforme li&eacute; d&rsquo;une part au d&eacute;veloppement du commerce international des produits alimentaires, &agrave; la multiplication des d&eacute;placements des produits &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur et entre les pays. Et d&rsquo;autre part &agrave; la d&eacute;gradation des syst&egrave;mes d&rsquo;hygi&egrave;ne, d&rsquo;assainissement et de l&rsquo;environnement humain&nbsp;&raquo;. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Ce constat met au crible aussi bien la vente et la consommation des aliments de rue que le processus de production de certaines de nos unit&eacute;s industrielles de fabrication de produits alimentaires. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Le premier aspect, &agrave; savoir la consommation des aliments de la rue, selon bien des Maliens est une question de d&eacute;veloppement caract&eacute;risant le niveau de vie du pays.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Mais en ce qui concerne les agro-industries, le probl&egrave;me se pose sous une autre forme, il est li&eacute; &agrave; un d&eacute;ficit de contr&ocirc;les r&eacute;currents. Autant dire que le contr&ocirc;le des qualit&eacute;s et de normes reste le talon d&rsquo;Achille de nombre de nos unit&eacute;s agro-industrielles. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">C&rsquo;est pourquoi, lors des r&eacute;centes &eacute;ditions des Journ&eacute;es Maliennes de Qualit&eacute; (une comp&eacute;tition organis&eacute;e entre<span style="">&nbsp; </span>les diff&eacute;rentes industries nationales), les organisateurs n&rsquo;ont pas manqu&eacute; de r&eacute;compenser les efforts de deux de nos soci&eacute;t&eacute;s agro-industrielles KOUMALIM-SA et la Soci&eacute;t&eacute; des Brasseries du Mali (BRAMALI) pour leur engagement en faveur de la culture de la qualit&eacute; de leur produits alimentaire.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En ce qui concerne BRAMALI, cette entreprise est &eacute;galement r&eacute;put&eacute;e m&ecirc;me au plan international pour la qualit&eacute; de ses produits. C&rsquo;est pourquoi En 2000, 2001 et 2003 la soci&eacute;t&eacute; a remport&eacute; la m&eacute;daille d&rsquo;argent Coca-Cola Compagny, une soci&eacute;t&eacute; reconnue &agrave; travers le monde par son intransigeance en mati&egrave;re de la culture de la qualit&eacute;. &laquo;&nbsp;Les actes bien accomplis ne restent jamais sans r&eacute;compense&nbsp;&raquo;&nbsp;: Bramali comme c&rsquo;est de cette soci&eacute;t&eacute; qu&rsquo;il s&rsquo;agit, finira par emporter la m&eacute;daille d&rsquo;or en 2002 de la multinationale Coca-Cola Compagny sur la base des r&eacute;sultats qualit&eacute; obtenus.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Cette soci&eacute;t&eacute;, avec ses 160 employ&eacute;s, un capital de 13 milliards,<span style="">&nbsp; </span>deux cha&icirc;nes de production de boissons avec une capacit&eacute; de production annuelle de 300.000litres, des actions de soutien aux politiques gouvernementales de lutte contre les maladies et la pauvret&eacute; et de d&eacute;veloppement, se porte comme un champion du renouveau dans le monde de l&rsquo;agro-industrie au Mali. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Au-del&agrave; de ces efforts pour la satisfaction des clients, Bramali doit son aura du fait qu&rsquo;elle<span style="">&nbsp; </span>a bris&eacute; le mythe de l&rsquo;inaccessibilit&eacute; des usines aux visiteurs. A travers des journ&eacute;es portes ouvertes, Bramali re&ccedil;oit constamment &eacute;l&egrave;ves, &eacute;tudiants, et autorit&eacute;s publiques pour la visite de ses produits.<span style="">&nbsp; </span>Lors du lancement de programme&hellip;&hellip;.. de l&rsquo;eau, le ministre de l&rsquo;environnement n&rsquo;avait pas manqu&eacute; de saluer les d&eacute;marches entreprises par la soci&eacute;t&eacute; en mati&egrave;re de qualit&eacute;.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">A BRAMALI, un laboratoire dot&eacute; de la technologie de pointe permet de contr&ocirc;ler toutes les &eacute;tapes de<span style="">&nbsp; </span>production. Des mati&egrave;res premi&egrave;res d&egrave;s leur r&eacute;ception, &agrave; la production de produits en passant par le processus de vente de l&rsquo;usine sur le march&eacute;, les contr&ocirc;les sont constamment effectu&eacute;s pour s&rsquo;assurer de la qualit&eacute; des produits. Le responsable du laboratoire, M Alou Coulibaly, rassure enfin que &laquo;&nbsp;des contr&ocirc;les sont effectu&eacute;s<span style="">&nbsp; </span>toutes les 30 minutes sur chaque lot de produits. Cette op&eacute;ration permet<span style="">&nbsp; </span>de s&rsquo;assurer de la bonne qualit&eacute; de chaque bouteille avant sa mise en vente&raquo;. Au-del&agrave; de ces contr&ocirc;les internes, les produits sont soumis aux contr&ocirc;les d&rsquo;autres services officiels comme le Laboratoire National de la Sant&eacute; (LNS), et l&rsquo;Agence Nationale de la S&eacute;curit&eacute; Sanitaire des Aliments.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">Il en est de m&ecirc;me au plan international. A en croire les responsables qualit&eacute; de la soci&eacute;t&eacute;, les &eacute;chantillons des mati&egrave;res premi&egrave;res et des produits finis font r&eacute;guli&egrave;rement l&rsquo;objet d&rsquo;analyses<span style="">&nbsp; </span>dans les laboratoires &agrave; l&rsquo;&eacute;tranger, notamment en C&ocirc;te d&rsquo;Ivoire, en Belgique, en Suisse, au Gabon, au Royaume Uni.<span style="">&nbsp; </span>Vu le dispositif sanitaire et d&rsquo;hygi&egrave;ne mis en place il est impossible qu&rsquo;un corps &eacute;tranger se retrouve dans une boisson de la soci&eacute;t&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR">En ce qui concerne la s&eacute;curit&eacute; sanitaire des aliments, les mesures adopt&eacute;es &agrave; l&rsquo;issue des premi&egrave;res &eacute;ditions (tenues les 13 et 14 mars derniers) sont favorables &agrave; l&rsquo;interdiction de la vente des aliments dans les rues sans aucune mesure sanitaire, au contr&ocirc;le de qualit&eacute; des produits alimentaires et au renforcement de la d&eacute;marche qualit&eacute; au niveau des agro-industries.</span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><strong><span lang="FR">Markati&eacute; Daou<span style="">&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p class="MsoNormal"><font size="2" face="Arial"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Les consommateurs en danger : De la farine de mauvaise qualité sur le marché malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/les-consommateurs-en-danger-de-la-farine-de-mauvaise-qualite-sur-le-marche-malien-4894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Oct 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" face="Arial"><strong><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <em><span><font color="#000080">O&ugrave; sont pass&eacute;es les associations maliennes de d&eacute;fense des consommateurs, pour que leurs responsables taisent face &agrave; la mauvaise qualit&eacute; de la farine de bl&eacute;? Les propri&eacute;taires de boulangerie auraient-ils aussi &eacute;t&eacute; soudoy&eacute;s pour ne pas piper mot? Tels sont, entre autres, les questions qui taraudent les esprits, depuis le constat de la pr&eacute;sence de sacs de farine de mauvaise qualit&eacute; sur le march&eacute; malien</font>. </span></em></span></strong></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Or, c&rsquo;est cette farine que la plupart des boulangeries de la capitale et de l&rsquo;int&eacute;rieur utilisent pour la fabrication du pain destin&eacute; &agrave; la consommation. Et le plus &eacute;tonnant, c&rsquo;est cette indiff&eacute;rence des responsables des diff&eacute;rentes associations et organisations se r&eacute;clamant pourtant de la d&eacute;fense des consommateurs. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Face &agrave; cette attitude des associations -telles que l&rsquo;ASCOMA, la CONSOLIGUE...-, plus d&rsquo;un se demande si les responsables de ces associations et organisations sont au dessus de tout soup&ccedil;on. Idem pour certains responsables de boulangerie, car bien que conscients de la mauvaise qualit&eacute; de la farine qu&rsquo;ils utilisent, ces derniers ne daignent pas lever le petit doigt pour d&eacute;noncer la provenance douteuse de ces sacs de farine.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Cela est d&rsquo;autant plus vrai que lors d&rsquo;une rencontre des acteurs, les responsables ont pr&eacute;f&eacute;r&eacute; &eacute;luder la question, arguant qu&rsquo;elle n&rsquo;&eacute;tait pas &agrave; l&rsquo;ordre du jour de ladite rencontre. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Pourtant, il est facile d&rsquo;identifier les auteurs de l&rsquo;expansion de cette farine incrimin&eacute;e sur le march&eacute;, a assur&eacute; un acteur du secteur. A ses dires, il n&rsquo;y a que deux coupables de cette fraude: soit c&rsquo;est les Grands Moulins du Mali, soit ce&nbsp;sont&nbsp;par les op&eacute;rateurs priv&eacute;s .</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Selon lui, tout le monde conna&icirc;t l&rsquo;origine du mal. Et pour cause: pour faire du pain avec de la farine des GMM, les boulangeries sont oblig&eacute;es de faire le m&eacute;lange avec une autre farine. La question de responsabilit&eacute; ne doit donc plus se poser.</span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;Du c&ocirc;t&eacute; de l&rsquo;usine GMM, on se d&eacute;fend bec et ongles:<em>&ldquo;La farine que nous produisons est de la bonne qualit&eacute;. Elle est hors de tout soup&ccedil;on !&rdquo; </em>..Malgr&eacute; tout, certains boulangers et distributeurs de pain sont formels: les GMMs ne produisent pas de la bonne farine. </span></font></p>
<p>rn
<p><font size="2" face="Arial"><span>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Mais tous s&rsquo;&eacute;tonnent de l&rsquo;attitude des autorit&eacute;s, &agrave; commencer par le laboratoire national de la sant&eacute; et la direction nationale du commerce et de la concurrence.Une attitude qui confine &agrave; un silence coupable.</span></font></p>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>Laya DIARRA</strong></font></div>
<p>rn
<div><font size="2" face="Arial"><strong>&nbsp;</strong></font></div>
<p>rn
<p>&nbsp;</p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cherté de la vie : Les solutions préconisées par ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/cherte-de-la-vie-les-solutions-preconisees-par-att-4642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/cherte-de-la-vie-les-solutions-preconisees-par-att-4642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique , Amadou Toumani Tour&eacute;, &agrave; l&rsquo;occasion du 47&egrave;me anniversaire de l&rsquo;ind&eacute;pendance de notre pays a propos&eacute; les solutions nationales pour une sortie de crise vu la hausse des prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Portant entre autres sur la valorisation et la transformation du lait local, la diversification des mati&egrave;res de base, entrant dans la production agricole, le d&eacute;marrage des travaux de construction de la 3&egrave;me sucrerie de Sukala celle du Complexe Sucrier de Markala.</p>
<p>                La proposition faite par le pr&eacute;sident ATT n&rsquo;est-elle pas une solution &agrave; moyen terme ? Pour l&rsquo;instant quelles autres mesures faudra-t-il prendre pour soulager nos concitoyens ?<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">UN MOMENT PRIVILEGIE DE COMMUNION</span></p>
<p>                Notre pays a c&eacute;l&eacute;br&eacute; le 47&egrave;me anniversaire de l&rsquo;accession &agrave; l&rsquo;ind&eacute;pendance. C&rsquo;est un moment privil&eacute;gi&eacute; de communion, de solidarit&eacute; et d&rsquo;engagement face &agrave; notre destin commun. &ldquo;C&rsquo;est aussi un devoir de m&eacute;moire et de reconnaissance envers tous ceux qui, par leur courage, leur sens &eacute;lev&eacute; du devoir et de reconnaissance ont pr&eacute;par&eacute; la voie &agrave; cette m&eacute;morable journ&eacute;e&rdquo;, a dit le Chef de l&rsquo;Etat.</p>
<p>                Dans son discours, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a abord&eacute; plusieurs aspects. Il a commenc&eacute; par rendre hommage aux h&eacute;ros du pays, aux martyrs pour les sacrifices rendus &agrave; la nation.</p>
<p>                Aux dires du pr&eacute;sident ATT, la f&ecirc;te nationale intervient dans le prolongement d&rsquo;une ann&eacute;e marqu&eacute;e par l&rsquo;&eacute;lection pr&eacute;sidentielle et les l&eacute;gislatives. Il s&rsquo;est r&eacute;joui du climat de paix et de s&eacute;curit&eacute; qui a entour&eacute; les diff&eacute;rents scrutins. Il s&rsquo;agit des &eacute;lections pr&eacute;sidentielle et l&eacute;gislatives tenus en avril et en juillet dernier. Elles ont permis aux &eacute;lecteurs de renouveler les institutions de la R&eacute;publique (pr&eacute;sidence et Assembl&eacute;e Nationale).<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">RAPPORTS EXECUTIF-LEGISLATIF</span></p>
<p>                Parlant des rapports entre les pouvoirs ex&eacute;cutif et l&eacute;gislatif, le pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute; a r&eacute;affirm&eacute; toute sa disponibilit&eacute; &agrave; oeuvrer pour le renforcement des liens. On se rappelle que le pr&eacute;sident de l&rsquo;Assembl&eacute;e Nationale, Dioncounda Traor&eacute;, lors d&rsquo;une interview, a tenu les m&ecirc;mes propos &agrave; savoir une collaboration saine et &eacute;troite entre les deux pouvoirs. Mais il a mis en garde que les d&eacute;put&eacute;s joueront leur r&ocirc;le de contre pouvoir.</p>
<p>                Abordant les &eacute;lections g&eacute;n&eacute;rales de 2007, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a martel&eacute; que la bonne tenue des &eacute;lections dans l&rsquo;ensemble ne doit cependant pas nous faire perdre de vue les lacunes constat&eacute;es. Il s&rsquo;agit de la faiblesse des taux de participation, du mode d&rsquo;inscription obligatoire sur les listes &eacute;lectorales.</p>
<p>                Actuellement, on ne peut parler de pr&eacute;occupation nationale sans parler de la situation au Nord.  Tout en se r&eacute;jouissant de la lib&eacute;ration de quelques otages, le G&eacute;n&eacute;ral ATT a exig&eacute; la lib&eacute;ration de tous les otages.</p>
<p>                En outre, il a pr&eacute;cis&eacute; que l&rsquo;Accord d&rsquo;Alger reste le seul cadre de dialogue et de concertation. S&rsquo;adressant aux bandits, le locataire de Koulouba a martel&eacute; qu&rsquo;aucun acte, aucun comportement pouvant porter atteinte &agrave; l&rsquo;int&eacute;grit&eacute; territoriale et &agrave; la coh&eacute;sion nationale ne sera accept&eacute;e.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">LES SOLUTIONS NATIONALES PROPOSEES TIENNENT-ELLES ?</span></p>
<p>                &ldquo;Au cours des derniers mois, notre pays, &agrave; l&rsquo;instar de ceux de la sous-r&eacute;gion, a connu une hausse des prix de certains produits de grande consommation. Cela est d&ucirc; aux effets de la mondialisation, des al&eacute;as climatiques, du rench&eacute;rissement du prix du p&eacute;trole. Ils ont provoqu&eacute; une p&eacute;nurie de mati&egrave;res premi&egrave;res agricoles et une flamb&eacute;e des prix qui affecte le pouvoir d&rsquo;achat du consommateur.</p>
<p>                Pour soulager ces derniers, le gouvernement a pris des mesures vigoureuses qui ont contribu&eacute; &agrave; amoindrir les charges des m&eacute;nages. Malgr&eacute; la hausse du prix des hydrocarbures sur le march&eacute; mondial, dans notre pays, les populations ne l&rsquo;ont pas connue gr&acirc;ce &agrave; la gestion concert&eacute;e entre l&rsquo;Etat et les distributeurs de produits p&eacute;troliers.</p>
<p>                S&rsquo;agissant des produits de consommation, l&rsquo;Etat en accord avec la Chambre et Commerce et d&rsquo;Industrie du Mali, a accord&eacute; des facilit&eacute;s d&rsquo;importation pour le lait en poudre, le sucre, le riz, l&rsquo;huile en vue de maintenir les prix.</p>
<p>                Pour mettre fin &agrave; cette situation de d&eacute;pendance, le pr&eacute;sident de la R&eacute;publique a invit&eacute; les acteurs &agrave; r&eacute;fl&eacute;chir &agrave; des solutions nationales. Elles portent sur :</p>
<p>&bull; la valorisation et la transformation du lait local ;<br />&bull; la promotion de l&rsquo;industrie de la viande ;<br />&bull; la diversification des mati&egrave;res premi&egrave;res de base, entrant dans la production d&rsquo;huile ;<br />&bull; le d&eacute;marrage des travaux de construction de la 3&egrave;me sucrerie de Sukala et de celle du Complexe Sucrier de Markala (SOSUMAR) ;<br />&bull; l&rsquo;accroissement des p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s et des programmes de d&eacute;veloppement int&eacute;gr&eacute; ;<br />&bull; La promotion de la production nationale du bl&eacute;.</p>
<p>                Les mesures propos&eacute;es sont des solutions &agrave; moyen terme qui, en r&eacute;alit&eacute;, ne peuvent pas donner aujourd&rsquo;hui satisfaction &agrave; nos compatriotes. Il nous faut des solutions &agrave; court terme, ce qui passe par l&rsquo;exon&eacute;ration des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;.</p>
<p>Mamadi TOUNKARA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>A propos des prix des denrées alimentaires de Première nécessité : Les populations entre inquiétudes et espoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/a-propos-des-prix-des-denrees-alimentaires-de-premiere-necessite-les-populations-entre-inquietudes-et-espoirs-4630.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/a-propos-des-prix-des-denrees-alimentaires-de-premiere-necessite-les-populations-entre-inquietudes-et-espoirs-4630.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Sep 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Demain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt; color: blue;"><o:p></o:p></span></strong></font>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 153);" /></em></strong></font></p>
<p>rn<font size="2" style="font-family: Arial;">Il y a de cela quelques jours seulement que le mois saint de Ramadan a commenc&eacute; dans  notre Pays. Et comme toujours, les populations crient scandale par rapport &agrave; une flamb&eacute;e des prix de certains produits alimentaires de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Alors qu&rsquo;en en est-il exactement ? Les prix ont-ils grimp&eacute; ou pas ? R&eacute;ponse avec les principaux acteurs : la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence (D.N.C.C), les commer&ccedil;ants et les consommateurs. Notre enqu&ecirc;te.</p>
<p>Selon le chef de la division de la D.N.C.C, M. Martin Sidib&eacute;, il n&rsquo;y a pas eu flamb&eacute;e des prix pendant le mois de Ramadan. &laquo; Nous suivons r&eacute;guli&egrave;rement et tous les jours, les prix de treize produits  sur le march&eacute; tant &agrave; Bamako qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Pays &agrave; travers nos repr&eacute;sentants. Mais nous n&rsquo;avons pas constat&eacute; une augmentation des prix &raquo; explique notre interlocuteur. Les populations, poursuit M. Martin, doivent comprendre que les prix sont libres sur le march&eacute; mais que les autorit&eacute;s tentent, par plusieurs voies et moyens, de maintenir les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;res de n&eacute;cessit&eacute; &agrave; un niveau abordable pour le malien moyen en proc&eacute;dant &agrave; l&rsquo;exon&eacute;ration de TVA pour nos importateurs. </p>
<p>Ces propos, en effet, corroborent avec ceux de M. Diarra, l&rsquo;un des patrons des bouchers du march&eacute; Dibida. D&rsquo;apr&egrave;s celui-ci, le prix du kilogramme de la viande avec os, n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; major&eacute; d&rsquo;un franc durant le mois de Ramadan. Cependant, reconna&icirc;t-il, un ajout de 200f CFA par kilogramme et cela bien avant le Ramadan, a eu lieu. &laquo; Il fut un moment o&ugrave; le gouvernement subventionnait en nous donnant &agrave; 1000f CFA le kilogramme et nous le revendons &agrave; 1200f CFA. Mais cela n&rsquo;a dur&eacute; que dix neufs jours. Donc, nous souhaitons que les autorit&eacute;s puissent poursuivre cette subvention afin de soulager tout le monde &raquo; dit-il. </p>
<p>Quant aux consommateurs, ils r&eacute;clament surtout l&rsquo;intervention de l&rsquo;Etat pendant ce mois de car&ecirc;me pour permettre &agrave; tous les maliens, riches ou pauvres, de manger des plats de qualit&eacute; et en quantit&eacute;s apr&egrave;s avoir rompu leur je&ucirc;ne. Selon un consommateur : &laquo; C&rsquo;est le contraire qui se passe, car c&rsquo;est ce moment crucial que  les dirigeants tournent dos aux prix parce qu&rsquo;ils ont les moyens de s&rsquo;approvisionner m&ecirc;me si les prix sont au plus haut niveau &raquo;. Qu&rsquo;&agrave; cela ne tienne, le tableau ci-dessous, d&eacute;montre que les prix sont stables et qu&rsquo;il n y a pas eu d&rsquo;augmentation durant ce mois de Ramadan.</p>
<p>Oumar Sanogo, stagiaire</p>
<p></font>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><font size="2"><strong><u><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><font size="2">Situation Des Prix De Certains Produits<span style="">&nbsp; </span>Sur Le March&eacute;</font><font size="2"> De Bamako-District : le</font></span></u></strong></font><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><font size="1"><span style="text-decoration: underline;"> </span>17 Septembre2007</font><u><o:p></o:p></u></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn<br />
<table cellspacing="0" cellpadding="0" border="1" style="border: medium none ; border-collapse: collapse; text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: auto; font-family: Arial;" class="MsoTableGrid">rn<br />
<tbody>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="138" valign="top" style="border: 1pt solid windowtext; padding: 0in 5.4pt; width: 103.5pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Produits<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Communes<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="85" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63.9pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Lait en<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">poudre<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">en Kg<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Huile<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">en litre<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Viande<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">avec os<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">en Kg<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Viande <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">sans os<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">en Kg<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Riz local<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Riz <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">import&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="138" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 103.5pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Commune I<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="85" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63.9pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2600-3000<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1400<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">275-300<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">275<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="138" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 103.5pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Commune II<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="85" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63.9pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2800<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">675-700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300-1400<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1600-1700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">275-300<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">275<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="138" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 103.5pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Commune III<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Dibida<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">N&rsquo;tomikorobougou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Dar-Salam<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="85" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63.9pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2800<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300-1400<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1500-1600<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">300-325<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">300<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="138" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 103.5pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Commune IV<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Hamdalaye<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Lafiabougou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Djicoroni<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Sebenicoro<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="85" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63.9pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2700-2750<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300-1400<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1500-1600<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">275-300<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">260-275<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="138" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 103.5pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Commune V<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Badalabougou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Torokorobougou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Sabalibougou<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="85" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63.9pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2800-2900<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300-1400<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1500-1600<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">275-300<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">260-275<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="138" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 103.5pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Commune VI<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Niamakoro<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Faladi&eacute;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Sogoniko<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="85" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63.9pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">700<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300-1400<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="84" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 63pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1500-1600<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">275-300<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="72" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 0.75in;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">265-300<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn    </tbody>
<p>rn</table>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><span style="">&nbsp;</span>Source&nbsp;: La Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence (D.N.C.C) <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 150%; text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt; line-height: 150%;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 150%; text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt; line-height: 150%;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Prix Moyens Des Produits De Premi&egrave;re N&eacute;cessit&eacute;<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 150%; text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt; line-height: 150%;"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le 17 Septembre 2007<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn<br />
<table cellspacing="0" cellpadding="0" border="1" style="border: medium none ; border-collapse: collapse; text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: auto; font-family: Arial;" class="MsoTableGrid">rn<br />
<tbody>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border: 1pt solid windowtext; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">R&eacute;gion et Produits<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Lait en poudre<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Huile<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Viande avec os<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: solid solid solid none; border-color: windowtext windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: 1pt 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Riz<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Kayes<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2900 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">800 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1600 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">300 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Koulikoro<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2950 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">700 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300 FCFa<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">298 FCfA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Sikasso<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2500 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">675 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1200 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">300 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">S&eacute;gou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2750 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">687 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">258 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Mopti<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2600 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">675 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">258 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Tombouctou<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">3500 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">750 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1300 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">300 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Gao<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">3800 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">750 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">1500 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">310 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn<br />
<tr style="">rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext; border-width: medium 1pt 1pt; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Kidal<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">3750 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.1pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">900 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">2250 FCFA<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn
<td width="123" valign="top" style="border-style: none solid solid none; border-color: -moz-use-text-color windowtext windowtext -moz-use-text-color; border-width: medium 1pt 1pt medium; padding: 0in 5.4pt; width: 92.15pt;">rn
<p style="text-align: justify;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">325 FCFa<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn            </td>
<p>rn        </tr>
<p>rn    </tbody>
<p>rn</table>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left; font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt;">Source&nbsp;: La Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence (D.N.C.C) <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left; font-family: Arial;">  </div>
<p>rn
<p style="line-height: 150%; text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt; line-height: 150%;"><span style=""><font size="2" style="font-family: Arial;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; 21&nbsp; septembre 2007</font></span></span></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 150%; text-align: left; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"></font><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 14pt; line-height: 150%;"><span style=""> </span><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Huilerie Abou Woro Traoré (Hawyt) : Un danger pour les Consommateurs ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/l%25e2%2580%2599huilerie-abou-woro-traore-hawyt-un-danger-pour-les-consommateurs-8494.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/l%25e2%2580%2599huilerie-abou-woro-traore-hawyt-un-danger-pour-les-consommateurs-8494.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 01 Aug 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Avec un outil, de production, pour le moins artisanal, cette unit&eacute; industrielle, sp&eacute;cialis&eacute;e dans la transformation des graines de coton en huile alimentaire, fait planer un danger sur la sant&eacute; des consommateurs.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">&laquo;&nbsp;<em>Les &eacute;quipements de raffinage de l&rsquo;Huilerie Abou Woro Yacouba Traor&eacute; (Hawyt) &agrave; Sikasso ne sont pas en mat&eacute;riaux ad&eacute;quats (inox ou fer galvanis&eacute; constamment englouti dans de l&rsquo;huile</em>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est, du moins, ce qui ressort du rapport de synth&egrave;se d&rsquo;une mission d&rsquo;inspection de la qualit&eacute; des huiles alimentaires.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mandat&eacute;e par la r&eacute;union interminist&eacute;rielle du 27 janvier 2006, cette mission a s&eacute;journ&eacute; &agrave; Sikasso, S&eacute;gou et Koutiala, du 30 janvier au 5 f&eacute;vrier 2006.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Objectif&nbsp;: contr&ocirc;ler la qualit&eacute; des huiles alimentaires, produites par les unit&eacute;s industrielles, implant&eacute;es dans ces deux r&eacute;gions. Elle &eacute;tait compos&eacute;e, notamment, d&rsquo;Agents de la Direction Nationale des Industries, du Laboratoire national de la Sant&eacute; et de l&rsquo;Agence Nationale de la S&eacute;curit&eacute; Sanitaire des Aliments.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cr&eacute;&eacute;e en d&eacute;cembre 2005, l&rsquo;huilerie Abou Woro Traor&eacute; a une production de 80 f&ucirc;ts de 200 litres, par jour. Outre l&rsquo;huile, elle produit aussi du savon (20.000 morceaux par jour) et l&rsquo;Aliment &ndash;b&eacute;tail (200 tonnes / Jour). <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;analyse de ses &eacute;chantillons, pr&eacute;lev&eacute;s sur sa cha&icirc;ne de production a permis de d&eacute;gager quelques constats. Si l&rsquo;indice de saponification, de peroxyde, d&rsquo;acide, d&rsquo;humidit&eacute; et la teneur en savon&hellip; de son huile est jug&eacute; conforme aux normes, ses &eacute;quipements restent en mat&eacute;riaux ind&eacute;quats. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Constamment plong&eacute;s dans l&rsquo;huile, ces tuyaux ne sont, ni inox, ni en fer galvanis&eacute;. D&rsquo;o&ugrave; le risque d&rsquo;empoisonnement des consommateurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans ses observations, la mission a recommand&eacute; <em>&laquo;&nbsp;l&rsquo;obligation pour l&rsquo;huilerie Abou Woro Traor&eacute; d&rsquo;incorporer dans sa cha&icirc;ne technologique, le processus de d&eacute;sodorisation et acqu&eacute;rir des &eacute;quipements en mat&eacute;riaux ad&eacute;quats pour la production d&rsquo;huile raffin&eacute;e&nbsp;&raquo;<o:p></o:p></em></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Mais un an apr&egrave;s, les observations &eacute;mises par la mission d&rsquo;inspection sont rest&eacute;es lettres mortes. A en croie une source proche de l&rsquo;huilerie Abou Woro Traor&eacute;, les mat&eacute;riaux jug&eacute;s inad&eacute;quats continuent de distiller le produit. Avec tous les risques que cela comporte.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Rappelons que sur les 29 unit&eacute;s de production d&rsquo;huile alimentaire, recens&eacute;es au cours de cette mission, 26 ne disposent pas de cha&icirc;ne compl&egrave;te de production. Et produisent de l&rsquo;huile impropre &agrave; la consommation.&nbsp; <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Et l&rsquo;huile produite par l&rsquo;huilerie Abou Woro Traor&eacute; n&rsquo;est pas sans inqui&eacute;ter le consommateur. Bien au contraire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Alzawahiri<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lapidaire &#45; De la viande pourrie dans nos assiettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lapidaire-de-la-viande-pourrie-dans-nos-assiettes-8225.html</link>
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<pubDate>Wed, 18 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">La subvention, par l&rsquo;Etat, de la fili&egrave;re viande &ndash;bovine n&rsquo;a pas influ&eacute; sur les prix. Ou de la qualit&eacute; de la viande, vendue sur les march&eacute;s. Bien au contraire. Elle a dop&eacute; les prix et fait planer, sur la t&ecirc;te du consommateur, un danger&nbsp;: de la viande pourrie ou contamin&eacute;e, dans ses assiettes.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Subventionn&eacute;e &agrave; hauteur de 250 millions CFA, chacun, l&rsquo;Abattoir frigorifique de Bamako et l&rsquo;Abattoir de Sabalibougou, ont du mal &agrave; approvisionner le march&eacute; Bamakois en viande. Et en quantit&eacute; suffisante.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A en croire plusieurs bouchers, ces deux Abattoirs leur fournissent, &agrave; peine, le dixi&egrave;me de leur dotation. Ceux qui vendaient 20 moutons, par jour, en re&ccedil;oivent &agrave; peine quatre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Toute chose qui encourage les abattages clandestins. Tous ceux qui ne sont pas approvisionn&eacute;s par ces deux Abattoirs se rabattent, d&eacute;sormais, sur les abattages clandestins. Avec un risque de taille&nbsp;: celui de retrouver dans nos assiettes, de la viande contamin&eacute;e par le charbon, la tuberculose ou la peste bovine.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pire, m&ecirc;me avec cette subvention, le prix du Kilos de viande est hors de port&eacute;e. Il est de 1600 CFA contre 900 CFA au Burkina Faso.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">L&rsquo;Illustration parfaite d&rsquo;un &laquo;&nbsp;<em>Mali qui gagne</em>&nbsp;&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le mollah Omar<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente de riz en gros : Marché de dupe entre l’Opam et Bakoré ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/vente-de-riz-en-gros-marche-de-dupe-entre-l%25e2%2580%2599opam-et-bakore-8191.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: rgb(51, 51, 153);">La p&eacute;riode de soudure, qui co&iuml;ncide avec l&rsquo;hivernage dans notre pays, est l&rsquo;occasion pour l&rsquo;Etat de d&eacute;velopper de meilleures strat&eacute;gies d&rsquo;approvisionnement des populations en c&eacute;r&eacute;ales. Mais l&rsquo;achat de 10&nbsp;000 tonnes de riz par la soci&eacute;t&eacute; GGB-SA de Bakor&eacute; Sylla avec l&rsquo;Office des produits agricoles du Mali (Opam), ressemble fort &agrave; un monopole de fait.<o:p></o:p></span></font>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Une rencontre &eacute;tait organis&eacute;e le jeudi 12 juillet &agrave; la Chambre de commerce et d&rsquo;industrie du Mali (CCIM) entre le Groupement des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants et des op&eacute;rateurs c&eacute;r&eacute;aliers de la place. L&rsquo;ordre du jour portait sur l&rsquo;&eacute;change entre les deux corporations sur le ravitaillement correct du march&eacute; c&eacute;r&eacute;alier des quatre coins du pays &agrave; des prix acceptables pour les consommateurs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Modibo K&eacute;ita de Grand distributeur c&eacute;r&eacute;alier du Mali (GDCM) et Bakor&eacute; Sylla du Grand grenier du bonheur (GGB) &eacute;taient les deux op&eacute;rateurs c&eacute;r&eacute;aliers pr&eacute;sents &agrave; cette rencontre pr&eacute;sid&eacute;e par le pr&eacute;sident du Groupement des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants, Hamma Abba Ciss&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Bakor&eacute; fut le seul &agrave; prendre la parole pour expliquer la structuration des prix des c&eacute;r&eacute;ales et la hausse des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; comme le lait, la farine, l&rsquo;huile, etc. Il impute cette hausse vertigineuse de prix au gouvernement qui a, selon lui, autoris&eacute; tout le monde &agrave; &ecirc;tre importateur. A ses dires, les pouvoirs publics auraient d&ucirc; mettre des garde-fous en se limitant aux seuls professionnels du secteur.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans sa digression, le PDG de GGB a brandi un papier qui serait, selon lui, une lettre de garantie bancaire qui lui a permis de signer un accord avec l&rsquo;Office des produits agricoles du Mali (Opam). L&rsquo;accord, explique-t-il, porte sur l&rsquo;achat de 10&nbsp;000 tonnes de riz pour plus de 2 milliards de F CFA, &agrave; raison de 230 F CFA le kg, en vue de ravitailler correctement l&rsquo;ensemble du territoire en c&eacute;r&eacute;ales &agrave; des prix d&eacute;fiant toute concurrence. Avec cette facilit&eacute;, le kg du riz serait vendu &agrave; Bamako et &agrave; S&eacute;gou &agrave; 235 F CFA, &agrave; 240 F &agrave; Mopti, 250 F &agrave; Kidal, etc.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Inqui&eacute;tudes <o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Des d&eacute;taillants ont murmur&eacute; n&rsquo;avoir pas compris que GGB-SA puisse avoir b&eacute;n&eacute;fici&eacute; de 10&nbsp;000 tonnes dans les magasins de l&rsquo;Opam avec une simple lettre de cr&eacute;dit bancaire alors que le mode de paiement est l&rsquo;argent en liquide ou un ch&egrave;que bancaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Dans l''entendement de ces d&eacute;taillants, qui n''ont pas pu b&eacute;n&eacute;ficier des m&ecirc;mes facilit&eacute;s, il ne s''agit que d''un monopole de fait accord&eacute; &agrave; un grossiste. Pis encore, la lettre de garantie bancaire fait perdre beaucoup d''argent au Tr&eacute;sor public. Une autre inqui&eacute;tude qu&rsquo;ils ont exprim&eacute;e est que la vente d''un seul coup de 10&nbsp;000 tonnes de riz pourrait cr&eacute;er &agrave; la longue une p&eacute;nurie &agrave; l''Opam.Le PDG de l''Office des produits agricoles du Mali, Youssouf Mahamane Tour&eacute;, que nous avons rencontr&eacute;, nie avoir sign&eacute; un quelconque accord de 10&nbsp;000 tonnes de riz avec une soci&eacute;t&eacute; <em>a fortiori</em> prendre une lettre de garantie bancaire. Il explique que son Office ne prend ni lettre de garantie bancaire, ni de traite avalis&eacute;e. Le seul r&egrave;glement autoris&eacute; est l&rsquo;argent liquide ou &agrave; tout le moins un ch&egrave;que bancaire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Aux dires du PDG Tour&eacute;, il se pourrait que GGB-SA ait l''intention, <em>&laquo;&nbsp;mais il n&rsquo;y a pas d&rsquo;accord formel entre nous&nbsp;&raquo;</em>. Il reconna&icirc;t toutefois, avoir vendu la semaine derni&egrave;re, 1000 tonnes de riz &agrave; GGB, estim&eacute;es &agrave; 280 millions de F CFA, pay&eacute;s par ch&egrave;que<em>. &laquo;&nbsp;Nous n&rsquo;avons arrang&eacute; quoi que ce soit. Bakor&eacute; a signifi&eacute; qu&rsquo;il va &eacute;taler son achat au mois de car&ecirc;me&nbsp;&raquo;</em>, a-t-il signal&eacute;. M. Tour&eacute; ajoute, qu&rsquo;il a vendu au comptant 12 tonnes de riz &agrave; des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants. <em>&laquo;&nbsp;Avec la traite avalis&eacute;e ou la lettre de garantie, je risque de perdre de l&rsquo;argent&nbsp;&raquo;</em>, souligne-t-il.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Le PDG de l&rsquo;Opam balaie d&rsquo;un revers de la main toute id&eacute;e de p&eacute;nurie. Selon lui, il dispose d&rsquo;un stock de 25&nbsp;000 tonnes financ&eacute;s en d&eacute;but 2006 par la BID. Ce stock doit &ecirc;tre vendu pour rembourser la BID dans une &eacute;ch&eacute;ance fix&eacute;e entre octobre 2007 et janvier 2008. Selon lui, l&rsquo;Opam a encore du riz &agrave; S&eacute;gou et &agrave; Mopti et il entend chercher des preneurs dans les zones de Douentza, Koro, entre autres.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Mais, entre le PDG de l&rsquo;Opam, qui r&eacute;fute avoir vendu 10&nbsp;000 t de riz par lettre de garantie bancaire &agrave; GGB-SA, et le PDG de cette soci&eacute;t&eacute;, Bakor&eacute; Sylla qui a brandi publiquement, au cours d&rsquo;une r&eacute;union, un document comme &eacute;tant la copie du contrat le liant &agrave; l&rsquo;Opam, qui a dit vrai&nbsp;? &Ccedil;a va se savoir.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn<br />
<h1 style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt;">Abdrahamane Dicko<o:p></o:p></span></font></h1>
<p>rn
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<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bakoré Sylla face aux Commerçants Détaillants : Il est impossible de consentir une autre baisse sur le prix du riz&amp;amp;quot;&amp;amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/bakore-sylla-face-aux-commercants-detaillants-il-est-impossible-de-consentir-une-autre-baisse-sur-le-prix-du-riz-8188.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Le PDG du Grand Grenier du Bonheur (GGB) Bakor&eacute; Sylla et celui du Grand Distributeur C&eacute;r&eacute;alier au Mali (GDCM), Modibo K&eacute;&iuml;ta, les deux plus grands importateurs du riz de notre pays, ont rencontr&eacute;, le jeudi apr&egrave;s-midi, &agrave; la CCIM, les commer&ccedil;ants d&eacute;taillants pour leur expliquer le contexte actuel d''importation de ce produit de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, mais aussi faire cas des efforts qu''ils ont consentis pour que le prix ne soit pas excessif pour les consommateurs. </p>
<p>Visiblement tr&egrave;s remont&eacute; contre certaines informations l''accusant de ne pas respecter les prix annonc&eacute;s et contre les pressions excessives de la part de certains hauts responsables, le PDG du Grand Grenier du Bonheur a fait part des efforts  que sa soci&eacute;t&eacute;  consent pour approvisionner le pays entier et &agrave; un co&ucirc;t supportable. Dans un fran&ccedil;ais approximatif, mais avec le franc-parler qu&rsquo;on lui conna&icirc;t Bakor&eacute; Sylla  a affirm&eacute; qu''il n''y aura aucune rupture dans l''approvisionnement correct du pays en c&eacute;r&eacute;ales.</p>
<p>Actuellement, GGB dispose, dans ses magasins, d&rsquo;un stock de 35 000 tonnes de riz sans compter les commandes en cours d&rsquo;acheminement. De nos jours, le prix pratiqu&eacute; par GGB aux d&eacute;taillants va de 235  FCA le kilogramme pour le riz japonais, &agrave; 240 F CFA pour le pakistanais, &agrave; 245 le riz vietnamien, &agrave; 265 et 285 FCFA pour les riz lux comme le gambiaka et le riz parfum&eacute;. A ces prix de cession, Bakor&eacute; Sylla a demand&eacute; aux d&eacute;taillants d''ajouter leur marge de b&eacute;n&eacute;fice 15 F par kilo. En somme, sur les diff&eacute;rents march&eacute;s, le prix du riz doit varier de 250 &agrave; 300 F le kilo.</p>
<p>Le PDG de GGB d''ajouter que ce prix n''est pas excessif. En effet, le gouvernement a accord&eacute; des exon&eacute;rations et sa soci&eacute;t&eacute; et celle de Modibo K&eacute;&iuml;ta, ont accept&eacute; de r&eacute;duire leur marge de b&eacute;n&eacute;fice. Gr&acirc;ce &agrave; ces efforts, ce prix est le plus bas de la sous-r&eacute;gion. Une information confirm&eacute;e par le d&eacute;put&eacute; Cheickna Hamalla Bathily. Selon lui, lors d''une r&eacute;cente session des parlementaires de la CEDEAO, il y a eu des &eacute;changes avec ses homologues de certains pays sur le prix de des c&eacute;r&eacute;ales.</p>
<p>De m&ecirc;me, les prix collect&eacute;s en fin juin par l''Observatoire du march&eacute; agricole r&eacute;v&eacute;laient &eacute;galement que le riz &eacute;tait moins cher au Mali que dans beaucoup de pays voisins,  m&ecirc;me ceux qui ont acc&egrave;s &agrave; la mer o&ugrave; le kilo atteignait 350 F CFA. Or, pr&eacute;cise Bakor&eacute; Sylla, les frais d&rsquo;approche d''une tonne de riz du port &agrave; Bamako sont de l''ordre de 40 000 FCFA et ceux de Bamako &agrave; Kidal doublent presque ce montant.</p>
<p>Pour que les prix ne prennent pas l''ascenseur, Bakor&eacute; a demand&eacute; &agrave;  ce que l''Etat maintiennent les facilit&eacute;s d''exon&eacute;ration. Dans le cas contraire, les prix vont in&eacute;vitablement flamber sans compter que sur le march&eacute; mondial le prix du riz a augment&eacute; &agrave; cause de la hausse des prix des  hydrocarbures et concecu-tivement celle des frais d&rsquo;approche.</p>
<p>&quot;Il est impossible de consentir une nouvelle baisse sur le prix du riz, le Mali ne peut rien pour le prix du march&eacute; mondial. Donc, je peux dire qu''il n''y a pas de crise, ni de flamb&eacute;e. Nous, on ne cherche que le minimum. Chaque fois, on nous appelle pour r&eacute;duire le prix, nous nous avons atteint nos limites. Bon Dieu, on ne peut pas faire le commerce pour perdre et pour faire plaisir &agrave; quelqu''un. Il faut que la bonne information soit donn&eacute;e aux gens. Que la tranquillit&eacute; soit maintenue dans le pays&quot; a martel&eacute; Bakor&eacute;. </p>
<p>En tout cas, ce partenariat entre grossistes et d&eacute;taillants a &eacute;t&eacute; appr&eacute;ci&eacute; &agrave; sa juste valeur  par le le pr&eacute;sident du Groupement des commer&ccedil;ants d&eacute;taillants du Mali, Hama Abba Ciss&eacute;.</p>
<p>Youssouf Camara</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mesures gouvernementales contre la vie chère : rnQuel impact sur le terrain ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/mesures-gouvernementales-contre-la-vie-chere-rnquel-impact-sur-le-terrain-8128.html</link>
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<pubDate>Thu, 12 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvelle République</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">Deux semaines apr&egrave;s les mesures prises par le gouvernement pour endiguer la hausse des prix, quelle est la r&eacute;alit&eacute; sur le terrain ? Nous avons fait le tour de certains march&eacute;s &agrave; la rencontre des vendeurs et des consommateurs. Et on peut voir que d&rsquo;un march&eacute; &agrave; un autre, les prix ne sont pas les m&ecirc;mes. Les propos &eacute;galement.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Binta Diarra restauratrice quartier du fleuve : Rien n&rsquo;a chang&eacute;</span></p>
<p>Je suis navr&eacute;e de dire que rien n&rsquo;a chang&eacute; par rapport au prix du riz. Nous l&rsquo;achetons au m&ecirc;me tarif  depuis l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, c&rsquo;est &agrave; dire au prix de  625 F cfa le riz Gambiaca. Tous mes v&oelig;ux sont pour la baisse du prix du kilo, qui va  nous permettre d&rsquo;avoir une marge b&eacute;n&eacute;ficiaire. Nos clients se plaignent par rapport &agrave; la quantit&eacute; que nous mettons dans leur assiette.</p>
<p><span style="font-weight: bold;"> Binta Ciss&eacute;, vendeuse d&rsquo;&eacute;pices  Kalaban -coura : Nous prions le ciel</span></p>
<p>J&rsquo;ai achet&eacute; le demi-kilo de viande hier 600 F cfa et le riz &agrave; 235 F cfa le kilo. A chaque  fois que nous protestons, ils nous  disent qu&rsquo;ils ach&egrave;tent tr&egrave;s cher et que c&rsquo;est pour cela que le prix se trouve &agrave; la hausse. En fait nous les croyons na&iuml;vement. Nous prions le ciel pour qu&rsquo;il att&eacute;nue nos difficult&eacute;s.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Moussa Diarra chauffeur quartier du fleuve domicili&eacute; &agrave; Dar Es-salam :  Je vis avec peine</span></p>
<p>Cela me fait de la peine de parler de mon quotidien. Mais je le dis pour pouvoir &eacute;clairer nos autorit&eacute;s sur le mal vivre du bas peuple. Je ne peux pas te dire combien je per&ccedil;ois dans le mois bien que le salaire d&rsquo;un chauffeur au Mali ne soit pas un secret. Par contre je  niche  au quartier Dar Es Salam dans un entr&eacute;-couch&eacute;  avec ma femme et mes quatre enfants. La location nous co&ucirc;te  15 000 F cfa. Je d&eacute;bourse chaque jour 500 F cfa comme prix des &eacute;pices y compris le riz. Les frais de scolarit&eacute; de mes quatre enfants s&rsquo;&eacute;l&egrave;vent  &agrave; la somme de 32 000 F cfa par mois, parce qu&rsquo;ils fr&eacute;quentent un &eacute;tablissement priv&eacute; : assurer un enseignement de qualit&eacute; &agrave; mes enfants est un investissement et c&rsquo;est le moins que je puisse leur offrir. Je regagne mon lieu de travail &agrave; pied. Ma famille est condamn&eacute;e &agrave; ne pas tomber malade. Voil&agrave; les grandes lignes de mon calvaire. Je suis mieux nanti par rapport &agrave; la grande majorit&eacute; qui vivent au jour le jour.<br />Je demande &agrave; nos autorit&eacute;s de trouver une solution &agrave; notre souffrance et  nous assurer un  bien &ecirc;tre. Bien s&ucirc;r que nous avions opt&eacute; pour une &eacute;conomie de march&eacute;. Dans le cas de figure actuellement, l&rsquo;Etat peut fixer les prix dans la mesure o&ugrave; il a lev&eacute; la taxe sur le riz. 150 &agrave; 175 F cfa le kilo est un prix raisonnable pour le Malien moyen.<br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;"> Jumeau au march&eacute; Dibida : Les mesures ne sont pas appliqu&eacute;es</p>
<p></span>Les mesures prises par le gouvernement sont salutaires dans la forme. Mais dans la pratique je trouve que c&rsquo;est nul parce qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de mesure d&rsquo;accompagnement, c&rsquo;est &agrave; dire l&rsquo;applicabilit&eacute; des mesures. Je salue l&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t que porte votre journal sur l&rsquo;applicabilit&eacute; des mesures prisent par l&rsquo;Etat. Cela permettra &agrave; nos autorit&eacute;s de savoir que rien n&rsquo;est effectif sur le terrain.</p>
<p>Simpara vendeur de bric et broc au march&eacute; Dibida : Les prix sont les m&ecirc;mes<br />Notre revenu nous permet d&rsquo;acheter en d&eacute;tail c&rsquo;est-&agrave;-dire je donne &agrave; ma femme 750 F cfa comme prix de condiments y compris le riz. Elle m&rsquo;a fait savoir que les prix sont toujours les m&ecirc;mes. Nous ne pouvons que prier le ciel afin qu&rsquo;il nous accorde sa mis&eacute;ricorde.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Samba Diallo vendeur de viande march&eacute; Dibida : Mesures salutaires</p>
<p></span>Pour solutionner la crise, nous avions fait savoir  aux autorit&eacute;s que nous sommes ravitaill&eacute;s en viande par nos fournisseurs au prix de 1300, 1400 F cfa. M&ecirc;me l&agrave;, nous accusons des pertes avoisinant les  dix mille francs. Raison pour laquelle les prix ont grimp&eacute;. Quand les autorit&eacute;s nous ont approch&eacute;s pour nous inciter &agrave;  diminuer les prix, nous leur avions fait savoir que c&rsquo;&eacute;tait impossible dans la mesure o&ugrave; la plupart des bouchers sont fournis &agrave; cr&eacute;dit. Donc sous le diktat des fournisseurs. Ce qui est diff&eacute;rent d&rsquo;un boucher qui ach&egrave;te en esp&egrave;ce son b&oelig;uf pour revendre. Apr&egrave;s deux jours de conciliabules nos responsables ont pr&eacute;conis&eacute; &agrave; l&rsquo;Etat de subventionner la viande. Ce qui permettra de r&eacute;guler les prix. Il a &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; que les deux abattoirs des deux rives ach&egrave;tent la viande et nous c&egrave;dent au prix de mille francs cfa. Nos responsables font la distribution  entre les bouchers au prix de 1200 Fcfa le kilo. Cette nouvelle mesure a permis de r&eacute;guler le prix &agrave; la baisse. </p>
<p>Mais son inconv&eacute;nient est que tous les bouchers qui poss&egrave;dent des &eacute;tables n&rsquo;arrivent pas &agrave; &ecirc;tre approvisionn&eacute;s en viande. La quantit&eacute; de viande est insuffisante. Nous demandons &agrave; nos autorit&eacute;s de trouver une solution &agrave; la quantit&eacute; de viande fournis par les deux abattoirs. Pour qu&rsquo;ensemble nous surmontions ce cap qui est passager. (Signalons qu&rsquo;&agrave; chaque p&eacute;riode de l&rsquo;ann&eacute;e cette crise survient). En v&eacute;rit&eacute; la mesure qui  a commenc&eacute;e depuis le dimanche 1er juillet est salutaire. Cela prouve que nos autorit&eacute;s pensent aux bien &ecirc;tre de la population. Je suis tr&egrave;s heureux de votre d&eacute;marche pour &eacute;clairer les lanternes. Car c&rsquo;est vous qui &ecirc;tes le relais entre le gouvernement, les bouchers et la population. La population saura maintenant que ce n&rsquo;est pas une crise organis&eacute;e par les bouchers.</p>
<p><span style="font-weight: bold;"> Daouda Traor&eacute; vendeur en gros et en d&eacute;tail au march&eacute; Dibida : Rien n&rsquo;est effectif</p>
<p></span>La mesure qui    pr&eacute;conise la baisse n&rsquo;est pas effective au niveau des prix de huile. Ce qui est de l&rsquo;huile de Huicoma, elle est c&eacute;d&eacute;e au prix de 130 000F &agrave; 132 000f cfa selon les d&eacute;p&ocirc;ts. Il y a d&rsquo;autres qui organisent m&ecirc;me la p&eacute;nurie. Je me suis donc tourn&eacute; vers la marque d&rsquo;huile Dinor qui nous est c&eacute;d&eacute; au prix de 127 500 &agrave; 128 000 F cfa. Ce qui revient au consommateur au prix de 650 &agrave; 675 F cfa le litre. Nous pr&eacute;conisons &agrave; nos autorit&eacute;s de revoir la cha&icirc;ne de distribution en denr&eacute;e de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Quand le circuit de la distribution s&rsquo;all&egrave;ge, nous trouvons une marge cons&eacute;quente et le consommateur aussi en profite. Je d&eacute;plore aussi un fait ; nos autorit&eacute;s  laissent planer le flou sur le prix au consommateur. C&rsquo;est bien de dire que les prix ont chut&eacute;, mais de combien : le prix en gros et en d&eacute;tail. Faire des enqu&ecirc;tes si effectivement les prix sont appliqu&eacute;s &agrave; la lettre. Sinon cela ne sert &agrave; rien d&rsquo;annoncer &agrave; la t&eacute;l&eacute; que les prix sont &agrave; la baisse alors qu&rsquo;en r&eacute;alit&eacute; rien n&rsquo;est effectif. Je connais m&ecirc;me un grossiste dont je tairais volontiers le nom qui organise la p&eacute;nurie pour sp&eacute;culer sur le prix &agrave; son bon vouloir. J&rsquo;ai oubli&eacute; de signaler un fait qui  est d&eacute;plorable aussi. </p>
<p>Nous avions quelques temps un nouveau fournisseur sur le march&eacute; qui est de nationalit&eacute; Hindoue qui poss&egrave;de une unit&eacute; d&rsquo;huilerie. Il nous c&eacute;dait &agrave; 100 000 F cfa. Et il &eacute;tait m&ecirc;me arriv&eacute; &agrave; stopper l&rsquo;inondation du march&eacute; malien par l&rsquo;huile bon march&eacute; qui vient du Burkina Faso. Il manque actuellement de mati&egrave;re premi&egrave;re qui est le coton graine par la faute des dinosaures qui cr&eacute;e la p&eacute;nurie. Notre coton est vendu aux soci&eacute;t&eacute;s d&rsquo;huilerie de la sous r&eacute;gion au d&eacute;triment de nos unit&eacute;s industrielles. C&rsquo;est la raison principale de la hausse des prix. Une grande soci&eacute;t&eacute; de la place aurait achet&eacute; tout le coton au d&eacute;triment des petites unit&eacute;s alors qu&rsquo;elle n&rsquo;arrive pas &agrave; alimenter le march&eacute; cons&eacute;quemment.</p>
<p><span style="font-weight: bold;"> Moussa Traor&eacute; dit Balla vendeur d&rsquo;huile : L&rsquo;huile malienne est ch&egrave;re</span></p>
<p>Le prix d&rsquo;huile est &agrave; la hausse et il ne cesse de grimper. L&rsquo;huile produite au Mali est ch&egrave;re par rapport &agrave; l&rsquo;huile import&eacute;e. Ce qui fait que  nous nous sommes tous tourn&eacute;s vers l&rsquo;huile import&eacute;e. A une p&eacute;riode r&eacute;cente, il y avait un Hindou qui &eacute;tait parvenu &agrave; nous c&eacute;der l&rsquo;huile &agrave; 100 000 F cfa malgr&eacute; la turbulence. Au derni&egrave;res nouvelles, sa production a arr&ecirc;t&eacute; faute de mati&egrave;re premi&egrave;re qui est le coton graine.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">Tidiane Thi&eacute;ro, vulgarisateur de mat&eacute;riel agricole et de semence dans une Ong :&nbsp; Nous ne percevons pas encore la baisse</span><br style="font-weight: bold;" /><br />Je sens la difficult&eacute; au m&ecirc;me titre que tout le monde. Nous ne percevons pas encore cette baisse des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;res n&eacute;cessit&eacute;s. Nous ne constatons que les m&ecirc;me difficult&eacute;s pendant les cinq premi&egrave;res ann&eacute;es de mandature du pr&eacute;sident Amadou Toumani Tour&eacute;. Je crains fort avec la dynamique o&ugrave; les choses se d&eacute;ploient,  les difficult&eacute;s par rapport au d&eacute;but tardif de l&rsquo;hivernage et les prix des denr&eacute;es. Seul le bon Dieu peut nous &eacute;difier. La hausse du prix de l&rsquo;huile et du lait en poudre est venue  assaisonner tout le reste. S&ucirc;rement nous atteignons le fond pour pouvoir remonter comme dit l&rsquo;adage. Dire que le Mali est le premier producteur de coton, cela est incompr&eacute;hensible. Sans donner une le&ccedil;on d&rsquo;&eacute;conomie, il faudrait que le Mali privil&eacute;gie la production de nos unit&eacute;s locales, adopte cette politique commerciale qui vend le coton &agrave; un  prix acceptable avant la production et avant le cour &agrave; la bourse des valeurs.</p>
<p>Mohamed S Diallo</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Consommation : De la viande sans traçabilité sur le marché</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/consommation-de-la-viande-sans-tracabilite-sur-le-marche-8116.html</link>
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<pubDate>Wed, 11 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Avec la nouvelle d&eacute;cision du gouvernement de subventionner la fili&egrave;re de la viande bovine, les abattoirs frigorifiques de la capitale ont d&rsquo;&eacute;normes difficult&eacute;s &agrave; fournir les bouchers. Cons&eacute;quences&nbsp;: certains<span style="">&nbsp; </span>bouchers abattent clandestinement des animaux. Mais les prix demeurent hors de port&eacute;e des citoyens. Notre enqu&ecirc;te dans plusieurs march&eacute;s nous a permis de comprendre un peu le calvaire des consommateurs.<o:p></o:p></span></font>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La mesure prise par le gouvernement de fixer le prix du kilo de viande avec os &agrave; 1200 F CFA et 1400 F CFA pour la viande sans os est en train de faire le lit des abattages clandestins dans des quartiers p&eacute;riph&eacute;riques de la capitale. Les aires d&rsquo;abattage officiellement reconnues par les autorit&eacute;s sont les abattoirs de Sabalibougou et l&rsquo;Abattoir frigorifique du quartier Sans-fil. Le r&ocirc;le de ces abattoirs consiste &agrave; contr&ocirc;ler l&rsquo;&eacute;tat<span style="">&nbsp; </span>sanitaire des animaux avant de proc&eacute;der &agrave; leur abattage. Les b&oelig;ufs atteints de maladies comme le charbon, la tuberculose, la peste bovine&hellip; sont mis de c&ocirc;t&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">La nouvelle mesure &eacute;dict&eacute;e n&rsquo;a pas r&eacute;duit les prix. Au contraire, elle a favoris&eacute; la <em>&laquo;&nbsp;clandestinit&eacute;&nbsp;&raquo;</em> qui, si on n&rsquo;y prend garde, va porter un coup fatal &agrave; la sant&eacute; publique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">&laquo; Notre march&eacute;&nbsp;&eacute;tait fourni par l&rsquo;Abattoir frigorifique de Bamako pour plus de 30 b&oelig;ufs par jour. Maintenant, avec la nouvelle mesure<span style="">&nbsp; </span>gouvernementale sur la viande bovine, on n&rsquo;a droit qu&rsquo;&agrave; 4 ou 6 b&oelig;ufs maximum par jour. Moi personnellement,<span style="">&nbsp; </span>je<span style="">&nbsp; </span>respecte la mesure prise par l&rsquo;Etat parce que je vends le kilogramme de la viande avec os &agrave; 1200 F CFA et 1400 pour la viande sans os. Je suis chef de famille et je nourris plus de dix bouches. Avec ces prix, je ne fais aucun gain et aussi je ne peux pas approvisionner tous mes clients. En plus de tout cela, Je peux faire souvent trois jours sans travailler parce que je pr&eacute;f&egrave;re ne pas travailler que de vendre de la viande de qualit&eacute; douteuse. Les bouchers qui se fichent pas mal de la sant&eacute; des consommateurs s&rsquo;adonnent &agrave; l&rsquo;abattage clandestin et choisissent leurs prix&nbsp;&raquo;</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">,<em> </em>nous a confi&eacute; M. D., boucher au march&eacute; de Diafarana au Badialan<span style="">&nbsp; </span>en Commune III.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Pour B. C., boucher au march&eacute; de Lafiabougou, <em>&laquo;&nbsp;le gouvernement n&rsquo;a rien &agrave; nous exiger. Pour avoir maintenant de la viande &agrave; l&rsquo;Abattoir, il faut avoir de solides soutiens. C&rsquo;est m&ecirc;me devenu une s&eacute;gr&eacute;gation. L&rsquo;abattoir ne fournit plus de la viande &agrave; aucun boucher de ce march&eacute;. Nous sommes oblig&eacute;s d&rsquo;aller nous approvisionner &agrave; Kanadjiguila ou aupr&egrave;s de certains de nos camarades. C&rsquo;est pourquoi on revend le kilo de la viande avec os &agrave; 1300 F CFA et 1600 pour la viande sans os&nbsp;&raquo;</em>.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Notre enqu&ecirc;te dans plusieurs march&eacute;s de Lafiabougou, de Diafarana et de M&eacute;dine nous a &eacute;galement permis de savoir un peu le calvaire des consommateurs. Certains pensent que l&rsquo;Etat n&rsquo;a fait qu&rsquo;aggraver la situation qui n&rsquo;est que g&eacute;r&eacute;e &agrave; moiti&eacute;, jugent-ils.<o:p></o:p></span></font></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">Sidiki Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
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<p>rn
<p class="MsoNormal" style="text-align: left;"><font size="2"><em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;">(stagiaire)</span></em><span lang="FR" style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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<title>Grèves des Bouchers : Pénurie de viande ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/greves-des-bouchers-penurie-de-viande-ce-matin-7957.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong style=""><em style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Les bouchers du district de Bamako ont d&eacute;clench&eacute; hier dimanche une gr&egrave;ve sauvage. Celle &ndash;ci est cons&eacute;cutive au communiqu&eacute; du gouvernement relatif &agrave; la situation d&rsquo;approvisionnement du pays en denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Depuis quelques semaines les consommateurs ont constat&eacute;, en ce qui concerne la viande, une hausse des prix sur les march&eacute;s de Bamako et environs.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette hausse s&rsquo;explique selon les autorit&eacute;s par l&rsquo;insuffisance de b&eacute;tail li&eacute;e au manque d&rsquo;aliment b&eacute;tail dans le environs de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour palier &agrave; cette situation, le gouvernement dans un communiqu&eacute; a fix&eacute; de nouveaux prix pour permettre aux uns et aux autres d&rsquo;acqu&eacute;rir &agrave; co&ucirc;t normal de la viande, le samedi 30 juin.<br /> Cette mesure gouvernementale n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; vue d&rsquo;un bon oeil par les fournisseurs de viande aux m&eacute;nages.<br style="" /> <!--[endif]--><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">A la surprise de tous, les bouchers ont protest&eacute; contre la d&eacute;cision du gouvernement qui fixe le prix de la viande avec os &agrave; 1200 Frs le kg contre 1400F CFA et la viande sans os &agrave; 1400 Fcfa contre 1800Frs. En effet, les bouchers avaient unilat&eacute;ralement augment&eacute; les prix de la viande sans en informer qui de droit, comme si on se trouvait dans un pays sans loi.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Le gouvernement soucieux de la protection des consommateurs a pris &agrave; bras le corps cette question en octroyant une subvention pour l&rsquo;achat et l&rsquo;abattage du b&eacute;tail&hellip;<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">En tous les cas, les consommateurs seront priv&eacute;s de viande pour quelques temps. Le prix de la volaille et du poisson risque de prendre l&rsquo;ascenseur. Il n&rsquo;existe aucune structure de contr&ocirc;le du march&eacute;, malheureusement.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Ti&eacute;moko TRAORE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée du prix des denrées alimentaires : Le Ministre de l’Economie et des  Finances fait son numéro à la Télé</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/flambee-du-prix-des-denrees-alimentaires-le-ministre-de-l%25e2%2580%2599economie-et-des-finances-fait-son-numero-a-la-tele-7952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Jul 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Public</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Il a fallu que le cri de d&eacute;tresse des maliens soient de plus en plus audibles pour qu&rsquo;enfin le gouvernement du Premier ministre Ousmane Issoufi Ma&iuml;ga se r&eacute;sout finalement &agrave; donner une r&eacute;ponse face &agrave; la flamb&eacute;e du prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Et c&rsquo;est le Ministre de l&rsquo;Economie et des Finances, Abou Bakar Traor&eacute;, qui n&rsquo;a trouv&eacute; mieux que de faire un jolie petit num&eacute;ro &agrave; la t&eacute;l&eacute;, esp&eacute;rant ainsi convaincre les maliens sur l&rsquo;envol&eacute;e actuelle des prix des produits de base.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Il est des faits d&eacute;plorables dans ce pays. Parmi lesquels, l&rsquo;immobilisme du gouvernement face la chert&eacute; de la vie, due en partie &agrave; la flamb&eacute;e des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Il y a une ann&eacute;e, ces consommables ont pris l&rsquo;ascenseur sans que personne ne puisse donner une explication convaincante. Ce, malgr&eacute; les exon&eacute;rations accord&eacute;es &agrave; de &laquo;&nbsp;gloutons&nbsp;&raquo; commer&ccedil;ants qui ont &eacute;t&eacute; sans piti&eacute; pour le consommateur malien. Le ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel kokalla Ma&iuml;ga, fut alors accus&eacute;, par la presse dans son ensemble, d&rsquo;avoir tremp&eacute; dans le complot avec les commer&ccedil;ants pour &laquo;&nbsp;affamer le peuple&nbsp;&raquo;. Comme il ya un an, le m&ecirc;me sc&eacute;nario semble se dessiner. Les prix se d&eacute;cuple, le gouvernent se d&eacute;robe, comme si nous n&rsquo;&eacute;tions pas dans un Etat. Comme si i n&rsquo;y a pas de dirigeants qui puissent d&eacute;cider&hellip; </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">La ridicule tentative d&rsquo;explication donn&eacute;e par le Ministre de l&rsquo;Economie et des Finances sur les antennes de l&rsquo;ORTM prouve &agrave; suffisance que le gouvernement &laquo;&nbsp;Pinochet&nbsp;&raquo; a vraiment atteint son seuil d&rsquo;incomp&eacute;tence. Du riz au sucre en passant par la viande, nos dirigeants n&rsquo;ont aucune emprise sur les prix. On peut comprendre que le lait prenne des hauteurs (il vient d&rsquo;ailleurs), mais et la viande (mois cher &agrave; Abidjan qu&rsquo;&agrave; Bamako), et le riz (produit &agrave; vue d&rsquo;&oelig;il &agrave; l&rsquo;office du Niger). Pour le lait en poudre, l&rsquo;explication du gouvernement, &agrave; travers un communiqu&eacute; &laquo;&nbsp;pondu&nbsp;&raquo; samedi, est compr&eacute;hensible. Son niveau, dit-on, a effectivement baiss&eacute; et le prix a augment&eacute; dans certaines localit&eacute;s. Cette situation, selon le gouvernement, s&rsquo;explique par l&rsquo;insuffisance de l&rsquo;offre de lait sur le march&eacute; mondial, li&eacute;e &agrave; la s&eacute;cheresse en Australie et en Nouvelle Z&eacute;lande, &agrave; des politiques de restriction des exportations de certains grands pays producteurs de lait (Europe, Argentine, Inde) ainsi qu&rsquo;&agrave; l&rsquo;accroissement de la demande chinoise. Dire que notre pays est grand producteur de lait, puisque pays &agrave; vocation agro pastorale. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Depuis des lustres, l&rsquo;on n&rsquo;a pas cess&eacute; de claironn&eacute; l&rsquo;installation d&rsquo;une usine de conditionnement de lait. Mais les gouvernants respectifs &laquo;&nbsp;s&rsquo;en foutent pas mal&nbsp;&raquo;. L&rsquo;&eacute;ternel Soci&eacute;t&eacute; &laquo;&nbsp;Mali Lait&nbsp;&raquo; n&rsquo;a jamais vu ses capacit&eacute;s de production renforc&eacute;es. Elle a toujours &eacute;t&eacute; cette &laquo;&nbsp;microscopique&nbsp;&raquo; soci&eacute;t&eacute; de la p&eacute;riode des Ind&eacute;pendances.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour la viande, les maliens n&rsquo;ont que leurs deux yeux pour pleurer. Comment comprendre qu&rsquo;un pays sah&eacute;liens comme le n&ocirc;tre, disposant de millions de b&eacute;tail sur pieds, ne puissent pas disposer de la viande &agrave; bas prix. A Abidjan, son kilo est souvent plus bas qu&rsquo;&agrave; Bamako. Une honte pour nos dirigeants, qui se contentent seulement de dire la hausse du prix de la viande constat&eacute;e sur les march&eacute;s notamment &agrave; Bamako et environs s&rsquo;explique en grande partie par l&rsquo;insuffisance de b&eacute;tail dans la ceinture urbaine de Bamako. Cette p&eacute;nurie, croit le gouvernement, est li&eacute;e au manque d&rsquo;aliment pour b&eacute;tail (tourteaux) et de p&acirc;turages.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">C&rsquo;est pour corriger les cas d&rsquo;insuffisance d&rsquo;offre et de hausse de prix et pour permettre aux consommateurs maliens de disposer des denr&eacute;es aux prix les plus abordables, que les autorit&eacute;s ont une s&eacute;rie de mesures, notamment l&rsquo;exon&eacute;ration de la TVA sur les importations de lait en poudre en vrac et d&rsquo;huile alimentaire en vrac, pendant 2 mois (juillet &ndash; Ao&ucirc;t 2007). Cette exon&eacute;ration, dit-on, est assortie de la fixation d&rsquo;un prix consensuel. Aussi, a-t-il &eacute;t&eacute; d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;adopter un arr&ecirc;t&eacute; interminist&eacute;riel pour suspendre l&rsquo;exportation pendant 2 mois (juillet-Ao&ucirc;t 2007) de denr&eacute;es alimentaires (riz, c&eacute;r&eacute;ales s&egrave;ches, lait, sucre, huile alimentaire, farine de froment). En pour finir, l&rsquo;octroi par l&rsquo;Etat de subvention pour l&rsquo;achat et l&rsquo;abattage du b&eacute;tail et l&rsquo;institution d&rsquo;autorisation pr&eacute;alable &agrave; l&rsquo;exportation du b&eacute;tail. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Voil&agrave; des mesures qui auraient dues &ecirc;tre prises depuis des lustres. Pas maintenant&nbsp;! Les couches les plus vuln&eacute;rables du pays ploient suffisamment sous le poids des difficult&eacute;s. Elles n&rsquo;en peuvent plus. Et les discours creux n&rsquo;en changeront rien. Il faut des mesures drastiques pour redresser le Mali, et non des politiques tapageuses. Contre des commer&ccedil;ants cupides, qui n&rsquo;ont que d&rsquo;yeux pour l&rsquo;argent, le gouvernement doit impitoyablement s&eacute;vir. Sinon&hellip;les plus pauvres d&rsquo;entre nous vont crever. Dieu seul sait s&rsquo;ils sont nombreux aujourd&rsquo;hui.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Par Ibrahim Guindo<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><em><span lang="FR" style="color: black;">&nbsp;<o:p></o:p></span></em></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Augmentation des prix des denrées alimentaires : Le gouvernement s’explique sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/augmentation-des-prix-des-denrees-alimentaires-le-gouvernement-s%25e2%2580%2599explique-sans-convaincre-7686.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Jun 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>MŒURS</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: rgb(51, 51, 153);">Tout en confirmant que les prix de certaines denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; ont connu une hausse, le ministre de l&rsquo;Industrie et du commerce, Choguel Kokala Ma&iuml;ga a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;aucun contr&ocirc;le rigide n&rsquo;est envisageable.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">C&rsquo;est une brochette de ministres du gouvernement qui a rencontr&eacute; les journalistes, hier &agrave; la Direction de la dette publique, pour discuter de la probl&eacute;matique de l&rsquo;approvisionnement du pays en produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Au total, ce sont six membres de l&rsquo;&eacute;quipe de Pinochet qui &eacute;taient &agrave; cette conf&eacute;rence de presse dont le principal orateur &eacute;tait le ministre Choguel Kokala Ma&iuml;ga. Il s&rsquo;agit des ministres de l&rsquo;Industrie et du commerce, Choguel Kokalla Ma&iuml;ga, de la Communication et des nouvelles technologies, Gaoussou Drabo, de l&rsquo;Economie et des finances, Abu-Bakar Traor&eacute;, de l&rsquo;Agriculture, Seydou Traor&eacute;, de l&rsquo;Elevage et la p&ecirc;che, Oumar Ibrahim Tour&eacute;. Il y avait, enfin, celui de l&rsquo;Investissement, des petites et moyennes entreprises, porte-parole du gouvernement, Ousmane Thiam. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Dans une d&eacute;claration liminaire, le ministre Choguel Ma&iuml;ga a affirm&eacute; que le march&eacute; se caract&eacute;rise depuis un moment par une &eacute;volution des prix &agrave; la hausse de la plupart des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;. Cette situation, selon lui, constitue une pr&eacute;occupation pour les plus hautes autorit&eacute;s de notre pays. Toujours &agrave; l&rsquo;en croire, des concertations ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es au sein de l&rsquo;administration en partenariat avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques pour trouver des solutions au probl&egrave;me. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Sur l&rsquo;&eacute;tat des prix, le ministre de l&rsquo;Industrie et du commerce a soulign&eacute; que le prix moyen du riz a enregistr&eacute; une augmentation de 7 FCFA/kg pour se fixer &agrave; 277 FCFA<span style="">&nbsp; </span>au mois d&rsquo;avril 2007. &lsquo;&rsquo;Ce niveau est le plus &eacute;lev&eacute; depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e et des cinq derni&egrave;res ann&eacute;es &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode&rsquo;&rsquo;, a-t-il poursuivi. En outre, aux dires de Choguel, le lait en poudre a connu une hausse de 24 FCFA/kg. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Cette augmentation, a-t-il dit, s&rsquo;explique par le comportement du march&eacute; international. Le sucre et la farine de froment ont aussi subi une augmentation. Les prix du sucre varient entre 380 et 500 FCFA, selon les chiffres fournis par le ministre de l&rsquo;Industrie et du commerce. Les march&eacute;s les plus chers sont ceux de Gao et de Kidal, o&ugrave; le kilo de sucre varie entre 425 et 500 FCFA. Contrairement &agrave; ces produits, le ministre Ma&iuml;ga souligne que les prix de<span style="">&nbsp; </span>l&rsquo;huile et des c&eacute;r&eacute;ales s&egrave;ches sont &agrave; la baisse. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="font-family: Arial;">Pour le principal conf&eacute;rencier, le gouvernement met surtout ses efforts vers l&rsquo;approvisionnement du pays en produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; et va peser sur tous les leviers pour que les prix puissent baisser. Aux dires de Choguel, les marges de man&oelig;uvre du gouvernement sont limit&eacute;es. &lsquo;&rsquo;Nous sommes dans un syst&egrave;me lib&eacute;ral accept&eacute; par tout le monde. Un contr&ocirc;le rigide sur les prix n&rsquo;est pas envisageable. L&rsquo;important pour le gouvernement est que tout citoyen puisse avoir acc&egrave;s aux produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;&rsquo;&rsquo;, a ajout&eacute; le ministre Choguel Ma&iuml;ga.<span style="">&nbsp; </span>Pour sa part, le ministre Ousmane Thiam a assur&eacute; que le pays est correctement approvisionn&eacute; en produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; et que le gouvernement veille &agrave; cela. Celui-ci serait d&rsquo;ores et d&eacute;j&agrave; en n&eacute;gociation avec les op&eacute;rateurs &eacute;conomiques pour prendre des mesures ad&eacute;quates en vue de bien traverser le mois de car&ecirc;me. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: lime;"><span style="">&nbsp;&nbsp; </span><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></strong><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial;"><span style="">&nbsp;</span>Chiaka Doumbia<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="font-family: Arial; color: lime;"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix à la consommation : Forte Augmentation sur le Lait</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/prix-a-la-consommation-forte-augmentation-sur-le-lait-7334.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2" style="font-family: Arial;">La hausse des prix serait due &agrave; des facteurs exog&egrave;nes.</p>
<p>Dans notre pays, le lait fait partie des denr&eacute;es alimentaires les plus consomm&eacute;es. Qu&rsquo;il soit en liquide ou en poudre, pasteuris&eacute; ou simplement m&eacute;lang&eacute; avec de l&rsquo;eau, le lait, du fait de sa tr&egrave;s grande qualit&eacute; nutritive, est  <br />beaucoup pris&eacute; et consomm&eacute; par toutes les couches d&rsquo;&acirc;ge : enfants, jeunes, femmes et vieux. Mais depuis quelques jours, les amateurs du lait doivent payer plus cher pour se le procurer. Parce que les prix ont grimp&eacute;. De quoi faire grincer les dents. &ldquo;A ce rythme le pauvre ne vivra plus longtemps dans ce pays&rdquo;, se plaint Ali Traor&eacute;, un habitant de Korofina qui s&rsquo;&eacute;tait pr&eacute;sent&eacute; avec ses 125 Fcfa comme d&rsquo;habitude chez son voisin boutiquier afin d&rsquo;acheter un sachet de Malilait pour sa fille. Le commer&ccedil;ant l&rsquo;a inform&eacute; que ce sachet est d&eacute;sormais vendu &agrave; 150 Fcfa. L&rsquo;enseignement F. Sissoko de Faladi&eacute; ne d&eacute;col&egrave;re pas non plus. &ldquo;Dans ce pays, on se l&egrave;ve un beau jour et on augmente les prix sans aucune explication&rdquo;, lance-t-il quand on lui fit savoir que pour un paquet de &ldquo;Laicran&rdquo; de 500 g, il faut d&eacute;sormais d&eacute;bourser 1350 Fcfa au lieu de 1200 Fcfa habituels. </p>
<p>Le chef de famille M. Coulibaly se voit dans l&rsquo;obligation de mettre fin &agrave; la pratique d&rsquo;offrir chaque nuit du Malilait &agrave; ses deux enfants. &ldquo;Je n&rsquo;ai pas le choix. Je suis oblig&eacute; de priver mes enfants de cette habitude car mon pouvoir d&rsquo;achat actuel ne me permet pas de payer chaque nuit les quatre sachets de Malilait au nouveau prix&rdquo;, s&rsquo;indigne-t-il.</p>
<p>Si les clients se plaignent, les vendeurs ne se frottent pas les mains. C&rsquo;est le cas de Ass&eacute;tou Diallo, vendeuse de lait au Grand march&eacute;. &ldquo;Je suis une vendeuse de yaourt. Mais depuis cette hausse du prix du lait j&rsquo;ai d&ucirc; interrompre mon activit&eacute; dans l&rsquo;espoir de voir le prix revenir &agrave; la normale&rdquo;, explique-t-elle.</p>
<p>Accus&eacute;es d&rsquo;augmenter les prix sans raison valable, les soci&eacute;t&eacute;s de production du lait rejettent toute responsabilit&eacute; dans cette hausse. &ldquo;La soci&eacute;t&eacute; Malilait n&rsquo;est pour rien dans cette hausse des prix&rdquo;, se d&eacute;fend Gorges Harages, pr&eacute;sident directeur g&eacute;n&eacute;ral. Selon l&rsquo;homme d&rsquo;affaires, cette situation qui couvait depuis janvier dernier n&rsquo;a fait qu&rsquo;exploser maintenant. Pour lui, c&rsquo;est une augmentation du prix de la denr&eacute;e au niveau international qui explique cette hausse (voir l&rsquo;article ci-contre). &ldquo;Ma soci&eacute;t&eacute; qui utilise aussi le lait local est oblig&eacute;e tout comme les autres de se ravitailler sur le march&eacute; europ&eacute;en o&ugrave; le lait est vendu en abondance&rdquo;, explique-t-il, ajoutant que cette crise est cons&eacute;cutive &agrave; la suppression par les Etats europ&eacute;ens de leurs subventions au secteur du lait. Gorges Harages r&eacute;v&egrave;le que la crise a conduit la plupart des fournisseurs &agrave; se d&eacute;tourner de l&rsquo;importation du lait pour celle de certains produits d&eacute;riv&eacute;s comme les yaourts et les fromages. Le PDG de Malilait pr&eacute;conise comme solution la suppression de la TVA et de certaines taxes &agrave; l&rsquo;importation. </p>
<p>Du cot&eacute; de la soci&eacute;t&eacute; &ldquo;Vivalait&rdquo;, le directeur commercial, Ibrahim Seck, &eacute;voque les m&ecirc;mes raisons tout en pr&eacute;cisant que les petits sachets de 25 et 50 Fcfa sont toujours vendus au m&ecirc;me prix. Il r&eacute;v&egrave;le que le sac de lait de 10 kg vendu habituellement &agrave; 19.000 Fcfa est c&eacute;d&eacute; actuellement entre 24.500 et 26.500 Fcfa. &ldquo;Cette hausse est une situation qui nous vient de l&rsquo;ext&eacute;rieur et est due au cours mondial actuel du lait qui a connu une certaine hausse ces temps-ci&rdquo;, ajoute le directeur commercial. La direction nationale du commerce et de la concurrence assure qu&rsquo;elle suit la situation avec attention. Mais elle se garde d&rsquo;intervenir pour r&eacute;gulariser les prix. &ldquo;C&rsquo;est une chose que nous &eacute;vitons de faire pour la simple raison que &ccedil;a peut aussi g&eacute;n&eacute;rer beaucoup d&rsquo;autres probl&egrave;mes&rdquo;, indique Martin Sidib&eacute;, chef division approvisionnement qui explique &eacute;galement cette hausse du prix du lait par une crise au niveau du march&eacute; international.</p>
<p>L&rsquo;Association des consommateurs du Mali (Ascoma) ne cache pas son m&eacute;contentement face au manque d&rsquo;information sur les raisons de la hausse des prix du lait. Le vice-pr&eacute;sident, Abdoulwahab Diakit&eacute; estime que quelles que soient les raisons de cette augmentation de prix, elle viole une r&egrave;gle de principe : le droit &agrave; l&rsquo;information&rdquo;. </p>
<p>Oumar DIAMOYE</p>
<p>----------------</p>
<p><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 255);">Mati&egrave;res premi&egrave;res : ENTRE INCERTITUDE ET STABILIT&Eacute;</span></p>
<p>L''or regresse, le coton remonte, le p&eacute;trole est sans direction, tandis que le sucre reste stable </p>
<p>OR : Il a touch&eacute; jeudi un plus bas depuis plus de deux mois, &agrave; 651,50 dollars, environ 358 325 Fcfa, l&rsquo;once en cours de s&eacute;ance. Selon John Reade, analyste d&rsquo;UBS, il a, entre autres, souffert d&rsquo;&rdquo;un dollar solide et de la faiblesse des m&eacute;taux des base&rdquo;. </p>
<p>Le billet vert a commenc&eacute; mercredi &agrave; se renforcer face &agrave; l&rsquo;euro et la monnaie europ&eacute;enne a touch&eacute; jeudi un plus bas depuis six semaines face au dollar. </p>
<p>Les prix des m&eacute;taux pr&eacute;cieux &eacute;tant libell&eacute;s en dollars, un billet vert qui s&rsquo;appr&eacute;cie diminue en effet le pouvoir d&rsquo;achat des investisseurs hors zone dollar et entame donc la demande. <br />Les analystes de la Deutsche Bank estiment que l&rsquo;or a &eacute;galement souffert de la vente d&rsquo;ETF (trackers), des produits financiers qui r&eacute;pliquent l&rsquo;&eacute;volution du cours d&rsquo;une mati&egrave;re premi&egrave;re et tendent &agrave; en faire augmenter la demande.</p>
<p><span style="font-weight: bold;">P&Eacute;TROLE</span> : Il &eacute;tait sans direction vendredi, en baisse &agrave; Londres et en hausse &agrave; New York, &agrave; l&rsquo;issue d&rsquo;une semaine qui aura vu le baril de Brent atteindre son plus haut niveau depuis huit mois, sur fond d&rsquo;inqui&eacute;tudes &ldquo;g&eacute;opolitiques&rdquo; et sur les stocks d&rsquo;essence am&eacute;ricains. </p>
<p>Avant que le Brent ne s&rsquo;oriente &agrave; la baisse, les cours du p&eacute;trole avaient grimp&eacute; vendredi, toujours tir&eacute;s par l&rsquo;actualit&eacute; internationale, mais aussi par la faiblesse des r&eacute;serves d&rsquo;essence aux Etats-Unis &agrave; la veille du week-end du &ldquo;Memorial Day&rdquo;. </p>
<p>Ce week-end donne traditionnellement le coup d&rsquo;envoi de la &ldquo;driving season&rdquo; aux Etats-Unis, p&eacute;riode des grands d&eacute;placements en voiture qui dure jusqu&rsquo;au d&eacute;but du mois de septembre et marque le pic de la consommation d&rsquo;essence dans le premier pays consommateur de p&eacute;trole au monde.</p>
<p>&ldquo;Au total, il y a plus qu&rsquo;assez d&rsquo;inqui&eacute;tudes concernant la situation g&eacute;opolitique pour soutenir &agrave; court terme les cours du brut, sans parler de celles sur la saison des d&eacute;placements aux Etats-Unis et de celles sur la saison des ouragans&rdquo;, ont r&eacute;sum&eacute; Michael Davies et Andrey Kryuchenkov, analystes chez Sucden. </p>
<p>Les courtiers commencent en effet &agrave; s&rsquo;inqui&eacute;ter &eacute;galement d&rsquo;une saison des ouragans qui pourrait s&rsquo;av&eacute;rer particuli&egrave;rement active, si l&rsquo;on en croit les derni&egrave;res pr&eacute;visions, ce qui pourrait menacer les installations du Golfe du Mexique. <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">COTON</span> : Il a progress&eacute; la semaine derni&egrave;re, soutenu par des rumeurs d&rsquo;une possible augmentation des quotas d&rsquo;importation de la Chine, ce qui profiterait aux Etats-Unis, et par un temps tr&egrave;s sec dans le sud-est du pays. &ldquo;Il y a eu durant la semaine des rumeurs, qui indiquaient que la Chine pourrait autoriser l&rsquo;importation d&rsquo;1 million de tonnes de coton suppl&eacute;mentaires cette ann&eacute;e&rdquo;, a soulign&eacute; Bill Nelson, analyste chez AG Edwards. <br />&ldquo;Si ces rumeurs s&rsquo;av&eacute;raient fond&eacute;es, de gros pays exportateurs comme les Etats-Unis pourraient en b&eacute;n&eacute;ficier, ce qui a contribu&eacute; &agrave; soutenir les cours cette semaine&rdquo;, a poursuivi M. Nelson. <br />Le deuxi&egrave;me facteur de soutien a &eacute;t&eacute;, selon lui, la s&eacute;cheresse, qui affecte actuellement le sud-est des Etats-Unis et &ldquo;menace les cultures de coton&rdquo; des Etats tels que la G&eacute;orgie, la Caroline du Sud, l&rsquo;Alabama, le Tennesse et l&rsquo;Arkansas. <br />&ldquo;De nombreux agriculteurs ne sont pas en mesure d&rsquo;irriguer leurs cultures actuellement, et si ce temps sec se poursuit, cela pourrait avoir un impact tr&egrave;s n&eacute;gatif sur les rendements&rdquo;, a estim&eacute; M. Nelson. </p>
<p><span style="font-weight: bold;">SUCRE </span>: Il est, quant &agrave; lui, rest&eacute; stable &agrave; Londres mais s&rsquo;est l&eacute;g&egrave;rement repris &agrave; New York, m&ecirc;me si le march&eacute; reste marqu&eacute; par les perspectives d&rsquo;exc&eacute;dent de production mondiale. <br />Selon James Cassidy, analyste chez Fimat, les mauvaises conditions m&eacute;t&eacute;orologiques au Br&eacute;sil pourraient n&eacute;anmoins affecter l&rsquo;offre du premier producteur mondial et limiter ainsi l&rsquo;exc&eacute;dent pr&eacute;vu. <br />Selon les analystes de Sucden, les fondamentaux restent n&eacute;anmoins baissiers. </p>
<p>Source AFP</p>
<p>------------------------</p>
<p><span style="font-weight: bold;">LE MARCH&Eacute; INTERNATIONAL EN CAUSE</span></p>
<p>La tendance des prix du lait en poudre sur les march&eacute;s du district de Bamako et des capitales r&eacute;gionales est &agrave; la hausse depuis le d&eacute;but de l&rsquo;ann&eacute;e. Les raisons sont li&eacute;es &agrave; l&rsquo;&eacute;volution des prix sur le march&eacute; international depuis janvier 2007. Selon les chiffres du minist&egrave;re de l&rsquo;Industrie et du Commerce, le prix de la tonne de lait en poudre qui variait de 1.800 (1,1 million Fcfa environ) &agrave; 2.000 Euro (1,3 million Fcfa environ ) en d&eacute;cembre 2006 est pass&eacute; de 2.300 environ 1,495 million Fcfa) &agrave; 3.400 Euro (2,2 millions Fcfa) en avril 2007, soit une augmentation de 65 &agrave; 80%. Sur le march&eacute; europ&eacute;en d&rsquo;o&ugrave; provient l&rsquo;essentiel de nos importations de lait en poudre, la tonne co&ucirc;te actuellement 2.700 dollars soit 1.309.500 Fcfa &agrave; raison de 485 Fcfa pour 1 dollar US. Cette hausse remarquable s&rsquo;explique par plusieurs facteurs dont la politique de diminution de la production du lait en poudre au profit d&rsquo;autres produits laitiers &agrave; valeur ajout&eacute;e plus &eacute;lev&eacute;e comme le fromage, le beurre, le yaourt, adopt&eacute;e par certains pays surtout europ&eacute;ens.</p>
<p>L&rsquo;Union europ&eacute;enne a supprim&eacute; depuis novembre 2006, la ristourne &agrave; l&rsquo;exportation de 2000 dollars (environ 900 000 Fcfa) par tonne, rench&eacute;rissant le co&ucirc;t du produit pour les importateurs. A cela s&rsquo;ajoutent l&rsquo;accroissement progressif de la demande chinoise en lait en poudre, la s&eacute;cheresse en Oc&eacute;anie o&ugrave; la production de lait de l&rsquo;Australie et de la Nouvelle Z&eacute;lande a diminu&eacute; de 50%. Sans compter l&rsquo;augmentation actuelle des frais de transport maritime li&eacute;e &agrave; la non disponibilit&eacute; permanente des moyens de transport des produits alimentaires. L&rsquo;essentiel des moyens disponibles &eacute;tant consacr&eacute; au transport de l&rsquo;acier chinois. Par ailleurs, le march&eacute; du lait en poudre conna&icirc;t actuellement des perturbations, voire des p&eacute;nuries en Alg&eacute;rie d&rsquo;o&ugrave; s&rsquo;approvisionnent habituellement nos r&eacute;gions du Nord. </p>
<p>L&rsquo;&Eacute;tat alg&eacute;rien a r&eacute;cemment lanc&eacute; un appel d&rsquo;offres international pour l&rsquo;achat de 20.000 tonnes de lait en poudre pour faire face &agrave; ses besoins de consommation. Ce qui explique les niveaux &eacute;lev&eacute;s des prix du produit dans les localit&eacute;s nord de notre pays. En ce qui concerne les stocks, leur niveau est en baisse sensible depuis mars 2007, avec 1200 tonnes en mars, 800 tonnes en avril et 196 tonnes en mai. Pour ce qui est des prix, les tarifs pratiqu&eacute;s en mai 2007 sur les march&eacute;s des diff&eacute;rentes capitales r&eacute;gionales, ont vari&eacute; de 2.200 Fcfa le kg &agrave; Mopti &agrave; 3000 Fcfa &agrave; Tombouctou. Les march&eacute;s les plus chers ont &eacute;t&eacute; ceux de Kidal (2650 Fcfa le kg), Gao (2.500 Fcfa le kg) et Tombouctou (3000 Fcfa le kg). Les &eacute;carts de prix observ&eacute;s de janvier &agrave; mai sur les diff&eacute;rents march&eacute;s sont de l&rsquo;ordre de 50 &agrave; 400 Fcfa par kg. A la date du 17 mai courant, Mopti a enregistr&eacute; une augmentation de 400 Fcfa (de 1.800 &agrave; 2.200 Fcfa le kg) sur les prix du lait en poudre contre 300 Fcfa (de 2.200 &agrave; 2500 Fcfa/kg) &agrave; Kayes. Sur les march&eacute;s de Sikasso et Gao, la hausse a &eacute;t&eacute; de 200 Fcfa contre 100 Fcfa &agrave; Koulikoro et 50 Fcfa &agrave; Kidal. </p>
<p>F. MA&Iuml;GA</p>
<p></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le prix du Mali lait en hausse : C’est combien le prix du silence des autorités ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/le-prix-du-mali-lait-en-hausse-c%25e2%2580%2599est-combien-le-prix-du-silence-des-autorites-7329.html</link>
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<pubDate>Wed, 30 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Scorpion</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span class="MsoHyperlink"><span lang="FR" style="text-decoration: none;">Notre pays est l&rsquo;un des rares sinon le seul au monde o&ugrave; les choses les plus anormales ou les plus ill&eacute;gales se passent sans remous. Tant&ocirc;t ce sont des policiers v&eacute;reux qui volent (le mot est loin d&rsquo;&ecirc;tre fort) le citoyen lambda, tant&ocirc;t c&rsquo;est cet autre gabelou qui ran&ccedil;onnent<span style="">&nbsp; </span>sans sourciller le pauvre op&eacute;rateur &eacute;conomique. Et toutes ces d&eacute;rives s&rsquo;op&egrave;rent tranquillement au vu et au su des plus hautes autorit&eacute;s qui ont entre autres missions la lutte contre certaines d&eacute;rives de la soci&eacute;t&eacute;.<span style="">&nbsp; </span><br /></span></span></font>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span class="MsoHyperlink"><span lang="FR" style="text-decoration: none;">Ces derniers jours, on assiste tranquillement &agrave; une hausse inexplicable des prix de certaines denr&eacute;es. </span></span><span lang="FR" style="text-transform: uppercase;">&Ccedil;</span><span lang="FR">a fait quelques jours que le Mali-lait, tr&egrave;s pris&eacute; donc tr&egrave;s consomm&eacute; chez nous a connu une hausse tr&egrave;s sensible de son prix. De 120 FCFA son prix est pass&eacute; &agrave; 125 FCFA. Maintenant, il est pass&eacute; &agrave; 150 FCFA, soit une augmentation de 20%.<span style="">&nbsp; </span>Tout le monde le sait, tout le monde se tait. Les associations dites de consommateurs, les autorit&eacute;s en charge du commerce ne bougent m&ecirc;me pas le petit doigt. On fait passer tranquillement la pilule parce qu&rsquo;on se dit que les maliens sont d&rsquo;une passivit&eacute; &agrave; toute &eacute;preuve. Il faut quand m&ecirc;me que certaines choses soient dites.</span></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial; text-align: left;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR"> On peut bien se poser la question de savoir, en dehors des fabricants du produit, qui s&rsquo;y tirent &agrave; bon compte, combien les plus hautes autorit&eacute;s du pays gagnent &agrave; se taire. Forc&eacute;ment il doit y en avoir qui sont compromis dans cette affaire qui semble &ecirc;tre des plus t&eacute;n&eacute;breuses. La pr&eacute;sidentielle gagn&eacute;e, on peut faire le sourd-muet surtout qu&rsquo;il y a les incertitudes des l&eacute;gislatives.<span style="">&nbsp; </span>Dans tous les cas,<span style="">&nbsp; </span>Choguel Ma&iuml;ga le ministre en charge du commerce doit tirer les choses au clair. Son silence devient tr&egrave;s assourdissant. Apr&egrave;s tout ce qu&rsquo;on raconte sur les raisons de sa loyaut&eacute; tr&egrave;s int&eacute;ress&eacute;e &agrave; Zounzani, cette affaire paraissant tr&egrave;s banale peut bien &eacute;clabousser au del&agrave; de sa petite personne. Surtout que la flamb&eacute;e a atteint la quasi totalit&eacute; des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; notamment les c&eacute;r&eacute;ales.<strong><o:p></o:p></strong></span></font></p>
<p>rn
<div style="text-align: left;">  </div>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span class="MsoHyperlink"><strong><span lang="FR">Aka</span></strong></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial; text-align: left;"><font size="2"><span class="MsoHyperlink"><strong><span lang="FR"></span></strong></span><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Hausse des prix des denrées entre 2001 et 2007 : La misère touche de plus en plus de nombreux foyers Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/hausse-des-prix-des-denrees-entre-2001-et-2007-la-misere-touche-de-plus-en-plus-de-nombreux-foyers-maliens-7306.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Public</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Si l&rsquo;on se r&eacute;f&egrave;re au tableau comparatif des prix &agrave; la consommation de la p&eacute;riode comprise entre 2001 et 2007, avant et apr&egrave;s ATT, les conditions de vie des maliens ne font que se pr&eacute;cariser d&rsquo;ann&eacute;e en ann&eacute;e. C&rsquo;est du moins le constat des vendeuses du nouveau march&eacute; de M&eacute;dine &agrave; Bamako.</span></em></strong><strong><em><span lang="FR" style="font-size: 14pt; color: rgb(51, 51, 153);"><o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Ainsi, on remarque &agrave; travers le tableau sur la hausse des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute;, fourni par les femmes du march&eacute; de M&eacute;dine, que certains produits sont pass&eacute;s du simple au double avec l&rsquo;av&egrave;nement de Amadou Toumani Tour&eacute;. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">C&rsquo;est le cas par exemple du prix de la bouteille de gaz de 2,5 kg. Cette bouteille co&ucirc;tait environ 425 francs Cfa en 2001. Sous le g&eacute;n&eacute;ral pr&eacute;sident, les femmes d&rsquo;un march&eacute; de la capitale font remarquer qu&rsquo;elle est pass&eacute;e &agrave; 665 FCFA en 2004, avant de se retrouver en 2007 &agrave; 1 100 FCFA, soit une inflation de 158,82 %. Battant ainsi le record des hausses des prix de toutes les denr&eacute;es. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le prix de la bouteille de 6 kg ne se porte pas mieux. Cette bouteille, qui co&ucirc;tait 1 495 francs, en 2004, en plus d&rsquo;&ecirc;tre parfois rare, revient, en 2007, &agrave; 7165 f Cfa, soit une inflation de 108, 49 %. La bonbonne de 12,5 kg, qui s&rsquo;&eacute;changeait &agrave; 3 615 f Cfa, en 2001, est aujourd&rsquo;hui &agrave; 7 165 francs, soit une hausse de 98,20 %. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Autre produit ayant subi une hausse vertigineuse, si on se fie au tableau r&eacute;capitulatif des prix publi&eacute; par les femmes de ce march&eacute;, se trouve &ecirc;tre le kilogramme de sucre en morceaux avec une inflation de 44,44 %. En effet, de 450 f le kilo en 2001, il est pass&eacute; &agrave; 600 f, en 2004, et co&ucirc;te 650 francs en 2007. Le kilogramme du sucre cristallis&eacute; n&rsquo;est pas plus accessible. Il est parti de 320 francs, avant ATT, pour co&ucirc;ter 525 francs, en 2004, puis 600 francs en 2007. Soit une inflation de 87,50 %. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le prix du riz, denr&eacute;e la plus pris&eacute;e des maliens, est mont&eacute; &eacute;galement en fl&egrave;che sous le r&egrave;gne de l&rsquo;actuel pr&eacute;sident de la r&eacute;publique une inflation de 75,45 %. Selon toujours&nbsp; nos interlocuteurs, le kilo &eacute;tait &agrave; 140 francs en 2001. Quatre ans plus tard, il monte &agrave; 225 francs, pour se retrouver aujourd&rsquo;hui &agrave; 240 francs. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le litre d&rsquo;huile a aussi subi une inflation de 44,25 % sous&nbsp; le consensus. De 520 francs, en 2000, il est pass&eacute; &agrave; 750 francs en 2007. Le kilo de farine est tout simplement pass&eacute; du simple au double, soit une hausse de 100 %. Le kilo, qui s&rsquo;achetait &agrave; 175 francs, en 2001, puis &agrave; 300 francs, en 2004, vaut 350 francs sur le march&eacute; en 2007.&nbsp; La tomate n&rsquo;est plus &agrave; la port&eacute;e des petites bourses. A la lecture du tableau des prix, le kilo de tomate concentr&eacute;e a subi une inflation de 60, 56 %. Nos sources, nous indique&nbsp; le kilo de tomate concentr&eacute;e, qui &eacute;tait de 635 francs, avant&nbsp; s&rsquo;est retrouv&eacute; aujourd&rsquo;hui &agrave; 1 100 francs. Quant aux bo&icirc;tes de 2,5 kilos, qui co&ucirc;taient 1 200 francs en 2001, elles sont &agrave; 2 600 francs en 2007, soit une hausse vertigineuse de 116,67 %. </span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="text-indent: 8.5pt; line-height: 14.4pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le kilo de viande de mouton est &eacute;galement hors de port&eacute;e avec une inflation de 108 %. Il co&ucirc;tait 1 200 francs en 2000 alors qu&rsquo;il se vend actuellement &agrave; 2580 francs. De m&ecirc;me que le kilo de viande de b&oelig;uf qui est pass&eacute; de 950 en 2001 &agrave; 1 800 francs en 2007. Le carburant n&rsquo;a pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; la flamb&eacute;e des prix. Le litre de super, qui &eacute;tait de 420 francs, avant l&rsquo;auteur du coup d&rsquo;&eacute;tat de mars 1991 se vend maintenant &agrave; 631 francs ; l&agrave; o&ugrave; le gasoil est parti de 310 FCFA &agrave; 546 FCFA. Ces hausses vertigineuses sont, selon les femmes, la preuve du mal-vivre des maliens.&nbsp; La derni&egrave;re en date est celui du &laquo;&nbsp;Mali Lait&nbsp;&raquo;, il vient de conna&icirc;tre une augmentation brusque. Les pauvres clients se sont r&eacute;veill&eacute;s un matin et payent le produit &agrave; 150 Fcfa sans aucune information au pr&eacute;alable. Voici comment vivent nos compatriotes sous ATT depuis quelques ann&eacute;es.<strong> </strong></span><span lang="FR" style="font-size: 10pt; color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p style="background: white none repeat scroll 0%; line-height: 14.4pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; vertical-align: top; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;">Hamidou Ciss&eacute;</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="background: white none repeat scroll 0%; line-height: 14.4pt; -moz-background-clip: -moz-initial; -moz-background-origin: -moz-initial; -moz-background-inline-policy: -moz-initial; vertical-align: top; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR" style="color: black;"></span></strong><strong><span lang="FR" style="font-size: 14pt; color: rgb(49, 98, 166);"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Flambée du prix du Lait au Mali : Baisse de l’importation de 17 à 13 milliards</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/flambee-du-prix-du-lait-au-mali-baisse-de-l%25e2%2580%2599importation-de-17-a-13-milliards-10902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Index</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Depuis un certain temps, les prix des produits de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; augmentent. Aussi le stock de lait est en baisse tr&egrave;s consid&eacute;rable, &agrave; la limite, c&rsquo;est une p&eacute;nurie qui pointe &agrave; l&rsquo;horizon. Le Pr&eacute;sident ATT et le gouvernement doivent vite agir pour &eacute;viter la catastrophe. A quelques jours de la p&eacute;riode cruciale hivernale au Mali. Car aussi bien que le riz, le lait, les prix ont connu une flamb&eacute;e qui met le consommateur mal &agrave; l&rsquo;aise et cr&eacute;e le doute dans l&rsquo;esprit des uns et des autres de la capacit&eacute; de nos autorit&eacute;s &agrave; pr&eacute;server le pays d&rsquo;une p&eacute;nurie et m&ecirc;me &agrave; garantir la s&eacute;curit&eacute; alimentaire. <o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A la suite des r&eacute;centes augmentations du prix de certaines denr&eacute;es dont notamment le lait, nous avons men&eacute; une enqu&ecirc;te minutieuse sur la situation du march&eacute; du lait au cours de ce mois de mai sur l&rsquo;&eacute;tendue du territoire national. Cette enqu&ecirc;te s&rsquo;articule autour de deux points&nbsp;:</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- analyse des prix et des stocks sur le march&eacute; national&nbsp;;</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">- situation des prix sur le march&eacute; international de lait en poudre. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Analyse des prix et des stocks sur le march&eacute; national</span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Le constat g&eacute;n&eacute;ral qui s&rsquo;impose est que les prix du lait en poudre sur les march&eacute;s sont en hausse. Il ressort sur les march&eacute;s des capitales r&eacute;gionales que les prix affich&eacute;s ont vari&eacute; de 2.200 FCFA/Kg &agrave; Mopti &agrave; 3000 FCFA/Kg &agrave; Tombouctou. Kidal et Tombouctou ont &eacute;t&eacute; les march&eacute;s les plus chers avec respectivement 2600 FCFA/Kg et 3000 FCFA/Kg. Concernant les variations, elles sont de l&rsquo;ordre de 50 &agrave; 400 FCFA/Kg. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A Mopti, il y a eu une augmentation de 400 FCFA, de 1800 FCFA &agrave; 2200 FCFA tandis qu&rsquo;&agrave; Kayes la moyenne d&rsquo;augmentation fut 300 FCFA c&rsquo;est-&agrave;-dire de 2200 &agrave; 2500 FCFA.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>A Sikasso (de 2200 FCFA&agrave; 2400 FCFA) et Gao (de 2300 FCFA &agrave; 2500 FCFA/Kg) , la hausse est identique avec 200 FCFA contre 100 FCFA &agrave; Koulikoro (de 2450 FCFA &agrave; 2550 FCFA/Kg) alors qu&rsquo;&agrave; Kidal la hausse est de 50 FCFA (2.600 FCFA &agrave; 2.650 FCFA).</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En outre, on constate que les prix au nord du pays sont les plus &eacute;lev&eacute;s. Cela s&rsquo;explique ais&eacute;ment car les r&eacute;gions du nord (Tombouctou, Gao et Kidal) s&rsquo;approvisionnent g&eacute;n&eacute;ralement &agrave; partir de l&rsquo;Alg&eacute;rie. Ce pays limitrophe du Mali conna&icirc;t &eacute;galement des perturbations par rapport au march&eacute; du lait. D&rsquo;ailleurs, &agrave; cause de la p&eacute;nurie en Alg&eacute;rie, c&rsquo;est Mopti qui vient aujourd&rsquo;hui secourir Tombouctou. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Concernant les stocks, leur niveau est bas, soit 195, 9 tonnes sur lesquelles Bamako d&eacute;tient pr&egrave;s de 92%. Cependant, la soci&eacute;t&eacute; Djigu&eacute; affirme avoir deux conteneurs en voie d&rsquo;acheminement pour 290 sacs de lait en poudre, 14,5 tonnes.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Situation des prix sur le march&eacute; international de lait en poudre <o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Rappelons que l&rsquo;essentiel de nos importations de lait en poudre provient de l&rsquo;Europe o&ugrave; la tonne co&ucirc;te aujourd&rsquo;hui 1.309.500 FCFA. Le march&eacute; mondial conna&icirc;t une augmentation de plus de 5% de demande &agrave; cause de l&rsquo;augmentation de la demande des pays comme la Chine. Avec &agrave; la cl&eacute; une variation du prix de la tonne de 1.800 &agrave; 2.000 euros en d&eacute;cembre 2006 passant de 3.200 &agrave; 3.400 euros en avril 2007, soit une augmentation de 65 &agrave; 80%. Cette forte hausse de mars-avril s&rsquo;explique par la r&eacute;action du march&eacute; face &agrave; l&rsquo;appel d&rsquo;offres de 20.000 tonnes de l&rsquo;Alg&eacute;rie pour ses besoins de consommation. Le dernier trimestre de 2006 a vu la tonne de lait en poudre pass&eacute; de 1.800 &agrave; 2.450 euros sur le march&eacute; mondial, soit 40% d&rsquo;augmentation.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Il faut signaler &eacute;galement la diminution des subventions &agrave; la production et &agrave; l&rsquo;exportation du lait des pays europ&eacute;ens. La suppression des subventions &agrave; l&rsquo;exportation du lait a pouss&eacute; les producteurs &agrave; produire plus de produits d&eacute;riv&eacute;s tels que les fromages, le yaourt avec plus de valeurs ajout&eacute;es. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Sans oublier que l&rsquo;Union Europ&eacute;enne a supprim&eacute; depuis novembre 2006, la ristourne &agrave; l&rsquo;exportation de 500 dollars et des pays, comme l&rsquo;Argentine applique depuis ce m&ecirc;me mois de novembre, une taxe &agrave; l&rsquo;exportation de 2000 dollars/t, rench&eacute;rissant le co&ucirc;t du produit pour les importateurs. Aussi, l&rsquo;offre a diminu&eacute; &agrave; cause de la s&eacute;cheresse en Oc&eacute;anie (Australie et Nouvelle Z&eacute;lande) qui a baiss&eacute; la production de 50%. L&rsquo;Inde a interdit ses exportations pendant que la Chine ne cesse d&rsquo;augmenter sa consommation. La conjoncture de ces facteurs est &agrave; l&rsquo;origine de la tension actuelle sur le march&eacute;. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>En effet, ce sont ces distorsions sur le march&eacute; mondial qui ont eu comme cons&eacute;quence la diminution des importations de lait au Mali. Celles-ci sont pass&eacute;es de 17.272.753.103 FCFA en 2005 &agrave; 13.706.176.112 FCFA en 2006. </span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><span style="">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </span>Alors, malgr&eacute; l&rsquo;impuissance de l&rsquo;Etat face &agrave; ces ph&eacute;nom&egrave;nes, il convient quand m&ecirc;me &agrave; l&rsquo;Etat d&rsquo;imposer un contr&ocirc;le strict de la qualit&eacute; du produit sur les march&eacute;s mais surtout &agrave; l&rsquo;importation pour &eacute;viter l&rsquo;intoxication de la population.<span style="">&nbsp;&nbsp; </span></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR">T&eacute;n&eacute;ko KONE</span></strong></font></p>
<p>rn
<p style="font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Eau Minérale : On doute de la qualité de certaines productions</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/eau-minerale-on-doute-de-la-qualite-de-certaines-productions-10865.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouvel Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; De nos jours, il existe une multitude de marques d&rsquo;eau min&eacute;rale &agrave; travers le District de Bamako. De ce fait, l&rsquo;on doute du contenu de certaines bouteilles d&rsquo;eau min&eacute;rale, craignant qu&rsquo;elles ne contiennent des impuret&eacute;s</span></em></strong><span lang="FR">.</span></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Les bouteilles d&rsquo;eau min&eacute;rale sont de plusieurs qualit&eacute;s. Chaque jour, une nouvelle marque na&icirc;t. Ainsi, il y a quelques jours que les promoteurs de l&rsquo;entreprise &ldquo;Porto-Mali&rdquo;, des europ&eacute;ens ont pay&eacute; deux cartons d&rsquo;eau min&eacute;rale de marque &ldquo;O&rsquo;Vitale Seme&rdquo;. Ces bouteilles contiennent des particules. Chose qui a pouss&eacute; nos chers clients &agrave; refuser de consommer cette eau car, pour eux, ces particules sont assimilables &agrave; des impuret&eacute;s.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Signalons que la marque &ldquo;O&rsquo;Vitale Seme&rdquo; est agr&eacute;&eacute;e par le minist&egrave;re de la Sant&eacute; sous le num&eacute;ro 006-00/A/LNS. Cependant, cela n&rsquo;a pas emp&ecirc;ch&eacute; des consommateurs de douter de la qualit&eacute; compte tenu des particules qui gravitent dans le contenu de la bouteille. L&rsquo;entreprise qui la produit ferait donc mieux d&rsquo;exceller afin d&rsquo;&eacute;viter l&rsquo;agacement des clients. Il faut noter que la plupart des ressortissants europ&eacute;ens consomment de l&rsquo;eau min&eacute;rale pour des raisons hygi&eacute;niques, pensant qu&rsquo;elle est en s&eacute;curit&eacute; dans les bouteilles et dans les sachets.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; Ce sera dommage si certaines bouteilles, de par l&rsquo;eau qu&rsquo;elles contiennent, suscitent la m&eacute;fiance des consommateurs. Il faut signaler par ailleurs que les associations de consommateurs ne contr&ocirc;lent pas r&eacute;guli&egrave;rement les produits de consommation courante.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; En effet, malgr&eacute; l&rsquo;agr&eacute;ment du minist&egrave;re de la Sant&eacute; par l&rsquo;interm&eacute;diaire du Laboratoire National de la Sant&eacute; , les consommateurs doivent faire beaucoup attention.</span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">B.S.<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Augmentation du prix des Denrées de première nécessité : La première fausse note de ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/augmentation-du-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-la-premiere-fausse-note-de-att-10833.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/augmentation-du-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-la-premiere-fausse-note-de-att-10833.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aurore</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Lentement mais s&ucirc;rement, les prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; connaissent une hausse non n&eacute;gligeable. Toute chose en porte-&agrave;-faux avec le slogan de campagne du candidat ATT d&eacute;sormais confirm&eacute; dans ses fonctions de chef de l&rsquo;Etat et de pr&eacute;sident&hellip;, du Parti de la Demande Sociale.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">On assiste, depuis un certain temps &agrave; une augmentation anarchique du prix de certains produits sur le march&eacute;. Il s&rsquo;agit entre autres des c&eacute;r&eacute;ales en l&rsquo;occurrence du mil et du<span style="">&nbsp; </span>riz qui passent respectivement de 10.500 F CFA les 50 kilogrammes &agrave; 12.000 F CFA et de 22.500 F CFA &agrave; 30.000 Francs. Certains produits laitiers ont &eacute;galement connu la m&ecirc;me hausse. Le lait en poudre de marque &laquo;&nbsp;Viva-lait&nbsp;&raquo; conna&icirc;t une augmentation comprise entre 200 et 300 F CFA.<span style="">&nbsp; </span>Quant au produit local &laquo;&nbsp;Mali-Lait&nbsp;&raquo;, il passe de 150 F CFA &agrave; 175 F CFA le sachet. Parlant de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute;, les consommateurs ont l&rsquo;impression de payer beaucoup plus qu&rsquo;ils ne consomment. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">L&rsquo;&eacute;ternelle question des factures ind&eacute;chiffrables se pose encore avec acuit&eacute;&hellip; Ces surco&ucirc;ts interviennent &agrave; quelques encablures de la p&eacute;riode d&rsquo;Ao&ucirc;t dite de soudure connue pour &ecirc;tre particuli&egrave;rement conjoncturelle. Ajouter &agrave; cela, le mois de Ramadan pr&eacute;vue pour le mois de Septembre. Si la tendance se poursuivait, les populations maliennes ne sauraient &agrave; quel Saint se fier. Peut-&ecirc;tre &agrave; ATT&nbsp;? A condition, bien entendu qu&rsquo;il revoit d&egrave;s maintenant sa copie. Mais par piti&eacute;, qu&rsquo;il ne nous dise pas que lui-m&ecirc;me paye au m&ecirc;me prix le sac de riz ou les factures d&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; de sa famille&nbsp;! On le sait. Seulement, ceci n&rsquo;est pas la question &agrave; l&rsquo;ordre du jour. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Comment comprendre par exemple que le produit local &laquo;Mali-Lait&raquo; prenne l&rsquo;ascenseur sans explication aucune&nbsp;? Que &laquo;Viva-lait&raquo;, tant qu&rsquo;il &eacute;tait import&eacute; du S&eacute;n&eacute;gal revenait moins cher que maintenant qu&rsquo;il est produit au Mali&nbsp;? Que trois mois seulement apr&egrave;s les r&eacute;coltes que le co&ucirc;t des c&eacute;r&eacute;ales grimpent subitement&nbsp;? N&rsquo;est-il pas paradoxal que les prix des carburants et de l&rsquo;&eacute;lectricit&eacute; restent officiellement stationnaires et que l&rsquo;on assiste &agrave; de pareilles augmentations&nbsp;? Y a-t-il complot, &laquo;trahison de Aw&eacute;&raquo; comme le dirait l&rsquo;autre? La co&iuml;ncidence voudrait que l&rsquo;un des rares cadres du d&eacute;partement du Commerce ayant le courage de d&eacute;noncer certaines anomalies du syst&egrave;me ait &eacute;t&eacute; relev&eacute; de ses fonctions par son ministre de tutelle sans raison apparente. Il s&rsquo;agit de M Sissoko, Directeur de la section L&eacute;gislation de la Direction Nationale du Commerce et de la Concurrence. <o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Force est de reconna&icirc;tre que ces augmentations artificielles ne si&eacute;ent pas avec les slogans de ATT pendant la campagne &eacute;lectorale. Parmi les &laquo;21 Raisons pour r&eacute;&eacute;lire ATT&raquo; figurent en bonne place le d&eacute;veloppement social et toutes ces mesures visant &agrave; soulager au mieux les populations. Mais on a vaguement l&rsquo;impression en ce moment qu&rsquo;elles sont laiss&eacute;es &agrave; elles-m&ecirc;mes, livr&eacute;es pieds et poings li&eacute;s aux sp&eacute;culateurs. Le rang des m&eacute;contents se gonfle un peu plus tous les jours. L&rsquo;on n&rsquo;h&eacute;site plus &agrave; faire le rapprochement entre le soutien de certains op&eacute;rateurs<span style="">&nbsp; </span>&eacute;conomiques &agrave; la candidature de ATT pendant la p&eacute;riode &eacute;lectorale et la libert&eacute;, voire la caution aujourd&rsquo;hui accord&eacute;e &agrave; ceux-ci dans leurs man&oelig;uvres. <br /></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Ministre de l&rsquo;Industrie et du Commerce, Choguel K. Ma&iuml;ga<span style="">&nbsp; </span>est &eacute;galement point&eacute; du doigt. La crainte d&rsquo;une &eacute;ventuelle riposte des op&eacute;rateurs &eacute;conomiques et le risque de voir son parti p&acirc;tir de telles repr&eacute;sailles pendant ces l&eacute;gislatives aurait r&eacute;duit ses marges de man&oelig;uvres. Si Choguel a quelque chose &agrave; craindre, ATT, non&nbsp;! Avec le r&eacute;sultat obtenu &agrave; l&rsquo;issue de la pr&eacute;sidentielle soit 71,20 % des suffrages, il a d&eacute;sormais les coud&eacute;es franches et la l&eacute;gitimit&eacute; n&eacute;cessaire pour maintenir l&rsquo;ordre en la demeure. En tous les cas, si rien n&rsquo;est fait pour arr&ecirc;ter ce ph&eacute;nom&egrave;ne, il risque fort de g&eacute;n&eacute;raliser et d&rsquo;&ecirc;tre cause d&rsquo;instabilit&eacute; socio-politique.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">B.S. Diarra<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lait en poudre : Le Mali, menacé par une grave pénurie</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lait-en-poudre-le-mali-menace-par-une-grave-penurie-10769.html</link>
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<pubDate>Wed, 16 May 2007 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Lieutenant P.</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><strong><em><span lang="FR" style="color: rgb(51, 51, 153);">Le Mali, &agrave; l&rsquo;instar du S&eacute;n&eacute;gal, de l&rsquo;Alg&eacute;rie, du Maroc&hellip;, est menac&eacute; par une crise, sans pr&eacute;c&eacute;dent, de lait en poudre. Une crise qui pourrait se prolonger jusqu&rsquo;au mois de Ramadan. D&rsquo;o&ugrave; l&rsquo;appel des professionnels maliens &agrave; un all&egrave;gement des droits des douanes. Mais aussi, &agrave; une baisse de la TVA sur la consommation, afin d&rsquo;y faire face.<o:p></o:p></span></em></strong></font>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;<em>L&rsquo;heure est grave. Nos commandes, en Europe, sont rejet&eacute;es. Et les ristournes &agrave; l&rsquo;exportation annul&eacute;es. Et m&ecirc;me quand les commandes sont accept&eacute;es, elles sont surtax&eacute;es&hellip;</em>&nbsp;&raquo;, nous confie un industriel malien. Avant d&rsquo;ajouter, la voix nou&eacute;e par l&rsquo;amertume&nbsp;: &laquo;&nbsp;<em>La situation risque de se compliquer davantage. Puisqu&rsquo;on annonce, d&eacute;j&agrave;, d&rsquo;autres augmentations des prix du lait en poudre&nbsp;</em>&raquo;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour le consommateur malien, c&rsquo;est d&eacute;j&agrave; &ccedil;a. Dans les boutiques et les supermarch&eacute;s, il d&eacute;couvre, &agrave; son corps d&eacute;fendant, la hausse des prix. Si le sachet de Mali &ndash;lait est pass&eacute; de 125 &agrave; 150 CFA, le sac de 25 Kgs de lait, vendu sur le march&eacute; &agrave; 40.000 CFA, est en voie de disparition. Chez les rares d&eacute;tenteurs de stock, le prix du sac est pass&eacute; du simple au double&nbsp;: 80.000 CFA.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;<em>Si rien n&rsquo;est fait pour &eacute;pauler les professionnels du lait, la situation va s&rsquo;empirer, avant, pendant et apr&egrave;s le Ramadan</em>&nbsp;&raquo;, avertit le g&eacute;rant d&rsquo;un supermarch&eacute;, en commune I du District de Bamako.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">M&ecirc;me les sachets de Vivalait n&rsquo;ont pas &eacute;chapp&eacute; &agrave; cette hausse. D&eacute;j&agrave;, le prix du sachet moyen a augment&eacute; de 10 % sur le march&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Une Crise mondiale<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A l&rsquo;origine de cette hausse, que conna&icirc;t le march&eacute; international, la suppression des subventions, que les pays occidentaux accordaient &agrave; leurs producteurs&nbsp;; et cela, conform&eacute;ment aux recommandations de l&rsquo;organisation Mondiale du Commerce (OMC).<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Pour rentabiliser leur production les producteurs europ&eacute;ens se sont tourn&eacute;s vers d&rsquo;autres produits, d&eacute;riv&eacute;s du lait. Comme les yoghourts ou les fromages. D&rsquo;o&ugrave; la p&eacute;nurie de lait en poudre sur le march&eacute; international.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">A la suppression des subventions, s&rsquo;ajoute une autre cause et non des moindres&nbsp;: le r&eacute;chauffement climatique, cause de la s&egrave;cheresse, dans la plupart des pays, r&eacute;put&eacute;s gros producteurs, mais aussi, grands exportateurs de lait. Notamment, la Nouvelle &ndash;z&eacute;lande, l&rsquo;Australie o&ugrave; la production a chut&eacute; de 50 %, l&rsquo;Argentine devenue importateur de lait en poudre, apr&egrave;s s&rsquo;&ecirc;tre illustr&eacute; comme l&rsquo;un des plus grands exportateurs. Cons&eacute;quence&nbsp;: &agrave; la bourse europ&eacute;enne du lait, le prix de la tonne de lait en poudre est pass&eacute; de 3.100 dollars &agrave; 4.950 dollars. Et cela, entre le 1<sup>er</sup> et le 5 mai derniers. M&ecirc;me hausse en Oc&eacute;anie &ndash;et &agrave; la m&ecirc;me p&eacute;riode &ndash;o&ugrave;, le prix de la tonne est pass&eacute; de 3000 dollars &agrave; 4.100 dollars.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Sur le march&eacute; europ&eacute;en, le prix de la tonne qui &eacute;tait de 2500 dollars, est pass&eacute; &agrave; 3.500 dollars. Et ce n&rsquo;est qu&rsquo;un d&eacute;but.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En Afrique de l&rsquo;Ouest, c&rsquo;est le chauve &ndash;qui peut&nbsp;! En Afrique du nord et sud du Sahara, la p&eacute;nurie est g&eacute;n&eacute;rale, voire g&eacute;n&eacute;ralis&eacute;e.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Joint au t&eacute;l&eacute;phone, le Ministre malien de l&rsquo;El&eacute;vage et de la p&ecirc;che, Oumar Ibrahim Tour&eacute;, rassure&nbsp;: &laquo;<em>&nbsp;Toutes les mesures seront prises, afin d&rsquo;assurer l&rsquo;approvisionnement r&eacute;gulier de nos populations, en lait, en produits laitiers et &agrave; des prix abordables&nbsp;</em>&raquo;, a &ndash;t &ndash;il rassur&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En Alg&eacute;rie, pays voisin du Mali, le gouvernement a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;importer 20.000 tonnes de lait en poudre, par le biais de Giplait, une structure charg&eacute;e d&rsquo;assurer l&rsquo;approvisionnement du pays en lait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Le Maroc, qui produit annuellement 1,4 milliard de litres de lait &ndash;dont 900 millions de litres de lait industrialis&eacute; -, n&rsquo;&eacute;chappera pas &agrave; cette p&eacute;nurie. Elle a, d&eacute;j&agrave;, frapp&eacute; &agrave; sa porte. &laquo;&nbsp;<em>Il y &lsquo;aura un risque, d&egrave;s le mois de juin &ndash;juillet</em>&nbsp;&raquo;, indique Ahmed Ouayach, Pr&eacute;sident de la Conf&eacute;d&eacute;ration marocaine de l&rsquo;agriculture et du d&eacute;veloppement rural.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Au S&eacute;n&eacute;gal, le Ministre du Commerce vient de tirer la sonnette d&rsquo;alarme. Une enqu&ecirc;te, men&eacute;e aupr&egrave;s des gros importateurs de lait, par la Direction du commerce int&eacute;rieur, laisse pr&eacute;sager, selon notre confr&egrave;re Walfadjiri, de s&eacute;rieux risques de p&eacute;nurie, dans deux semaines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;<em>Le pire est &agrave; venir. Les consommateurs qui se plaignent de la hausse sensible du prix du lait en poudre, risquent de ne plus d&eacute;couvrir ce produit sur le march&eacute;</em>&nbsp;&raquo;, &eacute;crit notre confr&egrave;re, dans sa parution du 12 mai dernier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Partout, le prix du lait en poudre a pris l&rsquo;ascenseur. D&rsquo;o&ugrave; ses r&eacute;percussions sur le prix du lait transform&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">&laquo;&nbsp;<em>Au regard des hausses de prix, en cours sur le marche international, d&rsquo;autres augmentations sur les prix de nos produits ne sont pas &agrave; exclure. Mais nous attendons de voir</em>&nbsp;&raquo;, indique Sidani Abel, P&eacute;d&eacute;g&eacute; de Vivalait.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Mesures d&rsquo;urgence<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Face &agrave; la hausse vertigineuse du prix du lait en poudre, les gouvernements des pays importateurs s&rsquo;activent.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Si au Mali, aucune mesure n&rsquo;est, pour l&rsquo;heure, au S&eacute;n&eacute;gal, par contre, Khoureychi, Thiam, Ministre du commerce, a pris des mesures conservatoires&nbsp;: gel des exportations vers les pays voisins, suppression de la TVA sur le lait en poudre.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Aussi en Alg&eacute;rie, il est question d&rsquo;une r&eacute;duction substancielle des droits de douane, afin de permettre aux professionnels du lait de reconstituer leur stock de s&eacute;curit&eacute;.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Alors, quelles sont les mesures conservatoires, prises par le Minist&egrave;re malien du commerce, afin de mettre le consommateur malien &agrave; l&rsquo;abri de la p&eacute;nurie&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Quelles sont les mesures d&rsquo;accompagnement, dont b&eacute;n&eacute;ficieront les professionnels maliens du lait, pour pouvoir constituer des stocks de s&eacute;curit&eacute;&nbsp;?<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">En attendant les r&eacute;ponses &agrave; ces questions, le lait, denr&eacute;e de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; est, d&eacute;j&agrave;, devenu un luxe pour le consommateur malien.<o:p></o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR">Le mollah Omar<o:p></o:p></span></strong></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>
<p>rn
<p class="MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><strong><span lang="FR"><o:p>&nbsp;</o:p></span></strong></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>POUR PARER A TOUTE EVENTUALITE DE RISQUE DE RUPTURE DE STOCK EN FARINE ET FARINE ENRICHIE: Cyril Achcar propose la création de stocks  de sécurité dans les zones sensibles du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/pour-parer-a-toute-eventualite-de-risque-de-rupture-de-stock-en-farine-et-farine-enrichie-cyril-achcar-propose-la-creation-de-stocks-de-securite-dans-les-zones-sensibles-du-mali-11524.html</link>
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<pubDate>Mon, 18 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indépendant</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size=2">Le Directeur g&eacute;n&eacute;ral des Grands Moulins du Mali, Cyril Achcar a profit&eacute; de la visite de la Commissaire &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire, Mme Nana Lansry Ha&iuml;dara, du Chef de Cabinet du minist&egrave;re de l'Industrie et du Commerce, Amadou Daouda Diallo et de plusieurs autres partenaires, &agrave; son usine de Koulikoro, pour leur donner l'assurance que les deux moulins fabriquent assez&nbsp;de farine et qu&rsquo;il n&rsquo; y a donc pas de risque de rupture de stock au Mali. Raison pour laquelle, il a propos&eacute; la cr&eacute;ation de stocks de s&eacute;curit&eacute; dans les zones sensibles du Mali afin de parer &agrave; toute &eacute;ventualit&eacute; de risque de rupture des produits comme la farine et la farine enrichie. La premi&egrave;re responsable &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire a pris bonne note pour que ce projet puisse se r&eacute;aliser.</font></em></strong></div>
<div><font size="2">Je remercie la direction des Grands Moulins du Mali pour m'avoir donn&eacute; l'occasion de d&eacute;couvrir son industrie, qui est un patrimoine malien. Aujourd'hui, en tant que malienne, je suis tr&egrave;s fi&egrave;re de voir aux GMM, la volont&eacute; de participer au d&eacute;veloppement du Mali. Une volont&eacute; &eacute;galement de moderniser et d'am&eacute;liorer les infrastructures de production, mais aussi d'am&eacute;liorer l'environnement du travail. Toutes nos f&eacute;licitations &agrave; Cyril Achcar et toute son &eacute;quipe. A travers votre industrie, vous contribuez &eacute;galement au d&eacute;veloppement &eacute;conomique du Mali. Je crois que les GMM participent &eacute;norm&eacute;ment &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire des populations du Mali. Cela veut dire que les produits de cette entreprise sont repartis sur l'ensemble du territoire. Pour ceux qui ne le savent pas, l'ins&eacute;curit&eacute; alimentaire s&eacute;vit dans une large partie du Mali, qu'il pleuve&nbsp;ou qu'il ne pleuve pas. Toute la bande sah&eacute;lienne&nbsp;est concern&eacute;e par l'ins&eacute;curit&eacute; alimentaire&quot;. Ces propos ont &eacute;t&eacute; prononc&eacute;s par la Commissaire &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire, Mme Nana Lansry Ha&iuml;dara devant les responsables des Grands Moulins du Mali lors de sa visite &agrave; l&rsquo;usine de Koulikoro. </font></div>
<div><font size="2">C'&eacute;tait le samedi 16 septembre en pr&eacute;sence de plusieurs autres invit&eacute;s de marque dont le Chef de Cabinet du minist&egrave;re de l'Industrie et du Commerce, Amadou Daouda Diallo. Ils ont &eacute;t&eacute; accueillis par Cyril Achcar, Directeur g&eacute;n&eacute;ral des GMM et ses proches collaborateurs. </font></div>
<div><font size="2">Comme &agrave; l'accoutum&eacute;e, cette visite a tout d'abord commenc&eacute; par celle des moulins. L'occasion &eacute;tait bonne pour les h&ocirc;tes de conna&icirc;tre tout le processus de fabrication de la farine. C'est &agrave; l'&eacute;vidence avec beaucoup de plaisir qu'ils ont d&eacute;couvert l'usine avant d'&ecirc;tre manifestement surpris par les investissements importants consentis par l'entreprise pour&nbsp;la transformation du bl&eacute; en farine. Tout le processus se d&eacute;roule, en effet, dans des conditions d'hygi&egrave;ne irr&eacute;prochables. </font></div>
<div><font size="2">C'est apr&egrave;s que Cyril Achcar a invit&eacute; ses h&ocirc;tes sous la nouvelle paillote afin d'&eacute;changer. Apr&egrave;s avoir fait une br&egrave;ve pr&eacute;sentation de son entreprise qui est une industrie de transformation &acirc;g&eacute;e de 25 ans, le DG des GMM dira que cette rencontre s'inscrit en droite ligne de la politique de transparence et de proximit&eacute; en direction de ses clients et partenaires. Selon lui,&nbsp;tout n'est pas rose pour son entreprise, pour la simple et bonne raison que &quot;cette unit&eacute; industrielle, qui ambitionne de couvrir le Mali et la sous r&eacute;gion, est&nbsp;confront&eacute;e &agrave; la fraude et &agrave; la contrebande&quot;. Qui sont en train de tuer les GMM. Raison pour laquelle Cyril Achcar demande l'implication de tout le monde dans la r&eacute;solution de ces fl&eacute;aux. Car la fraude intellectuelle et la contrebande sont tr&egrave;s fr&eacute;quentes, notamment le long des fronti&egrave;res s&eacute;n&eacute;galaise, mauritanienne et alg&eacute;rienne. A Kayes, par exemple, c'est la farine du S&eacute;n&eacute;gal donc originaire de l'UEMOA, qui est import&eacute;e, exempt&eacute;e de droits de douane. Et elle n'est soumise qu'&agrave; une TVA de 18%, sur une base trop minor&eacute;e selon M. Achcar. Ce qui emp&ecirc;che de vendre normalement les produits des GMM. A Nioro, Nara, Banamba, L&eacute;r&eacute;, c'est la farine mauritanienne qui rentre ill&eacute;galement, sans payer de douane ni de TVA, et se vend &agrave; vil prix. Et &agrave; Kidal, Gao, Douentza, Tombouctou, c'est la farine alg&eacute;rienne qui entre de la m&ecirc;me mani&egrave;re. Cons&eacute;quences : un manque &agrave; gagner pour le tr&eacute;sor public, un affaiblissement des industries nationales et un accroissement du ch&ocirc;mage. </font></div>
<div><strong><font size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><strong><font size="2">Les deux &nbsp;moulins de Koulikoro &nbsp;suffisent pour &nbsp;le Mali </font></strong></div>
<div><font size="2">&nbsp;</font></div>
<div><font size="2">Il a aussi affirm&eacute; devant la Commissaire &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire et au repr&eacute;sentant du ministre de l'Industrie et du Commerce que &quot;les deux moulins de Koulikoro suffisent pour le Mali et il n'existe plus de risque de rupture de stock quand on sait que ces moulins fabriquent 120 000 tonnes de farine par an dont 80 000 sont destin&eacute;es pour le Mali. L'usine d&eacute;cortique &eacute;galement 30 000 tonnes de paddy en riz et produit 30 000 tonnes d'aliments b&eacute;tail sous forme de granul&eacute;s de son de bl&eacute;&quot;. C'est compte tenu de tout cela que Cyril Achcar a propos&eacute; la cr&eacute;ation de stocks de s&eacute;curit&eacute; dans les zones sensibles du Mali. Cela sous l'&eacute;gide de l'Office des Produits Alimentaires du Mali (OPAM) ou avec la Direction r&eacute;gionale du commerce et de la concurrence (DRCC) afin de parer &agrave; toute &eacute;ventualit&eacute; de risque de rupture de stock.&nbsp;Avant de terminer, Cyril Achcar a invit&eacute; les autorit&eacute;s maliennes &agrave; saisir les farines de contrebande. </font></div>
<div><font size="2">Le Chef de Cabinet du ministre de l'industrie et du commerce, Amadou Daouda Diallo dira qu'il a &eacute;t&eacute; &eacute;merveill&eacute; par la qualit&eacute; de l'&eacute;quipement et de la production des GMM. Pour lui, cette entreprise occupe une place de choix dans l'&eacute;conomie nationale parce qu'elle transforme une partie des produits nationaux. &quot;V&eacute;ritablement, les GMM participent de fa&ccedil;on substantielle &agrave; l'&eacute;conomie du Mali. Monsieur le Directeur g&eacute;n&eacute;ral des GMM, vous avez pos&eacute; un probl&egrave;me, celui de la fraude sur la farine &agrave; partir des r&eacute;gions frontali&egrave;res du Mali, vous vous souviendrez que nous avons cr&eacute;&eacute; au niveau du gouvernement, une commission nationale de lutte contre la fraude. Cette commission comprend, outre l'administration, les op&eacute;rateurs qui sont victimes de la fraude. Je sais que les GMM sont membres de cette commission. Toutes vos suggestions seront prises en compte afin de trouver des solutions idoines &agrave; la fraude&quot;&nbsp;a-t-il conclu. </font></div>
<div><font size="2">La Commissaire &agrave; la S&eacute;curit&eacute; Alimentaire, Mme Nana Lansry Ha&iuml;dara a f&eacute;licit&eacute; les GMM pour la transformation du bl&eacute; en d'autres produits. C'est pourquoi, elle a encourag&eacute; l'entreprise pour que la fili&egrave;re bl&eacute; continue d'&ecirc;tre une fili&egrave;re &eacute;mergente. </font></div>
<div><font size="2">&quot;La Loi d'Orientation Agricole qui vient d'&ecirc;tre adopt&eacute;e par l'Assembl&eacute;e Nationale est une initiative du Pr&eacute;sident de la R&eacute;publique. Le bl&eacute; fait partie des fili&egrave;res que nous avons retir&eacute;es dans la Loi d'Orientation Agricole comme fili&egrave;re porteuse pour le d&eacute;veloppement du Mali&quot; a-t-elle soulign&eacute;. </font></div>
<div><font size="2">En tout cas, les GMM sous l'impulsion du Conseil Pr&eacute;sidentiel pour l'Investissement viennent de s'associer &agrave; l'Office du Niger et l'Institut d'Economie Rurale pour encadrer et produire &agrave; moyen terme (5 ans) 100 000 tonnes de bl&eacute; sous le couvert de la Compagnie Malienne de D&eacute;veloppement du Bl&eacute;.&nbsp;&nbsp; </font></div>
<p><strong><font size="2">Alou B HAIDARA, Envoy&eacute; sp&eacute;cial</font></strong>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>RAMADAN JOUR MOINS 9 : Les prix des denrées de  première nécessité flottent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/ramadan-jour-moins-9-les-prix-des-denrees-de-premiere-necessite-flottent-11488.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>
<p class=MsoNormal" style="font-family: Arial;"><font size="2"><span lang="FR">Les Maliens d&rsquo;en bas ne savent plus o&ugrave; donner de la t&ecirc;te en ce moment o&ugrave; rentr&eacute;e scolaire et mois de ramadan co&iuml;ncident. Les fournitures scolaires ayant vid&eacute; les portefeuilles des chefs de familles qui souffrent le martyr au quotidien, cette veille de ramadan constitue pour eux un autre casse-t&ecirc;te chinois. Comme pour compliquer une situation d&eacute;j&agrave;<span style="">&nbsp; </span>trop cors&eacute;e, les commer&ccedil;ant s&egrave;ment l&rsquo;anarchie dans la fixation des prix des denr&eacute;es de premi&egrave;re n&eacute;cessit&eacute; sous le regard impassible du gouvernement.</span></font></p>
<p style="text-indent: 0in; font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">A quelques jours du d&eacute;but du mois b&eacute;ni de ramadan, le prix des denr&eacute;es alimentaires (sucre, lait, riz, mil et autres)<span style="">&nbsp; </span>flotte sur le march&eacute;. D&rsquo;une boutique &agrave; une autre et d&rsquo;un commer&ccedil;ant &agrave; un autre, le prix du<span style="">&nbsp; </span>sac du sucre par exemple varie de<span style="">&nbsp; </span>19&nbsp;500<span style="">&nbsp; </span>&agrave;<span style="">&nbsp; </span>21&nbsp;500 F CFA. Un v&eacute;ritable casse-t&ecirc;te pour les chefs de famille en cette p&eacute;riode de vache maigre</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">D&rsquo;une personne &agrave; une autre, les avis se divergent. Mais ils (commer&ccedil;ants et consommateurs)<span style="">&nbsp; </span>sont unanimes &agrave; reconna&icirc;tre que les<span style="">&nbsp; </span>prix sont excessivement chers. Or tout le monde sait que le pouvoir d&rsquo;achat du malien est faible. Selon Mme B&acirc; Mariam Diarra, vendeuse de produits alimentaires &agrave; Hamdallaye, le prix du sac de sucre peut varier du jour au lendemain. Personne ne peut dire que le prix est stationnaire, a-t-elle laiss&eacute; entendre. Pour preuve, j&rsquo;ai achet&eacute; mon dernier sac de sucre &agrave; 20&nbsp;000 F CFA. C&rsquo;est pour vous dire que le march&eacute; est instable</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2"><span style="">&nbsp;</span>Sans pour autant affirmer la m&ecirc;me chose, M. Diallo, boutiquier au centre commercial, non loin de l&rsquo;immeuble Madala Kouma, vend le sac de sucre &agrave; 21&nbsp;000 F CFA et le lait &agrave; 20&nbsp;000 F CFA. Mais il se dit pr&ecirc;t &agrave; diminuer. C&rsquo;est pourquoi il nous a<span style="">&nbsp; </span>laiss&eacute; entendre que son prix est<span style="">&nbsp;&nbsp; </span>n&eacute;gociable</font>. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Pour Mamadou Bocoum, chauffeur &agrave; l&rsquo;entreprise Sahel Construction, le sucre n&rsquo;est pas actuellement &lsquo;&rsquo;achetable&rsquo;&rsquo;. Les temps sont durs, comme le dirait l&rsquo;autre. &lsquo;</font><em><font size="2">&rsquo;C&rsquo;est incroyable. On<span style="">&nbsp; </span>n&rsquo;a jamais vu &ccedil;a dans ce pays&rsquo;&rsquo; nous a fait savoir notre interlocuteur. Tout est cher, le riz, le sucre, le mil. Je suis convaincu qu&rsquo;avec le mois de ramadan que le sac de sucre va atteindre peut-&ecirc;tre les 25&nbsp;000 F CFA. Il faut que les autorit&eacute;s s&rsquo;impliquent pour que le prix puisse baisser</font>.&rsquo;&rsquo;<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Ali Dicko, boutiquier &agrave; Hamdallaye, &lsquo;<em>&rsquo;&ccedil;a fait un peu longtemps que je n&rsquo;ach&egrave;te pas de sucre mais je reconnais que c&rsquo;est cher &agrave; l&rsquo;heure actuelle. Le prix monte et baisse. Franchement je ne peux pas vous dire que le prix est fixe. Comparativement &agrave; l&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, il y a une petite am&eacute;lioration. Il faut reconna&icirc;tre que le prix du sucre ne cesse de monter depuis quelques temps. Mais j&rsquo;esp&egrave;re qu&rsquo;avec le mois de ramadan, il y aura une r&eacute;duction.&rsquo;&rsquo; </em>Morik&egrave;, menuisier &agrave; Niamakoro </font><em><font size="2">&rsquo;&rsquo;Je demande au Tout-puissant que le mois de ramadan de cette ann&eacute;e me trouve en bonne sant&eacute;. Je fais cadeau &agrave; beaucoup de personnes comme d&rsquo;habitude. Mais<span style="">&nbsp; </span>cette ann&eacute;e, &ccedil;a va me para&icirc;tre difficile, compte tenu de la rentr&eacute;e scolaire qui co&iuml;ncide avec le mois b&eacute;ni de ramadan. Cette ann&eacute;e, le sac de sucre est aujourd&rsquo;hui au moment o&ugrave; nous sommes &agrave; 21250 FCFA. Si le gouvernement pouvait subventionner le sucre et le riz, cela<span style="">&nbsp; </span>allait beaucoup arranger les musulmans</font>&rsquo;&rsquo;. <o:p></o:p></em></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">&hellip;<font size="2">L&rsquo;ann&eacute;e derni&egrave;re, les m&eacute;dias nous disent que les prix ont baiss&eacute; alors que c&rsquo;est le contraire qu&rsquo;on constate sur le march&eacute;. L&rsquo;Etat doit accompagner les mesures qu&rsquo;il prend.</font> &lsquo;&rsquo;<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Manza Coulibaly <strong><em>&rsquo;&rsquo;</em></strong></font><em><font size="2">Je n&rsquo;ai pas beaucoup &agrave; dire. Seulement, je veux que le prix du sucre, du riz baisse. Le<span style="">&nbsp; </span>gouvernement doit prendre des mesures pour cela. Certains<span style="">&nbsp; </span>op&eacute;rateurs &eacute;conomiques n&rsquo;aiment pas la baisse des prix.<span style="">&nbsp; </span>C&rsquo;est ce qui rend les choses tr&egrave;s dures&rsquo;&rsquo;</font>.<span style="">&nbsp; </span><o:p></o:p></em></span></font></p>
<p style="font-family: Arial;" class="AAE-TEXTE"><font size="2"><span lang="FR" style="font-size: 12pt;"><font size="2">Comme eux, beaucoup d&rsquo;autres citoyens estiment que le prix des denr&eacute;es alimentaires n&rsquo;est pas &agrave; leur port&eacute;e. Aspirant &agrave; une &eacute;ventuelle baisse, ils lancent des appels au gouvernement afin qu&rsquo;il prenne des mesures urgentes pour att&eacute;nuer les souffrances</font>.<o:p></o:p></span></font></p>
<p><font size="2" style="font-family: Arial;"><strong><span lang="FR" style="font-size: 12pt;">Chiaka Doumbia et Drissa Togola</span></strong></font>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SÉCURITÉ ALIMENTAIRE : La maîtrise de l’eau comme solution adéquate</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/securite-alimentaire-la-maitrise-de-l%25e2%2580%2599eau-comme-solution-adequate-11414.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 Sep 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soir de Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><font size=2"><span lang="FR" style="color: black;"><br />Juste au lendemain de l&rsquo;adoption de la loi d&rsquo;orientation agricole par notre pays qui accorde une tr&egrave;s grande importance &agrave; la ma&icirc;trise de l&rsquo;eau et au d&eacute;veloppement des am&eacute;nagements des proximit&eacute;s, vient de se tenir hier au CRES de Badalabougou, un atelier sous-r&eacute;gional sur le th&egrave;me &ldquo;La petite irrigation: enjeux et perspectives, la place dans la s&eacute;curit&eacute; alimentaire&rdquo;. C&rsquo;est le secr&eacute;taire g&eacute;n&eacute;ral du minist&egrave;re de l&rsquo;Agriculture qui a pr&eacute;sid&eacute; l&rsquo;ouverture de cet atelier sous r&eacute;gional en pr&eacute;sence des h&ocirc;tes venus &agrave; l&rsquo;ext&eacute;rieur et &agrave; l&rsquo;int&eacute;rieur du Mali.<o:p></o:p></span></font>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Organis&eacute; l&rsquo;Association malienne pour l&rsquo;Irrigation et le Drainage, l&rsquo;objet du pr&eacute;sent atelier est de contribuer &agrave; la promotion de la petite irrigation au Mali, ce qui permettra aux participants de d&eacute;gager la place que peut avoir la petite irrigation dans le d&eacute;veloppement agricole au Mali, de d&eacute;finir les concepts et d&rsquo;identifier les technologies, les avantages et inconv&eacute;nients de la petite irrigation et de proposer des dispositions et orientations &agrave; mettre en oeuvre pour la promotion et le d&eacute;veloppement harmonieux de la petite irrigation au Mali. Durant trois jours, il s&rsquo;agira donc pour les participants d&rsquo;analyser de fa&ccedil;on pertinente et sans complaisance la place et le r&ocirc;le de la petite irrigation, dans la satisfaction des besoins alimentaires et dans la cr&eacute;ation de richesses, d&rsquo;analyser les contraintes structurelles, organisationnelles et politiques qui freinent le d&eacute;veloppement de la petite irrigation ; de faire des propositions concr&egrave;tes pour am&eacute;liorer la productivit&eacute; de la petite irrigation et assurer un diffusion large des nouvelles technologies. Ainsi une dizaine de communication seront pr&eacute;sent&eacute;es qui sont entre autres, le cadre strat&eacute;gique de l&rsquo;irrigation dans le contexte malien, le r&ocirc;le et la place de la petite irrigation dans la s&eacute;curit&eacute; alimentaire en zone sah&eacute;lienne et de la l&rsquo;Afrique de l&rsquo;ouest, le m&eacute;canisme de promotion et la valorisation de le petite irrigation et bien d&rsquo;autres. <o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Selon le pr&eacute;sident de l&rsquo;AMID, l&rsquo;Association Malienne pour l&rsquo;irrigation et le drainage, M.<span style="">&nbsp; </span>Demb&eacute;l&eacute; Abdoulaye, la petite irrigation doit &ecirc;tre per&ccedil;ue comme un am&eacute;nagement de proximit&eacute; utilisant des techniques et des technologies simple et adapt&eacute;es pour lutter contre la pauvret&eacute; et la d&eacute;gradation de l&rsquo;environnement. C&rsquo;est pourquoi, dira-t-il, son association veut, &agrave; travers le pr&eacute;sent atelier, engager la r&eacute;flexion et susciter les d&eacute;bats sur les enjeux et la place de la petite irrigation dans les perspectives de d&eacute;veloppement du Mali et en particulier insister sur la compl&eacute;mentarit&eacute; technique et strat&eacute;gique de tous les modes, types d&rsquo;exploitations et syst&egrave;mes d&rsquo;irrigation. M. Demb&eacute;l&eacute;, il a par ailleurs indiqu&eacute; que la tenue de cette activit&eacute; d&eacute;note de la volont&eacute; ferme de l&rsquo;AMID, creuset de l&rsquo;ensemble des acteurs du secteur de l&rsquo;agriculture irrigu&eacute;e, d&rsquo;apporter sa contribution &agrave; l&rsquo;ensemble des questions relatives au d&eacute;veloppement de ce secteur vital pour le d&eacute;veloppement socio-&eacute;conomique du Mali. A en croire toujours M. Abdoulaye Demb&eacute;l&eacute;, le pr&eacute;sident de l&rsquo;AMID, la ma&icirc;trise de l&rsquo;eau en g&eacute;n&eacute;ral et l&rsquo;irrigation en particulier constituent le moyen le plus s&ucirc;r pour soustraire de l&rsquo;agriculture de l&rsquo;influence des al&eacute;as climatique et assurer la s&eacute;curit&eacute; alimentaire toute chose qui permettra aux populations les plus d&eacute;munies d&rsquo;avoir acc&egrave;s &agrave; une eau productive &agrave; des conditions relativement plus ma&icirc;trisable. Il a enfin salu&eacute; l&rsquo;appui des partenaires techniques et financiers: il s&rsquo;agit de l&rsquo;Etat Malien, de la FAO, de l&rsquo;IPTRID, de la coop&eacute;ration fran&ccedil;aise et de l&rsquo;ARID.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Le repr&eacute;sentant de la FAO, M. Bathily Cheick Boukadary, prenant la parole, a rappel&eacute; que, pour atteindre les objectifs du sommet mondial de l&rsquo;alimentation, c&rsquo;est-&agrave;-dire r&eacute;duire de moiti&eacute; le nombre de personnes sous-aliment&eacute;es, il faut investir davantage dans la ma&icirc;trise de l&rsquo;eau &agrave; des fins agricoles. Dans ce cadre, dira M. Bathily, la FAO appuie plusieurs projets de mise en valeur et de gestion des ressources en eau, que ce soit pour la mise en place de nouveaux p&eacute;rim&egrave;tres irrigu&eacute;s, grands ou petits ou l&rsquo;am&eacute;lioration de la performance des p&eacute;rim&egrave;tres existants. Et c&rsquo;est en ce sens qu&rsquo;il a not&eacute; que le gouvernement du Mali, dans le cadre de sa coop&eacute;ration avec la FAO, a mis&eacute; sur la ma&icirc;trise de l&rsquo;eau et l&rsquo;irrigation, seul moyen de s&eacute;curiser les productions aujourd&rsquo;hui tr&egrave;s d&eacute;pendantes des al&eacute;as climatiques et a d&eacute;cid&eacute; d&rsquo;y consacrer une partie importante des fonds de remise de dettes aux pays pauvres tr&egrave;s endett&eacute;s. Dans ce cadre, dira t-il, le ministre de l&rsquo;agriculture a sollicit&eacute; et obtenu la formulation d&rsquo;un programme de d&eacute;veloppement des bas-fonds et des plaines.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Il a enfin not&eacute; que la tenue du pr&eacute;sent atelier fait suite &agrave; la consultation d&rsquo;experts sur la petite irrigation en Afrique Sud Saharienne organis&eacute;e par la FAO &agrave; Ouagadougou en d&eacute;cembre 2003. Cet atelier permettra de passer en revue les progr&egrave;s r&eacute;alis&eacute;s et les r&eacute;sultats obtenus, bons ou mauvais, de la petite irrigation au Mali et d&rsquo;en tirer les le&ccedil;ons. C&rsquo;est &eacute;galement une opportunit&eacute; de mieux approfondir la r&eacute;flexion sur la promotion de la petite irrigation dans notre pays et d&rsquo;en d&eacute;finir les perspectives, a-t-il conclu. M. Adama Sangar&eacute;, le pr&eacute;sident de l&rsquo;AMID (Association r&eacute;gionale des irrigations<span style="">&nbsp; </span>et drainage), apr&egrave;s avoir salu&eacute; la tenue de cet atelier, au regard de l&rsquo;importance que rev&ecirc;t l&rsquo;irrigation pour la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et le d&eacute;veloppement de l&rsquo;agro-industrie en Afrique, il a not&eacute; qu&rsquo;il est imp&eacute;rieux que des mesures urgentes et diligentes soient prises en vue de lever des contraintes majeures. Pour la circonstance, il a adress&eacute; toute sa reconnaissance au gouvernement du Mali pour son soutien constant, &agrave; la cellule nationale d&rsquo;irrigation du Mali (AMID), soutien qui a permis l&rsquo;organisation du pr&eacute;sent atelier.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Pour le repr&eacute;sentant du Ministre de l&rsquo;Agriculture<span style="">&nbsp; </span>M. Fousseni Mariko, la s&eacute;curit&eacute; alimentaire et la lutte contre la pauvret&eacute;, sont les &eacute;l&eacute;ments clefs de la politique agricole gouvernementale du Mali. Selon lui, la strat&eacute;gie pour y parvenir peut &ecirc;tre qualifi&eacute;e de satisfaisante, avec la cr&eacute;ation d&rsquo;un programme national des petits barrages et des bas-fonds, qui avec l&rsquo;accompagnement des partenaires pour la premi&egrave;re ann&eacute;e d&rsquo;existence, a permis de mettre en valeur plus de 1000 ha au moyen des proc&eacute;dures acc&eacute;l&eacute;r&eacute;es de l&rsquo;ex&eacute;cution des travaux. En outre, dira M. Mariko, avec l&rsquo;appui du PASAOP, il a &eacute;t&eacute; inventori&eacute; des sites potentiels en bas-fonds, sur l&rsquo;ensemble du territoire.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><span lang="FR" style="color: black;">Au nom du chef de l&rsquo;Etat, Son Excellence Amadou Toumani Tour&eacute; et &agrave; celui du gouvernement malien, il a f&eacute;licit&eacute; l&rsquo;initiative heureuse de l&rsquo;AMID pour l&rsquo;organisation de cet atelier et c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il a d&eacute;clar&eacute; ouverts les travaux.<o:p></o:p></span></font></p>
<p style="line-height: 12.5pt; font-family: Arial;" class="MsoNormal"><font size="2"><strong style=""><span lang="FR" style="color: black;">Mari&eacute;tou KONAT&Eacute;</span></strong><span lang="FR" style="color: black;"><o:p></o:p></span></font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CONTRE LA FAIM: Les ambassadeurs de la FAO sur le front</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/contre-la-faim-les-ambassadeurs-de-la-fao-sur-le-front-11288.html</link>
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<pubDate>Mon, 21 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Les Echos</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font color=#000000" size="2">Les gouvernements &agrave; eux seuls ne peuvent &eacute;radiquer la faim. Passionn&eacute;e par ce qu&rsquo;elle fait pour rompre le cercle vicieux de la famine et de la sous-alimentation chronique, Dee Dee Bridgewater, une des chanteuses de jazz les plus c&eacute;l&egrave;bres, a, au cours d&rsquo;une conf&eacute;rence de presse dimanche &agrave; la Maison de la presse, renouvel&eacute; son engagement &agrave; user de son influence &agrave; travers la r&eacute;alisation d&rsquo;un disque de jazz fusionn&eacute; &agrave; la musique malienne en faveur de la lutte contre la faim et la malnutrition.</font></em></strong></div>
<div><strong><font color="#000000" size="2">&nbsp;</font></strong></div>
<div><font size="2"><font color="#000000"><em>&laquo;&nbsp;Je tiens &agrave; attirer l&rsquo;attention sur l&rsquo;espoir qui r&egrave;gne dans le monde entier&nbsp;&raquo;</em>, r&eacute;pondait en 1999 au S&eacute;n&eacute;gal la chanteuse de jazz Dee Dee Bridgwater &agrave; un public qui lui demandait pourquoi elle avait accept&eacute; de devenir un des premiers ambassadeurs de l&rsquo;Organisation des Nations unies pour l&rsquo;alimentation et l&rsquo;agriculture (FAO). Depuis, Mme Bridgewater n&rsquo;a cess&eacute; de d&eacute;fendre la cause des personnes d&eacute;munies et sous-aliment&eacute;es dans le monde et de se battre ouvertement pour l&rsquo;assistance aux pays en d&eacute;veloppement.</font></font></div>
<div><font color="#000000" size="2">En visite dans notre pays pour la deuxi&egrave;me fois, l&rsquo;ambassadrice de bonne volont&eacute; de la FAO, qui a anim&eacute; hier une conf&eacute;rence de presse &agrave; la Maison de la presse, reste fid&egrave;le &agrave; sa vision. Elle &eacute;tait accompagn&eacute;e pour la circonstance de la repr&eacute;sentante de la FAO au Mali, Mme Mariam Mahamat Nour.</font></div>
<div><font color="#000000" size="2">La conf&eacute;renci&egrave;re a fait savoir que son r&ecirc;ve est de faire une liaison entre le jazz et la musique malienne. Selon elle, pour la r&eacute;alisation de ce projet, Oumou Sangar&eacute;, l&rsquo;une des chanteuses les plus adul&eacute;es du Mali et ambassadrice de la FAO a donn&eacute; son accord pour la r&eacute;alisation de l&rsquo;album qui sera con&ccedil;u sur la base des chansons traditionnelles de S&eacute;gou &agrave; l&rsquo;effet de v&eacute;hiculer des messages forts pour sensibiliser les uns et les autres sur le probl&egrave;me crucial de la faim.</font></div>
<div><font size="2"><font color="#000000"><em>&laquo;&nbsp;J&rsquo;ignore le nombre de disques &agrave; mon actif. Je ne suis pas un artiste qui fait des disques pour avoir de l&rsquo;argent mais pour m&rsquo;exprimer, am&eacute;liorer ma r&eacute;putation en Am&eacute;rique et dans le reste du monde. Pour moi, le plus important c&rsquo;est de laisser une trace de ma vie artistique. Je suis une femme de c&oelig;ur et d&rsquo;action qui vient en Afrique pour retrouver ses racines. Je sais que la musique malienne est une musique tr&egrave;s recherch&eacute;e dans le monde&nbsp;&raquo;</em>, a d&eacute;clar&eacute; Mme Bridgewater.</font></font></div>
<div><font color="#000000" size="2">Connu pour ses convictions pour le jazz, Dee Dee Bridgewater passera 4 jours au studio Bogolan pour les essais avant de mettre cap sur Paris en septembre pour peaufiner le reste de l&rsquo;&oelig;uvre. <em>&laquo; A travers le projet que j&rsquo;ai en vue avec Oumou Sangar&eacute; et dans lequel d&rsquo;autres musiciens maliens seront associ&eacute;s, nous allons d&eacute;montrer que le Mali est bon, digne et qu&rsquo;il existe&nbsp;&raquo;</em>.</font></div>
<div><font color="#000000" size="2">Aux dires de l&rsquo;ambassadrice de bonne volont&eacute; de la FAO, qui a effectu&eacute; des visites de terrain samedi &agrave; Kati et &agrave; Fanafi&eacute;coro, <em>&laquo;&nbsp;les ressources que vont g&eacute;n&eacute;rer les disques seront mises &agrave; la disposition des communaut&eacute;s en situation difficile afin d&rsquo;appuyer la FAO dans ses efforts de lutte contre la faim et la malnutrition&nbsp;&raquo;</em>.</font></div>
<div><font color="#000000" size="2">Lanc&eacute; en 1999, le Programme des ambassadeurs de la FAO a pour but d&rsquo;attirer l&rsquo;attention du public et des m&eacute;dias sur la situation inacceptable de pr&egrave;s de 800 millions de personnes qui continuent &agrave; souffrir de faim et de malnutrition chronique. Ces personnes m&egrave;nent une vie de mis&egrave;re et sont priv&eacute;es du droit de l&rsquo;Homme le plus fondamental&nbsp;: le droit &agrave; la nourriture.</font></div>
<div><font color="#000000" size="2">Les gouvernements &agrave; eux seuls ne peuvent &eacute;radiquer la faim. D&egrave;s lors, la mobilisation des secteurs public et priv&eacute;, la participation de la soci&eacute;t&eacute; civile et la mise en commun des ressources collectives et individuelles sont autant de facteurs n&eacute;cessaires pour rompre le cercle vicieux de la faim et de la sous-alimentation chronique.</font></div>
<div><font color="#000000" size="2">Dans cet effort de solidarit&eacute; mondiale, les ambassadeurs de bonne volont&eacute; de la FAO ont un r&ocirc;le crucial et pertinent &agrave; jouer. Usant de leur influence, ils plaideront au nom de l&rsquo;Organisation en faveur de la lutte contre la faim et la malnutrition, pour que le slogan <em>&laquo;&nbsp;Nourrir le monde&nbsp;&raquo;</em> devienne une r&eacute;alit&eacute; au XXIe si&egrave;cle et au-del&agrave;.</font></div>
<div><font color="#000000" size="2">Mme Bridgewater s&rsquo;est engag&eacute;e &agrave; titre professionnel &agrave; affronter les questions humanitaires universelles sur lesquelles se fonde la mission de la FAO&nbsp;: construire un monde o&ugrave; r&egrave;gne la s&eacute;curit&eacute; alimentaire pour les g&eacute;n&eacute;rations pr&eacute;sentes et futures.</font></div>
<div><strong><font color="#000000" size="2">Mohamed Daou</font></strong></div>
<div>
<table cellspacing="1" cellpadding="1" width="200" align="left" summary="" border="1">
<tbody>
<tr>
<td>
<div><strong><font color="#000000" size="2">Bio expresse de Dee Bridgewater</font></strong></div>
<div><font color="#000000" size="2">Dee Dee Bridgewater est l&rsquo;une des chanteuses de jazz les plus c&eacute;l&egrave;bres de sa g&eacute;n&eacute;ration. N&eacute;e au Tennessee (Etats-Unis), elle a d&eacute;but&eacute; &agrave; l&rsquo;&acirc;ge de 15 ans, avec des l&eacute;gendes comme Sonny Rollins, Dizzy Gillepsie et Gordon. Elle a re&ccedil;u de nombreux prix, notamment le &laquo;&nbsp;Jazz Academy Awards&nbsp;&raquo; en 1995 et en 1998. Elle a &eacute;t&eacute; nomm&eacute;e chevalier de l&rsquo;Ordre national du m&eacute;rite par le pr&eacute;sident Fran&ccedil;ais Fran&ccedil;ois Mitterrand, et officier des arts et des lettres par le ministre fran&ccedil;ais de la Culture et de la Communication. Son album, qui a re&ccedil;u le plus grand succ&egrave;s s&rsquo;appelle, &laquo;&nbsp;Dear Ella&nbsp;&raquo;.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><strong><font color="#000000" size="2">M. D.</font></strong></div>
</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
<p><font color="#000000" size="2">&nbsp;</font></p>
<p><font color="#000000" size="2">&nbsp;</font></p>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>LUTTE CONTRE L&amp;amp;#039;INSECURITE ALIMENTAIRE: Le programme des pluies provoquées entre dans sa phase active</title>
<link>https://www.maliweb.net/societe/alimentation-crise-alimentaire/lutte-contre-linsecurite-alimentaire-le-programme-des-pluies-provoquees-entre-dans-sa-phase-active-11248.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Aug 2006 00:00:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div><strong><em><font size=2">La raret&eacute; et l'irr&eacute;gularit&eacute; des pluies, leur mauvaise r&eacute;partition, l'invasion des criquets p&egrave;lerins ou les inondations subites sont entre autres les facteurs qui ob&egrave;rent le d&eacute;veloppement de l'agriculture, l'&eacute;levage et de la p&ecirc;che dans notre pays. </font></em></strong></div>
<div><strong><em><font size="2">Plus de la moiti&eacute; des 11 millions de la population nationale vivant de l'agriculture souffre le martyre tant leurs efforts incalculables sont vou&eacute;s &agrave; l'&eacute;chec parce que la quantit&eacute; de pluie recueillie par saison ne permet plus &agrave; cr&eacute;er les conditions d'une bonne r&eacute;colte. </font></em></strong></div>
<div><font size="2">Il en va de m&ecirc;me pour l'&eacute;levage et la p&ecirc;che dont le d&eacute;veloppement est d&eacute;cim&eacute; par l'indisponibilit&eacute; des p&acirc;turages naturels et des ressources en eau li&eacute;s eux tous &agrave; la pluie. </font></div>
<div><font size="2">Les productions agricole, pastorale et piscicole dans notre pays sont fortement tributaires des al&eacute;as climatiques, il appara&icirc;t donc que le d&eacute;veloppement &agrave; travers ces secteurs restent possibles que lorsqu'une solution apaisante serait trouv&eacute;e &agrave; la raret&eacute; des pluies. </font></div>
<div><font size="2">Pour ce faire, les autorit&eacute;s du Mali se sont engag&eacute;es dans la recherche &agrave; atteindre la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, et l'accroissement de la productivit&eacute; des sp&eacute;culations agricoles et la fili&egrave;re b&eacute;tail_viande. </font></div>
<div><font size="2">Sous l'impulsion du pr&eacute;sident de la R&eacute;publique Amadou Toumani Tour&eacute;, d'&eacute;normes efforts sont entrepris dont la cr&eacute;ation du Commissariat &agrave; la s&eacute;curit&eacute; alimentaire, la cr&eacute;ation &agrave; tous les niveaux de banques de c&eacute;r&eacute;ales, l'annulation de la TVA sur les importations c&eacute;r&eacute;ali&egrave;res. La loi d'orientation agricole qui sera bient&ocirc;t vot&eacute;e &agrave; l'Assembl&eacute;e nationale, la m&eacute;canisation de l'agriculture &agrave; travers la politique de la vulgarisation des tracteurs dont des unit&eacute;s de montages seront implant&eacute;es &agrave; Bamako et &agrave; Sikasso, constituent aussi des mesures initi&eacute;es pour la r&eacute;alisation de la s&eacute;curit&eacute; alimentaire. </font></div>
<div><font size="2">Mais l'impact de ses mesures ne sera pas perceptible ou m&ecirc;me elles resteront vaines tant que l'&eacute;quation pluviom&eacute;trique n'est pas r&eacute;solue.&nbsp;Fort de cette remarque, le Mali vient d'embo&icirc;ter le pas &agrave; d'autres pays voisins tels que le Burkina, le Maroc en adoptant la politique de la pluie provoqu&eacute;e autrement appel&eacute;e pr&eacute;cipitations par ensemencement des nuages, une prospection du Cilss.</font></div>
<div><strong><font size="2">Qu'est-ce que c'est que la pluie provoqu&eacute;e ?</font></strong></div>
<div><font size="2">A la fin des ann&eacute;es 40, les chercheurs ont d&eacute;couvert qu'il &eacute;tait possible de transformer en cristaux de glace, les gouttelettes d'eau surfondues contenues dans les nuages en introduisant dans ces derniers un agent de refroidissement. Depuis les recherches ont mis au point trois techniques pour provoquer les pluies. </font></div>
<div><font size="2">Il y a la technique des sels hygroscopiques par laquelle de sels finement broy&eacute;s sont dispers&eacute;s dans les nuages afin de provoquer la pluie par coalescence (le grossissement des gouttelettes de vapeur d'eau). Cette m&eacute;thode a donn&eacute; des r&eacute;sultats significatifs en Tha&iuml;lande. </font></div>
<div><font size="2">L'autre technique dite des cartouches pyrotechniques consistes en la production des particules de sels qui dispers&eacute;s par avion dans les nuages, grossissent en condensant les gouttelettes de vapeur d'eau. D&eacute;couverte et exp&eacute;riment&eacute;e en Afrique du Sud depuis 1989, c'est une technique qui a l'avantage d'accro&icirc;tre le rendement des nuages. Enfin ; la technique des noyaux glaciog&egrave;nes permet d'introduire des cristaux d'iodure d'argent dans les nuages soit &agrave; partir d'un avion ou de lanceurs du sol. Les r&eacute;sultats de cette technique d&eacute;j&agrave; utilis&eacute;e au Maroc, au Burkina et en Indon&eacute;sie, sont jug&eacute;s encourageants.</font></div>
<div><strong><font size="2">L'historique des pluies provoqu&eacute;es au Mali</font></strong></div>
<div><font size="2">Au cours du 13&egrave;me Sommet des Chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO tenu &agrave; Bamako en novembre 2000, il a &eacute;t&eacute; conclu que la ma&icirc;trise de l'eau sous toutes ses formes constitue la r&eacute;ponse la plus appropri&eacute;e &agrave; la croissance et &agrave; la diversification de la demande sans accentuer la pression sur les ressources naturelle. </font></div>
<div><font size="2">Deux ans plus tard, &agrave; Banjul en Gambie le conseil des ministres a donn&eacute; mandat au Secr&eacute;taire ex&eacute;cutif du Cilss d'entreprendre et de renforcer ses activit&eacute;s particuli&egrave;rement sur la petite irrigation et l'augmentation des pr&eacute;cipitations par ensemencement des nuages. En d&eacute;cembre 2003, Dakar a abrit&eacute; la premi&egrave;re conf&eacute;rence minist&eacute;rielle sous-r&eacute;gionale sur les pluies provoqu&eacute;es. Ce forum au sommet a recommand&eacute; la mise en &oelig;uvre d'un programme sous-r&eacute;gional. Le 25 janvier 2004 dans la capitale mauritanienne, dans une d&eacute;claration intitul&eacute;e &quot; Ma&icirc;triser l'eau pour faire reculer la faim au Sahel &quot; les chefs d'Etats et de gouvernement du Cilss ont invit&eacute; l'organisation &agrave; mettre en &oelig;uvre le programme mobilisateur 2004-2007 dont l'ensemencement des nuages pour augmenter les pr&eacute;cipitations sera une composante. </font></div>
<div><font size="2">Au Mali la premi&egrave;re exp&eacute;rience en mati&egrave;re de pluies provoqu&eacute;es remonte &agrave; 1969. On avait proc&eacute;d&eacute; &agrave; l'&eacute;poque &agrave; de pluies provoqu&eacute;es &agrave; Bamako dans le cadre de la lutte contre l'&eacute;pid&eacute;mie de la m&eacute;ningite qui faisait rage.</font></div>
<div><font size="2">Dans l'optique de la formulation d'un programme malien de pluies provoqu&eacute;es les actions suivantes ont &eacute;t&eacute; entreprises :</font></div>
<div><font size="2">Une mission d'Echange d'une &eacute;quipe d'Experts maliens au Burkina Faso en mars 2003</font></div>
<div><font size="2">Une mission du Ministre de l'Agriculture, de l'Elevage et de la p&ecirc;che au Maroc du 20 au 24 mars 2004 dans le cadre du renforcement de la coop&eacute;ration, dans les domaines de la ma&icirc;trise de l'eau et des pluies provoqu&eacute;es ; </font></div>
<div><font size="2">Une s&eacute;ance de travail le 06 mai 2004 avec une mission d'experts marocains. Elle a permis de d&eacute;finir les grandes lignes de r&eacute;flexion qui ont servie &agrave; &eacute;laborer le projet de Programme de pluies provoqu&eacute;es au Mali. Ainsi le projet de loi a d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; propos&eacute; par le conseil des ministres et sa mise en application se fera cette ann&eacute;e dans la r&eacute;gion de Koulikoro, S&eacute;gou et Mopti.</font></div>
<div><strong><font size="2">Pluies provoqu&eacute;es : quels avantages ?</font></strong></div>
<div><font size="2">37 ans plus tard, apr&egrave;s une premi&egrave;re exp&eacute;rience, notre pays s'inspire de l'exemple S&eacute;n&eacute;galais et Burkinab&eacute; qui sont nos voisins imm&eacute;diats, pour initier un programme de pluies provoqu&eacute;es. Cette d&eacute;marche pourrait satisfaire &agrave; un certain nombre de pr&eacute;occupations que sont entre autres la normalisation de la saison culturale pour assurer de bonnes r&eacute;coltes, la production continue d'&eacute;nergie hydro&eacute;lectrique en d&eacute;pit des al&eacute;as, la production d'eau potable en quantit&eacute; suffisante m&ecirc;me en cas de s&eacute;cheresse et le tarissement pr&eacute;coce des mares et point d'eau. De fa&ccedil;on concr&egrave;te, les pluies provoqu&eacute;es auront comme retomb&eacute;es l'accroissement des revenus additionnels et la r&eacute;duction de l'exode rural, de la pauvret&eacute; chez les paysans et les &eacute;leveurs. Elles permettront l'allongement de la p&eacute;riode de navigation sur les principaux cours d'eau, la s&eacute;curit&eacute; et la r&eacute;gularisation de la production d'&eacute;nergie hydro&eacute;lectrique. Les capacit&eacute;s du service M&eacute;trologique national en mati&egrave;re de gestion des catastrophes naturelles et des pr&eacute;visions saisonni&egrave;res s'en trouveront renforc&eacute;es. </font></div>
<div><font size="2">Malgr&eacute; le co&ucirc;t &eacute;lev&eacute; de la pluie provoqu&eacute;e soit 10 milliards de francs CFA, le gouvernement entend mettre la bouch&eacute;e double pour prendre en compte de l'op&eacute;ration pluies provoqu&eacute;es de cette ann&eacute;e et la r&eacute;gion de S&eacute;gou et celle de Gao.</font></div>
<div><font size="2">Le fonctionnement annuel est d'environ 655 millions FCFA par an, les premi&egrave;res ann&eacute;es &eacute;tant essentiellement ax&eacute;es sur l'&eacute;quipement et la formation. </font></div>
<div><font size="2">Il est pr&eacute;vu un programme de petits bassins de r&eacute;tention r&eacute;alis&eacute; par la Direction nationale de l'Hydraulique pour collecter les eaux de pluie. Les &eacute;quipements m&eacute;t&eacute;orologiques classiques sont support&eacute;s par le Budget sp&eacute;cial d'investissement &agrave; raison de 225 millions FCFA par an pendant cinq ans. Compte tenu du co&ucirc;t on&eacute;reux des avions n&eacute;cessaires &agrave; l'op&eacute;ration, le Mali pourrait louer des avions d&eacute;j&agrave; &eacute;quip&eacute;s avec le Burkina, le Maroc et d'autres pays ou m&ecirc;me adapter des avions usag&eacute;s &agrave; l'instar de certains pays.&nbsp;&nbsp; </font></div>
<div><font size="2">L'op&eacute;ration de pluies provoqu&eacute;es doit &ecirc;tre organis&eacute;e dans un cadre de collaboration entre l'Arm&eacute;e de l'air, la Direction nationale de l'Agriculture, la Direction nationale des Services v&eacute;t&eacute;rinaires, la Direction nationale des Productions industrielles et animales, la Direction nationale de la P&ecirc;che et la Direction nationale du G&eacute;nie rural. Apr&egrave;s la p&eacute;riode test qui a donn&eacute; des r&eacute;sultats plus que satisfaisants, elle va entrer d&egrave;s la semaine prochaine dans sa phase active. Une perspective tr&egrave;s rassurante, ont soutenu la semaine le ministre de l'Agriculture, Seydou Traor&eacute;, et son coll&egrave;gue des Transports et de l'Equipement, Abdoulaye Go&iuml;ta, lors du lancement officiel du programme des pluies provoqu&eacute;es dont les co&ucirc;ts pour les 5 ann&eacute;es &agrave; venir sont &eacute;valu&eacute;es &agrave; 3 milliards de FCFA. Mais, chaque on devra proc&eacute;der &agrave; des &eacute;valuations pour mesurer les impacts de cette initiative que les Maliens ont salu&eacute;e</font></div>
<div><strong><font size="2">Markati&eacute; Doau, source lettre agricole du M.A </font></strong></div>
<p>"</p>]]> </content:encoded>
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