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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Art &amp;amp; Culture</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Art &amp;amp; Culture</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Dans les bibliothèques : « Le Système Financier Malien à l’Épreuve des Crises »</title>
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<description><![CDATA[ L’ouvrage intitulé « Le Système Financier Malien à l’Épreuve des Crises» est désormais disponible dans les bibliothèques. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Jun 2026 11:43:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sponsorisée par Moov Africa Malitel, la cérémonie de sa remise officielle s’est déroulée le jeudi 18 juin 2026 au siège de la direction générale de l’opérateur de télécommunications, sous la présidence du Directeur général, Abdellah Tabhiret et en présence de plusieurs responsables d’universités de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expert du secteur bancaire et financier fort de plus de vingt ans d’expériences, Hamadoun Ousmane Bocoum est l’auteur de l’ouvrage intitulé « Le Système Financier Malien à l’Épreuve des Crises». Selon Abdellah Tabhiret, c’est un immense plaisir et un privilège de célébrer l’auteur et de saluer la parution de cet ouvrage sponsorisé par Moov Africa Malitel. Il a souligné qu’il s’agit d’un travail de grande qualité, fruit de nombreuses années d’efforts et de recherche. «En Afrique, nous avons besoin de ce type de savoir. Cela s’inscrit dans notre vision qui consiste à accompagner toutes les formes de création de connaissances et ceux qui les produisent», a-t-il déclaré. Il a estimé qu’un ouvrage de cette qualité revêt une importance particulière pour le Mali et pour le système bancaire et financier. Il a également insisté sur la nécessité de multiplier les contributions scientifiques afin de mieux maîtriser les enjeux de l’écosystème financier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdellah Tabhiret a exprimé sa disponibilité à accompagner d’autres initiatives du même genre, soulignant que l’auteur possède la vision et l’ambition nécessaires pour contribuer davantage à la production du savoir. «Aujourd’hui, nous célébrons le savoir au niveau de l’Afrique. Il est essentiel de disposer de connaissances solides, particulièrement dans des secteurs aussi stratégiques que la finance», a-t-il affirmé. À travers son soutien à cette publication, Moov Africa Malitel réaffirme son engagement en faveur de la promotion du savoir et de l’excellence intellectuelle sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées nationales du patrimoine culturel : Le devoir de transmettre les valeurs ancestrales</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-nationales-du-patrimoine-culturel-le-devoir-de-transmettre-les-valeurs-ancestrales-3117727.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Premier ministre qui a présidé la cérémonie, a rappelé que la culture constitue à la fois le socle de l’identité nationale et un levier stratégique de souveraineté et de résilience. Le Général de division Abdoulaye Maïga a aussi souligné que les jeunes sont aujourd’hui en quête de repères et de références solides ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Jun 2026 11:30:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Chef du gouvernement, le Général de division Abdoulaye Maïga, a lancé, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), les Journées nationales du patrimoine culturel qui prennent fin aujourd’hui. La cérémonie d’ouverture de cet évènement sous le thème : «Rôle et responsabilités du corps des Danbé Kolosibaw dans la transmission des valeurs du patrimoine culturel» a enregistré la présence des membres du gouvernement, dont celui de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, et le  ministre d’État, ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d’armée Ismaël Wagué. On notait aussi la présence des diplomates accrédités dans notre pays et des membres du Conseil national de Transition (CNT) et des légitimités traditionnelles. </span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">  Après l’éclat de l’édition précédente à Sikasso, la capitale malienne reprend le flambeau pour deux jours d'immersion culturelle au cœur de l'essence de la Vision Mali Kura. L’édition 2026 marque une forte mobilisation du corps de «Danbé Kolosibaw» et la revitalisation des pratiques anciennes de la transmission du savoir. </span><span class="text-node">  Véritable espace de retour à nos valeurs, la rencontre a permis aux acteurs culturels et associations de s’imprégner sur la nécessité de mettre en valeur notre héritage culturel à travers «Danbé Kolosibaw» pour la mise en œuvre de la vision présidentielle «Mali Niè taa sira 2063».</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans son discours, le Premier ministre a rappelé que le Mali demeure une terre de grandes civilisations dont l’héritage culturel constitue un puissant facteur de paix, de dialogue et de cohésion sociale. Selon lui, la préservation du patrimoine culturel représente un enjeu majeur pour l’avenir du pays. «La souveraineté culturelle protège l’âme de la culture, mais aussi elle permet de préserver et de valoriser les richesses culturelles nationales au bénéfice des générations présentes et futures», a déclaré le Général de division Abdoulaye Maïga.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Chef du gouvernement a également exprimé ses préoccupations face à l’érosion progressive des valeurs traditionnelles. Il a estimé que la société malienne traverse actuellement une crise morale et identitaire qui nécessite un retour aux fondements du Maaya et du Danbé, hérités des grands empires et des traditions séculaires du pays.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour le Chef du gouvernement, la jeunesse est aujourd’hui en quête de repères et de références solides. Dans ce contexte, le Premier ministre a insisté sur la nécessité de promouvoir des valeurs, tels que le respect, l’intégrité, la solidarité, le courage et le patriotisme, qui ont longtemps façonné la société malienne. Et de réaffirmer une conviction régulièrement exprimée par le Président de la Transition : «Aucun développement harmonieux et durable ne peut être envisagé sans la prise en compte des valeurs culturelles fondatrices de la société».</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Selon le Général de division Abdoulaye Maïga, la culture constitue à la fois le socle de l’identité nationale et un levier stratégique de souveraineté et de résilience. Par ailleurs, il a rappelé que les Journées nationales du patrimoine culturel s’inscrivent dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture (2026-2027), décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Cette initiative vise, notamment à renforcer l’ancrage des valeurs culturelles dans les politiques publiques et à favoriser leur transmission aux jeunes générations. Il a remercié le Chef de l’État  pour cette vision stratégique qui se repose sur l’éducation et la culture.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le Premier ministre a aussi rendu hommage aux autorités traditionnelles, aux membres du Réseau des communicateurs traditionnels (Recotrade), artistes, créateurs et acteurs culturels pour leur engagement en faveur de la préservation des valeurs du vivre-ensemble. Il a salué le rôle des Forces de défense et de sécurité qui œuvrent pour la protection de l’intégrité territoriale et la préservation d’un environnement favorable à l’épanouissement de la culture nationale.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Évoquant la dimension régionale de la culture, le Général Abdoulaye Maïga a plaidé pour le renforcement des échanges entre les peuples de la Confédération des États du Sahel (AES), citant notamment l’exemple du Triangle du balafon, initiative culturelle favorisant l’intégration entre plusieurs pays partageant une histoire et des traditions communes. </span><span class="text-node">L’événement a été également marqué par le vernissage d’une exposition photographique et la visite de stands mettant en valeur des mets traditionnels maliens.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Prenant la parole, le ministre chargé de la Culture a souligné que le patrimoine constitue l’héritage de l’État et le socle de son identité collective. Il a rappelé que le Mali est une terre de diversité culturelle, riche de traditions portées par chaque localité et chaque communauté. </span><span class="text-node">Selon le ministre Daffé, la volonté exprimée par le Président de la Transition est de placer les us et coutumes au cœur du développement national. Ces Journées s’inscrivent pleinement dans cette vision en favorisant l’implication de l’ensemble des acteurs concernés.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">«Aujourd’hui, notre seule bataille est celle de préserver nos valeurs et nos cultures afin de les transmettre et de les faire rayonner dans le monde», a déclaré Mamou Daffé, avant d’insister sur la responsabilité collective d’inculquer aux jeunes générations les véritables valeurs de patriotisme, de dignité et de respect de l’héritage national. </span></span><span class="text-node">En outre, plusieurs panels consacrés au rôle des «Danbé Kolosibaw» dans la transmission des valeurs culturelles ont été animés par Dr Fodé Moussa Sidibé, expert en patrimoine culturel, Mamady Keïta, spécialiste en N’ko et Seydou Sangaré, légitimité traditionnelle.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Gaoussou TANGARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journées nationales du patrimoine culturel 2026 : Fougoutiguè et Djibon lancent les festivités sous le signe des Donsos</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-nationales-du-patrimoine-culturel-2026-fougoutigue-et-djibon-lancent-les-festivites-sous-le-signe-des-donsos-3117687.html</link>
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<description><![CDATA[ Les Journées nationales du patrimoine culturel 2026 ont officiellement débuté à Fougoutiguè et Djibon, où la culture des Donsos a été mise à l’honneur lors d’une cérémonie marquée par tradition, recueillement et hommage aux héros de la Nation. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Jun 2026 13:30:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="423" data-end="746">Bamako, le 17 juin 2026 — Le Mali a donné le coup d’envoi des Journées nationales du patrimoine culturel 2026 à travers une cérémonie symbolique organisée à Fougoutiguè et Djibon, en présence de la confrérie des Donsos, gardiens de traditions ancestrales profondément ancrées dans l’histoire culturelle du pays.</p>
<p data-start="748" data-end="1078">Cette édition met en lumière les valeurs, les savoir-faire et les pratiques culturelles des Donsos, considérés comme l’une des composantes majeures du riche patrimoine immatériel malien. À travers chants, rites et démonstrations traditionnelles, l’événement a célébré une identité culturelle transmise de génération en génération.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a33f2e9189ce.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1080" data-end="1516">Au-delà de l’aspect festif, la cérémonie a également été marquée par un moment de profonde émotion avec un hommage rendu aux militaires et aux civils tombés pour la Nation, notamment au Général Sadio CAMARA. Des bénédictions et prières ont été formulées en mémoire des disparus, ainsi qu’en faveur des Forces de défense et de sécurité et de l’ensemble des Maliens engagés pour la paix, la stabilité et la souveraineté nationale.</p>
<p data-start="1518" data-end="1723">Ce moment de communion et de recueillement a illustré la reconnaissance de la Nation envers ses héros, tout en rappelant le rôle essentiel du patrimoine culturel dans la consolidation de l’unité nationale.</p>
<p data-start="1725" data-end="1969" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers ces journées, les autorités entendent renforcer la sauvegarde, la valorisation et la transmission du patrimoine culturel malien, considéré comme un levier fondamental de cohésion sociale et de préservation de l’identité nationale.</p>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La rédaction de maliweb.net</strong></div>
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<item>
<title>Cinéma documentaire : « Au revoir la France », un regard russe sur la crise malienne et la quête de souveraineté</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-documentaire-au-revoir-la-france-un-regard-russe-sur-la-crise-malienne-et-la-quete-de-souverainete-3117632.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, mardi soir, à la projection du film documentaire « Au revoir la France », ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Jun 2026 07:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, mardi soir, à la projection du film documentaire « Au revoir la France », réalisé par la chaîne russe RT (Russia Today), dans le cadre du Festival international du cinéma documentaire « Le Temps de nos héros ». Organisée en collaboration avec l’agence de presse African Initiative, la projection a rassemblé plusieurs dizaines de spectateurs venus découvrir cette œuvre de 37 minutes consacrée à l’évolution de la situation politique, sécuritaire et géopolitique du Mali.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative s’inscrit dans un vaste projet porté par RT visant à présenter, à travers le cinéma documentaire, les grands enjeux contemporains et les conflits qui marquent notre époque. Selon les organisateurs, le festival est déployé dans une trentaine de pays à travers le monde, dont plusieurs États membres de l’OTAN, avec pour ambition de « faire connaître la vérité de notre temps » à travers le regard de ceux qui vivent directement les événements. Le documentaire retrace les principales étapes de la crise malienne, depuis son déclenchement en 2012 jusqu’aux récentes transformations de la stratégie nationale de lutte contre le terrorisme. À travers des témoignages, des images de terrain et des analyses, le film revient sur l’arrivée des forces françaises avec l’opération Serval, puis Barkhane, avant d’aborder la rupture progressive entre Bamako et Paris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’œuvre met également en lumière les conséquences humaines de plus d’une décennie d’insécurité. Les réalisateurs se sont notamment rendus au centre d’accueil des déplacés internes de Faladié, à Bamako, où vivent des centaines de familles ayant fui les violences dans différentes régions du pays. Les images montrent les conditions difficiles auxquelles sont confrontés ces déplacés, évoluant quotidiennement dans un environnement marqué par l’insalubrité, la proximité des déchets et des eaux usées. Le documentaire transporte ensuite le spectateur dans le nord du Mali, notamment à Tombouctou, autrefois destination touristique de renommée internationale. Il illustre comment l’insécurité persistante a profondément affecté l’économie locale, réduisant considérablement les activités liées au tourisme et privant de nombreuses familles de leurs principales sources de revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plusieurs intervenants maliens y expriment leur point de vue sur les opérations militaires menées pendant près d’une décennie sur le territoire national. Parmi eux figure Aboubacar Sidiki Fomba, membre du Conseil national de Transition (CNT), qui estime que l’intervention française s’est progressivement éloignée des objectifs initialement affichés. « L’intervention de l’armée française a trahi ses objectifs. Ce qui devait être une mission de libération s’est progressivement transformée en une force d’occupation. Les Maliens ont alors décidé de reprendre leur destin en main en renforçant leurs capacités de défense grâce à l’équipement des Forces armées maliennes », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conseiller du CNT a également plaidé pour ce qu’il qualifie de « défrancisation des esprits », estimant que le Mali doit désormais construire son avenir en s’appuyant sur ses propres choix stratégiques et ses propres intérêts nationaux. Le documentaire accorde une place importante au changement de cap opéré par les autorités maliennes depuis 2021. Les images montrent les efforts consentis pour renforcer les capacités opérationnelles des Forces armées maliennes (FAMa), notamment à travers l’acquisition de nouveaux équipements et la diversification des partenariats sécuritaires. Selon les auteurs du film, cette nouvelle approche traduit une volonté affirmée des autorités de reprendre le contrôle total de la lutte contre le terrorisme et de restaurer la souveraineté nationale sur l’ensemble du territoire. Présent à la projection, le réalisateur Alexandre Kharchenko a tenu à préciser que l’objectif du documentaire n’était pas de stigmatiser un pays ou un acteur international particulier. « Ce film n’a pas été réalisé pour ternir l’image de qui que ce soit. Notre objectif est de montrer qu’aujourd’hui le Mali a fait le choix de sa souveraineté et de son indépendance dans ses décisions », a-t-il expliqué. Selon lui, la Russie entend accompagner le Mali dans ses efforts de développement et dans sa lutte contre le terrorisme. « La Russie veut aider le Mali dans sa lutte pour son développement, sa souveraineté et contre le terrorisme », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un documentaire au cœur des débats géopolitiques<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La projection de « Au revoir la France » intervient dans un contexte marqué par une recomposition des alliances internationales au Sahel et par le renforcement des relations entre Bamako et Moscou. À travers son récit, le documentaire offre une lecture particulière des événements ayant façonné l’histoire récente du Mali, tout en mettant en avant les aspirations d’une partie de l’opinion publique à une souveraineté politique, économique et sécuritaire renforcée. Au-delà des controverses que pourrait susciter son contenu, l’œuvre a permis d’ouvrir un espace de réflexion et de débat sur les enjeux de la crise malienne, le rôle des partenaires étrangers et les perspectives d’avenir d’un pays engagé dans une profonde transformation de ses orientations stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Maaya ni Danbé » à l’école : les curricula des valeurs maliennes officiellement remis aux autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/maaya-ni-danbe-a-lecole-les-curricula-des-valeurs-maliennes-officiellement-remis-aux-autorites-3117625.html</link>
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<description><![CDATA[ Une nouvelle étape vient d’être franchie dans l’intégration des valeurs sociétales maliennes au sein du système éducatif. Les curricula « Maaya ni Danbé », destinés à transmettre aux jeunes générations les fondements culturels et moraux du Mali, ont été officiellement remis aux autorités compétentes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Jun 2026 16:56:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<p data-start="462" data-end="854">Le Comité d’experts chargé de l’élaboration des contenus pédagogiques des curricula « Maaya ni Danbé » a procédé, ce lundi 15 juin 2026 à Bamako, à la remise officielle du document au ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, ainsi qu’au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Bouréma Kansaye.</p>
<p data-start="856" data-end="1317">Cette initiative s’inscrit dans la vision des autorités de la Transition visant à renforcer l’ancrage des valeurs culturelles et sociétales maliennes dans l’éducation des jeunes générations. Sur instruction du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, un comité d’experts avait été mis en place par les départements en charge de la Culture et de l’Enseignement supérieur afin de concevoir des contenus pédagogiques adaptés à cet objectif.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a3180229aa7e.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1319" data-end="1593">Les curricula élaborés ont pour vocation d’intégrer dans le système éducatif national les principes du « Maaya », symbole de l’humanisme, du vivre-ensemble et de la solidarité, ainsi que du « Danbé », qui incarne la dignité, l’honneur et le sens des responsabilités.</p>
<p data-start="1595" data-end="1945">À travers ce programme, les autorités entendent promouvoir durablement auprès des enfants et des jeunes les valeurs fondamentales de la société malienne. L’objectif est de former des citoyens responsables, engagés et profondément attachés à leur identité culturelle, tout en contribuant au renforcement de la cohésion sociale et de l’unité nationale.</p>
<p data-start="1947" data-end="2199" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La remise officielle de ces curricula marque ainsi une étape importante dans le processus de refondation du système éducatif malien, avec l’ambition de faire de l’école un véritable vecteur de transmission des valeurs et de l’héritage culturel du pays.</p>
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<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></div>
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<title>Spectacles :   Guimba National et Michel Gohou reçus par le ministre Mamou Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/spectacles-guimba-national-et-michel-gohou-recus-par-le-ministre-mamou-daffe-3117509.html</link>
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<description><![CDATA[ Les humoristes de renommée internationale, le Malien Habib Dembélé, dit &quot;Guimba National&quot;, et l&#039;Ivoirien Michel Gohou, ont été reçus en audience ... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Jun 2026 01:49:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les humoristes de renommée internationale, le Malien Habib Dembélé, dit "Guimba National", et l'Ivoirien Michel Gohou, ont été reçus en audience le lundi 8 juin 2026 par le ministre Mamou Daffé, à la suite du grand succès de leur spectacle intitulé "Deux légendes, un même rire", tenu le 6 juin 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Cette rencontre a été l'occasion pour les deux artistes d'exprimer leur gratitude au ministre Daffé pour son accompagnement et son soutien à la réussite de cet événement qui a marqué les esprits et séduit un large public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont également porté sur les perspectives d'avenir de cette initiative. Les promoteurs ont réaffirmé leur ambition de faire de ce rendez-vous un événement annuel majeur, en y intégrant chaque année de nouvelles innovations et activités afin d'offrir une expérience toujours plus riche et attractive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les pistes évoquées figurent notamment l'organisation de formations, d'ateliers et de master classes destinés à accompagner, former et encadrer les jeunes talents de l'humour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Spectacle Guimba-Gohou au CICB :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux légendes, une même scène, une soirée d'humour exceptionnelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'esplanade du Centre international de conférences de Bamako<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a accueilli, le 6 juin 2026, le spectacle intitulé "Deux légendes, un même rire", réunissant deux figures emblématiques de l'humour africain : le Malien Habib Dembélé, dit Guimba National, et l'Ivoirien Michel Gohou.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2bceb8e6fb0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'événement était placé sous le parrainage du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, représenté par le secrétaire général du département, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, accompagné de plusieurs membres du cabinet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude au spectacle principal, plusieurs jeunes talents ont eu l'opportunité de se produire sur scène, dont Petit Guimba, ATT Junior, Iba One ainsi que l'étoile montante de la musique malienne, Zikiri Surakata.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A leur entrée sur scène, Guimba National et Michel Gohou ont été accueillis par une standing ovation d'un public visiblement impatient de retrouver ces deux monuments de l'humour africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forts de plusieurs décennies d'expérience, les deux humoristes ont conquis l'assistance à travers des sujets inspirés des réalités sociales africaines, mêlant finesse, autodérision et messages de sensibilisation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur complicité sur scène, leur maîtrise de l'art comique et leur sens aigu de l'improvisation ont transporté les spectateurs dans un univers de rire et d'émotions, laissant dans les mémoires le souvenir d'une soirée exceptionnelle. Au nom du ministre Mamou Daffé, le secrétaire général a rendu un vibrant hommage aux deux artistes, saluant leur immense talent ainsi que leur contribution remarquable au rayonnement de la culture africaine sur la scène internationale. Selon lui, la présence de ces deux icônes de l'humour à Bamako constitue un privilège et une expérience unique offerte au public malien. <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sanké Mô 2026 : San célèbre 626 ans d’histoire, de traditions et de cohésion culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sanke-mo-2026-san-celebre-626-ans-dhistoire-de-traditions-et-de-cohesion-culturelle-3117496.html</link>
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<description><![CDATA[ La ville de San a vibré ce jeudi 11 juin 2026 au rythme de la 626e édition du Sanké Mô, l’un des plus anciens et prestigieux événements culturels du Mali. Cette célébration ancestrale a réuni autorités, notabilités, communautés locales et visiteurs venus de tout le pays et de la diaspora autour d’un patrimoine vivant porteur d’histoire et d’identité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 10:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>La ville de San a officiellement lancé, ce jeudi 11 juin 2026, les festivités de la 626e édition du Sanké Mô, un rendez-vous culturel majeur qui perpétue depuis plusieurs siècles les traditions et les valeurs de cohésion des communautés maliennes.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence des autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses, ainsi que de nombreuses délégations venues des différentes régions du Mali et de la diaspora.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, était représenté à cette importante manifestation par une délégation conduite par Amadou Diabaté, chargé de mission, accompagné du directeur national du Patrimoine culturel, Moulaye Coulibaly.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2be15a342e0.jpg" alt=""></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Véritable symbole du patrimoine immatériel malien, le Sanké Mô est célébré chaque année autour de la mare sacrée de Sanké, au cœur de la ville de San. Cette tradition séculaire, organisée le deuxième jeudi du septième mois lunaire, commémore la fondation historique de l’ancienne cité de Santoro ni Karantela.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Au fil des générations, cette cérémonie est devenue un puissant facteur de rassemblement, réunissant différentes communautés autour des valeurs de paix, de solidarité, de respect des traditions et de transmission des savoirs ancestraux.</span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202606/image_870x_6a2be1575db83.jpg" alt=""></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Au-delà de sa dimension spirituelle et culturelle, le Sanké Mô constitue également un important levier de promotion touristique et de valorisation du patrimoine national. Chaque année, l’événement attire des milliers de visiteurs venus découvrir les richesses culturelles de la région et participer aux différentes activités qui rythment les festivités.</span></p>
<p><span>Cette 626e édition confirme une nouvelle fois la place singulière du Sanké Mô dans le paysage culturel malien. Elle témoigne de la vitalité des traditions ancestrales et de la volonté des autorités comme des populations de préserver et de transmettre un héritage culturel exceptionnel aux générations futures.</span></p>
<div class="post-text mt-4">
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salon International du Dromadaire 2026 : Mamou Daffé réaffirme le soutien du gouvernement à la filière</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/salon-international-du-dromadaire-2026-mamou-daffe-reaffirme-le-soutien-du-gouvernement-a-la-filiere-3117493.html</link>
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<description><![CDATA[ À quatre mois de la deuxième édition du Salon International du Dromadaire, les organisateurs ont reçu l’assurance du soutien des autorités. Reçu en audience à Bamako, le ministre Mamou Daffé a réaffirmé son engagement en faveur de la valorisation de ce patrimoine culturel et économique majeur du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Jun 2026 10:26:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="isSelectedEnd"><span>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu en audience, ce mercredi 10 juin 2026 à Bamako, une délégation de la Fédération Malienne du Dromadaire (FEMAD) ainsi que des membres de la Commission d’organisation de la 2ᵉ édition du Salon International du Dromadaire.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Cette rencontre a permis aux organisateurs d’informer le ministre de la tenue de l’événement, prévue du 16 au 18 octobre 2026, et de lui présenter les principales innovations qui marqueront cette nouvelle édition.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Parmi les activités annoncées figurent des panels thématiques, une grande parade, des expositions, un espace dédié à l’artisanat ainsi qu’une course de dromadaires. Autant d’initiatives destinées à mettre en valeur le dromadaire, considéré comme un élément essentiel du patrimoine culturel, touristique et économique du Mali.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>Les échanges ont également porté sur les enjeux de promotion de la filière cameline et sur les opportunités qu’offre cet événement en matière de développement local, de tourisme et de valorisation des savoir-faire traditionnels.</span></p>
<p class="isSelectedEnd"><span>À cette occasion, le ministre Mamou Daffé a réaffirmé son accompagnement à la réussite de cette deuxième édition, soulignant l’importance de promouvoir les richesses culturelles du Mali et de faire du Salon International du Dromadaire un rendez-vous incontournable de rayonnement national et international.</span></p>
<p><span>Prévu en octobre prochain, le Salon International du Dromadaire ambitionne ainsi de renforcer la visibilité de cette filière stratégique tout en contribuant à la préservation et à la promotion du patrimoine sahélien.</span></p>
<div class="post-text mt-4">
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patricia Gomez Lanzaco, Première conseillère et cheffe de mission adjointe chargée des affaires culturelles à l’ambassade d’Espagne au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patricia-gomez-lanzaco-premiere-conseillere-et-cheffe-de-mission-adjointe-chargee-des-affaires-culturelles-a-lambassade-despagne-au-mali-3117362.html</link>
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<description><![CDATA[ Formation des jeunes artistes, mobilité culturelle, accompagnement des journalistes, préservation du patrimoine ou encore soutien au cinéma et à la photographie ... ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jun 2026 11:32:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">l’Espagne multiplie les initiatives culturelles au Mali. Dans cet entretien, Patricia Gomez Lanzaco revient sur les ambitions de la coopération culturelle hispano-malienne et sur la place centrale de la culture dans les relations entre les deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Merci de nous accorder cet entretien. Vous êtes Première Conseillère et Cheffe de mission adjointe chargée des affaires culturelles à l’Ambassade d’Espagne au Mali.</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, quelles sont les grandes perspectives de la coopération culturelle entre le Mali et l’Espagne, notamment en faveur de la jeunesse, de la formation et de la mobilité artistique ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Cette année, dans le cadre de la coopération culturelle espagnole, nous avons lancé une nouvelle initiative portée par Casa África. Il s’agit du programme « Vis-à-Vis », dédié à l’internationalisation de la musique africaine, notamment malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le principe est de faire venir au Mali des programmateurs et responsables de grands festivals espagnols afin qu’ils découvrent directement la nouvelle génération d’artistes maliens. A l’issue de ces rencontres, certains artistes sont sélectionnés pour participer à des tournées et festivals en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est un véritable programme d’accompagnement artistique qui se déroule sur plusieurs mois sous forme de résidences, de formations et d’échanges culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Au-delà de la musique, développez-vous d’autres programmes d’échanges culturels ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui, bien sûr. Nous disposons de plusieurs centres culturels en Afrique et en Amérique latine. L’objectif est de favoriser les échanges entre artistes de différents pays afin d’enrichir leurs expériences et leurs créations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque centre culturel possède une spécialisation particulière. Ainsi, un styliste malien peut partir en Colombie pour une résidence artistique, tandis qu’une danseuse venue du Venezuela peut être accueillie en Guinée équatoriale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, parmi les artistes sélectionnés dans le cadre du programme « Vis-à-Vis », figurent notamment Ben Zabo et Virginie Dembele, qui doivent prochainement se produire en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière déjà, la danseuse et chorégraphe Fatoumata Coulibaly avait participé à un important festival aux Canaries. Le chorégraphe Polio avait également pris part à un festival international d’arts de rue en Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces initiatives existent depuis plusieurs années, bien avant mon arrivée au Mali, et témoignent d’une volonté durable de soutenir la création artistique malienne et sa visibilité à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arc-en-ciel : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Et concernant les journalistes culturels maliens, bénéficient-ils également d’un accompagnement ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Absolument. Nous n’oublions pas les journalistes culturels. Tous les deux ans, en partenariat avec le ministère espagnol des Affaires étrangères et Casa África, nous organisons les Rencontres des journalistes africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les thématiques retenues, un ou plusieurs journalistes africains sont invités en Espagne afin d’échanger avec leurs homologues espagnols et d’autres journalistes du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’année dernière, plusieurs journalistes maliens ont participé à ces rencontres. Ils ont pu échanger autour des questions culturelles, médiatiques et musicales, mais aussi partager leurs expériences professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif est de créer des passerelles entre les médias et de promouvoir une image plus authentique et diversifiée du Mali et de l’Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des formations ont-elles également été organisées directement au Mali ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui. Nous avons organisé plusieurs formations au Mali avec l’appui d’experts venus d’Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certaines sessions portaient sur les migrations, d’autres sur le journalisme scientifique. Nous avons également développé des formations autour du journalisme culturel et du journalisme mobile, notamment sur la manière de produire des contenus avec un téléphone portable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces formations permettent de renforcer les capacités des professionnels maliens des médias tout en favorisant les échanges d’expériences entre journalistes maliens et espagnols.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture semble occuper une place importante dans les relations entre le Mali et l’Espagne. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Tout à fait. La culture est toujours un vecteur de paix et de rapprochement entre les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali est un pays reconnu pour sa puissance culturelle. On pense souvent à la musique, mais cette richesse s’exprime aussi dans le patrimoine, le cinéma, la photographie, la littérature ou encore la danse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Espagne est également un pays de diversité culturelle. C’est pourquoi la diplomatie culturelle occupe une place prioritaire dans nos relations avec le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le contexte actuel, il est encore plus important de soutenir la culture, car elle permet de mieux se comprendre mutuellement et de renforcer les liens entre les sociétés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patrimoine culturel fait-il également partie de cette coopération ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Bien sûr. Nous sommes liés par une histoire patrimoniale très forte. Par exemple, la mosquée de Djenné possède des liens historiques avec l’architecture andalouse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers l’UNESCO, nous avons soutenu plusieurs initiatives de préservation du patrimoine malien, notamment autour des mosquées historiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous accompagnons également un projet qui encourage les photographes maliens à documenter les mosquées en danger afin de sensibiliser à leur protection. Les photographes sélectionnés bénéficient de récompenses et de formations supplémentaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, nous avons aussi accordé une première subvention directe au Musée national du Mali à travers notre agence de coopération. Ce partenariat vise à renforcer la préservation et la valorisation du patrimoine culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre coopération touche également le domaine du cinéma et de la littérature ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Oui. Cette année, nous avons travaillé avec la Rentrée littéraire du Mali en faisant venir un écrivain espagnol ainsi que la responsable de la médiathèque de Casa África pour participer aux débats et rencontres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine du cinéma, nous avons soutenu plusieurs réalisateurs maliens. Par exemple, la réalisatrice Fatoumata Coulibaly a récemment reçu un prix à Cotonou pour son film « Le Silence des origines ». Notre ambassade était présente à ses côtés lors de cette distinction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous restons ouverts à toutes les propositions venant des acteurs culturels maliens. Nos moyens sont parfois modestes, mais nous essayons toujours d’accompagner les initiatives pertinentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Ambassade d’Espagne accompagne également le Festival hola. Quel regard portez-vous sur cet événement ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Patricia Gomez Lanzaco :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> C’est un festival qui en est aujourd’hui à sa neuvième édition, ce qui montre qu’il est désormais bien installé dans le paysage culturel bamakois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est devenu un véritable espace d’échanges culturels entre le Mali et l’Espagne. Chaque année, des groupes espagnols viennent s’y produire, mais il y a aussi des ateliers, des formations et des collaborations artistiques avec des artistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souvent, les artistes montent ensemble sur scène pour créer des performances communes. C’est exactement le type de coopération culturelle que nous souhaitons encourager : une transmission mutuelle des savoirs et des expériences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien sûr, nos ressources restent parfois modestes, mais nous croyons qu’avec la volonté, le dialogue et la coopération culturelle, il est possible d’aller très loin. À travers ces échanges, nous pouvons renforcer les liens entre nos deux pays, faire découvrir la culture espagnole au Mali, mais surtout contribuer au rayonnement de l’immense richesse culturelle malienne à travers le Monde ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Interview réalisée par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Sidibé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">et A. S<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gohou et Guimba en scène à Bamako : le message d&amp;apos;union de deux pays par le rire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gohou-et-guimba-en-scene-a-bamako-le-message-dunion-de-deux-pays-par-le-rire-3117323.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mythique duo d&#039;humoristes composé de l&#039;Ivoirien Michel Gohou et du Malien Habib Dembélé, dit « Guimba National », se sont produits  samedi 6 juin 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 07 Jun 2026 15:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à ce grand rendez-vous, les deux artistes ont animé une séance de dédicaces avec leurs fans, le jeudi 4 juin, à l'hôtel Sheraton de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce spectacle est une grande première, réunissant pour la première fois sur une même scène ces deux géants pluridisciplinaires (humour, théâtre, cinéma). Annonçant une grandiose et belle surprise, les artistes et leur staff <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>notamment l'association Guimba National ainsi que le partenaire officiel de l'événement, Orange Mali  se sont réjouis d'offrir au public un show d'exception. Ce dernier est placé sous le signe de la paix, du vivre-ensemble et de la cohésion, autour du thème : « Deux légendes, un même rire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le président de l’Association Guimba National, Badra Aliou Dembélé, cette initiative est née de la volonté d'unir deux icônes internationales qui, malgré plus de quarante ans de carrière, ne s’étaient encore jamais partagé la même scène.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sponsor officiel, représenté par Doucouré Fatoumata Sangaré, responsable de la Communication Institutionnelle d’Orange Mali, a exprimé sa fierté d'accompagner cet événement historique. Elle a réaffirmé l'engagement de l'opérateur en tant que soutien majeur de la culture au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Michel Gohou a souligné que ce spectacle offre une autre vitrine de la réalité malienne : « Le Mali vit », a-t-il lancé, avant d'ajouter que le pays a besoin de la synergie de tous ses acteurs culturels pour rayonner. L'humoriste ivoirien a également invité les décideurs politiques à emboîter le pas aux artistes pour renforcer les liens fraternels entre le Mali et la Côte d'Ivoire  un message pleinement partagé par son binôme, Habib Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s'est achevée dans une ambiance chaleureuse, les deux sommités s'étant prêtées au jeu des questions-réponses, des séances de dédicaces et des prises de photos pour immortaliser ce moment unique avec leurs fans.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou Sanogo/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>5e édition de la cérémonie d&amp;apos;hommage aux sociétaires du BUMDA :  Solidarité et rayonnement culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/5e-edition-de-la-ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-solidarite-et-rayonnement-culturel-3117218.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 21 mai 2026, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda), a tenu au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, une cérémonie placée sous le signe de la promotion culturelle et de la solidarité sociale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Jun 2026 12:22:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrainé par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, l’événement s’est inscrit dans une dynamique de reconnaissance et de valorisation des créateurs littéraires et artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le slogan « Bâtir l’avenir par la validation des créateurs littéraires et artistiques », cette 5ᵉ édition a rendu hommage aux musiciens, chanteurs et compositeurs qui ont façonné l’identité culturelle du Mali et contribué à son rayonnement international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la remise de trophées et attestations à des auteurs émérites, saluant leur persévérance, leur authenticité créative et leur apport inestimable à la vitalité culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle à sa vocation sociale, le Bumda a offert à l’occasion de la fête de l’Aïd-el-Adha à une quarantaine de créateurs souvent confrontés à des difficultés matérielles malgré leur talent des moutons, sacs de riz de 50 kg et bidons d’huile de 5 litres. Ce geste symbolise une gratitude collective envers ceux qui nourrissent la mémoire et l’imaginaire du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un lot de matériel d’orchestre a également été remis à l’orchestre régional de Dioïla, renforçant les moyens d’expression artistique et encourageant la créativité musicale locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre Mamou Daffé a souligné la portée de cette initiative : célébrer les hommes et femmes de culture qui ont consacré leur vie aux arts, consolider la dignité des créateurs fragilisés par l’âge ou la maladie, inscrire cette dynamique dans la vision du président de la Transition, général Assimi Goïta, qui exhorte à renforcer la solidarité sociale pour protéger l’ensemble du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également salué l’engagement du Dr Sinayogo, directeur du Bumda, pour son dévouement au service des sociétaires, particulièrement en cette année 2026 proclamée “Année de la culture et de l’éducation au Mali.”<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé a encouragé les artistes à adhérer à l’Assurance volontaire, rappelant que la culture constitue un pilier central du développement et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Antonio Guillen Hidalgo, ambassadeur d’Espagne au Mali au défilé de mode de Bintou Coulibaly : &amp;quot;Ce défilé nous montre ce que l&amp;apos;immigration peut apporter de plus beau…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/antonio-guillen-hidalgo-ambassadeur-despagne-au-mali-au-defile-de-mode-de-bintou-coulibaly-ce-defile-nous-montre-ce-que-limmigration-peut-apporter-de-plus-beau-3117108.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre culturel Kandioura Coulibaly a vibré au rythme d&#039;un défilé de mode exceptionnel et inédit &quot;Spanish-Bambara&quot; de Bintou Coulibaly... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2026 11:37:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre culturel Kandioura Coulibaly a vibré au rythme d'un défilé de mode exceptionnel et inédit "Spanish-Bambara" de Bintou Coulibaly, le samedi 23 mai dernier en présence de l'Ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Antonio Guillen Hidalgo. Organisé par Mali Mode Show et AS Agence, cet événement culturel est soutenu par l'Agence Espagnole de Coopération Internationale pour le Développement (AECID). Il s'agissait d’un événement culturel où la mode devient un véritable pont entre l’Espagne et le Mali et de mettre en lumière la création et surtout le dialogue culturel. Et la marque invitée était Mida Style.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers amis, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce que nous avons vécu était bien plus qu'un défilé de mode. C'était un véritable cadeau pour les sens : une explosion de formes et de couleurs en parfaite harmonie, une beauté rare capable de toucher et de caresser l'âme. Je voudrais vous remercier sincèrement d'être présents aujourd'hui et d'avoir partagé avec nous ce beau moment culturel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je remercie également Mali Mode Show et AS Agence, qui ont accompagné ce projet avec enthousiasme et ont contribué à rendre ce défilé possible. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais aussi saluer le travail de Fatoumata Tíoye Coulibaly, partenaire essentielle de cette création artistique et grande spécialiste du travail des tissus avec la technique traditionnelle du Bogolan. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une partie de la magie que nous avons vue vient aussi de son talent et de son respect des traditions maliennes. Mais ce soir, il y a surtout un nom que nous devons célébrer : Bintou Coulibaly. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bintou n'est pas seulement une styliste exceptionnelle, comme nous avons pu le voir sur ce podium. Elle est aussi une excellente réalisatrice de cinéma et une personne profondément engagée dans les valeurs de l'humanisme, du dialogue entre les cultures et du respect de l'être humain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Monsieur Coulibaly, il n'existe pas de plus grande fierté pour un père que de voir son enfant heureux, faire ce qu'il aime et réussir dans la vie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et je pense que nous avons tous pu ressentir cette fierté. Votre famille représente aussi un magnifique exemple de la richesse humaine apportée par l'immigration en Espagne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis les années 1990, vous vous êtes installés dans notre pays sans jamais abandonner vos racines ni vos liens avec le Mali. Et c'est justement de cette double identité qu'est née une créatrice comme Bintou. Ce que nous avons vu aujourd'hui est le résultat d'une rencontre extraordinaire : les formes, les couleurs et les traditions maliennes qui dialoguent avec l'esprit créatif et l'inspiration de la mode espagnole. Et de cette rencontre naît quelque chose de nouveau. Ce n'est pas totalement malien. Ce n'est pas totalement espagnol. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est quelque chose de différent. Quelque chose de métissé. Quelque chose de moderne et profondément humain. Et c'est peut-être la grande leçon de cette soirée. Car ce défilé nous montre ce que l'immigration peut apporter de plus beau : la rencontre des cultures, la création partagée, l'enrichissement mutuel et la capacité de construire ensemble une société nouvelle, capable de dépasser les différences pour se retrouver autour de l'essentiel : notre humanité commune. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cela, chers amis, c'est sans doute le monde de demain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un monde marqué par les échanges entre les peuples, par le dialogue des cultures et par la naissance de nouvelles identités ouvertes et enrichissantes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et après ce que nous avons vu ce soir, je crois sincèrement que ce futur peut aussi être un futur rempli de beauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mode Spanish&#45;Bambara :  Une rencontre de créativité  et de dialogue culturel entre  le Mali et l&amp;apos;Espagne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mode-spanish-bambara-une-rencontre-de-creativite-et-de-dialogue-culturel-entre-le-mali-et-lespagne-3117107.html</link>
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<description><![CDATA[ La styliste Bintou Coulibaly, en partenariat avec l&#039;ambassade d&#039;Espagne, a organisé un défilé de mode... ]]></description>
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<pubDate>Sat, 30 May 2026 11:33:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était le samedi 23 mai 2026, au Centre culturel Kandioura. À travers cet événement, la mode apparaît comme un véritable pont entre l'Espagne et le Mali. Le projet a été mis en œuvre par Mali Mode Show.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La styliste malienne Bintou Coulibaly, basée en Espagne, a présenté sa marque Sontaka au Mali avec une collection qui retrace ses racines. À ses dires, elle ajoute une touche espagnole au savoir-faire malien. "Pensé comme une rencontre entre héritage textile malien, création contemporaine et influences espagnoles, ce défilé célèbre les circulations culturelles, les racines et les savoir-faire qui nourrissent la mode africaine d'aujourd'hui", a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La marque Sontaka de Bintou Coulibaly a lié tradition et modernité avec autant de finesse : c'est du grand art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Fatoumata Coulibaly, autour du Mali Mode Show, de la Biennale Africaine de la Mode, de Mali Mode Académie, de l'exposition Afrique Bleue et d'autres initiatives, ils essayent modestement de nourrir ces conversations culturelles et ces échanges afin de faire émerger des initiatives pleines de sens, comme ce défilé de la créatrice Bintou Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son Excellence l'ambassadeur d'Espagne, Antonio Guillen Hidalgo<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a remercié Mali Mode Show et AS Agence, qui ont accompagné ce projet avec enthousiasme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant de la styliste, le diplomate espagnol a indiqué qu'elle n'est pas seulement une styliste de grand talent, mais également réalisatrice de cinéma et surtout une personne profondément engagée dans les valeurs de dialogue, de respect et d'ouverture entre les cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mida Style était présent aux côtés de sa sœur malienne pour cette rencontre entre création, savoir-faire et regards croisés.<span style="mso-spacerun: yes;">                     </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                 </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><strong>Marie Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Souveraineté linguistique : le modèle russe cité en exemple pour le Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 May 2026 15:48:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="qMYqUG_convSearchResultHighlightRoot">
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<p data-start="77" data-end="544">À l’occasion de la Journée de l’Afrique, des experts maliens ont plaidé pour une nouvelle approche de la politique linguistique nationale, inspirée notamment du modèle russe. Lors d’une conférence organisée à Bamako, le directeur général de l’Académie malienne des langues (AMALAN), Adama Diokolo Coulibaly, a estimé que l’expérience de la Russie en matière de gestion du multilinguisme pourrait servir de référence au Mali dans sa quête de souveraineté linguistique.</p>
<p data-start="546" data-end="809">Selon lui, la Russie a réussi à préserver les langues de ses différentes communautés tout en consolidant le russe comme langue de communication interethnique. Un modèle qu’il juge pertinent pour le Mali, pays également marqué par une forte diversité linguistique.</p>
<p data-start="811" data-end="1144">« Au Mali, pratiquement toute la population maîtrise la langue bambara. Afin d’assurer la compréhension mutuelle entre les peuples, celle-ci doit occuper une place centrale en tant que langue de communication interethnique, sans pour autant minimiser l’importance des autres langues officielles », a déclaré le directeur de l’AMALAN.</p>
<p data-start="1146" data-end="1535">La question de la valorisation des langues nationales a occupé une place importante dans les échanges. Les participants ont notamment insisté sur le rôle stratégique du peul dans l’espace sahélien. Salah Sow, spécialiste de cette langue à l’AMALAN, a souligné que le peul est parlé dans plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest et peut contribuer à renforcer l’intégration culturelle régionale.</p>
<p data-start="1537" data-end="1729">Le chercheur a également dénoncé l’héritage colonial qui a longtemps placé le français au sommet de la hiérarchie sociale et éducative, reléguant les langues africaines à un statut secondaire.</p>
<p data-start="1731" data-end="1936">« Pendant longtemps, seul le français était associé au savoir, au prestige social et au pouvoir politique, tandis que les langues africaines étaient perçues comme locales ou inférieures », a-t-il expliqué.</p>
<p data-start="1938" data-end="2161">Pour les intervenants, la politique actuelle des autorités de la Transition traduit une volonté de réhabiliter les langues nationales et de renforcer l’identité culturelle malienne dans un contexte de souveraineté affirmée.</p>
<p data-start="2163" data-end="2382" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La conférence, intitulée « Langues officielles et renforcement de la souveraineté linguistique du Mali », a été organisée par l’agence de presse African Initiative et l’association russo-malienne Perspective sahélienne.</p>
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<p data-start="1558" data-end="1792" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<title>Patrimoine culturel : l’association Ziiri&#45;naamu veut préserver les contes et comptines du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-culturel-lassociation-ziiri-naamu-veut-preserver-les-contes-et-comptines-du-mali-3117019.html</link>
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<description><![CDATA[ Reçue par le ministre Mamou Daffé, l’Association culturelle Ziiri-naamu a présenté un ambitieux projet audiovisuel destiné à sauvegarder les comptines traditionnelles maliennes et à transmettre les valeurs culturelles aux jeunes générations. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 18:58:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-start="346" data-end="637">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a reçu en audience, ce vendredi 22 mai 2026 à Bamako, une délégation de l’Association culturelle Ziiri-naamu conduite par sa présidente, Mme Mariam Sangaré, plus connue sous le nom de Sista Mam.</p>
<p data-start="639" data-end="865">Au cours de cette rencontre, la délégation est venue présenter les missions de l’association, engagée dans la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel malien, notamment à travers la valorisation du conte traditionnel.</p>
<p data-start="867" data-end="1154">Les échanges ont également porté sur un nouveau projet culturel baptisé « Échos du Mali : nos comptines en chœur ». Cette initiative prévoit la production audiovisuelle de neuf comptines traditionnelles inspirées de la richesse culturelle et linguistique des différentes régions du pays.</p>
<p data-start="1156" data-end="1378">À travers ce projet, l’association ambitionne de contribuer à la réappropriation des valeurs culturelles maliennes par les enfants, tout en préservant la mémoire orale nationale face aux influences culturelles extérieures.</p>
<p data-start="1380" data-end="1588">Les responsables de Ziiri-naamu souhaitent notamment mettre à la disposition des jardins d’enfants et des écoles primaires des supports pédagogiques modernes, adaptés et enracinés dans les traditions locales.</p>
<p data-start="1590" data-end="1818" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette démarche s’inscrit dans une dynamique de promotion de l’identité culturelle nationale et de transmission intergénérationnelle des savoirs traditionnels, à travers des outils audiovisuels acces</p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Petit&#45;déjeuner de presse : Canal+ Mali renforce ses relations  médias et innove</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/petit-dejeuner-de-presse-canal-mali-renforce-ses-relations-medias-et-innove-3117000.html</link>
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<description><![CDATA[ Canal+ Mali a convié plusieurs organes de presse à un petit-déjeuner d&#039;échanges le jeudi 21 mai 2026  dans un restaurant de la place. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 May 2026 09:52:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion, le Directeur général, Idrissa Diallo, et son équipe<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont déclaré que l’objectif était de raffermir les liens avec les professionnels des médias, et en même temps,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ils ont dressé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le bilan des activités de 2025 et dévoiler leur toute dernière innovation technologique ‘un nouveau décodeur connecté’.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre, que la direction de Canal+ Mali souhaite désormais institutionnaliser, deviendra un rendez-vous régulier, a fait savoir Monsieur Diallo.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Qui a assuré de la tenue de petit- déjeuner de presse périodique avec l’ensemble des organes de presse de la place. Il s’agit d’<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un espace d’échanges sur les offres et services de Canal+, mais également un moyen d’explorer les possibles collaborations avec la presse pour mieux consolider les relations Canal+Mali et Presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette rencontre, l’équipe de Canal+ Mali a mis en lumière le bilan de ses activités de 2025, notamment en matière de collaboration avec la presse. Il s’agit notamment de formations organisées à l’intention des journalistes de télévision et des créateurs de contenu au Mali et dans la sous-région. Toujours en lien avec la relation presse, Canal+Mali<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a lancé un challenge à l'intention des animateurs lors de la CAN 2025 pour promouvoir le mouvement sportif, un concours remporté par<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Groupe Joliba TV, qui s'est vu remettre une enveloppe de 400 000 F CFA ainsi que des maillots.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a102723851d3.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, Idrissa Diallo a réitéré l'engagement du groupe dans la valorisation des productions locales. Bien qu'étant un distributeur international, Canal+ investit activement dans le financement de séries télévisées et mène des campagnes de promotion du "Made in Mali", a-t-il fait savoir. Il a également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>expliqué qu’un "corner" est spécifiquement dédié aux chaînes maliennes, ce qui permet d’enrichir l'offre globale de Canal+. En parlant des chaînes présentes sur leur bouquet, il a souligné que la sélection des chaînes répond à des critères précis, au premier rang desquels figure l'audience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Innovation chez Canal+<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Canal+ innove avec un nouveau décodeur connecté récemment lancé et commercialisé à partir de 5 000 F CFA. Fin, maniable et accessible via un abonnement, ce terminal fonctionne à 100 % par internet, sans nécessiter de parabole. Il permet également d'accéder directement à des services de streaming comme Netflix, tout en intégrant le bouquet classique des chaînes de télévision et des radios de Canal+, selon les explications fournies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général de Canal+ Mali a conclu cette rencontre en tenant à alerter l'opinion et les professionnels des médias sur les dangers de l'IPTV illégal. Qualifiant cette pratique d'acte de fraude caractérisé, il a rappelé qu'elle engendre des pertes financières colossales et met directement en péril la survie des entreprises du secteur audiovisuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rencontres de Bamako 2026 : la photographie africaine célèbre la “Refabulation” pour sa 15e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rencontres-de-bamako-2026-la-photographie-africaine-celebre-la-refabulation-pour-sa-15e-edition-3116803.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rencontres-de-bamako-2026-la-photographie-africaine-celebre-la-refabulation-pour-sa-15e-edition-3116803.html</guid>
<description><![CDATA[ La capitale malienne s’apprête à vibrer au rythme de la photographie africaine. Le ministre Mamou Daffé a officiellement lancé les activités de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako, une biennale placée sous le signe de la mémoire, de la créativité et de la résistance artistique. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 May 2026 09:55:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<section class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] R6Vx5W_threadScrollVars scroll-mb-[calc(var(--scroll-root-safe-area-inset-bottom,0px)+var(--thread-response-height))] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="069cbabd-bf7f-4593-af77-a34e43b965d1" data-testid="conversation-turn-106" data-scroll-anchor="false" data-turn="assistant">
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<p data-start="406" data-end="633">La Maison africaine de la photographie de Bamako a servi de cadre, ce jeudi 14 mai 2026, à la cérémonie officielle de lancement de la 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako – Biennale africaine de la photographie.</p>
<p data-start="635" data-end="1086">La cérémonie était présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de plusieurs personnalités du monde culturel et diplomatique, notamment la commissaire générale Armelle Dakouo, le délégué général El Hadj Amadou Diop, le directeur de la Maison africaine de la photographie Tidiane Sangaré, ainsi que des membres du Conseil des sages et des représentants du corps diplomatique.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_6a06ed4fda447.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1088" data-end="1258">Prévue du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027, cette 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako débutera par une semaine professionnelle organisée du 26 novembre au 2 décembre.</p>
<p data-start="1260" data-end="1624">Placée sous le thème « Refabulation », l’édition 2026 entend mettre en lumière la photographie comme un puissant espace de mémoire, de liberté, d’expression et de création artistique. Cette thématique s’inscrit également dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture 2026-2027 décrétée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.</p>
<p data-start="1626" data-end="1894">Dans son intervention, la commissaire générale Armelle Dakouo a expliqué que la « Refabulation » représente une véritable méthode de résistance et de création, permettant aux artistes africains de raconter autrement leurs réalités, leurs mémoires et leurs imaginaires.</p>
<p data-start="1896" data-end="2098">À travers cette nouvelle édition, Bamako confirme une nouvelle fois son statut de capitale africaine de la photographie et de plateforme incontournable de promotion des talents artistiques du continent.</p>
<p data-start="2100" data-end="2388">Créées en 1994, les Rencontres de Bamako sont aujourd’hui considérées comme l’un des plus grands rendez-vous culturels consacrés à la photographie contemporaine africaine. Chaque édition rassemble artistes, critiques, chercheurs, galeristes et passionnés venus de plusieurs pays du monde.</p>
<p data-start="2390" data-end="2552" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Pour les autorités maliennes, cet événement constitue également un levier important pour le rayonnement culturel du Mali et le développement du tourisme culturel.</p>
<p data-start="2390" data-end="2552" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de maliweb.net</strong></p>
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<title>Biennale africaine de la photographie : L’appel à candidature lancé pour la 15e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-africaine-de-la-photographie-lappel-a-candidature-lance-pour-la-15e-edition-3116766.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 May 2026 01:41:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers la Délégation générale des Rencontres de Bamako, a officiellement lancé l’appel à candidature destiné aux artistes devant participer à la 15e édition des Rencontres de Bamako, la Biennale africaine de la photographie.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Considérée comme l’un des plus grands rendez-vous de la photographie contemporaine africaine, cette nouvelle édition ambitionne de consolider davantage le rayonnement international de la biennale tout en mettant en avant les enjeux liés à la souveraineté narrative africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cet appel, les organisateurs invitent les artistes photographes, vidéastes ainsi que les créateurs africains et issus de la diaspora à soumettre leurs candidatures conformément aux modalités définies par le comité d’organisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon les responsables des Rencontres de Bamako, cette 15e édition entend valoriser des œuvres photographiques et audiovisuelles en résonance avec les réalités contemporaines du continent africain et du monde. L’objectif est également de promouvoir des regards africains capables de raconter les sociétés africaines à partir de leurs propres référents culturels, historiques et sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création, Rencontres de Bamako s’est imposée comme une plateforme majeure de promotion de la photographie africaine contemporaine. L’événement constitue un espace de rencontres, d’échanges et de diffusion artistique réunissant photographes, commissaires d’exposition, critiques d’art, chercheurs et professionnels de la culture venus de plusieurs pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette nouvelle édition intervient dans un contexte marqué par les débats autour de la représentation de l’Afrique dans les médias et les productions artistiques internationales. En mettant l’accent sur la « souveraineté narrative africaine », les organisateurs souhaitent encourager des créations qui portent des récits authentiques, pluriels et enracinés dans les réalités du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artistes intéressés sont invités à consulter les conditions de participation ainsi que les modalités de dépôt des dossiers sur le site officiel des Rencontres de Bamako : Rencontres de Bamako – Biennale Africaine de la Photographie<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 15e édition des Rencontres de Bamako devrait une nouvelle fois faire de la capitale malienne un haut lieu de la création photographique africaine et un carrefour de réflexion sur les mutations artistiques, sociales et culturelles du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mobilisation nationale après les attaques du 25 avril : Culture, artisanat et tourisme en première ligne pour défendre l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mobilisation-nationale-apres-les-attaques-du-25-avril-culture-artisanat-et-tourisme-en-premiere-ligne-pour-defendre-lunite-nationale-3116714.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis au CICB autour du ministre Mamou Daffé, artistes, artisans, opérateurs touristiques et traditionalistes ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 15:07:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis au CICB autour du ministre Mamou Daffé, artistes, artisans, opérateurs touristiques et traditionalistes ont rendu un vibrant hommage au général de corps d’armée Sadio Camara, tout en appelant à la cohésion nationale, à la vigilance citoyenne et au soutien des Forces armées maliennes face à la menace terroriste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le jeudi 7 mai 2026, à une importante rencontre d’échange et d’information entre le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et les acteurs des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme. Organisée dans un contexte marqué par les attaques terroristes du 25 avril dernier dans plusieurs localités du pays, la rencontre s’est transformée en une tribune de mobilisation patriotique et d’hommage national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, la cérémonie a réuni une forte mobilisation d’artistes, d’artisans, d’opérateurs économiques, de traditionalistes, de responsables associatifs ainsi que plusieurs figures emblématiques du monde culturel malien. La salle des 1 000 places du CICB, pleine à craquer, témoignait de la portée symbolique et émotionnelle de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des moments les plus marquants de la rencontre fut l’hommage rendu au général de corps d’armée Sadio Camara, tombé lors de l’attaque terroriste du 25 avril 2026 à Kati.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hommage chargé d’émotion<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’ouverture de la cérémonie, l’émotion était palpable. Plusieurs interventions ont salué la mémoire du défunt général, présenté comme une figure du patriotisme et du sacrifice pour la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence exceptionnelle de la cantatrice Kandia Kouyaté, devenue rare sur les grandes scènes publiques ces dernières années, a particulièrement retenu l’attention. Son apparition a été interprétée comme un geste fort de solidarité nationale et d’attachement aux valeurs de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment de haute intensité symbolique, l’interprétation du titre traditionnel « Dianjo » par Kandia Kouyaté, accompagnée par l’Ensemble instrumental du Mali, a plongé la salle dans un profond recueillement. Habituellement réservé aux grandes figures historiques, ce chant a résonné comme une consécration posthume pour le général disparu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Former une ceinture de sécurité autour du Mali »<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des organisations faîtières du secteur culturel, le président du Recotrade, El Hadj Moctar Koné, a appelé les Maliens à dépasser les divisions pour faire front commun contre les menaces qui pèsent sur le pays.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le peuple malien doit former une ceinture de sécurité pour sauver la nation », a-t-il déclaré sous les applaudissements de l’assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, plusieurs intervenants ont insisté sur la nécessité de renforcer l’unité nationale et de préserver le vivre-ensemble face aux tentatives de division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour M. Dagamaïssa, le contexte actuel impose de tourner le dos aux querelles internes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’heure est venue d’oublier le passé et de se donner la main pour bâtir un Mali fort et prospère ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des secteurs économiques et culturels ont unanimement exprimé leur soutien aux Forces armées maliennes (FAMa) et aux autorités de la Transition engagées dans la lutte contre le terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom des acteurs de l’industrie hôtelière et de la restauration, Satigui Diallo a salué les efforts des autorités tout en invitant les Maliens à multiplier les prières pour le repos de l’âme du général Sadio Camara et de toutes les victimes du terrorisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), Mamadou Minkoro Traoré, a insisté sur la nécessité de préserver l’essentiel : « Le seul bien commun que nous partageons, c’est le Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de plusieurs millions d’adhérents à travers le pays, le secteur artisanal a également plaidé pour un renforcement de la vigilance citoyenne et une meilleure circulation des informations vers les autorités compétentes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions des représentants des traditionalistes et des dozos ont donné à la rencontre une dimension historique et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole des traditionalistes a rappelé les grandes heures de résistance du Manding face aux épreuves, estimant que le général Sadio Camara incarnait l’héritage des grandes figures guerrières du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les représentants des chasseurs traditionnels, conduits par le Dr Fodé Moussa Sidibé, ont réaffirmé leur engagement dans la défense du territoire national : « Le Mali ne peut se construire sans les dozos. Nous restons en première ligne dans la reconquête du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement appelle à la vigilance et rejette les amalgames<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a observé une minute de silence à la mémoire des victimes du terrorisme avant de lancer un appel à la responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la montée des rumeurs et de la désinformation, le ministre a exhorté les populations à privilégier les informations vérifiées et à signaler tout comportement suspect aux autorités compétentes. « Chacun doit garder un œil sur son environnement », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également mis en garde contre les risques de stigmatisation communautaire et de justice populaire, estimant que ces dérives pourraient servir les objectifs des groupes terroristes cherchant à fracturer le tissu social malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier responsable de la culture a présenté la disparition du général Sadio Camara comme un héritage patriotique : « Il nous a légué son foulard. Cela signifie que chacun de nous doit devenir un Sadio Camara, prêt à porter le Mali ». M. Daffé a réaffirmé la résilience de l’Etat face aux attaques terroristes. Et de conclure son allocution sur un message d’espoir et de fermeté : « Le Mali est debout. Ne cédons pas à la peur. Les grandes nations se forgent dans la douleur ». Avant de rappeler le rôle central de la culture dans la consolidation de l’unité nationale : « Lorsque notre pays est attaqué, nous devons nous donner la main. C’est ensemble que nous sommes forts ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Y.A.C<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Redynamisation du Palais de la Culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-redynamisation-du-palais-de-la-culture-3116708.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé ]]></description>
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<pubDate>Tue, 12 May 2026 14:46:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, la première réunion du Comité technique d’orientation stratégique (CTOS) consacrée à la redynamisation du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ s’est tenue le vendredi 8 mai 2026.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une initiative qui apparaît aujourd’hui comme une nécessité nationale face à l’état préoccupant d’un des plus importants espaces culturels du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car derrière cette réunion technique se cache une réalité longtemps dénoncée par les acteurs culturels : depuis sa construction, le Palais de la Culture n’a jamais bénéficié d’une véritable réhabilitation à la hauteur de son rôle stratégique. Pendant des années, ce haut lieu populaire de la vie artistique malienne s’est progressivement dégradé, malgré son importance centrale dans l’organisation des grands événements culturels et populaires du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’inverse, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a connu plusieurs rénovations majeures à coups de milliards de francs CFA, modernisant ses infrastructures et renforçant son attractivité institutionnelle. Pendant ce temps, le Palais de la Culture, pourtant cœur battant des manifestations populaires et artistiques, semblait relégué au second plan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, le Palais demeure aujourd’hui le seul espace capable d’accueillir près de 4 000 personnes dans un cadre destiné aux grandes mobilisations culturelles, concerts, festivals, rencontres artistiques et activités de jeunesse. Son rôle dépasse largement celui d’une simple infrastructure administrative ou événementielle : il représente un véritable espace de brassage social, de création artistique et de respiration culturelle pour des milliers de jeunes Maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte où la jeunesse cherche des lieux d’expression, de divertissement et d’échanges, la rénovation du Palais devient un enjeu stratégique. Le défi ne consiste plus seulement à réparer des bâtiments vieillissants, mais à transformer le site en un véritable complexe culturel moderne, vivant et attractif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réflexions engagées lors de cette première réunion du CTOS portent ainsi sur plusieurs axes essentiels : modernisation des infrastructures, optimisation des espaces, amélioration du fonctionnement du site et mise en place d’un modèle économique durable. Mais au-delà des aspects techniques, c’est toute la vocation du Palais qui est appelée à être repensée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreux acteurs culturels espèrent voir émerger un Palais rénové, doté d’équipements modernes capables d’attirer durablement les jeunes : salles polyvalentes, espaces numériques, studios de création, zones de spectacles modernes, lieux de formation artistique, espaces de loisirs, restaurants culturels et infrastructures adaptées aux standards internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ambition affichée par le ministre Mamou Daffé vise précisément à replacer le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ au centre de la vie culturelle nationale. Un objectif majeur dans un pays où la culture reste un puissant facteur d’unité, de cohésion sociale et de résilience face aux crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car un Palais de la Culture dynamique peut devenir bien plus qu’un simple lieu de spectacles. Il peut être un espace permanent de rencontres entre artistes, intellectuels, entrepreneurs culturels et jeunesse ; un laboratoire d’idées, de créativité et d’innovation ; un véritable carrefour culturel capable de rayonner au-delà des frontières maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté de redynamisation apparaît donc comme une tentative de réparer une longue injustice faite au principal espace culturel populaire du Mali. Et pour beaucoup, il était temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La renaissance du Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ pourrait ainsi ouvrir une nouvelle page pour la politique culturelle nationale : celle d’une culture pensée non comme un luxe, mais comme un investissement stratégique pour la jeunesse, l’économie créative et le rayonnement du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Yaye A. Cissé</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : mobilisation culturelle pour la cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-mobilisation-culturelle-pour-la-cohesion-sociale-3116602.html</link>
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<description><![CDATA[ Les acteurs des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme se sont réunis le 7 mai 2026 à Bamako dans le cadre d’une initiative destinée à soutenir la résilience nationale après les attaques du 25 avril. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 May 2026 07:51:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>La rencontre, organisée au titre de l’Année de l’éducation et de la culture 2026-2027, vise à renforcer le vivre-ensemble et à mobiliser les communautés autour des valeurs de cohésion sociale.</p>
<p data-start="490" data-end="1003">Le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a réuni les représentants des principales organisations culturelles, artisanales et touristiques afin d’échanger sur la situation sécuritaire et de rappeler le rôle essentiel de ces secteurs dans la promotion des valeurs citoyennes et de l’unité nationale. Les participants ont insisté sur la nécessité de maintenir la vigilance, de transmettre des informations fiables aux autorités compétentes et d’éviter toute forme d’amalgame susceptible de fragiliser le tissu social.</p>
<p data-start="1005" data-end="1268">Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’Année de l’éducation et de la culture 2026-2027, lancée par le président de la Transition, le colonel Assimi Goïta, avec pour objectif de renforcer le capital humain, la souveraineté culturelle et la cohésion nationale.</p>
<p data-start="1270" data-end="1750">La rencontre intervient également quelques jours après la mise en place, le 4 mai 2026, du dispositif Danbé Kolosibaw. Ce mécanisme repose sur un réseau de médiateurs sociaux chargés de promouvoir le patrimoine culturel immatériel et d’encadrer les cellules de veille patriotique Sigida Kolosibaw. Ces structures ont pour mission de favoriser le dialogue communautaire, prévenir les tensions sociales et encourager la mobilisation citoyenne autour de la paix et du vivre-ensemble.</p>
<p data-start="1752" data-end="2052">Cette mobilisation intervient dans un contexte marqué par les attaques coordonnées du 25 avril 2026 qui ont touché Bamako, Kati, Gao, Mopti ainsi que plusieurs autres localités du pays. Ces événements ont entraîné des pertes humaines et perturbé les circuits logistiques et les activités économiques.</p>
<p data-start="2054" data-end="2346">À Tombouctou, une rencontre similaire organisée le 5 mai avait déjà permis de sensibiliser les populations, de lutter contre la propagation des rumeurs et de préserver le climat social, démontrant ainsi que les efforts en faveur de la cohésion nationale s’étendent à l’ensemble du territoire.</p>
<p data-start="2348" data-end="2735">Au cours des échanges, le ministre Mamou Daffé a souligné que la culture, l’artisanat et le tourisme constituent des leviers essentiels de résilience sociale et de développement humain. Les participants ont réaffirmé leur engagement à soutenir les initiatives nationales, à renforcer la coordination entre acteurs et à poursuivre les activités culturelles malgré le contexte sécuritaire.</p>
<p data-start="2737" data-end="2968" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À travers cette initiative, le Mali entend démontrer sa volonté de répondre aux défis sécuritaires par des actions structurées associant engagement citoyen, dialogue communautaire et valorisation de l’identité culturelle nationale.</p>
<p data-start="2737" data-end="2968" data-is-last-node="" data-is-only-node="">MD/te/APA</p>
<p data-start="2737" data-end="2968" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de l&amp;apos;Héritage Musical Malien : « Patrimoine Music Mali»,  Bientôt une Tribune qui va Rassembler Quatre Générations sur Scène</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/celebration-de-lheritage-musical-malien-patrimoine-music-mali-bientot-une-tribune-qui-va-rassembler-quatre-generations-sur-scene-3116558.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako s’apprête à accueillir le Festival Patrimoine Music Mali, placé sous le thème « Héritage Sonore du Mali – Les Voix d’Hier et d’Aujourd’hui ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 May 2026 09:36:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit d’une plateforme de célébration et de transmission de l’héritage musical de notre patrimoine<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui rassemble quatre générations d’artistes au grand bonheur du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement culturel, initialement prévu pour les 01 et 02 mai 2026 à la place du Cinquantenaire de Bamako, est dédié à la célébration et à la transmission de la musique malienne. Il réunira quatre générations d'artistes, allant des figures emblématiques aux talents émergents, et offrira une plateforme unique d’expression, de partage et de transmission entre générations, avec pour objectif de créer un lien entre passé, présent et futur. Outre les mélodies, le festival prévoit des hommages aux grandes figures, des reprises de classiques, des collaborations inédites et des performances mêlant tradition et modernité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’information a été donnée lors d’une conférence de présentation qui a eu lieu le jeudi 23 avril 2026 au Centre international de conférences de Bamako (CICB), en présence des sponsors de l’événement, notamment le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, ainsi qu’Orange Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, la représentante de l’initiative Patrimoine Mali Music, Thérèse Kamaté, a souligné que cette tribune vise à offrir au public une traversée musicale à travers différentes époques et générations. Pour sa part, Doucouré Fatoumata Sangaré, Cheffe de la Division Communication Institutionnelle d’Orange Mali, a exprimé sa satisfaction de soutenir cet événement d’envergure, dont le thème, selon elle, traduit toute la richesse et la diversité de notre patrimoine musical. Elle a également mis en avant l’importance de la culture, notamment la musique au Mali, notant que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les mélodies musicales sont des mémoires de transmission,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la musique porte l’identité, et qu’elle est ce fil invisible qui relie les générations, des maîtres d’hier aux talents d’aujourd’hui, en passant par ceux qui réinventent chaque jour notre patrimoine sonore.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202605/image_870x_69fb0b7e46b23.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avis partagé par le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>représentant du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Adama Koité,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>qui a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>également salué l’initiative tout en remerciant les partenaires pour leur engagement dans la valorisation du patrimoine musical malien.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Outre les discours et présentations artistiques, cette cérémonie de présentation a également été marquée par la remise de trophées et de tableaux de reconnaissance à certaines figures de la culture, telles que Mariam Doumbia, Feu Tomani Diabaté, Djélimady Sissoko, Coumba Sira Koita, Kardjiguè Laico Traoré, Fatoumata Coulibaly FC, Boubacar Belco Diallo et Amadoune Kassogué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou Sanogo/maliweb.net</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mahamadou Dit Koumbouna Diarra au lancement du festival &amp;quot;HOLA Bamako !&amp;quot; &amp;quot;Ce festival est désormais inscrit en lettres d&amp;apos;or dans l&amp;apos;agenda culturel du Mali&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mahamadou-dit-koumbouna-diarra-au-lancement-du-festival-hola-bamako-ce-festival-est-desormais-inscrit-en-lettres-dor-dans-lagenda-culturel-du-mali-3116404.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Nous remercions l&#039;ambassade du Royaume d&#039;Espagne au Mali  pour son appui constant en faveur de la culture malienne&quot; ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 02:55:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lancée le jeudi 23 avril au Musée national, la 9e édition du Festival international "Hola Bamako !" a été finalement interrompue à cause de la situation sécuritaire, suite aux attaques terroristes dans certaines villes, le samedi 25 avril. Le grand concert qui était prévu dans la soirée a été annulé. Déjà, à l'ouverture du festival, le secrétaire général du ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumboura Diarra, estimait que ce festival est devenu aujourd'hui un des grands rendez-vous de l'agenda culturel au Mali. Pour cela, il a tenu à remercier l'ambassade du Royaume d'Espagne au Mali sous le leadership d'Antonio Guillen Hidalgo, pour son appui constant en faveur de la culture malienne. Voici le discours de lancement du Secrétaire général du département de la culture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'entame de mes propos, je voudrais vous transmettre les salutations de Monsieur Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, empêché.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C'est avec un immense plaisir et une grande fierté que nous nous réunissons aujourd'hui pour célébrer ensemble le lancement de la 9e édition du festival "Hola Bamako !", un événement qui symbolise l'amitié et la coopération culturelle entre le Royaume d'Espagne et le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69f33d5496298.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival "Hola Bamako !" est devenu un des grands rendez-vous de la culture malienne et désormais inscrit en lettres d'or dans l'agenda culturel du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais adresser nos remerciements appuyés à l'ambassade du Royaume d'Espagne au Mali pour leur appui constant en faveur de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes remerciements vont également à tous ceux qui de prêt ou de loin ont participé l'organisation de ce festival.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les relations entre l'Espagne et le Mali sont enracinées dans une histoire millénaire et renforcées par une coopération culturelle active.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa création, ce festival est devenu un rendez-vous incontournable, un carrefour où se rencontrent les talents, les cultures et les voix de nos deux nations. C'est également une plateforme d'échanges artistiques, de découvertes musicales et de célébration de la diversité culturelle qui nous unit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient que le secteur de la culture est un vecteur important de rapprochement des peuples, du développement socioéconomique et une force motrice de la croissance économique dans la société, nous entendons mettre ce secteur au centre de la compétitivité globale et façonner les territoires et les économies locales d'une nouvelle manière créative.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tel est le sens de notre engagement aux côtés des organisateurs du festival afin de faire jouer à la culture tout son rôle dans la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du vivre ensemble. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69f33d5679e97.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cela cadre parfaitement avec la vision des plus hautes autorités de notre pays, qui est de faire de la culture, le pilier pour bâtir le Mali nouveau. C'est bien pour cette raison, que le Président de la Transition, chef de l'Etat, le général d'armée Assimi Goïta, a décrété l'année 2026-2027, Année de l'éducation et de la culture au Mali afin "de donner une culture du Mali den Kura à la jeunesse et inculquer les valeurs sociétales aux jeunes du Mali, dans une dynamique de revitalisation culturelle de nos territoires".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Distingués invités ; Chers festivaliers,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons l'honneur d'ouvrir officiellement cette nouvelle édition au Musée National du Mali, dans ce lieu empreint d'histoire et de culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme que nous vous présentons cette année est d'une richesse exceptionnelle. Il met en lumière les grands noms de la scène musicale malienne, tout en accueillant un groupe espagnol, témoignant ainsi de l'harmonie et de la diversité des échanges culturels entre nos deux pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois, le festival est enrichi d'un programme collaboratif avec Casa Africa, intitulé «Vis-à-vis». Ce programme offre une opportunité unique aux musiciens et groupes locaux de participer à un concours musical. Les deux groupes gagnants auront la chance exceptionnelle de participer à une tournée d'été dans les principaux festivals espagnols, renforçant ainsi les liens et la visibilité de la scène musicale malienne à l'échelle internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers invités, <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous invite à prendre part à cet événement exceptionnel. Votre présence est un soutien précieux à la culture et aux échanges artistiques entre l'Espagne et le Mali. Nous vous attendons nombreux pour faire de cette 9e édition un succès éclatant et un moment de partage inoubliable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En souhaitant plein succès, au nom du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Monsieur Mamou Daffé, je déclare lancer la 9e édition du festival «Hola Bamako !»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que la fête soit belle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vive la coopération culturelle entre l'Espagne et le Mali !"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Maroc : L&amp;apos;ambassadeur Driss Isbayène reçu par le ministre Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cooperation-mali-maroc-lambassadeur-driss-isbayene-recu-par-le-ministre-daffe-3116402.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ambassadeur du Royaume chérifien au Mali, Son Excellence Driss Isbayene, a été reçu le mercredi 22 avril 2026 par le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 May 2026 01:49:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont porté sur le renforcement de la coopération culturelle entre le Mali et le Maroc, fondée sur des liens historiques et fraternels. L'ambassadeur Isbayène a exprimé sa gratitude envers les autorités maliennes pour la décision du Mali de retirer sa reconnaissance de la "République arabe sahraouie démocratique" (rasd), un geste diplomatique qui marque un tournant majeur dans la région et renforce la coopération bilatérale entre le Mali et le Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé a rappelé l'importance des relations entre les deux pays, soulignant la profondeur des liens qui unissent les deux peuples. Il a insisté sur la nécessité de consolider cette coopération dans les domaines de la culture et de l'artisanat, considérés comme des vecteurs essentiels de rapprochement et de développement partagé au service des nations africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce sens, les deux parties ont abordé la possibilité d'élaborer un protocole d'accord dans les domaines de l'artisanat et de la culture, en vue de structurer davantage la coopération et de favoriser des échanges durables entre les acteurs des deux pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a informé son hôte de l'organisation, en novembre prochain, de la Biennale africaine de la photographie, un événement culturel d'envergure dont le Maroc est un partenaire majeur. Cette annonce démontre la volonté du Mali de renforcer ses partenariats artistiques et diplomatiques, tout en valorisant la créativité africaine sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Calebasse : Un patrimoine à préserver</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/calebasse-un-patrimoine-a-preserver-3116378.html</link>
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<description><![CDATA[ La calebasse est un instensile de cuisine qui a su franchir les âges. Elle représente un patrimoine culturel vivant entre tradition et modernité et doit être préservée ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2026 11:14:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">En Afrique subsaharienne, la calebasse demeure un objet traditionnel incontournable de la vie quotidienne et spirituelle. Elle symbolise la fécondité, l’union et la féminité. Utilisée comme ustensile de cuisine (bol, louche ou gourde), récipient pour les libations, instrument de musique (kora ou balafon) ou encore objet décoratif, elle occupe une place centrale dans les sociétés. À la fois ustensile et instrument, la calebasse joue un rôle essentiel dans la tradition comme dans la modernité malienne. Très présente dans les cuisines, elle est aussi appréciée pour ses qualités sonores, accompagnant les chants et musiques traditionnelles. On distingue plusieurs types de calebasses : simples, décorées ou ornées de cauris. Elles se déclinent également en différentes qualités, notamment les calebasses dites «douces» à corps lisse et celles à «boutons».</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour mieux comprendre l'univers de la calebasse, notre équipe s’est rendue, mardi dernier à Bozola à la "Maison des artisans". Une boutique animée par un va-et-vient incessant de la clientèle entre bijoux traditionnels et accessoires exposés, Madi Dramé reste debout dans son espace de vente.  Le regard attentif, il propose diverses calebasses accrochées aux murs. Les couleurs y sont éclatantes, tandis que des pièces non encore travaillées reposent au sol. Artisan et commerçant, il fabrique et vend des calebasses décorées. Selon lui, cet objet possède de multiples usages, témoignant de son importance dans la société. «Autrefois, lors des mariages, les jeunes filles utilisaient les calebasses décorées de cauris pour annoncer l’événement au voisinage », explique-t-il. Il ajoute que lors des festivités, les amies de la mariée les tendaient aux invités afin de recueillir des contributions financières.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans la sphère domestique, la calebasse reste incontournable. «Aucune femme ne se marie sans calebasse dans ses ustensiles de cuisine. Si elle n’en a pas, c’est que quelque chose manque», affirme-t-il. Aujourd’hui, son usage évolue. Elle est également utilisée comme objet de décoration, transformée en boîtes acoustiques ou en supports pour compositions florales. Chaque motif gravé sur une calebasse possède une signification particulière. Les dessins floraux symbolisent la joie et le bonheur, tandis que les cœurs représentent l’amour. Les décorations sont réalisées soit à la peinture, soit par pyrogravure. «On dessine à la peinture comme pour les tatouages, ou bien avec un couteau chauffé au feu», précise l’artisan.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Ses prix varient entre 2000 et 10.000 Fcfa pour les calebasses décorées, selon leur taille et leur qualité. Les modèles simples sont vendus entre 1250 et 3000 Fcfa. Madi Dramé affirme avoir tiré de nombreux bénéfices de cette activité. Héritée de son père, elle lui a permis de financer son mariage, subvenir aux besoins de sa famille et construire sa maison. Il s’approvisionne principalement à Ségou et à Kita. Cependant, il souligne une baisse d’activité ces dernières années. « Depuis environ cinq ans, le marché est difficile. On se débrouille comme on peut », confie-t-il. Sa clientèle est majoritairement féminine. « Elles utilisent les calebasses décorées pour des photos lors des mariages et des événements traditionnels », conclut-il.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">RÉCIPIENT INCONTOURNABLE- À quelques pas de sa boutique, Drissa Doumbia est assis à l’intérieur de son espace de travail, dont le sol est entièrement recouvert de nattes. Les calebasses non décorées sont posées à même le sol, tandis que celles prêtes à la vente sont soigneusement disposées sur une table placée à l’entrée, afin d’attirer l’attention des clientes. Dessinées, peintes et brillantes, elles sont retournées pour mieux exposer leurs motifs. Coiffé d’un képi et portant un sac culturel au bras, son grand frère est assis à ses côtés, pendant qu’un collègue s’active à la fabrication sur une autre table. Depuis 2011, Drissa exerce ce métier qu’il a appris auprès de son grand frère, initialement dans le but de l’assister. Contrairement à d’autres artisans, il enregistre une forte demande de la part des futures mariées.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans son atelier, il distingue deux types de calebasses: celles destinées à la décoration des maisons et celles réservées aux cérémonies de mariage. Les prix varient entre 6.000 et 20.000 Fcfa pour les modèles décoratifs, et entre 7.700 et 30.000 Fcfa pour celles utilisées lors des mariages. «Cette activité est très lucrative. Grâce à ce métier que j’ai pu financer mon mariage et subvenir aux besoins de ma famille», confie-t-il, visiblement satisfait. Cependant, il souligne que la qualité des calebasses constitue un défi majeur. L’approvisionnement devient parfois difficile, notamment en raison de la hausse des prix. Il se fournit principalement à Quizambougou, au marché de Médina Coura, ainsi qu’auprès de partenaires.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Pour obtenir un bon rendu, Drissa privilégie des calebasses bien rondes, qu’il achète entre 3.000 et 5.000 Fcfa au marché de Médina Coura. Chaque motif réalisé possède une signification particulière. «Pour la décoration des maisons, le dessin “Ciwara” symbolise la récompense des grands cultivateurs ou travailleurs. On peut aussi représenter la carte du Mali, celle de l’Afrique ou même un logo personnalisé», précise-t-il. Concernant les calebasses ornées de cauris, appelées «yitafilen» en bambara, le procédé est différent : les motifs sont gravés à l’aide d’un couteau chauffé au feu, avant d’y fixer les cauris décoratifs. Ces modèles sont vendus entre 12.500 et 30.000 FCFA.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Mariée depuis deux mois, Mme Thiéro Marietou Koité témoigne de l’importance de la calebasse dans la vie quotidienne. Selon elle, il s’agit d’un récipient incontournable dans la cuisine. «Que l’on le veuille ou non, on l’utilise», affirme-t-elle. Elle explique que la calebasse sert notamment à laver le riz, préparer les granulés de mil ou encore conserver les aliments. Elle utilise des calebasses simples. Pour cette nouvelle mariée, cet objet, hérité des ancêtres, demeure un élément de grande valeur qu’il convient de préserver.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">LES USAGES SELON LES ETHNIES-<span> </span></span></b><span class="text-node">La calebasse est le fruit séché du Lagenaria siceraria, une plante grimpante. Transformée par les artisans, elle est vidée, séchée puis parfois décorée de motifs symboliques, ce qui la rend à la fois durable et résistante. Robuste et imperméable, elle est traditionnellement utilisée en Afrique et en Amérique du Sud comme récipient (bol, gourde, louche), objet décoratif ou encore instrument de musique, notamment dans la fabrication de la kora, du balafon ou des Sarakolés. Écologique, la calebasse demeure un ustensile polyvalent et fortement ancré dans les pratiques culturelles. Au Mali, elle occupe une place essentielle dans la vie quotidienne et sociale de nombreuses ethnies, en raison de ses multiples usages.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À Nafadji, Alou Traoré est assis sur une chaise traditionnelle, grignotant des noix de cola, tandis que sa radio déverse des décibels puissants pour attirer l'attention des clients sur le lieu. Vêtu d’une chemise blanche et d’un pantalon noir, il reçoit deux jeunes venus lui vendre des médicaments traditionnels. À ses côtés, son petit-fils joue, apportant une touche de vie à la scène. Selon lui, chez les Bambaras, la calebasse fait partie intégrante de l’héritage ancestral. «On mangeait dans les calebasses et on y mettait des médicaments traditionnels pour se laver», explique-t-il. Il rappelle également qu’autrefois, lors des mariages, les familles offraient aux nouvelles mariées des calebasses remplies de céréales, destinées à être remises à leurs beaux-parents en signe de respect et d’honneur.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans la tradition bambara, ces pratiques s’inscrivaient dans les cérémonies de mariage, appelées « fourasi en bambara », où les calebasses remplies de céréales et d’huile occupaient une place importante. Par ailleurs, la calebasse intervenait dans certains rites. « On utilise l’eau contenue dans la calebasse pour laver les pieds des nouvelles mariées, et cette tradition se perpétue encore aujourd’hui », précise-t-il. Enfin, il évoque également ses vertus thérapeutiques. « Les feuilles du Lagenaria siceraria (plante de la calebasse) soignent certaines maladies comme la fièvre. On peut boire ou se laver avec l’eau préparée à base de ces feuilles », affirme le vieil homme.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À Fombabougou, Basinyan Kamaté, un vieil homme bwa, est assis devant sa maison, écoutant de la musique à la radio. Une pincée de tabac à la bouche, vêtu d’un ensemble aux couleurs bleu et marron, képi vissé sur la tête, il tient à ses côtés son bâton de marche et son récipient d’eau. Dans ses souvenirs, la calebasse occupait une place centrale dans le quotidien des Bwas. « On puisait l’eau avec de petites calebasses et on la conservait dans de plus grandes calebasses. Les plus volumineuses servaient à la lessive », raconte-t-il. Selon lui, cet objet était également utilisé pour servir les repas liquides.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">SAVOIRS ÉSOTÉRIQUES-<span> </span></span></b><span class="text-node">«La calebasse est un objet essentiel chez les Bwas. C’était le principal ustensile », insiste-t-il. Il explique qu’autrefois, il était inconcevable pour un ancien de déguster le tô dans un récipient moderne. « Si le tô était servi dans une tasse ou un récipient en inox, un vieux Bwa refusait de le manger », affirme-t-il, tout en regrettant les effets de la modernisation. Pour Basinyan Kamaté, la calebasse ne présente aucun inconvénient, si ce n’est sa fragilité. Il rappelle qu’à l’époque, les jeunes mariées en possédaient en grande quantité, de différentes tailles, tant cet objet était indispensable dans la société bwa.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Dans le même ordre d’idées, Nanourgo Koné, secrétaire général du lycée Fily Dabo Sissoko, évoque les usages traditionnels de la calebasse chez les Sénoufos. «Lors des rituels, on utilise des calebasses neuves dans lesquelles on met de l’eau et des noix de cola pour les cérémonies traditionnelles», explique-t-il. Il souligne également leur importance dans la vie conjugale, notamment parmi les ustensiles des femmes mariées. Sur le plan musical, la calebasse joue aussi un rôle majeur. «On utilise des calebasses ornées de cauris pour accompagner les danses, et elles entrent également dans la fabrication du balafon», précise-t-il. Enfin, selon lui, la calebasse servait à la fois à se laver et à manger. À l’exception du pot de terre utilisé pour la cuisson sur le feu, elle remplaçait la majorité des autres ustensiles dans la vie quotidienne des Sénoufos.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">À quelques pas de son bureau, Adioura Saye, proviseur du lycée Fily Dabo Sissoko, nous reçoit dans son espace de travail, où il échange avec ses collègues. Il nous plonge dans les réalités du pays dogon. Selon lui, dans la culture dogon, la calebasse est privilégiée pour la consommation des aliments. «On met la nourriture dans les calebasses, car les tasses et les plastiques peuvent altérer la qualité des repas. La calebasse est réputée être une thermorégulatrice naturelle à l'opposé des tasses ou plastiques qui conservent la chaleur des repas chauds sortis directement des marmites», explique-t-il. Il avance que ces matériaux modernes favoriseraient la contamination et la dégradation des aliments.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> À l’inverse, la calebasse serait plus saine et mieux adaptée à la conservation des repas. C’est pourquoi, selon lui, les anciens Dogons ont toujours privilégié son utilisation. Au-delà du mariage, la calebasse intervient dans plusieurs rites traditionnels. Elle est notamment utilisée lors des sacrifices et des offrandes destinées aux divinités ou aux ancêtres. « Ces sacrifices sont placés dans des calebasses neuves », souligne-t-il. Dans certaines croyances, la calebasse joue aussi un rôle dans la protection spirituelle. Elle peut être utilisée lors de rituels visant à contrer des pratiques malveillantes ou à se protéger contre des ennemis chez les dogons.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Par ailleurs, Adioura Saye évoque ses usages thérapeutiques dans les traditions locales. «La calebasse peut être considérée comme un médicament. Certaines préparations à base de feuilles sont utilisées pour traiter des affections», indique-t-il. Il mentionne également que certaines préparations issues de la calebasse sont utilisées dans la médecine traditionnelle pour lutter contre des infections, et ces pratiques reposent sur des savoirs ésotériques et ancestraux.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node"> Jecolia DAKOUO</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Olympiades des Métiers 2026 de la Guinée : Le Mali, l’invité d’honneur !</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:46:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali était l’invité d’honneur des Olympiades des Métiers de la Guinée sur le thème : «Le pouvoir des métiers, révéler les talents, promouvoir l’excellence». Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Oumou Sall Seck, a représenté le Mali à cet important événement dont le thème est conforme à la Vision 2063 des plus Hautes autorités maliennes.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Arrivé à Conakry le 20 Avril 2026, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a représenté le Mali, invité d’honneur aux Olympiades des Métiers de Guinée, édition 2026. Le mercredi 22 avril, Mme Oumou Sall Seck a pris part à la cérémonie d’ouverture au Palais du Peuple. Elle a transmis les salutations d’amitié et de fraternité du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, au Président de la République, Mamadi Doumbouya et au peuple de Guinée. Elle a remercié le ministre de l’Education nationale, de l’Alphabétisation, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle Alpha Bacar Barry pour son invitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces Olympiades des Métiers, selon Mme Oumou Sall Seck, participe de la valorisation de la jeunesse et par conséquent du développement du capital humain entrepreneurial. « Cette rencontre illustre, à n’en pas douter, une opportunité concrète de renforcement de l’excellence de la coopération entre nos deux pays : deux nations que nos pères fondateurs ont qualifiées de ‘’deux poumons dans un même corps’’, au service de la formation professionnelle et de l’entrepreneuriat ». Elle a salué « l’initiative de la République de Guinée qui, par l’organisation de ces Olympiades, donne une visibilité aux métiers techniques et professionnels, encourage la créativité et valorise les efforts des jeunes qui s’investissent dans ces filières ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces Olympiades sont un cadre de compétition, un catalyseur pour l’innovation, la créativité et un renforcement de compétences de nos talents. Dans un élan de conduite du changement, les Olympiades des Métiers offrent un véritable espace de partage d’expériences au grand bénéfice des jeunes, a-t-elle souligné. Aujourd’hui, à Conakry, a-t-elle précisé, nous célébrons le pouvoir des métiers.« Le métier est valorisant.Il est transformateur de potentiel en compétence.Il est contributeur de manière significative de valeurs dans la construction de nos Etats ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plus Hautes Autorités du Mali, a rappelé Mme Oumou Sall Seck, reconnaissent la centralité de la formation professionnelle et de l’Entrepreneuriat. Elle a souligné l’adoption<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Stratégie nationale de l’Entrepreneuriat et son Plan d’actions 2026-2030, dont l’objectif consiste à améliorer le climat des affaires, faciliter la création d’entreprises et promouvoir l’Entrepreneuriat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous sommes persuadés que la valorisation des métiers par leur certification et la reconnaissance des compétences techniques sont au cœur de la lutte contre le chômage, de l’amélioration des conditions de vie de nos populations et de la construction d’un avenir durable ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Visite des stands</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Seck a rappelé que « le panafricaniste convaincu, Son Excellence, Le Général d’Armée Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l’Etat a fait du pari de la jeunesse un socle du développement économique du Mali ». « Il appelle au renforcement de l’écosystème entrepreneurial afin que des jeunes hommes et femmes entrepreneurs ou en devenir puissent exploiter judicieusement leur potentiel humain par la création et le développement d’entreprises dans les créneaux porteurs de l’économie nationale ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon elle, le renforcement de compétences, la capacité de production et de transformation de nos ressources participent de l'amélioration de notre cadre de vie dans ce monde en pleine mutation. « Nos expériences montrent que les jeunes formés et encouragés à exceller deviennent de véritables acteurs du développement. Ils apportent des solutions innovantes, participent à la création d’emplois et renforcent la compétitivité de notre économie ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire Mme Oumou Sall Seck, des événements comme les Olympiades des Métiers de Guinée, et le Salon International-AES du Mali, sont essentiels pour mettre en lumière ces talents et inspirer de nouvelles vocations. « Valorisons les métiers, révélons les talents et promouvons l’excellence, car c’est ainsi que nous construisons des sociétés prospères, innovantes et inclusives », a-t-elle conclu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, Mme Seck et son homologue guinéen ont visité les différents stands installés au sein du site de l’événement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge des Olympiades des Métiers, le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle, a visité le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>jeudi 23 avril, deux Centres de Formation Professionnelle. Il s’agit du Centre de Formation Professionnelle Camara Laye de Donka, fruit du « chantier-école » et du complexe BTP de Nongo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Cellule-Communication-MENEFP</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Exposition &#45; Vernissage au Musée National : Les 40 ans de carrière du Professeur Kamara K</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-vernissage-au-musee-national-les-40-ans-de-carriere-du-professeur-kamara-k-3116300.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Apr 2026 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 23 avril 2026, le Musée National a abrité la cérémonie de vernissage des 40 ans de carrière de l’artiste-peintre Oumar Kamara K. Un événement culturel inédit placé sous le patronage du ministre de la Culture de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé et le parrainage de l’ancien Premier Ministre Ousmane Issouffi Maïga. Les deux personnalités ont témoigné de la qualité humaine, intellectuelle et du génie créateur de l’auteur.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après quarante ans de travaux de recherche et de création au service de l’art et de la culture, Oumar Kamara K vient de marquer à jamais son empreinte sur le paysage de l’art et de la peinture au Mali. A travers cette gigantesque œuvre regroupant 198 tables intégralement consacrée à l’histoire politique, artistique et culturelle du Mali, le portraitiste et professeur vient de montrer, au-delà de l’expression du talent et du génie créateur, que le Mali regorge de la matière dont nous devons être fiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le parrain de l’événement, Ousmane Issoufi Maiga, c’est une heureuse occasion qui s’offre au public non seulement pour célébrer les 40 ans de travaux de création, de résilience et d’amour, mais aussi de « connaître les œuvres, l’environnement dans lequel elles ont été réalisées ainsi que les diverses techniques des peintures expérimentées tout au long d’un parcours académique passionnant ». Il a exprimé sa fierté d’être le parrain de cette belle cérémonie initiée par l’homme qui se distingue par son immense connaissance du Mali. «Parrainer l’œuvre gigantesque de cet homme de culture est une grande fierté, un honneur immense pour moi et pour ma famille », a-t-il dit avant d’adresser ses félicitations à l’auteur pour sa force de création et sa source d’inspiration inépuisable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur de Conservatoire des métiersmultimédia Balla Fasséké Kouyaté, non moins l’auteur de cette œuvre, l’année de l’éducation et de la culture est un grand honneur pour les acteurs de l’art et de la culture pour laquelle ils ne sauront remercier jamais assez les autorités actuelles. Il a ensuite précisé que la réalisation de ces 198 tableaux, qui résument les quarante ans de création, s’articule autour de cinq thématiques ainsi qu’il suit : le premier tableau retrace La décennie académique, notamment en ex-URSS où il a réalisé beaucoup de portraits. Le deuxième tableau présente les cantatrices du Mali exposées en 1995. La dimension esthétique et philosophique de la vie du musicien Salif Kéita, inspirée de ses chansons, occupe le troisième tableau. Le quatrième tableau est un hommage à la femme à travers Les Jocondes noires. Car, pour lui, la femme c’est l’expression la plus achevée de la création au sens divin du terme. Et, enfin, les portraits des acteurs de la Transition sont illustrés sur le cinquième tableau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la suite de cette présentation, l’hôte du jour a adressé ses salutations et reconnaissances à tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette réalisation d’œuvres artistiques. Il s’agit, entre autres, de Ousmane Issouffi Maiga, président de l’Observatoire de la paix et de la réconciliation nationale, parrain de l’exposition, du Ministre Mamou Daffé, de l’honorable Moulaye Kéita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a déclaré que la présentation des travaux de « 40 ans de création, de résilience et d’amour » célèbre aussi la constance, la confiance et l’amour de l’immense artiste Oumar Kamara K, dont les dimensions d’intellectuel, de chercheur et de créateur restent à découvrir. En transmettant les salutations et félicitations des plus hautes autorités du Mali, le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a exprimé sa fierté et celle de l’ensemble de son département à l’artiste-peintre pour cette belle exposition, qui conforte la vision du département « celui de travailler à la revitalisation du Musée national ». Ce projet national qui s’inscrit dans le cadre de la célébration de l’Année de l’Education et de la Culture décrétée par les plus hautes autorités est, selon lui, en cours de réalisation. « En vous et en vos œuvres, vous représentez l’éducation et la culture. Car ces œuvres retracent le passé, le présent et l’avenir », a dit le ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La découverte des expositions, guidée par le créateur et auteur Oumar Kamara dit Kamara K, a mis fin à cette grandiose cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pour les droits des artistes maliens :  Le ministre Daffé impulse une réforme historique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-les-droits-des-artistes-maliens-le-ministre-daffe-impulse-une-reforme-historique-3116275.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 10:06:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Homme de culture reconnu et fin connaisseur des réalités du milieu artistique, le ministre en charge de la culture, Mamou Daffé s’impose comme l’un des principaux artisans de la transformation du secteur culturel malien. Avec l’ordonnance sur la propriété littéraire et artistique, il franchit une nouvelle étape décisive en faveur des créateurs.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Figure marquante de la réforme culturelle au Mali, le ministre Daffé continue de marquer son passage à la tête du département en charge de la Culture par des initiatives structurantes et attendues de longue date par les artistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec l’adoption de l’Ordonnance N°2026-015/PT-RM du 10 avril 2026, fixant le régime de la propriété littéraire et artistique, il pose un acte fort en faveur de la protection et de la valorisation des créateurs maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentée lors d’un « point d’information » jeudi 23 avril 2026 au ministère en charge de la Culture, la réforme introduit une modernisation profonde du cadre juridique des droits d’auteur. Elle est perçue comme l’une des avancées les plus importantes de ces dernières années dans le secteur culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le texte renforce la protection des œuvres, encadre leur exploitation et améliore les mécanismes de rémunération des artistes, notamment à travers la rémunération pour copie privée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs culturels, cette réforme ouvre une perspective nouvelle. Elle pourrait permettre : une amélioration réelle des revenus des artistes, une meilleure protection contre l’exploitation illégale des œuvres, une structuration progressive du secteur culturel, une reconnaissance plus juste du travail créatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un secteur longtemps marqué par l’informalité, cette ordonnance est perçue comme un tournant majeur, a laissé entendre Mamoutou Keita, de l’UAAPREM,<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>un des représentants des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis sa nomination, Mamou Daffé s’est distingué par une proximité avec les artistes et une connaissance fine de leurs difficultés. Son action ne se limite pas à des annonces, mais s’inscrit dans une dynamique de réformes concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir initié des mesures d’assurance (AVOC) en faveur des artistes largement saluées comme une avancée sociale importante, il enchaîne avec cette réforme structurante sur les droits d’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux acteurs culturels, comme Barou Diallo, Fatoumata Coulibaly dite FC, Mamoutou Keita, le ministre apparaît aujourd’hui comme un véritable défenseur du statut des artistes, capable de transformer des revendications anciennes en politiques publiques effectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire que cette ordonnance s’inscrit dans la vision du « Mali Kura », qui place la culture au centre du développement économique et social. Elle vise à faire des artistes de véritables acteurs économiques, mieux protégés et mieux organisés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réussite de cette réforme dépendra également de l’implication de plusieurs institutions, notamment le Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA), la Douane, l’Autorité malienne de Régulation des Télécommunications, des TIC et des Postes et la Haute Autorité de la Communication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette ordonnance, le ministre Mamou Daffé confirme sa volonté de refonder durablement le secteur culturel malien. Entre protection juridique, amélioration des revenus et structuration du milieu artistique, une nouvelle dynamique est enclenchée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais à transformer cette ambition en résultats concrets dans la vie quotidienne des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture du théâtre Royal de Rabat : Une soirée inaugurale d’exception</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ouverture-du-theatre-royal-de-rabat-une-soiree-inaugurale-dexception-3116253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Apr 2026 01:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><em>Le mercredi 22 avril 2026, les princesses Lalla Khadija, Lalla Meryem et Lalla Hasnaa, en compagnie de Mme Brigitte Macron, ont assisté au spectacle d'ouverture du Théâtre Royal de Rabat. Cet événement marque l'entrée en fonction d'un complexe culturel majeur pour la capitale.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Avant le début de la représentation, les invitées ont été accueillies par les membres du conseil d’administration de la Fondation du Théâtre Royal de Rabat, présidée par Lalla Hasnaa. La soirée a débuté par la projection d'un film retraçant la genèse de l'édifice, conçu pour être un levier de modernité et de valorisation de la création artistique marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le spectacle a mis à l'honneur la diversité de la scène nationale à travers une série de performances variées entre traditions et modernité. Le pianiste Marouan Benabdallah a interprété des pièces du répertoire classique. La mezzo-soprano Ahlima Mhamdi a proposé de grands airs d’opéra. Et Samira Kadiri a mis en lumière le patrimoine arabo-andalou. Quant au compositeur Driss El Maloumi, il a présenté une création contemporaine au oud.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette programmation a permis de faire dialoguer des œuvres universelles, comme le concerto de Tchaïkovski ou des airs de Bizet et Verdi, avec les sonorités traditionnelles du Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour la première fois, deux formations majeures du pays se sont produites ensemble sur scène : l’Orchestre Philharmonique du Maroc et l’Orchestre Symphonique Royal. Sous la direction de la cheffe d'orchestre Dina Bensaïd, 76 musiciens et 40 choristes ont célébré ce moment historique pour le paysage musical marocain. Rabat incarne désormais un nouveau pôle culturel international avec le Théâtre Royal. Situé dans la vallée du Bouregreg, à proximité de la Tour Hassan et de la Tour Mohammed VI, le Théâtre Royal s'inscrit dans le programme de développement «Rabat Ville Lumière». Ce nouvel emblème architectural vise à positionner la ville comme une destination culturelle de premier plan et un espace de dialogue interculturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La cérémonie s'est déroulée devant un public composé d'artistes, d'intellectuels, de créateurs et de représentants du corps diplomatique. En fin de soirée, les artistes ayant participé au spectacle ont été présentés aux invitées d'honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La Rédaction <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Repenser le musée national du Mali : Un véritable pont culturel se consolide entre Bamako et Madrid</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/repenser-le-musee-national-du-mali-un-veritable-pont-culturel-se-consolide-entre-bamako-et-madrid-3116198.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:52:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Musée National du Mali a accueilli le lancement du projet : "Repenser le Musée national du Mali", une initiative portée par le ministère de l'Artisanat, la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. Cela avec l'appui de l'Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement</span></i></b><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie était présidée par le ministre Mamou Daffé en présence de nombreuses personnalités dont l'Ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Antonio Guillen Hidalgo.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Ce projet vise à renforcer les capacités du personnel, améliorer la conservation et la sécurisation des œuvres, et rapprocher le musée du public, notamment des jeunes. Il marque une nouvelle étape dans la valorisation du patrimoine culturel malien et consolide la coopération entre le Mali et l'Espagne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet soutenu par l'Agence Espagnole pour la Coopération Internationale au Développement (AECID) s'articule autour de trois axes principaux, notamment le renforcement des capacités du personnel à travers des formations adaptées, l'amélioration des conditions de conservation et de sécurisation des collections, ainsi que le développement de la médiation culturelle pour rapprocher le musée du public, en particulier des jeunes générations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur général du Musée M. Daouda Kéïta a exprimé sa gratitude envers l'AECID pour son accompagnement constant. Il a salué un partenariat qui permettra de renforcer les compétences du personnel, d'améliorer la sécurisation et l'embellissement du musée, et de contribuer à son rayonnement national et international. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Ambassadeur d'Espagne au Mali, Son Excellence Antonio Guillén Hidalgo a qualifié le projet "Repenser le Musée" d'initiative essentielle. Il a réaffirmé l'engagement de son pays aux côtés du Mali, soulignant que le Musée national est à la fois gardien de l'héritage culturel et lieu de coopération et de dialogue entre les deux nations. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Mamou DAFFÉ a présenté cette initiative comme une réponse aux défis liés à la crise, au manque de moyens de conservation et à la baisse de fréquentation. Il a rappelé que le musée demeure un symbole fort de la mémoire collective et a réaffirmé le soutien de l'État pour la réussite du projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a saisi cette opportunité pour rappeler que cette initiative s'inscrit pleinement dans la vision du gouvernement, en lien avec l'Année de l'Education et de la Culture, visant à faire de la culture un véritable levier de développement, de cohésion sociale et de résilience nationale. Il a salué l'engagement des partenaires ainsi que celui des équipes du Musée, tout en réaffirmant le soutien de l'Etat à la réussite de cet ambitieux projet, avant de lancer officiellement. Il a, enfin, transmis les salutations du Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ce projet structurant, un véritable pont culturel se consolide entre Bamako et Madrid, illustrant la vitalité de la coopération culturelle entre le Mali et l'Espagne au service du patrimoine et des générations futures.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B PAITAO</span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival International Hola Bamako : Un symbole fort de la coopération culturelle entre l&amp;apos;Espagne et le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-hola-bamako-un-symbole-fort-de-la-cooperation-culturelle-entre-lespagne-et-le-mali-3116197.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Apr 2026 01:49:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème : "Anw be ye kelen yé" (Nous sommes les mêmes), la 9e édition du Festival international Hola Bamako a été officiellement lancée hier jeudi 23 avril au Musée national du Mali et ce jusqu'à ce samedi. Cela à travers une série d'activités dont des concerts avec des artistes de renom. L'information a été donnée lors d'une conférence de presse, le lundi 20 avril 2026, au Musée national du Mali en présence de l'ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, S. E. Antonio Guillen Hidalgo, de la consule générale d'Espagne au Mali, Patricia Gomez Lanzaco.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival emblématique du dialogue culturel entre l'Espagne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et le Mali est devenu aujourd'hui un rendez-vous incontournable dans le domaine culturel. Puisque c'est un symbole fort de la coopération culturelle entre les deux pays. C'est aussi un événement musical de référence au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, l'ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Antonio Guillen Hidalgo a adressé ses vives félicitations aux organisateurs du festival Hola Bamako pour la tenue de cette présente édition. Avant de rappeler la récente décision des autorités espagnoles de régulariser des milliers de migrants, dont de nombreux ressortissants maliens. "Chez nous comme au Mali, quand on est content, on chante et on danse", a-t-il déclaré, soulignant que cette 9e édition sera avant tout une grande fête de la reconnaissance mutuelle.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202604/image_870x_69ea70afeb592.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la consule générale, la grande innovation de cette édition réside dans le programme Vis-à-vis, porté par l'institution Casa Africa où douze groupes de jeunes musiciens maliens ont été rigoureusement sélectionnés pour monter sur scène dont l'enjeu est très immense. Car, dira-t-elle, à l'issue de ces trois jours de festival, deux groupes seront choisis par un jury d'experts pour effectuer une tournée dans les plus grands festivals d'Espagne. Et de préciser que plus d'une vingtaine de professionnels espagnols, dont des promoteurs de spectacles et des journalistes de grands médias, sont déjà présents à Bamako. "C'est une occasion unique de braquer les projecteurs du monde culturel espagnol sur le Mali", poursuivra-t-elle. Et d'ajouter que la compétition Vis-à-vis pourrait également permettre au public malien de savourer les prestations des stars internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Bandiougou Diabaté, membre de l'organisation, la tenue de masterclass et de rencontres B to B permettront aux acteurs culturels locaux de tisser des réseaux durables avec les promoteurs européens notamment espagnols.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Boubacar Païtao<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako engage la modernisation du Musée national</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-engage-la-modernisation-du-musee-national-3116142.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 21 avril 2026, les autorités maliennes ont officiellement lancé à Bamako le projet intitulé « Repenser le Musée national du Mali », en partenariat avec l’Espagne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2026 07:32:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-295352" class="post-295352 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-cooperation category-culture category-diplomacy category-espagne category-mali">
<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Cette initiative ambitionne d’améliorer la conservation des collections, de renforcer les compétences du personnel et de rapprocher davantage le musée du public.</p>
<p>La cérémonie de lancement s’est tenue au Musée national du Mali en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie et du Tourisme, Mamou Daffé, ainsi que d’une délégation de l’Agence espagnole de coopération internationale pour le développement.</p>
<p>Soutenu par l’Espagne, le projet prévoit notamment des actions de formation pour le personnel, l’amélioration des dispositifs de conservation et de sécurisation des œuvres, ainsi que le développement d’activités de médiation culturelle, en particulier à destination des jeunes.</p>
<p>Institution clé dans la préservation du patrimoine national, le Musée national du Mali fait face à plusieurs défis, notamment en matière de conservation, de sécurité des collections et de modernisation de sa gestion. En 2025, il a enregistré 10 937 visiteurs, majoritairement des élèves et étudiants, confirmant son rôle pédagogique. Une tendance déjà observée en 2022, avec plus de 15 000 visiteurs durant les neuf premiers mois de l’année.</p>
<p>Ce projet s’inscrit dans un cadre plus large de coopération culturelle entre le Mali et l’Espagne, incluant des initiatives de formation et de professionnalisation des acteurs du secteur. Le musée demeure par ailleurs un lieu d’exposition et de dialogue, ayant accueilli ces dernières années plusieurs événements culturels majeurs, dans un contexte où la protection du patrimoine et la lutte contre le trafic illicite restent des priorités.</p>
<p>Cette démarche intervient alors que le Mali participe à des discussions internationales sur la restitution de biens culturels conservés à l’étranger. Elle souligne l’importance de disposer d’institutions capables d’assurer la conservation de ces œuvres dans des conditions adéquates. À ce stade, le montant du financement du projet n’a pas été communiqué.</p>
<p><strong>MD/te/APA</strong></p>
</div>
</div>
</article>
<div class="post-share-bot"><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cultur ACT : La culture comme moteur de développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cultur-act-la-culture-comme-moteur-de-developpement-3116116.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Apr 2026 09:24:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle Balla Moussa Keïta du CICB a abritée le mercredi 15 avril 2026 la cérémonie officielle de lancement du programme culturAct1 sous la présidence de Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme, en présence de Claude Wandeler, chef du bureau de la coopération suisse au Mali.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce programme est mis en œuvre dans le cadre de l’accord de projet signé le 9 juillet 2015 entre la République du Mali et la Confédération suisse, culturAct consacre un partenariat stratégique au service du secteur culturel malien et de son rôle dans la transformation socio-économique des territoires. 2026 étant déclaré l’année de l’éducation et de la culture, cela montre deux dynamiques nationales majeures qui offrent des opportunités historiques au secteur culturel et ses acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme vise à faire de la culture : un levier de cohésion sociale, un espace de dialogue citoyen, un moteur de développement économique local, un pilier de gouvernance territoriale et un vecteur de souveraineté culturelle. Le budget global alloué à cette première phase s’élève à 3 400 000 francs Suisse (CHF) soit environ 2 380 000 000 francs CFA<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de bureau de la coopération suisse au Mali, Claude Wandeler<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a rappelé que «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la culture est un levier essentiel de développement humain, social et économique. Il a également mis en avant l’importance de la diversité culturelle comme vecteur de dialogue et d’innovation, affirmant l’engagement de la Suisse à accompagner le Mali dans la mise en place d’un écosystème culturel durable et inclusif, au service de la cohésion social et de la souveraineté culturelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une approche territoriale fondée sur la concertation régionale. L’une des caractéristiques majeures du programme réside dans son approche participative et territorialisée, qui vise à promouvoir et à professionnaliser les acteurs culturels dans les régions. Cette démarche ambitionne d’impulser une gouvernance culturelle locale inclusive, fondée sur le dialogue entre les acteurs publics et privés, tout en favorisant l’émergence et la valorisation des talents au niveau décentralisé. Les zones d’intervention sont Sikasso, Mopti, Tombouctou<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et Bamako, des cadres de concertation régionaux ont été mis en place dans toutes ces zones.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé, Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme a tout d’abord salué la richesse des talents maliens et la créativité des territoires, affirmant que « cultuAct1 contribuera à professionnaliser le secteur et soutenir les initiatives locales ». Il a aussi insisté sur la nécessité « de valoriser les jeunes et les femmes comme acteurs majeurs de la transformation culturelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que l’objectif de ce programme est de renforcer durablement la gouvernance et la structuration du secteur culturel malien afin qu’il contribue pleinement au développement territorial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Odile Dembélé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Bo : le prince et les cendres du ciel » : Modèle de gouvernance démocratique inspiré</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 11:49:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La crise démocratique malienne n’est pas seulement institutionnelle. Elle est philosophique. Elle tient à une confusion fondamentale : nous avons hérité d’un système où le pouvoir est conçu comme une conquête, alors qu’il devrait être un dépôt (kalifa).<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Or, dans Bô : Le prince et les cendres du ciel, une vérité simple et radicale est posée : le chef n’est pas celui qui commande, mais celui qui sert et qui répond. Le pouvoir n’y est ni propriété, ni privilège durable ; il est prêté, encadré, puis restitué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est précisément cette rupture conceptuelle que le Mali doit opérer. Sortir du présidentialisme de prestige, où le mandat devient un capital à préserver, pour entrer dans une démocratie de responsabilité, où le pouvoir est limité, contrôlé, évalué et révocable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette fin, la refondation institutionnelle ne doit pas céder à la tentation inflationniste. Multiplier les institutions n’a jamais produit plus de démocratie ; cela a souvent produit plus d’opacité. Le modèle proposé ici assume une option audacieuse : réduire l’architecture de l’État à quatre institutions fondamentales, clairement identifiées et bien articulées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’abord, un exécutif bicéphale, composé d’un Président de la République et d’un Premier ministre. Le Président, élu pour un mandat unique de sept ans, incarne la continuité de l’État et la souveraineté nationale. Le Premier ministre, responsable devant l’Assemblée nationale, assure la conduite effective de l’action gouvernementale. Ce bicéphalisme permet d’éviter à la fois la personnalisation excessive du pouvoir et la dilution des responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, une Assemblée nationale rénovée, qui ne soit plus seulement l’expression des appareils politiques, mais aussi celle du corps social réel. L’introduction d’un quart de députés tirés au sort parmi les citoyens éligibles constitue ici une innovation majeure. Elle corrige la professionnalisation excessive de la politique, réintroduit l’imprévisibilité démocratique et reconnecte la décision publique aux réalités sociales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Troisièmement, un Conseil des gardiens de la souveraineté nationale, institution non partisane, héritière modernisée du Conseil des sages de Bô. Composé de légitimités morales, religieuses et traditionnelles intègres, il exerce une double fonction : filtrer les candidatures présidentielles selon des critères de probité et de compétence, et veiller à la conformité éthique et constitutionnelle de l’action publique. En limitant à onze le nombre de candidatures à la magistrature suprême, il prévient la dispersion opportuniste et protège la fonction présidentielle contre sa banalisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus, le Peuple souverain lui-même devient une institution active, à travers des mécanismes référendaires solides. La démocratie cesse d’être un moment électoral pour devenir un processus continu de contrôle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans ce cadre que s’inscrit l’innovation la plus structurante du modèle : le référendum révocatoire (je le proposais depuis 2018, bien avant la LFI). Déclenchable en quatrième année du mandat présidentiel, sur la base de cinq cent mille signatures citoyennes appuyées par des élus nationaux (15) et locaux (50), il permet de mettre fin, en cours de mandat, à une dérive du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi se dessine un système où le pouvoir n’est plus seulement attribué, mais constamment conditionné par la confiance populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Organiser la compétition et encadrer le pouvoir : vers une démocratie filtrée à souveraineté active<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une démocratie ne se juge pas seulement à ses institutions, mais à la manière dont elle organise l’accès au pouvoir. Or, au Mali comme ailleurs, cet accès est aujourd’hui biaisé par deux facteurs majeurs : l’argent et la désorganisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Le modèle proposé rompt avec ces deux logiques</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’une part, il supprime purement et simplement la caution financière pour la candidature présidentielle. Le droit de se présenter à la magistrature suprême ne saurait être conditionné par la fortune personnelle. En lieu et place, il instaure un parrainage citoyen exigeant mais accessible : cent mille signatures, ou cinquante mille appuyées par des élus nationaux (10) ou locaux (200). Ce mécanisme rétablit une évidence démocratique : la « légitimité politique procède du peuple, non du capital ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’autre part, il introduit un filtrage institutionnel assumé. Le Conseil des gardiens ne se contente pas d’enregistrer les candidatures ; il les évalue. « Probité morale, compétences académiques et professionnelles » deviennent des conditions d’accès à la fonction présidentielle. Il ne s’agit pas d’exclure arbitrairement, mais de garantir que la compétition se déroule entre individus capables de gouverner.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même esprit, un niveau minimum d’instruction (BAC ou BT2) est exigé pour toute candidature élective, avec reconnaissance des parcours arabophones et professionnels. Cette exigence ne vise pas à élitiser la démocratie, mais à en renforcer la qualité décisionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le modèle innove également par l’introduction du « tirage au sort à deux niveaux » : un quart des députés et un cinquième des élus communaux. Ce choix, loin d’être anecdotique, constitue un véritable contrepoids à la capture des institutions par des élites politiques fermées. Il permet l’irruption du citoyen ordinaire dans l’espace décisionnel et redonne sens à l’idée de souveraineté populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la véritable originalité du système réside dans l’articulation de ses quatre verrous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou temporel », d’abord, avec le mandat présidentiel unique de sept ans, qui interdit toute tentation de conservation du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou populaire », ensuite, avec le référendum révocatoire, qui permet au peuple de sanctionner une dérive en cours de mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou moral », assuré par le Conseil des gardiens, qui encadre l’accès et l’exercice du pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un « verrou aléatoire », enfin, à travers le tirage au sort, qui empêche la fermeture oligarchique du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ces mécanismes s’ajoute une exigence transversale : celle de la justice sociale et de l’inclusion. Le modèle intègre explicitement la nécessité « d’une parité progressive entre femmes et hommes » , ainsi qu’une représentation significative des jeunes. Il corrige ainsi une réalité ancienne, mise en lumière dans le roman : celle d’une société où les femmes portent le corps social sans participer pleinement à la décision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, ce modèle peut être qualifié de « démocratie filtrée à souveraineté active » . Filtrée, parce qu’elle encadre l’accès au pouvoir par des critères de compétence et de probité. Active, parce qu’elle confère au peuple un rôle permanent de contrôle et de sanction.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il ne s’agit ni de reproduire les modèles occidentaux, ni de sacraliser les formes traditionnelles. Il s’agit de produire une synthèse exigeante : une démocratie africaine contemporaine, enracinée dans ses références culturelles, mais résolument tournée vers l’efficacité institutionnelle et la dignité humaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car, au fond, la leçon de Bô peut-être d’une simplicité désarmante : la démocratie ne consiste pas seulement à choisir des dirigeants ; elle consiste à faire en sorte qu’ils puissent être contrôlés sans relâche, limités sans ambiguïté et remplacés sans drame.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un schéma détaillé de cette proposition de modèle est disponible à la demande.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Mahamadou Konaté, l’auteur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Succes Editorial :  Le livre de Dr. Hamed Sow séduit déjà les Etats&#45;Unis</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/succes-editorial-le-livre-de-dr-hamed-sow-seduit-deja-les-etats-unis-3115951.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Apr 2026 01:43:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec plus de 86 000 vues pour sa version numérique en anglais, "Trump and the New World Disorder" s'impose comme un succès fulgurant outre-Atlantique, confirmant l'intérêt international pour l'analyse géopolitique proposée par Dr. Hamed Sow. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le nouvel essai géopolitique de Dr. Hamed Sow connaît un démarrage exceptionnel outre-Atlantique. Sa version numérique en anglais, intitulée Trump and the New World Disorder, a déjà franchi le cap impressionnant des 86 000 vues sur les plateformes de vente aux Etats-Unis, tandis que l'édition brochée rencontre un début de succès en librairie.Pour le public francophone, les versions de Trump et le nouveau désordre mondial sont pour l'instant exclusivement disponibles en ligne sur la plateforme Amazon.fr.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais qu'est-ce qui explique un tel engouement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>international pour cet ouvrage ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet essai, Dr. Hamed Sow propose une lecture ambitieuse et accessible du basculement géopolitique actuel. Il s'agit d'un de ces rares livres qui ne se contentent pas de commenter l'actualité, mais qui parviennent à nommer et définir une époque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1.<span style="mso-tab-count: 1;">      </span>Trump comme révélateur, non comme sujet exclusif<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A première vue, le titre pourrait laisser croire à un ouvrage de plus sur les provocations de l'ancien président américain. Ce serait pourtant une erreur. L'auteur déplace le regard : Trump est analysé comme le symptôme d'une transformation bien plus vaste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">2. Une pédagogie du rapport de force mondial<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Refusant le simplisme, l'auteur rend intelligibles des phénomènes complexes et démontre qu'ils sont reliés par un même fil conducteur : le retour du rapport de force comme langage central.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">3. Le Sud global et l'Afrique : le "non-alignement pragmatique"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr. Hamed Sow met en avant une approche réaliste : les Etats africains doivent arbitrer, diversifier leurs partenariats et défendre leurs intérêts dans un monde en recomposition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conclusion : En choisissant Donald Trump comme point d'entrée, l'auteur propose bien plus qu'une analyse du trumpisme : une véritable grille de lecture du monde contemporain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bogolan : Entre héritage ancestral et défis de la modernité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bogolan-entre-heritage-ancestral-et-defis-de-la-modernite-3115971.html</link>
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<description><![CDATA[ Symbole d&#039;identité et d&#039;élégance, le bogolan incarne un héritage culturel profondément enraciné dans la tradition malienne. Plus qu&#039;un simple tissu, il est une signature qui impose le respect. Au Mali, cet artisanat reflète l&#039;âme et l&#039;histoire d&#039;un peuple. De Bamako à Mopti, des hommes dévoués maintiennent ce savoir-faire précieux, malgré les aléas ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 11:48:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma; font-size: 12pt;"><span class="text-node">À l’artisanat de Bamako, Adama Koné officie comme fabricant de bogolan et guide touristique. Son aventure commence entre 1995 et 1996 à Mopti. «C'est l'entourage de mes amis qui m'a poussé. Ils collaboraient avec les touristes et j'ai appris le métier sur le tas», confie-t-il. Pour lui, l’art n'a pas de prix, mais un coût que seul l'acheteur peut confirmer.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Grâce au bogolan, Adama a construit sa vie: une maison, un foyer avec une femme et des enfants. Pourtant, il constate un changement. Si avant, la collaboration entre guides et artisans était fluide, le secteur souffre aujourd'hui d'une forme d'opportunisme. «Il y a plus de mille personnes dans cette cour, mais ceux qui fabriquent réellement se comptent sur les doigts de la main», déplore-t-il. Son espoir ? Que les Maliens s'approprient davantage leur culture, à l'image des journées culturelles désormais encouragées par le ministère de l'Éducation nationale.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Au Laboratoire des arts et collaboratif (LAC) de Lassa, Solo N’Diaye perpétue la technique traditionnelle. Il rappelle avec passion l’origine légendaire de ce tissu: «Un chasseur avait trempé son tissu dans une décoction d'arbre «Galama», ce qui donna une couleur jaune. Plus tard, un autre chasseur, transportant un animal taché de boue de rivière, découvrit que cette boue, une fois lavée, laissait une trace noire indélébile.» Le noir et le jaune sont ainsi devenus les couleurs fondamentales du bogolan.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Solo N’Diaye explique le processus complexe: le support (un tissu 100 % coton, le galon), la teinture (bouillir les feuilles de Galama et y tremper le tissu), le séchage (une exposition prolongée au soleil pour fixer la base), le dessin (l'application de la boue fermentée pour créer les motifs). Chaque signe a une signification précise: le ciel, l'amour, l'âme. Des villes comme Kolokani ou Ségou possèdent leurs propres motifs codifiés dans des recueils. Si Solo N’Diaye a connu des sommets de vente (jusqu'à un million de Fcfa par jour à l'époque du "bogolan basin"), il dénonce aujourd'hui la contrefaçon industrielle, notamment le pagne «Java» qui copie les motifs artisanaux à bas prix.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><img 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<div data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="text-align: center;" style="text-align: center;"><em><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Calibri; font-size: 12pt;"><span class="text-node">Le tissu est trempé dans une décoction d'arbre, </span><span class="text-node">ce qui donne la couleur jaune</span></b></em></div>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="pf-br-replacement"> </span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">La survie du bogolan dépend aussi de ceux qui le façonnent et le vendent. Soumaïla Samaké, tailleur depuis plus de 10 ans, a hérité ce métier de son grand-père. Malgré la difficulté de coudre ce tissu épais à la machine, il y trouve son indépendance. «Ce métier permet de ne pas être dépendant et d'éviter bien des problèmes sociaux», conseille-t-il aux jeunes qu'il forme dans son atelier. Au bout de la chaîne, Amadou Guindo, grossiste depuis 3 ans, fait face aux réalités du marché. </span><span class="pf-br-replacement"> </span><span class="text-node">Depuis l'incendie du marché de Médine, trouver des clients est devenu un défi. Les prix pour les grossistes varient entre 7.500 et 10.000 Fcfa le boubou, qu'il revend ensuite autour de 12.500 Fcfa. Il note également une saisonnalité marquée. En effet, le « bogolan ne s'achète pas à tout moment. Après le Ramadan, les ventes ralentissent».</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Le cri du cœur de ces artisans est unanime: pour que le bogolan survive, il doit être aimé par les Maliens eux-mêmes. Solo N’Diaye et ses confrères appellent les autorités à intégrer l'apprentissage du bogolan dans les programmes scolaires, afin que la jeunesse malienne porte avec fierté ce qui lui appartient.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Aminata Chérif</span></b></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">HAÏDARA</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Amadou Niangaly : Un artisan bâtisseur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/amadou-niangaly-un-artisan-batisseur-3115955.html</link>
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<description><![CDATA[ Il surmonte admirablement son handicap physique et arrive à apporter un coup de main aux autres. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 09:55:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Amadou Niangaly est un homme serein qui incarne la résilience face aux difficultés. Il compense admirablement son handicap physique par une détermination à nulle autre pareille à être utile à la commaunauté et à promouvoir les traditions maliennes. Il affiche constamment un large sourire aux coins des lèvres et fait montre d’un calme olympien à désarmer tout éventuel moqueur. Son entourage s’accorde à admettre que cet homme affable  jouit d’une extraordinaire paix intérieure et développe une passion pour la culture, notamment le secteur du textile où il entend imprimer aussi sa marque au bogolan comme d’autres illustres prédécesseurs.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Qui est réellement cet artiste qui officie dans le domaine du bogolan depuis quatre décennies ? Il nous reçoit dans son atelier au Centre de jumelage de Banankabougou, en Commune VI du District de Bamako, le jeudi 09 arvil. L’horloge affiche 10h15, et un homme de teint noir drapé dans un boubou traditionnel dogon, un chapeau vissé sur la tête, vient à notre rencontre et brise tout de suite la glace .</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Amadou Niangaly est né à Koro en 1967, dans la Région de Bandiagara où il vécu auprès des siens, notamment ses grand parents. Après le Certificat d’études primaires (CEP), il rejoint ses parents à Djenné pour poursuivre ses études. Malgré la pression de son  père, chef d’arrondissement d’alors, et de sa mère, sage-femme, Amadou Niangaly renoncera aux études parce que mû par une passion pour la confection de bogolan.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Le regard des autres ne pèse sur l’artiste. Il n’en a cure de son inaptitude physique qu’il a toujours surmontée dans la réalisation de ses projets. Il fit ses premiers dans la couture avec des amis. Mais dans son cœur d’adolscent, couvait toujours l’envie de  briller dans le domaine de la culture.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Ainsi, il embrasse une carrière d’artiste. «À Djenné, lors d’un tournage dirigé par Cheick Oumar Sissoko, il se rapproche du groupe pour exprimer son intérêt. Le réalisateur lui confie alors le poste d’assistant costumier. «Ensemble, nous habillions les acteurs avant le tournage», précise-t-il. Il fait ensuite ses valises pour regagner Bamako avec l’équipe du cinéaste Cheick Oumar Sissoko.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">L’artiste jouera ensuite dans plusieurs films et pièces de théâtre. Mais puisqu’il a plus d’un tour dans son sac, il développe depuis plus de 20 ans une expertise dans la confection de tissus en bogolan. «Je nourrissais le rêve d’être artiste. Aujourd’hui, ce rêve est devenu une réalité. J’habille beaucoup d’acteurs et de personnalités de la culture. Ces derniers temps, toutes les tenues traditionnelles de Cheick Tidiane Seck et de certaines Organisations non gouvernementales portent mes griffes», informe-t-il avec fierté. Il est aujourd’hui  père de 8 enfants dont 5 filles.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">éternel insatiable, son désir de toujours performer dans la fabrication du bogolan lui vaut de franchir les frontières nationales pour se perfectionner au Sénégal, puis au Burkina Faso. Également féru de musique, il a aussi coaché quelques artistes à leur tout début, notamment Fatim Diakité et Aliya Coulibaly. Ceux-ci sont devenus aujourd’hui des stars et représentent une fierté pour lui.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Il pense apporter ainsi sa modeste contribution à la promotion de l’art. Il n’en reste pas là puisqu’il est aussi promoteur du Festival international de «Koro Bourougoun Pluriel» qui existe depuis 14 années. Face aux défis actuels, ce festival se veut un catalyseur d’engagement citoyen et patriotique et vise à rappeler à la  jeunesse son rôle dans la construction d’un Mali uni et fier.</span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node"> «Mon handicap n’a jamais été un obstacle. C’est l’insuffisance de ressources financières qui reste un casse-tête», explique l’artiste. Et de dire que la sincérité et l’honnêteté doivent guider les artistes.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">Il est temps que nous montrions au grand public ce que nous faisons.  C’est pourquoi, nos autorités ont décrété 2026 comme Année de l’éducation et de la culture. Il note qu’il a déjà commencé à coudre la commande de son Institut pour la fermeture des classes, avant d’inviter les artisans du bogolan à s’unir pour davantage valoriser ce textile.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="font-family: Tahoma;"><span class="text-node">   Mme Thiama Saran Doumbia, directrice du Centre de jumelage Angers-Bamako, affirme que Niangaly est plus qu’un collaborateur. «Il m’est très proche comme un membre de ma famille, toujours présent à mes côtés, et m’apporte son aide avec générosité. C’est un talent, un esprit créatif avec un sens profond de la responsabilité. Sa gentillesse et sa disponibilité font de lui un artiste incontournable dans notre secteur», témoigne Mme Thiama.</span><span class="pf-br-replacement"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: Calibri; color: rgb(0, 0, 0);"><span class="text-node">Diamoye Djittèye, qui a appris à faire le bogolan auprès d’Amadou Niangaly, soutien qu’il est ouvert et honnête avec les apprenants. «C'est une personne profondement humaine et ouverte d’esprit», conclut succinctement Diamoye Djittèye.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="margin-top: 10px;text-align: start;"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span class="text-node">Moussa DEMBELE</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Artisanat : le Bogolan du Mali désormais protégé en indication géographique par l’OAPI</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/artisanat-le-bogolan-du-mali-desormais-protege-en-indication-geographique-par-loapi-3115943.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Apr 2026 08:53:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Industrie et du Commerce a reçu, ce jeudi 16 avril 2026, le certificat d’enregistrement en indication géographique du tissu « bogolan » du Mali. Le document a été remis par le directeur général de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle (OAPI), en déplacement à Bamako.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les échalotes de Bandiagara, le bogolan devient le deuxième produit malien à bénéficier d’une protection en indication géographique auprès de l’OAPI. Ce tissu constitue un patrimoine culturel pluriséculaire du Mali. Sa technique de fabrication repose sur une teinture artisanale à base de boue fermentée, enrichie d’extraits végétaux. « La technique, transmise de génération en génération, est reconnue pour sa spécificité, son authenticité et sa réputation internationale », a indiqué le directeur général de l’OAPI.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les 17 pays membres de l’organisation, le bogolan rejoint plusieurs produits déjà protégés, notamment le poivre de Penja du Cameroun, le chapeau de Saponé du Burkina Faso, l’oignon violet de Galmi et le kilichi du Niger, l’attiéké des Lagunes de Côte d’Ivoire, le riz de Kovié du Togo, ou encore le tissu traditionnel « léppi » de Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre Moussa Alassane Diallo, cette reconnaissance ouvre des perspectives majeures pour le Mali. Elle permettra notamment de renforcer la valeur ajoutée du bogolan sur les marchés, d’améliorer durablement les revenus des artisans et des producteurs, et de positionner le « Made in Mali » comme une signature de qualité et d’authenticité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Mali : la «réforme de la Biennale » au cœur d’un débat sur l’avenir de la politique culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/mali-la-reforme-de-la-biennale-au-coeur-dun-debat-sur-lavenir-de-la-politique-culturelle-3115820.html</link>
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<description><![CDATA[ Le débat autour de la Biennale artistique et culturelle du Mali continue de susciter de vives réactions au sein de l’opinion publique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Apr 2026 19:24:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Symbole fort d’unité nationale et d’expression artistique, cet événement reste profondément ancré dans l’imaginaire collectif. Pourtant, certaines voix s’élèvent aujourd’hui pour remettre en question sa pertinence dans le contexte actuel, appelant à une transformation en profondeur du modèle culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les partisans d’une réforme radicale, le nom Alioune Ifra Ndiaye revient constamment.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour cet opérateur culturel, la critique de la Biennale ne relève ni de la provocation ni d’une posture idéologique. Elle s’inscrit plutôt dans une réflexion progressive, nourrie par des années d’observations et de démarches restées sans réponse auprès des autorités.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Directeur centre culturel Blonba indique avoir adressé plusieurs correspondances à l’Assemblée nationale, à plusieurs Premiers ministres, ainsi qu’aux anciens présidents Amadou Toumani Touré et Ibrahim Boubacar Keïta, en passant par différents ministres de la Culture pour susciter le débat sur la réforme de la Biennale culturelle du Malie.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Les correspondances n’ont jamais obtenu de suite », a-t-il regretté. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Alioune Ifra Ndiaye, ce silence institutionnel a renforcé la conviction qu’un débat de fond est nécessaire sur l’évolution de la politique culturelle nationale. À l’origine, poursuit-il avec son argumentation, la Biennale elle-même est issue d’une transformation historique. Elle succède à la Semaine nationale de la jeunesse, initiée sous le président Modibo Keïta, qui associait sport et culture dans un cadre annuel. Sous Moussa Traoré, a-t-il rappelé, dans un contexte marqué par des mutations économiques et sociales, cette formule a évolué vers la Biennale, davantage centrée sur les arts et la culture, dans un système fortement centralisé où l’État jouait un rôle exclusif. « Aujourd’hui, ce modèle est jugé par certains comme dépassé, face aux nouvelles réalités technologiques, économiques et sociales », souligne cet opérateur culturel réputé pour son expertise au nouveau national et en dehors des frontières maliennes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vers un nouveau modèle culturel national ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ce constat, une proposition alternative émerge : remplacer la Biennale par un système culturel permanent, structuré autour d’un réseau national de 94 espaces répartis dans les 19 régions et les 6 communes du district de Bamako. L’auteur de cette proposition indique que ce dispositif reposerait sur deux piliers principaux : une saison culturelle continue, accessible tout au long de l’année, et un grand événement annuel tournant entre la capitale et les régions. « Ce rendez-vous, d’une durée de quatre semaines, servirait de vitrine aux meilleures productions artistiques nationales, tout en favorisant leur diffusion auprès des jeunes, élèves, étudiants et apprentis invités par l’État », a détaillée Alioune Ifra Ndiaye. Poursuivant que les œuvres seraient captées et diffusées à grande échelle, tant à la télévision que sur les plateformes numériques, avec une ambition de rayonnement international. Parallèlement, un véritable marché culturel national permettrait aux artistes, producteurs et diffuseurs de structurer une programmation dynamique dans des domaines variés : cinéma, théâtre, musique, danse, arts traditionnels, littérature ou encore gastronomie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, l’objectif affiché est de garantir une circulation réelle des œuvres sur l’ensemble du territoire, favorisant ainsi la diversité culturelle et l’accès équitable à la création artistique. Dans cette vision, poursuit-il toujours, les expressions culturelles locales pourraient être valorisées au-delà de leurs régions d’origine, contribuant à renforcer la cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’aspect artistique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>conclut<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’opérateur culturel malien,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ce modèle entend également créer des opportunités économiques durables pour les acteurs culturels, tout en intégrant les jeunes dans des dynamiques d’échanges et d’innovation autour de thématiques contemporaines comme le numérique, l’intelligence artificielle ou les énergies renouvelables. Derrière cette proposition, une interrogation centrale demeure : faut-il conserver un modèle événementiel hérité du passé par attachement symbolique, ou engager une transformation vers un système culturel plus inclusif, continu et économiquement viable ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival de la mangue : Moussa Papa Haïdara salue une édition 2026 réussie</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Apr 2026 22:05:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de la 2e édition du Festival de la mangue, tenue du 24 au 29 mars 2026, le promoteur Moussa Papa Haïdara a exprimé sa gratitude envers les partenaires et participants pour le succès grandissant de l’événement.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après le succès de la 2e édition du Festival de la mangue, Moussa Papa Haïdara a adressé ses vifs remerciements aux différents partenaires, notamment à l’ambassadeur du Royaume d’Espagne au Mali, Antonio Hidalgo, pays invité d’honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Un rendez-vous désormais incontournable" <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Chers partenaires, chers organisateurs, chers participants, chers amis,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est avec une immense joie et une profonde gratitude que je prends la parole pour remercier toutes celles et tous ceux qui ont contribué à la réussite de cette édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre engagement, votre passion et votre sens du détail ont permis de hisser cet événement à un niveau encore plus remarquable. Cette année, nous avons enregistré de nombreuses innovations, notamment une meilleure organisation, une programmation plus riche et une valorisation accrue des produits dérivés de la mangue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je remercie chaleureusement les membres du comité d’organisation, les exposants, les producteurs, les partenaires techniques et financiers, les artistes ainsi que tous les bénévoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes remerciements vont également à tous les participants et visiteurs dont la présence a donné vie à ce festival. Vous êtes le cœur de cette célébration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à vous, le Festival de la Mangue continue de grandir et de s’imposer comme un rendez-vous incontournable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Merci à tous et vivement la prochaine édition !"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">El Hadj A.B.HAIDARA<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Idrissa Domno Goro : La mémoire en matière</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/idrissa-domno-goro-la-memoire-en-matiere-3115664.html</link>
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<description><![CDATA[ Chez Idrissa Domno Goro, la peinture ne se regarde pas seulement elle se ressent, presque comme une présence. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Apr 2026 14:44:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né à Bamako en 1994, l’artiste malien développe une œuvre qui échappe aux catégories strictes pour s’inscrire dans un espace plus trouble : celui où la matière devient mémoire, et la création, un acte de médiation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formé au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté, dont il sort diplômé d’un Master en arts plastiques en 2021, il aurait pu suivre les voies classiques de la peinture contemporaine. Mais très tôt, son travail bifurque. Les pigments industriels cèdent la place à des matériaux plus organiques — terre, végétaux, substances brutes — comme si l’artiste cherchait moins à représenter le monde qu’à en extraire une substance essentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses œuvres, la matière n’est jamais neutre. Elle porte une charge, une histoire, parfois même une tension. Elle évoque des gestes anciens, des savoirs transmis, des rites presque oubliés. On y devine une volonté de renouer avec une forme d’authenticité, mais sans nostalgie : il ne s’agit pas de revenir en arrière, plutôt de faire remonter à la surface ce qui, dans la tradition, continue de vibrer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’influence de la cosmogonie dogon est ici déterminante. Non pas comme un simple référent esthétique, mais comme une grille de lecture du monde. Visible et invisible s’y entremêlent, le tangible dialogue avec l’immatériel. Les compositions d’Idrissa Domno Goro, souvent épurées, presque silencieuses, semblent alors fonctionner comme des seuils — des lieux de passage entre plusieurs réalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à ses œuvres, le regardeur est invité à ralentir. À abandonner, peut-être, ses réflexes d’interprétation immédiate. Car ce qui se joue ici relève moins du discours que de l’expérience. Une expérience contemplative, parfois déroutante, où la peinture devient espace de méditation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présentées au Mali comme à l’international, notamment au Japon et en Espagne, ses créations témoignent d’une démarche exigeante, à la fois ancrée et ouverte. Idrissa Domno Goro ne cherche pas à séduire : il propose. Et dans cette proposition, il y a une question essentielle, presque insistante — comment habiter le monde sans rompre avec ce qui nous précède ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A. K</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’art comme levier de conscience : Immersion dans la rentrée culturelle du GKAC à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lart-comme-levier-de-conscience-immersion-dans-la-rentree-culturelle-du-gkac-a-segou-3115568.html</link>
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<description><![CDATA[ La Cité des Balanzans a vibré, les 27 et 28 mars derniers, au rythme de la rentrée culturelle 2026-2027 du Groupe Kôrê Art et Culture (GKAC). ]]></description>
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<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 01:53:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de « Culture, Éducation et Créativité », cette nouvelle saison s’est ouverte sur une promesse forte : celle de faire de l’art un véritable moteur de transformation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le coup d’envoi a été donné dans la mythique salle Youssouf Tata Cissé du Centre Culturel Kôrê, devant un public conquis. C’est la troupe Acte SEPT qui a ouvert le bal avec la pièce théâtrale « Malidenw, les héritiers de Soundjata Keïta ». Véritable miroir tendu entre le passé glorieux de l’empire du Mali et les enjeux contemporains, l’œuvre a captivé l’audience en explorant les thèmes du patriotisme, de la quête de paix et de l’attachement viscéral aux valeurs ancestrales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 28 mars a marqué le volet intellectuel de l’événement avec le Kôrê Baro. Ce forum de discussion a réuni un panel prestigieux autour d’une thématique brûlante : « Le Panafricanisme : hier, aujourd’hui, demain ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animée par l’éminent Daouda Tekete, cette conférence-débat a permis d’approfondir la réflexion sur l’unité du continent. En présence de figures institutionnelles notables, les échanges ont démontré que le GKAC ne se limite pas au divertissement, il s’impose comme un véritable laboratoire de formation des consciences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la direction du groupe, cette programmation n’est pas qu’une succession de spectacles, mais une vision politique et sociale. « Le Groupe Kôrê Art et Culture poursuit sa mission en mettant en dialogue création artistique, valorisation du patrimoine et engagement communautaire », a souligné Keba Daffé, Directeur de l’Institut Kôrê des Arts et Métiers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La saison s’annonce dense entre actions de sensibilisation, éducation aux valeurs, programmes de formation pour les entrepreneurs culturels et accompagnement des jeunes talents. Monsieur Daffé a également profité de cette tribune pour annoncer les dates de la 22e édition du festival Ségou’Art – Festival sur le Niger, prévue du 26 au 31 janvier 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Monsieur Souleymane Ouologuem a salué l’impact du GKAC. Il a souligné que ces activités contribuent de manière décisive à la promotion de la diversité, à la professionnalisation du secteur culturel malien et au rayonnement des talents émergents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réconciliant l’héritage et l’innovation, le GKAC confirme que la culture est bien le ciment indispensable au « vivre-ensemble » et au développement territorial du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Albert Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Correspondant à Ségou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Préparatifs de la biennale artistique et culturelle 2027 : A Bougouni, Tombouctou passe le témoin</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/preparatifs-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-2027-a-bougouni-tombouctou-passe-le-temoin-3115385.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans une ambiance festive et hautement symbolique, la région de Bougouni a officiellement reçu le flambeau de la Biennale artistique et culturelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 02:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre mobilisation populaire, discours engagés et lancement des chantiers, la cité du Banimonotié entre de plain-pied dans la dynamique de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le stade Moussa Diakité, dit UTA, a servi de théâtre, samedi 28 mars 2026, à un moment fort de la vie culturelle nationale. Sous les ovations d’une foule mobilisée, Bougouni a officiellement reçu le témoin de la Biennale artistique et culturelle des mains de la région de Tombouctou, marquant ainsi le lancement des préparatifs de l’édition 2027.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès les premières heures de la journée, la ville a vibré au rythme des chants, des danses et des couleurs du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ouessebougou, puis à Bougouni, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a été accueilli dans une atmosphère de liesse populaire, traduisant l’importance accordée à cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses côtés, une forte délégation composée de membres de son cabinet, du gouverneur de la région de Tombouctou, Bakoun Kanté, ainsi que de nombreuses autorités administratives, politiques, coutumières et religieuses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bougouni, le gouverneur de la région, le Général de brigade Ousmane Wélé, a conduit l’accueil officiel, sous le regard d’une population massivement mobilisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un passage de témoin chargé de symboles<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment central de la cérémonie, la remise du fanion et de la mascotte a matérialisé le transfert officiel de l’organisation de la Biennale. Après Tombouctou, Bougouni hérite ainsi d’un événement d’envergure nationale, véritable vitrine de la richesse culturelle et artistique du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Renaissance culturelle et unité nationale », l’édition 2027 se veut porteuse d’un message fort : faire de la culture un levier de cohésion sociale et de réaffirmation de l’identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a rappelé toute la portée de cet événement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Biennale est mémoire, transmission et identité », a-t-il déclaré. Il a ensuite insisté sur la nécessité d’une appropriation collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citant les plus hautes autorités, M. Daffé a également souligné que « la souveraineté culturelle protège l’âme de la Nation ». Il a appelé à une mobilisation totale pour faire de cette édition 2027 une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du symbole, les actes ont rapidement suivi. Dans la foulée, le ministre et les autorités régionales ont procédé à la pose de la première pierre de la mascotte officielle de la Biennale. Une infrastructure appelée à devenir un repère identitaire, qui incarne créativité, unité et valorisation du patrimoine national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour du site, artistes, jeunes et curieux ont assisté à cette séquence, conscients d’être témoins du point de départ concret des préparatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le gouverneur de Bougouni, l’enjeu est clair : faire de cette Biennale une édition inclusive et fédératrice. Le Général a exprimé la fierté de la région tout en affirmant sa détermination à relever le défi, en mobilisant l’ensemble des forces vives, y compris la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis structurels en toile de fond<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais derrière la ferveur, les défis sont bien réels. L’organisation d’un tel événement implique des investissements importants en infrastructures et en logistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Construction ou rénovation d’hôtels, aménagement d’un village de la Biennale pour accueillir les festivaliers, réalisation de salles de spectacles modernes, amélioration des routes urbaines et réhabilitation de l’axe Bamako–Bougouni : autant de chantiers qui s’imposent désormais comme des priorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la seule Biennale, ces investissements pourraient constituer un levier durable de développement économique et touristique pour la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette passation de témoin dépasse le simple cadre d’une cérémonie. Elle marque le début d’une mobilisation nationale autour d’un événement qui, au fil des éditions, s’est imposé comme un creuset d’expression culturelle et de construction citoyenne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D. Founekè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée culturelle 2026 du CCK à Ségou : Daouda Tékété : « La libération de l’Afrique sera spirituelle ou elle ne le sera pas</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-2026-du-cck-a-segou-daouda-tekete-la-liberation-de-lafrique-sera-spirituelle-ou-elle-ne-le-sera-pas-3115387.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-culturelle-2026-du-cck-a-segou-daouda-tekete-la-liberation-de-lafrique-sera-spirituelle-ou-elle-ne-le-sera-pas-3115387.html</guid>
<description><![CDATA[ Invité à inaugurer le Kôrè Baro pour la saison 2026-2027, l’homme de culture Daouda Tékété a livré une réflexion profonde sur le panafricanisme, qu’il inscrit avant tout dans une dynamique spirituelle et culturelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 01:20:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre mémoire historique et appel au sursaut identitaire, il plaide pour une renaissance africaine enracinée dans ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la Rentrée culturelle 2026-2027, le Groupe Kôrè d’Art et de Culture (GKAK) a ouvert son cycle de conférences avec une figure majeure de la pensée culturelle malienne. Daouda Tékété, ancien journaliste, écrivain et ex-conseiller technique au ministère de l’Education nationale, a animé le Kôrè Baro inaugural autour du thème : « Panafricanisme : hier, aujourd’hui, demain ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à un public attentif, le conférencier a déroulé une analyse dense, à la fois historique, politique et profondément spirituelle du panafricanisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur les origines du panafricanisme, Daouda Tékété a retracé les grandes étapes d’un mouvement né dans la diaspora avant de s’enraciner sur le continent. De la conférence de Londres en 1900 au Congrès de Manchester en 1945, en passant par les rencontres de Bamako en 1946 et d’Accra en 1953…, il a mis en lumière les moments fondateurs d’une conscience noire en quête de dignité et d’unité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Tekété a également évoqué les tentatives politiques d’unification, notamment la Fédération du Mali, symbole d’un rêve panafricain contrarié. « Même après l’éclatement, Modibo Keïta n’a jamais renoncé à l’idéal d’unité », a-t-il rappelé. Il a ensuite souligné les efforts que le premier président du Mali a poursuivis avec le Sénégal, puis avec le Ghana et la Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a affirmé que le pays a toujours été au cœur des dynamiques de rassemblement africain. Une vocation qui, selon lui, ne saurait être dissociée de l’héritage spirituel et culturel du pays, profondément ancré dans les valeurs de solidarité, de dialogue et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La spiritualité, socle oublié de l’unité<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de son intervention, Daouda Tékété a insisté sur une dimension souvent marginalisée : la spiritualité comme fondement du panafricanisme. Pour lui, l’unité africaine ne peut se construire uniquement sur des accords politiques ou économiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle doit d’abord s’ancrer dans une reconnexion des peuples africains à leurs valeurs spirituelles, à leur vision du monde, à leur rapport à l’humain et au sacré. « L’Afrique ne pourra se relever qu’en réhabilitant son âme », a-t-il martelé. Selon lui « La libération de l’Afrique sera spirituelle ou elle ne le sera pas ». L’écrivain a ainsi posé les bases d’un débat qui dépasse les seules considérations institutionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clairvoyant sur les échecs des projets politiques d’unification, Daouda Tékété appelle à un changement de paradigme. Pour lui, l’avenir du panafricanisme réside dans une renaissance culturelle et spirituelle, capable de réconcilier les Africains avec eux-mêmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Sans enracinement culturel et sans élévation spirituelle, toute tentative d’unité restera fragile », a-t-il averti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette perspective, il a mis en avant des concepts culturels tels que le sinankouya (parenté à plaisanterie) et le kôrèduga, véritables mécanismes traditionnels de régulation sociale, porteurs d’une philosophie de tolérance, d’équilibre et de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture, éveilleur de conscience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a également rendu hommage aux acteurs culturels, qu’il considère comme les véritables gardiens de cette mémoire et de cette spiritualité. « Les artistes ont toujours été des éclaireurs dans les luttes panafricaines », a-t-il souligné. Et de rappeler leur rôle dans les mouvements d’émancipation et de conscientisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce sillage, M. Teketé a salué les initiatives du ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, en faveur du rayonnement culturel, estimant que « la culture reste le levier le plus puissant pour refonder l’unité africaine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une Nuit sous les notes de musique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette conférence inaugurale, le Kôrè Baro lance ainsi une saison culturelle placée sous le signe de la réflexion, de la transmission et du réveil des consciences.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre temps fort de la Rentrée culturelle du CCK a été la tenue de concert dans l’enceinte du CKK. Les artistes : Delphine Mounkoro, l’enfant du Bwatun, Amadou Diarra dit Peleké Junior, lui qui est sur les traces de son père, Papa Gaoussou Diarra du Super Biton National, Maydou Agna, natif de Gao, les lauréats de Korè hip-pop…, ont donné le meilleur d’eux-mêmes. Des titres phares connus du public ont été chantés sous le regard admirateurs du public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Papa Haïdara, promoteur du festival de la mangue : &amp;quot;La filière mangue génère plus de 10 milliards F CFA par an pour l&amp;apos;économie nationale…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/moussa-papa-haidara-promoteur-du-festival-de-la-mangue-la-filiere-mangue-genere-plus-de-10-milliards-f-cfa-par-an-pour-leconomie-nationale-3115302.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Malgré ce potentiel extraordinaire, une grande partie  de cette richesse reste encore insuffisamment valorisée&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 12:42:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tant que promoteur du Festival de la mangue, Moussa Papa Haïdara non moins responsable de l'Agence Storys Communication, précise que le Mali est aujourd'hui l'un des plus grands producteurs de mangues en Afrique, avec une production estimée à plusieurs centaines de milliers de tonnes chaque année. Et cette filière génère plus de 10 milliards de F CFA par an pour l'économie nationale et constitue le deuxième produit agricole d'exportation après le coton.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il l'a dit à l'ouverture du festival de la mangue, le mercredi 25 mars, devant le ministre de l'Agriculture, Pr Ibrahim Samaké et l'Ambassadeur d'Espagne au Mali, Antonio Guillen Hidalgo.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec une immense joie, mais aussi une grande responsabilité, que je prends la parole à l'occasion de la deuxième édition du Festival de la Mangue, un rendez-vous qui célèbre l'un des trésors agricoles les plus précieux de notre pays<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, la mangue n'est pas seulement un fruit. Elle est un symbole de richesse agricole, d'opportunités économiques et d'espoir pour notre jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre pays est aujourd'hui l'un des plus grands producteurs de mangues en Afrique, avec une production estimée à plusieurs centaines de milliers de tonnes chaque année. La filière génère plus de 10 milliards de F CFA par an pour l'économie nationale et constitue le deuxième produit agricole d'exportation après le coton.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais malgré ce potentiel extraordinaire, une grande partie de cette richesse reste encore insuffisamment valorisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi le thème de cette édition 2026 est "La mangue transformée, moteur de développement local et d'emplois". Ce n'est pas un simple slogan. C'est une vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de la Santé nous rappelle que la mangue est aussi un aliment riche en vitamines et en nutriments essentiels pour la nutrition des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de la Communication est indispensable pour donner de la visibilité à nos initiatives et valoriser les efforts des acteurs de la filière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le Commissariat à la Sécurité Alimentaire, le ministre Redouane, parrain de cette deuxième édition joue un rôle crucial pour garantir que nos productions agricoles participent à la lutte contre l'insécurité alimentaire et au bien-être des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À vous tous, représentants de l'État, nous exprimons notre profonde reconnaissance pour votre engagement en faveur du développement agricole du Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au pays invité d'honneur : l'Espagne, toute notre gratitude et à l'ensemble des diplomates accrédités dans notre pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Remerciements aux partenaires médias<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais également adresser mes sincères remerciements à l'ORTM, notre télévision nationale, qui joue un rôle majeur dans la promotion de nos initiatives et dans la valorisation des filières agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes remerciements vont également à l'ensemble des médias, journalistes et communicateurs qui contribuent à faire rayonner cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Remerciements aux sponsors<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un événement comme celui-ci ne pourrait exister sans l'appui de partenaires engagés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je tiens à remercier particulièrement : Orange Mali, qui, à travers son soutien constant à l'innovation, au numérique et à l'entrepreneuriat, contribue à connecter les producteurs, les entrepreneurs et les marchés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement de la filière mangue ne peut se faire sans l'engagement fort de l'État. Permettez-moi donc de saluer le rôle essentiel de chaque département ministériel représenté aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de l'Agriculture est la colonne vertébrale de cette filière. Grâce à l'encadrement des producteurs, à la modernisation des vergers et à l'amélioration des techniques culturales, il contribue directement à l'augmentation de la production et de la qualité de nos mangues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de l'Industrie et du Commerce joue un rôle stratégique dans la structuration de la chaîne de valeur, la promotion des exportations et l'accompagnement des unités de transformation qui permettent à la mangue malienne de conquérir les marchés internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de l'Entrepreneuriat et de la Formation Professionnelle est un pilier pour l'avenir. Car transformer la mangue, c'est aussi former des jeunes entrepreneurs, développer des compétences techniques et encourager l'innovation dans l'agro-industrie. Et justement, Mme la Ministre Oumou Sall Seck, par ma voix, offre 50 bourses de formation au centre de Siby à l'association des femmes transformatrices de mangues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de la Jeunesse et des Sports participe à mobiliser la jeunesse autour des opportunités économiques de l'agriculture moderne, afin que nos jeunes voient dans la transformation agricole une véritable carrière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de la Culture rappelle que l'agriculture fait partie intégrante de notre identité. La mangue est aussi un élément de notre patrimoine culinaire, culturel et touristique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de l'Élevage et de la Pêche contribue à l'équilibre global de notre système agroalimentaire et au développement des filières rurales complémentaires".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ambassadeur d’Espagne Antonio Guillen Hidalgo au festival de la mangue &amp;quot;L&amp;apos;Espagne restera un partenaire engagé aux côtés du Mali pour promouvoir une agriculture durable…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lambassadeur-despagne-antonio-guillen-hidalgo-au-festival-de-la-mangue-lespagne-restera-un-partenaire-engage-aux-cotes-du-mali-pour-promouvoir-une-agriculture-durable-3115301.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;La mangue représente un formidable potentiel pour le développement économique, la création d&#039;emplois et l&#039;exportation&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Mar 2026 08:49:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème "la mangue transformée, moteur de développement local et d'emplois", la 2è édition du Festival de la Manque dont le coup d'envoi a été donné le mercredi 25 mars dernier au Palais de la Culture en présence de nombreuses personnalités, a comme pays invité d'honneur, le Royaume d'Espagne. Selon l'Ambassadeur Antonio Guillen Hidalgo, "ce festival constitue justement une excellente plateforme pour encourager ces rencontres, renforcer les partenariats et mettre en valeur le dynamisme de la filière mangue au Mali". Avant de préciser que "l'Espagne dispose d'une longue expérience dans le développement des filières agricoles, la modernisation des techniques de production, la gestion de l'irrigation, la transformation agroalimentaire et la commercialisation sur les marchés internationaux. Organisé par l'Agence Storys Communication dirigée par Moussa Papa Haïdara et de l'interprofession de la filière mangue présidée par Moctar Fofana, ce grand rendez-vous des acteurs de la filière mangue est placé sous l'égide du ministère de l'Agriculture et sera bouclée en beauté ce samedi lors de la Nuit de la Mangue à la résidence de l'Ambassadeur d'Espagne. C'est un moment fort de reconnaissance et d'excellence où les cinq meilleurs acteurs de la filière mangue seront primés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pour moi un grand honneur de prendre part à cette deuxième édition du Festival de la Mangue, et je tiens à remercier chaleureusement les autorités maliennes ainsi que les organisateurs pour avoir choisi l'Espagne comme pays invité d'honneur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mangue est bien plus qu'un fruit. Elle représente le travail et le savoir-faire des producteurs, la richesse agricole du Mali et un formidable potentiel pour le développement économique, la création d'emplois et l'exportation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Espagne, pour sa part, dispose d'une longue expérience dans le développement des filières agricoles, la modernisation des techniques de production, la gestion de l'irrigation, la transformation agroalimentaire et la commercialisation sur les marchés internationaux. Dans ce cadre, plusieurs domaines de collaboration peuvent être renforcés entre producteurs maliens et espagnols.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notamment, la transformation et la valorisation des produits, afin de développer davantage des produits dérivés de la mangue, de réduire les pertes post-récolte et d'augmenter la valeur ajoutée pour les producteurs. Il existe également un grand potentiel dans le domaine de la logistique, du conditionnement et de l'exportation, où l'expérience espagnole peut contribuer à faciliter l'accès de la mangue malienne à de nouveaux marchés internationaux. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69c6664e6546a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce festival constitue justement une excellente plateforme pour encourager ces rencontres, renforcer les partenariats et mettre en valeur le dynamisme de la filière mangue au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69c6665666abc.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je souhaite féliciter tous les producteurs, les transformateurs, les entrepreneurs et les institutions qui contribuent chaque jour au développement de cette filière. L'Espagne restera un partenaire engagé aux côtés du Mali pour promouvoir une agriculture durable, innovante et créatrice d'opportunités pour les jeunes et les communautés rurales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je souhaite plein succès à cette deuxième édition du Festival de la Mangue".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Ibrahim Samake à l&amp;apos;ouverture du festival de la mangue : &amp;quot;Transformer la mangue, c&amp;apos;est  créer de la valeur ajoutée&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-ibrahim-samake-a-louverture-du-festival-de-la-mangue-transformer-la-mangue-cest-creer-de-la-valeur-ajoutee-3115300.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Ce festival permet de réunir tous les acteurs de la chaîne de valeur autour d&#039;un objectif : faire de la mangue un pilier du développement local&quot; ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Mar 2026 12:28:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre de l'Agriculture, Pr Ibrahim Samaké, le thème de cette deuxième édition du Festival de la mangue : "La mangue transformée, moteur de développement local et d'emplois" est à la fois pertinent et porteur d'espoir. Puisqu'il met en lumière un enjeu stratégique majeur pour notre pays : celui de la transformation locale de nos produits agricoles. Il l'a dit au lancement de ce grand rendez-vous des acteurs de la filière, le mercredi 25 mars dernier au Palais de la Culture en présence de plusieurs invités de marque dont l'Ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Antonio Guillen Hidalgo. Ce festival constitue, précisera le ministre de l'Agriculture, "une plateforme essentielle d'échanges, d'apprentissage et de promotion. Il permet de réunir tous les acteurs de la chaîne de valeur autour d'un objectif commun : faire de la mangue un pilier du développement local". Voici le discours du ministre Samaké prononcé à l'ouverture du festival de la mangue.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est avec un immense honneur et un réel plaisir que je prends la parole aujourd'hui à l'occasion du lancement officiel de la deuxième édition du Festival de la Mangue : "Mali Mangoro Sugu". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi, avant tout, d'adresser mes chaleureuses félicitations aux organisateurs pour leur engagement constant en faveur de la valorisation de notre patrimoine agricole. Leur initiative témoigne d'une vision claire : celle de faire de la mangue bien plus qu'un fruit, mais un véritable levier de croissance économique et sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème retenu cette année : "La mangue transformée, moteur de développement local et d'emplois", est à la fois pertinent et porteur d'espoir. Il met en lumière un enjeu stratégique majeur pour notre pays : celui de la transformation locale de nos produits agricoles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre nation regorge de potentialités agricoles exceptionnelles, et la mangue en est une illustration parfaite. Produite en grande quantité et reconnue pour sa qualité, elle constitue une richesse naturelle que nous devons exploiter de manière intelligente et durable. Pourtant, une part importante de cette production reste encore sous-valorisée, faute de transformation suffisante et de circuits de commercialisation adaptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi il est impératif aujourd'hui de changer de paradigme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Transformer la mangue, c'est créer de la valeur ajoutée. C'est prolonger la durée de vie du produit, diversifier ses usages, conquérir de nouveaux marchés et renforcer la compétitivité de notre économie. Mais surtout, transformer la mangue, c'est créer des emplois, notamment pour les jeunes et les femmes au cœur de nos territoires<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le développement d'unités de transformation locales, qu'elles soient artisanales ou industrielles, offre des opportunités concrètes : production de jus, de séchage, de confitures, de purées et bien d'autres produits dérivés. Ces activités génèrent des revenus, dynamisent les économies locales et contribuent à la réduction de la pauvreté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mesdames et Messieurs,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouvernement, à travers le ministère de l'Agriculture, réaffirme son engagement à accompagner cette dynamique. Cela passe par le renforcement des capacités des producteurs et transformateurs, l'amélioration de l'accès au financement, le développement des infrastructures de conservation et de transformation, ainsi que la promotion de partenariats publics-privés solides. Nous devons également veiller à la qualité de nos produits afin de répondre aux normes nationales et internationales, et ainsi nous positionner<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mangue se transforme comme un produit compétitif sur les marchés régionaux et internationaux. Ce festival constitue, à cet égard, une plateforme essentielle d'échanges, d'apprentissage et de promotion. Il permet de réunir tous les acteurs de la chaîne de valeur autour d'un objectif commun : faire de la mangue un pilier du développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chers participants,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je vous invite à saisir pleinement les opportunités offertes par cette rencontre. Partagez vos expériences, nouez des partenariats, explorez de nouvelles idées. Ensemble, nous pouvons bâtir une filière mangue forte, responsable, inclusive et durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je voudrais rappeler que le développement de notre agriculture ne dépend pas seulement de la production, mais de notre capacité à transformer, innover et valoriser nos ressources. La mangue se transforme est une voie prometteuse, et il nous appartient collectivement de la faire fructifier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur ces mots d'espoir, je déclare officiellement lancer la deuxième édition du Festival de la Mangue".<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : la 3ᵉ édition du Festival du Thé célèbre la culture et la convivialité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-la-3%E1%B5%89-edition-du-festival-du-the-celebre-la-culture-et-la-convivialite-3115209.html</link>
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<description><![CDATA[ La capitale malienne a vibré au rythme de la troisième édition du Festival du Thé, organisée du samedi au lundi mars 2026 au Musée national du Mali. Pendant trois jours, cet événement culturel a rassemblé amateurs de thé, artistes, artisans et curieux autour d’une tradition profondément ancrée dans le quotidien des Maliens. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Mar 2026 16:46:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiative désormais bien inscrite dans l’agenda culturel de Bamako, le Festival du Thé vise à promouvoir les valeurs de partage, de paix et de cohésion sociale à travers la cérémonie du thé, symbole fort de convivialité dans la société malienne. Cette troisième édition s’inscrit dans la continuité des précédentes, avec une programmation riche mêlant dégustations, expositions artisanales, animations culturelles et prestations artistiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le choix du Musée national du Mali comme cadre de l’événement n’est pas anodin. Haut lieu de conservation et de valorisation du patrimoine culturel, ce musée abrite des collections ethnographiques et historiques majeures, offrant ainsi un environnement propice à la mise en lumière des traditions maliennes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant ces trois jours, les visiteurs ont pu découvrir différentes variétés de thé, assister à des démonstrations de préparation, mais aussi participer à des échanges autour des pratiques culturelles liées à cette boisson emblématique. Des artistes et groupes musicaux ont également animé les soirées, contribuant à créer une atmosphère festive et chaleureuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son aspect culturel, le Festival du Thé se veut également un espace de rencontres et de dialogue entre les générations et les communautés. Dans un contexte national marqué par des défis multiples, l’événement apparaît comme une véritable célébration du vivre-ensemble et de l’identité malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec une affluence remarquable et un engouement croissant, cette troisième édition confirme le succès du Festival du Thé et son rôle dans la valorisation du patrimoine immatériel du Mali. Les organisateurs espèrent déjà inscrire les prochaines éditions dans une dynamique encore plus large, afin de faire de Bamako une référence régionale en matière de promotion culturelle autour du thé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : 11ème session du Conseil d&amp;apos;Administration du FAIC pour redynamiser le cinéma malien et valoriser notre culture à travers l&amp;apos;audiovisuel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-11eme-session-du-conseil-dadministration-du-faic-pour-redynamiser-le-cinema-malien-et-valoriser-notre-culture-a-travers-laudiovisuel-3115084.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 17 mars 2026 s&#039;est tenue dans la salle de conférence du Ministère de l&#039;Artisanat, de la Culture de l&#039;Industrie Hôtelière et du Tourisme, la 11ème session du Conseil d&#039;Administration du Fonds d&#039;Appui à l&#039;Industrie Cinématographique (FIAC) sous la présidence du Secrétaire Général, M Mahamadou dit Koumbouna Diarra. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Mar 2026 21:34:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présente session se tient à un moment où le Mali est résolument engagé dans la voie de la refondation, laquelle met la culture au cœur de ce vaste chantier institutionnel dont le cinéma malien souffre depuis de nombreuses années et peine à se structurer en véritable industrie avec son éternel question du financement, de la formation, de la professionnalisation qui restent des défis majeurs à relever pour le développement du septième art malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours du conseil d'administration, il a été question de discuter du financement, la formation et la professionnalisation du cinéma malien car le Fonds d'Appui à l'Industrie Cinématographique (FAIC) prévoit pour 2026 un budget de 203 millions FCFA pour soutenir la production, les festivals et le renforcement des capacités des acteurs du cinéma enfin de redynamiser le cinéma malien et valoriser notre culture à travers l'audiovisuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son mot de bienvenue, la Directrice Générale par intérim, Mme KONE Mariam MAIGA, a salué la présence des administrateurs avant de les inviter à examiner avec attention les difficultés auxquelles fait face le FAIC, en vue d'identifier des solutions durables pour une sortie de crise et un fonctionnement optimal de l'institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En croire le Secrétaire Général, M. Mahamadou dit Koumbouna DIARRA, malgré les difficultés économique et financière que traversent notre pays, le Fonds d'Appui à l'Industrie Cinématographique continue de travailler sans nul doute pour le développement de l'industrie cinématographique. Ainsi, au cours de l'exercice écoulé le Fonds d'Appui à l'Industrie Cinématographique n'a pas atteint les prévisions sollicitées. Cela ne saurait être un handicap, il doit nous renforcer pour l'exercice à venir qui s'annonce avec espoir par la programmation des appels à projets des œuvres cinématographiques et audiovisuels, des appuis aux festivals nationaux, le renforcement de capacité des acteurs du cinéma et de l'audiovisuel. Pour ce faire, le budget prévisionnel du Fonds d'Appui à l'Industrie Cinématographique au titre de l'exercice 2026 est équilibré en recettes et en dépenses à la somme de Deux cent trois millions (203 000 000) de Francs CFA soit une hausse de 14% par rapport à l'exercice 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202603/image_870x_69b9c89c3e8fe.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car selon lui, les acquis de l'Année de la Culture 2025 constituent désormais une base solide pour les années 2026 et 2027 décrétées Année de l'éducation et de la Culture par le Président de la Transition, Chef de l'Etat, le Général d'Armée Assimi GOITA. Cette initiative vise à refonder l'école, renforcer le capital humain, et valoriser la culture comme pilier de l'identité nationale et de la souveraineté. Désormais, l'accent doit être mis sur la modernisation du système éducatif, l'intégration de la culture dans les programmes. L'objectif étant de former un « citoyen nouveau », patriote, compétent et responsable enraciné dans sa culture. Dans la mise en œuvre de cette volonté présidentielle, le Ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, engage la relance du Cinéma et de l'Audiovisuel. Ajout 'il qu'il nous revient de projeter de belles initiatives pour que le Fonds Cinématographique d'Appui puisse a l'Industrie répondre convenablement aux besoins des acteurs du cinéma et aux missions qui lui sont assignées pour mieux contribuer à la valorisation et à la promotion de l'industrie cinématographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Justice internationale : le film de Bakary Kanté fait le procès de la CPI à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/justice-internationale-le-film-de-bakary-kante-fait-le-proces-de-la-cpi-a-bamako-3115061.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre, le jeudi 12 mars, à l’avant-première du film documentaire &quot;CPI : une Justice universelle sans universalité&quot; de l’historien guinéen Bakary Kanté. Organisée par Youri Communication, la projection a été suivie d&#039;échanges et d&#039;une rupture de jeûne collective. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 13:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« CPI : une Justice universelle sans universalité » est un film documentaire de 38 minutes réalisé par l’historien guinéen Bakary Kanté. Il a été projeté le jeudi 12 mars en avant-première au public malien par l’agence de communication Youri Communication en présence de plusieurs personnalités maliennes.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A travers des images saisissantes et des témoignages poignants, le documentaire Le film fait le procès de la Cour Pénal International (CPI) en interrogeant sur l’impartialité de la justice internationale. Ce qui relance le débat sur l’universalité de la justice internationale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout au long de ses 38 minutes, le documentaire démontre que la justice internationale est une justice à géométrie variable : celle-ci ne s’applique pas de la même manière selon que l’on soit une puissance occidentale ou un dirigeant africain. Un point de vue largement partagé par une partie de l’opinion publique africaine, qui voit en la justice internationale un instrument au service des puissances occidentales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« C’est un film de conscientisation de tous les Etats africains », a déclaré le directeur général de Youri Communication. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Robert Disssa, il s’agit à travers ce documentaire de montrer que les Etats africains ont mieux à gagner à sortir de la CPI.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est dans ce contexte que le responsable de Youri Communication a rappelé le retrait des trois États de l’AES (Mali, Burkina Faso et Niger) de la CPI, intervenu le 22 septembre 2025. Une décision fortement appréciée par Nouhoum Sarr, membre du Conseil national de la Transition (CNT), qui au cours des échanges, a indiqué que : « Ce film vient à point nommé pour des Etats qui aspirent à la souveraineté réelle puissent se retirer de cet instrument qui a toujours été au service de l’impérialisme, au service des causes injustes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aboubacar Sidick Fomba, également membre du CNT, a abondé dans le même sens. Pour lui, le retrait des États membres de l’AES traduit la reprise en main de leur souveraineté. Car, souligne-t-il, la question de la justice est une question de souveraineté. Les échanges ont également été marqués par les interventions de l’ancien ministre de la Refondation et des Relations avec les Institutions, Ibrahim Ikassa Maïga, ainsi que d’Abderrahmane Maïga et Assane Maguatte Sey, les deux juges maliens ayant participé au documentaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a pris fin par la rupture du jeûne, suivie d'une prière collective dirigée par Cheickné Camara, philosophe et promoteur du complexe scolaire « Platon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival de la mangue 2026 : L&amp;apos;Espagne, Pays invité d&amp;apos;honneur !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-de-la-mangue-2026-lespagne-pays-invite-dhonneur-3114983.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-de-la-mangue-2026-lespagne-pays-invite-dhonneur-3114983.html</guid>
<description><![CDATA[ Placée sous le thème : &quot;la mangue transformée, moteur de développement local et d&#039;emplois&quot;, la 2è édition du Festival de la mangue se tiendra du 25 au 29 mars prochains au Palais de la Culture de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Mar 2026 08:27:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Compte tenu de la coopération exemplaire avec le Mali, le Royaume d’Espagne a été désigné par les organisateurs comme pays invité d'honneur. Un choix que l'Ambassadeur de l'Espagne au Mali, Antonio Hidalgo, a salué à sa juste valeur puisque ce festival contribuera à renforcer davantage les liens d'amitié entre son pays et le Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festival de la mangue est une initiative de l'Agence Storys Communication dirigée par Moussa Papa Haïdara et de l'interprofession de la filière mangue présidée par Moctar Fofana. Ce grand rendez-vous des acteurs de la filière mangue est placé sous l'égide du ministère de l'Agriculture. Cette initiative soutenue par les plus hautes autorités contribuera, selon les organisateurs, "au renforcement et à la dynamique de la chaîne de valeur de la mangue, en mettant un accent particulier sur la transformation locale comme levier de création de valeur ajoutée, de réduction des pertes post-récoltes et de résilience économique, dans un contexte marqué par la suspension des exportations vers l'Union Européenne".<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s'agira, à travers ce festival, de valoriser la production locale de mangues et ses dérivés. D'où le thème de cette présente édition : "la mangue transformée, moteur de développement local et d'emplois". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au programme, plusieurs activités sont prévues à commencer par des expositions et stands de producteurs et transformateurs, des panels de discussion, des rencontres B2B avec dégustations et surtout le concours sur la meilleure mangue, le meilleur produit transformé et innovation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, le choix s'est porté par le Royaume d'Espagne comme invité d'honneur. C'est dans ce cadre que l'Ambassadeur Antonio Hidalgo et les organisateurs ont fait une séance de travail dans le cadre de l'Organisation de ce festival.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de Moussa Papa Haïdara, "cette rencontre a permis d'échanger sur les perspectives de collaboration et les différentes activités à mettre en œuvre dans le cadre de la participation espagnole au festival. Les discussions ont également porté sur le partage d'expériences, la valorisation de la filière mangue et les opportunités de partenariat dans les domaines agricole, commercial et de transformation". Selon lui, "la participation de l'Espagne en tant que pays invité d'honneur contribuera à renforcer les échanges, à promouvoir les produits locaux et à donner une dimension internationale à cette 2? édition du Festival de la Mangue". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la Nuit de la mangue pour boucler en beauté ce festival aura lieu, le vendredi 27 mars prochain dans la résidence de l'Ambassadeur d'Espagne au Mali. Cette soirée gala prestigieuse réunira de nombreuses personnalités, des partenaires institutionnels ainsi que des acteurs clés autour dun moment d'élégance, de reconnaissance et de célébration de la filière mangue.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Cette soirée, précisera Moussa Papa Haïdara, "offrira l'occasion aux invités de découvrir et de déguster un menu gastronomique riche et créatif, entièrement élaboré à base de mangue, mettant en valeur le savoir-faire des chefs et le potentiel culinaire du produit". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Nuit de la mangue, c'est aussi un moment fort de reconnaissance et d'excellence. Cest au cours de cette soirée gala que les cinq meilleurs acteurs de la filière mangue seront primés. Cela en hommage à leur engagement, leur innovation et leur contribution au développement et à la promotion de la filière.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                      </span></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">El Hadj A.B.HAIDARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faso Baro Kene :  Les conditions d’une renaissance culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/faso-baro-kene-les-conditions-dune-renaissance-culturelle-3114920-3114920.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des activités de Faso Baro Kènè, le ministère de la Culture poursuit sa série de « Débats citoyens et d’éducation aux valeurs sociétales », initiée à l’occasion de l’année 2026 décrétée année de la Culture. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce titre, l’homme de culture et membre du Conseil national de Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté, désigné parrain du mois de mars, a animé vendredi dernier une conférence au Mémorial Modibo Keïta autour du thème « Séko, Donko », signifiant savoir-faire et connaissances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni plusieurs jeunes, notamment des étudiants de l’Institut national des arts (INA), des membres du CNT ainsi que des acteurs du monde culturel. Elle s’inscrit dans la continuité d’une initiative lancée en 2025 et qui se poursuit aujourd’hui dans le cadre de l’année de l’éducation et de la culture décrétée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Magma Gabriel Konaté a invité les participants à réfléchir sur les influences qui ont marqué les sociétés africaines, notamment arabes et occidentales, avant de mettre l’accent sur le phénomène d’acculturation. Selon lui, il est essentiel de s’interroger sur l’identité collective : « ce que nous sommes et comment nous sommes devenus ce que nous sommes », tout en mettant la question de la justice au cœur de la réflexion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom du ministre de la Culture, Mamou Daffé, Salia Mallé a rappelé le contexte et les objectifs de l’initiative Faso Baro Kènè. Lancé dans plusieurs localités du pays, notamment à Koulikoro, Sikasso, Ségou et Bamako, ce cadre d’échanges vise à favoriser le dialogue avec la jeunesse autour des valeurs fondamentales qui doivent être transmises et cultivées au sein de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président de la commission Éducation et Culture du CNT, Magma Gabriel Konaté a souligné l’importance et la diversité des valeurs culturelles. Selon lui, la culture dépasse largement les simples pratiques artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il serait prétentieux de ma part de parler de culture. La culture est vaste. Le peu que j’en sais, c’est ce que je vais partager avec vous en me prêtant à l’exercice », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la culture constitue l’ensemble des traits distinctifs matériels et spirituels d’un peuple, englobant les valeurs sociétales, les croyances ainsi que les dimensions économiques et politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de l’occasion, le conférencier a également salué les efforts visant à réhabiliter ou renforcer les légitimités traditionnelles dans la société malienne. « Nous avons des garde-fous dans notre société. L’Occident nous a colonisés dans l’esprit », a-t-il estimé, rappelant que le président Modibo Keïta avait déjà compris qu’il ne peut y avoir de souveraineté durable sans culture ni éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces échanges, l’initiative Faso Baro Kènè entend contribuer à la sensibilisation et à la formation citoyenne des jeunes, en mettant en avant les valeurs culturelles et sociétales comme piliers du développement et de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Faso Baro Kene :  Les conditions d’une renaissance culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/faso-baro-kene-les-conditions-dune-renaissance-culturelle-3114919.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des activités de Faso Baro Kènè, le ministère de la Culture poursuit sa série de « Débats citoyens et d’éducation aux valeurs sociétales », initiée à l’occasion de l’année 2026 décrétée année de la Culture. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À ce titre, l’homme de culture et membre du Conseil national de Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté, désigné parrain du mois de mars, a animé vendredi dernier une conférence au Mémorial Modibo Keïta autour du thème « Séko, Donko », signifiant savoir-faire et connaissances.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni plusieurs jeunes, notamment des étudiants de l’Institut national des arts (INA), des membres du CNT ainsi que des acteurs du monde culturel. Elle s’inscrit dans la continuité d’une initiative lancée en 2025 et qui se poursuit aujourd’hui dans le cadre de l’année de l’éducation et de la culture décrétée par les autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, Magma Gabriel Konaté a invité les participants à réfléchir sur les influences qui ont marqué les sociétés africaines, notamment arabes et occidentales, avant de mettre l’accent sur le phénomène d’acculturation. Selon lui, il est essentiel de s’interroger sur l’identité collective : « ce que nous sommes et comment nous sommes devenus ce que nous sommes », tout en mettant la question de la justice au cœur de la réflexion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole au nom du ministre de la Culture, Mamou Daffé, Salia Mallé a rappelé le contexte et les objectifs de l’initiative Faso Baro Kènè. Lancé dans plusieurs localités du pays, notamment à Koulikoro, Sikasso, Ségou et Bamako, ce cadre d’échanges vise à favoriser le dialogue avec la jeunesse autour des valeurs fondamentales qui doivent être transmises et cultivées au sein de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Président de la commission Éducation et Culture du CNT, Magma Gabriel Konaté a souligné l’importance et la diversité des valeurs culturelles. Selon lui, la culture dépasse largement les simples pratiques artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il serait prétentieux de ma part de parler de culture. La culture est vaste. Le peu que j’en sais, c’est ce que je vais partager avec vous en me prêtant à l’exercice », a-t-il déclaré. Avant d’ajouter que la culture constitue l’ensemble des traits distinctifs matériels et spirituels d’un peuple, englobant les valeurs sociétales, les croyances ainsi que les dimensions économiques et politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Profitant de l’occasion, le conférencier a également salué les efforts visant à réhabiliter ou renforcer les légitimités traditionnelles dans la société malienne. « Nous avons des garde-fous dans notre société. L’Occident nous a colonisés dans l’esprit », a-t-il estimé, rappelant que le président Modibo Keïta avait déjà compris qu’il ne peut y avoir de souveraineté durable sans culture ni éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ces échanges, l’initiative Faso Baro Kènè entend contribuer à la sensibilisation et à la formation citoyenne des jeunes, en mettant en avant les valeurs culturelles et sociétales comme piliers du développement et de la souveraineté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>49ᵉ CA du BUMDA :  Sous le signe de la transparence et de la modernisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/49%E1%B5%89-ca-du-bumda-sous-le-signe-de-la-transparence-et-de-la-modernisation-3114914.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vendredi 6 mars 2026, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda) a réuni son Conseil d’Administration pour sa 49ᵉ session ordinaire. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 11:33:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est déroulée sous la présidence de Sirimaha Habibatou Diawara, conseillère technique au ministère de l’Artisanat et de la Culture, représentant le ministre Mamou Daffé, en présence des administrateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les travaux ont porté sur plusieurs points essentiels à la vie de l’institution : l’examen et l’adoption du procès-verbal de la 48ᵉ session ordinaire, l’évaluation et l’approbation des recommandations issues de cette précédente rencontre, la validation du rapport d’exécution budgétaire de l’exercice 2025, l’étude et l’adoption du projet de budget 2026, ainsi que la répartition des droits voisins pour les exercices 2023 et 2024, provenant notamment des opérateurs téléphoniques Orange Mali SA et Moov Africa Malitel, des exécutions publiques et des mécanismes d’appui à la création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2025, le Bumda a mobilisé 573 542 862 F CFA, contre une prévision de 841 461 464 F CFA, soit un taux d’exécution de 68,16 %. Pour l’exercice 2026, le budget est arrêté en recettes et en dépenses à 1 009 701 464 F CFA, traduisant une légère progression de 0,47 % par rapport à l’année précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du ministre a salué les efforts de la directrice générale sortante, Diallo Aïda Koné, ainsi que l’ensemble du personnel, pour les résultats obtenus. Elle a toutefois insisté sur la nécessité de renforcer les performances, en particulier dans la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée et dans le recouvrement des redevances liées aux droits d’auteur et aux droits voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un souci de transparence et d’efficacité, Sirimaha Habibatou Diawara a exhorté le Bureau à accélérer la digitalisation de la gestion collective et l’informatisation du système de suivi des droits. Elle a également lancé un appel pressant à tous les utilisateurs d’œuvres littéraires et artistiques afin qu’ils s’acquittent des redevances dues, gage d’une relation saine et sans équivoque entre créateurs et exploitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2026 / Faso Baro kènè : Pour construire le Mali, Magma G. Konaté appelle à un sursaut moral et culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2026-faso-baro-kene-pour-construire-le-mali-magma-g-konate-appelle-a-un-sursaut-moral-et-culturel-3114846.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de l’Année de la culture 2026, le Mémorial Modibo Keïta a accueilli une nouvelle édition de « Faso Baro Kènè », un espace de débat citoyen et d’éducation aux valeurs sociétales. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 10:29:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parrain des activités culturelles du mois de mars, le comédien et membre du Conseil national de Transition (CNT), Magma Gabriel Konaté, a animé une réflexion sur le thème « Seko ni Donko : Mali Kura Josen », qui appelle à un sursaut moral et culturel pour construire le Mali de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre s’est déroulée vendredi 6 mars 2026 sous la présidence de Salia Mallé, chef de cabinet du département en charge de la Culture, en présence de la directrice du Mémorial Modibo Kéita, du conférencier et de nombreux acteurs culturels, étudiants et citoyens venus participer à cet échange.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses mots<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’ouverture, Salia Mallé a insisté sur la place centrale de la culture dans la construction d’une société forte et cohérente. Selon lui, la culture demeure le socle des valeurs et de l’identité d’un peuple.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers le thème « Seko ni Donko : Mali Kura Josen »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui renvoie à la connaissance et à l’intelligence collective pour bâtir un Mali nouveau, le département de la Culture entend encourager une réflexion profonde sur les piliers moraux, sociaux et culturels nécessaires à l’édification du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Choisi comme parrain des activités culturelles du mois de mars, le comédien, enseignant et membre du CNT, Magma Gabriel Konaté, s’est dit honoré par cette marque de confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette distinction rejaillit non seulement sur sa personne, mais également sur l’institution qu’il représente. Il a assuré que lui-même et ses collègues du Conseil national de Transition s’emploieront à être à la hauteur de la confiance placée en eux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’entrée de jeu, le journaliste-animateur a posé le cœur du débat : « Si nous voulons construire un Mali nouveau, il nous faut d’abord un Malien nouveau. Cela passe par un changement profond de comportement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une sortie à la fois pédagogique et critique, Magma Gabriel Konaté a rappelé que la culture dépasse largement le cadre des manifestations festives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, la culture englobe les dimensions sociales, économiques et politiques d’une société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture, c’est notre façon de manger, de nous habiller, de penser et de vivre ensemble. Elle ne se limite pas aux spectacles ou aux fêtes », a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a également évoqué les transformations qu’a connues la société malienne au fil de l’histoire, notamment sous l’influence de différentes périodes de domination culturelle et religieuse. Selon lui, ces influences ont contribué à l’érosion de certains repères traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'acteur de cinéma a notamment déploré la perte progressive de certains éléments de la culture locale. Le président de la commission culture, éducation, environnement du CNT a rappelé que beaucoup de jeunes Maliens ignorent aujourd’hui des aspects essentiels de leur héritage culturel, y compris les noms traditionnels des jours ou certaines valeurs sociétales transmises autrefois de génération en génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Magma Gabriel Konaté, aucun développement durable ne peut se faire sans un solide rayonnement culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Citant l’ancien président Modibo Keita, il a rappelé que les valeurs culturelles constituent la base de toute construction nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Konaté a ainsi exhorté les jeunes et, au-delà, l’ensemble des Maliens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à se réapproprier leur identité culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les exemples évoqués figure l’accoutrement traditionnel, qu’il considère comme une expression de l’authenticité et de la fierté identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de l’habillement, il a surtout insisté sur les comportements et les valeurs morales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Retour aux valeurs sociétales</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous devons réapprendre à transmettre nos valeurs sociétales à nos enfants », a-t-il regretté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le conférencier a posé une question centrale : comment construire le Mali de demain ? Sa réponse repose sur un retour assumé aux valeurs sociétales maliennes : vérité, responsabilité, exemplarité et transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a notamment appelé les familles à jouer pleinement leur rôle dans l’éducation morale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Que les pères soient des exemples, que les mères soient des exemples. C’est ainsi que nous pourrons bâtir un Mali fort », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Femme et théâtre au Mali : Monter sur scène, c’est refuser de se taire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/femme-et-theatre-au-mali-monter-sur-scene-cest-refuser-de-se-taire-3114786.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/femme-et-theatre-au-mali-monter-sur-scene-cest-refuser-de-se-taire-3114786.html</guid>
<description><![CDATA[ « Quand une femme monte sur scène au Mali, elle ne joue pas seulement un rôle : elle défie le silence qu’on lui impose ». ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 18:55:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la mouvance du 8 mars,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Journée internationale de la femme, Mali Tribune met en avant l’implication des femmes dans le théâtre, le miroir de la société afin d’éduquer et de changer la face de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au Mali, le théâtre est un espace d’expression culturelle puissant. Pourtant, pour les femmes qui choisissent la scène, il représente bien plus qu’un art : c’est un engagement, parfois un combat. Entre admiration publique et jugements sociaux, la comédienne malienne navigue dans une réalité complexe où chaque rôle peut devenir une prise de position. Une passion confrontée aux normes sociales. Faire du théâtre en tant que femme au Mali n’est pas toujours perçu comme un choix ordinaire. Derrière les applaudissements, il existe des interrogations persistantes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi expose-t-elle son image ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi incarne-t-elle certains rôles ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi choisit-elle un métier jugé instable ou trop visible ? Dans une société où la discrétion féminine est souvent valorisée, la visibilité artistique peut déranger. La scène devient alors un espace où la femme affirme publiquement sa présence. Le poids du regard social. Lorsque la comédienne interprète une épouse respectueuse ou une mère courageuse, elle est facilement acceptée. Mais dès que le rôle aborde des thèmes sensibles —violences conjugales, mariage forcé, liberté féminine, divorce — le regard change. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La confusion entre le personnage et la personne persiste. Certaines actrices sont jugées dans leur vie privée pour des rôles qu’elles incarnent sur scène. Cette perception révèle un défi culturel encore présent : reconnaître le théâtre comme un art d’interprétation et non comme une extension de la vie personnelle. Le théâtre comme espace de résistance. Malgré les pressions, les femmes continuent d’occuper la scène. Le théâtre devient un outil de sensibilisation sociale. À travers leurs performances, elles dénoncent :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les violences basées sur le genre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les mariages précoces<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les inégalités d’accès à l’éducation<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les stéréotypes liés à la place de la femme<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur scène, elles portent des réalités souvent tues dans l’espace public. Leurs voix artistiques devient une voix sociale. Une génération qui affirme sa place, une nouvelle génération de femmes maliennes revendique pleinement son droit à créer, interpréter et diriger. Elles ne demandent plus la permission d’exister dans l’espace culturel ; elles y prennent place avec professionnalisme et conviction. Être femme et faire du théâtre au Mali, aujourd’hui, c’est conjuguer passion artistique et responsabilité sociale. La femme comédienne malienne n’est pas seulement une interprète. Elle est actrice du changement. Chaque représentation est une affirmation : celle du droit à la parole, à la visibilité et à la liberté artistique. Si monter sur scène dérange encore certains, c’est peut-être parce que la scène féminine malienne est en train de transformer les mentalités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marie Madeleine Astou Touré : Une voix féminine affirmée du théâtre malien. Légende de l’image : Marie Madeleine Astou Touré : sur scène, elle incarne des personnages féminins forts et questionne les normes sociales au Mali. Comédienne malienne engagée, Marie Madeleine Astou Touré fait partie de ces femmes qui ont choisi la scène comme espace d’expression et de transformation sociale. À travers ses rôles, elle incarne des figures féminines fortes, complexes et profondément ancrées dans les réalités maliennes. Son jeu, à la fois sensible et puissant, aborde des thématiques sociales majeures : la condition féminine, les normes culturelles, les défis contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nantenin Fadiga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de l&amp;apos;éducation et de la culture 2026 : Une délégation de la famille Niaré chez le ministre Mamou Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-leducation-et-de-la-culture-2026-une-delegation-de-la-famille-niare-chez-le-ministre-mamou-daffe-3114760.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Mar 2026 01:28:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une délégation de la famille Niaré de Bamako, conduite par Mamadou Niaré, premier frère cadet du chef traditionnel des Niakaté-Niaré et chef des Familles fondatrices de Bamako, Titi Niaré, a été reçue, le mardi 24 février 2026, par le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom du chef des Familles fondatrices de Bamako, les membres de la délégation ont salué la décision de Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, de décréter la période 2026-2027 Année de l'éducation et de la culture au Mali. Ils ont réitéré leur engagement à soutenir les initiatives de refondation du pays portées par les plus hautes autorités et le département en charge de la Culture. La délégation a remis au ministre deux tableaux représentant les portraits des chefs Niakaté-Niaré depuis 1882 : l'un destiné à être exposé au Musée national du Mali, l'autre à être conservé par le département de la Culture. M. Niaré a salué le patriotisme et l'engagement remarquable du ministre en faveur du développement culturel. La famille prévoit également la publication, en mars prochain, d'un ouvrage documenté destiné à transmettre à la jeunesse l'histoire des Niakaté-Niaré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le ministre Mamou Daffé a salué la récente investiture du chef des Niakaté-Niaré, Titi Niaré. Il a remercié la délégation pour ces présents hautement symboliques et a réaffirmé la disponibilité des plus hautes autorités à œuvrer pour la valorisation et la promotion des autorités et légitimités traditionnelles du Mali, gardiennes de nos traditions. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé l'importance des vestibules traditionnels, lieux de socialisation, de partage, d'échanges, de paix et de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Centres culturels et festivals :  Le Mali engage une réforme structurante</title>
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<description><![CDATA[ Au Centre international de conférences de Bamako, les principaux acteurs du monde culturel malien ont franchi un cap important dans le processus de réforme du secteur. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Mar 2026 09:49:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réunis autour du ministre de la Culture, Mamou Daffé, responsables de centres culturels, promoteurs de festivals et représentants d’organisations artistiques ont validé la classification et la catégorisation des centres culturels et festivals du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, portée par le ministère en charge de la Culture, s’inscrit dans la mise en œuvre des recommandations issues des Etats généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. Elle s’aligne également sur la dynamique impulsée par l’Année de l’Education et de la Culture 2026, proclamée par les autorités nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de l’atelier de validation tenu le vendredi 27 février 2026, le ministre Mamou Daffé, entouré de son chef de cabinet, du secrétaire général du département, du directeur de la DNAC et du président de la Fédération des artistes du Mali (Fedama), a insisté sur la portée stratégique de cette réforme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les centres culturels et festivals ont longtemps évolué sans référentiel clairement défini, limitant ainsi leur structuration et leur performance. « Il était indispensable de franchir une étape décisive dans la catégorisation », a-t-il déclaré, soulignant la nécessité d’un encadrement plus rigoureux pour renforcer la crédibilité du secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réforme introduit des critères précis portant notamment sur la capacité d’accueil, la qualité des infrastructures, la régularité et la pertinence de la programmation artistique, l’impact territorial, ainsi que les standards de gouvernance et de professionnalisation. L’objectif est double : améliorer la répartition des ressources publiques et offrir un accompagnement adapté aux structures selon leur niveau de performance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une labellisation officielle</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir salué l’engagement des acteurs culturels au cours de l’année 2025, qualifiée de « riche en couleurs », le ministre a annoncé l’étape suivante : la labellisation. Ce mécanisme permettra d’accorder une reconnaissance officielle aux centres culturels et festivals répondant aux normes établies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la simple réorganisation administrative, les autorités ambitionnent une transformation en profondeur du paysage culturel. Il s’agit de renforcer les infrastructures, de dynamiser les industries culturelles et créatives et de soutenir davantage les producteurs et créateurs, considérés comme des maillons essentiels de la chaîne de valeur culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mamou Daffé, mieux structurer les centres culturels et festivals, c’est aussi consolider la collaboration entre les secteurs public et privé et favoriser une gouvernance plus efficace. Ces espaces, a-t-il rappelé, sont des lieux d’expression, de formation et de transmission, appelés à jouer un rôle central dans la refondation culturelle du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette réforme, l’Etat entend faire des centres culturels et des festivals de véritables instruments de cohésion sociale, de décentralisation et de développement économique. Si elle est pleinement mise en œuvre, cette initiative pourrait marquer un tournant décisif dans l’organisation et la professionnalisation du secteur culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Littérature : Le guide pratique du protocole portant création de la Cour africaine des droits de l&amp;apos;Homme et des peuples</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-algerie-1990-2015-25-ans-de-mediation-pour-quelle-finalite-3114539.html</link>
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<description><![CDATA[ Vient de paraitre le 25 février 2026 par la Collection : Harmattan Mali rédigé  par les Docteurs maliens ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 11:20:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A l’occurrence Modibo SACKO, Docteur en droit, ancien Président de la Cour africaine des droits de l'Homme et des peuples actuellement Président de l’OCLEI ; Amadou SOW, Docteur en droit, Enseignant-chercheur à l'université Kurukanfuga, Chercheur associé à la Cour Africaine des droits de l'Homme et des Peuples, Directeur exécutif, cofondateur du CERPA, Directeur de publication de la RJPA-CERPA et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamadou DIAWARA, Docteur en droit privé de l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, élève Magistrat, Cofondateur du CERPA, Rédacteur en chef de la RJPA-CERPA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ouvrage est un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>guide pratique du Protocole portant création de la Cour africaine des droits de l'Homme et des Peuples explore en profondeur le Protocole établissant la Cour, en offrant une analyse article par article. Ce texte fondateur a été conçu pour compléter les fonctions de la Commission africaine des droits de l'Homme, en permettant la mise en œuvre effective des droits garantis par la Charte africaine. Les auteurs détaillent les mécanismes de fonctionnement de la Cour, sa compétence pour rendre des décisions contraignantes, et les défis liés à son efficacité, notamment en ce qui concerne la coopération des États et l'exécution des arrêts. Ils insistent sur l'importance de l'indépendance de la Cour et de ses juges, ainsi que sur la complémentarité avec la Commission. Un des points clés est la possibilité d'accès à la Cour pour les individus, conditionnée par une déclaration facultative des États, un obstacle à l'efficacité totale du système.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il se distingue par sa méthode d'analyse systématique et pédagogique, ce qui le rend accessible tant aux praticiens du droit qu'aux étudiants et chercheurs. Il constitue un apport majeur à la littérature sur la protection des droits humains en Afrique, en détaillant la vision de l'Afrique pour une justice indépendante, crédible et respectueuse des droits fondamentaux. Il propose une analyse claire, méthodique et approfondie du Protocole établissant la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples, avec un commentaire structuré des dispositions relatives :<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la création et à l’organisation de la Cour, à sa compétence contentieuse et consultative, aux conditions de saisine, aux enjeux pratiques et contemporains de la justice régionale des droits humains en Afrique. Destiné aux praticiens du droit, magistrats, universitaires, étudiants, chercheurs et défenseurs des droits humains, ce guide constitue un outil de référence pour mieux comprendre le fonctionnement et les défis de la justice africaine des droits de l’homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la préface, le Pr Rafaâ BEN ACHOUR Juge à la CADHP, Professeur émérite à l'Université de Carthage expliquera que l’adoption du Protocole portant création d’une Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples (CADHP) a marqué un tournant décisif dans l’architecture de protection des droits fondamentaux sur le continent. Complétant l'action de la Commission Africaine des Droits de l'Homme et des Peuples, la Cour est devenue l’organe juridictionnel suprême, détenant le pouvoir de rendre des arrêts contraignants, garantissant ainsi l'effectivité des droits en Afrique. En lui en croire l’ouvrage, « Le guide pratique du Protocole portant création d’une Cour africaine des droits de l’Homme et des Peuples. Commentaire article par article », est à ce titre une contribution d'une importance capitale.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car les trois Docteurs maliens ne se contentent pas d'une simple exégèse textuelle. Ils nous offrent un véritable instrument de travail, un "Guide Pratique" destiné tant aux praticiens du droit, aux universitaires, qu'à tous ceux qui s'intéressent à la dynamique des systèmes régionaux de protection des droits de l’Homme. La méthode du commentaire article par article permet une exploration à la fois rigoureuse et didactique des dispositions fondamentales du Protocole. Ce travail met en lumière les défis majeurs auxquels est confronté le système africain, notamment la délicate tension entre la souveraineté des États et l’universalité des droits fondamentaux. Il aborde également des questions essentielles comme le rôle de la clause facultative relative aux requêtes individuelles, qui, malgré sa nature limitative, reste le canal essentiel pour l'accès à la justice pour les victimes. L'analyse pertinente de la Cour par les auteurs, de son organisation à ses compétences, en passant par le financement assuré par l’Union Africaine (UA) pour garantir son indépendance, est un apport précieux à la doctrine. En soulignant l'importance des mécanismes d'amendements pour assurer l'adaptabilité du Protocole face aux évolutions du contexte africain, ils réaffirment le caractère dynamique et pérenne de l'institution. Il ne fait aucun doute que ce Guide s’imposera rapidement comme un ouvrage de référence indispensable. Je salue le travail remarquable des Docteurs SACKO, SOW et DIAWARA et souhaite à cet ouvrage tout le succès qu'il mérite au service de la promotion et de la protection des Droits de l’Homme et des Peuples en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bokoum Abdoul Momini:Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre Littéraire à l’Université Yambo Ouologuem à Kabala : Taki Kanté Elkhalil Présente son Roman</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rencontre-litteraire-a-luniversite-yambo-ouologuem-a-kabala-taki-kante-elkhalil-presente-son-roman-3114425.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 25 février 2026, l’Université Yambo Ouologuem de Bamako, située à Kabala, a eu l&#039;honneur d&#039;accueillir l&#039;écrivaine Taki Kanté Elkhalil pour une rencontre autour de son roman « Tourbillon dans un canari ». ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 07:54:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative, menée par le Dr Modibo Diarra, docteur en Littérature africaine, et animée par son assistant, Lassana Koné, a permis aux étudiants d'engager le débat sur les thématiques abordées dans le roman.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Publié en octobre 2025, « Tourbillon dans un canari » continue d’enchanter les amateurs de littérature. Dans cet ouvrage, Taki Kanté Elkhalil met en scène le parcours croisé de quatre adolescents maliens, naviguant entre Bamako et la mystérieuse ville de Siby, une belle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>destination touristique du Mali. À travers un récit captivant et riche en rebondissements, elle aborde des thèmes variés qui reflètent la culture malienne et évoquent des réalités contemporaines. Parmi ces thèmes figurent la condition de la femme, l’insécurité, l’orpaillage illégal, les pièges des réseaux sociaux, l’amour, la précarité, ainsi que les tensions entre traditions et modernité. Le roman explore également la quête identitaire, le pardon, la résilience et l’espoir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ce livre de 125 pages, publié aux Éditions du Mandé, plonge les personnages dans des événements bouleversants au cours de leur excursion à Siby, confrontant les protagonistes à des secrets du passé et abordant d’importantes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>thématiques<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>telles que les dangers des réseaux sociaux et l’insécurité. Cet ouvrage, riche en émotions, incite à la réflexion selon son auteure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la littérature contemporaine africaine, le Dr Modibo Diarra a pour habitude d’inviter des écrivains à leur faculté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>afin d’allier apprentissage et loisir pour les étudiants. Selon ses dires, cet espace d'échange permet aux étudiants d’interagir avec les auteurs sur leurs ouvrages, d'acquérir de leur expérience et, surtout, d'encourager les jeunes écrivains en herbe. De plus, cela offre aux auteurs l’opportunité de parler de leur œuvre et de recueillir l’avis de leurs lecteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de cette rencontre, le Dr Diarra a salué la qualité de l’ouvrage et le niveau de culture générale de l’auteure.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Quant à Taki Kanté Elkhalil,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>elle a exprimé sa grande satisfaction face à la richesse des échanges et à l'enthousiasme des étudiants, appréciant particulièrement leur vive interaction. Elle s’est dite agréablement surprise par l’intérêt manifesté par ces derniers, leur culture générale et la pertinence des questions qui lui ont été posées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’écrivaine, l’année 2025, proclamée année de la culture et de l’éducation, souligne l'importance d'initiatives telles que celle-ci. Aussi, elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>invite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à encourager les écrivains à présenter leurs œuvres dans les universités, démarche qu'elle considère bénéfique pour les étudiants<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_699ffc3f408c9.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Parcours Promoteur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour revenir à l’auteure, Taki Kanté Elkhalil a publié son premier livre « La Face Cachée de la Lune » en 2023, suivi d'une série de nouvelles dont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Drames à Kadarko », primée par le prestigieux magazine sénégalais ‘SENEEGAL NJAAY’. Son second roman, le dernier né<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Tourbillon dans un canari », est actuellement disponible<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>entre autre à la Librairie Bah, à Harmattan Mali ainsi qu’auprès d’elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soulignons que cette rencontre a suscité un vif intérêt chez<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les étudiants, à en juger par leurs réactions. Et, cela a été apprécié par leurs professeurs et par l’auteure, qui avait à ses côtés son époux, Mohamed Abbellahi Elkhali, également écrivain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : la 15ᵉ Biennale africaine de la photographie en fin 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-la-15%E1%B5%89-biennale-africaine-de-la-photographie-en-fin-2026-3114419.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-la-15%E1%B5%89-biennale-africaine-de-la-photographie-en-fin-2026-3114419.html</guid>
<description><![CDATA[ La 15ᵉ édition des Rencontres de Bamako se tiendra du 26 novembre 2026 au 26 janvier 2027 dans la capitale malienne. L’annonce a été faite en Conseil des ministres le 25 février 2026. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Feb 2026 07:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Créées en 1994, les Rencontres de Bamako constituent le principal rendez-vous international consacré à la photographie africaine contemporaine et à sa diaspora.</p>
<p>Organisée tous les deux ans, la Biennale s’est imposée comme l’un des événements culturels les plus anciens et structurants du continent dans le domaine de l’image, attirant artistes, commissaires d’exposition, chercheurs, collectionneurs et professionnels du marché de l’art venus d’Afrique, d’Europe, d’Amérique et d’Asie.</p>
<p>La précédente édition, organisée entre novembre 2024 et janvier 2025 sous le thème «<span> </span><i>Kuma</i><span> </span>», avait réuni une trentaine d’artistes sélectionnés parmi plusieurs centaines de candidatures issues de différents pays africains. Plus de 300 professionnels et une centaine de journalistes y avaient pris part, selon les données communiquées par les organisateurs. Les expositions avaient été réparties dans plusieurs espaces culturels de Bamako et accompagnées de conférences, projections, résidences et ateliers.</p>
<p>Au fil des années, la Biennale a servi de tremplin à de nombreux photographes africains aujourd’hui reconnus sur la scène internationale. Historiquement soutenue par des partenaires culturels nationaux et internationaux, elle occupe une place centrale dans la diplomatie culturelle du Mali.</p>
<p>Placée sous le signe de la renaissance et de la souveraineté culturelle, la 15ᵉ édition entend poursuivre cette dynamique dans un environnement artistique mondial marqué par de profondes recompositions culturelles et médiatiques.</p>
<p><strong>MD/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>SOURCE: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival Nangnerki : Immersion dans la culture sénoufo via le festival</title>
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<description><![CDATA[ Au cœur du Festival Nangnerki, un espace singulier attire irrésistiblement les visiteurs : le village Nangnerki. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 02:03:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien plus qu’une simple reconstitution, cet espace immersif se présente comme un véritable voyage dans le temps, une plongée dans l’univers sénoufo et, au-delà, dans les fondements mêmes de la société malienne. Conçu à l’occasion de la 7ᵉ édition du festival, contigu à la place de la foire artisanale, ce village symbolique n’est pas seulement un décor ; il est une tentative de sauvegarde, de transmission et de réflexion sur l’identité culturelle à l’ère de la modernité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès l’entrée, le visiteur est transporté dans un autre monde. Un enclos de paille entoure le site, évoquant la structure traditionnelle d’un village sénoufo. La scénographie, pensée avec minutie, reproduit l’organisation spatiale ancestrale : des cases alignées, chacune portant une inscription « chambre des femmes », « chambre du chef du village », « cuisine ». Construites en paille, comme autrefois, ces habitations miniatures sont suffisamment grandes pour être habitées. Des femmes y entrent et en sortent, donnant au lieu une vie presque réelle. Le visiteur ne contemple pas une exposition ; il traverse un espace vivant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’origine de cette initiative se trouve Kassim Bengaly, directeur du festival, qui a confié la conception au styliste, scénographe et homme de culture sikassois Yacouba Touré. Ensemble, ils ont voulu créer un pont entre les générations, un dialogue entre la mémoire et le présent. Selon Vieux Touré, figure centrale du village reconstitué, l’objectif est clair : « Les enfants de la ville ne connaissent malheureusement pas le village. À travers cette scénographie, ils peuvent avoir envie d’y aller, car c’est important pour tout être de se connaître et de savoir d’où il vient. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette déclaration résume à elle seule l’une des grandes questions contemporaines de la société malienne : la rupture progressive entre l’urbanité croissante et les racines rurales. Dans un pays où l’identité culturelle s’est historiquement construite autour du village, la migration vers les centres urbains a parfois fragilisé les mécanismes traditionnels de transmission. Le village Nangnerki apparaît ainsi comme une réponse culturelle à une problématique sociale profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Un patrimoine vivant entre symboles et savoirs<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite se poursuit, révélant des objets chargés de mémoire. À gauche, une moto des années 60 repose près d’une vieille radio et d’une lampe tempête fonctionnant au pétrole, vestiges d’une époque où la modernité pénétrait lentement le monde rural. Plus loin, une forêt sacrée symbolique rappelle l’importance des bois sacrés dans la cosmogonie sénoufo. Sur la clôture de paille, une inscription appelle à la préservation : « Protégeons les bois sacrés ». Un python, animal hautement symbolique, y est gardé, incarnant à la fois spiritualité, protection et respect de la nature.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parcours dévoile ensuite un grenier traditionnel, symbole d’abondance et de prévoyance, voisin d’un cheval paisiblement attaché, rappelant le rôle central de l’animal dans les sociétés rurales. Non loin, un hangar de la cour royale accueille les visiteurs désireux d’endosser des tenues sénoufo ou bamanan pour immortaliser leur passage. Cette interaction transforme la visite en expérience participative, rapprochant le public d’un patrimoine souvent perçu comme distant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un autre espace, particulièrement significatif, est consacré aux Korêduga et aux guérisseurs. Ces figures, essentielles dans l’organisation sociale traditionnelle, y expliquent leurs rôles : gardiens du savoir, médiateurs sociaux, thérapeutes, mais aussi éducateurs moraux. Ils vendent des médicaments traditionnels, tout en sensibilisant les visiteurs à la richesse de la pharmacopée locale. Cette présence rappelle que la médecine traditionnelle demeure, pour de nombreuses communautés maliennes, une composante essentielle du système de santé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, le village Nangnerki ne se limite pas à une reproduction esthétique. Il constitue également un travail scientifique et collectif. « En tant que chercheurs, Bengaly et moi avons été auprès des anciens. Nous avons fait des recherches en collaboration avec la direction régionale de la culture », explique Vieux Touré. Cette démarche confère au projet une dimension patrimoniale et académique, renforçant sa crédibilité et son importance dans le processus de sauvegarde culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Entre transmission culturelle et question sociale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout au long de la journée, le site ne désemplit pas. Lycéens, festivaliers venus d’autres régions, familles entières déambulent entre les cases. Certains découvrent pour la première fois un mode de vie qui fut celui de leurs ancêtres. « Certains naissent en ville, y grandissent et font des enfants sans jamais mettre les pieds au village. Pour nous, c’est une manière de leur apporter le village en ville », conclut Vieux Touré. Cette phrase souligne l’ambition sociale du projet : reconnecter les Maliens à leurs origines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais au-delà de la nostalgie, le village Nangnerki pose une question essentielle : quelle place pour la tradition dans une société en mutation ? En valorisant la culture sénoufo, il ne s’agit pas de figer le passé, mais de rappeler que l’avenir d’une nation repose souvent sur la compréhension de son héritage. Dans un contexte mondial marqué par l’uniformisation culturelle, des initiatives comme celle-ci deviennent des actes de résistance culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le village Nangnerki remplit ainsi plusieurs fonctions. Il est pédagogique, en permettant aux jeunes générations d’apprendre autrement. Il est identitaire, en renforçant le sentiment d’appartenance. Il est social, en recréant un espace de dialogue intergénérationnel. Et il est politique, au sens noble, car il participe à la construction d’une conscience collective.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6998e39b03cd1.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certes, certains pourraient y voir une représentation idéalisée du village, éloignée des réalités contemporaines du monde rural malien, marqué par des défis économiques et sociaux. Mais même dans cette dimension symbolique, l’initiative conserve toute sa pertinence : elle rappelle que le village n’est pas seulement un lieu géographique, mais une matrice culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, le village Nangnerki n’est pas un simple décor du festival ; il en est l’âme. Il démontre que la culture peut être un outil puissant de transmission, de réflexion et de transformation sociale. En recréant le village au cœur de la ville, il rappelle aux Maliens une vérité fondamentale : on ne peut avancer durablement sans savoir d’où l’on vient.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Issouf Koné<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Bo : le prince et les cendres du ciel : Mahamadou Konaté se diversifie dans l’écriture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bo-le-prince-et-les-cendres-du-ciel-mahamadou-konate-se-diversifie-dans-lecriture-3114272.html</link>
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<description><![CDATA[ Sur la falaise de Bô, où le vent porte les murmures des ancêtres et la poussière des siècles, un prince ose l’impensable : défier les dieux. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Feb 2026 01:37:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis toujours, la jument sacrée veille, les griots perpétuent les récits, et les clans s’affrontent sous le regard des esprits. Mais Babè, jeune héritier partagé entre les sciences et les légendes, refuse l’héritage de la résignation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il propose une voie inédite, celle de la raison, de la justice et du courage partagé. Pourtant, face aux prophètes aveugles, aux sorciers manipulateurs et aux politiciens avides, son combat semble dérisoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bô : Le prince et les cendres du ciel est une épopée envoûtante, où fable politique, initiation et mysticisme s’entrelacent. Mahamadou Konaté y peint la lutte d’un peuple tiraillé entre traditions et renouveau, où chaque choix de Babè résonne comme un défi lancé à l’histoire. Car à Bô, la fin n’est qu’un souffle – et la renaissance, une promesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bô : Le Prince et les Cendres du Ciel plonge le lecteur dans un Mali où la mémoire se mêle à l’horizon, où le vent ancien charrie des secrets et des cendres froides. Au cœur de cette fresque envoûtante, l’année 1911 marque un tournant : l’ordre ancestral vacille sous les coups d’une élection inédite et des ambitions dévorantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Babè, jeune prince tiraillé entre la science et les récits du feu, incarne une audace rare. Face aux dieux, aux sorciers et aux politiciens, il ne brandit ni miracle ni incantation, mais un pari périlleux : celui de la raison, de la justice et du courage collectif. Pourtant, dans un monde où les clans s’affrontent, où les prophètes se trompent et où la jument sacrée disparaît, le prix à payer pour guider un peuple attaché aux esprits de la poussière est immense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des figures marquantes – Djéli Batou, le Maître griot, Siriba le marabout rusé, Djan Sylla le seigneur des champs – Mahamadou Konaté tisse une épopée politique et mystique. Ce roman, entre fable initiatique et fresque historique, interroge la mémoire, le pouvoir et les renaissances possibles, résonnant avec les questionnements d’un Mali en quête d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’écriture de Mahamadou Konaté se distingue par sa richesse d’images et sa musicalité, tout en restant fluide et accessible. Il mêle narration romanesque, souffle poétique et observation sociale avec naturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses descriptions donnent vie aux lieux, aux gestes du quotidien et aux émotions collectives, sans jamais perdre le fil de l’histoire. Les dialogues, simples et justes, rendent les personnages proches du lecteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce style chaleureux permet d’aborder des thèmes profonds — tradition, modernité, justice, transmission — avec clarté et sensibilité. L’auteur parvient ainsi à toucher un large public, qu’il soit amateur de romans historiques, de récits engagés ou d’histoires humaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce roman s’adresse à un large lectorat adulte, curieux de découvrir des récits ancrés dans d’autres horizons culturels tout en restant universels. Il séduira les lecteurs de sagas historiques, de fresques sociales et de romans engagés qui questionnent le pouvoir, l’héritage et l’avenir des sociétés. Les libraires pourront également le recommander à un public sensible aux voix africaines contemporaines, aux histoires de transmission et aux personnages porteurs d’espoir. Accessible sans être simpliste, le livre peut aussi toucher de jeunes adultes attirés par des récits forts, porteurs de sens et d’émotion<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Extrait<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le quartier Yéléni, le feu brûlait sous les idées. La coalition des trois grins jeunes – Yéléni, Kouloutchi et Benkadi – savourait encore les applaudissements qui avaient salué la candidature de Kokèba Diourté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour de la grande natte, une vingtaine de jeunes leaders débattaient :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Il faut frapper vite et fort ! disait Koumba, capitaine de l’équipe féminine de tir à l’arc. Tous les jeunes l’aiment. On doit les faire voter !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">- Et surtout, les faire sortir le jour du choix, ajouta Mamadi, ancien élève de Diourté. Ils aiment parler, mais souvent, ils ne vont pas jusqu’aux cercles de vote.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">—-Alors on ira chercher les coaches, les capitaines, même les vendeuses de dolo si besoin ! Chaque voix compte !<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La stratégie était claire : s’appuyer sur la popularité sportive de Diourté, son passé d’entraîneur, ses victoires successives. À Bô, le tir à l’arc était plus qu’un jeu, c’était un art noble, une passion transgénérationnelle. Tous l’avaient vu diriger, corriger, encourager</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Prix Ibibi : Le Mali au cœur de la photographie africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/prix-ibibi-le-mali-au-coeur-de-la-photographie-africaine-3114183.html</link>
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<description><![CDATA[ Vendredi 13 février 2026, a eu lieu la remise des Prix IBIBI, une distinction dédiée à l’émergence de la photographie africaine. Portée par Yamarou Photo et ses partenaires, cette initiative ambitionne de repositionner le Mali comme un carrefour majeur de l’image sur le continent. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 01:22:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Personnalités culturelles, photographes, journalistes spécialisés, artistes visuels et passionnés d’image ont répondu présents à cette première édition, marquée par une forte charge symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement ému, Seydou Camara, directeur artistique de Yamarou Photo, a salué l’engagement des structures, organisations et professionnels de la culture qui ont soutenu le projet. Pour lui, les Prix IBIBI incarnent une vision : « Continuer à faire du Mali une capitale de la photographie. Cet événement réunira les Africains autour de l’image. Il sera un canal de transmission, d’échange, de découverte, de création, de reconnaissance et de récompense. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un pays marqué par l’héritage des grands studios mythiques et des maîtres de la photographie malienne, cette initiative s’inscrit dans une continuité tout en ouvrant une nouvelle page tournée vers la scène africaine contemporaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant le ministère en charge de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamadou Diarra a salué une initiative en phase avec la politique nationale de promotion des arts visuels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, il a insisté sur la dimension culturelle et économique de la photographie :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La photo n’est pas qu’une technique. Dans un monde où l’image circule à la vitesse de la lumière, il est essentiel de distinguer ceux qui, au-delà du clic, racontent une histoire ; ceux qui, au-delà du cadre, révèlent une vérité ; ceux qui, au-delà de la lumière, capturent l’âme. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la photographie constitue un pilier des industries culturelles et créatives. Elle documente les traditions, accompagne les mutations sociales, valorise les territoires et renforce l’identité nationale. Les Prix IBIBI s’inscrivent ainsi dans une dynamique visant à encourager la professionnalisation, stimuler l’innovation artistique, créer un réseau d’excellence et inspirer la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la présidence du critique d’art Chab Touré, le jury a examiné les candidatures de onze photographes avant de désigner trois lauréats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier prix a été attribué à Haardy Bope, photographe de la République démocratique du Congo, pour sa série consacrée à la « Sapologie ». Recevant son trophée, il a exprimé son honneur et dédié sa distinction à sa mère ainsi qu’à son institut des beaux-arts, tout en saluant l’initiative malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La distinction est revenue à Stella (Cameroun) pour sa série « Je veux être comme elle », qui célèbre des figures féminines africaines influentes. La lauréate a souligné l’importance de reconnaître la place des femmes dans l’essor de la photographie africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Isabelle Da Piedade, franco-béninoise, a été récompensée pour son ouvrage photographique axé sur l’ouverture d’esprit et la quête identitaire. Elle a salué le rôle du livre photo dans la préservation de la mémoire et s’est engagée à promouvoir le Prix IBIBI au Bénin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la cérémonie, les organisateurs insistent sur l’importance de l’archivage et du livre photographique dans un contexte où la mobilité des artistes reste complexe, notamment au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Prix IBIBI entendent ainsi encourager la structuration du secteur, valoriser la mémoire visuelle africaine et favoriser la circulation des œuvres et des talents sur le continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette première édition réussie, le Mali réaffirme sa place dans l’histoire et l’avenir de la photographie africaine. Un signal fort, à la croisée de la création artistique, de la reconnaissance professionnelle et du rayonnement culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>« Terre d’Esperance » de Mamadou Thiero : Une fresque sahélienne couronnée par le Prix Massa Makan Diabaté</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/terre-desperance-de-mamadou-thiero-une-fresque-sahelienne-couronnee-par-le-prix-massa-makan-diabate-3114182.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Prix Massa Makan Diabaté, doté d’une enveloppe de 2 millions de F CFA, a été attribué à Mamadou Thiéro pour son roman « Terre d’espérance », lors de la 18e Rentrée littéraire du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Feb 2026 20:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Médecin de profession et écrivain engagé, l’auteur voit ainsi son troisième ouvrage récompensé par l’une des distinctions majeures du paysage littéraire national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En recevant son prix, Dr. Thiéro a exprimé sa reconnaissance envers les organisateurs du Salon du livre ainsi qu’à sa maison d’édition, Figura Éditions, saluant « le travail abattu » dans l’accompagnement et la mise en valeur de l’ouvrage. Pour lui, cette distinction consacre un engagement constant en faveur de l’écriture et de la transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Terre d’espérance » retrace l’histoire d’une contrée sahélienne confrontée aux razzias, à l’esclavage, aux épidémies et à la colonisation. À travers le destin d’une famille, le roman explore les épreuves successives qui ont façonné les sociétés de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur trois générations, l’odyssée de la famille Diarra, ancrée à Ségou, met en lumière une résilience tenace face à la pauvreté, aux bouleversements historiques et aux injustices sociales. Le récit accorde une place centrale aux figures maternelles, piliers du foyer et gardiennes des valeurs bamanan, dont la force morale irrigue l’ensemble de la narration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des personnages marquants tels que Mah Doucouré et Monzon — enrôlé très jeune dans les troupes coloniales — Mamadou Thiéro interroge les mécanismes de survie, les solidarités communautaires et les fractures engendrées par la domination coloniale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la fresque familiale, le roman pose des questions plus larges sur la gouvernance, la cohésion sociale et les défis du progrès dans les sociétés sahéliennes. La foi, l’union et la détermination apparaissent comme les ressorts essentiels d’une résistance silencieuse mais durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec « Terre d’espérance », Mamadou Thiéro confirme sa place parmi les voix qui contribuent à revisiter l’histoire sahélienne à travers la fiction. En mêlant mémoire collective et trajectoires individuelles, l’auteur propose une lecture humaniste des épreuves traversées par les générations passées, tout en éclairant les enjeux contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Prix Massa Makan Diabaté vient ainsi consacrer une œuvre qui conjugue profondeur historique, engagement social et hommage à la résilience des familles maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Chroniques du Sahel :  Ismaïla&#45;Samba Traoré, passeur d’idées et figure de l’édition au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/chroniques-du-sahel-ismaila-samba-traore-passeur-didees-et-figure-de-ledition-au-mali-3114142.html</link>
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<description><![CDATA[ Chaque mois, des chercheurs spécialistes du Sahel livrent leurs réflexions, leurs éclairages, leurs amusements, leurs colères ou leurs opinions sur la région. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 17 Feb 2026 13:30:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le point de vue de Bokar Sangaré, doctorant en sciences politiques à l’Université libre de Bruxelles. Rencontre avec l’écrivain et directeur littéraire des éditions la Sahélienne, voix centrale de la génération des écrivains maliens de la post-indépendance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A chacun de mes passages à Bamako, je sacrifie au rituel de lui rendre visite. A chaque fois, sa silhouette élégante et imposante m’impressionne. Nous nous asseyons. Ismaïla-Samba Traoré se verse un peu d’eau qu’il avale d’une traite. Années 80, dans la capitale malienne : «Vivre la vie de tous les jours, au Sahel, est une dimension de la condition humaine à nulle autre pareille», écrivait-il alors. L’évocation de cette période remet en marche les rouages des souvenirs enfouis jalousement dans sa mémoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’une de ses nouvelles qui en parle certainement le mieux : «Dis, papa, c’est quoi, le grand amour ?» Elle campe un «pays de fer» où «le général règne en maître» à cette époque-là, des couples confrontés à la mal-vie qui peinent à tenir face «à la dérive ambiante, aux fins de mois difficiles, au petit théâtre de la réussite économique habillée aux couleurs de l’autocratie politicienne».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un mouvement critique initié par Yambo Ouologuem<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La peinture sociale féroce de «Dis, papa…» est commune aux œuvres de la génération d’écrivains maliens de la postindépendance (Moussa Konaté, Pascal Baba Couloubaly, Massa Makan-Diabaté, Alpha-Mandé Diarra, Ibrahima Ly, Modibo-Sounkalo Kéita) qui s’est engouffrée dans le mouvement critique inauguré par Yambo Ouologuem en 1968 avec le ‘’Devoir de violence’’, sur les cendres du courant nationaliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est l’époque de la critique des régimes issus de la décolonisation, de la dénonciation du pouvoir militaire du dictateur Moussa Traoré, de celle du détournement de l’aide au développement. «Chacun y est allé de sa sensibilité», rappelle Ismaïla-Samba d’une voix posée. Habillé comme d’habitude avec sobriété et distinction dans un boubou traditionnel et coiffé d’un couvre-chef.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de ma précédente visite, il y a quelques mois, sa mission au sein de la commission chargée de la rédaction d’une énième «charte pour la paix et la réconciliation» venait de s’achever. Ismaïla-Samba Traoré est un vieux sage qu’on consulte. Il défend aujourd’hui qu’il est nécessaire de soutenir «cette transition dirigée par le général Assimi Goïta, qui est là pour sauver les meubles». L’intellectuel n’a pas de mots assez durs pour dénoncer le système des partis politiques maliens, qui «a installé la prédation au cœur de l’Etat, avec des acteurs qui opéraient comme des rentiers».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du jeune reporter radio à l’éditeur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les années 70, il fut jeune reporter à la Radio Mali, puis bientôt en charge de l’émission ‘’Sur les chemins de l’histoire’’. Dans la lumière particulière de ces années-là, naît sa carrière d’écrivain, de chercheur, puis d’éditeur – il dirigea un temps l’Union des écrivains du Mali et l’Union des poètes et écrivains africains. A Bordeaux, où il suit des études en sociologie de la littérature et anthropologie, l’ethnologue Youssouf-Tata Cissé le prend sous son aile. Ismaïla-Samba Traoré se remémore une anecdote, une vanne du réalisateur français Jean Rouch, «volubile, comme d’habitude», au détour d’un repas entre potes dans un festival à Royan : «Au Niger, si ton voisin achète un vélo, tu feras tout pour en acheter un. Mais au Mali, tu feras tout pour le faire tomber.»<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A son retour de Bordeaux, Ismaïla-Samba Traoré publie les Ruchers de la capitale en 1982 (éditions l’Harmattan). «Un vrai roman politique», s’enthousiasme Alain Ricard, spécialiste des littératures africaines au CNRS. Son livre déploie une critique des indépendances, notamment à propos de l’irruption des militaires à la tête des Etats africains au cours des années 60 et suivantes ainsi que des représentants des communautés à leur solde. L’intrigue est bâtie sur l’usage manipulatoire de la rumeur. Quatre décennies plus tard, Ismaïla-Samba Traoré a l’impression que le Mali «rebelote avec les rumeurs et les manipulations». «Aujourd’hui, ce sont les influenceurs qui agitent des fakenews, messages chargés de manipulation pour se faire une audience», dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même veine, ‘’les Amants de l’esclaverie’’ (‘’le Cavalier bleu’’, 2004) aborde la question de l’esclavage et met en scène une révolte des adolescents qui bouscule «l’image d’une Afrique idéelle» : «Nos pères, les pères de nos pères ne furent pas forcément tous beaux, justes et équitables. Nos sociétés n’étaient pas, ne sont pas absolument égalitaires», écrit Ismaïla- Samba Traoré en s’adressant aux futures générations sahéliennes. D’ailleurs, de nombreux travaux expliquent les dynamiques actuelles de violence au Sahel par le prisme d’une mise en armes de ces clivages, que ce soit dans une démarche de subversion des hiérarchies sociales ou de révolution égalitariste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dernier des Mohicans<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A 77 ans, alors que le secteur malien du livre et de l’édition est exsangue, Ismaïla-Samba fait figure à la fois de pionnier et de dernier des Mohicans de ces voix contestataires. La plupart sont partis ou ont rangé la plume. «Les Maliens n’ont pas compris l’édition en tant que schéma de sauvegarde des luttes», assène-t-il. Sa maison d’édition indépendante, la Sahélienne, continue de tracer sa voie. Ecrivains, auteurs, intellectuels défilent encore dans son bureau, comme moi, au premier étage dans un quartier de la rive droite du fleuve Niger, à Bamako, où trône son ordinateur non portable, et où les étagères se remplissent de livres parus il y a plus ou moins longtemps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2014, alors que j’étais étudiant en lettres modernes à l’Université de Bamako, je lui avais moi-même fait parvenir un recueil de nouvelles. Il avait accepté de les publier avant de pilonner le stock – à ma demande, à cause de craintes de procès pour des faits et des personnages trop facilement identifiables. C’est connu, «on doit beaucoup aux gens qui nous ont fait confiance». Au Mali, Ismaïla-Samba a mis le pied à l’étrier à nombre de signatures connues, comme la romancière Fatoumata Kéita ou la poétesse Aïcha Diarra. Le désormais directeur littéraire de la Sahélienne dit continuer à s’enrichir au contact des auteurs qu’il lit, relit. Il reste préoccupé par l’évolution de la «crise» politique, mais préfère jouer son rôle de «porteur de combat, de sens, passeur de mémoire, d’idées» en tant qu’éditeur, écrivain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Bokar Sangaré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jigifa Bulon :  Voir des artistes soutenir la création artistique en Afrique devient une réalité au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/jigifa-bulon-voir-des-artistes-soutenir-la-creation-artistique-en-afrique-devient-une-realite-au-mali-3114102.html</link>
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<description><![CDATA[ Une initiative partie du Mali, Jigifa Bulon (ou le Vestibule de l’Espoir) est une trouvaille du Centre Soleil d’Afrique pour renforcer la solidarité entre les artistes africains, de plus en plus confrontés à des difficultés pour financer leur création. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Feb 2026 13:18:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée sous la bannière de « Nouveau Concept Economique Solidarité Artistique (NCESA) », le 12 février 2026, JIGIFA BULON a révélé la liste de ses premiers lauréats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de proclamation des résultats du premier appel à candidatures de JIGIFA BULON, placée sous le Haut patronage de Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme, a été présidée par le Mahamadou Diarra, Secrétaire général du Département en charge de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malamine Diarra a rappelé que le projet JIGIFA BULON s’inscrit dans le cadre de l’Année de la culture, et vise à renforcer la solidarité, la création et la diffusion artistiques. Il a indiqué que seuls les artistes contributeurs sont habilités à recevoir les financements de Jigifa Bulon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hama Goro, Directeur du Centre Soleil d’Afrique a salué les artistes africains pour leur mobilisation pour cette belle initiative qui vise le renforcement de la solidarité entre artistes, en cette période de grandes difficultés de financements. « Avec la publication des résultats du premier appel à candidature, nous sommes aujourd’hui de voir que notre projet de solidarité entre artistes africains, a pris un chemin de développement qui va nous garantir des résultats certains », a-t-il déclaré. Avant d’annoncer qu’il n’y a pas lieu de baisser les bras après la publication de ce premier résultat, pour la simple raison que d’autres appels à candidatures auront bientôt lieu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de rapporteur du jury, Haradane Dicko, célèbre artiste photographe, a indiqué que le travail du jury n'a pas été facile, avec 52 candidatures venues d'un peu partout d'Afrique, avec de très belles propositions d’initiatives culturelles. Il a ensuite levé le voile sur les critères de sélections. Ce sont : le caractère innovant de l'idée ou de l'approche artistique des œuvres ; l’originalité du contenu, des formes ou des méthodes proposées ; l’expérience professionnelle et la motivation du candidat par rapport aux objectifs de JIGIFA BULON et de l'appel ; le potentiel de changement social positif et attrayantes des créations et la faisabilité technique et rentabilité de l'œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur la base de ces critères Harandane Dicko dira que le jury, après ses travaux et des concertations en ligne, a présélectionné 8 artistes sur les 52 candidatures, avant de retenir définitivement 4 candidatures, en rapport avec l’enveloppe financière disponible. Ce sont : 1er<span style="mso-spacerun: yes;">      </span>Dramane TOLOBA, avec 241 pts ; 2ème Idrissa DOMNO, avec 230 pts ; 3ème Seydou TRAORE, avec 206 pts et 4ème Virginie DEMBELE, avec 205 pts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">JIGIFA BULON est un projet qui consiste à créer un cadre d’échanges et de solidarité à l’intention des jeunes artistes ainsi que des acteurs culturels. Il s’agit pour ses initiateurs de mobiliser les artistes et acteurs culturels du Mali ainsi que de l’étranger autour de la plateforme Centre Soleil d’Afrique pour des actions communes. Le Vestibule l’Espoir, est conçu comme un projet annuel renouvelable, sous forme de tontine et qui permettra aux artistes de pouvoir se rencontrer et aussi bénéficier d’un cadre de promotion et de ventes de leurs œuvres à travers des expositions trimestrielles. C’est aussi une approche qui vise à donner l’opportunité d’expositions vente aux jeunes artistes et à tous les membres du ’’Jigifa Bulon’’ de percevoir des revenus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Assane Koné</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>18e rentrée littéraire :  Le Café presse lance l’édition 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/18e-rentree-litteraire-le-cafe-presse-lance-ledition-2026-3114048.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude aux activités de la 18e édition de la Rentrée littéraire du Mali, les organisateurs ont donné le ton à travers un « Café presse » tenu mardi au restaurant La Pirogue. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x580_6990cd506d38c.jpg" length="65425" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:30:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a réuni auteurs, éditeurs, libraires, journalistes, étudiants et lecteurs autour d’un objectif clair : créer un cadre d’échanges direct entre les acteurs de la chaîne du livre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, la librairie officielle de la Rentrée littéraire a été inaugurée, marquant ainsi le démarrage effectif des activités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ibrahima Aya, directeur de la Rentrée littéraire, cette initiative constitue une première sous ce format : « Nous avons organisé notre premier Café de la presse littéraire afin de créer un cadre d’échanges entre les journalistes et les invités de cette édition : éditeurs, élèves, auteurs et lecteurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous annuel, devenu incontournable pour les amoureux du livre, intervient dans un contexte national marqué par des contraintes économiques et logistiques. Les organisateurs ont tenu à saluer la mobilisation des auteurs et libraires maliens, ainsi que celle des partenaires étrangers, malgré les difficultés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Thierry Perret, journaliste et membre de l’organisation, a souligné que la création littéraire trouve parfois sa force dans l’adversité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La création, et particulièrement l’écriture, est souvent stimulée par l’inconfort. Malgré les complications liées à la situation du pays, cette édition est une réalité. La crise des moyens existe depuis des années. Ces trois dernières années, elle s’est accentuée, mais chaque édition nous pousse à innover».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il reconnaît que la hausse du coût des déplacements limite la présence physique de certains auteurs étrangers. Toutefois, leur participation se manifeste autrement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous valorisons leur présence à travers leurs écrits. Nous publions un magazine réalisé sans moyens financiers, uniquement grâce à la compétence des journalistes membres de l’organisation et à la foi que nous avons en cette activité. Il s’agit pour nous de raconter notre propre histoire».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a également suscité l’enthousiasme des jeunes lecteurs. Mariam M., étudiante, témoigne : « J’adore lire. Ce cadre me donne envie d’écrire. J’ai l’occasion de rencontrer les auteurs, de discuter avec eux et de comprendre l’envers du décor ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré un format resserré, les activités traditionnelles dans les écoles et universités sont maintenues, confirmant la volonté des organisateurs d’inscrire l’événement dans une dynamique éducative durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « L’Afrique dans le monde de demain », cette 18e édition invite à une réflexion sur les mutations technologiques, les opportunités économiques et les ressources culturelles du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Chaca Coulibaly, membre du Club des lecteurs du Mali, la Rentrée littéraire demeure un outil stratégique de promotion de l’ensemble de la chaîne du livre :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Elle vise à promouvoir les éditeurs, les écrivains, les libraires, les distributeurs et les associations engagées dans la valorisation du livre et de l’écriture».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il insiste sur l’enjeu identitaire du thème retenu : « Aujourd’hui, dans un contexte de mondialisation, il est essentiel que l’Afrique raconte elle-même son histoire. L’indépendance passe aussi par l’écriture. Les Africains doivent se reconnaître dans leurs propres récits et ne plus se voir uniquement à travers le regard des autres ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À sa 18e édition, la Rentrée littéraire confirme sa capacité de résilience. Malgré les contraintes financières et les défis organisationnels, elle continue d’offrir un espace d’expression et de réflexion à la littérature malienne et africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple événement culturel, elle s’impose progressivement comme un instrument de souveraineté narrative, où l’Afrique écrit et pense son avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>1ere édition des prix IBIB :  Blonba accueille l’expo inaugurale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/1ere-edition-des-prix-ibib-blonba-accueille-lexpo-inaugurale-3114046.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Complexe culturel Blonba a servi de cadre, ce mardi, au vernissage de l’exposition inaugurale des Prix Ibibi, une initiative portée par Yamarou Photo. L’événement marque une étape décisive dans la volonté de repositionner le Mali comme capitale africaine de la photographie. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 19:23:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant un public composé de photographes, de journalistes, d’artistes et d’amoureux de l’image, onze photographes africains en compétition ont dévoilé leurs œuvres, en lice pour les trois distinctions prévues par ce nouveau prix continental.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture s’est distinguée par une programmation artistique éclectique. Deux jeunes danseurs ont offert une performance chorégraphique saluée par l’assistance. Cette création est issue d’une résidence artistique organisée au sein de l’association Don Sen Folo à Bancoumana.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La soirée s’est poursuivie avec une prestation musicale de l’artiste Petit Goro, dont les sonorités inspirées du pays dogon ont contribué à installer une atmosphère festive et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais le moment le plus attendu restait la présentation officielle des onze artistes sélectionnés. Chacun est venu exposer sa démarche et la portée de son travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Seydou Camara, directeur artistique de Yamarou Photo et initiateur des Prix Ibibi, cette première édition concrétise une ambition ancienne :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Un prix africain de photographie est l’un de mes plus grands rêves. Aujourd’hui, il devient réalité. Je remercie tous les photographes émergents africains d’avoir contribué à faire du Mali la capitale africaine de la photographie. Venus du Sénégal, de la Guinée, du Bénin, du Togo, du Congo et du Mali, leur mobilisation culturelle autour de l’image nous encourage à poursuivre cette dynamique », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le critique d’art malien Chab Touré est revenu sur l’origine du nom du prix. « Ibibi », qui signifie « noir » en langue sonrhaï, fait référence à un principe fondamental de l’art photographique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les photographes savent que le noir est constitutif de la photographie. Sans obscurité, pas de lumière. La lumière apporte le contraste, révèle ou dissimule. C’est cette dialectique qui fonde l’esthétique photographique », a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des œuvres engagées et identitaires</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les séries présentées abordent des thématiques variées, allant de l’écologie à l’identité culturelle, en passant par la spiritualité et la mémoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Niaré : dénoncer la pollution plastique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La plasticienne malienne Mariam Niaré concourt avec une série intitulée « Manani » (« sac plastique »). À travers des mises en scène esthétiques et percutantes, elle alerte sur la pollution environnementale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses clichés montrent des personnages dont la tête est remplacée par des sacs plastiques, dans des paysages envahis de déchets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous fabriquons le plastique, nous l’utilisons et nous le jetons. Il empêche la terre de respirer, tue les poissons et pollue l’environnement », souligne-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Asthmatique et sensible aux effets de la pollution, l’artiste affirme que ce travail lui tient particulièrement à cœur : « Détruire la nature, c’est nous détruire nous-mêmes. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koffi Djifa Seble : le mystique Vodou</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le photographe togolais Koffi Djifa Seble présente « Communion avec l’invisible », une série consacrée à l’univers du Vodou. Par un jeu de superpositions et de contrastes, il met en scène les revenants et interroge la dimension mystique et identitaire des pratiques culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaay Hawa Fall : entre visible et invisible</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Venue du Sénégal, Yaay Hawa Fall expose « M’bahane », qui signifie en wolof « le passage entre le monde visible et le monde invisible ». Son travail met en lumière les croyances liées aux génies protecteurs du fleuve et aux pratiques culturelles sénégalaises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Isabelle Da Piedade : identité et interculturalité<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’origine franco-béninoise, Isabelle Da Piedade explore la question identitaire. Née à Paris d’une mère martiniquaise et d’un père ivoirien issu d’une famille béninoise, elle interroge la construction de soi lorsqu’on grandit entre plusieurs cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Formée en sciences humaines et en psychologie interculturelle, l’artiste utilise la photographie comme support d’expression émotionnelle et culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Quand on est issu de cultures différentes, comment se construit-on ? Quelles forces nous attirent ? Comment trouver un équilibre ? », questionne-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps attendu par les jeunes photographes africains, le Prix Ibibi ambitionne de devenir un rendez-vous majeur du calendrier culturel régional. Cette première édition confirme la vitalité de la scène photographique africaine et la capacité du Mali à fédérer les talents du continent autour de l’image.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la compétition, l’événement apparaît comme un espace de dialogue artistique et de valorisation des identités africaines contemporaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Festival culturel Nangnerki : Les organisateurs reçus par le ministre Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-culturel-nangnerki-les-organisateurs-recus-par-le-ministre-daffe-3114007.html</link>
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<description><![CDATA[ Une délégation de la commission d’organisation du festival culturel Nangnerki, conduite par son directeur Kassim Bengaly, a été reçue, le mercredi 4 février, en audience par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 12:04:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Cette rencontre s’inscrivait dans le cadre des préparatifs de la 7è édition du festival. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le festival culturel Nangnerki se tient du 10 au 17 février au stade Babemba Traoré de Sikasso. Cet événement majeur célèbre le patrimoine sénoufo à travers des concerts géants, des compétitions de danse sur le balafon, la lutte traditionnelle, un marché et des formations. Il constitue une vitrine culturelle et économique pour la région.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Les organisateurs ont profité de l’audience pour féliciter le ministre, saluant son accompagnement et la réussite de l’Année de la Culture au Mali, décrétée par le Général d’armée Assimi Goïta, Président de la Transition, dans une dynamique de revitalisation culturelle des territoires. Ils ont également présenté les innovations de cette édition, notamment le volet culinaire «Mali Douminiw» et la valorisation des pagnes tissés, qui viendront enrichir les activités traditionnelles. </span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Le ministre Mamou Daffé a félicité les organisateurs pour l’initiative, affirmant que son département accompagnera le festival dans sa mission de promotion de la culture, de la cohésion sociale et du tourisme.</span><span class="pf-br-replacement" orig-style=""> </span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rentrée littéraire 2026: La promotion du livre au cœur d&amp;apos;un café de presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-litteraire-2026-la-promotion-du-livre-au-coeur-dun-cafe-de-presse-3113984.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude à la 18ème édition de la Rentrée littéraire du Mali, qui a débuté mardi 10 février et prendra fin samedi 14 février 2026, l’espace du restaurant La Pirogue, situé à l’ACI 2000, a abrité mardi dernier le premier numéro du Café de presse, couplé à l’inauguration de la librairie du restaurant La Pirogue. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 17:28:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre a enregistré la participation d’Ibrahim Aya, directeur et promoteur de la Rentrée littéraire du Mali. C’était en présence de Thierry Perret, membre du comité international d’organisation de la Rentrée littéraire, de Mohomodou Houssouba, également membre du comité d’organisation, ainsi que de nombreux invités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut signaler que cette rencontre est un espace de convivialité et d’échanges pour les acteurs de la lecture, mais aussi pour les libraires, afin d’apprécier différentes compétences, de décloisonner l’Afrique, de favoriser la circulation des œuvres et de rendre hommage à des figures littéraires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Café de presse est un événement majeur de promotion du livre. Il propose des dédicaces, des débats et des prix littéraires autour de thèmes comme « l’Afrique du vivre-ensemble » ou « Territoire et imaginaires », impliquant des auteurs maliens et internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Notre objectif est de vous offrir un accès privilégié aux participants, auteurs, éditeurs, libraires maliens et internationaux, afin que vous puissiez enrichir vos articles, reportages et contenus par des rencontres authentiques et des dialogues spontanés », a souligné le directeur de la Rentrée littéraire, Ibrahim Aya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dernier constate que la littérature se vit et se partage dans la rencontre, tout en favorisant un dialogue sincère entre créateurs et passeurs de culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le romancier Jean-Marc Turine a souligné l’importance du Café de presse, qui, selon lui, vise à proposer un format ouvert favorisant la rencontre directe avec les auteurs maliens et internationaux autour d’un café. Il s’agit, selon le romancier belge, d’un espace privilégié pour dialoguer librement, réaliser des interviews, découvrir les œuvres et identifier des angles éditoriaux originaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ont pris part à ce Café de presse plusieurs auteurs, à savoir : Ahmed Ag Abdoulaye, Aïcha Diarra, Bandiougou Somano, Claire-Paul Coulibaly, Pr Hamidou Magassa, Fatoumata Keïta et Gabriel Okoundji. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Salon International de Livres d’Economie et de Management (SILEM) Une 6è édition sous le signe du partage et de la promotion du savoir&#45;faire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-salon-international-de-livres-deconomie-et-de-management-silem-une-6e-edition-sous-le-signe-du-partage-et-de-la-promotion-du-savoir-faire-3113981.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/le-salon-international-de-livres-deconomie-et-de-management-silem-une-6e-edition-sous-le-signe-du-partage-et-de-la-promotion-du-savoir-faire-3113981.html</guid>
<description><![CDATA[ Le Salon International de Livres d’Economie et de Management (SILEM) édition 2026, a eu lieu samedi 7 février, à l’Université GEMINI. Un panel et une remise de trophées ont été les temps-forts de cette journée. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 Feb 2026 14:06:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Professeur Ahmed Touré Djebelesson, Auteur et Fondateur du Groupe Universitaire Gemini, Boubacar Moussa Traoré, Responsable Communication et Relation publique et initiateur du Salon, étaient entourés de plusieurs invités de marque, dont Djiguiba Kéita, ancien ministre, Hamadoun Ousmane Bocoum, cadre banquier.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient élèves, étudiants, universitaires, professionnels et cadres à répondre à l’appel de cet établissement, dans le cadre de la célébration de son Salon International de Livres d’Economie et de Management (SILEM), 6è édition. Plusieurs activités ont émaillé cette journée : visite guidée des locaux, expositions de livres et de produits industriels, panel et remise de trophée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Après l’accueil et l’installation des invités, le chef du Groupe universitaire Gemini, Pr Ahmed Touré Djebelession, les a guidés pour visiter les installations et les expositions industrielles, produits du savoir-faire de ce temple du savoir. L’occasion pour l’hôte d’imprégner les participants des efforts consentis par son université afin de fabriquer les génies dans le domaine du Génie Civil, de l’Agro-Transformation, des Mines-Pétrole-Géologie. Comme en témoigne la disponibilité des salles bien équipées par des outils pédagogiques adéquats pour offrir aux étudiants des formations de qualité, <o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>liant la théorie à la pratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un panel de haut niveau pour imprégner le public</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Animant le panel sur le thème : « Industrie et chaînes de valeurs applicables en Afrique : quelques pistes », le Professeur Ahmed Touré a insisté sur le rôle crucial de l’Industrie et la nécessité du contrôle des chaînes de valeurs dans le développement économique du pays. Pour lui, les faiblesses des pays africains viennent de leur incapacité à développer des industries de transformation locale, ce qui leur fait perdre des valeurs ajoutées : « on est perdant si on jette une matière à l’état brut », a-t-il précisé. Ainsi, le professeur préconise le développement des techniques permettant l’exploitation efficace et efficiente des potentiels industriels pour le bonheur des consommateurs et au bénéfice des entreprises. Son exemple sur les pistes agricoles comme le coton, l’arachide et les fruits a permis à l’assistance de comprendre à quel point la transformation locale est nécessaire au contrôle des chaînes de valeurs avec comme objectif principal de bénéficier des valeurs ajoutées. Son brillant exposé a été suivi de la séance de questions-suggestions du public et à l’intervention de deux auteurs sur leurs œuvres. Il s’agit de Hamadoun Bocoum, auteur de « Le système financier malien face aux multiples chocs » et Dr Diakaridia Bagayoko, Magistrat. La remise de trophées a été le dernier temps-fort de cette belle journée de promotion de savoir-faire et du partage scientifique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une dizaine de Trophées <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une dizaine de personnes ont été distinguées pour la qualité de leurs travaux.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s’agit de : Boubacar Traoré, Trophée du Meilleur livre Marketing, Pr Ahmed Touré Djabelession, Trophée du Meilleur livre sur l’Industrie, Ousmane Diarra, Trophée du Meilleur livre de Management en médecine traditionnelle, Hamadoun Ousmane Bocoum, Trophée du Meilleur livre Management de banque, Dr Diakaridia Bagayoko, Trophée du Meilleur livre de Management juridique, Dr Daouda Mallé, Trophée du Meilleur Management Success story fonctionnaire, Dr Lamine Kéita, Trophée du Meilleur livre d’Economie, Mme Diakité Rokiatou, Trophée du Meilleur livre Management vie de couple, Kassim Sangaré, Trophée du Meilleur livre Management d’investissement boursier, Dr Bouréima Traoré, Trophée du Meilleur livre Management Success story.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonnets dogons : Symbole d’autorité, initiation et identité masculine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bonnets-dogons-symbole-dautorite-initiation-et-identite-masculine-3113921.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/bonnets-dogons-symbole-dautorite-initiation-et-identite-masculine-3113921.html</guid>
<description><![CDATA[ Longtemps cantonnés aux terroirs du Pays dogon, les bonnets traditionnels dogons ont aujourd’hui conquis les villes. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 02:06:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accessoires de mode pour certains, marqueurs culturels pour d’autres, ces coiffes masculines tissées à la main ou tricotées en laine, aux motifs géométriques et aux couleurs chatoyantes, sont pourtant bien plus qu’un simple ornement vestimentaire. Dans les villages dogons, le bonnet demeure avant tout une affaire de statut, de savoir et d’initiation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Appelés en langue dogon « Goro », « Konoro » ou encore « Yakati », ces bonnets s’inscrivent au cœur d’un patrimoine culturel d’une grande richesse. Chaque couleur, chaque type de couture, chaque motif renvoie à une symbolique précise. Culturellement, le bonnet révèle l’identité sociale et spirituelle de celui qui le porte, allant parfois jusqu’à signaler la plus haute autorité religieuse ou rituelle au sein de la communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à l’usage urbain actuel, où le bonnet est porté sans distinction particulière, la tradition dogon en fait un attribut strictement masculin. « Les bonnets sont portés uniquement par les hommes. À l’origine, ce sont surtout les chasseurs qui les portaient », explique Dra Antaba, artisan dogon spécialisé dans la confection de tenues traditionnelles, notamment le bogolan, et de bonnets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, si tout homme peut aujourd’hui porter un bonnet dogon, les femmes en sont culturellement exclues. Cette interdiction trouve son fondement dans les rites anciens. « Au pays dogon, il existe une grande cérémonie qui se tient tous les soixante ans. À cette occasion, tous les hommes doivent porter le bonnet, y compris les enfants. Même les nourrissons, portés au dos de leurs mères, sont coiffés pour assister au cérémonial », précise-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie, hautement symbolique, marque le renouvellement du lien entre les générations masculines, la tradition et le sacré. Le bonnet devient alors un signe d’appartenance collective et d’intégration dans l’ordre social dogon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le bonnet dogon circule bien au-delà de son cadre rituel originel. Dans les centres urbains, il est souvent porté comme un simple accessoire esthétique, détaché de sa charge symbolique. Une évolution qui interroge, sans pour autant effacer sa portée culturelle profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chaque année, Dra Antaba quitte le pays dogon pour participer au Festival Ogobagna, rendez-vous majeur de valorisation des cultures maliennes. À travers ses créations, il tente de préserver l’authenticité des savoir-faire tout en les adaptant aux goûts contemporains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre héritage ancestral et modernité urbaine, le bonnet dogon continue ainsi de raconter une histoire : celle d’un peuple, de ses hiérarchies, de ses rites et de son identité masculine. Un symbole qui, loin d’être anodin, mérite d’être compris avant d’être porté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Espaces photos à Pgobagna 11 : Quand la mémoire visuelle sublime la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/espaces-photos-a-pgobagna-11-quand-la-memoire-visuelle-sublime-la-fete-3113922.html</link>
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<description><![CDATA[ Au-delà des masques, des concerts et des compétitions traditionnelles, la 11ᵉ édition du Festival Ogobagna a innové en mettant à l’honneur les espaces photos, devenus l’un des pôles d’attraction les plus fréquentés du site. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:23:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pensés comme de véritables studios éphémères, ces espaces ont apporté une touche esthétique et ludique très appréciée des festivaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout le long de l’allée menant au restaurant, des murs provisoires ont été transformés, le temps du festival, en décors photographiques soigneusement aménagés. Objets traditionnels, bijoux, pagnes tissés, accessoires dogons : chaque détail a été pensé pour valoriser l’identité culturelle et offrir aux visiteurs un cadre propice à la prise de vue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adultes comme enfants ont joué le jeu, revêtant des tenues traditionnelles ou des ornements inspirés du patrimoine dogon, le temps d’un mini shooting. Pour beaucoup, ces photos constituent désormais des souvenirs tangibles du festival, appelés à circuler largement sur les réseaux sociaux et dans les albums familiaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces espaces ont également ouvert une nouvelle fenêtre d’opportunités pour les jeunes entrepreneurs présents sur le site. Togo, l’un des animateurs d’un stand photo particulièrement bien décoré, confie disposer d’une large gamme de tenues, de bijoux et d’accessoires adaptés à toutes les morphologies et à tous les âges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’avoue que cette activité est vraiment une belle inspiration. Inclure cet espace attrayant apporte un vrai plus au festival. Je peux gagner plus de 60 000 francs CFA en une journée. C’est vraiment lucratif. À 1 000 francs CFA par personne pour quelques minutes, les gens sont très motivés », explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté des visiteurs, l’enthousiasme est tout aussi palpable. Mariam Maïga, mère au foyer, raconte son expérience avec un large sourire. « Je suis venue avec mes six enfants. On a attendu plus de deux heures avant que ce soit enfin leur tour. C’était extraordinaire. Cette expérience m’a rappelé les fêtes de mon enfance, quand on faisait la queue juste pour avoir des photos souvenirs. J’ai payé 1 000 francs CFA par enfant, et moi aussi j’en ai profité pour porter une tenue traditionnelle avec des bijoux sur place. Je suis très contente que mes enfants aient vécu ça. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les plus jeunes, l’expérience est synonyme de découverte et de fierté. Lamine, 11 ans, ne cache pas sa joie. « À la maison, on voyait souvent des photos du festival Ogobagna sur le téléphone de ma grande sœur. J’étais très curieux d’y aller. Je l’ai suppliée de m’y amener. Je me suis habillé en chasseur pour faire le maximum de photos que je vais partager avec mes cousins. C’était trop cool », confie-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En intégrant les espaces photos à sa programmation, Ogobagna 11 a su allier tradition, créativité et modernité. Ces studios à ciel ouvert ne se contentent pas d’embellir le parcours des visiteurs : ils participent à la transmission de la culture par l’image, tout en créant des opportunités économiques locales. Une initiative qui confirme que, dans la dynamique du festival, la culture se vit autant qu’elle se mémorise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international des cultures sahariennes : Mamou Daffé à Amdjarass au Tchad</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-des-cultures-sahariennes-mamou-daffe-a-amdjarass-au-tchad-3113923.html</link>
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<description><![CDATA[ La 6ᵉ édition du Festival international des cultures sahariennes (FICSA) a été officiellement lancée le samedi 7 février 2026 à Amdjarass, localité située à plus de 1 000 kilomètres de N’Djamena, dans l’est du Tchad. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 01:18:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement se tient sous le haut patronage du Président de la République du Tchad et réunit plusieurs délégations gouvernementales et culturelles de l’espace sahélo-saharien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été présidée par le Premier ministre tchadien, en présence de plusieurs personnalités politiques et institutionnelles de la région. Le Mali y est représenté par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par l’Association La Saharienne, créée en 2003, le Ficsa vise à promouvoir le tourisme solidaire et à valoriser les cultures sahariennes. Le festival constitue un cadre d’expression artistique et culturelle mettant en avant les traditions des peuples du désert.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été marquée par des prestations artistiques de plusieurs pays, notamment le Maroc, le Burkina Faso, le Tchad et la Mauritanie, illustrant la diversité culturelle et le patrimoine vivant de l’espace saharien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu du 7 au 13 février 2026, le programme du festival comprend plusieurs activités culturelles et touristiques, dont des randonnées chamelières, des courses de dromadaires et de chevaux, des ateliers consacrés au patrimoine immatériel, au tourisme durable, au lait de chamelle ainsi qu’à la flore saharienne. Des concerts populaires figurent également au programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants effectueront par ailleurs une immersion dans le massif de l’Ennedi, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, afin de découvrir ses formations rocheuses monumentales et ses sites d’art rupestre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge des activités, un présent symbolique a été remis au ministre malien par les autorités tchadiennes, en signe de coopération et d’amitié. Le ministre Mamou Daffé a salué l’accueil réservé à la délégation malienne et s’est félicité de l’opportunité offerte de renforcer les échanges culturels entre les peuples sahariens. Il a également transmis les salutations des autorités maliennes aux dirigeants et au peuple tchadien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Source : Ministère de la culture</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Libération des Intelligences » : Le plaidoyer de Mamadou N’Diaye pour une souveraineté intellectuelle africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/liberation-des-intelligences-le-plaidoyer-de-mamadou-ndiaye-pour-une-souverainete-intellectuelle-africaine-3113863.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Mémorial Modibo Keïta a servi de cadre, le samedi 7 février, à la cérémonie de dédicace du livre de Mamadou N’Diaye intitulé Libération des Intelligences. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 14:01:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><i><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">C’est un ouvrage de 236 pages qui explore des thématiques de politique, de géopolitique et de sociologie. L’événement s’est déroulé en présence de l’auteur lui-même et de plusieurs personnalités maliennes.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou N’Diaye a procédé, lors d'une cérémonie de dédicace, à la présentation officielle de son nouvel essai, "Libération des Intelligences", publié en décembre 2025. C’est un ouvrage de 236 pages qui explore des thématiques de politique, de géopolitique et de sociologie. Né d’une introspection profonde et d’un refus des modèles imposés, l’auteur invite à revisiter les repères mentaux, à questionner les concepts hérités et réancrer la pensée africaine dans ses réalités vécues. « <i>Je n’ai fait que transmettre ce que vous m’avez donné et que vous avez demandé de transmettre</i> », a expliqué l’auteur lors de la cérémonie précédant la séance de dédicace. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Partisan de la liberté, Mamadou N’Diaye affirme n’avoir jamais été dans la servitude, une posture qui transparaît dans son ouvrage. Ainsi, la Libération des Intelligences se veut une plongée au cœur des fondations invisibles qui conditionnent les manières de penser, de juger, d’exister en tant qu’Africain. A travers cinq parties étroitement liées, l’auteur déconstruit des notions telles que la civilisation, la justice, l’immigration, la gouvernance ou la démocratie, pour éviter la charge idéologique. Il met en lumière « l’épistémicide » -cette confiscation des savoirs locaux-et interroge la relation déséquilibrée entre l’Afrique et le reste du monde, marquée par des siècles d’assujettissement. Il explore enfin les voies d’un nouvel humanisme fondé sur la dignité, la souveraineté intellectuelle et la cohabitation planétaire. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6989e8b88816d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La libération des Intelligences, une chance pour l’Afrique et le monde est un appel vibrant à la lucidité et à la réconciliation. Loin des discours victimaires, ce livre porte l’espérance d’un continent qui se redécouvre, affirme sa voix et propose au monde une autre manière de penser l’humain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un mot sur son auteur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou N’Diaye, est un citoyen malien formé à l’école des hautes études commerciales (HEC) de liège et à l’Université Catholique de Louvain en Belgique, conjugue enracinement africain et ouverture au monde. Fort de 30 ans d’expérience dans le management d’institutions publiques et privées l’enseignement, la recherche et l’engagement politique, il incarne une voix lucide et bienveillante du renouveau africain.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali : lancement officiel de Kalan, une plateforme éducative numérique conçue pour les réalités maliennes.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-lancement-officiel-de-kalan-une-plateforme-educative-numerique-concue-pour-les-realites-maliennes-3113857.html</link>
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<description><![CDATA[ Fatoumata Yaranangoré a procédé au lancement officiel de de son application Kalan, couplée à une séance de dédicace de son ouvrage « Echappée à ma destinée ». L’évènement s’est déroulée le vendredi 6 février à Bamako en présence des représentants de plusieurs membres du gouvernement. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 13:20:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Démocratiser l’excellence pour tous, c’est objectif de l’application Kalan. Elle est une plateforme éducative numérique conçue pour les réalités maliennes. « <i>C’est une réponse à nos réalités.  Une réponse à une réalité que nous connaissons tous au Mali : des étudiants ambitieux... mais sans accompagnement régulier, des enseignants engagés... mais limités par le temps et les moyens </i>» a expliqué Fatoumata Yaranangoré, cofondatrice de l’application Kalan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours, elle a dressé un tableau sombre de la situation de l’éducation au Mali. « <i>Le système éducatif malien fait face à des inégalités d’accès criantes et à un manque de ressources pédagogiques actualisées, exacerbés par des classes surchargées</i> », a-t-elle précisé. Selon elle, Kalan intervient pour transformer ces faiblesses en levier de développement avec la mission fondamentale de démocratiser l’accès à une éducation de qualité pour tous, indépendamment structuré et inclusif pour l’apprentissage numérique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’application Kalan, espère-t-elle, vient combler le vide laisser par le manque d’accompagnement des élèves et étudiants du Mali, le manque de temps et de moyens des enseignants. Parce qu'aujourd'hui, insiste-t-elle, réussir à l'école ne doit plus dépendre du quartier où l'on vit, du nombre de répétiteurs que les parents peuvent payer, ni du hasard.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kalan est un pont entre apprenants et enseignants. L’application accompagne du primaire à l’université tout en offrant aux enseignants du public et du privé un outil de valorisation souverain de leur savoir-faire. Pour l’élève, c’est l’assurance d’un cartable numérique complet adapté au programme local, tandis que pour le professeur, c’est l’opportunité de rayonner à l’échelle en tant que créateur de contenus indépendant. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec KALAN, chaque élève dispose désormais d'un professeur disponible à tout moment. « <i>Un cours peut être revu. Une notion peut être répétée. Une incompréhension peut être corrigée immédiatement. Ce que KALAN change concrètement</i> », a-t-elle expliqué. Selon Fatoumata Yaranangoré, avec KALAN, l'élève comprend mieux et révise efficacement. L’application permet aussi à l’enseignant de suivre la progression de l’enfant et le parent de voir son évolution. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_6989df19f0609.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’innovation majeure de Kalan réside dans son assistance virtuelle intégré, un chatbot pédagogique capable d’expliquer des concepts complexes et d’orienter l’élève vers les bons contenus. Cette assistance continue 24/24 garantit qu’aucun apprenant ne reste bloqué devant une difficulté, offrant un support personnalisé même en dehors des heures d’encadrement traditionnelle, a expliqué Fatoumata Yaranangoré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que la cérémonie, couplée à la dédicace du livre <i>Échappée à ma destinée</i> de Fatoumata Yaranangoré, a été marquée par la présence des représentants des ministres de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, ainsi que de celui de l’Éducation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Colloque de Ségou : Patrimoines, imaginaires et technologies au cœur de l’émancipation africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/colloque-de-segou-patrimoines-imaginaires-et-technologies-au-coeur-de-lemancipation-africaine-3113847.html</link>
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<description><![CDATA[ La deuxième journée du Colloque de Ségou, placée sous le thème central « Renaissance culturelle et souveraineté », a confirmé la centralité de la culture dans les dynamiques contemporaines d’émancipation africaine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 12:33:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers des interventions croisées mêlant patrimoine, création artistique, narratifs et intelligence artificielle, les panélistes ont posé un diagnostic clairvoyant : la souveraineté politique reste fragile sans une souveraineté culturelle, intellectuelle et symbolique assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En ouverture, la Professeure Dr Sahar Fayek Khalil d’Egypte, en visioconférence, a présenté le Grand Musée égyptien (GEM) comme un instrument stratégique de soft power. Bien au-delà de sa vocation muséale, le GEM, à ses dires, s’impose comme un espace de réappropriation du récit historique africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, écrire et transmettre sa propre histoire constitue un acte politique majeur. En s’inscrivant au cœur de la vie sociale et économique égyptienne, le musée devient un symbole d’ouverture et de projection internationale, démontrant que le patrimoine peut être un moteur d’influence et de souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant sur le sous-thème « Culture, facteur de paix et de développement endogène », Moulaye Coulibaly, directeur national du patrimoine culturel du Mali, a rappelé que le patrimoine culturel est constitutionnellement reconnu comme fondement de la nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Coulibaly a mis en évidence le rôle du patrimoine dans la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la prévention des conflits, tout en alertant sur l’érosion progressive des valeurs culturelles traditionnelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan économique, le directeur de la DNPC a souligné que la culture contribue à environ 1,13 % du PIB, avec un potentiel encore largement sous-exploité en matière d’emplois et d’industries culturelles locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reconstruire les imaginaires par l’art et la littérature<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réflexion s’est approfondie avec Dr Belemgnygre Dibdoy Nelly Maria du Burkina Faso (en visioconférences), a insisté sur le rôle structurant de la littérature et de l’art dans la reconstruction des imaginaires africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, ces formes d’expression constituent des espaces de régénération symbolique, capables de nourrir les consciences collectives et de redonner sens aux trajectoires africaines contemporaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, François Bouda (Burkina), membre de l’Africa Narrative Collective, a dénoncé la persistance de narratifs réducteurs qui enferment l’Afrique dans des représentations de crise permanente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le paneliste a mis en garde contre les effets psychologiques du « récit unique », et de souligner que la souveraineté commence par la capacité à produire des récits pluriels, nuancés et endogènes, capables de refléter la complexité des réalités africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intelligence artificielle et souveraineté de la pensée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La question technologique a occupé une place centrale avec l’intervention de Kéba Daffé sur « Intelligence artificielle et souveraineté de la pensée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur de l’IKAM a affirmé que « la souveraineté culturelle ne peut être durable sans une souveraineté intellectuelle, notamment dans un monde dominé par l’image et les plateformes numériques ». L’intelligence artificielle, a-t-il soutenu, peut devenir un outil de création, de recherche et de diffusion des valeurs africaines, à condition d’être maîtrisée par la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réflexion a été prolongée par Dr Banzoumana Traoré, qui a exposé les enjeux liés à l’utilisation de l’IA dans la conservation et la valorisation des manuscrits anciens de Ségou. Celui qui est spécialiste-communicant au Bureau de l’Unesco à Bamako a souligné à la fois les opportunités technologiques et les défis éthiques et institutionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des solutions, dans le domaine du « Patrimoine et soft power », il s’agira pour les acteurs d’investir dans des institutions culturelles fortes (musées, centres d’archives) ; produire des contenus historiques endogènes, multilingues et accessibles ; faire du patrimoine un pilier de la diplomatie culturelle africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Culture, paix et développement », le colloque a proposé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’intégrer systématiquement la culture dans les politiques publiques et les PDSEC ; renforcer le suivi-évaluation des projets culturels, développer les industries culturelles régionales comme sources d’emplois et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de l’« Art, littérature et imaginaires », Ségou a proposé de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>soutenir la création artistique et littéraire africaine contemporaine, introduire les œuvres africaines dans les curricula éducatifs, utiliser la culture comme outil de reconstruction des consciences collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les participants au colloque ont également proposés des solutions aux « Narratifs et souveraineté symbolique » à « l’Intelligence artificielle et souveraineté de la pensée ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ses recommandations, l’on pourrait retenir, la nécessité de : Déconstruire les stéréotypes par la production de récits alternatifs, encourager la recherche et le plaidoyer culturel africains, promouvoir des plateformes africaines de production et de diffusion de contenus, former la jeunesse africaine aux usages critiques et créatifs de l’IA, utiliser l’IA pour documenter, numériser et diffuser l’histoire et les cultures africaines, développer une souveraineté numérique fondée sur la maîtrise des outils technologiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ségou, la culture s’est affirmée comme un champ stratégique décisif. Patrimoine, imaginaires et technologies ne relèvent plus du symbolique seul : ils constituent désormais des leviers concrets pour bâtir une souveraineté africaine durable, pensée par et pour les Africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A.S.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture colloque : Culture et souveraineté au cœur de la refondation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ouverture-colloque-culture-et-souverainete-au-coeur-de-la-refondation-3113846.html</link>
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<description><![CDATA[ Ségou, le Colloque sur la renaissance culturelle s’ouvre sous le sceau de l’affirmation identitaire ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 11:17:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre culturel Korè (CCK) de Ségou a abrité vendredi 6 févriers 2026, l’ouverture officielle du Colloque de Ségou sur la renaissance culturelle et la souveraineté, une rencontre de haut niveau réunissant acteurs culturels, chercheurs, décideurs et élus locaux. La cérémonie d’ouverture a été placée sous la présidence du représentant du Ministre en charge de la Culture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par la proclamation de 2026 comme Année de l’éducation et de la culture au Mali, les participants entendent replacer la culture au centre du projet national, comme levier stratégique de cohésion, de développement et d’affirmation de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre culturel Korè (CCK) de Ségou a été le cadre à l’ouverture officielle du Colloque de Ségou, placé sous le thème évocateur : « Renaissance culturelle et souveraineté ». Une thématique forte qui, selon les autorités locales, entre en parfaite résonance avec les aspirations profondes des populations et les défis majeurs auxquels le Mali est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le maire de Sébougou a souligné que ce colloque se veut avant tout un cadre de réflexion stratégique, destiné à nourrir les politiques publiques et à renforcer le rôle des collectivités territoriales dans la promotion et la valorisation de la culture. Il a rappelé que, au fil des années, le Colloque de Ségou s’est imposé comme un véritable carrefour d’idées, un espace de référence pour les acteurs culturels, les chercheurs et les décideurs engagés dans la construction d’un Mali culturellement souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition intervient dans un contexte particulier, marqué par l’annonce récente du Chef de l’Etat faisant de l’année 2026, l’Année de l’éducation et de la culture. Une décision saluée par les organisateurs, qui y voient une reconnaissance du rôle stratégique de la culture dans le processus de refondation nationale et un signal fort en faveur d’un investissement accru dans les secteurs de la connaissance et de la création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président par intérim du Groupe Art et Culture, Djibril Guissé, a inscrit le colloque dans une dynamique assumée de renaissance culturelle et de souveraineté. Il a précisé que l’initiative s’inscrit dans le cadre du programme L’ikam, lequel ambitionne de repositionner la culture comme pilier central du développement, de l’identité nationale et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, les panels et communications animés par des experts, chercheurs et praticiens de la culture permettront d’approfondir les sous-thèmes liés à la problématique principale, d’analyser les défis structurels du secteur et de dégager des pistes de solutions concrètes pour une relance durable et inclusive de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Représentant le ministre en charge de la Culture, Alamouta Danioko a, insisté sur la portée symbolique et stratégique du Colloque de Ségou. « Le colloque est un espace d’éveil de conscience », a-t-il déclaré, avant de se féliciter de la décision présidentielle de consacrer 2026 à l’éducation et à la culture. Pour lui, les bases d’une nation forte reposent nécessairement sur une renaissance culturelle profonde, condition sine qua non de toute souveraineté véritable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cette rencontre, Ségou réaffirme ainsi sa vocation de capitale culturelle et son engagement à porter une vision où la culture devient un levier majeur de souveraineté, de cohésion sociale et de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d’ouverture, les travaux ont été lancés par la leçon inaugurale du Pr Ibrahima Wane, qui a introduit les panels. En visioconférence, l’universitaire a établi un lien entre le thème « Renaissance culturelle et souveraineté » et les idéaux de la renaissance culturelle africaine portés par les grandes figures intellectuelles du continent. Il a soutenu que la culture africaine ne prend tout son sens que lorsqu’elle participe activement aux combats culturels, économiques et politiques, en vue de l’émancipation et de la dignité des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette édition, le Colloque de Ségou confirme son ambition : faire de la culture un socle de transformation et un instrument stratégique dans la construction d’un Mali souverain et confiant en ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxx</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CULTURE ET SOUVERAINETE EN DEBAT<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Colloque de Ségou 2026 : la renaissance culturelle comme fondement d’un nouveau projet politique africain<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Réunis à l’occasion du Colloque de Ségou 2026, chercheurs, penseurs et acteurs culturels venus du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun et du Congo ont porté un diagnostic sans détour : la souveraineté politique et économique de l’Afrique ne saurait être achevée sans une reconquête profonde des langues, des récits et des imaginaires.</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Ségou, la renaissance culturelle s’est imposée comme un enjeu stratégique de refondation de l’Etat et d’émancipation africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Colloque de Ségou sur le thème central «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>renaissance culturelle et la souveraineté » confirme ainsi sa vocation de cadre majeur de réflexion sur les rapports entre culture et pouvoir en Afrique. Loin d’une approche folklorisante, les débats ont mis en lumière une réalité structurante : la crise de souveraineté qui traverse de nombreux Etats africains est aussi, et peut-être d’abord, une crise symbolique. Dépendance économique et fragilité politique trouvent leurs racines dans une dépendance plus ancienne des imaginaires, des langues et des référents culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La culture, infrastructure invisible de l’Etat</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ibrahim Ndiaye, Dr Hamadou Mandé et Dr Fernand Ghislain Ateba Ossende, la culture constitue une « infrastructure invisible » mais décisive de l’Etat. Elle façonne les représentations collectives, structure les comportements sociaux et influence les choix politiques. Cette lecture rompt avec une vision réductrice de la culture limitée au divertissement pour la replacer au cœur de la souveraineté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahim Ndiaye a particulièrement insisté sur le rôle des langues africaines comme systèmes de pensée. Leur marginalisation dans l’école, l’administration et l’espace public produit, selon lui, une citoyenneté inachevée. Le retour aux langues nationales ne relève donc pas d’un simple attachement identitaire, mais d’un choix politique structurant, indispensable à la construction d’Etats véritablement souverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Institutions culturelles et sécurité symbolique</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son côté, Dr Hamadou Mandé a plaidé pour la mise en place de politiques culturelles solides, appuyées sur des institutions fortes et des mécanismes de financement endogènes. M. Mandé a souligné que la persistance de modèles culturels hérités de la colonisation entretient une dépendance esthétique et idéologique, freinant l’émergence de narratifs autonomes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Introduisant la notion de sécurité culturelle, Dr Fernand Ghislain Ateba Ossende du Cameroun a alerté sur la vulnérabilité des Etats qui ne maîtrisent pas leurs récits fondateurs. La dépendance aux financements extérieurs dans le secteur culturel constitue, selon lui, une forme d’ingérence symbolique, susceptible d’influencer les orientations idéologiques et identitaires des sociétés africaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Culture, gouvernance et développement</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les interventions de Dr Salia Mallé, chercheur et chef de cabinet au departement de la Culture, de l’ancien ministre Mohamed S. Coulibaly et de Dr Ribio Nzeza Bunketi Buse ont établi un lien direct entre renaissance culturelle, gouvernance et développement. Tous ont défendu l’idée d’une souveraineté culturelle conçue à la fois comme socle de valeurs communes et comme levier économique, notamment à travers le développement des industries culturelles et créatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture est ainsi apparue non seulement comme un facteur de cohésion sociale, mais aussi comme un secteur stratégique de création d’emplois, de richesse et de stabilité, à condition d’être pleinement intégrée aux politiques publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La libération du Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan spirituel, Daouda Tékété a rappelé que « renaissance culturelle et souveraineté » sont indissociables. Selon lui, « la libération du Mali et de l’Afrique passe par une reconnexion aux fondements spirituels et éthiques, notamment au maaya », principe d’humanisme, de dignité et de responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une perspective plus opérationnelle, Dr Jenny Mbaye a mis en lumière le rôle central des entrepreneurs culturels et des écosystèmes créatifs dans la structuration d’un secteur culturel souverain, capable de résister aux dépendances extérieures tout en s’inscrivant dans les dynamiques contemporaines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des pistes de solutions envisagées</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’issue de la rencontre, l’on pourrait retenir plusieurs solutions aux sous thèmes débattus. Sur le plan des Langues et souveraineté, il s’agit de : Réhabiliter les langues nationales dans l’éducation, l’administration et les médias ; reconnaître les langues africaines comme vecteurs de pensée et de citoyenneté ; produire des contenus scientifiques, culturels et institutionnels en langues locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan Politiques culturelles et institutions, l’on peut retenir entre autres : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mettre en place des politiques culturelles cohérentes et durables ; renforcer les institutions culturelles nationales et régionales ; développer des mécanismes de financement endogènes pour réduire la dépendance extérieure.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le domaine de la Sécurité culturelle et des récits, il s’agit de : maîtriser les récits fondateurs et les imaginaires collectifs ; limiter l’ingérence symbolique liée aux financements culturels exogènes ; encourager la production de narratifs africains autonomes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le plan de la Culture, économie et gouvernance, on retient comme solutions :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intégrer la culture aux stratégies nationales de développement, soutenir les industries culturelles et créatives comme moteurs économiques, créer des emplois durables à partir des ressources culturelles locales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et enfin, s’agissant de la spiritualité, de l’éthique et de l’entrepreneuriat culturel, il s’agit comme recommandations de : réhabiliter les valeurs éthiques et humanistes africaines, notamment le « maaya » (l’humanisme), structurer des écosystèmes favorables à l’entrepreneuriat culturel ; accompagner les acteurs culturels vers des modèles économiques souverains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sommes, le Colloque de Ségou 2026 ne prétend pas livrer des solutions immédiates, mais propose une grille de lecture sans équivoque : sans réappropriation culturelle, la souveraineté restera formelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’inverse, une renaissance culturelle assumée, portée par des politiques publiques cohérentes et des acteurs engagés, peut ouvrir la voie à une émancipation africaine durable, pensée de l’intérieur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance et refondation nationale : Le Chef de l’Etat décrète 2026&#45;2027, Année de l’éducation et de la culture</title>
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<description><![CDATA[ Après une année 2025 consacrée à la culture, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, place la période 2026-2027 sous le signe de l’éducation et de la culture. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:49:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision stratégique destinée à refonder durablement l’école malienne, renforcer le capital humain et consolider la souveraineté culturelle, socle de la cohésion sociale et du Mali kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Palais de Koulouba a servi de cadre, le jeudi 5 février 2026, à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition,. A cette occasion, le Chef de l’Etat a annoncé un tournant majeur dans les priorités nationales en décrétant la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct de l’Année de la culture 2025, jugée riche en initiatives et en mobilisation nationale, et s’aligne sur la vision stratégique « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » ainsi que sur la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse, le Président de la Transition a salué l’engagement constant du Gouvernement dans la mise en œuvre des réformes et a souligné l’impératif d’un investissement massif dans le capital humain. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a déclaré Assimi Goita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette ambition se trouve la volonté de former un citoyen nouveau : patriote, compétent, responsable et profondément attaché aux valeurs républicaines. Pour le Président Goita, « l’école doit redevenir un creuset d’excellence, capable de transmettre non seulement des savoirs, mais aussi des repères éthiques, civiques et culturels ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de l’ampleur du défi, il a lancé un appel à la mobilisation générale, impliquant l’Etat, les collectivités territoriales, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé ainsi que les partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché est la construction d’un système éducatif performant, inclusif et adapté aux réalités du Mali, en phase avec les besoins du marché du travail et les aspirations de la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le Président de la Transition a insisté sur la place centrale de la culture dans le processus de refondation nationale. Qualifiée de « pilier de l’identité nationale », la culture doit, selon lui, être davantage valorisée et intégrée aux curricula scolaires afin de renforcer la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la souveraineté culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a-t-il souligné, tout en exhortant le Gouvernement à poursuivre et à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette double consécration de l’éducation et de la culture, les autorités de la Transition affichent clairement leur volonté de faire de ces deux secteurs stratégiques les moteurs d’un Mali réconcilié avec lui-même, confiant en son identité et résolument tourné vers un développement endogène, durable et souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I.G.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gouvernance et refondation nationale : Le Chef de l’Etat décrète 2026&#45;2027, Année de l’éducation et de la culture</title>
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<description><![CDATA[ Après une année 2025 consacrée à la culture, le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, place la période 2026-2027 sous le signe de l’éducation et de la culture. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Feb 2026 10:49:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une décision stratégique destinée à refonder durablement l’école malienne, renforcer le capital humain et consolider la souveraineté culturelle, socle de la cohésion sociale et du Mali kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Palais de Koulouba a servi de cadre, le jeudi 5 février 2026, à la traditionnelle cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An des membres du Gouvernement au Président de la Transition,. A cette occasion, le Chef de l’Etat a annoncé un tournant majeur dans les priorités nationales en décrétant la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans le prolongement direct de l’Année de la culture 2025, jugée riche en initiatives et en mobilisation nationale, et s’aligne sur la vision stratégique « Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma » ainsi que sur la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable (SNEDD) 2024-2033.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son adresse, le Président de la Transition a salué l’engagement constant du Gouvernement dans la mise en œuvre des réformes et a souligné l’impératif d’un investissement massif dans le capital humain. « Dans le prolongement de l’élan de l’année de la culture, et conformément à la vision<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali kura ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ainsi qu’à la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033, je décrète la période 2026-2027, Année de l’éducation et de la culture, afin d’engager un effort national déterminé pour refonder durablement notre école et investir dans le capital humain, condition première de la prospérité partagée », a déclaré Assimi Goita.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette ambition se trouve la volonté de former un citoyen nouveau : patriote, compétent, responsable et profondément attaché aux valeurs républicaines. Pour le Président Goita, « l’école doit redevenir un creuset d’excellence, capable de transmettre non seulement des savoirs, mais aussi des repères éthiques, civiques et culturels ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conscient de l’ampleur du défi, il a lancé un appel à la mobilisation générale, impliquant l’Etat, les collectivités territoriales, les communautés éducatives, les familles, le secteur privé ainsi que les partenaires techniques et financiers. L’objectif affiché est la construction d’un système éducatif performant, inclusif et adapté aux réalités du Mali, en phase avec les besoins du marché du travail et les aspirations de la jeunesse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parallèlement, le Président de la Transition a insisté sur la place centrale de la culture dans le processus de refondation nationale. Qualifiée de « pilier de l’identité nationale », la culture doit, selon lui, être davantage valorisée et intégrée aux curricula scolaires afin de renforcer la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la souveraineté culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture ne saurait être enfermée dans un calendrier, elle doit être portée par un engagement durable, car elle est une force de cohésion, de dignité et de souveraineté », a-t-il souligné, tout en exhortant le Gouvernement à poursuivre et à intensifier les actions de revitalisation culturelle dans toutes les régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette double consécration de l’éducation et de la culture, les autorités de la Transition affichent clairement leur volonté de faire de ces deux secteurs stratégiques les moteurs d’un Mali réconcilié avec lui-même, confiant en son identité et résolument tourné vers un développement endogène, durable et souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>I.G.</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coiffures dogon :  Le « Goro », passeport spirituel des chasseurs et guérisseurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/coiffures-dogon-le-goro-passeport-spirituel-des-chasseurs-et-guerisseurs-3113792.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans l’univers culturel dogon, la coiffure n’est jamais un simple ornement. Elle est langage, protection, mémoire et parfois même médicament. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 18:07:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’occasion de la 11ᵉ édition du festival Ogobagna, Dra Antaba, artisan venu du pays dogon, lève le voile sur le sens profond des coiffures traditionnelles, souvent réduites aujourd’hui à de simples accessoires folkloriques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire du pays dogon, Dra Antaba est artisan spécialisé dans le bogolan, la teinture traditionnelle et les objets rituels. Pour lui, chaque pièce raconte une histoire ancienne, solidement ancrée dans les pratiques spirituelles et sociales de sa communauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coiffure dogon, appelée « Goro » ou « Gomon » selon les localités et les dialectes, est à l’origine strictement réservée aux hommes, en particulier aux donsow (chasseurs traditionnels). « Ce sont les chasseurs qui les portaient. Les femmes, au pays dogon, ne les portent pas. Pour elles, ce sont les foulards », explique l’artisan.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_69877f3f4cc40.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La couleur, souvent blanche ou neutre, n’est pas décorative. Elle répond à une logique spirituelle et pratique : en forêt, le chapeau se confond avec l’écorce des arbres, protégeant le chasseur, physiquement et symboliquement. Contrairement aux idées reçues, la couleur n’est pas une référence esthétique, mais fonctionnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chapeau des donsow n’est pas inerte. Il travaille, « parle » et fait des signes, notamment lorsque le chasseur est confronté à une présence ou à une situation qu’il ne comprend pas. À défaut d’écriture, le chasseur noue son chapeau une ou deux fois pour marquer un événement important, un avertissement ou une révélation. Chaque attache devient ainsi une mémoire codée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Médicaments cachés, silence obligatoire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chez les guérisseurs, le chapeau revêt une dimension encore plus sacrée. Tôt le matin, lorsqu’ils partent en forêt à la recherche de plantes médicinales, ils ne transportent jamais leurs trouvailles dans des poches ou des sacs. Les médicaments sont cachés sous le chapeau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À partir de ce moment, le silence est absolu. Le guérisseur ne salue personne, ne répond à aucune interpellation et ne parle avec personne sur le chemin du retour. Cette règle vise à préserver la pureté des médicaments, soumis à des conditions strictes : éviter le contact avec certaines personnes, notamment les femmes en période menstruelle ou les hommes ayant eu récemment des relations conjugales. « Celui qui sait ne s’offusque pas. Celui qui ne sait pas apprend à respecter », résume Dra Antaba.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Chapeaux longs, chapeaux courts</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toutes les coiffures dogon ne répondent pas aux mêmes usages. Les chapeaux longs sont conçus pour la protection spirituelle, parfois chargés de substances médicinales ou mystiques. Les chapeaux courts, eux, sont destinés aux cérémonies, spectacles et occasions publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrefois, les savants fabriquaient ces chapeaux sans jamais le faire sous le regard d’autrui, même lorsque la commande venait d’un proche. Accepter de porter un tel chapeau pouvait ouvrir, selon la croyance, des opportunités de protection et de chance pour toute une famille.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le Sigui, cérémonie de tous les regards</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La coiffure dogon prend tout son sens lors de la grande cérémonie du Sigui, célébrée tous les 60 ans. Cet événement majeur marque le renouvellement du monde et du savoir ancestral. À cette occasion, même les nourrissons, portés au dos, sont amenés pour « voir le spectacle », car nul ne doit mourir sans avoir vu le Sigui au moins une fois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aujourd’hui, le Goro est devenu populaire en milieu urbain. Il est porté comme accessoire de mode, souvent vidé de sa signification originelle. Pourtant, dans la cosmogonie dogon, porter le Goro revient à se placer au centre des quatre points cardinaux (Est, Ouest, Nord, Sud) et à bénéficier d’une protection totale. « C’est un passeport dogon », affirme Dra Antaba. Un passeport spirituel, chargé d’histoire, de silence et de responsabilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Littérature : l’écrivaine Fatoumata Keïta revient avec « Sur les traces du Destin »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/litterature-lecrivaine-fatoumata-keita-revient-avec-sur-les-traces-du-destin-3113780.html</link>
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<description><![CDATA[ « Sur les traces du Destin », le nouveau roman de Fatoumata Keïta, a été officiellement lancé ce jeudi 5 février 2026. La cérémonie de présentation et de dédicace s’est tenue dans l’amphithéâtre de l’École Normale Supérieure (ENSUP) de Bamako, en présence de plusieurs personnalités, dont le général Yamoussa Camara et l’ancien ministre de la Culture, Andogoly Guindo. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 14:30:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 14pt;"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman',serif; mso-fareast-language: FR;">Maliweb.net - </span></b></span>Présenté par Siaka Coulibaly, ancien président du Club des lecteurs du Mali, <i>« Sur les traces du Destin »</i> est un roman de 252 pages. « Pour éviter l’autoédition », explique l’auteure — également directrice de Figuira Éditions — l’ouvrage est paru chez les Éditions Bandama, une nouvelle maison d’édition au Mali. Le roman est qualifié par ses premiers lecteurs de « récit profondément humain » écrit dans un style simple accessible à tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 14pt;">Le roman retrace le parcours de Bata, une jeune fille de dix-sept ans pour qui le départ devient à la fois une chute et une renaissance, un chemin vers la découverte d’elle-même. Son rêve d’éducation se heurte aux pesanteurs socioculturelles de son pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 14pt;">Séparée de ses parents, elle quitte son village après l’obtention du CEP (Certificat d’Études Primaires) et entame un périple de Tombouctou à Mopti, en passant par San. Souvent réduite aux corvées domestiques, Bata puise sa force dans l’espoir de retrouver sa famille et dans sa volonté de devenir quelqu’un. « L’espoir de Bata n’est pas naïf, il est endurant », commente Siaka Coulibaly.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman', serif; font-size: 14pt;">Ce nouveau roman aborde la question de l’éducation en général, et celle de la scolarisation des filles en particulier. Il confirme le talent d’une plume dont les œuvres sont enseignées dans des établissements scolaires au Mali et au Burkina Faso. Seule femme de lettres malienne auteure d’une trilogie — <i>« Sous Fer »</i> (2013), <i>« Quand les Cauris se taisent »</i> (2017) et <i>« Les Mamelles de l’Amour »</i> (2017) — Fatoumata Keïta est lauréate du Prix Massa Makan Diabaté 2015 du meilleur roman féminin en Afrique de l’Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><i><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman',serif; mso-fareast-language: FR;">« Sur les traces du Destin »</span></i><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman',serif; mso-fareast-language: FR;"> est raconté à la première personne du singulier, à travers une héroïne qui voyage du Nord au Sud du Mali. Bien plus qu’un personnage de fiction, Bata incarne le <i>Maliden Kura</i> — le Nouveau Malien. Une ressemblance qui transparaît dans ces propos :<br><i>« Mon existence, jusqu’ici, ne pouvait se vanter que d’avoir été abondamment remplie d’incertitudes (…) avec toujours cette vacillante lueur d’espérance au fond du cœur, qui faisait croire que demain sera bien meilleur qu’aujourd’hui. »</i><o:p></o:p></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt;"><b><span lang="FR" style="font-family: 'Times New Roman',serif; mso-fareast-language: FR;">Mamadou TOGOLA / Maliweb.net</span></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Culture Mali 2025&amp;quot; : Un bilan satisfaisant avec une diplomatie culturelle active et assumée !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-mali-2025-un-bilan-satisfaisant-avec-une-diplomatie-culturelle-active-et-assumee-3113766.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-mali-2025-un-bilan-satisfaisant-avec-une-diplomatie-culturelle-active-et-assumee-3113766.html</guid>
<description><![CDATA[ Dans un document intitulé : &quot;Bilan de l&#039;année de la culture au Mali&quot;, le ministère de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme est revenu sur les activités phares qui ont été menées au cours de 2025, une année dédiée à la culture par les plus hautes autorités de la transition. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 07 Feb 2026 07:46:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'entame, le document rappelle que lors de son adresse à la Nation le 31 décembre 2024, le président de la Transition, Assimi Goïta, a décrété 2025, Année de la culture au Mali. Suite à cette décision, le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a initié un projet dénommé "Culture Mali 2025" ayant pour objectif principal de faire de la culture un levier de transformation sociale et économique repositionnant le Mali comme une référence culturelle en Afrique tout en revitalisant son patrimoine culturel dans une dynamique de renaissance culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il convient de noter que le projet "Culture Mali 2025" s'inscrit dans la vision du Programme présidentiel de développement culturel (Maliden Kura 2025-2027) qui vise à inculquer une culture du Mali Kura à la jeunesse à travers nos valeurs sociétales, à promouvoir les talents artistiques de manière accrue et à repositionner durablement et positivement l'image du Mali sur la scène internationale. Il ressort du document qu'au titre de la revitalisation du patrimoine mémoriel du Mali, facteur de renforcement de la souveraineté, 11 boulevards, 15 avenues, trois tues, une place publique et trois établissements publics ont été rebaptisés avec les noms de grands hommes ou héros militaires qui ont marqués l'histoire du Mali ainsi que l'inauguration de la Place de Mali "Cebaw" (Grands hommes du Mali) et de la Place Mali "Kelemasaw" (Les Chefs de guerre).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Développement des secteurs de la culture</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des reformes pour le développement des secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme au Mali, le département en charge de la Culture a pu organiser, à Bamako, les Etats généraux de la culture, de l'artisanat et du tourisme (Bamako Fugaba) avec 350 artistes et acteurs majeurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme repartis en 16 groupes de travail. A l'issue des travaux, 89 recommandations ont été formulées pour redynamiser les trois secteurs. S'y ajoute l'élaboration et la validation du document-cadre de la Politique nationale de la culture, de l'artisanat et du tourisme du Mali pour l'horizon 2025-2044 (20 ans).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l'éducation aux valeurs sociétales et de citoyenneté pour inculquer une culture du Mali Kura à la jeunesse du Mali, 11 conférences (Faso Baro kènè) ont été organisées dans 9 régions et le district de Bamako qui ont permis de mobiliser et d'engager 5350 personnes ; cinq conférences (Faso Sifinso) ont permis de toucher 3250 jeunes du Mali ; 23 diffusions d'outils d'art social Sifinso ont eu lieu dans les écoles et au sein des communautés dans les régions de San, Koutiala, Kita, Bougouni, Sikasso, Koulikoro, Dioïla, Ségou et le district de Bamako qui ont mobilisé et touché 39 844 personnes ; le projet de curricula sur l'éducation aux valeurs sociétales du Mali (Maaya et Danbé) est en train d'être conçu par les ministères en charge de la Culture, de l'Education nationale et de l'Enseignement supérieur, en vue de son insertion des cycles fondamental et secondaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de la revitalisation culturelle des territoires à travers la valorisation et la sauvegarde productive du patrimoine culturel, le département a enregistré, entre autres, le lancement du projet Sigida Niéta consacré aux initiatives locales pour la promotion du patrimoine à Mopti, le déploiement des missions d'identifications des initiatives locales pour la promotion du patrimoine ont été déployées à Gao, Tombouctou, Mopti, Kayes, Sikasso, Kita, Koulikoro ; le financement de 10 initiatives à Mopti et Sikasso en lien avec le patrimoine, l'organisation de la Journée du Kouroubi à Sikasso ; l'ancrage locale et inclusion de l'Année de la culture dans plus de 127 événements culturels sur toute l'étendue du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Assurance volontaire pour la culture (Avoc)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de l'amélioration des conditions de vie, de travail et la protection sociale des acteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme, le ministère de la Culture a élaboré un statut approprié et adapté aux besoins des acteurs des trois secteurs en vue d'améliorer considérablement leurs conditions de vie et de travail et leur assurer un statut honorable en initiant l'Assurance volontaire pour la culture (Avoc) qui constitue un pas de géant dans l'application du statut des acteurs des trois secteurs, car 953 personnes ont été enrôlés ainsi la remise de 300 kits solaires aux artisans du Mali par le président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de la création artistique et de la promotion accrue des talents, une première cohorte de 15 jeunes talents a été sélectionnée, formés, accompagnés et appuyés financièrement dans le cadre de l'Incubateur des talents Maliden Kura (ITM) ; 25 œuvres artistiques ont été créées en théâtre, arts visuels, conte, slam, danse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de la promotion de la paix et la réconciliation nationale, à travers la culture pour l'apaisement social, le ministre Daffé a rendu une visite de courtoisie aux familles fondatrices. Il a également rendu une visite au Réseau des communicateurs traditionnels pour le développement (Recotrade) de Ségou, le 2 janvier 2025. Il faut souligner sa participation au Festival vivre ensemble de Tombouctou, à la Caravane culturelle pour la paix et la diversité culturelle à Ségou, aux consultations de la Commission de rédaction de l'avant-projet de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre du parrainage mensuel de l'année de la culture au Mali par des personnalités culturelles, il faut noter l'organisation de 15 conférences dans les universités et écoles d'art du Mali, avec plus 4200 personnes mobilisées, la projection de trois de films grand public, l'organisation de deux actions de solidarités à l'endroit des enfants d'une pouponnière et des artistes en situation difficile durant le mois de ramadan, l'organisation de deux masters classes et l'organisation d'un concert en hommage aux artistes disparus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Politique culturelle commune de l'AES</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre de la présidence malienne de la Confédération des Etas du Sahel (AES), le département a notamment participé à l'élaboration d'une politique culturelle commune de l'AES et d'une Stratégie commune de développement de l'artisanat dans l'espace AES, procédé à la signature de conventions de partenariats entre le Fespaco du Burkina Faso et la Biennale africaine de la photographie du Mali, entre les responsables des faîtières du cinéma et de l'audiovisuel de l'espace AES, participé aux grands événements culturels de l'espace AES, participé à la validation de l'hymne de la Confédération des Etats du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre du repositionnement de l'image de marque du Mali et de la diplomatie culturelle, les actions de diplomatie culturelle ont contribué à renforcer une image positive du Mali tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du Mali et a permis de promouvoir notre pays comme une destination touristique attractive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles ont permis de promouvoir un Mali ouvert au monde pour attirer des touristes, des partenaires et des investisseurs dans le respect des trois principes des relations de coopération au Mali, édictés par le président de la Transition à savoir : le respect de la souveraineté du Mali ; le respect des choix stratégique et des choix de partenaires opérés par le Mali ; la défense des intérêts du peuple malien dans les décisions prises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des grands évènements de l'année de la culture au Mali, il faut citer entre autres : l'organisation de la Semaine de la fraternité de l'AES, la célébration du 76e anniversaire de l'écriture N'Ko ; l'organisation du concert géant de la Journée de l'Afrique et de l'AES ; l'organisation de la Nuit de la renaissance culturelle avec les Djeliw du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des grands événements de l'année de la culture au Mali, le ministère en charge de la Culture a organisé notamment : le Festival international/Triangle du balafon, du 9 au 11 octobre 2025 à Sikasso ; le Vernissage de l'Exposition photographique "Le Soldat", en hommage à l'Armée malienne ; les soutenances collectives du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasseké Kouyaté ; le lancement du programme City Tour 2025 (APTM) ; les Journées nationales du patrimoine culturel ; le Salon international de l'artisanat du Mali (Siama) ; le lancement de la Charrette de l'unité, un symbole d'innovation et de résilience ; la Biennale artistique et culturelle/Tombouctou-2025, du 18 au 28 décembre ; le Forum mondial des civilisations ; le vernissage de l'Exposition d'art "L'âge d'or du Mali".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Lancement du programme Maliwood</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S'agissant des autres activités de l'Année de la culture, il faut noter la relance du cinéma malien avec le programme Maliwood et la tenue de la 24e session ordinaire de l'Assemblée consulaire de l'APCMM.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au titre des infrastructures et de l'industrialisation, l'Année de la culture au Mali a permis de poser les jalons de l'industrialisation des trois secteurs (culture, artisanat, tourisme), qui passe par la réalisation d'infrastructures de qualité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, les études architecturales ont été effectuées et les plans sont déjà disponibles pour deux importantes infrastructures notamment le Parc des Sofas à Dogoduma avec un volet écotourisme et la Cité des arts de Bamako avec un grand théâtre, des musées d'art contemporain, des bibliothèques, des salles de spectacle, des parcs d'attraction artistique et touristique, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En conclusion, mentionne le document, l'Année de la culture a marqué un tournant décisif dans la construction du nouveau type de citoyen malien (Maliden Kura). L'éducation des jeunes aux valeurs sociétales du Maaya et du Danbé, à travers des initiatives structurantes telles que Faso Sifinso (Case des valeurs), Faso Baro Kènè, et le projet d'insertion du curricula Maaya ni Danbé dans les cycles fondamental et secondaire, témoigne d'une volonté claire d'ancrer durablement ces valeurs au cœur de la société malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Elle a également permis de mettre en place l'initiative de l'Incubateur des talents Maliden Kura (ITM) et le projet Sigida Nieta, Initiatives locales pour la promotion du patrimoine (ILP).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La revitalisation culturelle des territoires s'est traduite par l'organisation d'événements structurants à fort impact, notamment la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le Siama, le Triangle du Balafon, ainsi que par une intensification des activités artistiques et artisanales sur l'ensemble du territoire national. Ces initiatives ont contribué à renforcer la chaîne de valeur culturelle, à stimuler la création artistique et à favoriser une meilleure coordination entre les acteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Diplomatie culturelle active et assumée</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Année de la culture a permis de repositionner le Mali sur la scène internationale, à travers une diplomatie culturelle active et assumée, marquée par la participation de délégations maliennes à des rencontres culturelles majeures en Afrique, en Europe et en Asie, et par l'accueil, à Tombouctou, d'acteurs venus de tous les continents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture s'est ainsi affirmée comme un langage universel, capable d'ouvrir des espaces là où d'autres voies se ferment. Dans le même élan, la coopération culturelle au sein de la Confédération des Etats du Sahel (AES), s'est renforcée à travers l'adoption d'une Politique culturelle commune et d'une Stratégie commune de développement de l'artisanat, consolidées lors de la Semaine de la fraternité de l'AES.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lancement de l'Assurance volontaire pour la culture (Avoc) constitue un pas historique vers la reconnaissance du statut des artistes, artisans et professionnels des secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme. En une année, les esprits ont été touchés, les acteurs se sont rapprochés et une nouvelle dynamique de travail collectif s'est installée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'année 2026, dans la dynamique de l'Année de la culture au Mali, s'ouvre désormais comme celle de la consolidation et de la transformation structurelle, dans le cadre du Programme présidentiel de développement de la culture/Maliden Kura (2025-2027). Elle sera consacrée au renforcement des réformes institutionnelles, au développement des infrastructures culturelles et créatives, à l'industrialisation des filières et à la projection durable de l'image positive du Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">                     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une synthèse de Boubacar Païtao</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture et créativité : Mamou Daffé découvre l’espace artistique « ZEMEBA » à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-et-creativite-mamou-daffe-decouvre-lespace-artistique-zemeba-a-bamako-3113698.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme s’est rendu au cœur d’un nouveau lieu dédié à la promotion des arts et des talents maliens. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 16:20:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-size: 14.0pt;">Le lundi 2 février 2026, le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, a effectué une visite officielle à l’espace culturel « ZEMEBA », appartenant à la compagnie Don Sen Folo et situé sur les berges du fleuve, au Palais de la Culture de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p data-start="574" data-end="986"><span style="font-size: 14.0pt;">À son arrivée, le ministre a été accueilli par le Directeur de l’espace, l’artiste danseur et chorégraphe Lassina Koné, qui lui a présenté les installations et la vision artistique du lieu. Véritable cadre d’expression culturelle, l’espace ZEMEBA se distingue par sa scène moderne, conçue pour accueillir jusqu’à 300 spectateurs, et par son environnement naturel propice à la création et à la diffusion des arts.<o:p></o:p></span></p>
<p data-start="988" data-end="1180" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><span style="font-size: 14.0pt;">Cette visite illustre l’engagement des autorités à soutenir les initiatives culturelles innovantes et à valoriser les espaces dédiés à la promotion de la culture et de la créativité maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Times New Roman','serif';">La Rédaction de Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2025 : Mamou Daffé salue une dynamique « historique »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2025-mamou-daffe-salue-une-dynamique-historique-3113664.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a animé, le samedi 31 janvier, une conférence de presse consacrée au bilan de l’année 2025, décrétée Année de la culture au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 01:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une rencontre au cours de laquelle le ministre a dressé un tableau globalement satisfaisant des actions menées et de leurs perspectives à moyen et long termes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présentation a débuté par la projection d’un film institutionnel de cinq minutes, retraçant les principales réalisations engagées autour des quatre axes structurants de l’Année de la culture. Un support visuel destiné à illustrer, de manière synthétique, la diversité des initiatives portées à la fois par l’État, les collectivités territoriales, les acteurs privés et les citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mamou Daffé, l’Année de la culture n’a pas été un simple événement conjoncturel, mais « une véritable entreprise de co-construction avec une vision pour les vingt prochaines années ». Selon lui, les actions conduites au cours de l’année ont été « décisives, symboliques et historiques », contribuant à repositionner la culture comme un levier central de paix et de cohésion sociale dans un contexte national marqué par de multiples fragilités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Grâce à la culture, le Mali retrouve son âme pour se reconstruire », a déclaré le ministre, insistant sur la dimension fédératrice des initiatives culturelles. Il a qualifié 2025 « d’année de communion », estimant que les différentes expressions artistiques, patrimoniales et identitaires ont permis de retisser du lien entre les communautés et de renforcer le sentiment d’appartenance nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du bilan immédiat, Mamou Daffé a surtout mis en avant la dynamique enclenchée, appelée selon lui à se poursuivre bien après la fin officielle de l’Année de la culture. « Nous avons créé aujourd’hui une dynamique qui a permis de faire comprendre que la culture est un puissant outil de développement et de cohésion sociale », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Reste désormais la question de la pérennisation de cette dynamique, notamment en matière de financement, de structuration des industries culturelles et créatives, et d’intégration effective de la culture dans les politiques publiques de développement. Un défi majeur pour les années à venir, au regard des attentes suscitées par cette Année de la culture et des ambitions affichées par les autorités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture : Le ministre Daffé  tire un bilan satisfaisant</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-le-ministre-daffe-tire-un-bilan-satisfaisant-3113646.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a rendu hommage aux acteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme pour la réussite de l’initiative du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 12:40:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">Parmi les activités phares de l’année de la culture, l'enrôlement de 953 acteurs culturels dans l'assurance volontaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a animé, samedi dernier au Centre international de conférences de Bamako (CICB), une conférence de presse consacrée au bilan de l’Année de la culture au Mali, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">La cérémonie a enregistré la présence de responsables du département, des présidents des organisateurs faîtières, des operateurs culturels, des parrains des mois, ainsi que de nombreux autres invités. Le ministre Mamou Daffé a adressé ses vifs remerciements au Président de la Transition pour avoir décrété 2025 comme Année de la culture en vue de faire de la culture le socle de la construction du Mali nouveau à travers sa vision de 2063. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">Il a également salué le Premier ministre et l’ensemble des membres du gouvernement pour leur accompagnement constant, avant de rendre un hommage appuyé aux acteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme, dont l’engagement a été déterminant pour la réussite de cette initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">Mamou Daffé a aussi présenté les actions menées, les acquis enregistrés et les perspectives pour la consolidation de la souveraineté culturelle. L’Année de la culture a marqué un tournant décisif dans la construction du citoyen malien nouveau, le «Maliden Kura», à travers l’éducation des jeunes aux valeurs sociétales du Maaya et du Danbé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">Cette dynamique s’est traduite par des initiatives structurantes, notamment Faso Sifinso (case des valeurs), Faso Baro Kènè, ainsi que le projet d’intégration du curricula Maaya ni Danbé dans les écoles fondamentales et secondaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">L’Année de la culture a permis la mise en place de l’Incubateur des talents Maliden Kura (ITM) et du projet Sigida Nieta, consacré aux initiatives locales pour la promotion du patrimoine. Mais aussi le lancement de l’Assurance volontaire pour la culture (AVOC) qui constitue, selon llui, un pas historique vers la reconnaissance du statut des artistes, artisans et professionnels des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">Par ailleurs, des actions importantes ont été engagées en matière de réformes structurelles, d’industrialisation et d’infrastructures, conformément aux recommandations des états généraux et au document-cadre de la Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">À travers une projection vidéo, le bilan des activités a été présenté. Il en ressort que :11 conférences Faso Baro Kènè ont été organisées dans 9 régions et le District de Bamako, mobilisant 5.350 participants, 5 conférences Faso Sifinso ont touché 3.250 jeunes, 23 diffusions d’outils d’art social Sifinso ont eu lieu dans plusieurs régions, mobilisant 39.844 personnes, le projet de curricula Maaya et Danbé est en cours d’élaboration, en collaboration avec les ministères chargé de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur. Le projet Sigida Nieta a été lancé à Mopti avec 7 missions d’identification menées dans plusieurs régions du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">Aussi, 35 initiatives locales ont été identifiées dont 10 financées à Mopti et Sikasso. Il y a eu l’organisation de la Journée du Kouroubi à Sikasso et intégration de l’Année de la culture avec 127 événements culturels à travers le pays. Dans le cadre de l’Avoc, 953 acteurs ont été enrôlés à ce jour. En outre, 300 kits solaires ont été remis aux artisans du Mali par le Président de la Transition. Une première cohorte de 15 jeunes talents a été sélectionnée, formée et accompagnée dans le cadre de l’ITM, aboutissant à la création de 25 œuvres artistiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">L’Année de la culture a également enregistré 15 conférences universitaires, des projections de films, des actions de solidarité, des masterclass et un concert rendant hommage aux artistes disparus. Sur le plan sous-régional, d’importantes avancées ont été réalisées, notamment l’élaboration d’une Politique culturelle commune de l’AES, d’une stratégie commune de développement de l’artisanat, la signature de conventions de partenariats culturels, la participation croisée aux grands événements de l’espace AES et la validation de l’hymne de la Confédération des États du Sahel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; font-family: 'times new roman', times, serif; color: #080809;">En plus, le département a élaboré un statut adapté aux acteurs des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme, visant à améliorer durablement leurs conditions de vie et de travail. Autant d’acquis qui font de l’Année de la culture une étape fondatrice de la renaissance culturelle du Mali nouveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><strong><span style="font-size: 12pt; line-height: 150%; color: #080809;">Gaoussou TANGARA<o:p></o:p></span></strong></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; line-height: 150%;"><o:p> </o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Alioune Ifra Ndiaye lors de la 10e édition du complexe culturel BlonBa : « Blonba revient pour durer »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/alioune-ifra-ndiaye-lors-de-la-10e-edition-du-complexe-culturel-blonba-blonba-revient-pour-durer-3113630.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 09:32:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Carrefour incontournable des arts vivants au Mali et creuset de dialogue entre tradition et modernité ou encore opportunité d’expérimenter, de transmission et de partage de talents<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>artistiques, le Complexe Culturel BlonBa célébrait, le 23 janvier 2026, les dix ans du festival Fari Foni Waati qui marquait en même temps le lancement officiel de la saison culturelle 2025-2026. Sous la présidence de M. Mahamadou dit Koumbouna Diarra, Secrétaire Général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, la cérémonie a réuni artistes, acteurs culturels et passionnés de danse, pour mettre en lumière la vitalité du secteur et l’importance du dialogue artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec la crise multidimensionnelle que traverse le Mali, la culture selon Alioune Ifra Ndiaye, reste le pilier ou l’on peut encore se parler et se comprendre. Dans ce contexte, le rôle d’un lieu comme le BlonBa est essentiel, non pas comme un symbole de renaissance spectaculaire, mais comme un repère stable, a-t-il expliqué, en se réjouissant de la réouverture du Complexe après plus de dix ans sans programmation régulière. Pour autant, a-t-il précisé, BlonBa n’a pas ouvert un nouveau chapitre à partir d’une page blanche, il a tourné une page déjà bien remplie pour en écrire une autre, dans le même livre. En effet, parler de retour, c’est oublier que le BlonBa est un fleuve : parfois calme, parfois tumultueux, mais jamais à sec, a-t-il expliqué, tout en assurant que le retour de l’entreprise s’inscrit désormais dans la durée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ses mots ont suffi pour que les partenaires traditionnels de Blonba, notamment Eeg-cowles foundation, l’Union européenne, les coopérations espagnole, suisse, française et luxembourgeoise, renouvèlent leur soutien et accompagnement dans cette nouvelle aventure prometteuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par-delà le festival de ses dix ans de Fari Foni Waati, Blonba célèbre, aux yeux de Kadidja Tiemanta, le combat d’un «secteur culturel souvent perçu comme secondaire, folklorique, accessoire», en dépit de ses contributions à la cohésion sociale, au dialogue, à l’apaisement et à l’unité, sans compter ses apports économiques dont la création d’emplois ainsi qu’en soft power et en diplomatie culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dix ans, « ce sont plus de 160 artistes venus d’Afrique et d’ailleurs…des chorégraphes internationaux venus transmettre, partager, questionner… des jeunes danseuses et danseurs qui ont trouvé un cadre exigeant, une confiance, une méthode et qui sont aujourd’hui, pour beaucoup, des artistes reconnus, avec des carrières riches et dont nous sommes fiers », a-t-elle rappelé au détour d’un exposé du programme 2026.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec des initiatives pour le moins ambitieuses, axées sur des visions audacieuses à même de hisser le Mali au sommet de l’imaginaire créatif africain et faire des artistes maliens ainsi que de leurs œuvres des références, des tendances, des forces que le monde regardera dans les décennies à venir tout en soutenant la création, la diffusion, la circulation des œuvres et faciliter la mobilité artistique et professionnelle, Blonba envisage pour 2026<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d’accueillir entre 15 000 à 20 000 personnes dans le cadre 80 évènements en lien avec la création, la jeunesse et citoyenneté. Des programmes structurants que Kadidja Tiemanta appelle à soutenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Secrétaire Général Diarra, tout en saluant le travail abattu par BlonBa sous l’égide de Monsieur Alioune Ifra Diaye, a félicité l’équipe du festival Fari Foni Waati pour son professionnalisme et son engagement lui ayant permis de s’affirmer comme une plateforme de référence pour la danse contemporaine en Afrique de l’Ouest, avant de procéder au lancement de la saison culturelle 2025-2026 de BlonBa en ces termes : «la culture malienne est vivante». Et d’assurer de la volonté des plus hautes autorités de soutenir les initiatives culturelles et de reconnaître leur rôle essentiel dans la construction d’une société résiliente et inspirée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amidou Keita<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Prix IBIBI 2026 : Oumou Sall Seck reçoit le Directeur artistique de Yamarou Photo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/prix-ibibi-2026-oumou-sall-seck-recoit-le-directeur-artistique-de-yamarou-photo-3113607.html</link>
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<description><![CDATA[ La Ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, a accordé une audience, le jeudi 30 janvier 2026, à M. Seydou Camara, Directeur artistique de Yamarou Photo. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Feb 2026 12:38:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des préparatifs de la première édition des Prix IBIBI pour l’émergence de la photographie africaine contemporaine. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif principal de cette audience était d’inviter la cheffe du département à honorer de sa présence la cérémonie officielle de remise des prix aux lauréats, prévue le vendredi 13 février 2026 à l’hôtel Azalaï de Bamako. À cette occasion, M. Seydou Camara a fait une présentation du projet des Prix IBIBI, ainsi que de la vision qui le sous-tend : promouvoir la photographie africaine contemporaine et offrir une vitrine d’expression et de reconnaissance aux jeunes talents du continent. Initiative culturelle et créative. Les Prix IBIBI ambitionnent de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de photographes africains, tout en valorisant les métiers liés à l’image. Une démarche saluée par la Ministre Oumou Sall Seck, qui a exprimé son adhésion au projet et accepté l’invitation à prendre part à la cérémonie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Ministre a particulièrement apprécié les actions menées par Yamarou Photo en matière de formation, de professionnalisation et de création d’emplois au profit des jeunes, soulignant leur contribution à la promotion d’une image positive de l’Afrique, et du Mali en particulier. Au terme des échanges, les deux parties ont convenu de maintenir le dialogue et d’approfondir les réflexions en vue d’une collaboration future, notamment dans les domaines de la formation et de l’entrepreneuriat culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Par Drissa Togola</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>États généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme : 89 recommandations pour refonder une politique nationale sur vingt ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/etats-generaux-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-89-recommandations-pour-refonder-une-politique-nationale-sur-vingt-ans-3113574.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/etats-generaux-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-89-recommandations-pour-refonder-une-politique-nationale-sur-vingt-ans-3113574.html</guid>
<description><![CDATA[ Tenus du 9 au 11 janvier 2025 à Bamako, au Fugaba, les États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme constituent l’un des actes structurants majeurs de la Transition dans le champ culturel et identitaire. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:59:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur ambition affichée était claire : jeter les bases de l’élaboration d’une nouvelle Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme pour les vingt prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue de trois jours d’échanges intenses, les assises ont débouché sur 89 recommandations fortes, censées répondre aux besoins profonds et aux aspirations longtemps exprimées par les acteurs des trois secteurs. Un chantier stratégique s’ouvre désormais : celui du passage des recommandations à l’action publique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces États généraux interviennent dans un contexte national particulier, marqué par une volonté politique affirmée de refondation du Mali à travers le concept de Mali Kura. Dans cette dynamique, la culture, l’artisanat et le tourisme ne sont plus perçus comme des secteurs marginaux, mais comme des piliers de souveraineté, de cohésion sociale et de développement économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant longtemps, ces domaines ont souffert d’un déficit de vision à long terme, d’un éclatement institutionnel et d’un manque de reconnaissance de leur potentiel réel. Les États généraux ont ainsi servi de cadre d’expression collective, réunissant autorités publiques, professionnels, artistes, artisans, opérateurs touristiques, chercheurs et acteurs de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des acquis majeurs des États généraux réside dans leur approche participative. Les débats ont permis de dresser un diagnostic sans complaisance des insuffisances structurelles : faiblesse du financement, précarité des acteurs, insuffisance des infrastructures, protection limitée du patrimoine, informel persistant dans l’artisanat et sous-exploitation du potentiel touristique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les 89 recommandations issues des travaux couvrent un large spectre : gouvernance des secteurs ; réformes institutionnelles et juridiques ; financement et structuration des filières ; professionnalisation des acteurs ; valorisation du patrimoine culturel matériel et immatériel ; promotion du tourisme culturel et communautaire ; intégration des territoires dans la dynamique de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision transversale traduit une volonté de rompre avec les politiques sectorielles fragmentées, au profit d’une politique nationale cohérente, intégrée et prospective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’horizon de vingt ans assigné à la future Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme est en soi un signal fort. Il traduit la reconnaissance que les transformations culturelles et sociétales exigent du temps, de la constance et une stabilité des orientations stratégiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les États généraux ont également mis en lumière la dimension souverainiste de ces secteurs. La culture est un instrument de résistance identitaire, l’artisanat un vecteur de valorisation des savoir-faire endogènes, et le tourisme un moyen de projection positive de l’image du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte de recomposition géopolitique et de quête d’autonomie stratégique, ces secteurs peuvent contribuer à renforcer la souveraineté culturelle et économique du pays, à condition qu’ils soient pleinement intégrés aux politiques de développement national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme souvent, le principal défi réside moins dans la formulation des recommandations que dans leur mise en œuvre effective. Les 89 recommandations constituent un socle ambitieux, mais leur impact dépendra de plusieurs facteurs déterminants : la volonté politique réelle de les traduire en actes ; la mobilisation des ressources financières ; la coordination interinstitutionnelle ; et l’implication continue des acteurs de terrain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> XXXX</o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme (2025-2044)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vingt ans pour refonder un secteur stratégique<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’élaboration de la nouvelle Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme du Mali marque une étape déterminante dans la volonté de refondation engagée par les autorités de la Transition. Conçue sur un horizon de vingt ans (2025-2044), cette politique se veut à la fois structurante, prospective et transversale, à la mesure des enjeux identitaires, sociaux et économiques auxquels le pays est confronté.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202602/image_870x_697f401cbcee6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document-cadre de la nouvelle politique est directement issu des travaux des États généraux de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme, tenus au CICB, à Bamako, en janvier 2025. Ces assises avaient permis de poser un diagnostic sans complaisance des trois secteurs et de dégager 89 recommandations majeures, traduisant les attentes des professionnels et des territoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette phase fondatrice a donné lieu à un travail de consolidation technique et stratégique aboutissant à un document-cadre appelé à devenir la boussole de l’action publique pour les deux prochaines décennies.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’atelier national de validation du document-cadre s’est tenu le 23 juin 2025, réunissant l’ensemble des parties prenantes des trois secteurs : administration publique, collectivités territoriales, opérateurs privés, artistes, artisans, professionnels du tourisme et société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démarche revendique une dynamique public-privée, rompant avec l’approche strictement administrative qui a longtemps limité l’impact des politiques sectorielles. Cette ouverture constitue un signal fort : la réussite de la nouvelle politique dépendra de la coresponsabilité des acteurs et d’une gouvernance partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En optant pour un horizon 2025-2044, l’État malien reconnaît une réalité souvent occultée : les transformations culturelles et sociales s’inscrivent dans le temps long. La culture, l’artisanat et le tourisme ne peuvent être soumis aux aléas des cycles politiques sans perdre en cohérence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette projection sur vingt ans vise à stabiliser les orientations stratégiques ; garantir la continuité des investissements ; renforcer la prévisibilité pour les acteurs économiques et permettre une évaluation rigoureuse des impacts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle politique nationale ambitionne de repositionner ces secteurs comme de véritables leviers de développement, et non comme des domaines périphériques. La culture est pensée comme socle identitaire et facteur de cohésion sociale ; l’artisanat, comme vecteur de valorisation des savoir-faire endogènes et d’emplois locaux ; le tourisme, comme outil de diversification économique et de rayonnement international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’approche intégrée retenue reconnaît l’interdépendance de ces trois secteurs et leur capacité à revitaliser les territoires, notamment en milieu rural et dans les zones à fort potentiel patrimonial.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’adoption du document-cadre constitue une avancée institutionnelle majeure, le véritable enjeu reste celui de la mise en œuvre effective. Les précédentes politiques sectorielles ont souvent pâti d’un écart entre ambition affichée et réalité opérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle Politique nationale sera donc attendue sur la traduction des orientations en programmes concrets ; la mobilisation de financements pérennes ; la réforme de la gouvernance sectorielle et la mise en place de mécanismes de suivi-évaluation transparents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Programme Triennal Maliden Kura (2025&#45;2027) : Former le citoyen, structurer la société</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/programme-triennal-maliden-kura-2025-2027-former-le-citoyen-structurer-la-societe-3113573.html</link>
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<description><![CDATA[ En engageant l’élaboration du Programme triennal Maliden Kura 2025-2027, les autorités de la Transition franchissent une étape décisive dans la quête d’un nouveau paradigme de transformation sociale et de changement de comportement au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:54:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple cadre programmatique, Maliden Kura se veut une architecture idéologique et opérationnelle visant à refonder l’individu malien et à restructurer durablement la société, afin de poser les bases solides de l’avènement du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur du programme Maliden Kura se trouve une conviction forte : aucun développement durable n’est possible sans un citoyen formé, conscient et engagé. Le concept de Maliden Kura, le nouveau citoyen malien, repose sur un socle de valeurs civiques, morales, culturelles et patriotiques, appelées à irriguer l’ensemble du corps social.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par l’érosion des repères, la fragilisation du lien social et la persistance de comportements contre-productifs pour la Nation, le programme entend replacer l’individu au centre du développement socio-économique et culturel. Il s’agit de former des citoyens responsables, respectueux du bien public, attachés à leur identité culturelle et acteurs du changement collectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme triennal Maliden Kura s’articule autour d’un double objectif stratégique : la formation intégrale de l’individu, et la structuration harmonieuse de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette approche systémique reconnaît que la crise que traverse le Mali n’est pas uniquement sécuritaire ou économique, mais également culturelle, morale et comportementale. La réponse ne peut donc être fragmentaire. Elle exige une action coordonnée sur les mentalités, les pratiques sociales et les valeurs partagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’éducation civique, morale et culturelle apparaît ainsi comme un levier central du programme. Elle vise à restaurer le sens de la responsabilité individuelle, le respect de l’autorité légitime, la solidarité communautaire et l’attachement à l’intérêt général.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des axes structurants du programme Maliden Kura réside dans la revitalisation des territoires à partir du riche patrimoine culturel matériel et immatériel du Mali. Dans un pays à la diversité culturelle exceptionnelle, la culture constitue un puissant vecteur de cohésion sociale, de résilience communautaire et de développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme ambitionne de réhabiliter les savoirs endogènes, les traditions positives, les expressions artistiques et les pratiques culturelles qui ont historiquement structuré les sociétés maliennes. Il s’agit de redonner sens et valeur aux territoires, en faisant de la culture un moteur de dynamisation économique, sociale et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation participe également à la lutte contre la marginalisation de certaines zones, en favorisant une approche inclusive et décentralisée du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Épanouissement socioéconomique et changement de comportement<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la dimension culturelle, Maliden Kura vise l’épanouissement socioéconomique des communautés. Le programme postule que la transformation des comportements, civisme fiscal, respect des biens publics, culture du travail, discipline sociale, constitue un préalable indispensable à toute politique de développement efficace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le changement de comportement n’est pas conçu comme une injonction autoritaire, mais comme le fruit d’un processus éducatif continu, adossé aux valeurs culturelles nationales et aux réalités locales. En ce sens, Maliden Kura s’inscrit dans une logique de transformation endogène, fondée sur l’appropriation collective plutôt que sur l’imposition externe de modèles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un programme à forte portée politique et sociétale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Programme triennal Maliden Kura 2025-2027 porte une ambition claire : forger la colonne vertébrale du Mali Kura. Il s’agit d’un projet de société, qui interpelle l’État, les collectivités territoriales, les leaders traditionnels et religieux, la société civile, le système éducatif et les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2025 :  Bilan d’une action de renaissance culturelle au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2025-bilan-dune-action-de-renaissance-culturelle-au-mali-3113572.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de son adresse à la Nation, le 31 décembre 2024, le Président de la Transition, Chef de l’État, a posé un acte politique et symbolique fort en décrétant l’année 2025, Année de la Culture au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 01 Feb 2026 11:50:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette décision s’inscrit dans une vision claire : donner une culture du Mali Kura à la jeunesse, réaffirmer les valeurs sociétales fondatrices et engager le pays dans une dynamique de revitalisation culturelle de ses territoires. Un an après, l’heure est au bilan d’une initiative qui ambitionnait de faire de la culture un levier stratégique de refondation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, sociaux et identitaires, le choix de placer la culture au cœur de l’agenda national n’est pas anodin. Elle apparaît comme un outil de cohésion sociale, de résilience collective et de réaffirmation de la souveraineté culturelle du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture, entendue ici dans son acception la plus large – valeurs, langues, savoir-faire, arts, patrimoine, modes de vie – est appelée à jouer un rôle structurant dans la reconstruction morale et symbolique de la Nation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette orientation s’est traduite par l’impulsion donnée au projet « Culture Mali 2025 », porté par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, sous la conduite du ministre Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">« Culture Mali 2025 » : un projet structurant et transversal</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet Culture Mali 2025 s’est fixé un objectif ambitieux : faire de la culture un levier de transformation sociale et économique, tout en repositionnant le Mali comme une référence culturelle en Afrique. Il s’agissait non seulement de célébrer l’héritage culturel malien, mais aussi de l’inscrire dans une dynamique de développement durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Articulé autour de plusieurs axes stratégiques, le projet a notamment visé la revitalisation du patrimoine culturel matériel et immatériel ; la promotion des industries culturelles et créatives ; la transmission des valeurs sociétales à la jeunesse ; la dynamisation des territoires à travers la culture ; et le rayonnement culturel du Mali à l’échelle internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Des actions visibles sur l’ensemble du territoire<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur le terrain, l’Année de la Culture s’est traduite par une multiplication d’initiatives : festivals régionaux, semaines culturelles, résidences d’artistes, réhabilitation de sites patrimoniaux, valorisation des langues nationales, concours artistiques scolaires, expositions artisanales et foires culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une attention particulière a été accordée à la décentralisation culturelle, rompant avec une concentration excessive des activités à Bamako. Des régions longtemps marginalisées sur le plan culturel ont vu renaître des manifestations traditionnelles, contribuant à restaurer la fierté locale et le sentiment d’appartenance nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">La jeunesse au cœur de la renaissance culturelle</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des marqueurs forts de l’Année de la Culture demeure l’implication de la jeunesse malienne. À travers des programmes éducatifs, des ateliers de formation artistique, des concours d’expression culturelle et des campagnes de sensibilisation, les jeunes ont été invités à se réapproprier leur identité culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette démarche répond à une préoccupation majeure : endiguer la perte de repères culturels, accentuée par la mondialisation et l’influence des modèles exogènes. En redonnant aux jeunes le goût de leurs racines, l’État entend former des citoyens conscients de leur histoire et acteurs de l’avenir du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la dimension symbolique, l’Année de la Culture a mis en lumière le potentiel économique du secteur culturel. L’artisanat, la musique, le cinéma, la mode, la gastronomie et le tourisme culturel ont bénéficié d’une visibilité accrue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des milliers d’acteurs culturels – artistes, artisans, promoteurs, guides touristiques – ont vu leurs activités dynamisées. Même si les défis de financement et de structuration persistent, l’année 2025 a contribué à renforcer la conviction que la culture peut devenir un vecteur de création d’emplois et de richesse, notamment pour les jeunes et les femmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alexis Kalambry<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habibatou Ndiaye, cheffe du service des  relations publiques de Moov Africa Malitel :  &amp;quot;Soutenir le festival Ogobagna, c&amp;apos;est investir dans la paix, dans le dialogue, dans la créativité…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/habibatou-ndiaye-cheffe-du-service-des-relations-publiques-de-moov-africa-malitel-soutenir-le-festival-ogobagna-cest-investir-dans-la-paix-dans-le-dialogue-dans-la-creativite-3113517.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a procédé le lundi 26 janvier 2026, à la place du Cinquantenaire, au lancement de la 11e édition du festival culturel Ogobagna ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 Jan 2026 10:04:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En la circonstance, la représentante du directeur général du Moov Africa Malitel, sponsor officiel dudit festival, a précisé que soutenir le festival culturel Ogobagna, c'est investir dans la paix, dans le dialogue, dans la créativité, et dans la promotion d'un Mali uni et résolument tourné vers l'avenir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">e Festival Ogobagna est un évènement culturel annuel qui réunit les artisans venus de divers horizons du Mali et de la sous-région. Cette 11e édition est prévue du 26 janvier au 1er février 2026 sous le thème : "Cultures du Mali : Dialogue, créativité et résilience pour un développement durable". Moov Africa Malitel est le sponsor officiel de ce grand rendez-vous culturel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente, la représentante du directeur général du Moov Africa Malitel a rappelé que Ogobagna est plus qu'un simple festival, c'est un espace de rencontre, de dialogue et de valorisation de la richesse culturelle du pays dogon, de Mopti et de l'ensemble des communautés du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C'est également un symbole fort de résilience, de paix et d'unité, dans une région dont le rôle historique et culturel dépasse largement ses frontières administratives. Je voudrais tout d'abord saluer les autorités présentées, les organisateurs de ce festival qui par leur engagement et leur détermination font vivre ce festival, malgré les défis. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_697c945564b61.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur travail contribue à maintenir la flamme de l'espoir, à préserver des traditions séculaires et à offrir aux jeunes générations une fenêtre sur leur héritage. Nous ne pouvons oublier tous les acteurs culturels qui, par leur engagement et leur passion, font vivre et rayonner notre patrimoine", a-t-elle expliqué. Elle a aussi indiqué qu'en tant qu'entreprise citoyenne et partenaire engagé du développement culturel et social du Mali Moov Africa Malitel est fière d'accompagner cette initiative. "Nous croyons profondément que la culture est un moteur de cohésion et un instrument privilégié pour rapprocher les communautés. Soutenir le festival culturel Ogobagna, c'est investir dans la paix, dans le dialogue, dans la créativité, et dans la promotion d'un Mali uni et résolument tourné vers l'avenir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moov Africa Malitel est profondément attaché aux valeurs et partage, de proximité et de développement durable. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre engagement aux côtés du festival Ogobagna s'inscrit dans notre vision de connecter les Maliens entre eux, tout en restant solidement ancrés dans nos cultures et réalités locales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La culture est un puissant levier de cohésion sociale, de paix et d'espoir, surtout pour la jeunesse. A travers ce festival, ce sont des talents qui émergent, des traditions qui se perpétuent et une fierté collective qui se renforce. Moov Africa Malitel est fière d'accompagner cette dynamique et contribuer, à sa manière, à la promotion de la culture malienne sous toutes ses formes", a-t-elle précisé, avant d'ajouter que leur présence à ce festival s'inscrit également dans leur volonté de rester proche des populations, partout où elles se trouvent. Au cours du festival, il y aura des concerts géants, une foire exposition, la lutte traditionnelle, des conférences-débats, une course de pirogues et la sortie des masques dogons. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-theme-font: minor-fareast; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: FR; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">       </span>Mahamadou Traoré</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Salle Ali Farka Touré :  Cœur battant des sonorités de la Biennale de Tombouctou 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/salle-ali-farka-toure-coeur-battant-des-sonorites-de-la-biennale-de-tombouctou-2025-3113424.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/salle-ali-farka-toure-coeur-battant-des-sonorites-de-la-biennale-de-tombouctou-2025-3113424.html</guid>
<description><![CDATA[ Dressée sur les dunes du quartier Abaradjou, à quelques encablures du village de la Biennale, la salle Ali Farka Touré est un symbole éloquent de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:36:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réhabilitée et inaugurée à l’occasion de ce grand rendez-vous culturel national, elle incarne à la fois un hommage vibrant à l’un des plus illustres musiciens maliens et une affirmation forte de la place centrale de la culture dans la renaissance de la cité des 333 saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portant le nom d’Ali Farka Touré, figure tutélaire de la musique africaine moderne, le choix de son emplacement n’est pas anodin : Abaradjou, quartier de sable et de vent qui offre un cadre naturel qui épouse l’âme musicale du maître de Niafunké. Ici, la musique retrouve son souffle originel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Conçue pour accueillir les concerts des troupes régionales dans le cadre de la Biennale 2025, la salle Ali Farka Touré se distingue par une architecture sobre et fonctionnelle, pensée pour la rencontre et le partage. Dotée de six portes facilitant la circulation du public et de onze fenêtres ouvertes sur la salle principale, elle laisse entrer la lumière et l’air du désert, créant une atmosphère à la fois intime et majestueuse. Chaque ouverture semble inviter le dehors à dialoguer avec le dedans, comme pour rappeler que la culture, à Tombouctou, n’a jamais été enfermée entre quatre murs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réhabilitation de cette salle revêt une importance particulière dans le contexte de la Biennale. Au-delà d’un simple espace de spectacle, elle devient un lieu de mémoire, de transmission et de projection. En redonnant vie à cette infrastructure culturelle, les autorités et les acteurs culturels ont posé un acte fort : celui de réaffirmer que la culture est un pilier de résilience, de cohésion sociale et de fierté collective. Dans une ville longtemps associée aux épreuves, la salle Ali Farka Touré raconte désormais une autre histoire, celle du renouveau et de la continuité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant la Biennale artistique et culturelle 2025, la salle vibre au rythme des chants, des danses et des instruments venus des différentes régions du Mali. Chaque prestation y résonne comme un écho à l’œuvre d’Ali Farka Touré, artiste qui sut faire dialoguer les traditions locales avec le monde. En ce sens, la salle n’est pas seulement un hommage figé, mais un espace vivant, fidèle à l’esprit d’ouverture et de créativité du musicien. « Espérant qu’elle sera toujours fonctionnelle, même après la biennale », déclare avec inquiétude un festivalier.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issouf Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale « Tombouctou 2025 » : le jury remet son rapport final au ministre Mamou Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-tombouctou-2025-le-jury-remet-son-rapport-final-au-ministre-mamou-daffe-3113423.html</link>
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<description><![CDATA[ Après le succès de la Biennale artistique et culturelle « Tombouctou 2025 », le jury de la compétition a officiellement transmis son rapport final au ministère de la Culture, ouvrant la voie à des améliorations pour les prochaines éditions. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:32:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="69fd4a04-fd0d-48d2-8c99-6d4209597ab4" data-testid="conversation-turn-192" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<p data-start="361" data-end="687">Les membres du jury de la Biennale artistique et culturelle « Tombouctou 2025 », organisée du 18 au 28 décembre 2025 dans la cité des 333 saints, ont été reçus en audience ce mardi 27 janvier 2026 par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, à Bamako.</p>
<p data-start="689" data-end="973">Conduit par son président, le Pr Fodé Moussa SIDIBÉ, le jury était venu remettre officiellement son rapport final au ministre. Ce document marque l’aboutissement d’un processus d’évaluation mené dans un esprit de rigueur, d’impartialité et de transparence tout au long de la biennale.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6979f3aadde82.jpg" alt=""></p>
<p data-start="975" data-end="1260">Le rapport dresse un bilan détaillé du déroulement de l’événement, tant sur le plan artistique qu’organisationnel. Il met en lumière les performances des troupes, la richesse des expressions culturelles présentées et l’engagement des participants issus des différentes régions du pays.</p>
<p data-start="1262" data-end="1572">Surtout, le jury formule plusieurs recommandations destinées à renforcer l’organisation et à améliorer la participation des troupes lors des prochaines éditions. Ces propositions visent notamment à consolider la qualité artistique, l’équité dans l’évaluation et la valorisation du patrimoine culturel national.</p>
<p data-start="1574" data-end="1887" data-is-last-node="" data-is-only-node="">En recevant ce rapport, le ministre Mamou Daffé a salué le travail accompli par le jury et réaffirmé la volonté des autorités de tirer les enseignements de cette édition afin de faire de la Biennale artistique et culturelle un rendez-vous toujours plus inclusif, structurant et rayonnant pour la culture malienne.</p>
<p data-start="1574" data-end="1887" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<title>Cultes endogènes : les pratiquants de l’AES réaffirment leur soutien aux autorités à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cultes-endogenes-les-pratiquants-de-laes-reaffirment-leur-soutien-aux-autorites-a-bamako-3113422.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis à Bamako dans le cadre de leur troisième rencontre solennelle, les praticiens des cultes mystiques endogènes des pays de l’AES ont exprimé leur reconnaissance aux autorités et renouvelé leur engagement en faveur de la cohésion et des valeurs traditionnelles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:29:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="74d971f9-48b0-463e-b91b-5a73993d21a9" data-testid="conversation-turn-190" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<p data-start="391" data-end="711">Une forte délégation des pratiquants des cultes mystiques endogènes des peuples de l’Alliance des États du Sahel (AES) a été reçue ce mardi 27 janvier 2026 par le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ, dans la salle de réunion de son département.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6979f2bb7bece.jpg" alt=""></p>
<p data-start="713" data-end="912">La délégation était conduite par M. Konoba TRAORÉ, Trésor humain vivant du Burkina Faso, figure emblématique de la préservation et de la transmission des savoirs traditionnels dans l’espace sahélien.</p>
<p data-start="914" data-end="1268">Cette audience s’est tenue en marge de la 3ᵉ édition de la Rencontre solennelle des pratiquants des cultes mystiques endogènes des peuples de l’AES, organisée à Bamako du 25 au 27 janvier 2026. L’événement rassemble des représentants venus du Burkina Faso, du Mali et du Niger autour des valeurs culturelles communes et du patrimoine spirituel ancestral.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6979f2ba23f7e.jpg" alt=""></p>
<p data-start="1270" data-end="1610">Au cours de la rencontre, les membres de la délégation ont tenu à exprimer leurs remerciements au ministre Mamou Daffé pour son accompagnement et son appui à la réussite de cette rencontre régionale. Ils ont salué l’attention portée par les autorités à la valorisation des cultures endogènes et à la promotion des identités traditionnelles.</p>
<p data-start="1612" data-end="1870">Les échanges ont également permis de réaffirmer le soutien des praticiens des cultes endogènes aux autorités des pays de l’AES, tout en soulignant le rôle essentiel des traditions dans la consolidation de la paix, de la cohésion sociale et du vivre-ensemble.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6979f2b88fa51.jpg" alt=""></p>
<p data-start="1872" data-end="2133" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Cette rencontre illustre la volonté commune des acteurs culturels et des autorités de préserver et de promouvoir les héritages spirituels et culturels des peuples de l’AES, considérés comme des piliers de l’identité et de la résilience des sociétés sahéliennes.</p>
<p data-start="1872" data-end="2133" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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<title>Mamadou Ndiaye auteur du livre, ‘’libération des intelligences :   « ’La libération des intelligences’’, c&amp;apos;est que les Africains se disent, maintenant nous aussi, on a une intelligence »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamadou-ndiaye-auteur-du-livre-liberation-des-intelligences-la-liberation-des-intelligences-cest-que-les-africains-se-disent-maintenant-nous-aussi-on-a-une-intelligence-3113421.html</link>
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<description><![CDATA[ L’ancien directeur général de l&#039;Agence pour la Promotion des investissements (API-Mali), responsable financier, ingénieur commercial, expert, consultant, plusieurs fois directeur administratif et financier, ancien président de la Jeune Chambre internationale, homme politique dès l’aube de la Démocratie au Mali, les années 90, enseignant-formateur et aujourd’hui, écrivain, Mamadou Ndiaye publie un livre de 236 pages, intitulé : « Libération des intelligences : Une chance pour l’Afrique ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 11:21:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien directeur général de l'Agence pour la Promotion des investissements (API-Mali), responsable financier, ingénieur commercial, expert, consultant, plusieurs fois directeur administratif et financier, ancien président de la Jeune Chambre internationale, homme politique dès l’aube de la Démocratie au Mali, les années 90, enseignant-formateur et aujourd’hui, écrivain, Mamadou Ndiaye publie un livre de 236 pages, intitulé : « Libération des intelligences : Une chance pour l’Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu’est-ce qui vous a poussé à écrire ‘’Libération des intelligences’’, à ce moment précis de l’histoire de l’Afrique et du monde ? </i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Ndiaye</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : C'est moi-même qui me suis remis en cause. Je me suis rendu compte que, quelque part, j'ai eu le sentiment à un moment donné que ma propre intelligence a été emprisonnée. D'abord, ma formation, mes activités etc. Il y a des termes, il y a des concepts qu'on a toujours utilisés et au soir de ta carrière, tu te rends compte que c'est comme si on vous a donné des paquets. Il y a un contenu dans le paquet. On l'a fermé, on l'a scellé, on a mis une étiquette et on te demande d'utiliser le paquet, sans l'ouvrir. Je donne quelques exemples de titres : démocratie, gouvernance, laïcité etc. Et nous, on a pris ça, on ne l'a pas ouvert. Tu sors tout de suite, tu vas demander à quelqu'un, la démocratie, il va te donner un contenu qu'il a eu, soit à l'école, soit à la radio ou la télévision. Essentiellement, ce sont des télévisions étrangères qui nous ont façonnés pendant des années et des années. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et tout ce qui nous arrive, c'est que nous sommes le fruit de ces paquets qu'on n'a pas voulu ouvrir. Et moi, j'ai voulu ouvrir ces paquets-là, les décortiquer et utiliser mon intelligence parce que le bon Dieu nous a donné une intelligence à chacun de nous. Malheureusement, jusqu'ici, on a utilisé ces concepts-là avec les intelligences des autres. Donc, ce que moi j'appelle aujourd'hui, c'est un sursaut pour que nous utilisions chacune de nos intelligences pour dire quand on dit la Constitution, ce n'est pas la Constitution de la Vème République française qu'on recopie en changeant des points et des virgules, c'est en tant que Malien, issu d'un pays qui a mille ans d'histoire, la Constitution, ça devrait être quoi? Est-ce que c'est un ‘’Benkan’’,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>‘’Entente’’, Un ‘’Folikan’’ ‘’le Salut’’? Ou bien, c'est la Constitution avec article 1, article 2, article 3, comme les Français nous ont dit, et puis on change quelques virgules et quelques mots et on adopte ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Quand vous dites l'intelligence des autres, vous parlez de l'Occident, de la France ? </i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L’intelligence des autres, et les autres c'est tout le monde. C’est ce que vous avez cité. C'est l'Occident. On ne peut pas dire qu'on a été trop influencé par les Soviétiques, eux ils ont une autre manière d'influencer, mais il y a aussi l'influence orientale. C'est-à-dire le monde arabe, qu'on confond souvent avec l'Islam. Il y a beaucoup de choses aujourd'hui qu'on fait qui sont uniquement la répétition des traditions arabes et qui n'ont rien à voir avec l'Islam. Et la troisième intelligence aujourd’hui, c'est ce qu'on appelle l'intelligence artificielle, qui est la plus grave. Je ne l'ai pas abordée dans le livre. C'est l'intelligence des autres qui donne des contenus à travers les réseaux sociaux. Si tu vois qu'on n'arrive pas à lire le livre, c'est que les jeunes, y compris toi, tu n'arrives pas à te concentrer pendant 30 secondes sur le même sujet. Donc, nous travaillons tous avec l'intelligence des créateurs de contenus d’autres intelligences. Et de plus en plus, 90 % des contenus sont faux aujourd'hui, avec l'intelligence artificielle. Donc c'est extrêmement grave ce qui se passe aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">D'accord. Et pouvez-vous nous citer quelques points de thématiques, d'exemples de contenus que vous avez décortiqués dans ce livre-là, à part la démocratie et la constitution ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N. : Oui. Alors, j'ai commencé d'abord par des concepts de culture générale.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Non, d'abord par l'intelligence. Il faut qu'on discute sur l'intelligence pour savoir ce que c'est que l'intelligence, et faire la différence entre l'intelligence et l'intellect. C'est d'abord ça, parce que pour moi, l'intellect, c'est l'intelligence du rationnel. Tout ce qui est rationnel, tout ce qu'on voit à l'école et tout. Mais l'intelligence ne se limite pas à ça. Tu as l'intelligence émotionnelle, tu as l'intelligence du détachement, l'intelligence relationnelle… Souvent, on pense que juste les intellectuels sont intelligents, alors que quelqu'un qui n'a pas été à l'école peut être intelligent aussi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc ensuite, la civilisation, j'ai parlé des valeurs, j'ai parlé de la solidarité, j'ai parlé du genre, j'ai parlé de la paix. J'ai abordé les relations de l'Afrique avec le monde. La colonisation, l'indépendance, le panafricanisme, tout ça, ce sont des concepts aujourd'hui que nous consommons en bloc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ensuite, il y a d'autres, comme la refondation, la souveraineté, qui sont très à la mode aujourd'hui. Je n'ai pas eu peur d'attaquer ces concepts qui sont aujourd'hui très sensibles. Et en utilisant son intelligence, on arrive à donner un contenu qui peut être différent de ceux qu'on nous a inculqués. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Lorsque vous parlez de ‘’libération des intelligences’’, de quoi s'agit-il concrètement : d'un processus politique, éducatif, culturel ou spirituel ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je commencerai d'abord par éducatif, peut-être spirituel, politique. C'est un peu de tout. C'est que simplement, on ne se rend pas compte qu'on a la capacité de réfléchir. On ne l'utilise pas. Comme je l'ai dit, on a pris le fruit de l'intelligence de ceux qui nous ont colonisés. Même après qu'ils nous ont colonisés. L’école postcoloniale aujourd'hui, c'est le contenu de l'intelligence des autres. Et ça, c'est politique, c'est éducatif et même spirituel. Le culturel. Vous savez, avec l'islam, il y a la tradition islamique et puis il y a la tradition arabe. Là aussi, il y a une intelligence culturelle extérieure qui nous envahit. Et enfin, l'intelligence artificielle, comme je l'ai dit avec les réseaux sociaux. C'est qu'on oublie que nous-mêmes, on a la capacité de réfléchir. Et quand on vous dit quelque chose et qu'on court aller voir un dictionnaire et qu'on pense que ce qui est dans le dictionnaire, c'est ce qui est vrai, mais ce n'est pas vrai parce que rien n'est neutre. Ce qui est dans le dictionnaire, c'est fait avec l'esprit de quelqu'un d'autre, avec l'intérêt de quelqu'un d'autre. Ce qui est dans Wikipédia, c'est pareil. Ce qui est dans l'intelligence artificielle, on pense que c'est neutre, mais tout est orienté. Donc la libération des intelligences c'est que les Africains se disent maintenant, nous aussi on a une intelligence. Pourquoi on va prendre ce que les autres nous disent et on va prendre ça comme de l'argent comptant. Avec de la certitude et l'école nous a rendu ce mauvais service parce qu'elle nous a donné de la certitude. Surtout quand on est diplômé, on pense que le PIB, le taux de croissance et ceci et cela, c'est quelque chose qui est absolu. On n'a pas le droit de réfléchir et d'avoir une opinion qui est différente de ça. Alors que nous avons une culture, nous avons un fond extrêmement important. Nous avons nos ‘’Dambé’’, nos ‘’Sinangouyan’’, nos ‘Kkanumèya’’ etc. Mais tout ça on nous a appris que ça c'est du folklore, que c'est de la légende et ce qui est réel c'est ce <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">qu'on nous a appris à l'école. <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">A qui adressez-vous prioritairement cet ouvrage ? Aux décideurs politiques, aux intellectuels, à la jeunesse africaine ou à la communauté internationale ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Je dirais d'abord à la jeunesse africaine parce que c'est elle qui est le nerf de la guerre aujourd'hui. L'Afrique dépend de sa jeunesse et tous les continents sont en train de vieillir et l'Afrique son principal atout c'est sa jeunesse. Les ressources naturelles et économiques, la principale ressource c'est vraiment la ressource humaine qui est notre jeunesse. Et si notre jeunesse aujourd'hui prend conscience qu'elle a une intelligence. Bien sûr l'intelligence ça ne veut pas dire qu'on doit se couper du reste du monde. On a un monde tellement inter relié qu'on ne peut pas se couper des autres. Mais on a une intelligence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça s'adresse aussi aux autorités. Parce que nous tous, comme je l'ai dit, j'ai commencé pour moi-même, mais même les autorités, sans se rendre compte souvent, on suivit des chemins. Soit donné par l'environnement ambiant, soit la presse ou nos éducations. Ce qu'on a appris à l'école. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Donc les dirigeants politiques mais bien sûr aussi la communauté internationale. Regardez ce qui se passe entre les Etats-Unis et le Venezuela on pense que le Venezuela est la victime mais la victime finale ça risque d'être les Etats-Unis. Parce qu'aujourd'hui, ceux qui pensent dominer le monde, s'ils continuent à agir comme ça, avec condescendance comme on le voit. C'est fini le temps où quelques personnes dominent et ils imposent aux autres avec de la condescendance. Je prends l'exemple entre les Etats-Unis et le Canada. Le Premier ministre du Canada a fait une déclaration qui est dans toute la presse aujourd'hui. Il y a jusqu'à 4-5 ans le Canada était pratiquement comme un appendice des Etats-Unis. Les Canadiens pensaient qu'ils étaient des Américains et toutes les relations se passaient avec eux. Avec tout ce qui est en train de se passer, il y a un déclic. Il y a l'intelligence du Canada qui s'est réveillée. Le Premier ministre dit désormais, on n'est plus lié. Le monde est ouvert et on se rend compte qu'on a une intelligence. On est capable de faire autre chose que nos relations avec les Américains. Donc ça s'adresse aussi au reste du monde. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais bien sûr aussi aux intellectuels parce que l'intellect seul ne suffit pas. L'intellect peut amener à l'abîme. L'intelligence du seul rationnel et que on n'est pas capable de mettre dans la balance, les autres aspects de la vie : Les aspects relationnels, émotionnels, ce qui est positif, ce qui n'est pas ce qui est acceptable, ce qui ne l'est pas. Sans cela, l'intellectuel peut devenir un monstre. Ça veut dire que tu n'as qu'une seule dimension de ton intelligence et les autres, tu les as mis au frigo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Dans le livre, vous invitez à, «repousser nos boussoles » : Quelles sont selon vous les boussoles intellectuelles qui ont le plus désorienté l'Afrique depuis les indépendances ? </i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Bon, moi j'évite de m'enfermer dans l'intellectuel, moi je suis ouvert. Comme je l'ai dit, on va voir dans le livre qu'il y a huit dimensions de l'intelligence. L'intellect n'est qu'une des huit dimensions. Donc, je ne me réfère pas seulement aux intellectuels. Les premières boussoles, c'est d'abord les valeurs. Et vous savez, une valeur, ça peut être visible, tangible, comme ça peut être implicite. Et quand on voit dans le monde, globalement on peut considérer que dans l'hémisphère nord, ils sont dans les systèmes où les valeurs sont explicites et quantifiables. On peut les monnayer et puis c'est formalisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que chez nous, ces boussoles-là, le ‘’Sinangunya’’, par exemple, moi je rencontre, je suis un Ndiaye, je rencontre un Traoré ou un Dembélé, ce n'est écrit nulle part. On ne se connaît pas. Spontanément comme ça, ces boussoles se mettent en marche. Quand on nous juge et quand nous-mêmes, nous laissons ça, le ‘’Dambé’’, le ‘’Maya’’, ça, ce n'est écrit nulle part. Et le plus grave, c'est que nous-mêmes, je ne dirais même pas les jeunes, mais même nous, d'un certain âge, nous commençons à perdre ces valeurs-là. Au profit de tout ce qui n'est pas <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">monnayable.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quand vous dites valeurs monnayables, vous parlez de quoi concrètement?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Vous savez, en marketing, en finance et tout ça, la valeur, c'est le surplus de tout ce que ça apporte sur ce que ça te coûte. Donc c'est ça qui fait de la valeur. Quand je prends ça, tout ce que ça m'apporte comme bénéfice, c'est supérieur à tout ce que ça me coûte comme argent que je vais dépenser. Donc je considère que c'est de la valeur. Et l'une des illustrations de la valeur, c'est le prix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On pense que le prix est la représentation de la valeur, alors que c'est faux. La valeur, ce n'est vraiment pas quelque chose de tangible. La valeur, c'est ce que moi, je considère comme important. Et dans la culture universelle, on est en train de nous amener dans un domaine où ces boussoles invisibles perdent de moins en moins leur valeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Qu'est-ce qu'il faut faire?</i> <o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Il faut revenir à nous rappeler, à nous ressourcer. Il y a un proverbe qui dit que quand les racines sont fortes, les branches peuvent se déployer. Donc tu n'as pas peur de te perdre, d'affronter le monde et d'aller à la modernité. Comme les Japonais aujourd'hui, ils sont modernes, mais ils gardent leurs valeurs. Quand un arbre a ses racines, les branches peuvent aller n'importe où. Mais beaucoup de gens disent, ah non, non, non, quand tu parles des valeurs, quand tu parles de nos traditions, c'est comme si on revient. C'est faux. Les valeurs ne sont que des racines qui nous permettent d'évoluer comme tout le monde, d'aller à la rencontre des autres, mais en ayant nos propres valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ça, ce sont<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des boussoles intérieures. Comme la solidarité. La solidarité, chez nous, elle est implicite. On ne demande pas la solidarité. Elle est spontanée. Mais quand on est obligé de structurer la solidarité à travers ce qu'on appelle des mutuelles, à travers des lois et autres, ça veut dire qu'on a perdu la solidarité spontanée que nous avons en nous. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Et l'Occident est plus fort que nous dans ça, parce que, eux, la solidarité est structurée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Peut-on, selon vous, parler alors d'une crise des repères universels ou s'agit-il surtout d'une crise de leur appropriation par nos sociétés ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Surtout pas une appropriation parce que c'est ça<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la colonisation. Si on doit s'approprier des repères des autres, ça veut dire qu'on est colonisé. En revanche, on doit apporter notre contribution aux repères universels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Est-ce qu'il y a une crise des repères universels ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Bien sûr qu'il y a une crise morale extrêmement inquiétante aujourd'hui.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je ne vais pas citer les différents domaines mais on se rend compte qu'il y en a vraiment sur tous les plans. Il y a une crise morale. Mais est-ce que nous, on doit s'approprier de cette crise morale ou bien on doit apporter ce que nous avons de vertu dans ces repères ?<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En tant que Malien, est-ce que le « Dambé », le Maya, le « Sinangunya » ou le « Djatikiya », ne sont pas des valeurs que nous on doit apporter ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plutôt qu'on s'approprie des choses qui sont en train de détruire nos sociétés. Que ce soit le genre, la laïcité, tous ces concepts-là, même le terrorisme. C'est parce qu'on est dans l'appropriation de quelque chose qui ne nous ressemble pas. Et c'est ça qui amène à tout ce auquel on est en train d'assister aujourd'hui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Comment éviter que ces critiques des modèles dominants, ne débouchent pas sur le relativisme paralysant ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : ça c’est si on croit qu'il n'y a que les autres qui peuvent construire des modèles. On pense tellement que les modèles sont centralisés que le simple fait d'oser réfléchir pour concevoir quelque chose qui se ressemble, est considéré comme si on a pris le maquis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que si on prend le monde aujourd'hui, je prends la démocratie, rien qu'en Europe, je prends la Suisse, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la France, la Norvège, mais est-ce qu'il y a un relativisme ? Aucun ne se ressemble. Qui s'en plaint ? Chacun a sa réalité. On nous dit que c'est la démocratie, mais la démocratie norvégienne ne ressemble à rien à la démocratie française.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La démocratie suisse, c'est pareil, ça ne ressemble à rien à la démocratie espagnole. Pourquoi nous, on va avoir ce complexe de dire que si on décide de faire quelque chose qui nous ressemble, on est dans un relativisme. Ça veut dire qu'on s'est éloigné d'une norme, qui est la norme de qui ? Qui a décidé que c'est ça le standard ? Que c'est ça la norme ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le standard et la norme, c'est ce qui nous convient. Quand on va à Singapour ou à Malaisie, ils n'ont pas les partis politiques, ce qu'on appelle le multipartisme et autres, mais les gens vivent bien. C'est ça leur démocratie. La Chine a sa démocratie. Chacun a sa démocratie. Dans les Emirats Arabes Unis, c'est des pays où les gens se sentent bien chez eux, ils sont en sécurité, mais ils n'ont pas la démocratie occidentale. Mais c'est ça leur démocratie. Pourquoi nous, on est obligé d'avoir aujourd'hui, au XXIe siècle, une constitution de la Vème République française ? A laquelle, on a changé quelques phrases et quelques virgules.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune :<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> Le concept « épistémicide », est central dans votre ouvrage. Comment définissez-vous simplement, pour un large public ?</i><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Il y a le chanteur ivoirien Alpha Blondy qui a résumé ça : « Tuer le toi, en toi ». Ton estime, le toi en toi. ‘’L'épistémicide’’, c'est que petit à petit, notre propre estime de nous, a été tuée. Quand toi-même, tu penses que ce qui est en toi est mauvais et ce qui est chez les autres, qui est le modèle et c’est ce qui est bon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Selon vous, qui sont aujourd'hui, les principaux acteurs de cette «capture silencieuse des savoirs »?</i> </b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.:</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> C'est nous-mêmes. Parce que nous pensons que le savoir qui nous alimente le plus aujourd'hui, c'est nos téléphones. C'est tout ce qui vient par TikTok. Qui écoute encore les épopées, notre histoire et même ce livre qui va le lire ? Les gens n'ont pas le temps parce que leur esprit est tellement pressé. Parce qu'il y a des TikTok et des Instagram qui attendent mais qui sont conçus par d'autres. Donc les principaux acteurs, ce ne sont pas les autres, c'est nous-mêmes. « Libération des intelligences », c'est qu'à un moment donné, on se dit qu'on sort de là et qu'on récupère nous-mêmes la main. Ce sur quoi on doit croire, ce qu'on doit penser et ce qui doit nous guider. Les acteurs, ce ne sont pas les autres parce qu'ils n'arrêteront jamais. On est dans un monde où chacun vise ses intérêts. Regardez les télés ‘’main Stream’’, il a fallu être aujourd'hui au XXIe siècle pour se rendre compte qu'on était manipulé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tu prends la crise de carburant au Mali, moi j'étais à l'extérieur, mais quand tu écoutes la presse, tu as l'impression que Bamako en 24 heures, c'est devenu déjà un Khalifat. Mais quand tu viens ici, tu vois que c'est une autre réalité. C'est vrai qu’ il y a du réel là-dedans, mais le message qui est transmis à l'extérieur et que nous-mêmes on a décidé de consommer est tronqué. Donc qui est l'acteur ? Ce n'est pas eux, c'est nous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune<i style="mso-bidi-font-style: normal;"> : vous parlez aussi d'une : « géographie, d'un déséquilibre ». Ce déséquilibre est-il principalement politique ou intellectuel? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : L'intellectuel-là, sincèrement moi je ne vais pas m'enfermer dans ça. Parce qu'aujourd'hui on résume tout à l'intellectuel. Alors que pour moi, l'intellectuel ne représente pas grand-chose. C'est juste, c'est comme une machine à calculer. Il y a une partie de notre intelligence qui nous permet de calculer, de faire des choses logiques et autres. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La géographie du déséquilibre dont je parle, c'est l'histoire qui l'a faite. Et l'histoire se traduit dans la politique, dans l'économie, dans le culturel et dans le spirituel. La colonisation a des impacts sur tous ces plans aujourd'hui. Sur le plan économique, sur le plan politique, sur le plan culturel. Notre culture a été influencée, parce que c'était réfléchi comme tel. Ce n'est pas seulement pour prendre les richesses et potentiels africains, mais c'est aussi nous mettre en tête que nous ne pouvons rien faire sans eux. Et c'est ça qui les garantit, qu’ils vont continuer à bénéficier de toutes ces ressources. Donc cette géographie du déséquilibre, elle est multidimensionnelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Que signifie, selon vous, « gouverner autrement », dans des contextes marqués par la fragilité institutionnelle et la dépendance économique ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. : Gouverner autrement, c'est d'abord gouverner par soi-même et dans toutes les dimensions. Parce que si tu gouvernes uniquement autrement avec la politique, c'est-à-dire que tu fais des institutions et qu'économiquement derrière tu n'es pas autonome, la politique va suivre. Et les institutions que nous avons ne sont que le fruit de la réflexion des autres. Donc gouverner autrement, c'est en fait que chacun de nous, fasse l'inventaire de ce que nous sommes, notre richesse culturelle et notre réalité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Est-ce qu'aujourd'hui on est obligé d'avoir un système institutionnel où on vote tous les cinq ans en disant que 20 millions de personnes doivent voter pour un seul candidat ? Dans notre culture, lorsque dans un village, le chef de village a décidé que c'est celui-là notre représentant et qu'on va tous voter pour lui, dans le système de gouvernance qu'on nous a dit, on va dire qu'il y a bourrage d'urne. Alors que dans notre culture, ce n'est pas le bourrage d'urne. C'est notre réalité. Parce que dans la communauté, on s'est mis d'accord pour dire que c'est ça.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors que ce que nous a amené comme gouvernance, cette démocratie, nous a dit que la femme peut avoir un avis différent du papa, les enfants peuvent avoir des avis différents. Donc tu vas trouver dans la même famille, le père, la mère et les enfants sont dans des partis différents. Ça c'est totalement contraire à notre culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Gouverner autrement, c'est réfléchir, de se dire qu'on a la capacité de réfléchir. Nous, on gouverne encore à la manière de l'ex-colonisateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Quel rôle attribuez-vous aux élites africaines dans l'échec ou la réussite de cette refondation de la gouvernance ?</i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Moi, le mot échec, je n'aime pas. On n'a pas encore échoué. On a peut-être trébuché et quand on trébuche, c'est une leçon. Moi personnellement, comme je l'ai dit au début, j'étais un acteur de ce qu'on appelle la démocratie. Ma carrière a été modifiée à cause de ça, de mon engagement et autres. Ça aurait pu me coûter cher, mais je ne le regrette pas. Donc on est responsable, mais ce qui est grave, ce n'est pas d'avoir pris ce chemin à un moment donné, et à ce moment donné, peut-être que c'était utile, mais c'est de ne pas tirer les enseignements. Dire ce qui nous est arrivé, tirer les leçons et se projeter sur le futur. Donc pour moi, on est en échec aussi longtemps qu'on ne prend pas conscience qu'on a les capacités de se prendre en charge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour moi, une élite est un citoyen. Je préfère parler de citoyen parce que quand on parle d'élite, déjà, on a fait une hiérarchie dans la société et la hiérarchie, elle n'est pas neutre. C'est qu'on s'est mis dans l'intellect et on a mis une hiérarchie en disant ; « Je suis un diplômé, donc je suis une élite ». Alors que celui qui n'a pas été à l'école, qui est un chef de village, qui a son expérience, est aussi une élite. Donc, nous sommes tous des élites potentielles dans nos sociétés. Il faut aussi qu'on ait cette humilité-là, d'arrêter de nous considérer comme des élites. Les élites, c'est l'ensemble des citoyens qui doivent prendre conscience et qui doivent se dire on a la capacité de réfléchir par ce que nous sommes, par ce que nous avons été et de nous projeter dans le futur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Vous évoquez aussi un « réveil des intelligences ». Quels sont, selon vous, les signes les plus visibles aujourd'hui en Afrique ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Les signes les plus visibles, déjà, c'est qu'on voit les Africains prendre la parole et ce qui se fait aujourd'hui. Il y a dix ans, c’était inimaginable. On est capable de tenir tête à ce qu'on croyait être des dieux, il n'y a pas très longtemps. On pensait que si tu t'attaques à eux, si tu leur dis la vérité, tu es mort. Aujourd'hui, c'est fini. Et ça c'est au niveau des dirigeants, etc. Même au niveau de la population. Quand on regarde sur les réseaux sociaux, ça a son côté négatif. Mais ça a son côté positif, c'est qu'on voit tellement de choses où on se réveille. On se rend compte que ce qu'on a subi, on voit l'ampleur de tout ça à travers l'information qui est ouverte aujourd'hui. La jeunesse est exposée à tout. Ça peut être positif comme ça peut être négatif. Le côté positif, c'est que, le savoir, l'information et la connaissance ne sont plus séquentiels. Tout le monde a accès. Donc ça fait que tout le monde peut ouvrir les yeux. Et aujourd'hui, tout le monde commence à ouvrir les yeux. Et ça, c'est le meilleur signe. C'est-à-dire même à la base, les gens ne sont plus comme avant, où on pensait que les choses sont comme ça, que tu dois passer par eux. Si tu ne fais pas comme ils l'entendent, tu es mort. Aujourd'hui, on est tous convaincu qu'on n'est pas obligé de faire ce qu'on nous dicte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Votre réflexion accorde une place centrale aux idées, au savoir.</i></b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment éviter que ces discours ne restent cantonnés dans le cercle intellectuel ?<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Eh bien, le mot intellectuel revient encore. Mais je pense que nous qui nous prétendons être intellectuels, nous avons beaucoup de prétentions. Parce que tous ces sujets-là, ce ne sont pas des sujets d'intellectuels. Ce sont des sujets de la vie, où tout le monde a son mot à dire. Si on veut que ça ne reste pas, comme on l'a dit sur des écrits, des papiers qui tombent dans les tiroirs, il faut que tout le monde, le citoyen à la base, soit mis à contribution. Que tout le monde se rende compte qu'on a un héritage, qu'on a un potentiel qui a de la valeur. Et qu'on a notre mot à dire dans la refondation que nous devons faire de notre société. Et que nous ne devons pas avoir le complexe de dire que c'est parce qu'on se réfère sur ce que nous sommes qu'on n'est pas moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La modernité appartient à tout le monde. Je l'ai dit encore une fois, les Japonais et les Singapouriens sont modernes tout en restant dans leurs valeurs traditionnelles. Donc, si on veut que ça ne reste pas dans le cercle des intellectuels comme vous dites, il faut que ce soit l'affaire de tout le monde. Il faut que tout le monde ait son mot à dire. Il faut qu'on sorte de l'intellect pour aller dans l'intelligence. Et l'intelligence appartient à tout le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Si vous devriez résumer votre message sur une seule interpellation, adressée aux dirigeants africains surtout, quelle serait cette interpellation ?</i> <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. N.</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> : Le message, c'est que nous sommes à un tournant du monde. Un tournant où toutes les cartes sont en train d'être redistribuées. Jamais, on a été dans cette situation où on est tous dans le même ‘’starting block’’ (point de départ de course). Regardez l'Europe aujourd'hui, elle se cherche comme nous. Même les Américains qu'on croyait être les champions, se cherchent. Donc, nous sommes dans le même ‘’starting block’’. Il faut que nous en prenions conscience et que nous venions dans nos bagages avec nos propres ressources. Quand je dis ressources, ce n'est pas seulement l'or et le lithium. Nos ressources, c'est aussi notre potentiel économique. Chacun de nos pays est riche, il n'y a pas de pays pauvre. Le pays pauvre, c'est celui qui n'a pas conscience de sa richesse. Et notre plus grande richesse encore et que les autres n'ont pas, c'est la jeunesse. Tous ces pays sont en train de vieillir. Et le seul continent, la seule partie du monde où on a ce dynamisme-là, c'est chez nous. C'est d'en prendre conscience et de nous prendre en charge. De se dire que c'est maintenant que nous devons nous mettre dans la course avec les mêmes armes que les autres. Et en se mettant dans la même dynamique de la conquête du futur qui nous appartient tous. Cela n'appartient pas plus à eux qu'à nous. Ce n'est pas à eux de nous donner. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même le dollar, vous voyez, tout le monde se rend compte aujourd'hui que ce dollar-là, où on pensait qu'il y avait des riches qui donnaient des dollars, en fait, c'est nous qui les avons enrichis. Ils ont produit, ils ont tiré des dollars et on nous a donnés. Donc, plus que jamais, nous devons prendre conscience que nous devons nous mettre sur le ‘’starting block’’ comme tout le monde. Faire recours à toutes nos ressources. Et l'une des ressources dont on n'a pas beaucoup parlé dans notre entretien, là, c'est la diaspora. La diaspora qui est aujourd'hui une des plus grandes richesses que l'Afrique et plus particulièrement le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On n'a pas compris que les grands peuples, comme les Juifs aujourd'hui, les Chinois, les Indiens, leur succès, c'est leur capacité à avoir compris qu'on peut utiliser la diaspora là où ils sont pour faire la continuité avec ceux qui sont à l'intérieur. Donc c'est toutes ces ressources-là que nous devons mettre en commun et nous projeter sur le futur et aller dans cette compétition où chacun a sa place. À condition de rester nous-mêmes et <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">de continuer à être ouverts aux autres.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Propos recueillis par<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Festival Ogobagna 2026 : Mamou Daffé donne le coup d’envoi d’une édition placée sous le signe du dialogue et de la résilience</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-ogobagna-2026-mamou-daffe-donne-le-coup-denvoi-dune-edition-placee-sous-le-signe-du-dialogue-et-de-la-resilience-3113393.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11ᵉ édition du Festival culturel Ogobagna a été officiellement lancée à Bamako par le ministre Mamou Daffé. Une célébration de la culture malienne qui met à l’honneur la créativité, le dialogue et la diversité, avec la communauté Bozo comme invitée spéciale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 13:19:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="cbe855a8-26e0-4613-8836-4ba5a64e0f36" data-testid="conversation-turn-184" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<p data-start="421" data-end="627">Bamako, le 26 janvier 2026 – La place du Cinquantenaire a vibré ce lundi au rythme de la culture malienne, à l’occasion du lancement officiel de la 11ᵉ édition du Festival culturel Ogobagna.</p>
<p data-start="629" data-end="1021">La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, en présence de nombreuses personnalités de premier plan. Parmi elles figuraient l’ancien Président par intérim de la République du Mali, le Pr Dioncounda Traoré, plusieurs anciens ministres, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédités au Mali.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6978bb0e99b5e.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1023" data-end="1325">Placée sous le thème « Culture du Mali : Dialogue, Créativité et Résilience pour un Développement Durable », cette nouvelle édition ambitionne de valoriser la richesse du patrimoine culturel national tout en mettant en lumière le rôle de la culture comme levier de cohésion sociale et de développement.</p>
<p data-start="1327" data-end="1585">Pour cette 11ᵉ édition, la communauté Bozo est l’invitée d’honneur. À travers cette invitation, les organisateurs entendent célébrer la diversité des traditions maliennes et rendre hommage à une communauté emblématique de l’histoire et de la culture du pays.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6978bb0ce76a5.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1587" data-end="1930">Dans son allocution, le ministre Mamou Daffé a salué l’importance du Festival Ogobagna comme cadre de promotion des valeurs culturelles et de dialogue entre les différentes communautés. Il a réaffirmé l’engagement des autorités à soutenir les initiatives culturelles qui contribuent au rayonnement du Mali et au renforcement du vivre-ensemble.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6978bb0b5e105.jpg" alt="" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;"></p>
<p data-start="1932" data-end="2145" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Le Festival Ogobagna 2026 s’annonce ainsi comme un moment fort de célébration identitaire, d’échanges artistiques et de réflexion autour du rôle de la culture dans la construction d’un avenir durable pour le Mali.</p>
<p data-start="1932" data-end="2145" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
</div>
</div>
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<title>Mali/AES : rencontre sur les pratiques culturelles endogènes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/maliaes-rencontre-sur-les-pratiques-culturelles-endogenes-3113374.html</link>
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<description><![CDATA[ Réunis à Bamako du 25 au 27 janvier 2026, des praticiens des cultes traditionnels issus des pays de l’Alliance des États du Sahel participent à une rencontre consacrée aux expressions culturelles endogènes. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Jan 2026 07:53:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="post-content-wrap has-share-float">
<div class="post-content cf entry-content content-spacious">
<p>Dans une dynamique régionale de valorisation du patrimoine immatériel, le Palais de la Culture de Bamako accueille la troisième Rencontre solennelle des pratiquants des cultes mystiques endogènes des peuples de l’Alliance des États du Sahel. La cérémonie d’ouverture s’est tenue le 25 janvier sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, représenté par son chef de cabinet, Dr Salia Malé.</p>
<p>L’événement est organisé par l’Association Faso Kanu Blonba, structure culturelle à l’origine des deux précédentes éditions tenues à Ouagadougou, au Burkina Faso, puis à Niamey, au Niger. Cette troisième rencontre marque la poursuite d’un cadre d’échanges entre praticiens, chercheurs et responsables culturels issus des trois pays membres de l’AES.</p>
<p>Les travaux portent sur la transmission des savoirs traditionnels, la préservation des rites communautaires et la place des pratiques endogènes dans les sociétés sahéliennes contemporaines. Selon les organisateurs, la rencontre vise à favoriser le dialogue entre détenteurs de traditions ancestrales et acteurs institutionnels du secteur culturel.</p>
<p>L’initiative s’inscrit dans les programmes nationaux de valorisation du patrimoine culturel immatériel, un domaine reconnu par la Convention de l’UNESCO de 2003, qui englobe les traditions orales, les pratiques rituelles et les expressions sociales transmises de génération en génération.</p>
<p>Des délégations venues du Mali, du Burkina Faso et du Niger prennent part aux échanges prévus sur trois jours. Les travaux doivent aboutir à des recommandations portant sur la documentation, la sauvegarde et la transmission des pratiques culturelles endogènes au sein de l’espace AES.</p>
<p><strong>MD/Sf/Sf/APA</strong></p>
<p><strong>Source: https://fr.apanews.net/</strong></p>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
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<title>SIRA :   Quand le terrorisme se frotte à la détermination des Amazones du Sahel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sira-quand-le-terrorisme-se-frotte-a-la-determination-des-amazones-du-sahel-3113224.html</link>
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<description><![CDATA[ Sira est un film dramatique, écrit et réalisé par Apolline Traoré avec des acteurs principaux tels que Nafissatou Cissé, Mike Danon, Lazare Minoungou, Nathalie Vairac et Ruth Werner. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:31:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Tourné en Mauritanie, le film se déroule au Sahel et raconte l'histoire d'une jeune fille peule, Sira, voyageant avec son clan pour atteindre le village où son fiancé, l'attend pour célébrer leur mariage. Mais leurs espoirs se transforment en cauchemar lorsqu’ils sont attaqués par des terroristes. Tous les hommes sont abattus et le chef du gang, Yéré, capture Sira en raison d'une humiliation qu'il a subie. Elle est ensuite agressée et laissée pour morte dans le désert. Seule, elle trouve refuge dans une grotte proche de leur repaire.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Confrontée à la solitude et au désespoir, enceinte de son agresseur, Sira décide de déjouer les plans des terroristes. Pendant ce temps, Jean-Sidi, son fiancé, ignorant le sort de Sira, se lance dans une quête acharnée pour la retrouver. Aux côtés de Sira, d'autres femmes se joignent à sa lutte : sa mère Aïssatou, qui lui apporte soutien et sagesse, et Kemi, une adolescente kidnappée et exploitée qui se bat pour retrouver sa liberté. La réalisatrice met ainsi l’accent sur le rôle que les femmes peuvent jouer dans la lutte contre le terrorisme. Un rôle jusque-là occulté.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Sira était le seul film burkinabé en compétition au <i>« FESPACO 2023 »</i> (Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou) dans la catégorie long métrage (122 minutes) pour l'Étalon d'or. Le film a remporté l'Étalon d'Argent d'une valeur de 10 millions de FCFA. Le film a remporté de nombreux prix à travers le monde. À noter dans le casting du film la présence de notre compatriote Hamadoun Kassogué dans le rôle du chef du village. C’est cela la triste réalité auquel nos Etats et nos populations font face depuis des années !</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>« Je suis née libre » de Rokia Traoré :   Dénonciation des rouages d’une justice à deux vitesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/je-suis-nee-libre-de-rokia-traore-denonciation-des-rouages-dune-justice-a-deux-vitesses-3113216.html</link>
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<description><![CDATA[ Quand on est né noble, seuls tes propres actes peuvent te soustraire à cette noblesse, pas ceux des autres. Même pas l’emprisonnement, surtout si celui-ci est une machination sur la base de discrimination raciale. Rokia Traoré est « Née libre » et elle ne s’est jamais ménagée pour préserver son honneur et sa dignité en tant que telle. Cette réalité, cette vérité, est la quintessence de son livre, « Je suis née libre » ! ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 10:01:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Auteure-compositrice, Rokia Traoré a fait rayonner son art et entendre sa voix à travers le monde à travers chants et spectacles. Et brusquement, tout a failli s’effondrer. A cause de son amour pour sa fille, elle a été empêchée de tourner, brimée, emprisonnée. Sous le coup d’un mandat d’arrêt européen (avec indice rouge Interpol pour non présentation d’enfant), elle a été arrêtée à Rome (Italie) en juin 2024 puis extradée en Belgique. Elle a ensuite recouvré la liberté après un accord à l’amiable avec le père de sa fille.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette bataille judiciaire est la trame de son livre, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« Je suis née libre »</i>, sorti 29 octobre 2025 aux éditions J-C. Lattès. Une œuvre que la critique classe   comme <i>« un récit personnel et politique, né d’une longue bataille judiciaire mais aussi d’un engagement sans faille pour l’art et la liberté »</i>. C’est une œuvre  qui <i>« interroge sur les rapports entre l’Europe et l’Afrique et sur les droits des femmes »</i>, entre autres. Elle est aussi accueillie comme un <i>« témoignage bouleversant »</i>. C’est également la confession intimiste <i>« d’une grande artiste, d’une mère, d’une femme parmi tant d’autres, qui se bat pour ses enfants et pour dénoncer les rouages d’une justice à deux vitesses. Un livre manifeste »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Pour un coup d’essai, la Rossignole du Bélédougou a vraiment marqué les esprits avec un livre bien accueilli par les critiques et les médias. Ainsi, si pour RFI <i>« ce livre est un fort plaidoyer »</i>, <i style="mso-bidi-font-style: normal;">« France Inter »</i> rappelle que de <i>« la scène à la geôle, l'histoire de Rokia Traoré est celle du moment où tout bascule après quoi la vie n'est plus jamais la même  »</i>. Nos confrères de <i>« Le Temps »</i> (quotidien français) ont mis l’accent sur <i>« un livre où tout s’éclaire sur son monde effondré ».</i> Quant au  <i>« Le Canard enchaîné »</i>, il ne trouve <i>« ni haine, ni apitoiement dans ce récit, mais un témoignage puissant sur la détention »</i>. Dans ses colonnes, <i>« Le Point »</i> est fasciné par <i>« un livre qui témoigne d’une humanité profonde et d’un courage qui force le respect »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">« Malgré l'humiliation et l'injustice subies »</span></i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">, a souligné <i>« Fraternité Matin »</i>, Rokia (dans son œuvre) ne cherche pas <i>« à se victimiser », mais elle « utilise son expérience comme un miroir implacable des failles et des préjugés qui minent la justice »</i>. Plus qu’un coup de gueule,  <i>« Je suis née libre »</i> est un état d’esprit, la revendication d’une liberté que rien ne saurait contrarier comme conviction profonde chez la jeune auteure. Et comme nous le rappelle si bien <i>« Fraternité Matin »</i>, Rokia (par sa plume) <i>« se mue en porte-voix. Elle offre non seulement une fenêtre sur la violence d'un système qui a failli la broyer, mais surtout la preuve éclatante qu'elle est, malgré tout, née libre »</i>.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mais, comme le dit l’autre, <i>« être libre est une conquête permanente »</i>. Cela d’autant plus que <i>« la liberté n'est pas un état acquis, mais un travail constant »</i>. C’est un état d’esprit qui se vit au quotidien par des actes de courage et de discernement, par exemple, en osant explorer de nouvelles aventures et sortir de sa zone de confort. La liberté d’esprit est aussi <i>« une aventure intérieure »</i> où l'on choisit ses propres limites et ses propres règles, acceptant que l'autre soit libre de faire ses propres choix. Sans aucun doute que Rokia Traoré est consciente du prix de la liberté. Cela d’autant plus que la jeune star du showbiz est née… libre !</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Moussa Bolly</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Note de présentation du livre : « La Résistance des populations maliennes du nord de la Boucle du Niger face à l’agression coloniale de la France (1893&#45;1923) »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/note-de-presentation-du-livre-la-resistance-des-populations-maliennes-du-nord-de-la-boucle-du-niger-face-a-lagression-coloniale-de-la-france-1893-1923-3113166.html</link>
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<description><![CDATA[ Kidal a été reprise le 14 novembre 2023, libérée du joug des forces obscurantistes et séparatistes appuyées par le néocolonialisme français négrier et impénitent. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jan 2026 09:47:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette région venait ainsi d’être réintégrée dans le Mali. Renouant avec les traditions d’honneur et de bravoure de nos ancêtres, notre vaillante Armée Nationale venait de laver l’affront infligé à la Nation, les 24 janvier 2012, 30 mars 2012, le 6 avril 2012 et 17 mai 2014. Avec cette victoire hautement symbolique, la République venait de reconquérir l’intégrité de son territoire, de restaurer l’unité du peuple malien. Elle a inspiré à Choguel Kokalla Maïga et à Issiaka Ahmadou Singaré la production du livre « La Résistance des populations maliennes du nord de la Boucle du Niger face à l’agression coloniale de la France (1893-1923) »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Nation entière s’est réjouie de la victoire. <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Choguel Kokalla Maïga s’est fait l’écho de cet enthousiasme lors du meeting de la Clarification le 16 novembre 2024. Avant cette rencontre historique avec les Forces vives de la Nation, il avait déjà vu loin. En effet, il avait vu en cette victoire une occasion d’inciter à renouer le fil de l’histoire, de se prononcer sur la résistance opposée à l’invasion coloniale française par notre peuple dans le nord du notre pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici, s’impose une remarque, un rappel. Le 30 juin 1962, le Président Modibo Keïta annonce la création du franc malien. Le 1er juillet, comme pour s’inscrire dans la foulée de cet acte patriotique, à Bamako, à Katibougou et à Ségou, les populations ne déboulonnaient pas, mais renversaient les statues de Borgnis Desbordes, Frédéric Assomption et Louis Archinard. Dès l’avènement de la IIIè République, ces statues ont été retrouvées, restaurées et replacées sur des piédestaux.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’entreprise des coauteurs du présent ouvrage se veut le contraire d’une telle démarche. Le Mali possède une histoire commune avec la France, certes. Mais cela ne doit pas mener à glorifier ceux qui ont été les bourreaux de notre peuple ; en particulier, quand il s’agit de Borgnis Desbordes et d’Archinard qui, à coups de canon, ont dévasté, des contrées entières du Woyowayanko (Bamako) au Kolikoli (Bandiagara). Les coauteurs ont tenu à l’exprimer dès la préface de leur étude.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Leur intention, à travers cette production, est triple ; contribuer à : combler un vide, renforcer l’esprit de réconciliation nationale, inciter à une réhabilitation de héros encore méconnus à ce jour. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une histoire générale du Mali, qui soit nationale et républicaine, demande à être rédigée pour servir de guide dans le présent et dans le futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La concrétisation du projet a conduit à travailler en deux temps : la constitution de la documentation nécessaire au développement du sujet, la rédaction. La documentation a été fournie, en grande partie, par les écrits des colonisateurs : des explorateurs, des militaires, des administrateurs, des fonctionnaires du gouvernement français envoyés dans le Nord avec des missions précises. Cette documentation a été enrichie parce que des Maliens ont écrit ou nous ont dit. Les sources ont donc été aussi bien écrites qu’orales. Le développement du sujet a été réparti entre deux tomes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier tome est consacré à la présentation du pays et des hommes</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le pays en question est le nord de la Boucle du Niger : le Gourma malien, le Haoussa, de part et d’autre du fleuve Niger et, par-delà le Haoussa, le Sahara. Le paysage y est des plus diversifié, du sud vers le nord, de la savane au sahel et, du sahel, au désert du Sahara ; l’immense Sahara avec ses vallées et dépressions lacustres fossiles, ses ergs (dunes de sables) et ses hamadas (plateaux rocheux), ses regs (étendues rocheuses) et ses adrars : ses étendues de dunes de sable et ses plateaux rocheux, ses surfaces caillouteuses et ses massifs montagneux. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les hommes qui, de nos jours, peuplent la région sont divers de teints, de traits, de coutumes. Mais, des temps les plus reculés à nos jours, ils se sont sentis solidaires les uns des autres, menant des activités complémentaires. Pour les commodités de leur administration, les envahisseurs français les ont regroupés en « sédentaires » et en « nomades ». Les nomades sont les populations leucodermes. Parmi eux se trouvent des mélanodermes, les Bellah dont l’histoire est indissociable de la leur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les envahisseurs les ont trouvés organisés en fractions, en tribus et en confédération de tribus. Deux grandes confédérations sont classées parmi les cinq grandes confédérations touarèg originelles, disséminées à travers le Sahara, du Hoggar (en Algérie) à l’Aïr (au Niger) en passant par le Tassili des Ajjer (en Lybie) et l’Adagh (au Mali). Elles sont celle des Kel Tademmekett, dans la région de Tombouctou et celle des Oulliminden plus au nord, dans l’Attaram, l’Azaouag et la Tamesna (dans la région de Gao et Menaka). Toutes les deux sont constituées de populations originaires de l’Adrar (ou Adagh). A côté d’elles, existe une troisième Confédération, celle des Iguelad. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération des Kel Tademmeket, une fois sur les bords du Niger, a mis fin à l’hégémonie des Arma avant de se disloquer au début du XIXè siècle. Avec cette dislocation, trois tribus nobles se sont distinguées des autres : celles des Irreguenaten, des Kel Temoulaït, des Tenguéréguif. A côté d’elles, évoluent, sur les bords du Niger, les Igouadaren et, vers Gao, les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Tenguéréguédesch, deux tribus qui se veulent d’origine oulliminden. Toujours sur les bords du Niger, se sont établies les tribus constituant la Confédération des Iguelad. Ceux-ci présentent la particularité d’être yéménites d’origine. La tribu la plus importante, parmi elles, est celle des Kel Antassar. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kel Tademmeket, Igouadaren, Tenguéréguédesch et Kel Antassar sont souvent présentés sous l’appellation « les Touareg du Fleuve ». A l’écart, dans ces régions que sont l’Azaouagh, la Tamesna, l’Ataram, évoluent les Oulliminden. Leur Confédération est la plus puissante des confédérations touarèg du Soudan français, leur autorité s’étendant de l’Adrar à l’Oudalan, de Gao à Saye.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux trois confédérations touarègues ci-dessus mentionnées s’ajoute une quatrième ; celle des Ifora (ou, Ifoghas). Les spécialistes du monde touareg ne la comptabilisent pas à cause des circonstances ayant prévalu à sa formation : elle doit son existence aux envahisseurs français qui, à travers sa constitution, ont cherché à contrebalancer, dans l’Adrar, l’hégémonie politique des Oulliminden et l’hégémonie religieuse des Kounta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, le 17 septembre 1907, le Colonel Philippe Laverdure signe la Convention de Bourem, qui stipule : « L’adrar des Ifoghas appartient aux Ifoghas et à ce qu’il plairait à la France d’y installer »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux groupements de tribus arabes cohabitent dans le nord de la Boucle du Niger avec les Touareg. Ils sont, dans l’Azaouad, ceux des Bérabiche originaires du pays de Chinguetti (Mauritanie) et, dispersés du Sahara au coude du Niger, ceux des Kounta de l’Est. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tome premier se clôt sur la situation d’ensemble de la région du XIXè<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>siècle, c’est en 1893, à la veille de l’invasion coloniale française. Elle est caractérisée par des heurts entre différentes hégémonies, celles des Arma contre les Tenguéréguif, des Tenguéréguif contre les Peuls du Macina, des Peuls du Macina contre les Toucouleurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le tome second développe également les différentes péripéties de la Résistance. Elle est d’abord celle des Touareg du Fleuve,et débute à Tombouctou, avec, à leur tête, Mohammed Ag Aouab des Tenguéréguif, Mokhammed Ali Ag Mokhammed Ahmed (Ingonna) des Kel Antassar, Ghali Ag Assalmi et Bekkaoui des Irreguenaten, Sarkaoui et Sakhib des Igouadaren, Madidou, Laouei et Firhoun des Oulliminden, Sidi Mohammed Ould Ali M’himmid et son fils Khalifa Ould Sidi Mohammed des Bérabiche, Abidine Al-Kounti et Sidi Ag Ballah-al-Kounti des Kountia <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le lieutenant de vaisseau Boiteux jette l’ancre dans le port de Korioumé. Aussitôt, Mohammed Ag Aouab appelle à la résistance contre les Ikoufar, les infidèles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mobilisation est générale avec, à la tête de leurs hommes : Mokhammed Ali Ag Mokhammed Ahmed (Ingonna), Ghali Ag Assalmi des Irreguenaten, Sarkaoui et Sakhib des Igouadaren. Les premiers martyrs sont : Ghaly Ag Assalimi tombé dès les premiers accrochages avec les envahisseurs, à la fleur de l’âge, Mohammed Ag Aouab, tombé lors du génocide perpétré contre les Tenguéréguif par le colonel Joffre, Ingonna, traitreusement assassiné. Cette phase s’achève en 1896.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Résistants ne baissent pas les bras. Différents commandants français de la région Nord se succèdent à Tombouctou ; tous des officiers supérieurs : Joffre, Ebener, Réjou, Brunet, Goldschoen, Klobb… Ils ont, en face d’eux, des combattants résolus à chasser les envahisseurs ou à mourir. La Résistance va se poursuivre jusqu’en 1916 avec : Zine Abidine-le-Dissident, Madidou, Laouei et Firhoun des Oulliminden appuyés par les Songhay, leurs hétane. Cette deuxième phase se termine avec le génocide d’Anderamboukane, le 16 mai et la mort de Firhoun, le 20 juin 1916. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais la Résistance se poursuit avec les Bérabiches et les Kounta, menée par Sidi Mohammed Ould Mohammed et son fils Khalifa Ould Sidi Mohammed, d’une part, l’irréductible Abidine-al-Kounti et Sidi Ag Ballah-al-Kounti, d’autre part. Elle prend fin en 1923 avec la capture et la déportation de Khalifa Ould Sidi Mohammed. Des révoltes, dont celle des Tormoz vont se succéder jusqu’en 1930.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des victoires mémorables ont été remportées par les Résistants : Ourmeyrou (28 décembre 1893), Taqinbawt (ou Tacoubao) (15 janvier 1894), Rergho (18 juin 1897). Mais la Résistance échoue et son échec a plusieurs causes : archaïsme de son armement, tactique guerrière non adaptée, divergences de points de vue, dissidences au sein des tribus, trahisons. Pour plier sous son joug des populations agressées, la France coloniale n’a lésiné sur aucun moyen. Contre les Tenguéréguif et les Oulliminden, elle a perpétré les génocides d’In Awarwar et d’Andéramboukane. Contre les Kel Antassar, elle a commis le lâche assassinat d’Ingonna, tué dans le dos. Contre les Songhay, ce sont des actes d’une cruauté inouïe : les massacres de masse de Dundo Felé, les déportations, la décapitation en public et exposition de tête coupée, suivies de la profanation de dépouille mortelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le livre est dédié à la jeunesse malienne. Par-delà la dédicace, il se veut un vibrant hommage à la vaillante Armée Nationale malienne qui, inspirée par le sens du sacrifice consenti par les Résistants, mène la bataille pour que soit effective la Refondation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le livre est à lire également comme preuve de l’unité historique du peuple malien. Les actes de bravoure des Résistants du nord de la Boucle du Niger sont à concevoir comme la suite des actes de bravoure de tous ces héros qui, de Sabouciré à Anderamboucane, en passant par Bandiagara, n’ont pas hésité à consentir le sacrifice ultime ; l’unique idéal étant de préserver à la Patrie sa souveraineté, son honneur et sa dignité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la phase actuelle de notre évolution, s’imposent la réconciliation entre toutes les communautés constituant la nation malienne, le renforcement du patriotisme, la fierté d’être Malienne, Malien ; d’où le vœu : que la lecture de « La Résistance des populations maliennes du nord de la Boucle du Niger face à l’agression coloniale de la France (1893-1923) » aide à contribuer à cette réconciliation et à ce renforcement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les auteurs, <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bamako, le 19 janvier 2026<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>2025 : Année de la culture : Un pari politique et identitaire aux retombées durables</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-un-pari-politique-et-identitaire-aux-retombees-durables-3113139.html</link>
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<description><![CDATA[ Décrétée par le chef de l’Etat comme une priorité nationale, l’Année de la culture aura marqué un tournant important dans la gouvernance culturelle du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 12:52:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pensée comme un levier de cohésion sociale, de résilience nationale et de relance économique, cette initiative ambitieuse a été pilotée avec méthode et engagement par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, omniprésent sur le terrain, « au four et au moulin ». En un mot : L’Année de la culture a été une année de « vision politique forte pour réhabiliter la culture malienne dans son ensemble ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, le choix d’ériger la culture au rang de priorité nationale en 2025 n’était pas anodin. Pour les autorités de la Transition, la culture est apparue comme un socle de reconstruction morale, identitaire et patriotique, capable de fédérer les Maliens autour de valeurs communes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette vision s’est traduite par une série d’actions concrètes visant à redonner dignité, visibilité et sécurité aux hommes et femmes de culture, longtemps relégués au second plan des politiques publiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point d’orgue de cette Année de la culture, la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 s’est imposée comme un symbole fort. Le choix de la Cité des 333 Saints n’était pas seulement culturel, il était aussi hautement politique et symbolique : affirmer que Tombouctou reste un haut lieu de civilisation, de création et de savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale a mobilisé des milliers d’artistes venus de 19 régions et le District de Bamako. Ils y ont célébré : danse, musique, théâtre, art visuel, et savoirs traditionnels. Elle a également favorisé la relance de l’économie locale, notamment l’hôtellerie, l’artisanat et les services, tout en projetant une image positive de Tombouctou à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des avancées sociales majeures pour les artistes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les réalisations les plus saluées de l’Année de la Culture figurent la mise en place d’une assurance volontaire (AVOC) destinée aux artistes et acteurs culturels. Cette mesure historique répond à une revendication ancienne du secteur : bénéficier d’une protection sociale minimale. Cette mise en œuvre est le fait de Mamou Daffé, ministre en charge de la Culture, avec la bénédiction du ministère de la Santé et des plus hautes autorités du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux créateurs, cette assurance constitue un signal fort de reconnaissance de leur statut professionnel, contribuant à améliorer leurs conditions de vie et à sécuriser leur avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Année de la culture ne s’est pas limitée à Bamako. Des conférences, panels, formations et rencontres culturelles ont été organisés dans plusieurs villes, régions et communes du pays, favorisant la réflexion sur le rôle de la culture dans la paix, la cohésion sociale et le développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces espaces d’échanges ont permis d’impliquer les collectivités territoriales, les chefs traditionnels, les jeunes et les femmes, renforçant ainsi l’appropriation populaire de la politique culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un impact réel sur le développement culturel et national</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des événements, l’Année de la culture a contribué à repositionner la culture comme un secteur stratégique du développement. Elle a ravivé l’intérêt pour le patrimoine matériel et immatériel, encouragé la transmission intergénérationnelle et stimulé la créativité des jeunes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les acteurs culturels, cette année restera comme une période de visibilité accrue, de reconnaissance institutionnelle et d’espoir renouvelé. Pour l’Etat, elle aura posé les bases d’une politique culturelle plus structurée et inclusive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si le bilan est globalement positif, de nombreux observateurs appellent à pérenniser les acquis : maintien de l’assurance des artistes, régularité des grandes manifestations culturelles, financement durable du secteur et meilleure structuration des industries culturelles et créatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Année de la culture aura ainsi démontré une chose essentielle : au Mali, la culture n’est pas un luxe, mais une nécessité vitale, un pilier de la souveraineté, de la paix et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Correspondance particulière)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Sécurité et vie culturelle à Tombouctou : Quand la Biennale repousse l’heure du silence</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/securite-et-vie-culturelle-a-tombouctou-quand-la-biennale-repousse-lheure-du-silence-3113114.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans la cité des 333 saints, le couvre-feu instauré pour contrer l’insécurité a profondément transformé les habitudes nocturnes. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:22:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais à l’occasion de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a retrouvé, le temps d’un événement, un souffle de vie nocturne, relançant le débat sur l’équilibre entre vigilance et liberté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tombouctou, dès 19 heures, les rues se vident, les motos disparaissent et les commerces baissent leurs rideaux, alors que le couvre-feu officiel ne débute qu’à 20 heures. La peur a pris une heure d’avance sur la loi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis plus de deux ans, les gouverneurs successifs de la région ont instauré un couvre-feu nocturne pour faire face à la recrudescence des attaques terroristes et islamistes. Initialement fixé à 18 heures, il a été progressivement allégé pour commencer officiellement à 20 heures. Mais, par prudence, les habitants préfèrent se retirer dès la tombée du jour, évitant toute confrontation avec les patrouilles ou les risques liés à la nuit. La mesure a profondément transformé la vie sociale et culturelle de la ville. Les boîtes de nuit ont fermé leurs portes, les balani shows ont disparu des carrefours et les grins, ces lieux de discussions informelles, se sont tus dans les ruelles. Les forces de l’ordre, en alerte permanente, quadrillent les grandes artères tandis que des drones surveillent le ciel. Dans la circulation, des policiers armés, kalachnikov en bandoulière, veillent à maintenir l’ordre et prévenir toute attaque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la veille de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a retrouvé un souffle nocturne. Les autorités régionales ont assoupli les horaires du couvre-feu afin de permettre aux concerts, expositions et veillées culturelles de se dérouler dans une ambiance festive et sécurisée. Durant toute la période de l’événement, les habitants et les visiteurs ont pu circuler librement jusqu’à des heures tardives, malgré le froid qui saisit la ville la nuit, avec des températures pouvant chuter jusqu’à 11 degrés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour accompagner cet allègement, un dispositif sécuritaire renforcé a été déployé autour des sites de la Biennale et des résidences des délégations. Plus largement, les forces de défense et de sécurité ont mené des patrouilles mixtes dans toute la ville, garantissant un climat de confiance. Cette expérience a relancé le débat sur la pertinence et la durée du couvre-feu. Certains habitants espèrent un réajustement plus durable, tandis que d’autres rappellent que la sécurité reste fragile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Biennale a montré qu’on peut vivre la nuit sans craindre le pire. Il faut maintenant que les autorités trouvent un équilibre entre vigilance et liberté », estime un Tombouctien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de Tombouctou) <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou : Quand l’AES inspire les créations</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-quand-laes-inspire-les-creations-3113112.html</link>
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<description><![CDATA[ La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 n’a pas seulement été un rendez-vous de célébration des arts et des traditions. Elle s’est également imposée comme un espace où la réalité politique et institutionnelle du Sahel a trouvé une résonance dans les créations artistiques. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors des présentations des orchestres et des troupes régionales, un fil conducteur s’est imposé : l’Alliance des États du Sahel (AES). Les artistes, musiciens et comédiens ont puisé dans l’actualité et les idéaux portés par cette organisation pour nourrir leurs œuvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les orchestres ont intégré dans leurs compositions des chants et des rythmes évoquant l’unité et la solidarité entre les peuples du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les troupes théâtrales ont mis en scène des récits rappelant les défis sécuritaires, économiques et sociaux auxquels la région fait face, tout en soulignant la volonté de résilience et de coopération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les danses traditionnelles ont été revisitées pour symboliser l’espoir d’une intégration régionale plus forte, où la culture devient un ciment entre les nations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette inspiration puisée dans l’AES a donné à la Biennale une dimension particulière. Les créations n’étaient pas seulement des performances esthétiques : elles portaient un message politique et citoyen, traduisant l’aspiration des populations à une stabilité et à une unité régionales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artistes ont ainsi transformé la scène en un espace de dialogue, où la culture devient un vecteur de sensibilisation et de mobilisation. Les spectateurs ont pu ressentir, à travers les chants et les gestes, l’écho des débats contemporains sur l’avenir du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour de nombreux festivaliers, cette orientation artistique a renforcé le sens de la Biennale. Elle a permis de relier la créativité locale aux enjeux globaux de la région. Les habitants de Tombouctou, tout comme les visiteurs venus d’ailleurs, ont salué cette capacité des artistes à traduire dans leurs œuvres les aspirations collectives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou a montré que l’art peut être bien plus qu’un divertissement. En s’inspirant de l’AES, les orchestres et troupes régionales ont rappelé que la culture est un instrument d’intégration et de cohésion, capable de donner une voix aux peuples du Sahel dans leur quête de stabilité et de prospérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Quand la folie éclaire la société : La pièce philosophique de Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/quand-la-folie-eclaire-la-societe-la-piece-philosophique-de-bougouni-3113111.html</link>
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<description><![CDATA[ À Tombouctou, lors de la Biennale artistique et culturelle, la troupe de théâtre de Bougouni a présenté une pièce assez particulière. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:12:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les sujets au cœur de cette création scénique : la figure du fou, incarnation paradoxale de la marginalité et de la vérité. Dans un monde où la parole est souvent confisquée par les puissants et les bien-portants, la pièce rappelle une évidence ancienne : la sagesse surgit parfois là où on ne l’attend pas.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le personnage de la folle, kôlôkélé, est interprété par Mariam Mariko, enseignante de formation, âgée de 25 ans. Rien, au départ, ne la destinait à ce rôle. Elle a rejoint la troupe presque par hasard, en remplaçant une autre comédienne souffrant d’asthme. Ce remplacement imprévu donne déjà un premier sens à la pièce : nul n’est superflu, nul n’est inutile. Comme un écho troublant à la trajectoire de son personnage, Mariam Mariko n’était « pas prévue », mais elle est devenue essentielle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sur scène, son corps raconte avant même que sa bouche ne parle. Son costume, fait de sacs de riz déchirés, de plastiques noirs et de bidons accrochés, signale immédiatement la folie aux yeux de la société. Le public reconnaît les codes : l’habillement désigne l’exclusion. Pourtant, très vite, les mots de kôlôkélé fissurent cette certitude. Selon son apparence, on sait qu’elle est folle ; selon ses paroles, on comprend qu’elle est lucide.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La pièce met en scène un personnage qui la traite ouvertement de folle, la ridiculise, la disqualifie. Mais le renversement est magistral : à la fin, c’est ce personnage soi-disant raisonnable qui devient grotesque, vidé de toute crédibilité. Kôlôkélé, malgré sa maladie mentale, devient porteuse d’un message fondamental : elle remet la parole, la mémoire, la conscience au cœur de la société. Elle rappelle ce que les villages semblent avoir oublié : la tradition, la parole ancestrale, le lien communautaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette figure du fou n’est pas nouvelle dans l’histoire de l’art et de la philosophie. Déjà, Érasme écrivait : « La folie est souvent plus sage que la sagesse ». Et Michel Foucault rappelait que « la folie est le miroir dans lequel une société regarde ce qu’elle refuse d’être ». La troupe de Bougouni s’inscrit pleinement dans cette tradition : la folie n’est pas ici un déficit, mais une position critique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la pièce, le fou n’est pas un personnage décoratif. Il est un agent de structuration sociale. Aussi incroyable que cela puisse paraître, ce sont ses paroles qui permettent à la société de se regarder, de se juger et, peut-être, de se corriger. Le fou dit ce que les autres taisent, parce qu’il n’a rien à perdre. Il est libre précisément parce qu’il est exclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Birama Mariko, directeur de la troupe et auteur de la pièce, professeur de français au lycée public de Bougouni, assume pleinement cette lecture. Il rappelle que Bougouni est souvent pointée du doigt comme « une ville de fous », un imaginaire popularisé jusque dans la musique, notamment par la célèbre artiste Nahawa Doumbia, qui a chanté ce thème. Mais loin de s’en offusquer, la troupe revendique cette singularité. « Cette folie fait partie de la culture de Bougouni. Ce sont des fous pas comme les autres », affirme Birama Mariko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et c’est là que la pièce devient profondément philosophique. Elle interroge la norme : qui est vraiment fou ? Celui qui crie dans la rue ou celui qui abandonne ses traditions, sa mémoire, son humanité ? Le thème central de l’œuvre est clair : aujourd’hui, dans les villages comme ailleurs, les gens s’éloignent de la tradition, de la parole transmise, du sens collectif. La folie devient alors un dernier refuge de vérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À Tombouctou, ville de savoirs anciens qui accueille l’édition 2025 de la biennale artistique et culturelle, cette pièce a trouvé un écho particulier. Elle a rappelé que l’art, lorsqu’il ose la marginalité, devient un acte politique et spirituel. Grâce à Mariam Mariko, kôlôkélé n’est plus seulement une folle : elle est conscience, mémoire, miroir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La troupe de Bougouni a livré bien plus qu’un spectacle. Elle a offert une méditation sur la place des exclus, sur la violence des normes, et sur cette vérité dérangeante : parfois, il faut écouter les fous pour que la société retrouve la raison. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Issouf Koné</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Yougou&#45;Yougou :  La fripe contre le changement climatique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-yougou-yougou-la-fripe-contre-le-changement-climatique-3113108.html</link>
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<description><![CDATA[ La promotrice du Festival Yougou-Yougou, encore appelé Festi-Fripe, Fatoumata Diawara, et son équipe ont animé une conférence de presse en début de semaine à Sotuba, pour annoncer le lancement officiel de la 3ᵉ édition du festival. À cette occasion, elle a défendu l’idée que la friperie constitue un moyen efficace de lutte contre le changement climatique. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 18 Jan 2026 13:03:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très active sur les réseaux sociaux et sur les plateaux de télévision pour promouvoir l’événement, même lors de la récente pénurie de carburant, Fatoumata Diawara est revenue devant les journalistes le mardi dernier pour donner les détails du Festi-Fripe, prévu du 20 au 25 janvier au Stade du 26 Mars.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la promotrice, le festival vise à mettre en valeur la friperie, un secteur qu’elle juge dynamique et porteur d’emplois. « Pendant six jours, le stade du 26 Mars sera transformé en un grand carrefour de la fripe », a-t-elle annoncé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festi-Fripe entend rassembler l’ensemble des acteurs de la chaîne de la friperie à Bamako. Il s’agit notamment des vendeurs grossistes, des détaillants, des blanchisseurs et des couturiers spécialisés dans la retouche et l’adaptation des vêtements de seconde main. Outre la vente et l’exposition, des conférences sont prévues afin d’échanger sur les difficultés du secteur et les perspectives d’amélioration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Fatoumata Diawara, le festival ne se limite pas à la vente de vêtements à bas prix. Il s’inscrit aussi dans une démarche environnementale. « Lorsqu’un vêtement déjà porté ou invendu est réutilisé par quelqu’un d’autre, cela réduit la production textile. Moins de production signifie moins d’usines et donc moins de pollution », a-t-elle expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La promotrice estime également que la valorisation de la friperie contribue à la promotion de l’emploi, en particulier pour les jeunes et les femmes, principaux acteurs de ce domaine. « Notre ambition est claire : valoriser un secteur qui fait vivre des milliers de familles », a-t-elle conclu lors de la conférence de lancement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur financement du Japon : Le concours d&amp;apos;innovation textile vert a vécu !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sur-financement-du-japon-le-concours-dinnovation-textile-vert-a-vecu-3113075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 17 Jan 2026 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dimanche 14 décembre 2025, un concours d'innovation textile vert a été organisé par le Programme des Nations Unies pour le développement (Pnud), financé par le Japon, visant non seulement à donner une nouvelle impulsion et un nouvel essor au secteur du textile malien mais aussi à booster l'ensemble du secteur coton soutenant plus de 5 millions de personnes au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette cérémonie qui a réuni des innovateurs pour les mettre en compétition s'est déroulée en présence de S. E. M. Murata Yuko, ambassadeur du Japon au Mali, Mamadou Minkoro Traore, président de l'Assemblée permanente des Chambres de métiers du Mali (APCMM) et Maleye Diop, représentant résident du Pnud au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette belle initiative est financée par le Japon avec sa ferme détermination à soutenir toujours le Mali dans ses efforts de développement socio-économique en donnant une nouvelle dimension à leur coopération.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou : Une véritable retombée pour l’économie locale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-une-veritable-retombee-pour-leconomie-locale-3112970.html</link>
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<description><![CDATA[ Au-delà de son aspect culturel et artistique, la Biennale de Tombouctou 2025 s’est révélée être un véritable moteur économique pour la ville. Pendant deux semaines, du 18 au 28 décembre, la cité des 333 Saints a connu une effervescence sans précédent, transformant l’événement en une opportunité de dynamisation locale. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 14 Jan 2026 01:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les marchés de Tombouctou ont été pris d’assaut par les visiteurs venus de divers horizons. Les étals ont refusé du monde, et les commerçants ont vu leurs ventes grimper en flèche. Les produits artisanaux bijoux, tissus traditionnels, objets sculptés et couvertures de lit se sont écoulés comme des petits pains, témoignant de l’attrait des festivaliers pour l’authenticité locale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les restaurants et les petites boutiques situés à proximité des sites de la Biennale ont également profité de cette affluence. Les menus locaux, les plats traditionnels et les boissons rafraîchissantes ont trouvé preneurs auprès d’un public avide de découvertes culinaires. Pour beaucoup de restaurateurs, ces deux semaines ont représenté une hausse significative du chiffre d’affaires, parfois comparable à plusieurs mois d’activité régulière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artisans de Tombouctou ont été parmi les grands bénéficiaires de cette dynamique. Leurs créations, souvent réalisées à la main et porteuses d’une forte identité culturelle, ont séduit les visiteurs. Cette demande accrue a non seulement permis d’écouler les stocks, mais aussi de renforcer la visibilité de l’artisanat local sur la scène nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les chauffeurs de taxi et les transporteurs n’ont pas été en reste. Avec des déplacements constants entre les sites de la Biennale, les hôtels et les marchés, leur activité a connu une augmentation notable. Pour certains, ces journées intenses ont représenté une véritable manne financière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les guides touristiques ont repris du service, profitant de l’arrivée d’un grand nombre de visiteurs étrangers estimés à plus de deux cents. Leur présence a redonné vie à un secteur longtemps en sommeil, permettant aux guides de renouer avec leur métier et de mettre en valeur le patrimoine historique et culturel de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou n’a pas seulement été un rendez-vous de célébration des arts et des traditions. Elle a aussi constitué une bouffée d’oxygène pour l’économie locale, offrant aux commerçants, restaurateurs, artisans, transporteurs et guides touristiques une occasion unique de prospérer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(De retour de la Cité des 333 Saints)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> xxxxxx</o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">TOMBOUCTOU <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une Biennale artistique sous haute sécurité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><em><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></strong></em><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em><strong>Du 18 au 28 décembre 2025, la Cité des 333 Saints a vibré au rythme de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. Cet événement majeur, symbole de la richesse patrimoniale et créative du Mali, s’est déroulé dans un contexte particulier : une édition placée sous le signe d’une sécurité maximale.</strong></em><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face aux menaces persistantes dans la région, Tombouctou a été littéralement quadrillée par des dispositifs sécuritaires impressionnants. Les deux principaux sites de la Biennale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la salle Ali Farka Touré, dédiée aux orchestres, et le stade municipal Baba Alkaïrou, réservé aux troupes ont été transformés en véritables forteresses terrestres.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_6966b60a09f2d.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des chiens cynophiles de la gendarmerie régionale inspectaient minutieusement les lieux. Les spectateurs étaient soumis à des fouilles corporelles systématiques à l’entrée. Des snipers postés sur les toits surveillaient les alentours. Les véhicules étaient fouillés de fond en comble avant d’accéder aux zones sensibles. Jour et nuit, des patrouilles militaires sillonnaient la ville, renforçant la présence visible des forces de défense et sécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au sol, la vigilance était totale, mais le ciel de Tombouctou n’était pas en reste. L’armée de l’air assurait une couverture constante grâce à des hélicoptères en vol stationnaire. Des drones parcouraient l’espace aérien, offrant une vision panoramique et en temps réel de la cité. Cette combinaison de moyens terrestres et aériens a permis de créer une véritable bulle sécuritaire autour de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hors micro, le commandant de zone de l’aéroport de Tombouctou a confié que cette Biennale représentait bien plus qu’un rendez-vous culturel. Selon lui, elle a constitué un atout stratégique pour tester l’efficacité du dispositif sécuritaire mis en place dans la région. L’événement a ainsi servi de laboratoire grandeur nature pour évaluer la coordination entre les différentes forces engagées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de Tombouctiens ont salué la présence massive des forces de sécurité, estimant que cela leur permettait de profiter des festivités avec plus de sérénité. Pour certains, voir la ville quadrillée était rassurant, car cela montrait que l’État prenait au sérieux la menace.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La tenue de l’événement, malgré le contexte, est une preuve de résilience et de la volonté de préserver la culture", affirme Fatouma Tandina, habitante de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ce climat de vigilance extrême, la Biennale a rempli sa mission première : offrir un espace de rencontre et de célébration des arts. Les orchestres, les troupes théâtrales et les artistes venus de divers horizons ont fait vibrer Tombouctou, rappelant que la culture demeure un vecteur de résilience et de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(De retour de Tombouctou)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival culturel Ogobagna : la 11ᵉ édition prévue le 26 janvier  prochain à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-culturel-ogobagna-la-11%E1%B5%89-edition-prevue-le-26-janvier-prochain-a-bamako-3112883.html</link>
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<description><![CDATA[ La Commission d’organisation du Festival culturel Ogobagna a officiellement lancé, ce Samedi à Bamako, la 11ᵉ édition de l’événement lors d’une conférence de presse. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 14:12:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par Pierre Togo, la rencontre a réuni les acteurs culturels de la communauté Dogo et Bozo autour des grandes lignes de cette édition placée sous le signe du dialogue et de la résilience.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prévu du 26 janvier au 1ᵉʳ février 2026 à la Place du Cinquantenaire de Bamako, le Festival Ogobagna se tiendra autour du thème : « Cultures du Mali : dialogue, créativité, résilience pour un développement durable ». Le président de la Commission d’organisation, Pierre Togo, était le samedi matin face à la presse pour donner les détails sur ce festival qui, selon lui, est né en février 2015 à Koro lors de la 4ᵉ édition des Journées culturelles dogons (JCD), initiées par l’Association Ginna Dogon. Depuis lors, les dix précédentes éditions ont été couronnées de succès.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon lui, cette 11ᵉ édition entend poursuivre la dynamique de valorisation des cultures du Mali, considérées comme des foyers de conservation, de créativité et de transmission d’un patrimoine matériel et immatériel inestimable.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le festival Ogobagna s’inscrit dans la continuité des grandes initiatives culturelles nationales, notamment l’Année de la culture 2025 et la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou », a rappelé le Pr Pierre Togo , soulignant que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>échanges de cette édition<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>porteront notamment sur les enjeux culturels du développement, le vivre-ensemble à travers la parenté à plaisanterie, les rituels, la chefferie traditionnelle, les savoirs endogènes face aux défis environnementaux, ainsi que le rôle de la jeunesse et des femmes dans la transmission culturelle. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Au Menu, des conférences scientifiques, animées par des universitaires et des professionnels, viendront enrichir les activités socioculturelles prévues.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le conférencier a annoncé des innovations parmi lesquelles figurent l’originalité du thème en lien avec le contexte actuel du Mali, la participation d’invités du Festival sur le Milo de Guinée, du Burkina Faso et du Niger, ainsi que l’instauration de distinctions honorifiques en hommage à des personnalités ayant contribué de manière remarquable à la promotion des cultures maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme lors des précédentes éditions, plusieurs espaces culturels emblématiques seront aménagés : la place du Hogon, le quartier des Tamasheks, le Toguna, le carré des restaurants, la médecine traditionnelle, un dispositif sanitaire de dépistage des maladies chroniques, le musée, la place du village, la grande scène, ainsi que le quartier Bozo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’édition 2026, la communauté Bozo a été désignée communauté invitée d’honneur, après les Tamasheks, Peulhs, Bwa, Malinkés, Songhay, Soninkés et autres communautés précédemment mises à l’honneur. Parrainé par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, cette édition ambitionne d’accueillir près de 30 000 visiteurs. Le programme prévoit des activités phares telles que les cérémonies d’ouverture et de clôture, des parades de masques, une foire-exposition artisanale, des soirées de cohésion sociale, des tournois de lutte et de course de pirogues, des concerts géants, des dégustations de plats traditionnels, des défilés de mode, ainsi que des espaces éducatifs pour enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international des chants de Linguère au Mali ; Mme Kouma Houdeïma Touré honorée parmi les figures féminines du développement 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-des-chants-de-linguere-au-mali-mme-kouma-houdeima-toure-honoree-parmi-les-figures-feminines-du-developpement-2025-3112880.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la 2ème édition du Festival International des Chants de Linguère, une initiative portée par l’artiste sénégalaise de renommée internationale Coumba Gawlo Seck, plusieurs femmes maliennes issues de divers secteurs d’activité ont été distinguées pour leur engagement remarquable en faveur du développement. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jan 2026 13:51:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces figures emblématiques figure Mme Kouma Houdeïma Touré, promotrice du Groupe Gaïa, une entreprise spécialisée dans la restauration collective, la formation professionnelle aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration, ainsi que dans la transformation des produits locaux. Elle a été honorée au titre de Linguère du Développement 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « La culture, levier et facteur de développement », la cérémonie s’est tenue le vendredi 12 décembre 2025 sur l’esplanade du Centre International de Conférence de Bamako (CICB), en présence de nombreuses personnalités du monde culturel, institutionnel et économique. Très émue par cette distinction, Mme Kouma Houdeïma Touré a exprimé sa reconnaissance. « C’est un sentiment de fierté, d’honneur, mais surtout un sentiment de responsabilité. Cela signifie que nos activités ont porté leurs fruits. C’est aussi un appel à continuer, à nous améliorer et à accompagner davantage de femmes à travers la formation professionnelle dans les métiers de l’hôtellerie et de la restauration », a déclaré la promotrice du groupe Gaïa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a tenu à dédier ce trophée à des figures chères à son cœur : « Ce trophée est pour ma Linguère, ma mère. Il est aussi pour toutes les femmes que j’ai rencontrées au cours de mon parcours, pour celles que nous avons formées, et bien sûr pour ma famille, notamment mon père. » Mme kouma a également rappelé la portée stratégique de la restauration collective, un secteur encore peu connu mais essentiel. « La restauration collective concerne la gestion des cantines d’entreprises, d’institutions, d’hôpitaux, de centres pénitentiaires, d’établissements scolaires et universitaires, ainsi que de complexes bancaires. Le Groupe Gaïa est aujourd’hui la première entreprise au Mali certifiée dans ce domaine. Au-delà de cela, nous investissons fortement dans la formation professionnelle aux métiers de la restauration et de l’hôtellerie », a-t-elle indiqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant de terminer, la Linguère du Développement 2025 a adressé un message fort aux femmes africaines. En ces termes, elle a lancé : « Je veux dire à toutes les femmes de travailler, de se donner les moyens. Le travail ne manque jamais de récompense. Si vous avez un rêve ou des objectifs, travaillez dur jusqu’à les atteindre. Personne ne viendra nous sauver. En tant que femmes africaines, nous devons être nos propres héroïnes »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par cette distinction, le Festival International des Chants de Linguère célèbre non seulement une femme d’exception, mais aussi un engagement concret en faveur de l’autonomisation féminine et du développement durable au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sidy Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou 2025 : Bougouni remporte la manche</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-2025-bougouni-remporte-la-manche-3112777.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-2025-bougouni-remporte-la-manche-3112777.html</guid>
<description><![CDATA[ Après dix jours de compétitions intenses, le jury de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 a proclamé ce dimanche 28 décembre 2025 les résultats tant attendus. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x580_695d1b643947f.jpg" length="78524" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 06 Jan 2026 14:29:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Composé de neuf membres et présidé par le Dr. Fodé Moussa Sidibé, le jury a rendu son verdict après avoir examiné les performances et formulé des recommandations et motions spéciales.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Lors de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, plusieurs talents ont été distingués pour leurs performances remarquables. Fatoumoutou Mossa, de la troupe de Taoudéni, a été consacrée meilleure actrice, confirmant son talent et sa maîtrise de la scène. Dans la catégorie masculine, le prix de meilleur acteur est revenu à Mory Diawara, pour son rôle marquant dans la pièce de théâtre de Kayes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prix du meilleur instrumentiste en ensemble instrumental a été attribué au violoniste de Tombouctou, Tinal Baraka Haïdara, dont la virtuosité a séduit le jury.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La distinction de meilleure chanteuse d’orchestre a honoré Fatouma Bocar, chanteuse principale de Gao, pour sa voix puissante et expressive.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son pendant masculin, le prix de meilleur chanteur d’orchestre, a été remporté par Pakouémé François Keita, chanteur principal de Koulikoro. Dans les catégories instrumentales, Mamadou dit Kalilou Sidibé, batteur de Nara, a été sacré meilleur percussionniste ; Lamine Diabaté, claviériste de Bamako, a reçu le prix du meilleur instrumentiste au clavier ; et Zana Ernest Keita, guitariste solo de Koulikoro, celui du meilleur instrumentiste à cordes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La danse traditionnelle a également été mise à l’honneur : Bintou Sidibé, de la troupe de Bougouni, a été élue meilleure danseuse, tandis que Moctar Cissé, danseur étoile de Nioro, a remporté le prix du meilleur danseur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le prix du plus jeune instrumentiste a été décerné à Aminata Koné, de la troupe de Nara, symbole de la relève artistique malienne. Les compétitions de la Biennale ont donné lieu à des affrontements artistiques serrés, révélant la richesse et la diversité des talents venus de toutes les régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La discipline théâtrale a été dominée par Kayes, qui s’est hissée au premier rang avec 24,00 points. Dioïla suit de près avec 23,00 points, tandis que Mopti complète le podium avec 22,00 points. Dans la catégorie des orchestres modernes, Koulikoro s’est imposée avec 24,00 points, confirmant sa maîtrise musicale. Bougouni s’est classée deuxième avec 23,00 points, et Tombouctou, région hôte, a pris la troisième place avec 22,00 points.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tradition instrumentale a mis en lumière Tombouctou, qui a décroché la première place avec 22,00 points. Dioïla s’est positionnée au deuxième rang avec 21,00 points, suivie de Bougouni avec 20,00 points. La danse traditionnelle a consacré Bougouni, première avec 17,00 points, devant San (16,00 points) et Nioro (15,00 points).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, dans la catégorie du chant solo, Koulikoro s’est distinguée en remportant la première place avec 16,00 points. Tombouctou a pris la deuxième position avec 15,00 points, et Kayes s’est classée troisième avec 14,00 points.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des différentes compétitions, le verdict final est tombé. Le classement général consacre Bougouni comme grand vainqueur de cette édition de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">1er rang : Bougouni – 92,00 / 125 points, 2e rang : Dioïla – 90,00 / 125 points et 3e rang : Tombouctou – 85,00 / 125 points. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce palmarès illustre la vitalité et la diversité des expressions artistiques régionales. Bougouni, grâce à ses performances remarquées dans plusieurs disciplines, s’impose comme la grande révélation de cette édition. Dioïla, avec un score très proche, confirme son dynamisme culturel, tandis que Tombouctou, ville hôte, se distingue par une organisation exemplaire et une participation de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un Prix spécial du Président de la Transition, doté d’un million de francs CFA, a été attribué à l’orchestre de Kidal, en reconnaissance de son mérite artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La victoire de Bougouni illustre la vitalité culturelle des régions du Mali et confirme la Biennale comme un espace de compétition, de fraternité et de rayonnement artistique. Tombouctou, en tant que ville hôte, a su offrir un cadre exceptionnel à cette édition, marquée par la diversité des talents et l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Biennale artistique et culturelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendez-vous fixé à Bougouni en 2027<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dimanche 28 décembre 2025, le Premier ministre de Transition, général de division Abdoulaye Maïga, a officiellement clôturé les festivités de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou. Organisée pour la première fois au Nord du Mali depuis 1963, cette édition a marqué un tournant majeur dans l’histoire culturelle du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695d1b93d5fd0.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous une température clémente de 26°C et un dispositif sécuritaire inédit, les habitants de Tombouctou ont convergé dès midi vers le stade municipal Baba Alkaïrou pour assister à la cérémonie de clôture. L’événement a rassemblé une foule enthousiaste, témoin de la renaissance culturelle de la Cité des 333 Saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant dix jours, Tombouctou s’est transformée en un véritable carrefour de cultures, de création et de rencontres. Concerts et soirées musicales ont rythmé les nuits de la ville. Le Village de la Biennale a offert un espace de convivialité et d’échanges. Des initiatives innovantes comme Timbuktu Safari et les randonnées culturelles ont permis de redécouvrir la ville autrement : ouverte, accueillante et vivante. Le Forum mondial des civilisations, organisé en marge de la Biennale, a hissé Tombouctou au rang d’espace international de dialogue et de réflexion sur les enjeux contemporains de paix et de prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution de clôture, le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a salué une mobilisation exceptionnelle : "L’organisation de la Biennale 2025 était un défi majeur. Aujourd’hui, nous pouvons l’affirmer avec fierté : le défi a été relevé. Grâce à la mobilisation historique des Maliens, en particulier des populations de Tombouctou, cette édition restera comme l’une des plus belles de l’histoire de la Biennale".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a insisté sur le caractère résilient, innovant et fédérateur de cette édition, concluant par un message fort.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Tombouctou is back. Non pas comme un slogan, mais comme une réalité vécue, assumée et partagée", a-t-il lancé. De son côté, le Premier ministre Abdoulaye Maïga dans discours de clôturé a rappelé la portée nationale de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Biennale nous prouve, encore une fois, que chaque fois que les Maliens décident de s’unir, ils peuvent accomplir de grandes choses. De cette connaissance mutuelle naissent la cohésion sociale, l’entente, le vivre-ensemble et la paix durable", a souligné le chef de l’administration malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La clôture de Tombouctou 2025 ne marque pas une fin, mais l’ouverture d’un cycle. Le Premier ministre a annoncé les prochaines étapes. En 2027, Bougouni accueillera la prochaine édition. En 2029, Koulikoro prendra le relais. En 2031, Gao sera l’hôte de la Biennale. Ces annonces traduisent la volonté des autorités de faire de la Biennale un instrument de cohésion nationale et de rayonnement culturel, en impliquant successivement différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les Tombouciens, la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 restera gravée comme un moment de renaissance et de fierté nationale. Selon eux, elle a démontré que la culture est un vecteur puissant d’unité et de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant Bougouni 2027, Les observateurs affirment que Tombouctou aura laissé une empreinte indélébile dans l’histoire contemporaine du Mali : celle d’une ville qui a su redevenir le cœur battant de la culture africaine et mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">TOMBOUCTOU 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une semaine bien rythmée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 poursuit sa deuxième semaine avec une programmation riche et variée. Du 24 au 26 décembre, les orchestres et troupes régionales venus de tout le Mali ont enflammé la scène par des prestations musicales, théâtrales et chorégraphiques. Entre messages de paix, cohésion sociale et valorisation du patrimoine immatériel, Tombouctou s’est affirmée comme le carrefour des cultures et des traditions, offrant au public un spectacle vibrant et porteur d’espérance.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695d1bd1960a6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième semaine s’est ouverte le mercredi 24 décembre avec les orchestres régionaux de Nara et de Koulikoro. L’orchestre de Nara a donné le ton avec sept pièces musicales, marquant une prestation énergique et applaudie. Il a été suivi par l’orchestre de Koulikoro, qui a également présenté sept morceaux, confirmant la vitalité musicale de la région. Dans la soirée, les troupes régionales de Dioïla et de Mopti ont pris le relais. Dioïla a proposé quatre numéros : un ensemble instrumental intitulé Mali Kura avance, une pièce de théâtre la patrie avant tout, un solo de chant la croyance et une danse traditionnelle initiation à la danse traditionnelle korè. La troupe de Mopti a présenté quatre créations artistiques qui ont marqué la soirée : l’ensemble instrumental donner la main pour avancer, la pièce de théâtre au nom de la mission, le solo de chant retour aux sources et la danse traditionnelle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la tradition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée du jeudi 25 décembre a été placée sous le signe de la diversité musicale et culturelle. Les orchestres régionaux de San et de Sikasso ont ouvert la scène avec chacun sept morceaux, mêlant rythmes traditionnels et créations modernes, témoignant de la vitalité artistique de leurs régions. Au stade municipal Baba Alkaïrou de Tombouctou, la troupe de Nioro du Sahel a captivé le public en présentant quatre numéros : l’ensemble instrumental Armée et AES, la pièce de théâtre le silence des morts, le solo de chant Mali Mussow et la danse traditionnelle la danse des talibés. La soirée s’est poursuivie avec la troupe régionale de Gao, qui a également présenté quatre créations : l’ensemble instrumental à chacun d’apporter sa pièce pour la construction du Mali, la pièce de théâtre la voie du fleuve, le solo de chant va vérité, clé de la souveraineté et la danse traditionnelle Bani banda irgo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi 26 décembre, l’orchestre du district de Bamako a ouvert le bal avec sept morceaux, dont les titres phares Bamako la paix, donnons-nous la main et Ben Baliya. Bandiagara a ensuite présenté sept morceaux centrés sur les thèmes de la paix et du vivre-ensemble, suivi par la troupe régionale de Douentzan qui a également offert sept morceaux dans la même dynamique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la soirée, au stade municipal Baba Alkaïkou de Tombouctou, la région hôte est montée sur scène avec quatre numéros : l’ensemble instrumental la sauvegarde du patrimoine immatériel de Tombouctou, la pièce de théâtre la cohésion et le maillage culturel, le solo de chant l’unité autour de l’AES et la danse traditionnelle les oiseaux ont été chassés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Enfin, la région sœur de Taoudénit a clôturé la soirée avec quatre prestations : l’ensemble instrumental la paix et la cohésion sociale, la pièce de théâtre le vivre-ensemble, le solo de chant AES et la danse traditionnelle l’accueil de l’azalaï.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces trois journées de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 ont illustré la diversité et la richesse des expressions régionales. Entre orchestres et troupes, chaque prestation a porté un message de paix, de cohésion sociale et de souveraineté culturelle. Tombouctou, en tant que région hôte, s’est affirmée comme un carrefour de traditions et de modernité, confirmant son rôle de capitale culturelle et spirituelle du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">TOMBOUCTOU<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Dialogue, paix et prospérité partagée"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge du premier Forum mondial des civilisations, organisé du 19 au 20 décembre à Tombouctou dans le cadre de la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025, une conférence-débat s’est tenue le vendredi 26 décembre 2025. Elle a été animée par le ministre de la Culture, Mamou Daffé, et la ministre de l’Entreprenariat national, Oumou Sall Seck, autour du thème : "Dialogue, paix et prospérité partagée".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202601/image_870x_695d1c170baed.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>La ministre a appelé à une appropriation de la Charte pour la paix, afin de consolider la paix et la cohésion sociale, conditions essentielles pour un Mali prospère et solidaire. Elle a rappelé que le Mali est un bien commun confié par les ancêtres, et que sa préservation est une responsabilité collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Aucun pays ne peut se reconstruire en abandonnant une partie de son peuple. Aucune paix ne sera durable tant que des familles vivent loin de leurs terres, tant que des mères attendent le retour de leurs enfants, tant que des jeunes n’ont pour horizon que l’exil ou la violence", a rappelé Mme Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’adressant non seulement à l’auditoire présent mais également à l’ensemble de la Nation en particulier aux populations déplacées, réfugiées, exilées et à tous les fils et filles du Mali éloignés de leurs foyers par la crise la ministre Oumou Sall Seck a insisté sur le fait que la Biennale, à l’instar d’initiatives culturelles récentes telles que le festival Lassalterey, traduit la voix d’un Mali uni qui appelle ses enfants à revenir, à se réconcilier et à bâtir ensemble l’avenir. Elle a également rappelé la valeur du travail comme objectif principal, affirmant que Tombouctou représente un déclic dans ce processus de reconstruction et de mobilisation nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a souligné que le thème choisi reflète ce que Tombouctou a représenté pour le monde : un carrefour de savoirs, de civilisations et de dialogue. À travers la Biennale, il a affirmé la volonté du Mali de dialoguer avec le monde, en mettant en avant la richesse culturelle et historique de Tombouctou comme symbole universel de paix et de rencontre des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence-débat a renforcé l’esprit du Forum mondial des civilisations et de la Biennale Tombouctou 2025. Les interventions des ministres ont mis en lumière la nécessité de conjuguer culture, paix et travail pour bâtir un Mali solidaire et prospère. Tombouctou, cité emblématique, apparaît ainsi comme un point de départ et un symbole universel pour un dialogue ouvert avec le monde et une prospérité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Nuit du Nord du Festival Diby 2025 : Mossa Ag Attaher prêche « l’unité nationale »  autour  de la gastronomie malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nuit-du-nord-du-festival-diby-2025-mossa-ag-attaher-preche-lunite-nationale-autour-de-la-gastronomie-malienne-3112720.html</link>
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<description><![CDATA[ La Nuit du Nord, événement phare du Festival Diby, s’est déroulée en fin de semaine dernière dans une ambiance festive et conviviale, consacrée à la promotion de la culture, de la gastronomie et de l’unité nationale.  Cette nuit était parrainée par le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, M. Mossa Ag Attaher, ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jan 2026 07:48:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette soirée a constitué un moment privilégié de valorisation du patrimoine culturel et gastronomique des régions du Nord du Mali. Elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>rassemblé à Bamako <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>les acteurs culturels, les partenaires institutionnels et de nombreuses personnalités autour des valeurs de cohésion sociale et de vivre-ensemble. Plus de 120 exposants ont pris part à l’événement, mettant en lumière la richesse culinaire nationale, avec un accent particulier sur les spécialités des régions du Nord. Une diversité de mets traditionnels a ainsi permis aux invités de découvrir ou redécouvrir les saveurs authentiques du Mali, véritables symboles du patrimoine gastronomique national. Le ministre des maliens Etablis à l’extérieur, parrain de l’évènement, a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pris part aux côtés de son homologue de l’énergie et de l’eau, les ambassadeurs du Tchad, le Burkina Faso, du Niger et du Japon à la dégustation de ces plats.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>A l’unanimité, les personnalités ont salué la qualité et la diversité des préparations proposées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En sa qualité de parrain, M. Mossa Ag Attaher a rendu un vibrant hommage à Mme Aminata Bocoum et à l’ensemble de l’équipe organisatrice pour le travail remarquable accompli. Il a souligné leur engagement, leur dévouement et leur professionnalisme, qui ont largement contribué à la réussite de cette soirée. Le ministre a exprimé sa profonde reconnaissance pour l’honneur qui lui a été fait et a réaffirmé son engagement à soutenir de telles initiatives, essentielles au renforcement de la cohésion sociale et au rayonnement de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Toujours sur cette tribune du festival de la gastronomie malienne, le ministre Attaher <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>a également lancé un appel solennel aux populations des régions du Nord et à l’ensemble des Maliens à unir leurs efforts pour bâtir un avenir apaisé, fondé sur la tolérance, le respect mutuel et l’unité nationale. Encourageant les organisateurs à persévérer, le ministre les a invités à poursuivre leurs efforts, à innover davantage et à œuvrer pour la pérennisation du Festival Diby. La Nuit du Nord s’est finalement achevée sur une note chaleureuse et fédératrice, laissant aux participants le souvenir d’un moment culturel exceptionnel, reflet de la richesse, de la diversité et de l’unité du Mali. La soirée a été magnifiée par les prestations d’artistes venus des régions du Nord, dont les sonorités authentiques et les rythmes traditionnels ont enchanté le public, renforçant l’esprit de fraternité et de communion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>« Tourbillon dans un canari » : Une Odyssée Éclairante de Taki Kanté Elkhalil</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tourbillon-dans-un-canari-une-odyssee-eclairante-de-taki-kante-elkhalil-3112648.html</link>
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<description><![CDATA[ Le roman « Tourbillon dans un canari » de Taki Kanté Elkhalil, invite les lecteurs à plonger dans une exploration riche de nos traditions et des réalités socio-économiques d’un monde en constante évolution. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_6954d4bdb7784.jpg" length="124736" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 31 Dec 2025 07:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers ses pages, l'auteure nous offre une réflexion profonde sur des thématiques contemporaines, tout en mettant en scène des personnages familiers et poignants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les personnages de cette fiction, certaines figures retiennent particulièrement l’attention, notamment<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Syllé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui se distingue, ainsi qu’Ada, une<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>mère digne. Ham-Z, un homme ambigu, incarne, quant à lui,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une personne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en quête<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>incessante de bien-être matériel, un désir qui l’amènera finalement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à des aboutissements dramatiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans « Tourbillon dans un canari », Taki Kanté Elkhalil, qui n’est plus à présenter, met en lumière ces femmes invisibles, souvent abandonnées et méprisées, qui portent pourtant seules le poids accablant de la vie. À travers cette œuvre, l'auteure pose un regard lucide sur leur condition, éveillant les consciences et interpellant ainsi une société souvent aveugle à ses propres failles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme elle l’a exprimé lors de la présentation de l’ouvrage au public le samedi 27 décembre 2025, ce roman est une véritable traversée. Avec une approche transversale et un récit riche en rebondissements, il aborde des sujets variés tels que la crise d’adolescence, la précarité, les réseaux sociaux, l’orpaillage illégal, l’insécurité multiforme, et la quête identitaire. « Tourbillon dans un canari » explore également le choc entre traditions et modernité, tout en évoquant des thèmes de pardon, de résilience, mais surtout d’espoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce chef-d'œuvre croissant, Taki Kanté Elkhalil espère que cette odyssée marquera les lecteurs autant qu’elle l’a habitée lors de son écriture : « Parce que parfois, c’est dans le cœur fragile d’un canari que se déchaînent les tourbillons les plus révélateurs. », selon ses dires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Qui est Taki Kanté Elkhalil ?<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née à Bamako, Taki Kanté Elkhalil est khassonké et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>originaire de la région de Kayes. Son parcours académique et professionnel s’étale sur plusieurs continents, enrichissant ainsi sa sensibilité littéraire et sa culture générale. Diplômée en Audit et Contrôle de Gestion, elle possède une expérience significative dans les organisations internationales et a bénéficié de plusieurs programmes internationaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Actuellement, elle travaille dans le domaine de la coopération économique.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Par ailleurs, elle est chargée de partenariat et de plaidoyer de l'association communautaire pour la protection de l'environnement, la lutte contre le changement climatique et la consolidation de la paix et la cohésion sociale, en plus d’être<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>membre de plusieurs associations contribuant à la promotion de l'éducation. Elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a publié<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>son premier livre en 2023, un recueil de poèmes intitulé : « La Face cachée de la lune » et signe son retour en librairie avec le roman "Tourbillon dans un canari" publié en octobre 2025 aux Éditions du Mandé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aussi, on<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>espère qu'il se vendra comme des petits pains et régalera les lecteurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>A Tombouctou, deux ministres lancent un appel à la paix et au dépôt des armes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/a-tombouctou-deux-ministres-lancent-un-appel-a-la-paix-et-au-depot-des-armes-3112600.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis le village de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, la culture s’est faite tribune politique et morale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 11:14:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devant les autorités administratives, leaders locaux et populations, deux membres du gouvernement de la Transition ont appelé, avec émotion, au dialogue entre Maliens, au pardon et à l’abandon des armes, inscrivant la paix et la réconciliation au cœur du projet national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vendredi 26 décembre, sous la grande tente dédiée à l’espace de l’AES, une causerie-débat de haute portée symbolique a été co-animée par la ministre en charge de la Culture,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamou Daffé, et le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Cheick Sall, en présence des gouverneurs, des autorités locales et régionales, ainsi que de nombreux festivaliers.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre passé et présent, entre héritage ancestral et défis contemporains, les deux ministres ont posé une question centrale : comment maintenir vivant le dialogue entre Maliens dans un pays éprouvé par les fractures, la violence et l’exil ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La thématique du Forum mondial des civilisations de la Biennale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Dialogue, paix et prospérité partagée » a ainsi trouvé une résonance politique et citoyenne forte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre Oumou Cheick Sall a affirmé s’adresser, depuis Tombouctou, à l’ensemble de la Nation, à tous les Maliens, où qu’ils se trouvent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Mali a besoin de tous ses enfants. Aucun pays ne se reconstruit en abandonnant une partie de son peuple », a-t-elle d’emblée affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’endroit des populations déplacées, son message se veut rassurant et ferme : « Le Mali ne vous a pas oubliés. Votre place est ici ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, dans un appel direct et sans détour, l’ancienne Maire de Goudam s’est adressée à ceux qui ont pris les armes :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le temps est venu d’abandonner la violence. Le Mali est plus grand que nos blessures. Les armes n’ont jamais construit une école, ni nourri une famille ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la ministre, l’avenir du pays ne peut se bâtir que sur l’engagement citoyen, le travail et la réconciliation :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La Nation a besoin de votre énergie pour construire, pas pour déconstruire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, la Charte pour la paix et la réconciliation nationale est un bien commun. Oumou Cheick Sall a invité les Maliens à se l’approprier concrètement, dans les familles, les quartiers et les communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a toutefois reconnu, avec lucidité, que le pardon reste un chantier inachevé :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’avons pas encore su nous pardonner pleinement. Regardons ensemble vers l’avenir sans être prisonniers du passé. Le Mali avancera par la justice et la vérité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le déclic à partir de Tombouctou<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Si nous nous investissons à partir d’ici, Tombouctou peut être le déclic. A Tombouctou, la culture montre la voie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un passage particulièrement applaudi, la ministre a souligné le rôle central de la culture :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La culture rassemble, elle guérit. Le monde entier veut venir à Tombouctou ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre a profité de l’occasion pour rendre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un hommage appuyé au ministre Mamou Daffé pour son engagement constant en faveur du rayonnement de la culture malienne sur la scène nationale internationale. Elle a conclut par une formule forte : « La culture désarme, concilie et réconcilie ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L' appel final du Ministre Sall Seck résonne comme un manifeste : « Revenons à la maison, déposons les armes, tendons la main, protégeons le Mali. Que Tombouctou soit le point de départ d’un engagement collectif pour un Mali fort et tourné vers l’avenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire de Tombouctou un centre d’influence mondial<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la même dynamique, le ministre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mamou Daffé a rappelé «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nous sommes ici avec un message de paix et l’engagement de tous les fils du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La tenue de la Biennale à Tombouctou, a-t-il ajouté s’inscrit dans cette dynamique de paix, de cohésion sociale, de vivre ensemble et dans une vision plus large : faire de Tombouctou une capitale culturelle et une ville créative de portée mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il poursuivra que c’est dans cet esprit qu’a été organisé le Forum mondial des civilisations, activité phare de la Biennale dont l’une des principales recommandations est de faire de la symbolique de Tombouctou un centre d’influence culturelle et intellectuelle à l’échelle internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après les interventions des officiels, plusieurs tombouctiens dont le maire de la ville, des responsables des associations féminines, des autochtones<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont exprimé leurs adhésions à l’appel : l’appel de Tombouctou des deux ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>M.A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : Bibata Ibrahim Maïga, la plus jeune voix du jury</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-bibata-ibrahim-maiga-la-plus-jeune-voix-du-jury-3112599.html</link>
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<description><![CDATA[ Bibata Ibrahim Maïga est la plus jeune membre du jury de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, voire de l’histoire de la Biennale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 10:55:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Chorégraphe et danseuse contemporaine de formation, elle observe et évalue avec rigueur les performances des troupes régionales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Son regard affûté et sa sensibilité artistique font d’elle un symbole du renouveau culturel du Mali, où jeunesse et excellence se rencontrent pour faire rayonner la créativité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dreadlocks retenues à la nuque, regard franc et posture assurée, Bibata Ibrahim Maïga impose une présence discrète mais déterminée. Chorégraphe-danseuse, formée à la danse contemporaine, elle appartient à cette génération d’artistes maliens qui s’imposent par le travail, la rigueur et l’exigence artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forte d’un parcours nourri par plusieurs scènes nationales et internationales, Bibata s’est progressivement affirmée comme une référence montante de sa génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Tombouctou, pourtant, elle ne danse pas. Elle observe, analyse et évalue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la Biennale artistique et culturelle 2025, elle siège parmi les neuf membres du jury, dont elle est la plus jeune. Un choix assumé par les organisateurs, qui ont misé sur son expertise technique, son regard affûté et sa capacité d’analyse. Pendant la Biennale, elle partage cette responsabilité avec ses aînés ses « pères, mamans et tontons » de la culture malienne en tant que deuxième femme du jury, rôle qu’elle assume avec sérénité et professionnalisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son âge, loin d’être un handicap, devient un symbole : celui d’une nouvelle génération d’artistes formés, conscients et engagés, en parfaite cohérence avec la vision portée par le ministre Mamou Daffé, qui place la formation et la promotion des jeunes talents au cœur de la politique culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En elle, le comité d’organisation a vu non seulement une technicienne de haut niveau, mais aussi une voix confiante en l’avenir du Mali par la culture. Elle croit à un rayonnement culturel vivant, critique et audacieux, capable de dialoguer avec le monde sans renier ses racines.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés des membres du jury : Fodé Moussa Sidibé (président, rapporteur général), Mamadou Dia (rapporteur général adjoint), Youssouf Doumbia, Massamou Wélé Diallo, Fatoumata Coulibaly (FC), Mohamed Tita Jean-Pierre, Samba Niaré et Mamadou Koné, Bibata incarne cette jeunesse artistique malienne qui avance avec assurance, sans bruit, mais avec une conviction calme : la culture comme horizon et comme engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Photo: Clôture de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/photo-cloture-de-la-biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-3112598.html</link>
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<description><![CDATA[ La Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 s’est clôturée en apothéose ce dimanche 28 décembre, consacrant un moment fort de la renaissance culturelle du Mali. Riche en performances artistiques, en diversité culturelle et en ferveur populaire, l’événement a pleinement tenu ses promesses et renforcé le sentiment de communion nationale. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 10:54:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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</item>

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<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Bougouni, Dioila et Tombouctou sur le podium de l’excellence artistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-bougouni-dioila-et-tombouctou-sur-le-podium-de-lexcellence-artistique-3112597.html</link>
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<description><![CDATA[ La région de Bougouni s’est hissée au sommet de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, en décrochant la première place avec 92 points sur 125, devant Dioïla (90 points) et la région hôte Tombouctou (85 points). ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 10:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de clôture s’est tenue ce dimanche au stade municipal de la ville, sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, le général de division Abdoulaye Maiga, en présence des membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le trophée de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025 a été remis par le Premier ministre au gouverneur de la régionale de Bougouni, consacrant ainsi une prestation unanimement saluée par le jury pour sa qualité artistique, sa cohérence scénique et son respect des valeurs culturelles nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les trois régions montées sur le podium, le prix spécial du Président de la Transition, le général Assimi Goita, doté d’un million de F CFA a été attribué à la troupe de la région de Kidal, distinction remise à son gouverneur par le Chef du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a enregistré la présence notable du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, du ministre en charge de l’Emploi, Oumou Sall Seck ainsi que des autorités administratives, coutumières et religieuses, des représentants d’institutions et d’un public venu nombreux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après dix jours de compétitions, du 18 au 28 décembre 2025, la cité des 333 saints a refermé les portes de cette édition dans une ambiance à la fois festive, solennelle et fortement symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La remise des diplômes d’honneur, des médailles de bronze, des prix spéciaux par les membres du gouvernement et les présidents d’institutions a constitué l’un des temps forts de la soirée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a salué la forte mobilisation populaire et rappelé que « la Biennale demeure un cadre majeur de valorisation des expressions culturelles nationales, réunissant les 19 régions et le District de Bamako ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le signe de l’Année de la Culture 2025, cette édition visait à renforcer la cohésion sociale, le vivre-ensemble et la paix par la culture, a souligné le chef du gouvernement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Première Biennale organisée dans une région du nord du pays, Tombouctou 2025 a été présentée par le Premier ministre comme « un symbole de résilience, d’unité nationale et de renaissance culturelle ». M. Maiga a réaffirmé l’engagement de l’Etat à « faire de la culture un secteur stratégique du développement et de la refondation du Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé s’est félicité du succès organisationnel de l’événement, soulignant le message fort envoyé au monde sur le retour culturel et symbolique de Tombouctou. Visiblement satisfait, M. Daffé a insisté sur la « place centrale de la culture comme pilier de la reconstruction nationale ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant dix jours, le stade municipal et la salle Ali Farka Touré ont vibré au rythme des prestations artistiques, des compétitions régionales, des débats citoyens et des moments de communion populaire. La jeunesse malienne, venue des quatre coins du pays, y a exprimé sa créativité, sa résilience et sa soif de paix, malgré un contexte national marqué par des défis sécuritaires persistants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des prix, l’esprit de la Biennale<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des classements, une évidence s’impose : aucune troupe n’a démérité. L’art et la culture ont, pendant ces jours, éclipsé les clivages.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Organiser et réussir une Biennale de cette envergure en 2025 relève d’un acte politique et symbolique fort », n’a cessé de rappeler le ministre Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce succès est aussi celui des populations locales, des artistes, des jeunes volontaires et des Forces armées maliennes (FAMa), saluées pour avoir assuré la sécurité de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour les prochaines éditions : Koulikoro en 2027, Bougouni en 2029 et Gao en 2031.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L.D.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Depuis Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">CLASSEMENT DEFINITIF PAR DISCIPLINE  DE LA BIENNALE ARTISTIQUE ET CULTURELLE 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pièce de théâtre<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 35<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Mopti    22.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Dioila    23.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Kayes    24.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Orchestre moderne<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 30<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Tombouctou    22.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Bougouni    23.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Koulikoro    24.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Ensemble instrumental traditionnel<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 25<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Bougouni    20.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Dioila    21.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Tombouctou    22.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Danse traditionnelle<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 20<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Nioro    15.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     San    16.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Bougouni    17.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Solo de chant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 20<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Kayes    14.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Tombouctou    15.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    koulikoro    16.00<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Classement général<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Rang    Récipiendaire    Nombre de points sur 35<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">3e    Tombouctou    85.00 / 125<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">2e     Dioila    90.00 / 125<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">1er    Bougouni    92.00 / 125<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">NB: Prix spécial du Président de la Transition: Orchestre de Kidal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">CLASSEMENT DEFINITIF DES PRIX INDIVIDUELS  DE LA BIENNALE ARTISTIQUE ET CULTURELLE 2025<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Prix individuels<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">PRIX    RECIPIENDIAIRE<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleure Actrice    Fatoumoutou Mossa de la troupe de Taoudéni<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur Acteur    Mory DIAWARA de la pièce de Kayes<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur Instrumentiste / Ensemble instrumental    Tinal Baraka HAIDARA, violoniste de Tombouctou<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleure chanteuse d’orchestre    Fatouma Bocar, Chanteuse  principale de Gao<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur chanteur d’orchestre    Pakouémé François KEITA, Chanteur princcipal de Koulikoro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur instrumentiste par catégorie (Percussion)    Mamadou dit Kalilou SIDIBE, le batteur de Nara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur instrumentiste par catégorie (Clavier)    Lamine DIABATE, claviériste de Bamako<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur instrumentiste par catégorie (Corde)    Zana Ernest KEITA, le Guitariste solo de Koulikoro<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleure danseuse (Danse traditionnelle)    Bintou SIDIBE, de la troupe de Bougouni<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Meilleur danseur (Danse traditionnelle)    Moctar CISSE, de la troupe de Nioro (danseur étoile)<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le plus jeune instrumentiste (Chant)    Aminata KONE de la troupe de Nara<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale Tombouctou 2025 : une célébration culturelle historique qui consacre Bougouni</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-tombouctou-2025-une-celebration-culturelle-historique-qui-consacre-bougouni-3112587.html</link>
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<description><![CDATA[ La Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 s’est achevée en apothéose ce dimanche 28 décembre, marquant une étape majeure dans la renaissance culturelle du Mali. Entre performances artistiques, diversité culturelle et communion nationale, l’événement a tenu toutes ses promesses. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Dec 2025 07:46:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto [content-visibility:auto] supports-[content-visibility:auto]:[contain-intrinsic-size:auto_100lvh] scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="cad729e3-db89-4185-9c69-004dad71e753" data-testid="conversation-turn-58" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full break-words light markdown-new-styling">
<p data-start="391" data-end="771">Les lampions se sont éteints sur l’édition 2025 de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, après plusieurs jours d’intenses expressions artistiques et de fraternité entre les régions du Mali. À l’issue des compétitions, la région de Bougouni s’est hissée à la première place, suivie respectivement par Dioila et Tombouctou, hôte de cette édition mémorable.</p>
<h3 data-start="773" data-end="829">Bougouni sacrée, cap sur les prochaines éditions</h3>
<p data-start="831" data-end="1104">Fort de sa brillante prestation, Bougouni accueillera également la Biennale 2027, avant de passer le relais à Koulikoro en 2029 et Gao en 2031, confirmant ainsi la volonté des autorités de faire de cet événement un véritable creuset d’unité nationale itinérant.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_695231a27de59.jpg" alt=""></p>
<h3 data-start="1106" data-end="1163">Hommages et reconnaissance aux artisans du succès</h3>
<p data-start="1165" data-end="1608">Au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOITA, le Premier ministre a salué l’engagement de l’ensemble des acteurs ayant contribué à la réussite de l’événement. Il a particulièrement remercié le ministre en charge de la Culture ainsi que le Gouverneur de la région de Tombouctou, le Contrôleur principal de Police Bakoun KANTÉ, dont l’implication a été unanimement reconnue par la population.</p>
<p data-start="1610" data-end="1806">Moment fort de la cérémonie : le Président de la Transition a décerné un prix spécial à l’orchestre de Kidal, symbole de résilience, de diversité et de cohésion nationale à travers la musique.</p>
<h3 data-start="1808" data-end="1870">Une biennale gravée dans l’histoire culturelle du Mali</h3>
<p data-start="1872" data-end="2203">Pour le Premier ministre, <em data-start="1898" data-end="2040">« la Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 restera gravée comme une étape majeure dans la renaissance culturelle de notre pays »</em>. Il a également profité de l’occasion pour saluer le parcours remarquable des Aigles du Mali à la CAN 2025, renforçant ainsi le sentiment de fierté nationale.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_695231a0e0c51.jpg" alt=""></p>
<h3 data-start="2205" data-end="2252">Une cérémonie de clôture de haut niveau</h3>
<p data-start="2254" data-end="2546">La cérémonie officielle de clôture s’est déroulée en présence de quatre membres du Gouvernement, du 4ᵉ vice-président du Conseil national de Transition (CNT), du Conseiller spécial du Président de la Transition chargé des Œuvres sociales, ainsi que de plusieurs invités de marque.</p>
<p data-start="2548" data-end="2683" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La Biennale Tombouctou 2025 s’achève, mais son héritage culturel, lui, continuera d’inspirer le Mali et les générations futures.</p>
<p data-start="2548" data-end="2683" data-is-last-node="" data-is-only-node=""><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>
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</article>
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<title>Fès, le mausolée de Sidi Ahmed Al Tijani, haut lieu du soufisme et du pèlerinage</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fes-le-mausolee-de-sidi-ahmed-al-tijani-haut-lieu-du-soufisme-et-du-pelerinage-3112571.html</link>
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<description><![CDATA[ A Fès, au cœur de la Médina se dresse majestueusement le Mausolée du fondateur du soufisme,  Sidi Ahmed Al Tijani.  Il est l’un des hauts lieux de pèlerinage de l’ancienne capitale des Mérinides. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Dec 2025 15:59:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de Fès est située au nord du Maroc, nichée entre le massif du Rif et le Moyen Atlas, à environ 180 km à l'est de Rabat, sur un plateau dans une petite vallée de l'oued Fès. Au cœur de la Médina de Fès, enchâssée dans le tissu ancien de la ville comme un secret transmis de génération en génération, la Zaouïa tijaniyya s’impose depuis 1798 comme l’un des hauts lieux de la spiritualité musulmane en Afrique et dans le monde. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le mausolée de Sidi Ahmed Al Tijani, est un haut lieu de pèlerinage incontournable dans l’ancienne capitale impériale. Il est visité chaque année par des milliers de fidèles musulmans venus du monde entier pour y demander des bénédictions.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_695001fe6380a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fondateur du soufisme,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sidi Ahmed Al Tijani est l'un des saints hommes de l’islam. A l’intérieur du Mausolée les tapis recouvrement le sol où une dizaine d'hommes sont assis, lisant le Coran, non loin du minibar de l'imam. Plus loin, on y aperçoit<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>un espace soigneusement entretenu où repose le saint homme. On y voit derrière une grille se trouve la tombe sculptée du saint homme. Le même rituel se répète tous les jours. Un détail retient l’attention : au Maroc, les mosquées ferment après les prières, tandis que les mausolées demeurent ouverts toute la journée. « Chez nous, la religion est très encadrée », confie Loutfi Ben Brahim, guide touristique à Fès aux journalistes africains participants au programme mis en place par l’Association nationale des Médias et éditeurs (ANME) du Maroc en marge de la 35e édition de la coupe d'Afrique des nations (CAN), qui se déroule depuis le 21 décembre dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_6950023cde9c2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Médiana de Fès, c'est aussi la Quaraouiyine, un centre de théologie, construite par une femme venue de Kaïrawanais (actuelle Tunisie). Contiguë à la place Sffarine, elle a connu plusieurs modifications. Bâtie sur une superficie de neuf hectares, elle peut contenir 15 000 à 20 000 personnes, selon Lotfi Ben Brahim. Ajoutant que deux régimes sont enseignés à la Carawine: le régime authentique et le régime moderne, représenté par la faculté de charia. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></strong></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Envoyé spécial au Maroc</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou : Dioïla et Mopti en lice</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-dioila-et-mopti-en-lice-3112540.html</link>
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<description><![CDATA[ La Population de Tombouctou était encore au rendez-vous de 19 heures, mercredi dernier, sur le terrain municipal de la ville, pour suivre le passage des troupes de Dioïla et Mopti. C&#039;est la Région de Dioïla qui était en première position. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Dec 2025 17:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span><span dir="auto">Elle a présenté son ensemble instrumental, intitulé : « Mali Kura avance », une composition qui parle des dynamiques qui surviennent par les autorités du pays. Il a été suivi de la pièce de théâtre : « La Patrie avant tout ». C'est le récit d'un jeune chômeur qui décide de suivre les terroristes pour satisfaire son besoin. A la suite d'une rencontre avec sa copine qui lui a rappelé les souvenirs de leur amour et le sens de la Patrie, il décide enfin d'abandonner sa révolte. Il fut tué par son compagnon terroriste qu'il avait qualifié de traître. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto"> « La croyance » est le titre du solo de chant. Il incarne la dignité, le patriotisme, la paix, le sens du devoir, la souveraineté et l'attachement à nos valeurs culturelles. Il invite la jeunesse à un comportement responsable pour l'avènement de Maliden Kura. Enfin, la danse traditionnelle, intitulée « Initiation au Korês », pour clôturer le passage de Dioïla. Elle va au-delà du divertissement, prépare l'homme à affronter la vie et incarner la paix, le vivre ensemble, l'entente et la cohésion sociale.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Par la suite, vient le tour de la Région de Mopti pour présenter ses numéros. L'honneur est revenu à son ensemble instrumental de commencer la prestation avec le titre : « Nangonndiral juude ». Il évoque l'entente et la cohésion face aux défis de développement de l'espace de la Confédération des États du Sahel (AES). </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto"> La chanson invite l'ensemble des populations à se donner la main, à regarder dans la même direction pour soutenir les efforts des dirigeants en matière de paix et du développement. Le solo de chant : «Inè bè kôrôpa» (Retournons aux sources), chanté en Bozo, est un cri de cœur pour le retour à nos valeurs ancestrales. A travers cette composition, Mopti invite les populations déplacées et les Maliens de la diaspora à s'unir. Et le dernier passage sera marqué par la danse traditionnelle, intitulé : « Tawangal ».</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">C'est une danse peulh qui célèbre les traditions et prend origine dans la zone du Guimbala, située à cheval entre la Région de Mopti et celle de Douentza. Elle est exécutée dans le village au clair de lune pour magnifier le retour des jeunes bergers de la transhumance. C'est également l'occasion pour la marraine de la saison, la plus belle jeune fille du village de choisir le chef de la génération. A noter que les orchestres modernes de Nara, et Koulikoro ont joué dans l'après-midi dans la salle Ali Farka touré. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Amadou SOW</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou : échanges fructueux autour du marché de l&amp;apos;art</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-echanges-fructueux-autour-du-marche-de-lart-3112511.html</link>
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<description><![CDATA[ En marge de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, le Consortium Fonds africain pour la culture (ACF)/Fonds Maaya, a organisé hier une table ronde au village artisanal de la Biennale. Elle était coanimée par la critique d&#039;art Chab Touré, le président de la Fédération du Mali, Adama Traoré et le directeur général de l&#039;Agence de promotion des entreprises et industries culturelles du Niger, Maki Garba. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 16:14:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">La cérémonie officielle était présidée par le Chef de cabinet du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Dr Salia Malé. Il avait à ses côtés le président du Réseau Kya, Djibril Guissé, la responsable de la communication du Consortium, Mme Gabdo Ouattara et Salah Touré, du Conseil national de Transition. On notait la présence de plusieurs acteurs culturels. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Le Dr Malé a remercié les organisateurs avant de mettre l'accent sur l'importance de cette activité. C'est un enjeu et un défi à la fois d'organiser en ce moment, un évènement majeur comme la Biennale qui offre l'opportunité aux artistes d'échanger sur leur souffrance. Le thème ''l'accès au marché pour les industries culturelles et créatives'' est au cœur des préoccupations du département. Djibril Guissé a félicité le ministère en charge de la Culture pour sa résilience malgré les difficultés. Il a parlé de la nécessité de la professionnalisation des artistes maliens. C'est un secteur qui joue un rôle capital dans l'économie de notre pays. Il est à noter que plusieurs milliards sont injectés chaque année dans le secteur de la culture. Pour sa part, Mme Gabdo Ouattara a expliqué les missions d'ACF et les grandes actions menées dans la promotion des industries culturelles ainsi que des acteurs culturels. Elle a tenu à remercier les conférenciers et le département en charge de la Culture. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Ainsi, les conférenciers ont insisté sur la nécessité de la professionnalisation du secteur qui obéit aux normes nationales et internationales. Et cela exige forcement la formation des artistes qui reste un élément indispensable pour la recherche d'un marché. « Il faut connaître le circuit du marché de l'art avant d'y intégrer », souligne la critique Chab Touré. In fine, les conférenciers ont évoqué les 4 piliers pour promouvoir le secteur : la structuration, le financement, la diffusion et promotion et la découverte ainsi que création des espaces. La question du marché est un sujet de qualité. La consommation à des règles, il faut se conformer pour être reconnue sur le marché de l'art. Il faut donc renforcer la capacité des créateurs.  </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto">Macky Garba a partagé l'expérience de son pays qui dispose d'un fonds d'urgence pour les artistes. Il a également mis l'accent sur la qualité et la structuration du secteur. Chab Touré explique que dans une entreprise chacun joue un rôle, ajoutant que les artistes doivent comprendre que leur rôle est de créer. La promotion et la vente doivent être confiées à d'autres professionnels. Adama Traoré parle de la chaîne d'industrie culturelle où on fait un assemblage pour répondre à un marché. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span dir="auto"> Les artistes ont posé plusieurs questions et le débat a été très constructif car les conférenciers ont retenu qu'il faut une structuration du secteur, la formation des acteurs, la mise en place d'une structure unique, la création d'un fonds d'urgence pour les artistes. La question du droit d'auteur a été débattue. Bien avant, Salah Touré avait souhaité bienvenue avant de saluer cette belle initiative pour la promotion des acteurs culturels. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Envoyés spéciaux </span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Amadou SOW</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Oumar DIOP</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Amadou SOW</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Tombouctou renoue avec le tourisme : Une trentaine de visiteurs étrangers accueillis par le ministre Mamou Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/tombouctou-renoue-avec-le-tourisme-une-trentaine-de-visiteurs-etrangers-accueillis-par-le-ministre-mamou-daffe-3112507.html</link>
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<description><![CDATA[ Symbole de résilience et de patrimoine, la Cité des 333 Saints a vibré ce jeudi au rythme d’un événement porteur d’espoir : l’arrivée d’une trentaine de touristes étrangers, accueillis en personne par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette visite marque une étape significative dans la relance du secteur touristique malien. Avec ces nouveaux arrivants, le nombre de visiteurs enregistrés à Tombouctou en 2025 atteint désormais environ 200, dont une part importante venue à l’occasion de la Biennale artistique et culturelle. Un chiffre modeste, certes, mais porteur d’un message fort : le retour progressif de la confiance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En accueillant personnellement les touristes à l’aéroport de Tombouctou, le ministre Mamou Daffé a tenu à saluer leur courage et leur curiosité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Votre présence ici est un acte de confiance envers le Mali. Elle démontre que, malgré les perceptions extérieures, notre pays reste une destination viable, riche de culture, d’histoire et d’hospitalité", a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également souligné l’importance de Tombouctou dans l’imaginaire collectif africain et mondial, rappelant que cette ville millénaire, classée au patrimoine mondial de l’Unesco, demeure un joyau du tourisme sahélien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les touristes venus d’Europe, Afrique du Sud, d’Amérique du Nord et d’Asie, ont exprimé leur émotion face à l’accueil chaleureux qui leur a été réservé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"C’est un rêve devenu réalité. Tombouctou est un nom mythique, et être ici, c’est toucher l’histoire du bout des doigts", confie une touriste sud-africaine, passionnée de manuscrits anciens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour John, un retraité féru de cultures africaines, le Mali mérite d’être redécouvert. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce que nous avons vu ici dépasse de loin ce que les médias montrent. Il y a une énergie, une beauté, une authenticité qui méritent d’être partagées", jubile-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette reprise du tourisme, bien que timide, s’inscrit dans une dynamique plus large de stabilisation et de valorisation du patrimoine. Les autorités maliennes misent sur un tourisme culturel et responsable, capable de générer des retombées économiques locales tout en renforçant le dialogue interculturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a réaffirmé l’engagement de son département à accompagner cette relance, en renforçant la sécurité, en soutenant les opérateurs locaux et en promouvant les destinations emblématiques du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum mondial des civilisations : Tombouctou, capitale du dialogue interculturel et de la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-capitale-du-dialogue-interculturel-et-de-la-paix-3112506.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/forum-mondial-des-civilisations-tombouctou-capitale-du-dialogue-interculturel-et-de-la-paix-3112506.html</guid>
<description><![CDATA[ En marge de la Biennale artistique et culturelle, Tombouctou a accueilli, les 19 et 20 décembre, le Forum mondial des civilisations. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:23:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le thème "Dialogue, paix et prospérité partagée", l’événement a réuni plus de 300 participants venus de 50 pays, parmi lesquels universitaires, décideurs politiques, chercheurs, artistes et leaders communautaires. Deux jours d’échanges intenses qui ont abouti à la Déclaration de Tombouctou, un engagement collectif pour un monde fondé sur la complémentarité des civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La salle de l’Institut Ahmed Baba de Tombouctou a servi de cadre à cette rencontre internationale initiée par le gouvernement du Mali à travers le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Le ministre Mamou Daffé, en ouvrant les travaux, a rappelé la portée historique et géopolitique de ce forum, citant feu IBK : "Nous fûmes quand les autres n’étaient pas".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali, terre de vieilles civilisations, a été mis en lumière à travers ses empires prestigieux (Wagadou, Manding, Songhaï) et ses royaumes influents (Maasina, Kénédougou, Khasso, Kaarta, Bambara). Les manuscrits anciens de Tombouctou, ville des 333 saints, ont été présentés comme une source inestimable de connaissance et de patrimoine universel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le professeur Ibrahima Wane (Université Cheikh Anta Diop) a introduit le concept de dialogue, paix et prospérité partagée. Les professeurs Yacouba Konaté et Ibrahim Iba Ndiaye ont animé un panel sur le dialogue intellectuel, facteur de paix et de prospérité. Le Dr. Mohamed Diagayeté et Moulaye Coulibaly ont mis en exergue l’importance des manuscrits de Tombouctou comme mémoire de l’histoire. Les ambassadeurs Abdourahamane Baby et Mahamoud Mohamed Arby ont insisté sur la diplomatie culturelle comme vecteur de rapprochement des peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les discussions ont également abordé les défis contemporains : djihadisme, crises sécuritaires et sociales, fractures technologiques et climatiques. Les intervenants ont rappelé que les nations sont des constructions culturelles et identitaires, et que le dialogue reste la clé pour dépasser les chocs de civilisations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum a aussi mis en avant la philosophie traditionnelle Maaya, qui valorise la relation harmonieuse entre l’individu et la communauté. Cette vision humaniste a été présentée comme un socle pour bâtir un monde plus pacifique et solidaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme des deux jours, les participants ont adopté la Déclaration de Tombouctou, affirmant leur volonté de promouvoir un monde où les civilisations ne s’affrontent pas mais se complètent. Cette déclaration renforce l’image de Tombouctou comme capitale mondiale du dialogue interculturel et de la paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Tombouctou)<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle : Tombouctou 2025 officiellement lancée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-officiellement-lancee-3112505.html</link>
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<description><![CDATA[ Sous un dispositif sécuritaire impressionnant et dans un froid intenable, la Cité des 333 saints a vibré le 18 décembre 2025 au rythme de la culture. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Dec 2025 14:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce jour-là, le Premier ministre de Transition, le général de division Abdoulaye Maïga, a procédé dans le stade municipal<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Baba Alkaïrou au lancement officiel des travaux de la Biennale artistique et culturelle, édition Tombouctou 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a réuni les 19 régions du Mali ainsi que le district de Bamako, offrant un panorama unique de la diversité culturelle nationale. Après les mots de bienvenue du président de la délégation spéciale de Tombouctou dirigée par Yehya Tandina et le défilé des délégations régionales, le ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a salué la résistance des autorités locales, qui continuent de défendre l’identité malienne à travers la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème "La Culture, socle pour l’ancrage de la 4ème République", la biennale s’inscrit dans la continuité historique de Tombouctou, ville symbole de savoir et de spiritualité. Ce thème reflète la volonté de faire de la culture un pilier de cohésion et de transmission intergénérationnelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a rappelé que l’organisation de cette biennale est un engagement personnel du président de la Transition et une volonté politique du gouvernement. Elle vise à créer un espace de dialogue et de partage entre les jeunes générations, autour d’un patrimoine commun. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"La Biennale Artistique et Culturelle du Mali est le plus grand rassemblement artistique du pays. Elle constitue un espace privilégié où la créativité des jeunes rencontre la sagesse des traditions", a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Premier ministre de Transition général de division Abdoulaye Maïga, la Biennale dépasse la simple célébration des arts et traditions. Elle est un acte de mémoire et de résistance, une affirmation de l’identité profonde du peuple malien et un espace de transmission entre générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En déclarant ouverte la Biennale, le chef du gouvernement a rappelé l’appel du président de la Transition du 31 décembre 2024, invitant les Maliens à revitaliser leurs valeurs culturelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L’année 2025 ayant été décrétée année de la culture, Tombouctou devient le symbole de la résilience et du vivre-ensemble, sous les drapeaux du Mali et de la Confédération des États du Sahel (AES). Cette cérémonie marque également le prélude à la 2ème session du Collège des chefs d’État de l’AES", a rappelé le Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Envoyé spécial à Tombouctou)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Cérémonie de Lancement de Maxi it TV d’Orange Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-de-lancement-de-maxi-it-tv-dorange-mali-3112469.html</link>
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<description><![CDATA[ L’hôtel Radisson Collection a servi de cadre, le lundi 22 décembre 2025, à la cérémonie de lancement de Maxi it TV, une innovation sur l’application Maxi it qui donne désormais la possibilité aux clients Orange d’accéder à différentes chaînes de télévision. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 13:34:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette cérémonie a vu la présence des représentants du ministère de la Communication ainsi que d’autres partenaires de ladite entreprise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme cela a été présenté lors de cette cérémonie, c’est une première au Mali, une étape majeure dans l’avenir numérique. Grâce à une application sur son téléphone, il est désormais possible d’avoir un service complet de télévision et de vidéo à la demande intégré dans une super-application. En procédant à la présentation de ce nouveau joyau au public, les cadres d’Orange ont fait savoir qu’il s’agit d’une innovation répondant à un besoin clair : celui d’accéder à la télévision, aux films, aux séries et au sport sans multiplier les applications, les comptes ou les contraintes techniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, il a été indiqué qu’il s’agit d’une alliance de la technologie et de la culture, une expérience unique permettant à leurs clients d’accéder à leurs préférences sportives ou à des productions locales. Au-delà de l’aspect innovation technique, l’ambition de l’opérateur téléphonique est d’encore plus démocratiser l’accès et l’inclusion pour tous. Combinant modernité et variété avec un bouquet riche de chaînes locales et internationales, accessible partout, Maxi it TV propose également un service de VOD (films et séries à la demande), un sport premium, ainsi que des fonctionnalités avancées telles que : Chromecast, mini-lecteur flottant, reprise de lecture et recommandations personnalisées. On peut accéder aux offres Maxi TV à partir de 50 F CFA, avec un paiement sécurisé via Orange Money, et des options de paiement à la journée, à la semaine et au mois. De plus, c’est une interface intuitive adaptée à tous les âges, déclare Orange Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Tombouctou accueille la biennale artistique 2025 : Une cité qui retrouve sa lumière</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-accueille-la-biennale-artistique-2025-une-cite-qui-retrouve-sa-lumiere-3112456.html</link>
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<description><![CDATA[ Pour la première fois de son histoire, la Biennale artistique et culturelle du Mali s’est tenue à Tombouctou. Un événement hautement symbolique, bien au-delà de la simple célébration culturelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:33:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En choisissant la cité des 333 Saints pour abriter cette grande fête de la jeunesse malienne, les autorités ont voulu adresser un message clair, à la fois à l’intérieur du pays et au reste du monde : Tombouctou est debout, Tombouctou est sécurisée, Tombouctou est prête à renouer avec son rôle historique de carrefour culturel et spirituel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence de l’ensemble des délégations venues des 19 régions du Mali et Bamako n’est pas anodine. Elle consacre la Biennale comme un espace de rassemblement national, où les danses, les musiques, les masques, les chants et les traditions se répondent et se complètent. Dans un pays éprouvé par plus d’une décennie de crises sécuritaires et politiques, cette communion culturelle prend des allures de manifeste pour l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Tombouctou, les jeunes artistes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>incarnent l’espoir d’un Mali pluriel, réconcilié avec lui-même, où chaque région trouve sa place et sa voix. La culture, une fois encore, s’est imposée comme un langage commun, capable de dépasser les fractures géographiques, communautaires et identitaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En organisant la Biennale dans cette ville longtemps associée à l’insécurité et à l’isolement, l’Etat malien a assumé un choix politique fort. Il s’agit de démontrer que la situation sécuritaire permet désormais l’accueil d’événements d’envergure nationale, et que Tombouctou n’est plus une zone interdite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette Biennale, les autorités cherchent aussi à rassurer les visiteurs africains et occidentaux, longtemps absents de la cité mythique. Le message est explicite : les touristes peuvent, à nouveau, fouler les ruelles de sable, visiter les mosquées ancestrales, découvrir les manuscrits anciens et renouer avec l’hospitalité légendaire de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une cité qui retrouve sa lumière</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale agit comme un phare dans la nuit. Elle éclaire Tombouctou, redonne confiance à ses habitants et ravive la mémoire d’une ville qui fut, pendant des siècles, un haut lieu du savoir, du commerce et de la spiritualité en Afrique de l’Ouest. Pendant quelques jours, la musique, les couleurs et la ferveur populaire ont remplacé la peur et le silence.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette effervescence culturelle n’efface pas les défis persistants, mais elle change le récit. Elle rappelle que Tombouctou n’est pas seulement un symbole de crise, mais aussi un symbole de résilience, de patrimoine et d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de la fête, la Biennale de Tombouctou s’impose comme un acte de foi dans la culture en tant que levier de paix et de cohésion sociale. Elle montre que l’art et la jeunesse peuvent contribuer à reconstruire la confiance, là où les armes ont semé la division.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">B.S.<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">BIENNALE 2025 : <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Tombouctou retrouve son éclat d’antan</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Biennale 2025, Tombouctou rayonne à nouveau. La cité historique, longtemps marquée par l’insécurité et le délabrement de certaines infrastructures, voit aujourd’hui ses rues et bâtiments se transformer grâce à des rénovations ambitieuses. Marchés, places publiques, centres culturels et monuments patrimoniaux, jadis presque abandonnés, ont retrouvé une seconde jeunesse, témoignant du dynamisme et de la résilience de la ville.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le retour du calme et de la sérénité, la ville entière reprend vie. Les habitants, les visiteurs et les artistes ressentent l’effervescence d’un véritable renouveau culturel : les rues s’animent, les places publiques vibrent au rythme des préparatifs, et chaque coin de la ville semble participer à la fête. Tombouctou redevient ainsi un centre culturel vivant, où tradition et modernité se rencontrent, et où la Biennale devient le symbole éclatant de la renaissance de cette cité mythique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des spectacles et des compétitions, la Biennale transforme Tombouctou en un village en fête, où l’accueil, la musique, la danse et la convivialité reflètent la joie retrouvée d’une cité qui aspire à briller à nouveau sur la scène culturelle nationale et internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier réalisé par<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Amadou Sidibé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale Tombouctou 2025 : Le retour des touristes occidentaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennales-culturelles/biennale-tombouctou-2025-le-retour-des-touristes-occidentaux-3112455.html</link>
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<description><![CDATA[ Après plusieurs années d’absence, des touristes occidentaux font à nouveau leur apparition dans la cité mythique de Tombouctou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 09:30:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la faveur de la Biennale artistique et culturelle 2025, une trentaine de visiteurs venus d’Europe, d’Amérique et d’Asie ont foulé le sol de la « cité des 333 Saints », marquant un tournant fort pour l’image touristique et culturelle du nord du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Longtemps tenue à l’écart des circuits touristiques en raison de l’insécurité, Tombouctou renoue progressivement avec son passé de carrefour culturel et intellectuel. La Biennale 2025, événement majeur du calendrier culturel national, a servi de catalyseur à ce retour tant attendu. Parmi les visiteurs figurent des ressortissants de Pologne, du Japon, des Etats-Unis, d’Angleterre, d’Écosse, d’Allemagne et d’Espagne, venus redécouvrir une ville chargée d’histoire et de symboles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des chiffres, la présence de ces touristes revêt une portée hautement symbolique. Elle témoigne de la résilience de Tombouctou face aux crises successives et de la volonté des autorités et des acteurs culturels de repositionner la ville sur la carte du tourisme culturel international. Dans une atmosphère jugée sereine par les visiteurs, les touristes ont parcouru les ruelles légendaires de la ville, visité les grandes mosquées, les sites historiques et les célèbres manuscrits anciens, inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’aime l’histoire, et Tombouctou est une terre pleine d’histoire. C’est pour cela que j’ai décidé de venir visiter la ville et de savourer ses lieux touristiques », confie Sarah Cummings, venue de San Francisco (États-Unis), visiblement émue par son séjour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Biennale, pont entre patrimoine et création contemporaine</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Biennale artistique et culturelle de Tombouctou s’est imposée comme un espace de dialogue entre tradition et modernité. À travers une programmation mêlant arts visuels, musique, débats intellectuels et expositions, l’événement attire non seulement des artistes maliens et africains, mais aussi un public international en quête de sens et d’authenticité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Joseph, ressortissant britannique, faire partie de cette aventure culturelle est une expérience unique : « Nous sommes très heureux de venir à Tombouctou. Nous invitons nos compatriotes à découvrir cette ville où la sécurité règne aujourd’hui », témoigne-t-il, après la visite des manuscrits anciens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains visiteurs entretiennent un lien ancien avec la ville. Sophie, pour sa deuxième visite à Tombouctou, se dit particulièrement émue : « Je suis très heureuse de revenir ici, vingt ans après avoir quitté cette ville. Tombouctou reste un lieu à part, chargé d’âme et de mémoire ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Vers une relance progressive du tourisme</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, ce sont près d’une trentaine de touristes occidentaux, issus d’une dizaine de pays, qui ont séjourné dans la cité mythique à l’occasion de la Biennale. Leur présence, bien que modeste en nombre, envoie un message fort : Tombouctou est en train de renouer avec le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par un contexte sécuritaire jugé plus stable et par une dynamique culturelle affirmée, la ville espère amorcer une relance durable de son tourisme. Plus qu’un simple retour des visiteurs, la Biennale 2025 consacre le retour de Tombouctou dans l’imaginaire collectif mondial, comme témoin d’un passé prestigieux et acteur d’un avenir culturel à reconstruire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>San Kibaru 2026 de l’Astrologue Pr Moussa Fomba : De recettes diverses pour le Mali en 2026</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/san-kibaru-2026-de-lastrologue-pr-moussa-fomba-de-recettes-diverses-pour-le-mali-en-2026-3112450.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Consultant en Sciences Occultes et Astrologie, Pr Moussa Fomba a tenu sa traditionnelle conférence de presse, dénommée ‘’San Kibaru’’. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 07:49:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon ses prédictions, l’année 2026 sera marquée par des péripéties pour le Mali. Cela, dans la mesure où 7 mois parmi les 12 seront pénibles pour le pays et le reste des 5 mois augure du positif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 16e édition de cette conférence a eu lieu le samedi 20 décembre au siège du journal ‘’Le Challenger’’. Selon Pr Fomba, la vibration annuelle de la prochaine année est 1. Que l’année 2026 sera celle de changement et de renouveau, axée sur la communication. Une année au cours de laquelle, a-t-il laissé entendre, les Hommes de média accompliront leur rôle de 4e pouvoir. Qu’il y aura de l’équilibre et la réinitialisation de cycle. En plus, que la nouvelle année 2026 encourage l’audace et la confiance pour soi dans le cadre des actions à entreprendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses prédictions, il a affirmé qu’il y aura des opportunités stratégiques et l’éveil spirituel. Et que le nouvel an qui pointe à l’horizon favorise la chance des signes astrologiques comme les Gémeaux, le Lion, le Sagittaire et la Balance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une année marquée par des vicissitudes pour le Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant du Mali, il dira que le pays rencontrera des péripéties durant les 7 mois parmi les 12 dans cette année.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ces mois sont : Janvier, Mars, Avril, Mai, Août, Septembre et Novembre. A cet effet, il a expliqué que la lettre de passage du Mali est L et sa vibration annuelle est 5. « L’instabilité sera permanente, cependant, les groupes armés djihadistes ne pourront aucunement prendre possession des villes importantes du pays » a dit le Consultant en Sciences Occultes, Pr Moussa Fomba. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses divinations, il a également souligné le ralentissement de développement tout en prévenant les Hautes autorités à mettre en avant l’agriculture, la Santé et veiller sur les enfants. Les cadres auront des promotions et qu’il y aura aussi l’augmentation de salaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Que la prostitution gagnera du terrain. Les enfants n’épargneront pas les parents d’autant plus qu’ils vont leur faire vivre l’enfer surtout avec les réseaux sociaux. Qu’il y aura la formation des groupes d’opposition contre l’actuel régime pendant 2026 même après la dissolution des partis politiques. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’astrologue Fomba de poursuivre, que notre pays n’épargnera pas à des cas d’inondations et d’accidents de circulation. En sus, des mariages en abondance, dira-t-il. En outre, que la population aura un regard vigilant sur la décision de la justice. C’est pourquoi, il a invité les juges d’être impartiaux dans leurs résolutions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les principales maladies de 2026 qui vont faire souffrir, dit-il, sont l’hémorroïde, l’hépatite, la toux et le rhume. Pour se protéger des mauvais augures de l’année 2026, Pr Fomba a conseillé des plantes appelées ‘’Wôrôladon’’ et ‘’Zèrènidjèladon’’, avec lesquelles les hommes doivent se laver 3 fois et les femmes 4 fois. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à la CAN 2025 qui a débuté depuis le dimanche 21 décembre avec le Mali parmi les pays qualifiés, il n’a pas trahi les prédictions de sa science. Il a indiqué que les Aigles auront un parcours difficile, pour ne pas dire qu’ils n’iront pas loin. Il a été on ne peut plus clair en annonçant que le vainqueur de ce trophée sera un pays anglophone.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam Sissoko</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de Restitution du Projet « Éclat de Plume »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-de-restitution-du-projet-eclat-de-plume-3112439.html</link>
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<description><![CDATA[ Le samedi 20 décembre 2025, en présence des membres de la délégation de l&#039;Union européenne au Mali, de grandes figures artistiques du pays et d’un public majoritairement jeune, s’est déroulée la cérémonie de restitution de la phase pilote du projet jeune public « Éclat de Plume » de l’Association Culturelle Côté-Cour, financé par la Coopération espagnole au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Dec 2025 16:10:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet vise à éveiller la sensibilité artistique des jeunes et à les initier à l’univers du théâtre<b style="mso-bidi-font-weight: normal;">.<o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mama Koné, directrice et fondatrice de Côté-Cour, a expliqué le projet «Éclat de Plume », qui réunit à la fois l’écriture, la formation, la diffusion et la production destinées au jeune public. Selon elle, l’idée a été impulsée par l’intérêt manifesté par les enfants de son entourage pour leurs prestations théâtrales. Consciente que les messages véhiculés par le théâtre peuvent parfois être violents et influencer l’éducation des enfants, elle a jugé opportun de développer ce projet pour un public jeune, comme cela se fait dans d’autres pays, mais qui reste peu développé au Mali. À ses dires, leur ambition est d’élargir ce projet notamment dans les écoles et autres structures. Surtout que cette phase pilote visait principalement à recueillir les réactions du public, elle a eu des résultats très réjouissants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un sentiment partagé par le formateur Thierry Ouéda, directeur artistique du Théâtre Soleil du Burkina Faso, auteur, metteur en scène et spécialiste du théâtre jeunesse. Pour lui, il est important de partager l’expérience du Burkina avec leurs frères maliens, en contribuant au développement du théâtre pour le jeune public au Mali, surtout qu’il entretient avec Côté-Cours une collaboration de longue date. C’est donc avec une grande joie qu’il s’est associé à cette initiative pour développer le théâtre jeune au Mali, une forme d’art encore peu présente dans le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, il a également invité les décideurs du Mali à soutenir et accompagner le théâtre pour le jeune public, qu'il considère comme l’avenir du pays. Selon lui, il est essentiel de préparer les enfants à se cultiver, à se préparer intellectuellement et à relever les défis futurs. De plus, il a souligné que le théâtre jeune public permet de transmettre des messages importants, notamment sur la cohésion sociale, la protection de l’environnement et la plantation d’arbres, des éléments<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>indispensables à une éducation de qualité<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des enfants. Monsieur Thierry Ouéda a en plus insisté sur la nécessité de former des consommateurs culturels qui consomment leur propre culture (cinéma, théâtre, musique), un défi gagnant pour l’AES, à ses dires. Pour cela, il propose de mettre l’accent sur la qualité afin de conquérir l’esprit des consommateurs, notamment les enfants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les prochaines étapes, la Directrice de Côté-Cour a annoncé une résidence de formation pour renforcer les compétences des bénéficiaires, qui se fera sur appel d’offres. Les meilleures productions d’écritures seront éditées et mises à disposition du public, et les participants seront encouragés à devenir des relais auprès de leurs pairs. Mama Koné estime<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que ce projet devrait intéresser les ministères de la Culture et de l’Éducation, car il s’agit d’un projet éducatif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que ce projet de phase a bénéficié du soutien financier de la Coopération espagnole, que Mama Koné a chaleureusement remerciée pour son accompagnement et a exprimé le souhait d’attirer d’autres partenaires afin que le projet puisse perdurer au Mali. La cérémonie a été meublée par des prestations théâtrales des jeunes ainsi qu’une intermède musicale à la kora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></b></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale de Tombouctou 2025 : une ouverture grandiose placée sous le sceau de l’unité nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-de-tombouctou-2025-une-ouverture-grandiose-placee-sous-le-sceau-de-lunite-nationale-3112399.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cœur de la cité des 333 Saints, la culture malienne s’est exprimée avec force et fierté lors de l’ouverture officielle de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025, symbole de cohésion, de résilience et d’identité nationale. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Dec 2025 15:26:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:ed8f4e86-c6c5-4124-8a9d-0c8502430a1e-14" data-testid="conversation-turn-26" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full break-words light markdown-new-styling">
<p data-start="343" data-end="752">Le stade municipal Baba Alkairou de Tombouctou a servi de cadre, ce jeudi 18 décembre 2025, à la cérémonie officielle d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025. Placée sous le haut patronage du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi Goïta, la cérémonie a été présidée par le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga.</p>
<p data-start="754" data-end="1178">L’événement s’est déroulé en présence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, de plusieurs membres du gouvernement, des gouverneurs de régions ainsi que de représentants diplomatiques. Cette forte mobilisation institutionnelle témoigne de l’importance stratégique accordée à la culture comme facteur de cohésion nationale et de renforcement du vivre-ensemble.</p>
<p data-start="1180" data-end="1616">Moment phare de la cérémonie, le défilé des troupes artistiques des 19 régions du Mali et du District de Bamako a offert un spectacle riche en couleurs, en rythmes et en expressions identitaires. Les prestations musicales, les performances de slam, suivies de la grande chorégraphie d’ouverture, ont magnifié la diversité culturelle du pays, mettant en lumière la créativité des artistes et la vitalité des traditions maliennes.</p>
<p data-start="1618" data-end="1962">Cette édition de la Biennale s’inscrit pleinement dans l’Année de la culture, décrétée par le Président de la Transition. Elle traduit une volonté politique claire de promouvoir l’identité nationale, de renforcer l’unité du pays et de valoriser le patrimoine culturel comme socle de la mémoire collective et de la dignité nationale.</p>
<p data-start="1964" data-end="2088" data-is-last-node="" data-is-only-node="">À Tombouctou, la culture a ainsi parlé d’une seule voix : celle d’un Mali uni, résilient et résolument tourné vers l’avenir.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></div>
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<div class="text-center"></div>
</div>
</div>
</div>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projection du film &amp;quot;hors champs&amp;quot;  de Hadja Djeinaba Diop : Un court&#45;métrage qui sensibilise contre le harcèlement en milieu scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/projection-du-film-hors-champs-de-hadja-djeinaba-diop-un-court-metrage-qui-sensibilise-contre-le-harcelement-en-milieu-scolaire-3112357.html</link>
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<description><![CDATA[ La projection au grand public du film &quot;Hors Champs&quot; de la réalisatrice Hadja Djeinaba Diop s&#039;est déroulée le jeudi 11 décembre 2025, au Ciné Magic ex-Babemba. Ce court-métrage de 24 minutes sensibilise contre le harcèlement, notamment en milieu scolaire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 10:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Produit par "Tirera Films"', "Hors Champs" est un court-métrage qui raconte l'histoire de Mariama, une jeune écolière confrontée au harcèlement au sein de son établissement scolaire. A travers cette histoire, la réalisatrice met en lumière une réalité douloureuse à laquelle beaucoup de jeunes élèves sont confrontés au quotidien dans les établissements scolaires. Selon la réalisatrice, «Hors Champs» est issu du projet «Brisons le silence» financé par le programme Fonds d'appui au moteur du changement (Famoc II) qui vise à sensibiliser les jeunes sur le harcèlement scolaire. «Brisons le silence» est un projet destiné à sensibiliser, former et mobiliser contre le harcèlement, notamment en milieu scolaire. Il comprend : la production d'un court-métrage de prévention, dont «Hors Champs», la formation des enseignants, l'élaboration des chartes scolaires anti-harcèlement, la mise en place d'un dispositif d'écoute et de signalement et l'accompagnement psychosocial des victimes. Ce projet bénéficie du financement du Famoc II, structure qui soutient des initiatives citoyennes, fortes et engagées", a-t-elle expliqué, avant de remercier ses partenaires, notamment le lycée Liberté de Bamako, Tirera Films et Famoc II.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant du court-métrage, elle a indiqué qu'il met en lumière la réalité du harcèlement scolaire à travers le récit sensible d'une élève confrontée à l'isolement, la violence et le silence. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En tant qu'ancienne élève harcelée, ce projet est profondément personnel. Je veux que chaque enfant qui souffre en silence sache qu'il n'est pas seul, et que les adultes autour de lui ont un rôle essentiel à jouer pour protéger, écouter et agir", a-t-elle précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Kayantao, représentant du Famoc II, a félicité la réalisatrice et son équipe pour la création de ce joyau de sensibilisation. "Je profite de l'occasion pour saluer la vision et l'engagement de l'équipe porteuse du projet Brisons le silence. A Hadja Djeinaba Diop, votre volonté de créer un espace de parole d'écoute et de sensibilisation témoigne d'un profond attachement à la protection et au bien-être des enfants et des jeunes. A travers ce film et les ateliers menés avec les enseignants, les apprenants et des communautés, vous donnez des outils concrets pour comprendre, prévenir et combattre le harcèlement pour une école malienne plus pacifique, plus résiliente et respectueuse des droits humains", a-t-il fait savoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que cette projection du film "Hors Champs" de Hadja Djeinaba Diop s'est déroulée en présence d'André Konaté, représentant du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, de l'ancien ministre Mamadou Gaoussou Diarra, Mme Maïga Sina Demba, membre du CNT, ainsi que plusieurs acteurs du 7e art malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">         <strong>  </strong></span><strong>Mahamadou Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Série télévisée : Bientôt Séko Boiré saison III sur les écrans !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/serie-televisee-bientot-seko-boire-saison-iii-sur-les-ecrans-3112356.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle Balla Moussa Kéita du Centre international de conférences de Bamako a servi de cadre au lancement des activités de la série TV Séko Boiré saison III le samedi 13 décembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 01:49:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'était en présence du chef de cabinet du ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Salia Mallé, le représentant du Fonds d'appui aux moteurs du changement (Famoc), Seydina Cissé, l'acteur principal de la série, Habib Dembélé, la directrice administrative de Kora Films, coordonnatrice du projet Mme Kanouté Neïssa Coulibaly, le scénariste Cheïck Oumar Sissoko.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La série TV sera réalisée par Cheick Oumar Sissoko, produite par Cora Films avec le soutien de Famoc et de l'ambassade du Danemark. C'est une série de dix épisodes de 26 minutes chacune qui apportera humour et leçons sur la paix, la cohésion sociale. La cérémonie a enregistré la présence de nombreux acteurs culturels du Mali dont l'ancienne et jeune génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le représentant du Famoc, après le comité de sélection, ils ont retenu 89 projets. Et parmi les projets retenus il y a Kora films. A ses dires, la mission du Famoc est de soutenir les organisations de la société civile et les médias qui œuvrent pour la promotion d'une société malienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Habib Dembélé alias Guimba National, acteur du film, a remercié le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta pour avoir fait de 2025, une Année de culture. Il a aussi exprimé sa joie de retrouver son personnage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La directrice administrative de Kora Films coordinatrice du projet a mentionné que la série Seko Boiré, une série est devenue au fil des années un véritable patrimoine audiovisuel pour le Mali et pour l'Afrique. "Lorsque Kora Films avec le soutien du Famoc s'est engagé dans la réalisation de la 2e saison après les aventures de Séko, nous étions portés par la conviction que cette série avait quelque chose d'unique à offrir. Une vision artistique qu'il met en lumière des talents acteurs locaux maliens de diverses générations", a-t-elle précisé.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de cabinet du ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Salia Mallé avant de déclarer lancées les activités a remercié les acteurs culturels pour tous les efforts qu'ils font pour le pays.<span style="mso-spacerun: yes;">    </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">         </span><span style="mso-spacerun: yes;">            </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aoua Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prix du livre de la fondation Orange&#45;Mali : &amp;quot;Le Silence des papillons&amp;quot; de Zeina Haïdara remporte le gros lot avec 3 millions  F CFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/prix-du-livre-de-la-fondation-orange-mali-le-silence-des-papillons-de-zeina-haidara-remporte-le-gros-lot-avec-3-millions-f-cfa-3112355.html</link>
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<description><![CDATA[ La 1re édition du prix du livre de la Fondation Orange-Mali a connu son épilogue le vendredi dernier au Mémorial Modibo Kéita avec le sacre du livre &quot;Le Silence des papillons&quot; de Zeina Haïdara de la maison d&#039;édition Gafé. Elle a reçu à cet effet une enveloppe de 3 millions de F CFA en guise de récompense. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Dec 2025 01:16:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois prix ont été décernés pour cette 1re édition du prix du livre de la Fondation Orange-Mali. Le premier prix, dénommé "Le prix du livre" est doté d'une enveloppe de 3 millions F CFA, suivi du "prix d'encouragement du jury" d'un montant de 1 million F CFA et le prix du jeune auteur de moins de 15 ans d'une valeur de 1 million F CFA également. Pour le représentant de la Fondation Orange-Mali, Samba Ndiaye, cette initiative vise surtout à promouvoir la littérature malienne, ici comme à l'international, encourager les auteurs à vivre de leur art grâce à une dotation conséquente et une visibilité durable, renforcer les maisons d'édition maliennes, qui jouent un rôle essentiel dans la professionnalisation et la diffusion des œuvres. Ils contribuent aussi à l'écosystème culturel, dans une année 2025 officiellement déclarée Année de la culture par les plus hautes autorités du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous sommes convaincus que la culture n'est pas un luxe : elle est un levier de développement, un vecteur d'unité, un outil d'éducation et un espace de résilience collective", a-t-il déclaré. Avant de saluer les auteurs, les maisons d'édition et les membres du jury.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette 1re édition, chaque maison d'édition du Mali a été invitée à proposer jusqu'à deux ouvrages. Aux termes de l'appel à candidature, 30 ouvrages ont été proposés et le comité de sélection en a validé 20.Après dépouillement, "le prix du livre" a été remporté par le "Le Silence des papillons" de Zeina Haïdara de la maison d'édition Gafé. Elle a reçu une enveloppe de 3 millions de F CFA en guise de récompense.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le prix d'encouragement du jury, d'une valeur de 1 million F CFA, a été décerné à Nana Kadidia Ndiaye pour son livre "Sodouval s'ouvre sur Gao" tandis que le prix du jeune auteur de moins de 15 ans a été attribué à Fanta Konaté avec son œuvre, "L'Eléphant et la fourmi" de la maison d'édition Figura. Les deux ont reçu chacune une enveloppe de 1 million F CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présidente du jury et le parrain de l'événement Abdoulaye Konaté ont salué la Fondation Orange-Mali pour son engagement pour la promotion de la culture et surtout de l'excellence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>symbolisé par ce prix. Ils<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont invité la Fondation Orange-Mali de persévérer dans ce sens.<span style="mso-spacerun: yes;">                     </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Kassoum Théra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Photos: Ouverture de la cérémonie  de la biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 17:55:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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</item>

<item>
<title>Tombouctou &#45; La ville sainte dans l&amp;apos;esprit de la fête</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-ville-sainte-dans-lesprit-de-la-fete-3112321.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis son arrivée à Tombouctou, lundi dernier, le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, enchaine inaugurations et visites chez les notabilités de la cité des 333 Saints. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 11:11:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Il s'attache aussi à peaufiner les derniers réglages pour éviter qu'il y ait de fausses notes dans l'organisation qui semble être pourtant bien huilée, si l'on s'en tient aux premiers constats sur le terrain. <span> </span></span><span dir="auto">La Biennale artistique et culturelle est une activité majeure et historique qui rassemble des artistes, conservateurs du patrimoine culturel, artisans, opérateurs culturels des 19 régions et du District de Bamako. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Elle se tient cette année dans la cité millénaire de Tombouctou du 18 au 28 décembre et doit être l'apothéose de 2025 qui a été décrété Année de la culture par le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta. Tout porte à croire qu'elle se veut innovante, mais surtout symptomatique du retour de la paix et de la quiétude dans cette partie du pays, qui selon de nombreux témoins, a souffert, comme tant d'autres localités, de la crise sécuritaire ces dernières années. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Mercredi dernier, des jeunes (garçons et filles) s'étaient mobilisés au stade municipal de la ville pour suivre les dernières répétitions de la chorégraphie de la cérémonie d'ouverture. Ils étaient particulièrement heureux de voir débarquer du beau monde à l'aéroport et des hôtes prendre leurs quartiers dans les hôtels. Pour eux, il ne fait l'ombre d'aucun doute, leur ville (la cité des 333 Saints) retrouve cette vie intrépide fait d'incessants va-et-vient d'étrangers et de ballets de véhicules.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">«Nous sommes habitués à recevoir régulièrement beaucoup de nos compatriotes et des étrangers», rappelle Hamza, un ancien guide touristique. Mais depuis quelques années, reconnaît-il, la ville était l'ombre d'elle-même. Et de renchérir que la tenue de la Biennale artistique et culturelle dans la cité mettra du baume au cœur des habitants. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Une jeune femme rencontrée dans les environs du marché de Sarékeyna cache difficilement sa joie. Elle a assisté au dévoilement de la mascotte de la biennale dans son quartier. Selon elle, c'est à partir de là qu'elle a nourri la conviction que tout le Mali sera représenté à Tombouctou pour ce rendez-vous culturel. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto"> La salle de spectacle Ali Farka Touré, la mascotte et le village de la Biennale artistique et culturelle ont été respectivement inaugurés en début de semaine par le ministre Mamou Daffé, en présence des autorités régionales et bien sûr dans une liesse populaire. Le village de la biennale, situé sur l'esplanade du monument de la Flamme de la paix est, à la fois, un lieu convivial de détente, d'exposition et de vente de produits artisanaux, mais également de prestation pour des artistes. Elle est richement décorée par les artisans touareg et songhaï dont l'originalité et l'exubérance sont légendaires. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Pour le président de la délégation spéciale de la ville de Tombouctou, Yéhiya Tandina, ce sont tous les commerçants, je dirais même tout le marché qui va se transporter dans ce village. Quant à la mascotte, elle est construite dans chacune des villes qui abritent la manifestation depuis 2005 à Ségou. Mais elle est surtout représentée par la coquille d'escargot. Ce symbole d'unité très fort que l'on retrouve dans toutes les zones géographiques du Mali. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Pour le ministre chargé de la Culture, la salle baptisée du nom du célèbre artiste musicien de la région, Ali Farka Touré, puisqu'il était natif de Niafunké, décédé en 2007, a été restaurée pour répondre aux normes d'un spectacle professionnel. La sonorisation, l'éclairage, la scène, les sièges sont parfaitement au point et d'autres commodités ont été ajoutées. </span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Youssouf DOUMBIA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale Tombouctou 2025 : une ouverture solennelle placée sous le signe de la culture, de la résilience et de l’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-tombouctou-2025-une-ouverture-solennelle-placee-sous-le-signe-de-la-culture-de-la-resilience-et-de-lespoir-3112315.html</link>
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<description><![CDATA[ Au nom du Président de la Transition, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a donné le coup d’envoi de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025, dans une cité des 333 Saints en fête, symbole de résistance, d’identité et de vivre-ensemble. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Dec 2025 08:01:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="81ee91dd-a263-4fc4-95ab-f3734e30ecba" data-testid="conversation-turn-16" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full break-words light markdown-new-styling">
<p data-start="377" data-end="735">C’est au nom de Son Excellence le Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’État, que le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé la cérémonie solennelle d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025.</p>
<p data-start="737" data-end="1039">Placée sous le thème « La Culture, socle pour l’ancrage de la 4ᵉ République », cette édition s’inscrit pleinement dans l’histoire et l’âme de la mythique cité des 333 Saints, reconnue pour son héritage culturel, spirituel et pour l’harmonie qui caractérise le vivre-ensemble de ses populations.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_694506109a13a.jpg" alt=""></p>
<p data-start="1041" data-end="1617">La cérémonie a débuté par les mots de bienvenue du Président de la Délégation spéciale de Tombouctou, suivis du défilé hautement symbolique des 19 régions du Mali et du District de Bamako, illustrant l’unité nationale autour de la culture. Prenant la parole, le ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a salué la résilience des populations de Tombouctou, soulignant que Tombouctou 2025 sera la biennale de l’espoir, notamment à travers le retour progressif des touristes.<br data-start="1560" data-end="1563">« Le Mali est debout », a-t-il martelé avec force.</p>
<p data-start="1619" data-end="2206">Dans son allocution, le Premier ministre a rappelé que la biennale ne se limite pas à une simple célébration des arts et des traditions. Elle constitue un acte de mémoire et de résistance, une affirmation de l’identité profonde du Mali et un espace essentiel de transmission entre les générations. Il s’est également réjoui de constater que l’appel lancé le 31 décembre 2024 par le Président de la Transition, invitant les Maliens à revitaliser et célébrer leurs valeurs culturelles, a été largement entendu, d’autant plus que l’année 2025 a été décrétée année de la culture.</p>
<p data-start="2208" data-end="2697">Cette édition de la Biennale célèbre la résilience et le vivre-ensemble, dans une atmosphère marquée par la présence des drapeaux du Mali et de ceux de la Confédération des États du Sahel (AES), en prélude à la deuxième session du Collège des Chefs d’État de l’AES. Moment fort de la cérémonie, une chorégraphie de 333 danseurs, rendant hommage aux 333 Saints de Tombouctou, a magnifié la vaillance, le sacrifice et la détermination des peuples et des leaders de l’AES.</p>
<p data-start="2699" data-end="2799">La cérémonie s’est déroulée en présence de plusieurs membres du gouvernement et d’invités de marque.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_6945060d90796.jpg" alt=""></p>
<h3 data-start="2801" data-end="2837">Une biennale sous haute sécurité</h3>
<p data-start="2839" data-end="3278">La cérémonie d’ouverture s’est tenue dans un dispositif sécuritaire renforcé. Les Forces armées maliennes (FAMa) et les forces de sécurité intérieure sont pleinement mobilisées pour garantir le bon déroulement des activités. Place désormais aux représentations artistiques et culturelles, organisées dans des salles de spectacle rénovées, dont celle dédiée à l’illustre Ali Farka Touré, symbole du rayonnement culturel du Mali.</p>
<p data-start="3280" data-end="3409" data-is-last-node="" data-is-only-node="">Avec Tombouctou 2025, la culture s’impose plus que jamais comme un levier d’unité, de résistance et de renaissance nationale.</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
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<div class="text-center"><strong>La Rédaetion de Maliweb.net</strong></div>
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</div>
</div>
</article>
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</item>

<item>
<title>Tombouctou en fête : le Premier ministre Abdoulaye Maïga lance la Biennale culturelle 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-en-fete-le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-lance-la-biennale-culturelle-2025-3112310.html</link>
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<description><![CDATA[ La cité des 333 Saints a réservé un accueil chaleureux au Chef du Gouvernement, venu présider l’ouverture officielle de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 19:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div class="flex flex-col text-sm pb-25">
<article class="text-token-text-primary w-full focus:outline-none [--shadow-height:45px] has-data-writing-block:pointer-events-none has-data-writing-block:-mt-(--shadow-height) has-data-writing-block:pt-(--shadow-height) [&amp;:has([data-writing-block])&gt;*]:pointer-events-auto scroll-mt-[calc(var(--header-height)+min(200px,max(70px,20svh)))]" dir="auto" data-turn-id="request-WEB:ed8f4e86-c6c5-4124-8a9d-0c8502430a1e-7" data-testid="conversation-turn-12" data-scroll-anchor="true" data-turn="assistant" tabindex="-1">
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<div class="markdown prose dark:prose-invert w-full break-words light markdown-new-styling">
<p data-start="273" data-end="690">Le Premier ministre, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Général de Division Abdoulaye Maïga, est arrivé ce jeudi 18 décembre 2025 à 13 heures à Tombouctou. En mission au nom du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, le Chef du Gouvernement présidera la cérémonie solennelle d’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025.</p>
<p data-start="692" data-end="956">À son arrivée dans la mythique cité des 333 Saints, le Premier ministre a été accueilli par le ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence des autorités administratives et politiques régionales.</p>
<p data-start="958" data-end="1238">Moment fort de cette visite officielle, un accueil populaire enthousiaste a été réservé au Chef du Gouvernement, témoignant de l’attachement des populations locales à cet événement culturel majeur et à la dynamique de valorisation du patrimoine artistique et culturel du Mali.</p>
<p data-start="1240" data-end="1467" data-is-last-node="" data-is-only-node="">La Biennale Artistique et Culturelle de Tombouctou 2025 s’annonce ainsi comme un rendez-vous emblématique, célébrant l’identité, la créativité et la richesse culturelle du pays, dans un esprit d’unité nationale et de renouveau.</p>
</div>
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</div>
<div class="z-0 flex min-h-[46px] justify-start"></div>
<div class="mt-3 w-full empty:hidden">
<div class="text-center"><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></div>
</div>
</div>
</div>
</article>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale de Tombouctou 2025 : les troupes de Bamako, Koulikoro et Kita en route pour la fête culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-de-tombouctou-2025-les-troupes-de-bamako-koulikoro-et-kita-en-route-pour-la-fete-culturelle-3112263.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-de-tombouctou-2025-les-troupes-de-bamako-koulikoro-et-kita-en-route-pour-la-fete-culturelle-3112263.html</guid>
<description><![CDATA[ À quelques jours de l’ouverture de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, la Cité des 333 Saints accueille les premières délégations venues de l’intérieur du pays, marquant le coup d’envoi d’un grand rendez-vous de l’expression culturelle malienne. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 12:48:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Les troupes artistiques de Bamako, Koulikoro et Kita sont arrivées ce mardi 16 décembre 2025 à Tombouctou. Elles prendront part à la Biennale artistique et culturelle, prévue du 18 au 28 décembre 2025, un événement majeur qui célèbre la diversité, la créativité et l’unité culturelle du Mali.</p>
<p>À leur arrivée dans la Cité des 333 Saints, les artistes ont été accueillis dans une atmosphère empreinte d’enthousiasme et de fierté. Chants, danses, musiques traditionnelles et expressions artistiques variées rythmeront leur participation à cette grande fête nationale de la culture.</p>
<p>La Biennale de Tombouctou 2025 s’inscrit dans une dynamique de renaissance culturelle et de valorisation du patrimoine national, tout en renforçant la cohésion sociale et le vivre-ensemble. Elle constitue également un symbole fort du retour progressif des grandes manifestations culturelles dans le Nord du pays.</p>
<p>Durant dix jours, Tombouctou deviendra ainsi le carrefour des cultures maliennes, offrant au public des spectacles riches en couleurs et en traditions, portés par des artistes venus de toutes les régions du pays.</p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_6942a62ae66ac.jpg" alt=""></p>
<p><strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement de Seko Boire saison III : L&amp;apos;aventure se poursuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-de-seko-boire-saison-iii-laventure-se-poursuit-3112244.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 13 décembre dernier, le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a accueilli le lancement officiel de la saison III de Séko Boiré, une série qui s’est imposée au fil des années comme un véritable patrimoine audiovisuel national et une référence pour l’Afrique francophone. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 01:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce projet ambitieux a vu le jour grâce au soutien déterminant du Famoc, partenaire stratégique et financier, qui a renouvelé sa confiance en accompagnant la réalisation de cette troisième saison.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>À l’ouverture de cette nouvelle étape, les acteurs de la série ont exprimé avec fierté une ambition intacte, renforcée par l’enthousiasme du public, l’engagement des partenaires et le professionnalisme de toute l’équipe de production de Kora Films. Composée de 12 épisodes de 26 minutes, cette saison se distingue par des intrigues plus denses et mieux structurées. Une question demeure : Séko parviendra-t-il enfin à retrouver MESSITAN ? La série aborde également des thématiques d’actualité majeures, notamment la cohésion sociale et le vivre-ensemble, tout en mettant en avant une qualité technique améliorée et la participation d’une nouvelle génération du cinéma malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenant la parole, la Directrice administrative a exprimé sa conviction que cette saison marquera un tournant décisif dans l’évolution de Séko Boiré. Elle a rappelé l’engagement de Kora Films et du Famoc à produire une œuvre profondément ancrée dans les réalités sociales maliennes, porteuse de valeurs de paix et de diversité, et révélatrice des talents locaux de différentes générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des remerciements appuyés ont été adressés au Fonds d’Appui au Moteurs du Changement (Famoc), aux ministères en charge de la Culture et de la Refondation, aux médias, ainsi qu’à l’ensemble des acteurs, techniciens et partenaires qui ont contribué au succès de la saison précédente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kora Films réaffirme ainsi sa vision d’un cinéma engagé, véritable levier de développement et de cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Étaient présents à cette cérémonie de lancement : le Chef de cabinet du ministère de la Culture, Mme le Maire de la Commune III, le Coordinateur du Famoc, Cheick Oumar Sissoko, Cinéaste et anciens ministre de la Culture, Habib Dembelé, acteur principal de la série Séko Boiré et parrain du mois de décembre de l’Année de la Culture, Seydina Cissé, représentant du Famoc, entre autres. <o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ibrahima Ndiaye </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival « Chant des Linguère » La 2ᵉ édition a tenu ses promesses</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-chant-des-linguere-la-2%E1%B5%89-edition-a-tenu-ses-promesses-3112209.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 10 au 12 décembre 2025, Bamako a vibré au rythme des voix, des couleurs et des engagements féminins à l’occasion de la deuxième édition du Festival ‘’Chant des Linguère’’ ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 12:30:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours, la capitale malienne a accueilli cet événement continental initié par la diva sénégalaise Coumba Gawlo Seck, artiste engagée et nostalgique de son lien particulier avec le Mali. Son engagement et son leadership ont été salués au cours d’une conférence de presse organisée au Centre international des conférences de Bamako par des professionnels de la culture au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festival Chant des Linguère se veut plus qu’un simple rendez-vous artistique. Il constitue une plateforme d’expression, de partages et de reconnaissance pour les femmes leaders du Mali et d’Afrique. À travers des prestations musicales, des échanges d’expériences, l’évènement met en lumière le rôle moteur des femmes dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon l’initiatrice, Coumba Gawlo Seck, le Festival Chant des Linguère passe par la musique qui est un excellent vecteur de communication pour véhiculer des messages forts, faire le plaidoyer sur des problématiques de notre société. Des thématiques telles que l'autonomisation de la femme, l'entrepreneuriat, le leadership féminin, la scolarisation des filles et leur maintien à l'école, la lutte contre la migration irrégulière etc.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il s’agit, au-delà de l'aspect culturel, d’un vrai programme fédérateur, un vrai programme social de développement. « Puisque nous sommes conscients que la musique est un excellent levier de communication, nous avons voulu utiliser cette voie-là pour mettre en place plusieurs plateformes, plusieurs plateaux sur plusieurs jours de discussions, d'échanges, de communion qui nous permet, à travers le Festival de réunir toutes les forces vives de la nation. Il s’agit aussi à travers un forum qui réunit des communicateurs traditionnels, des guides religieux, des membres de la société civile, des corps diplomatiques, des artistes, des jeunes et groupes issus des mouvements associatifs et culturels, des femmes, toutes les forces vives de la nation pour discuter des thématiques qui nous intéressent et qui interpellent tous» a déclaré l’artiste. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des trophées à titre d’encouragement</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des temps forts de cette édition a été la nuit gala, le clou de cet événement au cours duquel ont été dédiés aux femmes leaders des trophées à titre d’encouragement. Ainsi, plusieurs personnalités féminines ont été distinguées pour leur parcours inspirant et leur impact dans leurs domaines de la culture, l’éducation, la santé, l’entrepreneuriat, action communautaire, entre autres. Ces distinctions visent, selon les organisateurs, à encourager, célébrer et rendre visibles des modèles féminins capables d’inspirer les jeunes générations. Durant les trois jours, Bamako a été animée par des concerts, des visites, des échanges entre artistes, mettant en valeur la diversité de la culture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette deuxième édition, le Festival Chant des Linguère s’installe comme un espace d’émancipation et de valorisation des femmes africaines. L’initiatrice Coumba Gawlo ambitionne d’élargir la portée de ce festival à d’autres pays de la sous-région pour renforcer davantage la solidarité féminine continentale.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Drissa Togola</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Caftan marocain à l’honneur :  Une fierté partagée jusqu’au bout du monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-caftan-marocain-a-lhonneur-une-fierte-partagee-jusquau-bout-du-monde-3112201.html</link>
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<description><![CDATA[ L’annonce de l’inscription du caftan marocain au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, faite à New Delhi le 10 décembre, a résonné bien au-delà des frontières du Royaume. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 Dec 2025 01:11:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Cette reconnaissance internationale salue le génie artistique et le savoir-faire marocains, tout en témoignant de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À Singapour, où une communauté marocaine dynamique perpétue ces traditions avec passion, cette distinction a été accueillie avec une immense fierté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Elle vient couronner les efforts constants déployés par le Maroc, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, en matière de préservation et de valorisation du patrimoine culturel national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Un héritage vivant au cœur de la diaspora<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour les Marocains installés à Singapour, le caftan n’est pas qu’un vêtement d’apparat. Il constitue un lien tangible avec leurs racines, un symbole de transmission entre générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Lors des mariages, des fêtes religieuses ou des événements culturels, les femmes marocaines arborent fièrement leurs caftans, souvent confectionnés sur mesure ou transmis de mère en fille. «C’est plus qu’un habit, c’est une mémoire vivante», confie Samira El Idrissi, installée à Singapour depuis 12 ans. «Quand je porte le caftan de ma grand-mère, je ressens toute une histoire sur mes épaules».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’artisanat marocain rayonne à l’international, et cette reconnaissance par l’UNESCO met en lumière le savoir-faire exceptionnel des artisans du Royaume : broderies fines, coupes majestueuses, tissus somptueux… Chaque caftan est une œuvre d’art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À Singapour, certains stylistes marocains de la diaspora commencent à faire rayonner cet art vestimentaire dans les cercles de la mode locale, en fusionnant tradition et modernité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Une reconnaissance qui renforce l’identité culturelle<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’inscription du caftan au patrimoine mondial est aussi un message fort adressé aux jeunes générations issues de l’immigration. Elle rappelle que leur culture d’origine est non seulement vivante, mais aussi universellement reconnue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Pour les familles marocaines de Singapour, c’est une occasion précieuse de renforcer les liens culturels avec leurs enfants, souvent nés loin du pays natal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">La valeur historique du caftan s’enracine profondément dans les pratiques culturelles séculaires du Maroc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">En soi, le caftan est un véritable «fait sémiologique», touchant toutes les couches sociales des communautés marocaines, de sa conception à sa confection, jusqu’à son usage personnel et collectif au quotidien, dans toute la diversité sociologique du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le caftan occupe ainsi une place centrale dans l’imaginaire collectif marocain et s’adapte à toutes les identités vestimentaires du port social, en tant que symbole de cohésion nationale et de patrimoine culturel vivant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">À noter que le caftan marocain est l’un des rares vêtements traditionnels à avoir traversé les siècles sans perdre de sa noblesse. Il est aujourd’hui porté aussi bien dans les palais royaux que dans les salons familiaux, preuve de son ancrage profond dans la société marocaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">Le caftan marocain a été officiellement inscrit, mercredi 10 décembre 2025 à New Delhi, sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité, lors de la vingtième session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal; background: white;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: #1d1d1d; mso-fareast-language: FR;">L’Aube / La Rédaction<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale 2025 à Tombouctou :  Mangal Traoré, parrain de la Troupe régionale de Mopti</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-2025-a-tombouctou-mangal-traore-parrain-de-la-troupe-regionale-de-mopti-3112175.html</link>
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<description><![CDATA[ Mangal Traoré est le grand parrain régional de Mopti, une ville qui a toujours su reconnaître et valoriser ses meilleurs fils. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 13:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec un budget programme de cinquante (50) millions de FCFA, il est évident que la troupe de Mopti ne vient pas à Tombouctou pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la simple figuration, car un vrai triomphe artistique et culturel est bien à sa portée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Voilà une ville qui a enfanté de grands noms et de très hautes personnalités<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans notre pays : Barema Bocoum, ancien président de l’Assemblée nationale, deux fois médaillé de l’Indépendance décoré par le président Modibo Kéita en personne, le président de la République ATT, des anciens ministres, plusieurs cadres de très haut niveau, de brillantissimes avocats, de riches opérateurs économiques. Tous partagent en commun cet amour (en tous cas pour ceux qui sont toujours en vie)vivant et vivace pour ce pays d’ Hambodedio ou Gueladio Ham Bodedio, héros mythique et guerrier peuls, figure centrale selon certains historiens, des épopées orales de la boucle du Niger au XVIII-XIXe siècles incarnant l’idéal pulaaku (code d’honneur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>peuls) avec sa bravoure, son leadership et ses affrontements célèbres notamment contre les bambaras de Ségou, illustrant la résistance et l’identité peule. Mopti est une ville assez cosmopolite, mais tout le monde se reconnaît en ce roi téméraire et vertueux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est dans un grand élan d’entente et de solidarité que cette région prépare à coups de renforts de soutiens, la Biennale 2025 à Tombouctou, la ville des 333 Saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La grande chorégraphie de l’ouverture officielle sera présentée par 333 acteurs et actrices sélectionnés au cours d’un rigoureux casting<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par le maître chorégraphe Karim Togola et qui n’est pas à son premier coup d’essai, car il avait aussi celle de Mopti. Il sera assisté de deux grands professionnels de la danse et enseignants au Conservatoire Balla Fasséké. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>B.Camara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinéma : la saison III de la série « Séko Boiré » officiellement lancée à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-la-saison-iii-de-la-serie-seko-boire-officiellement-lancee-a-bamako-3112151.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-la-saison-iii-de-la-serie-seko-boire-officiellement-lancee-a-bamako-3112151.html</guid>
<description><![CDATA[ La troisième saison de la série télévisée « Séko Boiré » a été officiellement lancée ce samedi 13 décembre 2025, au Centre international de conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_693fce36db722.jpg" length="83171" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 15 Dec 2025 09:01:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le projet est porté par la maison de production <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Kora Films</span>, avec l’appui du <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement (FAMOC)</span>. La cérémonie de lancement a été présidée par <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Salia Mallé</span>, représentant du ministre de la Culture.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">« <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Séko va-t-il enfin retrouver sa Messitan bien-aimée ?</span> » Cette interrogation, selon Mme Kanouté Neïssa Coulibaly, directrice administrative de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Kora Films</span>, trouvera sa réponse dans la <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">saison III</span> de la série. La production annonce que cette nouvelle saison comptera <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">10 épisodes de 26 minutes</span> chacun. Elle promet des intrigues « <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">plus profondes et mieux structurées</span> », tout en abordant des thématiques d’actualité liées au <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">renforcement de la cohésion sociale</span>. L’intrigue centrale poursuivra notamment le suspense autour du personnage de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Messitan</span>, au cœur de la narration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Interprété par <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Habib Dembélé</span>, dit <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">« Guimba National »</span>, Séko est un villageois naïf parti à la recherche de son épouse dans la grande ville. Dans la <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">saison II</span>, dont la diffusion est annoncée prochainement sur l’<span style="mso-bidi-font-weight: bold;">ORTM</span>, Séko, vingt ans plus tard, retourne au village auprès des siens. Comme lié par le destin, <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Messitan</span> y fait également son retour. La suite de cette histoire sera développée dans la <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">saison III</span>, dont le tournage débutera <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">en janvier 2026 à Koulikoro</span>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Dans son allocution, la directrice administrative de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Kora Films</span> a rappelé que <i>Séko Boiré</i> est devenue, au fil des saisons, « <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">un véritable patrimoine audiovisuel</span> », porté par des récits ancrés dans les réalités sociales maliennes et des valeurs de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">paix, de cohésion sociale et de vivre-ensemble</span>. Elle a souligné que le projet s’est consolidé grâce à l’engouement du public et au <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">renouvellement du soutien financier du FAMOC</span>, partenaire stratégique de la production.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">« <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Le projet Séko Boiré fait partie des 804 projets reçus à la suite de l’appel à candidatures lancé en août 2024</span> », a indiqué <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Seydina Aly Cissé</span>, chef de projets au <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Fonds d’Appui aux Moteurs du Changement</span>. Selon lui, la mission du FAMOC est d’accompagner la société civile et les médias œuvrant pour la promotion d’une société malienne <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">plus pacifique, inclusive et respectueuse des droits humains</span>.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-ansi-language: FR;">Le projet de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Kora Films</span> a été retenu au <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Guichet A du FAMOC</span>, qui finance des initiatives à hauteur maximale de <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">250 millions de FCFA</span><i style="mso-bidi-font-style: normal;">. « <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Ce projet nous tient à cœur, car nous avons obtenu des résultats probants par le passé avec Kora Films. En finançant des œuvres comme <span style="mso-bidi-font-style: italic;">Séko Boiré</span>, nous investissons dans la conscience collective, la mémoire sociale et la capacité de nos sociétés à se raconter avec authenticité</span> »</i>, a souligné le chef de projets.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify;"><b><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou TOGOLA/maliweb.net</span></b><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="EN-US" style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Imitation des motifs Bogolan sur les Wax : L’angoisse des confectionneurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/imitation-des-motifs-bogolan-sur-les-wax-langoisse-des-confectionneurs-3112122.html</link>
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<description><![CDATA[ Une grande inquiétude anime les confectionneurs de bogolan à Bamako qui voient leurs créations imiter sur des tissus modernes importés. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 01:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La capitale malienne est inondée présentement par différents tissus industriels imprimés<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en motif bogolan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les grandes boutiques de vente de tissus ou chez les commerçants détaillants, ces nouveaux tissus volent la vedette de plus en plus au grand marché de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils sont présents presque dans tous les magasins de vente. A première vue, ces belles couleurs attirent les passants. Parfois, on peut même les confondre avec le bogolan authentique<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, le processus de cette imitation commence ici. Les grossistes sélectionnent différents motifs du vrai bogolan. Ils les envoient ensuite aux fabricants qui les reproduisent sur les tissus industriels selon les besoins du client.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon certains vendeurs, ces nouveaux tissus proviennent de nombreux pays à travers le monde dont la Chine et l’Inde. D'autres viennent aussi du Sénégal et du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces tissus imités sont moins chers que les bogolans originaux. Par exemple, on peut avoir trois pagnes de ces nouvelles étoffes entre 5 000 à 6 000 F CFA. Ceux qui sont importés du Sénégal et du Burkina sont vendus à 4 000.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par contre, le prix des vrais bogolans varie selon l’article demandé, explique un confectionneur de bogolan. Selon lui, une écharpe en bogolan est vendue à 5000, 7000 et plus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La reproduction des motifs bogolan sur les tissus modernes inquiète les acteurs du domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Idrissa Dembélé est artiste peintre. Depuis sa galerie « An ka sô chez Badri » à Missabougou, il confectionne du bogolan contemporain et traditionnel depuis une dizaine d'années. Un savoir qu’il a hérité de son père.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’artiste estime la situation très critique « Cela m’est arrivé plusieurs fois. Certains reprennent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>nos motifs traditionnels ou les adaptent sans mentionner leur origine ou sans autorisation. C’est frustrant et décourageant. On se sent volé, surtout quand notre travail, notre culture et notre créativité sont utilisés sans respect ni reconnaissance », s’indigne le sortant du centre Ndomo de Ségou en art de peinture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, « les imitations qui sont souvent de mauvaise qualité nuisent à l'image du bogolan authentique et réduisent la valeur de leur travail sur le marché ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires d’Idrissa Dembélé, il existe au Mali des moyens comme le dépôt de modèles ou l’enregistrement auprès des structures de propriété intellectuelle. L’artiste reconnaît que beaucoup d’artisans ne sont pas bien informés ou accompagnés dans ces démarches.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à l’invention de ces nouvelles imitations des motifs bogolan, l’artiste dit penser sérieusement à s’enregistrer dans les jours à venir pour protéger ses créations « C’est important pour notre patrimoine culturel et notre savoir-faire. Et oui, je vais le faire afin de mettre fin à l’imitation de nos créations ».<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Natenin I. Fadiga</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>BUMDA : La nouvelle offensive</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bumda-la-nouvelle-offensive-3112116.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 9 décembre 2025, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda) a organisé la 3e édition de sa conférence-débat intitulée &quot;Matinée de causerie-débat sur le droit d’auteur et le droit voisin&quot; à l’endroit de ses sociétaires. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 01:25:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette séance d’échanges a permis au Bumda de dialoguer directement avec ses membres dans un cadre de discussions franches et constructives autour des droits d’auteur et des droits voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de prévenir les rumeurs et les fausses informations sur ces questions, le Bumda a initié depuis trois ans ce format de rencontre directe avec ses sociétaires. Ces séances offrent aux titulaires de droits d’auteur et de droits voisins une meilleure compréhension des mécanismes de gestion de leurs droits. Au-delà de leur dimension interactive, ces causeries-débats constituent une véritable stratégie de communication visant à expliquer aux sociétaires les modalités de perception, de redevance et de répartition des droits.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition 2025 a été largement consacrée à trois thématiques majeures : la gestion collective du droit d’auteur et des droits voisins ; l’Assurance volontaire pour la culture (présentation du dispositif, conditions d’adhésion et avantages pour les artistes) et les défis liés à la digitalisation de la gestion des droits d’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L’organisation périodique de ces séances de causerie-débat vise à former, informer et sensibiliser les membres du Bumda ainsi que l’ensemble de la communauté des créateurs sur les activités de notre établissement et sur la gestion des droits dont il a la charge », a rappelé Moussa Soumano, secrétaire général du Bumda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dernier a également rendu un hommage appuyé à Diallo Aïda Koné, directrice générale sortante du Bumda, dont l’engagement, le professionnalisme et la rigueur ont profondément marqué l’évolution récente du Bureau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Forte de plus de vingt ans d’expérience dans le domaine du droit d’auteur et des droits voisins, elle a su, par sa parfaite maîtrise des enjeux et sa vision stratégique, insuffler une dynamique nouvelle au sein du Bumda. Sous son leadership éclairé, notre établissement a enregistré des progrès notables et initié plusieurs chantiers majeurs destinés à améliorer durablement le bien-être des créateurs d’œuvres littéraires et artistiques", a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Adama Koïté, a conclu en affirmant que "si cette journée de causerie-débat n’existait pas, il fallait la créer".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème édition du festival international ‘’chant des Linguère :’’ Pour la culture et le développement des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2eme-edition-du-festival-international-chant-des-linguere-pour-la-culture-et-le-developpement-des-femmes-3112121.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mercredi 10 décembre 2025 s’est tenue au CICB une conférence de presse en prélude des festivités de la 2ème édition du festival international ‘’chant des lingère Mali’’, qui se tiendra du 10 au 12 décembre 2025 au CICB. En partenariat avec le ministère de la Culture du Mali et Orange Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 01:24:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initié il y a plusieurs années par la chanteuse sénégalaise Coumba Gawlo Seck, le festival international Chant des Linguère revient en 2025 avec un thème qui résonne fortement avec les enjeux du continent : « la culture, levier et facteur du développement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’édition de cette année entend mettre en lumière les femmes, défendre leurs droits et rappeler le rôle central de la culture dans la transformation sociale. L’objectif est clair : offrir un espace de réflexion, de plaidoyer et de partage, tout en valorisant les femmes du Mali et du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien plus qu’un simple rendez-vous artistique, le festival se veut un programme social et fédérateur. Il rassemble divers acteurs pour discuter et échanger sur les changements nécessaires dans nos comportements et dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme s’étale sur trois jours.10 décembre : conférence de presse de lancement. 11 décembre : grand forum réunissant communicateurs traditionnels, guides religieux, organisations de la société civile, artistes et jeunes des mouvements associatifs. 12 décembre : dîner de gala ponctué par la remise des trophées aux femmes Linguère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux côtés de Coumba Gawlo Seck, plusieurs artistes maliennes seront présentes, dont Djénéba Seck, Mariam Bâ, Delphine Mounkoro, ainsi que la Burkinabè Kalam, surnommée « la Reine du Kundé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Moussa Bangaly</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Association Khasso Kèno : le Pr Makan Moussa Sissoko fixe le cap d’une nouvelle dynamique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/association-khasso-keno-le-pr-makan-moussa-sissoko-fixe-le-cap-dune-nouvelle-dynamique-3112111.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association culturelle Khasso Kèno a organisé, le samedi 06 décembre, son assemblée générale ordinaire au Centre international de conférence de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 13:20:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous la présidence de son président, le Pr Makan Moussa Sissoko, cette assemblée générale marque le lancement officiel des activités de l’association.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promouvoir l’épanouissement et le développement du Khasso, c’est l’ambition de l’Association culturelle Khasso Kéno, dont les activités ont été officiellement lancées samedi 06 décembre au Centre international de conférence de Bamako (CICB), à l’issue de son assemblée générale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif de cette assemblée générale était de redynamiser l’association à travers la mise en place de ses démembrements et le renouvellement de ses instances, afin de permettre au Khasso de fédérer les énergies et aux fils du Khasso de parler d’une même voix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’issue des travaux, un nouveau bureau a été mis en place. Dirigé par le Pr Makan Moussa Sissoko, il se donne comme objectif de fédérer davantage les enfants du Khasso partout où ils se trouvent sur le territoire national, mettre l’accent sur le patrimoine et la culture du Khasso. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tout de blanc vêtu (boubou blanc), symbole de la pureté, de la paix et de la simplicité, le Pr Makan Moussa Sissoko a fixé le cap : « Notre vision pour les années à venir doit être audacieuse et pragmatique ». Celle-ci, souligne-t-il, doit s’articuler autour de trois piliers : la promotion de la culture et le patrimoine du Khasso, ciment de l’unité du Khasso, le développement économique local, gage d’autonomie et de sécurité, l’éducation et la formation de la jeunesse, socle notre avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle est revenu sur les activités réalisées par l’association depuis sa création. Il a entre autres cité le soutien à des personnes en détresse grâce aux réseaux relationnels, l’organisation et la participation aux journées culturelles, soutenir les actions de développement socio-culturelles et éducatives des jeunes et des femmes de Bamako à Kayes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pr Sissoko a par la même occasion salué les organisateurs de la coupe du Khasso. « Ces réalisations modestes mais significatives sont les pierres sur lesquelles nous construisons notre avenir. Elles témoignent que lorsque nous unissons nos forces, nos volontés, nous pouvons améliorer concrètement les conditions de vie des nôtres, de faire rehausser notre identité culturelle », a souligné le président de l’Association Khasso Kéno.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces réalisations ne masquent toutefois pas les défis, qui demeurent très nombreux. Parmi ceux-ci, le Pr Sissoko a mis l’accent sur la transcription de la langue et des traditions kassonké dans un monde en mutation ; le besoin criant d’infrastructures de la région de Kayes, l’emploi des jeunes et femmes, la préservation de l’environnement sont des défis constants auxquels nous devons faire face. Il faut dire que la langue khassoké, qui tend à disparaître, doit être impérativement préservée. Cette sauvegarde ne peut se faire sans l’implication de tous les fils du terroir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moment de retrouvailles, de joie et de réjouissance pour les fils et filles du Khasso, cette assemblée générale a été marquée par des manifestations folkloriques au cours desquelles les cantatrices du Khasso, à travers leurs chants et leurs pas de danse, ont mis en valeur toute la diversité culturelle du Khasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11ème Édition du Festival du DIBI à Bamako : Gastronomie, Cohésion Sociale et Dynamisme Économique au Rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11eme-edition-du-festival-du-dibi-a-bamako-gastronomie-cohesion-sociale-et-dynamisme-economique-au-rendez-vous-3112107.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 18 décembre au 4 janvier 2026, Bamako, la capitale malienne, vibrera sous les feux de la 11ème édition du prestigieux Festival du DIBI ]]></description>
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<pubDate>Sat, 13 Dec 2025 09:03:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, qui se tiendra à la Place du Cinquantenaire, s’annonce très prometteur cette année, placé sous le parrainage du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. En prélude à l’événement proprement dit, le comité d’organisation a animé le mercredi 10 décembre une conférence de presse dans les locaux du Ministère de l’Élevage et de la Pêche, partenaire du festival.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a enregistré la présence du Chef de Cabinet du Ministère de l’Élevage et de la Pêche, Abou Diarra, du Secrétaire général, Mady Matenin Kéïta, de la promotrice du festival, Aminata<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bocoum, du président de l’Association des Dibitiers du Mali, Sékou Drabo, ainsi que des représentants des sponsors.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme indiqué par les organisateurs, cette édition se veut innovante, car elle se déroulera durant 18 jours, non-stop, 24 heures sur 24, avec un programme riche, un espace réaménagé et une fan zone CAN grand public durant tout le festival. De plus, le festival annonce des surprises pour les fêtes de Noël et du Nouvel An, tout en s’ouvrant sur la sous-région avec le Burkina Faso à l’honneur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, le Secrétaire général du Ministère de l’Élevage et de la Pêche, Mody Matenin Kéïta, a mis en avant l’importance de cet événement, qui, selon lui, a un fort impact social. Il a également affirmé que son objectif cadre avec la vision de son département et leur agenda, qui encourage la consommation locale, une vision portée par leur politique et stratégie favorisant la consommation locale et la création d’emplois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le président de l’Association des Dibitiers, Sékou Drabo, a salué et soutenu l’importance de ce festival, qui a un grand impact social, et a valorisé les acteurs du secteur de la dibiterie. Dans ses explications, il a souligné que le festival est un marché réunissant divers acteurs de la gastronomie et bien d’autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à la promotrice, Aminata Bocoum, elle a indiqué qu’« au-delà de la valorisation des acteurs du secteur de la rôtisserie ‘dibitier’, le festival valorise d’autres métiers, qu’il est créateur d’emplois et fédérateur ». Elle a également décliné leur future ambition de porter le festival à l’échelle internationale, sans compter qu’il est désormais labellisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Diallo, le président de la filière interprofessionnelle bétail-viande, a salué l’initiative du festival, qui, selon lui, valorise leur secteur. Il a chaleureusement félicité les organisateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Caftan marocain inscrit au Patrimoine immatériel de l’UNESCO, malgré les manœuvres de l’Algérie</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-caftan-marocain-inscrit-au-patrimoine-immateriel-de-lunesco-malgre-les-manoeuvres-de-lalgerie-3112079.html</link>
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<description><![CDATA[ L’UNESCO, lors de la 20ᵉ session de son Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, tenue le mercredi 10 décembre à New Delhi (Inde), a inscrit le caftan marocain sur la liste du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 08:52:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une inscription qui sonne comme un désaveu cinglant pour l’Algérie, qui avait tout entrepris pour l’en empêcher. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le caftan marocain a été inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Cette décision a été prise lors de la 20ᵉ session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel de l’humanité, tenue le 10 décembre à New Delhi. Une inscription qui n’était pas du goût de l’Algérie, laquelle a entrepris toutes sortes de manœuvres pour tenter de l’empêcher.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, si les 34 autres dossiers ont été adoptés comme une lettre à la poste, sans aucun amendement, l’examen de la candidature marocaine portant sur l’inscription du dossier « Le caftan marocain : traditions, art et savoir-faire », lors de la 20ᵉ session du Comité intergouvernemental pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, a duré près d’une heure et demie. Un délai exceptionnellement long, selon tous les spécialistes du dossier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif d’Alger était de politiser l’inscription du caftan marocain au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, alors qu’elle ne devrait en aucun cas l’être. Le Maroc n’a cessé de dénoncer cette démarche, mettant à plusieurs reprises en lumière l’instrumentalisation de la culture par un régime déterminé à faire feu de tout bois dans la guerre qu’il mène tous azimuts contre le Royaume, quitte à transformer l’UNESCO en arène politique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En dépit des manœuvres algériennes, le caftan marocain a bel et bien été inscrit au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO. Une victoire pour le Maroc et pour la culture. En revanche, cette inscription constitue à la fois un revers diplomatique pour l’Algérie et le signe de l’échec d’une politique fondée sur le mensonge, l’hystérie et la propagande, brandies en guise de diplomatie. Plus qu’une humiliation, Alger se retrouve aujourd’hui face à la preuve de son isolement total sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’inscription du Caftan est une reconnaissance internationale du génie artistique et du savoir-faire séculaire du Maroc, mais également de la capacité du Royaume à préserver, valoriser et transmettre ses traditions. Elle vient couronner les efforts constants déployés par le Royaume chérifien, sous la conduite éclairée de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, dans le domaine de la préservation et de la conservation du patrimoine culturel marocain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Clé de voûte du large éventail de la mosaïque culturelle marocaine, la valeur historique du Caftan enracinée dans des siècles de pratiques, se combine à son importance sociale. Symbole d’identité, de cohésion sociale, de diversité culturelle et régionale, le caftan est un véritable "fait social total", associant l'ensemble de la communauté dans sa conception, sa réalisation et son usage au quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2ème Édition du Festival Chant des Linguères : Bamako Accueille l&amp;apos;Événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2eme-edition-du-festival-chant-des-lingueres-bamako-accueille-levenement-3112053.html</link>
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<description><![CDATA[ Bamako abrite du 10 au 12 décembre 2025 la 2ème édition du Festival Chant des Linguères, qui se déroulera au Centre International de Conférence de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Dec 2025 08:47:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par la chanteuse sénégalaise Coumba Gawlo, cet événement culturel vise à magnifier et valoriser les femmes ainsi que le développement humain et durable. Le festival se déroulera sous le thème : « La culture, levier et facteur de développement ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mercredi 10 décembre, Coumba Gawlo, accompagnée de la communauté sénégalaise résidente au Mali et du sponsor officiel de l’événement, Orange Mali, a animé une conférence de presse pour annoncer l'événement, ses objectifs et le programme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de sa présentation, elle a indiqué que ce festival vise à mettre en lumière les femmes, à les valoriser et à défendre leurs droits. Selon elle, rien de mieux que de passer par la musique, qui est un véritable vecteur de communication et de développement, pour véhiculer des messages forts et plaider sur les problématiques de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un simple programme musical, Coumba Gawlo a souligné que le Festival Chant des Linguères est également une plateforme d’échange, de rencontre, de partage d’expériences et de réflexion, par les femmes et pour les femmes. Au-delà de l’aspect culturel, ce festival constitue un véritable espace fédérateur et un programme social de développement, a-t-elle expliqué. Elle a ajouté que cet espace permet aux participants de discuter, d’échanger et de réfléchir sur les voies et moyens de changements comportementaux et sociétaux au sein des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_693a8477ac6f3.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de ce festival, plusieurs problématiques seront mises au débat, notamment les thématiques suivantes : L’autonomisation des femmes, la lutte contre la mutilation génitale féminine, la scolarisation et le maintien des filles à l’école, l’employabilité des jeunes ainsi que la lutte contre la pauvreté<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre programme annoncé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>au festival est le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>forum multiacteurs, le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>concert populaire ainsi qu’un dîner de gala avec remise de trophées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À noter que cet événement sera également accompagné de la participation d’autres artistes, dont Mariam Ba Lagaré, Djénéba Scek, Delphine Mounkoro et Kalam du Burkina Faso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou SANOGO/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Produire, transformer et consommer localement: le Mali lance la Journée nationale des exportations</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/produire-transformer-et-consommer-localement-le-mali-lance-la-journee-nationale-des-exportations-3111961.html</link>
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<description><![CDATA[ C&#039;est autour du thème &quot;Développement endogène: défis et opportunités pour la promotion des exportations&quot; que l&#039;événement couvert par un correspondant de Sputnik Afrique qui s&#039;est ouvert le 7 décembre . ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 17:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Producteurs, transformateurs, exportateurs et partenaires internationaux se sont retrouvés pour tracer la voie d’une économie plus résiliente, ancrée sur les ressources et les savoir-faire maliens.</p>
<p>"Le Mali dispose d’un potentiel d’exportation considérable porté par des produits agricoles, artisanaux, industriels et miniers", a déclaré le ministre de l'Industrie et du Commerce.<br>"Pour transformer ce potentiel en richesse réelle et durable", il faut structurer les secteurs, moderniser les infrastructures, diversifier les produits et les marchés, selon Moussa Alassane Diallo. Il a appelé à promouvoir le triptyque "produire malien, transformer malien, consommer malien".</p>
<p>"En plus de l’or et du coton, le Mali développe également des filières agricoles, animales et artisanales", a indiqué le représentant résident du Programme des Nations unies pour le Développement (PNUD) au Mali.</p>
<p><br>Maleye Diop se réjouit de sa collaboration fructueuse avec le pays "dans la co-création et la mise en œuvre d'initiatives stratégiques pour la valorisation des produits locaux et la promotion des exportations et aussi des investissements".<br>"L'Apex Mali œuvre à renforcer la compétitivité de nos entreprises, à faciliter leur accès aux marchés internationaux et à promouvoir le label Made in Mali, symbole d'excellence, de qualité et de fierté nationale", a pour sa part déclaré Massoudou Cissé, directeur général de l’Agence pour la promotion des exportations (APEX-Mali).</p>
<p>Source: https://fr.sputniknews.africa/</p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025 : La Cité mystérieuse fin prête pour accueillir l’événement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-de-tombouctou-2025-la-cite-mysterieuse-fin-prete-pour-accueillir-levenement-3111939.html</link>
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<description><![CDATA[ A moins de deux semaines de l’ouverture de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou 2025, prévu du 18 au 28 décembre, la ville historique affiche sa pleine readiness. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:38:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission de terrain effectuée le lundi 1er décembre par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a confirmé que la Cité mystérieuse est prête à accueillir l’un des plus grands rendez-vous culturels du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La mission conduite le lundi 1er décembre par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du gouverneur Bakoun Kanté et du coordinateur de la Biennale, Mamary Diarra, a levé tout doute : Tombouctou est prête. Les préparatifs avancent avec rigueur et dignité, à la hauteur du prestige historique de cette ville inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des sites emblématiques restaurés et prêts à rayonner<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la salle Ali Farka Touré, symbole de l’excellence musicale malienne, au stade municipal Baba Alkairou, en passant par l’Institut Ahmed Baba<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>héritier d’une tradition intellectuelle qui fit jadis de Tombouctou un phare du savoir<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chaque site inspecté témoigne d’une mobilisation remarquable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les lieux de mémoire, tels que la chefferie traditionnelle de Djingarey Ber et le Monument Flamme de la Paix, hauts symboles d’unité et de résilience, ont été soigneusement préparés pour accueillir le public, les troupes artistiques et les délégations venues de tout le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Même la résidence du Gouverneur, en pleine rénovation, illustre la volonté des autorités régionales de faire de cette Biennale une rencontre digne de la grandeur de Tombouctou et de son histoire millénaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une organisation consolidée pour honorer la dimension nationale de la Biennale<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le mardi 2 décembre, la séance de travail entre le ministre Daffé et la Commission régionale d’organisation a permis de consolider les derniers réglages. Hébergement, sécurité, circulation, restauration, gestion des espaces publics, accueil des artistes : chaque détail a été évalué avec une attention particulière, dans le respect de l’esprit de l’événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a salué le sérieux des équipes locales et réaffirmé l’engagement indéfectible des autorités nationales à accompagner Tombouctou jusqu’au dernier jour de préparation. Pour lui, toutes les conditions matérielles, logistiques et symboliques sont désormais réunies pour offrir une Biennale exemplaire, à la hauteur de la vocation culturelle du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau », cette édition s’annonce comme une célébration majestueuse du patrimoine malien. Dans la Cité mystérieuse, où se croisent les héritages songhaï, touareg, arabe, peul et bambara, la Biennale prendra une dimension particulière : celle d’un hommage à ce que le Mali a de plus précieux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sa culture, son génie créatif et sa mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En confirmant sa préparation complète, Tombouctou envoie un message puissant : la ville est prête à redevenir le cœur battant de la culture malienne, le temps d’une Biennale qui promet d’allier tradition et modernité, mémoire et renaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cité des 333 Saints est prête. Que la Biennale 2025 vienne célébrer son éclat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Djibril Founèkè<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>SIAMA 2025 : Dr Samuel Sidibé éclaire les défis de la création contemporaine au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-2025-dr-samuel-sidibe-eclaire-les-defis-de-la-creation-contemporaine-au-mali-3111938.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-2025-dr-samuel-sidibe-eclaire-les-defis-de-la-creation-contemporaine-au-mali-3111938.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour sa deuxième conférence dans le cadre de l’année de la culture, le parrain du mois de novembre, Dr Samuel Sidibé, ancien Directeur général du Musée national, a animé une session riche en analyses sur le thème : « Création contemporaine au Mali : quels défis ? ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:34:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’emblée, le conférencier a mis en lumière les principaux obstacles à l’épanouissement de la création contemporaine au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la formation est un défi majeur. Le premier défi évoqué concerne la formation des artistes. Dr Sidibé a rappelé les initiatives historiques, telles que l’Institut National des Arts (INA) et le Centre de formation du conservateur Balla Fasseke, qui ont formé les premières générations de créateurs maliens. Il a cependant souligné les limites actuelles des structures de formation, tant en termes de moyens que d’accompagnement des jeunes talents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le public et le marché : conquérir et structurer</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième défi majeur identifié est celui du public et du marché. Selon le conférencier, les institutions culturelles ont un rôle essentiel à jouer pour sensibiliser le public et soutenir les créateurs. L’ancien directeur du Musée national a également insisté sur l’importance des événements artistiques : « Les événements sont importants comme outil pour promouvoir la création », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le marché, lui, reste exigu et insuffisamment développé. « Aujourd’hui, tous les artistes existent grâce aux marchés internationaux », a-t-il constaté, soulignant l’urgence de créer un véritable marché local et de positionner les créateurs maliens sur la scène internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La presse et la critique artistique : un rôle clé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Sidibé a également mis en avant l’importance de la presse spécialisée pour analyser, décortiquer et valoriser le travail des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le parrain du mois, la créativité doit répondre aux besoins de la société. Il a regretté que certains secteurs, comme le design, ne soient pas toujours préparés à l’innovation. Il a appelé le secteur de l’artisanat à intégrer cette dimension, en s’appuyant sur la recherche et l’innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ce sujet, Abdoulaye Konaté, plasticien reconnu internationalement a souligné l’importance de s’inspirer du passé pour développer le savoir-faire artisanal. « Il faut que les jeunes s’appuient sur le passé et développent leur savoir-faire. Les artisans des différents ministères devraient créer des cellules de recherche pour atteindre ces objectifs », a-t-il conseillé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a permis d’ouvrir une réflexion approfondie sur la création contemporaine au Mali, en mettant en lumière les enjeux de formation, de marché, d’innovation et de promotion culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture/ les pinceaux unis pour le Mali : Les murs du Musée national s’embrasent pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-les-pinceaux-unis-pour-le-mali-les-murs-du-musee-national-sembrasent-pour-la-paix-3111936.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Musée national du Mali a dévoilé de nouvelles fresques murales de l’année de la Culture réalisées par de jeunes artistes. Un vibrant hommage à la cohésion sociale, à la paix et à la fraternité, au cœur d’un Mali en quête de renouveau collectif. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:25:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les murs du Musée national du Mali se sont colorés d’un nouvel éclat, le samedi 6 décembre 2025. Sous le soleil doré sur la route de Koulouba, le ministre en charge de la Culture a dévoilé les fresques murales réalisées dans le cadre de l’Année de la culture. Il était entouré de son cabinet, du secrétaire général et de plusieurs responsables du département.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès le début, le regard est happé par une succession d’œuvres vibrantes, dressées comme un long poème visuel sur le mur qui longe la route. Les fresques, véritables mosaïques d’émotions, célèbrent trois valeurs cardinales dont le Mali a plus que jamais besoin : la cohésion sociale, la paix et la fraternité. Ce projet, porté et exécuté par le ministère en collaboration avec de jeunes artistes issus du Conservatoire multimédia Balla Faséké Kouyaté, ou independants est un poème à la reconstruction collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces talents émergents, Rokia Fané, jeune artiste au geste sûr, a inscrit sur le mur un grand cœur rouge, ardent. « Un cœur pour rassembler », glisse-t-elle. Son œuvre invite chaque Malien à déposer son empreinte dans la refondation de la paix, à ouvrir son cœur plutôt qu’à s’enfermer dans les fractures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son œuvre est contigüe à celle d’Adama Mallé fait jaillir une flèche tendue vers l’horizon. Une flèche comme symbole de vigilance, de protection et finalement de victoire. « Pour avoir la paix, il faut savoir se protéger », explique-t-il, le regard fier devant son œuvre aux traits affirmés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La douceur revient avec Habibatou Yaye Keita, sortante du Conservatoire et membre du Collectif « Sanu Art », qui peint deux colombes : l’une symbole universel de paix, l’autre portant le drapeau malien. Ensemble, elles figurent l’espoir et la cohésion sociale, un dialogue silencieux entre les ailes et les couleurs nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un tout autre registre, Awa Diakité, également formée au Conservatoire, a choisi d’évoquer la force protectrice des Forces armées maliennes (FAMa). Son aigle puissant, posé sur un symbole de paix, mêle grandeur, vigilance et résilience. « La patience est ma technique », dit-elle en souriant. Sa fresque appelle les Maliens à faire preuve de la même patience envers les autorités pour voir la paix renaître durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Mamadou Tienta, jeune artiste plasticien, apporte une touche de poésie sociale. Ses calebasses réparées, métaphores délicates de la résilience et des liens à renouer. « Reconstruire malgré nos imperfections », murmure son œuvre, comme une invitation à tisser à nouveau le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des couleurs et des symboles, une certitude s’impose : ces fresques ne sont pas de simples peintures. Elles sont un message, un souffle, une injonction douce mais ferme à bâtir la paix, pas à pas, cœur à cœur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les Pinceaux unis pour le Mali est une contribution des artistes peintres à l’apaisement du climat social en cette période de crise au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé s’est félicité du travail extraordinaire abattu par des jeunes artistes peintres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les thématiques abordées sont : Solidarité, patriotisme, résilience, paix et cohésion sociale…<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>SIAMA /Journée gourmande et culturelle : Le Ministre Daffé célébré par les artisans de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/siama-journee-gourmande-et-culturelle-le-ministre-daffe-celebre-par-les-artisans-de-laes-3111935.html</link>
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<description><![CDATA[ Moment fort du SIAMA 2025 : les artisans de l’AES ont honoré le ministre en charge de la culture du Mali, Mamou Daffé dans une cérémonie inattendue, marquée par des gestes traditionnels d’une grande charge symbolique. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 11:21:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le soleil a décliné lentement sur le site du SIAMA 2025, laissant une lumière dorée glisser sur les stands encore animés. On a entendu les derniers éclats de rire, les crépitements des grillades et le brouhaha des visiteurs attirés par les mets du Burkina Faso et du Niger. Dans l’air s’est mêlé un parfum irrésistible d’épices, de fumées douces et de bouillons mijotés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au milieu de cette ambiance festive, un mouvement inhabituel a attiré l’attention. Un cercle s’est formé. Les appareils se sont levés. Les conversations se sont interrompues. Le ministre Mamou Daffé est arrivé, saluant les artisans déjà rassemblés autour de lui. Rien n’a laissé présager ce qui a suivi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puis, presque en silence, les artisans touaregs de la Confédération des Etats du Sahel (AES) ont avancé. Leurs silhouettes drapées de tissus bleus et blancs ont semblé flotter dans l’air chaud. Le public a retenu son souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un d’eux a levé doucement un turban indigo, large et finement roulé. En quelques gestes précis, il a enveloppé la tête du ministre. Les plis sont tombés avec élégance ; le tissu a capté la lumière du soir. C’a été un geste lourd de symboles, un geste réservé aux moments d’estime profonde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un second artisan a présenté alors un sabre touareg. La lame, sculptée, a reflété des éclats cuivrés. Le ministre l’a saisi avec respect. Le drapeau de l’AES a suivi, puis un tableau aux couleurs du désert et un sac en cuir patiné, façonné selon un savoir-faire ancestral.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une femme à côté a murmuré : « C’est un vrai honneur… regardez, c’est rare, très rare ». Le porte-parole des artisans a pris la parole. Sa voix a porté, calme, profonde. Il a parlé de fidélité, de soutien, de traditions transmises malgré les vents du Sahel. Il a évoqué Mamou Daffé comme un allié, un défenseur discret mais constant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a répondu. À cet instant, le silence a rempli l’espace, comme suspendu entre reconnaissance et émotion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Correspondance particulière )<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FESTI&#45;FEM 2025 : un festival pour promouvoir la femme malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festi-fem-2025-un-festival-pour-promouvoir-la-femme-malienne-3111840.html</link>
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<description><![CDATA[ La première édition du Festival international des Femmes se tiendra du 4 au 7 décembre au Palais de la Culture de Bamako. L’information a été donnée le samedi 22 novembre lors d’une conférence de presse animée par Assétou Traoré, présidente de l&#039;association Cira Charity. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Dec 2025 01:40:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition du Festival international des Femmes (FESTI-FEM 2025), prévue du 04 au 07 décembre au Palais de la Culture de Bamako, est placée sous le thème : « Femme, pilier de la paix et gendarme des valeurs socio-culturelles ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette première édition qui s’inscrit dans le cadre de la clôture de l’année de la culture décrétée par le président de la transition sera un espace inclusif visant à valoriser la femme malienne dans toute sa diversité. C’est un festival qui se veut inclusif, festif et éducatif, où vont se croiser des femmes rurales et urbaines, des artistes, des entrepreneures, des leaders, communautaires. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">FESTI-FEM 2025 est organisé par l’association Cira Charity et Moussow Ka Kurunta, deux associations engagées depuis plusieurs années dans la promotion et l’autonomisation des femmes, la protection des enfants vulnérables et la consolidation de la solidarité communautaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Face à la presse, Assétou Traoré, présidente de l'association Cira Charity, a indiqué que le FESTI-FEM 2025 sera un espace de dialogue, d’expression artistique et de mobilisation citoyenne en faisant de la culture un levier pour sensibiliser les femmes et les jeunes filles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Selon la conférencière, l’objectif est de créer une plateforme d’échange et d’inspiration entre les femmes. « Il sera également une contribution concrète à la réconciliation nationale et communautaire », a-t-elle souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FESTI-FEM 2025 sera marqué par plusieurs activités, notamment des panels, conférences-débats, prestations artistiques ; des expositions et des dialogues intergénérationnels. Il y est attendu plus de 300 participants et il touchera 1500 femmes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée Yambo Ouologuem : De l&amp;apos;Ulshb à l’Uyo, une mutation porteuse d’avenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-yambo-ouologuem-de-lulshb-a-luyo-une-mutation-porteuse-davenir-3111834.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de réunion du campus de l’Institut Confucius de Kabala a accueilli, le vendredi 28 novembre 2025, sous la présidence du Dr Ahmadou Fané, chef de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur, la cérémonie solennelle d’hommage à l’écrivain malien Yambo Ouologuem. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 15:59:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Point de départ d’un vaste projet institutionnel, cet hommage est une initiative de l’Université Yambo Ouologuem.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée au cœur de l’année 2025 dédiée à la culture, cette journée visait à rendre justice aux victimes de l’impérialisme et du colonialisme, tout en réaffirmant la souveraineté culturelle et intellectuelle du Mali, dans une politique de mémoire, de dignité et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hommage à une figure majeure de la littérature africaine<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier Africain à remporter le Prix Renaudot avec son roman ‘’Devoir de Violence’’, Yambo Ouologuem reste une figure incontournable du courage intellectuel. À ce titre, son nom accompagnera désormais l'ex-ULSHB – rebaptisée Université Yambo Ouologuem (UYO) – appelée à devenir un haut lieu de formation des esprits, de recherche, de création culturelle et de liberté de pensée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Ahmadou Fané, chef de cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur, a rappelé le sens profond de cette initiative, saluant l’engagement de l’administration de l’UYO, des responsables du campus et des acteurs de l’ancienne Université des Lettres et des Sciences Humaines de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De nombreuses personnalités du monde académique et politique ont pris part à l’événement : recteurs des universités de Bamako, anciens responsables de l’UKB, représentants d’institutions publiques, famille de l’écrivain, artistes, journalistes et étudiants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un changement de nom chargé de symboles<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Président du Conseil, Pr Doulaye Konaté, le Recteur de l’UYO, ainsi que le Dr Fané ont tous insisté sur la portée symbolique de cette transformation inscrite dans le cadre de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle traduit, selon le représentant du ministre, « la volonté des autorités de réhabiliter les grandes figures de notre histoire, de restaurer la dignité culturelle nationale et de rompre avec les héritages de l’impérialisme et du colonialisme ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Recteur Pr Belko Ouologuem, ce changement ouvre un nouvel horizon pour l’institution et pour l’enseignement supérieur malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des ambitions académiques concrètes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dr Fané a exhorté l’équipe rectorale à faire de l’UYO un modèle d’excellence, invitant les enseignants-chercheurs à poursuivre des travaux rigoureux, et les étudiants à s’investir dans la construction d’une pensée critique, au service d’une société plus juste et mieux informée. Il a également plaidé pour des actions concrètes : création de programmes de recherche en littérature africaine, mise en place de chaires d’études postcoloniales, renforcement des initiatives culturelles au sein de l’université.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Témoignages et perspectives<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée a été marquée par de nombreux témoignages d’amis, de parents, d’hommes de lettres et de journalistes, tous saluant la richesse du patrimoine intellectuel malien et l’importance de valoriser ses grandes figures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet hommage du 28 novembre constitue le point de départ d’un vaste projet institutionnel. Le Pr Doulaye Konaté, le recteur et son équipe ont annoncé que plusieurs initiatives seront dévoilées dans les jours à venir, en cohérence avec la politique culturelle et éducative des autorités actuelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source : Com UYO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yambo Ouologuem : une aventure littéraire ambiguë<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">14 octobre 2017, s’éteignait Yambo Ouologuem à l’âge de 77 ans, une grande voix de la littérature africaine. Son aventure académique en France, qui lui vaut une carrière d’écrivain, s’achève au Mali, dans des conditions peu dignes de son rang. Cette disparition est une perte énorme pour l’Afrique en général et pour le Mali en particulier, qui a nécessairement besoin d’un langage de vérité. Couronné du prix Renaudot pour son roman ‘’Devoir de violence’’ en 1968, il devient ainsi, à 28 ans, le premier Africain à atteindre cette gloire littéraire. Yambo marque l’histoire des idées et de la littérature francophone du XXIè siècle. Cette popularité fulgurante ne va jamais sans la défaveur et il en sait plus que quiconque.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mission périlleuse !<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette première décennie des indépendances africaines où on tentait de cicatriser les plaies du colonialisme, restaurer la dignité et l’honneur de l’homme noir, en magnifiant l’histoire de l’Afrique précoloniale, il était impardonnable à l’écrivain de se tromper de lutte ou de s’abstenir. Dans le vent des libertés et du panafricanisme florissant, Yambo, contrairement à ses prédécesseurs de la Négritude et autre mouvance littéraire, amène le lecteur à porter un nouveau regard sur l’histoire et les tares des sociétés africaines. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son projet littéraire très périlleux, il n’a que son talent, sa vérité, sa bravoure pour accomplir sa mission, celle d’établir la vérité dans un océan où il est seul à bord de son navire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Devoir de violence ou l’ère de l’autocritique ? <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Dans leur vie publique, de terribles sabbats sont à l’honneur, auxquels les membres se rendent la nuit, à travers la brousse, s’interpellant par des grognements imités du cri de l’hyène. Au cours des saturnales, l’inceste est licite et même recommandé, conjugué d’actes tels sacrifice humain suivi de rapports sexuels incestueux et de coït avec les animaux : comme si, Nègre, on eût dû véritablement n’être que sauvage », Devoir de violence P 26. L’audace de dire le non-dit sur l’Afrique ‘’princesse pitoyable’’ des pionniers de la littérature africaine, est la valeur qui a incarné ce jeune esprit de la littérature négro-africaine. Mais l’auteur ne s’arrête pas là, il persiste et signe dans un entretien audio-visuel « Le colonialisme blanc n’est qu’un mince épisode dans une suite d’exactions qui trouve son origine avec la dynastie des notables africains ». Ce propos tenu par un noir africain au milieu de ses frères ouvre une nouvelle page de la littérature négro-africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alan Mabanckou, dans Jeune Afrique, parle de « la naissance de l’autocritique, […] une hardiesse au moment où tout écrivain africain était censé célébrer les civilisations africaines… ». Cette hardiesse au goût amère exposa Yambo sur l’autel des critiques littéraires, notamment de la part de l’élite africaine qui cherchait à régler son compte avec son maître colonial. Le soupçon de sabotage de la lutte panafricaine et de trahison en minimisant la barbarie coloniale en Afrique se fera payer cher. Déjà victime de diffamation pour plagiat qui va le déchoir de son prestigieux prix Renaudot, il se retire dans sa ville Sévaré où il meurt le 14 octobre 2017. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Démarrage de la réhabilitation de Yambo<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yambo Ouologuem, très connu et largement étudié dans les milieux intellectuels à travers le monde, reste moins connu sur sa terre natale. Son œuvre riche et enrichissante est presque absente dans le programme scolaire malien. Seuls les spécialistes des lettres et quelques curieux en savent sur lui. Cette méconnaissance impardonnable pourrait être bien corrigée en intégrant son œuvre dans le programme scolaire dès le fondamental, afin que sa bravoure littéraire, son combat pour la vérité, l’égalité et la justice puissent s’incarner chez la jeune génération.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’attribution de son nom à l’une des Universités de Kabala qui s’appelle désormais « Université Yambo Ouologuem » est le démarrage de la réhabilitation de cette grande figure de la littérature africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée d’hommage à Yambo Ouologuem organisée, le 28 novembre dernier par les responsables de l’UYO est un symbole de reconnaissance nationale, pour la qualité de l’homme et de son œuvre qui ont impacté sur le monde littéraire du XXIè siècle. Les différentes initiatives que l’Université Yambo Ouologuem ambitionne de réaliser permettront de réhabiliter définitivement un esprit brillant et l’un des dignes fils du pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion de l’artisanat :  Dix jours d’exposition pour célébrer le génie créatif africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-lartisanat-dix-jours-dexposition-pour-celebrer-le-genie-creatif-africain-3111805.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Parc des expositions de Bamako a abrité jeudi dernier (27 novembre 2025) la cérémonie d’ouverture du 5ᵉ Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Dec 2025 01:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le Premier ministre Abdoulaye Maïga, l’événement rassemble plus de 1 100 exposants venus du Mali et de 15 pays. Les activités se poursuivront jusqu’au 7 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle » ! C’est le thème choisi cette année pour le 5ᵉ Salon international de l’artisanat du Mali (SIAMA) lancé jeudi dernier (27 novembre-7 décembre 2025). Selon le Premier ministre, le Général de division Abdoulaye Maïga, ce thème « traduit à la fois la réalité du secteur artisanal et son rôle stratégique dans la construction d’un Mali prospère et ancré dans ses valeurs ». Stimuler la créativité et l’innovation chez les artisans ; promouvoir l’émergence des jeunes talents ; susciter et encourager la consommation locale des produits artisanaux ; valoriser les savoir-faire locaux ; susciter l’attrait des produits artisanaux pour le tourisme ; et revaloriser notre identité culturelle… sont les objectifs énumérés par le Premier ministre dans son allocution d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’artisanat joue un rôle important dans la vie socioéconomique et culturelle de notre pays. Il contribue à hauteur de 24,2 % du PIB et emploie plus de 40 % de la population active. Il contribue à asseoir la paix, la cohésion sociale et le développement durable dans les communautés », a souligné le chef du gouvernement pour mettre l’accent sur l'importance stratégique de ce secteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette 5ᵉ édition du SIAMA réunit plus de 1 118 exposants issus des régions du Mali et de 15 pays, dont le Burkina Faso et le Niger comme pays invité d’honneur ; et le Maroc comme invité spécial. Ce qui, pour le PM, témoigne de l’ouverture du Mali et de la vitalité de son secteur artisanal. « En acceptant d’être des nôtres à cette 5ᵉ édition du SIAMA, vous avez montré une fois de plus que le Mali n’est pas isolé et donné la preuve de l’attachement indéfectible de vos pays respectifs à l’amitié et à la coopération avec notre pays, mais aussi au développement de l’artisanat en Afrique », s’est réjoui le Général Maïga.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus de 550 stands sont installés au Parc des expositions pour mettre en lumière la richesse des créations artisanales africaines. Au programme : des expositions, des défilés de mode, des démonstrations techniques dans la métallurgie et la fabrication d’outils, des concours, des ateliers de formation, des panels et des conférences animés par des experts, dégustation des mets… Des conventions de partenariat sont également prévues pour renforcer la formation et stimuler la coopération régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La foire, qui se poursuit jusqu’au 7 décembre 2025, se positionne comme une vitrine majeure du savoir-faire africain et un moteur essentiel pour l’économie culturelle malienne, voire sahélienne. La forte présence des membres du gouvernement et des représentants des pays de l’AES met en relief l’importance politique et régionale de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Kary Bogoba Coulibaly :  L’art comme vocation, le Mali comme scène</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kary-bogoba-coulibaly-lart-comme-vocation-le-mali-comme-scene-3111773.html</link>
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<description><![CDATA[ Figure incontournable du paysage artistique malien, Kary Bogoba Coulibaly s’impose depuis plus de trois décennies comme l’un des comédiens, conteurs et metteurs en scène les plus prolifiques du pays. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:47:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Originaire de la région de Ségou et diplômé de l’Institut National des Arts (Ina), il incarne cette génération d’artistes qui ont su faire du théâtre, du conte et de la musique des outils d’éducation, de cohésion sociale et de rayonnement culturel, au Mali comme à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Promoteur, directeur et metteur en scène de la troupe To Bôdji (Studio d’Actions Artistiques Partagées) depuis 1998, Kary Bogoba Coulibaly a construit autour de cette structure un véritable laboratoire d’innovation artistique. L’association culturelle To Bôdji, qu’il dirige également, s’est imposée comme une référence dans les actions de formation, de création et de sensibilisation par les arts vivants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son engagement dépasse largement la scène. Président de l’Union nationale des comédiens du Mali (Unacom) et ancien secrétaire général de la Fédération des artistes du Mali (Fedama), Coulibaly est de ceux qui défendent inlassablement les droits, la dignité et la professionnalisation des artistes maliens.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des années, il s’est forgé une solide réputation de formateur en animation culturelle, en logistique de spectacle, en mise en scène et en écriture dramatique. Son expertise couvre également l’animation scolaire à travers les contes, les chansons et la danse. Coach avisé, il accompagne de nombreux jeunes talents dans les domaines théâtral et musical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Artiste complet, il maîtrise plusieurs instruments comme le balafon, le kamalen le n’goni, le djembé, le bara, la guitare, le guitta, témoignant d’une immersion profonde dans le patrimoine musical mandingue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un créateur engagé, de la scène au cinéma</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis les années 1980, Kary Bogoba Coulibaly a participé à la création de plusieurs pièces théâtrales de sensibilisation portant sur des sujets majeurs : lutte contre le VIH/Sida, droits de l’enfant, environnement, éducation, planification familiale. Il est notamment co-auteur de la première pièce malienne de sensibilisation sur le VIH/Sida (1989), un jalon historique dans la mobilisation culturelle autour de la santé publique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son parcours théâtral est jalonné de collaborations internationales, notamment avec la compagnie Les Inachevés de Grenoble, avec laquelle il a tourné en Europe et en Afrique. Il est aussi l’auteur du conte musical « Destin de Djeliba » (2016), présenté en mode one-man-show au Festival sur le Niger, dans la lignée des formes narratives ancestrales qu’il revitalise avec talent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cinéma comme à la télévision, son nom figure au générique d’œuvres majeures : Sia, le rêve du python de Dani Kouyaté, La Genèse de Cheick Oumar Sissoko, Tchikan de Fousseyni Maïga, ou encore plusieurs séries populaires produites par l’ORTM comme Les rois de Ségou, Dou la famille ou Les fous du village.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La carrière de Kary Bogoba Coulibaly est marquée par une forte présence dans les festivals internationaux : Festival sur le Niger (plusieurs éditions), Massa d’Abidjan, Festival international de la Francophonie à Limoges, festivals de théâtre au Bénin, en Algérie, au Maroc, au Burkina Faso, etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses tournées l’ont conduit dans plus d’une quinzaine de pays en Afrique, en Europe et aux États-Unis, renforçant la visibilité du théâtre malien sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Récompensé en 2009 du titre honorifique de Chevalier de l’Ordre National du Mali, il a aussi été élu Meilleur artiste multidimensionnel en 2016 lors des distinctions Okan Africa. En 2007, il remporte le trophée du meilleur spectacle au Festival international de théâtre et de danse en Algérie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces distinctions consacrent un parcours profondément engagé, ancré dans la tradition mais résolument tourné vers l’innovation et l’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Plus qu’un comédien ou un conteur, Kary Bogoba Coulibaly se révèle comme un acteur social. Ses interventions auprès du Haut conseil de lutte contre le Sida, ses projets de formation pour les jeunes artistes de Tombouctou, ses actions de sensibilisation à travers le théâtre témoignent d’une conception citoyenne de l’art.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Alexis Kalambry</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le grand sumu de Djeliba :  Madou Wolo enflamme le CICB</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-grand-sumu-de-djeliba-madou-wolo-enflamme-le-cicb-3111772.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 7 novembre dernier, Kary Bogoba, notre Madou Wolo national, a donné la première de son spectacle, « Le grand Sumu de djeliba », un conte musical, de leçons et d’humour. Un moment de pur bonheur pour tous ceux qui ont pu faire le déplacement. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Dec 2025 10:44:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans un Mali en quête de repères et de cohésion, l’art continue de montrer sa capacité à créer du sens, à réparer les fractures et à ouvrir des espaces de dialogue. C’est dans cette dynamique que s’inscrit Le Grand Sumu de Djeliba, une création originale portée par l’artiste Madou Wolo et mise en scène sous la direction de Kary Bogoba Coulibaly, en partenariat avec le ministère de la Culture. Présenté récemment dans la salle des banquets du CICB, ce spectacle marque une entrée remarquée dans un genre encore peu exploré au Mali : le conte musical.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Confronté, comme de nombreux créateurs, aux tensions et bouleversements qui secouent le pays, Madou Wolo a ressenti la nécessité de s’interroger sur le sens de son art : comment exercer son métier dans un contexte d’incertitude ? Quel rôle l’artiste peut-il jouer dans une société blessée, parfois fragmentée ? De ces questionnements profonds est né Le Grand Sumu de Djeliba, un récit scénique qui puise dans l’intime pour toucher l’universel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fruit des réflexions de l’Association To Bôdji – Studio d’actions artistiques partagées –, le projet propose une relecture contemporaine du sumu, une forme traditionnelle de spectacle mêlant récit, musique et sagesse populaire. Ici, la tradition se marie à une mise en scène inventive, à une écriture ciselée et à une musicalité portée par la voix chaude et expressive de Madou Wolo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce conte musical, le public est guidé à travers les âges de la vie : les émerveillements de l’enfance, les élans et les rêves de l’adolescent, puis les désillusions qui étreignent l’adulte. Tout se déploie avec un humour fin, un sens du rythme maîtrisé et une capacité rare à convoquer l’émotion sans jamais tomber dans la lourdeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de l’esthétique, le spectacle s’inscrit dans une démarche citoyenne assumée. À travers ce récit initiatique, les porteurs du projet entendent promouvoir la paix, la réconciliation et la cohésion sociale. Le Grand Sumu de Djeliba se veut outil de sensibilisation à destination de la jeunesse, une jeunesse à laquelle l’œuvre rappelle les valeurs de respect, de responsabilité, de solidarité et de fidélité aux sources culturelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce sens, la tournée prochaine dans les régions du pays revêt une importance particulière. Le projet ambitionne de toucher un public large, au plus près des réalités locales, avant une diffusion sur les antennes de la télévision nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revalorisant le conte, la parole juste et la musique comme modes de transmission, l’équipe artistique redonne tout son éclat à une tradition qui a longtemps cimenté les sociétés mandingues. Le Grand Sumu de Djeliba rappelle que le djeliba – le griot – n’est pas seulement un dépositaire de mémoire : il est aussi un médiateur, un éducateur, un artisan de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers les thèmes de la migration, de l’identité, du rêve et du retour au pays, l’œuvre de Madou Wolo résonne avec les aspirations mais aussi les tourments d’une génération balancée entre départ et enracinement. Le spectacle montre, sans jugement, la complexité des parcours et l’importance de renouer avec ce qui fonde une communauté : les récits, les valeurs, la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Rencontre contestée à la Biennale de Tombouctou : Des Kel Ansar dénoncent une manipulation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rencontre-contestee-a-la-biennale-de-tombouctou-des-kel-ansar-denoncent-une-manipulation-3111712.html</link>
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<description><![CDATA[ À l’approche de la Biennale artistique et culturelle prévue ce mois-ci à Tombouctou, une controverse enfle autour d’une rencontre annoncée entre les communautés Kel Ansar et Ichirifen. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x580_692e1665e0b2e.jpg" length="81959" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 Dec 2025 08:29:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’information, rendue publique par Mohamed Ousmane Ag Mohammedine, membre du Conseil national de Transition (CNT), a suscité une vague de démentis et d’indignation au sein des communautés concernées, qui dénoncent une tentative de manipulation visant à exploiter leur identité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mohamed Ousmane Ag Mohammedine, la rencontre devait se tenir en marge de la Biennale. Mais pour plusieurs structures représentants les Kel Ansar et les Chérifiens, cette initiative n’a jamais été validée par leurs autorités traditionnelles légitimes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance Chérifienne Arabanda-Aouza dénonce une “fausse information”<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Alliance Chérifienne ARABANDA-AOUZA de Tombouctou a catégoriquement rejeté l’annonce, qualifiant l’initiative de « manipulation » destinée à créer la division et à instrumentaliser les identités communautaires à des fins personnelles ou politiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle affirme qu’aucune rencontre de ce type n’a été prévue et rappelle que toute initiative engageant leurs communautés doit être approuvée par leurs autorités légitimes. « Toute démarche non validée est nulle et sans effet », précise-t-elle. L’Alliance invite les institutions, les partenaires et les médias à ne reconnaître que les communications officielles. Elle réaffirme également son attachement à la paix, à l’unité du Mali et à la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil général Kel Ansar se désolidarise et dénonce l’usage abusif d’images<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le même sens, le Conseil général Kel Ansar, par la voix de son chef, affirme n’avoir « aucun lien » avec la rencontre annoncée. Il souligne qu’aucun différend n’oppose les Kel Ansar aux Chérifiens, et juge « injustifiée » toute tentative de les associer à une initiative non autorisée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conseil a condamné fermement l’usage non autorisé d’images issues de rencontres intercommunautaires précédentes dans une bande-annonce promotionnelle, dénonçant une manipulation visant à donner une légitimité artificielle à l'événement. Il a exigé le respect de son identité et refuse toute instrumentalisation de ses membres. Avant de réaffirmer également son soutien à la République du Mali et aux autorités de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités traditionnelles mettent en garde contre une “usurpation dangereuse”<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités légitimes des communautés Kel Ansar et Chérifiennes ont également publié une mise au point commune, rejetant catégoriquement l’annonce qui circule. Selon elles, aucune consultation n’a eu lieu et aucun mandat n’a été donné pour organiser une telle rencontre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elles sont qualifié cette initiative d’« usurpation porteuse de confusion », susceptible de porter atteinte à la cohésion sociale et aux traditions de leurs communautés. Et de rappeler que la Biennale est un événement culturel dédié à la paix, à la créativité et à l’unité nationale, et qu’elle ne saurait servir de cadre à des actions non autorisées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un appel à la vigilance et au respect des voies légitimes<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’ensemble, les différentes instances Kel Ansar et Chérifiennes convergent vers une même position : l’annonce de la rencontre est infondée, non autorisée et motivée par des intérêts étrangers à la cohésion des communautés. Elles ont mis garde contre toute tentative de manipulation identitaire et réiteré leur attachement à la paix, à l’unité du Mali et au caractère strictement culturel de la Biennale de Tombouctou.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassoum TOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202512/image_870x_692e16c48fa1e.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Chorégraphie de la Biennale de Tombouctou : Le ministre Daffé exprime sa satisfaction</title>
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<description><![CDATA[ Cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 09:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">La chorégraphie de la cérémonie d'ouverture de la Biennale artistique et culturelle 2025, prévue du 18 au 28 décembre prochains à Tombouctou, a été présentée, vendredi dernier sur le terrain municipal de la Commune V du District de Bamako, au ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. C'était en présence des membres de son cabinet et de la commission nationale d'organisation de l'événement.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Pendant 30 minutes, les jeunes ont fait voyager le public à travers une œuvre exceptionnelle qui raconte le Mali dans sa diversité. Elle a traduit la grandeur de nos vaillants empires et les hommes qui se sont investis pour la grandeur du peuple malien. Conçue et inspirée par Karim Togola, assistée d'Abdoulaye Koné et Dramane Sidibé, la chorégraphie en question a été appréciée par le ministre Mamou Daffé, maître d'œuvre de la Biennale artistique et culturelle 2025.  </span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Intitulée : «Kanouya–La culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau», l'œuvre de cinq séquences évoque les grands empires comme celui du Mali, le roi Kankou Moussa, le guerrier marocain et l'histoire de la ville des 333 Saints. Cette fresque mobilise 333 danseurs, dont 60 venus de Bamako et 273 de Tombouctou, sous la direction du chorégraphe Karim Togola. L'œuvre met en scène la culture comme pilier essentiel pour bâtir le Mali nouveau et comme moteur de cohésion et de transmission. </span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Le ministre Daffé, visiblement très satisfait, explique le défi de cette biennale qui se tient dans le cadre de l'Année de la culture, décrétée par le Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta. Il a remercié le Chef de l'État, le Général d'armée Assimi Goïta et le Premier ministre, le Général de division, Abdoulaye Maïga, pour avoir fait de la culture un instrument de la refondation du Mali den Kura. Et de témoigner aussi de sa gratitude au maître chorégraphe ainsi que toute son équipe pour cette belle œuvre qui magnifie notre nation à travers des mouvements.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span dir="auto">Enfin, il a invité la population de Tombouctou à sortir massivement pour accueillir les délégations des 19 régions et du District de Bamako. Le ministre chargé de la Culture a également rappelé que la biennale suit son chemin, car le tirage au sort pour le passage des groupes a été effectué depuis quelques jours. Pour sa part, Karim Togola dira que cette œuvre sera présentée par 333 jeunes en référence aux 333 Saints de Tombouctou. La répétition a commencé depuis fin octobre et elle relate les figures historiques des empires du Ghana, du Mali et du Songhaï avec des forgerons et des griots qui ont construit notre histoire.</span></p>
<p><span dir="auto">En second lieu, on retrouve la période coloniale et l'histoire de Tombouctou… <span> </span></span><span dir="auto">Le maître chorégraphe déclarea aussi que cette œuvre est constituée de 4 tableaux et place la culture au cœur de la construction du Mali nouveau. Le titre « Kanouya » qui signifie : « lien, transmission, amour profond ». Enfin, l'œuvre, selon lui, relate l'union de trois braves hommes qui ont constitué la Confédération de l'AES, notamment les Généraux d'armée Assimi Goïta du Mali et Abdrahamane Tiani du Niger, et le Capitaine Ibrahim Traoré du Burkina.</span></p>
<p></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span dir="auto">Amadou SOW</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Semaine internationale de l’artisanat touareg :  Le ministre Mossa Ag Attaher plaide pour l’artisanat comme alternative à la migration irrégulière</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/semaine-internationale-de-lartisanat-touareg-le-ministre-mossa-ag-attaher-plaide-pour-lartisanat-comme-alternative-a-la-migration-irreguliere-3111507.html</link>
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<description><![CDATA[ La Semaine internationale de l’artisanat touareg a une nouvelle fois réuni artisans, créateurs, musiciens, diplomates et représentants de l’administration autour de la valorisation du patrimoine culturel et du savoir-faire malien. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Nov 2025 01:53:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition a été marquée par une forte implication du ministre des Maliens établis à l’extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher, qui a mis en avant les opportunités qu’offre le secteur artisanal pour lutter contre la migration irrégulière. Placée sous le thème «Secteur artisanal, facteur d’alternative à la migration irrégulière», la rencontre a rappelé que l’exil clandestin est souvent lié à l’absence de perspectives économiques pour les jeunes. Selon le ministre Ag Attaher, il est essentiel de promouvoir des activités concrètes et génératrices de revenus au premier rang desquelles l’artisanat <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>afin d’offrir aux candidats potentiels à la migration des solutions viables au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold;">L’artisanat, levier économique et social<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intervenant au nom du ministère, Mamadou Farga Maïga a souligné que l’artisanat malien constitue un vivier de métiers et un atout intangible pour le pays. Il a rappelé le lancement du projet « Siguida Gniéta », dédié à l’identification, la formation et l’accompagnement financier des artisans, pour leur permettre d’exercer leur activité dans des conditions optimales. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Du côté du ministère de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Salia Mallé a réaffirmé que le développement du Mali passera inévitablement par la mise en valeur de sa culture et de ses savoir-faire. L’artisanat, a-t-il dit, constitue une véritable alternative à la migration irrégulière, à condition d’y investir durablement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Drissa Guindo, secrétaire général du ministère de l’Entrepreneuriat national et de la Formation professionnelle, l’artisanat est déjà l’un des plus grands pourvoyeurs d’emploi du pays. Il a insisté sur la nécessité de structurer davantage le secteur :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les artisans doivent sortir de l’informel pour formaliser leurs entreprises. La formation et la qualité des produits sont essentielles pour permettre aux artisans de vivre dignement de leur métier », a-t-il déclaré. Les priorités identifiées par les différents intervenants incluent<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>le déploiement de zones artisanales, l’agrément et la labellisation des produits, la professionnalisation continue du secteur, la création de coopératives d’artisans, la facilitation de l’accès au financement, la mise en place d’un réseau mondial d’artisans maliens via les ambassades. « Un métier stable et un revenu régulier sont des solutions qui détournent les jeunes de la migration irrégulière », a insisté M. Maïga du Haut Conseil des Maliens de l’extérieur. Une soirée de célébration en hommage au ministre Mossa Ag Attaher . La journée du 22 novembre 2025, dédiée au ministère des Maliens établis à l’extérieur dans le cadre de la Semaine internationale de l’artisanat touareg, s’est conclue par une grande soirée d’hommage au ministre Mossa Ag Attaher. Ce moment festif a mis en lumière la richesse du patrimoine touareg à travers diverses prestations artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des artistes issus des communautés du Nord ainsi que des ambassadeurs culturels des pays de l’AES ont sublimé la scène par leurs chants, leurs instruments et leurs rythmes traditionnels. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son allocution, le ministre a exprimé sa gratitude aux organisateurs et aux représentants des autres départements présents. Il a insisté sur l’importance de préserver le patrimoine touareg, socle de cohésion et de paix dans le Sahel. Un des temps forts de la cérémonie fut la remise d’un sabre traditionnel au ministre, symbole de justice et d’héritage historique, accompagnée d’un diplôme de reconnaissance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE / Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : 1er édition Festival International des Femmes FESTI&#45;FEM 2025 prévu du 4 au 7 décembre à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-1er-edition-festival-international-des-femmes-festi-fem-2025-prevu-du-4-au-7-decembre-a-bamako-3111441.html</link>
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<description><![CDATA[ Cette information a été donnée au cours d’une conférence de conférence de presse consacrée au lancement officiel de la première édition du Festival International des Femmes FESTI-FEM 2025, qui se tiendra du 4 au 7 décembre prochain au Palais de la Culture de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Nov 2025 03:22:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FESTI-FEM sera un espace inclusif et valorisant, réunissant plus de 1 500 femmes et filles, et qui touchera plus de 10 000 personnes à travers panels, ateliers et dialogues intergénérationnels pour célébrer ensemble la force, le leadership et la créativité des femmes. Cet festival des femmes va aussi valoriser leur contribution et leur donner les moyens de devenir des actrices visibles du changement social, économique et culturel au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon la conférencière Mme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Aïssata Traoré, présidente de l'association Cira Charity, cette première édition est placée sous le signe de la culture, de la résilience et du leadership féminin. Car pour elle,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Mali traverse depuis plus d'une décennie une crise multidimensionnelle. Dans ce contexte, les femmes demeurent des actrices essentielles de paix, de cohésion sociale et de transmission des valeurs. C'est pourquoi CIRA Charity a décidé, en Partenariat avec Moussow Ka Kunkorota, de lancer le festival international des Femmes en abrégé « FESTI-FEM », inscrit dans l'Année de la Culture 2025, décrétée par Son Excellence le Général d'Armée Assimi Goita, Président de la Transition, Chef de l'Etat. Ce festival se veut une réponse innovante aux défis de notre société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ajout ’elle que<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le FESTE-FEM est une initiative portée par CIRA Charity et Moussouw Ke Kururute une association engagée depuis plusieurs années dans la promotion de l'autonomisation des femmes, la protection des enfants vulnérables et la consolidation de la solidarité communautaire<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En croire les organisatrices de ce festival se veut un espace inclusif, festif et éducatif, où se croiseront des femmes rurales et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>urbaines, des artistes, des entrepreneures, des leaders communautaires, des étudiantes et des femmes inspirantes venues d'Afrique et d'ailleurs. Pendant quatre jours, elles vont célébrer la femme dans toute sa diversité, sa créativité et sa puissance d'action à travers 10 panels thématiques, des questions majeures tel que :le leadership féminin et la participation des femmes à la gouvernance ;la prévention des violences basées sur le genre ; la promotion de la paix et de la cohésion sociale ; Entrepreneuriat féminin et l'innovation sociale ; la valorisation du patrimoine culturel et artisanal féminin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cela s'ajouteront des ateliers de formation, des expositions artisanales, des démonstrations culinaires, des défilés de mode, des concerts et des rencontres intergénérationnelles réunissant plus de 300 femmes et jeunes filles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Vivre Ensemble : la 10ème édition prévue 14 au 16 décembre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-vivre-ensemble-la-10eme-edition-prevue-14-au-16-decembre-2025-3111328.html</link>
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<description><![CDATA[ En prélude au lancement des activités de la 10ᵉ édition du Festival Vivre Ensemble, combiné à la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025, les responsables de ces deux grands événements ont tenu une conférence de pré-lancement, mardi 18 novembre 2025, au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Nov 2025 07:27:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festival Vivre Ensemble se tiendra dans la cité des 333 saints les 14, 15 et 16 décembre 2025, soit deux jours après l’ouverture de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025, prévu du 18 au 28 décembre. L’objectif du Festival Vivre Ensemble est de contribuer à renouer les relations entre les populations de Tombouctou, de créer un espace de rassemblement autour d’un idéal commun, de promouvoir le vivre-ensemble, mais aussi d’offrir aux habitants de la ville et des environs l’opportunité d’être la vitrine de cette cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le président de l’ARDCT a d’abord remercié les autorités pour le choix porté sur Tombouctou pour abriter les festivités de la Biennale 2025. Pour lui, la combinaison des deux événements envoie un message fort aux ressortissants de la localité : celui de la paix et de la cohésion sociale. De son côté, le directeur du Festival Vivre Ensemble a rappelé que, depuis dix ans, l’événement porte la conviction d’une culture tournée vers l’avenir. Selon Salaha Maïga, il constitue un levier de consolidation de la paix, de cohésion sociale et de restauration de la culture du Nord-Mali. Il a ajouté qu’à chaque édition, ce festival permet à de nombreux visiteurs de découvrir les véritables images des cultures maliennes à travers la musique, les arts et les danses.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a profité de cette rencontre pour rendre hommage à Mariam Cissé, tuée à Tonka, dans la région de Tombouctou. « Mariam était présente à toutes les éditions du festival. C’est aussi un moyen pour nous de dire au monde que, contrairement à ce que beaucoup pensent, il y a la paix ici au Mali », a-t-il déclaré, avant d’inviter le public à venir découvrir la cité des 333 saints. Il a par ailleurs assuré que la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 sera une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part, le représentant du ministre de la Culture a affirmé que cette double annonce incarne la vision forte du gouvernement : celle d’un Mali résiliant qui s’appuie sur ses forces socio-culturelles pour consolider son unité et assurer son développement. Selon Mamary Diarra, le Festival Vivre Ensemble prouve sa pertinence au fil des années. « Tombouctou 2025 est notre plus grand défi et notre plus grande opportunité touristique. Nous travaillerons main dans la main avec les opérateurs hôteliers, l’ARDCT et les autorités locales pour garantir que les infrastructures d’accueil et les conditions de sécurité répondent aux standards internationaux », a-t-il rassuré, avant de conclure que le retour de la Biennale au Nord constitue un signal fort : Tombouctou est ouverte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Essai : Chronique d’une démocratie fragile</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/essai-chronique-dune-democratie-fragile-3111294.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/essai-chronique-dune-democratie-fragile-3111294.html</guid>
<description><![CDATA[ Le samedi 15 novembre, devant un parterre d’invités, a eu lieu le lancement du livre de Seydou Traoré, conseiller administratif et judiciaire du gouverneur de Kidal. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 01:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Intitulé "Chronique d’une démocratie fragile au Mali : vers la restauration d’un Mali souverain", l’ouvrage marque un fait rare : celui d’un administrateur en fonction qui publie déjà un essai et questionne la démocratie malienne et sa fragilité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Édité par Figuira Éditions, le livre compte 120 pages et est structuré en deux parties. Dans la première partie, Seydou Traoré retrace l’histoire de la démocratie malienne depuis son avènement sous Alpha Oumar Konaré. Il rappelle que dès ses débuts, le régime a été marqué par des contestations politiques et des changements successifs de Premiers ministres : Younoussi Touré, Abdoulaye Sékou Sow, puis Ibrahim Boubacar Keïta (IBK). La politisation de l’AEEM et les luttes de positionnement au sein de la classe politique ont fragilisé le pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’auteur décrit ensuite l’arrivée d’ATT, dont la chute fut précipitée par les conséquences de la crise libyenne, la fracture du mouvement démocratique et la mauvaise gestion du conflit au nord du pays, avec l’influence de puissances étrangères, notamment la France.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">IBK accède au pouvoir grâce au soutien des militaires et de leaders religieux tels que Mahmoud Dicko et le Chérif de Nioro du Sahel. Mais son mandat est marqué par une instabilité chronique : six Premiers ministres se succèdent (Tatam Ly, Moussa Mara, Modibo Keïta, Abdoulaye Idrissa Maïga, Soumeylou Boubèye Maïga, Boubou Cissé). Les blocages dans la mise en œuvre de l’accord d’Alger, les crises électorales, les attaques rebelles et les divisions internes finissent par provoquer sa chute.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La seconde partie propose des pistes pour le redressement de la démocratie malienne. Seydou Traoré insiste sur la nécessité d’un réarmement moral et psychologique du peuple et des forces de défense et de sécurité. Il appelle également à valoriser les traditions et les références socioculturelles comme leviers de reconstruction nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers cet essai, Seydou Traoré se positionne comme un témoin engagé. Il fait voyager ses lecteurs dans l’histoire des régimes successifs et des rébellions qui ont marqué le Mali. Son ambition est claire : voir émerger un Mali en paix, souverain sur les plans militaire, politique, économique et culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le public présent lors du lancement, "Chronique d’une démocratie fragile au Mali : vers la restauration d’un Mali souverain" dépasse la simple dimension d’un essai. L’ouvrage apparaît comme un outil de sensibilisation sur les défis de la démocratie et un recueil de réflexions nourries par l’expérience professionnelle de l’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce livre paraît à un moment déterminant dans l’histoire politique et institutionnelle du Mali", a souligné le représentant du Premier ministre, saluant la pertinence de l’initiative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Samuel Sidibé, parrain du mois de novembre : « Notre avenir n’est pas derrière nous »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/samuel-sidibe-parrain-du-mois-de-novembre-notre-avenir-nest-pas-derriere-nous-3111271.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de sa conférence tenue au Musée national en tant que parrain du mois de novembre de l’Année de la Culture 2025, Dr Samuel Sidibé, ancien directeur général du Musée national a lancé un appel : repenser le musée, libérer la création et faire du patrimoine un moteur d’avenir pour le Mali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 18:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dit n’êtes pas totalement en phase avec le dicton<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui circule sur toutes les lèvres : « An ka segui koréma ». Non, « Notre avenir n’est pas derrière nous ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Musée national du Mali a accueilli une conférence animée par le Dr Samuel Sidibé, parrain du mois de novembre dans le cadre de l’Année de la Culture. Le thème choisi, « Patrimoine et créativité : le rôle des musées », a rassemblé de nombreux acteurs culturels, artistes et chercheurs autour d’une réflexion essentielle : comment faire dialoguer le patrimoine et la création contemporaine ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre, tenue le samedi 13 novembre 2025 au Musée, a été présidée par le chef de cabinet du ministère de la Culture, a mis en lumière le parcours exceptionnel d’un homme, Samuel Sidibé qui a consacré trente ans de sa vie à la tête du Musée national du Mali, œuvrant sans relâche à la valorisation du patrimoine culturel du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’entrée de jeu, Dr Sidibé a rappelé une conviction forte : le patrimoine ne saurait exister sans la créativité. Pour lui, chaque génération doit non seulement préserver l’héritage reçu, mais aussi y apporter sa propre contribution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le patrimoine, c’est la création d’une génération. La vraie question est : qu’ajoutons-nous, nous, à cet héritage ? », a-t-il dit.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une époque marquée par les réseaux sociaux et la mondialisation des références culturelles, M. Sidibé estime que le patrimoine devient une source d’inspiration féconde pour la création contemporaine. L’homme invite à le percevoir non comme un vestige du passé, mais comme un levier pour construire l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le musée, espace de dialogue et de création<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le Dr Sidibé, le musée doit sortir de son rôle traditionnel de simple conservateur d’objets anciens pour devenir un espace de dialogue entre le passé, le présent et le futur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le musée ne doit pas être un lieu figé. Il doit vivre, s’ouvrir, dialoguer avec les artistes, les artisans, les musiciens, les plasticiens, les galeristes… bref, avec tous les créateurs », a poursuivit Samuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il dira être pour<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>une dynamisation des institutions muséales, afin qu’elles deviennent de véritables carrefours culturels, capables d’inspirer et de soutenir la création contemporaine ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du cadre muséal, Dr Sidibé a insisté sur la nécessité de placer la créativité au cœur des politiques culturelles. Selon lui, « un pays qui ne crée pas se condamne à reproduire indéfiniment le passé ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Il est temps que la question de la créativité soit mise au centre de nos politiques culturelles. Si nous ne créons pas, si nous ne produisons pas, cela devient catastrophique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le parrain du mois a également dénoncé la tendance de certains artisans à se limiter à la copie des formes anciennes, alors que d’autres nations, en Afrique et ailleurs, innovent et exportent leurs créations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous devons aller vers la créativité, mais à partir de nos patrimoines. C’est là que se trouve notre véritable richesse »,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est sur une note d’espoir que Samuel Sidibé a invité les autorités et les créateurs à repenser le rapport au passé et à l’avenir. « Notre avenir n’est pas derrière nous (an ka ségui koroléma), non, il est devant nous. Il faut créer, et encore créer ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En enfin, il a exhorté le ministère en charge de la Culture à « élaborer une véritable politique nationale de la création, capable de soutenir les artistes et de positionner le Mali comme un pôle d’innovation culturelle en Afrique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut noter que la conférence, riche en échanges a mis en lumière un message clair : le patrimoine n’est pas un musée du passé, mais une matière vivante, en perpétuelle réinvention.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samuel veut qu’on redonne à la créativité sa place au cœur de la politique culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le livre de Seydou Traoré : La démocratie passée à la loupe</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-livre-de-seydou-traore-la-democratie-passee-a-la-loupe-3111262.html</link>
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<description><![CDATA[ «Tant qu’on aura pas réglé la crise de Kidal, le Mali n’aura pas la paix. C’est pourquoi, il faut tout faire pour restaurer l’État dans toutes ses dimensions dans la région», a déclaré Seydou Traoré lors du lancement de son livre ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 10:23:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">«Chronique d’une démocratie fragile au Mali : vers la restauration d’un Mali souverain». La cérémonie s’est tenue, samedi dernier au gouvernorat du District de Bamako, sous la présidence du directeur général de l’Administration territoriale, Moussa Pamata, représentant le ministère de tutelle, le Général de division Abdoulaye Maïga. Les représentants du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Mohamed Ag Albachar, et du département de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Amadou Bekaye Sidibé, ainsi que plusieurs responsables du monde littéraire étaient présents.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Édité en août dernier par la Maison d’édition Figuira, l’ouvrage de 120 pages dresse un diagnostic approfondi du système démocratique malien. Administrateur chevronné, l’auteur revient minutieusement sur l’exercice et la pratique démocratique depuis 1991. Son livre, qualifié de véritable travail de mémoire, retrace les crises successives qui ont fragilisé le pays et mené aux événements du 22 mars 2012.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Il pointe du doigt les dérives observées qui, selon lui, relèvent d’une politique de manipulation, de guerres de positionnement et de luttes pour des intérêts privés au détriment de l’intérêt général.  J’ai réalisé que des acteurs politiques ont profité du mouvement de l’AEEM pour des règlements de comptes politiques», révèle-t-il, expliquant son engagement à écrire pour défendre la patrie en danger depuis les événements de mars 1991.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Dans son analyse, Seydou Traoré explique également les causes des échecs des différents régimes du pays. Son ouvrage constitue, dit-il, un devoir de mémoire sur les événements qui ont marqué le Mali et influencé sa carrière de représentant de l’État.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Au-delà du constat, le livre propose aussi des pistes concrètes pour la restauration de l’État et le redressement de la démocratie. Organisé en deux grandes parties (Chronique d’une fragile démocratie au Mali et la restauration de l’état, objectifs et outils de faisabilité), il se veut aussi une contribution à la formation de la jeunesse et à la construction d’un Mali pleinement souverain. L’auteur, qui assume pleinement le contenu de son ouvrage, plaide pour le renforcement de la représentation de l’État sur l’ensemble du territoire condition sine qua non pour le retour de la paix. «La crise qui a commencé au Nord, précisément dans la Région de Kidal, va prendre fin à Sikasso, inchallah», a-t-il affirmé.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">La chargée éditoriale de Figuira, Oumou Kadidia Théra, s’est réjouie de voir cet ouvrage rejoindre leur catalogue. L’ouvrage selon elle, paraît désormais comme un vestige essentiel de l’histoire de notre pays retraçant des événements historiques des années 1960 à nos jours. En outre, elle a salué la collaboration avec l’auteur, qui «a œuvré au maximum de ses capacités pour offrir un produit répondant aux exigences académiques et intellectuelles du pays».</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Pour le directeur général de l’Administration territoriale, le livre est une contribution majeure qui servira désormais de boussole aux représentants de l’État. Selon lui, l’ouvrage arrive à un moment clé de l’histoire politique et institutionnelle du Mali, marqué par d’importantes réformes. «Les défis auxquels notre démocratie est confrontée sont révélés là-dedans, et des solutions y figurent. Cela est très important et salutaire», a-t-il insisté.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Il a rappelé que la démocratie est un processus permanent, «la démocratie n’est jamais acquise. C’est tout un chemin. Il faut construire, reconstruire, œuvrer sans relâche pour atteindre un idéal de perfection souvent difficile».</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Quant à Mohamed Ag Albachar a, il salué un ouvrage qui dépasse le simple récit. «C’est un éclairage, une interrogation, parfois un miroir tendu à nous-mêmes. En analysant nos forces et nos fragilités, l’auteur nous invite à un exercice de lucidité et de responsabilité citoyenne». Avant de souligner aussi que c’est un fait rare qu’un cadre de l’administration prenne ainsi la parole étant en fonction.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Le représentant du ministre en charge de la Culture a félicité l’auteur. Amadou Bekaye Sidibé a rappelé que les acteurs contemporains ont la responsabilité d’écrire pour éclairer les générations futures et ce livre aide, selon lui, comprendre l’actualité, propose des pistes concrètes et incite à se lever pour défendre la nation.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span class="text-node">Conseiller aux affaires administratives et juridiques de Kidal, Seydou Traoré est bien connu dans le milieu de l’administration territoriale pour son engagement patriotique et ses efforts constants dans la lutte pour la paix et le vivre-ensemble. Il est titulaire d’une maîtrise en Droit des affaires. Représentant de l’État depuis 2011, il a travaillé successivement au contentieux de l’Office de la haute vallée du Niger (OHVN) et à la Direction nationale de l’intérieur, avant d’être nommé sous-préfet à Tambacara, Cercle de Yélimané.</span></p>
<p><span class="text-node">Il a ensuite servi comme 2è adjoint au préfet de Tominian en 2017, puis 1er adjoint au préfet de Kidal en 2022. En 2023, après la reprise de la ville par les Forces armées maliennes, le 14 novembre 2023, il y a posé ses valises en qualité de conseiller aux affaires administratives et juridiques du gouverneur.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">La cérémonie s’est achevée par une séance de dédicace. L’ouvrage est disponible dans les librairies au prix de 10.000 Fcfa.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Tamba CAMARA</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Promotion et valorisation du ‘’Bamanakan’’ : Père Charles Bailleul, un grand artisan</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-et-valorisation-du-bamanakan-pere-charles-bailleul-un-grand-artisan-3111248.html</link>
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<description><![CDATA[ Il a séjourné au Mali de 1965 à 2009 en tant que Prêtre. Ce qui lui a permis de servir dans plusieurs localités du pays, notamment dans la localité de Kolokani, en plein milieu Bambara, d’où il a été baptisé Baablen Kulubali. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Nov 2025 01:26:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Son amour pour le Mali s’est concrétisé par son apprentissage en écrit et oral du ‘’Bamanakan’’. D’ailleurs il est auteur de deux ouvrages célèbres ‘’Dictionnaire Bambara-Français’’ aux Editions Donnya en 1996 et 2006. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au moment où les relations entre le Mali et la France sont à rude épreuve, il est bien de faire focus sur certains de ces coopérants français qui furent des grands artisans de la valorisation de la culture malienne et réciproquement. Au nombre desquels, on peut citer le Père Charles Bailleul. Né en 1927 à Lille, adopté dans une ambiance religieuse, Bailleul effectua ses études primaires à l’école «Saint Nicolas » avant d’embrasser à l’âge de 14 ans le chemin du Christ. Ce, en nourrissant le désir d’être prêtre. Un rêve qu’il arriva à concrétiser par des longues années d’étude. Ainsi Charles a été ordonné prêtre le 18 avril 1954. En parallèle, il effectua d’autres études universitaires sanctionnées par une licence ès-lettres classiques à Strasbourg en 1957. Après huit ans d’enseignement au petit séminaire de Bonnelles, il est nommé au Mali en 1965 au compte de la Société des Pères Missionnaires d'Afrique, où il résidera jusqu'en 2009.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, ce Père blanc ne tardera pas à se faire affectionner par la population locale et les notabilités des localités servies. C’est pour cela que son intégration facile en milieu Bambara lui a valu un patronyme purement bambara : Baablen Kulubali,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il fut directeur au Centre d’études de langue (CEL) de Falajè de 1970 à 1986, région de Kolokani. Cela, après seulement six mois de stage. Puis, il obtiendra un certificat de linguistique africaine à l’Université de Dakar. Durant ses fonctions dans la région de Kolokani, le Père Bailleul s’est attelé à apprendre la langue Bambara. En ville comme à son lieu de travail il ne communiquait plus que dans cette langue. Une langue qu’il réussira à promouvoir et à valoriser à travers de nombreux ouvrages. Au nombre de ces ouvrages on peut citer les deux éditions sur le Dictionnaire bambara-français, Bamako, Éditions Donniya, ( 1996 et 2006), un recueil de proverbes, des contes traditionnels illustrés, et un ouvrage sur les plantes médicinales de l'Afrique soudano-sahélienne. Par exemple, dans son livre « Sagesse Bambara » il a réussi d’élaborer un dictionnaire de 4350 proverbes bambara, avec traduction et explication.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant sa retraite et son départ du Mali en 2009, Charles Bailleul a été successivement vicaire à la paroisse de Kolokani (1986-1992) avant d’être détaché pour les travaux de langue (traductions liturgiques et bibliques, publications concernant la langue ou la culture bambara...). <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A noter que sur proposition de l’ancien ministre de la Culture, Andogoly GUINDO, le Père Charles Bailleul a été classé parmi les récipiendaires de la médaille de Chevalier de l’Ordre National du Mali en 2019. Et c’est cette année seulement, soit 5ans après, que son décret a été signé et inséré au Journal Officiel par le Président de la transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans sa retraite paisible en France avec 98 printemps vécus, il porte fièrement sa médaille d’un Mali reconnaissant.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Longue vie à Bablen Kulubali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moustapha Diawara <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Modibo Sounkalo Keita :   Un précurseur du genre policier dans la littérature africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/modibo-sounkalo-keita-un-precurseur-du-genre-policier-dans-la-litterature-africaine-3111126.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/modibo-sounkalo-keita-un-precurseur-du-genre-policier-dans-la-litterature-africaine-3111126.html</guid>
<description><![CDATA[ « L’Archer bassari » est l’œuvre littéraire la plus célèbre du journaliste-écrivain malien Modibo Sounkalo Kéita. C’est un roman paru en 1984 aux éditions Karthala. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Nov 2025 01:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Mêlant les genres policier et politique, il décrit l’anomie et la perte des valeurs dans la communauté bassari du village sahélien d’Oniateh, victime de neuf ans de sécheresse. L’œuvre a reçu le <i>« Grand Prix littéraire de l’Afrique noire »</i> en 1984 et celui du <i>« Syndicat des journalistes et écrivains français »</i> en 1985.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Né au Mali, Modibo Sounkalo Kéita a fait ses études en URSS comme beaucoup d’étudiants de sa génération. Il a été réalisateur à Radio-Mali, entre 1970 et 71, avant de faire des études supérieures à Dakar (Sénégal). Il a ensuite séjourné en Europe avant de s'installer définitivement comme journaliste à Dakar où il avait fondé en 1985 <i>« Vie meilleure »</i>, un journal sur la santé préventive.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Journaliste et auteur de nouvelles, il devient mondialement connu par son célèbre roman <i>« L’Archer bassari »</i>. Considérée par les critiques comme l'un des premiers véritables romans policiers d’Afrique subsaharienne francophone, cette œuvre a été traduite en néerlandais (De Boogschutter, 1989, par Ernst van Altena). Elle a été aussi adaptée au cinéma par le réalisateur sénégalais Moussa Yoro Bathily grâce à une coproduction d’Enda Tiers-Monde et de la Nederlandse Omroep Stichting (NOS).</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Malheureusement, une fois le film terminé, sa sortie a été bloquée par Enda qui avait voulu un documentaire. Même la NOS n'a pas pu obtenir sa distribution.</span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">M.B<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Habibou Dembele, le phénomène Guimba National : Un livre consacré à l&amp;apos;ambassadeur du théâtre malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/habibou-dembele-le-phenomene-guimba-national-un-livre-consacre-a-lambassadeur-du-theatre-malien-3110971.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Quand Guimba rit, c&#039;est Habibou Dembélé qui pense ; quand Séko Bouaré pleure, c&#039;est Guimba qui console&quot;. Dans ce souffle passe tout le Mali : blessé mais digne, fatigué mais debout. Un Mali qui rit pour inventer ses lendemains, et qui pleure pour mieux vivre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 01:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un hommage attendu à une figure majeure du théâtre africain<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Année de la culture malienne 2025 ne pouvait se dérouler sans rendre hommage à ceux qui ont façonné l'imaginaire collectif du pays. Parmi eux, Habibou Dembélé, plus connu sous le nom de Guimba National, incarne depuis plusieurs décennies le rire, la lucidité et la dignité d'un peuple. L'écrivain Aboubacar Eros Sissoko lui consacre un ouvrage vibrant intitulé Habibou Dembélé, le phénomène Guimba National, qui célèbre l'un des plus grands ambassadeurs du théâtre malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aboubacar Eros Sissoko, le chroniqueur des figures culturelles</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prolifique et passionné, Aboubacar Eros Sissoko signe ici son troisième ouvrage de l'année. En mars 2025, il publiait "Dakan", un destin pour la musique, consacré au jeune musicien ségovien Daouda Koné alias Petit Labouzou. En octobre, il rendait hommage au mythique orchestre de Ségou à travers Super Biton de Ségou, l'épopée d'un orchestre légendaire, paru aux Editions du Mandé. Deux semaines plus tard, il livre ce nouveau portrait de Guimba National, figure emblématique du théâtre et du cinéma africains. "Il est beaucoup plus facile d'écrire un livre sur quelqu'un que l'on connaît intimement", confie l'auteur. "Guimba m'a toujours considéré comme un jeune frère. J'ai observé son parcours ici et ailleurs, et j'ai voulu lui rendre hommage pour l'immensité de son œuvre théâtrale, cinématographique et littéraire".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rire comme arme de conscience<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né à San, formé au théâtre avant de conquérir les scènes du monde, Habibou Dembélé a fait du rire une arme de conscience. Son verbe libre, à la fois mordant et poétique, incarne un Mali lucide et debout. Comédien, metteur en scène et auteur, il s'est imposé comme l'un des piliers du théâtre africain contemporain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au théâtre, il a interprété des rôles mémorables : Guimba Kassambara dans "Wari", le Député dans "Férékéniagamibougou" de feu Ousmane Sow, ou encore Tierno Bocar d'après Amadou Hampaté Bâ, dans la mise en scène internationale de Peter Brook.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cinéma, il a marqué les esprits dans "Guimba le tyran" et "La Genèse" de Cheick Oumar Sissoko, "Sia, le rêve du python" de Dani Kouyaté, "Moolaadé" de feu Ousmane Sembène, Bamako d'Abderrahmane Sissako, "Wallay" de Berni Goldblat, et plus récemment "Comme un Prince" d'Ali Marhyar, présenté en avant-première au Festival du cinéma méditerranéen de Montpellier 2023. Il a également joué dans le court-métrage Sans Banc Fixe de Bruno Henry.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la télévision, il reste dans la mémoire collective grâce à la série culte "Les aventures de Séko Bouaré", première grande fiction de l'ORTM et l'une des toutes premières séries d'Afrique de l'Ouest, dont il fut à la fois initiateur, scénariste et acteur principal.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Guimba National, un patrimoine vivant<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec son rire franc et sa parole tranchante, Guimba National a fait du théâtre un miroir de la société et du cinéma un espace de réflexion collective. Son art est celui de la résistance douce, où la lucidité côtoie la tendresse. À travers son œuvre, il rappelle qu'un peuple qui rit encore n'est pas vaincu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans "Habibou Dembélé, le phénomène Guimba National", Aboubacar Eros Sissoko retrace la trajectoire d'un artiste total, un homme de scène et de parole, qui a su allier humour, engagement et profondeur. Il y dresse le portrait d'un créateur à la fois populaire et visionnaire, capable de faire dialoguer le théâtre traditionnel africain avec les scènes contemporaines du monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une trilogie pour l'Année de la culture<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec cette publication, Aboubacar Eros Sissoko clôt une trilogie dédiée aux grandes figures du patrimoine culturel malien. Après la musique et l'histoire des orchestres, il met à l'honneur le théâtre et la puissance du verbe incarnée par Habibou Dembélé. Bien d'autres surprises attendent avant la fin de l'année. Ce livre s'impose comme un hommage nécessaire à un artiste dont le rire continue de guérir, d'enseigner et de rassembler. Dans le sillage du Super Biton et de Petit Labouzou, Guimba National rappelle que la culture malienne, multiple et vibrante, reste avant tout une affaire de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Carole Refabert Traoré<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Promotrice d'espace d'expression culturelle : Le Lac de Lassa</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ricardo Alvarez Dnv, représentante du musée national d&amp;apos;anthropologie de madrid au vernissage d&amp;apos;exposition d&amp;apos;art &amp;quot;afrique bleue, histoire tissees en indigo&amp;quot; :</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ricardo-alvarez-dnv-representante-du-musee-national-danthropologie-de-madrid-au-vernissage-dexposition-dart-afrique-bleue-histoire-tissees-en-indigo-3110969.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Cette exposition et la biennale marqueront le début d&#039;une relation future intense ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 01:38:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de la 5e édition du "Mali Mode Show", biennale africaine de la mode, le Musée national du Mali, en partenariat avec le Musée national d'anthropologie de Madrid, le ministère de la Culture d'Espagne et l'association Mamah Africa, a organisé le samedi 1er novembre dernier, le vernissage d'exposition d'art "Afrique Bleue, histoires tissées en indigo". C'était dans la salle d'exposition dudit Musée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cœur de cette exposition, l'œuvre Nexus Indigo-Les Héritiers du Bleu constitue une proposition artistique inédite. Conçue comme un pont entre mémoire et futur, elle réunit deux créateurs dont les pratiques, complémentaires, interrogent l'essence même de l'héritage. L'un porte le geste, le rituel, la matière et la spiritualité ; l'autre explore le design, la forme, l'expérience et le regard tourné vers demain. Ensemble, ils tissent une œuvre où l'intime rejoint le collectif, où la matière devient récit, et où le bleu, couleur rituelle, devient symbole d'un passage, d'une continuité et d'un éveil. Intervenant, le représentant du Musée national d'anthropologie de Madrid, s'est dit très heureux de collaborer étroitement avec l'équipe du Musée National du Mali, la biennale et l'association Mamah Africa, dans le cadre d'un processus aussi complexe que passionnant. "Ce projet réuni avec brio tradition, art, avant-garde, mode et design, autant d'éléments culturels de premier ordre. Et une exposition comme celle d'aujourd'hui nous a permis de découvrir de première main l'incroyable capacité créative des designers et artistes maliens. Nous avons eu la chance de nous réunir, dans le cadre de la biennale, pour créer un espace propice au travail d'équipe, à l'échange d'idées, à la compréhension et à la collaboration et, en définitive, à la connaissance mutuelle. Après tout, c'est ce que doivent être les musées ; c'est ce que l'on attend de la culture. J'espère, et je crois fermement, que cette exposition et la biennale marqueront le début d'une relation future intense entre le Musée national du Mali et le Musée national d'anthropologie de Madrid. Je suis certain que nous pourrons développer des projets communs et, surtout, partager nos expériences dans le cadre d'un échange très fructueux", a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ibrahim Guindo dit Akim Soul, commissaire général de la biennale "Mali Mode Show", l'exposition d'"Afrique Bleue, histoires tissées en indigo" offre un parcours à travers six pays d'Afrique de l'Ouest, révélant l'extraordinaire diversité des expressions liées à l'indigo. "Des basins de teinture aux étoffes délicatement nouées, des mains qui plongent la fibre aux récits qui se murmurent à chaque nuance, l'exposition met en lumière la profondeur d'un savoir-faire ancestral. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ici, les frontières s'effacent et les cultures dialoguent : le bleu se fait souffle, récit, matière sociale et spirituelle. Obtenue à partir de l'indigo et révélée par une alchimie patiente de fermentation et d'oxydation, cette teinture naturelle incarne bien plus qu'une technique. Elle est mémoire, identité, rite de passage, protection et poésie. Elle porte les empreintes d'une Afrique qui se transmet, se réinvente et se projette", a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la cérémonie d'ouverture, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, accompagnée par S. E. M. Antonio Guillén Hidalgo, ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, et d'autres personnalités ont visité les œuvres de Nexus Indigo-Les Héritiers du Bleu.<span style="mso-spacerun: yes;">                                   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mahamadou Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>S. E. Antonio Guillen Hidalgo au lancement du Mali Mode show : «Quand on dit «indigo», on dit &amp;apos;Mali&amp;apos;. On dit votre force. Votre dignité. Votre élégance. Votre manière unique de transformer l&amp;apos;épreuve en beauté»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/s-e-antonio-guillen-hidalgo-au-lancement-du-mali-mode-show-quand-on-dit-indigo-on-dit-mali-on-dit-votre-force-votre-dignite-votre-elegance-votre-maniere-unique-de-transformer-lepreuve-en-beaute-3110970.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Nous ne célébrons pas la mode. Nous célébrons la lumière. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Nov 2025 01:34:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lumière d'un pays qui, même dans la difficulté, choisit la création"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement du Mali Mode Show, Biennale africaine de la mode s'est déroulée, le samedi 1er novembre 2025, au Musée national du Mali, sous la présidence du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de plusieurs personnalités culturelles et diplomatiques, dont S. E. Antonio Guillén Hidalgo, ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali. </span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202511/image_870x_690dc9a377053.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette activité, qui s'inscrit dans le cadre de l'Année de la culture décrétée par Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, a été marquée par le vernissage de l'exposition "Afrique Bleue, histoires tissées en indigo", des défilés de mode inauguraux et la prestation d'autres artistes chorégraphes et musiciens de renom. Fondé en 2018 par l'Association Mali Mode et AS Agency dirigées par le jeune producteur de mode malien Akim Soul, le Mali Mode Show se veut une vitrine pour la mode malienne et la culture malienne en général. Le Mali Mode Show se poursuivra jusqu'au 30 novembre, avec une programmation riche comprenant défilés, expositions, panels, ateliers et soirées, consacrant Bamako comme capitale africaine de la création textile et vestimentaire. L'occasion était bonne pour l'ambassadeur Antonio Guillén Hidalgo de saluer cette belle initiative dans son discours que nous publions en intégralité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soir… en franchissant les portes du Musée National, j'ai ressenti une émotion que l'on ne peut pas enfermer dans un simple discours. J'ai senti le souffle d'un pays qui, même lorsqu'il traverse des tempêtes, continue de croire en la beauté. Continue de croire en la force silencieuse de la création. Continue de croire en son âme - une âme qui ne renonce jamais. Être ici, avec vous, ne relève pas seulement de l'honneur diplomatique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est un privilège intime. C'est une joie profonde. C'est un moment qui touche le cœur. Car ce mois de la Mode… ce n'est pas un événement, ce n'est pas une vitrine. C'est un acte de lumière dans un temps d'ombres. C'est un geste de confiance. Une déclaration d'amour du Mali à sa propre créativité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et cette année, année que vous avez dédiée à la Culture, l'Espagne a voulu se tenir à vos côtés. Non par protocole, mais par conviction. Par admiration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parce que nous savons que lorsqu'un peuple protège son patrimoine tout en osant le réinventer, il fait quelque chose de plus grand que lui : il construit demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Permettez-moi de vous parler d'Afrique Bleu. C'est une histoire née d'un regard ému posé sur l'indigo.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Sur ce bleu profond qui n'est jamais juste une couleur. C'est un souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un récit.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une prière parfois. Un héritage transmis de mains en mains, de femmes en femmes, de maîtres en disciples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lorsque le Musée National d'Anthropologie d'Espagne a accueilli cette collection, nous avons senti qu'elle n'était pas complète. Elle devait revenir vers ses racines. Retrouver la terre qui l'a inspirée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les voix qui lui donnent sens. Les artistes qui la font vivre. Ainsi, elle a voyagé. Elle a traversé l'Afrique de l'Ouest. Elle s'est arrêtée au Nigeria, accueillie par la générosité de Mama Nike. Mais son voyage ne pouvait pas s'arrêter là.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Car chacun de nous, au fond, le savait : le grand foyer de l'indigo, son cœur spirituel, est ici, au Mali. Et je le dis sans détour, avec la sincérité la plus simple : Quand on dit "indigo", on dit "Mali". On dit votre force. Votre dignité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Votre élégance. Votre manière unique de transformer l'épreuve en beauté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pourquoi je veux remercier avec émotion Akim Soul et toute son équipe. Vous n'avez pas vu une simple collection : vous avez vu un pont. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un pont entre Madrid et Bamako, entre deux musées, entre deux sensibilités qui ne demandent qu'à se rencontrer. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je remercie également le Musée national du Mali, maison vivante de la mémoire, d'accueillir cette exposition. Aucun lieu ne pouvait être plus juste, plus authentique, plus vibrant. Et je remercie Mamah Africa, les artistes, les commissaires, tous ceux qui ont mis leur temps, leur cœur et leur soufflé pour que cette collection renaisse ici - adaptée, enrichie, magnifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mes chers amis,<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce soir, nous ne célébrons pas la mode. Nous célébrons la lumière. La lumière d'un pays qui, même dans la difficulté, choisit la création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lumière d'un peuple qui continue à rêver ensemble. La lumière de la culture - cette flamme qui ne s'éteint jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Puisse ce mois de la Mode être une source d'émotion, de rencontres profondes, de nouvelles amitiés et de nouveaux élans. Puisse cette exposition nous rappeler que l'héritage, lorsqu'il s'incarne, devient avenir. Et puisse l'Espagne et le Mali continuer à tisser, avec des fils de respect, d'admiration et d'amitié, une relation sincère et durable". <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion du livre et de la lecture au Mali : L&amp;apos;ancien ministre, Diadié Y. Dagnoko sollicite la validation de la PNLL</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-du-livre-et-de-la-lecture-au-mali-lancien-ministre-diadie-y-dagnoko-sollicite-la-validation-de-la-pnll-3110774.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des activités de l&#039;Année de la culture, l&#039;ancien ministre de la Culture, Diadié Yacouba Dagnoko, a animé le jeudi 23 octobre dernier, à la Bibliothèque nationale, une conférence sur le thème : &quot;2025, Année de la culture : Tremplin pour une promotion véritable du livre et de la lecture au Mali ?&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Nov 2025 01:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la conférence, l'ancien ministre a sollicité la validation de la PNLL (politique nationale du livre et de la lecture).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence du parrain du mois d'octobre s'inscrit dans le cadre de l'Année de la culture 2025, décrétée par le président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta. Dans son intervention, Diadié Yacouba Dagnoko, a exprimé son émotion d'avoir été désigné parrain du mois d'octobre par le département de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le chantier de la promotion du livre et de la lecture au Mali est une longue marche que nous devons tous engager pour le bien de notre éducation. Le livre est tellement important dans l'éveil de conscience d'une personne ou d'une communauté que l'ancien président sud-africain, Nelson Mandela a dit qu''une nation qui lit est une nation qui gagne. Si nous voulons gagner ce pari, il est important de chercher surtout à garantir l'impact et la continuité des programmes culturels au-delà de cette année de la culture", a-t-il expliqué.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a invité les autorités à la validation de la Politique nationale du livre et de la lecture (PNLL). "Si nous voulons promouvoir le livre et la lecture au Mali, il est important de mettre en place une véritable politique. Je sais que des travaux ont été faits dans ce sens, mais il faut la validation de cette politique nationale du livre et de la lecture. La vision de cette politique est de faire du livre un outil de développement scientifique, économique, social et culturel du pays", a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des attestations pour les familles donatrices de livres à la Bibliothèque nationale</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette conférence du parrain du mois d'octobre de l'Année de la culture, le directeur de la Bibliothèque nationale, Amadou Békaye Sidibé, a procédé à la remise des attestations de reconnaissance et des cadeaux à des familles donatrices de livres à l'institution. Ces familles ont offert à la Bibliothèque nationale un don cumulé de 4 441 livres. Après la remise, le directeur de la Bibliothèque nationale a souligné l'importance de cette donation dans le partage et la conservation du savoir.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Mahamadou Traoré<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la Culture / Bibliothèque nationale : Diadié Danioko plaide pour la mise en œuvre effective de la politique nationale du livre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-bibliotheque-nationale-diadie-danioko-plaide-pour-la-mise-en-oeuvre-effective-de-la-politique-nationale-du-livre-3110646.html</link>
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<description><![CDATA[ Au cours d’une conférence-débat organisée sur le thème : « 2025, Année de la culture : tremplin pour une véritable promotion du livre et de la culture au Mali », l’ancien ministre de la Culture, Diadié Yacouba Danioko, parrain du mois d’octobre, a lancé un appel fort en faveur de la mise en œuvre effective de la politique nationale du livre. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Oct 2025 16:57:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a invité les autorités à faire en sorte que « le livre sorte des sentiers battus » et retrouve toute sa place dans la vie culturelle et éducative du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Écrire un livre est un exercice solitaire, mais le livre est le fruit d’un travail collectif, une véritable chaîne de passion et d’engagement », a déclaré, le parrain du mois d’octobre de l’Année de la Culture. Face aux amoureux du livre, M. Danioko a salué au passage tous ces hommes et femmes qui œuvrent chaque jour pour faire du livre un compagnon du quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S’inspirant d’une célèbre citation de Nelson Mandela « Une nation qui lit est une nation qui gagne »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le conférencier a rappelé l’importance de promouvoir la lecture dès le plus jeune âge.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, « il faut inculquer aux enfants et aux élèves le goût des mots, des phrases, le plaisir de lire et de comprendre ». Il s’est interrogé sur la pertinence actuelle du cycle d’apprentissage de la lecture dans le système éducatif malien :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Aujourd’hui, ce cycle d’apprentissage est-il encore une réalité dans notre pays ? ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Danioko, le retour au livre passe avant tout par une volonté politique forte. Il a cité en exemple le Forum national sur la lecture organisé au Sénégal, présidé par le chef de l’Etat sénégalais, comme illustration d’un engagement politique concret :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le cas du Sénégal est une image très forte, où c’est le chef de l’État lui-même qui montre l’exemple », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette Année de la culture 2025, l’ancien ministre a suggéré la mise en œuvre d’actions concrètes autour du livre : campagnes de sensibilisation, lectures publiques, foires, ainsi que des partenariats entre écoles et maisons d’édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’ancien ambassadeur du Mali au Gabon a également salué la persévérance des écrivains, éditeurs et acteurs du monde du livre, qui continuent de produire et de promouvoir la littérature malgré les nombreux obstacles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Il y a une volonté, certes, mais il faut aller plus loin », a-t-il insisté, rappelant que la politique nationale du livre, souvent évoquée mais jamais pleinement appliquée, reste « un serpent de mer ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Danioko a interpellé le ministère en charge de la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Culture sur la lenteur de la mise en œuvre de cette politique essentielle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« Il faut que le livre sorte des sentiers battus et retrouve la place qu’il mérite dans notre société », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, la réponse doit être à la fois individuelle et collective. Certes, le département a décrété l’Année de la culture, mais cela ne suffit pas : « il faut des soutiens », a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Samba Niaré, éditeur, a déclaré : « Une nation qui ne lit pas est une nation qui a perdu sa souveraineté, qui est perdue… La souveraineté n’est pas que physique, elle est aussi mentale".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Amadou Sidibé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  Mali a l’expo OSAKA&#45;2025 :  Une participation réussie avec l’image du Mali consolidée à l’international, des partenariats renforcés…</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-a-lexpo-osaka-2025-une-participation-reussie-avec-limage-du-mali-consolidee-a-linternational-des-partenariats-renforces-3110578.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 13 avril au 13 octobre 2025, le Mali a pris part à l’Exposition universelle Osaka-2025, marquant une présence forte et productive au sein du site d’exposition. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 25 Oct 2025 01:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En six mois, le Pavillon du Mali s’est imposé comme l’un des espaces les plus visités, attirant un flux constant de visiteurs, curieux de découvrir la richesse culturelle, artisanale et économique du pays. Nos 25 artisans, installés au cœur du Bazar malien, ont su valoriser le savoir-faire national à travers la qualité et l’authenticité de leurs produits, réalisant d’excellentes performances commerciales avoisinant des centaines de millions de F CFA.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La participation du Mali a également été marquée par la tenue de deux événements majeurs :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• Le Business Forum Mali-Japon, qui a permis d’établir des contacts solides entre opérateurs économiques maliens et japonais autour d’opportunités d’affaires concrètes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">• La Journée du Mali, moment fort de la Semaine du Mali à Osaka, qui a mis en avant la diversité et la vitalité culturelle du pays à travers des prestations artistiques et des échanges institutionnels de haut niveau.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces initiatives ont permis de renforcer la coopération économique et diplomatique entre le Mali et le Japon, avec des résultats tangibles :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le prolongement du Business Forum, une importante délégation d’investisseurs japonais s’est rendue à Bamako pour explorer de nouvelles perspectives d’investissement au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pavillon du Mali a, par ailleurs, accueilli plusieurs visites officielles et délégations étrangères venues saluer la qualité du travail réalisé et l’accueil réservé par l’équipe du pavillon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à une coordination efficace entre le ministère de l’Industrie et du Commerce du Mali et ses sous-structures à savoir Apex-Mali et Api-Mali, une présence constante a été maintenue sur le site d’exposition à travers une équipe spéciale qui durant l’intégralité des six mois d’expositions a su accompagner et suivre nos exposants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces efforts louables ont grandement contribué à transformer cette participation en une véritable vitrine économique et culturelle, au service de la promotion du Made in Mali et de la relance de ses exportations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Expo Osaka 2025 aura permis au Mali de consolider son image à l’international, de renforcer ses partenariats et de faire briller ses talents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une participation réussie, porteuse d’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Source Apex-Mali<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement de la Caravane Alphadi  pour la Paix : Le Président du CESEC dans la Cité des 333 Saints</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-de-la-caravane-alphadi-pour-la-paix-le-president-du-cesec-dans-la-cite-des-333-saints-3110524-3110524.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président du Conseil économique, social, environnemental et culturel, monsieur Yacouba KATILE, séjourne  dans la région de Tombouctou depuis lundi 20 octobre. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Oct 2025 11:16:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Ce, dans le cadre<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>du lancement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>officiel des festivités de «<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Caravane Alphadi pour la Paix ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prélude de la cérémonie consacrant l’ouverture<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des activités, le Président du CESEC, a rendu une visite de courtoisie aux légitimités traditionnelles et religieuses de la ville des 333 saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il était exactement dix heures quand le Président du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Conseil économique, social, environnemental et culturel en compagnie du Gouverneur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la Région,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le Contrôleur<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>principal de Police, Bakoun KANTE, est arrivé<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à la bibliothèque familiale Ben Essayoutt de Djingarey ber, où<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>l’ensemble des chefs coutumiers et religieux<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>se sont réunis pour la circonstance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Notre rôle consiste à faire des prières et de formuler des bénédictions pour le pays. Nous ne manquerons<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>pas de le faire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le Conseil économique, social, environnemental et culturel joue un rôle important<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans le développement socioéconomique du Mali. Nous suivons avec un grand intérêt vos différentes missions de collecte du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>recueil des attentes des besoins et des problèmes de la société », a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>indiqué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le substitut de l’Imam de la Mosquée de SANKORE, M.ElMoctar CISSE. Il a ensuite<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>insisté sur l’urgence d’accélérer le processus d’opérationnalisation<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de l’Université de Tombouctou. A cet effet, il a sollicité l’accompagnement du Président du CESEC.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En retour, le Président<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a expliqué<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>le rôle important que joue les légitimités traditionnelles et le vif intérêt que le Président de la Transition leur accorde. Il a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>tenu à rassurer ses interlocuteurs de l’accompagnement de la 7eme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>institution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68f930533c561.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il faut noter que la « Caravane d’Alphadi pour la Paix » vise comme objectif global de renforcer le développement culturel et artistique de Tombouctou et de lancer un appel à la Paix, à la réconciliation et au vivre ensemble pour les populations de la 6e région, du Mali et de l’Alliance des Etats du Sahel. Elle se tiendra du 21 au 22 octobre 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Service Communication CESEC</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Triangle du balafon / table ronde à Sikasso : Le financement de la culture au Mali en question</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/triangle-du-balafon-table-ronde-a-sikasso-le-financement-de-la-culture-au-mali-en-question-3110428.html</link>
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<description><![CDATA[ La salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Sikasso a accueilli, une table ronde d’envergure autour du thème : « Financer la culture autrement : quelles solutions innovantes pour les artistes et les acteurs culturels au Mali ? ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:22:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une rencontre initiée par le consortium ACF- Fonds Maaya, avec l’appui financier du ministère de la Culture.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La cérémonie d’ouverture a été présidée par Salia Mallé, chef de cabinet du ministère de la Culture, en présence du représentant du maire de Sikasso, Oumar Goïta, ainsi que de nombreux acteurs culturels de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Mallé a rappelé la nécessité pour le Mali de « trouver des solutions endogènes et durables afin de conquérir sa souveraineté culturelle ». Selon lui, « chacun doit jouer sa partition, car la culture ne peut prospérer sans la contribution active de tous les acteurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le représentant du maire, Oumar Goïta, la culture peut et doit être financée localement :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Nous n’avons pas toujours besoin d’aller chercher ailleurs. Les ressources existent ici, à condition de savoir les mobiliser ».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le directeur du consortium ACF - Fonds Maaya, Mohamed Doumbia, a expliqué l’esprit de la rencontre : « Cette table ronde est un espace d’échange et d’apprentissage mutuel. Elle vise à améliorer ce que chacun fait déjà sur le terrain, dans une logique de solidarité et de complémentarité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des échanges nourris autour des modèles alternatifs et solidaires<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le panel principal, consacré au thème « Modèles alternatifs et solidaires de financement culturel », a réuni des intervenants : Dr Salia Mallé, chef de cabinet du ministère en charge de la Culture, Gaoussou Touré, responsable administratif du consortium ACF-Fonds Maaya, Fatoumata Thioye Coulibaly, représentante du réseau Kya, Zakaria Walousseni, représentant de la Fédération « Funu Funu ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les débats ont porté sur les nouvelles formes de financement adaptées au contexte malien : subventions participatives, mutualisation des ressources, partenariats entre acteurs publics et privés, et fonds solidaires régionaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Premier à prendre la parole, M. Mallé. Le chef de cabinet par intérim a rappelé son expérience en tant que coordonnateur du premier programme d’appui à la culture au Mali en 2000, soulignant les leçons tirées : « A l’époque, l’Etat pouvait encore soutenir les artistes, mais aujourd’hui les moyens sont limités. Les initiatives privées et communautaires deviennent indispensables ». Malgré tout dira-t-il, l’Etat continue de faire de son mieux. M. Mallé a salué les efforts du ministère à travers l’initiative « Mali Den Kura », qui a permis de former et de financer plusieurs jeunes acteurs culturels. « Nous mettons en place des espaces d’appui aux artistes pour leur permettre de développer leurs entreprises et donner un nouveau souffle à la création locale », a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des dispositifs de financement en mutation<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le responsable administratif du Fonds Maaya, Gaoussou Touré, a détaillé le fonctionnement de leur dispositif : « Le fonds fonctionne sur la base d’appels à candidatures périodiques. Les critères sont transparents et visent à encourager l’innovation et la collaboration entre structures ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Thioye Coulibaly du réseau Kya a mis en avant l’importance du soutien aux acteurs émergents : « Nous accompagnons les jeunes artistes et porteurs de projets à mieux structurer leurs initiatives pour accéder à un financement durable ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Zakaria Walousseni, de la Fédération « Funu Funu », a quant à lui insisté sur la nécessité d’un appui continu : « Nos membres ont besoin d’un accompagnement technique en plus du financement ». Pour lui, c’est ce qui a nécessité le fait que Funu funu a décidé d’accompagner certains acteurs culturels<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« C’est la clé pour renforcer la professionnalisation du secteur »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des défis<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré ces avancées, plusieurs obstacles demeurent. Pour Salia Mallé, le premier défi reste la mutualisation des ressources : « Autrefois, chacun déposait son dossier individuellement. Aujourd’hui, les consortiums permettent de fédérer les forces, il faut renforcer cette dynamique ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a pointé aussi la difficulté d’accès au financement bancaire, souvent inadapté aux réalités du secteur culturel. Le financement public, à ses dires, reste insuffisant : « Le budget du ministère de la Culture représente à peine 0,37 % du budget national. C’est largement insuffisant pour soutenir la création artistique. Les Etats généraux de la culture ont recommandé d’atteindre au moins 1 % ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette table ronde de Sikasso aura eu le mérite de mettre en lumière les attentes, mais aussi les pistes concrètes pour bâtir un modèle malien de financement culturel, plus solidaire, plus innovant et plus souverain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs présents ont convenu de poursuivre la réflexion à travers un cadre permanent de concertation entre institutions publiques, fonds culturels et organisations professionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis Sikasso<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Triangle du balafon / journées nationales du patrimoine culturel : Le « Maaya » et le « Danbé » bientôt intégrés dans le programme scolaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/triangle-du-balafon-journees-nationales-du-patrimoine-culturel-le-maaya-et-le-danbe-bientot-integres-dans-le-programme-scolaire-3110427.html</link>
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<description><![CDATA[ L’annonce est historique : le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a annoncé que « le Maaya » et le « Danbé » (dignité, honneur et valeurs) seront bientôt introduits dans le programme scolaire malien ». ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Oct 2025 14:19:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une annonce faite lors de la conférence inaugurale des Journées nationales du patrimoine culturel, tenue le 10 octobre 2025 à la Chambre de commerce et d’industrie du Mali à Sikasso, en marge du Festival international Triangle du Balafon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Place et rôle du « Maaya » et du « Dambé » dans la formation et l’éducation du « Mali den kura » (malien nouveau), la conférence, considérée comme l’un des temps forts du festival, a réuni enseignants, élèves, autorités administratives et acteurs culturels. L’objectif : débattre du rôle des valeurs traditionnelles dans la formation du « nouveau Malien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conférenciers, parmi lesquels Alou Traoré et Dr Youssouf Traoré, enseignant-chercheur, ont tour à tour mis en lumière la richesse du « Maaya »<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette philosophie du vivre-ensemble et du respect mutuel et du « Danbé », symbole de dignité et d’honneur dans la société malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présente à la cérémonie, le gouverneur de la région de Sikasso a exhorté les élèves à s’approprier ces valeurs fondamentales, gage d’une société harmonieuse, dans laquelle l’on peut être fier de son identité. Elle a également attiré l’attention du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ministre Daffé sur la nécessité d’introduire le « Maaya » et le « Danbé » dans les programmes scolaires, soulignant que « tout part de la connaissance de soi et du pays ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un retour aux sources prôné par le ministre Daffé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68ef6d8ba321a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En réponse aux préoccupations du gouverneur, le ministre Daffé a affirmé qu’un groupe d’experts travaille déjà sur l’intégration de l’enseignement du « Maaya » et du « Danbé » dans le système éducatif, sur instruction du Chef de l’état, Président de la Transition. « Dans l’avenir, le « Maaya » et le « Danbé » seront introduits dans le programme scolaire », a-t-il assuré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a par ailleurs insisté sur la nécessité d’un retour aux fondamentaux culturels face à l’effritement des valeurs sociales. « Avant les religions révélées, notre religion, c’était le « Maaya » et le « Danbé ». Il faut que nous revenions à nos sources », a-t-il martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et de rappeler que les arts et la culture sont des moteurs essentiels de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le représentant du maire de Sikasso, Abdrahamane Sidibé, a salué cette initiative qui, selon lui, vise à reconnecter la jeunesse à ses racines culturelles. « Il s’agit de faire un retour à nos fondamentaux, de replonger la jeunesse dans nos valeurs culturelles », a-t-il déclaré, avant d’exprimer sa gratitude envers le ministre Daffé pour son engagement en faveur de la revalorisation du patrimoine culturel national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre musique, réflexion et engagement, la conférence marque un tournant symbolique pour le Triangle du Balafon. En inscrivant le « Maaya » et le « Danbé » au cœur du débat éducatif, le Mali affirme sa volonté de forger un avenir enraciné dans ses valeurs ancestrales, celles qui fondent le lien social, la dignité et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence, tenue sur le thème « Place et rôle du « Maaya » et du « Danbé » (dignité, honneur et valeurs) dans la formation et l’éducation du Mali den kura », visait à sensibiliser la jeunesse sur la nécessité de préserver et de transmettre les valeurs qui fondent l’identité malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sociologue Berthé, conseiller municipal à la mairie urbaine de Sikasso, a ouvert la rencontre en expliquant la portée des deux concepts :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le « Maaya », c’est un ensemble de comportements et d’attitudes dans une société. Le Danbé, c’est une valeur à laquelle nul ne doit porter atteinte », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ces deux notions trouvent leurs racines dans la Charte du Kurukanfuga, adoptée au XIIIᵉ siècle à l’avènement de l’empire du Mali et considérée comme l’un des premiers textes universels des droits humains et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a invité les élèves à adopter les valeurs du « Maaya » au quotidien : « Respecter le drapeau national, se conformer aux lois et règlements, honorer ses engagements, pratiquer l’entraide et la solidarité. Voilà le véritable « Danbé », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Berthé a également dénoncé les comportements qui fragilisent la société : le vol, la corruption, la trahison et le manque de respect. Il a exhorté les jeunes à devenir des citoyens exemplaires, fidèles aux principes du Kurukanfuga, rappelant que « la grandeur d’un peuple repose sur la droiture de ses enfants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des échanges riches autour des valeurs et de l’éducation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième partie de la conférence a réuni Alioune Traoré et Dr Youssouf Doumbia, enseignant-chercheur, qui ont approfondi la réflexion autour de sous-thèmes liés à la transmission des valeurs culturelles dans l’éducation du Mali den kura le « nouveau Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Traoré a mis l’accent sur la rupture du dialogue intergénérationnel et le manque de communication entre parents et enfants, qu’il considère comme les principales causes de la perte de repères dans la société actuelle. « Lorsque le dialogue disparaît, les valeurs s’effritent. Il faut renouer le lien entre les générations pour reconstruire le tissu social », a-t-il plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Doumbia a axé son intervention sur l’impact des technologies de l’information sur la culture et l’identité. Selon lui, il est essentiel d’utiliser ces outils modernes pour valoriser et diffuser les valeurs du « Maaya » et du « Danbé », plutôt que de laisser la jeunesse se perdre dans des influences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux conférenciers ont conclu en appelant à un retour aux fondamentaux, à une réappropriation collective des valeurs culturelles et à une éducation fondée sur la dignité, le respect et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence-débat, riche en enseignements, a permis aux élèves de découvrir la profondeur du « Maaya » et du « Danbé », deux notions qui ne se limitent pas à la tradition, mais qui demeurent des repères essentiels pour construire un Mali uni, digne et respectueux de ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Triangle du balafon / patrimoine immatériel africain : La musique malienne éduque, relie et fait grandir les âmes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors d’une conférence riche en réflexions, le Pr Ibrahima Ndiaye et l’ancien ministre, Mohamed Coulibaly ont exploré la puissance éducative et identitaire de la musique africaine. De la parole chantée aux rythmes ancestraux, ils ont rappelé que la musique malienne ne se contente pas d’émouvoir : elle éduque, relie et fait grandir les âmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence, tenue sur le thème « Place et rôle du « Maaya » et du « Danbé » (dignité, honneur et valeurs) dans la formation et l’éducation du « Mali den kura », visait à sensibiliser la jeunesse sur la nécessité de préserver et de transmettre les valeurs qui fondent l’identité malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sociologue Berthé, conseiller municipal à la mairie urbaine de Sikasso, a ouvert la rencontre en expliquant la portée des deux concepts :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Maaya, c’est un ensemble de comportements et d’attitudes dans une société. Le Danbé, c’est une valeur à laquelle nul ne doit porter atteinte », a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, ces deux notions trouvent leurs racines dans la Charte du Kurukanfuga, adoptée au XIIIᵉ siècle à l’avènement de l’empire du Mali et considérée comme l’un des premiers textes universels des droits humains et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a invité les élèves à adopter les valeurs du Maaya au quotidien : « Respecter le drapeau national, se conformer aux lois et règlements, honorer ses engagements, pratiquer l’entraide et la solidarité. Voilà le véritable Danbé », a-t-il insisté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Berthé a également dénoncé les comportements qui fragilisent la société : le vol, la corruption, la trahison et le manque de respect. Il a exhorté les jeunes à devenir des citoyens exemplaires, fidèles aux principes du Kurukanfuga, rappelant que « la grandeur d’un peuple repose sur la droiture de ses enfants ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des échanges riches autour des valeurs et de l’éducation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième partie de la conférence a réuni Alioune Traoré et Dr Youssouf Doumbia, enseignant-chercheur, qui ont approfondi la réflexion autour de sous-thèmes liés à la transmission des valeurs culturelles dans l’éducation du Mali den kura le « nouveau Mali ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Traoré a mis l’accent sur la rupture du dialogue intergénérationnel et le manque de communication entre parents et enfants, qu’il considère comme les principales causes de la perte de repères dans la société actuelle :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Lorsque le dialogue disparaît, les valeurs s’effritent. Il faut renouer le lien entre les générations pour reconstruire le tissu social », a-t-il plaidé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dr Doumbia a axé son intervention sur l’impact des technologies de l’information sur la culture et l’identité. Selon lui, il est essentiel d’utiliser ces outils modernes pour valoriser et diffuser les valeurs du Maaya et du Danbé, plutôt que de laisser la jeunesse se perdre dans des influences étrangères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux conférenciers ont conclu en appelant à un retour aux fondamentaux, à une réappropriation collective des valeurs culturelles et à une éducation fondée sur la dignité, le respect et la solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence-débat, riche en enseignements, a permis aux élèves de découvrir la profondeur du Maaya et du Danbé, deux notions qui ne se limitent pas à la tradition, mais qui demeurent des repères essentiels pour construire un Mali uni, digne et respectueux de ses valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En alliant culture, éducation et réflexion citoyenne, le Triangle du Balafon poursuit ainsi sa mission : éveiller les consciences et transmettre l’héritage du Manding aux nouvelles générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Triangle du balafon / forum de Sikasso 2025 : Le balafon exploré dans toutes ses dimensions</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le balafon, instrument millénaire et symbole identitaire de l’Afrique de l’Ouest, a été célébré dans toutes ses dimensions au Forum de Sikasso 2025. De la salle Lamissa Bengaly aux espaces de réflexion, la 3ᵉ journée du Festival international du Triangle du Balafon a été marquée par des conférences-débats denses et passionnées autour d’un thème majeur : « Le Balafon, symbole de transmission sociale dans un nouvel espace souverain. ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant les panels proprement dits, Dr Fodé Moussa Sidibé, enseignant-chercheur, a livré une communication inaugurale en retraçant l’histoire du balafon, ses origines, son expansion et son rôle à travers les continents. Selon lui, « le balafon constitue l’âme sonore de l’Afrique de l’Ouest », un instrument qui relie les peuples et traverse les générations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a rappelé les fonctions multiples du balafon : sacrée, économique, récréative, éducative, culturelle et même environnementale. « Le balafon, a-t-il expliqué, n’est pas qu’un instrument de musique. Il est un outil de réconciliation, un facteur de cohésion sociale et un objet de brassage entre les populations ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fodé Moussa a également revisité l’histoire du Festival international du Triangle du Balafon, rendant hommage aux pionniers, notamment à l’ancien ministre Pascal Baba Coulibaly, pour les efforts politiques ayant conduit à la création de ce rendez-vous majeur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les acquis, il a cité l’inscription du balafon au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO, ainsi que l’érection d’une statue symbolique entre les trois pays fondateurs : le Mali, le Burkina Faso et la Cote d’Ivoire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Ce festival n’est pas qu’un événement festif, a-t-il conclu. C’est la célébration d’un avenir prospère et radieux pour notre continent ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Quatre panels, quatre regards sur le balafon</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Balafon et mémoire sociale », cette sous thématique a été animé par Klessiké Sanogo, ancien directeur national du Patrimoine culturel (DNPC). Ce premier panel a exploré la dimension historique et symbolique de l’instrument.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour lui, « le balafon porte l’histoire des peuples et demeure le symbole vivant de l’identité culturelle transmise de génération en génération ». Son exposé a abordé la mythologie du balafon, son architecture sonore, et sa fonction de gardien de la mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Fabrication, numérisation et transcription du répertoire »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième panel, conduit par Ousmane Kouyaté, conseiller culturel au ministère de la Culture de Guinée, a porté sur la « fabrication et la transmission numérique du répertoire du balafon ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Kouyaté a évoqué le légendaire « Sosso Bala », considéré comme le plus ancien balafon connu de l’humanité, conservé à Niagassola, en Guinée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a détaillé le processus de fabrication et le rôle central du « Sosso Bala » dans l’histoire du Mandé : « Plus qu’un instrument, c’est un témoin du génie africain et de la continuité de nos valeurs ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Balafon et éducation de la jeunesse »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le troisième panel, animé par M. Bengaly, a mis en lumière le rôle du balafon dans l’éducation des jeunes Sénoufos. Sa présentation, illustrée par une prestation musicale entre lui et une jeune élève, a permis de découvrir les sonorités du balafon pentatonique et heptatonique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a plaidé pour une meilleure intégration de cet instrument dans le système éducatif :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le balafon est un formidable vecteur d’éducation, de cohésion et de vivre-ensemble. Pourquoi ne pas en faire un outil pédagogique à part entière ? ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a proposé, entre autres, l’introduction de cours d’instruments traditionnels dans les écoles, la création de concours scolaires de balafon, et la révision des programmes d’enseignement artistique pour y inclure davantage les instruments du patrimoine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>« Balafon et diplomatie culturelle »</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, le quatrième panel a réuni Issa Kanté du Mali et Alassane Rouamba du Burkina autour du thème « Balafon et diplomatie culturelle ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ces deux conférenciers, le balafon dépasse sa fonction musicale pour devenir un outil de diplomatie et d’intégration régionale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Rouamba a insisté sur sa dimension économique et créative, tandis qu’Issa Kanté a évoqué sa portée symbolique. « Le balafon a toujours été un langage universel de paix. Il accompagnait les messagers, apaisait les tensions et célébrait les alliances entre royaumes. Aujourd’hui encore, il reste un instrument de coopération entre les peuples africains », ont-ils résumé dans leurs interventions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre tradition et modernité, le Forum de Sikasso 2025 aura ainsi réaffirmé la place centrale du balafon dans la mémoire collective africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ses dimensions historique, sociologique, éducative et diplomatique, le balafon s’impose non seulement comme un patrimoine à préserver, mais aussi comme un levier de développement culturel et identitaire pour l’Afrique d’aujourd’hui et de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>A.S.</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 16.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>7ème Édition du Festival des Cultures Traditionnelles du Mali : Les garants de la société à l’honneur</title>
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<description><![CDATA[ Le Festival des Cultures Traditionnelles du Mali (FCTM) se déroulera du 17 au 19 octobre 2025 à la Maison des Jeunes de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Oct 2025 01:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En prélude à cet événement, ses organisateurs ont animé une conférence de presse le mardi 14 octobre 2025 pour annoncer le festival et afficher ses ambitions ainsi que son impact sur la promotion de la culture et du vivre ensemble au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a enregistré la participation du promoteur du festival, Ibrahim Dionkoloni Coulibaly, de la Directrice du festival, Fatima Robert, et du Directeur de la Maison des Jeunes de Bamako, Bakary Traoré. Ce fut l'occasion pour eux de présenter l’événement et son importance en termes d’impact socio-culturel, gage du vivre ensemble et du développement humain. Pour cette septième édition, le FCTM sera animé sous le thème « Les Chefferies et Communicateurs Traditionnels : Piliers de notre Patrimoine Culturel et Leviers de Développement », ont-ils indiqué, soulignant qu’il s’aligne parfaitement avec l’année de la culture au Mali, décrétée par le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Expliquant le choix du thème, M. Ibrahim Dionkoloni Coulibaly a précisé qu’il vise à promouvoir les chefferies et communicateurs traditionnels, garants des us et coutumes, ainsi que de la médiation communautaire, de la transmission des valeurs identitaires et du développement socio-économique à la base. Au programme du festival, il a été annoncé l’organisation de conférences, d’expositions et de tables rondes autour du rôle et de l’évolution des chefferies et communicateurs dans la société contemporaine. De plus, le festival mettra également en valeur les danses, musiques, contes, symboles et autres rites et objets traditionnels propres aux différentes chefferies présentes lors de cet événement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En outre, il est prévu des hommages à des figures emblématiques de la tradition, des ateliers de transmission des savoirs (notamment initiation aux langues locales, techniques artisanales, rites, etc.), des compétitions intercommunautaires pour valoriser les pratiques traditionnelles, ainsi que des visites de maisons traditionnelles et des démonstrations de lutte traditionnelle Dogon. À noter également que cette tribune permettra de goûter aux différents mets et spécialités des différentes ethnies du Mali, constituant un véritable tremplin de brassage culturel dont le but est la cohésion et le renforcement de notre identité culturelle, en plus de la visibilité et de la légitimité intergénérationnelles des savoirs et pratiques traditionnels en tant qu’acteurs de paix, de cohésion sociale et de développement local. Ce festival encourage une participation inclusive, notamment des femmes et des jeunes, dans les dynamiques traditionnelles et culturelles, et fera connaître les nouveaux textes sur les chefferies traditionnelles, comme l’ont fait comprendre ses initiateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.nzr</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Balafon : Souveraineté et transformation sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/balafon-souverainete-et-transformation-sociale-3110273.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce samedi 11 octobre, le rideau est tombé sur la troisième et dernière journée du Festival international Triangle du Balafon, avec un événement phare qui est le Forum de Sikasso. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:47:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le thème évocateur "le balafon, symbole de transformation sociale dans un nouvel espace souverain", ce symposium a réuni chercheurs, artistes et décideurs autour d’un instrument à la fois ancestral et résolument contemporain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La cérémonie d’ouverture de ce forum, présidée par le chef de cabinet du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Dr. Saliha Mallé, a donné le ton d’un forum à haute portée symbolique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le professeur Fodé Moussa Sidibé a ensuite livré une leçon inaugurale riche en enseignements, retraçant les origines du balafon sur trois continents : l’Asie (Chine, Indonésie), l’Amérique, et bien sûr l’Afrique, avec des foyers majeurs au Cameroun, Burkina Faso, Guinée Conakry, Mali et Ouganda.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ses racines géographiques, le professeur Sidibé a mis en lumière les multiples fonctions du balafon : éducatives, économiques, culturelles, sanitaires, matrimoniales, créatives, et surtout sociales. Le balafon, selon lui, est un vecteur de dialogue et de cohésion, capable de tisser des liens là où les mots échouent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le forum s’est ensuite articulé autour de quatre panels thématiques. D’abord Balafon et mémoire sociale. Ce premier panel animé par le Dr. Klessegué Sanogo, ce panel a exploré le rôle du balafon dans la transmission intergénérationnelle. Véritable archive sonore, le balafon conserve les récits, les valeurs et les émotions d’un peuple, incarnant une mémoire vivante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le second thème qui portait sur la fabrication, transcription et numérisation du patrimoine a été présenté par Ousmane Kouyaté, conseiller culturel au ministère guinéen de la Culture. M. Kouyaté a captivé l’auditoire en évoquant la légende du premier balafon, créé non par l’homme, mais par un génie du Sosso. Il a plaidé pour une numérisation urgente du répertoire balafonique, afin de préserver ce patrimoine immatériel face aux défis du temps.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Balafon et éducation de la jeunesse est le troisième panel aminé par Lamissa Bengaly, enseignant. Dans son exposé M. Bengaly a souligné le rôle pédagogique du balafon dans la formation des jeunes. En 20 minutes, il a démontré que le balafon ne se contente pas d’enseigner : il critique, rassemble et incite au travail. Il a appelé à l’intégration du balafon dans les politiques éducatives, pour ancrer les valeurs de discipline et de solidarité dès l’école.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Balafon, économie créative et diplomatie culturelle. Ce dernier panel, animé par Alassane Rwamba (Burkina Faso) et Issa Kanté (Mali), a révélé le potentiel économique et diplomatique du balafon. M. Rwamba a mis en avant l’attractivité touristique générée par le balafon, tandis que M. Kanté a laissé entendre que le balafon est une force politique et diplomatique qui n’a ni passeport, ni visa, ni mandat.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Là où les hommes échouent, le balafon peut réconcilier", conclu-t-il. "Le Forum de Sikasso a démontré que le balafon est bien plus qu’un instrument de musique, c’est un langage des âmes, un outil de souveraineté culturelle, et un levier de transformation sociale. Dans un Mali en quête de repères et de cohésion, le balafon résonne comme une promesse d’unité et de renouveau", renchérit un autre paneliste.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Sikasso<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Festival international triangle du balafon :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cap sur la 10e édition<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> P</o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">endant trois jours, les rues de la cité verte du Kénédougou ont vibré au rythme du balafon, cet instrument millénaire devenu le cœur battant du Festival international Triangle du Balafon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68ef6d8ba321a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span>Ce samedi, la 9e édition s’est achevée dans une ambiance festive et émotive, marquant le retour triomphal d’un événement resté en sommeil pendant huit longues années. Le rendez-vous est déjà pris pour une 10e édition encore plus prometteuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Dans son discours de clôture, la gouverneure de Sikasso, Mme Kanté Marie-Claire Demebé, n’a pas caché son émotion face à la réussite de cette relance. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce festival a été un véritable rendez-vous et recevoir. Il dormait dans les tiroirs depuis huit ans, et aujourd’hui, grâce à la mobilisation de toute la population, il est redevenu réalité", a-t-elle déclaré devant une foule hypnotisant avec fierté. Elle a salué l’engagement des Sikassois et leur présence massive, soulignant que cette édition 2025 est une victoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des attestations de participation ont été remises aux délégations venues du Mali, du Burkina Faso, de la Guinée Conakry et du Niger. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nuit de la compétition a révélé des talents remarquables qui ont émerveillé les spectateurs par leur créativité inestimable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le groupe de la Guinée Conakry a décroché la troisième place avec une enveloppe de 750 000 francs CFA, le groupe boloma kô tè du Burkina Faso a obtenu le deuxième prix et une enveloppe d’un million, tandis que le groupe denbé du Mali a remporté le premier prix, accompagné d’une récompense de 1 500 000 francs CFA.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Dr. Saliha Mallé, chef de cabinet du ministre de la Culture, a salué la qualité de l’événement. "La 9e édition du Festival international Triangle du Balafon a tenu toutes ses promesses. Nous avons assisté à des soirées de compétition de très bonne facture, dans une saine émulation entre les troupes du Burkina Faso, de la Guinée, du Mali et du Niger, invité d’honneur", se réjouit-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également souligné les innovations marquantes de cette édition : le forum de Sikasso, les tables rondes, les sites offs, ainsi que la tenue réussie des Journées nationales du patrimoine culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce festival a été un creuset de rencontres, de dialogue interculturel et un pont entre les pays qui partagent la pratique du balafon. Au-delà du caractère festif, nous avons vu éclore des talents, admirer la virtuosité des joueurs et joueuses, et célébrer leur génie et leur savoir-faire", a-t-il ajouté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les rues de Sikasso, les échos du balafon résonnaient encore. Les quartiers vibraient, les enfants improvisaient des balafons en bois, et les anciens racontaient les légendes du Sosso Bala. Le festival a redonné à la ville une âme collective, un souffle de cohésion et une fierté culturelle renouvelée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Envoyé spécial à Sikasso)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>:Journées nationales du patrimoine culturel Le Maaya et le Danbé au cœur de l’éducation citoyenne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-nationales-du-patrimoine-culturel-le-maaya-et-le-danbe-au-coeur-de-leducation-citoyenne-3110272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-nationales-du-patrimoine-culturel-le-maaya-et-le-danbe-au-coeur-de-leducation-citoyenne-3110272.html</guid>
<description><![CDATA[ Tandis que les rythmes du balafon résonnaient dans les rues pour la 9ᵉ édition du Festival international Triangle du Balafon, une autre scène, plus discrète mais tout aussi essentielle, s’est tenue ce vendredi 11 octobre 2025 en marge des festivités : les Journées nationales du patrimoine culturel. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 10:38:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cette année, elles ont été placées sous le thème évocateur : "Place et rôle du Maaya et du Danbé dans la formation et l’éducation au Maliden Kura".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidée par Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture et du Tourisme, en présence de la gouverneure de Sikasso, Mme Kanté Marie-Claire Dembélé, la conférence-débat a réuni un public attentif, notamment des élèves venus découvrir les fondements éthiques et identitaires du Mali Kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers des interventions riches et pédagogiques, des figures comme le sociologue Darafara Berthé, l’enseignant-chercheur Youssouf Doumbia, et plusieurs porteurs de savoirs traditionnels ont exploré les dimensions du maaya (dignité humaine) et du danbé (honneur, loyauté, droiture) comme piliers d’une éducation enracinée dans les valeurs maliennes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le Maaya et le Danbé ne sont pas des concepts figés dans le passé. Ce sont des boussoles pour notre jeunesse, des repères pour construire une citoyenneté active et responsable", a souligné Youssouf Doumbia.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’implication des élèves n’était pas fortuite. Elle répond à une volonté affirmée du ministère de replacer la culture au cœur de l’éducation, conformément aux axes du programme Culture Mali 2025. À travers des ateliers interactifs, des récits et des échanges, les jeunes ont été invités à réfléchir sur la manière dont le maaya et le danbé peuvent guider leurs choix, leurs relations et leur engagement pour le Mali de demain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nous avons appris que le danbé, c’est aussi respecter ses parents, ses enseignants, et ne pas trahir la parole donnée", confie Aïssata, élève au lycée public de Sikasso III.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème choisi pour cette édition illustre cette ambition de reconnecter les jeunes aux racines de leur identité pour mieux affronter les défis contemporains. "Nous avons besoin des valeurs du maaya et du danbé pour une meilleure éducation du Maliden Kura", a lancé la gouverneure du Kénédougou Mme Dembélé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé a, quant à lui, souligné l’importance d’intégrer ces Journées au Festival du Balafon. "Le patrimoine, c’est ce qui nous rassemble. La culture est le moteur de notre expression et de notre identité. Célébrer cette richesse à Sikasso, deuxième grande ville du Mali, était une évidence", dit-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste après la conférence, une causerie-débat animée par le Pr Ibrahim NDiaye et Mohamed S. Coulibaly a exploré le thème "La musique, mode de transmission des valeurs." En évoquant la Charte du Kurukan Fuga, les intervenants ont rappelé que bien avant l’écriture, les sociétés africaines confiaient aux griots la mission de préserver les lois, les récits fondateurs et les principes moraux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils ont également souligné les fonctions multiples de la musique : éducation, dialogue, militantisme politique, et transmission des valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La discussion s’est ensuite élargie aux musiques contemporaines. Des jeunes artistes ont partagé leurs expériences, montrant comment le rap, le slam ou le reggae deviennent des outils de dénonciation, de sensibilisation et parfois de guérison collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Pr. NDiaye a salué cette créativité, tout en appelant à une conscience éthique dans l’expression artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les échanges ont mis en lumière les tensions entre tradition et modernité, entre liberté artistique et devoir de mémoire. Certains ont dénoncé les dérives commerciales, tandis que d’autres ont défendu la musique comme espace de liberté et de réinvention des valeurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Envoyé spécial à Sikasso)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9ᵉ édition festival international triangle du balafon : La renaissance</title>
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<description><![CDATA[ Après huit années de silence, la cité du Kénédougou s’est réveillée dans un éclat de couleurs et de sons pour accueillir la 9ᵉ édition du Festival international Triangle du Balafon ce jeudi 9 octobre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Oct 2025 09:34:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placé sous le haut patronage du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, l’événement a marqué un retour attendu et célébré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avant le lancement officiel, le ministre Mamou Daffé s’est rendu au vestibule des légitimités traditionnelles de Sikasso, conformément aux coutumes locales. Ce geste symbolique, porteur de reconnaissance et de cohésion, a donné le ton d’un festival placé sous le signe de la mémoire culturelle et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture, tenue dans la salle Lamissa Bengaly en présence du ministre Mamou Daffé et de la cheffe de l’exécutive régionale, Marie-Claire Dembélé a résonné comme un hommage vibrant à la culture sénoufo et à l’unité des peuples du Sahel. Les notes du balafon, portées par des maîtres tels que Nèba Solo, ont enveloppé l’assistance dans une atmosphère de fierté et de communion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le thème de cette édition 2025 "Le Balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain" a donné une profondeur particulière aux trois jours de festivités, mêlant art, réflexion et transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sikasso a vibré au rythme des spectacles de balafon, de la Nuit des lauréats, de tables rondes, de visites de sites touristiques, et d’activités dédiées aux enfants. Le balafon, instrument ancestral partagé par le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, a été célébré comme un vecteur de cohésion et de transformation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec le Niger comme invité d’honneur, les prestations artistiques ont transcendé les frontières, témoignant d’un attachement profond à cette identité musicale commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les notabilités de Sikasso, tour à tour, ont salué le retour du festival, qu’elles attendaient avec ferveur. Pour elles, cet événement ravive l’histoire du balafon tout en insufflant une dynamique de revitalisation culturelle du territoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé a souligné l’importance du festival comme espace d’expression, d’échange et de dialogue entre les peuples unis par cette pratique artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le Festival Triangle du Balafon est une manifestation artistique et culturelle sous-régionale qui met en compétition les troupes des trois pays partageant cette tradition. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au fil des années, il s’est imposé comme un vecteur d’intégration et de fraternité", souligne le ministre de de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une envolée poétique, le ministre Mamou Daffé a comparé le balafon à une allégorie de la diversité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le balafon exprime l’harmonie à travers la différence : ses lattes, de tailles variées, produisent ensemble une sonorité riche et équilibrée. Sans cette diversité, le son serait monotone, voire indigeste", allègre-t-il. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a conclu par un proverbe bambara : "Ni yé min mè bala deni da, ô bora bala ba da" qui veut littéralement dire : "Chaque fois que tu écoutes une sonorité avec les petites lattes, c’est que le même son sera repris par les grandes lattes"<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dès la fin de la cérémonie d’ouverture, la première soirée de compétition a été lancée. Les troupes du Mali, du Burkina Faso et de la Guinée Conakry ont émerveillé le public par leurs prestations balafoniques, inaugurant une édition placée sous le signe de la communion artistique et culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Envoyé spécial à Sikasso)<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture : Bamako&#45;Sénou aussi</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-bamako-senou-aussi-3110150.html</link>
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<description><![CDATA[ L’aéroport international Président Modibo Keïta de Bamako-Sénou a désormais des allures de galerie culturelle. Ce mercredi après-midi, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, ]]></description>
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<pubDate>Sat, 11 Oct 2025 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamou Daffé, accompagné de la ministre des Transports et des Infrastructures, Dembélé Madina Sissoko, et du président-directeur général des Aéroports du Mali, colonel Lassina Togola, a procédé à l’inauguration du projet d’embellissement de l’aéroport aux couleurs nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’initiative vise à transformer l’aéroport en véritable vitrine du Mali. Désormais, les visiteurs seront accueillis dans un décor inspiré du riche patrimoine culturel du pays : des textiles traditionnels, du pagne tissé et des motifs artisanaux « made in Mali » ornent les espaces. Ce projet est présenté comme une manière de valoriser le savoir-faire local tout en donnant une première impression positive aux voyageurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette action s’inscrit dans le cadre de l’Année de la Culture au Mali et vise à restaurer l’image du pays à travers la mise en valeur de son identité et de ses expressions artistiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fruit d’une collaboration entre le ministère de la Culture, celui des Transports et les Aéroports du Mali, le projet a été conçu et réalisé par le designer malien Boubacar Ag Midaye. Par cette démarche, les autorités entendent non seulement soutenir les créateurs locaux, mais aussi relancer le tourisme en faisant de l’aéroport la première étape d’un voyage culturel à part entière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Alexis Kalambry</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le Mémorial Modibo Keïta a accueilli le 30 septembre 2025 : une conférence animée par la grande cantatrice Amy Koïta.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-memorial-modibo-keita-a-accueilli-le-30-septembre-2025-une-conference-animee-par-la-grande-cantatrice-amy-koita-3110067.html</link>
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<description><![CDATA[ Organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, cette activité s’inscrivait dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Oct 2025 02:37:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Échanges intergénérationnels : Le Jaliya, Kounoun ani Bi » (le Griot, d’hier à aujourd’hui) ! Tel était le thème de la conférence animée le 30 septembre 2025 par la célèbre cantatrice Amy Koïta. Elle était la marraine du mois de septembre dans le cadre de « l’Année de la Culture ». Devant un public composé de jeunes artistes, de passionnés de culture et d’invités de marque, la diva malienne a livré un message empreint de sagesse, de patriotisme et de transmission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La thématique choisie renvoie à la place du griot hier et aujourd’hui. Elle a permis d’explorer la profondeur du Jaliya dans la société malienne. La grande cantatrice a rappelé que le griot et la griotte ne sont pas seulement des artistes, mais de véritables vecteurs d’éducation, de savoir, de paix et de divertissement. La marraine du mois de septembre a livré un plaidoyer vibrant pour une meilleure compréhension du rôle social des artistes. En présence de la jeune griotte Wassa Kouyaté, Amy Koïta a ouvert un dialogue entre générations sur les défis actuels de la musique et de la tradition orale : préserver l’authenticité du message tout en s’adaptant aux réalités modernes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférencière a particulièrement attiré l’attention sur les risques liés aux réseaux sociaux, souvent utilisés par les jeunes artistes sans préparation. Ce qui peut mener à des dérives. Un autre volet central de son intervention a porté sur le patriotisme. Pour Amy Koïta, l’artiste a une responsabilité envers son peuple et sa nation. Elle a invité les jeunes à mettre leur art au service du Mali, en cultivant l’amour de la patrie et en refusant de céder aux influences qui détournent de cette mission.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà des mises en garde, l’événement a été un espace d’apprentissage ayant permis à Amy Koïta de partager des anecdotes de sa carrière. Elle a aussi offert aux jeunes un aperçu concret de ce que signifie être porteur d’un héritage. Le public a pu constater combien la rencontre entre l’expérience et la jeunesse peut enrichir la pratique artistique et renforcer la continuité du Jaliya.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette conférence illustre parfaitement l’esprit de l’Année de la Culture : honorer les grandes figures, valoriser les traditions et préparer la relève. En réunissant anciens et jeunes, en croisant le passé et l’avenir, e département de tutelle a rappelé que la culture est un pilier de l’identité nationale et un outil de cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture de la Semaine Régionale du District de Bamako : La Commune 5 Remporte le 1er Prix et se Prépare pour Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cloture-de-la-semaine-regionale-du-district-de-bamako-la-commune-5-remporte-le-1er-prix-et-se-prepare-pour-tombouctou-3110001.html</link>
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<description><![CDATA[ Le mardi 30 septembre 2025, à la place du Cinquantenaire, s’est clôturée la phase régionale de la Biennale Artistique et Culturelle Tombouctou 2025 au niveau du District de Bamako. La cérémonie a été présidée par le gouverneur du district, Abdoulaye Coulibaly. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 01:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant trois jours, du 26 au 28 septembre 2025, les troupes des six communes du District de Bamako ont compéti au Centre de Blonba pour démontrer leur savoir-faire dans cinq disciplines : la pièce de théâtre, l’ensemble instrumental, le solo chant, la danse traditionnelle et l’orchestre de musique. À l’issue de la compétition, le jury a proclamé les résultats, qui sont les suivants : la Commune 5 s’est classée première avec 22 points, suivie de la Commune 3 avec 21 points et de la Commune 4 avec 20 points. En ensemble instrumental, la Commune 5 a également occupé la première place, suivie de la Commune 3 en deuxième position et de la Commune 4 en troisième. En danse traditionnelle, la Commune 5 est arrivée première, suivie de la Commune 2 et de la Commune 3. En solo de chant, la Commune 5 a pris la première place, tandis que les Communes 4 et 6 ont occupé respectivement la deuxième et la troisième place. En orchestre moderne, la Commune 1 a été classée première, suivie de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Commune 4,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la Commune 2 et de la Commune 6. Le classement général a rendu le verdict suivant : la Commune 5 avec 90 points, la Commune 2 en deuxième position et la Commune 6 en troisième.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son intervention, le gouverneur Abdoulaye Coulibaly a exprimé ses félicitations, soulignant que cette victoire est le fruit d’un effort collectif pour l’ensemble des participants. Il a salué l’engagement et la détermination de tous les acteurs, ainsi que la bonne organisation de cette phase régionale. Il a également mis en avant le travail bien fait de la commission d’organisation, des sous-préfets d’arrondissement, des maires, des autorités traditionnelles, des troupes des six communes du district et de leurs encadreurs, ainsi que des membres du jury et de tous les acteurs culturels engagés en faveur de la promotion du patrimoine culturel du Mali, en particulier celui du District de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouverneur a ajouté que les jeunes du district, à travers leurs prestations artistiques et culturelles, ont abordé la quasi-totalité des préoccupations et des maux de notre société, en traitant des problématiques liées à la guerre, au banditisme, à la perte de nos valeurs culturelles, ainsi qu’à des sujets d’actualité tels que la paix, la cohésion sociale et le vivre ensemble. Félicitant les artistes, il a déclaré que toutes les troupes ont gagné, car l’objectif réel est le renforcement de l’unité nationale et de la cohésion sociale à travers le brassage culturel et la valorisation des talents artistiques des jeunes. Le gouverneur n’a pas oublié d’inviter tous les acteurs à rester mobilisés et à s’investir pour la phase nationale qui se déroulera à Tombouctou du 18 au 28 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68e44e126f35b.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’instar du gouverneur, le directeur régional de la culture du District de Bamako, Mamadou Diarra, a salué les membres du jury, toutes les troupes et leur encadrement, tout en encourageant chacun à garder le cap pour performer lors de la phase nationale à Tombouctou en 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 : Le sous&#45;directeur général de l&amp;apos;Unesco pour la culture invité par le ministre Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-le-sous-directeur-general-de-lunesco-pour-la-culture-invite-par-le-ministre-daffe-3109936.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/biennale-artistique-et-culturelle-tombouctou-2025-le-sous-directeur-general-de-lunesco-pour-la-culture-invite-par-le-ministre-daffe-3109936.html</guid>
<description><![CDATA[ Le développement des industries culturelles et créatives (ICC), la valorisation et la promotion du patrimoine culturel ont été les points essentiels abordés lors de la rencontre entre le ministre de la Culture du Mali, Mamou Daffé, et Ernesto Ottone, sous-directeur général de l&#039;Unesco pour la culture. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 14:45:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre a présenté la nouvelle politique culturelle du Mali, qui fait du cinéma et du livre des priorités, et a mis en lumière le projet phare Maliwood/Malijaw, destiné à structurer et professionnaliser l'industrie cinématographique nationale.<br>Dans le même esprit, M. Ottone a rappelé la publication récente du rapport de l'Unesco sur le développement du cinéma et du livre en Afrique, invitant le Mali à contribuer à une dynamique régionale visant à renforcer ces filières stratégiques et à promouvoir les grands auteurs africains auprès des jeunes générations.</p>
<p>Au-delà des ICC, le ministre a évoqué deux rendez-vous majeurs de l'agenda culturel national : le Sigui à Bandiagara, l'un des plus anciens rites traditionnels dogon, célébré tous les 60 ans et dont la prochaine édition est prévue en 2027, ainsi que le Forum mondial des civilisations sur le thème de la paix et de la prospérité partagée, organisé en marge de la Biennale artistique et culturelle de Tombouctou, programmée du 18 au 28 décembre 2025. L'Unesco a été officiellement invitée à prendre part à ces manifestations.</p>
<p>En conclusion, le ministre a réaffirmé la volonté du Mali de bâtir, avec l'Unesco, une coopération renforcée autour de la culture comme levier de développement et de paix. L'audience s'est clôturée par la remise symbolique d'une porte de Tombouctou destinée à la directrice générale de l'Unesco, en signe d'amitié et de reconnaissance. À cette occasion, le sous-directeur général a également remis au ministre le Rapport mondial de l'Unesco sur les politiques culturelles. </p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conférence mondiale de l&amp;apos;UNESCO sur les politiques culturelles et le développement durable à Barcelone : Le Mali était représente  par le ministre Mamou Daffé et sa délégation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conference-mondiale-de-lunesco-sur-les-politiques-culturelles-et-le-developpement-durable-a-barcelone-le-mali-etait-represente-par-le-ministre-mamou-daffe-et-sa-delegation-3109935.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie d&#039;ouverture de Mondiacult 2025, la Conférence mondiale de l&#039;Unesco sur les politiques culturelles et le développement durable s&#039;est tenue ce lundi 29 septembre 2025 au Centre de conventions international de Barcelone (CCIB), en présence des autorités espagnoles, de la directrice générale de l&#039;Unesco et de nombreuses personnalités du secteur de la culture du monde entier ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 14:43:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le ministre Mamou Daffé, avec à ses côtés S. E. M. Amadou Opa Thiam, ambassadeur du Mali auprès de l'Unesco et les autres membres de sa délégation y ont pris part. Aux côtés de son homologue du Niger, Ali Ben Salah Hamouda, ministre de la Refondation, de la Culture et de la Promotion des valeurs sociales, le ministre Mamou Daffé portera également la voix officielle de la Confédération des Etats du Sahel à cette conférence mondiale.</p>
<p>La cérémonie a été marquée par des performances artistiques, suivies des discours des ministres espagnoles de la Culture et des Affaires étrangères, du président du gouvernement de Catalogne, de la directrice générale de l'Unesco et du Premier ministre espagnol.</p>
<p>Mondiacult 2025 s'est tenu du 29 septembre au 1er octobre à Barcelone. Il visait à "aborder les domaines prioritaires de la politique culturelle dans un dialogue constructif et inclusif de tous les acteurs concernés, à renforcer l'action multilatérale, la collaboration et la solidarité entre les pays et à contribuer aux axes stratégiques de travail de l'Unesco dans le cadre de ses organes directeurs et en s'appuyant sur les conclusions du Rapport mondial sur les politiques culturelles".</p>
<p>La participation du Mali à ce rendez-vous culturel mondial s'inscrit dans le cadre de l'Année de la culture au Mali, décrétée par Son Excellence le général d'armée Assimi Goïta, président de la Transition, chef de l'Etat, dans une dynamique de repositionnement de l'image de marque du Mali et de renforcement de la diplomatie culturelle du Mali.</p>
<p><strong>Le ministre Daffé à la réception ministérielle de bienvenue </strong><br>Le ministre Mamou Daffé a pris part, le dimanche 28 septembre 2025, à la cérémonie de réception ministérielle de bienvenue organisée dans le cadre des travaux préparatoires de Mondiacult 2025 à Barcelone (Espagne). <br>L'événement s'est tenu au prestigieux Museu Nacional d'Art de Catalunya (MNAC), à Barcelone, en présence de nombreux ministres et partenaires internationaux.</p>
<p>Cette rencontre de haut niveau a été l'occasion de renforcer les échanges autour du rôle central de la culture dans le développement durable, la paix et la cohésion sociale. </p>
<p>Une étape importante vers Mondiacult 2025, qui réaffirme la place de la culture au cœur des politiques publiques et de la coopération internationale. </p>
<p>Echanges fructueux entre le ministre Daffé et le coordonnateur du Comité culture de CGLU, partenaire de l'ONU<br>Le ministre de la Culture, Mamou Daffé, a reçu en audience Jordi Pascual, coordonnateur du Comité culture de cités et gouvernements locaux unis (UCLG), partenaire institutionnel de l'ONU. Le ministre avait à ses côtés S. E. M. Amadou Opa Thiam, ambassadeur du Mali auprès de l'Unesco.</p>
<p>Les échanges ont porté sur la place de la culture dans les Objectifs de développement durable (ODD), notamment à travers la récente publication d'un ouvrage sur les indicateurs culturels et sur la mobilisation de pays leaders pour mieux articuler cet objectif au niveau international.</p>
<p>Le ministre a félicité le CGLU à travers son coordinateur pour leur travail remarquable consistant à représenter, défendre et amplifier les voix des gouvernements locaux et régionaux, afin de ne laisser personne, ni aucun territoire, pour compte.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coopération Mali&#45;Japon : L&amp;apos;ambassadeur Yukuo Murata reçu par le Vérificateur général</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cooperation-mali-japon-lambassadeur-yukuo-murata-recu-par-le-verificateur-general-3109897.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 03:31:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>S. E. M. Yukuo Murata, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Japon au Mali a rendu, le 24 septembre 2025, une visite de courtoisie au Vérificateur général du Mali, Abdoul Aziz Aguissa. Après la présentation du bureau, de son mandat, de ses missions et de ses partenaires, les échanges ont porté sur les voies et moyens de renforcement des relations de coopération et d'amitié entre les deux pays. </p>
<p>Quant au diplomate japonais, il a saisi l'occasion pour expliquer la situation similaire du Japon il y a 150 ans pour restaurer le pays en formant les jeunes Japonais et affirmer la ferme volonté de son pays à accompagner le Mali dans le domaine de la formation des jeunes Maliens avant de saluer le processus de refondation entamé par les autorités de la Transition.</p>
<p></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Diplomatie : Le nouvel ambassadeur du Mali en Egypte, Samba A. Baby  chez le ministre Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/diplomatie-le-nouvel-ambassadeur-du-mali-en-egypte-samba-a-baby-chez-le-ministre-daffe-3109896.html</link>
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<description><![CDATA[ Son Excellence Samba Alhamdou Baby nouvellement nommé ambassadeur du Mali en Egypte a été reçu en audience, le jeudi 25 septembre 2025 par le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 03:26:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Le nouveau diplomate a tout d'abord informé le ministre de sa nomination tout en félicitant celui-ci pour son choix à la tête du département par les plus hautes du pays.  Les échanges ont porté sur différents domaines de coopération future entre le Mali et Egypte notamment sur le plan culturel. M. Baby a aussi insisté sur le renforcement des liens de coopération existants entre les deux pays. </p>
<p>Le ministre Mamou Daffé a salué cette démarche du nouvel ambassadeur et l'a assuré de son engagement et de celui de son département à l'accompagner dans cette mission pour le renforcement de la coopération culturelle entre le Mali et l'Egypte.</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Malikene : La 1ère édition bouclée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-malikene-la-1ere-edition-bouclee-3109933.html</link>
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<description><![CDATA[ Le festival Malikènè a fait vibrer la berge du Palais de la culture pendant trois jours du 26 au 28 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 04 Oct 2025 00:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant trois jours, des artistes et artisans venus des 19 régions du Mali ont posé leur stand sur les berges du Niger, non loin du Palais de la culture. Un festival initié par le groupe Prestige-consulting, l’association pour la promotion de l’éducation et de la culture (Apec), et d’autres structures culturelles. Des concerts géants, des chants, des danses, des défilés et des expositions du savoir de chaque contrée malienne ont émaillé les festivités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors du lancement, le secrétaire général du ministère en charge de la Culture, Mahamadou dit Koumbouna Diarra a fortement salué l’initiative avant de procéder au lancement officiel. Pour lui, à travers ce festival, les organisateurs n’offrent pas seulement un espace d’expression pour les artistes et artisans maliens mais aussi occasion de sensibiliser à la préservation du patrimoine culturel du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le festival Mali Kènè est une très bonne initiative. Pour un début c’est déjà impressionnant. Nous avons regroupé toutes les aires cultuelles du Mali », s’est félicité Mohamed Ag Agaly de la région de Ménaka au deuxième jour du festival. Il s’est dit honoré d’avoir pris part à cet évènement en tant que représentant de Ménaka, une région d’artisanat par excellence, dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je suis une Maïga qui est née et qui a grandi à Sikasso. Je suis fière de dire que je suis Sénoufo et de représenter la région de Sikasso », a dit Mme Maïga Hadiza Touré depuis le stand de Sikasso. « Je fais du bogolan et du traditionnel sikassois. Nos autorités doivent vraiment appuyer ce festival. C’est une opportunité de rencontres et de brassage culturel», a conseillé Mme Hadiza Touré de Sikasso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Koureichy Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté magnifie l&amp;apos;Année de la Culture : Un monument dévoilé lors des soutenances collectives pour saluer l’initiative présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-conservatoire-balla-fasseke-kouyate-magnifie-lannee-de-la-culture-un-monument-devoile-lors-des-soutenances-collectives-pour-saluer-linitiative-presidentielle-3109873.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 11:55:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté a organisé, le 25 septembre 2025, une cérémonie de soutenances collectives sous la présidence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence du Conseiller spécial du Président de la Transition, Aguibou Dembélé, de l’ancien Premier ministre Ousmane Issoufi Maïga et de plusieurs membres du Conseil national de transition (CNT).<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première au Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté ! La direction de l’établissement vient d’organiser des soutenances collectives sur le thème : «Rôle du Conservatoire dans l’émergence d’une conscience patriotique au Mali à travers les arts et la culture ». La cérémonie présidée par le ministre de la Culture a réuni l’ensemble des sections de l’établissement. Sous le regard du public, les étudiants du niveau licence ont présenté les travaux de leur recherche devant le jury. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’un des temps forts de cette cérémonie fut la présentation d’un monument réalisé, à l’honneur du président de la transition, par les étudiants de la section Arts plastiques et Design du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasséké Kouyaté. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202510/image_870x_68de67e5e82af.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur général du Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia, Pr Oumar Kamara, ce projet de soutenances collectives, mis en place en accord avec l’ensemble du corps professoral, vise à accompagner l’initiative du Chef de l’Etat, le Général d’Armée Assimi Goïta, qui a décrété « 2025, année de la culture au Mali ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, le thème de cette cérémonie de soutenances, transversal à tous les départements, a impliqué individuellement et collectivement des étudiants en fin de formation. Il a concerné des aspects liés à la paix, à la sécurité, à la réconciliation nationale, à la cohésion sociale et au vivre-ensemble au Mali. Des thématiques qui ont été largement traitées lors de la rédaction de la Charte nationale pour la Paix et la Réconciliation nationale, a précisé Pr Kamara. Profitant de cette tribune, il a adressé ses vives félicitations et remerciements à Ousmane Issoufi Maïga, Président de la Commission de rédaction de la charte et l’ensemble des experts. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Pr Oumar Kamara, ce monument est une sculpture puissante constituée de neuf figures humaines, debout, les mains levées vers le ciel, soutenant ensemble une calebasse représentant le Mali, flottant symboliquement sur le fleuve nourricier. « Cette calebasse tangue, mais ne chavire pas. Elle symbolise notre histoire, parfois éprouvée par les vents et les courants, mais toujours portée par la solidarité et la détermination de ses fils et filles », a-t-il expliqué. Et le Directeur général du Conservatoire de préciser : « les personnages évoquent les forces vives de notre nation, les piliers de notre unité : nos régions, nos cultures, nos langues, nos mémoires. Ils incarnent la diversité qui fait la richesse de notre pays et la force qui nous permet d’avancer ensemble».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accompagner et matérialiser l’année de la culture<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’en croire, cette œuvre rappelle que la paix, la sécurité, la réconciliation nationale, la cohésion sociale et le vivre-ensemble ne se décrètent pas mais se construisent, pas à pas, geste après geste, comme les personnages construisent ensemble l’équilibre de la calebasse. « Parmi ces figures, vous pouvez constater un enfant en marche, levant la main comme pour rejoindre le geste des aînés. Il avance, confiant, suivant ceux qui l’ont précédé. Il est l’avenir qui s’élève, la promesse que la paix, la sécurité et la réconciliation se transmettent de génération en génération », a-t-il argumenté. Cette sculpture, a reconnu Pr Kamara, n’est pas seulement un travail d’artiste, mais un appel à l’action et à la responsabilité collective. «La paix est l’affaire de tous, la sécurité se protège ensemble, la réconciliation se bâtit avec courage, le vivre-ensemble se consolide et se nourrit de respect mutuel, à travers des processus de réconciliation nationale ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires du Pr Oumar Kamara, « cette œuvre d’art est la contribution du Conservatoire pour accompagner et matérialiser (en partie) l’année de la culture décrétée par le Chef de l’Etat ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, du Tourisme et de l’Industrie hôtelière a tenu à féliciter les responsables de l’établissement, les enseignants et l’ensemble des étudiants pour la réussite de ces soutenances collectives. Selon Mamou Daffé, ces œuvres reflètent la vision du Président de la Transition qui est d’inculquer les valeurs sociétales à la jeunesse malienne et de refonder les mentalités pour l’avènement d’un nouveau type de malien, le Maliden kura.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par Broulaye Koné<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gastronomie :  Le FICAB s’ouvre demain au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gastronomie-le-ficab-souvre-demain-au-palais-de-la-culture-amadou-hampate-ba-3109844.html</link>
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<description><![CDATA[ Conçu comme un levier de valorisation du patrimoine culinaire et de la gastronomie africaine pour en faire un vecteur de développement d’une industrie alimentaire et touristique dynamique et novatrice. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Oct 2025 01:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le Festival international de la cuisine africaine de Bamako (FICAB) s’ouvre demain jeudi (du 2 au 5 octobre 2025) au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le FICAB est aussi un espace de rencontres, d’échanges, de cohésion sociale et de renforcement de réseautage professionnel avec toutes les parties-prenantes au développement partagé autour du culinaire local qui, est un facteur de paix, de stabilité, d’intégration et de mieux-vivre des populations africains, avec la précieuse diversité de nos identités culturelles et, notamment à travers les métiers de l’art de la transformation en cuisine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le concours culinaire sera sans doute l’activité-phare du festival. Elle va mettre en compétition les acteurs de la chaîne de valeur de la transformation agroalimentaire, alimentation/restauration sur des créativités innovantes de menus de mets 100 % locaux dans les différentes catégories de nourritures. Ce concours est basé sur les produits pré-transformés des interprofessions agricoles. À travers des recettes primées lors de cette compétition, il sera composé un « Menu complet de l’année pour le Mali» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Naby<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Ali Farka Touré en sons et images</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-ali-farka-toure-en-sons-et-images-3109806.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 15 septembre 2025, en la faveur d’une journée dédiée, mélomanes, familles, amis et sympathisants d’Ali Farka Touré lui ont rendu hommage au musée national de Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 01:36:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La fondation Ali Farka Touré en partenariat avec l’association et festival Ali Farka Touré, (l’Amahrec-Sahel) avec l’accompagnement du ministère de l’Artisanat, de la Culture et de l’Industrie a organisé une exposition, le lundi 15 septembre 2025, au musée de Bamako, pour célébrer Ali Farka Touré, son parcours de vie, son héritage mondial, et sa musique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sont venus visiter cette exposition la famille, ses fans, mais surtout les autorités admiratives. Les proches et collaborateurs comme Afel Bocoum, le plasticien Abdoulaye Konaté, Vieux Farka Touré et bien d’autres ont su partager des souvenirs avec le public à travers des anecdotes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est donc avec ce sentiment mélancolique que sont entrés en contact, les mélomanes avec les objets personnels d’Ali Farka Touré lors de l’exposition internationale itinérante intitulée : « Ali Farka Touré, l’ADN du blues ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative a été mise en place par la fondation Ali Farka Touré et l’Amahrec-Sahel, en collaboration avec le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme. La journée a servi de tribune pour la fondation de faire des témoignages sur l’homme et l’artiste tout en permettant aux visiteurs d’entrer en communion avec ses affaires personnelles. A travers cette exposition, l’on découvre la star planétaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La visite commence par une immense photo d’Ali Farka Touré et son fils, puis suivent ses objets personnels : des habits, filet, tacouba, fusil, album photos, pièces d’identité, médailles pour retrouver au fond de la salle les guitares qui l’ont fait. Plus loin des cassettes magnéto, trophées et distinctions reçus de partout dans le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le point culminant de cette exposition se trouvait tout au fond de la salle : les chapeaux qui font partie intégrante de l’accoutrement de l’artiste ; les vidéos avec casques accompagnées d’une place pour offrir quelques sonorités d’Ali en plein dans ce qu’il sait faire de mieux, la musique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette musique particulière, ce style musical, le blues sahélien comme il aimait le dire, que seul lui savait faire avec dextérité et a captivé toutes ces années ses mélomanes au Mali comme au-delà de nos frontières et qui d’ailleurs comme d’inspirer la jeune génération.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une soirée assez intimiste riche en diversité musicale a mis fin à la journée d’hommage à Ali Farka Touré avec des prestations d’artistes comme Petit Goro, Afel Bocoum, Vieux Farka Touré qui ont fait vibrer les murs du musée de Bamako. Des prestations, les unes après les autres furent des moments de délices avec des titres revisités de leur icone, rappelant ainsi cet héritage sacré, encré en eux, qu’est le blues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exposition se poursuivra jusqu’au 15 octobre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Héritage : Mali to the world</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/heritage-mali-to-the-world-3109807.html</link>
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<description><![CDATA[ La Maison africaine de la photographie abrite une exposition photo intitulé « Tchièn » dont le vernissage a eu lieu le samedi, 27 septembre 2025. L’idée de ce projet dont la première phase est cette exposition photo est de faire partager la culture malienne au-delà de nos frontières. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Oct 2025 01:17:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la rue à quelques kilomètres le son des tambours ou percussions nous attire, une fois le seuil franchi l’on tombe nez à nez sur une installation qui nous plonge dans les objets ancestraux nous renvoyant dans une sorte de voyage vers les sources et qui nous transportent également dans le monde des fétiches ou au traditionnel pur et dur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme le thème l’héritage, ce spectacle à plusieurs volets prend d’ailleurs tout son sens dans la mouvance du thème, cette installation composée d’objets traditionnels nous accueille dès l’entrée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Juste à une marche de la rampe des hommes dans l’accoutrement des chasseurs avec leurs instruments mythiques « Donso Ngoni » nous escorte tout le long du hall en jouant et chantant jusque dans la salle de l’espace ou sont accrochées les photos.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des photos nous conduisant dans la sphère des scarifications ou encore des signes de première vue mais qui sont à la base le travail des make-up artistes sur les mannequins qui sont des artistes rappeurs, arrangeurs et autres comme Smoky et Fraich, qui racontent et rappellent des histoires ou aussi un vécu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, une histoire qui sera racontée en film. Un film qui sera projeté bientôt sur nos écrans ainsi qu’un album de musique tradi-moderne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Mali Kènè : promouvoir la paix à travers l’art et la culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-mali-kene-promouvoir-la-paix-a-travers-lart-et-la-culture-3109724.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association pour la promotion de l&#039;éducation, la culture et la sensibilisation contre l&#039;émigration (APEC), en partenariat avec Prestige Consulting, a organisé du 26 au 28 septembre, au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ, la première édition du festival Mali Kènè. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Sep 2025 09:37:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture, qui s’est déroulée le vendredi 26 septembre, était présidée par Mamadou Diarra, secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les rideaux sont tombés le dimanche 28 septembre sur la première édition du Festival Mali Kènè. Pendant trois jours, les participants venus des 19 régions administratives du Mali ainsi que du district de Bamako ont fait étalage de leur savoir-faire. Loin d’être un festival de trop, Mali Kènè vise à promouvoir la paix à travers l’art et la culture. Véritable creuset du donner et du recevoir, le festival Mali Kènè à permis de revisiter la culture malienne dans toute sa diversité et toute sa splendeur. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été marquée par des prestations artistiques, des défilés traditionnels, des parades de chevaux, des expositions artisanales et bien d'autres animations mettent en lumière toute la richesse et la diversité culturelle du pays. Le Festival Mali Kènè célèbre la paix et la diversité culturelle du Mali à travers une foire artisanale, des concerts, des panels, des courses de pirogues, de chevaux ainsi que des animations folkloriques. « C’est un véritable espace de dialogue, de cohésion et de fierté nationale », a déclaré Ismaël Ballo dit Ballody, PDG de Pressing Consulting.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68da52ecdf5e6.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Festival Mali Kéné a été conçu pour célébrer cette diversité, pour honorer les artisans de notre culture et pour offrir à chacun d'entre nous un moment de partage, de réflexion et de plaisir. Selon Mamadou Diarra, le secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hotellière et du Tourisme, ce festival est une invitation à voyager à travers les sons envoûtants de la kora, du balafon, du djembé, mais aussi à découvrir les arts visuels, les danses, les poèmes et les récits traditionnels qui font la beauté de notre pays. </span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202509/image_870x_68da531602fae.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À travers cette rencontre, nous souhaitons non seulement offrir un espace d'expression pour nos artistes, mais aussi sensibiliser chacun à l'importance de la préservation de notre patrimoine culturel. Nous croyons fermement que la culture est un vecteur de paix, de solidarité et de compréhension mutuelle. Dans un monde en perpétuelle évolution, c'est en nous enracinant dans nos traditions que nous pourrons mieux comprendre et apprécier la richesse des autres », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que le festival Mali Kènè s’inscrit dans la dynamique de l’année de la Culture au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet &amp;quot;les maliens visitent  le mali (MVM)&amp;quot; : Contribuer à la relance du tourisme local</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/projet-les-maliens-visitent-le-mali-mvm-contribuer-a-la-relance-du-tourisme-local-3109662.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a procédé le vendredi 19 septembre dernier, à Granada Hôtel de l&#039;Amitié, au lancement du projet &quot;les Maliens visitent le Mali (MVM)&quot;. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif du projet est de contribuer à la relance de l'activité touristique interne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet "Les Maliens visitent le Mali" est une initiative du département de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. Elle s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet "Mali Culture-2025", lui-même pensé à la suite de la décision du président de la Transition, chef de l'Etat de décréter 2025 "Année de la culture". Il a pour objectif de promouvoir le tourisme interne de façon générale, mais spécifiquement de faire connaître davantage le Mali aux Maliens afin de cultiver en eux l'amour de la patrie. Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a mentionné que permettre aux fonctionnaires de visiter le Mali profond est une étape assez importante dans la marche de notre pays. "Le projet MVM découle d'une vision du gouvernement du Mali de permettre aux fonctionnaires de l'Etat et des collectivités de visiter non seulement les sites touristiques du pays, mais aussi s'approprier de leur culture et de faire en sorte de créer un marché interne touristique dans notre pays. Cette initiative participe au développement de l'économie locale. Ensuite, ce projet vise à un changement de comportement parce que nous avons observé dans nos administrations en général, les fonctionnaires ne prennent pas les congés. L'un des premiers objectifs du projet est d'offrir de faciliter aux fonctionnaires de pouvoir visiter les sites touristiques et l'histoire de notre pays", a-t-il développé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur national du tourisme et de l'hôtellerie a indiqué que l'objectif du projet est de contribuer à la relance du tourisme local. "Pour cette première édition, trois circuits sont proposés aux visiteurs : Bamako-Ségou-Bamako, Bamako-Sikasso-Bamako et Bamako-Koulikoro-Bamako. A Ségou, les sites retenus sont : le Centre N'Domo, la Comatex, la circuit Royaume bambara de Ségou, Sékoro, Place des rois, Musée Koré et soirée bara. Quant à Sikasso, les sites retenus sont le Mamelon, Missirikoro, les Vestiges du Tata de Sikasso, l'Usine thé de Farako, la Résidence de Kélétigui, le Centre Sénoufo, le Mausolée de Massa Daoula à Bougoula. Le Nianankoulou, la Comanav, Fara missiri, Niamé fara et le champ pépinière de l'IPR de Katibougou sont les sites à visiter de Koulikoro", a-t-il dévoilé, avant d'ajouter que cette première phase concerne des fonctionnaires de l'Etat et des collectivités territoriales et des pupilles de la nation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Cissé Fatimata Kouyaté, présidente de l'Association malienne des agences de voyage et de tourisme (AMAVT), a invité les acteurs du tourisme malien à faire de ce produit touristique nouveau une réalité économique. "Nous devons circonscrire les produits autrefois qui comprenaient le triangle Djenné-pays Dogon-Tombouctou, les circuits inter-Etats, en l'expertise que nous allons créer avec nos idées ingénieuses aux côtés de notre département. Chers professionnels, n'oubliez pas que nous ne devons pas occulter nos charges d'exploitation afin que le cash-flow soit atteignable dans nos ventes du seul tourisme national susceptible d'avoir son mot à dire", a-t-elle conseillé.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La cérémonie de lancement a enregistré la présence de Mamary Diarra, directeur national du tourisme et de l'hôtellerie, Moussa Baga Samaké, responsable des organisations hotellières du Mali, Mme Cissé Fatimata Kouyaté, présidente de l'Association malienne des agences de voyage et de tourisme (AMAVT), ainsi que plusieurs acteurs du tourisme.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                    </span></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><strong>Mahamadou Traoré</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Traore, directeur du Memorial Modibo Keïta : &amp;quot;Modibo Kéïta nous a légué dans le testament  républicain un subtil message refondateur annonçant le Mali nouveau&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/moussa-traore-directeur-du-memorial-modibo-keita-modibo-keita-nous-a-legue-dans-le-testament-republicain-un-subtil-message-refondateur-annoncant-le-mali-nouveau-3109659.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration du 65e anniversaire de l&#039;indépendance du Mali, le Mémorial Modibo Kéita, a organisé le jeudi 18 septembre 2025, une table ronde sur les idéaux du père de l&#039;indépendance du Mali, président Modibo Kéita, dans la construction de l&#039;unité africaine. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 14:07:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappeler aux Maliens les grands idéaux du père de l'indépendance, le président Modibo Kéita, dans la construction de l'unité africaine, le Mémorial Modibo Kéita a initié cette table-ronde. Elle visait à pérenniser les luttes héroïques menées par les peuples africains pour la libération et l'unité africaine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux thématiques, notamment "Quels enjeux pour la consolidation de l'AES ?" et "Rôle de la jeunesse dans la construction de l'AES fondée sur les idéaux des leaders historiques, pères de l'indépendance en Afrique" ont été développées par des conférenciers expérimentés comme Diadié Yacouba Dagnoko, ancien ministre, Daouda Nama Tékété, journaliste-écrivain, Modibo Diallo, historien, Mohamed Salikènè Coulibaly, ancien ministre, et Dr. Abakary Touré, enseignant-chercheur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ses explications, le directeur du Mémorial Modibo Kéita, a indiqué que le président Modibo Kéita a été sans conteste une figure d'exception de l'histoire de la République du Mali, dont il est un des artisans. "Cet homme lui est dû, pour tout ce qu'il a pu accomplir pour son pays natal, le Mali, engagé jusqu'à son dernier souffle. Je voudrais, au nom des plus hautes autorités maliennes et l'ensemble du gouvernement saluer la mémoire de notre illustre père de l'indépendance Modibo Kéita, et dire à tous ceux qui le portent dans leur cœur, comme nous les enfants de l'indépendance, que nous ne l'honorons pas avec des lamentations, puisqu'il nous a légué dans le testament républicain un subtil message refondateur annonçant le Mali nouveau", a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son exposé, le journaliste-écrivain, Daouda Tékété, a rappelé que le premier président du Mali indépendant, fut bien plus qu'un chef d'Etat, un instituteur de formation, socialiste convaincu et panafricain inflexible. "Son parcours incarne à la fois la promesse et la fracture de l'Afrique post-coloniale. L'indépendance du Mali, proclamée en 1960, avait été un moment de grâce. Le Soudan français devenait République, les drapeaux coloniaux cédaient la place à l'espérance verte et or, et Modibo Kéita en portait le souffle. Il croyait, avec une foi inébranlable, que l'Afrique pouvait se tenir debout, socialiste sans Moscou, panafricaine sans naïveté, fier sans arrogance", a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette table-ronde sur les idéaux du père de l'indépendance était présidée par Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, en présence de Pr. Boureima Kansaye, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr. Aly Nouhoum Diallo, ancien président de l'Assemblée nationale, Dr. Aminata Dramane Traoré, ancienne ministre de la Culture.<span style="mso-spacerun: yes;">             </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"></span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mahamadou Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie de Lancement de la Phase Régionale / BAC – Tombouctou 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-de-lancement-de-la-phase-regionale-bac-tombouctou-2025-3109636.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-de-lancement-de-la-phase-regionale-bac-tombouctou-2025-3109636.html</guid>
<description><![CDATA[ Le gouverneur du District de Bamako, Abdoulaye Coulibaly, a procédé, le jeudi 25 septembre 2025, à l’ouverture officielle de la phase régionale de la biennale artistique et culturelle Tombouctou 2025 sur la Place du Cinquantenaire. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Sep 2025 11:42:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’était en présence des préfets, des représentants des chefs de quartiers, du Directeur Régional de la Culture, ainsi que de nombreux acteurs de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Souhaitant la bienvenue et contextualisant l’événement, le Directeur Régional de la Culture du District, Mamadou Diarra, est revenu sur le déroulement de l’événement, qui se tient en trois phases : locale, régionale et nationale, ou biennale prévue à Tombouctou au mois de décembre 2025.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Rappelant que la phase locale s’est déroulée à Bamako au mois de juillet dernier,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>il a noté<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>que cette étape<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a mis en compétition<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>les quartiers dans les six communes. Quant à la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>phase régionale, pour laquelle se tient la présente<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cérémonie, elle mettra les troupes des six communes<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en compétition et se déroulera au<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Bloba à Bacodjokoroni, en commune 5 du district de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Poursuivant, Mamadou Diarra, a ensuite décliné le programme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des prestations qui se présente comme suit : le 26 septembre : la troupe de la commune 6 et la troupe de la commune seront au programme ; le 27 septembre, la troupe de commune 5 et celle de la commune 4 sont prévues ; et le 28 septembre cela sera le tour de la troupe de la commune 3 et celle de la commune 1.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>S’agissant des disciplines mises en compétition, il a fait savoir que les troupes seront évaluées sur leur talent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>en : adresse média, orchestre de musique, ensemble instrumental, la danse traditionnelle, solo de chant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouverneur du District de Bamako, dans son intervention, a vivement salué la grande mobilisation effectuée à l’occasion de ce rendez-vous historique du donner et du recevoir, pour reprendre ses propos. Il a ensuite signalé que cet événement est d’une grande importance et qu’il traduit la volonté du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goita, de placer la biennale artistique et culturelle au cœur des stratégies et processus de développement du Mali. Ce dernier, de par sa diversité, constitue une opportunité de brassage, de renforcement de la cohésion sociale et du vivre ensemble, ainsi que de promotion de notre riche patrimoine artistique et culturel, a-t-il soutenu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce faire, le District de Bamako, à l’instar des 19 régions du Mali, organise la Semaine Régionale Artistique et Culturelle en prélude à sa participation à la phase nationale prévue à Tombouctou du 18 au 28 décembre 2025. Selon le gouverneur, la présente édition se tient dans un contexte particulier où l’année 2025 a été décrétée « Année de la culture au Mali » par le Président de la Transition, conformément aux objectifs du projet « Culture Mali 2025 », qui vise à faire de la culture un levier de transformation sociale et économique, en repositionnant le Mali comme référence culturelle mondiale dans une dynamique de renaissance culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La biennale artistique et culturelle, Tombouctou 2025, est placée sous le thème « Culture, pilier pour bâtir le Mali nouveau », se déclinant en plusieurs sous-thèmes : la culture, levier de la refondation de l’État ; la 4ème République, reflet du Mali multiculturel ; la culture, facteur de paix et d’unité de la 4ème République. Il a également indiqué que la culture détermine le style et le contenu économique et social de toute société, et que les arts peuvent contribuer à restaurer la paix, le vivre ensemble et à s’adapter aux changements induits par les différentes crises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« L’objectif de la Biennale 2025, un rendez-vous culturel commun à tous les Maliens, est de faire de la culture un facteur d’unité nationale, de promotion de la paix, de cohésion sociale et du vivre ensemble pour un sursaut patriotique basé sur les valeurs sociétales du Mali afin de contribuer à l’avènement du Mali kura. », a-t-il également<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>déclaré<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Soulignons que cette phase régionale a enregistré la participation de l’ensemble des communes du district de Bamako,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>prestation musicale de l’orchestre du District « Bama Saba »,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et les interventions des communicateurs traditionnels ( RECOTRADE), en plus de la présence effective des représentants municipales et des préfets.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En prélude aux compétitions des troupes prévues au Centre Bloba sous les yeux avisés des membres du jury composé des ténors de la culture malienne, Abdoulaye Coulibaly et Mamadou Diarra ont invité les différentes troupes et leur encadrement à communier dans la fraternité, l’unité, la paix et le vivre ensemble, dans un esprit de fair-play tout au long de la compétition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FEDAMA : Madou Sidiki Diabaté élu secrétaire général</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fedama-madou-sidiki-diabate-elu-secretaire-general-3109598.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors de l’Assemblée générale élective tenue à Bamako le 13 septembre 2025, L&#039;ensemble des 7 corporations constituant la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) a renouvelé sa confiance en la personne d&#039;Adama Traoré. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Sep 2025 01:56:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Icône du théâtre malien, Adama Traoré a été réélu à la présidence de la Fédération des artistes du Mali (FEDAMA) le 13 septembre 2025. Comédien et metteur en scène de renom, Adama Traoré a donc été plébiscité par ses pairs pour un nouveau mandat à la tête de la FEDAMA. Son bilan et son engagement en faveur du développement des arts et de la culture au Mali ont été salués par les membres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon des observateurs, cette réélection témoigne de la volonté des artistes maliens de poursuivre les efforts entrepris sous sa direction pour la promotion de leurs intérêts et la valorisation du patrimoine artistique et culturel du Mali. À noter aussi l’élection du koriste Madou Sidiki Diabaté au poste stratégique de secrétaire général. Une belle reconnaissance amplement méritée par le lauréat du Prix Kandjoura Coulibaly » (2023), le Chevalier des Arts et de la culture (2025) et lauréat de l’Ordre du mérite des arts et de la culture (2025).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme on peut le constater, 2025 est l’année de toutes les reconnaissances pour ce virtuose de la kora qui ne cesse de parcourir le monde en parfait ambassadeur de la culture malienne, voire mandingue. Il faut souligner que la Fedama a pour mission de fédérer les différentes disciplines artistiques et de défendre les droits des créateurs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Expo&#45;hommage à Ali Farka Touré :   Un maestro visionnaire qui continue d’inspirer le monde entier</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/expo-hommage-a-ali-farka-toure-un-maestro-visionnaire-qui-continue-dinspirer-le-monde-entier-3109596.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Musée national du Mali a vibré au rythme du souvenir et de l’émotion le lundi 15 septembre 2025, lors d’une cérémonie exceptionnelle consacrée au vernissage d’une exposition (du 15 septembre au 15 octobre 2025) dédiée à feu Ali Farka Touré. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 24 Sep 2025 14:54:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par la Fondation Ali Farka Touré et l’AMAHREC-SAHEL et la Fondation Ali Farka Touré, en collaboration avec le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, l’événement a réuni des chercheurs, des artistes et des mélomanes autour de celui qui demeure l’un des plus grands ambassadeurs du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Le vernissage a débuté par une conférence de haut niveau animée par trois voix incontournables. Il s’agit d’Afel Bocoum, fidèle compagnon musical d’Ali ; Aminata Dramane Traoré, écrivaine et militante, et Vieux Farka Touré, fils de l’illustre musicien et président de la Fondation. Avec les invités, ils ont partagé des souvenirs, des anecdotes et des réflexions sur l’impact de l’œuvre d’Ali Farka Touré, à la fois artiste, penseur et fierté nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À cette occasion, Aminata Dramane Traoré a ému le public en restituant un « press-book » que le musicien lui avait confié de son vivant pour l’écriture d’un ouvrage retraçant son parcours. La conférence a été suivie du vernissage officiel de l’exposition sur le thème, « Ali Farka Touré, l’ADN du blues ». Une initiative de la Fondation sous la direction d’Abdoulaye Konaté. Cette exposition immersive rend hommage à Ali Farka Touré, maître du blues sahélien et ambassadeur culturel du Mali. À travers des objets personnels, des instruments de musique, des photographies, des vidéos et des témoignages, elle invite le public à explorer l’univers d’un artiste visionnaire, dont l’œuvre a franchi les frontières et continue d’inspirer le monde entier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’exposition met également en lumière la transmission de cet héritage à travers le regard de son fils, Vieux Farka Touré, qui perpétue avec force et sensibilité l’engagement artistique et spirituel de son père. Ce lien filial est le cœur battant du Festival Ali Farka Touré, porté par la Fondation éponyme, qui célèbre chaque année la richesse et la diversité de la musique malienne. « À travers cette exposition, nous voulons rappeler à la nouvelle génération, à la population et au monde entier qu’Ali est toujours parmi nous. C’est un devoir de préserver son nom, son œuvre et de continuer à le faire rayonner. Nous travaillons déjà avec des partenaires au Mali, au Sénégal, en France, aux États-Unis, en Angleterre et au-delà pour que cet héritage continue à voyager », a déclaré l’héritier, Vieux Farka Touré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement a pris fin par un concert-hommage, « La Nuit d'Ali Farka Touré », qui a permis à plusieurs artistes maliens et internationaux de revisiter les répertoires intemporels du maître incontesté du blues. Ce moment de communion musicale a permis de rappeler que le blues d’Ali, enraciné dans les traditions du Sahel, demeure une langue universelle capable de rassembler les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De son vrai nom Ali Ibrahim Touré, Ali Farka était un musicien et chanteur malien né le 31 octobre 1939 à Kanau, Niafunké (région de Tombouctou). Il fut l'une des figures musicales les plus importantes d'Afrique voire du monde dans le style du blues. Ses compositions sont marquées par une volonté d'associer musique malienne traditionnelle et blues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement du projet MVM&#45; spéciales vacances culture : Et si les Maliens devenaient les premiers touristes de leur propre pays</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-projet-mvm-speciales-vacances-culture-et-si-les-maliens-devenaient-les-premiers-touristes-de-leur-propre-pays-3109516.html</link>
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<description><![CDATA[ Et  si les Maliens devenaient les premiers touristes de leur propre pays ? Tel est le pari du projet « Les Maliens Visitent le Mali - Spéciales Vacances Culture », lancé le 19 septembre 2025 à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Sep 2025 11:37:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Portée par le ministère en charge de la Culture, cette initiative entend relancer le tourisme interne en incitant les citoyens à redécouvrir les sites historiques, la richesse culturelle et la diversité des régions du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère en charge de la Culture, Mamou Daffé a procédé au lancement officiel du projet « Les Maliens Visitent le Mali - Spéciales Vacances Culture » lors d’une cérémonie tenue<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>dans un Hôtel de Bamako. La rencontre s’est déroulée en présence de plusieurs responsables institutionnels, d’acteurs du secteur touristique et de partenaires culturels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet « Les Maliens Visitent le Mali » (MVM) ambitionne de stimuler le tourisme local en incitant les citoyens à redécouvrir les richesses culturelles et historiques de leur pays. Dans un contexte où le secteur touristique souffre des conséquences sécuritaires et économiques, cette initiative se veut un instrument de relance et de valorisation du patrimoine national.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, le dispositif prévoit des facilités accordées aux fonctionnaires de l’ensemble des départements ministériels afin de les encourager à prendre des congés et à voyager à travers les différentes régions. Objectif : favoriser une meilleure connaissance du Mali profond, de sa diversité culturelle et de ses sites touristiques emblématiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En valorisant le tourisme interne, le projet entend également renforcer le sentiment d’appartenance nationale et stimuler les économies locales par l’afflux de visiteurs. « Il est temps que les Maliens soient les premiers touristes de leur pays », a rappelé le ministre Mamou Daffé, soulignant l’importance d’un tourisme participatif et responsable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette initiative, chaque Malien est invité à explorer les multiples facettes du pays : mosquées classées, sites historiques, paysages naturels, traditions vivantes et hospitalité des communautés. L’ambition affichée est claire : faire du Mali une destination de choix pour les Maliens eux-mêmes, avant de l’ouvrir et de la promouvoir davantage à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Correspondance particulière)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vient de paraître : « MALI 3.0 » de l’homme politique Cheick Oumar Diallo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vient-de-paraitre-mali-30-de-lhomme-politique-cheick-oumar-diallo-3109462.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/vient-de-paraitre-mali-30-de-lhomme-politique-cheick-oumar-diallo-3109462.html</guid>
<description><![CDATA[ « MALI 3.0 », un ouvrage de 156 pages paru en août 2025, est une œuvre de l’homme politique Malien Cheick Oumar Diallo. ]]></description>
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<pubDate>Sun, 21 Sep 2025 20:13:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Le livre replonge le lecteur dans trois phases importantes de l’histoire <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>du Mali indépendant : la période de l’accession à l’indépendance jusqu’au soulèvement de mars 1991, de l’avènement de la démocratie jusqu’à sa chute en 2020 et la période des cinq dernières marquées par la prise du pouvoir par les militaires.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’auteur de l’ouvrage « Mali 3.0 » était face à un parterre d’invités, le week-end, à la Maison de la presse de Bamako pour présenter son livre.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Une œuvre à la fois historique et un appel à la responsabilité, où Cheick Oumar Diallo invite le peuple Malien à sortir du fatalisme et des pensées pessimistes pour une reprise sérieuse du travail intellectuel.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Dans ce livre, l’auteur prodigue l’espoir et encourage chaque Malien à contribuer activement à l’émergence d’un changement profond de mentalité. Le livre est d’actualité puisqu’il épouse le changement paradigme adopté par les autorités de la transition afin d’instaurer une transformation audacieuse des « logiciels » culturels et sociaux Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un livre fascinant et profondément engagé, qui offre un regard lucide et critique sur la situation actuelle du pays, proposant des nouvelles pistes pour la refondation des Institutions et la gouvernance au Mali. Cheick Oumar Diallo affirme avoir fait une critique introspective, décrivant une indépendance inachevée qui, selon lui, a été ébranlée par des décennies de défis, la fracture des élites, engendrée des disparités sociales marquées et l’effondrement d’un système miné par l’impunité et les abus de pouvoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>A travers ce constat introspectif, l’auteur de « MALI 3.0 » évoque les tares, les échecs et les réussites de la période de 30 de démocratie. Toutefois, il y dresse un véritable manifeste projetant sa vision audacieuse d’un pays souverain, qui conçoit souverainement un projet de société qu’il bâtira sur les solides fondations en lien avec son système l’éducation. Sur ce volet, l’auteur présente l’éducation comme le premier pilier du développement durable, le soubassement pour bâtir une économie résiliente et innovante. Toujours, il appelle à un retour à la valorisation des valeurs fondamentales du travail et du mérite, des principes chers pour redresser et revitaliser le tissu social et économique du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un livre vivant, où l’auteur délivre ses ambitions, un appel à la mobilisation pour le progrès et la défense de la patrie, une vision pour un nouveau leadership incarné par une « génération debout » engagée et prête à prendre des initiatives décisives. Un livre empreint de foi, d’optimisme et d’humanisme dessinant un leadership qui ne rompt pas la pratiquer de la tolérance envers nos semblables.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>En bref, « MALI 3.0» est un livre passionnant à lire à cause de son style courant qui reste à la portée de toutes les couches de lecteurs.</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Mali Kéné : Un éloge à la diversité culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-mali-kene-un-eloge-a-la-diversite-culturelle-3109415.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-mali-kene-un-eloge-a-la-diversite-culturelle-3109415.html</guid>
<description><![CDATA[ Les organisateurs de la 1re édition du festival Mali Kéné étaient face à la presse le mercredi 10 septembre 2025 au Palais de la Culture Amadou Hampaté Bah, pour parler des activités prévues ]]></description>
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<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 02:28:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour ce grand rendez-vous culturel qui se déroulera du 26 au 28 septembre 2025 sur l'esplanade du Palais de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Association pour la promotion de l'éducation, la culture et la sensibilisation contre l'émigration (Apec), en partenariat avec le Prestige Consulting, organise du 26 au 28 septembre prochain la 1re édition du festival Mali Kéné. L'objectif de cet événement culturel est de renforcer la diversité culturelle du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Levy Togo, coordonnateur du festival, a indiqué le but de festival Mali Kéné vise le renforcement de la diversité culturelle du pays. "Nous avons initié ce festival afin de promouvoir davantage notre diversité culturelle. Au Mali, il y a plusieurs ethnies, notamment les Bambaras, les Peuls, les Songhaïs, les Dogons, les Senoufos, les Bozos, les Touaregs et bien d'autres, qui vivent ensemble depuis des années. Notre but est de voir comment tous ces ethnies peuvent se retrouver pour célébrer le Mali d'où le nom Mali Kéné. Autrement dit, comment les Maliens et les Maliennes vont se retrouver sur une scène et parler de la même voix avec nos diversités culturelles", a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le patron du Prestige Consulting a précisé que le festival Mali Kéné est un espace de dialogue et de cohésion sociale, qui va s'étendre sur tout le pays, ouvert à tous les Maliens, quelles que soient leurs origines ou leurs appartenances ethniques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le festival est quadrimestriel, c'est-à-dire une édition est organisée tous les quatre mois dans une région, avec pour objectif de mettre en valeur diversité culturelle des différentes communautés. Chaque région aura l'occasion de représenter et défendre son identité culturelle lors de ce grand rendez-vous. Au programme, il y aura une foire artisanale, une animation folklorique, la course des chevaux, la course de pirogues, les conférences sur la valorisation de la culture et des concerts géants", a-t-il précisé, ajoutant que l'entrée est certes gratuite, mais le port d'une tenue traditionnelle obligatoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notons que la conférence de presse était animée par Levy Togo, coordonnateur du festival, Mme Awa Diawara, représentante de l'Apec, Ismaël Ballo dit Ballody, PDG de Prestige Consulting et Sidy Kéita, directeur général de Mali-Tourisme.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Traoré<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Fatoumata Diawara devient l’artiste africaine francophone la plus écoutée au monde</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-fatoumata-diawara-devient-lartiste-africaine-francophone-la-plus-ecoutee-au-monde-3109387.html</link>
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<description><![CDATA[ Un record historique pour la musique africaine francophone. Notre compatriote Fatoumata Diawara vient de franchir la barre des 407 millions de streams, faisant d’elle l’artiste féminine francophone africaine la plus écoutée au monde ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2025 09:59:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Elle devance ainsi deux figures majeures du continent notamment la Béninoise Angélique Kidjo (156 millions de streams) et la Camerounaise Emma’a (56 millions). Ce classement confirme l’impact grandissant de la musique ouest-africaine sur la scène internationale.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><span class="text-node">Reconnue pour sa bravoure, la talentueuse Fatoumata Diawara s’impose depuis plusieurs années comme une artiste complète. Chanteuse, actrice et militante, elle est reconnue pour son engagement en faveur de la liberté d’expression et des droits des femmes. Son style, mêlant traditions africaines et sonorités modernes, séduit un public de plus en plus large à travers le monde.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span class="text-node">Fatoumata KAMISSOKO</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e Forum international des cultures unies à Saint&#45;Pétersbourg : Le Ministre Daffé a représenté le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-forum-international-des-cultures-unies-a-saint-petersbourg-le-ministre-daffe-a-represente-le-mali-3109276-3109276.html</link>
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<description><![CDATA[ Le XIe Forum International des Cultures Unies s’est tenu du 10 au 13 septembre 2025 à Saint-Pétersbourg, en Russie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:13:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de haut niveau, devenue un rendez-vous incontournable pour les acteurs de la diplomatie culturelle mondiale, a réuni des responsables politiques, des experts, des créateurs et des représentants d’organisations internationales venus des quatre coins du globe. La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du Forum a été de promouvoir le dialogue entre les nations à travers la culture, de mettre en valeur la diversité des identités et d’encourager la coopération entre peuples, au-delà des frontières géographiques et idéologiques. Au cours de ces quatre jours, des panels de discussion, des ateliers thématiques, des expositions artistiques et des rencontres bilatérales ont offert une plateforme unique de réflexion et d’échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, qui a pris part aux travaux et a mis en avant l’expérience malienne en matière de valorisation du patrimoine et de dialogue interculturel. La participation du Mali a illustré sa volonté de s’inscrire dans les grandes dynamiques de coopération culturelle internationale et de renforcer son rayonnement sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le département de la Culture, Ce thème « Retour à la culture – Nouvelles opportunités » trouve un écho particulier pour nous, car l’année 2025 a été proclamée Année de la Culture au Mali par le Chef de l’État. « Toute la nation est mobilisée pour une renaissance culturelle qui valorise la promotion de notre patrimoine culturel matériel et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>immatériel et dynamise nos industries culturelles et créatives ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son séjour à Saint-Pétersbourg, il est prévu une rencontre bilatérale entre le Ministre Daffé et son homologue russe de la Culture, pour « échanger sur les possibilités de collaborations et de partenariats entre les deux pays sur le plan culturel », rapporte le département de la culture du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire qu’au-delà des discours officiels, le Forum a mis en lumière les défis communs auxquels ont été confrontées les nations : la préservation des identités dans un monde globalisé, la place de la jeunesse dans la transmission culturelle et l’importance de la culture comme levier de paix et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum de Saint-Pétersbourg s’est imposé comme un espace stratégique où la culture, bien plus qu’un simple héritage, s’est révélé un outil diplomatique et un pont entre les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>11e Forum international des cultures unies a Saint&#45;Pétersbourg : Le Ministre Daffé a représenté le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-forum-international-des-cultures-unies-a-saint-petersbourg-le-ministre-daffe-a-represente-le-mali-3109275.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-forum-international-des-cultures-unies-a-saint-petersbourg-le-ministre-daffe-a-represente-le-mali-3109275.html</guid>
<description><![CDATA[ Le XIe Forum International des Cultures Unies s’est tenu du 10 au 13 septembre 2025 à Saint-Pétersbourg, en Russie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:10:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre de haut niveau, devenue un rendez-vous incontournable pour les acteurs de la diplomatie culturelle mondiale, a réuni des responsables politiques, des experts, des créateurs et des représentants d’organisations internationales venus des quatre coins du globe. La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’objectif du Forum a été de promouvoir le dialogue entre les nations à travers la culture, de mettre en valeur la diversité des identités et d’encourager la coopération entre peuples, au-delà des frontières géographiques et idéologiques. Au cours de ces quatre jours, des panels de discussion, des ateliers thématiques, des expositions artistiques et des rencontres bilatérales ont offert une plateforme unique de réflexion et d’échanges.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La République du Mali y a été représentée par le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, qui a pris part aux travaux et a mis en avant l’expérience malienne en matière de valorisation du patrimoine et de dialogue interculturel. La participation du Mali a illustré sa volonté de s’inscrire dans les grandes dynamiques de coopération culturelle internationale et de renforcer son rayonnement sur la scène mondiale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le département de la Culture, Ce thème « Retour à la culture – Nouvelles opportunités » trouve un écho particulier pour nous, car l’année 2025 a été proclamée Année de la Culture au Mali par le Chef de l’État. « Toute la nation est mobilisée pour une renaissance culturelle qui valorise la promotion de notre patrimoine culturel matériel et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>immatériel et dynamise nos industries culturelles et créatives ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son séjour à Saint-Pétersbourg, il est prévu une rencontre bilatérale entre le Ministre Daffé et son homologue russe de la Culture, pour « échanger sur les possibilités de collaborations et de partenariats entre les deux pays sur le plan culturel », rapporte le département de la culture du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut dire qu’au-delà des discours officiels, le Forum a mis en lumière les défis communs auxquels ont été confrontées les nations : la préservation des identités dans un monde globalisé, la place de la jeunesse dans la transmission culturelle et l’importance de la culture comme levier de paix et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Forum de Saint-Pétersbourg s’est imposé comme un espace stratégique où la culture, bien plus qu’un simple héritage, s’est révélé un outil diplomatique et un pont entre les peuples.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Kardjigue Laico Traoré : Le pionnier des grandes rencontres culturelles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kardjigue-laico-traore-le-pionnier-des-grandes-rencontres-culturelles-3109273.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/kardjigue-laico-traore-le-pionnier-des-grandes-rencontres-culturelles-3109273.html</guid>
<description><![CDATA[ Il est de ces hommes qui refusent d’être enfermés dans une seule étiquette. Kardjigué Laïco Traoré est tout à la fois : enseignant, acteur de cinéma, comédien, animateur de radio et de télévision, maître de cérémonie. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 13:06:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un touche-à-tout ? Non. Un touche-à-réussite. Car partout où il s’aventure, il impose son empreinte et honore son métier avec une rare dextérité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On lui doit une part de la vitalité artistique malienne. Pionnier des semaines régionales et des biennales artistiques, culturelles et sportives, Kardjigué Laïco Traoré a façonné, dans l’ombre, des espaces d’expression qui ont révélé plusieurs générations de talents. Là où d’autres s’enferment dans un rôle unique, lui préfère la polyvalence comme moteur de création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Certains de ses proches collaborateurs aimaient rappeler qu’il est « un self made man ». Rien d’arrogant dans cette affirmation : simplement la conscience d’avoir bâti seul sa notoriété. Sans le soutien d’un diplôme prestigieux ni l’ombre d’un parrain politique, il s’est imposé par le travail, la persévérance et le talent brut. Instituteur du premier cycle reconverti, il a su transformer sa pédagogie en arme redoutable pour conquérir la scène et les médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le pouvoir de la parole, le sage en retrait ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si Kardjigué, pardon Tonton Kardjigué captive autant, c’est parce qu’il manie la langue de Molière avec élégance, tout en restant ancré dans la force du bamanankan. Son bilinguisme n’est pas seulement une compétence : c’est un pont entre cultures, un art de toucher à la fois l’élite et le peuple. Dans un Mali où les mots peuvent rassembler autant que diviser, il a choisi d’être une voix de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais puisque l’âge ne pardonne pas, les petites maladies ont contraint l’un des dinosaures de la culture malienne à « battre en retraite » depuis quelques années. Désormais, le « jeune vieux sage », comme l’appellent affectueusement ses petits-fils, prend le bon air auprès de sa famille, à l’ombre d’un arbre protecteur. Les après-midis, après une sieste bien méritée, Kardjigué s’installe parfois avec des amis et connaissances pour contempler la vie qui s’anime dans cette rue familière, que d’aucuns surnomment désormais : « Kardjigué ka carré » (la rue de Kardjigué).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nom de l’Année de la Culture, beaucoup espèrent voir ce grand homme revenir sous les projecteurs, non pas pour jouer un rôle ou animer une cérémonie, mais pour transmettre. Le monde des arts et de la culture attend de lui des conférences, des débats, des échanges sur la valeur de l’homme malien, sur « l’étude du Malien » et l’héritage à préserver.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Vivement donc que le département de la Culture l’invite en grande pompe, pour célébrer de son vivant l’un des piliers de notre mémoire collective.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Djibril Founèkè</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>‘’Le parcours erratique de la démocratie au Mali : La démomalicratie de l’espérance à l’angoisse (1992&#45;2020)’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-parcours-erratique-de-la-democratie-au-mali-la-demomalicratie-de-lesperance-a-langoisse-1992-2020-3108381.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/le-parcours-erratique-de-la-democratie-au-mali-la-demomalicratie-de-lesperance-a-langoisse-1992-2020-3108381.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Sep 2025 01:00:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">‘’Le parcours erratique de la démocratie au Mali : La démomalicratie de l’espérance à l’angoisse (1992-2020)’’ est un livre de 450 pages écrit par l’Anthropologue et Administrateur des Arts et de la Culture, Amady Gansiry Bathily et préfacé par l’ancien Ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports, Diadié Yacouba Dagnoko, dont, le lancement a fait l’objet d’une cérémonie riche en témoignages le 16 Août dernier au Mémorial Modibo Keïta en présence de la famille de l’auteur, ses amis, des collègues et des anciens responsables des Partis Politique au Mali.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">On retrouvera désormais dans les rayons des librairies maliennes un chef d’œuvre à la fois littéraire, instructif, critique et historique : le livre ‘’Le parcours erratique de la démocratie au Mali : La démomalicratie de l’espérance à l’angoisse (1992-2020)’’ de Amady Gansiry Bathily, édité par la Maison d’édition ‘’EDIS’’. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’un style d’essai particulier, ouvrage retrace l’histoire politique du Mali des trente derrières années sous les angles politiques, institutionnel, sociologique, anthropologique, culturel. En effet, il décrypte la construction démocratique qui a anéanti l‘espérance et plongé le pays dans l’angoisse. Et cela, à travers les comportements, les pratiques des politiques, des dirigeants et de la Société dans sa grande majorité. Cette déchéance, déconfiture de la société malienne de l’ère démocratique et multipartiste, a pour cause selon l’auteur, la mauvaise gouvernance, l’injustice, l’inégalité, la corruption, l’absence d’éthique. Pour lui : « La démocratie malienne est pratiquement aux antipodes du réel et tombe dans l’irréel comme la métaphysique ». Ce qui a conduit l’auteur à utiliser le néologisme ‘’Démomalicratie’’. Cependant, le livre préconise des palliatifs pour renverser la trajectoire dans un cycle de réformes audacieuses et nécessaires, pour tendre vers une République juste, équitable et solidaire pour tous. Pour ce faire, il propose un ‘’Manifeste Citoyen et d’Engagement Patriotique’’, essentiel pour la renaissance et l’émergence de l’espérance et de la véritable démocratie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La préface assurée par l’ancien Ministre Diadié Yacouba Dagnoko</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En plus du style chatoyant de l’auteur, c’est l’ex Ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports, Diadié Yacouba Dagnoko qui a fait la préface de ce livre. Selon lui, en raison du lien fort avec l’auteur, il ne pouvait refuser de préfacer l’œuvre avec sa sollicitation. Ainsi, qu’on avait espéré depuis longtemps un travail intellectuel comme cet ouvrage porté par un malien. Lequel décrit la situation de la démocratie malienne pendant ces années. « Des Maliens et Maliennes que nous sommes, devons-nous faire une douce violence exercice sur nous-mêmes pour lire ces 450 pages…je pense que cet ouvrage est un outil qui doit nous permettre d’amorcer cet effort catharsis, de nous remettre en question pour redresser la barre. Aucun pays au monde qui veut construire une société démocratique ne peut faire l’impasse sur le débat. Je prends l’exemple du Sénégal… » a-t-il avancé, sans manquer de féliciter l’auteur d’avoir pris le temps de documenter tous ces parcours. Et de conclure que : « Ne croyons pas que ce livre a été écrit hier pour appuyer ce qui se passe en ce moment. Depuis 2 ans, ce livre aurait dû paraitre pour nous mettre en garde, il ne doit rien aux heures difficiles que nous vivons aujourd’hui. Mais, il peut constituer une solution ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Evoquant sa motivation à écrire ce document, l’auteur Bathily s’est fondé sur une seule raison fondamentale, sa stature d’homme engagé pour sa Patrie. « J’aime le Mali et je ne connais d’autre pays que le Mali ! » a-t-il manifesté avec fierté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, il a fait cet ouvrage lorsqu’il a mûri l’idée qu’eux, les intellectuels, ont le devoir de réfléchir et aider le pays pour emprunter le bon chemin et sortir des sentiers battus. Que cet essai essaie de décrypter, d’analyser de façon chronologique le modèle de gouvernance que la démocratie a servi au peuple malien. A savoir la gouvernance politique, institutionnelle et démocratique de 1992 à 2020. Il a ainsi invité les intellectuels de se l’approprier pour que ce livre puisse servir le Mali. Bonne lecture !<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><o:p></o:p></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>chef d’œuvre de 450 pages de Amady Gansiry Bathily<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Sissoko<span style="mso-spacerun: yes;">    </span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamou Daffe, ministre de l&amp;apos;artisanat, de la culture, de l&amp;apos;industrie hôtelière et du tourisme : &amp;quot;Le Siama va célébrer l&amp;apos;unité nationale et d&amp;apos;affirmer l&amp;apos;identité nationale de notre pays&amp;quot;</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 11 Sep 2025 01:48:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a procédé le jeudi 4 septembre dernier, au Centre international de conférence de Bamako, au lancement des activités de la 5e édition du Salon international de l'artisanat du Mali (Siama), prévue du 27 novembre au 7 décembre prochain au Parc des expositions de Bamako.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Initiée par le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, en collaboration avec l'Assemblée permanente des chambres de métiers du Mali (APCMM), cette 5e édition se tiendra du 27 novembre au 7 décembre prochains au Parc des expositions de Bamako, sous le thème : "Artisanat, facteur de développement et de sauvegarde de notre identité culturelle".<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mamou Daffé, le Siama est un espace de célébration de l'unité nationale et d'affirmation de l'identité nationale de notre pays. "Plus qu'une question de métiers et d'économie, ce Siama est l'âme de l'homme malien, du savoir-faire traditionnel et ancestral de nos ancêtres. C'est un honneur pour moi de lancer cet événement majeur qui est un espace de promotion de l'artisanat ouest-africain. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet événement réunit l'ensemble des pays de la sous-région et beaucoup de pays invités avec un focus sur nos frères de l'AES. C'est sûr, le Siama sera un moment de communion ou nous allons voir l'imagination et la créativité de nos artisans. Il est important de dire que l'artisanat, c'est 24,2 % du PIB du Mali. L'artisanat, c'est plus de 40 % de la population active de notre pays", a-t-il précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mamadou Minkoro Traoré, président de l'APCMM, a indiqué que l'organisation de cet événement biennal est une occasion importante d'expression des artisans du Mali et d'ailleurs à travers des expositions de leurs œuvres. "Comme vous le savez, notre pays regorge d'immenses potentialités en matière artisanale dont l'espace du Siama permet de découvrir des talents cachés et de promouvoir par ricochet le secteur de l'artisanat. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif général du Siama est donc de créer un cadre de promotion des produits artisanaux maliens. Après les bouchers, les boulangers - pâtissiers et leurs métiers connexes, l'innovation ou la particularité de l'édition 2025 est la transformation dans la branche des métaux (notamment la fabrication des meubles et mobiliers de bureau, des machines agricoles)", a-t-il expliqué. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a ajouté qu'au regard de la capacité d'accueil du site, il est prévu la mise à la disposition des exposants 540 stands climatisés, 120 stands ordinaires et 50 pour la restauration. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Au cours du Salon, nous allons organiser des concours à l'intention des exposants et les prix à décerner sont le Grand prix du président de la Transition, le Prix du président du Conseil national de transition (stands des régions), des prix spéciaux pour les départements ministériels et partenaires, notamment le prix de la créativité pour le ministre chargé de la Recherche scientifique, le prix de la meilleure femme artisane pour la ministre chargée de la Promotion de la femme, le prix du meilleur jeune artisan pour le ministre chargé de la Jeunesse, le prix du meilleur protecteur de l'environnement pour la ministre chargée de l'Environnement", a-t-il fait savoir. Les pays invités d'honneur sont le Burkina Faso et le Niger, un choix opéré dans le cadre du renforcement des rapports de coopération entre nos trois pays au sein de l'AES. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'invité spécial de cette édition est la Chambre des métiers de l'artisanat de Rabat Saleh Kénitra du Maroc qui a beaucoup à partager avec les pays du Sahel dans le développement des activités artisanales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie de lancement a enregistré la présence du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Alhamdou Ag Ilyène, et de la ministre de l'Entrepreneuriat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, ainsi que plusieurs acteurs de l'artisanat malien.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><span style="mso-spacerun: yes;">                   <strong> </strong></span><strong>Mahamadou Traoré</strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canari : Plus qu’un simple récipient</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/canari-plus-quun-simple-recipient-3108270.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, le canari est bien plus qu’un simple récipient qui conserve de l’eau. Il est un véritable gardien du foyer qui instaure la paix et la sécurité en son sein. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 10 Sep 2025 01:35:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Incontournable dans le trousseau de la mariée au Mali, le canari ne se limite pas qu’à conserver l’eau, témoigne Mme Kéita Fatoumata Dramé. "Le canari est un symbole du foyer et du bien-être. On l’offre à la mariée pour lui rappeler ses devoirs envers son mari et sa famille", poursuit-elle. Derrière cet objet en terre cuite se cachent aussi des règles et des gestes qui nous accompagnent au quotidien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Sinayogo Kadiatou Traoré est vendeuse de canaris au marché d’ATT-bougou 700-Logements. Selon elle, autrefois même les séparations conjugales passaient par lui. "Avant, pour divorcer, il suffisait qu’un des deux casse le canari et le mariage était rompu", avoue la vendeuse. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rôle symbolique confère au canari une dimension sacrée. C’est pourquoi, son installation dans un nouveau foyer obéit à des règles strictes. Mme Maïga Kagna Poudiougou explique quelques-unes. Pour Mme Maïga Kagna Poudiougou, "il est formellement interdit qu’une femme divorcée, célibataire ou qui a quitté le domicile conjugal place le canari d’une nouvelle mariée".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de ces interdits, le canari est aussi perçu comme une force de protection. "Pour préserver son mari des mauvais sorts et l’éloigner du danger, il est recommandé qu’il boive chaque matin l’eau du canari avant de sortir", confie Mme Diallo Badji Sabane Touré. Ce geste, répété jour après jour, dit-elle, est censé ramener la paix et la sécurité au sein du foyer.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien plus qu’un objet du quotidien, il reste un repère pour celles et ceux qui croient encore en la force des traditions.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nanaissa Babana Diallo<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(stagiaire)</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>9e édition du festival triangle du balafon : Du 9 au 11 octobre 2025 à Sikasso</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/9e-edition-du-festival-triangle-du-balafon-du-9-au-11-octobre-2025-a-sikasso-3108121.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé le vendredi 29 août dernier, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), pré-lancement des activités de la 9e édition du festival Triangle du balafon, prévu du 9 au 11 octobre dans la Cité de Kénédougou. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Sep 2025 01:43:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif de cet événement culturel est de contribuer à la consolidation de l'intégration et de la paix entre les communautés des pays participants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">près quelques années d'arrêt, le département de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a décidé, en cette Année de la culture, de relancer les activités de ce grand festival, dont la 9e édition aura lieu du 9 au 11 octobre prochain à Sikasso. Le thème retenu pour est : "Le balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain".<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Selon le ministre Daffé, l'objectif du festival est de contribuer à la consolidation de l'intégration et de la paix entre les communautés des pays participants. "Aujourd'hui, le festival Triangle du balafon constitue une vitrine internationale pour les artistes, un espace d'expression, de rencontres et de création, mais aussi un cadre de sauvegarde d'un héritage culturel partagé par le Mali, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire et d'autres pays. Pour cette Année de la culture, nous avons décidé de faire revivre le balafon que nous partageons avec nos voisins de la Côte d'Ivoire, de la Guinée, du Burkina Faso et du Niger", a-t-il expliqué, avant de rendre un vibrant hommage à l'artiste Néba Solo pour son amour et sa détermination à œuvrer à la relance du balafon.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef du département en charge de la Culture a évoqué les activités et innovations inscrites dans le programme de cette 9e édition, notamment les spectacles de balafon, la Nuit des lauréats, la visite des sites touristiques, la création d'un espace enfants, l'organisation de tables rondes et la célébration de la Journée nationale de patrimoine culturel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le gouverneur de Sikasso, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, a félicité le ministre Mamou Daffé pour la relance de ce grand festival. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce pré-lancement du festival Triangle de balafon traduit toute l'importance que le Mali accorde à sa culture pour la cohésion sociale et la restauration de la paix entre les populations des différents pays partageant le balafon comme instrument de cohésion. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Notre région se prépare activement pour accueillir ce grand événement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous sommes déjà prêts pour accueillir nos frères et sœurs dans une grande ambiance de fête. Nous profitons de l'occasion pour témoigner notre reconnaissance au ministre Daffé pour son engagement en faveur de la renaissance culturelle de notre pays", a-t-elle affirmé.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'un des moments forts de la cérémonie a été la prestation de l'artiste Néba Solo qui a procuré du bonheur au public en fredonnant trois de ses chansons.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">            <strong>         </strong></span><strong>Mahamadou Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Promotion de l’artisanat : Le ministre Oumou Sall Seck équipe l’ARDCT en machines à coudre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-lartisanat-le-ministre-oumou-sall-seck-equipe-lardct-en-machines-a-coudre-3108083.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a remis vendredi dernier (29 août 2025) 20 machines à coudre à l’Association des ressortissants et sympathisants pour le développement du cercle de Tombouctou (ARDCT). C’était en présence de son Secrétaire exécutif, l’Ambassadeur Dr. Mahmoud Mohamed Arby. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 09:40:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour rappel, lors d’une audience accordée à l’ARDCT le 13 mai 2025, Dr. Arby avait exprimé ses préoccupations quant à la disparition progressive de la broderie traditionnelle à la main dans le cercle de Tombouctou. Il s’agit d’une pratique artisanale séculaire aujourd’hui menacée, avec un seul maître-artisan encore actif dans l’une de ces spécialités ancestrales.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et Mme Oumou Sall Seck avait pris l’engagement d’examiner attentivement les doléances formulées par l’Association. La remise de ce jour traduit la concrétisation de cet engagement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de la cérémonie, Dr. Arby a vivement remercié Madame la Ministre pour son appui et a exprimé le souhait qu’elle puisse se rendre à Tombouctou afin de partager le sourire des bénéficiaires lors de la réception des machines prévue en marge des festivités du Maouloud dans la Cité des 333 Saints. Pour sa part, Mme Seck a salué la pertinence des initiatives de l’ARDCT qui contribuent non seulement à la préservation du patrimoine culturel, mais aussi à la promotion de l’autonomisation des femmes et des jeunes à travers l’entrepreneuriat et la formation professionnelle.<o:p></o:p></span><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival triangle du balafon : Sikasso se prépare à vibrer au rythme d’un instrument d’intégration culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-triangle-du-balafon-sikasso-se-prepare-a-vibrer-au-rythme-dun-instrument-dintegration-culturelle-3108092.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a animé la conférence de lancement officiel de la 9ᵉ édition du Festival international « Triangle du balafon » prévue du 9 au 11 octobre 2025 à Sikasso. C’était vendredi dernier (29 août 2025) au Centre international des conférences de Bamako (CICB). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Sep 2025 01:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Balafon, symbole de la transformation sociale dans un nouvel espace souverain » ! Tel est le thème de la 9ᵉ édition du Festival international « Triangle du balafon » prévue du 9 au 11 octobre 2025 à Sikasso, la capitale du Kénédougou.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>S’inscrivant dans le cadre de « l’Année culture » au Mali, organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le gouvernorat de la région de Sikasso, cette édition est placée sous le Haut patronage du président de la Transition et du parrainage du Général de division Abdoulaye Maïga, Premier ministre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comme son nom l’indique, ce festival met à l’honneur le balafon, instrument emblématique des cultures sénoufo et en partage avec plusieurs pays de l’Afrique de l’Ouest, notamment de la Guinée, du Burkina et la Côte d’Ivoire dont les troupes artistiques vont participer à la compétition aux côtés de celles du Mali et Niger. Le thème retenu cette année illustre la volonté des organisateurs de replacer le balafon au centre du dialogue et de l’unité entre les peuples. Plus qu’un héritage musical, le balafon est présenté comme un vecteur de rapprochement, un outil de cohésion sociale et le symbole d’un Mali en quête de souveraineté culturelle et identitaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge de la compétition, un forum international explorera le rôle du balafon comme instrument de transformation sociale. Des visites touristiques viendront compléter le séjour des festivaliers afin de leur faire découvrir la richesse historique et culturelle de Sikasso et de ses environs. Cette 9ᵉ édition se distingue par plusieurs innovations. Elle sera ainsi associée à la Journée nationale du patrimoine culturel, organisée autour du thème « Place et rôle du Maaya et du Dambé dans la formation et l’éducation du Maliden Kura ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival proposera également une symphonie/récital du balafon, destinée à célébrer l’unité et le vivre-ensemble. Un espace enfant permettra par ailleurs d’initier les plus jeunes à l’univers de cet instrument emblématique. En outre, une table ronde sur le financement de la culture est prévue en partenariat avec le Fonds africain pour la culture et le Réseau Kya. Une exposition au Musée régional de Sikasso offrira aussi un regard complémentaire sur ce patrimoine. Comme à chaque édition, les meilleurs groupes seront récompensés par un jury international composé de personnalités reconnues du monde de la culture. Le prestigieux « Prix Lamissa Bengaly » couronnera le premier lauréat avec une enveloppe de 1 500 000 FCFA. Il sera suivi du « Prix de l’Intégration » (1 million de FCFA), du « Prix de la Ville de Sikasso » (750 000 FCFA) et d’un « Prix spécial de l’Association des États du Sahel » (500.000 FCFA). En plus de ces distinctions, chaque groupe participant recevra une prime de 400.000 FCFA pour encourager et soutenir les artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mamou Daffé, ce festival est non seulement « une vitrine internationale pour les artistes, un espace d’échanges, de rencontres et de création », mais aussi et surtout « un cadre de sauvegarde d’un héritage partagé entre le Mali, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire et d’autres nations ». Quant à la gouverneure de Sikasso, Mme Kanté Marie-Claire Dembélé, elle a assuré que sa région est prête à accueillir l’événement. Elle a mis en avant l’importance du festival dans la valorisation d’un instrument classé au patrimoine immatériel de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO depuis 2012).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en 2004 par le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, le Festival Triangle du balafon s’est progressivement affirmé comme l’un des rendez-vous culturels les plus marquants de la sous-région. À rappeler que la cérémonie de lancement a été marquée par une prestation magistrale de Souleymane Traoré dit Néba Solo, figure incontournable du balafon, et des Kôrôdugaw. Cela a largement donné un aperçu de l’ambiance et de l’énergie que Sikasso réserve aux festivaliers du 9 au 11 octobre 2025 !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vente de perruques : Un business qui génère de la tune</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vente-de-perruques-un-business-qui-genere-de-la-tune-3107993.html</link>
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<description><![CDATA[ Depuis des années, le port des perruques comme astuce de parure dans notre pays est prisé par la gent féminine. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Aug 2025 10:11:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce faisant, sa vente a connu une véritable explosion dans les marchés et dans les salons de coiffure. Avec plusieurs modèles comme celles qu’on appelle brésilienne, chinoise ou encore coupe carrée, ces accessoires de beauté sont pratiquement devenus indispensables pour beaucoup de femmes et filles pour paraitre belles. Entre la tendance et mode, la vente des perruques est aujourd’hui un business florissant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La perruque est aujourd’hui au cœur d’un véritable marché.<span style="mso-tab-count: 1;">       </span> On en trouve plusieurs modèles dans les différents points de vente. Et même des salons de coiffure se sont spécialisés dans sa confession, sa pose (pose perruques) et son collage. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Des vendeurs qui frottent bien les doigts</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D’aspect religieux de profil, Cheick Oumar Sissoko est dans le business des perruques depuis plusieurs années. Sans aucun doute, il trouve bien son compte dans cette activité. « Al Hamdulillah, ça marche bien la vente des perruques. Les prix commencent de 5000F chez moi jusqu’à des millions. On a plusieurs perruques notamment, celles qu’on appelle chinoises, brésiliennes et divers d’autres modèles comme les petites têtes, les coupes carrées et les perruques bandeaux etc… » explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, il y a des difficultés dans ce commerce à l’instar d’autres business de produits féminins. « Dans la vente des perruques, on reçoit très souvent des clients qui viennent regarder seulement en démontant par leurs mains les perruques et partir sans acheter, ça nous décourage. D'autres par contre donnent leur accord sur le prix et quant le livreur part dans leur quartier pour les livrer, il les appelle sans suite. Ce n’est pas facile » s’est-il plaint.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A la différence de Sissoko, Fatoumata Coulibaly a fait savoir que le marché de vente des perruques est lent maintenant, parce qu’il y a plusieurs personnes qui en ont fait leur activité principale sur les réseaux sociaux. « Il y a différents prix des perruques. Tout n’est pas cher, par exemple le modèle Nida Hair est à 7500f, JD Hair à 10.000FCFA. Le manque d'achat, c'est ce qui entrave ce business de vente des perruques et aussi, l’augmentation du nombre des vendeurs » a souligné Fatoumata.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nafisa N'Diaye, elle aussi gérante d’un point de vente affirme qu'on ne peut pas dire les prix exacts des perruques étant donné que certaines ont des prix plus élevés que d'autres. Donc, dit-elle, : « je pars là où on vend en gros, j'achète et je revends par la suite ». Hamsatou Traoré, une vendeuse également affirme que ça fait 6 ans qu’elle est dans le commerce des perruques. Au cours de ces dernières années, dit-elle, il y a eu plusieurs changements au niveau des prix et du côté de celles qui les portent. « Chacune a sa préférence et aussi il y a la qualité qui compte. Les prix varient selon la qualité que la cliente désire » a-t-elle déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acheteuses et les prêteuses<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, elles sont nombreuses à préférer porter la perruque que de se tresser naturellement. Kadi Doucouré aime la porter. Selon elle, c’est pour la rendre plus belle et elle se sent à l'aise avec sur sa tête que de se coiffer. « Ça me donne une identité particulière » avance Mlle Doucouré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mariam Touré porte la perruque dans le but de ne pas être obligée de se tresser. « Je n’aime pas me tresser la tête, c'est pourquoi j'aime porter la perruque, c'est plus confortable et relaxant que de tresser la tête. D’ailleurs, qui me fait mal » manifeste-t-elle. Contrairement à ces deux clientes de perruque, Oumou Traoré a affirmé qu’elle a arrêté de porter la perruque depuis un an. « J’ai arrêté de la porter lorsque j’ai appris que c’est interdit par la religion musulmane et aussi sous la pression de mes parents et<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>des amis » a justifié Mme Traoré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contrairement à ces deux lots de porteuses de perruque, Binta.T. une recallée d’une université de Bamako a trouvé la bonne méthode d’en demander à ses cousines et copines. « J’ai des cousines et copines qui s’approvisionnent régulièrement en perruques. Etant donné que je n’ai pas les moyens d’en payer, je leur demande de m’en prêter lorsque j’ai des rendez-vous ou cérémonies importants. Dans la plupart du temps, elles me disent de les garder. Et je les refais complètement pour en donner une autre brillance » témoigne-t-elle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En somme, le commerce des perruques est très développé ces derniers temps, autant sur les réseaux sociaux que dans le marché. La raison est simple, cette postiche est devenue une astuce de beauté incontournable pour les femmes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Mariam w. Effanfane et Aminata K. Cissé (Etudiantes en Licence 1 J/CO-UCAO-UUBa)</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2025, année de la culture :  Où est passée notre souveraineté linguistique ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-ou-est-passee-notre-souverainete-linguistique-3107887.html</link>
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<description><![CDATA[ En cette année 2025, dédiée principalement à la culture par les autorités maliennes, la langue maternelle qui en est l’un des supports mérite qu’on lui accorde la place de choix qui lui échoit. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Jul 2025 15:18:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Comment un peuple qui, en plus de la mendicité alimentaire, est réduit à mendier les langues de ses ex- fossoyeurs ? Peut-il se faire entendre, a fortiori sur le même pied d’égalité que ceux dont il n’est ni plus ni moins que le promoteur de la culture et du mode de vie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Feu François Mitterrand, contrairement à ce qu’on entend depuis sa disparition, n’a pas fait grand-chose pour l’Afrique. Toutefois, il a dit une vérité qui interpelle les dirigeants et le peuple africain : « Un peuple qui a cessé de parler sa propre langue est un peuple qu’on ne peut plus entendre. » <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autrement dit, c’est un peuple mort au sens propre du terme. A nos yeux, cela signifie que ce peuple a sa place au cimetière. C’est pourquoi à la question de savoir quelle sera la place de l’Afrique au XXIè siècle, nous aurions envie de dire que sa place risque d’être celle d’un peuple mort, si des conditions réelles d’une résurrection culturelle et linguistique ne sont pas offertes à la future génération africaine. Entre autres, une réforme, plutôt une révolution culturelle qui revaloriserait les langues africaines ( qu’elles deviennent par exemple des langues d’enseignement dans les écoles et les universités, ainsi que de véritables langues nationales et administratives) sans cette révolution<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>salutaire, il est à craindre que l’Afrique du XXIème<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>siècle, comme l’ont dit plusieurs participants du symposium, ne connaisse ni essor économique ni essor scientifique, encore moins de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>progrès politique (démocratique) notable. Les Africains resteront dans le meilleur des cas, comme aujourd’hui, des faire- valoir (francophone exception culturelle française) de leurs anciennes puissances coloniales. La preuve de l’un de nos paradoxes au Mali est comment s’entonne l’hymne national, présentement, à Koulouba, dans les 19 régions administratives du Mali, dans les établissements préscolaires, primaires, secondaires et supérieurs, tôt le matin, pendant la montée des couleurs ? En français bien sûr. Certes, l’auteur de cet hymne, Seydou Badian Kouyaté l’a écrit dans la langue de Molière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort heureusement, l’émérite linguiste Arouna Barry, qui a présidé aux destinées de la DNAFLA (Direction nationale de l’alphabétisation fonctionnelle et de la linguistique appliquée) en 1991, en a réalisé une traduction fidèle en bamanankan, bien avant 1990. Alors pourquoi continuons-nous à l’entonner dans la langue de Molière, alors qu’il existe dans la version de la langue de Tientiguiba Danté ? Où est passé notre souveraineté linguistique en cette année 2025 de la culture ? <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, à notre sens, par exemple, nous constatons que lors de la grand-messe de l’ONU, tous les mois de septembre, les dirigeants africains, pour la plupart, à la tribune s’expriment ou en français, ou en anglais ou en portugais ou en espagnol, au grand dam des langues africaines. Pourtant, nous nous prévalons d’être souverains. Linguistiquement parlant !<span style="mso-spacerun: yes;">            </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Koné<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">SOURCE : Africa N°298 <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Octobre 1996. SAWADOGO <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Karjougui. Etudiant à Poitiers</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Daffé en visite dans la cite des 333 saints : Tombouctou mobilisée pour accueillir la Biennale artistique et culturelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-daffe-en-visite-dans-la-cite-des-333-saints-tombouctou-mobilisee-pour-accueillir-la-biennale-artistique-et-culturelle-3107760.html</link>
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<description><![CDATA[ A moins cinq mois de la tenue de Biennale artistique et culturelle, le ministre de la Culture Mamou Daffé s’est rendu le 17 juillet à Tombouctou pour s’assurer du bon déroulement des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Jul 2025 01:21:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormalCxSpFirst" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Une édition hautement symbolique, dix ans après l’occupation djihadiste, et porteuse d’espoir pour la paix et le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a effectué une visite de terrain à Tombouctou en vue d’évaluer l’état d’avancement des préparatifs de la Biennale artistique et culturelle, prévue du 18 au 28 décembre 2025. L’occasion pour le ministre de réaffirmer l’engagement de l’Etat à faire de cet événement une réussite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Accueilli chaleureusement par les autorités locales, les artistes et la jeunesse de la région, le ministre a inspecté les différents sites pressentis, rencontré les organisateurs et présidé des réunions techniques. « Tombouctou sera prête », a-t-il affirmé, avant de souligner : « Ce sera plus qu’un événement culturel. Ce sera un moment de communion nationale, un appel à la paix et à la réconciliation ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une édition sous le signe de la résilience<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le retour de la Biennale à Tombouctou, dix ans après l’occupation terroriste, marque une étape cruciale dans la reconstruction culturelle et sociale de la région. L’édition 2025 se veut un hommage à la résilience d’une ville meurtrie, mais debout, et un levier pour l’unité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les habitants, cette Biennale est perçue comme un souffle d’espoir. « Elle ramènera le monde à Tombouctou, et avec elle, le tourisme, la fierté, la sécurité et l’espoir », une habitante. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Si l’enthousiasme est palpable, les défis restent nombreux. Les infrastructures hôtelières sont en cours de réhabilitation, les routes améliorées, et les chantiers de construction des sites d’accueil et des postes de sécurité avancent à un rythme jugé satisfaisant par les autorités. Un projet initial de "village Biennale" à 100 km de la ville a dû être abandonné, faute de temps et de moyens. Un plan alternatif est désormais en cours d’exécution dans la ville même.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autre moment fort de la visite : la campagne de sensibilisation et d’enrôlement à l’Assurance Volontaire Culture (AVOC). Une cinquantaine d’acteurs des secteurs culturels, artisanaux et touristiques ont été enrôlés sur place par l’équipe de l’INPS.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Malgré un budget jugé serré, le ministre a tenu à rassurer : l’Etat accompagnera pleinement la tenue de l’événement. Il a appelé à la mobilisation de toutes les troupes artistiques du pays, soulignant que « cette Biennale ne sera pas seulement celle de Tombouctou, mais celle de tout le Mali réuni dans sa diversité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant décembre, Tombouctou poursuit ses préparatifs avec détermination. Pour les autorités comme pour les populations, l’événement est plus qu’un festival : c’est un symbole vivant de reconstruction, de dialogue et de cohésion nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>(Correspondance particulière)</strong><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormalCxSpMiddle" style="margin-left: 0cm; mso-add-space: auto; line-height: normal; tab-stops: 42.55pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Association perspective sahélienne : Un concours culinaire comme trait d’union entre l’Afrique et la Russie</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/association-perspective-sahelienne-un-concours-culinaire-comme-trait-dunion-entre-lafrique-et-la-russie-3107773.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association Perspective Sahélienne (APS) créée pour renforcer les liens d’amitié et de coopération entre le Mali et la Russie a initié, le week-end passé, un concours culinaire entre les communautés de plusieurs pays africains présentés à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 19:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le siège de l’APS sis au quartier hippodrome a servi de cadre à cet évènement à promouvoir le savoir-faire culinaire africain.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La vice-présidente de l’APS, Nathalie Dembélé et<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>le représentant de ‘’ l’initiative africaine ‘’ ont présidé ce concours qui a opposé les candidats du Mali, la Côte-d’Ivoire, le Sénégal, la Guinée Conakry, le Benin et Togo. Au terme d’une bataille rude, la candidate du Sénégal a remporté le concours avec un total de 197 points, devançant la Cote- d’Ivoire deuxième avec 184 points et le Mali, troisième avec 182 points. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Derrière cette initiative, explique la vice-présidente de l’APS, le concours vise à <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>rapprocher les communautés africaines à Bamako dans un cadre de cohésion sociale et la solidarité.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Occasion aussi pour donner un coup de pouce à la cuisine africaine qui, selon Nathalie Dembélé, s’est distinguée dans le monde par la qualité de ses plats et ses épices. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Elle a exhorté les dépositaire cet art culinaire africain à travailler à conserver cette tradition qui ne doit pas disparaitre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour sa part, le représentant de l’Initiative africaine- Russe, André Bienlogon a indiqué que le soutien de son pays à ce concours est motivé par la relance de la coopération avec le continent africain.  Selon lui, l’initiative africaine créée en 2023 est engagée aux côtés de la société civile malienne dans le seul but de créer des opportunités concrètes de développement pour la jeunesse. Dans la pratique, les deux associations travaillent à renforcer les liens d’amitié et de coopération entre le Mali et la Russie. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>L’Initiative africaine -Russe soutient un large éventail d’actions au Mali œuvrant dans la promotion des relations bilatérales dans différents secteurs essentiels au progrès des communautés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, elle couvre avec l’Association Perspective Africaine des domaines variés tels que l’humanitaire, le socioculturel, et l’éducation, mais aussi la santé, l’environnement et le sport. « Grâce à ces actions diversifiées, nous cherchons à répondre aux besoins urgents tout en favorisant un développement durable et inclusif », peut-on lire le site de l’APS. En soutenant la jeunesse et en encourageant les échanges culturels et sociaux, APS s’efforce de bâtir un pont solide entre les deux pays, fondé sur la solidarité, le respect mutuel et l’ambition commune d’un avenir meilleur. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Cet engagement se traduit par des projets concrets qui impactent positivement la vie quotidienne des populations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>CANAL + Mali récompense les gagnants de son concours CANAL+ Créative Talents</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/canal-mali-recompense-les-gagnants-de-son-concours-canal-creative-talents-3107750.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/canal-mali-recompense-les-gagnants-de-son-concours-canal-creative-talents-3107750.html</guid>
<description><![CDATA[ CANAL + Mali, l’opérateur de distribution d’images, a procédé le jeudi 24 juillet à Bamako à la remise officielle de prix aux gagnants de la saison II de CANAL+ Créative Talents. La cérémonie de remise était placée sous la présidence de Aïssata Guindo, chargée de communication à CANAL+ Mali. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x580_688780e86da0f.jpg" length="105716" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 13:54:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">CANAL + Mali récompense les gagnants de la saison II du concours CANAL+ Créative Talents. Il est piloté l’opérateur de distribution d’images au Mali et destiné aux jeunes créateurs de contenus. Ce jeu consistait a publié une vidéo sur trois thématiques : application CANAL+, sports et divertissements. « L’objectif est de mettre en lumière les jeunes talents locaux qui sont dans la création de contenus afin de leurs apporter de l’aide à travers la formation », a déclaré Aïssata Guindo, chargée de communication à CANAL+ Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette 2e édition de CANAL+ Créative Talents, ils étaient plus d’une centaine de candidats au départ dont huit ont été présélectionnés et parmi lesquels trois ont été récompensés. Le 1er prix a été remporté par Amadou Maïga, il empoche la somme de 500 000 Fcfa. Classé 2e, Toumany Keïta gagne 300 000 Fcfa et le 3e Boubacar Djely Kouyaté empoche la somme de 100 000 Fcfa. Les autres ont chacun reçu une attestation. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le choix n’a pas été facile. C’était des vidéos de qualité, mais il fallait choisir », a assuré Dicko Poulo, animatrice, influenceuse et membre du jury. Elle a indiqué que les vidéos proposées par les candidats mettent en lumière la créativité des jeunes maliens. « L’avenir de la créativité et de la création de contenus est assuré dans notre pays », a-t-elle tranché. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que les huit personnes présélectionnées ont bénéficié de formation. L’objectif était de leur venir en aide et de les soutenir dans leur travail au quotidien. Car la création de contenu occupe une place de plus importante non seulement pour les entreprises en particulier mais aussi pour la société en général. Le concours CANAL+ Créative Talents est organisé dans plusieurs pays. C’est la première fois que CANAL+ participe à l’évènement. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Focus sur le CICB :  Temple du débat d’idées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/focus-sur-le-cicb-temple-du-debat-didees-3107711.html</link>
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<description><![CDATA[ Situé au centre de la capitale malienne, faisant face au fleuve Djoliba, le Centre International de Conférences de Bamako (CICB) incarne depuis trente ans l’ambition d’un État soucieux de sa souveraineté, de son rayonnement diplomatique et de sa cohésion citoyenne. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 28 Jul 2025 01:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Créé en septembre 1995 dans le cadre d’une coopération sino-malienne, le CICB est aujourd’hui un établissement public à caractère administratif sous tutelle du ministère de la Culture, qui préside son Conseil d'admission. Véritable infrastructure stratégique dans l’architecture institutionnelle du pays, ce haut lieu des rencontres officielles au Mali fait face à des difficultés qui datent d'avant la pandémie de Covid-19. Modernisé en 2019, le site dispose de pavillons modulables, d’une salle principale de 1000 places nommée « Djéli Baba Sissoko », d’un centre de presse, de salons VIP et d’une salle de banquet. Avec des toilettes régulièrement bien entretenues, sous haute surveillance du directeur lui-même et par l'entremise des femmes de ménage, le CICB a une capacité d’accueil globale de plus de 4000 personnes. Ce qui en fait le site hébergeur numéro d'événements. Un lieu bien situé et qui est rendu incontournable lors des grandes manifestations nationales et internationales, des rencontres politiques aux cérémonies culturelles, en passant par les colloques, mariages et forums citoyens. Avec ce slogan - "tu viens, tu vois, tu es content, tu repars, tu reviens" - son Directeur a tout résumé. En 2019, avec le 1er salon de l'habitat qu'il a eu l'heureuse chance d'abriter, et la prestation de l'artiste Youssou Ndour sur l'esplanade, M. Sékou Dissa qui en est le directeur nommé par Conseil des Ministres du 18 décembre 2018, puis par décret présidentiel le 19 décembre 2018, assure la gouvernance du site depuis le 28 janvier 2019.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un pilier de résilience et de gouvernance</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2023, sous sa direction éclairée (M. Dissa est diplômé en tourisme d’affaires de l'Université de Clermont-Ferrand en France), le CICB a connu une phase de redressement remarquable. Après une période difficile marquée par onze mois d’arriérés de salaires et une dette de 83 millions FCFA envers l’INPS, le centre est parvenu à restaurer sa viabilité budgétaire et son efficacité opérationnelle en engrangeant tous les six mois des recettes estimées entre 15 à 17 millions Cfa. Pour l’exercice 2025, son budget prévisionnel dépasse 1,5 milliard FCFA, dont 900 millions sont générés par ses propres activités commerciales. Derrière ces chiffres, c’est une dynamique humaine que le directeur a su restaurer, grâce à la mobilisation d’une centaine d’agents polyvalents qui lui donnent satisfaction en se mettant à l'œuvre comme lui - qui n'a presque plus de vie de famille, tellement qu'il est sur le terrain à longueur de journée, étant des premiers arrivés et le dernier à partir. Qu'ils soient techniciens, réceptionnistes, logisticiens, agents de protocole et d’entretien, tous ses agents sont encadrés dans une politique de revalorisation et de formation continue. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À part la location de salle, à travers le département réservation et la comptabilité, c'est le service restauration que l'établissement a su greffer à ses activités qui assurent le fonds de roulement de la structure. Dans cette dynamique, la salle des banquets, pouvant accueillir jusqu’à 200 convives, joue elle aussi un rôle symbolique fort, valorisant la gastronomie malienne lors des réceptions officielles, mariages ou déjeuners diplomatiques. Comme l'affirme le Chef Balla, cuisinier principal, «quand les diplomates goûtent au fonio au CICB, ils repartent avec une part du Mali dans le cœur».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis l’installation du Conseil National de Transition dans ses locaux en 2020, le CICB bénéficie d’un protocole de sécurité renforcé. L’État étant devenu ainsi son premier client, 37 caméras de surveillance entourent le site où l'accès est désormais filtré avec un contrôle assidu et continu, une équipe d'intendance chargée des plans de gestion de flux et des mesures de procédures d’urgence sont désormais intégrés au fonctionnement quotidien, garantissant aux usagers un niveau élevé de sécurisation. Cette présence politique a imposé des ajustements en matière de gestion, mais elle a aussi confirmé le CICB comme un espace stratégique du dialogue républicain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Le 22 juillet 2025 : l'apogée d'un sanctuaire</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CICB qui fonctionne par le vécu quotidien des événements qu'il abrite, n'a pas vocation marchande en tant qu'EPA. Le bon travail des employés et la rigueur de gestion de la direction ont définitivement changé le visage du CICB. Cette dimension est rendue manifeste ce mardi 22 juillet 2025. Ce jour-là, la salle Djéli Baba Sissoko a accueilli la cérémonie de remise officielle de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation. Devant une foule rassemblée et sous le regard de la nation, le Président de la Transition, Assimi Goïta, a prononcé ces mots devenus emblématiques : «Le Mali s’assume. Le Mali décide. Le Mali se relève». Cette déclaration, désormais gravée dans la mémoire collective, a transformé le CICB en un sanctuaire républicain, le lieu même où le Mali a choisi d’affirmer sa souveraineté et de redéfinir sa trajectoire. Une satisfaction supplémentaires pour M. Dissa qui se contente bien de ça en dehors des jours de confession et de permission qu'il ne s'est jamais autorisé à prendre. Une dame, Kadidiatou, enseignante venue de Ségou, témoigne aussi avec émotion à sa façon : «J’étais là. Et j’ai pleuré. Pour une fois, le Mali parlait avec sa propre voix. Et c’est le CICB qui l’a portée».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et ce jour-là, Ousmane Issoufi Maïga, président de la Commission de rédaction de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale a rendu un vibrant hommage au directeur du CICB et à son personnel en ces termes : « Je ne me lasserai jamais de louer la qualité du service à la clientèle et le professionnalisme du personnel du Centre International de Conférence de Bamako, en particulier de son Directeur. Un jeune homme dynamique, chevronné, assidu, rigoureux, courtois et attentif au moindre détail. Leur détermination à garder leur territoire propre et sain a séduit tout un chacun et devrait servir de leçon par le bas ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Regard tourné vers l'avenir</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis ce moment historique, le CICB ne se résume plus à son architecture ou à ses fonctions. Il se projette comme un incubateur d’idées, un levier diplomatique et un centre de rayonnement intellectuel. La numérisation intégrale des services, la création de partenariats thématiques autour des enjeux de climat, culture et sécurité, ainsi que la mise en réseau avec les centres de conférences africains font partie des perspectives stratégiques de son développement. Son directeur le résume avec conviction : «Notre ambition est claire : que Bamako devienne une capitale du dialogue africain, et que le CICB en soit le pilier». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, entre mémoire et modernité, entre diplomatie et débat citoyen, le CICB s’impose comme le temple malien des paroles retrouvées – celles qui rassemblent, bâtissent et projettent une souveraineté assumée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La Rédaction</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong></strong></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bio-Express :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sékou Dissa : le gardien du Temple !<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nelson Mandela disait : « il est préférable de diriger de l’arrière et mettre les autres devant, en particulier lorsque les choses vont bien. En revanche, il faut monter au front en cas de danger. C’est ainsi que les gens apprécieront votre leadership ». Cette citation de l’illustre sud-africain a été bien assimilé par celui qui a la responsabilité de la gestion du Centre International de Conférences de Bamako (CICB). Oui, depuis bientôt 6 ans qu’il se trouve dans ce rôle, Sékou Dissa n’a eu de cesse de surprendre, agréablement parlant, tout son monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De prime abord timide, l’homme caché derrière ses lunettes et qui aurait pu être un muezzin tellement il est ponctuel et matinal, a la démarche rapide et ferme à la fois et le sourire toujours de mise. En effet, tous les matins, c’est entre 6h et 6h30 que le DG du CICB arrive à son bureau, que dis-je, dans ses bureaux. Car si vous ne voulez pas voir M. Dissa, rendez-vous dans son bureau officiel, vous n’y trouverez que son secrétaire particulier. Sa journée commence par la porte d’entrée, où il installe son siège afin de superviser les travaux de nettoyage de la cour.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Peu après, aussi bien programmé qu’un automate, on le retrouve dans le hall, passant de salle en salle, et de couloir en couloir pour voir si tout a été correctement fait. Les vitres du hall principal et les toilettes ne sont pas oubliées. S’il aime la propreté intégrale des lieux, il n’en demeure pas moins un grand amateur de bonnes senteurs. Deux à trois fois par jour, son personnel féminin embaume les espaces communs et les salles d’un encens aux parfums subtiles et à la douceur attendrissante. Toujours disponible et à l’accueil de toutes les personnalités venant au CICB, l’on se demande parfois d’où il tire toute son énergie ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Et pourtant, à observer son plaisir à effectuer son travail correctement, jusqu’à se transformer en ramasseur de papiers ou de bouteilles vides oubliés çà et là, l’on comprend que Sékou Dissa est simplement dopé par la passion de bien faire. Le polyglotte qu’il est, puisque parlant français, anglais, allemand, bamanan, sénoufo et bobo, et le féru de communication qu’il est aussi, est plus qu’un gestionnaire de tourisme. C’est monsieur solutions ! En effet, quelque soit les difficultés que vous rencontrez au CICB, il suffit de lui faire appel pour que le problème soit résolu. Il a gardé ici les réflexes des enfants du camp, fils de militaire qu’il est. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ne croyez surtout pas que Monsieur le Directeur roule sur de l’or. Il a juste appris à faire plus avec peu de moyens et de ne pas s’asseoir pour s’apitoyer sur son sort. De jour comme de nuit, que cela soit un évènement officiel ou un évènement privé, l’homme est toujours fidèle au poste. Celui qui fuit les médias a pourtant les meilleures relations avec les hommes et femmes du métier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Perfectionniste et de nature optimiste, l’homme a réussi à maintenir le standing du CICB au prix de son abnégation, de sa disponibilité, de son leadership, mais aussi et surtout des kilomètres parcourus chaque jour dans son monde qui fascine et attire tous les organisateurs d’évènements de notre pays. Loin des caméras et des objectifs d’appareil photo, Sékou Dissa a tissé sa toile autour du CICB en faisant de lui un havre de paix.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Salif SANOGO<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vernissage de l&amp;apos;exposition &amp;quot;Nyeda&amp;quot; :  Maye Niaré retrace les différentes facettes de l&amp;apos;homme à travers son visage</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vernissage-de-lexposition-nyeda-maye-niare-retrace-les-differentes-facettes-de-lhomme-a-travers-son-visage-3107675.html</link>
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<description><![CDATA[ Le vernissage de l&#039;exposition de l&#039;artiste peintre Maye Niaré intitulée &quot;Niéda&quot;  (visage) s&#039;est tenue le jeudi 17 juillet 2025 au Musée national de Bamako. A travers ses œuvres d&#039;art, l&#039;artiste entend révéler au grand public les différentes facettes de l&#039;Homme à travers son visage. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Jul 2025 01:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vernissage placé sous le parrainage du ministre de l'Artisanat, de la Culture de l'Industrie l'hôtelière et du Tourisme, représenté par son secrétaire général, Mahamadou Diarra dit Koubouna, s'est déroulé en présence de nombreux invités de marque dont d'anciens ministres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sont en tout, plusieurs dizaine d'œuvres d'art qui seront exposées du 17 au 30 juillet 2025 au Musée national du Mali. Le thème de cette exposition, selon Maye Niaré, n'est pas fortuit. Le visage, dira-t-elle, est la porte d'entrée de l'âme<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et le premier élément de notre identification en tant qu'humain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le visage peut exprimer à la fois le bonheur et le malheur, la gentillesse et la menace, I 'amour et la haine, la douceur et la méchanceté, l'accord et le désaccord et autre. S'il existe un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vrai visage<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>c'est qu'il existe également un<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>faux visage, celui qu'on cache, qu'on masque, qui est hostile, violent et qui passe à l'attaque", a-t-elle expliqué. Et d'ajouter que le visage fait appel à ce prédateur qui se cache en chacun de nous et peut se manifester dans certaines situations de notre vie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire l'artiste Maye Niaré, les visages peuvent résumer la vie d'une personne en sept étapes : "mèlèkèni, déminssen, kamaléni, doutigui, balikou, dibi et yeelen" et révéler à la fois notre véritable identité et retracer notre parcours terrestre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le secrétaire général du ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie l'hôtelière et du Tourisme a apprécié la tenue de cette exposition et félicité l'auteure pour la qualité des œuvres d'art. "Le choix du thème vient à point nommé, car il permet surtout de montrer non seulement le cheminement de l'humain dans la vie, mais aussi les différentes facettes liées à cette présence à travers le port de différents masques", a témoigné le secrétaire général affirmant l'engagement des autorité à faire de la culture un levier de développement socio-culturel et économique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exposition, première du genre de Maye Niaré, révèle surtout son talent d'artiste au grand public car avant de prendre le pinceau, la désormais artiste peintre était chargée à la communication d'une grande société de téléphonie de la place.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                             </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"><strong>    </strong></span><strong>Aoua Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mode :  Awa Meité fait sensation avec «Daoulaba pop&#45;up»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mode-awa-meite-fait-sensation-avec-daoulaba-pop-up-3107580.html</link>
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<description><![CDATA[ Le 13 juillet 2025, le Centre Amadou Hampâté Ba (CAHBA) de Missira a abrité la première édition du festival «Daoulaba pop up» de la créatrice de mode et entrepreneure culturelle (artiste designer et styliste), Awa Meité. Un événement qui a séduit les acteurs du secteur de la mode par le contenu proposé. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 01:15:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Un rendez-vous vibrant entre fusion d’histoire et d’expression contemporaine» ! «Un événement unique dédié à la créativité et à l’innovation dans l’artisanat et la mode». Tels sont, entre autres, les commentaires de certains acteurs influents de la mode, dont des confrères culturels, après avoir assisté à la première édition du festival «Daoulaba pop-up» de la créatrice de mode et entrepreneure culturelle, Awa Méité. C’était le 13 juillet 2025 au Centre Amadou Hampâté Bah (CAHBA) de Missira (2ᵉ arrondissement du district de Bamako). Cette première édition a mis en évidence «une diversité de talents du monde culturel malien» pour célébrer la créativité et la volonté de promouvoir le coton malien à travers le «Made in Mali». En effet, porté avec passion par l’artiste designer et styliste Awa Meité, «le défilé a offert une véritable vitrine aux savoir-faire locaux, aux tissus traditionnels et à la vision contemporaine de jeunes créateurs engagés».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau concept a beaucoup impressionné les connaisseurs. «Awa Meité et Fatim Fofana dite Cyza ont présenté chacune leurs nouvelles collections respectives au CAHBA où quelques dizaines de férus de la mode vestimentaire, d’accessoires, d’ameublement et de décoration s’étaient donné rendez-vous...», a rapporté le doyen Youssouf Doumbia de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>«L’Essor». Pour cet estimé confrère, Awa a réinventé «Daoulaba». Et de la manière la plus fascinante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il ne faut pas qu’on se laisse impressionner par les modèles venant de l’Occident. Les Occidentaux s’inspirent de ce que nous avons. La solution ne vient pas d’ailleurs», explique souvent Awa Méité pour justifier sa détermination à faire de la mode non seulement un outil d’émancipation culturelle, mais aussi un tremplin d’épanouissement économique. Une manière pour la styliste Awa Meité de faire du textile malien «un élément de fierté et de résistance».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette volonté est à la base du festival Daoulaba ou «rencontres autour du coton» initié en 2007 par cette digne fille de l’altermondialiste et panafricaniste Mme Aminata Dramane Traoré.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est un événement essentiellement dédié au coton. Il vise notamment à encourager sa transformation locale à une échelle plus importante. L’objectif étant de créer plus de valeur ajoutée et de susciter des échanges fructueux d’idées sur le développement de «l’or blanc». Une manière pour la styliste Awa Meité de faire du textile malien «un élément de fierté et de résistance».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Très active dans diverses organisations africaines, Awa Meité van Til a aussi créé en 1998 l’association «Routes du Sud» qui a organisé, entre autres, l’événement tenu en 2004 par l’UNESCO et intitulé «Le sud aide le sud face au sida». À noter qu’Awa est aussi la réalisatrice d’un film documentaire, «So Kadi» (On est mieux chez soi). Dans cette œuvre, elle donne la parole aux migrants en rapportant «leurs témoignages souvent émouvants et choquants».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Moussa Bolly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamou Daffé au lancement de City Tour : « Cette édition permettra à notre jeunesse de s’approprier sa culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-au-lancement-de-city-tour-cette-edition-permettra-a-notre-jeunesse-de-sapproprier-sa-culture-3107488.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-au-lancement-de-city-tour-cette-edition-permettra-a-notre-jeunesse-de-sapproprier-sa-culture-3107488.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 21 Jul 2025 14:13:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">City Tour permettra à la jeunesse de mieux s’approprier la culture nationale et se reconnecter à ses racines, a déclaré mercredi dernier, 16 juillet 2025, Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, du Tourisme et de l’Industrie hôtelière, lors du lancement officiel de la 3e édition de City Tour. C’était en présence de plusieurs membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’Agence de Promotion Touristique « Mali Tourisme » a procédé mercredi dernier, 16 juillet 2025,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>lancement officiel de la 3e édition de City Tour devant un parterre d’invités, dont plusieurs officiels. Selon Balla Traoré, président de la Délégation spéciale de la Mairie du District de Bamako, City Tour est une initiative d’une grande importance. À travers son programme de visites touristiques, elle offre aux résidents une belle occasion de (re)découvrir le riche patrimoine culturel et artistique du Mali. Il a ainsi exprimé le soutien total de la Mairie du District à ce projet.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Directeur de Mali Tourisme, Sidi Kéita a présenté les grandes lignes du programme de cette édition. Parmi les innovations : le renforcement de l’ancrage local, l’activation de plateformes digitales pour le paiement des frais d’inscription, des galeries d’art, des jeux traditionnels (Jeux d’Afrique), ainsi qu’une visite guidée au Lac de Lassa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé a salué l’engagement des organisateurs et souligné l’importance du tourisme dans la valorisation de la culture malienne City Tour permettra à la jeunesse de mieux s’approprier la culture nationale et se reconnecter à ses racines, a-t-il déclaré. Organisée dans le cadre de l’Année de la Culture, cette édition de City Tour couvrira cinq régions du pays : Ségou, Mopti, Koulikoro, Kayes ainsi que le district de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sidy Modibo Traoré et Rokia Coulibaly</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour cerner l&amp;apos;image et la culture au Mali : Fousseyni Maïga lance bientôt deux ouvrages</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pour-cerner-limage-et-la-culture-au-mali-fousseyni-maiga-lance-bientot-deux-ouvrages-3107416.html</link>
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<description><![CDATA[ Dix ans après la parution de son deuxième ouvrage, le cinéaste malien Fousseyni  Maïga reprend sa plume de plus belle avec la sortie prochaine de deux ouvrages portant respectivement sur la culture et l&#039;image au Mali. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Jul 2025 01:31:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces deux essais arrivent dans un contexte particulier marqué essentiellement par la porosité de réflexions scientifiques sur des secteurs stratégiques comme le cinéma, l'audiovisuel et les industries culturelles au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les deux livres, selon l'auteur, sont abordés dans un style pédagogique qui permettra aux lecteurs de comprendre de manière pratique les différents secteurs et de cerner les enjeux stratégiques liés à leur évolution sur le plan international. Sur un autre plan, les deux ouvrages serviront d'outils de prise de décision pour les gouvernants et institutions publiques de gestion de la culture, du cinéma et de l'audiovisuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Nourrir l'image ou se nourrir de l'image ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_687a1d7913b33.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le premier ouvrage est intitulé "Mali, l'image et ses enjeux socioéconomiques". Il explore les répercussions sociétales et politiques de l'image au Mali. Sur la base d'une analyse croisée entre les implications insoupçonnées et les inductions matérielles de l'image, l'auteur s'interroge sur les corrélations existentielles entre l'image et l'imaginaire. Aussi, dans un exercice de réflexion comparée, il ouvre un champ d'appréciation sur la société malienne à l'aune des produits filmiques consommés au Mali. Tout en proposant une réappropriation des images et de l'imaginaire collectif, à travers une dynamique structurelle autour des segments comme le cinéma, l'audiovisuel et le numérique, l'auteur prône la construction d'une identité filmique propre au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet ouvrage, à la fois pédagogique et stratégique, Fousseyni Maïga aide à comprendre le mécanisme par lequel "l'image change une société", tout en créant de la valeur sur le plan social, culturel, politique et économique. Il espère à travers cette œuvre contribuer à une meilleure compréhension des enjeux liés à l'image et créer une dynamique positive autour des industries culturelles et créatives.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Partant du postulat que l'image est mal perçue dans nos sociétés africaines, l'auteur propose des pistes concrètes permettant de sortir de la dynamique d'exploitation classique des segments de l'image pour aller vers la création de nouvelles valeurs sociétales et économiques à partir de l'image.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>La culture sous le prisme du choc civilisationnel ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le deuxième ouvrage, intitulé "Mali, la culture à l'aune du choc des civilisations", est une réflexion sur le secteur culturel au Mali. Sous le prisme d'un double regard, rétrospectif et prospectif, l'auteur analyse les répercussions sociales et les implications structurelles des arts et de la culture au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ouvrage met en relief, entre autres, la place de la culture comme support de reconstitution de l'imaginaire collectif, vecteur de mobilisation sociale, outil de promotion des territoires et moteur de croissance économique. Aussi, dans un chapitre dédié exclusivement à la condition des artistes, l'auteur livre avec conviction un vibrant plaidoyer en faveur du secteur culturel. Il y explique le processus de fabrication du film documentaire Fatôw (Les Fous), primé au Fespaco en 2025, et se fait l'écho des voix de certaines figures emblématiques du secteur culturel au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L'auteur, son parcours et son background ?</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fousseyni Maïga est le cinéaste malien le plus actif de ces cinq dernières années, avec une vingtaine d'œuvres audiovisuelles réalisées et plus de 50 projets audiovisuels produits. En tant que porte-étendard d'une nouvelle offre audiovisuelle et cinématographique au Mali, Fousseyni Maïga revendique un modèle cinématographique orienté vers les réalités locales et résolument tournée vers le public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis 2022, il s'est lancé dans le cinéma d'auteur avec pour ambition de porter le Mali sur la scène internationale. Il a remporté plus de 30 prix et distinctions à travers le monde entier. Sa carrière professionnelle commence en 2012.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après l'obtention de son master II en journalisme/communication et de son diplôme d'études approfondies (DEA) en droit des affaires, il lance son agence agréée en communication et enchaine avec les fonctions de conseiller à la communication qui le conduisent successivement à la Primature, dans trois départements ministériels et auprès de plusieurs organisations internationales en qualité de consultant.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2018, après des formations en scénarisation, réalisation et management des médias au Canada et aux États-Unis, il décide de se consacrer entièrement aux industries culturelles et créatives avec la création d'une société de production audiovisuelle (Arc-En-Ciel Films), d'une chaîne de télévision (D3 TV) et d'un cabinet spécialisé en ingénierie culturelle. Fousseyni Maïga est le directeur général du Centre national de la cinématographie du Mali depuis juin 2022. Il est également chercheur au Laboratoire d'anthropologie visuelle collaborative (Laviscol) de l'Université Yambo Ouologuem de Bamako. Il vient de boucler une thèse de doctorat sur le thème "l'image, les images et l'imaginaire à l'aune de la reculturalisation au Mali". Il est médaillé du Mérite national de la République du Mali et chevalier de l'Ordre des arts, des lettres et de la communication du Burkina Faso.<span style="mso-spacerun: yes;">        </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                       </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>K.THERA</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Le ministre chargé de la Culture s&amp;apos;enquiert des préparatifs de la biennale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-le-ministre-charge-de-la-culture-senquiert-des-preparatifs-de-la-biennale-3107421.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé a été accueilli par le gouverneur de la région le contrôleur principal de police Bakoun Kanté ce jeudi 17 juillet 2025 ]]></description>
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<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 14:27:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong><span class="text-node">L’objectif de cette visite dans la Cité des 333 Saints est de s’enquérir de l’état d’avancement des préparatifs de la biennale artistique et culurelle devant se tenir à Tombouctou en décembre 2025. Se fier aux rapports administratifs est normal, mais il est aussi bon de se rendre sur le terrain pour constater de visu. C’est ainsi que le ministre Daffė a visité certaines infrastructures devant abriter les spectacles de la biennale en  l'occurrence le centre Ali Farka Touré, la salle du centre de documentation et de recherche Ahmed Baba.</span></strong></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">La première structure  visitée a besoin d’une réhabilitation complète et la seconde demande beaucoup de retouches pour la rendre conforme et corriger les tares acoustiques. Le ministre chargé de la Culture a ensuite rencontré la commission régionale d’organisation dans la salle de conférence du gouvernorat. Le président de la commission régionale d’organisation, le contrôleur principal de police Bakoun Kanté a expliqué à l’hôte du jour et à sa délégation tout ce qui a été fait et ce qui est en cours au niveau de la région par rapport  l’organisation.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Cette rencontre a permis au ministre Mamou Daffé d’être au même niveau d’information que  la commission régionale qui est à pied d’œuvre depuis des mois. Il a affirmé que la biennale à Tombouctou doit être, en plus de son caractère festif, une opportunité de développement et un événement de portée internationale qui mettra en exergue la culture malienne. En fin de visite, le ministre dira qu’il retient une ville très engagée qui donnera au Mali un événement unique qui va rassembler nos compatriotes.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Cette biennale va revitaliser la culture malienne et sera un moment de renaissance de Tombouctou, un moment de promotion. Selon Mamou Daffė, la biennale à Tombouctou est une vision du Président de la Transition qui a bien voulu en faire un projet de développement mais aussi un moment de communion, d’union sacrée des fils et des filles de notre pays, le tout dans la dynamique de 2025 année de la culture.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><span class="text-node">Autre temps fort de la visite du chef de département de la Culture, est le lancement du projet Assurance volontaire de la culture (Avoc). La cérémonie s’est déroulée devant la maison des artisans de Tombouctou où séance tenante symboliquement, trois  artistes ont été enrôlés. Ils ont ensuite reçu leur carte de membre du ministre Mamou Daffé.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style=""><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style=""><span class="text-node">Moulaye SAYAH /AMAP - Tombouctou</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival de Rudolstadt 2025 en Allemagne : La photographe malienne Anna N’Diaye a crevé l’écran</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-de-rudolstadt-2025-en-allemagne-la-photographe-malienne-anna-ndiaye-a-creve-lecran-3107379.html</link>
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<description><![CDATA[ Membre de l’Association Yamarou Photo, la jeune photographe malienne n’est pas passée inaperçue au Festival de Rudolstadt, le plus grand rendez-vous de musique et de culture du monde qui s’est déroulé du 4 au 6 juillet 2025 en Allemagne. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:15:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Anna N’Diaye a exposé fièrement ses œuvres photographiques sur le bazin malien. Les photographies captivantes de la talentueuse artiste célèbrent les multiples facettes de ce tissu. <o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Figure montante de la photographie malienne, Anna N’Diaye incarne le leadership féminin qui porte haut les couleurs du Mali sur la scène internationale. Profitant du réseau de Yamarou Photo, dont elle est un membre clé, Anna N’Diaye a déjà effectué des expositions au Mali et à l’extérieur. Ses œuvres étaient récemment exposées au Musée de Munich dans le cadre de l’exposition sur les Sotrama de Bamako</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canal mali intègre Netflix dans son bouquet :  Vers une nouvelle ère du divertissement numérique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/canal-mali-integre-netflix-dans-son-bouquet-vers-une-nouvelle-ere-du-divertissement-numerique-3107325.html</link>
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<description><![CDATA[ Ce jeudi 10 juillet 2025, Canal+ Mali a organisé une conférence de presse officielle dans un hôtel de Bamako pour annoncer l’intégration de Netflix dans son bouquet de services ainsi qu’une baisse significative du tarif du bouquet &quot;Tout Canal+&quot;, désormais proposé à 25 000 F CFA contre 40 000 F CFA auparavant. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Jul 2025 15:45:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La rencontre a réuni les responsables de Canal+ Mali, des représentants de Netflix, des journalistes, ainsi que des acteurs du secteur numérique et culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En juin dernier, le groupe Canal+ avait annoncé la signature d’un partenariat de distribution avec Netflix, devenant ainsi le premier opérateur à distribuer la plateforme américaine dans les pays d’Afrique sub-saharienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 7 juillet, ce partenariat s’est concrétisé pour les abonnés de Canal+ Mali, qui peuvent désormais accéder au contenu Netflix via leur abonnement, bénéficiant ainsi d’une interface unifiée et d’une expérience utilisateur simplifiée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour dissiper le mystère autour de la campagne publicitaire intitulée "007" qui avait envahi les rues de Bamako, les responsables de Canal+ ont clarifié qu’il ne s’agissait pas de l’arrivée de James Bond en personne, mais bien de la fusion Canal+/Netflix couplée à une baisse de tarifs pour rendre le service accessible à un plus grand public.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle formule "Tout Canal+" inclut : plus de 400 chaînes, radios et services, avec l’intégralité des chaînes Canal+, le catalogue Netflix, donnant accès aux productions phares comme Squid Game (saison 3), Emily in Paris, Stranger Things, etc. Les chaînes DSTV English Plus, dont quatre chaînes SuperSport pour les passionnés de football.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les abonnés Canal+ ne disposant pas de la formule "Tout Canal+", une option additionnelle Netflix est proposée selon leur offre actuelle. Aziz Diallo, directeur général de Canal+ Mali, s’est dit ravi de cette alliance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Nos abonnés veulent la meilleure expérience, avec des contenus africains et internationaux réunis au même endroit. Cette nouvelle formule leur offre un accès inégalé, une innovation sans précédent le tout à un tarif plus accessible", annonce-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mohamed Al Kuraishi, directeur du développement commercial et des partenariats pour le Moyen-Orient et l’Afrique chez Netflix, a salué cette avancée : "Nous nous réjouissons de ce partenariat avec Canal+, qui étend désormais l’accès à Netflix pour le public malien et pour une large partie de l’Afrique francophone", réjouit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence s’est achevée dans une ambiance conviviale avec une démonstration en direct de l’interface intégrée, suivie d’une session de questions-réponses entre les journalistes et les responsables techniques des deux plateformes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Banalisation de la violence chez les artistes au Mali : Responsabiliser les artistes et le public</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/banalisation-de-la-violence-chez-les-artistes-au-mali-responsabiliser-les-artistes-et-le-public-3107176.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans certains sketches, clips, chansons et pièces théâtrales, sont distillés des actes et des messages de violence. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 15:37:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Caché sous le coup de la dérision ou de l’humour, ce phénomène peut être perçu comme une banalisation de la violence. Pour de nombreux observateurs, cela n’est pas sans danger, car conduit à une normalisation et à une acceptation de la violence, qui peut avoir des conséquences néfastes pour la société et le vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_6872518fb966c.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des « sketches avec des insultes grossières, des enfants qui parlent des relations entre leurs parents ou manquent de respect à leurs géniteurs, ont envahi notre espace. Tout ce qui est contraire à nos us et coutumes. Pire, à d’autres niveaux, on assiste à une vulgarisation de la violence par des artistes dans leur art. Si ces faits peuvent paraître anodins, soit parce qu’on n’y prête pas grande attention, soit qu’ils passent sous le coup de l’humour, il n’en demeure pas moins que ces messages impactent plus qu’il n’y paraît, les jeunes fans qui s’identifient à leurs stars, ont tendance à intégrer dans leur quotidien cette attitude. Pour certains observateurs et analystes, si l’on n’y prend garde, cette conduite peut amener une acceptation ou une banalisation de la violence, notamment celle basée sur le genre, car elle est portée par des acteurs culturels souvent considérés comme des modèles à suivre ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mamadou Diarra, Directeur régional de la Culture du district de Bamako, le phénomène est bien réel dans notre société et prend de l’ampleur. Cependant, il souligne qu’il est plus perceptible aussi bien chez les artistes chanteurs que dans les pièces de théâtre, qui sont généralement conçues pour transmettre des leçons de morale et sensibiliser le spectateur aux agressions et aux injustices.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il note qu’avec l'émergence de la musique urbaine, notamment le hip-hop et le rap, originaires des États-Unis et repris par nos artistes, ces genres musicaux, exprimant les révoltes d’une jeunesse face à ses conditions de vie et peuvent contenir des paroles violentes. Au Mali, faute de structures d’encadrement professionnel des managers, d’absence de programmes éducatifs sur ces genres dans les écoles d’art (Institut national des arts de Bamako et Conservatoire des Arts et Métiers Multimédia Balla Fasseké Kouyaté), et de mécanismes de contrôle et de censure, surtout avec la montée d’Internet, qui laisse à chacun la latitude de publier librement son contenu, ces genres musicaux, souvent mal assimilés et exploités par des jeunes artistes maliens, donnent lieu à des messages et à des actes de violence par mimétisme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Précisant que ces styles sont lucratifs et contribuent à l’économie culturelle, M. Diarra souligne qu’en quête d’une plus grande audience et popularité, d’autres artistes, particulièrement des griottes, adoptent ces nouveaux styles. « Ces artistes se tournent vers ces jeunes qui semblent plus écoutés, car elles voient qu’en traitant des sujets violents et en se lançant dans des clashes, elles peuvent accroître leur popularité. Cela pousse certaines griottes à adopter des styles qui n’ont rien à voir avec leur art d’origine », a-t-il déclaré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cet avis est largement partagé par Sory Doumbia, alias Fakoly Lezy, jeune artiste rappeur. Selon lui, la jeunesse malienne, dans sa majorité, consomme la musique et elle est influencée par les comportements et la culture de l’Occident, notamment celle des États-Unis. Pour lui, cela entraîne un mimétisme chez les jeunes artistes, en particulier les rappeurs, qui cherchent à se faire une audience et à se hisser en haut des hit-parades.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« À force d’écouter en boucle à la radio et à la télévision des chansons telles que « j’ai la machette » ou « j’ai le couteau », nos jeunes finissent par s’identifier à ces messages et à commettre des actes répréhensibles dans la vraie vie. La violence devient alors une normalité pour eux », a-t-il également déploré.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En revanche, il ajoute que les créations basées sur la réalité locale sont peu vendeuses sur le marché. En effet, les promoteurs culturels, au lieu de soutenir des contenus de qualité et des textes de conscientisation, s’alignent sur ces modèles qui leur semblent plus rentables, a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali ne pourra véritablement lutter contre les violences basées sur le genre (VBG) tant que sa culture populaire continuera à les banaliser. Il est urgent d’ouvrir un débat national sur les contenus musicaux, de soutenir les artistes engagés pour le changement, et d’introduire une véritable éthique dans l’industrie musicale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Faire danser ne devrait jamais se faire au prix de la dignité humaine. La musique malienne mérite mieux. Les femmes aussi !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou Sanogo /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Violence dans les chansons : Attention à l’acceptation populaire des violences basées sur le genre (VBG)</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/violence-dans-les-chansons-attention-a-lacceptation-populaire-des-violences-basees-sur-le-genre-vbg-3107175.html</link>
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<description><![CDATA[ Au Mali, la musique est plus qu’un art : elle est une voix, un miroir social, un moyen de transmettre les valeurs. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Jul 2025 12:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourtant, dans un pays confronté à de multiples défis sociaux, un phénomène inquiétant passe souvent inaperçu : la banalisation et l’acceptation des violences basées sur le genre (VBG) dans les chansons populaires. De nombreuses œuvres diffusées à la radio, sur les réseaux sociaux ou dans les cérémonies véhiculent des paroles qui normalisent la domination masculine, l’humiliation des femmes, les insultes et agressions physiques ou encore la violence conjugale. Ce fléau culturel silencieux mérite une dénonciation sociale, politique et culturelle franche et urgente.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Diamy Sacko, Artiste-griotte, reconnaît et déplore ce phénomène qui prend de l’ampleur, notamment chez les griots. Pour elle, il est important que le public sache différencier l’artiste, son message et sa personnalité, afin qu’ils ne prennent pas à cœur le virtuel et le factice des artistes dans les clips, les « lives » ou autres formes d’art. En plus de cette distinction entre la fiction et la réalité, Diamy Sacko souligne que le rôle des artistes est surtout de porter des messages constructifs et positifs. Pour elle, les textes doivent être revus, surtout chez les griottes et griots qui sont les détenteurs de nos traditions, des piliers de nos valeurs culturelles et qui doivent éduquer et sensibiliser à travers leur art.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la Journaliste-écrivaine et Experte en genre, Cissé Oumou Ahmar Traoré, l’explication du phénomène est tout autre. Selon elle, il est difficile de situer l’origine de la violence véhiculée à travers la culture. En effet, elle déclare : « nous avons grandi dans un environnement qui nous a façonnés pour faire passer la violence en douceur, à travers les épopées, les chants, les récits, les chansons et autres ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Participation négative des médias et des productions artistiques stéréotypées</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle souligne également la responsabilité des médias, des chansons et des pièces de théâtre dans la diffusion de ces messages à caractère dénigrant et discriminatoire, notamment axés sur le genre. Elle soutient qu’à force d’écouter de tels discours, les gens ont fini par les banaliser et les normaliser, car ils sont acceptés par la majorité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, la gent féminine est le plus souvent visée par des lexiques basés sur des stéréotypes, qui constituent en soi une forme de violence. Dans son ouvrage intitulé « Les Blessures de l’Art », Cissé Oumou Ahmar Traoré décrit comment la culture, mal exprimée ou exploitée, peut devenir un instrument d’incitation à la violence de genre. Elle révèle un lexique péjoratif et disgracieux pour la femme, couramment utilisé par des artistes dans leurs chansons ou dans des sketches. Parmi ces termes, on peut citer : « Sakoro » (qui a un sens étymologique trop vulgaire, résumé ici comme « vieille » ou « mature »), « Pekelé » (qui signifie « maigrichonne »), et « An ka Tchia ké » (qui se traduit par « viol collectif »), etc. Ces dénominations, bien qu’à connotation dénigrante, provoquent souvent plus l’hilarité du public qu’autre chose.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De plus, s’ajoutent à cela d’autres scènes peu valorisantes pour la femme, souvent à caractère violent, telles que les discours ou les scènes où la femme, c’est-à-dire l’épouse ou la copine, doit être « corrigée » pour être soumise.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Régulation des contenus Culturels<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Unanimement, responsables culturels, artistes et citoyens lambda, à l’instar de Mme Cissé, estiment que les autorités doivent prendre des mesures pour réguler le contenu culturel. Cissé Oumou Ahmar Traoré appelle à une législation et à la classification de la violence culturelle parmi les formes de violences basées sur le genre au Mali. De plus, elle indique que la justice doit être mieux formée pour aborder ces questions, en plus de sensibiliser les artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à M. Diarra, il assure que des efforts d’organisation et de classification sont envisagés. Cependant, il souligne que ces initiatives sont retardées par le contexte actuel du pays et le manque de ressources. Il insiste également sur la nécessité pour les artistes de jouer un rôle éducatif et constructif dans la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est temps d’interpeller les artistes maliens : leur parole a du poids. Ils doivent comprendre que l’art n’est pas neutre. Promouvoir la violence contre les femmes, même sous couvert de métaphore ou de folklore, c’est contribuer à un climat d’impunité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le public aussi doit jouer son rôle. Il faut apprendre à écouter autrement, à remettre en question, à refuser d’applaudir l’inacceptable. Les jeunes, en particulier, doivent être éduqués à une culture du respect, de l’égalité des sexes et de la protection des droits humains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Khadydiatou Sanogo/maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali et NED.<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Afrique : le groupe Canal+ lance officiellement sa nouvelle offre premium intégrant Netflix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/afrique-le-groupe-canal-lance-officiellement-sa-nouvelle-offre-premium-integrant-netflix-3107131.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 11 Jul 2025 07:02:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le groupe Canal+, la société de distribution d’images, à la faveur d’un déjeuner de presse organisé par la direction générale de sa filiale au Mali, a procédé le jeudi 10 juillet à Bamako, au lancement officiel de sa nouvelle offre premium en Afrique intégrant Netflix. La cérémonie s’est déroulée en présence de son directeur général de Général, Idrissa Diallo. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis le 07 juillet, les abonnés de Canal + Mali, à travers leur abonnement, peuvent désormais accéder à l’offre de contenus de Netflix. Toute personne disposant d’un abonnement Canal + et d’une connexion Internet peut accéder aux contenus de Netflix.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le groupe Canal + devient ainsi le premier opérateur à distribuer Netflix dans les pays d’Afrique Sub-saharienne. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’opérateur de distribution d’images au Mali ne s’est pas arrêté en si bon chemin et a par la même occasion procédée au lancement d’une nouvelle version de sa formule Tout Canal+. Une fois souscrit à ce bouquet, l’abonnés peut accéder à plus de 400 chaînes, radios et services, tout le catalogue de Netflix inclus, toutes les chaînes de l’option DSTV English plus, dont quatre chaînes Supersport. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La société de distribution d’image a aussi mis en circulation son Décodeur connecté, donnant accès à un catalogue de + 50 000 contenus à la demande. Le Décodeur connecté est un décodeur hybride qui marche à la fois avec le satellite et l’Internet. Les anciens décodeurs restent toutefois valables. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La formule Tout Canal + enrichie est désormais disponible au tarif de 25 000 Fcfa a déclaré le directeur général de Canal + Mali, Idrissa Diallo. Ajoutant que les autres abonnés Canal + qui souhaiteront souscrire à Netflix pourront également le faire via une option additionnelle dans leurs offres. « Cette innovation marquent une étape clé pour Canal+, en étant le seul distributeur qui réunit désormais dans une seule offre, tous les meilleurs contenus disponibles partout et à n’importe quel moment », a-t-il souligné. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La nouvelle formule Tout Canal +, en plus de proposer un catalogue de contenu inégalé, va permettre aux abonnés du groupe Canal + connectés une expérience incomparable en termes de d’innovation, a déclaré Aziz Diallo, DG Pays TV Afrique francophone. « Nous nous réjouissons de ce partenariat avec Canal+ et du lancement officiel de l’offre Tout Canal+, qui inclut désormais l’accès à Netflix pour le public au Mali et dans une grande partie de l’Afrique francophone », a ajouté Mohammed Al Kuraishi, directeur du développement commercial et des Partenariat, Moyen orient et Afrique de Netflix. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net <o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>3e édition de City Tour : Rendez&#45;vous du 16 juillet au 28 septembre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3e-edition-de-city-tour-rendez-vous-du-16-juillet-au-28-septembre-2025-3106998.html</link>
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<description><![CDATA[ Après deux éditions couronnées de succès, Mali Tourisme annonce le lancement de la troisième édition de City Tour, prévue du 16 juillet au 28 septembre 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 11:48:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal">L’information a été officiellement donnée lors d’une conférence de presse à l’hôtel Maeva Palace, en présence de plusieurs partenaires institutionnels et privés.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">La conférence était animée par le Directeur de Mali Tourisme, Sidy Kéita, le Directeur national du Tourisme et de l’Hôtellerie, Mamady Diarra, la présidente de l’Association des agences de voyages et de tourisme, Mme Cissé Fatimata Kouyaté, ainsi que des partenaires.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Pour cette édition, des innovations majeures sont annoncées, notamment l’extension du circuit à de nouveaux sites, afin de permettre à un plus grand nombre d’enfants et de jeunes de découvrir les richesses culturelles du pays en dehors de la capitale.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Selon Mamady Diarra, l’année 2025, placée sous le signe de la culture, offre une opportunité stratégique pour promouvoir le tourisme malien comme vecteur de croissance économique, de création d’emplois et de richesses. Il s’agit également de favoriser le brassage culturel et social à travers la découverte des sites patrimoniaux et historiques du Mali.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Dans sa présentation, Sidy Kéita a mis en lumière la portée du projet City Tour, qu’il considère comme une réponse concrète aux nombreuses crises ayant frappé le secteur touristique ces dix dernières années. Pour cette 3è édition, plus de 60 sites touristiques ont été identifiés à travers cinq localités, avec un programme riche comprenant des expositions-photos, des jeux éducatifs et diverses animations culturelles, a-t-il précisé. Il a également souligné que les deux précédentes éditions ont attiré environ 20 000 visiteurs, un engouement qui a motivé l’implication plus active des collectivités territoriales, désormais parties prenantes de l’organisation, aux côtés des agences de voyages et des guides touristiques.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Un espoir pour les professionnels du secteur</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Intervenant à son tour, Mme Cissé Fatimata Kouyaté a salué cette initiative, qu’elle considère comme une bouffée d’oxygène pour les agences de voyages. Malgré le contexte sécuritaire difficile, il est essentiel de maintenir le tourisme en vie. Le City Tour représente une alternative viable permettant aux professionnels du secteur de continuer à travailler et à promouvoir notre patrimoine, a-t-elle affirmé.<o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal">Le prix du ticket d’entrée reste abordable. Il est de 1 000 à 2 000 FCFA par personne, afin d’encourager une large participation, notamment celle des jeunes et des familles. City Tour, au-delà de sa vocation éducative et culturelle, s’inscrit désormais comme un rendez-vous incontournable pour la relance du tourisme intérieur au Mali. Une dynamique que les autorités entendent pérenniser, malgré les défis, pour faire rayonner l’image du pays.<span style="mso-spacerun: yes;">     </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                  </span><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><strong>Drissa Togola</strong><o:p></o:p></p>
<p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>extrait du livre «présumé coupable: ma part de vérité» : Une armée n’est un office de bienfaisance</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/extrait-du-livre-presume-coupable-ma-part-de-verite-une-armee-nest-un-office-de-bienfaisance-3106986.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 09:18:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une nation qui veut vivre, et vivre libre, doit avoir la force de se défendre si elle est attaquée par des ennemis. Aussi longtemps qu’il y aura des pays ambitieux et violents, les pays faibles ou désarmés seront en danger. Pour avoir la paix, il faut donc être fort, et si pénible que ce soit, préparé à faire la guerre. Cette préparation n’empêche pas de chercher un moyen de rendre les guerres impossibles. Pour mieux comprendre tout cela, lisez cet extrait du livre du général Yamoussa Camara, «Présumé coupable:<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Ma part de vérité».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors des laborieuses séances de recherche d’arrangements sécuritaires courant 2011 à Tamanrasset (Algérie) avec des représentants des groupes de revendication, un officier algérien eut ces mots prémonitoires: «Un pays qui n’a pas une armée forte, qui ne peut pas assurer sa propre sécurité n’est pas viable; il va au-devant des pires humiliations». Je conduisais la partie malienne. J’en fus vexé au plus profond de mon être car le Mali était visé. C’est pourtant la cruelle vérité. «La souveraineté des États finit là où s’arrête la puissance des armes».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sérieux et la puissance d’une nation se mesurent à l’aune de son outil de défense. Quand un pays n’a plus les moyens de faire respecter ses lois, tout devient possible. Plus qu’un simple multiplicateur de risques, l’absence de capacités militaires joue un rôle au minimum aggravant, parfois déclencheur de conflits récurrents comme on en connaît depuis des décennies. Sans une armée forte, il n’est ni indépendance politique, ni liberté civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’armée est le garant de la souveraineté. De ce fait, notre autonomie de renseignement, de décision et d’action doit demeurer au centre de notre stratégie. Nos dirigeants se rendent-ils seulement compte que même une diplomatie ne saurait être efficace sans une capacité militaire établie ? Les deux sont intrinsèquement liées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il est vrai, la puissance militaire reste d’une utilité limitée quand l’État est incapable de fournir aux concitoyens les services de base dont ils ont besoin: nourriture, santé, assistance diverse, sécurité humaine en un mot. Cela a suscité l’émergence d’un sentiment d’exclusion au sein d’une frange importante de la population. L’exclusion conduit au désespoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le désespoir mène à la radicalisation. Ainsi sont nés des groupes radicaux et autres groupes de prédation qui trouvaient dans la violence une réponse à leur prétendue marginalisation économique et politique. C’est le même argument que brandissent les groupes d’opposition touarègue. Mais quelle que soit la valeur des arguments, aucun pays ne peut se développer dans le désordre et l’insécurité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En raison de la diversité des causes et du degré de déliquescence de l’outil de défense, la nécessaire refondation de l’outil de défense nécessitera des sacrifices. Elle se fera dans la douleur et dans la durée, au travers notamment d’une loi d’orientation et de programmation militaire, telle qu’initiée mais dévoyée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rayonnement du pays, la quiétude des populations et le fonctionnement régulier des institutions de la République en dépendent. On a cru trouver la solution dans la course aux effectifs sans intégrer les autres paramètres. Il a été procédé à des recrutements épisodiques massifs et non planifiés, axés sur des jeunes en échec scolaire. On ne résoudra pas le problème de cette manière. «La force d’une armée ne réside pas dans son importance numérique», disait Sun Zi déjà au IVème siècle avant J. -C. Ce qui importe, c’est la valeur tactique des unités.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En aucun moment, la formation des hommes et l’entraînement des unités n’ont été une préoccupation majeure. Il n’y a eu en plus aucune politique cohérente d’équipement des forces en matériels majeurs. Et les rares crédits dégagés pour l’instruction des hommes furent gaspillés dans des formations sommaires, sans aucune plus- value sur le plan opérationnel. Cette mauvaise perception des problèmes de la défense continuera de plomber les efforts de reconstruction des forces. «Mieux vaut moins mais mieux», disait Lénine. On peut faire mieux avec moins d’effectif.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au niveau tactique, une bataille se gagne en disposant les moyens adéquats au bon endroit et au bon moment. C’est le principe d’économie des forces et de la concentration des efforts. Le préalable consiste à mettre l’accent sur la qualité du recrutement et de la formation. Il faut aussi réussir une gestion rationnelle des ressources humaines. Une armée n’est pas un office de bienfaisance. Elle ne peut servir uniquement à résorber le problème d’emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Beaucoup de gens espèrent trouver dans l’armée une promotion sociale inespérée alors qu’ils n’en ont ni l’aptitude physique requise ni même lui-même bombe la poitrine en clamant haut et fort la vocation. Le gouvernement lui-même bombe la poitrine en clamant haut et fort avoir partiellement résolu le problème d’emploi d’un grand nombre de jeunes en faisant un recrutement massif dans l’armée. Quelle manière singulière d’aborder les problèmes de défense ! Cela est la source des dérapages, des recommandations et des passe-droits. Le candidat au recrutement doit satisfaire à des critères objectifs précis.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour une bonne sélection, une équipe mobile pourrait sillonner villes et campagnes, si en plus, l’objectif est de créer à terme une armée nationale prenant en compte toutes les composantes ethniques de la nation. Bien entendu le format et le type d’armée doivent être à la hauteur de la menace, en tenant compte de l’étendue du territoire, ils doivent aussi être en cohérence avec les possibilités budgétaires du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quoi servira un effectif pléthorique si l’on ne peut le doter d’équipements adéquats, si l’on ne peut créer un minimum de conditions pour l’épanouissement des soldats et de leur famille ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Général Yamoussa CAMARA, extrait de son livre «Présumé Coupable: Ma part de vérité»<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Cour constitutionnelle du Mali joue-t-elle son rôle ? Lisez plutôt cet extrait.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«La grandeur d’une nation réside dans sa fidélité à la Constitution, dans le strict respect de la loi, et surtout dans la crainte de Dieu», (David Maraga- Cour suprême- Kenya). Elle garantit les droits fondamentaux de la personne humaine et les libertés publiques. C’est l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics. Elle a d’abord hiberné avant de se rappeler au bon souvenir des Maliens, des années après, en organisant à Bamako un colloque international pour renforcer je ne sais quel État de droit, alors qu’à l’évidence l’égalité devant la loi est rompue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un colloque, si louable soit-il, ne suffira pas à consolider un État de droit, qui reste à inventer. Il n’y a pas d’État de droit quand la Constitution est violée, comme il ne saurait y en avoir sans démocratie égalitaire et sans séparation des pouvoirs et des contre-pouvoirs indépendants. Sans séparation des pouvoirs, la confusion des pouvoirs créé une insécurité juridique. Sans sécurité juridique, il n’y a ni liberté ni sécurité pour personne. Faut-il que les rares ressources de l’État soient dilapidés pour entretenir des institutions fantômes, condamnés à faire de la figuration, au mieux à n’entretenir que lorsqu’elle est, elle-même frappée de mesures illégales ?<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son recours gracieux adressé au président de la République, contre le décret n°2020-312/ PRM du 11 juillet 2020 portant abrogation de la nomination de certains membres de la Cour constitutionnelle, le président de notre «sourcilleuse Cour» rappelle (sic)… que l’exercice d’un tel pouvoir de révocation ne figure nulle part dans les prérogatives constitutionnelles du président de la République…;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’une telle pratique constitue une violation manifeste de l’article 37 de la Constitution…;<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qu’en rompant l’ordre constitutionnel, vous rompez la légitimité qui garantit votre propre mandant… et tutti quanti.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelque chose malheur est bon. Il a fallu que ce décret fut pour que la Cour se souvienne que le constituant fait obligation à tout citoyen (a fortiori au PR qui le gardien: article 29) «de respecter en toutes circonstances la Constitution» (article 24 de la Constitution). Elle aurait dû s’en souvenir depuis février 2014, date de ma mise illégale sous mandat de dépôt. Ce traitement sélectif fera aussi la réputation de la Cour constitutionnelle, chargée plus spécifiquement de la protection des droits de l’homme.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les acteurs du 26 mars se seraient battus pour plus de démocratie, ils n’auraient pas réussi à enraciner dans les esprits les fondements d’un État de droit, le droit n’étant jamais acquis une fois pour toutes. Le combat pour le droit, même dans un État de droit, est un combat inlassable, pas un cadeau du ciel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le droit est à la fois une arme et un système de garantie». Le citoyen doit avoir une vision qui promeut la démocratie et l’autorité de la loi, une vision qui protège les droits de l’homme et les libertés civiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Extrait du livre «Présumé Coupable: Ma part de vérité» du général (er)</span></b><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Yamoussa CAMARA</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Littérature : Cérémonie de présentation et de dédicace des livres ‘’ le panafricanisme ; et si le Mali m’était conté’’ présidée par le Gouverneur de la Région de Kita</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Jul 2025 01:12:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouverneur de la Région de Kita, l Daouda Maiga a eu l’honneur et le privilège de parrainer et présider la cérémonie de dédicace de deux livres (Le panafricanisme hier, aujourd'hui, demain Quelles significations, quelles portées et quels moyens d'actions ; Et si le Mali m'était conté du Journaliste/Écrivain Daouda TEKETE, natif de la ville, ce samedi 5 juillet 2025 au gouvernorat.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les populations, admirateurs civils et militaires de Kita-kuru an boudefo ont bien accueilli avec honneur cette cérémonie de dédicace des deux recueils qui font une capture du vécu, explorent les thèmes qui touchent, conscientisent, bouleversent et éveillent. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En face des représentants des dynasties des Camara et Tounkara, des Keita et des Cissé adoubées par les répondants des contrées de Fladougou, du Birgo, de Gangaran, de Boké, de Bagnagadougou de Kita-kuru an boudefo, le journaliste/Écrivain a pu les émerveiller à travers les exposés faits sur les deux ouvrages : Le panafricanisme hier, aujourd'hui, demain Quelles significations, quelles portées et quels moyens d’actions ; Et si le Mali m'était conté.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parlant du livre : LE PANAFRICANISME hier, aujourd'hui, demain Quelles significations, quelles portées et quels moyens d’actions ? qui a été édité par les Éditions Koumbi Saleh avec 208 pages, l’auteur évoque qu’à l'heure de la recomposition de l'ordre (ou du « désordre &gt;&gt;) mondial, le questionnement sur le PANAFRICANISME revient au premier plan de l'actualité africaine. Voilà pourquoi il a décidé d'y consacrer une importante réflexion à travers cet essai. Car aujourd’hui, de plus en plus d'Africains ayant pris conscience qu'il faut revoir les approches jusqu'ici privilégiées, en sont arrivés à l'urgence et à la nécessité de la fraternité, de la solidarité et de la souveraineté à reconquérir. Mais on trouve de tout dans ce mouvement et nouvel élan <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>« panafricaniste ». Et que c’est plutôt ensemble, regroupés, unis, intégrés sur une base spirituelle authentiquement africaine que les pays africains devront nouer leur nouveau destin avec le reste du monde. C'est à ce prix qu'ils réussiront, prospèreront et feront triompher le panafricanisme, estime Daouda TEKETE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant au deuxième essai<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>ET SI LE MALI M’ETAIT CONTÉ, Notre histoire est inépuisable du savoir et sagesses Tome 2 du Prostyle Éditions 2025 en 529 pages, exposé par le Journaliste Nianzan Coulibaly, ami intime de l’auteur, dira que le livre relate que le Mali a une histoire fort riche. On a trouvé sur le territoire du Mali plusieurs sites datant du paléolithique et du néolithique, avec des outillages de pierre taillée ou polie. Les restes osseux sont cependant peu nombreux (nécropole dite de la Frontière au nord de Tessalit, par exemple). On est beaucoup mieux renseigné sur les États médiévaux qui ont fasciné les voyageurs arabes et européens. Les premières traces de peuplement humain remontent au VIIe millénaire av. J.-C., on trouve en effet des vestiges néolithiques du Sahara vert. Les premières formes de vie urbaine apparaissent vers 250 avant notre ère à Djenné-Djenno. Situé au cœur de l'Afrique occidentale et sur les grandes routes du commerce transsaharien, il a été le centre d'importantes constructions politiques. Le Mali a été le berceau de trois grands empires : l'empire du Ghana, l'empire du Mali et l'empire songhai. Il est par la suite une colonie française de 1895 à 1960. Devenu colonie française, sous le nom de Soudan, il fut l'un des territoires clés de l'Afrique-Occidentale française, avant de devenir l'un des hauts lieux du nationalisme africain. Cette monographie tente de retracer, certes de façon non exhaustive, les grandes dates et les faits historiques qui ont marqué l'évolution du Mali de l'étape préhistorique à nos jours, avec un accent particulier sur la résistance à la domination étrangère.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En croire, le Gouverneur de la Région de Kita Daouda Maiga, l’ouvrage ‘’ET SI LE MALI M’ETAIT CONTÉ’’ est comme une encyclopédie qui retrace l’histoire du Mali dont nous ne devons pas avoir le complexe de dire à nos enfants que nous sommes un peuple libre. Et qu’il est temps que chaque Malien, au-delà chaque Africain, se persuade que nous ne disposons pas d'armes plus efficaces et plus libératrices que le recours à notre identité culturelle, spirituelle, notre histoire authentique. Tous les peuples conscients des enjeux de la cohabitation avec leurs pairs et de la coexistence qui se mène à l'échelle mondiale, ont en effet, élevé leur Histoire au rang d'une mythologie nationale, pour armer spirituellement leurs citoyens.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202507/image_870x_686acf1dc428e.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par rapport à l’essai sur le PANAFICANISME, le chef de l’exécutif de Kita dira que le panafricanisme était un concept sur lequel l'Afrique devait s'appuyer. Tout d'abord parce que ce concept a toujours bercé les rêves d'avenir du continent. Il a existé et continue d'exister par les Africains et pour les Africains, dès lors nous devons être capables de lui trouver la place qui lui revient de droit. Le panafricanisme est aussi une solution aux problèmes sécuritaires africains.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Et que le défi panafricain est donc un défi global où tous les aspects de la vie des États et des populations s'entremêlent. C'est seulement lorsque les États auront compris l'importance d'appréhender l'Union africaine dans sa globalité qu'une Afrique sûre, pacifiée et forte pourra voir le jour. Une Afrique portée par un seul peuple partageant un même but et ayant la même foi en l'avenir du continent comme entité. Et que nous devrons s’unir à jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bokoum Abdoul Momini /maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Jigifa Boulon : Quand l’art devient lien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/jigifa-boulon-quand-lart-devient-lien-3106963.html</link>
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<description><![CDATA[ « Nouveau concept économique de solidarité artistique (NCESA) ». Tel est le soubassement du dernier projet du Centre Soleil d’Afrique dirigé par Hama Goro. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 09:10:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Jigifa Boulon », ce projet, lancé le 20 juin 2025 par Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, a réuni le gotha du monde culturel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Mamou Daffé a exprimé sa joie de partager ces moments historiques avec les artistes du Mali. Pour lui, « Jigifa Boulon » rencontre l’ambition des autorités qui ont fait de l’année 2025, année de la culture. « Je suis très heureux de cette initiative. Je salue Hama Goro pour cette initiative qui tisse un lien de solidarité entre les artistes ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Hama Goro, « Jigifa Boulon » est un projet innovant mêlant la création artistique au social, l’acquisition d’une économie solidaire et durable, destinée aux artistes et acteurs culturels. « Jigifa Boulon sera un lieu symbolique où les artistes se rassemblent, se soutiennent et bâtissent ensemble leur avenir », a dit Hama Goro.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Jigifa Boulon » est un dispositif basé sur une tontine culturelle solidaire, renouvelable chaque année. Il s’agira, pour les artistes, de mutualiser les efforts et les ressources pour financer la création, soutenir la diffusion des œuvres, et encourager le mécénat culturel. Chaque adhérent paie une cotisation annuelle et bénéficiera d’un accompagnement artistique et financier pour produire et partager ses œuvres. Le fonds sera également alimenté par la vente de spectacles, les dons, subventions et partenariats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La répartition des revenus est pensée de la manière suivante : 40 % pour l’auteur de l’œuvre, 30 % partager entre tous les membres du Bulon et 30% dans la caisse pour assurer la pérennité du projet ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Lancement de la 3ème édition du Programme &amp;quot;City Tour&amp;quot; à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-de-la-3eme-edition-du-programme-city-tour-a-bamako-3106953.html</link>
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<description><![CDATA[ Le programme &quot;City Tour&quot; revient du 16 juillet au 28 septembre 2025. Tremplin du tourisme domestique, cette 3ème édition promet des innovations au bonheur des enfants et de leurs parents. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 07:51:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'annonce a été faite par le Directeur de Mali Tourisme, Sidy Kéïta, lors d'une conférence de presse tenue le 3 juillet 2025 au Maeva Palace de Bamako. À cette occasion, M. Kéïta était accompagné de ses collègues et partenaires, notamment Mamady Diarra, Directeur National du Tourisme et de l'Hôtellerie, Fadima Kouyaté-Cissé, Présidente de l'Association des Agences de Voyages, et Fadima Coulibaly, Directrice du Pyramide des Souvenirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme "City Tour" est bien plus qu'une simple série de visites ; c’est une initiative stratégique pour relancer le secteur touristique malien tout en renforçant le lien entre les citoyens et leur patrimoine culturel. Grâce à des visites guidées captivantes et à l'engagement de divers partenaires, cette édition promet d'être une expérience enrichissante pour tous les participants, comme l'a souligné le Directeur de Mali Tourisme lors de cette conférence de presse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">M. Kéïta a également affirmé que les éditions précédentes avaient connu un franc succès, avec des résultats satisfaisants. Après une brève interruption, le programme reprend cette année avec de nouvelles activités. Il est prévu des visites des trésors de Bamako, Kayes, Mopti, Ségou et Sikasso. Comme l’a indiqué le Directeur de Mali Tourisme, il s’agit d’un projet de grande envergure qui vise à élargir et couvrir l’ensemble du pays. Pour cette année, son organisation se fait en symbiose avec les collectivités territoriales, qui auront pour mission la mise en œuvre de l’événement. De plus, il a souligné que l’événement mobilise plus d’une trentaine d’agences de voyage et de guides. L’édition innove également en termes de parcours, avec des expositions et la création d’un espace de jeux traditionnels.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, Fadimata Cissé-Kouyaté, la Présidente de l’Association des Agences de Voyages, a mis en avant l’importance de la valorisation du tourisme domestique et a déclaré leur engagement envers la réussite de l’événement. « Faire du tourisme domestique est une alternative pour la survie des agences de voyage dans le contexte actuel », a-t-elle affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ses propos ont été soutenus par Mamadou Bah, membre de la fédération des guides touristiques du Mali, qui estime également que le programme constitue une belle opportunité pour leur secteur. Quant à Fadima Coulibaly, Directrice du Pyramide des Souvenirs, elle estime que le programme contribue à grande échelle à l’éducation des enfants et à la cohésion sociale. Se joignant aux autres intervenants, le Directeur National du Tourisme et de l’Hôtellerie, Mamady Diarra, a souligné la grandeur du programme, rappelant que l’année 2025 a été décrétée par les autorités comme l’Année de la Culture, ce qui est en adéquation avec le projet et ses ambitions. Il a terminé en appelant à une forte mobilisation en faveur de la promotion du tourisme domestique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le livre &amp;quot;parcours atypique d&amp;apos;un médecin malien&amp;quot; :  Dr. Daouda Mallé retrace ses pas !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-livre-parcours-atypique-dun-medecin-malien-dr-daouda-malle-retrace-ses-pas-3106940.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de lancement de la présentation du livre de Dr. Daouda Mallé intitulé &quot;Parcours atypique d&#039;un médecin malien&quot; a eu lieu, le samedi 28 juin 2025, à l&#039;Escale gourmande. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Jul 2025 01:09:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a regroupé de nombreuses personnalités et acteurs de la santé ainsi que des légitimités traditionnelles. C'était en présence<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>d'Ismaïla Samba Traoré, éditeur du livre, la présidente de la séance, Aminata Dramane Traoré, ancienne ministre, Dr. Daouda Mallé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>auteur du livre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">elon la présidente de la séance Aminata Dramane Traoré, ancienne ministre, ce livre est très important, utile et d'actualité. Elle précisera que l'heure est à l'écriture des récits. "C'est son parcours, ses expériences, c'est à capitaliser. Ce livre nous permet de replonger au Mali de son enfance. C'est aussi un héritage pour les jeunes générations dans le domaine de la médecine et au-delà", a-t-elle poursuivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour sa part Ismaïla Samba Traoré, éditeur du livre, a indiqué que les écrits sont à l'image de l'auteur, faciles à lire.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"Le livre est un récit de vie. A cœur vaillant, rien n'est impossible. La vie pour Daouda est une série de challenge. Je le félicite", a-t-il laissé entendre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"J'ai préfacé le livre de Daouda Mallé qui retrace son parcours professionnel atypique", a noté Pr. Ali Guindo. Et d'informer que "le récit est ponctué d'illustrations, d'anecdotes, de plaisanteries 'synankuya' et d'enseignements qui pourraient intéresser la jeunesse de tout bord, voire au-delà".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce livre, expliquera-t-il, ne contient pas de critiques à l'encontre des institutions qui l'ont employé, il met plutôt en exergue les aspects positifs qu'il a relevés pendant sa période d'emploi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le porte-parole de la famille, Mallé Salikou Ouattara, soulignera qu'ils ont été des témoins silencieux de l'ouvrage, assurant que Daouda est un homme courageux qui a renoncé à la fonction publique pour affronter son destin.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A en croire l'auteur du livre, Dr. Daouda Mallé, ce livre est un peu l'expérience qu'il a accumulée au niveau local, régional, national mais également au niveau international pour qu'il puisse partager les bonnes pratiques et les mésaventures qu'il a eues et contribuer aux partage des connaissances. "Il faut travailler et être honnête et surtout il ne faut pas tricher. J'ai eu l'opportunité de travailler sur trois continents. J'ai appris beaucoup de choses et je me suis dit qu'il faut partager avec les autres", a-t-il insisté. A ses dires, il y a plusieurs anecdotes dans le livre qui servent de leçons qui sont, entre autres, les financements innovants en faveur des secteurs sociaux qui sont très mal financés dans nos pays, la santé, l'éducation, la protection sociale. Ces domaines, dira-t-il, reçoivent souvent très peu de financement. "Le but, c'est de partager mon expérience. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le message à lancer, c'est de travailler. Je n'ai jamais fait la fonction publique. De 1983 à ce jour, je me suis battu. Il faut croire en ses chances et il faut travailler dur, être honnête. Seul le travail paie. Il n'y a pas de recette miracle", a-t-il conseillé. Il a ajouté que le livre est structuré en 25 chapitres qui parlent de l'homme et 261 pages.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                      </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                   </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Aoua Traoré</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Document&#45;cadre de la culture… :  Baliser le chemin du retour aux valeurs ancestrales</title>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) a abrité lundi dernier (23 juin 2025) l’atelier national de validation du Document-cadre de la Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Jul 2025 01:07:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. C’était aussi en présence du ministre des Affaires religieuses, des Cultes et des Coutumes, ainsi que d’anciens ministres, de consultants et d’une large délégation d’acteurs issus des trois secteurs concernés. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mamou Daffé, «il ne s’agit pas d’une politique de plus, mais de celle qui trace les sillons de l’avenir». À travers cette initiative, le gouvernement malien entend poser les bases d’une politique structurante, bâtie sur les recommandations des États généraux de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, tenus en janvier dernier. «Le Mali ne renaîtra de ses cendres que lorsque les Maliens retourneront aux sources, aux valeurs ancestrales», a martelé Mamou Daffé dans son discours d’ouverture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présenté par le consultant Attaher Maïga, ce Document-cadre se veut à la fois ambitieux, réaliste et résolument tourné vers l’avenir. Élaboré dans une démarche participative, il intègre les grandes orientations de la vision «Mali Kura netaasira ka ben san 2063 ma» ainsi que la Stratégie nationale pour l’émergence et le développement durable 2024-2033. La Politique nationale de la Culture, de l'Artisanat, du Tourisme et de l'Industrie hôtelière du Mali est un document stratégique visant à définir les orientations, les principes directeurs, la vision et la mission pour le développement harmonieux et durable de ces secteurs vitaux pour notre pays. Elle s'articule autour d'objectifs précis et de résultats attendus pour dynamiser le patrimoine culturel, promouvoir l'artisanat local et stimuler l'industrie hôtelière et le tourisme au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Loin d’être un événement protocolaire, l’atelier visait à peaufiner et valider le document sur la base des contributions des participants, réunissant administrations publiques, opérateurs privés, créateurs, chercheurs, professionnels du patrimoine, représentants des collectivités et partenaires techniques. Pour Mamou Daffé, «le gouvernement seul ne pourra et ne saura conduire cette politique vers sa destinée». L’efficacité de la nouvelle politique dépendra donc de la synergie entre tous les acteurs, dans un esprit de co-construction et de responsabilité partagée. Le ministre Daffé a ainsi lancé un appel solennel à l’union sacrée autour des secteurs porteurs de l’identité, de la paix et du développement du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avec ce document-cadre, le Mali veut tourner une page importante de son histoire contemporaine. Il ne s’agit plus seulement de sauvegarder un patrimoine ou de soutenir des filières, mais de transformer un socle culturel millénaire en moteur d’émancipation et de développement. Dans un contexte marqué par les défis sécuritaires, économiques et sociaux, cette politique incarne une volonté forte visant à redonner aux Maliens la fierté de leurs origines, et aux jeunes générations, les outils pour bâtir un avenir enraciné et ambitieux. «Faisons de la culture, de l’artisanat et du tourisme un levier pour la paix et le développement», a conclu le ministre Mamou Daffé. Le chantier est ouvert, la dynamique est lancée et l’histoire attend d’être écrite par et pour les Maliens !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UCAO&#45;UUBA : Le septième art à l&amp;apos;honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ucao-uuba-le-septieme-art-a-lhonneur-3106823.html</link>
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<description><![CDATA[ Les rideaux sont tombés sur la toute première édition du festival de cinéma de l&#039;Ucao-UUBa (Festi-Ciné-Ucao) qui a réuni étudiants, enseignants, responsables administratifs, professionnels ou simples amoureux du septième art autour de productions d&#039;étudiants. C&#039;étaient les 27 et 28 juin 2025. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 19:54:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vendredi et samedi derniers, la salle de conférence de l'Université Catholique de l'Afrique de l'Ouest - Unité Universitaire de Bamako (Ucao-UUBa) a abrité la première édition du Festival de Cinéma de Ucao (Festi-Ciné- Ucao). Inspiré de la récente participation de Ucao à la dernière édition du Fespaco, tenue du 22 février au 1er mars 2025 à Ouagadougou, le Festi-Ciné- Ucao est, selon son initiateur, M. Jacob Drabo, une ''<i>plateforme compétitive dédiée aux films réalisés par les étudiants</i>'' de ladite université. Les genres cinématographiques concernés étaient les films fiction et documentaire court métrage de 12 à 26 minutes, pour les prix Festucao d'or, Festucao d'argent et Festucao de bronze.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours selon le professeur de multimédia Drabo, la mise en place/naissance de ce festival relève du naturel dans la mesure où ''<i>les étudiants font déjà des productions</i>''. Cela permettra ainsi de voir si ces dernières ''<i>peuvent monter en puissance et en qualité</i>'', a-t-il poursuivi. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre autres objectifs, le Festi-Ciné- Ucao vise notamment à favoriser la visibilité des productions d'étudiants, à encourager et libérer leur génie créateur, à motiver et accompagner les vocations cinématographiques, ou encore à valoriser le cinéma comme discipline académique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au nombre de treize, les films projetés pendant ces deux jours, sans perdre leur universalité, du point de vue thématique, ont dépeint la société malienne à travers des thèmes allant du poids des traditions au ravage des technologies en passant par les erreurs de choix de la jeunesse, les problèmes conjugaux comme la violence ou la stérilité, la délicatesse de l'exercice du métier de journaliste, ou encore l'exploration de notre trésor culturel, en cette année 2025 dédiée à la culture. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la fin des projections et à la suite de M. Drabo qui a remercié les candidats et annoncé l'ouverture de la compétition de 2026 dès ce moment-là, les membres du jury ont, eux aussi, assuré les candidats de leur accompagnement tout en saluant la qualité des productions, dont certaines, selon eux, se rapprochent beaucoup de celles du Fespaco, en dépit de la contrainte de temps observée. Pour la candidate Awa Moussa Konaté, étudiante en licence 3 de Journalisme et Communication, c'est ''une bonne idée et un privilège pour les étudiants de sa filière de montrer que ce n'est pas un travail facile''. Notons que la compétition était ouverte à toutes les filières.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tenu en interne pour cette première édition, les organisateurs ambitionnent d’ouvrir l'événement à d'autres structures cinématographiques de Bamako et de l'Afrique de l'Ouest.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'ici-là, le rendez-vous est pris pour la semaine culturelle de l'Ucao, prévue du 1er au 5 juillet 2025, pour la proclamation des résultats.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Moriba Camara<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Vient de paraitre :  Dans ce livre, &amp;quot;Fatou, au cœur du pouvoir et des épreuves familiales &amp;quot;,</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vient-de-paraitre-dans-ce-livre-fatou-au-coeur-du-pouvoir-et-des-epreuves-familiales-3106820.html</link>
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<description><![CDATA[ Elkhalil canalise toute son expertise et sa profonde compréhension des dynamiques sociales pour nous plonger dans l&#039;histoire de Fatou, une femme de conviction naviguant entre les arcanes du pouvoir politique et les défis de la sphère familiale. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 18:54:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce récit, riche en enseignements, nous offre une fenêtre sur la complexité des relations humaines dans un contexte marqué par le pouvoir, les jalousies et les épreuves. Avec une approche holistique qui caractérise ses travaux, Elkhalil examine comment les conflits internes et externes façonnent les individus et leurs communautés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Fatou, au cœur du pouvoir et des épreuves familiales" est plus qu'une simple biographie ; c'est une étude de cas vibrant sur la résilience et le courage, essentiels pour tous ceux qui aspirent à influencer et à stabiliser leur environnement, tout en restant fidèles à leurs valeurs et à leurs proches .Ce livre est indispensable pour comprendre les subtilités de la vie au croisement de la politique, de la famille et de la société.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le ministre Daffé dans Mali Kura Taasira 3 : Construire le mali de demain avec des citoyens pétris de valeurs d&amp;apos;humanisme et de dignité irrécusable</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-daffe-dans-mali-kura-taasira-3-construire-le-mali-de-demain-avec-des-citoyens-petris-de-valeurs-dhumanisme-et-de-dignite-irrecusable-3106786.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a expliqué que son département a initié des actions de restauration de nos valeurs culturelles. Ce, à travers des espaces de dialogues citoyens, notamment « Denbe donbaw » où des personnalités de la culture viennent partager leurs expériences et pratiques avec les gens ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 10:18:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Cette </span><span>année, aucun autre département ne jouit plus d'une visibilité que le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. Celui-ci est sous les feux de l'actualité et focalise les regards du fait que le Président de </span><span>la Transition, le Général </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>d'armée Assimi Goïta, a décrété 2025 comme Année de la culture. La tenue des États généraux des secteurs de la culture cette année a été la cerise sur le gâteau.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>C'est </span><span>au regard de ces différents facteurs combinés que le ministère </span><span>en charge de la Culture est </span><span>particulièrement actif cette année. Lors de son passage dans l'émission Mali Kura Taasira saison 3 au Musée national du Mali, le ministre de l'Artisanat, de la Culture de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a fait </span><span>un grand tour des initiatives et actions </span><span>déroulées par son département. Il s'agit, entre autres, de l'application des recommandations issues des États généraux des secteurs de la culture, des activités de promotion accumulée des talents. Mais aussi d'initiatives </span><span>comme Maaya ni Danb</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>é Kènè, la valorisation et la promotion du patrimoine culturel, le parrainage mensuel par des personnalités culturelles, la participation citoyenne et la promotion de la diversité culturelle.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Pendant l' </span><span>interview, le ministre </span><span>Daff </span><span>é n'a élu aucune question sur la refondation culturelle de notre pays. Il est revenu sur les grandes actions de son département conformément à la vision du Président de la Transition qui a décrété 2025 Année de la culture.  </span><span>  Après </span><span>un aperçu sur les </span><span>grandes actions menées </span><span>durant le premier semestre de l'année, Mamou Daffé a évoqué le rôle et l'importance du Musée national dans la vie socioéconomique et culturelle de notre pays. Il dit que c'est un temple de la tradition, une institution majeure dans </span><span>la sauvegarde et la promotion du patrimoine culturel.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Pour le ministre, le mus </span><span>ée qui abrite les enregistrements de l'émission Mali Kura Taasira, est la mémoire de notre peuple et reste, aujourd'hui, au centre de notre renaissance culturelle. Il a aussi défini ce temple de la culture comme un lieu d'innovations, de technologie, la mémoire de toute une nation avant d'expliquer que le département est en train de faire l'état des lieux de plusieurs autres structures relativement aux recommandations de « Bamako </span><span>Fugaba </span><span>» pour redonner à ces institutions leur éclat d'antan. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>VENDRE L' </span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>IMAGE DU MALI-</span></b><span> Le ministre Mamou Daffé a tenu à témoigner de sa reconnaissance particulière au Président de la Transition, le Général d'armée Assimi Goïta, pour sa décision historique </span></span><span>de faire de 2025, l' </span><span>Année de la culture. «Je rappelle que c'est une première dans l'histoire de notre pays de dédier toute une année aux secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme. Nous avons accueilli l'initiative avec beaucoup d'espoir, mais </span><span>s aussi de bonheur et depuis bient </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>ôt six mois nous travaillons sur le programme de Mali den Kura sur l'ensemble du territoire.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>C'est un programme triennal (2025-2027) de développement des secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme au Mali. Il </span></span><span>vise </span><span>à doter le pays d'un programme axé sur la formation du citoyen et la structuration de la société afin d'aller vers un nouveau paradigme de transformation sociale pour l'avènement d'un Mali de demain avec des citoyens pétris de valeurs d'humanisme et </span><span>de dignit</span><span>é irrécusable », a expliqué Mamou Daffé.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Pour l' </span><span>Année de la culture, le ministère en charge de la Culture a initié le Projet culture Mali 2025 qui vise à inculquer une culture du Mali Kura à la jeunesse à travers nos valeurs sociétales, à promouvoir les talents artistiques de manière accumulée </span><span>et  </span><span>à repositionner durablement et positivement l'image du Mali sur la scène internationale, conformément à la vision du Président de la Transition. « Ce projet a été conçu comme phase pilote d'un an du Programme Maliden Kura. Et depuis bientôt six </span><span>mois, nous avons planifi </span><span>é des activités pour l'atteinte des objectifs de l'Année de la culture, notamment Faso Sifinso, des espaces de citoyenneté pour inculquer nos valeurs culturelles et traditionnelles, les clubs d'adolescents Danbeso, Faso Baro Kène… », </span><span>a </span><span>détaillé Mamou Daffé.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"> </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>RESTAURATION DE NOS VALEURS</span></b><span> -Le ministre chargé </span></span><span><span>de la Culture a également soutenu que la plupart des activités répertoriées sont déjà en cours. «Je pense que les images montrent éloquemment la matérialisation de la vision du Mali kura. Personne </span><span>n'a </span></span><span>initié </span><span>ce qu'on appelle le programme maya ni Danbé qu'on déploie aujourd'hui dans toutes les régions du Mali. Nous avons également initié Fasso baro kènè, mais aussi des espaces de dialogues citoyens et Denbe Donbaw où des personnalités du monde </span><span>et la culture viennent partager leurs </span><span>«expériences et pratiques avec la population», a-t-il déclaré. Et de rappeler que denbé Donbaw, des traditionalistes, des griots ou hommes de caste, édifient les gens sur nos valeurs culturelles. </span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La deuxième </span><span>partie </span><span>concerne le Faso Sifinso (la case des valeurs). C'est </span><span>un espace socioéducatif des enfants et des adolescents aux valeurs sociétales du Mali. L'objectif recherché de cet espace qui va s'entendre à toutes les régions du Mali est d'inculquer les valeurs culturelles </span><span>elles et traditionnelles aux jeunes afin de leur permettre d' </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>ancrer les valeurs fondamentales de notre société. Il se déploie à travers les composantes comme les Sifinso, les clubs d'adolescents Danbeso et les conférences Faso Sifinso.</span></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Le ministre Daff </span><span>é </span><span>dira aussi que son de </span><span>département est en train de travailler sur ces activités qui sont en cours de réalisation à Bamako et dans les capitales régionales. « Nous avons commandé des films sur le Danbe et Maaya qui seront diffusés à la télévision pour sensibiliser </span><span>un large public sur le retour </span><span>à nos valeurs. Aussi, un programme sur l'enseignement du Nko avec des professionnels comme Mamadi Keïta verra le jour pour inculquer nos valeurs au niveau des établissements scolaires. L'enjeu majeur du Mali kura est de </span><span>restaurer notre histoire, nos valeurs, notre fa</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span>çon d'être, notre façon de penser, inculquer cela à nos enfants, inculquer ces goûts.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Donc, je pense que c'est une tâche complexe qui demande à tous les départements de se donner la main. Et c'est ce qu'on </span><span>est en train de faire sous le leadership </span><span>éclairé du Premier ministre. Dans ce programme de l'Année de la culture, il s'agit de renforcer tout ce qui a un lien avec le patrimoine, à commencer par des entreprises locales », at-il relevé.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>L' </span></span><span>une des actions </span><span>fortes de la diplomatie culturelle, selon le ministre Daffé </span><span>, demeure la création du Cercle des ambassadeurs pour les arts et la culture du Mali (CACM), composé d'artistes patriotes, talentueux et d'envergure internationale, qui mettent leur notoriété </span><span>au service du pays, afin de promouvoir la bonne image du Mali. Aussi, la politique culturelle commune vise </span><span>à renforcer l'unité et la résilience des États sahéliens en intégrant la culture comme moteur de paix, de développement et de rayonnement international.</span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Elle permettra, d' </span><span>après le ministre, de mutualisation des efforts pour la promotion des secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme dans l'espace AES.  </span><span>Par ailleurs, Mamou Daff </span><span>é dira qu'une stratégie commune de développement de l'artisanat de </span><span>l' </span><span>AES et la création et la validation de l'hymne de l'AES ont été formalisées par les présidents des trois pays membres de l'AES sous la direction du Président de la Confédération AES, le Général d'armée Assimi Goïta. Il a également évoqué l'organisation </span><span>de la prochaine Biennale artistique et culturelle en </span><span>décembre prochain à Tombouctou.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>En termes de perspectives, le ministre chargé </span><span>de l'Artisanat et de la Culture a mis l'accent sur « Maliwood » pour la relance du 7ème art malien, la mise en œuvre des </span><span>recommandations de Fugaba, la création </span><span>de la Cité des arts de Bamako, la réhabilitation de plusieurs directions centrales de son département. Mais aussi la relance du Triangle du balafon, la révision du statut de l'artiste et des professionnels de la culture </span><span>, la revitalisation culturelle de nos territoires (Sigugida Nyeta) et la promotion de nos langues.  </span><span>Visiblement combl </span><span>é de l'engagement des acteurs culturels et de toute son équipe, Mamou Daffé leur a rendu un vibrant hommage pour leur adhésion au projet de </span><span>Mali den Kura et pour avoir accepté </span><span>é de se mettre debout comme un seul homme en vue de bâtir notre Maliba.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Amadou SOW</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival international de la mode en Afrique (fima) a Dakhla :  Alphadi reçu par l&amp;apos;ambassadeur Driss Isbayène</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-de-la-mode-en-afrique-fima-a-dakhla-alphadi-recu-par-lambassadeur-driss-isbayene-3106643.html</link>
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<description><![CDATA[ L&#039;ambassadeur du Royaume du Maroc à Bamako, Driss Isbayene a reçu, le jeudi 19 juin dernier, le célèbre créateur de mode africaine, Seidnaly Sidhamed  dit Alphadi, figure emblématique du patrimoine culturel du continent. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:42:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au centre des échanges, il a été question<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la présentation des grands rendez-vous culturels à venir, en particulier la 15e édition du Festival international de la mode en Afrique (Fima), prévue à Dakhla, Maroc, du 10 au 13 décembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">La rencontre a également permis d'évoquer les perspectives de contribution du Royaume à la Caravane Alphadi pour la paix, qui fera étape à Bamako, les 15 et 16 août 2025. Auparavant,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Alphadi a été reçu en audience, mercredi 18 juin dernier, par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop. Il s'agissait pour le promoteur du Festival international de la Mode africaine, de partager ses projets culturels et artistiques, notamment la Caravane de la paix qu'il envisage d'organiser au Mali.Pour Abdoulaye Diop, cette Caravane de la paix autour de la culture et l'art maliens cadre parfaitement avec les nouvelles orientations de la diplomatie culturelle, en droite ligne de la vision présidentielle qui a consacré l'année 2025, une année de la culture. A cet égard, il a salué cette heureuse initiative qui promeut nos valeurs culturelles et artistiques, socle de notre identité et cohésion nationales et levier du développement socio-économique. </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Journée internationale des archives édition 2025 : Rôle des archives dans la refondation du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-internationale-des-archives-edition-2025-role-des-archives-dans-la-refondation-du-mali-3106681.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:17:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le jeudi 19 juin 2025, l’association Malienne de bibliothécaires archivistes et documentalistes AMBAD a organisé une conférence débat dans le cadre de la journée internationale des archives, célébrée le 9 juin. Pour 2025, le thème retenu à l’international est ‘’archives, accessible par tous et pour tous ».<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au Mali, avec décalage, les archivistes, documentalistes et autres gestionnaires de l'information, regroupés au sein de l'AMBAD ont commémoré la journée internationale des archives à travers une conférence débat ayant pour thème : le rôle des archives dans la refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture le secrétaire général de l'AMBAD, Nouhouzo Samasson Diarra, a rappelé que l’administration malienne est confrontée en permanence à une surproduction documentaire ce qui pose le défi du stockage des documents et du repérage de l’information administrative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conférenciers, messieurs Lamine Camara et Souleymane Frantao ont entretenu l’assistance sur le rôle combien prépondérant des archives dans le contexte actuel de la refondation du Mali. Il est ressorti de leur intervention que la dimension archives nécessite d’être pris en compte au niveau des trois piliers de la refondation à savoir la refondation de la gouvernance, la refondation de la citoyenneté et la refondation des savoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conférenciers ont démontré comment les archivistes doivent s’impliquer à travers les trois piliers de la refondation, voulu par nos concitoyennes et mis en œuvre par le gouvernement de la transition. La Refondation de la gouvernance est intimement liée à la bonne gestion des archives sans laquelle il n’y aura pas de transparence administrative. Un bon système d’archivage national permet l’accès facile à l’information, favorise la redevabilité des institutions, contribue à la prise de décision éclairée et permet de lutter contre la corruption.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>La refondation de la citoyenneté exige un nouveau contrat social du citoyen. La formation d’un citoyen de type nouveau. De ce point de vue, les archives sont un outil précieux pour les citoyens qui souhaitent mieux comprendre leur rôle dans la société et participe activement à la vie démocratique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La refondation des savoirs doit nous permettre de revisiter notre riche patrimoine en tant que vielle civilisation. Notre antériorité universitaire doit être revisitée afin de constituer un atout pour la jeunesse qui a besoin de s’approprier des techniques et de la technologie. Selon les conférenciers le rôle des archives est crucial à tous ces niveaux. La conférence fut un cadre d’échange sur la situation générale des archives dans notre pays, les difficultés du secteur et les défis et perspectives ont été largement discutés. L’Edition de cette année a surtout été marquée par une participation massive des étudiants de la Filière Métiers du Livre des Archives et de la Documentation FMLAD de l’Institut Universitaire de Technologie UIT de l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako. Des recommandations ont été formulées afin de commémorer les éditions des prochaines années en synergie avec les archivistes des pays de la confédération des états du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Ibrahima Ndiaye</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Artisanat culture et tourisme : Vers une politique nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/artisanat-culture-et-tourisme-vers-une-politique-nationale-3106684.html</link>
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<description><![CDATA[ En début de semaine, s’est ouvert au CICB, l’atelier de validation du document-cadre de Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme du Mali. La cérémonie a été présidée par le ministre Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:10:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Six mois après les états généraux sur la culture au Mali, le ministre de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé et son équipe entament l’élaboration d’un document-cadre de politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme. Ils ont présenté un draft de ce document-cadre pour une phase de validation. C’était en présence de plusieurs acteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre Daffé, les états généraux de janvier 2025, ont abouti à 89 recommandations qui « vont permettre à des experts d’élaborer et de proposer un document-cadre ». Ce document-cadre en phase de validation, est reparti sur trois axes : Culture facteur de la stabilisation et du vivre ensemble et la valorisation du patrimoine culture ; professionnalisation et appui à la créativité et l’innovation et la promotion de l’image du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ces trois axes ont l’ambition de nous faire voyager vers l’âge d’or de la culture malienne », a promis le ministre Daffé tout en soutenant qu’ :« On ne peut avoir un développement harmonieux et durable sans une prise en compte sérieuse de nos valeurs culturelles fondatrices ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>2e édition du trophée de l&amp;apos;espoir : De nombreux jeunes récompensés !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2e-edition-du-trophee-de-lespoir-de-nombreux-jeunes-recompenses-3106672.html</link>
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<description><![CDATA[ La deuxième édition du trophée de l&#039;espoir a vécu le vendredi 20 juin 2025 à l&#039;hôtel de l&#039;Amitié. ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x580_685e9e71d0802.jpg" length="88791" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:10:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisée par l'Association Kodila-Ton, Ramata Traoré dite Mara belle et Afrive-Mali, cette activité a permis de récompenser de nombreux jeunes qui interviennent dans diverses domaines d'activités comme l'agriculture, la mécanique, l'éducation, la couture, le maquillage,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>la création de contenus…<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685e9e6f81b07.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La deuxième édition du trophée de l'Espoir s'est déroulée devant de nombreux invités de marque à l'image du promoteur de<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Falilou Couture,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de la marraine de l'événement, la présidente de l'Association Asfia Fatoumata M'Barka Mint Hamoudy… Le<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>trophée de l'espoir, selon Ramata Traoré dit Mara Belle, une des organisatrices, vise à promouvoir à sensibiliser et à valoriser les expressions culturelles et entrepreneuriales, la création de contenus… A travers cette initiative, il s'agit selon Mara Belle de promouvoir le talent, le savoir-faire des jeunes créateurs et créatrices à travers leur impact socio-économique et culturel. "L'avenir du Mali appartient à ceux qui ont accepté de travailler. Nous invitons les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>artisans, les entrepreneurs, les hommes de culture, les influenceurs qui vont recevoir ces récompenses à être des ambassadeurs de cette belle cause en sensibilisant les jeunes à accepter de travailler" a conseillé Mara Belle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Quant à la marraine de la cérémonie, la présidente de l'Association ASFIA,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sa représentante Isabelle Togo a salué le choix porté sur leur présidente en qualité de marraine. Elle<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a apprécié à sa juste valeur l'organisation de ce trophée de l'espoir et a félicité les différents lauréats. Elle a aussi invité les jeunes au travail et à la persévérance car, selon elle, il n' ya pas de sot métier. Notons qu'au cours de cette deuxième édition de nombreux jeunes ont été récompensés. Il s'agit du meilleur jeune agriculteur, du meilleur jeune menuisier, du meilleur couturier, du meilleur maquilleur. En tout cas cette initiative a été saluée par les soutiens et aussi ceux qui ont reçu des récompenses lors de cette deuxième édition qui ont incité à pérenniser cet événement soutenu aussi par le Pari mutuel urbain, PMU-Mali.<span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;">  </span>K.T</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamou Daffe lors de l&amp;apos;atelier de validation du document&#45;cadre de la politique nationale de la culture, de l&amp;apos;artisanat et du tourisme : &amp;apos;&amp;apos;Cette politique nationale vise la transformation structurelle de toute une génération, pour les 20 prochaines années&amp;apos;&amp;apos;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-lors-de-latelier-de-validation-du-document-cadre-de-la-politique-nationale-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-cette-politique-nationale-vise-la-transformation-structurelle-de-toute-une-generation-pour-les-20-prochaines-annees-3106669.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-lors-de-latelier-de-validation-du-document-cadre-de-la-politique-nationale-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-cette-politique-nationale-vise-la-transformation-structurelle-de-toute-une-generation-pour-les-20-prochaines-annees-3106669.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 28 Jun 2025 01:07:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a présidé le lundi 23 juin dernier, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), les travaux de l'atelier de validation du Document-cadre de la politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme. Au cours de la cérémonie, le patron de la culture malienne, a précisé que cette politique nationale vise la transformation structurelle de toute une génération pour les 20 prochaines années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé était accompagné par son homologue des Affaires religieuses, des Cultes et Coutumes, Dr Mahamadou Koné, et Attaher Maïga, expert en charge de la validation du Document-cadre de la politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Document-cadre de la Politique nationale des secteurs de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme est un document de référence et d'orientation dont l'élaboration a été initiée par le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, dans une démarche innovante, inclusive et participative, impliquant l'ensemble des acteurs publics et privés des secteurs concernés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d'ouverture, le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, a indiqué que l'élaboration de ce document-cadre de Politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme du Mali illustre parfaitement les propos du Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'Etat, qui a décrété 2025, l'année de la culture au Mali pour faire de la Culture le pilier pour bâtir le Mali nouveau. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">''Ce Document-cadre de Politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, élaboré dans une approche participative, s'insère parfaitement dans la Vision Mali Kura Nietaa Sira Ka Ben San 2063 Ma et dans la Stratégie nationale pour l'émergence et développement durable 2024-2033. Il s'inscrit également dans le Programme Présidentiel de développement culturel Maliden Kura 2025-2027. Cette politique nationale vise la transformation structurelle de toute une génération, pour les 20 prochaines années'', a-t-il expliqué.Il a également ajouté que l'atelier servira à valider le Document-cadre de Politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, issus des travaux des états généraux des secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme, tenus au mois de janvier 2025. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">''Il s'agit de mener une réflexion approfondie, des échanges d'expériences et de préoccupations, des débats constructifs et fructueux, de faire des commentaires et des contributions de qualité, d'analyser le document et de faire des propositions concrètes pour conforter et surtout justifier notre vision, notre mission, notre démarche, nos projets et nos actions, dans une dynamique public-privée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Gouvernement seul ne pourra et ne saura conduire la Politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme vers sa destinée. Ma conviction se résume en une participation libre, pleine et entière de toutes les parties prenantes, tant les vocations des uns et des autres sont claires, transversales et complémentaires. Il ne s'agit nullement d'une réunion ou d'une Politique de plus, il s'agit, et je m'y engage en votre nom, de cette sorte de rencontres qui tracent les sillons de l'avenir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit de cette sorte de rencontres qui inscrivent nos expériences diverses dans la calebasse commune au profit de tous. Il s'agit, enfin, d'un atelier qui se veut inclusif et incisif sur les questions brulantes du moment et les défis à venir'', a-t-il précisé, avant d'inviter les participant à faire de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, un levier pour la Paix et le Développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'expert en charge de la validation du Document-cadre de la politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme, a signalé que le document prend en compte l'évolution des différents concepts dans les trois secteurs et le contexte socio-culturel actuel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">''Le document a été élaboré suivants les étapes suivantes : la revue documentaire de l'ensemble des sources documentaires (recommandations des études filières et sectorielles, les séminaires des acteurs privés, du Séminaire sur l'émergence pour une Vision Concertée des Secteurs de la Culture, de l'artisanat et du tourisme, des Assises Nationales pour la Refondation, etc.), l'Organisation des états généraux de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces assises ont permis non seulement de faire le point de la situation des trois secteurs, mais aussi de réaliser l'état des lieux des trois secteurs de la culture, de l'artisanat, du tourisme et de l'industrie hôtelière. Ayant produit 89 recommandations, ils ont permis de poser les bases de l'élaboration d'une nouvelle politique culturelle, artisanale et touristique'', a-t-il fait savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il faut rappeler que les travaux de l'atelier de validation du Document-cadre de la politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme a regroupé les experts et les acteurs des secteurs de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">      <strong>     </strong></span><strong>Mahamadou Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<title>Ramata Sissoko, une étoile du cinéma malien qui fait ses débuts dans la réalisation&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ramata-sissoko-une-etoile-du-cinema-malien-qui-fait-ses-debuts-dans-la-realisation-3106622.html</link>
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<description><![CDATA[ Actrice, et scénariste, plus connue sous le nom de Boundjou – est en train de marquer le paysage cinématographique ouest-africain. Lauréate du prix de la meilleure photographie au Clap Ivoire 2024 pour son court-métrage Fifi. Elle incarne une nouvelle génération d’artistes maliens engagés. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 16:18:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née à Koumantou, Ramata <span style="mso-bidi-font-weight: bold;">Boundjou</span> Sissoko commence sa carrière dans le théâtre avant de s'imposer dans la sphère cinématographique maliens, tels que l’Ombre de la folie, le carnet et la série Bamako la capitale Africaine, <i>Kanté &amp; Konaté et Afro-star 22</i>. Elle a participé à plusieurs festivals majeurs, dont le FESPACO, et multiplie les apparitions dans des productions qui allient art, tradition et messages sociaux.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais Ramata ne compte pas s’arrêter là. Depuis 2019, elle écrit ses propres scénarios avec une ambition claire : passer derrière la caméra. "Je veux raconter nos histoires autrement, avec une voix de femme, une voix malienne", explique-t-elle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Entre fiction engagée, et cinéma panafricain, Ramata Sissoko construit pas à pas une œuvre riche et résolument tournée vers l’avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Contact presse :</span></b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><br>Tél. : +223 78548382<br>Mail : <br>Lieu : Bamako, Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><strong><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 150%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sayon Keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
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<title>Journée internationale des archives :   quel rôle des archives dans la refondation du Mali ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-internationale-des-archives-quel-role-des-archives-dans-la-refondation-du-mali-3106623.html</link>
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<description><![CDATA[ « Quel rôle des archives dans la refondation du Mali ». Tel était le thème d’une conférence débat organisé par l’Association Malienne de bibliothécaires archivistes et documentalistes (AMBAD) à la bibliothèque nationale dans le cadre de la célébration de la journée internationale des archives. ]]></description>
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<pubDate>Fri, 27 Jun 2025 01:17:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de cette conférence débat, le secrétaire général de l’AMBAD, Nouhouzo Samasson Diarra, a insisté sur l’importance des archives au sein de l’administration malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Celle-ci, selon lui, est confrontée en permanence a une surproduction documentaire du fait du développement continue de la masse de papiers qu’elle produit et cela entraine des conséquences liées au stockage des documents et au repérage de l’information administrative.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>D’autres conférenciers ont axé sur l’intervention sur le rôle combien prépondérant que doit jouer les archives dans le contexte actuel de la refondation du Mali. Il est ressorti de leur intervention que la dimension archive nécessite d’être prise en compte au niveau des trois piliers de la refondation à savoir la refondation de la gouvernance, la refondation de la citoyenneté et la refondation des savoirs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les conférenciers ont démontré comment les archivistes doivent s’impliquer à travers les trois piliers de la refondation, voulu par nos concitoyens et mis en œuvre par le gouvernement de la transition. La Refondation de la gouvernance est intimement liée à la bonne gestion des archives sans laquelle il n’y aura pas de transparence administrative.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour eux, un bon système d’archivage national permet l’accès facile à l’information, favorise la redevabilité des institutions, contribuent à la prise de décision éclairée et permet de lutter contre la corruption. <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>La refondation de la citoyenneté exige un nouveau contrat social du citoyen. La formation d’un citoyen de type nouveau. De ce point de vue, les archives sont un outil précieux pour le citoyen qui souhaite mieux comprendre leur rôle dans la société et participer activement à la vie démocratique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>En bref, les conférenciers ont souligné que la refondation des savoirs doit nous permettre de revisiter notre riche patrimoine en tant que vielle civilisation. « Notre antériorité universitaire doit être revisitée afin de constituer un atout pour la jeunesse qui a besoin de s’approprier des techniques et de la technologie. Le rôle des archives est crucial à tous ces niveaux », a insisté l’un des conférenciers. La conférence fut un cadre d’échange sur la situation générale des archives dans notre pays, les difficultés du secteur et les défis et perspectives ont été largement discutés. L’édition de cette année a surtout été marquée par une participation massive des étudiants de la Filière Métiers du Livre des Archives et de la Documentation FMLAD de l’Institut Universitaire de Technologie UIT de l’université des lettres et des sciences humaines de Bamako. Des recommandations ont été formulées afin de commémorer les éditions des prochaines années en synergie avec les archivistes des pays de la confédération des états du Sahel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>&amp;quot;Boundjou, de Koumantou à l’écran : portrait d’une actrice habitée par la parole&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/boundjou-de-koumantou-a-lecran-portrait-dune-actrice-habitee-par-la-parole-3106620.html</link>
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<description><![CDATA[ À son âge Ramata Sissoko, connue sous le nom de Boundjou, incarne la voix d’une nouvelle génération d’artistes africaines. Actrice, et scénariste, elle transforme chaque rôle en cri du cœur et chaque mot en mémoire vivante. Rencontre avec une femme de scène et d’âme. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 20:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Koumantou, au sud du Mali. C’est là que tout commence. Ramata y grandit entourée d’histoires, de paroles et de silences habités. « J’ai été bercée par les contes, les chants, les récits oraux. C’est là que j’ai appris à écouter, puis à parler pour les autres », confie-t-elle. D’abord attirée par le droit, qu’elle étudie à Bamako, elle bifurque vers l’art dramatique au Conservatoire Balla Fasséké Kouyaté. « Ce n’est pas moi qui ai choisi le théâtre, c’est le théâtre qui m’a appelée. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis, elle enchaîne les rôles dans des séries et films maliens, tout en refusant de se laisser enfermer dans des rôles clichés. Elle choisit ses projets avec soin, privilégiant ceux qui ont du sens. <i>Le troisième enfant d’Aribone</i>, <i>Tioro Rap</i> ou encore <i>Fifi</i>, qu’elle réalise elle-même en 2023, témoignent d’un regard féminin sur des réalités souvent tues.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Une artiste enracinée mais tournée vers demain</span></b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Boundjou ne se contente pas de jouer. Elle raconte, elle transmet, elle crée. Son conte préféré, <i>Petit Bodièl</i> d’Amadou Hampâté Bâ, revient souvent dans ses interventions publiques. Elle y voit une métaphore de la société actuelle : « Il nous faut écouter ceux qu’on ignore, les petits, les faibles. Ce sont souvent eux qui détiennent la vérité. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2024, elle est récompensée au festival Clap Ivoire pour la photographie de son court métrage <i>Fifi</i>, un film sobre, dur sur l’isolement intérieur. Une première reconnaissance continentale qui en annonce d’autres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">« Je veux devenir réalisatrice. Pas pour contrôler, mais pour faire entendre ce que je ne peux pas dire à l’écran en tant qu’actrice. » Ce projet, elle le porte avec passion et patience. Elle écrit, affine, observe, refusant la précipitation au nom de l’exigence artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Boundjou, c’est la sincérité incarnée. Une artiste qui avance avec les siens, sans artifice, mais avec une vision claire. Celle de faire du cinéma un miroir, un témoin, un relais de voix oubliées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Contact presse :</span></b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';"><br>Tél. : +223 78548382<br>Mail : <br>Localisation : Bamako, Mali<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="line-height: 150%;"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';">Sayon keita</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme au Mali : Un atelier pour valider le document&#45;cadre</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/politique-nationale-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-au-mali-un-atelier-pour-valider-le-document-cadre-3106612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/politique-nationale-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-au-mali-un-atelier-pour-valider-le-document-cadre-3106612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 15:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a présidé la cérémonie d’ouverture de l’Atelier de validation du document-cadre de la Politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme au Mali. C’était le 23 juin dernier au Centre international de conférences de Bamako, en présence du ministre des Affaires religieuses et Cultes ainsi que des experts chargés de la rédaction du document et des acteurs culturels.<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce document-cadre est la nouvelle feuille de route qui traduit la volonté de transformation culturelle et économique du secteur par la fédération des efforts des acteurs autour d’une vision partagée à l’horizon 2044. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Attaher Maïga, porte-parole des consultants chargés de l’élaboration du document-cadre, la réalisation de ce document s’est déroulée en plusieurs étapes et repose sur trois axes prioritaires. «Les étapes principales pour l’élaboration du document ont été la revue documentaire, l’organisation des états généraux de la culture de l’artisanat et du tourisme, l’élaboration d’un avant-projet du document de la politique culturelle, artisanale et touristique, etc. »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, cette politique s’inscrit dans le cadre de l’année de la culture au Mali et en harmonie avec la vision Mali kura et le programme présidentiel de développement culturel Maliden kura 2025-2027. Elle pose les bases de la renaissance des trois secteurs, de la souveraineté, de l’honneur et la dignité de notre pays, a-t-il détaillé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre de la Culture, de l’Artisanat, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, l’objectif de cet atelier est de mener une réflexion approfondie, des échanges d’expériences et de préoccupations, des débats constructifs et fructueux, d’analyser le document et de faire des propositions concrètes. « J’en appelle à une union sacrée des acteurs publics et privés, des partenaires techniques et financiers autour des actions du gouvernement. J’exhorte tous et chacun à participer activement aux travaux de cet atelier », a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce processus de doter le pays d’un document-cadre de politique nationale de la culture, de l’artisanat et du tourisme traduit la volonté des autorités de faire de la culture un véritable levier de la cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Boubacar Idriss Diarra</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Faso Sifinso» à l’université Kurukan Fuga :  Redonner aux valeurs endogènes toute leur place comme leviers du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/faso-sifinso-a-luniversite-kurukan-fuga-redonner-aux-valeurs-endogenes-toute-leur-place-comme-leviers-du-developpement-3106577.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/faso-sifinso-a-luniversite-kurukan-fuga-redonner-aux-valeurs-endogenes-toute-leur-place-comme-leviers-du-developpement-3106577.html</guid>
<description><![CDATA[ Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a organisé la 3ᵉ conférence de l’espace «Faso Sifinso» (Case des valeurs) à l’université Kurukan Fuga (Faculté de droit public) jeudi dernier (19 juin 2025). Elle a été animée par Mamady Keïta, professeur de N’Ko. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 02:12:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Yèrèdon ni Fabadenia», c’est-à-dire le patriotisme, les fondements endogènes de notre culture ! Des valeurs abordées par Mamady Keïta, professeur de N’Ko (une écriture et une philosophie développées pour valoriser les langues africaines), lors de la 3ᵉ conférence de l’espace «Faso Sifinso» (Case des valeurs) à l’Université Kurukan Fuga (Faculté de droit public) jeudi dernier (19 juin 2025).<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Devant des étudiants attentifs, ce professeur émérite a livré un discours fort en expliquant que le patriotisme ne commence pas dans les livres ni dans les discours politiques, mais dans la conscience de soi et dans le respect de ce qu’on est, de ce qu’on hérite.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Avant de dire que tu aimes ton pays, il faut d’abord savoir qui tu es. Et ça, c’est dans nos valeurs que tu le trouves», a-t-il insisté. Le conférencier a aussi tiré la sonnette d’alarme par rapport à la perte progressive de nos repères traditionnels et ses conséquences concrètes sur la société actuelle. Il a notamment cité la montée de la délinquance chez les jeunes ; l’usage de plus en plus fréquent de drogues ; la perte du respect entre générations ; l’affaiblissement du lien social et familial...<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’homme de culture, il ne s’agit pas simplement d’un débat culturel, mais d’un enjeu de survie sociale. «Si on ne retourne pas à nos bases, on va continuer à importer des modèles qui ne nous correspondent pas».<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Les réactions ne se sont pas fait attendre. Plusieurs étudiants ont pris la parole pour féliciter les organisateurs, mais aussi exprimer leur soif de connaissances et surtout de repères pour ne pas s’égarer dans la jungle que cesse de devenir notre société, voire l’humanité. «Ce sont des espaces très rares. On n’a pas souvent l’occasion d’apprendre sur nos propres valeurs. On aimerait que cela continue, et surtout que ça commence très tôt, dès le primaire», a souhaité Djimé Abdoulaye Bah, étudiant en droit. «Depuis l’indépendance, on nous a enseigné tout sauf ce que nous sommes. On nous a coupés de nos racines. Pourquoi ce réveil si tardif ? Pourquoi a-t-il fallu attendre autant d’années ?», s’est interrogée une étudiante.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des paroles qui traduisent un besoin profond de réappropriation, mais aussi une douleur générationnelle, celle de jeunes qui cherchent leur place entre un héritage trop peu transmis et une modernité parfois déstabilisante. Du côté des officiels, Amadou Diabaté (représentant le ministre de la Culture…), a rappelé que cette démarche est loin d’être symbolique. Elle s’inscrit dans une politique culturelle nationale qui vise à redonner toute leur place aux valeurs endogènes comme leviers de développement et de stabilité. Pour cela, l’État compte multiplier les conférences comme celle-ci, mais aussi produire des contenus éducatifs, soutenir les initiatives communautaires et favoriser l’enseignement des langues nationales, à travers des programmes scolaires adaptés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Faso Sifinso» n’est pas qu’un slogan, c’est une volonté politique visant à réconcilier les jeunes avec leur histoire, leur culture et leur identité. Et cela d’autant plus qu’un pays qui connaît ses racines est plus fort, plus uni et plus lucide sur son avenir. La jeunesse malienne ne demande qu’à comprendre. Encore faut-il lui parler dans sa langue, lui transmettre avec confiance ce que tant d’autres ont reçu en silence. Si le Mali veut vraiment se relever, alors il faudra, comme le disait le professeur Keïta, «commencer par se regarder dans le miroir de nos ancêtres».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Refondation du Mali :  Dr Aminata Dramane Traoré plaide pour la culture et l’engagement citoyen</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/refondation-du-mali-dr-aminata-dramane-traore-plaide-pour-la-culture-et-lengagement-citoyen-3106573.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre Amadou Hampâté Bâ de Missira a abrité (le samedi 31 mai 2025) une conférence organisée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jun 2025 01:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le ministre Mamou Daffé, l’événement a réuni des universitaires, des étudiants, des artistes et des acteurs communautaires autour de Dr Aminata Dramane Traoré, marraine du mois de mai dans le cadre de l’Année de la Culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«Demain le Mali : culture, éthique, esthétique, paix et réconciliation à l’échelle locale» ! Tel était le thème central de la conférence-débat livrée par Dr Aminata Dramane Traoré. Un thème riche de sens qui traduit la profonde ambition de replacer la culture, les valeurs éthiques et esthétiques au cœur des dynamiques de paix et de réconciliation dans un Mali en mutation. À travers cette orientation, la marraine du mois de mai (Année de la Culture) a invité à un changement de paradigme pour refonder le pays à partir de ses quartiers, de ses citoyens, de ses traditions vivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon cette brillante intellectuelle, cette approche locale, ancrée dans le réel, est la seule capable de retisser les liens sociaux, de redonner de la dignité aux populations et de bâtir une nation réellement enracinée dans son histoire et son identité. «Il ne peut y avoir de Mali Kura sans un enracinement profond dans notre culture», a-t-elle déclaré avec une ferme conviction. Elle estime que les efforts méthodologiques actuellement déployés à l’échelle de la commune II du district de Bamako (qu’elle administre à travers la Délégation spéciale) peuvent servir de modèle pour d’autres territoires du Mali. Elle a notamment insisté sur l’importance de l’appropriation de cette dynamique par les populations elles-mêmes, dans un esprit de continuité, d’innovation et de responsabilité partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a également été l’occasion d’un retour critique sur la gestion urbaine, avec un regard nostalgique sur Bamako autrefois propre, ordonnée... Pour Dr Traoré, cette mémoire collective doit servir de tremplin pour réinventer une ville citoyenne, à l’approche de la saison des pluies notamment. «La culture peut et doit nous y aider en mobilisant les artistes, les jeunes, les femmes et les acteurs communautaires autour d’actions concrètes», a-t-elle souligné. Elle a exhorté les jeunes à s’emparer de l’Année de la Culture pour en faire un espace de création, de mobilisation et de dialogue. Et surtout, elle a replacé cette réflexion dans le contexte de l’Alliance des États du Sahel (AES), qu’elle considère comme un moment historique de réaffirmation identitaire et culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son discours d’ouverture, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a exprimé toute sa reconnaissance à Dr Aminata Dramane Traoré, qu’il a qualifiée de «bibliothèque vivante» et de «combattante infatigable». Pour le ministre Mamou Daffé, «il ne s’agit pas de distribuer de la grande culture, mais de conforter les efforts déjà en cours, portés par des femmes et des hommes engagés pour leurs territoires». Pour lui, cette initiative ne doit pas se limiter à une série de festivités. Elle doit être le levier d’une transformation sociale durable, d’un renforcement du vivre-ensemble et d’un repositionnement stratégique du Mali autour de ses valeurs propres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette rencontre du 31 mai restera comme l’un des moments forts de l’Année de la Culture. Et cela d’autant plus que, par la clarté de ses analyses, la profondeur de sa vision et la sincérité de son engagement, Dr Aminata Dramane Traoré a su éveiller les consciences. Elle a rappelé que le Mali de demain se construira non pas à partir de discours lointains, mais au sein des quartiers, des rues, des familles et des communautés, par celles et ceux qui vivent, créent et rêvent !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Sory Diakité</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ouverture à Bamako de l’atelier national de validation du Document&#45;cadre de Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du tourisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ouverture-a-bamako-de-latelier-national-de-validation-du-document-cadre-de-politique-nationale-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-3106539.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international de Conférences de Bamako (CICB) a servi de cadre à l’atelier national de validation du Document-cadre de Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme du Mali. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 07:28:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture s’est tenue le lundi 23 juin sous la présidence du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, l’atelier national de validation du Document-cadre de Politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme du Mali, qui a réuni les acteurs des trois secteurs,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vise à finaliser un document stratégique essentiel pour le développement du Mali. Le Document-cadre est un document de référence et d’orientation dont l’élaboration a été initiée par le département de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme dans une démarche participative impliquant l’ensemble des acteurs publics et privés concernés. <o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_685ba4c886017.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il prend en compte l’évolution des différents concepts dans les trois secteurs et le contexte socio-culturel. La vision de la nouvelle politique des secteurs la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme est de faire de l’héritage historique, culturel et de la créativité artistique un pilier pour bâtir le Mali nouveau, dans la dynamique de la renaissance culturelle inclusive et du développement socio-économique durable à l’horizon 2044. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La politique nationale de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme comporte trois axes : la culture facteur de stabilisation et du vivre-ensemble, et valorisation du patrimoine culturel ; Professionnalisation et appui à la créativité et à l’innovation dans une dynamique de promotion des industries culturelle, de financement des secteurs de la culture et de l’accès au marché. Les axes sont déclinés en actions et en activités prenant en compte les besoins et les aspirations des acteurs des trois secteurs conformément aux recommandations des états généraux et des différentes assises et concertations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette politique nationale vise la transformation structurelle de toute une génération pour les 20 prochaines années », a rappelé le ministre du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Convaincu que le Mali ne renaitra de ces cendres que lorsque les maliens retourneront aux sources, aux valeurs ancestrales, le ministre Daffé a indiqué que ce Document-cadre de Politique nationale de la Culture, de l'Artisanat et du Tourisme du Mali illustre parfaitement les propos de président de la Transition, qui a décrété l'année 2025, l'année de la culture au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il convient de rappeler que la cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du ministre des Affaires religieuses, du Culte et des Coutumes. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Culture : Adia Slam hisse les couleurs du Mali à Libreville</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-adia-slam-hisse-les-couleurs-du-mali-a-libreville-3106524.html</link>
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<description><![CDATA[ La scène slam africaine a vibré du 9 au 14 juin 2025 à Libreville, au Gabon à l’occasion de la Coupe du monde de slam interuniversitaire, doublée du festival slam standing ovation. Notre compatriote Adiaratou Sidibé a été classée deuxième. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 01:29:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette grand-messe du verbe, qui a rassemblé des jeunes poètes venus des quatre coins du continent, a été le théâtre de prestations aussi percutantes que poétiques.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les talents en lice, Adiaratou Sidibé, plus connue sous le nom de Adia Slam, a brillé sous les projecteurs gabonais. La jeune slameuse malienne s’est distinguée par la force de ses mots et l’intensité de sa présence scénique, décrochant la deuxième place du classement général. Elle n’a été devancée que de peu par la représentante du pays hôte, le Gabon, qui a remporté la première place. Le Tchad, pour sa part, a complété le podium.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce palmarès serré témoigne de la qualité des performances et du niveau de compétition élevé. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout l’empreinte qu’a laissée Adia Slam qui impressionne. Engagée, vibrante, ancrée dans les réalités sociales tout en étant résolument tournée vers l’universel, sa voix a trouvé un écho puissant auprès du public et du jury.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Une confirmation pour le slam malien</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce nouveau succès vient confirmer l’essor du slam malien sur la scène panafricaine. Après plusieurs années de structuration autour de collectifs engagés, d’ateliers d’écriture et de scènes ouvertes, le Mali s’impose peu à peu comme un vivier de talents dans cet art de la parole.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La performance d’Adia Slam s’inscrit dans cette dynamique. Elle incarne cette jeunesse malienne qui utilise la poésie orale pour dire le monde, dénoncer les injustices, rêver d’un avenir commun et faire vibrer l’identité africaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival Slam Standing Ovation, devenu un rendez-vous incontournable pour les slameurs du continent, a encore une fois démontré que le slam est bien plus qu’un art : c’est une arme pacifique de construction sociale, un espace de liberté, un souffle de création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Libreville, capitale du verbe et des voix montantes</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Durant près d’une semaine, Libreville a été le cœur battant du slam universitaire. Entre compétitions officielles, masterclasses, scènes ouvertes et échanges culturels, les participants ont eu l’opportunité de se rencontrer, d’apprendre les uns des autres, et surtout de faire résonner leurs voix dans un espace de fraternité et d’expression libre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cet élan, le Mali peut être fier : grâce à Adia Slam, ses mots ont franchi les frontières, touché des cœurs et rappelé que la poésie, même en compétition, reste un cri d’espoir partagé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Mamadou Sidibé</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bibliothecaires, Archivistes Et Documentalistes (AMBAD) : Mémoire et Refondation au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bibliothecaires-archivistes-et-documentalistes-ambad-memoire-et-refondation-au-mali-3106528.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Association Malienne des Bibliothécaires, Archivistes et Documentalistes (AMBAD), a tenu une conférence débat le 19 juin 2025, sur le thème : « le rôle des archives dans la refondation du Mali ». ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Jun 2025 01:20:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence a été l'occasion pour les archivistes du Mali de faire ressortir le lien qu'il y a entre la bonne gestion des archives et la réussite des objectifs de la refondation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence débat a eu lieu à la Direction Nationale des Bibliothèques et de la Documentation, elle a été animée par les conférenciers, Lamine Camara, professeur d’archivistique et Souleymane Frantao, professeur de la même discipline.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'activité était riche en communication et en représentativité, en témoigne les nombreuses personnalités présentes dans la salle, notamment la Présidence de la République, la Primature, l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP), la Direction Nationale des Archives du Mali (DNAM), la Direction Nationale des Bibliothèques et de la Documentation (DNBD), les anciens professionnels et professeurs du domaine des archives, les professionnels archivistes, bibliothécaires, documentalistes et informaticiens, les étudiants de la Filière Métiers du Livre, des Archives et de la Documentation (FMLAD).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif, à en croire les organisateurs, était de montrer l'importance des archives dans le processus de la refondation et pour se faire, trois axes clés ont été débattus par les conférenciers, il s'agit de la refondation du système financier, la bonne gestion des archives et le savoir. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Lamine Frantao, un des conférenciers du jour, la bonne gestion des archives permet de lutter contre la corruption et de réunir toutes les preuves de gestion d'une administration. "En tant que citoyen, le fait de disposer des archives de son pays permet de savoir d'où on vient, où on va et également qui on est", dit-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l'entendre, les archives contribuent à la gestion et à la valorisation de tous ces éléments qui sont essentiels dans le processus actuel du pays. Il invite, à cet effet, les archivistes à s'impliquer davantage, aller vers les administrations et essayer de se mettre ensemble pour relever les difficultés. Car, ajouta-t-il, les archivistes d'une manière générale sont en difficultés et ces difficultés sont liées au fait que l'archivage ne peut pas se faire sans les moyens, sans un personnel qualifié.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Quant à Souleymane Camara, le second conférencier, il demeure convaincu que les archives peuvent beaucoup contribuer à la refondation du Mali dans la mesure où les trois piliers de la refondation qui sont la refondation en citoyenneté, la refondation dans la gouvernance, la Refondation des savoirs, les archivistes ont beaucoup à apporter à ce niveau. "On ne peut pas parler de la bonne gouvernance sans les archives, la transparence administrative et la circulation de l'information dans les administrations sont dues à l'action des archivistes", a-t-il conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Et voici leur Fan zone : Le complexe ultramoderne de divertissements !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/et-voici-leur-fan-zone-le-complexe-ultramoderne-de-divertissements-3106478.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/et-voici-leur-fan-zone-le-complexe-ultramoderne-de-divertissements-3106478.html</guid>
<description><![CDATA[ La cérémonie d’ouverture du nouvel espace ludique a eu lieu le samedi 21 juin 2025, à Sotuba, en Commune I du district de Bamako, en présence de la promotrice Gnagnan Camara entourée de membres de sa famille frères, des amis et de nombreux invités. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Jun 2025 01:18:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Offrir un espace de divertissements à tous les enfants du Mali afin de contribuer à leur épanouissement à travers les activités ludiques, telle est la vision de Mme Coulibaly Gnagnan Camara, Malienne résidant aux Etats-Unis, qui vient d’ouvrir à Sotuba, en Commune I du District de Bamako, un centre de jeux hyper équipé. Il s’agit, pour elle, de faire du jeu un vecteur de rencontres, mais aussi du développement personnel des enfants. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La création de ce centre s’inscrit, selon elle, en droite ligne de la volonté du Président de la Transition,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Général d’Armée Assimi Goïta, qui a lancé un appel à tous les Maliens pour venir investir au pays. Ainsi, inspirée du modèle américain, elle a décidé de créer ce centre récréatif avec des équipements ultra-modernes qui permettent aux personnes du premier âge d’évacuer le stress et d’apprendre à manipuler ces désormais indispensables outils de la vie quotidienne comme l’avion, les voitures, les engins à deux roues, etc. « En allant, chaque fois, chercher mon enfant dans le centre de jeux, à Chicago, j’ai eu l’inspiration de faire de même chez moi, au Mali », s’est-elle confiée.<span style="mso-spacerun: yes;">   </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Echantillon d’un ambitieux projet <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Gnagnan Camara, ce complexe de divertissements est un échantillon d’un ambitieux projet qui vise à doter tout le Mali d’espaces de jeux ultra-modernes. Même si elle déplore les nombreuses difficultés administratives, les obstacles à l’investissement au Mali. « J’ai passé plus de six mois avec ces équipements, faute d’emplacement. Toutes mes demandes d’audiences avec les autorités sont restées vaines ».Toutefois, elle déclare sa détermination à aller jusqu’au bout de son ambition « je veux occuper le palais des sports car l’espace-ci est trop étroit pour accueillir mes demandes ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Afin de réaliser ce projet qui profitera à tout pays, la promotrice sollicite l’accompagnement des autorités en facilitant la tâche aux porteurs de projets de développement du pays car «Nous n’avons d’autre pays que le Mali». La représentante du maire a salué Mme Gnagnan Camara pour cette belle opportunité créée dans sa commune. La cérémonie inaugurale a pris fin après la visite des équipements.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Broulaye Koné</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Coupe du Monde de Slam Interuniversitaire, doublée du Festival Slam Standing Ovation  :  Adia Slam, la voix du Mali qui a conquis Libreville ( Gabon)</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/coupe-du-monde-de-slam-interuniversitaire-doublee-du-festival-slam-standing-ovation-adia-slam-la-voix-du-mali-qui-a-conquis-libreville-gabon-3106465.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 9 au 14 juin 2025, Libreville, la capitale gabonaise a résonné aux rythmes du verbe et des émotions à l’occasion de la Coupe du Monde  de Slam Interuniversitaire, doublée du Festival Slam Standing Ovation. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Jun 2025 11:54:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une grand-messe du mot juste, du verbe haut, où les plus belles plumes orales du continent<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et d'ailleurs se sont affrontées dans une joute poétique d’une rare intensité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ces voix qui montent, une a particulièrement captivé l’attention du public et du jury : Adiaratou Sidibé, plus connue sous le nom de "Adia Slam". Venue du Mali avec son énergie brûlante et son verbe affûté, elle a su imposer son style et sa parole avec une force désarmante. Résultat : une éclatante deuxième place au classement général, avec une moyenne de 80,49/100, devancée de justesse par la représentante du Gabon (81,31) et talonnée par celle du Tchad (80,18).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mais plus encore que la note, c’est l’empreinte émotionnelle qu’elle a laissée sur scène qui marque les esprits. Portée par des textes engagés et une diction habitée, Adia a fait vibrer Libreville avec des vers qui parlent de justice, de paix, de mémoire, mais aussi de fierté féminine et d’avenir africain. Dans ses textes, chaque mot est une arme pacifique, chaque silence un cri maîtrisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une étoile née du terreau malien<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Née dans un Mali en pleine ébullition artistique, Adia Slam est le fruit d’une scène poétique en plein renouveau. Depuis plusieurs années, le slam malien connaît un essor remarquable, porté par des collectifs dynamiques, des festivals engagés, des ateliers d’écriture dans les écoles et les quartiers, et une génération qui a choisi la parole pour résister et construire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Adia est l’une des figures les plus prometteuses de cette mouvance. Militante de l’expression libre, elle incarne cette jeunesse malienne qui refuse de se taire. Sa poésie est à la fois intime et politique, enracinée et cosmopolite. Sur scène, elle ne déclame pas : elle incarne, elle transmet, elle secoue.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa performance à Libreville n’est pas seulement une victoire personnelle, mais une reconnaissance collective pour tout un pays. Elle confirme que le Mali est désormais un acteur incontournable du slam africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Libreville, capitale d’un continent qui slame<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pendant une semaine, la capitale gabonaise s’est transformée en haut-lieu du verbe africain, accueillant des dizaines de jeunes poètes venus de toutes les régions du continent. Entre compétitions, ateliers, scènes ouvertes et rencontres, l’événement a montré à quel point le slam est devenu une arme douce de conscientisation et de rassemblement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce chœur polyphonique, la voix d’Adia Slam a porté loin. Libreville se souviendra de cette jeune femme debout sur scène, le regard droit, les mots en feu, la voix grave et juste. Une voix qui, venue du Mali, parlait pour toutes les silences du continent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Yaye Astan Cissé</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Iba One, Azaya et Gaspi chez le ministre Mamou Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-iba-one-azaya-et-gaspi-chez-le-ministre-mamou-daffe-3106372.html</link>
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<description><![CDATA[ Les artistes maliens Ibrahim Mahamadou Fily Sissoko alias Iba One, et Mahamadou Gassama, dit &quot;Gaspi&quot;, ainsi que l&#039;artiste guinéen Mamady Kamissoko dit Azaya, ont été reçus en audience, le mardi 17 juin 2025 par le ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 01:24:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'objectif de cette visite pour Iba One et Azaya était d'informer le Ministre de l'organisation de leurs concerts respectifs à Paris, en France, et de solliciter l'accompagnement du ministre et de son département. Le concert d'Iba One se tiendra le 5 juillet 2025 au Zénith de Paris, tandis que celui d'Azaya est programmé pour le 13 décembre 2025 à l'Arena Grand Paris.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministre Daffé a félicité les artistes pour ces projets d'envergure internationale et les a rassurés de son accompagnement et de celui de son département, surtout en cette année décrétée celle de la culture au Mali par Son Excellence le Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'État.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AMPCE au sommet phygital de Dubaï :  Le Mali entre officiellement dans l’ère des sports hybrides</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lampce-au-sommet-phygital-de-dubai-le-mali-entre-officiellement-dans-lere-des-sports-hybrides-3106281.html</link>
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<description><![CDATA[ Du 28 au 30 mai 2025, la ville de Dubaï a accueilli le 2ᵉ Sommet International de la World Phygital Community (WPC), rassemblant plus d’une centaine de délégations venues du monde entier. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:45:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Parmi elles, la représentation malienne, conduite par l’Association Malienne pour la Promotion de la Culture Esport (AMPCE), s’est particulièrement distinguée par son dynamisme, ses ambitions et sa vision pour le développement du sport phygital en Afrique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce sommet stratégique visait à renforcer la structuration mondiale des sports hybrides, alliant disciplines physiques et virtuelles, en offrant une plateforme d’échanges, de réseautage et de présentation des projets nationaux. Le Mali a su s’y imposer comme un acteur sérieux et visionnaire. Moment fort du sommet, l’AMPCE a reçu le certificat d’adhésion et de représentation officielle de la discipline phygitale, décerné lors des prestigieux Phygital Awards. Ce document symbolise l’entrée officielle du Mali dans la gouvernance mondiale du sport phygital.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette distinction est le fruit d’un long processus entamé en février 2024 à Kazan, en Russie, lors des premiers Games of the Future, où une convention a été signée entre l’AMPCE, la World Phygital International et la Fédération Russe, scellant un partenariat pour l’inclusion des sports technologiques dans les pays africains, notamment le Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Mali attendu à Abou Dabi pour les qualifications<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Forte de son organisation réussie du premier Championnat National Phygital au Mali, ainsi que de sa participation active au sommet de Dubaï, l’AMPCE a reçu une invitation officielle pour représenter le Mali aux «Phygital Contenderse», tournoi international qui se tiendra à Abou Dabi en juillet 2025, dans le cadre des qualifications pour les Jeux du Futur 2025. Ce tournoi, exclusivement dédié au Phygital Football, réunira les meilleures équipes du monde. La participation du Mali à cette compétition constitue une nouvelle étape majeure dans son intégration au réseau phygital international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Le sport phygital est bien plus qu’un simple divertissement : c’est un levier d’inclusion, d’innovation et de rayonnement pour la jeunesse malienne. Il permet de bâtir des ponts solides entre technologie, sport et culture. Le Mali est prêt à jouer sa partition sur la scène mondiale», affirme Mamadou Lamine Diarra, président de l’AMPCE.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un avenir hybride et prometteur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En marge du sommet, de nombreuses rencontres bilatérales ont permis à la délégation malienne d’ouvrir des perspectives de coopération technique et financière. Un centre d’entraînement phygital est en cours de conception à Bamako, et des programmes de formation, de professionnalisation et de création de contenu numérique sont à l’étude. Avec l’AMPCE à la manœuvre, le Mali entend offrir aux jeunes de nouvelles opportunités d’épanouissement et de professionnalisation à travers les sports hybrides, devenus aujourd’hui un vecteur de diplomatie, d’économie créative et de transformation sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">LE SPORT PHYGITAL : Une révolution au carrefour du réel et du virtuel<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le sport phygital combine des performances physiques en présentiel (comme courir, sauter, tirer, frapper un ballon…) avec une compétition virtuelle via des simulateurs, des jeux vidéo ou des plateformes numériques. Chaque épreuve est composée d’une phase physique et d’une phase numérique, les deux étant interdépendantes dans le résultat final.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La première édition faite à Kazan en Russie, le sport phygital s’est imposé comme la nouvelle discipline mondiale post-numérique, mettant à égalité les athlètes traditionnels et les joueurs de jeux vidéo. Il favorise la santé, la stratégie, la rapidité, la coordination et la maîtrise technologique.<o:p></o:p></span></p>
<p><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Les disciplines phygitales reconnues aujourd’hui incluent Phygital Football (football réel + simulation FIFA ou eFootball) ; Phygital Basketball ; Phygital Dance ; Tir Phygital et bientôt des versions phygitales hors compétition… C’est une révolution sportive en marche et le Mali est désormais l’un de ses porte-étendards en Afrique</span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Tombouctou, le voyage en temps de paix» :  Une ode vivante à la culture au service de la mémoire collective !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-le-voyage-en-temps-de-paix-une-ode-vivante-a-la-culture-au-service-de-la-memoire-collective-3106296.html</link>
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<description><![CDATA[ La projection du film documentaire, «Tombouctou, le voyage en temps de paix», a rassemblé (le 16 mai 2025) au Centre international des conférences de Bamako (CICB) un public composé d’artistes, de responsables culturels, d’invités venus de plusieurs pays et de citoyens passionnés. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 01:24:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Réalisé par Dr. Aminata Dramane Traoré, cette œuvre met en valeur la culture malienne à travers les manuscrits anciens, l’architecture traditionnelle et la musique. Et cela tout en portant un message fort de paix et de dialogue. L’événement s’inscrivait dans le cadre de l’année de la Culture, sous le haut patronage du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la salle des banquets du Cicb, transformée le temps d’un soir en embarcation symbolique, politiques, artistes, universitaires et curieux ont redécouvert un projet visionnaire : «Tombouctou 2000». Un voyage initiatique sur le fleuve Niger, entre Bamako et la mythique cité des 333 Saints, avec un seul cap : la paix par la culture ! Le documentaire de 1h24 n’est pas un simple retour sur une aventure artistique. C’est une traversée poétique et engagée qui remet au centre du récit collectif l’importance de nos racines : l’architecture traditionnelle, les manuscrits anciens, la musique, le savoir-faire artisanal, autant de piliers d’un patrimoine dont la transmission devient plus urgente que jamais.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Les artistes ont un rôle fondamental à jouer dans la transformation sociale. Ce que nous avons pressenti il y a 25 ans se confirme aujourd’hui encore : la culture est un levier de résilience», a rappelé la réalisatrice, Dr. Aminata Dramane Traoré, avec émotion et lucidité. Ce film, résonant aujourd’hui avec encore plus de force qu’à sa création, met en lumière la richesse insoupçonnée du septentrion malien. Il insiste notamment sur les manuscrits de Tombouctou, joyaux intellectuels qui traversent les siècles, et sur les formes d’expression artistique souvent éclipsées comme les lignes sobres de l’architecture sahélienne, la musique comme langage universel, les gestes précis des artisans qui tissent le quotidien... Mais au-delà de l’esthétique, c’est une philosophie du monde que ce documentaire exhume ; celle d’un continent conscient de son histoire, de ses luttes et de sa puissance créative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Il y avait des gens de partout, du Maroc, de la Tunisie, du Sénégal… C’était une Afrique qui se parle, qui se cherche, qui se pense ensemble», a souligné la réalisatrice en insistant sur l’esprit de cette odyssée fluviale : le panafricanisme assumé ! Altermondialiste engagée, Dr. Traoré voit dans cette démarche un acte de résistance face à l’effacement, mais aussi un appel vibrant à la solidarité culturelle dans un monde en plein bouleversement. «Il est temps de savoir d’où nous venons, qui nous sommes et, ensemble, ce que nous pouvons construire», a-t-elle martelé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La présence de M. Salia Mallé, représentant du ministre de la Culture, ainsi que de nombreuses personnalités du monde artistique, a confirmé l’écho institutionnel que prend cette œuvre dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta. Une initiative politique qui trouve dans ce genre de films une boussole, un socle et un souffle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À l’heure où les repères se brouillent et où l’avenir appelle à de nouveaux récits, «Tombouctou, le voyage en temps de paix» rappelle une évidence : la culture n’est ni un luxe ni une parenthèse, mais un chemin, une force d’ancrage, une stratégie d’unité. Vingt-cinq ans après sa réalisation, ce film-documentaire reste l’un des manifestes les plus vibrants de cette vérité simple : c’est peut-être là, dans la beauté et la mémoire, que réside notre avenir !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Diakité<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Hommage vibrant à Souleymane Cissé : Deux journées de mémoire et de reconnaissance</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/hommage-vibrant-a-souleymane-cisse-deux-journees-de-memoire-et-de-reconnaissance-3106171.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 14:24:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Centre international de conférences de Bamako (CICB) et la résidence du défunt<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ont vibré au rythme de la mémoire et de l’émotion les 11 et 12 juin 2025, à l’occasion de deux journées d’hommage dédiées au cinéaste malien Souleymane Cissé, pionnier du cinéma africain et figure emblématique de la culture malienne. <o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Organisé par le ministère de la Culture, la Fenacam et la famille du disparu, l'événement a réuni des passionnés de cinéma, des acteurs culturels, des chercheurs et d’anciens collaborateurs du maître.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le vernissage de l’exposition « Souleymane Cissé, une vie de cinéma » a donné le ton dès la matinée du 11 juin, l’exposition propose un parcours visuel et symbolique à travers les grandes étapes de la carrière du réalisateur de Yeelen. On y découvre des photographies de tournage inédites, des extraits de scénarios annotés de sa main, ainsi qu’une impressionnante collection de trophées remportés à travers le monde, du Prix du Jury à Cannes en 1987 aux nombreuses distinctions africaines et internationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette exposition est une plongée dans l’histoire d’un homme qui a fait rayonner l’Afrique sur les écrans du monde entier, sans jamais trahir ses racines ni son regard critique », a déclaré Mme Awa Konaté, visiteuse.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des témoignages poignants<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>a été marqué par une série de témoignages poignants. D’anciens acteurs ayant joué sous sa direction, des techniciens, des journalistes culturels mais aussi des jeunes cinéastes ont partagé leurs souvenirs, leur admiration et parfois leur dette artistique envers celui qu’ils considèrent comme un « maître de l’image et de la parole ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« C’est grâce à lui que j’ai compris que le cinéma pouvait être un acte de résistance culturelle », a déclaré le réalisateur M. Issaka Koné, qui a fait le déplacement spécialement pour l’occasion. D’autres témoignages sont venus rappeler l’engagement politique et social de Souleymane Cissé, notamment dans la défense de la liberté d’expression et de la souveraineté culturelle des peuples africains.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative a été saluée par les professionnels du secteur comme une étape symbolique vers la reconnaissance institutionnelle du rôle fondamental de la culture dans la construction de l’identité nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers ces deux journées, le Mali n’a pas seulement rendu hommage à un homme, mais à toute une génération d’artistes qui ont su faire du cinéma un outil de transformation et de mémoire. Le public, venu nombreux, en est reparti avec le sentiment d’avoir été témoin d’un moment d’histoire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">(Correspondance particulière)<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>San : Le « Sankè Mô » célèbre 625 ans de tradition et de cohésion sociale</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 14:00:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par les autorités de transition, la ville de San a accueilli ce jeudi 12 juin la 625e édition du Sankè Mô, un rituel millénaire célébré avec faste en présence du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ville de San, au centre du Mali, a renoué ce jeudi avec l’une de ses plus anciennes traditions : le Sankè Mô, rite de pêche collective pratiqué depuis le XIIIe siècle dans la mare Sanké, à un kilomètre du centre-ville. Cette 625e édition s’inscrit dans une dynamique nationale, alors que 2025 a été déclarée Année de la Culture par le président de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture officielle s’est tenue en présence du Premier ministre, Abdoulaye Maiga, du ministre en charge de la Culture Mamou Daffé, ainsi que de plusieurs membres du gouvernement. Elle a rassemblé des milliers de participants et visiteurs venus de tout le pays, notamment des communautés Malinkés, Buwa, Marka, Bamanan, ainsi que des représentants de la diaspora.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le Premier ministre a salué la résilience des populations de Santoro et Karantela, gardiennes de cette tradition séculaire. Il a rappelé que le Sankè Mô incarne des valeurs essentielles pour le pays : le vivre-ensemble, la solidarité, la paix et la transmission du savoir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le Sankè Mô est plus qu’un rituel : il est le reflet de notre identité et de notre volonté de bâtir une nation unie autour de ses racines culturelles », a-t-il affirmé, soulignant la vision du chef de l’État pour une revitalisation des cultures locales comme levier de stabilité et de développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un vecteur de développement local</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà de son caractère cérémonial, le Sankè Mô représente une opportunité économique pour la région de San. Chaque année, l’événement attire des visiteurs maliens et étrangers, générant des retombées positives pour l’artisanat, l’hôtellerie, la restauration et l’économie créative.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les autorités ont insisté sur la nécessité de renforcer les synergies entre les institutions culturelles, les collectivités et les communautés locales afin de garantir une gestion concertée de ce patrimoine immatériel, qui pourrait à terme bénéficier d’une reconnaissance internationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Premier ministre a lancé un appel solennel : « Protégeons ensemble nos valeurs, notre histoire, nos traditions. Le Sankè Mô doit rester un exemple vivant de notre capacité à nous rassembler, à créer du lien et à faire rayonner le Mali par sa culture ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>H.B.T</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bamako : Un monument en hommage à Souleymane Cissé bientôt érigé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-un-monument-en-hommage-a-souleymane-cisse-bientot-erige-3106165.html</link>
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<description><![CDATA[ Le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, à travers le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM), envisage la construction d’un monument en hommage à l’illustre cinéaste malien Souleymane Cissé, décédé en février 2025. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Jun 2025 12:53:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’information a été révélée par le directeur général du CNCM lors d’une rencontre avec la presse. C’était à la direction du CNCM. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le projet, encore à l’état d’étude, vise à immortaliser l’un des plus grands noms du cinéma africain. « Il ne s’agit pas seulement d’honorer la mémoire d’un homme, mais de transmettre aux générations futures le flambeau de l’excellence culturelle que Souleymane Cissé a porté toute sa vie », a déclaré le directeur du CNCM, Fousseyni Maiga. Le monument, selon lui, sera un lieu de mémoire, de transmission et d’inspiration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réalisateur engagé et visionnaire, Souleymane Cissé était double lauréat de l’Etalon de Yennenga, la plus haute distinction du FESPACO, et avait également été primé au prestigieux Festival de Cannes. Son œuvre, profondément ancrée dans les réalités africaines, a marqué plusieurs générations de cinéphiles et de cinéastes à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fait tragique et symbolique, Souleymane Cissé s’est éteint à Bamako en février 2025, juste après avoir animé ce qui allait être sa dernière conférence de presse, au cours de laquelle il plaidait encore pour un meilleur soutien au cinéma africain.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En attendant la concrétisation du monument, plusieurs initiatives sont en cours pour célébrer sa mémoire : projections de ses films dans les ciné-clubs, hommages dans les festivals, et publication prochaine d’un ouvrage collectif sur sa vie et son œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Yaye Astan Cissé</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journées d&amp;apos;hommage à Souleymane Cissé : Deux jours d&amp;apos;activités pour immortaliser la légende du cinéma africain</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journees-dhommage-a-souleymane-cisse-deux-jours-dactivites-pour-immortaliser-la-legende-du-cinema-africain-3106075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Jun 2025 01:24:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords>Souleymane  Cisse</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, en partenariat avec la Fédération nationale du cinéma et de l'audiovisuel du Mali (Fénacam) et la famille du défunt, a décidé d'organiser, du vendredi 13 au samedi 14 juin 2025, des journées d'hommage à Souleymane Cissé, la légende du cinéma africain. Ainsi, plusieurs activités sont programmées sur les deux jours.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans le cadre de ces journées, le vendredi 13 juin 2025, au domicile de Souleymane Cissé, il est prévu, à partir de 10 h, un vernissage de l'exposition de photographie suivi de panels sur le thème : "L'héritage de Souleymane Cissé et les perspectives du cinéma africain" qui sera suivi, dans l'après-midi, par une cérémonie officielle d'ouverture au CICB.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Celle-ci sera marquée par une animation musicale, des prestations d'artistes et plusieurs interventions dont celle de la famille de Souleymane Cissé et du président de la Transition ainsi qu'une projection du long-métrage documentaire : Hommage d'une fille à son père "Boua" de Fatou Cissé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La journée du samedi 14 juin 2025 sera marquée par la projection de "Yeelen" de Souleymane Cissé, suivi d'un débat dont le thème est : "La contribution de Souleymane Cissé à l'émergence d'une cinématographie malienne et africaine".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, des conférences seront organisées au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté et animées par Cheick Oumar Sissoko (réalisateur), Kabiné Bemba Diakité (journaliste et critique de cinéma), Salif Traoré (réalisateur), André Diarra (réalisateur).<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la soirée, sur la place publique "Lampanicoro" à Bozola, le film "Baara" de Souleymane Cissé sera projeté. Aussi, il est prévu la diffusion d'un débat sur l'ORTM avec Youssouf Coulibaly (producteur de films), Salif Traoré (réalisateur et premier assistant de Souleymane Cissé) et Dr. Fatoumata Coulibaly (cinéaste et communicatrice) sur le thème : "La vie et l'œuvre de Souleymane Cissé".<span style="mso-spacerun: yes;">       </span>Boubacar Païtao<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rôle des artistes dans la lutte contre la désinformation au Mali : La paix par le talent</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/role-des-artistes-dans-la-lutte-contre-la-desinformation-au-mali-la-paix-par-le-talent-3105972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Jun 2025 02:01:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><em>Qu’ils soient cinéastes, comédiens, plasticiens, écrivains, musiciens, slameurs, photographes, les artistes maliens à travers leur art, sont de véritables acteurs de sensibilisation et contribuent fortement dans la lutte contre les fausses nouvelles et les discours de haine sur les réseaux sociaux. L’art leur sert de véhiculer des messages contre la désinformation en prônant la justice sociale et la paix.</em><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« La vie d’un artiste ne se limite pas dans les galléries ou lieux dédiés aux expositions. Actuellement, le travail d’un artiste se retrouve un peu partout surtout sur les réseaux sociaux. Les travaux d’un artiste luttent aussi contre la désinformation et ce sur les réseaux sociaux. Chaque artiste est présent sur les réseaux sociaux que ce soit facebook, X, youtube, instagram, etc. », exprime Dramane Toloba, artiste plasticien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Les arts pour mettre en lumière le phénomène</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Connus pour leur sens élevé de questionner la réalité ou d’être en avance avec certaines réalités sociales, les artistes mettent en lumière les conséquences de la désinformation sur la société. L'art contemporain s'empare du phénomène de la désinformation pour le dénoncer, mettre en évidence les mécanismes de manipulation et interroger notre rapport à l'information et aux médias.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Abdoulaye Mangané, acteur de cinéma : « Les artistes, de par leurs activités, sont des personnalités publiques, dont les vies voire même des vies privées intéressent bon nombre de personnes. À cet égard certaines n’hésitent pas à leur causer du tort ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Alors qu’ils ou elles disposent d’une arme redoutable, c’est-à-dire les œuvres qu’ils ou elles créent et l’accès à un large public lors des manifestations, des concerts et des spectacles, déclare Mangané.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, nombreux artistes au travers de leur support de communication notamment pièces de théâtre, l’humour, de la musiques ou clips, films mettent en scène les techniques utilisées pour répandre les fausses informations, comme le trucage d'images ou le recontextualisation d'informations afin de pouvoir atteindre un large public dans leur sensibilisation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les plasticiens dépeignent les réalités, surtout le phénomène de désinformation, à travers les textes ou messages qui accompagnent les œuvres d’art qu’ils créent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’Infox, la campagne artistique contre la désinformation au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C’est justement dans cette optique de contribuer à la lutte contre la désinformation à leur façon donc en mettant l’art à profit que 10 artistes maliens se sont mis ensemble en 2023 autour du thème « Infox ». Le titre d’une exposition organisée Médina par l’espace Siif’Arts en collaboration avec Tignè ni maaya, à la galerie. Elle visait à sensibiliser contre les fausses informations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cette initiative a été prise par les organisations de la société civile pour lutter contre la désinformation et aussi sensibiliser nos communautés sur l’importance du partage de bonnes informations. C’était une belle occasion donnée aux artistes peintres de participer à la lutte contre la désinformation. Aujourd’hui de plus en plus, les fausses informations sont si nombreuses qu’il devient difficile de faire le tri entre le vrai et le faux. La télévision, la radio, la presse écrite, la presse en ligne, les réseaux sociaux, tous y sont affectés. Si informer reste l’affaire des journalistes, peindre cette réalité est celle des artistes.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ibrahim Demba Kebé, artiste visuel, a travaillé sur les outils de dernière génération. « Mon tableau fait plus référence à l’intelligence artificielle qui favorise non seulement la sous information, mais aussi les infox. Sur le même tableau, j’incite les populations à vérifier les informations et à regarder en profondeur ce qui se passe ».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Modibo Traoré, artiste plasticien s’est intéressé au cas des journalistes que l’on paie pour diffuser les fausses informations. : « Il s’agit des journalistes corrompus qui se servent des réseaux sociaux pour manipuler les populations à travers la diffusion d’informations fausses. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Seydou Traoré à travers sa toile, a présenté un homme avec la loupe à la main pour parler de la vérification, car on ne peut pas maîtriser tout ce qui se passe sur le net. Donc mieux vaut prendre les informations, les vérifier avant de les utiliser, explique-t-il.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>L’art visuel contre la désinformation</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La thématique de la désinformation, selon Mariam Ibrahim Maïga, artiste visuelle, est tellement importante que j’ai déjà travaillé en collaboration avec autres artistes là-dessus. La chose qui m’a le plus parlé, est celui du buzz, qui est un fléau qui mine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Le buzz est devenu comme une drogue dont les gens surtout les jeunes dépendent au point qu’on laisse tout ce qui est important pour nous plonger dans le noir avec les fausses informations. Un phénomène qui est source de la forte désinformation au Mali », a dépeint Mariam.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« J’ai traité la question des réseaux sociaux. Pour ma part, l’intox n’est pas le problème mais, la vitesse avec laquelle elle se propage. Les gens partagent avec une telle facilité que les vraies informations sont noyées. Le pire c’est les contrastes de la lumière qui permettent une telle facilité de transformer la réalité sur les réseaux en reflétant ce qui n’est pas », explique Dramane Toloba.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Justement, a-t-il poursuivi, sur les réseaux, nous voyons des fake news circulées souvent l’intention de créer le doute, la mésentente ou autres.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>L’artiste étant dans son rôle de médiateur en quelque sorte doit prendre avec pincette les informations avant de les partager ou publier.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Les artistes peuvent sensibiliser et éduquer en traitant des sujets sensibles et complexes mais en disant la vérité et avec certaines subtilités artistiques sans heurter. Pour se faire, ils peuvent créer des contenus éducatifs.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artistes peuvent aussi être influencés dans le débat public en dénonçant certaines pratiques trompeuses. Cet engagement peut également se traduire en créant des œuvres engagées. Certaines œuvres artistiques peuvent également être orientées dans la culture de vérification des faits. L'engagement des artistes dans la lutte contre la désinformation ne se limite pas à la création d’œuvres ; il s'agit aussi de mobiliser le public, de favoriser la réflexion critique et de promouvoir l'intégrité de l'information. En conjuguant leur art avec une intention sociale, les artistes peuvent véritablement impacter la perception et la compréhension de la vérité dans notre société », délivre Abdoulaye Mangané, acteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Agaly Yattara<o:p></o:p></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ce reportage est publié avec le soutien de Journalistes pour les Droits Humains (JDH) au Mali</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>30 ans de présence de Canal+ au Mali : L&amp;apos;évènement célébré en grande pompe à travers un dîner gala</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/30-ans-de-presence-de-canal-au-mali-levenement-celebre-en-grande-pompe-a-travers-un-diner-gala-3105864.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre de la célébration de son 30ème anniversaire, le Groupe Canal+ au Mali a organisé le vendredi 30 mai dernier, à l&#039;hôtel Radisson Collection, ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Jun 2025 01:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un dîner gala afin d'arroser ce grand évènement avec ses partenaires et le personnel du groupe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">'évènement était présidé par Mohamed Ag Albachar, chef de Cabinet du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, en présence d'Ibrahim Sow, président du Conseil d'administration de Canal + au Mali, Aziz Diallo, directeur du Canal+ Afrique Francophone, Ramata Diaouré, membre du CNT, Bandiougou Danté, président de la Maison de la presse, Idrissa Diallo, directeur général de Canal+ au Mali, Mme Aïda Diallo, directrice du Bureau malien des droits d'auteur du Mali (Bumda), ainsi que plusieurs partenaires de Canal+.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">30 mai 1995-30 mai 2025, le groupe Canal+ a 30 ans de présence au Mali. C'est pour célébrer ce 30ème anniversaire que les responsables de Canal+ ont organisé ce dîner gala afin de fêter cet évènement avec ses partenaires.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de Cabinet du ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'Administration, a rappelé que «depuis les débuts de Canal+ au Mali, il a été un acteur clé dans la démocratisation de l'accès à des contenus de qualité, permettant à nos populations de découvrir, de rêver et de s'informer. Son engagement en faveur du développement du secteur audiovisuel, notamment à travers des productions locales et le soutien aux talents émergents, est un moteur puissant pour notre industrie créative». «Aujourd'hui, dans un monde où le numérique redéfinit les modes de consommation et de diffusion, Canal+ continue d'innover, s'adaptant aux nouvelles attentes du public tout en restant fidèle à son ADN : offrir le meilleur du divertissement, de l'information et de la culture. J'ai été particulièrement sensible à la création des nouvelles chaînes Mandeka et Puulagu, dont j'ai eu l'honneur de présider la cérémonie de lancement en mai 2024. Valoriser les productions dans les langues locales permet de mettre en valeur la diversité et la richesse de la culture malienne, et c'est aussi un vecteur de ciment social», a-t-il expliqué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il a également ajouté que «la convergence entre télévision et numérique ouvre des opportunités extraordinaires : développement de contenus à la demande, expansion des plateformes digitales et création de nouveaux espaces d'interaction avec le public. Ce soir, nous célébrons 30 ans d'innovation, de passion et de contribution au progrès technologique et culturel du Mali. Canal+ est un acteur essentiel de cette dynamique, et le gouvernement reste résolument engagé à renforcer les collaborations pour accompagner cette transformation». «Ensemble, nous écrivons l'avenir d'une économie numérique florissante et d'un secteur audiovisuel en pleine expansion.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À vous, les équipes de Canal+, à tous ceux qui ont contribué à bâtir cette aventure, à tous les créateurs, producteurs et techniciens qui donnent vie aux images, je vous félicite et vous remercie. Que cette soirée soit une célébration de l'excellence et un tremplin vers les nouveaux défis qui nous attendent», a-t-il précisé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le directeur général de Canal+ au Mali, a rendu un vibrant hommage au président du Conseil d'administration du Groupe Canal+ au Mali, Ibrahim Sow, pour sa vision et son engagement dans la réussite du groupe. Dès 1995, il a contribué à rendre accessible l'offre Canal+ dans notre pays, jetant ainsi les bases de ce que nous célébrons aujourd'hui. Son rôle historique mérite toute notre reconnaissance. «Depuis trois décennies, Canal+ est bien plus qu'un simple opérateur audiovisuel au Mali. Nous avons évolué avec notre public, en apportant des innovations qui façonnent l'expérience télévisuelle. Par exemple, notre décodeur connecté et l'application Canal+ permettant aux abonnés d'accéder à leurs programmes où qu'ils soient, avec une flexibilité et une qualité optimale. L'innovation reste au cœur de notre mission», a-t-il fait savoir, avant d'ajouter qu'à «travers son soutien aux industries créatives et culturelles, Canal+ participe à l'émergence de nouveaux talents et à la structuration d'un écosystème médiatique fiable au Mali».</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au cours de cette soirée, des distinctions ont été décernées à certains membres du personnel du groupe, ainsi que plusieurs partenaires de l'opérateur audiovisuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                                                   </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                  </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mahamadou Traoré</strong> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Canal+ célèbre les 30 ans de sa présence au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/canal-celebre-les-30-ans-de-sa-presence-au-mali-3105739.html</link>
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<description><![CDATA[ A l’occasion de son 30e anniversaire, la société Canal+ Mali a organisé, le vendredi 30 mai, une soirée de gala à Bamako. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Jun 2025 06:50:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est tenu sous l’égide de Mohamed Ag Albachar, chef de cabinet du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">30 mai 1995 – 30 mai 2025, Canal+ a 30 ans de présence au Mali. Pour marquer cette date symbolique, Canal+ Mali a organisé une soirée de gala afin de célébrer son 30e anniversaire. Le directeur général de Canal+ Mali, Idrissa Diallo, a profité de l’occasion pour retracer l’historique de la société au Mali. « Depuis trois décennies, Canal+ est bien plus qu’un simple opérateur audiovisuel au Mali. Nous avons évolué avec notre public, en apportant des innovations qui façonnent l’expérience télévisuelle », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l’opérateur audiovisuel, à travers son soutien aux industries créatives et culturelles, contribue à l’émergence de nouveaux talents et à la structuration d’un écosystème médiatique fiable au Mali. Idrissa Diallo a également mis en avant l’engagement social de Canal+ Mali. Cet engagement se traduit par des actions concrètes telles que l’opération Orphée, qui permet d’accompagner les orphelinats par des dons de vivres et la réhabilitation de leurs locaux, ainsi que la distribution de 300 kits scolaires aux élèves de l’école de l’Île Dialagoun. Autant d’initiatives en faveur de l’inclusion et de l’éducation.<o:p></o:p></span></p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202506/image_870x_683d4975162da.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, selon son directeur général, Canal+ contribue de manière significative à l’essor de l’économie malienne, notamment à travers la création de plus de 5 000 emplois directs et indirects. Aujourd’hui, l’opérateur audiovisuel est résolument tourné vers l’avenir. Pour ce faire, Canal+ Mali entend poursuivre son engagement en développant davantage de contenus africains, en accompagnant les talents locaux et en investissant encore plus dans la digitalisation de ses services.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Cet anniversaire est une opportunité de reconnaître le rôle majeur que joue Canal+ dans l’évolution du paysage audiovisuel et numérique de notre pays », a déclaré Mohamed Ag Albachar, chef de cabinet du ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration. Il a indiqué que Canal+ a été, depuis ses débuts au Mali, un acteur clé dans la démocratisation de l’accès à des contenus de qualité, permettant aux populations de découvrir, de rêver et de s’informer. « Ce soir, nous célébrons 30 ans d’innovation, de passion et de contribution au progrès technologique et culturel du Mali. Canal+ est un acteur essentiel de cette dynamique, et le gouvernement reste résolument engagé à renforcer les collaborations pour accompagner cette transformation », a-t-il souligné.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie, qui marque 30 ans de présence et 10 ans de structuration au Mali, a été ponctuée par l’intervention du directeur Afrique francophone, Aziz Diallo, la projection de films retraçant les 30 ans de Canal+, ainsi que par la remise de distinctions aux partenaires de l’opérateur audiovisuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Abdrahamane SISSOKO / maliweb.net</strong><span style="mso-tab-count: 1;"><strong>  </strong> </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Que sont ils devenus… Nouhoum Cissé :  La comédie dans le sang</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/que-sont-ils-devenus-nouhoum-cisse-la-comedie-dans-le-sang-3105678-3105678.html</link>
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<description><![CDATA[ Il a été révélé par un sketch sur la télé malienne. Dans celui-ci, il incarne l&#039;homme égoïste par excellence. Par méchanceté, l&#039;égoïste accepte que son œil soit crevé parce que son voisin devait perdre ses deux yeux, condition sine qua non posé par un tuteur. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 02:05:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Depuis lors, cet acte, bien que comique et banal, fait sa notoriété. Vous l'avez compris, notre héros de la semaine est Nouhoum Cissé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous avons rencontré ce comédien à l'état pur à l'espace Blonba, à Baco-Djicoroni. Son parcours est parsemé de coups durs, de déceptions. Mais, grâce au soutien de son patron Alioune Ifra Ndiaye, il a pu résister et parvient aujourd'hui à joindre les deux bouts. Il est aussi reconnaissant vis-à-vis du colonel Cheick Oumar Diarra qui, à un moment donné, l'a sauvé d'un licenciement abusif. Que dire de ses émotions lorsqu'il évoque le nom de sa fille, Mme Haïdara Assétou Cissé, qui lui a acheté une voiture et promis d'achever sa maison en chantier !<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pourquoi il a accepté de jouer ce rôle ingrat de Bagningo ? Comment définit-il l'homme qu'il incarne dans le sketch ? Que pense-t-il de l'éducation des enfants dans notre société ? La responsabilité des parents dans la délinquance juvénile ? Quelles solutions ? De Nouhoum Cissé,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>véritable banque de données, nous en savons désormais plus.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_68399690ad4ab.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bagningo" est l'homme qui ne s'aime pas à plus forte raison autrui, proclame celui qui incarne ce personnage. "Bagningo" a la méchanceté et l'égoïsme chevillés au corps. Nouhoum Cissé enfonce le clou, ajoutant que c'est un sadique qui ne pense qu'à son seul profit. Pis, "Bagningo" ne sait pas qu'il se fait du mal. Malheureusement, selon Nouhoum Cissé, le Mali d'aujourd'hui souffre de cela. Autrement dit, l'intérêt personnel est placé au-dessus de l'intérêt général au mépris de ses conséquences pour le pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi accepte-t-il alors de jouer le rôle d'un tel personnage qu'il définit comme un mal même dans la cité ? L'enfant de Kita estime qu'on le taquine dans la rue pour simplement lui rappeler son interprétation, sinon, dans la vie courante, précise-t-il, il n'y a aucune commune mesure entre lui et "Bagningo". Son sourire dans la ville est une réponse à la marge de considération dont il bénéficie de la part de la population.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous ne cesserons de rappeler que la rubrique "Que sont-ils devenus ?" constitue une école, sinon qui pouvait imaginer que le comédien Nouhoum Cissé dit "Bagningo" est un intellectuel, un cadre supérieur de la fonction publique ? Bien sûr, l'homme est titulaire des deux parties du baccalauréat depuis 1979. Orienté à l'Ecole normale supérieure, dans la filière psycho-péda, il fait partie des victimes de l'année de la suspension, à la suite de la grève de l'Union nationale des élèves et étudiants du Mali (UNEEM), il ne terminera ses études supérieures qu'en 1985.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après quelques mois de stage et de bénévolat dans divers établissements scolaires, il est recruté en 1986 par la police nationale comme agent de renseignement. Et de nous expliquer comment ce service secret de la police fonctionne et continue d'opérer. Selon lui, c'est d'ailleurs l'une des raisons fondamentales de la réussite de la corporation. Nos différentes questions pour en savoir plus sur son parcours ont fini par provoquer des sanglots chez l'homme. Ce fit l'effet d'une douche froide sur nous de voir un vieux de 64 ans pleurer à chaudes larmes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Rancœurs</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au juste, que s'est-il passé ? "J'ai travaillé à la police pendant 32 ans (1986-2019). Nos missions consistaient à infiltrer la population, dénoncer ses mauvaises pratiques. Nous avons déjoué des tentatives de coup d'Etat, les officiers de police sous l'ordre de qui j'ai travaillé m'entendent. Ce qui m'a choqué, c'est la volonté manifeste de certains cadres de la police de s'opposer à mon recrutement. En un mot, j'ai été brimé 32 ans durant.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En 2019, j'étais à bout de souffle avec un indice de 480. J'ai démissionné avec la ferme intention de tout dévoiler et en assumer les conséquences. Ma femme, paix à son âme, Kadiatou Konaré, m'a supplié tout en demandant de m'en tenir au devoir de réserve. Cette dame mérite mon respect, et je ne devrais pas la décevoir. Pour avoir quitté la police et en attendant de régulariser ma situation pour la pension, elle a dit que tout son bien est à ma disposition".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">C'est pendant sa traversée du désert que le jeune Alioune Ifra Ndiaye le récupère pour en faire son acteur-fétiche avec des tournées en Europe. Quelles sont ses qualités exceptionnelles de comédien ? "Bagningo" estime qu'il est né avec des prédispositions pour être un homme de l'art. Tout jeune au village<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>à<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Kita, ses amis d'enfance lui demandaient fréquemment de "comiquer", pour faire rire l'assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sa réplique pour savoir s'il était irrémédiablement le boute-en-train attitré du groupe contribuait déjà à dérider l'assistance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Inscrit à l'école en 1965, il impressionne par ses gesticulations lors des leçons de récitation et de chant. Son véritable coup d'éclat est le rôle d'ivrogne qu'il interprète dans une pièce de théâtre de fin d'année. Il a fallu l'intervention du directeur d'école pour qu'il ne soit pas chicoté par son maître, qui était persuadé que le jeunot Nouhoum était un véritable soûlard tant il interprétait le rôle à la perfection.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sélectionné pour la Semaine régionale à Kayes, il ravit le prix de meilleur comédien à la formation coachée par un certain… Kardjigué Laïco Traoré. Voilà qu'il devient un vrai acteur dans sa contrée, jusqu'à à son admission au DEF en 1974. Au lycée de Badalabougou son nouveau point de chute, il redonne vie à la troupe théâtrale en léthargie. Au cours des trois années passées sur la "Colline du savoir", il crée la sensation et offre moult prix à l'établissement pendant les compétitions culturelles interscolaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bref, il met en valeur son talent de comédien partout où il passe. Mais c'est surtout Alioune Ifra Ndiaye qui le fit découvrir par le grand public en 2013, dans sa mise en scène de Bagningo.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce qui lui donne une célébrité incontestable, avec des sollicitations pour jouer dans différents films : "Toile d'araignée",<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"Les Rois de Ségou", "Yèrèdon-bougou", "Le Contrat social", "Douaouden" ; des pièces de théâtre "Bagningo", "Sud Nord", "Inch Allah", "Tagninibougou", "Tête d'or", etc.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Discipline de fer</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Véritable conservateur, Nouhoum Cissé définit la délinquance juvénile comme une défaillance des parents et de la société parce qu'autrefois l'éducation se faisait à trois niveaux : la maison, la rue, l'école. Et c'était le même langage, les mêmes pratiques pour encadrer les enfants. Ce qui réduisait leur marge de manœuvre pour une quelconque plainte.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon lui, l'éducation d'un enfant se construit 20 ans avant son naissance. "Chaque enfant est une vitrine de sa famille, c'est-à-dire que son comportement dans la rue permet de se faire une idée sur la personnalité de ses parents. Il est très facile d'expliquer que l'éducation d'un enfant se construit 20 ans avant sa naissance.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une femme bien éduquée depuis son adolescence, par des parents responsables ne saurait donner naissance à des enfants délinquants. Raison pour laquelle il est corollaire qu'un jeune doit penser à ses origines pour opérer dans la société".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour trouver une solution à ce fléau, il est plus que nécessaire que les familles se ressaisissent pour donner des orientations aux enfants à l'image de leurs parents. Est-ce que Nouhoum Cissé se comporte en conservateur dans sa famille ? Cette question l'irrite parce qu'il pensait que nous doutions de son autorité sur ses enfants. Il soutient que la ville de Bamako n'aura aucune influence sur sa vie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il demeurera un conservateur pour inculquer à ses enfants les notions du village, la famille traditionnelle. Cela veut dire qu'il ne vivra pas au-dessus de ses moyens, pour nourrir sa famille. Mieux, il ne forcera rien. La preuve, il est en location. Cette philosophie, que la nouvelle génération qualifierait d'archaïque, n'entrave pas cette reconnaissance vis-à-vis d'Alioune Ifra Ndiaye pour son soutien sans faille. Nouhoum devra en effet sa survie à ce jeune réalisateur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Marié et père de cinq enfants, dont trois filles, Nouhoum Cissé retient comme mauvais souvenir son passage à la police nationale comme agent de renseignements. Parce qu'il n'a pas été récompensé pour ses efforts et le risque qu'il prenait pour assurer ses fonctions. <o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">O. Roger Tél : (00223) 63 88 24 </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cérémonie d&amp;apos;hommage aux sociétaires du BUMDA : Une cinquantaine de récipiendaires en 2025 ! L&amp;apos;orchestre Mystère Jazz de Tombouctou doté d’un équipement complet de musique</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-une-cinquantaine-de-recipiendaires-en-2025-lorchestre-mystere-jazz-de-tombouctou-dote-dun-equipement-complet-de-musique-3105649.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Palais de la culture Amadou Hampaté Bâ a accueilli le vendredi 23 mai 2025, la 4e édition de la cérémonie d&#039;hommage aux sociétaires du Bureau malien du droit d&#039;auteur (Bumda). C&#039;était sous la présidence du ministre de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme Mamou Daffé. L&#039;événement vise la promotion de la création littéraire et artistique. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:37:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">D'une des missions du Bureau malien du droit d'auteur (Bumda) est de participer à la mise en œuvre des actions de promotion culturelle et sociale au profit des auteurs maliens, conformément aux textes régissant le régime de la propriété littéraire et artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fort de cette mission, le Bumda organise depuis quatre ans, une cérémonie d'actions sociales et de promotion culturelle à l'endroit de certains de ses sociétaires. Lors de ladite cérémonie, certains récipiendaires reçoivent des vivres (riz, huile, moutons...), d'autres des enveloppes symboliques, des attestations de reconnaissance ou des trophées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème "Faisons de notre culture une source de créativité pour assurer le développement durable", cette édition s'inscrit dans le cadre de l'Année de la culture décrétée par le général d'armée Assimi Goïta.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient 52 personnes cette année à bénéficier des actions sociales du Bumda en plus de l'orchestre Mystère Jazz de Tombouctou qui a reçu un équipement complet de musique. Cette ville accueillera en décembre 2025, la Biennale artistique et culturelle du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Mme Diallo Aïda Koné, directrice de Bumda, pour bénéficier des actions sociales, il faut être sociétaire du Bureau malien du droit d'auteur, être une personne âgée ou être atteint d'une maladie.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ils étaient cinq artistes, notamment des auteurs-compositeurs, éditeurs de musique et comédiens à recevoir des attestations de reconnaissance. Sept autres ont bénéficié des trophées. Les artistes bénéficiaires de moutons et de vivres étaient au nombre de 40. L'éclat de la cérémonie a été rehaussé par des prestations artistiques.<span style="mso-spacerun: yes;">                                               </span><span style="mso-spacerun: yes;">                </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Marie Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ikram Alami Lamrouni, fondatrice de la marque &amp;quot;touche marocaine&amp;quot; : &amp;quot;Par mes collections, j&amp;apos;œuvre pour faire rayonner dans ce beau pays,  l&amp;apos;artisanat marocain, son raffinement, ses matières nobles, ses broderies…&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ikram-alami-lamrouni-fondatrice-de-la-marque-touche-marocaine-par-mes-collections-joeuvre-pour-faire-rayonner-dans-ce-beau-pays-lartisanat-marocain-son-raffinement-ses-matieres-nobles-ses-broderies-3105670.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Je remercie chaleureusement l&#039;ambassadeur Driss Isbayene pour nous avoir offert cet espace symbolique de notre richesse culturelle&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:32:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Mme Ikram Alami Lamrouni est la fondatrice du concept store "Touche Marocaine". Depuis 13 ans, cette créatrice marocaine s'est installée à Bamako où elle a ouvert une boutique à l'ACI 2000. Il s'agit d'une expérience sensorielle et culturelle, une déclaration d'amour à ses deux patries. Il s'agit du Maroc qui l'a vue naître et le Mali où elle a choisi d'aimer, de bâtir, de créer et de transmettre. Comme dit l'autre, à travers son travail, Ikram ne propose pas simplement des vêtements, mais des instants de mémoire et de raffinement où se rencontrent l'héritage marocain et l'hospitalité malienne. Elle a présenté ses collections, le 24 mai dernier, lors du défilé de mode croisé Maroc-Mali. Et voici son message à cette occasion. </p>
<p>C'est un grand honneur pour moi de vous accueillir dans ce lieu si symbolique, à l'occasion de ce défilé et de cette vente privée que j'ai l'immense plaisir de partager avec vous.<br>Je me présente, Ikram Alami Lamrouni, fondatrice du concept store "Touche Marocaine" à Bamako, un espace dédié à l'artisanat marocain, aux traditions, à l'élégance et au raffinement de notre culture.<br>A travers ce défilé, j'ai souhaité vous offrir un voyage au cœur du Maroc, avec des pièces soigneusement sélectionnées ou créées, mêlant authenticité et modernité, héritage et audace.                                </p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6839969ab0cf9.jpg" alt=""></p>
<p>Par  les  collections "Touche Marocaine" fondée à Bamako, j'œuvre pour faire rayonner dans ce beau pays,  l'artisanat marocain, son raffinement, ses matières nobles, ses broderies et sa diversité culturelle. Chaque pièce raconte une histoire, un héritage transmis avec amour.<br>Je tiens également à remercier chaleureusement l'ambassadeur du Maroc pour nous avoir offert cet espace symbolique de notre richesse culturelle qui s'allie si bien avec la thématique de cet événement. Merci aussi à la marque Kumi et sa créatrice Amina, avec qui j'ai l'honneur de collaborer aujourd'hui.<br>Merci à vous toutes et tous pour votre présence. J'espère que ce moment vous a touché tant il nous tenait à cœur, Amina et moi, de vous dédier ce premier concept maroco-malien".</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Défilé de mode croisé à la maison d&amp;apos;hôtes du Maroc de Bamako : Quand le Maroc et le Mali se rencontrent sur le fil de l&amp;apos;élégance !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/defile-de-mode-croise-a-la-maison-dhotes-du-maroc-de-bamako-quand-le-maroc-et-le-mali-se-rencontrent-sur-le-fil-de-lelegance-3105669.html</link>
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<description><![CDATA[ Le public séduit par les collections de deux grandes stylistes ! 
Afin de jouer sa partition dans le cadre de l&#039;Année de la culture au Mali, l&#039;ambassadeur du Royaume du Maroc à Bamako, Driss Isbayene vient d&#039;organiser avec succès un défilé de mode croisé de deux grandes stylistes. Il s&#039;agit d&#039;Ikram Alami Lamrouni et Amina Dubrecq El Oumrany respectivement fondatrices des marques &quot;Touche Marocaine&quot; et &quot;Kumi&quot;. Ce fut de très bons moments de célébrer la richesse des liens culturels entre le Mali et le Maroc. Cela à travers la créativité, l&#039;élégance et le talent de jeunes créateurs. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:22:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p>Pour un coup d'essai, ce fut un coup de maître ! La première édition du défilé de mode croisé Mali-Maroc a connu un franc succès, le samedi 24 mai 2025, dans les locaux de la Maison d'hôtes du Maroc à Bamako. Ce défilé est une initiative de l'ambassade du Royaume du Maroc sous la conduite de Driss Isbayene avec le concours de deux grandes stylistes. Il s'agit de la créatrice marocaine Ikram Alami Lamrouni, fondatrice de la marque "Touche marocaine" et Amina Dubrecq El Oumrany, promotrice de la marque "Kumi". Elle est une créatrice belge d'origine malienne et congolaise très connue, qui vit au Mali depuis plusieurs années.</p>
<p></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6839969979d20.jpg" alt=""></p>
<p>"Des montagnes de l'atlas au fleuve du Niger : quand le Maroc et le Mali se rencontrent sur le fil de l'élégance". Tel était le thème de ce défilé qui s'inscrit en droite ligne dans le cadre de la célébration de 2025 consacrée Année de la culture au Mali. </p>
<p><br>Raison pour laquelle, plusieurs personnalités dont deux membres du gouvernement ont répondu à l'appel. Il s'agit de Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, et Mme Oumou Sall Seck, ministre de l'Entreprenariat national, de l'Emploi et de la Formation professionnelle. </p>
<p><br>De nombreux ambassadeurs à l'image de Rachna Korhonen des USA, Antonio Guillen Hidalgo du Royaume d'Espagne, Mme Julienne Dembélé Sanon du Burkina ont assisté à la séance. Sans oublier le directeur général de Moov Africa Malitel, Abdelaziz Biddine et Ouadi Lahlou, le directeur général adjoint de la BDM-SA, le président du Conseil national du patronat du Mali, Mossadeck Bally ainsi que la communauté marocaine vivant au Mali.  </p>
<p><br>Habillé à l'occasion en basin avec une broderie marocaine, l'ambassadeur Driss Isbayène a estimé que "ce défilé de mode est tout un symbole, symbole de cette relation séculaire entre deux pays frères, deux pays amis, le Mali et le Maroc, depuis l'histoire. Il s'agit du métissage, du brassage entre les deux cultures, dans ses tissus, ses tenues".</p>
<p><br>Le ministre Mamou Daffé a saisi cette occasion pour saluer cette belle initiative de l'ambassadeur Driss Isbayène. Selon lui, le Mali et le Maroc ont traversé ensemble une civilisation entière depuis Tombouctou. "C'est cet héritage commun que les créatrices de mode marocaines ont bien voulu magnifier, et c'est une belle célébration de l'Année de la culture au Mali. Ce qui est extraordinaire, c'est que la confection des tissus, tout est fait à Bamako", précisera-t-il. </p>
<p><br>Pour conclure, le ministre Mamou Daffé dira que "la capitale malienne rentre dans une dynamique du design contemporain qui est complètement ouvert sur le monde".</p>
<p><br>Pendant une heure d'horloge, l'assistance a découvert les collections des marques "Touche Marocaine" et "Kumi". Ce fut tout simplement un événement empreint de beauté, de créativité et de mémoire partagée. Une manière de rendre hommage aux liens séculaires et profonds qui unissent le Mali et le Maroc.</p>
<p><br>Pour ouvrir ce voyage sensoriel, le public a découvert l'univers raffiné de la maison "Touche Marocaine" où chaque pièce est une célébration de l'artisanat marocain, un dialogue entre tradition et élégance contemporaine.<br>Durant le défilé des mannequins, le  public a été surtout emporté par la richesse des motifs, la noblesse des matières et la magie d'un savoir-faire transmis de génération en génération.  La créatrice Ikram Alami Lamrouni a également proposé une nouvelle facette de son expression artistique et toujours fidèle à l'âme marocaine, mais avec une touche de modernité audacieuse. </p>
<p><br>S'agissant de la marque Kumi, le public a été séduit par les différentes collections présentées. Entre racines et réinvention, Kumi raconte l'Afrique debout, belle et fière. Le public a découvert une vision forte, une silhouette libre, une élégance engagée. </p>
<p><br>L'un des passages de Kumi a été une ode à la féminité africaine dans toute sa splendeur, à la fois douce et puissante, enracinée et en mouvement. <br>Comme disait l'autre, avec Kumi, la mode devient un acte d'engagement, un outil de transmission, un levier d'autonomisation. Ce défilé de mode a été suivi par la vente privée exclusive surtout à l'approche de la fête de Tabaski.      <br>                                                                                <br><strong>  El Hadj A.B. HAIDARA</strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>48e session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration du Bumda : Environ 452 millions de F CFA de redevances payées par les sociétés de téléphonie</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/48e-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-du-bumda-environ-452-millions-de-f-cfa-de-redevances-payees-par-les-societes-de-telephonie-3105650.html</link>
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<description><![CDATA[ La 48e session ordinaire du Bureau malien du droit d&#039;auteur (Bumda) a réuni ses administrateurs, le jeudi 22 mai 2025, au siège de l&#039;établissement, à Faladié. L&#039;ordre du jour portait sur le paiement des redevances de droits d&#039;auteur et droits voisins de l&#039;année 2024 par les sociétés de téléphonie mobile. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:22:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ouverture des travaux a été présidée par le secrétaire général du ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, en présence de la directrice générale du Bumda, Mme Diallo Aïda Koné. Aux dires du secrétaire général, cette 48e session se tient dans un contexte particulier, marqué par le paiement des redevances de droits d'auteur et droits voisins de l'année 2024 par les sociétés de téléphonie mobile, y compris les droits généraux. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agit d'Orange-Mali et Moov Malitel Africa. Cela nécessite une répartition à tous ceux dont les œuvres ont fait l'objet d'exploitation.Le montant des redevances payées ce semestre s'élève à environ 452 millions de F CFA, soit une réalisation d'un taux d'exécution de 53,89 % des ressources propres sur une prévision de plus de 837 millions de F CFA.Quant aux recettes au titre de la subvention de l'Etat, elles se chiffrent à plus de 103 millions de F CFA, soit un taux d'exécution de 63,27 % sur une prévision d'environ 164 millions de F CFA. </span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La réalisation globale s'élève à plus de 554 millions de F CFA, soit un taux d'exécution de 55,42 %. Ces résultats sont forts encourageants. Mahamadou dit Koumbouna Diarra a félicité la directrice générale et toute l'équipe du Bumda pour le travail abattu. A l'entendre, ce résultat atteint, démontre le dynamisme du Bumda à toujours faire faire prospérer les redevances.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Malgré ces résultats encourageants obtenus, il dira que des efforts restent encore à faire en vue d'améliorer les performances du Bureau, notamment la poursuite des efforts dans le recouvrement des arriérés de droits d'auteur et de droits voisins ; la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée et la reproduction par reprographie des œuvres.Le représentant du ministre de la Culture a rappelé que la rémunération pour copie privée constitue aujourd'hui l'enjeu du droit d'auteur. C'est pour cela qu'ils ont entamé le processus de relecture de la loi 2017-012 du 01 juin 2017 fixant le régime de la propriété littéraire et artistique, a-t-il ajouté.Il a également souligné la mise en œuvre de l'Assurance volontaire pour la culture (Avoc) tout en invitant les non-salariés des professions libérales, artistiques, artisanales etc afin d'adhérer massivement à cette assurance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">                              </span><span style="mso-spacerun: yes;">                                                                                                                           </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Marie Dembélé</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sogobo&#45; spectacle de masques : L’Homme face à ses responsabilités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sogobo-spectacle-de-masques-lhomme-face-a-ses-responsabilites-3105696.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/sogobo-spectacle-de-masques-lhomme-face-a-ses-responsabilites-3105696.html</guid>
<description><![CDATA[ Maa I Te Sabali, est le titre du spectacle présenté par la première fois au festival des Masques et Marionnettes de Markala Fesmama, ensuite au CICB le samedi, 24 mai 2025. Un spectacle qui change de ce que l’on voit d’ordinaire. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 31 May 2025 01:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Trois personnages principaux en masques géants : lion, hyène et maa (humain), accompagnés de 23 danseurs, une artiste chanteuse (Diamy Sacko) sont les artistes mis à contribution sur cette coproduction du complexe Blonba avec la compagnie Naama, qui dure environ 1h.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tous arborant de magnifiques tenues bien colorées, les danseurs se hissant sur scène les uns après les autres aux pas de danse à la fois précis, fluides, expressifs mêlés à des contes et à de belles notes musicales qui donnaient sens aux messages véhiculés.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-tab-count: 1;">          </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Maa I Te Sabali est un texte original de Alioune Ifra N’diaye, traduit en bambara et mise en scène par Salif Berthé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une mise en scène qui dépeint la situation actuelle de la gestion de notre écosystème. Des masques géants qui font le parallèle entre la vie de jungle assimilée à celle des humains. L’homme étant doté de raison, jouissant pleinement de toutes ses facultés ajoutées à l’éducation, est interpellé à travers cette pièce de théâtre, par rapport à sa position de nouveau maitre de la nature pour veiller à sa bonne conservation et tenant compte de la place et du rôle que jouent toutes les espèces vivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’accent est mis sur l’homme, sa gestion de la nature et l’écosystème. L’appel ultime de cette pièce est la prise de conscience pendant qu’il est encore temps de la nécessité de prendre soin de notre environnement, de la nature et des différentes espèces vivantes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Aminata Agaly Yattara</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>48ᵉ session ordinaire du conseil d&amp;apos;administration du BUMDA : Un bilan encourageant à mi&#45;parcours</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/48%E1%B5%89-session-ordinaire-du-conseil-dadministration-du-bumda-un-bilan-encourageant-a-mi-parcours-3105540.html</link>
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<description><![CDATA[ Le jeudi 22 mai 2025, le Bureau malien du droit d&#039;auteur (Bumda) a tenu sa 48ᵉ session ordinaire sous la présidence de Mahamadou dit Koumbouna Diarra, secrétaire général du Ministère de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 May 2025 01:20:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette réunion a permis d'évaluer les réalisations des trois derniers mois et d'anticiper les défis à venir. Inscrite dans le cadre du suivi trimestriel du programme d’activités 2025, la session a notamment porté sur l'état d'exécution des paiements des redevances de droits d’auteur et droits voisins pour l’année 2024, versés par les sociétés de téléphonie mobile, Orange Mali et Moov Malitel Africa.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au terme du semestre, le montant total des redevances perçues s'élève à 451 377 836 F CFA, représentant 53,89 % des ressources propres, sur une prévision de 837 461 464 F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, les recettes issues de la subvention de l'État atteignent 103 423 345 F CFA, soit 63,27 % de la prévision fixée à 163 461 000 F CFA. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En cumul, la réalisation globale atteint 554 801 181 F CFA, soit 55,42 % du taux d’exécution.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Saluant ces performances, Mahamadou dit Koumbouna Diarra a qualifié ces résultats de "forts encourageants", en remerciant la direction générale du Bumda pour son engagement et son dynamisme. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Ce résultat démontre la vitalité du Bureau dans la gestion des redevances", a-t-il affirmé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cependant, il a également souligné la nécessité de poursuivre les efforts pour renforcer l’efficacité du Bumda, notamment en matière de recouvrement des arriérés de droits d’auteur et droits voisins et la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée et de la reprographie des œuvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La session a également été marquée par un hommage rendu aux artistes et créateurs disparus cette année, parmi lesquels : Aguibou Dembélé (auteur dramaturge), Adama Namakoro Fomba (auteur-compositeur), Dasso Camara (auteure-compositrice), Souleymane Cissé (cinéaste), Souleymane Sidibé dit Prince du Ouassoulou (auteur-compositeur), Amadou Bagayogo (auteur-compositeur) et Sibiry Samaké.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, la directrice du Bumda, Diallo Aïda Koné, a profité de cette session pour interpeller les autorités sur la nécessité de doter le Bureau d’un siège approprié, afin qu’il puisse accomplir pleinement sa mission de préservation des droits des artistes.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Mahamane<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Hommage aux sociétaires du BUMDA :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 4e édition lancée<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_6835dc0c85913.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda) a organisé, le 23 mai 2025 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ, une cérémonie d’actions sociales et de promotion culturelle.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Placé sous le parrainage de Mamou Daffé, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, cet événement s’inscrit dans une dynamique de la valorisation artistique et de solidarité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous le thème "faisons de notre culture une source de créativité pour assurer le développement durable", cette 4ᵉ édition vise à rendre hommage aux artistes musiciens, chanteurs, compositeurs qui ont marqué la scène culturelle malienne et porté haut les couleurs du pays à l’international.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie a été marquée par la remise de cinq attestations et sept trophées à des auteurs littéraires et artistiques émérites, saluant leur constance dans l’effort et leur authenticité créative, ainsi que leur contribution inestimable au rayonnement culturel du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À quelques jours de la fête de Tabaski, le Bumda a perpétué sa tradition solidaire en offrant des dons de moutons, des sacs de riz de 50 kg et des bidons d’huile de 5 litres à une quarantaine d’auteurs littéraires et artistiques, notamment ceux qui, malgré leur talent, peinent à en vivre décemment. Un geste de gratitude pour leur immense apport à la culture nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Par ailleurs, un lot de matériel d’orchestre a été offert à l’orchestre Mystère Jazz de Tombouctou, afin de soutenir la scène musicale et encourager la créativité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de son discours, le ministre Mamou Daffé a souligné la portée significative de cette initiative. Il a insisté sur l’importance de célébrer les hommes et femmes de culture, qui ont consacré leur vie à la promotion des arts et de la musique malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Que le Bumda soutienne ses sociétaires depuis quatre ans est une véritable marque d’honneur, de solidarité et d’engagement. Cette dynamique s’inscrit pleinement dans la vision du général d’armée Assimi Goïta, qui nous a exhortés à renforcer la solidarité sociale pour protéger l’ensemble du Mali", précise le ministre Daffé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre a également salué l’engagement constant de Diallo Aïda Koné, directrice du Bumda, pour son travail au service des sociétaires, particulièrement en cette année 2025, proclamée "Année de la culture" au Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Enfin, il a encouragé les artistes à rejoindre l’Assurance volontaire, rappelant que la culture est un pilier central du développement et de la cohésion sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ousmane Mahamane</strong> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Exposition photo «Merci Maman» à Munich Nos Sotrama dans un  temple mondial de la culture grâce à Yamarou Photo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/exposition-photo-merci-maman-a-munich-nos-sotrama-dans-un-temple-mondial-de-la-culture-grace-a-yamarou-photo-3105499.html</link>
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<description><![CDATA[ L’exposition photo « Merci Maman » a ouvert ses portes le 16 mai dernier au Museum Funf Kontinente de Munich en présence de Seydou Camara, Monique Dena de l’Association Yamarou Photo et du peintre Drissa Konaté. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:47:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette exposition fait entrer les célèbres Sotrama du Mali dans l’un des temples mondiaux de la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers la photographie de rue contemporaine, l’exposition « Merci Maman » est une immersion dans le monde coloré de Sotramas de Bamako. Cette exposition est un événement artistique très spécial qui fournit un aperçu des motivations et des antécédents des Sotramas de Bamako.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>« Ces bus ne sont pas seulement un moyen de transport central, mais aussi une expression de l'identité culturelle, des tendances sociales et des sentiments politiques….. ‘’Merci Maman’’, un projet qui part des ruelles de Bamako, grimpe dans un sotrama, traverse les histoires, les gestes, les couleurs… et atterrit ici, sous les grandes voûtes bavaroises », souligne Museum Funf Kontinente sur sa page Facebook. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une autre image du Mali à travers la photographie <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Réalisée en étroite collaboration avec l'artiste et journaliste Jonathan Fischer, cette exposition vise à contribuer à la vision de Yamarou Photo de transmettre une autre image du Mali à travers la photographie. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le Directeur artistique de l’Association Yamarou Photo, Seydou Camara, le vernissage de l'exposition a été une réussite. « Les gens<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>sont venus d'autres villes de l'Allemagne pour assister à la cérémonie. Nos compatriotes maliens étaient présents pour nous soutenir.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Je profite de cette occasion pour saluer la présence du consul du Mali au Munich et Mme Cécile Soucko et les remercier pour leur soutien », a souligné Seydou Camara. A ses dires, cette exposition a ravivé les souvenirs de beaucoup de gens qui ont visité le Mali avant la crise. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">De l’avis du directeur artistique de Yamarou Photo,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cette exposition a permis aux nombreux visiteurs de comprendre la tolérance malienne et notre Maaya (humanité) par les images et les slogans comme « Merci Mama » et « Limania... » .<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Grâce à cette exposition, les Sotrama du Mali font leur entrée dans l’un des temples mondiaux de la culture. Faut-il le souligner, le Museum Funf Kontinente de Munich est l’un des musées ethnographiques les plus prestigieux au monde qui n’ouvre pas ses portes à tout le monde.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Chiaka Doumbia</span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Des vivres, des attestations et des trophées aux artistes maliens : Le BUMDA remet ça !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/des-vivres-des-attestations-et-des-trophees-aux-artistes-maliens-le-bumda-remet-ca-3105498.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/des-vivres-des-attestations-et-des-trophees-aux-artistes-maliens-le-bumda-remet-ca-3105498.html</guid>
<description><![CDATA[ Pour la quatrième année consécutive, le Bureau Malien des Droits d’Auteur (BUMDA) a honoré plusieurs artistes maliens en leur offrant des vivres, des moutons pour la Tabaski, des attestations de reconnaissance et des trophées. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 07:44:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle de remise s’est déroulée le vendredi 23 mai au Palais de la Culture, en présence du ministre de la <b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Culture, Mamou Daffé, et de la Directrice générale du BUMDA, Mme Diallo Aïda Koné.</b><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette initiative vise à saluer la contribution des artistes maliens au rayonnement de notre culture. Les doyens du secteur, les partenaires…ils étaient nombreux à assister à cet événement empreint d’émotion et de solidarité. À travers cette initiative, le BUMDA entend exprimer son soutien indéfectible aux artistes et leur rappeler que l'État malien ne les oublie pas. Depuis quatre ans, le BUMDA organise cette cérémonie d’actions sociales et de promotion culturelle en faveur de ses sociétaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, environ quarante artistes ont reçu des dons composés de riz, d’huile, de moutons et d’enveloppes symboliques pour les aider à célébrer la fête de la Tabaski dans la dignité. Certains d’entre eux ont également été distingués par des attestations et des trophées, en reconnaissance de leur parcours et de leur engagement artistique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Mamou Daffé s’est dit fier de cette initiative et a salué la présence remarquable des anciens artistes, venus malgré leur âge ou leurs problèmes de santé. Il a souligné que c’est par la solidarité et la collaboration que le Mali pourra se relever dans tous les domaines. « L’année 2025, proclamée année de la culture par le président de la Transition, Assimi Goïta, est aussi celle des artistes, du renouveau et de la solidarité », a-t-il déclaré. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En remettant ces dons en cette veille de Tabaski, le BUMDA envoie un message fort de cohésion et de reconnaissance à toute la communauté artistique du Mali. Une démarche louable qu’il convient d'encourager et de pérenniser.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Drissa Togola<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6ème édition festival AG’NA : Le « Nianan Coulou » a résonné au rythme des artistes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/6eme-edition-festival-agna-le-nianan-coulou-a-resonne-au-rythme-des-artistes-3105487.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/6eme-edition-festival-agna-le-nianan-coulou-a-resonne-au-rythme-des-artistes-3105487.html</guid>
<description><![CDATA[ La 6e édition du Festival AG’Na a investi, le temps d’un week-end, le site sacré du « Nianan Coulou » à Koulikoro, mêlant modernité musicale et traditions ancestrales. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:27:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une première audacieuse, portée par Fousseiny Diakité, qui illustre la force de la culture comme moteur de développement local.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour la première fois de son histoire, le mythique pied du « Nianan Coulou », colline sacrée de Koulikoro, a troqué les chants rituels pour les rythmes effervescents de la musique moderne. Lieu de mémoire associé à la disparition légendaire de Soumangourou Kanté, redoutable roi Sosso vaincu par Soundiata Keita, le Nianan Coulou s’est transformé, le temps d’un week-end, en une scène vivante de création artistique. C’était du 23 au 24 mai 2025.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sous la houlette de Fousseiny Diakité, directeur du festival AG’Na, deux nuits de spectacles ont électrisé les flancs de cette colline chargée d’histoire. Une programmation éclectique mêlant musique traditionnelle, rap et sons contemporains a permis de rassembler artistes de renom et talents locaux. Le groupe Petit Goro, Bwazans, Biguini, Palmère, Youg PG, Oumar Konaté, Flatiè Cool et plusieurs rappeurs locaux ont enflammé la scène, faisant résonner leurs voix entre les grottes millénaires du site.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le podium, installé en contrebas de la colline, a été aménagé avec soin. Un effort logistique remarquable, rendu possible grâce à l’aval des autorités traditionnelles de Koulikoro, notamment la famille Diarra, gardienne des traditions. Ce travail de concert entre les organisateurs et les anciens a permis d’allier respect des croyances et modernité culturelle.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Autour du site, les affiches du sponsor officiel témoignaient du soutien croissant des partenaires privés au projet. Fidèle à son audace, Fousseiny Diakité démontre, une fois de plus, sa capacité à convaincre institutions, personnalités politiques, leaders coutumiers et mécènes de l'accompagner dans son ambition : faire du festival AG'Na un levier du développement territorial à travers la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition marquait également le lancement du programme de marketing territorial Anw Ka So (Notre maison), une initiative destinée à valoriser le patrimoine culturel et touristique de Koulikoro. La démarche a été chaleureusement saluée par le maire de la commune, le chef de cabinet du ministère de la Culture, ainsi que les notables et habitants de la ville. Tous ont souligné le caractère fédérateur du festival et sa capacité à bâtir des ponts entre passé et avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Nianan Coulou, jadis terre de légende, devient ainsi le symbole d’une nouvelle dynamique culturelle et communautaire, où la tradition dialogue avec la création artistique contemporaine.<o:p></o:p></span></p>
<p><strong><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;">Yaye Astan Cissé </span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>4e édition de la cérémonie d’hommage aux sociétaires du Bumda : L’expression d’une culture reconnue et valorisée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/4e-edition-de-la-ceremonie-dhommage-aux-societaires-du-bumda-lexpression-dune-culture-reconnue-et-valorisee-3105485.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ a servi de cadre, le vendredi 23 mai 2025, à la 4e édition de la cérémonie d’hommage aux sociétaires du Bureau Malien du Droit d’Auteur (BUMDA). ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 May 2025 01:17:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement s’est tenu sous la présidence du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, en présence de nombreuses figures du monde artistique et culturel malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Placée sous le thème « Faisons de notre culture une source de créativité pour assurer le développement durable », cette édition s’inscrit dans la dynamique de l’Année de la Culture, proclamée par le Président de la Transition. Un cadre solennel et symbolique pour saluer le rôle fondamental des artistes dans la consolidation de l'identité nationale et la promotion du développement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi les temps forts de la cérémonie, la remise d’un lot important de matériel à l’Orchestre Mystère Jazz de Tombouctou, une formation emblématique appelée à jouer un rôle de premier plan lors de la Biennale Artistique et Culturelle du Mali prévue en décembre 2025 dans la Cité des 333 Saints.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des attestations de reconnaissance, trophées d’honneur, ainsi que des lots de moutons et de vivres ont également été attribués à plusieurs sociétaires du BUMDA, en guise de remerciement pour leur contribution à la richesse et à la vitalité de la scène culturelle nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers cette initiative, le ministère en charge de la Culture et le BUMDA réaffirment leur engagement à promouvoir et protéger les créateurs maliens, tout en jetant les bases d’un environnement culturel plus juste, plus respectueux du droit d’auteur, et plus propice à l’éclosion des talents.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>N.T</strong><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>6E Edition du festival AG’na à Koulikoro : La Culture bamanan à l’honneur et un tremplin pour le marketing territorial</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/6e-edition-du-festival-agna-a-koulikoro-la-culture-bamanan-a-lhonneur-et-un-tremplin-pour-le-marketing-territorial-3105466.html</link>
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<description><![CDATA[ La ville historique de Koulikoro a vibré durant deux jours au rythme du patrimoine et de la tradition, à l’occasion de la 6e édition du Festival Ag’na. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 14:40:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L’événement, organisé les 23 et 24 mai 2025, a été marqué par une innovation majeure : son couplage au lancement officiel d’un programme de marketing territorial destinée à valoriser les richesses culturelles et touristiques de la région.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie d’ouverture a réuni de nombreuses personnalités : représentants du ministère de la Culture, autorités administratives et coutumières, membres du Conseil National de Transition (CNT), ainsi que des responsables locaux. Les intervenants ont salué une initiative qui place la culture au cœur du développement durable des territoires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lieu emblématique de l’histoire précoloniale malienne, Koulikoro est connue pour avoir été le théâtre de la légendaire confrontation entre Soundiata Keïta et Soumagourou Kanté, prélude à la naissance de l’Empire du Mali. Cette cité, riche en symboles et en spiritualité, regorge de sites patrimoniaux souvent méconnus.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi eux, le site mystique de « Nianan Coulou », longtemps resté tabou, a été mis en lumière lors de cette édition. Grâce aux efforts conjugués des chercheurs, autorités locales et gardiens de la tradition, des responsables du Festival, ce lieu a été ouvert au public dans le respect des croyances locales. Une réappropriation culturelle forte de sens, qui illustre la volonté de Fousseyni Diakité et les siens de faire du patrimoine un levier d’attractivité touristique.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme du festival a proposé une riche diversité d’activités : concerts, contes, projections de films, conférences-débats et ateliers, avec une forte implication des jeunes et des femmes. Ces dernières ont été au centre de plusieurs sessions sur la transmission culturelle, l’entrepreneuriat local et la préservation de l’environnement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le chef de cabinet du ministère de la Culture, Nohan Sow a souligné la portée stratégique du festival. « Le Festival Ag’na dépasse le cadre festif. Il constitue un véritable instrument de développement local », a-t-il affirmé, insistant sur l’importance du marketing territorial pour positionner Koulikoro comme une destination culturelle et historique de référence.<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AnwkaSo : une vision du développement enracinée dans les territoires</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/anwkaso-une-vision-du-developpement-enracinee-dans-les-territoires-3105469.html</link>
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<description><![CDATA[ Intervenant lors de la cérémonie, Zeina Sidibé, directrice du programme AnwkaSo, a mis en lumière une initiative novatrice portée par le Groupe Walaha ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 13:47:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords>AnwkaSo</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">. « AnwkaSo, qui signifie « Chez nous » en langue bamanan, symbolise notre ambition : faire du territoire le socle du développement, à travers la culture, le numérique et la citoyenneté active », a-t-elle déclaré.<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le programme AnwkaSo repose sur six piliers : Immersion culturelle et citoyenneté active, créativité territoriale, formation, expression médiatique, restauration écologique, santé et savoirs ancestraux.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Deux projets illustrent déjà cette dynamique, affirme Mme Sidibé : le projet « Jigui », qui forme 14 jeunes influenceurs pour promouvoir la cohésion sociale à travers la culture, et le village déconnecté de Moribala, une initiative d’incubation entrepreneuriale sur 7 hectares, alliant développement rural et innovation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Zeina Sidibé a conclu sur un appel fort à l’engagement collectif : « AnwkaSo est une invitation à la mobilisation de toutes les forces vives : collectivités, jeunes, femmes, diaspora. Aujourd’hui, en lançant ce programme en marge du Festival Ag’na, nous affirmons notre foi en un Mali debout, créatif et solidaire. Un Mali qui puise dans chaque territoire des solutions pour construire son avenir ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En définitive, cette 6e édition du Festival Ag’na marque un tournant. Elle a permis de redonner vie à un patrimoine oublié, tout en projetant Koulikoro dans une dynamique de développement ancrée dans l’identité locale. L’ambition de faire de la ville un pôle culturel et touristique prend ainsi une nouvelle dimension celle d’un territoire en marche vers un avenir construit par et pour ses habitants.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Yaye Astan Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gastronomie : Fatoumata Fofana dite RoukyDelices à la conquête du marché malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gastronomie-fatoumata-fofana-dite-roukydelices-a-la-conquete-du-marche-malien-3105437.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans un entretien à bâtons rompus qu’elle a bien voulu nous accorder dans son quartier général au 1008 logements, Fatoumata Fofana dit RoukyDelices nous dévoile son parcours dans le domaine de la gastronomie, les difficultés rencontrées, les perspectives et donne aussi des conseils aux femmes qui souhaiteraient se lancer dans ce secteur. ]]></description>
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<pubDate>Mon, 26 May 2025 08:56:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fatoumata Fofana, restauratrice plus connue sous le nom de Rouky Delices voit grand dans le domaine de la gastronomie au Mali, ce malgré qu’elle soit à ses débuts (2 ans d’activités). La particularité des activités de Rouky Delices c’est qu’elle vend<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>cesproduits notamment des mets africains et européens en ligne. Cependant, son ambition est d’ouvrir une chaine de restaurant non seulement dans le district de Bamako mais aussi à l’intérieur du pays. « Pour le moment je vends en ligne sur les réseaux et j’ai beaucoup d’abonnés et des voisins qui sont mes clients mais<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>j’ambitionne<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>de partir vers d’autres clientèles notamment au niveau des structures étatiques et privées et le grand public car mon ambition est d’ouvrir une chaine de restauration à Bamako et à l’intérieur du pays » a expliqué Fatoumata Fofana. Très passionnée<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>par la gastronomie, la promotrice de Rouky Délices se présente comme une autodidacte dans le domaine de la cuisine. « Ce qui me distingue des autres, c’est que j’ai fait de l’auto formation et je fais des créations en termes de plats. Toujours en misant sur la qualité la propreté et la rapidité. Car nous avons des équipes pour la livraison à tout moment en tout lieu dans le district de Bamako » a poursuivi la promotrice de Rouky Délices.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>S’agissant de l’expansion de ses activités, Rouky Delices, elle trouve que c’est une initiative<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>qui nécessite beaucoup d’investissementsen termes de matériels comme des gros fours modernes mais aussi du personnel qualifié. Malgré ces défis, elle croit au projet et compte d’abord sur ses propres forces, ses clients et l’accompagnement des plus hautes autorités du pays. « Entreprendre n’est pas une chose aisée et on ne peut entreprendre tout en comptant exclusivement sur l’Etat ou d’autres partenaires, il faut faire d’abord les premiers pas montré de quoi vous êtes capables et il est certainsque les appuis suivront<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>et nous nous avons besoin d’accompagnement financier et technique pour la matérialisation de ce projet» a -t-elle soutenu. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout cas pour la promotrice de Rouky Delices<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>Fatoumata Fofana, ses plats sont faits de tel sorte que chaque catégorie socio professionnelle puisse avoir son goût et son prix le tout à un prix abordable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a saisi cette occasion pour inviter ses sœurs à entreprendre à ne pas avoir peur des défis, car à l’en croire les obstacles sont fait pour être surmontés<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Kassoum THERA<o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Tombouctou&amp;quot; de Dr. Aminata  Dramane Traoré :  Une mémoire sur le caractère multidimensionnel de la ville de Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-de-dr-aminata-dramane-traore-une-memoire-sur-le-caractere-multidimensionnel-de-la-ville-de-tombouctou-3105360.html</link>
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<description><![CDATA[ Dans le cadre des activités de l&#039;Année de la culture, le ministère de l&#039;Artisanat, de la Culture, de l&#039;Industrie hôtelière et du Tourisme a effectué le vendredi 16 mai dernier, au Centre international de conférences de Bamako (CICIB), la projection du film &quot;Tombouctou, voyage en temps de paix&quot; de Dr. Aminata Dramane Traoré, ancienne ministre de la Culture et marraine du mois de mai de l&#039;Année de la culture. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 01:44:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce film documentaire de 1 h 24 est une mémoire sur le caractère multidimensionnel de la ville de Tombouctou. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La projection du film s'est déroulée en présence de Salia Mallé, représentant du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Ousmane Issoufi Maïga, ancien Premier ministre, Général Cheick Fantamady, Dr. Aminata Dramane Traoré, ancienne ministre de la Culture et actuelle présidente de la délégation spéciale de la mairie de la Commune II, ainsi que plusieurs hommes de culture. Le film "Tombouctou, voyage, en temps de paix" a été réalisé dans le cadre des activités du projet "Tombouctou 2000", commémorant l'An 2000, le début du troisième millénaire. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Il s'agissait d'un exemple de tourisme culturel, un voyage à Tombouctou, un voyage de rencontres, de partage, de rêve, une aventure, un voyage d'amour, de paix ; de découverte et de connaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans son intervention, le représentant du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, a indiqué que le film "Tombouctou, voyage en temps de paix" est par ailleurs une mémoire sur le caractère multidimensionnel de la ville de Tombouctou, mémoire d'éminents participants : historiens, chercheurs, archéologues, écrivains, artistes, peintres, musiciens, chanteurs, maliens et étrangers, qui se sont retrouvés à bord du bateau Kankou Moussa pour un voyage qui les a amenés au-delà du fleuve.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Faire taire les armes par la culture, rendre compte de la diversité des cultures et de l'hospitalité, tel était le dessein du ministre de la Culture et du Tourisme du Mali en l'an 2000. Tombouctou 2000 reste une vision lumineuse ainsi qu'une invitation à se parler, à regarder dans la même direction, et le film Tombouctou, voyage en temps de paix en est un des témoignages", a-t-il précisé. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Visiblement très heureuse, l'ancienne ministre de la Culture a remercié le département de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme pour avoir initié la projection de ce film documentaire. "Les artistes ont un rôle fondamental à jouer dans la transformation sociale. Ce que nous avions pressenti il y a 25 ans se confirme aujourd'hui encore : la culture est un levier de résilience", a-t-elle salué.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après la projection du film, plusieurs personnalités ont fait des témoignages sur l'engagement et la détermination de Dr. Aminata Dramane Traoré pour le développement de la culture malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;">         <strong>  </strong></span><strong>Mahamadou Traoré</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’ambassadeur d&amp;apos;Espagne, Antonio Guillen Hidalgo lors du lancement du prix Es Saheli 2025 : &amp;quot;Ce Prix vise à préserver les mosquées du Mali, symboles emblématiques  du patrimoine islamique mondial&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lambassadeur-despagne-antonio-guillen-hidalgo-lors-du-lancement-du-prix-es-saheli-2025-ce-prix-vise-a-preserver-les-mosquees-du-mali-symboles-emblematiques-du-patrimoine-islamique-mondial-3105357.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/lambassadeur-despagne-antonio-guillen-hidalgo-lors-du-lancement-du-prix-es-saheli-2025-ce-prix-vise-a-preserver-les-mosquees-du-mali-symboles-emblematiques-du-patrimoine-islamique-mondial-3105357.html</guid>
<description><![CDATA[ &quot;Nous allons offrir trois places pour une formation en photographie, prévue pour 2026&quot; ]]></description>
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<pubDate>Sat, 24 May 2025 01:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La 2è édition du Prix Es Saheli a été officiellement lancé, le samedi 17 mai 2025 à travers une rencontre au Musée National de Bamako, en présence de l'Ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Antonio Guillen Hidalgo et de nombreux invités de marque. Cette initiative, selon les organisateurs, "vise à sauver nos magnifiques mosquées en terre non encore classées. Un héritage en danger que nous devons préserver". Ce concours se déroulera du 18 mai au 30 juin 2025. Au finish, de nombreux prix en argent et des certificats seront décernés aux lauréats. Sans oublier aussi un voyage à gagner. Une manière de célébrer les 700 ans de la Grande Mosquée Djingareyber. Et l'Ambassadeur Antonio Guillen Hidalgo était visiblement très heureux de lancer le Prix Es Saheli. Voici son discours en intégralité. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En début d'année, à l'occasion de la présentation du livre d'Irene López de Castro «Le rêve de Tombouctou : Mémoires du fleuve Niger», nous avons eu l'opportunité de nous associer à cette belle initiative, qui connaîtra en 2025 sa deuxième édition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">En janvier, lors d'un événement organisé au Musée National du Mali, nous avons évoqué le lancement du Prix Es Saheli 2025, une initiative qui vise à préserver les mosquées du Mali, symboles emblématiques du patrimoine islamique mondial, grâce à l'implication de la société civile.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'ambassade d'Espagne ne pouvait que renouveler son soutien à cette nouvelle édition et renforcer son engagement. Notre contribution est modeste comparée à l'impressionnant travail accompli par l'équipe organisatrice, mais elle est porteuse de sens.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">L'Espagne a vu naître de grandes figures liées à l'architecture sahélo-soudanaise et notre relation au patrimoine malien s'inscrit dans une longue histoire commune.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Concrètement, nous allons offrir trois places pour une formation en photographie, prévue pour 2026, année qui coïncidera avec la prochaine édition de la Biennale de la Photographie - Les Rencontres de Bamako.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces formations sont un pilier de notre coopération culturelle au Mali. Elles visent à contribuer à la professionnalisation du secteur et sont organisées sous forme d'un appel à candidatures, permettant de retenir les meilleurs profils. Cela nous garantit de pouvoir proposer cette opportunité à trois photographes du Prix Es Saheli.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les bénéficiaires seront les deux lauréats de la catégorie photographie pour l'année 2025, ainsi que notre lauréat du prix 2024, Sidiki Haïdara.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">J</span><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">e souhaite également rappeler que nous commémorons cette année les 700 ans du début de la construction de la grande mosquée de Djingareyber. Cette mosquée est l'œuvre de l'architecte originaire de Grenade, Abu Haq Al-Sahili, qui est descendu jusqu'à l'Empire du Mali et s'est mis au service de l'empereur Kankou Moussa, lequel a éclairé les travaux de construction par sa vision.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans la perspective de 2026, nous souhaitons aussi organiser une exposition spéciale pour marquer cette date importante, dans le cadre du cycle "Es Saheli", au cours duquel nous avons mené plusieurs actions culturelles ces dernières années.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nous aimerions que les candidats sélectionnés pour le Prix Es Saheli puissent présenter leur travail au grand public dans le cadre de cette exposition, qui bénéficiera du soutien de l'Ambassade.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Je n'en dévoilerai pas davantage pour l'instant, mais je pense que le message est clair : cette initiative mérite toute notre attention, et la préservation du patrimoine par ses héritiers - les jeunes maliens - en est le cœur. Nous espérons que beaucoup d'autres s'y joindront".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sauvegarde du patrimoine architectural Soudano&#45;Sahelien : ES Saheli met en jeu quatre trophées</title>
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<description><![CDATA[ Pour sauvegarder le patrimoine architectural soudano-sahélien, ES Saheli, en partenariat avec l&#039;Association &quot;Amigos&quot; d&#039;Espagne, a organisé le samedi 17 mai 2025, au Musée National, une conférence de presse pour le lancement de la 2e édition du concours &quot;Prix ES Saheli 2025&quot; dont l&#039;objectif est de préserver les mosquées en terre contre toute forme de transformation, de destruction ou d&#039;abandon ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 May 2025 15:30:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La conférence de presse était animée par Fatouma Harbert, membre de la commission d'organisation et présidente du jury de la catégorie architecture, El Boukhari Ben Essayouti, chef de la Mission culturelle de Tombouctou, Tiékoro Dao, président de jury de la catégorie photo, en présence de S. E. M. Antonio Guillen Delgado, ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, Fatima Wallet Aghatan, représentant du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Prix ES Saheli pour l'architecture en terre est un concours populaire dédié à la protection et à la valorisation des anciennes mosquées en terre de style soudano-sahélien non classées. Ce patrimoine architectural unique est menacé par les constructions modernes et des interventions inappropriées.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Fatouma Harbert, membre de la commission d'organisation, les objectifs du concours sont : préserver les mosquées en terre contre toute forme de transformation, de destruction ou d'abandon ; promouvoir la richesse culturelle et l'importance historique de ce patrimoine architectural soudano-sahélien. "Pour cette 2e édition, deux catégories sont ouvertes notamment la catégorie architecture et la catégorie photo.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Pour le Prix ES Saheli architecture, deux prix sont en jeu. 1er prix : 400 000 F CFA, un certificat et une plaque ; 2e prix : 250 000 F CFA, un certificat et une plaque. Et pour le Prix ES Saheli photo, deux prix sont également en jeu. 1er prix : 150 000 F CFA, un certificat et un billet d'avion aller-retour sur Tombouctou ; 2e prix : 100 000 F CFA offert par le Festival «Vivre Ensemble». Pour participer au concours, les candidats doivent envoyer des images des mosquées anciennes en terre de style soudano-sahélien au numéro suivant par WhatsApp : 00223 97267780 ou par email : prixessaheli@gmail.com", a-t-elle détaillé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La représentante du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, a indiqué que ce prix, initié l'ambassade d'Espagne au Mali, est bien plus qu'une distinction, il est un pont entre les mémoires partagés et les futurs à bâtir ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">"En rendant hommage à Abu Ishaq Al-Saheli, figure majeure du dialogue entre Tombouctou et l'Andalousie, ce prix célèbre l'héritage d'une culture ouverte, savante et bâtisseuse. Ce geste prend un sens tout particulier alors que l'année 2025 est consacrée à l'Année de la culture au Mali. Une année dédiée à la reconnaissance de nos artistes, de nos penseurs, de notre patrimoine, mais aussi à la coopération culturelle internationale. Le prix ES Saheli s'inscrit pleinement dans cette dynamique. Il en est une belle illustration, un acte concret de mise en valeur des talents maliens à travers une coopération féconde", a-t-elle déclaré.</span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. E. M. Antonio Guillen Delgado, ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali, s'est dit très heureux de prendre part au lancement du concours "Prix ES Saheli 2025". "La préservation du patrimoine culturel est très importante pour un pays. Pour encourager les lauréats de la catégorie photo de cette deuxième édition, nous avons décidé de leur offrir une formation en photographie afin qu'ils puissent se perfectionner plus dans le domaine", a-t-il conclu.<span style="mso-spacerun: yes;">                                                              </span></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mahamadou Traoré<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Littérature : Sortie officielle du livre ‘’ GENESE DE L’AES, Héritage de Modibo Keita, de Bakary Djibo et de Thomas Sankara ‘’ du journaliste écrivain Daouda Teketé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/litterature-sortie-officielle-du-livre-genese-de-laes-heritage-de-modibo-keita-de-bakary-djibo-et-de-thomas-sankara-du-journaliste-ecrivain-daouda-tekete-3105268.html</link>
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<description><![CDATA[ Jeudi 22 mai 2025 sortie officielle par l’édition l’Harmattan Mali du nouveau livre de l’écrivain journaliste Daouda TEKETE intitulé ‘’ GENESE DE l’Alliance des États du Sahel (AES), Héritage de Modibo Keita, de Bakary Djibo et de Thomas Sankara. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 May 2025 01:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">La Confédération de l’AES est née le 06 juillet 2024 unissant le Mali, le Burkina Faso et le Niger, cet essai retrace la genèse de l’AES dont les trois pays ont compris qu’il est de leur intérêt de s’unir dans une communauté souveraine pour assurer la sécurité de la région face à des conflits fomentés de l’extérieur qui menacent la stabilité de leurs pays où vivent des populations qui ont tissé, des siècles durant, des liens de toutes natures. Pour l’auteur, l’émergence et le développement de cette Confédération requièrent une démarche s’inspirant essentiellement des traditions authentiques africaines de gouvernance et à la lumière des expériences de combats menés par Modibo Kéita (Mali), Bakary Djibo (Niger), et Thomas Sankara (Burkina Faso). L’ouvrage contient 298 pages édité par Harmattan.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Daouda TEKETE, aujourd'hui, l'actualité en Afrique tout entière, c'est l'AES. C'est une expérience unique par les temps qui courent, que trois pays africains cherchent à s'unir dans la marche vers la création d'une fédération, en créant d'abord une confédération, partie de la nécessité de la création d'une communauté de sécurité. Parce que, confrontés aux mêmes réalités sur le plan intérieur et extérieur, les trois pays ont estimé bon de mutualiser leurs efforts pour faire face aux agressions fomentées de l'extérieur. On a vu par exemple, l'Accord de non-agression, qui avait été initié en 1977 par neuf pays francophones d'Afrique de l'Ouest. Ensuite, on est arrivé à l'Accord de non-agression et de défense mutuelle. Tout cela en Afrique de l'Ouest. Et c'était dans le cadre de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Mais nous avons vu que toutes ces tentatives de création de communautés sécuritaires ont battu de l'aile, parce que les contradictions entre les différents Chefs d'État ont fait que ça ne pouvait pas avoir l'effet escompté dès le départ. Pour preuve, la guerre au Libéria, en 1989, lorsque l'Accord de non-agression et de défense mutuelle avait été signé par les pays de la Cédéao….<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202505/image_870x_682e375016eaf.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Heureusement, nous sommes arrivés aujourd'hui à l'accord de l'Alliance des États du Sahel, qui a été d'abord initialement une clause de mutualisation des efforts sur le plan militaire afin de faire face à un énorme défi. Les trois Chefs d'État ont la même motivation : faire en sorte qu'en mutualisant les efforts, ils puissent vaincre le terrorisme dans notre sous-région. Ils ont compris qu'il faut aller au-delà de l'accord pour la création d'une communauté sécuritaire pour créer une Confédération, dans la perspective d'une fédération., Donc, pour accompagner ces efforts-là, surtout avec la présidence de l'AES par le Mali, à travers le Général d'armée, Assimi Goïta, il faudrait que je fasse en sorte que tout cela ne soit pas falsifié, dans l'avenir, par des historiens au nom d'intérêts sordides qui ne correspondent pas aux nôtres. J'ai essayé de faire ce livre, non seulement pour accompagner la présidence du Mali et l'AES, mais également faire en sorte que pour l'avenir, les gens puissent voir les réalités profondes qui ont motivé la volonté des trois Chefs d'État, dans la création de cette Confédération. » Nous explique Daouda Tekete.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans l’ouvrage, l’auteur explique que la genèse de l'AES ne date pas de la période des signatures de la Charte du Liptako-Gourma, le 16 septembre 2023.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Car selon lui Il faut comprendre les motivations qui ont conduit à cela. Et ces motivations remontent depuis nos empires, parce que les populations dont ces Présidents sont en train de prendre en charge les préoccupations, ont tissé des liens depuis des siècles. J'ai fait ressortir cet aspect et ensuite, j'ai montré qu'en réalité, c'est en partant des insuffisances, des tentatives de regroupement de ces trois pays-là que les Chefs d'État sont arrivés à l'étape actuelle à laquelle nous sommes, depuis l'accord de création de l'Autorité du Liptako-Gourma en 1970, les étapes par lesquelles elle a évolué jusqu'à l'Alliance des États du Sahel. Ces trois grands hommes qui ont marqué l'histoire contemporaine de leurs pays, Modibo Keita, Bakary Djibo et Thomas Sankara, leur combat était la création d'un État fédéral africain. Et dans ce combat, l’auteur a<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>vu à bien des égards qu'ils avaient les mêmes façons de voir et de vouloir faire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Ainsi, je me suis dit que dans ces conditions, il faudrait que je fasse ressortir leur parcours afin d'inspirer, pas seulement les Chefs d'État, mais tous ceux qui ont à cœur, de faire en sorte que l'État fédéral à partir de la Confédération soit une réalité. Tout cela pour montrer un peu les difficultés que nous devons surmonter et ce que nous devons éviter et faire de façon précipitée par rapport à l'expérience de la Fédération du Mali. Les toutes premières tentatives de création d'États fédéraux en Afrique, sont toujours parties de l'Afrique occidentale. Par exemple, l'Union Ghana-Guinée-Mali qui est devenue le 1er juillet 1961, l'Union des États africains. L'article 4 de la Charte de l'Union des États africains est repris par la Charte du Liptako-Gourma. En faisant ressortir un peu tout cela, j'ai voulu montrer que ce vent qui avait soufflé en amont depuis les grands empires, à un moment donné de l'évolution de notre histoire, a donné l'impression de s'être dissipé. Ce vent est en train de renaître et de souffler avec plus de vigueur. Alors, c'est ce que j'ai voulu faire en montrant le combat, le parcours de ces trois grands hommes Modibo Keïta, Bakary Djibo et Thomas Sankara qui ont marqué l'histoire contemporaine du continent africain. » Relate l’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans ce livre, l’auteur Daouda Tekete<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>veut faire en sorte que nous tirions les leçons de notre histoire authentique, mais notre histoire vue par nous-mêmes et non celle qui nous est racontée par des intérêts extérieurs à nos pays et à nos aspirations. Aujourd'hui, quand on va un peu partout au Niger, au Burkina, au Mali, même si on ne le dément pas à tout vent, on voit qu'il y a une tentative de refonder l'État allant jusqu'à mettre par exemple au Mali, la création du ministère en charge de la Refondation de l'État.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamou Daffé : « Former, avec faso sifinso, un nouveau malien »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-former-avec-faso-sifinso-un-nouveau-malien-3105236.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, affirme que le programme &quot;Faso Sifinso&quot; est un concept intégral destiné à renforcer la fibre patriotique de la jeunesse à travers une éducation enracinée dans les valeurs culturelles. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 May 2025 11:49:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour le ministre Mamou Daffé, l’espace Faso Sifinso dont la conférence inaugurale a eu lieu le jeudi dernier à l'Ensup, est une initiative inscrite dans le cadre de l’année de la Culture. Le thème, « Yèrèdon, repères fondamentaux pour la jeunesse malienne », a été développé par Mamady Keita, professeur de N’Ko et écrivain engagé pour la promotion de nos langues nationales.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre Daffé a souligné que ce programme socio-éducatif et d’animation scolaire au niveau des groupes scolaires, des lycées et au niveau universitaire, est « un concept intégral destiné à renforcer la fibre patriotique de la jeunesse à travers une éducation enracinée dans les valeurs culturelles. Nous voulons former un nouveau type de citoyen malien, le Maliden Kura, profondément ancré dans le Maaya, notre humanité partagée, mais ouvert au monde ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A ses dires, le programme va se dérouler dans l’ensemble des régions du Mali. Il constituera à travailler sur la production et la diffusion d’outils d’art social, mais aussi, il créera des clubs d’adolescents qui seront dénommés Dambèso.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">A cette conférence inaugurale, le ministre était accompagné par ses homologues de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Pr. Bourema Kansaye, de l’Éducation nationale, Dr. Amadou Sy Savané et un large public composé d’étudiants, d’enseignants, d’acteurs culturels, de leaders traditionnels et de personnalités du monde académique et cultuel.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Ibrahima Ndiaye</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Patrimoine architecturel : Le Prix Es Saheli 2025 pour la valorisation des mosquées construites en terre lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-architecturel-le-prix-es-saheli-2025-pour-la-valorisation-des-mosquees-construites-en-terre-lance-3105172.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-architecturel-le-prix-es-saheli-2025-pour-la-valorisation-des-mosquees-construites-en-terre-lance-3105172.html</guid>
<description><![CDATA[ Au Mali, la deuxième édition du prix ES Saheli est officiellement lancée, le week- end passé, par les adeptes de la conservation de l’architecture malienne. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords>Es Saheli 2025</media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce prix célébrant le 700ème anniversaire de la construction de la grande mosquée de Djingareyber à Tombouctou, œuvre réalisée par l’Empereur du Mali Kankou Moussa et de l’architecte Andalou Es Saheli (1325), vise à contribuer à la conservation, la valorisation et la sensibilisation de l’architecture malienne.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Fatouma Harber, ce<b> </b>prix est une<span style="mso-spacerun: yes;">   </span>manière de préserver les mosquées en terre contre toute forme de transformation, d’agression de destruction ou d'abandon, de participer à la promotion de la richesse culturelle et l'importance historique et la diversité de ce patrimoine architectural soudano-sahélien. Aussi, dira-t-elle, il vise à Informer et éduquer les communautés, notamment les jeunes sur l'importance de la conservation de leur patrimoine.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Pour cette édition 2025, deux catégories de prix ont été mis en compétition à l’attention du public qui souhaite participer à ce concours.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span></span></b><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Le premier « Prix Architecture 2025 » est destiné à une communauté, un groupe de personne où une entité entière qui, pour participer, doit <span style="mso-spacerun: yes;"> </span>envoyer la <b>p</b>hoto d’une mosquée construite en terre respectant toutes les procédures traditionnelles de conservation au Mali. Selon les initiateurs, la photo de la mosquée doit être 4 côtés si possible plus des informations nécessaires telles que le nom de la localisation, de l’imam, chef de village et les précisions sur l’année de construction.</span><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="mso-margin-top-alt: auto; mso-margin-bottom-alt: auto; text-align: justify; line-height: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tandis que le second «</span><b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;"> </span></b><span style="font-size: 12.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-font-kerning: 0pt; mso-ligatures: none; mso-fareast-language: FR;">Prix Photo 2025 » est ouverte aux photographes professionnelles.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le candidat ou la candidate doit également réalisée la photo artistique d’une mosquée malienne non classée tout en vérifiant l'existence de la mosquée.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Il a l’obligation de deux versions de la photo avec la basse résolution signée avec le nom d’auteur, nom du village et année de prise de vue, haute résolution pour impression. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les organisateurs sont catégoriques, les deux candidatures doivent être portées sur les Mosquées anciennes en terre de style soudano-sahélien situées au Mali.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’est à dire des mosquées faisant l’objet d’entretien régulier selon les systèmes et pratiques traditionnelles à savoir : le crépissage communautaire en terre et bonne maintenance. Il s’agit uniquement des Mosquées non inscrites sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; tab-stops: 262.25pt;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le Ministère de la Culture, de l’artisanat et de l’industrie du tourisme et l’Ambassade de l’Espagne au Mali soutiennent ce projet de conservation de l’architecture de style soudanais.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Le diplomate Espagnol avait fait le déplacement au Musée national le week-end pour assister au lancement de ce prix dédié au patrimoine architecturel malien. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; tab-stops: 262.25pt;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 12.0pt; line-height: 107%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Année de la culture 2025 &#45; lancement du programme « Faso sinfiso » a L’Ensup : Les étudiants appelés à se reconnecter à leurs repères culturels</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-de-la-culture-2025-lancement-du-programme-faso-sinfiso-a-lensup-les-etudiants-appeles-a-se-reconnecter-a-leurs-reperes-culturels-3105152.html</link>
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<description><![CDATA[ L’Ecole normale supérieure (ENSUP) de Bamako vient d’abriter, la conférence inaugurale du programme « Faso Sinfiso », placée sous le signe de la connaissance de soi. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 May 2025 01:18:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Une rencontre riche en réflexions, au cours de laquelle intellectuels, autorités et figures culturelles ont exhorté la jeunesse malienne à puiser dans ses racines pour reconstruire un avenir fondé sur les valeurs authentiques du pays.</strong></p>
<p>La conférence inaugurale du programme « Faso Sinfiso », une initiative inscrite dans le cadre de l’Année de la Culture décrétée par le président de la Transition. Placée sous le thème « Yèrèdon » (connaissance de soi) : repères fondamentaux pour la jeunesse malienne », cette rencontre a réuni des figures majeures du monde culturel, académique et politique.</p>
<p>Mamady Kéita, figure emblématique de la promotion des valeurs culturelles maliennes, était l’un des conférenciers phares. Très engagé dans la préservation du « danbé » (dignité), du « yèrèdon » (connaissance de soi) et de l'identité culturelle, il a ouvert la conférence par une question percutante : « D’où venons-nous ? Où allons-nous ? ». Selon lui, il est impossible de construire un avenir solide sans une profonde connaissance de soi. « La connaissance de soi est le début et la fin de tout. Sans elle, nous n’irons nulle part », a-t-il martelé.</p>
<p><strong>Des valeurs en perte de vitesse</strong></p>
<p>Seydou Traoré, membre de l’association « Donko ni Maaya » et également intervenant, a déploré la perte des repères culturels au sein de la jeunesse. « Nous sommes perdus. L’école occidentale ne nous a pas appris à construire notre Etat, ni nos familles », a-t-il regretté. Il accuse un système mis en place depuis la colonisation d’avoir progressivement éloigné les peuples africains de leurs valeurs fondamentales. « La colonisation a été un projet de destruction de nos Etats et de nos cultures. Il est temps que les jeunes changent la donne, car l’avenir leur appartient », a-t-il déclaré.</p>
<p>Présent à la cérémonie, le ministre de l’Enseignement supérieur a salué l’initiative, affirmant que « les Maliens sont riches de leur culture, qu’ils doivent préserver jalousement et célébrer fièrement ». Pour lui, l’école doit être un espace de transmission de ces valeurs essentielles, socle de la reconstruction sociale.</p>
<p>Même son de cloche du côté du ministre de l’Education nationale, qui voit dans l’Année de la Culture une « invitation à se ressourcer, à se reconnecter à nos racines profondes ».</p>
<p>Le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, a affirmé que cette conférence marque le lancement d’un programme phare visant à « inculquer les valeurs sociétales et à former un nouveau type de Maliens » (le maliden kura). M. Daffé a appelé les intellectuels, les enseignants et toutes les personnes ressources à s’impliquer pleinement dans ce processus. « Quand un pays est en reconstruction, tout le monde est concerné », a-t-il insisté.</p>
<p>Les échanges ont mis en lumière l’urgence d’une reconquête culturelle, considérée comme le fondement de toute construction nationale durable. Pour les participants, la jeunesse malienne doit s’approprier son histoire, ses langues, ses références pour mieux construire son avenir. « Il n’y a pas de peuple qui puisse survivre sans culture, sans ses chansons, sans ses récits », a-t-on rappelé.</p>
<p>La conférence « Faso Sinfiso » s’annonce ainsi comme un moment fondateur de l’Année de la Culture, avec un message clair : se connaître, se reconnaître, pour mieux se reconstruire.</p>
<p>Yaye Astan Cissé</p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mme Oumou Sall Seck à «Tombouctou Lassal Terey » «La culture est le socle sur lequel nous reconstruirons le Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mme-oumou-sall-seck-a-tombouctou-lassal-terey-la-culture-est-le-socle-sur-lequel-nous-reconstruirons-le-mali-3104875.html</link>
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<description><![CDATA[ La première édition du Festival culturel «Tombouctou Lassal Terey» s’est tenue du 3 au 5 mai 2025, dans la Cité des 333 Saints avec comme Marraine, Mme Oumou Sall Seck, ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’emploi et de la formation professionnelle. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:28:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce rendez-vous culturel a enregistré la présence de plusieurs autres personnalités, dont le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, Général de Corps d’Armée Ismaël Wagué. Synthèse de deux discours prononcés par la Marraine Oumou Sall Seck.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a adressé les salutations fraternelles du Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l’État ainsi que celles de M. le Premier ministre, Chef du Gouvernement, Général de Division Abdoulaye Maïga. Elle a aussi indiqué que ce festival, qui se tient dans cette ville millénaire, surnommée la «perle du désert», carrefour des civilisations et creuset de savoirs, s’inscrit pleinement dans la vision du Président de la Transition, qui a déclaré 2025, Année de la Culture au Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Ce festival n’est pas une simple vitrine artistique. Il est un acte de résistance culturelle, un hymne au vivre-ensemble, un cri de renaissance lancé depuis les sables du Sahara. À travers la musique, la danse, la poésie, l’artisanat et les traditions, nous faisons revivre un héritage précieux. Mieux encore, nous semons les graines d’un futur apaisé, enraciné dans nos valeurs», a souligné Madame la Ministre. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aussi, a-t-elle déclaré : « Le message que nous lançons aujourd’hui est clair : Tombouctou est debout. Tombouctou est vivante. Tombouctou est une terre de paix, de culture et de fierté. Que résonnent les tam-tams de la fraternité, que s’élèvent les voix des griots, les chants des Touaregs, des Peulhs, des Soninkés, des Dogons, des Arabes, des Bambaras, des Songhaïs – unis dans une même symphonie, celle de l’unité dans la diversité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«Aujourd’hui, plus que jamais, croyons en notre capacité collective à bâtir une société juste, humaine et solidaire. Car la paix n’est pas un simple mot, c’est un engagement, un choix quotidien, et la culture est l’un de ses plus puissants instruments », a-t-elle conclu.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon elle, « durant ces quelques jours, Tombouctou a renoué avec son âme : celle d’un carrefour de savoirs, d’un berceau de civilisations, d’un haut lieu de dialogue et de paix. Ensemble, nous avons célébré nos langues, nos rythmes, nos gestes anciens, et cette mémoire collective qui fait la richesse de notre patrimoine sahélien ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A l’en croire, « ce festival est bien plus qu’un événement culturel. C’est un acte de résilience. Une célébration de l’espoir. Un appel vibrant à la paix, à l’unité, et à la transmission de ce que nous avons de plus précieux : notre identité ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aux dires de la Ministre, le Président de la Transition salue la détermination des fils et filles de Tombouctou à préserver leur héritage culturel et à œuvrer pour la paix, la stabilité, le développement et la réconciliation. Le président adresse ses sincères félicitations aux autorités politiques et administratives de la Région de Tombouctou et ses remerciements à l’ensemble de sa population, pour leur mobilisation exemplaire et leur engagement en faveur de la réussite de ce festival, qui dénotent de leur détermination à accompagner les efforts inlassables de la Transition.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Elle a exprimé sa profonde reconnaissance aux organisateurs pour leur engagement sans faille, aux partenaires pour leur confiance et aux festivaliers pour leur présence massive. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La ministre de l’Entrepreneuriat national, de l’Emploi et de la Formation professionnelle a adressé « une motion spéciale de remerciement au Gouverneur de la Région de Tombouctou, pour son appui constant, sa disponibilité et son leadership dans la coordination de cet événement ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La marraine a pris l’engagement de porter haut les valeurs de ce festival. Mme Oumou Sall Seck s’engage à être une ambassadrice convaincue pour apporter sa contribution au rayonnement de la culture comme moteur de notre renaissance collective. « Ce n’est pas une fin, c’est une promesse. Celle de nous retrouver, encore plus nombreux, encore plus inspirés, pour les éditions à venir», a conclu Mme le Ministre Oumou Sall Seck. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">CD<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Jazzy Koum Ben Festival 2025 : Un rendez&#45;vous culturel au service de la paix, du dialogue et de la coopération</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/jazzy-koum-ben-festival-2025-un-rendez-vous-culturel-au-service-de-la-paix-du-dialogue-et-de-la-cooperation-3104874.html</link>
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<description><![CDATA[ La 11è édition du Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) s’est tenue du 28 avril au 3 mai 2025 sous le signe de la paix, de la cohésion sociale et du dialogue entre les peuples. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 May 2025 01:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fidèle à son engagement depuis sa création en mai 2009, le festival continue de faire rayonner la musique jazz au Mali et au-delà, comme outil de sensibilisation, de formation et de rapprochement des cultures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour cette énième édition, le Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) a marqué une nouvelle fois sa singularité à l’occasion de la Journée internationale du Jazz célébrée le 30 avril. À cette occasion, des concerts, des ateliers et des master class ont réuni artistes, jeunes talents, élèves et passionnés de jazz autour de valeurs universelles, notamment : liberté d’expression, unité, tolérance, innovation et dialogue interculturel. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En effet, l’édition 2025 du festival s’est distinguée par un accent particulier mis sur la formation des jeunes filles aux métiers techniques de la régie son et lumière. Un domaine encore trop masculinisé, que le festival entend ouvrir aux femmes à travers des sessions pratiques et des panels d’échanges. Une démarche en parfaite cohérence avec les principes fondamentaux du Jazzy Koum Ben Festival (JKBF). Ils sont entre autres, inclusion, innovation et renforcement des capacités. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce n’est pas tout, lors de cette édition, les activités ont également compris le programme Jazz à l’école, qui s’est déroulé le 28 avril à l’école privée laïque Yena Issa, puis le 3 mai au Lycée Massa Makan Diabaté. Animées par le groupe Kouleur Jazzy, ces interventions visaient à éveiller la curiosité musicale des élèves et à leur faire découvrir l’univers du jazz.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une programmation artistique riche<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>et métissée<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le festival a offert trois soirées de concerts mémorables, réunissant une palette d’artistes nationaux et internationaux. D’abord, le 30 avril, la scène du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) a vibré aux sons de Zoumana Diawara, Diamy Sacko et Kouleur Jazzy. Ensuite, le 2 mai, Régina Dembélé, Les Bwazan et la talentueuse Flora Paré du Burkina Faso, médaillée aux 9e Jeux de la Francophonie de Kinshasa, ont enchaîné des prestations chaleureusement accueillies par le public. Et enfin, le 3 mai, la clôture a été marquée par les performances du Ali Farka Touré Band et du légendaire Habib Koïta, qui avait également animé une master class exceptionnelle sur son parcours à l’Institut National des Arts.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><strong>Un festival en constante évolution</strong><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Outre les concerts et formations, une exposition photographique retraçant les dix premières éditions du festival a permis aux visiteurs de revivre les moments forts du Jazzy Koum Ben Festival (JKBF) depuis 2009. Chaque activité, chaque rencontre, chaque note de musique a rappelé la mission essentielle du festival notamment promouvoir le jazz comme vecteur de paix, de dialogue interculturel et de transformation sociale. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">À travers le thème de cette 11è édition, « Le jazz, outil de dialogue et de coopération entre les peuples », le Jazzy Koum Ben Festival confirme son rôle central dans la diplomatie culturelle au Mali. Rendez-vous est d’ores et déjà pris pour la prochaine édition, avec la promesse renouvelée de faire vibrer les cœurs et les esprits au rythme du jazz.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Boubacar Idriss Diarra<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival «Lassal Tereye» de Tombouctou : Levier de développement, vecteur de créativité, porteur d’espoirs</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-lassal-tereye-de-tombouctou-levier-de-developpement-vecteur-de-creativite-porteur-despoirs-3104572.html</link>
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<description><![CDATA[ En fin de journée ce lundi, les lampions se seront éteints sur le festival «Lassal Tereye» à Tombouctou. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 May 2025 09:42:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; mso-fareast-language: FR;">Pour un avant-goût du prochain rendez-vous de la Biennale 2025 annoncé en fin d’année, les habitants et officiels de la Cité Mystérieuse en auront servi de toutes les merveilles à leurs hôtes. <br>Au nom de cette plongée dans la mosaïque culturelle et traditionnelle régionale, les mesures restrictives de liberté, en vigueur depuis plusieurs années, ont été tacitement levées et ne pouvaient d’ailleurs résister à la débordante soif d’épanouissement et d’évasion des administrés du Gouverneur Bakoun Kanté. La marée humaine a ainsi afflué de partout pour faire revivre et vibrer la mythique Place de l’Indépendance colonisée, depuis trois jours, par les exposants en provenance des 13 localités constitutives de la Région. À travers leurs stands et étals respectifs, ils ont rivalisé de spécificités et d’authenticité culturelle, de talent artisanal et mobilisation devant des officiels très admiratifs de leurs démonstrations artistiques<br>lors de la cérémonie d’ouverture consacré à l’événement. De la cérémonie de lancement étaient notamment la ministre Oumou Sall, marraine de l’événement, ainsi que son collègue Wagué Ismael, chef de file d’une délégation gouvernementale où figuraient de nombreux cadres de différents départements dont la Culture. Et pour cause, la première édition du festival «Lassal Tareye», une initiative de dépositaires de la tradition vestimentaire de la ville, coïncide à la fois avec l’année culturelle proclamée par les hautes autorités et la désignation de Tombouctou pour abriter la Biennale Artistique et Culturelle de 2025. Les autorités régionales administrative (Gouvernorat) et politique (Conseil régional) n’ont donc ménagé aucun effort pour se hisser à la hauteur de leur test grandeur - nature, qui préfigure les saveurs de la grande convergence d’envergure nationale. Pour ce faire, sous le vocable de la thématique évocatrice «Culture et Résilience», les organisateurs de Lassal Tareye ont sorti le grand jeu pour réussir un arrimage entre ses vocations symbolique et utilitaire, une cohabitation de la volonté de renforcer les initiatives régionales de paix et de développement avec l’occasion de préserver un riche trésor culturel éprouvé par de nombreuses années de tribulations. Le Gouverneur Makoun Kanté a pu se réjouir, par conséquent, d’une disparition progressive des stigmates de la crise avec l’opportunité qu’offre le festival de faire revivre la ville par la mise en exergue de talents, de savoir-faire et le savoir-être dans toute l’étendue de leur pluralité ethnique. L’initiative «Lassal Tareye» se révèle, en définitive, une expédition opportune dans les diversités culturelles, que l’autorité régionale ne s’est pas limitée à magnifier à travers chants, danses et fiertés vestimentaires d’horizons et d’identités divers. Elle s’engage en outre à l’accompagner en tant que levier de développement, vecteur de créativité et porteur d’espoirs. C’est dans ce sens que s’est également exprimé le porte-voix des hautes autorités, Ismaël Wagué, en procédant au coup d’envoi du festival de «l’authenticité» riche de ses multiples animations festives ainsi que de ses espaces de partage, de brassage et de fumée de calumet. Le nouveau Général de corps d’armée a exhorté à la régularité de l’initiative au-delà de la Biennale 2025 prévue et en prélude à laquelle «Lassal Terey» aura fait figure de ballon d’essai pour le dispositif organisationnel : du maillage sécuritaire à l’assainissement de la ville en passant par la desserte d’électricité et le fonctionnement du réseau téléphonique mobile. Ainsi, à l’échelle urbaine, les autorités régionales semblent rassurer sur le dispositif sécuritaire, de même que les populations constatent une nette amélioration de la fourniture électrique et disponibilité en demi-teinte du réseau téléphonique. <br><br><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">A. KEÏTA</b> <o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tombouctou : Le Festival Lassal Tareye pour renforcer la Cohésion sociale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tombouctou-le-festival-lassal-tareye-pour-renforcer-la-cohesion-sociale-3104521.html</link>
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<description><![CDATA[ La cérémonie de lancement a été marquée par les discours, les prestations d&#039;artistes et le défilé des différentes délégations des 13 cercles de la région ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 May 2025 09:21:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Placée sous le thème de la Culture et de la Cohésion sociale, la 1ère édition du Festival Lassal Tareye de Tombouctou a été lancée le samedi 3 mai, en présence du ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale, le Général de corps d'armée Ismaël Wagué et de son collège de l'Emploi, de l'Entreprenariat et de la Formation professionnelle, Mme Oumou Sall Seck, marraine de l'événement.</span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La cérémonie de lancement s'est déroulée dans l'après-midi à la place de l'Indépendance, où une foule enthousiaste attendait les deux ministres. Sur l'esplanade du festival décorée aux couleurs de la culture malienne, le ministre de la Réconciliation, de la Paix et de la Cohésion nationale a prononcé un discours fort dans lequel il a réitéré son soutien aux initiatives culturelles. «La culture est un puissant vecteur de paix et de cohésion sociale», a déclaré le général de corps d'armée Ismaël Wagué devant un parterre d'artistes, d'artisans et de représentants des différents cercles de la région.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Pour sa part, Oumou Sall Seck a indiqué que ce festival, qui se tient dans cette ville millénaire, surnommée la «Perle du désert», carrefour des civilisations et creuset de savoir, s'inscrit pleinement dans la vision du Président de la Transition, qui a déclaré 2025, Année de la culture au Mali. « Ce festival n'est pas une simple vitrine artistique. Il est un acte de résistance culturelle, un hymne au vivre-ensemble, un cri de renaissance lancé depuis les sables du Sahara. À travers la musique, la danse, la poésie, l'artisanat et les traditions, nous faisons revivre un héritage précieux.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Prestation d'un artiste sous le regard admiratif des membres de sa communauté</span></b><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span> Mieux encore, nous semons les graines d'un futur apaisé, enraciné dans nos valeurs», a souligné la marraine de l'événement. « Le message que nous lançons aujourd'hui est clair : Tombouctou est debout. Tombouctou est vivant. Tombouctou est une terre de paix, de culture et de fierté. Que résonnent les tam-tams de la fraternité, que s'élèvent les voix des griots, les chants des Touaregs, des Peulhs, des Soninkés, des Dogons, des Arabes, des Bambaras, des Songhaïs-unis dans une même symphonie, celle de l'unité dans la diversité», a souligné la ministre chargée de l'Emploi.</span></p>
<p><span> «Aujourd'hui, plus que jamais, croire en notre capacité collective à bâtir une société juste, humaine et solidaire. Car la paix n'est pas un simple mot, c'est un engagement, un choix quotidien, et la culture est l'un de ses plus puissants instruments», conclut-elle.  </span><span>La cérémonie de lancement a été ponctuée par les prestations d'artistes et le défilé des différentes délégations des 13 cercles de la région, ainsi que les communautés dogon et bérabich. </span></p>
<p><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Auparavant, la délégation ministérielle avait rendu visite aux notables de Tombouctou réunis à la bibliothèque familiale de l'imam de la mosquée Djingarey Ber.  </span></span><span>Ce festival intervient dans un contexte de renaissance culturelle du Mali avec l'organisation par la ville des 333 saints de la biennale artistique et culturelle fin décembre prochain et surtout de l'initiative présidentielle, « 2025, année de la culture » proclamée par le Chef de l'Etat.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Moulaye SAYAH /AMAP - Tombouctou</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livres : Me cl en 198 pages</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livres-me-cl-en-198-pages-3104477.html</link>
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<description><![CDATA[ &quot;Me Mountaga Tall : Le Phoenix-Itinéraire d’un homme en avance sur son temps !&quot; est le titre du tout nouveau livre de Mamadou Macalou, journaliste écrivain et éditeur. Le livre lancé le weekend dernier, retrace le parcours de l’homme, Me Mountaga Tall en 198 pages. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:24:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le samedi 19 avril 2025 a été marqué par le lancement du livre intitulé : Me Mountaga Tall : Le Phoenix-Itinéraire d’un homme en avance sur son temps" au CICB en présence d’amis, de confrères et un grand nombre de membres de famille de l’avocat et homme politique Me Tall. Un livre écrit par Mamadou Macalou, directeur de l’édition "Bonne lecture" et auteur de 5 livres. Ce livre sur le parcours de Me Tall enrichit, ainsi selon les témoignages, la grande bibliothèque politique malienne.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un livre de 198 pages en 17 chapitres et une conclusion, disponible partout au Mali à 5000F CFA. Un recueil de témoignages sur le parcours politique professionnel et social de l’homme que l’auteur a immortalisé dans ce livre. <i>"Il est temps qu’on arrête les célébrations posthume. Célébrons-nous vivants"</i>, lance M. Macalou pour dire que Me Tall mérite d’être reconnu pour les générations futures.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">En tout selon l’auteur, une dizaine de raisons, l’ont poussé à écrire ce livre. La première, il s’agit de la lignée familiale de Me Tall. Un descendant direct d’El hadj Oumar Tall. Ensuite, ses parcours d’abord académiques, professionnels et politiques. <i>"Nous sommes tous originaires de Ségou. Depuis tout petit, nous rêvions tous d’être Mountaga. C’est lui qui nous a inspiré de par son parcours professionnel d’avocats et aussi politique"</i>, souligne l’auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Avocat hors pair, rassembleur<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Lors de la cérémonie de lancement, il eût des pluies de témoignages sur Me Tall. Ses confrères avocats ne sont pas restés en marge. L’actuel bâtonnier de l’ordre des avocats Me Ousmane B Traoré et l’ancien bâtonnier Me Hassane Sangaré ont témoigné sur le parcours d’avocat de l’homme. Me Tall est celui qui a initié l’association des jeunes avocats du Mali et organisé le premier congrès des jeunes avocats du monde entier ici au Mai. "Un rassembleur", lui reconnait ses confrères.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">De la marche du 30 décembre 90 au M5-RFP<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon Mme Sy Kadiatou, Me Tall a joué un rôle très important dans la grande marche du 30 décembre 1990 à Bamako. Une grande marche pour la démocratie contre le régime du dictateur Moussa Traoré. Pour elle, Me Tall fut aussi bien un camarade politique lors des mouvements démocratiques, aussi un adversaire politique avec Cnid/Adéma mais aussi au M-5RFP. Me Tall, un véritable démocrate républicain, pour Mme Sy.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Me Mountaga Tall, jamais médaillé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour Ségou Ladji, un compagnon de longue date à Me Tall, il faut approcher Me Mountaga pour le connaitre. <i>"Maître fait partie de ces gens qui se privent des titres, des opportunités et des biens pour laisser la chance aux autres"</i>, dit-il. Et d’étayer cette assertion : <i>"A l’Assemblée nationale, Me Tall a décliné des médailles pour que d’autres personnes soient décorées. Donc, c’est un décorateur lui-même mais qui n’a jamais été médaillé"</i>.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour l’auteur, Me Tall est comme cet oiseau mythique qui ne meurt jamais et qui renait toujours de ses cendres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Koureichy Cissé<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; line-height: normal;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lassal Taray : Culture et résilience économique au cœur de l’édition 2025!</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lassal-taray-culture-et-resilience-economique-au-coeur-de-ledition-2025-3104459.html</link>
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<description><![CDATA[ Un festival pour unir, une vision pour reconstruire, cap sur le Lassal Taray 2025 sous l’impulsion du CIAT et de son Président Ibrahim Ag Nock. Tombouctou, ville mystique au riche passé culturel, social et politique, s’apprête à vibrer au rythme du Festival Culturel Lassal Taray, prévu du samedi 3 au lundi 5 mai 2025. ]]></description>
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<pubDate>Sat, 03 May 2025 01:13:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette édition placée sous le thème « Culture et résilience économique » se veut une véritable célébration des valeurs endogènes et une vitrine de la cohésion sociale dans une région qui aspire au retour de la paix, de la stabilité et du vivre-ensemble.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Porté par le Collectif Intégrateur des Imouchagh et Alliés de la Région de Tombouctou (CIAT), fort de 22 communes, 116 élus et 212 chefs de villages et de fractions, le festival constitue une réponse culturelle forte aux défis actuels du Mali. Il symbolise une volonté assumée de préserver l'identité millénaire de Tombouctou tout en bâtissant des passerelles entre tradition, innovation et développement économique durable.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">À la tête de cette dynamique se tient Ibrahim Ag Nock, Président du CIAT, leader visionnaire et profondément engagé pour sa communauté. Son leadership rassembleur, son attachement indéfectible aux valeurs de paix, de dialogue et de solidarité font de lui une figure emblématique de la renaissance culturelle du septentrion malien.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans cette année dédiée à la promotion de la culture et à la valorisation de nos patrimoines, le festival Lassal Taray incarne en plus du simple événement festif, un acte de foi en l’avenir, une invitation au sursaut collectif, un appel vibrant à toutes les communautés du CIAT, à venir magnifier leur diversité culturelle dans un esprit d’unité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Tombouctou, classée patrimoine universel de l’humanité, offre à cette occasion un décor majestueux pour renouer avec son histoire prestigieuse et pour réaffirmer sa place au cœur du dialogue des civilisations. À travers concerts, danses traditionnelles, expositions artisanales, panels, espaces de réflexion et initiatives économiques, le festival se pose en creuset de résilience et de reconstruction sociale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le CIAT lance ainsi un appel solennel à toutes les forces vives, partenaires nationaux et internationaux, institutions culturelles, mécènes et passionnés d’Afrique, à soutenir cette initiative structurante qui redonne à Tombouctou toute sa lumière.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span lang="FR-CA" style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Mamadou Camara Madou’s Info360.info<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;">Source : La Revelation</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : Le rapport des États généraux remis au président Assimi Goïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-le-rapport-des-etats-generaux-remis-au-president-assimi-goita-3104370.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Président de la Transition, Général d’armée Assimi Goïta, a reçu le rapport des États généraux de la Culture le vendredi 25 avril 2025. ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:42:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le document lui a été remis par le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou Daffé, accompagné d’une délégation composée d’acteurs culturels. Ce rapport, qui comprend 89 recommandations, vise à refonder le secteur culturel malien. Le chef de l’État a salué cette initiative en rappelant qu’il a proclamé 2025 «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Année de la Culture au Mali</i>». Il a profité de l’occasion pour réaffirmer son engagement à soutenir les acteurs du domaine.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Selon le ministre Daffé, les États généraux ont permis d'établir un diagnostic du secteur et de tracer une vision claire pour les dix prochaines années. Parmi les principales actions proposées, il a été recommandé de porter le budget du ministère à 1 % du budget national, renforcer les infrastructures culturelles, promouvoir la citoyenneté à travers l’éducation et mettre en œuvre le concept de la «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Case des valeurs</i>» pour refonder les mentalités et encourager la créativité.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«<i style="mso-bidi-font-style: normal;">J’adresse mes chaleureux remerciements aux experts qui ont travaillé d’arrache-pied pour produire ce document en janvier</i>», a déclaré le ministre Daffé. Il a également salué l’implication du Président de la Transition, «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">un homme profondément attaché à nos valeurs traditionnelles</i>». Ce rapport constitue une base stratégique pour une nouvelle politique culturelle, alignée sur les aspirations du «<i style="mso-bidi-font-style: normal;">Nouveau Mali</i>», Mali Kura !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">BAC «TOMBOUCTOU 2025» : Le ministre Daffé fait le point avec la commission régionale d’organisation</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681225dfb0148.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a présidé vendredi dernier (25 avril 2025) la première réunion de la Commission nationale d’organisation de la Biennale artistique et culturelle (BAC) «<i>Tombouctou 2025</i>». C’était en présence de Bakoun Kanté, gouverneur de la région de Tombouctou et président de la commission régionale d’organisation, ainsi que des représentants de plusieurs départements ministériels impliqués dans l’organisation de cet important événement culturel. Il s’agissait non seulement de faire le point sur l’état d’avancement des préparatifs de la Biennale, mais également de formuler des propositions en vue d’une meilleure organisation de cette édition qui se tiendra dans le contexte particulier de l’année de la culture décrétée par le président de la Transition.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Plusieurs aspects ont été ainsi abordés lors des échanges, notamment la réhabilitation et la viabilisation des infrastructures et des espaces destinés à accueillir les hôtes et les festivaliers. À ce sujet, des avancées significatives ont été enregistrées, selon le bilan présenté par le gouverneur de Tombouctou. Quant au ministre Mamou Daffé, il a rappelé l’ambition du président de la Transition de faire de la biennale «<i>un véritable levier de développement socio-économique pour la région de Tombouctou</i>». À noter que la BAC «<i>Tombouctou 2025</i>» biennale doit se tenir en décembre 2025. Quant aux phases locale et régionale, elles sont respectivement prévues en juillet et septembre 2025.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">PROTECTION CIVILE : Le CNOU inauguré le 19 avril 2025</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Situé dans l’enceinte de la Direction générale de la Protection civile, le Centre national des opérations d’urgence (CNOU) a été inauguré le 19 avril 2025. Ce joyau architectural offre à la Protection civile un outil stratégique pour la protection des populations, des biens et de l’environnement. Il permet d’améliorer considérablement le délai d’intervention en cas d’urgence, grâce à une coordination centralisée et efficace des secours.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681225e06b28a.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Ce centre permet de renforcer de façon significative les capacités opérationnelles de la protection civile au Mali avec la mise en place d’une infrastructure moderne dédiée à la gestion des situations d’urgence. L’objectif est de mieux faire face aux risques et aux catastrophes. Financé à plus d’un milliard de francs CFA par la Banque mondiale et le Fonds vert pour le climat dans le cadre du projet Hydromet-Mali, le CNOU s’inscrit également dans le cadre du renforcement de la résilience climatique de notre pays. Ce qui fait de ce centre «<i>une avancée majeure pour la sécurité civile malienne</i>» !<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assurance volontaire pour la culture :   Une nouvelle ère pour préserver la dignité des artistes et des artisans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/assurance-volontaire-pour-la-culture-une-nouvelle-ere-pour-preserver-la-dignite-des-artistes-et-des-artisans-3104369.html</link>
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<description><![CDATA[ Le Centre international des conférences de Bamako (CICB) a abrité mercredi dernier (23 avril 2025) la cérémonie officielle de lancement de l’Assurance volontaire pour la culture (AVOC). ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 May 2025 01:36:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm; mso-bidi-font-weight: bold;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>Il s’agit d’une initiative conjointe du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et du ministère de la Santé et du Développement social. Elle (initiative) vise à renforcer l’inclusion sociale des travailleurs du secteur culturel longtemps marginalisés par les systèmes classiques de sécurité sociale.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"> <i style="mso-bidi-font-style: normal;">Une réponse forte et structurante pour améliorer les conditions de vie des artistes, artisans et professionnels du tourisme</i> ! C’est ainsi que conçoit le ministre Daffé (Artisanat, Culture, Industrie hôtelière et Tourisme) l’Assurance volontaire pour la culture (AVOC) officiellement lancée mercredi dernier, 23 avril 2025, au CICB.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Initiée par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, en collaboration avec le ministère de la Santé et du Développement social (à travers l’Institut national de Prévoyance Sociale/INPS), l’Avoc s’inscrit dans le cadre de «<i>l’Année de la Culture</i>» (2025) décrétée par le président de la Transition, Général d’Armée Assimi Goïta. Et cela en lien avec sa vision de contribuer à la promotion accrue des talents des artistes et des artisans, dans une dynamique de revitalisation culturelle des territoires.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette initiative marque une avancée majeure en matière de protection sociale pour les artistes, artisans et professionnels du secteur culturel, longtemps laissés en marge des dispositifs classiques de sécurité sociale. Pour le ministre Mamou Daffé, cette cérémonie s’inscrit pleinement dans la dynamique impulsée par les autorités de la transition. À travers l’Avoc, les adhérents vont bénéficier d’une couverture médicale (AMO), d’une pension de retraite, d’allocations familiales et de modalités de paiement flexibles, notamment par paiement mobile. En effet, </span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">selon les spécialistes, l’Avoc offre six avantages aux bénéficiaires. Il s’agit de la couverture médicale (AMO) pour l'assuré Avoc et sa famille ; les allocations familiales garanties pour l'assuré ; la pension de retraite, avec la réduction du montant des cotisations à moitié (50 %) ; la possibilité de payer les cotisations tous les 4 mois au lieu de 3 mois ; la flexibilité dans les modes de paiement (paiement mobile) et, enfin, la possibilité d'enrôlement des enfants qui vont affilier leurs parents, au-delà de 45 ans, pour qu'ils bénéficient de l'AMO.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;"><span style="mso-spacerun: yes;"> </span>«<i>La première brique de la sécurisation des artistes et artisans est posée</i>», a déclaré Mamou Daffé, avant de conclure que ce programme ouvre une nouvelle ère de reconnaissance, d’inclusion et de dignité pour les forces vives de la culture malienne.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"> <span style="border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Quant au ministre de la Santé et du Développement social, Médecin-colonel Assa Badiallo Touré, elle a rappelé les défis persistants du système de protection sociale malien, singulièrement la faible couverture du secteur informel (5 %), la qualité insuffisante des prestations et les difficultés de financement... Elle a salué cette convention comme un véritable tremplin pour offrir aux travailleurs indépendants du monde culturel une couverture digne, grâce à un dispositif souple et digitalisé, adapté aux réalités des bénéficiaires.</span><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Cette cérémonie a été marquée par la remise d’un chèque géant de trente millions (30 000 000 de francs CFA) correspondant à la première tranche de la subvention annuelle pour couvrir une partie des cotisations des assurés de l’Avoc. Les artistes de l’ensemble des faîtières de la culture, dont plusieurs se sont enrôlés sur place, ont salué cette initiative qui marque un tournant important dans ce secteur.</span><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify; background: white; vertical-align: baseline;"><b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black; border: none windowtext 1.0pt; mso-border-alt: none windowtext 0cm; padding: 0cm;">Naby</span></b><span style="font-size: 13.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; color: black;"><o:p></o:p></span></p>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assurance Volontaire pour la Culture : La fin de la précarité pour les acteurs privés de la  Culture</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/assurance-volontaire-pour-la-culture-la-fin-de-la-precarite-pour-les-acteurs-prives-de-la-culture-3104380.html</link>
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<description><![CDATA[ Décidément, l&#039;année 2025 est réellement l&#039;année de la culture. En proclamant comme tel, le Chef de l&#039;Etat avait certainement ajouté plusieurs cordes à son arc. L&#039;un de ces arcs est la couverture sanitaire pour les acteurs culturels appelée Assurance volontaire pour la culture (AVOC). ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 14:31:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Le lancement officiel de l’AVOC a eu lieu le mercredi 23 avril 2025 à 15 heures au Centre international des conférences de Bamako (CICB). L'AVOC est le fruit d'un partenariat entre le Ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme et le Ministère de la Santé et du Développement Social, à travers l’Institut National de Prévoyance Sociale (INPS). Il s’agit d’un régime d’assurance volontaire sur mesure pour les acteurs privés des secteurs de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme du Mali. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Une vision du Chef de l'Etat<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">L’AVOC s’inscrit dans le cadre de l’année 2025, décrétée comme Année de la Culture, Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État. Conformément à la décision historique du Général d’Armée Assimi Goita en lien avec sa vison de contribuer à la promotion accrue des talents artistes et artisans, dans une dynamique de revitalisation culturelle des territoires. L’initiative est également en droite ligne avec le quatrième domaine de la lettre de cadrage du Président de la Transition, Chef de l’État, à savoir: « <i style="mso-bidi-font-style: normal;">l’amélioration de la couverture sanitaire et le développement d’un système de solidarité nationale</i> ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Atteindre un million d'acteurs <o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">L’Assurance volontaire pour la Culture est un régime de prévoyance sociale spécifique aux acteurs privés des secteurs de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme qui offrira des facilités aux assurés. Cette initiative, qui vise à atteindre un million d’acteurs de la Culture, de l’Artisanat et du Tourisme par an, contribuera à l’amélioration des conditions de vie et de travail des bénéficiaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%;">Combler un vide qui a décimé tant d'artistes<o:p></o:p></span></b></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Vivement, cette couverture sanitaire va sauver des milliers d'artistes d'une fin triste. Ils sont nombreux à sombrer dans la précarité la plus totale avant de rendre l'âme. Ils sont aussi nombreux et très nombreux à lancer un SOS sur les réseaux sociaux afin de pouvoir bénéficier d'une prise en charge médicale. Le cas le plus emblématique est certainement celui de l'artiste-musicien Adama Namakoro Fomba. Après une longue période de lutte contre la maladie et dans la plus grande indifférence du peuple malien, l'auteur du fameux titre "kolonjugu yiri" (l’arbre du mauvais puits : la personne méchante) a rendu l'âme dans un état de précarité. C'était le samedi 11 janvier 2025 au Centre de santé de référence de Dioila, sa ville d'origine située à moins d'une centaine de kilomètres de Bamako, la capitale du<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>Mali. L'une de ses dernières apparitions dans un vidéo sur les réseaux sociaux a choqué plus d'un. On le voit tenant un bâton lui servant de canne, sortant d'une petite chambre. Ensuite, on le voit assis en retrait suivant un spectacle musical bambara. Est-ce à dire qu'il n'avait même pas les moyens de s'offrir une canne? Certainement oui. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">On peut dire qu'il s'en est allé sans que Dieu et le peuple malien ne répondent à son appel au secours. En tout cas, il a demandé secours dans un de ses titres<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>“Allah anw Demè” qui a été pendant longtemps à la UNE de l'émission musicale<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>"TOP ÉTOILES" de la TV nationale, l'Office de radiodiffusion et télévision du Mali (ORTM) et des émissions <span style="color: red;">de plusieurs </span>radios privées du pays. Le décès de Namakoro marque la fin d’un parcours artistique marqué par un talent indéniable, mais d'une non-reconnaissance publique. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14pt; line-height: 115%; font-family: 'times new roman', times, serif;">Avec la mise en œuvre de l'AVOC, des cas comme celui de l'enfant du Banico seront drastiquement diminués. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; line-height: 115%; font-family: 'Arial','sans-serif';"><span style="font-family: 'times new roman', times, serif;">Mariam Konaré</span><o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>Journée mondiale du livre et du droit d’auteur   : Pour promouvoir les livres et les auteurs</title>
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<description><![CDATA[ La Journée mondiale du livre et du droit d’auteur (JMLDA) est une occasion unique dédiée à la lecture et aux livres. ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Apr 2025 01:45:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-bidi-font-weight: bold; mso-bidi-font-style: italic;">Depuis 30 ans, elle est célébrée chaque 23 avril et a été instaurée par l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture connu sous l’acronyme Unesco. Le thème de l’édition 2025, "Ecrire le présent, raconter l’instant", nous invite à explorer le pouvoir de la littérature pour saisir et transmettre les réalités actuelles, tout en nous projetant vers un avenir éclairé.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Proclamée en octobre 1995, cette Journée mondiale célèbre la richesse de la littérature et les efforts des créateurs qui lui donnent vie. En de nombreux pays, en particulier les francophones, elle est l’occasion de cultiver l’amour des livres, de sensibiliser au droit d’auteur et d’encourager un accès universel à la connaissance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La date du 23 avril est symbolique dans l’histoire littéraire mondiale. C’est le jour où plusieurs figures emblématiques telles que William Shakespeare, Miguel de Cervantes et l’Inca Garcilaso de la Vega sont décédées. Ce choix, fait par l’Unesco lors de sa Conférence générale de 1995 à Paris, s’impose donc naturellement pour célébrer les livres et leurs créateurs, tout en promouvant la lecture pour tous.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La lecture offre de nombreux avantages. Elle élève l’esprit, procure du plaisir, réduit le stress, et développe les capacités cognitives et la mémoire. Elle nous connecte aux idées, aux cultures et aux générations, créant un pont entre passé et avenir.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Une célébration vivante et universelle <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A travers le monde, bibliothèques, universités, librairies, maisons d’édition, écoles, institutions, ONG et médias organisent des événements pour marquer cette journée. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">A Bamako, des initiatives concrètes permettent de raviver l’intérêt pour la lecture au sein de la population, où elle reste encore une pratique peu répandue. Ces activités ouvrent la voie à un engouement durable, enrichissant le vocabulaire et améliorant la maîtrise de l’orthographe et de la grammaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour les élèves, étudiants et tous les passionnés, Cette Journée mondiale est une opportunité précieuse. Elle favorise un développement intellectuel, psychologique et moral, tout en mettant en lumière les livres comme des trésors de savoir et des outils de changement.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Ibrahim Cisse, Bureau Malien du droit d’auteur :<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Le développement passe par la lecture"<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pourquoi la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur ? Quel rôle jouent les livres dans la promotion de la culture et de l’éducation ? Quels sont les enjeux liés au respect du droit d’auteur à l’ère numérique ? Sory Ibrahim Cissé, chargé de communication au Bureau malien du droit d’auteur répond à nos questions. Entretien.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_6811518195ac2.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Chaque 23 avril, le monde célèbre la Journée mondiale du livre et du droit d’auteur. Pourquoi cette journée ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Ibrahim Cissé :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Effectivement, chaque année, le 23 avril est célébré dans le monde entier pour rendre hommage aux auteurs et aux livres. Cette Journée, instituée par l’Unesco lors d’une conférence générale tenue à Paris en 1995, vise à souligner l’importance des auteurs et des livres. C’est pourquoi elle rassemble chaque année l’ensemble de l’industrie littéraire : éditeurs, auteurs, bibliothèques et organismes de gestion collective des droits d’auteur. Tous célèbrent cette journée pour montrer l’importance du livre et de son contenu, encourager la lecture et promouvoir le livre à travers le monde.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Quel rôle jouent les livres dans la promotion de la culture et de l’éducation ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. I. C. : </span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le rôle des livres est crucial : ils nous instruisent, nous informent et nous divertissent. Tous les peuples et Etats qui se sont développés ont accordé une grande importance à la lecture. Les livres recèlent les connaissances et les savoirs qui nous élèvent, d’où leur importance.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les statistiques montrent qu’en moyenne, les élèves du secondaire en Europe lisent entre 16 et 18 livres par an, ce qui reflète le niveau d’éducation dans ces pays. En Afrique, nous devons faire de même, mais de nombreux efforts restent nécessaires pour encourager la lecture. Les statistiques révèlent que la lecture en Afrique n’est pas encore suffisamment développée. Ainsi, il est primordial d’instaurer des politiques éducatives pour inciter et encourager la jeunesse à lire davantage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Comment les livres peuvent-ils contribuer à la construction d’une société plus inclusive ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. I. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> La connaissance réside dans les livres. Tout ce que nous recherchons en matière de savoir s’y trouve. En valorisant les livres et en promouvant la culture à travers eux, nous encourageons une politique basée sur la lecture. Comme le disait Nelson Mandela : "Une jeunesse qui lit est une jeunesse qui gagne". Et cela a été prouvé à maintes reprises.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Qu’est-ce que le droit d’auteur et pourquoi est-il essentiel pour les écrivains et les créateurs ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. I. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Le droit d’auteur peut être défini comme l’ensemble des prérogatives dont jouit l’auteur d’une œuvre littéraire ou artistique. Ces droits, inaliénables, permettent aux créateurs de protéger et de vivre du fruit de leurs créations.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le droit d’auteur se divise en deux catégories : <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les droits moraux : Ils permettent à l’auteur de revendiquer la paternité de son œuvre, de s’opposer à toute modification ou déformation de celle-ci, et d’autoriser son exploitation.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les droits patrimoniaux : Ils permettent à l’auteur de tirer des revenus de son œuvre via son exploitation par des tiers, comme des éditeurs ou d’autres prestataires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Comment le droit d’auteur protège-t-il les œuvres littéraires et artistiques ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. I. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Selon la Convention de Berne, première convention en matière de droit d’auteur, une œuvre est protégée dès sa création, sans formalité particulière. Cependant, dans certains pays, il est recommandé de déposer son œuvre auprès d’un organisme de gestion collective des droits d’auteur pour prouver sa paternité en cas de litige. Cela garantit une protection efficace de l’œuvre et des droits de son auteur.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Quels sont les enjeux liés au respect du droit d’auteur à l’ère numérique ? <o:p></o:p></i></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. I. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Avec l’ère numérique, le système de la propriété littéraire et artistique a été bouleversé. Les droits d’auteur doivent s’adapter à cette évolution technologique rapide. Autrefois, les supports physiques comme les cassettes ou les CD étaient utilisés, mais aujourd’hui, ce sont les téléphones, les plateformes numériques comme YouTube, et les technologies de stockage dans le cloud qui dominent.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ces nouveaux modes d’accès rendent parfois difficile l’identification des utilisateurs ou des responsables de la mise en ligne des œuvres. Dans les pays en développement, comme le Mali, les défis sont plus importants en raison du manque d’outils techniques pour surveiller et contrôler l’utilisation des œuvres.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Pour répondre à ces défis, des initiatives comme la rémunération pour copie privée ont été mises en place. Elle consiste à prélever des frais sur les supports de stockage (téléphones, clés USB, ordinateurs, etc.) pour compenser les pertes dues à l’utilisation privée des œuvres. Cette mesure, soutenue par des directives de l’Uémoa, est essentielle pour garantir que les auteurs vivent du fruit de leur travail.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mali Tribune : <i>Outre le droit d’auteur, il y a aussi le droit voisin. Qu’est-ce que le droit voisin ? </i><o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">S. I. C. :</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> Les droits voisins sont liés au droit d’auteur, mais concernent des contributeurs qui jouent un rôle dans l'exploitation des œuvres sans en être les auteurs directs. Par exemple, dans le domaine musical, le compositeur est l'auteur de l'œuvre, mais il peut faire appel à un artiste interprète pour chanter sa création. Cet artiste interprète apporte sa propre touche à l’œuvre et bénéficie de droits spécifiques, appelés droits voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les droits voisins concernent principalement trois catégories de titulaires :<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les artistes interprètes, ceux qui donnent vie à une œuvre par leur interprétation. Les producteurs de musique,<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>ils financent et organisent la production d'une œuvre musicale et les organismes de radiodiffusion qui sont la radio et télévision qui diffusent des œuvres, sans être leurs créateurs directs.<o:p></o:p></span></p>
<p><img src="https://www.maliweb.net/uploads/images/202504/image_870x_681151b900199.jpg" alt=""></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Bien que ces contributeurs ne soient pas considérés comme des auteurs, ils jouent un rôle essentiel et détiennent des droits sur l’œuvre. Ces droits voisins reconnaissent leur importance et leur apport à la création.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Prenons un exemple concret : si un même auteur confie la même composition musicale à deux artistes interprètes, leur interprétation sera différente, car leurs qualités vocales et leur style varient. De même, dans le domaine littéraire, l'auteur d’un roman ou d’un livre peut voir son œuvre interprétée dans une pièce de théâtre ou un film par un acteur, qui devient alors un titulaire des droits voisins.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ainsi, la différence entre le droit d’auteur et le droit voisin réside dans leur nature : le premier protège l’auteur, tandis que le second reconnaît les droits des contributeurs qui participent à la mise en valeur de l’œuvre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">MAGMA GABRIEL KONATE<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parcours d’une légende des arts et de la culture<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Magma Gabriel Konaté est une figure exceptionnelle de la fierté africaine, et plus précisément malienne. Ecrivain, artiste comédien, enseignant, publiciste... Il est l'incarnation parfaite de la polyvalence, avec un parcours riche en connaissances et en culture. Diplômé dans divers domaines, il nous dévoile les étapes marquantes et parfois ardues qui ont façonné son destin.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Né un 27 décembre dans une époque où selon ses dires il faisait bon vivre au Mali, Magma Gabriel a grandi avec les défis de la vie. Orphelin de père, il entre rapidement en contact avec l'administration chrétienne au séminaire de Faladié, où travaille sa mère. A l'école de la Cathédrale, son esprit vif et sa mémoire phénoménale inspirent l’un de ses maîtres, Tiémoko Roger Bagayoko. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ce dernier, convaincu du potentiel extraordinaire de Gabriel, lui confie des rôles dans des sketches lors des cérémonies scolaires. Ces expériences, ainsi que les sorties éducatives des élèves chrétiens permettent au jeune Gabriel de développer des compétences en animation de groupe.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Après avoir enseigné les lettres, l’histoire et la géographie dans l’enseignement privé catholique de Kayes, il rejoint la fonction publique en 1981, où il intègre le groupe dramatique du Théâtre national du Mali. Ses multiples talents et sa soif d’apprendre le conduisent à obtenir un diplôme d’administrateur et conseiller culturel au Centre régional d’action culturelle (Crac) de Lomé, au Togo, ainsi qu’une maîtrise en droit privé à l’Université de Bamako. Il est également diplômé de l’Institut national des arts de Bamako, section théâtre.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Artiste aux mille visages, Magma Gabriel Konaté excelle dans de nombreux domaines. Ecrivain prolifique, acteur de renom, animateur et producteur à Radio Bamakan, journaliste culturel à Africable Télévisions, il est honoré du titre de chevalier de l’Ordre national du Mali depuis 2016.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Œuvres marquantes de Magma Gabriel Konaté <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Parmi ses nombreux écrits, on retrouve des œuvres remarquables telles que : Ba Marie ("Ma brave femme de mère"), "L’Oréade noire", "Un Jour sans fin", "Mme le maire" (pièce de théâtre en bamanan), "Les Rampants (français), "La Condition" (français), "Le Procès" (français), "La Prof et l’artiste".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"L’Oréade noire" se distingue particulièrement. Magma Gabriel y construit un hymne à l’Empire du Wassoulou, tout en offrant une analyse politique, économique, sociale, culturelle et administrative du Mali, de 1960 au 5 février 2020.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette œuvre incarne également un esprit protecteur veillant sur l’Afrique, appelant les Africains à se rassembler autour de valeurs vertueuses et visionnaires.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Micro-Trottoir <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Les réflexions inspirantes des Bamakois sur la Journée mondiale du livre<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans les rues de Bamako, nous avons approché quelques citoyens pour recueillir leurs opinions sur la Journée mondiale du livre, une occasion riche en échanges, en partage culturel et en découverte. Voici leurs réflexions, qui mettent en lumière l’importance de la lecture dans la vie quotidienne et les bénéfices qu’elle offre.<o:p></o:p></span></i></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Nana Moumouni</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <i>(chef d’entreprise) </i><b>:</b> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"J’ai connaissance de cette Journée, mais j’oublie souvent la date exacte de célébration. Du point de vue culturel, cette Journée est très importante car elle permet de se cultiver, de comprendre notre propre histoire ainsi que celle venue d’ailleurs, et d’explorer de nombreuses cultures, civilisations et aventures. Sur le plan scientifique, elle ouvre des perspectives sur les découvertes et les sciences".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Aminata Konaté</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <i>(enseignante)</i> <b>:</b> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je me souviens bien de cette Journée très mémorable, riche en connaissance et en découverte. Le livre est un trésor dont nous ne pourrons jamais épuiser les bienfaits. Il améliore le vocabulaire, la grammaire et surtout l’orthographe. En lisant, on voyage à travers le monde et on acquiert des connaissances immenses. Comme on le dit souvent, une personne qui lit a la même richesse qu’un homme qui a voyagé cent ans. Victor Hugo ne disait pas autrement : ‘Lire, c’est boire et manger. L’esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas’".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Abdoulaye Doumbia</span></b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"> <i>(commerçant et entrepreneur)</i> <b>:</b> <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"J’aime lire, surtout les ouvrages sur l’entrepreneuriat, l’histoire, la culture mondiale et l’économie. Cependant, je ne savais pas qu’il existait une journée dédiée au livre et au droit d’auteur. La lecture nous enrichit, notamment sur le plan professionnel et éducatif. Elle éveille l’esprit, surtout dans le domaine de l’entrepreneuriat."<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Assétou Konaré </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(ménagère) </span></i><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">: <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Je ne savais pas qu’il existait une Journée consacrée au livre. Cependant, je sais que la lecture est essentielle. Bien que j’ai arrêté l’école en classe de quatrième année, j’aime toujours lire. Ce sont les circonstances qui m’ont éloignée de l’école à un jeune âge. Cependant, j’apprends chaque jour à lire et à écrire, notamment en enregistrant les numéros de téléphone ou les noms des gens grâce à mes petits neveux".<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dossier réalisé par <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><b><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Fanta Traoré </span></b><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><i><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">(stagiaire)<o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-bottom: .0001pt; text-align: justify; mso-line-height-alt: 1.0pt;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La résilience du peuple malien : Foi, unité et culture, piliers face aux défis multiformes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-resilience-du-peuple-malien-foi-unite-et-culture-piliers-face-aux-defis-multiformes-3104304.html</link>
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<description><![CDATA[ La résilience du peuple malien se manifeste à travers sa capacité à persévérer face à une multitude de défis interconnectés qui menacent sa stabilité politique, économique et son développement durable. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 10:49:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La situation est d'autant plus complexe que le pays est aux prises avec les conséquences de son passé colonial, des inégalités persistantes et de la prolifération d'acteurs non étatiques qui exploitent les chagrins locaux et les faiblesses institutionnelles de la jeune démocratie. Face à ces défis pluriels, la résilience malienne, loin d'être une simple réaction passive, se révèle être une force dynamique, puisant dans la foi, l'unité et la richesse culturelle pour tracer le chemin de la refondation de l'État.</span><br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"></span><span></span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>En dépit de la crise sécuritaire et politique qui secoue le Mali depuis 2012, mise en évidence par l'ouvrage collectif, « Le Mali entre doute et espoir », dirigé par le Professeur Doulaye Konaté, les Maliens font preuve d'une résilience remarquable. Cette résilience se traduit par des initiatives locales, une solidarité communautaire et un ancrage culturel profond, autant d'éléments qui incarnent une lutte silencieuse pour la dignité et l'identité malienne « Mali denou », tant chanté par Salif Keita. Cette malienne est illustrée par le professeur Ibrahim N'Diaye à travers le concept « Malidenya identité » fondé sur cinq valeurs (Mokoya, Mokossèbèya, Mokossèbè denya, Honroya, Sanankouya) et cinq principes (Mali tè klâ, Atè féré, Atè Tonomada, Atè dî, Atè doun). Cette capacité d'adaptation et de résistance se manifeste concrètement dans la vie quotidienne des Maliens, comme nous allons le voir.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>1. Solidarité communautaire et initiatives locales : l'auto-organisation comme réponse à la fragilité de l'État</span></b></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>2. En l'absence ou en complément de l'État, les Maliens s'organisent pour répondre à leurs besoins (éducation, santé, justice, alimentation, etc.) et assurer leur sécurité. Au centre du pays, plus précisément à Bandiagara et à Koro, des comités villageois, constitués de légitimités traditionnelles, jouent un rôle décisif dans la gestion des conflits entre éleveurs et agriculteurs. Ces comités mettent en place des mécanismes de dialogue et de médiation, favorisant la recherche de solutions pacifiques et contribuant ainsi à la prévention de la violence et à la promotion de la paix sociale.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Il convient également de souligner que certains villages de la région ont été amenés, pour leur survie, à conclure des accords avec les groupes jihadistes du JNIM. De plus, de nombreuses personnes ont été contraintes de fuir le centre du pays en raison des massacres de villageois (Ogossagou, Sobane Da…) innocents orchestrés par ces terroristes.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>À Gao, la jeunesse s'est organisée pour sécuriser l'héritage ancestral, notamment l'histoire et la culture de la région. En effet, ces jeunes, conscients de la richesse de leur patrimoine, ont fait le serment de préserver l'unité territoriale et culturelle ancestrale, parfois au péril de leur vie. Ils sont essentiellement organisés au sein de deux groupes, notamment Ganda Koy (maîtres de la terre) et le Ganda Izo (fils du pays). Cette mobilisation citoyenne témoigne d'une volonté de prendre en main leur destin et de reconstruire leur société avec les moyens du bord. Cette capacité d'auto-organisation est une illustration manifeste de la résilience malienne, démontrant que même dans les situations les plus difficiles, les communautés sont capables de se mobiliser pour assurer leur propre sécurité.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>2. Culture et traditions : un héritage vivant face à l'aliénation</span></b></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>La culture malienne, riche et diversifiée, joue un rôle essentiel dans la préservation de l'identité nationale et la résistance à l'extrémisme violent. La musique, vecteur d'unité, résonne dans les trois régions du pays (Sud, Centre et Nord), portant des messages de paix et d'espoir grâce à des artistes engagés comme Mylmo, Maître Soumi, Salif Keita ou Oumou Sangaré. Ces voix résonnent comme un appel à la concorde et à la tolérance, renforçant le moral de la population et offrant une alternative à la propagande extrémiste. Les festivals, tels que le Festival au Désert, le Festival sur le Niger et la Biennale, sont autant d'occasions de célébrer un patrimoine millénaire et de renforcer le lien social. Comme le dit souvent un ancien journaliste de l'ORTM, Daouda Tékété : «La culture est notre arme face au désespoir». En d'autres termes, la culture malienne n'est pas seulement un héritage du passé, mais un outil puissant pour construire le vivre-ensemble et un rempart contre l'obscurantisme.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>3. Un avenir à écrire : l'appropriation du processus de paix</span></b></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Malgré les obstacles, l'espoir persiste. Comme le dit un célèbre proverbe : « Le Mali est comme un baobab : ses racines sont profondes, il renaîtra ». Après des initiatives à domination externe, l’État malien a finalement fini par changer de paradigme dans la régulation de la crise sécessionniste et terroriste. Cette évolution se traduit par une endogénéisation du processus de paix, avec notamment l'initiative d'un « Dialogue inter-Maliens », l'abandon de l'Accord pour la paix de 2015, signé par le gouvernement et la Coordination des mouvements de l'Azawad et la production d'une « Charte pour la paix et la réconciliation nationale ».</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Le Dialogue inter-Maliens vise à créer un espace d'échanges et de concertation entre les différentes communautés, tandis que la Charte pour la paix et la réconciliation nationale ambitionne de définir un cadre commun pour la reconstruction du pays. Cette appropriation du processus de paix par les Maliens eux-mêmes est un signe encourageant, car elle témoigne d'une volonté de trouver des solutions durables et adaptées aux réalités des contextes.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>4. Résilience face à la désinformation et à la manipulation de l'information. La crise au Mali est aussi l'histoire d'une lutte d'influence entre grandes puissances et d'une guerre de l'information.</span></b></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>Entre les rumeurs amplifiées par les réseaux sociaux, la propagande politique et les manipulations jihadistes (tels que les montages vidéo de prétendues victoires militaires à Ber, à Kidal ou à Tinzawatène), les citoyens ont développé des stratégies innovantes pour distinguer le vrai du faux. Des journalistes engagés, ainsi que des collectifs de blogueurs et des « vidéo-man », suivent les rumeurs et les manipulations de l'information. À ce titre, on peut citer « Benbéré » et la Dirpa, qui s'est rapprochée récemment de la population en communiquant dans la langue nationale, « Bambara », et en améliorant sa réactivité en matière d'informations sécuritaires. Cette résilience numérique et communautaire mérite d'être racontée, malgré le piège du conflit ethnique au centre du pays, où les populations sont encore embourbées.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>5. La résilience malienne : un projet de société</span></b></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Consolider la résilience des populations maliennes implique de renforcer la transparence et l'inclusivité de la gouvernance, de promouvoir la cohésion sociale à travers l'école, l'espace de fabrication du citoyen, et une justice qui reflète l'état de l'État de droit. Il est primordial de restaurer la confiance entre les citoyens et l'État, de lutter contre la corruption et de garantir l'accès à l'éducation et à la justice pour tous.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>La résilience malienne n'est donc pas seulement une question de survie, mais un véritable projet de société, qui nécessite l'engagement de tous les acteurs et une vision à long terme. En investissant dans la gouvernance, l'éducation et la justice, le Mali peut renforcer sa cohésion sociale et construire un avenir plus stable et prospère pour tous ses citoyens.</span></p>
<p class="pf-br-replacement" orig-style="null"><span>En conclusion, la résilience du peuple malien est une force vive, qui se manifeste à travers la foi, l'unité, la culture et une capacité d'adaptation hors du commun. Face aux défis sécuritaires, politiques et économiques, les Maliens puisent dans leurs ressources propres pour préserver leur identité, reconstruire leur société et tracer un chemin vers un avenir meilleur. Cette résilience, véritable projet de société, mérite d'être encouragée et soutenue par tous les acteurs nationaux et internationaux.</span></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Dr Abdoul SOGODOGO </span></b></p>
<p class="MsoNormal added-to-list1" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><b data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Enseignant-chercheur à l'UKB</span></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible" class="added-to-list1" orig-style="null"><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" orig-style="null"><span>Rédaction du bailleur</span></strong></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FESMAMAS 2025 : Markala vibre au rythme des masques et marionnettes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fesmamas-2025-markala-vibre-au-rythme-des-masques-et-marionnettes-3104275.html</link>
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<description><![CDATA[ Markala, vendredi 18 avril 2025. Le rideau s’est levé sur la 32e édition du Festival des Masques et Marionnettes de Markala (FESMAMAS), et dès les premières heures, la magie était au rendez-vous ! ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:53:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Des milliers de festivaliers venus des quatre coins du Mali et d’ailleurs ont afflué sur le site du festival, donnant le ton d’un rendez-vous culturel haut en couleurs, en émotions et en authenticité<i style="mso-bidi-font-style: normal;">.<o:p></o:p></i></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">La cérémonie officielle d’ouverture a rassemblé les voix et les cœurs autour de discours inspirants. Le maire de Markala, le représentant du Club de Markala, le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Citoyenneté, ainsi que le ministre Mamou Daffé, parrain de cette édition, ont tous salué la longévité et l’importance du FESMAMAS comme pilier du vivre-ensemble au Mali. Dans une ambiance festive, plus d’une dizaine de troupes artistiques ont illuminé la soirée d’ouverture avec des prestations de marionnettes fascinantes, célébrant la diversité culturelle et les traditions vivantes de la région. Le FESMAMAS, rappelons-le, est le premier festival indépendant du Mali, né en 1993, et n’a jamais cessé de porter fièrement les valeurs de partage, d’échange et de cohésion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette année, un souffle nouveau accompagne le festival, porté par un partenariat stratégique entre la Mairie de Markala, le Club de Markala et le Complexe Culturel Blonba, renforçant davantage son ancrage territorial et sa dimension nationale.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">"Maa i te sabali" : un spectacle qui incarne tradition, modernité et appel à la paix<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Samedi 19 avril à 21h, la nuit de Markala s’est enflammée sous le charme du spectacle "Maa i te sabali", que l’on pourrait traduire par « La sagesse doit être l’apanage de l’homme». Véritable ode à la sagesse et à la tolérance, ce moment fort a rassemblé autorités, artistes et spectateurs dans une atmosphère d’émotion partagée.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Présidé par le ministre Mamou Daffé, entouré de notables, d’autorités locales et coutumières, le spectacle a transporté le public au cœur des Masques chevaliers, des danses endiablées et d’un conteur au verbe puissant. Un tableau vivant porteur de messages forts : protection de l’environnement et développement durable<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le ministre, visiblement touché par la qualité artistique et l’engagement des troupes, a salué le travail du Complexe Blonba et du Club de Markala. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Course de pirogues, faune et folklore sur le fleuve Kirango<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Toujours ce samedi 19 avril, l’après-midi fut rythmé par une activité traditionnelle très attendue : la course de pirogues sur le fleuve de Kirango. En présence du Ministre de l’artisanat de la culture de l’industrie hôtelière et du tourisme Mamou Daffé, du public en liesse. Les trois premiers ont été ovationnés et récompensés dans une ambiance de grande fête populaire.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Course d’ânes, bal masqué et barbecue géant : une journée pas comme les autres<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le dimanche 20 avril, place à l’humour et à la convivialité avec une course d’ânes qui a attiré une foule joyeuse en début d’après-midi. En soirée, c’est un bal masqué géant qui a embrasé le site du festival, accompagné d’un barbecue généreux de 300 chères, offert au public dans un esprit de fête et de partage.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Un impact économique réel et un festival pour tous<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Cette semaine festive aura aussi laissé une empreinte significative sur l’économie locale : plus de 40 millions de FCFA injectés, plus de 2000 places vendues à un tarif accessible de 500 FCFA seulement, preuve que la culture peut rimer avec inclusion.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">FESMAMAS 2025, c’est aussi la parole aux idées<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Au-delà du spectacle, le festival propose également une série d’émissions thématiques animées par des figures locales : cohésion sociale, vivre-ensemble, environnement, autant de sujets au cœur des préoccupations maliennes, traitées dans un cadre festif mais réfléchi.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">FESMAMAS 2025, plus qu’un simple festival, s’affirme comme un espace de dialogue entre les peuples, un souffle d’espérance pour la jeunesse, et un hymne vivant à la paix par l’art et la culture.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Sory Ibrahim Maïga<o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sikasso et Tombouctou en fête : Le Festival Triangle du Balafon et la Biennale fixés en novembre et décembre 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/sikasso-et-tombouctou-en-fete-le-festival-triangle-du-balafon-et-la-biennale-fixes-en-novembre-et-decembre-2025-3104267.html</link>
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<description><![CDATA[ Lors du Conseil des ministres tenu récemment, le gouvernement a officialisé les dates de deux événements culturels majeurs du pays. ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Apr 2025 01:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le Festival Triangle du Balafon se tiendra à Sikasso en novembre 2025, tandis que la prestigieuse Biennale Artistique et Culturelle aura lieu à Tombouctou en décembre 2025.<b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><o:p></o:p></i></b></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Ces décisions traduisent la volonté des autorités de renforcer la cohésion nationale par la culture, tout en valorisant la diversité des expressions artistiques et patrimoniales du Mali.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Après plus d’une décennie d’interruption, le festival emblématique du Triangle du Balafon revient enfin à Sikasso, marquant un moment fort dans la vie culturelle de la région et au-delà. Ce rendez-vous transfrontalier, qui réunit le Mali, la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso autour du balafon, symbole commun de leurs traditions musicales, se tiendra du 15 au 17 novembre 2025.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Créé pour célébrer le patrimoine culturel partagé entre ces trois pays, le festival du Triangle du Balafon a toujours été plus qu’un simple événement artistique : c’est un espace de dialogue, de transmission et de valorisation des cultures mandingues. Le balafon, instrument sacré et ancestral, y est à l’honneur à travers des prestations musicales, des conférences et des danses traditionnelles.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Interrompu depuis 2013 pour des raisons logistiques, le festival fait son grand retour avec une programmation riche, mettant en vedette des maîtres balafonistes venus des trois pays. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Pour de nombreux observateurs, ce retour est porteur d’espoir : « Reprendre le Triangle du Balafon, c’est réaffirmer notre unité culturelle et montrer que malgré les épreuves, notre musique continue de rassembler ».<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">La ville dite mystérieuse, Tombouctou s’apprête à accueillir la Biennale Artistique et Culturelle, une manifestation d’envergure nationale qui célèbre la richesse du patrimoine culturel malien à travers des concours de danse, de théâtre, de musique entre les différentes régions du pays.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Le ministère en charge de la Culture invite d’ores et déjà la population malienne à se mobiliser pour le succès de ces rendez-vous culturels d’exception.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;">Yaye Astan Cissé <o:p></o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 0cm; line-height: normal;"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif'; mso-fareast-font-family: 'Times New Roman'; color: black; mso-fareast-language: FR;"><o:p> </o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du livre « Me Mountaga Tall : Le Phoenix&#45;itinéraire d&amp;apos;un homme en avance sur son temps ! »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-livre-me-mountaga-tall-le-phoenix-itineraire-dun-homme-en-avance-sur-son-temps-3104094.html</link>
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<description><![CDATA[ Des dédicaces, des témoignages et des hommages ]]></description>
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<pubDate>Fri, 25 Apr 2025 05:57:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="MsoNormal"><i style="mso-bidi-font-style: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Le 19 avril 2025, a eu lieu au Centre international de conférence de Bamako, la cérémonie de lancement et de dédicace du livre de Mamadou Macalou sur Me Mountaga Tall.<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>C’était en présence d’anciens premiers ministres, ministres, députés, des officiers, acteurs de la société civile, leaders politiques et religieux. Plusieurs témoignages et hommages ont été consacrés au célèbre avocat et acteur de la scène politique malienne. <o:p></o:p></span></i></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dans une salle de banquets bien garnie, des invites se sont succédé au pupitre pour parler de Me Mountaga Tall, de sa lutte pour la démocratie. L’auteur du livre, Mamadou Macalou, a partagé avec l’assistance les motivations d’une telle initiative dont la réalisation a pris trois ans. «Il est temps que nous cessions de nous célébrer à titre posthume». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Dix raisons l'ont poussé à croire à son projet. «Il est parmi les<span style="mso-spacerun: yes;">  </span>hommes politiques les plus résilients et éternels en carrière politique au Mali. D’où le titre le phœnix, cet oiseau qui va et revient». À seulement 33 ans, Mountaga Tall a mené le combat pour instaurer la démocratie et combattre la dictature. Il a un des parcours parlementaires les plus « brillants car peu de députés ont eu une grande légitimité parlementaire avec des responsabilités éminentes ». Premier-vice-président de l'Assemblée nationale pendant 5 ans, plusieurs propositions de lois.<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">«A Mon premier contact, il m’a semblé plus tôt méfiant, voire fermé. Il m’a informé que ma décision relevait de ma seule responsabilité et que lui-même était en train de faire ses mémoires…. Me Tall a dit qu’il quitterait la politique s’il s’avérait qu’il a enfreint à l’éthique et au denier public, cela s’appelle intégrité ». <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">« Me Mountaga Tall : Le phœnix - itinéraire d’un homme en avance sur son temps »<o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">198 pages, un avant-propos, une préface, 17 chapitres, une conclusion, une bibliographie et la table des matières, voilà le livre qui décrit Me Tall, dans ses engagements, ses combats et ses qualités personnelles. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Mme Maïga Sina Damba, ancienne ministre, a préfacé le bouquin. Forte de plusieurs décennies de collaborations avec Me Tall, l’ancienne ministre a précisé que le livre de Mamadou Macalou a un double intérêt. « Il combine l'audace et la clairvoyance », pour décrire et « rendre hommage à un Grand Monsieur du nom de Me Mountaga Cheick Tall, Avocat, figure emblématique du Mouvement Démocratique Malien, ancien Ministre, ancien Député aux Parlements du Mali, de la CEDEAO et Africain, Président du CNID Faso Yiriwa Ton. Oui, l'auteur, a vu juste et ne s'est pas trompé de personne » a dépeint la préfacière. <o:p></o:p></span></p>
<p class="MsoNormal"><b style="mso-bidi-font-weight: normal;"><span style="font-size: 14.0pt; font-family: 'Arial','sans-serif';">Ousmane Tangara<o:p></o:p></span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«Me Mountaga Tall : le phoenix&#45;itineraire d&amp;apos;un homme en avance sur son temps» !   Témoignage unanime de la République sur un leader à cheval sur des valeurs incontestées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/me-mountaga-tall-le-phoenix-itineraire-dun-homme-en-avance-sur-son-temps-temoignage-unanime-de-la-republique-sur-un-leader-a-cheval-sur-des-valeurs-incontestees-3103980.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 02:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Écrit par Mamadou Macalou des éditions «Bonne lecture (EBL), le livre «Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !» a été officiellement lancé samedi dernier (19 avril 2025) au Centre international des conférences de Bamako (CICB). C’était en présence de cette figure emblématique du mouvement démocratique et de presque toutes les composantes socioprofessionnelles (présidence, CNT, barreau, magistrature, classe politique, société civile, légitimités traditionnelles et religieuses, monde universitaire) de notre nation, amis, collaborateurs, militants politiques, sympathisants…) de notre nation avec une salle pleine du début à la fin de la cérémonie. Cette œuvre est un vibrant hommage à l’avocat et homme politique malien. L’homme est plus que celui qui s’est révélé aux Maliens dans les années 90 comme un audacieux combattant de l’ouverture démocratique. Et le livre de Macalou s’est chargé de nous révéler une partie de l’autre face du Mokadem (ou Mokkadem) de la Cité des Balanzans.</strong>

Mettre en évidence (si besoin en était encore) «<em>la valeur et le mérite d’un homme qui a profondément marqué l’histoire politique contemporaine du Mali</em>» ! Telle était l’ambition affichée et assumée par le journaliste, écrivain et aujourd’hui éditeur, Mamadou Macalou, à travers son œuvre «<em>Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !</em>». Un ouvrage officiellement lancé samedi dernier (19 avril 2025) au CICB en présence de cette figure emblématique du mouvement démocratique et des personnalités de divers horizons, dont certaines ont été triées sur le volet pour témoigner sur sa vie et son parcours atypiques.

<em>«Homme de conviction doté de multiples talents, Me Mountaga Tall se distingue par sa combativité et son courage. Il attache une grande importance à l’enracinement de la démocratie dans notre pays, malgré les épreuves que celle-ci a traversées… Il a brillamment surmonté presque tous les obstacles qui se dressaient devant lui</em>», a témoigné Mamadou Macalou (dans l’Avant-propos) qui ne cache pas son admiration, voire sa fascination pour l’estimé avocat et leader politique. «<em>Ni les embûches dissimulées sur son chemin, ni les trahisons multiples, ni les diffamations et les calomnies ainsi que les insultes n’ont pu le détourner de sa trajectoire. Il est resté fidèle à lui-même et constant face à l’adversité… Malgré les vicissitudes de la vie politique, Me Mountaga Tall a su transcender les clivages et les antagonismes pour s’élever au sommet de la scène politique malienne</em>», a ajouté l’auteur.

Figure emblématique du Mouvement démocratique, Me Mountaga Tall est l'un des précurseurs de la démocratie au Mali. Jeune avocat avec un cabinet de référence, il n’a pas hésité à «<em>laisser le luxe et le confort de son bureau</em>» pour combattre le régime du Général Moussa Traoré (paix à son âme)… «<em>Il n’a pas embrassé la politique par nécessité économique, financière ou sociale, car il était totalement à l’abri du besoin…</em>», a rappelé l’auteur.

La particularité de l’ouvrage de Mamadou Macalou est qu’il révèle certains aspects méconnus du brillant homme politique constant dans ses convictions politiques et à cheval sur les valeurs socioreligieuses. «<em>Après de longues années au-devant de la scène politique, je n’ai jamais fait l’objet d’accusation, même infondée ou calomnieuse, sur mon intégrité. Jamais, il ne m’a été reproché une indélicatesse matérielle ou financière sur des fonds publics, un mot irrévérencieux même à l’encontre de les adversaires</em>», défendait récemment ce leader visionnaire qui a toujours défendu ses convictions sans jamais sacrifier ses valeurs.

À travers cet écrit, l'auteur (qui est aussi l’éditeur) rend un vibrant hommage à Me Mountaga Tall, brillant avocat et homme politique malien. Pour notre confrère et écrivain, le «<em>combat de cet homme est un exemple pour les jeunes d'aujourd'hui qui pensent que quand on est à l'abri du besoin, on ne doit pas se mêler de la politique» ou qui se battent «uniquement pour leurs intérêts personnels ou leurs privilèges</em>». Son ouvrage est une invitation à découvrir davantage l’itinéraire d’un homme en avance sur son temps, mais qui est adulé par la République comme une référence politique et morale à suivre !

<strong>Moussa Bolly</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mme Maïga Sina Damba, Femme leader:</strong>

<strong> </strong><strong>«Me Tall reste encore l’un des rares hommes politiques crédibles au Mali»</strong>

<strong>La cérémonie de lancement du livre de Mamadou Macalou sur Me Mountaga Tall a été marquée par le témoignage de Mme Maïga Sina Damba (ancienne ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, présidente du Réseau des femmes africaines ministres et parlementaires…) qui a préfacé le livre.</strong>

[caption id="attachment_3103940" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Mme-Maiga-Sina-Damba.jpg"><img class="wp-image-3103940 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Mme-Maiga-Sina-Damba.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a> Mme Maïga Sina Damba a préfacé le livre de Mamadou Macalou sur Me Mountaga Tall[/caption]

Femme leader, Mme Maïga Sina Damba<strong> </strong>s’est dite redevable à Me Mountaga Tall qui a forgé son parcours politique, de directrice adjointe de campagne en 2022 au fauteuil de ministre en passant par le poste de cheffe de cabinet du ministère de l’Artisanat et du Tourisme de 2022 à 2007. «<em>Derrière toute cette carrière administrative et politique, qui depuis 30 ans, se cache un grand Homme, humble, discret, courtois, respectueux… Un homme de vision. Il s’agit de Me Mountaga Tall à qui je dois beaucoup, je dois énormément. Il a toujours été là, prêt à m’écouter, à me conseille sur les grands dossiers de la nation. Pendant toutes ces années de parfaite collaboration, Me Tall et moi n’avons eu aucun différend, aucune mésentente, aucun grief… Je peux témoigner que cela est valable pour la plupart des militants du parti</em>», a-t-elle témoigné.

«<em>Nos chemins se sont croisés dans les années 80. À notre première rencontre, nous avons tout de suite sympathisé, nous avons parlé de droits et de projets ; nous avons échangé des livres de droit</em>», s’est rappelée Mme Maïga, aujourd’hui membre du Conseil national de transition (CNT). «<em>Le jeune avocat qui avait milité dans plusieurs organisations estudiantines ne pouvait rester insensible à la situation de son pays où l’armée, arrivée au pouvoir par un coup d’État, n’était toujours pas prête à regagner les casernes</em>», a-t-elle souligné.

Et de poursuivre, «<em>pendant ce temps, un peu partout à travers le monde, singulièrement en Afrique, des mouvements se mettaient en place en revendiquant l’ouverture démocratique et le multipartisme. L’homme du 10 décembre 1956</em> (date de naissance de Me Tall) <em>ne pouvait rester inactif et regarder les libertés individuelles et collectives, celles de la presse, réduites à leur simple expression, voire disparaître</em>». C’est ainsi que Me Tall, selon Sina Damba, «<em>décida de répondre à l’appel du destin et créa, avec d’autres acteurs de tous âges et de tout bord, une association qui allait combattre ouvertement le régime militaire et dictatorial du Général Moussa Traoré…</em>».

C’est ainsi que le Congrès national d’initiative démocratique (CNID) association puis parti (Faso Yiriwa Ton/CNID-FYT) a été créée «<em>dans la douleur après une lutte acharnée et à visage découvert contre un régime dictatorial et sanguinaire</em>» finalement balayé par une insurrection populaire parachevée par des jeunes officiers réunis au sein du Comité de transition pour le salut du peuple (CTSP) autour du Lieutenant-colonel Amadou Toumani Touré (paix à son âme).

«<em>Leader charismatique, acteur incontesté de la scène politique malienne, combattant infatigable de la promotion et de la protection des droits humains, Me Tall reste l’un des rares hommes politiques crédibles au Mali. Cette renommée, il la doit à son sérieux, sa droiture, son respect des autres et de soi-même, son attachement viscéral au Mali pour lequel il a consenti tous les sacrifices, sa patience, sa disponibilité, son engagement sincère et sans calcul pour les causes justes</em>», a témoigné Mme Maïga Sina Damba dans la «<em>Préface</em>» de «<em>Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !</em>» Un ouvrage dont le lancement fera date parmi les événements de cette année dédiée à la «<em>Culture</em>» dans notre pays !

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<strong>Me Mountaga Tall :</strong>

<strong>Un homme de caractère qui ne lâche rien</strong>

<strong> </strong><strong>Le lancement du livre «Me Mountaga Tall: Le Phoenix-Itinéraire d'un homme en avance sur son temps !» (samedi 19 avril 2025 au CICB) a été marqué par des témoignages d’une dizaine de personnalités présentes à la cérémonie.</strong>

«<em>Pour mieux connaître Me Tall, il faut le pratiquer, le côtoyer</em>», a résumé l’ancien ministre Oumar Ibrahim Touré dans son témoignage. Ceux qui se sont succédé au pupitre avant ou après lui, connaissent suffisamment l’homme, l’avocat, le leader politique, le Mokadem (ou Mokkadem), le citoyen… Il s’agit, entre autres, de Moctar Ouane, Makan Moussa Sissoko, l'Imam Ibrahim Kontao (premier vice-président du Haut Conseil Islamique), Ibrahim Ikassa Maïga, Oumar Ibrahim Touré, Mme Sy Kadiatou Sow, Général Yamoussa Camara, Me Alhassane Sangaré (ancien bâtonnier de l'Ordre des avocats) Me Ousmane Bouba Traoré (bâtonnier de l'Ordre des avocats), Madou Camara (chauffeur de Me Tall pendant 40 ans), Maouloud Ben Kattra, Pr. Babou Niang, Ibrahim Coulibaly dit «IC»…

[caption id="attachment_3103942" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Moctar-Ouane.jpg"><img class="wp-image-3103942 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Moctar-Ouane.jpg" alt="" width="480" height="458" /></a> L’ancien Premier ministre Moctar Ouane a livré un témoignage a assez enrichissant sur Me Tall en exhortant les uns et autres les autres à l’écriture[/caption]

Chacun d’eux a tenu à apporter son témoignage sur le «<em>parcours atypique</em>» de ce leader «<em>pétri de valeurs</em>», cet «<em>homme de caractère prêt à défendre ses convictions contre vents et marées</em>», «<em>un patriote à cheval sur les intérêts du pays</em>», «<em>un guide et une source d’inspiration qui a toujours répondu à l’appel de la patrie</em>», un «<em>précurseur</em>», «<em>un homme de droit et un homme politique confirmé à tout point de vue</em>», un «<em>juriste averti  pointillé</em>», «<em>un adversaire politique persévérant</em>»…

Selon l’ancien bâtonnier Alhassane Sangaré, «<em>Me Tall a décliné le bâtonnat par honnêteté et par fidélité»</em> à celui à qui il aurait dû succéder. Ce qui a conforté l’estime et le respect que ces jeunes confrères ont toujours pour lui. Pour certains intervenants, Me Tall est un «<em>précurseur</em>» responsable, courtois, généreux dans la discrétion… Il est aussi réputé être «<em>un homme de conviction qui ne lâche rien et qui n’oublie rien</em>», «<em>un leader responsable et démocrate qui ne fuit jamais le débat</em>»…

«<em>Je voudrais me concentrer sur quelques grands axes de ma relation personnelle avec Me Mountaga Tall qui est d’abord l’un des miens. Il est le cousin germain de ma mère, donc un oncle pour moi. Cela indique la singularité de la relation que j’ai avec cet homme… C’est aussi mon petit camarade… Il m’a suivi, conseillé, soutenu lorsque j’étais ambassadeur, ministre, puis Premier ministre. Je lui en suis profondément reconnaissant</em>», a témoigné Moctar Ouane, dont c’était l’une des rares apparitions publiques (sinon la première) depuis le coup d’État du 24 mai 2021.

Dans son témoignage, l’ancien PM a souhaité qu’écrire ne soit plus un fait, mais un devoir, surtout pour les intellectuels et les leaders politiques, ne serait-ce que pour partager avec les futures générations leur expérience, leur aventure, leur vécu, leur crainte et leur espoir... «<em>L’importance de l’écriture et du témoignage dans l’histoire politique du pays est très importante… Chacun d’entre nous aura à dire sa part de vérité.  J'insiste sur la responsabilité de chaque acteur politique de livrer sa propre version des faits. Le devoir d’écriture nous incombe à tous</em>», a insisté M. Ouane en faisant sans doute allusion au titre du livre du Général Yamoussa Camara. Passionné de littérature, cet intellectuel raffiné et Grand commis de l’État dispose sans conteste de l’une des bibliothèques privées les plus fournies du pays !

Cet homme d’État, humble et discret, a livré un vibrant témoignage sur celui qu’il considère bien plus qu’un simple compagnon de route. En effet, ils ont cheminé ensemble de l’école primaire à nos jours en passant par le lycée Askia Mohamed, l’Université de Dakar (Sénégal)... Ils ont en commun des années de lutte, notamment au sein de l’Association des étudiants et stagiaires maliens de Dakar. C’est donc fort naturellement, et sans complaisance aucune, que Moctar Ouane a témoigné de la loyauté et de l’engagement constant de Me Mountaga Tall qui l’a accompagné durant toutes les étapes de sa carrière. L’adage ne dit-il pas qui se ressemble s’assemble ?

<strong>M.B</strong>

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<strong>MAMADOU MACALOU, JOURNALISTE, ÉCRIVAIN ET ÉDITEUR :</strong>

<strong>Un exemple de courage et de persévérance pour concrétiser ses projets</strong>

<strong> </strong>Juriste diplômé de l’Université de Bamako en 2002, Mamadou Macalou est un passionné de littérature et d’écriture. Cette dernière passion (l'écriture) le pousse vers la communication et surtout vers le journalisme. Après avoir fait ses armes comme stagiaire dans certaines rédactions de la place, il crée en 2009 son journal dans lequel se rejoignent enfin ses deux passions (écriture et lecture) : <em>Bonne Lecture</em> ! Un organe qui se spécialise dans la promotion des métiers du livre conformément aux ambitions de son fondateur.

[caption id="attachment_3103935" align="alignright" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Lauteur-Mamadou-Macalou-Me-Tall.jpg"><img class="size-full wp-image-3103935" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Lauteur-Mamadou-Macalou-Me-Tall.jpg" alt="" width="480" height="320" /></a> L’auteur, Mamadou<br />Macalou, remettant<br />à Me Tall un exemplaire du livre qui lui est consacré[/caption]

En effet, après le journal, Macalou initie le «<em>Salon du livre de Ségou</em>» (SALISE) en 2014. Il en est le Commissaire général. Trois ans plus tard (2017), la «<em>Nuit de la lecture</em>» (NULECMA) est lancée par ce jeune intellectuel dynamique et entreprenant. Les «<em>Éditions Bonne lecture</em>» (EBL) ont suivi. Depuis 2018, Mamadou Macalou est le gérant de l’entreprise «<em>Pyramide Business Consulting</em>» (PBC-SARL), une société de conseil et d’aide à la création d’entreprise, à l’investissement, à la création et à l’inventivité.

Inspiré par sa passion littéraire, Mamadou Macalou a plusieurs ouvrages dans sa bibliographie. On peut citer «<em>Oser entreprendre, une alternative à l’emploi des jeunes</em>», «<em>Investir au Mali, 50 idées pour créer son entreprise et la réussir</em>», «<em>Ma vie pour la lecture au Mali, récit d’un passionné du livre</em>», «<em>Au cœur du salon du livre de Ségou</em>» (SALISE), «<em>Le livre comme facteur de développement au Mali</em>», «<em>Comment combattre le chômage des jeunes au Mali, le foisonnement des tracteurs et des usines comme tremplin</em>»… Et aujourd’hui, «<em>Me Mountaga Tall : Le Phœnix-Itinéraire d’un homme en avance sur son temps</em>» qui est son 6ᵉ ouvrage.

Lors de son intervention pour saluer les uns et les autres pour leur présence et leurs témoignages, Me Mountaga Tall a salué le courage et la persévérance de l’auteur, Mamadou Macalou. Il a reconnu qu’au début, il n’a pas été coopératif et a tout fait pour décourager le jeune auteur de poursuivre son projet de lui dédier un ouvrage. Mais, peine perdue puisqu’il est allé au bout de son ambition. «<em>Je dois à l’auteur des excuses parce que l’entreprise n’a pas été facile. J’étais réticent, voire méfiant au début. Mais, il a été persévérant ; il a réussi à écrire un livre qui témoigne d’un parcours avec ses hauts et ses bas</em>», a-t-il confié à la presse.

Dans l’avant-propos de son dernier livre, Macalou rappelle que Me Tall est une source d’inspiration pour la jeunesse malienne, voire africaine. Nous pensons que ce jeune auteur et entrepreneur doit être aussi un exemple pour les jeunes du pays qui rêvent de tout avoir dans la facilité, sans mouiller le maillot. Pour l’avoir connu, nous pouvons dire que c’est un jeune qui a toujours eu une vision nette de son ambition et il n’a jamais baissé les bras avant de concrétiser un projet qui lui tient à cœur. Courageux, perspicace et persévérant, il ne recule jamais devant les obstacles et les défis pour concrétiser ses ambitions ! Ce sont ces valeurs qu’il faut aujourd’hui à la jeunesse malienne pour prendre son destin en main et contribuer à asseoir notre souveraineté politique, économique, culturelle…

<strong>M.B</strong>

<strong>Plutôt Prométhée que Phoenix</strong>

Par rapport au titre de l’ouvrage, Me Alhassane Sangaré et le bâtonnier Me Ousmane Bouba Traoré auraient préféré «<em>Prométhée</em>» (connu pour avoir dérobé le feu sacré de l'Olympe pour en faire don aux humains) à «<em>Phoenix</em>». Et cela d’autant plus, ont-ils argumenté, on ne saurait parler de renaissance à propos du brillant avocat et du très engagé leader politique qui est toujours dans le feu de l’action avec une incroyable constance.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Me-Tall-par-Mamadou-Macalou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103952" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Me-Tall-par-Mamadou-Macalou.jpg" alt="" width="650" height="1018" /></a>Ce qui rejoint aussi la position de l’auteur qui a placé le titre de l’ouvrage dans un contexte de résilience. Ils sont nombreux ses adversaires qui lui reconnaissent cette «<em>extraordinaire capacité de résilience</em>». Il ne s’avoue jamais vaincu et rebondit toujours quand tout le monde pense qu’il ne pourra plus se relever. «<em>La carrière de Me Tall, surtout politique, est un éternel rebondissement</em>», a souligné l’auteur, Mamadou Macalou. Le titre est une manière pour lui de mettre l’accent sur l’extraordinaire capacité de rebondissement de Me Tall que même ses adversaires lui reconnaissent, son aptitude à inverser en sa faveur les situations les plus improbables.

<strong>M.B</strong>

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<title>2025, année de la culture :    Des échanges très instructifs entre Abdoulaye Konaté et des étudiants au CAMM&#45;BFK</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2025-annee-de-la-culture-des-echanges-tres-instructifs-entre-abdoulaye-konate-et-des-etudiants-au-camm-bfk-3103971.html</link>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 02:01:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>La création artistique et la société</em>» ! C’était le thème de la conférence du parrain du mois d’avril de l’année de la culture au Mali. Une initiative du président de la Transition, Général d'Armée Assimi Goïta. Organisée par le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, en partenariat avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, La conférence a eu lieu le 15 avril 2025 au Conservatoire des arts et métiers Multimédia «<em>Balla Fasséké Kouyaté</em>» de Bamako (CAMM-BFK).

Cette rencontre a été une opportunité pour l’auditoire et surtout pour les étudiants des deux établissements (CAMM-BFK et l’Institut national des arts/INA de Bamako) de formation artistique d’échanger avec le célèbre peintre Abdoulaye Konaté, considéré comme l’un des plus grands plasticiens d’Afrique, voire du monde autour de la création artistique, mais aussi le rôle de l’art dans notre société. Le conférencier a partagé son expérience à travers son parcours d’artiste. Une projection de reportages sur l'artiste a aussi permis aux étudiants de mieux découvrir son univers artistique. Les responsables et enseignants desdits établissements ainsi que les étudiants ont salué cette initiative qui vient renforcer leur formation en tant qu’apprenants dans les métiers d’art.

Cette conférence a enregistré la présence de nombreuses personnalités du monde de la culture, notamment l’artiste, comédienne et cinéaste Dr. Fatoumata Coulibaly «<em>FC</em>».

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<title>Langues : Le N’Ko célèbre ses 76 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/langues-le-nko-celebre-ses-76-ans-3103978.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Apr 2025 01:22:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L'écriture N'Ko a célébré ses 76 ans jeudi dernier (17 avril 2025) à la Bibliothèque nationale et de la Documentation sous la présidence du ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé. Créée en 1949 par Solomana Kanté, un chercheur guinéen, cette écriture est aujourd’hui enseignée dans nos universités et dans plusieurs centres d’enseignement dans le monde, y compris à Harvard et à Indiana (États-Unis) et en Égypte. Le N’Ko, dans l’imaginaire populaire, renvoie à une introspection, à la connaissance du passé et de notre culture. Mais, c’est une écriture qui a connu beaucoup d’évolution.

Aujourd'hui, la célébration de cet anniversaire a porté sur le «<em>N'Ko et Dambé</em>» ainsi que «<em>N'Ko et Nouvelles technologies</em>». Le ministre Mamou Daffé a salué la présence et la participation de qualité des légitimités traditionnelles ainsi que des acteurs culturels présents à cet espace qu'il qualifie de «<em>liberté et de souveraineté retrouvée</em>». Et cela d’autant plus que le N'Ko ouvre la voie à «<em>la promotion de nos langues qui sont valorisées et reconnues</em>».

Pour le chef du département, le N'Ko est «<em>un dénominateur et un démultiplicateur de langues</em>». Grâce à cette écriture, des documents des nouvelles technologies de la communication et de la santé sont transcrits et la promotion se fait aujourd'hui à travers la multiplication des formations informelles, la publication de livres et l’apprentissage en ligne, notamment sur les réseaux sociaux. Un regain d’intérêt sur lequel le ministre Daffé veut que chaque entité de la chaîne N'Ko surfe pour que l’on puisse retrouver notre «<em>souveraineté linguistique</em>» !

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<title>FESMAMAS 2025 : Célébration de la culture, de la paix et du vivre&#45;ensemble</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fesmamas-2025-celebration-de-la-culture-de-la-paix-et-du-vivre-ensemble-3103867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous le ciel vibrant du centre du Mali, le Festival des Masques et Marionnettes (Fesmamas) a une nouvelle fois transformé Markala en épicentre de la culture et de la convivialité. Pour sa 32e édition, l’événement a tenu toutes ses promesses, entre traditions renouvelées, spectacles engagés et moments de communion inoubliables.</em></strong>

Dès le lever de rideau, le vendredi 18 avril, l’atmosphère était électrique. Des milliers de festivaliers ont convergé vers le site du festival, venus célébrer une culture vivante et ouverte. Les discours de bienvenue – prononcés par le maire de Markala, les représentants du Club de Markala, le ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Citoyenneté, et le parrain Mamou Daffé – ont posé les fondations d’une édition placée sous le signe du rassemblement.

La soirée d’ouverture, illuminée par plus d’une dizaine de troupes artistiques, a offert un voyage haut en couleurs à travers marionnettes géantes, danses traditionnelles et rythmes ancestraux. Le Fesmamas, pionnier des festivals indépendants au Mali depuis 1993, continue de tisser des liens entre les générations, les territoires et les peuples.

Le samedi 19 avril au soir, le spectacle "Maa i te sabali" a marqué les esprits. Traduite par « L’homme doit avoir de la mesure », cette création originale, portée par le Complexe Blonba et le Club de Markala, a allié danse, théâtre, contes et masques traditionnels pour transmettre un message fort de tolérance, de paix et de respect de l’environnement. En présence du ministre Mamou Daffé, le public a été transporté par cette fresque vivante où l’art devient outil d’éveil.

Le même jour, l’après-midi s’est animé autour de la traditionnelle course de pirogues sur le fleuve Kirango. Dans une ambiance digne des grandes fêtes populaires, les rameurs se sont affrontés sous les acclamations d’un public conquis. Les gagnants, chaleureusement récompensés, ont reçu leurs prix des mains du ministre de la Culture et du Tourisme, dans une atmosphère joyeuse et inclusive.

Le dimanche 20 avril, place à la légèreté et au rire : une course d’ânes improbable a réveillé les zygomatiques, avant de céder la place, à la nuit tombée, à un grand bal masqué. Au programme : musique, danses et un barbecue géant de 300 chères offert à la foule, preuve que le Fesmamas, c’est aussi l’art de vivre et de partager.

Au-delà des festivités, l’impact économique est bien réel : plus de 40 millions de FCFA injectés dans la ville, plus de 2000 pass vendus à un tarif symbolique de 500 FCFA. Un signal fort en faveur d’une culture accessible, qui profite à tous.

Enfin, le festival ne se limite pas à la scène : il est aussi une agora moderne. Des émissions spéciales, animées par des figures locales telles que Sory Ibrahim Maïga et Mme Ballo, abordent des thèmes cruciaux comme l’environnement, la citoyenneté ou encore le vivre-ensemble, offrant une plateforme de réflexion et de dialogue au cœur de la fête.

Plus qu’un festival, Fesmamas 2025 est une invitation à rêver ensemble, à bâtir des ponts entre traditions et avenir, entre expression artistique et engagement citoyen. À Markala, les masques ne cachent pas, ils révèlent. Les marionnettes ne divertissent pas seulement, elles éveillent. Et la culture, plus que jamais, y est une lumière pour l’unité et la paix.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Correspondance particulière</em></strong>

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<item>
<title>Ousmane Sy :  &amp;quot;Le Mali est pluriel&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ousmane-sy-le-mali-est-pluriel-3103589.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/ousmane-sy-le-mali-est-pluriel-3103589.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Kore.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 15:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Korè Baro est une activité mensuelle d'échanges et de partage de connaissances, un espace de conversation sur l'histoire, les défis, les enjeux et faits marquants mais aussi sur l'art, la tradition, le patrimoine, la gouvernance, de notre société, à travers lequel une personne ressource est invitée chaque mois pour animer une causerie- débat ou participer à une conversation.</em></strong>

Cette plateforme est un espace d'éducation civique, morale qui vient renforcer chez les citoyens, la fibre patriotique, une citoyenneté active et responsable, la culture des valeurs du Maaya telles que l'intégrité, le respect du bien public, le partage et l'humanisme.

Pour ainsi ce premier Korè Baro de l’année 2025, le thème retenu était : "Défis et perspectives de la gestion des territoires locaux au Mali", animé par Dr. Ousmane Sy, le samedi 12 avril 2025 dans la salle de conférence du CCK, un échange modéré par Djibril Guissé.

C’est devant un parterre d'élèves du secondaire, d'universitaires, de chercheurs, d'acteurs culturels, d'artistes, de professionnels du secteur privé et public, d'amateurs d'art et d'enseignants, qu’a eu lieu la première édition de l’année.

Dr. Ousmane Sy, ancien ministre de la Décentralisation et des Collectivités territoriales, père de notre décentralisation et non moins agroéconomiste, a indiqué avoir été passionné par ces questions de territoire depuis toujours. Les différents postes occupés durant son parcours l’ont amené à sillonner le Mali.

<em>"Le Mali est pluriel. C’est une nation plurielle où différentes communautés ont bâti leur identité ; où il est question de 130 terroirs et c’est important en tant que pays mobile et dont les gens se reconnaissent. La centralisation est étrangère. Il ne faut pas que les gens pensent que le patrimoine culturel est centralisé. Ce n’est pas le cas. Le patrimoine a toujours été décentralisé"</em>, dira-t-il.

<em>"Depuis 1960 nous sommes installés,</em> a-t-il ajouté, <em>dans une instabilité politique et institutionnelle. Tout le monde aspire à vivre à Bamako au point qu’il n’y a plus de place à Bamako. Tous les bras valides sont dans les rues de Bamako en vidant les territoires locaux. Tout cela doit nous amener à réfléchir et personne ne donnera de solutions miracles pour nous"</em>, a fait remarquer Dr. Sy.

"<em>110 terroirs au Mali risquent de disparaitre. Le constat est amer et les défis restent énormes.</em><em> L’insécurité ne favorise pas non plus. Nous sommes un pays comme un mendiant assis, les mains tendues sur un sac d’or. Comment transformer ce potentiel humain en biens", </em>a déploré l’ancien ministre.

Il a recommandé à la lumière de ces observations, entre autres, de penser le pays à partir du local. <em>"Nous parlons beaucoup de refondation et elle permet de regarder nos pays à partir de chez nous. Il faut encourager les administrateurs locaux (gens de l’administration à revaloriser les localités, la responsabilité des acteurs locaux).</em><em> Promouvoir la contractualisation ce qui permet le développement du territoire"</em>, a-t-il conseillé.

<em>"Je suis passionné de territoire mais aussi de culture. Quand j’ai entendu que 2025 est décrété Année de la culture j’ai applaudi mais la question de culture ne se gère pas à Bamako. Les deux vont ensemble.</em><em> Les cultures ne s’administrent pas à Bamako. Elles s’administrent à partir des territoires"</em>.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<title>Livre : Tranches de vies et de société</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-tranches-de-vies-et-de-societe-3103593.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 14:45:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Des mariages et des rêves : plus rien ne me surprend…" est un ouvrage à deux voix, celle du sociologue Mohamed Amara et celle, silencieuse mais évocatrice, du photographe Michel Calzat. Ensemble, ils explorent un rituel fondamental de la société malienne : le mariage. A la croisée de l’analyse sociale et de l’esthétique visuelle, ce livre déploie une fresque sensible et lucide sur les imaginaires, les aspirations et les contradictions que cristallisent l’acte de se marier dans le Mali contemporain.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Se marier au Mali ? Il s’agit plus qu’un rite social ! Amadou et Mariam l’ont chanté, Seydou Badian l’a analysé sous toutes ses facettes sociologiques, culturelles et mystiques. Mohamed Amara, dans un texte sobre mais incisif, interroge les dimensions sociales, économiques et symboliques du mariage.

Il décrit un univers où l’événement matrimonial dépasse le simple engagement affectif pour devenir une scène de reconnaissance sociale, un espace d’affirmation identitaire, voire un lieu de compétition ostentatoire. Le mariage y est aussi un théâtre où se jouent des tensions entre tradition et modernité, entre contraintes collectives et rêves individuels.

Kadiatou Konaré ne s’y trompait pas en notant dans la préface que, chez nous, <em>"les rituels qui accompagnent la célébration (du mariage) sont lourds de sens : tout se passe comme si la société, dans son infinie sagesse, admet que la force des traditions est là afin que le bateau délicat de l’amour susceptible de tanguer, ne chavire jamais"</em>.

Ce que le sociologue décrit, le photographe le montre. Les images de Michel Calzat, en noir et blanc ou en couleur, captent l’intensité des regards, la richesse des tenues, la densité des foules. Mais aussi les attentes silencieuses, les instants d’ennui ou de doute, les décalages entre les apparences et les réalités. Il y a dans ses clichés une retenue, une tendresse, mais aussi une forme de distance critique : le mariage est beau, mais il est aussi codifié, pesant, parfois cruel.

L’intérêt du livre réside dans ce dialogue implicite entre le texte et l’image. Ni l’un ni l’autre ne prétend tout dire. Ensemble, ils suggèrent, ils racontent sans asséner. On sent dans cette approche une volonté d’honorer la complexité des vécus, de ne pas trahir les subjectivités. <em>"Des mariages et des rêves"</em> est ainsi à la fois une enquête sociale et un récit visuel, un document et une œuvre.

On pourrait reprocher à l’ouvrage de rester dans une certaine pudeur analytique, de ne pas pousser plus loin la critique, notamment sur les inégalités de genre ou les pressions économiques liées aux mariages fastueux. Mais c’est peut-être aussi sa force : laisser au lecteur la possibilité de penser, de relier les fils.

Un livre à lire lentement, à feuilleter à voix basse, comme on écouterait une confidence.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

<em>"Des mariages et des rêves</em> : <em>plus rien ne me surprend…" </em>Ed : La rumeur libre, Photographies de Michel Calzat, textes de Mohamed Amara, Préface de Kadiatou Konaré, 80 pages- Décembre 2024

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<title>Festival international Hola Bamako :  La 8e édition a tenu toutes ses promesses avec la prestation des artistes maliens et espagnols !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lambassadeur-antonio-guillen-hidalgo-a-louverture-du-festival-hola-bamako-2025-hola-bamako-a-ete-bien-plus-quun-festival-de-musique-3103429.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 01:22:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[&nbsp;

<strong><em>La 8e édition du festival international "Hola Bamako" s'est déroulée du 11 au 12 avril dernier au Musée national avec la participation des milliers de festivaliers. Des artistes comme Oumou Sangaré, Koko Dembélé, Mariam Bah, Poupée Arby, Baba Salah, Levizy 501, Maria Toro de l'Espagne et le Groupe espagnol "Amatria" ont offert du beau spectacle au public, pendant deux nuits de concerts.</em></strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/festival-Hola.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3103363" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/festival-Hola.jpg" alt="" width="480" height="541" /></a>Initiée depuis 2008 par l'ambassade du Royaume d'Espagne au Mali, l'édition 2025 du festival international Hola Bamako a tenu toutes ces promesses. Au fil des années, ce grand rendez-vous de la jeunesse est devenu un événement culturel incontournable aujourd'hui, eu égard  à sa qualité organisationnelle.

Du 11 au 12 avril dernier, l'esplanade du Musée national a vibré au rythme de la bonne ambiance, à travers des concerts géants avec de grosses pointures de la musique malienne. Parmi les artistes invités figuraient en bonne place deux grands artistes espagnols. Il s'agit de la flutiste Maria Toro et du groupe "Amatria". Parlant des artistes nationaux, Oumou Sangaré, Koko Dembélé, Mariam Bah, Poupée Arby, Baba Salah, Nampé Sadio et le jeune rappeur Levizy 501 étaient au rendez-vous.  Moussa Coulibaly, inspecteur des impôts, s'est dit très heureux de participer à ce festival. <em>"Le festival Hola Bamako est devenu aujourd'hui l'un des meilleurs événements culturels au Mali. Il ne cesse de prendre de l'ampleur à chaque édition. Chaque année, j'ai un ami à l'ambassade d'Espagne au Mali qui m'invite à assister avec ma famille à ce grand rendez-vous culturel. Je dis tout simplement bravo à l'ambassade d'Espagne au Mali et ses partenaires pour leur professionnalisme à faire de ce festival une manifestation culturelle de référence"</em>, a-t-il expliqué.<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Oumou-Sangare.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-3103354" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Oumou-Sangare.jpg" alt="" width="480" height="453" /></a>

Accompagné par quelques membres de sa famille, Drissa Bagayoko, médecin dans un grand hôpital de Bamako, a indiqué que Hola Bamako est un endroit de brassage de culture. <em>"Ce festival est un endroit parfait de rencontre. Nous sommes ici, il y a des Maliens, des Espagnols et les ressortissants d'autre pays européens. Les Espagnols dansent sous le rythme des chansons maliennes et nous aussi faisons pareil avec la musique espagnole. Nous sommes en train de fêter dans la joie avec nos frères blancs. En tout cas, je viens de passer un très bon week-end avec les grands artistes", </em>a-t-il fait savoir.

Présent durant les deux jours du festival, S. E. M. Antonio Guillen Hidalgo, ambassadeur d'Espagne au Mali, a rappelé que l'objectif du festival est de renforcer davantage les liens entre le Mali et l'Espagne.  <em>"Je salue la participation des Maliens à ce festival. A travers cette manifestation culturelle, nous voulons également renforcer le lien d'amitié entre les deux peuples à travers l'art et la culture et particulière la musique. Nous sommes ravis d'offrir un espace où la musique nous unit et nous emmène à vivre des moments inoubliables",</em> a-t-il exprimé.<strong>                                                         </strong>

<strong>  Mahamadou Traoré</strong>

<strong>Coopération Culturelle Mali- Espagne: </strong><strong>L'Ambassadeur Antonio Guillen Hidalgo et le Directeur des Affaires Culturelles de l'AECI, Santiago Herrero </strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Antonio-Guilen-Daffe.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3103346" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Antonio-Guilen-Daffe.jpg" alt="" width="650" height="528" /></a>Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme M. Mamou Daffé a reçu en audience, ce vendredi 11 avril 2025, Antonio Guillén Hidalgo, Ambassadeur du Royaume d'Espagne au Mali et le Directeur des Affaires Culturelles de l'Agence Espagnole de Coopération Internationale au Développement, M. Santiago Herrero.

La Délégation espagnole a félicité le Ministre pour sa nomination et a salué la décision présidentielle de décréter 2025 comme Année de la Culture au Mali par Son Excellence le Général d'Armée Assimi Goïta, Président de la Transition, Chef de l'État, conformément à sa vision de faire de la culture le pilier pour bâtir le Mali nouveau.

Les échanges ont tourné autour du renforcement de la coopération culturelle entre le Mali et le royaume d'Espagne. L'Ambassadeur et le Directeur ont réitéré la volonté du royaume d'Espagne de renforcer la coopération culturelle avec le Mali, avec des projets de coopération en perspective.

Pour sa part, le Ministre Daffé a salué l'engagement du Royaume d'Espagne à continuer de soutenir et de renforcer la coopération culturelle entre les deux pays. Il a réaffirmé que l'accompagnement du Ministère de la Culture ne fera pas défaut pour une coopération culturelle dynamique entre le Mali et l'Espagne<strong>.</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Robert Dissa, Poète&#45;Journaliste : &amp;quot;Je veux faire la poésie autrement en concert live le 30 avril au CICB&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/robert-dissa-poete-journaliste-je-veux-faire-la-poesie-autrement-en-concert-live-le-30-avril-au-cicb-3103433.html</link>
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<pubDate>Sat, 19 Apr 2025 01:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Robert Dissa, journaliste-poète, a commencé à écrire quand il était étudiant en 1990. Il a publié son premier recueil de poème en 2008, intitulé "Le Silence du sourire". En 2009, il sort de son imagination un album musico-poétique. En effet, Robert Dissa souhaite faire la poésie autrement en organisant un méga concert live le 30 avril au Centre international de conférences de Bamako pour un show inédit. Nous lui avons tendu notre micro pour qu'il nous parle de son concert programmé.</em></strong>

<strong>ujourd'hui Mali : </strong> <strong><em>Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ?</em></strong>

<strong>Robert Dissa :</strong>  Je m'appelle Robert Dissa, journaliste et poète.

<strong><em>Quand avez-vous commencé à écrire des poèmes ?</em></strong>

Depuis que j'étais étudiant. Je peux même dire que lorsque j'étais élève notamment dans les années 1990 j'écrivais déjà des poèmes. C'est en 2008 que j'ai publié mon premier recueil de poèmes intitulé <strong>"Le Silence du sourire".</strong>

<strong><em>De la poésie à la télévision en qualité de journaliste, comment parvenez-vous à vous en sortir ?</em></strong>

Ma vie a été basée sur les deux de tous les temps. J'ai été à la fois homme de scène, de poésie, d'animation et journaliste. Déjà quand nous étions au lycée, pendant les fêtes de l'école, on montait sur scène pour déclamer des poèmes que nos enseignants écrivaient pour nous mais dès fois c'est nous-mêmes qui les écrivions.

On avait notre journal du lycée <strong>"L'Œil de l'élève"</strong>, <strong>"Le Journal du lycée"</strong>, etc. Quand nous avons eu le baccalauréat, on continuait toujours à se produire sur des scènes. On avait nos émissions radios aussi. Faire l'animation, le journalisme ne m'a jamais causé de problème. Cependant, il fut un moment où le journalisme bouffait tout mon temps. Il y avait beaucoup de débats. Je n'avais pas trop de temps à composer de nouveaux textes, à préparer des spectacles. Comme il n'y a pas trop de débats maintenant pour différentes raisons, c'est l'occasion pour moi de donner plus de vie à la poésie.

<strong><em>Pour le concert, avez-vous invité d'autres poètes ou artistes ?</em></strong>

Pour ce concert live de poésie, je pouvais inviter des slameurs, des poètes, rappeurs et autres, mais le type de concert que je compte faire est inédit. Les gens ont vu des soirées poétiques où plusieurs poètes se succédaient sur scène, et les gens ont vu des poètes prestés lors des grands galas où il y avait plusieurs types d'expressions artistiques mais un live d'un seul poète avec son orchestre sur deux heures de temps c'est du jamais vu.

Dans le cas de la poésie au Mali, en invitant des artistes de renom, en cas de réussite, le grand public dira que c'est à cause des invités et quand ça échoue, c'est l'organisateur. Le grand public malien sait que je suis un homme de défis et c'est un défi que je vais relever, et réussir ce concert sans aucun artiste invité. C'est un exemple que je veux montrer aux jeunes. Je veux leur faire savoir et montrer que les poètes aussi peuvent bien organiser de très grands concerts et les réussir. Je compte être convainquant en réussissant ce pari.

<strong><em>Est-ce que l'entrée sera gratuite ou payante ?</em></strong>

L'entrée n'est pas gratuite. Comme tout concert il y a des cartes d'honneur, des cartes pour avoir accès à la salle et c'est un concert haut de gamme. La carte est unique et à 20 000 F CFA l'entrée. On a préféré commencer par ça d'abord avant d'aller faire des concerts à 1000 F CFA 2000 F CFA aux plus jeunes. Je me suis dit qu'il faut commencer avec leurs papas d'abord. Que nous adultes, nous acceptions de donner de bons exemples à cette nouvelle génération.

<strong><em>Quel message particulier souhaiteriez-vous véhiculer à travers ce concert ?</em></strong>

Je souhaite véhiculer un message particulier à ce concert qui est un message de paix. "A l'image d'un de mes poèmes où j'ai dit Oh toi, qui achètera ton linge seul, qui lavera ton cadavre livide, qui creusera ta tombe, qui priera pour ton salut éternel, ceux que tu as aimé, ou ceux dont tu as brisé et la vie et les rêves, pauvre mortel, inspirons-nous de la mort, et semons l'amour autour de nous, partout, chaque jour sur la terre afin que germe le bonheur éternel fin de citation". C'est ce message de paix que je compte véhiculer, car on est tous de passage sur cette terre, tôt ou tard on va partir. Se taper la poitrine, montrer ses muscles n'évitera à personne la mort.

La vraie question est qu'est-ce qu'on peut emporter avec soi ? Et qui reste derrière vous ? C'est le bon exemple. Et à mon avis il n'y a pas bon exemple que celui de donner de l'amour et de le rependre.

<strong><em>Après votre premier poème en 2008, avez-vous publié d'autres poèmes ?</em></strong>

J'ai des œuvres qui sont, entre autres, <strong>"Le Silence du sourire"</strong> en 2008, <strong>"Gibraltar"</strong> en 2009, <strong>"Donkarila" </strong>2011, <strong>"Niétala"</strong> copublié avec Fatoumata Kéita en 2015. Il y aura beaucoup de grandes surprises pour le 30 avril prochain.

<strong><em>Votre mot de fin M. Dissa ?</em></strong>

Je m'adresse à la nouvelle génération pour lui dire que toute chose qui commence par la facilité n'est pas faite pour elle.  Le bon chemin, c'est celui de la souffrance non celui de la facilité. J'invite tout le monde à prendre part à ce show inédit le 30 avril au CICB qui est la poésie en live.

<strong>Propos recueillis par Aoua Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Prisonnier du désert de Olivier Dubois</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/prisonnier-du-desert-de-olivier-dubois-3103227.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 10:43:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Ce livre est terrible !

Terrible par sa profondeur.

Terrible par le degré de résilience de l'auteur qui a lutté pendant près de deux ans (711 jours) de captivité pour rester en vie. D'autres à sa place sont morts ou sont devenus fous.

Olivier Dubois est, sans doute, un sacré veinard qui revient de loin, de très loin.

Personne n'avait parié sur sa libération. Lui-même avait fini par en douter après l'échec de quelques tentatives d'évasion de sa part.

Mais il y a aussi ce jour où l'auteur a ressenti la plus grosse frayeur de sa vie lorsqu'un ravisseur présenté comme un déséquilibré, a failli le tuer en pointant sur lui sa 'kalach", excédé par le caractère affirmé de l'otage qui refusait la soumission.

Oliver Dubois est un des rares rescapés de l'enfer du désert, synonyme d'immensité à l'infini, de chaleur torride et de traumatisme.

L'auteur, un journaliste chevronné a su, intelligemment, transformer sa condition d'otage pour observer, écouter, prendre des notes, engager des discussions avec certains éléments accomodants de leur garde (un mélange d'adolescents et d'adultes) et bien entendu, avec d’autres otages d'infortune.

Au fil des pages, le lecteur aura parfois l'impression de regarder un film de prise d'otage à forte émotion : des scènes de torture psychologique (les nuits à la belle étoile même en cas de pluie et parfois enchaîné à un arbre, des piqûres d'insectes, des changements fréquents de sites pour échapper à d'éventuels poursuivants surtout lorsque un drone était aperçu au ciel.

<strong>Un livre terrible par ses révélations.</strong>

Comment deux journalistes européens Ghislaine Dupont et Claude Verlon ont-ils été assassinés suivant les confidences (à prendre avec réserve) faites par un djihadiste.

Les conditions de libération d'autres otages que nous ne nommerons pas.

Au départ, ce qui devait être un rendez-vous pour l'interview d'un chef djihadiste, s'est transformé en une prise d'otage.

Un inversement de rôle qui a donné à ce récit, tout son mérite.

Ce que l'auteur avait voulu savoir à travers une interview, il l'a su et vécu dans sa chair, dans sa psyché,..... pour avoir été finalement le témoin direct des méthodes d'une organisation aux ramifications internationales.

Il n'y a pas meilleur témoignage que le sien.

&nbsp;

<strong>Moussa Baba Coulibaly Journaliste</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>GKAC 2025 : Riche année culturelle à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/gkac-2025-riche-annee-culturelle-a-segou-3102963.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 02:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le groupe korè art et culture (GKAC) qui englobe le Centre culturel korè CCK, la Fondation festival sur le Niger (FSN) et l’Institut korè art et métiers (Ikam), a tenu sa rentrée culturelle au titre de l’année 2025, du 11 au 12 avril 2025 à Ségou, au siège du CCK.</em></strong>

Dans la nuit du 11 avril, une soirée théâtrale et humoristique a donné les couleurs de cette rentrée culturelle avec une pièce adaptée de la compagnie <em>Naama</em>, « <em>Lazaro de tormes »</em>, de Boucary Ombotimbé avec une mise en scène de Salif Berthé.

Un trio qui, à travers des interactions pleines d'ironie et de satire, peint les injustices sociales dans une mise en scène ancrée dans la culture malienne. Avec trois personnages principaux : Lazaro, l'aveugle, et un voisin qui ont occupé pleinement la scène tout au long du spectacle, la pièce aborde la problématique des mendiants dans la société malienne.

Lazaro, jeune garçon débrouillard, apprend à survivre sous l'emprise de l'aveugle, un maître cruel qui le maltraite mais lui enseigne involontairement les ruses de la vie. Le voisin, personnage ajouté dans cette adaptation, représente la communauté, observant de loin les mésaventures de Lazaro, sans intervenir, mais offrant un regard critique sur la société.

Suivi d’un <em>one man show </em>avec le comédien Balla Moussa Junior de Ségou. Boureima Diarra, de son vrai nom, est un artiste comédien de renommée. Le temps de sa prestation, des fous rires voire des éclats de rire partout retentissaient dans la salle avec les histoires drôles qu’il rendait avec brio.

Ainsi, la soirée s’est achevée sous les belles notes appréciées par les spectateurs pour la plupart.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<strong>E-learning à Ikam</strong>

La plateforme e-learning de l’institut korè arts et métiers Ikam a été lancée lors de la rentrée culturelle par son responsable Kéba Daffé dans la journée du samedi 12 avril 2025. Une nouvelle étape franchie par cet institut en termes de flexibilité par rapport aux formations. Aux dires de monsieur Daffé, à ce jour en présentiel, plus de 1500 personnes ont été formées par Ikam. Désormais, il est possible de suivre des formations, master class, des séances de coaching à travers la palette qu’Ikam offre à ses apprenants moyennant espèces sonnantes et trébuchantes.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Tiken Jah Fakoly enflamme le Palais de la Culture : un concert inoubliable aux valeurs profondes et un message percutant pour la jeunesse africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/tiken-jah-fakoly-enflamme-le-palais-de-la-culture-un-concert-inoubliable-aux-valeurs-profondes-et-un-message-percutant-pour-la-jeunesse-africaine-3102887.html</link>
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<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 12:50:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est au Palais de la Culture d’Abidjan, le samedi 12 avril 2025, Tiken Jah Fakoly a prouvé qu’il est bien plus qu’un artiste : un porte-parole de l’Afrique, un défenseur de sa dignité et de son avenir.</strong>

Son concert, au-delà de l’aspect musical, a été une véritable leçon de professionnalisme, d’unité et d’engagement. Un public nombreux, patient malgré la chaleur et l’attente, a partagé cette expérience inédite.

Si beaucoup évaluent la réussite d’un spectacle uniquement par la foule présente, Tiken Jah Fakoly a démontré que le véritable succès réside dans l’émotion partagée, la sincérité de l’artiste et la force du message porté. Et hier soir, tout était réuni. Une scène vibrante, une foule respectueuse et une communion exceptionnelle entre l’artiste et ses fans.

Un moment marquant a été la présence d’un nombre important de personnes d’origine européenne, phénomène rare dans les concerts en Côte d’Ivoire. Non seulement elles étaient là, mais elles ont dansé, chanté, et vibré avec la musique et les messages de Tiken, prouvant que sa musique traverse les frontières.

Le concert a commencé à 20h35, avec seulement deux minutes de retard après l’annonce de John Jay. Tiken Jah Fakoly a lancé le spectacle avec son titre engagé « Plus rien ne m’étonne », accompagné d’une chorale de près de 500 voix, créant une atmosphère puissante et émotive. En véritable professionnel, il a immédiatement présenté ses excuses pour ce léger retard, et chaque fois, le public répondait en chœur : « C’est rien ! » Ce simple échange illustre la complicité profonde qui existe entre l’artiste et ses fans.

Tiken n’a pas seulement livré une prestation musicale. À travers ses chansons, il a porté un message fort et sans détour à la jeunesse africaine : personne ne viendra changer l’Afrique à notre place. Il a dénoncé l’hypocrisie d’un monde où les puissances étrangères viennent librement exploiter les ressources de l’Afrique, tandis que les jeunes Africains sont empêchés de voyager ou de s’installer en Europe.

Il a également pointé du doigt le lourd sacrifice que font de nombreux jeunes, prêts à tout pour fuir cette situation. Nombreux sont ceux qui se risquent à traverser la Méditerranée, devenue l’un des plus grands cimetières de la jeunesse africaine, dans l’espoir d’un avenir meilleur. Ce constat amer est un appel à la prise de conscience collective, à la dignité et à la construction de l’avenir de l’Afrique sur son propre sol.

Pendant près de deux heures, Tiken Jah Fakoly a enchaîné ses classiques, délivrant un message puissant sur l’Afrique, la jeunesse et la souveraineté. À la fin du concert, il a exprimé sa gratitude envers les organisateurs, les artistes ayant soutenu l’événement, et toutes les personnes ayant contribué à sa réussite. Une belle preuve d’humilité, trop rare chez certains artistes.

À 22h56, alors que la dernière note résonnait, personne ne voulait quitter les lieux, preuve de l’impact profond du spectacle.

Hier soir, Tiken Jah Fakoly n’a pas simplement rempli le Palais de la Culture. Il l’a habité, transcendé, transformé. Il a rappelé que l’art, lorsqu’il est sincère et porteur de sens, peut éveiller les consciences, rassembler et unir. Un concert mémorable, porteur d’un message de dignité et d’espoir pour l’Afrique.

<strong>Journaliste</strong>

<strong>Roger ABOTCHI</strong>

Source: https://worldcanalinfo.com/]]> </content:encoded>
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<title>La Rentrée culturelle 2025&#45;2026 du Groupe Kôrè Art et Culture (GKAC) s’est ouverte en grande pompe le 12 avril 2025 au Centre Culturel Kôrè (CCK) de Ségou.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-rentree-culturelle-2025-2026-du-groupe-kore-art-et-culture-gkac-sest-ouverte-en-grande-pompe-le-12-avril-2025-au-centre-culturel-kore-cck-de-segou-3102731.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 14:15:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une cérémonie empreinte de solennité, placée sous le signe du renouveau culturel, en présence du représentant du chef de l’Etat, Aguibou Dembélé, du secrétaire général de la Fondation Festival sur le Niger, Attaher Maïga, d’acteurs culturels, ainsi que du directeur national de l’Action culturelle, Alamouta Danioko, représentant le ministre en charge de la Culture.

M Danioko a salué le dynamisme et le professionnalisme du GKAC, soulignant que cette rentrée marque symboliquement le coup d’envoi d’une saison culturelle ambitieuse et adaptée aux attentes du public malien. « Le programme culturel 2025-2026 est le fruit d’un partenariat tripartite fécond entre la Fondation Festival sur le Niger, le Centre Culturel Kôrè et l’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM). Une collaboration qui a permis d’atteindre des résultats probants à court et moyen terme », a-t-il affirmé.

Selon lui, grâce à la mutualisation des ressources humaines, techniques et financières, le GKAC a su apporter une réelle valeur ajoutée à la culture malienne, tant sur le plan identitaire qu’économique. Il a également souligné que ce modèle coopératif contribue fortement à la structuration des industries culturelles et créatives, à la promotion des talents, et au développement local.

Le représentant du ministre a ensuite salué l’engagement du GKAC dans la mise en œuvre de projets structurants, porteurs des valeurs de Maaya un socle éthique fondamental pour la transformation sociale et économique du Mali. Il a insisté sur l’importance pour les collectivités territoriales d’intégrer la culture comme un levier de développement durable, citant l’exemple inspirant de la ville de Ségou, classée "ville créative".

<strong>Une Rentrée sous le sceau de l’année de la culture</strong>

Prenant la parole à son tour, Attaher Maiga, secrétaire général de la Fondation Festival sur le Niger, a replacé l’événement dans le contexte national particulier marqué par la décision du Président de la Transition de décréter 2025 comme l’Année de la Culture au Mali. « C’est une décision historique qui reconnaît la place centrale de la culture dans le développement socioéconomique de notre pays. Elle nous honore et nous engage à redoubler d’efforts pour en faire une réussite collective », a-t-il déclaré.

M Maiga a également dévoilé les grandes lignes de la saison culturelle 2025-2026, articulée autour du thème "Jeunesse, éducation et créativité". Ce thème entre en parfaite résonance avec le programme gouvernemental Mali 2025, une initiative inspirée de la vision présidentielle du Mali Kura visant à redonner aux jeunes les repères culturels et les valeurs fondamentales de la société malienne.

<strong>Une programmation riche et inclusive</strong>

Dans cette dynamique, plusieurs espaces éducatifs seront réactivés tout au long de l’année : Kôrè Shifinso, Maaya Bougou et Kôrè Baro. Ils serviront de lieux de formation à la citoyenneté, de transmission des valeurs sociétales et de promotion des talents. Des expositions au Musée Kôrè des Arts et de l’Artisanat (MKAA) mettront en lumière le patrimoine culturel immatériel du Mali.

Autre innovation majeure de la saison : l’intensification du programme AMCS (Art et Maaya pour le Changement Social), une approche originale développée par le CCK qui utilise l’art comme outil de sensibilisation et de mobilisation communautaire pour une transformation des comportements.

La formation reste un pilier stratégique du GKAC. L’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM) lancera en septembre 2025 la troisième promotion de son Master en management culturel, tout en poursuivant ses activités de formation continue, ses masterclasses, ses sessions de coaching personnalisé et sa plateforme e-learning dédiée aux professionnels du secteur culturel à l’échelle africaine.

Le secrétaire général a annoncé la tenue de la 2ᵉ édition du Salon des Industries Culturelles et Créatives de l’Afrique de l’Ouest (SICCAO), événement phare de la saison, organisé en partenariat avec le Réseau Kya.

Présent à la cérémonie, le maire de Sébougou, M. Traoré, a salué une initiative qui permet aux collectivités de se ressourcer, de s’unir autour de la culture, et d’en faire un moteur de développement durable.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

<strong>Rentrée culturelle du GKAC : </strong><strong>A Ségou, Dr Ousmane Sy plaide pour un Mali construit à partir du local</strong>

<strong><em>Lors de la rentrée culturelle du Groupe Korè des Arts et de la Culture (GKAC), organisée le 12 avril 2025 au Centre Culturel Korè (CCK) de Ségou, une conversation riche et engagée a réuni acteurs culturels, décideurs et citoyens autour d’un thème d’une brûlante actualité : « Développement et gestion des territoires : défis et perspectives au Mali ». L’invité d’honneur et conférencier, Dr Ousmane Sy, ancien ministre de la Décentralisation et figure emblématique de la gouvernance locale, a livré une réflexion profonde sur la place du local dans la construction nationale.</em></strong>

Parmi les idées fortes défendues par le Dr Sy, une conviction ressort : « Un pays se construit à partir de la base, et non à partir de Bamako. » Pour ce pionnier de la décentralisation au Mali, le développement durable et harmonieux de la nation ou du moins du Mali ne peut être envisagé sans une gestion efficace et responsable des territoires locaux.

A-t-il fait un plaidoyer pour la diversité territoriale. Dr Ousmane Sy a d’abord rappelé que le Mali est un pays de grande diversité, à la fois culturelle, sociale et géographique. <em>« Cette diversité n’est pas un obstacle, elle est une richesse qu’il faut encadrer, accompagner, et non combattre. On construit l’unité nationale en respectant la diversité locale », </em>a-t-il affirmé.

Selon lui, la centralisation à la française ne correspond ni à l’histoire ni à la culture du Mali. « Notre tradition est décentralisée. Qu'on ne fasse pas croire que notre patrimoine culturel est centralisé », a-t-il lancé, en dénonçant un modèle administratif importé, souvent en contradiction avec les réalités du terrain.

<strong>Des territoires en crise, des recommandations pour un renouveau territorial</strong>

Le constat dressé par le Dr Sy est préoccupant : les territoires se vident au profit de Bamako, qui devient de plus en plus ingérable. « Tout le monde converge vers la capitale, pendant que les campagnes se dépeuplent. Cela crée un déséquilibre dangereux », a-t-il déploré.

A cela s’ajoute une insécurité croissante dans les zones rurales, où l’absence de l’Etat pousse les populations à créer des groupes d’auto-défense. Ce phénomène illustre, selon lui, l’incapacité des institutions actuelles à garantir la sécurité et le bien-être au niveau local.

Face à ces défis, Dr Ousmane Sy a proposé plusieurs pistes de réflexion et d’action. Il appelle à une revalorisation des territoires, à travers une responsabilisation accrue des acteurs locaux : « Ce sont nos villages, nos quartiers, nos communes qui doivent être le socle du développement. Il faut faire confiance aux communautés locales ».

Le conférencier plaide aussi pour une véritable « contractualisation » entre l’Etat central et les territoires, estimant qu’aucun acteur, à lui seul, ne peut développer le pays. La gouvernance partagée et la coopération décentralisée sont, selon lui, les clés de la stabilité nationale.

S’exprimant sur « L’Année de la Culture » décrétée au Mali, Dr Sy a réaffirmé que les politiques culturelles ne sauraient être pilotées uniquement depuis Bamako. « Les cultures ne s’administrent pas à partir du sommet. Elles vivent et se développent dans les territoires », souligné le père de la décentralisation au Mali.

<strong>A.S.</strong>

<strong> </strong><strong>Ségou-CCK : L’Institut Kôrè… lance sa plateforme de e-learning</strong>

<strong><em>Dans la foulée de la cérémonie marquant la rentrée culturelle du Groupe Kôrè des Arts et de la Culture (GKAC), le Centre Culturel Kôrè (CCK) de Ségou a accueilli, ce même jour, le lancement officiel de la plateforme de formation en ligne de l’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM).</em></strong>

La cérémonie s’est déroulée dans la salle de conférence du CCK, en présence du directeur national de l’action culturelle, Alamouta Danioko, représentant le ministre en charge de la Culture. Plusieurs acteurs du monde culturel, parmi lesquels des directeurs de festivals, étaient également présents.

C’est Kéba Daffé, directeur de l’IKAM, qui a procédé au lancement officiel de la plateforme. M. Daffé a souligné l’importance de cette initiative pour renforcer les capacités des jeunes professionnels du secteur culturel, en leur offrant un accès flexible à des contenus de formation de qualité.

La plateforme, accessible via le site officiel de l’IKAM, propose une diversité de modules allant de la gestion culturelle à la production artistique, en passant par l’entrepreneuriat créatif.

A la suite du lancement,  Kéba Daffé et Bourama Diarra, formateur à l’IKAM, ont présenté en détail les fonctionnalités et les contenus de la plateforme, mettant en lumière son rôle stratégique dans la professionnalisation du secteur culturel au Mali et en Afrique.

<strong>Yaye A. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>CAN 2025 : ONMT  mise sur l’évènement pour promouvoir le tourisme au Maroc</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/can-2025-bureau-de-lonmt-pour-lafrique-base-a-dakar-mise-sur-levenement-pour-promouvoir-le-tourisme-au-maroc-3102646.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Apr 2025 01:25:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A moins de huit mois du coup d’envoi de la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN) 2025, l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT) a organisé, du 2 au 6 avril 2025, un voyage de familiarisation (Fam trip) réunissant des opérateurs touristiques issus de 12 pays africains, dont le Mali. Cette initiative vise à promouvoir et à valoriser l’attractivité touristique du Royaume chérifien à l’approche de la plus prestigieuse compétition footballistique du continent africain.</em></strong>

L’objectif affiché est clair : promouvoir et valoriser la destination Maroc pendant et après la Coupe d’Afrique des Nations de football (CAN) 2025, prévue du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Organisé par l’Office National Marocain du Tourisme (ONMT), ce voyage panafricain de familiarisation a réuni les professionnels du secteur touristiques (agences de voyages et journalistes) provenant du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Nigeria, du Mali, du Ghana, du Gabon, de la République Démocratique du Congo, du Burkina Faso, du Bénin, de la Guinée équatoriale, de l’Angola et du Cameroun.

Pendant cinq jours, les participants ont sillonné les villes de Casablanca, Rabat et Tanger, toutes trois villes hôtes de la CAN 2025 afin de découvrir la diversité touristique et culturelle du Maroc. Ils ont en effet visité des sites prestigieux du pays du défenseur international Achraf Hakimi comme Mosquée Hassan II à Casablanca, le Palais royal de Rabat, la ville de Tanger ainsi que des infrastructures sportives qui font la fierté du Maroc comme le Complexe Mohammed VI et le Musée du football marocain.

<strong>Concevoir des offres touristiques dédiées à la compétition</strong>

À travers cette initiative, l’ONMT ambitionne de faire du football un levier de promotion touristique, en consolidant l’image du Maroc en tant que « <em>Terre de lumière</em> », mais aussi « <em>Terre de football</em> ». Cette volonté s’est matérialisée par la signature, le 7 juin 2023, d’un accord de partenariat entre l’Office National Marocain du Tourisme et la Fédération Royale Marocaine de Football (FRMF).  A titre de rappel, le Maroc a accueilli 17,4 millions de visiteurs en 2024, confirmant sa place de leader touristique sur le continent et atteignant, avec deux ans d’avance, les objectifs fixés dans la feuille de route pour 2026.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/ONMT-Tanger.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3102377" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/ONMT-Tanger.jpg" alt="" width="650" height="365" /></a>Le voyage a également été marqué par l’organisation d’un workshop sous forme de speed networking entre professionnels africains (agents de voyages, tour-opérateurs) et leurs homologues marocains. Durant trois heures d’échanges B2B, les participants ont exploré les opportunités touristiques à proposer aux visiteurs désireux de vivre la CAN 2025 dans les meilleures conditions. L’objectif principal est de concevoir des offres touristiques dédiées à l’évènement tout en renforçant les échanges et partenariats commerciaux à l’échelle continentale.

« <em>Nous sommes très fiers de rencontrer nos amis africains pour développer notre activité à l’occasion de la CAN organisée au Maroc. Je pense que les échanges ont été très fructueux : nous sommes prêts à collaborer avec de nombreuses agences en leur proposant nos packages pour la CAN 2025</em> », a déclaré un responsable d’agence de voyage marocaine, visiblement satisfait des rencontres.

Même son de cloche du côté des invités, comme cette promotrice sénégalaise d’agence de voyages : « <em>Je suis très satisfaite de l’organisation de cette rencontre avec les professionnels du tourisme marocain. Ce partenariat potentiel pendant et après la CAN nous permettra de mieux vendre la destination Maroc. C’est une belle opportunité, surtout que décembre et janvier sont des périodes propices au voyage et à la détente, tout en assistant aux matches</em>. »

<strong>La CAN, un catalyseur économique majeur et un levier stratégique pour le rayonnement touristique du Maroc </strong>

En accueillant les équipes, les supporters et les journalistes venus de tout le continent – et au-delà –, le Maroc a une opportunité unique de mettre en avant la richesse de son patrimoine, la diversité de ses paysages et la qualité de ses infrastructures. Cette compétition s’annonce comme un catalyseur économique majeur et un levier stratégique pour le rayonnement touristique du pays des Lyons de l’Atlas. En capitalisant sur l’enthousiasme populaire et médiatique généré par la compétition, l’Office souhaite positionner le Royaume de Sa Majesté le Roi Mohammed VI comme une véritable terre de football, où passion sportive et hospitalité se conjuguent naturellement.

À noter que ce voyage de familiarisation a été organisé par le Bureau Afrique de l’ONMT, basé à Dakar (Sénégal), sous la houlette d’Ahmed Oumaarir, dont l’une des ambitions est de renforcer la visibilité du Maroc auprès des acteurs majeurs du secteur touristique africain.

<strong>Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture : Riche week&#45;end</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-riche-week-end-3102511.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-riche-week-end-3102511.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 13:42:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 11 au 13 avril 2025, beaucoup de festivals et d’activités culturelles sont annoncés notamment le festival Ag’na à Koulikoro, le Festival international des musiques mandingues de Kéla, la Rentrée culturelle du Centre culturel korè de Ségou, le Festival des poissons à Bamako.</em></strong>

<strong>Fimak</strong>

La 5e édition du Festival international des musiques mandingues de Kéla Fimak, se tiendra du 11 au 13 avril 2025, a annoncé par la directrice dudit festival Amsétou Sanogo lors d’une conférence le lundi 7 avril 2025 à la maison de la presse de Bamako. Le thème retenu pour cette 5e édition est "Culture : facteur de cohésion sociale".

Kéla sera sous le feu des projecteurs avec un programme une formation en animation des jeunes, une foire, le concert, un match amical entre jeunes et hommes mariés, des prestations d’artistes, des visites touristiques, des démonstrations, etc.

<strong>Ag’na 2025 : Le festival Ag’na dont l</strong>

A Bamako, les activités du festival Ag’na ont commencé le 4 avril avec la cérémonie de remise de prix "Nianan Ag’na". Cette cérémonie a commencé par un ciné grin au siège de l’espace Walaha à Magnambougou. A cette occasion, il y a eu la projection du film "Bienvenue à Kikideni" de la productrice et comédienne Aminata Diallo Glez du Burkina Faso.

Il y aura d’autres activités comme la formation en écriture et en réalisation à Koulikoro ce week-end du 11 au 13 avril 2025. Organisé par le groupe Walaha en collaboration avec Essakane, le festival Ag’na allie musique et cinéma et offre un programme riche en concert, en projection de film mais surtout en formation.

<strong>Rentrée culturelle CCK Ségou</strong>

Le Centre culturel Korè marquera sa rentrée 2025 sous le thème "Jeunesse, éducation et créativité", ce week-end à son siège avec une série d’activités comme le korè baro (histoire et société) sur le thème "Les défis et les perspectives de la gestion des territoires locaux au Mali", qui sera animé par Dr. Ousmane Sy.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

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<title>Stratégie de promotion de l&amp;apos;ONMT pour la CAN&#45;2025 au Maroc : Une opportunité en or pour les professionnels africains du tourisme de développer leurs business</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/strategie-de-promotion-de-lonmt-pour-la-can-2025-au-maroc-une-opportunite-en-or-pour-les-professionnels-africains-du-tourisme-de-developper-leurs-business-3102433.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:38:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Objectif : promouvoir le Maroc comme une véritable terre de football et mettre en place des packages pour la CAN 2025</strong>

<strong><em>Les professionnels africains du secteur touristique sont désormais engagés et déterminés à accompagner l'Office national marocain du tourisme (ONMT) dans sa campagne de promotion de la Coupe d'Afrique des nations (Can) que le Royaume du Maroc organisera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. Il s'agira donc, pour eux, de saisir une opportunité en or afin de mieux développer leur business avec leurs homologues marocains. Objectif visé : vendre la destination Maroc pendant et après ce grand rendez-vous du football africain. Ce qui permettra aussi au Royaume chérifien de confirmer, une fois de plus, sa position de leader touristique en Afrique comme en 2024 avec 17,4 millions de visiteurs. C'est ce qui ressort du voyage de familiarisation panafricain des professionnels du secteur (agences de voyages et journalistes) du 2 au 6 avril 2025, qui a permis de découvrir la diversité du Maroc, Terre de lumière, à travers la visite de trois villes retenues pour la Can-2025. Il s'agit de Casablanca, Rabat et Tanger.  Ce voyage était organisé par le Bureau de l'ONMT pour l'Afrique, basé à Dakar, au Sénégal, sous la conduite d'Ahmed Oumaarir dont l'une des ambitions est de promouvoir la destination Maroc auprès des plus grands professionnels du secteur du tourisme. Cela en faisant du Maroc un acteur majeur du paysage touristique africain. D'ores et déjà, les professionnels marocains de voyage et de l'hôtellerie disposent des offres packages pour la Can-2025.  </em></strong>

L'Office national marocain du tourisme (ONMT) ne manque pas d'initiatives pour faire la promotion de la destination Maroc. C'est pourquoi, cette structure compte faire du football un levier de promotion touristique du Maroc, en renforçant l'image du Royaume chérifien,<strong> "Maroc, terre de lumière"</strong>, mais aussi <strong>"Terre de football"</strong>.

Et depuis le 7 juin 2023, l'Office national marocain du tourisme et la Fédération royale marocaine de football (FRMF) sont liés par un accord de partenariat stratégique pour la promotion de la destination Maroc. Cela, après le parcours très impressionnant des Lions de l'Atlas à la Coupe du monde/Qatar-2022 où ils ont été éliminés en demi-finale par la France. Ce fut une première pour une équipe africaine dans cette compétition.

Ce partenariat illustre aussi la dynamique enclenchée, selon les deux parties, suite à la candidature tripartite du Maroc avec l'Espagne et le Portugal pour l'organisation de la Coupe du monde 2030 de football.

D'ici là, le Royaume du Maroc s'apprête à organiser le plus grand événement sportif de l'année en Afrique, qui regroupera les meilleures nations du football. Il s'agit bien de la Coupe d'Afrique des nations de football (Can-2025) dont la phase finale se déroulera du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026.

Pour la première fois, cette compétition se tiendra dans six villes du Maroc (Rabat, Casablanca, Agadir, Marrakech, Fès et Tanger) et neuf stades. Aujourd'hui, le Maroc compte relever les défis de l'organisation de ce grand rendez-vous sportif et remporter le trophée au soir du 18 janvier 2026.

On sait bien que ce pays de football est un habitué de l'organisation des grands événements sportifs.

Pour les autorités marocaines, il s'agira de faire de cet événement sportif, une véritable fête pour la jeunesse africaine.

L'Office national marocain du tourisme (ONMT) veut jouer sa partition afin de faire de cet événement une opportunité pour vendre la destination Maroc pendant et après. Pour ce faire, les professionnels africains du secteur touristique devraient saisir cette aubaine pour développer leur business avec leurs homologues marocains.

Voilà l'idée principale du voyage de familiarisation panafricain, organisé du 2 au 6 avril 2025, par le Bureau de l'ONMT pour l'Afrique, basé à Dakar, au Sénégal. Il a regroupé les opérateurs et hommes de médias venus du Sénégal, de la Côte d'Ivoire, du Mali, du Burkina Faso, du Bénin pour découvrir la diversité du Maroc, terre de lumière.

En quelques jours, ils ont sillonné trois belles villes du Maroc retenues pour la Can-2025 : Casablanca, Rabat et Tanger en visitant certains lieux touristiques (Mosquée Hassan II à Casa, le Palais royal de Rabat, la ville de Tanger) ainsi que des infrastructures sportives qui font la fierté du Maroc comme le Complexe Mohammed VI et le Musée du football marocain.

[caption id="attachment_3102363" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/complexe-Mohamed-VI.jpg"><img class="size-full wp-image-3102363" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/complexe-Mohamed-VI.jpg" alt="" width="650" height="366" /></a> visite guidée du complexe Mohammoud VI football et du musée de footbal marocain[/caption]

L'un des temps forts aura été le Workshop avec format speed networking entre les professionnels africains (agents de voyage, tour-operators) et leurs homologues marocains. Pendant trois heures d'horloge à travers des rencontres B2B, ils ont échangé et discuté sur les différentes opportunités à offrir à la clientèle qui souhaiterait vivre la Can-2025 dans des meilleures conditions possibles.

L'occasion était bonne, pour les professionnels marocains, de valoriser les différentes offres du produit touristique marocain auprès des opérateurs africains. Une opportunité également pour recenser les demandes commerciales.

<em>"Nous sommes très fiers de rencontrer nos amis africains pour développer nos business avec l'organisation de la Can au Maroc. Je pense que les échanges ont été très fructueux puisque nous sommes prêts à collaborer avec beaucoup d'agences en leur proposant nos offres packages pour la Can-2025",</em> nous a confié un des responsables d'une agence de voyage marocaine.

<em>"Sincèrement, je suis très satisfaite de l'organisation de cette rencontre avec les professionnels du secteur touristique marocain sur une possibilité de partenariat pendant et après la Can, qui nous permettra de vendre la destination Maroc. Je pense que c'est une belle opportunité à saisir, quand on sait que décembre et janvier est une belle période pour la détente et aller suivre les matches de la Can. On sait bien que le Sénégal tout comme beaucoup de pays africains, est à quelques heures seulement du Maroc et en vol direct. Au Sénégal, la Royale Air Maroc a trois vols directs par jour. Cela veut dire que nous avons de la clientèle pour le Maroc. Et avec la Can-2025, la Ram sera obligée d'augmenter des vols spéciaux",</em> précisera la promotrice d'une agence sénégalaise. <em>"La Can-2025 représente bien plus qu'un événement sportif ; c'est également une vitrine unique pour le tourisme national. En accueillant des équipes, supporters et journalistes venus de tout le continent et au-delà, le Maroc a l'opportunité de mettre en lumière la richesse de son patrimoine culturel, la diversité de ses paysages et la qualité de ses infrastructures. La Can- 2025 s'annonce ainsi comme un catalyseur économique et un levier stratégique pour le rayonnement touristique du Royaume"</em>, selon l'un des responsables de l'ONMT.

Et d'ajouter : <em>"L'ONMT entend jouer un rôle actif dans la promotion de la Can-2025, en accompagnant cet événement d'envergure pour en faire une vitrine exceptionnelle du Maroc à l'échelle internationale. En capitalisant sur l'engouement populaire et médiatique suscité par cette compétition, l'ONMT souhaite positionner le Royaume comme une véritable terre de football où passion sportive et hospitalité se conjuguent naturellement." </em>

Notons que 2024 a été l'année historique pour le tourisme marocain. Et pour cause, 17,4 millions de visiteurs ont choisi ce pays comme destination. Ce qui confirme la position du Maroc comme leader touristique en Afrique et atteint avec deux années d'avance les objectifs de la feuille de route fixés pour 2026.

Concernant les recettes en devises en 2024, elles ont atteint un record absolu de 112 milliards de dirhams, soit une progression remarquable de 7 % comparée à 2023.

Et le secteur de l'hébergement touristique marocain, selon un rapport, confirme aussi sa dynamique exceptionnelle avec 28,7 millions de nuitées enregistrées en 2024, soit une progression de 12 % par rapport à 2023. Cela reflète surtout la capacité croissante des établissements touristiques du Maroc à attirer et retenir les voyageurs, tout en démontrant aussi la confiance renouvelée des touristes dans la destination Maroc. Selon le ministère du Tourisme, le Maroc a accueilli près de 2,7 millions de visiteurs au cours des deux premiers mois de l'année 2025, soit une hausse spectaculaire de 24 % par rapport à 2024.

Ce bond équivaut à 521 000 arrivées supplémentaires, confirmant ainsi la montée en puissance du Royaume comme destination de choix.

<strong>  El Hadj A.B. HAIDARA, envoyé spécial </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ahmed Oumaarir, directeur du bureau de l’ONMT pour l&amp;apos;afrique à Dakar : &amp;quot;Faire du Maroc, une destination attractive pendant et après la Can&#45;2025&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ahmed-oumaarir-directeur-du-bureau-de-lonmt-pour-lafrique-a-dakar-faire-du-maroc-une-destination-attractive-pendant-et-apres-la-can-2025-3102435.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:32:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le directeur du Bureau de l'Office national marocain du tourisme (ONMT) pour l'Afrique, basé à Dakar, au Sénégal, Ahmed Oumaarir, est satisfait de l'organisation du voyage de familiarisation panafricain, organisé à l'intention des professionnels du secteur du tourisme, du 2 au 6 avril 2025. Une initiative pour vendre la destination Maroc pendant et après la Can-2025 dont la phase finale aura lieu du 21 décembre 2025 au 18 janvier 2026. D'ores et déjà, les professionnels africains et marocains sont déterminés à relever les défis dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant.  </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Quels sont les objectifs de ce voyage panafricain des professionnels africains du secteur du tourisme au Maroc ? </em></strong>

<strong>Ahmed Oumaarir :</strong> Nous souhaitons développer le business entre les professionnels de différents pays africains avec leurs homologues marocains. L'idée, c'est d'exploiter l'organisation de la Coupe d'Afrique des nations 2025 par le Maroc comme une opportunité en or à saisir pour professionnels de l'hôtellerie d'une part, mais également de vendre la destination marocaine pendant et après la Can parce que le Maroc offre aux touristes africains une variété de produits qui intéressent les voyageurs. Plusieurs de nos amis africains connaissent déjà le Maroc. Parmi eux, il y a des gens qui ont fait leurs études chez nous au Maroc et cela est une fierté pour nous et pour le Maroc.

Il est important de rappeler que le Maroc a toujours eu une attirance pour les voyageurs africains. De par son rayonnement, le Maroc est un pays en rénovation permanente, c'est-à-dire même si vous habitez au Maroc, vous avez toujours de belles choses à découvrir. En plus de cela, il y a la particularité du Maroc comme pays historique. Il a une grande histoire qui fait partie de l'histoire de l'Afrique.

Je ne sais pas si vous êtes au courant, il y a une découverte qui a été faite par nos archéologues. Ils ont découvert que le plus ancien homo sapiens au monde à nos jours a été découvert au Maroc. Les squelettes de cet homo sapiens datent de 300 000 ans. Cela témoigne encore que l'Afrique est le berceau de l'humanité, c'est la source du monde.

Il y a aussi la variété gastronomique qu'offre le Maroc. Lorsque vous visitez une région du pays, vous aurez la chance de déguster des repas avec l'empreinte de chaque région. Il n'y a pas qu'un seul couscous au Maroc, mais il y a plusieurs variétés de couscous.Il y a d'autres produits qui attirent l'intérêt des touristes notamment les produits artisanaux. La diversité de l'artisanat marocain se caractérise par des produits purement marocains qui sont inspirés de la civilisation africaine.

<strong><em>Quels ont été les critères de choix des participants ?</em></strong>

L'idée était d'inviter tous les pays qualifiés pour la Can/Maroc-2025. Après l'étude de différents cas, nous nous sommes dit que nous allons inviter au moins tous les pays qui sont desservis par la compagnie Royal Air Maroc, c'est-à-dire les pays où il y a disponibilité aérienne directe. Je tiens par la même occasion pour remercier la Ram qui fait du bon boulot.

<strong><em>Il y avait combien de participants pour ce voyage ?</em></strong>

En tout, nous avons invité les professionnels du tourisme, des médias et influenceurs d'une dizaine de pays francophones et anglophones.

Parallèlement, nous avons aussi invité des professionnels marocains composés de près d'une cinquantaine d'agences pour débattre, négocier et faire connaissance avec leurs homologues africains. C'est une opportunité pour eux de développer leur business et de profiter de ce qu'offre le Maroc.

<strong>Réalisé par El Hadj AB HAIDARA depuis le Maroc</strong>

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<title>Le Maroc, une destination incontournable : 14 790 vols dont 14 062 avec la compagnie Royal Air Maroc en 2024  Plus de 8000 monuments historiques, 9 patrimoines mondiaux de l&amp;apos;Unesco, plus de 30 médinas… au Maroc !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-maroc-une-destination-incontournable-14-790-vols-dont-14-062-avec-la-compagnie-royal-air-maroc-en-2024-plus-de-8000-monuments-historiques-9-patrimoines-mondiaux-de-lunesco-plus-de-30-medina-3102442.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:22:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Royaume du Maroc ne cesse d'attirer les voyageurs d'année en année. Sa capacité annuelle aérienne en est la preuve. En 2024, il a été enregistré 14 790 vols dont 14 062 vols avec la compagnie nationale Royal Air Maroc pour la destination Maroc. Et 284 vols par semaine dont 270 vols sont effectués par la même compagnie. Avec ce nouveau concept de l'Office national marocain du tourisme concernant l'organisation de la Can-2025 au Maroc, il faudra s'attendre à une augmentation des vols à destination du Royaume. D'ores et déjà, les professionnels  africains du secteur touristique envisagent de tisser des partenariats gagnant-gagnant avec leurs homologues marocains. Objectif : promouvoir la destination marocaine à cette période de la grande fête du football africain. On sait que le tourisme est un secteur économique important pour le Maroc avec 7,3 % de contribution au PIB. Première destination en Afrique, le Maroc occupe aujourd'hui la 29e place sur le plan mondial. Il existe plus de 8000 monuments historiques, 9 patrimoines mondiaux de l'Unesco, plus de 30 médinas…   </em></strong>

La révélation en a été faite, le jeudi 3 avril 2025, par la responsable commerciale du Bureau de l'Office national marocain du tourisme pour l'Afrique, Majida Chtioui. C'était en la faveur d'un workshop avec format speed networking, organisé à l'intention des professionnels africains du secteur touristique venus du Sénégal, du Burkina, de la Côte d'Ivoire, du Bénin, du Burkina et du Mali avec leurs homologues marocains. Il s'inscrivait en droite ligne d'un voyage de familiarisation dans le but de leur faire découvrir la diversité du Maroc, Terre de Lumière où ils ont pu découvrir toutes les potentialités de Casablanca, Rabat et Tanger. A présent, il s'agira de booster le tourisme marocain lors de la prochaine Coupe d'Afrique des nations de football prévue du 21 décembre au 18 janvier 2026.

Lors de sa présentation, Majida Chtioui a mis l'accent sur le choix du Royaume du Maroc comme une destination touristique incontournable aujourd'hui. Parce que <em>"c'est une destination unique qui n'a pas de concurrent".</em> Cela, pour plusieurs raisons. <em>"Le Maroc est le pays le plus stable et le plus sûr de la région Mena. C'est aussi l'un des taux de croissance les plus élevés de la région Mena ; la 5e puissance économique d'Afrique avec un PIB de 125 milliards de dollars US en 2024 et 1re destination africaine la plus connectée à l'Europe",</em> se réjouit Majida Chtioui. Et de préciser : <em>"S'il y a une chose qui attire immédiatement l'attention lorsque vous arrivez au Maroc, c'est sans aucun doute sa lumière. Cette lumière possède un pouvoir d'inspiration et d'énergie et suscite l'envie d'y revenir et de découvrir les multiples richesses que cette terre a à offrir. Bien plus qu'un pays à visiter, c'est un pays à vivre à travers ses arts, sa culture vivante, son artisanat, sa modernité et bien plus encore. Il s'agit du Maroc, Terre de lumière".</em>

<strong>Comme chez soi</strong>

[caption id="attachment_3102372" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Mjida-Chtoui.jpg"><img class="size-full wp-image-3102372" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Mjida-Chtoui.jpg" alt="" width="650" height="576" /></a> Majida Chloul entourée El Hadj ABH et Mamadou Diarra[/caption]

A travers cette présentation, il ressort que même si le Maroc est lié à ses traditions, il offre également tous les avantages de la modernité. <em>"Comme vous pouvez le constater de la carte, le Maroc est le Hub pour l'Afrique et le pont vers le monde. En raison des vols directs depuis les principaux pays africains, européens, Mena, Etats-Unis et Canada, le Maroc est devenu très accessible à la plupart des voyageurs, principalement de l'Afrique et de l'Europe",</em> souligne notre interlocutrice.

Parlant de la capacité annuelle aérienne, elle ajoute que <em>"14 790 vols ont été effectués en 2024 dont 14 062 vols par la compagnie nationale Royal Air Maroc. Et 284 vols sont</em> effectués chaque semaine dont 270 vols avec la Royal Air Maroc. C'est pour vous dire que 95 % des vols sont effectués par la compagnie nationale Royal Air Maroc".

L'hospitalité, le patrimoine culturel, la gastronomie, la nature et surtout les produits de niche sont les atouts du Royaume du Maroc pour développer sa destination.

<em>"Effectivement, le Maroc a une longue tradition d'hospitalité. Cette tradition est au cœur de la culture marocaine. Quelle que soit la porte à laquelle vous frappez, vous serez accueilli avec une hospitalité chaleureuse et vous ne pourrez jamais quitter sans même avoir pris au moins un verre de thé marocain à la menthe. Cela signifie une chose qu'une fois arrivé au Maroc, vous vous sentirez chez vous".</em> Parole de la responsable commerciale du bureau de l'ONMT pour l'Afrique.

A propos de la nature, elle déclare que <em>"le paysage marocain vous permettant d'explorer l'étonnante diversité du Maroc et surtout de fuir votre routine quotidienne. Le Maroc dispose des paysages à couper le souffle avec 9 parcs nationaux, des paysages diversifiés, des montagnes et déserts".</em> Avant de rappeler que la gastronomie marocaine est l'une des meilleures cuisines du monde.

<em>"Cette gastronomie est célèbre pour ses saveurs audacieuses, ses ingrédients frais et son utilisation d'épices uniques",</em> précise-t-elle.

En ce qui concerne le patrimoine culturel, il suffit seulement de programmer un circuit des villes impériales du Royaume à savoir Fès, Meknès, Rabat, Marrakech.

Le Maroc dispose aujourd'hui plus de 8000 monuments historiques, 9 patrimoines mondiaux de l'Unesco, plus de 30 médinas, plus de 1200 ans d'histoires et plus de 5 dynasties. Et s'agissant des produits de niche, il faut noter que le Maroc a été élu meilleure destination de Golf par IGTO en 2010. Pour la petite histoire, il existe 54 parcours de golf au Maroc.

Pour Wellbeing, le Maroc, magnifiquement entouré par des littoraux, abrite une offre variée de bien-être et de cures comme thalassothérapie, massage, Span Hammam marocain traditionnel…<strong>                                       </strong>

<strong>  El Hadj A.B.HAIDARA depuis Maroc </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>

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<strong><em> </em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Office national marocain du tourisme (ONMT) : Achraf Fayda, le très stratège pour confirmer la position du Maroc comme leader touristique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/office-national-marocain-du-tourisme-onmt-achraf-fayda-le-tres-stratege-pour-confirmer-la-position-du-maroc-comme-leader-touristique-3102443.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:18:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Diplômé d'un Bachelor en administration des affaires de l'Institut international d'enseignement supérieur au Maroc (IIHEM), Achraf Fayda est le nouveau directeur général de l'Office national marocain du tourisme (ONMT) depuis novembre 2024 en remplacement d'Adel El Fakir. Depuis sa prise de fonction, le nouveau patron du tourisme marocain ne cesse de prendre des initiatives visant à rendre la destination touristique Maroc plus attractive. Cela, afin de participer aux objectifs de 26 millions de touristes au Maroc d'ici 2030. Et la voie est bien balisée pour lui et son équipe puisque les chiffres sont au vert en seulement trois mois d'activité pour atteindre un bon résultat au 31 décembre 2025. Sûrement que la stratégie de promotion de la campagne Can-2025 au Maroc avec les professionnels africains du secteur touristique contribuera à ce succès. Et c'est un grand coup réussi par le nouveau directeur général de l'ONMT avec ses frères africains pour mieux vendre la destination Maroc. </em></strong>

L'Office national marocain du tourisme (ONMT) a depuis le 21 novembre 2024 un nouveau directeur général en la personne de Achraf Fayda. Il succède à Adel El Fakir appelé à d'autres fonctions. Ce dernier a marqué de son empreinte le secteur du tourisme par son innovation, son management new génération et ses campagnes de communication. Le nouveau patron est réputé être un cadre très compétent, rigoureux, disponible et surtout un grand bosseur. Partout où il est passé, ce grand visionnaire a laissé ses marques. Il s'agira donc pour lui de consolider les acquis afin que le Royaume du Maroc puisse confirmer sa place de leader dans le secteur touristique en Afrique et à travers le monde.

Quelques mois seulement, après sa prise de fonction, on peut dire que ce jeune cadre (46 ans) est sur la bonne voie pour relever les défis. Le Maroc se positionne déjà pour battre le record en termes du nombre de touristes en 2025.

Achraf Fayda est un expert en marketing et stratégie avec plus de 20 ans d'expérience chez The Coca-Cola Company et Centrale Danone. Il est également expert dans le développement des marques à travers des stratégies marketing et commerciales combinées à la gestion des parties prenantes et des écosystèmes.

Il commence sa carrière chez Coca Cola en 2003 en tant que Senior Brand Manager Coca-Cola entre le Maroc et l'Egypte, puis passe en 2007, responsable marketing de catégorie, pour devenir responsable de la stratégie-Mena, en 2011.

En 2013, il est nommé directeur marketing-Afrique du Nord et équatoriale et passe en 2017, directeur de stratégie-Egypte et Afrique du Nord. En 2018, il devient directeur marketing régional-Egypte et Afrique du Nord, un poste qu'il occupe jusqu'en 2021, date à laquelle il quitte la multinationale.

En 2022, il rejoint Centrale Danone en tant que <em>"Chief Marketing Officer"</em> et joue notamment un rôle important dans le redressement de l'activité en 2023.

Diplômé d'un Bachelor en administration des affaires de l'Institut international d'enseignement supérieur au Maroc (IIHEM), Achraf Fayda a construit son expérience professionnelle dans les stratégies marketing et commerciales avec une vraie expérience en leadership grâce à la gestion de grandes équipes dans des structures dans des zones géographiques multi-pays et dans divers environnements culturels.

Achraf Fayda et les équipes de l'ONMT sont aujourd'hui déterminés et engagés de faire perdurer la lumière de <strong>"Kingdom of Light"</strong> et de son corollaire <strong>"Light In Action</strong>".

<strong>  El Hadj A.B.HAIDARA depuis Maroc</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cheikh Gaye, secrétaire général du syndicat patronal des agences de voyages et de tourisme du Sénégal. : &amp;quot;Nous devons contribuer au succès de l&amp;apos;organisation de la CAN 2025 Maroc&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cheikh-gaye-secretaire-general-du-syndicat-patronal-des-agences-de-voyages-et-de-tourisme-du-senegal-nous-devons-contribuer-au-succes-de-lorganisation-de-la-can-2025-maroc-3102440.html</link>
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<pubDate>Sat, 12 Apr 2025 01:12:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je réitère mes remerciements personnels et aussi ceux de toute la délégation africaine pour l'invitation et aussi l'organisation de ce voyage de familiarisation. Beaucoup d'entre nous s'attendaient à être dépaysés, surpris et enchantés. Leur souhait a été exaucé et bien au-delà.

Merci à l'équipe du Bureau de l'ONMT pour l'Afrique pour sa disponibilité.

Je voudrais vous féliciter d'avoir organisé ce merveilleux voyage professionnel, didactique et inspirant pour nous. Tout s'est bien passé pour nos transferts et les découvertes dans ce magnifique pays.

Je voudrais également qualifier positivement chacun d'entre nous pour sa contribution exceptionnelle. Le travail d'équipe a été remarquable.

Votre coopération et votre engagement personnel ont grandement contribué au succès de ce voyage. Je suis vraiment ravi de faire partie de ce groupe composé par des professionnels du secteur du tourisme.

Continuez ce travail car des défis nous attendent sur le retour sur investissement mais aussi la diversification de nos produits.  N'oublions pas que l'ONMT a un grand défi à relever au plan international avec l'organisation de la CAN 2025. Nous devons contribuer au succès de cette organisation

Cher Ahmed, encore une fois j'apprécie vraiment ton professionnalisme. Je ne te remercierai jamais assez pour ton invitation à ce Fam trip".

<strong>Réalisé par El Hadj A.B.HAIDARA depuis Maroc </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamadou Blaise Sangaré : L’historien des lions</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamadou-blaise-sangare-lhistorien-des-lions-3102058.html</link>
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<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 09:20:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mamadou Blaise Sangaré, Mogotigui, homme politique, un des ténors de notre marigot politique, ayant blanchi sous le harnais, a publié un essai : "Période d’essai", à Figura Editions.</em></strong>

C’est l’écrivain Nigérian Chinua Achebe qui disait que <em>"tant que les lions n'auront pas leur propre histoire, l'histoire de la chasse glorifiera toujours le chasseur"</em>. <em>"Période d’essai"</em> est une version, la version de Mamadou Blaise sur notre parcours démocratique contemporain.

Mamadou Blaise Sangaré a des qualités parmi lesquelles, le fait d’avoir le verbe haut. Il n’est pas voisin de la modestie. Son mérite est d’expliquer, de justifier et même défendre des postures qu’il a eues dans notre histoire politique contemporaine.

Avec la Transition et l’arrivée de Choguel à la Primature, il y a eu beaucoup de tentatives de réécritures de notre histoire. <em>"Période d’essai"</em> est un titre, certes ambiguë, mais un essai dans lequel <em>Mogotigui</em> se livre et livre sa part de vérité.

Il y a les faits qui sont têtus : il a été du Parti pour la démocratie et le progrès (PDP), avant de lancer, après une crise, son parti, la Convention sociale-démocrate (CDS) qui, avant la fin de la Transition, a connu à son tour un schisme, même si l’ouvrage n’aborde pas trop la question.

<em>"Les dérives de contournement de la légitimité acquise et les faits de déni de démocratie par alliance contre nature, la récupération des crédits électoraux en faveur de cadres inconnus au bataillon des joutes électorales, les prises de décisions au sommet sans consultation de la base, l’obséquiosité des états-majors des partis face au prince du jour en reniement de leur identité ont fini d’avilir, de jeter l’opprobre sur les partis politiques et le discours des acteurs qui les animent"</em> (page 56).

On n’aurait pas pu dire mieux. Cependant, de façon lucide, <em>"Période d’essai"</em> désigne les tares congénitales de notre marigot politique, sans donner des recettes et des solutions, puisque ces remarques et phénomènes demeurent.

La période d’essai continue-t-elle ? Est-ce que <em>Mogotigui</em> justifie ou excuse le coup d’Etat ? Car, même en temps de parenthèses démocratiques, subsiste des pratiques qui en d’autres temps auraient été imputées à la démocratie. Sous nos tropiques, l’avènement de la démocratie a été chargé de tous les péchés d’Israël et souvent, <em>Mogotigui</em> semble accréditer cette thèse.

Le phénomène Mogotiguiya est bien expliqué et décortiqué dans le livre. On peut tout reprocher à l’auteur sauf ne pas être ancré dans son terroir, ce dont il ne se prive jamais pour faire savoir.

<em>"Période d’essai"</em> pose des débats non tranchés. Blaise a le mérite d’avoir fait sa part (partielle) de témoignage. On espère qu’il nous donnera bientôt la suite.

<strong>Alexis Kalambry</strong>

Mamadou Blaise Sangaré ; <em>"Période d’essai" ; 72 pages. Figura Editions. Décembre 2024.</em>

<em> </em>

<em> </em>

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</item>

<item>
<title>2e édition des « Nianan d’or » 2025 au CICB : Le cinéma africain célébré dans toute sa splendeur à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/2e-edition-des-nianan-dor-2025-au-cicb-le-cinema-africain-celebre-dans-toute-sa-splendeur-a-bamako-3101827.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/2e-edition-des-nianan-dor-2025-au-cicb-le-cinema-africain-celebre-dans-toute-sa-splendeur-a-bamako-3101827.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Apr 2025 01:22:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sous les lumières scintillantes de l’esplanade du Centre international de conférences de Bamako (CICB), la deuxième édition des Nianan d’Or a fait vibrer la capitale malienne au rythme du 7e art africain, ce vendredi 4 avril 2025. Une soirée de prestige, d’émotions et de reconnaissance, où la créativité cinématographique a été portée à son sommet.</em></strong>

La soirée s’est déroulée en trois étapes marquantes. Elle s’est ouverte par la symbolique « Marche des Étoilés », mettant à l’honneur les figures phares du cinéma malien et africain. Ensuite, le public a assisté au prélancement du Programme Anwkaso - Marketing territorial Mali, une initiative ambitieuse visant à renforcer l’attractivité culturelle et touristique du pays. Enfin, le moment tant attendu : la remise des Nianan d’Or aux lauréats.

Présidée par le ministre malien de la Culture, Mamou Daffé, accompagné de son homologue burkinabè Gilbert Ouédraogo, la cérémonie a enregistré la présence d’une forte délégation du Burkina Faso, dont le Délégué général du FESPACO. Cette coopération illustre la mise en œuvre concrète d’une politique culturelle commune dans l’espace AES (Alliance des États du Sahel).

<strong>Des distinctions méritées</strong>

Au total, dix-huit prix ont été décernés, récompensant aussi bien des courts que des longs métrages, des documentaires, des films d’animation, ainsi que des scénarios et prestations d’acteurs.

Le Nianan d’Or du court métrage a été attribué à Seydou Cissé, jeune réalisateur malien à la créativité prometteuse.

Le prestigieux Nianan d’Or du long métrage documentaire a, quant à lui, été décerné à Oumar Sineta pour Le Train du retour, un film poignant sur l’histoire de la Fédération du Mali.

Ces œuvres ont séduit le jury par leur originalité, leur engagement et leur qualité artistique. « Nous avons privilégié l’audace narrative, la richesse des thématiques et la force émotionnelle des mises en scène », a souligné l’un des membres du jury.

<strong>Une vitrine pour le cinéma africain</strong>

Portée par le producteur et promoteur culturel Fousseyni Diakité, cette initiative vise à faire des Nianan d’Or une référence dans le paysage cinématographique africain. « Le cinéma n’est pas seulement un art, c’est un miroir de nos sociétés. Il permet de raconter nos histoires avec nos mots, nos images, nos vérités », a-t-il déclaré.

La cérémonie a également été marquée par une performance artistique du danseur Lassina Koné, intitulée Contenu Vide, ainsi que par une reconstitution scénique d’un plateau de tournage, en clin d’œil à la magie du cinéma.

Outre la reconnaissance des talents, les Nianan d’Or ambitionnent de structurer le secteur, en favorisant la formation des jeunes cinéastes, les coproductions régionales et la montée en qualité des œuvres. La participation d’anciens ministres de la Culture, tels que Cheick Oumar Sissoko et Aminata Dramane Traoré, a aussi donné à cette soirée une dimension mémorielle et inspirante.

Le nom de la cérémonie, Nianan, fait référence à Nianan Koulou, une colline historique du Mandé, symbole de grandeur et de fierté. C’est tout naturellement que cet héritage culturel sert de socle à une célébration de l’excellence artistique.

Le rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition, que les organisateurs promettent encore plus ambitieuse, inclusive et panafricaine. Le Mali affirme ainsi, avec conviction, sa volonté de se positionner comme un carrefour incontournable du cinéma africain.

<strong>Yaye A. Cissé </strong>

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<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Bamako, une conférence pour réconcilier jeunesse et identité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-une-conference-pour-reconcilier-jeunesse-et-identite-3101679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 06 Apr 2025 01:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de « 2025, année de la culture au Mali », décrétée par le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, une conférence s’est tenue ce jeudi 3 avril 2025 à l’Université Yambo Ouologuem de Bamako. Placée sous le thème « Citoyenneté et valeurs culturelles », cette rencontre était animée par la Marraine du mois de mars, Dr Fatoumata Coulibaly dite FC.

L’événement, initié par le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme en partenariat avec celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a rassemblé de nombreux acteurs du monde culturel, des universitaires et des étudiants. DAGNOKO

La Marraine du mois de mars et conférencière, Dr Fatoumata Coulibaly dite FC a mis l’accent sur l’importance de parler de la citoyenneté et des valeurs culturelles dans les établissements scolaires et universitaires. « On n’en parle pas beaucoup dans nos établissements, et pourtant, il faut en parler dans nos langues nationales, dans toutes nos langues nationales. Il est essentiel que la jeunesse sache qui elle est, d’où elle vient, sans renier son ethnie, son pays, sa localité, ni sa culture », a-t-elle affirmé avec conviction.

Elle a souligné que la culture englobe tous les aspects de la vie : éducation, santé, environnement, traditions, et bien plus encore. Pour elle, la citoyenneté repose sur des valeurs universelles comme l’écoute, la tolérance et l’égalité entre les citoyens, quel que soit leur statut social ou leur appartenance ethnique. « Nos cultures sont riches et variées, et leurs valeurs doivent façonner notre citoyenneté. Être un bon citoyen, c’est être en accord avec soi-même, s’aimer et se respecter », a-t-elle ajouté.

<strong>L’engagement des autorités maliennes</strong>

Représentant le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Alamouta Dagnoko a rappelé l’importance de la culture comme outil de transformation sociale et de consolidation de la cohésion nationale. « Depuis 2012, le Mali fait face à une crise multiforme qui a entraîné une perte de valeurs identitaires et de repères culturels. La restauration de ces valeurs est aujourd’hui un enjeu primordial », a-t-il déclaré.

[caption id="attachment_3101681" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Assistance-culture.jpg"><img class="wp-image-3101681 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/04/Assistance-culture.jpg" alt="" width="650" height="293" />A</a> L’assistance lors de la Conférence, le 3 avril 2025 à l’université Yambo Ouologuem de Bamako.[/caption]

Cette journée a mis en avant l’importance de la transmission des valeurs maliennes, notamment par l’éducation et l’oralité, afin de renforcer la cohésion sociale et l’identité nationale. Dans cette dynamique, le projet « Culture Mali 2025 » a été lancé pour faire de la culture un levier de transformation sociale et économique. Il repose sur trois axes majeurs, notamment la revitalisation culturelle des territoires, la valorisation du patrimoine pour la paix et la réconciliation, ainsi que le repositionnement de l’image du Mali à l’international. Dix initiatives phares, telles que l’éducation à la citoyenneté, le développement des industries culturelles et la promotion des talents, accompagneront ce programme ambitieux visant à insuffler un nouvel élan à la culture malienne.

En marge de la conférence, les participants ont eu l’opportunité d’assister à la projection du film « La danse du singe du réalisateur malien Salif Traoré ». Ce moment cinématographique a permis de mettre en lumière l’importance de l’art et du patrimoine culturel dans la transmission des valeurs sociétales et identitaires.

<strong>Vers une réappropriation des valeurs culturelles</strong>

L’intervention de Dr Fatoumata Coulibaly dite FC et des autorités présentes a mis en exergue l’urgence d’un retour aux valeurs culturelles maliennes. La conférencière a exhorté la jeunesse à être « comme un bon jardinier », selon les mots d’Amadou Hampâté Bâ : « Un arbre a besoin de profondes racines pour grandir

Cette conférence marque ainsi une étape importante dans l’éveil des consciences et la promotion des valeurs culturelles comme socle de la citoyenneté. Avec des initiatives comme « Culture Mali 2025 », le pays s’engage dans un processus de revitalisation identitaire et culturelle, porté par des actions concrètes et des discours inspirants. Un pas de plus vers le « Mali Kura » voulu par les autorités de la Transition.

<strong> </strong>

<strong>Ibrahim Kaflifa Djitteye</strong>

<strong>Source : Sahel Tribune</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Littérature malienne : Seydou ou l’enfant aux cicatrices du siècle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/litterature-malienne-seydou-ou-lenfant-aux-cicatrices-du-siecle-3101358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 13:36:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le roman Enfant des ruines de Fousseni Togola est désormais disponible au Mali, aux éditions L’Harmattan, situées à l’immeuble Jean Marie Cissé à Hamdallaye ACI 2000, ainsi qu’à la librairie Bah du Grand Hôtel de Bamako.

Il est des livres qui se lisent comme on marche dans un champ de ruines : avec précaution, respect et une forme de vertige. Enfant des ruines, dernier roman de Fousseni Togola, après Bintou, une fille singulière, est de ceux-là. L’auteur malien, philosophe de formation, journaliste dans l’âme et romancier par devoir de mémoire, livre ici un récit d’une force rare. Celle qui naît du silence des victimes, de l’écho des coups de feu, et de cette question qui traverse l’Afrique contemporaine : que reste-t-il de l’enfance lorsqu’elle croise le chemin de la guerre ?

<strong>Les influences d’Aimé Césaire, de Cheikh Hamidou Kane,…</strong>

Son héros, Seydou, est tout sauf un personnage de fiction. Il est une synthèse. Une condensation littéraire de milliers de destins brisés du Sahel, du Kivu ou du Nil Bleu. Il est cet enfant gorgé de lumière, né dans le confort, initié à Aristote par un père pédagogue, nourri de contes par une mère aimante — et que la barbarie, un jour, arrache à l’innocence. La bascule est brutale, sans transition. La tendresse laisse place au sang, l’éveil à la brutalité, et l’écolier modèle devient Scorpion 11, enfant-soldat d’une guerre qui ne dit jamais son vrai nom.

Togola, qui ne verse jamais dans le pathos, écrit avec une retenue poignante. Il ne cherche pas à faire pleurer. Il fait penser. À travers les pages, l’auteur interroge les fractures de nos sociétés, les trahisons de l’éducation, et cette incapacité du politique à protéger ce qu’il y a de plus fragile : les enfants. Il y a chez lui une volonté évidente de rendre à ces enfants soldats leur dignité narrative. De rappeler que derrière chaque kalachnikov, il y a un regard d’enfant.

Ce roman n’est pas un simple cri. C’est une thèse déguisée. Une réflexion philosophique sur la résilience, le libre arbitre et la part de lumière qu’il reste en l’homme, même au cœur de la nuit. On y retrouve, en filigrane, les influences d’Aimé Césaire, de Cheikh Hamidou Kane, et parfois même de Malraux. L’écriture est sobre, presque austère, mais d’une précision chirurgicale. Chaque mot compte. Chaque image frappe.

<strong>Dans les ténèbres, un enfant peut choisir la lumière</strong>

Et puis, il y a cette phrase, comme un aveu : « Il savait qu’il marchait sur un fil, oscillant entre la survie et le refus de se laisser totalement corrompre par la haine. » Tout est dit. La ligne de crête. Le combat intérieur. Le refus de sombrer.

Enfant des ruines est un roman nécessaire. Parce qu’il donne voix à ceux que les rapports d’ONG chiffrent mais que les nations oublient. Parce qu’il montre que même dans les ténèbres, un enfant peut choisir la lumière. Parce qu’il rappelle que, parfois, la littérature est la seule patrie possible pour ceux qu’on a privés de terre, de toit, et d’avenir.

<strong> </strong>

<strong>Bakary Fomba</strong>

<strong>saheltribune.com</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nianian Aliou Traore lors de la célébration du 32e anniversaire de la chaine II : &amp;quot;Nous allons offrir à nos auditrices une nouvelle émission intitulée Chaîne Ka Sumu&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/nianian-aliou-traore-lors-de-la-celebration-du-32e-anniversaire-de-la-chaine-ii-nous-allons-offrir-a-nos-auditrices-une-nouvelle-emission-intitulee-chaine-ka-sumu-3101209.html</link>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 02:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Chaîne II de l'Office de radio-télévision du Mali (ORTM) a célébré en grande pompe, le samedi 22 mars dernier, à Bozola, son 32e anniversaire à travers l'émission "Zikiri Kéné". Au cours de la rencontre, la directrice de la Chaîne II, Nianian Aliou Traoré, a déclaré que son équipe va offrir aux auditrices de la radio une nouvelle émission dénommée "Chaîne Ka Sumu" cette année, .</em></strong>

L'événement était présidé par Hassane Baba Diombélé, directeur général de l'ORTM, en présence de son adjoint, Abdoulaye Diakité, Amadou Kodio, directeur de l'ORTM 2, ainsi que plusieurs cadres, journalistes, animateurs de la maison mère.

La Chaîne II a émis pour la première fois sur 95.2 MHZ, le 22 mars 1993. Durant plus de trois décennies, elle a connu de grandes mutations pour le grand bonheur de ses auditeurs. C'est pour célébrer son 32e anniversaire que sa direction, sous l'égide de Nianian Aliou Traoré, a initié plusieurs activités, dont l'enregistrement en direct de l'une de ses émissions phares <strong>"Zikiri Kéné"</strong>.

Le directeur général de l'ORTM, Hassane Baba Diombélé, a indiqué qu'un peu plus de trois décennies que la Chaîne II inonde les ondes avec un contenu basé sur l'information et le divertissement. <em>"C'est un moment de fierté et de gratitude, car cette station n'a cessé de marquer nos vies, de rapprocher les individus et de faire entendre des voix qui résonnent bien au-delà des ondes. Depuis sa création, cette radio a été bien plus qu'un simple média : elle a été une grande famille. Une famille unie par la passion du journalisme, par l'amour du métier, par l'envie de partager, d'informer et de divertir. Cette radio a également été un véritable laboratoire de talents artistiques. De nombreux artistes, musiciens, écrivains et créateurs ont vu leur travail diffusé grâce à cette station, qui a permis à ces voix créatives de se faire entendre",</em> a-t-il salué.

Très heureuse, la directrice de la Chaîne II, a remercié les auditeurs pour leur fidélité. <em>"De notre nomination à ce jour, sans relâche, nous nous sommes inscrits à relever les nombreux chantiers qui nous attendaient avec des programmes alléchants et attractifs. A cet égard, la Chaîne II est à la tâche depuis le 1er mars pour célébrer la femme à travers ses programmes, ses pages d'information, et cela, jusqu'à la fin du mois. Une façon pour </em>nous de rendre hommage à la femme et de saluer son courage et sa détermination surtout dans le contexte actuel de refondation du Mali", a-t-elle fait savoir.

Elle a rappelé que les deux grandes éditions d'informations ont été améliorées depuis l'arrivée de son équipe.<em> "Nous avons en perspectives l'organisation du bal de costume traditionnel de l'ORTM que la reprise de l'émission 'Podium' qui faisait fureur dans les communes. Cette année, nous allons aussi offrir à nos auditrices une émission intitulée «Chaîne Ka Sumu». Nos artistes de renom ainsi que ceux en herbe viendront dans nos studios pour révéler leur savoir-faire dans cet art qu'est le sumu"</em>, a-t-elle précisé. Et de remercier le directeur général de l'ORTM et son équipe pour leur accompagnement.

<strong>                                                                                      Mahamadou Traoré    </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Koulikoro : Mamou Daffé lance Faso Baro Kènè</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/koulikoro-mamou-daffe-lance-faso-baro-kene-3101252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:30:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La conférence inaugurale de Faso Baro Kènè/ Maaya Ni Danbé Kènè a eu lieu à Koulikoro ce 25 mars 2025, dans la grande salle du gouvernorat, sous la conduite du Ministre l’Artisanat, de la Culture de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme.</em></strong>

<em>Faso Baro Kènè/ Maaya Ni Dambe Kènè</em> désigne un espace de débat et d’éducation à la citoyenneté. Une initiative prise par le Ministère de l’Artisanat, de la Culture de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé.

Placée sous le thème <em>« Maaya ni Danbé pour une culture de Malikura » </em>elle a pour but de créer un cadre d’échanges entre les citoyens sur les valeurs fondamentales, le respect de la dignité humaine, et la promotion du vivre ensemble dans notre société.

La conférence a été animée par Mamou Daffé le Ministre de la Culture, et trois invités : Mamady Keita, le président du Mouvement N’ko, Bakoroba Diabaté, et Bourama Soumano, griots traditionnalistes.

Le Ministre l’Artisanat, de la Culture de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme se dit très honoré de la présence massive des acteurs. <em>« Cet espace va contribuer à la promotion de la paix et la réconciliation. Car il va rapprocher les populations aux décideurs. C’est un moment de communion entre les différentes couches de la société, les services techniques, les traditionnalistes et toutes les disciplines. Nous sommes très contents du bon déroulement de l’activité, car toute la causerie s’est passée en bambara. Je salue toutes les personnes qui se sont engagés pour l’évènement. »</em>

Lors de la conférence, les 3 invités ont étayé des valeurs des 4 grands empires du Mali, les chartes et les histoires. Mamadi Keita lors de son intervention a invité le peuple à faire l’union en continuant à garder précieusement le cousinage à plaisanterie. Car selon lui, nos jeunes ont une faille en matière de connaissances de nos coutumes, de notre identité. <em>« Nous devons nous ressourcer avant de partager notre culture. Il faut cultiver la tolérance en soi, et préserver le cousinage à plaisanterie. Car c’est un instrument qui permet de maintenir une belle harmonie entre les ethnies. »</em>

La conservation de la culture au Mali devient difficile pour cette nouvelle génération. Bakoroba Diabaté lors de son intervention a parlé de l’importance de la conservation de la culture. <em>« L’amour d’un pays doit tout présider. Il faut connaître ses valeurs, en abandonnant les valeurs occidentales. Nous devons veiller à conserver notre culture, elle est notre identité. » </em>

La conférence inaugurale a mis en lumière les valeurs culturelles indispensables à appliquer pour être un bon conservateur de sa culture et ses valeurs.

‘’Le Maaya’’ signifiant vertu selon Bourama Soumano est l’un des éléments incontestables pour le vivre ensemble<strong><em>. </em></strong><em>« Le Dambé doit regrouper 5 principes à savoir : connaître son origine, respecter le droit d’aînesse, avoir la dignité, faire mieux que l’autre et garder l’humilité. Ces vertus sont toutes plus ou moins présentes dans toutes les localités du Mali. Nous devons cultiver ces principes en nous, et les garder précieusement pour notre génération à venir. ».</em>

Cette première activité a débuté dans la cité des Meguetans, mais fera le tour de toutes les régions du Mali afin de mieux inculquer les bonnes valeurs et les préserver pour les générations à venir.

<strong>Marie Dembélé</strong>

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<title>c : Un sculpteur de classe exceptionnelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/c-un-sculpteur-de-classe-exceptionnelle-3101211.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Si notre pays peut se vanter d'avoir un sculpteur de génie c'est bien le natif du village de Hasso dans la circonscription de Tominian située dans la région de Ségou. Il s'appelle Dami Thera. De ses mains expertes il taille le bois tout comme le marbre pour créer des œuvres d'art de qualité supérieure.</em></strong>

é en 1959, originaire du village de Hasso (Tominian), dans la région de Ségou dès son plus jeune âge, Damy Théra se passionne pour le dessin et la sculpture. Aujourd'hui, ce spécimen rare d'artiste de grand talent est considéré comme l'un des plus doués sculpteurs maliens. Il effectue ses études primaires à Niono, où il est constamment sollicité pour réaliser les fresques murales des salles de classes. Peu à peu son talent explose au grand jour.

Après avoir obtenu le diplôme d'études fondamentales (DEF), il est orienté dans la grande famille des artistes maliens à l'Institut national des arts (INA) de Bamako afin de se spécialiser dans le domaine des arts plastiques. Très vite, le talent du jeune étudiant se met en branle. Tout comme son style qui ne laisse personne indifférent.

Digne élève de Louis Frezier, émérite professeur de peinture ayant participé à former plusieurs générations d'étudiants à l'INA, Damy Théra se révéla être un excellent peintre qui jeta son dévolu sur la sculpture. Depuis lors, il travaille le bois noyer et la terre tout comme le marbre. Même muni avec blocs de plusieurs tonnes, l'artiste est capable de réaliser des œuvres grandeur nature. Entre lui et la matière, c'est toute une histoire, une véritable communion.

La plupart de ses sculptures représentent des figures humaines, souvent stylisées et abstraites. Ses œuvres sont caractérisées par des lignes fluides, un sens du mouvement et une expression raffinée. Il utilise également des détails minutieux et des motifs géométriques pour ajouter de la texture et de la profondeur à ses sculptures.

Les matériaux qu'il utilise principalement sont le bois, l'argile, la pierre et le métal. Le plus souvent, il pratique la taille directe, c'est-à-dire qu'il aborde son œuvre sans procéder au préalable à une préparation. Parfois, il laisse libre court à son imagination, et de ses mains expertes naissent de très belles œuvres d'art. Parfois, son inspiration le guide a réalisé de belles statues de femmes, d'animaux ou encore d'oiseaux.

Damy Théra est également connu pour sa capacité à intégrer d'autres éléments, tels que des perles, des textiles et des matériaux de récupération dans ses créations. L'artiste considère son art comme un moyen de préserver et de célébrer la culture malienne. Il puise son inspiration dans les traditions et les valeurs de son pays, en s'appuyant sur des thèmes tels que l'identité, la spiritualité et l'histoire. Il vise également à transmettre des messages universels d'amour, de paix et de tolérance à travers ses œuvres. Au-delà de son travail artistique, Damy Thera est également engagé dans l'enseignement de l'art aux jeunes générations.  Depuis quelques années, ce sculpteur hors pair est chef d'atelier de sculpture en bois et pierres au Lac De Lassa, partageant ainsi son savoir-faire et sa passion avec les jeunes artistes et artisans.

Dans ce haut lieu d'expressions artistique et culturelle, il accueille les jeunes de tous les horizons qui veulent se familiariser avec la sculpture. Il initie également ceux qui rêvent de travailler la matière et qui souhaitent se perfectionner dans le domaine. Cet artiste à part entière a exposé un peu partout dans le monde.

<strong>Aboubacar Eros Sissoko, Artiste-écrivain</strong>

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<title>Le cinéaste Boubacar Sidibe : &amp;quot;La moisson du Mali au Fespaco est satisfaisante&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-cineaste-boubacar-sidibe-la-moisson-du-mali-au-fespaco-est-satisfaisante-3101205.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:22:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Festival panafricain du cinéma de Ouagadougou (Fespaco) s'est tenu du 22 février au 1er mars 2025 en l'absence de notre compatriote Souleymane Cissé, un monument du cinéma africain malheureusement décédé à la veille de l'événement. La délégation malienne a assisté à cette grande fête cinématographique dans une atmosphère de deuil. L'un des portes drapeaux du cinéma malien, Boubacar Sidibé, dans une interview, revient sur le Fespaco, jette un regard sur l'avenir du 7e Art malien et trouve les mots justes pour magnifier la personnalité de l'icône du cinéma africain, feu Souleymane Cissé. </em></strong>

<strong>ujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Vous revenez du Fespaco, quel bilan tirez-vous de cet événement sur le plan organisationnel ?</em></strong>

<strong>Boubacar Sidibé :</strong> La 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) s'est tenue à Ouagadougou, capitale du Burkina Faso, du 22 février au 1er mars 2025.

La délégation malienne, composée de plus de 120 professionnels du cinéma et de journalistes culturels ont pris part à cet événement majeur du cinéma africain, avec pour objectif de promouvoir le cinéma malien, de tisser des liens culturels et de renforcer la visibilité de nos talents sur la scène cinématographique internationale.

En termes de bilan, le Mali marque un tournant historique dans le monde du cinéma en obtenant la sélection de 11 films, une première pour notre pays. La moisson du Mali au Fespaco 2025 est satisfaisante, "Fatow" (Les Fous) de Fousseyni Maïga remporte le prix spécial Uémoa de long-métrage documentaire et "Klema, Saison sèche" de Boubacar Gakou Touré s'est inscrit au palmarès Section perspectives. D'un point de vue organisationnel, il faut avouer les moyens squelettiques mis à la disposition de la commission, ce qui ne nous a pas empêché de faire bonne figure à cette messe. Je salue de passage l'engagement de M. Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme qui n'a ménagé aucun effort pour la réussite de la participation malienne.

<strong><em>A défaut d'un grand prix, les cinéastes maliens se sont contentés de prix honorifiques. Quels commentaires ?</em></strong>

Le Mali est un pays de cinéma ; par conséquent, à chaque édition, nous nous exigeons beaucoup. Pour répondre à votre question, je voudrais souligner un fait marquant qui a attiré mon attention, celui de la moyenne d'âge des professionnels maliens qui est de 35 ans, ce qui dénote de l'avenir prometteur du cinéma malien. Autrement dit, la relève est assurée. Cet état de fait constitue un indice remarquable des beaux jours du cinéma malien dans les décennies à venir.

<strong><em>Malheureusement un monument du cinéma malien, Souleymane Cissé, nous a quittés à quelques jours du Fespaco. Qu'est-ce que vous retenez de l'homme ?</em></strong>

Souleymane Cissé est considéré comme l'une des figures les plus influentes du cinéma africain. Il a marqué le cinéma par son style unique et ses thèmes profondément ancrés dans la culture et les réalités sociales africaines.

Son travail se distingue par l'exploration de questions politiques, sociales et culturelles à travers des récits visuellement saisissants. Il a contribué à la reconnaissance du cinéma africain sur la scène internationale, notamment avec des œuvres comme <strong>"Yeelen"</strong> (1987), un film, qui mêle réalisme et mythologie, Yeelen toute modestie mise à part reste l'un des chefs d'œuvre de l'histoire du cinéma africain.

Solo est également connu et reconnu pour ses efforts pour intégrer des éléments de la tradition orale africaine dans ses films, souvent inspirés par les légendes et les croyances populaires. Au-delà de ses succès cinématographiques, il a joué un rôle crucial dans le développement de l'industrie cinématographique au Mali à travers l'Ucecao. Une structure qui contribue fortement à la formation de jeunes cinéastes africains. Son travail reste une source d'inspiration pour de nombreux réalisateurs en Afrique et dans le monde. Il continuera après sa disparition à être une voix importante dans le cinéma mondial.

<strong><em>Pensez-vous que l'actuelle génération de cinéastes pourra combler le vide laissé par Souleymane Cissé ?</em></strong>

Sans hésiter, je dis bien sûr qu'évidemment la relève est assurée. Cela fait trois décennies que nous travaillons sur les perspectives de l'avenir du cinéma malien. La question de savoir si la relève est assurée pour le cinéma malien est essentielle pour garantir la pérennité et l'évolution de ce secteur artistique au Mali. Plusieurs éléments permettent de répondre à cette question :

- une nouvelle génération de cinéastes :

Il existe de plus en plus de jeunes réalisateurs, scénaristes et producteurs qui s'impliquent dans le cinéma malien. Ces jeunes créateurs portent des projets innovants, souvent influencés par la diversité des cultures et des réalités sociales maliennes. De nombreux films produits par de jeunes réalisateurs maliens ont déjà été projetés dans des festivals internationaux, ce qui témoigne de l'intérêt croissant pour le cinéma malien au niveau international.

- l'adaptation aux nouvelles technologies :

Le cinéma malien doit aussi s'adapter aux évolutions technologiques, notamment la production et la diffusion des films numériques. Le marché numérique en pleine expansion (plateformes de streaming, diffusion en ligne, etc.) offre de nouvelles opportunités pour les jeunes cinéastes de se faire connaître par  un public plus large, non seulement au Mali, mais aussi à l'international.

De plus, la production à moindre coût grâce à des outils accessibles permet à bon  nombre de jeunes talents de se lancer dans le cinéma avec les moyens de bord.

Cependant, des défis demeurent pour assurer la relève. Parmi eux :

- Le financement : Le Fonds d'appui à l'industrie cinématographique tarde à se faire doter et l'accès à des financements pour de grands projets reste un obstacle majeur.

- La distribution : La distribution des films maliens sur le plan international est un goulot d'étranglement. Cela peut freiner l'impact des réalisations des jeunes cinéastes.

- Le marché local : Le marché du cinéma au Mali, bien que dynamique, a encore besoin de structures de diffusion plus développées pour soutenir les jeunes cinéastes et leur permettre de vivre de leur art.

<strong><em>Malgré le bradage de nos salles de projection, le cinéma malien a toujours son mot à dire sur le plan africain. Quel est le secret des acteurs du cinéma malien ?</em></strong>

Il n'y a pas de recette miracle, ni de baguette magique. Le cinéma malien, malgré les défis auxquels il fait face, notamment le bradage des salles de projection et les difficultés économiques, continue de conserver une place importante sur la scène cinématographique africaine et internationale. Le secret derrière la résilience et le succès continu du cinéma malien reposent  sur plusieurs facteurs clés :

- la richesse du patrimoine Culturel qui constitue une source d'inspiration inépuisable pour les créateurs ;

- une nouvelle génération de cinéastes inspirés et audacieux :

Les jeunes cinéastes maliens malgré l'environnement difficile, continuent de faire preuve de créativité, d'audace et d'originalité. Ils abordent des sujets contemporains avec un regard neuf, tout en restant attachés à leurs racines culturelles. Cette nouvelle génération tire parti des nouvelles technologies et des formats numériques pour produire des œuvres qui rivalisent de qualité avec celles produites dans des contextes mieux dotés en moyens financiers ;

- le soutien des festivals et des institutions nationales de promotion du cinéma :

Le cinéma malien bénéficie d'une visibilité internationale importante grâce à des festivals prestigieux comme le Fespaco. Ces événements permettent aux films maliens d'atteindre un public plus large et d'attirer l'attention des producteurs, distributeurs et partenaires internationaux ;

- le soutien d'institutions comme le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et des fonds de financement de mécènes qui contribuent à la limite de leurs possibilités à soutenir la production locale ;

- Enfin, il faut surtout souligner l'esprit de résilience et la force des acteurs du secteur.

<strong><em>Selon vous quelle fut la conséquence immédiate de ce bradage des salles de projection sur l'avenir et le devenir du cinéma malien ?</em></strong>

La conséquence saute aux yeux, nous n'avons plus d'espaces de diffusion pour nos productions. Cela est fort regrettable non seulement pour les créateurs que nous sommes, mais aussi pour le grand public qui reste nostalgique des œuvres cinématographiques à travers lesquelles il se reconnaît. Et cela à juste titre.

<strong><em>Êtes-vous optimiste pour l'avenir du cinéaste malien ? Pourquoi et comment ?</em></strong>

Oui, je suis optimiste pour l'avenir du cinéma malien. Ai-je le choix ? Je ne sais que faire du cinéma. Pour un lendemain meilleur du 7e Art malien, plusieurs facteurs positifs contribuent à cette vision optimiste, malgré les défis que le secteur rencontre, notamment en termes de financement, de structures de projection, et de distribution. Nous pouvons malgré tout compter sur :
<ol>
 	<li>la montée d'une nouvelle génération de cinéastes :</li>
</ol>
Il existe une nouvelle génération de cinéastes maliens créatifs, passionnés et déterminés, qui apportent des perspectives nouvelles.

Ces jeunes talents, même avec des ressources limitées, font preuve d'innovation, en adaptant les nouvelles technologies de production et en explorant des thèmes modernes tout en restant ancrés dans la culture malienne.
<ol>
 	<li>la prolifération des outils numériques :</li>
</ol>
L'avènement du numérique et des outils de production à faible coût offre des opportunités considérables toute chose que la jeune génération a vite compris et ne s'en prive point. Grâce aux technologies modernes, la production cinématographique devient plus accessible, même pour les jeunes créateurs sans grands moyens financiers.

<strong><em>Quelle était l'ambiance entre les cinéastes maliens et leurs homologues du Burkina Faso durant le Fespaco ?</em></strong>

Ambiance des plus fraternelles, amicales et cordiales. Nous partageons une même histoire, la même géographie, pourquoi des créateurs, artistes d'un même peuple feront exception de se retrouver autour de ce qu'ils ont en commun : le cinéma ?

<strong><em>A quand un deuxième prix de l'Etalon du Yennenga pour un film malien ?</em></strong>

En 2027, Inch Allah (rires).

<strong>Propos recueillis </strong>

<strong>                   par O. Roger Sissoko       </strong>

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</item>

<item>
<title>Que sont ils devenus… Mory Soumano : Parangon de l&amp;apos;éloquence et du savoir être au service de la radio rurale</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/que-sont-ils-devenus-mory-soumano-parangon-de-leloquence-et-du-savoir-etre-au-service-de-la-radio-rurale-2-3101207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 01:21:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'animateur attitré de radio Mali de l'émission 8h -10h, le diatigui des Miss Yayoroba de l'Ortm, le concepteur du "Terroir", Mory Soumano s'est éteint. L'homme s'est illustré par l'amour du travail. Doté d'une culture générale incontestable, il a toujours fait l'unanimité autour de tout ce qu'il a entrepris dans le cadre de la passion du service public.  Bref les mots ne font pas défaut pour magnifier Mory Soumano.  Il nous a émerveillés lors de son passage dans la rubrique  "Que sont-ils devenus ?" dans le N°266 du vendredi 28 mai 2021.  Découvrez une fois de plus ce que fût la vie de ce monument.  En 1977 sur les antennes de Radio-Mali, les auditeurs de l'émission du vendredi matin "Poyi Kan Poyi" découvrent la voix suave d'un jeunot auprès de Kerfala Kouyaté et El hadj Bourama Coulibaly. C'est Mory Soumano qui venait de faire ses premiers pas dans l'animation rurale. Recruté, il prend le micro dans les 72 h qui suivent sa prise de service parce que le besoin était là. Les animateurs attitrés : Zoumana Yoro Traoré était avec Souleymane Cissé pour le tournage du film Baara, Seydou Touré était sous le coup d'une suspension. Du coup, Mory Soumano épouse la profession et devint une vedette des différentes émissions de Radio-Mali. Avec l'avènement de la télévision en 1983, il va s'illustrer dans d'autres circonstances. Qui est donc cet homme devenu animateur de radio, par circonstance ? De son vrai nom Djélimory Soumano, l'instituteur chargé d'établir son extrait d'acte de naissance en 1958,  trouve le bon raccourci pour faciliter la tâche aux enseignants. Originaire de la grande famille des griots du cercle de Kita, village de Kokofata, il débute ses études primaires en 1958, et transfère à Kita pour le second cycle entre 1965-1970. Avec son BEPC en poche, Mory Soumano est orienté à  l'Institut pédagogique pour l'enseignement général (Ipeg) de Sikasso. Était-il prédestiné à  être enseignant ? Il répond qu'en tant que fils de griots, communicateur de naissance, l'enseignement pour lui ne saurait être mauvais. Quelle fut la suite de sa profession d'enseignant ? Comment s'est-il retrouvé à Radio-Mali ? Son avis sur la délinquance juvénile ? Sa retraite? Mory Soumano est notre héros de la semaine, pour l'animation de la rubrique "Que sont-ils devenus ?"</em></strong>

u moment d'entamer les études secondaires professionnelles dans la Capitale du Kénédougou, Mory Soumano devait être en terminale au lycée. Si et seulement s'il n'avait pas été frappé par deux fois par le destin : la maladie  et le débordement du fleuve ayant empêché la traversée pour l'enseignant durant l'année scolaire.

Il s'est résigné à  supporter ces coups durs pour faire le cycle normal de l'Ipeg. C'est en 1974 qu'il sort de cette école comme instituteur. Premier poste d'affectation : le Wassoulou, plus précisément Guélélinikoro dans le cercle de Yanfolila où il est sollicité pour les activités culturelles,  notamment les soirées de fin d'année, les semaines locales. Son statut de griot et de communicateur traditionnel fait de lui un talent dans le domaine culturel et artistique. Cela lui donne l'envie d'étudier pour valoriser son potentiel. C'est ainsi qu'il obtient un détachement auprès du ministère de la Jeunesse, des Arts et de la Culture pour servir au Carrefour des jeunes à partir de juillet 1977.

Outre ses fonctions de responsable du matériel, Mory Soumano est chargé de la gestion de toutes les activités du Carrefour pour lui donner une nouvelle orientation, cela va lui permettre de découvrir  Radio-Mali parce qu'il y déposait les avis et communiqués relatifs aux activités de son service employeur.

<strong>Le coup du sort</strong>

Son destin pour le micro bascule dans la cour de la Radio à la simple lecture d'un avis accroché au tableau. <em>"C'est par le plus pur des hasards que je suis tombé sur l'avis de recrutement d'un animateur pour la radio rurale. Je me suis intéressé et j'ai rencontré feu Papa Oumar Sylla (l'animateur du 'Choix des auditeurs' les dimanches à l'époque), qui me guida vers le chef de la section animation rurale, Fadjigui Sinaba. Je lui ai expliqué mes motivations et mes atouts pour aider le monde rural. J'ai fait le test dont le sujet portait sur un bon paysan à développer sur une page. La deuxième épreuve consistait à lire cette rédaction sous la forme d'un enregistrement en bande sonore. Au moment de quitter la radio, le technicien qui était de charger des enregistrements m'a pris de côté pour prédire mon admission. Parce qu'il a apprécié les deux composantes du sujet proposé aux candidats. Quelques jours après, le véhicule de la radio rurale est venu me chercher au Carrefour des jeunes. A la radio, Fadjigui me notifia mon admission et s'empressa de me dire que l'urgence est là. Donc, il fallait que je prenne fonction immédiatement. Voilà comment j'ai déposé la craie au profit du micro".</em>

Tout est parti de ce premier contact avec le micro. Mory Soumano, bien que novice, épouse le métier, séduit ses collaborateurs et impressionne les auditeurs. Il quitte définitivement la craie et maîtrise en un laps de temps le B.a.-ba de l'animation rurale. Pourtant, l'enfant de Kokofata a gagné ce pari sans forcer, les qualités innées liées à son rang social sont passées par là.

Pendant six ans (1977-1983), il va contribuer à populariser l'émission hebdomadaire du vendredi, <strong>"Poyi Kan Poyi"</strong> aux côtés de Zoumana Yoro Traoré, El hadj Bourama Coulibaly. Pour agrémenter cette notoriété et maintenir le leadership dans le cœur des auditeurs, Mory propose des rubriques émaillées de reportages : coup d'œil sur le monde rural, la vie du village, les us et coutumes, les besoins et les perspectives du village. En un mot, l'émission devient la courroie de transmission entre les opérations de développement et les paysans.

Autre bébé de l'enfant de Kita à la Radio Mali ? L'émission 8-10, c'est-à-dire entre 8 heures et 10 heures

A l'avènement de la télévision en septembre 1983, le monde rural ne fait pas partie des priorités dans les programmes, à cause du manque de moyens et surtout d'inspiration. Mory Soumano toujours collé à la tradition propose <strong>"La musique du terroir en 1985"</strong>, qui devient plus tard <strong>"Le terroir"</strong> parce que l'émission concernait désormais tout ce qui touche le monde rural : l'intronisation du chef de village, les funérailles de personnalités, la vie des hommes et femmes importants du village. Cette nouvelle aventure confère plus de renommée à Mory au point que la présidence de la République s'appuie sur lui pour faire passer un message aux paysans. Comment ?

<strong>Entre Koulouba et le monde paysan</strong>

Le président Moussa Traoré, chef de l'Etat à l'époque, tient à l'autosuffisance alimentaire comme à la prunelle de ses yeux. Pour réussir ce slogan il faut une meilleure sensibilisation des paysans. Il profite de ses tournées à l'intérieur du pays pour passer ses messages. Pour faciliter la compréhension, il choisit dans ses délégations celui qui est plus proche des paysans, Mory Soumano.

<em>"C'est Tiona Mathieu Koné qui m'a informé que le président a décidé que je fasse partie de la délégation pour ses voyages à l'intérieur. Je l'ai chargé de dire à Moussa de s'adresser aux paysans en bambara et que je corrigerai les éventuelles imperfections dans mes reportages. Mieux j'ai créé l'occasion de l'approcher pour lui suggérer ma proposition. Le président a fait un discours remarquable à Bougouni, surtout qu'en cours de route il n'a pas vu de feu de brousse. Cela l'a beaucoup inspiré. Dans les différents journaux à la radio et dans l'émission Poyi Kan Poyi, je faisais la narration des tournées, en mettant un accent particulier sur les interventions du président Moussa Traoré. A notre retour, j'ai été convoqué à Koulouba. J'ai préféré que mon directeur aille à ma place, afin que je ne sois pas une cible à la radio. Par finir, la présidence a envoyé une lettre de félicitation à l'ORTM pour le travail bien fait des équipes de reportage. En d'autres circonstances, j'ai rencontré le président Moussa et il m'a fait un geste. Depuis lors, on a gardé de bons rapports et j'ai toujours fait partie de ses délégations. Seulement, je devais faire un choix difficile entre une mission de la présidence et ma bourse pour l'Ecole des journalistes d'Afrique du Caire. Cela n'était</em> <em>pas facile, mais il fallait que je parte me perfectionner". </em>

<strong>Conservateur indécrottable</strong>

Nous sommes arrivés chez Mory Soumano le vendredi dernier après la prière. Assis dans sa cour au milieu de ses enfants, l'homme reste un conservateur, malgré le côté comique dans ses animations à la radio ou à la télé. En demandant son avis sur la délinquance juvénile, la dépravation de nos mœurs, il nous a répondu que tout cela est la résultante d'une démission collective de la société. S'y ajoutent, selon lui, les mauvaises fréquentations qui peuvent influer de façon négative la bonne éducation d'un enfant.

C'est la raison pour laquelle certains parents sont parfois mis devant le fait accompli, quand ils découvrent un autre visage de leurs enfants différent de celui de la famille. Alors quelle solution pour recadrer cette jeunesse égarée ? Mory Soumano conseille que chaque chef de famille s'assume et prêche en même temps la sensibilisation à travers de bons conseils. Mais est-ce que lui Mory agit ainsi ? Ah oui, répond. Certes il est à la retraite avec sept enfants, mais ses principes et ses lois demeurent inébranlables. A 22 h, il boucle la porte de sa maison. Gare à celui qui défie cette autorité !

Faut-il rappeler que Mory Soumano a passé trois ans dans l'enseignement, et trente-sept ans à Radio Mali, devenu aujourd'hui l'ORTM. Médaillé du Mérite national, il a fait valoir ses droits à la retraite le 31 décembre 2014. Après un temps de repos, il a repris du service en signant un contrat avec l'ORTM pour l'animation d'une émission mensuelle intitulée #AW# (nous en français).

Aujourd'hui, il se réjouit de trois choses : la reconnaissance du citoyen lambda dans la rue, le soutien des plus hautes autorités (la présidence,  la direction de Radio-Mali) afin qu'il réussisse sa mission, et surtout le soutien au bon moment de sa ministre de tutelle Mariam Flantié Diallo, à l'époque, et de la Société Omnium Mali pour son évacuation en Tunisie en 2010.

Mory Soumano avoue qu'il a frôlé la mort. Dans la vie il n'aime que les personnes, c'est-à-dire valoriser les relations humaines. Il déteste l'hypocrisie.
<ol>
 	<li>Roger Tél (00223) 63 88 24 23</li>
</ol>]]> </content:encoded>
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<title>Yogoro et Sala Wale Wale : Folklore ou tradition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/yogoro-et-sala-wale-wale-folklore-ou-tradition-3100964.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Mar 2025 08:55:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ces pratiques ancestrales, appelées "Yogoro" et "Sala Walé" sont des traditions maliennes perpétuées par les enfants, filles comme garçons, qui animent les rues pendant le mois de ramadan. Munis d’instruments conçus par eux-mêmes, ils chantent et dansent principalement à partir du 10e jour du jeûne.</em></strong>

Depuis des générations, cette coutume se transmet et rassemble les enfants en groupes de 5 à 12 personnes. Après la prière du nafilah, ils vont de porte en porte en chantant chez les familles, qui leur offrent en retour de l’argent ou des céréales.

Le "Yogoro", qui signifie "peur", est une tradition portée par les garçons. Ceux-ci se déguisent en revêtant des robes confectionnées avec des sacs de riz "bôrô" et en portant des masques en carton. Certains se barbouillent de kaolin ou de craie pour effrayer, mais surtout pour faire rire les spectateurs.

Quant au "Sala Walé", il est réservé aux jeunes filles. Le principe reste similaire au "Yogoro", à la différence que les filles ne se déguisent pas. Elles chantent et dansent en s’accompagnant d’une calebasse flottant sur l’eau, utilisée comme instrument de musique. Sur le rythme mélodieux de cet instrument, elles exécutent leurs chants et, comme les garçons, reçoivent en retour de l’argent ou des céréales.

Certaines personnes plus âgées, nostalgiques, se rappellent avec émotion l’époque où elles pratiquaient cette tradition. L’argent collecté tout au long du mois sert ensuite à organiser un festin après le ramadan dont tout le monde profite.

A l’origine, dans les sociétés africaines traditionnelles, et particulièrement au Mali, l’entraide et les liens sociaux occupent une place essentielle. Ces pratiques jouent un rôle fondamental en renforçant les relations dès le plus jeune âge.

Elles permettent aussi aux enfants d’exprimer leur talent aux adultes, que ce soit à travers la confection des masques, l’exécution des pas de danse ou l’interprétation des chants. La manière de faire varie selon les régions, mais l’objectif principal demeure le même : consolider la cohésion entre les enfants.

<strong>Un déclin progressif de la tradition ?</strong>

Malheureusement, cette magnifique tradition tend à disparaître. Mme Fatoumata Traoré, ménagère à l’Hippodrome I, constate :

<em>"Aujourd’hui, on voit très peu d’enfants pratiquer cette tradition. A notre époque, le ramadan tombait pendant les grandes vacances, ce qui facilitait la participation. Mais ce n’est plus le cas actuellement, et beaucoup de parents interdisent à leurs enfants de sortir, car ils vont à l’école le lendemain. C’est compréhensible"</em>.

Si la période du jeûne semble jouer un rôle crucial dans ce déclin, d’autres facteurs sont également en cause. L’insécurité croissante, la transmission défaillante des chants et des règles, ainsi que le désintérêt progressif des familles y contribuent fortement. Certains estiment que le "Yogoro" actuel n’a plus son essence d’antan, qu’il est devenu un simple vacarme dénué de sens. L’essor des réseaux sociaux détourne aussi les enfants de cette pratique, les incitant davantage à se divertir autrement.

Au vu de ces évolutions, faudrait-il s’attendre à voir cette tradition disparaître dans un futur proche ?

<strong>Nènè Mah Zasso Théra</strong>

<em>(stagiaire)</em>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>Festival Ag’Na 2025  du 4 au 12 avril 2025 : Bamako et Koulikoro accueillent un Rendez&#45;vous culturel incontournable</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-agna-2025-du-4-au-12-avril-2025-bamako-et-koulikoro-accueillent-un-rendez-vous-culturel-incontournable-3100729.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Mar 2025 13:53:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La ville de Koulikoro se prépare à vibrer au rythme de la 6<sup>e</sup> édition du Festival AG’NA, un événement culturel d’envergure qui se tiendra du 4 au 12 avril 2025. Cette nouvelle édition débutera en grande pompe avec la cérémonie des « Nianan Ag’Na » à Bamako, le 4 avril au CICB avant de s’installer à Koulikoro pour une semaine de festivités mêlant cinéma, musique et innovation.</em></strong>

Organisé par le Groupe Walaha en collaboration avec Essakane Production, le Festival AG’NA ambitionne de valoriser la culture malienne tout en stimulant le développement économique local. En mettant en lumière les industries créatives et numériques, il s’inscrit dans une dynamique de modernisation et d’ouverture au monde, offrant ainsi une plateforme aux talents émergents et confirmés.

Avant de s’installer à Koulikoro, se tiendra à Bamako, la 2<sup>e</sup> cérémonie des NIANAN-AG’NA, au CICB. Au cours de laquelle cérémonie qui verra la participation du monde du 7<sup>e</sup> art, bref de la culture en général, plusieurs trophées seront décernés aux hommes et femmes qui se sont illustrés dans le secteur de l’industrie cinématographique.

Bref, cette édition 2025 promet une programmation riche et diversifiée, faisant la part belle au cinéma et à la musique. Le public pourra assister à des projections de films, des concerts, ainsi qu’à des panels et ateliers dédiés aux industries culturelles et créatives. Un accent particulier sera mis sur l'impact du numérique, explorant son rôle dans la transformation culturelle et économique du Mali.

<strong>Un tremplin pour l’émergence des talents maliens</strong>

Bien plus qu’un simple festival, AG’NA se veut un véritable levier de développement. En mettant en avant les jeunes créateurs, réalisateurs et musiciens, il contribue à la promotion des talents locaux et à la dynamisation du secteur culturel. Par cette initiative, Koulikoro s’affirme comme un pôle culturel et économique, attirant un public toujours plus large et diversifié.

Avec cette nouvelle édition, le Festival AG’NA confirme son ambition de devenir un rendez-vous incontournable au Mali et en Afrique de l’Ouest. Un événement à ne pas manquer pour tous les passionnés de culture et d’innovation !

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

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</item>

<item>
<title>Le &amp;quot;Yogoro&amp;quot; et le &amp;quot;Salawalé Walé&amp;quot;: Redonner vie à  ces pratiques culturelles en déclin</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-yogoro-et-le-salawale-wale-redonner-vie-a-ces-pratiques-culturelles-en-declin-3100462.html</link>
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<pubDate>Fri, 21 Mar 2025 20:37:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali, le Yogoro et le Salawalé Walé sont des pratiques ancestrales qui sévissent dans notre pays depuis des siècles. Ils occupent une place importante dans le patrimoine culturel du Mali . Ces pratiques, qui allient qui se fait pendant le ramadan musulman (10e jour du ramadan) se fait par des enfants : Yogoro pour les garçons et Salawalé walé pour les filles.

Ils constituent un chant et une danse particulière comme le nom l’indique.

Ils passent de porte en porte pour chanter et danser et en retour les familles donnent soit des pièces de monnaies ou des céréales.

Cette tradition est le reflet d’une richesse culturelle millénaire, mais aujourd’hui, elles semblent être mal transmises aux jeunes générations. Les défis sont multiples et concernent non seulement les techniques de danse et de chant, mais aussi l’esprit et les valeurs que ces formes d’art incarnent.

Le Yogoro et le Salawalé Walé sont bien plus que de simples expressions artistiques : ce sont des symboles de la sagesse ancestrale, des moyens d’exprimer la joie, la solidarité et l’identité malienne. Cependant, force est de constater que ces traditions souffrent de la négligence des parents et de la société en général. Beaucoup d’enfants, aujourd’hui ne chantent ni ne dansent comme il se doit, en grande partie à cause de la mauvaise transmission de cette culture.

<strong>Des chansons mal entonnées, des pas de danse mal exécutés</strong>

Il est regrettable de constater que les enfants d’aujourd’hui peinent à exécuter correctement le "Yogoro" ou à chanter le "Salawalé Walé" de manière authentique. Une chanson mal chantée et des pas de danse mal exécutés ne sont que le reflet d’un déclin progressif. Cette situation est le résultat d’une transmission défaillante de génération en génération, notamment de la part des parents modernes. Parfois, faute de temps, d’intérêt ou de moyens, les adultes ont laissé ces coutumes se diluer dans le quotidien.

Le Yogoro, connu pour sa vivacité et son côté ludique, est censé incarner la joie collective. Cependant, la partie la plus mémorable du chant, "Chaka Sara, ayé wari di", est souvent la seule qui reste ancrée dans l’esprit des enfants. Cela montre à quel point l’essence de ces traditions est perdue, et à quel point la culture moderne a influencé les jeunes générations, au détriment de la culture traditionnelle.

<strong>La transmission, une nécessité impérieuse</strong>

Il devient urgent de repenser la manière dont ces traditions sont transmises. Si rien n’est fait, ces patrimoines risquent de disparaître à jamais. Les parents doivent prendre conscience de l’importance de transmettre le savoir-faire ancestral à leurs enfants. Il ne suffit pas de se contenter de parler de ces pratiques ; il faut les enseigner de manière vivante, en les pratiquant ensemble, en expliquant leur signification, en les rendant pertinentes et attractives pour les plus jeunes.

Les écoles, les associations culturelles et même les médias ont un rôle clé à jouer dans cette mission de transmission. Au-delà de l’enseignement académique, l’éducation à la culture malienne doit être une priorité.

Les enfants doivent être immergés dans ces traditions, non seulement par des performances artistiques, mais aussi par des moments d'échanges intergénérationnels où les anciens transmettent leur savoir, et où les jeunes peuvent poser des questions, expérimenter et se nourrir de cette culture.

Une culture en péril ? Pas encore !

Le futur du Yogoro et du Salawalé Walé dépend de notre volonté collective de préserver cette richesse. Il est essentiel de redonner à ces traditions toute la place qu’elles méritent dans nos vies. Les parents d’aujourd’hui ont une responsabilité cruciale : celle de ne pas laisser se perdre ces trésors culturels, mais au contraire, de les adapter à l’époque actuelle tout en respectant leur essence.

Les enfants doivent être éduqués dans un environnement où les valeurs culturelles sont célébrées et entretenues. Si nous faisons l’effort de structurer la transmission, si nous nous impliquons activement, il est possible de garder vivante cette culture unique. Le "Yogoro" et le "Salawalé Walé" peuvent encore retrouver leur éclat et continuer à incarner la joie, la créativité et la solidarité, à condition que nous leur redonnions la place qu’ils méritent.

En somme, il est plus que jamais nécessaire de réfléchir à des mécanismes de transmission efficaces,  a travers nos myens moyens mordernes (les reseaux sociaux, la tele etc). Il y va de la préservation de notre identité, de notre histoire, et de notre lien avec nos ancêtres. Le Yogoro et le Salawalé Walé ne doivent pas se laisser éteindre : leur flamme doit continuer à briller dans les générations futures.

<strong>Issa Kaba Sidibé</strong>

<strong>source : La Différence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival international Didadi de Bougouni : &amp;quot;Notre ambition est de faire de Bougouni, la future capitale du tourisme culturel grâce au Festival Didadi&amp;quot;, dixit Seydou Coulibaly</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-didadi-de-bougouni-notre-ambition-est-de-faire-de-bougouni-la-future-capitale-du-tourisme-culturel-grace-au-festival-didadi-dixit-seydou-coulibaly-3100180.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Mar 2025 01:10:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est en ces termes que le promoteur du Festival Didadi de Bougouni s’est adressé aux festivaliers et aux autorités lors de l’ouverture de la 12ᵉ édition, tenue du 20 au 23 février, en présence de 35 000 festivaliers venus du Mali, du Burkina Faso et d’autres pays voisins.

Le Festival International Didadi de Bougouni est bien plus qu’un simple événement.  Il est devenu un rendez-vous annuel incontournable pour les mélomanes et les ressortissants de Bougouni. Cette initiative s’inscrit dans une démarche de promotion de l’identité culturelle et de préservation des sites patrimoniaux, tout en mettant en avant le savoir-faire local à travers des expositions d'art et des prestations artistiques variées.  Après trois jours de festivités sur les berges du fleuve Banimonotié, site de l'événement, plusieurs activités ont marqué cette édition : la traditionnelle course de pirogues, des visites des sites touristiques de Flola et de Gonzana, ainsi que des concerts géants. Placée sous le thème : « Traditions et Cultures dans la consolidation du Mali Kura », cette édition a attiré une foule immense autour de la foire, qui enregistrait plus de 1 000 visiteurs par jour. Durant trois jours, les festivaliers ont eu droit à une série d'activités : expositions d'art, foire d’exposition qui s’est poursui jusqu’au 27 février, visites des sites historiques de Flola et des caïmans de Gonzana, courses de pirogues et concerts géants.

Seydou Coulibaly, promoteur du festival, s’est réjoui de l’évolution de l’événement : "De la première édition à cette 12ᵉ, ce festival a dépassé nos attentes, passant d’une simple fête villageoise à un événement majeur inscrit dans l’agenda culturel malien. À travers cette initiative, nous voulons faire de Bougouni une véritable destination touristique. Nous travaillons sans relâche pour la pérennisation de nos acquis et le rayonnement culturel de notre région."

Pour lui, le choix du thème de cette édition s'inscrit pleinement dans la dynamique nationale. Le Président de la Transition, le Général Assimi Goïta, a déclaré 2025 : "Année de la Culture", convaincu que le développement du pays passe par la valorisation de son patrimoine culturel" a commenté Seydou Coulibaly.

L’artiste Abdoulaye Diabaté a exprimé sa fierté de participer au festival :

"C’est une belle tribune pour promouvoir la culture malienne et encourager la jeunesse à soutenir les initiatives culturelles."

Il a ajouté : "Cette soirée a été l’occasion pour moi de chanter l’AES. Pour moi, c’est une tribune pour encourager les jeunes à soutenir les initiatives du Président de la Transition, qui est aussi le Président en exercice de l’AES."

Parmi les moments forts du festival, les prestations des artistes de renom, tels que Nahawa Doumbia, Abdoulaye Diabaté, Baba Salah, Koko Dembélé, Oumou Demba Kouyaté, Adji Ka Djeneba, Barack La Voix d’Or du Burkina Faso, Doussou Ballo et bien d’autres, ont offert un spectacle mémorable et inédit.

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fin de la 6ᵉ edition du festival de brassage culturel et artistique de Koutiala (FECAK) en chiffres</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fin-de-la-6%25e1%25b5%2589-edition-du-festival-de-brassage-culturel-et-artistique-de-koutiala-fecak-en-chiffres-3100181.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Mar 2025 15:20:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois jours, 6ᵉ édition, plus de 100 stands, plus de 30 artistes</strong>

<em>Le festival aura été aussi une occasion de faire une formation dédiée aux élus locaux de la région de Koutiala, axée sur l’appropriation des textes législatifs et réglementaires en faveur de la culture et des arts au sein des collectivités.</em>

Le stade municipal de Koutiala a vibré du 10 au 17 février dernier au rythme de la 6ᵉ édition du Festival de Brassage Culturel et Artistique de Koutiala (FECAK). Placé sous le thème : « La diversité culturelle, facteur de paix et de cohésion », l’événement a été présidé par le gouverneur de la région, en présence des autorités administratives, politiques et coutumières. Cette année, la foire d’exposition a connu un succès sans précédent, avec plus de 100 stands dédiés non seulement aux produits locaux, mais aussi à une large variété de marchandises proposées par les commerçants. L’affluence record enregistrée lors de cette 6eme édition du FECAK témoigne de l’importance grandissante de l’événement et de son impact sur le développement économique et culturel de la région.

Durant trois jours, le festival a offert un programme riche, d’animations folkloriques, prestations artistiques et spectacles culturels, avec plus de 30 artistes réunis sur scène pour célébrer l’identité et le patrimoine local.  En seulement 6 éditions, le FECAK s’est imposé comme un événement majeur du calendrier culturel malien. Il se veut une véritable vitrine des traditions du peuple Mianka, mettant en avant ses instruments de musique et ses chants traditionnels. Cette année, en plus du thème central sur la paix et la cohésion sociale, le festival a abordé d’autres enjeux majeurs. Parmi eux, une formation dédiée aux élus locaux de la région de Koutiala, axée sur l’appropriation des textes législatifs et réglementaires en faveur de la culture et des arts au sein des collectivités. Outre les concerts et spectacles, les festivaliers ont pu profiter de plusieurs activités : Une foire d’exposition qui a enregistré plus de 100 stands, mettant à l’honneur l’artisanat et les produits locaux. Une visite guidée des sites et quartiers  de Koutiala, baptisée « Yala Yala Tours »;  des concerts géants, réunissant des artistes de divers horizons.

Pour Adama Konaté, promoteur du festival, le FECAK est avant tout un moteur de développement socio-économique et culturel pour la région. « Les festivals sont essentiels pour la promotion du développement local. Ils offrent une visibilité aux territoires, renforcent leur attractivité et contribuent à leur rayonnement », explique-t-il. Il estime que Koutiala, riche en traditions et en culture, mérite d’être mieux connue et valorisée. Selon lui, cet événement participe du renforcement de l’image de la ville en tant que destination culturelle incontournable. Durant trois jours, le FECAK a accueilli de nombreux artistes de divers horizons. Parmi eux : Keita Flow, Group OWO, Wassoulou Groove, Oumou Dembe Kouyaté, Amanar de Kidal, Faiza, Levizi 501, Mastan Dougoune, BB KJ, Boucalele, Sahel Roots, Adji Ka Djeneba et Yacou B. Les artistes locaux ont également eu l’occasion de partager la scène avec ces talents reconnus. Offrant ainsi  un spectacle inédit qui a conquis le public. Avec cette édition, le Festival de Brassage Culturel et Artistique de Koutiala a une fois de plus prouvé que la culture est un puissant vecteur de paix et de cohésion sociale. Rendez-vous est déjà pris pour la prochaine édition !

<strong>Fousseyni SISSOKO</strong>

<strong>Source : Notre Voie</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion de la culture et de la création au Mali : Le chef de la coopération de l’UE assiste à la Rentrée des activités de Don sen folo&#45;lab</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-de-la-culture-et-de-la-creation-au-mali-le-chef-de-la-cooperation-de-lue-assiste-a-la-rentree-des-activites-de-don-sen-folo-lab-3099772.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 10:45:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A une cinquantaine de kilomètres de Bamako, Don Sen Folo-Lab, dirigé par le danseur et chorégraphe Lacina Koné, accueille depuis cinq ans des artistes en résidence pour des formations en danse, photographie, dramaturges et arts plastiques. Ce centre culturel, niché au cœur de la verdure, constitue un véritable laboratoire de création et d’expérimentation pour les artistes en quête de nouvelles expressions. Le jeudi 6 mars 2025, Michel De Knoop, Chef de la coopération à la Délégation de l’Union européenne (UE) au Mali, s’est rendu à Bancoumana pour découvrir les activités du centre et mesurer son impact sur la scène artistique locale. Un centre dédié à la recherche et à la création artistique.</em></strong>

Fondé en 2020, Don Sen Folo-Lab est conçu comme un espace de résidence où les artistes peuvent se consacrer à la recherche, à l’expérimentation et à la création. Son ambition est de renforcer le dialogue entre les artistes et les communautés locales, en favorisant un nouvel imaginaire collectif.

En plus de l’accueil d’artistes en résidence, le centre abrite deux autres projets majeurs : « Gninini » : un laboratoire dédié aux jeunes chorégraphes d’Afrique, qui leur offre un cadre d’échange et de perfectionnement.

« Gninifè Sorofè » : un programme de formation destiné aux jeunes artistes maliens et étrangers, visant à enrichir leurs compétences et à élargir leurs horizons artistiques.

Ces initiatives ont permis à de nombreux artistes, qu’ils soient plasticiens, photographes, comédiens, dramaturges ou danseurs chorégraphes, de séjourner à Bancoumana pour perfectionner leur art.

<strong>Le retour du projet « Zèmè » et la naissance de « Zemèba »</strong>

L’un des moments forts de cette visite du chef de Programme de l’UE a été l’annonce de la reprise officielle du projet « Zèmè », lancé en 2022 mais interrompu à la suite d’incident. Pour symboliser cette renaissance, une nouvelle pirogue est actuellement en cours de fabrication à Bamako et sera baptisée « Zemèba ».

« C’est dans cet esprit que nous avons relancé les résidences avec des danseurs et des dramaturges », a expliqué M. Fofana, l’un des initiateurs du projet.

<strong>L’appréciation du Chef de la coopération de l’UE</strong>

Lors de sa visite, Michel De Knoop a pu découvrir le travail accompli par Don Sen Folo - Lab et échanger avec ses responsables et les artistes en résidence. Il a notamment assisté à plusieurs performances artistiques, illustrant la richesse et la diversité des expressions développées dans ce centre.

A l’issue de la visite, il s’est dit impressionné par la dynamique du centre et a salué l’engagement de Lacina Koné et de son équipe.

« Je suis très content d’être venu ici. Très clairement, vous avez créé un espace qui répond parfaitement aux objectifs fixés : offrir un cadre de créativité et d’expression artistique. Nous avons eu la chance de voir plusieurs spectacles qui témoignent d’une volonté forte de transmettre des messages humains et universels ». Il a également encouragé les initiateurs du projet à poursuivre leurs efforts.

<strong>Un festival original en préparation : « Miss des Anes »</strong>

Outre la relance des activités de « Don Sen Folo – Lab », la cérémonie a aussi été l’occasion d’annoncer la prochaine tenue d’un festival insolite : « Miss des Anes ».

Organisé par Don sen folo et porté par la jeunesse de Bancoumana, ce festival se déroulera le lendemain de la fête de Tabaski. L’objectif ? Créer un espace de convivialité et d’humour à travers une compétition inédite.

« Nous avons choisi l’âne comme symbole. Ce festival permettra aux habitants de Bancoumana et d’ailleurs de se retrouver dans une ambiance festive et de se critiquer avec humour, sans animosité. Chacun pourra venir avec son âne et le décorer comme bon lui semble. A l’issue de l’événement, le plus bel âne sera récompensé », promet un des organisateurs du festival, membre de la fédération Founou founou.

Avec cette initiative originale, Don sen folo, la federation founou founou et la jeunesse de Bancoumana entendent mettre en valeur la culture locale tout en renforçant les liens sociaux à travers une approche ludique et artistique.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

<strong>                           </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Entrepreneuriat culturel : 30 ans d’Ismaïl Ballody</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/entrepreneuriat-culturel-30-ans-dismail-ballody-3098684.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:29:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans les années 1995, débutait une carrière de l’animateur Ismaïl Ballo dit Ballody à la Radio Guintan. 30 ans, aujourd’hui, à la tête de Prestige Consulting, Ballody inspire. Une conférence de presse animée la semaine dernière au siège de Prestige-Consulting, par ses collaborateurs met les jeunes en concours et compétition pour célébrer les 30 ans de carrière d’Ismaïl Ballo dit Ballody.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Des anciens collaborateurs, des amis et proches d’Ismaïl Ballo dit Ballody, étaient face à la presse pour des témoignages sur l’homme qu’ils estiment aujourd’hui, figure emblématique des médias et de l’événementiel au Mali.

Pour les conférenciers, il est normal de célébrer cette carrière d’Ismaïl Ballody. Une carrière qui a connu des difficultés, des hauts et des bas mais aujourd’hui, à la tête d’une entreprise culturelle qui emploie plus de 70 personnes.

Des témoignages de moments difficiles et des scènes inédites pour parler de l’homme animateur et technicien à la Radio Guintan. Ismaël Ballody, en revenant sur son parcours de technicien radio, animateur, producteur et aujourd’hui, chef d’entreprise, a mis l’accent sur l’importance de soutenir la nouvelle génération.

Pour ce faire, à l’occasion de ses 30 ans de carrière, des concours seront organisés entre les jeunes dans plusieurs domaines.

Les concours porteront sur des documentaires sur la vie de l‘homme, de écrits et aussi des scènes d’imitation de Ballody qu’il faut parvenir à l’équipe d’organisation. Le meilleur prix documentaire remportera 500 000 F CFA et 250 00 F CFA pour la meilleure imitation de l’animateur ou un écrit poétique et le meilleur logo sur les 30 ans de carrière aussi remportera la somme de 250 000 F CFA.

A l’occasion de cet anniversaire, la commission d’organisation des festivités des 30 ans de carrière de Ballody lance un appel à projet culturel. Ballody promet d’exécuter tout projet culturel et de showbiz qui ne dépassera pas deux jours dans les six communes de Bamako (scènes de concerts ou autres).

Le DG de Prestige-Consulting met à la disposition du porteur de projet tous les matériels qu’il faut pour l’événement. Des concerts géants et un diner gala en novembre mettra fin à cette célébration des 30 ans de carrière d’Ismaïl Ballo dit Ballody.

<strong>Koureichy Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>&amp;quot;Culture Mali 2025&amp;quot; : Premier appel à candidature lancé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-mali-2025-premier-appel-a-candidature-lance-3098679.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:22:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet "Culture Mali 2025" a lancé son premier appel à candidature. Il s’agit de la création théâtrale et le dossier de candidature doit parvenir aux organisateurs avant le 25 mars prochain.</em></strong>

En effet, le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé a procédé au lancement du projet "Culture Mali 2025", la semaine dernière au CICB et en présence des acteurs de la culture, de l’artisanat et des hommes de médias. Ce projet, selon le ministre Daffé, fait suite à la décision des autorités politiques maliennes de faire de l’année 2025, l’année de la Culture au Mali.

Cette vision des autorités, selon le ministre Daffé, et le coordonnateur du projet "Culture Mali 2025", Almoura Dagnoko, ambitionne dans un premier temps de donner une culture du "Mali-Kura", à la jeunesse malienne, en lui inculquant des valeurs sociétales dans une dynamique de revitalisation culturelle de nos territoires. Et aussi, à promouvoir les talents artistiques de manière accrue et à repositionner durablement et positivement l’image du Mali sur la scène internationale.

Le projet, selon son coordonnateur, se déroulera sur trois axes majeurs : la revitalisation culturelle des territoires, la valorisation et la promotion du patrimoine culturel, de la paix et de la réconciliation et enfin la contribution au repositionnement de l’image de marque du Mali, dans une dynamique de promotion accrue des talents.

Le projet a vu aussi lancer son premier appel à candidature à l’endroit des artistes, des dramaturges, responsables de centres et espaces culturels au Mali. En vue de faire des propositions de créations théâtrales de 45 minutes portant sur la thématique "éducation à la citoyenneté et aux valeurs sociétales". Le dossier complet doit être envoyé au mail : culturemali2025@gmail.com avant le 25 mars à 16 h.

<strong>Koureichy Cissé </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mamou Daffé lors du lancement du projet &amp;quot;culture mali 2025&amp;quot; :&amp;quot;L&amp;apos;objectif est de faire la culture un levier de la transformation sociale et économique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamou-daffe-lors-du-lancement-du-projet-culture-mali-2025-lobjectif-est-de-faire-la-culture-un-levier-de-la-transformation-sociale-et-economique-3098615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 01:18:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a procédé, le jeudi 27 février 2025 au CICB, au lancement officiel du projet "Culture Mali 2025". Il s'agira d'inculquer une culture du Mali Kura à la jeunesse, promouvoir les talents artistiques et repositionner durablement l'image du Mali sur la scène internationale.</em></strong>

La cérémonie s'est déroulée en présence d'Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Alhamdou Ag Ilyène, ministre de la Communication, de l'Economie numérique et de la Modernisation de l'administration, Abdoul Kassim Ibrahim Fomba, ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l'Instruction civique et de la Construction citoyenne, Mme Diarra Djénéba Sanogo, ministre de la Femme, de l'Enfant et de la Famille, Khasim Diagne, coordonnateur du Système des Nations unies au Mali, Almouta Dagnoko, directeur national de l'action culturelle et coordonnateur du projet "Culture Mali 2025", ainsi que plusieurs acteurs de la culture.

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de refondation <strong>"Mali Den Kura"</strong>, le ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, a initié le projet "Culture Mali 2025". Ce projet vise à inculquer une culture de Mali Kura à la jeunesse, promouvoir les talents artistiques et repositionner durablement l'image du Mali sur la scène internationale.

Le ministre Mamou Daffé s'est dit très heureux de voir concrétiser la vision du président de la Transition, le général d'armée Assimi Goïta, qui a décrété 2025 comme l'année de la culture lors de son adresse à la Nation, le 31 décembre 2024. <em>"Pour donner suite à cette déclaration, nous avons initié au niveau du département un projet intitulé 'Culture Mali 2025', qui s'inscrit en droite ligne de la vision du programme présidentiel de développement de la culture Mali Den Kura 2025-2027. L'objectif du projet est de faire de la culture un levier de la transformation sociale et économique en repositionnant le Mali comme une référence culturelle mondiale, tout en revitalisant son patrimoine culturel dans une dynamique de renaissance culturelle",</em> a-t-il expliqué. Il a remercié les plus hautes autorités de la Transition pour avoir pensé à la renaissance de la culture malienne.

<em>"Nous remercions le chef d'Etat, le général d'armée Assimi Goïta pour cet acte d'une portée inestimable pour la culture de notre pays. C'est le lieu pour nous de solliciter l'accompagnement de tous pour la matérialisation de cette année qui a déjà commencé avec la tenue des Etats généraux de la culture dont les recommandations concernent tous les secteurs de la culture"</em>, a-t-il poursuivi.

Le directeur national de l'action culturelle, Almouta Dagnoko, a indiqué cet ambitieux projet repose sur cinq axes : l'inclusion de l'année de la culture dans tous les grands événements culturels, la concrétisation de Maaya Ni Dambé Kéné, la revitalisation de la culture des territoires, le développement des industries culturelles et créatives locales du patrimoine et le parrainage par des personnalités culturelles. <em>"Ces axes seront matérialisés par des activités qui se tiendront toute l'année en vue de donner un contenu riche et diversifié pour la renaissance de la culture malienne",</em> a-t-il conclu.

<strong>Mahamadou Traoré</strong>

&nbsp;

<strong>Fespaco 2025 : FC et</strong><strong> Fousseyni Maïga décorés   </strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Fousseyni-Maiga-FC.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098536" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Fousseyni-Maiga-FC.jpg" alt="" width="650" height="451" /></a>Deux cinéastes maliens à savoir la comédienne Fatoumata Coulibaly dite FC et le réalisateur Fousseyni Maïga ont été décorés, le jeudi 27 février 2025, par les autorités du Burkina Faso en marge de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).

Ils ont reçu chacun la médaille de chevalier de l'Ordre du mérite des arts, des lettres et de la communication avec agrafe cinématographie. La cérémonie de décoration, tenue au siège du Fespaco, était présidée par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, Pingdwende Gilbert Ouédraogo.

Ce sont 12 cinéastes du continent africain qui ont été décorés au cours de cette cérémonie. Ces distinctions, selon le ministre Ouédraogo, sont l'expression de la reconnaissance des autorités du Burkina Faso à l'endroit des récipiendaires pour leur large contribution au rayonnement du cinéma africain. Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé a adressé ses vives félicitations aux cinéastes décorés. Cette reconnaissance, selon lui, conforte une fois de plus la place du Mali sur l'échiquier du 7e art africain<strong>.</strong>

<strong>Fespaco 2025 : Deux films maliens primés !</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Laureats-maliens-Fespaco.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3098539" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/03/Laureats-maliens-Fespaco.jpg" alt="" width="650" height="478" /></a>La cérémonie officielle de remise des prix spéciaux de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) s'est tenue, le vendredi 28 février 2025, à l'hôtel Azalaï de Ouagadougou sous la présidence du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso, Pingdwende Gilbert Ouédraogo.  Au cours de la cérémonie, deux films maliens à savoir les documentaires long-métrages "Fatôw" (Les fous) de Fousseyni Maïga et "Kelema" (La saison sèche) de Boubacar Gakou Touré ont remporté des prix spéciaux. Le premier remporte le prix Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) tandis que le second s'adjuge le prix du Parlement du Burkina Faso.

Le ministre Mamou Daffé a félicité les deux lauréats pour ces précieuses distinctions qui honorent le 7e art malien à l'échelle continentale. Ces consécrations, selon le ministre Daffé, accompagnent la mouvance de l'année de la culture au Mali décrétée par S. E. le général d'armée, Assimi Goïta, président de la Transition.

<strong>Mamary Diallo : Le patrimoine dans l'art</strong>

la griffe Mamary Diallo est reconnaissable entre toute : un graphisme coloré, des figures cernées de traits épais, des symboles simples et populaires.

Par sa dernière exposition Komogawa sous le signe <em>"Un Pont culturel entre le Mali et le Japon"</em>, le 27 février 2025, on découvre la ligne continue facilement identifiable, d'idiogrammes populaires. Mamary Diallo au parcours plastique impressionnant, s'inspire d'une réalité qu'il s'est employé à soumettre à la subjectivité de son esprit créatif, en fusionnant son influence culturelle malienne et japonaise.

Arrivé à l'heure de la maturité, Diallo, qui est diplômé de l'Institut national des arts (Ina) et du Conservatoire des arts et métiers de Bamako, simplifie  de plus en plus ses sujets, traduisant en sensation son envie d'être contre-courant.

Dans ses œuvres, il y a de la naïveté, du primitivisme, de l'introspection dans ses mises en scène qui s'éloignent des apparences, réduisant la figuration à un échange rythmé de signes. Son œuvre devient l'expression de la vie courante, s'inspirant des sources africaines, de formes et de thèmes multiples. Ses sujets semblent jaillir du mouvement, sauf s'ils soient eux même de véritables mouvements.

C'est une démarche créative consciente et maitrisée. Il rend visible l'invisible en découvrant de nouvelles formes, et en créant un rapport rigoureux entre l'originalité de ses thèmes et  la pratique picturale. Mamary Diallo devient alors un véritable théoricien de l'art africain. Rabat le 3 mars 2025.   Afif Bennani, Président de l'Ordre national des artistes peintres et des photographes du Royaume du Maroc

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Seconde édition du festival Zaliè :   La culture sénoufo célébrée à Kambo dans sa diversité et son authenticité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/seconde-edition-du-festival-zalie-la-culture-senoufo-celebree-a-kambo-dans-sa-diversite-et-son-authenticite-3098325.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/seconde-edition-du-festival-zalie-la-culture-senoufo-celebree-a-kambo-dans-sa-diversite-et-son-authenticite-3098325.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Mar 2025 03:10:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la première édition en 2022, la seconde édition du festival Zaliè de Kambo (commune rurale de Kadiolo) a lieu du 21 au 23 février 2025. La cérémonie officielle d’ouverture a eu lieu le 22 février au bord du lac en présence du préfet de Kadiolo, Bakary Dioma Diakité, et du parrain de cette édition, M. Yaya Sanogo (proviseur du lycée technique de Sikasso et natif de Kambo). </strong>

a«<em>La culture, facteur de cohésion sociale et de développement</em>» ! Tel était le thème principal de la seconde édition du festival Zaliè de Kambo, dans la commune rurale de Kadiolo. Un événement placé cette année sous le signe de la reconnaissance et du remerciement des populations de Kambo au président de la Transition, Général d'Armée Assimi Goïta, pour la réalisation d'un forage dans la localité. Créer un cadre de rencontre entre les filles et fils du village de Kambo, promouvoir la cohésion sociale, entreprendre les activités de développement du village, renforcer la paix et l’entente entre le village de Kambo et les villages voisins, valoriser notre culture à travers les danses, les chants, les activités de protection de l’environnement… sont aussi, entre autres, objectifs visés par les organisateurs

Au programme, s’est tenue une assemblée générale des ressortissants du village de Kambo, la formation des femmes à la fabrication du savon (financée par Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby). Le cérémonial protocolaire de l’ouverture officielle du festival a commencé par l’inauguration du monument dédié au père fondateur du village de Kambo Tio N'Golo Sanogo (1687-1785). Ce chasseur Sarakolé est arrivé au bord du lac via Konimana-Dougoura (région de Ségou) en passant par Fantaréla. Les festivaliers ont ensuite visité le forage offert par le président de la Transition dans le cadre de ses œuvres sociales. Le village de Kambo a bénéficié du forage N°35. Après l’inauguration de la maternité réhabilitée, les festivaliers se sont donnés rendez-vous au bord du lac Zaliè pour la pêche collective et la cérémonie d’ouverture qui a été émaillée par plusieurs discours.

Le parrain, Yaya Sanogo, a commencé par rendre hommage à l’initiateur du festival, l’artiste Lamissa Bamba dit «<em>Kadiolo Naby</em>». Il a ainsi rappelé que «<em>le promoteur de Gbanni de Nakomo, que nous appelons Kadiolo Naby, a offert à la population le monument du père fondateur du village de Kambo, nommé Tio N’Golo Sanogo... Il a aussi offert une session de formation à la fabrication du savon à 40 femmes. C’est le lieu de le remercier et de le féliciter très sincèrement pour son amour de la culture sénoufo et aussi pour l’importance qu’il accorde à Kambo et à ses habitants</em>».

Il a ensuite manifesté la reconnaissance des populations locales au chef de l’Etat Assimi Goïta pour le forage qui leur a été offert. «<em>Avant la réalisation de ce forage, la maternité de Kambo, lieu où la femme donne la vie, lieu où toutes les femmes du village et leurs enfants se rencontrent, était sans eau. Les femmes et les enfants étaient obligés de parcourir de longues distances avec les bidons à la recherche d’eau</em>», a rappelé M. Sanogo. «<em>La réalisation de ce forage a réduit significativement la pénurie d’eau au niveau de la maternité du village et a allégé la souffrance des femmes et de leurs enfants. On a coutume de dire : l’eau, c’est la vie ! Celui qui vous donne l’eau, vous donne la vie. Le président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, a donné la vie à toute la population de Kambo</em>», a-t-il ajouté.

Il a profité de l’occasion pour soumettre au préfet une doléance des populations. «<em>Le village a une école de trois salles de classe pour six cours depuis 1994. Le chef de village souhaiterait avoir six nouvelles salles afin de compléter le premier cycle à six salles et ouvrir le second cycle</em>», a signalé le parrain. Selon Yaya  Sanogo, l’existence du village de Kambo est liée en grande partie à Zaliè. «<em>Ce lac est pour Kambo, ce qu’est le Nil pour l’Egypte. Son importance n’est plus à démontrer</em>», a-t-il souligné. «<em>Zaliè est très poissonneux et Kambo ravitaille en poisson une grande partie du cercle de Kadiolo pendant la saison de la pêche collective dont les recettes permettaient au village de payer intégralement l’impôt de la population, Zaliè abrite de nombreux animaux aquatiques, dont des hippopotames. La forêt autour du lac abrite de nombreux animaux sauvages. Cette forêt crée un micro climat et favorise les échanges gazeux chlorophylliens et la lutte contre le réchauffement climatique</em>», a-t-il rappelé.

Et de poursuivre, «<em>Zaliè est aussi un lieu de pèlerinage où de nombreuses personnes viennent se prosterner pour satisfaire leurs besoins</em>». Ainsi, compte tenu de l’importance du lac Zaliè, il a sollicité les autorités locales, régionales et nationales à accompagner la population pour «<em>la protection de ce trésor contre les prédateurs</em>». Il est aujourd’hui primordial que Zaliè et son emprise soient épargnés des activités d’orpaillage. Tout comme il est souhaitable que, autour du légendaire lac, soient développées des activités comme l’écotourisme, le maraîchage, la riziculture… Le parrain a aussi eu une pensée pieuse pour le co-parrain de la première édition, feu Dr Moussa Sanogo (natif du village et ancien Directeur général de la Pharmacie populaire du Mali et co-parrain de la première édition), décédé peu de temps après l’événement.

«<em>A cause du lac Zaliè, Kambo est une localité très enviée depuis toujours. Raison de plus pour bien prendre soin de ce précieux trésor en le protégeant contre l’exploitation abusive et frauduleuse de ses ressources. Nous avons hérité de ce lac de nos ancêtres. Notre devoir est aussi de le préserver pour qu’il soit utile à de nombreuses autres générations après nous</em>», a pour sa part déclaré M. Daouda Bamba, 3e adjoint au maire de la commune rurale de Kadiolo. «<em>Zaliè n’est pas un simple lac, c’est aussi un lieu de pèlerinage pour perpétuer nos us et coutumes…</em>», a pour sa part rappelé le préfet du cercle de Kadiolo, M. Bakary Dioma Diakité.

Comme l’a rappelé le parrain dans son discours, c’est Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby qui est l’initiateur de ce festival. «<em>Dans ce lac, nous avons des hippopotames, des caïmans, de nombreuses espèces de poisson… Sans compter les faune et la flore autour du lac. Le cercle de Kadiolo est très dépendant de ce lac qui alimente de nombreuses sources d’approvisionnement en eau comme des puits légendaires et des cours d’eau</em>», a confié l’artiste à la presse.

«<em>Nous avons initié ce festival pour mieux protéger le lac et son environnement. L’objectif est aussi de favoriser l’intégration, la cohésion et le brassage  des populations en dehors de Kambo voire du cercle de Kadiolo. Pour ce faire, nous devons toujours faire confiance à nos us et coutumes qui ont toujours permis de préserver nos sites et patrimoines historiques des tentatives d’agressions</em>», a précisé Lamissa Bamba.

Il a exhorté les populations de Kambo a l’unité pour pouvoir mieux protéger le lac en l’exploitant au profit du développement socioéconomique et culturel de la localité. La cérémonie d’ouverture a été aussi marquée par la remise des attestations de reconnaissance avant le passage des troupes folkloriques.

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FESPACO 2025 :  Deux prix spéciaux pour le Mali</title>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:52:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>22 prix spéciaux d’une valeur de 97 millions F CFA ont été décernés, vendredi 28 février 2025 à Ouaga. Le Mali repart avec deux prix grâce à Fousseyni Maïga avec « Fatow » et Aboubacar Gakou Touré avec « Klema ».</em></strong>

La cérémonie de remise des prix spéciaux de la 29 e édition du Fespaco a eu lieu vendredi 28 février 2025. Les réalisateurs Fousseyni Maïga a remporté le prix spécial Uemoa d’une valeur de six millions de francs CFA avec son film documentaire de 97 minutes « Fatow » et Boubacar Gakou Touré a reçu le prix spécial de l’assemblée nationale de la transition burkinabè d’une valeur de sept millions de francs CFA et deux mentions spéciales des jurys avec son documentaire « Klema », un film de 90 minutes.

« Fatow » met le cinéma au service de la sauvegarde du patrimoine culturel malien et au cœur de la résilience des communautés. La démarche artistique part de ce que représente la culture pour un être humain, pour raconter son apport dans la fortification du Mali contemporain et interpeller la conscience collective des Maliens sur le danger qui les menace en reléguant leurs valeurs, rites, traditions et savoir-faire ancestraux.

Le récit est porté par quatre « fous » qui, dans leurs balades quotidiennes, nous amènent à la découverte du patrimoine culturel.

Gakou, dans son documentaire, met en évidence les problématiques liées à la coexistence entre deux communautés : éleveurs et agriculteurs.

Selon le réalisateur, depuis un demi-siècle, les éleveurs et agriculteurs de la zone de l’office du Niger au Mali, vivent l’enfer dû au partage de terre. Plus de vingt ans aujourd’hui après la restructuration du système agricole de la région, tout laisse place au changement climatique qui continue d’alimenter l’expansion de cet enfer terrestre.

« <em>Je suis confronté à ce problème chaque année. Donc, j’ai juste essayé de trouver une solution avec ma caméra en appelant les deux communautés à une table de négociation pour trouver un accord de paix, pour sauver les deux communautés </em>», confie Boubacar Gakou Touré, réalisateur.

<strong>Impressions</strong>

« En tant que directeur du CNCM, je suis très fier que nous repartions de cette cérémonie avec deux trophées. Je pense qu’en dehors du Burkina, nous sommes parmi les pays qui ne s’en sortent pas mal à cette distinction des prix spéciaux », a dit Fousseyni Maïga.

« <em>C’est réconfortant parce que nous sommes venus pour. Nous sommes dans un cinéma en pleine reconstruction. Nous avons perdus notre icone d’où la nouvelle génération s’est donné pour objectif de préserver les acquis. Voir deux films maliens portés par deux jeunes réalisateurs et réalisés dans des conditions très difficiles et qui arrivent à se hisser à ce niveau, c’est réconfortant et cela veut dire que la mission que nous nous sommes donnés est en train d’être relevé », ajoute le directeur du centre national de la cinématographie du Mali, CNCM.</em>

Dani Kouyaté, réalisateur burkinabè ayant raflé plusieurs prix spéciaux signifie que ces distinctions représentent la reconnaissance du travail, et que ça représente le fait que quand on se bat, on a le salaire. Quand on arrive au succès après ce parcours de combattant, c’est un grand honneur, un grand soulagement. On est très fier, très heureux.

« Le message que j’ai pour les jeunes cinéastes, aujourd’hui qu’ils aient confiance en eux-mêmes. Par ce que vous avez tous les moyens, à travers le monde, vous avez les nouvelles technologies. Donc partout et vous avez les logiciels, vous avez la connaissance et donc vous devez être décomplexés et libéré votre génie créateur pour égaler les autres en faisant des films qui vous ressemblent tout simplement ».

Boubacar Gakou Touré signale qu’à la réalisation du film, il a promis que sur chaque dix francs que le film remportera, cinq francs iront aux paysans, aux constructions de forage, et des puits.

<strong>« </strong><em>Je suis très ému et très heureux de voir que ce film personnel porté à ce festival avec pour ambition de mettre en avant les dimensions socio-culturelles du secteur de la culture, a été primé par une institution monétaire ouest africaine l’Uemoa</em><strong> </strong>», exprime Fousseyni Maïga.

Dans ce film, le réalisateur a voulu montrer que la culture n’est pas seulement folklorique mais un puissant vecteur de création d’emploi et aussi un puissant moteur économique qui peut à la fois soutenir le développement intégré dans nos Etats mais aussi créer un écosystème favorable à tous nos concitoyens. Cela l’amène à croire que le message a été entendu et qui peut davantage être entendu par d’autres institutions, états et partenaires à la culture, a-t-il dit.

<strong>Palmarès des prix spéciaux</strong>

Prix spécial Silportrans International, 2 millions de francs CFA, décerné à Alidou Badini de la RTB pour « Yikian ».

Prix spécial de Iamgold Essakane SA, 5 millions de francs CFA, décerné à « L’homme qui plante les baobabs » de Michel K Zongo du Burkina.

Prix spécial Ernest Gambéré-PGE de la Fondation AFKAR, 2 millions de francs CFA, décerné Eugénie Metala du Cameroun pour « Sita Bella – La Première ».

Prix spécial WaterAid Climat, eau et assainissement en Afrique, 5 millions de francs CFA, décerné à « L’homme qui plante les baobabs » de Michel K Zongo du Burkina.

Prix Sembène Ousmane de la Fondation Ecobank, 5 millions de francs CFA, décerné à « Katanga, la Danse des scorpions » de Dani Kouyaté du Burkina.

Prix de la Chance de la Lonab, 5 millions de francs CFA, décerné à « Sous le rônier » de Orokiatou Barro du Burkina.

Prix spécial du Fonds de développement culturel et touristique, 2 millions de francs CFA, décerné à « Katanga, la Danse des scorpions » de Dani Kouyaté du Burkina.

Prix spécial de la CCI-BF pour la promotion du secteur privé, 5 millions de francs CFA, décerné à « L’homme qui plante les baobabs »de Michel K Zongo du Burkina.

Prix de la Conférence épiscopale Burkina-Niger, 2 millions de francs CFA, décerné à « Yikian » de Alidou Badini du Burkina.

Prix Félix Houphouët Boigny du Conseil de l’Entente, 10 millions de francs CFA, décerné à « Une si longue nuit » de Delphine Yerbanga du Burkina.

Prix de l’Uemoa (Long métrage fiction) 6 millions de francs CFA décerné à « Katanga, la Danse des scorpions » de Dani Kouyaté du Burkina.

Prix de l’Uemoa (Court métrage fiction) 4 millions de francs CFA décerné à Ismaël Compaoré du Burkina Faso pour « Foulsaré ».

Prix de l’Uemoa (Long métrage documentaire) 6 millions de francs CFA décerné au malien Fousseyni Maïga pour « Fatow / Les fous ».

Prix de l’Uemoa (Court métrage documentaire) 4 millions de francs CFA décerné à Abdoul Aziz Bassé du Sénégal pour « 2002, Bataille contre l’oubli ».

Prix spécial HCR sur les situations et expériences de déplacements forcés, 2 millions de francs CFA, décerné à Augusta Palenfo pour « Waongo ».

Prix de l’excellence en sécurité alimentaire du Pam, 2 millions de francs CFA, décerné à « L’homme qui plante les baobabs » de Michel K Zongo du Burkina.

Prix spécial UNFPA « Mettre fin aux violences basées sur le genre et les pratiques néfastes », 3 millions de francs CFA, décerné à « La mariée »de Myriam Birara du Rwanda.

Prix spécial Pnud pour la cohésion sociale, 7 millions de francs CFA, décerné à « Bienvenue à Kikideni » de Aminata Glez/Diallo du Burkina.

Prix de la Critique africaine Paulin Soumanon Vieira, Prix en nature notamment des voyages pour permettre au lauréat de présenter son film à des festivals, décerné à « Katanga, la Danse des scorpions » de Dani Kouyaté du Burkina.

Prix Ababacar Samb-Makharam de la ville de Ouagadougou, 3 millions de francs CFA, décerné à Oumar Sambassekou du Burkina pour son film « Lala ».

Prix spécial de la Souveraineté (Prix spécial sponsorisé par M. Liu Conseil spécial du Président du Faso), 10 millions FCFA, décerné à Simplice Ganou pour le film « Kapital ».

Prix spécial de l’Assemblée législative de transition, 7 millions de francs CFA, décerné au malien Boubacar Gakou Touré pour « Klema, saison sèche ».

Palmarès des prix officiels :

Prix de la Critique Clément Tapsoba décerné à « Chroniques fidèles survenues au siècle dernier à l’hôpital Blida-Joinville au temps où Dr Frantz Fanon était chef de la cinquième division entre 1953 et 1956 » de l’algérien Abdenour Zahzah.

1er Prix des films des écoles de cinéma d’Afrique décerné à « Brisée » de Abdéel Compaoré du Burkina.

2e Prix des films des écoles de cinéma d’Afrique décerné à « Cœur en panne » de Pamela Félicité Houndje du Benin.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<em>(De retour de Ouaga)</em>

<em> </em>

<strong> </strong>

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<title>FESPACO : L’étalon reste au Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-letalon-reste-au-faso-3098194.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 08:47:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La 29<sup>e</sup> édition du Fespaco s’est clôturée ce samedi 1 er mars 2025 au palais des sports de Ouaga 2000 lors d’une cérémonie en présence du président du Faso Ibrahim Traoré, le premier ministre tchadien et plusieurs autres ministres.

« Une semaine riche en activités ayant enregistré la participation de plus de 13 500 festivaliers accrédités dont plus de 3 500 professionnels du cinéma et de l’audiovisuel et plus de 2 000 journalistes, 95 directeurs de festivals de films, 425 projections organisées sur 12 sites », a signalé Alex Sawadogo lors de son intervention.

Cette édition a enregistré, selon le délégué général du festival, monsieur Sawadogo, la participation de 53 pays venus des quatre coins du monde. 1351 films soumis à l’appréciation du comité de sélection, parmi lesquels 235 ont été retenus dans les différentes catégories de compétition.

L’une des nouveautés de cette édition est l’initiative intitulée "Fespaco hors les murs", qui a permis d’élargir les opportunités de visionnage des productions cinématographique dans des provinces, 5 communes, 5 quartiers de la ville de Ouagadougou et à l’hôpital militaire Capitaine Alassane Coulibaly, a été salué par les cinéphiles et les organisateurs s’en félicitent

« Le cinéma africain sait toucher aux réalités des africains tout en promouvant les cultures et traditions de ces derniers. C’est d’ailleurs ce qui a été constaté lors de cette 29e édition.  Loin de se cantonner à une industrie de divertissement, il constitue un levier stratégique de valorisation et de transmission de nos valeurs. Il est le miroir dans lequel l’Afrique se contemple et se réaffirme face aux tendances uniformisantes de la mondialisation », a déclaré le délégué.

Venu le moment de proclamer les résultats du jury catégorie film long métrage fiction : l’étalon de bronze de Yennenga d’une valeur de 5 000 000 a été décerné au film On Becoming A Guinea Fowl de Rungano Nyon ; l’étalon d'argent de Yennenga d’une valeur de 10 000 000 F CFA, a été reçu par le film The Village Next To Paradise de Mo Harawe de la Somalie ; l’étalon d'or de Yennenga d’une valeur de 20 000 000 a été remporté par Dani Kouyaté pour son film Katanga, La danse des scorpions du Burkina Faso.

Depuis 1997 avec le sacre de Gaston Kaboré, c’est 28 ans après que le Burkina Faso remporte à nouveau la plus haute distinction du 7<sup>e</sup> art en Afrique grâce à Dani Kouyaté, qui d’ailleurs selon le porte-parole du jury a fait l’unanimité même au sein des professionnels du cinéma.

<em>Katanga, selon Martin Zongo, porte-parole du jury, a été retenu par membres du jury grâce au caractère intemporel et universel de sa thématique, pour la savoureuse magie qui a permis de fixer l’intemporalité dans notre temporelle actualité, pour le mode de traitement de cet important sujet qui convoque l’onirique, pour son fort encrage culturel à travers ses décors, ses costumes et la valorisation de son identité linguistique.</em>

C’est sous des ovations nourries, une éphorie totale que le réalisateur Dani Kouyaté a reçu son trophée étalon d’or du Yennenga des mains du président Ibrahim Traoré.

Le rendez-vous de la 30e édition est donné du 27 février au 6 mars 2027 à Ouagadougou.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;

<strong> </strong><strong>FESPACO 2025</strong>

<strong>L’étalon d’or de Yenenga à Dani Kouyaté</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le réalisateur burkinabè, Dani Kouyaté a remporté l’étalon d’or de Yenenga d’une valeur de 20 millions de francs CFA, avec son film ‘’Katanga’’ (la danse des scorpions).</em></strong>

La cérémonie de clôture du Fespaco a eu lieu le samedi 1<sup>er</sup> mars 2025, au Palais des sports Ouaga 2000, sous la présidence du capitaine Ibrahim Traoré.

Dans son intervention, le délégué général du Fespaco, Moussa Alain Sawadogo, s’est réjoui que ce rendez-vous culturel. Il a soutenu que le cinéma est le miroir dans lequel l’Afrique se contente et se réaffirme. Aux dires du délégué général, la 29<sup>ème</sup> édition s’est imposée comme un creuset de partage et d’enrichissement mutuel. Il a aussi signalé que plus de 13500 festivaliers accrédités ont été enregistrés dont plus de 3500 professionnels du cinéma et de l’audiovisuel et près de 2000 journalistes.

Moussa Alain Savadogo a ajouté que ce festival a enregistré la participation de 53 pays venus des quatre coins du monde. A cela s’ajoutent, selon le délégué général, 1 351 films qui ont été soumis à l’appréciation du comité de sélection, parmi lesquels 235 ont été retenus et qui figuraient dans les différentes catégories de la compétions.

Le délégué général du Fespaco a annoncé que 625 projections de film ont été organisées sur 12 sites durant huit jours.

Yaméogo Larba, cinéphile, dit qu’il n’a pas pu retenir ses larmes à l’annonce du prix. Selon lui, depuis 28 ans, le Burkina Faso n’arrivait pas à remporter le trophée. « <em>On a failli le décrocher en 2023 avec Apolline Traoré. Cette fois-ci Dani Kouyaté vient vraiment de récompenser le Peuple burkinabè. C’est une très grande joie qui nous anime ».</em>

Aliou Ouédraogo, acteur burkinabè du film ‘’Katanga’’ (la danse des scorpions), il a révélé que le peuple burkinabè est vraiment résilient en illustrant son propos que si un burkinabè arrive à faire un film dans cette période très difficile pour le pays, c’est un effort à saluer. « <em>On a fait deux mois de tournage dans les conditions complexes. Ce film date d’environ deux ans. Dani a vraiment pris du temps pour faire ce film ».</em>

Philippe Sawadogo, ancien délégué général du Fespaco a indiqué que la victoire de Dani Kouyaté est un exemple de persévérance et de travail acharné. « <em>Aujourd’hui, c’est le dernier pas qui amène au piédestal de l’étalon d’or de Yenenga. Notre petit frère, oncle et enfant Dani Kouyaté vient d’avoir le cadeau mérité pour le Burkina Faso. Nous sommes comblés de joie et nous devons aller de l’avant, car la volonté finit toujours par obtenir des résultats et c’est ce que cet enfant du pays des Hommes intègres nous a montré</em> ».

Selon Philippe Sawadogo, Dani Kouyaté a pris du temps pour le faire, et pour le choix des costumes.

L’évènement a été marqué par les chorégraphies du Burkina Faso, la prestation de la troupe tchadienne ainsi que la remise des prix aux lauréats.

&nbsp;

<em>(envoyée spéciale)</em>

<strong>Saba Ballo</strong>

&nbsp;

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<title>Fonds africain pour la culture ACF :  Le défi du financement</title>
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<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 01:48:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lundi 24 février 2025, le Fonds africain pour la culture (ACF) a regroupé à Ouaga dans le cadre du Fespaco 2025, les acteurs culturels autour du thème « quels mécanismes innovants et créatifs pour la résilience et le financement des industries culturelles et créatives en Afrique ? »</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le chapiteau Yenenga du siège du Fespaco a abrité, le lundi 24 février 2025 une table ronde, organisée par le Fonds africain pour la culture et modéré par Alphonse Tougma (ancien directeur de fonds), point focal ACF Burkina. Les panélistes étaient : Mohamed Doumbia, directeur exécutif d’ACF, Yaya Soura du directeur des études et de l’assistance technique du Fonds de développement culturel et touristique (FDCT) du Burkina et des artistes comme le plasticien Abdoulaye Konaté du Mali et le sculpteur Siriki Ky et la chorégraphe Irène Tassembédo du Burkina Faso.

Pour Mohamed Doumbia, les sources de financement se font rares en Afrique ces dernières années et le secteur culturel subit cette situation depuis la crise sanitaire et économique. « La culture constitue 3 % du PIB. Ce qui justifie le fait nous mettons l’accent sur les industries créatives dans les échanges. À ACF, nous prônons ces stratégies et mécanismes pour davantage développer et accroître la productivité et la créativité culturelle », a annoncé monsieur Doumbia.

Abdoulaye Konaté, membre fondateur de l’ACF, plasticien, pour sa part, a rappelé les circonstances de création. « ACF a commencé suite à une activité aux Seychelles et l’idée est venue de Mamou Daffé. J’ai donné une toile. Aussitôt, d’autres artistes se sont ralliés en offrant eux aussi des œuvres. Ça a commencé avec les plasticiens mais ce n’est qu’avec les artistes que ce fonds prendra de la force et de puissance pour accompagner les projets culturels », a-t-il souligné.

Ky Siriki, sculpteur burkinabè est revenu sur l’historique de ACF « Abdoulaye Konaté a dit comment l’ACF a commencé mais il n’a pas dit qu’avant les Seychelles, on se ramenait à Ségou pour petit à petit accrocher les œuvres autour puisse qu’au départ c’était un festival de musique. Nous avons commencé à donner des œuvres.

Soura Yaya, spécialiste en management culturel a parlé des mécanismes de mobilisation de financement et pour parler du fonds de financement burkinabè, « <em>c’est parti du lobbying et il a vu le jour en 2016. Lorsque le fonds a été créé, il a été accompagné par des institutions. Le fonds a fait son chemin et au fil des ans est confronté à la mobilisation. Les deux leviers du fonds sont complémentaires. Ce qui a laissé place à de nouvelles stratégies. Nous voulons mobiliser un fonds avec des crédits mais aussi de subventions. Nous faisons des réflexions des modèles économiques avec des partages d’expérience », a expliqué monsieur Soura.</em>

Yaya Soura a souligné que la question de financement dans le secteur culturel demeure préoccupante. Il invite donc les acteurs du privé et du public à agir ensemble afin de construire des industries culturelles créatives (ICC) plus dynamique.

Irène, danseuse et chorégraphe burkinabè a accentué son intervention sur l’acquisition du financement. « <em>Je n’étais pas au courant de l’existence du fonds africain</em> ».

Tout ce que je fais, ajoute-t-elle, c’est sur fonds propres. Tout le monde ne sait pas mobiliser des financements et tout le monde n’a pas les moyens de payer des gens pour nous aider à chercher des financements. J’ai 68 ans et je suis comme une amatrice ou débutante dans ce sens. Seulement, la différence c’est que je me fais plaisir en finançant de ma poche et c’est parce que je peux me faire ce plaisir. Parfois on nous appelle pour nous donner de l’argent pendant que l’on n’a rien demandé. C’est souvent compliqué.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fespaco: celebrities days : Le tapis rouge déroulé pour Fousseyni Diakité et Viviane Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-celebrities-days-le-tapis-rouge-deroule-pour-fousseyni-diakite-et-viviane-sidibe-3097880.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 11:00:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les trophées FESPACO : « Celebrities Days » sont une célébration des figures emblématiques du cinéma africain. Chaque année, des artistes et acteurs clés du 7ᵉ art sont honorés lors d’une prestigieuse soirée de gala en marge du FESPACO. Pour cette 5ᵉ édition, Fousseyni Diakité, président du Groupe Walaha, et Viviane Sidibé, actrice de renom, ont été récompensés pour leur engagement exceptionnel dans le domaine culturel.</em></strong>

Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est imposé comme l’événement incontournable du cinéma africain. A chaque édition, il met en lumière les talents du continent à travers diverses distinctions. Parmi elles, les Célébrities Days - Trophées FESPACO sont devenus un rendez-vous phare, célébrant ceux qui ont marqué l’histoire du 7ᵉ art.

C’est dans ce cadre que, lors de la 5ᵉ Nuit des Celebrities Days, fetée le dimanche 23 février 2025, Fousseyni Diakité et Viviane Sidibé ont reçu leurs trophées de reconnaissance. M. Diakité a notamment été distingué pour son Programme Anwkaso - Marketing Territorial Mali, reconnu comme « le programme culturel de l’année au Mali, avec une vision élargie aux pays voisins ».

<strong>Fousseyni, un architecte de la culture et de l’innovation</strong>

Mais qui est Fousseyni Diakité ? Qualifié d’"alchimiste des cultures et des idées", il est à la fois économiste de formation, entrepreneur culturel et stratège en communication. « Véritable architecte de la créativité, il s’investit dans des projets liant culture, innovation et impact social ».

A son actif : Le Festival AG’NA, l’un des plus grands événements de cinéma et musique au Mali, connu pour sa prestigieuse Cérémonie des Nianan.

Université de Vacances, un programme dédié à la formation des jeunes aux métiers émergents et créatifs.

Marketing Territorial Mali - Anwka So, une initiative visant un développement local inclusif. Le Réseau « Kuruni », une plateforme fédérant les centres culturels du Mali. Et enfin, le Groupe Walaha, un laboratoire d’idées fusionnant culture et technologies pour transformer les communautés.

Homme d’action et visionnaire, Fousseyni Diakité prouve que culture et innovation sont des leviers puissants pour un avenir durable et inclusif.

<strong>Viviane Sidibé, une reconnaissance émouvante</strong>

Très touchée par cette distinction, Viviane Sidibé a déclaré : « C’est un honneur d’être reconnue pour ma carrière d’actrice dans un événement aussi prestigieux. Etre célébrée aux côtés de grandes figures du cinéma et de l’audiovisuel africain est une immense fierté. Je remercie chaleureusement les organisateurs pour cette belle initiative qui met en lumière les hommes et les femmes de la culture africaine ».

Elle a également exprimé sa gratitude envers l’Association des femmes de l’image du Mali (AFIM) pour son soutien constant.

Par le passé, Celebrities Days a célébré des icônes du cinéma africain telles que Gaston Kaboré, Souleymane Cissé, Idrissa Ouédraogo et Aissa Maïga. Ces trophées ne se contentent pas de récompenser l’excellence et la longévité, mais mettent également en lumière l’influence de ces personnalités sur la nouvelle génération de cinéastes africains.

Chaque année, la remise des Trophées FESPACO donne lieu à une soirée élégante où glamour, histoire et passion du cinéma se rencontrent. Entre discours inspirants, performances artistiques et moments de reconnaissance, cette cérémonie célèbre l’excellence et la diversité du cinéma africain.

Ainsi, les Trophées FESPACO - Celebrities Days ne sont pas seulement un hommage au passé, mais un moteur de motivation pour les talents émergents et un levier pour propulser le cinéma africain sur la scène mondiale.

<strong>A.S.</strong>

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<title>La moisson du Mali au Fespaco 2025 : « Fatow » et « Kléma, saison sèche »  deux films primés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-moisson-du-mali-au-fespaco-2025-fatow-et-klema-saison-seche-deux-films-primes-3097869.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 11:00:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 29ᵉ édition du Fespaco a mis à l’honneur des œuvres engagées et marquantes. Deux films maliens, « Fatow » (les Fous)  de Fousseny Maiga et «  Klema, saison Sèche » de Boubacar Gakou Touré, ont brillé en remportant des prix spéciaux. </em></strong>

La 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), tenue du 22 février au 1ᵉʳ mars 2025, a été marquée par une célébration du talent et de l’engagement des cinéastes africains. Parmi les œuvres distinguées cette année, deux productions maliennes ont particulièrement brillé en décrochant des prix spéciaux.

Dans l’enceinte de l’hôtel Azalai de Ouagadougou, plusieurs ministres du gouvernement du Faso, des pays invités, ont assisté à la cérémonie de remise.

Le documentaire « Fatow », réalisé par Fousseny Maiga, a remporté le Prix UEMOA de la qualité, assorti d’une enveloppe de 6 millions de F CFA. De son côté, « Saison Sèche » du jeune Boubacar Gakou Touré a été honoré du Prix spécial de l’Assemblée législative de Transition du Burkina Faso, avec une récompense de 7 millions de F CFA.

L’objectif du prix UEMOA est d’appuyer les acteurs du cinéma de l’Union et d’appuyer le développement du cinéma. Pour bénéficier de ce prix, le film devra remplir trois critères : originalité de l’œuvre, promotion de l’intégration et promotion des expressions culturelles. Pour cette édition du Fespaco, « Fatow » a su s'imposer par son audace artistique et son message poignant sur l'importance de la culture dans la société malienne.

<strong>Profonde réflexion sur la mémoire collective </strong>

Pendant 97 minutes, le documentaire de Fousseny invite à une profonde réflexion sur la mémoire collective et l’évolution de la culture malienne. A travers des scènes saisissantes, des personnages déguisés en fous et en folles arpentent les paysages : collines, fleuves, savane et dunes de sable dans une mise en scène métaphorique du déclin culturel du pays. Le film interroge : comment une nation autrefois rayonnante sur la scène culturelle africaine et internationale, a-t-elle peu à peu relégué la culture au second plan ?

Dans une démarche immersive et engagée, « Fatow » donne également la parole à des figures emblématiques du monde culturel malien : Magma Gabriel Konaté, Adama Traoré, Mamou Daffé, Massamou Welé Diallo, Alioune Ifra Ndiaye, M. Kebé ainsi que le directeur du Musée national du Mali. Tous apparaissent vêtus de tenues traditionnelles, renforçant ainsi l'idée que la culture est un socle fondamental de l’identité nationale.

L'une des grandes forces du film réside dans sa capacité à interpeller les dirigeants sur la place marginale de la culture dans les politiques publiques actuelles. En retraçant l’héritage du premier président du Mali, Modibo Keita, qui considérait la culture comme un pilier essentiel du développement, « Fatow » met en lumière l’érosion progressive de cette vision.

Plus qu’un documentaire, le documentaire long métrage est un cri du cœur, un appel à repenser les politiques culturelles du Mali et à replacer l’art et la mémoire au centre des préoccupations nationales.

<strong>« Klema » : une œuvre poignante sur les réalités sociales</strong>

De son côté, « Klema » de Boubacar Gakou Touré a séduit le jury par la force de son récit. A l’Office du Niger, le système d’exploitation agricole laisse peu de place à l’élevage. La priorité donnée à l’agriculture est à l’origine d’affrontements violents et mortels entre deux communautés. Dans « Klema, Saison sèche », Boubacar  revient avec sa caméra pour tenter de résoudre cette situation conflictuelle. Bref, ce film, qui explore les dynamiques sociales et les défis auxquels sont confrontées les populations, a été récompensé par le Prix spécial de l’Assemblée législative de Transition du Burkina Faso.

En plus de cette distinction, le film a reçu une mention spéciale du jury pour le Prix de l’Excellence en sécurité alimentaire et nutritionnelle, décernée par le Programme alimentaire mondial (PAM). Une reconnaissance qui souligne l’engagement du réalisateur à mettre en lumière des thématiques cruciales pour l’avenir des sociétés africaines.

Cette 29ᵉ édition du FESPACO a été marquée par la remise de 22 prix spéciaux, répartis en trois catégories et attribués par 19 donateurs, pour une valeur totale de 97 millions de F CFA.

Les lauréats, émus et honorés, ont exprimé leur gratitude et souligné l’importance de telles reconnaissances pour la promotion et la pérennisation du septième art au Mali et sur le continent.

<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>En marge du Fespaco&#45;entrepreneuriat culturel Maaya : Un Master class dédié aux étudiants</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/en-marge-du-fespaco-entrepreneuriat-culturel-maaya-un-master-class-dedie-aux-etudiants-3097893.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:56:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Identité culturelle et entrepreneuriat : l’Entrepreneuriat Culturel Maaya », était le thème d’un Master class co-organisé par IKAM Ségou (Mali), en partenariat avec l’Espace culturel Gambidi et IKAM Burkina. Cet événement s’est tenu le 24 février 2025 à l’Espace Gambidi, en marge du FESPACO, et a réuni de nombreux étudiants de l’école supérieure de théâtre de Ouagadougou et de l’université Joseph Ky Zerbo. </em></strong>

L’ouverture de la formation a été présidée par Dr Hamadou Mandé, vice-président de l’Espace Gambidi, en présence de Mohamed Doumbia et Bourama Diarra de l’IKAM Ségou (Mali). La séance a débuté par la projection d’une vidéo introductive sur l’entrepreneuriat culturel Maaya (ECM), présentée par Mamou Daffé, figure emblématique du secteur culturel au Mali et en Afrique.

Mamou Daffé a défini le concept de l’entrepreneuriat Maaya, un modèle innovant qui valorise les dynamiques culturelles locales et s’appuie sur les principes de solidarité, d’éthique et d’innovation. Il a souligné l’importance de cette approche pour le développement d’un écosystème culturel durable en Afrique.

<strong>Un échange enrichissant autour du concept ECM</strong>

Après cette introduction, Bourama Diarra et Mohamed Doumbia ont pris la parole pour approfondir la réflexion sur le thème du Master class. Ils ont analysé les défis et opportunités liés à l’entrepreneuriat culturel en Afrique, mettant en avant des exemples concrets de projets réussis et les leviers essentiels pour réussir dans ce domaine. Le cas de la Fondation Festival sur le Niger a été un exemple type de réussite.

A travers des échanges dynamiques, les étudiants ont pu poser des questions, rendant la session interactive et enrichissante. Cette initiative s’inscrit dans une volonté de transmission de savoirs et de renforcement des capacités des jeunes générations afin de leur permettre de jouer un rôle clé dans la valorisation du patrimoine culturel africain.

Yassine Ouédraogo, étudiante en mise en scène, a témoigné : « Ce Master class m’a permis de comprendre que notre identité culturelle peut être un véritable atout dans la construction de notre carrière artistique et entrepreneuriale ».

<strong>L’entrepreneuriat culturel comme solution</strong>

Le Master class organisé en marge du FESPACO, témoigne de l’importance croissante accordée à l’entrepreneuriat culturel comme moteur de développement et de structuration des industries culturelles en Afrique.

Rappelons que le concept de Maaya, issu de la philosophie humaniste des sociétés mandingues, met en avant les principes de solidarité, d’interconnexion et de responsabilité collective. Appliqué à l’entrepreneuriat culturel, il devient un levier stratégique pour promouvoir un développement durable et authentique du secteur des industries créatives en Afrique

Le Master class marque une étape importante dans la réflexion sur la valorisation du patrimoine culturel africain à travers l’entrepreneuriat, ouvrant la voie à une nouvelle génération d’acteurs culturels engagés et innovants.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(depuis Ouagadougou)

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<title>Fespaco 2025 / Financement des ICC : vers des solutions africaines innovantes</title>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:51:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge du FESPACO, le Fonds Africain pour la Culture (ACF) a organisé une table ronde sur les mécanismes innovants de financement des industries culturelles et créatives (ICC) en Afrique. Face aux défis d’accès aux fonds, les experts ont partagé expériences et stratégies pour renforcer la résilience et l'autonomie du secteur culturel. Des enjeux majeurs pour le financement des ICC.</em></strong>

Le Fonds Africain pour la Culture (ACF) a organisé une table ronde sur le thème : « Quels mécanismes innovants et créatifs pour la résilience et le financement des industries culturelles et créatives en Afrique ? ». Cet événement s’est tenu le lundi 24 février 2025 au chapiteau Yennenga Connexion, au siège du FESPACO.

Les panélistes, figures emblématiques du secteur culturel et initiateurs du Fonds Africain pour la Culture (ACF), comprenaient Souba Yaya Ki Sidiki, Irène Tassembedo (Burkina Faso), Abdoulaye Konaté et Mohamed Doumbia (Mali), directeur exécutif du Fonds ACF.

Dans ses mots introductifs, Mohamed Doumbia a expliqué les raisons qui ont motivé la tenue de cette table ronde. Selon lui, le secteur culturel a été durement affecté par la crise sanitaire, accentuant sa vulnérabilité et rendant l’accès aux financements plus difficile. Il a souligné l’importance des industries culturelles et créatives (ICC) comme moteur d’entrepreneuriat pour les jeunes et les femmes, générateurs d’emplois et de richesse. « Cela nous aidera à développer des ICC plus performantes et dynamiques », a-t-il affirmé, en insistant sur l’engagement de l’ACF à soutenir cette dynamique.

Abdoulaye Konaté, cofondateur dudit Fonds, est revenu sur la genèse de l’initiative. Il a rappelé que le Fonds ACF ne peut se renforcer sans le soutien actif des artistes, toutes disciplines confondues. « Ce fonds est né d’une réflexion profonde. Plutôt que de dépendre des institutions de financement, les artistes ont choisi de contribuer eux-mêmes en faisant don de leurs œuvres pour alimenter le fonds. Aujourd’hui, plusieurs milliards ont été mobilisés », a-t-il déclaré, soulignant l’importance de cette prise en main du destin culturel de l’Afrique par ses propres acteurs.

Souba Yaya, spécialiste en management culturel, a présenté les stratégies de mobilisation des fonds mises en place au Burkina Faso, qui commencent à ses dires, à inspirer d’autres pays de la sous-région.

Irène Tassembedo, chorégraphe et responsable d’une structure de danse, a partagé son expérience face aux difficultés de financement. « Nous rencontrons de nombreux obstacles pour mobiliser des fonds. Les mécanismes existent, mais leur accessibilité demeure un véritable défi. Jusqu’à récemment, j’ignorais même l’existence de ce fonds », a-t-elle confié.

Quant à Donipko Koné, représentant de l’UEMOA, il a affirmé que le secteur culturel ne manque pas de ressources financières, mais que les acteurs doivent mieux se structurer pour en tirer profit. Et de présenter les mécanismes de subvention et d’accompagnement de l’UEMOA, rappelant que « l’argent est disponible, mais il faut savoir comment le mobiliser ».

<strong>Vers une autonomisation des ICC en Afrique</strong>

Cette table ronde a mis en lumière les efforts visant à renforcer l’autonomie du secteur culturel en Afrique, en insistant sur l’importance de l’initiative privée et de la structuration des acteurs pour accéder aux financements existants.

L’ACF et d’autres institutions poursuivent leur engagement dans la promotion et le soutien des industries culturelles et créatives, un secteur en pleine expansion qui ne demande qu’à exprimer pleinement son potentiel.

Mohamed Doumbia a exhorté les jeunes à entreprendre, affirmant que c’est la seule voie possible pour créer des emplois et de la richesse durablement.

<strong>A.S.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Opérationnalisation de la politique commune de l’AES : Deux ministres signent deux accords majeurs à Ouaga</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/operationnalisation-de-la-politique-commune-de-laes-deux-ministres-signent-deux-accords-majeurs-a-ouaga-3097889.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors du stand de la Confédération des Etats du Sahel (AES), deux accords historiques ont été signés, marquant une avancée décisive dans l’application de la politique culturelle commune de l’Alliance des Etats du Sahel. Cet événement a permis de mettre en lumière la volonté affirmée des acteurs culturels de la région de renforcer les synergies entre les grandes manifestations artistiques et de dynamiser l’échange de pratiques et d’expertises.</em></strong>

Le premier partenariat a été conclu entre la Fondation Festival sur le Niger et le FESPACO, tandis que le second a été signé entre le FESPACO et la Biennale africaine de la photographie de Bamako. Ces collaborations, qualifiées d’« historiques », illustrent l’engagement commun pour promouvoir et valoriser le patrimoine culturel du Sahel, en facilitant notamment la mutualisation des ressources et le partage d’expériences artistiques.

Ces engagements ont été officiellement scellés lors du Festival sur le Niger à Ségou, au Mali, une manifestation culturelle de premier plan qui réunit chaque année divers acteurs du monde artistique et de la diplomatie culturelle. Au cours de cette cérémonie, le ministre de la Culture du Mali, Mamou Daffé, et son homologue burkinabé ont apposé leurs signatures, symbolisant ainsi l’ouverture d’une nouvelle ère de coopération culturelle au sein de l’AES.

Cette initiative s’inscrit dans une stratégie régionale plus vaste visant à consolider les liens entre les Etats membres, à promouvoir un échange culturel dynamique et à stimuler l’innovation artistique. En favorisant l’interaction entre festivals et biennales, l’AES entend renforcer son rayonnement sur la scène internationale tout en créant des opportunités économiques et professionnelles pour les acteurs locaux.

En définitive, la signature de ces accords représente une étape cruciale dans l’opérationnalisation de la politique culturelle commune de l’AES, démontrant que la coopération régionale peut constituer un levier essentiel pour le développement culturel et la valorisation du patrimoine commun.

A.S.

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<title>Préserver l’œuvre de son défunt père : Sousaba Cissé, désormais gardienne de l’héritage cinématographique de Souleymane Cissé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/preserver-loeuvre-de-son-defunt-pere-sousaba-cisse-desormais-gardienne-de-lheritage-cinematographique-de-souleymane-cisse-3097885.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:43:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui pour perpétuer l’héritage de Souleymane Cissé ? C’est la question qui hante les esprits à la 29ᵉ édition du FESPACO, quelques semaines après la disparition du légendaire cinéaste malien. Une de ses filles a exprimée avec émotion sur son engagement à préserver l’œuvre de son père.</em></strong>

A Ouagadougou, une présence discrète mais symbolique intrigue : celle de Sousaba Cissé, l’une des filles du regretté réalisateur. Peu visible dans les activités officielles et les salles de projection, elle s’est pourtant exprimée avec émotion sur son engagement à préserver l’œuvre de son père. Main sur le cœur, les yeux embués de larmes, elle a réaffirmé sur la télévision BF1 sa « volonté de faire vivre cet héritage exceptionnel » de son défunt père.

La disparition soudaine de Souleymane Cissé, survenue à la veille du festival, a laissé un vide immense dans le paysage cinématographique africain.

Souleymane Cissé a durablement marqué le cinéma africain, tant par la force de ses récits que par l’exigence de sa mise en scène. Premier cinéaste africain primé à Cannes, il a remporté en 1987 le Prix du Jury pour « Yeelen », chef-d’œuvre intemporel explorant la transmission du savoir et le choc des générations.

Il est aussi l’un des rares réalisateurs à avoir décroché deux fois l’Etalon d’or de Yennenga, la plus prestigieuse distinction du FESPACO, pour « Baara » (1979) et « Finye » (1983).

Ses films interrogent les tensions entre tradition et modernité, dénoncent les abus du pouvoir et valorisent des récits ancrés dans la culture africaine.

Son influence dépasse largement les frontières du Mali, inspirant des créateurs à travers tout le continent. Cependant, assumer un tel héritage n’est pas chose aisée. Si certains réalisateurs maliens et africains tentent de suivre ses pas, ils doivent composer avec des défis majeurs.

Soussaba Cissé a étudié au Conservatoire Libre du Cinéma Français, à Paris et a réalisé plusieurs courts métrages : « Que le Père soit », « Oka ». « Bogolan » et  « N'gunu N'gunu Kann » (2013) est son premier long métrage.

<strong>Djibril Founèkè</strong>

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<title>Fespaco 2025/Fatoumata Coulibaly et Fousseny Maiga décorés : Des médailles dédiées au peuple malien et aux FAMas</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-fatoumata-coulibaly-et-fousseny-maiga-decores-des-medailles-dediees-au-peuple-malien-et-aux-famas-3097873.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:30:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la 29ᵉ édition du FESPACO, douze personnalités du monde du cinéma, dont deux Maliens, ont été distinguées par le Président du Faso. Une reconnaissance qui honore leur engagement en faveur du 7ᵉ art et met en lumière l’importance du cinéma africain dans la préservation des identités culturelles. Fatoumata Coulibaly (FC) et Fousseny Maiga sont parmi les récipiendaires. </em></strong>

Ils sont onze acteurs du cinéma, ainsi qu’un ministre, à avoir été distingués lors de la 29ᵉ édition du FESPACO. Parmi eux, deux Maliens : Fousseny Maiga et Fatoumata Coulibaly, dite FC, deux Tchadiens, un Sénégalais, un Nigérien et six Burkinabè. Tous ont reçu la médaille de <em>« Chevalier de l’Ordre du Mérite des Arts, des Lettres et de la Communication, avec agrafe cinéma »,</em> une distinction décernée par le Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré.

La cérémonie de décoration, qui s’est tenue le 27 février 2025 au siège du FESPACO, a honoré des figures emblématiques du 7ᵉ art, parmi lesquelles des réalisateurs, producteurs, experts en événementiel, ingénieurs du cinéma, critiques, administrateurs culturels et comédienne.

Le 12ᵉ récipiendaire n’était autre que le ministre tchadien de la Culture, qui a été élevé au rang d’« Officier de l’Ordre de l’Étalon ».

Etant donné l’importance de cet événement, plusieurs personnalités de haut rang ont présidé la cérémonie, notamment Jean Emmanuel Ouédraogo, ministre burkinabè de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, ainsi que ses homologues du Tchad et du Sénégal.

Dans son allocution, le ministre burkinabè de la Communication a souligné l’importance de célébrer cet art que des figures légendaires comme Ousmane Sembène et Souleymane Cissé ont marqué de leur talent et de leur engagement. Il a exhorté les lauréats à être de véritables ambassadeurs du cinéma africain, afin de promouvoir les identités culturelles du continent.

Fousseny Maiga s’est dit honoré d’être parmi les récipiendaires et a dédié sa médaille au peuple malien. <em>« Ce n’est pas seulement Fousseny Maiga et Fatoumata Coulibaly qui ont été récompensés, mais tout le peuple malien. Nous sommes en mission pour notre pays, et c’est parce que le Mali a cru en nous que les autorités burkinabè, à travers le FESPACO, ont reconnu notre travail »</em>.

Il en a profité pour rendre hommage à Fatoumata Coulibaly, qu’il considère comme une figure clé de son parcours cinématographique. Avec humilité, le directeur du Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM) a lancé un appel à la jeunesse pour qu’elle s’engage davantage dans le domaine du cinéma malgré les situations difficiles.

Quant à Fatoumata Coulibaly, véritable icône du cinéma malien, elle s’est dite très honorée par cette distinction <em>« Je dédie cette médaille aux Forces Armées Maliennes (FAMa) et à nos alliés ».</em>

Fidèle à son habitude, FC a tenu à prodiguer de précieux conseils à la jeunesse : <em>« Battez-vous, soyez persévérants et suivez l’exemple de Fousseny Maiga, une véritable fierté pour notre cinéma ».</em>

<strong>Yaye A. Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotion des valeurs culturelles maliennes : Le projet « Culture Mali 2025 » pour ancrer le Mali Kura dans la jeunesse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-des-valeurs-culturelles-maliennes-le-projet-culture-mali-2025-pour-ancrer-le-mali-kura-dans-la-jeunesse-3097863.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/promotion-des-valeurs-culturelles-maliennes-le-projet-culture-mali-2025-pour-ancrer-le-mali-kura-dans-la-jeunesse-3097863.html</guid>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:19:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lancé le 27 février au CICB par le ministre Mamou Daffé, le projet « Culture Mali 2025 » vise à inculquer aux jeunes les valeurs du Mali Kura à travers l’art, le patrimoine et l’industrie culturelle. Il ambitionne de repositionner positivement l’image du pays et de faire de la culture un levier de transformation sociale et économique.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a lancé, le jeudi 27 février, le Projet « Culture Mali 2025 » lors d'une cérémonie tenue au Centre International de Conférences de Bamako (CICB). A ses côtés, on notait la présence de plusieurs membres du gouvernement de Transition, d'acteurs culturels et d'étudiants.

Ce projet s'inscrit dans une démarche visant à inculquer à la jeunesse une culture du Mali Kura en s'appuyant sur les valeurs sociétales du pays. Il ambitionne de promouvoir davantage les talents artistiques et de repositionner durablement et positivement l’image du Mali sur la scène internationale.

Le projet repose sur trois axes majeurs et prévoit la mise en œuvre de dix actions concrètes, parmi lesquelles :

L’intégration de « l’Année de la Culture » dans tous les grands événements culturels ; L’éducation à la citoyenneté à travers le programme Maaya ni Dambé Kènè ; la revitalisation culturelle des territoires; le développement des industries culturelles et créatives (ICC) locales et la valorisation du patrimoine ; le parrainage d’initiatives par des figures emblématiques de la culture.

En plus de ces objectifs, le projet vise à promouvoir et valoriser le riche patrimoine culturel malien, à raviver la fierté nationale et à renforcer la cohésion sociale.

<strong>Faire la culture, un levier de transformation sociale </strong>

Le ministre Mamou Daffé a insisté sur l’ambition du projet : faire de la culture un levier de transformation sociale et économique à travers une dynamique de revitalisation des territoires.

Alamouta Dagonko, directeur général de l’Action culturelle, l’initiative a pour but d’ancrer les valeurs du Mali Kura dans la jeunesse tout en encourageant l’épanouissement artistique. « Nous voulons repositionner durablement et positivement l’image du Mali sur la scène internationale », a-t-il souligné.

Par ailleurs, il a annoncé que dès la semaine prochaine, plusieurs activités seront organisées de Kayes à Kidal pour mettre en lumière « toute la beauté et la richesse de la culture, de l’artisanat et du tourisme maliens ». Il a également insisté sur l’inclusivité du projet, précisant que tous les acteurs culturels seront impliqués dans sa mise en œuvre.

<strong>M.S.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Dani Kouyaté, lauréat de l’Etalon d&amp;apos;or de Yennenga au Fespaco 2025 : « Je suis la voie tracée par Souleymane Cissé, Solo n&amp;apos;est pas mort »</title>
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<pubDate>Mon, 03 Mar 2025 10:14:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après 28 ans d’attente, le Burkina Faso décroche son troisième Étalon d’or grâce à Dani Kouyaté et son film Katanga, la danse des scorpions. Lors de la cérémonie de clôture du FESPACO 2025, le réalisateur a rendu un vibrant hommage au regretté Souleymane Cissé, affirmant poursuivre le chemin tracé par ce maître du cinéma africain : « Souleymane Cissé n’est pas mort ».</em></strong>

Les rideaux sont tombés le 1ᵉʳ mars 2025 sur la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) avec l’annonce du palmarès tant attendu.

Dans la catégorie long-métrage de fiction, Dani Kouyaté a hissé haut les couleurs du Burkina Faso en remportant l’Étalon d’or de Yennenga avec son film Katanga, la danse des scorpions. L’Étalon d’argent a été attribué au film somalien « The Village Next To Paradise » de Mo Harawe, tandis que l’Etalon de bronze a couronné On becoming a Guinea fowl », du réalisateur Rungano Nyoni de la Zambie.

Ce sacre marque un moment historique pour le Burkina Faso, qui remporte à nouveau l’Etalon d’or après 28 ans d’attente. Fière de cette consécration, Dani Kouyaté a dédié son trophée aux forces de défense et de sécurité du Burkina Faso, engagées sur les théâtres d’opérations.

<strong>Un hommage appuyé à Feu Souleymane Cissé</strong>

Juste après la remise du trophée, Dani Kouyaté a tenu à rendre hommage à Souleymane Cissé, figure emblématique du cinéma africain, décédé à la veille du FESPACO. « Je suis la voie qu’il a tracée. Souleymane Cissé n’est pas mort », a-t-il déclaré avec émotion.

Avant même l’annonce du lauréat de l’Etalon d’or, le porte-parole du jury, Martin Zongo, a tenu à préciser que, par respect pour Souleymane Cissé, aucun remplacement officiel n’avait été fait à la présidence du jury. « Nous avons décidé, en accord avec la délégation du FESPACO, de ne pas remplacer notre président. Souleymane demeure notre président. Je ne suis qu’un porte-parole », a-t-il affirmé.

<strong>Une édition marquante du FESPACO</strong>

Le Délégué général du FESPACO 2025, Alex Sawadogo a souligné que cette année, la fete a enregistrée 13 500 festivaliers, 95 directeurs de festivals, 53 pays représentés, 625 projections sur 12 sites, 60 rencontres professionnelles, 178 millions F CFA distribués aux lauréats

&nbsp;

&nbsp;

La cérémonie de clôture s’est déroulée en présence du président du Faso, Ibrahim Traoré, et du Premier ministre tchadien, Allah-Maye Halina. Ils ont assisté à la remise des trophées, dont celui tant convoité de l’Etalon d’or de Yennenga.

Dani Kouyaté succède ainsi au Tunisien Youssef Chebbi, lauréat de l’édition précédente. Il repart avec une récompense de 20 millions de F CFA et le prestigieux trophée.

Enfin, la date de la 30ᵉ édition du FESPACO a été annoncée, c’est du 27 février au 6 mars 2027.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong>(depuis Ouaga)</strong>

&nbsp;

<strong>« Katanga, la danse des scorpions »</strong>

<strong> </strong>Ce film plonge le spectateur dans une fresque historique et politique où intrigues et luttes de pouvoir rythment le destin de Katanga, un chef de guerre ambitieux.

L’histoire débute avec une tentative de complot avortée contre le roi Pazouknaam, qui décide alors de nommer son cousin Katanga au poste de chef des armées. Conscient de la lourde tâche qui l’attend, Katanga consulte un devin. Ce dernier lui révèle une prophétie troublante : il est destiné à devenir roi à la place de son cousin.

Guidé par cette prédiction et encouragé par son épouse, Katanga finit par renverser le roi et s’empare du pouvoir. Mais très vite, il sombre dans la tyrannie, éliminant ses proches pour asseoir son autorité. La soif du pouvoir le conduit alors dans une spirale de violence et de paranoïa.

Dani Kouyaté, connu pour ses œuvres marquantes telles que « Keita ! L’héritage du griot » (1995) et « Sya », le rêve du python (2001), signe ici une fresque puissante et engagée, explorant les dérives du pouvoir et les tragédies qu’il engendre.

<strong>A.S.</strong>

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<title>Fespaco/Etalon d’or : «Katanga, la danse des scorpions » primé Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-etalon-dor-katanga-la-danse-des-scorpions-prime-burkina-faso-3097777.html</link>
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<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 14:20:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le film du réalisateur burkinabè Dani Kouyaté a raflé cinq distinctions lors de cette 29e édition du festival, dont l’ « Étalon d’or de Yennenga », confirmant la vitalité du cinéma ouest-africain.

Le 29e Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est conclu ce samedi 1er mars avec l’attribution de sa plus haute distinction, l’Étalon d’or de Yennenga, au film « Katanga, la danse des scorpions » du réalisateur burkinabè Dani Kouyaté. Il a reçu son prix des mains du président Ibrahim Traoré.

Cette œuvre magistrale, qui avait déjà été distinguée par plusieurs prix spéciaux au cours du festival, s’est finalement imposée dans la catégorie fiction long-métrage, remportant la récompense suprême dotée de 20 millions de FCFA.

Le film raconte l’histoire du roi Pazouknaam, qui nomme son cousin Katanga chef des armées après un complot raté contre sa couronne. Malheureusement pour lui, c’est ce dernier qui l’assassine et s’empare du pouvoir. Katanga sombre ensuite dans les travers du mal pour défendre son règne.

Le film s’inspire d’une fable politique universelle et intemporelle, adaptée de la tragédie Macbeth de William Shakespeare.

Réalisé à plus de 400 millions fcfa, il a été entièrement tourné au Burkina Faso.

« Mon rôle en tant qu’artiste, c’est de poser des questions, de mettre en lumière des problèmes afin que le public réfléchisse avec moi pour trouver des solutions », avait expliqué le réalisateur à APA, lors de la projection de son film, mardi dernier.

Le film de Dani Kouyaté confirme ainsi la domination du cinéma burkinabè lors de cette édition 2025, où les productions nationales ont brillé tant dans les catégories principales que dans les prix spéciaux. « Katanga, la danse des scorpions » avait déjà remporté le Prix Spécial FDCT, le Prix Spécial UEMOA de long métrage fiction, le Prix Sembène Ousmane de la Fondation Ecobank et le Prix de la critique africaine Paulin Soumanou Vieyra.

Au cours de cette édition, 178 millions de FCFA ont alloués aux palmarès officiel et aux prix spéciaux. 625 projections ont éte diffusées sur 12 sites en huit jours.

Cette édition du Fespaco, qui a vu le Tchad occuper la place d’honneur avec la présence remarquée du président Mahamat Idriss Déby Itno lors de la cérémonie d’ouverture, s’achève, en présence du premier ministre tchadien, Allah Maye Halina, sur une note de consécration pour le cinéma burkinabè, réaffirmant le statut du Festival comme rendez-vous incontournable du 7e art africain.

La 30e édition du FESPACO se tiendra du 27 février au 6 mars 2027.

&nbsp;

<strong>HO/ac/Sf/APA</strong>

<strong>apanews </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Festivals au Mali : la nécessité d&amp;apos;harmoniser le calendrier culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festivals-au-mali-la-necessite-dharmoniser-le-calendrier-culturel-3097596.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 09:06:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Chaque année, entre janvier et mars, le Mali se transforme en un véritable carrefour culturel, où une vingtaine de festivals prennent vie.

Cet élan festif englobe la capitale, Bamako, mais s'entend également aux régions et à des cercles plus reculés. S'il est vrai que cette effervescence célébrant la musique, la danse, les arts et les traditions maliennes est une véritable vitrine pour le pays, il faut aussi souligner qu'elle engendre des conséquences notables sur les différentes manifestations et leur organisation.

Les festivals au Mali, qu'ils soient consacrés à la musique, à la danse, à l'artisanat ou aux traditions culinaires, connaissent une popularité́ croissante. Des évènements majeurs comme le Festival sur le Niger, Ségou Art, le festival Ogobagna, le Festival  au Désert, le Festival ‘’Dibi", le festival Didadi de Bougouni, le Festival du Wassolou  ou encore le Festival Reggae de l’artiste Sista Mam  sont autant d'initiatives qui attirent non seulement un public local, mais aussi international. Ce phénomène encourage le partage culturel et la promotion des talents locaux, mais également des relations interculturelles enrichissantes.ac

<strong>Conséquences sur les manifestations</strong>

Cette concentration de festivals sur une période restreinte présente des défis. Tout d'abord, les ressources humaines et matérielles peuvent s'avérer insuffisantes pour répondre à la demande croissante, entrainant parfois une baisse de la qualité́ des évènements. Ce fut le cas dans plusieurs festivals cette année. De plus, la saturation du calendrier culturel peut conduire à une certaine concurrence entre les festivals, diluant l'impact et l'audience de chacune des manifestations.

En outre, la multiplication des festivals pose des problèmes logistiques non négligeables, tels que l'accès aux infrastructures, le transport des artistes et des spectateurs, ainsi que la gestion de la sécurité́. Les festivals se trouvent souvent confrontés à des contraintes budgétaires, qui peuvent affecter les conditions de travail des artistes et des organisateurs.

<strong>Que faut-il faire ?</strong>

Pour faire face à cette problématique et ses conséquences, plusieurs solutions peuvent être envisagées :
<ol>
 	<li>Planification et coordination : la mise en place d'un calendrier culturel harmonisé, en collaboration avec le ministère de la Culture et les organisateurs de festivals, pourrait permettre d'éviter les chevauchements. Cela favoriserait aussi une meilleure distribution des ressources.</li>
 	<li>Soutien aux organisateurs : un accompagnement financier et logistique des festivals, notamment pour les initiatives à vocation régionale ou locale, permettrait de garantir une qualité́ de l'organisation et des évènements. Des partenariats avec le secteur privé pourraient également être envisagés.</li>
 	<li>Promotion des festivals locaux : favoriser la visibilité́ des festivals moins connus pourrait contribuer à diversifier les offres culturelles. Cela encouragerait les organisateurs à innover et à proposer des contenus uniques qui pourraient attirer des publics différents.</li>
 	<li>Former et sensibiliser les acteurs du secteur : des programmes de formation pour les organisateurs, les techniciens et les artistes sur la gestion d'évènements et les meilleures pratiques pourraient élever le niveau général des manifestations.</li>
 	<li>Rendre les festivals inclusifs : en intégrant des activités variées et accessibles pour tous les membres de la communauté́, y compris les jeunes et les personnes à mobilité́ réduite, les festivals pourraient jouer un rôle crucial dans la cohésion sociale et la culture locale.</li>
</ol>
En conclusion, les festivals au Mali constituent une richesse incommensurable pour le patrimoine culturel du pays. Cependant, leur essor rapide nécessite une approche réfléchie et coordonnée, afin de garantir leur pérennité́ et leur qualité́.

En implémentant des solutions adaptées, le Mali peut continuer à célébrer sa diversité́ culturelle, tout en veillant à ce que chaque festival puisse apporter une expérience enrichissante tant pour les artistes que pour le public. Il est temps d'agir pour préserver et promouvoir cette belle tradition qui fait la fierté́ du pays.

<strong>Issa kaba Sidibé</strong>

<strong>Source : La Différence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival International &amp;quot;Didadi&amp;quot; de Bougouni : Clap de fin de la 12 édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-international-didadi-de-bougouni-clap-de-fin-de-la-12-edition-3097597.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 05:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La ville de Bougouni a accueilli le Festival international ‘’Didadi’’ pour sa 12 édition du 20 au 23 février,  un évènement célébrant la culture et le dialogue interculturel. Cette douzième  édition a pour pays invité le Burkina Faso, mettant ainsi en avant la richesse culturelle partagée entre les deux nations.

<strong>Un programme riche et varié</strong>

Le festival a offert une gamme impressionnante d'activités, notamment des concerts grand public, créant une atmosphère festive et chaleureuse. On peut citer, entre autres artistes qui se sont produits: Baba Salah, Nahawa Doumbia , Abdoulaye Diabaté, Mylmo  et l’artiste burkinabé Barack, la voix d’or. Ces concerts ont permis de découvrir des rythmes traditionnels et des sonorités modernes, reflétant la diversité́ musicale de notre pays.

En plus des concerts géants, d’autres activités ont émaillé cette rencontre culturelle, notamment la foire artisanale et la course de pirogues qui a mis aux prises plusieurs compétiteurs.

<strong>Visites touristiques</strong>

Parallèlement aux spectacles musicaux, le festival a organisé́ des visites touristiques pour mettre en valeur les sites historiques et naturels de Bougouni. Les participants ont pu explorer les paysages magnifiques de Flola et Gonzola, deux villages touristiques.Cela a permis aux festivaliers de  découvrir le riche patrimoine culturel de la région.

Ces visites ont favorisé les échanges entre visiteurs et habitants, renforçant les liens interculturels.

<strong>Un espace du donner et du recevoir</strong>

Au cœur du festival, s’est tenue une conférence-débats autour du thème: "Traditions et cultures dans la consolidation du Malikura". Cet espace a permis aux experts en développement culturel, en sociologie et en économie de partager leurs idées sur le rôle crucial de la culture dans le développement socioéconomique des pays. Les discussions ont mis en lumière des expériences réussies et des initiatives innovantes à travers l'Afrique de l'Ouest.

<strong>Un élan de solidarité</strong>

Le Festival international Didadi de Bougouni a été un véritable espace de rencontre et de dialogue entre les peuples. L'invitation du Burkina Faso a témoigné d'une volonté́ d'unité et de solidarité face aux défis contemporains.

Cette édition du festival aura sans doute non seulement célèbré les richesses culturelles du Mali et du Burkina Faso, mais aussi souligné l'importance de la culture comme levier de développement. Les participants ont quitté Bougouni avec des souvenirs inoubliables et une inspiration renouvelée pour promouvoir la culture au service du progrès et de la paix.

<strong>Issa Kaba Sidibé, de retour de Bougouni</strong>

<strong>Source : La Différence</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Cérémonie de décoration FESPACO : 2 Maliens parmi les récipiendaires africains</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ceremonie-de-decoration-fespaco-2-maliens-parmi-les-recipiendaires-africains-3097650.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 02:50:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce jeudi 27 février 2025, à son siège, le comité d’organisation du Fespaco a décoré 12 cinéastes parmi lesquels, deux Maliens.</em></strong>

Les organisateurs du Fespaco ont profité de cette 29<sup>e</sup> édition pour décorer au titre de l’ordre de mérite des arts, des lettres et de la communication avec agrafe cinématographique 12 cinéastes africains parmi lesquels 2 Maliens ; Dr. Fatoumata Coulibaly dite FC, actrice et productrice et Fousseny Maïga, réalisateur qui d’ailleurs est présent au Fespaco avec 3 films.

« <em>J’en suis très flattée et ça me pousse à me battre jusqu’à mon dernier souffle. Je dédie cette médaille aux FAMas et à leurs alliés, à la jeunesse malienne. Fousseny Maïga est la preuve palpant pour la jeunesse que l’on soit d’accord ou pas ».</em>

Fousseny Maïga se dit fier et satisfait de voir des années de travail reconnues et dans un pays de la grande famille du cinéma. C’est aussi pour lui un sentiment de reconnaissance envers son pays qui lui a tout donné. <em>« Si nous sommes reconnus dans notre travail, c’est parce que nous sommes dans une mission du Mali. </em>« <em>Je dédie cette distinction au Mali tout entier et à toute mon équipe, plus d’une centaine de personnes. Ce travail c’est un travail d’équipe. Que tous retrouvent ici l’expression de ma plus profonde gratitude », </em>confie Fousseny Maïga<em>.</em>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Film d&amp;apos;écoles :  Une tribune pour débutants</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/film-decoles-une-tribune-pour-debutants-3097656.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:56:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’une des catégories en compétition de cette édition est bien les films d’écoles. En cette journée de mardi 25 février 2025, un parterre d’étudiants a pris d’assaut la salle de cinéma Canal Olympia Idrissa Ouédraogo ; pour suivre et soutenir les jeunes cinéastes à qui on donne la possibilité de montrer leur talent dans le milieu artistique.

Des productions de plusieurs écoles de cinéma et instituts supérieurs notamment de Burkina Faso, du Mali, de la Guinée, de la Côte d’Ivoire, … 14 films étaient au programme.

Des films qui traitent des thématiques comme le viol ou la violence dans le milieu scolaire, la barrière de la langue, la corruption, la puissance de la parole, …

La jeune réalisatrice malienne Ramata Maïga y avait aussi son film intitulé <em>Madi</em>. C’est l’histoire de Madi, un cadre compétent et intègre, qui vient d'être nommé directeur national des transports. C'est l'effervescence dans son cercle familial et amical. Les vœux pleuvent.

Mais il va vite déchanter. Les pressions l'assaillissent. Des parents aux connaissances, en passant par sa famille politique, sans oublier son ministre de tutelle, chacun cherche son compte. Il est tenaillé entre son vœu de probité et le conformisme non éthique de la gestion. Dans une administration gangrénée, sa volonté d'insuffler un changement se bute au mur de résistance des pratiques bien ancrées Pour tous, finalement, c'est lui le maudit qui refuse de profiter d'une aubaine.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

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<title>FESPACO 2025 :  22 prix spéciaux seront décernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-22-prix-speciaux-seront-decernes-3097657.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:44:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les prix spéciaux qui seront décernés lors de la cérémonie de clôture de cette 29ᵉ édition du festival sont au nombre de 22.</em></strong>

Afin de marquer la 29<sup>e</sup> édition du Fespaco, 19 donateurs ont associé leurs images au 7<sup>e</sup> art en Afrique. Ces donations permettront au comité d’organisation de décerner 22 prix spéciaux qui seront répartis en 4 catégories.

« <em>Ces prix représentent une enveloppe totale de 97 millions de francs CFA, un soutien significatif à l’essor du cinéma africain</em> », a déclaré Fidèle Aymar Tamini, président du comité d’organisation.

L’organisation octroie des prix en 4 catégories. Pour cette édition, la catégorie regroupant les États et les représentations diplomatiques, n’a pas enregistré d’inscriptions cette année. De ce fait, les trois catégories prévues sont :

La première, dédiée aux parlementaires et aux organisations internationales, regroupe 11 prix attribués par 8 donateurs, incluant des ONG, des institutions sous-régionales, régionales, internationales, ainsi que des collectivités territoriales.

La deuxième catégorie, celle des structures privées et assimilées, est composée de 7 prix attribués par 7 donateurs, incluant des sociétés d’État et des organisations privées, qui contribuent au financement et à la valorisation des productions cinématographiques africaines.

La troisième catégorie est dédiée aux associations, mutuelles, organisations professionnelles et confessionnelles, avec 4 prix offerts par 4 donateurs.

<em>Qui seront les heureux réalisateurs devant recevoir ces prix ? Pour le savoir, le rendez-vous est pris pour ce jour.</em>

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FESPACO 2025 : Cinéma d’Afrique et identités culturelles’’ au cœur des échanges</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-cinema-dafrique-et-identites-culturelles-au-coeur-des-echanges-3097665.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:22:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Cinéma d’Afrique et identités culturelles », tel est le thème du colloque de la 29<sup>ème</sup> édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco).</em></strong>

La coordinatrice scientifique du colloque, Dr. Sanou Palm a signalé que réfléchir l’identité culturelle dans l’art et le cinéma est une tâche à la fois complexe et indispensable pour la société. Selon elle, le cinéma est un puissant moyen de communication de masse et de formatage de la conscience humaine. Dr. Sanou Palm Valentine a révélé que la position de l’Afrique dans le concert des nations exigerait cet exercice de nous penser à travers des faits comme le cinéma afin de prendre conscience à travers des questionnements du genre : Qui sommes-nous ?, D’où venons-nous ?, Où allons-nous ?

« Nous sommes la somme de notre histoire, de notre parcours. Le cinéma qui émane de l’artiste reflète alors son être. Les films africains sont donc ce que les africains sont », a-t-elle souligné.

Dr. Sanou Palm Valentine a fait savoir que pour murir la réflexion, des chercheurs, enseignants et professionnels du cinéma, venus de 18 pays d’Afrique et d’Europe sont réunis autour de trois panels. Il s’agit selon elle, des problématiques identitaires : la question de la formation et de la réception des cinémas d’Afrique ; de l’ancrage culturel et la question de l’universalité des cinémas d’Afrique ; et de la mémoire et la question de la souveraineté des cinémas d’Afrique.

De son côté, l’ancien Ambassadeur, Pr. Justin Ouoro a présenté les actes des colloques des 27<sup>ème</sup> et 28<sup>ème</sup> éditions. Ces actes, en 363 pages détaillent l’état du cinéma africain.

&nbsp;

<strong>UCAO-UUBa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mariama Ba :  « Une si longue lettre » à l’écran</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mariama-ba-une-si-longue-lettre-a-lecran-3097660.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:22:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La réalisatrice sénégalaise Angèle Diabang a mobilisé le banc et l’arrière banc pour la première de son film, une adaptation du roman, « une si longue lettre ». C’était le mercredi 26 février 2025.</em></strong>

Une forte délégation sénégalaise est venue assister à la projection et soutenir la réalisatrice sénégalaise Angèle Diabang à la salle de ciné du canal Olympia Idrissa Ouédraogo de Pissy.

<em>Une si longue lettre</em>, un roman de l’écrivaine sénégalaise Mariama Ba, paru en 1979. C’est l’histoire de Ramatoulaye, une enseignante de 50 ans mariée depuis 25 ans à un avocat Modou Fall. Le couple est très complice. Ils sont heureux avec leurs 4 enfants. Lorsque son époux prend une seconde épouse, la meilleure amie de sa fille. Une désillusion s’installe et une lutte commence où s’affrontent tradition et modernité.

<em>« Je suis déjà contente d’avoir pu finir le film, qui a été une très longue marche de 12 ans, qui m’a grandi. Beaucoup de leçons apprises car à chaque fois que c’était difficile, il fallait trouver des solutions. Avec le soutien de l’Etat et grâce aux amoureux du livre et de la littérature qui avaient envie de voir ce livre à l’écran »</em>, exprime Angèle, très émue, les larmes aux yeux.

<em>« Une si longue lettre</em>, c’était une thématique forte, poursuivit Angèle, qui est d’ailleurs d’actualité dans nos sociétés. C’est surtout l’amitié entre Aïssatou et Ramatoulaye qui m’a attiré. Cette sororité-là qui permet à chaque femme de relever les défis du monde. Je veux que les gens retiennent du film la force des femmes, tel est son objectif et le message véhiculé ».

Une si longue lettre est un roman et maintenant un film qui dépeint la polygamie, la sororité, les règles socio-culturelles sénégalaises, l’éducation des jeunes filles, ….

Amelie M’Baye qui incarne Ramatoulaye, explique à quel point elle est contente et fière d’avoir joué dans ce film. « <em>Je suis nostalgique de ma défunte collègue et compatriote Anne Marie, qui est la première à lire cette lettre que j’ai présentée sur la chaîne nationale. Il y’a 35 ans en arrière, j’ai lu ce roman sur la chaîne nationale sénégalaise. On a vu ce roman en pièce de théâtre à l’école. J'espérais un jour jouer dans la peau de Ramatoulaye et cela est en fin une réalité</em>. »

Serge Abessolo, acteur gabonais a joué le rôle de Modou Fall dans le film. « <em>Quand j’ai été contacté pour jouer ce rôle, j’ai demandé à ce que l’on m’accorde quelques moments. Mais, c’était me donner le temps de lire le roman que je ne connaissais pas. J’ai commencé par l’acheter, le lire et comprendre l’histoire. Un ami m’a dit que c’était un très grand roman. Ensuite j’ai fait un autre travail qui est de comprendre la psychologie des personnages, pour comprendre qui était Modou Fall ce qui me permettait de mieux m’orienter dans mon rôle.</em> »

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>2025 année de la culture au Mali : Lancement du projet culture Mali</title>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La Salle des Banquets du Centre International de Conférences de Bamako (CICB), a accueilli ce jeudi 27 février 2025, la cérémonie de lancement du projet Culture Mali 2025. Présidée par le Ministre en charge de la Culture, M. Mamou DAFFÉ, cette initiative s'inscrit dans la vision de Son Excellence le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État, qui a décrété 2025 comme l’Année de la Culture au Mali.

La cérémonie a réuni plusieurs membres du gouvernement, dont SEM. Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires Étrangères et de la Coopération Internationale, M. Alhamdou Ag ILYENE, Ministre de la Communication et de l'Économie Numérique, Mme DIARRA Djénéba SANOGO, Ministre de la Promotion de la Femme, de l’Enfant et de la Famille et  M. Abdoul Kassim Ibrahim FOMBA, Ministre de la Jeunesse et des Sports.

Le projet Culture Mali 2025 vise à inculquer une culture du Mali Kura à la jeunesse à travers nos valeurs sociétales, à promouvoir les talents artistiques de manière accrue et à repositionner durablement et positivement l’image du Mali sur la scène internationale. Culture Mali 2025 vise également à promouvoir et à valoriser le riche patrimoine culturel malien, raviver la fierté nationale et renforcer la cohésion sociale.

????-??????

<strong>Source : La  Différence</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fatow :  Ces fous utiles</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:19:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Parmi les films en compétition, Fatow de Fousseny Maïga un film documentaire qui pointe du doigt les réels problèmes de la culture et des disciplines artistiques : cinéma, danse, musique, théâtre, arts plastiques, mode, …

Ce secteur d’activité est par excellence, indexé et chargé de tous les maux de la société, de tous les péchés d’Israël. Ces hommes et femmes en déphasage avec les autres, traités de fous sous nos cieux, sont pourtant les objecteurs de conscience, car ils dénoncent les tares de la société à travers l’art.

La culture est, par essence, l’alpha et l’oméga de tout développement. Elle est le substrat où se fondent toute construction identitaire et toute revendication sociale. Elle est pour une société, ce que représente le cœur pour l’organisme. L’objectif du réalisateur est de mettre le cinéma au service de la sauvegarde du patrimoine culturel malien et au cœur de la résilience des communautés.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FESPACO 2025 : Fousseyni Maïga, le porte&#45;étendard du Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:17:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) s'est ouverte le samedi 22 février 2025 dans la capitale burkinabé. Le Mali, pour cette édition, présente 11 films, dont deux dans la course pour un Etalon d'or. </em></strong>

Le réalisateur Fousseyni Maïga, avec trois œuvres en lice, se positionne à cette édition comme le cinéaste africain le plus productif et porte-étendard du cinéma malien. A travers sa série "La Veuve", son documentaire de création "Fatôw" (Les Fous) et son long-métrage fiction "Le Rêve de Dieu", le réalisateur Fousseyni Maïga rentre dans l'histoire du cinéma africain en étant le premier cinéaste à présenter trois œuvres dans une même édition du Fespaco et dans trois sections différentes.

Fousseyni Maïga est le cinéaste malien le plus actif au cours des cinq dernières années, avec une vingtaine d'œuvres audiovisuelles réalisées et plus de 50 projets produits à travers sa structure de production audiovisuelle et cinématographique Arc-en-ciel Films. En tant que porte-étendard d'une nouvelle offre audiovisuelle et cinématographique au Mali, Fousseyni Maïga revendique un modèle cinématographique orienté vers les réalités locales et résolument tournée vers le public.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseyni-Maiga.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3097483" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseyni-Maiga.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Il débute sa carrière professionnelle en 2006 en tant que journaliste et écrivain. A partir de 2012, après l'obtention de son master II en communication et de son diplôme d'études approfondies (DEA) en droit des affaires, il lance son agence agréée en communication et enchaine avec les fonctions de conseiller à la communication qui le conduisent successivement à la Primature, dans trois départements ministériels et auprès de plusieurs organisations internationales en qualité de consultant. En 2018, après des formations en scénarisation et réalisation au Canada et en France, il décide de se consacrer entièrement à la production cinématographique et audiovisuelle. En 2022, Fousseyni Maïga décide de se consacrer au cinéma d'auteur, avec pour ambition de porter le cinéma malien sur la scène internationale. Son premier film d'auteur est un court métrage fiction intitulé <em>"Wolonwula (Sept)"</em>. Ledit film remporte plus d'une vingtaine de prix internationaux, dont le Grand prix du Festival de Khouribga au Maroc.

Fousseyni Maïga est actuellement le directeur général du Centre national de la cinématographie du Mali. Parallèlement à cette fonction, il est chercheur au Laboratoire d'anthropologie visuelle collaborative (Laviscol) de l'Université des lettres et des sciences humaines de Bamako où il finalise cette année une thèse de doctorat sur le thème <em>"l'image, les images et l'imaginaire collectif à l'aune de la reculturalisation".</em><strong>                             </strong>

<strong> K.T</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>?? ???????, ?????? ???? ?â??? ?? ???? ???????. Fespaco 2025 : Fatoumata  Coulibaly « FC » et Fousseyni Maiga décoré par les autorités du Burkina Faso</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/%25f0%259d%2590%258b%25f0%259d%2590%259a-%25f0%259d%2590%2582%25f0%259d%2590%25ae%25f0%259d%2590%25a5%25f0%259d%2590%25ad%25f0%259d%2590%25ae%25f0%259d%2590%25ab%25f0%259d%2590%259e-%25f0%259d%2590%25a9%25f0%259d%2590%25a2%25f0%259d%2590%25a5%25f0%259d%2590%25a2%25f0%259d%2590%259e%25f0%259d%2590%25ab-%25f0%259d%2590%25a9-3097621.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:17:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Deux cinéastes maliens à savoir la comédienne Fatoumata Coulibaly dite FC et le réalisateur Fousseyni Maïga ont été décorés, ce jeudi 27 février 2025, par les autorités du Burkina Faso en marge de la 29e édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO).

Ils ont reçu chacun la médaille de Chevalier de l'ordre du mérite des arts, des lettres et de la communication avec agrafe cinématographie. La cérémonie de décoration tenue au siège du FESPACO était présidée par le Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso M. Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseyni-Maiga-1.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3097624" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseyni-Maiga-1.jpg" alt="" width="480" height="272" /></a>Ce sont 12 cinéastes du continent africain qui ont été décorés au cours de cette cérémonie. Ces distinctions, selon le Ministre OUEDRAOGO, est l’expression de la reconnaissance des autorités du Burkina Faso à l’endroit des récipiendaires pour leur large contribution au rayonnement du cinéma africain.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fatoumata-FC.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3097625" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fatoumata-FC.jpg" alt="" width="480" height="272" /></a>Le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, M. Mamou DAFFÉ adresse ses vives félicitations aux cinéastes décorés. Cette reconnaissance, selon lui, conforte une fois de plus la place du Mali sur l’échiquier du 7e art africain.

2025anneedelacultureaumali

????-??????]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dramane Konate, Pca Fespaco : « Le cinéma, c’est l’art, l’esthétique, la technique, mais aussi, la science</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/dramane-konate-pca-fespaco-le-cinema-cest-lart-lesthetique-la-technique-mais-aussi-la-science-3097661.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 01:03:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’occasion de la cérémonie inaugurale du colloque international du festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), Dramane Konaté conseiller technique auprès du Ministre chargé de la culture du Burkina nous a accordé une interview à l’issue de la cérémonie d’ouverture le lundi 24 février 2025 au conseil burkinabé des chargeurs (CBC).</em></strong>

<strong>Mali-Tribune :<em> Que représente le Fespaco pour vous ?</em></strong>

<strong>Dramane Konaté :</strong> Le Fespaco, c’est l’identité panafricaine, étant donné que le cinéma représente beaucoup pour notre continent. On a l’habitude de dire que le Fespaco, est comme la coupe d’Afrique des nations (Can) du cinéma africain.

En matière de cinéma, le Fespaco représente ce grand événementiel qui se passe sur le continent, qui concerne les Africains et ceux de la diaspora.

Le Fespaco, c’est une charge à la fois symbolique et historique pour le continent, étant donné que c’était une première en 1969 précisément, lorsque le Burkina Faso a décidé de créer cet événement en faisant appel aux autres pays africains pour dire qu’il faut que notre cinéma chérie nos identités, il faut créer quelque chose qui soit propre au continent, et il faut aussi que ça soit une industrie.

C’est à partir des années 1990 que l’on commence à parler d’industrie culturelle et créative avec cette convention qui a été adoptée par l’Unesco en 2005 sur la promotion et la protection de la diversité des expressions culturelles.

Les pères fondateurs avaient estimé que la meilleure façon de promouvoir la diversité culturelle, c’était à travers les écrans, d’où la création du Fespaco. Avec l’Étalon d’or de Yennenga, qui représente déjà tout un symbole.

<strong>Mali-Tribune :<em> Que pouvez-vous nous dire sur ce colloque international de la 29ᵉ édition du Fespaco?</em></strong>

<strong>D K. : </strong>L’idée du colloque date de 1985, et nous l’organisons depuis l’époque révolutionnaire. Nous avons estimé qu’il fallait mener la réflexion sur le cinéma. Le cinéma, c’est l’art, c’est l’esthétique, c’est la technique, mais derrière aussi, il y a la science. Qu’est-ce que le cinéma doit représenter véritablement pour nous ? Comment faire booster l’industrie cinématographique sur le continent ? Comment faire en sorte que le cinéma africain se rapproche des peuples africains ?

Voilà pourquoi, pour cette 29ᵉ édition, il s’agira de parler du cinéma d’Afrique et de nos identités culturelles, parce que le cinéma est pluriel : chaque pays, chaque réalisateur est la somme du parcours historique, de cette charge symbolique que représente l’identité de son peuple et de son pays. C’est la raison pour laquelle, avec ce colloque, il s’agira de mener davantage la réflexion, tout en déterminant les axes d’intervention, de sorte à ce que les conclusions qui vont en sortir puissent profiter non seulement aux professionnels du cinéma, mais aussi au monde de la recherche comme au monde des affaires.

Qu’est-ce qu’il faut investir dans le cinéma et qu’est-ce qu’il faut recueillir à la fin ?

<strong><em>Propos recueillis par</em></strong>

<strong>Hawa Traoré- Ucao-UUBa</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture Mali 2025 : Une Bonne initiative Pour relancer le secteur</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-mali-2025-une-bonne-initiative-pour-relancer-le-secteur-3097447.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Feb 2025 08:39:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet découle de la vision du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta et repose sur 5 axes. Entre autres on peut citer, l’inclusion de l’année culturelle dans tous les grands évènements, le développement des industries culturelles et le parrainage des personnalités culturelles</strong>

Dans le cadre de la mise en œuvre du programme de refondation «Mali den Kura», le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme a initié un projet intitulé : «Culture Mali 2025».
La cérémonie de lancement s’est déroulée, hier au Centre international de conférences de Bamako (CICB) sous la présidence du ministre chargé de l’Artisanat et de la Culture, Mamou Daffé. C’était en présence de plusieurs de ses collègues du gouvernement dont le ministre chargé de la Communication, Alhamdou Ag Ilyène. Y ont également pris part les membres du Conseil national de Transition (CNT), des légitimités traditionnelles et un beau parterre d’hommes de culture.

L’événement était placé sous le haut patronage du Président de la Transition, le Général d’armée Assimi Goïta. Après l’exécution de l’hymne national, les organisateurs ont projeté une vidéo pour montrer la diversité culturelle de notre pays et d’autres images positives du pays pour rappeler que le Mali dispose de merveilles à découvrir.

Dans son intervention, Mamou Daffé a exprimé sa satisfaction de voir concrétiser la vision du Président de la Transition qui a décrété 2025 comme année de la culture lors de son adresse à la Nation, le 31 décembre dernier. Donnant suite à cette déclaration, le département en charge de la Culture a initié le projet «Culture Mali 2025» qui s’inscrit en droite ligne de la vision du Programme présidentiel de développement culturel maliden Kura 2025-2027. Celui-ci vise à inculquer une culture du Mali Kura à la jeunesse, promouvoir les talents artistiques de manière accrue et repositionner durablement et positivement l’image du Mali sur la scène internationale.

Il a remercié le Chef de l’État pour cet acte d’une portée inestimable pour la renaissance culturelle de notre pays et les présidents des pays de la Confédération des États du Sahel (Confédération AES). C’est le lieu de solliciter l’accompagnement de tous pour la matérialisation de cette année qui a déjà commencé avec la tenue des états généraux de la culture dont les recommandations concernent tous les secteurs de la culture. Il a également tire son chapeau à la solidarité gouvernementale avec la participation des différents ministres pour la revitalisation de la culture malienne.

Un des temps forts a été la présentation du projet par le directeur national de l’action culturelle, Alamouta Dagnoko, qui assurera sa coordination. Il a tout d’abord expliqué le contexte qui a prévalu dans l’élaboration de cet ambitieux projet qui marque un tournant majeur pour la relance de la culture malienne. Selon lui, l’objectif est de faire de la culture un levier de transformation sociale et économique en repositionnant le Mali comme une référence culturelle mondiale, tout en revitalisant son patrimoine culturel dans une dynamique de renaissance culturelle.

Il dira également que le programme repose sur 5 axes à savoir : l’inclusion de l’année de la culture dans tous les grands événements culturels, la concrétisation de Maaya ni Dambé Kènè, la Revitalisation culturelle des territoires (RCT), le développement des Industries culturelles et créatives (ICC) locales du patrimoine. Et enfin le parrainage par des personnalités culturelles.

Ces axes seront matérialisés par des activités qui se tiendront toute l’année en vue de donner un contenu riche et diversifié pour la renaissance culturelle, a explique le coordinateur du projet. Alamouta Dagnoko a rappelé que plusieurs actions sont déjà en cours avec Bamako Fugaba qui a vu le jour lors des états généraux de la culture. L’événement a été artistiquement magnifié par l’Ensemble instrumental du Mali qui a entonné «duga» sur un air interprété par Bourama Soumano.

<strong>Amadou SOW</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>29è  Fespaco : hommage aux cinéastes disparus !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/29e-fespaco-hommage-aux-cineastes-disparus-3097417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 13:24:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le dimanche, 23 février 2025, devant le Monument des cinéastes à Ouaga, s’est déroulée une cérémonie significative à plus d’un titre : rendre hommage aux cinéastes disparus et inaugurer  la statuette Roger Gnoan Nbala, Etalon de Yennenga Fespaco 1993, Ministère de la Culture et de la Francophonie Côte d’Ivoire.</strong>

Le cinéaste burkinabé, Idrissa Ouédraogo, a rappelé que c’est en 1969 qu’a débuté le rituel de la libation. Le Moro Naba a instruit son chef de terre de venir accompagner les cinéastes. De l’eau a été versée sur le sol en demandant aux ancêtres, à l’esprit Mwanga, la grâce et la protection pour que le Festival se passe bien et que chacun reparte sain et sauf.

Selon lui, la cérémonie de libation se fait une seule fois pendant le Fespaco. «C’est l’originalité qui fait la particularité de cette cérémonie, elle se fait seulement dans le pays des hommes intègres…..Ce qui nous renvoie au thème du festival qui indique que nous devrions revenir à nos coutumes et  que nous nous  acceptions tels que nous sommes». Il a, par ailleurs, précisé que l’Afrique est la mère de l’humanité. «Tout vient de l’Afrique et il ne faudrait pas oublier que le peuple africain a toujours été  un peuple fort », a ajouté Idrissa Ouédraogo.

Pour sa part, Issiaka Konaté Président de l’Association des réalisateurs du cinéma et de l’audiovisuel du Burkina-Faso, a déclaré que cette cérémonie est devenue une tradition. «A chaque édition, très tôt le matin, les cinéastes se regroupent  à la seule place au monde dédiée aux cinéastes. Notre aîné Sembene Ousmane du Sénégal - paix à son âme ! - conduisait cette cérémonie. Après son décès, c’est Cheik Oumar Cissoko du Mali qui a pris la relève», a-t-il rappelé. Compte tenu des obsèques de Souleymane Cissé, il a été représenté par l’un de ses collaborateurs de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci), Aboubacar Sanogo. Issiaka Konaté dira que l’essence de cette cérémonie, c’est les connexions entre les vivants et les morts, comme on le dit dans la culture africaine, les morts ne sont jamais morts, il y a toujours un lien, et la cérémonie de libation est basée sur cette croyance.

De son côté, Houda El Amri, conseillère éditoriale cinéma à Canal+, dit être venue à cette cérémonie, parce que c’est un moment très émouvant, et on se doit assez de respect pour ces grands qui nous ont quittés, nous devons un grand respect et un honneur à leurs mémoires. «C’était une cérémonie pleine d’émotion et tous les deux ans, je viens à cette cérémonie et je veux que tout le monde vienne pour rendre hommage à nos anciens», a-t-elle exhorté.

Quant à Kadi Sanogo, journaliste-réalisatrice burkinabé, elle a déclaré que, depuis 1991, elle participe à cette cérémonie, mais c’est assez spécial cette année. «C’est très bien organisé, mais le fait qu’on ait perdu le grand cinéaste Souleymane Cissé - paix à son âme !- qui devrait être le président du jury a eu un impact sur la cérémonie. Parce que nous avons constaté l’absence  de plusieurs Maliens, dont Cheik Omar Sissoko», a déploré la réalisatrice. Selon elle, Souleymane a vraiment marqué son temps et son décès a été un choc pour les Maliens ainsi que pour le monde du cinéma. Kadi Sanogo dit avoir constaté que chaque année, un grand cinéaste africain s’en va.

La libation reste un hommage à l’endroit de ceux qui nous ont quittés.

<strong> UCAO-UUBA</strong>

<strong> </strong>

<strong>Une soirée de la </strong><strong>Fepaci en hommage à Souleymane Cissé</strong>

À la veille de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), le samedi 22 février 2025, les membres de la Fédération panafricaine des cinéastes (Fépaci) ont exprimé leur profonde tristesse suite au décès de Souleymane Cissé, survenu le mercredi 19 février 2025, à l'âge de 84 ans, à Bamako.

[caption id="attachment_3096412" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Souleymane-Cisse-cineastre.jpg"><img class="wp-image-3096412 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Souleymane-Cisse-cineastre.jpg" alt="" width="650" height="500" /></a> Souleymane Cisse[/caption]

Souleymane Cissé était attendu en tant que président du jury pour le prix le plus prestigieux de l'événement, l'Étalon d'or du long métrage.

Réalisateur de talent, Souleymane Cissé a marqué l'histoire du cinéma africain avec plusieurs films à succès. Son film Baara a remporté l'Étalon d'or de Yennenga au FESPACO en 1979. En 1982, Finyé a reçu le Tanit d'or aux Journées Cinématographiques de Carthage (JCC), et en 1983, il a de nouveau remporté l'Étalon d'or de Yennenga au FESPACO. En 1987, Yeelen a été primé du Prix du Jury au Festival de Cannes, et enfin, en 1995, Waati a été sélectionné en compétition officielle à Cannes.

Cheick Oumar Cissoko, actuel Secrétaire Général de la FEPACI, bien qu’absent en raison des obsèques de Souleymane Cissé qui ont eu lieu le vendredi 21 février 2025 à Bamako, a tout de même partagé ses sentiments avec le monde du cinéma à travers un message émouvant : «La filmographie de l'illustre disparu, la révélation d'acteurs de talents comme Balla Moussa Kéita, Ismaila Sarr, les luttes sociales et politiques qu'il a mises en lumière, plaident en sa faveur. Son extraordinaire exemple peut et doit inspirer la jeune génération de cinéastes dans cette ère du numérique.»

Le décès de Souleymane Cissé est une grande perte pour les cinéastes, les cinéphiles et tous ceux qui œuvrent dans le monde du cinéma. Lors de cette soirée de veillée d'hommage aux cinéastes disparus, plusieurs de ses confrères ont témoigné de l'amour et des sentiments qu'ils éprouvent face à sa disparition. Chacun a souligné l'humanisme et l'humilité de cet homme au grand cœur, que d'autres n'ont eu la chance de connaître qu'à travers ses œuvres. Ce fut une soirée mémorable, pleine d'émotions, de souvenirs et surtout de larmes.

Comme on le dit, les légendes ne meurent jamais. Que l'âme de ce grand homme repose en paix !

<strong>Binta Bagayoko &amp; HawaOuédrago</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Entretien exclusif avec Dramane Konaté, Conseiller technique du ministre burkinabé en charge de la Culture et Président du Conseil d’administration du Festival</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/entretien-exclusif-avec-dramane-konate-conseiller-technique-du-ministre-burkinabe-en-charge-de-la-culture-et-president-du-conseil-dadministration-du-festival-3097410.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 13:21:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>‘’Le Fespaco, c’est un peu comme la CAN du cinéma africain’’</strong>

<strong>A l’occasion de la cérémonie inaugurale du Colloque international du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) Dramane Konaté, Conseiller technique auprès du ministre chargé de la Culture du Burkina nous a accordé une interview. C’était le lundi 24 février 2025 au Conseil burkinabé des chargeurs (Cbc).</strong>

<strong>Hawa Traoré, UCAO : <em>le Fespaco représente quoi pour vous ?</em></strong>

Dramane Konaté : le Fespaco, c’est l’identité panafricaine, étant donné que le cinéma représente beaucoup pour notre continent. On a l’habitude de dire que le Fespaco, c’est un peu comme la Coupe d’Afrique des nations (CAN) du cinéma africain.

En matière de cinéma, le Fespaco représente ce grand événementiel qui se passe sur le continent, qui concerne les Africains et ceux de la diaspora.

Le Fespaco, c’est une charge à la fois symbolique et historique pour le continent, étant donné que c’était une première en 1969, précisément lorsque le Burkina Faso a décidé de créer cet événementiel en faisant appel aux autres pays africains pour dire qu’il faut que notre cinéma chérisse nos identités, qu’il faut créer quelque chose qui soit propre au continent, et qu’il faut aussi que ça soit une industrie.

C’est à partir des années 1990, que l’on commence à parler d’industrie culturelle et créative avec cette convention qui a été adoptée par l’Unesco en 2005, sur la promotion et la protection de la diversité des expressions culturelles.

Les pères fondateurs du Fespaco avaient estimé que la meilleure façon de promouvoir la diversité culturelle, c’était à travers les écrans, d’où la création du Fespaco. Avec l’Étalon d’or de Yennenga, qui représente déjà tout un symbole.

<em><strong>Hawa Traoré, UCAO : que pouvez-vous nous dire sur ce Colloque international de la 29ᵉ édition du Fespaco?</strong></em>

Dramane Konaté : l’idée du colloque est venue depuis 1985, et nous l’organisons depuis l’époque révolutionnaire. Nous avons estimé qu’il fallait mener la réflexion sur le cinéma.

Le cinéma, c’est l’art, c’est l’esthétique, c’est la technique, mais derrière aussi, il y a la science.

<em><strong>Qu’est-ce que le cinéma doit représenter véritablement pour nous ? Comment faire booster l’industrie cinématographique sur le continent ? Comment faire en sorte que le cinéma africain se rapproche des peuples africains ?</strong></em>

Voilà pourquoi, pour cette 29ᵉ édition, il s’agira de parler du cinéma d’Afrique et de nos identités culturelles, parce que le cinéma est pluriel : chaque pays, chaque réalisateur est la somme du parcours historique, de cette charge symbolique que représente l’identité de son peuple et de son pays. C’est la raison pour laquelle, avec ce colloque, il s’agira de mener davantage la réflexion, tout en déterminant les axes d’intervention, de sorte à ce que les conclusions qui vont en sortir puissent profiter non seulement aux professionnels du cinéma, mais aussi au monde de la recherche comme au monde des affaires.

Qu’est-ce qu’il faut investir dans le cinéma et qu’est-ce qu’il faut recueillir à la fin ?

&nbsp;

<strong>Propos recueillis par Hawa Traoré, UCAO-UUBA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouagadougou :  C’est parti pour la 29è édition du FESPACO</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ouagadougou-cest-parti-pour-la-29e-edition-du-fespaco-3097411.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 13:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est du 22 février au 01 mars, que les rideaux du continent africain se tournent vers Ouagadougou, capitale du Burkina Faso et du cinéma africain pour la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision à Ouagadougou (FESPACO). Le Tchad est pays invité d’honneur de l’édition 2025.</strong>

La cérémonie d’ouverture officielle s’est tenue, au palais des Sports Ouaga 2000, le samedi 22 février 2025, présidée par le Chef d’État du Burkina Faso, Capitaine Ibrahim TRAORE, en présence de son Homologue du Tchad, le Maréchal Mahamat Idriss DEBY ITNO.

Le thème retenu est « Cinéma d’Afrique et identités culturelles ».

Cette cérémonie inaugurale a enregistré la présence de plusieurs personnalités dont le ministre burkinabè en charge de la culture, porte-parole du gouvernement, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO ; et celui en charge de la Culture du Tchad, Abakar Rozzi Teguil ; du Président de l’Assemblée législative de Transition du Burkina Faso, Dr Ousmane BOUGOUMA; du Président de la délégation spéciale de Ouagadougou, Maurice KONATE; et bien d’autres.

On y notait également, la présence des délégations des différents pays dont le Mali. Le Tchad, pays invité d’honneur, a mobilisé plus de 200 personnes composées des cinéastes, des artistes, des créateurs, des troupes traditionnelles pour témoigner de son honneur à ce grand rendez-vous.

Depuis quatorze-heure, le Palais des Sports Ouaga 2000 vibrait au rythme des tam-tams du Tchad et du Burkina Faso et avec des chorégraphies, des prestations d’artistes, des poèmes, suivis des discours de différentes personnalités.

De la sécurité, l’ambiance à l’accueil, tout était au rendez-vous.

Des tapis rouges somptueux pour des personnalités à savoir les deux Chef d’État burkinabè et tchadien, ainsi que plein d’autres invités venus de l’Afrique et d’ailleurs.

D’après le maitre de cérémonie, le FESPACO est un combat, une fête du cinéma à travers lesquels, les valeurs africaines sont libérées par la caméra.

Après les danses traditionnelles accompagnées de poèmes attendrissants, et le passage de la délégation tchadienne, le moment était consacré aux discours de solidarité, de fraternité, de cohésion sociale, et de l’amour du continent africain. L’amour pour l’Afrique n’était pas à démontrer.

Dans son allocution,  le Président de la délégation spéciale de Ouagadougou, Maurice KONATE n’a pas manqué d’afficher sa satisfaction à la cohésion sociale et culturelle. « Le FESPACO est le lieu, où sont célébrées la richesse et la diversité du cinéma africain », a-t-il ajouté.

Pour sa part, le ministre en charge de la Culture tchadienne, Abakar  Rozzi Teguil, au nom de son Chef de l’État, n’a pas fait économie d’exprimer sa gratitude aux autorités Burkinabè pour le choix porté sur son pays en qualité d’invité d’honneur.

Selon Abakar  Rozzi Teguil, les artistes et génies racontent leur histoire à travers des réalisations de films et la réécriture de l’histoire du Tchad par le Tchad.

Quant au porte-parole du gouvernement burkinabè, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, il a rendu un vibrant hommages aux porteurs d’uniformes du Faso tombés sur le champ d’honneur suivi d’une minute de silence en faveur de feu Souleymane Cissé, cinéaste malien, décédé quelques jours avant le lancement officiel du Festival alors qu’il était retenu comme Président du jury de cette 29è édition.

Le ministre en charge de la culture burkinabè a également souligné que le cinéma est un miroir de la société. Car, dit-il, le cinéma est l’expression de la diversité et de l’espérance. Avant de préciser que nos écrans doivent nous guider vers la fraternité et la cohésion sociale.

Cependant, les participants à cet inédit Festival ont manifesté leur joie par rapport à l’ouverture officielle des activités du FESPACO.

Selon Haikal Zakaria Ben Djibril allias colonel Al-KANTO, participant, non moins acteur du cinéma a rappelé que l’ouverture des activités de cette 29ème édition du FESPACO a été un succès par la présence de deux Chefs d’État du Burkina et du Tchad. « Le public était vraiment magnifique. Car, j’ai constaté la fraternité au Burkina. Plusieurs africains se sentaient comme un seul Peuple. J’aimerais bien que cette collaboration avec le FESPACO continue au-delà. Les chorégraphies nous ont émerveillés », a martelé l’acteur.

Quant à la réalisatrice burkinabè, Napoline TRAORE, elle s’est réjouie des activités de la cérémonie d’ouverture du FESPACO.  « Quand on est en compétition, on est en mode de relaxe, donc tout va bien. Ensuite les discours étaient extrêmement importants. Parce qu’il est très difficile pour nous aujourd’hui de mobiliser des fonds pour réaliser des films », a indiqué Napoline TRAORE.

Selon la réalisatrice, on peut conjuguer nos efforts en tant que coproducteurs entre les Pays pour lever les fonds, afin de produire les films. Elle a fait savoir que la réalisation du film est très coûteux. Raison pour laquelle, il est difficile de compter sur un gouvernement.  « En unissant nos forces, je pense que notre cinéma va dépasser l’entendement », a-t-elle conclu.

De son côté, une  actrice burkinabè, Sanou Rhany’s NICOLE dit avoir constaté que le Tchad injecte beaucoup d’argent dans la culture. « Pour preuve, le ministre tchadien a parlé de cent milliards de francs CFA, alors qu’au Burkina Faso, on parle de deux à trois milliards de francs CFA. Donc, j’aimerais qu’on triche en positif sur le Tchad », a-t-elle précisé.

A noter que le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) se tient tous les deux ans.

<strong>UCAO-UUBa. </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fespaco 2025 : Fousseiny Maïga, à la conquête ce soir, de l&amp;apos;Etalon d&amp;apos;or du Yennenga :  Le rêve de Dieu sera le film le plus attendu du FESPACO.</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-fousseiny-maiga-a-la-conquete-ce-soir-de-letalon-dor-du-yennenga-le-reve-de-dieu-sera-le-film-le-plus-attendu-du-fespaco-3097385.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 12:43:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Pays de cinéma, trois fois Étalon d'Or du Yennenga, un de ses compatriotes désigné Président du Jury (Souleymane Cissé) que Dieu, dans sa Puissance, nous l'a arraché, le Mali fait donc office de sérieux prétendant pour la couronne ; et l'œuvre cinématographique de Fousseiny Maiga porte les espoirs de toute une nation.

De même que le jeune réalisateur soit le seul cinéaste africain, depuis l'instauration du FESPACO en 1969, à présenter 3 œuvres différentes pour une couronne, son film Long Métrage Fiction est dans les faits de l'actualité.

Depuis 2012, on le sait, le Mali fait face à une crise sans précédent, qui menace son existence en tant qu’État-Nation. Multiforme et ingérée, la crise sécuritaire au Mali s’est emparée du fait religieux et étendue à toute la partie centre et nord du pays. Les différents groupes terroristes et djihadistes qui y sévissent fondent leur revendication sur l’islam et appellent, le plus souvent au recours de la violence extrême, à l’application stricte de la charia. Parallèlement à la menace djihadiste, un autre danger plane sur le reste du pays. Il s’agit de l’extrémisme religieux, fondé par plusieurs visions de l’islam et nourri par la guerre multiséculaire à laquelle se livrent les sunnites et les chiites. Plusieurs courants islamiques existent au Mali. Chaque courant, au fil des ans, s’est construit et positionné, tant idéologiquement, financièrement, matériellement et politiquement. Tous les courants revendiquent des adeptes et fidèles. Les oppositions, verbales et sur le champ politique, sont monnaie courante dans le pays. Le risque d’un affrontement physique ou d’une ramification aux élans extrémistes du djihad dans les parties non occupées du pays est certain.

<strong>Fousseiny Maiga, le cinéaste veut agir et anticiper en développant son film sur ce thème central.</strong>

[caption id="attachment_3097390" align="aligncenter" width="720"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseini-Maiga.jpg"><img class="wp-image-3097390 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseini-Maiga.jpg" alt="" width="720" height="480" /></a> Fousseiny Maïga[/caption]

« Le Rêve de Dieu », se veut donc une réponse cinématographique à la menace djihadiste et l’extrémisme violent. À travers son œuvre de 90 mn, Fousseiny Maiga veut ramener l’islam à ses valeurs universelles du partage, de la générosité, de la paix et de la justice sociale.

Pour le réalisateur qui a déjà à son actif une cinquantaine d'œuvres cinématographiques "réaliser un film, c’est raconter une histoire. Je veux donc, en tant que cinéaste, et au-delà un être humain qui s’identifie à une religion et un imaginaire collectif, raconter l’histoire magnifique de cette religion d’ouverture, de paix, de dialogue et de tolérance qu’est l’islam. Je veux, à travers mon métier et ma passion, démontrer, sans heurter ni influencer, que le rêve de Dieu est le même pour tous. Je tiens, de par la magie du cinéma, à montrer aux différents courants islamiques qu’ils ont plus de convergences que de divergences.

La problématique contemporaine qu'il soulève dans son film, avec le choix des décors naturels, des comédiens provenant à la fois du Mali et d’autres pays de la sous-région et d’une réalisation tournée vers des mises en situation conflictuelles sont autant de facteurs qui viendront renforcer la perception positive que ce film veut impulser sur l’islam.

LE RÊVE DE DIEU tourne alors sur le héros N'TJO et sa famille qui sont expropriés de leur héritage par les frères du défunt père de famille. N’ayant pour seul recours que le champ familial laissé par ses oncles, N’TJO se retrouve agriculteur dans le village natal de son défunt père, SANKO, à la quête d’un nouveau départ. Mais à son arrivée, l’Imam du village meurt et il se déclenche ainsi une lutte pour sa succession à la mosquée de SANKO entre trois prétendants bien différents. N’TJO se retrouve malgré lui au milieu de cette bataille dans laquelle s’immisce l’extrémisme religieux.

&nbsp;

<strong>Moutta</strong>

<strong>Depuis Ouagadougou </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Fespaco : Des maliens parmi les «célébrités»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-des-maliens-parmi-les-celebrites-3097344.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Feb 2025 10:39:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Des personnalités du cinéma, du sport et des journalistes ont été distingués par des trophées d’honneur. La  soirée a tenu toutes ses promesses et a permis de réunir des célébrités comme Jackie Appiah du Ghana, Souleymane Kébé du Sénégal, des personnalités comme Diary Sow, Eva Gueyi, Diana Bouli, Seydou Sarr, </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Viviane Sidibé, Eléonore Kocty, Axel-Tresor Bgallou, Bady Zan, Edmond Tapsoba qui ont reçu des trophées</span></strong></b></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">L’occasion aussi était belle pour décerner un trophée d’hommage à Souleymane Cissé, réalisateur malien décédé à 72 heures du début de la 29è édition du Fespaco. Le trophée a été reçu par sa fille. Des mentions spéciales ont été faites à plusieurs réalisateurs dont Mandé Mory, Babacar Touré, François Akoibou, etc. Des journalistes ont aussi été distingués lors de cette soirée de gala. Il s’agit de Hervé Dapa, de Malick Saaga, de Lirida Philippe Ada et Patrick Kouldiaty.</span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><strong><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Viviane-Mina-Sidibe.jpeg"><img class="alignright size-medium wp-image-3097347" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Viviane-Mina-Sidibe-300x272.jpeg" alt="" width="300" height="272" /></a>Viviane Mina Sidibé : l’actrice accède à la célébrité</strong></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Autodidacte dans le cinéma, la jeune actrice comédienne, Viviane Mina Sidibé, a été couronnée dimanche soir à Ouagadougou lors des célébrités days. Une soirée de récompenses des professionnels du cinéma. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">La jeune actrice de cinéma avait déjà remporté de nombreux trophées et récompenses au niveau du continent africain. Par exemple, elle a remporté le prix de Meilleure comédienne d’Afrique lors du Festival de cinéma écrans noirs de Yaoundé au Cameroun. L’actrice a mis son talent au service de beaucoup de réalisateurs. C’est ainsi que Viviane Mina Sidibé a joué dans des longs métrages comme «Toile d’araignée» d’Ibrahima Touré, «Rapt à Bamako» de Cheick Oumar Sissoko, «Wulu fato» de Daouda Coulibaly et «Cheytan» d’Assane Kouyaté. </span></p>
La comédienne a aussi tapé dans l’œil des réalisateurs de séries télévisées où elle excelle par exemple dans «Les Concessions», une série de 52 épisodes réalisée par le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et «L’œil du micro». Et bien d’autres, notamment «Le pouvoir du gardien», «Chambre noire» et «Ciwara».

Née à Markala dans la Région de Ségou, il y a une quarantaine d’années, Viviane Mina Sidibé est passée par le Lycée Ba Aminata Diallo de Bamako (ex-lycée de jeunes filles) avant d’enchaîner avec des études supérieures à l’Institut universitaire de gestion (IUG) dans la spécialité hôtellerie et tourisme. Viviane confirmera comme l’une des meilleures actrices de cinéma au Mali. Celle qui porte plusieurs casquettes est aussi présentatrice dans une chaîne de télévision.
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Votre rubrique : «Découvert» s’est intéressée, il y a quelques semaines, à la jeune actrice, comédienne et présentatrice à la télévision. Viviane Mina Sidibé a contracté très tôt le virus du cinéma. Déjà lycéenne, elle laissait entrevoir un don naturel dans les représentations de rôles dans les répétitions théâtrales. «Je suis devenue actrice grâce à un comédien confirmé, Massa Coulibaly. Il a été mon formateur durant quelques semaines à l’occasion de l’anniversaire des 50 ans du lycée que je fréquentais.<br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
<br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" />Il a décelé en moi des qualités et m’a encouragée à devenir actrice», raconte Viviane. C’est le même formateur qui recommandera l’artiste comme un diamant à polir au CNCM. Sans formation de base dans le  cinéma, Viviane sera confrontée à quelques difficultés au début. Elle explique avoir eu du mal à engrangé un capital de confiance au départ. Elle doutait beaucoup d’elle-même parce qu’elle n’avait pas une formation spécifique. Mais c’est à force de passion et de détermination qu’elle fera son trou dans le cinéma.
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Elle s’auto-forme et s’améliore grâce au contact des professionnels du métier mais ainsi grâce à son sens de l’écoute. Elle n’hésite pas à prendre des conseils auprès de ceux-ci. Elle a longtemps nourrit le rêve de subir une formation  au Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké, mais elle a été frappée par la limite d’âge. Elle a donc poursuivi sa carrière en tant qu’autodidacte et a effectué de nombreuses formations de perfectionnement parce que consciente de l’évolution perpétuelle du cinéma. En tout cas, Viviane a su tracer son chemin dans ce monde du cinéma grâce à la passion et son courage. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Viviane ambitionne de voir citer son nom parmi les plus grandes actrices du continent africain, voire du monde. La concrétisation de ce rêve est possible au regard de son talent et de son amour pour le 7è art.   </span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseyni-Diakite.jpeg"><img class="alignleft size-medium wp-image-3097346" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Fousseyni-Diakite-300x231.jpeg" alt="" width="300" height="231" /></a>Fousseyni Diakité : Le talent reconnu d’un producteur</strong></b></span></p>
<p data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">C’est l’un de nos valeureux porte-étendards à la 29è édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), car il est le président du jury de la catégorie films des écoles de cinéma. En confiant cette responsabilité à notre compatriote, le Fespaco démontre son engagement à favoriser la collaboration et l’innovation pour un meilleur devenir du cinéma africain. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Son travail à travers le Festival ciné-ado, qui a permis pendant une dizaine d’années d’attirer les jeunes vers le 7è art et surtout le volet cinéma du Festival Ag’na, a retenu l’attention du jury des 5è Celebrities days. Il fait donc partie des lauréats.</span></p>
Cet économiste de formation et plasticien-designer autodidacte est un consultant en stratégie de communication et un entrepreneur culturel et social. Initiateur et co-directeur du Festival Ag’na, qui s’impose dans notre pays comme l’un des plus grands événements dédiés au cinéma et à la musique avec sa prestigieuse soirée de remise de prix : «Cérémonie des Nianan».
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Ce rendez-vous permet de reconnaître les efforts et la créativité des acteurs professionnels du cinéma malien et africain. Il se déroule au mois de mars à Bamako et reste aussi à l’origine de l’Université de vacances, un programme de formation en multimédia dans les métiers émergents et créatifs pour les jeunes. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Président du Groupe Walaha, il mène des projets reliant, culture et technologies émergentes pour un impact socio-économique durable, notamment le programme «Marketing territorial Mali» ou «Anw ka so», axé sur le développement local inclusif. Un programme qui met en lumière les potentialités et les richesses de nos différents terroirs.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Il met également un accent sur les productions artisanales, d’élevage et d’agriculture voire les produits de cueillette. Les différentes plateformes des réseaux sociaux et autres supports de communication sont mis à contribution afin de donner de la visibilité nécessaire. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Ancien président du Réseau Kya/Arterial Network Mali, il a également représenté l’Afrique de l’Ouest au sein de cette organisation panafricaine. Il est actuellement le président du Réseau Kuruni, un collectif de centres culturels du Mali. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Il pilote et représente à travers le Groupe Walaha plusieurs projets communautaires, incluant le développement local et inclusif avec des partenaires nationaux et internationaux à travers l’utilisation des industries culturelles et créatives ainsi que des technologies émergentes.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Tapa-Keita.jpeg"><img class="alignright size-medium wp-image-3097345" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Tapa-Keita-300x248.jpeg" alt="" width="300" height="248" /></a>Tapa Keïta : UNE Jeune réalisatrice ambitieuse</strong></b></span></p>
Pour les organisateurs de Celebrities days, Tapa Keïta fait partie des jeunes qui feront l’avenir du cinéma africain. En témoignent les différents succès engrangés à l’échelle nationale et continentale par sa dernière réalisation. Le jury de cette récompense estime nécessaire de mettre en avant son travail.
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible"> En effet, le court-métrage «Les larmes du pagne» a obtenu le prix du jury en compétition officielle à la 19è édition des Rencontres du film court Madagascar et a été sélectionné lors du Festival afrocinéma de Rio de Janeiro au Brésil. Un film qui reste aussi dans la course pour le prix du meilleur court-métrage africain du Festival Bili du Congo-Brazzaville. Ce film avait remporté le prix de meilleur film de fiction au Festival écrans d’Afrique, tenu en mai dernier à Ségou.<br data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible" /></span></p>
C’est un film poignant sur la fistule obstétricale que présente Tapa Keïta dite Mamie. Intitulé «Les larmes de pagne», ce film met en scène une jeune mariée de 14 ans, Fatima en couple avec son époux en rase campagne de Bamako. Elle est dans un état avancé de grossesse, qui s’avère difficile. Pourtant, elle n’a jamais fait de consultations prénatales, une situation que cette famille traditionnelle trouve normale. Mais des complications surviennent le jour de son accouchement à domicile. Après des jours de travail, Fatima sera victime d’une fistule obstétricale avec comme conséquence une incontinence urinaire.
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">En effet, la jeune native de Bamako a une Licence professionnelle en hôtellerie et tourisme de l’Institut universitaire de gestion (IUG) de Bamako obtenu en 2013, mais aussi un Master 1 en droit privé en 2014. </span><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Elle ne se sentait pas épanouie. Dans son jeune cœur couvait l’envie de se reconvertir cinéaste. Elle nouera le contact avec sa passion en 2018. Elle a de qui tenir puisqu’elle est petite-fille de la célèbre actrice et réalisatrice  Fatoumata Coulibaly dite FC qui a joué dans de nombreux films maliens et africains (Sénégal et Burkina).</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><span data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Tapa réalise son tout premier film d’école avec la cellule Kino-Bamako, après une formation accélérée. Puis, elle subie une série de formations lors de résidences d’écriture et d’études de cinéma. Sa soif d’acquérir des connaissances et son amour pour le cinéma n’ont cessé de croître. Elle rejoindra le Sénégal en 2020 pour poursuivre des études dans les domaines de la réalisation et la production à Up court du programme Cinekap auprès d’Oumar Sall.</span></p>
<p style="font-weight: 400" data-pf_style_display="block" data-pf_style_visibility="visible"><b><strong data-pf_style_display="inline" data-pf_style_visibility="visible">Youssouf DOUMBIA</strong></b></p>]]> </content:encoded>
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<title>29ème Edition du FESPACO :  Les morts ne sont pas morts !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/29eme-edition-du-fespaco-les-morts-ne-sont-pas-morts-3097259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 10:03:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le dimanche 23 février 2025 s’est tenue une cérémonie au Monument des cinéastes pour rendre hommage aux cinéastes disparus.</em></strong>

<strong> </strong>Un hommage qui a été suivi par l’inauguration de la statuette du cinéaste ivoirien, Roger Gnoan Nbala, Etalon de Yennenga Fespaco 1993.

Dans son intervention<strong>, </strong>Idrissa Ouédraogo, Cinéaste Burkinabé a rappelé qu’en 1969, la libation a débuté avec Moro Naba  qui a donné l’obligation à son chef de terre de venir accompagner les cinéastes, et ils ont versé l’eau tout en demandant aux ancêtres, à l’esprit, la grâce et la protection dans le but de les accompagner, les protéger pour que le festival se passe bien et que chacun reparte sain et sauf.

Selon le cinéaste, la cérémonie de libation se fait une seule fois pendant le Fespaco. « C’est l’originalité qui fait la particularité de cette cérémonie, elle ne se fait seulement que dans le pays des hommes intègres », a-t-il indiqué, avant de souligner que cela reste fondamental et nous renvoie au thème du festival qui indique que nous devrions revenir à nos coutumes et que nous nous acceptions tel que nous sommes.

Il a par ailleurs précisé que l’Afrique est la mère de l’humanité. « Tout vient de l’Afrique à ne pas oublier que le peuple africain a toujours été un peuple fort ».

Pour sa part, Issiaka Konaté, président de l’association des réalisateurs du cinéma et de l’audiovisuel du Burkina-Faso a déclaré que cette cérémonie est devenue une tradition. « A chaque édition, très tôt, les cinéastes se regroupent à la seule place au monde dédiée aux cinéastes. Notre ainé, feu Sembène Ousmane du Sénégal, conduisait cette cérémonie. A son décès, c’est Cheik Oumar Cissoko du Mali qui a pris la relève », a-t-il rappelé. Selon lui, compte tenu des obsèques de Souleymane Cissé, il a été représenté par l’un de ses collaborateurs de la fédération panafricaine des cinéastes (Fepaci), Aboubacar Sanogo. Issiaka Konaté dira que l’essence de cette cérémonie consiste aux connexions entre les vivants et les morts. « Chez nous, les morts ne sont jamais morts, il y a toujours un lien, et la cérémonie de libation est basée sur cette croyance ».

De son coté, Houda El Amri, conseillère éditoriale cinéma à Canal+, dit être venue à cette cérémonie parce que c’est un moment très émouvant, et on doit du respect pour ces grands qui nous ont quittés, nous devons un grand respect et honneur à leurs mémoires. « C’était une cérémonie pleine d’émotion et tous les deux ans je viens à cette cérémonie et je veux que tout le monde vienne pour rendre hommage à nos anciens », a-t-elle exhorté.

Quant à Kadi Sanogo, journaliste Réalisatrice Burkinabé, elle a déclaré que depuis 1991 elle participe à cette cérémonie, mais pour cette année, c’est assez spécial. « C’est très bien organisé, mais le fait qu’on ait perdu le grand cinéaste Souleymane Cissé qui devrait être le président du jury a eu un impact sur la cérémonie. Parce que nous avons constaté l’absence de plusieurs Maliens dont Cheik Omar Sissoko », a déploré la réalisatrice. Selon elle, feu Souleymane a vraiment marqué son temps et son décès a été un choc pour les maliens ainsi que pour le monde du cinéma. Kadi Sanogo dit avoir constaté que chaque année un grand cinéaste africain s’en va.

La libation reste un hommage à l’endroit de ceux qui nous ont quittés.

<strong>Source </strong>

<strong>UCAO-UUBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FESPACO 2025 :  Voyage d’études de l’Ucao&#45;Uuba</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-voyage-detudes-de-lucao-uuba-3097256.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 10:00:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la 29<sup>ème</sup> édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), une forte délégation de la filière Journalisme et Communication de l’Université Catholique de l’Afrique de l’Ouest-Unité universitaire à Bamako (Ucao-Uuba), conduite par le Doyen Dr. Zufo Alexis Dembélé et des encadrants, a effectué un déplacement à Ouagadougou, au Burkina Faso.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le mercredi 20 février 2025, l’équipe a quitté l’espace universitaire aux environs de quatre heures du matin, avec une compagnie de la place en direction de Ouagadougou pour y arriver le jeudi 21 février, aux environs de zéro heure pour prendre part à ce rendez-vous culturel.

Longue de plus de 800 kilomètres, la route était impraticable à partir de la frontière malienne jusqu’à Bobo-Dioulasso. Les voyageurs se sentaient à l’aise du fait que les autorités frontalières avaient un esprit de fraternité compte tenu des relations entre les deux pays.

Par ailleurs, le Président du comité Transport, Lassana Touré et celui de la Sécurité, Saba Ballo présentaient l’ordre de mission aux différents postes de contrôle.

Arrivée à Ouagadougou dans la nuit du vendredi, 21 février, aux environs de zéro heure, la ville était très calme. Ainsi, les voyageurs s’installèrent dans leur hébergement, à la cathédrale de Ouaga trouvant que les chambres réservées étaient disponibles.

Après s’être installée, des étudiants sont sortis pour chercher à manger puisqu’ils avaient passé une demi-journée sans manger.

Un voyage très fatigant mais qui en vaut la peine.

<strong>Source : UCAO-UUBa</strong>

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<title>Soirée FEPACI :  Souleymane Cissé l’absent présent</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/soiree-fepaci-souleymane-cisse-labsent-present-3097253.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 09:57:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle de ciné du Burkina a abrité la cérémonie d’hommage organisée par la Fédération panafricaine des cinéastes, le samedi 22 février 2025. Une soirée d’hommage à tous les cinéastes d’Afrique disparus mais principalement à Souleymane Cissé.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Emanuel, cinéaste togolais <em>« C’est avec beaucoup d’émotions que je prends la parole et que j’aurai voulu que ce soit en présence de sa fille ou famille.</em><em> Souleymane Cissé est un grand, un génie du cinéma du monde. L’Afrique perd un grand homme, l’Afrique perd une image de l’image du 7e art. Il ne pouvait pas se départir du cinéma, c’était sa vie. Souleymane, tu vas nous manquer. Il aurait pu nous quitter après ce Fespaco, mais il a préféré nous quitter juste à quelques heures de cette 29e édition. Il y’a un an, nous avions proposé que l’on rendrait hommage à Souleymane Cissé à travers un prix à son nom. On s’est dit ou est-ce que l’on va le faire et quand. Nous allons donner ce prix à ta famille »</em>.

Salif Traoré, cinéaste Malien qui a envoyé un témoignage <em>« Souleymane Cissé n’est pas mort pour le Mali seulement. J’aurais aimé être là mais si je venais ici, ça aurait voulu dire que j’ai abandonné la famille. J’ai été comme un père pour les enfants de Souleymane Cissé. J’aimerais que vous puissiez vous souvenir de lui comme quelqu’un d’attaché aux enfants. J’ai accompagné ses enfants à l’école, sa femme à la maternité. Il était très investi dans le travail. Il n’est pas mort pour le Mali seul mais tout le monde »</em>.

<em>« Que ce soit Baara, Yeelen, Waati, ces films étaient d’une vérité absolue dans les récits. Il nous laisse un véritable héritage. Je ne sais si les gens se rendent compte de ce que l’Afrique a perdu. Que dire de Souleymane ! Souleymane était un démiurge, une personne qui avait énormément de talents et d’humanité et une vision de son monde qu’il conjuguait avec le temps au présent, au passé, au futur. Il nous projetait tous ! Et quand je dis « nous », il projetait l’Afrique sur des valeurs essentielles. Des valeurs qui nous touchent : l’honneur, la dignité, le travail, l’amour. Il avait toujours ce regard qui était tellement précis et incisif. Ce n’était pas quelqu’un qui faisait des choses à peu près. Son regard est tranchant. L’année dernière, j’ai passé une semaine avec lui, où on dînait ensemble chaque soir et je garde toujours ses belles histoires qu’il racontait, sa passion pour le cinéma, son parcours complètement chaotique qui l’a amené au cinéma et ça je trouvais ça extraordinaire »</em>.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<em>Envoyée spéciale à Ouagadougou</em>]]> </content:encoded>
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<title>FESPACO 2025 :  Célébrer nos identités</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-celebrer-nos-identites-3097249.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 09:54:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La capitale burkinabè a accueilli le 22 février 2025 dernier, au Palais des Sports de Ouaga 2000, la cérémonie d’ouverture officielle de lancement de la 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), sous la présidence conjointe du Président du Faso et du Maréchal du Tchad, pays invité d’honneur. Le thème est : « Cinéma d’Afrique et diversité culturelle ».</em></strong>

Entre performances, danses, cinéastes, les amoureux du 7<sup>e</sup> art étaient au rendez-vous à l’ouverture du grand rendez-vous du cinéma en Afrique. Des cantatrices du Burkina Faso et aussi d’autres pays, des chorégraphies, des spectacles à couper le souffle comme celui intitulé « wili » (ndrl : lève-toi), mise en scène par Aristide Tarnagda du Burkina Faso, riche en émotions, en couleurs, en sonorités en messages incitants les jeunes à se lever pour emboiter les pas aux doyens.

Au cours de la cérémonie, un hommage a été rendu au cinéaste malien Souleymane Cissé retenu comme président du jury de la compétition officielle.

La prestation d’Aristide Tarnagda a mis en avant le rôle et le sens du cinéma : motiver et booster la jeunesse et les générations à venir.

Un deuxième tableau est un texte intitulé « Tié fariya » qui mêlait tradition et modernité. A leur suite, a pris place la troupe Ganga du grand Kanem dans la région du Lac Tchad, pour une chorégraphie empreinte de l’expression culturelle du Tchad.

Dans son allocution, le ministre en charge de la culture au Tchad, a salué les organisateurs pour le choix porté sur son pays.

La délégation tchadienne compte plus de 200 personnes (cinéphiles, cinéastes, artistes, etc.) pour leur effective participation à cette 29e édition.

Selon Abacar Rozzi Teguil, ministre en charge de l’Artisanat, de la Culture et du Tourisme du Tchad, cette 29<sup>e</sup> édition du Fespaco offre l’occasion d’exprimer la souveraineté de la culture africaine mais aussi de montrer à quel point le Fespaco est l’expression de l’engagement politique collectif à façonner la culture panafricaine.

Le ministre de Communication, de la Culture, des Arts et du tTurisme du Burkina, dans son intervention, a rendu hommage à Souleymane Cissé qui nous a quitté le mercredi 19 février 2025 à Bamako, alors qu’il avait été retenu comme président du jury officiel du prix du Fespaco, l’Etalon d’or de Yennenga.

« <em>Le thème de cette 29e édition, "Cinémas d'Afrique et identités culturelles", nous interpelle et nous invite à une réflexion profonde sur notre identité en tant que peuple africain. Le cinéma est, en effet, un miroir de la société, un vecteur puissant d’appropriation de notre culture, de nos valeurs, de nos rêves, et de nos luttes. Il nous permet de raconter nos histoires, de partager nos réalités, de mettre en lumière nos traditions pour mieux faire face aux grands défis de notre temps <strong>», </strong></em>a souligné le ministre.

Pour lui, à travers le cinéma, l’Afrique réaffirme sa singularité sociale, son authenticité culturelle et sa part d’humanité dans l’univers de la création et de l’innovation. Le cinéma africain, a-t-il poursuivi, loin d’être une simple représentation de la réalité, est un moyen de résistance, une preuve de résilience et un symbole fort d’émancipation.

« <em>Il est l’expression d’une diversité culturelle unique, d’une pluralité de voix qui viennent enrichir le dialogue mondial.</em><em> Cette édition du Fespaco, en mettant l’accent sur les identités culturelles, nous appelle avec insistance à explorer les richesses inouïes et la fascinante complexité d’une Afrique nourricière, à travers le prisme du cinéma. Nos écrans doivent refléter qui nous sommes, d’où nous venons. Nos écrans doivent éclairer et guider notre marche en avant vers un avenir radieux », ajoute le ministre.</em>

Le clap de départ a été donné par les présidents tchadien et burkinabé.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong><em>Envoyée spéciale</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Anciens manuscrits du Mali :  Les étudiants à l’école de l’ONG Gomny</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/anciens-manuscrits-du-mali-les-etudiants-a-lecole-de-long-gomny-3097241.html</link>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 09:49:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de son projet "Valorisation et promotion des droits humains dans les anciens manuscrits du Mali", l’ONG Gomny pour dire "Bonheur" en sonrhaï, ouvre une série de conférences débats, d’échanges et  de visite sur les anciens manuscrits du Mali, aux élèves et étudiants. Le lancement officiel du projet couplé avec deux conférences débat, a eu lieu à la Maison des Aînés à Bamako le samedi dernier.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le coup d’envoi du projet de "Valorisation et la promotion des droits humains dans les anciens manuscrits du Mali", a été donné par Mangoro Konaté, conseiller du gouverneur du district de Bamako, en présence de la conseillère politique de l’ambassade de la Grande-Bretagne au Mali, Dinah Berhane, et plusieurs autres personnalités. Il sera piloté par l’ONG "Gomny, s’opérera dans trois zones (Tombouctou, Ségou et Bamako) et couvrira une période de six mois.

Selon le coordinateur du projet "Valorisation et promotion des droits humains dans les anciens manuscrits du Mali", non moins coordonnateur de l’ONG Gomny, Alpha Mahamane Maïga, à un moment donné, le monde entier a vécu le pillage et la destruction des manuscrits à Tombouctou et d’ailleurs. C’est ce qui a poussé l’ONG à travailler sur la préservation des manuscrits, leur promotion afin de les valoriser.

Pour lui, le projet vise à faciliter l’accès des manuscrits à la jeune génération, surtout les élèves et les étudiants. De leur faire découvrir ces manuscrits. L’objectif pour le coordonnateur, Alpha Mahamane Maïga, est d’inciter les jeunes <em>"d’aller aux fin fond du Mali pour dire aux jeunes qu’ils ont un trésor dans nos manuscrits. Philosophie, médecine, astronomie et surtout droits humains. D’aller vers ces manuscrits. Les voir et les lire"</em>.

Il a ajouté que les manuscrits ont bel et bien parlé des droits humains. <em>"Bien avant même la Déclaration universelle des droits de l’Homme"</em>, a-t-il précisé. A l’en croire, les anciens manuscrits portent beaucoup d’informations. En ce qui concerne les droits humains, les manuscrits en parlent depuis la conception de l’homme jusqu’à sa mort. <em>"Depuis que la femme est en état, on fera tout pour la protéger. L’enfant quand il est né, on lui donne un nom, on le met à l’école. Tout ceci, ce sont des droits"</em>, a-t-il dit.

Après ces deux conférences, un concours de plaidoirie et de sensibilisation sera organisé sur les anciens manuscrits et aussi des visites pour leur découverte. Une initiative saluée par Yasanga Kodio, étudiante en sciences politiques et Latifatou Diarra, bloggeuse. <em>"Avec la destruction du patrimoine qui s’est passée au nord dans les années 2012, il est important que tout le monde s’engage pour leur protection et valorisation"</em>, a suggéré la bloggeuse.

<strong>Koureichy Cissé </strong>

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<title>Fespaco 2025 &#45; série documentaire   :  Fatow, un cri de révolte pour la culture malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-serie-documentaire-fatow-un-cri-de-revolte-pour-la-culture-malienne-3097204.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 09:15:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Canal Olympia de Ouaga 2000 a vibré le dimanche 23 février 2025 lors de la première projection du film documentaire « Fatow » (Les fous), réalisé par le cinéaste malien Fousseyni Maiga. En lice pour l’Etalon d’Or de Yennenga à la 29ᵉ édition du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), ce cri de cœur pour la culture malienne qui va certainement parler de lui à ce Fespaco, a suscité de vives réactions parmi le public et les spécialistes du 7ᵉ art. </em></strong>

<strong><em>La présence du Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme du Mali, Mamou Daffé, a souligné l’importance accordée à cette projection.</em></strong>

Coproduit par le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM), « Arc-en-ciel films » et « Africa stories entertainment », avec le soutien du Fonds Africain pour la Culture (ACF) et du projet « Donko ni Maaya », « Fatow » propose une réflexion profonde sur les enjeux et les perspectives du secteur culturel malien. A travers ce film, Fousseyni Maiga fait du cinéma un outil de sauvegarde du patrimoine culturel et de renforcement de la résilience communautaire.

Mais le réalisateur ne se contente pas d’exposer une réalité : il construit un plaidoyer puissant en faveur d’une revalorisation des politiques culturelles au Mali.

<strong>Une mise en scène originale et percutante</strong>

Pendant 97 minutes, le film interpelle, questionne et éveille les consciences. Des personnages déguisés en fous et en folles parcourent le documentaire, incarnant une métaphore saisissante de la mémoire collective et du déclin de la culture malienne. Ces figures allégoriques, escaladant les collines, traversant le fleuve, la savane et les dunes de sable, évoluent dans des décors grandioses qui rappellent les heures de gloire du Mali post-indépendance, lorsque la culture rayonnait à travers l’Afrique, l’Europe et l’Amérique latine.

Le réalisateur donne également la parole à des figures emblématiques du monde culturel malien, telles que Magma Gabriel Konaté, Adama Traoré, Mamou Daffé, Massamou welé Diallo, Alioune Ifra Ndiaye, M. Kebé ainsi que le directeur du Musée national du Mali. Tous apparaissent vêtus de tenues traditionnelles, renforçant ainsi le message du film sur l’importance de la culture dans la construction de l’identité nationale.

<strong>Un message fort</strong>

L’une des grandes forces de « Fatow » réside dans sa capacité à interroger les dirigeants sur la place marginale de la culture dans les politiques publiques actuelles. En retraçant l’engagement du premier président du Mali, Modibo Kéita, qui avait fait de la culture un pilier de son projet de société, le documentaire met en lumière l’érosion progressive de cet héritage.

A travers ce constat, le film lance un appel pressant à une refonte des politiques culturelles pour qu’elles répondent véritablement aux attentes des citoyens maliens. Plus qu’un simple documentaire, « Fatow » est une exhortation vibrante à redonner à la culture malienne sa grandeur d’antan et à la considérer comme un levier essentiel de développement.

<strong>Une ovation méritée</strong>

A la fin de la projection, le ministre Mamou Daffé a salué la qualité artistique et technique du film, soulignant son rôle essentiel dans la sensibilisation des décideurs et du grand public. L’accueil du public, ponctué d’ovations et de débats passionnés en petits groupes, témoigne de l’impact du documentaire qui, sans nul doute, marquera cette édition du FESPACO.

Avec « Fatow », Fousseyni Maiga signe une œuvre engagée et poignante qui transcende le simple récit documentaire pour devenir un véritable manifeste en faveur de la culture malienne. Le documentaire, d’une qualité technique remarquable, séduit autant par son message que par la finesse de son travail sur le son et la lumière. Pour sa 2<sup>e</sup> projection, il sera projeté ce mercredi 26 février au Ciné Nerwaya.

Un film qui va certainement parler de lui au soir du 1<sup>er</sup> mars prochain.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(envoyée spéciale à Ouagadougou)

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<item>
<title>Culture: Nouhoum Fomba élu président des antiquaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-nouhoum-fomba-elu-president-des-antiquaires-3097084.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 01:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les assises de l’Association des antiquaires et sculpteurs du Mali ( ASAM) se sont tenues en milieu de semaine et se sont conclues par le sacre éclatant de N. Fomba. Il remporte la mise avec 41 voix contre 13.

Jeudi dernier, l'école Publique de Quinzambouhou a refusé du monde pour cette assemblée générale élective. Le renouvellement du bureau de l'ASAM a été marqué par une compétition ayant qui mis aux prises deux prétendants. Il s’agit de Ayouba Soumounou et de Nouhoum Fomba. C'est justement la dernière cité qui aura la faveur des suffrages exprimés pour 41 voix contre 13 pour son adversaire. Sa victoire sera d’ailleurs reconnue par le finaliste malheureux, permettant au président élu de s'adresser à l'audience en ces termes: " Je vous dit merci pour la confiance placée en mon bureau. Soyons mobilisés autour des autorités pour la lutte contre l'insécurité afin de pouvoir nouer pleinement les contacts avec nos partenaires au développement. Étant des membres pleins de la culture, nous ne devrions pas être en marge de quoi que ce soit vis à vis de l'Etat. C'est pourquoi on doit avoir des partagés réguliers d'informations».

Et Nouhoum Fomba d’annoncer ses priorités aux les 56 membres de l’instance dirigeante de son regroupement, à savoir : la formalisation des documents d'exercice de l'association et l’acquisition d'un siège national. De quoi permettre de fonctionner dans un environnement plus adéquat et permettant de jouer convenablement sa partition dans le Mali Kura en mode Culture cette année.

<strong>I Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le Ministre Daffé a l’ouverture du Fespaco : « Nous avons toutes nos chances… »</title>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 09:15:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, la présence du Mali avec 11 films au FESPACO témoigne de grandes ambitions cinématographiques. Pour lui, le Mali à toutes les chances pour ne pas faire de la figuration ».</em></strong>

Pour cette 29ème édition du FESPACO, le Mali est représenté par 11 films, dont deux en compétition pour le prestigieux Etalon d’or de Yennenga. La délégation malienne est conduite par le ministre de la Culture, Mamou Daffé.

Juste après la cérémonie d’ouverture, nous avons recueilli les impressions du ministre Daffé sur la participation du Mali au festival et ses chances de remporter des trophées.

« C’est une fierté pour notre continent et pour notre espace de l’AES. Voir toutes ces merveilles, cette beauté qui reflète l’Afrique, et constater que le FESPACO leur rend hommage, est une grande satisfaction. La cérémonie d’ouverture était magnifique, riche en couleurs, abordant des thèmes essentiels tels que les cinémas africains et l’identité culturelle. Nous avons eu droit à des mises en scène sublimes signées par le célèbre Aristide, offrant un spectacle époustouflant. Je tiens à féliciter les organisateurs, le gouvernement du Burkina Faso, son ministre de la Culture et de la Communication ainsi que le délégué général du festival et son équipe. Aujourd’hui, nous avons célébré un riche patrimoine africain.

L’Afrique a besoin de raconter ses propres histoires, de montrer au monde des images conçues et écrites par ses propres fils et filles, en s’appuyant sur ses valeurs. C’est précisément ce que nous avons vu aujourd’hui. Nous sommes fiers et heureux de participer à cette belle aventure. Félicitations au Burkina Faso pour cette vision continentale, et bravo aux réalisateurs et cinéastes qui ont répondu présent en si grand nombre.

Nous sommes une importante délégation venue de plusieurs pays de la sous-région, et ce festival est véritablement une grande fête africaine.

Oui, nous sommes là avec de grandes ambitions. Avec 11 films en compétition dans toutes les grandes catégories, et au vu du talent et de la créativité de nos cinéastes, nous avons toutes nos chances. Nous croisons les doigts, mais d’ores et déjà, bravo pour le travail accompli ! ».

<strong>A.S.</strong>

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<title>Fespaco 2025 &#45; Ciné Burkina : Des cinéastes et proches de Souleymane Cissé lui rendent hommage</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-cine-burkina-des-cineastes-et-proches-de-souleymane-cisse-lui-rendent-hommage-3096915.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quelques heures après l’ouverture de la 29ᵉ édition du FESPACO, la FEPACI  et le comité national d’organisation du fespaco ont rendu un vibrant hommage à Souleymane Cissé, figure emblématique du cinéma africain, disparu le 19 février 2025 à Bamako.</em></strong>

Alors qu’il s’apprêtait à se rendre à Ouagadougou pour présider le jury du long métrage des Etalons d’or de Yennenga, celui que ses proches surnommaient affectueusement « Solo » s’est éteint subitement, juste après avoir animé une conférence de presse. Son départ brutal laisse un vide immense dans le monde du 7ᵉ art.

Lors de cette cérémonie d’hommage tenue le 22 février 2025 dans la salle Ciné Burkina, Cheick Oumar Sissoko, secrétaire général de la FEPACI, a fait lire un texte poignant en mémoire de son regretté aîné. Il a salué la mémoire d’un homme de conviction, un pionnier du cinéma africain et un conseiller précieux pour la FEPACI. Double lauréat de l’Etalon de Yennenga, Souleymane Cissé a marqué des générations de cinéastes, tant par son talent que par son engagement indéfectible en faveur du cinéma africain.

« Boua », comme l’appelaient affectueusement les plus jeunes, a inspiré non seulement ses contemporains, mais aussi toute une nouvelle génération de réalisateurs africains. Son rayonnement a dépassé les frontières du continent, lui valant de prestigieuses distinctions en Europe et aux Etats-Unis.

Après la lecture du texte de Cheick Oumar Sissoko, l’ancienne secrétaire générale de la FEPACI, la Sud-Africaine Mme Sepati, a également rendu un hommage appuyé au cinéaste disparu. Un autre moment fort de la cérémonie fut la lecture du texte de Salif Traoré, membre de la FEPACI, qui a souligné combien « Solo » était « un visionnaire et un homme profondément attaché aux valeurs sociales et humaines ».

<strong>Une très grande émotion dans la salle </strong>

L’émotion était palpable dans la salle. Plusieurs personnalités du monde du cinéma ont pris la parole, partageant souvenirs et témoignages sur celui qui a tant œuvré pour le rayonnement du 7ᵉ art africain. Parmi elles, l’une des filles du cinéaste avait spécialement fait le déplacement à Ouagadougou pour assister à cet hommage bouleversant.

Un cinéaste togolais a résumé le sentiment général : « Le Mali, l’Afrique et le monde ont perdu un grand homme. Il a connu la prison pour son engagement en faveur du cinéma. N’oublions pas Solo, mais aussi sa famille. Vivement un autre Souleymane Cissé ».

Cette cérémonie restera gravée dans les mémoires comme un moment de profonde émotion. Des larmes ont coulé, des voix se sont brisées, mais une certitude demeure : Boua ne disparaîtra jamais du cœur des cinéastes, des cinéphiles et de tous ceux qui chérissent le cinéma africain. Comme l’écrivait un poète, « les morts ne sont pas morts » : l’esprit de Souleymane Cissé continuera de vivre à travers ses œuvres et résonnera encore dans les salles obscures.

L’hommage a été organisé par le secrétariat général de la FEPACI et le comité national d’organisation du FESPACO.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

<strong>(depuis Ouagadougou)</strong>

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<title>Foussseyni Maiga, directeur général du CNCM : « Nous ne sommes pas venus pour faire de la figuration »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/foussseyni-maiga-directeur-general-du-cncm-nous-ne-sommes-pas-venus-pour-faire-de-la-figuration-3096912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:46:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Tout comme le ministre en charge de la Culture, le directeur général du Centre National de la Cinématographie du Mali (CNCM), Fousseyni Maiga, affiche un optimisme résolu quant aux chances du Mali de décrocher des distinctions lors de cette édition du FESPACO.</em></strong>

Rencontré à la sortie de la cérémonie d’ouverture du festival, le samedi 22 février 2025, Fousseyni Maiga a exprimé sa satisfaction vis-à-vis du travail des 11 réalisateurs maliens engagés dans la compétition. Pour lui, le Mali en lice avec une participation inédite peu mieux faire.

« Le Mali n’est pas au FESPACO pour faire de la figuration. Nous avons deux films en lice pour l’Etalon d’or et une présence remarquée dans toutes les catégories classiques du festival. Certes, nous avons longtemps été en retrait pour diverses raisons, notamment des contraintes financières et un manque d’accompagnement dans la formation de la nouvelle génération. Mais aujourd’hui, une dynamique nouvelle est en marche. Une génération de cinéastes décidés à ne plus attendre l’aide de l’Etat pour réaliser leurs projets émerge. Ils veulent écrire leur propre histoire et offrir des récits authentiques qui reflètent la richesse de notre culture.

Nos films racontent nos histoires, nos modes de vie, notre manière de penser et de nous exprimer. Ils mettent en valeur le potentiel culturel immense du Mali, un pays d’histoire, de paysages fascinants et d’un savoir-faire artistique incontestable. Nous arrivons au FESPACO avec de l’ambition, mais aussi avec beaucoup d’humilité. Nous sommes extrêmement fiers du travail accompli.

A la question de savoir le moral de sa « troupe », il dira qu’il est au beau fixe. Nous sommes heureux d’être ici, heureux de ne pas être de simples figurants mais des acteurs à part entière de cette compétition. Qui dit compétition dit volonté de remporter des distinctions, et c’est précisément notre ambition. Nous venons prendre notre place et faire valoir notre savoir-faire.

Nous sommes ici pour montrer notre patrimoine culturel, mais aussi pour souligner la capacité de résilience des cinéastes maliens. Contrairement à d’autres pays qui ont bénéficié d’importantes dotations pour préparer le festival comme le Burkina Faso avec 500 millions de francs CFA ou encore la Côte d’Ivoire et le Sénégal qui ont investi des centaines de millions, le Mali, lui, est présent sans aucune dotation exceptionnelle. Et pourtant, nous avons réussi à rassembler une délégation plus importante que ces pays-là.

Cela montre que, malgré le manque de financement, nos cinéastes parviennent à atteindre des résultats impressionnants. Alors, imaginons ce que nous pourrions accomplir si nous bénéficions d’un minimum de soutien ! Je suis convaincu que le cinéma malien a le potentiel de rayonner sur toute l’Afrique ».

Propos recueillis par

<strong>A.Sidibé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fespaco 2025 : Ibrahim Traoré et Mahamat Déby donnent le coup d’envoi de la 29e édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-ibrahim-traore-et-mahamat-deby-donnent-le-coup-denvoi-de-la-29e-edition-3096905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 08:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 29e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) s’est  samedi 22 février 2025 en grande pompe au Palais des Sports de Ouaga 2000. Présidée par le capitaine Ibrahim Traoré et le maréchal Mahamat Idriss Déby Itno, cette cérémonie haute en couleurs a mis à l’honneur la culture africaine et son cinéma en pleine mutation.</em></strong>

La cérémonie, riche en couleurs et en émotions, a rassemblé de nombreuses personnalités politiques et culturelles, notamment plusieurs ministres des trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), dont Mamou Daffé, ministre malien en charge de la Culture.

Dès l’ouverture, un spectacle vibrant et symbolique a donné le ton de cette édition, invitant les Africains à renouer avec leurs racines, à suivre la voie tracée par leurs ancêtres et les esprits qui les guident. Ce spectacle a également exalté les valeurs de l’hospitalité, du partage et de la fraternité. Il a aussi porté un message fort : célébrer nos identités, résister aux adversités et refuser toute forme de domination.

Le spectacle chorégraphique mis en scène par Aristide Tarnagda et intitulé Wili (Lève-toi) a été l’un des moments forts de la soirée. Il a lancé un appel puissant aux Africains : se lever, exiger leur dignité et leur respect, et sortir des cycles de violence qui entravent leur développement.

Après cette prestation, la troupe traditionnelle tchadienne a captivé le public par une performance magistrale, acclamée sous les regards admiratifs des présidents Traoré et Déby. En tant que pays invité d'honneur, le Tchad a dépêché une importante délégation de plus de 200 personnes, témoignant ainsi de son engagement en faveur de la promotion de la culture africaine.

<strong>Développer nos pays à travers le cinéma</strong>

Le ministre tchadien du Développement industriel, de la Culture et de l’Artisanat a exprimé sa gratitude au Burkina Faso pour cet honneur, tout en saluant l'accueil chaleureux reçu. Il a également félicité le choix du thème de cette édition, Cinémas d’Afrique et identités culturelles, estimant qu’il résonne particulièrement avec les aspirations des pays de l’AES et du Tchad :

« Au moment où nos nations s’engagent à prendre en main leur destin, la culture doit être au cœur de cette transformation ».

Le Ministre a ensuite rappelé les efforts entrepris par son pays pour valoriser le secteur culturel, notamment la réécriture de l’histoire du Tchad par les Tchadiens eux-mêmes, ainsi que la mise en place d’un fonds de financement pour le septième art. Le ministre a ajouté que le Tchad participe à la compétition avec plusieurs œuvres cinématographiques illustrant son histoire et sa culture.

<strong>Hommage à Souleymane Cissé</strong>

Le ministre burkinabé de la Communication et porte-parole du gouvernement a, quant à lui, rendu un vibrant hommage au réalisateur malien Souleymane Cissé, décédé le 19 février 2025. Ce dernier devait présider le jury du long métrage L’Etalon d’or de Yennenga.

En évoquant l’héritage cinématographique africain, le ministre a cité de grands noms du septième art tchadien, rappelant que le cinéma est un puissant vecteur d’identité et de transformation.

« Le thème de cette édition nous interpelle sur notre identité en tant qu’Africains. Le cinéma ne se limite pas à raconter nos histoires, il offre à nos nations une perspective d'avenir et un outil pour façonner nos rêves. Nos écrans doivent nous éclairer vers un futur radieux ».

Il a enfin rendu hommage à toutes les figures emblématiques qui ont contribué à faire du Fespaco l’événement phare du cinéma africain. Cette 29e édition s’annonce comme une plateforme de débats et de découvertes, mettant en compétition des films engagés sur des thématiques variées, réaffirmant ainsi la place du cinéma dans la construction d'une Afrique forte et fière de son identité.

<strong>235 films projetés sur 9 sites</strong>

Le comité d’organisation a sélectionné 235 films qui seront projetés sur 9 sites. En 2023, 130 films figuraient dans la sélection officielle. 48 pays participent cette année au Fespaco, contre 35 en 2023.

Le Fespaco, c’est aussi : Une cérémonie de libation qui s’est tenue dimanche 23 février sur la place des cinéastes en hommage aux professionnels disparus du 7e art. Le Festival, c’est également des rencontres professionnelles et des masters class, le Marché international du cinéma et de l’audiovisuel (MICA), des projections en plein air, des nuits musicales, des foires gastronomiques et artisanales.

Cette année, il est attendu plus de 20 000 festivaliers. Les lampions s’éteindront le samedi 1er mars, avec une cérémonie de remise des trophées récompensant les acteurs du cinéma africain et de sa diaspora.

On connaîtra alors le successeur du Tunisien Youssef Chebbi, détenteur de l’Etalon d’or de Yennenga de la 28e édition du Fespaco, avec son film Ashkal.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

(envoyé spécial à Ouagadougou)

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<item>
<title>Repenser le travail : Un ouvrage éclairant sur les obstacles dans le monde professionnel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/repenser-le-travail-un-ouvrage-eclairant-sur-les-obstacles-dans-le-monde-professionnel-3096797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:20:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors d’une cérémonie de dédicace organisée le 22 février 2025 à l’École Nationale d’Administration (ENA), l’ancien ministre du Travail et de la Fonction publique, Ousmane Oumarou Sidibé, a présenté son ouvrage intitulé « Repenser le travail ». Cet événement, marqué par la présence de nombreuses personnalités, a permis à l’auteur de partager ses réflexions sur les enjeux du travail, notamment le statut du secteur informel, qui concerne plus de 70% des travailleurs.  </strong>

Dans son livre, Ousmane Oumarou Sidibé aborde des thèmes clés tels que les relations entre employeurs et employés, la place du travail informel et l’influence de la culture sur le monde professionnel. Il souligne que, tant au niveau national qu’à l’échelle africaine, le travail a été fortement influencé par des normes et des lois extérieures, souvent inadaptées aux réalités locales. Cette situation, selon lui, a entraîné une complexification des relations professionnelles et des impacts négatifs sur l’économie.

L’auteur plaide pour une adaptation des normes universelles du travail aux contextes locaux, tout en préservant leurs principes fondamentaux. Il insiste également sur la nécessité de réformer le droit du travail pour mieux refléter les réalités endogènes et d’accorder une attention particulière au secteur informel, qui joue un rôle crucial dans l’économie nationale.

Salif Diakité, président de Momentum Africa et initiateur de la cérémonie, a salué l’ouvrage comme <em>«un tableau analytique complet du monde de l’emploi et du travail des 30 dernières années»</em>. Il a mis en avant la pertinence des propositions de l’auteur, notamment l’adaptation du code du travail aux réalités locales et la prise en compte de l’économie informelle. <em>«Ce secteur est essentiel pour notre économie, et cet ouvrage constitue une contribution majeure à la législation du travail»,</em> a-t-il déclaré.

La cérémonie a également été marquée par les témoignages des secrétaires généraux de l’UNTM et de la CSTM, Yacouba Katilé et Hamadoun Amion Guindo, ainsi  que Seydou Sissouma modérateur des débats et non moins membre de momentum africa,  qui ont salué la richesse des analyses proposées dans l’ouvrage.

Repenser le travail, un livre de 250 pages publié aux Éditions L’Atelier, offre une vision renouvelée des relations entre les acteurs du monde professionnel. À travers des exemples tirés de son parcours, l’auteur met en lumière les défis du travail informel et appelle à des réformes ambitieuses pour adapter les lois du travail aux réalités du pays. Un ouvrage qui se positionne comme une référence pour repenser l’avenir du travail dans notre pays.

<strong>M Sanogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lancement du livre &amp;quot;Être mère d&amp;apos;enfants drépanocytaires&amp;quot; : Un plaidoyer pro domo de l’auteure Kada Tandina</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-du-livre-etre-mere-denfants-drepanocytaires-un-plaidoyer-pro-domo-de-lauteure-kada-tandina-3096876.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 24 Feb 2025 01:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le 20 février 2025 marque une étape importante dans la carrière de Kada Tandina, économiste, enseignante, journaliste et aujourd'hui écrivaine confirmée. Après le succès de son premier ouvrage ‘’Larmes Invisibles’’, elle revient avec un second livre poignant intitulé ‘’Être mère d'enfants drépanocytaires’’. Un livre témoignage qui met en lumière la réalité difficile des mères confrontées à cette maladie génétique</em></strong><strong>.</strong>

Lors de la cérémonie de lancement, l’auteure a tenu à exprimer sa gratitude envers tous ceux qui l’ont soutenue dans son parcours. Elle a particulièrement remercié le Bureau de la Coopération Suisse, qui a financé son premier livre, et exprimé son espoir de futures collaborations. Elle a aussi salué l’engagement du Centre de Recherche en Littérature et en Développement (CRLD) et de nombreux journalistes et défenseurs des droits humains qui l’ont accompagnée dans cette nouvelle aventure littéraire.

<strong>Un livre pour briser le silence !</strong>

Dans son discours, Kada Tandina a mis en avant les difficultés rencontrées par les mères d’enfants drépanocytaires : marginalisation, violences conjugales, préjugés et abandons. « Ces femmes ne sont pas seulement confrontées à des problèmes financiers dus à une prise en charge coûteuse. Elles souffrent aussi d’un manque de soutien affectif et social, souvent rejetées et incomprises » a-t-elle déploré.

Son ouvrage vise à sensibiliser le public sur cette maladie héréditaire qui touche des milliers d’enfants. L’auteure insiste sur la nécessité d’une meilleure prise en charge médicale et appelle les autorités à intégrer l’enseignement de la drépanocytose dans les programmes scolaires. Elle encourage également les jeunes à effectuer des tests prénuptiaux pour limiter les risques de transmission de la maladie.

<strong>Un plaidoyer pour une prise en charge accrue !</strong>

Au-delà du témoignage personnel, ce livre est un appel à l’action. Kada Tandina insiste sur l’urgence de créer des structures d’accompagnement pour les familles concernées et d’accorder une reconnaissance aux mères qui luttent quotidiennement pour leurs enfants malades. Elle souligne aussi l’importance de déconstruire les croyances qui stigmatisent ces femmes, parfois accusées de malédiction ou de sorcellerie.

Avec cet ouvrage ‘’Être mère d'enfants drépanocytaires’’, Kada Tandina espère provoquer une prise de conscience collective et amorcer un changement social en faveur des familles touchées par cette maladie. Son combat continue, porté par une conviction inébranlable. « Aucune mère ne devrait se sentir seule face à la maladie de son enfant » a-t-elle conclue.

<strong>Par Fatoumata Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco: voici les 17 films en lice pour la récompense suprême</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-voici-les-17-films-en-lice-pour-la-recompense-supreme-3096757.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-voici-les-17-films-en-lice-pour-la-recompense-supreme-3096757.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 23 Feb 2025 09:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dix-sept films sont en lice pour remporter l’Étalon d’Or de Yennenga, récompense suprême du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) qui débute samedi pour une semaine.</strong>

La 29ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco), important rendez-vous du 7ème art africain, s’est ouverte samedi 22 février. Pour cette édition, 17 films sont en lice pour la récompense suprême qui sera remise le 1er mars, lors de la clôture du festival.

<strong>Voici la liste:</strong>

- «Toutes les couleurs du monde», de Babatunde APALOWO (Nigéria)

- «Augure» de BALOJI (RD Congo)

- «Demba» de Mamadou DIA (Sénégal)

- «Diya» de Achille RONAIMOU (Tchad)

- «Everybody loves Touda» de Nabil AYOUCH (Maroc)

- «Au revoir Julia» de Mohamed Kordofani (Soudan)

- «Hanami» de Denise FERNANDES (Cap Vert)

- «Katanga, la danse des scorpions», de Dani KOUYATE (Burkina Faso)

- «L’effacement», de Karim MOUSSAOUI (Algérie)

- «Les enfants rouges», de Lotfi ACHOUR (Tunisie)

- «Les invertueuses», de Chloé Aïcha BORO (Burkina Faso)

- «Nome», de Sana NA N’HADA (Guinée Bissau)

- «On becoming a guinea fowl», de Rungano NYONI (Zambie)

- «Sanko / Le rêve de Dieu», de Mariam KAMISSOKO (Mali)

- «The Bride / La mariée», de Myriam BIRARA (Rwanda)

- «The village next to paradise» de Mo HARAWE (Somalie)

- «Malès» de Antonio PITANGA (Brésil)

<span class="article-main-information-credits-capital">Par</span> <span class="article-main-information-credits-bold">Le360 Afrique</span>]]> </content:encoded>
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<title>Cinéma malien :  Quel bilan ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-malien-quel-bilan-3096720.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 19:00:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A la dernière édition du Fespaco en 2023, le Mali a enregistré cinq distinctions, dont quatre prix spéciaux, contre un seul prix spécial au cours des éditions de 2021, 2019 et 2017 réunies. Ce résultat inédit, est certainement le fruit de la dynamique enclenchée depuis septembre 2022 par le Centre national de la Cinématographie du Mali (CNCM), qui a permis de repositionner le cinéma malien sur la scène internationale et de redéfinir les ambitions pour le secteur.

Pour l’édition de 2025, le Mali participe avec onze films en sélection officielle (contre une moyenne de 5 films sur les éditions précédentes). Aussi, le Mali présente des films dans toutes les catégories officielles du Fespaco. « Après six ans d’absence en compétition officielle, le Mali y revient cette année avec deux films », a annoncé le directeur du CNCM, Fousseny Maïga.

« Le cinéma Malien, autrefois locomotive du cinéma panafricain, fait face depuis quelques années à des défis structurels avec la déstructuration de son marché, le sous-financement du secteur, la porosité des ressources humaines et le déclin de la production locale. Malgré des efforts, le secteur reste confronté à des difficultés », a-t-il expliqué.

En juillet 2022, selon monsieur Maïga, une nouvelle dynamique a été enclenchée par le département en charge de la culture avec la mise en place d’une nouvelle équipe de management au CNCM. Une vision nouvelle a été dégagée pour le secteur. Ainsi, en septembre 2022, le CNCM s’est doté d’un plan stratégique qui couvre cinq chantiers : la gouvernance, la professionnalisation, la formation, le marché intérieur et le développement de la production locale.

Après avoir tiré les leçons des différentes participations mitigées du Mali aux Fespaco, la direction générale du CNCM a élaboré en 2023 une stratégie et un plan d’actions pour garantir une meilleure représentativité du pays à l’édition 2025 du Fespaco.

Deux projets ont été développés au cours du deuxième semestre 2023. Prenant en compte les défis contemporains du Mali, les deux projets ont été soumis à plusieurs résidences de création nationale et internationale. Leur mise en route a été autorisée par les administrateurs du Centre, lors de leur 32ème session ordinaire.

Le budget global pour le développement, la production, la post-production et la promotion des deux films était estimé à 350 millions de francs CFA. Une dotation exceptionnelle de 175 millions de francs CFA avait été sollicitée auprès du ministère de l’économie et des finances en vue de leur matérialisation. Malheureusement, aucune ressource n’a été mobilisée sur le budget de l’État, déplore le directeur du CNCM.

Qu’à cela ne tienne, le cinéma malien enregistre sa plus grande performance sur les trente dernières années au Fespaco. Cette performance intervient dans un contexte particulier, à savoir la volonté affichée des plus hautes autorités de faire rayonner le Mali à travers sa culture. Les efforts du CNCM.

Le directeur du CNCM, Fousseny Maïga n’a pas manqué de rappeler et dénoncer que les ressources budgétaires du CNCM, au cours des trois dernières années, ont considérablement baissé en raison de la situation conjoncturelle du pays. Malgré cet état de fait, le secteur du cinéma enregistre des résultats remarquables.

D’après lui, la Direction générale du CNCM entend lancer dans la dynamique de la 29<sup>ème</sup> édition du FESPACO, une vaste campagne de communication, de plaidoyers et de diffusion de films maliens. Cette campagne sera lancée à Ouagadougou et se poursuivra tout au long de l’année 2025 dans toutes les régions du Mali, avec une programmation mensuelle.

Enfin, Fousseny Maïga assure une participation active de la délégation malienne, qui sera marquée par une série d’activités culturelles, en plus du programme officiel du Fespaco, notamment : une caravane nationale de projections de films maliens et l’organisation de la nuit du Mali à Ouagadougou.

Une commission d’organisation, avec les représentants du CNCM, du FAIC et de la Fenacom, a été mise en place pour préparer la participation de la délégation malienne. Ladite commission a soumis un budget d’exécution à la direction générale du CNCM, fixé les quotas de représentativité et défini un programme d’activités prioritaires en fonction des fonds mobilisés sur le budget de l’État.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>29e FESPACO : Le Mali présent avec 11 films</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/29e-fespaco-le-mali-present-avec-11-films-3096715.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 17:39:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 29ème édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) qui débute demain samedi, 22 février 2025, au palais des sports de Ouaga 2000 dans la capitale du Burkina Faso, mettra à l’honneur 11 films maliens dans les différentes catégories.</em></strong>

Rendez-vous incontournable du 7e art panafricain, la 29è édition du Fespaco est prévue du 22 février au 1er mars 2025 à Ouagadougou avec comme thème <em>« Cinéma d’Afrique et Identités culturelles »</em>. Le Tchad est le pays invité d’honneur. L’événement met en compétition dans 13 catégories notamment les longs métrages, fiction, les documentaires, le Fespaco short (court métrage fiction et documentaire), Fespaco virtuel, les séries, Burkina Films, les films des écoles de cinéma, le panorama, le Sukabè, les Classics et la section animation.

Au total 235 films ont été retenus sur 1351 films visionnés de 45 pays. Le Mali signe son grand retour avec 11 films et deux cinéastes programmés : Fousseyni Daikité, organisateur du festival Ag’na à Koulikoro et promoteur du groupe Walaha qui dirigera le jury de la catégorie films d’écoles lors de cette compétition du Fespaco et l’icône du cinéma malien Souleymane Cissé qui était programmé président du jury de la compétition officielle et qui malheureusement est décédé ce mercredi, 19 février 2025.

Le groupe Arc-En-Ciel dont le promoteur est l’un des cinéastes maliens le plus actif au cours des cinq dernières années, Fousseny Maïga, également directeur du CNCM présent avec trois films : le documentaire de création « Fatow (Les fous) », le long métrage fiction « Le rêve de Dieu » et dans la série télévisée, « La Veuve ».

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré </strong>

<strong>Liste des films maliens sélectionnés</strong>

Anko / Le rêve de Dieu : 117 min de Mariam Kamissoko (Compétition officielle)

Fatow / Les fous : 97 min de Fousseny Maïga (compétition documentaire) Long métrage

Tile / Soleil : 23 min de Madougué Diabaté (Compétition short)

La Veuve de Fousseny Maïga 52 min x 2 (Séries)

Bilichi de Mahamet Koné 5 min (Animation)

Kondekiè 7 min de Kadidiatou Konaké (Animation)

Madi Ramata Maiga Accomptibility Lab School / (Films d’écoles)

Garibu 20 min, Fiction Seydou Cissé (Section Sukabé)

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;

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<title>Rentrée littéraire :   La messe du livre ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/rentree-litteraire-la-messe-du-livre-ouvre-ses-portes-3096712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 17:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ce mardi 18 février 2025, l’hôtel Azalaï a abrité la cérémonie d’ouverture de la Rentrée littéraire.  Le thème de cette 17e édition est "L’Afrique des jeunes".</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’événement se tient du 18 au 22 février au Musée Muso Kunda. Plusieurs activités sont au programme comme le salon du livre, le café littéraire, les tables rondes, les débats… tous axés sur les thématiques en lien avec la jeunesse. Les activités se déroulent dans les écoles, les universités pour cultiver et éveiller les jeunes sur la place et le rôle qu’ils jouent.

Le président du comité Ibrahim Aya a salué l’occasion pour les écrivains, les auteurs et les amoureux des livres et des mots de se rencontrer. <em>"La rentrée littéraire est tout d’abord une rencontre pour célébrer la création littéraire et promouvoir les auteurs qui y vivent. Nous remercions nos partenaires mais aussi les volontaires qui font un travail de programmation pendant une année entière pour préparer le programme de chaque édition de la rentrée littéraire"</em>.

Seize pays de différents continents prennent part à la Rentrée littéraire 2025. Un vibrant hommage été rendu à feue Samia Zennadi, éditrice algérienne et membre du comité d’organisation de la Rentrée littéraire surnommée l’âme de la Rentrée littéraire. Elle est décédée le 20 janvier 2025.

Le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, a déclaré ceci : <em>"Je remercie la constance de la consistance de l’action. L’écriture est un maillon essentiel et le livre un trésor du savoir. Ces hommes et femmes qui travaillent pour promouvoir cette politique du livre pour la structuration de l’écrivain, l’écriture dans la cité. C’est une belle initiative et elle est à encourager"</em>, a souligné le ministre rappelant que l’année 2025 est dédiée à la culture.

Le représentant de la Coopération suisse a aussi félicité l’initiateur de la rentrée littéraire. Il s’est réjoui de constater la présence d’auteurs suisses à cette édition.

<strong>Oumou Fofana </strong>

&nbsp;

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<item>
<title>&amp;quot;Bamako d&amp;apos;hier et d&amp;apos;aujourd&amp;apos;hui&amp;quot; : Une exposition photos de 17 lieux emblématiques présentée par Sébastien Philippe</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-dhier-et-daujourdhui-une-exposition-photos-de-17-lieux-emblematiques-presentee-par-sebastien-philippe-3096595.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 01:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Bamako d'hier et d'aujourd'hui" : c'est le thème d'une exposition photos organisées à l'Institut français du Mali par le Franco-Malien Sébastien Philippe. Le vernissage de ladite exposition s'est déroulée le 15 février en présence de nombreux invités dont des diplomates, architectes, artistes...</em></strong>

Architecte de profession, écrivain par passion, Sébastien Philippe fait découvrir durant cette exposition les photos de 17 lieux emblématiques de notre capitale. Une image ancienne et une image récente de chaque œuvre est présentée.

La juxtaposition de ces images montre, selon lui, l'évolution de la Ville des Trois caïmans, avec notamment certains bâtiments aujourd'hui complètement noyés dans le tissu urbain très dense et difficilement visibles, comme le Marché rose ou le Marché à la viande du Dibida. Cette exposition, seconde du genre avait été présentée pour la première fois par Sébastien Philippe en 2014 et avait été préparée dans la foulée de la réflexion sur l'avenir de la capitale malienne. L'auteur a aussi rappelé que son premier ouvrage sur l'histoire de la ville de Bamako, intitulé <em>"Une histoire de Bamako"</em> paraissait en 2009.

<em><a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Sebatien-expo.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3096530" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Sebatien-expo.jpg" alt="" width="650" height="336" /></a>"La conclusion de ce livre était assez alarmiste et appelait les autorités à une prise de conscience sur le devenir de la ville. Cette prise de conscience eut lieu et l'année suivante, en 2010, la mairie du district lançait le premier forum sur le développement urbain de Bamako. En 2011 eut lieu un atelier de maîtrise d'œuvre urbaine avec les Ateliers de Cergy-Pontoise, et en 2012, mon agence d'architecture Edificare eut en charge, avec mon confrère Manuel Mora ici présent de passage à Bamako, la réalisation du projet 'Bamako à l'horizon 2030'"</em>, a-t-il ajouté. Selon lui, ce projet, pour la première fois, envisageait la notion du Grand Bamako et parlait d'intercommunalité, englobant la capitale et ses communes limitrophes. <em>"Ce projet était ambitieux et porteur d'espoirs. Hélas la crise multidimensionnelle que nous subissons depuis cette même année 2012 n'a pas permis de mettre en œuvre ce projet ambitieux, mais une agence d'urbanisme a vu le jour, la réflexion s'est poursuivie, et l'appel d'offre pour l'élaboration du schéma directeur du Grand Bamako vient d'être enfin lancé",</em> a-t-il déclaré.

Quant à l'exposition, elle présente 17 lieux emblématiques de notre capitale et les images sont pour la plupart tirées de son ouvrage <em>"Bamako, histoire d'une capitale",</em> paru en 2024 aux éditions Memoria et disponible dans les librairies et autres lieux culturels de la ville.

Cette exposition a été appréciée par de nombreux visiteurs à l'image de l'architecte Manuel Mora qui a salué l'œuvre de son collègue architecte. <em>"J'ai beaucoup apprécié ces constructions emblématiques qui sont dans la ville de Bamako notamment l'architecture néo soudanaise comme les mosquées des Dravé et Touré. Ce sont des images très importantes à conserver pour la mémoire de la ville", </em>a témoigné M. Mora.

L'exposition photos se poursuivra jusqu'au 28 février 2025 à l'Institut français du Mali et Sébastien Philippe a à son actif plusieurs publications notamment <em>"Une histoire de Bamako"</em> ouvrage publié en 2009, <em>"Ségou une région d'histoire"</em> en 2013, "Koulouba le palais du Mali" en 2017, <em>"Pour l'honneur d'Adèle"</em> en 2018, <em>"Les symboles de la République du Mali"</em> en 2020, <em>"Toubabou Dramane"</em> en 2021, <em>"Figures des artistes du Mali en 2022"</em> et <em>"Bamako histoire d'une capitale"</em> en 2024.

<strong>                             Kassoum Théra</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Que sont ils devenus : Souleymane Cissé :  Ma vie, le cinéma !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/que-sont-ils-devenus-souleymane-cisse-ma-vie-le-cinema-2-3096571.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 22 Feb 2025 01:09:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Décédé le mercredi 19 février dernier aux environs de 15 h des suites d'une courte maladie, le célèbre cinéaste Souleymane Cissé sera accompagné à sa dernière demeure ce vendredi après la prière de jummah. Pour lui rendre hommage, nous avons décidé de republier cet article dans la rubrique "Que sont-ils devenus ?" du 7 décembre 2018.

Nous avons connu Souleymane Cissé à travers la programmation de ses films Den Muso, Baara, Finyé, au début des années 1980 qu'on affichait devant les salles de cinémas Lux et ABC puisque nous sommes du quartier Badialan. On pouvait lire sur les grandes affiches : "Baara, un film de Souleymane Cissé ". Très jeunes, nous gardions les frais de récréation quotidiens de 10F maliens que nos parents nous donnaient, jusqu'au samedi après-midi pour acheter le billet de la matinée. Pour nous, peu importait le nom ou la qualité du réalisateur ; seules les projections et les actions nous intéressaient. Nous ignorions que, derrière ces films, il y avait la main de réalisateurs chevronnés, dont un certain Souleymane Cissé, un homme dont la vie est liée au cinéma, parce qu'il n'a connu que cela. Notre question sur sa passion s'est écroulée comme un château de cartes, quand il nous affirma que, depuis l'enfance, il projetait les images découpées à l'aide de la lampe tempête dans le vestibule de son père, feu Bayssou Cissé à Bozola. A l'époque, prédire qu'il serait ce cinéaste hors pair, de renommée mondiale, relevait d'une imagination extraordinaire. En 1947, Souleymane Cissé s'est senti embrigadé à son inscription à l'école de la République. Il venait de perdre cette liberté pour amuser ses amis, en projetant ses images découpées. Comment est-il entré dans le 7è art, le cinéma ? Notre héros du jour de la rubrique "Que sont-ils devenus ?" répond ! Le maître de l'art africain et non moins président de l'Union des créateurs et entrepreneurs du cinéma et de l'audiovisuel de l'Afrique de l'Ouest (Ucecao) nous parle de sa carrière, de Bozola à l'ex Urss où il s'est inculqué les vraies notions pour être ce cinéaste émérite.

C'est au siège de l'Ucecao que nous a reçus Souleymane Cissé, pourtant plongé activement dans les préparatifs du Festival des Rencontres Cinématographiques de Bamako. L'homme a connu le cinéma depuis le bas-âge, quand il allait voir les films Western qu'on désignait sous l'appellation populaire de <strong>"cowboy"</strong>. C'est en découvrant un documentaire sur l'arrestation de Patrice Lumumba qu'il a mûri l'idée de faire ce métier. La bourse obtenue pour se former en ex-Urss pendant neuf ans comblera ses attentes pour devenir ce qu'il a désiré.

En un mot, il lia sa vie au cinéma, en surmontant tous les obstacles et les difficultés. Pour lui, il est impossible de faire du cinéma sans rencontrer des difficultés, elles font partie du métier.

L'absence de salles de cinéma actuellement à Bamako, suite à leur bradage sous le régime d'Alpha Oumar Konaré, l'attriste. Parce que Souleymane Cissé est convaincu que le cinéma est un vecteur formidable d'émotions et de messages. Cette disparition des salles de cinéma empêche aujourd'hui les cinéastes maliens de faire voir leurs films à leurs concitoyens. Ce qui les rend dépendants des autres. Il nous confie que le bradage des salles de cinéma lui fait plus mal que son séjour en prison au temps du Comité militaire de libération nationale (Cmln).

En 1998, juste avant que Souleymane Cissé ne soit  décoré de la médaille de Commandeur dans l'ordre des Arts et des Lettres, Mme le Ministre de la Culture et de la Communication de la France, Catherine Trautmann, disait que sa carrière méritait bien sûr que l'on s'y attarde davantage, mais l'évocation du chemin parcouru depuis son premier film a permis d'apprécier la constance de Souleymane Cissé contre toutes les formes d'injustice. Comme celle de son action en faveur de l'affranchissement culturel de son pays, le Mali, et de l'Afrique en général. La force et la sobre justesse, la beauté et l'humanité de ses films, n'ont fait que gagner leurs idéaux. Elles ont aussi révélé la dimension mystique de l'identité africaine. Ce commentaire d'une ministre française met en évidence toute la valeur de notre héros du jour.

Au siège de l'Ucecao où s'est tenu notre entretien, nous avons été fascinés par la pléiade de photos qui ornent la grande salle. Des photos des différents films, des acteurs dont certains ne sont plus de ce monde. Et nous n'avons pas attendu le vif du sujet pour lui poser des questions sur les différentes images, les conditions dans lesquelles certains films ont été réalisés.

En pleine gesticulation pour commenter ses réalisations, Souleymane Cissé profita d'une brèche pour nous arrêter. En réalité, il a compris que notre silence sur le film <strong>"OKA, notre maison"</strong> qui le tient à cœur, prouve que nous ne l'avons pas visionné. C'est ainsi qu'il nous remit une copie dudit film. Donc, l'interview devait se dérouler après notre séance de visionnage. Emu par l'honneur qu'il nous a fait, nous finirons par comprendre pourquoi il a bien voulu nous faire ce cadeau. Parce que c'est un fait réel qui a frappé sa propre famille, tout en créant un traumatisme impitoyable. Le film <strong>"OKA, notre maison"</strong> raconte l'expulsion par des policiers armés, de quatre sœurs de Souleymane Cissé de leur maison, construite par leur vieux père, feu Bayssou Cissé. Cela à la faveur de l'exécution d'une décision de justice dans un conflit qui les opposait à la famille Diakité. Cette expulsion n'a été que le début d'un film à plusieurs épisodes.

Les sœurs, certes, vont se plier à la décision de justice, mais ne quitteront jamais le portail de la maison qu'elles disent appartenir à leur défunt père.

Ensuite, elles vont attaquer la décision du tribunal devant la Cour Suprême. Finalement, elles obtiendront l'annulation de l'arrêté d'expulsion, le 5 octobre 2015, et retrouvent les lieux où elles ont grandi.

A présent, le dossier est pendant devant les tribunaux. A travers ce film, Souleymane Cissé a voulu dénoncer l'injustice et la corruption qui ont tendance à empoisonner le domaine foncier. Cependant, dans une interview accordée à nos confrères de RFI, Souleymane Cissé a tenu à clarifier que le film <strong>"OKA, notre maison"</strong> est loin d'être un film à charge. Le prendre comme tel serait un tort incroyable, parce que les gens ne connaissent pas les tenants et les aboutissants du problème. Ce qui l'offusque davantage est le refus de l'Ortm de diffuser ce film. Cela a fait couler beaucoup d'encre et de salive. Ce qui est sûr, les différentes parties (l'Ortm et Souleymane Cissé) ont chacune leurs arguments. Nous retenons de ce film de grands enseignements, en analysant le cri de cœur du réalisateur par rapport aux dangers qui guettent le pays, si jamais la justice continue à déformer l'histoire, en rendant des arrêts tronqués.

Autre détail, la détermination de Souleymane Cissé à faire triompher la vérité dans cette affaire de maison, sa réussite dans la vie, son courage et sa combativité sont le reflet d'une enfance tourmentée par des événements malheureux.

Amoureux du cinéma depuis à l'âge de 6 ans, Souleymane Cissé jouait aussi au football avec ses amis de Bozola, où il s'est fracturé le pied à quelques jours de l'examen du CEP. Recalé puis renvoyé de l'école, il se lança dans les petites activités : porte-bagage au marché, nettoyage des voitures dans la circulation. Il aidait son père avec une partie de ses recettes, et faisait également des économies pour s'inscrire plus tard aux cours du soir et payer sa formation de dactylographie.

Après un tour à Thiès au Sénégal, il répond à l'appel du pays à son indépendance, qui demandait aux jeunes de s'inscrire. Parce que l'Etat était en manque de cadres. C'est à ce titre que Souleymane Cissé bénéficia, en 1961, d'une bourse pour l'Union des républiques socialistes et soviétiques pour étudier la photographie de projection de films. Au bout de deux années de stage, il retourne au Mali, pas pour prendre service, mais demander une autre bourse afin de parfaire sa formation à l'Institut de Cinéma de Moscou.

Nanti de son diplôme après six ans d'études, il regagne le bercail et sert pendant quatre ans au Ministère de l'Information. Avec ce nouveau statut de fonctionnaire, il n'avait pas la main libre en sa qualité de cinéaste de formation. Ce qui explique d'ailleurs l'échec de tous les projets pour réaliser des films. Exacerbé par cette situation, il prend le risque d'ignorer l'Etat pour réaliser son premier film en 1975 intitulé <strong>"Den Muso"</strong>. Ce coup d'essai est considéré comme son plus beau souvenir en tant que cinéaste, parce qu'il a vu ce jour, au cinéma Rex, des grands-mères, des grands-pères, des mamans, toutes ces personnes venues en grand nombre, alors qu'elles ne savaient pas ce qu'était le cinéma. Ce jour est merveilleux. Il a créé la magie du cinéma.

Mais contre toute attente, Souleymane Cissé est arrêté, les autorités l'ont accusé d'avoir vendu un film malien aux Italiens. Après quelques semaines en prison, le juge prendra finalement ses responsabilités en affirmant que le dossier est très léger pour qu'il soit privé de sa liberté. Requinqué à bloc par cette libération, Souleymane Cissé s'est dit que rien ne pourra plus l'arrêter dans ses ambitions de lier sa vie au cinéma. Il fonce tout droit et se donne le temps de préparer son deuxième long métrage, <strong>"Baara" </strong>en 1977.

Auparavant, de retour à Bamako, il avait déjà réalisé pour le compte du Ministère de l'Information plus de 40 documentaires. Après <strong>"L'Homme"</strong> en 1965, <strong>"Sources d'inspiration"</strong> en 1966, <strong>"l'Aspirant"</strong> en 1968, son court métrage <strong>"Cinq jours d'une vie"</strong> réalisé en 1972 lui a valu un prix au festival de Carthage.

A travers son deuxième long métrage <strong>"Baara"</strong>, il jette un regard sur la société et les formes de pouvoir, tout en démontrant une collusion du politique et de l'économie, aux dépens des individus. Ce film a reçu plusieurs récompenses, dont le grand prix du Festival de Nantes en 1979.

Trois ans après, l'enfant de Bozola réalise <strong>"Finyé, le vent".</strong> Cet autre long métrage a la particularité d'être le premier film d'Afrique noire qui a dépassé toute référence à l'époque coloniale. Il parle d'une histoire d'amour, et d'une révolte estudiantine contre le pouvoir institutionnel.

Couronné par le prix du jury du Festival de Cannes, son film <strong>"Yeelen"</strong>, réalisé en 1987, a connu un succès international.

Toujours bien inspiré par son entourage, l'actualité et la société, Souleymane Cissé conte en 1995 dans le film <strong>"Waati"</strong> l'odyssée d'une jeune fille Sud-Africaine noire, qui, pour éviter la répression, doit fuir son pays.

Suivront ensuite d'autres longs métrages <strong>"Minyé",</strong> réalisé en 2009, <strong>"Ousmane Sembène"</strong> sorti en 2013, et enfin <strong>"OKA, notre maison" </strong>qui date de 2015.

<strong><em>Comment expliquer le fait qu'après la génération des cinéastes comme Souleymane Cissé, Cheick Oumar Sissoko, Adama Drabo, aucune relève n'est assurée pour maintenir le cap de leadership de l'art africain ?</em></strong>

L'enfant de Bozola estime qu'il n'y a pas de manque de relève, elle est d'ailleurs assurée. C'est plutôt la conscientisation de l'Etat par rapport à l'importance du cinéma dans la société qui fait défaut. Pourquoi ne pas encourager la jeunesse à produire des films ? Pour la réussite d'une telle politique, il faut des structures d'encadrement pour soutenir l'industrie cinématographique.

Agé de 78 ans, Commandeur de l'Ordre National du Mali, Officier de l'Ordre National du Burkina Faso, Commandeur des Arts et des Lettres de France, notre héros est fier en affirmant que le cinéma lui permet de vivre et sa reconnaissance vis-à-vis de l'Etat pour sa réussite, est dépendante de celle de sa famille, qui a été le fondement de son attachement au cinéma.

Il n'est pas du même avis d'une certaine opinion qui pense que les Nouvelles Technologies de l'Informatique ont beaucoup influé sur l'essor du cinéma au Mali.

Pour Souleymane Cissé, le numérique ne fait qu'enrichir le cinéma. C'est un outil comme tant d'autres que les réalisateurs doivent maîtriser.

Notre héros du jour apparaît toujours en forme, faudrait-il rappeler que nous avons eu avec lui six rencontres pour pouvoir réaliser cette interview. C'est le même sourire, teinté d'une amabilité de la vieille tradition, qui a caractérisé nos différentes entrevues. Il est tellement positif que les mauvais souvenirs dont il a fait allusion, nous ont paru bizarres. Des petits coups bas des hommes qu'il ne tient plus à citer. D'ailleurs, ces mesquineries l'ont davantage construit que détruit.

<strong><em>A-t-il un conseil à donner aux jeunes qui veulent s'engager dans le cinéma ?</em></strong>

Le doyen Souleymane Cissé donne sa recette : <strong>"Les jeunes ne doivent jamais baisser les bras quoi qu'il arrive. Croire jusqu'au bout en leurs projets et surtout être passionnés par ce qu'ils font".</strong>

Notre héros est devenu très calme quand nous avons abordé le bradage des salles de cinéma. Il soutient que c'est le pire coup que l'on ait fait au septième art. Ces salles de cinéma ont été la meilleure école pour lui. Mais dommage …

.<strong>O.Roger Sissoko</strong>

Aujourd’hui-Mali du 7 Décembre 2018

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<title>Patrimoine immatériel mondial :    Quatorze biens et rituels africains intégrés en 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-immateriel-mondial-quatorze-biens-et-rituels-africains-integres-en-2024-3096309.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:53:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’an dernier (2024), 14 biens et rituels africains ont fait leur entrée sur les listes du patrimoine immatériel mondial de l'Unesco. Un record, depuis 2008, qui confirme la volonté de l’organisation onusienne et des pays candidats de valoriser la richesse et la diversité du patrimoine africain.</strong>

<em>Faire en sorte qu’elles ne soient plus seulement des reliques du passé, mais bien des trésors vivants et une source d'inspiration pour les nouvelles générations.</em> Telle est l’ambition qui a guidé le choix de l’Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) dans le choix des 14 biens et rituels africains qui ont enrichi le patrimoine immatériel mondial en 2024. L’an dernier, l'Unesco a mis l’accent sur la protection des cultures locales face à la mondialisation et à la modernisation.

C'est le cas de l'attiéké. Ce mets typique ivoirien élaboré à base de manioc fermenté est menacé par l'industrialisation de sa production. Quant au henné, il subit l'influence de produits chimiques altérant sa pratique traditionnelle. Au-delà du sentiment de fierté pour les pays et les communautés concernés, «<em>ces reconnaissances visent à encourager les États à documenter, transmettre et promouvoir ces traditions</em>», dit-on à l’Unesco.

Costumes, arts du spectacle, rituels, artisanat... Plus de 118 pratiques culturelles africaines ont été reconnues par l'Unesco depuis 2008, date de la première inscription officielle sur la liste du patrimoine immatériel. Parmi ces inscriptions, vingt-cinq nécessitent une sauvegarde urgente. Malgré un bilan encourageant ces dernières années, l'Afrique reste le continent le moins représenté sur cette liste. En effet, son patrimoine vivant ne pèse que 15 % dans le total des inscriptions. Un déséquilibre qui s'explique par un manque de ressources pour préparer les candidatures et des défis structurels liés à la documentation

<strong>Naby</strong>

Avec Jeune Afrique (N°3145-Février 2025)]]> </content:encoded>
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<title>«Le Président SE Gal Assimi Goïta : La Révolution du Textile au Mali » : Élégance Italo&#45;Malienne et ISFMI portent la totalité du projet</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-president-se-gal-assimi-goita-la-revolution-du-textile-au-mali-elegance-italo-malienne-et-isfmi-portent-la-totalite-du-projet-3096354.html</link>
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<pubDate>Thu, 20 Feb 2025 01:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Convaincu que le la Révolution du Textile au Mali est " Moteur de Croissance, d'Intégration, de création de Richesses et d'emplois Durables", les Autorités Maliennes, en compagnie de l'entreprise "Élégance Italo-Malienne et Université ISFMI  ont officiellement organisé, le samedi 08 février 2025 dans la salle des 1000 places du CICB, une grande soirée du coton. La cérémonie, sous le haut patronage de son Excellence Gal  Assimi Goita, président de la Transition, était présidée par Alassane Diallo, </em>Ministre de l'Industrie et du Commerce<em>. Après des défilés de Haute Couture 100% Coton Malien, il a été procédé une Remise du "Trophée Coton Malien" au meilleur jeune Styliste Talent AES.</em>

D’après  la Direction Générale du Commerce, de la Consommation et de la Concurrence, en 2022   les exportations du coton Malien vers les Marchés Internationaux s'élèvent à Deux Cent Soixante Seize Milliards Cinq Cent Trente Sept Millions Sept Cent Trente Cinq Mille Trois Cent Quatre Vingt Quinze (276.537.735.395) Francs CFA contre Cent Treize Milliards Trois Cent Cinquante Deux Millions Cinq Cent Quatre Vingt Mille Trois Cent (113.352.580.300) Francs CFA en 2021 soit une augmentation de 144%.

Elégance Italo-Malienne, qui  a offert quatorze Machines Piqueuse Élégance Italo-Malienne, est une SARL avec 11 ans d'expériences professionnelles en Italie. Elle est spécialisée en Stylisme-Créateur de Mode, du Textile et du Design Haute Couture, Prêt à Porter et Accessoires, Rideaux et Fabrication de Tissus. Alors que l'ISFMI est un complexe universitaire et scolaire qui a en son sein: le Lycée Privé Simon de Sotuba, l'ITP-Simon de Sotuba et l'Université IPSFMI. L'ISFMI a plusieurs partenaires stratégiques

Après les mots de bienvenue de la mairie de la Commune III, le projet de Développement du Textile au Mali a été présenté par Prof Toumani Bagayogo, représentant de l'Elégance Italo-Malienne et l'ISFMI. Tout en louant le leadership  du  Général d'Armée Assimi GOITA, dont  les  déclarations invitent l'ensemble de la jeunesse Malienne à s'investir dans l'édification du Malikura, chacun dans son domaine, Prof  Toumani Bagayogo  est  convaincus que  le Projet  « La <strong>Révolution du Textile au Mali : " Moteur de Croissance, d'Intégration, de création de Richesses et d'emplois Durables"  </strong>va donner au Coton Malien, toute sa place au plan national qu’international.

Prof Bagayogo   a  indiqué que   l’extrait  du discours  du président  de la Transition : « Si j'échoue, c'est toute la Jeunesse Malienne qui aura échoué »  a contribué  à  motiver   l'implication de l'Elégance Italo-Malienne SARL et de l'Université  Institut Simon Finance et Management International  (ISFMI) à accompagner  ce  Projet Textile. C’est pourquoi,  dit-il, les deux entités sont les seuls  Sponsor qui  ont pris en charge la totalité de son  Budget estimé à environ Cent Millions de Francs CFA.

Le Représentant de de l'Elégance Italo-Malienne SARL et l’ISFMI  a rappelé  que deux raisons essentielles justifient la pertinence de ce projet Textile et obligent le  Mali  à transformer sur place sa production   cotonnière. En l’occurrence : l'échec des Négociations sur le Coton au sein de l'Organisation Mondiale du Commerce (l'OMC) et la nécessité de changer de paradigme en accordant la primauté au développement endogène par la transformation du Coton sur place  au Mali ; Le Mali est le second producteur du coton au niveau Africain mais il ne transforme qu'environ 1 à 2% de sa production.

Prof Bagayogo est convaincu  que, avec  des Investisseurs Maliens, Italiens, Russes, Indiens, le coton de la CMDT sera désormais transformé en Fils pour la Fabrication des Tissus. Pour  in fine,  assuré la Confection de Vêtements de haute qualité vers les marchés nationaux mais également internationaux.

Prof  Bagayogo a révélé  que le projet de Développement du Textile au Mali comprend deux Volets: « Volet Entièrement exécuté et financé à hauteur de Cent Millions Francs CFA par Elégance Italo-Malienne SARL et ses Partenaires : Ils sont au total 28 Jeunes Stylistes Talents AES, (c'est dire 19 Jeunes Stylistes Talents Maliens des 19 Régions du Mali, des 6 du District de Bamako et celui de la Commune Rurale de Kalabancoro plus les 2 participants de l'AES). Ces 28 Artisans sont sélectionnés par l'APCMM à travers la Fédération Nationale des Tailleurs Professionnels des Couturiers et Stylistes du Mali. Ils sont formés et accompagnés dans leurs Projets Textiles par l'Université ISFMI et ses Partenaires. Partenaires qui sont : Euromode  School Italia  créé depuis 1939 à Bergamo en Italie; Ecole Européenne des Métiers de l'Internet (EEMI) Leader du Web en Europe ».

Prof  Toumani  a solennellement remis au  Ministre de l'Industrie et du Commerce une copie des méthodes et techniques exclusives  de l'Euromode School Italia  (une école de très grande renommée Internationale) de la part de son Président. Une copie personnellement  traduite de l’Italien en Français par ses propres soins. Le meilleur Jeune Styliste Talent AES, à l'issu du concours organisé à l'occasion de cet évènement a reçu : Une enveloppe d'Un Million de Francs CFA plus Deux Machines Piqueuses Industrielles d'une valeur d'Un Million de francs CFA plus  « Le Trophée Coton Malien Excellence Le Général d'Armée Assimi GOITA ».

Le 2ème et le 3ème Lauréat plus Sept Prix d'Encouragement  ont  tous  reçu  des Machines Piqueuses Industrielles plus des Enveloppes d'Encouragement. Tous les 28 Jeunes Stylistes Talents AES ont reçu  leurs Attestations ISFMI.

Le 2ème Volet  va concerner   la création au Mali de trois grandes Industries Textiles qui sont: des Projets  de Création de Deux Usines de Filature à Bamako et à Koutiala Usine de Fabrication de Tissus ; Usine de fabrication de tenues militaires ; Usine de fabrication Tenues Scolaires ; Usine de Confection et Vente des Vêtements de qualité sur les Marchés Nationaux et Internationaux. Au total ces Industries Textiles vont créer environ 1260 Emplois directs et des milliers d'Emplois indirects pour donner une réponse durable au chômage massif de nos Jeunes, les Femmes et contribuer à la culture de la Paix au Mali.

D’après le représentant de l’Elégance Italo-Malienne et l’ISFMI,  la contribution de ses deux entités  consiste à un transfert de Compétence, de Technologie, de Savoir Faire et d'innovation dans le domaine Textile entre les Industries Textiles Italiennes vers les Industries Textiles Maliennes.  «Comme le Lithium à Bougouni ma ville natale, le coton est aussi une chance pour le Mali et sa qualité exceptionnelle est beaucoup appréciée par les investisseurs. Personnellement, en tant qu'Enseignant Chercheur à la FSEG de l'Université de Bamako, je suis le Directeur de thèse de Doctorat de Monsieur Vanama  Amedée  Pierre SANOU. Le Thème de sa Thèse de Doctorat est intitulé : <strong>«  Le Coton Malien et ses Potentialités Commerciales: Tendances vers les Marchés du Groupe BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et l'Afrique du Sud) » </strong>a-t-il expliqué.

Il a vivement  remercié  El Hadj Boubacar Sidiki TRAORE, Président du Conseil d'Administration de ECOBANK-Mali, Président Directeur Général de MATOKORA DOUTIGUI SA pour ses appuis multiformes pour la réussite du Projet. Mais il a fait   au  Gal Assimi GOITA, Président de la Transition, Chef de l'Etat, deux doléances dont: une audience aux  investisseurs Italiens ; et  la sollicitation des finances islamiques pour boucler le financement du 2ème Volet de ce Projet de Développement du Textile au Mali.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>

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<title>47e conseil d&amp;apos;administration du BUMDA :  Budget en baisse de 0,51% pour 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/47e-conseil-dadministration-du-bumda-budget-en-baisse-de-051-pour-2025-3096124.html</link>
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<pubDate>Wed, 19 Feb 2025 01:14:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 13 février 2025, le Bureau malien du droit d'auteur (Bumda) a tenu la 47e session ordinaire de son conseil d'administration sous l’égide du secrétaire général du ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Mahamadou dit Koumbouna Diarra. Pour cette année 2025, le budget du Bumda connaît une baisse de 0,51 % par rapport aux prévisions de l’année dernière.</em></strong>

Cette 47e session ordinaire du conseil d'administration s’inscrit dans le cadre de l’évaluation annuelle de l’état d’exécution du programme d’activité 2024 et de son budget y afférent, ainsi que l’adoption des projets de programme d’activité et du budget de 2025.

L’examen du rapport a indiqué que, malgré la difficile situation économique et sécuritaire que traverse le pays, le Bureau a continué ses efforts de perception et de recouvrement pour pouvoir atteindre une réalisation de 932 512 775 F CFA sur une prévision de 1 001 112 658 F CFA, soit un taux d’exécution de 93 % toutes recettes confondues en général.

S’agissant des sources propres, durant l’exercice 2024, le Bumda a réalisé un montant de 809 575 128 F CFA de ressources propres sur une prévision de 841 775 658 F CFA, soit un taux d’exécution de 83,42 %.

En termes de perspectives pour l’année 2025, le Bureau aura un budget équilibré pour financer ses activités. Ledit budget est estimé en recettes et dépenses à 1 000 922 464 F CFA contre 1 001 112 658 F CFA, soit une baisse de 0,51 % par rapport aux prévisions de l’année 2024.

Dans son discours, le président du conseil d'administration, Mahamadou dit Koumbouna Diarra, également secrétaire général du département en charge de la Culture, représentant le ministre Daffé, a remercié les membres de la direction générale du Bumda pour le travail abattu au titre de l'année 2024. Par la suite, il les a invités à plus de courage et de performance pour la nouvelle année 2025, décrétée "Année de la culture" par le président de la Transition.

La directrice générale du Bumda, Mme Diallo Aïda Koné, a profité de cette session ordinaire pour demander de nouveau aux autorités de mettre à la disposition du Bureau un local digne de ce nom afin de bien mener sa mission régalienne de préservation des droits des artistes.

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Le Mali, terre de cinéma : Entre héritage et renouveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-mali-terre-de-cinema-entre-heritage-et-renouveau-3095916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 13:25:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, pays de grande tradition cinématographique, s’est imposé sur la scène africaine et internationale grâce aux œuvres de réalisateurs visionnaires. De Souleymane Cissé à la nouvelle génération incarnée par Fousseyni Maïga, le cinéma malien se distingue par sa richesse thématique et son engagement social. Une tradition cinématographique prestigieuse</em></strong>

Le Mali a marqué l’histoire du cinéma africain grâce à des cinéastes de renom qui ont su capter l’essence de la culture malienne tout en abordant des thématiques universelles. Parmi eux :

<strong>Souleymane Cissé, maître du 7ᵉ art africain. </strong>

Solo pour les intimes est l’un des cinéastes maliens les plus reconnus à l’échelle mondiale. Son film Yeelen (1987), récompensé par l’Etalon d’or de Yennenga au FESPACO et le Prix du Jury à Cannes, reste une référence du cinéma africain. En 1978, Baara lui avait déjà valu un premier Étalon d’or, confirmant son talent à explorer les tensions entre modernité et traditions.

<strong>Cheick Oumar Sissoko, le cinéaste engagé</strong>

Réalisateur du film « Guimba, un tyran », une époque (1995), Cheick Oumar Sissoko décroche à son tour l’Etalon d’or de Yennenga avec cette fresque satirique dénonçant les abus de pouvoir. La Genèse (1999), adaptation de l’histoire biblique de Joseph et ses frères, confirme son talent de conteur.

Au-delà de son engagement artistique, Cheick Oumar a joué un rôle clé dans les luttes politiques au Mali, notamment contre le régime du général Moussa Traoré et plus récemment au sein du mouvement M5-RFP contre le président Ibrahim Boubacar Keïta. Il est connu pour son intégrité et son refus du compromis face aux injustices.

<strong>Adama Drabo : </strong>Scénariste et réalisateur, Adama Drabo a marqué les esprits avec Ta Dona (1991), qui explore les thèmes de la sorcellerie et de l’éducation à travers le parcours d’un jeune instituteur. Il aborde également des problématiques environnementales dans Le « Voyage de Kadiatou » (1989).

Falaba Issa Traoré. Figure incontournable du théâtre et du cinéma malien, Issa a consacré sa carrière à la mise en valeur des contes et légendes du pays. Son film L’Herbe Sauvage (1984) illustre cette approche, mêlant modernité et tradition orale.

D’autres cinéastes maliens ont également contribué à l’évolution du 7ᵉ art dans le pays : Salif Traoré, réalisateur de « Faro, la reine des eaux » (2007), qui aborde les tensions entre modernité et coutumes ancestrales.

Sidy Bekaye Traoré, qui met en avant la richesse culturelle et historique du Mali à travers ses œuvres.

Ibrahima Touré, qui a adapté « Toiles d’araignée » d’Ibrahima Ly en un film sorti en 2011. Ce dernier a été primé au Festival international de cinéma Vues d’Afrique à Montréal et au FESPACO pour son engagement en faveur des droits humains.

Abdoulaye Ascofaré s’est distingué avec « Faraw, une mère des sables » (1997), un film qui met en avant la résilience des femmes maliennes face aux difficultés du quotidien.

Assane Kouyaté a marqué le cinéma malien avec « Kabala » (2002), qui interroge la relation entre tradition et développement dans un village confronté à la pénurie d’eau. Son dernier film, « Cheitane », bien que peu diffusé, est un chef-d’œuvre qui mérite une plus grande reconnaissance.

<strong>Une nouvelle génération en pleine ascension</strong>

Si les pionniers ont ouvert la voie, la relève est assurée par des réalisateurs comme Fousseyni Maiga, qui porte un regard neuf sur les réalités maliennes. Son travail témoigne d’une volonté d’innover tout en restant fidèle aux racines culturelles du pays. Pour le FESPACO 2025, ce sont deux des films qui sont parmi les 11 films sélectionnés au compte de sa Maison de production. Jeune cineaste, Fousseiny fait partie des espoirs du cinéma malien.

Le cinéma malien continue ainsi de se réinventer, oscillant entre tradition et modernité, pour raconter les histoires d’un peuple dont la richesse culturelle inspire le monde entier. Avec un tel héritage et une nouvelle génération prometteuse, le Mali demeure une terre de cinéma incontournable.

<strong>Un avenir prometteur malgré les défis</strong>

Malgré des ressources limitées et des défis structurels, le cinéma malien se développe grâce au dynamisme du département de la Culture, notamment à travers le CNCM. Les œuvres des réalisateurs maliens, projetées dans divers festivals internationaux, permettent au pays de faire entendre sa voix sur la scène cinématographique mondiale. Avec un soutien accru des institutions culturelles et des plateformes de financement, le cinéma malien pourrait gagner encore plus en visibilité et en influence.

Nombre de ces réalisateurs ont marqué le cinéma malien par leur engagement et leur capacité à dénoncer les inégalités sociales. En utilisant le cinéma comme un outil de sensibilisation, ils contribuent à éveiller les consciences sur des problématiques telles que la pauvreté, la corruption et les conflits identitaires au Mali.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

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<title>Conférence des ministres de la culture du monde islamique : Mamou Daffé plaide pour une culture au service du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conference-des-ministres-de-la-culture-du-monde-islamique-mamou-daffe-plaide-pour-une-culture-au-service-du-developpement-3095900.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:55:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a participé à la 13ᵉ Session de la Conférence des Ministres de la Culture du Monde Islamique, tenue les 12 et 13 février 2025 à Djeddah, en Arabie Saoudite. Il a également saisi cette occasion pour mener plusieurs rencontres bilatérales. </em></strong>

Placée sous l’égide de l’Organisation du Monde Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ICESCO), cette conférence constitue un cadre stratégique d’échange et de coopération entre les Etats membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI). Son objectif principal est de promouvoir la culture comme levier du développement durable et de renforcer le dialogue interculturel entre les pays du monde islamique.

Membre de l’ICESCO depuis 1982, le Mali a toujours joué un rôle actif dans cette instance en contribuant aux discussions et aux grandes initiatives culturelles.

<strong>Une intervention forte du ministre Daffé </strong>

Au nom du Président de la Transition, Mamou Daffé a adressé ses sincères remerciements à Sa Majesté, le Roi Salmane Ben Abdelaziz Al Saoud, pour son hospitalité et son engagement en faveur du dialogue culturel.

Lors de son intervention, le ministre malien a pris la parole sur le thème central de la 13ᵉ Session : "L’impact de la Culture sur le développement socioéconomique". Il a mis en avant plusieurs points clés, notamment : Le rôle de la culture comme moteur du développement économique, en s’appuyant sur les industries créatives et le tourisme culturel ; l’importance des politiques culturelles dans la promotion de la paix et de la réconciliation nationale.

<strong>Rencontres bilatérales et renforcement de la coopération régionale</strong>

En marge de la conférence, le ministre Daffé a eu une rencontre avec les ministres de la Culture de la Confédération des Etats du Sahel (AES) pour discuter des défis et opportunités liés à la coopération culturelle régionale.

Le ministre Daffé a également mené plusieurs rencontres bilatérales avec ses homologues, parmi lesquels : Ines Abdel-Dayem, ministre de la Culture de la République arabe d’Egypte. Mohamed Mehdi Bensaid, ministre de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication du Royaume du Maroc.

Ces échanges ont porté sur : Le renforcement des partenariats culturels entre le Mali et ces nations, la valorisation des expressions artistiques et du patrimoine africain et arabe, le rôle de la culture dans la consolidation de la paix et du vivre-ensemble.

Par cette participation active et engagée, le Mali réaffirme son rôle clé dans la diplomatie culturelle et son ambition de faire de la culture un levier du développement et de la paix. Cette conférence marque une étape majeure dans la coopération culturelle entre les États du monde islamique, démontrant une volonté commune d’utiliser la culture comme un outil de transformation sociale et économique.

<strong>(avec R.T)</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong> 13e conférence des ministres de la culture dans le monde islamique : La  Déclaration de Djeddah sur l’impact de la Culture sur le développement </strong>

La 13e conférence des ministres de la Culture dans le monde islamique, tenue par l’Organisation du Monde Islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), et accueillie en date du 12 et 13 février 2025 à Djeddah par le ministère saoudien de la Culture, conclut ses travaux par la publication de la Déclaration de Djeddah sur l’impact de la culture sur le développement socio-économique.

La Déclaration de Djeddah a mis l’accent sur la place centrale de la culture dans la construction des sociétés et le renforcement de l’identité nationale, ainsi que sur son rôle de moteur de la croissance économique et sociale. Elle a également souligné la nécessité de définir largement les droits culturels et le droit d’accès à la culture par le biais de la formation, du soutien à la production de qualité dans le domaine de la culture et de la sensibilisation à l’importance des droits culturels.

La déclaration a appelé à redoubler d’efforts pour protéger le patrimoine du monde islamique, en particulier dans l’État de Palestine, compte tenu des attaques incessantes subies par les forces d’occupation, soulignant par ailleurs que la protection du patrimoine constitue une lourde responsabilité qui incombe à l’ensemble de la communauté internationale.

Quant au rôle de la culture dans la lutte contre le changement climatique, la Déclaration a insisté sur la nécessité de renforcer les capacités des institutions culturelles en vue de leur permettre de jouer un rôle essentiel à cet égard, ainsi que sur la gestion et la protection des biens culturels contre les effets négatifs du changement climatique et sur la garantie de leur durabilité. S’agissant des politiques culturelles, la Déclaration a réaffirmé l’engagement des pays participants à renforcer la place de la culture dans la consolidation de la paix sociale, tout en poursuivant les efforts visant à inclure la culture dans les objectifs de développement durable (ODD). La Déclaration de Djeddah a conclu en affirmant son soutien à la candidature du Royaume d’Arabie saoudite pour accueillir la Conférence MUNDIAKULT 2029, et en saluant le document soumis par le Royaume sur la promotion de la restitution des biens culturels.

Outre la désignation de Bagdad et de Kazan capitales de la culture dans le monde islamique en 2026, la dernière journée de la Conférence a également été marquée par l’adoption de documents et d’initiatives présentés par le ministère saoudien de la Culture et la Direction générale de l’ICESCO,

Au cours de la séance de clôture, M. Rakan bin Ibrahim Al-Touq, ministre adjoint de la Culture d’Arabie Saoudite, a prononcé une allocution au nom de Son Altesse Prince Bader bin Abdullah bin Farhan AlSaud, ministre de la Culture, dans laquelle il a remercié l’ICESCO pour sa coopération fructueuse et pour le succès de la préparation à la présente session de la Conférence, riche en décisions et en initiatives qui mettent en exergue l’impact considérable de la culture sur le développement.

D ans son allocution de clôture, Dr Salim M. AlMalik, Directeur général de l’ICESCO, a salué la richesse des discussions et des interventions témoignant de la confiance des participants en les valeurs de partenariat, de coopération et de consensus qui reflètent celles du monde islamique civilisé. Cette confiance s’est manifestée dans les résolutions et les résultats de cette Conférence, orientés vers l’avenir, soulignant que la culture demeurera la pierre angulaire de toute renaissance développementale et le garant du développement durable.

Au terme de la Conférence, les ministres de la Culture des pays du monde islamique ont exprimé leurs remerciements au Serviteur des Deux Saintes Mosquées le Roi Salman bin Abdulaziz Al Saud, et à S.A.R le Prince Mohammed bin Salman bin Abdulaziz Al Saud Premier ministre, que Dieu les préserve, pour l’accueil et le parrainage de la Conférence.

<strong>R.T</strong>

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<title>10è édition du Festival Dibi : Le parrain, le ministre Ba, partage la vision de son département</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/10e-edition-du-festival-dibi-le-parrain-le-ministre-ba-partage-la-vision-de-son-departement-3095929.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:51:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le ministre de l'Elevage et de la Pêche, M. Youba Ba, a présidé le jeudi 13 février 2025, dans la soirée, la cérémonie officielle d'ouverture de la 10è édition du Festival Dibi sous le thème : «le Mali au cœur». Parrain de cet événement qui, au-delà du côté culturel, magnifie le sous-secteur de l'élevage à travers des mets proposés à la consommation, de la boucherie à la volaille, le ministre Ba a partagé la vision de son département sur la transformation du bétail et l’exportation de viande en lieu et place du bétail sur pieds.</em>

Le ministre de l’Elevage et de la Pêche a tout d'abord salué cette belle initiative des organisateurs qui, depuis 10 ans, font vibrer la capitale au rythme des saveurs de l’art culinaire malien. M. Ba a également salué la présence massive des festivaliers venus de l’extérieur comme de l’intérieur de notre pays. Ce qui témoigne, a-t-il noté, leur engouement constant pour ce rendez-vous devenu désormais un incontournable.

Ce festival, a reconnu le parrain de cette 10è édition, consacre la valorisation de la viande malienne. Evènement culturel important par essence, le festival Dibi s’inscrit en droite ligne de la vision de Son Excellence, Général d’Armée Assimi Goïta, Président de la Transition et Chef de l’Etat, qui a décrété l’année 2025 «Année de la Culture», a ajouté le ministre Ba.

Se réjouissant de cette initiative qui valorise le sous-secteur de l’élevage, le ministre Ba s a profité de cette tribune pour partager la vision de son département conformément aux orientations des plus hautes autorités du pays. «Le Festival Dibi est un véritable créneau de valorisation du bétail malien à travers sa transformation. Comme vous le savez, le Mali est un grand pays d’élevage. Cependant le maillon faible de la filière bétail-viande, c’est bien celui de la transformation. Notre bétail est immensément exporté sur pieds, avec un manque à gagner énorme. C’est pourquoi, mon département entend changer de paradigme, en orientant essentiellement les efforts sur la transformation et l’exportation de viande en lieu et place du bétail sur pieds pour créer de la valeur ajoutée, plus de revenus et d’emplois», a détaillé le parrain de la 10è édition du Festival Dibi.

Signalons que le Festival Dibi se poursuit sur la Place du Cinquantenaire jusqu'au 23 février 2025.

<strong>Source - La Cellule de Communication du MEP</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Fespaco 2025 : Le Mali en route avec 11 films, un exploit malgré les moyens limités</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:45:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali marque un tournant historique dans le monde du cinéma en obtenant la sélection de 11 films pour la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). Jamais le pays n’avait atteint un tel nombre de productions retenues pour cet événement majeur du cinéma africain.

Pour Fousseiny Maiga, directeur général du Centre national cinématographique du Mali (CNCM), cette réussite est avant tout une consécration de la résilience des maisons de production maliennes.

Le Mali s’apprête à marquer un grand coup lors du FESPACO 2025 en envoyant 11 films à Ouagadougou. Un véritable exploit, surtout dans un contexte où les agences de production maliennes font face à des ressources financières limitées. Tandis que certains pays voisins bénéficient d’un soutien massif de leurs États pour la production cinématographique, les cinéastes maliens ont su se surpasser avec des moyens modestes.

Cette performance est d’autant plus remarquable que le Mali n’avait pas connu un tel succès en termes de sélection depuis plusieurs années. Grâce à la résilience et à la créativité de ses réalisateurs, le cinéma malien démontre une fois de plus qu’il est un acteur incontournable de la scène africaine.

Le FESPACO, rendez-vous biennal du cinéma africain, sera donc une tribune exceptionnelle pour mettre en lumière la richesse et la diversité du cinéma malien. Cette présence en force témoigne du dynamisme des cinéastes du pays, malgré des conditions de production souvent précaires.

Pour Fousseiny Maiga, cette réussite est avant tout une consécration de la résilience des maisons de production maliennes. « Malgré les défis financiers et structurels, nos créateurs ont su persévérer et proposer des œuvres de qualité qui reflètent la richesse et la diversité de notre culture », se félicite-t-il.

« Je me félicite de ce record, qui témoigne du dynamisme de notre industrie cinématographique et du talent de nos réalisateurs. C'est une reconnaissance du travail acharné des cinéastes maliens », a-t-il déclaré lors de l’émission « Foro Baro » sur Renouveau TV.

Le cinéma malien, qui avait perdu en visibilité ces dernières années, semble renouer avec son dynamisme d’antan. Les maisons de production ont su faire preuve d’innovation et de créativité, malgré des financements parfois limités. Cette sélection massive au FESPACO démontre que le talent malien est bien présent et que l'industrie cinématographique nationale est en pleine mutation.

Le CNCM, qui accompagne ces productions à travers divers soutiens techniques et financiers, voit cette performance comme une preuve de l'essor du cinéma malien. « Cela montre que nos efforts de professionnalisation et de formation portent leurs fruits. Le cinéma malien s'impose de plus en plus sur la scène africaine et internationale », a souligné M. Maiga.

<strong>Un succès qui appelle un soutien accru</strong>

Si cet exploit prouve la vitalité du 7ᵉ art malien, il met aussi en évidence le besoin urgent d’un appui institutionnel plus conséquent. Le succès des cinémas nationaux passe par des politiques publiques fortes, un financement stable et une meilleure structuration du secteur.

Ce record de 11 films au FESPACO 2025 doit ainsi être un signal fort pour les autorités maliennes afin de reconnaître et de soutenir davantage leurs talents. Le cinéma est un puissant levier culturel et économique, capable de porter haut les couleurs du Mali sur la scène internationale.

Si cette sélection est une victoire pour le Mali, elle soulève également la question de la structuration du secteur. Fousseny Maiga plaide pour un accompagnement plus soutenu de la part des autorités et des partenaires. « Il est essentiel de mettre en place des mécanismes de financement adaptés pour encourager la production locale et permettre à nos talents de s'exprimer sur la scène internationale », souligne-t-il.

Les cinéphiles attendent avec impatience la compétition, qui s’annonce féroce, avec une forte participation d'autres grandes nations du cinéma africain comme le Nigeria, le Sénégal et le Burkina Faso.

En attendant le verdict du jury et l’accueil du public à Ouagadougou, une chose est sûre : le cinéma malien vient de franchir une étape importante. Bravo aux réalisateurs et à toute l’industrie cinématographique du Mali !

<strong>Y.A C</strong>

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<title>Édito ! Retour en force !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/edito-retour-en-force-3095905.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 17 Feb 2025 12:19:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[A l’aube de la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO), prévue du 22 février au 1ᵉʳ mars 2025, le Mali s’apprête à marquer de son empreinte cet événement majeur du cinéma africain. Avec 11 films sélectionnés en compétition officielle, dont deux en lice pour l’Etalon d’Or de Yennenga, notre pays témoigne d'une vitalité artistique et d’une résilience culturelle remarquables.

Cette participation record est le fruit d’un engagement collectif des acteurs du 7ᵉ art malien, soutenus par le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et le ministère de l’Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme. Le ministre Mamou Daffé a d’ailleurs salué cette dynamique, espérant qu’elle portera ses fruits en cette année 2025, proclamée « année de la Culture » par le Président de la Transition.

Le retour en force du Mali sur la scène cinématographique africaine est également illustré par la nomination de deux de nos éminents cinéastes à la présidence des jurys. Souleymane Cissé, figure emblématique du cinéma malien, présidera le jury des longs métrages de fiction, tandis que Fousseyni Diakité, du Groupe Walaha, dirigera celui des films d’écoles.

Cette renaissance du cinéma malien, après des années de défis, témoigne de la résilience et de la détermination de nos artistes à faire rayonner notre culture au-delà de nos frontières. Le FESPACO 2025 offre une tribune exceptionnelle pour célébrer cette vitalité retrouvée et pour encourager les talents émergents qui portent haut les couleurs du Mali.

Alors que les projecteurs s’apprêtent à s’allumer à Ouagadougou, nous invitons tous les Maliens à soutenir nos cinéastes et à célébrer cette étape historique pour notre cinéma national. Ensemble, continuons à promouvoir et à valoriser notre patrimoine culturel, reflet de notre identité et de notre richesse collective.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ségou Art Festival sur le Niger : La 21è édition dans la convivialité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-art-festival-sur-le-niger-la-21e-edition-dans-la-convivialite-3095711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 13:25:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La foire artisanale et agricole de Ségou est l’une des activités attrayante du festival sur le Niger. Sur le Quai des arts, des milliers de personnes étalent leurs savoir-faire dans l’artisanat, s’y promènent, marchandent, se chevauchent écoutent la musique, dansant…</em></strong>

La foire est un lieu d’échanges et de partage d’expériences. A cette occasion, plusieurs entreprises se font découvrir et proposent leurs produits. Cette année, le prix du ticket d’entrée a augmenté, passant de 200 F CFA à 500 F CFA par rapport à l’année dernière. Malgré la grande foule autour des stands, beaucoup de clients donnent leurs avis sur l’événement.

Pendant une semaine, le savoir-faire de plus de 400 artisans et créateurs locaux, nationaux et internationaux venus d’une trentaine de pays d’Afrique et d’ailleurs ont été exposés dans les différents stands occupés par les artisans et autres créateurs et vendeurs sur le Quai des arts.

Cette foire constitue l’événement majeur par excellence auquel la population de Ségou ainsi que les visiteurs accordent une grande importance. Elle permet à de nombreuses personnes de quintupler leur revenu mensuel en seulement une semaine. Chacun y trouve son compte.

350 000 visiteurs ont pris part à cette foire sur les berges du fleuve Niger qui en plus des exposants offrait une tribune aux jeunes talents de la musique afin d’y assurer l’animation pendant toute la durée de la foire sur la scène musicale dénommée <em>Scène Biton</em>.

L’une des innovations de la foire de Ségou a été l’aménagement d’un espace de démonstration sur les techniques de production artisanale. L’occasion était toute trouvée également par les organisateurs de penser à booster, à encourager la créativité des artisans et l’émulation entre les exposants en accordant le prix du meilleur stand de par la qualité de ses produits et l’esthétique de son stand.

Maïmouna, vendeuse de bogolan décore son stand de perles, bronze et argent, avec les dessous également. Un stand bien coloré. Pour Maïmouna, cette année, la disposition des stands est mieux organisée mais très chère. Depuis l’année dernière, on a constaté que l’entrée était payante malgré tout, les enfants et les jeunes viennent envahir les lieux et la plupart ce n’est même pas pour acheter.

« <em>En ce qui concerne le marché, la vente est très timide. Les visiteurs apprécient les produits et souvent marchandent jusqu’à abuser de notre gentillesse. Déjà que nous payons le déplacement des produits et articles depuis Bamako mais aussi le stand, les clients doivent penser à ces paramètres pour acheter sans trop discuter afin d'encourager la production artisanale</em> », déplore Maïmouna.

Serigne Thiam est un marchand venu du Sénégal pour cette occasion. Il n’a pas caché sa satisfaction. « <em>Je vends des articles en cuir : des chaussures, des sacs, des portes-feuilles… C’est ma première participation à cette foire. Le marché est très fréquenté, mais nous avons moins de ventes. Mais je suis très content de ce déplacement. J’exhorte les clients à venir visiter nos stands</em> ».

En plein centre du marché, un emplacement avec une décoration bien faite par la vendeuse qui y accroche ses articles de manière à attirer l’attention des visiteurs vers le stand de maman la solution. A quelques mètres déjà de son stand, toute une équipe accueille et prend le temps d’expliquer aux visiteurs l’utilisation des produits, de goûter aux produits avant de les acheter.

Pour Sawdatou Maïga communément appelée maman la solution, les affaires marchent plutôt bien. « Je vends des produits locaux pour le bien-être des femmes et des hommes, car je suis originaire de Ségou. Je suis aussi conseillère conjugale. Les recettes de vente sont plutôt satisfaisantes, je reçois de nombreux clients plus précisément les femmes. »

Tous les soirs, la scène Biton accueillait de nombreux visiteurs à des concerts animés par plusieurs artistes régionaux et nationaux.

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>

xxx

<strong>Micro-Trottoir</strong>

<strong>Ce que les clients et visiteurs pensent de la foire</strong>

<strong><em> </em></strong><strong><em>Cette année, le prix d’entrée à la foire a encore augmenté. Cette augmentation a laissé beaucoup de festivaliers, précisément la population de Ségou sur leur faim. Des plaintes de part et d’autre, les vendeurs aussi sur le prix des stands. Ils disent leurs points de vue.</em></strong>

<strong>Mariam Diarra, ségovienne, visiteuse à la foire<em> : </em></strong>

<strong>« </strong>Cette année, nous avons eu un peu de changement, car en vrai, il y’a moins d’argent pour les achats. On se débrouille pour avoir quelques articles malgré la cherté de la vie. Mais, nous sommes quand même contents d’être ici »<em>.</em>

<strong>Assetou Thiam, visiteuse venue de Mopti : </strong>

« Je suis à ma 3e participation au festival. Mais, cette année les produits sont trop chers. L’année dernière, on payait moins. Rien que pour l’entrée on paye jusqu’à 500 FCFA. Tandis que l’entrée était à 200 F CFA en 2024. On n’a pas le choix mais j’espère qu’il y’aura de l’amélioration »<em>.</em>

<strong>Souleymane Diarra, visiteur </strong>:

« Franchement, cette année tout est au top! On se plaît beaucoup ici. Il y’a de beaux articles, de l’ambiance et plein de bonnes choses. Nous voyons pratiquement toutes les régions ici. Le concert est aussi organisé les petits soirs. Donc, nous sommes vraiment satisfaits »<em>.</em>

<strong>Abdoulaye Cissé, Missira Segou, visiteur : </strong>

<strong>« </strong>J’ai vraiment aimé la foire cette année. Parce que j’ai récolté pleins de nouvelles astuces pour les activités. Moi, je construis les stands pour les vendeurs. Depuis le début de cette foire, je ne fais que trouver des clients. J’espère que la même occasion se présentera la prochaine fois »<em>.</em>

<strong>Oumy Dagnoko, visiteuse : </strong>

<strong>« </strong>Je viens juste pour le concert au bord de l’eau pour l’ambiance, qui d’ailleurs reste inchangée. Pourtant, elle réunit une multitude de personnes venues de l’extérieur et aussi au-delà de nos frontières ».

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<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong>Marie Dembélé</strong>

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<title>Ségou Art 2025 : Une Symphonie pour la paix</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-art-2025-une-symphonie-pour-la-paix-3095714.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 12:41:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Célébrer la paix, l’union et la cohésion nationale à travers un concert géant riche en diversité culturelle a été le programme de la nuit du vendredi 7 février 2025 au village Festival sur le Niger.</em></strong>

La nuit du vendredi, 7 février 2025 a été marquée par une euphorie totale, une ambiance de fête, de gaité, de convivialité au village FSN.

Ce concert a été un véritable moment de partage, de joie regroupant plusieurs ministres. Cet événement avait pour but d’éveiller l’esprit de patriotisme, du vivre ensemble, de la cohésion sociale et de la paix.

Cette célébration a été couronnée par une symphonie pour la paix et la cohésion initiée par le ministre de la culture, Mamou Daffé, et coordonnée par l’artiste Cheick Tidiane Seck.

Cette symphonie a pris en compte toutes les langues locales et tous les artistes représentant les régions du Mali avec plusieurs genres musicaux. D’autres artistes internationaux et nationaux ont aussi presté à l'occasion de cet événement, notamment le groupe Aitma du Mali, Sôgha du Niger, Monza de la Mauritanie, Madou Sidiki Diabaté du Mali, Kalam du Burkina Faso, Guimba National du Mali.

&nbsp;

<strong>Marie Dembélé</strong>

xxxx

&nbsp;

<strong>Pagne tissé :</strong>

<strong>Un outil du développement local</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le Musée des masques et marionnettes de Ségou a abrité la nuit du pagne tissé, le 7 février 2025, avec pour thème « Pagne tissé, facteur de cohésion sociale et de développement local ». Cette 3<sup>e</sup> édition entend tisser des liens entre les régions de Ségou, Djenné, Bandiagara, Kayes et San.</em></strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/pagne-tisse.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3095719" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/pagne-tisse.jpg" alt="" width="650" height="353" /></a>Pour sa troisième édition, la nuit du pagne tissé, a mis à l’honneur les villes du Mali à travers un défilé de mode, des expositions de vente et des ateliers de démonstration. Chaque ville invitée Ségou, Djenné, Bandiagara, Kayes, San a fait briller son savoir-faire artisanal ancestral à travers ses motifs et techniques de tissage traditionnelles, illustrant ainsi que la richesse et la diversité culturelle du Mali avec les motifs, les méthodes artisanales de tissage, uniques et propre à chaque culture locale.

Les festivaliers ont pour la plupart, arboré les tenues en pagne tissé. Pour les fins connaisseuses et amoureux de la mode, précisément du tradi-moderne, du traditionnel, l’occasion était toute trouvée pour se tirer à 4 épingles avec les collections de certains créateurs.

Les festivaliers ont pu découvrir les créations lors de chaque passage des mannequins mais surtout la particularité de chaque région avec la spécificité de chaque pagne tissé, les couleurs des fils utilisés.

Un jury avait été commis pour apprécier les travaux des tisserands et des stylistes modélistes et couturiers et la ville ayant remporté le trophée par la ville de Djenné.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong>xxx</strong>

<strong>État des lieux de l’art contemporain africain :</strong>

<strong>L’art contemporain africain en débat</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le Fonds Africain pour la Culture ACF a organisé dans la grande salle de conférence du centre korè, une table ronde pour discuter des problématiques liées à l’art contemporain africain. C’était le samedi, 8 février 2025, avec comme intervenants : le plasticien Barthélémy Toguo du Cameroun, le professeur Yacouba Konaté de la Côte d'Ivoire, George Camilles de Seychelles, le plasticien Viyé Diba du Sénégal, le plasticien Abdoulaye Konaté du Mali pour faire un diagnostic, un état des lieux de l’art contemporain africain.</em></strong>

Le constat c'est que le marché se porte mieux mais peut mieux se porter », a dit le professeur Konaté. Les espaces d’exposition, les musées et autres espaces dédiées doivent être promus, protégés et sécurisés ont dit les conférenciers. Et dans ce travail, l’Etat, en tant que pouvoir public, a un grand rôle à jouer. “Il faut également soutenir la formation des artistes” a ajouté Barthélemy Toguo. L’artiste camerounais a beaucoup insisté sur la <em>durabilité.</em>

“10 ans de recherches, d'accumulation de connaissance, d'apprentissage. Se retrouver dans son atelier en train de réfléchir à comment représenter et redonner quelque chose à l’Afrique”.

Viyé Diba plasticien Sénégalais a centré son intervention sur le marché la création d'une dynamique. “On développe avec le temps. Cette période de recherche, de travail, de réflexion se fait doucement et progressivement. La collaboration avec les galeries c'est une réalité. On ne m’a pas payé finalement lors de ma première expérience. J'ai donc travaillé seul avant de travailler dur à ouvrir ma galerie. Les actions d'aujourd'hui sont ou prêteront fruit beaucoup d'années plutôt”, a témoigné le Burkinabé Ky Siriki.

Abdoulaye Konaté, résumant les discussions dira: “Je classe en 3 blocs nos attentes: le secteur des structures, les médias de la communication, et la formation des artistes. En intelligence culturelle si on met des grins de sable on finira par former une d'une de stable.

Oumar Kamara ka plasticien malien du conservatoire Balla Fasseké Kouyaté a témoigné: “Après mes études à Saint Pétersbourg en peinture et l'archéologie en Russie, je rentre au Mali. J'ai eu la chance de diriger l'Ina ensuite le conservatoire

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger : Les récits de Mansa Makan savamment raconté par Aguibou Dembélé dit Guimba National</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-les-recits-de-mansa-makan-savamment-raconte-par-aguibou-dembele-dit-guimba-national-3095646.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-les-recits-de-mansa-makan-savamment-raconte-par-aguibou-dembele-dit-guimba-national-3095646.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 15 Feb 2025 01:16:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'incomparable Guimba National, le phénomène interplanétaire du théâtre et du cinéma, déroule le tapis de la tradition orale avec "Kala Jata" et "Sara" ou l'incarnation de la parole donnée et de l'engagement au Festival sur le Niger dans la Cité des Balanzans.  </em></strong>

Comme chaque année le Festival sur le Niger a le génie de plonger le public en provenance de divers horizons au cœur de la culture malienne à travers la musique, les produits locaux issus du terroir, l'artisanat et l'expression théâtrale. A cet effet, Ségou se métamorphose et change de visage pendant plusieurs jours pour accueillir les festivaliers dans l'allégresse.

A cette occasion, différents sites situés d'un quartier à l'autre accueillent les activités pour la vitalité des retrouvailles. Tout un aménagement est créé sur le Quai des arts pour abriter des centaines de stands mettant en valeur le savoir et savoir-faire créés par les mains expertes des artisans maliens, premiers acteurs de l'industrie locale.

Au-delà, au Centre culturel Kôrè, une série de spectacles théâtraux viennent renforcer le contenu du programme. Au même moment, un autre espace dédié à la grande scène, aux conférences et à l'exposition d'œuvres d'art reste ouvert jour et nuit à la Fondation Festival sur le Niger.

Le vendredi 7 février 2025, le comédien malien qui n'est plus à présenter au public, Aguibou Dembélé alias Guimba National, était au menu du programme du Festival sur le Niger. Arrivé de la France la veille, Guimba National, la légende du théâtre, a honoré de sa présence les berges du Niger pour le plus grand plaisir des festivaliers.

Au moment où le public s'apprêtait à vivre un moment de fou rire comme il sait si bien le faire, l'artiste a sorti de son carquois une surprise de taille en le menant au plus profond de la culture mandingue. Une fois sur scène, les festivaliers ont été pris à contre-pied. Il embarquera les spectateurs dans l'univers du célèbre écrivain malien feu Mansa Makan Diabaté avec <strong>"Kala Jata"</strong> et <strong>"Sara".</strong>

Les festivaliers découvraient par la même occasion <strong>"Kala Jata",</strong> poème épique sur l'épopée de Soundjata Kéita relatant la fondation de l'Empire du Mali au XIIIe siècle meublé par la transmission orale des griots du Mandé.

Quant au texte Sara, le comédien a su merveilleusement relater cette belle histoire d'amour autour de la parole donnée et de l'engagement. Avec l'art et la manière qu'on lui reconnaît Guimba National a su adapter l'essentiel deux textes en peu de temps,

Cette prestation atypique était la bienvenue dans le contexte actuel où le Malien n'aspire qu'à devenir lui-même après tant de décennies d'égarement.

<strong>"Kala Jata"</strong> possède dans son contenu de la matière pour revisiter notre glorieux passé. Une bonne manière d'apporter sa pierre à la refondation du Mali. Le proverbe Bamanan ne dit-il pas ceci : <em>"Savoir monter à cheval est une bonne chose, savoir grimper sur l'arbre est merveilleux, se connaître soi-même est sans doute la meilleure des connaissances".</em>

A la suite du spectacle en parlant du Festival sur le Niger, il dira ceci au cours d'un entretien qu'il a bien voulu m'accorder : <em>"Le Festival sur le Niger a commencé tout petit. Aujourd'hui, il est devenu un des plus grands festivals d'Afrique. A cet effet, l'équipe chargée de l'organisation bat un travail colossal année après année pour le plus grand plaisir des festivaliers. </em>

<em>La culture c'est la racine de la vie, un arbre ne peut se tenir debout sans racine. A travers le Festival de Ségou, on retourne à nos valeurs. Notre avenir ressort de la culture. A partir du moment où on prend notre culture dans les deux mains et qu'on se donne le temps de la cultiver nous aurons de quoi vivre et tenir".</em>

<strong>   Aboubacar Eros Sissoko</strong>

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<title>Première Foire Internationale Multisectorielle de l’AES au Mali : Un budget prévisionnel de 625 millions de FCFA !</title>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 12:38:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La Foire multisectorielle AES déroulera du 23 avril au 3 mai 2025. Le pactole prévu pour l’organisation de ce méga rendez-vous du donner et du recevoir dans l’espace sahélien  est de 625 millions de FCFA ! </strong>

La liste des actes posés depuis le 6 juillet 2024 à Niamey-Confédération AES, passeport AES, visa communautaire Liptako – ne cesse de s’allonger. Outre la force unifiée AES de 5000 hommes, se déroulera du 23 avril au 3 mai la foire multisectorielle AES. Pour cette foire, les organisateurs ont prévu un budget de 625 millions de FCFA. Pour mobiliser cette somme, ils comptent sur leur patriotisme, les sponsors, la vente des stands et les institutions désireuses les accompagner.

Présidée par Boukaré Kiemtoré du Burkina Faso, qui avait à ses côtés Mme Maïga Sadio Traoré du Mali, Alioune Shérifou Al-Hassane du Niger et Idrissa Coulibaly du Mali, respectivement 1re vice-présidente, 2è vice-président et Secrétaire Général non moins porte-parole du comité, la conférence de presse ayant consacré le lancement officiel des activités du Comité d’Organisation de la Foire internationale Multisectorielle de l’AES, (FIMAES-MALI 2025) s’est tenue le lundi 10 février 2025 dans la Salle de Presse du Centre International des Conférences de Bamako (CICB).

Pour Idrissa Coulibaly, les ressortissants de l’AES et de la diaspora se sont retrouvés pour mutualiser les idées et les efforts qui ont abouti aux préparatifs de l’organisation de la Foire internationale Multisectorielle de l’AES, dénommée FIMAES MALI 2025 sur fonds propres, sous le thème : « AES, le dynamisme Economique, Culturel et Social d’une ère nouvelle».

Pour rappel, le 18 octobre dernier à Bamako, les ministres du Commerce de l’AES s’étaient réunis autour du président Assimi Goïta, dans le but de créer un cadre de coordination, d’actions pour booster l’économie de l’espace de cette nouvelle entité sous- régionale, renforcer la résilience financière de ses entreprises et promouvoir ainsi son développement économique durable.

A l’en croire, la FIMAES-MALI 2025, concernera les secteurs de l’Agriculture, l’Elevage, la Culture, l’industrie, l’Artisanat, le Commerce les Mines les Finances les Services le Tourisme le Textile, l’Energie renouvelable etc.

Le porte-parole n’a pas manqué de faire la lumière sur les objectifs de cette foire en vue : la contribution au rayonnement international de l’espace confédéral, la découverte des merveilles, du potentiel des productions et de productivité de l’espace, une visibilité et une lisibilité des activités-phares des entreprises et leur dynamisme, bref la promotion du brassage culturel entre les peuples de l’AES.

Répondant aux questions des journalistes, Idrissa Coulibaly a communiqué un budget de 625 millions de FCFA sur lesquels 325 millions sont déjà mobilisés par les ressortissants de l’AES et la diaspora.

Il a été demandé aux médias de servir de relais dans la promotion commerciale du Made in AES à travers les différents canaux et réseaux.

A ce jour, l’AES peut se réjouir de ses avancées vers ses objectifs: la Confédération validée depuis le 6 juillet 2024, le passeport biométrique, le visa communautaire Liptako, le tarif douanier communautaire, la suppression du tarif roaming télécom entre le Burkina le Mali et le Niger, l’actualité AES synchronisée des trois pays au journal télévisuel du soir, la force de sécurité unifiée AES de 5000 hommes en gestation, bientôt la Foire internationale Multisectorielle de l’AES-FIMAES-MALI 2025.

Première du genre, cette foire sera tournante. Le comité d’organisation de l’AES a exprimé sa gratitude à l’endroit des ambassadeurs des partenaires stratégiques dont la Fédération de Russie, la Chine, la Turquie, l’Iran, l’Inde. Idem pour les cadres et élus consulaires de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Mali, du Conseil National du Patronat, le Gouverneur du District, le Président de la Délégation Spéciale du District de Bamako, le Directeur du Centre International des Conférences de Bamako.

<strong> Mohamed Koné &amp; Drissa Togola</strong>

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<title>21è Ségou’Art Festival sur le Niger : Une édition historique</title>
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<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 09:48:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au regard du niveau de représentation des pays de la Confédération AES, le rendez-vous culture! de cette année restera dans les annales. Mais aussi parce qu’il a abouti a des conventions de partenariat scellant un engagement des institutions culturelles de l’espace a travailler au développement culturel commun</strong>

De mémoire de festivaliers et d’autochtones de la cité des Balazans, la dernière édition de Ségou’Art Festival sur le Niger fut l’une des plus belles de ces dernières années au regard du niveau de représentation des pays de la Confédération AES avec cinq ministres. Il s’agit du ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali, Abdoulaye Diop, du ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, Mamou Daffé, du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, du ministre de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports du Niger, le Colonel-major Abdrahamani Amadou et de la ministre de l’Artisanat et du Tourisme du Niger, Mme Soufiane Agahaichata Guichene.

Si la Semaine de la fraternité a été l’occasion de la validation de la Politique culturelle commune et de la ratification du document de Stratégie commune de développement de l’artisanat de l’AES, les artistes des trois pays ont montré une plus grande similitude de nos traditions.

Parmi les grandes stars de la musique qui ont été invitées à cette édition, il y avait Salif Keïta et le couple non voyant Amadou &amp; Mariam. Tous ont su donner aux spectateurs ce qu’ils attendaient sur la scène, à savoir de très belles prestations. Fidèles à leurs réputations, ces artistes ont galvanisé le public venu nombreux malgré des conditions climatiques hostiles souvent avec un froid glacial.

Symphonie pour la Paix - L’apothéose de la soirée a été la «Symphonie pour la Paix», un moment d’intense émotion, de partage où chaque artiste a apporté sa touche unique. Là, impossible de désigner un seul interprète vedette parce que tous ont brillé, fusionnant leurs voix et leurs instruments pour sublimer la diversité musicale.

Le voyage sonore s’est poursuivi avec des artistes d’exception comme Moza de Mauritanie et la jeune artiste, Kalam du Burkina Faso, qui ont offert au public un cocktail de mélodies vibrantes et métissées. Les rythmes du Mali, de la Mauritanie et du Burkina se sont entrelacés, illustrant la richesse culturelle du continent et la force de l’unité à travers la musique. Grâce à des performances d’une rare intensité, cette soirée a été bien plus qu’un simple spectacle. C’était un hymne à la diversité et à l’harmonie entre les peuples.

Le rendez-vous culturel de Ségou a encore une fois démontré son rôle de carrefour culturel, où les artistes transcendent les frontières pour offrir des instants de pure magie. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette édition a comblé toutes les attentes et restera gravée dans les mémoires.

Cette 21è édition a également a été aussi une opportunité de signer deux conventions de partenariat entre plusieurs acteurs culturels du Mali, du Burkina Faso et du Niger. La première convention a été conclue entre trois faîtières culturelles, c’est-à-dire la Fédération des artistes du Mali (Fedama), l’Union des associations d’artistes, de producteurs et d’éditeurs du Mali (UAAPREM) et la Confédération nationale de la culture (CNC) du Burkina. Les présidents de ces structures ont apposé leurs signatures sur un document officiel, scellant ainsi un engagement en faveur du développement culturel commun. C’était mercredi dernier au Centre culturel Korè, en présence du président du Réseau Kya, Djibril Guissé et de son collègue d’Arterial Network.

À travers cette convention, les signataires s’engagent à renforcer la synergie en mettant en place des actions concrètes pour soutenir la création artistique, le développement des industries culturelles, ainsi que le renforcement des capacités des acteurs culturels à travers des formations. Selon le président du Réseau Kya, cet accord représente une opportunité majeure pour les structures signataires d’élargir leurs initiatives et de travailler ensemble sur des projets d’envergure. La deuxième convention a été signée entre trois autres structures : l’Institut Kôrè des arts et métiers (IKAM) du Mali, le Centre culturel Gambidi du Burkina Faso et l’Agence de promotion des entreprises et industries culturelles (APEIC) du Niger.

D’après le représentant de l’IKAM à Ségou, Kéba Daffé, cette convention vient renforcer des collaborations initiées depuis plusieurs années entre les trois institutions culturelles. Cet engagement commun a été ainsi officiellement scellé.

<strong>Envoyés spéciaux</strong>

<strong>Youssouf DOUMBIA et</strong>

<strong>Oumar DIOP</strong>

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<title>&amp;quot;Diversité culturelle, paix et unité&amp;quot; : La culture, instrument de rassemblement</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/diversite-culturelle-paix-et-unite-la-culture-instrument-de-rassemblement-3095101.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 14:23:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le thème de la 21e édition de Ségou Art Festival sur le Niger est "Diversité culturelle, paix et unité", a justement fait l’objet du premier panel animé par Pr. Ismaël Sory Maïga, sociologue et psychologue, Pr. Iba Ndiaye, historien, tous du Mali, André Lou, ambassadeur du Fonds africain pour la culture, Lucy Ilado du Kenya et André Le Roux d’Afrique du Sud.</em></strong>

Selon Pr. Iba Ndiaye, "personne n’est tombé du ciel". Pour lui, chacun a un père et une mère et ça, c’est notre première identité. Il ajoute : "Tout homme a une dimension femme et toute femme a une dimension homme" ; "la beauté d’un tapis tient à la diversité de ces couleurs", "chaque personne est une personne en soi et l’autre est aussi une personne" et, enfin, "il faut toute une flopée d’oiseaux pour faire entendre le bruit".

A son avis, ces 5 proverbes nous imposent une lourde interpellation et nous plongent dans une interrogation quant à notre identité culturelle. Mais surtout l’acceptation de l’autre sous plusieurs angles.

Le premier nous amène à réfléchir, le deuxième nous fait creuser les méninges en nous amenant dans un questionnement absolu pour chercher à nous comprendre nous-même et à se demander comment on appréhende l’autre.

Pr. Ismaël Sory Maïga, dans son intervention a préféré poser des questions : "Qu’est-ce que nous allons faire pour se connaître soi-même ? Comment nous allons faire ? Comment on va faire pour vivre ensemble, pour manger, pour me marier, etc. Comment je regarde l’autre ? Comment je crée une notion de paix ? Comment je fais ? Comment on conquière cette paix ?"

Pr. Iba Ndiaye dans sa dernière allocution a parlé de l’importance de se ressourcer. <em>"Chacun de nous doit avoir une culture de recherche constante de soi. On ne doit pas parler des choses qu’on ne maîtrise pas. Il faut indispensablement connaître"</em>.

André Le Roux a mis l’accent sur la valorisation des langues nationales qui a permis de consolider l’Afrique du Sud post apartheid. Il a insisté sur le fait que pour arriver à ce résultat, il faut que toutes les cultures soient respectées.

Pour Lucy Ilado du Kenya, le mémorandum des politiques communes sur la culture et l’artisanat de l’AES est une avancée sur le continent africain, car, permettant la promotion de la diversité culturelle.

<em>"La culture était utilisée pour diviser les peuples et aujourd’hui elle est utilisée pour rassembler les peuples et contribuer à leur épanouissement"</em>, a-t-elle signalé.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>

<strong>xxxx</strong>

<strong>SÉGOU ART FESTIVAL SUR LE NIGER</strong>

<strong>Ségou Fali-Tours</strong>

<strong> </strong><strong><em>Le top départ de Fali-Tours a été donné devant les bureaux de Mali-Tourisme installée juste à l'entrée de la fondation Ségou Art Festival sur le Niger, le mardi 4 février 2025. Cette activité vise à valoriser le transport à bord de charrettes mais aussi à sensibiliser les populations de Ségou sur le véritable rôle de l’âne.</em></strong>

Les festivités de la 21e édition de Ségou Art festival sur le Niger ont commencé par le Fali-Tour de Mali Tourisme. Une activité tant attendue par les jeunes de Ségou tout comme les festivaliers. Pendant une heure de temps, les charrettes et ânes firent le tour de quelques quartiers de la Cité des Balanzans.

Le directeur général de l’Agence de promotion touristique Mali-Tourisme, Sidi Kéita explique : <em>"Nous sommes à Ségou dans le cadre de la 21e édition de Ségou Art Festival sur le Niger et qui dit Ségou, une image nous vient la charrette tractée par l’âne. Comme Mali-Tourisme valorise nos identités locales et Fali-Tours, c’est un concept pour valoriser cette pratique de transport, qui véritablement est assez empruntée à Ségou. Ce qui est important, c’est de donner une touche particulière, attrayante à ce genre de moyen de transport pour une activité touristique. Ségou Fali-Tours ce sont des balades urbaines à bord de charrette. L’objectif est vraiment d’inciter les festivaliers, les Ségoviens, les visiteurs à visiter la ville de Ségou le temps du festival à bord d’un moyen de transport atypique qui est la charrette, aussi de contribuer au renforcement de la protection de l’âne. Vous savez que ces animaux font l’objet de maltraitance, nous voulons donc sensibiliser les populations   sur l’importance de cet animal, qui joue un rôle majeur dans le transport"</em>.

Pour Fousseini Sidibé, <em>"Le Fali-Tours est une activité qui me fait revivre les souvenirs de mon enfance. On allait en brousse à dos d’âne et même chercher de l’eau avec la charrette attachée à l’âne. C’est une initiative très salutaire pour amener les jeunes à monter à dos d’âne sans honte"</em>.

Quand Fatoumata Dramé, étudiante, disait : <em>"J’adorerais ce tour à bord de charrette et je crois que l’une des activités qui m’incitent à venir au festival en plus des concerts. À Bamako, on n’osera pas monter sur un âne. Mais le fait d’en faire une activité ludique ça amène les jeunes à reconsidérer des mentalités"</em>.

Pour une mobilisation et plus d’engouement autour de Fali-Tours, un certain nombre d’activités est organisée autour notamment une compétition pour primer la plus belle charrette, le plus bel âne. Cette activité se poursuit même après le festival car Mali-Tourisme a su mobiliser tous les charretiers d’âne pour continuer à promener les touristes qui passent à Ségou afin de faciliter le déplacement pendant leur séjour.

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Segou 2025 Arts :  Quand l’humour s’invite au festival</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-2025-arts-quand-lhumour-sinvite-au-festival-3095099.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 13:26:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Muso ni djala", "Le nous", "Les fous démocrates" et "Les villages de Sikasso" sont les troupes qui ont joué pendant la soirée du mercredi, 5 février 2025 dans l’enceinte du Centre Culturel Korè.</em></strong>

C’est un parterre de festivaliers et spectateurs qui a assisté aux spectacles offerts par les 3 associations, ce mercredi, 5 février 2025 au Centre culturel Korè. A tour de rôle, ces comédiens se sont succédé avec des pièces hilarantes et riches en messages.

Cette 21e édition de Ségou arts festival sur le Niger, qui accueille plus de 40 000 festivaliers, a proposé tous les soirs durant le festival une tribune aux humoristes maliens au Centre culturel Korê.

Trois pièces de théâtre, des prestations artistiques n’ont pas laissé indifférents les spectateurs. Elles ont été riches en humour et messages éducatifs. Pour cette soirée, les artistes comédiens ont mis en lumière les réalités amères de la vie de familles, des institutions, de la société.

La pièce, les fous démocrates, dénonce l’injustice, la gabegie financière, les risques de la liberté d’expression, les abus de pouvoir et les mauvaises pratiques dans certains corps de métier.

Muso ni djala allie danse et théâtre, comme son nom l’indique, met en valeur l’importance de la place de la femme ainsi que sa vulnérabilité dans la société. Quant à la troisième pièce, "Les villages de Sikasso", elle était basée sur les difficultés de la vie des déplacés internes de guerre. La situation accablante que ces personnes vivent, l’aide et le soutien dont ils ont besoin.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Panafricain Didier Awadi demande la clémence des autorités de transition pour la libération de  Ben le Cerveau</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-panafricain-didier-awadi-demande-la-clemence-des-autorites-de-transition-pour-la-liberation-de-ben-le-cerveau-3095000.html</link>
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<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 09:15:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« <em>La culture étant le fil invisible qui lie les peuples, qui traverse les frontières, qui crée des ponts au-delà des divergences. Elle est un vecteur universel de la paix, langage qui parle directement aux cœurs des individus</em> » dixit le General de Corps d’Armée Ismael Wagué, Ministre la Réconciliation, de la paix et de la cohésion nationale, chargé de l’Accord pour la paix Réconciliation nationale lors de la cérémonie d’ouverture de la Caravane culturelle pour la paix et la diversité dans le cadre de la 21e édition de Ségou'Art- C'est au cours de  Festival sur le Niger que la star planétaire du Rap africain Didier Awadi a profité du discours  de paix prononcé  par le   Ministre Wague pour avoir un bref entretien avec lui pour faire une demande expresse au nom de tous les panafricains par rapport du cas de Ben le Cerveau. Adama DIARRA dit Ben le cerveau, mentor du Mouvement Yèrèwolo debout sur les remparts en détention depuis le 4 septembre 2023 pour deux chefs d’accusation : atteinte aux crédits de l’État et menace pour les autorités nationales.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Ismael-Wague-Didier-Awani.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3095003" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Ismael-Wague-Didier-Awani.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Plaidant la cause de son camarade de lutte émancipatrice des peuples africains envers le Ministre Wagué ,Didier AWADI Artiste militant, engagé pour la cause panafricaine a demandé la clémence des autorités de transition pour la libération de Ben le Cerveau pour le rôle qu’il a joué aux premières heures de la transition et son engagement pour le Mali et sa détermination pour la réussite de la transition .

Quant au Ministre Ismaél Wague, il a promis à Didier Awadi de faire quelque chose pour la libération de Ben le Cerveau.

Il faut préciser que cette rencontre entre Didier Awadi et le General de Corps d’Armée Ismael Wagué s’est tenu à Ségou dans le cadre de la 21e édition de Ségou'Art- Festival sur le Niger sous le thème « Diversité culturelle, paix et unité »

<strong>Bokoum Abdoul Momini/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ségou’Art&#45;festival sur le Niger : Deux conventions de partenariat signées</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segouart-festival-sur-le-niger-deux-conventions-de-partenariat-signees-3094928.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 15:36:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En marge des activités de Ségou’Art-Festival sur le Niger et de la Semaine de la Fraternité de l’AES, deux conventions de partenariat ont été signées entre plusieurs acteurs culturels du Mali, du Burkina Faso et du Niger.</em></strong>

La première convention a été conclue entre trois faîtières culturelles : la Fédération des artistes du Mali, l’Union des artistes producteurs du Mali et la Confédération nationale de la Culture du Burkina Faso. Les présidents de ces structures ont apposé leurs signatures sur un document officiel, scellant ainsi un engagement en faveur du développement culturel commun.

La cérémonie de signature s’est déroulée le mercredi 5 février 2025, au Centre Culturel Korè, en présence du président du Réseau Kya, du président d’Arterial Network.

A travers cette convention, les signataires s’engagent à renforcer leurs synergies en mettant en place des actions concrètes pour soutenir la création artistique, le développement des industries culturelles, ainsi que le renforcement des capacités des acteurs culturels à travers des formations.

Selon le président du Réseau Kya, Djibril Guissé, cet accord représente une opportunité majeure pour les structures signataires d’élargir leurs initiatives et de travailler ensemble sur des projets d’envergure.

Une deuxième convention a ensuite été signée entre trois autres structures : l’Institut Kôrè des Arts et Métiers (IKAM) du Mali, le Centre culturel Gambidi du Burkina Faso et Agence de Promotion des Entreprises et Industries Culturelles (APEIC) du Niger. D’après Kéba Daffé, représentant de l’IKAM, à Ségou, cette convention vient renforcer des collaborations initiées depuis plusieurs années entre les trois institutions culturelles, officialisant ainsi leur engagement commun.

Pour Attaher Maiga, représentant le Comité pédagogique de l’IKAM, cette signature s’inscrit pleinement dans l’esprit de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), en consolidant les échanges et la coopération culturelle entre les pays membres.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

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<strong>Segou’Art : Vernissage de l'exposition du Salon d'Art contemporain et de la Galerie AES</strong>

<strong><em>Après le lancement de la 21e édition du Festival sur le Niger, le ministre des Affaires étrangères et celui de la Culture ont visité les œuvres exposées à la galerie du Salon d'Art Contemporain. Cet événement, d'envergure internationale, a rassemblé des artistes de renom venus de tout le continent.</em></strong>

Parmi les invités d’honneur figuraient de grands noms de l’art africain, tels qu'Abdoulaye Konaté (Mali), Ki Sidiki (Burkina Faso), Barthélémy Toguo (Cameroun), Oumar Kamara Ka (Mali), Cheick Diallo, Ismaël Diagabagaté (Mali), Georges Cailles (Seychelles) et Mamadou Coulibaly.

Les œuvres, d’une grande finesse artistique, ont attiré l’attention de nombreux invités de marque, parmi lesquels l’ambassadeur de Chine au Mali, d’anciens ministres, le maire de Ségou ainsi que le représentant spécial du chef de l’Etat. Cette exposition a une fois de plus confirmé le rôle de Segou’Art-Festival sur le Niger comme un rendez-vous incontournable de la création contemporaine en Afrique.<strong>La Galerie AES</strong>

La galerie AES a ouvert ses portes à de jeunes artistes talentueux venus du Mali, du Niger et du Burkina Faso. Cet espace d’exposition a offert une vitrine exceptionnelle à des œuvres d'une grande qualité artistique, témoignant du savoir-faire et de la créativité des artistes de la sous-région.

Les visiteurs ont pu admirer une diversité de styles et de techniques, allant de la peinture à la sculpture, en passant par des installations contemporaines et des œuvres multimédias. Chaque pièce exposée reflétait non seulement l’identité culturelle de son créateur, mais aussi une approche innovante et un regard critique sur les réalités sociales et politiques de ces trois pays.

L’exposition a suscité un vif intérêt auprès du public et des professionnels du milieu artistique, confirmant ainsi la place de la galerie AES comme un acteur clé dans la promotion de l’art contemporain en Afrique de l’Ouest.

<strong>Djibril Diallo</strong>

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<item>
<title>21E édition Segou’Art&#45;Festival sur le Niger : Le Musée d’Art et d’Artisanat inauguré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/21e-edition-segouart-festival-sur-le-niger-le-musee-dart-et-dartisanat-inaugure-3094909.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 14:49:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Musée d’Art et d’Artisanat à Ségou impressionne par la richesse de ses collections, mettant en lumière des objets d’une grande valeur culturelle et historique.</em></strong>

Dans le cadre de la tenue de la 21<sup>e</sup> édition de Segou’Art-Festival sur le Niger, les ministres en charge de la Culture des trois pays membres de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et le ministre des Affaires Etrangères du Mali, ont inauguré mercredi 5 février 2025, le Musée d’Art et d’Artisanat dans la capitale des balanzans, Ségou.

Situé au sein du Centre Culturel Korè, ce musée est un véritable joyau architectural, conçu dans le style ségovien traditionnel et mettant en valeur le savoir-faire artisanal local.

Devant une foule de plusieurs centaines de personnes, les officiels ont procédé à la coupure du ruban inaugural, marquant ainsi l’ouverture officielle du Musée. Ils ont ensuite entamé une visite guidée des différentes collections exposées.

Ce Musée, qui n’a rien à envier aux grandes institutions muséales, impressionne par la richesse de ses collections, mettant en lumière des objets d’une grande valeur culturelle et historique.

<strong>Trois grandes sections</strong>

L’exposition est divisée en trois grandes parties, retraçant l’histoire, les traditions et l’ouverture de Ségou au monde : L’artisanat textile.

La première section met en valeur la tradition textile séculaire de la région. Elle présente l’ensemble de la chaîne opératoire du textile, depuis la matière brute jusqu’au produit fini. Deux types de métiers à tisser sont exposés. Le métier traditionnel, qui produit des étoffes de 15 cm de large. Le métier moderne, plus complexe, permettant de tisser des bandes de 60 cm. Cette section illustre également la transmission des savoir-faire ancestraux et l’évolution des techniques de tissage à travers les âges.

La seconde partie a trait à l’histoire des grands empires et royaumes du Mali.

Elle met en lumière les grands empires et royaumes qui ont façonné la région : Le royaume du Wagadu (empire du Ghana), berceau des premières dynasties ; l’empire du Mali, fondé par Soundiata Keita, qui a marqué l’histoire par son rayonnement culturel et économique ; l’empire Songhoi, avec son apogée sous Askia Mohamed ; les royaumes résistants à la colonisation, représentés par des figures emblématiques comme Babemba Traoré et Samory Touré.

Un focus spécial est fait sur Ségou, avec une reconstitution de son histoire à travers : La dynastie des Coulibaly, fondée par Biton Mamary Coulibaly ; la dynastie des Diarra, représentée par Da Monzon ; la dynastie des Toucouleurs, incarnée par El Hadj Oumar Tall.

Une autre section se termine par une évocation de la pénétration coloniale, illustrée notamment par une représentation d’un canon colonial.

La dernière section du musée célèbre l’expression artistique et culturelle de Ségou à travers ses grandes figures : Les pionniers de la musique traditionnelle, tels que Koni Koumaré, Banzouman Cissoko, Mieru Ba, Tara Bouaré, qui ont contribué à faire rayonner la culture musicale ségovienne.

On y note également les artistes contemporains, dont Abdoulaye Konaté (Mali), Barthélémy Togo (Cameroun), Ky Siriky (Burkina Faso) et Amaguiré Dolo, qui ont permis à l’art malien et sahélien de s’inscrire dans une dynamique internationale.

Cette section met également en avant l’importance du Festival Ségou’Art, qui a favorisé l’émergence d’une scène artistique contemporaine dynamique, où les expressions traditionnelles et modernes coexistent.

L’exposition se clôture par une projection de vidéos retraçant l’histoire du Festival Ségou’Art, depuis ses débuts jusqu’à ses différentes éditions, illustrant ainsi son rôle majeur dans la promotion des arts et de la culture en Afrique de l’Ouest.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Mamou Daffé, fondateur de Ségou’Art est en train d’étonner plus d’un.

<strong>Amadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Abdoulaye Diop a l’ouverture de Ségou’art : « Le Mali est honoré par ce festival »</title>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:47:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est dans une ambiance festive, rythmée par les prestations de plusieurs groupes d’artistes maliens, que le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, a donné le coup d’envoi de la 21ᵉ édition du festival Ségou’Art. La cérémonie s’est tenue dans l’enceinte de la Fondation Festival sur le Niger, en présence d’un public enthousiaste.</em></strong>

Cette ouverture a réuni plusieurs membres du gouvernement, notamment le ministre de la Culture, Mamou Daffé, celui de la Communication et des Maliens établis à l’extérieur, ainsi que le Délégué général de l’édition, Djibril Guissé.

Placée sous le haut patronage du chef de l’Etat, Assimi Goita, cette édition a accueilli comme pays invités d’honneur les deux autres nations de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) : le Burkina Faso et le Niger. La ville invitée, Tombouctou, a également répondu présente avec une forte délégation.

Habitué du Ségou’Art, le ministre des Affaires Etrangères, Abdoulaye Diop n’a pas manqué de rendre hommage à l’initiateur de l’événement, Mamou Daffé. Selon lui, le Festival sur le Niger dépasse les frontières maliennes pour devenir un symbole de fierté et de rayonnement pour l’ensemble des peuples de l’AES. Il a également salué le ministre de la Culture pour l’organisation réussie de cette édition.

Au nom du gouvernement, Abdoulaye Diop a souligné que <em>« le Mali est honoré par ce festival »,</em> mettant en avant son importance dans la promotion des arts et de la culture malienne à l’échelle internationale.

<strong>2025, année de la culture au Mali</strong>

Le ministre Diop s’est réjoui de la décision du chef de l’Etat de décréter 2025 comme l’Année de la Culture au Mali. Il a souligné que cette initiative historique permettra de transmettre aux jeunes les valeurs sociétales maliennes et de revitaliser l’identité culturelle des territoires.

<em>« Cet engagement fort des pouvoirs publics vise à soutenir, par des moyens appropriés, le développement de la création culturelle et artistique comme levier du progrès socioéconomique du Mali »,</em> a-t-il affirmé.

A Diop a également annoncé que la diplomatie malienne jouera un rôle clé dans la mise en œuvre de cette vision, notamment à travers l’adoption d’une stratégie de diplomatie culturelle, en collaboration avec le ministre Mamou Daffé.

<strong>Une politique culturelle commune pour l’AES</strong>

Abdoulaye Diop a salué la décision du chef de l’Etat, Assimi Goita d’associer à cette édition du festival la Semaine de la Fraternité de l’AES, une initiative mettant à l’honneur l’unité, la solidarité et la fraternité entre le Burkina Faso, le Niger et le Mali.

Il a également mis en avant un événement clé : la signature, le 4 février 2025, par les ministres en charge de la culture des pays de l’AES, d’une politique culturelle commune. Et de souligner que cette initiative constitue <em>« une étape décisive dans la consolidation de l’unité et de la résilience de l’AES, en intégrant la culture comme moteur de paix, de développement et de rayonnement international ».</em>

Le chef de la diplomatie malienne a conclu en insistant sur le fait que la valorisation de la culture, au service de la paix et du développement, s’inscrit pleinement dans la vision des trois chefs d’Etat de l’AES.

Pour sa part, le délégué général de Ségou’Art, Djibril Guissé, a présenté les grandes lignes de cette édition, mettant en avant les activités phares et les innovations majeures qui enrichissent le festival cette année.

La soirée d’ouverture a été marquée par des prestations artistiques exceptionnelles, notamment celles du maître du balafon, Neba Solo, de la troupe Mandé Diourou, ainsi que de plusieurs groupes de musique traditionnelle, offrant un spectacle vibrant à un public conquis.

<strong>Djibril Diallo</strong>

(depuis Ségou)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ismaël Wagué au lancement de la caravane culturelle pour la paix et la diversité à Ségou : « La Culture est le fil invisible qui lie les peuples »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ismael-wague-au-lancement-de-la-caravane-culturelle-pour-la-paix-et-la-diversite-a-segou-la-culture-est-le-fil-invisible-qui-lie-les-peuples-3094902.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:40:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Présent à Ségou’Art-Festival sur le Niger, dans le cadre du lancement de la Caravane culturelle pour la Paix et la Diversité, le ministre de la Réconciliation nationale du Mali, Ismaël Wagué, a salué une initiative qui dépasse la simple célébration artistique. Selon lui, cette caravane représente « une manifestation profonde de notre unité et de notre engagement commun pour un Mali réconcilié, solidaire et ouvert sur le monde ».</em></strong>

Le vendredi 7 février 2025, Mamou Daffé, ministre de la Culture, de l'Industrie Hôtelière et du Tourisme, a accueilli son homologue en charge de la Réconciliation au sein de la Fondation Festival sur le Niger pour donner le coup d’envoi de la caravane culturelle pour la paix. C’était en présence du Ministre des Affaires Etrangères, Abdoulaye Diop.

Ce projet d’envergure s'inscrit dans le cadre de la 21ᵉ édition de Ségou'Art-Festival sur le Niger, un événement qui coïncide cette année avec la Semaine de la Fraternité de l'Alliance des Etats du Sahel (AES).

Le ministre Wagué a profité de l’occasion pour lancer un message fort de paix et d’unité.  Pour lui, la Caravane culturelle pour la Paix et la Diversité est bien plus qu’un événement artistique : c’est une déclaration d’unité et un engagement collectif en faveur d’un Mali apaisé.

« A travers ces actions culturelles, nous affirmons avec fierté que notre diversité n'est ni une source de division ni un fardeau, mais un véritable levier de coexistence pacifique et de vivre-ensemble harmonieux. Par cette initiative, nous tendons la main à nos frères et sœurs des pays voisins, en particulier ceux de l'AES, ainsi qu'à tous ceux qui, à travers le monde, aspirent à un avenir de paix et de prospérité ».

Il a également rappelé la puissance de la culture en tant que vecteur de paix.

« La culture est ce fil invisible qui relie les peuples, traverse les frontières et crée des ponts au-delà des divergences. Elle est un langage universel, capable de toucher les cœurs et d'inspirer le respect mutuel. La Caravane culturelle pour la Paix et la Diversité et la Semaine de la Fraternité incarnent cette conviction profonde : à travers l’art et la culture, nous pouvons apaiser les cœurs, guérir les blessures du passé et ouvrir de nouvelles perspectives de solidarité et d’entraide ».

Dans un contexte national marqué par la quête d’une paix durable, le ministre Wagué a insisté sur l'importance de ce genre d'initiatives pour renforcer la cohésion sociale.

« Chaque Malien et chaque Malienne porte en lui l'espoir d’une réconciliation véritable. Cette caravane est un message fort : elle invite à l’unité dans la diversité, à l’acceptation et au respect mutuel. En mettant en avant nos arts, notre artisanat, nos danses, nos chants et nos coutumes, nous affirmons que la paix commence d’abord par l’appréciation et la valorisation de ce qui nous distingue », a-t-il souligné.

Il faut noter que la cérémonie à laquelle ont pris part plusieurs communautés maliennes, a été un espace pour les participants de déguster les différents mets des régions du Nord et du Centre.

<strong>A.S.</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Construction d’un état confédéral au Sahel : Défis et perspectives : Ségou propose des pistes de réflexion</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/construction-dun-etat-confederal-au-sahel-defis-et-perspectives-segou-propose-des-pistes-de-reflexion-3094897.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:35:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le message de Ségou sur la construction d’un Etat confédéral est clair : l’avenir de la Confédération des Etats du Sahel (AES) passe par la culture, l’éducation et l’adhésion populaire. Et au ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération internationale de promettre que le message sera entendu. </em></strong>

Les chefs d’Etat du Burkina Faso, du Mali et du Niger ont pris la décision d’entamer un processus de construction d’une Confédération des Etats du Sahel (AES). Un tel projet ambitieux implique d’importantes réformes dans plusieurs secteurs, notamment l’économie, la gouvernance, la culture et l’éducation. Mais au-delà des aspects structurels, la réussite de cette initiative repose sur une transformation profonde des mentalités, passant par une véritable décolonisation des esprits au sein des populations concernées.

Conscients de cette nécessité, les organisateurs de la première édition de la Semaine de la Fraternité de l’AES qui a eu lieu à Ségou, en même temps que les activités de la 21<sup>ème</sup> édition de Ségou’Art/Festival sur le Niger, ont inscrit dans leur programme un colloque intitulé « Construction d’un Etat confédéral : Enjeux et perspectives ».

L’objectif de cette rencontre était de ramener le débat au plus près des citoyens afin d’encourager une appropriation collective du concept d’Etat confédéral et d’impliquer toutes les couches sociales dans la réflexion.

Le débat, organisé le 7 février 2025, s’est tenu au Centre Culturel Kôrè et a réuni plusieurs panélistes de renom : Maky Garba du Niger, Fodé Moussa Sidibé, Pr. Ismael Maiga (Mali), Pr. Amadou Mandé du Burkina, Dr Balla Coulibaly, Mama Ibrahim du Niger.  Parmi les invités d’honneur figurait Abdoulaye Diop, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Mali.

Les échanges ont rapidement pris une tournure pragmatique, mettant en avant le rôle essentiel de la culture dans la prise de conscience collective et la consolidation d’une identité commune. Face aux enjeux multiples que soulève la construction d’un Etat confédéral, les panélistes ont adopté une approche orientée vers des solutions concrètes.

<strong>Appropriation du projet AES</strong>

Au fil des discussions, une multitude de propositions ont rapidement émergé afin de permettre aux populations de mieux comprendre et s’approprier le projet de l’AES. Ces propositions, touchant aux dimensions économique, sociale et culturelle, ont mis en lumière plusieurs recommandations essentielles. Il s’agit entre autres de : Placer la culture au centre des politiques publiques. Pour Amadou Mandé,  la culture, souvent reléguée au second plan par les gouvernements successifs, doit être reconnue comme un levier stratégique du développement et de l’unité des peuples du Sahel.

Suit le renforcement de l’éducation et la sensibilisation. Sur ce plan,  la mise en place de programmes éducatifs intégrant l’histoire et les valeurs des peuples sahéliens a été proposée. « Elle permettra de déconstruire les schémas hérités de la colonisation et de favoriser l’émergence d’une conscience collective ».

Autre proposition, d’une intervenante, c’est de soutenir les industries culturelles et créatives.  Selon un paneliste, l’investissement dans la production artistique et culturelle contribuera à diffuser les idéaux de l’AES et à renforcer l’identité commune des populations.

L’implication des citoyens à la base est parmi les fortes recommandations. « Les réformes liées à la Confédération ne doivent pas être imposées d’en haut, mais doivent venir d’en bas avec la participation active des populations locales à travers des consultations publiques et des débats citoyens », a souligné le Pr, Ismael Maiga du Mali.

De nombreux intervenants à l’image de Balla Coulibaly ont déploré le fait que la culture a toujours été considérée comme l’enfant pauvre des politiques publiques, alors qu’elle constitue un facteur déterminant dans la réussite d’un projet d’intégration régionale. Construire un Etat confédéral sans intégrer la culture comme élément central reviendrait à bâtir sur du sable, ont insisté certains participants.

&nbsp;

<strong>Les assurances du ministre Diop </strong>

Le ministre Diop, après avoir religieusement écouté les différentes interventions et propositions, a laissé entendre que l'ambition politique des chefs d’Etat devait être un combat porté par toute la population de l’AES.

Pour lui, le plus important, c’est la décolonisation des mentalités : « Notre révolution première, c'est la révolution mentale ». A ses dires, c’est la seule alternative pour que l’Afrique revienne à elle-même. Selon le ministre, « La colonisation mentale a créé des doutes en nous. C’est pourquoi nous n'avons pas confiance en nous-mêmes ».

Se prononçant sur les recommandations formulées, le ministre a promis de les transmettre aux chefs d’Etat de l’AES. Loin de rejeter ces propositions, le patron de la diplomatie malienne a révélé qu'un groupe de travail était déjà à l’œuvre, en parfaite adéquation avec les suggestions faites dans la salle. « Beaucoup de choses sont déjà été inscrites dans les feuilles de route ».

Et de conclure que seule la culture permet d’opérer une véritable rupture.

Ce débat a ainsi ouvert la voie à une réflexion plus approfondie sur les stratégies à adopter pour faire de l’AES un projet populaire et inclusif. En mettant en avant l’importance de la culture et de la sensibilisation des populations, cet échange a posé les bases d’une véritable dynamique de transformation au sein de l’espace sahélien.

Si la construction d’un Etat confédéral au Sahel représente un défi majeur, elle offre aussi une opportunité unique de réinventer un modèle de gouvernance fondé sur les réalités culturelles, historiques et sociales des peuples de la région. La Confédération ne pourra réussir que si elle est portée par ses citoyens et ancrée dans une identité commune forte.

Ainsi, le message de Ségou est clair : l’avenir de l’AES passe par la culture, l’éducation et l’adhésion populaire. Les décideurs politiques devront en tenir compte s’ils souhaitent bâtir un projet viable et durable.

<strong>A S. </strong>

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</item>

<item>
<title>Culture et tourisme : L’AES valide sa politique culturelle commune à Ségou</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-et-tourisme-laes-valide-sa-politique-culturelle-commune-a-segou-3094895.html</link>
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<pubDate>Mon, 10 Feb 2025 13:27:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec la signature à Ségou, de la convention et de la validation de la politique culturelle commune de l'espace AES, l’Alliance des Etats du Sahel franchit une nouvelle étape dans sa construction, en plaçant la culture au cœur de son projet politique et économique.</em></strong>

Dans une avancée significative pour la coopération culturelle sous-régionale, le ministre en charge de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme du Mali, Mamou Daffé, le ministre  de la Jeunesse, de la Culture, des Arts et des Sports du Niger, Colonel Abdourahamane Amadou, le ministre de la Culture du Burkina Faso, Pingdwendé Gilbert Ouédrago ont procédé, le mardi 4 février 2025, dans le cadre de la Semaine de la Fraternité de l’AES, qui a eu lieu à Ségou, du 4 au 9 février 2025, à la signature de la convention pour une Politique culturelle commune de la confédération des Etats du Sahel.

La cérémonie s’est tenue en présence de l’ambassadeur du Burkina Faso au Mali et de plusieurs acteurs culturels des trois pays.

Il faut noter que cette politique culturelle commune vise à renforcer l’intégration des trois Etats à travers des initiatives concertées dans les domaines des arts, du patrimoine, de l’artisanat et des industries culturelles et créatives. Elle définit un cadre stratégique pour la préservation et la promotion des expressions culturelles partagées par ces nations aux racines historiques et socioculturelles profondes.

Le ministre malien en charge de la Culture, a souligné que cette politique permettra de valoriser le patrimoine immatériel et matériel de nos peuples tout en favorisant la professionnalisation des acteurs du secteur. Son homologue nigérien a insisté sur l’importance de mutualiser les efforts pour faire de la culture un levier de développement économique et social. Le ministre de la Culture du Burkina, a affirmé que la culture est un socle de résilience et d’unité pour l’AES. Et de mettre l’accent sur la puissance de la culture pour faire la paix dans la sous région AES.

Le choix de Ségou pour cette signature n’est pas anodin. Ville emblématique de la culture malienne et hôte du festival international « Ségou’ Art | Festival sur le Niger », et ville qui accueille la première Semaine de la fraternité de l’AES, la capitale des balazans, incarne le dynamisme de la création artistique en Afrique de l’Ouest depuis un certain nombre d’années.

&nbsp;

<strong>Un engagement renforcé</strong>

En validant cette politique culturelle commune, les trois Etats s’engagent à mettre en place des projets concrets.

L’initiative s’inscrit dans une dynamique plus large de souveraineté culturelle et économique des Etats membres de l’AES. En consolidant leur coopération, ces pays entendent non seulement préserver leur identité commune mais aussi en faire un atout majeur pour leur développement.

Avec cette signature à Ségou, l’Alliance des Etats du Sahel franchit une nouvelle étape dans sa construction régionale, en plaçant la culture au cœur de son projet politique et économique.

La signature de la convention et de la validation de la politique culturelle commune de l'espace AES à Ségou intervient deux mois après l'élaboration de cette politique culturelle  à Bamako.

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>

(envoyée spéciale)

xxxx

<strong>Politique culturelle commune de l’AES valide à Ségou : Un document décliné en 5 axes </strong>

<strong><em>Dans un document d’une demi-page, le directeur national de l’Action culturelle, Alamouta Danioko, devant 4 ministres des trois états de l’AES,  a fait une présentation de la synthèse du document intitulé : « Politique culturelle Commune de la Confédération des Etats du sahel (AES). Nous vous livrons en intégralité le contenu dudit document. </em></strong>

&nbsp;
<ol>
 	<li>Contexte</li>
</ol>
Les Etats du Sahel font face à des défis sécuritaires, économiques et politiques majeurs, compromettant la stabilité et le développement. Dans ce contexte, la Confédération des Etats du Sahel (AES) considère la culture comme un levier stratégique pour la défense, la diplomatie et le développement. La mise en place d’une politique culturelle commune vise à renforcer l’identité régionale, promouvoir la cohésion sociale et stimuler les industries culturelles et créatives.
<ol start="2">
 	<li>Vision et principes directeurs</li>
</ol>
Vision :

Faire du patrimoine culturel et de la créativité des Etats du Sahel un pilier du développement socio-économique durable, avec une identité commune d’ici 2063.

Principes directeurs :
<ul>
 	<li>Souveraineté et diversité culturelle</li>
 	<li>Partenariat public-privé</li>
 	<li>Participation citoyenne et décentralisation</li>
 	<li>Coopération internationale et diplomatie culturelle</li>
</ul>
<ol start="3">
 	<li>Axes et Objectifs Stratégiques</li>
</ol>
Trois axes stratégiques sont définis :
<ol>
 	<li>Culture et cohésion sociale : Faire de la culture un facteur de stabilisation et de paix.</li>
 	<li>Diplomatie culturelle<strong> :</strong> Renforcer l’influence de l’AES par la coopération et la promotion des expressions culturelles.</li>
 	<li>Patrimoine et industries culturelles : Valoriser le patrimoine et développer les industries culturelles et créatives.</li>
</ol>
Chaque axe comprend des objectifs spécifiques, notamment l’identification des valeurs culturelles communes, le renforcement de la coopération artistique et la structuration des industries culturelles.
<ol start="4">
 	<li>Plan Opérationnel et Actions</li>
</ol>
Le plan opérationnel prévoit des actions concrètes comme :
<ul>
 	<li>La mise en place d’un fonds d’appui aux activités culturelles</li>
 	<li>L’organisation de festivals et événements culturels</li>
 	<li>La création d’une plateforme numérique pour la promotion des cultures sahéliennes</li>
 	<li>La protection du patrimoine culturel et la lutte contre le trafic illicite</li>
 	<li>Le développement d’incubateurs pour les industries culturelles</li>
</ul>
<ol start="5">
 	<li>Mise en Œuvre et Financement</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Acteurs impliqués : Etats, collectivités territoriales, secteur privé, organisations de la société civile, diaspora, partenaires internationaux.</li>
 	<li>Sources de financement : Budgets publics, coopération bilatérale et multilatérale, mécénat, contributions du secteur privé, diaspora et financements innovants.</li>
 	<li>Mécanisme de suivi-évaluation : Comité de pilotage, plan d’action triennal et évaluation d’impact tous les cinq ans.</li>
</ul>
Conclusion

Cette politique culturelle commune vise à renforcer l’unité et la résilience des États sahéliens en intégrant la culture comme moteur de paix, de développement et de rayonnement international.

<strong> xxx</strong>

<strong>AES : Un document de stratégie commune de développement de l’Artisanat ratifié </strong>

<strong><em>La synthèse du document : Stratégie Commune de développement de l'Artisanat de la Confédération des Etats du Sahel (AES) a été présenté par le directeur National de l’Artisanat du Mali, M. Niass. </em></strong>
<ol>
 	<li>Contexte</li>
</ol>
Les Etats du Sahel font face à des défis sécuritaires et socio-économiques (terrorisme, instabilité politique), affectant le développement, notamment du secteur de l'artisanat.

Ce secteur, pourtant clé pour l'économie et la cohésion sociale, reste peu structuré. La Confédération des États du Sahel (AES) souhaite mutualiser ses efforts pour renforcer ce domaine en lien avec ses priorités : Défense, Diplomatie et Développement.
<ol start="2">
 	<li>Vision et Objectifs</li>
</ol>
Vision: Faire de l'artisanat un moteur du développement humain durable d'ici 2063.

Objectif général : Structurer et valoriser l'artisanat pour créer des emplois et renforcer les revenus des artisans.
<ol start="3">
 	<li>Axes stratégiques et objectifs</li>
</ol>
Trois axes stratégiques sont définis :
<ul>
 	<li>Axe 1: Dynamiser l'artisanat pour la paix et la cohésion sociale.</li>
 	<li>Axe 2: Renforcer la diplomatie culturelle et la promotion des produits artisanaux.</li>
 	<li>Axe 3: Professionnaliser et améliorer la compétitivité et la productivité des entreprises artisanales.</li>
</ul>
Chaque axe est décliné en objectifs spécifiques et en actions concrètes (ex: création d'espaces de dialogue pour artisans, mise en place d'un label de qualité pour les produits artisanaux, accès aux financements).
<ol start="4">
 	<li>Mise en œuvre et Financement</li>
</ol>
<ul>
 	<li>Des plans d'actions triennaux et annuels seront élaborés.</li>
 	<li>Les acteurs Impliqués Incluent les États, collectivités, secteur privé, organisations d'artisans, diaspora et partenaires techniques et financiers.</li>
 	<li>Financement prévu via : budgets publics, coopération bilatérale, diaspora, mécénat et financement bancaire.</li>
</ul>
<ol start="5">
 	<li>Suivi-évaluation</li>
</ol>
Un mécanisme de suivi et d'évaluation est prévu avec un comité de pilotage et un secrétariat technique pour coordonner les actions et mesurer l'Impact.

Conclusion

Cette stratégie vise à structurer et valoriser l'artisanat dans l'espace AES en le rendant compétitif et durable. Elle ambitionne d'améliorer la condition des artisans tout en contribuant à la paix et à la cohésion sociale.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival sur le Niger :  Ségou cimente l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-sur-le-niger-segou-cimente-laes-3094658.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 09:33:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour sa 21è édition, du 4 au 9 courant, Ségou Arts, festival sur le Niger, s’est mis aux couleurs de l’AES.</em></strong>

La 21è édition de Ségou Arts, festival sur le Niger a beaucoup de particularités. Mamou Daffé, son initiateur, est désormais en charge de la politique nationale en matière de culture, au moment où le Mali décrète 2025, année de la renaissance culturelle.

L’autre particularité est que toute une semaine a été consacrée cette année à l’intégration entre les 3 pays qui constituent l’AES. Dans ce sens, les ministres de la Culture du Burkina et du Niger ont fait le déplacement de Ségou, aux côtés de Mamou Daffé. Celui-ci, au lancement des festivités, dira : <em>« Nous franchissons une nouvelle étape dans notre processus d’intégration avec ce festival. A n’en pas douter, la culture constitue la pierre angulaire de notre confédération »</em>.

Pour sa 21è édition, Ségou Arts, festival sur le Niger attend plus de 40 000 festivaliers et des exposants venant du Mali et de l’Afrique.

Le thème de l’édition 2025 est <em>« Diversité culturelle, paix et unité »</em>. Ségou’ Art Festival sur le Niger, est un format créatif du Festival sur le Niger, qui en plus de la musique, met l’accent sur l’art contemporain à travers un Salon d’art contemporain, et toutes les composantes traditionnelles du Festival sur le Niger (Concerts Géants sur les berges du fleuve Niger, Théâtre, Danse, Ateliers, Conférences, Foire de Ségou, Manifestations traditionnelles, Caravane Culturelle pour la Paix).

<strong> A; </strong><strong>Kalambry</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Spectacle de Koteba documentaire : Bientôt &amp;quot;ATT, I ni sinankouya !!!&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/spectacle-de-koteba-documentaire-bientot-att-i-ni-sinankouya-3094532.html</link>
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<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 01:22:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une des créations artistiques que BlonBa développe depuis quelques années porte sur ATT. Ce serait une sorte de Kotèba documentaire avec des aller-retours d'images et d'anecdotes de la pratique qu'ATT avait fait de la sinankouya dans sa gestion politique du Mali. Le spectacle va s'appeler "ATT, i ni sinankouya".</em></strong>

Un des dysfonctionnements majeurs de la dynamique démocratique, de 1991 à 2020, au Mali a été le manque de civilité entre les partis de la majorité et de l'opposition. Leur rapport était plus une guerre à mort plutôt qu'une compétition civilisée entre projets de société. Cette réalité a mis à mal fondamentalement le sens même de la démocratie au Mali : c'est-à-dire un débat politique policée, une société mieux informée, plus respectueuse des règles et qui paie ses impôts, une administration nationale intériorisée comme représentant de l'intérêt général, une alternance pacifique par le choix du peuple…

Tous les moyens devenant bons pour gagner ou ne pas perdre le pouvoir, c'est-à-dire ne pas laisser <strong>"l'ennemi politique" </strong>accéder ou rester au pouvoir, la guerre des partis politiques ont cassé la dynamique démocratique malienne, permettant un coup d'Etat militaire. Et pourtant nous disposions d'institutions traditionnelles qui auraient pu nous permettre de construire un rapport civilisé entre les partis opposés : la sinankouya par exemple ? On aurait pu transformer les partis politiques opposés dans le Mali en partis sinankou. La pratique de la sinankouya déjà installée dans le moteur culturel des maliens, cette perspective contemporaine de la sinankouya, pour policer et faire accepter les contradictions politiques sans que ça ne soit une lutte à mort, aurait pu être possible.

<strong>C'est quoi même la sinankouya ? </strong>

D'après plusieurs sources, la sinankouya signifie à l'origine la résilience face à l'adversité (Ka sina koun) : sina (adversaire), koun (résilience). A l'origine la sinankouya est un pacte de sang entre Soundiata Kéita et certains de ses ex-adversaires, codifié pendant la rencontre de Kurukanfuga en 1235. Puis, au fil des années, elle a été élargie au-delà du Mandé et à des sphères sociales pour devenir une véritable institution politique destinée à maintenir l'équilibre et à entretenir la cohésion entre des clans, des communautés, des familles, des individus.

La Sinankouya implique l'entraide et la solidarité totale entre les deux parties. Les partenaires sont liés par une série d'obligations réciproques. Ils ne doivent pas se nuire et ils sont aussi tenus de se secourir dans certaines circonstances même s'ils sont opposés. Ainsi la notion a évolué et s'est installée entre familles (par exemple entre Traoré et Diarra), entre communautés (entre peul et noumou par exemple), entre individus (entre grands-parents et petits-enfants par exemple).

Aujourd'hui, la sinankouya est majoritairement intériorisée par la société malienne pour mitiger les conflits assez mineurs. Elle est surtout devenue un mécanisme pour réguler de la plaisanterie entre les individus. Au point qu'elle ait été traduite en français par le terme <em>"cousinage ou parenté à plaisanterie".</em> Dans cette pratique, chaque fois que quelqu'un veut détendre l'atmosphère et se permettre de plaisanter avec un étranger, il lui donne le nom de Coulibaly pour le traiter en <em>"cousin à plaisanterie"</em> et aborder avec lui des sujets délicats difficilement tolérables en situation normale.

ATT a judicieusement utilisé cette pratique dans sa gestion politique, mais de manière superficielle. C'est cette intelligence politique de ATT que nous allons humoristiquement traiter, sans épargner le tonton ou le pépé national qu'il est pour nous tous. La culture, ce n'est pas <strong><em>"retourner à nos valeurs ancestrales".</em></strong> C'est plutôt nous réinventer. On pourrait par exemple réinventer notre pratique politique par un héritage traditionnel : la sinankouya. On pourrait renommer la démocratie bénkanfaga. Au lieu de nissongon, on pourrait nommer les impôts sous le nom générique de fasso nansongon… Bientôt le spectacle de Kotèba documentaire "<strong><em>ATT, i ni sinankouya"</em></strong> ! Nous avons besoin de vos aides : anecdotes, archives, finances… <strong>       </strong>

<strong>Alioune Ifra N’Diaye</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Ogobagna :  Dix éditions vécues avec une fascinante attraction et la même authenticité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-ogobagna-dix-editions-vecues-avec-une-fascinante-attraction-et-la-meme-authenticite-3094430.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 01:23:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les rideaux sont tombés sur la 10ᵉ édition du Festival Culturel Dogon, «Ogobagna», le dimanche 2 février 2025. Une fois de plus, l’événement a tenu toutes ses promesses avec une semaine intense marquée par une multitude d’activités culturelles, artistiques et culinaires. Ce festival a permis à la culture dogon de relever le défi de s’ouvrir au monde sans entacher son authenticité.</strong>

S’ouvrir ! C’est le propre d’une culture si elle ne veut pas s’éteindre à petit feu à force de ne pas exprimer ses valeurs et d’étaler ses richesses. S’ouvrir et s’enrichir (avec les arts et la culture d’autres terroirs) sans perdre son attrayante authenticité ! C’est le défi que l’association «<em>Ginna Dogon</em>» est en train de relever avec brio à travers «<em>Ogobagna</em>» (Écuelle du roi). Né des <em>Journées culturelles dogons</em> (JCD), organisées à Koro en 2015 pour sauver un patrimoine menacé par l’acculturation et l’insécurité, le «<em>Pestival</em>» (Festival) ne cesse d’impressionner aussi bien son public que les opérateurs culturels du pays et d’ailleurs. À chaque édition, l’initiative gagne en prestige…

Contrairement à beaucoup d’autres initiatives du genre, Ogobagna va au-delà de l’exposition de la culture dogon pour être un tremplin de promotion du Mali dans sa diversité culturelle, artistique... Cet événement œuvre à «<em>réintroduire la tradition dans le mode de fonctionnement actuel de notre pays</em>». Ce qui en fait une «<em>démarche transversale de brassage culturel</em>».

[caption id="attachment_3094373" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Masques-dogon.jpg"><img class="size-full wp-image-3094373" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/02/Masques-dogon.jpg" alt="" width="480" height="720" /></a> A l’image des Masques du terroir, le festival Ogobagna est toujours d’une fascinante attractivité au fil des éditions[/caption]

«<em>Tradition et modernité : la santé, la culture, l’environnement et l’architecture au service du développement</em>» ! Tel était le thème de la 10ᵉ édition qui s’est déroulée au «<em>Village</em>» de la Place du Cinquantenaire à Bamako du 27 janvier au 2 février 2025. Une opportunité pour les Maliens et leurs hôtes d’horizons divers de venir côtoyer le Hogon, visiter le Toguna, admirer la créativité d’artisans et d’artistes du pays ; être témoins de la vitalité des masques, de l’efficacité de la pharmacopée du terroir ; savourer l’exquise saveur d’une gastronomie atypique ; trembler avec les assauts des lutteurs traditionnels (un tremplin de cohésion sociale et de dialogue.) ; assister à la course de pirogues, aux dons de sang, à la campagne de dépistage du cancer du sein et du col de l'utérus, aux conférence-débats…

L’événement a tenu ses promesses en mobilisant la foule plus que par le passé. Rien de surprenant parce qu’on ne cessera jamais d’être fasciné par les masques, les chants et les danses traditionnelles dogon. Pour cette 10ᵉ édition du festival, les organisateurs avaient misé sur plus de 30 000 visiteurs des 200 stands du 27 janvier au 2 février 2025. Vu l’affluence toute la semaine (jour et nuit), avec un «<em>Village</em>» (Place du Cinquantenaire) devenu symboliquement le lieu de rassemblement de toutes les communautés du pays, on a toutes les raisons de croire que cet objectif a été largement dépassé.

«<em>Le festival Ogobagna nous donne encore une fois l’occasion de mieux nous connaître, de nous ressourcer et de parler de paix, de vivre ensemble et de réconciliation dans un contexte socioéconomique, géopolitique et sécuritaire en pleine mutation</em>», s’est réjoui M. Nouhoum Tapily, président de l’Association pour la promotion et la protection de la culture dogon, la bien nommée «<em>Ginna Dogon</em>». Il y a eu de la place pour tout le monde autour de «<em>l’Écuelle du roi</em>» (le sens d’Ogobagna), la grande assiette de nourriture du Hogon (chef de tribu), avec une plateforme d'accueil, un espace ouvert à tout le monde sans distinction aucune pour se réjouir, de nourrir (le ventre et l'esprit), se ressourcer dans la diversité culturelle avec une bonne dose de savoir, savoir-faire et savoir-être ancestraux des Dogons.

En dix éditions, Ogobagna est toujours resté fidèle à sa ligne directrice de «<em>vecteur de paix, d'unité et de cohésion entre les différentes communautés, les divers terroirs artistiques et culturels du Mali</em>». Un prestigieux carrefour de brassage qui a pris sa place dans l’agenda culturel du Mali. Les concepteurs peuvent être fiers de leur bébé, devenu aujourd’hui un tremplin de la «<em>complémentarité du patrimoine culturel malien</em>».

«<em>Nous suivons le festival depuis 10 ans et nous avons participé à 8 éditions. Au fil du temps, nous sommes allés à l’école de la commission d’organisation du festival Ogobagna et nous nous exerçons à organiser un événement de son envergure en essayant à notre tour d’intégrer toutes les autres communautés</em>», a témoigné Ladji Sara, président de l’Union culturelle mamara (les miniankas étaient les invités d’honneur cette année).

La 10ᵉ édition a donc pris fin sous les meilleurs auspices en ouvrant des perspectives prometteuses. Rendez-vous la 11ᵉ édition par la grâce d’Ama, de Dieu !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Traditions et Cultures africaines : Le Pr  Babou Niang en croisade en terre ivoirienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/traditions-et-cultures-africaines-le-pr-babou-niang-en-croisade-en-terre-ivoirienne-3094109.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Feb 2025 09:21:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv3724082856s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span class="yiv3724082856bumpedfont15"><i><span style="font-size: 13.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Le </span></i></span><span>Pr </span><span>Mamadou Babou NIANG est l'un des rares africain</span><span>s,  détenteurs des Pouvoirs et S</span><span>avoirs Ancestraux,  qui luttent </span><span>afin </span><span>que</span><span> les richesses culturelles et traditionnelles d'Afrique puissent être </span><span>reconnues  et </span><span>pérennisées. </span><span>Et </span><span>sa démarche </span><span>est atypique, dans </span><span>la </span><span>mesure où, depuis son jeune âge, il </span><span>a pris faits et causes  pour la valorisation des Cultures </span><span>A</span><span>fricaines</span><span> Ancestrales</span><span>. </span><span>Il séjourne actuellement en Côte d’Ivoire.</span></p>
<p class="yiv3724082856s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span><span class="yiv3724082856bumpedfont15"><span style="font-size: 13.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Pour mener à bien </span></span>sa mission de reconnaissance et de pérennisation des Cultures Africaines, cet érudit  des sciences occultes a choisi  de procéder par des croisades de restauration à travers toute l'Afrique, pour expliquer et enseigner les savoirs et connaissances propres à l'Afrique ancestrale. Alors que le cela fait plus de quarante(40) ans qu'il est engagé pour  mener à bout cette noble lutte. C'est d'ailleurs, à juste titre que plusieurs pays lui ont décerné des prix et attestations de reconnaissance.</span></p>
<p class="yiv3724082856s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span><span class="yiv3724082856bumpedfont15"><span style="font-size: 13.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">C’est </span></span>notamment le cas  des plus Hautes Autorités de la Transition malienne qui lui ont reconnu le mérite du défenseur des traditions et cultures africaines, en le nommant <b></b>TRÉSOR HUMAIN VIVANT. Pr Babou Niang  est incontestablement  parmi les hommes  qui ont marqué  (ou qui sont en train de   marquer) l'histoire du monde des mystères et traditions en Afrique. En réunissant durant plus 15 joursen février 2024, tous les Rois et détenteurs des secrets de plusieurs pays à Bamako en République du Mali, , une première en Afrique, Pr Babou Niang  est un homme quil faut respecter et féliciter.  Car  son exploit est du jamais vu au Mali, ni ailleurs en Afrique. </span></p>
<p class="yiv3724082856s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span><span class="yiv3724082856bumpedfont15"><span style="font-size: 13.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Au cours de ses croisades, le </span></span>Pr Babou NIANG   anime des conférences pour expliquer et démontrer de nombreuses formes de Savoirs et Pouvoirs Mystiques qui existent dans le monde. Il qualifie aisément certains comme des Magies. Mais aussi, il catégorise les Pouvoirs et Savoirs  de façon précise, en les définissant. Ainsi, lors de ces conférences,   il explique ce que sont : la Magie Noire, la Magie Rouge et la Magie Blanche et forme de nombreuses populations africaines  sur ces  sciences  occultes. À la faveur de ses connaissances occultes,  le Pr Babou NIANG démystifie, traite les maux et guérit les malades.</span></p>
<p class="yiv3724082856s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span><span class="yiv3724082856bumpedfont15"><span style="font-size: 13.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Il est actuellement en Côte d'Ivoire où il </span></span>est en train d’animer une série de conférences, dans plusieurs régions et villes du pays. Dans son calendrier, bien rempli, y figurent les villes de Korhogo, Daloa, Bouaké,  Man et San-Pedro. Évidemment, il a déjà réussi  sa conférence de Korhogo. Le cap serait mis sur la ville Daloa. Il faut noter que son séjour ivoirien   se passe déjà très bien. Accueilli avec honneur et dignité par les autorités administratives et traditionnelles, le Pr Babou NIANG est en train de bien mener ses croisades. Il pourra sûrement séjourner en Côte d'Ivoire avec sa délégation, pendant au moins un mois,  pour animer assez  de conférences dans toutes les régions et villes citées. </span></p>
<p class="yiv3724082856s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span><span class="yiv3724082856bumpedfont15"><span style="font-size: 13.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Ce grand détenteur de Pouvoirs et Savoirs </span></span>(connaissances) Mystiques, est vraiment un modèle qui mérite d'être davantage soutenu et appuyé, pour <b></b>la pérennisation des Us, Coutumes et Traditions de l'Afrique. Nous lui souhaitons donc plein succès et bon séjour en Côte dIvoire. Quoiqu'il en soit, c'est l'Afrique qui gagne !</span></p>
<p class="yiv3724082856s3" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 7.5pt 0cm"><span><span class="yiv3724082856bumpedfont15"><b><span style="font-size: 13.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #1d2228">Monoko Toaly</span></b></span></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture : ATT ! I ni sinankouya !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-att-i-ni-sinankouya-3093593.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 01:41:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une des créations artistiques que BlonBa développe depuis quelques années porte sur ATT. Ce serait une sorte de kotèba documentaire avec des aller-retours d’images et d’anecdotes de la pratique qu’ATT avait fait de la sinankouya dans sa gestion politique du Mali. Le spectacle va s’appeler "ATT, i ni sinankouya".</em></strong>

Un des dysfonctionnements majeurs de la dynamique démocratique, de 1991 à 2020, au Mali a été le manque de civilité entre les partis de la majorité et de l’opposition. Leur rapport était plus une guerre à mort plutôt qu’une compétition civilisée entre projets de société. Cette réalité a mis à mal fondamentalement le sens même de la démocratie au Mali : c’est-à-dire un débat politique policée, une société mieux informée et plus respectueuses des règles, une administration nationale intériorisée comme représentant de l’intérêt général, une alternance pacifique par le choix du peuple…

Tous les moyens devenant bons pour gagner ou ne pas perdre le pouvoir, c’est-à-dire ne pas laisser « l’ennemi politique » accéder ou rester au pouvoir, la guerre des partis politiques ont cassé la dynamique démocratique malienne, permettant un coup d’État militaire.

Et pourtant nous disposions d’institutions traditionnelles qui auraient pu nous permettre de construire un rapport civilisé entre les partis opposés : la sinankouya par exemple ?

On aurait pu transformer les partis politiques opposés dans le Mali en partis sinankou. La pratique de la sinankouya déjà installée dans le moteur culturel des maliens, cette perspective contemporaine de la sinankouya pour policer et faire accepter les contradictions politiques sans que ça ne soit une lutte à mort aurait pu être possible.

C’est quoi même la sinankouya ? D’après plusieurs sources, la sinankouya signifie à l’origine la résilience face à l’adversité (Ka sina koun) : sina (adversaire), koun (résilience).

A l’origine la sinankouya est un pacte de sang, entre Soundiata Keïta et certains de ses ex-adversaires, codifié pendant la rencontre de Kurukanfuga en 1235. Puis au fur des années, elle a été élargie au-delà du Mandé et à des sphères sociales pour devenir une véritable institution politique destinée à maintenir l’équilibre et à entretenir la cohésion entre des clans, des communautés, des familles, des individus. La Sinankouya implique l’entraide et la solidarité totale entre les deux parties. Les partenaires sont liés par une série d’obligations réciproques. Ils ne doivent pas se nuire et ils sont aussi tenus de se secourir dans certaines circonstances même s’ils sont opposés.

Ainsi la notion a évolué et s’est installée entre familles (par exemple entre Traoré et Diarra), entre communautés (entre peulh et noumou par exemple), entre individus (entre grand-parent et petit-enfant par exemple).

Aujourd’hui, la Sinankouya est majoritairement intériorisée par la société malienne pour mitiger les conflits assez mineurs. Elle est surtout devenue un mécanisme pour réguler de la plaisanterie entre les individus. Au point qu’elle ait été traduite en français par le terme "cousinage ou parenté à plaisanterie". Dans cette pratique, chaque fois que quelqu’un veut détendre l’atmosphère et se permettre de plaisanter avec un étranger, il lui donne le nom de Coulibaly pour le traiter en « cousin à plaisanterie » et aborder avec lui des sujets délicats difficilement tolérables en situation normale. ATT a judicieusement utilisé cette pratique dans sa gestion politique, mais de manière superficielle.

C’est cette intelligence politique de ATT que nous allons humoristiquement traiter, sans épargner le tonton ou le pépé national qu’il est pour nous tous.

La culture, ce n’est pas "retourner à nos valeurs ancestrales". C’est plutôt nous réinventé. On pourrait par exemple réinventer notre pratique politique par un héritage traditionnel : la sinankouya. On pourrait renommer la démocratie bénkanfaga. Au lieu de nissongon, on pourrait nommer les impôts sous le nom générique de faso nansongon…

Bientôt le spectacle de Kotèba documentaire "ATT, i ni sinankouya" ! Nous avons besoin de vos aides : anecdotes, archives, finances…

<strong>Alioune Ifra Ndiaye</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Festival Senkan : Quand l’art s’amène au public !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-senkan-quand-lart-samene-au-public-3093594.html</link>
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<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 01:25:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La 5e édition du festival Senkan s’est tenue dans la capitale de l’or blanc du 21 au 22 janvier 2025. Avec un programme riche en spectacle, danse, conférence, contes, théâtre, slam... Ce festival, depuis 6 ans, est un rendez-vous de l’art de la scène pour la jeunesse de Koutiala.</em></strong>

&nbsp;

Deux jours durant, Koutiala a vibré au rythme des pas de danse des jeunes comédiens de l’association Koulé Art de Koutiala, qui se sont rendus en journée dans les rues et marchés afin d’y jouer des spectacles en plein air. Ces jeunes animés d’un désir ardent pour faire rayonner Koutiala à travers la culture.

Pour cette 5e édition, les particularités en termes d’innovation étaient la conférence et les contes. L’autre spécificité c’est de toujours associer les jeunes handicapés sourds muets de l’école des sourds muets de Koutiala afin qu’ils s’expriment eux aussi sur scène de la plus belle des manières en l’occurrence la danse.

Une chorégraphie de haut niveau a permis aux jeunes de faire montre de leur savoir-faire des jeunes de Koutiala. La jeunesse est sortie nombreuse pour accueillir et accompagner cette manifestation culturelle devenue aujourd’hui un des événements les plus attendus de la ville de Koutiala.

Il est de coutume de voir les comédiens jouer dans les salles de spectacles. Mais, il est de plus en plus courant de voir le théâtre s’exporter sur la place publique en l’occurrence le marché. Telle est la particularité du festival Senkan dans la ville de Koutiala.

“<em>J’œuvre pour la culture et tout ce que je sais faire, c’est la promotion de la culture avec mon association, nous essayons de faire de notre mieux pour former, inculquer la culture de l’art de la scène aux jeunes de la ville et ils nous le rendent bien en sortant massivement chaque année</em>. <em>Koutiala compte à ce jour 24 quartiers et nous prenons les quartiers à tour de rôle pour y passer expliquer à nos jeunes les objectifs de notre association pour qu’ensemble nous puissions faire développer notre ville à travers la culture.</em> <em>Si, nous analysons bien les choses, Koutiala est une ville de culture et elle devrait être à un autre niveau aujourd’hui. Nous œuvrons avec notre association Koulé Art pour booster le secteur culturel”</em>, a souligné Ousmane Fofana, promoteur du festival Senkan et président de l’association Koulé Art de Koutiala.

Cette année, le thème du festival portait sur l’environnement. Pour lui, la montée des eaux a été très récente ces derniers mois et ils ont donc voulu traduire cela en message de sensibilisation par le canal de la scène (théâtre, concert live, danse, conte…).

“C’est une problématique très pertinente et importante à laquelle tout le monde se sent concerné. L’idée et le choix de cette thématique est plus pour sensibiliser et faire du ramassage d’ordures, des curages de caniveaux. D’ailleurs, une conférence animée autour du thème devant un parterre de jeunes.

Cette 5e édition a permis de mettre en lumière plus de 50 jeunes de Koutiala artistes dans différentes disciplines artistiques. Des prestations musicales avec les artistes comme Ramata Diarra et Diakaridia Sanogo qui ont joué lors de la cérémonie d’ouverture, beaucoup d’autres jeunes artistes ont déambulé sur scène pendant le concert.

Ce festival étant devenu un véritable tremplin pour la jeunesse de cette localité, le rendez-vous est donc pris pour la 6e édition prévue pour les 19 au 21 décembre 2025 à Koutiala.

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le ministre Mossa Ag Attaher au Festival culturel OGOBAGNA : «Pour la seule année de 2024, plus de 10 000 migrants sont morts sur les routes migratoires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-ministre-mossa-ag-attaher-au-festival-culturel-ogobagna-pour-la-seule-annee-de-2024-plus-de-10-000-migrants-sont-morts-sur-les-routes-migratoires-3093483.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 10:23:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la 10ème édition du festival culturel OGOBAGNA, le Ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa Ag Attaher a animé, le jeudi 30 janvier 2025, une conférence sur le site du festival à Bamako. Au cours de cette conférence de sensibilisation, le ministre a mis l’accent sur les dangers de la migration irrégulière. « Les drames de la migration irrégulière constituent une réalité incontestable. De 2014 à septembre 2024, 67 000 personnes sont mortes ou disparues sur les routes périlleuses. Pour la seule année de 2024, plus de 10 000 migrants sont morts sur les routes migratoires. Le 19 décembre 2024, 25 jeunes maliens ont perdu la vie lors du chavirement d’une embarcation de fortune dans les eaux territoriales marocaines», a déploré le ministre. A cet effet, il a invité les jeunes à renoncer à la migration irrégulière.

Plusieurs personnalités ont assisté à cette conférence du ministre Mossa Ag Attaher. Parmi elles, on peut citer les organisateurs du festival Ogobagna, en l’occurrence, le Comédien Hamadoun Kassogué, les responsables du département des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine dont Mme Tangara Néma Guindo, Djibril Dansoko, Mamédy Diarra.

Dans son exposé, le conférencier, Mossa Ag Attaher, a remercié les organisateurs du festival culturel dogon appelé OGOBAGNA pour l’opportunité qui lui est offerte en vue de communiquer sur l’un des fléaux qui mine la jeunesse malienne, à savoir la migration irrégulière.

Selon le ministre, les drames de la migration irrégulière constituent une réalité incontestable. Mossa Ag Attaher a indiqué que de 2014 à septembre 2024, 67 000 personnes sont mortes ou disparues sur les routes périlleuses de la migration irrégulière. « Pour la seule année de 2024, plus de 10 000 migrants sont morts sur les routes migratoires. Le nombre de disparus sur les routes migratoires ont connu une hausse significative en 2024, avec 1049 cas. Le 19 décembre 2024, 25 jeunes maliens ont perdu la vie lors du chavirement d’une embarcation de fortune dans les eaux territoriales marocaines », a déploré le ministre Mossa Ag Attaher.

Par ailleurs, il a mis l’accent sur les efforts de l’Etat en matière de protection et assistance à nos compatriotes en détresse, la prévention de la migration irrégulière et réintégration des migrants de retour et des candidats potentiels à la migration. Pour preuve, dit-il, il y a eu l’assistance à 12 300 migrants maliens à travers des opérations de rapatriements en 2024 ; l’assistance à 415 Maliens victimes de déguerpissement de Port Bouët en Côte d’Ivoire en 2024 ; l’assistance humanitaire aux Maliens victimes d’inondation à Maiduguri au Nigéria en 2024; l’opérationnalisation du centre d’accueil, d’assistance et d’orientation des migrants de Kayes et de Gao, en vue d’offrir un accueil digne aux migrants. En outre, le ministre a précisé que 10.000 migrants maliens de retour ont été soutenus à travers des kits d’insertion ; 40 projets d’insertion et de réinsertion ont été financés à hauteur de 100 000 000 FCA en faveur des migrants de retour en 2024 ; 300 migrants maliens ont bénéficié de renforcement des capacités professionnelles dans divers domaines ; 200 acteurs ont été formés dans le domaine de la gouvernance migratoire.

Au cours de cette conférence, le ministre a invité les jeunes à renoncer à la migration irrégulière et à s’inscrire dans les initiatives engagées par l’Etat.

Enfin, il a réaffirmé la ferme volonté de son département à s’inscrire dans la lutte efficace contre le fléau de la migration irrégulière.

Après la conférence proprement dite, le ministre et sa délégation ont eu droit à la prestation des artistes dogons et ont, de ce fait, pu apprécier les pas de danse des dogons.

Aguibou Sogodogo]]> </content:encoded>
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<title>Lancement de la caravane Orange Music Talents : Les jeunes artistes en partance pour  la découverte du grand  public</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lancement-de-la-caravane-orange-music-talents-les-jeunes-artistes-en-partance-pour-la-decouverte-du-grand-public-3093444.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 07:48:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le top départ de la caravane Orange Music Talents a été donné le jeudi 30 janvier 2025. Les 9 jeunes artistes vont sillonner les différentes régions du Mali pour présenter leurs performances artistiques ainsi que leur single ‘ ANW KA MALI’.</strong>

Les 9 finalistes de la compétition Orange Music Talents sont fins prêts pour  rencontrer le grand public après une résidence d’un mois au sein de Dôni Blon (école du savoir) où ils ont bénéficié de l’accompagnement et d’encadrement artistique des experts du domaine, les jeunes talents vont parcourir les régions pour se faire découvrir.  La caravane organisée à cet effet a été lancée ce jour en faveur d’un concert qui  a été animé par les finalistes et d’autres  figures emblématiques de la musique malienne à ne citer que le duo Mariam et Amadou Bagayogo.  L’événement a également enregistré la présence de la représentante du Ministre de la Culture, celle de la Délégation Spéciale de la mairie de la CIV du district, le DGA d’Orange Mali, de l’Artiste Salif Kéïta, de Ckeick Tidiane Seck et bien d’autres.

Orange Music Talents est un projet du Groupe Orange, et plus d’un concours, il a consisté non seulement  à relever de nouveaux talents, mais surtout  à promouvoir la  riche culture  malienne dans sa diversité, a indiqué la responsable de la communication institutionnelle d’Orange Mali, Doucouré Fatoumata Sangaré.  Qui ajoute qu’en mettant l’accent sur cette diversité culturelle, le Mali a été classé 1<sup>er</sup> lauréat parmi les 20 filiales où la compétition a été lancée par le groupe.

La  Responsable de Orange Music Talents au Mali, Kadidiatou Makadji, après avoir rappelé les différentes étapes  la compétition,   a tenu à  féliciter  l’ensemble des parties prenantes à l’organisation pour leur engagement et l’implication.

Pour la  représentante du Ministère de la Culture, Fadimata Walet Aghatan,  cette initiative d’Orange  s’inscrit parfaitement dans la politique culturelle du gouvernement, qui a décrété 2025 ‘Année de la Culture’ Elle n’a pas manqué de réaffirmer leur  engagement et disponibilité  à porter très  la culture malienne ainsi que ses acteurs.
Quant au directeur adjoint d’Orange Mali, Fatogoma  Aristide Sanon, il a souligné que la promotion de la culture est une priorité pour Orange qui, depuis sa création au Mali, s’est engagée en faveur de la culture dont l’entreprise est le premier sponsor officiel. Orange Mali dans   la mise en œuvre de sa politique de responsabilité sociétale, soutient différentes initiatives et activités culturelles, de plus la structure contribue à grande échelle à la dynamique musicale au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>

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<title>Masterclass Karanga à Yamarou Photo : Echanges fructueux avec le photographe Antoine Tempé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/masterclass-karanga-a-yamarou-photo-echanges-fructueux-avec-le-photographe-antoine-tempe-3093359.html</link>
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<pubDate>Fri, 31 Jan 2025 00:36:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le photographe de renom Antoine Tempé a animé, le 22 janvier 2025, au siège de l’Association Yamarou Photo, un masterclass sur le thème «Dialogue entre corps et objectif». C’était dans une belle atmosphère de partage et de créativité.</strong>

Le Directeur artistique de Yamarou Photo, Seydou Camara, a remercié Antoine Tempé pour sa disponibilité à partager son savoir-faire et son expertise. Seydou Camara a présenté Antoine Tempé comme un grand photographe connu pour ses portraits saisissants de danseurs africains.

Le conférencier a remercié Seydou Camara pour cette invitation. Antoine Tempé a expliqué que le Mali représente beaucoup pour lui dans sa carrière. Ce Français d’origine, qui a vécu aux USA, s’est intéressé à la danse afro-américaine, au point d’abandonner son job à la banque pour se consacrer à la photographie. Il a pratiqué la danse et a consacré ses premières photos au mouvement de corps sur scène.  Antoine Tempé a projeté quelques images prises au cours de ses différents voyages sur le continent africain. « Je me définis comme un photographe en mouvement », a-t-il déclaré. Il a expliqué les techniques de prise de vue avant de prodiguer de précieux conseils à l’assistance. Il a eu ensuite des échanges fructueux avec les participants.

« Antoine Tempé a captivé danseurs, photographes et autres artistes, lors de cette masterclass exceptionnelle, où il a partagé son savoir-faire et sa passion pour l’art du mouvement. Echanges enrichissants s’en sont suivis, les participants ont eu l’opportunité de poser leurs questions et de s’inspirer de son approche», a souligné un membre de l’Association Yamarou Photo. Ce masterclass a été une occasion pour les participants d’apprendre sur l’intersection entre la danse et la photographie à travers l’objectif de ce grand photographe, à qui Yamarou Photo a remis une attestation de reconnaissance.

<strong>CD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Promotrice de Figuira Editions, Mme Niaré Fatoumata Kéita : « Période d’Essai est l’un des meilleurs manuscrits »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/promotrice-de-figuira-editions-mme-niare-fatoumata-keita-periode-dessai-est-lun-des-meilleurs-manuscrits-3093225.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 07:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pélican</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Mamadou Blaise Sangaré a écrit un essai politique de 72 pages et reparti en 5 grandes parties, intitulé «Période d’essai». Ce livre, édité par Figuira  Editions,  a été  </em> lancé <em>le 25 janvier 2025 au  Mémorial Modibo Kéita. On notait la présence d’importantes personnalités comme le Représentant-Résidant au Mali de National Dmocratic  Institute (NDI), Dr Badié  Hima. Mais aussi, de nombreuses personnalités politiques ont participé à l’évènement.</em>

«Le concept de Mogotiguiya » prôné par l’auteur  mérite d’être retenu comme cas d’école pour promouvoir la quête de légitimité, gage du regain de confiance populaire et garant de la « méritocratie».  Il faut rappeler  que   Mamadou Blaise Sangaré a commencé sa carrière politique  au sein de  l’Union Démocratique du Peuple Malien, à travers  l'UNJM, en passant par le Parti pour la Démocratie et le Progrès (PDP) jusqu'à la naissance de son propre parti, la Convention Sociale-Démocrate (CDS Mogotiguiya) qu'il préside.

L’édition de cet ouvrage, selon la Promotrice de Figuira Editions, Mme Niaré Fatoumata Kéita, a été une belle expérience. Cette entrepreneuse  a remercié l’auteur, un grand intellectuel et une figure politique connue de la scène publique,  pour sa confiance en elle  pour la publication de son œuvre littéraire.  «C’est l’un des meilleurs manuscrits déposés à Figuira Editions. Le livre était fin prêt pour être publié. Il n'ya juste eu que quelques petits échanges pour améliorer certains aspects». a-t-elle avoué. Ce livre, explique Mme Niaré, porte sur un pan important de la démocratie malienne. L'éditrice a invité les Maliens à se l’approprier  pour le lire et animer le débat. «C’est un livre qui mérite d’être lu pour connaître une partie de l’histoire de la démocratie malienne», a-t-elle expliqué. La Promotrice de Figuira Editions a vivement  lancé un appel aux intellectuels afin  qu'ils se mettent à écrire. Car, d’après  elle, la belle œuvre de générosité est d’écrire.

La sobriété, la courtoisie et l’efficacité sont les termes choisis par l’auteur pour décrire l’organisation de l’évènement. Des qualités qui se confirment dans son livre écrit à la troisième personne du singulier pour parler de lui-même. Cet effacement du «moi» est ce qu’il faut, selon lui, pour entraîner le lecteur par immersion. Il s’agit de changer le regard péjoratif de l’opinion sur l’homme politique qui se distingue du politicien. <em>«Je veux que l’opinion ait un autre regard sur les hommes politiques»,</em> a reconnu Mamadou Blaise Sangaré. Qui estime que : «la politique est un métier noble. La politique est un art et n’importe qui ne doit pas la pratiquer et n’importe qui n’est pas destiné à faire la politique».

Si l’auteur est convaincu  que la soixantaine est le bel âge pour la politique, il   persiste et signe : «il n’y a pas de génération spontanée en politique». Le Président de la Convention Sociale-Démocrate (CDS Motiguiya) estime que les acteurs politiques ne devraient pas garder le silence. «Nous avons le devoir de nous expliquer», a-t-il lancé. L’auteur reproche ainsi  aux formations politiques leur déficit de communication. Il appelle les partis politiques « d’aller quérir la confiance de leurs militants pour un vrai démarrage de la démocratie qui est un processus ».

Trois fois candidat à l’élection présidentielle au Mali, Mamadou Blaise Sangaré appelle à renouveler le contrat politique et les leaders politiques à vendre l’espoir aux  populations.  L’auteur s’est réjoui de  la présence des compagnons de lutte, des représentants de groupements politiques, des intellectuels, des amis, des collaborateurs et amoureux du livre au lancement de son livre.

<strong>Gaoussou Madani Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>FIGIC 2025 :    La célébration inédite de la gastronomie de l’espace AES à l’horizon</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/figic-2025-la-celebration-inedite-de-la-gastronomie-de-lespace-aes-a-lhorizon-3093062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:45:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association des acteurs privés de la restauration et de la culture a tenu une conférence de presse le vendredi 25 janvier 2025 pour annoncer la première édition du Festival international de la gastronomie et de l’identité culturelle des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (FIGIC/AES). Un événement prévu à Ouagadougou (Burkina Faso) </strong><strong>du 25 au 28 février 2025.</strong>

Valoriser le patrimoine culinaire sahélien et renforcer les synergies régionales tout en visant la reconnaissance internationale de la gastronomie de l’Alliance des Etats du Sahel (AES) et en promouvant la paix à travers des traditions culturelles partagées ! Tel est l’objectif visé par les organisateurs du Festival international de la gastronomie et de l’identité culturelle des pays de l’Alliance des Etats du Sahel (FIGIC/ AES). Il s’agit d’un événement inédit dédié à la célébration des richesses culinaires et culturelles des pays de cet espace (Burkina Faso, Mali, Niger). Prévu à Ouagadougou (Burkina Faso), le festival va se dérouler du 25 au 28 février 2025 sous le parrainage de M. Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso.

«<em>Gastronomie et traditions : vecteurs de lien social et de développement durable dans l’espace AES</em>» est le thème de cette première édition. Une thématique qui valorise la richesse culinaire et culturelle comme deux éléments déterminants pour créer ou renforcer le lien social et contribuer à un développement inclusif. Elle vise à démontrer comment la culture, singulièrement la gastronomie, peut contribuer à l’unité dans la diversité tout en gardant vivante l’identité collective dans un environnement où la paix sociale est préservée.

«<em>Le FIGIC/AES 2025 n’est pas qu’un rendez-vous gastronomique. Il symbolise notre engagement commun à promouvoir nos traditions culinaires tout en renforçant l’identité culturelle des peuples du Sahel</em>», a déclaré Mme Bayala Olivia, coordinatrice générale du Burkina Faso. Elle a également mis l’accent sur la parenté à plaisanterie, une pratique culturelle ancestrale qui sera au cœur de ce festival pour renforcer la paix et la cohésion sociale. L’événement va proposer au public des activités variées, allant de la compétitions culinaires avec la création du «<em>Menu AES</em>» par des chefs des trois nations, une synthèse de leurs patrimoines gastronomiques, des ateliers de formation pour sensibiliser les professionnels de la restauration aux pratiques écoresponsables et la promotion de l’identité culinaire comme atout touristique.

Il est aussi prévu des expositions, des démonstrations culinaires, des performances artistiques et la célébration de la «<em>parenté à plaisanterie</em>»  (sinankunya ou sanankuya) entre ethnies comme les peulhs, mossis, songhaïs, touaregs… Les acteurs visés sont nombreux$ comme, entre autres, les restaurateurs, les hôteliers, les opérateurs culturels, les artisans, les apprenants en arts culinaires...

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Mali Media Award/Mama&#45;24 : Tuwindi célèbre les talents de la presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mali-media-award-mama-24-tuwindi-celebre-les-talents-de-la-presse-3093165.html</link>
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<description><![CDATA[ Le plus grand concours annuel des médias au Mali, organisé par Tuwindi-Fondation, a connu son épilogue le samedi dernier avec la découverte et la remise des prix aux lauréats des différentes catégories de la presse malienne (écrit, radio et télé). C’était en présence du directeur exécutif de la Fondation Tuwindi, Tidiani Togola, le doyen Diomansi Bamboté et plusieurs autres personnalités.   ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Mali-media.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p>Ils étaient trois nominés dans toutes les catégories : presse écrite, presse en ligne, radio et télé parmi lesquels un seul lauréat devait être choisi. Pour la presse écrite, la journaliste du quotidien "L’Indépendant", Emilie Diarra, s’est arrogée la part du lion avec le premier prix. Dans son article "Le site des déplacés de Faladiè, une course contre la faim", Emilie Diarra revient sur le dur quotidien des déplacés pour des raisons d’insécurité installés à Bamako, sur le site de Faladiè. Elle est suivie de deux nominés dans la même catégorie. Dans la catégorie radio et télé, la question de la santé s’est imposée. Bakari Malayi Sidibé avec son enquête sur l’impact du mercure et du cyanure sur la santé a ravi la vedette de la catégorie télé. Fatoumata Boyguilé, avec sa production "Le Centre Oasis, mon asile", un centre où on traite les femmes souffrant de fistule, s’est envolée avec le trophée de la catégorie radio. En presse en ligne, Salimata Djiré de Kunafoni.com sur une enquête sur la forêt classée de Faya, s’est adjugée le premier prix. </p>
<p>Le prix spécial "Togola Awa Séméga" est revenu à Hawa Bamba avec son article : "L’émergence socioprofessionnelle des femmes, facteur de discorde dans les foyers". Tous les lauréats et leurs nominés auront droit à des bourses de la part de Tuwindi. Et bientôt l’édition 2025 a promis la directrice des opérations de la Fondation Tuwindi, Mme Cissé Awa Coulibaly. Pas de date pour le moment, <em>"mais il y aura définitivement 2025"</em>, a-t-elle promis. Sur cela, le doyen Diomansi Bamboté, membre du jury Mama-24, a invité les jeunes journalistes à entretenir la flamme de la curiosité et de l’apprentissage. Il leur a conseillé de toujours mettre les défis devant soi. <em>"Il faut sans cesse remettre en cause ses propres mérites. Repousser le plus loin possible, ses propres limites"</em>, a conseillé le doyen. <strong> </strong></p>
<p> <strong>Koureichy Cissé</strong>  </p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Pratique démocratique au Mali : Blaise fait le point</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/pratique-democratique-au-mali-blaise-fait-le-point-3093168.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Blaise-Sangare-livre-lancement.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:11:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de la Convention sociale-démocrate (CDS-Mogotiguiya), Mamadou Blaise Sangaré,  a procédé au lancement de son livre intitulé "Période d’essai", samedi dernier au Mémorial Modibo Kéita. Dans son tout premier livre, l’auteur retrace son propre parcours.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’auteur, Mamadou Blaise Sangaré, et la directrice de Figuira édition, Niaré Fatoumata Kéita, étaient en face de la presse samedi dernier pour le lancement du livre "Période d’essai". Un livre de 72 pages en 5 grands chapitres, qui essaie de retracer le parcours politique et social de l’homme politique, Mamadou Blaise Sangaré, membre fondateur et président du parti CDS/Mogotiguiya.

Pour l’auteur, ce livre intitulé "Période d’essai", a deux grands objectifs. Dans un premier temps, l’auteur veut changer le regard de la société sur l’homme politique en général. <em>"</em><em>Pour que l’opinion ait un autre regard sur la politique" </em>pour dire<em> "que la politique est un métier noble"</em>. A ses dires, tout le monde n’est pas destiné à faire la politique. <em>"Pour faire la politique, il faut être capable"</em>, estimera le président du CDS/Mogotiguiya.

Le second objectif du livre, selon l’auteur, est la conceptualisation du "Mogotiguiya" qui veut dire en français "avoir des gens, être leader ou entouré". Pour M. Sangaré, comme le socialisme, le communisme, le Mogotiguiya est aussi un concept où le leader a d’abord une base et la base se retrouve en le leader. Pour le président Sangaré, le chemin de la démocratie et de l’Etat de droit reste le seul chemin du salut.

Pour le journaliste écrivain, Lafia Sinaba qui a lu le livre, "Période d’essai", fait sa grande différence avec l’auteur qui utilise le 3e pronom personnel du singulier "il" pour se décrire. Aucun "je", aucun "moi", a-t-il souligné pour aussi rappeler une grande lisibilité de l’œuvre basée que sur des faits.

<em>"</em><em>Le livre est accessible à 4000 F CFA dans les librairies</em>", a annoncé la directrice de Figuira Edition, Niaré Fatoumata Kéita, confiant que <em>"</em><em>Blaise retrace son parcours, j’invite tout le monde à se procurer ce livre et à le lire</em>".

&nbsp;

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Docteur Fousseynou Ouattara à propos du festival Kayi Kunben :    «Une initiative salutaire contribuant au développement de la région de Kayes»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/docteur-fousseynou-ouattara-a-propos-du-festival-kayi-kunben-une-initiative-salutaire-contribuant-au-developpement-de-la-region-de-kayes-3093073.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:10:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Kayes, la Cité du Rail, a vibré à la cadence effrénée de la seconde édition du «Festival Kayi Kunben» du 2 décembre 2024 au 9 janvier 2025. Selon les témoignages, l’événement a tenu toutes ses promesses pour avoir été «une véritable célébration des valeurs de rassemblement, de partage, de paix et de développement». Parmi les invités d’honneur de la présidente de «An Biko» (mouvement politique et citoyen) et CEO  (Chief executive officer/Président Directeur Général) du Groupe Touly’S, on notait Dr Fousseynou Ouattara. Expert en finance de marché et dé­tenteur d’un Ph.D. Economic Sciences (Strategic management), il est le vice-président de la Com­mission Défense nationale, Sécurité et Protection civile du Conseil national de transition (CNT) et président du Collectif pour la refondation du Mali (COREMA). A la fin du festival, il a confié ses impressions à la presse.</strong>

«Nous avions été invité au Festival Kayi Kunben en tant que personne ressource afin d’apporter notre soutien pour un futur meilleur au profit de la première région administrative du Mali. Ce festival est une initiative salutaire car c’est une opportunité qui contribue au développement de la région de Kayes. Bien vrai que Kayes soit connu, elle vient renforcer davantage la visibilité de la région tout en séduisant les touristes, les hommes d’affaires. C’est aussi un appel aux investisseurs à venir dé­couvrir les opportunités d’affaires... C’est également un grand rendez-vous du donner et du recevoir, du renforcement de la cohésion sociale et du brassage culturel…

Des réalisations ont été faites pour permettre aux femmes de Kayes d’assurer leur autonomie. Des kits ont été offerts à plusieurs groupements et associations locales. La maison des jeunes a été complète­ment rénovée et des lampadaires y ont été installés par les bons soins de Mme Batouly Niane… La foire commerciale a aussi permis aux Kayésiens d’écouler leurs produits. C’est le lieu d’exhorter les Kayésiens à ​davantage​ se donner la main pour former un seul bloc afin de faire face aux défis à relever pour le développement de la région.

Depuis hier, la dynamique dias­pora kayésienne est connue pour ses in­vestissements qui ont permis de faire beaucoup de réalisations en termes d’infrastructures de santé, de l’éducation, de grands travaux d’aménagements agricoles, de construction de routes et de ponts... Je pense que les œuvres de Mme Fatoumata Batouly Niane, avec l’aide de sa soeur Mme Touré Binta Niane, doivent inspirer toute per­sonne désireuse de s’investir dans le développement de son pays» !

<strong> </strong>

<strong>SOURCE :</strong> <strong>Reflets d’Afrique (Hors-Série Janvier-Février 2025)</strong>

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<title>4e édition du festival GBANNI :    Quand Nakomo devient la vitrine culturelle et artistique du Folona</title>
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<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 01:10:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Organisée par l’Association Yèrèdon de Kadiolo (AYK) de Lamissa Bamba dit «Kadiolo Naby», la 4e édition du Festival Gbanni de Nakomo (banlieue de Kadiolo, 480 km au sud de Bamasko) a vécu du 6 au 13 janvier 2025. Une édition atypique qui a permis à l’initiateur de poser des actes concrets dans le sens non seulement de la consolidation de l’événement mais aussi de la valorisation des richesses artistiques et culturelles de son riche terroir. L'évènement était placé sous la présidence de Madame le gouverneur de la région de Sikasso qui a été représentée par le préfet du cercle de Kadiolo, M. Bakary Dioma Diakité.</strong>

Nakomo (banlieue de Kadiolo, 480 km au sud de Bamako) a vécu au rythme de la 4e édition du Festival Gbanni du 6 au 13 janvier 2025. Organisée le 11 janvier 2025, la cérémonie officielle d’ouverture a été présidée par le préfet du cercle de Kadiolo M. Bakary Dioma Diakité. Elle a enregistré la présence de nombreuses personnalités du cercle, de la région de Sikasso ainsi que des localités voisines en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso.

Cette cérémonie a été marquée par la pose de la première pierre du Centre culturel et artisanal de Nakomo et du monument du Chef de village de la localité. Le budget initial pour la concrétisation de ce projet de centre est de 225 millions de francs CFA (224 823 250 F CFA). «<em>Pour la construction du centre, nous pouvons dire que nous n'avons rien collecté pour le moment. N'empêche que nous avons posé la première pierre pour montrer notre volonté de réaliser cet édifice symbole de notre détermination à sauvegarder et promouvoir la riche culture de notre terroir. Je​ suis de nature optimiste. Sans compter qu'il faut poser l'acte pour encourager les uns et les autres à vous accompagner</em>», nous a confié le maître d’ouvrage, Naby. Une fois terminé, le Centre culturel et artisanal de Nakomo sera doté des bureaux pour l’administration, un musée, des galeries d’exposition, des ateliers, un bloc d’hébergement…

L’ouverture officielle du festival a été aussi émaillée par la visite des stands des artisans (tisserands, productrices de beurre de karité…), le défilé des troupes folkloriques... Les invités à la cérémonie d’ouverture et les festivaliers ont eu le privilège de savourer l’immense talent et surtout la beauté vocale de Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby. Le Rossignol du Folona a encore prouvé qu’il est un artiste atypique au parcours impressionnant qui l’a conduit en dehors du pays.

Plusieurs allocutions ont été prononcées, dont le discours d’ouverture du festival du préfet. «<em>Pour la cohésion sociale et le vivre ensemble de nos communautés, je vous exhorte à une prise de conscience en vue de mieux protéger, mieux conserver, mieux diffuser et vulgariser davantage vos valeurs ancestrales pour largement promouvoir notre patrimoine culturel</em>», a conseillé le préfet du cercle de Kadiolo, M. Bakary Dioma Diakité (représentant Madame le gouverneur de la région de Sikasso), tout en félicitant chaleureusement les initiateurs de l’événement et la commission d’organisation de la présente édition.

Il n’a pas oublié les sponsors et les acteurs culturels pour «<em>leurs appuis, leurs contributions et leurs accompagnements utiles, gages de la pleine réussite de l’événement</em>». Le préfet a souhaité que la forte mobilisation des forces vives du cercle voire de la région constatée durant cette édition soit «<em>constante, permanente et soutenue envers le Festival Gbanni</em>». Un événement initié par l’Association Yèrèdon de Kadiolo (AYK) de Lamissa Bamba dit «<em>Kadiolo Naby</em>» afin de préserver les immenses et variées richesses artistiques et culturelles de son terroir.

<strong>Moussa Bolly</strong>

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<title>Mamadou Blaise Sangaré au lancement de son livre, «Période d’essai» : «Les acteurs politiques ont le devoir de s’expliquer»</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/mamadou-blaise-sangare-au-lancement-de-son-livre-periode-dessai-les-acteurs-politiques-ont-le-devoir-de-sexpliquer-3092882.html</link>
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<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 13:44:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie de lancement le 25 janvier 2025 de «Période d’essai» de Mamadou Blaise Sangaré avait pour cadre le Mémorial Modibo Kéita. Un essai politique de 72 pages et reparti en 5 grandes parties.

C’est dans une salle bien animée et auréolée de la présence de plusieurs personnalités, dont le Représentant-résident au Mali de National Democratic Institute (NDI) Dr Badié Hima, que s’est déroulée la cérémonie de lancement de l'essai politique de Mamadou Sangaré plus connu sous son sobriquet Blaise. Édité par Figuira Editions, «Période d’essai» est un essai politique de 72 pages réparties en cinq  grandes parties.

Le modérateur, notre confrère Lanfia Sinaba, a rappelé que «le concept de Mogotiguiya mérite d’être retenu comme cas d’école pour promouvoir la quête de légitimité, gage du regain de confiance populaire et garant de la méritocratie».  Il a ensuite fait un survol du parcours politique de Mamadou Blaise Sangaré, de l’Union démocratique du peuple malien, à travers  l'UNJM, au Parti pour la démocratie et le progrès (PDP) jusqu'à la naissance de la Convention Sociale-Démocrate (CDS Mogotiguiya) qu'il préside.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Blaise-Sangare-livre-lancement.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3092891" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Blaise-Sangare-livre-lancement.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>L’édition de cet ouvrage, selon la Promotrice de Figuira Editions, Mme Niaré Fatoumata Kéita, a été une belle expérience. Elle a remercié l’auteur pour sa confiance et s’est réjouie d’avoir publié un grand intellectuel et une figure connu de la scène publique nationale. «C’est l’un des meilleurs manuscrits déposés à Figuira Editions. Le livre était fin prêt pour être publié. Il n'ya juste eu que quelques petits échanges pour améliorer certains aspects». a-t-elle avoué. Ce livre, explique Mme Niaré, porte sur un pan important de la démocratie malienne. L'éditrice a invité les Maliens à se l’approprier  pour le lire et animer le débat. «C’est un livre qui mérite d’être lu pour connaître une partie de l’histoire de la démocratie malienne», a-t-elle expliqué. La Promotrice de Figuira Editions a lancé un appel aux intellectuels pour qu'ils se mettent à écrire. Selon elle, la belle œuvre de générosité est d’écrire.

La sobriété, la courtoisie et l’efficacité sont les termes choisis par l’auteur pour décrire l’organisation de l’évènement. Des qualités qui se confirment dans son livre écrit à la troisième personne du singulier pour parler de lui-même. Cet effacement du «moi» est ce qu’il faut, selon lui, pour entraîner le lecteur par immersion. Il s’agit de changer le regard péjoratif de l’opinion sur l’homme politique qui se distingue du politicien. «Je veux que l’opinion ait un autre regard sur les hommes politiques», a reconnu Mamadou Blaise Sangaré. Selon lui, «la politique est un métier noble. La politique est un art et n’importe qui ne doit pas la pratiquer et n’importe qui n’est pas destiné à faire la politique».

Si l’auteur est d’avis que la soixantaine est le bel âge pour la politique, il   persiste et signe : «il n’y a pas de génération spontanée en politique». Le Président de la Convention Sociale Démocrate (CDS Motiguiya) estime que les acteurs politiques ne devraient pas garder le silence. «Nous avons le devoir de nous expliquer», a-t-il lancé. L’auteur reproche aux formations politiques leur déficit de communication. Il appelle les partis politiques à aller quérir la confiance de leurs militants pour un vrai démarrage de la démocratie qui est un processus.

30 ans, pour Mamadou Blaise Sangaré,  ce n’est rien dans la construction d’une nation. «Nous sommes à la croisée des chemins où le doute assaille tout le monde....Est-ce que vous pensez qu’on peut construire une nation avec un éternel recommencement?», s’interroge l’auteur.

Trois fois candidat à l’élection présidentielle au Mali, Mamadou Blaise Sangaré appelle à renouveler le contrat politique et les leaders politiques à vendre l’espoir aux  populations.

A magnifié la cérémonie sobrement organisée, selon les vœux de l’auteur lui-même, la présence des compagnons de lutte, des représentants de groupements politiques, des intellectuels, des amis, des collaborateurs et amoureux du livre.

<strong>Broulaye  Koné</strong>

&nbsp;

<strong>Ils ont dit</strong>

<em>En marge de la cérémonie de lancement du livre «Période d’Essai» de Mamadou Blaise Sangaré, notre reporter a recueilli les réactions de certains participants. De façon quasi-unanime, ils saluent le courage de l’auteur et apprécient la qualité de son œuvre. Ils lancent un appel à la jeunesse à s’en approprier et s’inspirer de son auteur comme modèle. Ce livre, à en croire Youssouf Sissoko, Directeur de publication du journal «L’alternance», est un document précieux pour la postérité. </em>

Issouf Traoré, ancien cheminot : <strong>«Ce livre servirait d’exemple à la jeunesse si elle  s’en appropriait»</strong>

Je suis très satisfait d’être présent à cette cérémonie de lancement du livre "Période d’essai", Blaise est un ami, un frère. En réalité, il n’a pas été écouté en son temps, je dirais même qu’on n’a pas fait de politique au Mali, sinon on ne serait pas là aujourd’hui. En trente-quatre ans, nous sommes tombés sur des gens motivés pour autre chose que le développement du pays et chacun a cherché à participer aux régimes sans de réelles intentions pour le pays. Blaise est un homme qu’il faut écouter, aider, supporter et prendre ses idées en compte pour qu'advienne une nouvelle ère au Mali. Ce livre peut servir d’exemple à la jeunesse si elle accepte de s’en approprier et de suivre son auteur comme modèle, elle pourra bien se tirer d’affaire.

Amadou Faran Samaké, Secrétaire politique du parti Fare : <strong>«Blaise vient de poser un acte hautement salutaire»</strong>

Blaise vient de poser un acte hautement salutaire. Car, il est bon que les militants du Mouvement démocratique  qui sont des témoins de l’évolution politique, disent leur vérité sur la démocratie. Ce livre va servir de leçon aux jeunes nés avec la démocratie naissante au Mali et qui sont aujourd’hui des leaders, des membres et militants politiques. Je ne connais pas personnellement l’auteur, mais ses passages sur les écrans et l’exposé qu’il vient de nous livrer m’ont vraiment révélé beaucoup de qualités sur lui, surtout sa maîtrise de langage de communication, en langue nationale qu’il magnifie avec des proverbes. C’est un acte de courage de sa part de donner son point de vue et de s’exposer aux critiques auxquelles les hommes politiques ont peur.

Mahamadou Bagayoko, maire dans le cercle de Bougouni : <strong>«J’ai apprécié la sortie de ce livre »</strong>

Ce livre, pour moi, est un résumé de l’histoire de l’ère démocratique au Mali, c’est-à-dire de 1991 à nos jours. J’ai apprécié sa sortie. Blaise est un homme de conviction et de confiance. Je le connais et le côtoie depuis trente ans et ma présence, ici, s’inscrit dans un cadre de reconnaissance envers lui, pour tout ce qu’il a fait pour moi et pour toute la région de Bougouni.

Aminata Sanogo, Directrice de publication de l’Inter de Bamako : <strong>«Il vient de </strong>

<strong>franchir le pas entre la politique et l’écriture»</strong>

J’ai un sentiment de satisfaction pour son talent et son courage, car il n’est pas donné à tout le monde d’écrire et il vient de franchir le pas entre la politique et l’écriture. C’est ce que j’apprécie et le félicite pour cela. Même si je ne suis pas d’accord avec lui sur certains points, notamment en parlant de déficit communicationnel, je reconnais qu’il est un intellectuel confirmé, un homme de conviction et de parole. Le connaissant depuis fort longtemps, on peut ne pas l’aimer mais Blaise est un homme véridique, qui garde son électorat dans son Bougouni natal grâce à la confiance qu’il a su asseoir entre la population et lui.

Cheick Oumar Doumbia, Analyste politique : <strong>«Il vient de franchir le pas entre la politique et l’écriture»</strong>

Il a fait un effort important en relatant les faits politiques qu’il a traversés. De là, il donne l’opportunité à ceux qui ne les ont pas vécus d’avoir une visibilité sur les événements qui ont contribué à façonner le paysage politique du pays, de permettre d’identifier et de traiter certains inconnus des équations que nous vivons aujourd’hui. Ce qui caractérise l’auteur Blaise Sangaré, c’est son ouverture au débat politique et son originalité qui consiste à adapter la politique à la réalité et au contexte social malien. J’espère que ce livre sera lu par la jeunesse afin de se projeter dans l’avenir.

<strong>Propos recueillis par Broulaye Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Fespaco 2025 : Fousseyni Diakité, Président du Jury des Films des Ecoles</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-fousseyni-diakite-president-du-jury-des-films-des-ecoles-3092670.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:49:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) promet une célébration exceptionnelle de la créativité et du talent africains. Parmi les nombreux volets du festival, la compétition des films produits par les écoles de cinéma mettra à l’honneur la relève du 7ᵉ art sur le continent. Et pour superviser ce jury, c’est Fousseyni Diakité qui a été choisi comme président.</em></strong>

<strong>Un homme aux multiples casquettes</strong>

Fousseyni Diakité est bien plus qu’un simple producteur. Économiste de formation, il s’est imposé comme un acteur incontournable de l’industrie culturelle et sociale en Afrique. Plasticien-designer autodidacte et consultant en stratégie de communication sur les nouveaux médias, il incarne une vision moderne et ambitieuse pour le développement des industries créatives.

En tant que président du Groupe Walaha, Diakité s’emploie à connecter la culture et l’économie numérique, créant des projets à fort impact social et économique pour la jeunesse. Parmi ses initiatives phares figurent Walaha Web TV, une plateforme de diffusion de contenus numériques, et le festival AG’NA, connu pour ses projections de films en plein air et sa collaboration avec le célèbre Festival au Désert.

<strong>Une mission clé pour le FESPACO</strong>

Sous sa présidence, le jury des films des écoles analysera les œuvres des futurs cinéastes africains, un exercice qui met en lumière les tendances et préoccupations des jeunes générations. Ce poste stratégique permettra à Diakité de promouvoir une approche innovante et inclusive, tout en valorisant les talents émergents du continent.

Le FESPACO 2025 se tiendra du 22 février au 1ᵉʳ mars à Ouagadougou, transformant la capitale burkinabé en épicentre du cinéma africain. Cette édition sera une occasion de célébrer la diversité culturelle et de découvrir les films produits par des étudiants prometteurs.

En confiant cette responsabilité à Fousseyni Diakité, le FESPACO démontre une fois de plus son engagement à favoriser l’innovation et la collaboration pour un cinéma africain durable. Soyez au rendez-vous pour découvrir les talents qui feront l’Afrique de demain.

<strong>Malick Sangaré</strong>

(Journal du Cinéma et de la Télévision)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 : Souleymane Cissé, «  Je suis fier de présider le Jury long métrage fiction »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-souleymane-cisse-je-suis-fier-de-presider-le-jury-long-metrage-fiction-3092654.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:44:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Doyen du cinéma malien Souleymane Cissé a été désigné par les organisateurs du Fespaco édition 2025 comme président du Jury des films Long Métrage Fiction. Dans l’interview ci-dessous, réalisé par « artistes.bf » du Burkiba Fasso, le double Etalon d’or de Yennenga donne ses impressions sur l’honneur qui lui a été fait par le pays des Hommes intègres.</em></strong>

<em> </em><strong><em>Bonjour Monsieur Cissé ! La délégation générale du FESPACO a porté son choix sur votre personne pour être le président du Jury Long métrage du FESPACO  2025. Comment avez-vous accueilli la nouvelle ?</em></strong>

<strong>Souleymane CISSE (S.C.) :</strong> Ecoute ! C’est comme si on me rendait un hommage parce que finalement, je me rappelle très bien que l’année où les cinéastes se sont rassemblés  chez le président de la république de Haute Volta en ce moment pour lui demander qu’on aurait souhaité qu’il y ait un Festival cinématographique Africain à Ouaga. Ça été comme une bombe qui éclatait ce jour-là. Le président en a profité pour manifester sa joie. Et si 40 ans après on me nomme président du jury de ce Festival, j’assume l’honneur; et je me sens un peu flatté. Je remercie mes grands frères SABENE Ousmane et tous les autres pour la naissance de festival. Créer une telle manifestation était quelque chose de très important pour nous. C’est le seul  lieu en Afrique où chaque Africain se sent vraiment Africain; quel que soit le pays ou la langue qu’on parle

Pour moi, c’est quelque chose déjà  de gagné et c’est la raison pour laquelle toute l’Afrique doit se battre pour que ce Festival puisse continuer à vivre et à briller à travers le monde.

<strong><em>Comment mesurez vous déjà le poids de votre  tâche ?</em></strong>

Mais la responsabilité est toujours grande et toujours profonde Le cinéma est un mystère et chaque film fait découvrir un mystère. Et quand nous assistons à ce festival, le suspens est partout;  on ne sait pas qu’est ce qui nous attend. Mais nous espérons que cette nouvelle génération nous fera découvrir un nouveau monde de l’Afrique. Mon appréciation sera donc basée bien sûr sur l’Art, la créativité et sur la profondeur des messages qui seront donnés aux spectateurs. C’est pour cela que notre devoir, c’est de tout faire pour que le cinéma puisse toujours exister en Afrique; j’en suis très honoré.

<strong><em>Avez-vous posé des conditions avant de donner votre “OUI” ?</em></strong>

Non !  Sincèrement, je n’ai rien dit. C’est vrai que jusqu’à présent je n’ai pas encore reçu la lettre officielle. J’ai tout simplement donné mon accord. Et la machine est lancée.

<strong><em>En quelques mots, un message aux cinéastes africains</em></strong>

Moi, je n’ai aucune leçon à donner aux cinéastes africains. Mais j’aimerais dans ce Festival découvrir l’Afrique comme je ne l’ai jamais vue.  J’aime que mon continent avance, que ce festival soit reconnu mondialement et que les gens s’arrachent pour ce festival. Et je crois que désormais, il va falloir qu’il s’ouvre au monde pour qu’on échange et qu’on se confronte avec d’autres cinémas du monde.

J’aime aussi dire  à la nouvelle génération que le cinéma Africain doit aller de l’avant, toujours, ne jamais reculer.

<strong>La rédaction</strong>

(artistes.bf)

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fespaco 2025 : 11 films maliens et 2 présidents de jury : Les hommages du Ministre Daffé</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-11-films-maliens-et-2-presidents-de-jury-les-hommages-du-ministre-daffe-3092667.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/fespaco-2025-11-films-maliens-et-2-presidents-de-jury-les-hommages-du-ministre-daffe-3092667.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:44:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) démarre cette année sous le signe de l’excellence et de la diversité pour le cinéma malien. Le ministre en charge du département de la Culture, Mamou daffé, a félicité le CNCM et l’ensemble des acteurs du 7<sup>e</sup> art pour leur participation.</em></strong>

Pour sa 29e édition, prévue du 22 février au 1er mars 2025, le Mali s'impose comme l’un des grands acteurs de cet événement cinématographique emblématique, avec 11 films en sélection officielle dont deux dans la catégorie long-métrage fiction, catégorie en compétition pour l'Étalon du Yannenga et la nomination de deux de ses figures majeures comme présidents de jury.

Les 11 films maliens sélectionnés couvrent une variété de catégories, allant des longs métrages de fiction aux documentaires, en passant par les courts métrages et les films d'animation. Parmi eux, on retrouve des jeunes réalisateurs confirmés tels que Fousseyni Maiga, avec son dernier chef-d'œuvre : « Fatow ».

Le Mali marque également des points dans la catégorie des nouveaux talents, avec des réalisateurs émergents, dont les œuvres apportent un souffle nouveau au cinéma malien.

<strong>Deux présidents de jury maliens à l’honneur</strong>

En plus de cette sélection remarquable, le Mali se distingue par la nomination de deux présidents de jury. Le cinéaste légendaire Souleymane Cissé, déjà primé à plusieurs reprises au FESPACO, dirigera le jury de la compétition des longs métrages de fiction. De son côté, Fousseyni Diakité du Groupe Walaha, un autre connaisseur du cinéma présidera le jury des films d’écoles.

Ces nominations reflètent la reconnaissance internationale du savoir-faire et de l’expertise des artistes maliens dans le domaine du cinéma.

Après une période marquée par des défis liés à la production et à la distribution, le cinéma malien semble vivre une véritable renaissance ces dernières années. Soutenu par des partenariats privés-privés, le secteur attire de plus en plus d'attention. La présence massive du Mali au FESPACO 2025 témoigne de cette dynamique positive.

Le FESPACO reste une plateforme essentielle pour la promotion du cinéma africain. Cette édition 2025 promet de célébrer la richesse culturelle du continent tout en offrant aux talents maliens une opportunité unique de briller. Les regards sont désormais tournés vers Ouagadougou, où le Mali semble prêt à écrire une nouvelle page de son histoire cinématographique.

Le rendez-vous est donc donné pour célébrer, applaudir et soutenir les artistes maliens qui continuent de faire rayonner la culture du pays à travers le 7e art.

Le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, s’est félicité de ce record de films maliens.

Mamou Daffé félicite le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et l'ensemble des acteurs du cinéma malien pour cette participation qu'il espère portera ses fruits à l'aune de l'année 2025, décrétée l'année de la Culture.

<strong>A.S.</strong>

<strong><u> </u></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Ségou, carrefour de la culture sahélienne du 3 au 9 février : Une alliance stratégique entre Ségou’ Art et la Semaine de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-carrefour-de-la-culture-sahelienne-du-3-au-9-fevrier-une-alliance-strategique-entre-segou-art-et-la-semaine-de-laes-3092653.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:32:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Du 3 au 9 février 2025, la ville de Ségou sera le théâtre d’un événement inédit : le couplage entre Ségou’ Art/Festival sur le Niger et la Semaine de l’Alliance des Etats du Sahel. Cette initiative ambitieuse promet de renforcer la coopération culturelle, économique et sociale entre les pays sahéliens, tout en mettant à l’honneur les multiples facettes de leurs patrimoines.

Ce rapprochement initié par les responsables de Ségou Art-Festival sur le Niger découle d’une volonté partagée par les Etats du Sahel de promouvoir leurs identités culturelles et leur créativité artistique face aux défis communs de la région, tels que l’instabilité sécuritaire et les enjeux économiques.

En associant ces deux événements, les organisateurs de Ségou’ Art visent à créer une plateforme qui transcende les frontières nationales pour valoriser l’unité sahélienne. La Fondation dirigée par l’actuelle ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, a déjà connu pour sa capacité à fusionner l’art contemporain et les traditions maliennes, offre un cadre idéal pour élargir cette démarche à l’échelle régionale.

Quant à la Semaine de l’Alliance des Etats du Sahel, elle apporte une dimension politique et symbolique, en réunissant des délégations venues du Burkina Faso, du Niger, et bien sûr, du Mali.

<strong>Une programmation enrichie et diversifiée</strong>

Ce couplage permettra d’amplifier l’impact des deux événements, avec une programmation enrichie. Expositions artistiques : Des artistes des trois pays présenteront des œuvres qui reflètent les réalités de la région.

Les scènes du festival accueilleront des musiciens emblématiques du Sahel, fusionnant rythmes traditionnels et influences contemporaines.

Aussi, des intellectuels, chercheurs et décideurs échangeront sur des thématiques cruciales pour l’avenir de l’AES, comme la résilience face au rôle de la culture dans le développement.

En accueillant cet événement couplé, Ségou renforce sa position comme capitale culturelle et économique du Mali. L’initiative vise également à stimuler le tourisme, à favoriser les échanges commerciaux et à encourager les collaborations artistiques à long terme.

Dans un contexte marqué par des défis sécuritaires, ce rendez-vous incarne un message fort : celui de la résilience et de l’espoir. La culture, outil de dialogue et de rassemblement, se positionne comme une réponse face aux tensions et un vecteur d’unité pour le Sahel.

Du 3 au 9 février 2025, tous les regards seront tournés vers Ségou, où la créativité et la solidarité sahélienne s’uniront pour écrire une nouvelle page de l’histoire culturelle régionale.

<strong>Bintou Diarra </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>2025 : année de la culture au Mali : Vers une relance du festival Triangle du balafon à Sikasso ?</title>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 11:15:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Avec l’annonce de l’année 2025, année de la Culture, tout prouve que le département de la Culture mettra son poids dans la balance pour la reprise cette année du festival « Triangle du balafon » à Sikasso. </em></strong>

Dans un contexte marqué par une volonté de relancer la dynamique culturelle et de renforcer le sentiment d’identité nationale, le président de la transition, Assimi Goita, a décrété l’année 2025 comme « Année de la Culture » au Mali. Cette initiative vise à promouvoir les richesses culturelles du pays, favoriser les échanges artistiques et soutenir les acteurs culturels à travers une série d’événements et de festivals emblématiques.

Parmi les événements phares que le département pourrait envisagés, figure le Festival Triangle du Balafon à Sikasso qui suscite un intérêt particulier. Depuis sa création, ce festival occupe une place de choix dans la valorisation des patrimoines immatériels partagés par le Mali, le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire, trois pays unis par une culture balafonique ancestrale. Malheureusement, les récentes crises sécuritaires,  politiques et économiques avaient interrompu sa tenue régulière. Depuis une décennie, ce festival ne se tient plus au grand dam de la population malienne.

<strong>Un festival aux multiples enjeux</strong>

Le Triangle du Balafon dépasse le simple cadre d’un événement artistique. Il incarne une symbolique forte d’unité et de paix, au moment où la sous-région ouest-africaine cherche à consolider ses liens culturels et historiques. La relance de ce festival serait ainsi l’occasion de redonner vie à la coopération transfrontalière, tout en offrant une tribune internationale aux maîtres du balafon, détenteurs d’un savoir musical ancestral.

Si l’idée d’une reprise du Festival Triangle du Balafon se concrétise, cela nécessitera un engagement important du département en charge de la Culture, des collectivités locales et des partenaires. Il s’agira non seulement de mobiliser les financements nécessaires pour organiser un événement digne de sa réputation. La mobilisation des diasporas maliennes, burkinabés et ivoiriennes avec des pays invités comme la Guinée, le Niger, le Sénégal pourraient également contribuer à la réussite de cette édition spéciale.

La relance de ce festival pourrait aussi représenter une opportunité économique majeure pour Sikasso et ses environs. L’afflux de visiteurs dynamiserait le secteur touristique local, stimulant ainsi l’hôtellerie, la restauration et l’artisanat. De plus, cela permettrait de sensibiliser les jeunes générations à l’importance de préserver leur patrimoine culturel.

<strong>Mamadou Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Au lancement de son livre «période d’essai» :  Mamadou Blaise Sangaré invite lesjeunes à vendre l’espoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/au-lancement-de-son-livre-periode-dessai-mamadou-blaise-sangare-invite-lesjeunes-a-vendre-lespoir-3092576.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 07:38:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Mémorial Modibo Keïta a abrité, samedi 25 janvier, la cérémonie de lancement du livre «Période d’essai» de Mamadou Blaise Sangaré. Édité par <em>Figuira Éditions</em>, il comprend soixante-douze (72) pages.</strong>

La promotrice de <em>Figuira Éditions</em>, M<sup>me</sup> Niaré Fatoumata Keïta, au nom de sa maison d’Édition, s’est réjouie de la qualité du public, composé d’universitaires, des hommes politiques, des journalistes et surtout de la présence massive des jeunes. Elle a ensuite félicité, Mamadou Blaise Sangaré, auteur du livre «<strong>Période d’essai</strong>» et a encouragé à écrire les pages de l’histoire de notre pays. Elle a aussi remercié nos confrères, Chiaka Doumbia, directeur de publication du «<strong>Le Challenger</strong>» et Bacary Camara, directeur de publication du «<strong>Le Phoenix</strong>», qui ont servi de pont entre elle et Mamadou Blaise Sangaré.

Selon la promotrice de <em>Figuira Éditions</em>, sa jeune maison d’édition (2019) s’est fixée comme objectif d’accompagner ceux qui ont des idées, afin d’archiver la mémoire collective. Pour elle, cela constituera un héritage pour les générations futures. Elle pense que nous sommes capables de conter l’Afrique par nos propres mots et nos par des maux des autres. Pour cela, elle invite les uns et les autres à se mettre à table pour écrire notre histoire.

En présentant le livre «<strong>Période d’essai»,</strong> M<sup>me</sup> Niaré Fatoumata dira qu’il répond à la qualité littéraire. Il comprend cinq grandes parties (Historique, du Commencement au Parti pour la démocratie et le progrès (PDP), la Nécessaire remise à l’endroit, la Conceptualisation du concept Mogotiguiya, Faire exemple). Il retrace le parcours politique de Mamadou Blaise Sangaré, qui, selon elle, mérite d’être connu. L’avènement de la démocratieoccupe une place de choix dans ce livre de soixante-douze (72) pages.

Pour Mamadou Blaise Sangaré, la raison pour laquelle, il a écrit ce livre, est cet autre regard de l’opinion sur les hommes politiques, considéréscomme manipulateurs, menteurs. Il ajoute que pour beaucoup de nos compatriotes, la politique est un moyen d’ascension sociale pour accéder au bien public. Selon lui, la politique est un métier noble. Ce lui qui amène à dire qu’un homme politique est une personne de référence, de dignité et de responsabilité, dont les faits sont réels et authentiques

Ce concept Mogotiguiya, selon l’auteur, est d’inspiration purement malienne reposant sur les réalités socioéconomiques de notre pays. Le parti Convention sociale-démocrate (CDS Mogotiguiya), dont il est président s’est démarqué du clivage gauche-droite pour être proche des populations qui se reconnaissent plus dans ce concept tiré de son terroir. «<strong>Le concept Mogotiguiya est à la base de la victoire de son parti</strong>», déclaré-t-il. Il a abordé sa présidence à la tête de la Convention nationale pour la démocratie et le Progrès (CNPD, majorité présidentielle, en 1997) et les négociations et l’accord qu’il a signé avec le Collectif des partis politiques de l’opposition (COPPO).

Il qualifie le fossé qui sépare la population et la classe politique de déficit de communication. L’auteur du livre «<strong>Période d’essai</strong>», un acteur politique de premier plan, pense que c’est dans la précipitation que le Mali s’est engagé dans le processus de démocratisation. Il dénonce les dévires et le manque de confiance entre la base et les hommes politiques. Il souhaite qu’on renouvelle le contrat politique.

À l’endroit des jeunes, il déclare: «<strong>Quand les marabouts de tous bords vendent le nom de Dieu à tout le monde, pourquoi vous les jeunes n’arrivent pas à vendre l’espoir». </strong>Il les a invités se former et se préparer, car, dit-il, il n’y a pas de générations spontanées en politique. Et sans langue de bois, il avertit les jeunes en ces termes: <strong>«La substitution n’existe pas en politique</strong>».

<strong>Yoro SOW</strong>

<strong>Mamadou Blaise SANGARÉ</strong>

Né le 16 Novembre 1954 à Bamako et Scolarisé en octobre 1960 à N'Tomikorobougou Bamako, Blaise Mamadou Sangaré est officier de l'Ordre National. De 1964 à 1968, il est membre du mouvement pion- nier (vert, jaune, rouge). De 1978 à 1990, il est secrétaire général de comité et sous-section UNJM de N'Tomikorobougou et membre de la section de l'Union Natale des Jeunes du Mali (UNJM) de la commune III de Bamako. Diplômé de l'école Nationale du Parti 3<sup>ème</sup> promotion, il est membre de la commission politique du BEN-UNJM. De 1991 à 1996, membre fondateur, secrétaire général puis, vice-président du Parti pour la Démocratie et le Progrès (PDP).

Depuis 1997, Blaise Mamadou SANGARÉ est membre fondateur et Président de la Convention Sociale-Démocrate (CDS Mogotiguiya).

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>La saison III du téléfilm « la langue et les dents », qui porte sur la promotion des pratiques nutritionnelles et familiales essentielles, à voir bientôt sur l’ORTM</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-saison-iii-du-telefilm-la-langue-et-les-dents-qui-porte-sur-la-promotion-des-pratiques-nutritionnelles-et-familiales-essentielles-a-voir-bientot-sur-lortm-3092539.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jan 2025 01:23:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La saison III du téléfilm « la langue et les dents », qui porte sur la promotion des pratiques nutritionnelles et familiales essentielles, a été projetée en avant-première le vendredi 24 janvier à Bamako. C’était sous l’égide du secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo.</em></strong>

Réalisée par Boubacar Sidibé et Niamory Sidibé sous la coordination technique de l’ORTM et du Centre national d’information, d’éducation et de communication pour la santé (CNIECS), la saison III du téléfilm « la langue et les dents », porte sur la promotion des pratiques nutritionnelles et familiales essentielles. Il s’inscrit dans la continuité de la campagne « <em>un pas de plus</em> », organisée par le CNIECS et la DGSHP, lancée à Ségou par le ministère de la santé et du développement social le 29 septembre 2023.

Avant sa diffusion sur les petits écrans dans les prochains jours, le film a été officiellement remis au ministère de la santé par le directeur général de l’ORTM, la télévision nationale. Selon le Directeur général de l’ORTM, Hassane Baba Diombélé, la production fait la promotion des bonnes manières pour l’épanouissement de la femme et l’enfant. C’est un film, avec un peu d’humour, qui fait passer le message sur les pratiques familiales essentielles et nutritionnelles en évoquant le rôle de chaque membre de la famille et des leaders traditionnels et religieux dans l’adoption des pratiques qui protègent contre les affres de la vie et le bien-être de chaque enfant.

Il s’agit à travers la série d’amener les familles à un changement de comportement nécessaire pour un environnement où il fait bon vivre. « <em>L’ORTM n’a pas hésité un seul instant à s’insérer dans cette belle aventure puisque dans notre mission de service public figure également la sensibilisation pour un changement de comportement</em> », a rappelé Hassane Baba Diombélé.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/telefilm-langue-dents.jpg"><img class="aligncenter wp-image-3092544 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/telefilm-langue-dents.jpg" alt="" width="650" height="488" /></a>Les pratiques familiales essentielles jouent un rôle de premier rang dans l’amélioration de la santé et du bien être de la mère et de l’enfant, a souligné le représentant résident de l’UNICEF au Mali, Pierre N’Gom. Il a salué les efforts du gouvernement malien dans la promotion de la santé et du bien-être de la mère et de l’enfant.

Le secrétaire général du ministère de la Santé et du Développement social, Dr Abdoulaye Guindo, a pour sa part mis l’accent sur le changement de comportement dans la promotion de la Santé. « <em>Il faut travailler à démédicaliser </em>», a-t-il insisté. A noter que le téléfilm de 24 épisodes a été réalisé grâce à l’appui financier du CANADA à travers son programme intitulé améliorer la statue nutritionnelle des femmes, des filles et des enfants de moins de cinq ans en situation de vulnérabilité.

<strong>Abdrahamane SISSOKO/maliweb.net </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée de la souveraineté : l’université de Ségou accueille une conférence ayant pour thème « la culture au cœur du développement »</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/journee-de-la-souverainete-luniversite-de-segou-accueille-une-conference-ayant-pour-theme-la-culture-au-coeur-du-developpement-3092425.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Colonel-Assa-Badiallo-Toure-ministre-charge-de-la-Sante.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 11:54:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la continuité des activités de la 3ᵉ édition de la Journée de la Souveraineté, une conférence s’est tenue à l’Université de Ségou, mardi 14 janvier 2024, sous l’initiative du ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré.</em></strong>

Placée sous le thème de la refondation du Mali, cette rencontre a permis de revisiter les fondements historiques, sociaux et culturels du pays tout en évoquant les enjeux actuels et futurs.

Avant l’ouverture officielle de la conférence, plusieurs personnalités de renom ont pris la parole, marquant le ton de l’événement par des messages de reconnaissance, d’engagement et d’appel à l’action collective.

Parmi eux, le représentant du RECOTRADE (Réseau des Communicateurs Traditionnels), Mohamed Lamine Diabaté, qui a salué cette initiative et insisté sur son importance pour la refondation du Mali. Il a, par ailleurs, exprimé sa gratitude envers le ministre et les autorités de la transition pour leur dévouement à consolider la souveraineté nationale.

Dans son allocution, M. Diabaté a exhorté la jeunesse malienne à redoubler d’efforts et à faire preuve de vigilance face aux défis actuels, dont les fléaux sociaux tels que la drogue. Selon lui, les jeunes représentent l’avenir du Mali et doivent incarner les valeurs maliennes pour contribuer à la construction du Mali Koura.

S’en sont suivis les mots du maire Modibo Traoré, Sébougou et du représentant des affaires religieuses qui ont chaleureusement accueilli les participants et souligné l’importance de cette journée pour la population du Ségou et du Mali dans son ensemble.

Quant au président de la Commission Santé du Conseil National de Transition (CNT), Aboubacar Sidiki Fomba, il a livré un discours poignant et visionnaire, mettant en lumière les principaux défis et opportunités pour construire un Mali souverain. Il a évoqué l’importance de la jeunesse, de l’éducation et de la culture comme levier indispensable pour bâtir une nation prospère.

Le ministre de la Santé et du Développement social, le Médecin- Colonel Assa Badiallo Touré, a ouvert la conférence en insistant sur la nécessité de refonder le Mali à travers des principes solides axés sur la culture, les valeurs et l’identité nationale.

Elle a souligné que cette refondation implique de consolider les bases d’un « Mali Koura » où l’intégrité et le mérite sont valorisés. Un exemple marquant a été évoqué : le rejet de 2000 jeunes candidats au recrutement pour des postes publics en raison de tests positifs à la drogue. Ce fait symbolise les défis sociétaux et rappelle l’importance d’une jeunesse disciplinée et consciente pour bâtir une nation forte.

Grâce à sa maîtrise des enjeux sociopolitiques et culturels du Mali, le Dr Soumaïla Oulalé, animateur de la conférence, a captivé l’audience en abordant des thèmes fondamentaux liés à la culture malienne, aux valeurs et aux défis auxquels fait face la jeunesse.

Ses interventions enrichies d’exemples concrets ont mis en lumière les moyens de construire un « Mali Koura » solide. Il a ensuite insisté sur l’importance des valeurs qui forgent l’identité malienne : le « sinankouya », le « mogoya », le « mogosèbèya » et d’autres qualités incontournables.

La conférence s’est clôturée par une séance de questions-réponses qui a permis d’aborder des problématiques majeures tout en offrant des pistes concrètes pour atteindre les objectifs communs.

Par ailleurs, il est essentiel de rappeler que Madame le Ministre de la Santé et du Développement Social, le Médecin Colonel Assa Badiallo Touré, a présidé une cérémonie de donation de sang au niveau de l’hôpital Nianankoro Fomba de Ségou où une quantité importante de poches de sang a été collectée. Cet acte de solidarité illustre l’engagement communautaire envers la santé publique et renforce les valeurs de fraternité et d’entraide qui sont au cœur du Mali Koura.

<strong>Le Réseau de Communication du MSDS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>21e édition Ségou art festival sur le Niger :   Le décor planté</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/21e-edition-segou-art-festival-sur-le-niger-le-decor-plante-3092381.html</link>
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<pubDate>Sat, 25 Jan 2025 01:23:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La fondation festival Ségou Art festival sur le Niger a annoncé, samedi 18 janvier 2025, les couleurs de la 21e édition du festival. L’édition 2025 aura lieu du 4 au 9 février 2025 dans la cité des Balanzans.</em></strong>

&nbsp;

C’était en présence du maire, du gouverneur de Ségou, que le délégué général du festival et tous les responsables des activités ont annoncé le programme de l’édition 2025.

Placée sous le thème « Diversité culturelle, paix et unité », cette 21e édition vise comme les autres, à promouvoir l’art et la culture au Mali et en Afrique. Cette année plus de 40 000 festivaliers, plus de 350 000 visiteurs sont attendus. Plus de 300 professionnels de la culture et plus de 400 artisans de 40 pays ont confirmé leur participation. La cité des 333 saints est la ville invitée d’honneur et Burkina Faso et le Niger sont les pays invités d’honneur.

Ségou promet des activités diversifiées notamment la foire artisanale de Ségou, des concerts géants sur les berges du fleuve Niger, les animations sur le Quais des arts, la foire d'art contemporain, sur le théâtre, la danse, des ateliers, des masters classes, des conférences, la nuit du pagne tissé, la caravane culturelle pour la paix, et la sauvegarde de l'environnement.

Pendant une semaine, du 4 au 9 février 2025, Ségou mettra en valeur l’art contemporain avec des expositions et activités immersives avec des artistes maliens et internationaux. <em>“Une dynamique de renforcer les liens de fraternités et le brassage entre les peuples de l’AES, la Semaine de la Fraternité de la Confédération des Etats du Sahel sera organisée en marge de Ségou ’Art-Festival sur le Niger du 03 au 09 février 2025. Cet évènement d’envergure est un espace de promotion de la diversité culturelle et de valorisation des identités des peuples des Etats de l’AES qui constitue une opportunité de création de richesse, d’entraide, de la croissance et d’emplois décents pour un développement socioéconomique harmonieux et durable dans l’espace”,</em> a annoncé le délégué général du festival, Djibril Guissé.

Au programme, des soirées théâtrales Ségou ’Aart festival sur le Niger; la caravane culturelle pour la paix et la diversité qui réunira les pays comme le Mali, le Maroc, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et la Guinée; les soirées musiques urbaines et reggae music night, qui mettront sur scène les rappers et reggae men / women du Mali et de la sous-région ouest-africaine; la symphonie pour la paix qui ouvrira le bal lors de la cérémonie d’ouverture; la nuit du pagne tissé dont le thème cette année est “Pagne tissé, facteur de cohésion sociale et de développement local “, qui se tiendra le 07 février 2025 au Musée des masques et marionnettes.

Quant aux manifestations traditionnelles prévues, il y’aura la course de pirogues, les masques Dogon, les marionnettes, les danses et musiques traditionnelles et également les ateliers artisanaux immersifs à la foire. Les festivaliers vont découvrir des expositions <em>in</em>, comme « Peindre la Paix », AES, <em>Bi Mali</em>, les <em>off</em> à travers la ville de Ségou.

L’innovation majeure de Ségou Art 2025 reste le concours national <em>talents de la cité</em>, qui a mis en compétition plus de 300 jeunes artistes à travers le Mali. Une activité novatrice qui donnera un espace aux artistes en herbe d’exprimer leur génie créateur et dont la finale est prévue pour février.

Les guests de cette 21e édition sont: Salif Keita du Mali, Abdoulaye Diabaté du Mali, Amadou et Mariam du Mali, Sékouba Bambino de la Guinée, Mokoomba du Zimbabwe, Alif Naaba du Burkina Faso, Mamar Kassé du Niger, Didier Awadi du Sénégal. Beaucoup d’autres artistes émergents se produiront lors de concerts géants.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cinéma : Le Mali participera à la 29ème édition du FESPACO avec 11 films</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cinema-le-mali-participera-a-la-29eme-edition-du-fespaco-avec-11-films-2-3092185.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 19:42:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Mali participera, du 22 février au 1er mars 2025, à la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) avec 11 films en sélection officielle dont deux dans la catégorie long-métrage fiction, catégorie en compétition pour l’Étalon du Yannenga. Cette information a été donnée par la Cellule de communication du ministère de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme. Selon cette cellule, le pays de Souleymane Cissé (double Etalon d’Or avec Baara et Finye en 1979 et 1983) et de Cheick Oumar Sissoko (Etalon d’Or avec Guimba, un tyran une époque en 1995) signe ainsi son grand retour dans la course pour l’Étalon d’Or après la sélection dans cette catégorie du film Barkomo (La Grotte) en 2019, une coréalisation d’Aboubacar Bablé Draba et Boucary Ombotimbé. Aux dires de la Cellule,  le Ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme, Mamou DAFFÉ, félicite le Centre national de la cinématographie du Mali (CNCM) et l’ensemble des acteurs du cinéma malien pour cette participation, qu’il espère, portera ses fruits à l’aune de l’année 2025, décrétée l’année de la Culture par Son Excellence, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’œuvres littéraires et artistiques : Le BUMDA, le droit d’auteur et ses droits voisins</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/creation-doeuvres-litteraires-et-artistiques-le-bumda-le-droit-dauteur-et-ses-droits-voisins-3092160.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/creation-doeuvres-litteraires-et-artistiques-le-bumda-le-droit-dauteur-et-ses-droits-voisins-3092160.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Jan 2025 16:32:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le droit d’auteur et les droits voisins constituent l’ensemble des prérogatives d’ordre moral et matériel dont jouissent les créateurs d’œuvres littéraires et artistiques et leurs ayants droit sur lesdites œuvres.</em>

Le Bureau Malien du Droit d’Auteur est un Etablissement Public à caractère Professionnel doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, placé sous la tutelle du Ministère de la Culture. Il a pour mission l’organisation et la représentation des auteurs d’œuvres littéraires et artistiques, ainsi que de leurs ayants  droit.

Créé par l’Ordonnance n° 78-49/CMLN du 27 novembre 1978 sous forme de service rattaché, le statut du BUMDA a évolué au fil des années tout comme le régime juridique de la propriété littéraire et artistique et de la gestion collective du droit d’auteur au Mali.

Le BUMDA est investi d’un mandat général de représentation en vertu duquel il procède à l’administration et à la gestion des droits des auteurs et de leurs ayants droit. A ce titre, il collecte les redevances de droit d’auteur et des droits voisins résultant de l’exploitation des œuvres par les usagers et les répartit entre les bénéficiaires.

Fidèle à ses missions, le Bureau Malien du Droit d’Auteur travaille inlassablement afin que les créateurs puissent vivre dignement du fruit de leurs créations. Au cours de cette décennie, il s’est engagé dans un vaste chantier de réformes dans les domaines notamment : de la règlementation, de la communication pour une gestion collective efficace et efficiente du droit d’auteur et des droits voisins.

<strong>L’adoption de la Loi n°2017-012 P-RM du 1er juin 2017 fixant le régime de la propriété littéraire et artistique</strong> a posé les jalons d’une nouvelle dynamique pour relever les défis liés aux recouvrements des redevances du droit d’auteur et des droits voisins auprès des utilisateurs d’œuvres littéraires et artistiques. Ainsi, des recettes assez louables ont été engrangées auprès des gros utilisateurs d’œuvres littéraires et artistiques. Toutes choses qui permettent actuellement à plusieurs créateurs de vivre dignement du fruit de leurs créations.

<strong>Parmi les avancées en matière de règlementation, on note également l’Arrêté n°2023-1974/MACIHT-SG du 15 août 2023 fixant les modalités de répartition des rémunérations au titre des interprétations ou exécutions sonores et audiovisuelles fixées. </strong>La gestion collective des droits voisins qui n’était pas encore opérationnelle depuis la création du Bureau est devenue une réalité. Ces droits concernent une autre catégorie de créateurs qui sont : les artistes interprètes, les producteurs de phonogrammes et de vidéogrammes et les organismes de radiodiffusion. La première répartition de ces droits voisins a eu lieu en 2023.

Outre la mise en place d’un arsenal juridique adapté à l’environnement socioéconomique et culturel actuel, le BUMDA est sur la mise à jour de ses textes de fonctionnement interne.

Sur le plan de la communication, il organise les cérémonies d’actions sociales et de promotion culturelle, les matinées de causerie-débats, etc.

Le BUMDA travaille également à la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée qui consiste à percevoir des redevances de droit d’auteur (au niveau du cordon douanier ou à la fabrication) sur tous les supports numériques servant à enregistrer ou à lire les œuvres littéraires et artistiques.

<strong>La copie privée…</strong>

C’est le fait pour une personne de reproduire intégralement ou en partie une œuvre de l'esprit (musique, film…) pour son usage privé, sans qu’elle ait besoin d’une autorisation spéciale et sans qu’il soit une obligation pour elle de payer la redevance. Elle est une exception au droit de l’auteur sur son œuvre. C’est une compensation financière appelée rémunération pour copie privée. Elle s’applique à tout support de stockage tels que : DVD ou CD vierge, clé USB, télé, disque dur externe, tablette, smartphone etc. La perception se fait à la fabrication ou à l’importation avec l’aide des services des douanes, du commerce et de la concurrence.

<strong>Quelques supports concernés</strong>

Rémunération pour copie privée : <strong>Pilier de la perception de la redevance du droit d’auteur et des droits voisins </strong>

Pour les sociétés de gestion collective de droit d’auteur et des droits voisins comme, par exemple celles du Burkina, de l’Algérie ou de l’Afrique du Sud, la rémunération pour copie privée représente près de 70 % de leurs recettes. Sa mise en œuvre au Mali améliorera à coup sûr la vie de la communauté des créateurs d’œuvres littéraires et artistiques.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Année dédiée à la culture au Mali : Pourvu que cela ne se résume aux simples folklores ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/annee-dediee-a-la-culture-au-mali-pourvu-que-cela-ne-se-resume-aux-simples-folklores-3091970.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jan 2025 08:20:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pouce</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’année 2025 a été déclarée année de la culture au Mali. Une très bonne initiative pourvu que cela ne se résume pas aux folklores. </strong>

L’année 2025 a été déclarée « <em>Année de la Culture</em> » par le Président de la Transition, Assimi Goïta. Cela est un fait rare au Mali quoique la culture occupe une place centrale dans l’histoire du pays. Prendre donc toute une année pour valoriser ce secteur, revient à accorder à la culture toute son importance.

Pour les acteurs du secteur, la culture, en tant que facteur de vivre ensemble, « constitue un pont qui doit nous relier sans pour autant nous fermer aux autres ». Il s’agit pour eux, la réalisation de projets innovants, « destinés à accroître la visibilité de la culture malienne et à engager un dialogue avec le reste du monde ». Sous cet angle, le président Assimi a bien fait donc de dédier l’année 2025 à la culture. Mais, on peut nourrir une certaine inquiétude car les objectifs de départ qui soutiennent cette initiative, peuvent se dévier en cours de chemin. Cela dépasse en effet, le simple folklore pour atteindre un niveau de valorisation d’un secteur qui est le cordon ombilical pour tous les Maliens. Il peut y avoir plusieurs cultures mais mises ensemble, nous aurons la « culture malienne » qui s’exporte et à travers laquelle chaque malien s’identifie.

L’année de la culture ne doit pas être du simple folklore. Les acteurs doivent trouver les ressorts nécessaires pour meubler convenablement cette année. L’actuel ministre de la culture étant du secteur, il est donc facile d’aller chercher les idées innovantes qui feront de cette année une année mémorable pour tous et donc les résultats auront servi à faire avancer notre pays.

<strong>Youma</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Photographie contemporaine africaine : « Ibibi » pour les talents du contient</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/photographie-contemporaine-africaine-ibibi-pour-les-talents-du-contient-3091586.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:48:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’association Yamarou Photo a lancé un projet de concours de photo intitulé « Ibibi ». Il vise à rendre hommage aux photographes émergeants africains. Avec pour partenaires les fondations </em></strong><strong><em>Doen et Oumou Dilly, Founou, le Conservatoire Balla Fasseké Kouyaté, « Ibibi » accorde une grande attention aux problématiques comme la promotion de la femme, de la démocratie, de la bonne gouvernance et de la durabilité environnementale.</em></strong>

En gestation depuis 3 ans, Yamarou photo entend accompagner les jeunes photographes à travers la création d’un espace d’accompagnement et de reconnaissance dans le cadre de son projet « <em>Ibibi ».</em>

L’association Yamarou Photo est un centre de formation qui œuvre pour le développement et la professionnalisation du secteur de la photographie au Mali en ayant comme domaines d’interventions : les séances d’initiation à la technique de prise de vue et de la formation continue des jeunes artistes photographes ; des masters class, appelés Karanga (vestibule en langue dogon) ; des expositions monographiques et thématiques, …

<em>L’une des raisons de la rencontre était non seulement de faire part à la presse et surtout de leur signifier leur contribution attendue pour la bonne marche de ce projet, qui a pour cibles les photographes (pour la distinction), les journalistes culturels, les critiques d’art, les élèves et amateurs photos (pour les autres phases du projet).</em>

L’objectif de ce projet est certes, de distinguer des photographes émergeants, mais, plusieurs autres activités sont programmés telles que : les conférences, les ateliers thématiques, les expositions et un renforcement des capacités et des ateliers de formation dans des écoles et enfin, la réalisation d’un catalogue.

« Ibibi » ambitionne d’être le plus grand prix de la photographie au Mali. Il vise à mettre en place un espace de création artistique et de promotion des jeunes photographes émergents du continent, à travers des distinctions.

Ainsi, selon Seydou Camara, directeur de Yamarou photo : « <em>trois grands prix seront attribués : le premier prix, appelé « Ibibi », récompensant le meilleur projet d'un photographe vivant sur le continent ; le deuxième prix, du nom de feue Naomie Steuer, ex- directrice de la Fondation Oumou Dilly, qui récompensera le projet d'une femme photographe émergente du continent ; le troisième prix récompensera un livre photos d'un photographe africain édité par un éditeur africain. </em>»

Ces distinctions viendront couronner les conférences et formations thématiques, les expositions dans les écoles pour non seulement décloisonner et démocratiser la photographie, mais aussi sensibiliser la population à un changement de comportements sociaux en faveur de la paix et de la cohésion sociale.

Le projet « Ibibi » a commencé il y a déjà trois ans avec certaines la formation des photographes de certaines associations, la conception d'un site web dédié aux prix… En plus de la photographie, 10 femmes photographes de 10 pays seront sélectionnées comme ambassadrices des prix « ibibi » dans leur pays respectif.

Un appel à candidatures sera lancé aux photographes émergents de l'Afrique. Le comité d'organisation retiendra 20 photographes sur lesquels les 3 meilleurs seront primés.

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>Aminata Agaly Yattara</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le premier ministre Abdoulaye Maïga lors du lancement des états généraux de la culture :  &amp;quot;La culture joue un rôle de premier plan pour bâtir Mali Kura&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-premier-ministre-abdoulaye-maiga-lors-du-lancement-des-etats-generaux-de-la-culture-la-culture-joue-un-role-de-premier-plan-pour-batir-mali-kura-3091484.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:38:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Premier ministre, ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le général de division Abdoulaye Maïga a procédé le jeudi 9 janvier, au Centre international de conférence de Bamako (CICB), au lancement des travaux des Etats généraux de la culture, de l'artisanat et du tourisme. Au cours de la cérémonie, le chef du gouvernement a précisé que la culture joue un rôle de premier plan pour bâtir Mali Kura à travers sa dimension génératrice de valeurs et d'identités, créatrices de richesses et d'emplois.</em></strong>

La cérémonie s'est déroulée en présence de Mamou Daffé, ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Adama Coulibaly, gouverneur du district de Bamako, Balla Traoré, président de la délégation spéciale de la mairie du district de Bamako, des membres des institutions, des membres du gouvernement, ainsi que les ambassadeurs accrédités auprès de notre pays.

Initiés par le ministère en charge de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, les travaux des Etats généraux de la culture, de l'artisanat, du tourisme qui ont duré trois jours visaient à faire un état des lieux des trois secteurs afin de dégager des perspectives stratégiques et opérationnelles pour l'élaboration d'une nouvelle politique culturelle nationale.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Etats-generaux-culture-inter.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3091420" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Etats-generaux-culture-inter.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>Le Premier ministre a remercié l'ensemble de la communauté culturelle du Mali pour son engagement dans la promotion de la culture malienne. <em>"L'engagement du gouvernement du Mali à faire l'année 2025, l'année de la culture vise à stimuler la création artistique et culturelle et de promouvoir les industries culturelles et créatives comme levier du développement socioéconomique du Mali. La refondation est au cœur des priorités de la Transition en vue de faire briller notre nation au-delà des frontières sur la scène internationale. La culture joue un rôle de premier plan pour bâtir Mali Kura à travers sa dimension génératrice de valeurs et d'identités, créatrices de richesses et d'emplois. Le gouvernement a placé la culture au centre de la compétitivité globale afin de façonner les terroirs et les économies locales d'une nouvelle manière concernés",</em> a-t-il précisé. Il a ajouté qu'au cours des travaux de ces Etats généraux, les acteurs de la culture procéderont à un diagnostic et à une restructuration profonde des secteurs de la culture, de l'artisanat, de l'industrie hôtelière et du tourisme, pour en faire des secteurs porteurs, viables et pourvoyeurs d'emplois.

<em>"Ce symposium qui consacre la matérialisation de la vision du président de la Transition est un baromètre de l'expression culturelle, inclusive et participative de l'ensemble des protagonistes des secteurs concernés. La tenue de ces Etats généraux cadre parfaitement avec le programme (Maliden Kura) qui s'attache à la formation de l'individu et à la structuration de la société", </em>a-t-il fait savoir.

Le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme a exprimé sa satisfaction pour avoir dédié l'année 2025 à la culture.<em> "Nous remercions le président de la Transition et l'ensemble des autorités de la Transition pour cette belle initiative de renaissance culturelle, une première dans l'histoire de notre pays. Le temps est venu de se donner la main et cela passe forcément par la revitalisation de nos valeurs. Nous devons nous reconstruire sur la base de nos identités. Ces Etats généraux Bamako Fugaba sont un symbole de paix, d'entente, de reconstruction et des perspectives pour le Mali Kura",</em> a-t-il insisté.  <strong>                                                                                 </strong>

<strong>Mahamadou Traoré</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>10e édition du festival Ogobagna : Plus de 30 000 visiteurs pour 200 stands attendus du 27 janvier au 2 février 2025 !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/10e-edition-du-festival-ogobagna-plus-de-30-000-visiteurs-pour-200-stands-attendus-du-27-janvier-au-2-fevrier-2025-3091483.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:36:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L'entreprise citoyenne "Moov Africa Malitel" parmi les sponsors ! </strong>

<strong><em>La 10e édition du festival culturel dogon Ogobagna est prévue du 27 janvier au 2 février 2025, à la place du Cinquantenaire. L'annonce a été faite par le président de la commission d'organisation Pierre Andegné Togo lors d'une conférence de presse. Le thème retenu est "Tradition et modernité : la santé, la culture, l'environnement et l'architecture au service du développement". Comme à l'accoutumée, l'opérateur de téléphonie mobile Moov Africa Malitel est l'un des principaux sponsors de ce rendez-vous culturel.</em></strong>

L'édition 2025 du festival culturel Ogobagna a été lancée officiellement lors d'une conférence de presse. C'était en présence du représentant de Moov Africa Malitel, Habib Kané, du président de l'Union culturelle Mamala, Ladji Sara, en plus de Pierre Andegné Togo, président de la commission d'organisation dudit festival.

Le président de la commission d'organisation Pierre Andegné Togo a expliqué que l'idée d'organiser un festival culturel fédérateur de toutes les communautés du Mali a germé à l'occasion de la 4e édition des Journées culturelles dogon (JCD) de Koro en février 2015.

Pour Pierre Andegné Togo, depuis neuf éditions à succès ont été organisées, d'où leur choix par Ginna Dogon pour l'organisation de la 10e édition qui se tiendra du 27 janvier au 2 février 2025 à la place du Cinquantenaire de Bamako. Comme les précédentes éditions, celle-ci vise à faire la promotion des cultures du Mali comme foyers de conservation et de créativité avec un patrimoine matériel et immatériel inestimables qu'il incombe de protéger, de transmettre et de renouveler. <em>"La multitude de communautés ethniques et leurs héritages historiques font du Mali une nation de traditions et de cultures riches et diversifiées, conservant à la fois ses traditions comme l'organisation sociale, la gouvernance, l'oralité, la musique, l'artisanat, la littérature, le théâtre, le cinéma, etc. Ces différents ressorts culturels pourront contribuer à la refondation de la gouvernance publique au Mali en s'appuyant sur ses institutions et mécanismes endogènes résilients dont les légitimités traditionnelles", </em>a-t-il déclaré. Selon lui, cette dimension historique et résiliente des valeurs et richesses traditionnelles du Mali est un facteur de cohésion et de relèvement socioéconomique. 2025 étant décrétée année de la culture par les autorités de la transition, cette 10e édition d'Ogobagna est parrainée par le ministère de l'artisanat, de la culture, de l'industrie hôtelière et du tourisme.

En tant qu'invité d'honneur, le président de l'Union culturelle Mamalà, Ladji Sara, au nom de sa communauté, s'est dit fier de participer à cet évènement important. Selon lui, les diverses communautés sont à l'école des unes des autres à travers ce festival. <em>"Nous suivons le festival depuis 10 ans et nous avons participé à 8 éditions. Au fil du temps, nous sommes allés à l'école de la commission d'organisation du festival Ogobagna et nous nous exerçons à organiser un festival, et pourquoi pas, intégrer toutes les autres communautés"</em>, a-t-il indiqué.

Au programme dudit festival, les cérémonies d'ouverture et de clôture, les parades de masques, la foire exposition des produits de l'artisanat, les soirées de cohésion, les échanges entre communautés, les tournois de lutte et de course de pirogue, les concerts géants, les conférences thématiques, les dégustations des plats traditionnels, les défilés de mode etc.

200 stands seront installés et 30 000 visiteurs venant d'Afrique et du monde entier sont attendus. Les prix d'entrée varieront entre 2 000 et 3 000 FCFA. La commission d'organisation invite le monde de la culture, les artistes et artisans, étudiants, sponsors et l'ensemble des partenaires habituels d'Ogobagna à se mobiliser massivement pour la réussite de cette édition.   <strong>                                                                              </strong>

<strong>     Marie Dembélé</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>États généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme Quand le fugaba décide…</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/etats-generaux-de-la-culture-de-lartisanat-et-du-tourisme-quand-le-fugaba-decide-3091574.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les états généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme ont été sanctionnés par une série de propositions dans les différentes commissions sur la base desquelles une synthèse a été faite.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les travaux des états généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme ont pris fin le samedi, 11 janvier 2025 par une cérémonie présidée par le ministre en charge de la culture, monsieur Mamou Daffé.

De 12 commissions, les participants ont fini en 16 pour prendre en compte tous les pans du secteur : arts appliqués, visuels, festivals, arts et spectacles vivants, <em>Maaya ni Danbé</em>, financements et accès au marché, livres, arts de la scène, cinéma et audiovisuel, patrimoine, artisanat, tourisme et hôtellerie, formation et éducation artistique, gouvernance, musique urbaine, culture Mali 2025, …

L’objectif général était d’ouvrir un débat national inclusif et participatif sur la culture, l'artisanat et le tourisme avec l'ensemble des parties prenantes afin de réaliser un état des lieux des trois secteurs problématiques : contraintes majeures, conditions de relance, propositions de solutions durables et proposer des recommandations pertinentes pour le développement.

Il s’agissait également de dresser un bilan des secteurs de la culture de l'artisanat du tourisme, d’identifier les problèmes qui entravent le développement des trois secteurs, de proposer des orientations de mise en œuvre des politiques de développement des secteurs à court, moyen et long terme en se basant sur les acquis et défis actuels, d’identifier les mutations en cours et les opportunités de développement, de dégager les perspectives stratégiques…

Des propositions ont été faites par toutes les commissions à l’issu des travaux coordonnés et dirigés par messieurs le coordinateur Salia Mallé et le modérateur Samba Niaré.

De ces résolutions, les problématiques majeures soulevées par les participants, ont été la formation et le financement.

Le coordinateur a tenu à mettre un point d’honneur sur les constats suivant notamment la méconnaissance de la culture par la majorité des Maliens ancienne et nouvelle génération ; l’incidence des autres cultures sur la culture malienne ; la difficulté liée à la gouvernance, à la professionnalisation ; l’effritement des mœurs, des valeurs et des repères, l’incidence de la culture sur les autres secteurs de la vie à savoir la santé, l’environnement, la diplomatie, l’éducation, la justice…

A l’issu des travaux, M. Mallé, dans sa lecture de synthèse des états généraux des secteurs de la culture, de l'artisanat et du tourisme, a énuméré les recommandations suivantes :

<strong>Au titre du Maaya ni danbé :</strong> il s’agit d’instituer un programme de formation aux valeurs citoyennes afin d’inculquer à la jeunesse une culture du Mali koura ; de légitimer les légitimités traditionnelles comme le Recotrad et les communicateurs traditionnels ; d’institutionnaliser un mode de valorisation du danbé au Mali ; d’initier le concept du transmetteur de patrimoine culturel immatériel pour une meilleure conservation de la transmission des savoirs endogènes ainsi que la revitalisation d’un diagnostic local du patrimoine ; d’initier sur tout le territoire des espaces socio-éducatifs des enfants et adolescents à la citoyenneté et aux valeurs sociétales du Mali ; d’initier et multiplier les cadres d’échanges et des débats citoyens sur l’ensemble du territoire ; d’institutionnaliser la confréries des chasseurs traditionnels du Mali ; de promouvoir nos langues officielles ; de créer une chaine de télévision et de radio culturelle pour diffuser uniquement des contenus culturels au Mali ;

<strong>Au titre de la professionnalisation :</strong> de créer une agence nationale pour la promotion des industries culturelles et créatives ; créer une agence pour la promotion du patrimoine culturel ; structurer et professionnaliser les artistes, les acteurs culturels, les artisans, acteurs du tourisme en adéquation avec les besoins des trois secteurs ; créer des plateformes digitales de streaming pour la diffusion et la vente des œuvres musicales pour un meilleur positionnement des musiciens maliens sur le marché à l’international ; structurer et professionnaliser les festivals dans le cadre d’un plan global de développement et de compétence et de  capacité de production…

<strong>Au titre du financement et accès au marché : </strong>Initier un plan pour le développement du secteur de la culture, de l’artisanat et du tourisme à l’instar du plan Marchal avec un fonds conséquent pour les infrastructures, la création et la diffusion ; la mise en place d’un groupe de travail sera fait pour produire une proposition et des mécanisme de mise en place  au cours des trois mois à venir dans un dynamisme  public-privé;  augmenter le budget du ministère de la culture à hauteur de 1% du budget national conformément aux accords de l’union africaine…

<strong>Au titre de la formation et de l’éducation : </strong>insérer dans le programme scolaire l’enseignement des instruments de musique ; instaurer un système de validation des acquis et expériences au niveau de l’enseignement dans toutes les disciplines ; la délivrance aux professionnels de la scène et aux artisans des attestions pour la validation des acquis de l’expérience ; créer des labels pour 2025 dans les domaines du théâtre, de la danse, des contes et des marionnettes ; créer une école supérieure de tourisme ; créer des centres de fabrication des instruments traditionnels dans toutes les régions du Mali ; engager un programme de recherche sur les musiques et terroir et renforcer les capacités des jeunes ; créer un centre de formation pour le secteur de l’artisanat…

<strong>Au titre de l’équipement et des infrastructures : </strong>créer le grand théâtre, cité des arts de Bamako ; créer des centres d’attraction touristique ; construire et équiper une salle multiculturelle dans la région de Tombouctou pour marquer 2025, année de la culture; faciliter la création des centres d’enseignement des arts traditionnels comme le bogolan, la poterie, la gravure et assurer leur promotion ; poursuivre la création de musée régionaux ; réhabiliter les espaces de spectacles existants et en créer au besoin ; créer des bibliothèques régionales et les équiper ; réhabiliter et moderniser les salles de cinéma ; construire et mettre en place des espaces adaptés aux activités de la culture urbaine à Bamako et dans les régions…

<strong>Au titre de la promotion des industries des secteurs de la culture, de l’artisanat et du tourisme</strong> : créer Malibougou pour le rayonnement de l’infrastructure du cinéma et de l’audiovisuel malien ; créer des plateformes digitales pour faciliter la diffusion et la vente des œuvres artistiques sur le marché international ; soutenir la traduction et l’édition des livres dans les langues officielles…

<strong>Au titre de la gouvernance : </strong>mettre en place un partenariat public-privé performant et dynamique ; créer un conseil supérieur des arts et de la culture ; créer une agence nationale des industries culturelles et créatives, réviser le décret portant sur le statut de l’artiste et l’acteur culturel ; institutionaliser les rencontres de Bamako ; mettre en place des mesures visant à faciliter l’entrée au Mali ; élaborer et mettre en œuvre pour chaque domaine une nouvelle politique nationale assortie au plan d’action ; sécuriser les sites et entreprises touristiques ; créer la bibliothèque nationale et la direction générale du livre et de la lecture ; créer des agences pour la promotion de l’artisanat ; adopter le décret d’application pour la mise en œuvre de la rémunération pour copie privée et la reproduction par reprographie des œuvres…

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong>États généraux de la culture, de l’artisanat et du tourisme :</strong>

<strong>L’argent, le nerf de la guerre !</strong>

Aucune de ces propositions n’a encore été budgétisée et à en croire le ministre, l’espoir est permis. Du moment que le président a décrété 2025, année de la culture, les moyens seront mis à disposition pour traduire en actions ou jeter les bases d’un développement culturel.

Le budget annuel attribué au ministère de la culture est passé de 8 601 milliards en 2024 à 12 226 milliards de FCFA dans la loi des finances en 2025.

Ce montant prend en compte l’administration publique. Dans son intervention, le ministre de la culture lors de la clôture des travaux, a signalé que les présidents des différentes commissions seront commis pour justement dans un comité qui poursuivra les travaux, pour affiner les propositions et les budgétiser et procèdera au suivi. Cette équipe s’occupera de l’exécution et fera un point en décembre 2025.

&nbsp;

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>

<strong>ILS PARTAGENT LEURS ASPIRATIONS !</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Cheick-Oumar-Sissoko.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3091580" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Cheick-Oumar-Sissoko.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a>Bien que le ministre de la culture, Mamou Daffé, a rassuré les participants et les hommes de culture qu’il va travailler corps et âme, d’arrache pieds pour la plupart des propositions soient traduites en action. A ce niveau, tous restent unanimes que tout ne pourrait certainement pas se faire, mais que beaucoup pourra être fait qu’avec l’implication de tous les artistes ainsi que de tous les acteurs culturels.

Cheick Oumar Sissoko, cinéaste et ancien ministre de la culture abonde dans le sens ou tout cela serait ou est un idéal.

« <em>Mes aspirations, c’est comme un rêve. C’est que la décision prise par le chef de l’Etat soit une réalité, c’est-à-dire prise en compte depuis la fin de ces Etats généraux.  Avec une effectivité dans le sens d’aller tout de suite au besoin prioritaire avec un financement qu’il faut pour cela. Avec des dispositions, qui permettent vraiment de rassurer ce secteur extrêmement important pour le président et l’avenir du pays et qui peut permettre dans la situation politique actuelle d’être un très grand ambassadeur du Mali, de l’AES. » </em>

<em> </em>Dr. Fatoumata Coulibaly, cinéaste « je crois en Dieu, c’est lui qui nous a amené ce vent de<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/FC.jpg"><img class="alignright size-full wp-image-3091581" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/FC.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a> bonheur et le ministre Mamou Daffé. J’en foi en notre président et au ministre de la culture car il est l’incarnation de l’art traditionnel moderne. Je sais qu’après ces travaux, il en sortira de belles choses. Même si toutes les doléances ne sont pas prises en compte, il faut que nous tous, les acteurs culturels mettent tout en place pour faire rayonner <a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Cineste.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3091582" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/Cineste.jpg" alt="" width="480" height="360" /></a>la culture. Ce n’est pas l’état seulement, nous devrions trouver ensemble des voies et moyens pour y arriver. »

<strong>Propos recueillis par Aminata Agaly Yattara</strong>

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<strong>RESOLUTIONS</strong>

<strong>Que des problèmes !</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/assistance-culture.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3091583" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/assistance-culture.jpg" alt="" width="480" height="314" /></a>Il a été dit par bon nombre de personnes que c’est la première fois que les états généraux de la culture ont été organisés. Il m’est important de rappeler qu’en 2024, les états généraux de la culture, ont été tenus par le réseau Kuruni avec certaines faitières de la culture. Mais, il serait judicieux de reconsidérer la donne quant au fait que les états généraux sont certainement organisés pour la première fois par le ministère de l’artisanat, de la culture, de l’industrie hôtelière et du tourisme et ce pendant ces dernières années.

Quant aux recommandations de ces états généraux, nous ignorions ce qu’il en est de l’exécution des recommandations à ce jour. Mettre les faitières ensemble, est une avancée surtout si l’initiative vient du ministère en charge de la culture.

Parlant des résolutions de cette initiative ministérielle, s’il faut choisir les plus urgentes, quelques problématiques majeures ont été relevées par tous les groupes par tous les participants notamment : la formation, la modernisation d’espace de diffusion et d’espace de spectacles, le problème de financement.

Cheick Oumar Sissoko, cinéaste et membre de la commission financement explique qu’ils ont eu à faire des positions concrètes dans le sens de permettre une visibilité dans le financement d’entreprise culturelle, de mettre en place une agence de promotion des industries culturelles et créatives, qui va avoir pour rôle l’obtention d’un fond de gérer cette promotion.

Les artistes, a-t-il poursuivi ne seront plus dans l’inquiétude de financement des entreprises dans leur projet et vont savoir ou se dresser. La même chose que l’artisanat, le tourisme et le patrimoine, la création d’une agence. En dépit de tout cela, le problème de la formation se posera forcément toujours. Donc, pour lui, c’est important que l’accent soit mis sur les écoles de formation comme l’INA et le Conservatoire des arts, multimédia Balla Fasseké Kouyaté. A cela il ajoute que la problématique des infrastructures est très important également.

« <em>Je dirai que les travaux effectués dégagent non seulement les besoins urgents mais les recommandations à court, moyen et long terme. Les recommandations ont été faites par priorité et j’ai foi en cette commission et en nos autorités pour arriver à résoudre ces problèmes à 70%. Mais la priorité des priorités reste la formation, ensuite la construction des infrastructures et pour finir la mise en œuvre d’un plan ou d’un système pour la diffusion contrôlée des œuvres. Le renforcement de capacité est le défi auquel fait face non seulement la jeunesse mais l’ensemble des acteurs de la culture</em> », souligne Mamadou Lamine Diarra, rapporteur de la commission cinéma et audiovisuel.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Commission Arts Visuels : Des résolutions à saluer</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/commission-arts-visuels-des-resolutions-a-saluer-3091573.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 18 Jan 2025 01:16:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les arts visuels, parent pauvre des disciplines artistiques qui rencontre en son sein énormément de problème. Pourtant les discussions ont été houleuses. Les propositions, il y’en a eu. Mais l’un des problèmes a été la question budgétaire quant à la faisabilité de certaines d’entre elles au lieu de voir l’aspect avantage et le pourquoi on va le faire ? Comme, on dit l’argent c’est le nerf de la guerre, si on oubliait    </em></strong>

En effet, en termes de propositions, selon Amadou Sanogo, plasticien et membre de la commission Arts plastiques, les grandes lignes ont été : la sécurisation des acteurs et œuvres culturels, l’augmentation du budget de la culture à 5%, encourager les entreprises à s’enquérir des œuvres artistiques moyennant une réduction sur les impôts, valoriser les hommes de culture en donnant leur nom à des salles, rues et axes, …

En plus de ces propositions, d’autres problématiques ont été évoquées toujours concernant le secteur des arts visuels. Mais quelques-unes d’entre elles seulement ont été rapportées par souci d’efficacité et de réalisme.

<strong><em>Et s’il y’avait plus d’initiatives pour inculquer la culture de l’art ?</em></strong>

L’un des problèmes dans le secteur arts visuels c’est l’appréhension des maliens de cette discipline, d’aucuns diront que les toiles sont pour les nantis. Il n’y a pas l’inculcation de la culture de l’art dans la société. Quoi que de plus en plus, des projets novateurs comme les projets : le festival sur le Niger qui met en avant les arts visuels à travers les expositions, le Kanguissa et l’art en lumière de la gallérie H-GALLERY, à travers des expositions plein air, l’émission Pinceau d’or et le projet démocratisation de l’art à travers des afterwork de l’association Express services, les expositions de Agansi,

<strong><em>Et si on inscrivait les arts dans les programmes préscolaires et scolaires ?</em></strong>

Au Mali, il y’a une véritable ignorance, une méconnaissance de la culture de façon générale par les maliens et cela était d’ailleurs le premier constat des participants. Certains ont tendance à associer la culture et toutes les disciplines artistiques confondues au folklore.

Pourtant sous d’autres cieux, les jeunes sont cultivés dans ce sens et développent beaucoup plus de familiarité avec les métiers de l’art et de la scène en s’y adonnant dès le jeune âge. Mieux, ils considèrent ces secteurs comme de véritables cadres de travail et de sources de revenu.

Dans les pays comme le Sénégal, l’art est enseigné depuis les classes primaires, ce qui donne plus de recul à la jeunesse de comprendre et aussi de prendre conscience assez tôt de l’importance des arts visuels et surtout de pouvoir commenter et apprécier les œuvres mais surtout de ne pas se sentir en marge lorsque l’on parle d’art ou de culture. Tout simplement parce que les bases ont été posées.

Le Mali gagnerait certainement plus en prenant l’exemple du Sénégal ou encore d’autres pays pour développer de solutions véritables pour ce secteur.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale ordinaire  de l’AMAVT :   Cissé Fatimata Kouyaté reconduite à la présidence pour 3 ans</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/assemblee-generale-ordinaire-de-lamavt-cisse-fatimata-kouyate-reconduite-a-la-presidence-pour-3-ans-3091261.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 02:05:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Association Malienne des Agences de Voyages et de Tourisme (AMAVT) a tenu son Assemblée générale ordinaire élective (AGE) le samedi 28 décembre 2024 à la Maison du Hadj de Bamako. A l’issue des travaux, la présidente sortante, Fatimata Kouyaté Cissé a été reconduite pour un nouveau mandat de trois ans.</strong>

Trois points étaient inscrits à l’ordre du jour, précisément les bilans financiers de 2023 et 2024, la formation sur la plate-forme hadj et le renouvellement du bureau. Les 2 bilans étant adoptés et des explications ont été données sur le système de la plate-forme qui est une nouvelle formule d’organisation du pèlerinage aux lieux Saints de l’Islam en Arabie Saoudite.

A la fin des travaux, les acteurs ont renouvelé le bureau de l’Association en reconduisant notamment Mme Cissé Fatimata Kouyaté à la présidence pour un nouveau mandat de 3 ans. Ce bureau est composé de 29 membres (anciens et nouveaux) avec Amadou Maïga comme Secrétaire Général. L’une des missions qui lui ont été assignées est la révision des statuts et du règlement intérieur de l’AMAVT à l’aune de ses nouvelles ambitions.

<strong>M.B</strong>

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<title>11e édition du festival «Spot On Mali» :    La cartographie de la diversité artistique magnifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/11e-edition-du-festival-spot-on-mali-la-cartographie-de-la-diversite-artistique-magnifiee-3091303.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:57:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Yiri Ju Son</em>» ou «<em>Nourrir l’arbre à la racine</em>» ! Tel était le thème de la 11e édition du Festival «<em>Spot On Mali</em>» organisée les 10 et 11 janvier 2025 à la Maison des Jeunes de Bamako. Une édition qui a tenu toutes ses promesses en symbolisant à merveille la cartographie de la diversité artistique du pays. Ainsi, la première soirée (vendredi 10 janvier 2025)a été animée par Ina Star, Michelle Kaniba, Amadou Diarra, Amy Yerewolo et Koko Dembélé seront sur la scène avec Amadou et Mariam en guest-star.

Le lendemain (samedi 11 janvier 2025), l’orchestre du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté (CAMM), Niaka Sacko, Mamou Sidibé, Poupée Arby et Nampé Sadio vont se produire avec Oumou Demba Kouyaté en guest-star. Les soirées ont débuté en beauté avec des «<em>showcases</em>» spectaculaires (vitrine d’exposition) avec des candidats qui ont le plus souvent su mettant la barre très haut dès les premières heures. Très enthousiaste et dynamique, le public a répondu présent, créant une ambiance festive et inoubliable.

Comme les précédentes, cette 11e édition du Festival Spot On Mali a mis en lumière de nombreux talents émergents tout en reflétant la vitalité et la diversité de la scène musicale malienne contemporaine. Coordinateur général du festival, Moussa Diallo a donc toutes les raisons d’être satisfait par rapport au déroulement de cette édition. Face à la presse, il n’a pas manqué de mettre en exergue «<em>l'importance de promouvoir les artistes locaux et de leur offrir une plateforme pour se faire connaître sur la scène internationale</em>».

Une satisfaction sans doute partagée par les partenaires de l’événement comme The Royal Academy of Music, l'Ambassade du Danemark, INA «<em>Gaoussou Diawara</em>» et  du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté. Et ils ont déjà mis le cap sur la 12e édition après avoir rapidement tirés les enseignements de cette année afin de renforcer leur collaboration, offrir aux artistes et aux mélomanes des éditions toujours plus réussies !

<strong>Naby</strong>

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<title>OGOBAGNA 2025 :    Une édition spéciale pour célébrer la tradition et la modernité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ogobagna-2025-une-edition-speciale-pour-celebrer-la-tradition-et-la-modernite-3091292.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:24:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[«<em>Tradition et modernité : la santé, la culture, l’environnement, et l’architecture au service du développement</em>» ! Tel est le thème de la 10e édition <em>du Festival culturel dogon, Ogobagna</em>, qui se déroulera à la <em>Place du Cinquantenaire</em> à Bamako du 27 janvier au 2 février 2025. Une initiative qui prône la complémentarité du patrimoine culturel malien et des solutions modernes pour une durabilité à venir. La commission d’organisation du festival a animé samedi dernier (11 janvier 2025) une conférence de presse au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ. Ce fut l’occasion de dévoiler les grandes lignes de la 10e édition.

Né des journées culturelles dogons (JCD) organisées à Koro en 2015 par l’association «<em>Ginna Dogon</em>» pour sauver un patrimoine menacé par l’acculturation et l’insécurité, le «<em>Pestival</em>» (Festival) Ogobagna a pour vocation de rassembler les communautés maliennes autour de leur diversité culturelle. Cette 10e édition prévoit une programmation variée autour des parades de masques traditionnels où ressortira le patrimoine immatériel ; une foire-exposition où sera mise en avant l’artisanat local, des combats de lutte traditionnelle ; des courses de pirogues ; des dégustations de plats typiques servis lors de concerts ; des défilés de mode ou des animations pour enfants ; des conférences thématiques sur les questions de préservation et de valorisation des cultures maliennes.

Le thème de cette édition met l’accent sur la santé, l’environnement et l’architecture, en explorant comment ces pratiques peuvent s’allier à la modernité pour répondre aux besoins actuels. «<em>Il ne saurait y avoir d’avenir heureux sans maintenir nos traditions tout en les adaptant à nos réalités d’aujourd’hui</em>», a souligné Pierre Adeye Togo, président de la commission d’organisation. Le festival ambitionne de demeurer un cadre d’échange, de réflexion et d’innovation marqué par la diversité et l’héritage culturel du Mali.

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>AN 2025 :    Culturellement vôtre !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/an-2025-culturellement-votre-3091290.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:22:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au Mali, 2025 sera dédiée à la culture, a annoncé le président de transition malien, Général d’Armée Assimi Goïta, dans son adresse à la nation à l’occasion du nouvel an, le 31 décembre 2024.  </strong>

«<em>Je décrète l’année 2025, l’année de la culture au Mali, toute chose qui participera à la renaissance culturelle de notre pays, avec nos valeurs cardinales de paix, de cohésion sociale et une promotion accumulée des talents de no artistes avec une valorisation de notre patrimoine culturel commun</em>», a déclaré le président Assimi Goïta en exhortant les Maliens à s’approprier les valeurs cultures pour se ressourcer et contribuer à l’avènement du «<em>Mali Kura</em>» !

A cette occasion, a ajouté le chef de l’Etat, «<em>j’invite les Maliens à revitaliser nos valeurs culturelles et à célébrer notre riche culture durant cette année 2025</em>». Cette initiative, selon le Général Goïta, vise en effet «<em>à revitaliser les valeurs traditionnelles, à promouvoir les talents artistiques et à renforcer l’identité culturelle nationale</em>». Elle va tirer son essence du «<em>Programme national d’éducation aux valeurs</em> (PNEV)<em>, lancé en avril 2024 pour «inculquer le patriotisme et la cohésion sociale à la jeunesse malienne</em>».

Dans son discours à la nation du 31 décembre, le président Assimi Goïta n’a pas manqué de dresser le bilan des réalisations de 2024 et des perspectives pour 2025. Il a notamment mis en relief les réformes marquantes en matière de souveraineté, de sécurité, d’économie, de diplomatie et de culture. Il a notamment rappelé que, en 2024, le Mali a «<em>consolidé sa souveraineté nationale</em>» grâce à des «<em>réformes courageuses et à l’engagement indéfectible de son peuple</em>». Ainsi, les organes de la transition ont initié des réformes institutionnelles et des actions pour renforcer la résilience du pays «<em>face aux défis multidimensionnels</em>», dont les graves inondations qui ont affecté de nombreuses communautés du pays.

Selon le président de la Transition, l’économie malienne a été marquée par des initiatives majeures visant à garantir la souveraineté économique et à relancer la croissance. Ainsi, l’État a récupéré des parts stratégiques, devenant actionnaire majoritaire dans la <em>Banque nationale de développement agricole</em> (BNDA) et <em>Moov Malitel</em> (société de téléphonie mobile), consolidant ainsi son contrôle sur des secteurs clés comme les télécommunications et les services bancaires.

Selon le chef de l’Etat malien, une enveloppe de 346 milliards de francs CFA a été mobilisée pour soutenir le secteur privé et réduire la dette intérieure. Dans le secteur minier, a poursuivi le président Goïta, l’ouverture de la mine de lithium de Goulamina (inauguré le 15 décembre 2024), parmi les plus grandes au monde, devrait générer des recettes annuelles de 1 022 milliards de francs CFA, avec un impact additionnel de 585 milliards de francs CFA…

Pour ce qui est de la «<em>montée en puissance</em>» des Forces armées maliennes (FAMa) sur le front de la lutte contre terrorisme, le chef de l’Etat malien a assuré que les efforts seront renforcés en 2025 par «<em>l’amélioration des capacités d’anticipation, le redéploiement des forces et le retour des services sociaux de base dans les zones reconquises</em>».

La révision des conventions minières (selon le Code minier 2023) pour assurer une «<em>meilleure contribution</em>» des ressources naturelles au développement national ; des mesures structurantes adoptées contre la «<em>crise énergétique persistante</em>» ; la lutte contre la corruption et les infractions économiques a également été intensifiée… ont été les autres points à retenir dans le discours à la nation du président Assimi Goïta, silencieux sur la tenue des élections et le retour à l’ordre constitutionnel !

Fin

<strong>Moussa Bolly</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Célébration de l&amp;apos;écriture féminine :   Une 6e édition dédiée à l’éducation, la culture et le climat</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/celebration-de-lecriture-feminine-une-6e-edition-dediee-a-leducation-la-culture-et-le-climat-3091283.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Jan 2025 01:10:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La 6e édition de la célébration de l’écriture féminine par le Réseau des écrivaines du Mali et de la diaspora (RFEMD), s’est tenue le 28 décembre 2024 à la Maison de la Femme de Sabalibougou, à Bamako.</strong>

«<em>Éducation, Culture et Changement Climatique</em>» ! C’était le thème de la 6e édition de la célébration de l’écriture féminine par le Réseau des écrivaines du Mali et de la diaspora (RFEMD). Une thématique qui illustre l’importance d’aborder les grands défis contemporains à travers la littérature. Ce choix met en lumière le rôle crucial des écrivaines dans la sensibilisation aux problématiques environnementales et éducatives, deux piliers essentiels pour bâtir un avenir durable. En liant éducation et culture à la lutte contre le changement climatique, cette édition invitait à une «<em>réflexion profonde</em>» sur l’impact du climat sur nos vies et sur la manière dont les écrivaines peuvent, par leurs œuvres, inspirer des actions concrètes et durables pour préserver les générations futures.

«<em>La littérature a toujours été le témoin du temps. Il est crucial que les écrivaines s’invitent à réfléchir sur ce sujet d’actualité qui touche le monde entier, en particulier notre pays</em>», a déclaré Aïcha Diarra, coordinatrice des arts littéraires du RFEMD, en mettant l’accent sur l’impact du climat sur l’imaginaire littéraire et la vie quotidienne. Avec des thématiques variées et des actions concrètes, cette 6e édition de la célébration de l’écriture féminine a renforcé le rôle des écrivaines dans la construction d’une société plus consciente et résiliente face aux défis du XXIe siècle.

Le RFEMD continue ainsi de porter haut la voix des femmes à travers la littérature, en liant engagement littéraire et responsabilité sociale. «<em>Nous avons commencé par des déplacements dans les établissements scolaires, et d’autres événements suivront. Nous avons poursuivi par des cafés littéraires en janvier, une kermesse en février et un atelier d’écriture avec vernissage en mars</em>», a expliqué Mme Diarra Oumou Armand Sangaré, présidente du RFEMD.

Cette 6e édition s’est distinguée par son programme varié et engagé avec notamment des rencontres et table-rondes avec des écrivaines renommées comme Claire Paul Coulibaly, Anna Sambala Diallo et Sadio Cissoko Traoré. Modérés par Siaka Coulibaly, président du Club des lecteurs du Mali, les échanges littéraires ont permis d’aborder les liens entre littérature et défis environnementaux. Outre ces moments d’échanges, des expositions et ventes d’ouvrages ont donné l’opportunité au public de découvrir les travaux des auteures maliennes et de soutenir la cause littéraire…

<strong>Sory Diakité</strong>

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<item>
<title>Patrimoine national : La lente agonie d’un bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/patrimoine-national-la-lente-agonie-dun-bien-3091027.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 01:37:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Je cris et cris de plus en plus fort, mais ma voix ne porte pas plus loin que le son des haut-parleurs accrochés à mon minaret !

Des signes j’en fais et même des grands gestes à ma communauté, mon quartier, ma ville, au pays et au monde. Malheureusement mes gestes et signes sont demeurés invisibles et insignifiants parfois aux fidèles qui utilisent régulièrement mes locaux, à mes visiteurs et aux usagers des différentes rues qui m’entourent. Enfin patiemment et sûrement j’attends, année après année, l’oubli et le manque d’intérêt de mes contemporains et de mes compatriotes avoir raison de mon existence si fragile et si éphémère.  Des larmes chaudes et ensanglantées noient déjà mes yeux et obscurcissent ma vue, qui voie venir à grand pas ce jour ou du présent je passerais au passé. Sur une épitaphe on lira <em>"Ici était un bien national, un témoignage certains du savoir-faire de nos ancêtres"</em>.

Hélas ! Avec mon déclin, je dégagerai de ma masse de terre l’horizon de ma cité pour laisser place aux multiples étages en béton et agglomérés de ciment, une valeur sûre pour une bonne partie de mes contemporains d’aujourd’hui.

Chef d’œuvre Architectural ; Hier ; Je l’étais, ce chef d’œuvre d’architecture de terre au cœur des terres aménagées de l’Office du Niger, une terre de rencontre et de brassage des Peuples de Cultures et de Savoir-faire varié et multiples. J’ai émerveillé par un heureux hasard des hommes de Culture sillonnant et admirant le savoir-faire des peuples réunis par l’Office du Niger, le rêve de l’ingénieur en hydraulique Emile Belime ?

Cette découverte ma couronnée du Prix Aga-Khan d’Architecture de terre en 1983. Avec ce trophée, j’ai rayonné à travers le monde et ai fait la fierté de mon Peuple, ma Patrie, ma Nation et mon Pays le Mali. Aujourd’hui, je suis orphelin de : mon Bâtisseur le M’barey Lassina Minta, natif de Djoboro, Djeneké et fils de Mbarey Djeneké, Wottoro Lassina ce bienfaiteur qui a soutenu ma construction, l’iman Boubacar Touré cet homme de Dieu qui a bénit mes travaux, d’El hadj Modibo Diop enseignant de son Etat, membre du comité de gestion témoin et rapporteur de plusieurs faits me concernant, plusieurs fidèles anonymes qui ont adorés dans mon sein le Dieu Eternel et Miséricordieux, visiteurs ou de simples passants émerveillés par ma silhouette.

Je suis aujourd’hui l’ombre de moi-même, un vestige presque de ce chef d’œuvre d’antan. Il y a 23 ans, soit en 2001, je fus reconnu d’intérêt historique et en conséquence ai été jugé digne de figurer sur la liste d’inventaire du patrimoine national. Sept années après mon inscription sur la liste d’inventaire, soit en 2008, j’ai été élevé par décret n°08-670/P-RM du 30 octobre au rang de patrimoine national.

En 2021 mon fidèle gardien, qui veillait sur ma santé structurelle et prenait le temps prévenir et réparer mes dégradations, le M’barey Adama Minta fils de Lassana Minta mon bâtisseur a été rappelé par l’Eternel le Créateur suprême, le Dieu Eternel et Miséricordieux.

En 2022 tout près, mon minaret occidental qui faisait ma spécificité à travers le delta, le Mali et le monde s’est effondré sans faire de victimes et de bruits. Cet effondrement par la suite emporta une bonne partie de mon bâtiment annexe ouest réservé à la prière des femmes

Enfin les pluies diluviennes de cette saison 2024 m’ont laissée avec des traces de diverses gravités sur toutes mes faces.

Fidèle croyant de à travers le monde, Protecteur de patrimoine à travers l’humanité ! La nuit succède au jour et le jour succède à la nuit. Le soleil se lève, brille et laisse le règne à la nuit ténébreuse. Témoins muet mais sensible, à l’image d’un grand fromager touffu, Jours après jours, mois après mois, année après années et jusqu’à mes derniers souffles, je veux être au service et à la disposition des fidèles croyants pour leurs permettre d’accomplir dans les meilleurs conditions les cinq prières obligatoires.

Ombre de moi-même, cabosser, dénaturer et fragiliser pour combien de temps serai-je encore à mesure d’assurer cette noble mission ?

<strong>Sébastien Diallo</strong>

<em>(architecte)</em>

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<title>États généraux de la culture : Le plébiscite de Mamou Daffé</title>
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<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 01:30:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la lecture des résolutions et tout au cours des Etats généraux sur la Culture, le ministre en charge de la Culture, Mamou Daffé, a fait l’objet d’éloges. "L’homme qui est à la place qu’il faut", ont mentionné plusieurs participants. Une motion de remerciement a été faite en son endroit lors de la clôture des travaux.</em></strong>

A peine nommé il y a un mois, le tout nouveau ministre de la Culture, de l‘Artisanat, du Tourisme et de l’Hôtellerie, il dépose déjà sa marque. Jadis dans le passé, Daffé est un as culturel, à en croire à ses pairs. <em>"</em><em>Ségou était un escale avant. Dans le domaine du tourisme. Les gens faisaient juste escale à Ségou pour manger et partir pour le pays Dogon, Djenné, Tombouctou… Mais aujourd’hui, grâce à cet homme, Ségou est devenu une destination culturelle", </em>a lancé le Magma Gabriel Konaté, président de la commission culture au CNT.

Pendant les trois jours de travaux sur la culture au Mali, les artistes n’ont cessé de faire des éloges à son endroit. <em>"</em><em>La culture, c’est ce que tu es. Ce que tu fais et ce que tu aimes"</em>, a félicité Bourama Soumano, parlant du ministre Daffé et la Culture.

Mamou Daffé est l’homme qu’il faut à la place qu’il faut dans le domaine de la culture, estimera la directrice "Innov-Mali", Mme Touré Kadidiatou Kéita. Anciens ministres et grands artistes ont témoigné de la marque que cet homme a déposée dans la culture au Mali.

<strong>Koureichy Cissé</strong>

<strong> </strong>

<strong>ILS ONT DIT</strong>

<strong>AMINATA DRAMANE TRAORE, ANCIENNE MINISTRE DE LA CULTURE</strong>

<strong>"Une belle moisson de propositions"</strong>

[caption id="attachment_2774125" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/AMINATA-DRAMANE-TRAORE-.jpg"><img class="size-medium wp-image-2774125" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/08/AMINATA-DRAMANE-TRAORE--300x154.jpg" alt="AMINATA DRAMANE TRAORÉ" width="300" height="154" /></a> AMINATA DRAMANE TRAORÉ[/caption]

"Moi je pense que c'est une belle moisson de propositions qui font sens. C'est important dans le contexte comme celui-ci que l'on puisse disposer de ce genre d'espaces pour poser nos diagnostics. Je me fais lucide de la plupart des résolutions. Vraiment il n'y a rien à dire. Comme le ministre l'a dit si les présidents des commissions se constituent en comité de suivi, je pense qu'on pourra faire bouger les choses. Comme il l'a dit en décembre les gens se retrouveront ici pour faire le point".

<strong> </strong><strong>PRINCE DIALLO, ARTISTE CHANTEUR</strong>

<strong>« On nous a donné maintenant un tracteur »<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/prince-Diallo.jpg"><img class="alignright size-medium wp-image-3091024" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2025/01/prince-Diallo-225x300.jpg" alt="" width="225" height="300" /></a></strong>

"Je suis d'abord très honoré d'être invité ici en tant que jeune artiste. Car tout ce qui fait la promotion et la valorisation de la culture nous intéresse. A l'extérieur, on dit qu'au Mali les gens ne peuvent même pas sortir dehors pour aller à la boutique, donc organiser de grandes rencontres pareilles soigne beaucoup l'image du pays. Ici tout le monde est là. Toutes les communautés et toutes les ethnies. Ça prouve qu'on n’est pas en conflit entre nous sur ce plan. Et deuxième chose la mise en avant cette année de la culture malienne par le chef de l'Etat est une très bonne chose. Nous rappelons que les Etats-Unis sont se grandement vendus sur le plan militaire à travers ses films d'action. La culture fait des miracles si on la met en valeur. Tous les pays qui ont investi dans leur culture ont pu vendre leur pays. Et nous cette année c'est comme si on labourait avec la daba dans notre champ de l'art et le président Assimi Goïta nous a donné un tracteur. On va relever ce défi, in shaa Allah !"

<strong> </strong><strong>FATOUMATA COULIBALY, PRESIDENTE DE LA COMMISSION CINEMA ET AUDIOVISUEL LORS DES ETATS GENERAUX</strong>

<strong>« On s'est retrouvé on a parlé de nos problèmes"</strong>

"Nous cinéastes sommes déjà satisfaits parce qu’on s'est retrouvés pour parler de nos problèmes. On a exposé nos problèmes, on a proposé plusieurs solutions. A entendre les résolutions des différents groupes, nous sommes satisfaits et nous sommes sûrs et certains parce qu'on n'a jamais eu une année pareille une année dédiée seulement à la culture, les résolutions seront prises en compte. Même si toutes les résolutions ne seront pas prises en compte, on n’a pas de baguette magique pour tout prendre en compte mais beaucoup seront prises en compte".

<strong>MAMADOU DIAKITE, DONSONBA DE YIRIMADIO</strong>

<strong>« Institutionnaliser la confrérie des Donsons"</strong>

"Ces Etats généraux sont initiative qu'il faut vraiment encourager il y a pas mieux initiative que ça on ne peut pas le dire de le pérenniser pour le faire chaque année mais c'est quelque chose qui est très bien fait. Ça tombe bien le ministre c'est qui est en charge de cela est dans son rôle. Nous ce qu'on demande ce qu'on ne mette pas ses résolutions dans le tiroir parce que c'est ce qu'on a l'habitude de voir avec les autres. On fait quelque chose de bien. On prépare, on explique et on donne des solutions à des problèmes mais malheureusement qu'est-ce qui se passe on ne voit plus rien. Et on va encore reprendre d'autres séminaires pour répéter. Vraiment cette fois-ci, on prie Dieu pour que ce qu'on a fait comme résolution puisse être appliquée. Parmi les résolutions nous, on a demandé d'institutionnalisé la confrérie des Donsons. C’est une doléance qu'on a faite".

<strong> </strong><strong>SOULEYMANE CISSE, CINEASTE</strong>

<strong>« On veut voir des résultats"</strong>

[caption id="attachment_3017822" align="alignleft" width="300"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Souleymane-Cisse.jpg"><img class="size-medium wp-image-3017822" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2023/04/Souleymane-Cisse-300x146.jpg" alt="" width="300" height="146" /></a> Souleymane Cisse[/caption]

"Je pense que c'est ses états généraux sont une bonne initiative. Des initiatives ça ne vont que promouvoir la culture et renforcer les hommes et les femmes de la culture dans un pays pour continuer rehausser la culture. C’est une bonne initiative. Si on éradique la culture, on va suivre les autres dans leur culture et devenir des esclaves. Un esclave ne construit rien de grand. Là où nous nous sommes aujourd'hui, s'impliquer dans des initiatives pareilles, on le fait pour la future génération. On fait tout ça pour la future génération. On veut que ça se pérennise. Si le Mali a une grande renommée à travers le monde, c'est en grande partie dû à sa culture. Ce que je crains, la plupart des cas on voit des assises pareilles, des bonnes initiatives mais après on ne voit rien. C’est ce qui m'inquiète. Des rencontres pareilles vont faire venir des savants qui vont perfectionner les choses. Dans trois mois, on veut voir des résultats".

<strong>ALIOUNE IFRA NDIAYE, OPERATEUR CULTUREL</strong>

<strong>« Le reste revient à nous opérateurs culturels"</strong>

"Ce sont des bonnes résolutions mais ce ne sont pas les bonnes résolutions qui vont combler les attentes mais ce qu'on va en faire. Les résolutions, elles sont bonnes. Elles prennent en charge les problèmes conjoncturels mais en même temps on se projette sur une organisation structurelle. Le ministre a annoncé un plan maréchal de la Culture, on va y travailler afin de donner un contenu et voir comment on peut associer ça à un programme de développement culturel à moyen et long terme. Il y a des résolutions qui ont été prises, le vrai travail commence. On va faire de telle sorte que ça ne dorme pas dans les terroirs. Nous avons l'expérience des états généraux passés. Nous allons faire en sorte que les résolutions prises soient mises en œuvre. Ce n'est pas à l'Etat seul de les mettre en œuvre mais aussi nous les opérateurs culturels indépendants et nous allons nous inscrire dans cette démarche".

<strong>MME TOURE KADIDIATOU KEITA, CEO D’INNOV-MALI</strong>

<strong>« On attend la suite"</strong>

"Je suis très contente et à moitié satisfaite. Déjà l'initiative des États généraux est très bonne. Une initiative qu'on doit encourager. Et les résolutions sont très bien parties et on attend l'application. Parce que c'est bien bon de mettre des choses sur papier  mais l'application c'est le plus difficile. Donc on attend la suite. Il faut dire que ce soir la salle était un peu timide vu la diverse richesse et la grandeur de la culture malienne. Tout le monde devrait s'y mettre".

<em>Propos recueillis par</em>

<strong>Koureichy Cissé</strong>

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<title>29 è édition du fespaco du 22 février au 1ᵉʳ mars : 11 films maliens en compétition dont un à la quête de l’Etalon d’or</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/29-e-edition-du-fespaco-du-22-fevrier-au-1%25e1%25b5%2589%25ca%25b3-mars-11-films-maliens-en-competition-dont-un-a-la-quete-de-letalon-dor-3090805.html</link>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 23:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après dix ans d’absence dans la course à l’Etalon d’or du Yennenga, le cinéma malien revient en force pour l’édition 2025 du Fespaco. </em></strong>

Le comité d’organisation de la 29ᵉ édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a dévoilé, vendredi dernier, une liste de 235 films provenant de 48 pays d’Afrique, dont 11 films maliens sélectionnés pour concourir dans toutes les catégories.

Sur une liste de 1351 films visionnés, le comité de sélection en a retenu 235, venant de 48 pays.

Le Mali sera présent dans plusieurs catégories officielles du FESPACO : long métrage fiction, long métrage documentaire, courts métrages, séries, animations et films d’école de cinéma.

Après 10 ans d’absence, le Mali signe son grand retour dans la compétition officielle des longs métrages avec un film en lice pour la course à l’Etalon d’or.

Dans cette catégorie, notre pays sera représenté par « Sanka / Le Rêve de Dieu » de Mariam Kamissoko (117 minutes).

Dans la catégorie documentaire long métrage, « Fatow / Les Fous » de Fousseny Maiga (97 minutes) est le seul film malien en compétition.

« Tilé / Soleil », un court métrage de fiction de 23 minutes réalisé par Madougué Diabaté, représentera le Mali dans la compétition FESPACO des courts métrages.

La série « La Veuve » de Fousseny Maiga (52 min x 2) tentera de se distinguer parmi les 13 autres séries en compétition.

Dans la catégorie Animation, deux films ont été retenus : « Kondekiè » de Kadidiatou Konaké (7 minutes) et « Bilichi » de Mahamet Koné (5 minutes).

Dans la catégorie films d’écoles de cinéma, « Madi » de Ramata Maïga, de l’Accountability Lab School (13 minutes), sera en compétition.

Pour la section SUKABE, deux films maliens seront en lice : « Konfekiè » de Kadidiatou Konaké et « Garibou » de Seydou Cissé (20 minutes).

Le pays invité d’honneur, le Tchad, est représenté dans la catégorie long metrage par les films « Diya » de Achille Ronaimou et « Madjbara » de Salma Khalil. Le pays organisateur, le Burkina Faso, présente également deux films pour l’Etalon d’or. Il s’agit de : « Katanga, la danse des scorpions » de Dani Kouyaté et « Les Invertueuses » de Chloé Aïcha Boro.

Le dernier film malien à avoir été sélectionné dans cette prestigieuse compétition était « Rapt à Bamako » de Cheick Oumar Sissoko en 2015.

<strong>A.S.</strong>

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<strong> </strong>

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<title>Ségou’ art  Festival sur le Niger 2025 : Rendez&#45;vous du 4 au 9 février 2025</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/segou-art-festival-sur-le-niger-2025-rendez-vous-du-4-au-9-fevrier-2025-3090803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Jan 2025 23:08:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 4 au 9 février 2025, la ville de Ségou vibrera au rythme de la 21e édition du Ségou’ Art-Festival sur le Niger. Cet événement phare de la culture malienne et ouest-africaine s’impose, une fois de plus, comme une vitrine de la créativité et un espace de dialogue culturel.</em></strong>

Sous le thème « Diversité culturelle, paix et unité », cette édition se veut un symbole fort de cohésion sociale à travers l’art et la culture. À une époque marquée par des tensions et des défis sécuritaires dans la région sahélienne, le festival entend célébrer la richesse des différences et renforcer les liens entre les peuples.

La foire commerciale, l’un des temps forts du festival, réunira plus de 400 exposants venus des quatre coins de la sous-région ouest-africaine, et même au-delà. Produits artisanaux, œuvres d’art, textiles, bijoux et objets décoratifs seront à l’honneur, reflétant la diversité des savoir-faire locaux et régionaux.

<strong>Un programme riche et varié</strong>

Avec une affluence attendue de près de 300 000 visiteurs, le festival promet d’être une plateforme d’échanges économiques et culturels. Artistes, collectionneurs, amateurs d’art et curieux se côtoieront dans une ambiance conviviale et festive.

Outre la foire, le festival proposera des expositions d’art contemporain, des concerts de musique traditionnelle et moderne, des spectacles de danse, des conférences et des ateliers artistiques. Le célèbre Village du Festival sera, comme à chaque édition, le cœur battant de l’événement, offrant aux visiteurs une immersion totale dans la culture malienne.

En célébrant la diversité culturelle, le Ségou’Art-Festival sur le Niger 2025 envoie un message fort : « la culture est un puissant levier pour bâtir la paix et l’unité dans la région ». Cette 21e édition s’annonce donc non seulement comme une fête artistique, mais aussi comme un moment de réflexion sur l’avenir du vivre-ensemble en Afrique de l’Ouest.

Rendez-vous à Ségou, du 4 au 9 février 2025, pour vivre une expérience unique au cœur de la culture africaine !

<strong>Yaye Astan Cissé </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Etats généraux de la culture... : interroger notre histoire pour mieux redéfinir notre identité</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/etats-generaux-de-la-culture-interroger-notre-histoire-pour-mieux-redefinir-notre-identite-3090470.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Jan 2025 01:08:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Les Etats généraux des</strong><strong> secteurs de la culture, du tourisme et de l’artisanat</strong><strong> ont débuté, ce jeudi 9 janvier 2025. La cérémonie d’ouverture était présidée par le Premier ministre, Abdoulaye Maïga. Durant trois jours, les acteurs du secteur réfléchiront pour faire de la Culture un pilier de développement du Mali nouveau.</strong></em>

<em>-</em><strong><em> maliweb.net</em></strong><em> - « Il n'y pas d'indépendance viable sans renaissance culturelle »</em>, avait prévenu le président Modibo Keita. La décision d’Assimi Goïta de décréter « 2025 : année de la culture au Mali » s'inscrit dans cette vision du père de l’indépendance du Mali. Ainsi, au tour de 12 groupes thématiques de travail, les maux de la culture, du tourisme et de l’artisanat au Mali seront diagnostiqués par les acteurs. Entre autres groupes thématiques on peut citer : Arts visuels ; Arts de la scène (théâtre, danse) ; Livre / Edition / Lecture publique ; Patrimoine ; Tourisme et industrie hôtelière ; Financement et accès au marché...

Prenant la parole, le ministre de la culture du tourisme et de l’artisanat, Mamou Daffé a rappelé l’importance d’un tel cadre. C’est en langue officielle Bamanankan que le ministre s’est d’abord adressé aux acteurs culturels des « 30 dernières années ». Les Etats généraux des trois secteurs, assure le ministre Daffé, sont une grande ouverture. C’est un cadre pour « interroger notre histoire pour asseoir le nouveau Mali. « Nous reconstruirons notre identité propre, créerons un logiciel propre aux Maliens », a déclaré le ministre, très enthousiaste.

Dans son allocution, le Premier ministre à appeler à un diagnostic global pour des recommandations fortes. Selon le Général de Division Abdoulaye Maïga, dans ce monde globalisé, « le Mali ne peut vivre en vase clos. Son histoire est façonnée par des interactions entre les populations locales et les influences extérieures, notamment le commerce transsaharien et la religion ». Avant de lancer officiellement les travaux des États généraux, le Premier ministre a aussi pris la parole en Bamanankan pour saluer la présence de toutes les figures emblématiques de la culture présentes dans la salle.

Les États généraux permettront : d’identifier les problèmes qui entravent le développement optimal des trois secteurs ; proposer des orientations et des modalités de mise en œuvre d’une gestion holistique du développement des secteurs à court, moyen et long terme ; identifier les mutations en cours et les opportunités de développement stratégique à saisir ; dégager des perspectives stratégiques et opérationnelles en vue de contribuer à l’élaboration de politiques sectorielles pour les 10 ans à venir.

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<strong>Mamadou TOGOLA/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le Projet ‘’Nuit du citoyen’’ du Ministre Fomba : Une pâle copie de l’initiative ‘’Citoyen Modèle’’ du jeune Ousmane Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-projet-nuit-du-citoyen-du-ministre-fomba-une-pale-copie-de-linitiative-citoyen-modele-du-jeune-ousmane-toure-3089079.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2024 20:01:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministère de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne s’apprête à organiser l’évènement ‘’Nuit  du Citoyen’’ pour récompenser ceux qui se sont distingués par leurs actions de citoyenneté au niveau de leurs localités respectives. Une initiative bien salutaire sur la forme, mais sur le fond, ce Projet ne se différencie aucunement d’un autre événement de même genre, dénommé ‘’Citoyen Modèle’’ du jeune Ousmane Touré, qui est à plus de cinq éditions sur fonds propre de l’initiateur.</em></strong>

Rien à dire, depuis sa nomination puis, sa reconduction à la tête du département de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne, le Ministre Abdoul Kassim Fomba a entrepris de nombreuses initiatives salutaires. Ce, surtout dans le domaine  de la construction citoyenne et de l’Instruction civique. Cependant, sa dernière créativité, à savoir la tenue de la ‘’Nuit du Citoyen’’ commence à susciter des doutes chez plusieurs observateurs sur son originalité. Et ce, pour la simple raison qu’autant dans son format que son déroulé, ce Projet présente une forte similitude avec l’initiative salvatrice, appelée ‘’Citoyen modèle’’ d’un autre jeune bénévole du nom de Ousmane Touré. Lequel, dès l’annonce de l’événement du ministère chargé de la Construction citoyenne en conseil des Ministres s’est exprimé en ces termes :« l’initiative ‘’Citoyen Modèle’’ est en voie d’être récupérée sans que nous ne soyons consultés. Copier-coller, juste à une autre dimension… ».

Pour rappel, cette initiative ‘’Citoyen Modèle’’ qui se tient chaque année dans une commune de Bamako ou de Kati avec la collaboration des populations respectives grâce au concours du jeune Ousmane Touré a créé un véritable intérêt autant chez les récipiendaires que les citoyens. Après cinq éditions, cet événement financé sur fonds propre de son initiateur, de surcroit, un jeune bénévole méritait l’accompagnement des autorités, qui reçoivent des invitations avec les termes de référence de l’activité. Au lieu de cela, nous assistons à ce qui ressemble à une récupération de l’événement par le département de la Jeunesse, des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne. Qui a déjà informé le Gouvernement de la tenue de son événement ‘’Nuit du Citoyen’’ prévu pour le Samedi 28 Décembre prochain au CICB. En atteste le contenu du dernier Conseil des ministres en son Chapitre de Communication écrite. On pouvait lire ceci : « Le ministre de la Jeunesse et des Sports, chargé de l’Instruction civique et de la Construction citoyenne organise, les 28 et 30 décembre 2024, « La Nuit du Citoyen », en collaboration avec les gouvernorats, les mairies et les coordinateurs des chefs de quartiers et de villages, dans le District de Bamako, les Régions et la diaspora.

Cette initiative s’inscrit dans une dynamique nationale de sensibilisation et de mobilisation avec pour objectif : de célébrer les citoyens qui incarnent les valeurs de civisme, de solidarité et de responsabilité ; de promouvoir et de valoriser l’engagement citoyen sur toutes ses formes en mettant en lumière les actions exemplaires au sein des communautés ; d’encourager une participation active des citoyens aux efforts de développement local et national ». Ce qui est bien beau, surtout que l’événement sera couplé à la cérémonie de distinction honorifique des équipes nationales U-18 filles et garçons, vainqueurs de l’Afro-basket de leur catégorie, en septembre dernier à Johannesburg en Afrique du Sud. Cependant, le département pouvait encourager le premier jeune initiateur de ce type d’action en l’accompagnant ou même l’associer. Comme on le dit : « il est facile de trouver mille hommes prêts à obéir qu’un seul capable de prendre une initiative », surtout sous nos tropiques.

<strong>Diaoulen Karamoko Diarra</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>15e édition de la biennale de l’art africain contemporain de Dakar :  Des chiffres qui parlent</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/15e-edition-de-la-biennale-de-lart-africain-contemporain-de-dakar-des-chiffres-qui-parlent-3088869.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/art-culture/15e-edition-de-la-biennale-de-lart-africain-contemporain-de-dakar-des-chiffres-qui-parlent-3088869.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 15:51:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em>La 15e Biennale d’art africain contemporain de Dakar<strong>,</strong></em> placée sous le thème « the wake-l’éveil », avec comme pays invités d’honneur les USA et le Cap vert, cette 15<sup>e</sup> édition de la biennale de Dak’art a enregistré plus de 400 000 visiteurs, venus célébrer les arts visuels, toutes les disciplines artistiques à savoir la peinture, la sculpture, le design, les installations sonores, musicales, les performances mais aussi de panels de haut niveau autour de thématiques importantes pour l’expansion du marché des arts en Afrique et dans le monde.

Un des rendez-vous les plus attendus des arts plastiques ou visuels qui a réuni pendant un mois 400 visiteurs et artistes à travers le monde pour les manifestations culturelles <em>in</em> et les <em>off</em>.

Cette édition a vu la participation de 58 artistes d’Afrique et de la diaspora, sélectionnés pour l’exposition internationale, qui était installé à l’ancien palais de justice de Dakar. Chacun y est allé de son inspiration, chacun dans sa singularité, avec sa technique propre à lui, sa démarche propre à lui, ses matières aussi diversifiées comme les œuvres alliant créativité et émotion. De l’installation, de la photographie, de la peinture, de la sculpture, du design, des performances, du dessin, …Une immersion, une vraie à couper le souffle avec toutes ces expressions artistiques.

Les OFF, plus de 250 projets indépendants un peu partout autour de l’événement sur des sites à Dakar, Gorée, Saly, …une aubaine pour les artistes connus comme pour les jeunes talents. 70 expositions OFF offrant une vitrine aux artistes du monde d’exposer leurs œuvres, chose qui apporte plus de couleurs, de dynamisme à la biennale de Dakar. Des expositions installées dans les endroits suivants : Musée des civilisations noires, Musée Théodore Monod, La gallérie nationale, Box Art, gallérie de mon père, l’espace Pihola, la gallérie OH, la gallérie Arte, …

Avec un budget d’un milliard 800 millions de francs CFA de l’Etat sénégalais et une contribution de près de 291 millions de francs CFA du secteur privé.

Le prix du sculpteur Ousmane Sow pour le droit de suite, est revenu à la Jamaïcaine Sonia Barrett pour son œuvre ‘’Map-Lective’’.

Le prix de la mairie de Dakar, d’une valeur de cinq millions, a été attribué à l’artiste sénégalais Manel Ndoye dont l’œuvre exposée dans le pavillon Sénégal réinvente le langage de la tapisserie traditionnelle sénégalaise.

Les prix de l’Uémoa et celui de l’intégration de la Cédéao d’une valeur de 5 millions ont été décernés respectivement à l’artiste togolais Clay Apenouvon pour son œuvre « Grande fenêtre sur le large » et à la plasticienne sénégalaise Dior Thiam pour son œuvre « Particles 1 et 2 ».

Le prix de la révélation du ministre de la jeunesse, des sports et de la culture du Sénégal, d’une valeur de 10 millions a été remis à l’artiste ougandais Rolald Odur pour son œuvre « the fabric of identity ».

Le Grand Prix de la Biennale Dak’art 2024. Léopold Sédar Senghor a été reçu par la graphiste martiniquaise Agnès Brézéphin, des mains du président du Sénégal Bassirou Faye, pour son œuvre le "Coolie".

Au-delà des musées, galléries et des espaces d’exposition, les artisans se sont bien frottés les mains. L’économie locale en a reçu certainement un impact considérable avec tout ce monde qui a pris part à la 15<sup>e</sup> édition de la biennale de l’art africain contemporain 2024.

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<strong>Aminata Agaly yattara</strong>

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<title>Agansi Awards :  Le talent malien célébré</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/agansi-awards-le-talent-malien-celebre-3088866.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 15:48:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’agence de promotion et de vente d’œuvres d’art, Agansi, a organisé la première édition de Agansi Awards dans les locaux du complexe Blonba, le samedi le 14 décembre 2024.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Les reconnaissances de Agansi, c’est une cérémonie de reconnaissance des acteurs des arts plastiques au Mali. Placée sous le thème : « Célébrons les talents du Mali », aux dires de Massira Touré, vise à encourager ces talents de l’ombre, qui travaillent toute leur vie dans un secteur qui n’apporte pas beaucoup tout le temps.

C’est dans une ambiance conviviale sous de belles sonorités de Djélimadi Sissoko et son groupe que les festivités ont débuté par une visite virtuelle des œuvres accrochées à Agansi pour ensuite donner place à la visite des œuvres des dix artistes du programme « Les artistes de Agansi ». Une exposition aussi belle dans l’agencement ou la disposition qu’en esthétique et en couleur. Allant du figuratif à l’abstrait, en passant par les dimensions diverses, les œuvres suscitaient tantôt de l’interrogation… tantôt accrochaient au point de ne plus vouloir les quitter de vue… tantôt l’on se demandait de quelle matière est faite ces dessins.

Autant de questionnement et de fascination en face de ces dessins, peintures, installation, sculpture…

Un pêlemêle de toiles créées à base de tissus, de matière de récupération comme le wax, le jeans, l’aluminium, le coton, les métaux et autres pour donner de telles textures dans une précision parfois assez irréelle.

« Les artistes de Agansi, est un programme de Agansi, qui dans sa vision, depuis sa création s’est donnée comme objectif et vision de donner de la lumière aux artistes plasticiens. La question c’était comment faire pour leur rendre hommage ou reconnaitre ces personnes (les jeunes comme les doyens), qui passent leur vie dans les ateliers de création. C’était d’abord un appel à candidature que nous avons lancé, il y’a un an et un jury qui a travaillé pour sélectionner 10 jeunes plasticiens. C’est un programme, qui a consisté à organiser des résidences, des ateliers thématiques, des ateliers de formation, des campagnes digitales pour donner de la visibilité aux artistes de Agansi. Ce sont ces parcours qui ont permis d’attribuer aux artistes des points.  Ce projet, dès le départ a été construit sur des bases qui font aujourd’hui que nous ne donnons pas ces prix par affinité mais par reconnaissance du mérite », a expliqué Massira Touré.

Un projet avec différentes composantes car il y’a eu aussi « les expositions de Agansi », qui consistait à exposer les sur la plateforme Agansi pendant 10 mois à raison de deux artistes chaque deux mois. D’ailleurs la première exposition s’est faite en présentiel et en ligne. Au total, une dizaine d’artistes : Dramane Toloba, Amadou Opa Bathily, Ibrahim Ballo, Mariam Kimbiri, Seydou Traoré, Souleymane Guindo, Ange Dakouo, Abdoulaye Ben Diakité, Hamidou Koumaré, Daouda Traoré, qui ont bénéficié de tous les avantages de ce programme en termes de coaching et de reconnaissance. Ils ont reçu chacun un trophée lors de la cérémonie de Agansi Awards en guise de reconnaissance pour leur travail.

Des tableaux de reconnaissance ont été remis aux mécènes comme Ibrahim Guindo dit Akim, Coumba Bah, Célia Dalmeida, Chab Touré, et aussi aux structures comme le Fonds Africain pour la Culture, les ambassades des pays Bas, de la Suisse.

L’organisatrice a été chaleureusement félicitée et encouragée par les uns et les autres pour avoir posé ce premier pas et attendent la prochaine édition de ce programme.

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<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’appel à la scène :  Combattre les clichés et les stéréotypes</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/lappel-a-la-scene-combattre-les-cliches-et-les-stereotypes-3088863.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 14:50:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Association Côté court a clôturé avec la pièce de théâtre « l’appel de la scène ». C’était à la résidence d’Allemagne.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>« <em>Dans sa famille, on dit que je ne suis pas digne de lui. Dans ma famille, on dit que je suis très</em> <em>toubab </em>… ». Subitement une voix masculine retentit, celle du compagnon de l’actrice principale. Une discussion assez plaisante au départ mais qui se termine sur une note triste.

« Tu m’as dit que tu n’es vraie que sur scène et je t’ai vu et je l’ai cru ... ». Finalement un duo se forme avec une artiste burkinabé, Cynthia, qui fait son apparition sous de belles sonorités rap.

Chaque pan de l’histoire était sous-tendu par un chant de rap. Une déclamation des réalités du milieu artistique tout au long de la représentation.

Ce fut les premiers mots ! Mama Koné, comédienne et présidente de l’association Côté court, dans cette pièce, évoque son parcours, sa vie de famille, sa vie de femme, les difficultés au quotidien, l’éducation des enfants, le mépris des belles-mères pour les belles filles, le mépris le problème de visa, les stéréotypes des femmes de scène, la réalité du financement du secteur culturel, les problèmes d’accoutrement…

« L’appel de la scène », écrit par cette pièce de théâtre dépeint l’histoire d’une petite fille passionnée par la lecture, perdue par moment jusqu’à la rencontre de ce vieux professeur, qui finit par trouver sa voie dans le théâtre.

Jouée pour la comédienne Mama Koné du Mali et la rappeuse Cynthia du Burkina Faso, l’appel de la scène, d’une durée de 50 minutes est
une auto fiction écrite pendant trois mois par Salimata Togola avec les éléments biographiques donnés par la comédienne Mama Koné, mise en scène par Cedrique Broussare au Burkina lors de la première représentation, par le comédien, metteur en scène Issa Coulibaly pour les représentations à Bamako.

La pièce a été sélectionnée à la suite de l’appel à candidature « les mots à la scène » de l’institut français de la France et la CITF (commission internationale du théâtre de la francophonie), la Coopération Allemande.

L’ambassadeur de l’Allemagne au Mali, Dr. Dietrich Pohlen, a dit toute sa satisfaction à la fin de la représentation. Il a profité de l’occasion pour faire le bilan des programmes et projets qu’ils ont accompagné ou soutenu au Mali cette année.

« On est femme, on a une vie, on ne doit pas coller des étiquètes selon l’appréhension que l’on perçoit de nous sur scène. Sur scène, nous campons généralement des rôles, des personnages mais nous devons être traitées et respectées comme des femmes, c’est tout ! », a dit Mama Koné à la fin du spectacle.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Parc national du Mali : Du beau monde à Bamako Parc Magic  dans un cadre convivial et sécurisé Plus de  271 000 visiteurs en 2023</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Dec 2024 01:39:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les visiteurs sont très nombreux cette année également à se rendre à Bamako Parc Magic au parc national de Bamako. Pour cette 3e édition, la patronne de Dana Groupe, Mme Sissoko Fadima Zara Touré, à l'initiative de ce projet attend battre un autre record de participation des visiteurs. Commencée depuis le 1er décembre 2024, cette présente édition se poursuivra jusqu'au 1er janvier 2025.</em></strong>

Du Disneyland au Mali pour un mois ! Même si le Parc national du Mali avec les aménagement apportés en son sein à travers Bamako Parc Magic n'a pas atteint le niveau de divertissement de ce cadre récréatif de renommée mondiale, force est de reconnaitre que les organisateurs de Bamako Parc Magic, notamment la patronne de Dana Groupe Mme Sissoko Fadima Zara Touré, sont sur les traces de Disneyland. Il suffit d'y faire un tour pour se rendre à l'évidence de l'engouement créé autour de ce projet. Déjà à l'entrée, on constate une affluence des visiteurs qui sort de l'ordinaire. A l'intérieur, le décor se passe de tout commentaire. Comme son nom l'indique à Bamako Parc Magic, tout est magique, avec des décorations lumineuses, des jouets pour enfants et de nombreux stands où on peut trouver presque tout sur place. Un grand restaurant est aménagé avec différentes spécialités et des grillades surtout.

Pour la directrice générale de Dana Groupe, Bamako Parc Magic est un concept fait pour la famille, les enfants, les jeunes, les moins jeunes. <em>"Ce cadre a été créé pour que les amis viennent dans un cadre illuminé, sécurisé et où ils peuvent se retrouver pour passer les fêtes de fin d'année. </em>

<em>Sur place, les visiteurs pourront voir beaucoup de choses notamment le marché de Noël, ouvert jusqu'au 1er janvier 2025, les artistes connus et moins connus viendront aussi se produire. Cette année nous avons donné aussi la chance à beaucoup de jeunes artistes pour se faire connaitre",</em> explique Mme Sissoko.

En tout cas, les visiteurs et les stands  ne cessent d'augmenter d'année en année. <em>"Cette année, nous avons beaucoup plus  de stands que les autres années.  A la première année, nous avons enregistré la participation de 140 000 personnes, la deuxième année soit l'année dernière nous avons vu la participation de 271 500 personnes et cette année nous comptons faire plus, car en une semaine, nous avons enregistré deux fois plus de visteurs  qu’à la même période l’année dernière",</em> précise-t-elle.

Pour cette initiative, la patronne de Dana Groupe salue l'accompagnement des partenaires qui ont été d'un soutien précieux pour la réalisation de ce projet, au nombre de ceux-ci, elle cite Thé Zara, Moov Africa Malitel...qui les accompagne depuis trois ans et Soninkara Solar Electro pour ne citer que ceux-ci.

A Bamako Parc Magic il n'y aura pas de coupure d'électricité, assure la patronne de Dana Groupe, car les groupes électrogènes sont sur place pour parer à toute éventualité. Le lieu est accessible tous les jours depuis 9 h à 21 h et pendant les week-end les portes restent ouvertes jusqu'à 2 h du matin.

<em>"J'invite tous nos compatriotes à venir en famille, car c'est un espace fait pour eux. Il y a à boire, à manger, à danser, à jouer. Il y a de la joie dans un espace sécurisé et l'entrée est passée à 2000 F CFA par personne depuis le 13 décembre dernier et ce prix sera maintenu jusqu'au 1er janvier 2025. Sinon bien avant cette date c'était à 1000 FCFA  par personne" </em>a soutenu Mme Sissoko Fadima Zara Touré.<strong>                           </strong>

<strong> Kassoum Théra</strong>

<strong>Cheick Ahmed Tidiane Kane de Moov Africa Malitel :</strong>

<strong>"Nous accompagnons Bamako Parc Magic depuis la 1re édition"</strong>

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/parc-magic-1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3088710" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/parc-magic-1.jpg" alt="" width="650" height="433" /></a>S'il y a une présence très remarquée à cette 3e édition de Bamako Parc Magic, c'est certainement l'opérateur historique de téléphonie au Mali Moov Africa Malitel. Ses stands, ses supports de communication sont visibles partout, ce, depuis l'entrée avec les vendeurs de tickets jusque dans l'enceinte du Parc. Pour Cheick Ahmed Tidiane Kane, gestionnaire des partenariats et relations presse de Moov Africa Malitel, cette présence est plus que logique et se justifie par notre volonté constante d'être toujours plus prêt du public malien. <em>"Permettez-moi d'abord de vous transmettre les salutations fraternelles et amicales de notre directeur général Monsieur Abdelaziz Biddine, qui ne ménage aucun effort pour soutenir les causes nobles et justes d'où notre présence à cet événement. Nous sommes en partenariat avec Dana Groupe depuis plusieurs années pour son projet ville lumière. Pour Bamako Parc Magic, nous sommes présents depuis la 1re édition",</em> a rappelé M. Kane. Selon lui, Moov Africa Malitel, une entreprise citoyenne, socialement responsable et soucieuse du bien-être de la population malienne, ne pouvait aucunement rester en marge de ce grand événement qu'est Bamako Parc Magic. <em>"Je précise également que nous sommes aussi le partenaire officiel et stratégique du Parc national depuis plusieurs années et récemment du Zoo national. Notre présence à cet événement se justifie par notre volonté constante d'être toujours plus prêt de nos publics et c'est pourquoi nous avons déployé des commerciaux, pour faciliter l'identification de nos clients, de faciliter leurs opérations de mobile money et d'acheter facilement nos produits. Je profite de cette occasion pour souhaiter une très bonne et heureuse année 2025 à tous nos clients et partenaires, vivement la prochaine édition",</em> a-t-il terminé.<strong>              </strong>

<strong>K.THERA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>UNESCO : Le patrimoine immatériel s&amp;apos;est enrichi du henné</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/unesco-le-patrimoine-immateriel-sest-enrichi-du-henne-3088499.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 04:00:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le henné et les rituels qui y sont liés ont intégré le patrimoine immatériel de l'Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). L’annonce a été faite le 3 décembre 2024 par l'organisation onusienne. La candidature du henné était défendue par seize pays arabes, dont l'Algérie, l'Egypte, l'Arabie Saoudite ou encore le Yémen.

Le henné (Lawsonia inermis), également connu sous les noms mehndi, mendhi, mehendi (ou mehandi), diabi (en bambara)… est une espèce de plantes à fleurs de la famille des Lythracées. C'est un arbuste épineux pouvant atteindre plusieurs mètres de haut. Ses feuilles sont principalement utilisées comme colorant ou tatouage. Toutefois, la tradition lui octroie également d'autres vertus, notamment des propriétés médicinales.

Cette plante dont les feuilles sont séchées, broyées, puis transformées en une pâte est employée pour tatouer notamment les avant-bras et les pieds de femmes participant à un mariage. Elle (pâte) sert aussi à teindre la barbe, les cheveux ou encore porter chance aux bébés. Selon les religieux, le henné est vivement conseillé aux femmes mariées parce que pouvant renforcer la stabilité de leur foyer et permettre de vite identifier une femme d’un homme. «<em>Le henné fait partie des arbres du paradis et le prophète l’aimait bien. Il l’a toujours suggéré aux femmes, même certains hommes ont une manière de l’appliquer, car c’est un bon arbre</em>», atteste une source religieuse. Selon des traditionalistes, cette plante et les produits dérivés sont utilisés chez nous depuis les temps anciens. Mais c’était appliqué uniquement aux pieds et mains des femmes mariées.

<strong>Kader Toé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Alliance des états du Sahel :  La confédération patronale du tourisme portée sur les baptismaux à Ouaga</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/alliance-des-etats-du-sahel-la-confederation-patronale-du-tourisme-portee-sur-les-baptismaux-a-ouaga-3088502.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 01:50:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La confédération patronale du tourisme de l’Alliance des Etats du Sahel (CPT/AES) a été portée sur les fonts baptismaux le 1er décembre 2024 à l’issue d’une assemblée générale constitutive organisée à Ouagadougou (Burkina Faso). Elle a réuni les faîtières du tourisme du Burkina Faso, du Mali et du Niger. La confédération patronale est dirigée par le Burkinabé Mamoudou Pierre Célestin Zoungrana.

Fédérer les acteurs du tourisme des trois États membres ; mutualiser les ressources face aux défis communs ; renforcer la coopération régionale pour la paix et la sécurité ; promouvoir le Sahel comme une destination unique, riche de sa diversité culturelle et naturelle ; encourager des initiatives transnationales comme les circuits touristiques, les événements conjoints et les investissements… Tels sont les principales missions assignées à la confédération patronale du tourisme de l’Alliance des Etats du Sahel (CPT/AES) qui a été portée sur les fonts baptismaux. C’était le 1er décembre 2024 à l’issue d’une assemblée générale constitutive organisée à Ouagadougou (Burkina Faso).

Ainsi, siégeant à Ouaga, elle s’engage à défendre les intérêts des professionnels du secteur, à faciliter les collaborations et à mobiliser les ressources pour répondre aux enjeux du tourisme transnational. «<em>Cette initiative répond à la vision exprimée par les chefs d’États des trois pays dans le cadre de l’Alliance des États du Sahel</em> (AES)<em>, visant à mutualiser les efforts pour un développement durable partagé</em>», nous a précisé Mme Cissé Fatimata Kouyaté, présidente de l’Association malienne des agences de voyages et de tourisme (AMAVT).

Il faut rappeler que la confédération patronale du tourisme de l’Alliance des Etats du Sahel a été mise en place en marge de la 14e édition du Salon international du tourisme et de l’hôtellerie de Ouagadougou (SITHO) que la capitale du Faso a abrité du 28 novembre au 1e décembre 2024 sur le thème, «<em>Tourisme, facteur de valorisation des identités et de la diversité culturelle</em>» !

<strong>Naby</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Africain Glory Tour :  Un documentaire qui réhabilite l’histoire africaine</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/africain-glory-tour-un-documentaire-qui-rehabilite-lhistoire-africaine-3088515.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 Dec 2024 01:25:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La grande tournée «African glory tour» a illuminé Bamako en offrant au public l’occasion unique de découvrir le documentaire-fiction, «African glory» (Gloire africaine). Réalisé par Thierry Siegfried Bugaud et soutenu par CANAL+ Impact, ce film primé retrace l’épopée méconnue de l’empereur Aboubakar II. Il remet surtout en cause les récits traditionnels sur la découverte de l’Amérique. Les hommes de presse ont été conviés à l’Institut Français de Bamako Mali (IFM, ex Centre culturel français de Bamako/CCF) pour assister à la projection du documentaire-fiction le 10 décembre 2024.</strong>

Le documentaire-fiction «<em>African glory</em>» retrace l’épopée extraordinaire de l’empereur Aboubakar II. Souverain de l’Empire du Mali, il aurait traversé l’Atlantique en 1311 avec une flotte de 2 000 navires. Et cela près de deux siècles avant Christophe Colomb. Réalisé par Thierry Siegfried Bugaud et primé au Festival international du film panafricain de Cannes 2023, ce film mêle histoire, légendes et recherches scientifiques pour déconstruire les récits historiques eurocentrés. L’objectif étant bien sûr de mettre en lumière une page méconnue du patrimoine africain.

Présenté à l’Institut Français de Bamako le 10 décembre 2024 et au cinéma Babemba 2 jours plus tard (12 décembre), le documentaire a captivé les spectateurs avec son récit de l’épopée de l’empereur Aboubakar II. Le Narrateur du film Cheik Tidiane Seck alias «<em>Black Bouddha</em>» (Bouddha noir) a expliqué devant un public attentif que son objectif était de déconstruire les récits historiques traditionnels et de raviver la fierté africaine. «<em>Nous devons raconter nos propres histoires, celles qui ont été marginalisées ou oubliées par les récits dominants</em>», a-t-il déclaré. Le documentaire s’appuie sur les contributions de plusieurs figures emblématiques. Musicien malien, Cheick Tidiane Seck a joué un rôle clé dans la naissance de ce projet. «<em>J’ai toujours été passionné par l’histoire d’Aboubakar II. Ce film n’est pas qu’un récit, c’est un outil pour montrer que nous sommes les héritiers des grands empires africains</em>», a défendu Cheick lors d’un débat animé après la projection au cinéma Babemba.

[caption id="attachment_3088466" align="aligncenter" width="650"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Cheick-Tidiane-Seck.jpeg"><img class="size-full wp-image-3088466" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/12/Cheick-Tidiane-Seck.jpeg" alt="" width="650" height="488" /></a> Le maestro Cheick Tidiane Seck a joué un grand rôle dans la<br />concrétisation du documentaire-fiction African glory dont il est le narrateur[/caption]

Le réalisateur, Thierry Siegfried Bugaud, a salué les contributions en rappelant que le film est une synthèse entre l’histoire orale transmise par les griots et les recherches scientifiques. Le soutien de CANAL+ Impact (le programme solidaire de CANAL+ en Afrique) a été décisif dans la réalisation de cet événement. «<em>Ce projet met en valeur notre patrimoine africain, souvent méconnu, et contribue à éveiller la conscience culturelle du public</em>», a souligné Moussa Amadou Cissé, responsable communication de CANAL+ Mali.

Les deux projections ont attiré une foule nombreuse et variée, composée de chercheurs, d’étudiants, de cinéphiles, et de passionnés d’histoire. Les échanges après les projections ont été particulièrement animés. Les spectateurs ont salué l’initiative de remettre en question l’histoire enseignée et de valoriser une vision africaine de l’histoire universelle…

<strong>Sory Diakité</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>AES :  La culture en appui</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/aes-la-culture-en-appui-3088325.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 01:34:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Du 12 au 14 courant, le ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Mamou Daffé, a présidé une rencontre des acteurs culturels des trois pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES). L’objectif est de doter notre espace d’une politique culturelle commune.</em></strong>

<em>"L'élaboration de la politique culturelle commune des États de la Confédération de l'AES incarne la vision des chefs d'État. Ce projet va permettre de traduire en acte l'engagement collectif de nos présidents, dans l'optique de promouvoir une identité commune aux pays de l'AES, à travers l'art et la culture, véritable charpente pour relever nos défis"</em>, a dit Mamou Daffé.

Des délégations venues du Burkina Faso et du Niger, issues des départements en charge de la Culture, se sont jointes à leurs collègues du Mali, ont planché sur un programme ambitieux <em>"qui permettra de souder les populations, de cimenter les relations multiséculaires entre les populations"</em>, a précisé un participant.

Les représentants du Burkina Faso et du Niger ont salué l’initiative. <em>"La culture, c'est ce qu'on a de plus cher dans notre espace AES"</em>, a déclaré M. Diabaté du Burkina Faso.

<strong>A Kalambry</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Culture :  Bama&#45;Art, producteur de revenus</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Dec 2024 01:25:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La grande majorité de mes publications promeut la culture comme principal outil de construction et d’entretien du lien social. Je demeure convaincu, en tant qu’acteur de la culture, que les pratiques artistiques et culturelles sont de puissants leviers d’émancipation personnelle et de cohésion sociale. Surtout dans un pays en construction et qui ne lit pas, comme le Mali.</em></strong>

J’ai toujours milité contre la politique actuelle de la Biennale artistique et culturelle. Et j’ai proposé comme alternative à cette politique une réorganisation systémique du secteur avec au cœur un réseau de diffusion régulière des arts et de la culture sur l’essentiel du territoire malien. Ce qui permettra :
<ul>
 	<li>une quotidienne artistique et culturelle</li>
 	<li>un accès organisé et régulier à la culture pour une grande partie des citoyens maliens</li>
 	<li>la mise en place d’une régulière médiation sociale et culturelle</li>
 	<li>un marché intérieur de la culture</li>
 	<li>aux artistes et aux acteurs de la culture de vivre décemment de leur travail et de bénéficier d’un statut concret</li>
 	<li>de créer et d’entretenir un univers symbolique moderne commun au Mali</li>
</ul>
Mon engagement militant s’est tellement focalisé sur cet aspect de constructeur citoyen de la culture que j’aborde très peu ses volets "beaux-arts" et "producteur de revenus".

Ce dernier volet "producteurs de revenus" est très cher à Monsieur Mamou Daffé, notre actuel ministre chargé de la Culture qui, à mon avis, en fera un axe majeur de sa politique de promotion d’industrie culturelle.

Dans ce volet, aujourd’hui au Mali, Bama’Art d’Abou Guittèye, est le principal producteur de revenus du secteur de la culture au Mali. Il y a quelques mois, à Kayes, Abou Guittèye a lancé à Kayes la nouvelle dynamique du Bama’Art, dénommé Bama’Art Tour, qui couvrira désormais les régions.

Bama’Art Tour à Kayes a mis en action plus de 10 000 personnes soit près de 10 % de la population de la ville de Kayes.

34 personnes ont été déplacées de Bamako pour l’organisation technique, dont 3 éclairagistes, 8 opérateurs son, 3 opérateurs vidéo, 1 ingénieur son, 1 menuisier métallique, 1 décorateur, 3 électriciens, 5 assistants techniques de scène, 6 chauffeurs et 4 managers. 11 artistes venus de Bamako et 1 de Tombouctou y ont été programmés accompagnés par 54 musiciens. Plus de 150 artistes en herbe de Kayes ont participé à des opérations de détection de talents.

Cet événement a créé plus de 450 000 revenus d’une moyenne de 650 F CFA. Soit plus de 292 millions de F CFA dont une moyenne de 11 % sous forme de taxes pour le Trésor public.

<strong>Qu’est-ce que je définis comme revenus dans cette publication ?</strong>

C’est toute activité qui va produire une dépense, donc une rémunération pour un fournisseur de service. Il faut plus de 100 pages pour présenter tout le processus de générations de ces revenus. Je vais donc simplement présenter quelques exemples ici. En espérant que notre Faculté chargée de l’économie va s’en emparer et le donner régulièrement comme thématique de recherche à ses étudiants.

A Kayes, plus de 10 000 personnes ont été mises en action par Bama’Art. Chacune d’elle s’est déplacée soit à moto, soit en katakatani, soit en voiture personnelle, soit en taxi. On va dire que chacune d’elle a consommé en moyenne 1,5 litre de carburant, soit 14 500 litres multiplié par 800 F CFA. Soit onze millions six cent mille F CFA dont 18 % de TVA pour le Trésor public. Un parking moto a permis à une trentaine de personnes de monter un business provisoire pour plus de 2 000 motos parquées 2 fois. Soit 4 000 services multipliés par 300 F CFA. Soit 1 200 000 F CFA de chiffres d’affaires.

Environ, les 10 000 personnes mises en action par Bama’Art Tour auront consommé une moyenne de 250 Mo de data pour communiquer, archiver et partager les bons moments passés. On aura eu une consommation moyenne de 10 000 data de 250 Mo à 250 F CFA. Soit 2 500 000 F CFA, dont 18 % pour le Trésor public. Une centaine de commerçants ambulants auront fait pendant les 3 jours un chiffre d’affaires moyen de 8000 F CFA par jour pendant 2 jours. Soit 16 000 F CFA multiplié par 100 pour un total de 1 600 000 F CFA.

Plus d’une centaine de personnes sont venues de Bamako et autres villes et ont fait un séjour moyen de 4 jours. Si je vous présente une évaluation moyenne de leur consommation en transport (avion et voitures), restauration, hébergement, déplacement local, achats dans le marché, etc… vous serez étonnés du nombre de revenus créés.

Jusqu’à cette dernière année, Africa Scène nous proposait ces productions de revenus chaque mois avec les Bama’Art mensuels de Bamako. Des premiers résultats de nos observations, les événements à Bamako produisent 2 fois plus de revenus que celui de Kayes. Et un aussi un plus grand revenu moyen, soit une moyenne de 950 F CFA.

Aujourd’hui Bama’Art a changé de périodicité à Bamako, désormais trimestriel, et étendu son territoire sur les régions et les capitales de la sous-région. Ce serait un outil extraordinaire de construction de lien social et de production de revenus.

C’est dans ce cadre que Bama’Art mérite une reconnaissance d’événement d’utilité publique et apparaitre ainsi dans le budget national de 2026. Aujourd’hui, nous avons la possibilité d’y arriver avec la nouvelle gouvernance au ministère de la Culture.

Le début d’une articulation des politiques publiques avec les acteurs concrets de la culture ?

Amen !

<strong>Alioune Ifra Ndiaye</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique culturelle commune :  Bamako a accueillie le lancement des travaux d’élaboration du Cadre stratégique de l’AES</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/politique-culturelle-commune-bamako-a-accueillie-le-lancement-des-travaux-delaboration-du-cadre-strategique-de-laes-3088126.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 09:15:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de</em></strong><strong><em> l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du tourisme, Mamou Daffé a présidé la </em></strong><strong><em>Cérémonie de lancement des travaux d’élaboration du Cadre stratégique de la Politique culturelle commune de la Confédération des Etats du Sahel. </em></strong>

<strong><em> </em></strong>Le Cadre stratégique de la politique culturelle commune repose sur les valeurs sahéliennes et africaines et vise à promouvoir la culture comme moteur de sécurité, de diplomatie et de développement économique. Il privilégie une coopération renforcée entre les Etats membres, tout en respectant les spécificités culturelles propres à chaque nation.

L’élaboration de cette politique implique de concilier les particularismes culturels, sociaux et historiques de chaque État membre avec les convergences régionales. Ce Cadre prendra en compte des axes prioritaires tels que la préservation du patrimoine culturel commun, la promotion des industries créatives, la mobilité culturelle et artistique, le renforcement des cadres institutionnels et juridiques, et la diplomatie culturelle, qui constitue un puissant outil de soft-power et de rayonnement international et de promotion de la paix et de la cohésion sociale.

Pour garantir son efficacité, ce cadre stratégique sera soutenu par des programmes de travail annuels ou pluriannuels, des partenariats solides avec les acteurs étatiques, les collectivités locales, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, ainsi que les organisations de la société civile.

Pour le ministre Daffé, « ce projet de politique culturel commune traduit notre engagement collectif à promouvoir la diversité culturelle et à renforcer les échanges et le brassage culturel entre nos peuples.

<strong>Une riche culture </strong>

Pour M. Daffé, le constat général est que nos Etats de l’AES possèdent une culture très riche et diversifiée. « Aujourd’hui,  le  secteur culturel de l’AES se porte bien avec un rayonnement international dans les domaines de la musique, du théâtre, du cinéma, de la danse et de l’art visuel… ».

Le secteur s’inscrit de plus en plus dans  la  professionnalisation,  dans  une  logique  d’industries culturelles  et  créatives  génératrices  de  richesses  et  créatrice d’emplois décents. L’avenir me passionne avec la perspective d’un  secteur  culturel  dynamique  et  mieux  structuré,  avec  des organisations culturelles performantes et des artistes et acteurs culturels mieux protégés pour leurs droits.

L’art, la culture sont des piliers fondamentaux de notre identité et de notre cohésion régionale. À travers cette initiative, nous visons à créer des synergies qui permettront à nos communautés de mieux se comprendre, d’apprendre les unes des autres et de bâtir des ponts durables entre nos peuples.

Ce projet représente une étape décisive dans notre vision commune d’un avenir culturel partagé, où l’échange et la collaboration entre nos pays se traduisent par des initiatives concrètes qui bénéficient à nos populations. Nous sommes convaincus que grâce à la coopération et à l'engagement de chacun, nous pouvons transformer ces travaux en actions tangibles et durables.

Le premier responsable du département de la Culture dit être persuadé que le Document de la politique culturelle Commune des Etats de la Confédération du sahel  contribuera à bâtir une identité commune et à consolider le  sentiment d’appartenance à un espace commun et à une communauté de destin.

(<em>Correspondance particulière) </em>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Korè&#45;Baro : Segou’Art&#45;Festival sur le Niger : Retour sur les 20 ans de succès culturel</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/kore-baro-segouart-festival-sur-le-niger-retour-sur-les-20-ans-de-succes-culturel-3088122.html</link>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 08:41:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ségou célèbre les deux décennies de son prestigieux festival d’art contemporain, Ségou’Art-Festival sur le Niger, avec des témoignages poignants des premiers collaborateurs de Mamou Daffé, son fondateur, et du maire de l’époque… Retour sur un parcours empreint de défis et de succès.</em></strong>

En 2004, Mamou Daffé lançait un projet ambitieux : créer un festival artistique sur les rives du fleuve Niger, dans la capitale des Balazans.

Depuis sa création, il s’est imposé comme un rendez-vous majeur de la scène artistique au Mali et en Afrique de l’Ouest. Sous la direction visionnaire de M. Daffé, fondateur et de son équipe, l’événement a permis de redonner vie aux traditions culturelles tout en offrant une plateforme aux artistes locaux, nationaux et internationaux.

Lors du spéciale Korè Baro, tenu samedi 14 décembre 2024, au Centre culturel korè (CCK), dédié à la célébration des 20 ans de l’événement, le délégué général du festival, Djibril Guissé a décortiqué ce que ressemble Segou’Art-Festival sur le Niger. « Ce festival n’est pas qu’un événement culturel. C’est une institution qui œuvre pour la préservation et la promotion de l’identité malienne », a souligné M. Guissé.  A ses dires, en deux décennies, Ségou est devenue une véritable capitale culturelle, attirant chaque année des milliers de visiteurs, artistes et mécènes venus de tous les horizons d’Afrique et d’ailleurs.

<strong> </strong><strong>Un impact économique, social transformationnel </strong>

Segou’Art-Festival sur le Niger a également eu un impact économique significatif sur la région de Ségou. Djibril Guissé a présenté des données révélatrices : Création d’emplois : plus de 150 emplois directs, 3000 emplois temporaires générés chaque année pour les jeunes et les femmes. 900 millions F CFA injectés dans la foire. Bref, son impact transformationnel sur la vie de Ségou est estimé à 16 milliards F CFA.

A ceux-ci s’ajoute la création d’un certain nombre de Programmes qui, selon lui a permis le développement de l’économie locale et contribué au national.

Sur la dynamisation des industries locales, il fera savoir que  le tourisme, l’artisanat et l’hôtellerie ont connu une croissance exponentielle grâce à l’afflux de visiteurs. Le festival, selon lui, a favorisé des investissements dans les hébergements et les espaces culturels, contribuant ainsi au développement urbain de Ségou.

Ce n’est pas tout. Sur le plan social, Segou’Art-Festival sur le Niger, a ajouté M. Guissé est devenu un puissant outil de cohésion. Aussi, les collaborations internationales ont également renforcé les échanges culturels entre le Mali et le reste du monde.

<strong>Début difficile avec des témoignages </strong>

A l’occasion de cet anniversaire, les témoignages des premiers collaborateurs et de quelques intervenants soulignent la résilience et la vision qui ont permis à Ségou’Art-Festival sur le Niger de devenir un symbole de réussite culturelle en Afrique même si, les débuts furent loin d’être faciles.

« Au départ, peu de gens croyaient en ce projet », se souvient Samba Samaké alias « Samba Play », promoteur de restaurant à Ségou et l’un des premiers collaborateurs du festival. « Il y avait un manque de moyens, des scepticismes parmi les habitants et une difficulté à attirer des artistes de renom. Mais Mamou Daffé avait une vision claire : faire de Ségou une capitale culturelle, les difficultés financières lui ont contrait à multiplier les « initiatives personnelles ».

Bréhima Thiero, ancien maire de Ségou à l’époque, partage ce souvenir : « Nous étions confrontés à une multitude de défis : convaincre les autorités locales, mobiliser les ressources et surtout sensibiliser les habitants à l’importance d’un tel événement. Mais la détermination de Mamou et son charisme ont fini par nous embarquer dans cette aventure ».

Mais, au fil des ans, le Ségou’Art Festival a dépassé les attentes les plus optimistes. Ce qui avait commencé comme un événement modeste s’est transformé en une plateforme incontournable pour les artistes contemporains et traditionnels du Mali, d’Afrique et d’ailleurs.

« Le festival a non seulement mis en lumière les talents locaux, mais il a aussi généré un impact économique significatif », souligne Hawa Diarra, une entrepreneure locale qui a vu ses ventes tripler pendant les éditions du festival. « Au fil des années, des milliers de visiteurs ont fait le plein des hôtels, ce qui profite aux hôtels, aux artisans et aux commerçants de Ségou ».

Zoumana Kané, communicateur traditionnel a laissé entendre « Ce festival a changé la perception de Ségou, non seulement en Afrique mais aussi dans le monde entier. Aujourd’hui, nous sommes fiers de dire que notre ville est un carrefour culturel ». Selon lui, les initiatives culturelles parallèles, telles que les résidences d’artistes et les ateliers pour les jeunes, ont également permis de sensibiliser les nouvelles générations à l’importance de la culture et de l’art.

Le premier adjoint au Préfet non moins représentant du gouvernorat de Segou, Moussa Traoré a mis l’accent sur la nécessité de documenter les 20 ans d’expérience de l’événement et de les mettre à la disposition de la jeune génération afin qu’elle s’y expire.

Le président des Guides touristiques de Ségou, Bourama Kassogué au nom de ses camarades a remercié Mamou Daffé pour son engagement sans faille pour le rayonnement de la culture de Ségou, du Mali en général et d’ailleurs. « Grace à Segou’Art-festival sur le Niger (CPL), nous avons bénéficié de formations adéquates qui ont vraiment renforcé nos capacités dans plusieurs domaines », s’est félicité le patron des Guides de Ségou.

&nbsp;

<strong>Relier le passé au présent </strong>

Il faut rappeler que Mamou Daffé a toujours insisté sur l’importance de relier le passé au présent. Aujourd’hui, Ségou’Art Festival sur le Niger n’est pas seulement une vitrine de l’art contemporain. Il est aussi un espace où nos traditions trouvent une nouvelle expression, où le patrimoine culturel de Ségou est valorisé et préservé », explique-t-il.

Alors que le festival souffle ses 20 bougies, Ségou continue d’inspirer les villes africaines et de prouver que la culture est un moteur puissant de développement. Les défis du début sont désormais des souvenirs, remplacés par une fierté collective et un rayonnement international incontestable.

Djibril Guissé a annoncé des perspectives ambitieuses pour les 5 prochaines années sans pourtant les détaillés.

Le Kore Baro de samedi dernier a offert au public une occasion unique de réfléchir à l’impact colossal du Festival sur le Niger, tout en célébrant 20 ans d’excellence culturelle.

<strong>Yaye Astan Cissé</strong>

(depuis Ségou)

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Bamako Parc Magic : Une pléiade d’artistes, des espaces attractions et jeux  au  cœur   de la 3ème édition</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/bamako-parc-magic-une-pleiade-dartistes-des-espaces-attractions-et-jeux-au-coeur-de-la-3eme-edition-3088075.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 Dec 2024 02:38:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour la troisième année consécutive, Bamako Parc Magic va offrir des spectacles inédits aux milliers de visiteurs du Parc national de Bamako en cette fin d’année 2024. L’initiatrice du  projet de culture et divertissement, Mme Fadima Zahara Touré, a lancé la troisième édition, le vendredi passé, à Bamako. A Bamako <strong>Parc </strong>Magic, c’est beaucoup de programmes qui sont au menu de cette troisième édition. A savoir : les spectacles avec une pléiades d’artistes de la nouvelle génération, le marché de Noël, des espaces  de manèges  avec beaucoup de jeux pour les enfants, les châteaux gonflables, les jeux intellectuels aussi bien pour les enfants que pour les adolescents et même pour des adultes.

S’y ajoute la gastronomie avec  de stands qu’offrent aux visiteurs  divers nourritures et de la grillade.  La directrice de Danaya Groupe et promotrice de Bamako Parc Magic Fadima Zahara Touré, estime  que l’objectif  de ce festival de  culture et divertissement est stimulé l’économie  en offrant  à cette fin d’année un espace où les artistes puissent promouvoir leur art,  les professionnels de l’art culinaire de promouvoir également leur savoir-faire et aux commerçants de vendre beaucoup d’objets  d’attractions pour les enfants et pour adultes.

Ce festival magic au  parc National de Bamako est soutenu par la délégation de la Mairie du district qui, à travers sa représentante Mme Sidibé Oumou Fofana,  a estimé que  Bamako parc magic est un espace festif, créatif d’économie pour les exposants et générateur de revenus pour l’ensemble de la chaine qui y intervient. Elle a exhorté les organisateurs comme les visiteurs à assainir le parc National de Bamako pour les prochaines éditions. La fréquentation de Bamako  parc Magic ne cesse de se rehausser depuis  la première édition. En hausse par rapport à la première année, l’événement   a attiré plus de 4 000 visiteurs par jour l’année dernière. Les organisateurs veulent aller au-delà de ce chiffre cette année.

<strong> Siaka DIAMOTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projection de &amp;quot;African Glory&amp;quot; par canal : Un film documentaire qui retrace le parcours de l&amp;apos;explorateur mandingue Aboubacar II</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/projection-de-african-glory-par-canal-un-film-documentaire-qui-retrace-le-parcours-de-lexplorateur-mandingue-aboubacar-ii-3087876.html</link>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 02:06:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Groupe Canal+ au Mali, en partenariat avec la maison de production audiovisuelle "LBDLB" a organisé le mardi 10 décembre dernier, à l'Institut français de Bamako, la projection en avant-première du film documentaire "African Glory" du réalisateur français Thierry Bugaud et de l'artiste musicien Cheick Tidiane Seck. Ce film de 54 minutes retrace le parcours de l'explorateur mandingue Aboubacar II qui avait entrepris de traverser l'Atlantique 180 ans avant Christophe Colomb. </em></strong>

La projection s'est déroulée en présence de Moussa Fané, chef de cabinet du ministère de l'Artisanat, de la Culture, de l'Industrie hôtelière et du Tourisme, Cheick Tidiane Seck, artiste musicien et producteur associé du film, Moussa Amadou Cissé, responsable communication du Groupe Canal+ au Mali, Abdrahamane Sylla, ancien ministre, Modibo Kane Kéita, membre de l'Association "Masaréna", Ibrahim Bakary Soumano, communicateur traditionnel, ainsi que plusieurs universitaires maliens.

Ce film documentaire nous plonge dans l'histoire méconnue du roi Aboubacar II qui avait entrepris de traverser l'océan Atlantique 180 ans avant l'explorateur génois (Italie) Christophe Colomb. Dans "African Glory", le réalisateur essaye de lever un coin du voile sur cette épopée et nous invite à poser des questions sur l'histoire du monde.

Cheick Tidiane Seck, producteur associé du film, a expliqué qu'"African Glory" est un film documentaire qui parle du voyage de l'explorateur mandingue Aboubacar II vers l'Amérique. <em>"Il y a des années, j'ai essayé de convaincre Thierry Bugaud, qui est un grand réalisateur de documentaires afin que nous puissions faire un film sur l'histoire d'Aboubacar II. </em>

<em>Après des années de réflexion parce que notre version sur la découverte de l'Amérique contredit celle des Occidentaux, Thierry Burgaud a accepté de faire ce film documentaire sur le parcours de l'empereur mandingue. Dans la réalisation, il s'est inspiré des écrits de Youssouf Tata Cissé et de Djibril Tamsir Niane. Ce film documentaire a déjà fait le tour de plusieurs festivals et remporté des prix. Au mois de mai dernier, le film a été projeté à l'Unesco, à l'occasion de la Semaine africaine",</em> a-t-il précisé.

Moussa Amadou Cissé, responsable communication du Groupe Canal+ au Mali, a indiqué que ce film redonne à l'Empire mandingue sa juste place dans l'histoire, celle d'un empire puissant, en expansion, riche d'un point de vue économique, culturel et scientifique. <em>"Nous avons décidé d'accompagner les réalisateurs de ce film documentaire parce que c'est un projet qui met en valeur la culture africaine dans sa globalité et la culture mandingue plus précisément. Au Mandé, nous avons accueilli de grands empereurs et il était très important pour nous d'accompagner un projet qui valorisait la culture et l'identité mandingue. Déjà, nous avons accompagné ce film dans sa production et dans sa diffusion à travers une tournée africaine qui va commencer ici à Bamako",</em> a-t-il ajouté.<strong>                                      </strong>

<strong>Mahamadou Traoré</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Livre :  Et voilà Monzon, fils de Ngolo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/livre-et-voila-monzon-fils-de-ngolo-3087894.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 01:22:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le docteur en histoire non moins littérateur Facoh Donki Diarra, vient de faire paraitre un récit historique intitulé "Le Destin guerrier de Monzon", publié aux éditions Jamana en 2024. De par sa double formation historienne et littéraire, l’auteur qui n’est pas un inconnu dans le paysage littéraire malien depuis des décennies, semble être dans son jardin. Mais il quitte cette fois le Bèlèdougou, son pays natal, pour Ségou dont il assure qu’il est la continuation politique de cette formation.

Ngolo Diarra, le fondateur de sa dynastie en 1786, a déjà fait l’objet d’une publication par le même auteur en 2019 et a même obtenu le prix Massa Makan Diabaté en 2019 lors de la rentrée littéraire de cette année.

Selon l’auteur, si le père était relativement connu par les chroniques locales pour son œuvre  politique, son successeur, Monzon, demeura dans l’ombre pendant longtemps par manque de références écrites ou orales sur son œuvre politique et militaire qui lui valut pourtant le surnom de "Kèlè".

A en croire Facoh Donki Diarra, si le père fut bon administrateur, le fils fut autant administrateur et guerrier au point d’amener les spécialités de la question ségovienne à parler d’Empire de Ségou et non plus de Royaume.
<ol>
 	<li>Diarra ne s’appesantit toutefois que sur ses opérations de reconquête en rive gauche du Niger, laissant probablement à d’autres celles en rive droite.</li>
</ol>
Le texte fait le point sur la situation du Royaume au moment de la mort de Ngolo et restitue plus ou moins fidèlement les péripéties de la guerre de succession qui donna la victoire à Monzon contre son demi-frère Niankoro.

De la prise de Dionkoloni aux événements du Macina vers la fin du règne, le texte est riche en renseignements non seulement sur les acteurs, mais également sur les mœurs guerrières de l’époque. Le style est typique de Facoh tel qu’on le connait, c’est-à-dire cossu par endroits et du genre populaire en d’autres.

<strong>Ibrahima Ndiaye</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Forum de la mode et du design de Bamako :   Le coup de génie de l’ingénieux Akim Sôul</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/forum-de-la-mode-et-du-design-de-bamako-le-coup-de-genie-de-lingenieux-akim-soul-3086785.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 01:45:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Bamako a abrité la première édition du «<em>Forum de la Mode et du Design</em>» (du 28 au 30 novembre 2024). Cet événement a été initié par AS Agency en collaboration avec Spirit McCann. Pendant trois jours, cet événement a permis de donner la parole aux professionnels du secteur de la mode malienne et d’Afrique de l’ouest pour discuter sur le thème de son essor. Et on peu dire que l’essai du dynamique jeune Akim Sôul (Ibrahim Guindo) a été un coup de génie car, selon des témoignages, l’initiative a tenu toute ses promesses.</strong>

«<em>Essor de la mode africaine : innover, structurer et réinventer une industrie</em>». Ce thème traduisait toute l’ambition d’AS Agency (en collaboration avec Spirit McCann) en organisant la première édition du Forum de la Mode et du Design (FMD) de Bamako du 28 au 30 novembre 2024 au Cicb, à Azalaï Hôtel et au Tanya Garden. Cet événement marque une étape importante dans le développement d’une industrie compétitive et durable en Afrique, tout en valorisant l’identité culturelle malienne.

Le FMD a surtout offert une plateforme unique pour discuter des enjeux et des opportunités de l’industrie de la mode et du design en Afrique. Des créateurs, des artisans, des stylistes, des entrepreneurs et des décideurs économiques s’y sont rassemblés pour partager leurs visions et définir des stratégies. Le forum a enregistré une forte mobilisation des acteurs locaux et internationaux. Et les organisateurs ont su mettre en avant l’importance de structurer ce secteur créatif en combinant innovation, compétitivité et développement économique.

Le lancement du forum a été marqué par des discours inspirants de figures influentes du secteur qui ont mis en lumière les perspectives de la mode africaine. Des artisans, stylistes et des économistes ont partagé leurs expertises et proposé des pistes pour structurer la filière. Ce forum se voulait un rendez-vous pour les investisseurs, les sponsors, les politiques et les parties prenantes. Les professionnels ont pu s’informer sur les mécanismes de protection et de défense de leurs créations.

Cette première édition a proposé une série d’activités qui ont permis aux participants de réfléchir aux défis de l’industrie et d’échanger sur des solutions concrètes. Ainsi, 3 ateliers ont été animés par des experts de renom, dont Moustapha Maraz (Sénégal), Namissa Sow Théra et Moussa Bagayoko (Mali). Ces experts ont exploré des thématiques comme la qualité, la création de valeur et la mode responsable. Deux panels majeurs ont également permis de débattre des défis économiques et créatifs du secteur. Des intervenants tels que Thierry Bernath (France), Moustapha Ndiaye (Sénégal) et Yasmine Cissé (Mali) ont partagé leurs visions pour réinventer l’industrie de la mode en Afrique.

Au finish, selon des témoignages, ce forum marque une première étape dans une vision à long terme visant à positionner la mode et le design comme des piliers économiques au Mali et en Afrique. On peut dire, sans aucune exagération, que cet événement a permis de poser les jalons d’une industrie africaine de la mode ambitieuse, créative et structurée. Ce rendez-vous a confirmé le potentiel immense de la mode africaine et son rôle stratégique dans l’économie du continent.

Il faut rappeler qu’Akim Sôul (Ibrahim Guindo) est à l’origine de cette initiative conçue pour aller au-delà du spectacle des défilés. Elle traduit sa volonté de formaliser les réflexions des professionnels du secteur de la mode africaine pour proposer un plan de développement sur le long terme !

<strong>Sory Diakité</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Malien Seydou Camara :   Une icône confirmée de la photographie</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/le-malien-seydou-camara-une-icone-confirmee-de-la-photographie-3086788.html</link>
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<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 01:17:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il continue son petit bonhomme de chemin. Et de gloire en gloire, Seydou Camara porte très haut le drapeau du Mali à travers son association​, «Yamarou-Photo», une véritable école  pour les jeunes photographes de la sous-région.</strong>

Du continent africain aux différents continents du monde entier, les flashs de Yamarou-Photo ont produit de  belles images aussi riches que diversifiées. Bercé dans l'art de la photographie depuis près de 20 ans, Seydou Camara est l'un des meilleurs ambassadeurs de la photographie malienne. Directeur artistique de l’Association Yamarou Photo, ce jeune talentueux de 39 ans fait voyager ses spectateurs dans la culture malienne à travers ses œuvres.

D'un esprit créatif, il est l'initiateur de nombreuses initiatives comme le très futuriste  «<em>Ibibi</em>», un projet pour l'émergence de la photographie contemporaine au Mali qui sera lancé très bientôt. Depuis quelques années, Seydou est la vedette des grands rendez-vous culturels. Ainsi, il vient de représenter  le Mali au festival «<em>DakArt</em>» (Dakar, Sénégal) à la tête de l'équipe de Yamarou Photo. A cette rencontre,  la délégation a eu des échanges fructueux, de nouvelles connexions avec d'autres artistes. Selon M. Camara, ce fut une véritable immersion au cœur de l'art contemporain. Une expérience inoubliable.

De Dakar, Seydou Camara, Abdoul Karim Diallo et Anna N’Diaye, tous membres de Yamarou-Photo, se sont rendus au festival «<em>Africadag'2024</em>», tenue du 16 au 18 novembre 2024 à Amsterdam (Pays-Bas) avec le soutien de l'association néerlandaise «<em>Eyewonder</em>». Sur place, au musée historique Stedelijk Museum Amsterdam, Yamarou Photo a installé son studio mobile «Studio Koreduga» grâce au savoir-faire de son équipe. Elle ​a régalé les visiteurs avec une célébration alternant tradition et modernité, démocratie, tolérance, paix et transparence.

«<em>Koreduga, n'est pas un simple studio, mais un concept pour partager avec le monde les valeurs et la philosophie uniques du Koreduga</em>», explique-t-il. Le Koreduga, a-t-il ajouté, «<em>incarne des valeurs de démocratie, de tolérance, de paix et de transparence</em>». A l'intérieur du studio, les visiteurs enfilent les tenues de Koreduga (bouffons) et se font photographier. «<em>On a expliqué aux visiteurs l'esprit des Koredugas. L’engouement était magnifique</em>», s'est-il réjoui. A travers cette initiative inédite, les «<em>Yamaristes</em>» voulaient transmettre le message selon lequel il est nécessaire de «<em>regarder le monde autrement</em>».

A Amsterdam, Seydou Camara a animé un panel sur la photographie. Il a ainsi présenté Yamarou-Photo qui est devenu aujourd'hui un «<em>cadre d'échanges et de rencontres pour les jeunes photographes qui leur permet d'accéder à l'information essentielle dans leur parcours professionnel</em>» !

<strong>Christelle Koné</strong>

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<title>Abakary Toure, auteur d&amp;apos;&amp;quot;idéologie politique de Modibo Keïta et Sekou Toure&amp;quot; : &amp;quot;Avec ce livre, il s&amp;apos;agit pour nous de questionner l&amp;apos;histoire mais de parler des acquis et aussi des erreurs politiques de l&amp;apos;US&#45;RDA et du  PDG&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/abakary-toure-auteur-dideologie-politique-de-modibo-keita-et-sekou-toure-avec-ce-livre-il-sagit-pour-nous-de-questionner-lhistoire-mais-de-parler-des-acquis-et-aussi-des-erreurs-politi-3086165.html</link>
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<pubDate>Sat, 30 Nov 2024 02:04:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une interview exclusive qu'il a bien voulu nous accorder, Abakary Touré, enseignant chercheur à l'Université des sciences juridiques et politiques de Bamako nous explique les raisons de la publication de son ouvrage "idéologie politique de Modibo Kéita et Sékou Touré". Ancien leader estudiantin, ex-membre du CNJ et ancien président de la JCI Kidal, Abakary Touré explique également dans le Tome  1 de cet ouvrage de plus de 300 pages les origines du panafricanisme et la lutte contre la pénétration coloniale au Mali et en Guinée-Conakry. </em></strong>

<strong>Aujourd'hui-Mali :</strong> <strong><em>Pourquoi le choix du titre de cet ouvrage ?</em></strong>

<strong>Abakary Touré :</strong> D'abord, il faut savoir que le livre <strong><em>"l'idéologie politique de Modibo Kéita et Sékou Touré"</em></strong> est le fruit d'une recherche scientifique issue de ma thèse de doctorat soutenue  en 2022. Parler des idéologies politiques des pères de l'indépendance, Modibo et Sékou revêt une lourde responsabilité, à la fois historique, sociologique et culturelle. Il s'agit pour nous d'aborder avec lucidité et sans aucune prétention, l'une des périodes les plus sombres de l'histoire de notre peuple. Il s'agit aussi de lever le voile sur le parcours et la vie des deux leaders politiques. Donner notre point de vue sur la lutte de la décolonisation et la gouvernance des deux présidents sans aucune prétention, influence ni par le besoin du lucre encore moins un esprit partisan.

Le choix de ce thème s'explique par le fait que mon directeur de thèse et moi-même sommes partis du constat que depuis plusieurs décennies notre pays faisait face à des dysfonctionnements institutionnels et politiques graves.

Le Mali partait tout droit à la décadence, la perte de repères pour la jeunesse malienne ainsi que des dirigeants politiques mal inspirés par les bonnes actions qui ont conduit la Première République dans sa refondation et la politique mise en place en vue de décoloniser les mentalités au lendemain de l'accession de notre pays à la souveraineté nationale et internationale, ont conduit à l'effondrement du système démocratique en expérimentation depuis trois décennies et notre Etat avec. Aussi, nous avons voulu cette étude comparative en associant le président Sékou Touré.

Sékou Touré était un marxiste tout comme Modibo Kéita, les deux présidents ont aussi expérimenté ce qu'ils ont appelé le socialisme scientifique et plus tard le socialisme africain. Pour nous, c'était vraiment important car ils étaient tous des leaders révolutionnaires et fervents panafricanistes qui se battaient pour l'émancipation du peuple africain et de bouter hors de notre continent l'impérialisme occidental et ses suppôts.

Durant toute leur vie, leurs combats se sont focalisés sur le rejet de l'exploitation de l'homme par l'homme et les brimades subies par les Africains. Avec le thème de thèse de doctorat et plus tard du livre, il s'agissait pour nous de nous informer sur cette période de l'histoire de notre pays car nous avons fait le constat que l'histoire politique contemporaine de notre pays a toujours été racontée par les acteurs, les témoins de cette période ou leurs descendants, chacun à essayer de raconter l'histoire en sa faveur et à sa manière.

N'étant pas de la génération de l'indépendance, il était important pour nous de nous pencher sur cette période pour raconter l'histoire à notre manière. Et je précise que je ne suis pas militant de l'US-RDA, ni du PSP et mes parents n'ont jamais milité dans aucune formation politique ; donc j'ai écrit ce livre en toute indépendance d'esprit sans parti pris et en toute objectivité.

Avec ce livre, il s'agit pour nous de questionner l'histoire mais de parler aussi des erreurs politiques ou de gouvernance qui se seraient passées sous leurs règnes que ce soit de l'US-RDA au Mali ou du Parti démocratique guinéen (PDG) en Guinée. Certes ce sont des leaders patriotes qui ont eu la chance de lier leurs noms à l'histoire de leurs pays mais tout n'a pas été rose sous leurs magistères. Nous ne jugeons pas les actes posés par ses personnalités, car il faut mettre chaque acte dans son contexte et notre devoir en tant que scientifique était de faire ressortir tous les aspects pour donner plus d'informations sur cette période historique et contemporaine de nos deux pays.

Le but est d'aider la jeune et future génération à s'approprier de l'histoire politique contemporaine de notre pays afin d'assurer son destin. Et de contribuer à donner une formation politique, idéologique et de participer à l'éveil de consciences des jeunes et les élites d'aujourd'hui et de demain. Il s'agit pour nous de donner les moyens à nos jeunes de se réarmer pour les luttes de confirmation de notre souveraineté.

<strong><em>Vous avez parlé de socialisme africain. Quelle est l'essence de ce socialisme, il est fondé sur quoi ?</em></strong>

Socialisme africain, socialisme en Afrique, voie du socialisme, socialisme à l'africaine sont des expressions que l'on entend souvent et qui, malgré les nuances qu'elles expriment, sous-entendent une même réalité : l'importance du socialisme dans les pays d'Afrique nouvellement indépendants. Ce sont des doctrines qui étaient à la mode après les indépendances. Le besoin de se démarquer du monde occidental et de sa doctrine capitaliste a amené les leaders africains à développer une nouvelle doctrine et pensée politique dont le socialisme africain.

Au lendemain de l'indépendance, Modibo Kéita avait décidé d'engager le Mali sur la voie du socialisme scientifique c'était l'option développée par le père de l'indépendance malienne et celui de la Guinée. Le socialisme de Modibo Kéita prend son fondement  à partir du socialisme marxiste développé par Marx et Lénine tandis qu'entre ces deux doctrines il y a un fossé, une incompatibilité. Les concepteurs du socialisme scientifique étaient des athées, la croyance en un Dieu unique et universel ne faisait pas partie de leur conception de la vie. C'est tout le contraire chez Modibo Kéita et Sékou Touré qui ont effectué le pèlerinage dans les lieux saints de l'islam.

Encore la lutte des classes était un autre point de divergence idéologique entre les deux doctrines. Le socialisme africain, même s'il s'inspire dans certains cas de la doctrine et de l'idéologie marxiste, n'est pas né de la lutte des classes contrairement au socialisme scientifique.  Et malgré l'influence exercée par le marxisme européen sur les dirigeants africains, il n'en reste pas moins, qu'ils ont en définitive, opté pour une doctrine différente de celle qui est en cours en Europe. Pour adapter le socialisme scientifique en Afrique et au Mali et la Guinée, les deux dirigeants vont développer le socialisme africain, sauf qu'ils n'ont pas pu donner véritablement un contenu au socialisme africain dont ils parlent. Ce socialisme africain, était-il devenu le collectivisme, le communautarisme ?

Un autre constat, Modibo et Sékou étaient tous des fervents religieux, ils ont tous fait des pèlerinages à la Mecque, c'est pourquoi, ils étaient critiqués par les orthodoxes marxistes qui voulaient une application rigoureuse du socialisme scientifique mais par la suite Modibo va essayer d'évoluer vers le socialisme scientifique sous la pression de certains de ses camarades politiques comme Amadou Djicoroni Traoré et certains du PAI.

L'un des échecs du socialisme africain serait certainement du fait que les initiateurs ont longtemps pataugé avant de trouver une voie. C'est que les initiateurs n'ont pu donner un véritable contenu à leur concept pour l'adapter aux réalités africaines. Enfin, il faut juste noter que le socialisme africain, comme le nationalisme et l'unité continentale sont des concepts développés par les précurseurs du mouvement panafricain pour donner une identité à l'africaine et se démarquer des oppresseurs et de leur doctrine.

En 1958 à Accra au Ghana, à la conférence populaire panafricaine, Kwame Nkrumah a énoncé les quatre étages du panafricanisme, à savoir l'indépendance nationale, la consolidation nationale, la création d'une unité et d'une communauté de transition, et la reconstruction sur la planète économique et sociale. La reconstruction doit être basée sur le socialisme africain. Il doit être exempt de toute influence extérieure. Des divergences sur le concept nées entre les Modibo et les Senghor sur le socialisme africain car, pour Senghor, le socialisme africain ne peut tirer sa substance qu'au fond de la négritude alors que les Modibo sans pourtant donner un contenu au socialisme africain l'ont même parfois assimilé au collectivisme ou même communautarisme.

Pour Sékou Touré, le socialisme guinéen était purement africain, il ne se voulait pas marxiste, ou, plus exactement, il distinguait dans le marxisme entre la méthode d'analyse de la société et de l'histoire qu'il prenait à son compte, et la philosophie matérialiste, qu'il récusait. Il disait que le marxisme athée n'avait pas sa place en Afrique, car les Africains sont croyants dans leur majorité.

Au Mali, on avait essayé de développer les champs collectifs pour les villageois ou repas collectifs dans des familles ont été également un échec dans certaines localités comme Touba dans la région de Koulikoro. Car ils n'ont pas tenu compte de la sociologie de certaines communautés.

Je pense que le socialisme africain était en phase d'expérimentation dans nos pays qui n'a pas connu son épilogue avant la chute du régime. On ne peut pas dire avec exactitude que ce qui se pratique par le régime actuel est un socialisme africain, mais au regard de certains actes posés on voit de glissements vers ce type de socialisme qui était en vogue dans les années de l'indépendance. Le socialisme économique, qui défend les intérêts supérieurs et stratégiques des Maliens, le socialisme politique qui défend la souveraineté et l'intégrité des frontières et le socialisme diplomatique qui assure une voix puissante au Mali sur la scène internationale. Et tous ces principes sont aujourd'hui consignés dans la constitution du 22 juillet 2023.

<strong><em>Quels sont ces signaux ?</em></strong>

Il s'agit d'abord du fait de consigner ces principes qui guident désormais l'action du gouvernement malien dans la Constitution de 2023 dans son article 34, la création de sociétés d'Etat et dernièrement des sociétés minières et sociétés parapubliques dont le capital est majoritairement détenu par l'Etat ce qui n'était pas le cas depuis 68. La question cruciale reste, celle d'une monnaie commune de la Confédération des Etats du Sahel même si officiellement les autorités n'en parlent pas, le débat reste vif.

<strong><em>Quels sont les thématiques discutées dans le livre et à quand le Tome 2 ?</em></strong>

Nous avons abordé plusieurs thématiques qui répondent effectivement aux réalités que vivent nos pays aujourd'hui notamment les pays de l'AES. Nous avons traité une thématique relative au panafricanisme en parlant des origines et les pionniers du panafricanisme, ainsi que l'avènement du panafricanisme en Afrique introduit par Kwame Nkrumah.

Dans la même thématique, nous avons abordé la tentative de création d'un État fédéral en Afrique de l'Ouest et de son éclatement par Modibo et Senghor en 1959 et également la construction de l'Union des Etats africains - Ghana-Guinée-Mali dans les années 1960, après l'éclatement de la Fédération du Mali, une initiative de Kwame, Sékou Touré et plus tard Modibo Kéita.

Nous avons parlé aussi de la constitution des deux blocs (Monrovia, Casablanca) qui seront plus tard fédérés pour donner naissance à l'OUA en 1963.

Dans le tome 1, nous avons aussi traité les résistances africaines à la colonisation. Parce que pour nous, pour mieux comprendre l'idéologie de Modibo Kéita et de Sékou Touré et le rejet du colonialisme, il fallait faire un recul sur le passé. Le rejet de ces deux personnalités du colonialisme trouve son fondement dans l'exploitation et l'oppression de notre peuple par les envahisseurs. Il faut surtout rappeler que le Mali est l'un des rares pays ou le blanc a pénétré avec beaucoup de difficultés. Ce, depuis le premier affrontement, le 22 septembre 1878 lors de la bataille de Logo Sabouciré.

La bataille à Sabouciré fut rude, les Français ont certes gagné mais ils ont perdu 13 combattants et 51 blessés dans les rangs côté des locaux 150 morts dont le roi Niamody Sissoko qui refusa de capituler, préférant la mort à la honte. Les Blancs ont eu beaucoup de difficultés avec de nombreux combats pour pénétrer dans nos terres. Mais par la suite les colons ont eu le dessus soit par la trahison des locaux ou la ruse.

En Guinée aussi, la pénétration coloniale a fait face à une farouche opposition des Almamys du Fouta. Le grand père de Sékou Touré, Samory Touré, a livré plusieurs batailles contre les Français, Yves Person ne manque de faire éloges. Et Sékou Touré n'était pas content du traitement réservé par les Français à son grand père. D'ailleurs lorsqu'il était écolier, il assistait à des scènes dégradant où son grand père était critiqué devant lui-même. Cela fait partie des raisons pour lesquelles Sékou Touré rejetait les Blancs depuis son enfance. Par la suite lorsqu'il a été un leader syndical et politique, il a juré de tout mettre en œuvre pour les bouter hors du pays.Quant à la question du Tome 2, nous sommes en train de travailler d'arrache-pied pour que le Tome 2 soit disponible très rapidement.

<strong><em>Votre mot de la fin</em></strong>

C'est vraiment pour encourager les étudiants et les chercheurs à s'intéresser à ces questions et d'inviter aussi la jeunesse malienne à beaucoup plus de maturité et à être des patriotes. Aujourd'hui quand nous regardons notre jeunesse, on a vraiment peur. On se demande si la relève est assurée pour demain parce que notre jeunesse se désintéresse de la chose politique et de la gouvernance même du pays et je crois qu'avec le néo panafricanisme naissant auquel nous assistons dans les pays de l'AES, les jeunesses de ces pays vont se réveiller positivement et prendre les choses à bras. Parce que nous n'avons pas peur des deux pays ou deux continents.

Modibo avant son arrestation en 1968 a légué le flambeau de la renaissance, du développement, de l'épanouissement à la jeunesse. Est-elle prête à assumer ce rôle et accomplir ce vœu ? Car c'est un vœu que le président Modibo Kéita a formulé. C'est pour dire à la jeunesse que le vœu Modibo reste vif ; c'est à nous d'accomplir cette mission. Et on dit le plus souvent que chaque génération a une mission, à elle de l'accomplir ou la trahir et notre mission c'est de faire en sorte que ce défi soit relevé de trouver des voies et moyens pour assurer l'emploi, l'autosuffisance alimentaire à notre peuple et à notre jeunesse. Sékou Touré aussi a dit dans son fameux discours que : <strong><em>"Nous préférons la pauvreté dans la liberté à l'esclavage dans l'opulence".</em></strong> Il faut qu'on soit en mesure de nourrir notre peuple, le soigner… Aujourd'hui, nous avons la souveraineté militaire et on doit se battre pour la souveraineté économique même si la question est là. Est-ce qu'on va vraiment créer une monnaie en tout cas les acteurs sont en train de réfléchir et d'éviter probablement les  erreurs de 1962 avec le franc malien. Donc, je demande encore à notre jeunesse de redoubler d'efforts, d'être patriote et engagée pour la cause de son pays.

<strong>          Réalisé par Kassoum Théra </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>FESMAMAS :  Quelle identité pour le Mali du 21ème siècle ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/fesmamas-quelle-identite-pour-le-mali-du-21eme-siecle-3085467.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 13:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’édition 2025, la première sous la direction de BlonBa, proposera un programme inédit. Elle donnera du pouvoir au métissage et à la transdisciplinarité des arts pour rendre compte de nos questionnements sur l’état du monde et pour divertir.

Les 16 confréries traditionnelles des masques et marionnettes de Markala, les masques dogons, la compagnie Nama, avec ses géantes, seront ainsi au cœur de créations en lien avec des percussions barra et mbalack, de la chorale, du rap, du slam, du disc-jocking, du conte, de la danse contemporaine, de la mode, de la vidéo, de la photo, de la danse traditionnelle, de la musique électronique et autres performances techniques et artistiques...

L’édition proposera également une exposition des marionnettes de Yaya Coulibaly, une conférence-débat sur la thématique de l’édition sous la modération de Chab Touré et un bal masqué géant, organisé sous forme d'une discothèque géante,

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Matinée de causerie débat : La nouvelle stratégie de communication du Bumda</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/matinee-de-causerie-debat-la-nouvelle-strategie-de-communication-du-bumda-3085459.html</link>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 13:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le mardi 19 novembre2024, le Bureau malien du droit d'auteur (Bumda) a organisé la 2<sup>e</sup> édition de sa conférence débat intitulée "matinée de causerie débat sur le droit d'auteur et le droit voisin" à l'endroit de ses sociétaires. Cette séance d'échanges a permis au Bumda d'être en face de ses sociétaires pour des discussions fructueuses et franches sur la question des droits d'auteur et le droit voisin</em></strong>

Pour éviter les rumeurs et les fakes news sur la question du droit d'auteur, le Bumda a initié depuis l’année dernière, une causerie débat direct entre ledit bureau et ses sociétaires. Ces séances de causerie-débat permettent aux titulaires de droits d'auteur et de droits voisins de comprendre comment sont gérés leurs droits.

Si ces séances de causerie débat constituent un forum interactif d'information et d'échanges entre le Bumda et ses membres, c'est aussi une nouvelle stratégie de communication qui vise essentiellement à expliquer à ses associés la perception, la redevance et la répartition des droits.

D’ailleurs, c’est pourquoi cette 2<sup>e</sup> édition est largement consacrée aux thématiques comme la gestion collective des droits voisins, les atteintes aux droits d’auteur et l’exploitation des droits.

<em>"Le Bumda, fidèle à ses missions et dans le souci de rendre la structure et ses activités lisibles et visibles, s’est engagé dans une démarche innovante pour une large information du public. Cette innovation a conduit à l’élaboration d’une stratégie de communication. Conformément à cette stratégie de communication, le bureau organise périodiquement des séances de causeries-débats pour former, informer et sensibiliser ses membres et l’ensemble de la communauté des créateurs sur ses activités d’une part et la gestion des droits dont il a la charge d’autre part",</em> rappelle Mme la directrice du Bumda,  Diallo Aïda Koné.

<em>"Cette plateforme de causerie-débat est un forum inter-dynamique, d’information et d’échanges entre le Bumda et les membres de l’organisation. C’est aussi pour améliorer la bonne gouvernance du Bumda en facilitant l’accès des membres et du public à l’information. </em>

<em>C’est le lieu aussi pour nous d’informer sur la vie de l’organisation, son évolution, ses succès, ses échecs, ses contraintes et les défis auxquels elle fait face",</em> ajoute Mme Diallo.

Pour conclure, la cheffe du Bumda dira que la "matinée de causerie débat sur le droit d'auteur et le droit voisin est une démarche qui s’appuie sur la transparence pour renforcer la confiance entre les 3000 sociétaires en leur organisation.

<strong>Ousmane Mahamane  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La réalisatrice Fatou Cisse à propos de son film &amp;quot;FURU&amp;quot; : &amp;quot;L&amp;apos;objectif de ce film est de sensibiliser les parents aux conséquences du mariage forcé!&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-realisatrice-fatou-cisse-a-propos-de-son-film-furu-lobjectif-de-ce-film-est-de-sensibiliser-les-parents-aux-consequences-du-mariage-force-3085422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 03:41:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>"Furu" c'est à dire le mariage, est l'histoire de deux jeunes filles célibataires, l'une est forcée par ses parents de se marier car elle tombe enceinte de son petit ami, qui ne peut subvenir à ses besoins et l'autre est harcelée par les jeunes du village à se marier. Tel est le synopsis du film "furu" de Fatou Cissé. Fille du grand cinéaste Souleymane Cissé et de Dounanba Dany Coulibaly,  Fatou Cissé,  réalisatrice est une femme très battante qui empreinte les pas de son père. Dans une interview que  Fatou Cissé nous a accordée,  elle nous explique le contenu de son film et les inconvénients du mariage forcé dans notre société.</em></strong>

Selon Fatou Cissé, le film <strong>"Furu"</strong> est une histoire  tirée d'un fait réel. A l'en croire, elle a trouvé nécessaire de mettre en lumière le désarroi et le mal être que les filles subissent encore aujourd'hui dans les villages et dans les villes. <em>"Je voulais faire évoluer mes personnages dans la beauté de la nature sauvage, qui leur permet de s'échapper de cet étouffement de douleurs et d'émotions. C'est pourquoi je commence le film dans la nature avant que nous ne découvrions le village travers cette double histoire et autour du thème du mariage forcé"</em>,  a t- elle expliqué. Avant de souligner <em>"qu'elle voulait montrer l'emprise que les parents ont encore sur leurs filles, mais aussi la souffrance qu'endurent des jeunes filles qui subissent à longueur de journée le harcèlement des garçons parce qu'elles ne sont pas mariées. Personnellement j'ai vécu la même situation raison pour laquelle je me suis dit pourquoi pas un long métrage pour sensibiliser".</em> Malheureusement,  précise-t-elle, <em>"certains hommes subissent également la pression de leurs proches qui interviennent dans leur vie conjugale et les forcent à faire ce qu'ils ne veulent pas forcément faire".</em>  Selon elle, au Mali, le lien entre les filles et leur mère est très spécial. <em>"Pour une fille, la mère est le bouclier, c'est elle qui la comprend, qui l'écoute et qui la protège du père quand il y a des soucis dans la famille",</em> a t- elle indiqué.  Ami, l'une de leurs deux héroïnes, dans le film, explique-t-elle,  travaille avec sa mère dans leur entreprise familiale de tissus traditionnels typiquement maliens. "Du Bogolan. Ami aime son travail qui lui permet de <em>s'épanouir. Elle n'est pas pressée de se marier car pour elle la vie ne se résume pas au mariage. C'est un peu une rebelle, qui ne se laisse pas abattre par les agressions des garçons dans le quartier. Elle cherche à faire changer la mentalité de sa mère et de sa grand-mère sur le mariage arrangé"</em>, explique le personnage de son film.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Souleymane-Cisse-et-Fatou.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3085342" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Souleymane-Cisse-et-Fatou.jpg" alt="" width="650" height="385" /></a>L'autre héroïne de son film intitulé "furu", Tou, va, elle, subir le mariage forcé, car elle tombe enceinte de son copain, qui n'a pas les moyens de subvenir à ses besoins.

<em>"Son père pour protéger l'honneur de la famille et éviter l'humiliation dans le village, va avoir la bonne idée de la marier à son meilleur ami, en proposant à ce dernier de prendre sa fille comme deuxième épouse. Son ami Dra va accepter cette proposition qui lui sera fatale. En voulant faire plaisir à son ami, Dra va mettre sa propre famille en danger",</em> a expliqué Fatou Cissé. Ce film, selon elle, est une fiction pour mieux appréhender le mal être des jeunes filles, qui n'ont ni choix, ni contrôle sur leur vie.

Malheureusement, le mariage finit en drame social.Tou qui n'éprouvait aucune passion pour son conjoint (l'ami de son père) le tue à la suite d'un différend et fuguera avec son petit copain. Le chef de village convoque ensuite son père et décide de lancer un avis de recherche contre celle qui a commis le maricide (meurtre de son époux) en vue de rendre justice.

L'autre adolescente, Ami, ne s'est plus mariée par mariage forcé. Selon Fatou Cissé la réalisatrice, l'histoire de ce long-métrage de 67 minutes est inspirée d'un fait réel. Le film a été produit par <em>"Les films Cissé"</em> et tourné dans un village malien à quelques kilomètres de Siby. A ses dires l'objectif principal de ce film est de sensibiliser les parents aux conséquences du mariage forcé et d'attirer également l'attention des décideurs sur la nécessité de lutter contre les Violences basées sur le genre. Le film est exclusivement fait avec des acteurs maliens qui sont passés pour la plupart par une école de cinéma ou d'art comme l'actrice principale. Le mariage forcé restitue une triste réalité dans notre pays.

Il faut le rappeler que la génération  du cinéma malien est en train de passer le témoin à une jeune génération de cinéastes aussi talentueux comme Fatou Cissé qui a de qui tenir, son père, le célèbre cinéaste Souleymane Cissé.

Il est à noter que l'œuvre de la cinéaste met aussi en valeur nos tenues traditionnelles et la beauté de la nature sauvage dans nos villages.     <strong>                   </strong>

<strong> Aoua Traoré  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Biennale africaine de la photographe 2024 :  30 ans de célébration !</title>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 01:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Royaume du Maroc,  pays invité d'honneur! </strong><strong>  </strong>

<strong><em>La 14ème édition de la Biennale africaine de la Photographie (Rencontres de Bamako) s'est ouverte le samedi 16 novembre 2024, au Musée national du Mali à Bamako. Cette présente édition qui coïncide avec le 30ème anniversaire de l'évènement a pour pays invité d'honneur le Royaume du Maroc venu à la fête avec une forte délégation. Cette Biennale se poursuivra jusqu'au 16 janvier 2025. Et des espaces d'exposition photographique restent ouverts dans plusieurs endroits à Bamako et d'autres villes du Mali. </em></strong>

Placée sous le haut patronage du Président de la Transition, Chef de l'Etat, le Général d'Armée Assimi Goïta, la cérémonie d'ouverture a été présidée par le Premier ministre Chef du Gouvernement, le Docteur Choguel Kokalla Maïga ,en présence de plusieurs membres du Gouvernement dont Andogoly Guindo ministre en charge de la Culture. Cette 14ème édition qui coïncide avec le 30ème anniversaire de l'évènement a pour pays invité d'honneur le Royaume du Maroc venu à la fête avec une forte délégation.

Le Burkina Faso et la République du Niger sont les pays invités spéciaux. Ils étaient représentés par le Colonel Abdourahmane Amadou ministre de la Jeunesse, des sports de la Culture et des Arts Porte-parole du Gouvernement du Niger et monsieur Mamadou Dembélé, Directeur de Cabinet du ministre d'Etat, ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme du Burkina Faso.

Les photographes du continent et de la diaspora sont venus en grand nombre, des hommes de média, la presse internationale, des artistes de renom comme Barthélémy Togo ont honoré de leur présence l'événement, malgré le contexte.

Une invitée surprise a retenu l'attention des participants : Mme Françoise Huguier  (82 ans), artiste photographe, une pionnière des Rencontres de Bamako.

La cérémonie d'ouverture haut en couleur était animée par l'ensemble instrumental du Mali. Elle a été ponctuée par plusieurs allocutions dont celles du ministre chargé de la Culture et du Chef du Gouvernement.

Dans son discours, le ministre Andogoly Guindo s'est réjoui de la tenue de cette édition malgré les péripéties, les manœuvres de sabordage qui ont émaillé son organisation. Il a remercié le Président de la Transition et le Gouvernement dont la détermination et le soutien ont rendu ce rendez-vous de Bamako possible. Après un survol historique de la Biennale Africaine de la Photographie/Rencontres de Bamako, il a salué la vision des pères fondateurs de cette fête panafricaine de la Photographie et leur a rendu un vibrant hommage.

Trente ans de célébration du génie africain, trente années de tissage de liens, de partage d'émotions, cette 14ème édition consacre la maturité de la Biennale africaine de la Photographie. A l'instar du Dak'Art, du Massa et du FESPACO, elle s'impose comme l'un des rendez-vous culturels les plus importants du continent a-t-il indiqué.

Jusqu'au 16 Janvier 2025, les Rencontres de Bamako vont offrir la possibilité aux artistes de traiter, avec leur inspiration, leurs aspirations, un sujet d'actualité, et d'en tirer beauté, expression, réflexion et lecture personnelles.

Dans son allocution, le Premier ministre a salué et remercié Sa Majesté le Roi Mohamed VI du Maroc pour avoir accepté l'invitation du Mali, tout en rappelant les liens historiques qui unissent les deux pays. Il a également rendu hommage aux artistes du continent, car pour lui, ils sont les premiers ambassadeurs de leurs pays. Ils les a exhortés à continuer le combat pour la souveraineté culturelle de l'Afrique et à inspirer le monde pour l'ancrage d'une culture de paix dans le monde.

Le thème central de cette édition KUMA ou la parole en français inspiré de la chanson de Salif Kéïta parrain de l'évènement est une invite à la réflexion sur les enjeux et les dangers de la parole.

La Biennale qui vient d'ouvrir ainsi ses portes se poursuivra jusqu'au 16 janvier 2025. Des espaces d'exposition photographique restent ouverts dans plusieurs endroits à Bamako et d'autres villes du Mali.

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Seul organisme de gestion collective du droit d&amp;apos;auteur et des droits voisins au Mali :  Le BUMDA compte plus de 3000 sociétaires</title>
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<pubDate>Sat, 23 Nov 2024 01:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau Malien du Droit d'Auteur a organisé une causerie-débat sur le droit d'auteur et les droits voisins. C'était le mardi 19 novembre 2024 au palais de la culture. L'objectif est d'améliorer la bonne gouvernance du BUMDA en facilitant l'accès des membres et du public à l'information.</em></strong>

Présidée par Mme Diallo Aïda Koné, directrice générale du BUMDA, cette rencontre a enregistré la présence de nombreuses personnalités du monde de la culture et plusieurs élèves et étudiants de l'Institut national des Arts-INA- et du conservatoire Balla Fasséké.  Le BUMDA, fidèle à ses missions et dans le souci de rendre la structure et ses activités lisibles et visibles, s'est engagé dans une démarche innovante pour une large information du public. Selon la directrice, cette innovation a conduit à l'élaboration d'une stratégie de

Communication. <em>"Conformément à cette stratégie de communication, le Bureau organise périodiquement des séances de causeries débats pour former, informer et sensibiliser ses membres et l'ensemble de la communauté des créateurs sur ses activités d'une part, et la gestion des droits dont il a la charge d'autre part", </em>explique-t-elle.

A l'entendre, cette plateforme de causerie débat est un forum inter dynamique, d'information et d'échanges entre la direction générale et les membres de l'organisation qui est ouvert au public. <em>''Cette plateforme a été instituée dans le but d'améliorer la bonne gouvernance du BUMDA en facilitant l'accès des membres et du public à l'information. C'est le lieu pour nous d'informer sur la vie de l'organisation, son évolution, ses succès, ses échecs, ses contraintes et les défis auxquels elle fait face. C'est une démarche qui s'appuie sur la transparence et elle vise à renforcer la confiance des membres en leur organisation'',</em> souligne la directrice générale du BUMDA.

A ses dires, le BUMDA est le seul organisme de gestion collective du droit d'auteur et des droits voisins au Mali et il compte aujourd'hui plus de 3000 sociétaires. <em>''Ceci dénote d'une certaine manière la crédibilité de notre organisation, mais aussi la confiance en elle placée par les créateurs d'œuvres littéraires et artistiques et leurs ayants droit. Qu'ils en soient félicités et remerciés pour cette confiance placée au Bureau'',</em> exprime-t-elle.

Mme Diallo Aïda Koné indique que le droit d'auteur et les droits voisins constituent l'ensemble des prérogatives d'ordre moral et matériel dont jouissent les créateurs d'œuvres littéraires et artistiques et leurs ayants droit.

Les débats ont porté sur la gestion collective des droits voisins, les atteintes au droit d'auteur et l'exploitation des droits. Les participants ont posé toutes les questions qui les préoccupent aux agents du BUMDA qui ont répondu sans ambages. C'est une occasion pour le bureau d'enrichir ses expériences en recueillant les critiques et suggestions pour améliorer sa gestion.

Rappelons que le Bureau Malien du Droit d'Auteur a pour mission fondamentale l'organisation et la représentation des auteurs d'œuvres littéraires et artistiques ainsi que leurs ayants droit. Il perçoit également  les redevances de droits d'auteur issues des exploitations des œuvres et la répartition de ces droits entre les différents bénéficiaires.

<strong>                                                                                                                                                           Marie Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Symposium des revues maliennes : Les acteurs concernés cogitent sur leur devenir</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/symposium-des-revues-maliennes-les-acteurs-concernes-cogitent-sur-leur-devenir-3085621.html</link>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2024 08:45:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Institut des Sciences Humaines (ISH) en partenariat avec l’ Agence Universitaire de la Francophonie,  a organisé du 20 au 21 novembre 2024  un symposium sur les pratiques et les perspectives des revues au Mali.</strong>

Animée sous l’intitulé «  Revues et maisons d’éditions du Mali à l’ère de la révolution numérique, des enjeux géopolitiques et des conflits idéologiques », la rencontre a réuni des acteurs des maisons d’éditions,  des chercheurs ainsi que des étudiants. L’ouverture des travaux a été présidée par le représentant du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, le Dr Mamoutou Koumaré en présence du représentant de l’ AUF au Mali, le Dr Sékou Mamadou Tangara, le directeur de l’ISH, Baba Coulibaly.

Souhaitant la bienvenue à ses hôtes, le directeur de l’ISH, a contextualisé la session, en indiquant qu’il s’agit d’une rencontre scientifique,  d’actualité,  Il  a ensuite insisté sur l’importance  du sujet abordé, le qualifiant de  contribution pertinente  à l’enrichissement du milieu scientifique et universitaire.

En effet, comme expliqué par le représentant de l’ AUF au Mali, dans un contexte de révolution numérique,  la multiplication des espaces de publication et la multiplication des revues, les maisons d’édition et les acteurs de la recherche font face à d’énormes défis.  Rappelant l’importance de la rigueur scientifique, caractérisée par la neutralité et l’intégrité, le Dr Sékou Mamadou Tangara note que  ce symposium est l’occasion pour les participants d’échanger sur  leurs expériences et leurs points de vue sur la question.

Il s’agit notamment pour eux de faire la lumière sur le   rôle des revues dans l’information scientifique, les lignes éditoriales, les transformations et les défis de l’édition pour reprendre les propos du  Dr. Koumaré.  Outre cela, il s’agira également pour de proposer des pistes de solution  visant à promouvoir et sécuriser la production scientifique au Mali.

La rencontre a été également  opportune pour le représentant de l’AUF-Mali de rappeler les missions de l’agence, notamment son engagement en faveur de la promotion de la francophonie universitaire. L’AUF est  engagée dans le développement économique, social et culturel des sociétés. M. Tangara, a surtout tenu à rappeler le caractère apolitique, autonome et neutre de l’agence.

Quant au représentant au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il a vivement remercié l’agence pour ses nombreux appuis et contributions en faveur des universités et la science au Mali.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Photographie : Merlin N’Diaye a remporté l’Oscar d’or de la 3e édition des Oscars à Lomé, au Togo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/photographie-merlin-ndiaye-a-remporte-loscar-dor-de-la-3e-edition-des-oscars-a-lome-au-togo-3085108.html</link>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 01:48:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En plus de la catégorie photographie d’art, le photographe malien Merlin N’Diaye (Hammadoun N’Diaye de son vrai nom) a remporté l’Oscar d’or (le Grand prix) de la 3e édition des oscars de la photographie africaine à Lomé, au Togo vendredi dernier (15 novembre 2024). Il s’est aussi adjugé le trophée de la catégorie photographie d’art.

Né en novembre 1993 à Bamako, Hammadoun N’Diaye est diplômé en Gestion de la Faculté des sciences économiques et de gestion de Bamako (FSEG) depuis 2016. Il est également un sortant de l’Institut de formation des maîtres (IFM) de Diré depuis 2017. En plus de la photographie, Merlin est aussi blogueur, vidéaste et journaliste reporter d’images (JRI) à l’hebdomadaire «<em>La Voix de Mopti</em>» !

Le Prix des Oscars de la photographie africaine valorise les photographes capables de communiquer une narration visuelle à travers leurs images. Réunissant 150 photographes venus de plusieurs pays d’Afrique, ce concours vise à reconnaître et célébrer les meilleurs talents africains dans 11 catégories de la photographie.

<strong>Naby</strong>

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<title>«Festival Donso Ngoni Volume 1» :    Un envoûtant voyage pour préserver la culture Doson</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-donso-ngoni-volume-1-un-envoutant-voyage-pour-preserver-la-culture-doson-3085100.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Nov 2024 01:14:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>«Festival Donso Ngoni Volume 1» est le titre d’un opus officiellement attendu dans les bacs le 6 décembre 2024. Et cela après une «<em>pré-sortie</em>» le 25 novembre 2024. Cet album s'adresse non seulement aux amateurs de musique, mais aussi à tous ceux qui s'intéressent à la culture ouest-africaine, à l'anthropologie ou à la musique du monde, et même au rock and roll. C’est une initiative de l'Association Djiguiya-Blo et Instruments4Africa.</strong>

Offrir aux passionnés de doson ngoni et de la culture qui s’y apparente «<em>une connexion authentique avec des traditions qui précèdent même les instruments, capturant l'esprit d'une culture ancienne toujours vivante aujourd'hui</em>» ! Telle est l’ambition affichée par l'Association Djiguiya-Blo et Instruments4Africa (I4A) en produisant «<em>Festival Donso Ngoni Volume 1</em>» dont la sortie officielle est programmée pour le 6 décembre 2024.

Cette «<em>collection exceptionnelle</em>» rassemble dix morceaux de dix maîtres du donso ngoni qui capturent «<em>l'essence du plus grand rassemblement de chasseurs traditionnels et de leur culture en Afrique de l'ouest</em>». Il s’agit notamment de «<em>Dougou Taralé Ya</em>» du regretté Madou Sangaré alias Penny-Penny, «<em>Bissimilah</em>» de Sékouba Traoré dit Sékoubani, «<em>Djelima Tamba</em>» d’Abdoulaye Traoré alias Mountougoula Blo, «<em>Siguignè-Allah Ma Dogo</em>» de Chaka Ballo dit Kalaka Chaka), «<em>Massaya</em>» de Konimba Diarra, «<em>Koro-Douga</em>» de Modibo Traoré  alias Kolokani Modibo, «<em>Koutiguè Foli</em>» (Mougou kan) d’Adama Traoré, «<em>Bensema</em>» de Sékouba Kéita, «<em>Tièbilen</em>» de Djigui Diakité et «<em>Farabana Moustapha</em>» de Solomane Konaté dit Djicoroni Solo.

L'album capture l'esprit du Festival donso ngoni annuel, un événement qui rassemble les confréries donso du Mali, de Côte d'Ivoire, de Guinée Conakry, du Burkina Faso, du Sénégal et de la diaspora ouest​ africaine. Cette rencontre est une plateforme d'échange culturel, d'unité et de perpétuation des valeurs ancestrales. Cette œuvre presqu’anthologique a été enregistrée en direct lors du festival au Palais de la Culture Amadou Hampâté Bâ à Bamako afin d’offrir aux passionnés de cet art  une expérience authentique de la musique donso. «<em>La puissance brute de la performance en direct, combinée au talent exceptionnel des artistes, crée un voyage auditif immersif</em>», commente un critique.

Pour les producteurs, «<em>Festival Donso Ngoni Volume  1</em>» est plus qu'un album de musique. «<em>C'est un artefact culturel d'une grande importance</em>», disent-ils. Harpe pentatonique à six cordes, Le donso ngoni, est central dans les traditions Donso. «<em>Ses mélodies envoûtantes accompagnent récits épiques, chants de louange et invocations spirituelles, formant le socle de cet héritage musical riche</em>», nous apprend-on. «<em>Cette collection représente l'aboutissement de nos efforts pour préserver et promouvoir la culture donso. Chaque morceau est un fil dans le riche tissu de nos traditions, reliant les générations passées, présentes et futures</em>», assure Sékou Oumar Tembely, président de l'Association <em>Djiguiya Blo</em>, dans le dossier de presse.

L’ambition est de combler un vide d’autant plus que, bien que «<em>riche de significations culturelles et spirituelles</em>», la culture donso reste peu connue hors de l'Afrique de l'ouest. Cet opus cherche ainsi à «<em>introduire cette tradition unique au reste du monde, en partageant ses mélodies envoûtantes et ses pratiques profondément symboliques avec un public international</em>». A rappeler que les donso sont des chasseurs traditionnels et gardiens spirituels en Afrique de l’ouest. Mais, selon les producteurs de l’œuvre, «<em>leur rôle s'étend bien au-delà de la chasse, englobant la protection communautaire, la guidance spirituelle et la préservation culturelle</em>». Les confréries Donso ou «<em>Donso Ton</em>» sont des «<em>fraternités inclusives</em>» qui transcendent les frontières ethniques et familiales, unies par leur dévouement à la sagesse ancestrale et aux pratiques traditionnelles.

Fondée en 2015, l'Association <em>Djiguiya-Blo</em> est à l'avant-garde des efforts pour promouvoir et préserver la culture et la musique Donso. C’est elle qui organise le Festival annuel de donso ngoni réputé être le plus grand rassemblement de ce type en Afrique occidentale. Instruments4Africa (I4A) collabore étroitement avec <em>Djiguiya-Blo</em> pour soutenir ses initiatives de préservation culturelle.

A noter que I4A est une organisation à but non lucratif dédiée à la valorisation de la musique et des arts traditionnels en Afrique de l'ouest. Elle promeut des activités culturelles éprouvées qui soutiennent les valeurs traditionnelles de tolérance et de résolution pacifique des conflits, et oeuvre à l'autonomisation des jeunes en offrant des opportunités éducatives académiques et culturelles.

<strong>Moussa Bolly</strong>

XXXXX

​«<strong>Sotigui Awards 2024» :</strong>

<strong>Double consécration pour Fatoumata Coulibaly à Ouagadougou</strong>

<strong>La 9e édition des «<em>Sotigui Awards</em>», qui célèbre les meilleurs talents du cinéma africain et de la diaspora, s’est tenue samedi dernier (16 novembre 2024) à Ouagadougou, au Burkina Faso. </strong>

[caption id="attachment_3085068" align="alignleft" width="480"]<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Fatoumata-Coulibaly-dite-FCe.jpg"><img class="wp-image-3085068 size-full" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/11/Fatoumata-Coulibaly-dite-FCe.jpg" alt="" width="480" height="640" /></a> Fatoumata Coulibaly dite FC a remporté deux trophées lors des SOTIGUI AWARDS 2024 à Ouagadougou, au Burkina Faso[/caption]

Parmi les 42 nominés, 21 concouraient pour le prestigieux «<em>Sotigui d’Or</em>». Un trophée finalement remporté par la Camerounaise Stéphanie Tum. Un sacre qu’elle doit à sa performance dans «<em>When The Leeves Broke</em>». Nominée dans deux catégories, notre compatriote Fatoumata Coulibaly dite FC a remporté le trophée de «<em>Sotigui public africain</em>». Elle a été également sacrée «<em>Meilleur acteur d’Afrique de l’ouest</em>».

Les «<em>Sotigui Awards</em>», ou la «<em>Nuit des Sotigui</em>», sont des récompenses annuelles des acteurs/comédiens du cinéma africain et de sa diaspora. Organisée à Ouagadougou depuis 2016, cet événement vise à valoriser et à récompenser (dans diverses catégories) les meilleurs talents du cinéma africain à travers le monde. C'est un évènement initié par l'entrepreneur culturel burkinabé, Kevin Moné, président de l'Académie des Sotigui. Ce trophée ​f​ait référence à Sotigui Kouyaté, comédien, metteur en scène et footballeur maliano-burkinabé (né le 19 juillet 1936 à Bamako) décédé le 17 avril 2010 à  Paris. Il est considéré comme l’un des plus grands acteurs africains contemporains.

<strong>M Bolly</strong>

<strong> </strong>

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</item>

<item>
<title>9ème édition du &amp;quot;Festival Vivre Ensemble&amp;quot; : Jeunesse, citoyenneté et paix au rendez&#45;vous</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/9eme-edition-du-festival-vivre-ensemble-jeunesse-citoyennete-et-paix-au-rendez-vous-3084705.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Nov 2024 05:01:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une ambiance riche en couleur et conviviale, s’est tenue le vendredi 15 novembre 2024 au Centre Internationale de Bamako,  la conférence  pré-lancement du ‘Festival Vivre Ensemble’. Pour la présente édition, l’événement met au centre l’engagement citoyen de la jeunesse.</strong>

Ils étaient nombreux les personnalités  à prendre part à cette conférence. Parmi elles, le secrétaire général par intérim du département de la culture, la représentante de l’Unesco, la directrice de SKY-Mali ainsi que des membres du Conseil National de la Transition et d’autres.

Le Festival Vivre ensemble  est un événement culturel très important qui a déjà fait ses preuves dans notre pays. Il est un tremplin de la culture, de la paix et de la cohésion sociale. En plus, il est la vitrine de la mythique ville des 333 saints tant  riche en histoire.

En effet comme indiqué par le directeur du festival Vivre Ensemble à Tombouctou, Salaha Maïga, Tombouctou est une ville légendaire, un carrefour de cultures et de civilisations. En organisant ce festival, les organisateurs souhaitent perpétrer leur héritage d’homogénéité.

« Au fil des siècles, Tombouctou a su préserver sa richesse culturelle, unissant des populations de diverses origines dans un esprit de tolérance et de paix. Aujourd'hui, plus que jamais, il est crucial de raviver cette flamme de fraternité et de solidarité. », a déclaré Salaha Maïga.

Parlant du thème : ‘ Jeunesse et Engagement Citoyen’, le président du festival, explique qu’il reflète leur engagement envers la jeunesse malienne. Soulignant leur importance dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale, M. Maïga indique que le festival va leur offrir une tribune pour s’exprimer, partager leurs talents et surtout s’engager activement dans la promotion de la paix et de la cohésion sociale.

Le festival prévoit dans les prochains mois un programme riche et varié en activités culturelles. Des formations, des conférences, des concerts, des spectacles, des compétitions sportives et bien d’autres activités culturelles toutes destinées à renforcer les liens de tolérance et du respect mutuel.

Les différents intervenants, notamment la  directrice de SKY- Mali, la Chargée du Programme Sciences Exactes et Naturelles représentant  l’UNESCO ainsi que la secrétaire générale par intérim du ministère de la culture, ont à l’unanimité salué l’initiative et réaffirmé leur soutien.

Cette 9<sup>ème</sup> édition du Festival Vivre Ensemble s’annonce en pompe, et il compte bien renforcer la citoyenneté des jeunes en faveur de la paix et du développement.

<strong>Khadydiatou SANOGO/maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Résilience et créativité :  ACF s’expose au Dak’Art 2024</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/resilience-et-creativite-acf-sexpose-au-dakart-2024-3084557.html</link>
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<pubDate>Sat, 16 Nov 2024 01:12:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le fonds africain pour la culture tient au Musée Théodore Monod de Dakar (Sénégal) depuis le samedi 9 novembre 2024, une exposition sous le thème « Résilience et créativité : l’Afrique en mouvement ». Elle s’inscrit dans le cadre de la biennale de Dak’Art 2024.</em></strong>

En marge des activités de la 15<sup>e</sup> édition de la biennale de l’art africain contemporain de Dakar, le Fonds Africain pour la Culture ACF en partenariat avec le Musée Théodore Monod de Dakar a organisé une exposition dénommée <em>« Expo collection ACF »</em>.

32 artistes à travers toute l’Afrique et même en dehors de nos frontières ont vu leurs œuvres exposer à cette occasion. L’initiative a pour objet d’offrir plus de chance aux talents émergents et surtout la possibilité de se lancer malgré toutes les péripéties que connaissent, vivent, peignent ou dénoncent les artistes dans certains pays comme le Mali qui abrite le siège de ACF, le plus grand fonds africain de soutien à l’art. L’expo allie des disciplines d’expressions artistiques comme la photographie, la sculpture, la peinture, …

La particularité de l’exposition vente est que les œuvres sont des donations de 32 artistes d’Afrique et d’ailleurs. Les fonds collectés serviront à financer des nouveaux projets culturels ou de créations mais surtout à soutenir le secteur culturel africain.

Sur les 32 artistes, on note 9 maliens : Fatoumata Diabaté, Amadou Sanogo, Mohamed Diabagaté, Dramane Diarra, Dramane Toloba, Abdoulaye Konaté, Souleymane Ouologuem, Moussa Traoré, Daouda Traoré.

Selon le président du Fonds africain pour la culture Mamou Daffé : « grâce à la générosité des donateurs, ACF a pu soutenir des projets à impact énorme qui continuent de promouvoir l’identité culturelle unique de l’Afrique. »

Pour sa part le coordinateur de l’ACF, Mohamed Doumbia a profité de l’occasion pour remercier les donateurs et lancer un appel à la solidarité d’autres artistes afin de contribuer à leur tour à l’exploration de la créativité dans toute sa splendeur et vitalité.

L’exposition continue jusqu’au 17 novembre 2024.

<strong> </strong>

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>«Malifiniw 2022» : Quand le textile artisanal forge l’identité malienne</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/malifiniw-2022-quand-le-textile-artisanal-forge-lidentite-malienne-3084247.html</link>
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<pubDate>Thu, 14 Nov 2024 01:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’association MALIFINIW (textiles du Mali) a</strong> <strong>organisé la 5e édition des Journées textiles du Mali du 7 au 10 novembre 2024 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ. L’événement a été présidé par M. Andogoly Guindo, ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme. Cette édition a été parrainée par notre confrère (aujourd’hui membre de la Haute autorité de la communication/HAC), Khalifa Naman Traoré, avec Mme Fatoumata Batouly Niane comme marraine.</strong>

«<em>L’utilisation et le rôle des plantes dans le textile artisanal</em>» ! C’était le thème de la 5e édition des Journées textiles du Mali organisées du 7 au 10 novembre 2024 au Palais de la culture Amadou Hampâté Bâ par l’association «<em>Malifiniw</em>». Une thématique qui visait à mettre en lumière l’importance cruciale des ressources naturelles dans la préservation et la valorisation du patrimoine textile malien. Ce thème a aussi permis de mettre en exergue l’importance de la biodiversité malienne dans la production textile.

Cette 5e édition des Journées textiles du Mali a mis à l’honneur la communauté Soninké. Reconnus pour leur riche patrimoine culturel et leur savoir-faire artisanal, les artisans soninkés ont eu l’opportunité de présenter leurs textiles traditionnels, leurs  techniques uniques de tissage et de teinture ainsi que des vêtements emblématiques. Traditionnellement, les artisans maliens utilisent des plantes locales pour teindre et traiter leurs textiles, un savoir-faire qui se transmet de génération en génération. L’exploitation des plantes telles que l’indigo, le néré… ne se limite pas à un simple processus artisanal, elle incarne une filière économique prometteuse.

Secteur clé de l’artisanat, le textile joue un rôle crucial dans la diversification de l’économie nationale à travers la création d’emplois, la réduction de la dépendance aux importations et le renforcement de la souveraineté économique. Sur le plan culturel, les textiles traditionnels contribuent aussi à forger une identité nationale en valorisant les coutumes et les pratiques vestimentaires des différentes communautés maliennes. Ce qui fait de la promotion de l’artisanat textile un levier éducatif et environnemental pour les générations futures. C’est une exhortation à une gestion durable des ressources naturelles tout en sensibilisant les jeunes sur l’importance de préserver leur patrimoine. En investissant dans cette filière, le Mali peut espérer former une nouvelle génération d’artisans innovants, aptes à conjuguer tradition et modernité.

«<em>Nous sommes ici pour renouveler l’expérience des années passées voire perpétuer ce qui est devenu désormais une tradition. Ce rendez-vous culturel et identitaire renvoie à nos sources à travers notre mode vestimentaire, symbole d’une richesse inestimable</em>», a reconnu M. Andogoly Guindo (ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie Hôtelière et du Tourisme) à la cérémonie d’ouverture.

Depuis trois ans, a-t-il rappelé, les membres du gouvernement ont adopté les tenues traditionnelles lors des conseils des ministres. «<em>Vous n’avez vu aucun ministre en costume-cravate en conseil des ministres. C’est une vision du président de la transition, chef de l’État, pour donner une nouvelle orientation à nos habitudes vestimentaires</em>», a souligné le ministre Guindo. Une initiative portée par le président de la Transition pour promouvoir le «<em>Consommez malien</em>». Ce choix vestimentaire symbolique vise à encourager les artisans locaux tout en renforçant l’identité culturelle du pays.

Cette 5e édition des Journées textiles a offert un programme varié et accessible au public. Plus de 100 stands ont été installés (gratuitement mis à disposition des exposants), dont 30 dédiés à la restauration. Ces stands ont permis de découvrir les multiples facettes du textile malien, avec notamment du bogolan, du bazin, de l’indigo, du coton filé à la main... En marge de l’exposition, des concerts gratuits ont rythmé les soirées, offrant au public une opportunité d’immersion dans la riche culture du Mali. Centrée sur le rôle des plantes dans le textile artisanal, une conférence inaugurale a réuni des experts et des praticiens pour mettre en relief les potentialités inexploitées de cette filière.

Les Journées textiles du Mali ont également servi de plateforme d’échange entre artisans, entrepreneurs et investisseurs. Au-delà de l’aspect festif, cette édition a mis en lumière l’importance de l’artisanat textile comme moteur de croissance. C’est donc une très bonne chose que cet événement s’inscrive désormais dans l’agenda culturel du Mali pour symboliser l’attachement du peuple malien à ses racines, tout en réaffirmant sa volonté d’évoluer vers une économie plus résiliente et inclusive !

<strong>Sory Diakité</strong>

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<title>Dak’art 2024 :  &amp;quot;Hommage aux chasseurs du Mandé&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/dakart-2024-hommage-aux-chasseurs-du-mande-3084082.html</link>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 01:44:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans le cadre de la 15e édition de la Biennale de l’art africain contemporain de Dakar, l’artiste plasticien malien de renommée internationale, Abdoulaye Konaté, a présenté à OH-Gallery de Dakar, la 4e œuvre de sa série sur "Les chasseurs du Mandé", qui lui avait valu le Grand prix Léopold Sédar Senghor en 1996.</em></strong>

Les "chasseurs du Mandé" d’Abdoulaye Konaté est composée de trois pièces bien connues ; à savoir : celle accrochée au Musée de Bamako qu’il a présentée en 1996, celle qu’il a agrandie et présentée en 2022 à la Documenta 15, celle accrochée au Musée des civilisations noires à Dakar (MCN), celle rentrée récemment au Moma en 2023, datée de 1996.

Les trois premières visiblement datent de 1996, même si le format a été changé pour certaines au fil des ans.

L’artiste revient 28 ans après, avec les chasseurs du mandé à la Biennale de Dak’Art 2024 avec une 4e œuvre qu’il a commencée en 2013, mise de côté pour finalement l’achever et la présenter à OH-Gallerie, située à Dakar en face de la Cathédrale de Dakar.

6 m 18 sur 2 m 75, conçue spécialement en fonction des dimensions de la salle, l’œuvre intitulée "Hommage aux chasseurs du Mandé" de l’artiste plasticien Abdoulaye Konaté faite à base de tissu comme on lui reconnait d’ailleurs comme matière de prédilection utilisée, marque le parcours évolutif de l’artiste dans l’histoire de l’art contemporain africain.

La particularité de cette toile c’est que contrairement aux trois précédentes, elle contient les vrais gris-gris que portent les chasseurs en plus des autres ornements qui leur sont propres.

<strong>Pas anodin</strong>

Il s’explique par le contexte social, politique, économique et culturel du Mali. L’artiste a entrepris cette démarche artistique pour exprimer son ressenti sur le retour des "donso", les chasseurs, sur le nouveau rôle qui leur a été assigné en 201 -2012 avec la crise sécuritaire et socio-politique que le Mali, son pays d’origine, traverse.

Ces chasseurs sont aujourd’hui comme une structure militaire, sociale. Ils occupent une place qui fait qu’ils peuvent être considérés comme des gardiens de la société, les hommes qui occupent les espaces incultes.

Plus que jamais, ils sont aujourd’hui intournables du fait d’avoir repris le flambeau et surtout d’être sortis de leur cadre habituel. Ils sont revenus avec de nouvelles fonctions autres que celles à la base de création de village.

En milieu dogon, il y a des zones ou les militaires ne peuvent se rendre. Les donso ont encore ce don et surtout cette facilité de monter les collines et se cacher là-dedans. Ils sont une force car leur présence et surtout leurs influences demeurent toujours.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>

<strong> </strong><strong>Encadré</strong>

<strong>Projet phare</strong>

La galerie OH a organisé une table ronde qui s’inscrit dans le cadre de la Project Room, un de leur projet phare qui prend place dans les recherches de la galerie sur le contexte historique et artistique des années 1990, avec un intérêt particulier pour le concept de la "Troisième Voix".

Il a réuni les artistes plasticiens Viyé Diba du Sénégal dont les travaux des années 1990 et notamment la continuité du Grand prix de 1998 ont été présentés en juin dernier à Art Basel à Bâle et Abdoulaye Konaté, du Mali, Grand Prix Léopold Sédar Senghor de 1996 ; modéré par Pr. Malick Ndiaye, conservateur du Musée Théodore Manod (Ifan), le mercredi, 6 novembre en prélude de Dak’Art 2024 dont le ton a été donné le jeudi 7 novembre au Grand théâtre national.

La question fondamentale pendant cette discussion était l’existence de la 3e voix ! Qu’est-ce qui a marqué véritablement les années 1990. C’est donc à la suite de ces échanges que la 4e œuvre sur les chasseurs du Mandé d’Abdoulaye Konaté a été présentée au grand public.

<strong>A A. Y.</strong>

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<title>Culture :  L’art africain entre complexité et négationnisme !</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-lart-africain-entre-complexite-et-negationnisme-3083672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 10:14:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Afrique n’est-elle pas en train de perdre ses commissaires d’exposition, parfois indépendants, ses critiques d’art, ses conservateurs, ses chercheurs, ses directeurs de musée et autres collectionneurs ?</em></strong>

<strong> </strong>Des acteurs piégés par leurs agendas complexes ou complexifiés qu’ils ne se préoccupent plus que de leurs voyages, leur confort, voire l’argent au détriment du développement de l’Afrique et de l’art africain. Souvent, comme des mercenaires dans un monde culturel et artistique, bandent-ils leurs muscles dans des galeries et des musées, des centres d’art ou autres espaces culturels privés ou publics.

Ils sont organisés en collectifs surréalistes, en une armée d’influenceurs destructeurs de l’image de l’Afrique et des Africains. Certains d’entre eux déforment tout contexte et défient publiquement tout un continent à travers des ateliers à l’obéissance, des expositions à la soumission ou des réflexions audacieuses peu crédibles. Et c’est devenu comme un virus dangereux et fort contagieux qui se propage très vite.

Ces acteurs peuvent, a priori, sembler être des personnes positives. En réalité, leur façon d’être et d’interagir génère chez les autres une émotion désagréable en raison de leur pouvoir de manipulation. Des toxiques qui visent les jeunes et exploitent leur indignation face à l’injustice, le manque de respect et de considération. Ils déroulent un agenda et un discours qui parlent plus aux émotions qu’à la raison.

Seulement, leur tout est formaté pour davantage soumettre à un ordre bien normé, continuer de préserver une domination occidentale, son contrôle continu du récit et de l’image. Un fait auquel il est temps que les artistes et autres acteurs culturels africains en prennent suffisamment conscience pour que cesse, enfin, cette transmission intergénérationnelle, cette inoculation volontaire d’un désordre mortel pour l’Afrique et les Africains dont il n’est pas toujours aisé d’en déceler les causes et les manifestations, leurs significations et leurs conséquences.

D’où leur recours à une certaine complexité pour que leurs conduites soient acceptées comme une intériorité et non comme un fait systématique, une organisation factieuse, une oligarchie qui œuvre pour un néant culturel africain, et non un monde de l’art articulé à la reconnaissance de l’autre, au respect mutuel, au sacre de la dignité et de l’égalité.

Les acteurs de l’art africain ne doivent-ils pas arrêter de se résigner, se libérer de tout complexe ? L’art africain ne doit-il pas être traité autrement dans des médias, des écoles, des universités ? La résignation est grande, le complexe de beaucoup d’Africains est si profond et si perceptible dans de grands festivals de photographie contemporaine, entre autres festivals d’art ou de rencontres culturelles et artistiques. De véritables promoteurs d’abus ! Des récits divers non contrôlés parfois à dessein.

Qu’il s’agisse de la décolonisation, de l’identité, de la citoyenneté, de l’activisme, de l’immigration, de la santé, du panafricanisme… Sous des titres d’africanités et d’africanistes, entre autres thèmes poreux, des œuvres de visions négationnistes, des travaux de désinformation de la réalité africaine sont de l’automatisme psychique pur sur l’art contemporain de manière générale. Alors qu’il est, aujourd’hui, de civiliser les rapports á travers des récits appropriés à la dignité que l’on veut encore confiner à de la fiction. Aujourd’hui, la photographie n’a-t-elle pas libéré les peintres du travail de leur représentation ? Le fond de tout métier, n’est-il pas, d’abord, les droits et les devoirs ?

Le récit visuel du réel c’est l’être humain. Il est devant et derrière la pensée de "belles" notions. Seulement, les fiches à remplir par ces acteurs de l’art africain obéissants à d’autres maîtres à penser de la culture africaine, sont devenues leur "patrimoine net" à travers des fonds d’aide pour le "meilleur" centre d’art, la "meilleure" galerie d’art contemporaine ou la maison-galerie peu moderne, sans oublier les salons de photos, les festivals d’art, entre autres événements comme la biennale (d’origine italienne).

Il faut se guérir des clichés, des égoïsmes et des discours de soumission. Se libérer de cette autre forme d’esclavage. Il faut s’approprier le contrôle des récits visuels en Afrique et ailleurs. C’est l’ambition et la condition pour tout peuple qui aspire à vivre heureux, à être heureux dans la fraternité, dans l’élégance et dans le respect mutuel.

C’est une invitation à découvrir, à apprendre, à aimer les sculptures et les masques, les musiques (tous genres confondus), sans oublier les modèles nobles comme leurs dignes héritiers. Ces nobles africains ne revendiquent rien de leur influence dans le monde culturel et artistique, mais examinent bien leur époque paralysée par des intérêts mercantiles qui minorent l’art africain avec des acteurs qui vivent à frimer aux grandes expositions et autres rendez-vous culturels sans plus. Il faut vivre pleinement et positivement le présent et non s’opposer au progrès.

Et, dans ce combat, l’image photographique, par exemple, c’est d’abord le métier du photographe, non pas pour des acteurs "mercenaires", ces commissaires d’exposition indépendants sous dépendance financière, ces faux conservateurs ou critiques d’art sans expertise (qui reproduisent un discours colonial, voire néocolonial), ces chercheurs fictifs (qui ne cherchent point la "belle" notion de l’image photographique) ou encore ces collectionneurs frimeurs (connaissant plus leurs comptes bancaires et leurs biens matériels) qui fascinent certains artistes alors qu’ils sont en manquent de toute belle lecture narrative.

Le contrôle du récit visuel en Afrique et ailleurs, appelle à des actes d’insoumission positive et de cordialité. La beauté d’une image photographique ou d'une œuvre d’art est comme un état d’âme qui ne s’achète pas.

Elle est cédée avec l’obligation de respect envers l’auteur et son peuple. Le récit visuel doit être contrôlé avec vigilance pour stopper l’évolution du verbatim maladroit. L’expansion du contrôle visuel nécessite une bonne expertise, une "belle" lecture, une grande compréhension de l’image photographique en Afrique et ailleurs, une "démocratisation" de l’intelligence artificielle. Cette démocratisation engendre une veille intelligente non pas pour surveiller la production de l’image mais pour rappeler le récit visuel, lutter contre les travers de l’intelligence artificielle, contre une "dictature" mensongère à travers des "rides aux visages de l’œuvre" par exemple. Le fond d’un récit est au choix de toute œuvre, c’est d’abord l’être humain derrière et devant le travail qui ne s'arrête pas aux limites de l'Occident mais s'étend jusque dans le plus petit village du monde.

<strong>Mamadou Gomis</strong>

<em>Auteur-photographe, chercheur, fondateur de la Fédération africaine sur l’art photographique (Faap) et membre fondateur de l’Union nationale des photojournalistes du Sénégal (Unpjs)</em>

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<title>La littérature romande à la rentrée littéraire du Mali en 2025 :  Bamako croise Genève</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/la-litterature-romande-a-la-rentree-litteraire-du-mali-en-2025-bamako-croise-geneve-3083671.html</link>
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<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 01:45:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'Initiative GenevAfrica, pour sa 4e édition des échanges épistolaires, étend ses activités en 2025 avec le projet Genève-Bamako, après avoir déjà tissé des liens entre Genève et Kinshasa, Ouidah et Abidjan lors des éditions précédentes.</em></strong>

Cette initiative, dont l'objectif est de créer des ponts littéraires, culturels et artistiques entre Genève et des villes africaines francophones, se concentrera cette fois sur Bamako, capitale du Mali. Ce programme, soutenu par divers acteurs culturels et éducatifs, réunit écrivains, artistes et intellectuels pour favoriser des dialogues interculturels riches et durables.

<strong>Pourquoi Bamako ?</strong>

Ville clé du Sahel, Bamako s'érige comme un véritable carrefour culturel et économique en Afrique de l'Ouest. Ses origines remontent au XVIe siècle avec les Niaré, et la ville s'étend aujourd'hui le long des rives majestueuses du fleuve Niger Djoliba. Bamako est renommée pour sa vie artistique florissante, incarnée par des figures de premier plan telles que les griots traditionnels, mais également par des musiciens mondialement célèbres tels que Ballaké Sissoko, Fatoumata Diawara et Sidiki Diabaté. En outre, son riche héritage littéraire est marqué par des auteurs majeurs comme Amadou Hampaté Bâ, Yambo Ouologuem et des voix contemporaines comme Fatoumata Kéita.

Dans cette ville polyglotte, francophone et fièrement ancrée dans ses traditions, quelle place occupent aujourd'hui la littérature et la parole créative ? Quels échos des réalités contemporaines se répercutent dans les œuvres littéraires et artistiques ? C’est dans ce contexte que l’édition Genève-Bamako 2025 s’ouvrira, explorant les dynamiques créatives de cette grande cité.

<strong>Les participants de l'édition 2025</strong>

Jeanne Diama (Mali) : auteure, comédienne et metteure en scène, Jeanne est diplômée du Conservatoire des arts et métiers multimédia Balla Fasséké Kouyaté de Bamako. Repérée par le metteur en scène malien Lamine Diarra dans le cadre du projet "Les Praticables", Jeanne Diama est actrice de cinéma depuis 2012. Cadette de cette édition, elle correspondra avec Dominique Ziegler dans le cadre de cet échange littéraire et artistique.

Dominique Ziegler (Suisse) : auteur dramatique et metteur en scène reconnu à Genève et au-delà, Dominique Ziegler est connu pour ses pièces abordant des thématiques sociales, politiques et historiques. Sa dernière œuvre, Choc, la friandise des dieux, a exploré les questions liées à l’esclavage à travers l’histoire du cacao.

Alioune Ifra Ndiaye (Mali) : auteur, ingénieur culturel et dramaturge, fondateur du Blonba, complexe culturel à Bamako, Alioune Ifra Ndiaye est une figure incontournable de la scène culturelle malienne. En tant que réalisateur et producteur, il explore les traditions théâtrales et cinématographiques locales.

Catherine Lovey (Suisse) : Romancière d’origine valaisanne, Catherine Lovey est connue pour ses récits plongeant dans la psyché humaine. Son écriture précise et ses thématiques complexes ont été récompensées à plusieurs reprises. Elle collaborera avec Alioune Ifra Ndiaye durant ce projet.

<strong>La correspondance Genève-Bamako 2025</strong>

La phase d’échanges épistolaires débutera en novembre 2024 pour s'achever en mars 2025. Ces correspondances permettent aux artistes et auteurs d’explorer mutuellement leurs univers créatifs et de partager leurs perspectives sur la littérature, l’art et la culture, favorisant ainsi une véritable immersion réciproque.

<strong>Les résidences croisées</strong>

Pour enrichir ces échanges, des résidences de création seront organisées entre Genève et Bamako. Ce programme permettra aux artistes de découvrir le contexte culturel et social de leurs binômes. Dominique Ziegler et Catherine Lovey seront invités à participer à la Rentrée littéraire du Mali en février 2025, tandis qu'Alioune Ifra et Jeanne Diama prendront part au Salon du livre de Genève en mars 2025.

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<strong>Festival Genève-Bamako 2025</strong>

La clôture de cette édition se fera en beauté en octobre 2025 avec le Festival Genève-Bamako, qui célébrera la co-publication des correspondances entre les participants. Ce festival sera une occasion unique de réunir les artistes et le public autour d'échanges littéraires et culturels, renforçant ainsi les liens entre Genève et Bamako.

<strong>Un contexte d'échanges diplomatiques et culturels</strong>

Cette édition s’inscrit dans un contexte de coopération solide entre la Suisse et le Mali. Depuis le coup d'Etat du 24 mai 2021, la Transition malienne est conduite par le président Assimi Goïta, qui travaille à restaurer la souveraineté nationale et à organiser des élections pacifiques. La Suisse, à travers son département des Affaires étrangères, a renouvelé en 2023 son engagement de coopération dans des secteurs essentiels tels que l'éducation, la promotion de la paix et la culture.

Le soutien de la Ville de Genève, membre de l'Alliance internationale des maires francophones (AIMF), ainsi que des institutions culturelles genevoises, vient renforcer ces efforts de collaboration.

<strong>Source</strong>

<strong>Chab Touré, écrivain, gérant et co-fondateur de Carpe Diem Consulting</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vient de paraître : « La formation professionnelle par apprentissage » Mohamed Sogodogo</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/vient-de-paraitre-la-formation-professionnelle-par-apprentissage-mohamed-sogodogo-3083076.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 01:43:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« La formation professionnelle par apprentissage : Une voie pour accompagner les jeunes vers l’insertion professionnelle », tel est le nouvel ouvrage  publié par Mohamed Sogodogo,  spécialiste en  question de  formation  professionnelle.  </em></strong>

Dans ce livre, présenté  le week-end passé à Bamako,  l’auteur retrace   son parcours au ministère de l'Entrepreneuriat National, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle, l’épineuse question de l’insertion professionnelle des jeunes.  Mohamed Sogodogo , qui a passé plusieurs années  à traiter les  questions d’emplois  au service  du Mali,  propose un changement de paradigme. En bref, il invite  les autorités  à repenser à la formation professionnelle, en la transformant en véritable levier de qualification, alignée aux réalités de l’économie et de la société. L’auteur   veut  qu’on  inscrive l’apprentissage  au cœur de tout l’écosystème de l’éducation  ou de  l’évolution de  la société malienne. Il y fait  la  corrélation entre la formation professionnelle  avec plusieurs  secteurs  économiques tels que  l'agriculture, l'artisanat et les technologies et invite les autorités  à y  faire  ces  secteurs  un moteur d'insertion  des jeunes en permettant d'acquérir des compétences .

Il poursuit  son raisonnement  en invitant les entreprises à occuper  une place de choix  dans l’apprentissage des jeunes. Selon lui, il est indispensable de bâtir des partenariats solides entre les entreprises et les institutions de formation. Cela permet de proposer des stages, des formations pratiques, et des emplois adaptés aux réalités du marché du travail. Il  évoque aussi la nécessaire question d’institutionnalisation de la formation professionnelle par apprentissage. Ce faisant, il plaide pour un soutien financier accru et des réformes qui renforceront non seulement le ministère de l’entreprenariat national, de l’emploi et de la formation professionnelle ainsi que les structures qui relèvent de lui. Enfin l’auteur  pense pour une  perspective entrepreneuriale  pour les jeunes.  Il plaide  pour soutenir les jeunes dans la création de micro-entreprises  afin de leur permettre non seulement de stimuler l’économie locale mais aussi de favoriser des initiatives durables. En bref, l’ouvrage de Mohamed  Sogodogo  est un appel à repenser notre système de formation professionnelle, en prenant en compte les réalités socio-économiques  du Mali  et les aspirations de sa  jeunesse.

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Culture :  L’Université de la bamanaya m’a expliqué la vie</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/culture-luniversite-de-la-bamanaya-ma-explique-la-vie-3081983.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:47:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Cette semaine, je vais me permettre de vous partager le rapport ésotérique au chiffre 7 de Toumansé Coulibaly, mon maitre de l’Université bamanan. L'ésotérisme désigne l'ensemble des enseignements secrets réservés à des initiés.</em></strong>

Le chiffre 7 est central dans l’ésotérisme de la plupart des organisations humaines sur terre. Il est supposé être un chiffre porte-bonheur. Dans la Bible, Dieu a créé le monde en sept jours. Dans l’Islam, la sourate al-fatiha est constitué de sept versets. Au pèlerinage, les pèlerins font sept circumambulations autour de la Kaaba. Un des symboles les plus puissants de l’identité juive est la ménorah, le chandelier à sept branches du temple de Jérusalem. Chez les Indous, une personne à sept Chakra. Le chiffre sept constitue la base de la gamme musicale.

Mon maître Toumansé me rappelait régulièrement l’importance du chiffre sept dans l’équilibre du monde. Il le faisait par un récit d’initiation assez particulier. Il disait que le chiffre symbole du monde est sept, partagé entre le féminin et le masculin. Quatre est le chiffre symbole de la femme (mousso bèrè). Trois est le chiffre symbole de l’homme (tiè bèrè).

Le chiffre quatre (mousso bèrè) représente ce qui ne peut être fait de main d’homme, un chiffre de choubaga disait-il (que je traduis par un chiffre de mystère). Il le déclinait de la manière suivante :
<ol>
 	<li>Une personne ne peut s’empêcher de naître</li>
 	<li>Tout ce qu’une personne ne peut s’empêcher d’ingurgiter : une personne ne peut s’empêcher de respirer, de boire, de manger…</li>
 	<li>Tout ce qu’une personne ne peut s’empêcher de régurgiter : une personne ne peut s’empêcher d’expirer, de faire la grosse et la petite commissions, de pleurer, d’éjaculer…</li>
 	<li>Une personne ne peut s’empêcher de mourir.</li>
</ol>
Mon maître Toumansé Coulibaly associe le chiffre trois (tiè bèrè) à ce qui est fait de main d’homme. Ainsi il disait que le monde se construit par trois : kókili (que je traduis par source de la vie), hakili (que je traduis par l’esprit, source de l’éducation, intelligence sociale) et donkili (que je traduis par source du bonheur).
<ol>
 	<li>Kokili, représente l’acte de construction de la vie, l’acte sexuel, le ménage première cellule de la construction humaine</li>
 	<li>Hakili, représente l’esprit, l’intelligence sociale, l’éducation, qui distingue l’homme de la bête</li>
 	<li>Donkili, représente la source du bonheur, une personne qui chante, une personne qui danse, supposerait que la personne n’a pas faim, n’a pas soif, est en bonne santé, est avec les gens qu’elle aime, est bien habillée….</li>
</ol>
Voilà comment, par un récit initiatique simple, mon maitre me présenta la vie.

Ce récit n’est pas en déphasage avec les valeurs des autres traditions du monde. Il est de tradition, mais très en phase avec la modernité. C’est pourquoi j’ai toujours présenté mon apprentissage auprès du Sénoufo Toumansé Coulibaly comme une université et non pas comme une initiation à la tradition bamanan.

&nbsp;

<strong>Alioune Ifra NDiaye</strong>

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<title>Conservatoire des arts et multimédia  Balla Fasseke kouyaté Projection du film &amp;quot;Campeones&amp;quot; du réalisateur espagnol Javier Fesser à l&amp;apos;intention des enfants</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/conservatoire-des-arts-et-multimedia-balla-fasseke-kouyate-projection-du-film-campeones-du-realisateur-espagnol-javier-fesser-a-lintention-des-enfants-3081931.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 26 Oct 2024 01:19:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Dans le cadre de la célébration de la Journée du cinéma espagnol, le Bureau de la coopération espagnole de l'ambassade d'Espagne au Mali a organisé le 17 octobre dernier au Conservatoire des arts et multimédia Balla Fasseké Kouyaté, la projection du film "Campeones" du réalisateur espagnol Javier Fesser à l'intention des enfants de plusieurs écoles de Bamako.</strong></em>

Cette projection s'est déroulée en présence de Jaime Puyoles Garcia, chef du Bureau de la coopération espagnole de l'ambassade d'Espagne au Mali, Mme Coulibaly Makoro Traoré, inspectrice générale de la langue espagnole au Mali, ainsi que plusieurs professeurs, des apprenants de la langue espagnole et des tout-petits.

Pour célébrer la Journée du cinéma espagnol, le Bureau de la coopération espagnole a initié la projection de "Campeones", une comédie dramatique espagnole réalisée par Javier Fesser. Il est sorti le 6 avril 2018 en Espagne et le 13 octobre 2018 en France.

Dans le film, Marcos Montes est l'entraîneur adjoint de l'équipe de basket-ball de l'Estudiantes Madrid en Liga ACB. Personnage arrogant et de mauvaises manières, il finit par être licencié de son travail après une altercation en plein match avec l'entraîneur principal du club.

Parallèlement, son couple bat de l'aile, car Sonia, sa compagne, désire un enfant, mais lui tergiverse et fuit cette responsabilité. Un soir, il s'enivre de dépit dans un bar et prend le volant. Il est alors responsable d'un accident de la route. Arrêté en état d'ivresse avancée, il se voit puni d'une lourde amende.

<a href="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/cinema-espagnol.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-3081887" src="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2024/10/cinema-espagnol.jpg" alt="" width="480" height="264" /></a>Il doit alors choisir entre deux semaines de prison ou 90 jours de travaux d'intérêt général au sein d'une équipe de basket appelée "Les Amis" et constituée de sportifs débutants handicapés.

Après un premier rejet de l'idée, il finit par s'y plier à contrecœur, jusqu'à découvrir qu'il peut beaucoup apprendre du monde du handicap. Peu à peu, l'équipe devient de plus en plus compétitive et se qualifie pour le championnat national.  Selon le chef du Bureau de la coopération espagnole de l'ambassade d'Espagne au Mali, l'objectif de cette projection est de contribuer à la promotion de la langue espagnole. <em>"Le gouvernement espagnol a institué depuis des années le 6 octobre comme Journée du cinéma espagnol. Cette activité s'inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du programme d'activité du département chargé de la culture au niveau de notre ambassade au Mali. </em>

<em>Le cinéma est un puissant vecteur de communication, de sensibilisation et de diffusion des messages de paix et de coopération. Aujourd'hui, nous sommes ravis de voir autant de jeunes enfants venir suivre ce film qui parle de la solidarité",</em> a-t-il expliqué, ajoutant que son bureau compte organiser un concours inter-école de narration en espagnol.

Mme Coulibaly Makoro Traoré a expliqué que la langue espagnole se porte très bien au Mali au regard de l'engouement qu'elle suscite auprès des jeunes élèves.<em> "Aujourd'hui, il y a beaucoup de jeunes qui choisissent la langue espagnole comme LV2 dans les lycées. En plus de cela, il y a des clubs de lecture en espagnol dans plusieurs établissements secondaires à Bamako. Parlant de l'activité de projection du film espagnol, je pense que cela est une très bonne idée parce qu'elle permettra aux jeunes de s'intéresser davantage à la langue espagnole. En tout cas, nous sommes très heureuse de participer à cette projection du film Campeones surtout qu'il parle de la solidarité entre les personnes handicapées",</em> a-t-elle laissé entendre.<strong>                                        </strong>

<strong>Mahamadou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
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<title>3e session extraordinaire du conseil d’administration du BUMDA :  Deux projets de textes adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/3e-session-extraordinaire-du-conseil-dadministration-du-bumda-deux-projets-de-textes-adoptes-3081536.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 01:17:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le jeudi 17 octobre 2024, le Bureau malien du droit d’auteur (Bumda) a tenu la 3e session extraordinaire de son conseil d’administration. Au cours de cette session, les administrateurs sur recommandation de la 46e session ordinaire du conseil d'administration du Bumda ont adopté deux projets de textes.</em></strong>

<strong> </strong>Avec l’avènement du numérique, le mode de reproduction, de communication, de distribution et d’utilisation des œuvres littéraires et artistiques a considérablement changé.    Le Bureau malien du droit d’auteur, dans sa quête perpétuelle d’innovation, a présenté deux projets de textes à ses administrateurs pour examen  et validation.

Il s’agit d’un projet relatif au cadre organique et du manuel de procédures de gestion administrative, financière, comptable et opérationnelle et le projet de texte relatif au règlement intérieur.

Selon les responsables du Bumda, ces deux projets de textes validés par les administrateurs vont contribuer à l’épanouissement des auteurs d’œuvres littéraires et artistiques ainsi que leurs ayants droit et à l’amélioration des performances des cadres et agents de ladite structure.

<em>"Après plusieurs années  d’exercice, nous nous sommes rendus compte que dans ces outils, il est difficile d’avoir une gestion saine. C’est dans ce contexte que nous avons élaboré ces deux projets de textes pour examen et validation"</em>, a expliqué la directrice du Bumda, Diallo Aïda Koné.

Et de profiter de la tribune pour inviter les autorités à mettre à la disposition du Bumda de nouveaux locaux afin de bien mener sa mission régalienne de préservation des droits des artistes.

<em>"Après 40 ans d’exercice, il serait quand même bien que le Bumda ait un local digne de ce nom pour pouvoir exercer à hauteur de souhait les missions qui lui sont assignées. Par la même occasion, j’exhorte tous les utilisateurs des œuvres littéraires artistiques à venir s’acquitter des redevances des droits d’auteur"</em>, a plaidé Mme Koné.

Pour le ministre de l’Artisanat, de la Culture, de l’Industrie hôtelière et du Tourisme, Andogoly Guindo, président du conseil d’administration, ces deux projets de textes s’inscrivent en droite ligne des orientations fixées par le gouvernement en vue de moderniser l’administration et de la doter de référentiels de base pour faciliter les missions de vérifications et de contrôle interne.

<em>"Tous ces textes précisent dans leurs contenus, les différentes tâches, les modalités d’exécution, les rôles et les responsabilités de chaque acteur, l’ensemble des procédures nécessaires pour la gestion et les moyens de contrôle pour chaque étape du système d’information"</em>, a précisé le ministre Guindo.

<strong> </strong>

<strong>Ousmane Mahamane</strong>

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<title>Talents de la cite 2024 :  Ségou dévoile des génies en herbe</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/talents-de-la-cite-2024-segou-devoile-des-genies-en-herbe-3081517.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 01:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Palais de la culture a servi de cadre au lancement du projet Talents de la cité 2024 de la Fondation Festival sur le Niger et Ségou Ville propre, sous le thème : "Diversité culturelle, paix et unité".</em></strong>

Cette 11e édition a été parrainée par Abdoulaye Diabaté, artiste musicien. Il s’agissait d’un concours national ayant pour objectif de former et de dévoiler de jeunes talents. L’édition 2024 a eu comme particularité, entre autres, d’être étendue aux régions de Kayes, Sikasso, Gao, Bamako, et Mopti, en plus de Ségou.

Dramane Doumbia, coordonnateur, a expliqué que le concours était ouvert aux artistes de 18 à 30 ans. Après le lancement officiel qui a eu lieu à Ségou, sur les berges du Niger et sur les terres de Da, les personnes qui ont postulé ont été jugés et la sélection s’est faite selon des critères.

Les lauréats se sont retrouvés à Ségou. Chaque artiste a chanté deux morceaux : un sur le thème et un de son choix. L’Institut universitaire culturel Ikam à Ségou leur a assuré une formation technique. La finale se jouera à Ségou pendant la 21 e édition du Festival lors de la Nuit du pagne tissé coordonnée par Keba Daffé.

Ouologuem, un des premiers lauréats, a dit que "Talent de la cité" lui a donné l’opportunité d’avoir de la visibilité. <em>"C’est vrai que j’étais à mes débuts et j’avais eu l’occasion de me former davantage"</em>.

Mariam, lauréate de l’édition 2012, dira que ce concours a marqué un tournant décisif dans sa carrière. <em>"Avec cette opportunité et chance, je me suis formée, pour la première fois, j’ai pu jouer avec l’orchestre sur scène et aujourd’hui j’ai fait le tour de beaucoup de festivals (Festival sur le Niger, Massa à Abidjan, en Côte d’Ivoire…)"</em>.

Pour Virginie Dembélé, ce fut une grande opportunité. <em>"Le seul fait de pouvoir mentionner Talent de la cité dans mon CV ouvre des portes. On ne peut pas estimer ce que le concours nous a offert"</em>.

Le parrain a salué l’initiative et manifesté son intérêt pour le projet. <em>"Aucune radio ne peut ouvrir l’antenne du matin au soir, sans jouer la musique. Le jour où cela se produira, nous assisterons à quelque chose d’inouï"</em>, a-t-il dit. Il s’est dit ému et fier d’avoir entendu les témoignages et cela prouve suffisamment que c’est à saluer et vive la musique.

Les artistes en herbe, sous les notes du taman Cheick Tamani, ont égaillé la salle.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Créativité culturelle :  Partages d’expérience à l’Institut français</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/creativite-culturelle-partages-dexperience-a-linstitut-francais-3080083.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 09 Oct 2024 01:17:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Institut français a organisé une table ronde qui a regroupé des entrepreneurs culturels, des artistes, notamment Joseph Djoman Ankré dit Scotty, Ibrahim Guindo dit Akim Soûl, directeur de AS Agency, Jeanne Diama, écrivaine et actrice comédienne, et Assitan Tangara, metteure en scène, fondatrice de Anw Jigi Art, autour de la création dans un contexte difficile.</em></strong>

Comment créer aujourd’hui dans un contexte difficile ? Comment générer les industries culturelles et créatives ICC au Mali ? Sous la direction de Chab Touré, Joseph Djoman Ankré dit Scotty, Ibrahim Guindo dit Akim Soûl, directeur de AS Agency, Jeanne Diama, écrivaine et actrice comédienne, et Assitan Tangara, metteure en scène, fondatrice de Anw Jigi Art ont abordé la thématique selon leurs perspectives.

Pour Akim : il n’y a pas d’autres façons de faire de l’art sans difficultés. Assitan renchérit en parlant de son expérience dans le théâtre. Jeanne, explique les exigences et les contraintes de l’écriture en temps de délestages. <em>"Maintenant, j’invite les jeunes à se réunir chez mes parents pour écrire"</em>.

Scotty, qui fait de la musique, revient sur le fait que l’art doit être l’art de son époque. Pour lui, chaque génération doit faire l’art à sa façon tout en mettant à sa disposition les moyens pouvant l’aider à se hisser.

<em>"A la base, j’étais pianiste. Quand les problèmes ont commencé je me suis reconverti en ingénieur son. J’ai développé la politique de la musique"</em>, confie Scotty.

<strong>Aminata Agaly Yattara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Festival du Kouroukan&#45;Fouga : Couleurs, sons, chaleur humaine du Mandé en France</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/festival-du-kouroukan-fouga-couleurs-sons-chaleur-humaine-du-mande-en-france-3079818.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 02:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fanta Mady alias Sékouba Donsoba Kouyaté, invité pour animer une conférence sur le rôle et la place de l’art et la culture dans le rapprochement et le raffermissement des liens d’amitiés entre les peuples</strong>.

Pour la deuxième fois consécutive, l’association Kouroukan-Fouga, dont la présidente est madame Saran Camara, a une seconde fois, portée son dévolu sur son excellence Fanta Mady Sékouba Kouyaté, ambassadeur itinérant chargé des arts et de la culture, comme conférencier et éditeur. Cette grande rencontre artistique et culturelle entre les hommes et femmes du monde de la culture, se tient en France, depuis ce samedi 05 Octobre 2024, précisément à Saint-Jean le blanc, (salle Montisson), Orléans. L’objectif visé par les organisateurs du festival est de mettre l’art et la culture à profit, pour célébrer l’amitié entre le Mali et la France, et profiter de l’occasion, pour réchauffer et resserrer les liens historiques entre les deux peuples.

Cette démarche si noble est conforme aux valeurs de tolérance, de respect et de partage, incarnés dans la charte de Kouroukan-Fouga, cette constitution conçue en 1235, dans le mandé. C’est donc en référence à cette vérité historique que les membres de l’association qui porte  son nom, ont jugé opportun d’organiser cette deuxième édition du festival de Kouroukan-Fouga, une tribune toute trouvée pour faire passer des messages, allant dans le sens de l’amitié, la fraternité, la tolérance, le partage, la solidarité et la paix entre tous les peuples, en général, et en particulier, ceux du Mali et de la France.

Le grand maître Fanta Mady Sékouba Donsoba Kouyaté, ce digne descendant de la lignée des griots appelés communément djali, en langue malinké ou bamana, ces gardiens du temple de l’art de la parole, et en sa qualité de chasseur traditionnel, donso, détenteur de pouvoirs mystiques, aura les mots justes et l’habilité nécessaire qu’on lui connaît, pour éclairer la lanterne des festivaliers. Au menu du premier jour du festival, il est prévu plusieurs activités culturelles, artistiques et musicales de tout genre, pour égayer dans une ambiante époustouflante des grands jours.

Faut-il le rappeler, la charte du mandé ou encore de Kouroukan-Fouga, a été pensée et conçue minutieusement par nos ancêtres, afin de mieux organiser nos sociétés traditionnelles dans le mandé. En effet, lorsque vous parcourez les 44 articles qui la constituent, vous vous rendez compte que tous les compartiments ou composantes de la vie ont été prise en compte.

Maintenant que nous sommes tous au même niveau d’information sur la date, le lieu, le thème, l’objectif et la dimension culturelle et sociologique de la conférence, Sékouba Donsaba Kouyaté, cet arrière-petit-fils de Balla Fasséké Kouyaté, alors à vos marques ! Tous au rendez-vous, pour ne pas vous faire raconter, les moments festifs qui seront pleins de couleurs, de sons, de chaleur humaine dans la diversité culturelle, dont dispose le grand mandé depuis des siècles et des siècles.

<strong>Tchéwi Adams KONATE.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poésie : &amp;quot;A toutes les muses&amp;quot; de Mme Niaré Fatoumata Kéïta dans les rayons de libraire</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/poesie-a-toutes-les-muses-de-mme-niare-fatoumata-keita-dans-les-rayons-de-libraire-3079689.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Oct 2024 01:15:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le lancement du livre "A toutes les Muses" un recueil de poème écrit par Mme Niaré Fatoumata Keita s'est tenu le 28 septembre 2024 à l'espace "La Pirogue" à Hamdallaye. C'était en présence de nombreux écrivains, lecteurs ainsi que l'ex-ministre Kassim Denon.F</em></strong>

<em>F</em>atoumata est une célèbre écrivaine malienne pour avoir remporté des prix littéraires. Elle a déjà publié plusieurs livres parmi lesquels figurent Sous Fer (roman), Prix Massa Makan Diabaté 2015 et 2e Prix du meilleur roman féminin en Afrique de l'ouest, Quand les Cauris se taisent (roman), Les Mamelles de l'amour (roman).

Ce n'est jamais fini Tome I (poésie), Ce n'est jamais fini Tome Il (poésie). Et voilà qu'elle vient de lancer "A toutes les muses". Fatoumata Kéita est socio-anthropologue spécialisée en socio-économie du développement. Elle est romancière, nouvelliste, poétesse et promotrice de Figuira Editions.

Dans son recueil "A toutes les muses", elle aborde des thématiques variées  comme l'amour de la patrie, l'union, l'espoir, la lutte, la souffrance, la mort, et autre dans un style soigneusement particulier.

Mme Niaré Fatoumata Kéita explique que Bandama Editions est aussi une jeune maison d'édition. <em>"Je trouve que si tous les grands auteurs du Mali en Afrique se faisaient éditer par les jeunes éditeurs, ils vont participer à faire connaitre ces éditions. Le métier du livre est un métier artistique",</em> a-t-elle laissé entendre.

Après cela, a suivi les mots de remerciements et d'encouragement de Moussa Kansoré des Editions Bandama, qui a affirmé qu'ils travaillent ensemble avec les Editions Figuira pour la bonne réussite de ce livre. Modibo Ibrahim Kafo, Amadou Békaye Sidibé, Kassim Denon ex-ministre, Mariam Kéita représentante du club des lecteurs, ont félicité et remercié l'auteure. Selon eux, le livre est un élément dans lequel l'essentiel du savoir se trouve.<strong>    </strong>

<strong>Aoua Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>«A toutes les Muses» de Niaré Fatoumata Kéita :  Un recueil de poèmes de l’écrivaine éditrice</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/a-toutes-les-muses-de-niare-fatoumata-keita-un-recueil-de-poemes-de-lecrivaine-editrice-3079522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 01:26:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>«A toutes les Muses» est le recueil de poèmes que l’écrivaine et éditrice Mme Niaré Fatoumata Kéita vient de publier par  sa maison, Figuira éditions. La cérémonie de  lancement de l'ouvrage a été organisée en collaboration avec Badama édition et des Jeunes esprits de la littérature Malienne (JELMA) le samedi 28 septembre 2024 à l’espace culturel la Pirogue, qui a vibré au rythme des déclamations de poèmes et des témoignages.</em></strong>

Chaque lancement de livre est un événement quand il s’agit de Fatoumata Kéita qui n’est plus à présenter sur l’espace littéraire africain. Auteure prolifique, on ne peut plus parler des grandes voix des lettres maliennes sans parler d’elle, comme en témoignent ses nombreuses publications à succès, presque dans tous les genres majeurs de la littérature, à savoir, le roman, l’essai, la nouvelle, la poésie.

Oui la poésie, puisque c’est d’elle qu’il s’agit  dans cette nouvelle publication intitulée : «A toutes les Muses». Ce sont des mots au service de l’art  exprimant les inspirations, les aspirations et les expériences.

Dans ce recueil de poèmes, qui rassemble des textes de plusieurs années d’essai, la poétesse partage avec ses lecteurs ses combats et son optimisme pour le Mali.

En effet, Fatoumata Kéita trouve en la poésie non seulement un moyen de refoulement de souvenirs,  de célébration de l’amour, mais aussi une arme de combat pour changer le monde. Le titre «A toutes les Muses» est, selon elle, un appel aux forces, «les diverses formes d’expressions pour chanter la souffrance humaine et sauver l’humanité».

<strong>Du lyrisme à l’engagement poétique</strong>

Des poèmes-phares comme «Laissez-moi parler!», «A minuit!», «A ma mère», «Réinventer l’avenir», «Notre foi au Mali» déclamés lors de la cérémonie, en disent long sur le sens de l’engagement de l’écrivaine pour un monde juste, égalitaire et pacifié. L’émancipation dans l’expression et dans la création, la dénonciation de la mauvaise gouvernance, l’immoralité des intellectuels et la prédation des consciences sont, entre autres, des thématiques développées dans cette œuvre.

Son amour pour la patrie, sa foi en un Mali unifié, stable et prospère est inébranlable. Car, le Mali c’est ce qui nous unit, notre héritage commun dont la défense est un devoir pour tous les citoyens. «L’état de  providence est fini, c’est au peuple de se battre pour bâtir la nation», clame-t-elle dans «Notre foi au Mali».

Les représentants des ministres de la Culture et  de l’Education ont apprécié la qualité de  l'ouvrage. Son style révolutionnaire «transgresse les règles classiques de la création poétique», dira Amadou Salif Guindo, représentant du ministre de la Culture.

Pour l’ancien ministre, Kassim Dénon, «Fatoumata est dense, elle est immense», des qualités qui ne se limitent pas à la plume, mais s’étendent à toutes ses actions dans la société. En tant que promotrice de Figuira éditions, elle  fait la promotion de la production intellectuelle en offrant l’opportunité aux jeunes écrivains de s'affirmer.

Pour le président des JELMA Modibo I Kanfo,  «il est bien de se réunir lors des mariages ou des baptêmes, mais il est encore mieux de se réunir autour d’un livre. C’est de la discussion que jaillit la lumière.»

<strong>Broulaye Koné, Stagiaire.   </strong>

<strong>Application de la CDE des Conventions N°138 et N°182 de l’OIT</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Décès d’Ousmane Sow :  Les rideaux tirés la carrière exceptionnelle du précurseur du théâtre engagé au Mali</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Oct 2024 01:45:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il est l’un des précurseurs de la liberté d’expression artistique vers la fin des années 80, donc de l’avènement de la démocratie en mars 1990. Comédien, auteur et célèbre metteur en scène, Ousmane Sow a tiré sa révérence le 19 septembre 2024 des suites d’une longue maladie. Le samedi 21 septembre, en une matinée très pluvieuse, il a été accompagné à sa dernière demeure au cimetière de Lafiabougou par une foule de proches, de professionnels du théâtre, d’acteurs de la culture, d’admirateurs et d’anonymes. Le dernier acte pour celui qui est considéré à juste titre comme le précurseur du théâtre engagé au Mali.</strong>

«<em>Wari</em>» ! Telle une grenade dégoupillée lancée pour ouvrir le chemin au commando (acteurs du mouvement démocratique), c’est une pièce de théâtre qui a indiscutablement ouvert une brèche dans la forteresse de la dictature qui a régné sur le Mali pendant 23 ans (19 novembre 1968-26 mars 1991). Ce qui fait que cette œuvre est à jamais gravée dans la mémoire du peuple malien comme une création artistique qui, à l’époque, a beaucoup contribué à l’éveil des consciences. Elle incarne surtout le courage de l’auteur, du metteur en scène et des interprètes.

En effet, comme l’a une fois écrit un confrère, «<em>personne ne pouvait penser à l’heure de la dictature oser écrire une telle pièce théâtrale. Encore moins imaginer l’interpréter sur scène</em>» et de surcroît devant le président de la République qui voyait ainsi les côtés sombres de son régime. Mais, ils ont pris le risque mesuré «<em>d’étaler avec les mots des maux de la dictature régnante devant le Général président et tout le pays</em>» ! Ce courage et cette audace exceptionnelle caractérisent à jamais toute l’œuvre ainsi que la vie d’Ousmane Sow, ce monstre sacré du théâtre qui s’est éclipsé de la scène de la vie le 19 septembre 2024 des suites d’une longue maladie.

«<em>Quand on a joué Wari, cela a constitué une révolution. Certains disent même que c’est Wari qui a fait partir le Général Moussa Traoré </em>(qu’il repose en paix)<em>. Et cela d’autant plus que dans ce théâtre, le public comprenait ce qu’on voulait dire à l’époque. Tous les méfaits de la politique, de la dictature sur la société ont été dénoncés dans ce théâtre. On ne pouvait pas mieux faire que ça</em>», a-t-il confié à un confrère dans un entretien en 2015.

«<em>C’est quand j’ai joué Wari que j’ai reconnu mon expérience pédagogique. Wari était une pièce dans laquelle on trouvait des langages propres à notre société. Il y avait des poèmes en bamanan qui étaient très évocateurs. C’est autour de ces poèmes que j’ai construit cette pièce. J’ai écrit la charpente, il y avait des poèmes très évocateurs que j’ai glissés dedans</em>», a révélé le metteur en scène dans l’interview évoquée plus haut. On retiendra surtout à jamais que, dans les années 1980, un groupe de comédiens s’est distingué par une atypique adaptation du traditionnel kotéba aux exigences de la scène moderne. Jadis, c’est une forme traditionnelle de la satire sociale jouée sur le mode burlesque dans les villages de l’aire mandingue avec une part importante d’improvisation.

<strong>Un mouvement artistique qui a ouvert la brèche de l’avènement de la démocratie au Mali</strong>

Mais, sous la conduite et l’ingénieuse inspiration d’Ousmane Sow, ces jeunes et très ambitieux comédiens ont lancé un mouvement artistique  qui a joué un grand rôle dans la conscientisation du Mali de l’époque. «<em>Mon ambition était d’écrire une pièce pour le poissonnier, pour le menuisier… pour celui qui ne comprend rien en français, donc une pièce adaptée à la réalité de notre société. Quand il n’y a pas une transmission de message clair dans un théâtre, la pièce ne joue pas son rôle</em>», avait précisé l’éminent et regretté homme de culture.

Directeur du Kotéba national du Mali, Ousmane Sow restera célèbre à jamais pour ses mises en scène. Même s’il tenait à ce que cela n’éclipse pas sa carrière de comédien. «<em>Auteur, metteur en scène, oui je le suis. Mais, même si on le souligne rarement, je fus comédien parce que sorti de l’Institut national des arts </em>(INA)», rappelait souvent l’illustre disparu dans ses entretiens avec la presse. On comprend aisément que ce soit sa carrière d’auteur et de metteur en scène qui retient toujours l’attention du public et des critiques parce que ses œuvres ont toujours marqué leur époque. Qui ne se souvient pas en effet de «<em>Tiètemalo</em>», «<em>Bogodjeninen kan</em>», «<em>Dougouba</em>», «<em>Féréké Niamibougou</em>», «<em>Le Grin</em>», «<em>Badjenè</em>» surtout «<em>Bougouniéré</em>» et «<em>Wari</em>» ?

Des œuvres qui ont le plus souvent rencontré un succès phénoménal conférant une grande notoriété à celui qui ne se prenait pas pour une «<em>référence</em>» malgré le temps vécu sur la planche. A l’écouter souvent, c’est le hasard qui l’a conduit vers le théâtre qui n'était pas forcément sa passion. «<em>Je pense que j’ai été choisi par le théâtre car, à aucun moment de ma vie, je n’avais pensé que je serai un homme de théâtre. C’est par le hasard que je suis arrivé à l’INA que je n’ai d’ailleurs même pas choisi après le DEF</em>», a-t-il souvent avoué dans ses entretiens.

Il sera pourtant celui qui va révolutionner le 6e art au Mali en devenant le précurseur du théâtre engagé à l’image du kotéba traditionnel. Avant cette révolution, le théâtre était véhiculé par la langue française, donc presque réservé à une élite. «<em>C’est comme ça qu’on a rencontré sur notre chemin le kotéba, un théâtre traditionnel qui gisait dans le tréfonds de notre culture. Et le kotéba a fait revenir le public qui, pour une fois, comprenait ce que nous disions. C’était un succès, les salles étaient pleines</em>», a confié O. Sow à un confrère de «<em>Le Reporter</em>» lors d’une interview (mai 2015).

<strong>Un illustre artiste qui se révèle dans «Quarante petites années de théâtre» !</strong>

«<em>Avec le kotéba, la danse, le chant et la musique sont congénitalement liés au texte. Ce qu’on ne verra pas dans le théâtre occidental</em>», poursuit le célèbre metteur en scène en s’empressant d’y apporter un bémol. «<em>Par la suite, il</em> (kotéba) <em>n’a pas répondu aux aspirations des créateurs, dont je suis, parce que la langue qui est le bambara a attiré des apprentis sorciers, des gens qui ne sont pas du théâtre</em>», a-t-il confié à nos confrères de «<em>Le Reporte</em>» en mai 2015. Et de poursuivre, «<em>on n’avait pas pris la langue comme un matériau dramaturgique. On n’a pas découvert que le kotéba pouvait dépasser la langue pour aller à la métalangue, à l’écriture, à la métaphore qui sont quand même le propre de notre langue. C’est ce qui a fait que des années après, quand le kotéba est resté lui-même du village à la scène contemporaine voire quand le kotéba a ignoré le nouveau public, il est tombé en désuétude</em>».

Comme tout immense talent, Ousmane Sow n’aimait pas parler de lui-même. Modestie et humilité obligent. «<em>Quand il s’agit de parler de moi-même, je perds toujours la faconde par humilité ou par modestie… Je suis le premier surpris par le succès que mes pièces peuvent avoir. Même si je prends du recul par rapport à mes œuvres, il m’est difficile de les encenser. Je laisse donc le public les apprécier, dire ce qu’il en pense</em>». Autrement, le monstre sacré du théâtre ne pourrait pas dire, «<em>je suis un Grand</em>» ! Il a humblement laissé ce choix au public, aux critiques… qui ont une «<em>certaine idée de mon travail, de mon œuvre». </em>Pour cet homme de conviction,<em> «un créateur ne sait pas ce qu’il est, ce qu’il vaut</em>».

Évitant le plus souvent de parler de lui-même, du succès de ses œuvres théâtrales, le regretté Ousmane Sow s’est littéralement livré dans son livre, «<em>Quarante petites années de théâtre</em>» de Ousmane Sow (2020/La Sahélienne). «<em>Les années passent… Je n’étais plus le débutant que le destin avait précipité dans les bras du théâtre, dans la gueule du monstre j’allais dire. Le théâtre et ma vie fusionnaient, ne faisaient plus qu’un. Je tenais bon. Je pliais, mais ne rompais pas. Je ne reculais plus. J’avais atteint le point de non-retour. J’avançai et me hissai sur le piédestal, scruta avec condescendance l’environnement hostile à mon métier</em>», peut-on lire dans ce bouquin. Cela est assez révélateur du message véhiculé par l’auteur à travers cet ouvrage dans lequel il décrit surtout le mariage difficile d’un homme avec un métier pour lequel il ne gardait «<em>aucun amour</em>».

«<em>Ce livre est d’abord la restitution de l’histoire du théâtre malien qui a connu beaucoup de soubresauts, de péripéties... Ce théâtre ne s’est pas forgé en un jour. Il y a eu beaucoup d’étapes. D’abord, la compagnie du théâtre national qui a été créée par Abdoulaye Diarra en 1970. Un acteur qui, après sa sortie de l’INA, a su regrouper autour de lui tous ses amis pour mettre en place la compagnie du théâtre national. Un théâtre d’expression française</em>», a-t-il rappelé. Et de poursuivre, «<em>le groupe dramatique vient après la compagnie malienne. C’est à la création du théâtre national qu’il y a eu des formations comme le Ballet national, l’Ensemble instrumental national, le BADEMA national et le Groupe dramatique qui s’occupait uniquement du théâtre d’expression française</em>».

<strong>L’unanime reconnaissance des pairs et du public</strong>

«<em>Le kotéba est venu après le Groupe dramatique dont la première pièce était Tiètemalo. Le kotéba parlait des artistes, des acteurs comme si c’était un art mineur. L’acteur était considéré comme quelqu’un qui jouait du théâtre dans le langage courant. C’est à partir de cette époque qu’on a eu la conscience qu’on s’ouvrait vraiment au public alors que jusque-là, on avait que des étudiants, des lettrés, comme public. Après Tiètemalo , on a vu l’enthousiasme du public et on a commencé à monter des pièces en bamanan</em>», a-t-il précisé dans un entretien sur son livre.

Depuis l’annonce de la disparition de ce «<em>Monument de l’écriture</em>», les témoignages de ses confrères fusent de partout. Le Ministre de l'Artisanat, de la Culture, de l'Ind. Hôtelière et du Tourisme a rendu hommage à l’Officier de l’Ordre national comme «<em>une icône du cinéma et du théâtre maliens</em>» qui a contribué à la formation de plusieurs grandes figures des 6e et 7e arts dans notre pays. «<em>Promouvoir un théâtre d'expression malienne a été le combat de toute sa vie... Les lignes qu'il a tracées et ses oeuvres de grande valeur continueront d'inspirer des générations entières</em>», a témoigné le ministre Andogoly Guindo.

«<em>Témoin du travail que tu as fait pour montrer au public les richesses du patrimoine culturel malien et africain, je te décerne ce témoignage de satisfaction à titre posthume pour services rendus à la nation pour la défense de notre bien le plus précieux : notre culture</em>», a témoigné Boubacar Sidibé qui a eu la chance de réaliser les 40 épisodes de la comédie «<em>Badjènè</em>» écrite par le maestro Ousmane Sow. Un témoignage qui résume en partie les hommages rendus à Ousmane Sow depuis ce fatidique 19 septembre 2024.

Pour avoir tout donné à la scène artistique au Mali et révolutionné le théâtre malien, Ousmane n'a pas vécu inutile. Il a été un acteur important de l’histoire de l’art malien. L’illustre disparu restera à jamais un «<em>Grand</em>» artiste engagé de par ses pièces théâtrales et dont le talent a «<em>fait de nos vies ordinaires une grande fresque sociale</em>». A ses héritiers comme Adama Traoré, Habib Dembélé «<em>Guimba National</em>», Alioune Ifra Ndiaye… de ne rien ménager pour que le flambeau reste hissé très haut.

Va en paix Maestro !

<strong>Moussa Bolly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>11e édition du concours kore hip pop a Ségou : Mister One s&amp;apos;adjuge le trophée</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 11:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seydou Traoré alias Mister One a remporté la 11e édition du concours Korè Hip pop à Ségou devant un public sorti en grand nombre.</strong>

&nbsp;

Le concours Korè Hip Hop de Ségou, une compétition annuelle mettant en avant le talent des jeunes rappeurs de la région, a atteint son apogée le 29 septembre 2024, au Centre culturel Korè (CCK), dans la capitale des balanzans, avec la victoire éclatante de Seydou Traoré alias Mister One. Face à une concurrence féroce de 31 candidats venus de plusieurs villes, Mister One s’est imposé grâce à une performance exceptionnelle qui a conquis les 5 membres du Jury.

Initié par l’incontournable, le maestro, Président de la Fondation Festival sur le Niger, Mamou Daffé, ledit concours est un rendez-vous majeur pour la jeunesse ségovienne passionnée par la culture urbaine et le rap. Cette édition a rassemblé des jeunes talents, témoignant de la vitalité de la scène hip-hop à travers la région.

Pour les jeunes artistes, c’est une plateforme de choix pour montrer leur créativité et leur capacité à dénoncer des problématiques sociales à travers leurs textes.

Mister One, de son vrai nom Seydou Traoré, n’est pas un inconnu de la scène. Originaire de San, il s’est progressivement fait un nom grâce à des textes mêlant dénonciation sociale, quête de justice. Lui qui n’est pas à son premier essaye à ce concours, a, cette année montré qu’il « peut rivaliser les grands noms du rap maliens », selon le jury.

« Je suis très ému par cette victoire. Cela représente beaucoup pour moi et pour tous les jeunes qui se battent pour être entendus à travers le rap. Je dédie ce trophée à ma ville et à tous ceux qui croient en mon art », a déclaré Mister One lors de la remise du prix.

Les membres du jury, n’ont pas caché leur admiration pour Mister One. Selon eux, sa victoire est le résultat d’une combinaison réussie de flow, de créativité et d’engagement social.

Personne n’a perdu

Les autres finalistes n’ont cependant pas démérité, offrant eux aussi des prestations de qualité qui ont tenu le public en haleine tout au long de la compétition. Le poursuivant directe du lauréat n’est autre qu’Amadou Bagayoko, dit Amador King. Le natif de Pelegana, selon le jury a été pénalisé de quelques points (pour son manquement à un passage du règlement) donnant du coup, l’occasion à Mister One de se classer 1er. Avec 53,7 points, Amador King surclasse IMD Bélébelé, classé 3e avec 52,5 sur 90.

Les trois lauréats ont reçu des attestations et des trophées et des enveloppes. Ce n’est pas tout. Ils seront encadrés par le CCK et presteront sur des scènes à Bamako.

Pour le parrain de l’événement, Master Soumi, il n’y a eu ni gagnant, ni perdant « C’est le rap de Ségou qui gagné ». Le maitre du rap malien a profité de l’occasion pour donner des sages conseils à ses cadets.

<strong>Founeké Djibril</strong>

<strong>(depuis Ségou)</strong>]]> </content:encoded>
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<title>CCK&#45;Korè Baro Kalanso : Le Korodugaya : voyage au cœur d’une tradition en mutation</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/cck-kore-baro-kalanso-le-korodugaya-voyage-au-coeur-dune-tradition-en-mutation-3079302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 10:41:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Centre Culturel Kôrè (CCK), à Ségou a accueilli le 28 septembre 2024, une conférence-débat d'une grande portée intellectuelle et culturelle, autour du thème : « Le Korodugaya et ses pratiques à travers le temps et l'espace ».</strong>

Le Korè Baro Kalanso a été animée par Dr Hamadoun Sanogo, chercheur et spécialiste en anthropologie culturelle. Le thème abordé, « Le Korodugaya et ses pratiques similaires dans le temps et l'espace », a suscité l'intérêt d'un public diversifié, composé de chercheurs, d'étudiants, de praticiens culturels et de membres de la société civile.

Dr Sanogo a débuté son exposé en définissant le concept de Korodugaya, un rituel ancestral pratiqué dans plusieurs sociétés mandingues. Le Korodugaya, littéralement « art de la vieillesse », est une pratique qui valorise la sagesse des anciens et renforce la cohésion sociale. Selon Dr Sanogo, cette tradition, bien que moins répandue aujourd'hui, reste un pilier de la transmission des savoirs et des valeurs culturelles.

La conférence a ensuite exploré des pratiques analogues dans d'autres cultures africaines et au-delà. Dr Sanogo a comparé le Korodugaya à des cérémonies similaires chez plusieurs ethnies du Mali, en Afrique et même dans certaines communautés en Europe. Il a démontré comment ces rituels, bien que distincts, partagent une essence commune : le respect des anciens et la préservation des traditions orales.

Un point crucial soulevé par Dr Sanogo est l'évolution du Korodugaya face aux défis de la modernité. Avec la globalisation, et la transformation des structures familiales, cette pratique est en train de perdre son importance dans plusieurs communautés. Cependant, il a également souligné des tentatives de revitalisation à travers des initiatives de documentation.

La séance de débat qui a suivi la présentation a permis au public d'interagir avec le conférencier sur divers aspects de la thématique. Plusieurs participants ont exprimé leur préoccupation quant à la disparition progressive de ces pratiques traditionnelles et ont proposé des pistes pour leur réhabilitation, notamment à travers l'éducation et autres initiatives.

Enfin, Dr Sanogo a insisté sur la nécessité de préserver et de revitaliser le Korodugaya et ses pratiques similaires, non seulement pour la richesse culturelle qu'elles représentent, mais aussi pour leur rôle crucial dans la transmission intergénérationnelle des savoirs et la cohésion sociale.

Le modérateur de la conférence débat, Djibril Guissé, au nom du président de la Fondation Festival sur le Niger, Mamou Daffé, par cette initiative, a réaffirmé l’engagement du CCK à être un bastion de la promotion et de la sauvegarde du patrimoine culturel malien et africain.
<ol>
 	<li>Guissé a ajouté que le Centre prévoit de poursuivre des conférences-débats sur des thèmes similaires afin de sensibiliser davantage le public et d'impliquer les jeunes générations dans la préservation de leurs héritages culturels.</li>
</ol>
<strong>Amadou Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>ulture :  Doumbi Fakoli n’est plus</title>
<link>https://www.maliweb.net/art-culture/ulture-doumbi-fakoli-nest-plus-3079176.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Oct 2024 02:03:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La terre du Manden a demi, le ciel s’est assombri. Un grand homme s’est couché le dimanche 29 septembre dernier. Doumbi Fakoli, un homme de grande culture, un intellectuel de haut vol, a terminé son parcours terrestre. Il avait 80 ans.

Doumbi Fakoli a consacré sa vie à la restauration des valeurs de l’Homme noir, à déconstruire des idées ancrées et préconçues qui participaient à l’asservissement intellectuel et idéologique de l’Homme noir.

Bien entendu, il a été incompris et combattu souvent par ceux qu’il défendait, mais il avait le mérite d’avoir des arguments pour soutenir ses positions et d’avoir surtout la conviction. Il s’en va au moment où ses idées commençaient à porter, mais surtout à un moment où le Mali doute, s’interroge et se cherche.

Dors en paix Doumbia ! Tu as mérité des aïeux et de ta patrie. Tu n’as trahi ni tes convictions ni ton combat, encore moins ton pays.

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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