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<title>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Assemblée Nationale</title>
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<description>Actualités au Mali en temps réel et info en direct &#45; : Assemblée Nationale</description>
<dc:language>fr</dc:language>
<dc:rights>Copyright 2002&#45;2026 maliweb.net &#45; All Rights Reserved.</dc:rights>

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<title>Assemblée générale ordinaire élective de la Ligue Régionale de Kidal : Abéta Ag Seydou réélu pou un mandat de 4 ans</title>
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<pubDate>Fri, 02 Dec 2022 08:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les délégués à l’assemblée générale ordinaire élective de la ligue régionale de football de Kidal se sont réunis, le 20 novembre 2022 dans la capitale de l’Adrar des Ifogas, sous le thème : «Football, facteur de paix, et de réconciliation». Coïncidant avec l’ouverture officielle de la Coupe du Monde 2022 au Qatar, elle a été présidée par le Gouverneur de la région de Kidal. Candidat à sa propre succession, le président sortant, Abeta Ag Seydou, a été réélu par ses paires pour un nouveau mandat de 4 ans (jusqu’en 2026) pour diriger le football régional.</p>
<p class="article_abstract">Abéta Ag Seydou reste donc à la tête du football de Kidal. Cela, malgré l’absence de la Fédération Malienne de Football pour être témoin de l’assemblée comme ce fut le cas dans certaines assemblées ces derniers temps. Selon Kidal, la Femafoot a mis en avant le problème logistique et des conditions sécuritaires. Mais c’est parce qu’aussi elle voulait une délocalisation de l’assemblée de Kidal à Bamako, demande refusée par les Kidalois.</p>
Avant sa réélection, Abéta Ag Seydou s’est dit ému d’avoir eu la confiance des District membres de la ligue régionale de football de Kidal, de conduire le bureau régional de football. «<em>Ces trois dernières années n’ont pas été fameuses. J’ai fait des erreurs peut-être. J’ai essayé d’améliorer les choses pour qu’elles soient parfaites </em>», a dit Abéta Ag Seydou. Avec le bilan positif du titre de la super coupe ATT à Mopti, dit le président Seydou, l’organisation des tournois inter-quartiers, interscolaires, de montée en Ligue 1, la semaine sportive et culturelle, la coupe du Mali,  sans oublier l’appui aux écoles, notamment le fonds Covid-19 pour 15 écoles à Kidal  et 12 à Tessalit, formations et appui en équipements sportifs aux arbitres de la région, Abéta Ag Seydou a eu la confiance des délégués pour poursuivre le développement du sport dans la région de Kidal. Il a promis de tout mettre en œuvre pour promouvoir le sport dans la 8<sup>ème</sup> région du Mali.  Les membres du bureau  sont : Abeta Ag Seydou, président,  Tamou Ag Bigui, secrétaire général, Alousseyni Mohamed, Attayoub Ag Intalla, Mossa Ag Assikadeye, Mossa Ag Iknane, Alhalifa Ould Ibrahim, Ibrahim Ag Intikist, Kassi Ag Ibrahim, Ali Ag Elkebich, Attaher Ag Mohamed, Minétou Wallet Bibi, Rhissa Ag Aguelher, Atayoub Ag Assifah, Wawa Ag Sidi, Essene Ag Waerzagane, Sidi Elmehdi Ag Albaka, Baye Ag Ibrahim, Ada Ag Massamad, Rhissa Ag Bahani.

<strong>Hadama B. FOFANA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ancienne assemblée nationale : Des épouses des députés percevaient 500 000 F CFA par mois ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ancienne-assemblee-nationale-des-epouses-des-deputes-percevaient-500-000-f-cfa-par-mois-2937844.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 02 Aug 2021 14:22:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Arc en Ciel</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Inimaginable pour certains, impensable pour d’autres et pourtant c’est ce qui se passait dans l’Ancienne Assemblée nationale. Sans être des salariés, des épouses de certains époux émargeraient mensuellement à l’hémicycle. L’argent touché par les charmantes dames, selon nos informations s’élèverait à 500 000 F CFA par mois. Le pot au rose aurait été découvert par des agents en charge de l’audit du compte de l’Assemblée nationale commandité par le CNT.

La question est de savoir qui a intérêt a bloqué le rapport de l’audit ? Les jours à venir nous édifieront davantage.

Nommé président du CNT, Malick Diaw a demandé l’audit du compte de l’Assemblée. Aujourd’hui, le CNT a ouvert un autre compte en attendant de voir clair.

Nous y reviendrons

<strong>A.S. </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Karim Agaly Cissé nommé chef de cabinet du Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-karim-agaly-cisse-nomme-chef-de-cabinet-du-president-2889128.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Aug 2020 00:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Doctorant à l'Université de Paris 8, président de la </strong>j<strong>eunesse RPM  et l’EPM de France, coordinateur du Mouvement patriotique pour la Paix et la Réconciliation au Mali « AN KA BEN » en France et chargé de la communication de l’honorable Moussa Timbiné depuis pendant les élections législatives 2020, Karim Agaly Cissé  a été nommé, la semaine dernière, chef de cabinet du Président de l’Assemblée nationale du Mali. </strong>

Très jeune, Karim Agaly Cissé, de l’attaché à la communication de  l’honorable Moussa Timbiné, est devenu le chef de cabinet du perchoir. Il a été nommé par le président de l’Assemblée nationale, la semaine dernière.

Qui est alors Karim Agaly Cissé ? Il est  doctorant en droit à l'Université de Paris 8, membre fondateur et ancien président de l’Association des étudiants maliens d’île de France, président de la jeunesse RPM  et l’EPM de France, coordinateur du Mouvement patriotique pour la Paix et la Réconciliation au Mali « AN KA BEN » en France et chargé de communication de la liste RPM-APR en commune V du district de Bamako lors des législatives dernières.

Karim Agaly Cissé, au moment où les autres ne croyaient pas  à la victoire du candidat Moussa Timbiné en commune V du district de Bamako , a tout abandonné en France pour venir battre campagne auprès de ce dernier. Hommes de médias, jeunes, hommes, femmes de la commune V, il a collaboré avec tout le monde pour parler des atouts de son candidat.

Selon les témoignages faites par l’entourage du président de l’Assemblée nationale, il peut, sans nul doute avoir confiance à son nouveau chef de cabinet. <em>« Un jeune très désintéressé, car après la gestion du contentieux dans la laquelle son expertise a beaucoup payé, Karim a décidé de rentrer en France, mais j'étais la première personne à m'opposer à cette idée parce qu'il peut être très utile à son pays, au président de l'Assemblée nationale et à la jeunesse malienne »,</em> a écrit un jeune du RPM, Fadjigui Keita, sur sa page Facebook.

Quelques heures après sa nomination, Karim Agaly Cissé a écrit, lui aussi,  sur sa page Facebook : <em>« Permettez-moi de remercier très chaleureusement l'honorable Moussa TIMBINÉ, Président de l'Assemblée nationale du Mali pour la confiance placée en ma modeste personne. Il peut compter comme toujours sur l'accompagnement de la jeunesse consciente pour relever les défis. Qu'Allah nous donne la force et le courage d'assurer avec responsabilité les missions à nous confiées, amen ! »</em>

<strong>B.Guindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Moussa Timbiné vient constater les dégâts</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-moussa-timbine-vient-constater-les-degats-2887838.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jul 2020 12:26:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Des portes et fenêtres fracassées, des vitres brisées, des bureaux saccagés, des voitures calcinées, des mobiliers de bureau, des ordinateurs, des téléviseurs, des réfrigérateurs, des climatiseurs et autres matériels emportés. Une scène de désolation que le président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, accompagné des membres du bureau et de certains députés, a constatée de visu hier plus de deux semaines après le passage des manifestants du M5-RFP à l’Hémicycle le 10 juillet dernier.

Depuis le saccage de l’institution, son accès avait été interdit aux gens y compris aux députés, le temps que les huissiers fassent un inventaire du matériel emporté. C’est après ce travail que Moussa Timbiné est venu hier au Parlement en compagnie d’autres députés. Il a commencé cette visite par son propre bureau dont la porte en vitre a été brisée et défoncée. Ici, un téléviseur et un ordinateur ont été emportés par les manifestants. Au secrétariat général, c’est la désolation totale.

Les portes ont été fracassées et tout a été emporté. Les bureaux des vice-présidents, des questeurs, des groupes parlementaires, des commissions de travail ont été aussi vandalisés et pillés. C’est le même triste scenario au niveau des bureaux des conseillers, du protocole, des chargés de mission, des salles Aoua Keïta et Mamadou Konaté, de la bibliothèque. La salle informatique où se trouve le serveur a également été vandalisée.

<a href="https://lessor.site/assemblee-nationale-moussa-timbine-vient-constater-les-degats.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>……..lire la suite sur lessor.site</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Atelier parlementaire sur l’Accord pour la paix : Les députés jaugent le processus de mise en œuvre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/atelier-parlementaire-sur-laccord-pour-la-paix-les-deputes-jaugent-le-processus-de-mise-en-oeuvre-2884436.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Jul 2020 09:45:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’outiller, renforcer leurs connaissances sur l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger et son processus de mise en œuvre. C’est à ce travail que les députés se sont attelés depuis hier, mardi 7 juillet, dans un atelier de deux jours au CICB. Histoire de contribuer à renforcer le vivre-ensemble par ces temps secousses sociopolitiques. </em></strong>

Après avoir fait observé une minute de silence en mémoire des disparus durant cette crise sécuritaire, le président de l’Assemblée Nationale, Moussa Timbiné,  dira que voici maintenant 5 ans, cet accord pour la paix a été signé et constitue « un chantier né d’un consensus sur la nécessaire évolution de la gouvernance du Mali vers plus de pouvoirs et de moyens aux collectivités territoriales ». Et de se féliciter de la tenue de cette journées d’échanges parlementaires comme cadre de réflexions des élus du peuple. « Je voudrais vous indiquer que l’initiative de ces journées d’échanges procède de l’engagement constant de notre Institution à être au cœur de la gestion des préoccupations des populations maliennes, singulièrement les questions sécuritaires et de vivre ensemble qui demeurent, comme vous le savez, l’urgence de toutes les priorités nationales », a-t-il déclaré. Avant de souligner que l’occasion est bonne pour réitérer ses sincères remerciements à la République sœur d’Algérie, à la Communauté internationale ainsi qu’à toutes les parties prenantes, qui ont concouru à la concrétisation de l’Accord et qui œuvrent à sa mise en œuvre, malgré les difficultés de parcours.

Pour le président de l’Hémicycle, les espoirs nés de la signature de l’Accord par les populations maliennes font que l’Assemblée nationale est obligée de suivre constamment et avec un intérêt particulier toutes les questions se rapportant à son application idoine. « Pour ces diverses raisons, nous avons souhaité que toutes les composantes de l’Accord soient passées en revue au cours de ces deux jours d’échanges ; cela, pour permettre non seulement aux députés de la 6<sup>ème</sup> Législature et aux autres participants d’être au même niveau d’information et de s’approprier le contenu du document afin de mieux appréhender leurs rôles dans la mise en œuvre des réformes envisagées. Il reste entendu que l’Assemblée nationale se réjouit de toutes les avancées déjà enregistrées dans l’application de l’Accord parmi lesquelles l’arrêt des combats entre l’armée malienne et les groupes armés, le retour progressif de l’administration dans les régions du Nord, la mise en place des autorités intérimaires et le démarrage du processus de DDR », a-t-il indiqué.

Et de préciser que la représentation nationale demeure plus que jamais déterminée à s’acquitter, avec diligence, de toutes ses obligations visant à accélérer le processus. « Le vote de la loi sur l’entente nationale et celui relatif au développement des régions du nord du Mali, entre autres, rentrent d’ailleurs dans ce cadre », a-t-il relevé.

Et l »élu de la commune V du district de Bamako d’ajouter que le sens profond de cet atelier doit être « une invite à plus d’actions, à plus d’engagements et à plus de sacrifices pour recoudre notre tissu social et amorcer sereinement le chemin du développement national ». Non sans manquer d’exprimer son espoir de voir des échanges interactifs permettant de « jauger l’évolution réelle du processus de paix dans notre pays afin que vous soyez désormais des acteurs avertis de sa réussite ».

Avant l’intervention du titulaire du Perchoir, le Représentant du chef de la MINUSMA, Bruno Mpondo a mis l’accent sur  l’esprit qui a prévalu à la signature de l’Accord, un esprit de paix, de dialogue et de réconciliation. Il a aussi insisté sur les principes directeurs de la conclusion de cet Accord. Il s’agit de l’unicité de l’Etat malien, le respect de l’intégrité du territoire, le respect de la laïcité de l’Etat et de son caractère républicain, le respect de sa souveraineté.

Le Représentant onusien, Mahamat Saleh Annadif, empêché, l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger prône  les valeurs de dialogue, de cohésion, de tolérance, de concertations et d’inclusion. « Ces principes restent en vigueur, malgré les difficultés du parcours », a-t-il souligné.

Auparavant, le président de la Commission d’organisation de cet atelier, le député Dédéou Traoré, élu à Niafunké et colistier du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, pris en otage depuis plus de trois, a introduit les travaux. « Il ne s’agit pas d’une rencontre pour faire la politique politicienne, mais pour permettre à tous les députés d’être au même niveau d’information par rapport à l’Accord et son processus de mise en œuvre », a-t-il expliqué.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le questeur installé hier à l’Assemblée :  La longue marche de Waly Diawara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-questeur-installe-hier-a-lassemblee-la-longue-marche-de-waly-diawara-2877358.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Jun 2020 09:28:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'honorable Waly Diawara, élu en commune I du District de Bamako, est un gestionnaire rigoureux. Il a passé par le contrôle d'État via la DAF de la PPM, avant d'être député en 1997. A l'époque l'opposition avait boycotté le scrutin. </strong>

En bon gérant, il s'était positionné pour déboulonner Baba Oumar Boré (paix à son âme !). Il s'était battu comme un beau diable au sein du groupe parlementaire ADEMA-PASJ. Malheureusement, le Pr Ali Nouhoum Diallo et ses collègues d'alors ont maintenu l'élu de Kita, réputé être très généreux. Résultat : Baba Oumar Boré s’installe à la questure.

Waly Daiwara s'est vu propulser président de la prestigieuse commission des Finances.

Il abat un bon travail. L'assemblée commence à gagner en crédibilité et en visibilité dans les procédures financières.

En 2002, Waly Diawara rempile. Le voilà encore à la conquête de la questure. Malgré ses compétences avérées, le groupe parlementaire ADEMA, après Mamourou Bouaré du MPR (Espoir 2002), s'est octroyé la questure, à travers un grand jeu politicien au détriment du RPM. Waly Diawara sort la tête, on le neutralise au profit de Mahamadou Cissé. Il retourne encore diriger la commission des Finances.

En 2007, il est réélu, Cissé s'impose encore au détriment de Waly Diawara, qui fait, cette fois ci, profil bas.

En 2013, le député de la commune I est battu aux législatives.

Le revoilà en 2020! Il revient avec fracas, contre toute attente, parce que remis dans ses droits par la Cour constitutionnelle, repêché pour certains.

En tout cas, sa longue carrière parlementaire, sa connaissance des Finances, et le soutien de son parti, l'Adema- PASJ, lui ont permis d'obtenir, sans coup férir, la première questure. Il remplace ainsi l'honorable Mamadou Diarrassouba, devenu 3ème vice- président de l'institution.

Hier, dans la matinée, la passation de service a eu lieu, dans le bureau de Moussa Timbiné, président de l’assemblée nationale.

Waly Diawara a été renvoyé dans la plénitude de ses fonctions.

La longue marche commencée en 1997 pour la questure est donc terminée.

Place au travail et à la parcimonie des fonds publics.

Wa Salam!

<strong>El Hadj Chahana Takiou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Arrêt n°2020&#45;05/CC sur le règlement de l’Assemblée : Des amendements rétrogradés validés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/arret-n2020-05-cc-sur-le-reglement-de-lassemblee-des-amendements-retrogrades-valides-2876347.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 01 Jun 2020 01:07:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Des députés qui s’auto-censurent par le chiffon rouge du secret. Des députés qui décident volontairement de renoncer à leur droit individuel d’exigence de redevabilité du gouvernement en le confiant au Président de l’Assemblée nationale afin que le Premier ministre puisse dormir tranquillement sur les dossiers de la nation. Des députés qui avalisent une prime à la médiocrité de la qualité des projets de loi du gouvernement.</strong>

<strong>Le règlement intérieur de la 5<sup>ème</sup> législature 2014-2018 a été soumis au supplice du tripatouillage de 31 amendements consacrant pour l’essentiel, un vrai recul démocratique. Par ce recul démocratique, la constitutionnalité de la plupart de ces amendements demeure sujette à caution. </strong>

Mais le comble est que la Cour constitutionnelle comme à son habitude n’y a vu que du feu. Il n’y a pas plus aveugle que celui qui n’a pas envie de voir, dit-on. Empruntant le même chemin tortueux que la Cour constitutionnelle, l’Assemblée nationale du Mali poursuit donc sa mutation effrénée vers une institution appendice de la Présidence de la République et du gouvernement.

<strong> </strong>

<strong>De la constitutionnalité <em>« de gros »</em> et <em>« de détail » !</em> </strong>

Un peu comme les commerçants du Dabanani de Bamako, l’Arrêt n°2020-05 du 21 mai 2020 révèle que les juges constitutionnels du Mali excellent dans la <em>« constitutionnalité de gros »</em> et la <em>« constitutionnalité de détail ».</em> Ainsi dans un premier temps, la Cour prétextant de leur caractère de simples corrections de lacunes rédactionnelles, va se débarrasser des amendements portant sur les intitulés des chapitres IV et VIII, les articles 5, 6, 9 alinéa 2, 11 alinéa 1<sup>er</sup>, 12, 23, 46, 47 alinéa 1<sup>er</sup>, 76 alinéa 8, 78 alinéa 2, 90 alinéa 2, 93 alinéa 1<sup>er</sup>, 94 alinéa 2, 95 et 96 alinéa 1<sup>er</sup> . Ce qui fait un total de 17 amendements bâclés et enveloppés dans le paquet opaque d’une sorte de <em>« constitutionnalité de gros » </em>expédiés à la va-vite sans autres formes de procès ni commentaires particuliers. Dans un deuxième temps et de manière plus ou moins transparente, elle va en revanche s’attacher à opiner sur les chacun des14 autres amendements se rapportant aux articles 21 alinéa 5, 24, 25, 29 alinéa3, 32 alinéa 2, 37, 44, 49, 61 alinéa 1<sup>er</sup>, 72, 84 in fine, 87 alinéa 1, 88 alinéa 4, et 91 in fine. Selon la Cour, ces 14 amendements bénéficiant de sa part du traitement de <em>« constitutionnalité de détail »</em>, <em>« opèrent des modifications pouvant être qualifiées de substantielles en ce qu’ils visent à rendre plus efficient le travail parlementaire ».</em> L’arbitraire de cette catégorisation paraît pour le moins choquant. C’est comme si a contrario ri, la Cour insinuait implicitement que les 17 amendements relatifs aux <em>« améliorations rédactionnelles »</em> étaient sans portée réelle et n’avaient pas pour but de « <em>rendre plus efficient le travail parlementaire ».</em> Quelle aberration !

Au-delà de ces remarques, quatre « Considérants » retiennent notre attention parmi le lot des 14 amendements. Les deux premiers sont relatifs aux articles 44 (Nouveau) et 49 (Nouveau). Le troisième concerne l’article 84 in fine (Nouveau). Le quatrième porte sur les articles 87 alinéa 1<sup>er </sup>(Nouveau), 88 alinéa 4 (Nouveau), et 91 in fine (Nouveau).

<strong> </strong>

<strong>Les députés soumis à la censure ouverte de <em>« l’expulsion pour violation de secret »</em></strong>

L’article 44 (Nouveau) du règlement intérieur ajoute à la gamme des sanctions disciplinaires applicables aux députés, « <em>la violation de secret ».</em> On notera qu’habituellement, les fautes disciplinaires sont clairement définies : trouble dans l’Assemblée nationale par des interruptions et attaques personnels<em>,</em> appel à la violence, outrage, injures, provocations ou menaces. Ce n’est pas le cas de la violation du secret dont l’amendement ne pipe mot sur la nature. De quel secret s’agit-il ? Qui sera habilité à le définir ? Cette notion ambiguë de <em>« secret »</em> avec sa charge conséquente d’arbitraire est pourtant sanctionnée par l’expulsion du député de la séance sans détermination de la durée et par la privation de la moitié de l’indemnité de session pendant une session. C’est à se demander si cet amendement fantaisiste d’auto-censure est bien d’initiative parlementaire ! Quel formidable recul démocratique que de voir se développer en plein cœur de l’institution qui représente le peuple souverain, un système de censure volontaire de l’expression politique par la notion de « secret » ! Avouons qu’il n’est pas commun de voir des députés, surtout ceux soi-disant de l’opposition, qui s’auto-flagellent par un amendement gravement attentatoire à leur propre liberté d’expression et leur droit d’accès aux documents administratifs et de manière générale à l’information d’intérêt public. Cet amendement est totalement à rebrousse-poil de l’esprit de l’alinéa 1<sup>er</sup> de l’article 62 de la Constitution selon lequel <em>« aucun membre de l'Assemblée nationale ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé du fait des opinions ou votes émis par lui dans l'exercice de ses fonctions ». </em>Dans le fond, l’amendement relatif à la sanction pour <em>« violation de secret »</em> est un pied de nez à cette disposition constitutionnelle qui institue l'irresponsabilité inhérente à l’immunité de fonction qui protège la liberté d’expression du député. Au nom de cette liberté d’expression constitutionnellement protégée, le député ne peut être poursuivi pour des opinions ou des propos tenus en séance ou en commission. L’alinéa 44(Nouveau) du règlement intérieur est en porte-à faux avec l’alinéa 1<sup>er</sup> de l’article 62 de la Constitution. Comme dirait l’autre, le secret est <em>« l’angle mort »</em> de la transparence. Il ne sied pas à l’Assemblée nationale d’un régime démocratique qui se veut au contraire un lieu d’ouverture et de libre expression et non d’apologie de la confidentialité. L’amendement irrecevable même dans le parlement d’un régime monolithique, jette le discrédit sur la légitimité des députés qui hypothèquent ainsi d’emblée leur pouvoir d’investigation et leur liberté d’expression à l’occasion de l’exercice de leur mission constitutionnelle de contrôle de l’exécutif. Il est vrai qu’au Mali, le mandat parlementaire pour un bon nombre de candidatures, ne sert plus que de moyen d’amortissement de l’argent sale de la corruption électorale et surtout de fabrication d’immunité pour y planquer des crimes et délits divers. C’est une évidence aujourd’hui qu’au lieu de représenter le peuple, pour leur écrasante majorité, les députés de cette 6<sup>ème</sup> législature ne représentent que leurs propres petits intérêts mercantiles et affairistes.

Mais le comble est que l’Arrêt n°2020-05 du 21 mai 2020 de la Cour constitutionnelle, une Cour toujours aussi incorrigible et imperturbable dans sa posture servile devant le Président IBK et son gouvernement, valide la sanction de violation de secret introduite dans le règlement intérieur de l’Assemblée nationale. Au passage, la Cour faisant preuve d’approximation juridique et ne comprenant pas que la sanction en question ne vaut que pour les séances plénières, déclare que l’intrusion de la notion de secret ne fait que renforcer la confidentialité<em> « des travaux en commission ». </em>Une Cour qui trébuche sur l’objet précis d’un amendement et qui ne sait plus faire la différence entre travaux en commission et débats en plénière ! Comme seul reproche à ce scandaleux amendement, l’Arrêt suggère timidement <em>« qu’il y a lieu de circonscrire dans le temps la durée en précisant la durée de l’exclusion pour violation de secret ».</em> Rien à dire par ailleurs de l’article 49 (Nouveau) qui, en prévoyant une sanction à l’exclusion pour violation de secret, ne viole aucunement la Constitution aux dires de la Cour. Comme quoi, la Cour constitutionnelle du Mali est actuellement en déphasage total avec l’éthique et les valeurs de démocratie qui imbibent la Constitution du 25 février 1992.

<strong> </strong>

<strong>La prime à l’incompétence décernée au gouvernement à travers l’irruption inconstitutionnelle d’un ministre dans la séance parlementaire et la validation d’un amendement rejeté par les députés</strong>

Dans l’article 84 in fine du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, il est stipulé que <em>« lorsque des amendements comportent des erreurs matérielles, celles-ci peuvent être signalée et corrigées en séance plénière ». </em>Un amendement n°23 sera proposé pour soumettre également les projets et propositions de loi à ce régime.

Le côté rocambolesque de cet amendement est qu’il est doublement frappé d’inconstitutionnalité. D’une part, il a été initié non pas par des députés, mais par le gouvernement lui-même à travers le ministre chargé des Relations avec les institutions qui s’était fait irrégulièrement inviter à la séance dédiée aux débats sur le règlement intérieur. Le ministre conscient de l’incompétence qui règne actuellement au sommet de l’Etat, a proposé de soumettre les projets de loi au même régime de correction d’erreurs matérielles que les amendements. Or du point de vue de la Constitution dont l’article 68 dispose que <em>« l’Assemblée nationale établit son règlement intérieur », </em>le gouvernement n’est nullement habilité à participer à la séance plénière de l’Assemblée nationale consacrée à son règlement intérieur au point d’y suggérer un amendement quelconque. Un ministre n’a rien à faire à cette séance. Le ministre l’ignore très certainement. Le seul portefeuille de chargé des Relations avec les institutions ne vaut aucunement carte blanche pour accéder à n’importe quelle séance de l’Assemblée nationale. Le règlement intérieur est la <em>« loi »</em> intérieure de l‘Assemblée nationale fixée par elle-même en tant que corporation autonome. En vertu du principe d’autonomie de l’Assemblée nationale, toute initiative en la matière ne peut être que du ressort des seuls députés.

L’autre inconstitutionnalité à la limite du faux et usage de faux éventrée par le député Moussa MARA, c’est le fait que cet amendement n° 23-article 84 in fine (Nouveau)- quoique rejeté par les députés, a été inséré dans la mouture officielle du règlement intérieur modifié transmis à la Cour constitutionnelle. Il « étend<em> le champ de correction des erreurs matérielles aux projets et propositions de loi et précise que la correction s’effectue en commission et/ ou en plénière sans qu’il soit nécessaire de recourir à un nouvel amendement ». </em>En d’autres termes, l’article 84 in fine (Nouveau) ne procède que du faux et usage de faux validé par l’Arrêt n°2020-05. Il est juridiquement inexistant en tant qu’article modificatif de l’alinéa 1<sup>er</sup> de l’article 93 du règlement intérieur. Au total, cette double violation de la Constitution n’est rien d’autre que la matérialisation d’une prime décernée à la médiocrité du gouvernement dont les projets de loi sont généralement bourrés d’erreurs. L’amendement permet désormais au gouvernement incompétent, sans grand frais, de solder sa médiocrité séance tenante, à la sauvette, sans recourir à une quelconque procédure d’amendements.

<strong> </strong>

<strong>Des amendements tronqués par</strong> <strong>l’amateurisme juridique de</strong> <strong>la Cour</strong>

Le déphasage de la Cour constitutionnelle avec l’éthique et les valeurs de démocratie semble s‘expliquer parfois par son amateurisme juridique. Le passage suivant de l’Arrêt n°2020-05 en est la meilleure preuve: <em>« Considérant que les articles 87 alinéa 1<sup>er</sup>, 88 alinéa 4 et 91 in fine(Nouveaux) ajoutent aux moyens de contrôle de l’action du gouvernement par l’Assemblée nationale celui des questions d’actualité, raccourcit de un mois à quinze jours le délai de rappel à faire au gouvernement d’une question écrite et sa conversion en interpellation par l’Assemblée national et non plus par son seul auteur ; que  ces dispositions renforcent la diligence et l’efficience du contrôle de l’action gouvernementale par l’Assemblée nationale ; qu’ils ne sont pas contraires à la Constitution ». </em>On ne s’attardera pas ici sur la piètre qualité rédactionnelle de ce passage difficilement intelligible. On se contentera simplement de faire remarquer le considérant était censé traiter intégralement et sans les tronquer, des trois articles amendés que sont l’article 87 alinéa 1<sup>er</sup> (Nouveau), l’article 88 alinéa 4(Nouveau) et l’article 91 in fine (Nouveau). Or tel n’a pas été le cas. Contrairement à ce que déclare la Cour, l’article 87 alinéa 1<sup>er</sup> (Nouveau) à proprement parler n’ajoute pas les questions d’actualité en tant qu’innovation aux moyens de contrôle de l’action du gouvernement par l’Assemblée nationale. La preuve en est que l’article 94 du règlement intérieur précise déjà que <em>« durant les questions d’actualité, le banc du gouvernement est occupé par le Premier ministre ou son représentant… »</em>. L’amendement ne fait que mettre de la cohérence avec cet article 94. A cet égard, l’article 87 alinéa 1<sup>er</sup> (Nouveau) n’a rien de substantielle et relève plutôt de la catégorie des 17 premiers amendements que la Cour qualifie de <em>« simples corrections de lacunes rédactionnelles visant à apporter de la clarté et de la cohérence ».</em> La Cour se plante également sur la portée réelle de l’article 88 alinéa 4 (Nouveau). Contrairement à ses allégations, l’article 88 alinéa 4 (Nouveau) ne raccourcit pas en réalité le délai de rappel d’une question écrite au gouvernement. Le délai de ce rappel n’a guère changé et demeure de 15 jours. Ce qui a changé et dont la Cour ne se rend pas compte, c’est plutôt le temps imparti entre la publication au Journal officiel de la question écrite et la publication au même Journal officiel de la réponse du ministre qui a été réduit d’un mois à 15 jours. C’est-à-dire que le ministre ne dispose plus que de 15 jours pour répondre à une question écrite au-delà desquels, celle-ci fait l’objet d’un rappel lui ouvrant un nouveau délai demeuré inchangé de 15 jours à l’expiration duquel la question écrite est transformée en interpellation. L’amendement ajoute que dans ce cas, cette conversion n’est plus du ressort de l’auteur de la question, mais de l’Assemblée nationale. Enfin, quant à l’article 91 in fine (Nouveau), il est évoqué dans le considérant sans pour autant faire l’objet d’analyse en tant que telle, de la part de la Cour. Nulle part, l’Arrêt ne se prononce expressément sur le cas de la conversion de la question orale en interpellation. La Cour reste muette comme une carpe sur la constitutionnalité de l’article 91 in fine (Nouveau) au regard de la conversion de la question orale en interpellation par l’Assemblée nationale et non plus par son seul auteur.

<strong> </strong>

<strong>La constitutionnalisation par dissimulation de la suppression du droit d’interpellation directe du gouvernement par un député </strong>

A la différence des cas d’interpellation déjà évoqués que l’on peut considérer comme des interpellations incidentes découlant de la carence d’un ministre à répondre dans les délais impartis à une question écrite ou orale, le règlement intérieur de l’Assemblée nationale a institué un mécanisme que nous qualifions d’interpellation provoquée. Le mécanisme consiste de la part d’un député à interpeller directement le gouvernement dans les conditions prévues ainsi qu’il suit à l’article 93 alinéa 1<sup>er </sup>: <em>« En dehors des cas d’interpellation visés à l’alinéa 2 de l’article 92, tout député qui désire interpeller le gouvernement sur l’exécution d’un programme adopté par l’Assemblée nationale ou sur une question d’actualité, en informe le Président en séance publique et dépose la demande immédiatement ».</em> L’amendement à cet article revient à piétiner le droit pour le peuple malien, conformément à l’éthique de redevabilité, de voir ses députés contraindre le gouvernement à venir s’expliquer sur sa gestion. L’article 93 alinéa 1<sup>er</sup> (Nouveau) supprime toute possibilité d’interpellation directe du gouvernement par un député en ces termes : <em>« En dehors des cas d’interpellation visés à l’alinéa 2 de l’article 92, si l’Assemblée nationale désire interpeller le gouvernement sur l’exécution d’un programme adopté par elle ou sur une question d’actualité, le Président de l’Assemblée nationale saisit le chef du gouvernement ».</em> L’article 93 alinéa 1<sup>er</sup> (Nouveau) symbolise de la manière la plus caractérisée, l’allergie absolue à l’obligation constitutionnelle de redevabilité qui pèse sur le Premier ministre. Retirer toute possibilité d’interpellation directe du gouvernement au député pour la remettre entre les mains de l’Assemblée nationale n’est rien d’autre qu’un acte de déni de démocratie destiné à couvrir d’opacité totale l’action gouvernementale. L<em>’</em>Arrêt n°2020-05 de la Cour va néanmoins constitutionnaliser par dissimulation cet amendement. Pour ce faire, la Cour constitutionnelle va user d’astuces dont la trame est la suivante. Elle va caser comme dans un sac à l’abri des regards, l’article 93 alinéa 1<sup>er </sup>(Nouveau) dans la catégorie des 17 amendements qui, selon elle, <em>« corrigent de simples lacunes de rédaction ou visent à apporter aux dispositions textuelles plus de clarté, de précision ou de cohérence en vue d’en faciliter la compréhension et l’application ».</em>

Nous avions dénoncé à l’entame de cette réflexion l’arbitraire de cette catégorisation. Nous comprenons mieux maintenant les intentions tapies derrière. En considérant l’article 93 alinéa 1<sup>er </sup>(Nouveau) comme une simple correction de lacunes rédactionnelles visant simplement à apporter de la clarté et de la cohérence à l’ancien article 93 alinéa 1<sup>er</sup>, la Cour évite ainsi d’assumer spécifiquement par de l’argumentaire juridique, la constitutionnalité d’un amendement qui opère en réalité une modification substantielle suspecte du règlement intérieur de l’Assemblée nationale. La question de savoir si un député peut directement interpeller ou non le gouvernement ne peut aucunement être considérée comme relevant de la <em>« simple lacune de rédaction ».</em> Cette manœuvre de constitutionnalisation par dissimulation est d’autant plus incompréhensible que les amendements similaires relatifs aux cas des interpellations incidentes (article 88 alinéa 4-nouveau et article 91 in fine-nouveau) sont rangés dans les amendements substantiels de la Cour. Deux poids deux mesures pour quelle intention cachée ? La tache noire de la Cour constitutionnelle continue de ternir l’expérience démocratique malienne déjà durement éprouvée par le deuil des assauts répétés du régime du Président IBK.

<strong>Dr Brahima FOMBA, Université des Sciences  </strong><strong>Juridiques et Politiques de Bamako (USJP) </strong>]]> </content:encoded>
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<title>6ème législature: Adoption du règlement intérieur de l’Assemblée nationale ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/6eme-legislature-adoption-du-reglement-interieur-de-lassemblee-nationale-ce-lundi-2874767.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 May 2020 05:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les députés de la 6<sup>ème</sup> législature adopteront le règlement intérieur de l’Assemblée nationale du Mali ce lundi 18 mai 2020, lors d’une séance plénière convoquée à cet effet. Le lundi 11 mai dernier, après l’élection du président de l’Assemblée nationale en la personne de l’honorable Moussa Timbiné, une commission ad hoc de 15 membres avait été mise en place pour la relecture du règlement intérieur du parlement. Ladite commission a fini avec son rapport et sera débattu ce lundi matin à l’hémicycle. Il ne devrait pas y avoir beaucoup de changement dans le texte. Dans l’ancien règlement intérieur du parlement malien, le Bureau de l’Assemblée Nationale comprenait un Président, dix vice-présidents ; deux questeurs et dix secrétaires parlementaires. Il y avait plus de 10 commissions. Chaque député avait au maximum cinq minutes comme temps de parole. Après donc l’adoption du règlement intérieur ce lundi, le document sera envoyé à la cour constitutionnelle du Mali pour son contrôle à la constitutionnalité. C’est après tout ceci que les autres membres du bureau de l’Assemblée seront mis en place.

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Présidence de l’assemblée nationale : Jeu de massacre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/presidence-de-lassemblee-nationale-jeu-de-massacre-2873013.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 May 2020 09:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Qui pour présider la 6è législature de l’Assemblée nationale ? La question n’est pas simple, et les candidats sont nombreux, sans qu’aucun ne fasse l’unanimité autour de son nom. Les uns et les autres ont commencé et une campagne et apparemment, aucun n’est disposé à lâcher. Avis de tempête chez les Tisserands.</em></strong><strong> </strong>

En matière d’élection du président de l’Assemblée nationale, et de nomination du parti de façon générale, l’Adéma avait instauré une jurisprudence : il fallait respecter la hiérarchie au sein du parti. C’est ce raisonnement qui avait conduit le parti à choisir le professeur Aly Nouhoum Diallo comme président de l’Assemblée nationale, plutôt que le Professeur Tiémoko Sangaré qu’il coiffait dans le parti.

Puisque le RPM n’a pas installé de règle en la matière, il se trouve bien mari dans sa situation actuelle, n’ayant aucune règle lui permettant de trancher en toute indépendance. En effet, en son temps, le président sortant, Isaac Sidibé, était un illustre inconnu au BPN.

Dans tous les cas, l’élection/nomination du président de l’Assemblée nationale repose sur une base : Il faut être du parti majoritaire, ou de la majorité présidentielle ou être adoubé à ce niveau. C’est vraiment le tournis au niveau du RPM. Il y a ceux qui cherchent au moins à pouvoir trouver et justifier un mode d’élection et il y a ceux qui sont candidats.

D’abord le mode d’élection. La règle républicaine veut au moins que le Bureau politique du parti majoritaire, au moins, soit choisisse, soit fixe des règles. Cela a l’avantage que le président élu/nommé ne se sentira pas en territoire conquis, mais en mission. Cet exercice, bien entendu, se fait en tandem avec le président de la République. Puisqu’il a besoin d’une passerelle sûre et forte avec sa majorité, à défaut de complicité, il doit être impliqué. Cependant, toute la difficulté vient du fait qu’on a comme l’impression qu’il y a un ressort qui s’est cassé, que la confiance ne règne pas entre les tisserands et le père fondateur.

Il est impensable que le choix du président de l’Assemblée puisse se faire contre le Président de la République. Et tout le dilemme réside à ce niveau. S’il n’est pas en phase avec les députés, ces derniers peuvent se coucher, la ravaler pour des raisons et d’autres, sans jamais aller au charbon après, sans mouiller le maillot. Or, c’est connu, les pires moments pour un président de la République, sont les dernières années, quand souffle l’atmosphère de fin de règne, le moment <em>"</em><em>où tous les rats veulent quitter le navire</em><em>"</em>, où tous ceux qui veulent se soustraire de la corvée de la vaisselle, cherchent à quitter la table.

Il est indispensable qu’il ait un dialogue direct entre Koulouba et la Place de la République. Or, à ce jour, ce sont des intermédiaires qui font la navette, avec des messages tronqués, mal rendus, des explications de textes et d’attitudes, des ressentiments de part et d’autre. Rien ne vaut une bonne explication face à face, avec après, une poignée de mains franche.

Les candidats sont nombreux pour le perchoir. Il y a ceux qui se croient légitimes, ceux qui croient que leur heure est arrivée et les embusqués, qui, en outsiders, se positionnent en plus petit dénominateur commun, au cas où.

Il y a le président sortant, monsieur Sidibé. Il est le seul à penser qu’il peut être reconduit. Il a franchement été une honte pour l’institution, et n’a rien fait pour redorer le blason. D’ailleurs, il est curieux de constater qu’il n’est cité par personne, alors que, normalement, il est celui qui aurait dû être en première ligne. Il n’a aucune chance, mais, il est celui à qui les divisions actuelles pourraient profiter.

Il y a l’avocat maître Baber Gano. Rien que d’évoquer son nom fait faire des mous de désapprobations aux interlocuteurs du RPM. Mais, il a des arguments. D’abord, il est le plus gradé, politiquement, en sa qualité de secrétaire général du parti. Ensuite, ancien ministre, il est le seul ministre qui a accepté de descendre dans l’arène. Il a pour faiblesse de ne pas réunir beaucoup de consensus autour de son nom.

Il y a Timbiné. Il a été repêché par la Cour constitutionnelle. Dans un tweet, le député de la Commune II, Karim Kéita, qui a ouvert les hostilités, voulant certainement mettre fin à la guerre qui n’était que feutrée, a dit qu’il apportait son soutien au vice-président sortant et représentant de la jeunesse au BPN.

&nbsp;

<strong>Le troisième larron</strong>

Il n’a pas fallu plus pour courroucer tout le parti, qui n’a pas compris comment ce choix peut se faire en dehors des instances du parti. D’ailleurs, ni la position de Karim Kéita, ni les déclarations d’après, ne sont pour calmer la situation. En effet, un communiqué signé de la jeunesse de la majorité présidentielle apporte après son soutien à Timbiné. Ce dernier a été vice-président dans le bureau sortant, et avec toute la générosité, on trouverait difficile des hauts faits à son actif. Son autre handicap serait l’inimitié que lui porte le président du parti, et qui voit en menace cette promotion de celui qui est dit avoir bloqué sa candidature.

Le plus curieux est justement le silence assourdissant du président du parti. Il semble complètement largué, dépassé par les événements, incapable de siffler la fin de récréation, de rapatrier au sein du parti les débats et les oppositions. Il sait que ses jours sont comptés à la tête du parti et semble plus préoccupé à se trouver un ancrage.

Il y a également Diarassouba. Du haut de sa grande victoire et de son exploit, il semble comme sonné, ne comprenant pas que sa fidélité au président IBK puisse être mise en doute. Questeur sortant, étant le seul parti avec une liste propre, il est également un candidat au perchoir et veut des explications. Il a pour lui ses hauts faits d’armes et son parcours.

Cependant, les uns et les autres se demandent de plus en plus, s’il n’y a pas une <em>"</em><em>troisième voies</em><em>"</em> possible ? Pourquoi ne pas élargir la prospection à la majorité présidentielle ? Cela présente de multiples dangers. Le président de l’Assemblée est élu pour 5 ans. IBK est à son dernier mandat. Serait-il prudent d’offrir une telle faveur à quelqu’un qu’on ne maîtrise pas ? Car, en politique, aucune entente n’est figée dans du marbre et la réalité changeante déteint forcément sur les attitudes et les postures.

En tout état de cause, seul IBK est déterminent. Il ne doit pas se déterminer à la légère. Il doit juger et tous les candidats sans a priori, sans sentimentalisme, avec une grille simple : quelle est son degré de fidélité, quelle est sa prise sur les députés, quel est son poids politique.

&nbsp;

<strong>Alexis Kalambry</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale du Mali : Les femmes&#45;députés passent de 14 à 42</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-les-femmes-deputes-passent-de-14-a-42-2872917.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 09 May 2020 01:13:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Malgré les différentes contestations consécutives à la proclamation des résultats définitifs par la Cour Constitutionnelle des dernières législatives, la gente féminine est la plus grande gagnante de ces élections. </em></strong>

Avec seulement 14 femmes-députés lors de la cinquième législature (2013-2020), l'Assemblée nationale du Mali compte désormais 42 femmes pour la sixième législature, une première dans l'histoire du Mali. Cette progression numérique des femmes au sein de la représentation nationale est l'une des retombées de la Loi N°052 de 2015 communément appelée la Loi sur le genre. Dans cette progression fulgurante des femmes, la Citée des Balanzan montre la voie en élisant neuf femmes pour la prochaine législature. Elle est suivie des régions de Koulikoro et Sikasso qui ont élu chacune huit femmes lors des dernières élections. La Cité des rails (Kayes) compte désormais six femmes à l'Hémicycle. La Venise malienne (Mopti) et la Citée des Askia (Gao) ont respectivement cinq et deux femmes-députés. Le district de Bamako n'a pu élire que trois femmes pour la sixième législature. L'Adrar des Ifogas (Tessalit) ferme la marche avec une seule femme-député pour toute la région.

[caption id="attachment_2872921" align="aligncenter" width="650"]<img class="size-full wp-image-2872921" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2020/05/Mme-Djilla.jpg" alt="" width="650" height="729" /> Mme Djilla, élue Adema , commune II[/caption]

<strong>Liste des femmes élues députées </strong>
<ol>
 	<li><strong> Bano Diawara (Kayes)</strong></li>
 	<li><strong> Marthe Diawara (Kayes) </strong></li>
 	<li><strong> Haïné Coulibaly (Niono) </strong></li>
 	<li><strong> Aichata Alassane Cissé (Bourem) </strong></li>
 	<li><strong> Aïcha Belco Maïga (Tessalit) </strong></li>
 	<li><strong> Mariam Soucko (Bafoulabé)</strong></li>
 	<li><strong> Mme Sangaré Awa Diakité (Kita)</strong></li>
 	<li><strong> Mme Kallé Mariam Dembélé (Kita) </strong></li>
 	<li><strong> Wadi Sissoko (Nioro du Sahel) </strong></li>
 	<li><strong> Moussocoura Samaké (Dioïla)</strong></li>
 	<li><strong> Marie Noël Coulibaly (Dioïla)</strong></li>
 	<li><strong> Aïssata Maïga (Kati)</strong></li>
 	<li><strong> Domo dite Adama Sidibé (Kati) </strong></li>
 	<li><strong> Sadio Doumbia (Kati) </strong></li>
 	<li><strong> Djénéba Traoré (Kolokani)</strong></li>
 	<li><strong> Maténin Diarra (Kolokani)</strong></li>
 	<li><strong> Oumou Soumaré (Nara) </strong></li>
 	<li><strong> Haoua Traoré (Sikasso)</strong></li>
 	<li><strong> Fatoumata Kanouté (Sikasso)</strong></li>
 	<li><strong> Kadidia Ouologuem (Sikasso)</strong></li>
 	<li><strong> Maïmouna Mariko (Bougouni)</strong></li>
 	<li><strong> Diéminètou Fomba (Bougouni)</strong></li>
 	<li><strong> Bintou Dembélé (Koutiala)</strong></li>
 	<li><strong> Maïmouna Ouologuem (Koutiala)</strong></li>
 	<li><strong> Sayon Kéïta (Yanfolila)</strong></li>
 	<li><strong> Maïmouna Dramé (Ségou)</strong></li>
 	<li><strong> Ami Diarra (Ségou)</strong></li>
 	<li><strong> Salimata Traoré (Ségou)</strong></li>
 	<li><strong> Aïchatou Cissé (Barouéli)</strong></li>
 	<li><strong> Mariam Coulibaly (Bla)</strong></li>
 	<li><strong> Kadidia Sangaré (San) </strong></li>
 	<li><strong> Djénèba Daou (San) </strong></li>
 	<li><strong> Mariam Diassana (Tominian)</strong></li>
 	<li><strong> Belco Samassékou (Mopti) </strong></li>
 	<li><strong> Yapema Djiguiba (Bandiagara)</strong></li>
 	<li><strong> Alida Somboro (Bankass)</strong></li>
 	<li><strong> Yogoïré Dougnon (Koro)</strong></li>
 	<li><strong> Djouwaratou Zoromé (Koro) </strong></li>
 	<li><strong> Fatimata Aliou Touré (Gao) </strong></li>
 	<li><strong> Assitan Diallo (Commune II) </strong></li>
 	<li><strong> Oumou Coulibaly (Commune V) </strong></li>
 	<li><strong> Mariam Kagnassi (Commune VI)</strong></li>
</ol>
<strong> </strong>

<strong>Synthèse de Boubacar PAÏTAO </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La séance inaugurale de la 6e législature prévue lundi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-seance-inaugurale-de-la-6e-legislature-prevue-lundi-prochain-2872347.html</link>
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<pubDate>Wed, 06 May 2020 09:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Par le décret n° 2020-0240/P-RM du 5 mai 2020, le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, a convoqué l’Assemblée nationale en session extraordinaire le lundi 11 mai. Il s’agira ainsi de la séance inaugurale de la 6è législature. Mais d’ores et déjà, les nouveaux députés ont commencé à se faire enregistrer à l’Hémicycle.
En effet, le secrétaire général de l’institution parlementaire, dans un communiqué, a porté à la connaissance des députés de la 6è législature qu’une permanence pour leur accueil est ouverte dans la salle Mamadou Konaté à partir du mardi 5 mai 2020, de 9 heures à 16 heures et ce, jusqu’à l’ouverture de la séance inaugurale. Sur la base de ce communiqué, les nouveaux élus ont commencé, hier à se faire enregistrer.
Le premier député enregistré est Amadou Coulibaly, élu à Ségou. Cet enregistrement se fait en cinq étapes. À son arrivée, le nouvel élu se procure d’une fiche à remplir auprès de l’équipe de permanence dans la salle Mamadou Konaté. Ensuite, il fait le dépôt de son dossier administratif comprenant une pièce d’identité, un extrait d’acte de naissance, deux photos d’identité, un relevé d’identité bancaire, une copie de l’arrêté d’intégration à la fonction publique pour ceux qui sont fonctionnaires.

La troisième étape de l’enregistrement est le retrait du kit du député. Il s’agit d’un sac contenant le macaron, l’écharpe, le pin’s, un guide du député, une copie de la Constitution et du règlement intérieur de l’institution. Suite à cela, le nouvel élu est reçu par un huissier qui lui montre comment bien porter l’écharpe et le pin’s. Ce n’est pas tout, les nouveaux députés sont, ensuite reçus par d’autres membres de la permanence qui leur expliquent où il faut porter l’écharpe, le pin’s et les privilèges du macaron. La dernière étape de l’exercice est la photo officielle. Au moment où nous quittions la salle Mamadou Konaté vers 13 heures, 48 nouveaux députés s’étaient déjà fait enregistrer dont la plus jeune députée Salimata Traoré, élue à Ségou, Aliou Boubacar Diallo, Sidiki N’fa Konaté, Diadiè Bah, respectivement élus à Kayes, Kolondièba et Niono.

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</item>

<item>
<title>Mali : 42 femmes élues députés à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-42-femmes-elues-deputes-a-lassemblee-nationale-2872006.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 May 2020 14:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une première depuis l’avènement de la démocratie au Mali en mars 1991. Une quarantaine de femmes siégeront dans la sixième législature malienne pour participer au vote des projets et des propositions de lois ainsi que l’interpellation des gouvernants sur la gestion du pays. Quelle responsabilité ! </em></strong>

Avec la configuration de la nouvelle Assemblée nationale qui sera installée dans les prochains jours, le Mali vient de réaliser un progrès considérable dans l’accession des femmes aux postes électifs. En application de la loi n°2015-052 dans le cadre des législatives de 2020,  qui stipule que ‘’ 30% des postes électifs et nominatifs  sont réservés aux femmes’’,  notre pays vient de confirmer cette disposition de la loi en élisant 42 femmes dans la sixième législature. Une première dans l’histoire du Mali.

Du Mali de premier  Président  Modibo Keïta en passant par Moussa Traoré jusqu’à l’ère démocratique avec les Présidents Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré, aucun n’avait reçu à faire élire autant de femmes à l’hémicycle.  Le mérite revient au régime d’Ibrahim Boubacar Keïta,  qui, en plus d’être l’artisan  du vote de la  loi n°2015-052, mais et surtout, est à l’origine de son l’application stricte tant dans l’Assemblée nationale que dans le gouvernement.

Cet exploit n’est pas passé inaperçu dans les milieux féminins.  La Ministre en charge du département de la Femme, de l’Enfant et de la Famille, Dr, Diakité Aissata Kassa Traoré  a été la première à se réjouir   de cette nette progression des femmes élues à l’Assemblée nationale.

Dans un message posté sur le réseau social Face Book,  elle félicite le Président de la République pour l’adoption de la loi n°2015-052 et dont l’application, selon elle,  profite à la gente féminine. «  <em>Un résultat historique quand on sait que lors de la dernière législature, il y avait en tout quelque 14 femmes élues au parlement. Cette augmentation du nombre de femmes députés n’est guère fortuite. Elle est surtout la résultante de l’application de la loi N°2015-052 adoptée par l’Assemblée Nationale, le 18 décembre 2015. C’est une avancée exceptionnelle</em> », a-t-elle écrit, qui  se réjouisse  de la prouesse accomplie par les femmes. La ministre Dr. Diakité Aissata Kassa Traoré d’espérer que  « cette représentativité des femmes pourra impacter positivement les questions liées aux violences basées sur le genre, le mariage des enfants et l’excision »

&nbsp;

<strong>D’énormes responsabilités en mains</strong>

Si les électeurs maliens ont tranché en portant leur choix sur la liste d’autant de femmes à l’hémicycle, le plus dur demeure à venir. Ces braves femmes députés seront jugées certainement par les électeurs sur leurs capacités à exercer la fonction de député. Il s’agit notamment  de leur participation dans les débats lors des plénières, à interpeller les gouvernants fautifs, à défendre ou proposer des lois qui prennent en compte les intérêts de l’écrasante majorité des femmes du monde qui croulent au seuil de la pauvreté, des travaux champêtres. Egalement, elles seront attendues sur le terrain de l’amélioration du cadre de vie de l’enfant, de la famille.  Voilà quelques sujets importants de ces 42 femmes députés, qui détiennent suffisamment de cartes pour faire bouger les lignes dans les cinq prochaines années, seront notées par les Maliens. Attendons et voir !

<strong>Siaka DIAMOUTENE/Maliweb.net   </strong>

Voici la Liste complète des femmes élues députées
<ol>
 	<li>Bano DIAWARA, Kayes</li>
 	<li>Marthe DIAWARA, Kayes</li>
 	<li>Haïné COULIBALY, Niono</li>
 	<li>Aichata Alassane CISSE, Bourem</li>
 	<li>Aïcha Belco MAÏGA, Tessalit</li>
 	<li>Mariam SOUCKO, BAFOULABE</li>
 	<li>Mme SANGARE Awa DIAKITE, Kita</li>
 	<li>Mme KALLE Mariam DEMBELE, Kita</li>
 	<li>Wadi SISSOKO, Nioro du Sahel</li>
 	<li>Moussocoura SAMAKE, DIOÏLA</li>
 	<li>Marie Noël COULIBALY, DIOÏLA</li>
 	<li>Aïssata MAIGA, Kati</li>
 	<li>Domo dite Adama SIDIBE, Kati</li>
 	<li>Sadio DOUMBIA, Kati</li>
 	<li>Djénéba TRAORE, KOLOKANI</li>
 	<li>Maténin DIARRA, KOLOKANI</li>
 	<li>Oumou SOUMARE, Nara</li>
 	<li>Haoua TRAORE, SIKASSO</li>
 	<li>Fatoumata KANOUTE, SIKASSO</li>
 	<li>Kadidia OUOLOGUEM, SIKASSO</li>
 	<li>Maïmouna MARIKO, BOUGOUNI</li>
 	<li>Diéminètou FOMBA, BOUGOUNI</li>
 	<li>Bintou DEMBELE, E KOUTIALA</li>
 	<li>Maïmouna OUOLOGUEM, KOUTIALA</li>
 	<li>Sayon KEITA, YANFOLILA</li>
 	<li>Maïmouna DRAME, SEGOU</li>
 	<li>Ami DIARRA, SEGOU</li>
 	<li>Salimata TRAORE, SEGOU</li>
 	<li>Aïchatou CISSE, BAROUELI</li>
 	<li>Mariam COULIBALY, BLA</li>
 	<li>Kadidia SANGARE, San</li>
 	<li>Djénèba DAOU, San</li>
 	<li>Mariam DIASSANA, TOMINIAN</li>
 	<li>Belco SAMASSEKOU, Mopti</li>
 	<li>Yapema DJIGUIBA, BANDIAGARA</li>
 	<li>Alida SOMBORO, BANKASS</li>
 	<li>Yogoïré DOUGNON, Koro</li>
 	<li>Djouwaratou ZORME, Koro</li>
 	<li>Fatimata Aliou TOURE, Gao,</li>
 	<li>Assitan DIALLO, Commune II,</li>
 	<li>Oumou COULIBALY, Commune V,</li>
</ol>
42. Mariam KAGNASSI, Commune VI]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Perchoir de l’Assemblée nationale : Le choix de Mamadou Diarrassouba s’impose !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/perchoir-de-lassemblee-nationale-le-choix-de-mamadou-diarrassouba-simpose-2871234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Apr 2020 01:11:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Wagadu</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Légitimité politique, fidélité au parti, longue et riche expérience parlementaire… tout milite en faveur de Mamadou Diarrassouba, élu sous les couleurs du parti présidentiel (Rpm), pour être porté à la tête de la présidence de l’Assemblée nationale.</span></i></b></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Le perchoir lui tend les bras. À l’issue des résultats provisoires publiés par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mamadou Diarrassouba peut légitiment prétendre au perchoir de l’Assemblée nationale. Il faut dire que beaucoup d’arguments militent en faveur de l’homme. </span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Élu sur une liste propre de cinq députés, le questeur de la législature sortante est le seul député du Rassemblement pour le Mali (Rpm) à avoir réussi une telle prouesse. Ce qui lui confrère une certaine légitimité.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Mamadou Diarrassouba est l’un des rares élus du Rpm à pouvoir faire un certain unanimisme autour de sa personne.<b> </b>« <i>C’est un grand rassembleur à la différence de beaucoup d’autres qui sont</i> <i>t</i>o<i>us marqués »</i>, rapporte un élu national qui affirme qu’un consensus se dégage autour de lui. </span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Très fin politiquement et fidèle aux idéaux du parti, Mamadou Diarrassouba est à l’aise aussi bien avec les élus de la majorité comme ceux de l’opposition. Ce qui constitue un atout dans la gestion de l’hémicycle. On se souvient que le sortant, Issiaka Sidibé, par sa façon de faire, avait eu maille à partir avec plusieurs députés, pas que seulement de l’opposition.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Autres atouts non négligeables. Sa longue et riche expérience parlementaire. Mamadou Diarrassouba en est à son 3<sup>e</sup> mandat dont le 2<sup>e</sup> consécutivement. Toute chose qui plaide en sa faveur dans la course au perchoir. </span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Les autres prétendants annoncés sont pour la plupart à leur premier mandat de député. Il faut dire que le député élu à Dioïla n’a pas un agenda caché contrairement à beaucoup d’autres qui se préparent déjà pour la succession du président de la République.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Au vu de ce qui précède, le Rassemblement pour le Mali, arrivé en tête des élections législatives avec 43 députés, pourrait difficilement trouver meilleur candidat que Mamadou Diarrassouba. Plus qu’une évidence, le choix de l’homme s’impose.</span></p>
<p class="yiv2264820410msonormal" style="text-align: justify;background: white;margin: 0cm 0cm 10.0pt 0cm"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Anne Marie Soumouthéra </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le gouvernement autorisé à prendre certaines mesures par ordonnances</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-gouvernement-autorise-a-prendre-certaines-mesures-par-ordonnances-2870315.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 11:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunis en séance plénière hier, les députés, à travers l’inter-commission mise en place, ont adopté trois projets de lois, dont celui autorisant le gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. Les trois projets de lois étaient défendus par Sambou Wagué, ministre de l’Énergie et de l’Eau, Moulaye Ahmed Boubacar, celui de l’Agriculture et Yaya Sangaré, ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du gouvernement.</strong>
Les élus de la nation ont adopté le projet de loi autorisant le gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnances. Ce projet de texte, initié par le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les Institutions, Porte-parole du gouvernement, a été adopté par le conseil des ministres en sa session du 1er avril 2020. Ledit projet de loi vise à permettre au gouvernement de prendre, durant la période comprise entre le 13 avril 2020 et l’installation de la nouvelle Assemblée nationale, des mesures nécessaires à la réalisation de son programme. Dans ce projet de texte, l’autorisation demandée par le gouvernement concerne la création, l’organisation et le contrôle des services et organismes publics, l’organisation de la production, la fixation des règles concernant le statut du personnel, la ratification des traités et accords internationaux. Après l’adoption d’un amendement pour plus de précisions, les députés ont donné leur quitus à ce projet de loi, avec 76 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

Auparavant, les députés avaient approuvé, par 76 voix pour, 0 contre et 0 abstention, le projet de loi portant sur la ratification de l’ordonnance n°2020-005/P-RM du 18 février 2020 autorisant la ratification de l’accord de financement, signé à Bamako, le 20 septembre 2019, entre le gouvernement et l’Association internationale de développement (IDA). Ledit projet est relatif au financement additionnel au titre du Projet de systèmes hybrides d’électrification rurale. Ce projet de loi, initié par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, a été adopté par le conseil des ministres en sa séance du 12 février dernier.

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</item>

<item>
<title>Assemblé Nationale : Immunité parlementaire. Qu’en est&#45;il?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemble-nationale-immunite-parlementaire-quen-est-il-2870073.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Apr 2020 08:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Au plus tard mi-mai prochain, soit dans quelques jours, le Mali assistera à la rentrée solennelle  de la sixième législature.  Certains futurs parlementaires aspirent déjà  à ‘’ l’immunité parlementaire’’ pour pouvoir échapper à la justice malienne. C’est en cela, nous avons cherché à comprendre auprès de certains constitutionnalistes, qu’est-ce que l’immunité parlementaire et dans quelle circonstance peut- être elle appliquée?</em></strong>

L'immunité parlementaire peut être définie comme l'ensemble des dispositions qui assurent aux parlementaires un régime juridique dérogatoire de droit commun dans leurs rapports avec la justice pour préserver leur indépendance et garantir leur liberté d'expression.

Le régime de l’irresponsabilité des parlementaires au Mali est défini par l’article 62 de la Constitution malienne du 25 février 1992. Son alinéa 1 dispose que « Aucun membre du Parlement ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou des votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions ».

Quant à l’alinéa 2 de cet article, il prévoit que : « Aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut, pendant la durée des sessions, être poursuivi ou arrêté en matière criminelle ou correctionnelle qu’avec l’autorisation de l’Assemblée nationale, sauf en cas de flagrant délit.

L’article 62 va plus dans son alinéa 3  en disposant que « Aucun membre de l'Assemblée Nationale ne peut, hors sessions, être arrêté qu'avec l'autorisation du bureau de l'Assemblée Nationale, sauf en cas de flagrant délit, de poursuites autorisées ou de condamnation définitive. »

Si des dispositions de cet article 62 posent problème, c’est celles relatives de l’alinéa 4 qui dispose que : « La détention ou la poursuite d'un membre de l'Assemblée Nationale est suspendue si l'Assemblée Nationale le requiert ». Cet article pourrait être interprété différemment et donnerait matière à une bataille juridique.

<strong>Quelle est la procédure à suivre en matière de l’immunité parlementaire?</strong>

Selon le règlement intérieur de l’assemblée nationale adopté en 2015, notamment en son article 49, « Il est constitué, pour l’examen de chaque demande de levée de l’immunité parlementaire d’un Député, de chaque demande de suspension de poursuites déjà engagées ou de chaque demande de suspension de détention d’un Député, une Commission ad hoc de membres nommés à la représentation proportionnelle des Groupes et comprenant au moins un membre de son Groupe parlementaire.La Commission doit entendre le Député intéressé, lequel peut se faire assister par un de ses collègues.Dans les débats ouverts par l’Assemblée Nationale, en séance publique sur les questions d’immunité parlementaire, seuls peuvent prendre la parole le Président et le rapporteur de la Commission, le Gouvernement, le Député intéressé ou un membre de l’Assemblée Nationale le représentant, un orateur pour et un orateur contre.

A la fin des débats, il est procédé au vote d’une résolution sur la base du rapport présenté par la Commission ad hoc. La résolution est communiquée au Gouvernement par le Président de l’Assemblée nationale. »

Attendons le verdict des 9 sages pour en savoir en davantage.

<strong>Bokoum Abdoul Momini/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La 6è Législature intervient dans un contexte difficile</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-6e-legislature-intervient-dans-un-contexte-difficile-2869636.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 09:58:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 1er et 2è tours des élections législatives se sont déroulés les 29 mars et 19 avril dernier, conformément à la résolution n° 1 du Dialogue national inclusif (DNI). La nouvelle législature qui en sera issue fera sa session inaugurale dans un contexte particulier marqué par la maladie à coronavirus et la situation sécuritaire</strong>

Le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta, bien que conscient de ces défis, a insisté sur la tenue de ces élections. À l’issue de son vote dimanche pour le second tour, il a souhaité que « ce soit une belle journée électorale et qu’au sortir, nous nous retrouvions avec un Parlement bien installé comme attendu par notre ensemble national ». Pour le chef de l’État, il est essentiel que nous votions parce qu’il y a un avant et un après coronavirus et il faut que le Mali soit sur des institutions solides.
En effet, l’Assemblée nationale est l’institution qui détient le pouvoir législatif et celui de contrôle de l’action gouvernementale. Ainsi, elle est indispensable dans l’architecture institutionnelle de notre pays. Mais, il s’agit d’une institution qui vient de très loin et qui a connu beaucoup de péripéties au cours de son histoire.
Pour rappel, la République soudanaise a proclamé son indépendance le 22 septembre 1960 et devint la République du Mali. L’Assemblée législative du nouvel État indépendant se transforma alors en Assemblée constituante. C’est elle qui a élaboré la Constitution de 1960, dans le respect des principes constitutionnels à savoir la séparation des pouvoirs, l’équilibre institutionnel, le respect des libertés, de la personnalité africaine, des libertés et des droits consacrés par la Déclaration universelle des droits de l’Homme de 1948. Le premier Parlement du Mali était monocaméral, appelé Assemblée nationale siégeant à Bamako la capitale qui est aussi le siège de toutes les institutions de la République. Ses membres, élus au suffrage universel, étaient choisis par le parti unique US-RDA et exerçaient un mandat de cinq ans.
Ses attributions étaient, entre autres : voter les lois ; examiner le budget et voter la Loi de finances ; exercer les prérogatives que la Loi fondamentale lui donne. Au lendemain de son accès à l’indépendance, le Mali avait opté pour un régime de parti unique qui décide de l’orientation politique, économique, culturelle et sociale du pays. Le parti désignait donc des candidats aux élections législatives.
Le 12 avril 1964, la liste unique de l’Union soudanaise RDA a enlevé la totalité des 80 sièges à l’Assemblée nationale, lors des législatives tenues à cette date. Le 22 janvier 1968, la Délégation législative de 28 membres, présidée par Mahamane Alassane Haïdara se substitua à l’Assemblée nationale. Les discussions vives au sein du Bureau politique national ont conduit à la suppression de cet organe et de l’Assemblée nationale.

<strong>PARTI CONSTITUTIONNEL-</strong> Un coup d’État se produit le 19 novembre 1968. Le régime RDA est renversé. L’armée, par la force, s’immisce dans l’espace politique. Le processus politique né du 22 septembre 1960, est interrompu. L’armée met en place un nouvel organisme composé d’officiers ayant conduit le coup d’État. Il s’agit du Comité militaire de libération nationale (CMLN) présidé par le lieutenant Moussa Traoré. Le CMLN prend l’Ordonnance n° 1/CMLN du 28 novembre 1968 après avoir suspendu la Constitution de 1960. Il concentre, entre ses mains, les pouvoirs exécutif et législatif jusqu’à la mise en place de la Constitution du 2 juin 1974 et la création de l’Union démocratique du peuple malien (UDPM) en juin 1979. Cette loi fondamentale en fait un parti constitutionnel hissé au rang d’institution.

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</item>

<item>
<title>Des cas détectés de Coronavirus dans l’hémicycle :  La dynamique de communication salutaire de l’AN !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/des-cas-detectes-de-coronavirus-dans-lhemicycle-la-dynamique-de-communication-salutaire-de-lan-2869558.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/des-cas-detectes-de-coronavirus-dans-lhemicycle-la-dynamique-de-communication-salutaire-de-lan-2869558.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 01:43:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après l’annonce de la positivité du test de l’honorable Hady Niangadou au Covid-19,  le dimanche 12 avril dernier, le président de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Issiaka Sidibé a émis une lettre circulaire,  le jeudi 16 avril, déclarant que certains membres de l’hémicycle ont été testés positifs au Coronavirus. </em></strong>

Figurant sur la liste des pays touchés  récemment, le nombre de personnes testé positif au covid-19, en si peu de temps devient de plus en plus inquiétant. De nos jours le Mali connait 13 décès dus à cette maladie avec chaque jour de nouvelles personnes testées positives.

La semaine dernière, un député de l’Assemblée Nationale du Mali en pleine campagne électorale a été testé positif au covid-19. Il s’agit bien de Hady Niangadou, candidat aux législatives 2020 en commune II du district de Bamako.

En effet, au-delà de ce cas connu de tous, le président de l’Hémicycle, dans une lettre circulaire a fait savoir que d’autres députés ont été  testés positifs à cette maladie, le jeudi 16 avril dernier.

Par cette lettre circulaire, le président Sidibé a  invité toutes les personnes ayant été en contact avec les intéressés de  s’adresser urgemment aux structures agréées pour effectuer leurs dépistages.

Cette dynamique de communication de l’institution parlementaire est salutaire. Surtout que cela a été accompagné par d’autres mesures barrières, édictées par le Secrétaire Général de l’Assemblée Nationale, Modibo Sidibé.

D’autres services publics et institutions de la République doivent prendre exemple sur ce leadership transparent de l’Assemblée Nationale du Mali. Cela dans un souci de plus de vigilance, de sérénité et de respect total des mesures barrières !

Tous les ‘’ Coro positifs’’ ne se sont pas encore fait connaitre, estiment certains internautes sur les réseaux sociaux.

<strong>Par Mariam SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : La session d’avril ouvre ses portes ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-la-session-davril-ouvre-ses-portes-ce-lundi-2866476.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 06 Apr 2020 06:53:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément aux dispositions constitutionnelles, le Président de l'Assemblée Nationale informe les Honorables Députés que la session ordinaire d'avril de l'année 2020 débutera le lundi 06 Avril. La cérémonie solennelle d'ouverture aura heu le même jour, à partir de 11 heures, dans la salle Modibo KEITA.</strong>

«<em>Compte tenu des mesures barrières à respecter dans le cadre de la lutte contre le coronavirus, l'accès à la salle de plénière Modibo KEITA sera réservé uniquement aux Députés et personnalités invitées</em> », précise le secrétariat général de l’Assemblée nationale dans un avis rendu public, le 1<sup>er</sup> avril dernier.

L’article 65 de la constitution du 25 février 1992 stipule que <em>« L'Assemblée nationale se réunit de plein droit en deux sessions ordinaires par an. La première session s'ouvre le premier lundi du mois d'octobre. Elle ne peut excéder soixante-quinze jours. La deuxième session s'ouvre le premier lundi du mois d'avril et ne peut excéder une durée de quatre-vingt-dix jours »</em>.

C’est au regard de cette disposition constitutionnelle que l’Assemblée nationale s’efforce d’ouvrir la session d’avril. Sinon avec la pandémie du coronavirus qui sévit actuellement au Mali, aucun texte majeur ne pourra être examiné par les députés à plus forte raison d’être adopté.

Outre la pandémie du Coronavirus, les députés dont le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé seront en campagne pour le deuxième tour du scrutin législatif du 19 avril 2020 afin de se faire réélu.

Cette session ordinaire d’avril sera la dernière de cette cinquième législature qui a démarré depuis 2014. La nouvelle équipe parlementaire (la sixième législature) doit s’installer au mois de mai 2020.

Au cours de la cinquième législature, plusieurs lois ont été adoptées par les députés dont la loi Instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives, adopté le 12 novembre 2015 ; la loi portant Statut de l’Opposition, adoptée le 19 février 2015 ; la loi portant loi organique fixant l’organisation, les règles de fonctionnement de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle, la loi portant création de la Commission nationale des Droits de l’Homme (CNDH), adoptée le 1<sup>er</sup> juillet 2016. En matière de maitrise de gestion des finances publiques, de la  bonne gouvernance et de la lutte contre la corruption, il y a eu l’adoption de la loi portant loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme, adopté le 25  février 2016 ; la loi  portant  ratification de l’Ordonnance N° 2015-032/P-RM du 23 septembre 2015 portant création de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite, adoptée le 12 mai 2016 ; la loi portant Prévention et Répression de l’Enrichissement Illicite, adoptée le 15 mai 2014.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Députés : Les yeux, les oreilles et la voix du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/deputes-les-yeux-les-oreilles-et-la-voix-du-peuple-2861429.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 29 Feb 2020 03:43:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les élections législatives se tiendront au mois de mars prochain pour renouveler les 147 députés. Hamidou Doumbia Secrétaire à la communication du parti Yéléma de la Commune I du district de Bamako parle du rôle et des missions d’un député.</em></strong><strong> </strong>

Après deux reports, le 29 mars 2020 (le premier tour), les Maliens ont rendez-vous avec les urnes pour élire leurs députés. La date limite des dépôts des candidatures était pour ce 13 février. La campagne s’ouvrira le 8 mars prochain. Le deuxième tour aura lieu le 19 avril 2020.

Selon Hamidou Doumbia Secrétaire à la communication du parti Yéléma de la Commune I du district de Bamako, <em>"le nom député est donné à un élu qui représente le peuple au niveau du parlement. Il est l’élu de la nation et non de sa circonscription. Le député n’appartient pas à sa circonscription mais plutôt aux peuples. Chez nous, il est élu par suffrage universel.</em>

<em>Aussitôt élu, il devient un mandataire du peuple. Un mandat tout au long duquel il aura comme devoir d’être les oreilles, les yeux et la voix du peuple qui l’aura mandaté. Ils votent et proposent les lois à la disposition du peuple. Les élus ont aussi le droit d’interroger en séance publique les membres du gouvernement sur leurs décisions et leurs politiques"</em>.

Beaucoup ne connaissent pas le rôle des élus. Ce flou est bien souvent entretenu par les candidats qui se présentent à l’élection.

Ainsi le secrétaire du parti Yéléma souligne que : <em>"beaucoup parleront de la mise en œuvre des infrastructures alors que les députés ne disposent pas de budget pour cela et c’est ainsi que la population confond le rôle de l’exécutif au niveau des communes par rapport à celui des députés, ce qui fait que beaucoup de nos concitoyens sont dans l’erreur. Notre devoir en tant que citoyen et politique est d’instaurer une formation au peuple afin de lui faire comprendre le rôle des différents élus avant les différentes élections pour qu’ils puissent mieux choisir leurs élus qui porteront haut leurs paroles".</em>

L’actuel parlement est issu des élections de 2013 qui avaient octroyé une majorité substantielle au président de la République nouvellement élu.

&nbsp;

<strong>Aïchatou Konaré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Adoption de la 2è partie de la loi de finances 2020</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-adoption-de-la-2e-partie-de-la-loi-de-finances-2020-2852990.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Dec 2019 14:10:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Réunis en plénière jeudi dernier, les élus de la nation ont majoritairement approuvé la deuxième partie du projet de loi de finances 2020 consacrée aux moyens des politiques publiques. Arrêté en recettes à la somme de 2.181,8 milliards de Fcfa et en dépenses à 2.604,5 milliards, le budget d’État 2020 présente un déficit global de 422,7 milliards de Fcfa. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le Trésor.
Les préoccupations des députés, lors de la session, ont tourné essentiellement autour de l’augmentation des charges communes, de la suppression de la taxe emploi jeune (TEJ) et celle de la formation professionnelle (TAF), de l’opérationnalisation des nouvelles régions. Certains élus ont aussi évoqué des soucis liés aux conditions de vie dans leurs circonscriptions, notamment la construction du lycée de Diré (Tombouctou), celle de certains tronçons. À ces questions, la ministre déléguée auprès du ministre de l’Économie et des Finances, chargée du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, qui défendait le projet de loi de finances, a apporté les éléments de réponses. Selon elle, la construction de la route Sadiola-Kéniéba est prévue pour la période 2020-2021. D’un coût de 50 milliards de Fcfa, les travaux de ce tronçon dont les études sont en cours, seront entièrement financées sur le budget national, a annoncé la ministre.
Parlant du transfert des ressources de l’État aux collectivité territoriales, Mme Barry Aoua Sylla a indiqué qu’il se poursuit, frôlant les 22%. Selon elle, si on intègre tous ce qui est transfert au niveau déconcentré, on ne sera pas loin des 30% qui sont fixés comme objectifs à atteindre.

S’agissant de la suppression de la TEJ et de la TAF qui constituaient les principales ressources de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (Apej) et du Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (Fafpa), la ministre en charge du Budget a rappelé que cela fait suite à la demande du secteur privé qui a été acceptée par le président de la République. En effet, le secteur privé a trouvé que les cotisations sociales et les taxes sur les salaires étaient lourdes et qu’elles freinaient la création d’emplois. Mais, a-t-elle signalé, cela n’empêche pas pour autant l’Apej et le Fafpa de continuer à exercer leurs activités, informant que les deux structures bénéficient, chacune, des subventions de l’état à hauteur de 4 milliards de Fcfa.
Juste après cette séquence de questions-réponses, les députés ont majoritairement, approuvé les programmes des départements ministériels, des institutions de la République et des organismes spécialisés.

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</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La première partie de la Loi des finances 2020 adoptée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-premiere-partie-de-la-loi-des-finances-2020-adoptee-2851145.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Dec 2019 08:39:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Réunis jeudi en séance plénière, les députés ont adopté la première partie du projet de loi de finances 2020. Initié par le ministre de l’Économie et des Finances et adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 20 septembre dernier, le texte était défendu devant la représentation nationale par Mme Barry Aoua Sylla, ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances, chargée du Budget.

&nbsp;

Cette loi de finances se situe dans  le cadre de la programmation pluriannuelle 2018-2020. Ses orientations tiennent compte des engagements pris par l’État aux plans interne et externe. À l’instar de celui de 2019, le budget 2020 met l’accent sur les questions d’efficacité et d’efficience des allocations budgétaires, leurs liens avec les objectifs de politiques publiques et la consolidation des acquis des années antérieures. En matière de dépenses, les allocations budgétaires cibleront les priorités du gouvernement retenues dans le Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2019-2023.

Les prévisions de recettes du budget général 2020 se chiffrent à 2.049,608 milliards de FCFA. Les budgets annexes constitués par les sept entrepôts du Mali dans les pays voisins font un seul programme et prévoient des recettes évaluées à 7,809 milliards de FCFA. Les comptes spéciaux du Trésor au nombre de 11 constituent chacun un programme. Leurs recettes sont évaluées à 124,409 milliards de FCFA. Les prévisions de ressources de trésorerie se chiffrent à 263,229 milliards de FCFA dans le budget 2020 contre 359,663 milliards de FCFA dans le budget rectifié de 2019. En 2020, les charges de trésorerie de l’État sont évaluées à 396,808 milliards de FCFA contre 348,798 milliards de FCFA dans la loi de finances rectifiée de 2019.

<strong><em>Le texte a été défendu par la ministre déléguée chargée du Budget, Mme Barry Aoua Sylla</em></strong>

Dans le budget 2020, les recettes sont arrêtées à 2.181,828 milliards de FCFA et les dépenses à 2.604,568 milliards de FCFA. Ce budget présente donc un déficit global de 422,740 milliards de Fcfa contre 333,068 milliards de Fcfa dans le budget d’État rectifié de 2019. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le Trésor.

Lors des travaux, les débats ont porté sur les mesures envisagées par les différents services d’assiette et de recouvrement pour atteindre les objectifs annuels de recettes en 2019 et la compensation de la taxe emploi-jeune après sa suppression dans la loi des finances 2019. Pendant les échanges, la ministre Barry Aoua Sylla a indiqué que structurellement, les dépenses sont plus élevées que les recettes. Répondant à la question d’un député sur la participation au capital de certains établissements, elle dira qu’un suivi est fait au niveau de ces sociétés. Cependant, des réflexions sont en cours pour la mise en place d’une structure pour ce faire.

<strong>RÉSILIENCE-</strong> Concernant la suppression de la taxe emploi-jeune, la ministre a fait savoir que l’État s’est engagé à donner des ressources à l’APEJ pour lui permettre de continuer à faire face à ses missions. Elle a affirmé que notre pays a montré une certaine résilience malgré la situation difficile qu’il traverse depuis des années en maintenant un bon taux de croissance.

Parlant des services d’assiette et de la douane en particulier, elle a évoqué des zones où les agents ne peuvent pas travailler.Cependant, des mesures sont en train d’être prises pour combler ce manque à gagnera t-elle assuré.

Répondant à une question sur la loi de finances rectificative de 2019, Mme Barry Aoua Sylla a souligné qu’il y avait des dépenses nouvelles à prendre en compte. D’après elle, l’année dernière, les dépenses de sécurité ont absorbé une part importante du budget de l’État.

Actualité oblige, les questions de certains parlementaires ont porté sur la suspension de l’AMO (Assurance maladie obligatoire) au niveau des pharmacies. En réponse, la ministre les a rassurés que les cotisations sont suivies par ses services semaine par semaine et se font normalement, précisant que ce n’est en rien un problème de budget.

Après des débats houleux, les députés ont adopté la première partie de la loi des finances 2020 en plusieurs points. D’abord, ils ont adopté les évaluations de recettes du budget général par 12 voix contre, 96 pour et 2 abstentions, les évaluations des budgets annexes par 12 voix contre, 96 voix pour et 3 abstentions.

Ensuite, les évaluations des recettes des comptes spéciaux du Trésor par 98 voix pour, 12 contre et 2 abstentions. En outre, ils ont adopté l’évaluation des ressources de trésorerie, le solde budgétaire global et le solde budgétaire de base.

<strong>SeidouDiamoutène</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée nationale du Mali a condamné les propos du Chef de Bureau de la MINUSMA au Congrès du MNLA à Kidal (Déclaration)</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lassemblee-nationale-du-mali-a-condamne-les-propos-du-chef-de-bureau-de-la-minusma-au-congres-du-mnla-a-kidal-declaration-2850768.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 06:57:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale (AN) du Mali a condamné, jeudi, « avec la dernière rigueur les propos du Chef de Bureau de la MINUSMA au 4ème Congrès du MNLA à Kidal, 8ème région administrative du Mali », a appris l’AMAP, de source officielle.</strong>

Dans une déclaration, le Parlement malien a dénoncé l’attitude et la position affichées par l’agent de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) « en totale contradiction » avec sa mission.

S’exprimant à Kidal, lors du 4ème Congrès du MNLA, le fonctionnaire onusien s’était adressé aux participants en ces termes : « Chers invités et membres des délégations venues du Mali ».

L’AN du Mali fustige ces propos « contraires à l’objectif de mission de Paix et de Stabilisation annoncée dans la Résolution définissant le mandat de la MINUSMA et ne sauraient être tolérés ». Elle considère que ces propos « portent une atteinte grave à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la République du Mali ».

La représentation nationale « demande au gouvernement de mettre en garde la MINUSMA pour le comportement irresponsable de son agent » et exhorte le gouvernement à « veiller au respect de l’intégrité du territoire nationale par tous les partenaires du Mali ».

Par ailleurs, l’AN exprime son soutien au Gouvernement et aux Forces armées maliennes (FAMa) « dans leur de sauvegarde et sécurisation de l’intégrité du territoire national », tout en rappelant que la MINUSMA représente un acteur principal de l’application de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, pour la mise en œuvre duquel le Mali « déploie des efforts avec l’appui de ses partenaires ».

Les députés du Mali rappellent, en outre, que « la MINUSMA a été spécialement commise par la communauté internationale pour la stabilisation du Mali ».

L’Assemblée Nationale du Mali,
• Considérant que depuis 2012, le Mali œuvre inlassablement pour le retour de la paix, de la stabilité et la réconciliation nationale ;
• Considérant que ces efforts ont abouti à la signature de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ;
• Considérant que depuis cette signature, le Mali n’a cessé de déployer d’immenses efforts avec l’appui de ses partenaires en faveurs de sa mise en œuvre effective ;
• Considérant que la MINUSMA représente un acteur principal de l’application de cet Accord de Paix et de Réconciliation nationale ;
• Considérant en outre que la MINUSMA a été spécialement commise par la communauté Internationale pour stabilisation au Mali ;
• Considérant les récents propos tenus par le Chef de Bureau de la MINUSMA à Kidal lors du 4ème congrès du MNLA en ces termes : « Chers invités et membres des délégations venues du Mali » sont contraires à l’objectif de mission de Paix et de Stabilisation annoncée dans la Résolution définissant le mandat de la MINUSMA et ne sauraient être tolérés ;
• Considérant que ces propos portent une atteinte grave à la souveraineté et à l’intégrité territoriale de la République du Mali ;
• Rappelant et réaffirmant l’unité et l’intégrité du territoire national depuis le 22 Septembre 1960 ;
L’Assemblée nationale du Mali
• Soutient le Gouvernement de la République du Mali et les FAMAs dans leur mission de sauvegarde et de sécurisation de l’intégrité du territoire National ;
• Condamne avec la dernière rigueur les propos du Chef de Bureau de la MINUSMA au 4ème congrès du MNLA à Kidal, 8ème région administrative du Mali ;
• Dénonce l’attitude et la position affichées du Chef de Bureau de la MINUSMA en total contradiction avec la mission qui est la sienne ;
• Demande au Gouvernement de mettre en garde la MINUSMA pour le comportement irresponsable de son agent ;
• Exhorte le Gouvernement de la République du Mali à veiller au respect de l’intégrité National par tous les partenaires du Mali.
Fait à Bamako, le 05 Décembre 2019
Le Président de l’Assemblée Nationale
Issaka SIDIBE

MD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Cybercriminalité :   L’Assemblée Nationale sonne la fin de la récréation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/cybercriminalite-lassemblee-nationale-sonne-la-fin-de-la-recreation-2849396.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/cybercriminalite-lassemblee-nationale-sonne-la-fin-de-la-recreation-2849396.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Nov 2019 01:42:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Dans ce le cadre de la transposition de la directive C/DIR/1/08/11 du 19 aout 2011 sur la lutte contre la cybercriminalité dans l’espace CEDEAO, les honorables députés ont voté, jeudi, le projet de loi portant répression de la cybercriminalité par 101 pour, zéro contre et zéro voix abstention.

Aux termes de la nouvelle loi, quiconque produit, enregistre, offre, met à disposition diffuse, transmet une image ou une représentation présentant un caractère de pornographie infantile, par le biais d'un système d'information, sera punie de la réclusion de cinq ans à dix ans et d’une amende de 5.000.000 à 15.000 000 de FCFA.

Les cas de création, de téléchargement, de diffusion ou de mise à disposition du matériel raciste et xénophobe par le biais d'un système d'information sont sanctionnés par la réclusion de cinq à dix ans et d'une amende de 1.000.000 à 10.000.000 de FCFA. Les injures ne sont pas en reste. Profères par le biais d'un système d'information envers une personne, elles sont punie d'un emprisonnement de six mois à deux ans et d'une amende de 1.000.000 à 10.000.000 de FCFA ou de l'une de l'autre de ces deux peines.

Est par ailleurs puni d'un emprisonnement de six mois à cinq ans et d'une amende de 400.000 à 5.000.000 de Francs CFA ou de l'une de ces deux peines quiconque fournit ou importe un moyen de cryptologie n'assurant pas exclusivement des fonctions d’authentification ou de contrôle d'intégrité sans satisfaire à l'obligation de déclaration préalable auprès de 'Autorité compétente. La peine est beaucoup plus lourde quand il s’agit d’extorsion de fonds au moyen de reproduction de signature, écrits, actes, titre sou pièce quelconques moyen des technologies de l'information et de la communication - soit un emprisonnement d'un an a cinq ans en plus d'une amende éventuelle de 100.000 à 10.000,000 de Francs CFA. Idem pour le vol, l’escroquerie, le recel, l’abus de confiance et le chantage, entre autres, commis au moyen de données informatiques passibles également de peine d’emprisonnement d’amende tout aussi importantes. Le droit d’autre y trouve aussi son compte avec un emprisonnement d'un an à cinq ans et d'une amende de 500.000 15.000 000 de FCFA pour toute personne coupable d’atteinte au droit moral de l’auteur d’une création informatique, à savoir un programme informatique ou une base de données.

&nbsp;

<strong>Amidou Keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Ibrahima Dahirou Dembélé aux députés : «Ce n’est pas en restant à Bamako que vous allez jouer votre rôle de parlementaires »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-ministre-ibrahima-dahirou-dembele-aux-deputes-ce-nest-pas-en-restant-a-bamako-que-vous-allez-jouer-votre-role-de-parlementaires-2849208.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-ministre-ibrahima-dahirou-dembele-aux-deputes-ce-nest-pas-en-restant-a-bamako-que-vous-allez-jouer-votre-role-de-parlementaires-2849208.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 09:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Répondant aux questions d’actualités des honorables députés à l’Assemblée nationale sur la situation sécuritaire du pays, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Gal Ibrahima Dahirou Dembélé, a dénoncé  le manque d’implication, sur le terrain, des parlementaires aux côtés de leurs forces armées et de sécurité engagées dans la guerre contre le terrorisme.</strong>

« Je vous demande de vous impliquer, c’est votre armée. Vous avez vu les parlementaires allemands, européens qui viennent encourager au quotidien leurs soldats. Ce n’est pas en restant à Bamako, en recueillant des rumeurs que vous allez jouer votre rôle de parlementaires. Faites comme les militaires, sortez de votre confort de parlementaire à deux balles pour aller sur le terrain, au contact de nos braves soldats, s’enquérir de leurs conditions  », a répliqué le ministre de la défense aux députés lors de son interpellation par le député Moussa Diarra, élu en commune IV du district de Bamako sur la situation sécuritaire dans le nord et le centre du pays.

Intervenues après les attaques terroristes contre les camps des FAMa, à Mondoro et Boulkessi en septembre, Indélimane en novembre, et très récemment entre le Mali et le Niger courant novembre, les interpellations des ministres de la défense et de son collègue de la sécurité et la protection civile, à l’Assemblée nationale, ont permis de comprendre les besoins de l’armée et le manque de matériels.

« Nous avons besoin des moyens. Il faut recruter au minimum 10.000 hommes pour  l’armée malienne », a souligné le ministre de la défense, selon lequel, au regard de l’effectif insuffisant des militaires sur le front, certains d’entre eux n’arrivent plus à bénéficier du repos.

Dans ses questions, le député Moussa Diarra lequel a rappelé que l’Assemblée nationale en juillet 2015 avait donné son accord pour la ratification du traité de coopération militaire signé entre notre pays et la France. Mais, cinq ans après la signature de cet accord de coopération militaire, la crise multidimensionnelle que traverse notre pays depuis 2012 se perpétue et reste marquée par des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des tentatives de démembrements du pays.

Autre point évoqué par le député Moussa Diarra, la présence des forces françaises au Mali. Celles-ci n’interviennent point contre les attaques régulièrement perpétrées par des terroristes contre les forces maliennes.

<strong>O. MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Cinq ministres interpellés sur les sujets de l’heure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-cinq-ministres-interpelles-sur-les-sujets-de-lheure-2849234.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Nov 2019 02:18:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Ibrahima Dahirou Dembélé et ses collègues en charge de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, étaient face aux les parlementaires maliens réunis le jeudi dernier  en séance plénière.</em></strong>

<strong><em>
</em></strong>Le premier répondait au député Moussa Diarra, élu en Commune IV du district de Bamako, sur les questions de Défense et la présence des forces étrangères sur notre sol. Les questions en lien avec la situation sécuritaire du pays étaient adressées au général Salif Traoré. Quant à la problématique des cartes Nina, elle a été prise en charge par le ministre Boubacar Alpha Bah. Les questions sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation ont été abordées par le ministre Lassine Bouaré. La séance s’est déroulée en présence de Yaya Sangaré, ministre de la Communication, chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du gouvernement.

Le député Moussa Diarra a d’abord rappelé que l’Assemblée nationale a donné son aval le 2 juillet 2015 pour la ratification du traité de coopération militaire signé entre notre pays et la France. Selon lui, le ministre de la Défense de l’époque avait indiqué que cette signature allait permettre aux deux pays d’échanger des informations relatives aux menaces à la sécurité nationale et régionale. Mais cinq années après la signature de cet accord de coopération militaire, a estimé le député élu en Commune IV, la crise multidimensionnelle que traverse notre pays depuis 2012 se perpétue et reste marquée par des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des tentatives de démembrement du pays. Mais aussi, des tentatives de guerre inter-ethniques dans la Région de Mopti, sous le regard des forces étrangères présentes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la protection des civils et la stabilisation du pays.

Face à cette situation, l’élu de la Commune IV a demandé au ministre en charge de la Défense, la différence entre un traité de coopération militaire et un accord de défense. Aussi, le député Moussa Diarra a questionné le général Ibrahima Dahirou Dembélé sur l’existence des bases militaires françaises à Gossi et Tessalit, sur les objectifs d’un accord de coopération militaire avec la Russie.

Le député a également rappelé que le Parlement a donné son quitus à la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Quelle évaluation peut-on en faire et quel est le résultat du contrôle physique au niveau de l’armée entre 2014 et 2015 ?

En réponse, le général Ibrahima Dahirou Dembélé a d’abord salué le courage, la détermination et l’esprit de sacrifice de tous les membres des Forces de défense et de sécurité du Mali qui font face quotidiennement aux groupes armés terroristes et aux réseaux de criminalité transnationale organisée. Il a salué aussi les forces partenaires engagées aux côtés du Mali dans cette lutte. Selon lui, notre pays est aujourd’hui confronté à de graves menaces, notamment le terrorisme en passant par les tensions intercommunautaires, l’extrémisme violent, le trafic illicite des personnes et de la drogue. Pour lui, le péril terroriste au Mali et dans la sous-région constitue la menace la plus dangereuse de notre histoire. Et c’est dans ce contexte que se multiplient les initiatives en matière de défense et de développement au plan national, régional et international. La présence des forces africaines et internationales auprès des forces armes nationales participe de cela, a expliqué le ministre, soulignant qu’aucun pays à lui seul ne peut faire face à ce fléau.

D’après le général Dembélé, un accord de défense est un texte intergouvernemental signé par un pays avec un autre pour sous-traiter sa défense en cas de menaces. Il a précisé que notre pays a signé un traité de coopération militaire avec la France.
Il s’agit d’un accord technique dans le cadre de la formation, du soutien logistique, des renseignements, de l’information et de l’équipement. Le ministre Dembélé a expliqué que pour acheter de l’armement avec la Russie ou la France par exemple, il faut signer ce genre d’accord.

Le général Ibrahima Dahirou Dembélé a indiqué que la défense du pays appartient aux Maliens d’abord et qu’il nous appartient de créer les conditions nécessaires pour un appareil de défense performant.

«La Force Barkhane est venue pour nous aider, mais nous n’avons pas sous-traité notre défense», a assuré le ministre de la Défense et des Anciens combattants.

Parlant de la présence des bases militaires françaises à Tessalit et Gossi, Ibrahima Dahirou Dembélé dira que Barkhane s’est installée à Tessalit pour faire face aux groupes armés terroristes au Nord et à Gossi dans le cadre du G5 Sahel. Et cette présence est temporaire.

Répondant aux questions du député sur la signature d’un accord avec des puissances différentes, le ministre Dembélé a clarifié que c’est comme la diplomatie où l’on développe des relations avec plusieurs pays.

Concernant la LOPM, le général Ibrahima Dahirou Dembélé a indiqué que beaucoup a été fait pour l’armée en comparaison avec sa situation dans un passé récent. Il a ajouté que le contrôle physique a permis d’avoir une idée sur les effectifs réels de l’armée et de faire des planifications en termes de ressources à lui apporter. Il a invité les députés à se rendre sur le terrain pour aller s’enquérir de la réalité qui est celle des militaires.

Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation est intervenu pour donner des explications aux questions des élus de la nation sur les difficultés d’accès à la carte NINA. Boubacar Alpha Bah, a commencé par rappeler que c’est la loi n° 040 du 11 août 2006 portant institution du Numéro d’identification nationale (NINA) des personnes physiques et morales qui, en son article 7 dit que «le numéro d’identification nationale attribué à une personne physique est inscrit sur la carte nationale d’identité, la carte d’identité consulaire, le passeport, le permis de conduire, le carnet scolaire……….».

Le ministre Bah précisera, ensuite, que c’est à partir de là que l’opération d’identification a été lancée et le résultat à ce jour est que plus de 15 millions de personnes sont inscrites dans la base de données. L’objectif, a-t-il dit, est de rationnaliser notre état-civil et d’avoir des documents crédibles.

Pour sa part, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré a répondu aux députés sur la situation de Kidal en soutenant que le retour dans cette localité dans le giron national est un processus qui se fera avec l’armée nationale reconstituée. Certains services sociaux sont déjà présents auprès du gouverneur de la 8è Région, a souligné le général Traoré.

En réponse à une autre question en rapport avec les réseaux sociaux, le ministre en charge de la Sécurité a expliqué que beaucoup font le jeu de l’ennemi sans le savoir. Il a annoncé qu’un projet de loi déposé sur la table des députés va donner les moyens de lutter contre les dérives sur les réseaux sociaux et de façon générale contre la cybercriminalité.

Quant au ministre de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, il est intervenu à propos de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Lassine Bouaré a rappelé à ce propos qu’il s’agit d’un chantier très vaste et très complexe qu’il faut voir sur le long terme.

<strong>                                                                               Seydou Diamoutene</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée nationale : Grand oral sur la crise</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-grand-oral-sur-la-crise-2848930.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Nov 2019 09:59:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pas moins de cinq membres </strong><strong>du gouvernement étaient hier à l’Hémicycle pour répondre aux députés sur les questions de défense, de sécurité, de mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation…</strong>

Le ministre de la Défense et des Anciens combattants, le général Ibrahima Dahirou Dembélé et ses collègues en charge de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, de la Cohésion sociale, de la Paix et de la Réconciliation nationale, Lassine Bouaré, étaient devant les députés réunis hier en séance plénière
Le premier répondait au député Moussa Diarra, élu en Commune IV du district de Bamako, sur les questions de Défense et la présence des forces étrangères sur notre sol. Les questions en lien avec la situation sécuritaire du pays étaient adressées au général Salif Traoré. Quant à la problématique des cartes Nina, elle a été prise en charge par le ministre Boubacar Alpha Bah.
Les questions sur la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation ont été abordées par le ministre Lassine Bouaré. La séance s’est déroulée en présence de Yaya Sangaré, ministre de la Communication, chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du gouvernement.
Le député Moussa Diarra a d’abord rappelé que l’Assemblée nationale a donné son aval le 2 juillet 2015 pour la ratification du traité de coopération militaire signé entre notre pays et la France. Selon lui, le ministre de la Défense de l’époque avait indiqué que cette signature allait permettre aux deux pays d’échanger des informations relatives aux menaces à la sécurité nationale et régionale. Mais cinq années après la signature de cet accord de coopération militaire, a estimé le député élu en Commune IV, la crise multidimensionnelle que traverse notre pays depuis 2012 se perpétue et reste marquée par des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des tentatives de démembrements du pays. Mais aussi, des tentatives de guerre inter ethniques dans la Région de Mopti sous le regard des forces étrangères présentes dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, la protection des civils et la stabilisation du pays.
Face à cette situation, l’élu de la Commune IV a demandé au ministre en charge de la Défense, la différence entre un traité de coopération militaire et un accord de défense. Aussi, le député Moussa Diarra a questionné le général Ibrahima Dahirou Dembélé sur l’existence des bases militaires françaises à Gossi et Tessalit, sur les objectifs d’un accord de coopération militaire avec la Russie.

<strong>PÉRIL TERRORISTE-</strong> Aussi, le député a rappelé que le Parlement a donné son quitus à la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM). Quelle évaluation peut-on en faire et quel est le résultat du contrôle physique au niveau de l’armée entre 2014 et 2015 ?
En réponse, le général Ibrahima Dahirou Dembélé a d’abord salué le courage, la détermination et l’esprit de sacrifice de tous les membres des Forces de défense et de sécurité du Mali qui font face quotidiennement aux groupes armés terroristes et aux réseaux de criminalité transnationale organisée. Il a salué aussi les forces partenaires engagées aux côtés du Mali dans cette lutte. Selon lui, notre pays est aujourd’hui confronté à de graves menaces, notamment le terrorisme en passant par les tensions intercommunautaires, l’extrémisme violent, le trafic illicite des personnes et de la drogue. Pour lui, le péril terroriste au Mali et dans la sous-région constitue la menace la plus dangereuse de notre histoire. Et c’est dans ce contexte que se multiplient les initiatives en matière de défense et de développement au plan national, régional et international. La présence des forces africaines et internationales auprès des forces armes nationales participe de cela, a expliqué le ministre, soulignant qu’aucun pays à lui seul ne peut faire face à ce fléau.
D’après le général Dembélé, un accord de défense qui est un texte intergouvernemental signé par un pays avec un autre pour sous-traiter sa défense en cas de menaces. Il a précisé que notre pays a signé un traité de coopération militaire avec la France.
Il s’agit d’un accord technique dans le cadre de la formation, du soutien logistique, des renseignements, de l’information et de l’équipement. Le ministre a expliqué que pour acheter de l’armement avec la Russie ou la France par exemple, il faut signer ce genre d’accord.
Le général Ibrahima Dahirou Dembélé a indiqué que la défense du pays appartient aux Maliens d’abord et qu’il nous appartient de créer les conditions nécessaires pour un appareil de défense performant.
«La Force Barkhane est venue pour nous aider mais nous n’avons pas sous-traité notre défense», a assuré le ministre de la Défense et des Anciens combattants. Parlant de la présence des bases militaires françaises à Tessalit et Gossi, Ibrahima Dahirou Dembélé dira que Barkhane s’est installée à Tessalit pour faire face aux groupes armés terroristes au Nord et à Gossi dans le cadre du G5 Sahel. Et cette présence est temporaire.
Répondant aux questions du député sur la signature d’un accord avec des puissances différentes, le ministre Dembélé a clarifié que c’est comme la diplomatie où l’on développe des relations avec plusieurs pays.
Concernant la LOPM, le général Ibrahima Dahirou Dembélé a indiqué que beaucoup a été fait pour l’armée en comparaison avec sa situation dans un passé récent. Il a ajouté que le contrôle physique a permis d’avoir une idée sur les effectifs réels de l’armée et de faire des planifications en termes de ressources à lui apporter. Il a invité les députés à se rendre sur le terrain pour aller s’enquérir de la réalité qui est celle des militaires.
Le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha Bah, est intervenu pour donner des explications aux questions des élus de la nation sur les difficultés d’accès à la carte NINA. Le ministre Bah a commencé par rappeler que c’est la loi n° 040 du 11 août 2006 portant institution du Numéro d’identification nationale (NINA) des personnes physiques et morales qui, en son article 7 dit que «le numéro d’identification nationale attribué à une personne physique est inscrit sur la carte nationale d’identité, la carte d’identité consulaire, le passeport, le permis de conduire, le carnet scolaire……….».

<a href="https://www.lessor.site/assemblee-nationale-grand-oral-sur-la-crise.html"><strong>............lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Report de l’Interpellation du ministre de la Défense : Le ministre de la Communication aurait pesé de tout son poids dans la balance</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/report-de-linterpellation-du-ministre-de-la-defense-le-ministre-de-la-communication-aurait-pese-de-tout-son-poids-dans-la-balance-2847704.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Nov 2019 14:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Contre toute attente, le Général Ibrahim Dahirou Dembélé a vu son rendez-vous avec les députés ajourné. Son homologue de la Communication aurait pesé dans la balance.
Des indiscrétions à l’Assemblée nationale indiquent que Yaya Sangaré serait à l’origine du report de l’interpellation du ministre de la Défense. Il aurait multiplié des appels téléphoniques à l’endroit de plusieurs élus des groupes parlementaires.
Si aucun courrier n’avait été fait par le gouvernement dans ce sens à l’endroit du Parlement, plusieurs élus ont rejeté cette approche. Il nous revient aussi que le caractère public des débats était en passe d’être occulté.
Finalement, l’ancien député élu à Yanfolila aura eu gain de cause, mais il aurait été convenu que l’interpellation soit publique. Etant le  ministre en charge de la Communication,  il n’est pas censé ignorer la loi, lui qui aura siégé à Bagadadji durant plus de 5 ans.  On attend donc la prochaine date de l’interpellation sur les questions de sécurité. L’Assemblée nationale risque donc d’être une tribune de déballages

<strong>Idrissa KEÏTA</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vote de la loi rectificative des Finances à l’Assemblée Nationale :  Pourquoi le « oui » ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vote-de-la-loi-rectificative-des-finances-a-lassemblee-nationale-pourquoi-le-oui-2843985.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 01:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Beaucoup ont suivi l’actualité parlementaire la semaine dernière avec intérêt, mais également interrogations, puisqu’il s’agit du passage du Ministre Délégué chargé du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, devant la Commission budgétaire. Avec intérêt parce que c’est pour la première fois que les membres du gouvernement d’IBK font ce genre d’exercice qui impose la maîtrise des données contenues dans leurs budgets respectifs.</strong>

Mais pour ce coup d’essai, ce fut un succès pour les membres du gouvernement. La plupart des présidents d’institution de la République n’étaient pas à leur première expérience et leur prestation avec réussite ne surprend personne. La Commission budgétaire, présidée par le député Abidine  Koumaré, n’a visiblement pas eu de difficultés pour comprendre le budget de l’État, exercice 2019. Il était cependant question de le soumettre à l’examen de tous les députés, au cours de la plénière du 8 octobre dernier. Au regard de l’ambiance qui a prévalu lors des travaux en commission, tout porte à croire que c’est un «<em> oui</em> » qui a sanctionné ce dernier examen. Ce qui confirme tout le bien qu’on pense du ministre Délégué chargé des Finance, Mme Barry Aoua Barry, et des cadres de la Direction générale du Budget. Le travail titanesque abattu pour décliner les orientations de ce budget modifié a commencé par porter ses fruits quand Mme le ministre Délégué chargé du Budget  s’est présentée devant la Commission pour annoncer les couleurs. La ministre Délégué a sorti le grand jeu face à des députés remuants et accrocheurs, qui portaient des doutes et manifestaient la méfiance sur le montant, parce que convaincus que le gouvernement d’IBK n’a pas les moyens de ses ambitions dans un contexte de récession économique et d’une situation inconfortable dans laquelle certains pays frontaliers se sont retrouvés. Or, leurs craintes et doutes n’étaient pas justifiés. Le projet de loi de finances rectificatives est certes très ambitieux, mais il est réaliste, a démontré la ministre Délégué. Plus de 2000 milliards de francs Cfa pour les dépenses de service et de fonctionnement, un peu plus de 800 milliards d’investissements dans les projets structurants et de développement, le gouvernement a affiché ses ambitions pour relancer l’économie malienne.

Pour toutes ces raisons, la loi rectificative des finances, gestion 2019, a été votée par les députés. Et déjà, les vents tournent en faveur de l’Exécutif, puisqu’il a réussi à dissiper les doutes qui grandissaient dans les têtes. Si aux yeux des observateurs, le jeu était déjà fait, il n’a pas été exclu que des points d’achoppement aient  été soulevés par les députés de l’opposition. C’est par exemple, les différentes allocations budgétaires qui selon les groupes parlementaires VRD et ADP-Maliba/ Sadi, ne répondent pas, suffisamment, aux aspirations du peuple malien. Entre autres, les députés de l’opposition relèvent les questions de sécurité, l’absence d’une ligne budgétaire claire prenant en compte l’accompagnement des commerçants déguerpis pour leur réinstallation. Les opposants ont souhaité que ces points soient revus, mais le gouvernement y tient.

Et  c’est pourquoi, le ministre Délégué Chargé du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, a martelé : « <em>Ce budget 2019 est rigoureux et responsable parce qu’il respecte les grands équilibres macroéconomiques </em>».

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour l’accalmie du front social : L&amp;apos;Assemblée nationale invite le gouvernement au respect de ses engagements</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pour-laccalmie-du-front-social-lassemblee-nationale-invite-le-gouvernement-au-respect-de-ses-engagements-2843904.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pour-laccalmie-du-front-social-lassemblee-nationale-invite-le-gouvernement-au-respect-de-ses-engagements-2843904.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2019/04/Assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 16 Oct 2019 11:39:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée nationale réaffirme son soutien au chef de l’Etat et engage le gouvernement à honorer les engagements qu’il a pris vis-à-vis des acteurs sociaux dans le but d’assurer l’ordre public et la quiétude.</em></strong>

Appeler souvent session budgétaire, la session ordinaire du mois d'octobre, 2e de l'année, est une tradition qui respecte sa date à l'hémicycle du Mali. Comme d'habitude, les députés élus à l'Assemblée nationale se sont réunis ce lundi 7 octobre 2019 pour l’ouverture de la session ordinaire qui vise à faire l'examen budgétaire 2020.

En cette même occasion, le président de l'Assemblée nationale, l'honorable Issiaka Sidibé, a appelé le gouvernement du Mali à respecter ses engagements sur les réclamations d'infrastructures routières qui ont occasionné de nombreuses contestations ces derniers temps à travers tout le pays.

L'ouverture de cette session ordinaire a enregistré la présence du Premier ministre Dr. Boubou Cissé et de certains membres du gouvernement. Un invité spécial était au rendez-vous à savoir le président de l'Assemblée nationale du Burkina Faso, l’honorable Alassane Bala Sakandé.

Cette session est principalement axée sur l'examen du budget 2020. La session budgétaire intervient seulement après la clôture de la session extraordinaire débutée le 26 septembre dernier. Une session extraordinaire convoquée par la nécessité d'examiner certaines modifications affectant l'équilibre budgétaire et financier de la loi de finances initiale de 2019.

Le président de l'hémicycle, Issiaka Sidibé a interpellé le gouvernement Boubou Cissé sur ses récents engagements pris liés aux contestations des infrastructures routières dans plusieurs localités du pays. <em>"Les dernières semaines ont été assez mouvementées dans beaucoup de localités maliennes suite à des vagues de contestations populaires relatives à l'amélioration d'infrastructures routières et des conditions de vie de nos concitoyens vivant dans ces zones. Les altercations qui s'en sont suivies, et ayant conduit à un blocus plus ou moins long des villes concernées, sont évocatrices de griefs réels auxquels l'Etat doit vite remédier. En effet, de Kati à Kayes, de Gao à Tombouctou en passant par Ménaka, l’érection de barricades sur les axes routiers pour des pouvoirs publics nous interpelle sérieusement. L'alerte avait pourtant été donnée par l'Assemblée nationale au cours de certaines séances de questions orales sur les travaux de la route reliant Kati à Kayes, ceux relatifs à la route Sévaré-Gao ainsi que la route de Nara. Je salue cependant les efforts fournis par le gouvernement pour calmer lesdites tensions sociales mais je voudrais demander au gouvernement, à tout mettre en oeuvre pour honorer les différents engagements pris dans ce cadre et cela dans les délais prévus, et surtout à être davantage proactif sur ces genres de questions"</em>, a insisté le patron de l'hémicycle.

Cependant, le chef des parlementaires a réaffirmé le soutien de l'Assemblée nationale aux "multiples efforts" du chef de l'Etat dans la construction d'une paix durable et un développement allant dans le sens de l'amélioration des conditions de vie des populations.

Aux compatriotes contestataires, le président de l'Assemblée nationale leur demande de revoir les formes de revendication. <em>"Je veux parler de ce phénomène de mode contagieuse consistant à bloquer les voies d'accès à des localités en guise de protestation. Quels que soient la légitimité et le bien-fondé des doléances sociales, j'estime qu'il n'est pas bienséant de porter atteinte à l'ordre public et de priver d'autres citoyens de leur liberté constitutionnelle d'aller et de venir. Au-delà du moyen d'expression, voire de pression que ces blocus représentent pour les contestataires, n'oublions jamais que notre liberté s'arrête là où commence celle des autres. Je voudrais souligner, en outre, qu'indépendamment des conséquences de ces actions sur la vie socioéconomique, nous ne devons jamais perdre de vue que le pays vit dans d'insécurité, situation qui doit interpeller chacun et chacune de nous pour faciliter, à tout moment, la mobilité et les interventions de nos forces"</em>, soulignera-t-il.

&nbsp;

<strong>Le Dialogue national inclusif, ultime solution pour le retour de la paix</strong>

L'ouverture de cette session intervient aussi et surtout à un moment où notre pays cherche à consolider davantage sa cohésion et ses fondements à travers l'organisation d'un Dialogue national inclusif. Les termes de référence du dialogue ayant déjà été validés, le président de l'Assemblée nationale a invité l'ensemble des compatriotes à participer activement aux autres étapes de cet événement d'importance capitale pour l'avenir du pays.

<em>"Ce dialogue auquel sont conviées toutes les forces vives de la nation, sans exclusion aucune, sera le cadre idéal d'échanges entre Maliens pour faire, en toute responsabilité, un diagnostic sans complaisance de la crise multiforme que vit notre pays afin d'y proposer des pistes de solutions durables. Il sera également la preuve que malgré nos divergences, nous demeurons un peuple bien soudé dans sa diversité, engagé dans la voie du consensus, du vivre ensemble et du progrès"</em>, a ajouté l’honorable Sidibé.

<strong> </strong>

<strong>Contrôler le cercle politique !</strong>

Dans cette quête d'un lendemain meilleur pour le Mali, le chef de l'hémicycle s'est joint au constat récemment fait par la Cour constitutionnelle au sujet de la tendance de plus en plus marquée à la création de partis et de mouvements politiques au Mali ; ce, dira-t-il, en violation des dispositions constitutionnelles et légales. Il en appelle ainsi solennellement au civisme de l’ensemble des acteurs pour le respect scrupuleux des lois et règlements en république du Mali.

<em>"J'invite toutes les Maliennes et tous les Maliens à se départir de tout acte susceptible d'écorcher notre démocratie et notre cohésion. Au fort moment où nous cherchons à recoudre notre tissu social, vous comprendrez aisément qu'aucun virage dangereux ne saurait être encouragé. Il est clair que toute création de formations politiques doit obligatoirement observer les principes fondateurs de notre République, c'est-à-dire le respect de la souveraineté nationale, de la démocratie, de l'intégrité du territoire, de l'unité nationale et de la laïcité de l'Etat. Aucun regroupement politique ne pourrait donc se constituer sur une base ethnique, religieuse, linguistique, régionaliste, sexiste ou professionnelle en violation de ces limites légales"</em>, a clarifié l'honorable Sidibé.

Outre la loi des finances 2020, environ une quarantaine de projets de textes figurent dans le tableau de saisines de l'Assemblée nationale auxquels s'ajouteront certainement d'autres en cours de session.

<strong>Amadou Kodio</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée parlementaire : Les députés à la croisée des chemins</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Oct 2019 00:11:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A partir du lundi 7 Octobre, est officielle la reprise des classes. Le contexte reste sensible pour les élus qui n’ont pas intérêt à se rater.</strong>

Depuis le 30 juin dernier, les députés étaient en vacances. Malgré le repos, une session extraordinaire vient d’être convoquée. Au lendemain du vote prolongeant d'une année le mandat de la législature, la cour constitutionnelle avait pris le relais.

A travers son arrêt numéro 2019-03/c du 28 juin, la question fut tranchée en considérant le dépôt effectué le 11 juin du projet de loi par le Premier Ministre.

L’équipe de Manassa Danioko approuvait le respect de l'article 70 de la Constitution, stipulant que la loi en la matière a été votée à l’Assemblée nationale à la majorité simple.

L'adoption de la prorogation du mandat parlement, 15 jours après son dépôt, a été approuvée par la Cour constitutionnelle sur la base du procès-verbal sur lequel, sont mentionnés 123 voix pour, 0 contre et 19 absentions.

La procédure de l'examen de ladite loi et son adoption ont été conformes aux yeux de l’équipe de Manassa Danioko. Ainsi, la prorogation allant au 2 mai 2020 est conforme à la Loi fondamentale. La requête du Premier ministre est finalement recevable et l'arrêt y afférant, publié au journal officiel.

Sauf que la rentrée a lieu à un moment où le Dialogue politique National a pris de l’ampleur. Plusieurs entités politiques et de la société civile ont boudé les assises en vue. On n’oubliera pas que plusieurs élus sont décriés dans leur base depuis la fin de la présidentielle : ils furent déposés par leur section mais sont encore « en vie » du fait des deux récentes prorogations. Certains ont dans la foulée, changé de couleur politique dont le renfort massif à l’ASMA.

Le parti de l’ex PM Boubeye Maiga est aux prises avec celui d’Aliou Boubacar Diallo afin d’occuper les bureaux qui lui ont été affectés. L’ASMA ne compte pas faire de concession lors de la mise en place du bureau parlementaire et les enchères ont commencé. Mieux, le peuple n’entend pas accepter une énième prorogation alors que l’opposition a toujours voté oui et clamé sur tous les médias qu’elle a toujours été contre la longue durée du mandat des députés.

Enfin, l’Assemblée se doit de rappeler à l’ordre le PM Boubou Cissé. En 6 mois aux affaires, il n’a jamais daigné faire la DPG, provoquant un manque de lisibilité de ses actions. Ce qui peut expliquer que son gouvernement fut mis à rude épreuve lors des contestations autours du réseau routier.

Les ingrédients sont donc réunis pour qu’à la moindre erreur, les députés se retrouvent au cœur de la contestation populaire. Dans un Mali marqué par un déficit institutionnel avec l’échec récent de la révision constitutionnelle, il est clair qu’il y a péril en la demeure et les députés devront être en phase avec les populations.

<strong>D. Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Ouverture de la session budgétaire de l’Assemblée nationale du Mali : Outre la loi de finances 2020, une quarantaine de projets de textes figurent dans le tableau de saisines</title>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 21:13:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale du Mali a procédé, hier, lundi 7 octobre 2019, à l’ouverture solennelle de sa session ordinaire d’octobre 2019. La cérémonie d’ouverture s’est tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Hémicycle, en présence du président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé, le président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Honorable Alassane Bala SAKANDE, les membres du gouvernement avec à leur tête, le Premier ministre, Dr Boubou Cissé, les honorables députés. Outre la loi de finances 2020, environ une quarantaine de projets de textes figurent dans le tableau de saisines du parlement malien.</strong>

Après le discours du président de l’Assemblée nationale du Burkina Faso, Honorable Alassane Bala SAKANDE, le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé a fait savoir que l’ouverture de cette session intervient à un moment où le Mali cherche à consolider sa cohésion à travers l’organisation du dialogue national inclusif. A cet effet, il a invité les forces vives du Mali à participer activement aux autres étapes de cet événement. « Ce dialogue auquel sont conviées toutes les forces vives de la nation, sans exclusion aucune, sera le cadre idéal d’échanges entre Maliens pour faire, en toute responsabilité, un diagnostic sans complaisance de la crise multiforme que vit notre pays afin d’y proposer des pistes de solutions durables », a-t-il dit. S’agissant les tensions sociales pour l’amélioration d’infrastructures routières, l’honorable Issaka Sibibé a encouragé le Premier Ministre, Dr Boubou Cissé à tout mettre en œuvre pour honorer les différents engagements pris dans ce cadre, dans les délais prévus, et surtout à être davantage proactif sur ces genres de questions. Par ailleurs, il a dénoncé les attaques terroristes du Camp militaire de Boulkessi et du Poste de Mondoro, survenues dans la nuit du 29 au 30 septembre 2019 ayant fait plusieurs morts. Pour lui, l’ordre du jour de la présente session ordinaire sera principalement axé sur l’examen du projet de budget d’Etat 2020 que le Gouvernement a déjà déposé sur la table de l’Assemblée Nationale. « Après avoir réussi les deux premiers exercices en « mode programmes »en 2018 et 2019, ce sera une fois de plus, l’occasion de démontrer notre aptitude à examiner les lois de finances sur la base de la présentation novatrice dans laquelle le Mali s’est engagé. Déjà pionniers dans le domaine au sein de l’espace UEMOA, ce dont nous sommes fiers, nous entendons également conserver notre leadership en la matière car notre volonté politique à aller vers plus de transparence et de rigueur dans la gestion publique demeure constante. Nous sommes décidés pour cela à travailler de concert avec l’exécutif pour l’instauration au Mali d’une culture financière plus démocratique et plus efficiente visant exclusivement à protéger l’utilisation de l’argent public. Outre la loi de finances 2020, environ une quarantaine de projets de textes figurent dans notre tableau de saisines auxquels s’ajouteront certainement d’autres en cours de session. Chers Collègues, à ce stade de la vie de notre nation, nul besoin de vous rappeler qu’en plus des saisines suscitées, nous serons beaucoup sollicités sur le chantier des réformes politiques en cours. Cette situation exige que nous soyons permanemment en alerte et bien préparés pour jouer toute notre partition. J’en appelle par conséquent à votre sens élevé de responsabilité pour continuer à exercer la plénitude de vos compétences durant tout le temps qui nous est imparti pour le reste de notre mandat », a conclu l’honorable Issaka Sidibé.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée Nationale : La commission spéciale d’enquête mise sur pied</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-commission-speciale-denquete-mis-sur-pied-2842627.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 01:22:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réunie en session extraordinaire, le samedi 6 octobre 2019, l’Assemblée du Mali, à la demande de Soumaila Cissé, chef de file de l’Opposition, a procédé à la mise en place de la commission appelée à mener des investigations sur des faits de détournements et de malversations financières relatifs à l’achat d’avions, hélicoptères et d’équipements militaires.

Le chef de file de l’Opposition repose sa démarche sur une "opacité" ayant entouré le processus d'acquisition de l’avion présidentiel acheté selon lui en dehors de toute procédure budgétaire en vigueur. A ce jour, explique-t-il,  «le prix d’achat exact de l’aéronef n’est pas connu».

Au sujet Pour de l’achat d’équipements militaires, le chef de file de l’opposition, dans sa lettre adressée au président de l’hémicycle, a mentionné les passages du rapport du Vérificateur Général faisant état du détournement de plus de 9 milliards de FCFA, ainsi que cette déposition accablante du ministre de la défense de l’époque : "Dans la mise en œuvre de ces contrats, il y a eu une information et un accord du Président de la République, à chaque étape. Le choix du conseiller du Gouvernement pour l’acquisition de l’avion a également été établi sur la base de l’accord préalable du Président de la République ».

À propos de l’achat d’hélicoptères PUMA, le député Cissé soutient qu'un premier appareil d’occasion payé à près de 3,5 milliards de FCFA - en violation de toutes les règles élémentaires en la matière e - reste cloué au sol malgré l’achat de pièces de rechange à hauteur de 3 milliards de franc CFA. Quant au second, il a été acheté à 3,9 milliards de FCFA auprès d’Airbus sur la base d’un document contractuel « illisible ».

En plus des PUMAS, le Mali, en juin 2015, a signé, selon Soumi, « un contrat de 88,7 millions de dollars américains, soit environ 51,682 milliards FCFA (en vigueur en Juin 2015), pour l’acquisition de six (6) avions de guerre SUPER TUCANO sur lesquels seuls quatre (4) ont été livrés. Les deux autres avions - dont la valeur est d’environ 20,7 millions de dollars, soit 11,2 milliards de FCFA, n’ont jamais été livrés. Dans la même veine, «le gouvernement a signé un contrat pour la formation de 15 pilotes à 3,78 milliards de FCFA, alors qu'il ressort des vérifications auprès d’experts que le coût de formation d’un pilote se situe entre 20 et 35 millions de FCFA contre 250 millions de FCFA facturés. Pire, un hélicoptère de combat acquis sous le président ATT a été réparé en 2016 à hauteur de 5,8 milliards de FCFA.

Toutes ces opérations, selon lui, ont été effectuées sur la base de taux de change imaginaires car la plupart des contrats ont été signés en dollar américain. Alors qu’entre 2015 et 2017, le dollar a fluctué entre 545 et 630 FCFA, les sommes converties l’ont toujours été en défaveur du Trésor public qui a perdu plus de 2,1 milliards de FCFA dans les opérations de change.

Autant de faits constitutifs d'infractions à la loi pénale et aux procédures des marchés publics et dont la dénonciation a fait écho auprès de l’Assemblée nationale pour les clarifier et engager éventuellement des procédures judiciaires contre les auteurs et complices, en vertu notamment de l’impérieuse nécessité de rendre compte au peuple de l’utilisation des deniers publics. Mandat a été ainsi donné à une Commission spéciale d’enquêter et d’user de tous les moyens pour atteindre l’objectif recherché pour le bien du peuple malien

Aussi la Commission agit-elle dans la droite ligne de l’engagement du président IBK de combattre la corruption et la délinquance financière ainsi que de ses prérogatives et mission de contrôle de l’action gouvernementale dont l'Assemblée est investie.

Pour une durée de 2 mois, elle sera composée de 15 membres répartis entre les groupes parlementaires comme suite : 5 pour le RPM, 3 pour APM, 2 pour l’ASMA-CFP et enfin 1 pour l’ADEMA-PASJ, 1 Le RENOUVEAU et 1 pour les non-inscrits. Les noms des commissaires ad-hoc seront connus probablement aujourd’hui, lundi, 8 octobre.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée nationale : Le budget 2019 rectifié passe avec des interrogations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-budget-2019-rectifie-passe-avec-des-interrogations-2842626.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Oct 2019 01:21:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Avec des recettes revues à 2 054,6 milliards et des dépenses à 2387,7 milliards, le nouveau budget de l'exercice en cours dégage un nouveau déficit visiblement réaménagé au gré d’exigences des partenaires techniques et financiers. Il passe à 333,068 milliards de FCFA, soit une baisse de 54,182 milliards de FCFA que les députés ont approuvé non sans demander des comptes au gouvernement sur les facteurs explicatifs ainsi que sur l'impact de la nouvelle sur les objectifs de secteurs sensibles.

C’est avec 101 suffrages positifs, 12  contre et 9 abstentions que les députés se sont prononcés, avant-hier samedi 6 Octobre, sur la loi de finances rectificative de l’exercice 2019. C’était sous la présidence du président de l’Hémicycle, Issiaka Sidibé. Pour la circonstance, le banc du gouvernement était pourvu par la ministre du Budget, Mme BARRY Aoua SYLLA, en bonne défenderesse de cette loi de finances, ainsi que son collègue en charge des relations avec les institutions, Yaya Sangaré.

Au titre du budget initial de 2019, les prévisions de recettes s’élevaient à 2 023,150 milliards FCFA contre des dépenses prévisionnelles pour 2 410, 400 milliards FCFA. Et, à l’instar des précédentes lois de finances, le projet de budget 2019 dégageait également un déficit, lequel était évalué à 378,250 milliards selon les prévisions initiales.

Selon le rapport de la commission des Finances, le collectif budgétaire se justifie par une nette augmentation des recettes budgétaires qui passent à 31,524 milliards de FCFA grâce à des nouvelles recettes de 121,647 milliards de FCFA, ainsi que par une  baisse des prévisions initiales de 90,123 milliards de FCFA, puis une diminution de 18,642 milliards de FCFA au niveau de la trésorerie résultant des ressources de trésorerie nouvelles (75,358 milliards) et d’une diminution des prévisions existantes à hauteur 94,000 milliards de francs CFA. Pour ce qui est des charges de l’Etat, la modification se traduit par une réduction drastique des dépenses budgétaires à 22,658 milliards de FCFA due à des nouvelles dépenses de 71,342 milliards et à une diminution des prévisions existantes à hauteur de 94,000 milliards de FCFA. Il en résulte, selon les calculettes de la Commission des Finances, un déficit prévisionnel révisé de 333,068 milliards de FCFA, soit une baisse de 54,182 milliards de FCFA, qui n'est autre que le rapport entre les prévisions rectifiées des recettes (2 054,674 milliards) et de dépenses (2 387,742 milliards). Le budget rectifié touche également aux prévisions de recouvrement des ressources (recettes budgétaires et ressources de trésorerie) par les services d’assiette et de recouvrement. De 1 910,961 milliards de FCFA, elles chutent à 1 909,338 milliards de FCFA, soit une diminution nette de 1,623 milliard de FCFA. Quant aux charges de l’Etat, elles passent à 2 387,742 milliards de FCFA pour les dépenses budgétaires et 348,798 milliards de FCFA pour les charges de trésorerie. La loi rectificative énonce par ailleurs qu’ : «au cours de l’exercice 2019, le Ministre chargé des Finances est autorisé à recourir à des emprunts à court, moyen et long termes pour couvrir l’ensemble des charges de trésorerie.

Nombres d'interrogations ont par ailleurs porté sur la problématique de la contreperformance de la Douane (qui n’arrive pas à atteindre les objectifs escomptés), ainsi que sur la diminution ou l’augmentation de certaines recettes pour lesquelles l’exécutif ne donne pas d'explications. L'intérêt des députés a également porté sur les ressources affectées à des secteurs tout aussi sensibles et importants comme l’agriculture et les infrastructures. Effarouché par une diminution de la subvention du développement agricole de 15% à 13%, le député Sory Kouriba s'est préoccupé des moyens d'atteindre les objectifs en termes de production et de la mécanisation agricole, de la dette exacte de l’EDM ainsi que des raisons pour lesquelles la Douane n’atteint pas ses objectifs de recettes. Apparemment opposé à toute subvention de l’EDM, son collègue  Zoumana T’dji Doumbia a invité le gouvernement à revoir sa copie pour plus de crédibilité tout en déplorant l’augmentation de la subvention au même rythme que le prix du kilowatt au niveau de l’EDM. Et l’Honorable Mamadou Diarrasouba d’inviter ses collègues à la raison en proposant une interpellation du ministre concerné pour plus de détail. En effet, la ministre en charge du budget n’étant pas aux yeux du premier questeur la mieux placée pour éclairer sur des questions d’énergies, il préconise une interpellation des ministres concernés, notamment Sambou Wagué, chargé de l’Energie et de l’Eau et Seynabou Diop, des Infrastructures et de l’Equipement.

Pour ce qui concerne la baisse des recettes douanières, le président de commission des Finances, Abdine Koumaré, tout en implorant l’indulgence de ses collègues, a expliqué la baisse par l’insécurité qui ne cesse de gagner du terrain. Il a par ailleurs recommandé au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour trouver une solution à l’épineuse question de la faible consommation du financement extérieur du BSI, mener une réflexion approfondie sur le secteur de l’énergie pour élaborer un plan de redressement de ce secteur et d’assister, à travers le Ministère de la Défense et des Anciens Combattants, la Direction générale des douanes dans ses missions en zones d’insécurité.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire d’avions cloués au sol: l’Assemblée ouvre une commission d’enquête</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/affaire-davions-cloues-au-sol-lassemblee-ouvre-une-commission-denquete-2842595.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 17:43:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale a approuvé, le samedi dernier, la mise en place d’une commission spéciale pour enquêter sur l’affaire dite d’avions cloués au sol. L’équipe comprenant 15 membres sera dirigée par un député de l’Opposition. Son mandat est fixé à deux mois.</strong>

À la faveur de la session extraordinaire consacrée au budget rectificatif 2019, l’Assemblée nationale a examiné la demande du Chef de file de l’Opposition Soumaila CISSE de mettre en place une commission parlementaire afin d’investiguer sur l’affaire d’achat d’avions militaires défectueux.

Ce vendredi 4 octobre 2019, la résolution de mise en place de cette commission spéciale a été approuvée par les députés après l’avis favorable de la conférence des présidents des commissions de l’hémicycle. La mission parlementaire sera composée de 15 députés ainsi répartis : RPM : 5 ; APM : 3 ; Adema : 1 ; Asma : 2 ; VRD 2 ; Renouveau : 1 ; les non-inscrits : 1.
« Tous les groupes parlementaires sont tenus d’envoyer le nom de leurs représentants au sein de la commission au plus tard, ce lundi prochain avant 12 heures », a exhorté le président Issiaka Sidibé afin de rendre opérationnelle la mission parlementaire.
Conformément au Règlement intérieur l’Assemblée nationale, la commission spéciale sera investie de la mission principale de mener des enquête sur l’affaire dite des avions cloués au sol. Son mandat est fixé à deux mois, indique la résolution de l’hémicycle. Mais les postes de la présidence et du rapporteur général appartiennent d’office à l’Opposition, précise le Perchoir.
Pour le président Issiaka Sidibé, il n’y a pas eu pour l’instant l’ouverture d’une enquête par la justice, donc l’Assemblée nationale s’est saisie de ce dossier.

« Comme j’ai dit à la conférence des présidents, j’ai écrit au gouvernement pour demander s’il y a une information judiciaire qui a été oui ou non ouverte. J’ai été répondu par un ‘’non’’ », a informé l’honorable Issiaka Sidibé, avant d’expliquer que conformément à la loi, si la justice avait ouvert une enquête, en ce moment, l’Assemblée nationale était disqualifiée à mettre une commission d’enquête.

Cette déclaration contraste avec les propos du Procureur du Pôle économique et financier, qui lors de son point de presse en date du 21 août dernier, avait annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’affaire d’achat des avions cloués au sol.

« C’est ainsi que, sans acharnement ni a priori, mais avec objectivité et détermination, nous envisageons d’ouvrir systématiquement des enquêtes sur tous les cas de corruption dont nous aurons connaissance par suite de plaintes, de dénonciations ou par d’autres voies. C’est déjà le cas, entre autres, de l’affaire dite « des avions cloués au sol » et de l’affaire dite ‘’des ristournes de la confédération des sociétés coopératives des producteurs de coton’’ révélées par la presse et sur une dénonciation anonyme », avait déclaré le Procureur du Pôle économique, Mamadou Kassongué, qui avait même par la suite lancé un appel à témoins sur le dossier.

Également, la constitution de cette équipe est une victoire de l’Opposant Soumaila CISSE qui, dans une lettre en date du 26 août, a écrit à l’Assemblée nationale pour l’ouverture d’une enquête parlementaire sur le marché sulfureux d’achat d’avions militaire. Il soupçonne des plus hauts-responsables de l’État d’avoir passé un deal sur le dos du peuple malien. Selon lui, cette affaire dans un contexte de guerre constitue un acte assimilable à de la haute trahison de la part du Chef suprême des armées, susceptible d’ouvrir la voie à sa mise en accusation.

Pour le chef de file de l’Opposition, ce marché d’achat d’avions militaires cache mal d’autres casseroles de plusieurs dizaines de milliards de FCFA que trainent les autorités nationales, à cela, on peut également ajouter le dossier de l’équipement militaire et celui du renforcement des capacités des FAMA.

Par Sikou BAH]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La loi des finances 2019 rectifiée votée par les députés : Une prévision de 2 054,674 milliards en recettes contre 2 387,742 milliards de dépenses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/la-loi-des-finances-2019-rectifiee-votee-par-les-deputes-une-prevision-de-2-054674-milliards-en-recettes-contre-2-387742-milliards-de-depenses-2842559.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 15:08:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Preuve</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est avec 101 pour, 12  contre et 9 abstentions que les députés ont voté samedi, le 5 octobre, le projet de Loi rectificatif du budget pour l’exercice 2019. C’était lors d’une séance plénière dans la salle Modibo Keïta, sous la présidence de président de l’Hémicycle, Issaka Sidibé. La ministre déléguée auprès du ministre de l’Economie et des Finances, chargé du Budget, Mme Barry Aoua Sylla, en bonne défenseuse de cette loi des finances, avait à ses côtés son collègue chargé des relations avec les institutions, Yaya Sangaré.</em></strong>

En effet, au titre du budget initial de 2019, les prévisions de recettes s’élèvent à 2 023,150 milliards FCFA. Pour le même exercice, les dépenses s’élèvent à 2 410, 400 milliards FCFA. Et  à l’instar des précédentes lois de finances, le projet de budget 2019 présentait un déficit de 378,250 milliards FCFA.

Selon le rapport de la commission, il ressort du budget rectificatif « une augmentation nette des recettes budgétaires de 31,524 milliards de FCFA ( résultant des recettes nouvelles de 121,647 milliards de FCFA et d’une diminution des prévisions existantes de 90,123 milliards de FCFA) et une diminution de 18,642 milliards de FCFA au niveau de la trésorerie (résultant des ressources de trésorerie nouvelles de 75,358 milliards de FCFA et d’une diminution des prévisions existantes de 94,000 milliards de FCFA). Et au niveau des charges de l’Etat, la modification a entrainé la réduction nette des dépenses budgétaires de 22,658 milliards de FCFA (résultant des nouvelles dépenses de 71,342 milliards de FCFA et d’une diminution des prévisions existantes de 94,000 milliards de FCFA) ». Toujours selon le rapport de la commission, la rectification du budget 2019 a dégagé un déficit prévisionnel révisé de 333,068 milliards de FCFA, en diminution de 54,182 milliards de FCFA. En effet, les prévisions rectifiées des recettes et des dépenses sont arrêtées respectivement à 2 054,674 milliards de FCFA et 2 387,742 milliards de FCFA. Le projet de budget rectifié touche également les prévisions de recouvrement des ressources (recettes budgétaires et ressources de trésorerie) par les services d’assiette et de recouvrement. De 1 910,961 milliards de FCFA, elles chutent à 1 909,338 milliards de FCFA, soit une diminution nette de 1,623 milliard de FCFA. Quant aux charges de l’Etat, elles passent à 2 387,742 milliards de FCFA pour les dépenses budgétaires et 348,798 milliards de FCFA pour les charges de trésorerie. La loi rectificative énonce par ailleurs qu’ : « au cours de l’exercice 2019, le ministre chargé des Finances est autorisé à recourir à des emprunts à court, moyen et long termes pour couvrir l’ensemble des charges de trésorerie.

Cependant, les interrogations ont porté sur la problématique de la Douane, qui n’arrive pas à atteindre les objectifs escomptées. D’autres ont déploré la diminution et l’augmentation de certaines recettes sans que l’Exécutif ne donne les raisons. Des questions ont également concerné les ressources affectées à des secteurs tout aussi sensibles et importants comme l’agriculture et les infrastructures.

Indigné de constater la diminution de la subvention allouée au secteur du développement agricole, qui passe de 15% à 13%%, l’honorable Kouriba se demande comment le Mali va atteindre ses objectifs en termes de production et de la mécanisation agricole.

Par ailleurs, l’Honorable Zoumana N’Tji Doumbia, apparemment contre une subvention de l’EDM, a invité le gouvernement à revoir sa copie pour plus de crédibilité. Il déplore l’augmentation de la subvention au même rythme que le prix du kilowatt au niveau de l’EDM. Et l’Honorable Mamadou Diarrasouba d’inviter ses collègues à la raison en proposant une interpellation du ministre concerné pour plus de détail. En effet, aux yeux de premier questeur de l’hémicycle, la ministre en charge du Budget n’étant pas le mieux placé pour éclairer sur des questions d’énergies, préconise une interpellation des ministres concernés, notamment Sambou Wagué, chargé de l’Energie et de l’Eau, et Seynabou Diop, ministre des Infrastructures et de l’Equipement.

Pour ce qui concerne la baisse des recettes douanières, le président de la commission des finances, Honorable Abdine Koumaré, après avoir demandé l’indulgence de ses collègues députés, a expliqué cette baisse par l’insécurité qui ne cesse de gagner du terrain, à ses yeux. Il a par ailleurs recommandé au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour trouver une solution à l’épineuse question de la faiblesse de la consommation des fonds du BSI, de mener une réflexion approfondie sur le secteur de l’énergie pour élaborer un plan de redressement dudit secteur et d’assister, à travers le ministère de la Défense et des Anciens Combattants, la DGD  dans leurs missions sur le terrain dans les zones d’insécurité.

<strong>Bill Carson </strong>

&nbsp;

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<title>Assemblée nationale : Les députés adoptent la loi des finances modifiée pour 2019</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-deputes-adoptent-la-loi-des-finances-modifiee-pour-2019-2842511.html</link>
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<pubDate>Mon, 07 Oct 2019 12:01:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Réunis en session extraordinaire le samedi dernier sous la présidence du président de l’institution Issaka Sidibé, les élus de la nation ont adopté à la majorité, le projet de loi portant modification de la loi n° 2018-072 du 21 décembre 2018 portant loi des finances pour l’exercice 2019. Aussi, ils ont adopté une résolution pour la mise en place d’une commission spéciale d’enquête parlementaire</strong>

Ce projet de loi de finances, initié par le ministère de l’économie et des Finances et adopté en conseil des ministres, était défendu par Mme Barry Aoua Sylla, ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des Finances, chargé du Budget. Elle était accompagnée par le ministre de la Communication, chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré.

C’est la commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé de l’Assemblée nationale qui a été saisie pour l’étude au fond de ce projet de loi rectificatif dont les modifications concernent le niveau des ressources de l’Etat, l’augmentation nette des recettes budgétaires de 31,524 milliards de Fcfa résultant des recettes nouvelles de 121,647 milliards de Fcfa et d’une diminution des prévisions de 90,123 milliards de Fcfa. Elles concernent aussi la diminution nette des ressources de trésorerie de 18,642 milliards de Fcfa résultant des ressources de trésorerie nouvelles de 75,358 milliards de Fcfa et d’une diminution des prévisions existantes de 94 milliards de Fcfa. Au niveau des charges de l’état, elles portent également sur la réduction nette des dépenses budgétaires de 22,658 milliards de Fcfa résultant des nouvelles dépenses de 71,342 milliards de Fcfa et d’une diminution des prévisions existantes de 94 milliards de Fcfa. Ces ajustements ont tenu compte des objectifs macro-économiques et de la soutenabilité de la politique budgétaire de l’exercice 2019. En effet, le nouveau Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD 2019-2023) constitue la référence du gouvernement en matière de stratégie de développement. Il fédère l’ensemble des politiques sectorielles de développement. Le budget d’état rectifié 2019 en termes de prévisions de recettes budgétaires s’élève à 2054,674 milliards de Fcfa contre 2023,150 milliards de Fcfa dans le budget initial.

Ce qui fait une augmentation de 31,524 milliards de Fcfa ou un taux d’accroissement de 1,56 %. Sur ce montant additionnel de 31,524 milliards de Fcfa, l’encaissement de 12,135 milliards de Fcfa a été autorisé suivant le décret n° 2019-0049 P-RM du 7 février 2019 portant autorisation d’encaissement des ressources additionnelles au titre de l’exercice budgétaire 2019. Il en résulte donc un reste à autoriser de 19,389 milliards de Fcfa. Les prévisions rectifiées des recettes et des dépenses sont arrêtées respectivement à 2054,674 milliards de Fcfa et de 2387,742 milliards de Fcfa. Il se dégage ainsi donc, un déficit prévisionnel révisé de 333,068 milliards de Fcfa contre un montant initial de 387,250 milliards de Fcfa, soit une diminution de 54,182 milliards de Fcfa ou un taux négatif de 13,99%.

<a href="https://www.lessor.site/assemblee-nationale-les-deputes-adoptent-la-loi-des-finances-modifiee-pour-2019.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>.......lire la suite de l'article sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prorogation du mandat des députés : L’opposition a encore manqué de courage politique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prorogation-du-mandat-des-deputes-lopposition-a-encore-manque-de-courage-politique-2826956.html</link>
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<pubDate>Thu, 04 Jul 2019 06:53:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis le 27 juin dernier, le  mandat des députés à l’Assemblée nationale a été prorogé jusqu’au 02 mai 2020. Après l’adoption du projet de loi par le conseil des ministres, l’Assemblée nationale a voté ledit projet de loi par 123 députés pour, 19 abstentions et zéro contre. Un résultat qui montre une fois de plus le manque de courage politique des députés de l’opposition qui se sont juste abstenus.</em></strong>

&nbsp;

Le soir du 27 juin dernier, les Maliens attendaient le “Non” des députés de l’opposition politique. Cela pour montrer au peuple qu’ils ne sont pas avec le régime dans la logique de” violation” de la constitution du Mali. C’était pourtant bien parti quand le chef de file de l’opposition politique avait animé une conférence de presse pour dire non à ce projet de loi portant prorogation du mandat des députés à l’Assemblée nationale. Mais hélas, dans les faits, l’opposition politique s’est juste abstenue. Ce qui montre à suffisance que l’opposition politique a manqué de courage politique. Une scène qui n’a été que rebelote car, en décembre dernier, ce sont deux députés seulement de l’opposition qui s’étaient abstenus lors du vote de la loi portant la 1<sup>re</sup> prorogation du mandat des députés pour 6 mois.

<strong>Que fallait-il faire?</strong>

Selon plusieurs analystes politiques, l’opposition devrait voter contre le projet de loi portant  prorogation du mandate des députés jusqu’au 02 mai 2020. Cela lui permettrait de gagner un peu de confiance du peuple malien. Car actuellement au Mali, on constate une crise de confiance entre les décideurs politiques et le peuple. Le “non” de l’opposition politique allait amener certains Maliens à se dire que c’est ce n’est pas un jeu d’intérêt personnel, mais plutôt la défense de la patrie et de sa loi fondamentale. En Clair, pour les analystes politiques que nous avons interrogés, l’opposition a raté cette occasion de récupération politique.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi portant Prorogation du mandat des députés: Le texte passe à l’Assemblée nationale comme une lettre à la poste * 123 voix pour, zéro contre et 19 abstentions</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-loi-portant-prorogation-du-mandat-des-deputes-le-texte-passe-a-lassemblee-nationale-comme-une-lettre-a-la-poste-123-voix-pour-zero-contre-et-19-abstentions-2826048.html</link>
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<pubDate>Fri, 28 Jun 2019 06:39:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, jeudi 27 juin 2019, l’Assemblée nationale du Mali a adopté le projet de loi organique portant prorogation du mandat des députés jusqu’au 2 mai 2020. Passé comme une lettre à la pose, le texte a été approuvé par 123 voix, zéro contre et 19 députés de l’opposition se sont abstenus. Initié par le gouvernement au regard de la recrudescence de l’insécurité qui empêche l’organisation des élections, ce projet de loi adopté permettra de combler un vide constitutionnel et institutionnel au Mali. Les travaux de la séance plénière étaient présidés par le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Boubacar Alpha BAH qui défendait ledit projet de loi et d’autres personnalités.</strong>

Selon l’honorable Alkaïdi M Touré, rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la république saisie au fond, le mandat des députés composant actuellement l’assemblée nationale arrivait à expiration le 31 décembre 2018. mais, poursuit-il, en raison de difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et légales relatives au renouvellement du mandat des députés et la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’assemblée nationale, la cour constitutionnelle avait autorisé la prorogation jusqu’au 30 juin 2019 conformément à l’avis n°2018- 02/ccm du 12 octobre 2018 de la cour constitutionnelle. « A l’approche de la fin de cette prorogation, l’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays fait ressortir les mêmes contraintes qui ont justifié la première prorogation. Dans ces conditions, se pose toujours la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale, d’où la nécessité d’aller à une seconde prorogation du mandat des députés a l’Assemblée nationale. Dans ce contexte et conformément à l’Accord politique de gouvernance signé le 02 mai 2019, le projet de loi organique adopté, proroge jusqu’au 02 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections législatives», a-t-il dit. aux dires du rapporteur, les personnes ressources écoutées par sa commission ont salué l’initiative du gouvernement de prendre ce projet de loi organique dans la mesure où son adoption permettra à notre pays de combler un vide constitutionnel et institutionnel. a l’en croire, certaines personnes ressources ont affirmé que cette prorogation du mandat des députés est légitime parce qu’elle s’inscrit dans le cadre de l’accord politique signé entre le gouvernement et les partis politiques. elles pensent que l’adoption du présent projet de loi organique évitera à l’exécutif de gouverner par ordonnances. toujours selon le rapporteur de la commission loi, alkaïdi m touré, des personnes ressources écoutées affirment que la prorogation des mandats des députés et des conseillers nationaux est une pratique dans notre pays depuis 2012 comme en témoignent la loi n°2012-024 du 12 juillet 2012 portant prorogation du mandat des députés de la législature 2007-2012 de l’assemblée nationale et la loi n°2012-029 du 25 octobre 2012 portant prorogation du mandat des conseillers nationaux. Pour lui, cette prorogation du mandat des députés constitue un mécanisme nécessaire pour le gouvernement afin de déclencher le processus de mise en œuvre d’un certain nombre de réformes politiques et institutionnelles contenues dans les engagements internationaux pris par notre pays. toutefois, dit-il, des personnes ressources ont exprimé certaines préoccupations relatives à la non-conformité de ce projet de loi à la constitution. Pour elles, ajoute-il, ce projet de loi organique relative à la prorogation du mandat des députés viole la constitution. a l’en croire, certaines personnes auditionnées ont déploré le manque de consensus et de dialogue politique autour du projet de loi organique. « D’autres par contre estiment que le délai d’un an n’est pas suffisant. Elles ont souhaité que le mandat des députés soit prorogé jusqu’à la mise en place d’une nouvelle Assemblée nationale pour éviter toute polémique au cas où on n’arriverait pas à organiser les élections dans le délai imparti », a révélé alkaïdi m touré. au vu des préoccupations ci-dessus exprimées, la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la république a recommandé au gouvernement de prendre toutes les dispositions nécessaires pour respecter le délai prévu dans ce projet de loi ; d’initier une large communication autour de la loi organique après son adoption pour sensibiliser les citoyens sur la nécessité de proroger le mandat des députés et de mettre en place un chronogramme précis pour les futures échéances électorales. «Les ressources nécessaires sont là pour aller aux élections… » lors des débats, beaucoup de députés ont insisté sur ce dernier point des recommandations. ils ont invité le gouvernement à élaborer un chronogramme pour la tenue des élections. l’honorable Moussa Timbiné de la majorité parlementaire a invité les uns et les autres à arrêter des calculs politiciens, à se donner la main pour le bien du mali. Quant à l’honorable oumar mariko de l’opposition parlementaire qui s’est abstenu à voter le texte, il a fait savoir que ce projet de texte ne devrait même pas venir à l’assemblée nationale. Pour lui, ledit projet de loi viole la constitution. Selon l’honorable mariko, l’assemblée nationale du mali est illégitime. Pour le président de la commission loi de l’assemblée nationale, l’honorable Zoumana n’tji doumbia, pendant la séance des écoutes des correspondances ont été adressées à la coFoP (coalition des forces patriotique) et au FSd (Front pour la sauvegarde de la démocratie). Par ailleurs, il dira que la première prorogation du mandat des députés a permis de voter des loi et de faire des interpellations. « Oumar Mariko a interpellé le ministre de la défense, s’il n’y avait pas cette Assemblée nationale, il n’allait pas pouvoir le faire », a martelé l’honorable Zoumana n’tji doumbia. a cet effet, il dira que l’assemblée nationale est nécessaire pour la survie de la démocratie. enfin, il a demandé l’union de tous les fils et de toutes les filles du mali pour circonscrire la crise que traverse le pays. répondant aux questions des députés, le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Boubacar alpha Bah a souhaité un consensus politique afin que le mali sorte de cette crise. « Trop de sang a été versé », a déploré le ministre. en outre, le ministre a précisé que les ressources matérielles sont là pour aller aux élections.

« Le gouvernement prendra les actes qu’il faut. Le département se prépare à organiser les élections à réunir tous les instruments qui sont prêts, les bureaux, le matériel et les ressources nécessaires sont là pour aller aux élections une fois qu’on sera mis d’accord ensemble. Et du coté de la sécurité, le front militaire et le front social sont en train de travailler », a conclu le ministre. après les débats, le projet de loi organique portant prorogation du mandat des députés a été adopté par 123 voix, zéro contre et 19 abstentions.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation du gouvernement sur l&amp;apos;insécurité sur les tragédies du Centre :  Salve d’interrogations sur les moyens engloutis par les FAMAs...Et leurs résultats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/interpellation-du-gouvernement-sur-linsecurite-sur-les-tragedies-du-centre-salve-dinterrogations-sur-les-moyens-engloutis-par-les-famas-et-leurs-resultats-2824123.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Jun 2019 01:41:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Deux mois après son passage à l’hémicycle pour s’expliquer sur le massacre d’Ogossagou, où au moins 157 villageois ont été assassinés, le gouvernement a été la cible d’une interpellation parlementaire toujours sur la même situation sécuritaire au centre. C’était le 13 juin 2019, dans la salle Aoua Keita, sous l’égide du président Issiaka Sidibé. Les honorables députés, de l’opposition comme de la majorité présidentielle, ont tenu à en savoir sur les tenants de la dégradation de la situation au centre ainsi que sur les mesures prises par le gouvernement pour endiguer le fléau. Qu’est ce qui n’a pas fonctionné dans le dispositif sécuritaire ? Ou sont passés les hélicos de combat et à quand des résultats après tant d’efforts financiers, le désarmement des milices, l’accord de défense avec la France, la situation de Kidal ? Ces questions ont résonné en leitmotiv à l'hémicycle où les députés ont exprimé leur étonnement que l’avènement de la Loi d’orientation et de programmation militaire (LOPM) et de son pendant de la sécurité (LPSI) n'aient pas aidé les Forces armées et de sécurité maliennes à sécuriser le Mali.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Du côté du groupe parlementaire d’opposition «Vigilance républicaine et démocratique», le ton a été donné par l’honorable Amadou Maïga de Douentza, qui a demandé des explications au ministre de la Sécurité et de la Protection Civile sur la spirale de violences, le désarmement des milices ainsi que la suite des enquêtes en rapport avec le massacre de Sobame Da. Cherchant de situer les responsabilités, le député dira que «la mauvaise lecture et la négligence de la situation sécuritaire par le gouvernement a conduit à l’exacerbation de l’insécurité au centre». </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Alors que l’honorable Amadou Traoré, s’interroge sur les hélicos de combat et leur utilité, son collège Ousmane Kouyaté pose la problématique de la capacité des forces de défense et de sécurité à faire face à la menace en évoquant au passage la persistance des tueries malgré le déploiement des forces de défense et de sécurité au centre.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pourtant, a rappelle l’honorable Abdine Koumaré, du groupe parlementaire ASMA et non moins président de la commission des Finances, «De 2015 à nos jours, plus de 250 milliards ont été injectés chaque année dans le secteur de la Défense et la sécurité intérieure». Qu’en est-il de ce programme et quel en a été le résultat ? Autant de questionnements soulevés par le président de la commission des finances en réclamant l'inventaire des biens matériels et des logistiques, en rappelant qu’un Officier Supérieur sur le terrain, lors de l'évènement survenu à Dioura et à Ogossagou, a estimé la perte matérielle à près de 27 milliards de FCFA</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pour sa part, l’honorable Moussa Diarra subodore «un génocide méthodiquement programmé en gestation» contre le Mali et demande au gouvernement d’en identifier les commanditaires. Parlant de conflit inter-communautaire entre peuls et dogons, l’élu de la commune IV soutiendra que ces deux communautés vivent ensemble depuis des millénaires et qu’aucun diablotin de la discorde ne peut les mettre dos à dos, même si le jeune député doute de la capacité des services du renseignement malien à déjouer le projet macabre d’ennemis invisibles. Et pour cause, dit-il, le Mali assiste en spectateur à la décimation de son peuple par des desperados qu’on ne parvient même pas à identifier</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant à l’honorable Mamadou Diarrassouba de la majorité parlementaire, il s’est illustré par des propositions pour le retour de la paix au centre, en invitant notamment le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta (IBK), à désigner des personnalités impartiales et qui fasse l’unanimité en vue d’instaurer le dialogue entre les différentes communautés du centre et les réconcilier. Le premier questeur souhaite par ailleurs l’adaptation des outils de guerre et de la formation des officiers supérieurs aux réalités de la guerre asymétrique.  </span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Quant à son collègue non-inscrit, Bakary Diarra, il a réclamé la démission ni plus ni moins du ministre Salif Traoré dont il admet pourtant les efforts en estimant qu’il a fait de son mieux. «Si l’opposition et la majorité vous demande un bilan, moi en tant que non-inscrits, je vous demande de rendre le tablier», a martelé le député Diarra.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">En réponse aux questions des députés, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile a admis à son tour que la situation actuelle du centre est inacceptable et qu’aucun gouvernement ne peut s’en accommodé. Les Famas ne sont pas des simples spectateurs, a-t-il toutefois relevé, en mentionnant que du 1er mars au 31 mai 2019, les 82 interventions ont été effectués dont 46 sur la base de fausses alertes. L’opération militaire de Sobane Da, qui était toujours en cours, selon le ministre, a permis de neutraliser une trentaine de djihadistes jugés terroristes, d’interpeller plus de 50 personnes et de saisir nombre d’armes et de munitions. Et le ministre d’en déduire qu’aucune tranquillité n’est envisageable sans les FAMAs, dont il soutient mordicus leur montée en puissance due à la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire et son corollaire d’augmenter substantielle les effectifs. « Oui nous avons des insuffisances que nous allons parfaire, les moyens et surtout la volonté de faire face aux terroristes», a martelé le Général ministre de la sécurité.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Parlant du bilan de la LOPM, il dira que son homologue de Défense fait annuellement le point de la mise œuvre à la commission de Défense de l’hémicycle, de même que le ministre de la sécurité de la protection civile pour la loi de programmation sécuritaire». Et les rapports détaillés seraient disponibles au niveau de ladite commission parlementaire pour vérification.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Pas de négociation avec les terroristes, du moins le Mali n’ira pas chercher des terroristes pour négocier, même s’il est prêt au dialogue avec tous ses fils et filles, assure le ministre Traoré, par ailleurs.</span></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'">Amidou Keita</span></b></p>
<p style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif'"> </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat de la législature en cours : Meilleure option que la pratique des Ordonnances</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prorogation-du-mandat-de-la-legislature-en-cours-meilleure-option-que-la-pratique-des-ordonnances-2823643.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Jun 2019 00:39:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le choix du Gouvernement de proroger le mandat des Députés jusqu’à fin mai 2019 est la meilleure des options qui puisse éviter la pratique des Ordonnances dont les conséquences seraient catastrophiques pour le pays.</strong>

<span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31955">Le mandat de l’Assemblée Nationale arrive à terme le 30 juin 2019 après une prorogation de six mois par loi organique (Loi N° 2018-067 du 6 décembre 2018), votée et promulguée suite à un avis favorable de la Cour Constitutionnelle (Avis n° 2018-02/CCM du 12 Octobre 2018). Pour anticiper sur un vide constitutionnel que cette situation peut créer, le Gouvernement a consulté plusieurs acteurs sociopolitiques sur son ‘’projet de loi organique à l’effet de proroger le mandat à nouveau, pour le reste de l’année 2019’’.</span>

Si les consultations menées avaient pour but de non seulement recueillir les avis et préoccupations des différents acteurs, mais également de discuter les implications des différentes options politiques pouvant être considérées et éviter au pays de tomber dans un vide institutionnel, il demeure néanmoins évident que le Gouvernement ne s’attendait point et ne doit pas s’attendre à bâtir l’unanimité autour d’une option donnée. Car, les différences de point de vue et les dissensions, l’acceptation, le refus ou l’opposition constituent tout autant le levain de la Démocratie. La prorogation, en 2018, a fait l’objet d’une polémique regrettable mais le Gouvernement a préféré, cependant, cette option.
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31960"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31958">Selon un Spécialiste du Droit constitutionnel, « même lorsqu’on n’est pas d’accord avec l’avis n° 2018-02, l’on conviendra que, désormais, la loi organique susmentionnée est entrée dans l’ordre normatif de notre pays et fait désormais partie du Bloc de constitutionalités». D’où sa force d’avoir établi désormais une possibilité qui semblait fermée ‘’puisque l’Article 61 de la Constitution dispose que les Députés sont élus pour 5 ans au suffrage universel et  ne va pas plus loin ; ce qui a fait dire à beaucoup d’observateurs  que la prorogation est anticonstitutionnelle’’.</span></p>
Et notre à Spécialiste constitutionnaliste d’expliciter que la Constitution n’est pas un corps de normes figées, elle est une pratique et cette pratique est justement incarnée dans la possibilité ouverte de consulter la Cour Constitutionnelle qui est  « l’organe régulateur du fonctionnement des institutions et de l’activité des pouvoirs publics », selon l’Article 85, aliéna 2  de la Constitution.

<strong> L’heure n’est pas à une Assemblée Constituante</strong>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31963"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31961">« En l’absence d’une Assemblée, une des solutions qui s’offrent est l’utilisation d’Ordonnances pour gérer les matières qui relèvent normalement du domaine de la loi. L’Article 29 de la Constitution qui dit que le Président de la République veille au fonctionnement des pouvoirs publics et assure la continuité de l’Etat ouvre bien cette possibilité au Président de la République.  Contrairement à ce que certains pensent, une telle pratique n’est pas assujettie à une loi d’habilitation par l’Assemblée Nationale. La loi d’habilitation est pratiquée dans un tout autre contexte », a-t-il soutenu. Avant d’ajouter : « Dans le contexte politique actuel, plutôt polarisé, la pratique des Ordonnances risque de soulever de nouveaux problèmes ».</span></p>
Par rapport à la mise en place d’une Assemblée Constituante  qui est, en fait, une institution collégiale, détenant un pouvoir lui permettant de rédiger, adopter et réviser une Constitution, défendu par certains acteurs, celle-ci dépend des circonstances d’un pays : «Elle peut intervenir dans deux (2) conditions : premièrement, lorsqu’un Etat nouveau naît, on met en place une Assemblée Constituante pour élaborer une nouvelle Constitution ou encore à la suite d’un renversement de pouvoir par coup d’Etat militaire ou une insurrection populaire.  En deuxième lieu, on peut mettre en place une Assemblée Constituante lorsque le pouvoir constituant intervient pour réviser une Constitution».  Le Mali n’est dans aucun de ces scénarios politiques et n’est pas non plus en train d’aller à une transition politique. La Constitution, en son Article 118, a fixé les règles de révision de la Constitution.
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31966"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31964">« Au besoin, le Gouvernement peut recourir à l’Article 41 de la Constitution et le Président peut recourir à l’Article 50 ouvrant la voie à l’exercice de pouvoirs exceptionnels. Certes, le Gouvernement veut voir la Constitution de 1992 révisée mais nous avons besoin d’une législature en place pendant que le dialogue politique est en cours. Le rôle de la législature n’est pas seulement le vote d’une loi de révision de la Constitution. Certains acteurs donnent l’exemple de 1968 quand l’Assemblée Nationale a été remplacée par une sorte de Délégation parlementaire. Cet exemple n’a pas suffisamment prospéré pour nous donner des leçons dont nous pourrions nous inspirer aujourd’hui, le coup d’Etat militaire de novembre 1968 a vite mis fin à cette trouvaille politique de l’époque », a expliqué le Constitutionnaliste.</span></p>
 <strong>Mettre fin au dilemme de légitimité</strong>

A en croire celui-ci, remplacer l’Assemblée Nationale par une autre institution ne résout nullement le problème de la légitimité tantôt évoquée par certains. A moins qu’on veuille remplacer une structure perçue comme illégitime par une autre structure dont les membres seront choisis arbitrairement sur la base de critères subjectifs, sans aucun fondement légal. On ne résout pas un problème en en créant un nouveau ou plusieurs nouveaux problèmes.  A défaut d’un fondement « légitime », nous avons au moins un fondement légal pour la prorogation de l’actuelle législature.

Ainsi, l’Assemblée Nationale actuelle devra être remplacée par une autre législature dûment élue suivant les lois qui découleront du dialogue politique, seule voie par excellence pour résoudre le dilemme de légitimité. Il en va de même pour toutes les institutions et toutes les autorités dont les mandats sont arrivés à terme depuis bien longtemps mais qui n’ont pas été renouvelés.
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31969"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31967">Il ne sert à rien de courir vite en besogne alors que le dialogue politique va bientôt démarrer et, de manière démocratique, les acteurs sociopolitiques vont débattre de tous les problèmes brûlants de l’heure, notamment la crise institutionnelle latente. Un chronogramme électoral sera soumis au dialogue politique et, une fois qu’il est validé, les moyens nécessaires seront à cet effet engagés à la tenue de toutes les consultations électorales qui s’imposent avant la fin de l’année 2019 et continuerons jusqu’à compléter le cycle électoral.</span></p>
<p id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31972"><span id="yui_3_16_0_ym19_1_1560430948359_31970">Le dialogue politique est, donc, l’espace démocratique idéal pour résoudre bien de questions politiques. Les réponses qui seront adoptées dans cet espace inclusif s’imposeront à tous les pouvoirs publics.</span></p>
<strong>Cyril ADOHOUN</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prolongation du mandat des députés :  Quand le peuple se laisse distraire par un énième  faux débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prolongation-du-mandat-des-deputes-quand-le-peuple-se-laisse-distraire-par-un-enieme-faux-debat-2823511.html</link>
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<pubDate>Thu, 13 Jun 2019 13:33:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les débats autour de la prolongation du mandat des députés ne faiblissent pas.  Après l’adoption de la loi organique par le conseil des ministres le vendredi dernier, le mandat sera certainement prolongé jusqu’au 02 mai 2020. Si certains pensent que cette prolongation est nécessaire, d’autres estiment le contraire.  Ces derniers pensent que la décision est anticonstitutionnelle. </strong>

Sur le rapport du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, le Conseil des ministres a adopté un projet de loi organique portant prorogation du mandat des députés à l’Assemblée Nationale. Le mandat des députés, qui a expiré le 31 décembre 2018, a été prorogé jusqu’au 30 juin 2019 par la loi organique n°2018-067 du 06 décembre 2018 conformément à l’avis de la Cour constitutionnelle du 12 octobre 2018. La prorogation était motivée par « le caractère de force majeure des difficultés entravant le respect scrupuleux des dispositions constitutionnelles et législatives et la nécessité d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale ».

L’évaluation de la situation politique et sécuritaire du pays révèle la persistance des difficultés et contraintes qui ne permettent pas la tenue d’élections législatives régulières et transparentes. Dans ce contexte et conformément à l’Accord politique de gouvernance, le projet de loi organique adopté proroge jusqu’au 02 mai 2020 le mandat des députés de la Vème législature afin de réunir les conditions optimales à la bonne organisation des élections.

<strong>Les débats autour de cette prorogation sont –ils opportuns ? </strong>

Selon plusieurs analystes politiques, ce débat autour de la prorogation du mandat des députés n’est pas opportun. Car, à leurs dires, le Mali traverse une crise sans précédent de son histoire sur les plans politique, sécuritaire et économique. Aussi, le pays se dirige-t-il vers de grandes réformes politiques et institutionnelles. Il faut tout d’abord aller à la 4<sup>e</sup> république et valider le nouveau découpage territorial. Et ensuite, organiser des élections législatives. Selon eux, organiser des législatives avant la révision constitutionnelle et la validation du projet de découpage territorial, c’est jeter de l’argent par la fenêtre. Car le Mali sera dans l’obligation de dissoudre l’Assemblée nationale pour réorganiser de nouvelles législatives.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de mandat des députés : La prorogation ou le chaos</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/fin-de-mandat-des-deputes-la-prorogation-ou-le-chaos-2822841.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 09:37:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Tribune</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur de la signature d’un accord politique le 2 mai dernier, notre pays entame une période de profondes réformes politiques et institutionnelles sans précédent. Pour réussir, ces réformes ont besoin, à la fois de légitimité et de légalité. Or, le mandat des députés (prorogé déjà à titre exceptionnel auparavant) arrive à son terme le 30Juin 2019. La question est de savoir comment gérer la fin de ce mandat sans préjudices majeurs sur l’évolution des réformes ?</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Quatre scénarios peuvent être envisagés avec leurs limites et insuffisances :
<ol>
 	<li>Le Chef de l’Etat décide de dissoudre l’Assemblée nationale.</li>
</ol>
La contrainte majeure sera d’organiser dans les quarante jours, conformément à la constitution, de nouvelles élections. Outre les problèmes financiers et logistiques, ce schéma risque d’agir négativement sur le processus de réformes de plusieurs manières.
<ol start="2">
 	<li>Au 30 Juin 2019, la classe politique convient de mettre en place une Assemblée constituante:</li>
</ol>
La contrainte majeure sera de trouver les bases consensuelles sur lesquelles bâtir cette Constituante. Avec une classe politique divisée, une société civile politisée, des leaders religieux ayant perdu leur statut de garant moral de notre société, on risque de tomber dans les conflits politiques à la recherche de personnes consensuelles.

De plus, une telle Assemblée n’aurait pas suffisamment de légitimité pour faire face à l’adoption de nombreux textes qui seront commandés par le Dialogue Politique Inclusif.
<ol start="3">
 	<li>Avant la fin du mandat des Députés, l’Assemblée nationale adopte une loi d’habilitation autorisant le Président de la République à légiférer par ordonnance.</li>
</ol>
Dans ce cas de figure, nous serons dans ce qui s’apparenterait à une forme de dictature avec la contrainte majeure que les textes adoptés gardent toute leur légalité, mais perdraient leur légitimité qui est d’être le socle des reformes à engager pour le redressement du Mali.

Une autre contrainte pourrait être le bras de fer que le gouvernement pourrait avoir avec les Députés qui s’opposeraient et voteraient alors contre cette loi d’habilitation, mettant en péril l’espoir de cohésion sociale qui doit accompagner cette période transitoire de réformes politiques et institutionnelles.

Un tel schéma conduirait inéluctablement à l’impasse politique.
<ol start="4">
 	<li>Le moindre mal malgré tout : Le renouvellement du mandat des députés en exercice.</li>
</ol>
L’avantage sera de poursuivre normalement le processus de réforme jusqu’à son terme, surtout que le dialogue politique national inclusif dont la tenue est imminente décidera des dates des prochaines élections législatives.

Cependant, il faut reconnaitre que cette option rencontre quelques résistances au sein de l’opinion publique mais aussi d’une partie de la classe politique.

C’est pourquoi, Il faut donc sensibiliser sans cesse l’opinion publique - y compris ceux de la classe politique sur la pertinence de cette option, d’autant plus que la Cour constitutionnelle a déjà donné son avis favorable en vue de la prorogation du mandat après le 30 Juin 2019. Il convient toutefois de souligner dans ce cas de figure, qu’en cas de prorogation, les députés devraient consentir à des sacrifices ou mesures symboliques (par exemple de renoncer à certains privilèges et bénéficier du strict nécessaire dans le cadre de leur fonction...).

<strong>Dr. Étienne Fakaba Sissoko</strong>

<strong><em>Economiste au Crapes</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Trois projets de loi adoptés par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-trois-projets-de-loi-adoptes-par-les-deputes-2822452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Jun 2019 08:45:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit du projet de loi de règlement du budget 2014, du projet de loi portant règlement définitif du budget d’Etat 2015 et du projet de loi portant modification de la loi n° 2015-015 du 30 mai 2015 portant règlement des Bureaux d’information sur le crédit</strong>

En séance plénière dans la salle Aoua Kéita, le jeudi 30 mai dernier, sous la présidence du président de l’institution, Issaka Sidibé, les députés ont examiné et adopté trois projets de loi. Ces projets de loi étaient défendus par Mme Barry Aoua Sylla, ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, chargée du Budget. C’était en présence du ministre de la Communication, chargé des Relations avec les institutions, Porte-parole du gouvernement, Yaya Sangaré.

Le premier projet de loi examiné portait sur le règlement du budget d’Etat 2014. Ce budget adopté par l’ordonnance n°2013-021/P-RM du 3 décembre 2013 était arrêté en recettes à 1.518,116 milliards Fcfa et en dépenses à 1.559,440 milliards Fcfa soit un déficit de 41,324 milliards Fcfa. Ces montants ont été modifiés successivement suivant la loi n°2014-047 du 6 septembre 2014 et la loi n°2014-064 du 31 décembre 2014 portant modification de la loi n° 2014-047 du 6 septembre 2014. Suite à cette seconde modification, le budget d’Etat a été arrêté en recettes à 1.682,438 milliards Fcfa et en dépenses à 1.823,048 milliards Fcfa, soit un déficit de 140,610 milliards Fcfa. Les recettes effectives se sont chiffrées à 1.357,486 milliards Fcfa et les dépenses exécutées pour un montant de 1.491,418 milliards Fcfa, soit un résultat d’exécution de 133,932 milliards Fcfa.

Aux termes de l’exécution du budget d’Etat 2014, la section des comptes de la Cour suprême a déposé à l’Assemblée nationale son certificat de conformité. Elle a aussi fait des constats et donné des avis portant sur le niveau élevé du montant des restes à recouvrer, la non-exécution de certaines dépenses assises sur les ressources de cession de la Sotelma, la non privatisation de l’UMPP pourtant prévue dans la loi de finances, l’écart entre le montant à recouvrer communiqué par les services d’assiette et de recouvrement, et celui ressortant des balances générales des comptes du Trésor. Ce projet de loi après discussions a été adopté par 94 voix pour, 0 contre et 2 abstentions.

Le second projet de loi portait sur le règlement du budget 2015. Ce budget adopté par la loi n° 2014-056 du 26 décembre 2014 a été arrêté en recettes à 1.714,532 milliards Fcfa et en dépenses à 1.785,452 milliards Fcfa, soit un déficit prévisionnel de 70,920 milliards Fcfa. Ces montants ont été modifiés et portés respectivement à 1.757,296 milliards Fcfa et 1.881,168 milliards Fcfa par la loi n°2015-030 du 1er juillet 2015 portant modification de la loi n°2014-056 du 26 décembre 2014. Quant aux recettes effectives, elles se sont chiffrées à 1.569,145 milliards Fcfa et les dépenses ont été exécutées à hauteur de 1.631,413 milliards Fcfa, soit un résultat déficitaire de 62,267 milliards Fcfa.

Les députés ont ensuite examiné le projet de loi portant modification de la loi n°2015-015 du 30 mai 2015 portant règlement des Bureaux d’information sur le crédit. La ministre déléguée auprès du Premier ministre, ministre de l’Economie et des Finances, chargée du Budget a salué la Commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé de l’Assemblée nationale saisie pour l’étude au fond des trois projets de loi, pour la qualité du travail abattu.

Parlant du projet de loi sur la réglementation des Bureaux d’information sur le crédit, Mme Barry Aoua Sylla a souligné que tout le problème portait sur l’article 53 de cette loi et sa modification permettrait d’augmenter le nombre des clients.
A l’issue des discussions, les deux projets de lois ont été adoptés à l’unanimité par 97 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

D. D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème législature :   La plus funèbre que le Mali ait connue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/5eme-legislature-la-plus-funebre-que-le-mali-ait-connue-2822038.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 May 2019 09:55:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’histoire de l’Assemblée nationale du Mali retiendra que la 5ème législature, installée en janvier 2014, a enregistré le grand de nombre de décès d’élus. En effet, huit (08) députés ont été arrachés à l’affection nationale. La dernière disparition en date est celle de l’Honorable Mody N’Diaye, décédé ce vendredi 24 mai 2019.</strong>

Qui ne connaissait pas l’élu de l’Union pour la République et la Démocratie (URD) de Baraouli ?  L’honorable Mody N’Diaye, président du groupe parlementaire de l’Opposition ‘’ Vigilance républicaine et démocratique’’ (Vrd), ce grand animateur des débats de l’hémicycle. Agé de 60 ans, il a été arraché à l’affection nationale suite à une longue maladie. Un hommage mérité de la nation lui a été rendu ce samedi 25 mai 2019. Le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita l’a décoré à titre posthume de la médaille d’officier de l’Ordre national du Mali. C’était en présence du Premier ministre Boubou Cissé, des membres du gouvernement, des présidents des institutions de la République, du chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé, de ses camarades politiques et d’une foule de parents, d’amis et de collègues.

Économiste de son état, il avait occupé plusieurs postes dans l’administration publique. «Nous perdons un digne fils, courtois, grand animateur des débats, rigoureux et humble dans la générosité», a témoigné IBK. A l’en croire, l’Assemblée nationale sera orpheline de l’insigne présence du défunt. Orateur émérite, il aura animé les débats au sein de l’hémicycle, comme par exemple celui sur le projet de loi des finances. Emblème de l’amour, du pardon et de l’acceptation de l’autre, il s’est distingué par sa probité, sa courtoisie, son patriotisme et sa foi en le Mali meilleur, selon le chef de l’Etat. Il était une boussole de réarmement et une école pour la nouvelle génération.

Amis, parents et collaborateurs du défunt ont témoigné. Il  ressort de ces interventions que l’homme exceptionnel avait résisté à la maladie avec dignité. Membre du premier contingent de Kati du Service national des jeunes (classe 1985), musulman pieux, bon père de famille, honnête et patriote, il a animé les débats à l’Assemblée nationale avec détermination et responsabilité dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale. Le natif de Barouéli a fait deux mandats. Il fut respectivement vice-président de la commission contrôle et rapporteur général de la commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé. Il était le président du groupe parlementaire VRD jusqu’à sa mort<strong>.</strong>

<strong>Une législature qui mange les députés</strong>

En effet, le constat est acerbe. Cette 5ème  législature de l’hémicycle est mangeuse des députés.  Mody N’Diaye est parti rejoindre à l’au-delà ces feux collèges que sont, entre autres, Halidou Bonzèye, député élu sous les couleurs du Parti pour le développement économique et la solidarité (PDES) à Ansongo. Il avait fait défection pour l’Asma-Cfp. Il est décédé le lundi 31 août 2015. Hamadoun dit Dioro Yaranangoré, député de l’Adema PASJ de la région de Mopti, décédé le 13 septembre 2016 à Paris; Schadrac Keïta, élu à Tominian (région de Ségou) sous les couleurs du parti Miria, décédé le jeudi 18 août 2016 ; Dramane Goïta, député Adema-Pasj élu à Yorosso; Sidy Fomba, l’élu Yèlèma de Baraouéli et colistier du député Mody N’diaye de l’URD, décédé le  dimanche 27 mars 2015; Oumou Kéita, députée RPM élue en commune V du district de Bamako, décédée le mardi 24 février 2015 ; Labass KANE, député RPM élu à Koulikoro, décédé le jeudi 17 mai 2018. Que leurs âmes reposent en paix. Amen !

Mais force est de reconnaitre que ces nombreuses morts douloureuses de la 5ème  législature de l’Assemblée nationale doivent obligatoirement relancer les débats sur la suppléance, surtout avec le processus de révision de la Constitution qui va démarrer bientôt. Dans cette nouvelle réforme, il urge d’introduire la suppléance pour éviter qu’à chaque décès de député, il soit obligatoire de tenir une élection partielle qui coûte très cher et qui prend assez de temps.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  Faut&#45;il encore prolonger le mandat des députés ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-faut-il-encore-prolonger-le-mandat-des-deputes-2821503.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 May 2019 10:12:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une fois n’est pas coutume, dit-on souvent ! Rappelons que le mandat des députés de l’Assemblée nationale est arrivé à terme, en décembre 2018. Il a été prolongé de six mois. C’est bien cette prolongation qui arrive à son tour à expiration, le 30 juin 2019.</strong>

La question qui se pose aujourd’hui est de savoir si le gouvernement du Mali va s’enfermer dans cette pratique ou si au contraire il va cette fois-ci gouverner par ordonnances.

Sans être homme de droit, un constitutionnaliste, il nous semble établi que la Constitution du pays reste muette sur la question. Nous lisons seulement dans l’article 64 de ladite Constitution qui nous dit ceci: «<strong>Tout mandat impératif est nul.»</strong> Il convient donc de constater que si l’on s’en tient au mutisme de la Constitution, la première prolongation s’avère illégale et donc l’Assemblée illégitime. La prolongation arrive à terme pendant que les législatives n’ont pas encore été tenues. Plus exactement, le 30 juin, le mandat prolongé des députés arrive à terme. Il n’ya pas encore d’élection législative en vue.

Que faire donc face à ce vide dans lequel l’absence de législatives a bien plongé notre Assemblée ? Deux (02) solutions s’offrent au gouvernement du Premier ministre Boubou Cissé pour la poursuite de ses programmes d’action gouvernementale:

<strong><em>- La première</em></strong> consiste à prolonger pour la deuxième fois consécutive le mandat déjà révolu des députés. Dans ce cas de figure, l’Assemblée nationale opérera dans l’illégalité totale. Par là, on aura une Assemblée dotée d’un mandat impératif. Puisque ça rapporte de l’argent que les patriotes se taisent !

<strong><em>- La deuxième</em></strong> alternative que le gouvernement pourrait être amené à choisir c’est de gouverner par ordonnances. Dans ce cas, la gestion des affaires relèvera du seul vouloir des serviteurs de la République que sont les ministres haut-perchés. Cela comporte le fort risque de conduire les gouvernants à agir à leur guise. Et comme ce sont les hommes qui font et défont les lois, il y a fort à parier que le gouvernement de Boubou Cissé va recourir aux politiciens en mal de crédibilité pour la raison toute simple que ce sont eux qui ont mis le pays à genou en refusant de s’en tenir aux lois de la République.

En recouvrant à cette classe politique dénuée de toute crédibilité, le Premier ministre se mettra dans l’optique de gérer nos affaires avec une Assemblée constituante. Il y a donc le risque de fouler aux pieds les normes essentielles de la démocratie à savoir les lois de la République.

A cet effet, il convient d’avertir que la morale ne peut être efficace sans le secours essentiel des lois. Comme pour dire que les discours ne sont pas en mesure, à eux seuls, de reformer les mœurs. La loi doit être le bâton essentiel de commandement démocratique.

Lisons à cet effet ces propos d’une éminence grise de la Grèce antique: «<strong>Les hommes obéissent bien mieux à la nécessité qu’à des paroles, à des châtiments qu’à des représentations. La loi seule a le pouvoir de les contraindre. On prend en aversion les hommes lorsqu’ils contredisent les passions, mais on ne hait point la loi</strong>».

Le moins que l’on puisse dire aujourd’hui c’est qu’il y a le risque majeur de voir les mêmes têtes amuser la galerie au lieu de travailler pour une refondation de la République.

Charles Bukowski disait à juste titre: «<strong>Le problème avec le monde c’est que les gens intelligents sont pleins de doutes, alors que les imbéciles sont pleins de certitudes.» </strong>Il est temps de renouveler profondément cette classe politique qui n’est plus que l’ombre d’elle-même, incapable d’insuffler une dynamique nouvelle dans la refonte de la gestion de nos affaires.

On ne peut opérer aucun changement véritable avec les mêmes hommes qui se remplacent aux différents postes à responsabilité et à l’Assemblée depuis la chute de Moussa Traoré. L’avenir du Mali en dépend essentiellement !

Tout compte fait, l’illégitimité de notre Assemblée ne fait plus aucun doute. Il est temps d’opérer des changements profonds. Il y va de l’avenir de nos enfants qui ont payé le prix fort de l’avènement de la démocratie pluraliste dans notre pays.

<strong>Fodé KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Six mois de plus pour les députés maliens : Et si la prolongation était un mal nécessaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/six-mois-de-plus-pour-les-deputes-maliens-et-si-la-prolongation-etait-un-mal-necessaire-2820791.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 May 2019 01:16:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est presqu’officiel, le mandat des députés sera prolongé de six mois encore à partir de juin. Cette seconde prolongation suscite beaucoup de débats et donne l’occasion à certains leaders politiques, en manque de thèmes, de jaser. Et pourtant, une autre prolongation est nettement plus préférable, s’il n y a aucune  possibilité de tenir les élections,  à tout autre schéma. Pourquoi faut-il prolonger le mandat des députés au Mali ? </em></strong>

Le Mali s’apprête pour la deuxième fois à prolonger le mandat des députés de six mois faute de moyens financiers pour organiser un scrutin. Le report serait également dû  aux  réformes qui sont non seulement latentes depuis 2017, mais aussi et surtout, indispensables pour entrer dans une nouvelle République et pour mettre en œuvre l’Accord pour la paix et à la réconciliation. Malgré tous ces motifs, cette prolongation ne semble pas être du goût de certains qui y voient une manière malicieuse pour les députés de se maintenir et de continuer à jouir des avantages sans rien faire. Et pourtant, cette prolongation est moins dramatique qu’une dissolution de l’Assemblée Nationale pour la remplacer par une Constituante. En effet, dans le contexte actuel de crise au Mali et engagé dans la voie des réformes, le pays ne pourrait pas se lancer dans une dissolution de l’hémicycle, au risque de créer de toutes pièces des nouveaux opposants aux réformes en cours. Aux partisans de la Constituante, une seule question, à savoir, sur la base de quels critères va-t-on choisir les hommes et les femmes qui vont siéger dans cette chambre ? Et quel sera le nombre de parlementaire  à y siéger ? Les adeptes de cette option ne semblent pas intégrer dans leurs analyses les couts financiers d’une telle chambre qui sera à la fois pléthorique et fourretout.

D’autres proposeront la dissolution de l’Assemblée pour permettre au gouvernement de diriger par ordonnance en attendant l’élection des nouveaux députés. Cette seconde option parait démocraticide, car pendant la période de la gestion du pays par ordonnance le gouvernement pourrait engager le pays dans une aventure dangereuse et  pourrait mener des réformes liberticides, incongrues. Pire, une telle situation risque même de faire du Président un monarque éclairé. Une Assemblée Nationale, même moribonde et dolosive,  vaudrait mieux qu’être sans Assemblée.

En somme, le gouvernement est fortement engagé dans la voie du dialogue et de la réconciliation, il doit alors éviter de tomber dans certains pièges pour ne pas annihiler les immenses efforts consentis par les forces politiques. Donc, une prolongation du mandat des députés est préférable à tout autre schéma.

<strong>Youssouf Sissoko    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : Polémique autour d’une seconde prorogation de mandat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-polemique-autour-dune-seconde-prorogation-de-mandat-2820741.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 May 2019 17:40:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élections législatives prévues en juin 2019 devraient être de nouveau reportées. Selon certains hommes politiques, elles devraient avoir probablement lieu au mois de décembre 2019. En attendant, à un mois de la fin de la prolongation du mandat des députés, le gouvernement n’a pas encore réagi sur la tenue des législatives. Face à cette situation, la Mission d'Observation Citoyenne des Elections interpelle les autorités.</strong>

Les élections législatives ne devraient donc pas se tenir en juin 2019, comme précédemment décidé par les autorités. Un second report de ce rendez-vous électoral plane de nouveau.

Dans un communiqué, le Pool d’Observation Citoyenne du Mali (POCIM) s’interroge sur les motivations d'un tel report à un mois de l’échéance. La Mission estime que la prorogation du mandat des députés, il y a 5 mois, a porté un coup « certain » à la légitimité de la représentation nationale et aux acquis démocratiques. A un mois de la fin de cette prorogation, la Mission d'observation citoyenne interpelle donc le gouvernement à relancer le processus électoral et fixer « un nouveau chronogramme réaliste ».

Le POCIM demande au gouvernement de rendre publics les blocages du scrutin législatif et de privilégier le dialogue avec la classe politique et les autres forces vives de la Nation après le 30 juin 2019, date de la fin du mandat prorogé des députés.

Pour rappel, la classe politique avait salué ce premier report de six mois du mandat des députés. Elle estimait à l’époque qu'il permettrait « de mieux organiser les législatives, d'engager les réformes institutionnelles prévues dans l'accord pour la paix, mais aussi d'apaiser le climat politique ».

Pour certains constitutionnalistes, une deuxième prorogation du mandat des députés ne dépend que de l’« appréciation que la Cour constitutionnelle fera de la situation ». Selon eux, un avis favorable de celle-ci viole en l’espèce la Constitution, mais reste tout de même utile et inévitable pour réguler les institutions et empêcher de gouverner par ordonnance.

Source: <b>Studiotamani.org</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une course agaçante aux ordres de mission à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/une-course-agacante-aux-ordres-de-mission-a-lassemblee-nationale-2816764.html</link>
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<pubDate>Tue, 30 Apr 2019 07:46:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La guerre des missions parlementaires à l’extérieur n’arrête pas de polluer l’atmosphère entre le président Issaka Sidibé et la plupart des députés membres d’instances parlementaires internationaux. Ni lesdits élus ne renoncent à leurs coûteux séjours à l’étranger, ni leur président n’abandonne son projet de réduire les dépenses aux dépens de la participation du parlement malien aux instances parlementaires supra nationales. Il en résulte un bras-de-fer ininterrompu qui retentit jusque dans les couloirs de l’hémicycle chaque fois que titres de voyage sont soumis à la signature d’Issaka Sidibé. A cause notamment de la réticence de ce dernier à valider les ordres de mission qu’il juge plus onéreux que n’importe quel autre chapitre budgétaire de son institution. Faux !, lui rétorquent ses collègues concernés en invoquant les innombrables déplacements du président qui, à leurs yeux, engloutissent l’essentiel des 114 milliards F CFA mensuellement dédiés aux missions statutaires de l’institution. Quoi qu’il en soit, le malaise créé par la consommation de la manne est telle que certains députés, très agacés par la guerre des ordres de mission, menacent souvent de porter la question sur la place publique. A un moment où les députés sont les cibles d’une vindicte populaire à peine éteinte.

xxxxxxx

<strong>Aussitôt nommé et le Pm Boubou Cissé est déjà l’otage du RPM </strong>

Engagé dans des prises de contact tous azimuts depuis sa nomination, le nouveau Premier ministre est peut-être déjà passé à la trappe, la semaine dernière, lors de l’étape de l’institution parlementaire où son passage a laissé des vagues. En cause, une maladresse ou manœuvre du président de l’Assemblée nationale, qui n’a retenu que les membres de sa famille politique pour l’accueil de l’illustre visiteur littéralement pris en otage par le principal parti de la majorité. La visite du Dr Boubou Cissé à Bagadadji s’est en effet réduite à un entretien en cercle très fermé dans le bureau d’Issaka Sidibé auquel n’ont été conviés que seuls les députés membres du parti majoritaire. De quoi offusquer et frustrer les autres composantes politiques de l’hémicycle - dont les grincements de dents retentissent encore dans les coins et recoins de l’institution parlementaire. D’aucuns accusent même le président Sidibé d’en avoir fait un profit personnel en préférant associer à la rencontre avec le PM Cissé un collègue et très proche ami qui n’est membre d’aucune instance de décision de l’hémicycle. Une préférence au gré des amitiés et apparentements, mais aux dépens de l’efficacité d’autant que sont exclus  les plus figures parlementaires les plus habilités à prendre contact avec le chef du gouvernement en tant que représentant de groupes parlementaires régulièrement constitués.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>L’honorable Gassama menace de faire des révélations graves sur Isaac et déclare : « Je n’ai jamais vu un président d’institution aussi tocard qu’Issiaka Sidibé »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lhonorable-gassama-menace-de-faire-des-revelations-graves-sur-isaac-et-declare-je-nai-jamais-vu-un-president-dinstitution-aussi-tocard-quissiaka-sidibe-2815746.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 Apr 2019 10:59:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Honorable Mamadou Hawa Gassama, député élu dans la circonscription de Yélimané, n’a pas porté de gants pour ‘lessiver’ le Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Issiaka Sidibé alias ‘Isaac’. Sur les ondes d’une radio de proximité de Bamako, l’homme s’est laissé aller à des propos hautement désobligeants à l’encontre de l’Honorable Sidibé qu’il a ouvertement traité de « tocard ». Cela, suite à leur altercation verbale lors de la séance d’interpellation parlementaire la semaine dernière. </strong>

« Je ne suis pas un ivrogne, ni un coureur de jupon à l’image d’Issiaka Sidibé. Qu’il me laisse faire, tranquille, mon travail de député », a déclaré, en substance, l’Honorable Mamadou Hawa Gassama, le dimanche 21 avril dernier sur une antenne privée de Bamako. « De toute ma législature, je n’ai jamais vu un Président de l’Assemblée Nationale qui soit aussi tocard qu’Issiaka Sidibé », a-t-il poursuivi sur un ton injurieux.

Dans son intervention, l’Honorable Gassama est allé jusqu’à menacer de faire de ‘graves révélations’ sur Isaac si toutefois l’homme ne se rangeait pas ‘à sa place’. « A force d’acculer la chèvre, elle finit par te mordre. Je ne demande qu’à exercer mes fonctions de député et je ne fais que défendre la cause de mes administrés. Mais si Issiaka Sidibé ne me laisse pas en paix, il finira par m’obliger à tout déballer sur sa personne. Il n’est rien d’autre que le thuriféraire du régime et ne joue nul autre rôle que celui d’un avocat du diable», a dit l’Honorable Gassama sur un ton de colère.

L’on se rappelle que lors de la séance d’interpellation parlementaire de la semaine dernière au pupitre de l’Hémicycle, l’Honorable Gassama et le Président Issiaka Sidibé avaient eu des échanges de mots extrêmement virulents et qui sont loin d’honorer l’auguste institution. Que s’est-il donc réellement passé pour que les deux hommes fussent en arriver là ?

« Je suis plus valable qu’Issiaka Sidibé. Le titre de Président de l’Assemblée Nationale ne le rend supérieur à personne et je sens que je finirai par révéler des choses graves sur sa personne s’il ne cesse pas de m’agacer », a averti, l’Honorable Gassama.            <strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Trois ministres face aux questions des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-trois-ministres-face-aux-questions-des-deputes-2815278.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:38:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les débats ont porté essentiellement sur les questions de défense et de sécurité, ainsi que sur le projet de reconstruction de la route Kati-Kolokani-Didiéni.</strong>

Le nom du village d’Ogossagou résonne encore dans la mémoire collective tant la barbarie s’y est illustrée de manière inqualifiable. En effet, plus d’une centaine de civils de ce village de la région de Mopti (dont des enfants) ont été massacrés par des hommes armés. Cette tragédie et, au-delà, la situation sécuritaire d’ensemble du pays ont suscité, au sein de l’Assemblée nationale, des questionnements par rapport à l’efficacité de nos outils de défense et de sécurité. Interpellés, le ministre de la Défense et des Anciens combattants, Pr Tiémoko Sangaré et son collègue de la Sécurité et de la Protection civile, le général Salif Traoré, étaient hier, face aux députés. La ministre des Infrastructures et de l’Equipement, Mme Traoré Seynabou Diop, était également présente pour répondre à des questions sur la reconstruction du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni. La plénière s’est déroulée sous l’égide du président de l’institution, Issaka Sidibé.

C’est le député Oumar Mariko qui a ouvert la série des interpellations. L’élu de Kolondièba, dont les questions étaient adressées au ministre en charge de la Défense, a jugé la situation d’ensemble du pays «tumultueuse sur tous les plans». Et, a-t-il estimé, «la mort est devenue banale sur toute l’étendue du pays, mettant à nu notre système de défense». Oumar Mariko se demande si l’armée dispose réellement de moyens adéquats pour faire face à la situation. Il a souhaité connaître le rôle que jouent actuellement la Gendarmerie et la Garde nationale dans le dispositif de défense, ainsi que le nombre des groupes armés d’autodéfense qui existent au Mali. Aussi, le député voulait savoir pourquoi Barkhane et la MINUSMA  ne nous aident pas efficacement à juguler le terrorisme.

En réponse, le Pr Tièmoko Sangaré a rendu un vibrant hommage à nos soldats qui, au-delà des clichés, font un travail remarquable sur le terrain. Il a rassuré que notre outil de défense est opérationnel et joue pleinement son rôle sur le terrain. «Les populations des régions concernées pourront en témoigner», a-t-il souligné. Et concernant le nombre des groupes armés d’autodéfense, Pr Tiémoko Sangaré n’est pas allé par quatre chemins pour signifier qu’il ne détenait pas d’informations à ce sujet, ajoutant qu’ils ne sont ni créés ni gérés par l’Etat. Et s’agissant de leur prolifération, le ministre Sangaré a fait le lien avec l’occupation du pays en 2012. Ce qui a affaibli la présence de l’Etat et favorisé ce phénomène. Cependant, l’Etat s’emploie à faire en sorte que le phénomène de détention des armes de guerre soit enrayé.

Pour ce qui concerne les 700 militaires radiés, le ministre de la Défense et des Anciens combattants a évoqué le statut général des militaires qui prévoit des sanctions pour les fautes commises. Lesquelles sanctions deviennent plus lourdes quand elles sont commises en temps de guerre. «La discipline doit être de rigueur», a insisté le ministre Sangaré qui, par ailleurs, ne doute point de la nécessité de la présence des forces étrangères. Leur présence est, dira-t-il, nécessaire parce que « nous avons besoin de temps pour reconstituer nos forces afin de faire face à une menace qui, du reste, est transnationale ».

Après cet échange quelque peu tendu, c’était au tour du député Cheick Tahara Nimaga d’adresser ses questions au ministre de la Sécurité et de la Protection civile. L’élu a affirmé avec amertume avoir constaté «que de façon délibérée, les forces de l’ordre ont attaqué une Zawia à Niaréla». Un comportement qui, selon lui, jure avec l’étique et le professionnalisme  et sur lequel il a souhaité avoir des éclaircissements.

<strong>DES INDIVIDUS MALINTENTIONNÉS </strong>– En réponse, le ministre Salif Traoré a, d’abord, rappelé que le maintien d’ordre enseigné au Mali est articulé autour de la tolérance. Et de préciser qu’en marge de la marche du 5 avril, il y avait des individus malintentionnés qui ont d’abord voulu attaquer le domicile du Premier ministre. D’autres avaient essayé de se rendre à Koulouba. Empêchés par les forces de l’ordre, ils ont tenté de troubler la circulation à Niaréla, non loin de la Zawiya où ils ont été finalement dispersés à coup de gaz lacrymogène. «En réalité, la Zawia n’a jamais été attaquée. Il n’a jamais été question d’attaquer la Zawiya et il n’en sera jamais question», a assuré le général Salif Traoré.

Le troisième ministre interpellé était celui des Infrastructures et de l’Equipement qui devait s’expliquer sur le projet de reconstruction du tronçon Kati-Kolokani-Didiéni. Le député interpellateur, Ousmane Kouyaté, voulait avoir la confirmation que les fonds destinés à ces travaux étaient disponibles. Il n’y a aucun blocage ; il y a un financement proposé par le ministre de l’Economie et des Finances. Deux mandats ont été émis pour un montant de 15,6 milliards de Fcfa», a répondu Mme Traoré Seynabou Diop. Et de préciser que ce projet est inscrit dans la Loi de finances 2019.

Aussi, selon la ministre Seynabou Diop, la reconstruction de cette route figure en priorité dans l’agenda de son département, pour la simple raison qu’il s’agit d’un corridor important dans l’approvisionnement de notre pays. Elle a aussi révélé que les travaux coûteront au total plus de 74 milliards de Fcfa pour un délai d’exécution de 30 mois. La ministre des Infrastructures et de l’Equipement a dit comprendre le calvaire vécu actuellement par les usagers. Elle le vit d’ailleurs, «puisque je vais régulièrement à Kayes-Médine, d’où je suis, par la route».

Le député Mahamadou Hawa Gassama a bouclé la boucle. Ses questions, adressées au ministre Salif Traoré, étaient notamment relatives à l’attaque d’Ogossagou. Cependant, le ministre Traoré s’est refusé à commenter cette «affaire qui est désormais entre les mains de la justice».

Par contre, il s’est prononcé sur ce que Hawa Gassama qualifie « d’exactions» commises lors d’une « opération coup de poing de la police» à l’autogare de la Guinée à Sébénikoro. Le ministre Salif Traoré a expliqué qu’il s’agissait d’un «nid de bandits armés et qui n’hésitaient pas à tirer sur les paisibles citoyens». Il fallait une descente musclée pour y mettre de l’ordre. Ce qui fut fait dans les règles de l’art.

<strong>Issa DEMBÉLÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le Traité sur le commerce des armes au menu d’un atelier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-traite-sur-le-commerce-des-armes-au-menu-dun-atelier-2815262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 12:04:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> Le mardi 9 avril 2019, la salle Mahamane Haïdara de l’hémicycle a servi de cadre à un atelier de haut niveau organisé par le programme de l’UE de sensibilisation au traité sur le commerce des armes (TCA) et le Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre du Mali. L’objectif dudit atelier de deux jours était de mener la réflexion sur les axes d’une révision du cadre juridique au regard du Traité sur le commerce des armes. Les travaux étaient coprésidés par le représentant de l’Assemblée nationale et celui de l’UE au Mali.</em></strong>

D’entrée de jeu, faut-il préciser que plusieurs responsables de l’Union européenne, les membres de la commission défense de l’Assemblée nationale, les experts et les membres Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre du Mali ont répondu présent à cet atelier de haut niveau.

A l’ouverture des travaux, le responsable de l’«expertise France», présent à l’atelier, a décliné les objectifs de l’atelier. Dans son allocution, il a souligné qu’en octobre 2018, le groupe de travail du Conseil de l’Union européenne sur le commerce des armes conventionnelles (Coarm) a accédé à la demande de coopération formulée par le Mali à l’Union européenne dans le but de soutenir ses efforts pour mettre pleinement en œuvre le Traité sur le commerce des armes.  Il a ensuite expliqué que dans le cadre de la seconde phase (2018-2020) du projet de l’Union européenne de coopération sur la mise en œuvre du Traité (Eu Att op II), le consortium de mise en œuvre (mené par Expertise France et le BAFA) préparera conjointement avec le Secrétariat permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre deux activités destinées à renforcer les capacités nationales maliennes en vue de la mise en œuvre des objectifs et mécanismes du traité, dont le Mali est l’un des Etats parties fondateurs.

Pour sa part, le Secrétaire permanent de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre au Mali, en occurrence le colonel-major Nèma Sagara, a salué la tenue de cet atelier qu’elle estime primordiale pour sa structure. Avant de demander à l’UE de rester au Mali pour la réalisation de ces genres de programme.

Après avoir planté le décore de l’atelier, M. Benoît Toussaint, représentant de l’UE, a fait part aux participants que l’Union européenne compte voler au secours du Mali par la mise en œuvre efficace de ce programme ambitieux.  Il ajoutera que les principaux objectifs de ce projet consistent à promouvoir la mise en œuvre effective TCA  en aidant les pays bénéficiaires à renforcer leurs systèmes de contrôle des transferts d’armes et œuvrer pour l’adoption universelle su traité. Afin d’atteindre ces objectifs, selon lui, le projet de l’UE s’efforce d’établir et de renforcer l’expertise et les capacités de contrôle des transferts d’armes dans les pays bénéficiaires et de favoriser la participation des agences et représentants nationaux concernés, ainsi que des organisations et acteurs régionaux.

M. Toussaint conclura en affirmant que la sensibilisation, non seulement des pays bénéficiaires mais aussi de leurs voisins, à travers le projet mais également par le biais d’organisations et de forums régionaux représente un élément clé des actions entreprises dans le cadre du projet en faveur de l’universalisation du TCA.

En ouvrant l’atelier, le 6<sup>ème</sup>  vice-président de l’Assemblée nationale, Badjan Ag Hamatou, qui coprésidait les travaux d’ouverture, s’est réjoui de la tenue de cet atelier. Aux dires de l’honorable Hamatou, cet ambitieux projet propose des programmes d’assistance nationaux et spécifiques afin de renforcer les partenariats de long terme avec le Mali et de répondre aux priorités nationales de mise en œuvre grâce à des activités d’assistance adaptées.

Signalons que cet atelier qui s’est déroulé du 9 au 10 avril avait plusieurs panelistes qui devraient intervenir sur plusieurs aspects du programme dont son cadre juridique national de mise en œuvre (législation, rôles et responsabilité, procédures et pratiques),  avec aux manettes des experts de renommée, dont Ousmane Kornio.

<strong>Ousmane DIAKITE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire chaotique au Mali : Chaude journée pour les ministres Tiémoko Sangaré et Salif Traoré à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/situation-securitaire-chaotique-au-mali-chaude-journee-pour-les-ministres-tiemoko-sangare-et-salif-traore-a-lassemblee-nationale-2815229.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 Apr 2019 06:42:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Furieux de la recrudescence de l’insécurité au Mali occasionnant des morts d’hommes, les députés Oumar Mariko du parti SADI et Mamadou Hawa Gassama Diaby de l’URD ont interpellé, hier, mercredi 17 avril 2019, à l’Assemblée nationale du Mali, les ministres de la défense et des anciens combattants et celui en charge de la sécurité et de la protection civile, Général Salif Traoré. Les travaux de ladite séance plénière étaient présidés par le président de l’hémicycle, l’honorable, Issaka Sidibé en présence de nombreuses personnalités. Les débats ont été houleux tout au long de l’interpellation.</strong>

<em>«Notre pays traverse une situation tumultueuse sur tous les plans : Economique, social, politique et sécuritaire. La mort est devenue banale sur toute l'étendue du pays mais singulièrement dans les régions de Kidal à Ségou mettant à nu notre système de défense. Monsieur le ministre, l'armée de terre du Mali dans ses différentes composantes est-elle opérationnelle ? Si oui en quoi ? Si non pourquoi ? Avez-vous réellement des avions de combat ? Où opèrent-ils ? Combien de milices existent au Mali à cette date ? Quel est leur effectif, comment et pourquoi sommes-nous arrivés à leur création et à leur prolifération ? Après les massacres de Dioura, vous avez procédé à des réaménagements au niveau hiérarchique ; vous avez fait remplacer le chef d'état-major des armées par son adjoint. Comment pouvez-vous soutenir cela ? Plus de 700 militaires (essentiellement des hommes de rang et quelques sous-officiers) ont été radiés des effectifs de l'armée au moment où vous courrez pour réinscrire dans les rangs ceux qui ont déserté. Dites-nous vos motivations et pensez-vous que les motifs des radiations sont justes ?</em> »,  C’est entre autres les questions de l’honorable Oumar Mariko adressées au ministre de la défense et des anciens combattant, Pr Tiémoko Sangaré. Selon l’honorable Mariko, le Mali est envahi par des armées étrangères ayant un effectif plus important que celui de notre armée, dotées de moyens plus sophistiqués avec de puissants services de renseignements, mais qui n’arrivent pas à juguler le terrorisme dans notre pays. Il a déploré le fait que le  siège du G5 sahel n’est pas installé pas à Mopti, Gao, Tombouctou ou Kidal mais à Bamako. Répondant aux questions, le ministre de la défense et des anciens combattants, Pr Tiémoko Sangaré a fait savoir que l’armée de terre fait partie des dispositifs militaires. <em>«Nous avons des avions de combat et qui interviennent régulièrement en appui aux forces terrestres</em> », a-t-il dit. Avant d’ajouter que les milices ne sont ni gérer ni entretenu par l’Etat. Il reconnait qu’il ya la prolifération des armes de guerre. A cet effet, il a souhaité à ce que ce phénomène soit enrayé. Concernant la radiation de 700 éléments, il a fait savoir que l’une des contraintes auxquelles l’armée malienne est confrontée est le manque d’effectif. Donc selon lui, ce n’est pas par plaisanterie que ces radiations sont effectuées, mais, dit-il, une armée sans discipline n’en est pas une. Pour le ministre Tiémoko Sangaré, la présence des forces étrangères est nécessaire le temps pour permettre à l’armée malienne de se reconstruire. A l’en croire, une série d’opérations des FAMA (Forces armées maliennes) est menée dans le Gourma avec l’appui aérien de la Force Française Barkhane.

<strong>Oumar Mariko réclame la démission du ministre Tiémoko Sangaré</strong>

Non satisfait des réponses données par le ministre Sangaré, l’honorable Mariko revient encore à la charge en disant que les pilotes maliens ne sont pas formés et les avions ne sont pas dotés de minutions. Pour lui, c’est le ministre de la défense qui devrait démissionner et non le changement du chef d’Etat major général des armées. <em>« On n’est pas là pour le service de l’Etat mais pour ses propres services. Il y a tellement de chose qu’on devrait vous prendre pour responsable »</em>, a lancé Oumar Mariko à l’endroit du ministre. Il a déploré l’installation du Quartier Général du G5 Sahel à Bamako. A ses dires, G5 sahel est un regroupement d’armées inefficaces. <em>« Notre pays a besoin des responsables à la hauteur de mission. Beaucoup de choses a été faite mais chaque jour il y a des morts. Monsieur le ministre votre gouvernement est à revoir »,</em> a-t-il dit. Poussé jusqu’à ces derniers retranchement, le Ministre Sangaré a été obligé de faire révélations. Selon le ministre Sangaré, le Mali était opposé au transfert du siège du G5 sahel à Bamako, mais, dit-il, les décisions du G5 sahel sont prises par les cinq pays. Après Oumar Mariko, ce fut le tour de l’honorable Cheick Tahara Nimaga de poser ses questions au ministre de la sécurité, Général Salif Traoré. <em>« Suite à la marche du 05 Avril 2019, j'ai constaté avec amertume que de façon délibérée, les forces de l'ordre ont attaqué avec une violence inouïe, la zawia sise à Niaréla, où il y avait les disciples de Cheick Hamallah entrain d'accomplir les rites religieux. Pouvez vous nous expliquez devant la représentation nationale les dispositifs qui étaient en place ce jour là ? Pourquoi parmi tous les lieux de culte, seule la Zawia de Niaréla, l'une des plus vieilles de la République, réputée pour sa passivité, a pu être ciblée avec autant de violences ? »</em>, S’interroge l’honorable Nimaga. Avant d’ajouter que le bilan de cette attaque fait état de 1 mort, 14 blessés et des dégâts matériels. Dans ses éléments de réponse, le ministre de la sécurité, Salif Traoré a fait savoir qu’en marge de la manifestation du 5 avril 2019, il y  a des gens qui avaient leur propre agenda. Selon le ministre Traoré, ces gens ont voulu s’attaquer au domicile du premier ministre et au palais de Koulouba qui ont été dispersés à l’aide de gaz lacrymogène.

Le ministre reconnait que la Zawia a été touchée au cours de cette dispersion mais elle n’a jamais été la cible <em>« parce que nous connaissons la valeur. En aucun cas nous ne pouvons pas attaquer un lieu de culte </em>», a-t-il dit. L’interpellation des deux ministres par l’honorable Mamadou Hawa Gassama Diaby n’a pas pu aller à son bout à cause des débats houleux qui ont éclaté entre le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé et le député interpellateur, l’honorable Gassama. L’honorable Sidibé a fait savoir que les affaires pendantes devant la justice ne peuvent pas être abordées en séance plénière à l’Assemblée nationale. Il n’en fallait pas plus pour provoquer les courroux du député Gassama qui estime que le président de l’hémicycle soutien le gouvernement. Néanmoins, l’honorable Gassama avait pu poser une première série de ses questions au ministre de la sécurité. <em>« L'attaque d'Ogossagou a causé l'indignation de toute la notion malienne, où en sommes- nous avec les enquêtes et quel est le bilan de cette attaque ? Monsieur le Ministre, l'un des derniers grands érudits du Mali, Mohamed Ould Cheickna dit Bouillé a vu son fils tabassé au poste de péage de Diéma, pour un ticket de 500 F CFA alors qu'il n'avait que 10.000 F CFA en poche. Est-ce un règlement de compte ? En quoi avez- vous mené des investigations si oui qu'en est-il et si non pourquoi? </em>», S’est-il interrogé. Pour le ministre Salif Traoré, l’affaire d’Ogossagou est au niveau de la justice. Concernant l’affaire du fils de Chérif de Nioro, il a précisé que l’incident a eu lieu en 2014. A ses dires, les deux affaires (Ogossagou et le Fils du Chérif de Nioro) sont devant la justice. A cet effet, il n’a pas fait de commentaire.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mali / Assemblée nationale: La motion de censure contre le gouvernement a été déposée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-motion-de-censure-contre-le-gouvernement-vient-detre-deposee-2815076.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Apr 2019 16:24:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme on s’y attendait, la motion de censure contre le gouvernement Soumeylou Boubèye Maïga vient d’être déposée par des députés de la majorité et de l’opposition.

&nbsp;

Le document a été remis au président de l’Assemblée nationale, ce mercredi, aux environs de midi, par Sory Ibrahim Kouriba du RPM et Amadou Maïga de l'URD vice-président du Groupe VRD. Le vote sur la motion de censure est attendu, en principe, ce vendredi 19 avril.

<strong>La rédaction de <a href="http://Maliweb.net">Maliweb.net</a></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée générale du club de soutien à Mamadou Sinsy Coulibaly : Un bureau de 30 membres présidé par le journaliste Youssouf Sissoko mis en place</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-generale-du-club-de-soutien-a-mamadou-sinsy-coulibaly-un-bureau-de-30-membres-preside-par-le-journaliste-youssouf-sissoko-mis-en-place-2814699.html</link>
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<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 06:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le Club de soutien à Mamadou Sinsy Coulibaly, président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) a tenu, le samedi 13 avril 2019, son assemblée générale à la Pyramide du Souvenir de Bamako. L’objectif de cette assemblée générale était de mettre en place un bureau qui va soutenir toutes les actions de Mamadou Sinsy Coulibaly dans un combat contre la corruption au Mali. Au cours de cette assemblée générale, un bureau de 30 membres présidé par le journaliste Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal Infosept, a été mis en place.

Selon Youssouf Sissoko, président du club de soutien à Mamadou Sinsy Coulibaly, l’objectif de cette assemblée générale était de mettre en place un bureau qui va soutenir toutes les actions de Mamadou Sinsy Coulibaly dans un combat contre la corruption. A ses dires, l’objectif de Mamadou Sinsy Coulibaly, président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM) est de lutter contre la corruption. Il a fait savoir que la corruption est devenue un cancer, une gangrène au Mali. Le président du club de soutien reconnait qu’un journaliste se doit d’être neutre mais quand la situation atteint à un certain niveau, il doit le combattre.


«Un journaliste est avant tout un citoyen. Et un citoyen a le devoir, quand sa patrie est menacée, de se considérer comme un soldat pour défendre cette patrie. J’ai pris la mesure de la gravité de la situation de la corruption au Mali. Je me suis rendu compte de cela lors de la conférence débat animée par le président du Conseil national du patronat du Mali (CNPM), Mamadou Sinsy Coulibaly, avec le Pr Clément Dembélé. Et les statistiques avancées sont tellement alarmantes que ça doit interpeller tout les maliens », a-t-il dit. Pour Youssouf Sissoko, les chiffres avancés par Mamadou S Coulibaly sont fondés.

« La corruption est même ancrée dans nos mœurs et ça annihile tous les efforts de développement et ça fait que le Mali se trouve dans cette situation. C’est pourquoi, nous nous sentons interpeller et nous allons nous battre pour que la corruption puisse reculer», a promis le journaliste Youssouf Sissoko. A l’en croire, le club de soutien a déjà un plan d’activité.

En outre, il a fait savoir que les conséquences de la corruption sont visibles au Mali, car, dit-il, la crise sécuritaire vit en grande partie à l’extrême pauvreté. « La corruption a tellement miné notre société, si nous ne faisons pas quelque chose d’ici 2025, le Mali risque de s’effondrer», a déclaré Youssouf Sissoko. Il a fait savoir que leur objectif est de mettre en place un vaste mouvement national.


« Mamadou Sinsy a dit qu’il a une liste de 1600 et une liste de 200 personnes. Dans les jours à venir, nous allons lui demander de nous donner cette liste. Et vous journalistes, vous serez d’un apport considérable pour nous aider à vulgariser cette liste et dénoncer les gens qui sont impliqués dans la corruption pour que la justice fasse son travail », a-t-il conclu.

Aguibou Sogodogo]]> </content:encoded>
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<title>AssemblA�e Nationale : Motion de censure contre Soumeylou !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-motion-de-censure-contre-soumeylou-2814134.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 12 Apr 2019 01:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La��opposition parlementaire a dA�posA�, le mercredi 10 avril, une motion de censure contre le PremierA� ministre et son gouvernement. Le dA�pA?t de cette A�motion intervientA� aprA?s laA� grande marche A�du vendredi dernier,A� oA?A� des centainesA� de milliers de citoyens ont rA�clamA� le dA�part de Soumeylou B MaA?ga.</strong>

La��A�tau semble-t-il se resserrer autour du PMA�? On est tentA� de rA�pondre par la��affirmative. DA�jA� visA� par les rA�criminations de la��opposition et da��une large partie de la sociA�tA� civile, Soumeylou BoubA?ye MaA?ga est dA�sormais dans le collimateur da��un groupe de dA�putA�s composA�s da��A�lus de la��opposition et de la majoritA�. Ces derniers (dA�putA�s de la majoritA�) sa��apprA?teraient ainsi A� joindre leur voix A� la motion de censure dA�posA�e, le mercredi 10 avril dernier, par la��opposition, rA�clamant la dA�mission du Premier ministre. Cette motion de censure intervient dans un climat trA?s tendu, aprA?s la grande mobilisation A� la��initiative du duo Ma��BouillA�-Dicko. Aussi, la motion de censure contre le Premier ministre intervient quelques semaines aprA?s les massacres da��Ogossagou et la��attaque de Dioura. Au mA?me moment, le front social est suffisamment surchauffA� avec des grA?ves A� rA�pA�tition, notamment dans le secteur de la��A�ducation. BrefA�! Le gouvernement dirigA� par Soumeylou B MaA?ga est A� la croisA�e des cheminsA�!

Pourquoi cette motion de censureA�? La��opposition reproche au Premier ministre Soumeylou Boubeye MaA?ga et A� son gouvernement da��A?tre A�A�  <a href="http://buycialisonline24h.com">trimetabol</a>, <a href="http://canada-drugsrx.com">trimetabol</a>, <a href="http://buysildenafilonline24h.com">trimetabol</a>, <a href="http://orderviagracheap.com">trimetabol</a>, <a href="http://buytadalafilonline24h.com">trimetabol</a>, , <a href="http://alldrugsnorx.com">trimetabol</a>, <a href="http://threehundredandsixtyfivepills.com">trimetabol</a>.  <em>incapables de rA�soudre les problA?mes urgents de la��heure</em>A�A�.

Sept mois seulement aprA?s la��A�lection da��IBK, le pays sa��enfonce dans une crise A�conomique, sociale, politique sans prA�cA?dent. Un avis que semble partagA� plusieurs tA�nors de la majoritA� prA�sidentielle.

Ainsi, Mamadou Diarrassouba, membre du RPM et questeur de la��AssemblA�e nationale, a expressA�ment demandA� le remplacement du gouvernement par une nouvelle A�quipe dont la base politique et sociale serait A�largie.A�<em>A�A�Le gouvernement doit A?tre revu afin d'A�largir sa base sociale. Il ne peut pas nous conduire aux rA�formes. Nous l'avons dit depuis des mois. Transmettez le message A� qui de droitA�A�</em>. Ca��est ce seul message qua��il avait adressA� au ministre en charge de la sA�curitA�. Celui-ci avait A�tA� interpellA� A� la��HA�micycle, le 3 avril derniers, pour sa��expliquer sur les massacres da��Ogossagou.

Da��autres dA�putA�s de la majoritA� prA�sidentielle se sont exprimA�s dans le mA?me sens en sollicitant la��ouverture da��un dialogue national. Pour eux, il faut rapidement rassembler les Maliens afin de trouver des solutions sur la faA�on de gouverner le pays.

Par ailleurs, Soumeylou BoubA?ye MaA?ga est pointA�e du doigt dans la crispation du climat politique et social du pays. La marche des religieux, le vendredi dernier, en est la��illustration. Sa��y ajoute da��autres foyers de tension avec certains syndicats, notamment ceux de la��enseignement et des DFM. DA�terminA�e A� ne pas A�A�aller au suicideA�A� avec le Premier ministre et son A�quipe, des dA�putA�s de la majoritA� ont t ils A�dA�cidA� de lA?cher leur gouvernementA�? Sa��achemine-t-on vers leA� voteA� de la A�motion de censure de la��opposition par les dA�putA�s de la majoritA� A�pour dA�barquer Soumeylou BoubA?ye MaA?gaA�? Deux questions qui sont posA�es.

Cette nouvelle motion de censure est la quatriA?meA� contreA� un chef de gouvernement depuis la��accession da��Ibrahim Boubacar Keita au pouvoir en 2013. En effet,A� Moussa Mara, premier ministre de 2014 en 2015 a A�chappA� A� deux motions de censures. Son successeur A� la primature, Modibo KeitaA� a faitA� aussi face A� une motion de censure leA� 16 dA�cembre 2016. Motion dA�posA�A� par lesA� deux groupes parlementaires de la��opposition A� la��AssemblA�e Nationale qui dA�nonA�aient dA�jA� la��incapacitA� duA� gouvernement A� faire face aux dA�fisA� sA�curitaires, A�conomique et sociaux du pays.

<strong>MA�mA� Sanogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée nationale : &#45;Le  dépôt de la motion de censure refusé hier par le secrétariat général  &#45;Elle sera  déposée lors de la plénière du  jeudi 18 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-depot-de-la-motion-de-censure-refuse-hier-par-le-secretariat-general-elle-sera-deposee-lors-de-la-pleniere-du-jeudi-18-avril-prochain-2813911.html</link>
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<pubDate>Thu, 11 Apr 2019 01:50:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La motion de censure contre le gouvernement SBM ne pourra plus être déposée cette semaine. Le dépôt a été refusé par le secrétariat général de l’Assemblée nationale hier mercredi 10 avril 2019. Elle sera déposée  le 18 avril lors de la session plénière. </strong></em>

Le gouvernement SBM passera certainement quelques moments. La motion de censure tant attendue  n’a pas pu être déposée cette semaine. En effet, hier, le président du groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD), l’honorable Amadou Maiga, a tenté de  déposer la motion de censure contre le gouvernement Soumeylou Boubeye Maiga, il n’a pas pu. Le secrétariat général de l’Assemblée nationale a refusé le dépôt de cette motion. Les raisons de ce refus : le respect des procédures législatives.

Joint par nos soins, l’honorable Amadou Maiga apporte des précisions : «<em> Nous n’avons pas pu déposer le document aujourd’hui parce que  les textes de l’Assemblée nationale disent qu’une motion de censure est déposée lors d’une plénière </em>». Il précise, par ailleurs, que rien n’empêchera le dépôt de ce document. « Nous allons la déposer lors de la plénière qui est prévue pour le 18 avril prochain. Ça c’est sûr », nous a-t-il confié au téléphone.

Pour le député de Douentza, aucun document ne manque à cette motion, il faut juste respecter les procédures législatives.

&nbsp;

<strong>Boureima Guindo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Les députés invitent le gouvernement à faire toute la lumière sur les circonstances du massacre d&amp;apos;Ogossagou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/les-deputes-invitent-le-gouvernement-a-faire-toute-la-lumiere-sur-les-circonstances-du-massacre-dogossagou-2813698.html</link>
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<pubDate>Wed, 10 Apr 2019 01:46:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Suite à l'attaque d'Ogossagou du 23 mars 2019, l'Assemblée nationale du Mali a tenu une plénière d'interpellation du gouvernement sur la situation sécuritaire. C'est le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, qui a représenté le gouvernement. </em></strong>

«Tout ce qui a été investi dans la loi de programmation militaire n'a rien servi, parce que nos militaires ont été attaqués et surpris à Dioura. Des civils sont la cible d’hommes armés identifiés. À quoi ont servi les multiples financements de la loi de programmation militaire ?» s'interroge Diallo Aissata Cissé, députée du Rassemblement pour le Mali (RPM).

Avant d’enfoncer le clou : «Nous voulons la démission du Premier ministre parce que c'est lui qui est venu dire ici qu'il va désarmer toutes les milices d'ici le 31 janvier 2019. Il a été incapable de le faire, il doit démissionner parce que le pays ne se limite pas à lui seul. Rien ne va dans ce pays : l'école, la santé. Des grèves partout au Mali, ça ne va pas. Nous devrons faire une motion de censure contre ce gouvernement.»

«Il faut qu'on mette les choses dans leur contexte, nous sommes en guerre depuis 2012. Donc à défaut du Premier ministre c'est le ministre de la défense qui devrait venir nous répondre. Que faut-il faire face à la situation actuelle ? Le pays va mal, l'insécurité s’est généralisée, les conflits communautaires et les amalgames aussi», déclare soutient Dr. Kalilou Samaké de l'opposition. «La série noire continue après Aguel Hoc, Soumpi, Nampala, Dioura, Kouloungo et Ogossagou, va-t-on continuer comme ça ? Qui tue, monsieur le ministre, nous voulons savoir», demande Alkedy Mahamoud Touré de l'opposition.

De fait,  certains députés ont fait parler leur cœur en parlant au nom des Peulhs ou des Dogons. Le président de l'Assemblée nationale Issaka Sidibé a dû faire un rappel : «Je vous comprends parfaitement mais l'Assemblée nationale n'est pas le lieu de faire parler son cœur, ou de défendre sa communauté ou son ethnie. Pas de nous, nous sommes des Maliens. Je vous demande d'arrêter de parler au nom d'une communauté.»

Prenant la parole, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le général de division Salif Traoré, a donné des réponses. «Je comprends vos réactions et questionnements, j'ai aussi le cœur meurtri comme vous, honorables députés. Parce que le bilan des trois derniers mois n'est pas du tout bon. Il y a 440 civils et 150 militaires (FAMA, Barkhane, Minusma) qui ont été tués entre janvier, février et mars 2019», selon le ministre de la Sécurité, le général de division Salif Traoré.

«Nous avons plus de 15000 hommes déployés sur le terrain, il y a des camps dans une quinzaine de localités. Aucun officiel n'accuse Dan Nan Ambassagou. Nous avons retiré le récépissé d'une association qui a dévié de ses missions initiales. Le gouvernement ne fait rien que trouver des voies et moyens pour une amélioration de la situation sur le terrain», soutient le ministre Salif Traoré.

«Le gouvernement n'a donné aucune autorisation de port d'arme à une milice, c'est pourquoi nous allons désarmer toutes les milices. Une vaste opération est en cours sur le terrain. Nous sommes en train de travailler avec des pays voisins parce que la question est internationale. Mais avant, nous allons désarmer tous les détenteurs d'armes», ajoute le général Salif Traoré.

<strong>«Nous sommes ouverts à toutes les propositions pour une sortie de crise»  </strong>

Pour lui, «l'enquête est ouverte, les enquêteurs sont sur le terrain. L'interrogation des suspects est en cours. Je ne peux pas dire plus mais c'est une commission d'enquête nationale appuyée par des partenaires. Et les résultats de cette enquête seront connus de tous».

Pour le général Salif Traoré, «Nous allons renforcer notre présence au centre du pays, mais actuellement rien ne peut se faire sans les populations. C'est pourquoi il y aura des aides pour les déplacés, accompagnées des missions de sécurisation sur l'ensemble du terroir».

À la fin de la session d'interpellation, l'Assemblée nationale a adopté une série de recommandations lues par l'honorable Karim Keita, président de la commission de la défense nationale. L’Assemblée nationale : «Condamne avec la plus grande fermeté le massacre des populations civiles survenu à 0gossagou le 23 mars dernier, exprime sa très vive préoccupation face à la situation sécuritaire, qui ne cesse de se dégrader notamment dans les parties du nord et le centre du territoire national comme en témoignent les attaques perpétrées à Dioura et dans le village d'Ogossagou dans le cercle de Bankass dont les victimes se comptent par centaines.

Présente ses condoléances émues aux familles de l'ensemble de la crise et souhaite un prompt rétablissement aux blessés... Prend acte des mesures adoptées par le gouvernement lors du conseil des ministres extraordinaire du 24 mars 2019. Invite le gouvernement à faire toute la lumière sur les circonstances de tous ces massacres pour en identifier les auteurs, à engager contre eux des poursuites devant les juridictions compétentes et apporter aux survivants l'assistance nécessaire».

Sur le terrain à Mopti, le gouverneur a fait le point de la situation de l'attaque. «Les enquêteurs sont sur le terrain, l'interrogation des suspects a commencé. Le bilan est de 157 morts et 65 blessés à ce jour», déclare Sidi Alassane Touré.

<strong>Kassim TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
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<title>La crise scolaire portée devant les députés : Sur fond de dialogue de sourds entre Gouvernement et syndicats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/la-crise-scolaire-portee-devant-les-deputes-sur-fond-de-dialogue-de-sourds-entre-gouvernement-et-syndicats-2813610.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 Apr 2019 12:13:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La crise de l’école malienne était au cœur d’une interpellation du gouvernement par représentants du peuple, le jeudi 5 Avril où les empoignes ont prévalu.</strong>

Pour faire face aux élus, deux autres membres du gouvernement ont été mobilisés par l’Exécutif en plus du Pr Abinou Témé, en l’occurrence le ministre l’Economie et des Finances et la ministre de la Fonction publique. Ce renfort gouvernemental n’aura pas dissuadé les élus, qui ont majoritairement pris à partie le gouvernement pour son manque initiatives. C’est le cas d’Oumar Mariko qui a finalement été accepté à s’exprimer alors qu’il en avait été sevré la veille pour avoir remis en cause la légitimité du Parlement. L’élu de Kolondiéba n’a pas hésité à appeler le gouvernement à rendre le tablier pour incompétence. Car, en dépit de l’école, des secteurs comme la sécurité sont aussi en situation lamentable. Et d’annoncer l’interpellation prochaine du ministre de la défense pour en rendre compte.

Pour sa part, l’honorable Kalilou Ouattara de l’ADP-Maliba a prévenu le Pr Abinou Témé de son manque de sacrifice. « Les milliards à votre disposition doivent servir à éviter l’arrêt de l’école malienne », a-t-il martelé, avant le député élu à Dioila, Sekou Fantamady Traoré, n’appelle l’Etat à remettre les dirigeants locaux au cœur de la question, allusion faite aux maires et présidents des régions qui restent les vrais acteurs, à condition que les transferts des compétences soient effectifs de la part de l’Etat.

Enseignant de formation, le 1 er questeur de l’Assemblée n’était pas en reste. Mamadou Diarrassouba a exprimé son inquiétude face à la tourmente que traverse l’école malienne. Il a plaidé pour le remboursement des allocations familiales qui semblent avoir été retenue en même temps que les salaires des grévistes.

En réplique aux interpellations, le Pr Abinou Témé a assuré que tous les admis du BAC ont été orientés, tandis que les syndicats n’ont donné aucun retour favorable à l’offre chiffrée que le gouvernement leur a faite. Si les agents des collectivités ne sont plus aux organes centraux de l’administration, c’est à cause du statut particulier des enseignants, a expliqué le ministre de l’éducation nationale, en mentionnant au passage les efforts financiers afin que le Nord du pays, notamment la région de Kidal, ne soit pas exclue du système national.

Il est revenu ensuite au ministre des Finances d’entrer dans les profondeurs du nerf de la guerre, à savoir les aspects financiers à l'origine de la non-conciliation entre partenaires sociaux et sur lesquelles Boubou Cissé s’est montré intraitable.

En clair, il est hors de question de concéder des promesses à incidences budgétaires intenables, a-t-il martelé, en sortant la calculette pour justifier la réticence du Gouvernement à revoir à la hausse les salaires et certaines primes des enseignants. « C’est mentir que de dire le contraire quand les prétentions sont plus fortes que les ressources dont dispose le Mali. Il faut une solution raisonnable et soutenable par le budget d’Etat », a-t-il déclamé, en révélant par ailleurs qu’un État qui éprouve de la peine à assurer les salaires ne peut se permettre d’accéder à des revendications susceptibles de doubler la masse salariale.

Avec une allocation budgétaire annuelle de l'ordre de 15%, le secteur de l'éducation engloutit à lui seul plus de 33% de l'ensemble des dépenses courantes et se hisse indiscutablement au peloton de tête des priorités gouvernementales. Ces indicateurs traduisent l’intérêt évident que les autorités accordent à l'éducation, soutient-il, en mentionnant au passage que les salaires des 63 090 enseignants maliens absorbent 60% des allocations budgétaires du secteur contre 20% seulement pour les dépenses afférentes au matériel didactique et aux équipements scolaires. Cette tendance n'est qu'un autre motif de rejet des revendications du monde enseignant et il n'est tout simplement pas admissible qu'elle persiste, au risque de s'accommoder d'un secteur éducatif au rabais, a insisté le ministre des Finances en se disant persuadé qu'une augmentation de primes et des’ salaires n'aurait aucun impact sur les résultats du secteur. Ca n’est pas dans l’augmentation des primes et salaires que  réside la solution alors que le manque de matériels didactiques continue de tirer vers le bas le niveau des apprenants, a-t-il soutenu chiffres à l'appui. Par exemple, le Mali est le pays qui dépense le plus par élève dans la sous-région alors que les apprenants maliens ne capitalisent que 4 années sur 12 années d’apprentissage, un taux qui chute à 2 années rapporté à la qualité. Il en résulte que 90% des élèves n’ont pas le niveau requis. Une inflexibilité qui, pour le moins, ne semble guère militer en faveur d’une reprise du dialogue tant prônée par la Ministre Raky Talla pour qui « le tout ne peut être obtenu en un laps de temps tel que le souhaitent les syndicats de l’école malienne.

Après plusieurs mois de grève ininterrompue et une crispation inédite des pourparlers entre protagonistes de la crise scolaire, l'année académique a-t-il atteint le seuil de l'irrécupérable ? Tous les voyants inclinent à répondre malheureusement par la positive. Car, en dépit de la séance d'interpellation consacrée à la question par la représentation nationale, les positions demeurent pour l'heure assez figées pour ne pas présager d'une détente qui puisse déboucher sur la réouverture des classes. La levée des mots d’ordre de grève est pourtant la condition sine qua non pour que le Gouvernement envisage une dérogation à la retenue effectuée sur les salaires travailleurs, a prévenu le ministre des Finances devant la représentation nationale. Un bras de fer semblable à celui entretenu avec les magistrats se dessine.

<strong>Idrissa Keïta </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Situation sécuritaire au centre du Mali :  Les parlementaires accusent l’État de son absence</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/situation-securitaire-au-centre-du-mali-les-parlementaires-accusent-letat-de-son-absence-2813495.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Apr 2019 13:23:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Rayon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’Assemblée nationale a interpellé, le mercredi 3 avril 2019, le gouvernement sur la situation sécuritaire dégradante au nord et au centre du Mali. L’attaque de Dioura, l’odyssée sauvage d’Ogossagou, les raisons de la dissolution de Dan na Amassagou sans les autres milices, les acquis du plan intégré de la sécurisation du centre, la faillite du renseignement militaire, sont, entre autres, sujets évoqués par les députés. Le gouvernement était représenté par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le General Salif Traoré, qui était accompagné par la ministre de la Fonction Publication, chargée des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raki Talla. </strong></em>

Les élus de la nation n’ont pas été tendres avec le gouvernement lors du débat d’hier. Les députés  de la majorité comme ceux de l’opposition ont fustigé l’insécurité au centre du pays, produit de l’absence de l’État. Tout le monde est unanime que ça ne va pas. Beaucoup ont pointé du doigt l’échec du service de renseignement militaire. Les députés du groupe parlementaire RPM ont été très objectifs : ils ont reconnu que les choses ne bougent pas assez. Pour l’honorable Aïssata Touré, malgré la loi de programmation militaire, les choses n’avancent  pas ; l’insécurité gagne du terrain chaque jour. <em>« Nous avons l’impression ; oui la nette impression que la situation sécuritaire s’aggrave »,</em> a-t-elle dit. Avant de préciser que les populations devraient sentir la présence et la solidarité de l’État. L’honorable Belco Samassekou a pointé du doigt les problèmes du centre du Mali qui sont le terrorisme, le conflit inter-communautaire et l’insécurité alimentaire. Il a invité l’État à trouver une solution définitive à ces maux.

Pour sa part, l’honorable Doulah Thiam s’est prononcé sur la dissolution de Danna Amassagou avant de demander au gouvernement des preuves contre cette association. Parlant du désarmement des milices, l’honorable Thiam s’est demandé comment l’État pourra y arriver sans être présent sur le terrain. Pour ce député de la majorité présidentielle, le service du renseignement militaire du Mali a failli à sa mission. <em>« Notre renseignement ne fonctionnement pas »,</em> dit-il. Estimant également que les partenaires du Mali ne jouent pas leurs rôles comme il le faut.

L’honorable Bakary Woyo Doumbia, du groupe d’opposition Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD) a, pour sa part, déploré le nombre élevé des victimes de l’insécurité. Le Mali est, selon lui, devenu une zone d’insécurité maximale. Pour le groupe parlementaire d’opposition malienne, la responsabilité des drames de Dioura, Koulongon, Ogossagou, est d’abord politique. <em>« La responsabilité est politique, entièrement politique ! »</em>, laisse-t-il entendre, exigeant des sanctions appropriées. <em>« Ce n’est pas un jeu de chaises musicales au sein de l’état-major qui peut faire illusion aux yeux de nos compatriotes et de nos partenaires. Nous sommes face à une véritable faillite politique »</em>, a répété le député URD. Pour ce groupe parlementaire, l’État a sous-traité la sécurité avec les groupes armés.

<strong>L’honorable Diarrassouba demande de revoir le gouvernement </strong>

Le 1<sup>er</sup> Questeur de l’Assemblée nationale, l’honorable Mamadou Diarrassouba, estime aussi que ce gouvernement ne peut pas aboutir aux réformes dont le Mali a besoin. Même s’il ne cite pas nommément le Premier ministre, il demande de revoir l’actuel gouvernement. <em>« Il faut revoir ce gouvernement</em> », a-t-il laissé entendre. Il faut noter que tous les députés ont demandé le désarmement de toutes les milices au centre du Mali. Et beaucoup ont pointé du doigt la faillite du service de renseignement.

<strong>La réponse du ministre de la Sécurité et de la protection civile </strong>

À chacune des préoccupations des élus de la nation, le général Salif Traoré a apporté une réponse. Au sujet de Dan na Amassagou, il affirme que le gouvernement n’a pas fait porter le chapeau de l’attaque d’Ogossagou par  cette association de chasseurs. <em>« Le gouvernement considère Dan na Amassagou comme une association »,</em> s’explique-t-il avant d’ajouter : <em>« Le gouvernement n’a pas accusé Dan na Amassagou comme auteur. Le gouvernement n’accuse personne. Nous ne pointons du doigt aucune communauté, aucun groupe »</em>, dit-il.

Pour lui, l’État n’a pas sous-traité la sécurité des populations avec aucun groupe armé. Le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a affirmé que les acquis du plan de sécurisation intégré du centre sont très nombreux. Selon lui, plusieurs postes de gendarmeries, de la garde nationale ou encore de la police, ont été inaugurés au centre du Mali. D’autres actions d’envergures sont en cours pour sécuriser les personnes et leurs biens dans cette zone du Mali. Le ministre a appelé les différentes communautés à ne pas tomber dans le piège des forces du mal.

<strong>MBG</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale :  Mohamed Tounkara,  député RPM de Kita demande la motion de censure contre le gouvernement  SBM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mohamed-tounkara-depute-rpm-de-kita-demande-la-motion-de-censure-contre-le-gouvernement-sbm-2812820.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2019 01:35:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L’intervention de l’honorable Mohamed Tounkara, député RPM élu à Kita, lors  l’interpellation du gouvernement par l’Assemblée nationale n’a pas passée  inaperçue. Il a montré sa déception  envers le premier Ministre tout en demandant une motion de censure contre son Gouvernement. </strong></em>

L’honorable Mohamed Tounkara, député élu à Kita a profité de l’interpellation du gouvernement sur la situation sécuritaire au Mali pour clasher le Premier Ministre SoumeylouBoubeye. Ce que l’élu de Kita n’a pas su digérer, c’est l’absence du  chef de gouvernement à l’hémicycle lors de ce débat. L’absence du « Tigre », est selon l’honorable Tounkara, un sabotage de l’interpellation. Il a même demandé la suspension de la séance car il souhaiterait crasher ses vérité en présence de Premier Ministre. « Il faut qu’on se respecte. C’est notre droit d’interpeller le gouvernement, et si le gouvernement ne vient  pas, il faut qu’on suspende. », dit-il haut et fort avant d’ajouter : <em>« Moi, Mohamed Tounkara, je demande une motion de censure contre le premier Ministre </em>».

Pour ce député proche du président du RPM, le gouvernement doit démissionner avec ces lots de morts. <em>« A la place du premier Ministre, avec plus de 200 morts, j’allais moi-même rendre ma démission »,</em> a-t-il laissé entendre pour pointer du doigt l’échec de l’équipe de SoumeylouBoubeyeMaiga.

Par rapport à l’absence du Premier Ministre, le président de l’Assemblée nationale a mis l’honorable Tounkara sur les rails. Il lui a rappelé l’article 94 du règlement intérieur de l’institution. Il affirme que le Premier Ministre peut se faire représenter par un ou des membres de son gouvernement.

Il est important de rappeler qu’en dehors de l’honorable Mohamed Tounkara, beaucoup d’autres élus nationaux n’ont pas apprécié l’absence du premier Ministre.

&nbsp;

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Situation sécuritaire fragile au centre du Mali :  Les députés pointent du doigt l’absence de l’État</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/situation-securitaire-fragile-au-centre-du-mali-les-deputes-pointent-du-doigt-labsence-de-letat-2812823.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/situation-securitaire-fragile-au-centre-du-mali-les-deputes-pointent-du-doigt-labsence-de-letat-2812823.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Apr 2019 01:28:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élus nationaux ont interpellé hier, mercredi 3 avril 2019, le gouvernement sur la situation sécuritaire dégradante au nord et au centre du pays. L’attaque de Dioura, d’Ogossagou, les raisons de la dissolution de DannaAmassagou sans les autres milices, les acquis du plan intégré de la sécurisation du centre, la faillite du renseignement militaire...sont entre autres sujets évoqués par les députés. Le gouvernement était représenté par le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le General Salif Traoré, qui était accompagné par madame le ministre de la Fonction Publication, chargée des Relations avec les Institutions,  Raki Talla. </strong>

Les élus de la nation n’ont pas été tendres avec le gouvernement lors du débat d’hier. Les députés  de la majorité comme ceux de l’opposition ont fustigé l’insécurité au centre du pays, produit de l’absence de l’État. Tout le monde est unanime que ça ne va pas. Beaucoup ont pointé du doigt l’échec du service de renseignement militaire.

D’abord les députés du  groupe parlementaire RPM ont été très objectifs. Ils ont reconnu que les choses ne bougent pas. Pour l’honorable Aissata Touré, malgré la loi de programmation militaire, les choses n’avancent  pas ; l’insécurité gagne du terrain chaque jour. <em>« Nous avons l’impression ; oui la nette impression que la situation sécuritaire s’aggrave »,</em> a-t-elle dit avant de préciser que les populations devraient sentir la présence et la solidarité de l’État.

Quant à  l’honorable Belco Samassekou, il a pointé du  doigt les problèmes du centre du Mali qui sont le terrorisme, le conflit inter-communautaire et l’insécurité alimentaire. Il a, par la suite, invité l’État à avoir une solution définitive à ces maux.

Pour sa part, l’honorable Doulah Thiam s’est prononcé sur la dissolution de Danna Amassagou avant de demander au gouvernement des preuves contre cette association. Parlant du désarmement des milices, l’honorable Thiam se demande comment l’État pourra y arriver sans être présent sur le terrain. Pour ce député de la majorité présidentielle, le service de renseignement militaire du Mali a failli à  sa mission. <em>«Notre renseignement ne fonctionnement pas »,</em> dit-il. Aussi, estime-t-il que les partenaires du Mali ne jouent pas leurs rôles comme il le faut.

L’honorable Bakary Woyo Doumbia  du groupe VRD a, pour sa part, déploré le nombre élevé des victimes de l’insécurité. Le Mali est, selon lui, devenu une zone d’insécurité maximale. Pour le groupe parlementaire d’opposition malienne, la responsabilité quant aux drames de Dioura, Koulongon, Ogossagou est politique. <em>« La responsabilité est politique, entièrement politique ! »</em>,  laisse-t-il entendre. Donc contre une faute politique, il faut, selon l’honorable Doumbia une sanction politique aussi. <em>« Ce n’est pas un jeu de chaises musicales au sein de l’état-major qui peut faire illusion aux yeux de nos compatriotes et de nos partenaires, car nous sommes face à une véritable faillite politique »</em>, a déclaré le député URD. Pour ce groupe parlementaire, l’État a sous-traité la sécurité avec les groupes armés.

<strong><em>Le VRD demande le départ du gouvernement</em></strong>

L’honorable Doumbia ne manque pas de mots pour clasher le gouvernement de Soumeylou BoubeyeMaiga. Il estime que le Mali s’enfonce dans le chaos du fait de l’amateurisme du gouvernement dans la gestion des affaires<em>. « Franchement, si vous aimez le Mali, le Mali qui vous a tout donné, tirez les leçons de votre échec ! Présentez vos excuses aux très nombreuses familles endeuillées et meurtries par votre incompétence et votre incapacité  à les sécuriser ! »,</em>sollicite-t-il au gouvernement avant de demander son départ <em>: « Ensuite partez ! Partez loin du gouvernail de notre nation pour permettre au vaillant peuple de sortir du deuil et d’oublier les malheurs de votre gouvernance.</em> »

<strong>L’honorable Diarrassouba demande de revoir le gouvernement </strong>

Le 1er Questeur de l’Assemblée nationale, l’honorable Mamadou Diarrassouba, estime aussi que ce gouvernement ne peut pas aboutir aux  réformes dont le Mali a besoin. Même s’il ne cite pas nommément le Premier ministre, il demande de revoir l’actuel gouvernement. <em>«Il faut revoir ce gouvernement</em> », a-t-il laissé entendre.

Il faut noter que tous les députés ont demandé le désarmement de toutes les milices au centre du Mali. Et beaucoup ont pointé du doigt la faillite du service de renseignement.

<strong>La réponse du ministre de la Sécurité et de la protection civile </strong>

À chacune des préoccupations des élus de la nation, le général Salif Traoré a apporté une réponse. Au sujet de DannaAmassagou, il affirme que le gouvernement n’a pas fait porter le chapeau de l’attaque d’Ogossagou par  cette association de chasseurs. <em>« Le gouvernement considère DannaAmassagou comme une association »,</em> s’explique-t-il avant d’ajouter : <em>« Le gouvernement n’a pas accusé DannaAmassagou comme auteur. Le gouvernement n’accuse personne. Nous ne pointons du doigt aucune communauté, aucun groupe »</em>, dit-il.

Pour lui, l’État n’a pas sous-traité la sécurité des populations avec aucun groupe armé.

Parlant des acquis du plan de sécurisation intégré du centre, le ministre de la Sécurité et de la Protection civile a affirmé qu’ils ont été très nombreux. Plusieurs postes de gendarmeries, gardes … ont été, selon lui, inaugurés  au centre du Mali grâce à ce plan. D’autres actions d’envergures sont aussi en cours pour sécuriser les personnes et leurs biens dans cette zone du Mali.

Par ailleurs,  le ministre a appelé les différentes communautés à ne pas tomber dans le piège des forces du mal. Il les invite à ne pas s’accuser mutuellement.

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>URGENT &#45; Mali: Le député Oumar Mariko interdit de paroles à l’assemblée Nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/urgent-mali-le-depute-oumar-mariko-interdit-de-paroles-a-lassemblee-nationale-2812787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 14:34:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’insécurité grandissante dans le centre du Mali, l’Assemblée nationale a interpellé, ce mercredi 03 avril le ministre de la Sécurité, le Général Salif Traoré. Au cours de cette séance, le députe Oumar Mariko élu à Kolondiéba s’est vu retirer la parole. Car, le député à l’entame de ses propos a indiqué que l’Assemblée nationale «souffre de légitimité». « Pardon? », interroge le président Issiaka Sidibé. <em>«Je dis que l’Assemblée souffre de légitimité», </em>reprend l’honorable Mariko.

«Vous ne parlerez plus ici», proclame le président. Le député tente d’insister. Mais le refus du président est catégorique. Sachant qu’il n’aura pas droit à la parole, le députe Oumar Mariko quitte l’Assemblée nationale.

<strong>Rédaction Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la session ordinaire d’avril 2019 de l’Assemblée Nationale : Plus de 58 projets et propositions de loi seront examinés par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ouverture-de-la-session-ordinaire-davril-2019-de-lassemblee-nationale-plus-de-58-projets-et-propositions-de-loi-seront-examines-par-les-deputes-2812667.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ouverture-de-la-session-ordinaire-davril-2019-de-lassemblee-nationale-plus-de-58-projets-et-propositions-de-loi-seront-examines-par-les-deputes-2812667.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Apr 2019 06:47:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale du Mali a abrité, le lundi 1er avril 2019, la cérémonie solennelle d’ouverture de la session ordinaire d’avril 2019 de ladite institution. Cette cérémonie était présidée par le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé, en présence des honorables députés, des membres du gouvernement avec à leur tête, le premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, les diplomates accrédités au Mali et bien d’autres personnalités. Au cours de cette rentrée parlementaire, le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a fait savoir que 58 projets et propositions de loi figurent déjà dans le tableau de saisines dont le projet de loi d’entente nationale.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div class="box box_white">

<strong><em>«</em></strong><em>Prévue pour 90 jours, la présente session se prononcera certainement sur le projet de loi de révision constitutionnelle en préparation qui devrait être soumise très prochainement à l’Assemblée Nationale. Ce projet de loi ainsi que tous les autres textes prévus dans le cadre des réformes institutionnelles et politiques devront faire l’objet de la plus grande attention de notre part. Ils viendront s’ajouter aux 58 projets et propositions de loi figurant déjà dans le tableau de saisines</em> », a déclaré le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé. Parmi les projets de loi qui seront examinés par les députés, il a mis en exergue le projet de loi d’entente nationale pour lequel tous les regards sont tournés vers l’assemblée nationale ; ce, en raison de sa sensibilité et du rôle crucial qu’il est appelé à incarner dans la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale. Il a félicité la Commission des Lois, saisie au fond, pour toutes les concertations préliminaires qu’elle a effectuées pendant l’intersession en vue d’une large appropriation de ce projet par les différents acteurs. Par ailleurs, il a déploré la recrudescence de l’insécurité au Mali. <em>«En effet, on se rappelle encore cette douloureuse journée du 17 mars dernier où le pays tout entier a été scandalisé par l’attaque odieuse du camp militaire de Dioura, dans le cercle de Tenenkou. Suite à cet acte criminel, ce sont plus d’une vingtaine de nos soldats qui ont perdu la vie en plus de ceux blessés et des pertes matérielles importantes enregistrées. Une semaine auparavant, un véhicule de l’armée malienne avait sauté sur un engin explosif improvisé, toujours dans la Région de Mopti, causant la perte de sept de nos valeureux combattants. Neuf autres soldats maliens relevant de la force conjointe du G5 Sahel en poste à Boulkessy, qui patrouillaient sur l’axe Dioungani-Dinangourou, ont été également tués le 1er mars, suite à l’explosion d’une mine au passage de leur convoi. Il y a juste une semaine, le 23 mars dernier, au petit matin, le village peulh d’Ogossagou, dans le cercle de Bankass, a été le théâtre d’un carnage sanglant sans précédent, une boucherie humaine ignoble, plus de 150 morts et de nombreux blessés. Hélas, la liste est longue, très longue </em>», a souligné Issaka Sidibé. Selon lui, en plus du nord et du centre, différentes exactions et opérations terroristes ont été conduites dans d’autres localités au sud du pays voire aux portes de la capitale. Pour preuve, il a cité l’attaque de certains casques bleus guinéens de la MINUSMA à Siby, à seulement 40 Km de Bamako, le 22 février 2019 ainsi que l’attentat contre le Camp militaire Boubacar Sada SY de Koulikoro, dans la nuit du 24 février 2019. <em>« La guerre asymétrique à laquelle sont confrontées nos forces et nos populations des villes et des campagnes a même atteint son paroxysme avec l’apparition récente d’une nouvelle forme d’attentat à l’explosif, celui de cadavres piégés. Quelle cruauté, quelle horreur ! Peut-être voudrait-on nous empêcher également d’enterrer nos morts ?</em> », a déploré Issaka Sidibé. Selon lui, les maliens sont de plus en plus angoissés par <em>« l’accointance alarmante</em> » entre la religion et la politique dans notre pays. Avant de signaler que depuis un certain temps, les pouvoirs publics font face à une série de revendications syndicales et à de nombreux débrayages. <em>«Aujourd’hui, la situation de l’école est déplorable voire alarmante. Depuis plusieurs semaines, les établissements d’enseignement fondamental et secondaire, du public comme du privé, sont paralysés par des grèves intempestives, au risque de compromettre dangereusement l’année scolaire. Il faut y remédier de toute urgence pour que les enfants maliens reprennent sereinement le chemin de l’école! J’en appelle au patriotisme de tous les enseignants et autres acteurs de l’éducation, afin que cette crise scolaire soit enfin derrière nous, à jamais»,</em> a-t-il dit. Issaka Sidibé a félicité le président IBK pour les initiatives qu’il a prises dans le cadre de la décrispation du climat politique. Il a précisé que l’Institution parlementaire est totalement en phase avec le Chef de l’Etat pour l’instauration d’un dialogue constructif et fructueux avec tous les acteurs de la scène politique nationale.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la session parlementaire d’avril  Sur fond de tension syndicale à l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ouverture-de-la-session-parlementaire-davril-sur-fond-de-tension-syndicale-a-lhemicycle-2812452.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 10:20:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[On croyait le malaise circonscrit, mais il a rebondi de façon surprenante, la semaine dernière. A quelques heures de l’ouverture de la session ordinaire d’octobre, les travailleurs de l’Assemblée nationale ont étonné par le réchauffement d’un mot d’ordre de grève précédemment suspendu. En cause, la persistance d’un malentendu qu’ils semblaient pourtant avoir soldé avec l’instance dirigeante de l’hémicycle. Le contentieux porte essentiellement sur  le statut particulier du personnel parlementaire que l’administration s’est engagée à consacrer par une simple mesure administrative en attendant l’élaboration d’un texte législatif en bonne et due forme, tel qu’en dispose la constitution quant aux statuts des travailleurs. C’est en vertu de cet engagement, en effet, que le préavis de grève avait été suspendu avant que les travailleurs ne constatent que la mesure administrative promise n’était pas encore intervenu à quelques encablures du début de la deuxième session de l’année - peut-être la dernière de la législature finissante. Les travailleurs ont ainsi réagi en déclenchant une cessation de travail pour trois jours à compter d’aujourd’hui 1er Avril où commence la session. C’est dire que la cérémonie d’ouverture risque de se dérouler sans le protocole et les encadrements habituels, surtout que le mot d’ordre de la grève se veut très strict et restrictif sur les domaines concernés par l’obligation de service minimum. Par ailleurs, le calendrier très chargé et contraignant de l’hémicycle bombardé de texte devrait normalement en être très sérieusement affecté, mais il n’est pas exclu que les parties parviennent à solder le contentieux avant l’expiration des 72 heures. Il se susurre au fait qu’une nouvelle promesse a été faite aux gréviste de leur offrir aujourd’hui même un statut particulier par mesure administrative. Faute de quoi, ils pourraient mettre à exécution leur menace de déclencher une grève illimitée le 10 Avril prochain. Notons que par-delà le statut particulier les revendications du personnel portaient sur d’autres aspects dont l’inscription des travailleurs à l’assurance et l’ouverture des postes d’assistant parlementaire à l’ensemble du personnel administratif. La première revendication a été entièrement satisfaite, tandis que la seconde semble suspendue à un contrôle de qualification du personnel.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une motion de censure dans l’air à l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/une-motion-de-censure-dans-lair-a-lhemicycle-2812419.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 07:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La grande polémique autour du destin primatorial du président de l’ASMA, SoumeylouBoubèyeMaiga, pour connaître un tournant déterminant, la semaine prochaine avec l’ouverture de session parlementaire d’avril. Et pour cause : en plus de l’interpellation du gouvernement sur la tournure trop dramatique que prend l’équation du Centre, il n’est pas exclu également que le Premier ministre affronte une gênante procédure de destitution. Longtemps murmurée entre les dents, la démarche est en train de prendre réellement forme et fait l’objet d’échanges à peine dissimulés entre les initiateurs et leurs collègues. Parmi les meneurs on cite les noms du député Um-Rda Belco Bah ainsi que des élus MPM  Hadi Niangado et son camarade Boulkassoum Touré par ailleurs président du groupe parlementaire Apm, ainsi que le président de la célèbre Commission Loi, Zoumana N'TJI Doumbia. Il n'est pas exclu que le coup politique contre le Pm ratisse large dans les rangs du RPM, quoique le parti présidentiel se retienne visiblement d'en prendre le leadership sans doute par convenance. Il se susurre même que la vague ne dérangerait pas outre mesure Koulouba qui pourrait en profiter pour se donner les arguments d'une rupture avec SBM.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Le comité syndical en grève de 72 heures depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-le-comite-syndical-en-greve-de-72-heures-depuis-hier-2812404.html</link>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 06:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Rien ne va plus entre le comité syndical de l’Assemblée nationale du Mali et les responsables de l’institution parlementaire. Car, depuis 2018, le comité syndical de l’hémicycle dirigé par Ibrahim Mahamane Touré demande l’adoption de la proposition de loi N° 18/37-5L portant statut du personnel parlementaire qui n’arrive pas à se réaliser. Ainsi, pour avoir satisfaction à leur doléance, le comité syndical observe depuis hier, lundi 1er avril 2019, une grève de 72 heures. Contacté par nos soins hier dans l’après midi pour savoir si ladite grève est suivie ou pas les travailleurs, le secrétaire général du comité syndical de l’Assemblée, Ibrahim Mahamane Touré a fait savoir que la grève est observée à 100%. « Ça été observée à 100%. Tous les bureaux sont fermés », a-t-il dit.

<em>«Suite à la signature du Protocole d'Accord entre l'Assemblée nationale et le Comité Syndical le 11 décembre 2018 dont la mise en œuvre demeure toujours infructueuse, le Bureau du Comité Syndical de l'Assemblée Nationale est au regret de constater le refus de la mise en œuvre dudit protocole », </em>c’est en substance ce qui ressort du préavis de grève du comité syndical de l’Assemblée nationale du Mali dirigé par Ibrahim Mahamane Touré. Dans ce préavis de grève en date du 28 février 2019, le Bureau du Comité Syndical dit avoir pris acte de la<em> « mauvaise foi affichée par les autorités de l'institution</em> » et se réserve le droit d'user les moyens légaux pour faire valoir ses droits acquis, conformément à l'authenticité et au caractère probatoire du Protocole issu des négociations entre les deux parties jusqu'à la mise en œuvre intégrale du Protocole d'Accord. <em>« Par conséquent, si par extraordinaire, aucun dénouement heureux ne se réalise dans la mise en œuvre du Protocole d'Accord, nous vous tenons informer qu'une première grève de 72 heures s'en suivra les 18, 19 et 20 mars 2019 et une deuxième les 1<sup>er</sup>, 02 et 03 avril 2019, voir une grève illimitée à partir du 10 avril 2019</em> », révèle le préavis de grève adressé au président de l’Assemblée nationale du Mali. Aux dires du secrétaire général du comité syndical, Ibarhim Mahamane Touré, le protocole d’accord parle de l’adoption du statut du personnel parlementaire, l’enrôlement du personnel dans l’assurance maladie, la dotation des chauffeurs en tenue de travail, la dotation régulière de tous les compartiments du service en eau, café, lait, Lipton, et d’autres commodités rentrant dans le cadre du fonctionnement harmonieux du service etc. Dans un avis médiatique en date du 28 mars 2019, le Bureau du Comité Syndical de l'Assemblée Nationale porte à la connaissance des travailleurs de l'Assemblée Nationale ainsi qu'à l'opinion nationale que conformément à la lettre de dépôt de préavis de grève du 28 février 2019, la grève initialement suspendue reprendra ses droits à partir du 1<sup>er</sup> au 03 avril 2019, si par extraordinaire le Statut du personnel n'est pas signé avant le 1<sup>er</sup> avril 2019, cela, conformément à l'esprit des pourparlers additionnels au protocole du 11 décembre 2018. En outre, le Bureau du Comité Syndical a invité le Président de l'Assemblée Nationale à s'acquitter de la partition qui est la sienne dans la mise en œuvre intégrale du Protocole d'Accord du 11 décembre 2018. L’irréversible s’est alors produit, car, depuis hier, lundi 1er avril 2019, le comité syndical de l’assemblée nationale observe une grève de 3 jours. Dans leur communiqué en date du 30 mars 2019, le syndicat évoque la rupture du dialogue entre lui et les responsables de l’institution parlementaire. <em>« Le Bureau du Comité Syndical de l'Assemblée nationale porte à la connaissance de l'opinion nationale et internationale que conformément au Protocole d'Accord signé le 11 décembre 2018 entre l'Assemblée nationale et le Comité syndical dont la mise en œuvre souffre dans son application, le Bureau du Comité syndical constate que les autorités parlementaires se sont inscrites dans le dilatoire et la mauvaise foi. Par Conséquent, le Bureau du Comité syndical informe qui de droit de la rupture du dialogue entre les deux parties. A cet effet, le mot d'ordre de grève est maintenu pour les 1<sup>er</sup>, 02 et 03 Avril 2019</em> », souligne le communiqué du comité syndical. Contacté par nos soins, hier lundi 1er avril 2019, dans l’après midi pour savoir si la grève est suivie ou pas, le secrétaire général du comité syndical de l’Assemblée, Ibrahim Mahamane Touré a fait savoir que la grève est observée à 100%. <em>« Ça été observée à 100%. Tous les bureaux sont fermés »</em>, a-t-il dit. A ses dires, cette grève a eu un impact sur l’ouverture de la session d’avril du parlement malien. Il a précisé que l’objectif général de cette grève est d’inviter les autorités parlementaires à adopter le statut du personnel parlementaire.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : Le personnel en grève de 72H depuis hier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-le-personnel-en-greve-de-72h-depuis-hier-2812364.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 Apr 2019 01:52:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au sein de l’Assemblée nationale, c’était  uniquement le service minimum qui était assuré ce lundi 1er avril 2019. L’ensemble  du  personnel  avait arrêté  le travail après  l’écoulement  du délai convenu entre les autorités parlementaires pour  la prise en charge des doléances déposées depuis déjà  plusieurs mois. Le dernier jour ouvrable du mois de mars était la date convenue. Ibrahim Mahamane Touré, secrétaire général du comité syndical de l’Assemblée nationale, dira qu’ils ont trop attendu dans cette situation. Puisque selon lui,  c’est  depuis l’année dernière que le préavis de  grève a été déposé  et que les autorités  avaient promis de régler  les points de réclamation qui étaient restés en instance avant la fin du mois de mars. Au-delà des  points déjà  pris en compte, rien  d'autre n’est sorti de la rencontre  du vendredi dernier avec les autorités parlementaires selon le syndicaliste. Cette rencontre aurait duré  jusque vers  18 H 30 selon notre source. C’est pourquoi le personnel de l’Assemblée nationale a donc décidé de poursuivre son  mot d’ordre de grève avec une première sortie de 72 heures à compter du lundi 1er avril. Mais à partir du 10 avril  prochain, le personnel de l’Assemblée nationale promet de procéder  à une  grève illimitée. Monsieur Touré a par ailleurs  signalé qu’ils n’ont rien à voir avec les activités des parlementaires qui se poursuivront normalement, mais que tout  le personnel parlementaire concerné  continuera avec ce combat jusqu’à la signature  du statut du personnel parlementaire.

<strong>                                                                                                                                          ISSA DJIGUIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le personnel de l’Assemblée nationale lève son mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-personnel-de-lassemblee-nationale-leve-son-mot-dordre-de-greve-2809947.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Mar 2019 11:34:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Jusqu’en début de semaine dernière encore, le président de l’Assemblée nationale et le syndicat étaient à couteaux tirés sur un mot d’ordre de grève très vicieux. Les parties sont finalement parvenues à un accord avant son déclenchement annoncé pour début avril, à l’ouverture d’une session parlementaire très chargée.

Les travailleurs de l’hémicycle brandissaient en effet une menace susceptible de paralyser lourdement la partition législative des réformes institutionnelles en cours. En cause, des engagements antérieurement pris par l’institution et au prix desquels une précédente crise latente avait été désamorcée en début d’année. L’instance dirigeante du pouvoir législative est ainsi accusé de manquement à ses promesses de satisfaire des doléances que l’Assemblée estime pour sa part avoir exécutées aux deux-tiers. Quoi qu’il en soit, il en restait des points à tirer au clair au nombre desquels la brûlante question de l’ouverture des postes d’assistant parlementaire aux salariés de l’Assemblée nationale ainsi que le statut particulier des agents parlementaires. La première revendication est d’autant plus problématique que l’Assemblée nationale compte 238 travailleurs réguliers pour 147 députés, un effectif pléthorique résultant des recrutements politiquement motivés d’agents dont la plupart sont dépourvus des compétences en adéquation avec les postes convoités et ne considèrent que les avantages y afférents. C’est pourquoi, l’instance dirigeante de l’hémicycle, selon nos sources, avait conditionné l’ouverture des postes d’assistant à une vérification des diplômes à laquelle le syndicat a aussitôt rechigné à se prêter. Quant à la revendication ayant trait au statut particulier elle se justifie beaucoup plus et parait d’autant plus légitime qu’elle devrait permettre de corriger une grande injustice dans la catégorisation du personnel. Et quoiqu’elle relève normalement du domaine de la législation, les syndicalistes ont pu obtenir que la question fasse l’objet  d’une simple décision administrative en attendant la législation appropriée. Suffisant pour lever le mot d’ordre de grève qui aurait pu constituer un vicieux obstacle aux réformes institutionnels pour lesquelles l’Assemblée nationale sera prochainement sollicitée.

A noter que ce contentieux a été vidé après le désamorçage d’une autre crise précédemment déclenché par la suppression de certaines missions de représentation de l’Assemblée nationale dans les parlements internationaux. Il se trouve, selon nos sources, que les missions budgétisées sont au nombre de deux ou trois par représentation aux parlements internationaux, une proportion largement dépassée et portée au double voire le triple par les députés concernés. Il en résulte en définitive de fortes contraintes   budgétaires liées au coût des séjours prolongés à l’extérieur, lesquels peuvent atteindre jusqu’à 70 millions par déplacement individuel à l’étranger.

&nbsp;

<strong>A KEÏTA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  Des élus nationaux  outillés  sur la représentativité des femmes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-des-elus-nationaux-outilles-sur-la-representativite-des-femmes-2806629.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Mar 2019 10:25:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">L'Assemblée nationale du Mali, en partenariat avec l'Union interparlementaire (UIP), a organisé, du 27 au 28 février 2019, un atelier sur le genre. Cet atelier visait à renforcer la participation de la femme à l'Assemblée nationale.</span></b></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></b></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">La cérémonie d'ouverture, qui a lieu dans la salle Awa Keïta de l'Assemblée nationale, était présidée par l'honorable Issaka Sidibé, président de ladite institution, en présence de Brigitte Filion, représentante de l'UIP. </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">La participation des femmes est au cœur de la vie publique et contribue au développement durable. C'est dans le cadre du suivi de la mise en œuvre des Objectifs de Développement Durable (ODD) que cet atelier est organisé par l'Assemblée nationale du Mali en partenariat avec l'Union interparlementaire (UIP). Durant deux jours, les participants venus du Mali et d'ailleurs vont échanger sur les stratégies pouvant renforcer la participation des femmes à l'Assemblée nationale. </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Pour Brigitte Filion, représentante de l'UIP, l'égalité entre l'homme et la femme permettra de renforcer la démocratie. Un parlement, dira-t-elle, où les femmes sont bien représentées est un parlement légitime. Elle a salué la forte volonté politique de l'Etat malien pour l'atteinte des Objectifs de Développement Durable. Selon elle, moins d'un parlementaire sur cinq est une femme au niveau mondial. </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Boureima Camara, représentant du ministre de l'Environnement de l'Assainissement et du Développement, a réaffirmé l'engagement du gouvernement malien dans la lutte contre l'inégalité entre l'homme et la femme. Il a rappelé le rôle important des femmes dans le renforcement de la démocratie. Boureima Camara s'est dit convaincu que cet atelier permettra une meilleure cohérence sur les Objectifs de Développement Durable.</span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Le président de l'Assemblée nationale, l'honorable Issaka Sidibé, a remercié l'Union interparlementaire pour son soutien à travers l'organisation de cet atelier qui, selon lui, est un levier important pour mettre en exergue la place de la femme dans le débat parlementaire. «Nous jouerons  toute notre partition dans le renforcement de la participation des femmes à l'Assemblée nationale. Il ne saurait y avoir de démocratie sans une participation pleine et effective de la femme», a-t-il déclaré.</span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222"> </span></p>
<p class="yiv9428496443msonormal" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 14.0pt;color: #222222">Abdrahamane Diamouténé </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pour non&#45;respect du protocole d’accord par Issiaka Sidibé :  Le Syndicat de l’Assemblée nationale sera en grève les 18&#45; 19 et 20 mars</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pour-non-respect-du-protocole-daccord-par-issiaka-sidibe-le-syndicat-de-lassemblee-nationale-sera-en-greve-les-18-19-et-20-mars-2806228.html</link>
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<pubDate>Mon, 04 Mar 2019 02:01:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le comité syndical de l’Assemblée Nationale et le Bureau de la même structure ont signé le 11 décembre 2018  un protocole d’accord  relatif à leur cahier de doléances. C’est suite à cette signature que le comité syndical a suspendu son mot d’ordre de grève dans l’espoir de voir  appliquer ce protocole comportant  8  points. Jusqu’au dépôt d’un autre préavis de grève  en fin de semaine dernière Issiaka Sidibé et ses collègues députés n’ont pas  respecté leurs engagements. Que vaut alors  la signature de nos autorités ?</em></strong>

Si rien ne fait d’ici le 17 mars 2019, à minuit, l’administration de l’Assemblée Nationale sera paralysée par une grève de 72 heures.  Les travailleurs vaudraient bien observer cette grève pour exprimer leur ras-le bol face au non- respect par le Bureau de l’Assemblée Nationale  du protocole d’accord qu’il a signé, il y a trois mois. Le syndicat a  pourtant joué sa partition en attendant plus trois mois sans suite favorable. Donc on ne saurait parler de sa mauvaise foi, parce qu’il a  accepté de suspendre son mot d’ordre de grève suite à la signature de ce  protocole d’accord avec le Bureau de l’AN, le 11 décembre 2018. Ce qui est aberrant c’est cette indifférence du Bureau de l’AN, qui, de la date de signature de ce protocole  jusqu’au dépôt du préavis de grève, n’a même pas daigné trouver des réponses aux doléances des travailleurs. Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale et ses collègues députés n’ont pas pipé mot, ils sont même dans le déni de droit et veulent faire marche arrière. Sommes-nous dans quelle République où des autorités de premier rang s’adonnent à des tels jeux qu’on ne verrait que dans des Républiques bananières ? Que vaut la signature d’une autorité au Mali ? Absolument rien sinon à défaut de donner entièrement satisfaction aux doléances des travailleurs de l’Administration, une commission de réflexion et d’analyse devrait être mise en place, pas dans le format de celle qui a été concoctée par l’Assemblée Nationale, mais celle qui comprend véritablement la souffrance des travailleurs. C’est fort de ce constat d’échec et surtout du comportement tout aussi irritant que déplaisant des autorités en charge du dossier  que les travailleurs de l’administration  ont déposé ce préavis de grève de 72 heures. Parce qu’ils   voient  en ce silence un mépris sinon  une course contre la montre visant à retarder les négociations  jusqu’à la fin de la prorogation du mandat de Issiaka Sidibé et de ses collègues, , pour décourager  les administrateurs à poursuivre leur lutte. Sinon comment comprendre qu’une Institution comme l’Assemblée Nationale avec un budget qui avoisine les 16 milliards et des primes faramineuses pour les députés, ne puisse pas accorder à moins de 200 administrateurs leurs droits ? Il y a manifestement une mauvaise volonté de la part du Président de l’Hémicycle.

Pour rappel les 8 points de revendications qui font aujourd’hui l’objet de discussion, loin d’être de la mer à boire, peuvent être satisfaits si le Président de l’Assemblée est de bonne foi. Ils comprennent entre autres,  l’allocation d’un fonds de solidarité à la disposition du syndicat pour la prise en charge des cas sociaux

La mise en place d’une commission d’évaluation  chargée d’examiner les transpositions des agents législatifs  en assistant parlementaire.

En somme,  La commission mise en place par le Président de l’Assemblée Nationale a fait son travail et elle a soumis ses conclusions à qui de droit pour signature. C’est Issiaka Sidibé qui se serait rétracté en dissolvant cette commission et mettre en place une autre ce qui n’a pas été du goût du bureau syndical qui l’a désavoué. Affaire à suivre.

<strong>Youssouf Sissoko </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Participation des Femmes à l’Assemblée nationale : «Il ne pourrait y avoir de vraie démocratie au Mali, sans l’implication pleine et effective des femmes… », dixit l’honorable Issiaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/participation-des-femmes-a-lassemblee-nationale-il-ne-pourrait-y-avoir-de-vraie-democratie-au-mali-sans-limplication-pleine-et-effective-des-femmes-dixit-l-2805864.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 01:44:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>C’est du moins, ce qu’a dit le président de L’Assemblée Nationale à l’ouverture de la l’atelier sur le ‘’renforcement de la participation des femmes au parlement’’. Cet atelier sur la promotion du genre a été organisé par l’Assemblée nationale du Mali en partenariat avec  l’Union Interparlementaire (UIP).</strong></em>

Présidée par le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, la cérémonie d’ouverture de cet atelier s’est déroulée  dans la salle Aoua Kéita de l’assemblée nationale, en présence de la représente de l’UIP, Mme Brigite Filion et de la centaine de participants issus de diverses organisations politiques et de la société civile dont le Réseau des Journalistes parlementaires qui a fait une participation avec une présentation  sur le thème : «rôle des médias et de la société civile  pour promouvoir la participation en politique et au parlement » .

Apres la cérémonie d’ouverture, les travaux de l’atelier étaient présidés par l’honorable Moussa Timbiné, premier vice-président de l’Assemblée nationale. Durant deux jours, plusieurs thématiques principales et  sous thèmes ont été développés  par des experts nationaux et internationaux.   Il a été surtout question des Objectifs du Développement durable (ODD) dont l’atteinte passe par la participation active des femmes à tous les niveaux et dans tous les secteurs. Mais aussi, des facteurs qui freinent la participation des femmes au parlement.

Mme Brigitte de l’UIP en abordant la question de participation  des femmes au parlement à travers le monde. Il ressort de sa présentation que les  pays  de l’Amérique connaissent  une forte moyenne des femmes au parlement par rapport aux autres continents. En Afrique subsaharien,  le Rwanda a la plus la  forte moyenne avec  61,3%  de femmes au parlement. Il est suivi de la  Namibie (46%) et de  l’Afrique du Sud (42%).

Au Mali, le taux de la participation des femmes au parlement demeure très faible de 1960 à 1964 avec la présence d’une seule députée, AOUA KEITA.  Elles étaient  2 femmes au parlement (Aoua Keita et  Namissa Touré) de 1964 à 1967. Aujourd’hui, on compte 13 femmes  sont actuellement au parlement malien sur 147 députés pour la législature 2014-2019.

Par ailleurs, sur 703 communes, on compte seulement 8 femmes maires. Sur les 10774 conseillers communaux, on compte 927 femmes soit moins de 10%.  Parmi les 73 conseillers nationaux, il n’y a que 6 femmes.

Il ressort des différentes présentations que plusieurs facteurs expliquent la faible participation des femmes au parlement. Parmi ces facteurs, on peut retenir : les perceptions  culturelles concernant le rôle des femmes ; manque de promotion des candidates ; les responsabilités familiales  incompatibles avec le temps politique ; un moindre accès des femmes à l’éducation et à la formation ;  le manque de moyens financiers et de réseau de solidarité, etc.

Face au défi de participation des femmes à l’Assemblée nationale, le gouvernement du Mali a fait adopter la loi N°2015-052 du 18 décembre 2015 instituant des mesures de promotion du genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Cette loi accorde désormais 30% des postes nominatifs et électifs aux femmes.

Selon des spécialistes, si les dispositions de cette loi sont  appliquées à la lettre, on comptera  54 femmes au parlement malien à l’issue des prochaines législatives.

Pour relever ce défi de représentation des femmes aux instances de décision, le président de l’Assemblée nationale dira qu’il faut passer de l’égalité théorique de droits à l’égalité de fait comme prescrit par la constitution du 25 février.

<em>«Il ne pourrait y avoir de vraie démocratie au Mali sans l’implication pleine et effective des femmes qui constituent plus de la moitié de notre population. Le rôle de la femme en politique, spécifiquement au sein du parlement doit être apprécié à sa juste valeur. Il ne doit en aucun cas être marginal. La femme malienne est même obligée d’être une actrice à part entière de la scène politique nationale voire internationale car c’est elle qui connait mieux que quiconque les vraies problèmes de notre société</em>», a-t-il souligné.

La représente de l’UIP, Mme Brigitte Filion d’ajouter qu’un parlement où, les hommes et les femmes sont équitablement représentés est un parlement plus légitime et plus efficace.

Les multiples rencontres  des  autorités et surtout de l’Assemblée nationale  sur la question du genre et l’adoption des mesures législatives prouvent qu’il y a une volonté politique pour relever le taux des femmes au parlement et aux instances de décision au Mali. Il reste à traduire cette volonté en actes.

A l’issue des travaux, les participants ont formulé une batterie de recommandations. Parmi celles-ci, on peut citer : la relecture du décret N° 2014-0368 PM RM du 27 mai 2014 ; l’application de l’article 22 du même décret ; l’opérationnalisation des organes du mécanisme institutionnel, dissémination de la politique nationale du  genre et l’approche genre à tous les niveaux. S’y ajoutent, la formation des acteurs en vue de l’appropriation de l’approche genre en tenant compte des réalités sociales et économiques du pays ; l’allocation  de ressources  budgétaires  pour le fonctionnement  des comités sectoriels et des comités  régionaux du genre ;  la traduction de la 052 en langues nationales etc.

<strong>A.B.</strong>

<strong>Source : Le Serment du Mali</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Une crise évitée de justesse à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/une-crise-evitee-de-justesse-a-lassemblee-nationale-2805160.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 26 Feb 2019 11:00:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Si cela ne tenait qu’au président Issaka Sidibé, l’hémicycle allait plonger dans un malaise qui ferait bien l’affaire de contestataires de sa légitimité et de la prorogation de son mandat. En cause, l’intention malencontreuse de l’occupant du perchoir de revoir à la baisse et de façon très drastique la prise en charge des missions des représentants de l’AN dans les parlements internationaux. Il n’en fallait pas autant pour provoquer un lever de bouclier car les députés concernés ont vu d’un très mauvais œil une suspension de fait de leurs mandats extérieurs à un moment où le Mali assure plusieurs responsabilités dans les parlements internationales. La question n’a donc pas manqué de donner lieu à un remue-ménage toute la semaine dernière avant que le président ne parvienne à une entente sur le fil du rasoir avec la redoutable fronde d’élus. Ce faisant, le bon sens a pu éviter à l’Assemblée nationale une brèche dans lequel ne renonceraient pas à s’engouffrer les irréductibles adversaires de la prolongation de la législature.
A noter que la mesure tendait à se conformer à une tendance générale de réduction des charges budgétaires de toutes les institutions de la République pour cette année 2019.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Mamedi Sidibé, un député rompu à la tâche</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mamedi-sidibe-un-depute-rompu-a-la-tache-2797462.html</link>
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<pubDate>Thu, 17 Jan 2019 09:30:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les actions et les prises de position de l’honorable Mamedi Sidibé au sein de l’Assemblée nationale ont impulsé une nouvelle dynamique au développement du cercle de Yanfolila. Le bitumage de l’axe Yanfolila-Kalana et la réhabilitation d’une dizaine de pistes rurales en sont une parfaite illustration.</strong>

Elu sous les couleurs du Rassemblement pour le Mali (RPM), l’honorable Mamedi Sidibé a compris, dès les premières heures de son mandat, que le développement du Mali en général et celui de sa localité en particulier passe par la réalisation des infrastructures routières. C’est pourquoi, cet entrepreneur social de profession, devenu député, n’a pas hésité de se battre à l’hémicycle avec une rare détermination et sans ambiguïté, pour que le tronçon Yanfolila-Kalana soit bitumé dans le cadre du Programme présidentiel d’urgences sociales.

« Le goudron Yanfolila-Kalana n’est pas venu ex nihilo. Mais tout le monde donne sa version. Force est de reconnaitre que Mamedi Sidibé a pesé de tout son poids auprès de la commission des finances de l’Assemblée nationale, dont il est membre, pour que ce tronçon soit pris en compte dans le Programme présidentiel d’urgences sociales», nous nous a confié un député. «C’est parce que Mamedi Sidibé a persuadé ses collègues de la nécessité du bitumage de cet axe reliant deux importants sites miniers que les députés ont adhéré à la cause », a ajouté notre interlocuteur.

A cette réalisation, s’ajoute l’implication de l’honorable Sidibé pour le démarrage des travaux de plusieurs pistes rurales dans le cercle de Yanfolila.

Aussi, à en croire certains cadres du cercle, n’eut été la médiation de Mamedi Sidibé, les conflits entre des villages frontaliers du Mali et de la Guinée allaient prendre une autre tournure.

Ce leadership affirmé du député sur le plan national l’a propulsé au Parlement panafricain. En plus de son statut de chef de mission du Mali au sein dudit parlement, Mamedi Sidibé a présidé durant cinq ans les destinées du prestigieux groupe régional de l’Afrique de l’Ouest. Nos sources confirment également que c’est grâce à l’engagement de l’élu de Yanfolila que sa compatriote Aïssata Cissé dite Chato a été portée à la vice-présidence du Parlement panafricain.

<strong>La rédaction</strong>

<strong>Maliplume.com</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la loi de finances 2019 par l’Assemblée nationale du Mali : Le député Mody N’Diaye dénonce l’amateurisme du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-la-loi-de-finances-2019-par-lassemblee-nationale-du-mali-le-depute-mody-ndiaye-denonce-lamateurisme-du-gouvernement-2793787.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Dec 2018 12:23:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième partie de la loi de finances 2019, consacrée aux programmes, dotations et aux budgets annexes et comptes spéciaux du trésor public, a été votée par l’Assemblée nationale du Mali, à 108 voix pour, 14 contre, tous du Groupe parlementaire VRD, et 11 absentions tous de l’ADP-Maliba. Le président du Groupe parlementaire VRD, l’élu de Baraouéli, Mody N’Diaye, pense que le gouvernement a juste essayé de justifier le budget 2019, de façon peu recommandée. </em></strong>

L’enfant de Baraouéli, après avoir voté contre la loi de finances, a fait plusieurs remarques. Il pense tout d’abord que les députés manquent de beaucoup de repères pouvant leur permettre d'opiner sur la loi de finances.

À défaut d'exercer le contrôle parlementaire au cours de l'exécution du budget d'État, pour être mieux éclairée sur la réalité budgétaire, voilà notre législature, la cinquième, détenir le triste record de ne pas délibérer sur les lois de règlement du régime actuel de 2014 à nos jours. Ensuite, pour lui, les prévisions budgétaires doivent être précises et justifiées.

«Malheureusement le gouvernement n'a pu justifier la plupart des inscriptions. L'exemple le plus frappant est celui du niveau des emplois rémunérés, pour lequel le gouvernement ne connaît pas le nombre des travailleurs qu'il paye. Et portant, la loi l'y oblige. L'Assemblée nationale va autoriser des crédits de personnel de plus de 470 milliards FCFA, sans que l'État ne connaisse le nombre de ses employés», constate-t-il.

Et Mody N’Diaye de dire que le gouvernement manque de rigueur dans la définition des politiques publiques et surtout dans la formulation des indicateurs de résultats à atteindre sur la base des moyens budgétaires mis à la disposition des programmes. «Une faiblesse qui affectera l'efficacité du contrôle de l'exécution budgétaire», opine-t-il.

Par ailleurs, enchaîne-t-il, le niveau actuel des crédits alloués aux charges communes ne se justifie plus dans le budget en mode programme. «En effet, au regard de la spécialisation des crédits par programme, le montant de 496 milliards de FCFA de charges communes soit 20,5% du total du budget d'État n'est ni pertinent ni justifié et surtout ses 80%, représentant les provisions pour imprévus. Plusieurs rubriques de ces provisions relèvent des programmes existants, comme les subventions pour intrants, les investissements et la cotisation patronale... etc. Les charges communes doivent être réduites conséquemment, conformément à leur objet en cohérence avec l'approche programme», estime-t-il.

De façon globale, Mody N’Diaye se dit devant une simple transcription du budget de moyens en budget programme. «La prédominance de la dimension technique sur la dimension politique pendant la phase d'élaboration du budget explique les grandes lacunes observées dans le projet de loi de finances 2019. La mauvaise définition des politiques publiques, les indicateurs mal formulés ainsi que les inscriptions des actions par programme peu ou non justifiées sont autant d'insuffisances pour autoriser le gouvernement à exécuter en l'état la présente loi de finances 2019» déplore-t-il.

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La deuxième partie de la loi de finances de 2019 adoptée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-deuxieme-partie-de-la-loi-de-finances-de-2019-adoptee-2793122.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Dec 2018 11:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Elle a concerné les budgets des départements ministériels, des Instituions de la République et des structures administratives indépendantes.</strong>

C’est jeudi dernier, en fin d’après-midi, que la deuxième partie de la Loi de finances pour l’exercice 2019, consacrée aux moyens des politiques publiques, a été adoptée, majoritairement, par l’Assemblée nationale. Les députés ont donné leur quitus au gouvernement suite à des débats qui ont duré plusieurs heures.

En effet, le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, s’est montré très convainquant devant les élus de la nation. L’exercice s’inscrivait dans le cadre de la session d’octobre de l’Hémicycle dont les travaux étaient présidés par le président de l’institution, l’honorable Issaka Sidibé.

Visiblement soucieux, les députés ont, lors des débats, évoqué plusieurs préoccupations, notamment celles relatives à la diminution des crédits des hôpitaux, à la suppression de la Taxe emploi jeune (TEJ) et de la Taxe sur la formation professionnelle (TFP), à l’augmentation du budget alloué à la mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation militaire (LOPM).

D’autres soucis des élus de la nation avaient trait à l’absence de budget pour le futur Sénat (devant en principe être créé dans les mois à venir), à la création de l’hôpital militaire. A toutes ces questions, le ministre Boubou Cissé a apporté des assurances.

Parlant de la diminution des crédits des hôpitaux, le patron de l’Hôtel des Finances a rappelé qu’une Agence nationale de télésanté, rattachée au ministère de la Santé, a développé un système de gestion et d’information, permettant d’avoir une meilleure traçabilité des recettes des hôpitaux.

«C’est à partir de ce constat-là que nous avons souhaité obliger les hôpitaux à utiliser ce système-là», a déclaré Dr Boubou Cissé, avant de prendre l’exemple sur des hôpitaux comme celui de Ségou où ce système de gestion et d’information a permis d’améliorer les recettes.

Cependant, selon le ministre, aujourd’hui, certains hôpitaux font de la résistance par rapport à ce système. Parce que précisément, a-t-il ajouté, il y a de l’argent qui se volatilise. Pour lui, lorsque les hôpitaux acceptent de travailler avec ce système de gestion et d’information, non seulement leurs crédits seront redonnés, mais en plus ils verront leurs recettes s’améliorer.

Par ailleurs, le ministre de l’Economie et des Finances a indiqué que le dépassement de 101 milliards dans la LOPM doit sûrement être lié à la nouvelle politique salariale. En effet, lorsque la LOPM était en train d’être préparée, en 2013-2014, il y a un certain nombre d’éléments qui n’avaient pas été prévus, notamment les primes et les avantages accordés aux militaires, particulièrement, ceux qui se blessent ou tombent sur les théâtres d’opérations, a expliqué Dr Boubou Cissé. Sur le cas des militaires disparus, il a rappelé que l’année dernière, il a été décidé par les textes réglementaires de donner pratiquement 10 ans de salaire à leurs ayant-droits.

Concernant la suppression de la TEJ et la TFP, le ministre a annoncé qu’elles seront remplacées par la Contribution forfaitaire à la charge des employeurs (CFE) dont le produit sera « beaucoup plus important que celui des deux taxes réunies».

En outre, le ministre Cissé a donné l’assurance que le produit de la CFE sera redistribué à l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ) et au Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) «qui vont gagner plus». Ce qui permettra sûrement de réduire le chômage des jeunes.

Par apport à la création de l’hôpital militaire, le patron du département en charge des Finances a indiqué qu’un projet est en cours dans le cadre du G5 Sahel qui permettra de transformer l’hôpital de Mopti, en un hôpital militaire. Aussi, selon lui, la Polyclinique de Kati, qui sera réhabilitée, pourrait être considérée comme un futur hôpital militaire.

S’agissant des difficultés auxquelles sont exposées certaines populations du Centre et du Nord de notre pays, (inondations, cas de vandalisme, etc.), le ministre de l’Economie et des Finances a assuré que les dispositions sont en train d’être prises pour qu’à travers le Commissariat à la sécurité alimentaire (CSA), les vivres puissent être transportés dans ces zones dans les meilleurs délais. «Nous préparons aussi la période de soudure. D’ores et déjà, nous sommes en train de reconstituer le stock national de sécurité alimentaire», a-t-il ajouté.

Bembablin DOUMBIA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le projet de loi d’entente nationale sur la table des députés aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-projet-de-loi-dentente-nationale-sur-la-table-des-deputes-aujourdhui-2792381.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Dec 2018 05:43:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi d’entente nationale largement rejeté par les organisations de défense des droits de l’homme est inscrit à l’ordre du jour de la plénière de l’Assemblée nationale.</strong>

Pardon aux fautifs et indemnisation et assistance publique aux victimes, tels sont les objectifs du projet de loi portant loi d’entente nationale. Si tout se passe comme prévu, les députés vont adopter ledit projet de loi ce jeudi 13 décembre 2018. L’une des recommandations phares de la Conférence d’entente nationale, est que ledit projet de loi soit rejeté par plus d’une quarantaine d’organisations de défenses des droits de l’Homme.

Selon Me Moctar Mariko, président de l’Association malienne de défense des droits de l’homme, "le projet viole toutes les conventions internationales en la matière notamment celle contre la torture et le statut de Rome". Me Mariko dénonce également la non-consultation des victimes de la crise de 2012 dans l’élaboration du projet. "Peut-on forcer quelqu’un à pardonner son bourreau ?", s’interroge-t-il.

Contraints de renoncer à leur sit-in devant l’Assemblée nationale par le gouverneur, les défenseurs demandent aux députés de voter contre le projet de loi. "A défaut, nous allons user de tous les moyens l’égaux pour exiger l’annulation de la loi", a indiqué Me Moctar Mariko.

Lors d’une rencontre avec des jeunes il y a quelques semaines, le Premier ministre avait rassuré les organisations de défense de droits de l’homme. "Nous allons exonérer de poursuites judiciaires tous ceux qui n’ont commis des crimes de guerre et des violences faites aux femmes pendant la crise", avait-t-il précisé.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Le Comité syndical lève  son mot d’ordre de grève</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-le-comite-syndical-leve-son-mot-dordre-de-greve-2792051.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Dec 2018 08:03:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Bureau du Comité syndical de l’Assemblée nationale a adressé au président de l’hémicycle une correspondance pour signaler les innombrables irrégularités et dysfonctionnements dans le traitement des conditions des travailleurs de ladite Assemblée. Mais à sa rencontre hier, mardi 11 décembre 2018, avec la commission de conciliation, elle a levé son mot d’ordre de grève qui devait commencer ce matin.  </em></strong>

Le Bureau du Comité syndical de l’Assemblée nationale a souligné plusieurs points de revendications liées aux conditions socioprofessionnelles des travailleurs pour lesquels sollicite auprès de la plus haute autorité de l’Hémicycle, une amélioration qui entre dans le cadre de la plénitude de leurs droits.

Ces irrégularités et dysfonctionnements sont, entre autres, des salaires inégalitaires dans le traitement financier de certains cadres de même catégorie, hormis les avantages d’ancienneté, au mépris des textes ; l’inversion de lien de charge de subordination dans certains cas où le cadre moyen ou inférieur joue le rôle de l’autorité patronale sur des cadres A ; la création de textes arbitraires brimant les droits des cadres supérieurs ( appelés agents législatifs) dont le dessein est de spolier injustement leurs droits dûment consacrés ; la sous-traitance des cadres ( agents législatifs) en termes de salaires, indemnités, tickets de carburant (seulement 6 tickets au lieu de 18) ainsi que le non-versement des frais  de communication et les cartes de recharge téléphonique, nonobstant leur fonction dans les commissions ou dans leurs services d’affectation ; la non-dotation des reprographes et documentalistes en lait ou toutes autres commodités leur permettant de traiter les déchets toxiques qu’ils absorbent directement ou indirectement du fait des machines de travail ; la non-dotation  des chauffeurs en tenue de travail ; le non-versement  régulier du fonds social du personnel ( versement exigé avant la fin de ce mois) ; la non-prise en charge de la formation du personnel conformément aux ressources budgétaires allouées à cet effet ; le non-enrôlement de tout le personnel dans l’Assurance maladie nonobstant le caractère solidaire et humanitaire que relève cette assurance dont l’objectif est d’aider les plus démunis…

Mais le comité syndical signale que ces irrégularités et dysfonctionnement énumérées sont patents et regrettables, d’où la sollicitation de l’engagement personnel du président de l’Assemblée nationale pour redresser au mieux ces pratiques régressives et attentatoires à la dignité humaine et au prestige de la belle institution qu’est l’Assemblée nationale.

Le Comité syndical de l’Assemblée nationale espère auprès des plus hautes autorités une instruction, dans une diligence de célébrité, la relecture du règlement  administratif et financier  aux fins de l’adapter aux textes ; la commission des conseillers financiers et de gestion des ressources humaines, aux fins de clarifier et d’assainir les droits des travailleurs selon le traitement catégoriel et la restructuration adéquate de l’organigramme de l’Assemblée nationale; une désignation des personnes ressources ( cadre de l’administration parlementaire et du Cabinet) qui vont mutualiser  leur expertise avec celle du Comité syndical pour parfaire au mieux le texte de proposition de loi n°18/37/5L portant statut du personnel parlementaire, avant la plénière  du 6 décembre 2018 ; permettre la formation adéquate et substantielle du personnel parlementaire à la hauteur des ressources budgétaires consacrées, à cet effet, etc.

Suite à cette saisine du président de l’Assemblée nationale et la menace d’aller en grève, le comité syndical a rencontré hier, la commission de conciliation dirigée par l’honorable Hadi Niagado.Le syndicat a eu satisfaction à ses réclamations et a levé son mot d’ordre de grève.

Joint par téléphone, le secrétaire général du comité syndical  a été clair : « Nous avons levé le mot d’ordre de grève parce que nos doléances ont été pris en compte à 90% ».

<strong>ISSA DJIGUIBA     </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les travailleurs de l’Assemblée Nationale en grève les 12, 13 et 14 décembre : Le syndicat des institutions de la République apporte leur soutien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/les-travailleurs-de-lassemblee-nationale-en-greve-les-12-13-et-14-decembre-le-syndicat-des-institutions-de-la-republique-apporte-leur-soutien-2791843.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/les-travailleurs-de-lassemblee-nationale-en-greve-les-12-13-et-14-decembre-le-syndicat-des-institutions-de-la-republique-apporte-leur-soutien-2791843.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 10 Dec 2018 00:28:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un préavis de grève en date du 27 novembre 2018 déposé sur la table du président de l’Assemblée nationale, le comité syndical de l’hémicycle dirigé par Ibrahim Mahamane Touré exige l’adoption de la proposition de loi N° 18/37-5L portant statut du personnel parlementaire. Pour la satisfaction de leurs doléances, le comité syndical prévoit une grève de 72 heures du 12 au 14 décembre 2018. A cet effet, dans une correspondance en date du 07 décembre 2018, la section syndicale des institutions de la République (SSIR), a décidé d’apporter son soutien aux travailleurs de l’Assemblée nationale.</strong>

Dans cette correspondance, le secrétaire général de la section syndicale des institutions de la République (SSIR) a invité les secrétaires généraux des institutions de la République à observer le mot d’ordre de grève du comité syndical de l’Assemblée nationale. <em>« Messieurs les secrétaires Généraux, la section syndicale des institutions de la République, convaincue du bien fondé des revendications du comité syndicale de l’assemblée nationale du Mali, soutient et demeure solidaire au préavis de grève déposé sur la table du bureau de l'Assemblée nationale pour les dates du 12, 13 et 14 décembre 2018. A cet effet, la Section syndicale des Institutions de la République invite tous les travailleurs des Institutions à observer le mot d'ordre de grève de nos collègues de l'Assemblée nationale », </em>a souligné le secrétaire général adjoint de la section syndicale des institutions de la République (SSIR), SAID AG RHALY. Selon le secrétaire général du comité syndical, Ibrahim Mahamane Touré, ce mouvement de grève va sérieusement perturber le vote du projet de loi de finance 2019, celui de la loi portant loi d’entente nationale et d’autres projets de loi non des moindres prévus dans la période de la grève de 72 heures.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : la première partie de la loi de finances 2019 validée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-premiere-partie-de-la-loi-de-finances-2019-validee-2791616.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Dec 2018 11:36:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<!-- wp:paragraph -->

<strong>Arrêté en recettes à 2.023,150 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2.410,400 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2019 présente un déficit global de 387,250 milliards</strong>

<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->

Hier , les députés se sont prononcés sur la première partie de la loi de finances pour l’exercice 2019. Le rapport consacré à ce premier pan révèle que le budget 2019 est arrêté en recettes à 2023,150 milliards FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2410,400 milliards de FCFA en dépenses. Le déficit budgétaire global est de 387,250 milliards, contre 373,153 milliards en 2018 (soit une augmentation de 3,78%). Ce gap sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le Trésor. Le rapport précise que les prévisions de recettes du budget général se chiffrent à 1896,563 milliards de FCFA, les budgets annexes (constitués de 7 Entrepôts) à 7,858 milliards FCFA, et les Comptes spéciaux du Trésor à 118,729 milliards. Les ressources et les charges de trésorerie sont respectivement estimées à 378,305 milliards et 348,798 milliards en 2019.

<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->

Au titre des ressources du budget pour l’exercice 2019, la politique fiscale sera fondée sur l’accroissement de la mobilisation des recettes intérieures et des recettes de porte. Quant aux dépenses, la politique fiscale s’inscrit dans le cadre de la consolidation des acquis du Cadre stratégique pour la relance économique et le développement durable (CREDD) 2016-2018 et la mise en œuvre des grandes lignes de la mission du chef du gouvernement. Ainsi, ce budget prendra en charge l’opérationnalisation des nouvelles régions, la poursuite de la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire et celle relative à la sécurité intérieure et de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Aussi, permettra-t-il de faire face à l’incidence financière des avantages accordés aux salariés suite aux négociations avec les partenaires sociaux, au renforcement des crédits alloués, notamment à certains secteurs (agriculture, secteurs sociaux) et aux dépenses en capital, en vue de stimuler la croissance et la création d’emploi.

<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->

Toute une panoplie de mesures est envisagée à différents niveaux pour atteindre et même dépasser le niveau des prévisions de l’année 2019. La direction générale des impôts envisage l’institution d’un système sécurisé de facture normalisée, la relecture du Code des investissements, la fiscalisation du secteur informel et la maîtrise de l’assiette de la fiscalité foncière. Au niveau des Douanes, l’on estime que les perspectives d’évolution du commerce international et des paramètres conjoncturels comme le cours du pétrole permettront de réaliser les objectifs de recettes en 2019. En plus, des éléments conjoncturels plus favorables qu’en 2018, la direction générale des Douanes compte beaucoup sur les dispositions internes et la restriction des exonérations. La direction nationale des domaines table, quant à elle, sur la maîtrise de l’orpaillage traditionnel, la cessation de l’octroi d’exonérations aux promoteurs immobiliers sur le prix de cession des terrains urbains et ruraux du domaine de l’Etat…

<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->

La plupart de ces mesures n’existaient pas, a souligné le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, avant de juger ce budget «sincère et réaliste». Il a espéré que ces mesures contribueront considérablement à l’atteinte des objectifs fixés en termes de mobilisation des recettes. En réponse aux préoccupations relatives à la baisse de certaines recettes, le ministre Cissé a soutenu qu’elle était liée notamment à la situation sécuritaire qui ne permet pas de fiscaliser les activités économiques sur toute l’étendue du territoire, particulièrement au Nord où les services de Douane sont quasiment absents. Aussi, a-t-il été question, lors des débats, de la situation des départements ministériels dont les crédits ont baissé. Une façon pour les finances de s’adapter à la situation qui prévaut au niveau desdits départements, a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances qui a rassuré que le budget peut, au besoin, être ajusté au cours de l’année.

<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->

Au terme des débats, le budget général a été validé par 98 voix pour, 14 contre et 8 abstentions.
Auparavant, les députés avaient adopté l’Ordonnance n°2018-023/P-RM du 3 septembre 2018 autorisant la ratification de l’accord de financement du projet régional d’amélioration des systèmes de surveillance des maladies en Afrique de l’ouest (REDISSE, phase III). Précisons que ce projet concerne également le Benin, la Mauritanie et le Niger. Convenu entre le gouvernement et l’Association internationale de développement (IDA), cet accord de financement permettra d’opérationnaliser le REDISSE dans notre pays. A cet effet, l’IDA consent au Mali un prêt d’un montant de 8,068 milliards FCFA, remboursable sur une période de 32 ans avec un délai de grâce de 6 ans.

<!-- /wp:paragraph -->

<!-- wp:paragraph -->

Les populations, bénéficiaires directes de ce projet, seront protégées des problèmes de santé causés par les maladies transmissibles à potentiel épidémique telles que le choléra, la fièvre jaune, la méningite ainsi que des maladies émergentes ou réémergentes comme la fièvre Ebola. A l’occasion, le ministre en charge de la Santé, Samba Ousmane Sow, a rassuré les élus que notre pays ne dénombre à ce jour aucun cas d’Ebola. Et de déclarer que la mise en œuvre de ce projet impliquera tous les départements ministériels et toutes les couches socioprofessionnelles. Ce projet a été adopté par 109 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

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<!-- wp:paragraph -->

Issa DEMBÉLÉ

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</item>

<item>
<title>L&amp;apos;Assemblée Nationale en grève le 12 décembre : La grève de trop ou la grève de la honte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-en-greve-le-12-decembre-la-greve-de-trop-ou-la-greve-de-la-honte-2790845.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Dec 2018 01:15:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Quand le front social national s’embrase au point que l’une des prestigieuses institutions de la République comme l’Assemblée Nationale en vienne à observer une grève de son personnel, il y a véritablement péril en la demeure !</em></strong>

<strong><em>maliweb.net - </em></strong>Depuis plusieurs années, des bruits de mauvaise gestion comme des surfacturations, des dépenses fantaisistes, des embauches de favoritisme courent à propos de l’Assemblée Nationale. A cela s’ajoute un personnel qui se plaint de ne pas être mis dans ses droits de travailleurs. Ces cadres employés font des pieds et des mains à travers diverses négociations et réunions pour que leur situation soit améliorée.

C’est ainsi que dans un récent article paru dans notre parution N°59 du lundi 12 novembre 2018 titré « les syndicalistes réclament de meilleures conditions de travail », le secrétaire général du comité syndical de l’Assemblée Nationale, Ibrahim M. Touré et les membres avaient souligné leur insatisfaction par rapport au paiement de leurs droits. « Qu’on mette les gens dans leurs droits au lieu de les piétiner », avait même précise le secrétaire à l’organisation du comité syndical, Souleymane Guindo, dans son allocution ce jour-là. C’est dans cette requête de leur droit, qu’un préavis de grève a été déposé sur la table du bureau de ladite institution le 27 novembre 2018.

Dans ce préavis de grève,le bureau du comité syndical de l’Assemblée Nationale « porte à la connaissance de tous les travailleurs et autorités de l’institution ainsi qu’à l’opinion nationale qu’un préavis de grève est déposé sur la table du bureau de l’Assemblée Nationale pour les dates du 12, 13 et 14 décembre 2018. Au document d’indiquer que les motifs de ce préavis de grève sont les suivants : réclamation des droits des travailleurs et l’adoption de la loi N°18/37/5L, portant statut du personnel parlementaire. Selon le document, tout le personnel est invité à respecter le mot d’ordre du préavis de grève.

Par ailleurs, les responsables syndicaux de l’Hémicycle estiment que suite aux différentes correspondances adressées aux dirigeants de l’institution, dont le traitement demeure toujours infructueux, le bureau du comité syndical de Bagadadji prend acte de la mauvaise foi affichée par les autorités parlementaires. Ils disent se réserver le droit d’user des moyens légaux jusqu’à la satisfaction de ces doléances nommément exprimées ». Ils mettent en garde si par extraordinaire aucun début de solutions aux doléances n’est perçu, ni la mise en œuvre de la loi N°18/37/5L portant statut du personnel n’est pas adoptée le 6 décembre, une grève de 72 heures s’en suivra, les 12, 13 et 14 décembre prochains.

Outre ces mesures, les responsables syndicaux de l’institution parlementaire prévoient de rencontrer la presse pour leur faire part de la situation.

Comme on le voit, l’ébullition du front social n’épargne pas les cercles hauts placés du pouvoir. Ce qui dénote d’un pourrissement du malaise social. Comment peut-on imaginer que l’Assemblée Nationale, haut lieu de la norme législative, puisse connaître des débrayages de ce genre ? Et dire que l’institution avait été, il y a quelques mois, privé de fourniture d’électricité pour des retards de paiement de facture.

Il nous revient que l’Assemblée Nationale a été très mal gérée durant cette cinquième législature. Et l’on parle d’un dépassement de crédit de plusieurs milliards de nos francs. Alors que le budget de l’institution avoisine le chiffre record de 15 milliards FCFA. Vivement, une descente du Bureau du Vérificateur Général à la Place de la République pour fouiner dans la gestion de l’ordonnateur Issiaka Sidibé et de son bras de décaissement Mamadou Diarrassouba !

<b>Boubou SIDIBE / La rédaction de maliweb.net</b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le personnel en grève à partir du 12 décembre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-personnel-en-greve-a-partir-du-12-decembre-2790615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Dec 2018 02:49:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le comité syndical des travailleurs de l’Assemblée nationale a déposé le vendredi dernier, un préavis de grève de 72 heures pour les 12, 13 et 14 décembre 2018. Selon Ibrahim Mahamane Touré, secrétaire général dudit comité syndical, le personnel de l’Assemblée nationale réclame des droits et l’adoption de la loi n° 18/37/5L, portant statut du personnel parlementaire.

Si cette grève ne concerne pas directement les députés, elle risque de paralyser le parlement en pleine session budgétaire. L’adoption des projets de loi important pourrait être reportée. La grève coïncide notamment avec le 13 décembre, une date particulière attendue à l’Assemblée. En effet, les députés devront statuer sur le projet de loi portant Loi d’entente nationale. Un projet qui tient à cœur à l’Exécutif, mais rejeté par une quarantaine d’organisations de défense des droits de l’Homme. Celles-ci prévoient même un sit-in devant l’Assemblée nationale le jour du vote dudit projet de loi.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation du mandat des députés maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prorogation-du-mandat-des-deputes-maliens-2789269.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 07:12:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les députés du Mali ont approuvé, jeudi à Bamako, le projet de loi portant prorogation de leur mandat pour six mois, c’est-à-dire du 1er janvier au 30 juin 2019.</strong>

En tout 137 députés présents (sur les 147 que compte l’Assemblée nationale) ont voté pour. Il y a eu 5 abstentions et 0 voix contre le projet de loi qui leur a été soumis. Après le vote les députés ont eu des réactions mitigées.

« Le projet de loi prorogeant le mandat des députés permet d’éviter le vide constitutionnelle. Il est important de souligner que toute la classe politique avait demandé le report de ces élections », a déclaré Zouma N’tji Doumbia, député de la majorité et président de la commission des lois de l’Assemblée nationale.

« Moi, je me suis abstenu lors de ce vote et j’avais la procuration de Soumaila Cissé, chef de file de l’opposition, qui s’est aussi abstenu. La situation que nous vivons démontre l’incapacité du gouvernement à organiser des élections au plus tard le 31 décembre. La prorogation du mandat des députés est contraire à la constitution qui fixe le mandat des députés à 5 ans », a indiqué Mody N'diaye, président du groupe parlementaire de l'opposition.

Pour rappel, l'actuel mandat des députés prend fin le 31 décembre 2018 et plusieurs problèmes, dont la grève des magistrats et l'insécurité ont empêché le gouvernement à tenir de nouvelles élections législatives.

AD/te/APA]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  Surprenante décision des députés de l’opposition.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-surprenante-decision-des-deputes-de-lopposition-2789159.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Nov 2018 04:27:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Hier  jeudi 22 novembre, le ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, était  devant les députés pour  répondre à différentes préoccupations sur  la nécessité de proroger leur mandat par une loi organique. Lors de cette séance plénière, les députés ont donné  leur feu vert avec 137 voix pour, 5 abstentions et 0 contre. </em></strong>

Selon le ministre Mohamed Ag Erlaf, la décision du gouvernement de proroger le mandat des députés est motivée par  l’avis de la Cour Constitutionnelle du 12 octobre relative à la prorogation du mandat des députés par une loi organique.

D’après lui, le gouvernement à travers son département veut accélérer les réformes institutionnelles. Et cette accélération passe par la prorogation du mandat des députés.

A en croire Mohamed Ag Erlaf, l’adoption de ce projet de loi organique permettra au Mali de combler un vide  constitutionnel car elle évitera au gouvernement de gouverner par ordonnances.

« <em>Cette prorogation du mandat des députés constitue un mécanisme nécessaire pour le gouvernement afin de déclencher le processus de mise en œuvre  d’un certain nombre de réformes politiques contenues dans les engagements internationaux pris par notre pays</em>. <em>Notre constitution n’a prévu  aucune  autre disposition pour la réviser si ce n’est que le vote de l’Assemblée nationale à 2 /3 des voix. C’est pourquoi, nous voulons proroger le mandat des députés, car la révision de notre constitution est plus que devenue impérative </em>», a expliqué Mohamed Ag Erlaf. Pour qui, il n’y a pas de problème  à cette  prorogation de mandat des députés.

Avant  de se prononcer, les députés ont salué le bien-fondé de cette initiative du gouvernement et ont formulé quelques recommandations. Il s’agit de prendre toutes les dispositions nécessaires pour respecter le délai  de  6 mois, d’initier un dialogue politique inclusif pour l’élaboration et la mise en œuvre  efficace et efficiente des différentes réformes et  surtout d’initier une large communication autour de la loi organique après son adoption.

A l’issue des débats, ils ont donné  leur quitus pour la prorogation de leur mandat de six mois avec 137 voix pour, 5 abstentions et 0 contre.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les élus approuvent trois projets de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-elus-approuvent-trois-projets-de-loi-2788259.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Nov 2018 01:02:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’unanimité des voix que les députés ont approuvé les trois projets de loi qui lui ont été soumis par le gouvernement, le jeudi 15 novembre dernier au cours de la troisième session ordinaire.</em></strong>

Le premier texte examiné par les élus concernait la loi autorisant  ratification de l’accord sur la création de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), adopté par le 10è sommet extraordinaire de l’Union africaine, tenu à Kigali (Rwanda) en mars 2018. Il a été adopté par111 voix pour. Son objectif est de rapprocher à terme les 55 Etats de l’Union dans une zone de libre-échange, permettant ainsi d’intégrer les marchés africains. Ainsi que de créer un marché élargi et sécurisé pour les marchandises et les services des Etats parties, grâce à une infrastructure adéquate et à la réduction ou à l’élimination progressive des barrières tarifaires.

C’est le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé qui était le porteur du projet. Ce dernier n’a pas manqué de rappeler l’avantage de l’adoption de son texte «  ce  qui est encore plus rassurant, c’est que nos unités industrielles et autres entreprises seront mieux préparées pour être plus compétitives sur ce marché », a-t-il évoqué.

Le second  projet examiné par  les députés était celui régissant les établissements de tourisme au Mali. Son adoption permettra de corriger les insuffisances du décret n°06-340/P-RM du 10 août 2006, qui règlementait, d’une part, le secteur et d’autre part, à doter l’administration chargée du tourisme d’un nouvel instrument juridique en phase avec les réalités socio-économiques et culturelles de notre pays. Il  a été adopté à 102 voix pour.

Sur ce deuxième projet de loi, certains élus ont émis des réserves, notamment  sur l’utilisation de la vidéosurveillance telle que prévue par cette loi. Le ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina WaletIntalou, a rassuré que cette initiative ne constitue pas un problème. Car les caméras de surveillance ne seront installées que dans les lieux publics des établissements de tourisme a-t-elle expliqué. Avant d’ajouter que  l’implication des Forces armées dans la « renaissance » du secteur touristique constitue une contribution capitale.

Le  troisième projet de texte adopté par les parlementaires était relatif à la ratification de l’accord de prêt non concessionnel, signé le 28 septembre 2018 à Beijing (Chine), entre le gouvernement du  Mali et la Banque import-export de Chine. Il porte sur le financement du «projet Mali Numérique». Le ministre Arouna Modibo Touré était porteur de ce projet dont l’objectif est de garantir la sécurité et la fiabilité du réseau national de backbone ainsi que promouvoir les infrastructures de communication.  Aussi, il contribuera à développer les domaines de la communication et de la transmission en ce qui concerne l’administration, la sécurité, la santé et l’enseignement à travers un réseau urbain GPON avec 100 km de fibres optiques en urbain et une cinquantaine de terminaux GPON permettant de faire l’interconnexion des Institutions et organismes gouvernementaux.

Il impactera également dans la  mise en place d'un réseau sans fil de communication sécurisé interne gouvernemental devant supporter la transmission des informations des caméras de vidéosurveillance et des systèmes de téléphonie. Le projet coûte  93.790.872.000 FCFA pour un délai de réalisation de 24 mois par la Société China international télécommunication construction corporation (CITCC). Les élus ont donné leur quitus à 102 voix pour.

Pour le ministre Touré, sa concrétisation  constituera pour le Mali un pas de géant dans la concrétisation du projet «Mali Numérique 2020» qui prévoit notamment la construction d’un backbone interurbain de fibres optiques d’une longueur totale de 817,4 km ; l’installation de 12 terminaux de type OSN 3500. « Ce projet va considérablement améliorer la desserte en moyens de communications des localités traversées par la fibre optique et optimiser les moyens de communication, afin de réduire la fracture numérique dans notre pays ». a-t-il ajouté.  Il a précisé que « Le Mali dispose déjà de 9.200 km de fibres optiques, dont 3.000 posés par l’Etat (…) aujourd’hui, nous n’avons pas encore profité de la fibre optique. Et c’est cela que le département entend corriger, en renforçant l’existant…»

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plénière à l’Assemblée nationale : les élus approuvent trois projets de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pleniere-a-lassemblee-nationale-les-elus-approuvent-trois-projets-de-loi-2787958.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pleniere-a-lassemblee-nationale-les-elus-approuvent-trois-projets-de-loi-2787958.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/11/Harouna-assemblee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 09:49:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hier, les députés ont examiné et approuvé à l’unanimité trois projets de loi relatifs aux domaines des finances, du tourisme et de l’Economie numérique. Cette séance plénière, la troisième de la session ordinaire en cours, était présidée par le président de l’Institution, Issaka Sidibé.

Le premier texte examiné par les élus du peuple et adopté à 111 voix pour, concernait la loi autorisant la ratification de l’accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF), adopté par le 10è sommet extraordinaire de l’Union africaine, tenu à Kigali (Rwanda) en mars 2018. Ce projet regroupera au total 55 Etats dans une zone de libre-échange, permettant ainsi d’intégrer les marchés africains. Par cette initiative, les Etats membres de l’Union africaine émettent le souhait de créer un marché élargi et sécurisé pour les marchandises et les services des Etats parties, grâce à une infrastructure adéquate et à la réduction ou à l’élimination progressive des barrières tarifaires.

Il faut souligner que les droits du consommateur sont reconnus dans les textes juridiques de la ZLECAF et d’autres dispositions sont envisagées pour protéger les pays les moins avancés et les petites économies. Ce qui rassure les députés qui avaient exprimé des craintes face à la concurrence que l’avènement de cette zone va engendrer. Ce qui est encore plus rassurant, nos unités industrielles et autres entreprises seront mieux préparées pour être plus compétitives sur ce marché, a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé.

Après ce projet, les députés se sont prononcés sur la loi régissant les établissements de tourisme au Mali. Le décret n°06-340/P-RM du 10 aout 2006, qui règlementait le secteur, a montré ses limites. Et depuis 2011, on peut aisément constater que la destination Mali est affectée par une série de crises sécuritaires.

Cette situation a affaibli la compétitivité des entreprises qui doivent aussi faire face à l’émergence d’un type nouveau d’établissements, d’hébergement, de restauration, d’animation et de loisir non pris en charge par les textes actuellement en vigueur. La loi adoptée, hier, vise à corriger les insuffisances et à doter l’administration chargée du tourisme d’un nouvel instrument juridique en phase avec les réalités socio-économiques et culturelles de notre pays.

Face aux élus, dont quelques uns ont émis des réserves sur l’utilisation de la vidéosurveillance telle que prévue par cette loi, la ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Nina Walet Intalou, a rassuré que les caméras de surveillance ne seront installées que dans les lieux publics des établissements de tourisme. Elle a aussi expliqué l’utilité de mettre à contribution les Forces armées dans la « renaissance » du secteur touristique. Ce projet a été adopté à 102 voix pour.

Enfin, les élus ont donné leur quitus (102 voix pour) à la ratification de l’accord de prêt non concessionnel, signé le 28 septembre 2018 à Beijing (Chine), entre le Mali et la Banque import-export de Chine pour le financement du «projet Mali Numérique». Le projet vise à garantir la sécurité et la fiabilité du réseau national de backbone et promouvoir les infrastructures de communication. Surtout, il contribuera à développer les domaines de la communication et de la transmission en ce qui concerne l’administration, la sécurité, la santé et l’enseignement. Le projet sera réalisé dans un délai de 24 mois par la société China International Télécommunication construction corporation (CITCC).

Par cet accord d’un montant de 93.790.872.000 FCFA, notre pays fait un pas de géant dans la concrétisation du projet «Mali Numérique 2020» qui prévoit la construction d’un backbone interurbain de fibres optiques d’une longueur totale de 817,4 km ; l’installation de 12 terminaux de type OSN 3500. Aussi, il y aura un réseau urbain GPON avec 100 km de fibres optiques en urbain et une cinquantaine de terminaux GPON permettant de faire l’interconnexion des institutions et organismes gouvernementaux. Ce projet permettra également de mettre en place un réseau de communication sécurisé interne gouvernemental. Il s’agit d’un réseau sans fil devant supporter la transmission des informations des caméras de vidéosurveillance et des systèmes de téléphonies.

Selon le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, ce projet va considérablement améliorer la desserte en moyens de communications des localités traversées par la fibre optique et optimiser les moyens de communication afin de réduire la fracture numérique dans notre pays. A l’occasion, il a rappelé que notre pays dispose déjà de 9.200 km de fibres optiques, dont 3.000 posés par l’Etat. Mais, a-t-il précisé, «de la pose à aujourd’hui, nous n’avons pas encore profité de la fibre optique. Et c’est cela que le département entend corriger, en renforçant l’existant…».

Le ministre Touré a, par ailleurs, confirmé que le Mali n’est pas le pays où le coût de la communication téléphonique est le plus élevé. Il a informé les députés que le suivi et la surveillance de ce projet sont confiés à la Société malienne de transmission et de diffusion.

Issa DEMBÉLÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Zone de libre&#45;échange continentale africaine :  Les députés donnent leur feu vert</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/zone-de-libre-echange-continentale-africaine-les-deputes-donnent-leur-feu-vert-2787843.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Nov 2018 00:52:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élus de la nation  ont voté, ce jeudi 15 novembre, à l’unanimité le projet de loi autorisant la ratification de l’Accord portant création de la zone de libre-échange continentale africaine, adopté par le 10<sup>ème</sup> sommet extraordinaire de l’Union Africaine (UA), tenu à Kigali le 21 mars dernier. </strong>

<em>«Par cette initiative les Etats membres de l’Union Africaine auront un  marché élargi et sécurisé pour les marchandises et les services avec une réduction ou à l’élimination progressive des barrières douanières. Mieux, il permet à nos entreprises d’être plus compétitives»</em>, a expliqué le ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé.

Selon lui,  la Zone de libre-échange continentale regroupera 55 Etats, soit un marché de 1,2 milliard de personnes, représentant un produit intérieur brut de 2500 milliards de dollars. D’après le ministre Cissé, elle sera la plus grande zone de libre-échange du monde depuis la création de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC).

Pour lui, ce projet  vise à  rendre l’économie des pays membres plus dynamique.

<em>« Cette zone va faciliter les droits de douane entre Etats africains. Ce qui  aura un impact  positif pour notre économie. À court et moyen terme, nous aurons  un bénéfice de 6 à 7 milliards de nos francs en recettes fiscales»</em>, a détaillé le patron de l’hôtel des finances.

Avant d’adopter le projet de loi,  les parlementaires ont formulé quelques recommandations pour l’améliorer davantage.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révolution de palais à l’Assemblée Nationale : Une pétition aux allures d’une vengeance ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revolution-de-palais-a-lassemblee-nationale-une-petition-aux-allures-dune-vengeance-2787086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Nov 2018 00:59:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>La pétition de l’honorable Bafotigui Diallo contre  le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé, a toute l’allure d’une vengeance. </em>

Dans une correspondance adressée aux différents groupes parlementaires de l’Assemblée Nationale, le député Bafotigui Diallo évoque un manque de transparence des missions parlementaires à l’extérieur et appelle à une destitution du président Issaka Sidibé à la faveur de la prorogation du mandat des députés par la Cour Constitutionnelle. Pour parvenir à ses fins, le transfuge du RPM annonce avoir initié une pétition. Il soutient mordicus que : « La Cour a donné un avis favorable à la prorogation du mandat des députés, mais pas celui de l’actuel président de l’Assemblée nationale.  Le mandat du président de l’Assemblée nationale atteint légalement son terme le 31 décembre 2018. Si le mandat de la 5ème  législature a été prolongé pour des raisons administratives, la Cour constitutionnelle n’a fait aucune allusion à celui du président Issaka Sidibé ».

Il est clair que le manque de transparence des missions parlementaires à l’extérieur est un prétexte pour l’élu de la commune VI pour tenter d’incriminer l’actuel président de l’Assemblée Nationale, mais aussi et surtout se venger de son ancienne formation qui est le parti au pouvoir.

L’article 10 du Règlement intérieur de l’hémicycle s’oppose à la destitution du président du Parlement. Dans l’histoire récente de l’Assemblée nationale, cette pétition méconnaît le cas de 2012. C’est l’honorable Younouss Touré assurant l’intérim du Pr Dioncounda Traoré qui a continué la quatrième législature sans autre procès. Pourquoi pas Issaka Sidibé !

<strong>BS</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prorogation de l’état d’urgence : L’Assemblée nationale approuve le projet de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/prorogation-de-letat-durgence-lassemblee-nationale-approuve-le-projet-de-loi-2784916.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 06:47:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les élus de la nation ont voté hier, à l’unanimité le projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence d’une année. Le gouvernement pourrait  désormais prendre certaines mesures pour restreindre les libertés individuelles et collectives dans le but de préserver l’ordre public et la quiétude des populations. </strong>

<strong> </strong>

Plus de 20 000 patrouilles, 15300 interpellations, 200 armes à feu saisies, de nombreux attentats terroristes déjoués et plusieurs présumés terroristes arrêtés. C’est le bilan de l’état d’urgence qui expire ce mercredi 31 octobre 2018. Face à ces acquis révélés par le ministre de la Sécurité et le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, les députés ont approuvé le projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence jusqu’au 31 octobre 2019.

Selon Zoumana N’Tji Doumbia, président de la Commission des lois, la prorogation de l’état d’urgence est justifiée par la situation sécuritaire qui fait ressortir des préoccupations notamment la poursuite des actions terroristes, du banditisme transfrontalier et le trafic de stupéfiants dans les régions du nord.<strong>   </strong>

<strong>Restriction des libertés </strong>

Le projet de loi adopté par la majorité et l’opposition donne pouvoir à l’autorité compétente de règlementer ou d’interdire la circulation des personnes, des véhicules ou des bien dans certaines localités et à certaines heures, d’interdire à titre général ou particulier, tous cortèges, défilés rassemblement et manifestation sur la voie publique. De même, l’autorité administrative peut procéder à la recherche et à l’enlèvement et, s’il y a lieu, ordonner la remise et le dépôt des stations radioélectriques privées d’émission ou de réception autres que les postes récepteurs et radiodiffusion ou de télévision. Elle est également habilitée de prendre toutes les mesures appropriées pour assurer le contrôle de la presse et des publications de toute nature, sur des réseaux sociaux ainsi que celui des émissions radiophoniques ou télévisées, des projections cinématographiques et des représentations théâtrales, etc.

<strong>L’indignation des députés du centre</strong>

Au cours des débats, les députés notamment ceux du centre, ont exprimé leurs indignations par rapport à l’interdiction de la circulation des engins à deux roues dans certaines localités.  Cette décision, selon Amadou Cissé, député élu à Ténenkou, complique la vie aux populations des localités concernées.  Il revenait donc au Général Salif Traoré de convaincre les députés sur l’importance de cette mesure qu’il qualifie lui-même "radicale".

Selon le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, cette décision a été prise dans le cadre de l’opération militaire Dambe pour traquer les terroristes dans les régions de Mopti et Ségou. Son application, soutient-il, a permis de diminuer le nombre des attaques terroristes. Toutefois, le Général Salif Traoré a informé les députés, d’une éventuelle levée de cette mesure pour certaines localités après l’évaluation de la situation par l’Etat-major général.

En recommandation, l’Assemblée nationale a instruit au gouvernement des campagnes d’information, de sensibilisation et d’information au profit des populations et des formations à l’endroit des autorités locales sur les nouvelles prérogatives découlant de la mise en œuvre de la loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence.

<strong>Maliki Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali :  Un bilan honteux pour la 5è législature</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-du-mali-un-bilan-honteux-pour-la-5e-legislature-2784762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Nov 2018 00:56:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis l'avènement de la démocratie en 1991 au Mali, la 5e législature est sans doute l’une des plus décevantes. Non seulement les députés ont déçu en se montrant distants du peuple, mais il y a aussi la démission de ces mêmes députés dans l'animation de la vie politique. À quelques encablures des prochaines législatives, c'est un triste bilan que ces derniers feront de la 5e législature</strong>.

L’histoire des faits politiques au Mali marquera dans ses archives le passage des députés de la 5e législature comme ayant été ceux qui auront le plus déçu leurs représentants. Élus en 2013, les députés de la 5e législature ont fait 5 ans sous le premier mandat du Président IBK<strong>,</strong> puis termineront les autres sous le régime du ‘’Mali d’abord’’ en 2023. Au cours de ces cinq années passée sous IBK<strong>,</strong> le parlement n’est pas débordant de vitalité.

En cinq années de règne sous le régime IBK, le parlement n’est pas arrivé à créer constamment de l’insomnie au gouvernement, à travers des questions orales aux membres du gouvernement qui se faisaient le devoir de venir répondre. Les dénonciations des critiques des députes sur l’action du gouvernement IBK n’ont pas été monnaie courante à travers les chaînes de télévision et les stations de radio. Puis en Août 2018, le gouvernement du « Mali d’abord » arrive encore aux affaires et l’on assiste à la mutation totale des députés de la 5e législature. Le chef de l’État ayant été élu sous la bannière d’une formation politique, ce sont les députés qui décident d’aller faire allégeance au nouveau locataire du palais de Koulouba.

Les choses se précisent après le 1er échec du projet de redécoupage du territoire. Très vite le chef de l’État malgré l’échec du projet,  saisit cette opportunité pour annoncer qu’il a désormais sa majorité au parlement qui émettra un vote favorable au redécoupage politique. Cette majorité regroupe à son sein l’actuel président de cette institution, les présidents de toutes commissions parlementaires et presque l’essentiel des membres du bureau de l’Assemblée.

En face de ce bloc de la majorité, s’est aussi constitué le bloc de la minorité parlementaire composé de députés. Ce bloc de par son infériorité numérique n’a pas selon les textes de l’assemblée, les coudées franches pour influer sur le vote des lois. Les deux victoires de cette opposition n’ont été obtenues que dans le cadre de la tentative de révision de la constitution et du redécoupage politique.  À chaque fois, ce bloc de l’opposition parlementaire à pu réunir la minorité de blocage. Pour le reste des lois, c’est le bureau de la mouvance qui, disposant d’une majorité obèse, vote mécaniquement  tous les projets et propositions de loi. Réduisant ainsi la minorité parlementaire aux seules dénonciations des pièges contenus dans les lois ainsi votées.

Avec arrogance et une fermeture affichée aux récriminations des mandants,  les députés de la majorité ont voté des lois avec une célérité déconcertante. Pendant que les députés de la minorité se plaignaient du court temps accordé pour étudier ces lois, les députés de la majorité les votaient les yeux fermés ou tirés du sommeil comme à trois heures du matin pour le cas de certaines lois polémique.

La 5e législature, précisément les députés de la majorité ont marqué les esprits par leur soutien indéfectible aux consignes du chef de l’État pour le grand malheur des populations et des corporations. Ce sont ces députés qui ont pris la tête de la campagne pour le redécoupage politique du droit de grève aux enseignants, au personnel du corps médical et aux magistrats. Ce sont encore ces députés qui ont proposé et voté la loi controversée du moment: la loi sur le code électoral.

Ces mêmes députés ont mené la campagne sur la reforme constitutionnelle et le redécoupage politique en vue. Les députés de la majorité qui sont des élus du peuple ne se sont presque jamais prononcés sur les lamentations des populations. Ils n’ont pas dit mot sur le déguerpissement brutal des occupants de la voie publique. Ils ont gardé le silence, face à la presque suppression des primes des magistrats et leur grève, sur la grève des établissements privées, sur l’augmentation des taxes et des impôts, sur les retraits polémiques d’agrément,  sur  le non respect par le gouvernement des décisions de justice. Pendant ce temps, les députés de la majorité expliquent partout qu’ils se disposent à accompagner le chef de l’État dans ses ambitions et ceci les yeux fermés.

Pourtant, même dans les pays où le parti au pouvoir dispose d’une majorité au parlement issue de son parti, cela ne confère pas un chèque en blanc  au gouvernement de faire ce qu’il veut. Mais les députés de la majorité ont créé l’exception au Mali, le soutien à la politique du chef de l’État est synonyme de subordination, de vassalisation et d’érection du parlement en institution faire-valoir sans propre conviction. C’est cela le bilan de la honte de la 5e législature au Mali.

<strong>Cyrille Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Séance plénière à l’assemblée nationale : Cinq (5) projets de loi sur la table, une nomination faite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/seance-pleniere-a-lassemblee-nationale-cinq-5-projets-de-loi-sur-la-table-une-nomination-faite-2784340.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 11:53:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale s’est réunie le jeudi 25 octobre dernier en séance plénière dans la salle Modibo Kéita. Cette séance a été une occasion particulière pour l’adoption de certains projets de loi et des nominations.</strong>

C’est ainsi que les députés ont adopté cinq (5) projets de lois relatifs notamment à la modification de la loi n°2011-036 du 15 juillet 2011 en rapport aux ressources fiscales des communes, des cercles ainsi que des régions, un projet de loi portant création du centre pour le Développement du secteur agroalimentaire, un projet de loi portant modification de la loi n°03-006 du 21 mai 2003 en rapport avec la création de l’Agence Malienne pour le Développement de l’Énergie Domestique et de l’Électrification  Rurale (un projet malheureusement renvoyé), un projet de loi visant le financement du projet de construction de la centrale électrique thermique de 100 MW à Sirakoro. Ce financement se situe dans le cadre d’un accord entre le gouvernement du Mali et la Banque Islamique du Développement (BID) le 10 octobre 2017. En fin, un projet de loi adopté à 107 pour, 0 contre et 0 abstention relatif au financement du projet d’interconnexion à 225 KV Guinée-Mali. Un financement entrant dans le cadre de l’accord entre le Gouvernement de la République du Mali et le fonds Africain de Développement.

Cette séance a donné lieu également à une nomination. L’honorable Yaya Sangaré, appelé pour exercer d’autres postes, a été remplacé par Issouf Aya comme député au sein du parlement CEDEAO.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les élus de la nation adoptent quatre importants projets</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-elus-de-la-nation-adoptent-quatre-importants-projets-2784121.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Oct 2018 00:56:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le gouvernement a déposé le jeudi 26 octobre dernier, quatre importants projets de lois sur la table du président de l'Assemblée nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, quatre projets de loi.

De retour en plénière, après deux semaines de la prorogation de leur mandat, les 122 députés présents dans la salle ont donné leur accord pour le changement de statut du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire et donné leur quitus à la modification de deux lois relatives aux ressources fiscales des collectivités territoriales et à la création de l’Agence malienne pour le développement de l’Energie domestique et de l’électrification rurale.

Cette session, a également permis l’adoption de projets de loi autorisant la ratification de deux accords de prêts.

Le premier projet examiné et adopté concernait la loi portant création du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire. Porté par le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, il est relatif à la promotion du secteur de l’agriculture. Un secteur dont le développement et la promotion se trouvent butés au faible accès à la technologie et la non maîtrise des procédés de transformation.

En vue d’y faire face , le gouvernement a adopté, en juillet 2011, la Stratégie de développement du secteur agroalimentaire et son plan d’action décennal (2012-2021) dont la  mise en œuvre a donné naissance, en juin 2013, du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire (CDA).

Un service rattaché depuis au secrétariat général du ministère de l’Industrie. Depuis ce 26 octobre, le CDA a été érigé  en EPA (Etablissement public à caractère administratif). Ce changement de statut, il faut le dire, permettra au Centre de disposer d'un Conseil d’administration, d'une Direction générale, d'un Comité de gestion, et des ressources propres. Toutes choses qui lui donneront la possibilité de recruter des ressources humaines qualifiées ainsi que de conclure des conventions de collaboration avec les structures à vocation similaire.

Sur le vote de cette loi, les débats ont surtout achoppé autour du bilan de cette structure en tant que service rattaché et sur la subvention que l’Etat lui accordera les cinq prochaines années. D'autres ont porté sur les avantages et sur les motivations de ce changement.  Préoccupations auxquelles, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a apporté des réponses satisfaisantes étayées par l'argument du succès engrangé par les acquis du projet (CDA). Le ministre s'est montré très optimiste avec ce changement apporté. C'est pourquoi dira-t-il, qu'il n’y a aucune raison que l’initiative échoue «si toutefois les ressources compétentes et les outils de gestion sont mis à disposition&gt;&gt;. Les 122 élus présents ont donné leur quitus pour le projet.

La deuxième modification de projet de loi adoptée par les élus de la nation au cours de la matinée portait sur la loi n°2011-036 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions. C'est  le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui était porteur de ce projet. La modification portait sur les articles 6 et 10. Il s'agissait d’honorer l’engagement pris pour transposer la directive de l’UEMOA dans la législation nationale. La modification de cette loi permettra de responsabiliser davantage les services du Trésor, de la Direction générale des impôts et de la Direction nationale des domaines dans le recouvrement des ressources financières des collectivités territoriales et de confier l’administration des impôts et taxes des communes aux services de l’Etat (impôts, trésor et domaines).

La loi a soulevé certaines inquiétudes chez certains députés tel que le président de la Commission finance, Zoumana N'Tji Doumbia. Ce dernier avait fait remarquer qu’il ne « sert à rien de transposer une directive si les compétences nécessaires à sa mise en œuvre ne sont pas disponibles». Le ministre Boubou Cissé a conforté les députés quant à la prise en compte de leurs inquiétudes notamment sur la nécessité de combattre l’incivisme fiscal et exhorté les élus (maires) à s’engager davantage dans le recouvrement des taxes. Avec de telles assurances, le ministre Cissé a réussi à faire passer la loi à l'unanimité des 122 élus présents dans la salle.

Les  députés ont également voté le projet de loi portant modification de la loi n°03-006 du 21 mai 2003 portant création de l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale. Il s'agissait d'apporter à cette loi l’abandon de la formule PDG au profit de celle de président du Conseil d’administration/directeur général.

Au cours de la session, deux projets de loi ont été ratifiés donnant l’aval pour la  ratification de deux accords de prêts.

Le premier est l'ordonnance n°2018-011/P-RM du 19 février 2018) concernait l’Accord-cadre de financement par vente à tempérament et l’accord de crédit-bail, signés à Washington le 10 octobre 2017, entre le Mali et la Banque islamique de développement (BID). Ces accords permettront le financement de la construction d’une centrale électrique thermique de 100 MW à Sirakoro.

Le second projet (Ordonnance n°2018-014/P-RM du 15 mars 2018) portait sur l’accord de prêt signé à Abidjan le 11 janvier 2018 entre le Mali et le Fonds africain de développement (FAD). Il s'agit d'un financement relatif  au projet d’interconnexion Guinée-Mali en 225 KV. Le fonds s'engage à mettre un prêt d’un montant de 12.876.175.445 FCFA à la disposition de notre pays. La première ordonnance est passée avec respectivement 94 et 107 voix pour.

Il faut rappeler qu'au cours des travaux, les députés ont donné leur accord à l'honorable élu de Koro, Youssouf Aya pour occuper le poste de  Yaya Sangaré de l'Adema, devenu ministre, à la Commission parlementaire de la CEDEAO.

<strong>Mohamed Naman Keita</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plénière à l’Assemblée nationale : Quatre projets de loi adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pleniere-a-lassemblee-nationale-quatre-projets-de-loi-adoptes-2783894.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pleniere-a-lassemblee-nationale-quatre-projets-de-loi-adoptes-2783894.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Oct 2018 10:25:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il y avait 122 députés présents dans la salle. La plénière était présidée par le président de l’institution, l’honorable Issiaka Sidibé</strong>

Place de la République. Hier, les élus de la nation ont approuvé le changement de statut du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire et donné leur quitus à la modification de deux lois relatives aux ressources fiscales des collectivités territoriales et à la création de l’Agence malienne pour le développement de l’Energie domestique et de l’électrification rurale. Cette séance plénière, présidée par le président de l’Institution, Issaka Sidibé, a également permis l’adoption de projets de loi autorisant la ratification de deux accords de prêts.

Le premier projet examiné et adopté fut la loi portant création du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire. Portée par le ministre du Développement industriel et de la Promotion des Investissements, l’initiative est fondée sur la volonté des autorités de promouvoir le secteur de l’agriculture. Un secteur dont le développement et la promotion sont confrontés à des contraintes majeures, notamment le faible accès à la technologie et la non maîtrise des procédés de transformation.

Pour surmonter ces contraintes et tant d’autres, le gouvernement a adopté, en juillet 2011, la Stratégie de développement du secteur agroalimentaire et son plan d’action décennal (2012-2021). La mise en œuvre de cette stratégie est à l’origine de la création, en juin 2013, du Centre pour le développement du secteur agroalimentaire (CDA). Rattaché depuis son avènement au secrétariat général du ministère en charge de l’Industrie, le CDA a désormais un statut d’EPA (Etablissement public à caractère administratif). Ce changement apportera des innovations au double plan organisationnel et fonctionnel. Le Centre disposera, en effet, des organes d’administration et de gestion suivants: Conseil d’administration, Direction générale et Comité de gestion, et des ressources propres. Il aura la faculté de recruter des ressources humaines qualifiées ainsi que le pouvoir de conclure des conventions de collaboration avec les structures à vocation similaire. Si certains élus ont convenu de la pertinence d’accorder le statut d’EPA au CDA, d’autres ont cependant souhaité être édifiés davantage sur les motivations de ce changement. D’autres encore ont demandé plus de précision sur le bilan de cette structure en tant que service rattaché et sur la subvention que l’Etat lui accordera les cinq prochaines années.

En réponse, le ministre Moulaye Ahmed Boubacar a mis en exergue les acquis du CDA, dont il juge le bilan «acceptable». Il a aussi expliqué que certaines situations font que les bénéficiaires de la structure ont des difficultés pour atteindre les résultats auxquels ils s’attendent. D’où l’importance de ce changement de statut qui donne la possibilité au CDA de générer des ressources, à travers notamment des prestations. Convaincu qu’aucun développement n’est possible sans développement industriel, le ministre a indiqué la nécessité de perfectionner nos technologies de transformation des produits agricoles. S’agissant des inquiétudes exprimées concernant les EPA existants, Moulaye Ahmed Boubacar s’est montré optimiste. Pour lui, il n’y a aucune raison que l’initiative échoue «si les ressources compétentes et les outils de gestion sont mis à disposition. Rassurés, les 122 élus présents ont favorablement adopté cette loi.

Le deuxième projet de loi adopté portait sur la modification de la loi n°2011-036 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions. Ce projet, défendu par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, comprend un article unique portant sur les modifications des articles 9 et 10 de ladite loi. Selon le rapport présenté à la plénière, cette modification a pour objet d’honorer l’engagement pris pour transposer la directive de l’UEMOA dans la législation nationale. Aussi, permettra-elle de responsabiliser davantage les services du Trésor, de la Direction générale des impôts et de la Direction nationale des domaines dans le recouvrement des ressources financières des collectivités territoriales, et de confier l’administration des impôts et taxes des communes aux services de l’Etat (impôts, trésor et domaines).

Des députés, notamment Me Zoumana N’Tji Doumbia, ont souhaité avoir des garanties sur l’applicabilité de cette disposition. En effet, plusieurs élus ont estimé qu’il ne « sert à rien de transposer une directive si les compétences nécessaires à sa mise en œuvre ne sont pas disponibles». A propos de cette inquiétude, le ministre Boubou Cissé a donné toute l’assurance sur les dispositions envisagées pour une meilleure application des dispositions de cette loi. Par ailleurs, il a insisté sur la nécessité de combattre l’incivisme fiscal et exhorté les élus (maires) à s’engager davantage dans le recouvrement des taxes. Cette loi a été adoptée à l’unanimité par 122 voix pour et 0 abstention. Les députés se sont également prononcés sur le projet de loi portant modification de la loi n°03-006 du 21 mai 2003 portant création de l’Agence malienne pour le développement de l’énergie domestique et de l’électrification rurale. Cette loi implique un changement de gouvernance au sein de l’Agence. Il s’agit d’abandonner la formule PDG au profit de celle de président du conseil d’administration/directeur général.

Enfin, deux projets de loi autorisant la ratification d’accord de prêt étaient à l’ordre du jour. Le premier (ordonnance n°2018-011/P-RM du 19 février 2018) concernait l’Accord-cadre de financement par vente à tempérament et l’accord de crédit-bail, signés à Washington le 10 octobre 2017, entre le Mali et la Banque islamique de développement (BID). Ces accords permettront le financement de la construction d’une centrale électrique thermique de 100 MW à Sirakoro.

Le deuxième projet (Ordonnance n°2018-014/P-RM du 15 mars 2018) portait sur l’accord de prêt signé à Abidjan le 11 janvier 2018 entre le Mali et le Fonds africain de développement (FAD). Il est relatif au financement du projet d’interconnexion Guinée-Mali en 225 KV. L’Institution financière mettra un prêt d’un montant de 12.876.175.445 FCFA à la disposition de notre pays.

<strong>Issa DEMBÉLÉ</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Enfin, les députés restent jusqu’au 30 juin 2019 : A qui profite ce report ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/enfin-les-deputes-restent-jusquau-30-juin-2019-a-qui-profite-ce-report-2783752.html</link>
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<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 00:25:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La décision a été finalement prise de proroger le mandat des députés, lors du conseil des ministres du mercredi 24 octobre 2018. Elle est consécutive à l’avis n° 2018-02/CCM du 12 octobre 2018 de la Cour Constitutionnelle favorable à la prorogation du mandat des députés au moyen d’une loi organique. Appréciée diversement par les acteurs politiques, cette décision pourrait-elle être gage de stabilité politique ? Certains n’ont-ils pas trouvé une occasion pour se positionner davantage ?</em></strong>

Officiellement, cette prorogation permettra au gouvernement d’apporter des solutions aux difficultés juridiques et techniques constatées dans l’organisation des élections des députés à l’Assemblée Nationale. Mais à analyser de près, ce report devrait permettre non seulement de satisfaire la demande de plus en plus pressante de l’opposition, ou du moins d’une frange importante, mais aussi et surtout à certains caciques de la majorité de se positionner davantage pour tirer tous les dividendes politiques.

Tout d’abord, ce report profitera au Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maiga, qui aura le temps et les moyens financiers et humains nécessaires pour se renforcer et élargir sa base. Pour cela, il n’exclurait aucun stratagème et aucun parti pour pousser ses tentacules afin d’avoir une majorité conséquente lui permettant d’être incontournable. En ce moment il se vêtira du manteau de dauphin légitime d’IBK au grand dam des caciques du RPM comme son président Bocari Tréta et le jeune loup aux dents longues en l’occurrence Moussa Tembiné.

Après SBM, le report profiterait au Front pour la Sauvegarde de la Démocratie, FSD. Soumaila Cissé et ses camarades pourraient s’estimer heureux d’avoir engrangé une précieuse victoire en obtenant du gouvernement le report des législatives. Car, si elles avaient eu lieu aux mois de novembre et décembre 2018 sans les partis du FSD, ses leaders en pâtiraient et cela exacerberait la crise post-électorale. C’est pourquoi le report passe pour être un véritable facteur d’apaisement politique et une remise en selle de certains acteurs. L’Opposition a désormais une bonne occasion de se faire une nouvelle santé politique et d’exploiter les failles de la Majorité pour s’adjuger beaucoup de sièges aux prochaines législatives.

A côté de ces deux heureux, il y a des blasés tant au sein de la Majorité que de l’Opposition. Ils sont nombreux, ceux qui croyaient avoir trouvé une occasion idoine de se faire un siège à l’Assemblée surtout avec le boycott de  l’Opposition, d’où la virulente réaction de certains leaders politiques qui se disaient opposer à toute idée de report. Ils prétexteraient de la violation de la Constitution, mais derrière ce prétexte, ils rêvaient d’une victoire éclatante et une promotion politique alléchante. Au sein de la Majorité c’est surtout certains barons du RPM, comme Tréta et au sein de la nouvelle opposition, il s’agit de Moussa Mara, de Housseyni Amion Guindo et d’autres. Après la décision du Gouvernement, les opposants au report vont-ils prendre leur mal en patience ou envisageront-ils des actions ? Wait and See.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<strong><u><a href="mailto:Youssouf@journalinfosept.com">Youssouf@journalinfosept.com</a></u></strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Report des élections législatives : Six mois supplémentaires accordés à nos Députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/report-des-elections-legislatives-six-mois-supplementaires-accordes-a-nos-deputes-2782907.html</link>
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<pubDate>Mon, 22 Oct 2018 00:44:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A la demande de l’Assemblée Nationale, la Cour Constitutionnelle accepte de reporter les élections législatives jusqu’en 2019. Probablement, elles pourront intervenir dans les mois d’avril et mai prochains.</strong>

Pour permettre de mieux organiser les prochaines élections législatives sur l’ensemble du territoire national, la Cour Constitutionnelle a prolongé de six mois le mandat des Députés de l’Assemblée Nationale.
En effet, après l’organisation de la présidentielle en juillet-août 2018, l’élection législative était prévue pour les mois de novembre et décembre prochains.

Mais, désormais, c’est dans le premier semestre de l’année 2019 qu’elle pourra être organisée.
L’Arrêt de la Cour Constitutionnelle qui reporte cette élection législative indique que c’est pour des raisons de cas «de force majeure» que la Cour Constitutionnelle «proroge jusqu’à la fin du premier semestre de 2019 le mandat des Députés».

«Ce report de six mois permettra non seulement de mieux organiser les législatives, mais aussi d’engager les réformes institutionnelles prévues dans l’Accord de paix d’Alger et d’apaiser les tensions politiques», indique un Député.

«Le report des élections législatives nous arrange pour l'actualisation des nouvelles Régions…», commente un internaute qui ajoute que c’est aussi une occasion pour les candidats de mieux faire des campagnes.

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La session budgétaire s’ouvre sans le projet de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-session-budgetaire-souvre-sans-le-projet-de-loi-2780662.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Oct 2018 00:39:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Exclusivement budgétaire, la dernière session de la législature en cours s’est ouverte ce lundi à Bamako. Mais la Commission des Finances et de l’Economie de l’Assemblée nationale n’a pas encore reçu la mouture du projet de loi.</em></strong>

Dans les couloirs de l’hémicycle, l’étonnement est total. Ce lundi 1<sup>er</sup> octobre, alors que s’ouvrait officiellement la session budgétaire, les députés de la Commission des Finances et de l’Economie se sont retrouvés sans document de travail. Une situation qui provoque la colère chez le vice-président, Samba Yattassaye : « Ce n’est pas normal que le projet de loi ne soit pas encore sur notre table. »

Le projet de loi des Finances devrait parvenir à l’Assemblée nationale au moins deux semaines avant l’ouverture officielle de la session.  « Soit l’administration de l’Assemblée nationale traine les pieds, soit le gouvernement a encore des retouches à faire avant de nous l’envoyer », poursuit M. Yattassaye, élu de Mopti.

Dans les couloirs, Yacouba Michel Koné, rapporteur de la Commission, ne savait même pas que la session budgétaire s’ouvrait ce lundi. « Je me suis retrouvé à l’Assemblée nationale par un pur hasard et je suis tombé sur cette cérémonie d’ouverture de la session budgétaire, en présence du Premier ministre et d’une pléiade de membres du gouvernement », se justifie l’élu de Sikasso.

<strong>Que dit le gouvernement ?</strong>

Dans son discours d’ouverture, le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, a pourtant exhorté la Commission des Finances «à examiner minutieusement le projet de loi».

Où est passé alors le texte ? Du côté du gouvernement, son porte-parole, Amadou Koïta, rassure que « tous les députés, sans exception ont reçu le projet de loi ».

La seule certitude, c’est que le gouvernement avait annoncé l’adoption du projet de loi pour l’exercice 2019 lors de la dernière session ordinaire du conseil des ministres. Il s’élèverait à 2 023 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 3,37% par rapport à l’année dernière.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session d’octobre de l’Assemblée nationale : Le budget 2019, 49 autres lois soumis à l’examen des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-doctobre-de-lassemblee-nationale-le-budget-2019-49-autres-lois-soumis-a-lexamen-des-deputes-2780041.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Oct 2018 00:15:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément au dispositif de la Constitution, les députes se réunissent en deux sessions ordinaires par an et des sessions extraordinaires. C’est dans ce cadre que la 2<sup>ème</sup> session ordinaire de l’année en cours, la dernière de cette mandature a été ouverte le lundi 1<sup>er</sup> octobre.</strong>

L’ouverture de cette session d’octobre s’est déroulée dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale,  sous la houlette  du président de l’Institution, l’honorable Issaka Sidibé, en présence des présidents des Institutions de la République, des membres du gouvernement conduits par le Premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, des honorables députés dont le chef de file de l’opposition, député élu à Niafunké, Soumaila Cissé. Les diplomates accrédités au Mali et bien d’autres personnalités ont également pris part à cette cérémonie.

Au cours de cette session d’octobre 2018, en plus du budget 2019, 49 autres lois, 26 ratifications d’ordonnance, 21 projets et 2 propositions de loi seront examinées par les députes.

A l’ouverture, le président de l’Hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a non seulement félicité le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga pour sa reconduction à la tête de la primature, mais aussi, l’Honorable Yaya Sangaré, qui vient de rejoindre l’équipe gouvernementale en qualité de ministre des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine.

Le menu de la présente session ordinaire sera naturellement centré sur l’examen et le vote du projet de budget d’Etat 2019 que le Gouvernement a soumis à l’approbation de l’Assemblée Nationale. « Après avoir réussi le premier exercice en « mode programmes » en 2018, il va de soi que le vote du budget 2019 sera pour nous la confirmation de notre aptitude à examiner les lois de finances sur la base de la nouvelle présentation budgétaire dans laquelle le Mali s’est engagé. Celle-ci traduit nettement notre volonté politique forte à aller vers plus de transparence et de rigueur dans la gestion publique », a indiqué le président de l’Assemblée Nationale.

Il a ajouté que l’objectif global recherché est d’instaurer une culture financière nouvelle, plus démocratique, plus efficace et plus efficiente pour protéger l’utilisation de l’argent public. Honorable Issaka Sidibé a fait savoir que toutes les structures recevant des fonds de l’Etat devront désormais rendre compte des résultats de leur gestion, en justifiant clairement leurs dépenses jusqu’a dernier centime. « En prélude à l’examen du budget programmes 2019, nous avons bien apprécié le débat d’orientation budgétaire organisé avec le ministère de l’Economie et des Finances, au mois de juin dernier. L’occasion est bonne pour magnifier les efforts conjugués de l’Assemblée Nationale et du Gouvernement qui ont permis aujourd’hui au Mali d’être classé parmi les 3 premiers pays de l’UEMOA ayant réussi la réforme budgétaire en mode GAR. Je rappelle toutefois que la plupart de ces textes avaient fait l’objet de renvoi lors des sessions précédentes pour des raisons souvent indépendantes de notre volonté », a-t-il rappelé, avant de mettre l’accent sur certaines saisines majeures qui sont entre autres : le projet de loi portant loi d’entente nationale ; les projets de loi portant règlement des budgets d’Etat 2014, 2015 et 2016 ; le projet de loi portant Code des douanes en République du Mali ; le projet de loi portant institution du Régime d’Assurance Maladie Universelle.

«Suite aux tensions sociales et à la situation dramatique qui endeuillaient régulièrement nos compatriotes du centre du pays, singulièrement ceux de la Région de Mopti, nous avions décidé, à la fin de la session d’avril, de créer une commission d’enquête parlementaire. Les résultats de ces investigations que nous attendions avec impatience, auraient dû aider l’Assemblée Nationale à mieux appréhender la conduite à tenir face à cette tragédie. En raison cependant de certaines contraintes découlant principalement des préparatifs de l’élection présidentielle, ladite commission n’a pu effectuer sa mission», a regretté l’Honorable Issaka Sidibé. Selon lui, cette session d’octobre est la toute dernière de leur mandat de député de la 5ème Législature. Pour preuve, dit-il, le pays s’apprête à organiser de nouvelles élections législatives dont les dates ont été fixées respectivement au 25 novembre prochain pour le 1er tour et au 16 décembre pour le 2ème tour.

« De janvier 2014 à ce jour, nous avons exercé, avec responsabilité, toutes les fonctions dévolues à l’Assemblée Nationale du Mali. Sur le plan législatif, nous avons adopté, à la date d’aujourd’hui, 334 lois ; 334 lois régissant quasiment tous les domaines de la vie de notre nation. Pour un pays qui sortait de crise, cela relève tout simplement de l’exploit. Nous avons, en plus, examiné et voté 4 Déclarations de Politique Générale, 2 motions de censure, interpellé 2 fois le Gouvernement, organisé 9 séances de questions d’actualité et 18 séances de questions orales », a rappelé le Président de l’Assemblée Nationale.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée parlementaire au Mali : Outre la loi de finances 2019, d’autres projets de lois à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-au-mali-outre-la-loi-de-finances-2019-dautres-projets-de-lois-a-lordre-du-jour-2779529.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 00:41:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis le lundi 1<sup>er</sup> octobre 2018, les députés se sont réunis pour leur session ordinaire appelée session budgétaire. Cette année, cette session se passe dans un contexte plus particulier correspondant à celui des élections législatives qui doivent voir partir beaucoup des députés de l’Hémicycle et notamment le président de l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé.

Faudrait-il noter que cette rentrée parlementaire constitue un cadre idéal pour les parlementaires de se serrer les mains en signe d’au revoir. L’ouverture officielle de cette session qui vient de s’ouvrir a enregistré la présence de Soumeylou Boubeye Maiga ainsi que de plusieurs diplomates et de grandes personnalités. Aux dires du président Issaka Sidibé, au cours de cette session budgétaire, il examinera avec les députés la loi de finances 2019 ainsi que 49 autres saisines, 26 ordonnances à ratifier, plus 21 projets et 2 propositions de loi.

Rappelons qu’avant d’arriver à ce point, il a tenu à féliciter toute son équipe pour leur dynamisme durant les années écoulées, qui a permis d’adopter sur le plan législatif 334 lois concernant tous les domaines de la vie du Mali, examiner 4 Déclarations de politique Générale et 2 motions de censure, interpeler 2 fois le gouvernement, organiser 9 séances de questions d’actualité et 18 séances de questions orales, a-t-il expliqué.

Issaka, après avoir donné ces éclaircissements en guise de remerciement ou de satisfaction de services rendus, s’est attelé à une explication des raisons ayant entravé la mise en place de la commission d’enquête parlementaire afin de veiller sur la situation d’insécurité de la région Mopti.

<strong>Fousseni TOGOLA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>interpelé devant l’assemblée nationale pour la sécurisation des élections : Le Ministre Salif Traoré révèle qu’il y a 11.000 Hommes mobilisés sur le terrain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/interpele-devant-lassemblee-nationale-pour-la-securisation-des-elections-le-ministre-salif-traore-revele-quil-y-a-11-000-hommes-mobilises-sur-le-terrain-2763418.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 25 Jun 2018 00:50:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour la sécurisation des élections présidentielles des mois de juillet et août prochains, le Ministère de la Sécurité et de la Protection Civile, Salif Traoré, a rassuré les Députés de l’Assemblée Nationale qu’il est prévu le déploiement sur le terrain de plus de 11.000 Hommes dotés de tous les moyens de leur mission.</em></strong>

<strong> </strong>La sécurisation les opérations du scrutin présidentiel de 2018 pour permettre le bon déroulement de tout le processus électoral, le Gouvernement entend mobiliser tous les moyens nécessaires.  C’est pourquoi, le vendredi dernier, le Ministre en charge de la sécurité et de la protection civile a révélé avec assurance de la mobilisation de  plus 11.000 militaires  et agents de maintien d’ordre sur le terrain pour garantir la sécurité des personnes, des biens et la mobilité. Aussi, chaque candidat à l’élection présidentielle aura un Garde rapproché pour sa sécurité. Et à la demande des candidats des effectifs nécessaires des FAMA seront mobilisés pour assurer la sécurité dans chaque localité où le candidat désirerait sillonner pour effectuer leurs campagnes électorale. <strong>                                 </strong>

« Toutes les mesures seront prises », a rassuré le Ministre qui précise que plus de 11.000 Hommes dotés des moyens adéquats (moyens matériels, véhicules, aéronefs, pinasses, etc..) seront mobilisés.

«L’armée sera la plus nombreuse de cet effectif et sera essentiellement sur le théâtre des opérations à l’intérieur du pays pour palier à toute éventualité», avait souligné le Commissaire principal en poste au Ministère lors d’une rencontre avec la presse.

Toutefois, il était question, lors de cette rencontre, d’un plan de sécurité qui a été conçu en concert avec la MINUSMA, l’EUTM, l’EUCAP et les Gouverneurs des Régions. C’est une stratégie qui est axée sur 4 composantes à savoir une composante ‘‘Gouvernance’’, une composante ‘‘Développement’’, une composante ‘‘Escorte des convois et les opérations de patrouilles’’.

Mieux, des nouveaux postes de sécurisation seront créés et chaque candidat sera sécurisé lors de ses campagnes électorales ainsi que son siège.

&nbsp;

<strong>Ousmane MORBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée nationale adopte des projets de loi pour la performance de l’éducation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lassemblee-nationale-adopte-des-projets-de-loi-pour-la-performance-de-leducation-2760471.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lassemblee-nationale-adopte-des-projets-de-loi-pour-la-performance-de-leducation-2760471.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jun 2018 00:58:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée nationale du Mali s’est réunie en session extraordinaire la semaine dernière au sein de l’hémicycle. Au cours de cette session, trois projets de loi ont été adoptés  sur le plan éducatif. Il s’agit de la fourniture en personnels enseignants du lycée de Diré, du statut des fonctionnaires des collectivités et de la création d’une inspection de contrôle au niveau de l’enseignement supérieur. </em></strong>

La semaine dernière, les députés se sont réunis dans l’hémicycle en session extraordinaire. Le cadre a été favorable pour le député élu de Diré d’interpeller le ministre de l’Éducation nationale, Pr Abinou TEME. L’honorable Alkaidou Mamadou Maiga regrette la situation déplorable du lycée de sa localité où il y a un manque crucial de personnels enseignants, d’infrastructures voire de cantines scolaires. À cette interpellation, le ministre a voulu tenter de donner des justifications en précisant le nombre d’élèves de ce lycée qui s’élève à 335 avec seulement 25 enseignants permanents et un (1) enseignant envoyé par les collectivités territoriales et plus précisément le conseil de cercle. Avant de finir, le Pr Abinou TEME a tenu à préciser qu’à la date du 2 mai, un professeur d’économie et de statistique, un professeur de mathématique et un professeur de philosophie ont été envoyés dans ce lycée pour combler le déficit.

Cette réponse du ministre, comme si elle n’avait pas donné satisfaction à l’honorable élu de Diré,  a fomenté une vive réaction de la part de l’honorable Maiga qui a tenu à rappeler au ministre que ce n’est pas de la sorte qu’il résoudra la crise dont traverse ce lycée. <em>« Si nous disons qu’il y a problème, c’est qu’il y a problème. Nous voulons que le problème soit résolu »,</em> a-t-il laissé entendre.  Toutefois, le ministre de l’Éducation a tenu à l’assurer de tout l’accompagnement du gouvernement. Il a tenu à ce titre à l’informer qu’au cours du recrutement prochain, le ministre des collectivités a pris des décisions honorables dans ce sens.

À la suite de cette interpellation, les élus se sont penchés sur la question du statut des fonctionnaires des collectivités territoriales. Un projet de loi a été adopté à ce niveau afin de déterminer les âges des recrutements ainsi que l’harmonisation de la mise en disponibilité de ces fonctionnaires au même titre que ceux de la fonction publique de l’État.

Le ministre des collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa, explique que ce statut a pour importance de mettre les fonctionnaires des collectivités dans les mêmes conditions que ceux de l’État bien vrai que des spécificités peuvent empêcher ladite harmonisation à 100%. Avec ce nouveau statut, les grilles salariales, les salaires, les conditions de paiement seront les mêmes pour ceux des collectivités que pour ceux de l’État. C’est dans ce cadre que Souleymane Soumano, président de la commission de l’administration territoriale et de la décentralisation de l’Assemblée nationale, a tenu à souligner que <em>« plus de 30% des collectivités ne peuvent pas se prendre en charge. »</em> Les débats sur ce projet de loi ont également porté sur la question des mutations des enseignants entre les collectivités.

Enfin, la session a adopté un projet de loi portant création d’une Agence Malienne d’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (AMAQ-SUP). La création de cette agence reste motivée par l’existence d’inspections générales au niveau secondaire. Celles-ci  se chargent du contrôle de la qualité de l’enseignement dispensé.  Cette Agence, dit le ministre de l’Éducation, constitue un homologue de ces inspections générales au niveau secondaire. À l’instar de celles-ci qui sont logées au sein du ministère de l’Éducation nationale, cette agence sera logée au sein du ministère de l’Enseignement supérieur.

Aux dires de Siaka Sangaré, président de la commission de l’éducation, de la culture, des Nouvelles technologies de l’information et de la communication, il s’agit là d’un souci d’harmonisation du système d’enseignement supérieur avec celui de la sous-région.  Avec cette agence, des évaluateurs pourront venir de la sous-région pour s’assurer de la qualité de l’enseignement dispensé.

De son côté, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Assétou Founé SAMAKE Migan, écrit sur son compte Twitter : <em>« Par 99 voix pour, 0 abstention, 0 contre, l’Assemblée nationale adopte la création de l’AMAQ-SUP Mali. »</em>

Une entrée en vigueur de ces lois permettra sûrement de faire décoller l’enseignement, de résoudre maints problèmes dont souffre l’éducation malienne.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Action gouvernementale :  Nango Dembélé au pilori à l’hémicycle</title>
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<pubDate>Tue, 15 May 2018 00:22:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Azalaï-Express</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Décidément, le ministre de l’Agriculture, Nango Dembélé est sérieusement mal en point. Il souffle le chaud et le froid. Coincé à l’hémicycle la semaine dernière, les députés ne lui ont fait aucun cadeau.</em></strong>

Au regard de la dernière campagne agricole, jugée catastrophique, et à l’annonce de la nouvelle campagne, les députés ont voulu prendre les devants. Ils ont ainsi eu comme client Nango Dembélé, ministre de l’Agriculture de son état, passé depuis un certain temps maître dans l’art de tordre le cou aux chiffres et de conduire la République vers la famine.

Deux points étaient inscrits à l’ordre du jour de cette interpellation, à  savoir la gestion des intrants agricoles et l’insécurité alimentaire.

Sur le premier sujet, le ministre a tenté tant bien que mal d’esquiver les questions des députés. Mais c’était sans compter avec leur détermination de savoir toute la vérité. Acculé dans son dernier retranchement, Nango Dembélé n’a su convaincre les élus de la nation de la robustesse et de l’efficacité du dispositif qu’il a mis en place pour sécuriser les cautions techniques et  l’accès aux intrants. L’inquiétude des députés, et parfois ceux de son propre parti, le RPM, tournait autour de l’impact des efforts de l’Etat pour rendre les intrants agricoles accessibles avec une subvention conséquente par le budget national.

Ils ont rappelé aux ministres des cas avérés de fraudes et de détournements d’intrants à destination de certains pays voisins. Les cas des cercles de Kadiolo et de Niono la saison dernière font tâche d’huile. Nango estime que ce sont des cas isolés et que dans l’ensemble tout s’est bien déroulé. Une déclaration loin d’avoir convaincu les députés.

Sur le second sujet, Nango Dembélé a sué à grosse goutte. Ce malgré l’air conditionné dans l’hémicycle et malgré la note technique sous ses yeux. Il n’a eu aucune échappatoire, car la situation d’insécurité alimentaire qui sévit actuellement dans le pays est l’une des plus sévères depuis des décennies.

C’est cette dure réalité que les chiffres tronqués présentés au chef de l’Etat ne peuvent pas cacher. S’entêtant à croire que la campagne agricole était malgré tout bonne, le ministre bombardé de questions pertinentes finit par avouer l’existence de poches d’insécurité alimentaire très sérieuses.

Passé maître dans l’art d’esquiver les questions ou de tenter de faire diversion, Nango Dembélé s’est permis d’évoquer devant les élus de la nation un dispositif de sécurité alimentaire, dont il n’a aucune idée, eu égard à l’ampleur de la mauvaise récolte. Ce qu’il n’a pas dit aux députés, c’est que la situation est tellement alarmante que des interventions d’urgence ont eu lieu pour parer à un désastre humain. Pire, ce sont plus de 500 localités sur l’ensemble du territoire qui sont concernées par le phénomène. Et que pour l’une des rares fois, le nombre des populations en phase 3 et 4 a augmenté.

Enfin, il a manqué de dire aux élus que le budget pour reconstituer les différents stocks alimentaires n’est pas bouclé.

Il faut croire que cette journée interpellatrice fut l’une des plus longues de sa carrière et qu’elle a même failli réveiller en lui des veilles séquelles. Il a compris un petit tant soit peu qu’on ne gère pas un département aussi stratégique que l’agriculture en étant cloitré dans son fauteuil moelleux dans un bureau feutré à l’air conditionné ou encore avec du verbiage et des constructions de phrases. Les réalités du terrain finissent toujours par vous rattraper, car les faits sont têtus.

<strong>Hamadoun KARA  </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Insécurité alimentaire et gestion des engrais en débat à Hémicycle : Le ministre Nango coincé par les députés Amadou Araba Doumbia et Ahamada Soukouna</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/insecurite-alimentaire-et-gestion-des-engrais-en-debat-a-hemicycle-le-ministre-nango-coince-par-les-deputes-amadou-araba-doumbia-et-ahamada-soukouna-2756803.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 May 2018 12:30:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le ministre Nango Dembélé a transpiré, malgré la climatisation, en séances questions orales à l’Assemblée Nationale, poussé dans ses derniers retranchements par les députés Amadou Araba Doumbia du groupe parlementaire ADP-Mali/SADI et Ahamada Soukouna de l’ADEMA-PASJ.</em></strong>

Interpellé au prime abord sur les difficultés des paysans par rapport à la problématique des engrais, les subventions de ces intrants, les sociétés fournisseurs, etc, le ministre de l’Agriculture a débité quelques explications sans convaincre. Et le député Amadou Araba Doumbia de déclarer : « La gestion des engrais n’est pas satisfaisante. Ni en terme de certification de leur qualité, ni en terme de gestion de cette subvention ». Avant de dénoncer un « manque de professionnalisme » du département avec des cas de « magouille, l’opacité, le clair-obscur, l’arnaque… ».

Le ministre dira que le département s’efforce de privilégier l’intérêt exclusif des paysans en définissant des critères spécifiques pour le choix des sociétés fournisseurs d’engrais. Et d’ajouter d’autres explications qui n’ont visiblement pas convaincu.

Concernant l’insécurité alimentaire, le député Ahamada Soukouna a dénoncé la famine qui s’installe dans le pays en cette avant-veille de l’élection présidentielle. Il a interrogé sur la quantité de céréales en stock, la répartition qui en est faite en fonction des besoins, le timing de la distribution de ces céréales au moment où le Sahel occidental peine à nourrir sa population, etc.

Le ministre Nango Dembélé a parlé de 230 kg/an, précisant que c’est une aide de l’Etat pour confirmer la solidarité nationale à l’endroit des populations vulnérables. Sans compter l’apport de certains partenaires du Mali. Et d’ajouter qu’il y à ce jour, un peu plus de 16.000 tonnes de céréales en stock et que la priorité de la distribution ira là où le besoin se fait le plus sentir. Il a précisé que le processus commence par les enquêtes du système d’alerte précoce (SAP) qui sont validées d’abord au niveau cercle, ensuite régional, puis national…

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Enseignement supérieur : L’honorable Bakary Woyo fustige la tutelle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/enseignement-superieur-lhonorable-bakary-woyo-fustige-la-tutelle-2754081.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 May 2018 00:54:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi 20 avril dernier, le chef du département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique était face aux élus de Nation. C’était dans le cadre d’une séance d’interpellation initiée par le député Bakary Woyo Doumbia, sous la forme de questions orales très éprouvante pour la Ministre.</strong>

&nbsp;

Le contexte délicat au campus universitaire a conduit le député fraîchement accueilli par l’Urd à appeler la ministre à la barre. En deux années de gouvernance, Assétou Mignan Samaké se retrouve du coup pour la première fois face aux députés à un moment où son secteur subit de plein fouet des agitations de diverses formes. Au cœur de la polémique se trouve la FSEG où le non-respect des textes alimente la chronique. Embarrassée, la ministre Samaké ne n’a pu cacher son agacement face aux assauts de l’ancien député des FARE, qui a littéralement mis les pieds dans le plat. Il a notamment remué le doigt dans la gênante problématique de reconnaissance des diplômes maliens. Sur le sujet, Bakary Woyo est même allé jusqu’à soutenir que « les diplômes sont vendus facilitant ainsi les échecs scolaires». Une assertion systématiquement réfutée par la ministre de l’Enseignement Supérieur, qui s’est fondée sur l’existence d’un système de contrôle bien rodé au sein de son département pour laisser entendre qu’il n’y a nul péril en la demeure. Il n’en fallait pas autant pour que son interlocuteur rebondisse sur les nombreux échecs enregistrés en fin d’année académique devenus monnaie courante. Les notes seraient également vendues, a persisté le député de Bougouni, en déplorant que le ministère ne fasse rien pour contenir les dépenses excessives. Allusion faite aux heures supplémentaires qui ont conduit les syndicats à battre le pavé. Sans mentionner le nom, on a pu comprendre qu’il s’agissait de la grève sans fin du SNESUP qui ébranle forcément la quiétude universitaire.

Une situation qui prévaut certes bien avant l’arrivée de la ministre aux affaires, mais qu’elle est censée clarifier partager en tant que conseillère technique au même département en son temps, a expliqué l’élu parlementaire. Et d’enfoncer le clou en mettant sur la table la question des recrutements. « Les jeunes ne sont pas recrutés alors que les milliards injectés dans les heures supplémentaires auraient pu servir à décanter partiellement le problème du chômage, a laissé entendre le député en martelant que les fonds sont d’ailleurs mal gérés.

Sur un ton plutôt mesuré, Mme Samaké a pris les devants. Voyant que son cri du cœur n’a pas eu d’oreille favorable, elle lâchera cette phrase : «Certes il y a des problèmes dans l’espace universitaire, mais ils se sont accumulés au fil du temps». Une façon d’indiquer qu’elle n’est pas comptable de la situation si décriée et que les raisons seraient ailleurs. Et Assétou Mignan Samaké d’admettre que l’organisation des examens scolaires reste une sérieuse problématique pour son département. «Les incidences financières sont lourdes et des rallonges budgétaires ont été prévues», a expliqué par ailleurs la ministre, qui finira par s’abstenir de tout commentaire.

La première face à face de la session 2018 en plénière aura permis, somme toute, de mieux situer l’opinion sur l’état de l’université au Mali. Enseignant de formation, Bakary Woyo Doumbia a servi dans les instances de l’école malienne. C’est donc un technicien du monde académique qui a affronté la ministre de l’Enseignement Supérieur.

Une autre manche n’est pas à exclure puisque le nouveau député de l’URD est entré de plain-pied dans les consultations sur le degré de militarisation du campus. La présence des armes ainsi que des machettes en plus d’un campus politisé ne le laissent pas indifférent. Surtout qu’il y a eu mort d’homme et qu’une récente patrouille policière a réquisitionné un lot important d’armements. Le député pourrait bien revenir à la charge.

<strong>Idrissa Kéïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale :  La majorité approuve, l’opposition boudé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-la-majorite-approuve-lopposition-boude-2754070.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 May 2018 00:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la présentation de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier Ministre Soumeylou Boubèye Maïga, le vendredi 20 avril 2018, les débats ont eu lieu le lundi 23 avril 2018, à l’Assemblée nationale du Mali 48 heures après conformément aux textes en vigueur. Comme on pouvait s’y attendre, cette DPG est passé comme lettre à la poste, malgré les observations et inquiétudes formulées par les députés surtout de l’opposition. Le texte a été adopté par la majorité des parlementaires, 109 voix pour et zéro abstention, tandis que les 35 députés de l’opposition lui ont refusé leur caution,  évoquant des insuffisances du texte et l’illégalité du gouvernement, entre autres. Et cela en dépit de l’élégance et le charme du PM, Soumeylou Boubèye Maïga, tout au long des débats.
</strong>
Les travaux étaient présidés par le président de l’Hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du PM et des membres du gouvernement au grand complet.
Durant une journée entière, les députés ont débattu à fond de la DPG, avec à la clé des questions, des critiques et des attaques çà et là. Si l’opposition l’a rejeté en bloc en expliquant qu’elle n’est pas convaincante, la majorité présidentielle l’a en revanche apprécié en se fondant sur sa clarté, son caractère ambitieux, son réalisme et sa conformité avec le projet présidentiel.
Les députés de l’opposition n’ont pas fait des cadeaux à leur visiteur. A l’image de l’Honorable Adama Kané du groupe VRD, qui a mis en garde sur les effets d’une crise post-électorale. Et son collègue Soyba Coulibaly d’écarter cette éventualité, mais au motif que les Maliens attentent de pied ferme la date du 29 juillet pour sanctionner le régime d’IBK d’une décision d’alternance. Quant à Seydou Diawara du même groupe, il a émis des doutes sur les chances d’un retour de l’administration au nord, avant que le Pr Kalilou Ouattara du groupe parlementaire ADP-Maliba/Sadi a mis en garde le Premier ministre ne prophétise un échec imparable dans la mise en œuvre de l’Accord pour la paix. Et pour cause, a-t-il expliqué, la condition sine qua non et primordiale pour la mise en œuvre dudit accord est le cantonnement et le désarmement des groupes armés. Or le gouvernement ne peut pas faire cela car la CMA est bien implantée. Il n’y a pas de Mali au nord, pas d’administration au nord, s’est-il indigné, en déplorant l’insécurité grandissante au septentrion. «Vous avez du pain sur la planche. Cependant, on vous présente comme un magicien. Et nous souhaitons que vous réussissiez pour le bien de nous tous au Mali», a déclaré l’ancien député du parti majoritaire.
Toutes ces paroles sont celles d’un perdant, aux yeux de Zoumana N’Tji Doumbia, président de la Commission Loi, qui juge la DPG du PM claire, ambitieuse, réaliste et réalisable. Comme Zoumana N’Tji, l’honorable Mamadou Diarrassouba estime que la DPG est en phase avec les préoccupations actuelles que sont les défis électoraux et sécuritaires qui assaillent le pays. Soufflant dans la même trompette que le Premier ministre, il soutiendra que la Mali ne va connaitre point de crise post-électorale et que les Maliens n’ont d’autre alternative que de s’unir et de se rassembler.
Quant au 1e vice- président de l’hémicycle, Moussa Timbiné, il s’est insurgé contre l’alternance tant prônée par l’opposition, en brandissant quelques acquis du quinquennat tels l’acquisition de matériels militaires et le dépassement des 200 000 emplois promis par le président IBK.
Dans ses éléments de réponse, le PM Soumeylou B Maïga a indiqué qu’il n’y a pas d’alternative à la mise en œuvre de l’accord de paix, avant d’assurer que les ressources nécessaires à sa mise en œuvre sont disponibles puisque budgétisées. Et de révéler que 281 milliards ont été mobilisés depuis la signature de l’accord.

Concernant l’opérationnalisation des nouvelles régions, il a indiqué qu’elle sera effective avant les élections locales et régionales prévue en 2019, quoique le processus devra passer par la création de nouvelles communes et préfectures.

Pour ce qui est de la sécurisation du centre, il a mis l’accent sur les efforts déployés par l’Etat, avec l’installation des préfets et sous-préfets ont été d’une dizaine de localité où l’Etat était absent. Et d’assurer que d’ici à fin Mai, la présence de l’Etat malien s’étendra sur toutes l’étendue du territoire. Les mêmes assurances ont été données sur le processus d’électoral dans le cadre duquel  l’audit du fichier était attendu, tandis  la livraison et la distribution des cartes d’électeur se feront entre  le 20 juin et la date du scrutin. «Il n’y a pas d’autre alternative à la tenue des élections à date, le premier tour se tiendra le 29 juillet 2018; nous allons convoquer le collège électoral le vendredi prochain lors d’un conseil extraordinaire des ministres», a martelé le Premier ministre, en écartant au passage toute
éventualité de crise post-électorale.  Soumeylou Boubeye Maiga dit n’avoir aucun indice à ce sujet, mais en mettant en garde toutefois sur le danger d’un dysfonctionnement de notre démocratique. Aujourd’hui, l’essentiel, selon lui, est de lutter contre l’insécurité et des recrutements seront faits pour assurer la sécurité.
En réponse à ceux qui prédisent un échec certain dû aux contraintes de calendrier, il assure qu’il dispose des moyens de sa politique et estime être en mesure d’appliquer tout le contenu  de sa DPG. Et, en soutien à sa promesse, il a ajouté que le temps qui nous reste est nécessaire pour faire le nécessaire notamment la tenue de la présidentielle et la sécurité des personnes et de leurs biens.
Toujours sur le plan de la sécurité, il a fait savoir que 2200 policiers, 500 sapeurs- pompiers ont été recrutés et des milliers de recrutements sont en cours.

Pas suffisant pour convaincre le député de la majorité Issa Togo qui, tout en affichant du scepticisme sur la possibilité de relever tant de défis dans le temps imparti, a quand même accordé sa caution au nom des apparentements politiques.
Ce n’est pas le cas le président du groupe Vigilance Républicaine et Démocratique. La première force parlementaire de l’opposition, en  refusant naturellement son quitus, a motivé sa démarche par l’absence de solution face à l’insécurité et d’assurance d’une bonne préparation de la présidentielle. Qui plus est, la DPG ne propose pas de collectif budgétaire pour faire face aux nombreuses nouvelles ambitions qu’elle contient.
Comme pour impressionner davantage ces collègues de la majorité présidentielle, l’opposant a expliqué que le Premier ministre est le cinquième d’un régime condamné à un perpétuel recommencement comme Sisyphe. Pour Mody N’Diaye, le Gouvernement s’attèle à mettre en œuvre un programme présidentiel qui n’existe que dans la propagande quotidienne autour des activités gouvernementales. Et d’émettre un doute sur la légalité de la DPG en s'interrogeant si elle a été soumise en Conseil des ministres, conformément à l’esprit de l’article 78 de la Constitution. En tout état de cause, estime l’opposant Mody N’Diaye, la DPG de SBM se résume à un Accord de Ouagadougou bis tant la part belle est faite aux groupes armées pour obtenir d’eux la tenue de l’élection présidentielle.
Même son de cloche du côté d’Amadou Thiam de Adp-Maliba/Sadi En décriant le retard accusé dans la présentation de la DPG, il s’est prononcé sans ambages contre le document et en a profité pour demander un audit crédible du secteur de la sécurité qui devrait constituer, à ses yeux, l’une des deux principales priorités de l’équipe gouvernementale avec la présidentielle.
Au finish, c’est avec 109 votes favorables, 35 contre et 0 abstention que la DPG a arraché la majorité des deux-tiers nécessaires pour son application. Au grand dam de l’opposition dont les principaux animateurs n’ont pas attendu les conclusions de leur interlocuteur pour vider la salle.
Mais on aura retenu que SBM, qui a pu convaincre les séparatistes du MNLA et leurs alliés pour effectuer une visite à Kidal, n’a pu adhérer une frange du parlement à sa mission de sauver le Mali d’une probable crise institutionnelle. Sur la question, en définitive, l’obstacle est plus du côté du jeu politique qu’au niveau des protagonistes de l’Accord.

<strong>Amidou Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Parlement panafricain : Chato potentielle vice&#45;présidente</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/parlement-panafricain-chato-potentielle-vice-presidente-2754083.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 May 2018 00:10:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre compatriote qui siège au Parlement panafricain basé au pays de Nelson Mandela sera visiblement pour le poste de 1ère vice-présidence. Elle le brigue après tant d’attentes comblées en tant que député au caucus des femmes parlementaires.</strong>

En effet, assemblée continentale fera sa mue à partir du mois prochain, à la faveur de la session de renouvellement de ses instances. Et l’Honorable Aissata Cissé Haidara, non moins présidente du caucus des femmes du Parlement panafricain, sera naturellement de la partie. Autrefois élue à l’unanimité par ses pairs pour ce mandat qui arrive à terme, elle compte rempiler alors qu’elle occupe en même temps le poste de Présidente des députées du G5 Sahel. Pour les besoins de la cause, des consultations sont en cours avec les autorités afin d’accorder les violons car il s’agit d’une candidature du Mali et on ne postule pas n’importe comment.

C’est pourquoi, CHATO met constamment les missions officielles à profit pour se concerter avec nos décideurs politiques avant le rendez-vous crucial et décisif Midrand où tous les regards sont rivés en couvrant de bénédictions la candidature de Mme Haïdara au nom des intérêts nationaux.

Il en va certes aussi de la promotion du leadership malien au sein de l’espace parlementaire du continent, mais nul ne peut démentir que la députée de Bourem s’est forgé une personnalité dans ce sens.

En attendant, Mme Haïdara Aissata Cissé vient de s’illustrer par une intervention digne de son rang de grande parlementaire à la tribune de la DPG du Premier ministre.

Très versée dans les questions militaires en tant que leader des femmes du G5 Sahel et membre de la Commission Défense, elle s’est félicité de la montée en puissance des FAMAs et salué la mission réussie du Président IBK à la tête de l’organisation sahélienne. Tout en se réjouissant par ailleurs de l’imminence du désarmement des combattants au Nord, l’élue de l’UM-RDA exhorte le gouvernement à une interdiction totale du port de la tenue militaire pour tout civil, ainsi que la criminalisation du recours aux armes comme moyen d’expression. Des suggestions pour le moins dignes d’une femme qui a l’ambition de représenter le Mali et son parlement au niveau continental.

Mais l’élue du cercle de Bourem n’a pas manqué de faire un clin d’œil à son bastion électoral. Elle a insisté notamment sur la réhabilitation du lycée de sa contrée natale en chantier depuis 2011.

Très meurtrie par l’invasion djihadiste au septentrion en son temps, Chato n’a pas caché sa joie quant à la condamnation définitive de l’auteur de la destruction des mausolées de Tombouctou.

<strong>Idrissa Kéïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L&amp;apos;ancien ministre David Sagara blanchi par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lancien-ministre-david-sagara-blanchi-par-les-deputes-2754044.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lancien-ministre-david-sagara-blanchi-par-les-deputes-2754044.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 May 2018 00:00:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le dossier du responsable et non moins ancien ministre de la Codem a été définitivement vidé par l'Assemblée nationale, vendredi dernier, à l'issue de la plénière ayant examiné le rapport de la commission d'enquête mise en place pour connaître des accusations de haute trahison qui visent l'ancien ministre des domaines. La séance de délibération sur le rapport de la Commission présidée par Abdoulaye Dembelé de Tominian était inaccessible y compris pour les membres de la Haute Cour de Justice. Et pour cause, il s'agit de l'institution à laquelle le sort de David Sagara aurait été confié si l'acte d'accusation avait requis l'approbation des parlementaires. Mais rien n'y fit car la requête a été rejetée à la quasi-unanimité des députés avec seulement trois abstentions. Le camarade du ministre Poulo rejoint ainsi l'ancien président ATT dont la poursuite pour haute trahison avait été abandonnée dans les mêmes conditions. Pour des faits différents car l'ancien ministre des Domaines de l'Etat traînait lui des présomptions de malversations foncières et de bradage de la zone aéroportuaire.
<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale au Mali : Vers l&amp;apos;hyper&#45;présidentialisation et la monarchisation du pouvoir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouvelle-loi-electorale-au-mali-vers-lhyper-presidentialisation-et-la-monarchisation-du-pouvoir-2753350.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Apr 2018 01:30:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Nouveau Réveil</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une loi électorale, qui doit être fondée sur l'équité et la justice, comprend des dispositions législatives et réglementaires fixant des critères relatifs à l'organisation des élections et la désignation des candidats. Mais celle du Mali ne favorise pas la promotion de la démocratie. </em></strong>

La nouvelle loi électorale du Mali, concernant le parrainage d'élus, est injuste, dans la mesure où la plupart des élus ne sont pas représentatifs des citoyens et veulent toujours avoir les faveurs du pouvoir en place.

Le parrainage pour une élection est un mode de sélection où une candidature est validée lorsqu'un certain nombre de citoyens ou d'élus donnent leur accord à cette candidature. Cela peut être normal, s'il est fondé sur le principe d'équité et de justice.

Pour les élections politiques, il existe deux sortes de parrainage: le parrainage citoyen et le parrainage d'élus. Le parrainage citoyen est plus démocratique.
La France est le seul pays de l'union européenne qui pratique le parrainage d'élus.
En France, le candidat doit avoir recueilli au moins 500 parrainages d'élus répartis dans un certain nombre de départements français. Le système français a été souvent dénoncé par plusieurs candidats qui demandent plutôt le parrainage citoyen.
Aux États-Unis, pour être candidat, il faut entre autres conditions, passer par les primaires de partis. Une sorte de parrainage citoyen.
Au Sénégal, la nouvelle loi électorale concerne le parrainage citoyen, et le candidat doit avoir au moins deux mille (2000) parrainages ou signatures dans au moins 7 régions.
L'objectif de tout parrainage électoral vise normalement à limiter des candidatures fantaisistes et régionalistes. Mais celui du Mali consiste à renforcer les pouvoirs présidentiels et empêcher l'alternance.

Avoir les parrainages des élus "corrompus" dans toutes les régions du pays est très difficile voire impossible pour certains candidats, car selon la nouvelle loi électorale, un candidat à l'élection présidentielle doit recueillir, au moins, la signature légalisée de dix (10) députés ou de cinq (05) conseillers communaux dans chacune des régions et du district de Bamako.

<strong>A.Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la DPG par l’assemblée nationale :  L’opposition politique tire à boulets rouges sur le chef du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-la-dpg-par-lassemblee-nationale-lopposition-politique-tire-a-boulets-rouges-sur-le-chef-du-gouvernement-2753283.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 Apr 2018 09:27:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>L'Assemblée nationale du Mali a accordé sa confiance au gouvernement dirigé par Soumeylou Boubeye MAIGA le lundi dernier  par 109 voix pour,  35 contre et zéro abstention. L’opposition politique n’est pas allée avec le dos de la cuillère. Le groupe parlementaire ADP/MALIBA SADI dénonce non seulement le retard pris par le premier ministre pour la présentation de sa déclaration de politique générale, mais aussi sa manque de vision et de priorité à 4 mois de la fin du mandat d'Ibrahim Boubacar Keita</strong>.</em>

Et quant au grouper VRD, ilpense que le discours du PM du vendredi dernier ne permet nullement de saisir les actions concrètes relatives aux priorités présidentielles tant la structuration du document n’en donne aucune visibilité. C’est pourquoi, il se demande si cette Déclaration de Politique Générale a été soumise au Conseil des ministres, conformément à l'article 78 de la constitution.

Le président du groupe parlementaire ADP/MALIBA-SADI Honorable Amadou THIAM a dans un premier temps décrié le retard pris pour  la  présentation aux élus de la nation de la  politique générale à 3 mois et 20 jours de de la prise de fonction du premier ministre MAIGA. Sur les priorités du gouvernement,, Amadou Thiam dira que  le Premier ministre, manque de réalisme dans la détermination des priorités à 4 mois de l’expiration du mandat présidentiel. L'ordre des priorités prouve que l’organisation des élections n’a jamais été la priorité de ce régime, en dit long, le report successif des élections locales et régionales. Selon, l'honorable Amadou Thiam, l'exécutif devrait principalement se focaliser sur deux priorités à savoir l’organisation de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018 et les stratégies efficaces pour endiguer l’insécurité au centre du pays.

Parlant de la mise en œuvre de l’Accord,  Honorable Thiam pense que  le voyage du PM à kidal, est purement électoraliste. Ce voyage ne visait ni à prêcher l’unité ni le vivre-ensemble avec des parents qui arboraient le drapeau de leur chimérique Etat, en la présence d’un PM dans la pure expression de la déliquescence de son autorité. D'Amadou Thiam de dire: "<em>Vous parlez dans la DPG de « symbolique ». Quelle symbolique pour quelle interprétation ?</em>

<em>Si vous l’interprétez comme vous le faites, admettons. </em>

<em>Mais, comment l’interpréteront-ils les partisans de la partition ? Cette présence effacée du gouvernement national à kidal. Y avez-vous vraiment pensé ?"</em>

Concernant la réforme, le déploiement et le redéploiement des forces armées et du MOC, près de 200 milliards dépensés chacune des dernières années, les résultats ne sont pas assez satisfaisants aux yeux de Thiam. C'est pourquoi, ildemande un audit crédible de ce secteur vital de la Nation. Et quant  au DDR, il a saluéles effort du PM,qui ont consisté à mettre en place un nouveau schéma inclusif du DDR. Il pense, en effet, que c’est le gage de sa réussite.

S’agissant  le renforcement de la sécurité au centre et la fondation de solidarité pour l’armée, Amadou Thiam souhaite vivement l’opérationnalisation de cette Fondation qui soulagera notamment les « ayants-droits » des soldats tombés sur le champ d’honneur, à l’égard desquels le Mali a une dette morale collective. Quant au renforcement de la sécurité au centre, il s’est réjoui de   l’opération DEMBE et a  exhorté  le chef du gouvernement à initier aussi dans le sud, des missions spéciales de sécurité sur  les grands axes routiers où les grands bandits font la loi.

Pour Honorable THIAM, la déclaration de politique générale de SoumeylouBoubeyeMaiga ne prévoit aucun chronogramme précis pour le retour effectif   de l’administration et des forces armées et de sécurité dans les régions nord et centre du pays.Concernant le vote de confiance en votre gouvernement, Amadou THIAM dira : « Souffrez M. le PM, que je ne le considère pas utile pour un gouvernement qui a déjà vécu le clair de son temps. Parlons plat et parlons vrai !En raison de tout ce qui est évoqué ci-dessus, notre Groupe Parlementaire a décidé de ne pas vous accorder son quitus   pour la mise en œuvre de cette déclaration  de politique générale.»

Selon Honorable Mady N’DIAYE président du groupe parlementaire vigilance  républicaine et démocratique (VRD),  la principale mission du chef de gouvernement  est de poursuivre la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, et non la feuille de route signée le 22 mars, autrement un accord de  Ouagadougou bis dont le seul objectif est de permettre la tenue de l'élection présidentielle. Pour lui,  le PM veut favoriser un déploiement des Famas, la réinstallation de l'administration et le retour des populations déplacées, par des actions portant sur la restriction voire à terme  l'éradication des activités des groupes armés terroristes. Indubitablement l'atteinte de cet objectif n'est pas pour ce mandat. Sur la question de l’Accord est-ce à croire que vous renonciez à y faire des progrès nécessaires. Ensuite, il doit endiguer l'insécurité grandissante dans le Centre du pays. Lesinitiatives prises par le PM pendant les 4 mois d'exercice de son pouvoir, dit-il,  ont conduit à  l'exacerbation de l'insécurité au centre. « Elles se sont soldées par l'intensification des conflits inter communautaires et le déplacement des populations à l'extérieur du pays, une première au Centre depuis les événements de 2012. La déclaration de politique générale ne propose aucune solution visant véritablement à endiguer l'insécurité »  a-t-il déploré. Il demande au chef du gouvernement de porter une attention particulière sur  l'insécurité gravissime dans le sud du pays..

Pour M. N’DIAYE, le Gouvernement est appelé à accélérer la mise en œuvre du programme présidentiel d'urgences sociales.  Si l’on en croit  à N’DIAYE,  en réalité ce programme en tant que document  n'est pas disponible. Il fait l’objet d’une propagande quotidienne autour des activités gouvernementales. Or, l'urgence selon l’Honorable N’DIAYE est  l'approvisionnement  normal en eau des quartiers de Bamako et environnants, malheureusement  sevrés depuis deux ans. Il estime que l’urgence c'est aussi l'effectivité  de la reprise par la SOMAGEP des adductions d'eau potable de certaines communes, pompeusement annoncée par le Ministre en charge de la question et qui reste à ce jour sans suite. Et d’ajouter qu’une grande impatience voire une déception frappe les populations des communes concernées. « L'urgence sociale c'est la sécurité alimentaire pour laquelle une distribution d'un kilo de céréales par personne depuis janvier ne résout pas la situation de plus de 800.000 personnes en crise aiguë et surtout dans un contexte où plus d'un malien sur cinq vit dans une précarité  alimentaire »  s’est-il indigné.

En s’adressant au PM, il laissé entendre que ceci n'étonne guère puisque l'État  n'a inscrit que 6 des 19 milliards de FCFA prévus par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire pour y apporter des réponses appropriées. « Pour le bétail faites en une priorité » dit-il avant d’enchainer que l’urgence sociale c'est égalementle front social qui bouillonne. Il a indiqué que l'urgence sociale c'est l'organisation  des examens de fin d'année, c'est aussi les soins de santé.« L'urgence sociale c'est le paiement à date des factures des fournisseurs de l'État, des salaires des civils et des militaires et des pensions des retraités.L'urgence sociale c’est la mise à disposition des intrants » a-t-il soutenu..

Une autre mission de l’actuel gouvernement est l’organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées. Ce que le PM réserve à cette 4ème instruction présidentielle, traitée en une seule page sur les 20 pages que compte la Déclaration de politique générale, ne rassure pas l’élu de Barouéli. Selon lui, le Gouvernement ne mesure pas les enjeux liés à l'organisation et la sécurité de l'élection présidentielle.

En somme, la déclaration de Politique Générale de Souleylou Boubeye MAIGA n’a pas convaincu l’opposition politique, et ne rassure guère une visibilité des actions à mener au cours des 4 mois à venir. C'est pourquoi,  tout comme le groupe parlementaire ADP/Maliba-SADI,  le groupe Vigilance  républicaine et démocratique a aussi refusé d’accorder sa confiance au gouvernement dirigé par Soumeylou Boubeye Maiga.

&nbsp;

<strong>André TRAORE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face à une DPG sans vision : Mody N’Diaye et Amadou Thiam ont bien savonné le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/face-a-une-dpg-sans-vision-mody-ndiaye-et-amadou-thiam-ont-bien-savonne-le-pm-2752938.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 25 Apr 2018 00:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Ils sont bien dans leur rôle d’opposition constructive. Les groupes parlementaires VRD et ADP MALIBA-SADI ont avancé des argumentaires, lundi à l’Assemblée, qui démontrent à suffisance que la DPG présentée par le chef du gouvernement est une coquille vide.</em></strong>

Nous vous proposons les deux discours en intégralité.

Explication de vote du Président du Groupe VRD à la DPG
du Premier Ministre Soumeylou Boubeye Maiga:

Monsieur le Premier ministre, je vous salue au nom du Groupe Vigilance, Républicaine et Démocratique, ainsi que l'ensemble des membres de votre Gouvernement.
Je vous souhaite bonne chance dans l'accomplissement de vos missions dans le contexte très difficile que traverse notre pays.

Monsieur le Premier ministre,
Le Président de la République vous a fixé 4 priorités, concernant :
la mise en œuvre de l'Accord d'Alger,
l'insécurité au Centre du pays,
le Programme présidentiel d'urgences sociales et
l'organisation de l'élection présidentielle.
Quatre mois environ après votre nomination vous présentez à la représentation nationale votre Déclaration de Politique Générale pour les 4 mois restants du mandat du Président de la république.

Monsieur le Président et chers collègues,
Vous avez certainement remarqué avec nous que le discours du PM de vendredi dernier ne permet nullement de saisir les actions concrètes relatives aux priorités présidentielles tant la structuration du document n’en donne aucune visibilité. Il y'a lieu de s'interroger si cette Déclaration de Politique Générale a été soumise en Conseil des ministres, conformément à l'article 78 de la constitution.
Monsieur le Premier ministre,

Premièrement, il vous est demandé de poursuivre la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d'Alger, vous indiquez comme solution une énième feuille de route signée le 22 mars, autrement un accord de Ouagadougou bis dont le seul objectif est de permettre la tenue de l'élection présidentielle.

Vous voulez favoriser un déploiement des Famas, la réinstallation de l'administration et le retour des populations déplacées, par des actions portant sur la restriction voire à terme l'éradication des activités des groupes armés terroristes. Indubitablement l'atteinte de cet objectif n'est pas pour ce mandat. Sur la question de l’Accord est-ce à croire que vous renonciez à y faire des progrès nécessaires.

Deuxièment, il vous est demandé d'endiguer l'insécurité grandissante dans le Centre du pays. Vos initiatives prises pendant les 4 mois d'exercice de votre pouvoir ont conduit à l'exacerbation de l'insécurité au centre. Elles se sont soldées par l'intensification des conflits inter communautaires et le déplacement des populations à l'extérieur du pays, une première au Centre depuis les événements de 2012. Votre déclaration ne propose aucune solution visant véritablement à endiguer l'insécurité.

N'oubliez pas Monsieur le Premier ministre l'insécurité gravissime dans le sud du pays qui se transforme en terreur pour les populations.

Troisièment, votre Gouvernement est appelé à accélérer la mise en œuvre du programme présidentiel d'urgences sociales.
En réalité ce programme en tant que document n'est pas disponible. Il fait l’objet d’une propagande quotidienne autour des activités gouvernementales.
Or, l'urgence c'est l'approvisionnement normal en eau des quartiers de Bamako et environnants, malheureusement sevrés depuis deux ans.
L’urgence c'est aussi l'effectivité de la reprise par la SOMAGEP des adductions d'eau potable de certaines communes, pompeusement annoncée par le Ministre en charge de la question et qui reste à ce jour sans suite. Une grande impatience voire une déception frappe les populations des communes concernées.

L'urgence sociale Monsieur le Premier Ministre c'est la sécurité alimentaire pour laquelle une distribution d'un kilo de céréales par personne depuis janvier ne résout pas la situation de plus de 800.000 personnes en crise aiguë et surtout dans un contexte où plus d'un malien sur cinq vit dans une précarité alimentaire. Ceci n'étonne guère puisque l'État n'a inscrit que 6 des 19 milliards de FCFA prévus par le Commissariat à la Sécurité Alimentaire pour y apporter des réponses appropriées. Pour le bétail faites en une priorité.
L'urgence sociale c'est le front social qui bouillonne. Je vous demande d'anticiper sur cette question en respectant les engagements pris.
L'urgence sociale c'est l'organisation des examens de fin d'année, c'est aussi les soins de santé.
L'urgence sociale c'est le paiement à date des factures des fournisseurs de l'État, des salaires des civils et des militaires et des pensions des retraités.
L'urgence sociale c’est la mise à disposition des intrants.
Faites en un bon suivi.

Quatrièment, il vous est demandé d'organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées. Ce que vous réservez à cette 4ème instruction présidentielle, traitée en une seule page sur les 20 pages que compte la Déclaration de politique générale, n'assure pas sur les actions indispensables à la réussite de ces élections. Décidément le Gouvernement ne mesure pas les enjeux liés à l'organisation et la sécurité de l'élection présidentielle.
Monsieur le Premier ministre,

Votre Déclaration de politique générale ne propose pas de collectif budgétaire alors que régulièrement vous faites des annonces à incidence financière. Est-ce à croire à la faisabilité de vos annonces, car le budget actuel est celui de votre prédécesseur ? Nous en doutons.

Vous évoquez avec assurance la lutte contre la corruption et l'impunité. Le peuple est suffisamment informé sur les contre-performances du régime actuel sur cette question et a certainement fait son deuil dans ce domaine.

Alors Monsieur le Premier Ministre votre triple vocation (Protéger Rassembler Servir) développée dans la présente déclaration prête à confusion et enlève toute priorité à accorder aux instructions présidentielles. En effet, un programme assorti d'actions bien précises donnerait plus de pertinence à l'action gouvernementale plutôt que tout discours ou dissertation.
Servir c'est respecter les lois de la république et votre gouvernement viole la loi sur le genre. Servir c'est lutter contre l'impunité et nous ne comprenons pas à présent qu’un équipement acheté à 7 milliards de FCFA soit payé à plus de 20 milliards de FCFA et rien n’y fit.

Rassembler c'est unir et non diviser, les communautés en souffre.

Enfin protéger c'est se préoccuper de la sécurité de chacun et non laisser chacun à son propre sort.

Les récentes actions du Gouvernement à l'air de compromission avec les signataires de l'Accord et des actes quotidiens à l'élan de campagne électorale impliquant des dépenses les plus folles ne doivent pas nous faire perdre les exigences de la République. Nous vous invitons à privilégier la sauvegarde de la souveraineté nationale, quelque soit la circonstance.

Monsieur le Président et chers collègues,
Malgré l'ostracisme dont l’opposition fait l’objet de la part de l’ORTM, pour masquer les échecs du régime actuel, vous êtes monsieur le Premier ministre un acteur de cet échec. Oui vous êtes le 5ème premier ministre d’un régime condamné à un perpétuel recommencement comme jadis Sisyphe."

Pour terminer votre Déclaration de Politique Générale ne convainc pas, n'assure guerre une visibilité des actions à mener au cours des 4 mois à venir.
C'est pourquoi le groupe vigilance républicaine et démocratique ne peut pas vous accorder sa confiance.

Qu'Allah préserve et bénisse le Mali.
Je vous remercie.

&nbsp;

DPG: INTERVENTION DU PRÉSIDENT DU GROUPE PARLEMENTAIRE ADP-MALIBA/SADI, L'HONORABLE AMADOU THIAM:

Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Monsieur le Premier ministre,
Honorables collègues députés,
Mesdames et messieurs les membres du gouvernement,
De prime à bord, M. le PM, je tiens à décrier le retard pris pour présenter aux élus de la nation que nous sommes, votre politique générale à 3 mois et 20 jours de votre prise de fonction.
Sur les priorités de votre gouvernement, p. 3
Monsieur le Premier ministre,
Vous manquez de réalisme dans la détermination de vos priorités à 4 mois de l’expiration du mandat présidentiel.
Votre ordre des priorités prouve que l’organisation des élections n’a jamais été la priorité de ce régime, en dit long, le report successif des élections locales et regionales.
Vous devriez principalement vous focaliser sur deux priorités :
1- L’organisation de l’élection présidentielle du 29 juillet 2018.
2- Les stratégies efficaces pour endiguer l’insécurité au centre du pays.
Sur la mise en œuvre de l’Accord, p. 4-5-6
M. le PM,
Quant à votre voyage à kidal, il est purement électoraliste.
Ce voyage ne visait ni à prêcher l’unité ni le vivre-ensemble avec des parents qui arboraient le drapeau de leur chimérique Etat, en la présence d’un PM dans la pure expression de la déliquescence de son autorité.
Vous parlez dans la DPG de « symbolique ». Quelle symbolique pour quelle interprétation ?
Si vous l’interprétez comme vous le faites, admettons.
Mais, comment l’interpréteront-ils les partisans de la partition ? Cette présence effacée du gouvernement national à kidal. Y avez-vous vraiment pensé ?
Concernant la réforme, le déploiement et le redéploiement des forces armées et du MOC, près de 200 milliards dépensés chacune des dernières années, les résultats ne sont pas assez satisfaisants. Nous demandons un audit crédible de ce secteur vital de la Nation.
Concernant le DDR, M. le PM, nous vous félicitons pour le nouveau schéma inclusif du DDR. Nous pensons, en effet, que c’est le gage de sa réussite.
Sur le renforcement de la sécurité au centre et la fondation de solidarité pour l’armée, p. 7-8
M. le PM,
Nous souhaitons vivement l’opérationnalisation de cette Fondation qui soulagera notamment les ayants-droits des soldats tombés sur le champ d’honneur, à l’égard desquels nous avons une dette morale collective.
Quant au renforcement de la sécurité au centre, il faut saluer l’opération DEMBE et vous exhorter à initier aussi dans le sud, des missions spéciales de sécurité sur les grands axes routiers où les grands bandits font la loi.
Sur le projet de loi d’entente nationale, p. 8-9
M. le PM,
Il vous a fallu près de 2 ans de préparation, depuis la fin des travaux de la conférence d’entente nationale, pour daigner nous proposer ce projet. Nous espérons que ce projet de loi d’entente rendra justice à tout ce long temps consacré à son élaboration, par des gens qui nous font croire que la réconciliation est leur priorité.
Et pourquoi aller chercher un « facilitateur professionnel, neutre et expérimenté » hors du Mali et du continent pour parler entre les maliens ?
Est-ce du dédain, de la légèreté ou une conviction chez vous, que l’expertise hors continent maitrise mieux et fait mieux, comme ce fut le cas avec votre défunt projet de révision constitutionnelle ?

Pourtant, M. le PM, si vous commenciez à appliquer les recommandations pertinentes de nos nombreuses missions de réconciliation au centre, il y aurait beaucoup moins de problème.
Sur le programme d’urgences sociales du Président de la République, p. 11-12
Concernant l’accélération de la mise en œuvre de ce programme, à 3 mois de la fin du mandat présidentiel, nous voudrions juste vous proposer, M. le PM, de rebaptiser votre programme en « Programme Urgent pour le Bluff des électeurs », dont l’acronyme serait « PUB ». C’est de la PUB.
Sur la restauration de la confiance des citoyens, p.16
Monsieur le Premier ministre,
Vous semblez impuissant face à ce triste besoin, puisque vous ne faites qu’égrener les maux qui ont brisé cette confiance. Cela est connu. Nul besoin.
Ce faisant, vous donnez l’impression, m. le PM, de subir le glissement de la machine dans le gouffre, pendant qu’il ne vous reste que 4 minutes pour réagir.
Sur la diplomatie malienne, p 17
Monsieur le Premier ministre,
Le retour de notre pays sur le devant de la scène internationale, n’est pas dû qu’aux « efforts personnels du Président de la République ».
Je vous demande un peu de reconnaissance pour le gouvernement de transition et les bonnes initiatives de certains de nos diplomates maliens qui y ont fortement contribué.
Vous n’avez point besoin de chercher à justifier les sempiternels voyages du président de la République dans les airs.
En réalité, la vérité, les partenaires sont mécontents de la gouvernance actuelle du pays.
M. le PM,
Votre déclaration de politique générale ne prévoit aucun chronogramme précis pour le retour effectif de l’administration et des forces armées et de sécurité dans les régions nord et centre du pays.
Dans le domaine de l’éducation, votre déclaration de politique prévoit de donner le statut d’école publique à toutes les écoles communautaires, en affectant dans la fonction publique des collectivités le personnel enseignant, et prévoit d’inscrire dans le système classique les écoles coraniques en synergie avec les promoteurs et les leaders religieux. Nous vous félicitions pour cette initiative louable et salutaire qui concourt à l’amélioration de la qualité de notre système éducatif et de la valorisation de la fonction enseignante. Par contre, elle demeure muette sur la réouverture des centaines d’établissements scolaires dans le delta central et dans la partie septentrionale de notre pays, fermés depuis le début de la crise politique et sécuritaire que vit notre pays.
Vous n’envisagez dans votre déclaration, aucune mesure sérieuse pour la sécurisation du milieu scolaire qui, au lieu d’éduquer et de former, tue nos enfants au sens propre comme au figuré.
Monsieur le Premier ministre,
La question de l’emploi constitue aussi un défi majeur pour notre pays et une bombe à retardement sociale. La Déclaration de Politique générale que vous nous avez présentée ne fournit nullement aucune solution pour résorber le taux de chômage exponentiel des jeunes, malgré la promesse de campagne du Président de la République de créer 200 000 emplois au bout de son quinquennat.
Sur le vote de confiance, p. 20
M. le PM,
Concernant le vote de confiance en votre gouvernement, souffrez M. le PM, que je ne le considère pas utile pour un gouvernement qui a déjà vécu le clair de son temps. Parlons plat et parlons vrai !
En raison de tout ce qui est évoqué ci-dessus, notre Groupe Parlementaire a décidé de ne pas vous accorder son quitus pour la mise en œuvre de cette déclaration de politique générale.
Merci à tous ! Salam.
<strong>Bamako, le 22 avril 2018</strong>

<strong>Président du Groupe </strong>
<strong> Honorable Amadou THIAM</strong>

<strong>Chevalier de l'ordre national du Mali.</strong>

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : La DPG du PM passe comme une lettre  à la poste malgré les manquements soulevés par l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-dpg-du-pm-passe-comme-une-lettre-a-la-poste-malgre-les-manquements-souleves-par-lopposition-2752819.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-dpg-du-pm-passe-comme-une-lettre-a-la-poste-malgre-les-manquements-souleves-par-lopposition-2752819.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 10:34:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le débat sur la déclaration de  politique générale (DPG) du premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga était hier, lundi 23 avril 2018, à l’Assemblée nationale. Elle est passée comme une lettre à la poste malgré les insuffisances constatées par l’opposition qui a rejeté en bloc le document. </em></strong>

Dans leur intervention, les députés de la majorité  présidentielle  ont, en grand nombre, acclamé le PM pour les propositions de solutions avancées  dans la DPG même si  certains ont exprimé leurs inquiétudes par rapport à certains sujets, comme ce fut le cas de l’honorable Amadou Diepkilé, député Adema  élu à Bandiagara. Il a interpelé le premier ministre sur la question des 9 régions encore non  opérationnelles. « M. le premier ministre, l’Etat étant une continuité, toutes les mesures idoines tant techniques que financières  devraient être prises à ce jour  car rien ne vaut le rapprochement de la population », a-t-il martelé. Ses inquiétudes  résident au fait que la question n’est pas évoquée  dans la DPG. Ce n’est pas tout. Il a invité le premier ministre à accélérer l’opérationnalisation de l’Académie de Bandiagara. La question de l’insécurité dans la région de Mopti a été évoquée par l’honorable Youssouf AYA. L’élu de Koro a  invité le premier ministre à accélérer l’installation  des deux bases militaires qu’il a promis.

Dans leur intervention, les députés de l’opposition ont vu en  cette DPG des projets irréalisables et ont pointé du doigt tous les problèmes auxquels les gouvernants tardent à avoir de solutions. A l’entame de son intervention, le député membre du groupe VRD, l’honorable Adama Kané fait rire  la salle en invitant le premier ministre de se détromper des louanges à lui faits par un député de la majorité présidentielle. « M. le premier ministre, je ne pense pas que vous devez vous réjouir de l’éloge fait en votre endroit. Notre pays ne manque pas d’héros. Je citerai Tieba Traoré, Babemba Traoré, Samory…, au lieu de prendre exemple sur un français, qui se sont opposés héroïquement contre l’occupation », a-t-il précisé. Pour lui, cette DPG est irréalisable  d’ici les élections. « Comment en si peu de temps, espérez-vous mettre en œuvre l’accord et la réconciliation issu du processus d’Alger après vos prédécesseurs disposant plus de temps et ayant échoué ? », s’est-il interrogé.

Quant à Habib Sofara, député élu à Djenné, il a invité le premier ministre à avoir de solutions concernant  les mesures du gouverneur de la région de Mopti interdisant la circulation des motos. « En 5<sup>ème</sup> région, l’interdiction de conduire des motos les jours comme les nuits a causé plus de mal que de bien », a-t-il déclaré. Pour lui, ces mesures jouent beaucoup sur le développement de la région.

L’honorable Kalilou Ouattara ne fait pas cadeau au  gouvernement. Pour lui, il n’y a pas eu d’accord. Ce sont juste des textes qui ont été conçus.

<strong>Le premier ministre rassure les députés dans ses réponses </strong>

Le premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga a apporté des éléments de réponses dans certains domaines par rapport à certaines inquiétudes des députés.

D’abord, concernant la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger, il affirme avoir toutes les ressources nécessaires  pour sa mise en œuvre. A ses dires, 125 milliards de nos francs sont prévus  pour la circonstance.

S’agissant de l’opérationnalisation des régions non opérationnelles, le premier ministre a annoncé qu’elles seront toutes opérationnelles avant les élections régionales et locales prévues pour 2019.

Parlant de la réinstallation de l’administration, le premier affirme avoir travaillé au retour  des préfets et sous-préfets dans 10 localités où ils n’étaient pas.

Soumeylou Boubeye Maiga s’est aussi prononcé sur  la question de l’interdiction de la circulation des motos dans la région de Mopti. Pour lui, ces engins font partie des armements des hommes du mal. Cette décision, selon lui, doit encore rester  en vigueur. « Je n’ai pas d’autre choix que cette interdiction », a-t-il laissé entendre.

En ce qui concerne l’éducation, il a annoncé  en mai prochain, la création de six (6) nouvelles académies.

<strong>Le premier ministre rassure de la tenue d’élection libre et transparente en mois de juillet.</strong>

Pour lui, les élections se tiendront comme prévues. Toutes les conditions sont réunies déjà pour qu’elles se tiennent. Il a annoncé que l’audit du fichier électoral prendra fin le vendredi prochain. A l’en croire, tout le monde aura sa carte d’électeur le 20 juin prochain. Aux dires du premier ministre, le collège électoral sera bientôt convoqué. « Nous allons convoquer un conseil de ministre extraordinaire le vendredi prochain pour convoquer le collège électoral », a-t-il annoncé.

Certains députés de l’opposition dont l’honorable Adama Kané ne sont pas  satisfaits des réponses du premier ministre. Pour lui, le premier ministre prend les choses à la légère. « M. le premier ministre, vous parlez avec tellement d’aisance. Nous allons faire ceci, nous allons faire cela jusqu’à vous prononcer sur la route Djédjeni – Bamako. De grâce, ayez du respect pour nous. Comment une route qui n’a pas pu être faite en 5 ans peut être faite en 3 mois », a-t-il laissé entendre. « M. le premier ministre, votre DPG devrait être résumée en une seule mission, l’organisation d’élections présidentielles transparentes  et crédibles », a-t-il ajouté.

Quant à l’honorable Mody N’diaye, du groupe VRD, il estime que cette DPG ne contient aucune solution aux problèmes des Maliens. Pour lui, le programme présidentiel dont le gouvernement est appelé à la mise en œuvre n’existe pas. Pour le groupe VRD, cette DPG ne propose pas de solutions aux problèmes des Maliens et doit être rejetée.  « Votre déclaration de politique générale  ne convainc pas », a-t-il laissé entendre.

La DPG a reçu la caution de la majorité car 109 ont voté pour, 35 contre et 00 abstention.

Le Premier Ministre a remercié les députés qui ont voté pour et ceux qui ont voté contre. Il affirme que c’est ce qui fait la beauté de la démocratie.

« Le Gouvernement agira dans le centre de l’intérêt général. Nous sommes conscients des attentes en face. Nous vivons une époque difficile, mais le Gouvernement n’est pas du tout effleuré par le doute. Pour celui qui connait l’histoire  contemporaine du Mali, il a surmonté plusieurs obstacles. Il faut que tout le monde comprenne qu’aucun des objectifs, individuel ou collectif, ne peut être atteint si ce gouvernement ne réussit pas ».

<strong>Boureima Guindo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Adoption de la nouvelle Loi Electorale à l’Assemblée Nationale :  Le« OUI »en roue libre</title>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 08:01:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée Nationale a adopté, le jeudi 19 avril 2018, tard dans la nuit, le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant Loi Electorale, par 93 voix pour, 2 contre et 18 abstentions. Et comme il s’y attendre, le Groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD), chapeauté par l’URD, a refusé de voter. Un manque de réalisme de la part de ceux-là même qui ont passé le clair de leur temps à critiquer le régime par simple désir de critiquer, car voyant le mal partout, sauf devant leur porte ! Quels sont donc les griefs de l’opposition ? Résistent-ils à une analyse pointue ? </em></strong>

<strong>Au commencement c’était…                           </strong>

D’abord la volonté même d’empêcher l’adoption de la nouvelle loi électorale ! Pour cela, les caïds de l’opposition parlementaire pilotée par l’honorable Mody N’Diaye, avait proposé 12 amendements et conditionné leur quitus au vote de la loi par la prise en compte complète de ces 12 amendements, au nombre desquels l’insertion d’un dernier paragraphe à l’Article 14 rédigé comme suit : <em>« La CENI présente dans les 48 heures suivant la proclamation des résultats provisoires un rapport comportant les résultats complets selon son propre décompte et ses observations sur le scrutin. Ce rapport est adressé à la Cour constitutionnelle et mis à la disposition de tous les acteurs du processus électoral ».</em> En outre, elle voudrait que les cartes d’électeurs biométriques soient remises à leurs titulaires par une commission nommée par décision du représentant de l’Etat dans l’arrondissement ou le district, l’ambassadeur ou le consul. <em>Une commission devant comprendre des représentants des partis politiques représentés dans l’arrondissement, le District, l’Ambassade ou le consulat</em><em>.</em> Il avait préconisé que les cartes d’électeurs biométriques et les cartes NINA qui n’auront pu être remises à leurs titulaires jusqu’à la veille du scrutin soient déposées, contre décharge, auprès du représentant de l’Etat dans l’Arrondissement, ou dans le District, de l’Ambassadeur et du Consul avec le procès – verbal, que les assesseurs de l’Opposition et de la Majorité soient désignés au moins quinze jours avant la date du scrutin, et es membres du Bureau de vote soient nommés au plus 7 jours avant la date du scrutin, cet amendement a été adopté par les députés. Un autre amendement, la reformulation de<em> l’Article : 91 comme suit : «Avant le commencement du scrutin les membres du bureau de vote constatent : que l’urne est vide et fermée par scellé sécurisé ; que l’urne ne comporte qu’une seule ouverture destinée à laisser passer le bulletin unique ou l’enveloppe le contenant ; les numéros de séries imprimés sur les bulletins de vote. Mention de ces constats en sera faite au procès-verbal</em> ». Par ailleurs, l’opposition voulait un dépouillement public des bulletins. <em>Article 147 nouveau : « Sont applicables à l’élection du Président de la République les dispositions concernant les conditions d’éligibilité, d’inéligibilité, d’incompatibilité, de campagne électorale, d’opération de vote, de dépouillement et de proclamation des résultats telles que prévues aux dispositions précédentes de la présente loi définissant les règles électorales générales et conformément à l’article 34 de la constitution. Toutefois, un débat contradictoire télévisé est organisé par l’organe audiovisuel national pendant la campagne du premier tour de l’élection présidentielle entre tous les candidats. Il en est de même pendant la campagne du second tour entre les deux candidats finalistes</em> ».

<strong>Arguments contre arguments                        </strong>

On a comme l’impression que l’opposition a été prise dans son propre piège, car les modifications apportées dans la loi visent surtout à rendre les scrutins plus transparents pour que nul n’ait eu à redire quoi que ce soit ! Et selon le rapporteur de la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l'Homme et des Institutions de la République, l’application de la Loi N°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale a révélé des difficultés et des insuffisances qu'il fallait corriger. Comme par exemple le remplacement de la carte NINA par la carte d'électeur biométrique afin de donner des précisions sur le centre et le bureau de vote ; la possibilité donnée à la Majorité et à l'Opposition de proposer des assesseurs ; la réglementation plus stricte du vote par procuration. Mieux, des personnes ressources entendues par la commission des lois de l’Assemblée Nationale ont confirmé que la modification permettra de corriger les insuffisances constatées dans la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 en vue de faire face à des élections crédibles, transparentes, apaisées et d'éviter une crise postélectorale. Toute chose qui prouve la bonne foi du gouvernement.

Pour rappel, le projet de loi portant modification de la Loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant Loi électorale a été adopté par le Conseil des ministres du 21 mars 2018, avec pour seul objectif : l’amélioration du système électoral et la prise en charge de certaines difficultés et insuffisances. Il s’agit notamment de la suppression du vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité, la création des commissions de centralisation au niveau des régions, du district de Bamako, des cercles, des ambassades et des consulats pour le scrutin référendaire, la fixation d’un délai au ministre chargé de l’Administration territoriale, le remplacement de la carte NINA par la carte d’électeur biométrique... La volte-face de l’opposition ne surprend guère, car elle avait déjà annoncé la couleur. En effet, Mody N’Diaye de la VRD avait clairement fait savoir que l’opposition ne votera pas si ses amendements ne sont pris en compte. A l’image de l’opposition, l’Observatoire pour les Elections et la Bonne Gouvernance au Mali avait dénoncé le caractère non inclusif du processus, en faisant référence à l’article 2 du protocole de la CEDEAO sur la démocratie et la bonne gouvernance qui stipule qu’ « Aucune réforme substantielle  de la loi électorale ne doit intervenir dans les six mois précédant les élections sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques ». Un argument battu en brèche par Me DianguinaTounaara, Professeur de Droit à l’Université des Sciences Juridique et Politique de Bamako, qui interprète que l’article 2 du protocole de la CEDEAO pose deux conditions : la réforme substantielle et le consentement d’une large majorité des acteurs politiques. Pour lui, on attend par  «  réforme substantielle» le  changement des règles du jeu, notamment le changement du mode de scrutin  ou le durcissement   des conditions d’éligibilité. Or, le changement prévu par l’exécutif est véniel, et les deux conditions ne sont pas cumulatives. Pour lui, il faut  d’abord une réforme substantielle avant d’évoquer le consensualisme autour  de la question. En définitive, il trouve que le protocole de la CEDEAO ne fait l’objet d’aucune violation !

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong>Déclaration de Politique Générale du gouvernement :</strong>

<strong>Le quitus des députés au PM</strong>

Le Premier ministre SoumeylouBoubèyeMaiga était face aux députés pour présenter sa Déclaration de Politique Générale. Un exercice qu’il a bien réussi en mettant en relief, compte du temps imparti, les principaux actes de la mission à lui confiée par le Président IBK, et ce conformément aux axes définis par celui-ci lors de la session ordinaire du Conseil des ministres du 05 janvier 2018, le tout premier de son gouvernement.

L’action du gouvernement Soumeylou est donc fondée sur ces orientations du Président de la République, déclinées en quatre axes majeurs : 1. poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ;
2. endiguer l’insécurité grandissante dans le Centre du pays ;
3. satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales ; 4. organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées.

Aussi, pour exécuter la feuille de route délivrée par le Président de la République, le Gouvernement se donne une triple vocation : protéger, rassembler et servir. « Protéger, parce que nous avons le devoir de gagner la guerre asymétrique qui nous est imposée par le terrorisme et de préserver toutes les valeurs qui fondent notre vivre ensemble », a fait savoir le PM. Un volet qui prend en charge la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, un vaste chantier de réformes dans les domaines clefs qu'il aborde, notamment en ce qui concerne les questions politiques et institutionnelles, ainsi que les questions de défense et de sécurité. Et dans ce cadre justement, le gouvernement accordera une attention particulière: - à l’amélioration du fonctionnement des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires en les dotant de moyens financiers et matériels adéquats en vue de la fourniture de services sociaux de base à la population et de leur participation dans l’organisation des élections à venir ; - ainsi qu’à l’accélération du transfert effectif des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales pour l’atteinte de l’objectif de 30% des ressources transférées aux collectivités territoriales en fin 2018.

Pour y arriver, le gouvernement déploiera des actions décisives pour restreindre, et à terme éradiquer les activités des Groupes Armés Terroristes (GAT), afin de favoriser un déploiement des Forces Armées Maliennes (FAMa), la réinstallation de l’Administration et le retour des réfugiés et des populations déplacées. C’est d’ailleurs pourquoi,  pour l'exercice budgétaire 2018, le budget d'Etat a réservé 22% de nos ressources à la défense et à la sécurité. En même temps, il sera procédé à l’opérationnalisation des Mécanismes Opérationnels de Coordination (MOC), véritables pilier du volet défense et sécurité de l'Accord. Le processus DDR connait également une avancée significative. L’indemnisation des victimes civiles et militaires n’est pas occultée dans l’action du gouvernement.

Quant à la vocation de rassembler les Maliens, le gouvernement conduira un certain nombre d’initiatives concourant à la réconciliation et à l’apaisement. La première de ces initiatives constitue une prise en charge des instructions présidentielles. Elle concerne la rédaction d’un projet de loi sur l’Entente nationale, proposant des mesures spéciales d’amnistie ou de cessation de poursuite en faveur de certains acteurs, qui ne doit pas être confondue à l’instauration d’une prime à l’impunité. Un autre axe de ce travail de rassemblement et d’apaisement du gouvernement est relatif au processus électoral. Là-dessus Soumeylou rassure : « Nous nous sommes donné comme objectif l’organisation d’élections transparentes, crédibles, apaisées et à bonne date... L’avenir de notre nation, chère à nous tous, dépend de l’esprit de raison que chacun de nous observera pour le plus grand bénéfice de la stabilité de notre pays et de la qualité de notre démocratie. Il s’agit pour chaque Malienne et pour chaque Malien, d’assumer sa part de responsabilité dans la préservation d’équilibres internes qui restent encore fragiles et qui ne doivent pas être remis en cause par des débordements injustifiables ». Enfin, sur la troisième vocation du gouvernement, qui est de servir le peuple malien, Soumeylou souligne : « Notre dédicace prend une importance toute particulière dans le contexte actuel. Elle répond à l’exhortation du Président de la République qui demande à nos compatriotes de n’abdiquer ni de l’espérance, ni de la confiance malgré les épreuves. C’est cette confiance et cette espérance que soutient le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales dont l’exécution a déjà commencé. Ce Programme est constitué d’un ensemble de mesures et d'activités qui sont à mettre en œuvre dans le court terme avec un impact rapide et visible au bénéfice des populations, et particulièrement les plus vulnérables d’entre elles ». Pour le Premier ministre, ces actions inscrites dans la triple vocation de son gouvernement ne porteront véritablement fruit que si on s’attache à restaurer la confiance des citoyens en l’action publique. Il est important que l’appareil administratif soit remis en ordre, que la gestion publique soit assainie, que la corruption soit combattue, que l’impunité soit bannie de nos mœurs administratives.

Ainsi, pour mener à bien ces missions, Soumeylou et son Gouvernement entendent faire de l’efficacité leur credo et du terrain leur champ d’action, tout en maintenant les bons contacts avec les partenaires du Mali. Pour Soumeylou, le gouvernement qu’il dirige appréhende la longévité qui lui est impartie non comme un handicap, mais comme un stimulant. Toutes les actions énoncées dans cette Déclaration de Politique Générale sont incontournables pour sortir des épreuves que nous affrontons. Elles ne peuvent être différées principalement pour quatre raisons : elles prennent en charge des initiatives qui doivent être engagées d’urgence ; elles se rattachent à des situations qu’il faut rectifier sans tarder ; elles résultent de décisions parfois difficiles à prendre, mais indispensables ; elles donneront dans le très court terme des motifs d’espoir à nos concitoyens et témoigneront de notre volonté de rester une Nation débout.

Le PM et son gouvernement s’engagent donc à ne ménager aucun effort en vue de parvenir à une démocratie de courtoisie, une démocratie de considération réciproque ; une démocratie qui n’édulcore pas nos divergences et qui ne nie pas nos différences. Mais en même temps une démocratie qui, en ces temps difficiles, favorise la recherche des voies de sortie à travers un idéal commun et une réflexion partagée. « L’idéal, c’est la sauvegarde de notre patrie, sauvegarde qui doit être placée au-dessus de toute autre considération. La réflexion partagée, c’est la mise en commun de nos intelligences et de nos énergies. C’est vers cette démocratie focalisée sur l’essentiel que nous devons nous tourner aujourd’hui. Car nos populations sont lasses des réquisitoires. Ce qu’elles demandent, c’est que leur soient présentées des solutions » a t-il fait savoir. Et d’ajouter : « Les défis qu’aborde le Gouvernement sont d’une importance et d’une complexité sans doute inédites. La manière dont l’équipe que je dirige relèvera les différents challenges aura une importance certainement décisive sur le devenir de notre Nation. Et de poursuivre :« Notre Nation est d’une certaine manière la fille des obstacles victorieusement surmontés depuis cinquante-huit ans ». Sécuriser, rassembler et servir pour que notre nation reste débout ! Voilà le maitre mot du gouvernement Soumeylou, qui a désormais le quitus du parlement pour mener à bien sa mission !

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</item>

<item>
<title>Mali: l&amp;apos;Assemblée vote la déclaration de politique générale du Premier ministre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-lassemblee-vote-la-declaration-de-politique-generale-du-premier-ministre-2752780.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 06:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les députés de l’Assemblée nationale du Mali ont approuvé lundi 23 avril, à une large majorité (109 voix pour, 35 contre), la déclaration de politique générale du Premier ministre. Le vote s’est déroulé après une séance de questions-réponses entre les députés et Soumeylou Boubeye Maïga.</strong>

<section class="row intro">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

L’examen est plutôt réussi pour Soumeylou Boubeye Maïga. 109 députés approuvent sa <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180421-mali-declaration-politique-generale-premier-ministre-deputes" target="_blank" rel="noopener">déclaration de politique générale</a></strong> (DGP), 35 autres désapprouvent et votent non. Le texte est largement adopté. Officiellement le chef du gouvernement a désormais dans les faits une majorité à l’Assemblée.

Lors de la séance de questions-réponses à l’Assemblée, le Premier ministre, <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20171230-mali-soumeylou-boubeye-maiga-nomme-premier-ministre" target="_blank" rel="noopener">nommé fin décembre 2017</a></strong>, a semble-t-il tiré son épingle du jeu. L’opposition, de son côté, a rempli son rôle. L’un de ses représentants a par exemple jugé le programme d’action du Premier ministre inefficace. « <em>C’est de bonne guerre</em> », ont déclaré des députés de la majorité. L'un d'eux a même jeté des fleurs au Premier ministre malien en le comparant à Georges Clemenceau, un célèbre homme d’État français.

Parmi les projets de Soumeylou Boubeye Maïga, il y a notamment la relance du <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180328-accord-alger-feuille-route-mali-processus-cma-moc-plateforme" target="_blank" rel="noopener">processus d’Alger</a></strong>. Sur ce point, il a affirmé devant les députés qu’il assigne une nouvelle feuille de route avec les groupes armés du nord du Mali, et qu’il entend la respecter.

Outre les accords de paix d’Alger, il y a également le dossier de la bonne organisation <strong><a href="http://www.rfi.fr/afrique/20180110-mali-candidatures-presidentielle-hamadoun-toure-modibo-kone" target="_blank" rel="noopener">de l'élection présidentielle </a></strong>de juillet prochain. Sur ce point l’opposition l’attend au tournant, alors que de son côté, la majorité à l’Assemblée affirme faire confiance au chef du gouvernement.

<strong>Des «</strong> <strong>vœux pieux</strong> <strong>» selon l’opposition</strong>

L'Union pour la République et la démocratie (URD), qui dispose de 15 députés à l'Assemblée, a voté contre la déclaration de politique générale du Premier ministre. Le principal parti d'opposition juge notamment que les délais sont trop courts.

« <em>Nous, nous pensons que vu le temps imparti d’ici les élections, tout ce qu’on dit là, ce sont des vœux pieux et cela ne rime pas à une réalité quelconque</em>, estime Kalifa Doumbia, un des vice-présidents du parti. <em>Donc nous sommes déjà à deux mois des élections. Un Premier ministre vient nous étaler toute une litanie de vœux pieux. Nous, nous n’y croyons pas</em> ».

Pour Kalifa Doumbia, les projets du Premier ministre ne sont pas réalistes. « <em>Il serait mieux de donner peut-être un programme strict minimum pour dire</em> <em>:</em> "d’ici les élections jusqu’à ce que le président soit installé, c’est ainsi que nous pouvons faire et voilà comment nous pouvons faire, et voilà les moyens".<em> Mais un Premier ministre qui n’a que trois mois à faire et qui donne des programmes jusqu’en l’an 2020, ça nous paraît trop gros. Ça ne nous donne même pas l’essence même de ce qu’on veut aujourd’hui pour la sécurité de nos citoyens, pour nous permettre de faire une élection libre et transparente</em> ».

</div>
</section><section class="row"></section>
<div><section class="row key-figures-block">
<div class="col-md-12 col-sm-12 col-xs-12"><strong> <span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 24-04-2018</span></strong></div>
</section></div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale du PM Soumeylou B Maïga : Le texte adopté par l’Assemblée nationale sans le quitus de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-du-pm-soumeylou-b-maiga-le-texte-adopte-par-lassemblee-nationale-sans-le-quitus-de-lopposition-2752755.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-du-pm-soumeylou-b-maiga-le-texte-adopte-par-lassemblee-nationale-sans-le-quitus-de-lopposition-2752755.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 06:04:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Après la présentation de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier Ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, le vendredi 20 avril 2018, les débats sur cette DPG ont eu lieu hier, lundi 23 avril 2018, à l’Assemblée nationale du Mali. Comme on pouvait s’y attendre, cette DPG passe comme lettre à la poste malgré les observations et inquiétudes formulées par les députés de l’opposition. Si le texte fut adopté par la majorité parlementaire, l’opposition a refusé de donner son quitus évoquant l’insuffisance du texte et l’illégalité du gouvernement qui ne respecte pas la loi sur le genre. Ainsi, la DPG a été adoptée par la majorité des députés à hauteur de 109 voix pour, 35 voix de l’opposition ont voté contre et zéro abstention. Tout au long des débats, le PM, Soumeylou Boubèye Maïga a insisté sur la tenue des élections présidentielles le 29 juillet 2018. Selon lui, les nouvelles cartes d’électeur seront disponibles le 20 juin prochain.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
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Les travaux de séance plénière tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale étaient présidés par le président de l’Hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence des membres du gouvernement avec à leur tête, le premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, chef du gouvernement et d’autres personnalités. Les députés ont débattus sur la DPG du PM durant toute la journée d’hier (10 heures à 17heures). Si la majorité a bien apprécié le document soutenant qu’il est clair, ambitieux, réaliste, réalisable et prend en compte le projet présidentiel, par contre, l’opposition l’a carrément rejeté tout en expliquant qu’il est insuffisant et ne convainc pas. Au cours de leur passage, les députés de la majorité ont tous évoqué leur satisfecit par rapport au texte. Selon le président du groupe parlementaire RPM (Rassemblement pour le Mali), Boubacar Sissoko, cette DPG est conforme au projet présidentiel à savoir <em>« le Mali d’abord</em> ». Toutefois, il a invité le PM à organiser les élections présidentielles à date. Pour sa part, Mamadou Diarrassouba du même groupe a invité le chef du gouvernement à surmonter les défis électoraux et sécuritaires que le pays fait face. Boulkassoum Touré de la majorité a souligné que la DPG est de qualité. Pour l’honorable, Zoumana N’Tji Doumbia, la DPG est claire, ambitieuse, réaliste et réalisable. Quant à l’honorable Issa Togo, la visite du PM au nord rassure. Il a mis l’accent sur l’insécurité à Koro. Pour Mme Haïdara Aïchata Cissé, le processus DDR (Désarmement démobilisation et Réinsertion) est une occasion idéale pour renforcer la sécurité dans le Nord et le Centre du pays.

<strong>Le député Kalilou Ouattara s’attaque au PM : « vous avez échoué »</strong>

Quant aux députés de l’opposition, ils n’ont pas fait de cadeau au PM. <em>« Vos prédécesseurs et vous-mêmes avez échoué dans la mise en œuvre de l’accord. C’est un texte indigeste. L’acte principal pour la mise en œuvre de cet accord est le cantonnement et le désarmement des groupes armés. Or le gouvernement ne peut pas faire cela car la CMA est bien implantée. Il n’y a pas de Mali au nord, pas d’administration au nord. Vous avez du pain sur la planche. On vous présente comme un magicien</em>», a déclaré Kalilou Ouattara du groupe parlementaire Adp-Maliba/Sadi.  Il a déploré l’insécurité au nord du pays. Adama Kané du groupe VRD a fustigé la gouvernance actuelle tout en faisant savoir que la DPG du PM s’inscrit dans la durée or il n’a pas le temps qu’il faut. <em>« Votre DPG devrait être résumée en une seule mission : l’organisation d’élection présidentielle transparente et crédible</em> », a-t-il dit. Les autres députés de l’opposition abondent dans le même sens. Le député Seydou Diawara a fait savoir que la grande majorité des maliens constatent qu’il y a un flou dans la mise en œuvre de l’accord. L’honorable Alkaïdy M Touré a signalé qu’un malien sur trois souffre de l’insécurité alimentaire. <em>« Les élections communales n’ont pas pu se tenir sur une soixantaine de localité pour cause d’insécurité. Quelles sont les mesures que vous avez prises pour la tenue des élections présidentielles ?</em> » a voulu savoir l’honorable Akaïdy. Quant à Amadou Cissé, il a mis l’accent sur la crise alimentaire qui frappe la région de Mopti.

Dans ses éléments de réponse, le PM, Soumeylou B Maïga a indiqué qu’il n’ya pas d’alternative à la mise en œuvre de l’accord de paix. Avant d’ajouter que les ressources nécessaires à la mise en œuvre de l’accord sont disponibles, car selon lui, c’est budgétisé. A l’en croire, depuis la signature de l’accord, il y’a eu la mobilisation de 281 milliards de FCFA (125 milliards en 2018) pour la mise en œuvre de l’accord. Concernant l’opérationnalisation des nouvelles régions, il a fait savoir que ça sera fait avant les Elections locales et régionales prévue en 2019. Pour la sécurisation du centre, il dira que des efforts ont été déployés par l’Etat. A ses dires, les préfets et sous-préfets ont été installés dans une dizaine de localité où l’Etat  était absent. « <em>Concernant le processus d’électoral, l’audit du fichier prend fin le vendredi prochain. Les cartes d’électeurs seront livrées le 20 juin. Et nous auront 40 jours pour la distribution. Nous n’avons aucune inquiétude pour le processus électoral. Il n’y a pas d’autres alternatives à la tenue des élections à date, le premier tour se tiendra le 29 juillet 2018. Nous allons faire la convocation du collège électoral le vendredi prochain lors d’un conseil extraordinaire des ministres. Je n’ai aucun indice d’une crise postélectorale</em> », a martelé le PM. A l’en croire, la lutte contre l’insécurité est essentielle. <em>« Elle doit être le souci de tout le monde. Il n’y a pas de localité où nous ne pourrons pas faire des élections. Si demain, nous n’avons pas un fonctionnement démocratique normal, c’est un danger»,</em> a-t-il dit. A ses dires, des recrutements seront faits pour assurer la sécurité. <em>« Nous sommes en période électorale qui est propice pour des prises de positions. Tous ce que j’ai annoncés, je pense pouvoir les faire. Le temps qui nous reste est nécessaire pour faire le nécessaire. Ce qui est nécessaire, c’est les élections, c’est la sécurité »,</em>a insisté le PM.

Au moment des consignes de vote, les deux groupes (Adp-Maliba/ Sadi et VRD) qui animent l’opposition parlementaire ont clairement dit au PM qu’ils n’accorderont pas leur voix à sa DPG. Le président du groupe Adp-Maliba/ Sadi, l’honorable Amadou Thiam a décrié le retard pris pour la présentation de la DPG à l’Assemblée nationale, le report des élections locales et régionales. A l’en croire, le PM devrait avoir 2 priorités (Organisation de l’élection présidentielle et endiguer l’insécurité). <em>« Les partenaires sont mécontents de la gouvernance actuelle du pays. Dans la DPG, il n’y a aucun chronogramme pour le retour de l’administration dans les régions nord du pays, aucune mesure sérieuse pour la sécurisation du milieu scolaire. En raison de ce qui précède, notre groupe parlementaire a décidé de ne pas donner son quitus pour le vote de la DPG</em> », a-t-il dit. Idem pour le groupe VRD. Selon le président du groupé VRD, l’honorable Mody N’Diaye, la DPG ne propose aucune solution visant véritablement à endiguer l'insécurité.  A l’issue donc des débats, la DPG du PM a été adoptée à la majorité des députés à hauteur de 109 voix pour 35 voix de l’opposition ont voté contre et zéro abstention.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Assemblée Nationale : Les députés examinent et adoptent plusieurs projets de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-deputes-examinent-et-adoptent-plusieurs-projets-de-loi-2752686.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 00:23:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés avaient un agenda particulièrement chargé le jeudi 19 avril dernier. En plus des questions orales adressées au ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, les élus de la nation se sont prononcés sur une dizaine de projets de loi. La séance plénière était présidée par le président de l’institution, Issaka Sidibé.</em></strong>

Après la séquence des questions orales, les députés se sont prononcés sur plusieurs projets de lois. Notamment, celui instituant le système de récépissé d’entreposage dans le domaine agricole au Mali défendu par  Traoré Seinabou Diop, ministre  de l’Equipement et des Infrastructures. Ce  projet de loi, initié par le ministre en charge du Commerce a eu le quitus des députés qui l’ont adopté avec 116 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Les députés  ont été convaincus du bien-fondé de cette loi qui permettra un meilleur fonctionnement de la phase post récoltes et de la chaîne de valeur.

Ensuite, ce fut le tour du projet de loi relatif à la ratification de l’ordonnance n°2017-028/P-RM du 29 août 2017 autorisant la ratification de l’accord de prêt signé le 27 juin 2017 à Dakar entre le gouvernement du Mali et la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Un projet de loi soumis par le ministre de l’Agriculture. Il s’agit d’un accord de financement partiel du Programme de Développement de l’Irrigation dans le Bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS). Ce programme a pour objet, l’aménagement de 3.308 ha par la réalisation de 23 km de digues, 12,2 km de canaux d’amenée et de vidange de régulation. Ce projet de loi a été adopté avec 111 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

Les députés se sont ensuite prononcés sur les projets de lois n°2018-004/P-RM, n°2018-005/P-RM, n°2018-006/P-RM, n°2018-007/P-RM, n°2018-008/P-RM, n°2018-009/P-RM et n°2018-10/P-RM du 12 février 2018 portant création des hôpitaux de Kita, Nioro, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, San et Markala. Ces projets font partie intégrante du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales. Ces hôpitaux coûteront 94 milliards FCFA à l’Etat. Défendus par  le Professeur Samba Sow, ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, ces projets de loi ont été adoptés avec 119 voix pour, 0 contre et 0 abstention après des débats houleux.
<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : Le feu vert des députés acquis pour la nouvelle loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-feu-vert-des-deputes-acquis-pour-la-nouvelle-loi-electorale-2752711.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 24 Apr 2018 00:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle loi électorale a été adoptée le jeudi 19 avril dernier à l’Assemblée nationale par les députés avec 89 voix pour, 02 contre et 18 abstentions. </em></strong>

Très contestée par l’opposition, cette nouvelle loi propose quelques innovations par rapport à l’ancienne loi électorale dont l’application a révélé des difficultés et des insuffisances à corriger  nécessairement. Elle prévoit le remplacement de la carte NINA par les cartes d’électeurs biométriques afin de donner des précisions sur les centres et les bureaux de vote. Elle donne aussi la possibilité à la majorité et à l’opposition de proposer des assesseurs. Des dispositions de cette loi permettent aussi de consulter les partis politiques pour la création de bureaux de vote. Aussi, elle fixe un délai de cinq jours au ministre de l’Administration Territoriale pour la proclamation des résultats provisoires du référendum. De même qu’elle prévoit une  réglementation plus stricte du vote par procuration et fixe à six mois, la durée de résidence minimum pour s’inscrire sur la liste électorale de la commune du lieu de résidence. La nouvelle loi précise qu’en cas de non disponibilité des cartes d’électeurs biométriques pour les élections générales de 2018, la carte NINA tiendra lieu de carte d’électeur. Par ailleurs, elle prévoit la suppression du vote par anticipation des forces armées et de sécurité, entre autres.

L’opposition a déploré le fait que les amendements qu’elle a eu à formuler n’aient pas été pris en compte.

<em>« Ce projet devrait tenir compte de toutes les leçons de la crise institutionnelle que nous avons connue. Il devrait prendre en compte les réalités que les pays voisins ont vécues. Mais malheureusement, il a été un projet fait sur format minima… », </em>a déclaré l’honorable Mody N’Diaye du groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD).
Pour lui, c’est une occasion ratée pour le gouvernement et la majorité de tirer les leçons des crises institutionnelles que le pays a connues.

« <em>J’ai pu constater la maturité de la plupart des acteurs. Nous avons parlé des questions politiques et techniques pour en arriver là. La relecture de la loi électorale vise à prendre en compte les orientations politiques et institutionnelles de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger</em> », précise l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia, président de la commission lois de l’Assemblée nationale.

Pour sa part, Mohamed Ag Erlaf, ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation a battu en brèche les thèses tendant à faire croire qu’il y a eu un passage de force de  cette loi.

« <em>Le processus d’adoption de la loi a été consensuel. Il s’est fait sur une base recevable, acceptable et raisonnable avec des concertations et un circuit d’approbation</em> », a-t-il laissé entendre. Avant de préciser que les cartes d’électeurs seront disponibles à partir du 15 et 20 juin prochain.

« <em>La carte Nina n’est pas une carte d’électeur, la démarche du gouvernement consiste à minimiser un conflit post électoral</em> », a-t-il expliqué pour justifier le remplacement de la Nina par la carte d’électeur.

C’est après d’intenses débats et de tiraillements que le ministre Ag Erlaf a obtenu le feu vert des députés avec 89 voix pour, 2 contre et 18 abstentions.

<strong>Solo Minta</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Loi électorale : Ce qui a changé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-electorale-ce-qui-a-change-2752615.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 14:23:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les députés ont, lors d’une séance plénière, jeudi dernier, adopté la loi portant modification de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale. Une modification d’autant plus nécessaire que l’application de l’ancien texte a révélé nombre de difficultés et d’insuffisances préjudiciables au processus électoral.</strong>

Selon la commission des lois constitutionnelles de l’Assemblée nationale, certaines difficultés sont liées à l’application des dispositions relatives au vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité.

D’autres insuffisances sont liées à l’absence de commissions de centralisation pour le référendum et à la non fixation d’un délai de proclamation des résultats provisoires du référendum par le ministre chargé de l’Administration territoriale. S’y ajoutent l’absence de fondement légal pour l’inscription par ordre alphabétique sur les listes électorales, le manque de précision sur les critères d’inscription sur les listes électorales, les insuffisances liées à la carte NINA dans son usage comme carte d’électeur, le manque de précision de la loi sur les informations à mettre sur le bulletin de vote…

Pour résoudre ces problèmes et corriger les insuffisances sus-évoquées, la nouvelle version de la loi électorale propose d’importantes modifications, dont la suppression du vote par anticipation des membres des Forces armées et de sécurité, la fixation d’un délai de cinq jours au ministre chargé de l’Administration territoriale pour la proclamation des résultats provisoires du référendum.

Par ailleurs, le nom de famille servira désormais comme fondement de l’ordre alphabétique observé pour l’inscription des électeurs sur les listes tandis que la durée de résidence minimum pour être inscrit sur la liste électorale de la commune du lieu de résidence est fixée à six mois. Ce n’est pas tout. La nouvelle loi certifie également le remplacement de la carte NINA par les cartes d’électeur biométriques afin de donner des précisions sur le centre et le bureau de vote. Elle donne la possibilité à la majorité et à l’opposition de proposer des assesseurs. Des dispositions permettent en outre de consulter les partis politiques pour la création de bureaux de vote. Elle prévoit également une réglementation plus stricte du vote par procuration.
La disposition de la nouvelle loi qui a le plus focalisé les débats lors du vote est l’article qui stipule qu’en «cas de non disponibilité des cartes d’électeur biométriques pour les élections générales de 2018, la carte NINA tiendra lieu de carte d’électeur».

Pour des députés de l’opposition, les élections doivent se tenir uniquement sur la base d’un seul type de carte, en particulier la carte d’électeur biométrique. Ils estiment que l’éventuelle utilisation de deux types de cartes va créer beaucoup de confusion. «Il est inacceptable d’organiser une même élection avec des cartes d’électeur différentes», selon Mody N’Diaye du Groupe parlementaire vigilance républicaine et démocratique (VRD, opposition). Et dans ses amendements, le VRD a souhaité que les cartes d’électeur biométriques et les cartes NINA qui n’auront pu être remises à leurs titulaires jusqu’à la veille du scrutin soient déposées, contre décharge auprès du représentant de l’Etat.

Le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf, porteur de la loi, fait une toute autre lecture. Pour lui, il se peut que les nouvelles cartes ne soient pas distribuées dans une localité pour une raison ou une autre. «Partout où même si une seule nouvelle carte sera distribuée, le vote se fera uniquement avec ces cartes d’électeur», a-t-il soutenu.

Pour la majorité des députés, les modifications permettront de corriger les insuffisances constatées dans la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016.

La nouvelle loi électorale a été adoptée avec 93 voix pour, 2 voix contre et 18 abstentions.

<strong>Issa Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés autorisent la création de sept nouveaux hôpitaux</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-deputes-autorisent-la-creation-de-sept-nouveaux-hopitaux-2752509.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 05:57:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr. Samba Ousmane Sow a obtenu jeudi le quitus de l’Assemblée nationale pour la création des hôpitaux de Kita, Nioro, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, San et Markala. Ce chantier rentre dans le cadre de la réforme du système de la santé. Il coûtera 94 milliards de F CFA à l’Etat.</strong>

"Quel député ne va pas accepter qu’on transforme les maternités en Centre de santé communautaire (Cscom), les Cscom en Centre de santé de référence (CS-Réf), tous les CS-Réf en hôpitaux de 2e référence, tous les hôpitaux de 2e en 3e et les 3e en 4e référence ? Le Mali est désormais engagé à atteindre la couverture sanitaire universelle. C’est la première fois que le développement de la santé prend en si peu de temps une accélération dans la pratique après 15 années de discours", a expliqué avec insistance le ministre de la Santé et l’Hygiène publique devant l’Assemblée nationale, le 19 avril.

La détermination du Pr. Samba Ousmane Sow a convaincu les élus de la nation à ratifier, à l’unanimité, les sept ordonnances adoptées par le conseil des ministres le 10 janvier portant création des hôpitaux de Kita, Nioro, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, San et Markala.

Ces différents projets font partie intégrante du Programme d’urgence présidentielle. Ils participent à la mise en œuvre du programme de la réforme du système de santé engagé par le ministère de la Santé et de l’Hygiène publique. Troisième référence pour Koulikoro et 2e référence pour les autres, la création de ces hôpitaux renforcera la couverture sanitaire et améliorera les conditions de prise en charge des populations, selon Pr. Sow.

"Ces hôpitaux ont pour mission d’assurer le diagnostic, le traitement des malades, des blessés et des femmes enceintes, prendre en charge les cas d’urgences et les cas référés, assurer la surveillance des maladies à épidémie, etc.", a indiqué Boubacar D. Sissoko,  président de la Commission de la santé, du développement social et de la solidarité de l’Assemblée nationale.

Pour l’honorable Sissoko, la réalisation des infrastructures de santé ne suit pas nécessairement la logique de la carte administrative du pays. "Elle se fonde surtout sur les critères démographiques mais aussi des critères opérationnels notamment l’accessibilité géographique et des considérations socio-anthropologiques. Les localités concernées par ces projets, répondent aux critères", a-t-il précisé.

La ratification des ordonnances par l’Assemblée nationale, est un ouf de soulagement pour les acteurs du secteur de la santé des villes choisies. A Markala où la pose de la première pierre du nouvel hôpital est attendue très prochainement, le médecin-chef du CS-Réf local justifie techniquement la future infrastructure.

"Aujourd’hui, le CS-Réf de Markala a montré ses limites non seulement par la qualité des locaux et par le plateau technique. Markala, par sa position géographique, mérite un hôpital. Nous recevons beaucoup de complications, mais sommes obligés d’évacuer ces patients sur Ségou faute de matériels souvent au niveau du bloc opératoire et de la médecine", a souligné Dr. Dramane Fomba, médecin chef du CS-Réf de Markala.

Le ministre de la Santé a promis aux députés la disponibilité des ressources humaines en quantité et en qualité pour les nouveaux hôpitaux.

<strong>Maliki Diallo    </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Le Premier Ministre devant les députés :  Une DPG qui laisse à désirer</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/le-premier-ministre-devant-les-deputes-une-dpg-qui-laisse-a-desirer-2752407.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 01:35:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Vendredi 20 avril 2018, le Premier ministre, SoumeylouBoubeyeMaiga se tenait devant le président de l’Assemblée nationale et ses honorables députés pour présenter sa déclaration de politique générale après plus de 100 jours à la tête de la deuxième institution du Mali. Vu tout le retard qu’a pris cette présentation, nous ne pouvions qu’attendre qu’à une telle déclaration à vau-l’eau. </em></strong>

‘’Protéger, rassembler et servir’’. Voici les trois grands objectifs que s’assignent SoumeylouBoubeyeMaiga et son gouvernement. Des objectifs assortis des axes prioritaires du président de la République : ‘’mise en œuvre de l’Accord d’Alger, lutte contre l’insécurité au centre du pays, accélérer le programme d’urgence social et l’organisation des élections’’.

Une déclaration audacieuse, mais dont le contenu laisse à désirer.  D’abord, il est quasiment impossible de lire ce document sans se rendre compte d’un déséquilibre patent et qui n’est pas fortuit.

À lire ladite déclaration de 20 pages, il est clair qu’une dizaine de pages sont consacrées à la question de la protection et de la sécurité du pays.  Cela sous-entend la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger. À ce titre, le PM se félicite de quelques grands pas avancés sur ce chantier comme le processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR). <em>« Le processus DDR a déjà commencé avec la formation des chefs de base et les responsables des mouvements armés dans les régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudéni et Ménaka »,</em> dixit le PM du Mali.

Le chef du gouvernement se montre conscient que rien de cela ne sera possible sans la cohésion sociale. Il y a selon lui une urgence de rassemblement du peuple. <em>« Le gouvernement s’est donné comme deuxième objectif de rassembler les Maliens. »</em> C’est là où le bas blesse, les  résolutions avancées par le PM sont minimes et fantaisistes. Il parle de l’abandon des poursuites contre certains malfaiteurs n’ayant pas commis de crimes irréparables et qui accepteront de se repentir, la même chose pourrait être réservée à tout acteur de la crise de 2012 qui se présentera aux autorités compétentes de reconnaitre les faits qu’il a commis et  s’engager à  ne plus les commettre. Là, il n’a pas été question des prisonniers de la crise de 2012. Nous savons qu’Amadou Aya Sanogo n’arrive pas encore à être jugé. Qu’en est-il de son cas ? Des mesures sont prises pour les enfants, la famille des militaires qui tombent sur-le-champ de l’honneur. Le gouvernement exprime son engagement pour la tenue d’élections transparentes, crédibles, apaisées  et à bonne date. Or, la logique nous montre qu’une fois que les prémisses sont vraies, la conclusion le sera forcément. Le contraire est une incohérence. Les prémisses que la montée d’un cran de l’insécurité dans le centre du pays sont bien visibles. Nous savons que des autochtones de certaines parties du Nord ont exprimé leur souci quant à la tenue de ces élections.

Toutes les théories du PMsont de bonnes choses dans les principes, mais c’est l’application qui pose problème. Le premier problème avec ce deuxième objectif est qu’à y analyser au fond, on se dit qu’il n’est pas aux yeux du PM d’une importance capitale. Or, il doit être la priorité des priorités.  Le deuxième objectif  devrait être le premier. Sans une véritable cohésion sociale à travers la mise des victimes dans leurs droits, la sécurité tant recherchée par les Maliens ne sera pas possible.

Il faut noter que la déstabilisation du Mali n’est pas que seulement ce problème d’insécurité, mais il y a également un problème politique. Les Maliens sont divisés aujourd’hui autour de la gouvernance d’IBK. Cette division est entretenue par l’État depuis les manifestations contre le référendum de 2017.

Un autre aspect indigeste dans cette Déclaration de Politique Générale (DPG) est la négligence volontaire de la mauvaise gouvernance comme facteur de tension sociale. Après tous les trois objectifs, le chef du gouvernement fait mention de la lutte contre la corruption, de la transparence de la vie publique. <em>« Il est important que l’appareil administratif soit remis en ordre, que la gestion publique soit assainie, que la corruption soit combattue, que l’impunité soit bannie de nos mœurs administratives »</em>, affirme SoumeylouBoubeyeMaiga.

Cette partie devrait s’insérer dans son deuxième objectif, car aujourd’hui, si les citoyens maliens refusent de coopérer avec le gouvernement, si des protestations font secouer le pays, si tous les jeunes ont tendance à rejoindre le camp des ennemis de la Nation, c’est parce qu’ils ont compris à travers ce comportement des autorités de l’État qu’ils sont ignorés. Le rassemblement des Maliens passe par l’instauration d’une bonne gouvernance, une gouvernance qui ne se contente pas d’un vérificateur général, mais qui initie des poursuites contre les auteurs de vol du dénier public.

Un autre reproche que nous pourrons faire à Soumeylou à travers cette DPG est la <em>« création de plusieurs postes de sécurité qui a commencé et qui se poursuivra ».</em> Si l’administration est une continuité, pourquoi avoir déplacé des postes de sécurité ? Pourquoi supprimer des postes dans certaines localités du Mali ? Qui n’a pas été témoin des conflits dans certaines localités du Mali à l’entente de la fermeture de leur poste ? Ce jour, le gouvernement a bouché ses oreilles pour ne pas entendre les cris de ces hommes et de ces femmes inquiets de leur sécurité. Il faut noter que cette création est une nouvelle manière tout simplement de divertir le peuple malien et probablement détourner des sommes colossales.

Après tous ces temps attendus pour cette Déclaration, le PM pouvait faire mieux que ce qu’il a présenté le vendredi. Une Déclaration décousue qui manque de fonds et de forme et qui ne répond pas aux questions que se posent les Maliens au jour le jour sur la gouvernance actuelle de l’État, sur les élections. Une politique qui se veut claire dans ses démarches parle dans un langage limpide.

<strong>Fousseni TOGOLA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>DPG du premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga : des résolutions proposées en quatre axes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/dpg-du-premier-ministre-soumeylou-boubeye-maiga-des-resolutions-proposees-en-quatre-axes-2752409.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:51:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le  premier ministre Soumeylou Boubeye Maiga  a présenté,  le vendredi 20 avril 2018, sa déclaration de  politique générale (DPG) devant les élus de la Nation dans  la salle Modibo Keita de l’Assemblée Nationale. C’était sous la présidence du président de ladite institution, l’honorable Issiaka Sidibé.</strong></em>

La Document dont  l’exposé a été fait par le Premier Ministre  SoumeylouBoubèyeMaïga  s’articule autour de quatre(4) axes. Ces  points  sont entre autres : poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ; endiguer l’insécurité grandissante dans le Centre du pays ; satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales ; organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées.

Le chef du gouvernement a, dans sa déclaration de politique générale, aussi   rassuré les députés que dans le cadre de l’exécution de  la feuille de route délivrée par le Président de la République, son gouvernement usera de tous ses moyens pour  protéger, rassembler et servir les Maliens.

D’abord , dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du Processus d'Alger, le premier ministre SoumeylouBoubeyeMaiga affirme que son gouvernement procédera à  l’amélioration du fonctionnement des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires en les dotant de moyens financiers et matériels adéquats en vue de la fourniture de services sociaux de base à la population et de leur participation dans l’organisation des élections à venir ; et à l’accélération du transfert effectif des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales pour l’atteinte de l’objectif de 30% des ressources transférées aux collectivités territoriales en fin 2018.Pour ce faire,  le Gouvernement adoptera dans les prochains jours le décret consacrant le transfert aux collectivités territoriales des services déconcentrés relevant de leurs domaines de compétences, aux dires du PM.

Dans sa volonté de retablir  la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, le gouvernement du Mali va déployer  des actions décisives pour restreindre et à terme éradiquer les activités des Groupes Armés Terroristes (GAT), afin de favoriser un déploiement des Forces Armées Maliennes (Fama), la réinstallation de l’Administration et le retour des réfugiés et des populations déplacées. Ajoute-t-il.  Le PM promet aussi le

redéploiement de l'armée de façon progressive, méthodique et résolue.

Il affirme que  pour l'exercice budgétaire 2018, le budget d'Etat a réservé 22% des ressources à la défense et à la sécurité. Tout cela pour satisfaire les besoins l’armée.

<strong>Le rassemblement des Maliens, une des priorités du gouvernement </strong>

Pour réussir le rassemblement de tous les fils du Mali, l’une des initiatives du gouvernement sera la  prise en charge des instructions présidentielles concernant la rédaction d’un projet de loi sur l’Entente nationale, proposant des mesures spéciales d’amnistie ou de cessation de poursuite en faveur de certains acteurs. Et pour informer la population du contenu de cette loi d’entente nationale, le gouvernement va, selon le 5<sup>ème</sup> premier ministre d’IBK, procéder à des démarches d’information et de concertation auprès de tous les acteurs et la vie publique afin qu’aucun malentendu ne s’installe au sein de l’opinion nationale quant au contenu du projet de loi.

La question de la tenue d’élections transparentes et apaisées est évoquée. Sur ce point aussi, le chef du gouvernement promet de rassembler tous les dignes fils du Mali au nom de la paix et de la quiétude. « Le troisième axe du travail de rassemblement et d’apaisement du Gouvernement est relatif au processus électoral. Nous nous sommes donné  comme objectif l’organisation d’élections transparentes, crédibles, apaisées et à bonne date », a-t-il laissé entendre. Selon lui, le gouvernement prendra des mesures nécessaires pour fédérer toutes les bonnes volontés désireuses de s’impliquer en faveur d’un déroulement apaisé des élections. SBM au-delà des efforts du gouvernement, sollicite l’implication de tous les acteurs qu’il juge  indispensable pour que les compétitions électorales se déroulent dans un environnement apaisé.

<strong>Le chef du gouvernement promet de  servir le peuple malien</strong>

Le premier ministre annonce le déploiement de tous les efforts nécessaires pour accélérer  la mise en œuvre du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales pour la satisfaction des populations. « Que ce soit dans le domaine de la santé, du désenclavement, de l’éducation ou de la fourniture d’eau et d’électricité, nous ferons en sorte que la prise en charge des besoins fondamentaux et pressants bénéficie en priorité aux couches fragiles et aux revenus modestes », a-t-il promis.Selon le PM, les préoccupations des Maliens ont été prises en comptes et des mesures sont prises dans tous les domaines.

<strong>Eau et électricité</strong>

Parlant de l’eau et l’électricité, il a promis  l'accélération de la finition des projets en chantier et la prise de mesures pour assurer la fourniture régulière d’électricité sur tout le réseau EDM, particulièrement pendant la période de pointe. Aussi, annonce-t-il, pour le réseau non connecté, 12 localités seront dotées de centrales hybrides pour un coût de 5 034 265 546 de F CFA et 127 autres localités en système d'éclairage solaire pour un montant de 13, 750 milliards de F CFA.

<strong> </strong><strong>Electricité</strong>

S’agissant de l’électricité, le premier ministre a , entre autre , promis :la réhabilitation des infrastructures énergétiques dans les régions du Nord du Mali ; la poursuite des travaux de réhabilitation des centrales hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba ;la mise en œuvre du projet d'électrification de 15 localités dans les cercles de Kati et de Kangaba ;les projets d'extension et de réalisation des centrales hydroélectriques de Sotuba II (6 MW), de Kénié (42 MW) et de Gouina (140 MW) ;le projet de réalisation de la centrale thermique au fuel lourd à Kayes (92 MW) ;la poursuite du projet d'installation de lampadaires solaires à travers le territoire national ;la poursuite des projets de réalisation des centrales hybrides (solaire/thermique) ;la reprise du service public de l'électricité par le concessionnaire EDM-SA dans 13 localités

Quant à un meilleur accès des populations à l’eau, le premier ministre affirme que son gouvernement poursuivra : la création de 2 507 équivalents points d’eau modernes (EPEM) en milieu urbain, semi-urbain et rural à travers des puits, des forages équipés de pompe à motricité humaine (PMH), de systèmes d’hydraulique villageoise/pastorale améliorés (SHVA/SHPA) et d’adductions d’eau potable/sommaires (AEP/AES);la réhabilitation de 670 équivalents-point-d ’eau modernes<strong> </strong>...

<strong>L’Education</strong>

Dans ce domaine, il a annoncé l’organisation des cours de soutien dans les classes d’examens du Fondamental (9<sup>ème</sup> année) et du Secondaire (Terminales) ; recrutement (déjà en cours) de 2579 enseignants dont 1567 dans l’Enseignement fondamental ; de 600 dans l’Enseignement secondaire général ; de 297 dans l’Enseignement technique et professionnel et de 115 dans l’Enseignement normal ; la dotation d’établissements du Secondaire général en matériels informatiques, en matériels de laboratoires et en tables-bancs et l’acquisition d’un logiciel intégré de gestion des ressources humaines du secteur de l’Education. Il a aussi précisé que les écoles communautaires vont dans les jours venir être transformées en écoles publiques et ses enseignants seront intégrés dans la fonction publique des collectivités territoriales.

Parlant de l’enseignement supérieur, le PM promet  l’amélioration de l’environnement de la formation, notamment en améliorant la fonctionnalité de la Cité universitaire par l'élargissement de la voie d'accès, la construction d'une route secondaire en terre pour désengorger la route principale et réduire, voire supprimer , les risques d'accidents sur cette route .Il a aussi annoncé l’ouverture d’une université à Bandiagara.

<strong>La santé</strong>

Dans le domaine de la santé, le premier ministre promet de surprendre les Maliens en faisant d’énormes réalisations. D’abord,il va  procéder au démarrage du projet d’amélioration et de modernisation du plateau technique des hôpitaux de Bamako et des villes de Kita, Niono, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, Markala et San.

<strong>La sécurité alimentaire</strong>

En ce qui concerne  <strong>l</strong>a sécurité alimentaire<strong>, </strong>le PM a rassuré de  la poursuite de la politique de subventions des intrants agricoles ; la poursuite des aménagements dans le cadre des 100 000 ha fixés par le Programme présidentiel ; la poursuite de la mise en place de 300 commissions foncières aux niveaux des villages et fractions ; la poursuite de la mise en œuvre du Programme de Mécanisation et de Motorisation agricoles. Aussi, aux dires de SBM, son gouvernement  procédera également à l'acquisition et à la distribution de matériels agricoles (tracteurs et autres) pour 8 719 000 000 de F CFA.

<strong>L’emploi des jeunes</strong>,

En plus des activités du Projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités ici au Mali »  financé par le fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique de l’Union Européenne dont bénéficieront  8 620 jeunes dont 2400 jeunes pour cette année 2018, le gouvernement SBM prévoit la formation 4500 jeunes âgés de 15 à 24 ans (filles et garçons) de type dual dans les secteurs modernes et non structurés dans les localités de Bamako, Kayes, Kita, Koulikoro, Kati, Dioïla, Fana, Bougouni, Tominian, Mopti, Tombouctou et Gao.

<strong>Développement industriel</strong>,

Pour le développement industriel de notre pays, le premier ministre  annonce l’adoption prochaine du  projet de loi relatif au régime des Zones Economiques Spéciales (ZES) en juillet 2018.

Le premier ministre  ne s’est pas limité aux domaines précités. Il a expliqué aux élus nationaux sa politique sur l’agriculture, l’élevage et la pêche,  les relations avec nos partenaires bilatéraux et multilatéraux …

Avant d’inviter les députés à adopter sa DPG, le premier ministre SoumeylouBoubeyeMaiga a promis de résoudre les problèmes majeurs auxquels nos populations sont confrontées.

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<strong>Boureima Guindo</strong>

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<item>
<title>Assemblée nationale : Quitus sur la loi électorale modifiée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-quitus-sur-la-loi-electorale-modifiee-2752387.html</link>
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<pubDate>Mon, 23 Apr 2018 00:37:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cette énième révision de la loi électorale est justifiée par le souci  d’adapter la loi de 2016 au contexte et de corriger les insuffisances, entre autres, l’émission des nouvelles cartes d'électeur biométrique l’absence de délai imparti au ministre de l’Administration territoriale pour proclamer les résultats provisoires du référendum</strong>

Dans le cadre de sa session d’avril en cours, l’Assemblée nationale a adopté en sa séance du jeudi 19 avril, le projet de loi portant sur la révision de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016, portant loi électorale. Cette révision a recueilli le vote des députés de la majorité dans son ensemble (93 voix pour) tandis que l'opposition, après les débats, s'est abstenue. C’est après quelques 13 amendements apportés  à la loi de 2016, en vue de l'adapter au contexte et à l'évolution, que les élus de la nation ont donné leur quitus à la révision de la loi électorale.

Défendu par le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, la proposition d’un projet de loi portant modification de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016, est justifié par le souci d’adapter la loi de 2016 au contexte et de corriger les insuffisances, entre autres, la suppression des votes par anticipation des militaires, l’émission des nouvelles cartes d'électeur biométrique, l’absence de délai imparti au ministre de l’Administration territoriale pour proclamer les résultats provisoires du référendum.

Selon le Gouvernement, malgré les améliorations qu’elle a apportées au système électoral malien, la loi ne prenait pas en compte certaines préoccupations. La première préoccupation est relative au coût élevé des élections. Celui-ci serait dû en grande partie aux dépenses induites par un collège électoral important engendré par l’inscription automatique de tous les citoyens ayant atteint la majorité électorale. La deuxième préoccupation a trait au vote anticipé des militaires, la troisième à l’absence de délai imparti au ministre de l’Administration Territoriale pour proclamer les résultats provisoires du référendum.

Le ministre s’est dit très satisfait des débats et que les préoccupations soulevées par l’opposition sont légitimes, mais que la loi dans sa nouvelle version permettra des élections plus crédibles.

Ainsi, dans sa  nouvelle mouture, la loi prévoit le vote par carte d'électeur biométrique en remplacement de la carte Nina, annule la possibilité pour les militaires de voter par anticipation. Elle permet, notamment que l’inscription sur les listes électorales ne soit plus automatique, mais plutôt demandée par l’électeur lui-même.

La nouvelle mouture de la loi donne au ministre de l’Administration territoriale un délai de 5 jours pour proclamer les résultats provisoires à compter du jour du scrutin. Il transmettra, alors sans délai, ces résultats à la Cour constitutionnelle, accompagnés des procès-verbaux de dépouillement.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Déclaration de politique générale  des gouvernements (1992 – 2018)  Quand les PM évoquent les contextes sociopolitiques du Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-des-gouvernements-1992-2018-quand-les-pm-evoquent-les-contextes-sociopolitiques-du-mali-2752123.html</link>
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<pubDate>Sat, 21 Apr 2018 00:50:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>1-Younoussi Touré : </strong>

[caption id="attachment_2182692" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2182692" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Younoussi-Toure-300x225.jpg" alt="Younoussi TOURE, Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré" width="300" height="225" /> Younoussi TOURE, Premier ministre d’Alpha Oumar Konaré[/caption]

Nommé le 8 juin 1992 par le président Alpha Oumar Konaré, le Premier ministre de la 3<sup>ème</sup> République inaugure le 30 juillet suivant l’épreuve de passage du chef de Gouvernement à l’Assemblée nationale. Il y présente le « Programme d’action » de l’attelage qu’il dirige. Le Parlement est présidé par le Pr Ali Nouhoum Diallo qui a occupé le Perchoir pendant deux législatures (1992-2002). En introduction de « Discours-Programme » le PM Younoussi Touré déclare : « <em>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Mesdames et Messieurs les députés. En m’adressant à vous en cette solennelle occasion, mes premières pensées vont à ces jeunes, à ces femmes et hommes très nombreux, qui ont accepté de lutter pour l’avènement de la démocratie au Mali. </em>[…]<em> Pour la première fois dans l’histoire récente de notre pays, siège un Parlement véritablement démocratique parce qu’issu d’élections libres et pluralistes qui ont vu s’affronter plusieurs courants d’opinions, plusieurs projets de société, dans une atmosphère de réelle démocratie qui nous a valu l’estime de la communauté internationale. </em>[…]<em> Le président de la République, en me confiant la charge de conduire le premier gouvernement de la 3<sup>ème</sup> République, m’a invité à inscrire toutes les actions de celui-ci dans le sens de l’amour le plus élevé de la patrie. J’ai l’honneur de vous présenter les grandes orientations de l’action gouvernementale pour la période à venir.</em> […] <em>Les objectifs sont ambitieux. Nous avons la volonté de les réaliser </em>[…]<em> Mais les défis sont multiples et complexes. Nous devons cependant nous atteler à les relever. Tous ensemble </em>[…]<em> Le gouvernement que j’ai l’honneur de diriger sollicite votre appui pour la conduite de la politique que je viens d’exposer </em>[…]<em> » </em> Après débats, son texte est adopté le lendemain 31 juillet par 104 voix « pour » et 9 abstentions.

<strong>2 Me Abdoulaye Sékou Sow : </strong>

Nommé le 12 avril 1993 par le président Alpha Oumar Konaré, il remplace Younoussi Touré démissionnaire suite aux émeutes estudiantines du 5 avril précédent.

[caption id="attachment_2752115" align="alignright" width="257"]<img class="size-medium wp-image-2752115" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/ABDOULAYE-SEKOU-SOW-257x300.jpg" alt="" width="257" height="300" /> Abdoulaye Sékou Sow[/caption]

Ce 2<sup>ème</sup> PM s’est retrouvé le 10 mai suivant devant les députés pour leur présenter sa DPG. Me Sow s’est introduit en ces termes :<strong> « </strong><em>Monsieur le président de l’Assemblée nationale, Mesdames et Messieurs les députés. Il y a à peine dix mois, à cette même place et devant l’auguste Assemblée que vous avez le grand honneur de constituer, s’inaugurait une nouvelle pratique politique de la pure tradition républicaine, celle, pour le Premier ministre, de soumettre à la caution des élus du peuple, les grands axes de la Politique de la Nation que la Constitution lui confie le redoutable devoir de déterminer et de conduire. A mon prédécesseur Younoussi Touré, vous aviez alors accordé votre confiance pour l’exécution d’un Programme vaste et ambitieux dans lequel il avait eu le mérite de cerner les préoccupations essentielles de notre pays. Qu’il me soit permis ici de lui rendre un hommage mérité. Lui succédant et, investi d’un mandat spécifique du président de la République, mon gouvernement aura pour mission de renforcer les acquis déjà réalisés et avec le concours de toutes les forces vives de la Nation, de relever les nouveaux défis qui entravent le développement de notre société </em>[…]<em> Après les importants changements intervenus en Mars 1991 qui ont abouti à l’avènement de la démocratie pluraliste, notre pays a connu une série de troubles sociaux résultant le plus souvent de revendications corporatistes et catégorielles. Le recours répété à la violence comme forme d’expression de ces revendications a eu pour conséquence de détériorer le climat social, celui des affaires et même parfois de menacer le cours normal de notre jeune démocratie. Il a cependant comporté une valeur pédagogique, celle d’avoir permis de révéler l’existence d’un malaise social profond qui tire son origine et toute sa complexité de l’état de misère réelle que vit notre peuple. Et c’est précisément vers l’élimination de cette misère c’est-à-dire vers l’amélioration des conditions et de cadre de vie des Maliennes et des Maliens, que seront tendus tous les efforts de la nouvelle équipe que j’ai l’honneur de diriger. </em>[…] <em>» </em>Cette DPG est adoptée le 13 mai 1993.

<strong> </strong><strong>3 -Ibrahim Boubacar Kéïta – IBK- (1) : </strong>

<img class="alignleft size-medium wp-image-2744115" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/IBK-2-300x168.jpg" alt="IBK" width="300" height="168" />Nommé le 2 février 1994 par le président Alpha Oumar Konaré en remplacement de Me Abdoulaye Sékou Sow, lui-aussi démissionnaire à cause des troubles sociaux exacerbés par la dévaluation du Fcfa intervenue le 10 janvier précédent. IBK est passé deux fois devant les députés pour une présentation de DPG. La 1<sup>ère</sup> fois, c’était le 25 avril 1994 et la seconde fois, le 2 décembre 1997. A son premier passage, il a déclaré : « <em>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Mesdames, Messieurs les députés. « Les générations passent, les régimes se succèdent, les hommes changent, seuls les peuples  et les nations demeurent ». J’ai choisi d’accréditer cette formule universelle en m’adressant pour la première fois à la Nation malienne à travers votre auguste Assemblée, pour signifier les limites trop restreintes dans le temps, des dimensions personnelles de l’homme, pour marquer l’inanité des actions individuelles isolées et pour magnifier la grandeur du peuple dont nous sommes les serviteurs et auquel nous demeurerons éternellement redevables. </em>[…]<em> Souscrivant à une pratique démocratique fort opportunément consacrée par notre Constitution que j’ai aujourd’hui l’honneur de soumettre à la sanction des élus du peuple que vous êtes, les grandes orientations de la Politique de la Nation </em>[…]<em> Je tiens auparavant à rendre un vibrant hommage à mes aînés et prédécesseurs M. Younoussi Touré et Me Abdoulaye Sékou Sow qui, au lendemain de la formation de leurs équipes avaient eu le mérite de soumettre à votre illustre Institution </em>[…]<em> une Déclaration de Politique générale dont les différents thèmes et axes, par la qualité et la pertinence de leur contenu, avaient à juste raison emporté votre adhésion et bénéficié de votre caution. Les objectifs définis dans leur Déclaration de Politique générale demeurent pour l’essentiel encore actuels et je m’engage à poursuivre leur mise en œuvre </em>[…]<em> Le mandat assigné à mon gouvernement, comme du reste à ceux qui l’ont précédé, est de rechercher les voies et moyens adéquats pour traduire ces aspirations dans les faits. Il n’y aura donc pas de changement fondamental de politique ou d’orientation, mais simplement une variation de style et une redéfinition de l’échelle des priorités en raison des contingences nouvelles apparues dans la vie nationale </em>[…]» Cette DPG est adoptée le 28 avril 1994 par 71 voix  sur les 117 votants.

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<strong>4- Ibrahim Boubacar Kéïta – IBK- (2) </strong>

Reconduit à la Primature le 13 septembre 1997 suite à la réélection du président Konaré le 11 mai 1997, IBK présente pour la seconde fois une DPG exposée aux députés le 2 décembre suivant. A cette occasion, le 3<sup>ème</sup> PM du président Konaré fait l’introduction suivante : « <em>Monsieur le Président de l’Assemblée nationale, Mesdames, Messieurs les députés </em>[…]<em> Au terme d’un mandat bien rempli, le collège électoral a été convoqué les 20 juillet et 3 août 1997 aux fins d’élire les nouveaux députés à l’Assemblée nationale. Le peuple du Mali, en toute liberté et en toute lucidité, a débattu pendant de longues semaines et a tranché en toute connaissance de cause en vous désignant comme ses représentants, détenteurs du pouvoir de légiférer </em>[…] <em>Par leur vote, les Maliennes et les Maliens ont exprimé un choix en donnant une majorité plus forte à la majorité sortante [Adema-Pasj]. Cette confiance renouvelée, loin d’être un blanc-seing nous commande diverses obligations : obligations d’honnêteté et de transparence, obligations de résultats et d’efficacité, obligations de dialogue continu et d’ouverture et enfin obligations de poursuite de la politique mise en œuvre pour le développement économique et social du pays. Toutefois, il faut le constater, la situation politique de notre pays reste soumise à des interrogations. A l’occasion des consultations électorales de cette année –présidentielle et législative- des divergences, des malentendus, voire des incompréhensions sont apparus au sein des acteurs de notre vie politique nationale. Avec persévérance et constance, sous la haute autorité de Monsieur le Président de la République, chef de l’Etat, le gouvernement a refusé et refuse d’insulter l’avenir, de compromettre par quelques biais que ce soit, les chances du dialogue, des retrouvailles de l’ensemble des démocrates de notre pays, enfin les chances de la réconciliation nationale, seule garante de la poursuite harmonieuse, soutenable et durable de nos efforts en vue de faire de ce pays, le Grand Mali, présent au monde dont rêvent toutes les Maliennes et tous les Maliens. C’est pourquoi, sans orgueil ni vanité hors de saison, tout dédiés à la mission et au projet, nous ne cesserons d’essayer de créer les conditions les plus propices au retour de la confiance et de l’estime entre tous les fils de notre pays, singulièrement entre les différents animateurs de notre vie politique nationale. Avec tous, nous devons poser les questions aujourd’hui incontournables : -Quel type de démocratie souhaitons-nous pour ce pays ?  -Comment faire pour parvenir à une vie politique digne de l’attente de notre peuple, parce que seule conforme à nos valeurs de civilisation, lesquelles privilégient le respect de soi et des autres ; la tolérance ; le dialogue ? C’est de tout cela que nous avons été conviés par le chef de l’Etat lorsqu’il nous a renouvelé sa confiance pour former un gouvernement de large ouverture politique </em>[…] <em>» </em>Cette DPG est adoptée le 5 décembre 1997 par les 131 députés votants.

<strong> </strong><strong>5-Mandé Sidibé : </strong>

[caption id="attachment_2182722" align="alignleft" width="282"]<img class="wp-image-2182722 size-medium" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/mande-sidibe-282x300.jpg" alt="L’ancien Premier ministre Mandé Sidibé (2000-2002) est décédé à Paris le 25 aout 2009" width="282" height="300" /> L’ancien Premier ministre Mandé Sidibé (2000-2002) est décédé à Paris le 25 aout 2009[/caption]

Nommé le 15 février 2000, le 4<sup>ème</sup> PM du président Alpha Oumar Konaré remplace IBK après plusieurs mois de bras de fer entre le président Konaré et une frange importante de la direction de l’Adema-Pasj favorable au maintien du président du Parti et qui est en poste à la Primature depuis février 1994, ce qui le prédispose à être le « candidat naturel » du parti à la présidentielle de 2002. Tel n’était pas l’avis du président Konaré qui a plutôt décidé de se choisir un nouveau chef de gouvernement. C’est un économiste-banquier, considéré comme un militant Adema effacé, qui s’est soumis au « Grand oral » de la DPG en se présentant devant le Parlement le 6 mai suivant. Deux jours plus tard, la majorité Adema dont des soutiens à IBK ont adopté le document présenté M. Sidibé. Celui-ci y déclare :<strong> « </strong><em>Monsieur le Président, Honorables députés, dans l’introduction du Programme pour le second quinquennat 1997-2002 </em>[du président Konaré] <em>intitulé</em> « <em>Poursuivons ensemble »</em>, on peut noter « […] <em>L’objectif premier et ultime de nos actions aux plans politique, économique et social est et demeure le bien-être de nos concitoyens. Notre motivation première reste la satisfaction des besoins fondamentaux de nos concitoyens à savoir, la sécurité alimentaire, le droit à l’éducation, à la santé, à l’emploi, à un habitat décent et enfin à la culture. Il s’agit aussi de mener une lutte implacable contre la pauvreté et l’exclusion. C’est pourquoi, pour le second quinquennat, l’Adema propose un Programme d’action dont les priorités seront l’ancrage de la démocratie et la réalisation d’un taux de croissance économique plus élevé que par le passé avec des effets bénéfiques et durables sur l’emploi, les revenus et les principaux indicateurs sociaux de développement ». Monsieur le Président, ces objectifs ainsi que ceux du Programme Minimum de Gouvernement demeurent pertinents. Par conséquent, les actions que mon Gouvernement se propose de mettre en œuvre et qui se fondent sur les orientations données par le président de la République, loin de remettre en cause ce programme à moyen terme, visent plutôt à en préserver et consolider les acquis, à opérer les inflexions nécessaires pour prendre en compte l’évolution de la situation politique, économique et sociale, ainsi que la conjoncture et les perspectives qui s’offrent au Mali dans un monde en mutation profond et rapide. </em>[…] » Cette DPG est adoptée, le 9 mai 2000, par 129 voix ‘’pour’’, zéro contre et 7 abstentions.

<strong> </strong><strong>6- Modibo Kéïta : </strong>

Nommé le 18 mars 2002, il est le 5<sup>ème</sup> et dernier Premier ministre du président Alpha Oumar Konaré au terme de son second et dernier mandat quinquennal. Le 5 avril suivant, il a présenté à l’Assemblée nationale la DPG de son Gouvernement.

[caption id="attachment_1931642" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1931642" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/12/Modibo-KEITA--300x169.jpg" alt="Modibo KEITA" width="300" height="169" /> Le premier ministre Modibo KEITA[/caption]

Ce document a la particularité d’être le plus court jusque-là exposé devant les députés. La concision du texte est liée au fait que la prestation du PM  est faite à moins de trois semaines de l’élection présidentielle du 28 avril à venir.  Après y avoir souligné que « <em>nous avons choisi d’inscrire notre action dans le sens de la poursuite du programme qui a mobilisé les énergies du Gouvernement précédent</em> », Modibo Kéïta a opportunément souligné les contraintes temporaires en indiquant que « <em>les impératifs de temps, la nécessité de poser des actes concrets susceptibles d’être mesurés, évalués nous inclinent, au nom du réalisme</em> […] <em>à limiter les axes de nos interventions, s’agissant de la poursuite des efforts déjà entamés.</em> […] <em>Monsieur le Président, comme vous le savez, un certain nombre de missions m’ont été expressément assignées.</em> […] <em>Il s’agit : 1°) d’organiser dans les conditions de transparence et de sérénité les prochaines consultations électorales</em> […] ; <em>2°) de maintenir les relations de confiance avec les partenaires sociaux</em> […] ; <em>3°) de poursuivre les programmes de réforme économique</em> […] ; <em>4°) de veiller à l’assainissement et à la maitrise de la gestion des ressources publiques : humaines,, matérielles et financières ; 5°) de veiller à la préservation des acquis de l’organisation de la CAN</em> [Coupe d’Afrique des Nations de football dont l’édition 2002 a été organisée par le Mali en janvier – février] ; <em>6°) de mettre en place le cadre d’appropriation du Nouveau partenariat pour le développement en Afrique (Nepad) par l’administration, la classe politique et la société civile ; 7°) de faire le point des actions engagées dans les secteurs clés de la vie publique, notamment dans le domaine du développement social, de la croissance économique et de la décentralisation. Ces missions spécifiques assignées à notre équipe s’articulent parfaitement au Programme exécuté par mon prédécesseur et un examen rapide permet de se rendre compte que celles-ci ne sont que le renforcement, la consolidation de celui-là</em> […] » Cette DPG est adoptée, le 8 avril 2002, à l’unanimité de 91 députés votants.

<strong> </strong><strong>7-</strong><strong>Ahmed Mohamed Ag Hamani : </strong>

[caption id="attachment_1362682" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1362682" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Mohamed-Ag-Hamani-300x225.png" alt="Mohamed Ag Hamani" width="300" height="225" /> Mohamed Ag Hamani[/caption]

Nommé d’abord le 9 juin 2002 pour diriger un « gouvernement de mission », il est le 1<sup>er</sup> PM du président ATT (Général à la retraite) qui vient de revenir au pouvoir par la voie des urnes après son passage à la tête du pays suite au coup d’Etat du 26 mars 1991. Cet ingénieur planificateur, plusieurs fois ministre sous le président Moussa Traoré, est ensuite reconduit à la Primature en octobre 2002 suite aux élections législatives. Il a par la suite présenté, le 17 décembre suivant, la DPG de son gouvernement à l’Assemblée nationale nouvellement présidée par IBK. Dans son introduction, le PM Ahmed Mohamed Ag Hamani a tenu à «<em>rendre un hommage mérité à tous </em>[ses]<em> illustres prédécesseurs qui, dans cette haute fonction de chef de gouvernement, ont servi le pays avec le dévouement et l’abnégation qui caractérisent les patriotes et citoyens modèles qu’ils ont été au service de leur pays. L’occasion est opportune pour remercier sincèrement Son Excellence Monsieur Amadou Toumani Touré, président de la République, de sa confiance renouvelée et pour confirmer combien je partage sa vision pour le Mali. </em>[…]<em> Le 23 octobre dernier, dans la Lettre de cadrage de l’action gouvernementale adressée au Premier ministre, le président de la République déclarait : « </em>[…]<em> Il me parait nécessaire de préciser l’assise et les repères essentiels de la mission qui vous est confiée. Elle s’inscrit dans la réalisation de la vision que j’ai proposée à nos compatriotes et que je crois partagée par l’ensemble de la classe politique. Assurer le bien-être de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et faire du Mali un modèle de bonne gouvernance, telle est mon ambition pendant ce mandat, que le gouvernement a la charge de traduire concrètement. En veillant à ce que toute notre politique soit centrée sur l’Homme, je retiens dans la hiérarchie des priorités : l’emploi, l’école, la santé et l’amélioration du pouvoir d’achat de nos populations ».  Monsieur le Président, l’action que le Gouvernement se propose de conduire, si votre auguste Assemblée lui accorde sa confiance, sera fondée sur ces orientations du président de la République </em>[…]<em> La définition des politiques et stratégies que nous entendons mettre en œuvre dans ce cadre sera fondée sur le bilan des dix ans de démocratie, la situation actuelle de notre pays et l’environnement international. »  </em>Cette DPG est adoptée le 20 décembre 2002 par 131 députés votants.

<strong> </strong><strong>8-Ousmane Issoufi Maïga :</strong>

<strong> </strong>Nommé le 29 avril 2004, le 2<sup>ème</sup> PM du président ATT a subi l’épreuve de la DPG le 10 juin suivant.

[caption id="attachment_2182742" align="alignright" width="287"]<img class="size-full wp-image-2182742" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/youssoufi-maiga-pinochet.jpg" alt="Ousmane Issoufi Maïga" width="287" height="315" /> Ousmane Issoufi Maïga dit PINOCHET[/caption]

S’adressant aux députés, il affirme : « <em>Par la présente Déclaration de politique générale qu’il a aujourd’hui l’insigne honneur de soumettre à votre appréciation, le Gouvernement se propose d’indiquer les actions qu’il entend mettre en œuvre pour faire face aux multiples priorités de notre pays dont chacune constitue un défi majeur à relever. Pour ce faire, il établira une nouvelle échelle tenant compte de l’urgence et de l’acuité des besoins ressentis et des possibilités de mobilisation de ressources qui s’offrent à notre pays aussi bien au plan interne qu’au plan international. Il tiendra également le plus grand compte du contexte national et international marqué par la persistance de certains écueils majeurs sur lesquels, hélas, notre emprise n’est que très limitée, voire inexistante. C’est le cas des aléas climatiques, des prix de nos principaux produits d’exportation. C’est également le cas de la crise ivoirienne qui impose chaque jour de lourdes contraintes à notre économie. Le Gouvernement conduira une série d’actions à court, moyen et long termes avec la même rigueur et la même énergie. Le Gouvernement mettra tout en œuvre, avec le concours de la classe politique et de l’ensemble de ses partenaires, pour redynamiser la vie politique, économique, sociale et culturelle de notre pays, et ce conformément aux orientations données par le Président de la République dans sa Lettre de cadrage en octobre 2002 et réactualisée en mai 2004, en n’ayant en vue qu’un seul objectif : Assurer le bien-être de toutes les Maliennes et de tous les Maliens et faire du Mali un modèle de bonne gouvernance. Le Gouvernement mesure à sa juste dimension l’ampleur de la mission à lui assignée par le président de la République dans la Lettre de cadrage </em>[….] <em>» </em>Cette DPG est adoptée le 12 juin 2004 par les 138 députés votants.

<em> </em>

<strong>9-Modibo Sidibé : </strong>

[caption id="attachment_2735704" align="alignleft" width="480"]<img class="size-full wp-image-2735704" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/01/Modibo-Sidibe-1-1.jpg" alt="Modibo Sidibé" width="480" height="493" /> Modibo Sidibé[/caption]

Nommé le 28 septembre 2007 par le président ATT réélu le 27 avril précédent, celui qui était ministre – Secrétaire général de la Présidence de la République (2002-2007) accède ainsi à la plus haute marche de l’administration d’Etat. L’Officier supérieur de la Police se trouve dans les rouages gouvernementaux depuis décembre 1991 (alors directeur de Cabinet du chef de l’Etat, le Lieutenant-colonel ATT, président du Ctsp, organe dirigeant de la Transition démocratique). Devenu PM, il présente, le 17 décembre 2007, la DPG du Gouvernement devant l’Assemblée nationale désormais présidée par le Pr Dioncounda Traoré à l’issue des législatives de juillet-août 2007. Le 3<sup>ème</sup> PM du président ATT s’adresse aux députés en ces termes : « […] <em>Qu’il me soit permis de saisir cette solennelle circonstance pour renouveler à Son Excellence Monsieur Amadou Toumani Touré, président de la République, l’expression de ma très profonde gratitude. Je voudrais, ici, devant la Représentation Nationale, lui réaffirmer mon ferme engagement ainsi que celui du Gouvernement à accomplir la mission principale qu’il nous a confiée, celle de mettre en œuvre le Projet de développement économique et social </em>[Pdes].<em> Honorables députés </em>[…]<em> Je voudrais rappeler que les orientations et instructions du président de la République au Gouvernement fixées dans la Lettre de cadrage qu’il m’a adressée le 13 novembre 2007, résultent du Projet de développement économique et social, sur la base duquel les Maliennes et les Maliens l’ont élu à une très large majorité. Ceci, dans la continuité de son premier mandat qui a enregistré des progrès remarquables dans tous les domaines, fruit de l’effort et des sacrifices de toutes les Maliennes et de tous les Maliens </em>[…]<em> Ces résultats encourageants ne nous dispensent pas d’un examen lucide des forces et faiblesses de notre processus de développement. En effet, il reste indéniable que les attentes des populations pour un accès à un mieux-être demeurent fortes et nécessitent une impulsion volontariste de notre dynamique de croissance et de développement. C’est en réponse à cette préoccupation que le président de la République a proposé le Projet de développement économique et social (Pdes) 2007-2012, qui n’est ni un programme de plus, ni un programme à part : il tire sa substance du Cadre stratégique de lutte contre la pauvreté (Cslp), dont l’horizon actuel est de 18 ans (Prospective Mali 2025) et est en harmonie avec les Objectifs du Millénaire pour le Développement (Omd). Le Pdes est l’expression de la volonté et de l’engagement politique d’opérationnaliser notre Cadre stratégique pour la croissance et la réduction de la pauvreté. Il fait des choix politiques judicieux susceptibles d’accélérer le décollage de notre économie. En effet, notre ambition va au-delà de la réduction de la pauvreté. Il s’agit par des choix pertinents de forger le destin du Mali et d’en faire un pays émergent </em>[…]<em> »  </em>Cette DPG est adoptée le 17 décembre 2007 par 120 voix ‘’pour’’ et 20 voix contre.

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<strong>10-Mme Cissé Mariam Khaidama Sidibé : </strong>

Nommée le 3 avril 2011 par le président ATT, elle est la 1<sup>ère</sup> et seule femme désignée Premier ministre au Mali. Elle est également le dernier chef du gouvernement sous le président ATT dont le second et dernier mandat quinquennal fut écourté par le coup d’Etat militaire du 22 mars 2012.

[caption id="attachment_2182762" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2182762" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/04/Mariam-Kaidama-Sidibe-300x227.jpg" alt="Mme CISSE Mariam Kaïdama Sidibé" width="300" height="227" /> Mme CISSE Mariam Kaïdama Sidibé[/caption]

Auparavant, le 24 juin 2011, Mme le PM avait présenté à l’Assemblée nationale la DPG de son gouvernement. A l’entame de ses propos, elle tient à «<em>saisir ces instants solennels pour renouveler à Son Excellence Monsieur Amadou Toumani Touré, président de la République, chef de l’Etat, l’expression de </em>[sa] <em>profonde reconnaissance. En effet, c’est la première fois dans l’histoire de notre pays qu’une femme, à travers ma modeste personne, est promue au poste de Premier ministre. Je mesure toute la portée de cette responsabilité historique et m’engage à faire honneur à notre peuple, et particulièrement à l’ensemble des femmes du Mali</em> […] <em>Le président de la République, dans la Lettre de mission du 3 mai 2011 qu’il nous a adressée, a assigné au gouvernement les objectifs clairs ci-après : Poursuivre la mise en œuvre de la Lettre de cadrage du 13 novembre 2007 largement inspirée du Pdes à travers notamment l’exécution et le prolongement des chantiers déjà ouverts dans les domaines de l’agriculture, la santé, l’eau, l’énergie, le désenclavement et la sécurité ; Réaliser les réformes politiques ; Organiser des élections présidentielle et législatives libres, transparentes et crédibles ;</em> […] » Cette DPG est adoptée le 27 juin 2011 à l’unanimité des 140 députés votants.

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<strong>11-Diango Cissoko :</strong>

[caption id="attachment_129498" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-129498" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2013/02/d-cissoko-300x224.jpg" alt="" width="300" height="224" /> Le chef du gouvernement malien, Django Cissoko, le 18 février 2013. REUTERS / Eric Vidal[/caption]

Nommé le 11 décembre 2012 en remplacement du Dr Cheick Modibo Kéïta débarqué manu militari de la barque primatoriale, le second chef du gouvernement de la Transition dirigée par le président Dioncounda Traoré a présenté, le 30 janvier 2013, une « Feuille de route » de l’action gouvernementale. A l’Assemblée nationale présidée par Younoussi Touré, il explique le contexte et décline ses éléments en ces termes : « <em>Le Mali travers depuis le 17 janvier 2012 la plus grave crise de son existence, marquée par des attaques puis l’occupation des 2/3 de son territoire par des groupes terroriste (Aqmi, Mujao, Mnla, Ançar Eddine, Boko Haram…). Ces événements, survenus dans un contexte de grande incertitude sur la tenue des élections de 2012, de mal gouvernance, caractérisé par la corruption, le népotisme et l’impunité, ont conduit à la mutinerie des 21 et 22 mars 2012 qui, à son tour, a engendré une rupture de l’ordre constitutionnel. Sous la pression de la Communauté nationale et internationale et suite à la médiation de la Cedeao, le Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l’Etat (Cnrdre) s’est engagé, le 1<sup>er</sup> avril 2012, à travers une déclaration solennelle, à rétablir l’ordre constitutionnel. La mise en œuvre de cette déclaration solennelle a fait l’objet de l’Accord-cadre du 6 avril 2012 qui prévoit, entre autres, la mise en place des organes de la Transition. Ainsi, le Président de la république par intérim et le gouvernement d’union nationale ont notamment été investis d missions spécifiques à réaliser au cours de la période transitoire. La présente Feuille de route, qui sert de cadre de référence de l’action gouvernementale, définit les orientations stratégiques et les priorités du gouvernement de la République du Mali durant cette période de transition politique. Le document a été élaboré par le gouvernement à l’issue d’un processus participatif de concertation des forces vives de la nation malienne, y compris notamment les regroupements politiques et les organisations de la société civile </em>[…]<em> Les éléments de la Feuille de route du gouvernement découlent de la mission assignée au Gouvernement de Transition par l’Accord-cadre du 6 avril 2012, à savoir : 1- le rétablissement de l’intégrité territoriale du pays par la reconquête du Nord ; 2- l’organisation d’élections générales transparentes et crédibles. Ils concernent en outre les défis ci-après auxquels le gouvernement doit faire face </em>[…]<em> » </em> Le même jour de sa présentation, cette « Feuille de route » est adoptée à l’unanimité des 139 députés présents.

<strong> </strong><strong>12-Moussa Mara : </strong>

Nommé le 5 avril 2014, il le 2<sup>ème</sup> PM du président IBK qui l’a désigné le même jour de la démission de Oumar Tatam Ly qui n’a pas présenté de DPG.<img class="alignleft size-medium wp-image-2751797" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/04/maxresdefault-7-300x169.jpg" alt="Moussa Mara" width="300" height="169" />

A contrario, le 2<sup>ème</sup>  PM du président IBK a exposé la DPG de son gouvernement présentée, le 29 avril 2014, à l’Assemblée nationale présidée par Issiaka Sidibé, M. Mara indique : « <em>Monsieur le Président, Honorables députés, je voudrais vous remercier très sincèrement pour avoir accepté de répondre favorablement à notre souhait de présenter rapidement la Déclaration de politique générale de notre gouvernement pour marquer symboliquement le démarrage de l’activité gouvernementale en phase avec la mise en place du Parlement, conformément à notre Loi fondamentale. Qu’il me soit permis ici d’exprimer toute ma gratitude à Son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, président de la République, pour la confiance qu’il a bien voulu témoigner en ma personne pour conduire l’action gouvernementale en cette période particulière de notre histoire </em>[…]<em> J’insiste encore une fois sur l’honneur et la fierté que j’éprouve à venir devant votre auguste Assemblée présenter au nom du gouvernement la Déclaration de politique générale devant conduire le Mali à sortir de la crise et à croire de nouveau en son destin. La politique qui va effacer des yeux et des mémoires de nos compatriotes les affres de la honte, de la peur, du désespoir, de l’inquiétude sur l’avenir du pays. La politique qui va redonner à notre pays sa dignité et sa fierté. La politique qui va rendre les Maliennes et les Maliens heureux. En me présentant devant vous, honorables députés, pour détailler les actions que nous entendons mener dans les mois et années à venir, je mesure le poids de l’Histoire, qui fait de cet instant, première Déclaration de politique générale d’après crise, l’une des étapes majeures de la restauration de la démocratie malienne et du redressement du pays, après les élections générales réussies de l’année dernière qui ont vu son Excellence Ibrahim Boubacar Kéïta, bénéficier de la confiance de nos compatriotes, confiance confirmée par une majorité confortable à l’Assemblée Nationale </em>[ …]<em> L‘action publique que nous entendons conduire sera orientée par une vision, soutenue par des objectifs clairs et basée sur des initiatives précises dans le cadre du Projet présidentiel, choisi par une majorité des Maliens </em>[…]» Cette DPG est adoptée le 2 mai 2014 par 121 voix « pour » et 22 contre.

<strong> </strong><strong>13-Modibo Kéïta : </strong>

Nommé le 8 janvier 2015 par le président IBK, cet expérimenté Professeur d’enseignement supérieur à la retraite signe ainsi retour à la tête de l’équipe ministérielle après l’expérience de mars – juin 2002.

[caption id="attachment_1350852" align="alignright" width="300"]<img class="size-medium wp-image-1350852" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Modibo-Keita-1-300x201.png" alt="Le premier ministre Modibo Keita" width="300" height="201" /> Le premier ministre Modibo Keita[/caption]

Lors de son 2<sup>ème</sup> passage au Parlement, le 8 juin 2015, pour la DPG du Gouvernement, Modibo Kéïta a tenu tout d’abord à rendre un hommage aux Elus de la Nation qui   ont « <em>choisi de porter la voix du Mali au-delà de ses frontières. Monsieur le Président, Honorables députés, vous vous êtes remarquablement acquittés de cette mission dans des conditions souvent difficiles, dans la tempête et la tourmente de la crise sociopolitique et sécuritaire qui a ébranlé et traumatisé nos braves populations, elles qui ont payé un lourd tribut à la violence et à l’intolérance, souvent allant jusqu’au sacrifice suprême. Pour toutes ces victimes, pour toutes les victimes maliennes et non maliennes, tombées partout sur notre sol national, nous avons une pensée pieuse </em>[…]<em> C’est aussi le lieu pour moi de réitérer toute ma gratitude à toutes celles et à tous ceux qui œuvrent avec esprit de suite et parfois dans l’anonymat, au retour de la paix dans notre pays. J’exprime par la même occasion, ma profonde reconnaissance aux partenaires bilatéraux et multilatéraux, pour leur soutien multiforme dans la recherche de solutions durables à la crise que traverse notre pays. […] Dans un contexte de sortie de crise multidimensionnelle où les attentes sont toujours fortes, le temps n’est pas le meilleur allié et la hiérarchisation des besoins s’impose. C’est dans cet esprit que nous avons choisi de bâtir la présente Déclaration de Politique Générale autour de trois (3) axes visant à : assurer la sécurité des personnes et la protection de leurs biens dans un environnement de paix ; améliorer les conditions de vie et d’existence ; promouvoir la justice et l’équité. Le socle sur lequel er fonde la présente Déclaration de Politique Générale demeure le Projet de société et la vision déclinée par le président de la République, en ce qui concerne le développement économique, social et culturel de notre pays ainsi que le Programme d’Actions du Gouvernement 2013-2018 </em>[présenté à la Presse début décembre 2013 par le Premier ministre Oumar Tatam Ly]<em>. C’est pour vous dire, Monsieur le Président, Honorables députés, que nous avons la volonté de nous fonder sur l’existant et d’inscrire notre action dans le cadre de la continuité de l’Etat </em>[…] » Cette DPG est adoptée le 10 juin 2015 par 110 voix « pour » et 21 contre.

<strong> </strong><strong>14- Abdoulaye Idrissa Maïga :</strong>

<strong> </strong>

[caption id="attachment_2318832" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2318832" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/Abdoulaye-Idrissa-Maiga-300x177.jpg" alt="Abdoulaye Idrissa Maïga" width="300" height="177" /> Abdoulaye Idrissa Maïga[/caption]

Nommé le 8 avril 2017 par le Président IBK, il est le 1<sup>er</sup> et le seul PM cadre du Rpm (parti présidentiel) bon teint à être placé à la tête de l’équipe gouvernementale. Se présentant devant les députés, le 12 juin 2017, comprenant une large majorité de ses camarades de parti, M. Maïga se dit conscient que sa <strong>« </strong><em>mission se situe à moins de deux ans de la fin du mandat constitutionnel du président de la République et impératif nous oblige à placer notre mission dans cette perspective </em>[…]<em> Le contexte actuel de notre pays est profondément marqué par le terrorisme, la criminalité, le trafic d’armes, de drogues, le trafic de tout genre et la recrudescence du banditisme urbain et périurbain. Notre pays a connu des crises sécuritaires répétitives qui ont affecté les efforts de paix, de sécurité et développement </em>[…]<em> Monsieur le Président, honorables députés, la recherche de la paix, de la sécurité et de la stabilité est, pour nous, une quête de tous les instants, en cela qu’elles sont la condition indispensable au développement durable et la garantie du bonheur de notre peuple en particulier. A ces défis, s’ajoutent d’autres non moins importants liés à la demande sociale, à l’Etat de droit et à la réforme de l’Etat. En effet, ces derniers mois ont été caractérisés par des tensions sociales, marquées par une succession de grèves dans les secteurs de la justice, de la santé, de l’éducation, de l’enseignement supérieur, du sport et des Affaires étrangères </em>[…]<em> Le présent document de Politique Générale s’inspire du mandat que le président de la République nous a donné, lequel se décline en quatre (4) axes essentiels. Il s’agit de : Parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au mali, issu du processus d’Alger ; Apaiser le climat social ; Mettre en œuvre le Programme présidentiel d’urgences sociales ; Adapter notre diplomatie aux exigences de notre place et notre rôle dans les questions sous-régionales, régionales et internationales </em>[…]<strong>»</strong>

<strong> </strong><strong>15-Soumeylou Boubèye Maïga : </strong>

Nommé le 30 décembre 2017, il est le 16<sup>ème</sup> chef du gouvernement sous le Mali démocratique et le 5<sup>ème </sup>PM du Président IBK en quatre années et trois mois d’exercice du pouvoir. Pour la présentation de la DPG, SBM est le seul chef du Gouvernement a observé plus de 100 jours après sa nomination avant de livrer aux Elus de la Nation les grandes lignes de l’action gouvernementale.

[caption id="attachment_2746034" align="alignleft" width="300"]<img class="size-medium wp-image-2746034" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2018/03/Boubeye-maiga--300x204.jpg" alt="Soumeylou Boubeye Maiga" width="300" height="204" /> Soumeylou Boubeye Maiga[/caption]

Ce 20 avril 2018, il se soumet au « Grand oral » pour s’expliquer sur les préoccupations nationales dont les priorités urgentes sont le rétablissement de la sécurité et du retour de la paix sur une large partie du territoire national. Des priorités ponctuées par l’organisation de l’élection présidentielle prévue le 29 juillet prochain. En raison de ces enjeux nationaux, en considération de l’osmose qui règne entre l’Exécutif et le Législatif au sommet de l’Etat et à l’aune des rapports de forces parlementaires, tout porte à croire que la DPG du gouvernement en place sera approuvée ces jours-ci par les députés. Ce faisant, le PM Soumeylou Boubèye Maïga va accéder à la même classe que ses 13 prédécesseurs qui ont franchi les épreuves en réussissant à l’examen de passage au ‘’Grand oral’’ à l’Hémicycle de Bagadadji.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre Soumeylou Boubeye Maïga du 20 Avril 2018</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 17:52:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Président de l’Assemblée nationale ;

Honorables Députés ;

Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement ;

Distingués invités, en vos rangs et qualités,

Qu’il me soit permis avant toute chose de vous remercier pour l'accueil que vous nous avez réservé, à moi-même et aux membres de mon Gouvernement.
C’est pour moi un honneur de sacrifier à la pratique démocratique établie par l’article 78 de notre Constitution et de présenter aujourd’hui à l’Assemblée nationale, la Déclaration de Politique Générale qui balise l’action que je serai amené à conduire avec mon Gouvernement.

Je me soumets à cet exercice en ayant une claire conscience des exigences et des contraintes du moment, mais avec aussi la ferme conviction que la nation malienne recèle en elle la capacité d'y faire face.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

C’est le lieu pour moi d’exprimer au Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, ma reconnaissance pour la confiance qu’il a placée en moi le 30 décembre 2017, pour conduire l'action du Gouvernement sous son autorité.

Je voudrais également rendre hommage à l'ensemble de mes prédécesseurs à ce poste. Ils ont tous donné le meilleur d’eux-mêmes pour le développement et la stabilité de ce pays.

Je voudrais aussi, Honorable Président, vous féliciter pour la confiance dont vous avez été investi par vos pairs pour diriger cette haute et prestigieuse Institution. Je suis persuadé que nous nous investirons de concert pour instaurer une saine et franche collaboration entre le Gouvernement et l’Assemblée nationale.

Honorables Députés, permettez-moi également de vous féliciter pour la confiance que le Peuple a placée en vous. En tant que Représentants de la Nation, vous faites entendre la voix de nos populations, vous remontez et vous défendez les attentes exprimées par elles. J’espère pouvoir compter sur votre accompagnement et sur votre appui pour donner satisfaction à ces fortes et légitimes attentes.

Je voudrais, pour ma part, vous donner l’assurance que le Gouvernement sera extrêmement attentif à maintenir avec l’Assemblée nationale, des relations de bonne collaboration basées sur la confiance et le respect.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Lors de la session ordinaire du Conseil des ministres du 05 janvier 2018, le Président de la République a fixé des missions au Gouvernement.

L’action que le Gouvernement se propose de conduire, si votre auguste Assemblée lui accorde sa confiance, sera fondée sur ces orientations du Président de la République, déclinées en quatre axes majeurs :

1. poursuivre la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ;
2. endiguer l’insécurité grandissante dans le Centre du pays ;
3. satisfaire la demande sociale par l’accélération de la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales ;
4. organiser des élections transparentes, crédibles et apaisées.
Profondément convaincu de l’urgence et de l’importance des missions qui nous sont assignées, le Gouvernement entend focaliser son action sur ces quatre axes. Il est conscient du poids des défis qui l’attendent. Qu’il s’agisse de la consolidation du processus de réconciliation nationale, de la restauration de l'autorité de l’Etat, du renforcement du tissu économique, de la prise en charge des nombreux besoins sociaux, le Gouvernement entend s'appuyer sur les acquis qu'il s'agira de consolider et valoriser.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Pour exécuter la feuille de route délivrée par le Président de la République, le Gouvernement se donne une triple vocation : protéger, rassembler et servir.

Protéger, parce que nous avons le devoir de gagner la guerre asymétrique qui nous est imposée par le terrorisme et de préserver toutes les valeurs qui fondent notre vivre ensemble.

Nous prendrons en charge notre devoir de protection tout d’abord en poursuivant la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger. Cet Accord représente un vaste chantier de réformes dans les domaines clefs qu'il aborde, notamment en ce qui concerne les questions politiques et institutionnelles, ainsi que les questions de défense et de sécurité. Le Gouvernement dans sa mise en œuvre reste guidé par la nécessité fondamentale de préserver l’intégrité territoriale et la souveraineté de notre pays, toutes deux largement consacrées par l’Accord et par les résolutions pertinentes du Conseil de Sécurité des Nations Unies, de l’Union Africaine et de la CEDEAO.

Compte tenu de l’importance des enjeux et de l'ampleur des réformes induites par l'Accord, mais aussi du retard pris pour diverses raisons dans la mise en œuvre des actions prévues dans l'Accord, il nous est désormais indispensable de faire preuve d’esprit de méthode et de pédagogie pour avancer et surtout rendre les acquis irréversibles. C'est pourquoi, sur la base du chronogramme issu de la 23ème session du Comité de Suivi de l'Accord, le Gouvernement a élaboré une feuille de route signée par toutes les parties prenantes, le 22 mars 2018 qui récapitule une liste d'actions prioritaires dont l'exécution permettra d'imprimer une nouvelle dynamique au processus de mise en œuvre.

Dans cette mise en œuvre, nous ne faiblirons pas dans notre volonté de travailler à l’union et à la cohésion entre toutes les filles et tous les fils du Mali. C’est dans ce cadre qu'il faut situer nos déplacements dans les Régions du Nord, et particulièrement à Kidal pour porter le message de la paix, de l’unité, de la citoyenneté et prêcher le vivre-ensemble.

Nous devrions aussi montrer à tous l'urgente nécessité d'une présence de l'Etat partout sur le territoire afin de livrer les services de base auxquels les populations ont droit, en quelque partie de notre pays qu'elles se trouvent. Toutes les parties signataires de l'Accord ont pleinement joué leur partition pour la réalisation de ce premier pas hautement symbolique et absolument nécessaire au renforcement de la confiance. Premier pas qui sera suivi sans tarder par d'autres mesures plus décisives.

En définitive, dans le cadre de la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du Processus d'Alger, le Gouvernement accordera une attention particulière:

- à l’amélioration du fonctionnement des Autorités intérimaires et des Collèges transitoires en les dotant de moyens financiers et matériels adéquats en vue de la fourniture de services sociaux de base à la population et de leur participation dans l’organisation des élections à venir ;

- ainsi qu’à l’accélération du transfert effectif des compétences et des ressources de l’Etat aux Collectivités territoriales pour l’atteinte de l’objectif de 30% des ressources transférées aux collectivités territoriales en fin 2018.

A cet effet, le Gouvernement adoptera dans les prochains jours le décret consacrant le transfert aux collectivités territoriales des services déconcentrés relevant de leurs domaines de compétences.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Nous ne nous lasserons jamais de dire que le Gouvernement axera ses efforts sur le rétablissement de la paix et de la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, prioritairement dans les Régions du Nord et du Centre. Pour y arriver, nous déploierons des actions décisives pour restreindre, et à terme éradiquer les activités des Groupes Armés Terroristes (GAT), afin de favoriser un déploiement des Forces Armées Maliennes (FAMa), la réinstallation de l’Administration et le retour des réfugiés et des populations déplacées.

C'est dans ce cadre qu'il faut inscrire le renforcement du personnel de commandement à travers la nomination de préfets et sous-préfets dans plusieurs circonscriptions administratives jusque-là vacantes dans différentes Régions. Cette dynamique se poursuivra pour doter dans les semaines qui viennent les circonscriptions administratives des Régions du Nord et du Centre, particulièrement Kidal, Ménaka et Taoudénit de préfets et de sous-préfets. Ceux-ci sont en effet la colonne vertébrale de l'administration territoriale et l’incarnation de la souveraineté de l'Etat sur le terrain. Leur présence enverra donc aux populations de ces zones le signal clair et sans équivoque du retour de l'Etat protecteur.

Quant au redéploiement de l'armée, il se fera de façon progressive, méthodique et résolue. Pour cela, l'armée et les autres forces de sécurité recevront les moyens nécessaires tels que prévus dans la Loi de programmation militaire, qui reste un puissant outil de mise à niveau pluriannuel de notre outil de défense et de sécurité. Ainsi pour l'exercice budgétaire 2018, le budget d'Etat a réservé 22% de nos ressources à la défense et à la sécurité.

Ce redéploiement ne retardera pas la réforme nécessaire qui permettra l'adaptation de notre armée et de nos forces de sécurité aux exigences de leur environnement. Un pas important a été fait dans cette dynamique de réforme avec la tenue de l'atelier de haut niveau sur la Réforme du Secteur de la Sécurité auquel ont participé les experts nationaux, ceux de la MINUSMA et des pays partenaires dans un souci d'appropriation et de partage de bonnes pratiques en la matière.

En même temps qu’il sera procédé au redéploiement des forces armées, les Mécanismes Opérationnels de Coordination (MOC), véritable pilier du volet défense et sécurité de l'Accord, seront effectifs là où ils sont prévus d'ici la fin du mois de mai 2018. Nous allons tirer les leçons de la première tentative d'opérationnalisation de celui de Gao. A cet effet, l'Etat mettra à la disposition de chacun des MOC les moyens indispensables aux patrouilles. En outre, les Mécanismes Opérationnels de Coordination seront dotés d'armements conséquents qui en feront de véritables forces dissuasives au service de la paix et capables de relever le défi de la lutte contre le terrorisme et les trafics illicites.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

En même temps que nous procéderons à la montée en puissance et en efficacité de nos Forces Armées et de Sécurité, nous allons accélérer le processus de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR), qui est un aspect fondamental de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali. Le Conseil National pour la Réforme du Secteur de la Sécurité, la Commission Nationale de Désarmement-Démobilisation-Réinsertion et la Commission d'Intégration prévues par l'Accord ont en leur sein les représentants des mouvements armés signataires de l'Accord aux côtés des représentants de l'Etat qui sont à pied d'œuvre pour réussir le DDR.
Il est ici important de rappeler quels seront les bénéficiaires du programme de Désarmement, Démobilisation et Réinsertion (DDR). Il s’agit des ex-combattants affiliés aux mouvements signataires de l’Accord, des ex-combattants relevant des groupes armés non signataires de l’Accord ainsi que d’éléments de groupes d’autodéfense qui renoncent à la violence dans le cadre du processus de dialogue et d’apaisement entamé depuis le mois de février dans le Centre.

Le processus DDR a déjà commencé avec la formation des chefs de base et les responsables des mouvements armés dans les Régions de Tombouctou, Gao, Kidal, Taoudénit et Ménaka. Tous ont été initiés à l'enregistrement des combattants et de leurs armements en vue de leur dénombrement et de leur identification précise pour les besoins du DDR et du contrôle des armements. Cet exercice qui a débuté en Février dernier a bénéficié de l'accompagnement de nos partenaires comme la MINUSMA et Barkhane. Il est important d’indiquer que sur le terrain il s’est appuyé aussi sur la pleine coopération des mouvements armés.

En ce qui concerne l'intégration, il faut souligner que nous avons résolu une question qui a fait longtemps débat. En effet, le consensus a été obtenu sur les critères d'intégration dans les différents corps et sur les principes d'éligibilité au programme de réinsertion.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Notre vocation de protection nous fait aussi porter une attention toute particulière aux victimes civiles et militaires des conflits. L’importance accordée à la démobilisation des ex-combattants ne nous fait pas oublier notre devoir de solidarité et d’assistance envers ceux qui se retrouvent dans le dénuement et dans la détresse.

Ainsi, des projets de réinsertion sont prévus pour les communautés victimes de violences. De même, un volet spécial d’assistance concernera les familles des militaires tombés au champ d’honneur. C'est dans ce cadre qu'il faut situer l'opérationnalisation de la Fondation pour la Solidarité créée par la loi et le paiement d'indemnités aux ayants droit de soldats tombés au champ d'honneur.

Les victimes civiles employées de l'Etat, notamment les préfets et sous-préfets qui ont perdu la vie lors des regrettables évènements de Kidal en 2014, bénéficieront elles aussi du dispositif de solidarité ainsi mis en place. En outre, et toujours pour marquer la reconnaissance de la nation toute entière envers ses fils qui ont fait le noble et difficile choix du métier des armes, il est mis en place un dispositif de pupilles de la nation pour prendre en charge les enfants mineurs des soldats tombés au front. Ces enfants se verront notamment assurer la couverture de leur scolarité jusqu'à leur majorité.

A court terme, un quota important des logements sociaux en voie de finition sera réservé aux ayants droit au cours de la prochaine distribution.
Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Dans notre mission de protection, et conformément aux instructions du Président de la République, nous déployons des efforts particuliers pour endiguer l’insécurité dans le Centre du pays. Le Gouvernement a déjà initié des réponses rapides et concrètes pour contrer aussi bien la montée du banditisme que l’extension des menaces terroristes dans cette partie du territoire national.

Vous ne l’ignorez pas, l’insécurité dans cette région se manifeste à travers la présence de bandits et de terroristes qui non seulement harcèlent nos forces de défense et de sécurité, mais également des attaques ciblées, des vols de bétail, des braquages de véhicules de transport de forains et de voyageurs. Le Gouvernement procédera donc à une rapide et véritable normalisation de la situation. C'est dans ce cadre que nous avons entamé le renforcement de l'effectif militaire sur le terrain à travers l'opération DAMBE qui aujourd'hui mobilise plusieurs milliers d'hommes.

Nous allons continuer à accroitre cette présence dissuasive pour qu'aucune partie de la zone ne soit laissée vacante et ne permette à des groupes terroristes de s'installer sur la durée. Cette présence physique sera accompagnée d’une forte mobilité de nos troupes, mobilité facilitée par d'importants moyens logistiques dont DAMBE sera dotée. La mutualisation des moyens de l’Opération « DAMBE » et du Plan de Sécurisation Intégrée des Régions du Centre, notamment la création de plusieurs dizaines de postes de sécurité qui a commencé et se poursuivra, permettra d’amplifier la pression sur les groupes terroristes et d’obtenir des résultats tangibles avant l’hivernage.

Cependant, et ainsi que j’ai eu à le souligner aux forces vives avec lesquelles j’ai échangé lors de mes tournées, le combat contre l’insécurité est arrivé à un point crucial. Il nécessite désormais que tous acceptent de s’y impliquer. En effet, la traque engagée par nos forces armées et de sécurité ne laisse le plus souvent aux terroristes et aux bandits de grand chemin d’autre alternative que celle de tenter de se fondre dans la population. C’est pourquoi le concours de la population nous est indispensable pour éradiquer définitivement un péril qui a prélevé à ce jour un tribut humain, social et économique très lourd.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Le Gouvernement s’est donné comme deuxième vocation de rassembler les Maliens. Le Président de la République dans son adresse du Nouvel An à la Nation le 31 décembre 2017 a déclaré (je cite), « aucune crise de l’ampleur et de la complexité de celle que nous affrontons ne se résorbe par des solutions purement sécuritaires. La paix ne se maintiendra et ne se fortifiera que si se renforce aussi l’entente nationale » (fin de citation).
Ainsi que l’a diagnostiqué le Chef de l’Etat, les défis auxquels nous faisons face ne peuvent être relevés dans un climat de dissension permanente. Il est donc de la mission du Gouvernement de conduire un certain nombre d’initiatives concourant à la réconciliation et à l’apaisement. La première de ces initiatives constitue une prise en charge des instructions présidentielles. Elle concerne la rédaction d’un projet de loi sur l’Entente nationale, proposant des mesures spéciales d’amnistie ou de cessation de poursuite en faveur de certains acteurs.

Le texte, qui sera sous peu sur la table de l’Assemblée nationale, s’inscrit dans la droite ligne des résolutions de la Conférence d’Entente Nationale et de la Charte issue des travaux de cette Conférence. Il a bénéficié pour son élaboration du précieux concours du Médiateur de la République qui nous a remis le 06 mars dernier une proposition d’avant-projet de loi. Je tiens à exprimer à cet égard notre reconnaissance au Médiateur de la République pour sa contribution avisée.

Nous n’ignorons pas les appréhensions et les inquiétudes autour du projet de Loi. Aussi nous paraît-il indispensable de rappeler certains principes essentiels qui ont présidé à son élaboration. Le projet de loi offre une possibilité de pardon uniquement à ceux qui se sont laissés entrainer dans la contestation armée, mais qui n’ont pas commis l’irréparable et qui manifestent un repentir sincère. Ainsi les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les crimes sexuels et tout autre crime réputé imprescriptible sont exclus du champ d’application du texte. En outre, tout acteur de la crise de 2012 qui souhaite bénéficier des mesures spéciales d’amnistie ou de cessation de poursuite doit se présenter personnellement devant les autorités compétentes pour reconnaître librement les faits qui lui sont reprochés, s’engager à ne plus y recourir et rendre les armes éventuellement en sa possession.

Les dispositions proposées excluent donc aussi bien l’instauration d’une prime à l’impunité que la possibilité d’un pardon accordé de manière indistincte. Le Gouvernement, pour sa part, procédera à des démarches d’information et de concertation auprès de tous les acteurs de la vie publique afin qu’aucun malentendu ne s’installe au sein de notre opinion nationale quant au contenu du projet de loi.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Le travail de rassemblement et d’apaisement que le Gouvernement entame concerne aussi de manière spécifique les acteurs de la situation au Centre de notre pays. Nous y avons initié un processus de dialogue de proximité ouvert à tous ceux qui renoncent à la violence. Ce processus est appuyé par un facilitateur professionnel, neutre et expérimenté, en l'occurrence le Centre Henri Dunant pour le Dialogue Humanitaire (HD). Cette Fondation conduit le même processus au Burkina Faso et au Niger, permettant ainsi une synergie d'action dans la mesure où nous partageons avec ces pays frères et voisins le même espace soumis aux mêmes défis et aux mêmes facteurs de menace sécuritaire.
Je tiens à le répéter, les violences intercommunautaires qui surgissent dans les Régions du Centre de notre pays sont loin d'être spontanées. Lorsque les forces du mal n'en sont pas les instigatrices, elles essaient d'en tirer profit. Le Gouvernement privilégie la voie du dialogue pour dénouer les tensions. C'est pourquoi, il a dépêché sur place une mission d'apaisement à laquelle ont participé les cadres des différentes communautés de la zone. Les élus des localités concernées se sont aussi largement impliqués pour circonscrire cette violence qui n'a pas sa raison d'être entre des communautés dont le vivre-ensemble en paix est séculaire, voire millénaire.

Parallèlement à ces actions d'apaisement, nous déploierons des initiatives susceptibles d’empêcher les jeunes de s’engager dans les rangs des djihadistes et d'aider ceux qui veulent en sortir de s'y soustraire. Nous le ferons en nous appuyant sur différents leaders sociaux et communautaires. Ces partenaires nous aideront à poursuivre et à intensifier les actions de sensibilisation, d’information et de « déradicalisation ».

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Le troisième axe du travail de rassemblement et d’apaisement du Gouvernement est relatif au processus électoral. Nous nous sommes donné comme objectif l’organisation d’élections transparentes, crédibles, apaisées et à bonne date.

A cet égard, nous prenons les mesures nécessaires pour fédérer toutes les bonnes volontés désireuses de s’impliquer en faveur d’un déroulement apaisé des élections. C'est dans ce cadre, que j’ai rencontré tous les acteurs concernés par le processus électoral. C’est dans ce cadre également que se situe la redynamisation du cadre de concertation entre le Gouvernement et les acteurs politiques que sont les Partis.

Les échanges ont permis de proposer un projet de loi électorale prenant en compte l'essentiel des propositions d'amélioration du processus électoral, à savoir la réintroduction des cartes d'électeur avec photo pour faciliter la reconnaissance des votants, la limitation du phénomène des votes par procuration, la suppression des votes par anticipation, la fixation d'un nombre minimum d'électeurs pour ouvrir un bureau de vote.

Ces innovations doivent rassurer aussi bien les électeurs que les compétiteurs. Elles montrent notre détermination et notre bonne foi à réaliser des élections correctes, conformes aux souhaits de toute la classe politique et aux instructions du Président de la République. Le Gouvernement maintiendra, voire accentuera ses efforts sur un meilleur fonctionnement des principaux cadres de concertation et de suivi du processus électoral. Cela afin de prévenir les mésententes et de trouver des consensus raisonnables sur toutes les difficultés d’importance qui seront décelées. Il assurera également un suivi adéquat du cadre institutionnel de pilotage des élections.
Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Les élections nécessitent un environnement sécurisé. C'est pourquoi, le Gouvernement prendra toutes les mesures qui s’imposent pour une amélioration de la situation sécuritaire dans tout le pays. A cet effet, je puis vous assurer que les Forces Armées et de Sécurité joueront pleinement leur rôle pour que nos concitoyens puissent accomplir leur devoir civique dans la sérénité.

Mais au-delà des mesures nécessaires prises par le Gouvernement pour une bonne organisation des élections, l’implication de tous les acteurs est indispensable pour que les compétitions électorales se déroulent dans un environnement apaisé. L’avenir de notre nation, chère à nous tous, dépend de l’esprit de raison que chacun de nous observera pour le plus grand bénéfice de la stabilité de notre pays et de la qualité de notre démocratie.

Il s’agit pour chaque Malienne et pour chaque Malien, d’assumer sa part de responsabilité dans la préservation d’équilibres internes qui restent encore fragiles et qui ne doivent pas être remis en cause par des débordements injustifiables.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

La troisième vocation du Gouvernement est de servir le peuple malien. Notre dédicace prend une importance toute particulière dans le contexte actuel. Elle répond à l’exhortation du Président de la République qui demande à nos compatriotes de n’abdiquer ni de l’espérance, ni de la confiance malgré les épreuves. C’est cette confiance et cette espérance que soutient le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales dont l’exécution a déjà commencé. Ce Programme est constitué d’un ensemble de mesures et d'activités qui sont à mettre en œuvre dans le court terme avec un impact rapide et visible au bénéfice des populations, et particulièrement les plus vulnérables d’entre elles.

Le Gouvernement déploiera tous les efforts nécessaires pour accélérer la mise en œuvre du Programme. Que ce soit dans le domaine de la santé, du désenclavement, de l’éducation ou de la fourniture d’eau et d’électricité, nous ferons en sorte que la prise en charge des besoins fondamentaux et pressants bénéficie en priorité aux couches fragiles et aux revenus modestes.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Dans le domaine de l’électricité et de l’eau, le Gouvernement se focalisera sur l'accélération de la finition des projets en chantier et la prise de mesures pour assurer la fourniture régulière d’électricité sur tout le réseau EDM, particulièrement pendant la période de pointe. Nous prêterons aussi une attention particulière à l’amélioration de la situation financière et de la gouvernance d'EDM. Pour le réseau non connecté, 12 localités seront dotées de centrales hybrides pour un coût de 5 034 265 546 de F CFA et 127 autres localités en système d'éclairage solaire pour un montant de 13, 750 milliards de F CFA.

En ce qui concerne l'électricité, on peut notamment retenir :

- la réhabilitation des infrastructures énergétiques dans les régions du Nord du Mali ; la poursuite des travaux de réhabilitation des centrales hydroélectriques de Sélingué et de Sotuba ;
- la mise en œuvre du projet d'électrification de 15 localités dans les cercles de Kati et de Kangaba ;
- les projets d'extension et de réalisation des centrales hydroélectriques de Sotuba II (6 MW), de Kénié (42 MW) et de Gouina (140 MW) ;
- le projet de réalisation de la centrale thermique au fuel lourd à Kayes (92 MW) ;
- la poursuite du projet d'installation de lampadaires solaires à travers le territoire national ;
- la poursuite des projets de réalisation des centrales hybrides (solaire/thermique) ;
- la reprise du service public de l'électricité par le concessionnaire EDM-SA dans 13 localités.

En vue d’assurer un meilleur accès des populations à l’eau, le Gouvernement poursuivra les actions suivantes :

- la création de 2 507 équivalents points d’eau modernes (EPEM) en milieu urbain, semi-urbain et rural à travers des puits, des forages équipés de pompe à motricité humaine (PMH), de systèmes d’hydraulique villageoise/pastorale améliorés (SHVA/SHPA) et d’adductions d’eau potable/sommaires (AEP/AES) ;
- la réhabilitation de 670 équivalents-point-d’eau modernes ;
- la poursuite de la construction de la station de production et de traitement d’eau de Kabala ;
- la réalisation de 100 000 branchements sociaux ;
- la réalisation des infrastructures hydrauliques et le renforcement des capacités des différents acteurs du secteur de l’eau dans le cadre du Programme Sectoriel Eau Potable et Assainissement (PROSEA).

Il est également prévu l’achèvement de la réalisation de la phase 1 du Projet d’Alimentation en Eau Potable de la ville de Bamako à partir de la localité de Kabala qui permettra l’approvisionnement en eau potable de plus de 1 200 000 de nos concitoyens vivant dans la capitale, à partir du mois de décembre 2018.

Ce projet structurant est accompagné d'un important volet d'assainissement pour la gestion des eaux usées (440 000 000 litres/jour) et des boues de vidange.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

En matière d’éducation, il s'agira d’améliorer l’accès à l’éducation, d’augmenter la qualité des enseignements/apprentissages et de renforcer la gouvernance dans le secteur de l’éducation et de la formation professionnelle.

A cet égard, le Gouvernement prévoit notamment :

- l’organisation des cours de soutien dans les classes d’examens du Fondamental (9ème année) et du Secondaire (Terminales) ;
- le recrutement (déjà en cours) de 2579 enseignants dont 1567 dans l’Enseignement fondamental ; de 600 dans l’Enseignement secondaire général ; de 297 dans l’Enseignement technique et professionnel et de 115 dans l’Enseignement normal ;
- la dotation d’établissements du Secondaire général en matériels informatiques, en matériels de laboratoires et en tables-bancs ;
- l’acquisition d’un logiciel intégré de gestion des ressources humaines du secteur de l’Education.

Pour renforcer l'offre éducative et alléger les charges éducatives pour les familles des localités disposant d'écoles communautaires, le Gouvernement accélérera la transformation desdites écoles en écoles publiques et l'intégration de leur personnel enseignant dans la fonction publique des collectivités territoriales. Actuellement, les écoles concernées sont au nombre de 1764 pour 6089 enseignants recensés. Nous allons mettre en place un plan réaliste et budgétairement soutenable de transformation de leur statut.

Ce plan donnera la priorité aux établissements se trouvant dans les zones les plus frappées par la crise. C'est ainsi que d'ici fin 2018, toutes les écoles communautaires des Régions du Nord et du Centre seront transformées en écoles publiques. En outre, les membres de leurs personnels enseignants qui en remplissent les conditions et critères seront intégrés dans la fonction publique des collectivités territoriales.

Quant aux écoles coraniques qui constituent une dimension non négligeable de la formation dans notre pays, l'Etat ne peut continuer de les ignorer. Tout en conservant son caractère laïc, l'Etat, en rapport avec les promoteurs et les leaders religieux, proposera à ces structures un "partenariat de formation". Au terme de ce partenariat, ces écoles, en même temps qu’elles remplissent leur vocation première - l’enseignement religieux -, vont intégrer dans leur cursus des formations qualifiantes. Ainsi les jeunes apprenants pourront acquérir également des connaissances d'ordre pratique et professionnel leur permettant de s'insérer plus facilement dans la production ou éventuellement de continuer leur parcours dans les écoles classiques.

Dans le domaine de l’Enseignement supérieur, le Gouvernement s’attachera à l’amélioration de l’environnement de la formation, notamment en améliorant la fonctionnalité de la Cité universitaire par l'élargissement de la voie d'accès, la construction d'une route secondaire en terre pour désengorger la route principale et réduire, voire supprimer, les risques d'accidents sur cette route. Le Gouvernement accroîtra la disponibilité d'eau potable à la Cité pour y accueillir 4 080 étudiants en internat dès la rentrée prochaine.

La nouvelle Ecole Nationale d'Administration sera dotée des équipements nécessaires à sa pleine fonctionnalité pour la rentrée universitaire 2018-2019. Quant au projet de l'Université de Bandiagara, il franchira un pas décisif vers sa concrétisation à travers le démarrage courant 2018 de ses études architecturales.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Dans le domaine de la santé, le Gouvernement procédera au démarrage du projet d’amélioration et de modernisation du plateau technique des hôpitaux de Bamako et des villes de Kita, Niono, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, Markala et San. En outre, nous allons accélérer la mise en réseau des établissements hospitaliers dans la perspective du développement de la télémédecine.

Le Gouvernement, soucieux de la survie et de l’épanouissement de l’enfant, compte entreprendre d'ici la fin de l'année des études de faisabilité d’un hôpital pédiatrique de référence à Bamako. Par ailleurs, des ressources nécessaires vont être débloquées pour que des soins dans des spécialités comme l’ophtalmologie ou l’odontostomatologie puissent être prodigués dans les hôpitaux qui sont encore dépourvus d’équipements idoines ou qui n’ont pu rendre fonctionnels ceux-ci. Ainsi sera épargné à de nombreux patients le déplacement jusqu'à Bamako.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Dans le domaine de la sécurité alimentaire, la situation de cette année est particulièrement difficile et délicate aussi bien pour les populations que pour le bétail à cause d'une pluviométrie déficitaire en plusieurs endroits. C'est pourquoi le Gouvernement procédera à des distributions gratuites et à des distributions subventionnées de vivres, d'aliment bétail et de vaccins pour animaux. En ce qui concerne les couches vulnérables, l'assistance alimentaire sera accompagnée d’un cash transfert.

Dans le domaine agricole, le Gouvernement poursuit l'exécution du Programme présidentiel d'Urgences sociales, à travers :

- l'équipement de 22 540 exploitations agricoles en matériels attelés (multiculteurs, charrues charrettes….), de 3 542 exploitations agricoles en matériels motorisés (tracteurs, motoculteurs, motopompes….) ;
- l'aménagement de 69 971 ha soit environ 70 % des objectifs globaux du Programme de 100 000 ha ;
- la mise à la disposition des producteurs de 4 000 tonnes de semences céréalières et maraîchères ;
- la mise à la disposition des producteurs de 443 874 tonnes sur une prévision de 493 408 tonnes, soit 90% ;
- la réalisation d'une production prévisionnelle de 9 514 298 de tonnes (toutes céréales confondues) sur un objectif de 9 820 245 tonnes, soit un taux de réalisation de 96,88 % ;
- la réalisation d'une production prévisionnelle en coton graine de 706 000 tonnes ;
- l'installation en cours de 10 centres ruraux de prestation agricoles (CRP). La construction des sites est achevée ; les marchés pour l'acquisition des équipements sont déjà en cours d'exécution.

Les perspectives de l’année 2018 en termes d’actions à entreprendre, s’articulent autour des principaux axes suivants :

- la poursuite de la politique de subventions des intrants agricoles ;
- la poursuite des aménagements dans le cadre des 100 000 ha fixés par le Programme présidentiel ;
- la poursuite de la mise en place de 300 commissions foncières aux niveaux des villages et fractions ;
- la poursuite de la mise en œuvre du Programme de Mécanisation et de Motorisation agricoles.
Pour mieux s’assurer d'une bonne production agricole au terme de la prochaine saison hivernale, le Gouvernement maintiendra le dispositif de subvention des intrants agricoles pour un montant de 44 milliards de F CFA. Il procédera également à l'acquisition et à la distribution de matériels agricoles (tracteurs et autres) pour 8 719 000 000 de F CFA.

Dans les secteurs de l'élevage et de la pêche, le Gouvernement a entrepris les actions ci-après :

- l’équipement des éleveurs en botteleuses motorisées (500) et en haches paille motorisées pour l’alimentation du bétail ;
- l’équipement des pêcheurs en kits de conservation du poisson, cages flottantes et kits de pisciculture ;
- la réalisation d’une unité de transformation du lait cru local à Bamako ;
- la réalisation de deux marchés à bétail à Bamako, rive droite et rive gauche ;
- le bitumage de la route (tronçon hôpital du Mali-Sabalibougou) menant à l’abattoir frigorifique de Sabalibougou.

Le Gouvernement a élaboré un plan de réponse de gestion de la crise pastorale dont certaines actions sont mises en œuvre, à savoir : le déparasitage, la vaccination, les repositionnements de l'aliment bétail subventionné.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Dans le domaine de l'habitat, le Gouvernement procédera à la distribution très prochaine de plusieurs milliers de logements sociaux sur la base de critères objectifs et dans une transparence totale.

En matière d'infrastructures, le Gouvernement s'emploiera à achever les principaux chantiers en cours. Il s’agit notamment de l'échangeur de Ségou et de ses voies d'accès ainsi que de la route Koulikoro-Bamako. En plus de ces chantiers majeurs, le Gouvernement réalisera un vaste programme d'entretien routier qui concernera des routes bitumées, des routes en terre et des pistes rurales.

Concernant toujours les infrastructures, le Gouvernement après l'acquisition et la mise en service de locomotives sur instruction du Président de la République, prendra des mesures afin que ce matériel reste fonctionnel pour améliorer la mobilité des populations sur l'axe ferroviaire et contribuer ainsi à relancer la dynamique sociale et économique que suscite le rail dans les bassins de vie concernés. On peut citer dans ce cadre, la réalisation de la voie d'accès à l'aéroport de Gao, de plus de 10 km de voirie à Kidal. Ce qu'il faut noter, c'est la préférence qui sera accordée aux entreprises locales dans la réalisation de ces travaux.

Dans le domaine de l’emploi des jeunes, les activités du Projet « l’emploi des jeunes crée des opportunités ici au Mali » (Projet EJOM), financé par le fonds fiduciaire d’urgence pour l’Afrique de l’Union Européenne, porteront sur 8 620 jeunes dont 2400 jeunes pour cette année 2018.

En outre, 4500 jeunes âgés de 15 à 24 ans (filles et garçons) bénéficieront d’une formation de type dual dans les secteurs modernes et non structurés dans les localités de Bamako, Kayes, Kita, Koulikoro, Kati, Dioïla, Fana, Bougouni, Tominian, Mopti, Tombouctou et Gao.

En matière de développement industriel, le Gouvernement poursuit la mise en œuvre du Plan d'action de la Politique de Développement industriel qui a permis la création de nouvelles unités industrielles et l'amélioration de la productivité et de la compétitivité des entreprises industrielles.

La mise en œuvre des contrats de performance entre l'Etat et certaines entreprises industrielles se poursuit ; elle a permis de les maintenir en activité et de renforcer leur compétitivité.

Le Gouvernement adoptera le projet de loi relatif au régime des Zones Economiques Spéciales (ZES) en juillet 2018. L'établissement d'un régime national de Zones Économiques Spéciales (« ZES ») sera un outil politique qui servira de catalyseur efficace pour la construction d'infrastructures, la diversification et la croissance économique par la valorisation des ressources et du potentiel industriel du Mali et le développement des exportations.
Cette initiative sera menée de concert avec les pays voisins et frères du Burkina Faso et de la Côte d'Ivoire, avec lesquels il s'agira de promouvoir un développement économique transfrontalier, facteur d'intégration. Le lancement se fera le 14 mai 2018 à Sikasso en présence de mes homologues Burkinabé et Ivoirien.​​

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Les actions inscrites dans la triple vocation du Gouvernement ne porteront véritablement fruit que si nous nous attachons aussi à restaurer la confiance des citoyens en l’action publique. Il est important que l’appareil administratif soit remis en ordre, que la gestion publique soit assainie, que la corruption soit combattue, que l’impunité soit bannie de nos mœurs administratives.

Dans ce cadre, le Gouvernement réitère son engagement à poursuivre les actions d’amélioration de la gouvernance publique, notamment la lutte contre la corruption et la délinquance financière. A cet effet, l’opérationnalisation de l’Office central de Lutte contre l’Enrichissement illicite sera accélérée. Les mesures idoines seront prises, en rapport avec la Représentation nationale, pour lever les obstacles liés à certaines dispositions de la Loi n°2014-015 du 17 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Un processus inclusif, ouvert et participatif sera engagé pour l’adoption d’une loi sur la transparence de la vie publique.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Les bonnes relations avec nos partenaires bilatéraux et multilatéraux sont déterminantes dans la réussite de nos actions, telles que celles-ci ont été exposées dans la présente Déclaration de Politique Générale. Ceci est un impératif que notre diplomatie garde constamment à l’esprit. En effet, les défis et les menaces auxquels notre pays est confronté sont transnationaux et mettent la mutualisation de nos capacités au cœur de notre réponse. Si nos amis et partenaires nous prêtent l’attention souhaitée, nous empêcherons ensemble l’extension du mal.

Il s’avère donc nécessaire de renforcer la coopération avec nos différents partenaires pour mieux réussir l’opérationnalisation de certaines priorités du Gouvernement, à savoir la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, le déroulement apaisé des opérations électorales et la montée en puissance de la force conjointe du G5 Sahel.

Le retour du Mali sur le devant de la scène internationale, qui est une réalité aujourd'hui, est dû principalement aux efforts personnels et inlassables du Président de la République. Ces efforts seront relayés par des services diplomatiques forts, dynamiques et agressifs dans le sens positif du terme.

Le rayonnement du Mali au-delà de ses frontières est aussi assuré par nos compatriotes établis à l’extérieur dont nous saluons ici l’attachement à la patrie et l’apport précieux. Un apport reconnu de tous à l’économie nationale et à la prospérité de leurs terroirs d’origine. Mais aussi un apport important constitué par le plaidoyer ardent en faveur des grandes causes maliennes qu’ils développent dans les pays où ils sont installés. Le Gouvernement veillera à la préservation de leurs droits, de leur dignité et de leur plein épanouissement dans les pays d’accueil. Et pour valoriser davantage leur contribution au développement du pays et en tirer le meilleur parti, notamment pour l'investissement, le Gouvernement avec l'appui de la Banque africaine de Développement (BAD) propose le lancement de "Diaspora Bonds".

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Les actions ci-dessus décrites ne sont pas exhaustives et le Gouvernement veillera rigoureusement à la mise en œuvre de tous les engagements qui n’ont pas été expressément évoqués dans cette déclaration, mais qui découlent du programme présidentiel ‘’Le Mali d’abord’’ dont nous abordons l’ultime phase de mise en œuvre.

Pour mener à bien sa mission, le Gouvernement entend faire de l’efficacité son credo et du terrain son champ d’action. Il est ouvert aux initiatives et propositions de nos illustres députés en vue de concrétiser son action.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

La Déclaration de Politique Générale que j’ai l’honneur de vous présenter a pour ambition de coller au réel et d’apporter des solutions précises à des problèmes rigoureusement analysés. En conséquence de quoi, elle n’annonce que ce qui sera tenu. Cependant certains pourraient nous trouver excessivement ambitieux dans nos objectifs au regard du laps de temps qui nous sépare de l’élection présidentielle.

Je répondrai à ces réserves par deux remarques. Tout d’abord, le Gouvernement que je dirige appréhende la longévité qui lui est impartie non comme un handicap, mais comme un stimulant. Comme j’ai déjà eu à le dire, notre volonté de travail peut faire reculer les limites du possible et, je puis vous l’assurer, elle les fera reculer.

Ensuite-et cela est le plus important-, toutes les actions énoncées dans cette Déclaration de Politique Générale sont incontournables pour sortir des épreuves que nous affrontons. Elles ne peuvent être différées principalement pour quatre raisons : elles prennent en charge des initiatives qui doivent être engagées d’urgence ; elles se rattachent à des situations qu’il faut rectifier sans tarder ; elles résultent de décisions parfois difficiles à prendre, mais indispensables ; elles donneront dans le très court terme des motifs d’espoir à nos concitoyens et témoigneront de notre volonté de rester une Nation débout.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

A cet égard, je voudrais dire, sans aucune ambiguïté, que l’action que nous menons s’inscrit clairement dans la fidélité à notre Projet Démocratique National et à la profonde aspiration au changement qui l’a sous-tendu durant des décennies de lutte politique opiniâtre, persévérante et courageuse. Nous n'épargnerons aucun effort en vue de parvenir à une démocratie de courtoisie, une démocratie de considération réciproque ; une démocratie qui n’édulcore pas nos divergences et qui ne nie pas nos différences. Mais en même temps une démocratie qui, en ces temps difficiles, favorise la recherche des voies de sortie à travers un idéal commun et une réflexion partagée.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

L’idéal, c’est la sauvegarde de notre patrie, sauvegarde qui doit être placée au-dessus de toute autre considération. La réflexion partagée, c’est la mise en commun de nos intelligences et de nos énergies. C’est vers cette démocratie focalisée sur l’essentiel que nous devons nous tourner aujourd’hui. Car nos populations sont lasses des réquisitoires. Ce qu’elles demandent, c’est que leur soient présentées des solutions.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Ces solutions, mon Gouvernement les a identifiées et en applique déjà certaines. Si l’actuelle Déclaration de Politique Générale est adoptée par votre auguste Assemblée, nous prendrons soin de maintenir lors de sa mise en œuvre une méthode que nous pratiquons déjà : toujours rencontrer les principaux interlocuteurs politiques et sociaux pour expliquer nos actions les plus importantes, recueillir leurs attentes, construire des points de jonction entre les unes et les autres.

Il est en effet indispensable pour le Gouvernement de bâtir l’adhésion la plus large possible autour de ses initiatives.

A cet égard, je peux vous assurer que notre investissement dans le rétablissement de la paix et de la sécurité n’amoindrira en rien nos efforts en faveur de la fourniture du minimum social aux populations les moins favorisées. Car l’accès des foyers démunis ou fragiles à l’éducation, aux soins de santé, à l’eau et à l’électricité constitue un gage de stabilité pour notre Nation.

J’estime tout autant important de souligner que la défense de l’indivisibilité et de l’unité du Mali n’est pas antinomique de l’amélioration de la gouvernance locale. En même temps que nous restaurerons la présence et l’autorité de l’Etat, nous veillerons à une plus grande implication des populations dans l’identification et la réalisation de leurs objectifs prioritaires de développement dans le cadre de la libre administration des collectivités territoriales.

La pérennité de notre redressement socio-économique et la solidité de notre démocratie dépendront en grande partie de la capacité des terroirs à structurer et à mettre en œuvre la vision qu’ils ont de leur devenir. Il est cependant important de souligner que cette capacité des terroirs ne se fortifiera que si les élites intellectuelles locales ont des opportunités réelles de rester sur place et d’œuvrer au mieux-être de leurs collectivités.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

Les défis qu’aborde le Gouvernement sont d’une importance et d’une complexité sans doute inédites. La manière dont l’équipe que je dirige relèvera les différents challenges aura une importance certainement décisive sur le devenir de notre Nation. Un proverbe chinois affirme (je cite) que « l’homme est le fils de l’obstacle ». Notre Nation est d’une certaine manière la fille des obstacles victorieusement surmontés depuis cinquante-huit ans.

Je suis certain que nous maintiendrons cette spécificité malienne. Je ne sous-estime pas les difficultés qui se dressent devant le Gouvernement, mais je voudrai réitérer ici notre totale détermination à les surmonter et à remplir, avec votre précieux appui, le mandat que le Président de la République nous a confié.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,

J’ai l’honneur de solliciter, au nom du Gouvernement de la République du Mali, votre confiance et votre soutien.

Je vous remercie de votre attention.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : À un Rythme de Stakhanoviste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-a-un-rythme-de-stakhanoviste-2752086.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Apr 2018 11:50:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module"><span class="FullArticleTexte">Les députés avaient un agenda particulièrement chargé hier. En plus des questions orales adressées au ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, les élus de la nation se sont prononcés sur une dizaine de projets de loi. La séance plénière était présidée par son président, Issiaka Sidibé. C’est l’honorable Bakary Woyo Doumbia, élu à Bougouni, qui avait interpellé le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Assétou Founè Samaké Migan. Les débats ont porté essentiellement sur les maux qui minent nos établissements universitaires, singulièrement la Faculté des sciences économiques et de gestion (FSEG).

Le député Bakary Woyo Doumbia a critiqué la gouvernance au sein de cette faculté. «Les textes ne sont pas respectés au regard de la tenue de l’Assemblée de faculté, du fonctionnement des départements d’études et de recherche (DER) et de l’organisation des examens», a-t-il assené, en indexant le doyen de ladite faculté comme responsable de cette situation. Ce dernier aurait, en effet, suspendu les cours pendant plus de quatre mois pour des «raisons propres à lui». Le député a aussi dénoncé des «activités mercantilistes» auxquelles se livrerait l’intéressé.

Bakary Woyo a posé une dizaine de questions au ministre, concernant notamment les sanctions prises ou envisagées contre ce doyen et le rétablissement des grévistes dans leurs droits. Dans sa réponse, le ministre a affirmé que «les cours n’ont jamais été arrêtés aux périodes indiquées par le député». Seulement, a-t-elle expliqué, la FSEG conjugue deux systèmes : le classique et le LMD. Compte tenu des insuffisances en termes d’infrastructures, l’amphithéâtre de ladite faculté est utilisé de façon rotative par des vagues d’étudiants.

Le ministre a estimé que le doyen incriminé par l’honorable Bakary Woyo Doumbia n’a en réalité violé aucune loi, en organisant des « examens oraux payants ».

La pratique, a-t-elle développé, est permise par le système LMD, dans lequel l’étudiant a droit à un seul examen. En cas d’échec, il peut le refaire, mais moyennant une somme forfaitaire. Ce qui fut le cas à la FSEG où 612 étudiants ont pris part aux examens payants, générant ainsi plus de 650 millions FCFA qui ont été enregistrés sur quittance au niveau du trésor public. S’agissant de la demande de révocation du doyen, Assétou Founé Samaké a indiqué que cela relève de la compétence de l’Assemblée de faculté, et non du département de tutelle. .

Après cette séquence de questions orales, les députés se sont prononcés sur plusieurs projets de lois. Le premier à avoir été adopté fut celui instituant le système de récépissé d’entreposage dans le domaine agricole au Mali. Ce projet de loi, initié par le ministre en charge du Commerce, a été adopté par les députés à 116 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Les élus ont été convaincus du bien-fondé de cette loi qui permettra un meilleur fonctionnement de la phase post récoltes et de la chaîne de valeur.

Le deuxième projet de loi, soumis par le ministre de l’Agriculture, est relatif à la ratification de l’ordonnance n°2017-028/P-RM du 29 août 2017 autorisant la ratification de l’Accord de prêt signé, le 27 juin 2017 à Dakar, entre le gouvernement du Mali et la Banque ouest africaine de développement (BOAD). Il s’agit d’un accord de financement partiel du Programme de développement de l’irrigation dans le bassin du Bani et à Sélingué (PDI-BS). Ce programme a pour objet l’aménagement de 3.308 ha par la réalisation de 23 km de digues, 12,2 km de canaux d’amenée et de vidange de régulation. Ce projet de loi a été adopté à 111 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

Les députés se sont ensuite prononcés sur les projets de lois n°2018-004/P-RM, n°2018-005/P-RM, n°2018-006/P-RM, n°2018-007/P-RM, n°2018-008/P-RM, n°2018-009/P-RM et n°2018-10/P-RM du 12 février 2018 portant création des hôpitaux de Kita, Nioro, Koulikoro, Bougouni, Koutiala, San et Markala. Ces ordonnances font partie intégrante du programme présidentiel d’urgences sociales. Ces hôpitaux coûteront 94 milliards de FCFA à l’Etat. Après des débats, les députés ont adopté les sept projets de loi à 119 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

Le point d’orgue de cette plénière aura été le vote du projet de loi portant modification de la loi n°2016-048 du 17 octobre 2016 portant loi électorale dont l’application a révélé des difficultés et des insuffisances qu’il importe de corriger. Ce projet de loi électorale prévoit le remplacement de la carte NINA par les cartes d’électeur biométriques afin de donner des précisions sur le centre et le bureau de vote. Il donne aussi la possibilité à la majorité et à l’opposition de proposer des assesseurs. Des dispositions du projet de loi permettent de consulter les partis politiques pour la création de bureaux de vote. Il fixe un délai de cinq jours au ministre de l’Administration territoriale pour la proclamation des résultats provisoires du référendum. Il prévoit également la réglementation plus stricte du vote par procuration et fixe à six mois la durée de résidence minimum pour s’inscrire sur la liste électorale de la commune du lieu de résidence. La nouvelle loi précise qu’en cas de non disponibilité des cartes d’électeur biométriques pour les élections générales de 2018, la carte NINA tiendra lieu de carte d’électeur.

<strong>Issa DEMBÉLÉ</strong></span>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Les débats sur la loi électorale attendus jeudi prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-debats-sur-la-loi-electorale-attendus-jeudi-prochain-2749832.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Apr 2018 11:00:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session ordinaire de l’Assemblée Nationale, ouverte le 2 avril dernier, avec 69 lois au programme, et qui s’étalera sur 90 jours,  a comme ordre du jour le jeudi 19 avril, les débats sur la loi électorale, un débat alléchant très attendu par la classe politique malienne et les électeurs, l’enjeu étant l’élection présidentielle à venir.</em></strong>

C’est pourquoi dès le début de la session, le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a fait savoir aux élus de la Nation que l’accompagnement du gouvernement ne fera pas défaut pour la tenue des élections. C’est aussi pourquoi il a exhorté toute la classe politique malienne et surtout les candidats à faire en sorte que les scrutins se déroulent dans la plus grande quiétude pour conforter davantage notre démocratie. Ce n’est pas tout car Soumeylou s’est dit déterminé à créer les conditions pour surmonter toutes les difficultés liées à la sécurité et que les élections se tiennent dans les délais. Et d’ajouter : « Je ne veux laisser aucun doute dans la tête des gens, les élections se feront quoiqu’il advienne ».

Ces déclarations du Premier ministre ont rassuré le Président de l’Assemblée Nationale Issaka Sidibé qui se réjouit de nombreuses actions entreprises par le gouvernement en vue d’améliorer le processus électoral, renforcer la confiance des acteurs politiques, et aboutir à des élections crédibles, inclusives et apaisées. Il n’a pas manqué de dire que le pari pour le Mali et notamment pour les hommes et les femmes sera la pleine réussite des opérations électorales. Si le président de la troisième institution du Mali a admis le retour dans les localités du nord et du centre des refugiés, cela procède de cette situation.

Justement à propos des élections à venir, la loi électorale est programmée pour la semaine prochaine. Les débats sur cette loi sont très attendus. Il semble que les autorités ont fait des efforts insoupçonnés pour aboutir à des cartes biométriques de haute portée technologique, alliant transparence et fiabilité et tenant en compte l’aspect physique de la personne de l’électeur identifiable à première vue. Il faut donc féliciter le gouvernement et notamment le ministère de l’Administration territoriale et de la décentralisation pour ces améliorations notables en prélude à la bonne tenue des élections.

<strong>Issiaka Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bonne tenue des échéances électorales : Le Président de l’Assemblée Nationale appelle à la quiétude !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bonne-tenue-des-echeances-electorales-le-president-de-lassemblee-nationale-appelle-a-la-quietude-2749539.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 09 Apr 2018 12:21:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée Nationale du Mali a ouvert sa session ordinaire le lundi 2 Avril 2018.Elle était présidée par son président, l’honorable Issiaka Sidibé. Une cérémonie   solennelle qui a enregistré la présence du  Premier ministre, M. Soumeylou Boubèye Maïga, des présidents d’autres institutions et de l’ensemble du gouvernement. </em></strong>

Soixante neuf projets et propositions  de loi (dont la loi électorale), voilà les recettes de cette session pour les députés.

Fort conscient des enjeux de l’heure, l’honorable Issiaka Sidibé, a certifié l’accompagnement de son institution pour la tenue des élections présidentielles du 29 juillet 2018 dans les délais constitutionnels, avant d’inviter toute la classe politique malienne de faire en sorte que les scrutins se déroulent dans la plus grande quiétude.

Déplorant les vives tensions intercommunautaires nées ces dernières semaines dans certaines localités des régions de Gao et Mopti. Le président de l’Assemblée nationale dira que ces affrontements, qui ont opposé des populations ayant toujours vécu en parfaite harmonie, ont malheureusement causé la mort d’innocentes personnes et fait de nombreux blessés.

De ces événements malheureux, celui survenu sur le chantier du seuil de Djenné le 07 mars dernier, a bien retenu l’attention du président de l’Assemblée Nationale. C’est pourquoi il a formulé la demande auprès du gouvernement de travailler davantage à la sécurisation permanente des grands chantiers et infrastructures sur le territoire national.                                                                                                                     Par rapport à la tenue  des  élections présidentielles du 29 juillet 2018, l’honorable Sidibé s’est adressé particulièrement au Premier ministre en ces termes : «  Pour notre part, je voudrais vous assurer que vous pourrez toujours  compter sur l’accompagnement de l’Assemblée nationale pour relever ce défi. Nous nous réjouissons déjà des nombreuses actions  entreprises par le gouvernement en vue d’améliorer le processus électoral, renforcer la confiance entre les acteurs politiques et aboutir à des élections crédibles, inclusives et apaisées ».

En outre, il a exhorté toute la classe politique malienne singulièrement les candidats à ces élections,  à faire en sorte que les scrutins se déroulent dans la plus grande quiétude pour conforter davantage notre démocratie. Au Gouvernement, le redéploiement de l’Administration, l’accès aux services sociaux de base ainsi que  le retour des refugiés dans les localités du nord et du centre du Mali. Dans la même optique le président de l’Assemblée Nationale a évoqué les préoccupations les plus essentielles des populations. Celles relatives entre autres à la sécurité alimentaire et les besoins en eau potable avec comme point d’orgue le démarrage de la station de pompage d’adduction d’eau de Kabala et travaux connexes.

<strong>Maïmouna Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session ordinaire d’avril 2018 de l’assemblée nationale : 69 projets et propositions de lois sur la table des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-ordinaire-davril-2018-de-lassemblee-nationale-69-projets-et-propositions-de-lois-sur-la-table-des-deputes-2748662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 05 Apr 2018 00:47:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le tableau de saisines, un accent particulier est mis sur le projet de loi de modification de la loi électorale qui vise à corriger les difficultés et insuffisances affectant la qualité du processus électoral dans notre pays</strong>

Conformément à l’Article 65 de la Constitution de la République du Mali, la session ordinaire d’avril 2018 de l’Assemblée nationale s’est ouverte le lundi 02 avril dernier au siège de l’institution.

La cérémonie solennelle marquant l’ouverture de cette session, présidée par l’honorable Issiaka Sidibé, a eu lieu en présence du Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga et son gouvernement ainsi que le président du Haut Conseil des Collectivités, l’honorable Mamadou Satigui Diakitépour rehausser l’éclat de cette rentrée parlementaire par leur présence<strong>. </strong>

Cette avant-dernière session ordinaire de la 5<sup>ème</sup>législature se tient après une intersession bien chargée, marquée par deux sessions extraordinaires. En effet, une première session extraordinaire se justifiant par l’adoption de la Loi de finances 2018 en mode Budget-programme s’en est suivie par une seconde qui, ouverte le lundi 8 janvier et close le 9 février 2018, a permis de faire face à certaines urgences signalées par le Gouvernement dont le projet de loi portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. De quoi faire la fierté le président de l’institution qui a rappelé que cette intersession a donné l’occasion au parlement de renforcer sa diplomatie parlementaire, à travers des échanges avec d’autres parlements et sa participation aux réunions statutaires des organisations interparlementaires dont elle est membre. Aussi, se félicite-t-il, elle a permis à l’Assemblée nationale d’être le premier parlement en Afrique à lancer son processus d’autoévaluation de la mise en œuvre des ODD. Une initiative, selon lui, qui l’a d’ailleurs valu les compliments de l’instance dirigeante de l’Union Inter Parlementaire (UIP).

Pour ce qui est de cette session ordinaire d’avril 2018 qui durera quatre-vingt-dix (90) jours, les honorables députés auront à examiner 69 projets et propositions de loi tous d’importance capitale pour la vie de la nation. Selon le président de l’Institution, plus de la moitié de ces projets de loi avaient fait l’objet de renvoi au cours de la session ordinaire d’Octobre pour diverses contraintes, principalement celles liées à l’examen du Budget-Programme 2018.

Dans son tableau de saisines, un accent particulier est mis sur le projet de loi de modification de la loi électorale qui vise à corriger les difficultés et insuffisances affectant la qualité du processus électoral dans notre pays. Selon l’honorable Issiaka Sidibé, son examen requiert toute l’attention du parlement au regard du rôle prépondérant qu’il incarne dans la consolidation de notre démocratie.

Aussi, le président de l’Assemblée nationale a également signalé qu’en plus des projets de textes, les députés vont examiner certains recueils du Conseil Economique, Social et Culturel ainsi que le rapport de la Commission ad’ hoc David Sagara.  D’autres exercices relevant de leurs missions de contrôle de l’action gouvernementale, entre autres, des séances de questions orales adressées à certains ministres, alimenteront le menu des travaux de cette session ordinaire d’avril 2018.

Rappelons qu’au préalable, comme à l’accoutumée, le président de l’Assemblée nationale a tout d’abord fait un tour d’horizon sur les questions d’actualité du pays.Pour l’honorable Issiaka Sidibé, les dernières semaines ont été assez éprouvantes pour notre pays en termes de préoccupations d’ordre sécuritaire. Il a déploré que les parties nord et centre du territoire national continuent d’être le théâtre d’attentats sporadiques ignobles de la part de terroristes. Par ailleurs, par rapport aux évènements survenus sur le chantier du seuil de Djenné, le 7 mars dernier, il a demandé au Gouvernement de travailler davantage à la sécurisation permanente des grands chantiers et infrastructures sur le territoire national. « Les fonds importants investis dans ces types de réalisations, à travers le pays, ne doivent laisser de place ni à l’incertitude, ni aux actes de sabotage ou de vandalisme. Lesdites infrastructures doivent plutôt continuer à combler l’espoir originel placé en elles par nos populations et nos autorités en demeurant de véritables levains de la croissance nationale », a souligné le président de l’Assemblée nationale qui a félicité le Premier ministre pour ses récentes visites dans les Régions du nord et du centre du pays. Pour lui, les échos très encourageants qui sont parvenus, à la suite de ces déplacements, attestent que le Mali es sur la bonne voie menant à la paix et à la réconciliation. Cependant, le président de l’Assemblée nationale notera qu’il est indéniable que le redéploiement de l’Administration, l’accès aux services sociaux de base ainsi que le retour des réfugiés dans lesdites localités devront maintenant constituer le baromètre de l’ensemble de ces initiatives.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session d’avril de l’assemblée nationale : 69 projets soumis à l’examen des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-davril-de-lassemblee-nationale-69-projets-soumis-a-lexamen-des-deputes-2748551.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-davril-de-lassemblee-nationale-69-projets-soumis-a-lexamen-des-deputes-2748551.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 09:36:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Conformément à l’article 65 de la Constitution malienne, les honorables députés du Mali se sont réunis en session ordinaire le lundi 2 avril 2018 à l’Assemblée nationale. Au cours de cette session, 69 projets ont été présentés aux élus de la nation. Le Premier ministre Soumeylou Boubèye Maïga a pris part à l’ouverture de la session.</span></i></b></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> Après avoir remercié les uns et les autres pour leur présence à la session ordinaire et pour l’intérêt qu’ils portent à l’Assemblée, le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, a salué les efforts quotidiens que déploie le gouvernement du Mali pour le bien-être de la population malienne même si le gouvernement peut toujours mieux faire.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Il a déploré les événements du mois passé au nord et au centre du pays qui ont mis en péril la vie de certaines populations malienne. <i>"L’Assemblée nationale regrette ces événements douloureux passés souvent entre des peuples  frères"</i>, a-t-il souligné.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le chef de l’hémicycle a félicité le chef du gouvernement pour sa récente visite au nord et au centre du pays. Cette visite, selon lui, a permis au gouvernement d’être au plus près de son peuple. <i>"Cette visite a remis de l’espoir dans le cœur des Maliens"</i>, s’est félicité M. Sidibé.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Parlant de l’accord pour la paix, il a réaffirmé, au nom de l’Assemblée nationale, toute la volonté des autorités maliennes à respecter et à faire respecter l’accord pour la paix.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aussi, le président de l’Assemblée a informé tout l’optimisme des élus pour les élections à venir. <i>"L’Assemblée nationale reste persuadée de la tenue prochaine de l’élection présidentielle à la date indiquée, car  la clarté de M. le Premier ministre tout récemment sur le calendrier électorale nous rassure"</i>, a-t-il ajouté.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Lors de cette session ordinaire d’avril 2018 l’honorable Issiaka Sidibé  a rappelé qu’<i>"en dépit de la mauvaise saison des pluies dernière, une bonne partie de la population malienne  est en manque d’autosuffisance alimentaire, d’eau et d’électricité. Nous demandons au gouvernement du Mali de multiplier les efforts pour la satisfaction de la population dans ces domaines respectifs"</i>, déclarera-t-il.</span></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><strong><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Amadou Kodio</span></strong></p>
<p class="yiv9297257390msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;background: white"><b><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a"> </span></b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidentielle du 29 juillet 2018 : L’Assemblée nationale souhaite la tenue des élections à date</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/presidentielle-du-29-juillet-2018-lassemblee-nationale-souhaite-la-tenue-des-elections-a-date-2748452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 06:37:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La session ordinaire d’avril 2018 de l’Assemblée Nationale a ouvert ses portes, le lundi 2 avril 2018. La cérémonie d’ouverture solennelle était présidée par le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé en présence des honorables députés, du premier ministre, Soumeylou Boubèye Maïga, chef du gouvernement et l’ensemble de son gouvernement. Au cours de cette rentrée parlementaire d’avril 2018, le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a fait savoir que l’accompagnement de son institution envers le gouvernement ne fera pas défaut pour la tenue des élections présidentielles de 2018 dans les délais constitutionnels. « J’exhorte toute la classe politique malienne, singulièrement les candidats à ces élections, à faire en sorte que les scrutins se déroulent dans la plus grande quiétude », a-t-il dit. En outre, l’Assemblée nationale a invité le gouvernement à œuvrer non seulement pour assurer la sécurité alimentaire, mais aussi, à accélérer le démarrage de la station de pompage d’adduction d’eau de Kabala. Par ailleurs, il ressort de cette cérémonie d’ouverture que 69 lois dont la loi électorale, seront examinées par les députés durant les 90 jours de la session.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
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<em> «Les dernières semaines ont été assez éprouvantes pour notre pays en termes de préoccupations d’ordre sécuritaire. Les parties nord et centre du territoire national continuent d’être le théâtre d’attentats sporadiques ignobles de la part de terroristes. Ceux-ci ont, depuis quelques temps, privilégié comme tactique macabre, l’utilisation d’engins explosifs improvisés au passage des véhicules civils et militaires, causant de nombreuses victimes ainsi que d’importants dégâts matériels. Par ailleurs, les évènements survenus sur le chantier du seuil de Djenné, le 7 mars dernier, nous fondent à demander au Gouvernement de travailler davantage à la sécurisation permanente des grands chantiers et infrastructures sur le territoire national. Les fonds importants investis dans ces types de réalisations, à travers le pays, ne doivent laisser de place ni à l’incertitude, ni aux actes de sabotage ou de vandalisme. Lesdites infrastructures doivent plutôt continuer à combler l’espoir originel placé en elles par nos populations et nos autorités en demeurant de véritables levains de la croissance nationale</em> », c’est par ces mots que le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a commencé son allocution. Avant de déplorer les vives tensions intercommunautaires nées ces dernières semaines dans certaines localités des régions de Gao et Mopti. Ces affrontements, dit-il, qui ont opposé des populations ayant toujours vécu en parfaite harmonie ont malheureusement causé la mort d’innocentes personnes et fait de nombreux blessés.

<strong>‘’<em>Les élections se feront quoi qu’il arrive’’</em></strong>

<em>« Malgré la situation sécuritaire difficile, en certains endroits du pays, la volonté des autorités maliennes est de tenir les élections de 2018 dans les délais constitutionnels. Monsieur le Premier Ministre, lors de votre rencontre avec la jeunesse malienne, le 10 mars dernier, vous disiez, je cite : «Nous allons créer les conditions pour surmonter toutes les difficultés liées à la sécurité et faire les élections. Que tous ceux qui veulent se présenter aux élections se préparent. Je ne veux laisser aucun doute dans la tête des gens, les élections se feront quoi qu’il arrive. » Fin de citation. Pour notre part, je voudrais vous assurer que vous pourrez toujours compter sur l’accompagnement de l’Assemblée Nationale pour relever ce défi. Nous nous réjouissons déjà des nombreuses actions entreprises par le Gouvernement en vue d’améliorer le processus électoral, renforcer la confiance entre les acteurs politiques et aboutir à des élections crédibles, inclusives et apaisées</em> », a souligné le président de l’Assemblée nationale. Selon lui, le pari pour le Mali, notamment pour les hommes et femmes politiques, sera la pleine réussite de ces opérations électorales. <em>« J’exhorte, à cet effet, toute la classe politique malienne, singulièrement les candidats à ces élections, à faire en sorte que les scrutins se déroulent dans la plus grande quiétude pour conforter davantage notre démocratie »</em> a souhaité Issaka Sidibé. Sur un autre plan, il a souhaité le redéploiement de l’Administration, l’accès aux services sociaux de base ainsi que le retour des réfugiés dans les localités du nord et du centre du Mali. A l’en croire, la dernière campagne agricole n’a pas été féconde dans certaines localités du pays. <em>« Je voudrais donc demander avec insistance au Gouvernement de tout mettre en œuvre pour assurer efficacement la sécurité alimentaire et les besoins en eau potable des maliens, surtout en cette période de forte chaleur…Dans le domaine hydrique, nul besoin de rappeler que les populations attendent impatiemment le démarrage de la station de Kabala ainsi que la réhabilitation des installations et équipements du parc hydraulique. On nous a maintes fois affirmé, ici, dans cette salle, que le projet Kabala sera terminé en 2018. Nous espérons vivement qu’il en soit ainsi car nous avons toujours donné notre quitus pour les nombreux accords de financement desdits travaux. Sinon, je n’ose pas prédire le type de débat que l’Assemblée Nationale risque d’avoir avec le Gouvernement sur le sujet</em>», menace l’honorable Issaka Sidibé. A ses dires, la présente session ordinaire d’avril qui va durer 90 jours, aura à examiner 69 projets et propositions de loi. « <em>Dans notre tableau de saisines, je voudrais toutefois mettre un accent particulier sur le projet de loi de modification de la loi électorale qui vise à corriger les difficultés et insuffisances affectant la qualité du processus électoral dans notre pays. Je dois également signaler qu’en plus des projets de textes, nous allons examiner certains recueils du Conseil Economique, Social et Culturel ainsi que le rapport de la Commission ad’ hoc David SAGARA. D’autres exercices relevant de notre mission de contrôle de l’action gouvernementale, entre autres, des séances de questions orales adressées à certains ministres, alimenteront le menu de nos travaux</em> » a-t-il conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée parlementaire : Black&#45;out sur la Déclaration de politique générale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-black-out-sur-la-declaration-de-politique-generale-2748351.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Apr 2018 00:45:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Lundi dernier, l’Assemblée Nationale a rouvert ses portes après plusieurs mois de vacances parlementaires. C'était dans le cadre de ouverture solennelle de la session d'Avril à l'occasion de laquelle son président Issaka Sidibé a mis en garde le gouvernement sur la gestion à terme de certains projets.</em></strong>

En souhaitant bonne fête de Pâques à la communauté chrétienne, d'entrée de jeu,  l’Honorable Issaka Sidibé n'a pas omis non plus de déplorer la survenue des rentrées parlementaires pendant les jours fériés empêchant ainsi les fidèles d'observer comme il se doit leur confession religieuse. Est après avoir ainsi lancé je la polémique d'une nécessaire adaptation des dispositions constitutionnelles, que le président de l'AN a salué l’opérationnalisation de la force G5 qui permettra de combattre les ennemis du Mali. Félicitant le chef de l’Etat pour la réussite de son mandat à la tête de l'organisation, il a exhorté les Famas à continuer leur montée en puissance, tout en déplorant les affrontements intercommunautaires ayant endeuillé tant de familles ces dernières semaines. Sur la question, le président Sidibé a appelé le gouvernement à multiplier les efforts et salué la forte implication de la société civile ainsi que les initiatives et démarches parlementaires pour juguler la problématique.

Une synergie d’actions qui, selon l’élu de Koulikoro,  pour «faciliter la mise en œuvre de l’accord d’Alger».

Au sujet de la présidentielle, il s’est réjoui des promesses du Premier ministre de tenir lesdites joutes à date, tout en insistant sur le renforcement du processus électoral ainsi que sur la nécessaire quiétude sociale pour réussir des élections apaisées.

Mais une mise en garde a été faite dans la foulée,   concernant notamment le projet Kabala censé prendre fin en 2018.

Le détenteur du perchoir a noté que l’hémicycle a maintes fois donné son quitus pour les nombreux accords de financements sans les retombées attendues à terme. C'est pourquoi il  n’ose pas prédire l’ampleur des débats  entre les élus et le Gouvernement.

Issaka Sidibé a fait part par ailleurs à ses collègues d'une contribution de la Turquie qui a dépêché une équipe technique pour installer des outils  permettant de contenir les coupures d’électricité. A quoi s'ajoute l'installation d'un système de traduction simultanée par le pays d’Erdogan.

Au menu de la session, le chef de l'institution législatives a répertorié 69 projets au total, dont certaines avaient été différées depuis Octobre à cause de la session budgétaire. L’honorable Issaka Sidibé a assuré  que les élus de la Nation seront particulièrement regardants sur la loi électorale fortement attendue, au regard  des enjeux électoraux de l’heure.

Notons que le gouvernement au grand complet était là et que président de l'AN n’a fait aucune mention de la Déclaration de politique générale alors que les 100 jours ont été atteints par SBM et son équipe.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Journée mondiale de la météorologie : Les députés édifiés sur les informations météorologiques liées aux défis du changement climatique et du développement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/journee-mondiale-de-la-meteorologie-les-deputes-edifies-sur-les-informations-meteorologiques-liees-aux-defis-du-changement-climatique-et-du-developpement-2746867.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 27 Mar 2018 00:21:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Mali, à l’instar des autres pays du monde, a célébré le 23 mars, la Journée Internationale de la Météorologie sous le thème «temps et climat : prêts, parés». Ainsi, la journée a été mise à profit, le vendredi 23 mars 2018, par l’Agence Nationale de la Météorologie, communément appelée Mali-Météo, par l’organisation d’une journée d’information des élus de la Nation sur les activités météorologiques, liées surtout au développement. C’était dans la salle Awa Keita de l’Assemblée Nationale sous la présidence du secrétaire général du ministère des Transports et du Désenclavement. Ont pris part à cette séance d’information l’honorable Yiry Keita, président de la Commission Travaux publics de l’Assemblée Nationale, la directrice adjointe de Mali-Météo, Mme Tandia Fanta Traoré et plusieurs autres personnalités, dont des élus de la Nation.   </em></strong>

Au cours de cette conférence, plusieurs thème ont été abordés, liés entre autres au changement climatique, au développement durable et à la prévention des risques. A l’ouverture de cette session d’information, M. Sinè Sanogo, secrétaire général du ministère des Transports et du Désenclavement, a au nom de son ministre fait savoir qu’à travers cette journée, il s’agissait pour Mali-Météo, d’informer les honorables députés sur la préparation à faire face aux phénomènes météorologiques et climatiques extrêmes. Cela, afin de soutenir le développement durable, la prévention des risques de catastrophes, l’adaptation aux changements climatiques et la réduction de la pauvreté. Ensuite, il s’agissait d’échanger sur les activités météorologiques ainsi que sur le rôle des produits et services météorologiques, face aux défis liés aux phénomènes météorologiques extrêmes, aux changements climatiques et la réduction des risques de catastrophes naturelles dans divers secteurs clés du développement. En effet, pour M. Sanogo, les conditions météorologiques extrêmes telles que les sécheresses, les inondations, les vents violents, les températures extrêmes, les tempêtes de sable que notre pays connait ces dernières années, ont occasionné des pertes en vies humaines et des dégâts matériels importants. Jouant négativement sur l’économie et le développement du pays. Ces phénomènes météorologiques et climatiques représentent aujourd’hui, un véritable défi de développement, pour le Mali, de par leurs fréquences, leurs étendues et leurs intensités ainsi que leurs impacts sur la société et sur la quasi-totalité des secteurs d’activité économique comme l’agriculture, les ressources en eau, les transports, l’environnement, la santé. C’est pourquoi, dit-il, «il est important pour le Mali de disposer d’informations climatologiques et météorologiques fiables telles que, entre autres, les prévisions météorologiques immédiates, à court, moyen termes, mensuelles et saisonnières». Et, aussi des systèmes d’alertes précoces conçus pour prévenir du danger, sauver des vies humaines et préserver les moyens de subsistance et pour faciliter l’exécution de plusieurs activités socio-économiques vitales pour notre pays.

Afin que ces informations apportent de la valeur ajoutée, il convient de diffuser en temps réel des messages et des alertes aux personnes et communautés vulnérables de la façon la plus claire possible. Il s’agira aussi d’assurer une plus grande coordination entre les différents acteurs notamment les autorités chargées de la prévention et de la gestion des risques de catastrophes, d’éduquer et de sensibiliser le public aux risques de catastrophes et de s’assurer que les personnes vulnérables et exposées soient toujours prêtes à y faire face.

«Conscient de cette réalité, le Gouvernement du Mali fait d’importants efforts tendant à appuyer et à soutenir les actions du service météorologique du Mali, afin de renforcer ses capacités techniques, humaines et financières lui permettant de développer des services répondant aux besoins des politiques de prévention, de gestion de risques de catastrophes et d’adaptation à la variabilité et aux changements climatiques» a laissé entendre M. Sanogo. Ce qui permettra de contribuer au programme de développement économique et social à travers la transformation de l'information météorologique en conseils pratiques d'aide à la prise de décision pour les usagers.

Le secrétaire général du ministère des Transports et du Désenclavement n’a pas manqué de souligner le rôle combien important que jouent les députés dans la promotion de l’information météorologique. Il s’agit du fait que les députés apportent leur appui au renforcement des capacités des services météorologiques en recommandant au Gouvernement dès 1995, l’extension du réseau de stations d’observations météorologiques à tous les cercles qui n’en disposent pas et la réhabilitation des stations météorologiques existantes. Il y a eu aussi l’adoption le 27 avril  2017 de la loi portant ratification de l’Ordonnance autorisant la ratification de l’acte constitutif de la Conférence ministérielle africaine sur la météorologie.

<strong><em>Durant cette journée, les participants ont été édifiés sur le Service météorologique, son histoire, ses missions, son rôle et sa contribution au développement durable ainsi que les programmes d’appui à la mise en œuvre de son objectif de développement durable tels que le cadre national des services climatologiques et le Programme de pluies provoquées.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong>Dieudonné Tembely</strong>

<a href="mailto:tembely@journalinfosept.com"><strong>tembely@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le ministre des Mines interpellé sur le différend Morila SA&#45;village de Domba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-ministre-mines-interpelle-differend-morila-village-de-domba-2743154.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Mar 2018 06:16:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Toutes les démarches de conciliation ont échoué. La population de Domba impose des conditions pour l’exploitation du gisement d’or situé dans son village. Morila-SA n’obtempère pas, exploite la mine et est permanemment en procès avec les villageois. Le code minier est piétiné. </strong>

Bafotigui Diallo, député élu en Commune VI, interpelle le ministre des Mines et du Pétrole, Pr. Tiémoko Sangaré par des questions écrites sur la situation tendue entre le village de Domba et la société Morila-SA autour de l’exploitation du gisement d’or situé dans le village.

Dans la Commune de Sanso, cercle de Bougouni, Domba est installé sur une mine estimée à 1,4 tonne d’or métal. Depuis 2016, la mine est exploitée par Morila-SA "en violation du code minier", selon le chef du village et l’Association pour le développement de Domba dans plusieurs correspondances adressées au ministre des Mines.

Dans l’une des correspondances, l’Association pour le développement de Domba, qui regroupe les ressortissants du village, alerte le département de tutelle sur la destruction partielle du village par la société minière. Elle déplore aussi les nuisances sonores dues au bruit des engins de forage et des véhicules de transporte du minerai, la pollution de l’air par la poussière, surtout que le site est situé à l’est du village, la contamination de la nappe phréatique, l’impossibilité, pour les enfants de se concentrer, le chantier étant à quelque 50 m des classes.

"Pour ces raisons et d’autres d’ordre social et sécuritaire, la population souhaiterait le transfert du village sur un autre site", plaide l’Association pour le développement de Domba et rappelle les exigences du code minier, qui stipule un distance de 500 m entre les habitations et les installations de la mine d’or. Tel n’est pas le cas Domba et Morila-SA, apparemment, ne compte pas transférer tout le village pour des raisons "économiques". Seules 26 concessions sur plus d’un millier ont été déplacées par la société minière.

Dans son rapport d’étude de faisabilité du projet minier de Domba d’août 2015, Morila-SA, exclut le transfert de l’ensemble des concessions exposées aux risques de l’exploitation du gisement.

"Afin de rendre le projet viable, les zones transitionnelles et sulfurées ont été exclues. A cause de la procédure qui exigerait une limite tampon de 500 m de la carrière et par conséquent le déplacement de 80 % des maisons du village (1093) rendrait le projet non viable. Pour cette raison, l’étude a été basée sur l’exploitation de la zone oxydée qui ne nécessitera pas l’usage d’explosifs. Cela nécessitera, conformément à la procédure, qu’une limite de tapon de 100 m et un accord avec la population", indique le rapport dans sa page sept.

Malgré le désaccord avec la population locale et le non-respect des 100 m, selon un rapport d’huissier de justice, Morila-SA continue à exploiter le gisement dans le village. D’où le procès en permanence avec le village.

Le dernier verdict date du 28 octobre 2017 quand le tribunal de Bougouni s’est déclaré incompétent pour trancher la requête du village pour l’arrêt des travaux.  Avant, les 28 et 27 octobre 2017, le village s’est révolté et a pris en otage le site. Plusieurs manifestants seront condamnés par la justice.

Vu la complexité du dossier, le député élu en Commune VI, Bafotigui Diallo, interpelle le ministre des Mines et du Pétrole. Le 28 février, il a transmis des questions écrites au bureau de l’Assemblée nationale pour Pr. Tiémoko Sangaré. Il invite le ministre et les plus hautes autorités à prendre leurs responsabilités face à la situation avant qu’elle ne dégénère.

En question écrite, le député transmet ses questions au président de l’Assemblée nationale, celui-ci les transmet au Premier ministre qui saisit son ministre. Le ministre a obligation de répondre les questions dans un délai d’un mois. Le député peut réagir s’il n’est pas satisfait des réponses.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Sur le problème des collectivités territoriales à Yelemané : Le ministre Ag Erlaf interpelé à l’AN</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/probleme-collectivites-territoriales-a-yelemane-ministre-ag-erlaf-interpele-a-lan-2738745.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/02/Mohamed-Ag-Erlaf.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 15 Feb 2018 00:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Après la séance plénière du mardi 6 février 2018, où la question des collectivités, a été débattue,  le député de Yélimané l’honorable Ahamada Soukouna a interpellé le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation Mohamed Ag Erlaf sur les problèmes des collectivités qui persistent dans le cercle de Yélimané.</span></i></b></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Si les ministres des Affaires religieuses et du Culte et de l’Agriculture étaient tous interpellés par les élus à l’hémicycle lors de cette séance plénière, c’est le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation qui a attiré l’attention, puisqu’il devait répondre à une dizaine de questions de l’élu de Yélimané, honorable Ahamada Soukouna.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Yélimané où depuis un certain temps, les collectivités locales sont confrontées à d’énormes problèmes occasionnés par le refus des populations de payer les impôts, ce qui, selon l’élu de Yélimané,  a abouti à l’arrestation  de certaines personnes dont des responsables politiques. Selon l’honorable Soukouna, c’est depuis 2014 que toutes les collectivités de Yélimané sont totalement paralysées. Toutes choses qui motivent cette interpellation du ministre Ag Erlaf.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le rôle joué par le département de l’Administration territoriale et de la Décentralisation pour normaliser cette situation, que peut faire le gouvernement dans des pareils cas, si l’incivisme dans le cadre de fonctionnement normal des collectivités le laxisme du département et le laisser aller..., sont autant de questions adressées au ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Aussi l’honorable a noté qu’en quatre ans, cinq préfets ont été soit mutés ou relevés de leur fonction dans le cercle de Yélimané, des mutations jugées arbitraires par l’honorable.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le ministre a été peu rassurant face à la situation, puisqu’en guise de réponse à l’honorable Ahamada Soukouna, il a expliqué que compte tenu du montage institutionnel du gouvernement, les questions  de la collectivité territoriale ne concernent pas que l’unique département de l’Administration territoriale. Toutefois, le ministre a rappelé  les lois portant code des collectivités territoriales,  loi 2017/051 du 02 octobre 2017 et celle de la loi 2017/ 052 du 02 octobre 2017 déterminant les conditions de la libre administration des collectivités territoriales, <i>«  la notion de tutelle administrative sur les collectivités a été abandonnée, le ministre n’exerce plus de tutelle sur les collectivités territoriales » </i>a expliqué M. Ag Erlaf.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Selon le ministre, le contrôle des organes de collectivité qui consiste à apprécier la régularité de leurs actes et de leur fonctionnement incombe désormais au représentant de l’Etat qui diffère au tribunal administratif  les délibérations non soumises à approbation les arrêtés et autres actes de la collectivité qu’il estime contraires à la légalité dans les deux mois qui suivent leurs transmissions.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Le ministre a ainsi rappelé que la collectivité territoriale est civilement responsable de crime et délit commis à force ouverte par violence collective sur son territoire. <i>« Je dirais aussi si quelqu’un est derrière tout ça, surtout un responsable politique c’est un acte non patriote. Dire aux populations de  voter pour nous et dire aux mêmes populations de ne pas payer l’impôt est purement inacceptable »</i>, a-t-il noté. En tout cas,  l’honorable dans son intervention a toujours insisté sur la gravité de la situation à Yélimané.  <i>« Je vous assure que cette crise n’est pas à négliger M. le ministre, tout a commencé dans ce pays comme ça et à mon avis, le Mali doit pouvoir désormais anticiper les choses » </i>a-t-il alerté.</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">Amadou Kodio</span></p>
<p class="yiv1710818683msonormal" style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 11.0pt;font-family: 'Arial','sans-serif';color: #26282a">             </span></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture session extraordinaire :  Issaka Sidibé dénonce l&amp;apos;intox des médias étrangers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/cloture-session-extraordinaire-issaka-sidibe-denonce-lintox-medias-etrangers-2738516.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 08:10:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En sonnant le glas des travaux de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, Président Sidibé est sorti de son silence. C'était au soir vendredi 9 Février 2018.</strong>

Annoncée le 6 Février dernier, c’est finalement 72 heures plus tard que la clôture de la session extraordinaire convoquée début janvier s’est déroulée. L’Honorable Issiaka Sidibé s’est surtout félicité du vote du statut des enseignants, mais il ne manquera pas d’évoquer les interpellations des ministres des Affaires religieuses et de l’Administration Territoriale au sujet de la brûlante polémique des TDRL à Yelimané. Une occasion pour l’élu de Koulikoro de revenir sur le soutien du Parlement au Gouvernement du Mali. Il rappellera par la même occasion que dans le cadre d’un huis clos, les élus ont affiché leur solidarité aux autorités face aux menaces de l’ONU. Une « indignation » des élus, a-t-il qualifié avant de réagir aux sorties des médias étrangers contre le pouvoir.

Sans citer directement Europe 1, le Président de l’Assemblée Nationale a fustigé la « campagne médiatique d’intox » contre notre pays. « Ce sont des contrevérités pouvant mettre le doute au sein de l’opinion nationale et internationale », lancé le président Sidibé, en félicitant au passage le député Abdoul Malick Diallo pour son élection au Parlement panafricain. Un acquis qui consacre à ses yeux le leadership du Mali.

Avant de clore les travaux de la session, il a appelé les Maliens à l’union sacrée autour du Chef de l’Etat et invité ses collègues à se consacrer à la restituer dans leurs circonscriptions électorales avant la rentrée d’Avril prochain.

<strong>Idrissa Keïta </strong>

&nbsp;

<strong>Assemblée nationale :</strong>

<strong>Le boycott absentéiste des députés </strong>

<strong>Lors de la clôture de la session extraordinaire des députés, l’hémicycle était particulièrement vide.  Un absentéiste attribuable au retard accusé dans le paiement des émoluments parlementaires salaires des députés.</strong>

Vendredi dernier à 16h, les rideaux tombaient sur la session extraordinaire ouverte en début d’année en vue de délibérer sur certains textes urgents. Mais à l’heure de « libérer » les élus, le constat était alarmant : une salle quasi vide et un quorum vraisemblablement non atteint.

En cause, explique-t-on, près de deux mois de retard dans le paiement des émoluments parlementaires. Autrement dit, de janvier à maintenant, les comptes des députés sont pratiquement vides. Une situation qui atteste de la fragilité du Trésor Public où les liquidités se font de plus en plus rares. Pire, elle intervient lors des vacances parlementaires qui ont commencé depuis plus d’un mois.

<strong> </strong>D’ailleurs un élu - dont nous taisons le nom - a ouvertement refusé d’aller en salle. Le parlementaire a expliqué son attitude par l’irrégularité des émoluments en indiquant être limité dans ses actions. Au final, c’est avec une poignée de parlementaires dans la salle que le président a tenu son discours de clôture<strong>.</strong>

<strong> </strong>Reste à savoir si les restitutions pourront se faire comme ils se doivent. Car pour rejoindre sa localité, entretenir ses militants, solliciter les médias et louer des espaces pour réunir le public, il faut bien de l’argent. Ce qui en manque cruellement au Trésor Public.

<strong>Idrissa Keïta </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Cinq projets de loi adoptés par les députés durant la session extraordinaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-cinq-projets-de-loi-adoptes-deputes-durant-session-extraordinaire-2738405.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Feb 2018 06:36:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Débutée le 8 janvier 2018, la session extraordinaire de l’Assemblée nationale du Mali a pris fin le vendredi 9 février 2018. Durant ladite session qui aura durée un mois, les députés ont pu adopter cinq projets de loi dont celui portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale. La cérémonie de clôture tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale du Mali était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé en présence d’autres personnalités.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">
<div class="col-lg-6 col-md-6 col-sm-6 col-xs-12">
<div>

Dans son discours de clôture, le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a fait savoir que des projets de loi ont été adoptés durant la session extraordinaire dont le projet de loi portant statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, le projet de loi portant création du Fonds pour le Développement Durable, le projet de loi portant modification de la loi n°06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant Code Général des Impôts, le projet de loi portant institution de taxes et prélèvements divers et le projet de loi portant création de l’Office National des Pupilles en République du Mali.

Au menu de cette session extraordinaire, dit-il, figuraient également des séances de questions orales adressées à certains membres du Gouvernement sur des préoccupations relatives entre autres, au paiement de la Taxe de Développement Régional et Local de Yélimané et au paiement des salaires des agents communaux de ladite localité, ainsi qu’aux conditions de déroulement du Hadj 2017. Selon l’honorable Issaka Sidibé, cette session extraordinaire a enregistré l’organisation d’une séance plénière à huis clos avec le Gouvernement sur la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger, suite aux conclusions de la dernière réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la question.

<em>« La Résolution adoptée à l’issue de cette séance a permis à la Représentation Nationale de réitérer sa détermination totale à soutenir le Gouvernement dans ses efforts de paix, de sécurité et de développement durable de notre pays. Elle a permis à notre Institution de dénoncer et de condamner les récentes attaques terroristes contre les populations civiles, les Forces de défense et de sécurité maliennes ainsi que les Forces alliées, dans les régions du nord et du centre du Mali. Par cette Résolution, nous avons exprimé notre désapprobation et notre indignation face à la mauvaise interprétation faite de la dernière déclaration du Conseil de Sécurité par certains médias par rapport à l’Etat malien. Il faut vraiment que cessent ces formes de campagne d’intoxication médiatique orchestrée à l’encontre de notre pays et de ses dirigeants. La République du Mali ne mérite aucunement ces contrevérités qui n’ont d’autre but que de semer inutilement le doute dans l’opinion publique nationale et internationale. Ici, à l’Assemblée Nationale, nous représentons l’ensemble du peuple malien et nous ne cesserons jamais de veiller sur notre chère patrie et de décrier tout ce qui peut entraver sa marche vers le progrès</em> », a martelé l’honorable Issaka Sidibé.

A ses dires, l’élection de l’Honorable Abdoul Malick Seydou DIALLO, en qualité de nouveau membre du Parlement Panafricain, a été un autre acquis important de cette session. Enfin, il a non seulement invité les honorables députés à faire la restitution auprès de la population des travaux effectués par le parlement, mais aussi, il leur a donné rendez-vous le lundi 2 avril 2018 pour l’ouverture de la session ordinaire d’avril de l’Assemblée Nationale.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

</div>
</div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Sept projets de loi adoptés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-sept-projets-de-loi-adoptes-2738270.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Feb 2018 11:03:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale a clos, le vendredi dernier, sa session extraordinaire ouverte le lundi 8 janvier 2018. Trente jours durant, la session a délibéré sur des projets de loi sur lesquels 7 ont été adoptés et 2 renvoyés à la prochaine session.</strong>

La cérémonie de clôture, déroulée dans la salle Modibo Keïta, était présidée par le chef de l’Institution parlementaire, Issiaka Sidibé. Face à ses collègues, il a dressé le bilan de la session. Il rappellera que la représentation nationale a adopté 7 projets de loi relatifs au statut du personnel enseignant de l’enseignement secondaire, de l’enseignement fondamental et de l’éducation préscolaire et spéciale, à la création du Fonds pour le Développement Durable; institution de taxes et prélèvements divers ; la création de l’Office National des Pupilles en République du Mali ; et la loi portant modification de la loi n°06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant Code Général des Impôts.

Au menu de cette session extraordinaire figuraient également des séances de questions orales adressées à certains membres du gouvernement sur des préoccupations relatives notamment au paiement de la taxe de développement régional et local dans le cercle de Yélimané et au paiement des salaires des agents communaux de ladite localité, ainsi qu’aux conditions de déroulement du Hadj 2017. En outre, cette session a enregistré l’organisation d’une séance plénière à huis clos avec le gouvernement sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation, issu du processus d’Alger.
Cette rencontre fait suite aux conclusions de la dernière réunion du Conseil de Sécurité des Nations Unies sur la question. Selon Issiaka Sidibé, la résolution adoptée à l’issue de ladite plénière a permis aux élus de «réitérer leur détermination totale à soutenir le gouvernement dans ses efforts de paix, de sécurité et de développement durable de notre pays».
Les parlementaires ont également dénoncé et condamné les récentes attaques terroristes contre les populations civiles, les forces de défense et de sécurité maliennes ainsi que les forces alliées, dans les régions du Nord et du Centre du Mali.

«Nous avons aussi exprimé notre désapprobation et notre indignation face à la mauvaise interprétation faite de la dernière déclaration du Conseil de Sécurité par certains médias par rapport à l’Etat malien», a précisé Issiaka Sidibé insistant sur la nécessité de barrer la route aux «campagnes d’intoxication médiatique orchestrées à l’encontre de notre pays et de ses dirigeants».

La République du Mali, dit-il, ne mérite aucunement ces contrevérités «qui n’ont d’autre but que de semer inutilement le doute dans l’opinion publique nationale et internationale».
Autres faits marquants de cette session, la création de certains réseaux parlementaires et l’élection de l’honorable Abdoul Malick Seydou Diallo, en qualité de nouveau membre du Parlement Panafricain.
Par ailleurs, Issiaka Sidibé a renouvelé les encouragements des élus nationaux au président de la République et au gouvernement dans leurs efforts quotidiens visant à faire rayonner le Mali au firmament des nations. Aussi, a-t-il adressé ses félicitations au gouvernement pour avoir pleinement participé à ces exercices démocratiques et républicains qui rentrent dans le cadre de la procédure d’information de l’Assemblée Nationale, et de la mission de contrôle de l’action gouvernementale dévolue à l’Institution.

Issiaka Sidibé n’a pas manqué de féliciter ses collègues pour la qualité de leurs contributions aux divers travaux de cette session extraordinaire.
Il les a exhortés à l’union sacrée autour des objectifs de paix, de stabilisation, et de croissance. «C’est de cela dont notre pays a véritablement besoin pour se fortifier», a-t-il déclaré, avant dinviter ses collègues à restituer à «nos concitoyens les travaux réalisés durant cette session».
Rendez-vous est pris pour le lundi 2 avril 2018, date prévue pour l’ouverture de la session ordinaire d’avril de l’Assemblée nationale.

I. D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Plénière du mardi 6 février à l&amp;apos;assemblée nationale : L&amp;apos;incivisme fiscal à Yélimané a largement dominé les débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pleniere-mardi-6-fevrier-a-lassemblee-nationale-lincivisme-fiscal-a-yelimane-a-largement-domine-debats-2737849.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 00:25:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de sa séance plénière du mardi 6 février, présidée par l'Honorable Issiaka Sidibé, l'Assemblée nationale a adressé des questions orales à trois ministres sur les affaires concernant leurs départements respectifs. Il s'agit du ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, le ministre des Affaires religieuses et du Culte et celui de l'Agriculture.</em></strong>

Après l'adoption de l'ordre du jour, le président de l'Assemblée nationale, l'Honorable Issiaka Sidibé, a remis la parole à l'Honorable Ahamada Soukouna, le député élu à Yélimané, d'adresser ses questions orales au ministre de l'Administration territoriale et de la Décentralisation, Alhassane Ag Mohamed Moussa. Ainsi, l'Honorable Soukouna a d'abord demandé des précisions sur la situation des arriérés de salaire des agents. Aussi, il a posé des questions relatives à l'incivisme fiscal dans lequel vit son cercle. En effet, aux dires de l'Honorable Ahamada Soukouna, dans toutes les communes du cercle de Yelimané, les agents réclament au moins huit mois d'arriérés de salaires. Il a ainsi invité le ministre à agir dans un bref délai pour empêcher tout abandon de leurs postes par ces agents.

En ce qui concerne l'incivisme dans le domaine fiscal, l'Honorable Soukouna précise que son cercle est victime de cette situation depuis 2014. Les questions adressées au ministre sont entre autres : <em>"Un citoyen a-t-il le droit de dire publiquement qu'il refuse de payer les impôts ? Quelles sont les dispositions règlementaires et pénales prévues à cet effet ?"</em> Il a cherché à savoir si le Conseil communal avait la compétence de réduire de 25 % le taux de la Taxe pour le développement régional et local (Tdrl). Aussi les autres questions étaient liées aux éclaircissements sur le sort réservé aux maires qui demandent aux citoyens de s'acquitter des taxes selon leur convenance en l'occurrence le cas du maire de l'association Dagakane. À ses dires, cette association est une menace pour la cohésion sociale à Yelimané et partout au Mali.

Les réponses du ministre Alhassane Ag Mohamed Moussa ont été un peu plus claires. S'agissant du retard dans le paiement des salaires des agents dans le cercle de Yelimané, le ministre s'est engagé à prendre les dispositions nécessaires pour mettre fin à cette situation.

Évoquant l'incivisme, il précisera que le paiement des impôts est une obligation qui s'impose à tous les citoyens dans notre pays. Toutefois, il a proposé d'instaurer des campagnes de sensibilisation de la population dans ce sens. Le ministre de l'Administration territoriale et de la décentralisation a mis à profit l'occasion pour expliquer les conditions de la diminution ou l'augmentation de la Tdrl. Selon lui, cette question ne dépend que de la délibération du conseil communal. <em>"Les autorités locales ne doivent pas dire aux populations de ne pas s'acquitter des taxes. Ce n'est pas normal"</em>, a-t-il martelé. Le Ministre s'est aussi prononcé sur l'occupation de la mairie de Konsiga par la population. Une occupation qu'il juge illégale et anormale. À le croire, des dispositions seront prises pour que force puisse rester à la seule loi.

Quant à l'Honorable Boureima Dicko, il a adressé des questions au ministre des Affaires religieuses et du Culte. Celles-ci étaient relatives à l'organisation du Hadj version 2017. Selon le député, cette campagne a été émaillée de plusieurs insuffisances.

Après ces questions orales, sur demande de la Commission en charge de l'Administration de l'hémicycle, l'examen du  projet de loi portant modification de la Loi n° 2011-036 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions a été renvoyé à la prochaine session. Aussi, sur demande de la Commission en charge du Travail, l'examen du projet de Loi portant Code des pensions des fonctionnaires militaires et des parlementaires a été également renvoyé pour complément d'information.     <strong>   </strong>

<strong> Boubacar PAÏTAO</strong>

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</item>

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<title>L’honorable Ahmada Soukouna au ministre Mohamed Ag Erlaf : « Le laxisme de l’Etat contribue au renforcement de l’incivisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lhonorable-ahmada-soukouna-ministre-mohamed-ag-erlaf-laxisme-de-letat-contribue-renforcement-de-lincivisme-2737569.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Feb 2018 00:39:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La séance des questions orales entre l’honorable Ahmada Soukouna et le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, a été chaude le 6 février dernier à l’hémicycle.</em></strong>

C’était chaud le mardi 6 février à l’Assemblée nationale lors des questions orales. Le député Ahmada Soukouna, 4ème Vice-président de l’Assemblée nationale, a mis en difficulté le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation sur la situation du cercle de Yelemani. L’honorable Soukouna n’a pas porté de gants pour taper fort sur le ministre Mohamed Ag Erlaf par rapport à la situation qui prévaut dans ce cercle de la région de Kayes où la tension est vive entre les agents de l’Etat et une association dénommée Dagakané.

Dans cette ville, la population refuse de payer les impôts sur les ordres d’une association. Tout agent de l’administration qui se hasarde à parler d’impôts risque d’être muté ou agressé par les membres de l’association. Pour preuve, la préfecture a été cadenassée 48 heures durant par les membres de l’association à cause de la volonté du représentant de l’Etat d’exiger le paiement des impôts. De l’avis du député, face à cette situation, l’Etat fait volte-face et refuse de protéger ses représentants.

Le récent cas est celui de la commune de Konsiga où le maire de l’opposition a été interdit par les membres de l’association d’accéder à la mairie. Pire, l’ancien ministre de l’administration, Tiéman Hubert Coulibaly, a  pris position en partant avec le président de l’association dans son avion sans rendre visite au maire.

Le député dénonce une manipulation politique depuis Bamako et affirme que  les agents de l’Etat comme le gouverneur, les préfets ont toujours dit qu’ils ne peuvent rien faire car l’instruction vient de Bamako pour les intimider. A en croire l’honorable, si l’Etat ne prend pas ses responsabilités, la situation sera pire à Yelemani. « Les représentants de l’Etat à Yelemani nous disent qu’ils ne peuvent plus bouger le petit doigt tant que des instructions ne viennent pas de Bamako car chaque fois qu’ils ont essayé de faire respecter la loi des instructions sont venues de Bamako pour leur en empêcher. Ne pensez-vous pas qu’une telle démarche met en insécurité vos propres agents ? Aujourd’hui, ils ne sont pas à l’abri de la vindicte populaire », a-t-il souligné.

Selon lui, « le laxisme de l’Etat contribue au renforcement de l’incivisme ».

Pour sa part, Mohamed Ag Erlaf dira que le ministre ne peut s’autosaisir d’un dossier à la place de la collectivité pour demander aux citoyens de payer les impôts. Il reconnaît que le pouvoir de l’Etat est limité dans cette localité.

<strong>Modibo L. Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Refus de paiement de la TDRL : Après le ministre Alassane Ag Hamed Moussa, Mohamed Ag Erlaf devant les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/refus-de-paiement-de-tdrl-apres-ministre-alassane-ag-hamed-moussa-mohamed-ag-erlaf-devant-deputes-2737264.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/refus-de-paiement-de-tdrl-apres-ministre-alassane-ag-hamed-moussa-mohamed-ag-erlaf-devant-deputes-2737264.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 08:47:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le ministre des Collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa, la semaine dernière, c’était le tour du ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation, Mohamed Ag Erlaf, de s’expliquer sur la situation conflictuelle liée au paiement de la Taxe de développement régional et local (TDRL) qui prévaut dans le cercle de Yélimané sur l’interpellation de l’un des députés dudit cercle, en la personne de Ahmada Soukouna, élu sous les couleurs de l’Adéma PASJ.</strong>

La situation conflictuelle au tour de la Taxe de développement régional et local (TDRL) à Yélimané reste une préoccupation locale, en témoigne les interpellations des ministres concernés par des élus de la localité. Face à la " politisation de la situation", ils ont sollicité l’implication des autorités compétentes, afin de régler définitivement la situation. " Cette situation dépasse aujourd’hui les autorités municipales. Si l’Etat ne s’assume pas, la situation risque de dégénérer dans les mois à venir", a prévenu l’honorable Soukouna.

Aux dires du député interpellateur, la situation de Yélimané, qui a déjà fait mort d’homme, ne s’arrange pas et continue de dégrader le tissu social. "La situation à Yélimané ne fait que s’aggraver dans la mesure où les populations sont divisées entre deux tendances, celles qui sont avec l’Association Dagakané et celles qui ne sont pas avec elle.   Il n’y a pas de famille, du village ou de la commune, où il n’y as pas de division à cause de cette situation ", a-t-il déploré.

Dans cette situation, l’honorable Ahmada Soukouna déplore le "deux poids deux mesures". " Vous ne pouvez pas dire aux autres de rester derrière la loi et au même moment ceux qui enfreignent à la loi ne subissent aucune conséquence. Mieux encore,  ils sont protégés par des hommes politiques ", a-t-il soutenu.

Aussi, il ne cache pas sa déception face au " laxisme" du département de l’Administration territoriale dans la gestion de cette affaire de TDRL. A l’en croire c’est le département qui encourage l’incivisme de ceux qui refusent ouvertement de payer la TDRL.

Le ministre de l’Administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf,  a, dans un premier temps, précisé que les collectivités sont responsables de leur propre gestion et que c’est à elles de trouver des solutions à cette situation " nous ne sommes pas responsable de ce qui se passe à Yélimané ", a-t-il laissé entendre.

Il a aussi informé l’honorable Soukouna que les autorités compétentes sont en train de tout faire pour trouver une solution à ce problème, tout en rappelant que personne n’est au-dessus de la loi.

Les réponses données par le ministre Mohamed Ag Erlaf, sur la situation est loin d’être convainquant pour le député interpellateur. "Il s’est réfugié derrière les prérogatives des maires, des conseils de cercle. Mais tout le monde sait que ce n’est pas à ces niveaux là que les choses peuvent se régler ! Les maires ont porté des plaintes plusieurs fois, mais ça n’a jamais abouti. Cette situation a fait partir des juges et des préfets en trois ans ", a-t-il regretté.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise politico&#45;sociale à Yelimané et la mauvaise organisation du Hadj 2017 : Les ministres Ag Erlaf et Thierno Diallo interpellés à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-politico-sociale-a-yelimane-mauvaise-organisation-hadj-2017-ministres-ag-erlaf-thierno-diallo-interpelles-a-lassemblee-nationale-2737228.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 06:21:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Hier, mardi 6 février 2018, les ministres de l’administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf et celui des affaires religieuses et du culte, Thierno Amadou Omar Hass Diallo étaient interpellés à l’Assemblée nationale du Mali pour s’expliquer. Le ministre Ag Erlaf était particulièrement interpellé par l’honorable Ahamada Soukouna, député élu à Yélimané sous les couleurs de l’Adema Pasj au sujet de non paiement d’impôt par une frange partie de la population de Yélimané (Région de Kayes). Quant au ministre Thierno H Diallo, il était interpellé par l’honorable Boureima Dicko, député élu à Baraouéli sous les couleurs du parti Adema Pasj sur la mauvaise organisation du Hadj 2017. Au cours des débats de cette dernière interpellation, le député interpellateur, Boureima Dicko a indiqué que l'inexpérience du département des affaires religieuses et du culte serait la raison de la récurrence des désagréments causés aux pèlerins maliens.</p>

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La séance de questions orales tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale était présidée par le président de l’Hémicycle, l’honorable, Issaka Sidibé en présence des membres du gouvernement et d’autres personnalités.

<em>« Monsieur le Ministre, selon le préfet du cercle, les comptes de toutes les communes sont au rouge. Il n'y a pas une seule commune dont les agents n'accusent pas au moins de 8 mois d'arriérés de salaire. Dans ces conditions, si rien n'est fait, il y a un risque certain que l'on se retrouve avec des salles de classe et des dispensaires fermés, faute de ressources pour payer les salaires du personnel. Depuis 2014, Yelimané vit dans une situation d'incivisme, plus particulièrement dans le domaine fiscal. Un citoyen a-t-il le droit de dire publiquement qu'il refuse de payer ses impôts ? Pire incite les autres citoyens à refuser de payer leurs impôts ? Quelles sont les dispositions réglementaires et pénales prévues à cet effet ? Etes-vous prêt à faire appliquer ces dispositions avec rigueur ? Pouvez-vous nous expliquez dans quelle condition la possibilité offert au conseil communal de baisser ou d'augmenter le taux de la TDRL de 25%</em> », ce sont entre autres les questions orales adressées au ministre de l’administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf par le député interpellateur, l’honorable Ahamada Soukouna.

Selon lui, un conseil communal d'une commune déficitaire, cumulant au moins 8 mois d'arriérés de salaire impayés ne peut pas procéder à un abaissement de 25% de la TDRL. <em>« Nous avons été surpris de constater que certains maires demandent à leurs administrés de payer le montant qui leur conviendrait (2135 taxes normales FCFA ou 1135 FCF taxes de l'association Dagakané). Quel est votre opinion sur la question ?</em>», S’interroge Ahamada Soukouna. Aux dires de Ahamada Soukouna, le problème de Yélimané est purement politique.

<strong><em>«Si nous ne prêtons pas attention à ce qui se passe, il n’y aura plus d’Etat»</em></strong>

Dans ses éléments de réponse, le ministre de l’administration territoriale, Mohamed Ag Erlaf a fait savoir que le maintien d’ordre est difficile sur toute l’étendue du territoire nationale. « <em>Si nous ne prêtons pas attention à ce qui se passe, effectivement il n’y aura plus d’Etat. Quand des citoyens disent qu’ils ne sont pas contents du maire, ils prennent des haches et des gourdins pour l’enlever, non ! Il faut qu’ensemble qu’on leurs disent que ce n’est pas ça la démocratie, si non ça ne sera pas le maire, ça serait le député, ils vont envahir l’Assemblée et après, ils vont envahir la salle de conseil des ministres, ce n’est pas ça la démocratie. L’Etat va s’assumer dans le cadre des lois et règlements qui existent. En la matière, la loi donne possibilité à la collectivité territoriale pour ester en justice. La TDRL est fixée par la loi mais les collectivités ont la possibilité de l’adapter dans une fourchette de 25% qui est fixée par la loi </em>», a déclaré le ministre Ag Erlaf. Avant de signaler qu’il n’y a pas de collectivité sans impôt ni d’Etat sans impôt. Pour lui, le cas de Yélimané est un cas d’école, mais, ajoute-il, à aucun moment, le gouvernement n’a été laxiste.

S’agissant de l’interpellation du ministre Thierno H Diallo, le député interpellateur, Boureima Dicko a souligné que durant cette dernière décennie, les défaillances dans l’organisation du pèlerinage ont été constatées. Avant d’ajouter que malgré les constats, les recommandations ou propositions pour améliorer les conditions des pèlerins, la situation devient de plus en plus criarde et lamentable.

<em>« Les agissements de certaines agences privées envers les candidats au pèlerinage, le retard ou la privation du repas à l'endroit des pèlerins de la filière gouvernementale, l'insuffisance des toilettes dont les conditions d'hygiène sont plus ou moins déplorables, la pléthore dans les chambres où l'accès étant difficile pour les pèlerins du troisième âge, l'amateurisme du personnel d'encadrement largement constitué de novices, la révocation du Chef de cabinet au lieu de pèlerinage, seul capitaine pouvant conduire la troupe pour accomplir les missions, l'éloignement du logement des lieux de cultes sont entre autres des difficultés récurrentes que rencontrent les pèlerins maliens. Monsieur le Ministre, quel est le bilan du Hadj 2017?</em> », S’interroge le député Dicko.

Pour lui, chaque pèlerinage est une expérience qu'il faut capitaliser et constituer un fichier de diagnostics pour envisager des mesures correctives dans l'avenir. Mais chaque année, poursuit-il, les mêmes désagréments entachent le bon déroulement du pèlerinage. <em>« Monsieur le Ministre, quelles sont les raisons de la récurrence de ces désagréments ? L'inexpérience de votre département ne serait-elle pas la raison ? Quel est votre degré de collaboration avec les départements d'antan dans l'organisation du Hadj ? Le reproche généralement fait aux délégations maliennes lors du pèlerinage est l'insuffisance des notions d'hygiène malgré les formations que vous donnez au préalable aux pèlerins. Qu'en est-il exactement Monsieur le Ministre ? Qu'avez-vous à dire à ceux qui pensent que la filière gouvernementale et la filière privée apparaissent comme un doublon inutile, encombrant et inefficace ? Et si on déléguait l'organisation du pèlerinage à la filière privée et un rôle d'appui-conseil au gouvernement ? Monsieur le Ministre, pour terminer, pouvez-vous nous expliquer davantage les modalités d'organisation du Hadj tant au Mali qu'en Arabie Saoudite ?</em> » a voulu savoir l’honorable député. Répondant à ces questions, le ministre Thierno H Diallo a précisé que le pèlerinage n’est pas un tourisme religieux.

<em>« L’Etat n’a que 10% des pèlerins. Sur 13323 nous avons 2000. Si les 10000 ou 11000 du privé avaient fait un bon pèlerinage, je crois qu’on allait moins parler de l’Etat. Mon département n’est pas novice, il est jeune mais il n’est pas amateur parce que nous sommes des responsables. L’action que nous posons est réfléchie</em> », a-t-il dit. Selon lui, l’Arabie Saoudite attribue des quotas à l’Etat mais pas au privé. Par ailleurs, le ministre reconnait que l’endroit était éloigné au lieu du Hadj par rapport aux précédentes années. A l’en croire, il a reçu les félicitations de l’Arabie Saoudite.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale du Mali :  Des questions orales adressées à trois ministres sur l’incivisme, arriérés de salaires, agriculture  et le Hadj</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-questions-orales-adressees-a-trois-ministres-lincivisme-arrieres-de-salaires-agriculture-hadj-2737207.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 00:50:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est dans la salle de conférence Modibo Keita  que la séance plénière de l’assemblée Nationale du Mali  s’est tenue  hier,  mardi 6 février 2018.Présidée par le président de l’assemblée Nationale,l’honorable Issiaka Sidibé, beaucoup de points  dont des questions orales adressées à trois ministres(ministres  de l’administration territoriale et de la décentralisation ;  des affaires religieuses et du culte ; et de l’agriculture) étaient inscrits à l’ordre du jours</strong>

Après l’adoption de l’ordre du jour, la parole est donnée à  l’honorable AhamadaSoukouna, député élu à Yélimané. Il a adressé ses  questions orales  au ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation,  Alhassane Ag Mohamed Moussa. L’occasion pour l’honorable Soukouna  de    non seulement    demander des précisions sur  la situation des  arriérés de salaire des agents mais aussi sur  l’incivisme fiscal  dans lequel vit son cercle. En effet, aux dires de  l’honorable AhamadaSoukouna, dans toutes les communes du cercle de Yelimané, les agents accusent d’au moins huit mois d’arriérés de salaires. Il invite le ministre à agir dans un bref délai pour empêcher tout abandon de postes par ces agents pour manque de paiement.

En ce qui concerne l’incivisme dans le domaine fiscal, l’honorable Soukouna précise que  son  cercle en est victime depuis 2014.  «  Un citoyen a-t-il le droit de dire publiquement qu’il refuse de payer les impôts ? … quelles sont les dispositions règlementaires et pénales prévues à cet effet ? », A-t-il demandé. Il a non seulement  cherché à savoir si le conseil communal peut procéder à un abaissement de 25% de la TDRL  mais aussi des éclaircissements par rapport au cas des maires qui demandent aux citoyens de payer des prix qui leur conviendraient pour les taxes. Telle est la pratique des maires de l’association Dagakane, selon le député de Soukouna.  A ses dires, cette  association est une menace pour la cohésion sociale à Yelimané et partout au Mali.

Les réponses du ministre Alhassane Ag Mohamed Moussa ont été claires.S’agissant du retard dans le paiement des salaires des agents dans le cercle de Yelimané, le ministre s’est engagé à le résoudre dans les jours qui vont suivre.

Parlant de l’incivisme, il a précisé  que le paiement des impôts est une obligation qui s’impose à tous les citoyens  dans notre pays. Il a proposé la sensibilisation de la population en ce sens. Le ministre de l’administration territoriale et de la décentralisation a expliqué que la diminution ou l’augmentation de la TDRL ne dépend que  de la délibération du conseil communal. « Les politiques ne doivent pas dire aux populations de ne pas payer des taxes. Ce n’est pas normal », a-t-il expliqué. Il  s’est aussi prononcé sur l’occupation illégale de la mairie de Konsiga par la population. Il affirme que  ce n’est pas normal et  que des dispositions seront prises pour que la population comprenne l’illégalité de ce qu’elle fait.

Quant à l’honorable BoureimaDicko, après avoir constaté les insuffisances dans l’organisation du Hadj passé,  il a adressé des questions orales au ministre des affaires religieuses et du culte, Thierno H Diallo en ce sens.

Apres ces questions orales, sur demande de la commission de l’administration territoriale et de la décentralisation, l’examen du   projet de loi portant modification de la loi n° 2011-036 du 15 juillet 2011 relative aux ressources fiscales des communes, des cercles et des régions,  a été renvoyé à la prochaine session  aussi bien que l’examen du projet de loi portant codes des pensions des fonctionnaires militaires et des parlementaires sur demande de la commission du travail ,de l’emploi , de la promotion de la femme ,de la jeunesse ,des sports et de la protection de l’enfant pour complément d’informations.

<strong> </strong>

<strong>BoureimaGuindo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Décoration à l’Assemblée Nationale du Mali : Les mérites de 20 patriotes reconnus par la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/decoration-a-lassemblee-nationale-mali-merites-de-20-patriotes-reconnus-nation-2736136.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Feb 2018 00:50:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé, a décoré, le 30 janvier dernier, 20 patriotes dont 16 députés et 4 membres du personnel aux grades de Chevalier de l’Ordre National et de la Médaille de l’étoile d’argent du mérite national avec Effigie Abeille. Parmi ces patriotes qui ont reçu une reconnaissance de la patrie, figurent les honorables Assory Aïcha Belco Maïga, Zoumana N’Tji Doumbia, Amadou Thiam, Mme Sacko Dioncounda Sacko et Mme Fomba Fatoumata Niambaly. Les trois premiers ont été élevés au grade de Chevalier de l’ordre national du Mali tandis que les deux autres ont eu l’étoile d’argent du mérite national avec Effigie Abeille.</em></strong>

<strong>Mme Assori Aïcha Belco Maïga, Chevalier de l’ordre du national </strong>

Députée élue dans la circonscription électorale de Tessalit dans la région de Kidal, l’honorable Assori Aïcha Belco Maïga est le 5ème vice-président de l’Assemblée Nationale du Mali, non moins présidente déléguée de la section du Mali de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Présidente d’honneur l’ONG Effad « Eduquer et former les femmes au développement », elle est connue à la base à travers ses nombreuses actions au profit des couches sociales vulnérables comme les enfants et les femmes.

Conseillère municipale, vice-présidente de l’assemblée régionale de Kidal, présidente du conseil de cercle de Tessalit, Mme Assory a gravi tous les échelons pour se retrouver en 2013 députée.

En 2015, elle est choisie par le jury du Prix international ‘’Femme de l’année’’ du Conseil régional de la Vallée d’Aoste en Italie. Récipiendaire de la médaille du mérite national, elle a eu, en 2008, le trophée d’initiative décerné par notre compatriote Malamine Koné. Intègre et humble, elle jouit d’une grande respectabilité. Grande partisane de la cause de la République du Mali, cette pacifiste convaincue n’hésite pas à dire ses quatre vérités.  « Aïcha la Malienne » mérite bien la reconnaissance de la nation et peut fièrement porter les insignes de Chevalier de l’ordre du national. Elle a salué cette reconnaissance de la République tout en remerciant le Président du Parlement et le Chef de l’Etat.

<strong>Zoumana N’Tji Doumbia, Chevalier de l’ordre du national </strong>

L’honorable Zoumana N’Tji Doumbia est un jeune cadre du Mali diplômé de l’Ecole Nationale d’Administration du Mali qui préside actuellement aux destinées de la commission Lois des institutions de la République de l’Assemblée Nationale. Pendant deux ans, il a été président du groupe parlementaire APM, la deuxième force de la majorité présidentielle. Secrétaire général de la Convention Sociale Démocrate (CDS Mogotiguiya), cet ancien leader estudiantin siège au Parlement à la faveur de l’élection législative de 2013 où sa liste a gagné haut la main la circonscription de Bougouni.

Très apprécié à la base pour ses multiples interventions auprès des communautés locales, Zoumana N’Tji Doumbia a été désigné récemment président de l’Union sportive de Bougouni. Cette décoration au grade de Chevalier de l’ordre national récompense les immenses efforts de ce jeune député très engagé au service de son pays.

<strong>Amadou Thiam, Chevalier de l’ordre du national </strong>

Il est l’un des rares jeunes qui président aux destinées d’une formation politique au Mali. Amadou Thiam, député élu en commune V du district de Bamako, est une fierté pour la jeunesse.

Titulaire d’un MBA Finance, d’un DESS communication média événementiel à l’Ecole spéciale de gestion (ESG) de Paris et d’une maîtrise en sciences de l’administration avec la spécialité gestion des  ressources humaines de l’École Nationale d’Administration du Ghana, il a été successivement chargé de communication à l’USAID-PHARE-Mali entre 2008-2009 et Directeur général DMC West Africa SARL depuis 2010.

Sur le plan politique, il a été Trésorier général national et Secrétaire général de la Section V du district. Ancien deuxième vice-président de l’Assemblée Nationale, le jeune Amadou Thiam a été une tête de proue de la Plateforme An tè A bana qui a lutté  contre le projet de révision de la constitution du 25 février 1992  initié par le Président Ibrahim Boubacar Kéïta qui a finalement cédé sous la pression populaire. Calme et serein, l’honorable Amadou Thiam est doté d’une grande sagesse que l’on rencontre rarement chez les jeunes de son âge.

<strong>Mme Fomba Fatoumata Niambaly, Etoile d’argent du mérite national</strong>

Députée à San dans la région de Ségou, l’honorable Fomba  Fatoumata Niambaly est à son deuxième mandat à l’Assemblée nationale. Présidente du Réseau des parlementaires de lutte contre les violences faites aux femmes, Mme Fomba siège au parlement de la Cedeao. Femme de cœur, l’ancienne Présidente de la Commission Santé du parlement est une militante politique engagée mais une défenseuse incontestable des plus faibles. Elle mérite bien cette reconnaissance.

<strong>Mme Sacko Dioncounda Sacko, Etoile d’argent du mérite national</strong>

Mme Sacko Dioncounda Sacko est la députée élue à Diéma dans la région de Kayes. Une première dans ce cercle. L’honorable Dioncounda Sacko est l’incarnation de la femme battante qui fait honneur à la gent féminine malienne.

Avec sa Maîtrise en Comptabilité /Finance, cette femme d’affaires  opta pour l’entrepreneuriat privé, encadrée par son défunt père, Madiokè Sacko, qui l’a initiée aux rudiments de la gestion administrative et financière.

Passionnée du monde des PME/PMI, elle a eu l’opportunité de parcourir le monde des affaires en Afrique, en Amérique, en Asie en plus de l’Europe. Ayant une bonne aptitude au travail en équipe et un savoir-faire dans la filière des finances, elle consacra une bonne partie de sa carrière à la consultation en gestion d’affaires où elle a aidé à mettre en place plusieurs unités commerciales et industrielles au Mali.

Militante de première heure du Congrès National d’Initiative Démocratique (CNID), elle est aujourd’hui la Vice-présidente de ce parti. Malgré sa résidence à Bamako, Mme Dioncounda Sacko n’avait jamais cessé de caresser le rêve de voir s’épanouir les populations du cercle de Diéma dont elle est originaire. Et à l’endroit desquelles elle a initié maintes actions humanitaires. C’est sans surprise que les populations de Diéma lui ont massivement accordé leur  confiance en  2013 pour qu’elle siège au Parlement.

Elle est membre du Groupe parlementaire Alliance pour le Mali (APM) et de la Commission Tourisme, Eau, Energie, Mines, Industrie et Artisanat à l’Assemblée Nationale. Elle siège au Parlement communautaire de la CEDEAO. Lors de la 12ème session de la rencontre de l’Union Parlementaire de l’Organisation de la Conférence Islamique (UPCI), tenue à Bamako du 27 au 28 janvier 2017, elle a été élue à la tête des parlementaires musulmanes.

Très sociable, ses multiples actions à la base font d’elle une élue de proximité.  Musulmane pieuse, mère de cinq enfants, elle s’aménage du temps pour s'occuper de ses petits-enfants.

Très heureuse de cette décoration de l’Etoile d’argent du mérite national avec effigie abeille, elle déclare : « Je rends grâce à Allah la miséricorde qui a bien voulu que le Président de la République accepte la proposition par mes pairs collaborateurs du groupe APM qui m’ont proposé et que ca soit ainsi. Aussi, mes remerciements à l’endroit de mes électeurs du cercle de Diéma mes amies et ma famille à Bamako et de la diaspora qui ont été décorés. Je remercie  tout les militants et militantes  de mon parti CNID Faso Yiriwaton ».

<strong>Par Chiaka Doumbia et Modibo Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation parlementaire : Alhassane Ag Mohamed Moussa à la barre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/interpellation-parlementaire-alhassane-ag-mohamed-moussa-a-barre-2735797.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 31 Jan 2018 08:12:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le ministre de la décentralisation et de la fiscalité locale était à l’Assemblée Nationale, vendredi passé, pour s’expliquer sur affaire des Taxes pour le Développement Régional et Local (TDRL) à Yélimané.</strong></em>

C’est le député Hamada Soukouna de l’ADEMA qui est l’auteur de l’interpellation. Elu à Yélimané, il a convoqué le gouvernement à la suite de son colistier de l’opposition Mamadou Hawa Gassama de l’URD. Ce dernier faisait pareil en Décembre dernier avec le ministre des Maliens de l’extérieur. Depuis plus de 2 ans , leur localité commune vit une grogne généralisée. Le mois dernier, par exemple, une insurrection populaire pour réclamer la tête du Maire Tamassa KEBE a dégénéré : conséquences 4 blessés et une trentaine d’interpellés à la police. A l’origine de révolte populaire à Yélimané se trouve un malentendu autour du paiement de 2135 Fcfa comme Taxe de développement régional et local (Tdrl), au lieu 1135 fCFA considéré comme le taux normal.

En l’absence de son collège de l’Administration territoriale au rendez vous , il est revenu à Alhassane Ag Moussa de répondre en insistant sur le fait que la taxe en question se situe à deux niveaux : la municipalité et l’ANICT. Comme quoi l’investissement des collectivités et le renforcement des ressources locales sont de mise pour une situation socio-économique du cercle de Yélimané. Il a d’ailleurs fustigé le fait que la diaspora prenne la chose sous un autre angle.

En effet , le ministre de la Fiscalité locale rappelle qu’une immunité fiscale voilée serait le motif de la grogne à Kosingua. Il est connu de tous que quasiment tous les fonds de la zone sont issus des contributions de la diaspora, soutien de taille aux actions de l’Etat. Pour Ag Moussa , la diaspora se base sur ses investissements colossaux pour se défaire de cette obligation incombant à tout citoyen : le paiement de la TDRL. Il convie l’opinion à se référer au code général des impôts qui prévoit tout, sans aucune discrimination entre les localités.

&nbsp;

On notera néanmoins que l’interpellation aura fortement embarrassé dans les rangs de la majorité. Certains députés n’ont pas caché le manque de connaissance des aspects liés aux taxes. Il s'agit bien de ceux-là qui occupaient des fonctions municipales avant de rejoindre l'Hémicycle. Autrement dit , Hamada Sokouna ne devait pas en arriver là. Pour l’heure, les débats sont loin d’être terminés car la fermeté du ministre montre bien qu’il pourrait revenir devant les députés.

<strong>Idrissa keita</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale :  Adoption des projets de loi pour le développement intégré des régions du nord.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-adoption-projets-de-loi-developpement-integre-regions-nord-2735502.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-adoption-projets-de-loi-developpement-integre-regions-nord-2735502.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Jan 2018 03:01:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sous l’égide du président l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé, les élus de la nation ont adopté des projets de lois avec 105 voix contre 0 abstention. C’était le vendredi  26 janvier dans la salle Modibo Keita de l’hémicycle lors de la  plénière, en présence des membres du gouvernement. Le ministre de l’économie et des finances, Boubou Cissé et celui chargé du ministère de la solidarité représenté par le ministre de la santé et de l’hygiène publique, Professeur Samba Ousmane Sow.   </strong>

L’adoption du procès- verbal des questions orales de l’honorable et la délibération de quatre projets de loi. Il s’agit entre autres, du projet portant création du Fonds pour le développement durable, celui portant modification de la loi n° 06-067 du 29 décembre 2006, modifiée, portant code général des impôts ;  le projet de loi portant institution de taxes et prélèvements divers, le projet de loi portant création de l’Office National des marchés publics en République du Mali.

Le ministre de l’économie et des  finances, Boubou Cissé a  bien défendu lesdits  projets adoptés par 105 voix contre 0 abstention. Selon le rapport, ce projet initié par le ministre de l’Economie et des Finances entre dans le cadre de l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation, en son article 33 qui prévoit la création d’une zone de développement des régions du nord. Le projet sera doté d’une stratégie spécifique de développement en vue de hisser vers le développement  les régions du nord.

Par ailleurs, l’objectif visé par la création de ce fonds, précise le document, est de disposer de ressources financières adéquates, prévisibles, dédiées au développement harmonieux et équilibré de toutes les régions du nord permettant de combler progressivement les retards de développement allant de 10 à 15 ans.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Questions orales au ministre des collectivités territoriales et adoption de plusieurs projets de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-questions-orales-ministre-collectivites-territoriales-adoption-de-plusieurs-projets-de-loi-2735288.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 11:44:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="module">

<span class="FullArticleTexte">Questions orales adressées au ministre des Collectivités territoriales sur le paiement des impôts à Yélimané, délibération sur quatre projets de loi (dont celui portant création de l’Office national des pupilles) et la création d’un Réseau parlementaire étaient les points inscrits à l’ordre du jour de la plénière de l’Assemblée nationale du vendredi dernier. La séance était présidée par le président de l’institution, l’honorable Issiaka Sidibé.</span>

C’est le député élu à Yélimané, Ahamada Soukouna, qui avait interpellé le ministre des Collectivités territoriales, Alhassane Ag Mohamed Moussa sur le paiement des impôts par les populations de ladite localité et la situation des agents qui accusent des arriérés de salaire. En effet, selon l’honorable Ahamada Soukouna, Yélimané vit, depuis 2014, dans une situation d’incivisme, particulièrement dans le domaine fiscal. Ainsi, voulait-il savoir si un citoyen a le droit de refuser de payer des impôts, particulièrement la TDRL ? Ou encore si un conseil communal peut procéder à un abaissement de 25% de la TDRL ? En réponse, le ministre Alhassane Ag Mohamed Moussa a, d’abord, rappelé que le paiement des impôts est obligatoire dans notre pays. Il a, ensuite, souligné la nécessité de sensibiliser la population pour qu’elle comprenne que «la TDRL ne peut pas être diminuée comme on le veut ». En la matière, a-t-il expliqué, la «loi prévoit que le taux peut être diminué ou augmenté de 25%, mais sur la base d’une délibération du Conseil communal».

Concernant le retard accusé dans le paiement des salaires de certains enseignants dans le cercle de Yélimané, le ministre dira que l’Etat s’est engagé à payer tous les arriérés de l’année dernière.

A la date du 31 décembre 2017, a-t-il informé, pratiquement tous les arriérés de salaire des fonctionnaires des collectivités sur toute l’étendue du territoire ont été payés. Mieux, l’Etat a pris des dispositions pour que les salaires soient payés à temps, pendant toute l’année 2018. A cet effet, un prélèvement est fait sur le Fonds d’appui aux collectivités. «Le montant qui doit servir à payer les arriérés restants et à empêcher de nouveaux arriérés en 2018 a été dégagé», a rassuré le ministre. Cependant, Alhassane Ag Mohamed Moussa a précisé que «l’Etat ne pourra pas continuer éternellement à payer les enseignants contractuels des collectivités». Il a invité celles-ci (NDLR: les collectivités) à prendre des mesures pour assurer les salaires de leurs enseignants qui n’ont pas le statut de fonctionnaires des Collectivités territoriales. Estimant que la crise qui sévit dans son cercle n’est pas d’ordre fiscal mais plutôt politique, le député Soukouna s’est dit satisfait des réponses apportées par le ministre.

Après une pause de quelques heures, les députés ont voté quatre projets de loi. Le premier projet était relatif à la création de l’Office national des pupilles au Mali. Cet Office, un établissement public à caractère administratif, a pour mission de répertorier les enfants bénéficiaires de statut de pupille et à leur apporter une assistance adéquate. Rappelons qu’il y a deux types de pupilles en République du Mali : ceux de la nation et ceux de l’Etat. Peuvent prétendre à la qualité de pupille de la nation, les enfants mineurs des personnels des forces armées et de sécurité et autres corps paramilitaires, des fonctionnaires et agents de l’Etat et tout autre citoyen dont l’un des deux parents ou le tuteur légal est mort, porté disparu ou déporté. Les décès ou disparitions doivent être faits à l’occasion de guerres, conflits armés ou opérations de maintien de la paix ou de sécurisation, ou à l’occasion de l’exécution de mission, de service commandé ou de service public… Par contre, les enfants mineurs abandonnés, les mineurs de parents inconnus, de mère malade mentale sans substitut parental valable, de parents condamnés à de lourdes peines privatives de liberté et sans substitut valable, les orphelins pour lesquels aucun membre de la famille ne peut être tuteur, peuvent prétendre à la qualité de pupilles de l’Etat. En l’absence du ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, porteur du projet de loi, c’est le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Pr Samba Ousmane Sow, qui a défendu le texte. Aucune question ne lui a été posée. Et la loi a été adoptée à l’unanimité par les 100 députés présents au moment du vote.

Les élus de la nation ont également donné leur quitus à l’application de trois lois, portées par le ministre de l’Economie et des Finances, le Dr Boubou Cissé. Il s’agit de la loi portant création du Fonds pour le développement durable (FDD) ; celle portant modification de la loi n°06-067 du 29 décembre 2006 modifiée, portant Code général des impôts ; et la loi portant institution de taxes et prélèvements divers. Ces projets de loi, adoptés par le Conseil des ministres en sa séance du 2 août 2007, ont été étudiés par la commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé de l’Assemblée nationale. Les conclusions de l’étude de ladite commission ont été compilées dans un seul rapport qui explique le contexte et la justification des projets indiqués. En effet, en application de l’article 33 de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, une zone de développement des régions du Nord a été créée. L’Accord prévoit en son article 1er les principes directeurs pour la réconciliation et la paix au rang desquels il y a «la promotion d’un développement équilibré de l’ensemble des régions du Mali tenant compte de leurs potentialités respectives». Afin de garantir le financement de cette stratégie de développement, le gouvernement a décidé de la mise en place d’un Fonds, intitulé «Fonds pour le développement durable (FDD)» à travers un compte d’affectation spéciale caractérisé par sa souplesse et sa facile traçabilité.

La gestion du Fonds sera assurée principalement par deux organes, à savoir un comité de pilotage et un comité de gestion créés à cet effet. Ces deux comités seront respectivement présidés par le Premier ministre et le secrétaire général du ministère de l’Economie et des Finances. Les ressources du FDD sont constituées par des prélèvements obligatoires (impôts et taxes), des subventions de l’Etat et des dons. Lesdits prélèvements obligatoires, retenus après de larges consultations des couches socioprofessionnelles, sont basées principalement sur la taxation des chiffres d’affaires et des transactions.

Lors des concertations avec les partenaires sociaux, la commission des Finances de l’Assemblée nationale a relevé des préoccupations concernant, notamment la double taxation des sociétés comme la SONATAM et la CMDT. Certains interlocuteurs ont estimé que cette disposition pose à ces sociétés un problème de survie. Chose que réfute le ministre Boubou Cissé. Au contraire, a-t-il expliqué, lors des débats, «ce que nous demandons à ces sociétés est d’ailleurs insignifiant, il n’a aucun impact sur leur équilibre fiscal».

Aussi, a-t-il ajouté, le gouvernement mettra la main à la poche pour alimenter le FDD. Durant trois ans, l’Etat mettra 100 millions Fcfa dans la cagnotte chaque année. Cette loi a été votée à 105 voix pour, 0 contre et 1 abstention. Elle a été adoptée avec les deux autres projets de loi portant respectivement modification du Code général des impôts et institution de taxes et prélèvements divers. Enfin, l’Assemblée nationale a donné mandat au bureau du «Réseau des parlementaires maliens pour le suivi de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali (RPSMAPRM)» pour entreprendre toutes les démarches requises afin de réaliser ses objectifs.

<strong>Issa DEMBELE</strong>
<div class="clear"></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Incapable de gérer la tension à Yélimané : Le ministre Alhassane Ag s’attire les foudres des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/incapable-de-gerer-tension-a-yelimane-ministre-alhassane-ag-sattire-foudres-deputes-2735063.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Jan 2018 00:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir décidé de sanctionner le maire de la commune VI du district de Bamako et incapable de gérer pour l’instant tension qui couve à Yélimané, le ministre des collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa s’attire les foudres des honorables députés de l’Assemblée nationale. Pour preuve, le vendredi 26 janvier 2018, le ministre Alhassane Ag était interpellé à l’hémicycle pour qu’il s’explique sur la situation d’incivisme à Yélimané. Le député interpellateur, l’honorable Ahamada Soukouna, élu à Yélimané sous les couleurs de l’Adema Pasj a invité le ministre des collectivités territoriales d’appliquer la loi dans toutes sa rigueur afin que la population de Yélimané paye régulièrement ses impôts. Par ailleurs, l’honorable Ahamada Soukouna a déploré le fait que des agents des collectivités territoriales de Yélimané accusent au moins 8 mois d'arriérés de salaire.</strong>

La séance de questions orales tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale était présidée par le président de l’Hémicycle, l’honorable, Issaka Sidibé en présence de nombreuses autres personnalités. <em>« Monsieur le Ministre, selon le préfet du cercle, les comptes de toutes les communes sont au rouge. Il n'y a pas une seule commune dont les agents n'accusent pas au moins de 8 mois d'arriérés de salaire. Dans ces conditions, si rien n'est fait, il y a un risque certain que l'on se retrouve avec des salles de classe et des dispensaires fermés, faute de ressources pour payer les salaires du personnel. Depuis 2014, Yelimané vit dans une situation d'incivisme, plus particulièrement dans le domaine fiscal. Un citoyen a-t-il le droit de dire publiquement qu'il refuse de payer ses impôts ? Pire incite les autres citoyens à refuser de payer leurs impôts ? Quelles sont les dispositions réglementaires et pénales prévues à cet effet ? Etes-vous prêt à faire appliquer ces dispositions avec rigueur ? Pouvez-vous nous expliquez dans quelle condition la possibilité offert au conseil communal de baisser ou d'augmenter le taux de la TDRL de 25%</em> », ce sont entre autres les questions adressées au ministre des collectivités territoriales par le député interpellateur, l’honorable Ahamada Soukouna. Selon lui, un conseil communal d'une commune déficitaire, cumulant au moins 8 mois d'arriérés de salaire impayés ne peut pas procéder à un abaissement de 25% de la TDRL. <em>« Nous avons été surpris de constater que certains maires demandent à leurs administrés de payer le montant qui leur conviendrait (2135 taxes normales FCFA ou 1135 FCF taxes de l'association Dagakané). Quel est votre opinion sur la question ?</em>», S’interroge Ahamada Soukouna.

<strong><em>«Le problème de Yélimané est purement politique »</em></strong>

Dans ses éléments de réponse, le ministre des collectivités territoriales, Alhassane Ag Hamed Moussa a fait savoir que les préoccupations soulevées par l’honorable Soukouna sont prises en charges car les ressources sont disponibles et les communes où il y’a des arriérés seront payés. <em>« 7 sur 13 collectivités sont à jour à la date du 31 décembre 2017 »</em>, a-t-il précisé. S’agissant des questions faisant allusion au non paiement d’impôts par la population  de Yélimané, le ministre a signalé que l’impôt est une prestation obligatoire dont le non paiement  est passible de poursuite. A ses dires, la mobilisation des ressources incombe aux collectivités pour le bon fonctionnement des services et sur ce plan, il s’est dit prêt à les accompagner.<em> « .La décision du taux de la TDRL est fixée par le conseil communal. A Yélimané, on ne peut pas payer moins de 1600 FCFA ou plus de 2660 FCFA </em>», a martelé le ministre. Il a demandé à la population de Yélimané de s’acquitter du paiement de ses impôts. L’honorable Soukouna revient encore à la charge. Selon lui, le problème de Yélimané n’est pas un problème d’impôt, mais un problème purement politique. A l’en croire, il n’y a pas de ressources à Yélimané. Il a déploré la diminution des taxes ou le refus de la population de Yélimané à payer les impôts. Face à cet état de fait, il a invité le ministre à prendre des dispositions idoines pour faire face à la situation. <em>« Cette affaire de Yélimané est devenue une question nationale. Sur les 7 cercles de Kayes, 4 payent plus de 2000 FCFA comme impôt dont Yélimané. On a fait croire que Yélimané paye le taux le plus élevé or c’est faux et archifaux. Les charges de Yélimané sont plus lourdes que les autres cercles car beaucoup d’écoles sont construites par les ressortissants mais qui ne sont pas prises en charge par ces derniers. On doit exiger à la population de Yélimané de payer ses impôts mais on le fait de façon complaisante ou politique</em> », a souligné le député interpellateur. Il a invité le ministre d’exiger de l’Association Yélimané Dagkane le payement des impôts à défaut de la sanctionner conformément à la loi.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La ministre Racky Tall, spécialiste de lapsus linguae ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ministre-racky-tall-specialiste-de-lapsus-linguae-2732096.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 13:06:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La ministre du Travail chargée des relations avec les institutions est une spécialiste de répétitifs lapsus qui intriguent dans ses interventions. Le vendredi dernier, pour la énième fois à l’Hémicycle, Mme Diarra Racky Tall a, dans son intervention, donné du « Monsieur le président de la République » à l’honorable Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale.

Et, lorsque son lapsus a suscité des remous dans la salle, la ministre s’est permise de rectifier le tir avant d’ajouter : « ça viendra » comme pour dire que le titulaire du perchoir va devenir président de la République. Le prochain ? Racky Talla est-elle si préoccupée de voir IBK remplacer par Issiaka Sidibé; puisque ce lapsus devient trop répétitif. A croire, l’élu de Koulikoro est « président de la République » dans u  rêve spécial de madame la ministre. Appelons le psychanalyste Sigmund Freud au secours pour nous décoder ces lapsus! Dire que cette ministre commet régulièrement ces… bévues de langage.

<strong>B D S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Délestage électrique à l’hémicycle :   Le président de l’Assemblée Nationale annonce une plainte contre la société EDM&#45;SA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/delestage-electrique-a-lhemicycle-president-de-lassemblee-nationale-annonce-plainte-contre-societe-edm-2732095.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 Jan 2018 11:59:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Lors de la séance plénière du vendredi dernier, l’on a observé une coupure du courant électrique pendant un moment. Ce qui aurait occasionné une panne sur la sonorisation de la salle des plénière. Les techniciens de l’Hémicycle ont cherché en vain des solutions de rechange pendant une quinzaine de minutes. Les députés, en particulier la secrétaire parlementaire Mme Aziza Mint Mohamed a dû donner de la voix pour continuer la lecture des amendements. Heureusement que le courant est revenu plus tard. Ce qui fera protester avec un brin d’humour le titulaire du perchoir qui n’a pas hésité à demander aux députés d’introduire une plainte contre la société Energie du Mali (EDM-SA). Avant de sourire comme pour dire que c’était une… belle blague !

<strong>Bruno SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session extraordinaire à l’assemblée nationale ce lundi : Pour l’adoption du statut autonome des enseignants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-extraordinaire-a-lassemblee-nationale-lundi-ladoption-statut-autonome-enseignants-2730417.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Jan 2018 10:04:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En session extraordinaire, les députés vont examiner et voter des projets de loi ce lundi 8 janvier. Le statut autonome des enseignants et la convoitise des grévistes figurent parmi des projets de loi soumis à l’appréciation des honorables députés.</strong>

En grève depuis le 18 décembre dernier, le collectif des syndicats de l’éducation, signataires du 15 octobre 2016 (fondamental et secondaire) peut se réjouir de la volonté du Gouvernement de faire adopter le statut autonome des enseignants ce lundi à l’Assemblée nationale. Principal point de revendication des grévistes, le vote de loi, concernant le statut particulier des enseignants va probablement mettre fin à la grève pour la bonne marche de l’année scolaire.

Le 8 janvier 2017, le gouvernement <strong>et le collectif des syndicats de l’éducation signataires du 15 octobre 2016 vont signer un accord sur  l’application des points de revendications dont le statut particulier des enseignants. </strong>

<strong>En effet, avec le statut autonome, le personnel enseignant aura une nouvelle grille indiciaire annexée de 16 échelons par suppression du dernier échelon de la classe exceptionnelle avec comme indice plancher 235 et indice plafond 1060.</strong>

<strong>Pour répondre à la demande des syndicats, le gouvernement a soumis à l’Assemblée nationale, non seulement des projets de loi pour l’adoption, mais aussi le statut autonome des enseignants. Il faut noter que cette initiative du gouvernement permettra de mettre fin à la grève à répétition. </strong>

<strong>O.M</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi des finances sur le Budget d’État 2018 : Plus de 12 milliards de FCFA alloués à la Présidence de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-finances-budget-detat-2018-plus-de-12-milliards-de-fcfa-alloues-a-presidence-de-republique-2729736.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-finances-budget-detat-2018-plus-de-12-milliards-de-fcfa-alloues-a-presidence-de-republique-2729736.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 05 Jan 2018 00:48:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le samedi 23 décembre 2017, la deuxième phase du Budget d’État 2018 en mode programme a été adoptée par la majorité des Députés de l’Assemblée Nationale.</strong></em>

"Le budget 2018, tel que adopté la semaine dernière par les députés, ne répond pas aux préoccupations économiques du Mali. C’est la conclusion tirée par l’économiste malien, Khalid Baba Dembélé, économiste au Centre de Recherche et d’Analyses Politiques, Economique et Sociales, CRAPES. Le professeur d’économie à l’Université du Mali est catégorique : « l’analyse sectorielle du cadrage budgétaire (2018-2020), est en déphasage avec la volonté affichée du gouvernement ». Pis, renchérit-il, « cette proposition de budget démontre le manque de vision précise et surtout de stratégie cohérente de la part des autorités maliennes ». Lisez plutôt ! "

Les Budgets de la  défense et de la sécurité s’élèvent à plus de 350 milliards de francs CFA. Quant à celui de l’Assemblée Nationale elle-même, il s’élève à plus de 15 milliards de francs CFA. Ce, après avoir adopté, le 11 décembre 2017, la première mouture du projet de loi des finances 2018. Cependant, l’opposition parlementaire a voté contre le texte en expliquant qu’il n’y a pas eu d’impréparation par le Gouvernement de ce Budget en mode programme.défenses et de sécurité soient confiantes, conscientes et professionnelles ; un système judicaire au service exclusif de la justice ; un système de santé performant  à la hauteur technique  et technologique.

Au total, 148 programmes pour un montant de plus de 23.000 milliards de francs CFA. Le programme dédié à la lutte contre la pauvreté a un Budget de 1.219.775.000 francs CFA.

Par ailleurs, on retient que le Budget de la Présidence de la République s’élève à plus de 12 milliards de francs CFA au titre de l’année 2018. A lors que les Départements de la défense et de la sécurité ont un Budget de plus de 335 milliards de francs CFA.
<h4>Il a fallu 72 heures (du jeudi 21 au samedi 23 décembre 2017) pour faire adopter la deuxième phase du Budget 2018 en mode programme. Les travaux étaient présidés par le Président  de l’Hémicycle, l’Honorable Issiaka Sidibé, en présence du Ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui défendait le projet de loi des finances 2018<strong>.</strong></h4>
Il y avait plusieurs autres personnalités de l’État malien.

Selon le Rapporteur de la Commission des Finances, de l’Economie, du Plan et de la Promotion du secteur privé, Yacouba Michel Koné, les missions de la Présidence de la République sont énumérées dans les articles 29, 38, à 52 de la Constitution du 25 février 1992.

Des missions aux termes desquelles le Président de la République veille au respect scrupuleux de la Constitution et au fonctionnement régulier des institutions et des pouvoirs publics. Ces missions sont déclinées en 3 programmes.  « Formulation et coordination de l’action présidentielle : 4,153 milliards de FCFA ; Administration Générale : 7,378 milliards de FCFA  et Sécurité et Défense : 0,699 milliards de FCFA », a-t-il dit. Ce qui fait un Budget global de plus de 12 milliards de francs CFA pour la Présidence de la République

Selon le "Le budget 2018, tel que adopté la semaine dernière par les députés, ne répond pas aux préoccupations économiques du Mali. C’est la conclusion tirée par l’économiste malien, Khalid Baba Dembélé, économiste au Centre de Recherche et d’Analyses Politiques, Economique et Sociales, CRAPES. Le professeur d’économie à l’Université du Mali est catégorique : « l’analyse sectorielle du cadrage budgétaire (2018-2020), est en déphasage avec la volonté affichée du gouvernement ». Pis, renchérit-il, « cette proposition de budget démontre le manque de vision précise et surtout de stratégie cohérente de la part des autorités maliennes"

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la loi de finances 2018 par l’Assemblée nationale : Plus de 300 milliards F CFA de déficit budgétaire à combler</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-loi-de-finances-2018-lassemblee-nationale-plus-de-300-milliards-f-cfa-de-deficit-budgetaire-a-combler-2726922.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-loi-de-finances-2018-lassemblee-nationale-plus-de-300-milliards-f-cfa-de-deficit-budgetaire-a-combler-2726922.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Dec 2017 00:58:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Horizon</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La séance plénière de lundi dernier de l’Assemblée nationale, présidée par le président de l’institution, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé,  a permis aux députés de voter la loi de finances 2018 avec un budget déficitaire de près de 300 milliards F CFA. Car arrêté à 1 957,625 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2018 présente un déficit budgétaire global de 373,153 milliards de FCFA</em></strong><strong>  </strong>

C’est le ministre de l’Economie et des finances, Dr Boubou Cissé, qui défendait le projet de loi de finances 2018. Dans la présentation du rapport sur le projet de loi de finances 2018, le rapporteur de la commission des Finances, de l'Economie, du Plan et de la Promotion du Secteur Privé, Yacouba Michel Koné, a fait savoir que le budget d'Etat pour l'exercice 2018 met l'accent sur la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, sur la Loi d'Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), et sur la Loi de Programmation relative à la Sécurité Intérieure (LPSI).

Avant d’ajouter que le budget d'Etat prend également en charge l'incidence financière des avantages accordés aux salariés suite aux négociations avec les partenaires sociaux ; le renforcement des crédits alloués au secteur de l'Agriculture, aux secteurs sociaux et aux dépenses en capital, en vue de stimuler la croissance et la création d'emplois ; les transferts budgétaires aux Collectivités territoriales pour atteindre l'objectif de 30%.

<strong>Charges de trésorerie évaluées à plus de 300 milliards F CFA</strong>

A l’en croire, en 2018, les charges de trésorerie de l'Etat sont évaluées à 345,161 milliards de FCFA. Le rapporteur a fait savoir que les charges au titre du remboursement des produits des emprunts à court, moyen et long termes sont prévues pour 331,001 milliards de FCFA contre 156,000 milliards dans la loi de finances rectificative 2017, soit une hausse de 175,001 milliards de FCFA ou un taux de progression de 112,18%.

Et de poursuivre que lesdites charges concernent le remboursement de la dette intérieure pour 224,169 milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 58,371 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 165,798 milliards de FCFA ou un taux de 284,04%; et le remboursement de la dette extérieure pour 106,832 milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 97,629 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 9,203 milliards de FCFA ou un taux de 9,43%.

<em>« Arrêté en recettes à 1 957,625 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2018 présente un déficit budgétaire global de 373,153 milliards de FCFA contre 356,183 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2017, soit une augmentation de 4,76%. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l'épargne à travers les titres d'emprunts émis par le Trésor »,</em> a précisé Yacouba Michel Koné.

<strong>Du réalisme du budget</strong>

Lors des débats, le président du groupe parlementaire VRD (Vigilance républicaine et démocratique), l’honorable Mody N’Diaye a fait savoir que la contreperformance de la campagne agricole 2017 et la tenue d’élections générales 2018 constituent des facteurs qui affecteront la croissance économique du Mali ainsi que le niveau d’inflation.

<em>« Déjà, le niveau élevé des prix agricoles notamment ceux des céréales sèches annoncent l’ouverture prématurée de la période de soudure. Cette situation nous amène à considérer que le taux de croissance et le niveau d’inflation de 1,4% retenu comme hypothèse ayant présidé à l’élaboration du budget 2018 sont loin de la réalité donc non réaliste. Ceci remet en cause le réalisme et la sincérité des projections de recettes du budget 2018 </em>», a déclaré le président du groupe VRD qui anime l’opposition parlementaire.

Selon l’opposant Mody N’Diaye, le niveau des recettes de la direction générale des douanes, de la direction générale des impôts et les services des domaines sont surévalués. <em>«Ces prévisions seront négativement affectées par la crise alimentaire à laquelle le pays doit faire face en 2018… Notre pays s’apprête à faire l’enquête générale de la population en 2019. A ce titre, l’inscription de 2, 9 milliards de FCFA au fonds national de développement de la statistique dédié à cette activité est nettement insuffisant. Cette situation parait préjudiciable à la réalisation de cette activité</em> », a souligné Mody N’Diaye.

Selon lui, le niveau de déficit budgétaire est exorbitant parce que l’Etat doit chercher les moyens pour combler ce déficit de plus de 300 milliards de FCFA mais faire face au remboursement des emprunts obligataires qui sont arrivés à maturité pour plus de 200 milliards de FCFA.

Au regard de tout ce qui précède, Mody N’Diaye a fait savoir que l’opposition a décidé de rejeter ce budget 2018 qui selon lui, n’est ni sincère, ni réaliste. Par contre d’autres députés dont l’honorable Belco Bah de la Majorité parlementaire ont apprécié les performances réalisées par le ministère. Cependant, plusieurs députés ont souhaité la relecture du code général des impôts pour éviter les tracasseries routières à propos des vignettes des engins à deux roues.

Selon le Ministre de l'Economie et des Finances, les principales conditions de l'équilibre budgétaire et financier de 2018 portent d'une part, sur le respect du déficit imputable à l'atteinte des objectifs de mobilisation des recettes et la maîtrise des dépenses, et, d'autre part sur la mobilisation des émissions des emprunts. Avant d’ajouter que ce budget est sincère.

Concernant la dette intérieure, le ministre a fait savoir qu’un bureau d’étude a fait son travail et il en est sorti 80 milliards de FCFA sur lesquels 50 milliards ont été payés par l’Etat. Le reste, dit-il, qui n’est pas payé n’est bâti sur aucune pièce justificative. A l’en croire, il y’aura des sanctions du côté des agents de l’Etat et du côté des fournisseurs concernant le faux et usage de faux dans le dossier de la dette intérieure.

En outre, le ministre a indiqué que 285 milliards de FCFA sont destinés à la mise en œuvre de l’accord. Il a mis l’accent sur la formation professionnelle afin de pallier aux insuffisances. Enfin, le ministre dira qu’il est prévu une relecture du code général des impôts en 2018. A l’issue des débats, le budget 2018 a été adoptée par 108 voix pour, 14 députés de l’opposition ont voté contre et 13 abstentions.

<strong>Bruno D SEGBEDJI</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Fin de la session d’octobre 2017 de l’Assemblée nationale : Le Gouvernement autorisé à prendre des mesures par ordonnance jusqu’à la prochaine session</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/fin-de-session-doctobre-2017-de-lassemblee-nationale-gouvernement-autorise-a-prendre-mesures-ordonnance-jusqua-prochaine-session-2726556.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Dec 2017 00:39:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les 75 jours de labeur ont permis aux élus de la nation d’adopter 25 projets de loi intéressant divers secteurs d’activités de la vie publique dont une partie du budget 2018</em></strong>

Les honorables députés ont bouclé le vendredi 15 décembre, leurs travaux de session parlementaire. C’était après avoir autorisé le gouvernement à prendre certaines mesures par ordonnance ce, jusqu’à la prochaine session ordinaire d’avril 2018. L’occasion pour le président de l’Assemblée nationale, Issiakasidibé de faire le bilan d’une session ordinaire qui aura été riche en examens et adoptions de projets de lois.

Ouverte le lundi 02 octobre dernier, elle a permis d’examiner et d’adopter 25 projets de loi intéressant divers secteurs d’activités de la vie publique. La sessiona été aussi l’occasion pour les élus de la nation de renouveler leurs organes et instances de travail que sont le Bureau et les Commissions permanentes.

Cependant, les 75 jours qu’aura duré cette session dite budgétaire n’ont pas permis aux députés de voter dans son ensemble la loi des finances de l’exercice 2018,compte tenu de la spécificité d’un exercice nouveau, le vote du budget en mode programmes qui se fait désormais en deux parties (volet recettes et volet dépenses). Néanmoins, ils ont pu donner leur quitus à la 1<sup>ère</sup> partie relative à l’évaluation des ressources pour un montant de 1834,498 milliards de FCFA. Selon le président de l’Assemblée nationale, la suite du processus sera gérée conformément aux dispositions de l’alinéa 2 de l’article 77 de la Constitution de la République du Mali qui dispose :<em>« Si l’Assemblée Nationale ne s’est pas prononcée avant l’ouverture de la période budgétaire ou si elle ne vote pas le budget, le Gouvernement renvoie le projet de budget dans les quinze jours à l’Assemblée Nationale convoquée à cet effet en session extraordinaire. L’Assemblée Nationale doit alors statuer dans les huit jours. Si cette délibération n’a pas abouti au vote du budget, celui-ci est alors établi d’office par le Gouvernement sur la base des recettes de l’exercice précédent et après avis de la Cour Suprême. »</em>

Une session extraordinaire a d’ailleurs été convoquée pour ce lundi pour le vote de la loi des finances2018.

Rappelons qu’au nombre des textes votés, figure le projet de loi portant modification de la grille indiciaire annexée à la loi n°02-054 du 16 décembre 2002 portant statut de la magistrature. Selon le président de l’Assemblée nationale, l’adoption de cette loi répond au souci constant de l’Etat malien de respecter ses engagements avec les partenaires sociaux.

Il a égalementcité l’adoption d’autres lois majeures notamment la loi relative à l’état de siège et à l’état d’urgence ainsi que celle prorogeant l’état d’urgence sur le territoire national. L’industrie cinématographique, les Nouvelles technologies de l’information ainsi que la protection des données à caractère personnel ont également fait l’objet d’encadrement législatif.

Le domaine de la production a figuré également au nombre des lois votées. Avec l’adoption du projet de loi ratifiant l’ordonnance relative au financement du Projet d’amélioration et d’accessibilité rurale pour plus de 42 milliards de nos francs, l’écoulement des productions agricoles vers les zones de consommation sera facilité et le désenclavement intérieur du pays s’en trouvera fortement amélioré.

Pour l’honorable Issiaka Sidibé, la loi créant la Direction générale de la police technique et scientifique et celle ratifiantl’ordonnance créant la Direction des ressources humaines des Armées, votées également au cours de cette session, impacteront positivement sur l’efficacité de la gestion de nos services de défense et de sécurité.

Par ailleurs, dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale, des séances de questions d’actualité et de questions orales ont été organisées.Elles ont porté essentiellement sur les conditions de vie et de séjour des compatriotes vivant à l’extérieur, singulièrement en Libye, en Algérie et en Arabie Saoudite. L’occasion pour le président de l’Assemblée nationale d’encourager le Gouvernement dans ses efforts en direction de cette frange de maliens.

La clôture de la session d’Octobre a été aussi l’occasion privilégiée pour Issiaka Sidibéde se féliciter de l’organisation à Bamako, sous son parrainage, de la2<sup>ème</sup> Conférence parlementaire des 9 Etats membres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) qui a lieu du 27 au 29 novembre dernier. Cette rencontre parlementaire sous régionale a permis la mise en place du Réseau des parlementaires de l’ABN, dirigé par l’Honorable Abdoulaye Fofana. Pour le président de l’ANce réseau créé vise à permettre à cette Organisation de disposer de moyens lui permettant de mettre pleinement en œuvre son plan d’actions pour la pérennisation du Fleuve Niger et de son Bassin.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création de la Direction Générale de la Police Technique et Scientifique : Les députés donnent leur accord</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/creation-de-direction-generale-de-police-technique-scientifique-deputes-donnent-accord-2726376.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 14:57:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de loi portant création, organisation et modalités de fonctionnement de la Direction Générale de la Police Technique et Scientifique défendu par le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif  Traoré  a été adopté par les députés. C’était à la faveur d’une séance plénière tenue le mercredi 13 décembre dernier dans la salle Modibo Keita de l’Assemblée nationale.</em></strong>

D’entrée de jeu, le ministre de la Sécurité et de la Protection Civile, le Général Salif Traoré a expliqué les raisons de la création de la Direction Générale de la Police Technique et Scientifique. Selon lui, la création de la police technique et scientifique s’inscrit dans le cadre de la restauration et de la réforme du secteur de la sécurité.  Et d’après lui, la Direction Générale de la Police Technique et Scientifique apportera aux investigations judiciaires, plusieurs innovations en prenant en compte entre autres, la délinquance  financière, l’escroquerie, les faux documents, le vol et le viol. Cette direction explique-t-il, aidera les juges à prendre les meilleures décisions dans tous les domaines. Car pour lui, le juge doit avoir toutes les preuves possibles en main avant de rendre sa décision.

Les députés ont fait quelques amendements avant de donner leur feu vert pour son adoption à l’unanimité.

Mais avant, les élus de la nation avaient adopté le projet de loi portant ratification de l'Ordonnance n° 2017-021/P-RM du 30 mars 2017 portant création du Secrétariat Permanent de la Lutte contre la Prolifération des Armes Légères et de Petit Calibre avec 110 voix pour, 0 contre  et 0 abstention.

<strong>
Souleymane  Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Budget 2018 : Les députés donnent leur Quitus pour le volet « recettes »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/budget-2018-deputes-donnent-quitus-volet-recettes-2723042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Dec 2017 00:25:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre pays a basculé désormais dans le système de  budget en mode programme et passe ainsi d’un budget de moyens à un budget de résultats</strong>

Désormais l’adoption du budget annuel par le parlement se fait en deux parties (phase recettes et phase dépenses). C’est dans ce contexte que l’Assemblée nationale du Mali a, dans le cadre de sa session d’octobre en cours, adopté le lundi 11 décembre 2017, le projet de loi de finances 2018 dans son volet « Recettes). L’autre volet, « Dépenses » évaluées à plus de 2205 milliards devant intervenir en principe d’ici la fin de la semaine.

Notre pays bascule ainsi dans le système de  budget en mode programme et passe d’un budget de moyens à un budget de résultats. Défendu avec conviction par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, le volet « Recettes » du budget 2018 a été largement approuvé par les honorables députés par 108 voix pour, 14 contre et 13 abstentions. L'annonce des résultats a été accueillie dans l'hémicycle par des applaudissements des députés de la Majorité qui ont unanimement voté pour. Ceux de l’opposition ont voté contre et des abstentions pour des raisons différentes.

Arrêté en recettes à 1 957,625 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2018 présente un déficit global de 373,153 milliards de FCFA contre 356,183 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2017, soit une augmentation de 4,76%. Ce déficit, selon le ministre appuyé par la Commission des finances sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunts émis par le Trésor. L’on note que les principales conditions de l’équilibre budgétaire et financier de 2018 portent d’une part, sur le respect du déficit imputable à l’atteinte des objectifs de mobilisation des recettes et la maitrise des dépenses, et d’autre part sur la mobilisation des émissions des emprunts.

Il ressort du document que les charges de trésorerie de l’Etat sont évaluées à 345,161 milliards de FCFA. Les charges au titre du remboursement des produits des emprunts à court, moyen et long termes sont prévues pour 331,001 milliards de FCFA contre 156,000 milliards dans la loi de finances rectificative 2017, soit une hausse de 175,001 milliards de FCFA ou un taux de progression de 112,18%. Ces charges concernent le remboursement de la dette intérieure pour 224,169milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 58,371 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 165,798 milliards de FCFA ou un taux de 284,04% et le remboursement de la dette extérieure pour 106,832 milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 97,629 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 9,203 milliards de FCFA ou un taux de 9,43%.

Pour certains députés de l’opposition, ce déficit du budget 2018 est exorbitant et irréaliste dans le contexte actuel du pays. Le président du Groupe parlementaire de l’opposition, l’honorable Mody Ndiaye a fait ses commentaires à travers un certain nombre de préoccupations. Selon lui, les chiffres présentés par le ministre présage une crise latente de liquidité de l’Etat. Il a ajouté quant au financement des besoins de trésorerie en 2018 estimés à  420 milliards de FCFA, que ce niveau imputable au déficit pose un problème de soutenabilité de ce déficit. « Nous doutons du caractère crédible des conditions d’équilibre budgétaire et financier au titre de l’exercice 2018 » a conclu Mody Ndiaye.

Pour le ministre Boubou Cissé, le budget 2018 est sincère en ce sens qu’on n’essaye pas de surestimer les possibilités de mobilisation des recettes internes. Il a ajouté qu’on n’est pas dans une logique sous-estimation des dépenses. « En plus de sa sincérité, c’est un budget d’investissement, de pouvoir d’achat des ménages », a indiqué Dr Boubou Cissé.

A noter que, le budget d’Etat pour l’exercice 2018 met l’accent sur la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, sur la Loi d’Orientation et de Programmation militaire (LOPM), et sur la Loi de Programmation relative à la Sécurité Intérieure (LPSI). Le budget d’Etat prend aussi en charge l’incidence financière des avantages accordés aux salariés, suite aux négociations avec les partenaires sociaux ; le renforcement des crédits alloués au secteur de l’agriculture, aux secteurs sociaux et aux dépenses en capital, en vue de stimuler la croissance et la création d’emplois ; les transferts budgétaires aux Collectivités territoriales pour atteindre l’objectif de 30%.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Loi de finances 2018 adopté par l’Assemblée nationale : « Un budget ni sincère, ni réaliste… », selon l’Opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-de-finances-2018-adopte-lassemblee-nationale-budget-sincere-realiste-selon-lopposition-2721732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-de-finances-2018-adopte-lassemblee-nationale-budget-sincere-realiste-selon-lopposition-2721732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Dec 2017 00:10:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale du Mali a adopté le lundi 11 décembre 2017, le projet de loi de finances 2018. Premier du genre, le Mali fait le passage d'un budget de moyens à un budget de résultats ou encore le basculement du budget en mode programme. Ce qui fait que le projet de loi de finances de 2018 comprend deux parties. La première partie consacrée aux conditions générales de l'équilibre budgétaire et financier concerne les articles 1 à 21 et la deuxième partie concerne les articles 22 à 48. Arrêté en recettes à 1 957,625 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards de FCFA en dépenses, le budget 2018 présente un déficit budgétaire global de 373,153 milliards de FCFA contre 356,183 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2017, soit une augmentation de 4,76%. Ledit projet de loi de finance a été adopté à la majorité des députés à hauteur de 108 voix pour, 14 contres et 13 abstentions. L’opposition a rejeté ce budget tout en faisant savoir que non seulement il n’est pas réaliste mais que le déficit est exorbitant.</strong>

La séance plénière était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé qui défendait le projet de loi de finances 2018 et d’autres personnalités. Dans la présentation du rapport sur le projet de loi de finances 2018, le rapporteur de la commission des Finances, de l'Economie, du Plan et de la Promotion du Secteur Privé, Yacouba Michel Koné, a fait savoir que le budget d'Etat pour l'exercice 2018 met l'accent sur la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger, sur la Loi d'Orientation et de Programmation Militaire (LOPM), et sur la Loi de Programmation relative à la Sécurité Intérieure (LPSI). Avant d’ajouter que le budget d'Etat prend également en charge l'incidence financière des avantages accordés aux salariés suite aux négociations avec les partenaires sociaux ; le renforcement des crédits alloués au secteur de l'Agriculture, aux secteurs sociaux et aux dépenses en capital, en vue de stimuler la croissance et la création d'emplois ; les transferts budgétaires aux Collectivités territoriales pour atteindre l'objectif de 30%. A l’en croire, en 2018, les charges de trésorerie de l'Etat sont évaluées à 345,161 milliards de FCFA. Le rapporteur a fait savoir que les charges au titre du remboursement des produits des emprunts à court, moyen et long termes sont prévues pour 331,001 milliards de FCFA contre 156,000 milliards dans la loi de finances rectificative 2017, soit une hausse de 175,001 milliards de FCFA ou un taux de progression de 112,18%. Et de poursuivre que lesdites charges concernent le remboursement de la dette intérieure pour 224,169milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 58,371 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 165,798 milliards de FCFA ou un taux de 284,04%; et le remboursement de la dette extérieure pour 106,832 milliards de FCFA dans le PLF 2018 contre 97,629 milliards de FCFA dans la LFR et LFI 2017, soit une augmentation de 9,203 milliards de FCFA ou un taux de 9,43%. <em>« Arrêté en recettes à 1 957,625 milliards de FCFA en termes de prévisions de recouvrement et à 2 330,778 milliards de FCFA en dépenses, le projet de budget 2018 présente un déficit budgétaire global de 373,153 milliards de FCFA contre 356,183 milliards de FCFA dans le budget rectifié 2017, soit une augmentation de 4,76%. Ce déficit sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l'épargne à travers les titres d'emprunts émis par le Trésor »,</em> a précisé Yacouba Michel Koné.

<strong>Un budget non réaliste ?</strong>

Lors des débats, le président du groupe parlementaire VRD (Vigilance républicaine et démocratique), l’honorable Mody N’Diaye a fait savoir que la contreperformance de la campagne agricole 2017 et la tenue d’élections générales 2018 constituent des facteurs qui affecteront la croissance économique du Mali ainsi que le niveau d’inflation. <em>« Déjà, le niveau élevé des prix agricoles notamment ceux des céréales sèches annoncent l’ouverture prématurée de la période de soudure. Cette situation nous amène à considérer que le taux de croissance et le niveau d’inflation de 1,4% retenu comme hypothèse ayant présidé à l’élaboration du budget 2018 sont loin de la réalité donc non réaliste. Ceci remet en cause le réalisme et la sincérité des projections de recettes du budget 2018 </em>», a déclaré le président du groupe VRD qui anime l’opposition parlementaire. Selon l’opposant Mody N’Diaye, le niveau des recettes de la direction générale des douanes, de la direction générale des impôts et les services des domaines sont surévalués. <em>« Ces prévisions seront négativement affectées par la crise alimentaire à laquelle le pays doit faire face en 2018… Notre pays s’apprête à faire l’enquête générale de la population en 2019. A ce titre, l’inscription de 2, 9 milliards de FCFA au fonds national de développement de la statistique dédié à cette activité est nettement insuffisant. Cette situation parait préjudiciable à la réalisation de cette activité</em> », a souligné Mody N’Diaye. Selon lui, le niveau de déficit budgétaire est exorbitant parce que l’Etat doit chercher les moyens pour combler ce déficit de plus de 300 milliards de FCFA mais faire face au remboursement des emprunts obligataires qui sont arrivés à maturité pour plus de 200 milliards de FCFA. Au regard de  tout ce qui précède, Mody N’Diaye a fait savoir que l’opposition a décidé de rejeter ce budget 2018 qui selon lui, n’est ni sincère, ni réaliste. Par contre d’autres députés dont l’honorable Belco Bah de la Majorité parlementaire ont apprécié les performances réalisées par le ministère. Cependant, plusieurs députés ont souhaité la relecture du code général des impôts pour éviter les tracasseries routières à propos des vignettes des engins à deux roues.

Selon le Ministre de l'Economie et des Finances, les principales conditions de l'équilibre budgétaire et financier de 2018 portent d'une part, sur le respect du déficit imputable à l'atteinte des objectifs de mobilisation des recettes et la maîtrise des dépenses, et, d'autre part sur la mobilisation des émissions des emprunts. Avant d’ajouter que ce budget est sincère. Concernant la dette intérieure, le ministre a fait savoir qu’un bureau d’étude a fait son travail et il en est sorti 80 milliards de FCFA sur lesquels 50 milliards ont été payés par l’Etat. Le reste, dit-il, qui n’est pas payé n’est bâti sur aucune pièce justificative. A l’en croire, il y’aura des sanctions du coté des agents de l’Etat et du coté des fournisseurs concernant le faux et usage de faux dans le dossier de la dette intérieure. En outre, le ministre a indiqué que 285 milliards de FCFA  sont destinés à la mise en œuvre de l’accord. Il a mis l’accent sur la formation professionnelle afin de palier aux insuffisances. Enfin, le ministre dira qu’il est prévu une relecture du code général des impôts en 2018. A l’issue des débats, la première partie du budget 2018 a été adoptée par 108 voix pour, 14 députés de l’opposition ont voté contre, il y’a eu 13 abstentions.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>EID 2017 : 39 demandes retenues, 102 rejetées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/eid-2017-39-demandes-retenues-102-rejetees-2716962.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Dec 2017 09:01:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>290 demandes d’interpellations enregistrées, 39 lues, 149 en attente de suite et 102 non retenues, tel était le tableau de la 22eme édition de l’espace d’interpellation démocratique qui s’est tenue hier 10 décembre au siège de la Cour suprême.</strong>

Cette 22eme session de l’espace d’interpellation démocratique organisée par le médiateur de la République a enregistré 290 demandes d’interpellations dont 173 provenant de l’intérieur du pays et 117 du district de Bamako. Aprè s examen des dossiers, seuls 39 demandeurs ont été retenus pour la lecture du contenu de leurs dossiers d’interpellation. Et les interpellations ont concerné  22 départements ministériels.

Comme la session précédente, les interpellations de cette édition ont porté essentiellement sur  des litiges fonciers et la lenteur dans les procédures judiciaires.

L’occasion a été mise à profit par des organisations de défense de droit de l’homme dont l’AMDH de relever certaines violations de droits humains au Mali. Ainsi, après avoir salué l’ouverture du procès d’Amadou Aya Sanogo et ses co-accusés et le jugement de l’ancien commissaire islamique de Gao, l’AMDH a regretté la non ouverture d’informations judicaires dans les dossiers du massacre d’Aguelhog et celui du dossier dit d’Abdina Guindo. Aussi, elle a invité le gouvernement à diligenter la dépénalisation du délit de presse promise.

Il est à rappeler que le jury d’honneur de cette édition de l’EID était présidé par le Tunisien Abdel ben Moussa, prix Nobel de la paix 2015.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Prise de bec entre les députés Moussa Timbiné et Mahamadou Hawa Gassama à Bagadadji : Le pire évité de justesse !</title>
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<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 00:58:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Mardi, lors de l’interpellation du ministre Abdoulaye Diop par le député Mahamadou Hawa Gassama, la salle de délibération a failli se transformer en ring de boxe. Qui l’aurait cru ? N’eut été la promptitude de certains députés, notamment Mamadou Diarrassouba, Mody N’Diaye, pour ne citer que ceux-ci, l’Assemblée nationale allait en effet servir de scène de spectacle aux élus. Le pire a heureusement été évité. Car le grand coup de bec qui a opposé les deux adultes allait visiblement très mal se terminé. Et cela, en direct sur la chaîne de télévision nationale, ORTM. </strong></em>
<em><strong>Que s’est-il réellement passé ?</strong></em>

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Tout est parti lorsque Gassama a voulu outrepasser les points inscrits à l’ordre du jour, en y ajoutant la question de la Libye. Malgré les mises au point du Président Issaka Sidibé, le bouillant député élu à Yélimané, se pensant dans une salle de meeting, n’a pas voulu obtempérer. C’est ainsi que Timbiné a proféré des mots qui l’ont vraisemblablement choqué. « Président, Moussa Timbiné m’a manqué de respect. Il me dit de me respecter », s’est indigné le député Gassama. Avant de demander au Président d’exiger à ce que Timbiné vienne présenter publiquement ses excuses au pupitre. Sur place, Moussa Timbiné a pris la parole en retirant ses mots. Comme si tout cela ne suffisait pas aux yeux du député de Yélimané, soutenu par certains de ses collègues de l’opposition, il s’est alors mis à proférer des propos maladroits non seulement à l’endroit des députés du RPM, mais aussi ceux de la CMP. Toute chose qui a suscité la colère des élus de la majorité présidentielle. Une véritable agitation s’en est suivie dans la salle. Toutefois, Issaka Sidibé a essayé de calmer le jeu en rappelant les uns et les autres à l’ordre. N’eut été la promptitude du député Mamadou Diarrassouba, qui su calmer le député Tounkara, ce dernier se dirigeait droit vers le député Gassama. Peu à peu, le calme est revenu. Quelques minutes plus tard, à la sortie de la salle Aoua Keïta, le même Mamadou Hawa Gassama s’en est pris au jeune député Moussa Diarra, élu en commune IV. Les deux hommes ont également proféré des injures graves. Des agents des forces de l’ordre et certains personnels du protocole ont vite réagi en s’interposant entre les deux députés afin d’éviter qu’ils se donnent des coups de poing. Quelle honte pour nos élus qui doivent montrer l’exemple. Cela n’est pas digne d’une Assemblée nationale comme celle du Mali. Si nos députés ne se respectent pas, ce ne sont pas les autres qui vont nous considérer. Les débats ont beau être houleux à l’Hémicycle, ils doivent se faire dans les règles de l’art et dans le plus grand respect. Sachons donc raison garder !
Jean Goïta]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Protection du bassin du fleuve Niger : Les parlementaires en conclave</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/protection-bassin-fleuve-niger-parlementaires-conclave-2709632.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Dec 2017 10:08:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La deuxième conférence des  parlementaires et acteurs de l’eau du bassin du Niger s’est tenue à L’hôtel el Farouk du lundi 27 au mercredi 29 novembre 2017. La cérémonie d’ouverture était placée sous la houlette du Ministre de l’énergie et de l’eau Malick Alhousseini</em></strong>.

Le fleuve Niger connait une réduction significative de son débit depuis plus d’une quarantaine d’années. Cette réduction est dûe aux effets du changement climatique, de l’action humaine entre autres.  Pour faire face à cette problématique, une synergie d’action se pose.  C’est dans cette optique que les parlementaires de la sous région sont à pied d’œuvre en vue de conjuguer les efforts. Selon Maxime Sonda représentant de l’UICN-PACO, la gestion durable des ressources en eau occupe une place de choix dans les initiatives de sa structure. C’est pourquoi il appuie les états dans le développement et la mise en œuvre des initiatives visant à assurer une gestion participative et coordonnée des ressources en eau au profit de ses nombreux utilisateurs. Il ajoute qu’il s’agit ainsi pour les parlementaires de partager leurs expériences et de mieux s’impliquer dans la recherche de solutions aux problèmes liés aux enjeux thématiques d’intérêt national et régional. Toute chose qui contribue à améliorer la gouvernance environnementale dans le bassin du Niger.

Selon Issiaka Sidibé président de l’Assemblée nationale du Mali, l’autorité du bassin du Niger constitue, un outil indispensable dans le dispositif de lutte pour la croissance et l’émergence et un instrument essentiel pour réussir notre intégration économique. «  Nous sommes tous appelés à l’action et à la réflexion continue pour donner des orientations sur la meilleure manière de garder le fleuve Niger et son bassin salubre, écologiquement équilibrés et productifs, afin qu’ils continuent d’être ce cordon vital et la mère nourricière qu’ils ont toujours été pour la population » dira l’orateur.

Le ministre de l’énergie, a ambitionné que cette conférence de 3 jours sera l’occasion pour tous, d’apprécier la vision des pères fondateurs pour la création de l’autorité du bassin du Niger par la mise en valeur de ses ressources dans les domaines de l’énergie, de l’hydraulique, de l’agriculture, de l’élevage, de la pêche, de la pisciculture, de la sylviculture, de l’exploitation forestière, des transports, des communications et de l’industrie. Il a invité les participants à mener des débats  francs pour sauver ce patrimoine commun.

<strong>Bissidi Simpara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Quitus sur la création de la direction nationale de l’économie numérique</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 30 Nov 2017 01:06:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ce service central s’occupera désormais de l’élaboration de la stratégie nationale de développement numérique, de veiller à la sécurité des systèmes d’information et d’apporter la contribution technique dans la lutte contre le crime électronique</strong>

L’Assemblée nationale a adopté, le mardi 28 novembre 2017, à l’unanimité des députés présents le projet de loi portant création de la direction nationale de l’économie numérique. Ce qui permet à notre pays de se doter d’une structure centrale permettant de répondre effacement à la prise en charge et à l’application d’une ligne directrice des éléments de la politique nationale du secteur. Toute chose qui va favoriser un développement harmonieux des TIC dans tous les secteurs d’activité de l’administration malienne.

Adopté par le Conseil des ministres du 31 aout 2016, le projet de loi a été adopté par l’auguste assemblée par acclamation à 118 voix, 0 contre, 0 abstention. La création de cette direction contribuera au développement de l’économie numérique, en particulier la mise en œuvre des actions de politique, adoptées par le gouvernement. La loi comprend trois articles portant sur la création de la direction,  ses missions et la disposition qui prévoit le décret fixant les modalités  d’organisation et de fonctionnement.

Le projet était défendu par le ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Harouna Modibo Touré. Il ressort des débats que depuis 2002, les ministres successifs en charge des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) n’ont pas disposé de structure centrale susceptible de prendre en charge l’élaboration des éléments de politique du secteur. Cette situation a créé un vide institutionnel d’où la nécessité de combler par la création d’une direction nationale dont les missions couvriront les secteurs des postes, des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication.

Pour la commission compétente, la direction va permettre aux différentes structures comme la poste, l’AGETIC et donnera plus de visibilité à leurs activités. Aussi, elle permettra une bonne fonctionnalité du nouveau complexe numérique du Mali. Elle a fait plusieurs recommandations qui seront prises en compte. Il s’agit, notamment de procéder à une application diligente des différents décrets d’application de l’ordonnance N°2011-012 P-RM du 20 septembre portant création de la poste ; d’introduire aux programmes de l’éducation nationale des cours axés sur la technologie et l’information ; de créer des filières de formation technique dès le secondaire axées sur la technologie ; de mettre en place des fonds d’investissement pour accompagner les Star up et les projets orientés vers les TIC  et de développer les incubateurs pour les projets.

Répondant à certaines préoccupations des députés par rapport aux missions de l’AGETIC et de la nouvelle direction centrale, le ministre Touré a rassuré qu’il n’y aura aucune juxtaposition. Selon lui, la création de cette direction s’inscrit en droite ligne avec la politique nationale de développement de l’économie numérique du Mali approuvée par Décret en 2016 et qu’elle sera l’unité centrale de veille.

Rappelons que l’initiative de cette loi a été saluée par les honorables députés en ce sens que ce service central s’occupera désormais de l’élaboration de la stratégie nationale de développement, de veiller à la sécurité des systèmes d’information et d’apporter la contribution technique dans la lutte contre le crime électronique. Il a été soutenu que la création de la direction aura pour effet d’assurer un développement harmonieux des TIC dans tous les secteurs d’activité de l’administration malienne.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés adoptent plusieurs projets de loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-adoptent-plusieurs-projets-de-loi-2694532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Nov 2017 09:25:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Assemblée nationale a voté, hier, une série de textes législatifs introduits par le gouvernement. Les deux premiers textes ont été défendus par le ministre de l’Économie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré. Il s’agit du projet de loi portant création de la Direction nationale de l’économie numérique et du projet portant loi d’orientation de la Société de l’information. C’est avec 118 voix pour, 0 contre et 0 abstention que les députés ont adopté le premier projet de loi portant création de la Direction nationale de l’économie numérique. Le second projet portant loi d’orientation de la Société de l’information a été adopté avec 100 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

Le projet de loi portant création de la Direction nationale de l’économie numérique, initié par le ministère en charge de l’Économie numérique et de la Communication, a été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 31 août 2016. Depuis 2002, les ministères successifs en charge des technologies de l’information et de la communication (TIC) n’ont pas disposé de structure centrale susceptible de prendre en charge l’élaboration des éléments de politique du secteur. Cette situation a créé un vide institutionnel qui sera comblé par la création d’une direction nationale dont les missions couvriront les secteurs des postes, des télécommunications et des technologies de l’information et de la communication. Lors de son passage devant les élus de la nation, le ministre de l’Économie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré a expliqué que la création de cette direction contribuera au développement de l’économie numérique, en particulier la mise en œuvre des actions de la politique nationale de développement, adoptée par le gouvernement en février 2016. Ce projet de loi comprend 3 articles dont le premier est la création de la Direction nationale de l’économie numérique ; le second précise les missions de ce service central et le dernier prévoit un décret fixant les modalités d’organisation et de fonctionnement de cette direction.

Le projet de loi portant loi d’orientation de la Société de l’information a été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 2 novembre 2016. Il est à reconnaître que dans la plupart des pays en voie de développement, l’Internet et les TIC sont insuffisamment pris en compte par les textes législatifs et réglementaires. Il fixe les bases juridiques, institutionnelles et politiques en vue de préserver l’éthique dans la Société de l’information dans notre pays. Le ministre de l’Économie numérique et de la Communication a précisé que cette loi dotera notre pays de moyens juridiques permettant de veiller au respect de la vie privée, à la protection des droits et libertés et la protection des données à caractère personnel. Elle favorisera aussi l’exploitation des services e-commerce, e-banking, e-éducation, e-santé et promouvra la cyber sécurité.

Au cours de cette plénière, les députés ont également ratifié l’ordonnance n° 2017-010/P-RM du 23 février 2017 portant création du projet 1 du Programme de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et l’ordonnance n° 2016-007/P-RM du 23 février 2016 portant création du projet de renforcement de la résilience à l’insécurité alimentaire au Mali. Ces deux projets de loi ont été défendus par le ministre de l’Agriculture, Dr Nango Dembélé.

Les élus de la nation ont aussi ratifié l’ordonnance n° 2017-013/P-RM du 6 mars 2017 portant création de la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence et l’ordonnance n° 2017-014/P-RM du 6 mars 2017 portant création de l’Agence malienne de métrologie. Ces deux projets de loi ont été défendus par le ministre du Commerce, Porte-parole du gouvernement, Abdel Karim Konaté.

<strong>Mamadou SY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>À quoi sert un député ?  Le mandat du député</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/a-quoi-sert-depute-mandat-depute-2675012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 21 Nov 2017 07:41:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Confident</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Assemblée nationale réunit des députés élus pour cinq ans. Chaque député, bien qu’élu dans une circonscription électorale donnée, est le représentant de la Nation tout entière à l’hémicycle. Ainsi, à l’Assemblée nationale et comme dans sa circonscription, chaque député agit et parle au nom de l’intérêt général et non pas d’un parti politique, d’un groupe d’intérêt ou d’une région.
<h2><strong>Le travail du député à l’Assemblée nationale</strong></h2>
&nbsp;

<strong>Comment travaille-t-il ?</strong>

Pendant la session ordinaire, les députés siègent en séance publique dans l’hémicycle. Ils peuvent également siéger en session extraordinaire sur convocation du Président. Les séances publiques marquent les temps forts du travail du député, mais elles n’en représentent qu’une petite partie. En effet, chaque député est membre d’une commission permanente. Il peut aussi être membre d’une délégation ou d’un office parlementaire. Ces divers organes tiennent chacun plusieurs réunions par semaine.

Les députés partageant les mêmes opinions politiques peuvent constituer un groupe politique, s’ils sont au nombre de vingt ou plus. La plupart des députés appartiennent effectivement à un groupe politique. Les groupes tiennent des réunions hebdomadaires pendant lesquels ils fixent leur position sur les débats de la semaine.

Les députés consacrent aussi une partie importante de leur emploi du temps à des réunions diverses, et à leur travail personnel de contact, de négociation et de réflexion. Certains d’entre eux représentent l’Assemblée auprès des Parlements étrangers et des institutions internationales.

<strong>Que fait-il ?</strong>

À l’Assemblée, le député vote les lois et contrôle le gouvernement.

<strong><em>Le vote de la loi</em></strong>

Hormis les cas très rares où un projet de loi peut être adopté par référendum, la loi est votée par le Parlement, selon une procédure fixée par la Constitution. Le Parlement vote, chaque année, une centaine de lois et de nombreux amendements, au terme d’un long processus d’étude, de préparation et de discussion. Les amendements sont déposés par les députés à titre individuel ou collectif, par les rapporteurs des projets de loi au nom des commissions qui les désignent et par le Gouvernement. À côté des projets de loi déposés par le Gouvernement, chaque député à titre individuel ou dans le cadre du Groupe politique auquel il a décidé d’appartenir, peut déposer des propositions de loi. Parfois examinées en séance publique - et éventuellement adoptées au même titre que les projets de loi, ces propositions constituent souvent un moyen d’attirer l’attention sur un problème précis ou sur la nécessité de réformer les textes législatifs en vigueur.

<strong><em>Le contrôle du Gouvernement</em></strong>

Ce contrôle est fait à travers des interpellations des ministres qui sont les représentants du gouvernement. Au cours de cet exercice, les députés interrogent directement les ministres, soit oralement (questions au gouvernement, questions orales sans débat, soit par écrit). Les communications du Gouvernement sont l’occasion pour eux de s’informer et de critiquer un point particulier de la politique d’un ministre.

Les commissions permanentes, composées de plusieurs députés, constituent souvent des missions d’information sur un thème précis : problème d’eau, d’électricité, service national, etc. Un député peut être chargé d’établir un rapport d’information sur un sujet déterminé. Les députés peuvent en outre appartenir à une commission d’enquête sur la gestion d’un service public ou chargé de recueillir des informations sur des faits déterminés. Les rapports d’enquêtes sont publiés.
<h2><strong>Le travail du député sur le terrain</strong></h2>
&nbsp;

<strong>Ses moyens de travail :</strong>

Pour exercer son mandat, le député reçoit une indemnité parlementaire qui assure son indépendance. Il dispose également du concours des services de l’Assemblée nationale pour l’accomplissement du travail législatif ou des missions de contrôle dont il est chargé. Il a un bureau à l’Assemblée et bénéficie de facilités pour ses communications postales, téléphoniques et ses déplacements.

<strong>Son statut</strong>

Le député ne peut pas être traduit devant les tribunaux pour les opinions ou pour les votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions. En revanche, comme tout citoyen, il est responsable de tous ses autres actes ; cependant, en dehors des cas de flagrant délit ou de condamnation définitive, il ne peut être arrêté qu’avec l’autorisation du Bureau de l’Assemblée.

<strong>Le député et le citoyen</strong>

Le député est le représentant de la Nation, ce qui lui confère, entre autres, l’obligation de participer aux manifestations officielles de sa circonscription. Il est à l’écoute de ses concitoyens qu’il peut recevoir et également visiter. Il s’efforce de trouver une solution aux problèmes qu’ils rencontrent en intervenant auprès des administrations. Il se fait l’écho de leurs préoccupations à l’Assemblée national pour critiquer et faire progresser la législation et améliorer son application.

<strong>Le député et le développement local</strong>

Le député se préoccupe du développement économique, social et culturel de sa circonscription, en liaison avec les autres élus. Il est l’interlocuteur privilégié et permanent des maires, des services de l’État, des milieux socioprofessionnels et des associations.

<strong>Le député et le débat politique</strong>

Le député est généralement membre d’un parti. À ce titre, il anime le débat politique dans sa circonscription avec tous les habitants. Il est l’acteur principal du débat démocratique quotidien sur le plan local.
<h1><strong> </strong></h1>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion de fonds publics alloués au questeur de l’AN : Le fond du problème !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/gestion-de-fonds-publics-alloues-questeur-de-lan-fond-probleme-2666972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 17 Nov 2017 09:45:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au Mali les mauvaises habitudes ont de beaux jours devant elles. Quand la deuxième instituions de la république, en l’occurrence l’Assemblée nationale, ne justifie pas l’argent alloué par an par le trésor public, cela pose d’énormes problèmes aux finances du pays et de surcroît devant les partenaires techniques et financiers qui exigent une gestion transparente des fonds qu’ils allouent à l’Etat comme appui budgétaire. Lorsqu’on n’arrive pas à justifier les montants alloués, cela devient un problème et il faut que le gouvernement trouve une solution rapidement avant que les partenaires l’exigent et que les lois soient changées.  Cette  gestion des fonds alloués à l’Assemblée Nationale du Mali est confiée à un élu, c’est-à-dire à l’honorable  Mahamadou Diarrassouba le questeur.  Ni  sa formation académique (enseignant de premier cycle et de second cycle par ancienneté NDRL)  et encore moins son parcours professionnel ne le permettent d’être à ce poste. Cette mandature à  l’Assemblée Nationale du Mali est entachée de beaucoup d’irrégularités à telle enseigne que même certains de ses camarades élus l’ont mis sur la liste des personnes qui doivent déclarer leurs biens dans la nouvelle loi contre l’enrichissement illicite.

Comment un fonds public alloué à une institution de la république du Mali ne peut faire l’objet d’aucun contrôle pour savoir où va l’argent du contribuable malien et surtout quand cette manne financière est si importante voire trop élevée ?  Dans l’année, l’Etat malien alloue 15 milliards de FCFA  pour le fonctionnement et l’entretien  de l’Assemblée Nationale. Cette somme est gérée comme bon lui semble par le questeur  et ce dernier n’a aucun compte à rendre à qui que ce soit alors qu’au sein de l’institution, il y a la division financière et administrative. On a l’impression que cette DAF n’est qu’administrative alors qu’elle devrait gérer ces fonds sous la supervision du secrétaire général de l’Assemblée Nationale et que les structures de contrôle aient un regard sur l’argent alloué comme ça se passe dans les autres institutions de la république.

Qu’en pensent les bailleurs de fonds surtout au moment où on parle de l’uniformisation du mode de payement dans l’espace UEMOA ?  Au Mali, c’est un élu qui gère l’argent  public et cela sans aucun contrôle, ne  rend compte à personne et ne se soucie guère d’aucun moyen de justification. Ce mode de gestion peut être source de corruption. Or,  on doit éviter ces genres de situation qui aboutissent à créer un manque à gagner considérable au niveau du budget de l’Etat malien. Les partenaires techniques et financiers peuvent suspendre leur appui budgétaire ; ce qui serait un coup dur porté à l’économie nationale. Aujourd’hui, le Mali se doit d’être conforme aux normes internationales de gestion des deniers publiques quand il s’agit de la gestion des fonds alloués aux institutions de l’Etat, alors que cette gestion est source de polémique du fait que c’est un élu qui gère une manne financière qui n’est pas des moindres.

<strong>Diakaridia CAMARA, nous y reviendrons !</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellation parlementaire : La décentralisation et la situation des migrants maliens au cœur des préoccupations parlementaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/interpellation-parlementaire-decentralisation-situation-migrants-maliens-coeur-preoccupations-parlementaires-2628752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 Oct 2017 00:53:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En attendant d’entrer dans le vif de sa vocation budgétaire, la session parlementaire  d’octobre 2017 de l’assemblée nationale s’active pour l’heure dans le domaine du contrôle de l’action gouvernementale. Moins d’un mois après la rentrée  parlementaire, les ministres des Maliens de l’Extérieur et de l’Intégration Africaine, Abdourhamane Sylla, des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, Abdoulaye Diop, et de l’Administration Territoriale, Tièman Hubert Coulibaly étaient au banc du gouvernement, jeudi 26 octobre, dans le cadre d’une interpellation sur la situation désastreuse des migrants maliens en Algérie, en Lybie et en Arabie Saoudite ainsi que la problématique de l’opérationnalisation des neuf (9) nouvelles régions.

La présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Mme Diallo Aïssata Touré, a saisi l’occasion pour attirer l’attention sur le phénomène migratoire qu’elle a qualifié de fléau et d’océan de désespoir. Et l’honorable Belco Bah de renchérir en déplorant les actes infrahumains et dégradants commis par les pays qui se disent amis du Mali et cela sous le regard silencieux des autorités maliennes. Et pour cause, le gouvernement, comme pour cautionner lesdits agissements, n’a ni demandé d’explications à l'ambassadeur d'Algérie en poste à Bamako, ni rappelé l’ambassadeur du Mali en Algérie, selon l’honorable Adama Kané de l’opposition.

En rappelant que les Maliens sont expulsés de manière déplorable et inhumaine, l’honorable Nanko Amadou Mariko, en a déduit pour sa part que la question des Maliens de l’extérieur est loin d’être une priorité du gouvernement. Et de demander aux ministre Sylla et Diop de mériter leur poste, eux qui ont servi à tous les gouvernements successifs d’ibk et survécu à la tempête de chaque remaniement.

L’honorable Ahamada Soukouna a voulu pour sa part savoir ce que le gouvernement est entrain de faire pour soulager la souffrance des Maliens de l’extérieur qui subissent des pratiques racistes et xénophobes, à cause de la couleur de leur peau. Rappelant à l’Etat son devoir de protection, d'assistance envers tous les citoyens à l’intérieur comme à l’extérieur, il a voulu comprendre par la même occasion les motivations de la lenteur dans le processus de rapatriement des concitoyens en situation irrégulière et qui croupissent souvent dans les geôles étrangères. Et  l’honorable Mamadou Alpha Diallo d’ironiser en laissant entendre que les aéronefs récemment achetés auraient pu servir à diligenter leur rapatriement.

Pour fustiger la lenteur du processus de l’opérationnalisation des neuf nouvelles régions, l’honorable, Zoumana N’Tji Doumbia a fait savoir qu’un collectif des régions non-opérationnelles est dans logique de boycotter les élections à venir. Et le président de la commission des lois de s’interroger sur les facteurs qui font obstacle à l’application de cette loi car, sur 11 régions créées, neuf ne sont pas opérationnelles notamment dont Dioila, Bougouni, Douentza, Koutiala, Kita, Bandiagara, Nioro, Nara et San, tandis que les deux opérationnelles(Taoudenit et Ménaka) sont loin de répondre aux exigences d’une région.

En réponse aux préoccupations des députés, le Ministre des Maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla, a indiqué que la migration revêt un enjeu majeur aux yeux des autorités maliennes, qui n’ont de cesse de déployer des efforts colossaux avec notamment une mission permanente de son département pour sensibiliser sur des risques liés à la migration irrégulière ainsi que sur la politique nationale de migration adopté en 2014. Lequel document prend en compte 8 axes stratégiques pour préserver la dignité des Maliens vivants à l’extérieur. En Algérie, si  les conditions d’accès ne nécessitent pas un visa, au-delà de 90 jours les textes obligent  tous les migrants maliens à chercher des titres d’autorisation ou permis de travail, selon le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop. Ce que nos compatriotes n’observent pas le plus souvent, a déploré son collègue des Maliens de l’extérieur et de l’intégration africaine. Le ministre Sylla s’est en revanche dérobé pour la situation en Lybie en évoquant la guerre et l’inexistence de gouvernement légal. A le croire, toutes les autres représentations diplomatiques ont plié bagages de la Libye en dehors de l’Ambassade du Mali avec à son actif le rapatriement de1200 compatriotes, tandis qu’en Algérie 212 autres ont été libérés de prison grâce au concours de l’Organisation Internationale des Migrants.

Selon le ministre Sylla, le gouvernement répond à chaque fois qu’il est sollicité, mais ne dispose pas de pouvoir pour rapatrier un Malien sans son consentement. Pour le cas de l’Arabie Saoudite où des Maliens et Maliennes sont souvent réduits à l’esclavage, le ministre dira que le problème est d’autant plus complexe qu’il faut être sponsorisé par un Saoudien pour y demeurer. Et d’ajouter que 327 Maliens vivant dans ce pays préfèrent retourner au bercail, faute d’amour et de solidarité.

Dans ses éléments de réponse au sujet des régions non-opérationnelles, le ministre de l’Administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly a soutenu que le gouvernement n’a nulle intention de se dérober à la mise en œuvre de cette loi votée par les députés et promulguée par le président de la République. En atteste, selon lui, le fait que les régions de Taoudénit et Ménaka sont opérationnelles et que son département a travaillé durant toute l’année 2016 pour rendre opérationnelles les 9 régions restantes. Toutefois, la création d’une région demande des matériels et du personnel qui coûtent environ 5 à 6 milliards FCFA, a-t-il estimé tout en évoquant la situation sécuritaire du Mali et la crise qui n’ont pas non plus facilité l’opérationnalisation intégrale des nouvelles régions.

Et, comme pour contester sa nécessité, il souligna que la loi a été faite dans un contexte précis où il fallait répondre aux aspirations des uns et des autres. A l’en croire, avec trois régions par an, dont trois d’ici à la fin 2017, le processus pourra être bouclé en 2019.

<strong>Amidou Keita</strong>

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<title>Assemblée nationale : Situation des migrants maliens et non&#45;opérationnalisation des 9 nouvelles régions au cœur des débats</title>
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<pubDate>Mon, 30 Oct 2017 00:41:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Trois membres du gouvernement, Abdoulaye Diop des Affaires étrangères, Abdrahamane Sylla des Maliens de l’extérieur et Thiéman Hubert Coulibaly de l’Administration territoriale étaient interpellés par rapport à ces préoccupations des honorables députés</em></strong>

Longtemps susurrés par l’opinion publique, les débats sur la situation des migrants maliens en Algérie, Libye et Arabie Saoudite et l’opérationnalisation des nouvelles régions ont fini par s’imposer devant la représentation nationale. Le jeudi 26 octobre, trois membres du gouvernement répondaient aux préoccupations des honorables députés. Il s’agit des ministres Abdoulaye Diop des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Abdrahamane Sylla des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration africaine sur la question des migrants et Thiéman Hubert Coulibaly de l’Administration Territoriale sur la non-opérationnalisation des 9 nouvelles régions restantes.

Sur le sujet des migrants, les élus de la nation voulaient avoir des éléments d’explication sur les conditions des centaines de maliens en situation difficile en Algérie, en Libye et en Arabie Saoudite qui subissent le plus souvent des traitements inhumains dégradants avant d’être rapatriés. Ils ont voulu être situés sur les dispositions prises par gouvernement malien à travers les départements pour s’occuper de nos compatriotes, notamment leur digne rapatriement.

A la présidente de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée nationale, l’honorable Mme Diallo Aissata Touré de revenir à la charge en déplorant : « Les migrants maliens traversent le désert à bord de pickup circulant sous le soleil avant d’affronter l’océan sur de petites embarcations de fortune pour travailler dur, dans la clandestinité, afin de pouvoir soutenir les familles. Mais sur place, ils sont constamment sous la menace d’une expulsion ou d’un emprisonnement illégal », avant de dénoncer « l’attitude passive » du gouvernement face aux agissements de ces pays qui se disent pourtant amis du Mali et qui continuent, selon elle, à perpétrer des actes inhumains et dégradants sur nos ressortissants.

En réponse, le ministre Sylla des Maliens de l’extérieur et de l’Intégration Africaine s’est défendu, chiffres à l’appui, que tous les cas qui ont été signalés ont été pris en charge. Il a relevé que les pouvoirs publics, en collaboration avec l’OIM, ne ménagent aucun effort pour le rapatriement de nos migrants à toutes les situations qui se présentent et ne cessent de déployer des efforts colossaux notamment à travers une mission permanente de son département pour sensibiliser sur des risques liés à la migration irrégulière.

A en croire le ministre Sylla, de janvier 2017 à ce mois-ci, 1200 maliens ont été rapatriés de la Lybie malgré la situation politique difficile que connait ce pays et plus de 200 compatriotes expulsés par l’Algérie ont déjà été rapatriés. Il a ajouté qu’en ce qui concerne l’Arabie Saoudite, 327 maliens ont été recensés par les services consulaires et diplomatiques et que le gouvernement organise d’arrache-pied le rapatriement dans les très prochainement.

Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a rassuré que ses services diplomatiques ne dorment par rapport à ces questions. Selon lui, la diplomatie malienne a toujours rappelé le respect de la dignité et des droits de nos compatriotes aux plans bilatéral et multilatéral.

L’autre sujet à l’ordre du jour des questions d’actualité du jeudi 26 octobre et qui concernait le<strong> </strong>ministre de l’Administration territoriale a porté sur la non opérationnalisation des nouvelles régions. En effet, la loi 2012-07 du 02 mars 2012 portant création des nouvelles régions avait prévu que l’opérationnalisation des nouvelles régions serait échelonnée sur cinq ans, donc délai épuisé. Après Taoudeni et Ménaka  on attend le gouvernement pour les 9 régions restantes ?

Pour Thiéman Hubert Coulibaly, le retard est non seulement dû au contexte sécuritaire de notre pays, mais aussi à la limitation des moyens financiers. Il s’agit d’un travail technique qui ne se limite pas à la seule nomination d’un gouverneur, mais qui s’étend également au choix d’un certain nombre de personnels à recruter et à des infrastructures à réaliser.

Sans quoi, précisera le ministre Thiéman Hubert Coulibaly, le gouvernement n’a aucune intention de déroger à l’application de la loi. Bien au contraire, le gouvernement travaille à cela mais il est apparu la nécessité de revoir le calendrier. Il a rassuré que trois autres régions seront opérationnelles d’ici fin 2017 et qu’au rythme de trois régions par an et dans un timing propre aux attentes des populations.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Situation difficile des migrants maliens : Les députés s’insurgent contre l’immobilisme du gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/situation-difficile-migrants-maliens-deputes-sinsurgent-contre-limmobilisme-gouvernement-2622672.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 Oct 2017 06:44:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Une séance de question d’actualités a eu lieu hier matin à l’hémicycle et portait sur la situation des migrants maliens en Algérie, en Libye en Arabie Saoudite et sur le retard pris dans l’opérationnalisation des 11 régions créent par la loi de 2012. Au total, trois membres du gouvernement défilaient à la «<em> barre</em> » devant les honorables députés. Il s’agissait des ministres des maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla, celui des affaires étrangères, Abdoulaye Diop, et le ministre de l’administration territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly. Ladite séance de question d’actualités était présidée par le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé. Actualité oblige, les Maliens vivants à l’extérieur sont dans des conditions extrêmement difficiles. La présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Mme Diallo Aïssata Touré de la majorité a saisi l’occasion pour attirer l’attention des membres du gouvernement sur le fléau. <em>« La migration est un fléau, un océan de désespoir, une plaie béante en Afrique et suintante et malodorante dans les zones d'accueil. La quête du mieux-être devient le cauchemar de la vie lorsque le migrant, jeune et plein d'illusions, est trimballé entre passeurs, intermédiaires et conditions insoutenables de vie où la dignité et l'humanisme sont inconnus</em> ». Avant d’ajouter que l’Etat a un devoir de protection, d'assistance vis à vis de tous les citoyens donc des migrants réguliers ou même irréguliers<em>. « Nous voulons comprendre pourquoi une telle lenteur dans le processus de rapatriement des maliens en situation irrégulière surtout si l’on se réfère aux informations sur la détresse de ces jeunes gens »</em>, s’est-elle interrogé. Elle sera suivie de l’honorable Belco Bah qui a déploré des actes inhumains et dégradants commis par les pays dit amis du Mali sans une condamnation des autorités maliennes. Selon lui, des pratiques racistes et xénophobes continuent de plus belle à être infligées aux Maliens. A l’en croire, les peaux noires sont expulsées de l’Algérie. <em>« Depuis quelques semaines des milliers de migrants Maliens sont expulsés du territoire algérien par les autorités de ce pays, dans des conditions inhumaines, tels des bêtes auxquelles on donnerait à boire et à manger. Face à cette situation dramatique, votre gouvernement est resté inerte, gardant un silence de cimetière. Qu'avez vous fait pour ces Maliens dans la détresse, abandonnés à une mort certaine dans le désert ?</em> », a déclaré l’honorable Adama Kané de l’opposition. Pour lui, le gouvernement n'a même pas osé demander publiquement des explications à l'ambassadeur d'Algérie en poste à Bamako, encore moins rappeler publiquement l’ambassadeur du Mali en poste dans ce pays. En outre, il a dénoncé la mauvaise gouvernance, l’incapacité du gouvernement à faire respecter le Mali. L’honorable Nanko Amadou Mariko de l’opposition enfonce le clou. Pour lui, la question des maliens de l’extérieur n’est pas une priorité pour le gouvernement. <em>« Je me demande si c’est nécessaire de créer un département pour les maliens de l’extérieur. Les Maliens sont expulsés de manière déplorable et inhumaine. Pourquoi l’Etat ne porte pas plainte contre ces Etats pour violation des droits humains</em> », affirme-t-il. L’honorable Ahamada Soukouna a voulu savoir ce que le gouvernement est entrain de faire pour soulager la souffrance des maliens de l’extérieur vivant en situation difficile.

Répondant aux préoccupations des députés, le Ministre des maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla a précisé que le document de politique nationale de migration adopté en 2014 qui prend en compte 8 axes stratégiques afin de préserver la dignité des Maliens vivants à l’extérieur. Le ministre reconnait qu’il y a des problèmes liés à la migration surtout irrégulière. « <em>Nous avons des difficultés à cerner les départs. En Algérie, il n’y a pas de visa mais au delà de 90 jours, vous êtes obligés de vous signaler pour pouvoir travailler. S’agissant de la situation en Lybie, il y a une guerre et il n’y a pas de gouvernement légal</em> », a déclaré le ministre. A ses dires, seule l’Ambassade du Mali travaille actuellement en Libye sinon les autres ont plié bagages. « <em>N’instrumentalisons pas la détresse des maliens de l’extérieur. 212 maliens ont pu être libérés de prison avec le concours de l’OIM (organisation internationale de migration). Nous avons fait rentrer 1200 maliens en Lybie </em>», a martelé le ministre. Il a été appuyé par son homologue des affaires étrangères, Abdoulaye Diop qui a fait savoir que personne ne souhaite la détresse des Maliens de l’extérieur. A ses dires, le durcissement des mesures des pays d’accueils sont d’ordres sécuritaires. Pour lui, le gouvernement fait des efforts pour protéger les Maliens vivants à l’extérieur.

<strong>Le collectif pour l’opérationnalisation des régions crées menace de boycotter les futures élections</strong>

S’agissant de l’opérationnalisation des régions crées par la loi de 2012, l’honorable, Zoumana N’Tji Doumbia de la majorité a fait savoir qu’un collectif des régions non opérationnelles est crée et entend boycotter les futures élections. Il est impérieux, dit-il, que le gouvernement et le collectif s’asseyent autour de la table pour trouver un terrain d’entente. Idem pour l’honorable, Bakary Woyo Doumbia de l’opposition qui a décrié « l’immobilisme » de l’Etat face à l’opérationnalisation des régions. Selon lui, parmi les 11 régions crées, il y 9 régions qui restent non opérationnelle dont Bougouni, Koutiala, Nara, Bandiagara, Douentza, Nioro, San. « <em>Les aéronefs acquis pourront servir à rapatrier les maliens de l’extérieur. Les 70 milliards de FCFA de manque à gagner décelés par le vérificateur général serviront à opérationnaliser les nouvelles régions crées », </em>indique le député Mamadou Alpha Diallo du groupe Adp-Maliba/ Sadi. Dans ses éléments de réponse, le ministre de l’administration territoriale, Tieman Hubert Coulibaly a souligné que la loi a été faite dans un contexte précis où il fallait répondre les aspirations des uns et des autres. <em>« Les régions de Taoudénit et Ménaka sont opérationnelles. Le gouvernement n’a aucune intention de se dérober à la mise en œuvre de cette loi promulguée le 2 mars 2012. Le ministère de l’administration a travaillé durant toute l’année 2016 pour faire en sorte que les 9 régions restantes puissent être opérationnelles. Il y a des défis et des critères. Le budget d’opérationnaliser d’une région est de 5 à 6 milliards de FCFA</em> », a martelé le ministre. A l’en croire, il y aura la création de trois régions par an pour que le travail qui sera fait soit crédible. <em>« Nous avons parlé avec le collectif, les discussions vont continuer…C’est un retard inévitable eu égard du contexte de sortie de crise </em>» a expliqué le gouvernement.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clash entre Bafotigui Diallo et le groupe parlementaire RPM : Les dessous d’un départ inattendu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/clash-entre-bafotigui-diallo-groupe-parlementaire-rpm-dessous-dun-depart-inattendu-2612182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 23 Oct 2017 01:48:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans une déclaration adressée au président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Bafotigui Diallo, député élu en commune VI du district de Bamako, annonce sa démission du groupe parlementaire RPM pour être</strong><strong> indépendant à l’Assemblée nationale, une indépendance qui lui permettra de jouer correctement et en toute conscience son rôle de député au service du Mali. L’honorable a également chargé ses pairs en leur demandant de revoir leur politique et de commencer à faire de la politique pour servir le Mali.</strong>

Comme il fallait s’y attendre, le bouillant député RPM de la Commune VI, l’honorable Bafotigui Diallo a fini par claquer. Il a décidé à partir de pour  se libérer de tous les groupements politiques à l’Assemblée nationale du Mali. Du coup, il  reste indépendant à l’Assemblée nationale, une indépendance qui lui permettra de jouer correctement et en toute conscience son rôle de député au service du Mali. Avec cette décision, l’élu de la Commune VI  renonce à tout poste qui lui sera attribué  au sein de l’hémicycle.

Voici le libellé de la déclaration d’intention de l’honorable Diallo adressée  au Président de l’Assemblée Nationale du Mali : « Le jour de ma naissance, mon premier bain a été fait par quelqu’un que je n’avais jamais vu ni connu. Je suis conscient qu’à ma mort, mon dernier bain sera fait par quelqu’un que je ne verrai jamais. Convaincu de tout cela, mon éducation de Diallo du Ganadougou m’impose une honnêteté vis-à-vis de moi-même, vis-à-vis du peuple malien et vis-à-vis de Dieu. Je suis une personnalité qui n’a pas le goût de la méchanceté, du mensonge, de l’hypocrisie, de l’injustice et du mal faire.  Juste pour dire que je suis une personnalité qui a le dégoût d’être un politicien. Le monde des politiciens est une jungle.

Je resterai toujours un homme politique qui croit fermement que la politique est la recherche de solution aux problèmes de la société. Monsieur le Président, Bafotigui Diallo fait de la politique au rythme de sa conviction, contrairement aux politiciens maliens qui font de la politique au rythme de leurs ambitions personnelles. Mon expérience parlementaire (mandat 1997-2002 à Sikasso et ce mandat 2014- 2018 en Commune VI du District de Bamako) me prouve à suffisance que le rythme des politiciens maliens de nos jours ne sert pas le Mali.

Il est grand temps pour le cercle de décision de l’Assemblée nationale du Mali de revoir sa politique et de commencer à faire de la politique pour servir le Mali. Monsieur le Président, je décide à partir de ce mardi 10 octobre 2017 de me libérer de tous les groupements politiques à l’Assemblée nationale du Mali. Je reste indépendant à l’Assemblée nationale, une indépendance qui me permettra de jouer correctement et en toute conscience mon rôle de député au service du Mali. Pour terminer Monsieur le Président, je renonce à tout poste qui me sera attribué et je vous prie de porter à la connaissance de votre auguste Assemblée le contenu de cette déclaration.

Je vous remercie ».

<strong>Wassolo </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Après avoir claqué la porte au MPR : L’ex&#45;députée Saoudatou Dembélé et ses sympathisants rejoignent le RDPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/apres-claque-porte-mpr-lex-deputee-saoudatou-dembele-sympathisants-rejoignent-rdpm-2608402.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 21 Oct 2017 00:41:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ex-députée Mme Camara Saoudatou Dembélé qui avait été élue sous les couleurs du Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) entre 2007 et 2012 a claqué la porte à ce parti le 21 juillet dernier. Après un temps de réflexion et quelques mois de retrait de la scène politique, elle vient de déposer ses valises au Rassemblement pour le Développement du Mali (RPDM), parti dirigé par l’ex-Premier ministre de la transition Dr Cheick Modibo Diarra. Un coup dur pour le MPR car elle y a drainé avec elle,ses nombreux supporters et sympathisants. </em></strong>

Le Mouvement Patriotique pour le Renouveau (MPR) connait des difficultés en ce moment. Depuis un moment, le parti est confronté à de nombreux problèmes à l’interne. Et plusieurs sections et sous-sections de ce parti n’existent que de nom. Car en réalité, elles ont été fragilisées par des querelles intestines. Et les militants se comptent aujourd’hui du bout des doigts. C’est d’ailleurs le cas de la section MPR de la commune VI dont était issue Mme Camara Saoudatou Dembélé. Cette section est soumise à de rudes épreuves depuis les électionslégislatives de 2013. Et de nombreux  militants qui ne cautionnent pas certains comportements de leurs premiers responsables ont fini par démissionner ou arrêter de prendre part aux réunions et autres manifestations organisées par le parti.

L’ex-députée, ex-présidente de la commission Lois de l’Assemblée Nationale, Mme Camara Saoudatou Dembéléa décidé de claquer la porte au MPR le 21 juillet dernier pour des raisons personnelles.

Mais en réalité, sa démission était prévisible depuis les électionslégislatives de 2013. Car Saoudatou Dembélé avait dû affronter l’adversité de plusieurs barons du MPR pour pouvoir être maintenue commecandidate du parti sur la liste ADEMA-URD-MPR. Après plusieurs semaines de tiraillements, sa candidature avait étémaintenue sur la liste au même titre que Me Demba Traoré pour l’Union pour la République et la Démocratie (URD) et Massitan Traoré au compte de l’Adema-PASJ. Mais  visiblementlâchée par les siens, leur liste sera battue par la liste RPM-Sabati-UDD au second tour. Et dès lors, selon certaines sources proches du MPR, Mme Camara Saoudatou Dembélé avait pris un peu ses distances avec le parti. Car elle ne participait plus aux réunions et autres activités du parti surtout celles de la section VI.C’est ainsi qu’elle a finalement décidé de  claquer la porte au MPR le 21 juillet dernier.

« <em>J’ai démissionné du MPR le vendredi 21 juillet dernier pour  des raisons personnelles. Mais cela ne veut pas dire que j’arrête avec la vie politique</em>», nous avait-elle confié.

Après quelques mois de retrait de la scène politique, elle a choisi sa destination : le parti RPDM(Rassemblement pour le Développement du Mali) dirigé par Dr Cheick Modibo Diarra.

En effet, Saoudatou Dembélé et ses nombreux supporters et sympathisants ont choisi ce parti. Leur adhésionofficielle se fera le samedi 21 octobre prochain au Centre Bakaïna de Sogonikolors de la rentrée politique du parti.

<strong>G.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : Une crise de trésorerie sans précédent !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-crise-de-tresorerie-precedent-2607342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-crise-de-tresorerie-precedent-2607342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 10:42:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Intelligent Mali</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est la plus mauvaise gestion de la questure de l’Assemblée Nationale depuis l’avènement de la démocratie au Mali en 1992, la deuxième institution de la république est confrontée à un manque de liquidité dû à la mauvaise gestion d’un élu et en particulier le questeur de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable  Mahamadou Diarrassouba. De quoi s’agit-il ?</em></strong>

A l’assemblée Nationale du Mali, la gestion est opaque et cette gestion est source de corruption du fait que c’est un élu qui est questeur, c'est-à-dire qui gère à sa guise l’argent de la deuxième institution du pays. Dans chaque pays, chaque assemblée nationale dispose d’un questeur et ce dernier est chargé de la gestion des fonds de l’institution, diffèrent des autres pays où il y a des directions administratives et financières  qui sont chargées de la gestion sous la supervision du secrétaire général. Cette gestion est devenue source de polémique ; comment un élu peut se retrouver avec une liquidité de 600 à 800 millions de francs CFA et cette somme devrait être utilisée dans les règles de l’art. C'est-à-dire soit par chèque ou par virement concernant toute opération. Le hic est que l’honorable Mamadou Diarrassouba gère à sa guise et en cas où l’Assemblée ne dispose pas de liquidité, il fait appels aux opérateurs économiques pour renflouer les caisses. Si l’assemblée Nationale a besoin de 100 millions, l’opérateur débloque la dite somme en contrepartie il sera rembourser à 150 millions ce qui fait qu’arrivé à un moment, l’institution est bloquée, les dettes s’enchaînent et les opérateurs n’arrivent pas à se faire rembourser. Les mêmes opérateurs se trouvent bloqués et les difficultés s’installent entre la questure et les fournisseurs.

L’Assemblée Nationale devrait être gérée comme la présidence et les autres institutions de la république, avec des DAF qui sont chargées de la gestion des fonds alloués et qui sont soumis à un contrôle. Comment une institution aussi importante comme l’AN se trouve dans cette situation alors qu’il y a aussi une direction administrative et financière ? Les choses sont tellement biaisées qu’un enseignement de premier cycle par formation et de second cycle par avancement se voit confier à la gestion de plus de 15 milliards par an et c’est normal que les problèmes se posent. Les règles de gestion devraient changer pour que les fonds publics soient gérés de manière saine et avec des contrôles pour jeter un œil sur ces fonds qui sont très mal gérés.

<strong>Diakaridia CAMARA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali :  Cabale contre l’honorable Yacouba Traoré ?</title>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 10:45:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Yacouba Traoré serait-il victime de son engagement sincère et loyal envers le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita ? Injustement écarté de la présidence de la commission TP de l’Assemblée Nationale, l’honorable Yacouba Traoré continue d’encaisser des coups au sein de sa propre formation politique, un fait (politiquement inadmissible et moralement indécent, selon un confrère de place) qui n’ébranle point son soutien indéfectible au Président IBK.</strong>

Pour preuve, dans le cadre du quatrième anniversaire du Président de la République, Ibrahim Boubacar Keita à la magistrature suprême du pays, il a organisé une conférence débat dans la salle de conférence du gouvernorat de Ségou. Une conférence qui a enregistré une grande mobilisation des militants du parti au pouvoir, avec pour objectif de faire le bilan du Président IBK durant les 4 ans de son mandat. <em>« IBK a fait des réalisations un peu partout au Mali. Il a trouvé des solutions aux problèmes essentiels, vitaux, et il a ouvert des grands chantiers dans toutes les régions du Mali. Les réalisations faites à Ségou ne font pas exception. IBK est le seul Président qui a été élu sur un programme de société pendant son premier mandat. Donc, Il peut bien être évalué sur ce qu’il a fait. Nous pouvons dire aujourd’hui en regardant son programme que son bilan est positif. La machine a pris sa vitesse de croisière. Aujourd’hui, le Mali  est  en train d’évoluer et le Mali est en marche. Je pense, il faut que cette machine continue et qu’elle reste imperturbable», </em>a expliqué l’honorable Traoré<em>. </em>

Lors de ladite conférence-débats, le Président directeur général de l’Office du Niger a mis l’accent sur les actions présidentielles dans le domaine agricole. Pour lui, IBK est l’un des rares présidents à faire de l’agriculture son arme de développement.

Selon le PDG,  IBK a débloqué plus d’un milliard de FCFA pour rénover le barrage de Markala qui est outil indispensable de l’Office du Niger.

Au-delà de l’octroi de 12% du budget à l’agriculture, le Président de la République a subventionné les engrais et les autres intrants agricoles, notamment les tracteurs pour tous les paysans du Mali. Il a aussi offert 3000 machines piqueuses du riz associations de l’Office du Niger. C’est d’ailleurs pour son engagement de tous les jours au service de la nation qu’il a été élevé au rang de chevalier de l’ordre national du Mali. Il a aussi été désigné meilleur député de l’Assemblée nationale du Mali par l’Association des jeunes premiers du Mali (AJPM). Un choix qui, selon les membres de cette association, se justifie par les actions qu’il a eues à mener non seulement au sein de la commission de travaux publics, des transports et de l’habitat de l’Assemblée nationale, mais aussi pour son engagement à restaurer la paix au Mali. Pas plus tard que cette semaine, le monde a pu juger de l’engagement de l’homme aux côtés du Président IBK à Kayes, où ses clubs de soutien se sont massivement mobilisés dans le cadre de la visite de 48 heures de celui-ci. Si tous ceux qui prétendent être avec le Président IBK étaient engagés comme l’honorable Yacouba Traoré, le Mali allait se sentir mieux aujourd’hui, et IBK n’aurait pas l’impression d’être seul… tout seul à tout faire !

&nbsp;

<strong>Salif Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Coup dur pour le parti du tisserand : Le député Bafotigui Diallo claque la porte du groupe RPM</title>
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<pubDate>Thu, 19 Oct 2017 05:50:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Ça ne va pas au sein du parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (RPM) ou du moins au sein de son groupe parlementaire. Des dissensions ont fini par éclater au grand jour. Pour preuve, le groupe parlementaire Rassemblement pour le Mali (RPM), groupe majoritaire avec plus de 60 députés vient de subir un autre revers. Après le départ de quatre députés du groupe l’année dernière, c’est au tour de l’honorable Bafotigui Diallo, député élu en commune VI du district de Bamako, de claquer la porte du groupe RPM. Même s’il ne fait pas beaucoup de commentaires sur les raisons de son départ du groupe, l’honorable Bafotigui Diallo semble être furieux contre l’instance dirigeante de l’hémicycle. Il a invité le bureau (organe de décision) à œuvrer pour le bien des maliens. <em>« Il est grand temps pour le cercle de décision de l’Assemblée Nationale du Mali de revoir sa politique et de commencer à faire de la politique pour servir le Mali»</em>, a souligné l’honorable Bafotigui Diallo dans une déclaration d’intention en date du 10 octobre dernier adressée au Président de l’Assemblée Nationale du Mali.  </strong>

Au cours de cette session d’octobre de l’Assemblée nationale du Mali qui a ouvert ses portes le 2 de ce mois, la représentation nationale a renouvelé son bureau le 9 octobre dernier. Apparemment, ce renouvellement à provoquer des frustrations, voire même des dissensions au sein du groupe RPM. D’ailleurs les travaux de ce renouvellement ont été retardés à cause des tractations au sein du parti tisserand. Mais la dissension, bien que dissimulée, a fini par éclater au grand jour. Car dès le lendemain de l’installation du nouveau bureau de l’hémicycle, c'est-à-dire le 10 octobre 2017, l’honorable Bafotigui Diallo, certainement pas content, adresse une déclaration d’intention au Président de l’Assemblée Nationale du Mali pour lui signifier qu’il renonce à tout poste qui lui sera attribué. En outre, Bafotigui Diallo invite le cercle de décision de l’Assemblée Nationale du Mali de revoir sa politique et de commencer à faire de la politique pour servir le Mali. Dans cette déclaration, l’honorable Bafotigui Diallo, élu en commune VI du district de Bamako précise qu’il est une personnalité qui a le dégoût d’être un politicien. Et d’ajouter que  le monde des politiciens est une jungle. Le désormais ex membre du groupe RPM croit fermement que la politique est la recherche de solution aux problèmes de la société. <em>« Monsieur le Président, Bafotigui Diallo fait de la politique au rythme de sa conviction, contrairement aux politiciens maliens qui font de la politique au rythme de leurs ambitions personnelles. Mon expérience parlementaire (mandat 1997-2002 à Sikasso et ce mandat 2014- 2018 en Commune VI du District de Bamako) me prouve à suffisance que le rythme des politiciens maliens de nos jours ne sert pas le Mali...Monsieur le Président, je décide à partir de ce mardi 10 octobre 2017 de me libérer de tous les groupements politiques à l’Assemblée nationale du Mali. Je reste indépendant à l’Assemblée Nationale, une indépendance qui me permettra de jouer correctement et en toute conscience mon rôle de Député au service du Mali. Pour terminer Monsieur le Président, je renonce à tout poste qui me sera attribué et je vous prie de porter à la connaissance de votre auguste Assemblée le contenu de cette déclaration </em>», a souligné l’honorable Bafotigui Diallo. Joint au téléphone par le Républicain, le mardi 17 octobre 2017, l’honorable Bafotigui Diallo n’a pas souhaité faire trop de commentaires sur les raisons principales de sa démission du groupe RPM. Toutefois, il reste jusqu’à preuve du contraire, membre du RPM. A la question de savoir s’il reste toujours membre du RPM ? Bafotigui Diallo nous répond par l’affirmatif en disant ceci : « Pour le moment ».  Donc, contrairement au précédent départ, Bafotigui Diallo quitte le groupe mais reste, « pour le moment » membre du parti au pouvoir, le RPM. Le cercle des non-inscrits s’agrandit donc à l’Assemblée nationale du Mali avec l’arrivée de l’honorable Bafotigui Diallo sur la liste. En effet, il n’y avait que le seul député Ilias Goro, élu sous les couleurs du PDES (Parti pour le développement économique et social) dans circonscription électorale de Douentza qui figurait sur la liste des non-inscrits. Les deux députés non-inscrits sont les honorables Ilias Goro et Bafotigui Diallo.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise au sein du RPM à l’Assemblée Nationale : L’Honorable Bafotigui claque la porte du groupe parlementaire RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-sein-rpm-a-lassemblee-nationale-lhonorable-bafotigui-claque-porte-groupe-parlementaire-rpm-2602422.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 18 Oct 2017 10:32:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Caiman Indè</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans une correspondance déposée à notre rédaction le week end, et transmise depuis le mardi 10 octobre au Président de l’Assemblée Nationale, le  député élu en commune VI du district de Bamako Bafotigui DIALLO vient de s’illustrer une fois par son courage politique à s’assumant face à ses camarades du rassemblement pour le Mali.</em></strong>

Joint au téléphone pour recoupement, Bafotigui nous a soulignés qu’il demeure membre du Rassemblement Pour le Mali, parti au pouvoir, pour lequel il s’est toujours  battu pour l’émergence des idéaux nobles.

On rappelle, l’Honorable Bafotigui s’est insurgé contre les dérives de certains ténors du parti dans la gestion de la chose publique.

<em>‘’ <strong>Il est grand temps pour le cercle de décision de l’Assemblée Nationale du Mali de revoir sa politique et de commencer à faire de la politique pour servir le Mali.</strong> <strong>Monsieur le Président, je décide à partir de ce mardi 10 octobre 2017 de me libérer de tous les groupements politiques à l’Assemblée nationale du Mali. </strong> <strong>Je reste indépendant à l’Assemblée Nationale, une indépendance qui me permettra de jouer correctement et en toute conscience mon rôle de Député au service du Mali ‘’ a souligné le député dans sa lettre.</strong></em> Et poursuit en ces termes <em>‘’ Pour terminer Monsieur le Président, je renonce à tout poste qui me sera attribué et je vous prie de porter à la connaissance de votre auguste Assemblée le contenu de cette déclaration</em>.

En effet par cette lettre, Bafotigui prouve qu’il demeure attaché à sa formation pour laquelle  il a tant donné dans sa carrière politique. Déjà, il nous a affirmé qu’il sera candidat inchallah aux législatives de 2018.

En tout cas le parti n’a pas intérêt à ce que le bouillant représentant du peuple fait cavalier seul au sein de l’hémicycle. <em>‘’ Ne faut jamais sous-estimer son adversaire’’ </em> a-t-on l’habitude d’entendre.

<em>A suivre !</em>

<strong> Bany ZON </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale : Le RPM se taille la part du lion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-de-lassemblee-nationale-rpm-se-taille-part-lion-2584182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 00:18:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Convoqués le lundi 9 octobre 2017 à 10 heures à l’Hémicycle pour le renouvellement du bureau et des commissions de l’Assemblée nationale, les députés n’ont commencé la séance plénière qu’à 16 heures. Et pour cause, les tractations se poursuivaient entre les élus de la nation. A la longue, les honorables députés ont fini par accordé leurs violons en mettant en place un bureau de 23 membres avec à sa tête l’honorable Issaka Sidibé. Un bureau pléthorique où le parti présidentiel, le Rpm, se taille la part du lion avec au total onze postes. Pourtant, il n’y a pas eu de grands changements dans la physionomie du bureau. A part le groupe VRD (Vigilance Républicaine démocratique), il n’y a eu aucun changement dans les autres groupes. Ce qui fait que l’honorable Seydou Diawara du groupe VRD remplace son collègue Amadou Cissé au poste de 3ème vice-président. Par ailleurs, avec 9 députés, le parti Adp-Maliba n’a aucun membre, pour l’instant, dans le bureau.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Lundi 9 octobre 2017, l’Assemblée nationale du Mali a mis en place un nouveau bureau de 23 députés et les membres des différentes commissions. Mais force est de reconnaitre que la mise en place de ce bureau, bien qu’il n’y ait pas eu de changements majeurs, n’a pas été une chose aisée. Pour preuve, la séance plénière qui était prévue à 10 heures n’a débuté qu’à 16 heures, faute de consensus à temps.

Les tractations ont duré un bon moment. Malgré ces tractations, les députés surtout du RPM et ceux du groupe Adp-Maliba/ Sadi ont fini par accorder leurs violons et par ricochet trouvé un consensus pour l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale. Ainsi, le président Issaka Sidibé garde sa place malgré les petites brouilles à son égard.

L’honorable Moussa Timbiné du Rpm reste à sa place du 1<sup>er</sup> vice-président de l’hémicycle. Les questeurs restent inchangés. Il s’agit de Mamadou Diarrassouba du Rpm et Belco Bah du groupe Apm. Ce n’est que le groupe VRD qui a effectué des changements en son sein. Ainsi, l’honorable Seydou Diawara du groupe VRD remplace son collègue Amadou Cissé au poste de 3<sup>ème</sup> vice-président.

L’honorable Bréhima Béridogo du VRD est remplacé par son collègue Cheick Oumar Konaté au poste de 2<sup>ème</sup> secrétaire parlementaire. Amadou Maïga du VRD remplace son collègue Boubacar Maïga au poste de 9<sup>ème</sup> vice-présidence. Force est de reconnaitre que le parti majoritaire, le RPM, s’empare de la majeure partie des postes car il détient 11 portefeuilles sur 23, soit la quasi moitié des membres du bureau.

Le groupe Vigilance républicaine et démocratique (Vrd) et l’Adema/Asma détiennent chacun trois postes. Quand au groupe Apm, il bénéficie de 5 postes dont celui du 2<sup>ème</sup> vice-président qui reste gardé par Hadi Niangadou. Par ailleurs, avec 9 députés, le parti Adp-Maliba n’a aucun membre, pour l’instant, dans le bureau.

Il y aura la relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale pour permettre à ce parti de bénéficier du poste de 11<sup>ème</sup> vice-président. Donc au total, c’est un bureau de 23 membres dont 5 femmes qui a été approuvé par 127 députés. A l’issue des décomptes, il y’a eu un bulletin nul. Après la mise en place du bureau, ce fut la constitution des 12 commissions.

L’honorable Amadou Cissé de l’opposition préside la commission de contrôle, tandis que l’honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia est toujours le président de la commission loi. Drissa Tangara est à la tête de la commission de développement rural. L’honorable Yiri Keïta demeure le président de la commission des travaux publics, de l’habitat et des transports.

La présidence de la commission développement social et de la solidarité échoit à Boubacar D. Sissoko. Abdine Koumaré du RPM garde la présidence de la commission des finances. Le fils d’IBK, Karim Keïta, est l’inamovible président de la commission défense. La commission affaires étrangères reste gardée par Mme Diallo Aïssata Touré. La commission de l’éducation, de la culture est dirigée par Chiaka Sangaré. Le président de la commission l’eau, l’énergie, l’artisanat du tourisme s’appelle Bakari Fomba.

<strong>Le RPM réfracteur au changement ?</strong>

C’est ce qui se disait dans les couloirs, car, les tractations pour l’installation du nouveau bureau et des commissions ont duré un bon moment. Du coté du groupe VRD, on affirmait que tout est calé. Idem pour le groupe Adema Pasj. Selon le président du groupe parlementaire, l’honorable Issa Togo, c’est la stabilité qui règne au sein de leur groupe. <em>«C’est le seul groupe où il n’y a pas eu de changement au niveau de la présidence du groupe. Cela dénote la stabilité »</em>, a-t-il dit.

Par contre, ça n’allait pas trop du coté du Parti au pouvoir, le Rassemblement pour le Mali (Rpm) qui, selon certains, est réfracteur au changement.<em> « On prend goût au poste, le moment où on dit de céder la place à d’autres, on refuse. Or, à part le poste de président de l’Assemblée nationale, tous les autres postes sont susceptibles d’être changés </em>», dit-on dans les coulisses. Selon les indiscrétions, le poste de 1<sup>er</sup> vice-président, détenu par le jeune Moussa Timbiné, était lorgné par d’autres députés du Rpm.

Chose apparemment difficile quant on sait qu’il fut l’un des acteurs majeurs pour la « réussite » du meeting de soutien à la paix, aux Famas et au président IBK, organisé par la Plateforme Ankabèn le dimanche 8 octobre 2017 au stade Omnisport Modibo Keïta de Bamako. Président de la jeunesse RPM, Moussa Timbiné est également le président de l’inter groupe parlementaire de la majorité.

Autant dire, que ce jeune semble être difficile à écarter du jeu. En tout cas, le parti au pouvoir a intérêt de mettre de l’ordre dans ses rangs pour espérer un second mandat de son mentor, IBK. A deux mois des élections communales et régionales prévues le 17 décembre prochain, et à neuf mois de la présidentielle prévue au mois de juillet 2018, la division ne doit pas gagner du terrain au sein du Rpm. Faute de quoi, l’opposition, pilotée par l’honorable Soumaïla Cissé, ne tardera pas à saisir l’occasion pour se hisser au trône.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Renouvellement du Bureau de l’Assemblée Nationale hier lundi :  Les tenants des postes clés demeurent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-de-lassemblee-nationale-hier-lundi-tenants-postes-cles-demeurent-2582702.html</link>
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<pubDate>Tue, 10 Oct 2017 09:07:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’issue d’une session plénière, tenue hier lundi 9 octobre, les députés ont procédé au renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale, des 11 commissions de travail et de la commission contrôle.</strong>

Quelques jours après l’ouverture de la session ordinaire d’octobre, les députés ont procédé hier lundi 9 octobre à la recomposition du Bureau de l’Assemblée nationale, des 11 commissions de travail et de la Commission contrôle. Sans surprise les poids lourds conservent leur poste. Ainsi le président  Issaka Sidibé, garde son fauteuil, suivi respectivement  de Moussa Tembiné, 1<sup>er</sup> vice-président, Hady Niangadou du  groupe parlementaire APM succède à lui-même au poste de 2<sup>ème</sup> vice président.  Le seul changement est à constater au niveau du poste de 3<sup>ème</sup> vice-présidence où, Seydou Diawara du groupe parlementaire VRD remplace son collègue Amadou Cissé du même groupe.   Ce dernier préside  désormais de la commission contrôle. A l’analyse : sur le total des dix (10)  postes de vice-présidence le parti au pouvoir RPM,  occupe cinq (5) fauteuils, contre un (1) pour l’ADEMA/PASJ, deux  (2) pour le groupe APM, un (1) pour le groupe ADEMA/PASJ et un (1) pour le groupe VRD.

Cependant il est prévu une révision du règlement intérieur pour créer un poste de 11<sup>ème</sup> vice-présidence qui devra être confié au second groupe d’opposition SADI-ADP Maliba qui compte 14 députés.

Poids lourd du parti RPM et homme réputé pour son intégrité, le député Mahamadou Diarrassouba reste au poste de 1<sup>er</sup> questeur, secondé par Belco Ba du groupe APM.  S’agissant des postes de secrétaire parlementaire,  Bréhima Béridogo du groupe VRD est remplacé par son collègue Cheick Oumar Konaté du même groupe parlementaire. Tandis qu’Amadou Maïga cède son fauteuil à  Boubacar Maïga au poste de 9<sup>ème</sup> secrétaire parlementaire.

Le poste de 10<sup>ème</sup> vice-présidence est confié à Amadou Araba Doumbia du groupe ADP-Maliba Sadi.

Quant aux commissions de travail, il n’y a pas eu de changement majeur à leur tête. Ainsi les commissions essentielles comme celles : de la défense, de la sécurité, des Travaux publics, Habitat et des Finances et de la promotion du secteur privé n’ont pas changé de président.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le budget annuel d’Etat en hausse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-budget-annuel-detat-hausse-2575012.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 11:59:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Précédemment, plus de 2 mille milliards FCFA, le budget d’Etat 2018 verra une augmentation de plus de 116 milliards FCFA, selon l’honorable Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale, le lundi dernier, à l’ouverture de la session ordinaire d’Octobre 2017. </strong>

Pour trois mois de travaux, les élus de la nation examineront avant de voter le projet de budget d’Etat 2018 que le Gouvernement a soumis à l’approbation de l’Assemblée Nationale.

A l’ouverture de la session ordinaire, le président Issaka Sidibé a précisé que ce projet de budget vient à la suite de la modification qu’apporté la <strong>Loi de Finances 2017</strong>, lors de la séance plénière du 25 août dernier.

Pour lui, l’adoption de ce «collectif budgétaire» a permis de prendre en charge les nouvelles ressources budgétaires du Mali pour un montant de 116,643 Milliards FCFA et les dépenses additionnelles qui s’élevaient à 53,030 Milliards FCFA.

Selon le Président Issaka Sidibé, «le vote du budget est un mécanisme essentiel de structuration et de pilotage des finances publiques, avant d’ajouter.Il est aussi un élément fondamental de la démocratie représentative qui permet aux élus du peuple de contrôler les recettes de l’Etat à travers le système d’imposition des citoyens et surtout de contrôler les dépenses publiques en veillant à leur pertinence et à l’orientation des ressources financières disponibles».

Le président de l’institution parlementaire n’a pas manqué de rappeler que cette nouvelle présentation budgétaire permettra de renforcer nécessairement la mission de contrôle de l’action gouvernementale par les députés.

Pour faire face à cette grande mutation, il s’est réjoui  du renforcement des capacités de la Commission des Finances, à travers notamment des voyages d’études et des formations.

Espérons que cette hausse du budget d’Etat fasse des effets dans le panier de la ménagère malienne.

<strong>H.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La session d’Octobre 2017 s’ouvre avec 61 projets de Lois au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-session-doctobre-2017-souvre-61-projets-de-lois-menu-2573822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 06 Oct 2017 00:50:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à l’article 65 de la Constitution de la République du Mali, la session d’octobre 2017 de l’Assemblée Nationale s’est ouverte le lundi dernier. Au programme, y figurent 61 projets de Lois, l’examen et l’adoption du projet de Budget d’Etat 2018.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Après la  clôture de la Session extraordinaire convoquée à l’initiative du Gouvernement, courant septembre dernier, qui a enregistré l’adoption de certaines lois majeures allant dans le sens de la consolidation du processus de décentralisation en cours et d’un meilleur encadrement des collectivités territoriales; la session d’octobre entend examiner 61 projets de Lois et adopter le premier projet de Budget d’Etat 2018, en mode programmes.

L’adoption des lois allant dans le sens de la décentralisation, selon le Président de l’AN, a permis, en outre, de franchir, une étape importante dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, issu du processus d’Alger II.

<strong><em>Bonne application de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation</em></strong>

Déterminé à soutenir la mise en œuvre sereine et efficiente de l’Accord de paix, l’Honorable Issiaka Sidibé a indiqué que l’AN a accueilli avec satisfaction l’adoption par l’ONU de la Résolution visant à sanctionner tous ceux qui constitueraient désormais des freins à la bonne application de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali.

En effet, la session d’octobre 2017 qui prendra fin en décembre prochain, fera l’examen et le vote du projet de Budget d’Etat 2018 que le Gouvernement a soumis à l’approbation de l’Assemblée Nationale.

La modification de la Loi des finances 2017 a permis l’adoption du «collectif budgétaire». Lequel a permis la prise en charge les nouvelles ressources budgétaires du Mali pour un montant global de 116,643 milliards de francs CFA et les dépenses additionnelles s’élevant à 53,030 milliards de francs CFA.

S’agissant du vote du projet de Budget d’Etat 2018, le Président de l’Assemblée Nationale est clair: «Le vote du Budget est un mécanisme essentiel de structuration et de pilotage des finances publiques. Il est aussi un élément fondamental de la démocratie représentative qui permet aux élus du Peuple de contrôler les recettes de l’Etat à travers le système d’imposition des citoyens et surtout de contrôler les dépenses publiques en veillant à leur pertinence et à l’orientation des ressources financières disponibles».

<strong> </strong><strong><em>Renforcer la mission de contrôle de l’action gouvernementale</em></strong>

<strong> </strong>Il s’agira d’examiner le premier Budget d’Etat en mode programmes. Ce qui motive, d’ailleurs, le Président de l’institution parlementaire qui ajoute encore que cette nouvelle présentation budgétaire renforcera nécessairement la mission de contrôle de l’action gouvernementale et jouera désormais sur la façon de voter les lois de règlements du Budget.

En plus de la loi de finances 2018, dira l’Honorable Sidibé, il y a soixante une (61) autres saisines qui seront examinées au cours de cette session, dont 27 ratifications d’ordonnances, 4 propositions de lois et 27 autres projets de lois dont certains avaient été renvoyés lors des sessions précédentes. A cela, s’ajoute également l’examen de 3 recueils du Conseil Economique, Social et Culturel.

Se prononçant sur le sursis du projet de loi portant révision de la Constitution, le Président de l’AN a remercié et félicité le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, pour son discours historique du 18 août 2017 qui a contribué à rassembler davantage les Maliens.

Il a aussi rappelé aux Maliens que le processus de révision constitutionnelle enclenché, validé en toute connaissance de cause par l’Assemblée Nationale, est destiné essentiellement à concrétiser des réformes majeures longtemps attendues au Mali.

Pour la lutte contre le terrorisme et les bandits de tous genres au Mali, il encourage le Gouvernement et l’ensemble des autorités militaires à continuer de faire toujours mieux pour assurer la protection de nos braves populations. A ses dires, l’inauguration du poste de commandement du G5 Sahel, basé à Sévaré, est porteuse d’espoirs réels dans la lutte contre le terrorisme et l’insécurité au plan national, sous-régional et international.

Durant cette session, à en croire le Président Issiaka Sidibé, l’Assemblée Nationale du Mali aura l’honneur de parrainer à Bamako la Conférence des parlementaires des Etats membres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) sur le développement durable du Bassin du Niger.

&nbsp;

<strong>Ousmane Morba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale session  octobre : Le budget en hausse de plus 116 milliards en 2018</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-session-octobre-budget-hausse-de-plus-116-milliards-2018-2570112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 Oct 2017 14:52:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><b><i><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #222222">Ce lundi 2 octobre 2017, le président de l’Assemblée nationale l’honorable Issiaka Sidibé a remis le document contenant les lois de finances 2018 afin d’aller à un examen de la loi budgétaire pour la période de l’année 2018 qui connaitra certainement une augmentation de plus de 116 milliards de francs CFA.</span></i></b></p>
&nbsp;
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #222222">En tout, 61 lois dont trois recueils du Conseil économique, social et culturel vont être examinées au cours de cette 2e session ordinaire 2017.  Ainsi, le président de l’hémicycle après la session extraordinaire, il y a de cela une dizaine de jours, a remis conformément à l’article 65 de la Constitution du Mali à ses collègues députés, le document relatif à l’examen de la loi des finances  2018. A en croire le président de l’Assemblée nationale, en 2018, notre pays aurait un budget plutôt programmé où les projet seront plus précis, contrairement à celle du passé où le budget était plus ou moins global.</span></p>
&nbsp;
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #222222">Si le budget national était autour de 2000 milliards de francs en 2017, celui de 2018 connaitra une augmentation de plus de 116 milliards.</span></p>
&nbsp;
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 10.0pt;font-family: 'Helvetica',sans-serif;color: #222222">Il faut rappeler que l’Assemblée nationale à deux sessions : une, en avril et une autre en octobre permettant aux députés d’examiner minutieusement certaines lois portant notamment sur la loi des finances, la loi sur l’Etat d’Urgence ou encore la loi sur les données personnelles entre autres. En tout 61 lois, et trois recueils du Conseil économique, social et culturel.</span></p>
&nbsp;
<p style="margin-bottom: .0001pt;background: white"><span style="font-size: 10pt"><strong><span style="font-family: Helvetica, sans-serif;color: #222222">A.K</span></strong></span></p>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Ouverture de la session d’octobre de l’Assemblée Nationale :  Le projet de loi de finances 2018 au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ouverture-de-session-doctobre-de-lassemblee-nationale-projet-de-loi-de-finances-2018-menu-2567172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 11:06:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Conformément à l’article 65 de la Constitution, la session ordinaire du mois d’octobre de l’Assemblée nationale a été ouverte, hier lundi 2 octobre 2017. Avec au menu : l’examen et le vote du projet de budget d’Etat 2018, de soixante une (61) autres saisines, dont 27 ratifications d’ordonnance, 4 propositions de loi et 27 autres projets de loi dont certains avaient été renvoyés lors des sessions précédentes. </em></strong>

Quelques semaines après la clôture de la session extraordinaire, l’Assemblée nationale a ouvert hier lundi 2 octobre, sa session ordinaire au compte du mois d’octobre. Dans son discours d’ouverture prononcé en présence des députés et des membres du gouvernement le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, a révélé les différents points inscrits au menu de cette session. Au nombre desquels : l’examen et l’adoption du projet de loi de finances 2018, l’examen d’une soixante de saisines, dont 27 ratifications d’ordonnance, 4 propositions de loi et 27 autres projets de loi parmi lesquels certains avaient été renvoyés lors des sessions précédentes. Mais aussi,  l’examen de 3 recueils du Conseil Economique, Social et Culturel.

Le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé a rappelé que le projet de budget 2018 fait suite à la modification de  la Loi de Finances 2017, par l’AN lors de la séance plénière du 25 août dernier. Laquelle dit-il, a permis de prendre en charge les nouvelles ressources budgétaires du Mali pour un montant de 116,643 milliards de FCFA et les dépenses additionnelles qui s’élevaient à 53,030 milliards de FCFA.

« Le vote du budget est un mécanisme essentiel de structuration et de pilotage des finances publiques. Il est aussi un élément fondamental de la démocratie représentative qui permet aux élus du peuple que nous sommes de contrôler les recettes de l’Etat à travers le système d’imposition des citoyens et surtout de contrôler les dépenses publiques en veillant à leur pertinence et à l’orientation des ressources financières disponibles » a-t-il dit. .

Avant d’ajouter qu’au cours de cette session outre le projet de loi de finances, les députés se prononceront entre autres, sur : les projets de loi portant règlement des budgets d’Etat 2014 et 2015 ; le projet de loi relatif à l’état de siège et à l’état d’urgence ; le projet de loi portant modification de la Loi relative à la protection des données à caractère personnel en République du Mali ; le projet de loi fixant les principes de gestion de la faune et de son habitat ; le projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales ; le projet de loi relatif aux Pratiques Commerciales Frauduleuses ; le projet de loi relatif aux Défenseurs des Droits de l’Homme et le projet de loi portant modification du Code général des impôts.

Profitant de l’occasion, le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé a révélé que l’Institution abrite désormais un Comité de suivi de la mise en œuvre des Objectifs pour le Développement Durable (ODD),  premier du genre dans le monde.

« Nous en sommes très fiers. Dans le cadre de l’exécution du plan d’actions dudit Comité, nous nous proposons d’organiser des séances plénières spéciales au cours desquelles les différents membres du Gouvernement seront invités à faire le point de la mise en œuvre des ODD au sein de leurs départements respectifs » a-t-il déclaré.

Mais aussi au cours de cette session, l’Assemblée Nationale aura l’honneur de parrainer la Conférence des parlementaires des Etats Membres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) sur le développement durable du Bassin du Niger qui regroupera divers participants venant des 9 Etats membres de l’ABN. Avec pour objectif  d’informer les parlementaires et les différents acteurs sur le mandat, les objectifs et les difficultés de l’ABN et  mettre en place un réseau de parlementaires pour accompagner le Secrétariat Exécutif dans ses activités.

Une conférence, qui d’après le président de l’AN contribuera à redorer  davantage l’image du Mali sur la scène internationale.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la session ordinaire d’octobre de l’Assemblée nationale : 61 lois seront examinées par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ouverture-de-session-ordinaire-doctobre-de-lassemblee-nationale-61-lois-seront-examinees-deputes-2566442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 06:39:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La salle Modibo Keïta du parlement malien a abrité le lundi 2 octobre 2017, la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire d’octobre de l’Assemblée nationale du Mali. Ladite cérémonie était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé en présence des membres du gouvernement dont le premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, des diplomates accrédités au Mali et de nombreuses autres personnalités. Durant cette session budgétaire, il y aura non seulement 61 projets et propositions de lois qui seront examinées par les députés mais aussi, il y aura le renouvellement du bureau de l’institution parlementaire.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

<em>« L’ordre du jour de la présente session ordinaire se focalisera naturellement sur l’examen et le vote du projet de budget d’Etat 2018 que le Gouvernement a soumis à l’approbation de l’Assemblée Nationale. Ce projet de budget vient à la suite de la modification que nous avons bien voulu apporter à la Loi de Finances 2017, lors de la séance plénière du 25 août dernier. L’adoption de ce« collectif budgétaire » a permis de prendre en charge les nouvelles ressources budgétaires du Mali pour un montant de 116,643 milliards de FCFA et les dépenses additionnelles qui s’élevaient à 53,030 milliards de FCFA </em>», c’est par ces mots que le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a commencé son allocution.

Avant de signaler qu’en plus de la loi de finances 2018, 61 autres saisines seront examinées au cours de cette session, dont 27 ratifications d’ordonnance, 4 propositions de loi et 27autres projets de loi dont certains avaient été renvoyés lors des sessions précédentes. A cela, dit-il, s’ajoute également l’examen de 3 recueils du Conseil Economique, Social et Culturel.

<em>« Nous aurons ainsi à nous prononcer, entre autres, sur les projets de loi portant règlement des budgets d’Etat 2014 et 2015 ; le projet de loi relatif à l’état de siège et à l’état d’urgence ; le projet de loi portant modification de la Loi relative à la protection des données à caractère personnel en République du Mali ; le projet de loi fixant les principes de gestion de la faune et de son habitat ; le projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales ; le projet de loi relatif aux Pratiques Commerciales Frauduleuses ; le projet de loi relatif aux Défenseurs des Droits de l’Homme ; le projet de loi portant modification du Code général des impôts</em> », a-t-il dit. Selon Issaka Sidibé, il y’aura également des séances plénières spéciales au cours desquelles les différents membres du Gouvernement seront invités à faire le point de la mise en œuvre des ODD (Objectif pour le développement durable) au sein de leurs départements respectifs.

En outre, il a précisé qu’il y aura le renouvellement du Bureau de l’Assemblée Nationale et des Commissions permanentes. Par ailleurs, il a non seulement félicité le président IBK d’avoir sursis à la révision constitutionnelle mais aussi, il a souhaité à ce que l’élection du président de la Femafoot (Fédération malienne de football), prévue le dimanche 8 octobre prochain, se passe dans la quiétude. A l’en croire, durant cette session, l’Assemblée Nationale aura l’honneur de parrainer la Conférence des parlementaires des Etats Membres de l’Autorité du Bassin du Niger (ABN) sur le développement durable du Bassin du Niger.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session d’octobre 2017 de l’AN : Plus de 60 projets de loi inscrits à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-doctobre-2017-de-lan-plus-de-60-projets-de-loi-inscrits-a-lordre-jour-2566182.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 03 Oct 2017 05:38:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale a ouvert hier sa session ordinaire d’octobre 2017. Durant trois mois, les élus de la Nation examineront en plus de la Loi des finances 2018, 61 autres projets  de loi. Elle sera aussi marquée par le renouvellement du bureau de l’A N et les commissions permanentes, dernier de la 5e législature. </strong>

C’est parti pour les travaux de la session d’octobre 2017 de l’Assemblée nationale. L’ouverture solennelle de cette  session ordinaire a eu lieu hier lundi 2 octobre en présence du Premier ministre, des membres du gouvernement, des présidents des institutions et des corps diplomates accrédités au Mali. Une session  bien fournie selon le président de l’Assemblée nationale avec 62 projets  de loi.

"Outre la loi de finances 2018, 61 autres saisines seront examinées au cours de cette session, dont 27 ratifications d’ordonnance, quatre propositions de loi et 27 autres projets de loi dont certains avaient été renvoyés lors des sessions précédentes. A cela s’ajoute également l’examen de 3 recueils du Conseil Economique, Social et Culturel", a détaillé l’honorable Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale.

Les élus de la nation se prononceront également entre autres sur les projets de loi portant règlement des budgets d’Etat 2014 et 2015, le projet de loi relatif à l’état de siège et à l’état d’urgence, le projet de loi portant modification de la Loi relative à la protection des données à caractère personnel en République du Mali, le projet de loi fixant les principes de gestion de la faune et de son habitat, le projet de loi fixant les modalités de promotion et d’officialisation des langues nationales, le projet de loi relatif aux Pratiques Commerciales Frauduleuses, le projet de loi relatif aux Défenseurs des Droits de l’Homme, le projet de loi portant modification du Code général des impôts.

Durant cette session, les députés ambitionnent se livrer à un nouvel exercice au sein de l’Assemblée nationale.  " Dans le cadre de l’exécution du plan d’actions  du Comité de suivi de la mise en œuvre des Objectifs pour le Développement Durable (ODD) mis en place à l’Assemblée nationale, nous nous proposons d’organiser des séances plénières spéciales au cours desquelles les différents membres du gouvernement seront invités à faire le point de la mise en œuvre des ODD au sein de leurs départements respectifs ", a indiqué le président de l’AN. Selon lui, l’Assemblée Nationale du Mali est la première au Mali à avoir institué un tel comité.

Comme d’habitude, cette session connaîtra également le renouvellement du Bureau de l’Assemblée nationale et des Commissions permanentes. "J’en appelle, par conséquent, à votre sens élevé d’élus du peuple, pour que cet exercice, dernier du genre de notre législature, se déroule dans la sérénité et conformément à notre Règlement Intérieur", a sollicité le président Issaka Sidibé.

<strong>Maliki Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session budgétaire d&amp;apos;octobre de l&amp;apos;Assemblée nationale :  Mamadou Diarrassouba va&#45;t&#45;il perdre sa «réserve pétrolière» ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-budgetaire-doctobre-de-lassemblee-nationale-mamadou-diarrassouba-va-t-perdre-reserve-petroliere-2557802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 28 Sep 2017 12:43:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Soleil Hebdo</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans quelques jours, les élus de la nation seront convoqués à la session ordinaire d'octobre dite session budgétaire. Outre l'examen et l'adoption de la nouvelle loi de finances pour l'exercice budgétaire 2018, les députés procèderont à la relecture du statut et du règlement intérieur de l'Assemblée nationale, et à l'élection d'un nouveau bureau. Excepté le poste du président de l'institution, tous les autres seront concernés. </strong>

Pour la dernière année de l’actuelle législature, des surprises seront au rendez-vous lors de l'élection du nouveau bureau de l'Assemblée nationale. De sources bien informées, le parti présidentiel serait sur le point d'éjecter le puissant secrétaire à l'organisation du poste de premier questeur de l'Assemblée nationale. Un poste qu'il occupe depuis 4 ans maintenant.

En effet, son poste aurait même été proposé à plusieurs députés, mais la plupart d'entre eux hésitent et d'autres ont tout simplement dit non. Cela s'explique par l’influence de l'élu de Dioïla dans la gestion des affaires publiques. L’honorable Mamadou Diarrassouba est une pièce maîtresse du Rassemblement pour le Mali (Rpm). C'est lui qui soutient financièrement toutes les actions du parti, notamment les meetings, les missions, les campagnes électorales, et même les actions sociales du Rpm. Déloger une telle personnalité provoquerait un coup de tonnerre.

<strong>Qu'est-ce qui ne va pas ?</strong>

Depuis la veille du congrès ordinaire du Rpm, qui a élu Dr. Boucary Treta à la présidence du parti, comme successeur du président fondateur Ibrahim Boubacar Keïta, les protégés d'IBK ruminent une colère noire. Plusieurs cadres souhaitaient briguer la présidence du parti. Après de rudes discussions entre les prétendants et le président sortant, un consensus a finalement été trouvé. Ce qui a permis à Dr. Boucary Treta d'être élu président du Rpm.

Mais, d’autres prétendants n'ont pas enterré la hanche de guerre, en l'occurrence l'actuel chef du gouvernement, Abdoulaye Idrissa Maïga. C'est pourquoi le président Treta n'a voulu ni rencontrer au gouvernement, ni signer le communiqué du Rpm suite à la nomination d’Abdoulaye Idrissa Maïga comme Premier ministre.

Le 1<sup>er</sup> vice-président du parti se bat de son côté pour bien positionner son clan. Le 1<sup>er</sup> questeur faisant partie du clan de Treta est une cible favorite. Alors que l'honorable Issiaka Sidibé est du clan Maïga. C'est pourquoi le président de l'Assemblée nationale est décidé à ne ménager aucun effort pour faire partir Diarrassouba. Il permettrait ainsi à son clan de prendre le contrôle du parti.

Il fait aussi partie du clan Treta, Moussa Timbiné, président de la jeunesse Rpm, actuel 1<sup>er</sup> vice-président de l'Assemblée nationale. Lui aussi est sur une chaise éjectable. Dans une telle atmosphère, la session budgétaire de l'Assemblée nationale sera très mouvementée.

<strong> </strong><strong>Affaire à suivre....</strong>

<strong>André Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opérationnalisation des régions par la loi 2012&#45;017 : Le nom du député Zoumana NTji Doumbia sur toutes les lèvres</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/operationnalisation-regions-loi-2012-017-nom-depute-zoumana-ntji-doumbia-toutes-levres-2544322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/operationnalisation-regions-loi-2012-017-nom-depute-zoumana-ntji-doumbia-toutes-levres-2544322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 05:56:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les Populations des neuf régions créées par la loi 2012-017 du 2 mars 2012 mais  non opérationnelle (Nioro, Kita, Dioïla, Nara, Bougouni, Koutiala, San, Douentza, et  Bandiagara) ne sont pas contentes de leurs députés quant à leur façon de soutenir l’opérationnalisation de leurs régions. Selon elles, les élus de leur localité respective ne sont pas engagés au même degré que les populations qu’ils représentent à l’Assemblée nationale. Elles dénoncent l’interpellation récente du ministre Mohamed Ag Erlaf au sujet du Collège Horizon par l’élu de Bougouni en l’occurrence Zoumana N’Tji Doumbia en lieu et place des vrais problèmes.</strong>

Le président de la République, Amadou Toumani Touré, en 2012, a promulgué la loi 2012-017 du 2 mars 2012 portant création de onze nouvelles régions administratives au Mali. Elle prévoit leur mise en œuvre échelonnée sur cinq ans.  Depuis, seul deux régions sont opérationnelles, à savoir Taoudéni et Ménaka. Les neuf restants qui continuent de se battre pour être mises dans leur droit, sont aujourd’hui « déçus » par la qualité de soutien de leurs élus à l’Assemblée nationale. Selon les populations de ces  localités, leurs attentes allaient au-delà des soutiens à l’organisation des différentes manifestations. « On s’attendait à ce que nos députés, qui sont nos représentants à l’Assemblée nationale, fassent au moins des interpellations sur le sujet. Mais au lieu de cela, ils se permettent d’interpeller les ministres sur des sujets insignifiants aux yeux des populations qui n’ont rien à voir avec les vrais  problèmes des communautés », a regretté un ressortissant de Bougouni.

Depuis le début de cette revendication des régions non opérationnelles, les populations se sentent plus soutenues par les maires que par les députés. « Partout où on a été pour notre revendication commune (l’opérationnalisation de nos régions), on a reçu le soutien inconditionnel des maires, mais pas celui des députés à part ceux de Bougouni. Là aussi les élus nous ont déçu, en nous faisant une fausse promesse d’amener le sujet sur la table de l’Assemblée nationale », a déploré un ressortissant de Koutiala lors de la marche de Bandiagara.

Ce jour-là, au nom des trois députés de Bougouni, Zoumana N’tji Doumbia,  avait promis de transmettre non seulement la déclaration produite à cette occasion, mais surtout de tout mettre en œuvre pour que ces régions en attente de leur opérationnalisation, puissent être mises dans leur droit. Mais après des mois rien n’a été fait dans ce sens, fustige un organisateur.

L’interpellation du ministre de l’Education par le même député de Bougouni est très mal perçue par certain ressortissants de la localité. «A mon avis, le député de Bougouni est mal placé pour interpeler le  ministre de l’Education au sujet du Collège Horizon. Il a des problèmes plus sérieux dans sa localité qui nécessitaient depuis des mois l’interpellation du gouvernement. Mais peut-être qu’il a des intérêts particuliers à Collège Horizon », s’est indigné un jeune ressortissant du cercle de Bougouni.

<strong>Youssouf Coulibaly </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire collège horizon au Mali : Le PM devant les députés ce matin</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/affaire-college-horizon-mali-pm-devant-deputes-matin-2544212.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/affaire-college-horizon-mali-pm-devant-deputes-matin-2544212.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/06/DPG1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 21 Sep 2017 05:39:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après le passage de son ministre de l’Education devant les députés sur la question relative au transfert des écoles du Collège horizon à la Fondation Maarif, c’est au tour du  Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, de venir aujourd’hui s’expliquer devant l’Assemblée nationale sur le même sujet.   </strong>

Interpelé le jeudi 14 septembre, par Zoumana N’Tji Doumbia, député élu à Bougouni, le ministre de l’Education nationale n’aurait pas convaincu les députés sur le bien-fondé du transfert des établissements du Collège horizon à la Fondation Maarif.  « Sur le protocole d’accord signé entre le gouvernement malien et celui de la Turquie, le 12 août 2017 qui est à la base de la présente décision, Mohamed Ag Erlaf n’a pu donner aucune réponse satisfaisante aux préoccupations du député. Acculé, le ministre n’a eu d’autres choix que de fuir le débat », nous a confié un député de la majorité.

«Ça commence à devenir un tribunal. Je ne suis pas à la barre », telle a été sa réponse à la série de questions de Zoumana N’Tji.

Le député interpellateur et ses collègues qui accordaient une attention particulière aux échanges sont restés sur leur faim. L’affaire s’est corsée puisque l’opposition parlementaire s’est vite saisie du dossier. Adama Kané, député élu à Barouéli sous les couleurs du principal parti de l’opposition (URD), a interpelé immédiatement le gouvernement sur la même question.

« J’ai apprécié les passages de Zoumana N’Tji, mais j’ai été déçu par les réponses du ministre. Comme personne d’autres ne pouvait intervenir dans le débat, j’ai décidé d’interpeller le gouvernement conforment à l’article 93 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, sur cette question d’actualité qui est très important pour notre pays », a expliqué Adama Kané. Pour l’élu de la Nation, « nous avons 3200 enfants maliens dont l’avenir est en train d’être tronqué par le gouvernement au nom d’une coopération et laisser le côté de l’intérêt du Mali », a-t-il regretté.

En principe, c’est le Premier ministre en personne qui doit se présenter aujourd’hui devant l’Assemblée nationale pour répondre aux préoccupations des députés sur les raisons et les conditions de transfert des écoles du Collège horizon à la Fondation Maarif.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le nouveau code des collectivités territoriales adopté à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-nouveau-code-collectivites-territoriales-adopte-a-lunanimite-2542512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Sep 2017 13:16:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Initié par le ministre de la Décentralisation et de la Fiscalité locale, Moussa Ag Alassane et  adopté en séance ordinaire duConseil des ministres le 14 juin 2017, le projet de loi portant modification du code des collectivités territoriales a été adopté, la semaine dernière, par l’Assemblée nationale, à l’unanimité avec 178 voix pour, zéro contre et zéro abstention. Le nouveau texte apportera d’énormes innovations dans le mode de fonctionnement et de gestion des collectivités territoriales.</em></strong>

Conformément aux recommandations des  Etats Généraux de la Décentralisation tenus les 21, 22 et 23 octobre 2013, la Loi n°2014-052 du 14 octobre 2014 portant modification de la Loi n°2012-007 du 07 février 2012 portant Code des Collectivités Territoriales a été adoptée, le jeudi 14 septembre dernier,  par l’Assemblée nationale à l’unanimité avec 178 voix pour, zéro contre et zéro abstention.Avec pour objectif, de prendre en charge les engagements pris par l’Etat dans l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d'Alger. Singulièrement, la mise en place d'une architecture institutionnelle fondée sur des collectivités territoriales dotées d'organes élus au suffrage universel et de pouvoirs étendus.

A cet, effet la nouvelle loi adoptée apporte plusieurs innovations dans gestion des collectivités territoriales. Au nombre desquelles : l'introduction du suffrage universel direct pour l'élection des membres des conseils de cercle, la fixation du nombre de conseillers à élire dans chaque cercle pararrêté du ministre chargé de l'Administration Territoriale, le recentrage du dispositif de contrôle des organes et des actes des collectivités territoriales autour des représentants de l'Etat dans la Région et le Cercle, avec la participation du représentant de l'Etatdans l'Arrondissement,l'allègement du contrôle à priori des actes à travers la limitation des matières soumises à approbation préalable à trois domaines (budgets, aliénation des biens du patrimoine et emprunts d'unedurée supérieure à un an). S’y ajoutent, la systématisation du principe du déféré au juge administratif pour la sanction des illégalités entachant les actes des collectivités, le remplacement de la notion d'assistance-conseil par celle d'appui‑conseil dévolu aux représentants de l'Etat à tous les niveaux, la détermination du nombre des membres des conseils de cercle qui varient de 27 à 41,  l'institution des chefs des conseils des collectivités comme chefs de l'exécutif et de l'administration de la collectivité, la définition des principes fondamentaux du droit budgétaire et du droit comptable applicables aux collectivités territoriales, les précisions apportées aux attributions et aux responsabilités des principaux acteurs de l'exécution des budgets des collectivités territoriales, la clarification des procédures d'élaboration, de vote et de contrôle des budgets des collectivités territoriales, entre autres.

Le nouveau texte comprend trois (3) parties divisées en vingt-sept (27) chapitres, dix-huit (18) sections et trois cent quinze (315) articles. A noter qu’avant son adoption, certaines propositions d’amendements faites par la commission lois ont été prises en compte.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Interpellé à l’Assemblée nationale sur la fermeture du Collège Horizon : Le ministre Mohamed Ag Erlaf s’explique sans convaincre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/interpelle-a-lassemblee-nationale-fermeture-college-horizon-ministre-mohamed-ag-erlaf-sexplique-convaincre-2533802.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 09:38:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Hier, jeudi 14 septembre 2017, le ministre de l’éducation nationale, Mohamed Ag Erlaf était interpellé par le député Me Zoumana N’Tji Doumbia à l’Assemblée nationale du Mali pour qu’il s’explique sur la décision prise par l’Etat de fermer les établissements scolaires Collège Horizon. Selon le député interpellateur, Me Zoumana N’Tji Doumbia, élu à Bougouni sous les couleurs du parti CDS Mogotiguiya, président du groupe parlementaire APM (Alliance pour le Mali) de la majorité présidentielle, cette décision de fermeture du collège horizon met en péril l’avenir des enfants Maliens. Il va plus loin en disant que l’Etat Malien a failli, voila pourquoi, les parents d’élèves envoient leurs enfants dans les écoles privées. Ainsi, il a invité le ministre à revenir sur sa décision qui n’est pas bonne pour l’éducation malienne. Le ministre interpellé se défend en disant que son département ne met en péril l’avenir d’aucun élève malien. Mais, le ministre a occulté tout de même des questions essentielles qui lui ont été adressées. Le Ministre Ag Erlaf persiste et signe que le Collège Horizon n’a plus de statut légal au Mali. Tout au long des débats de plus d’une heure de temps, il y a eu des chaudes empoignades entre le député interpellateur et le ministre interpellé.</p>
La séance de question orale tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence des membres du gouvernement, des parents d’élèves et d’autres personnalités.

« <em>Par Arrêté N° 2017-2756/MEN-SG en date du 21 aout 2017, vous avez abrogé les autorisations de créations des écoles Collège Horizon en République du Mali. Pouvez-vous me donne les raisons fondamentales de cette décision ? Savez-vous que les parents d'élèves des écoles Collège Horizon n'ont pas accepté votre décision car elle met en péril la formation de leurs enfants ? A l'analyse, Monsieur le Ministre, vous fermez les écoles Collège Horizon et vous les remplacez par les écoles Maarif en violation, des règles élémentaires de droit. Monsieur le ministre, pouvez-vous me rappeler le statut juridique des écoles Collège Horizon en République du Mali ?</em> »,

Voila autant de questions parmi tant d’autres posées par le président de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République de l’Assemblée nationale, Me Zoumana N’Tji Doumbia au ministre Ag Erlaf. En réponse aux questions, le ministre a fait savoir que la décision d’abroger les autorisations de création et d’ouverture des établissements Collège Horizon est conforme à la loi de 2012 portant création des établissements d’enseignement scolaire en République du Mali de type privé. Avant d’ajouter que la pertinence de signer un accord entre deux Etats souverains relève de la compétence du président de la République. <em>« Donc je me déclare incompétent pour répondre à cette question </em>», a-t-il dit.

Selon le ministre, son département ne met en péril l’avenir d’aucun élève malien. A l’en croire les parents d’élève ont été approchés par son département pour les expliquer la situation. <em>« Je les ai personnellement rencontré les 15 et 18 août 2017</em> », a-t-il dit. Aux dires du ministre, le collège horizon n’a plus d’existence légale en République du Mali. <em>« Il n’a plus de statut légal pour s’occuper de l’éducation au Mali. Les intérêts des élèves maliens seront sauvegardés... Ce n’est pas une affaire d’individu mais de coopération entre deux Etats, de la Turquie et du Mali. La rénovation de l’Assemblée nationale en est un exemple illustratif</em> », a souligné le ministre. Me Zoumana N’Tji Doumbia resté sur sa faim et revient à la charge.

<strong>L’Etat malien a failli en matière d’éducation ?</strong>

« <em>Ce n’est pas la rénovation de l’Assemblée nationale qui doit être comparé à l’avenir de 3200 enfants. Le ministre Togo dit que Collège Horizon n’est pas en faute. La fermeture du collège horizon est un processus qu’il faut respecter mais aucun des processus n’a été respecté. La fermeture ne doit pas être faite à quelques encablures de l’ouverture des classes. L’avenir des enfants est menacé</em> », a martelé le député interpellateur.

C’est ainsi qu’il invita le ministre à tenir compte de l’intérêt des enfants maliens. Aux dires du ministre, la Turquie a donné mandat à la Fondation Maarif de la représenter au Mali. <em>« Pourquoi la fondation Maarif n’ouvrirait-elle pas une école au Mali ? Les enfants du collège Horizon ne sont pas des bétails pour être transférés aussi facilement à la Fondation Maarif. Au cas où les 3200 enfants maliens ne sont pas transférés ou admis à la Fondation Maarif, qu’allez-vous faire ? Ou vous allez sacrifier l’avenir de ces enfants ? Quelle sont les conditions d’abrogation d’un arrêté d’ouverture d’établissement ? En cas de changement de régime en Turquie, que deviendra Maarif ? </em>»,

Voila autant de questions occultées par le ministre dans ses éléments de réponse. Me Zoumana N’Tji Doumbia a fait savoir que le ministre n’a pu donner de réponses à ses questions. <em>« Monsieur le ministre en votre qualité de ministre de l’éducation, vous êtes interpellés et vous devrez faire en sorte que le citoyen lambda puisse avoir la meilleure éducation. Les parents d’élèves orientent leurs enfants dans les écoles privées, parce que l’Etat a failli</em> », a précisé Me Zoumana N’Tji Doumbia. A l’en croire, la Fondation Maarif a été crée en 2016 et n’a aucune expérience en matière d’éducation.

Par ailleurs, il a déploré la mauvaise gestion des résultats du baccalauréat malien de 2017 qui ont été proclamés à deux reprises par endroits. Pour le ministre, l’Etat malien n’a pas failli car il débourse 15 milliards de FCFA chaque année pour l’orientation des élèves. <em>« Je pense avoir dit l’essentiel pour édifier l’opinion de manière saine et positive. Le reste des questions, ça commence à devenir comme dans un tribunal et je ne suis pas à la barre comme disent les journaux</em> », a conclu le ministre

<strong>Raky Talla au secours de Ag Erlaf ?</strong>

Voyant que le ministre du travail et de la fonction publique, chargé des relations avec les institutions, Mme Diarra Raky Talla glissait des bouts de papiers au président de l’hémicycle à travers le secrétaire général de l’Assemblée nationale et au ministre Ag Erlaf, Zoumana N’Tji a indiqué: <em>« Je suis le député interpellateur et le ministre Ag Erlaf est interpellé et aucun autre ministre ne doit s’interférer aux débats</em> ».

Décidé à faire revenir le ministre sur sa décision, Me Zoumana N’Tji Doumbia a souligné que ce n’est pas qu’on ne règle pas un problème par un autre. <em>« La représentation nationale ne pouvait pas rester en marge par rapport à un problème aussi crucial. Nous avions voulu attirer l’attention des décideurs sur le désarroi et l’inquiétude qui pèsent sur les élèves du Collège Horizon et des parents d’élèves. Je suis persuadé que le ministre reviendra sur cette décision car elle va à l’encontre des intérêts des parents d’élèves et des élèves du Collège Horizon</em> », a conclu le député interpellateur.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le ministre Mohamed Ag Erlaf à l’Assemblée nationale : « Le Collège Horizon ne dispose plus de statut légal pour exercer en République du Mali »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ministre-mohamed-ag-erlaf-a-lassemblee-nationale-college-horizon-ne-dispose-plus-de-statut-legal-exercer-republique-mali-2532922.html</link>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 01:09:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Interpellé par le député Zoumana N’TjiDoumbia sur la situation des écoles ‘’Collège Horizon’’ au Mali qui alimente les débats,  le ministre de l’Education nationale, Mohamed Ag Erlaf  a indiqué hier jeudi 14 septembre, en face des parlementaires que l’Etat du Mali n’a violé aucune loi en retirant à ‘’Collège Horizon’’ le droit d’exercer dans le secteur éducatif en terre malienne.</em></strong>

<strong>« </strong> Le Collège Horizon n’a plus d’existence légale en tant qu’opérateur dans le système éducatif malien », c’est ce qu’a clairement déclaré le ministre en charge de l’Education nationale, Mohamed Ag Erlaf, en réponse aux questions du député Zoumana N’TjiDoumbia. Qui croit que le gouvernement malien a violé la loi de 2012 relative à la création et à la gestion des écoles privées en retirant à ‘’Collège Horizon’’, le droit de s’occuper de ses établissements scolaires en territoire malien au profit de la Fondation ‘’Maarif’’. A laquelle, selon le ministre de l’Education nationale, Mohamed Ag Erlaf, l’Etat turc a décidé de céder la gestion des écoles ‘’Collège Horizon’’.

« <em>Ce n’est pas le ministre de l’Education que je suis qui a pris cette décision. Mais ce sont les deux Etats souverains du Mali et de la Turquie qui ont décidé de céder la gestion des écoles ‘’Collège Horizon’’ à la fondation ‘’Maarif.  L’Etat turc a reconnu la fondation Maarif comme seule habilitée à reprendre la gestion des établissements Collège horizon, donc ce n’est pas une décision de l’Etat malien </em>», a précisé le ministre de l’Education Nationale, Mohamed Ag Erlaf. Qui ajoute qu’en la matière, toute la procédure a été respectée et qu’aucune loi n’a été violée par le gouvernement malien. Contrairement dit-il,  à ce qu’insinue le député  Zoumana N’TjiDoumbia et certains parents d’élève.  Et selon lui, la pertinence de la signature d’un accord entre deux Etats, relève du chef de l’Etat et non d’un ministre ou d’une autre personnalité. Dans la même dynamique, le ministre Mohamed Ag Erlaf a rappelé que le protocole d’accord signé entre le gouvernement à travers le Ministère de l’Education et la Fondation Turque ‘’Maarif’’ préserve les intérêts de l’Etat, des parents d’élèves, des élèves et du personnel enseignant malien qui travaille dans ces établissements. Car dit-il, dans le protocole d’accord, le gouvernement a obtenu la garantie du maintien ou l’amélioration de la qualité de l’enseignement dispensé, la réduction des  frais de scolarité qui se situent selon lui, autour de 950 000 FCFA par an et enfin, le maintien du personnel enseignant et l’amélioration de leur condition de vie et de travail. D’après le ministre de l’Education nationale, l’Etat turc est un Etat sérieux qui tient ses engagements.

S’agissant de l’inexpérience de la Fondation ‘’Maarif’’ dans le domaine scolaire évoquée par le député Doumbia, le ministre Mohamed Ag Erlaf, estime que cette information n’est pas vérifiée. Avant de rassurer que le gouvernement turc est prêt à faire des investissements pour permettre aux élèves et aux enseignants de travailler dans de meilleures conditions.

« <em>Les biens du collège horizon n’appartiennent pas aux deux Etats (Turquie et Mali). Hors la fondation ‘’Maarif’’ n’a pas encore de local et ni de matériels didactiques permettant aux 3200 élèves de reprendre les classes le 2 octobre </em>», s’est inquiété le député Zoumana N’TjiDoumbia.

En réponse à cette question, le ministre Ag Erlaf a déclaré que les locaux et les matériels n’ont pas été retirés mais que ‘’Collège Horizon’’ n’a plus de droit d’exercer en territoire malien dans le secteur éducatif. Avant de donner l’assurance  que toutes les dispositions sont prises pour assurer aux 3 200 élèves, les meilleures conditions de travail.

Parlant de la qualité de l’enseignement, le ministre Mohamed Ag Erlaf pense qu’elle n’était pas aussi bonne que certains le croient avec ‘’Collège Horizon’’. Pour preuve dit-il, sur les soixante-onze (71) boursiers d’excellence de cette année, il n’y avait qu’un seul élève de ‘’Collège Horizon’’.

Pour ce qui est de la supposée cession des actifs de ‘’Collège Horizon Mali’’ à ‘’Collège Horizon France’’, le ministre Mohamed Ag Erlaf a affirmé que ‘’Collège Horizon France’’ n’a pas un seul représentant au Mali et que le gouvernement n’a aucune connaissance de ses activités. Le ministre Mohamed Ag Erlaf a révélé par ailleurs qu’à l’origine ‘’Collège Horizon’’ a commencé d’exercer au Mali sous le couvert d’une association à but non lucratif. Mais paradoxalement, ses écoles font partie des établissements scolaires au Mali dont les frais de scolarité sont les plus élevés (950 000 FCF/an) et hors de portée du Malien lambda.

A noter que le problème tire ses sources du coup d’Etat manqué contre le président Turc RecepTayyipErdogan, qui soupçonne son ancien allié devenu adversaire, FétoulahGoullen, promoteur des écoles ‘’Collège Horizon’’ à travers le monde,  comme principal commanditaire.

Alors, après ce débat, l’affaire serait-elle close ? Pas si sûr ! Car d’après le député Zoumana N’TjiDoumbia, les plaignants ont la possibilité de saisir la section administrative de la Cour Suprême pour faire la lumière sur le dossier.

A suivre donc !

<strong>Lassina NIANGALY</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mohamed Ag Erlaf à la barre sur le dossier Collège Horizon face à Me Zoumana N’Tji</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mohamed-ag-erlaf-a-barre-dossier-college-horizon-face-a-me-zoumana-ntji-2530532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Sep 2017 00:27:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le houleux dossier du transfert des écoles collège Horizon à la fondation Maarif, avec des protestations menaçantes des parents d’élèves, qui veulent descendre dans la rue, devrait meubler les  » questions orales » de l’honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia au ministre de l’Education nationale, Mohamed Ag Erlaf. Ce sera en principe ce jeudi en séance plénière à l’Assemblée Nationale.

La deuxième séance plénière de la session extraordinaire en cours de l’Assemblée Nationale va se tenir demain jeudi 14 septembre dans la salle de délibération de l’institution. Au menu, l’on annonce des «  questions orales  » relatives à l’éducation, introduites par le député CDS-Mogotigui (élu à Bougouni) du groupe APM, Me Zoumana N’Tji Doumbia, non moins président de la Commission des lois de l’Assemblée Nationale.

Pour ce député, à travers cette opération de transfert des droits de gestion des écoles collège Horizon à une fondation, l’Etat se met en porte-à-faux des intérêts des populations, les élèves et leurs parents.  » L’Etat ne doit pas mettre ainsi en péril l’avenir de 3 200 enfants. Et il faut souligner que l’on ne peut pas transférer plus de droits que l’on en a. C’est un principe sacro-saint du Droit « , a-t-il indiqué joint au téléphone. Et d’ajouter que l’Etat malien ne peut même pas signer un tel accord avec une entité  » qui n’a aucune expertise dans le domaine de l’éducation « . Il précise que  » la fondation Maarif a été créée de toutes pièces en 2016 «  et il ne comprend pas que l’avenir de cette institution de grande réputation soit confié à cette structure créée pour les besoins de la cause

Rappelons que les parents d’élèves avaient, lors d’une récente assemblée générale, décrié la situation ainsi créée  et décidé de faire interpeller le ministre de l’Education à l’Assemblée Nationale. Ils estiment que l’Etat devrait au moins les prévenir à temps afin qu’ils prennent les précautions pour sécuriser l’avenir de leurs enfants.

D’autres questions relatives aux résultats du Bac 2017, altérés avec le flop magistral dans l’Académie de Koulikoro (des résultats complémentaires et différés ayant surtout recalé des admis), la situation des écoles communautaires, les problèmes liés à l’orientation des titulaires du DEF constituent d’autres préoccupations qui pourraient être relayées par l’élu de Bougouni.

&nbsp;

<strong>L’INDEPENDANT (Mali)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Un interprète réclame  100 millions de FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-interprete-reclame-100-millions-de-fcfa-2527932.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Sep 2017 06:09:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Il s’agit d’Eric Mody Koité, interprète à l’Assemblée nationale et connu pour ses prestations au compte de Mahamadou Hawa Gassama, député élu à Yélimané. En service depuis 2003, Eric dit n’avoir jamais « perçu de salaire ».  Pourtant, il sera viré le 30 septembre 2017 avec les  autres interprètes de l’AN suite à une décision du bureau.  Il dit vouloir porter plainte pour réclamer « ses droits » qu’il évalue à 100 millions de FCFA. </strong>

Dans une correspondance datant du 6 septembre dernier, le président de l’Assemblée nationale a informé les députés bénéficiaires des prestations des interprètes de la « constitution d’un vivier d’interprètes à l’AN ». Issiaka Sidibé a rappelé aux intéressés, au nombre de 17, que le Bureau de l’AN lors de sa réunion ordinaire du mardi 28 avril 2017 a pris cette décision.

« Un appel à candidature a été lancé pour sélectionner les meilleurs candidats. L’activité consiste à doter l’institution d’interprètes dans plusieurs langues pour les besoins d’interprétation et de traduction des députés, notamment au cours des séances plénières », souligne-t-il dans sa lettre. Le président de l’AN a ajouté que le processus de sélection desdits interprètes est arrivé à terme et invite donc les députés concernés « à ne plus recourir aux prestations des interprètes avec lesquels il collaborent actuellement ». Il leur signale qu’il sera mis fin au payement des émoluments dûs aux interprètes à compter du 30 septembre 2017.

Jugée unilatérale par des députés, cette décision du bureau de l’Assemblée nationale a provoqué un grand tollé chez les interprètes. Certains d’entre eux prévoient même d’assigner l’institution en justice. C’est le cas d’Eric Mody Koité, interprète au compte de Mahamadou Hawa Gassama, député élu à Yélimané. Il dit avoir déjà contacté son avocat pour porter plainte contre l’Assemblée nationale.

« Je travaille depuis 2003 à l’AN comme interprète. J’ai même une attestation de prise de service. Mais je n’ai jamais perçu de salaire, seulement des indemnités pendant les sessions », nous a confié M. Koité. Il a évalué ses 14 ans de salaire « à plus de 100 millions de FCFA ». « Je porterai plainte pour licenciement abusif et je réclamerai mon droit », a-t-il insisté.

<strong> </strong><strong>Le règlement intérieur de l’AN a-t-il été violé ?</strong>

Eric n’est pas le seul à se plaindre de cette décision du bureau de l’AN. Mamoutou Coulibaly, l’interprète de Baferemè Sangaré, député élu à Kolondiéba, parle même d’un règlement de compte. Selon lui, en 2016 les primes de session ont été augmentées pour tous les autres travailleurs de l’AN. Mais seuls les députés et les agents de l’administration ont bénéficié de cette augmentation. Les interprètes, les assistants des présidents et les assistants des groupes parlementaires n’ont jamais reçu les 2000 F malgré une note interne l’exigeant. Nous les interprètes nous avons toujours réclamé notre argent qui est un droit. Et voilà pourquoi ils veulent se débarrasser de nous en violation de l’article 4 du règlement intérieur », a estimé M. Coulibaly.

L’article 4 du règlement intérieur stipule : « Les débats à l’Assemblée nationale se déroulent dans la langue officielle du Mali. En cas de nécessité, les députés sont assistés d’interprètes dans les conditions déterminées par le bureau de l’Assemblée nationale. Ces conditions doivent faire l’objet d’une décision du président de l’Assemblée », jugez-vous même.

Les députés qui bénéficient les prestations des interprètes, n’approuvent pas non plus la décision du Bureau de l’AN. Ils disent n’avoir pas été consultés alors qu’ils sont les principaux concernés.

« C’est aujourd’hui (Nldr hier) que j’ai reçu la correspondance. C’est une mauvaise décision prise par le bureau à notre insu. Nous faisons confiance à nos interprètes. Nous allons nous mobiliser pour  qu’ils restent avec nous », a déclaré Baferemè Sangaré.

Quant à Mahamadou Hawa Gassama, il dénonce une décision politique. Député du principal parti de l’opposition, Gassama soutient que son interprète (Eric) dérange et on l’écarte avec les autres. « Je ne me laisserai pas faire », a-t-il prévenu.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption du collectif budgétaire par l’Assemblée nationale : L’opposition vote contre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-collectif-budgetaire-lassemblee-nationale-lopposition-vote-contre-2505132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 29 Aug 2017 06:59:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><em><strong>Le vendredi 25 août 2017, l’Assemblée nationale du Mali a adopté la loi portant modification de la loi de finance 2017 par la majorité des 86 députés pour, 25 députés de l’opposition ont voté contre et zéro abstention.</strong></em></p>
<p class="article_abstract">La présente loi de Finances rectificative, première de l'année 2017, est justifiée par une modification de l'équilibre du Budget initial induite, à la fois, par une augmentation des recettes et une augmentation des dépenses qui n'ont pas pu être prises en compte dans la loi de Finances initiale. Ces modifications concernent d'une part au niveau des recettes du Budget d'Etat, la prise en charge dés nouvelles ressources d'un montant total de 116,643 milliards de FCFA, d'autre part au niveau des dépenses, une augmentation nette des dépenses de 53,030 milliards de FCFA. Ainsi, les nouvelles charges ayant amenée à la rectification de la loi de finance initiale sont entre autre : Il y a eu plus de 18 milliards de FCFA pour renforcer la mise en œuvre de l’accord de paix. La sécurité s’élève également à plus de 53 milliards de FCFA. 5 milliards de FCFA pour l’apaisement du climat social et bien d’autres dépenses. Par ailleurs, l’opposition a voté contre ce collectif budgétaire tout en faisant savoir qu’il n’y a pas de grande différence à la loi initiale qu’elle a d’ailleurs rejetée. Aux dires des opposants, le collectif ne prend pas en compte les aspirations légitimes du peuple malien.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

La séance plénière tenue dans la salle Modibo Keïta de l’Assemblée nationale était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé qui défendait la loi, et de nombreuses autres personnalités. L’analyse des recettes révèle que les prévisions des ressources du budget d’Etat rectifié s’élèvent à 2 130,221 milliards de FCFA contre 2 013,578 milliards de FCFA, dans le budget initial soit un taux d’accroissement de 5,79%. Cela s’explique par la hausse des ressources du budget général et une légère hausse des ressources des comptes spéciaux du trésor. Quant aux dépenses, elles passent de 2 270,647 milliards de FCFA à 2 323,030 milliards de FCFA soit un taux d’accroissement de 2,34%. Le déficit aussi est réduit de 63,613 milliards soit un taux de 24,75%.

L’exécution du budget d’Etat à la date du 30 juin 2017 dégage un solde budgétaire excédentaire de 4,87 milliards de FCFA contre un solde déficitaire de 7,546 milliards de FCFA à la même période en 2016. Les recettes ont été exécutées à hauteur de 45,32% et les dépenses l’ont été à 38,77%.

La hausse des recettes dans le budget rectificatif est essentiellement liée à l’achat par Orange Mali de la licence 4ème génération (4G) à hauteur de 100 milliards de FCFA. Selon le rapporteur de la commission des finances, de l’économie, du plan, et de la promotion du secteur privé, Yacouba Michel Koné, au titre de l'axe relatif au parachèvement de la mise en œuvre de l'Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d'Alger, le budget d'Etat initial 2017 prend en compte la poursuite du financement dudit accord.

Dans le présent collectif budgétaire, dit-il, le financement de la mise en œuvre de l'accord a été renforcé à travers l'inscription d'un montant de 18,400 milliards de FCFA en vue de l'organisation des élections régionales et locales et du référendum dans le cadre de la révision constitutionnelle. <em>« Pour le renforcement des moyens militaires et sécuritaires, le budget d'Etat initial 2017 a reflété intégralement le financement de la Loi d'Orientation et de Programmation Militaire (LOPM) au titre de sa tranche annuelle 2017. Il a enregistré également une augmentation du budget du Département en charge de la sécurité, qui est passé de 44,768 milliards de FCFA dans le budget d'Etat 2016 à 53,276 milliards de FCFA en 2017, soit une augmentation de 8,508 milliards de FCFA</em> », a déclaré Yacouba M Koné.

<strong>Plus de 500 millions de FCFA pour les rencontres du G5 Sahel</strong>

Il a fait savoir que dans le présent collectif, le budget du Ministère de la Défense et des Anciens Combattants et celui du Ministère de la Sécurité et de Protection Civile, enregistrent des augmentations respectivement de 4,000 milliards de FCFA pour absorber le gap lié aux recrutements du personnel militaire et de 10,000 milliards de FCFA pour la mise en œuvre de la Loi de Programmation de la Sécurité Intérieure. Au titre de l'axe relatif à l'apaisement du climat social, dit-il, des aménagements ont été effectués dans le budget d'Etat initial 2017 en vue de la prise en charge de l'incidence financière liée aux différentes revendications des partenaires sociaux.

Selon lui, les dotations destinées à cette prise en charge ont été renforcées à travers l'inscription d'un montant de 5,000 milliards de FCFA dans le collectif budgétaire. Au titre de l'axe relatif à la mise en œuvre du Programme Présidentiel d'Urgences Sociales, le rapporteur de la commission saisie au fond a souligné que la provision pour le filet social inscrite dans le budget d'Etat initial 2017 a été réorientée vers la mise en œuvre de ce programme. Et d’ajouter que dans le présent collectif budgétaire, cette provision a été renforcée d'un montant de 4,8 milliards de FCFA.

<em>« Au titre de l'axe relatif à l'adaptation de notre diplomatie aux exigences de notre place et notre rôle dans les questions sous régionales, régionales et internationales, les crédits alloués à la fonction « Diplomatie et Affaires étrangères » sont passés de 32,910 milliards de FCFA dans le budget d'Etat 2016 à 38,674 milliards de FCFA dans le budget d'Etat 2017, soit une augmentation de 9,764 milliards de FCFA. A ce montant de 2017, s'ajoutent différents appuis budgétaires faits en cours d'exercice en faveur du Ministère des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, dont un montant total de 552,849 millions de FCFA pour les différentes rencontres dans le cadre du G5 Sahel </em>», a-t-il précisé. En outre, il a noté le paiement régulier des contributions du Mali aux organisations internationales. A l’en croire, sur la base des échanges avec le Département en charge des Affaires étrangères, aucun paiement n'est en souffrance à la date du 21 août 2017.

Par ailleurs, le rapporteur a indiqué que plusieurs investissements ruraux sont prévus dans la LFR (loi de finance rectificative) 2017. L’une des recommandations faite par la commission saisie au fond est de mettre en cohérence la notion de mesures nouvelles dans la loi de finances et dans les notes explicatives Services Votés/ Mesures Nouvelles. Lors des débats, les députés se sont interrogés sur le sort qui sera réservé au montant lié à l’organisation du référendum qui n’est plus d’actualité. En réponse, le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé a indiqué que 18 milliards de FCFA avaient été prévus pour gérer quatre scrutins couplés en deux : référendum-élections régionales et élection de conseil de cercle-communales partielles.

Comme il n’y a plus de référendum, le ministre dira que le reliquat sera affecté à d’autres besoins. D’ailleurs, sur ce point, l’opposition, par la voix de l’honorable Mody N’Diaye, président du groupe vigilance démocratique et Républicaine (VRD) n’a pas souhaité faire beaucoup de commentaires. Selon lui, même si le referendum n’est plus à l’ordre du jour, il y’a d’autres élections. Les députés ont également interpellé le ministre de l’Economie et des Finances sur d’éventuelles fraudes dans le traitement fiscal des revenus issus de la production aurifère. Dans ses éléments de réponse, Dr Boubou Cissé a annoncé la mise en place prochaine d’un système informatique permettant une bonne traçabilité.

En outre, le ministre s’est félicité de la performance de l’économie malienne avec seulement un déficit budgétaire 4% du Produit intérieur brut (PIB). <em>«Même si tous les critères de convergence de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) ne sont pas totalement respectés, notre pays est solvable</em>», a-t-il dit. A l’issue des travaux, ladite loi a été adoptée par 86 voix pour sans le quitus de l’opposition parlementaire. L’opposition a voté contre ce collectif budgétaire tout en faisant savoir qu’il n’y a pas de grande différence à la loi initiale qu’elle a d’ailleurs rejetée. Aux dires des opposants, ce collectif budgétaire ne prend pas en compte les aspirations légitimes du peuple malien.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Assemblée nationale : La 2ème session ordinaire du parlement des jeunes ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-2eme-session-ordinaire-parlement-jeunes-ouvre-portes-2494352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Aug 2017 08:32:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La deuxième session ordinaire du Parlement des jeunes du Mali (PNJ)  se tient depuis mardi à l’hémicycle et ce, jusqu’à demain  vendredi. L’ouverture des travaux a eu lieu sous la co-présidence du président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issiaka Sidibé et du président du Parlement national des jeunes du Mali, Amadou Sékou Fofana. C’était en présence des membres du bureau de l’Assemblée nationale du Mali et l’ensemble des députés juniors.

A l’ordre du jour de cette session, d’importantes communications devront permettre aux députés juniors de se familiariser avec les notions de travail parlementaire et de mieux cerner l’Assemblée parlementaire de la francophonie. Ils auront également droit à des communications sur la révision constitutionnelle qui est d’actualité dans notre pays.

Dans son intervention, le président de l’AN du Mali, honorable Issiaka Sidibé a rappelé le contexte dans lequel vit la jeunesse d'aujourd'hui. Il dira que les sessions du PNJ offre aux élus  l’opportunité » de mesurer  ensemble le chemin parcouru. « Je puis vous assurer que les questions liées à la vie ; à l’épanouissement et au devenir de la jeunesse malienne ont toujours été au cœur des préoccupations exprimées par les députés du Mali », a-t-il relevé.

Il a saisi cette  occasion pour inviter les  députés juniors à être assidus et attentifs aux travaux de la session avant de rendre hommage à leurs  prédécesseurs des 1<sup>ère</sup> et 2<sup>ème</sup> mandatures, qui , par leur sérieux et leur abnégation, ont permis que les efforts de l’Assemblée Nationale à l’endroit du PNJ se perpétuent et soient couronnés de succès. « Par leur comportement général et leur bonne conduite citoyenne, ils ont pu servir d’exemples pour beaucoup de nos compatriotes », a ajouté honorable Issiaka Sidibé. Aussi, il a salué la qualité de la participation des deux représentants du PNJ du Mali, Siré Dia et Mlle Hadiatou Dicko, qui ont merveilleusement fait entendre la voix du Mali à la 8<sup>ème</sup> édition du Parlement Francophone des Jeunes au Luxembourg.

Félicitant les jeunes parlementaires pour leurs brillants résultats scolaires obtenus au terme de l’année scolaire 2016-2017 dont le président du PNJ est même boursier d’excellence, le président de l'Assemblée nationale, a attiré leur l'attention sur le rôle qui leur incombe dans la construction de la Nation malienne, fruit des luttes d'autres Maliens.

Le Président de l’Assemblée Nationale a réaffirmé sa ferme conviction que l’avenir de notre pays repose sur l’investissement dans la jeunesse, afin d’obtenir des ressources humaines de qualité. « L’Etat malien s’y emploie quotidiennement, malgré ses moyens limités. Alors, à  vous jeunes, de prendre conscience et de  vous montrer, à toutes occasions, capables d’assurer la relève car, comme le disait Corneille dans Cid : aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années » a-t-il conclu.

<strong>DK</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale du Mali : Les députés outillés sur les objectifs du développement durable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-deputes-outilles-objectifs-developpement-durable-2425972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Jul 2017 09:26:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle Aoua Keïta de l’Assemblée nationale du Mali a abrité le mardi 25 juillet 2017, la cérémonie d’ouverture du séminaire parlementaire national d’information sur les objectifs du développement durable (ODD) et la promotion du genre. Initié par l’Assemblée nationale du Mali avec l’appui de l’Union Interparlementaire (UIP), ce séminaire de deux jours a pour objectif d'informer, de sensibiliser et de raffermir les compétences des députés dans le domaine des ODD. En outre, ce séminaire se veut un espace de concertation, de débats ouverts et constructifs entre les différentes structures, commission et réseaux à l’Assemblée nationale qui œuvrent pour la réalisation de l’agenda 2030 et la promotion du genre. La cérémonie d’ouverture dudit séminaire était présidée par le président du parlement malien, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Mme KEITA Aïda M’BO, de la représentante de l’UIP, Brigitte Filion des honorables députés et d’autres personnalités.</strong>

Selon la représentante de l’UIP, Brigitte Filion, l’UIP a été fondée en 1889 par deux visionnaires: le Français Frédéric Passy et l'Anglais William Randall Cremer. <em>« Aujourd'hui, I'UIP continue de travailler pour la paix, la réconciliation, les droits de l'homme et l'égalité. Elle soutient le développement de parlements efficaces et inclusifs qui représentent les hommes, les femmes, les jeunes, les minorités et d'autres segments de la société et qui reflètent leurs visions et leurs besoins</em> », a-t-elle dit. Avant d’ajouter que ce séminaire s'inscrit dans la continuité du partenariat entre l'Assemblée nationale du Mali et l'UIP, commencé en 2010, sur le renforcement des droits des femmes et des filles et l'égalité entre les sexes au Mali. Ce projet d'appui, dit-elle, cible depuis 2015 l'ensemble des structures parlementaires chargées des droits des femmes, de l'égalité et de la lutte contre les violences faites aux femmes. A l’en croire, il vise à faire de ces structures des acteurs efficaces et capables de mener des initiatives parlementaires en faveur d'un cadre législatif et politique répondant aux besoins d'amélioration de la condition des femmes maliennes. Pour sa part, le président du parlement malien, l’honorable Issaka Sidibé a souligné que ce séminaire permet d'informer, de sensibiliser et de raffermir les compétences des députés dans le domaine des ODD, notamment lorsqu'il s'agira pour eux de légiférer, de contrôler l'action du Gouvernement ou de faire des restitutions à leurs mandants, en la matière. A ses dires, les 17 objectifs et les 169 cibles que comportent les ODD pour les prochaines 15 années, prennent en charge les diverses préoccupations des populations à l'échelle mondiale. <em>« Il s'agit, entre autres, de la lutte contre la pauvreté, la faim, les inégalités, les effets des changements climatiques et les problèmes environnementaux. Il s'agit aussi des mesures idoines à prendre pour améliorer la gouvernance, garantir à nos Etats des Institutions fortes, améliorer l'accès des populations aux services sociaux de base et promouvoir les droits des femmes. Je suis sûr que les quatre thématiques qui seront développées ainsi que les travaux prévus en équipe vous édifieront davantage</em> », a-t-il dit. Selon lui, l'ODD N°5 concourt à l'érection d'une société démocratique plus forte et plus juste, basée sur la prise en compte effective du genre dans toutes les instances et politiques nationales. <em>« La participation active des femmes à la vie publique devrait servir de baromètre pour l'évaluation de l'état de santé de la gouvernante</em> », a conclu, le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé. Durant ces deux jours du séminaire, les participants développeront plusieurs thématiques dont le rôle des parlements dans la réalisation des ODD.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Les députés à l’école des ODD et la promotion du genre</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-a-lecole-odd-promotion-genre-2423042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 06:56:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les élus de la nation se sont appropriés les stratégies spécifiques et les actions de suivi pour mieux intégrer les Objectifs de développement durable et l’égalité des sexes dans la législation nationale</p>
Les rideaux sont tombés hier dans la salle Hawa Keita de l’Assemblée Nationale sur le séminaire parlementaire national sur les Objectifs de Développement Durable et la promotion du genre. L’ouverture des travaux qui a eu lieu le mardi 25 juillet était présidée par le président de l’hémicycle, honorable Issiaka Sidibé, en présence du premier vice-président de l’institution, honorable Moussa Timbiné, de la Chargée de programme de l’Union interparlementaire (UIP), Mme Brigitte Fillon, de Madame le ministre de l'Environnement, de l'Assainissement et du Développement durable, Keïta Aïda M'Bo, entre autres.

Fruit d’un partenariat fécond avec l’UIP, dans le cadre de l’appui qu’elle apporte aux parlements nationaux pour la réalisation des ODD et la promotion du genre, ce séminaire a été un réel cadre d’échanges interactifs d’expériences et d’opinions entre les participants. En effet, la rencontre a permis d’informer, de sensibiliser et de raffermir les compétences des députés dans le domaine des ODD, notamment lorsqu’il s’agira pour eux de légiférer, de contrôler l’action gouvernementale ou de faire des restitutions à leurs mandants. Elle a également permis aux élus de la nation de se pencher sur les stratégies spécifiques et actions de suivi pour mieux intégrer les ODD et l’égalité des sexes dans la législation nationale.

Les participants ont reconnu l’importance vitale de la gouvernance démocratique pour la mise en œuvre des ODD. Une mention spéciale a été faite à l’endroit de l’UIP et les parlements qui en sont membres pour leur participation active aux négociations relatives aux ODD et aux efforts déployés pour l’intégration de la gouvernance démocratique en tant qu’objectif en soi et catalyseur du développement dans toutes les sociétés.

Dans son intervention, le président de l’Assemblée Nationale a noté que ce séminaire constitue un réel levier pour une meilleure implication des députés dans le processus des ODD, notamment l’objectif n°5.

« En tant que parlementaires, nous avons le pouvoir et le devoir  de légiférer et de contrôler l’application des lois. Ce pouvoir doit tenir compte de notre responsabilité de veiller à l’équilibre social, en faisant en sorte que la législation promeuve et protège les droits des femmes et des filles. Sans une bonne législation, correctement appliquée, les femmes et les filles n’auront malheureusement aucun moyen officiel de remédier aux violations de leurs droits et d’épanouir.

Incapables ainsi de prendre en main leur propre vie, leur propre corps et leur propre destinée, elles n’auront aucune possibilité de participer pleinement au développement de nos sociétés. Ce qui est fort dommageable pour la croissance socio-économique de nos Etats », a reconnu le président de l’AN. Les parlementaires se doivent de consolider les acquis à travers un mécanisme de veille stratégique pour la prise en compte des ODD, en général et de la problématique du genre, en particulier, dans les législations et politiques publiques a estimé l’honorable Issiaka Sidibé.

Pour sa part, la Chargée de programme de l’Union interparlementaire s’est réjouie de l’engagement actif des membres de l’UIP à suivre la mise en œuvre des ODD. Mme Brigitte Fillon a félicité l’Assemblée Nationale du Mali pour la tenue de ce séminaire qui constitue, selon elle, un jalon important du dynamisme exemplaire à œuvrer sans relâche pour l’exécution de son plan d’action.

Rappelons que pendant deux les jours d’échanges, les communications et débats ont porté sur quatre thématiques essentielles présentées par des experts du PNUD, de l’OMS, de l’UIP et d’ONU Femmes. La première séance portant sur le rôle des parlements dans la mise en œuvre des ODD a permis de présenter les ODD et leurs cibles ainsi que les pratiques à adopter par l’AN pour appuyer leur mise en œuvre.

La thématique Gouvernance efficace et autonomisation des femmes  a été consacrée à l’étude de l’ODD 16 sur la paix, la justice et les institutions fortes. Quant à la thématique Egalité des sexes comme facteur clé de la réalisation des ODD, elle a examiné les moyens par lesquels l’égalité entre les sexes peut soutenir la réalisation des ODD.

A ce sujet, une attention particulière a été accordée aux approches efficaces visant à promouvoir l’autonomisation économique des femmes, à mettre fin aux lois discriminatoires, à veiller à ce que les femmes et les filles puissent vivre à l’abri de la violence et des pratiques préjudiciables. Enfin la dernière thématique qui avait trait à  la Garantie de l’accès aux services de santé de qualité a permis de discuter de la façon dont les parlementaires peuvent soutenir le programme de santé national tout en mettant l’accent sur les femmes et les enfants.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée nationale du Mali : Les députés dépités !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-deputes-depites-2409722.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 15:02:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Waati</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Comme s’ils devaient leur élection à Koulouba et non au peuple qu’ils sont censés représenter, les élus de Bagadadji sont devenus le cancer de la démocratie malienne. Synonyme de couverture pour certains cols blancs ou spéculateurs à la solde du régime, l’assemblée nationale du Mali est devenue la caisse de résonance d’une gouvernance aux antipodes des aspirations du peuple. En entendant les urnes, la crise née de la révision constitutionnelle est un avertissement sans frais qui risque de mettre Bagadadji à rude épreuve.

Comme s’il avait vent des agissements des députés du Mali sous IBK, Pierre-Joseph Proudhon disait, il y a des années lumières « Il faut avoir vécu dans cet isoloir qu’on appelle Assemblée Nationale, pour concevoir comment les hommes qui ignorent le plus complètement l’état d’un pays sont presque toujours ceux qui le représentent ». Même pour le plus grand analphabète, cette affirmation sied bien au cas du Mali. Il ne suffit pas d’être lettré pour prétendre connaître l’état d’une nation. Quoi de plus normal pour les maliens d’avoir peur d’un sénat qui. Avec les nominations des 1/3 par le président de République, tout sera une pale copie de Bagadadji. Avec ma famille d’abord auquel IBK nous a habitués, la réticence est encore plus accentuée chez un peuple qui souffre de martyr. Elus par le biais des alliances contre nature et des tripatouillages et autres fraudes légitimées de façon résiduelle par une justice vulgaire. Pourtant, Manassa et ses compagnons auraient du savoir que la justice est la mère de la paix publique et de l'ordre privé. En optant pour la justice vulgaire qui n’est autre que le philosophe à la cour qui ne sert qu'à faire respecter ceux qui commandent, la cour constitutionnelle, dont l’arrêt n’a pas été épargné par le populiste Bathily, expose le pays à l’implosion.

<strong> </strong><strong>Les députés dépités !</strong>

Le rôle législateur d’un député l’exige de comprendre l’esprit des lois, de planifier de nouvelles lois, de les étudier, d’en discuter et d’appuyer ou non leur adoption. En tant que représentant de ses électeurs, un député peut exprimer leurs inquiétudes et leurs points de vue, intervenir en leur faveur et les aider à résoudre des problèmes. Malheureusement, au Mali cette obligation n’est pas d’actualité en dehors des questions d’infrastructures qui tiennent les populations à cœur et qui peuvent entraver directement leur réélection. La plus part du temps, nos députés passent leur temps à dormir ou à s’occuper des affaires, pas catholiques sous la couverture de leur immunité. En dehors des périodes électorales le pont est coupé avec le peuple dont la souveraineté importe peu aux yeux d’IBK. En parlant de la respectabilité des élus de Bagadadji, le peuple se pose la question de savoir de quelle assemblée s’agit-il ? S’agit-il des députés boxeurs, spéculateurs, corrompus et arrogants que nous avons sous l’actuelle législature ? Ce n’est pas parce qu’on a un fils député que l’assemblée dévient respectable, mais parce que le peuple est satisfait. Tel est loin d’être le cas au Mali.

<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>43e APF au Luxembourg : Le Président Issaka SIDIBE à l’honneur</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/43e-apf-luxembourg-president-issaka-sidibe-a-lhonneur-2408052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 20 Jul 2017 01:25:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le Duché du Luxembourg a abrité du 06 au 11 Juillet 2017, la 43e session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Le thème retenu s’intitulait « Diversité linguistique, diversité culturelle et identités ». L’Assemblée nationale du Mali a été représentée à cette importante rencontre par une forte délégation composée de députés et de cadres administratifs, conduite par l’honorable Assori Aicha Belco MAIGA,5<sup>e</sup> vice-présidente de l’Assemblée national et présidente déléguée auprès du président de la section APF Mali, l’honorable Issaka SIDIBE. Le Mali était justement à l’honneur au Luxembourg, le président SIDIBE a été désigné par ses pairs pour siéger au bureau de l’APF 2018-2019.</em></strong>

<strong><em>Bilan et perspectives de l’APF</em></strong>

Les assises du Luxembourg ont enregistré la participation des parlementaires membres  des sections APF des cinq continents.

Elles ont aussi enregistré la participation effective de la secrétaire générale de l’organisation internationale de la francophonie madame Michaelle JEAN.

Au-delà du thème central inscrit aux débats, la session a fait le point de l’ensemble des activités menées depuis la 42<sup>e</sup>réunion tenue à Madagascar en 2016.Elle a ainsi examiné le rapport d’activités de la secrétaire générale parlementaire, du trésorier général sur les comptes de l’organisation, elle aussi entendu le secrétaire général adjoint des nations et directeur exécutif de l’ONU sida, notre compatriote Michel SIDIBE mais aussi le président du forum francophone des affaires entre autres.

Les parlementaires francophones ont aussi ratifié plusieurs accords de partenariat tout en procédant à certaines réformes dans les statuts de l’APF pour mieux  l’adapter au contexte et à l’évolution du monde.

<strong>L’APF solidaire des Etats du sahel contre le terrorisme</strong>

Plusieurs résolutions sur diverses situations concernant les pays francophones et l’état du monde en général ont été adoptées. Elles concernent entre autres l’extrémisme violent et la radicalisation, le développement de la coopération parlementaire ou encore  le terrorisme au sahel. Dans cette résolution, l’assemblée parlementaire de la francophonie s’inquiète de la présence de groupes terroristes au sahel notamment au Burkina Faso, au Mali, au Niger et au Tchad ou des attaques et des menaces djihadistes pèsent lourdement  sur le quotidien des populations dans plusieurs zones.

L’APF réaffirme donc son attachement à la souveraineté, à l’intégrité territoriale et l’indépendance politique des  Etats concernés. Elle condamne fermement les actes terroristes perpétrés, salue l’initiative des gouvernements du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad de la mise en place de la  force militaire régionale conjointe, le G5 sahel pour lutter contre le terrorisme, l’insécurité, le trafic de drogue, de biens et d’êtres humains dans la région.

Face à la situation, les parlementaires francophones appellent la communauté internationale à appuyer les efforts des pays du sahel, victimes d’actes terroristes en soutenant la création et l’opérationnalisation de la force anti- terroriste G5 sahel.

<strong>Le président SIDIBE  dans le gouvernement mondial de l’APF</strong>

Le renouvellement du bureau  pour la période 2018- 2019 de l’APF monde a été l’un des temps forts de la session du Luxembourg.  Le Mali à travers le président de l’Assemblée nationale, figure en bonne place dans l’équipe conduite désormais par le président du parlement du Québec Jacques Chagnon. Le choix unanime porté sur l’honorable Issaka SIDIBE pour siéger comme membre du bureau mondial de l’APF pour un mandat de deux ans, vient récompenser tous les efforts déployés sous sa présidence pour faire figurer le parlement malien dans la marche de la francophonie.

On peut retenir qu’il a été l’un des grands acteurs du retour du Mali au sein d’organisation internationale de la francophonie en 2014, suite à la suspension consécutive au coup d’état de 2012. Retenir aussi que malgré le contexte difficile, le président SIDIBE a pu convaincre ses pairs pour que Bamako abrite la 24<sup>e</sup>Assemblée régionale Afrique de l’APF en 2016.

Sous la législature qu’il préside, le parlement malien a bénéficié d’appuis importants et multiformes de l’APF. On peut citer notamment, la création d’un nouveau site internet pour l’Assemblée nationale  en 2016, l’installation d’un système d’affichage électronique des informations au sein de l’hémicycle sans oublier les nombreuses formations financées en faveur du personnel parlementaire.

<strong>Moussa Koné</strong>

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<title>Assemblée Nationale : Une session d’avril bien chargée</title>
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<pubDate>Thu, 06 Jul 2017 00:36:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Ouverte le lundi 03 avril, elle est arrivée à son terme constitutionnel de 90 jours avec l’adoption d’une cinquantaine de loi dont la loi sur la révision constitutionnelle</strong></em>

L’Assemblée Nationale a clos les travaux de sa session d’Avril 2017 le vendredi dernier. A l’heure du bilan, sur près de 90 projets et propositions de loi inscrits dans le tableau des saisines, dont 63 dépôts prioritaires signalés par le Gouvernement, 50 ont été votés. Une performance saluée par le président de l’institution, honorable Issaka Sidibé qui a adressé ses sincères remerciements à l’ensemble des députés, au personnel parlementaire, à la presse et à toutes les personnes ressources ayant concouru à ces résultats forts appréciables. Selon lui, les différents textes ont fait l’objet d’études très approfondies au niveau des commissions générales avant leur adoption en plénière.

Il ressort des lois adoptées, entre autres, celles portant règlement des budgets d’Etat 2012 et 2013, la loi portant création du Fonds national pour le développement de la statistique ainsi que celle déterminant le Cadre général du régime des exonérations fiscales et douanières qu’elles constituent des instruments qui vont contribuer dorénavant à la régularité budgétaire, à la transparence dans la gestion des finances publiques et à la réduction des pertes de recettes pour les caisses de l’Etat a estimé le président de l’A.N. Honorable Issaka Sidibé a, en outre, salué la ratification de l’Ordonnance portant Statut général des militaires qui vient renforcer le dispositif législatif et social de prise en charge des militaires ainsi que leurs familles et celle règlementant les entreprises privées de surveillance et de gardiennage, de transport de fonds et de protection de personnes.

La session a permis également de fixer le régime de la propriété littéraire et artistique, celui des franchises et libertés universitaires. Le parlement a également donné son quitus à la création de l’Agence de gestion du Fonds d’accès universel, régulé le régime de la publicité et procédé à la normalisation des secteurs des télécommunications, des Technologies de l’information et de la communication et des postes.

En ce qui concerne le développement rural, la création de l’Unité de gestion de la Grande Muraille verte a été entérinée ainsi que le projet de loi régissant le Recensement agricole. Il en a été de même avec la création de l’Office de développement de la pêche et de l’aquaculture dans le Delta intérieur du Niger et celle du Projet régional d’appui au pastoralisme au Sahel Mali.

Cette session qui s’achève a donné l’occasion aux élus de la Nation d’adopter un Code de la navigation et des transports sur les voies navigables en République du Mali et de fixer désormais certaines règles générales relatives à la construction dans notre pays. Ainsi, les attributions des agents chargés du contrôle du respect de la réglementation ont été accrues et le permis de construire a été élargi à d’autres types de travaux et ses conditions de délivrance améliorées.

Par ailleurs, la session a contribué à renforcer la lutte contre l’insécurité et les menaces terroristes dont souffrent les populations à travers l’adoption de la loi prorogeant l’état d’urgence, mais aussi et surtout la loi portant Loi de programmation relative à la sécurité intérieure pour les années 2017 à 2021.

Le président de l’Assemblée Nationale a particulièrement mis l’accent sur l’une des lois historiques adoptée au cours de la session. Il s’agit de la loi n°2017-031 du 2 juin 2017 portant révision de la Constitution du 25 février 1992.  Honorable Issaka Sidibé a loué  les efforts extraordinaires fournis dans le cadre de l’examen, de l’adoption et de la vulgarisation de cette loi fondamentale de notre pays. Et invité, chacun et chacune, à rester légalistes, démocrates et patriotes, tout en souhaitant que les mouvements de rues et la propagation de fausses informations qui ont suivi l’adoption de la loi constitutionnelle puissent laisser la place au vrai débat démocratique et à la vérité des urnes.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Clôture de la session d’avril de l’Assemblée nationale : 50 sur 90 lois ont été votées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/cloture-de-session-davril-de-lassemblee-nationale-50-90-lois-ont-ete-votees-2368552.html</link>
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<pubDate>Wed, 05 Jul 2017 06:35:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Commencée le 3 avril dernier, la session ordinaire d’avril de l’Assemblée nationale a pris fin le 30 juin dernier. Au total, sur près de 90 projets et propositions de loi inscrits dans le tableau des saisines, dont 63 dépôts prioritaires signalés par le Gouvernement, 50 ont été votés. La cérémonie de clôture était présidée par le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé en présence d’autres personnalités.</strong>

<em>« A l’heure du bilan, sur près de 90 projets et propositions de loi inscrits dans notre tableau des saisines, dont 63 dépôts prioritaires signalés par le Gouvernement, 50 ont été votés. Cette performance est à saluer et à encourager. Parmi les lois adoptées, figurent entre autres, celles portant règlement des budgets d’Etat 2012 et 2013, la loi portant création du fonds national pour le développement de la statistique ainsi que celle déterminant le cadre général du régime des exonérations fiscales et douanières. Il s’agit là d’instruments qui contribueront dorénavant à la régularité budgétaire, à la transparence dans la gestion des finances publiques et à la réduction des pertes de recettes pour les caisses de l’Etat »,</em> c’est par ces mots que le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a commencé son allocution.

Avant d’ajouter que les députés ont contribué au renforcement de la lutte contre l’insécurité et les menaces terroristes à travers l’adoption de la loi prorogeant l’état d’urgence.

En outre, il s’est réjoui de l’adoption de la loi n°2017-031 du 2 juin 2017 portant révision de la Constitution du 25 février 1992. A l’en croire, cette loi n’aurait jamais reçu le quitus de l’Assemblée Nationale si elle contenait d’ambigüité ou de malice. <em>«Au cours de nos assises, nous avons voté la  Déclaration de Politique Générale du Premier Ministre Abdoulaye Idrissa MAIGA. Ce fut un des moments phares de cette session d’avril au cours duquel le Premier Ministre nous a largement édifiés sur son schéma de mise en œuvre des axes prioritaires dégagés par  le Chef de l’Etat pour répondre aux préoccupations actuelles de notre pays et de nos compatriotes </em>», a-t-il dit. Enfin, il a décrié l’absentéisme de certains députés et de certains ministres aux travaux des commissions et des plénières.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : Les députés adoptent plusieurs projets de loi à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-adoptent-plusieurs-projets-de-loi-a-lunanimite-2353192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 29 Jun 2017 00:22:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Au cours de sa séance plénière du jeudi 22 juin, les élus de la Nation ont donné leur quitus pour la ratification de la protection réciproque des investissements,</strong> <strong>la création de l’Office de développement de la pêche et de l’aquaculture dans le Delta intérieur du Niger et</strong> <strong>la création du Centre de médecine du sport et de la Direction du service national des jeunes </strong>

La session ordinaire d’avril se mène grand train avec ses lots de projets à examiner. Sous la présidence de l’honorable Issaka Sidibé, plusieurs projets de loi étaient soumis au débat lors de la plénière du jeudi dernier à l’hémicycle. La séance plénière était consacrée à l’examen et l’adoption de plusieurs projets de loi dont trois retiennent beaucoup l’attention. Il s’agit des projets de loi de ratification sur la protection réciproque des investissements, celui de la loi portant création de l’Office de développement de la pêche et de l’aquaculture dans le Delta intérieur du Niger et le projet de loi régissant les activités physiques et sportives et ceux relatifs à la création du Centre de médecine du sport et de la Direction du service national des jeunes.

Trois membres du Gouvernement, en l’occurrence  Koninba Sidibé, ministre des Investissements et du Secteur privé, Mme Ly Taher Dravé, ministre de l’Elevage et de la Pêche et Housseini Amion Guindo, ministre des Sports ont chacun pu en ce qui le concerne convaincre les élus de la nation sur l’adoption de leurs projets respectifs.

Sur le premier point, il s’agit de deux accords signés entre, d’une part, le Mali et le Canada et d’autre part, entre notre pays et la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA). Défendus par le ministre Koninba Sidibé, ces deux projets de loi ont été votés de façon ensemble par 92 voix pour, zéro contre et aucune abstention.
A noter que l’accord concernant l’encouragement et la protection réciproques des investissements internationaux est un outil indispensable pour la promotion des investissements et le commerce international.

<strong>De la pertinence de ces projets.</strong> Les investissements constituent l’un des principaux facteurs participant à la croissance économique et à la prospérité pour la plupart des pays en développement. Cependant le risque économique ou politique surtout dans un pays en crise, est pour l’investisseur un problème majeur. C’est cette inquiétude qui a motivé l’adoption hier à l’Assemblée nationale de deux projets de loi de ratification sur la protection réciproque des investissements.

Pour le ministre de la Promotion des Investissements et du Secteur privé, l’attirance des investisseurs est devenue une concurrence rude entre les pays en développement. Selon lui,  l’adoption de ces deux textes, va permettre d’identifier les risques auxquels les investissements sont exposés, afin de prendre des mesures pour leur protection.

S’agissant du projet de loi portant création de l’Office de développement de la pêche et de l’aquaculture dans le Delta intérieur du Niger, il a été adopté par les élus de la nation par 105 voix pour, zéro contre et zéro abstention. L'Office de développement de la Pêche et l'aquaculture aura pour mission principale, la promotion et le développement de la production aquacole au Mali.

Il  remplacera l'Opération Pêche Mopti et le PADEPECHE et contribuera à corriger certaines faiblesses dans le secteur de la pêche et de l'aquaculture. L'Office  permettra, en outre, de gérer et d'achever les infrastructures de pêche et d'aquaculture entamées par la PADEPECHE; d'appuyer les services déconcentrés de la Pêche au développement de l'aquaculture à grande échelle; de créer des emplois et de la richesse locale.

Pour Mme le ministre en charge de l’Elevage et de la Pêche, le texte est motivé par le fait que cette zone qui constitue 80% de la chaine de valeur poisson n’est plus encadrée depuis l’intervention de la crise de 2012, et surtout avec la fin du Projet d’appui au développement de la pêche continentale (PADEPECHE). Selon Mme Ly Taher Dravé la création de l’office va booster le secteur aquacole au Mali.

Concernant les projets de loi régissant les activités physiques et sportives et ceux relatifs à la création du Centre de médecine du sport et de la Direction du service national des jeunes, ils étaient initiés par le ministre en charge des Sports. Comme pour les premiers, ces projets ont été adoptés à l’unanimité des députés. Le gouvernement de la République du Mali a adopté en Conseil des ministres du 8 avril 2015, le document de politique nationale de développement du sport. Le projet de loi régissant les activités physiques et sportives doit contribuer au renforcement du cadre juridique et légal de la pratique sportive au Mali.

Par rapport au projet de loi portant création du centre de médecine du sport, il a été motivé par la volonté politique du gouvernement de doter le secteur du sport des structures techniques adaptées pour son développement. Le centre a pour mission principale le suivi de la santé des sportifs et de contribuer à la lutte contre le dopage dans le sport.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale :  Les députés autorisent la création de l’Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-autorisent-creation-de-loffice-de-developpement-de-peche-de-laquaculture-2346112.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Jun 2017 07:26:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A la faveur d’une séance  plénière tenue dans la salle Modibo Keita hier  jeudi 22 juin, les élus de la nation  ont examiné puis adopté le projet  de loi portant ratification de l’ordonnance N°2017-008 /PRM du 21 février 2017 portant création de l’Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture dans le delta intérieur du Niger avec 105 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Ledit projet de loi était défendu par Mme Ly Taher Dravé, ministre de l’Elevage et de la Pêche.  </em></strong>

Les discussions entre la ministre et les députés ont porté  sur l’impact que la nouvelle loi peut avoir sur le développement de la pêche en général et sur le delta central du Niger en particulier. Les députés ont aussi demandé à la ministre et à la commission saisie pour  l’étude au fond, des éclaircissements sur les mesures envisagées par le gouvernement pour rentabiliser ce sous-secteur. Egalement, ils ont voulu avoir une idée sur son impact sur les collectivités, sur le chômage des jeunes, le support juridique pour l’atteinte de ses objectifs, entre autres.

L’honorable Drissa Tangara, président de la commission du Développement Rural et de l’Environnement dira que cette initiative du gouvernement est salutaire. Selon lui, la pêche constitue un sous-secteur important de l’économie nationale. Et sa contribution est estimée à 90 milliards FCFA.

A en croire le député Drissa Tangara, la production halieutique est estimée à plus de 92000 tonnes de poissons et emploie près de 7,2 % de la population active. Et le delta central représente 80% de la production nationale de poisson en termes de capture.

Pour lui, l’adoption de ce projet de loi permet de poursuivre les actions d’investissement dans le domaine de la pêche et de l’aquaculture. Car il assurera l’appui à la commercialisation dans ces domaines. Aussi, face aux changements climatiques dit-il, l’Office permettra de renforcer la résilience des pêcheurs et des aquaculteurs en leur assurant un encadrement rapproché.

A sa suite la ministre Mme Ly Taher Dravé dira que l’Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture sera un instrument de lutte contre de la dégradation de l’environnement. Car d’après elle, la pêche traditionnelle nuit à l’environnement. Et avec l’Office, les pêcheurs seront formés sur les nouvelles techniques de leur métier et seront adaptés aux nouvelles technologies. A en croire la ministre, la nouvelle structure aura pour tâche de donner plus de visibilité et d’orienter les jeunes vers le sous-secteur de l’aquaculture.

Enfin, Mme Ly Taher Drave a souligné que l’Office de Développement de la Pêche et de l’Aquaculture dans le Delta intérieur du Niger jouera un rôle important dans la mise en œuvre de la volonté politique de faire du sous-secteur de la pêche, un des leviers de l’autosuffisance alimentaire tout en améliorant la compétitivité des produits de la pêche sur le plan national et international.

Convaincus par le plaidoyer de la ministre, les députés ont autorisé la création de l’Office à l’unanimité de ceux présents avec 105 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>

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<title>Déclaration de politique générale : L’opposition rejette et s’explique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-lopposition-rejette-sexplique-2336552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Jun 2017 01:16:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>108 pour, 35 contre et zéro abstention. Voilà le verdict qui a sanctionné 9 heures de débats sur la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, le jeudi 15 juin 2017 à l’Assemblée nationale. Comme il fallait s’y attendre, l’opposition parlementaire a rejeté en bloc le document</em></strong>.

Le document de 33 pages que le PM a présenté à l’Assemblée nationale le 12 juin 2017 a fait l’objet de débats houleux, avant d’être soumis au vote. Parmi les députés votants, 108 ont voté pour, 35 contre et zéro abstention. L’Assemblée nationale compte 147 élus au total, avec une majorité absolue pour le RPM et ses alliés. Les députés ont touché toutes les questions portant sur la vie de la nation (la situation sécuritaire au Nord et au Centre, l’équipement et la formation de l’armée, la réconciliation, la justice, la cherté de la vie, l’école, l’énergie, l’accès à l’eau potable, la santé, l’économie, l’agriculture,  etc.).

Si la majorité présidentielle a salué la qualité du document, l’opposition parlementaire, vigilance républicaine et démocratique (VRD) n’a pas fait de cadeau à Abdoulaye Idrissa Maïga. Il a attaqué le document tant dans sa forme que dans le fond.

<strong>L’argumentaire de l’opposition </strong>

Pour l’opposition parlementaire, la DPG passe sous silence les questions brûlantes du moment. Ce document de 33 pages  donne l’impression d’un gros colmatage pour sauver le régime d’IBK, en mal de popularité, à 14 mois de la fin de son mandat. «La DPG n’assure nullement la prise en charge des préoccupations légitimes de nos populations. Elle manque d’ambition. Donc, aucune perspective crédible pour la  nation malienne. Ce qui indique que le changement attendu par notre peuple n’est manifestement pas votre priorité pour aujourd’hui. La présente déclaration engageant la responsabilité politique de votre gouvernement  pour une période maximale de 14 mois se présente comme celle où les préoccupations actuelles de notre peuple ne sont pas suffisamment prises en compte», a dit Mody N’diaye.

Et d’ajouter que  le désespoir du peuple malien s’explique par l’immobilisme du président de la République et de son gouvernement, soutenus par un manque de réponse aux besoins urgents du peuple. « D’abord, pour un Mali en paix, les mesures que vous préconisez sont tout simplement illusoires. En effet, que nous propose votre gouvernement? Rien que des missions de bons offices pour rendre effective la présence de l’État dans les zones du Nord, du Delta du Niger et de la boucle du Niger. Ceci dénote à suffisance l’inefficacité  des outils utilisés jusqu’à présent: un Accord pour la paix inopérant, une mise en œuvre de la loi d’orientation et de programmation militaire inefficiente malgré les moyens budgétaires  colossaux consentis ». Selon Mody N’diaye,  le référendum constitutionnel du 9 juillet prochain ne figure pas dans le document du PM. Cela prouve, dit-il, que ce processus n’est pas une priorité pour le gouvernement.

En plus des ces observations, dans son explication de vote, il  s’insurge contre ‘’l’inaction et le manque de vision’’ du gouvernement sur certains maux qui mine le régime d’IBK: la corruption, l’injustice, l’état de délabrement de l’armée, la no-modernisation de l’administration et de l’agriculture, la situation de la finance publique, etc.

Tout comme Mody N’diaye, Seydou Diawara et Amadou Cissé, tous du VRD, ont mis l’accent sur les insuffisances   du document du Premier ministre. Le premier a dénoncé le manque de résultats  des rapports  des différents services de lutte contre la corruption et la mauvaise gouvernance. Avant de rappeler le sulfureux dossier des « engrais frelatés ou engrais de mauvaise qualité » ayant ébranlé l’opinion nationale en général et le monde paysan en particulier. Le second s’est, lui, interrogé sur l’insécurité grandissante sur le territoire national. Selon lui, on ne sait plus sur quel pied danser. Partant, il s’est interrogé si l’Etat peut organiser le référendum  à Kidal le 9 juillet prochain?

<strong>Le satisfecit de la majorité parlementaire</strong>

Pour les députés de la majorité parlementaire, les axes prioritaires de la politique générale du Premier ministre sont de nature à répondre aux préoccupations des Maliens.

De Mme Haïdara Aïchata Cissé dite Chato  au président du groupe parlementaire Adema-Pasj, Issa Togo en passant par Zoumana N’Tji Doumbia,  Moussa Timbiné,  Fatoumata Niamaly, Moussa Diarra,  Mamadou Diarrasouba, Yiri Keïta,  les mots n’ont pas manqué pour saluer la qualité et la clarté du document présenté par le Premier ministre.

Pour le président de la Commission Travaux publics, Yiri Keita, les projets routiers retenus dans la DPG répondent à l’attente des objectifs de désenclavement intérieur et extérieur du Mali. Selon lui, le montant des projets de construction des routes s’élève à plus de 115 milliards de FCFA. A ce jour, 3400 logements sociaux sont disponibles.

Si Yiri Kéita  a salué les efforts en matière du désenclavement, le président de la commission des lois, Zoumana N’tji Doumbia,  a apprécié à sa juste valeur  l’engagement du président de la République et son gouvernement  pour le bien-être  et la sécurité des Maliens. Malgré cette volonté politique, le député de Bougouni attire l’attention du Premier ministre sur un certain nombre de dossiers. Ses préoccupations ont porté essentiellement sur le tard dans l’opérationnalisation des nouvelles régions administratives, le faible taux de présence des Maliens dans les organisations internationales, le problème du train voyageurs, la promotion des investissements et la sécurisation du cassier judiciaire.

<strong>Le Premier ministre rassure </strong>

Dans une démarche cohérente, le PM a répondu à toutes les préoccupations des différents intervenants en regroupant les préoccupations en 4 thématiques conformément à l’esprit de la DGP. Il a expliqué sa volonté d’améliorer la qualité des services publics pour une meilleure prise en charge des préoccupations de la nation, en droite ligne de la vision du président de la République.

S’il n’a pas donné de détails sur la politique sécuritaire, le Premier ministre a indiqué que l’Etat n’épargnera aucun moyen pour l’équipement et la formation des FAMa. Le PM reconnait que la situation sécuritaire au Nord et au Centre est grave. Il ne faut jamais dissocier cette situation du Centre de celle de Kidal. Il dit avoir entendu les cris de cœur de l’honorable Amadou Cissé de Téninkou, et a fait savoir que des dispositions sont prises pour assurer la sécurité de la population.

En réponse à la préoccupation de Mody N’diaye sur le projet de révision  constitutionnelle, Abdoulaye Idrissa Maïga  a fait savoir qu’il n’était plus nécessaire d’acter la loi portant révision de la constitution du 25 février 1992, qui a déjà fait l’objet de vote par l’Assemblée, à la DPG. Dans la même veine, il a invité la population à s’approprier le texte portant révision de la loi fondamentale. Le locateur de la Primature a assuré les députés que toutes dispositions seront prises pour la bonne organisation du référendum sur toute l’étendue du territoire national. A l’en croire, l’armée sera à Kidal, dans un premier temps sous forme de MOC (Mécanisme opérationnel de coordination) et progressivement, l’armée elle-même.

Après le vote, Abdoulaye Idrissa Maïga  a exprimé toute sa gratitude et a renouvelé l’engagement du gouvernement à travailler avec toutes les composantes politiques  pour le bien du peuple malien. Avant de rassurer les uns  et les autres que les préoccupations non contenues dans le document seront examinées par les différents départements ministériels et auront une réponse à la mesure du possible. Le Président de l’Assemblée nationale a réaffirmé sa confiance et celle de la majorité présidentielle au Premier ministre.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<title>Déclaration de politique générale du Premier ministre : Le quitus des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-premier-ministre-quitus-deputes-2328522.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 12:51:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Après des débats qui ont pris fin tard dans la soirée, l’Assemblée nationale a accordé sa confiance au chef du gouvernement par 108 voix pour, 35 contre et 0 abstention Après la présentation de la Déclaration de politique générale (DPG) du lundi dernier, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maiga était de nouveau hier face aux députés pour la séquence consacrée aux débats. Présidée par le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issiaka Sidibé, la séance plénière s’est déroulée en présence des membres du gouvernement et de nombreux invités de la haute administration.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">Conformément aux articles 57 et 95 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, les débats de la DPG sont prévus pour 6 heures équitablement réparties entre le gouvernement (3 heures) et les députés (3 heures). Les élus du groupe parlementaire RPM (Rassemblement pour le Mali) ont été les premiers à ouvrir les débats. Ils ont tenu à saluer la nomination de Abdoulaye Idrissa Maïga à la tête du gouvernement avant de louer ses qualités de travailleur, d’homme intégre et foncièrement loyal. L’honorable Moussa Diarra a souligné que la mise en œuvre de la DPG permettra de réaliser, sans doute, le bien-être des Maliens, en contribuant fortement à l’apaisement du climat social. D’autres élus RPM ont rappelé les chantiers de construction de routes, de ponts, de la nouvelle aérogare de l’aéroport, de la disponibilité à ce jour de 3 400 logements sociaux ; des succès engrangés par notre diplomatie avec en point de mire l’organisation réussie du Sommet Afrique-France. Le député Ousmane Kouyaté a voulu connaître les mesures envisagées pour la protection des Maliens de l’extérieur, confrontés à de nombreux problèmes de tracasseries administratives.
Les élus du groupe Alliance pour le Mali (APM) qui fait partie également de la majorité présidentielle, ont posé des questions sur l’opérationnalisation du mécanisme opérationnel de coordination (MOC), sur les secteurs de l’eau, l’électricité, de la santé, de l’éducation, du développement rural etc.Zoumana N’Tji Doumbia a regretté que la DPG n’ait pas retenu la question du découpage administratif. Il a aussi demandé au Premier ministre de se prononcer sur un sujet d’une actualité brulante : la mise en circulation des trains voyageurs sur l’axe Bamako-Dakar. Amadou Diepkilé du groupe parlementaire ADEMA (majorité) a proposé l’introduction d’un volet dans la DPG qui va concerner la sécurité alimentaire et qui va appuyer le Programme présidentiel d’urgences socialesLes députés du groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD) de l’opposition ont essentiellement axé leurs interventions sur les questions de sécurité et de défense. Nombre d’entre eux ont voulu savoir davantage sur l’objectif de la mission de bons offices qui sera envoyée à Kidal, dans le Delta central et dans le Delta intérieur comme l’a annoncé le Premier ministre lors de la présentation du texte. Cette mission négociera-t-elle avec les djihadistes agissant au centre et au nord du pays ? se sont interrogés les députés de l’opposition. Certains ont demandé au Premier ministre de donner plus de détails sur les mesures envisagées pour ramener la sécurité dans le Delta central du Niger.Intervenant au nom du groupe ADP-Maliba (opposition), Soïba Coulibaly a relevé l’absence de la question de la révision constitutionnelle dans le document de la déclaration de politique générale. Amadou Nanko Mariko du même groupe parlementaire a interrogé le Premier ministre sur la période de l’opérationnalisation de la force du G5 Sahel (Burkina-Faso, Niger, Mauritanie, Tchad et Mali). Cela signifie-t-il le retrait de la force Barkhane de la zone Sahel ?, a-t-il demandé.

<strong>RECOLLER LE TISSU SOCIAL.</strong>

En réponse, le Premier ministre a tout d’abord remercié les députés pour l’intérêt qu’ils ont manifesté à l’endroit de la DPG. « Ce jour est un grand jour », a-t-il déclaré. S’agissant de la situation sécuritaire au centre du pays, Abdoulaye Idrissa Maïga a estimé que celle-ci n’est pas dissociable de celle qui prévaut dans la partie septentrionale du pays. Le Premier ministre a estimé que cette crise est alimentée par les terroristes et autres insurgés qui pratiquent les trafics de la drogue et de la cigarette.

Justifiant l’absence de la question de la révision constitutionnelle dans le document présenté, il dira que l’Assemblée nationale avait déjà adopté cette loi avant qu’il ne présente la DPG. C’est la raison pour laquelle elle n’a pas été mentionnée.
S’agissant toujours du référendum constitutionnel, le Premier ministre a affirmé : « il reste que les acteurs politiques s’approprient le projet et que les citoyens maliens puissent se l’approprier à leur tour dans la sincérité et dans la transparence. Majorité et opposition, chacun mènera la campagne avec ses arguments ». Il a par ailleurs assuré que le ministère de l’Administration territoriale travaille d’arrache-pied pour la tenue et la réussite du referendum. Il a aussi assuré que l’opération sera sécurisée par les effectifs issus de la police, de la gendarmerie, de la garde nationale et l’armée.

Sur la question de la mission de bons offices qui sera bientôt envoyée à Kidal, dans la Delta central et dans le Delta intérieur, le chef du gouvernement a noté que cette mission tentera de recoller le tissu social sans les armes. «Ce sont des chefferies traditionnelles qui sont concernées.

C’est une approche nationale», a-t-il précisé. S’exprimant sur la dotation de l’armée en moyens, notamment aériens, le Premier ministre a reconnu que privilégier le vecteur aérien est un engagement difficile, compte tenu de la modicité des ressources financières de l’Etat. Il a toutefois annoncé que des dispositions sont prises pour la livraison d’avions en ce qui concerne les contrats russes, chinois et autres. Toujours sur le registre sécuritaire, Abdoulaye Idrissa Maiga a admis que le déploiement de la force du G 5 Sahel n’attend que l’adoption du mandat par les Nations unies. « La force du G5 Sahel aura la capacité d’être beaucoup plus mobile. Elle cohabitera avec la MINUSMA et la force Barkhane. Il s’agit bien de nouvelles unités combattantes, différentes de celles de la MINUSMA », a-t-il détaillé.

En ce qui concerne le sujet ayant trait à la suite réservée à l’affaire des engrais frelatés qui a défrayé la chronique il y a quelques temps, le chef du gouvernement a révélé qu’une enquête préliminaire est en cours au niveau du Pôle économique et financier. A ce propos, il s’est dit confiant en la justice malienne.

Le chef du gouvernement a aussi assuré que dans un délai de 6 à 7 mois, le gouvernement fera démarrer les trains voyageurs sur l’axe Bamako-Dakar. Il s’est aussi réjoui de la récente adoption par l’Hémicycle du régime de la propriété intellectuelle et artistique. Il a également salué les progrès enregistrés au niveau des infrastructures routières, sanitaires, hospitalières, éducatives.

Sans oublier le développement industriel, la question de la formation professionnelle où 71 filières porteuses ont déjà été identifiées. Par ailleurs, le Premier ministre a souligné que la signature d’accords bilatéraux et multilatéraux permettra de mettre fin aux tracasseries dont seraient victimes les Maliens de l’extérieur. Enfin, il a déclaré que le programme de logements sociaux se poursuivra, annonçant que plus de 2300 sont prêts et plus de 9000 sont en cours de réalisation.

L’honorable Moussa Timbiné du RPM a, au nom des députés de la majorité présidentielle, renouvelé sa confiance au Premier ministre pour réaliser le bonheur du peuple malien. Il a assuré le gouvernement du soutien et de l’accompagnement des députés de la majorité pour la résolution de la crise sécuritaire, dans la lutte contre le terrorisme et pour la présence de l’Etat dans l’ensemble du territoire national. Le député Mamadou Diarassouba qui est également du RPM, a poussé la même chansonnette, tout en invitant le chef du gouvernement à dépasser les limites pour relever les différents défis auxquels le pays fait face.

<strong>Massa SIDIBÉ</strong>

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<title>Assemblée Nationale : La DPG du PM Abdoulaye I Maïga adopté par l’Assemblée nationale sans le quitus de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/la-dpg-du-pm-abdoulaye-i-maiga-adopte-par-lassemblee-nationale-sans-le-quitus-de-lopposition-2327732.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 01:04:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après la présentation de la Déclaration de politique générale (DPG) du Premier Ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga le lundi 12 juin dernier, les débats autour de cette DPG ont eu lieu hier jeudi 15 juin 2017 à l’Assemblée nationale du Mali. Comme on pouvait s’y attendre, cette DPG est passé comme lettre à la poste malgré les observations et inquiétudes formulées par les députés. Si le texte fut adopté par la majorité présidentielle, l’opposition a refusé de donner son quitus en évoquant l’insuffisance du texte et l’illégalité du gouvernement qui ne respecte pas la loi sur le genre. Ainsi, la DPG a été adoptée par la majorité des députés à hauteur de 108 voix pour, 35 voix de l’opposition ont voté contre et zéro abstention. Les travaux étaient présidés par le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé, en présence des membres du gouvernement avec à leur tête, le premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, chef du gouvernement et d’autres personnalités.</strong>

Les députés ont débattu autour de la DPG du PM durant toute la journée d’hier. Si la majorité a apprécié le document soutenant qu’il prend en compte les aspirations du peuple malien, par contre, l’opposition l’a carrément rejeté tout en expliquant que cette DPG est insuffisante. Au cours de leur passage, les députés de la majorité ont tous évoqué leur satisfecit par rapport au texte. Selon Mamadou Diarrassouba du groupe RPM, cette DPG répond aux attentes du peuple malien. Avant d’ajouter que l’insécurité au Mali est réelle. A cet effet, il a invité le gouvernement à prendre des mesures courageuses pour juguler ce problème d’insécurité. Mme Haïdara Aïchata Cissé (Chato) du groupe APM (Alliance pour le Mali) abonde dans le même sens. S’adressant au Premier Ministre, l’honorable Chato a fait savoir que la mise en place du MOC (Mécanisme Opérationnel de Coordination) à Gao est à saluer mais le constat sur le terrain est qu'il y a beaucoup de problèmes. « Monsieur le Premier Ministre, pouvez-vous nous dire le résultat des enquêtes et les dispositions qui ont été prises pour mettre les bandits hors d'état de nuire ? Quel est le rôle de la Minusma pour aider les FAMA à ramener la sécurité afin de rassurer les populations? Quels sont les critères d'embauches des membres du MOC ? Il nous revient avec insistance que certains membres du MOC s'adonnent à des actes de banditisme. Si cela est prouvé, que comptez-vous faire pour y remédier ? A quand sa fonctionnalité dans les autres régions ? Comment expliquez-vous que, malgré les moyens sophistiqués : drones, hélicoptères dont disposent la Minusma, il y a régulièrement des roquettes lancées sur la base de Tombouctou. Ces équipements ne peuvent-ils pas détecter ces roquettes ? », s’interroge-t-elle. A ses dires, le Mali ne pourra jamais être en sécurité tant que le désarmement de tous les groupes et de tous les individus n'est pas effectif. « Dans le Nord et au centre du Mali, les armes se vendent sans contrôle, cela n'est pas de nature à ramener la sécurité tant recherchée », a-t-elle dit. Pour Me Zoumana N’Tji Doumbia du groupe APM, deux points ne figurent pas dans la DPG dont le découpage administratif. Par ailleurs, il a souhaité la mise en circulation du train voyageur. L’honorable Youssouf Aya du groupe Adema s’est réjoui de la mise en place du conseil national du dialogue social. Avant d’inviter le gouvernement à œuvrer pour la sécurité alimentaire au Mali. En outre, il a attiré l’attention du chef du gouvernement de l’absence des FAMA dans certaines parties du pays. L’honorable Yaya Sangaré du groupe Adema a aussi attiré l’attention des autorités sur la cherté de la vie au Mali. Le seul député non inscrit, Ilias Goro du Pdes a fait savoir que l’heure n’est pas aux bonnes paroles mais aux actikldsons.

<strong>Le président de l’hémicycle Issaka Sidibé accusé de traitement inégal</strong>

Quant aux députés de l’opposition, ils ont développé les « carences » du document présenté par le chef du gouvernement. Amadou Maïga du groupe VRD a posé des questions sur  la mission de bon office qui doit se rendre à Kidal d’ici le 30 juin : « La rencontrera qui et négociera avec qui ? « Au finish le projet d’alimentation de Bamako à partir de Kabala va coûter combien car chaque année nous votons des conventions de financement de ce projet et quel est le délai d’exécution des travaux car nous ne sentons pas l’amélioration sur la vie des citoyens de BKO en eau potable », a-t-il dit. L’honorable Seydou Diawara du groupe VRD a rappelé le sulfureux dossier des « Engrais frelatés ou Engrais de mauvaise qualité » ayant ébranlé l’opinion nationale en général et le monde paysan en particulier.  Plus loin, Seydou Diawara a protesté contre ce qu’il appelle le « traitement inégal » de la part du président de l’hémicycle suite à l’empêchement de l’honorable Alkaïdy M Touré du groupe VRD de parler au pupitre. Par contre, dit-il, d’autres députés de la majorité ont eu l’opportunité de parler au pupitre dans la matinée. Le député Amadou Cissé a fait savoir que l’aggravation de la crise a occasionné la fermeture de 300 écoles au nord. Quant à Mamadou Hawa Gassama Diaby, il a déploré la nomination de Tieman H Coulibaly  comme ministre. « Où sont partis les 6 000 milliards de FCFA lors de la visite du président IBK en Chine en 2014 ? A quand le goudron et l’aviation à Yélimané ? Ou encore c’est une fausse promesse du pouvoir en place ? », s’interroge-t-il. Pour Soyba Coulibaly du groupe Adp Maliba-Sadi, la faisabilité des actions inscrites dans cette DPG est incertaine. Il a invité les autorités à prendre des mesures idoines pour endiguer les conflits intercommunautaires au même titre que le terrorisme. Nanko Amadou Mariko du groupe Adp-Maliba/ Sadi s’impatiente de l’opérationnalisation de la force G5 Sahel. Kalilou Ouattara du même groupe parlementaire a été catégorique : «  il y a beaucoup d’obstacles devant le PM. D’abord, un gouvernement pléthorique. Ensuite, dit-il, ce n’est pas une insécurité, c’est une guerre contre l’Etat car, les symboles de l’Etat sont attaqués tous les jours. »

En réponse aux questions des députés, le PM, Abdoulaye Idrissa Maïga a reconnu que la situation sécuritaire au nord et au centre est grave. Avant d’ajouter que des dispositions sont prises pour assurer la sécurité de la population. Selon lui, il n’était plus nécessaire d’acter la loi portant révision de la constitution du 25 février 1992 à la DPG qui a déjà fait l’objet de vote par l’assemblée. Dans la même veine, il a invité la population à s’approprier du texte portant révision de la loi fondamentale. Il a souligné que des dispositions seront prises pour la bonne organisation du referendum sur toute l’étendue du territoire nationale. A l’en croire, l’armée sera à Kidal, dans un premier temps sous forme de MOC (Mécanisme opérationnel de coordination) et progressivement avec les FAMA. Après avoir mis l’accent sur le processus de DDR (Démobilisation, Désarmement et Réinsertion), le premier ministre a fait savoir que les camps de Nara et de Nampala sont en construction. S’agissant de l’opérationnalisation de la force G5 sahel, le chef du gouvernement a indiqué qu’elle se déploiera dès qu’elle sera autorisée par le conseil de sécurité des Nations Unies. Concernant le dossier d’engrais frelaté, il a fait savoir que le dossier est devant la justice. A l’en croire, l’académie de Douentza verra le jour en 2018. Aux dires du premier ministre, le train voyageur sera opérationnel dans 7 mois. Et de poursuivre que des milliards seront mobilisés pour le financement des projets.

<strong>« La DPG ne convainc pas »</strong>

Dans sa consigne de vote, le président du groupe parlementaire VRD, l’honorable Mody N’Diaye a fait savoir que la présente déclaration engageant la responsabilité politique du Gouvernement  pour une période maximale de 14 mois se présente comme celle où les préoccupations actuelles du peuple ne sont pas suffisamment prises en compte. « D’abord, pour un Mali en paix, les mesures que vous préconisez sont tout simplement illusoires. En effet, que nous propose votre Gouvernement? Rien que des missions de bons offices pour rendre effective la présence de l'État dans les zones du Nord, du delta du Niger et de la boucle du Niger. Ceci dénote à suffisance l'inefficacité  des outils utilisés jusqu'à présent: un Accord pour la paix inopérant, une mise en œuvre de la loi d'orientation et de programmation militaire inefficiente malgré les moyens budgétaires  colossaux consentis », a-t-il dit. Par ailleurs, dit-il, le Gouvernement ne mesure certainement pas l'urgence des réformes indispensables pour améliorer le système électoral, un des plus désuets de la sous-région. A ses dires, le référendum constitutionnel qui fait l'objet de toutes les préoccupations actuelles du peuple, prévu le 9 juillet 2017 n'est même pas évoqué dans la DPG. « Les élections locales et régionales annoncées pour la fin de l'année ne semblent pas être non plus une de vos priorités parce que vous ne les évoquez même pas. Quant aux élections générales de 2018 énoncées en une phrase  dans la DPG, elles ne font l'objet d'aucune mesure et d'aucun  engagement du Gouvernement pour assurer des élections transparentes et crédibles. Vous devez vous rappeler toutes les difficultés que rencontrent les maliens de l'intérieur et de la diaspora pour l'obtention des cartes NINA et des passeports. Faites en une priorité, Monsieur le Premier ministre », a-t-il souhaité. Selon lui, le dialogue social préconisé par le PM n’est pas suffisant. « L'accalmie  actuelle du front social paraît précaire et trompeuse car la plupart des mouvements de grève sont tout simplement suspendus dans l'attente des échéances convenues. Quant au monde du football l'incertitude pour le dénouement de la crise est très grande », a-t-il dit. Quant au programme présidentiel d'urgences sociales, dit-il, six mois après son annonce, aucune inscription budgétaire spécifique n'est encore faite. En 2018, le chiffre annoncé de 2201 milliards FCFA pour ce programme affectera la soutenabilité du budget de l'État. De toute évidence, la proposition du Gouvernement d'impulser l'investissement, les mines, l'industrie, l'emploi, l'agriculture, à travers ce programme d'urgences sociales est inconséquente, a-t-il dit. L’honorable Mody N’Diaye a souligné que les promesses faites à l'issue des tables rondes de Bruxelles et de Paris ainsi que la mémorable visite du Président de la République en Chine restent désespérément encore non tenues. A l’en croire, les maliens subissent un quotidien insoutenable et injustifié au regard des efforts exceptionnels que nos populations consentent au Budget de l'État dont le montant sur les cinq ans dépassera les 10.000 milliards de FCFA. « Monsieur le Premier ministre savez-vous que le petit commerce se meurt, les artisans sont désespérés, le secteur informel est à l'agonie, et les investisseurs désertent notre pays. Votre déclaration de politique générale ne convainc pas, ne crée pas l'espoir, ne mobilise pas et n'appelle pas au génie créateur de notre peuple. Elle n'ouvre aucune perspective à notre jeunesse, l'avenir de notre nation. Nous aurions dû refuser de recevoir votre Gouvernement dans cette enceinte. Ici nous votons les lois au nom du peuple malien et l'exécution des lois relève du Gouvernement. Aujourd'hui encore votre Gouvernement dans sa constitution viole la loi de 2015 relative à la promotion du genre dans les fonctions nominatives et électives. Au regard de tous les points d'insuffisance relevés ci-dessus et aussi de l'illégalité de ce Gouvernement, le Groupe VRD a décidé de ne pas vous accorder, Monsieur le Premier ministre, sa confiance », a conclu Mody N’Diaye.

A l’issue donc des débats, la DPG du PM a été adoptée à la majorité des députés à hauteur de 108 voix pour 35 voix de l’opposition ont voté contre et zéro abstention.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle en cours : IBK, Manassa Dagnoko, Kassoum Tapo, Tiéman Hubert Coulibaly, Zoumana N’Tji Doumbia et  Bocary Tréta vont&#45;ils être les démolisseurs de la démocratie malienne ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-cours-ibk-manassa-dagnoko-kassoum-tapo-tieman-hubert-coulibaly-zoumana-ntji-doumbia-bocary-treta-etre-demolisseurs-de-democratie-malien-2326522.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 00:37:22 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A 23 jours de la date fatidique du referendum du 9 juillet, les débats font toujours rage entre les partisans du OUI  et ceux du NON. Pour arriver au referendum, le projet de texte a suivi des étapes parmi lesquelles, il y a son élaboration par un groupe d’experts, avant d’être soumis au gouvernement pour adoption en conseil des ministres. Cette étape franchie, le texte a été soumis aux élus de la nation. Adopté à 111 voix pour et 35 contre, le projet de loi de révision a enfin été envoyé à la Cour Constitutionnelle pour avis de conformité avec la loi fondamentale. Après son avis favorable, l’ultime étape est le referendum du 9 juillet 2017.  </em></strong>

Les véritables artisans du projet constitutionnel sont le Président IBK lui-même, le Président de la Cour Constitutionnelle, Manassa Dagnoko, le Ministre des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Kassoum Tapo, le Ministre de l’Administration Territoriale, Tiéman Hubert Coulibaly, le Président de la Commission lois à l’Assemblée Nationale, Zoumana N’Tji Doumbia et le Président du RPM, Bocary Tréta. A ceux-ci on peut ajouter, l’ensemble des députés de la Majorité et certains partis de la mouvance présidentielle. Comment ces six personnalités sont-elles impliquées dans ce projet de révision ?

<strong><em>IBK : </em></strong>sous la pression de la Communauté internationale et des groupes armés, après la lenteur constatée dans l’application de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, il a fini par céder en mettant en place un groupe d’experts qui a concocté un document  à la hâte, sans un large consensus et dont certaines parties font l’objet  de polémique. Aujourd’hui face à l’offensive de ses opposants qui pensent à tort ou à raison que cette Constitution est anti-démocratique,  gagnera-t-il son pari ?

<strong><em>Manassa Dagnoko : </em></strong>l’espoir des opposants à la révision reposait sur la Cour constitutionnelle pour dire le droit relatif à l’article 118 de l’ancienne constitution. Au lieu de cela, Mme Dagnoko et ses collègues ont plutôt aidé le gouvernement à corriger les erreurs et à faire des petites observations pour son harmonisation. Cette pionnière du combat pour la démocratie a-t-elle mordu à l’hameçon du pouvoir ?

<strong><em>Me Kassoum Tapo : </em></strong>nommé pour donner un coup de pouce au projet chancelant, Me Tapo, obnubilé par les délices du pouvoir a jeté l’anathème sur le projet de constitution sous ATT. Il ajoutera en disant que la présente révision constitutionnelle est une exigence de la Communauté Internationale. Les  observations faites par les opposants sont donc nulles et de nul effet, pour lui. Le Mali n’est-il pas souverain pour pouvoir dire non, quand il le faut, à la communauté internationale ?

<strong><em>Tiéman Hubert Coulibaly :</em></strong> le ministre de l’administration territoriale ne semble pas préoccupé par la fait qu’une bonne partie du territoire national ne participera pas au referendum parce que échappant au contrôle de l’Administration. Pourtant, il affirme sans sourciller que son département est fin prêt pour la bonne tenue du referendum. Son seul intérêt résiderait-il dans l’organisation matérielle de ce scrutin, un marché qui se chiffre  à plusieurs milliards de F CFA?

<strong><em>Zoumana N’Tji Doumbia : </em></strong>le président de la commission Lois à l’Assemblée Nationale, en réponse à la question de savoir si la tenue du referendum, dans les conditions actuelles, ne viole pas l’article 118, M. Doumbia a  répondu par la négative et a ajouté que si violation il y a,  c’est la majorité et l’opposition qui l’ont commise ensemble. Entend-il par-là que la Loi fondamentale peut-être foulée aux pieds, sans coup férir, pourvu que la classe politique s’entende pour le faire ?

<strong><em>Bocary Tréta : </em></strong>le président du RPM reste égal à lui-même. Il est passé maître dans l’art des déclarations en l’emporte pièces, sans mesurer leurs conséquences. C’est au moment où les opposants  à la révision constitutionnelle s’organisent et multiplient les actions pour dire non, que Bocari Tréta affirme sans ambages que le peuple se prononcera largement pour le oui. Le hic est qu’il n’a jamais avancé des arguments solides et fuit même les débats avec l’opposition. Pense-t-il que le contexte et les conditions sont réunis pour organiser les élections référendaires sur toute l’étendue du territoire ?

<strong>     Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Mot de la semaine : Turbulences</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/de-semaine-turbulences-2326482.html</link>
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<pubDate>Fri, 16 Jun 2017 00:31:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis l’adoption à l’Assemblée Nationale du projet de loi relative à la révision de la constitution de 1992, la scène politique malienne n’est-elle pas en passe de rentrer dans une zone de turbulences ? Il ne se passe plus de jour où partisans et adversaires du projet ne se donnent des coups par médias interposés. Des très chaudes empoignades sont en perspectives d’ici le 9 juillet 2017, date du referendum.

Le ton de la contestation contre ce qu’il convient désormais d’appeler la Constitution IBK, a été donné par le Mouvement « Trop c’est Trop », qui a voulu battre le pavé le jeudi 8 juin pour demander le retrait du projet de constitution. Contre toute attente, c’est une horde d’agents de forces de l’ordre qui s’abat sur les manifestants noyés dans un nuage de fumée de gaz lacrymogène. Les leaders du mouvement, qui affirment avoir enregistré quatre blessés, dont deux graves, déclarent ne plus reculer devant ce qu’ils ont qualifié de projet de la compromission, de la soumission et de la fin de la démocratie chèrement acquise. Les jeunes de « trop c’est trop », rappellent opportunément des manifestants du Mouvement Démocratique de 1991 regroupés au sein de l’Association des jeunes pour la démocratie et le Progrès, AJDP, qui ont battu le pavé pour réclamer plus d’emplois, plus de liberté et l’instauration de la démocratie au Mali. Ils ont été qualifiés, à l’époque, des « Fous de la démocratie ».

Cette marche qui a été dispersée par les forces de l’ordre, aura, du coup, amorça le compte à rebours de la fin du régime dictatorial du Général Moussa Traoré. Comparaison n’est pas raison. Cependant, les mêmes causes produiraient les mêmes effets. Les autorités maliennes doivent non seulement faire preuve de discernement et de maturité, mais aussi et surtout avoir la sagesse de retirer le projet comme l’ont fait Alpha Oumar Konaré en 2001 et Amadou Toumani Touré en 2011.

Rien que par la violence verbale des uns contre ce projet et la résolution des autres à faire passer le texte constitutionnel, on peut affirmer que le Mali est en passe de rentrer dans une zone de turbulences. Le constat est que d’un camp à l’autre, les positions semblent être irréconciliables et le ton est loin d’être à l’apaisement. Avant l’ouverture officielle de la campagne pour le referendum constitutionnel le 23 juin, les signaux d’une violence, pour le moment, verbale sont perceptibles entre les opposants regroupés au sein d’un Collectif dénommé AN TE SON, ABANA et les partisans du oui avec comme têtes de proue les ministres de la Réforme de l’Etat et des droits de l’Homme, Me Kassoum Tapo et son homologue de l’Administration Territorial Tièman Hubert Coulibaly. Les jours à venir s’annoncent houleux.

Youssouf Sissoko
youssouf@journalinfosept.com]]> </content:encoded>
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<title>Projet de révision constitutionnelle :  Les raisons du soutien de la majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-revision-constitutionnelle-raisons-soutien-de-majorite-2325642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 14:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après l'adoption par l'Assemblée nationale du projet de révision constitutionnelle par 111 voix pour et 35 voix contre. L'intergroupe parlementaire de la majorité présidentielle était face à la presse  pour expliquer le contenu du projet  aux hommes des médias. C'était le vendredi 9 juin 2017  à la maison de la presse. Elle était animée par l'honorable Me Zoumana Ntji Doumbia, président de la commission loi de l'Assemblée nationale, avec à ces côtés, les présidents des groupes ADEMA et APM.

Pour le président de la commission loi, Me Zoumana Ntji Doumbia, dès le dépôt du projet de loi, avant le début de son examen, ils ont procédé à une large écoute des personnalités politiques, des constitutionnalistes. A l’en croire, la commission a aussi effectué des missions d'études et d'échanges dans les pays voisins notamment au Sénégal et en Côte d'Ivoire pour s'imprégner de l'expérience pratique de ces pays en matière de révision constitutionnelle. Il a également annoncé que la commission a auditionné près de 400 personnes ressources dont des anciens premiers ministres, présidents des insitutions, des responsables politiques, des chefs coutumiers et religieux, les représentants de la société civile etc.

Selon Me Zoumana Ntji Doumbia, le maximum des personnes auditionnées sont favorables à la révision constitutionnelle dont l'objectif est de corriger les lacunes et insuffisances survenus après la crise multidimensionnelle que notre pays a connue en 2012 et qui n'entraîne nullement la création d'une nouvelle République mais le renversement de hiérarchie institutionnelle.

S'agissant des innovations apportées, le président de la commission loi a indiqué que certaines d'entre elles ont pour but le respect des engagements internationaux notamment la création du sénat et celle de la cour des comptes. En évoquant les avantages de cette révision, il a souligné que le nomadisme politique, le statut personnel parlementaire, la possibilité des maliens de l'extérieur d'élire leurs représentants à l’Assemblée nationale, entres autres, ont pour but d'adapter notre constitution aux réalités de la pratique démocratique.

Pour répondre  aux critiques de l'opposition à propos de la nomination par le Président de la République de certains sénateurs, du président de la Cour constitutionnelle, de la détermination de la politique de la nation par le président de la république et la violation de l'article 118, le conférencier a estimé que c’est pour impliquer les légitimité traditionnelles, coutumières et religieuses dans la gestion des affaires publiques au moment de la prise de décisions au lieu d'attendre la survenance des crises pour demander leur soutien.

Quant à la nomination du président de la Cour constitutionnelle, pour le conférencier, c'est pour éviter les tiraillements entre les neuf sages pour le poste de président de l'institution et qui peut affecter les arrêts rendus.  Selon lui, on comprend donc cette nomination par le chef  de la magistrature suprême pour maintenir la cohésion au sein de l'institution vu son importance.

Concernant la détermination de la politique de la nation par le Président de la République, pour le conférencier, « ce n'est que justice, car il est le seul élu sur la base d'un programme ».

Pour terminer Me Zoumana Ntji Doumbia dira ce projet de révision n'a pas vocation de renforcer les pouvoirs du Président de la République contrairement à ce que certains le pensent mais de renforcer les institutions comme disait l'ancien président américain Barack Obama, «  l'Afrique n'a pas besoin des hommes forts mais des institutions fortes ».

<strong>Mamadou Nimaga</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Déclaration de politique générale du premier ministre : Les débats en plénière s’ouvrent ce matin !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-premier-ministre-debats-pleniere-souvrent-matin-2325052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Jun 2017 13:45:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à  l’article 78 de la constitution de 1992 en vigueur, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, trois mois après sa nomination à la Primature, a présenté devant l’Assemblée nationale sa déclaration de politique générale (DPG). Cet exercice trace les lignes conductrices de l’action du Gouvernement. </strong>

Le document de 33 pages exposé aux élus, fixe les orientations majeures de l’action gouvernementale au cours des mois à venir.  Déjà soumise à l’approbation de 147députés élus, ladite déclaration fera l’objet de débats en plénière dès ce matin. Cela augure de belles empoignades en perspective entre les députés de l’opposition, de la majorité et le Gouvernement.

A l’entame de son exposé, le chef du gouvernement a renouvelé sa reconnaissance au Président de la République pour la confiance placée en sa personne pour conduire l’action gouvernementale.  Abdoulaye Idrissa  Maïga  a sollicité la franche collaboration des députés dans l’accomplissement de sa mission.

Minutieusement, le Patron de la Primature a développé tout au long de son exposé le programme ambitieux auquel son équipe va désormais s’atteler pour traduire en actions concrètes la vision du président.  Cette vision englobe quatre axes majeurs qui portent sur le parachèvement accéléré de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ; l’apaisement du climat social ; la satisfaction des besoins se rapportant  au Programme présidentiel  d’urgences sociales et l’adaptation de la diplomatie malienne aux ambitions du Mali en relation avec les questions aussi bien régionales, sous régionales qu’internationales. Aux dires du chef du gouvernement, l’axe n°1 est la mère de toutes les priorités nationales. Il s’agira alors de la sécurisation des personnes et de leurs biens pour envisager le développement. Pour illustrer ses propos, le PM a annoncé que d’ici le 30 juin une mission de bons offices se rendra dans les régions de Kidal, de la boucle du Niger et du delta intérieur pour « rendre effective la présence de l’Etat à Kidal ».

Pour ce qui est de la nécessité de promouvoir  le dialogue social, Abdoulaye Idrissa Maïga a mis l’accent sur l’adaptation du code de travail en vigueur à l’évolution socioéconomique et la création d’un conseil national de dialogue.

En ce qui concerne le Programme présidentiel  d’urgences sociales, le patron de la primature a fait comprendre que des actions seront menées pour réduire les inégalités sociales comme l’eau, les soins de santé, l’énergie, les pistes rurales. A ce niveau, il notera que le gouvernement  se propose de porter en 2018 le taux d’accès à l’électricité en milieu urbain à 89% et pour le milieu rural à 31,23%. Pour l’amélioration de la santé des populations, il mettra l’accent sur la construction de six centres de santé de référence, de centres d’hémodialyse et un centre de prise en charge de la drépanocytose à Kayes et à Mopti. Pour ce qui est du foncier, Abdoulaye Idrissa de maintenir que le gouvernement  procédera à la relecture du code domanial et foncier. A ce titre, il entreprendra  toute action allant  dans le sens de la maitrise de la gestion foncière en vue d’assurer un accès équitable et sécurisé de tous les citoyens à la terre.

Enfin, s’agissant la politique nationale en matière relations internationales, il a parlé des retombées de la récente visite du président de la république au Royaume d’Arabie Saoudite. De ces retombées, il est question de construction d’un aéroport à Kidal ; d’un quatrième pont à Bamako ; d’infrastructures routières et un hôpital ultra-moderne et la mise en circulation des trains voyageurs sur la voie ferrée Bamako-Kayes. Pour la concrétisation de ce vaste programme, le premier ministre a annoncé la mobilisation d’un ensemble de dotations budgétaires d’un montant de 2201,164 milliards soit une augmentation de 500 milliards par rapport de l’exercice 2017.

Pour finir, il a adressé un message tant à l’endroit de l’opposition que de la majorité présidentielle. Il s’agit d’un appel à l’entente vertueuse  et à l’indispensable sursaut national ; un appel à la mobilisation pour stabiliser le Mali dans une approche  inclusive ; et un message pour le confort de la démocratie.

<strong>Jean Goïta </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale du premier ministre :  Les vrais débats s’ouvrent ce jeudi à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-premier-ministre-vrais-debats-souvrent-jeudi-a-lassemblee-nationale-2321712.html</link>
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<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 01:06:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Trois mois après sa nomination à la Primature, le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga, a conformément à  l’article 78 de la constitution de 1992 en vigueur, présenté devant l’Assemblée nationale sa déclaration de politique générale(DPG) qui marque ainsi l’entrée officielle en fonction  du gouvernement qu’il a la charge de conduire. Le document de 33 pages fixe les orientations majeures de l’action gouvernementale au cours des mois à venir.  Soumise à l’approbation de 147 députés élus, ladite déclaration fera l’objet de débats en plénière dès demain jeudi.
A l’ouverture de la plénière du lundi, le président de l’Assemblée nationale, L'honorable Issiaka Sidibé a d’abord félicité le premier ministre Maïga pour sa nomination le 08 avril 2017 à la tête du gouvernement.
A l’entame de son exposé, le chef du gouvernement a renouvelé sa reconnaissance au Chef de l’Etat pour la confiance placée en sa personne pour conduire l’action gouvernementale.  A I Maïga  sait compter sur la franche collaboration des députés dans l’accomplissement de sa mission.
De façon minutieuse, le PM a développé tout au long de son exposé le programme ambitieux auquel son équipe va désormais s’atteler pour traduire en actions concrètes la vision du président.  Cette vision englobe quatre axes majeurs qui portent sur le parachèvement accéléré de la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger ; l’apaisement du climat social ; la satisfaction des besoins se rapportant au Programme présidentiel  d’urgences sociales et l’adaptation de la diplomatie malienne aux ambitions du Mali en relation avec les questions aussi bien régionales, sous régionales qui internationales. Aux chef du gouvernement l’axe n°1 est la mère de toutes les priorités nationales. Il s’agira alors de la sécurisation des personnes et de leurs biens pour envisager le développement. A titre, le PM a annoncé que d’ici le 30 juin une mission de bonnes offices se rendra dans les régions de Kidal, de la boucle du Niger et du delta intérieur pour « rendre effective la présence de l’Etat à Kidal ».
Pour ce qui est de la nécessité de promouvoir  le dialogue social, Abdoulaye Idrissa Maïga a mis l’accent sur l’adaptation du code de travail en vigueur à l’évolution socioéconomique et la création d’un conseil national de dialogue.
En ce qui concerne le Programme présidentiel  d’urgences sociales, le patron de la primature a fait comprendre que des actions seront menées pour réduire les inégalités sociales comme l’eau, les sons de santé, l’énergie, les pistes rurales.
Enfin, s’agissant de la politique nationale en matière relations internationales, il a parlé des retombées de la récente visite du président de la république au Royaume d’Arabie Saoudite. De ces retombées, il est question de construction d’un aéroport à Kidal ; d’un quatrième pont à Bamako ; d’infrastructures routières et un hôpital ultra-moderne et la mise en circulation des trains voyageurs sur la voie ferrée Bamako-Kayes. Pour la concrétisation de ce vaste programme, le premier ministre a annoncé la mobilisation d’un ensemble de dotations budgétaires d’un montant de 2201,164 milliards soit une augmentation de 500 milliards par rapport de l’exercice 2017.
<strong>Douglas Douyon</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale du Premier ministre : En attendant les débats…</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-premier-ministre-attendant-debats-2320302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Jun 2017 11:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-99364" class="post-99364 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Conformément à l’article 78 de la Constitution du 25 février 1992 et à l’article 95 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, a présenté, hier dans la matinée, sa déclaration de politique générale (DPG) devant les élus de la nation. Cet exercice à la fois républicain et démocratique s’est déroulé en séance plénière présidée par l’honorable Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale. C’était en présence de la quasi totalité des membres du gouvernement, d’éminentes personnalités et de nombreux invités. Cette déclaration de politique générale du Premier ministre porte sur 4 axes : le parachèvement de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger ; l’apaisement du climat social ; la mise en œuvre du Programme présidentiel d’urgences sociales; et l’adaptation de notre diplomatie aux exigences de notre place et rôle dans les questions sous-régionales, régionales et internationales. C’est à partir du jeudi que les débats sur le texte vont commencer. En entendant, nous vous le proposons en intégralité.</strong>

“Monsieur le président de l’Assemblée nationale,
Mesdames et messieurs les honorables députés, distingués invités,
Mesdames et Messieurs ;
Le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, m’a confié la charge de conduire le Gouvernement, le 08 avril 2017. En cet instant solennel, je voudrais, à l’entame de mon propos, le remercier pour sa confiance et lui renouveler toute ma reconnaissance.
Qu’il me soit ici permis de saluer et remercier aussi, très chaleureusement, tous mes devanciers.
Permettez-moi également de vous féliciter, honorables Députés, pour la confiance placée en vous par le Peuple. En tant que représentants du Peuple, chargés d’exprimer sa voix et défendre ses attentes, je puis vous donner l’assurance que la satisfaction de ses aspirations légitimes restera la boussole de mon équipe, qui s’engage à accomplir la mission qui est la sienne.
A vous, Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale, je vous exprime mes félicitations, eu égard à la confiance dont vous avez été investi par vos pairs pour diriger cette haute et distinguée Institution.
Je sais pouvoir compter sur votre engagement patriotique à l’effet d’une saine et franche collaboration entre le Gouvernement et l’Assemblée Nationale.
Comme vous le savez, notre mission se situe à moins de deux ans de la fin du mandat constitutionnel du Président de la République et cet impératif nous oblige à placer la mission dans cette perspective.
Ainsi, conformément à l’Article 78 de notre Constitution, je me présente devant vous pour vous soumettre la Déclaration de Politique Générale que je serai amené à conduire avec le Gouvernement.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le contexte actuel de notre pays est profondément marqué par le terrorisme, la criminalité, le trafic d’armes, de drogues, le trafic de tout genre et la recrudescence du banditisme urbain et périurbain. Comme vous le savez, notre pays a connu des crises sécuritaires répétitives qui ont affecté les efforts de paix, de sécurité et de développement.
Ces crises ont entrainé une fluctuation erratique de notre économie en 2012 dont le taux de croissance était de -1,2% contre une prévision de 5,6%. L’élection de son Excellence Ibrahim Boubacar Keïta à la tête de l’Etat en 2013 a induit un regain de confiance. Le retour à l’ordre constitutionnel, suivi de la reprise des activités économiques, a favorisé une régression du taux de pauvreté, de 47.1 % en 2013 à 46.9 % en 2014. Le taux de croissance du PIB qui était de 5% en 2013 est passé à 5,8% en 2014.
Par ailleurs, il ressort des revues annuelles du Cadre Stratégique de la Croissance et de Réduction de la Pauvreté (CSCRP) que la croissance économique de notre pays a été robuste en 2015, atteignant 6,0%, niveau qui s’est maintenu en 2016 et l’inflation a été relativement bien maîtrisée, avec un niveau de 1,5% en 2015 et même de -1,8% en 2016, largement en dessous du repère, de 3,0% maximum, prescrit par l’UEMOA.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
De 2013 à 2016, le Gouvernement a consenti d’immenses efforts pour assurer la paix et la sécurité, le bon fonctionnement de la justice, la relance économique et le renforcement de la politique de décentralisation. Durant cette période, les efforts budgétaires de l’Etat sont évalués à plus de 6 000 milliards de FCFA. En 2017, les dotations budgétaires ont été évaluées à près de 1 682,829 milliards de FCFA pour les cinq secteurs de l’économie. Les secteurs « Infrastructures et Production »,
« Développement Social et Culturel », ont représenté respectivement 29,9 et 29,7% du budget, suivis du secteur de la « Souveraineté » avec 25,3%.
Les secteurs « Développement Durable » et « Macro-Economie » ont, pour leur part, enregistré respectivement 9,6 et 5,6%.
Les défis sont immenses et l’éventail des problèmes assez large.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Vous me permettrez d’exprimer toute ma compassion et celle du Gouvernement tout entier à l’endroit de nos braves populations de tous les horizons, de toutes les catégories, de tous les rangs qui se battent contre le terrorisme, un phénomène traumatisant dont les racines se nourrissent de sueur, de larmes et de sang. Il nous faut entrer dans une ère de Paix.
Pour ce faire, la recherche inlassable du maintien de la paix, de la sécurité et de la stabilité est, pour nous, une quête de tous les instants en cela qu’elles sont la condition indispensable au développement durable et la garantie du bonheur de notre peuple en particulier.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
A ces défis s’ajoutent d’autres non moins importants liés à la demande
sociale, à l’Etat de droit et à la réforme de l’Etat.
En effet, ces derniers mois ont été caractérisés par des tensions sociales, marqués par une succession de grèves dans les secteurs de la justice, de la santé, de l’éducation, de l’enseignement supérieur, du sport et des affaires étrangères.
Oui, nous entendons tous les cris de cœur et nombre de revendications, somme toute, légitimes et nous leur apporterons autant que possible les réponses appropriées. Nous renforcerons la confiance en ce pays, en ses institutions en vue de garantir son avenir.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Depuis le 4 septembre 2013, date de l’investiture du Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEITA, à la magistrature suprême de notre pays, nombre de progrès ont été accomplis. Même si le contexte actuel impose à tous le sens du devoir, les efforts d’une rationalisation des ressources doivent être couplés à des réformes courageuses pour lutter contre le gaspillage et la corruption, et aussi orienter nos ressources vers l’amélioration des conditions de vie des citoyens.
Au nombre des acquis sur le chemin de la paix et de la cohésion, la
mise en place de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation, l’organisation des états généraux de la décentralisation, tenus à Bamako, du 21 au 23 octobre 2013, suivie de celle des Assises Nationales sur le Nord, les 1er, 2 et 3 novembre 2013, la mise en
œuvre du Programme de Développement accéléré des Régions du Nord et la tenue récente de la Conférence d’Entente Nationale ont permis aux maliens de renouer avec leur tradition de dialogue et de partage.
D’autres avancées récentes, obtenues au cours des rencontres intercommunautaires et intra-communautaires, y compris celles engagées avec les groupes armés, ici même à Bamako, en vue de leur cantonnement, incitent à l’optimisme et constituent un socle solide vers une vraie normalisation.
Cette normalisation ne se fera point par, je cite :«des promesses démagogiques mais des engagements mesurés, réalisables pour un pays qui accepte de se mettre au travail et de créer ses propres richesses » comme l’a si bien dit le Président de la République (source : Discours/nouvel an, 2014).

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le présent document de Politique Générale que j’ai l’honneur de vous
présenter s’inspire du mandat que le Président de la République nous a donné, lequel se décline en quatre (4) axes essentiels. Il s’agit de :
1. Parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la
Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger ;
2. Apaiser le climat social ;
3. Mettre en œuvre le Programme Présidentiel d’Urgences
Sociales ;
4. Adapter notre diplomatie aux exigences de notre place et notre rôle dans les questions sous-régionales, régionales et internationales.
Ces quatre priorités répondent, pour nous, à des préoccupations fondamentales de notre pays.
Nous avons compris l’aspiration légitime des maliennes et des maliens à une vie meilleure, à vivre en paix et en sécurité, à accroitre leurs revenus et avoir des emplois. C’est pourquoi et sous l’impulsion du Chef de l’Etat, nous avons décidé d’accélérer la marche du pays vers une société plus solidaire, plus apaisée, plus harmonieuse, résolument tournée vers l’innovation, le progrès et un développement bien intégré.
Le Gouvernement entend poursuivre et consolider le Dialogue qu’il a entamé avec tous les acteurs de notre pays, notamment les syndicats et les autres acteurs sociaux. Il s’agit d’entendre leurs préoccupations,
d’œuvrer à trouver les meilleures solutions mais également et surtout leur expliquer les efforts déployés par le Gouvernement, malgré ses moyens limités.
Aujourd’hui, des chantiers majeurs sont ouverts, tels ceux dédiés à la reconstruction de nos forces de défense et de sécurité. Sous l’égide du Président de la République, Chef des Armées, l’Etat s’est fortement mobilisé en soutien au secteur de la Défense et de la Sécurité. Et des allocations financières conséquentes sont faites pour poursuivre la modernisation et l’adaptation de l’outil de défense aux enjeux liés au contexte du terrorisme et à l’environnement violent qui le caractérise. Le Gouvernement fera face à tous ces défis.
Dans cette veine, l’Etat pense à tous ses fils, sans exception et c’est le lieu de saluer la mémoire de toutes les victimes, maliennes et étrangères, des attaques barbares commises en différents endroits de notre pays. Vous voudrez bien accepter d’observer une minute de silence et par delà vos augustes personnes l’ensemble de nos concitoyens qui nous écoutent ou nous regardent à travers les médias.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le Président de la République a donné aux maliens la garantie que le
Gouvernement mis en place poursuivra toutes les actions jugées nécessaires, veillera à innover et à faire preuve de créativité pour améliorer le bien-être collectif dans un Mali pluriel.
Nous travaillons pour un « Mali en Paix », voilà pourquoi, le premier axe porte sur la mise en œuvre accélérée de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger.
1. Le Mali en paix
Nul n’a besoin de convaincre que la paix est un gage de développement; de ce fait la sécurité des personnes et de leurs biens sur l’ensemble du territoire sera une des grandes priorités du Gouvernement. D’ailleurs, elle l’est déjà, comme en témoigne notre mobilisation dès notre prise de fonction.
C’est le lieu de saluer et féliciter ici nos Forces Armées et de Sécurité qui ont défendu notre pays, avec dévouement, grandeur d’âme et un sens de la patrie, jamais démentis, en dépit des nombreuses difficultés rencontrées sur le théâtre des opérations. En ces moments aussi critiques, et face à toutes les violences terroristes, elles persévèrent dans leurs efforts avec le même dévouement.
Prenant en compte toutes les initiatives et les mesures réalistes entreprises dès le début du mandat présidentiel, le Gouvernement s’attèlera sans relâche à la réforme de notre Armée et ce, en mettant en œuvre, de façon efficiente et rigoureuse, la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire (LOPM).
L’application de celle-ci permettra, sans nul doute, de hisser nos Forces armées et de sécurité à la hauteur des défis et des enjeux de l’heure en particulier dans la lutte contre le terrorisme.
Le Gouvernement mettra l’accent sur le renforcement des capacités d’anticipation, d’intervention et de protection des forces de défense et de sécurité par l’acquisition d’équipements appropriés et modernes notamment les aéronefs et les matériels de soutien technique pour l’armée de l’air.
Le Gouvernement veillera à l’application du nouveau statut général des militaires en vue de leur épanouissement.
Un Plan intégré de sécurisation des régions du Centre (Ségou et Mopti) sera mis en œuvre sans délai.
Nos Forces armées et de sécurité bénéficieront d’une amélioration conséquente de leurs conditions de vie. Déjà le Gouvernement a adopté les textes sur les Pupilles de l’Etat et de la Nation au bénéfice des enfants de ceux qui ont donné leurs vies pour la sécurité nationale.
La manifestation de la reconnaissance de l’Etat est pour nous plus qu’un devoir à l’égard des Pupilles de l’Etat et des Pupilles de la Nation. Ces enfants bénéficieront de la prise en charge des frais scolaires, des frais d’actes médicaux et de soins, de la bourse entière de l’enseignement supérieur et le cas échéant, du placement en institutions spécialisées.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
En dépit des actions engagées par les Forces armées et de sécurité et l’appui de leurs alliés étrangers, le Mali reste confronté aux attaques terroristes récurrentes.
Pour lutter efficacement contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, le Gouvernement mettra un accent particulier sur :
– le renforcement des capacités en renseignements ;
– la formation en vue d’une meilleure maîtrise de la conduite des opérations ;
– la conduite des opérations de terrain ;
– la dotation en moyens de défense appropriés comme le lui imposent ses obligations régaliennes de protection de la terre de nos ancêtres;
– l’acquisition d’équipements militaires adaptés à nos besoins, d’armes et de minutions ainsi que le renforcement des capacités opérationnelles sur le terrain et ;
-la rehabilitation ou la construction d’infrastructures pour l’exploitation optimale des matériels et des équipements militaires.
Le Gouvernement s’attèlera avec ardeur et conviction à la consolidation du cadre juridique et institutionnel en matière de Sécurité et de Protection civile.
Parmi les causes profondes de dysfonctionnements dans la gouvernance sécuritaire, on retient la faible capacité opérationnelle de nos forces au plan de ressources diverses, en termes, d’équipements requis, d’infrastructures adaptées. C’est pourquoi l’adoption de mesures urgentes s’impose pour permettre aux forces de sécurité de s’acquitter de leurs missions de défense de l’intégrité du territoire et de protection des personnes et des biens.
L’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger, s’inscrit dans ce cadre.
Le Gouvernement, conscient de l’interdépendance entre la Paix, la Sécurité et le Développement, a opté pour une programmation à moyen terme. C’est là toute la portée de la Loi d’Orientation et de Programmation de la Sécurité qui prend en compte le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Intégration.
Nous accorderons toute l’attention requise et la diligence nécessaire pour la mise en œuvre de la Réforme du Secteur de Sécurité (RSS).
Entre autres mesures, le Gouvernement se focalisera sur les moyens opérationnels du cadre de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre, la création d’une Direction Générale de la Police Scientifique et Technique mais également l’opérationnalisation du Centre d’Analyse et de Fusion du Renseignement. La mise en place des centres de crise au niveau des Directions Générales de la Police Nationale, de la Gendarmerie Nationale et de la Garde Nationale sera effective.
Ces mesures vont conduire progressivement au retour de l’Etat sur toute l’étendue du territoire, plus particulièrement en assurant un retour visible de l’administration à Kidal et l’installation des structures de l’Etat dans la nouvelle région de Taoudenit.
Le Gouvernement développera une approche nationale en trois
Temps et trois Actions fortes :
– Action « Kidal » ;
– Action « Delta du Niger » et ;
– Action « Boucle du Niger ».
Dans ce cadre, le Gouvernement a décidé d’envoyer d’ici au 30 juin au plus tard, une mission de bons offices dans les régions de Kidal, du Delta Intérieur et de la Boucle du Niger.
L’objectif ultime de cette mission de bons offices est de render effective la présence de l’Etat à Kidal, de contribuer à stabiliser le
Centre et surtout de consolider davantage le vivre ensemble.
Des rencontres périodiques et régulières seront tenues entre les différents ministères en charge de ces questions.
Les Autorités Intérimaires, déjà toutes en place, seront renforcées afin de conduire à bien leurs missions d’organisation du retour de l’Etat et des populations réfugiées et/ou déplacées, de conduite sereine et efficace de l’administration de leur ressort territorial.
Un des grands défis pour notre pays reste aussi la préparation et l’organisation des élections générales de 2018.
Je m’engage personnellement devant vous à veiller au suivi régulier et efficace de l’action gouvernementale.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
La mise en œuvre efficace de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger, constitue un pilier solide pour le retour à la Paix, le renforcement de notre souveraineté nationale et le développement harmonieux de notre pays.
Le deuxième axe sur lequel je voudrais vous entretenir, intimement lié à la paix et à la sécurité de notre pays, est l’apaisement du climat social qui est, j’en ai la profonde conviction, la trajectoire d’une nouvelle émergence.

2. Le Climat social Monsieur le Président, Honorables Députés,
Les différentes grèves que le pays a connues, ces temps-ci, dénotent d’un certain malaise dans notre société, nécessitant une approche nouvelle pour aller de l’avant.
De ce point de vue, le Dialogue Social sera le fil conducteur de toutes les actions que les différents ministères auront à mener dans le cadre de l’apaisement du climat social. Ce dialogue social nous a déjà permis d’obtenir, soit un accord, soit la levée des mots d’ordre de grèves des agents de la justice, de la santé, de l’éducation, de l’enseignement supérieur et des affaires étrangères.
Le Gouvernement a pleinement conscience que pour réussir sa mission, il doit adopter, comme stratégie d’action, le renforcement du dialogue social avec l’ensemble des partenaires sociaux sans exclusive aucune.
L’objectif primordial du dialogue social voulu par le Gouvernement est d’encourager un consensus entre les principaux acteurs du monde du travail pour résoudre les questions économiques et sociales importantes, promouvoir la bonne gouvernance, favoriser la paix et la stabilité sociale et stimuler l’économie.
Le Gouvernement s’efforcera aussi de développer le dialogue avec les autres institutions car c’est bien seulement dans un climat social apaisé, grâce à la concertation entre toutes les parties, qu’il sera possible de réaliser le programme du Gouvernement et consolider les acquis démocratiques.
Dans le cadre de ce dialogue, le Gouvernement entreprendra très prochainement les actions suivantes :
-l’adaptation du Code du Travail à l’évolution du contexte socioéconomique et institutionnel. Ce nouveau Code permettra, d’une part, d’apaiser le climat social en créant les conditions de bonnes relations de travail et, d’autre part, de contribuer à faire du secteur privé le moteur de l’économie nationale ;
– la création du Conseil National du Dialogue Social dont la mission
sera de contribuer à l’instauration d’un climat social apaisé à travers l’animation d’un cadre permanent de concertation entre le Gouvernement et les partenaires sociaux en vue de prévenir et de mieux gérer les conflits collectifs ;
– l’élaboration d’une politique nationale en sécurité et santé au travail ;
-la poursuite de la révision des conventions collectives en vue de les adapter à l’évolution de l’environnement du travail et;
– la mise en œuvre du Programme Pays pour le Travail Décent, qui contribuera à améliorer les conditions de vie et de travail dans tous les secteurs de la vie économique.
Pour ce faire, le Gouvernement organisera une série de conférences sociales :
– une Table ronde sur la problématique salariale ;
– une Table ronde sur l’éducation ;
– une Table ronde sur la santé et ;
-une Table ronde sur l’enseignement supérieur.
Il ne fait l’objet d’aucun doute que l’augmentation du taux de croissance est le garant de la création d’emplois et donc de la stabilité. Les revues annuelles du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable et les revues budgétaires conjointes ont été de grandes occasions pour le Gouvernement et les Partenaires Techniques et Financiers d’évaluer le chemin parcouru dans la mise en œuvre des politiques publiques et l’amélioration de la performance de nos actions de développement au service de nos populations.
Le Gouvernement mettra tout en œuvre afin de poursuivre et d’améliorer la performance enregistrée en 2016.
Force est, cependant de constater que malgré ces performances économiques, il y a encore d’énormes efforts à entreprendre pour atteindre l’émergence tant souhaitée.
Pour maintenir cet élan, le Gouvernement veillera à renforcer la mise en œuvre du Cadre Stratégique pour la Relance Economique et le Développement Durable (CREDD) par une participation inclusive de tous les acteurs, le soutien aux efforts de mobilisation des recettes fiscales avec le maintien du rythme d’augmentation de 0,5% du PIB par an et l’atteinte de l’objectif communautaire d’un taux de pression fiscale de 20% à l’horizon 2019, le basculement, dès le 1erjanvier
2018, vers la budgétisation par programme, le renforcement de la gouvernance financière et une gestion optimale des dépenses publiques.
Nous nous efforcerons de soutenir et amplifier la stratégie de transfert des ressources aux Collectivités territoriales pour la réalisation de l’objectif de 30% des ressources transférées en 2018.
Dans la loi des finances 2017, les ressources transférées aux Collectivités territoriales se chiffrent à 261,8 milliards de FCFA contre 213,3 milliards de FCFA en 2016, représentant 18,3% des recettes budgétaires.
Le Gouvernement est disposé à lutter contre les inégalités géographiques, régionales et locales à travers la réalisation d’un paquet d’interventions multisectorielles. C’est pourquoi le troisième axe porte sur le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales.

3. Les urgences sociales
Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales est un vaste chantier du Président de la République, qui vise à réduire de façon significative les inégalités dans l’accès aux services sociaux de base pour la période 2017-2020. Il est essentiellement basé sur les secteurs suivants :
– l’Eau,
– la Santé,
– l’Energie et
– les Pistes rurales.
Cet important programme sera conduit de manière diligente et contribuera fortement à la restauration de l’Etat et aux capacités de celui-ci à fournir aux populations vulnérables, des services essentiels de base à un coût abordable.
C’est pourquoi dans le cadre de sa mise en œuvre rapide, le Gouvernement œuvrera, avec équité dans la gestion de chacun de ces secteurs.
Je puis vous assurer que le Gouvernement et moi-même continuerons à adopter des principes d’éthique pour une bonne gouvernance des programmes et projets à mettre en œuvre.

Monsieur le Président
Honorables députés
En matière de gestion de l’eau, le Gouvernement prendra toutes les initiatives nécessaires en vue de permettre l’accès du plus grand nombre de populations à l’eau potable. Pour ce faire, nous réaliserons :
– le Projet d’Alimentation en eau potable de la ville de Bamako à partir de Kabala en 2018 qui sera rigoureusement suivi afin de permettre l’accès à l’eau potable à plus d’un million de personnes ;
– 449 équivalents points d’eau modernes en milieu urbain et semi- urbain dont 55% en 2017 et 45% en 2018.
Avec ces réalisations, le taux d’accès de la population à l’eau potable sera porté en 2018 à 73% en milieu urbain et 65% en milieu rural, contre respectivement 70% et 63,30% en 2015.
Le Programme Présidentiel d’Urgences Sociales dans le domaine de l’eau aura comme impacts positifs, l’amélioration du cadre de vie, des conditions sanitaires, la réduction des pénuries et services d’eau potable.
En plus, il permettra l’allègement des dépenses liées aux soins médicaux pour les ménages, la diminution des maladies liées à l’eau et aux déchets, l’allègement de la corvée d’eau, l’amélioration de la scolarité des filles.

Monsieur le Président
Honorables députés
Concernant la gestion de l’énergie, il faut noter que des vastes chantiers ont démarré, qui concourent à la réalisation des objectifs du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales et qui visent l’amélioration des conditions de vie des maliens des villes et des campagnes.
Le Gouvernement a eu pour mission de consolider les acquis et d’accélérer la mise en œuvre des projets et programmes en cours.
Le développement socio-économique de notre pays nous impose d’accorder une place de choix à l’électrification rurale au Mali et sa pérennisation parce qu’en plus, elle est un facteur important dans l’essor des activités génératrices de revenus et dans la lutte contre le banditisme.
Je voudrais me féliciter du fait que notre modèle d’électrification est considéré comme une réussite dans la sous-région, nonobstant les difficultés auxquelles le secteur de l’électricité reste confronté. La recherche de solutions idoines se poursuit.
La mise en œuvre des urgences sociales permettra de résorber le déficit en matière d’offre énergétique et de renforcer les systèmes d’approvisionnement, de production, de transport et de distribution de l’énergie tout en améliorant la qualité du service public de l’électricité.
A terme (en 2018), le gouvernement se propose de porter le taux d’accès à l’électricité en milieu urbain à 89% contre une réalisation de 80% en 2015 et pour le milieu rural, 31,23% contre 16,57% en 2015.

Monsieur le Président
Honorables députés
En ce qui concerne la santé, conformément au Programme Présidentiel d’Urgences Sociales, le Gouvernement mettra un accent bien particulier, au cours de la période 2017-2018, sur les Soins de
Santé Primaires (SSP) et la Couverture Sanitaire Universelle (CSU) qui serviront de leviers pour faciliter l’accès des populations aux services de santé de qualité.
Le Gouvernement poursuivra la mise en œuvre de la réforme sanitaire ainsi que le renforcement des plans et stratégies pour mieux organiser le système de gestion des grands hôpitaux (Point G, Hôpital Gabriel Touré, Hôpital du Mali, Hôpital de Kati ainsi que les hôpitaux régionaux). Ce dispositif sera soutenu par une nouvelle initiative p r é s i d e n t i e l l e a p p e l é e «C e n t r e d e v i e Communautaire», permettant un diagnostic rapide de certaines maladies et la prise en charge des affections courantes et e n d é m i q u e s a i n s i q u e l e s a c t i o n s d ’ i n f o r m a t i o n , d e communication, d’éducation pour la santé, l’hygiène publique, la prévention et la vie courante.
Par ailleurs, le Gouvernement prend l’engagement de procéder:
-à l’érection de 12 Centres de Santé Communautaire en Centres de Santé de Référence, de 6 Centres de Santé de Référence en Etablissements Publics Hospitaliers de 2èmeréférence, de 4
Établissements Publics Hospitaliers de 2èmeréférence en 3èmeréférence;
– au démarrage des travaux de construction des Centres d’Hémodialyse des Hôpitaux de Mopti et de Kayes, du Centre de prise en charge de la drépanocytose et de la Banque de sang à l’Hôpital de Mopti et le nouvel hôpital de Kayes et ;
– à la transformation de l’hôpital Gabriel Touré en un hôpital d’accueil, de tri, de stabilisation pendant 24 heures à 72 heures au maximum et de référence pour les urgences très sévères traumatiques, gynéco-obstétricales et pédiatriques. Ainsi, les premiers soins reçus seront offerts gratuitement par le Gouvernement du Mali. Toutes les autres urgences médicales, chirurgicales, les consultations et les soins primaires pourraient être dirigés vers les autres structures de référence de district, les CSCOMs et certaines structures privées.
L’ensemble de ces œuvres contribuera sans doute, dans un rayon de 5 km, à augmenter le taux d’accès de la population à des infrastructures de santé de 58% en 2015 à 61% en 2018.
Le Gouvernement est très engagé dans le renforcement de la protection des citoyens. A cet effet, en plus de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO), l’adoption récente de la loi sur le régime des maladies professionnelles et des accidents du travail améliorera la couverture des travailleurs. A cela, s’ajoute le régime de l’assurance volontaire et des mutuelles de santé dont l’impact premier sera la réduction de consommateurs non solvables.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
La mise en œuvre de cette politique aura pour impacts, le rapprochement des populations des services de santé de qualité, la disponibilité des médicaments à moindre coût, une prise en compte adéquate et rapide des malades, une disponibilité et une bonne formation des agents de santé.
Concernant l’éducation, en vue de la mise en œuvre du Programme d’Urgences Sociales dans le domaine de l’éducation, le Gouvernement s’engage à élaborer la 2èmegénération du Programme Décennal de Développement de l’Education, PRODEC-II.
Le Gouvernement entreprendra, à l’horizon 2018, au bénéfice de l’école malienne, les actions suivantes :
-le renforcement des capacités des enseignants, de leurs conditions de vie et l’amélioration de la gestion du personnel enseignant ;
– le renforcement de la gestion décentralisée et déconcentrée du système éducatif;
– le renforcement des infrastructures scolaires par la création des lycées de Niamana, Nara et Mandiakuy, la création d’Académies d’Enseignement à Nioro, Ménaka et Taoudenit et des Centres d ’ Ap p r e n t i s s a g e P r o f e s s i o n n e l s , d ’ I n s t i t u t s d e F o r m a t i o n Professionnelle à Sikasso, Kita, Yélimané et Kidal ;
– le financement de filières porteuses dans 12 établissements publics et privés d’Enseignement Technique et Professionnel.
-la poursuite du Programme de développement des manuels scolaires ;
-la mise en place, dès cette année, d’un Système Intégré de Gestion de la Formation Continue des Maitres (SIG-FC) ;
-la mise en place, en 2018, d’un Système Intégré de Gestion des examens, le SIG-EXAMENS ;
-la mise en place des critères de certification des établissements d’enseignement privés,
– l’amélioration de la gestion du système décentralisé d’éducation dans l’optique d’une meilleure dotation des établissements en enseignants de qualité et enfin ;
-la mise en place des dispositions de la généralisation effective du port de la tenue scolaire.
La mise en œuvre de la Politique de l’éducation nationale aura des effets induits sûrs et des impacts directs sur le développement du pays notamment par une formation des ressources humaines de qualité.
En plus de ces mesures phares, mon équipe entend améliorer l’éducation à tous les niveaux et l’alphabétisation en portant le taux d’admission au premier cycle de 59,6% en 2015 à 67% en 2018.

Monsieur le Président
Honorables députés
En ce qui concerne les pistes rurales, la Politique mise en œuvre par les différents gouvernements en matière d’infrastructures routières aura permis d’enregistrer des résultats remarquables de 2013 à 2016, notamment la réalisation de 670 km de routes bitumées, 550 km de routes en terre et deux ponts.
L’accent mis sur la préservation de l’existant a permis d’assurer le renforcement de l’entretien courant de plus de 42 000 km de routes du réseau prioritaire et 27 000 km de routes en terre et 8 825 km de pistes rurales, en particulier dans les zones CMDT et OHVN.
En plus, 925 km de pistes rurales seront construites ou réhabilitées dans les régions de Koulikoro, Sikasso et de Mopti dont 400 km pour faciliter l’accès aux vergers de mangues en toute saison dans les zones de Yanfolila et de Sikasso. 445 km de pistes pastorales seront réhabilités et 330 km de pare-feu aménagés.
Comme vous le voyez, le Programme Présidentiel d’Urgences sociales permettra de bâtir les bases solides pour la mise en œuvre des options politiques prioritaires dans divers secteurs de notre économie.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
L’emploi et la formation professionnelle constituent pour nous des priorités. Les interventions dans ce domaine, porteront sur :
– l’évaluation du deuxième Programme Emploi-Jeunes (PEJ II) ;
-l’élaboration et la mise en œuvre du troisième Programme Emploi – Jeunes (PEJ III), avec un accent particulier sur l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali et le programme d’urgence ;
– le développement de l’esprit d’entreprise chez 30 000 jeunes ;
– le financement de 8 500 projets au profit des jeunes ;
– le renforcement du dispositif de suivi- évaluation des activités ;
– le démarrage d’un projet pour la création d’opportunités d’emplois au Mali, financé par le fonds fiduciaire d’urgence;
-la prospection en matière d’insertion des jeunes dans les filières agro-sylvo-pastorales et halieutiques ainsi que d’autres métiers porteurs et enfin ;
-la poursuite du programme d’urgence dans les régions du Nord.
La mise en œuvre du projet de Formation professionnelle, Insertion et appui à l’Entrepreneuriat des jeunes Ruraux (FIER), permettra de couvrir plus de 500 nouveaux villages en 2017 et l’extension des activités du Projet aux régions de Kayes et Ségou. Globalement, à l’horizon 2018, ce sont 15000 jeunes qui seront alphabétisés et 7500 projets de jeunes seront financés.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
La justice est une priorité pour le Gouvernement. Elle doit être
exclusivement dédiée à une meilleure distribution de la justice, au maintien de l’ordre public, à la cohésion sociale, la sécurité et à la paix.
Un vaste programme de modernisation des textes et des pratiques professionnelles est en cours de conception pour assurer une grande transparence au sein de l’appareil judiciaire, la régularité des actes et des décisions, l’accessibilité des usagers aux services publics de la justice.
Il s’agit de rétablir la justice au service du confort des citoyens. Les bâtiments, les maisons de justice, les prisons dans un état souvent déplorable à travers le pays, ne sont pas à hauteur de l’idéal de la justice, du respect dû aux acteurs de la justice et de l’attente légitime des justiciables – demandeurs d’une justice de bien meilleure qualité.
L’accès aux documents administratifs sera facilité tels que le certificat de nationalité, le casier judiciaire. Les expéditions de jugement seront, dès lors, envisagées et assurées dans un contexte de sécurité absolue.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le secteur agricole malien contribue de façon significative à la croissance économique.
En effet, la part du secteur primaire, hors activités extractives, est estimée à 30,95% du Produit Intérieur Brut de notre pays en 2016, pour une contribution de 2,2% à la croissance.
Le Gouvernement est alors résolument engagé à promouvoir une agriculture intensive, diversifiée et durable, assurant, non l’autarcie, mais l’autosuffisance alimentaire et un bon niveau de compétitivité sur les marchés sous régionaux et internationaux.
La politique agricole qui est en œuvre, vise à garantir la sécurité alimentaire et à faire du secteur agricole, le vecteur de la croissance, assurant le bien-être des maliens.
Les principales mesures et réalisations déjà en cours seront renforcées. Concernant l’aménagement des terres, le reliquat de 41 718 hectares sur les 100 000 programmés sera réalisé, et une partie servira à installer les jeunes pour la production en cultures sèches et irriguées dans la perspective des nouveaux villages agricoles.
La mécanisation de notre agriculture sera renforcée et diversifiée à travers la mise à disposition de 300 tracteurs, 500 motoculteurs, 800 batteuses et décortiqueuses, 100 motopompes, 1 000 unités mixtes multiculteurs, semoirs et charrettes, 250 semoirs épandeurs.
Le Gouvernement s’attèlera au renforcement du contrôle de qualité des engrais à travers la rationalisation du nombre de fournisseurs et à l’analyse approfondie des engrais commercialisés.
Le vote récent de la loi sur le foncier agricole apportera sans nul doute des changements profonds dans la sécurisation des droits fonciers, individuels et collectifs tout en limitant les conflits récurrents entre les communautés rurales. Il sera réalisé à l’horizon 2018, un vaste programme de sensibilisation et de formation des acteurs du foncier agricole ainsi que la mise en place généralisée des commissions foncières.
Dans le domaine de l’Elevage, la Pêche et de l’Aquaculture, le Gouvernement poursuivra le programme d’insémination artificielle, la construction d’abattoirs modernes, la production de vaccins et l’exécution des autres projets de développement intégré ou des programmes de développement pastoral.
Les éleveurs et pêcheurs bénéficieront de 500 botteleuses motorisées, 500 haches pailles semi-motorisées, 120 cages flottantes, 800 kits de conservation et de transformation de poisson.
Pour venir en aide aux personnes vulnérables et atteindre «les objectifs à l’Horizon 2030», le Gouvernement assurera la mise en œuvre effective de la Politique Nationale de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle.
Conformément à l’engagement du Président de la République, les efforts de financement se poursuivront en faveur du secteur agricole, qui bénéficie, cette année, de 15,01% de l’ensemble des ressources budgétaires.
La protection de l’environnement constitue aussi un défi majeur. C’est pourquoi, le Gouvernement renforcera les mesures de sécurisation et d’aménagement des domaines forestiers et fauniques classés de l’Etat et du domaine protégé des Collectivités.
La mise en œuvre du Programme national de sauvegarde du fleuve Niger notamment en ce qui concerne le Projet de réhabilitation économique et environnemental du fleuve Niger et le projet pilote de faucardage et curage du tronçon de Bamako sera effective.
Le Gouvernement mobilisera les ressources pour la mise en œuvre du programme en lien avec les différenes Conventions internationales.
En matière d’assainissement, l’accent sera mis sur la construction et la mise en exploitation de stations d’épuration et de traitement des eaux usées et de boues de vidange, la mise en exploitation et l’extension de la Décharge Contrôlée et Compactée (DCC) de Noumoubougou, l’aménagement, la réhabilitation et le curage de caniveaux et collecteurs.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Dans le domaine du foncier, le Gouvernement adoptera un document de politique nationale domaniale et foncière et procèdera à la relecture du Code domanial et foncier, en vue de rationaliser la gestion du domaine national. Par ailleurs, le Gouvernement produira un Système d’Informations Foncières pour asseoir véritablement les fondamentaux de la gestion moderne du foncier et de la fiscalité locale foncière. En outre, le Gouvernement entreprendra toute action allant dans le sens de la maîtrise de la gestion foncière en vue d’assurer un accès équitable et sécurisé de tous les citoyens à la terre.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le Gouvernement a approuvé en février 2016, la Politique de Gestion axée sur les Résultats. Il s’agit d’améliorer la qualité des services rendus aux usagers mais également, d’utiliser de façon plus efficace et
transparente les fonds publics. Ceci est l’énoncé d’un renforcement utile de la gouvernance dans tous les secteurs.
L’atteinte des objectifs d’une telle politique requiert la rénovation des outils du contrôle des finances publiques, afin d’aligner le système de contrôle sur les normes et standards internationaux mais également d’assurer, avec efficience et efficacité, une gestion saine des deniers publics.
Je prends l’engagement d’y veiller personnellement. Il est aisé de constater qu’aujourd’hui, le Mali, un pays qui sort progressivement d’une crise multidimensionnelle, doit soutenir des efforts importants dans de nombreux domaines, notamment dans la réalisation de projets d’envergure.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le Gouvernement poursuivra et renforcera sa politique de promotion du secteur privé et de l’investissement en améliorant l’attractivité du Mali à travers le développement des infrastructures, des services sociaux de base et la promotion de l’emploi.
Plusieurs mesures phares seront prises pour permettre au secteur privé
de jouer pleinement son rôle. On peut retenir :
– la mise en œuvre de projets en Partenariat Public-Privé (PPP);
– des mesures visant à rendre l’environnement des affaires beaucoup plus incitatif;
– le renforcement de l’efficacité du dialogue Etat-Secteur Privé sur les politiques publiques et ;
-le renforcement et l’amélioration de l’efficacité de l’appui aux PME, PMI à travers la mise en œuvre d’un important programme d’appui au développement des PME notamment l’accès à la commande publique, l’accès au financement et le renforcement des capacités.
Dans le cadre de la promotion des secteurs minier et pétrolier, le Gouvernement s’emploie à accroitre substantiellement la part des produits miniers dans le PIB. La situation du parc industriel qui est vétuste et embryonnaire attire l’attention du Gouvernement.
A cet égard, l’État donnera une impulsion au processus d’industrialisation du pays à travers la mise en œuvre du plan d’actions 2015-2017 de la Politique de Développement Industriel.
Pour donner plus de souffle au secteur du commerce, le suivi de l’approvisionnement en produits de base sera renforcé, couplé à l’élaboration et à l’adoption d’une politique nationale du développement du commerce.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
S’agissant de l’aménagement du territoire, les perspectives relatives à la dynamique de populations doivent orienter les stratégies de développement de notre pays. C’est pourquoi, le Gouvernement poursuivra la Politique Nationale de Population en assurant les services du Fonds National pour le Développement de la Statistique ainsi que la mobilisation des ressources pour la réalisation du 5èmeRecensement Général de la Population et de l’Habitat.
Dans le domaine de la Culture, l’Etat renforcera la protection du patrimoine culturel, notamment la reconstruction et la réhabilitation des infrastructures culturelles.
Par ailleurs, des efforts seront consentis pour la mise en œuvre de la politique nationale de développement du sport, à travers son plan d’actions 2016-2020. Dans ce sens, l’Etat poursuivra les efforts de transformation du secteur de la jeunesse, au service du développement.
Le secteur de l’artisanat et du tourisme sera renforcé à travers entre autres, l’organisation des salons culturels et la réalisation des villages artisanaux.

Monsieur le Président,
Honorables Députés,
Concernant les nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, leur usage sera soutenu et développé. En effet, les technologies de l’information et de la communication sont, sous nos regards, en train de remodeler la face du monde. L’accent sera mis sur la priorité à accorder à l’économie numérique. Le Gouvernement s’emploiera à ce que rien n’entrave l’exercice normal des libertés publiques, dans le strict respect, bien entendu, des dispositions légales en vigueur. De même, l’accès à l’information sera une priorité.
Pour ce qui est des affaires religieuses et du culte, les acquis seront renforcés. Il s’agira, de créer un cadre juridique et réglementaire pour l’organisation des pèlerinages musulman et chrétien. L’appui multiforme aux congrégations religieuses ainsi qu’aux lieux de culte s’intensifiera de manière à combattre toutes les formes de l’extrémisme violent.
La promotion de la femme, de l’enfant et de la famille sera intensifiée à travers l’élaboration et l’adoption d ’ un plan décennal d’autonomisation de la femme et de développement de l’enfant et de la famille.La protection des droits de la femme et la lutte contre les violences basées sur le Genre sera assurée. L’acquisition d’infrastructures de jeux et loisirs pour les enfants sera effective.

<strong>4. Le renforcement de la présence du Mali sur la scène internationale</strong>

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Au plan du renforcement de la présence du Mali sur la scène internationale, le Mali a toujours joué et joue encore un rôle important. Le Gouvernement intensifiera ses efforts qui seront résolument tournés vers le renforcement de l’action diplomatique pour garantir la paix et la sécurité, la mobilisation des partenaires bilatéraux et multilatéraux ainsi que de tous les maliens pour une participation active à l’effort de développement national.
La Conférence des Ambassadeurs qui se tiendra courant 2017 en fixera les jalons pour une meilleure promotion de l’intégration africaine, de la protection des intérêts économiques et de celle des maliens vivant à l’extérieur.
Cette dynamique est d’ailleurs confortée par l’ouverture de nouvelles Missions Diplomatiques et Consulaires que nous nous attelons à rendre plus visibles cette année.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
La politique extérieure du Mali sera essentiellement mise au service du développement de notre pays. Dans ce cadre, nous rechercherons et saisirons toutes les opportunités qui permettront à notre pays de bénéficier de plus d’échanges économiques et commerciaux tout en rendant la destination Mali plus attractive.
Les actions du Gouvernement porteront, au cours de la période
2017-2018, sur :
– la relecture de la carte diplomatique et le renforcement de notre place dans le monde;
– la promotion des Maliens aux différents postes, au sein des Organisations Internationales, régionales et sous-régionales ;
-la tenue de la 11ème Conférence des Ambassadeurs et Consuls généraux ;
– le renforcement de la sécurité juridique de la diaspora malienne ;
– l’implication de la diaspora dans le développement du Mali à travers le TOKTEN ;
-la poursuite du processus de déploiement de la Force conjointe du G5 Sahel et;
-la poursuite du processus d’élaboration de la Politique Nationale de Coopération au Développement.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le Gouvernement que j’ai l’honneur de conduire, portera une attention spéciale aux appréhensions mais surtout aux difficultés de nos compatriotes vivant à l’extérieur. Nous veillerons à ce que les maliens, vivant à l’étranger qui souhaitent venir s’installer au pays, puissent bénéficier de facilités les incitant à y investir. Le code des investissements, en cours de relecture, tiendra compte de cet engagement.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Je voudrais également évoquer ici, les résultats probants de la visite officielle du Président de la République, effectuée du 17 au 22 Avril
2017, au Royaume d’Arabie Saoudite.
A l’issue de cette visite, plusieurs projets de développement ont reçu l’assentiment des plus hautes autorités saoudiennes, à savoir :
-la construction d’un hôpital de troisième génération ;
-la construction d’un quatrième pont à Bamako ;
-la réfection de la route Sévaré-Gao ;
-la construction de l’aéroport de Kidal et;
– la réalisation de la route Bourem- Kidal-frontière algérienne.
En outre, certains projets routiers seront planifiés notamment Fana-Massigui, Douentza-Tombouctou, Sadiola-Kéniéba, etc.
Aussi, des trains voyageurs seront remis en circulation sur la voie ferrée Bamako-Kayes.
Le Gouvernement entreprendra toutes les actions nécessaires au suivi correct des différentes réalisations.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Le Gouvernement s’emploiera à préciser l’itinéraire des moyens de mise en œuvre de la présente Déclaration de Politique Générale. Parmi ces moyens, les engagements pris par le Chef de l’Etat entre Octobre
2015 et Avril 2017 seront mis en avant, dans le sens d’une mobilisation urgente des financements à travers un pacte de partenariat renouvelé. Dans ce cadre, des missions seront organisées sur la base des engagements liés à la Stratégie Spécifique de Développement et au Fonds de Développement Durable.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Les dotations budgétaires mobilisables au titre de la Déclaration de
Politique Générale ont été estimées à 2 201,164 milliards de FCFA contre 1 682,829 milliards de FCFA en 2017. Ces dotations couvriront l’ensemble des cinq (5) secteurs intervenant sur les quatre (4) axes prioritaires du Gouvernement.
Le secteur des «Infrastructures et Production » bénéficie de la plus grande part, avec 32,0% des dotations prévues. Il est suivi de celui du
« Développement social et culturel», avec 29,5% contre 23,0% pour le secteur de «Souveraineté». Les secteurs du «Développement Durable» et «Macroéconomie et investissement» se situent respectivement à 9,8% et 5,8%.

5. Conclusion
Monsieur le Président, Honorables Députés,
Avec votre permission, je voudrais conclure.
Je mesure tout naturellement l’ampleur des urgences et défis à relever dans un contexte où le temps n’est pas notre allié le plus favorable. Je rappelle que le retour à la paix, le renforcement d’un climat politique et social apaisé et stable, l’amélioration des conditions de vie de nos concitoyens, à l’intérieur comme à l’extérieur, ainsi que la consolidation de la démocratie sont les principes conducteurs de l’action du Gouvernement.
J’intègre les engagements du Président de la République, Chef de l’État, pour une réalisation satisfaisante du Programme Présidentiel d’Urgences Sociales qui nous permettra de trouver des solutions efficaces aux problèmes qui nous interpellent chaque jour.
Les indications relatives aux moyens de mise en œuvre et aux responsabilités y afférentes préfigurent le tableau de bord de l’action gouvernementale. Ce sont là de véritables leviers dans le suivi des actions prioritaires et la production d’une information structurée.

Monsieur le Président, Honorables Députés,
Pour m’attaquer rapidement à ces défis majeurs, je sollicite en cette solennelle occasion, votre soutien indispensable à la mise en œuvre de la présente Déclaration.
Je voudrais, et ce ne sont pas de vains mots, réconcilier la Nation avec elle-même et avec ses valeurs, réconcilier les fils du pays pour un Mali fier et digne. Nous en avons la volonté assez forte, et les maliens en ont les moyens requis et les ressources nécessaires.
Pour cela, je fais mienne la détermination du Président de la République, Chef de l’Etat, pour un Mali de paix et de progrès. Nous allons innover en mobilisant les femmes et les hommes de qualité de notre pays car je suis convaincu que par le travail, le mérite et l’excellence, le Mali saura surmonter tous les défis.
Avant de terminer mon propos, je voudrais adresser à la fois un appel fraternel et un message tant à l’endroit de l’opposition que de la majorité présidentielle,
– un appel à l’entente vertueuse et à l’indispensable sursaut national,
– un appel à la mobilisation pour stabiliser le Mali dans une approche inclusive et,
– un message pour le confort de la démocratie malienne.
Par ce message, j’invite tous les maliens, quelle que soit leur position, à l’intérieur ou à l’extérieur, à s’impliquer pour un Mali en Paix, un Mali d’Avenir, debout et engagé sur la voie d’une nation unie qui renoue avec son histoire glorieuse.
En ce mois béni de dévotions, permettez-moi de souhaiter un bon mois de ramadan à tous les musulmans».
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<item>
<title>L&amp;apos;essentiel de la déclaration de politique générale du premier Ministre Abdoulaye Idrissa Maiga</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 18:08:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[« Je puis vous donner l’assurance, a déclaré le Premier ministre Abdoulaye Idrissa Maïga en débutant sa déclaration de politique générale, que la satisfaction des aspirations légitimes [du peuple malien] restera la boussole de mon équipe qui s’engage à accomplir la mission qui est la sienne ». Cette mission, a annoncé d’emblée le Premier Ministre Maïga, sera consacrée à la « recherche inlassable du maintien de la paix, de la sécurité et de la stabilité » qui constitue, à ses yeux, « la condition indispensable au développement durable ».

Abdoulaye Idrissa Maiga, le Premier ministre du Mali : " Le contexte actuel de notre pays est profondément marqué par le terrorisme, la criminalité, le trafic d'armes, ....ces crises ont entraîné une fluctuation erratique de notre économie en 2012. L'élection du Président IBK en 2013 à induit un régain de confiance."

<strong>Tensions sociales au Mali</strong>

" Oui nous entendons tous les cris de coeur et le nombre de revendications légitimes et nous leur apporterons autant que possible les réponses appropriées".

"Le dialogue social sera le fil conducteur de toutes les actions que les différents ministères auront à mener dans le cadre de l'apaisement du Climat social".

"Dans le cadre de ce dialogue le Gouvernement entreprendra très prochainement les actions suivantes:
- la création du Conseil national du Dialogue social,
- l'élaboration de la politique nationale en sécurité et santé au travail".
"Le Gouvernement entreprendra une série de conférences sociales:
- une table ronde sur la problématique salariale,
- une table ronde sur l'éducation,
- une table ronde sur la santé,
- une table ronde sur l'enseignement supérieur".
Luttre contre la corruption
"Depuis le 4 septembre 2013 date d'investiture du président IBK, nombre de progrès ont été accomplis. ..les efforts d'une rationalisation de ressources doivent être couplés à des Réformes courageuses pour lutter contre le gaspillage et la corruption"

<strong>La Future mission de la Primature</strong>

Le présent document de Politique générale se décline en 4 axes:
- parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation issu du Processus d’Alger,
- apaiser le climat social,
- mettre en oeuvre le programme présidentiel d'urgences sociales,
- adapter notre diplomatie aux exigences de notre rôle dans les questions sous régionales et internationales.

<strong>Sécurité et défense</strong>

"Sous l'égide du Chef de l'Etat, l'état s'est fortement mobilisé en soutien au secteur de la défense et de la Sécurité. C'est le lieu de saluer la memoire de toutes les victimes maliennes et étrangères des attaques barbares commises en différents endroits de notre pays.

Une minute de silence....A leur mémoire".

<strong>Question de Kidal</strong>

Le Gouvernement développera une approche nationale en tous temps et trois actions fortes:

- Action "Kidal"
- Action "Delta du Niger" et;
- Action "Boucle du Niger".
Dans ce cadre le Gouvernement a décidé d'envoyer d'ici au 30 juin au plus tard une mission de bons offices dans les régions de Kidal, du Delta intérieur et de la Boucle du Niger

"L'objectif ultime de cette mission de bons offices est de rendre effective la présence de l'Etat à Kidal, de contribuer à stabiliser le Centre et surtout de consolider d'avantage le vivre ensemble".

<strong>Election présidentielle de 2018</strong>

"Un festival grands défis de notre pays reste aussi la préparation et l'organisation des élections générales de 2018".

<strong>Accord d'Alger</strong>

"La mise en oeuvre de l'accord pour la paix et la Réconciliation issu du Processus d’Alger constitue un pilier solide pour le retour de la paix, le renforcement de notre souvaireneté et le développement harmonieux de notre pays".

<strong>Finances - Economies</strong>

"Dans la loi des Finances 2017, les ressources transférées aux collectivités territoriales se chiffrent à 261, 8 milliards de FCFA contre 213,3 milliards de FCFA en 2016 soit 18, 3% des recettes budgétaires".

"Les dotations budgétaires mobilisables au titre de cette DPG ont été estimés à 2201, 164 milliards de FCFA contre 1682,829 milliards de FCFA en 2017".

<strong>Politique sociale</strong>

"Le Programme Pr9 d'urgences sociales est un vaste chantier du Président de la République qui vise à réduire les inégalités dans l'accès aux services sociaux de base pour la période 2017-2020. Il est essentiellement basé sur l'eau, la santé l'énergie, les pistes rurales".
"Le taux d'accès de la population a l'eau potable sera porté en 2018 à 73% en milieu urbain et 65% en milieu rural".
"En 2018, le Gouvernement se propose de porter le taux d'accès à l'électricité en milieu urbain à 89% contre une réalisation de 80% en 2015 et pour le milieu rural 31, 23% contre 16, 57% en 2015".

"Le Gouvernement prend l'engagement de procéder:

- à l'érection de 12 centres de santé communautaire en centres de sante de référence,

- au démarrage des travaux de construction des centres d" hemodialyse des hôpitaux de Mopti et de Kayes,

- la transformation de l'hôpital Gabriel Touré en hôpital d'accueil, de tri et de stabilisation".

"Concernant l'aménagement de terres, le reliquat de 41 718 hectares sur les 100 000 hectares programmés sera réalisé".

<strong>Emplois et Formation</strong>

"L'emploi et la formation constituent des priorités. Les actions:
<ul>
 	<li>Financement de 8500 projets au profit des jeunes.</li>
</ul>
&nbsp;

"Je m'engage personnellement devant vous a veiller au suivi régulier et efficace de l'action gouvernementale".

Par <a id="js_1wo" href="https://www.facebook.com/www.primature.gov.ml/?hc_ref=PAGES_TIMELINE&amp;fref=nf">Primature du Mali</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Me Zoumaba N’Tji Doumbia, président de la Commission des Lois à l’Assemblée nationale : « Dans notre histoire parlementaire aucun projet que celui&#45;ci n’a fait l’objet d’autant d’écoute citoyenne »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/me-zoumaba-ntji-doumbia-president-de-commission-lois-a-lassemblee-nationale-histoire-parlementaire-projet-celui-na-lob-2315862.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 00:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Flambeau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Après l’adoption du projet de loi portant sur la révision de la Constitution du 25 février 1992, le président de la Commission des Lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République de l’Assemblée nationale, a animé, le vendredi 09 juin 2017, une conférence de presse. C’était à la Maison de la presse, en présence des députés d’intergroupe parlementaire de la majorité. L’objectif était de porter des éclaircissements sur les avantages de la consolidation de notre démocratie par la nouvelle Constitution qui devrait être adoptée par le peuple Malien lors de l’élection référendaire du 09 juillet prochain.</strong></em>

D’entrée de jeu, le président de la Commission des Lois, Me Zoumana N’Tji Doumbia a remercié le peuple qu’il a eu à rencontrer lors de ses tournées à l’intérieur du pays. « <em>Nous, nous pouvons parler de ce texte,</em> a-t-il dit,<em>portant Révision constitutionnelle, car il est important de le dire et de le porter  à la connaissance de l’ensemble du peuple malien que l’examen de ce projet de loi a été le plus exclusif pour avoir écouté à peu près 400 personnes ressources, menés des auditions citoyennes dans toutes les régions administratives du Mali</em>. » Il a aussi indiqué que lui et les autres membres de la Commission ont fait 80 jours de voyage de travail, après avoir effectué ce voyage d’échanges et d’études dans les pays voisins, pour s’inspirer de leurs expériences. « <em>Tout ceci, pour prendre en compte les soucis, les critiques, les suggestions et les recommandations de l’ensemble du peuple malien</em> », a-t-il précisé. Pour lui, cette démarche qui peut être aisément vérifiée est une première dans la pratique parlementaire en Afrique. « <em>Et, jamais, </em>a-t-il ajouté<em>, dans notre histoire parlementaire un projet n’a fait l’objet d’autant d’écoute citoyenne.</em> »

<strong>Que faut-il retenir dans le projet de loi portant sur la Révision de la Constitution du 25 février 1992, voté par l’Assemblée nationale lors de la séance plénière dans la nuit de vendredi 03 juin 2017.</strong>

Selon le conférencier, « <em>la Constitution est la loi fondamentale que s’est donnée le peuple afin de régler le rapport entre les différents pouvoirs. Elle est donc située au sommet de la hiérarchie de l’ordre du régime de notre pays, par conséquent plus difficile à modifier, à réviser une loi constitutionnelle</em> », a-t-il souligné. Et, de rappeler que la Constitution de 1992 fondatrice de la 3<sup>ème</sup> République a été adoptée par référendum le 12 janvier 1992, et promulguée par décret du 25 février 1992. Elle a posé des bases juridiques et institutionnelles d’un Etat de droit et de démocratie pluraliste dans notre pays. Selon ses propos, après plus de 20 ans, le besoin s’était senti à maintes reprises d’adapter les Institutions à l’évolution politique, économique et sociale afin de mieux avancer de système démocratie préformante.  Ce qui a fait qu’il y a eu plusieurs tentatives de révision de cette Constitution en 2000 et en 2011.

Le président de la Commission des Lois, Me Zoumana N’Tji Doumbia a estimé que la Constitution de 1992 a révélé des lacunes et des insuffisances qui conviennent d’être corrigées surtout après la crise sécuritaire de 2012, qui a fragilisé les Institutions. « <em>Cette Révision n’entraine nullement un changement de République, mais renverse la hiérarchie de norme constitutionnelle en créant de nouvelles Institutions notamment le Senat. Elle permet de prendre en compte les engagements pris par l’Etat malien contenu dans l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger</em> », a-t-il soutenu. Et de préciser que sur 123 articles de la Constitution de 1992, seuls 17 ont fait l’objet de modifications. « <em>La loi votée ne comporte aucune remise en cause les actes démocratiques, de la souveraineté et de l’intégrité du territoire</em> », a-t-il expliqué. « <em>Nous saluons le président de la République, Ibrahim Boubacar Keita homme de parole, patriote, démocrate convaincu pour avoir engagé ce processus de reforme constitutionnelle</em> » a indiqué Me Doumbia. Et d’affirmer que jamais « <em>IBK ne nous a donné des directives ni des consignes dans le processus parlementaire, il a toujours dit et répété de faire ce qui est bon pour le Mali</em> ».

<strong>Seydou Karamoko KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration de politique générale : Le Premier ministre devant l’Assemblée nationale ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-de-politique-generale-premier-ministre-devant-lassemblee-nationale-lundi-2313632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 00:32:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Trois mois après sa nomination à la tête du gouvernement, le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, défendra devant l’Assemblée nationale, le lundi 12 juin, sa déclaration de politique générale. </strong>

Le Premier ministre, Abdoulaye Idrissa Maïga, sera le  lundi prochain devant la représentation nationale pour la traditionnelle Déclaration de politique générale du Gouvernement, un devoir constitutionnel (article 78 de la Constitution du 25 février 1992), dont chaque Premier ministre doit s’acquitter.

Nommé le 8 avril dernier à la tête d’un gouvernement de mission, pour faire face aux urgences de l’heure, Abdoulaye Idrissa Maïga, déclinera les grandes lignes de son action dans l'esprit de la lettre de mission que le président de la République a adressée au nouveau gouvernement lors du premier Conseil des ministres, le 16 avril dernier. Il s'agit notamment de parachever la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, d’apaiser le climat social dans les secteurs sensibles et vitaux, de mettre en œuvre le Programme présidentiel d’urgences sociales et d’adapter la diplomatie malienne aux exigences de notre place et de notre rôle dans les questions régionales et internationales.

Le Premier ministre passe devant les élus de la Nation avec une avance considérable. Abdoulaye Idrissa Maïga, garde la bonne réputation d’un Premier ministre qui concilie pragmatisme et rigueur. Des qualités qu’il a mise en avant pour obtenir des différents syndicats de Santé, d’Enseignement supérieur, de l’Education,  et surtout la crise entre les acteurs du football malien, des solutions de décrispation.

En plus de ce tableau déjà rassurant, Abdoulaye Idrissa Maïga, est toujours appelé à convaincre le peuple à travers les élus de la nation par les moyens d’accomplir les missions assignées par le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Représentation  de la diaspora à L’A. N. : un premier succès du CSDM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/representation-de-diaspora-a-n-premier-succes-csdm-2313652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Jun 2017 00:20:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM) veut des députés élus par les Maliens de l’extérieur aux prochaines législatures. Il est sur le point de l’obtenir. Le projet de loi portant révision de la constitution malienne du 25 février 1992 vient d’être adopté par les députés le 3 juin 2017. Le nouveau texte adopté comporte des innovations comme la création de la cour des comptes, la création du Senat, la cessation du nomadisme des élus au risque d’une déchéance de mandat, la participation de la diaspora à l’élection législative et bien d’autres.</strong>

<strong> </strong>

En prenant en compte la participation de la diaspora aux élections législatives, le Conseil supérieur de la diaspora venait de remporter une bataille car cette question faisait partie des revendications de son président Mohamed Chérif Haïdara depuis plusieurs années.

Il le justifiait le 26 février 2017 lorsqu’il recevait des homologues burkinabè, regroupés au sein de l’Association Tocsin : "Un tiers des Maliens vivent à l’étranger. Il est inacceptable de nos jours qu’ils ne soient pas représentés à l’Assemblée nationale. Il y a des députés qui défendent l’intérêt des Maliens de l’extérieur, mais cela ne suffit plus. Nous voulons être représentés par des Maliens de la diaspora pour qu’ils puissent parler en notre nom".

Secrétaire chargé des questions migratoires du bureau du Conseil national de la société civile malienne, le président du CSDM avait souligné ce jour-là que la demande fait partie des doléances de 2017 de la société civile soumises au gouvernement en début d’année.

Le président Haïdara a prévenu que son organisation mettra tout en œuvre pour que la nouvelle Constitution accorde des sièges de député à l’Assemblée nationale aux Maliens de la diaspora. Selon lui, les Maliens de l’extérieur sont déjà organisés en cinq zones. Chacune, à l’en croire, devrait être représentée par un député au Parlement.

En plus de sièges à l’Assemblée nationale, disait M. Haïdara, le CSDM exige l’implication de la société civile dans la gestion des fonds alloués au Mali pour la gestion de la migration et celle de la Délégation générale des Maliens de l’extérieur dans la gestion du ministère de tutelle.

Grâce à son activisme, la commission loi de l’Assemblée nationale a reçu la délégation du CSDM, le 17 mai 2017, afin de recueillir ses avis sur le projet de révision constitutionnelle.

Avec la prise en compte de la participation de la diaspora aux législatives par le projet de loi portant révision de la Constitution malienne du 25 février 1992 on peut dire que Mohamed Chérif Haïdara et ses hommes ont remporté la première de la bataille, reste à voir le degré d’application de cette nouvelle décision au sommet de l’Etat.

Déjà, le CSDM a déjà un schéma. Il note que les Maliens de l’extérieur sont déjà organisés en cinq zones et demande pour eux le 10e de la taille du Parlement. D’ores et déjà, c’est une immense satisfaction au sein de la diaspora d’où les nombreux messages de félicitation pour cette étape franchie.

<strong>Z. M. K.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle constitution votée par l’AN: le Nomadisme politique sanctionné</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouvelle-constitution-votee-lan-nomadisme-politique-sanctionne-2309472.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouvelle-constitution-votee-lan-nomadisme-politique-sanctionne-2309472.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 00:51:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div class="post_content">

Tout député qui démissionne de son parti en cours de législature perd son mandat
L’Assemblée nationale a finalement adopté, dans la nuit du vendredi 2 juin au samedi 3 juin dernier, à 2 h 47 min, le texte portant la révision de la constitution du 25 février 1992 par 111 voix, 35 voix contre et zéro abstention. Ce vote intervient à l’issue de plus de 24 heures de tractations et de conciliabules. Ce texte, qui vient d’être adopté par l’Assemblée nationale, sera soumis à un référendum le 9 juillet prochain, en vue de parachever le processus. Après la suspension de la plénière dans la nuit du jeudi, à 23 heures, les travaux ont repris le vendredi 2 juin, à 18 heures, sous le contrôle du président de l’Assemblée nationale, Issiaka SIDIBE. C’était également en présence du ministre Kassoum TAPO qui défendait le texte. Il était accompagné, pour la circonstance de son homologue de la Fonction publique, Mme DIARRA Raki TALLA.
Avant le vote de ce texte, il nous revient, selon plusieurs sources, que des députés de la majorité présidentielle ont été reçus par le président de la république à Koulouba afin de s’accorder sur les amendements. Selon nos sources, le président IBK aurait reconnu la pertinence des amendements de la commission des lois de l’Assemblée nationale. Entre temps, à l’Assemblée nationale, certains députés faisaient des va et vient interminables entre la salle de la plénière Modibo KEITA et leur commission de travail respective.

<strong>24 h chronos</strong>
Si cette démarche a été critiquée par l’opposition, à travers l’honorable Alkaïdi Mamoudou TOURE ; par contre des députés de la majorité parlementaire estiment qu’il était nécessaire d’aller discuter avec l’initiateur principal de ce projet de loi portant révision constitutionnelle.
Après ces conciliabules au cours de la suspension, les travaux vont être repris aux environs de 18 heures le vendredi 2 juin après plusieurs tentatives de reprise avortées (9 h, 10 h, 15 h). Avant tout travail, la commission des lois de l’Assemblée nationale, qui est saisie sur fond, va retirer ses 80 amendements et introduire 75 autres amendements.
« Sur les 80 amendements initialement présentés à la plénière du 2 juin, nous avons décidé de retirer 5. C’est pourquoi on se retrouve maintenant avec 75 amendements sur lesquels les débats devront porter », a clarifié le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, l’honorable Zoumana N’Tji DOUMBIA.
Il a informé aussi que ces amendements ne visent qu’à améliorer le contenu du projet de texte en prenant en compte les préoccupations des personnes écoutées et amener l’Etat à respecter ses engagements internationaux liés notamment à l’accord pour la paix. De même, s’agissait-il, également soit de corriger des dispositions, soit de créer de nouveaux articles en vue de prendre en charge des insuffisances et de permettre à l’État d’être conforme à ses engagements. Selon l’honorable DOUMBIA, de nouveaux articles ont été introduits pour créer notamment la Cour des comptes qui était une exigence de l’UEMOA.

<strong>L’opposition au pilori</strong>
Pour les 75 amendements proposés par la commission des lois, il n’y a eu des débats contradictoires que sur une vingtaine, dont 5 de l’opposition. Ces amendements, un à un, ont été discutés puis votés. Sur les 5 amendements de l’opposition, c’est seulement un qui a été adopté par la plénière. Les 4 autres ont été rejetés au motif qu’ils ne sont pas fondés. Tandis que sur les 14 amendements de la commission des lois, 2 ont été rejetés.
Ainsi, on retrouve dans le texte par exemple l’élection d’un député de la diaspora à l’Assemblée nationale maintenue et l’interdiction du nomadisme politique. Par rapport à ce dernier point, tout élu qui démissionne de son parti en cours de mandature perd son mandat : « tout député, qui démissionne de son parti, en cour de législature, est automatiquement déchu de son mandat. Il est remplacé dans les conditions déterminées par une loi organique ».
Par ailleurs, la gestion du Senat, la possibilité de destituer le président de la république en fonction, la modification de la désignation du président de la Cour constitutionnelle toutes proposées par l’opposition ont été rejetées par la plénière.
Cependant, en plus des débats sur les amendements, des députés de la majorité tout comme de l’opposition parlementaire ont également exprimé leurs inquiétudes sur la tenue du référendum dans certaines localités du pays à cause de l’insécurité.
Cette situation, selon le ministre Kassoum TAPO, interpelle tous les acteurs politiques et de la société civile. Pour le ministre, le peuple malien doit travailler afin que la tenue de ce référendum soit un véritable succès et cela ‘’est à l’intérêt de nous tous’’.
Il a indiqué toutefois que l’Etat, pour sa part, prendra toutes les dispositions pour garantir les conditions matérielles nécessaires de l’organisation de ce référendum.
Par ailleurs, a-t-il réaffirmé, le président IBK qui est l’initiateur de ce projet ‘’ne cherche autre chose que le Mali’’. La seule chose qui importe pour le président IBK dans cette révision est le Mali et l’avenir du Mali, a ajouté le ministre TAPO.
C’est à l’issue de ces débats contradictoires que le projet de loi portant révision de la constitution du 25 février 1992 a été adopté, sans surprise, le vendredi 2 juin à 2 h 47 min par 111 voix pour, 35 voix contre et zéro absentions. Les 35 voix sont celles des députés appartenant aux groupes de l’opposition parlementaire (VRD et le groupe ADP-Maliba/Sadi). Selon leur porte-parole, ils ont voté non le texte de la révision constitutionnelle parce qu’il renforce inopportunément des pouvoirs du président de la République au détriment du gouvernement, affaiblit des pouvoirs du parlement en matière de contrôle sur la détermination de la politique de la nation, nonobstant la création d’une seconde chambre, le Senat.
L’opposition reproche aussi au texte le mode différent de désignation des sénateurs, par élection et par nomination du président de la République, la non-sanction du président de la République en cas de manquements graves à ses devoirs et la violation de l’alinéa 3 de l’article 118 de la Constitution qui interdit toute révision quand l’intégrité du territoire est en cause, rendant impossible la tenue du référendum dans un mois sur toute l’étendue du territoire national.

<strong>L’AN a posé un acte historique et porteur d’espoir</strong>
L’adoption de cette loi, selon Zoumana N’Tji DOUMBIA, est une récompense de deux mois de travail de longue haleine. Il a indiqué que ce n’est pas facile de réussir un travail sans reproche dans un domaine aussi important que la réforme constitutionnelle, surtout dans un contexte comme le nôtre. Il a aussi rappelé avoir rencontré les populations de toutes les régions avant de se réjouir que le texte adopté reflète leurs préoccupations.
« Cette constitution, qui vient d’être votée, est celle qu’il faut pour le Mali. Maintenant, je suis prêt à aller rencontrer nos compatriotes de l’intérieur comme de l’extérieur pour expliquer le bien-fondé de ce texte de cette réforme constitutionnelle et leur demander d’accorder un « oui » logique au référendum. Merci à vous, honorables députés. Par votre vote, notre démocratie progresse au quotidien. Merci à vous tous, pour avoir réussi à faire battre le cœur du Mali pour cette révision constitutionnelle », a-t-il félicité.
À sa suite, le président Issiaka SIDIBE pour ses mots de clôture de la plénière a, à son tour, salué et félicité les membres de la commission des lois pour les efforts et le sacrifice consentis en vue de la prise en compte des préoccupations de la population. Selon lui, l’acte que l’Assemblée nationale vient de poser est historique et porteur d’espoir pour notre pays. Aussi, dénote-t-il de la vivacité de notre démocratique et sa capacité à se remettre en question pour le sursaut national, à son avis.
« Les lacunes de notre constitution ont été comblées et des innovations importantes y ont été apportées. Par conséquent, j’invite davantage à soutenir cette initiative du président de la république et la faire porter par une majorité de notre compatriote dans le sens du renforcement de nos institutions, de la consolidation de notre démocratie et de l’État de droit », plaide le président Issiaka SIDIBE en faveur de ce texte.

<strong>Par Sikou BAH</strong>

</div>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Une nécessité pour renforcer les institutions de la république</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-necessite-renforcer-institutions-de-republique-2307802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 00:40:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tard dans la nuit du vendredi dernier, à l’issue  des débats houleux, empreints de courtoisie et intenses, les parlementaires ont voté le projet de loi portant révision de la  Constitution de 1992.  A travers cette loi, l’Assemblée nationale du Mali autorise la tenue du referendum prévu pour le 9 juillet. Cette révision a été initiée par les plus hautes autorités de notre pays en vue de combler les insuffisances de la loi fondamentale de 1992. Cette initiative présidentielle répond à un besoin de nécessité pour renforcer davantage les institutions de l’Etat face aux défis multidimensionnels. </strong>

<strong>Les raisons d’une révision </strong>

Après plus de deux (2) décennies de fonctionnement des organes constitutionnels et d'exercice des droits et libertés, le besoin s'est fait sentir à maintes reprises (tentatives de révision constitutionnelle en 2000 et en 2011) d'une adaptation des Institutions à l'évolution politique, économique et sociale afin de mieux avancer dans la construction d'un système démocratique performant. De ce fait, la Constitution a révélé des lacunes et insuffisances qu'il convient de corriger. En plus, la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012 a également fragilisé les institutions de la 3ème  République.

Cependant, il faut préciser que la révision de la Constitution n’entraine nullement un changement de République. Mais, il renverse la hiérarchie des normes constitutionnelles en créant de nouvelles institutions de la République notamment le Sénat et la Cour des Comptes. Si la tentative de révision constitutionnelle de 2011 avait pour but essentiel de renforcer le confort du pouvoir présidentiel, la révision permet surtout de prendre en charge des engagements pris par l'Etat malien contenus dans l'Accord pour la paix issu du processus d'Alger. C’est une question de nécessité  pour la survie et la stabilité de notre régime démocratique.

La nouvelle loi portant révision constitutionnelle comprend 140 articles, dix-sept (17) articles modificatifs  ainsi proposés. Dans la nouvelle loi, le Haut Conseil des Collectivités continue également d'assurer la représentation des collectivités locales et des maliens établis à l'extérieur jusqu'à la mise en place du Sénat.

De même, le multipartisme, la forme républicaine et la laïcité de l'Etat ne peuvent être remis en cause. Quant au coup d'Etat ou putsch, il  est toujours considéré comme un crime imprescriptible contre le peuple malien. Personne ne peut exercer plus de deux mandats à la tête du pays.

En cas d'empêchement temporaire du Président de la République de remplir ses fonctions, ses pouvoirs sont provisoirement exercés par le Premier ministre.

Mais en cas de vacance du poste de Président de la République, quelque cause que ce soit, ou d'empêchement absolu définitif constaté par la Cour Constitutionnelle saisie conjointement par le Président du Sénat, le Président de l'Assemblée nationale et le Premier ministre, les fonctions du président de la République sont exercés par le président de l’Assemblée comme dans la loi fondamentale de 1992.

C’est dire que notre pays est entrain de tourner une page de son ère démocratique qui avait montré des limites notoires.  Aussi les déboires du passé constituent pour nous des leçons qui devront nous permettre de plus revivre ce qui s’est passé en 2012.

<strong>Jean Goïta</strong>

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<title>Adoption du projet de révision constitutionnelle par l’AN : De forte adhésion des Maliens !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-projet-de-revision-constitutionnelle-lan-de-forte-adhesion-maliens-2310232.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 00:33:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le souci d’adapter notre Constitution au contexte actuel du pays, le Gouvernement a soumis à l’appréciation de la Commission Loi de l’AN la révision de la Constitution  du 25 février 1992. L’initiative a suscité de vives polémiques chez les Maliens dans leur ensemble. Chacun y allant de ses commentaires. Le projet de révision constitutionnelle est entré dans sa phase active avec le vote dudit projet par l’AN à une large majorité de 111 voix pour, 35 contre et 0 abstention. </strong>

<strong>Depuis lors, on assiste à une  forte adhésion des Maliens  à ce vote.</strong>

<strong>En attendant que cette proposition de révision ne soit soumise au vote référendaire prévu pour le 09 juillet prochain, votre Bi hebdo, ‘’L’OBSERVATOIRE’’ a mené pour vous un micro-trottoir afin de recueillir les avis des uns et des autres autour du sujet.</strong>

<strong>Oumar Samaké est Maçon à Daoudabougou : </strong>«Le Mali post crise a besoin d’un élan de solidarité autour de l’essentiel pour juguler définitivement la crise actuelle. Cela passe par l’adaptation de la loi fondamentale au contexte actuel. C’est pourquoi  j’approuve le vote des Députés du projet de loi portant sur la révision constitutionnelle. Notre pays vient de franchir un pas décisif dans la bonne direction par le travail des Députés. Il s’agit du vote du projet de loi portant sur la révision constitutionnelle.  Quant à ceux qui émettent des réserves par rapport à ce vote, je leur demanderais de taire leurs alter egos pour se tourner vers la construction de la chère patrie, ce Mali à nous tous. La nouvelle constitution nous donne cette chance. Donnons-nous la main pour un Mali fort, un et indivisible».

<strong>Mme Inna Mariam Aliou Tall est Juriste et chargée de VBG à l’Association des Juristes Maliennes (AJM)</strong> : «Les Députés Maliens viennent de poser un acte historique en votant le projet de loi de la révision constitutionnelle.

Pour moi, leur acte s’inscrit dans le souci de justice et d’équité pour un Mali fort et uni. C’est pourquoi je leur exprime mes sincères reconnaissances.

Mon souhait dans la nouvelle monture est de voir renforcer le Droit des femmes et des enfants. Car, ces deux couches sociales sont considérées comme les maillons faibles de  la société. En tant que chargée de la lutte contre les Violences basées sur le Genre (VBG), je sais combien le phénomène prend de l’ampleur au Mali. Malgré que le Mali dispose des textes réprimant ces pratiques, le phénomène prend toujours de l’ampleur ; d’où mon appel pressant au  renforcement de cette lutte. Pour le reste, j’approuve cette révision ».

<strong>Mohamed Chérif Haïdara, Président du CSDM</strong> : <strong>« J’appelle la diaspora malienne à voter massivement Oui au référendum du 9 juillet 2017 »</strong>.

Celui qui lance un appel à un vote massif  des Maliens de la diaspora est un acteur clé dans la défense des droits des Maliens établis à l’Extérieur. La preuve est la rencontre de son association avec la Commission Loi de l’AN avant le vote par les Elus de la Nation du projet de révision constitutionnelle. Au sortir de leur entretien (il s’agit de la Délégation du CSDM) avec les membres de la Commission Loi de l’AN, il a accordé une interview à la presse malienne. Une interview au cours de laquelle il a félicité la Commission Loi pour son écoute des personnes ressources à propos de cette révision constitutionnelle.

Pour Mohamed Chérif Haïdara, ce vote, déroulé le samedi 3 juin 2017, prend date dans l’Histoire du Mali en général et de celle des Maliens de l’Extérieur en particulier qui voient leurs préoccupations être prises en compte par les Elus de la Nation. Il s’agit, entre autres, de l’article permettant aux Maliens de l’Etranger à devenir Député pour défendre les intérêts de leurs compatriotes établis à l’Extérieur, mais aussi contrôler l’action gouvernementale. Celui qui dit servir les Maliens de la diaspora et non se servir d’eux, dira que c’est une première au Mali que l’AN permet à ses compatriotes établis en dehors du pays d’entrer à l’Hémicycle en tant que Député.

Nous sommes tous  des Maliens et nous ne pouvons pas nous prévaloir d’une autre nationalité. A cet égard, nous devons taire nos velléités pour se tourner vers la construction du Mali. Cette révision constitutionnelle nous donne la plus belle occasion ; d’où, son appel à voter massivement OUI au référendum du 9 juillet prochain qui va mettre en vigueur cette constitution qu’il appelle de ses vœux adaptée aux réalités du Mali actuel.

<strong>Yaya Haïdara, l’ex Député  CNID</strong> élu à Ségou lors de la mandature dernière a également approuvé cette révision constitutionnelle: «La création du Sénat qu’il a qualifiée d’innovation majeure pour le Mali.  Il a demandé aux Maliens d’éviter le fétichisme constitutionnel qu’est d’avoir une peur bleue du changement constitutionnel. Une constitution a une durée de vie et a besoin de changement à un moment donné. C’est ce que doit subir la constitution du 25 février 1992 dépassée en certains endroits».

<strong>S.T.</strong> est un cadre et militant d’un parti politique de l’opposition s’exprime sous le sceau de l’anonymat : «Le refus de l’opposition politique ne s’explique pas dans la mesure où les amendements proposés prennent en compte la plupart de nos préoccupations. A cet égard, je ne vois pas pourquoi elle la rejette. Par principe, celle-ci (l’opposition) rejette cette révision constitutionnelle. C’est regrettable qu’il en soit le cas, sinon le nouveau produit proposé est consommable ; autrement dit, la constitution révisée sied au Mali actuel».

Ils sont nombreux, ces Maliens qui approuvent le vote des Députés du projet de loi sur la révision.  Tous appellent leurs concitoyens à voter OUI au référendum afin de permettre au Mali d’opérer dans la bonne direction en matière de gouvernance.

En somme, on peut dire que les Maliens adhérent, dans leur majorité écrasante, à la présente révision constitutionnelle.

<strong><em>Ambaba de Dissongo</em></strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mot de la semaine : Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/de-semaine-constitution-2309642.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Jun 2017 00:23:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est le samedi 3 juin 2017  que les députés  maliens  ont adopté la loi sur la révision constitutionnelle  avec une large  majorité de 111 voix pour et 35 contre. Par ce  vote,  les  parlementaires de la Majorité  semblent  ouvrir une véritable  boîte de pandore, car en plus de la réticence des députés de l’Opposition, nombreuses sont les associations qui rejettent le projet de Constitution. Certaines ont même battu le pavé le jeudi 8 juin pour dire non  à la révision de la Loi fondamentale tant que  les 2/3 du territoire ne sont pas dans le giron de l’Etat. Le régime IBK va-t-il encore provoquer une nouvelle crise ?  Pourquoi n’a-t-il pas pris la mesure de la menace qui pèse sur le Mali pour avoir l’adhésion du plus grand nombre des Maliens ?  Les députés de la Majorité ont-ils encore une fois de plus préféré la préservation de leurs  intérêts au détriment de ceux pour lesquels ils sont présents à l’Assemblée Nationale ?  IBK aura-t-il  la sagesse, face à une Opposition de plus en plus forte, de retirer son projet de révision comme l’ont fait ses prédécesseurs Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré ?

Il ne serait nullement humiliant pour le chef de l’Etat de retirer son projet, après avoir tâté  le terrain et après s’être rendu compte que la majorité des Maliens est contre la nouvelle mouture. Par contre, l’humiliation serait de voir son projet soit rejeté par les électeurs, ou adopté par eux mais avec un taux de participation outrageusement bas. Le Président de la République ne doit céder à la pression ni de la Communauté internationale, ni de la CMA, encore moins se laisser séduire par les arguments du ministre de Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo. Quel crédit doit-on accorder aux propos des gens comme Me Tapo qui a eu le toupet d’affirmer que les précédentes révisions relevaient du confort et que celle d’aujourd’hui est une nécessité. A-t-il si vite oublié qu’en tant que député à l’Assemblée Nationale d’alors, il faisait pourtant partie des grands artisans de la révision de la Constitution sous ATT. Les hommes politiques maliens soient versatiles, on le sait. Il revient à IBK, qui a bénéficié du suffrage de son peuple, de se montrer à la hauteur des enjeux.

Le Président de la République a, encore une fois de plus, rendez-vous avec l’Histoire. Il ne saurait être tard, encore moins  déshonorant, pour un chef d’Etat de retirer une loi, fut-elle votée par les représentants du peuple, comme ce fut le cas en 2001.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Révision constitutionnelle : Les innovations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-innovations-2308182.html</link>
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<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 11:42:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract"><strong>Elles concernent les pouvoirs du président de la République, l’instauration d’un Sénat et d’une Cour des comptes parmi les Institutions de la République, la possibilité pour les Maliens de l’extérieur d’élire leurs députés, la moralisation de la vie politique etc.</strong></p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Après 25 ans de vie démocratique, le Mali a entamé le processus de révision de sa Constitution. La première étape a été franchie le 3 juin dernier avec l’adoption du projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 par les députés de l’Assemblée nationale. La dernière étape est celle du référendum prévu pour le 9 juillet prochain.

En plus de renforcer notre démocratie, la future Constitution permettra de faciliter la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, comme l’a expliqué  le ministre de la Réforme de l’Etat et des Droits de l’homme, Me Kassoum Tapo quand il défendait le projet devant les élus de la nation. « Cette initiative n’a d’autre objet que de faire en sorte que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger soit en conformité avec notre Loi fondamentale », avait-il soutenu.

En effet, la création du Sénat répond à l’application de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Conformément à l’esprit de cet accord, un tiers des membres du Sénat est nommé par le président de la République dans le souci de faire participer au débat parlementaire des légitimités traditionnelles et confessionnelles et d’autres personnalités de la nation.

La future Constitution apporte d’autres innovations majeures dans le fonctionnement de l’Etat. Au niveau du pouvoir exécutif, il est indiqué que tout candidat aux fonctions de président de la République doit être exclusivement de nationalité malienne d’origine. Cette disposition a été instaurée en vue d’encadrer l’accès à la fonction de président de la République.

En outre, le président de la République nomme le Premier ministre et met fin à ses fonctions. C’est lui aussi qui détermine la politique de la nation et non le gouvernement. Les rédacteurs de la nouvelle Constitution ont inséré cette disposition pour permettre au président de la République de concrétiser en priorité le projet de société sur la base duquel il a été élu.

Dans le projet de révision voté par les députés, le président de la République prête serment devant la Cour constitutionnelle. Avec la création de la Cour des comptes, c’est elle qui reçoit désormais la déclaration écrite des biens du président de la République, du Premier ministre et des ministres. Elle est chargée aussi de contrôler la régularité des opérations financières en s’assurant qu’elles ont été réalisées conformément aux règles budgétaires. Elle fait également un rapport annuel au président de la République, au président de l’Assemblée nationale, au président du Sénat et au Premier ministre. Ce rapport est rendu public.

Avec la future constitution, le pouvoir législatif appartient désormais à l’Assemblée nationale et au Sénat. Dans le but de moraliser la vie politique, il est mentionné que tout député qui démissionne de son parti en cours de législature est automatiquement déchu de son mandat.  Il est remplacé dans les conditions déterminées par une loi organique. La même règle s’applique aux sénateurs élus.

Les membres du parlement (Assemblée nationale et Sénat) bénéficient de l’immunité parlementaire. A la différence de l’Assemblée nationale, le Sénat ne peut être dissous. En outre, les Maliens établis à l’extérieur élisent leurs députés. Une première sous la troisième République voire depuis l’accession du pays à l’indépendance.

La Haute cour de justice ne fait plus partie des Institutions de la République. Cependant elle reste compétente pour juger le président de la République en cas de haute trahison et les membres du gouvernement pour des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions mis en accusation devant elle par le parlement ainsi que leurs complices, en cas de complot contre la sûreté de l’Etat.

Dans le but de renforcer la légitimité du vote du parlement, l’article 143 de la future Constitution stipule que le projet de révision de la Constitution n’est pas présenté au référendum lorsque le président de la République décide de le soumettre au parlement convoqué en congrès. Dans ce cas, le projet de révision n’est approuvé que s’il réunit la majorité des deux tiers des membres du parlement convoqué en congrès. La procédure de révision par le congrès ne peut être mise en oeuvre lorsque le projet ou la proposition de révision porte sur la durée ou le nombre de mandats du président de la République, des députés et des sénateurs.

<strong>Lougaye ALMOULOUD</strong>

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<title>Révision constitutionnelle :  Du confort présidentiel…..à la survie de notre régime démocratique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-confort-presidentiel-a-survie-de-regime-democratique-2304382.html</link>
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<pubDate>Wed, 07 Jun 2017 00:57:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aube d&apos;Afrique</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf cas de force majeure, le 09 juillet prochain se tiendra dans notre pays le référendum qui consacrera la révision de la loi fondamentale du 25 février 1992. L’Assemblée a déjà voté le projet de loi portant modification de la constitution en vigueur il y a 25 ans.</em>
</strong>Après plus de deux (2) décennies de fonctionnement des organes constitutionnels et d'exercice des droits et libertés, le besoin s'est fait sentir à maintes reprises (tentatives de révision constitutionnelle en 2000 et en 2011) d'une adaptation des Institutions à l'évolution politique, économique et sociale afin de mieux avancer dans la construction d'un système démocratique performant. La Constitution a révélé des lacunes et insuffisances qu'il convient de corriger. La crise sécuritaire et institutionnelle de 2012 a également fragilisé les institutions de la 3ème République.<strong>
</strong>Cependant, il faut préciser que la révision de la Constitution n'entraîne nullement un changement de République. Mais, il renverse la hiérarchie des normes constitutionnelles en créant de nouvelles institutions de la République notamment le Sénat et la Cour des Comptes. Si la tentative de révision constitutionnelle de 2011 avait pour but essentiel de renforcer le confort du pouvoir présidentiel, la révision permet surtout de prendre en charge des engagements pris par l'Etat malien contenus dans l'Accord pour la paix issu du processus d'Alger. C’est une question de nécessité  pour la survie et la stabilité de notre régime démocratique. Pour ce faire, dans la Constitution du 25 février 1992 qui comprend 140 articles, dix-sept (17) articles modificatifs seront  ainsi proposés à ce référendum. C’est dire que notre pays est entrain de tourner une page de son ère démocratique qui avait montré des limites notoires. Aussi les déboires du passé constituent pour nous des leçons qui devront nous permettre de plus tomber aussi comme en 2012.
<strong>Rémy Théra

</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision de la Constitution : &#45;Les députés adoptent le projet de loi après de chaudes empoignades  &#45;Le dernier mot reviendra au peuple le 9  juillet prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-de-constitution-deputes-adoptent-projet-de-loi-apres-de-chaudes-empoignades-dernier-reviendra-peuple-9-juillet-prochain-2303072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 13:31:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le jeudi 31 mai dernier que les députés de l’Assemblée Nationale se sont prononcés sur le projet de loi portant révision de la Constitution. Après plusieurs heures de débats, le projet de loi qui était défendu par KassoumTapo, ministre des Droits de l’Homme et des Reformes de l’Etat, a été adopté par 111 voix pour, 35 contre O abstention.</em></strong>

A l’ouverture des travaux, le président de l’Assemblée Nationale IssakaSidibé a indiqué qu’à travers cette réforme constitutionnelle, il s’agit de raffermir la démocratie malienne et corriger certains disfonctionnements et lacunes dans la  loi fondamentale.

« <em>Aujourd’hui est un grand jour pour l’Assemblée Nationale parce que nous allons  débattre d’un texte qui est éminemment important pour notre pays. Pour cela, je vous demande d’en débattre avec plus de sérieux et de respect</em> », a-t-il dit à ses collègues députés.

Pour lui, le processus de révision constitutionnelle au Mali est à sa 3<sup>ème</sup> tentative après celle de 2000 et de 2011.

A en croire le président de l’Assemblée Nationale, toucher à l’acte fondamental de la République est une pratique qui fait couler beaucoup d’encre et de salive.

« <em>Il est tout à fait normal de conformer la Constitution avec le développement et la situation actuelle du pays, surtout que celle de 1992 n’a pas manqué de montrer ses limites et a failli dans la résolution de la crise du Nord, la lutte contre la mauvaise gouvernance et la corruption. La révision pour ma part doit être faite pour corriger les anciennes erreurs mais dans notre cas, elle suscitera d’autres problèmes dans la prochaine décennie tout comme nous en rencontrons avec l’actuelle constitution </em>», a-t-il souligné.

Le député Sékou Fantamady  Traoré, Rapporteur de  la Commission des Lois Constitutionnelles, de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République dira qu’après une large concertation dans le pays où plus 400 personnes ressources ont été écoutées, le projet de loi a été amendé avec 80 propositions. Selon lui, le Mali a un besoin d’une révision constitutionnelle mais cela doit s’opérer dans des conditions idoines.

« <em>La constitution actuelle a montré ses limites à des points bien précis avec l’évolution et les besoins exprimés par les Institutions et le peuple malien. On peut en citer l’intérim de DioncoundaTraoréqui a dépassé les 40 jours prévus et d’autres manquements. L’accord de paix est un vecteur essentiel qui invite le gouvernement à présenter ce projet au Parlement pour une sortie de crise</em> » a-t-il expliqué. Avant de poursuivre que le texte répond à l’aspiration du peuple malien.

A sa suite, le président de la Commission des Lois  Constitutionnelles et de la Législation, l’honorable Zoumana N’TjiDoumbia a précisé qu’ils ont accompli tout ce qui leur avait été assigné comme missions. « <em>Nous avons écouté une bonne partie de la population qui a éclairé notre lanterne </em>», a-t-il souligné.

L’élu de Bougouni  a rappelé que l’initiative vient du président de la République. Mais comme toute œuvre humaine dit-il,  le document était à améliorer. D’où les travaux en commission depuis quelques mois. L’objectif étant d’avoir l’avis des personnes ressources et des citoyens lambda. Pour lui, la commission a écouté environ 400  personnesde Kayes à Taoudéni.

Pour l’honorable Mody N’Diaye, du groupe parlementaire VRD (opposition),  dans ce projet de texte, beaucoup de choses restent floues. C’est pourquoi, l’opposition a formulé 43 amendements.

A en croire le député de l’opposition Mody N’diaye, le moment est mal choisi et le projet de révision a été un travail presque bâclé car le peuple ne se reconnait pas dedans.

« <em>Un accord  a été signé à Alger,  aussi, une conférence dite d’entente  nationale a été organisée. Et maintenant,  il est question du texte fondamental du Mali. Je propose qu’on prenne le temps qu’il faudra pour ficeler un texte digne de ce nom qui n’offensera personne et où tous pourront s’y reconnaître », </em>a-t-il proposé<em>. </em>Avant de poursuivre que « <em>la constitution doit être une garantie pour le peuple contre les discriminations, la corruption, le clientélisme, la gabegie etc. Et lajustice doit être indépendante et non attribuée à des juristes politiques qui pour la plupart défendent la position du pouvoir même défaillant. Cette révision constitutionnelle est un acte qui se fait sur le dos de la population</em> ».

Face aux multiples amendements proposés d’une part par  la Commission Lois de l’Assemblée Nationale et par le président du groupe parlementaire de l’opposition, Me KassoumTapo, a rappelé aux députés que le processus n’est pas de chercher de confort, mais que c’est une exigence imposée par la situation actuelle du pays.

« <em>Contrairement aux processus inachevés de 2000 et 2011 qui étaient des révisions de confort pour notre démocratie,  la présente révision est devenue une exigence imposée par la situation politique du pays. C’est aussi une exigence de la communauté internationale dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation</em> », a fait savoir  le ministre KassoumTapo.

Selon Me Tapo, ce  projet de révision de la  constitution n’entraine pas un changement de République. Mais il renverse la hiérarchie des normes constitutionnelle en créant de nouvelles Institutions de la République, notamment  la création du Sénat, la Cour des Comptes, etc. Le ministre a tenu à préciser que le texte de révision ne touche pas au mandat présidentiel. Mais, contrairement à la constitution en vigueur, en cas de vacance de poste, les fonctions de présidentde la République seront assurées par le président du Sénat au lieu du président de l’Assemblée Nationale.

Après plusieurs heures de débats houleux jusque très tard dans la nuit, les députés ont donné leur aval par 111voix pour, 35 contre et 0 abstention.

<strong>Souleymane BiramaMinta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Référendum constitutionnel :  Le front du refus s’organise pour un « Non » historique !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/referendum-constitutionnel-front-refus-sorganise-non-historique-2302912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/referendum-constitutionnel-front-refus-sorganise-non-historique-2302912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 11:26:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le projet de révision constitutionnelle en cours, et dont le texte vient d’être adopté par l’Assemblée Nationale, commence à susciter des débats au sein de l’opinion publique nationale. Et si les leaders politiques de l’opposition n’ont jamais fait mystère de leur désapprobation concernant ce projet de révision constitutionnelle mis en œuvre par le Président IBK, d’autres voix émanant des spécialistes du droit, des hommes politiques autres que ceux de l’opposition, s’élèvent aujourd’hui contre ledit projet. Dans une tribune, l’ancien conseiller économique du Président ATT, Dr Madani Tall, appelle les Maliens à se mobiliser pour exercer leurs droits, en sortant massivement le 09 juillet pour voter « Non » à la révision constitutionnelle. La constitution ne peut être révisée sans la volonté du peuple.

<em>« Le projet adopté par l’Assemblée Nationale n’a aucune valeur sans un référendum ou le peuple dira OUI ou NON. Alors ne vous laissez pas démobiliser par ceux qui feront croire que la décision est déjà prise.</em>

<em>Le référendum a été fixé pour le 9 juillet, ce qui est curieux car d’habitude on évite les opérations de vote en saison des pluies parce que les routes sont embourbées et les paysans au travail. Alors de là à penser qu’il y a une volonté de démobiliser les électeurs il n’y a qu’un pas. Les maliens, pluie ou pas, doivent exiger leurs cartes d’électeurs et sortir voter massivement.</em>

<em>Le fait que cette révision est illégale et anticonstitutionnelle puisqu’ interdite lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité territoriale suffit à la refuser. Comment peut-on changer illégalement la loi ? Si on le fait une fois on le fera 10 fois. D’autant que le nouveau texte permettra de changer la constitution par simple volonté de la majorité présidentielle.</em>

<em>Ce référendum est plus important qu’une élection présidentielle, il déterminera quel président nous aurons et pour combien de temps, d’autant que cette révision comporte le risque de voir un clan demeurer au pouvoir toute notre vie. Déjà, cette constitution révisée voudra sans doute dire que les cinq ans passées ne comptent pas et que le président actuel pourrait rester encore au moins 10 ans de plus après 2018… Jusqu’en 2028. Si vous ne sortez pas voter, il ne faudra pas venir pleurer quand il sera trop tard. Dieu veille ». </em>

A l’image de Madani Tall, d’autres acteurs du front du refus, constitué essentiellement par des organisations de la société civile, sont à l’œuvre pour une plus grande mobilisation des Maliens en faveur du « Non » !

« Je constate avec soulagement que les députés de l'opposition ont voté contre, ce qui est de leur honneur. Pour les députés de la majorité, si on peut les appeler comme ça pour des gens qui ignorent même pourquoi ils sont là, des godillots qui pensent qu'il y va de leur propre survie d'appuyer le pouvoir même dans ses errements, leur position est regrettable et honteuse, mais pas surprenante puisqu'ils sont là pour leurs seuls intérêts et les retombées parfois honteuses qu'ils tirent de leur mission », s’indigne Me Garba Tapo, comme pour dire que les Maliens ne se laisseront pas faire, malgré la trahison des députés !

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle : Une grande marche de contestation prévue ce jeudi à Bamako</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-revision-constitutionnelle-grande-marche-de-contestation-prevue-jeudi-a-bamako-2302142.html</link>
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<pubDate>Tue, 06 Jun 2017 06:53:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A peine adopté par l’Assemblée nationale le samedi 3 juin dernier, le projet de loi portant révision de la constitution du 25 février 1992 suscite déjà des mouvements de contestation. Pour preuve, lors d’une rencontre tenue hier lundi 5 juin 2017 à la Maison des jeunes de Bamako, le <em>« Mouvement trop c’est trop </em>» a appelé au boycott du referendum, prévu pour le 9 juillet prochain. L’une des décisions majeures issues de cette assemblée générale du Mouvement est de marcher le jeudi 8 juin 2017 contre le projet de révision constitutionnelle. Le Mouvement entend associer toutes les autres associations de la place qui sont dans la même logique pour marcher contre cette révision constitutionnelle. Selon le Mouvement trop c’est trop, compte tenue de l’insécurité qui règne partout au Mali, il est n’est pas opportun d’organiser un referendum. Le Mouvement entend, aussi, organiser d’autres manifestations (sit-in…)  contre cette réforme constitutionnelle. </strong>

Ladite rencontre a regroupé les responsables et membres dudit Mouvement, comme Amara Sidibé, Amadou Bédi Daou, Malick Konaté, Abdoulaye Guindo, Baba Dakono, Alkamiss Souleymane et bien d’autres.

«<strong> </strong><em>Nous venons de discuter de la révision constitutionnelle qui a été adoptée à l’Assemblée nationale l’autre jour. Nous pensons que cette révision constitutionnelle en ce temps précis n’est pas la bienvenue. A cet effet, nous avions discuté ensemble de certaines activités à mener. C’est d’organiser une marche pacifique le jeudi 8 juin 2017 qui commencera à 9 heures devant la bourse du travail pour prendre fin à la cité administrative pour dire aux autorités que nous boycottons cette révision constitutionnelle. Compte tenue de l’insécurité, ce n’est pas évident que tout le monde puisse participer au referendum</em> », c’est la conclusion issue de la rencontre, relatée par Amadou Bédi Daou, membre du Mouvement trop c’est trop. Avant de préciser que le « <em>Mouvement trop c’est trop »,</em> avec des centaines d’adhérents, existe depuis le mois de juillet 2016. <em>« On va démarcher toutes les associations de la place qui sont dans le même élan que nous pour marcher contre cette révision constitutionnelle. J’invite les autorités à réfléchir et à prendre une décision face à cette révision constitutionnelle car, il n’est pas opportun d’organiser un referendum</em> », a-t-il dit.

<strong><em>« L’existence du Mali menacée »</em></strong>

Lors des débats, le porte-parole du Mouvement trop c’est trop, Amara Sidibé a fait savoir que le président du Senat ne doit pas être nommé par le président de la République. « <em>C’est une monarchie que les autorités sont en train d’installer. Avec cette révision constitutionnelle, le Premier ministre n’a pratiquement plus de pouvoirs, car, on peut le démettre de ses fonctions à tout moment</em> », a-t-il dit. Quant à Alkamiss Souleymane, membre du Mouvement trop c’est trop, pour organiser l’élection référendaire, il faut l’administration. Or, l’administration n’existe ni au nord ni au centre. « <em>Notre avenir est hypothéqué. L’existence du Mali est menacée. Les gens pensent que ça va, or ça ne va pas</em> », a-t-il dit. Abdoulaye Guindo, membre dudit Mouvement abonde dans le même sens. Selon lui, l’insécurité existe partout au Mali,  Kidal et le centre du pays sont en proie à l’insécurité chronique. A ses dires, à cause de l’insécurité, il n’y a pas eu d’élections dans 59 communes du Mali. Aux dires de Baba Dakono, membre du Mouvement trop c’est trop, les autorités maliennes ne peuvent pas donner la garantie qu’il y aura le referendum le 9 juillet partout  au Mali. Alfousseini Sidibé du Mouvement a souligné qu’il est temps de se mobiliser pour contrecarrer le texte qui est déjà voté par le parlement. Mamedy Dramé a invité ses collègues membres du Mouvement à tout faire pour boycotter le referendum, faute de quoi le OUI va l’emporter. Pour Boucoum, <em>« si les autorités veulent modifier la constitution, c’est pour leurs intérêts pas le notre</em> ».

Ce Mouvement a d’autres stratégies qu’il entend mettre en exécution comme l’organisation des sit-in, des campagnes de sensibilisation pour voter NON lors du referendum, porter plainte contre le texte pour anticonstitutionnel etc.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : Nuit blanche autour de la Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-nuit-blanche-autour-de-constitution-2298052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 12:14:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Nouvelle mouture ou formule. Du 02 au 0 3 juin 201, les élus de la Nation passèrent de longues heures dans l'hémicycle. Longs débats sur les amendements ou changements à opérer dans la Constitution. La création d'un Sénat aura été le point d'achoppement. Finalement, c'est aux environs de 3 heures du matin que le texte fut voté : 115 voix pour, 35 contre, 1 abstention. Les réactions n'ont pas tardé. Et des inconnues demeurent.</em></strong>

<strong> </strong>Après les bisbilles de la veille des élections municipales du 20 novembre 2016, majorité et opposition avaient des points de vue divergents, voilà que la division s'annonce dans la classe politique nationale. Cette fois - ci, il s'agit du vote par l'Assemblée Nationale du texte amendé de la Constitution. Nouvelle monture ou formule, c'est selon. L'importance du sujet a retenu l'attention ces derniers temps. Des bribes d'éléments fuitaient dans la presse. Méconnu du grand public, le texte suscitait beaucoup de supputations.

En milieu de semaine dernière, le texte était au menu des débats à l'hémicycle. Il y eut de longs et grands échanges et discussions. Les travaux connurent une suspension sans que les lignes bougent. Pomme de discorde, la création d'un Sénat ou seconde Chambre. Précisément, c'est le fait que le tiers des membres du Sénat  soit élu par le Président de la République qui indisposait les députés de l'opposition.

Selon l'honorable Mody N'Diaye, président du groupe parlementaire VRD (Vigilance républicaine  et démocratique) : " Nous pensons que ce n'est pas une bonne chose parce que le Sénat est appelé à représenter les collectivités territoriales. Et il n'y a aucune raison de ne pas faire élire tous les Sénateurs pour le Sénat. Naturellement, cela donne une possibilité, beaucoup de pouvoir au Président de la République qui non seulement va arracher au gouvernement la mission de la détermination de la politique de la Nation, il va nommer des Sénateurs… "

Argumentaire battu en brèches par son collègue de la majorité, Zoumana N'Tji Doumbia en ces termes : Je ne pense pas que cela puisse renforcer le pouvoir présidentiel.

Cela améliore la qualité du travail parlementaire. Par la désignation, le Président de la République pourrait faire appel à des légitimités traditionnelles, à des autorités coutumières qui pourront apporter leur expertise au travail parlementaire… "

Du vendredi 2 au samedi 3 juin, la nuit aura été longue, même blanche à l'Assemblée Nationale. C'est aux environs de 3 heures du matin que le texte fut adopté. La majorité par 115 voix a voté pour, l'opposition 35 contre. Il y a eu une abstention. Un référendum est prévu.

En cette période d'insécurité, l'hivernage qui se précise, ne va t- on pas vite en bésogne ? Les citoyens s’interrogent sur l’opportunité d’une telle révision de la Constitution. N’y aurait-il pas d’autres préoccupations. Et le taux de participation ? Ne serait par une autre inconnue ?

<strong>B. KONÉ</strong>

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<title>Révision constitutionnelle : L’étape de l’assemblée nationale franchie</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-letape-de-lassemblee-nationale-franchie-2299302.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 10:44:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<article id="post-99027" class="post-99027 post type-post status-publish format-standard has-post-thumbnail category-a-la-une category-politique">
<div class="entry-content clearfix">

<strong>Les députés ont adopté le texte par 111 voix pour, 35 contre et zéro abstention. Le document ainsi voté sera soumis au référendum le 9 juillet prochain</strong>

L’Assemblée nationale a adopté samedi, le projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992. Il était exactement 2h 45 minutes du matin lorsque le président de l’institution, Issiaka Sidibé, a fait résonner son petit marteau sur la table pour annoncer l’adoption du texte par 111 voix pour, 35 contre et zéro abstention. Le document a été ainsi adopté après deux jours de débats consacrés à son examen au sein de l’hémicycle. Comme annoncé, ce texte qui facilitera la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger permettra, en gros, la création d’une deuxième chambre au sein du parlement (Sénat) et d’une Cour des comptes. Les 35 voix qui ont voté contre ce projet de loi sont celles de l’opposition composée des groupes parlementaires VRD/SADI-ADP Maliba. Leur porte-parole, l’honorable Modi N’Diaye, a tenu à dire que l’opposition a voté contre parce que ses observations et amendements n’ont pas été pris en compte. « Ce texte est loin d’être parfait, c’est ce qui justifie le nombre élevé d’amendements (75 au total) proposés par la commission lois et législation », a-t-il fait savoir. En effet, l’opposition estime que le nouveau texte accorde trop de pouvoirs au président de la République en lui laissant déterminer la politique de la nation. « Cela doit être du ressort du gouvernement et non du président de la République qui n’a aucune responsabilité devant le parlement », ont argumenté les députés de l’opposition. Ils reprochent aussi au texte de permettre au président de la République de nommer une partie des membres du Sénat.

L’opposition voulait plutôt l’élection de tous les membres du Sénat pour permettre que l’intérim du président de la République en cas de vacance du pouvoir, soit assuré par le président du Sénat. L’opposition reproche aussi au texte d’affaiblir l’Assemblée nationale qui ne pourrait plus se prononcer sur une sanction contre le président de la République en cas de manquements graves à ses devoirs. L’alinéa 3 de l’article 118 de la Constitution qui interdit toute révision quand l’intégrité du territoire est en cause a été le plat de résistance lors des débats de fond sur ce projet de loi. En vertu de cette disposition, l’opposition qualifie l’initiative (projet de révision) d’une violation flagrante de la Constitution. Est-ce que le Mali a aujourd’hui une intégrité garantie pour permettre une révision constitutionnelle ? C’est la question soulevée par les députés de l’opposition qui n’ont pas manqué de rappeler les multiples attaques quotidiennes dans le nord et le centre du pays, occasionnant des victimes militaires et civiles. En réponse, le ministre de la Réforme de l’Etat et des Droits de l’homme et les députés de la majorité reconnaissent qu’il y a certes des difficultés d’exercice sur l’ensemble du territoire mais cela ne signifie pas, à leur entendement, l’absence d’intégrité territoriale. « En la matière, il faut que le pays soit envahi par des forces étrangères. Tel n’est pas le cas, le problème au Mali est un problème entre Maliens », ont-ils argumenté. Le ministre Tapo qui s’est réjoui du vote du texte, justifie cette révision constitutionnelle par la crise que notre pays traverse depuis 2012 et les engagements souscrits par le Mali aux niveaux sous régional, régional et international pour juguler cette crise. Si les autres tentatives de révision de la Constitution visaient à conforter notre démocratie, la présente, en plus du confort démocratique, répond à une exigence du contexte politique international, a expliqué Me Kassoum Tapo qui s’est inscrit en faux contre les allégations de l’opposition soutenant que c’est sous la pression de certaines puissances étrangères que le Mali opère cette révision. Pour le ministre de la Réforme de l’Etat et des Droits de l’homme, cette initiative ne vise rien d’autre que de faire en sorte que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger soit en conformité avec nos lois fondamentales. Avec le Sénat, toutes les collectivités territoriales sont représentées, a souligné le président de la commission lois et législation. Zoumana N’Tji Doumbia a ajouté que le vote de ce texte est une réponse à ceux qui pensent que l’Accord de paix est désuet. Quant au président de l’Assemblée nationale, il dira que l’acte que les députés viennent de poser est historique. Le vote de ce projet de loi, a-t-il commenté, dénote la maturité de la démocratie malienne et de sa capacité à se remettre en question. Alors que plusieurs voix au sein de l’opposition doutent que le processus de référendum puisse aller à son terme du fait de la situation sécuritaire dans le nord et centre du pays, le ministre Tapo et les députés de la majorité se disent confiants et espèrent que le 9 juillet, les Maliens, dans leur majorité, se prononceront en sa faveur.

<strong>Lougaye ALMOULOUD</strong>
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</article>
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</item>

<item>
<title>Les raisons du « non » des 35 députés de l’Opposition à la modification de la Constitution du 25 février 1992</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/raisons-non-35-deputes-de-lopposition-a-modification-de-constitution-25-fevrier-1992-2297332.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 01:30:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Réunis en séance plénière, les élus de la Nation ont adopté, par 111 voix pour, 35 contre et 0 abstention, la Loi portant modification de la Constitution du 25 février 1992. C’était le samedi 3 juin 2017 vers 2 heures du matin après plusieurs heures de débats. Les 35 députés de l'Opposition parlementaire, à savoir ceux de la VRD et de l’ADP Maliba-SADI ont voté en bloc contre le texte. Dans un post sur sa page Facebook, l’honorable Mody N’Diaye  donne quelques raisons qui ont amené les 35 députés de l’Opposition à voter contre le texte. Il s’agit, entre autres, du renforcement inopportun des pouvoirs du Président de la République au détriment du Gouvernement, de  l'affaiblissement des pouvoirs du Parlement en matière de contrôle sur la détermination de la politique de la nation, nonobstant la création d'une seconde chambre, le Senat. A celles-ci, il faut ajouter  le mode différent de désignation des sénateurs, par élection et par nomination du Président de la République, la non-sanction du Président de la République en cas de manquements graves à ses devoirs et la violation de l'alinéa 3 de l'article 118 de la Constitution qui interdit toute révision quand l'intégrité du territoire est en cause, rendant impossible la tenue du référendum dans un mois sur toute l’étendue du territoire national. Autre raison, c’est le non-bouclage du processus d'élaboration de la Charte pour la Paix qui doit impacter sur la loi fondamentale. Pour toutes raisons et d’autres, les 35 députés de l’Opposition ont décidé de voter contre la modification de la Constitution du 25 février 1992. Il importe de retenir qu’après cette étape, il est attendu le 9 juillet prochain le référendum pour permettre au peuple souverain du Mali d’accepter ou de rejeter le texte. Alors, vivement ce référendum du 09 juillet 2017

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les députés adoptent la loi constitutionnelle :  75 amendements concédés par le gouvernement &#45; Le niet catégorique de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/deputes-adoptent-loi-constitutionnelle-75-amendements-concedes-gouvernement-niet-categorique-de-lopposition-2296902.html</link>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:33:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après deux séances plénières</em></strong><em>, <strong>le projet de révision constitutionnelle a été approuvé samedi par 111 voix pour, 35 contre et 0 abstention</strong></em>

La révision constitutionnelle  voulue par le président de la République a franchi une étape, pas des moindres. L’Assemblée Nationale a approuvé, après deux séances plénières le samedi 3 mai à 2h45mn, le projet de révision constitutionnelle par 111 voix pour, 35 contre et 0 abstention. C’est désormais un regard optimiste qui est porté sur la consultation populaire, scrutin du 9 juillet prochain.

Sans surprise, c’est l’opposition qui a voté contre le projet à l’hémicycle arguant en substance une inopportunité de révision constitutionnelle en ce moment-ci et un ‘’renforcement des pouvoirs du Président de la République’’ par le texte. Le Groupe de Mody Ndiaye qui boycotte le processus, estime qu’il s’agit non seulement d’un projet "impréparé" mais que l’heure n’est plutôt qu’à la recherche de la paix et non à la révision constitutionnelle.

L’examen du projet de révision constitutionnelle aura été une véritable traversée du désert avant d’aboutir au vote parlementaire favorable. La plénière ouverte le jeudi 1<sup>er</sup> juin a connu une suspension pour permettre à la partie gouvernementale de s’accorder avec la commission saisie au fond sur des amendements. La séance n’a repris que le lendemain à 17h en raison des longs échanges entre majorité et gouvernement qui auront permis de prendre également en compte certains amendements de l’opposition. La commission compétente s’est présentée alors avec une copie actualisée des amendements. De 80 amendements de la commission on se retrouve avec 75 plus les 43 amendements de l’opposition.

<strong>Des discussions conviviales sur les amendements</strong>

<strong> </strong>Les débats sur les amendements ont été engagés en raison d’un orateur pour et d’un orateur contre par amendement. Sur les 75 amendements, l’opposition a soulevé cinq contre amendements qui ont été rejetés. Les points saillants qui ont émaillé les débats sont : les motivations de placer la Cour Suprême avant la Cour Constitutionnelle dans l’ordre des Institutions de la République, la question de nationalité d’origine pour la candidature à l’élection du Président de la République, le serment du Président, le mode de désignation des sénateurs, la présidence du Conseil supérieur de la magistrature, le principe de la révision constitutionnelle par le congrès, entre autres.

En effet, l’opposition trouve que la motivation avancée par la commission pour ramener la Cour suprême avant la Cour Constitutionnelle n’est pas solide. Pour la majorité, cet amendement prend en compte le respect du principe de la séparation des pouvoirs en raison des dispositions constitutionnelles qui fait que c’est par la Cour suprême que s’exerce le pouvoir judiciaire. Selon le projet initial sans l’amendement, cette institution, la 4<sup>ème</sup> de la République dans la loi fondamentale de 1992 cède sa place au sénat suivi de la Cour constitutionnelle pour se retrouver  6<sup>ème</sup> institution. De l’avis de la commission compétente, cette situation peut être une  entorse au pouvoir judiciaire.

Par rapport au serment du Président de la République avant d’entrer en fonction, Honorable Mody Ndiaye souhaite l’insertion du parjure pour que le Président subisse la rigueur de la loi en cas de violation de son serment. Sur le mode de désignation des sénateurs, il a souhaité que tous soient élus pour plus de légitimité. Aussi, de son avis, la présidence du Conseil supérieur de la magistrature soit assurée par le président de la Cour suprême. Mais de l’avis de certains intervenants, comme le président de la commission, Zoumana Ntji Doumbia et de l’honorable Moussa Timbiné, il est légitime et régulier que le président de la République puisse désigner, au sénat, certaines personnalités reconnues comme être des personnes ressources dans la vie de la nation  pour améliorer le débat parlementaire. A leur avis, c’est l’une des motivations de la création du Sénat.

Par rapport au mode de la révision constitutionnelle, l’opposition fait grief à l’amendement de la commission au profit de la disposition de la Constitution de 1992. Pour la majorité, cela n’a pas de pertinence au motif que le scrutin référendaire à l’occasion de chaque révision constitutionnelle est un processus lourd et couteux.

<strong>Les piques et les clashes du débat général</strong>

Le débat général a été houleux entre opposition et majorité appuyée par des réactions pertinentes du ministre Me Kassoum Tapo. On retiendra des échanges un peu virulents entre les deux tendances, respectivement animées par des honorables Diarrassouba, Zoomana Ntji Doumbia,  Moussa Timbiné, d’une part, et Mody Ndiaye, Alkeidi Touré, Kalilou Ouattara, d’autre part. Pour Mody Ndiaye, la majorité et le gouvernement n’ont fait que du théâtre tout au long du processus. « La présentation de 80 amendements initialement présentés par la commission dénote l’impréparation du texte. Au départ nous avions une initiative présidentielle, mais à l’arrivée on a l’impression que c’est une initiative parlementaire », fustige-t-il.

A sa suite, l’honorable Alkeidy Touré a soulevé une des dispositions de l’article 118 de la Constitution de 1992 qui fait obstacle à la procédure de révision qui ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire. Et honorable Kalilou Ouattra d’enfoncer le clou : « Le rapport de la commission manque de méthodologie ; des affirmations gratuites apparaissent pour soulever des insuffisances de la Constitution de 1992, mais il n’apparait nulle part des justifications de ces insuffisances », en s’interrogeant sur celui qui est derrière le texte présenté.

En réplique à l’opposition, l’honorable Moussa Timbiné a tout d’abord indiqué que l’opposition est toujours dans sa logique de boycott systématique. Que l’attitude de l’opposition n’est pas surprenante. Il dira que s’il y a eu autant d’amendements, c’est parce que l’on n’a voulu être à l’écoute du peuple. « Nous avons travaillé plus de 80 jours sur le texte avant cet examen parce que nous sommes à une phase historique de notre pays et cette révision constitutionnelle tient en compte plusieurs aspects de la crise », a-t-il indiqué avant de dénoncer que l’opposition a croisé le bras tout long du processus.

Pour sa part, l’honorable Mamadou Diarrassouba, l’initiateur de cette loi n’a d’autre intérêt que celui du Mali. La révision va permettre d’avoir un Sénat, renforcer la démocratie. Il soutient que le texte interdit le nomadisme et cette interdiction n’est pas anti constitutionnelle. Selon lui le mode de scrutin mixte est un avantage pour la démocratie malienne. « Beaucoup d’entre nous vont bénéficier de cet d’avantage », a conclu Diarrassouba.

Dans sa réaction, le ministre Tapo a tout d’abord félicité la qualité du rapport de la commission marqué, selon lui par une éloquence judicaire, mais aussi de l’éloquence parlementaire de l’intervention de l’honorable Mody Ndiaye. Il a ensuite salué la confiance et la convivialité des débats. Vous avez écouté le peuple et amendé en fonction de leurs aspirations, le président de la République est d’accord avec vos amendements.
Pour Me Tapo, l’amendement, c’est le droit élémentaire des démocraties parlementaires. En réaction à l’opposition, il répondra gentiment  que le nombre d’amendement ne signifie pas un discrédit au texte initié avant de soutenir que sous d’autres cieux il y a souvent mille amendements dans un texte. Pour Me Tapo dès lors que la cette Constitution prévoit un constituant dérivé, on ne doit pas parler de l’inopportunité de la révision. Me Tapo a fini sa réaction en précisant que la révision n’est pas faite en fonction de l’accord de paix et qu’elle ne conforte pas un homme.

<strong>Ce qui va changer avec cette révision</strong>

Rappelons qu’après plus de deux décennies de fonctionnement des organes
constitutionnels et d'exercice des droits et libertés, le besoin s'est fait sentir à maintes reprises (tentatives de révision constitutionnelle en 2000 et en 2011) d'une adaptation des Institutions à l'évolution politique, économique et sociale, afin de mieux avancer dans la construction d'un système démocratique performant. La Constitution a révélé des lacunes et insuffisances et la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012 a également fragilisé les institutions de la 3<sup>è</sup>me République.

Cette nouvelle version de la Constitution malienne n’entraine nullement un changement de République. Mais, il renverse la hiérarchie des normes constitutionnelles en créant de nouvelles institutions de la République notamment le Sénat et la Cour des comptes. Cette révision permet surtout de prendre en charge des engagements pris par l'Etat malien contenus dans l'Accord pour la paix et la Réconciliation issu du processus d'Alger.

La loi constitutionnelle portant révision de la Constitution du 25 février 1992 comprend 140 articles qui sont répartis entre seize (16) titres. Dix-sept (17) articles modificatifs sont ainsi proposés. Elle renforce les institutions de la République en créant de nouvelles institutions comme le Sénat, la Cour des comptes. Elle corrige des lacunes relatives, notamment à la vacance du pouvoir, la révision constitutionnelle par congrès.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Constitution révisée devant l’Assemblée Nationale : Un grand palier franchi !</title>
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<pubDate>Mon, 05 Jun 2017 00:15:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Adopté en Session extraordinaire du Conseil des ministres le vendredi 10 mars 2017, le projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 était  au centre des débats au niveau de l’hémicycle au cours de sa plénière du vendredi 02 juin 2017. Ledit projet de loi renverse la hiérarchie des normes constitutionnelles à travers la création de nouvelles institutions de la République, notamment le SENAT et la COUR DES COMPTES. Après moult tractations, débats et discussions, les députés ont donné leur quitus pour le passage de la loi constitutionnelle au referendum à 111 voix, 35 contre et 0 abstention. Cela, à l’issue de la communication faite par le ministre Me Kassoum Tapo, des Droits de l’Homme et de la Réforme de l’Etat.</em></strong>

Quelques mois avant ce jour, l’on ne pouvait affirmer avec certitude l’adoption de ce projet de loi constitutionnelle à l’Assemblée nationale du Mali sans anicroche. Cela à cause des échos ou du moins les interprétations  qui entouraient l’annonce d’une retouche de la Constitution du 25 février 1992. Ce projet de loi, faut-il, le souligner comprend 140 articles repartis entre Seize (16) titres dont 17 articles modificatifs.

Ce passage fait suite à d’autres tentatives (de 2002 et 2011) qui se sont toutes soldées par un échec. De ce fait, l’on ne pouvait sous la base d’indicateur précis prédire l’adoption par l’AN d’une autre tentative. Face à cette situation historique il sied de s’interroger, pourquoi a-t-elle marché cette fois ci ?

<strong>Le bienfondé et les griefs sur la révision constitutionnelle !</strong>

Dans le rapport de la commission des Lois Constitutionnelles de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République trois motifs principaux sont évoqués.

D’abord le fait que la constitution a révélé des lacunes et insuffisances qu’il convient de corriger. Le deuxième motif est relatif à la crise sécuritaire et institutionnelle de 2012  qui a fragilisé les institutions de la 3<sup>ème</sup> République. Le troisième motif, le plus poignant concerne les engagements pris par l’Etat malien contenus dans l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

L’honorable Sékou Fantamady  Traoré, rapporteur de cette Commission, a enlevé tout doute sur la large concertation faite autour de ce projet. A l’en croire, à travers le pays  ce sont plus de 400 personnes ressources qui furent écoutées, ayant permis la prise en compte de 80 propositions. Que cette révision constitutionnelle s’est opérée dans des conditions idoines.

Abondant dans le même sens, l’honorable Zoumana N’tji Doumbia, président de la Commission Lois de l’Assemblée nationale, dira que les écoutes citoyennes se sont tenues à bon échéant dans le délai imparti.

Son de cloche différent chez le président du principal groupe parlementaire de l’opposition (VRD), l’Honorable Mody N’Diaye. Qui ne s’est pas empêché de poser la question s’il s’agit d’une révision ou d’un changement intégral de Constitution au regard du nombre de dispositifs proposés au changement. Pour lui, le temps ne sied pas à une révision, c’est pourquoi, dit-il le travail fut bâclé. A cet effet, il a invité les uns et les autres à se donner le temps nécessaire pour proposer au peuple une Loi fondamentale qui prend en compte ses aspirations. Cela pour ne pas reprendre les mêmes erreurs de l’accord d’Alger ou de la Conférence d’entente.

Selon le député de Baraouéli un projet de Constitution doit être mené par des constitutionnalistes et non des juristes politiques.

A signaler que l’opposition parlementaire a formulé 43 amendements au projet de loi constitutionnelle. De ses griefs, on peut citer son opposition au détachement de  la Cour des comptes de la Cour suprême pour en faire une Institution à part. Selon elle, cette Cour exerce les mêmes fonctions que le Bureau du Vérificateur Général, d’où un conflit de compétences.

En somme, selon le groupe VRD cette révision constitutionnelle est un acte qui se fait sur le dos de la population.

<strong>Le Gouvernement imperturbable sur sa détermination !</strong>

Considérée comme la « loi des lois » en ce sens ou c’est le texte qui va venir définir de quelles manières vont être adoptées les autres lois, la Constitution par son caractère de loi supérieure ne peut être modifiée comme les autres lois. Ainsi, le constituant originaire c’est-à-dire celui qui a rédigé la Constitution à l’origine, a mis en place un dispositif législatif permettant de la réviser en fonction des évolutions que la société pourrait demander.

Et c’est en droite ligne de ces principes, selon le ministre Tapo que le Président de la République a pris cette initiative. C’est pourquoi il dira aux députés que le processus n’est pas de chercher de confort démocratique, mais une exigence imposée par la situation actuelle du pays. Que la présente révision est devenue une exigence imposée par la situation politique du pays et celle de la communauté internationale dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation.

Au deuxième jour de cette plénière les débats furent les plus houleux entre d’une part, le ministre Tapo et les députés et d’autre part, entre les députés des différents groupes parlementaires. Le principal atout de cette loi selon le ministre des Droits de l’Homme et de la Reforme de l’Etat est le fait qu’il ne touche ni au mandat encore moins aux pouvoirs du président de la République. De même, qu’elle n’entraine pas un changement de République.

Ainsi, qu’elle contient des recommandations retenues lors des écoutes citoyennes. Il s’agit entre autres, de l’approfondissement de l’enseignement des langues nationales, la traduction des lois en langues nationales, l’élaboration d’un statut du juge des comptes, la dotation du conseil supérieur de la magistrature d’une administration et d’un règlement intérieur. Aussi, la relecture de la loi relative aux associations ainsi que l’enseignement de la Charte de Kuru Kan Fuga dans nos écoles et universités.

C’est aux environs de 2heures du matin que le texte fut voté à 111pour, 35 contre et 0 abstention. Il reste son passage à l’issue du référendum du 09 juillet prochain.

&nbsp;

<strong>Moise Kéita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Mali: la classe politique divisée sur la révision de la Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-classe-politique-divisee-revision-de-constitution-2298982.html</link>
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<pubDate>Sun, 04 Jun 2017 23:38:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La révision de la Constitution au Mali a été adoptée ce week-end du 3 juin après de longs débats. L'opposition a voté contre. Les députés s'opposaient à la possibilité pour le président de nommer un tiers des sénateurs qui composeront le futur Sénat du Mali. Ils estiment que cela renforce les pouvoirs autocratiques du président.

Mody Ndiaye, président du groupe parlementaire d'opposition Vigilance républicaine et démocratique (VRD) critique ce pouvoir de nomination d'un tiers de sénateurs pour le président de la République.

«<em> Nous pensons que ce n’est pas une bonne chose, parce que le Sénat est appelé à représenter les collectivités territoriales. Et il n’y a aucune raison de ne pas faire élire tous les sénateurs pour le Sénat. Naturellement, cela donne une possibilité, beaucoup de pouvoir au président de la République qui non seulement va arracher au gouvernement la mission de la détermination de la politique de la Nation, il va nommer des sénateurs. Dans tous les cas, le texte qui a été pris n’encadre pas vraiment le choix du président. Donc cela veut dire que c’est ouvert. </em>», explique-t-il.

<strong>Des lois pour organiser ce pouvoir</strong>

Zoumana N'tji Doumbia, président de la Commission des lois, lui, répond que, au-delà de la Constitution, des lois viendront encadrer ce nouveau pouvoir du président.

«<em> Je ne pense pas que cela puisse renforcer le pouvoir présidentiel. Cela améliore la qualité du travail parlementaire. Par la désignation, le président de la République pourrait faire appel à des légitimités traditionnelles, à des autorités coutumières qui pourront apporter leur expertise au travail parlementaire. C’est de cela qu’il s’agit. Un tiers désigné ne pourrait pas contrebalancer les deux tiers qui sont élus. Ce n’est nullement un renforcement du pouvoir du président de la République parce que la Constitution dégage les grands principes. Mais les lois organiques complètent la Constitution. La loi organique sur le Sénat va être plus explicite et va aller plus en profondeur pour pouvoir cadrer tout cela </em>», tente-t-il de rassurer.

<span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 04-06-2017</span>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Le projet de loi portant révision de la constitution a été adopté par l’Assemblée Nationale ce samedi 3 juin 2017 avec 111 voix pour, 35 voix contre, 0 abstention.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-loi-portant-revision-de-constitution-a-ete-adopte-lassemblee-nationale-samedi-3-juin-2017-111-voix-35-voix-contre-0-abstention-2296412.html</link>
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<pubDate>Sat, 03 Jun 2017 17:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<div id="m_-896265472755740035yui_3_16_0_1_1496501028840_8944"></div>
<div>

Les élus du peuple ont adopté tard dans la nuit du vendredi au samedi la nouvelle constitution du Mali. Cette constitution qui était défendue par le ministre des Droits de l’homme et de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, sera soumise à un vote référendaire le 9 juillet prochain, selon le gouvernement.

« L’Assemblée nationale du Mali a voté la loi portant révision de la constitution du 25 février 1992 à 2h 30 par 111 voix pour et 35 contre ».

La commission des lois constitutionnelles a proposé 75 amendements qui ont été adoptés par la plénière dans le souci d’améliorer le projet qui était soumis à son analyse et de répondre aux préoccupations.

La loi votée contient beaucoup d’innovations et prend en compte les aspirations du peuple malien, selon beaucoup de députés.

« Je remercie les populations du Mali, de Kayes à Taoudenit en passant par Bamako, sans oublier les maliens établis à l’extérieur, pour leur participation à ce processus et leurs conseils à notre endroit », souligne l’honorable Zoumana N’Tji Coulibaly.

<strong>Honorable Zoumana N’Tji Coulibaly</strong>

</div>
<div></div>
<div>===========================</div>
<div></div>
<div> L'opposition parlementaire VRD et ADP Maliba-SADI ont voté en bloc ce matin contre le texte de révision constitutionnelle adopté par l'Assemblée nationale. Les principaux griefs, objet de nos amendements sont;
- le renforcement inopportun des pouvoirs du Président de la République au détriment du Gouvernement;
- l'affaiblissement des pouvoirs du parlement en matière de contrôle, la détermination de la politique de la nation nonobstant la création d'une seconde chambre le SENAT;
- le mode différent de désignation des sénateurs, par élection et par nomination du Président de la République;
-la non sanction du Président de la République en cas de manquements graves à ses devoirs;
- la violation de l'alinéa 3 de l'article 118 de la constitution qui interdit toute révision quant l'intégrité du territoire est en cause rendant impossible la ténue du référendum dans un mois sur toit le territoire du Mali;
- le non bouclage du processus d'élaboration de la charte pour la paix qui impacter sur la loi fondamentale;
- entre autres.</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Place de la République :  Onze projets de loi votés dont celui portant sur les exonérations fiscales et douanières.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/place-de-republique-onze-projets-de-loi-votes-dont-celui-portant-exonerations-fiscales-douanieres-2293032.html</link>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 11:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Toujours dans le cadre de la session ordinaire  d’avril,  les élus de la nation ont entamé une séance plénière depuis vendredi  26 mai dernier, sous la présidence de l’Honorable Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale. Ces travaux étaient consacrés aux délibérations sur onze projets de loi déposés par le gouvernement sur la table de l’hémicycle.

Au cours de cette séance plénière, il s’agit  pour les honorables députés d’examiner et d’adopter, des projets de loi relatifs, entre et autre,  à des domaines de l’économie, le travail,  l’eau, l’énergie, les finances, l’aménagement du territoire, l’action humanitaire, l’enseignement supérieur, la culture.

Ainsi, les députés ont autorisé le financement du projet d’assainissement  de la ville de Bamako. Cette œuvre sera réalisée par les accords de prêt signés entre le gouvernement du Mali et la Banque Africaine de Développement.

Deux projets de loi  tant attendus, concernant le département de l’Economie et des Finances, ont été également adoptés. Il s’agit d’une part de  la participation de l’Etat du Mali au capital social du fonds de garantie  automobile du Mali « <em>FGA-Mali</em> » et d’autre part de la détermination du cadre général du régime des exonérations fiscales et douanières. La mise en œuvre de cette loi sur les exonérations permettra au gouvernement d’augmenter les recettes budgétaires. A retenir que les exonérations au titre de l’année 2015 sont estimées  à 203,45 milliards FCFA.

Dans le domaine de l’Energie et de l’eau, deux projets de loi ont été adoptés pour renforcer la capacité d’alimentation en eau potable de la ville de Bamako, et le renforcement de l’énergie solaire pour le développement durable.

Pour ce qui est du projet de loi portant modification de la loi n°92-020 du 23 septembre 1992 portant code du travail en république du Mali, son application protégera davantage les travailleurs et recadrera le régime des grèves dans le secteur privé.

Au titre de l’action humanitaire, les députés ont voté une loi qui institue la branche de prévention et de réparation des accidents de travail et des maladies traditionnelles applicable aux fonctionnaires de l’Etat et des collectivités territoriales, aux militaires et aux parlementaires.

Le régime des franchises et libertés universitaires a également été voté.

<strong>Jean Goïta</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Débats a l’A. N sur la révision de la constitution : Me Tapo insiste sur l’exigence du processus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/debats-a-n-revision-de-constitution-me-tapo-insiste-lexigence-processus-2292542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 02 Jun 2017 04:35:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux multiples amendements proposés au projet de loi portant la révision de la constitution par la Commission des lois de l’Assemblée nationale et le président du groupe parlementaire de l’opposition, le ministre des Droits de l’Homme et la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Tapo, a rappelé aux députés que le processus n’est pas de chercher de confort, mais une exigence imposée par la situation actuelle du pays.</strong>

Le débat est ouvert depuis hier à l’Assemblée nationale sur le Projet de loi portant la révision de la Constitution du 25 février 1992. Ce projet de loi, initié par le président de la République,  comprend 140 articles qui sont répartis entre 16 titres ; 17 articles modificatifs.

Saisie pour étude au fond du n°2017-16/5L, la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République après une large concertation dans le pays et plus 400 personnes ressources écoutées, a amendé le projet de loi avec 80 propositions. Selon l’honorable Mody N’Diaye, l’opposition parlementaire a formulé 43 amendements au projet de loi de réforme constitutionnelle proposé par le président IBK.

Ces amendements sembleraient trop aux yeux du ministre en charge de la Réforme de l’Etat, Me Kassoum Topo qui, après la lecture des amendements, a insisté auprès des élus de la nation, que cette révision est une exigence et non pour chercher de confort.

« Contrairement aux processus inachevés de 2000 et 2011, qui étaient des révision de confort pour notre démocratie,  la présente révision est devenue une exigence imposée par la situation politique du pays. C’est aussi une exigence de la communauté internationale dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation », a expliqué le ministre de la Réforme de l’Etat.  Du coup, il a annoncé des contre-amendements formulés par le gouvernement.

C’est à ce niveau que le président a suspendu la séance afin que les députés puissent prendre connaissance des contre-amendements du gouvernement et permettre au gouvernement d’analyser les amendements de l’opposition parlementaire qu’il n’avait pas reçu au préalable comme ça se doit.

Les débats se poursuivent aujourd’hui et demain si cela s’avère nécessaire.

Nous y reviendrons

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de révision constitutionnelle : « Tout est fin prêt aujourd’hui à l’Assemblée Nationale pour son examen » &#45;estime le président de la commission Lois de l’AN, Honorable Zoumana Ntji Doumbia&#45;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-revision-constitutionnelle-fin-pret-aujourdhui-a-lassemblee-nationale-examen-estime-president-de-commission-lois-de-lan-h-2288962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 01 Jun 2017 01:07:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’adoption du projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 est considérée comme le point d’achoppement de la session d’avril en cours. Sur le sujet, l’Assemblée Nationale, convoquée en session extraordinaire en mars dernier renvoyait le projet à la session d’avril sur demande de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des Institutions de la République. Ce renvoi aura permis à la Commission d’auditionner toutes les franges de la société, d’écouter les avis du citoyen lambda pour que le texte soit l’aspiration du peuple dans son intégralité et dans son entièreté.

Aujourd’hui, tout est fin prêt à l’hémicycle pour l’examen du projet tant attendu de révision constitutionnelle ce jeudi  1<sup>er</sup> juin. C’est du moins ce qu’a déclaré hier le président  de la commission Lois de l’AN, Honorable Zoumana Ntji Doumbia qui estime que cette révision va renforcer les institutions démocratiques. Au niveau de la commission qui apporte ses amendements, le projet de révision constitutionnelle mérite d’être voté par l’auguste Assemblée.

Cette commission qui a travaillé d’arrache-pied sur le projet de révision constitutionnelle depuis son dépôt sur la table de l’assemblée Nationale est venue à la conclusion que le projet est en état d’être examiné en plénière ce jeudi. Le texte répond à l’aspiration du peuple. « Nous avons accompli tout ce qui nous avait été assigné comme missions. Nous avons écouté une bonne partie de la population qui a éclairé notre lanterne », a indiqué le président de la commission Lois.

Le président de la Commission Lois que nous a rappelé que l’initiative vient du président de la République. Mais comme toute œuvre humaine le document était à améliorer, d’où les travaux en commission depuis quelques mois. L’objectif était d’avoir l’avis des personnes ressources et des citoyens lambda, a-t-il expliqué. A l’en croire, à la date d’aujourd’hui la commission a écouté une centaine de personnes, écouté les représentant des régions de Kayes à Taoudénit. Selon lui les auditions citoyennes se justifient par le fait que l’examen de la loi fondamentale ne doit pas se faire comme celui d’une simple loi. « Les auditions en commission et les  auditions citoyennes nous ont permis de comprendre qu’il est opportun d’aller à une révision constitutionnelle dans notre pays pour corriger les lacunes et prendre en compte des nouveaux éléments », a souligné notre interlocuteur.

Il faut souligner que dans ce projet de révision de la Constitution du 25 février 1992, il y a plusieurs points saillants, tels la création du sénat, le renforcement des institutions, la question des vacances du pouvoir, celle de la révision constitutionnelle, les droits et devoirs des personnes humaines, entre autres. Sur tous les segments du texte proposé, après avoir vidé les auditions, « la commission a souverainement apporté des amendements en tenant compte les avis et les aspirations des uns et des autres », nous rassure-t-on.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi de règlementation du secteur postal : Arouna Modibo Touré  obtient le quitus des élus de la nation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-de-reglementation-secteur-postal-arouna-modibo-toure-obtient-quitus-elus-de-nation-2277382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-de-reglementation-secteur-postal-arouna-modibo-toure-obtient-quitus-elus-de-nation-2277382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 May 2017 13:48:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>Mali Sadio</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le 18 mai dernier, à l’issue de la séance plénière de la session d’avril,les honorables députés ont donné le quitus à Arouna Modibo Touré, ministre de l’Economie  numérique et de la Communication avec 97 voix  pour ; O  contre et 0 abstention sur le projet de loi de ratification de l’ordonnance N°2016-014/PRM du 31 mars 2016,portant régularisation  du secteur des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes et le projet de loi relatif à la réglementation du secteur  postal.

Faut-il le rappeler la loi du 13 juin 1994, inspirée du traité de  la conférence  des postes et télécommunications de l’Afrique de l’Ouest confère à l’office national des postes, un monopole  sur l’activité  postale notamment le pouvoir  de concession du service postal moyennant le versement d’une redevance à la charge du concessionnaire. L’ordonnance du 20 septembre 2011 portant création de la poste a supprimé ce monopole de concession et ouvert ainsi le secteur postal à la concurrence.

L’ouverture  du marché postal à la concurrence  et les insuffisances  du cadre juridique  réglementant le secteur  ont permis aux opérateurs  privés d’investir dans les secteurs,  segments porteurs au détriment de la poste.

Le nouveau projet de loi vise à corriger les insuffisances et à créer les conditions  d’une saine concurrence dans ledit secteur.

Le ministre Touré s’est  très bien défendu face aux élus de la nation. Dans son intervention, il a développé  et détaillé l’importance de ce secteur.  Il vient de signer un autre exploit.

<strong>Moussa SISSOKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale du Mali : Le NDI renforce la capacité des assistants parlementaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-ndi-renforce-capacite-assistants-parlementaires-2271562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Assemblee-nationale.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 24 May 2017 00:50:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle de conférence de l’Institut National Démocratique (NDI), abrite du 23 au 24 mai 2017, un atelier à l’intention des assistants parlementaires de l’hémicycle. Cet atelier a pour objectif général de renforcer les capacités des assistants parlementaires dans le domaine de la législation (processus et fonctionnement législatifs, techniques de rédaction législative et les outils indispensables). Organisé par le NDI en partenariat avec la MINUSMA, la formation vise essentiellement 30 participants. L’ouverture des travaux était présidée par le vice-président de la Commission de Défense Nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile de l’Assemblée Nationale, Aguissa Seydou Touré.

Pour le Directeur du NDI Mali, Dr Badié Hima, les députés proposent et adoptent des lois mais le poumon du fonctionnement d’une institution parlementaire et de l’efficacité de son travail repose avant tout sur les assistants parlementaires. C’est fort de ce constat que la MINUSMA et le NDI se tiennent à côté des assistants parlementaires pour les appuyer dans leur fonction extrêmement important. D’après Dr Badié, l’atelier portera sur la légistique qui est un élément important du travail quotidien des assistants parlementaires. Elle portera aussi sur les techniques et la rédaction législative. De son côté, le représentant de la MINUSMA, Somda Francis a tout d’abord salué la bonne coopération existant entre sa structure et le NDI. Selon lui, le choix du thème est pertinent dans la mesure où la fonction première de l’Assemblée Nationale est de voter et d’adopter des lois mais aussi de contrôler l’action gouvernementale.  Aussi d’ajouter <em>«Si les lois ne couvrent pas les champs d’actions nécessaires, si les lois  sont mal adoptés et élaborer. On se retournera certainement vers l’Assemblée Nationale et plus particulièrement sur les assistants parlementaires qui sont la cheville ouvrière du parlement»</em>. Quant au vice-président de la commission de défense nationale, de la sécurité et de la protection civile de l’Assemblée Nationale, Aguissa Seydou Touré il a surtout insisté sur l’importance des formations pour qui connait le rôle que jouent les assistants parlementaires. <em>«On juge l’Assemblée à travers vous. La formation n’a pas de prix. Vous êtes en nombre insuffisants et vous n’avez rien à négliger. Si nous prenons le cas du Mali à l’Assemblée Nationale au niveau de la commission, 99 % des députés ne s’intéressent même pas au travail. C’est sur vous que retombent tout le travail de l’Assemblée Nationale»</em>.

<strong>Sidiki Adama Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Unanimité autour du projet de loi sur le régime de la publicité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-unanimite-autour-projet-de-loi-regime-de-publicite-2268562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:12:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’issue de la séance plénière du jeudi 18 mai dernier que les élus de la nation ont examiné  puis voté  le projet de loi portant régime de la  publicité avec 80 voix  pour, 0    contre et 0 abstention. Le projet de loi était défendu par le ministre de l’Economie Numérique et de la communication, Arouna Modibo Touré.</em></strong>

Le ministre Arouna Modibo Touré  est parvenu à convaincre les députés sur la nécessité de cette loi qui selon lui, va régulariser le secteur de la publicité.

Emboîtant le pas au ministre, le député  Adama Paul Damango, rapporteur de la Commission saisie pour l’étude au fonds du dossier a ajouté que ce projet de loi va clarifier les rôles des acteurs et assainir le secteur.

Réagissant aux questions des élus, le ministre Arouna Modibo Touré a souligné que l’adoption de ce projet de loi  va certainement compléter la loi de 1982.Car, il sera axé entre autres, sur les conditions de création d’une agence de communication.

« <em>Il suffisait seulement d’aller se présenter chez un notaire pour  créer une  agence de publicité au Mali</em> », a-t-il déploré. Ce qui fait qu’aujourd’hui au Mali, on compte 240 agences de communication alors qu’en réalité, seules 46 mènent des activités sur le terrain.

Pour le ministre Touré, l’adoption de ce projet de loi va aussi corriger les insuffisances de la loi actuellement en vigueur dans le souci de mieux organiser le secteur de la publicité. Ainsi, les vides juridiques seront comblés et le  champ d’actions de la publicité sera élargi et adapté  aux textes au contexte actuel.

C’est ainsi que les députés ont donné  leur  feu vert à l’unanimité de ceux présents avec 80 voix pour, 0 contre et 0 abstention.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Projet de loi sur la réglementation du secteur postal : Le quitus des  députés obtenu à l’unanimité !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-loi-reglementation-secteur-postal-quitus-deputes-obtenu-a-lunanimite-2268712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 23 May 2017 00:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la séance plénière du jeudi 18 mai dernier à l’Assemblée Nationale, les députés ont donné leur aval avec 97 voix pour, 0 contre et 0 abstention sur le projet de loi de ratification de l’Ordonnance N° 2016-014/PRM du 31 mars 2016, relative à la régularisation du secteur des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes  et le projet de loi  portant réglementation du secteur postal. Ces deux projets de loi étaient défendus par le ministre de l’Economie Numérique  et de la Communication, Arouna Modibo Touré.</em></strong>

Selon  le rapporteur de la commission saisie pour l’étude au fond du dossier, le  premier projet de loi vise l’harmonisation des activités de régulation des télécommunications dans la sous-région. Et son adoption permettra de revoir l’organisation de  l’AMRTP afin de préciser et de clarifier ses missions tout en la dotant de réels pouvoirs de régulation.

Pour le ministre Arouna Modibo Touré, le secteur postal est l’un des vecteurs importants pour le développement économique et social du pays. Et il facilite les échanges et la communication entre les personnes, les entreprises ou  les localités.

La loi du 13 juin 1994, inspirée du Traité de la Conférence des postes et télécommunications de l’Afrique de l’Ouest confère à l’Office National des Postes, un monopole sur l’activité postale  notamment le pouvoir de concession du service postal moyennant le versement d’une redevance à la charge du concessionnaire.

L’Ordonnance du 20 septembre 2011 portant création de la poste  a supprimé ce monopole de concession et ouvert ainsi le secteur postal à la concurrence.

L’ouverture du marché postal à la concurrence et les insuffisances du cadre juridique réglementant le secteur ont permis aux opérateurs privés d’investir dans les seuls segments porteurs au détriment de la poste, a expliqué le ministre. Pour qui, ce projet de loi vise à corriger ces insuffisances et à créer les conditions d’une saine concurrence dans le secteur.

Dans ce cadre dit-il, il définit les activités postales entrant dans son champ d’application et précise les exclusions. Mais aussi, il détermine le rôle de chaque acteur et définit le contenu du service public de la poste ainsi que les services réservés ou non réservés. Ce pendant ajoute-t-il, il traite  de la régulation du secteur, des régimes juridiques applicables aux activités postales et du financement du service postal universel.

Le  ministre dira que son adoption permettra  de définir et de clarifier le rôle de chaque acteur intervenant dans le secteur. Egalement, il précise les modalités d’une concurrence loyale et saine. Et précise les contours du service postal universel, des services réservés et les services ouverts à la concurrence. Mieux, il indique le mode de financement et d’utilisation du fonds du service universel postal.

Les élus de la nation ont félicité le gouvernement pour l’initiative de cette loi qu’ils  jugent salvatrice pour le secteur postal avant de donner leur aval à l’unanimité de ceux présents avec 97 voix pour, 0 contre  et 0 abstention.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Orientation et Programmation Militaire au Mali : Enfin une loi en ‘’béton armé’’ !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/orientation-programmation-militaire-mali-enfin-loi-beton-arme-2263822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:30:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Déposé sur sa table le 28 septembre 2016, l’Assemblée Nationale du Mali a voté et adopté en sa séance plénière du jeudi 18 mai 2017 le projet de loi de ratification de l’ordonnance portant statut général des militaires en République du Mali. Cela après le brillant exposé du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tiénan Coulibaly. Un projet de loi qui vient corriger et compléter les insuffisances constatées dans le fonctionnement des services de l’armée après l’adoption du précédent en décembre 2002. </em></strong>

Le moins qu’on puisse dire est que le secteur de la défense est en pleine révolution, la volonté de l’Etat de faire de l’armée malienne, une armée qui répond aux exigences sécuritaires de notre ère se concrétise depuis un certain temps. Toute chose qui se justifie par la situation dans laquelle notre pays est plongé depuis les évènements de 2012.

Après l’élaboration et l’adoption de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire(LOPM) pour un montant d’environ 200 milliards de FCFA pour équiper et former les forces de l’ordre et de la défense, l’Etat à travers le ministère de la Défense et des Anciens Combattants vient une fois de plus relever la barre de l’amélioration des conditions de vie et de travail du personnel des forces armées.

Ainsi, pour corriger et compléter les insuffisances liées au fonctionnement du service des armées, constatées dans l’ancien dispositif légal dont l’adoption date de 2002, le ministère de la Défense et des Anciens Combattants a procédé à la relecture de la loi n°02-055 du 16 décembre 2002, portant statut général des militaires. Une relecture qui s’inscrit dans le cadre des textes impactés par la loi d’Orientation et de programmation Militaire(LOPM).

Il s’agit d’une ordonnance architecturée en sept Titres, onze Chapitres et cent vingt-cinq articles.

Cette nouvelle ordonnance qui vient compléter les grades de la hiérarchie générale dans l’armée, précise les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politique, les obligations et responsabilités, les modalités de rémunération de couverture des risques et de notation, la discipline, la formation et les modalités de nomination et d’avancement ainsi que les positions statutaires des militaires.

En plus, cette nouvelle ordonnance renforce aussi le dispositif institutionnel de prise en charge des militaires ainsi que de leur famille en temps de crise. Elle crée enfin un cadre des aumôniers, du protocole et de la chancellerie militaire.

En un mot, selon le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, M. Tiénan Coulibaly, elle contribue à améliorer davantage les conditions de vie et de travail du personnel des Forces Armées.

Après avoir procédé à l’examen de ladite ordonnance la commission de Défense et de la protection civile de l’AN a arrêté un certain nombre de recommandations. Lesquelles s’adressent au ministre de la défense ainsi qu’au gouvernement. Notamment, le fait de veiller au respect strict des textes, d’être le phare de l’exemplarité pour la discipline, la rigueur et le dévouement. De même que de refléter la droiture militaire.

Quant au gouvernement, il a été recommandé par la commission entre autres, la construction d’un hôpital militaire moderne, la relecture des statuts particuliers des corps des Forces Armées, la création du corps des gendarmes auxiliaires.

A noter qu’après présentation de ladite ordonnance aux honorables députés par le ministre M. Tiénan Coulibaly et à l’issu des débats, celle-ci a été adoptée à 106 voix zéro  abstention et zéro contre.

<strong>Par Moïse Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut général des militaires : Chapeau bas au ministre et à la commission Défense de l’AN</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/statut-general-militaires-chapeau-bas-ministre-a-commission-defense-de-lan-2263212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 May 2017 00:26:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Le SGM corrige certaines insuffisances de la loi de 2002 en mettant l’accent sur le mode de recrutement, la discipline, la formation au cœur du plan de carrières des militaires</strong></em>

Aux termes des trois heures de débat au cours de sa plénière du jeudi 18 mai, l’Assemblée nationale du Mali a donné son quitus à l’unanimité au projet de loi de ratification de l’Ordonnance N°2016-16/P-RM du 18 août  2016 portant  Statut général des militaires (SGM). Les députés ont voté à l’unanimité avec 106  voix pour, 0 contre, 0 abstention.

Le nouveau Statut général des militaires est sans doute une avancée notoire pour répondre aux défis que posent les trois grands axes identifiés pour la mise à niveau de l’armée à savoir : Construire l’armée de nos besoins (modernisation de l’outil, équipement, préparation des forces) ; Développer une politique cohérente des ressources humaines (recrutement, formation, discipline) et Tourner l’outil de défense vers l’avenir. Chapeau bas pour le ministre de la Défense et des Anciens Combattants Tiéna Coulibaly qui a défendu le projet et pour la Commission de Défense, de Sécurité et de la Protection civile de l’AN qui a été félicitée pour le travail de fond abattu dans le projet de loi. Cette loi a été jugée par de nombreux députés comme capitale dans la vie de la nation avant le vote.

« C’est une avancée considérable pour notre armée », dira le président de la Commission Défense, de la Sécurité de l’Assemblée nationale, honorable Karim Keita, lors des débats. A la suite du rapporteur de la Commission, honorable Bafotigui Diallo et en réaction à certaines préoccupations des députés, le président de la Commission Défense a détaillé à l’auguste Assemblée ce qui constitue les nouveautés de la SGM, en expliquant le texte et l’esprit de la nouvelle loi. Il a précisé que l’Armée malienne fait de son mieux actuellement qu’il y a deux ans. Selon lui, les veuves perçoivent 10 ans de salaire du grade supérieur de leurs maris. Pour la qualité, un changement notoire est apporté à la hiérarchisation : « nul ne peut être Général s’il n’a suivi et terminé un cycle d’enseignement militaire supérieur, scientifique et technique et éventuellement universitaire du troisième cycle », précise la loi.

Une autre précision de taille : la prise en compte des grades d’adjudant-chef major, de chef d’escadron, chef d’escadrons, de chef de bataillon et d’élève sous-officier dans la hiérarchie militaire, mais aussi la définition du statut de combattant et d’ancien combattant. Cette loi donne la possibilité de recrutement de militaires en vertu d’un contrat pour être admis dans les armées et services pour une période déterminée et renouvelable dont l’engagement initial ne peut être inférieur à 5 ans avec une période probatoire d’un an.

Par ailleurs, la commission compétente a fait de pertinentes recommandations aux responsables militaires qui doivent veiller au respect strict des textes, et être le phare de l’exemplarité pour la discipline, le dévouement, et de refléter la droiture militaire. Au gouvernement, il a été recommandé, l’élaboration immédiate de tous les textes d’application du présent statut ; la construction d’un hôpital militaire moderne ; l’élaboration et la mise en application d’une formation appropriée ; la relecture des statuts particuliers des corps des Forces Armées ; la création du corps des gendarmes auxiliaires ; l’harmonisation des soins gratuits au niveau de l’AMO et une application correcte et un suivi rigoureux de la LOPM, en ce qui concerne les sanctions, la discipline, les récompenses etc.

Pour sa part, le ministre de la Défense, Tièna Coulibaly soutiendra que la mission d’une armée est de préparer et d’assurer, au besoin, par la force des armes, la défense de la patrie, de la forme républicaine de l’Etat, des acquis démocratiques et des intérêts supérieurs de la Nation. Il a, lui aussi, expliqué que le nouveau SGM renforce le dispositif institutionnel de prise en charge des militaires ainsi que de leurs familles en temps de crise. « Ce projet de loi apporte une innovation  portant sur les ayants-droits du militaire décédé sur le théâtre d’opération ou en service commandé. Ceux-ci bénéficient d’une indemnité forfaitaire mensuelle calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur, rapportée à la valeur indiciaire. Ils continuent de bénéficier de cette indemnité jusqu’à leur majorité », a-t-il soutenu avant de conclure que l’on ne peut atteindre les objectifs que si l’armée est bien formée, bien équipée, et que si  l’armée ne marche pas, rien d’autre ne marchera.

A noter qu’avant de donner leur quitus, les députés ont soulevé certaines préoccupations. Ils ont mis l’accent, notamment sur la discipline, la notation, la formation, les modalités de nomination et d’avancement prises en compte par cette loi. Des intervenants comme l’honorable Mamadou Diarassouba et l’honorable Issa Togo diront que les contextes ont changé et que l’accent doit être mis sur la motivation des militaires pour attendre des résultats de leur part. D’autres à l’image de l’honorable Mohamed Ould Sidy Mohamed avaient souligné que l’âge maximum pour le recrutement dans l’armée soit de 25 ans au lieu de 18 ans. Aussi, pour d’autres, le gouvernement doit réparer l’injustice du fait que certains militaires font 8 ans sans avoir d’avancement. Ils ont également invité le gouvernement à un équipement plus efficace de l’armée pour qu’elle puisse faire face à ses missions régaliennes.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale :  Une nouvelle loi qui change tout pour les militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-nouvelle-loi-change-militaires-2259202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 02:17:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale a voté hier en plénière l’ordonnance portant Statut général des militaires. Celle-ci qui a été déposée sur la table de l’Asse</strong><strong>mblée nationale le 28 septembre de l’année dernière pour ratification, va profondément améliorer la vie de nos braves soldats, notamment le sort des proches de ceux qui mourront sur le champ de l’honneur.</strong>

A la suite de la Loi d’orientation et de programmation militaire, estimée à plus de 1230 milliards de nos francs pour équiper et former l’armée malienne, l’Assemblée nationale a adopté hier jeudi en plénière  la  loi portant Statut général des militaires, la précédente datait  de décembre 2002 et avait étalé  des insuffisances dommageables au fonctionnement des services des Armées. C’est pourquoi,  le président Ibrahim Boubacar Keïta avait demandé au gouvernement une relecture du Statut général des militaires en vue de compléter les grades de la hiérarchie générale dans l’armée, de préciser les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politiques,  les obligations et responsabilités, les modalités de rémunération, de couverture des risques. La discipline, la notation, la formation, les modalités de nomination et d’avancement ainsi que les positions statutaires des militaires sont prises en compte par cette loi. Et la nouveauté la plus importante est le nouveau dispositif institutionnel de prise en charge des militaires ou de leurs familles en temps de crise. L’ordonnance  votée hier jeudi, crée enfin un cadre des aumôniers, du protocole et de la chancellerie militaires.

Désormais, il est possible que des militaires soient recrutés en vertu d’un contrat. Le militaire servant en vertu d’un contrat est celui qui est admis dans les armées et services, pour une période déterminée et renouvelable. L’engagement initial ne peut être inférieur à 5 ans dont une période probatoire d’un an.

Une autre révolution porte sur les ayants-droit du militaire décédé sur le théâtre d’opération ou en service commandé. Ceux-ci bénéficient d’une indemnité forfaitaire mensuelle, calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur, rapportée à la valeur indiciaire. Ils continuent de bénéficier de cette indemnité jusqu’à la majorité de son dernier enfant.

En sus, il leur est versé, dans les trois mois qui suivent le décès, une autre indemnité forfaitaire, égale à dix ans de salaire, calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur.

Un autre changement notoire porte sur le fait que : « Nul ne peut être Général s’il n’a suivi et terminé un cycle d’enseignement militaire supérieur, scientifique et technique et éventuellement universitaire du troisième cycle ».

Le nouveau Statut général des militaires est une avancée notable dans la vie du militaire. Tout son cursus est programmé, avec des avantages énormes (salaires, primes, indemnités…).  Il n’est donc plus acceptable que nos soldats désertent en cette période de guerre.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Statut Général des Militaires : Le ministre Tiéna Coulibaly convainc les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/statut-general-militaires-ministre-tiena-coulibaly-convainc-deputes-2258792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/statut-general-militaires-ministre-tiena-coulibaly-convainc-deputes-2258792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/03/Tiena-xxx.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 19 May 2017 00:47:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés de l’Assemblée Nationale ont examiné puis voté à l’unanimité avec 106  voix pour, 0 contre, 0 abstention, le projet de loi de ratification de l’Ordonnance N°2016-16/P-RM du 18 Août  portant  Statut Général des Militaires. C’était au cours d’une séance plénière tenue hier jeudi dans la salle Modibo Keita. Le projet de loi était défendu par le ministre de la Défense et des Anciens Combattants Tièna Coulibaly.</em></strong>

Selon le rapport de la Commission saisie pour l’étude au fonds, désormais, il est possible que des militaires soient recrutés en vertu d’un contrat. Et le militaire servant en vertu d’un contrat est celui qui est admis dans les armées et services pour une période déterminée et renouvelable. L’engagement initial ne peut être inférieur à 5 ans dont une période probatoire d’un an.

En effet, il s’agit  aussi de compléter les grades de la hiérarchie générale dans l’armée et de préciser les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politiques. Il s’agit également de définir les obligations et responsabilités, les modalités de rémunération, de couverture des risques. La discipline, la notation, la formation, les modalités de nomination et d’avancement ainsi que les positions statutaires des militaires sont prises en compte par cette loi, jugée par de nombreux députés comme capitale dans la vie de la nation. Ce projet de loi renforce le dispositif institutionnel de prise en charge des militaires ou de leurs familles en temps de crise.

D’après le ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Tièna Coulibaly, la mission d’une armée est de préparer et d’assurer, au besoin, par la force des armes, la défense de la patrie, de la forme républicaine de l’Etat, des acquis démocratiques et des intérêts supérieurs de la Nation. Pour lui, ce projet de loi apporte une innovation  portant sur les ayants-droits du militaire décédé sur le théâtre d’opération ou en service commandé. Ceux-ci bénéficient d’une indemnité forfaitaire mensuelle calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur, rapportée à la valeur indiciaire. Ils continuent de bénéficier de cette indemnité jusqu’à leur majorité.

En plus, il leur est versé, dans les trois mois qui suivent le décès, une autre indemnité forfaitaire égale à dix ans de salaire calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur.

Un autre changement notoire porte sur le fait que : « <em>nul ne peut être Général s’il n’a suivi et terminé un cycle d’enseignement militaire supérieur, scientifique et technique et éventuellement universitaire du troisième cycle </em>».

Le nouveau Statut Général des Militaires est une avancée notable dans la vie du militaire. Tout son cursus est programmé avec des avantages énormes (salaires, primes, indemnités…)

Les élus de la nation ont apporté quelques contributions notamment, sur le mode de recrutement, la corruption, la discipline, le commandement, la formation…Avant de donner leur quitus à l’unanimité de ceux présents avec 106 voix pour 0 contre 0 abstention.

<strong> Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali :  Le Royaume du Danemark finance le programme de renforcement des capacités de l’institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-royaume-danemark-finance-programme-de-renforcement-capacites-de-linstitution-2258702.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-royaume-danemark-finance-programme-de-renforcement-capacites-de-linstitution-2258702.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 19 May 2017 00:21:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La  salle Mamadou Konaté de l’Assemblée Nationale  a abrité  le mercredi  17 mai dernier, la  cérémonie de clôture du programme de renforcement des capacités de l’Assemblée Nationale du Mali, financé par  le Royaume du Danemark. Ont pris part à cette cérémonie, le président de l’Assemblée Nationale Issaka Sidibé, Mme Winnie Estrup Petersen,  Ambassadeur du Royaume du Danemark au Mali, Dr Badié Hima, représentant résidant  du consortium NDI/NIRAS et des députés et  autres cadres de l’institution parlementaire.</em></strong>

Au cours de cette cérémonie, le représentant résidant du consortium NDI/NIRAS, Dr Badié Hima a rappelé que ce programme de 16 mois d’un coût total de 700.000.000 FCFA ciblait huit (8) organes au sein de l’hémicycle. A savoir, l’administration de l’Assemblée, la Direction de la Communication, la Commission lois, la Commission Emploi, Femmes et Travail, la Commission finances, le Réseau des Femmes Parlementaires(REFEP). Mais aussi, le Réseau des Parlementaires Maliens de Lutte contre la Corruption, la Haute Cour de Justice. Selon lui, sur une attente de 90%, les actions planifiées ont été réalisées à plus de 97%.

C’est pourquoi, il dira que la mise en œuvre de ce programme fut une expérience professionnelle et humaine extraordinaire entre les élus de la Nation malienne et le Royaume du Danemark du point de vue de l’interaction entre les députés, la société civile, les organisations féminines et les médias. A cet effet, Dr Badié  Hima a encouragé l’ensemble des partenaires techniques et financiers du Mali, les ONG internationales et nationales à s’y engager pour le bien de la population.

A sa suite, l’Ambassadeur Winnie Estrup Petersen a salué  les bonnes relations qui lient les deux pays. Selon elle, l’Assemblée Nationale du Mali consacre à elle seule, toutes les valeurs démocratiques que le pays espère consolider à travers ce programme avec la représentation nationale du Mali. Pour elle, la mise en œuvre de ce programme sera un facteur pour que le parlement malien devienne un modèle démocratique qui sera cité en exemple partout en Afrique et au-delà du continent.

La communication parlementaire faisant aussi partie du programme de renforcement des capacités de l’Assemblée Nationale conçu et piloté par le consortium NDI/NIRAS, Mme l’Ambassadeur a indiqué que l’institution doit rester constamment à l’écoute de la société malienne afin d’être en mesure d’assurer sa fonction essentielle. Celle d’exprimer la souveraineté du peuple et dégager l’intérêt général.

« <em>C’est un impératif démocratique pour l’Assemblée Nationale que de rendre compte aux citoyens de ses activités</em> », a-t-elle ajouté.

Le président de l’institution Issaka Sidibé pour sa part a remercié le Royaume du Danemark pour son appui remarquable. Pour lui, le Danemark demeure l’un des rares partenaires à avoir toujours accepté d’accompagner et de soutenir la démocratie malienne même pendant les heures difficiles de l’évolution socio-politique du pays.

D’après lui, le financement et la mise en œuvre du Programme de Développement Institutionnel de l’Assemblée Nationale (PSDIAN), a eu un impact sur la bonne marche de l’institution et sur la qualité de ses prestations.

A noter que le Consortium NDI/NIRAS en partenariat avec l’Assemblée Nationale, a entrepris d’accompagner de façon graduelle, la mise en œuvre du PSDIAN à travers le programme de renforcement des capacités des députés de l’Assemblée Nationale dans l’accomplissement de leurs missions constitutionnelles en matière de législation, de surveillance de l’Exécutif et de représentation des citoyens.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>

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<title>Programme d’appui au renforcement des capacités de l’AN :  Les mérites d’une initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/programme-dappui-renforcement-capacites-de-lan-merites-dune-initiative-2256882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 08:52:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Lancé en septembre 2015, le Programme d’appui au renforcement des capacités de l’Assemblée nationale a pris fin en décembre 2016. Avec un coût total de 700 millions de FCFA, financé par le Royaume du Danemark, ce programme a été mis en œuvre par un consortium de partenaires composé du NDI et de NIRAS pour une durée de 16 mois allant de septembre 2015 à décembre 2016. Il a servi au renforcement des capacités de huit organes de l’institution parlementaire.</strong></em>

La cérémonie de clôture de ce programme s’est tenue hier mercredi, au cours d’un cocktail, dans la salle Mamadou Konaté. C’était en présence du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, du directeur résident du NDI au Mali, Dr Badié Hima, des vice-présidents de l’Assemblée nationale, ainsi que plusieurs députés et des collaborateurs du directeur résident du NDI au Mali.

Ce programme est né à la suite d'un Accord de coopération entre l'Assemblée nationale et l'Ambassade du Royaume du Danemark, matérialisé dans un document dénommé «Document d'Engagement de Développement». Il ciblait spécifiquement 8 organes à savoir, l'administration de l'Assemblée nationale, la Direction de la Communication, la Commission des lois, la Commission emploi, femmes, travail, la Commission finances et le Réseau des femmes parlementaires (REFEP).

Sur une attente de 90%, les actions planifiées dans le programme ont été réalisées à plus de 97% sous la supervision et le leadership de son comité de pilotage qui s'est réuni comme prévu à 4 reprises durant sa mise en œuvre.

Selon le directeur résident du NDI au Mali, ce fut une expérience professionnelle et humaine extraordinaire avec des députés, avec l'équipe de l'Ambassade du Danemark. Ce qui a permis, selon lui, d’atteindre des résultats tangibles. Il s’agit du renforcement de l'administration parlementaire et de la Direction de la communication à travers la production et la mise en place de plusieurs outils de travail et de communication interne et externe, entre autres : le guide de communication, le guide d'élaboration des propositions et d'adoption des projets de loi, le guide genre, le guide suivre et comprendre les débats parlementaires. Il s’agit également du renforcement de la professionnalisation du personnel à travers l'adoption d'un statut du personnel qui va être entériné incessamment par le bureau de l'Assemblée nationale. «Le personnel peut désormais et enfin penser à un plan de carrière dans le sens entier du terme (plans de formations continue, progression dans la carrière, définition des tâches, etc.) », a déclaré Badié Hima. Autres résultats du programme, selon Badié Hima : «c’est le renforcement des capacités législatives des Commissions lois, des Femmes, Enfant, Emploi, des Finances, avec des effets concrets qui ont permis la réalisation de quatre (4) projets de propositions de loi au bénéfice des groupes défavorisés sur une prévision de deux (2); l'utilisation par les commissions de six (6) nouvelles procédures ou pratiques démontrant une forte sensibilité au genre sur une prévision de 3, le développement du leadership des femmes parlementaires du REFEP ». Toujours en termes de résultat, il a également cité le renforcement de l'expérience pratique des huit (8) assistants parlementaires en matière de rapportage, suivi et évaluation.

Le programme a aussi permis la création des initiatives législatives contre la corruption et pour la transparence dans les industries extractives ; et le renforcement des députés sur le Budget spécial d'investissement (BSI).

Pour sa part, le président de l’Assemblée nationale a reconnu que le programme qui vient de prendre fin a eu un impact positif sur les activités de l’institution parlementaire. A l’en croire, la satisfaction de la représentation nationale résulte pour une large part de la pertinence des modules et des activités choisies mais aussi de la grande souplesse de la formule de mise en œuvre.

<strong>MD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débats à l’Assemblée nationale ce jeudi :  Place à la loi révolutionnaire portant Statut général des militaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/debats-a-lassemblee-nationale-jeudi-place-a-loi-revolutionnaire-portant-statut-general-militaires-2255802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:45:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à l’urgence, le gouvernement de Modibo Keïta, réuni en conseil des ministres le 29 juillet 2016, a pris une ordonnance portant Statut général des militaires. Celle-ci a été déposée sur la table de l’Assemblée nationale le 28 septembre de la même année pour ratification. Depuis la Commission défense et sécurité, présidée par l’honorable Karim Keïta, saisie au fond, multiplie les écoutes. Idem pour celles saisies pour avis. Le processus pour examiner le projet de loi portant ratification est donc terminé. C’est pourquoi, la conférence des présidents a programmé ce texte révolutionnaire pour l’amélioration des conditions de vie des militaires pour débats ce jeudi 18 mai. </strong>

Après la loi d’orientation et de programmation militaire, estimée à plus de 1230 milliards de nos francs pour équiper et former l’armée malienne, voici la loi portant Statut général des militaires. Celle qui existe date de décembre 2002. Elle a révélé des insuffisances dommageables au fonctionnement des services des Armées. Aussi, le chef suprême des Armées, le Président Ibrahim Boubacar Keïta, dans sa vision, a-t-il instruit au gouvernement une relecture révolutionnaire du Statut général des militaires afin combler le grand vide.  Il s’agit, en fait, de compléter les grades de la hiérarchie générale dans l’armée et de préciser les conditions de recrutement, les règles d’exercice des droits civiques et politiques. Il s’agit, également, de définir les obligations et responsabilités, les modalités de rémunération, de couverture des risques. La discipline, la notation, la formation, les modalités de nomination et d’avancement ainsi que les positions statutaires des militaires sont prises en compte par cette loi, jugée par de nombreux députés comme capitale dans la vie de la nation. Ce n’est pas tout. Elle renforce aujourd’hui, plus qu’hier, le dispositif institutionnel de prise en charge des militaires ou de leurs familles en temps de crise. L’ordonnance, qui sera ratifiée ce jeudi, crée enfin un cadre des aumôniers, du protocole et de la chancellerie militaires.

Ce qu’il faut savoir, c’est que l’armée de la République est au service de la nation. Sa mission est de préparer et d’assurer, au besoin par la force des armes, la défense de la patrie, de la forme républicaine de l’Etat, des acquis démocratiques et des intérêts supérieurs de la nation.

<strong>Des aspects révolutionnaires de la loi</strong>

Désormais, il est possible que des militaires soient recrutés en vertu d’un contrat. Le militaire servant en vertu d’un contrat est celui qui est admis dans les armées et services, pour une période déterminée et renouvelable. L’engagement initial ne peut être inférieur à 5 ans dont une période probatoire d’un an.

Une autre révolution porte sur les ayants-droit du militaire décédé sur le théâtre d’opération ou en service commandé. Ceux-ci bénéficient d’une indemnité forfaitaire mensuelle, calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur, rapportée à la valeur indiciaire. Ils continuent de bénéficier de cette indemnité jusqu’à la majorité de son dernier enfant.

En sus, il leur est versé, dans les trois mois qui suivent le décès, une autre indemnité forfaitaire, égale à dix ans de salaire, calculée sur la base de l’indice maximal du grade immédiatement supérieur.

Un autre changement notoire porte sur le fait que : « Nul ne peut être Général s’il n’a suivi et terminé un cycle d’enseignement militaire supérieur, scientifique et technique et éventuellement universitaire du troisième cycle ».

Le nouveau Statut général des militaires est une avancée notable dans la vie du militaire. Tout son cursus est programmé, avec des avantages énormes (salaires, primes, indemnités…). Les aspects révolutionnaires de ce texte sont nombreux. De peur, de tomber sous le sceau de la divulgation de « secrets défense », nous taisons certaines parties. A l’armée maintenant de se montrer à la hauteur de la confiance placer en elle par les plus hautes autorités du pays : Président de la République, Gouvernement, Assemblée nationale. En tout cas, nous suivrons le débat de ce jeudi pour nos fidèles lecteurs.

<strong>Chahana Takiou </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Programme de renforcement des capacités de l’Assemblée nationale : Les mérités d’une initiative</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/programme-de-renforcement-capacites-de-lassemblee-nationale-merites-dune-initiative-2256332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 18 May 2017 00:45:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Lancé en septembre 2015, le Programme de renforcement des capacités de l’Assemblée nationale a pris fin en décembre 2016. D’un montant plus de 700.000.000 FCFA, financé par le Royaume du Danemark, ce programme a été mis en œuvre par un consortium de partenaires composé du NDI et de NIRAS pour une durée de 16 mois allant de septembre 2015 à décembre 2016. Il a servi au renforcement des capacités de l’Assemblée nationale dans divers domaines. </em>

<em>La cérémonie de clôture de ce programme s’est tenue hier mercredi, au cours d’un cocktail, dans la salle Mamadou Konaté. C’était en présence du Président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, du directeur résident du NDI au Mali, Dr Badié Hima, des vice-présidents de l’Assemblée nationale, ainsi que plusieurs députés et des collaborateurs du directeur résident du NDI au Mali. </em>

<em>Ce programme est né à la suite d'un Accord de coopération entre l'Assemblée Nationale et l'Ambassade du Royaume du Danemark, matérialisé dans un document dénommé « Document d'Engagement de Développement ».  Il ciblait spécifiquement 8 organes à savoir, l'administration de l'Assemblée Nationale, la Direction de la Communication, la commission des lois, la commission emploi, femmes, travail, la commission finances et le Réseau des femmes parlementaires (REFEP). </em>

<em>Sur une attente de 90%, les actions planifiées dans le programme ont été réalisées à plus de 97% sous la supervision et le leadership de son Comité de Pilotage qui s'est réunie comme prévu à 4 reprises durant sa mise en œuvre. </em>

<em>Selon le directeur résident du NDI au Mali, ce fut une expérience professionnelle et humaine extraordinaire avec des députés, avec l'équipe de l'Ambassade du Danemark. Ce qui a permis, selon lui, d’atteindre les résultats tangibles. Il s’agit du renforcement de l'administration parlementaire et de la Direction de la communication à travers la production et la mise en place de plusieurs outils de travail et de communication interne et externe, entre autres, le Guide de Communication, le Guide d'élaboration des propositions et d'adoption des projets de loi, le Guide Genre, le Guide Suivre et Comprendre les débats parlementaires. Il s’agit également du renforcement de la professionnalisation du personnel à travers l'adoption d'un statut du personnel qui va être entériné incessamment par le Bureau de l'Assemblée. «Le personnel peut désormais et enfin penser à un plan de carrière dans le sens plein du terme (plans de formations continue, progression dans la carrière, définition des tâches, etc.) », a déclaré Badié Hima. Autre résultat du programme, selon Badié Hima «c’est le renforcement des capacités législatives des Commissions Lois, des Femmes, Enfant, Emploi, des Finances avec des effets concrets et la preuve par l'exemple dont la réalisation de quatre (4) projets de propositions de loi au bénéfice des groupes défavorisés sur une prévision de deux (2); l'utilisation par les commissions de six (6) nouvelles procédures ou pratiques démontrant une plus forte sensibilité au genre sur une prévision de 3, le développement du leadership des femmes parlementaires du REFEP ». En termes de résultat, il a également cité le renforcement de l'expérience pratique des huit (8) assistants parlementaires en matière de rapportage, suivi et évaluation. </em>

<em>Le programme a aussi permis la création des initiatives législatives contre la corruption et en faveur de la transparence dans les industries extractives, le renforcement des députés sur le Budget spécial d'investissement (BSI).</em>

<em>Pour sa part, le président de l’Assemblée nationale a reconnu que le programme qui a pris fin a eu un impact immense sur l’institution parlementaire. A l’en croire, la satisfaction de la représentation nationale résulte pour une large part de la pertinence des modules et des activités choisies mais aussi de la grande souplesse de la formule de mise en œuvre. </em>

<strong><em>Youssouf Bamey</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés approuve la loi sur la propriété intellectuelle.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-approuve-loi-propriete-intellectuelle-2249652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 16 May 2017 01:17:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong></strong>

Les artistes du Mali peuvent enfin respirer. L’assemblée nationale a en effet  voté la fameuse loi régime de la propriété littéraire et artistique à l’unanimité. C’était la jeudi 11 Mai 2017 en début de matinée.

Si le 11 mai est reconnu comme journée commémorative liée du mythique Bob Marley, il porte désormais un autre symbole. Ce ne sont pas les artistes maliens qui diront le contraire au regard de la spécifié de cette date. Et pour cause, c’est avec 102 voix pour, 0 contre et 0 abstention que les députés ont approuvé le projet de loi fixant le régime de la propriété littéraire et artistique. Ils procurent du coup non son seulement un soulagement mais donnent la preuve par la même occasion qu’il existe des sujets sur lesquels  une convergence nationale est possible  entre les acteurs : le gouvernement, les artistes et opérateurs de téléphonie mobile, le monde politique, etc. Les opérateurs de téléphonie, en l’occurrence, ont été maintes fois pointés du doigt par les artistes qui décriaient les téléchargements gratuits de leurs œuvres. Le débat est apparemment clos avec la nouvelle loi défendue par le ministre de la Culture, Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo et qui permettra de compenser les effets de la piraterie.

A l’issue de la séance plénière ayant consacré le vote du texte, l’honorable Adama Paul Damango a situé les contours de cette loi qui comprend  205 articles répartis entre 7 titres. Elu à Bankass, le rapporteur de la commission éducation, culture, nouvelles technologies de l’information et communication a confié que cette législation vient à point nommé pour répondre aux attentes et aux aspirations des acteurs du secteur qu’elle concerne. Et le parlementaire d’indiquer que le Mali se dote désormais  d’une législation moderne et adaptée aux accords internationaux de lutte contre la piraterie et les autres formes d’atteinte aux droits d’auteur, avec à la clé une optimisation de l’assiette des redevances de droits d’auteur et des droits voisins, puis une l’augmentation considérable des revenus des créateurs ainsi qu’une amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Avant d’être approuvé, le projet a d’abord surmonté les obstacles de 4 amendements contrariés par les députés de l’opposition avant de décrocher l’aval des députés par une soumission à leurs suffrages. Force est de reconnaître que la ministre de la culture péchait dans les explications. Pourtant communicatrice de formation, elle a beaucoup tâtonné  quand les élus ont voulu en savoir davantage sur ce projet de loi. Bien que limpide sur le papier, N’Diaye Ramatoulaye Diallo aura eu du mal à se faire comprendre sous les yeux de Raky Talla , sa collègue en charge des relations avec les institutions. Finalement elle retrouvera  avec beaucoup de labeur son latin face à un public acquis à sa cause. Des grands noms tels que Amy Koita , Cheick Tidiane Seck ou Naini Diabaté étaient confortement installés. Aucun détail des débats ne les aura échappé .Ils pourront faire un OUF de soulagement et désormais se tourner vers l’application de la loi qui fera probablement grincer des dents. Dans leurs milieux comme ailleurs peut-être.

<strong>La Rédaction</strong>

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<item>
<title>Assemblée nationale : Oui pour une loi sur le régime de la propriété littéraire et artistique</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-oui-loi-regime-de-propriete-litteraire-artistique-2246132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 15 May 2017 00:35:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Elle permettra de lutter contre la piraterie et les autres formes d’atteinte aux droits d’auteur, d’optimiser l’assiette des redevances de droits d’auteur et des droits voisins et d’augmenter considérablement les revenus des créateurs en améliorant leurs conditions de vie et de travail</strong></em>

La plénière du jeudi 11 mai de la session d’avril en cours de l’Assemblée nationale du Mali était bien chargée. Sous la présidence de son premier vice-président, Honorable Moussa Timbiné, l’AN a examiné et adopté plusieurs projets de loi dont ceux sur le règlement du budget d’Etat 2013 et sur le régime de la propriété littéraire et artistique au Mali. Ce dernier constitue une législation moderne qui va protéger nos génies créateurs que sont les auteurs-compositeurs, interprètes et exécutants, cinéastes, acteurs, plasticiens, photographes, sculpteurs, écrivains, éditeurs, chanteurs.

Fruit d’un consensus avec tous les acteurs (artistes-gouvernement-opérateurs de télécommunication), le projet de loi portant régime de la propriété littéraire et artistique était défendu par le ministre de la Culture,  Mme N’Diaye Ramatoulaye Diallo. C’est à l’unanimité des députés présents que la loi a été adopté (avec 102 voix pour, 0 contre et 0 abstention) suivi d’une forte acclamation des artistes venus très nombreux pour la circonstance. Initiative du Département en charge de la Culture ce projet a été adopté par le Conseil des ministres du 10 février 2016. Avec ses  205 articles répartis entre 7 titres, le projet était un réel espoir pour le grand monde de la culture malienne. Car, il ambitionne de lutter efficacement contre la piraterie et de permettre aux artistes de vivre de leur création. L’adoption de loi sur le régime de la propriété littéraire et artistique vient donc à point nommé pour répondre aux attentes et aux aspirations des acteurs de la culture dont le besoin de protection juridique n’est pas à démontrer.

Pour le rapporteur de la Commission éducation, culture, nouvelles technologies de l’information et communication, Adama Paul Damango, la loi permettra d’offrir des avantages certains dans notre pays. Elle lui permettra d’être conforme aux exigences internationales en la matière et de lutter effacement contre la piraterie et les autres formes d’atteinte aux droits d’auteur; d’optimiser l’assiette des redevances de droits d’auteur et des droits voisins; d’augmenter considérablement les revenus des créateurs en améliorant leurs conditions de vie et de travail avant d’ajouter que les conditions socioéconomiques de nos génies créateurs « dépendent indéniablement de la renaissance et du respect de leur droit de propriété intellectuelle, en l’occurrence leurs droits d’auteur et des droits voisins ».

Abondant dans le même sens que le président de la Commission compétente, le ministre de la Culture a soutenu que la loi porte un réel espoir, celui d’une corporation qui veut être mise dans ses droits, surtout des jeunes qui aspirent à avoir pour vocation les arts et la culture. Pour Ramatoulaye Diallo, l’adoption d’une loi sur la propriété intellectuelle constitue pour le gouvernement malien, un devoir de mettre fin à une injustice. « Notre mission à tous est de veiller aux intérêts des honnêtes citoyens. Nous avons l’obligation de faire évoluer les textes pour protéger nos artistes et respecter nos engagements au plan sous-régional et international», a indiqué Mme le ministre de la Culture.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Isaak menace de suspendre les avantages de députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/isaak-menace-de-suspendre-avantages-de-deputes-2232342.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 09 May 2017 01:20:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Il ne s'agit pas d'intimidations à la volée, tels que le président de l'Assemblée nationale en a habitué ses collègues. Elles découlent cette fois d'un curieux épisode. Il y a deux semaines, jour pour jour, en effet, le N°1 de l'hémicycle était effarouché de se retrouver pratiquement seul à la réunion du bureau qu'il a coutume de diriger en début de chaque semaine. Seul c'est peut-être trop dire, mais à l’évidence Issaka Sidibé était largement en deçà du quorum nécessaire pour  légitimer les décisions de cette instance dirigeante. Et il n'en fallait pas autant pour que le président déboule, même s’il lui était reprochable d'avoir convoqué sa réunion un jour où les membres du bureau étaient pratiquement tous attirés par les écoutes au sein de leurs commissions respectives. Comme il est loisible de s'imaginer, un torrent de vociférations, de hurlements et de coups de gueule a plu dans les couloirs de l'hémicycle avec en sus des menaces de suspendre les avantages liés au statut de membre du bureau. La réaction de ces derniers ne s’est naturellement pas fait attendre car  au sein des groupes parlementaires les échos de la menace ont aussitôt fait jaser avec des dénonciations des méthodes paternalistes du président. Tous estiment en clair qu’Isaak passe outre les frontières de son pouvoir et qu’il n'est investi d'aucun pouvoir sur les avantages de ses collègues.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La loi des finances de 2012 adoptée à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-loi-finances-de-2012-adoptee-a-lunanimite-2215532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-loi-finances-de-2012-adoptee-a-lunanimite-2215532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Assemblee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 02 May 2017 00:55:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à la faveur d’une séance plénière tenue le jeudi 27 Avril dernier  dans la salle Modibo Keita de l’Assemblée nationale que les députés  ont examiné puis adopté </em></strong><strong><em>à l’unanimité des 114</em></strong><em> <strong>présents</strong><strong>, le projet de loi portant règlement du budget d’Etat  2012.  Le  projet de loi était défendu par Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances.</strong></em>

<strong>Initié par le ministre de l’Economie et des Finances, ce projet de loi comprend 7 articles. La loi de Finances initiale pour l’exercice 2012 a fixé les prévisions de recettes à 1</strong> <strong>341,508 milliards FCFA.</strong>  Ce projet de loi indique en son <strong>article 6 que l’excédent global dégagé de l’exécution du budget d’Etat 2012 se chiffre à 59 504 647 FCFA. </strong>Le rapporteur de la Commission des Finances, l’honorable  Yacouba Michel Koné, a rappelé qu’en 2012, l’économie malienne a été soumise à plusieurs chocs. Au plan international, dit-il, l’année 2012 a été caractérisée par un ralentissement de l’activité économique mondiale. Et le taux de croissance du PIB  mondial est passé de 3,9% en 2011 à 3,2% en 2012. Selon lui, c’est toute  la zone UEMOA qui a eu une année particulièrement difficile. Et les Etats membres ont renoué avec une dynamique de croissance forte liée à l’exécution de grands projets de développement et d’investissements privés. Au plan national, le rapporteur a fait savoir que  l’année 2012 a été marquée par un certain nombre de facteurs notamment la mauvaise campagne agricole de 2011 ayant provoqué une crise alimentaire, la crise humanitaire liée à la situation au Nord du pays, la situation politico-sécuritaire résultant des évènements de mars 2012.

<em>« La loi de Finances initiale pour l’exercice 2012 a fixé les prévisions de recettes à 1341,508 milliards FCFA contre 1 275,775 milliards FCFA dans le budget rectifié de l’exercice 2011, soit une augmentation de 65,733 milliards FCFA ou un taux d’accroissement de 5,15%. » </em>a rappelé Yacouba Michel Koné. Evoquant les 7 articles du projet de loi, il a fait savoir que l’article 6 précise que l’excédent global dégagé de l’exécution du budget d’Etat 2012 se chiffre à 59 504 647 FCFA. Par ailleurs, lors des débats, certains députés, à l’image de l’honorable Kalilou Ouattara du parti Adp-Maliba, ont déploré le fait qu’ils n’ont pas eu le document à temps pour pouvoir l’analyser. Il a invité le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé à donner un exemple concret de l’impact des budgets votés à des milliards FCFA sur la vie de la population. D’autres députés comme  N’Doula Thiam ont  demandé l’incidence financière de la sanction de la Cedeao sur Mali en 2012. Pour le  président de la Commission saisie au fonds, Abdine Koumaré, il s’agit d’un projet de loi de règlement définitif du budget d’Etat 2012. En réponse aux questions des députés, le ministre Boubou Cissé a fait savoir que les milliards sont utilisés pour des besoins d’infrastructures, le paiement de la pension des retraités et bien d’autres choses. S’agissant de la sanction de la Cedeao sur le Mali, le ministre a rappelé que cela a beaucoup joué sur les importations. A l’en croire, l’Etat a été contraint de limiter les exonérations  pour combler certains déficits. Après les débats, le projet de loi a été adopté par les députés à l’unanimité par  114 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’une unité pour la gestion de la grande muraille verte au Mali : Le quitus des députés acquis à la majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/creation-dune-unite-gestion-de-grande-muraille-verte-mali-quitus-deputes-acquis-a-majorite-2215452.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 02 May 2017 00:51:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un autre projet de loi que les députés ont examiné et adopté le  jeudi 27 Avril dernier est relatif à la création d’une unité de gestion de la grande muraille verte du Mali. Le projet de loi était défendu par le ministre de l’Environnement, de l’Assainissement et du Développement Durable, Keita Aida M’Bo.</em></strong>

D’entrée de jeu, le député  Drissa Nomoko, rapporteur de la commission saisie pour l’étude au fond de ce projet de loi, dira que la création de l’unité de gestion de la grande muraille verte figure parmi les priorités de la stratégie de développement  et de gestion des ressources naturelles de la CEN-SAD adoptée par la conférence des chefs d’Etats à Syrte en Lybie en 2007 .

Selon lui, la grande muraille verte au Mali s’étend sur 2600 km de long et 215 km de large. Et elle concernera 55 communes dans un premier temps et 204 communes à moyen terme reparties entre 24 cercles des régions de Kayes, Koulikoro, Ségou, Mopti, Tombouctou, et Gao. Ainsi dit-il, elle consolidera une ligne de défense par les activités de reboisement et d’aménagement. Et contribuera efficacement au développement intégré des zones rurales traversées et aux actions de lutte contre la pauvreté dans le cadre du développement durable.

Pour  le ministre Keita Aida M’Bo, l’unité de gestion de la grande muraille verte aura pour missions d’assurer la réalisation et la gestion du segment malien de la barrière de protection contre l’avancée du désert dans la bande sahélienne.

A cet effet dit-elle, elle  contribuera à lutter contre la désertification,  le changement climatique et à renforcer la résilience des populations des zones arides et semi-arides du Mali. Pour  la ministre, la désertification est alarmante et elle constitue un phénomène préoccupant dans les pays sahélo-sahariens comme le Mali où 2/3 du territoire sont désertiques.  D’après elle, cela impose un combat qui est en train de monter en puissance avec la forte implication des Chefs d’Etats et de Gouvernements dans le processus d’identification et de recherche de solutions appropriées au phénomène.

Les élus de la nation ont pour la plupart, fait des suggestions et des recommandations.

Pour eux, ce projet de loi cadre parfaitement avec les orientations de la convention des nations unies sur la lutte contre la désertification. Mieux, il sera un instrument de plus pour affronter  les effets préjudiciables tant socio-économiques qu’environnementaux de la dégradation des terres dans le Sahara et le Sahel.

Par ailleurs, ils ont recommandé au ministre de doter cette unité de gestion de la grande muraille verte en ressources financières à  hauteur de mission, de ressources  humaines compétentes et qualifiées en vue de mieux  protéger et préserver les forêts.

Les députés  ont donné leur aval pour  la création de cette unité de gestion avec 106 voix pour, zéro contre et une abstention.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Feu vert pour la création de l’agence de gestion du fonds d’accès universel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-feu-vert-creation-de-lagence-de-gestion-fonds-dacces-universel-2211352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 28 Apr 2017 11:15:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’accès universel aux services téléphoniques et de télécommunications sera bientôt une réalité au Mali. En effet, les élus de la nation ont adopté, hier lors de la première séance de la session ordinaire en cours, le texte qui le consacre.</strong>

Le projet de loi visant la ratification de l’ordonnance portant création de l’Agence de gestion du Fonds d’accès universel (AGEFAU) a été voté à l’unanimité des 99 députés présents. Défendu par le tout nouveau ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Arouna Modibo Touré, ce projet de loi est une émanation de la déclaration de politique sectorielle du gouvernement qui fixe les grandes orientations de la réforme du secteur des télécommunications. Selon le rapport de la commission de l’Assemblée en charge des TIC saisie au fond, cette initiative a été prise depuis 1998. Elle oblige les opérateurs des réseaux de télécommunications ouverts au public, à contribuer aux cotés du gouvernement, à couvrir même les localités non rentables. Un des principaux objectifs de cette réforme est d’accroître l’offre des services téléphoniques et de faciliter l’accès aux services de télécommunications au plus grand nombre d’usagers, en particulier ceux vivant en zone rurale. Il est à noter que plus de 200 communes n’ont pas accès aux services téléphoniques des opérateurs et que plus de 400 autres n’ont pas accès aux services Internet. Il s’agit donc de faire en sorte que chaque commune, centre administratif, et village ait accès aux services de télécommunications à des prix abordables et tenant compte du pouvoir d’achat des populations. Ce fonds pour lequel l’AGEFAU est créée, est alimenté depuis 2003 par la contribution des opérateurs de télécommunications à hauteur de 1% de leurs chiffres d’affaires nets. Il s’agit, à travers ce projet de loi, de mettre en place une structure adéquate de gestion permettant la mise en œuvre de la stratégie d’accès universel des télécommunications en milieu rural et zones éloignées. Avant de donner leur quitus au texte, les députés ont voulu savoir le montant de ce fonds et la façon dont il sera décaissé. Par la même occasion, ils ont voulu savoir si ce n’est pas le même fonds qui a servi à l’achat d’armements en 2012. A toutes ces préoccupations, le ministre de l’Economie numérique et de la Communication a apporté des éclaircissements. Selon Arouna Modibo Touré, le fonds qui s’élève à plus de 30 milliards de Fcfa, n’a jamais été touché. Quant au mode de financement, il a précisé qu’un cahier des charges est en élaboration en attendant la mise en place de l’Agence. Les députés ont recommandé une bonne gestion de ce fonds avant de donner leur feu vert. Auparavant, les élus de la nation avaient voté le projet de loi portant règlement des lois de finances 2012. Rappelons que le projet de loi de règlement classe définitivement les lois de finances dans leur exécution. Celui de 2012 constate la conformité de l’exécution des recettes et l’ordonnancement des dépenses comme autorisé par la représentation nationale. Cela s’est vu conforter par le certificat de conformité fourni par la Section des comptes de la Cour suprême qui s’est saisie de l’exercice. Malgré des irrégularités qui ont nécessité des explications de la part du ministre de l’Economie et des Finances, Dr. Boubou Cissé, il a été admis que le budget 2012 s’est exécuté conformément aux dispositions législatives en la matière. Il faut indiquer que ce budget de 2012 qui a initialement fixé les dépenses d’Etat à plus de 1 400 milliards de Fcfa, a été revu et exécuté à la baisse à environ 988 milliards Fcfa du fait du contexte de crise que le pays connaissait.

A ce niveau également, le ministre de l’Economie et des Finances a fourni des explications sur l’impact de ces sommes sur la vie des populations. A ce propos, il a évoqué, notamment le payement intégral des salaires malgré le contexte de crise, la prise en charge des pensions des retraités ou encore la réalisation d’infrastructures socio-sanitaires.

<strong>Lougaye ALMOULOUD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rénovation de la salle plénière de l’assemblée nationale du Mali : Rendons à Isiaka SIDIBE la gloire qu’il mérite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renovation-de-salle-pleniere-de-lassemblee-nationale-mali-rendons-a-isiaka-sidibe-gloire-quil-merite-2177872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Apr 2017 00:34:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Carréfour</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le philosophe Grec Démocrite disait ceci : ‘’De rien, rien ne peut sortir’’. Si le Président IBK devrait traduire ce maxim en latin, il dira comme suit ‘’A nihilo ni hil fit’’.

N’a-t-on pas dit que gérer c’est prévoir, c’est organiser, c’est contrôler, c’est d’informer etc… Pour être un gestionnaire, il faut un mélange de toutes ces activités. C’est ce que vient de prouver le Président de l’Assemblée Nationale l’honorable Issiaka SIDIBE.

Par définition le cadre a pour responsabilité de créer un tout qui est supérieur à la somme de ses parties, une entité productive dont il sort plus que la somme des ressources qu’on y a mises. C’est l’analogie avec le chef d’orchestre qui vient à l’esprit : par ses efforts, sa vision et son leadership, des parties instrumentales individuelles qui ne sont en elles-mêmes que des bruits deviennent une tonalité vivante : la musique. Mais le chef d’orchestre dispose de la partition écrite par le compositeur, donc il n’est qu’un interprète. Le cadre lui est à la fois le compositeur et le  chef d’orchestre. Compositeur Issiaka SIDIBE l’est ! Chef d’orchestre Issiaka SIDIBE l’est à l’Assemblée Nationale du Mali.

Dans l’ordre hiérarchique des Institutions  de la République du Mali l’Assemblée Nationale vient en 3<sup>ème</sup> position après le Président de la République, le Gouvernement. L’Assemblée Nationale vote la loi de la République, ratifie les traités internationaux contrôle l’action  gouvernementale  et concoure à l’évaluation des politiques publiques.

Pour rappel pendant la colonisation l’Assemblée s’appelait Assemblée législative du Soudan français jusqu’à l’indépendance de la Fédération du Mali. Après l’éclatement de cette éphémère fédération du Mali et du Sénégal, elle a pris le nom de l’Assemblée Nationale du Mali. Le premier Président de la République en la personne de Modibo KEITA a été élu par elle en 1960. Elle comptait 80 membres. La plénière et les délibérations se tenaient dans l’actuelle salle qui porte le nom du Premier Président de l’Assemblée Nationale du Mali. Il s’agit de Mahamane Alhassane HAIDARA. Les conditions de travail étaient rudimentaires à l’époque, mais les députés faisaient avec. Ils ont même dans ces conditions su réaliser de grandes choses confortant la nation malienne. De 1980 à 1978, le Mali a été géré par un régime d’exception créé par le coup d’Etat de 1968. A partir de 1978, un parti unique à savoir l’Union Démocratique du Peuple Malien (UDPM) a été créé par le régime du Général Moussa TRAORE (GMT). Les élections générales du 15 mai 1979 ont élu le Général Moussa TRAORE comme Président de la République et 82 députés.

Entre temps avant la rentrée parlementaire, le GMT avait réussi à réhabiliter l’ancien édifice de l’Assemblée Nationale grâce à l’aide de la Coopération Yougoslave sous la direction du Marechal TITO grand ami du Mali depuis la première République. Cette réhabilitation a constitué à créer tout d’abord une nouvelle salle de plénière garnie de boiserie intérieure et décorative rappelant à souhait les sceaux de la République. Egalement des blocs administratifs, parlementaires pour les groupes de partis politiques, la création d’un espace de repos et de détente pour les députés, portant le nom de Mamadou KONATE, premier Président de l’Assemblée Nationale du Soudan de 1947 à 1957 des blocs sanitaires, des allées et des couloirs de liaison entre les  blocs,  , la réalisation de fresque représentant le travail quotidien des représentants du peuple malien ont été réalisés, rendant ainsi l’Assemblée Nationale fonctionnelle.

En mars 1991 est intervenue une révolution populaire dont l’épilogue  a été un coup d’Etat le 26 mars.Cette révolution a abouti à la mise en place d’une démocratie plurielle à travers l’adoption d’une nouvelle constitution et des élections libres et démocratiques suivant le chronogramme  qui  suit : en février 1992 vote en faveur de  la nouvelle constitution, les 23 février et 9 mars 1992 pour l’élection de 116 députés et le 16 avril 1992 pour l’élection du premier président du Mali démocratique  en la personne du Professeur Alpha Oumar KONARE.

L’espace et le nombre de sièges disponibles convenaient pour une centaine de députés contre 116 élus en 1992 et 147 élus en 1997. L’exiguïté de la salle plénière est devenue aussitôt un handicap pour la bonne marche de la 3<sup>ème</sup> institution de la République. Pour parer au plus pressé, des tables ont été installées devant pour combler le manquant des sièges. Mais elles n’étaient pas confortables  pour un bon travail parlementaire. Cette situation a continué sous les Présidents Ali Nouhoum DIALLO (1992-2002), Ibrahima Boubacar KEITA (2002-2007), le Professeur Dioncounda TRAORE (2002-2012). Aucun de ses honorables présidents n’a  eu le reflexe  un temps soit pour  alléger la souffrance des députés en matière de sièges confortables et suffisants. De 2007-2012, le Président Dioncounda avait tenté d’élaborer un projet pour une délocalisation de l’actuelle Assemblée en faisant faire des plans par l’Architecte Feu Baba CISSE du Bureau d’Etude, d’Architecture et d’Urbanisme (BEAU). Le mandat de la quatrième législature a pris fin  en décembre 2013, sans qu’on ne parvienne à régler les notes de l’Architecte qui est décédé en 2016.

Il a donc fallu l’arrivée de l’honorable Isiaka SIDIBE en 2014 à la tête de l’institution pour penser à aménagement d’une salle plénière ultramoderne, suite aux constats faits lors de ses multiples déplacements à l’international dans les autres Parlements. Son bon flair et son génie d’organisateur  ont permis de recevoir en retour une oreille attentive du Président de la Turquie RECEP TAYIP Erdogan, grand ami du Peuple malien. Ce dernier a bien voulu accepter le financement de la salle plénière appelée salle Modibo KEITA. Après 16 mois de travaux, voici que cette salle qui porte le nom du Premier Président du Mali indépendant Modibo KEITA, vient d’être dotée de technologie de pointe et  de dernières générations et équipée notamment d’écrans géants, de système de vote automatique, de système de calcul automatique du temps des interventions. De même, la  place de chaque honorable   député est reliée à un micro et un casque de traduction.

En plus du revêtement total des murs et du sol, le nombre de siège est passé à 160,contre au paravent 100 pour 147 députés. L’honorable Isiaka SIDIBE doit être très fier pour avoir incontestablement écrit en lettre d’or son passage à la Présidence de la 3<sup>ème</sup> institution du Mali pour cet exploit exceptionnel dans l’intérêt de notre démocratie. Il a reçu là ou tous ses prédécesseurs y compris le Président IBK ont échoué. Il mérite le djandio des ‘’boulas’’ et la médaille de grand officier de l’ordre nationale du Mali pour rendre à l’homme la gloire qu’il mérite. Malheureusement dans notre pays, les plus méritants sont toujours calomniés, combattus jusque dans leur vie privée.

Par cet acte le Président Issiaka s’est mis  au-dessus de la mêlée et de la cacophonie qui animent la gouvernance actuelle du pays. Bravo Issiaka SIDIBE, seuls des actes nobles sont retenus par l’histoire. Votre acte est patriotique. Avec cet acte hautement patriotique vous rejoignez la courte liste des heros du Mali qui ont rejoins le panthéon de l’histoire

<strong>Badou S. KOBA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision constitutionnelle :  Mises au point mitigées du président de l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-constitutionnelle-mises-point-mitigees-president-de-lassemblee-nationale-2173122.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 01:22:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Lundi dernier, l’Assemblée Nationale effectuait sa rentrée. Une occasion pour le président Sidibé de situer sur le projet de révision de la loi Fondamentale

En procédant à l’ouverture solennelle de la session parlementaire d’Avril, l’Honorable Issaka Sidibé n’a point failli d’évoquer auparavant le projet de constitution, dont l’examen avait fait l’objet d’un report à la session en cours. Et le président de l’hémicycle d’indiquer, devant le parterre de députés étrangers  conviés pour la circonstance, que «L’examen de la Constitution n’a pas pour but de retoucher les mandats présidentielles»

Le détenteur du perchoir met ainsi en avant une volonté réelle des autorités de préserver les fondements x de la démocratie, sauf que mention n’a été faite d’un détail important : dans le projet de révision, il est prévu une transition en cas d’incapacité d’organisation des élections.

Autrement dit , les arguments ayant conduit au report des communales sont prévus dans la constitution en gestation que les élus sont censés valider. Ce qui voudrait dire que si l’occupation du Nord est constatée ou que le péril sécuritaire atteint une ampleur importante, le chef de l’Etat pourrait bénéficier d’une rallonge de son mandat.  Ces non-dits qui n’ont pas été évoqués par l’Honorable Issaka Sidibé, un silence qui pourrait expliquer en partie le renvoi de la révision constitutionnelle alors qu’il était imminent et prévu lors de la dernière session extraordinaire.

Peut-être un effet du cas béninois où le président Patrice Talon a essuyé un rejet catégorique d’un parlement où il est majoritaire ? En tout cas, pour ce qui est du Mali, il se susurre qu’une tournée des parlementaires est envisagée à l’effet de recueillir les avis des sensibilités de la nation. La rentrée parlementaire s’annonce donc agitée d’autant qu’il sera éventuellement question de tenir compte en même temps de tous les aspects législatifs prévus par l’Accord pour la Paix.

<strong>Idrissa KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accord pour la paix, extrémisme religieux et front social en ébullition :  La Session parlementaire d’avril 2017 s’engage</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/accord-paix-extremisme-religieux-front-social-ebullition-session-parlementaire-davril-2017-sengage-2165442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 00:46:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session parlementaire d’avril qui s’est ouverte le lundi 3 avril 2017  s’annonce déterminante pour la survie de la Nation malienne. Les Parlementaires s’engagent à légiférer sur toutes questions qu’exigera la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale, à contribuer à enrayer l’extrémisme religieux et à éteindre les autres foyers de tensions sur le front social.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Ladite session s’ouvre seulement deux jours après la clôture de la session extraordinaire qui avait, à son ordre du jour, deux projets de lois extrêmement importants pour l’avenir de la nation, précisément le projet de loi relatif au foncier agricole et celui portant révision de la Constitution du 25 février 1992.Mais aussi au lendemain de la Conférence d’entente nationale, qui est une recommandation du processus de paix amorcé à Alger.

Le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issiaka Sidibé, a mis un accent particulier sur l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger qu’il a estimé atteindre «sa phase cruciale de mise en œuvre avec l’installation progressive des Autorités intérimaires, le retour des réfugiés, le redémarrage des patrouilles mixtes et la bonne tenue de la Conférence d’Entente Nationale dont les travaux ont pris fin le dimanche dernier sur une réelle note d’espoir pour l’avenir de notre pays». Certains écueils, inhérents à tout processus de sortie de crise, restent à surmonter, mais l’Honorable Issiaka Sidibé a rassuré les siens qu’ils ne sont nullement au-dessus de nos capacités.

&nbsp;

<strong><em>Engagement à légiférer sur l’Accord d’Alger</em></strong>

«Pour y parvenir, cependant, il nous faut obligatoirement nous faire confiance, éviter de continuer avec la méthode d’un pas en avant et deux pas en arrière. Nous avons véritablement besoin d’avancer, tous, ensemble, sur le chemin de la paix, de l’unité et du développement de notre mère patrie», a souhaité le patron  de l’hémicycle de Bagadadji.

Il a, au nom de ses collègues, réaffirmé l’engagement du Parlement malien à œuvrer inlassablement pour la réussite du processus de paix, de stabilisation et de réconciliation nationale. «L’Assemblée Nationale sera toujours disponible pour légiférer sur toutes questions qu’exigera la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation», a-t-il promis solennellement.

Par ailleurs, le Président de la deuxième institution de la République a condamné avec fermeté toutes les tentatives visant à torpiller l’application effective et efficiente de l’Accord qui, sans être une panacée, reste aujourd’hui l’unique billet de notre portefeuille à même de  sortir le Mali de la crise qu’il traverse.

Il a saisi l’opportunité pour réitérer la reconnaissance de l’AN à l’endroit des amis, partenaires techniques et financiers du Mali et de la Communauté internationale, qui appuient le Mali dans le combat pour la préservation de  son unité nationale et de l’intégrité territoriale de son territoire national.

Face à la mutation de la Bande sahélo-saharienne en une plaque tournante de trafics de tous genres, notamment de la drogue et des êtres humains, de même que sa transformation en un autre type de sanctuaire pour terroristes et jihadistes, l’Honorable Issiaka a plaidé pour une accélération de la lutte. Car, rappelle-t-il, les Maliens ont toujours soif de sécurité et de quiétude aussi bien dans le Nord que dans le centre du pays.

&nbsp;

<strong><em>Enrayer l’extrémisme religieux</em></strong>

Nul ne doit penser que cette quête de la paix et de la sécurité sera un chemin tranquille, dépourvu d’embuches. Nul ne doit non plus penser évoluer en vase clos dans cette voie. A cet effet, le Président de l’AN, l’Honorable Sidibé, a lancé un cri de cœur au Gouvernement afin qu’il s’emploie davantage à enrayer toutes les formes de conflits intercommunautaires auxquels nous assistons et qui ont, malheureusement, tendance à s’enraciner dans certaines localités de notre pays.

«Nous devons aussi, chers collègues Députés, œuvrer à freiner les ardeurs des extrémistes qui guettent nos populations ; surtout les jeunes auxquels les vendeurs d’illusions promettent monts et merveilles pour les amener à prendre des armes pour des revendications utopistes», a-t-il formulé à l’adresse de ses  collègues parlementaires.

&nbsp;

<strong><em>Appel à éteindre le front social</em></strong>

Pour ce qui est du front social en ébullition au niveau de certaines corporations due à des revendications syndicales ; notamment, au niveau de la Magistrature, des différents ordres d’enseignement et de la Santé, entrainant de multiples grèves générales ou illimitées et qui paralysent plusieurs secteurs d’activités, sans préjuger de la légitimité des doléances présentées, la Représentation nationale invite solennellement le Gouvernement et ses partenaires sociaux à trouver rapidement les compromis nécessaires pour apaiser le climat social. D’autant plus que la situation devient inacceptable et intolérable.

«Je demande vivement aux organisations syndicales, de savoir raison garder et de privilégier les cadres de négociations, en ayant à l’esprit que l’Etat œuvre au quotidien pour l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble des populations maliennes malgré ses ressources limitées. Quant au Gouvernement, je rappelle que nos concitoyens sont désemparés et déconcertés face à la timidité de la conciliation avec certains syndicats. J’exhorte, donc, les autorités gouvernementales à trouver des solutions urgentes et durables à ces multiples grèves et à être surtout proactives sur le front social à travers l’instauration d’une véritable charte du dialogue social avec l’ensemble des partenaires sociaux».

<strong>Cyril ADOHOUN</strong>

<strong>………………………….</strong>

<strong> </strong>

<strong>OUVERTURE DE LA SESSION D’AVRIL A ASSEMBLEE NATIONALE</strong>

<strong>87 Projets et propositions de lois à examiner</strong>

<strong> </strong>

<strong><em>La session d’avril 2017 est ouverte, le lundi 3 avril dernier, avec l’inauguration de la salle des plénières rénovée grâce au soutien de la Coopération turque. Au cours de cette session d’avril 2017, les Députés auront à examiner 87 projets et proposition de lois.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>

Le nombre de projets et propositions de lois sur la table des Députés est important dont figure la révision de la Constitution du 25 février 1992.

En effet, cette rentrée parlementaire de la session d’avril intervient après la clôture de la session extraordinaire qui avait, à son ordre du jour, deux projets de lois. Il s’agissait du projet de loi relatif au foncier agricole et celui portant Révision de la Constitution du 25 février 1992.

Le premier projet a été adopté à l’unanimité tandis que le second a été renvoyé à cette Session d’avril pour un examen plus approfondi.

Toutefois, la Session d’avril s’annonce très chargée. Il y a  87 projets et propositions de lois dont près de la moitié avait fait l’objet de renvoi lors de la Session d’octobre pour diverses raisons dont principalement les contraintes liées aux préparatifs des dernières élections communales. A ces saisines, s’ajoutent l’examen de certains recueils du Conseil Economique, Social et Culturel.

Le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issiaka Sidibé, a indiqué qu’au cours de cette Session, les Députés seront également édifiés sur les travaux des Parlements régionaux et sous régionaux, à travers les comptes rendus présentés par les Députés maliens membres.

<strong> A.B</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rejet par l’assemblée nationale béninoise du projet de révision constitutionnelle  de patrice talon : L’AN du Mali  s’inspirera&#45;t&#45;il de l’exemple béninois pour rejeter le projet de révision de la Constitution du 25 Février 1992 ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rejet-lassemblee-nationale-beninoise-projet-de-revision-constitutionnelle-de-patrice-talon-lan-mali-sinspirera-t-de-lexemple-beninois-rejeter-2165232.html</link>
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<pubDate>Fri, 07 Apr 2017 00:08:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La séparation des pouvoirs est une évidence au Bénin et les élus de la Nation sont les dignes représentants de leurs électeurs car ils ont toujours mis  les intérêts supérieurs de leur patrie au-dessus des privilèges de quelques individus. Par le rejet du projet de révision constitutionnelle proposé par le Président béninois Patrice Talon, les députés de ce pays viennent de confirmer à la face du monde que la Démocratie au pays de Mathieu Kérékou, le père de la Démocratie béninoise. Les principes démocratiques y sont une réalité tout comme la séparation des pouvoirs. Par cet acte, les députés du Bénin viennent de donner une autre leçon de Démocratie aux pays africains en général et à ceux de la Francophonie en particulier. Les députés maliens s’inspireront-ils de ce bel exemple béninois  pour rejeter le projet de loi relatif à la révision de la Constitution du 25 février 1992 ? La troisième institution de la République va-t-elle pour une fois cesser d’être une chambre d’enregistrement ?</em></strong>

Au Mali, sauf erreur de notre part, l’on ne se rappelle pas depuis l’avènement de la Démocratie que l’Assemblée Nationale ait rejeté un projet de loi, même controversé, du Gouvernement. Tout y passe comme une lettre à la poste. Les députés, pourtant élus au même suffrage universel direct que le Président de la République, se sont toujours laissés circonvenir par le prince du jour. Constituant une majorité mécanique souvent  à coup de millions, le Prince du jour s’est toujours fait  applaudir par les députés, votant à mains levées même les lois les plus fantaisistes. Et rares sont ceux qui rendent compte à leurs électeurs ou qui prennent en compte leurs préoccupations pour venir les défendre devant l’exécutif. Aux antipodes des honorables maliens, les députés  béninois  viennent de leur indiquer la voie en votant à une courte majorité, mais une majorité quand même, contre le projet de loi relatif à la révision de la Constitution. Les arguments avancés étaient entre autres le caractère non-urgence du projet de révision. Ils ont estimé qu’au lieu d’accorder une importance capitale à la révision de la Constitution, qu’il vaudrait mieux trouver des solutions aux différentes crises socioéconomiques, aux lancinants problèmes d’emploi des jeunes, à la crise de l’éducation et à celui de la santé. Les Honorables députés du Bénin sans aucune considération partisane ont infligé un sévère camouflet à leur  Président de la République, Patrice Talon. Ceux du Mali de Soundiata Keita  sont-ils capables d’écrire une nouvelle page de l’histoire moderne de notre pays en infligeant le même revers à IBK et à son Gouvernement? La réponse n’est pas très sûre car la plupart des députés maliens étant des opérateurs économiques,  ils sont  plus préoccupés par l’épanouissement de leurs affaires en lorgnant du côté de tels ou tels ministres plutôt au détriment l’intérêt de la Nation. Malgré les crises qui secouent la République du Mali actuellement, les agents de santé en grève illimitée depuis plus d’un mois, les enseignants chercheurs en grève illimitée également depuis le 4 avril, les enseignants du Fondamental et du Secondaire en grève de 10 jours, jusque-là aucun ministre  n’a été interpellé sur un des sujets de préoccupation du moment. Il en serait de même pour le projet de loi relatif à la révision de la Constitution sur la table de l’Hémicycle. Son adoption pourrait ne pas souffrir d’aucune contestation à l’Hémicycle, quitte à être rejeté par le peuple après.

<strong><em>En somme, il est temps de mettre en place des critères pour que n’importe qui ne soit pas député de la République, comme c’est le cas au Niger ou ailleurs. L’Hémicycle est d’une importance vitale dans le dispositif institutionnel et ne saurait être le lieu de refuge de certains citoyens en quête d’immunité et d’exonérations pour accomplir leurs sales besognes. </em></strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a><strong>     </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : Une session bien chargée : 87 projets et propositions de loi dont celui portant révision constitutionnelle constituent le menu de cette session d’Avril, ouverte le lundi dernier</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-session-bien-chargee-87-projets-propositions-de-loi-dont-celui-portant-revision-constitutionnelle-constituent-menu-de-cette-session-davril-ouverte-lundi-2163632.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 00:18:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La session ordinaire d’Avril 2017 de l’Assemblée Nationale du Mali s’est ouverte solennellement le lundi 03 avril 2017 dans la salle Modibo Kéita rénovée.C’était sous la présence du Président de l’institution, Honorable Issiaka Sidibé en présence du Premier ministre Modibo Keita et les membres de son gouvernement des présidents des institutions de la République, SE Monsieur Veysi KAYNAK, Vice-Premier ministre de la République de Turquie, Honorable Tülay KAYNARCA, Présidente du Groupe d’Amitié Turquie-Mali, représentant le Président de la Grande Assemblée Nationale de Turquie. Cette cérémonie a enregistré la présence des délégations parlementaires de la Turquie, du Burkina Faso, de la Guinée, du Niger et du Togo.

C’est une session bien remplie dont le tableau des saisines comporte à l’ouverture, 87 projets et propositions de lois dont près de la moitié avait fait l’objet de renvoi lors de la Session d’Octobre pour diverses raisons dont principalement les contraintes liées aux préparatifs des dernières élections communales. A ces saisines, s’ajoutent l’examen de certains recueils du Conseil économique, social et culturel.

Comme il est de tradition, l’ouverture de cette session a été un moment de retrouvailles, de communion et de partage pour la représentation nationale et surtout un moment de bonheur renouvelé pour le Président de l’Institution. L’occasion était bonne pour le Président Issiaka  Sidibé, de magnifier tout d’abord la générosité du peuple turc et de ses dirigeants à travers la rénovation de l’A.N qui renforce l’axe Bamako-Ankara. Il a remercié toutes les délégations de Parlements amis, venues du Burkina Faso, de la Guinée Conakry, du Niger, du Togo et de la Turquiepour rehausser l’éclat de cette cérémonie.

Contexte national oblige. Le Président de l’Institution a rappelé que le Mali est à la croisée des chemins, avant d’assurer que l’AN sera toujours disponible pour légiférer sur toutes les questions qu’exigera la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation. Pour Honorable Issiaka Sidibé, le processus de paix, amorcé à Alger, a atteint sa phase cruciale de mise en œuvre avec l’installation progressive des Autorités intérimaires, le retour des réfugiés, le redémarrage des patrouilles mixtes et la bonne tenue de la Conférence d’entente nationale dont les travaux ont pris fin dimanche dernier sur une réelle note d’espoir pour l’avenir de notre pays.

Sur le front social, le Président de l’AN a été on ne peut plus clair : « La situation actuelle est inacceptable et intolérable ! ». Sans préjuger de la légitimité des doléances présentées, Issiaka Sidibé a demandé aux organisations syndicales, de savoir raison garder et de privilégier les cadres de négociations, en ayant à l’esprit que l’Etat œuvre au quotidien pour l’amélioration des conditions de vie de l’ensemble des populations maliennes, et cela, malgré ses ressources limitées. En direction du gouvernement, il a souligné que les concitoyens sont désemparés et déconcertés face à la timidité de la conciliation avec certains syndicats avant de l’exhorter à trouver des solutions urgentes et durables à ces multiples grèves et à être surtout proactif sur le front social, à travers l’instauration d’une véritable charte du dialogue social avec l’ensemble des partenaires sociaux.

Revenant sur la tâche qui attend les honorables députés pendant cette session d’avril, la première de l’AN, Issiaka Sidibé mettra l’accent sur le projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 dont l’objet, rappelle-t-il, n’est pas de modifier ni le nombre, ni la durée du mandat présidentiel. Selon lui, ce projet vise, par contre, à conforter davantage la démocratie et les fondements de notre République.

Le Président de l’AN n’a pas occulté ce qu’il appelle « les récentes dérives médiatiques qui ont secoué  l’image de la représentation nationale » avant de les condamner.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rénovation de l’AN : Les plénières dans du neuf</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renovation-de-lan-plenieres-neuf-2163672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 06 Apr 2017 00:17:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La cérémonie d’ouverture de la session ordinaire d’avril 2017 a eu lieu, parlons-en, dans la salle de plénière Modibo Kéita totalement rénovée et équipée. Résultat de la performance de la diplomatie parlementaire malienne, les travaux de rénovation de l’AN ont été exécutés à 100%, grâce à l’appui financier et technique de la Turquie, à travers l’Agence turque de coopération et de coordination (TIKA). La cérémonie d’inauguration de la salle des plénières a eu lieu en présence du Vice-Premier ministre turc, Veysi Kaynak,accompagné d’une forte délégation.Pour Issiaka Sidibé, la restitution des travaux réalisés par le partenaire turc sera inscrite en lettres d’or dans les annales de l’Assemblée Nationale du Mali qui accueille désormais,  les députés dans de meilleures conditions de travail.

Fruit d’une mission effectuée, à Ankara en novembre 2014, par le président de l’Assemblée Nationale Issiaka Sidibé, la rénovation de la salle des plénières de l’ANréalisée en 18 mois est une promesse du  président turc Recep Tayyip Erdogan. Les travaux de rénovation de la salle des plénières ont consisté, d’une part, au renouvellement du présidium, des tables de travail, des chaises des députés ainsi que des places réservées au public. D’autre part, il y a eu l’installation d’un système audiovisuel de dernière génération, de cabines d’interprétation simultanée et d’un système de vote électronique. Les travaux ont également porté sur l’érection de cabines d’habillage pour les députés dans la salle Mamadou Konaté, le renouvellement du comptoir et des meubles dans l’aire de repos aménagée, entre autres.

Lors de la coupure du ruban symbolique, la présidente du Groupe d’amitié Mali-Turquie au parlement turc, Toulaye Kainaka a transmis les salutations du président Erdogan au peuple malien et rassuré du soutien indéfectible de son pays à accompagner l’Assemblée Nationale pour lui permettre d’assurer ses fonctions régaliennes. Dans la foulée, le vice-Premier ministre turc, SE Veysi Kaynak,  pour sa part, a annoncé que l’action de la TIKA sera étendue à d’autres domaines comme l’éducation, la santé.

Pour sa part, le Président de l’AN, dira que le joyau qui fera date dans l’histoire parlementaire de notre pays dénote de la vitalité de la diplomatie parlementaire malienne. A cet égard, Issiaka Sidibé  a solennellement invité au bon usage et soin avant de souligner qu’il faudra, au quotidien, œuvrer pour l’amélioration des conditions de travail, aussi bien dans les Commissions générales et les Groupes parlementaires qu’au niveau d’Administration de l’AN.

<strong>Daniel KOURIBA et Aichata Coulibaly, stagiaire</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renvoi de l’examen du projet de loi relatif à la révision de la constitution: Une décision sage de l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renvoi-de-lexamen-projet-de-loi-relatif-a-revision-de-constitution-decision-sage-de-lhonorable-zoumana-ntji-doumbia-2161372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Apr 2017 00:16:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Démocrate</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« La véritable valeur d’un homme émane de sa qualité d’agir en face des grands problèmes ». Cet adage sied aux valeurs intrinsèques de l’Honorable Me Zoumana N'Tji Doumbia, député élu à Bougouni.  Un député de marque rare, soucieux, ouvert et optimiste qui a su avec tact renvoyer le projet de loi relatif à la révision de la constitution. Une révision constitutionnelle que le président de la République IBK s’apprête à faire en violation flagrante de la constitution mais aussi en méprisant les considérations des Maliens.  </strong>

“La Constitution est l’épine dorsale de la République. Son examen mérite un processus inclusif. Nous nous donnerons le temps d’écouter tout le monde pour que personne ne soit mise en dehors du jeu démocratique instauré à l’Assemblée nationale“. Ce sont là les mots sages prononcés par le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Zoumana N’Tji Doumbia  lors de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, ce jeudi 30 mars 2017.Avant de demander le renvoi de l’examen du projet de loi relatif à la révision de la Constitution du 25 février 1992 à la session ordinaire d’avril.

Selon le président Doumbia, la Constitution est l’épine dorsale de la République, son examen mérite un processus inclusif. “Ce processus a commencé au niveau de la Commission des lois. Mais le processus doit continuer. Nous avons près d’une centaine de personnes ressources identifiées qui doit être auditionnée au niveau de la Commission. Nous avons aussi prévu de faire des auditions citoyennes pour prendre l’avis des uns et des autres. Parce que nous voulons que le processus soit le plus inclusif possible”, a expliqué le président de la Commission des lois, Honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia avant de poursuivre : “Nous avons la conscience de toute l’importance que revêt la Constitution dans notre République. Nous nous donnerons le temps d’écouter tout le monde pour que personne ne soit en dehors du jeu démocratique qui est instauré au niveau de l’Assemblée nationale”.

Au stade actuel, affirme-t-il, les écoutes ont commencé, mais n’ont pas beaucoup évolué. C’est pourquoi, nous avons recommandé à la plénière de renvoyer l’examen du projet de loi à la session d’avril. A l’en croire, ‘’cela permettra à la Commission d’écouter toutes les franges de la société pour que le texte qui sera voté ici puisse être l’aspiration du peuple dans son intégralité et dans son entièreté”.

Après l’avis des uns et des autres, les élus de la nation n’écartent pas d’éventuels amendements au texte envoyé par le gouvernement. “Il faudrait que les uns et les autres comprennent qu’un débat à l’Assemblée n’est pas un débat de caisse de résonance.

En tout cas, les députés ont le droit d’amendement.  C’est pourquoi d’ailleurs après avoir écouté les uns et les autres, la Commission souverainement, doit décider, s’il y a lieu, d’apporter des amendements au texte soumis pour que les aspirations de tout le monde soient prises en compte.

De l’avis général, le renvoi de l’examen du projet de loi relatif à la révision de la Constitution du 25 février 1992 par le président de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, Zoumana N’Tji Doumbia, a été plus salutaire surtout vu des  bruits qui ont suscité et qui continuent d’ailleurs autour de cette fameuse révision constitutionnelle.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Projet de loi sur le foncier agricole : Le quitus des députés  acquis à l’unanimité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-loi-foncier-agricole-quitus-deputes-acquis-a-lunanimite-2159392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 04 Apr 2017 00:35:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Convoqués en session extraordinaire, les députés de l’Assemblée Nationale étaient en plénière  les 30 et 31 mars  derniers dans la salle Aoua Keita. Les élus de la nation ont examiné puis adopté à l’unanimité  avec 99 voix pour, zéro contre et zéro abstention,  le projet de loi portant sur le foncier agricole. C’est un projet de loi qui était défendu par le ministre de l’Agriculture Kassoum Denon. </em></strong>

D’entrée de jeu, le député  Drissa Tangara, président  de la Commission du Développement Rural et de l’Environnement de l’Assemblée nationale, saisie pour l’étude au fond dudit projet de loi,  dira que la Loi d’Orientation Agricole (LOA) adoptée en 2006, a posé les bases de la politique foncière agricole au Mali. Selon lui, le projet de  loi sur le foncier agricole favorise la mise en place d’une réglementation dans ce secteur qui conditionne de manière importante le développement socio-économique du pays.  Ce projet de loi dit-il,  place  la question foncière parmi les principales préoccupations de la politique agricole du pays. Et permettra de gérer  la question foncière agricole à travers une démarche volontariste concertée et consensuelle pour relever le défi de la gestion foncière au Mali.

Selon le député Drissa Tangara, ce projet de loi de 49 articles entend mettre à la disposition de l’ensemble des acteurs publics et privés, un cadre politique cohérent de référence et un outil d’aide à l’action. Car il  insiste sur la sécurisation foncière des acteurs de la profession agricole.

Nombreux de ses collègues députés ont salué cette  initiative du ministre de l’Agriculture. Pour eux, c’est un projet de loi salutaire contre les nombreux contentieux  liés au foncier agricole. Mieux, certains députés ont indiqué que c’est une avancée majeure dans le domaine du foncier agricole au Mali. Pendant que d’autres estiment que ce projet de loi  sera un schéma d’aménagement du territoire sinon avec l’urbanisation galopante que connait le pays, les champs d’aujourd’hui seront transformés en villas demain.

Les élus de la nation  se sont néanmoins inquiétés s’il n’y aura pas des conflits de compétence entre le droit domanial et le droit foncier agricole.

C’est pourquoi, ils  ont suggéré au gouvernement de  former et  spécialiser des magistrats dans le domaine foncier pour une meilleure application de cette loi. Car selon eux, il faut que ce projet de loi soit adapté aux coutumes. Et à cet effet, il doit être une loi qui fait la paix et non une loi qui suscite des tensions entre les collectivités.

Le ministre Kassoum Denon  pour sa part a rassuré les députés sur le bien fondé de ce projet de loi. Avant d’apporter quelques précisions par rapport aux inquiétudes qu’ils ont formulées.

Pour lui, ce projet de loi viendra compléter le dispositif juridique lié à la gestion du foncier agricole dans notre pays. Et il s’agit de trouver les moyens de sécuriser les terres des paysans, de les différencier des domaines de l’Etat et d’éviter les litiges fonciers en milieu rural en privilégiant aussi l’aspect genre dans les prises de décision.

Selon le ministre Kassoum Denon, le Mali dispose de  2.200.000 hectares de terre aménageables et irrigables sur lesquelles, seulement 400.000 hectares sont aménagées.

L’adoption de  ce projet de loi dit-il, permettra d’accélérer le processus d’aménagement. Mieux ajoute-il, ce projet de loi sera un facteur qui incite les investisseurs à investir davantage au Mali puisqu’il leur apporte la garantie nécessaire. En plus, le ministre Denon a signalé qu’il mettra fin aux conflits entre les communautés et permettra d’instaurer le dialogue social.

Le ministre Kassoum Denon dira que cela va également définir un plan d’aménagement rural et la vocation  des terres. Mais aussi, un schéma d’aménagement rural qui impliquera tous les acteurs des collectivités par rapport aux terres agricoles. Un autre avantage de ce projet de loi que le ministre a évoqué est qu’il permettra de mettre fin aux conflits entre communautés. Et aussi,  ce sont des commissions qui vont travailler pour l’attribution des terres et non  le chef de village. Toute chose qui permettra d’éviter des morcellements en désordre. Sans compter que l’adoption de ce projet de loi permettra aussi aux femmes, aux jeunes et aux groupes vulnérables de bénéficier de 15% des terres des collectivités.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La session ordinaire d’avril 2017 ouvre ses portes ce lundi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-session-ordinaire-davril-2017-ouvre-portes-lundi-2155682.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Apr 2017 23:13:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C’est ce lundi 3 avril que s’ouvre la session ordinaire d’avril 2017 de l’Assemblée nationale du Mali. Plusieurs lois seront examinées par les honorables députés durant cette session ordinaire parmi lesquelles, la loi portant révision de la constitution du 25 février 1992.

Cette loi, faut-il le rappeler suscite des remous au sein de la classe politique. D’ailleurs, ladite loi devrait être adoptée au cours de la session extraordinaire du parlement malien commencée le 11 mars dernier et qui vient de terminer. Mais pour complément d’informations à travers les séances d’écoutes, le président de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République, Me Zoumana N’Tji Doumbia a demandé à l’Assemblée nationale le renvoi du projet de loi portant révision de la constitution à cette session d’avril. Par ailleurs, des responsables de l’hémicycle indiquent que la cérémonie d’ouverture de cette session d’avril sera tenue dans la grande salle de plénière, Modibo Keïta qui était en rénovation depuis un bon moment.

Cette rénovation faite grâce à la coopération Turque permettra à chaque député de parler en état sur son fauteuil équipé de micro individuel. Les écrans géants sont également installés aux abords de la salle Modibo Keïta. Contrairement à la précédente configuration, la presse, le personnel de l’Assemblée nationale, les observateurs ont leur place la haut, tandis que les députés, les ministres et diplomates restent en bas.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le projet de révision constitutionnelle renvoyé à la session d’avril pour complément d’informations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-projet-de-revision-constitutionnelle-renvoye-a-session-davril-complement-dinformations-2152972.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-projet-de-revision-constitutionnelle-renvoye-a-session-davril-complement-dinformations-2152972.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 31 Mar 2017 00:21:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">L’Assemblée nationale du Mali a été convoquée en session extraordinaire à partir du 11 mars 2017 par le gouvernement. L’adoption du projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992 constituait le point d’achoppement de cette session. L’adoption dudit projet de loi devrait être faite par les députés hier, jeudi 30 mars 2017 à travers une séance plénière. Mais, le projet n’étant pas en état, le président de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République, Me Zoumana N’Tji Doumbia a demandé à l’Assemblée nationale le renvoi à la session d’avril pour complément d’informations. Aux dires de Me Zoumana N’Tji Doumbia, une centaine de personnes ressources doivent être écoutées par la commission saisie au fond afin que le texte qui sera voté puisse être l’aspiration du peuple dans son intégralité et dans son entièreté. Mais d’ores et déjà, cette réforme constitutionnelle suscite une controverse.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

La Commission des lois Constitutionnelles, de la législation, de la Justice, des Droits de l'Homme et des Institutions de la République, présidée par l’honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia a été saisie pour l'étude au fond du dépôt n°2017- 16/5L, projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992.

Au cours de la séance plénière d’hier, ladite Commission a demandé le renvoi de la présentation du rapport sur ledit projet de loi à la prochaine session ordinaire d'avril 2017 de l'Assemblée nationale pour complément d'informations. Les travaux étaient présidés par le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé en présence des membres du gouvernement et d’autres personnalités.

<strong>Les raisons du renvoi</strong>

Me Zoumana N’Tji Doumbia a expliqué les motifs réels du renvoi. « <em>La constitution est l’épine dorsale de la République, son examen mérite un processus inclusif. Ce processus a commencé au niveau de la commission loi, mais ce processus doit continuer. Nous avons une centaine de personnes ressources identifiées qui doivent être auditionnées au niveau de la commission. Nous avons prévus de faire des auditions citoyennes pour prendre l’avis des uns et des autres parce que nous voulons pour le plus inclusif possible</em> », a-t-il dit. A ce stade actuel, dit-il, les auditions ont commencé mais n’ont pas beaucoup évolué, voila pourquoi la commission saisie au fond a demandé à la plénière de reporter l’examen de ce projet de loi à la session d’avril.

« <em>Cela permettra à la commission d’auditionner toutes les franges de la société, d’écouter les avis du citoyen malien pour que le texte qui sera voté puisse être l’aspiration du peuple dans son intégralité et dans son entièreté. Il faudrait que les uns et les autres comprennent qu’un débat à l’assemblée nationale n’est pas une caisse de résonance. Les députés ont le droit d’amendement. Après avoir écouté les uns et les autres, la commission, souverainement va décider, s’il y a lieu, d’apporter des amendements au texte qui nous ait soumis pour que les avis et les aspirations des uns et des autres puissent être prises en compte. C’est ce qui explique le report de l’examen qui doit permettre à la commission de travailler de façon plus inclusive et de prendre en compte l’avis des uns et des autres</em> », a précisé l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia.

Et de poursuivre en disant que <em>« les personnes ressources que nous avions voulues écouter ont demandé à ce qu’on puisse reporter leurs auditions parce que le texte est très important pour la vie de la nation et ça demande une étude approfondie à leurs niveaux pour venir faire une contribution de taille au niveau de la commission. Nous avons conscience de toute l’importance que revêt la constitution dans notre République. En tout cas, nous nous donnerons le temps d’écouter tout le monde pour que personne ne soit mis en dehors du jeu démocratique qui est instauré au niveau de l’Assemblée nationale </em>».

<strong>Les réserves de la classe politique</strong>

Selon le communiqué du conseil des ministres du 10 mars dernier, le projet de loi de révision constitutionnelle prend en compte les clauses de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, valorise les acquis des précédentes tentatives de révision constitutionnelle et corrige les insuffisances de la Constitution du 25 février 1992.

Le projet de loi proclame la volonté du peuple malien de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de la Révolution du 26 mars 1991, les principes intangibles de l’intégrité territoriale, de la souveraineté nationale, de la forme républicaine et de la laïcité de l’Etat. Les Institutions de la République sont au nombre de huit dans l’ordre de prééminence suivant : le Président de la République ; le Gouvernement ; l’Assemblée nationale ; le Sénat ; la Cour constitutionnelle ; la Cour suprême ; la Cour des Comptes ; le Conseil économique, social, culturel et environnemental.

La Haute Cour de Justice ne figure plus parmi les Institutions de la République mais elle demeure compétente pour juger le Président de la République et les ministres mis en accusation devant elle par le Parlement pour haute trahison , crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat. Le projet de loi crée un parlement composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat. A en croire le communiqué du conseil des ministres, le projet de loi n’entraine pas un changement de République, ne remet pas en cause la durée et le nombre du mandat du Président de la République.

Cependant des membres de l’opposition à l’URD disent n’avoir pas été associés ni consultés pour la mise en place du comité d’experts chargé d’élaborer l’avant-projet de loi de révision de la Constitution qui était piloté à l’époque par Me Mamadou Ismaël Konaté, actuel ministre de la justice, des droits de l’homme, garde des sceaux.

L’opposition, à travers, le premier vice-président du parti pour la renaissance nationale (Parena), Me Amidou Diabaté, lors d’un débat sur Africable, a souhaité la pacification du pays plutôt que de réviser la constitution. Selon lui, le projet de loi de révision constitutionnelle devrait figurer parmi les préoccupations de la conférence d’entente nationale, qui a ouvert ses portes le 27 mars dernier et prendra fin le 2 avril prochain.

Pour sa part, l’ancien premier ministre du Mali, Soumana Sako, président d’honneur du parti CNAS Faso Hèrè rejette catégoriquement cette révision constitutionnelle. En outre, Bandiougou Kourouma, le président du « <em>Collectif plus jamais ça</em> », au cours d’une conférence débat a émis des réserves en indiquant qu’il était nécessaire de beaucoup sensibiliser autour de cette révision constitutionnelle.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<item>
<title>Procès Assemblée nationale/ Le Figaro du Mali : Le verdict attendu le mercredi 5 avril prochain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/proces-assemblee-nationale-figaro-mali-verdict-attendu-mercredi-5-avril-prochain-2150632.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 01:55:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">La troisième journée de l’affaire opposant l’Assemblée nationale au journal Le Figaro du Mali était en cours hier, mercredi 29 mars 2017, au tribunal de grande instance de la commune I du district de Bamako. Cette troisième journée qui devrait voir la comparution du témoin de la défense, Tacko Niambélé, ancienne chef de cabinet du président de l’Assemblée nationale pour apporter la preuve « du délit d’adultère », n’a finalement pas pu faire le déplacement.</p>

<div class="row col-lg-12 col-md-12 col-sm-12 col-xs-12">

Cette absence du témoin a été déplorée par les avocats de la défense qui estiment que le ministère public a le devoir et la puissance publique d’amener le témoin à la barre de gré ou de force. Néanmoins, le directeur de publication de l’hebdomadaire Le Figaro du Mali, Ammy Baba Cissé (ABC), a apporté deux éléments de preuves sur <em>« le traitement des dents du président du parlement malien à 40 millions de FCFA </em>» et sur le <em>« cas des éléments du 12<sup>ème</sup> arrondissement en patrouilles qui ont surpris un député en plein ébat sexuel dans sa voiture</em>».

Au cours de la plaidoirie, au moment où le ministère public et les avocats de la partie civile demandaient une peine maximale pour ABC, la défense sollicitait la nullité pure et simple de la citation. Après avoir écouté les parties, le juge a précisé qu’il rendra sa décision le mercredi 5 avril 2017 à 9heures.

L’audience d’hier a débutée par la réception des pièces justificatives par le juge. Mais, il a fallu que les avocats de la défense, dont Me Alassane Diop, démontrent les difficultés qu’ils ont eues pour déposer leurs pièces justificatives le lundi 27 mars 2017 au tribunal de la commune I du district de Bamako. <em>« Je n’ai pas été informé des problèmes évoqués par la défense. Ces pièces doivent être purement et simplement écartées »</em>, a requi le ministère public.

Ces pièces comprenaient un article du Canard Déchainé publié le 12 novembre 2014 sur le « <em>cas des éléments du 12<sup>ème</sup> arrondissement en patrouilles qui ont surpris un député en plein ébat sexuel dans sa voiture</em>», et la voix du député Oumar Mariko sur <em>« le traitement des dents du président du parlement malien à 40 millions de FCFA </em>». Pour les avocats de la partie civile, y compris Me Malicki Djibrilla, ces pièces qui devraient être reçues par le tribunal le vendredi 24 mars 2017 à 17heures ne l’ont été que le lundi 27 mars.

En conséquence, il demanda au juge d’en tirer les conséquences. Me Alassane Diop de la défense, a par la suite, indiqué que l’article 63 de la loi 00-046 AN RM, du 07 juillet 2000, portant régime de la presse et délit de presse précise que les pièces justificatives peuvent être reçues à tout moment. C’est ce qu’a compris le juge en recevant les pièces et ordonna la défense d’apporter les preuves des trois cas.

Concernant le cas de flagrant <em>« délit d’adultère</em> », Me Diop a fait savoir que la preuve est entre les mains de leur témoin Tacko Niambélé, ex chef de cabinet du président de l’Assemblée nationale. <em>«La comparution des témoins relève du parquet. Cette dame est mariée ici et a été brutalement limogée. Ce sont des témoins par lesquels nous allons apporter les preuves. On attend la comparution de gré ou de force de Tacko Niambélé qui serait même en dehors du pays</em> », a dit Me Diop.

S’agissant du <em>« cas des éléments du 12<sup>ème</sup> arrondissement en patrouilles qui ont surpris un député en plein ébat sexuel dans sa voiture</em>», le journaliste ABC a lu l’article de son confrère Oumar Baby du Canard Déchainé, publié le 12 novembre 2014. En ce qui concerne <em>« le cas du traitement des dents du président du parlement malien à 40 millions de FCFA</em> », la défense a joué dans le prétoire, l’élément sonore par lequel on attendait la voix du député Oumar Mariko confirmant le traitement de 4 dents du président de l’Assemblée nationale à 40 millions de FCFA aux Etats Unis d’Amérique dont 10 millions de FCFA par dent. Après avoir étalé ses éléments de preuves, la défense a souhaité le renvoi de l’affaire jusqu’à la comparution du témoin Tacko Niambélé.

<strong>Plaidoirie intense</strong>

Droit dans ses bottes, le juge invita les parties à faire leurs plaidoiries. Ainsi, Me Malicki Djibrilla de la partie civile a fait savoir que le journaliste ABC a l’obligation de dire la vérité. <em>« Un journaliste doit vérifier l’information avant de la publier. Il faisait croire qu’il détenait la preuve alors que c’est tout à fait le contraire </em>», a-t-il dit.

Par conséquent, il a sollicité la cour à condamner le journaliste ABC à payer le franc symbolique et la publication chaque jour pendant une année de la décision du juge par le Figaro du Mali, L’Essor, L’Indépendant, Le Républicain et 4 autres radios.

Il sera appuyé par son confrère, Me Ladji Traoré, également avocat de la partie civile qui demande au juge de retenir ABC dans les liens de l’accusation, car, selon lui, c’est un mensonge grossier qui ne peut jamais être prouvé. « <em>Si la presse elle-même n’amène pas la discipline dans son corps, le juge a l’obligation de le faire</em> », a-t-il martelé.

Aux dires de Me Harouna Keïta de la partie civile, le journaliste ABC n’a pas pu prouver les « allégations » qu’il a avancées dans son journal. <em>«C’était à eux d’amener leur témoin. Nous sommes pour la promotion d’une presse libre mais qui respecte les valeurs maliennes</em> », a-t-il dit. Quant au ministère public, il dira que la défense a pu apporter la preuve concernant <em>« le cas du traitement des dents du président du parlement malien à 40 millions de FCFA</em> », mais pas pour les deux autres cas.

En conséquence, il requiert de retenir le journaliste dans les liens de la prévention et d’entrer en voie de condamnation. Et pour cela, il a requis la peine maximale. Le moment tant attendu par le prétoire, plein à craquer, a été la plaidoirie des avocats de la défense.

Le ton sera donné par Me Boubacar Coulibaly de la défense qui indique que le ministère public devrait amener manu militari le témoin Tacko Niambélé à la barre. <em>«La justice est une institution impartiale </em>», a-t-il dit. Pour sa part, Me Alassane Diop, avocat de ABC, a souligné que c’est un procès du bon sens, de la gouvernance, de la censure. <em>« Ce procès intervient au moment où le pays est à terre. C’est sous la législature de Issaka que les députés ont boycottés une séance plénière pour mauvaise gestion. Les médecins sont en grève au lieu d’interpeller le ministre de la santé, on intente un procès contre un journaliste. Notre témoin est Tacko Niambélé, elle devrait être comparue de gré ou de force. Si on aurait voulu que la vérité éclate dans cette affaire, on aurait amené le témoin Tacko et le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé à la barre. Le droit du savoir du peuple est un droit constitutionnel. Si vous muselez la presse, les gouvernants feront tout. Un journaliste a disparu, il y a un an et on ne fait rien pour arrêter cela</em> », s’est indigné Me Diop.

D’ailleurs, il dira qu’une plainte sera engagée contre le premier vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Moussa Timbiné pour forfaiture. <em>« Le Procureur devrait ouvrir une information concernant les 40 millions. Ces députés ne font pas honneur au peuple. Il n’y a pas de diffamation. Dans une affaire d’adultère, on ne peut pas apporter une preuve matérielle. Le ministère public a l’obligation d’amener le témoin. On a apporté la preuve des 2 autres cas. La plainte de la secrétaire Mme Konaté Djénébou Coulibaly devrait être irrecevable car son droit de réponse a été publié. La citation est nulle et de nullité absolue pour dépassement de délai</em> », a expliqué Me Diop.

Le juge audiencier signalera qu’il rendra sa décision le mercredi 5 avril 2017 à 9heures. A rappeler que ce procès fait suite à la publication d'un article dans le journal Le Figaro du Mali le 7 février 2017, mettant en cause la moralité du Président de l'Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé.

Trois plaintes (Assemblée nationale, Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale et Mme Konaté Djénébou Coulibaly, secrétaire à l’Assemblée nationale du Mali) ont été introduites au tribunal de première instance de la commune I du district de Bamako contre Ammy Baba Cissé, directeur de publication du journal Le Figaro du Mali.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>Plénière à l’assemblée nationale : La nouvelle constitution en examen aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pleniere-a-lassemblee-nationale-nouvelle-constitution-examen-aujourdhui-2150222.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Mar 2017 01:00:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En session extraordinaire convoquée par le gouvernement depuis le 11 mars, l’Assemblée nationale examine aujourd’hui le projet de loi relatif à la révision de la constitution du 25 février 1992.

Adopté par le Conseil des ministres extraordinaire du vendredi 10 mars 2017, ce projet vise à prendre en compte, selon le communiqué du gouvernement, « les clauses de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, valorise les acquis des précédentes tentatives de révision constitutionnelle et corrige les insuffisances de la Constitution du 25 février 1992 ».

Les débats s’ouvrent ce matin à l’Assemblée nationale autour du projet et se poursuivront les jours suivants si nécessaire.

<strong>Maliki </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Poursuivi pour diffamation par l’assemblée nationale :  Le directeur du Figaro du Mali exige «  la comparution du président de l’Assemblée nationale »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/poursuivi-diffamation-lassemblee-nationale-directeur-figaro-mali-exige-comparution-president-de-lassemblee-nationale-2135782.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Mar 2017 09:17:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier devant le tribunal, le directeur de publication du journal le Figaro du Mali se dit prêt à citer ses sources  « prêtes à témoigner ». Ammey Baba Cissé a aussi demandé la comparution du président de l’Assemblée nationale devant le juge puisque ses avocats ne peuvent pas  répondre avec « certitude à toutes les questions ». L’audience a été renvoyée au 29 mars pour permettre la comparution de tous les témoins en charge contre le député.   </strong>

Renvoyé le 15 mars après la fixation de la consignation, le procès intenté  contre le journal Le Figaro-Mali, <strong>Ammey Baba Cissé,</strong> par l’Assemblée nationale, le président de cette institution l’honorable Issaka Sidibé et sa secrétaire  Mme Konaté Djénéba Coulibaly, a repris ce mercredi 22 mars 2016 à la chambre correctionnelle du tribunal de la première instance de la Commune I.  A l’ouverture de l’audience à 9 heures, le président du tribunal a informé la défense du paiement de la consignation par les plaignants le 17 mars. Cette somme est repartie comme suit : deux millions pour l’Assemblée nationale, un million pour l’honorable Issaka Sidibé et deux-<strong>cent</strong> milles  pour sa secrétaire. Cette annonce a provoqué une vive réaction des avocats de la défense dont Me Alassane Diop, avocat de notre confrère Ammey Baba Cissé, qui a rappelé que le paiement de la consignation devrait être notifié à l’accusé « conformément aux texte ». Les avocats des plaignants ont aussitôt rejeté cette déclaration rétorquant aucun texte n’exige la notification de l’accusé du paiement de la consignation.

Me Alassane Diop a aussi évoqué la nullité du procès en se basant sur l’article 62 de la loi n° 00-046 du 07 juillet 2000 portant régime de la presse et délit de presse qui prévient : « Le délai entre la citation et la comparution sera de 20 jours francs outre un jour de plus par cent kilomètres ». Pour l’avocat de notre confrère, ce délai est épuisé et le procès est sans aucun mérite devant la loi.

Un autre point a fait l’objet de débat au cours de cette audience sur les exceptions. Il s’agit bien de la recevabilité de la plainte de l’Assemblée nationale. Selon Me Rokia Doumbia, avocate de la défense, l’Assemblée nationale n’est pas habilitée à porter plainte dans ce cas d’espèce. Elle a fait référence au dispositif du point 2 de l’article 52 de la loi 00-046.  Ce point indique : « dans le cas d'injures ou de diffamation envers un ou plusieurs membres de l’Assemblée nationale et les présidents des autres institutions de la République, la poursuite n'aura lieu que sur plainte de la personne ou des personnes intéressées ».

<strong>Les avocats de la défense surpris par leur client</strong>

Pour Me Maliki Djibrilla et ses confrères de la partie civile, l’Assemblée nationale porte plainte, pas en tant qu’institution, mais une personne morale.

Toutes ses exceptions défendues par la défense ont été jugées non-pertinentes par le tribunal.  Un avis salué par les avocats de la partie civile.

Après cette décision, le tribunal a voulu joindre l’exception au fond. Même si son avocat défendait que les sources du journaliste sont protégées par la loi, le directeur de publication du Figoro-Mali,  invité à la barre a dit au juge que ses informations sur le président de l’Assemblée ne sont pas  diffamatoires et que ses sources peuvent venir témoigner.

« Vous avez, je ne travaille pas à l’Assemblée nationale, mais j’ai des sources sûres et fiables qui me disent tout ce qui se passe là-bas. Je suis prêt à les citer et elles sont prêtes à venir témoigner. Mais je demande à ce que le président de l’Assemblée nationale soit ici.  Car ses avocats ne peuvent pas répondre à toutes les questions qui seront posées » a plaidé, Ammey Baba Cissé devant le tribunal.

Très logiquement, les avocats des parties civiles n’ont pas accepté la comparution du président de l’Assemblée nationale et  de sa secrétaire Mme Konaté Djénéba Coulibaly.

« La demande de comparution du président de l’assemblée nationale est dilatoire. Nous sommes avocats des parties civiles, la comparution de nos clients n’est  pas une obligation. La défense qui dit avoir des témoins et c’est à elle d’apporter sa preuve », a souligné Me Maliki Djibrilla, avocat des parties civiles.

L’audience a été renvoyée au 29 mars prochain et les témoins seront entendus par voix de communication.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale :  Les députés se penchent sur le projet de révision de la Constitution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-se-penchent-projet-de-revision-de-constitution-2114542.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 08:05:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés de l’Assemblée Nationale du Mali ont été conviés en session extraordinaire par le gouvernement le  samedi  11 mars  dernier. Objectif : l’examen d’un projet de loi relatif à la révision de la Constitution du 25 février 1992. La conférence des présidents se tiendra en principe en début de semaine afin de convoquer une séance plénière qui débattra de ce projet de loi sur la révision constitutionnelle.</em></strong>

Selon le communiqué du conseil des ministres réuni pour la circonstance, cette  révision constitutionnelle a pour but d’une part de corriger les lacunes et les différentes insuffisances de la constitution de février 1992. Et d’autre part, de prendre en compte les dispositions de l’accord pour la paix issu du processus d’Alger.

Ce pendant, si le projet de loi est adopté, le Mali passera à un parlement bicaméral. Car le Sénat sera institué en tant que chambre haute aux cotés de l’Assemblée nationale.

La révision constitutionnelle apportera d’autres innovations, notamment, la prise en compte les clauses de l’accord pour la paix issu du processus d’Alger.

Un autre changement majeur attendu est que le projet de loi instituera une procédure qui permettra la révision constitutionnelle par voie du parlement réuni en congrès sur la simple saisine du président de la République. Jusqu’à  présent, cela n’est possible que par voie référendaire. Aussi, le Haut Conseil des Collectivités Territoriales sera supprimé et la Cour des Comptes verra le jour. Tandis que  la Haute Cour de Justice ne sera plus considérée comme une institution de la République.

Malgré ces changements notoires, le Mali restera  sous la 3<sup>ème</sup> République et demeurera  toujours avec huit(8) institutions. Aussi, le mandat présidentiel restera inchangé c'est-à-dire 5 ans et renouvelable une seule fois.

Dans le cadre de cette révision constitutionnelle, une mission parlementaire conduite par l’honorable Zoumana N’Tji Doumbia, président de la Commission Lois de l’Assemblée Nationale  s’était rendue en Côte-d’Ivoire pour s’inspirer de l’expérience de ce pays voisin où il y’a eu récemment une révision de la Constitution.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Yorosso : Issa Zerbo et Samuel Cissé, des députés jugés inactifs et inutiles par les populations!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/yorosso-issa-zerbo-samuel-cisse-deputes-juges-inactifs-inutiles-populations-2114712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Mar 2017 00:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les honorables députés Issa Zerbo de l’ADEMA-PASJ et Samuel Cissé du RPM, tous  élus dans la circonscription de Yorosso se trouvent aujourd’hui décriés par leurs mandants. Et pour cause, depuis qu’ils ont été élus, ils ne se sont jamais acquittés d’un de leurs plus grands devoirs envers les populations : la restitution à celles-ci du contenu des sessions et des projets de loi que l’Assemblée Nationale vote en leur nom. </em></strong>

Selon des ressortissants de Yorosso que nous avons rencontrés, ces députés n’ont jusque-là pas fait la restitution des travaux des sessions d’avril et d’octobre 2016 de l’Assemblée nationale à leur base comme l’ont fait d’autres députés dans leurs circonscriptions électorales.

A en croire nos interlocuteurs, cela aurait pu être une occasion pour la population du cercle de Yorosso notamment celle concernée par la route du poisson de faire part aux élus de leurs préoccupations particulièrement, le renouvellement de cette route et le vol de bétail devenu de plus en plus fréquent dans la localité. Sur ces questions de la plus grande importance pour les populations, celles-ci ne comprennent pas le silence de leurs élus censés pourtant les défendre à l’Assemblée Nationale.

En plus de cela, durant l’année écoulée, le Ministère de l’Équipement, des Transports et du Désenclavement a ignoré l’entretien de la RN 14 ou route du poisson. Et cette année, selon des sources proches du dossier, le même département  ministériel a mis de côté, le projet de bitumage de la route du poisson dans son plan d’actions de 2017. Une situation face à laquelle, leurs députés  Issa Zerbo et Samuel Cissé n’ont rien fait là ou leurs collègues défendent les projets de développement concernant leurs localités. Or la route du poisson, précisément le tronçon Kemparana-Yorosso en passant par la commune rurale de Kiffosso 1, est l’une des routes les pratiquées du pays. Mais, malgré la fréquence des usagers sur cette route, elle est l’une des voies les plus dégradées et difficilement praticables du pays surtout en saison pluvieuse.

Ce tronçon  est un élément essentiel pour l’économie du pays en général et de cette localité en particulier. Mais malheureusement, circuler là-dessus est un  véritable parcours de combattant.  Car elle est aujourd’hui dans un piteux état et les usagers s’en plaignent tous les jours.

Aussi, c’est une route beaucoup pratiquée par les commerçants et des transporteurs avec leurs camions bennes  transportant du poisson séché. Sans compter les véhicules personnels, de  transport en commun très fréquents là-dessus également. D’où le taux élevé des accidents sur cette voie.

C’est face à cette situation et au silence de leurs députés qui, en plus de ne pas faire la restitution des sessions de l’Assemblée Nationale, ne défendent pas les projets de développement de leur localité, que les populations ont commencé à exprimer leur colère.

Pendant que certains ressortissants de Yorosso disent regretter d’avoir voté pour ces députés, d’autres les qualifient d’inactifs et même d’inutiles. Puisque selon eux, ils font tout sauf leur travail de député.

<strong>Nous y reviendrons </strong>

<strong>Adama DAO</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le projet de loi constitutionnelle devant l’Assemblée Nationale : Une reforme constitutionnelle qui intrigue les Maliens</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/projet-de-loi-constitutionnelle-devant-lassemblee-nationale-reforme-constitutionnelle-intrigue-maliens-2111522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 09:04:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale du Mali a été convoquée en session extraordinaire à partir du 11 mars 2017 par le gouvernement, pour adopter un projet de loi relatif à la révision de la Constitution du 25 février 1992. Ainsi, c’était la raison du Conseil des Ministres réuni en session extraordinaire, le vendredi, 10 mars 2017 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA. Suite à cette décision gouvernementale, la conférence des présidents se tiendra en début de semaine afin de convoquer la séance plénière qui débattra de ce projet de loi sur la révision constitutionnelle. Cette réforme constitutionnelle suscite des réserves, et intrigue les Maliens, quant à son objet et au timing.</strong>

La révision de la constitution pour prendre en compte des dispositions de l’accord d’Alger est considérée par de nombreux observateurs comme une démarche à contre courant, ou pour ainsi dire faisant entorse à la loi fondamentale. Comme tel, plusieurs hommes politiques maliens dont Soumana Sako de la CNAS-Faso Hèrè, Modibo Sidibé de FARE Anka wuli, avaient rejeté l’accord pour la Paix et la Réconciliation issue du processus d’Alger, au motif qu’il viole la constitution de la République du Mali.

Tous les constitutionnalistes sont unanimes à dire que toutes dispositions juridiques et actes internes, doivent être conformes à la constitution, dans le respect de l’ordonnancement juridique du Mali. Ainsi les nouvelles dispositions doivent s’adapter à la constitution et non l’inverse. Avec ce projet de révision constitutionnelle c’est sans doute une nouvelle forme d’agression physique à la loi fondamentale.
<h3><strong>Notre Constitution du 25 février 1992 dans son Titre XVI (De la révision) dispose à l’article 118 (alinéa 3) : </strong><em><strong>« Aucune procédure de révision ne peut être engagée ou poursuivie lorsqu'il est porté atteinte à l'intégrité du territoire»</strong></em><strong>. N’est on pas en présence de ce cas de figure aujourd’hui en République du Mali ?</strong></h3>
Peut-on douter de l’atteinte à l’intégrité du territoire lorsque la souveraineté de l’Etat malien n’est que factice dans de nombreuses localités du nord et du centre du Mali ? Doit-on en douter lorsque le gouverneur de Kidal nommé par le Président de la République est obligé d’aller prêter serment à Gao ?

En outre de toutes ces irrégularités, d’autres reproches sont faites à cette révision comme la prise en compte de la charte du Kuru Kan Fuga ou Charte du Mandé adopté en 1236, et dont l’Article 8 dispose: <em>« La famille KEITA est désignée famille régnante sur l’empire »</em>. En effet certaines allusions sont ahurissantes et intrigantes, plus est, dans le cadre d’une révision constitutionnelle.

En effet l’avant-projet de loi proposé par le Comité d’Experts et adopté par le Conseil des Ministres, fait référence dans son préambule à la Charte de Kuru Kan Fuga. Des constitutionnalistes<strong> s’accordent à reconnaitre une valeur de portée constitutionnelle aux dispositions contenues dans le préambule d’une constitution.</strong>
<h3><strong>Tout comme le sont certains textes, comme la Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 ou la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples du 27 Juin 1981.Et si la constitution de la République du Mali était pavoisée des dispositions telles que :</strong><em><strong> « La famille KEITA est désignée famille régnante sur l’empire »</strong></em><strong>, serait-on dans la voie de l’unité ou de l’éclatement ?</strong></h3>
<strong>Que dit le Conseil des ministres ?</strong>

Le Conseil des Ministres réuni en session extraordinaire, le vendredi, 10 mars 2017 dans sa salle de délibérations au Palais de Koulouba sous la présidence du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEÏTA a décidé de la convocation de l’Assemblée nationale en session extraordinaire. L’ordre du jour portait sur l’examen : - d’un projet de loi relatif à la révision de la Constitution du 25 février 1992 ; - et d’une communication. Sur le rapport du Premier ministre, le Conseil des Ministres a adopté un projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992.

Selon le communiqué du conseil des ministres, après un quart de siècle de pratique démocratique du pouvoir, la Constitution a révélé des lacunes et des insuffisances. Le premier Président de la 3ème République avait éprouvé au cours de son second mandat la nécessité d’une révision de la Constitution. Son initiative n’a pas abouti pour diverses raisons.

Le deuxième Président de la 3ème République avait, à son tour, au cours de son second mandat initié une procédure de révision de la Constitution en vue <em>« d’adapter l’outil à l’objet, la lettre à la pratique pour mieux avancer dans la construction d’un système démocratique performant</em> », poursuit le communiqué du conseil des ministres.

Cette initiative également n’a pas abouti en raison des évènements survenus dans notre pays en mars 2012. Selon le communiqué, fort de ces constats et enseignements, le Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA, a mis en place en avril 2016 un comité d’experts chargé d’élaborer l’avant-projet de loi de révision de la Constitution.

L’avant-projet de loi proposé par le Comité d’Experts et adopté par le Conseil des Ministres fait référence dans son préambule à la Charte de Kuru Kan Fuga ou Charte du Mandé adopté en 1236 pour « valoriser le patrimoine culturel et historique du Mali », selon le communiqué du Conseil des ministres. Il prend en compte les clauses de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger, valorise les acquis des précédentes tentatives de révision constitutionnelle et corrige les insuffisances de la Constitution du 25 février 1992, indique le conseil des ministres.

Le projet de loi innove en intégrant le Senat et la Cour des Comptes, parmi les Institutions de la République au nombre de huit, la Haute Cour de justice et le Haut Conseil des collectivités territoriales ne figurant plus sur la liste des Institutions.

En effet, la Haute Cour de Justice ne figure plus parmi les Institutions de la République mais elle demeure compétente pour juger le Président de la République et les ministres mis en accusation devant elle par le Parlement pour haute trahison, crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat.

Le projet de loi crée un parlement composé de deux chambres : l’Assemblée nationale et le Sénat. A en croire le communiqué du conseil des ministres, le projet de loi n’entraine pas un changement de République, ne remet pas en cause la durée et le nombre du mandat du Président de la République.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

<strong>Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Révision de la constitution du 25 février 1992 :  Pour relever des défis majeurs</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/revision-de-constitution-25-fevrier-1992-relever-defis-majeurs-2109872.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Mar 2017 00:22:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La session extraordinaire du conseil des ministres du vendredi 10 mars </strong><strong>a adopté un projet de loi portant révision de la Constitution du 25 février 1992. L’objectif est de prendre en compte les réalités sociopolitiques du pays et de corriger les vides juridiques requis pour l’encrage d’une démocratie moderne. </strong>

La signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger, en mai et juin 2015, ici à Bamako, a donné une lueur d’espoir au peuple malien.

Et depuis lors, les efforts déployés par le gouvernement pour permettre son application sont encourageants. C’est le cas de l’installation des autorités intérimaires et le démarrage des patrouilles mixtes dans les régions nord du Mali.

Dans la même perspective, certaines dispositions de l’Accord exigent la révision de la Constitution en vigueur depuis février 1992. Le souci c’est de l’adapter  aux réalités conformément à la mise en œuvre de l’Accord, puis corriger les lacunes et les insuffisances constatées au cours de ces dernières années du processus démocratique.

A titre illustratif, dans le chapitre 1: principes et engagements, précisément à l’article 3, un besoin de la révision de cette Constitution se fait sentir, selon ce qui suit :

<strong> </strong><strong>«</strong>les Institutions de l’Etat malien prendront les dispositions requises pour l’adoption des mesures règlementaires, législatives voire constitutionnelles nécessaires à la mise en œuvre des dispositions du présent Accord, en consultation étroite avec les parties et le soutien du Comité de suivi prévu par l’Accord de paix, issu du processus d’Alger ».

Conformément à cet engagement prescrit  dans l’Accord de paix et de réconciliation nationale, le Conseil des Ministres extraordinaire du vendredi 10 mars 2017 a adopté un projet de loi relatif à la révision de la Constitution du 25 février 1992 et transmis, dans les jours suivants, à l’Assemblée Nationale pour son vote.

Toutefois, il faut signaler que cette révision constitutionnelle vise à corriger les lacunes et les insuffisances de la présente loi fondamentale.

Pour rappel, le premier Président de la 3<sup>e</sup>  République avait éprouvé, au cours de son second mandat, la nécessité d’une révision de la Constitution. Malheureusement, son initiative n’a pas abouti pour diverses raisons.

Aussi, le deuxième Président de la 3<sup>e</sup>  République avait, à son tour, au cours de son second mandat, initié une procédure de révision de la Constitution en vue «d’adapter l’outil à l’objet, la lettre à la pratique pour mieux avancer dans la construction d’un système démocratique performant». Cette initiative également n’a pas abouti en raison des évènements survenus dans notre pays en mars 2012.

<strong>Fragilité des institutions</strong>

<strong><em> </em></strong>Il faut noter que la crise sécuritaire et institutionnelle qui s’en est suivie a révélé la fragilité des institutions de la 3<sup>e</sup> République et montré l’évidence de la nécessité d’une révision constitutionnelle.

Constatant ses lacunes et ses insuffisances, après un quart de siècle de pratique démocratique du pouvoir, le Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéïta, avait mis en place, en avril 2016, un comité d’experts chargé d’élaborer l’avant-projet de lois de révision de la Constitution.

Sur la base de l’avant-projet de lois proposé par ce comité d’experts et adopté par le Conseil des Ministres, signalons que cet avant-projet de lois fait référence dans son préambule à la Charte de Kuru Kan Fuga ou Charte du Mandé adopté en 1236 pour valoriser le patrimoine culturel et historique du Mali.

<strong><em>Les clauses de l’Accord</em></strong>

<strong><em> </em></strong>L’urgence de cette révision constitutionnelle est de permettre de faire en sorte qu’elle puisse prendre en compte les clauses de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation nationale au Mali. Un Accord issu du processus d’Alger. C’est pour valoriser les acquis des précédentes tentatives de révision constitutionnelle et corriger les insuffisances de la Constitution du 25 février 1992.

Indéniable, le projet de lois proclame la volonté du Peuple malien de préserver et de renforcer les acquis démocratiques de la Révolution du 26 mars 1991, les principes intangibles de l’intégrité territoriale, de la souveraineté nationale, de la forme républicaine et de la laïcité de l’Etat. Aussi, il affirme la détermination du Peuple souverain du Mali à maintenir et consolider l’unité nationale, son attachement aux valeurs universelles que constituent les droits inaliénables et inviolables de la personne humaine, à la réalisation de l’unité africaine et son adhésion aux principes protecteurs du patrimoine commun de l’Humanité proclamé dans les conventions COP 21 et 22 de Paris et de Marrakech.

Contrairement à la Constitution du 25 février, la nouvelle révision engendrera huit(8) institutions, au lieu de neuf(9) précédemment. Il s’agit de, dans l’ordre, prééminence suivant : le Président de la République, le Gouvernement, l’Assemblée nationale, le Sénat, la Cour constitutionnelle, la Cour suprême, la Cour des Comptes, le Conseil économique, social, culturel et environnemental.

Par ailleurs, la Haute Cour de justice ne figure plus parmi les Institutions de la République mais elle demeure compétente pour juger le Président de la République et les Ministres mis en accusation devant elle par le Parlement pour haute trahison ou crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat.

A noter que le projet de lois n’entraine pas un changement de République, ne remet pas, non plus, en cause la durée et le nombre du mandat du Président de la République.

<strong>Amara BATHILY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Un projet de révision de la constitution examiné par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-projet-de-revision-de-constitution-examine-deputes-2109582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 12 Mar 2017 10:02:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<div id="module">

<span class="FullArticleTexte"><strong>Les députés maliens vont se pencher sur l’examen du projet de loi relatif à la révision de la constitution du 25 février 1992, au cours d’une session extraordinaire de l’assemblée nationale ouverte ce samedi.</strong></span>

Img : Mali Un projet de révision de la constitution examiné par les députés
La tenue de cette session parlementaire a été annoncée dans la soirée de vendredi sur les médias publics, après un conseil des ministres extraordinaire consacré en grande partie audit projet de loi.

Le gouvernement justifie sa volonté de réviser la constitution par le souci de corriger ‘’des lacunes et des insuffisances’’ de la constitution de 1992.

L’autre raison invoquée par le gouvernement, est lié à la situation de crise que vit le pays : ‘’la crise sécuritaire et institutionnelle a révélé la fragilité des institutions’’, peut-on lire dans le communiqué officiel reçu à APA.

Si le projet de loi est adopté, le Mali passera à un parlement bicaméral. Le sénat sera institué en tant que chambre haute du parlement aux côtés de l’assemblée nationale.

La révision constitutionnelle permettra également de ‘’ prendre en compte les clauses de l’Accord de Paix et de Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger.’’

Avec cette révision de la constitution, le Mali aura disposera toujours de huit (8) institutions.

La haute cour de justice ne sera plus considérée comme une institution de la république, indique le document officiel.

Aussi, le Haut conseil des collectivités territoriales sera supprimé. La Cour des comptes sera instituée.

Autre nouveauté, ‘’le projet de loi adopté institue une procédure de révision constitutionnelle par voie du Parlement réuni en congrès sur la saisine du Président de la République.’’ Jusqu’à présent les révisions constitutionnelle n’étaient possibles que par voie référendaire.

Cette révision ne touchera pas la durée et le nombre du mandat présidentiel, qui est de 5 ans renouvelable une seule fois.

En fait cette révision constitutionnelle ‘’ n’entraine pas un changement de République.’’ Le Mali est sous la 3ème République de son histoire.
<div class="clear"><strong>Publié le dimanche 12 mars 2017  |  APA</strong></div>
</div>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Ratés à Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-rates-a-koulikoro-2101412.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 08 Mar 2017 01:23:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Lors de l’édition de «Parlement chez vous», pas mal de fait anodins se sont déroulés la semaine écoulée. Focus sur les coulisses de ces assises parlementaires dans la cité du Meguetan.</strong>

Tout d’abord c’est l’absence du maître des lieux qui aura attiré l’attention. L’honorable Issiaka Sidibé a préféré zapper ces secondes assises du genre, pour un voyage à l’étranger. Lors du discours d’ouverture, le maire a été carrément ignoré dans le protocole. Le mot de bienvenue a été attribué au président du conseil régional avant que ce soit lui, qui s’exprime en seconde position.

Embarras dans la grande salle du Gouvernorat étant donné que le maire était bien présent et au présidium de surcroît. Après l’ouverture effectuée par le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, une situation révélatrice a vu le jour. La salle archicomble, les organisateurs ont annoncé la liste des participants attitrés qui seront pris en charge par AWEPA, le bras financier des 3 jours dédiés à PARLEMENT CHEZ VOUS. Contre toute attente, la salle s’est carrément vidée vu que c'était une vingtaine de noms qui furent dictés. Pourtant, plus de 150 «participants» occupaient les lieux avant l’ouverture par le député Moussa Timbiné. Les chasseurs de perdiems étaient donc au gouvernorat pour faire le béni oui oui. Vivement la 3ème édition pour savoir si le Parlement et AWEPA auront tiré les leçons de ces déconvenues très révélatrices.

<strong> </strong><strong>Idrissa Keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vague de soutiens à  l’Assemblée nationale : Un Collectif de citoyens dénonce le silence des hautes autorités</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vague-de-soutiens-a-lassemblee-nationale-collectif-de-citoyens-denonce-silence-hautes-autorites-2098992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 00:45:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Suite à la rocambolesque publication qui défraie encore la chronique sur l’Assemblée nationale, les vagues de manifestations ne faiblissent pas et continuer de déferler sur l’institution mise en cause dans l’article de notre confrère ‘’Le Figaro Mali’’. Après la marche de Koulikoro en faveur du président  Issaka Sidibé, c'était au tour des Bamakois de se mobiliser, vendredi,  par le biais d'un mouvement spontané dénommé Collectif des citoyens pour la défense des institutions de la République. Sous la houlette de leur président, M'baye Boubacar Sacko, des centaines de militants du CO.CI.DI ont battu le pavé à coups de slogans et de dénonciations très hostiles aux révélations ayant déclenché l'affaire.
Très agitée pour la circonstance, la marée humaine a fait cap sur ‘Place de la République’ où siègent les députés pour témoigner solennellement de leur soutien aux parlementaires dans l'épreuve que traverse leur institution depuis les allégations de l'article de Figaro-Mali. Dans une déclaration remise aux membres du bureau de l’hémicycle, le Collectif qualifie la publication d’offense à la sacralité de la représentation populaire et s'insurge contre l’«impunité» dont bénéficient les auteurs, le silence des instances judiciaires ainsi qu’une posture tout aussi passive de la Haute Autorité de la Communication face à la calomnie et l’intention de saper l'image des institutions. Et les manifestants d'appeler par conséquent les hautes autorités à traquer et à traduire devant la justice les présumés fautifs.
En accueillant les manifestants au portail de l'hémicycle, vendredi après-midi, le bureau de l'Institution, par la voix du deuxième vice-président, n’a pas tari de reconnaissances envers les initiateurs de la marche,  dont il a loué «l'engagement en faveur de la démocratie et de l'état de droit». Toutes choses opposables aux comportements qui tendent à mettre à mal les fondements de la démocratie qu’incarnent les institutions, selon le député élu en commune II Hadi Niangadou, qui a suggéré à ses interlocuteurs d'user de leur droit d’ester en justice en appui à l'action judiciaire déclenchée par l'institution parlementaire.
Même son de cloche du côté de son collègue et président de la célèbre Commission 'Loi', Zoumana N'Tji Doumbia. En exprimant sa satisfaction d'accueillir des citoyens soucieux du devenir des institutions, le député CDS de Bougouni a suggéré à son tour de croire en «la justice et d’attendre le dénouement judiciaire de l’action en diffamation intentée par l'Assemblée nationale.

<strong>I KEITA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>« Le parlement chez vous » : L’A. N à l’écoute de la population de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/parlement-chez-n-a-lecoute-de-population-de-koulikoro-2074752.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/parlement-chez-n-a-lecoute-de-population-de-koulikoro-2074752.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 12:26:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de son programme "Le parlement chez vous", une délégation de l’Assemblée est allée à rencontre de la population de Koulikoro du 21 au 23 février 2017. Pendant le séjour, les parlementaires maliens et leur partenaire de l’Association des parlementaires européens partenaires de l’Afrique (Awepa) ont tour à tour expliqué les missions, l’organisation et  le fonctionnement de l’hémicycle.</strong>

Démystifier la troisième institution de la République (l’Assemblée nationale), telle est désormais la pièce maîtresse de la politique de communication  de la cinquième législature.

A travers cette nouvelle vision,  la représentation nationale  répond à un souci d’ouverture du parlement  aux citoyens, afin que les uns et les autres comprennent  ses missions, son organisation et  son  fonctionnement  dans la démocratie.

Koulikoro, deuxième  étape de ce programme, est le résultat d’un partenariat entre l’Assemblée nationale du Mali et son partenaire financier, l’Association des parlementaires européens partenaires de l’Afrique (Awepa). Cette rencontre qui a démarré le mardi 21 février  dans la salle de conférence du gouvernorat de Koulikoro prendra fin ce jeudi.

La cérémonie de lancement des activités a réuni le gouverneur, le président de l’Assemblée régionale, les présidents des Conseils de cercle, les préfets, des maires, les représentants des partis politiques, des autorités coutumières et la société civile de la deuxième région administrative du Mali.  Elle était placée sous la présidence du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné, en présence  d’une dizaine de députés, des cadres de l’administration parlementaire et du Coordinateur de l’Awepa, Antoine Brasset.

Le premier adjoint du maire de la commune urbaine de Koulikoro, Bakoroba Kane,  tout comme  le deuxième vice-président du Conseil régional, Sékouba Guindo,  ont tous salué le choix porté sur leur région pour  la tenue de la deuxième édition de cette rencontre. Selon eux, une mission parlementaire à  l’intérieur du Mali pour expliquer aux citoyens l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée nationale constitue un véritable exercice démocratique. "Ce cadre de concertation et d’échange permettra désormais à la population de mieux comprendre le rôle du député et surtout de savoir comment choisir son représentant lors des élections", ont-ils déclaré.

Le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné,  a fait remarquer  qu’en allant vers les populations, l’Assemblée nationale opte pour la démystification de la troisième institution de la République. Selon lui, rares sont les citoyens qui  savent comment elle fonctionne, quels sont son rôle et son organisation. "Pour beaucoup, c’est le lieu où siègent les députés, ayant à leur tête un président connu comme étant le président de l’Assemblée nationale. Le seul moyen pour corriger cette insuffisance  est sans nul doute un cadre de dialogue direct entre les députés et la population. Le "Parlement chez vous" se veut une sortie parlementaire sous forme d’atelier de travail et de conférences-débats, pour édifier les citoyens sur l’institution et faire une restitution de certaines lois phares", a-t-il déclaré.

Le Coordinateur de l’Awepa, Antoine Brasset dans son intervention a insisté sur la nécessité d’ouvrir le débat sur le rôle des députés. "Il est important que les élus puissent s’imprégner des préoccupations des citoyens et, de la même manière, que les citoyens soient mieux informés sur le rôle et le fonctionnement de l’Assemblée nationale", a-t-il déclaré. Conscient de l’importance des parlementaires dans la consolidation de la démocratie, le partenaire financier de " Le parlement chez vous" s’est dit convaincu que le développement à long terme de l’Afrique repose sur des parlements forts, qui jouent le rôle d’arbitres de paix, de stabilité et de prospérité. "Pour cela, nous soutenons le renforcement des trois fonctions clés du Parlement que sont la législation, le contrôle et le représentation".

En plus du Mali, l’Awepa appuie plusieurs institutions parlementaires à travers le continent.

Ainsi, ce partenariat a fait l’objet de la signature d’un accord entre  l’Assemblée nationale du Mali et Awepa qui va continuer jusqu’à la fin de l’année 2020.  Ce cadre de partenariat concerne, entre autres, des domaines comme le renforcement des capacités des députés et du personnel parlementaire, la sensibilisation des députés aux pistes de réforme du système politique et le soutien au réseau des femmes parlementaires.

La rencontre de Koulikoro a été marquée par des présentations de l’Assemblée nationale, son rôle et son fonctionnement, une communication sur  la loi instituant les autorités intérimaires , la restitution de certaines lois phares, comme le statut de l’opposition, la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre, la nouvelle loi électorale et le recueil des attentes des participants. De Fatima Niambaly à Zoumana N’tji Doumbia en passant par Bréhima Beridogo et Dédeou Traoré, la dizaine de députés et autres cadres de l’administration parlementaire ont édifié les populations, les autorités administratives et  politiques sur les grands principes de fonctionnement de l’Assemblée nationale et le rôle du député.

Un autre temps fort de ces journées  d’échanges  a été  l’exposition des photos de certaines figures emblématiques de l’histoire parlementaire de notre pays. Il s’agit des photos de la déclaration d’indépendance du Mali à l’Assemblée nationale, du père de la Nation malienne, Modibo Kéita, du 1<sup>er</sup> Président de l’Assemblée nationale du Mali, Mahamane Alassane Haïdara, de Mamadou Konaté et de la 1<sup>ère</sup> femme parlementaire du Mali, Mme Aoua Kéita et les photos des membres du bureau de la cinquième législature.

<strong>M D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale :   L’Assassinat de Ras Bath dans les coulisses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-lassassinat-de-ras-bath-coulisses-2071042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-lassassinat-de-ras-bath-coulisses-2071042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2017/01/maxresdefault-1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 11:21:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Scandaleux ! Le lundi dernier, le sujet Ras Bath était au centre d’un débat de grin à l’Assemblée Nationale. Une Dame, proche, d’un des vice-présidents regardait une vidéo du célèbre chroniqueur Ras Bath. Au regard du sujet évoqué par l’activiste et les arguments avancés, la dame en question s’emporte. ‘’ Mais, pourquoi ne pas en finir avec ce Ras Bath. Il nous emmerde’’. Sur place, un homme sursaute : ‘’ Madame arrêtez de dire de tels propos. Le sujet Ras Bath est une question sensible. Ce que vous dites est scandaleux !’’

Cette hypothèse est sur table depuis 2013. Des barons politiques cherchaient quelqu’un pour agresser le chroniquer moyennant 200.000 F CFA. Ils  n’ont eu personne. En 2016, ils ont tenté par tous les moyens à le museler sans arriver à atteindre l’objectif. Et le week-end dernier, ils ont envoyé des gros bras s’attaquer aux fans de Ras Bath lors de son meeting à Kalaban-Coura ACI. A côté de ce rapport de force, ils murissent la réflexion de comment empêcher les meetings,  raison de cette question d’autorisations partout.

Aujourd’hui, penser qu’en assassinant Ras Bath, on assassine ses idées, sa conviction, son rêve, est faire preuve d’ignorance. Des espèces de ce genre ont, sous d’autres cieux, pensé et commis des actes abominables. Aux Etats Unis, en Bolivie et au Burkina, des dirigeants véreux  ont cru pouvoir arriver au bout des idéologies et des combats de Malcolm X, Martin Luther King, Ernesto Che Guevara, Thomas Sankara, en les assassinant.

Comme les Planificateurs de l'assassinat de Ras Bath, les assassins de ces grands leaders ont confondu l'idée à la personne physique. Ils avaient oublié que ces grands hommes étaient passés, dans la conscience de leurs peuples, pour des idées, des consciences. La Séparation de leurs corps et de leurs âmes par les balles de leurs bourreaux ne fut qu’un acte sans conscience. Ils ont accepté de mourir pour renaître par millions à travers le monde. La même doctrine avait conduit Mandela en Prison, pensant parvenir à anéantir la détermination et la conviction de Nelson Mandela. Il a fallu 23 ans pour les Africaners de se convaincre de la force de l’esprit sur le corps.

Comme il (Ras Bath)  aime à le dire, <strong><em>‘’Ras Bath est conscient des risques de sa stratégie de choquer pour éduquer. Des intérêts qu'il détruit, des familles qu'il détruit, des systèmes qu'il dérange. Des gens qui ont des années investi toutes leurs énergies, leurs fortunes pour bâtir un empire, obtenir un poste, et se voir menacer par une génération qui incarne un objectif contraire à leur vision. Forcément, ils  n’hésiteront pas à utiliser tous les moyens pour sauvegarder leurs acquis sordides’’.</em></strong> Pour les proches du Chroniqueur, Ras Bath  cultive tous les jours la technique de chasser la peur, de renforcer sa destination et surtout ne penser qu'à l’objectif final : Celui de la construction d'une Nation prospère, respectueuse des droits et libertés des citoyens. <em>‘’Aucune menace humaine ne saura nous faire reculer...nous nous nourrissons des cris des voleurs de la République, des larmes des cadres malhonnêtes... La Génération du Rasta est plus l'idée, la conviction, la vision, la doctrine, la moralité que physique. Ils peuvent continuer à planifier son assassinat, à débourser de l’argent pour louer des loubards, à taper de l'épée dans l'eau, à vouloir couper l'air... le Rasta poursuit sa mission, se propage, se renforce et s'impose à tous par ce qu’il est le peuple’’, nous ont –ils rassuré.</em>

<strong>Kèlètigui Danioko</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Deuxième édition de ‘’le parlement chez vous’’ : L’Assemblée nationale à l’écoute de la population de Koulikoro</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/deuxieme-edition-de-parlement-chez-lassemblee-nationale-a-lecoute-de-population-de-koulikoro-2071222.html</link>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 09:16:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après  Ségou en octobre 2016, l’Assemblée nationale est allée à la rencontre de la population de Koulikoro  dans le cadre du programme « le parlement chez vous », avec l’appui  de l’Association des parlementaires européens partenaires de l’Afrique (Awepa).</em></strong>

Démystifier la troisième institution de la République (l’Assemblée nationale), telle est désormais la pièce maîtresse de la politique de communication  de la cinquième législature.

A travers cette nouvelle vision,  la représentation nationale  répond à un souci d’ouverture du parlement  aux citoyens, afin que les uns et les autres comprennent  ses missions, son organisation et  son  fonctionnement  dans la démocratie.

Koulikoro, deuxième  étape de ce programme, est le résultat d’un partenariat entre l’Assemblée nationale du Mali et     son partenaire financier, l’Association des parlementaires européens partenaires de l’Afrique (Awepa). Cette rencontre qui a démarré le mardi 21 février  dans la salle de conférence du gouvernorat de Koulikoro prendra fin ce jeudi. Durant trois jours, la rencontre de Koulikoro  a regroupé le Gouverneur, le Président de l’Assemblée régionale, les présidents des Conseils de cercle, les Préfets, des Maires, les représentants des partis politiques, des autorités coutumières et la société civile de la région de la deuxième région administrative du Mali. C’était sous la présidence du 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbine, en présence  d’une dizaine de députés, des cadres de l’administration parlementaire et du Coordinateur de l’Awepa, Antoine Brasset. Le premier adjoint du maire de la commune urbaine de Koulikoro, Bakoroba Kane,  tout comme  le deuxième vice-président du Conseil régional, Sékouba Guindo,  ont tous salué le choix porté sur leur région pour  la tenue de la deuxième édition de cette rencontre. Selon eux, une mission parlementaire à  l’intérieur du Mali pour expliquer aux citoyens l’organisation et le fonctionnement de l’Assemblée nationale constitue un véritable exercice démocratique. «Ce cadre de concertation et d’échange permettra désormais à la population de mieux comprendre le rôle du député et surtout de savoir comment choisir son représentant lors des élections», ont-ils déclaré.

Le Coordinateur de l’Awepa, Antoine Brasset dans son intervention a insisté sur la nécessité d’ouvrir le débat sur le rôle des députés. «Il est important que les élus puissent s’imprégner des préoccupations des citoyens et, de la même manière, que les citoyens soient mieux informés sur le rôle et le fonctionnement de l’Assemblée nationale», a-t-il indiqué. Conscient de l’importance des parlementaires dans la consolidation de la démocratie, le partenaire financier de « Le parlement chez vous» s’est dit convaincu que le développement à long terme de l’Afrique repose sur des parlements forts, qui jouent le rôle d’arbitres de paix, de stabilité et de prospérité. «Pour cela, nous soutenons le renforcement des trois fonctions clés du Parlement que sont la législation, le contrôle et la représentation». En plus du Mali, l’Awepa appuie plusieurs institutions parlementaires à travers le continent. Ainsi, ce partenariat a fait l’objet de la signature d’un accord entre  l’Assemblée nationale du Mali et Awepa qui va continuer jusqu’à la fin de l’année 2020.  Ce cadre de partenariat concerne, entre autres, des domaines comme le renforcement des capacités des députés et du personnel parlementaire, la sensibilisation des députés aux pistes de réforme du système politique et le soutien au réseau des femmes parlementaires. Dans son discours d’ouverture des travaux, le 1er vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné,  a fait remarquer  qu’en allant vers les populations, l’Assemblée nationale opte pour la démystification de la troisième institution de la République. Selon lui, rares sont les citoyens qui  savent comment elle fonctionne, quels sont son rôle et son organisation. «Pour beaucoup, c’est le lieu où siègent les députés, ayant à leur tête un Président connu comme étant le Président de l’Assemblée nationale.

Le seul moyen pour corriger cette insuffisance  est sans nul doute le cadre de dialogue direct entre les députés et la population. Le Parlement chez vous se veut une sortie parlementaire sous forme d’atelier de travail et de conférences-débats, pour édifier les citoyens sur l’institution et faire une restitution de certaines lois phares», a-t-il déclaré. La rencontre de Koulikoro a été marquée par des présentations de l’Assemblée nationale, son rôle et son fonctionnement, une communication sur  la loi instituant les autorités intérimaires , la restitution de certaines lois phares, comme le statut de l’opposition, la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre, la nouvelle loi électorale et le recueil des attentes des participants De Fatima Niambali à Zoumana N’tji Doumbia en passant par Bréhima Beridogo et Dédeou Traoré, la dizaine de députés et autres cadres de l’administration parlementaire ont édifié les populations, les autorités administratives et  politiques sur les grands principes de fonctionnement de l’Assemblée nationale et le rôle du député. Un autre temps fort de ces journées  d’échanges  a été  l’exposition des photos de certaines figures emblématiques de l’histoire parlementaire de notre pays. Il s’agit de photos de la déclaration d’indépendance du Mali à l’Assemblée nationale, du père de la Nation malienne, Modibo Kéita, du 1er Président de l’Assemblée nationale du Mali, Mahamane Alassane Haïdara, de Mamadou Konaté et de la 1ère femme parlementaire du Mali, Mme Aoua Kéita et les photos des membres du bureau de la cinquième législature.

Vivement la prochaine édition dans une autre région administrative du Mali.

<strong> Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale&#45;gouvernement :  Guerre des clans autour d’IBK ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-gouvernement-guerre-clans-autour-dibk-2069952.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 23 Feb 2017 00:50:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de la République Ibrahim Boubacar Keita, s’achemine de manière laborieuse vers la fin de son mandat. Il ne lui reste pratiquement qu’une quinzaine de mois à la  tête de l’Etat. Jusque-là, rien à se mettre sous la dent en terme de bilan à présenter au peuple pour prétendre briguer son suffrage une deuxième et dernière fois. En cette période de doute, qui constitue un tournant déterminant de son avenir politique, IBK devrait être dans une logique de sursaut d’orgueil pour engager, dans une mission commando, l’ultime combat de rachat. Mais, tout montre que le « Vieux » n’en peut plus. Il est à bout. Le malheur n’arrivant jamais seul, son entourage profite de ce moment de flottement pour engager une guerre de clan autour de lui. A l’Assemblée nationale, des clans se positionnent et se livrent des banderilles sur fond de scandales d’Etat. Pour piloter le gouvernement, les médias sont mis à contribution pour flatter ou dénigrer les prétendants au fauteuil primatorial. La guerre est rude au sommet de l’Etat entre les trois premières institutions de la République : le président (à bout), l’Assemblée nationale (en embuscade) et le gouvernement (en quête de chef). Jusqu’où cette guerre larvée ?</strong>

IBK, depuis quelques mois est éprouvé physiquement. Ce qui l’oblige à ralentir ses activités et à assurer le service minimum. Le programme du chef de l’Etat se limite à quelques audiences espacées par semaine ou quinzaine et le conseil des ministres, devenu irrégulier. Plus de grandes cérémonies, plus de tournées à l’intérieur du Mali profond, ni de voyages à l’étranger… Conséquence ? Le Mali, qui ne s’est jamais bien porté sous la présidence d’IBK, s’enfonce dans l’immobilisme.

Autre conséquence ? L’éloignement du chef de l’Etat de la gestion des affaires devient source de conflit dans son propre entourage. En effet, l’on assiste actuellement à une véritable guerre de positionnement au sein même du système, entre certains opportunistes qui ont afflué en masse pour monter  à bord du bateau « Ma famille d’Abord ».

Guerre de positionnement ? Manœuvre de sauvetage pour abandonner le navire en perdition ? Conflit d’intérêt ? Autant de questions que les Maliens se posent aujourd’hui.

Les bruits de scandales qui ébranlent  depuis quelques jours l’Assemblée nationale sont révélateurs de l’intensité du duel à mort engagé autour du président Keïta. A l’hémicycle, les attaques, les contre-attaques et autres ripostes semblent être savamment planifiées à partir de l’intérieur. A la guerre comme à la guerre ! La presse n’y est pour rien.

Autre théâtre d’affrontement ? Le gouvernement. En effet, la succession de Modibo Keïta à la Cité administrative donne lieu à de sérieux accrochages entre certains barons  du régime. Eux tous, rêvent de devenir le 4<sup>è</sup> Premier <sup> </sup>ministre d’IBK. Entre Soumeylou Boubeye Maïga, Abdoulaye Idrissa Maïga, Mohamed Ag Erlaf, Bocary Tréta, Tiéna Coulibaly…, IBK peine visiblement à trancher. Au-delà, il semble que le président de la République hésite surtout à se débarrasser de l’actuel Premier ministre.

En attendant, les candidats à la primature se cherchent des « alliés » au sein de la famille et du système…

&nbsp;

<strong>Déception et désillusion</strong>

Ce contexte d’incertitude au sommet de l’Etat à de graves conséquences sur la situation d’ensemble du Mali. En effet, le gouvernement a cessé de fonctionner, l’administration est paralysée, la tension sociale est à son comble, l’insécurité gagne le centre du pays, les conflits intercommunautaires se multiplient… le tout emballé dans une prolifique communication étatique amplifiée par les courtisans qui, en réalité, tentent de défendre leurs propres intérêts, plutôt que de se préoccuper du sort du pays.

Pendant ce temps, la colère monte au sein des populations. Édifiée par la preuve des épreuves, la majorité naguère silencieuse commence à pousser des cris d’orfraie à cause des coups de Jarnac à elle assenés par des mauvais tenants du pouvoir.

Pour beaucoup de nos compatriotes, le plus grand mal du Mali actuel est sans nul doute son chef de l’Etat. <em>« IBK s’en fout des Maliens… IBK a atteint ses objectifs… IBK n’est au courant de rien… IBK ne se préoccupe que de son pouvoir… IBK nous a trompés… IBK… ». </em>Voilà les principales remarques qui sont entendues çà et là à travers le pays, à propos d’un président de la République qui a étalé toutes ses limites.

Aujourd’hui, les Maliens font recours aux mots tels que : déception, désillusion et désenchantement. Au fil des jours, de cris de douleur ! Que de motifs d’indignation ! Que d’actes du déshonneur ! La mère patrie est en danger.

<strong>C H Sylla    </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: plainte de l’Assemblée contre l’hebdomadaire «Figaro du Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-plainte-de-lassemblee-contre-lhebdomadaire-figaro-mali-2068442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 22 Feb 2017 08:50:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L'affaire est commentée par plusieurs titres maliens. Le président de l'Assemblée nationale du Mali accusé d'avoir commis « l'adultère dans son bureau » porte plainte pour diffamation contre un journal malien, le Figaro du Mali, dont le directeur de publication a formellement reçu mardi 21 février la plainte.</strong>

Tout est parti d'un article de l'hebdomadaire <em>Figaro du Mali.</em> Dans son numéro 12, le journal écrit : « <em>Le président de l'Assemblée nationale s'est fait surprendre en flagrant délit d'adultère dans son bureau avec sa secrétaire</em> ». Le <em>Figaro du Mali </em>s'interroge même sur la possibilité de destituer le chef de l'hémicycle, Issiaka Sidibé.

A la parution de l'article, levée de boucliers ! Communiqués officiels pour condamner le journaliste auteur de l'information. La thèse du complot national, international, est même avancée. Le journaliste de son côté se dit droit dans ses bottes et refuse de démentir la nouvelle, il précise que «<em> le président de l'Assemblée nationale Issiaka Sidibé a été surpris non pas avec sa secrétaire, mais une autre collaboratrice</em> ».

L'affaire diversement commentée prend de l'ampleur, fait la Une des journaux. Et finalement l'Assemblée nationale, son président, portent plainte. Secrets d'alcôve à l'Assemblée nationale du Mali étalés sur les places publiques ou publication de fausse information ? Le marathon judiciaire commence le 15 mars prochain par une audience de consignation.

<strong><span class="authors">Par <a class="author" href="http://www.rfi.fr/auteur/rfi">RFI</a> </span><span class="pubDate">Publié le 21-02-2017</span> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de mœurs à l’Hémicycle : L’ASSAD  aussi demande justice</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/affaire-de-moeurs-a-lhemicycle-lassad-demande-justice-2059922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 20 Feb 2017 00:01:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le Premier vice-président de l’A.N. l’honorable Moussa Timbiné rassure aller jusqu’au bout de la plainte déposée contre l’auteur de l’article incriminant le président de la deuxième Institution du pays et sa secrétaire particulière</strong>

Décidemment, la prétendue affaire de mœurs publiée dans le journal Figaro du Mali en date du 07 février 2017 continue à faire beaucoup de bruits et de déclarations soutiens en faveur des « victimes de la diffamation ». Après les communiqués de soutien des chefs des institutions de la République, du Comité syndical de l’Assemblée nationale, celui du Bureau de l’Hémicycle suivi de la plainte conjointe, la grande marche de soutien de la population de Koulikoro, c’est au tour des secrétaires de manifester leur ras-le-bol.

L’Association des secrétaires et attachés de direction (ASAD) était en sit-in, le jeudi 16 février, devant l’Assemblée nationale du Mali pour soutenir l’Honorable Issaka Sidibé et sa secrétaire particulière Mme Konaté Djénéba Coulibaly, victimes, selon l’ASAD, de diffamation de la part de notre confrère « Le Figaro du Mali ». Certains <strong>représentants de Centrale syndicale</strong> <strong>(quelle Centrale syndicale ?)</strong> ont également pris part à cette sortie.

Il s’agissait pour les secrétaires venues très nombreuses, d’éclairer la lanterne des populations sur leur rôle et place dans la vie de la nation en général et dans celle de l’administration en particulier. A l’instar du bureau de l’AN, les secrétaires disent rester solidaires de toutes les actions qui seront enclenchées à tous les niveaux pour que justice soit rendue et de façon transparente aux victimes innocentes de cette cabale et pour l’honneur de notre pays.

« Je suis secrétaire et je suis fière, je suis Isaac, je suis Djenéba… », pouvait-on lire sur quelques banderoles déployées par les secrétaires lors  de leur sit-in qui a duré trois heures de temps devant l’Assemblée Nationale.

A l’issue du sit-in, la présidente de l’ASAD, Mme Bocoum Salimata Ouattara, a  remis au premier vice-président de l’AN,  l’honorable Moussa Timbiné, une motion de soutien au président Issaka Sidibé et à sa secrétaire, contre « l’accusation infondée » de mœurs dont ils ont été l’objet par « Le Figaro du Mali ». Face à cette atteinte qui n’épargne aucune secrétaire, les secrétaires demandent  à l’Etat  de prendre ses responsabilités pour mettre fin à l’impunité et au laisser-aller dans la presse. Par la voix de sa présidente, l’ASAD exprime sa fierté pour les secrétaires d’être des guerrières dans l’ombre de l’administration, contribuant à l’émergence des grands hommes de ce pays.

Dans sa motion, lue par sa présidente,  l’ASAD se dit plus que jamais concernée par l’affaire et dénonce « le terrorisme journalistique » de certains journalistes utilisant la plume à la solde de puissants lobbies récupérateurs, tapis derrière des sites internent délocalisés, contre une des leurs dont la proximité avec le patron n’est qu’une réalité de fonction.  « Les gens qui s’attaquent aux institutions et à nos valeurs sociales sont porteurs de périls et plus dangereux que le Sida. Par conséquent, l’ASAD reste solidaire de toutes les actions qui seront enclenchées pour que justice soit rendue à toutes les victimes pour l’honneur de notre pays », souligne la motion. En qualifiant l’auteur de l’article d’amateur et  de spécialiste de l’imagination, l’ASAD condamne avec la dernière rigueur sa sortie contre le Président de l’Assemblée nationale et sa secrétaire et demande à la presse de faire preuve de patriotisme et de mettre les secrétaires à l’écart des combats politiques.

En recevant la motion de soutien, l’honorable Moussa Timbiné a d’abord salué cette réaction spontanée des secrétaires du Mali, après « l’affront sans fondement » du journal qui ternit l’image de tout le Mali. Il a indiqué attendre la réaction aussi des leaders religieux, puisque à ses dire, même dans la religion, il y a des règles préétablies à observer avant d’accuser quelqu’un de mœurs, notamment la preuve et le témoignage. A en croire Moussa Timbiné, le combat qui vaut n’est pas un combat des secrétaires, ni de Djenèba, ni de d’Issaka Sidibé, mais le combat de  tous les patriotes maliens  et tous ceux qui sont épris de justice, avant de confirmer qu’une plainte a été déposée contre le journaliste Ammy Baba Cissé du journal « Figaro du Mali ». Il a conclu par dire que « toute l’Assemblée nationale formant un bloc derrière leur président et leur secrétaire ira jusqu’au bout de cette affaire ».

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Affaire de l’assemblée nationale :  Quand les « soutiens » enfoncent le « soutenu »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/affaire-de-lassemblee-nationale-soutiens-enfoncent-soutenu-2053572.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 16 Feb 2017 01:46:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un communiqué du comité syndical des travailleurs de l’Assemblée nationale, un autre communiqué du bureau de l’institution, un troisième communiqué des secrétaires de l’Assemblée, une plainte déposée contre notre confrère le Figaro, et une marche des femmes de Koulikoro… Ce sont là autant d’actes et de faits intervenus, en une semaine, suite à l’article incriminant le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, qui aurait été surpris dans son bureau…

Aujourd’hui, cette affaire est démesurément enflée par des soi-disant « soutiens » qui, en réalité, ne rendent aucunement service à l’intéressé. Par des actes maladroits et purement opportunistes, ces gens contribuent à enfoncer davantage Issiaka Sidibé. Celui-ci se trouve dans une tempête entretenue par son propre camp.

Pourquoi toutes cette agitation à Bagadadji et à Koulikoro ? A-t-on besoin de faire tout ce boucan autour d’une histoire qui n’honore ni Sidibé, ni l’Assemblée, encore moins le pays ?

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale :  Les députés rejettent les accusations portées contre leur  président et forment un bloc derrière lui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-rejettent-accusations-portees-contre-president-forment-bloc-derriere-lui-2049642.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-rejettent-accusations-portees-contre-president-forment-bloc-derriere-lui-2049642.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 12:30:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après un point de presse qu’ils ont animé le vendredi 10 février dernier, les élus de la nation ont  rendu public un communiqué à travers lequel, ils apportent leur soutien sans  faille à leur président Issaka Sidibé et à toutes les personnes mises en cause suite à la publication d’un article dans un journal de la place, portant atteinte à l’intégrité morale de ces derniers.</em></strong>

D’entrée de jeu, l’honorable Moussa Timbiné, a au nom de  l’institution, démenti cet article  qu’il qualifie de ‘’mensonger et infondé’’.

Selon lui, il viole les règles de base de la déontologie du métier de journaliste. Car dit-il, sans la moindre  preuve,  il s’attaque à l’honneur et à la dignité de la deuxième personnalité  de la République.

Pour lui, l’auteur de cet article cherche à nuire, voire abattre un homme politique et  à salir  l’image  d’une   des institutions qui constituent les piliers de la démocratie.

A cet effet ajoute-t-il, l’Assemblée Nationale apporte son soutien sans faille à son président et à toutes personnes mises en cause ou blessées dans leur dignité par cet article.

Selon Moussa Timbiné, l’élu de Koulikoro est un serviteur  du pays dans l’âme doté de  flair, de vigilance et d’un sens du suivi qu’il tire de plus de quarante de service à la Douane.

Ses collaborateurs (membres du bureau de l’Assemblée, députés, cabinet, secrétariat général, syndicat, etc.) reconnaissent que c’est un bosseur, un homme de cœur, profondément humain et sensible à l’injustice mais aussi, aux souffrances des autres, poursuit Moussa Timbiné. Qui ajoute que depuis son  arrivée  à la tête de l’Institution parlementaire, les différents actes posés et les chantiers ouverts par le président Issaka Sidibé et son équipe prouvent que le renouveau de l’Assemblée Nationale est en marche au service d’un Mali débout et confiant en son avenir.

Sous son leadership dit-il, le contrôle et le suivi de l’action gouvernementale n’a jamais pas fait défaut. Et les questions d’actualité et questions orales ont toujours porté sur les préoccupations quotidiennes des populations.
Les députés ont évoqué le rapport de la commission spéciale d’enquête sur les évènements survenus à Kidal en mai 2014, en plus de celui de la commission ad hoc d’examen de la demande de mise en accusation de l’ancien président Amadou Toumani Touré et la mise en place de la Haute Cour de Justice.

Selon eux, les dits rapports ont été  examinés et les conclusions  des commissions d’enquêtes parlementaires ont été rendu publiques lors de la session passée. Des séances disent-ils, qui ont été l’occasion pour le gouvernement d’édifier l’opinion publique sur les actions qu’il a engagées dans des secteurs essentiels et pour répondre aux aspirations légitimes des populations.

En plus de cela avec son appui, plusieurs lois ont été votées au grand bonheur des populations. Il s’agit de la loi sur la promotion du genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives, l’adoption des projets de lois portant Statut de l’opposition, celui sur la Loi d’Orientation et de Programmation militaire et celui portant création de la Haute Autorité de la Communication (HAC).

A en croire les députés, l’engagement personnel du président Issaka Sidibé pour la cause de la femme a été déterminant pour l’adoption de ce projet de loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives, un projet de loi qu’il a régulièrement suivi et dont il avait évoqué l’importance auprès de ses collègues.

Les femmes députés au cours d’une cérémonie de présentation des vœux n’ont pas manqué de témoigner leur reconnaissance au président Issaka Sidibé pour l’adoption de cette loi.

<strong>Une diplomatie parlementaire très active</strong>

La diplomatie parlementaire amorcée par Issaka Sidibé s’est poursuivie avec beaucoup plus d’ardeur mais surtout avec des résultats notables.

Le président de l’institution en plus des délégations qu’il a conduites à la 10<sup>ème</sup>  session de la Conférence de l’UPCI du 17au 22 janvier 2015 à Istanbul (Turquie), à l’Assemblée Régionale et au Sommet mondial de l’APF à Dakar, à Yamoussoukro et Berne, à la 4<sup>ème</sup>  Conférence mondiale des présidents de parlements de l’UIP, du 31 Aout au 02 Septembre 2015, au siège des Nations Unies à New York, a participé activement à toutes les rencontres statutaires de l’Union des Parlements Africains (UPA), de l’Union Parlementaire des Etats membres de l’OCI (UPCI) et de l’Union Interparlementaire (UIP).

Les résultats de cette intense activité diplomatique ont été  à la hauteur des attentes : L’organisation par notre parlement  la 12<sup>ème</sup>  Conférence de l’Union Parlementaire de l’OCI (UPCI) en janvier dernier, l’obtention du retour au Mali des médecins cubains pour servir au CHU Gabriel Touré, au CHU du Point G, à l’hôpital du Mali … la relance de l’opération MILAGRO pour le bonheur des personnes atteintes de maladies oculaires, la désignation du Mali pour abriter la 24<sup>ème</sup>  Assemblée Régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la francophonie en Mai 2016, la rénovation (grâce à la coopération avec la Turquie) en cours de la salle de plénière Modibo Keita et de la salle Mamadou Konaté avec toutes les commodités requises.Suite aux accusations portées à son encontre par un journal de la place, les députés  ont invité  la Haute Autorité de la Communication (HAC) à assumer ses responsabilités  dans la régulation et le contrôle de l’information au Mali. Aussi, ils invitent le gouvernement à agir avec fermeté pour faire respecter les règles de création et de contrôle des médias.

Les élus de la nation se réservent le droit d’user de moyens légaux pour que réparation  soit faite à l’endroit de leur président et de toutes les personnes concernées, concluent-ils.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>

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<title>Assemblée nationale du Mali :  Cabale contre le président Issiaka ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-cabale-contre-president-issiaka-2049092.html</link>
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<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 11:11:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matinal</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>La nouvelle est tombée, la semaine dernière, comme un couperet et s’est vite répandue comme une trainée de poudre à travers le pays. Ladite nouvelle fut aussi reçue comme une douche écossaise par les proches et familles des protagonistes. Il s’agit des supposées relations extraconjugales et extraprofessionnelles comme révélé par un journal de la place qui cite le président de l’Assemblée nationale comme ayant commis un crime de lèse-majesté en « s’accouplant » avec une de ses collaboratrices de service. Cette information a-t-elle été publiée à quelle fin ? Est-ce pour nuire ? Le pire n’aura-t-elle pas été atteint lorsque l’auteur de l’article entretient la confusion entre la secrétaire particulière du président de l’Assemblée qui est du reste la femme de l’ancien président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali (CCIM) avec une autre Dame ?</strong></em>

Ce n’est pas tout. Car les effets collatéraux d’un tel détail va au- delà du journalisme si tant est que l’information détruit un couple, une famille, scandalise une société et traumatise les enfants des victimes désignées. Pire, elle sape la morale républicaine dans un pays peu habitué à un tel virement médiatique touchant la sensibilité de l’Etat. Ne pouvait-on pas faire économie d’une telle information ?

Nous vivons dans un pays dont la valeur sociétale est très forte. Aussi, un humain « male » peut être sujet à des dérapages sexuels dans un contexte souvent difficilement explicable. A titre d’exemple, un directeur d’école s’est récemment donné la mort parce que le procès qui l’opposait à la famille d’une jeune écolière de son établissement l’acquittait. Pourtant, il se savait fautif et coupable. Puisque la nouvelle fut affligeante pour lui, il s’est donné la mort laissant derrière lui des enfants devenus orphelins au forceps et des femmes veuves, faute d’un écrit.

Laissons cette approche humaine et parlons des règles religieuses. En effet, la religion musulmane est formelle : la charia n’est de mise que lorsque la preuve aura été établie que trois personnes auront vu l’intéressé dans l’acte sexuel. Cela veut dire concrètement que Dieu le Très Haut, l’Omnipotent et l’Omniscient a protégé l’être humain car il sait que Nous, Hommes, sommes fébriles et que notre pulsion pathologique peut nous jouer des sales tours et nous ramener souvent très loin. Vu sous cet angle, un Homme ne doit pas humilier, éclabousser et étaler son semblable soit pour se venger, soit pour informer ou pour le plaisir de le voir souffrir. Chacun aurait souhaité que sa femme soit comme Pénélope symbole de la fidélité féminine ou Vierge Marie synonyme de la sainteté. Certains rétorqueront que c’est le président de l’Assemblée. Mais non ! Il humain comme tous, susceptible de commettre des erreurs sachant la pulsion sexuelle surfe sur des erreurs.

Notre cas est expéditif et rébarbatif car l’auteur de l’article envoie la secrétaire particulière du président de l’A.N au supplicier. De toute évidence, il s’est trompé puisque cette affaire ne la concerne pas. C’est elle l’épouse de l’ancien président de la CCIM, prise maladroitement pour cible alors qu’elle n’est ni de près ni loin impliqué dans ce conte de fée. Un de ses camarades de classe témoigne : « la secrétaire particulière de l’Assemblée nationale est une camarade de promotion. Elle sérieuse et j’ai des doutes qu’une telle affaire puisse la concerner ». Effectivement, elle ne la concerne pas.

<strong>Issiaka SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Face aux différentes bourdes dont il s’est rendu coupable  Issiaka Sidibé, le dauphin constitutionnel d’IBK, est aujourd’hui inapte moralement à parler au nom de la République</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/face-aux-differentes-bourdes-dont-sest-rendu-coupable-issiaka-sidibe-dauphin-constitutionnel-dibk-aujourdhui-inapte-moralement-a-parler-nom-de-republique-2047372.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 13 Feb 2017 01:38:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La République du Mali est-elle bananière au point que les hautes autorités du pays foulent aux pieds les valeurs sociétales qui constituent son ciment ? La nauséabonde et désagréable nouvelle, qu’elle soit vraie ou fausse, concernant la vie privée du Président de l’Assemblée Nationale, vient allonger la longue liste des bourdes du Dauphin constitutionnel d’IBK. Le Mali est-il tombé si bas pour qu’hier ce qui était motif de démission, soit aujourd’hui source de fierté ? Le Pays est-il à l’abri d’un coup d’Etat quand ceux qui ont en charge sa gestion ne sont plus dignes de confiance ni aptes moralement à le gouverner ? Pourquoi le Procureur de la République ne s’autosaisit-il pas de ce dossier pour que toute la lumière soit faite afin de laver le président de l’AN de toutes souillures  ou de l’inculper pour atteinte aux bonnes mœurs ? </em></strong>

Celui dont l’élection à la tête de l’hémicycle avait suscité beaucoup de commentaires, passe aujourd’hui pour être le plus impopulaire et le plus carrent de tous les Présidents de l’Assemblée Nationale du Mali indépendant. Issiaka Sidibé, puisque c’est de lui qu’il s’agit, à la tête de l’AN depuis plus de 3 ans, s’est toujours fait remarquer dans le sens négatif. La question que le citoyen lambda se pose est celle de savoir pourquoi les députés ont-ils élu l’honorable Issiaka Sidibé au perchoir sachant bien qu’il est la deuxième personnalité et le  dauphin constitutionnel du Président de la République ? Aujourd’hui face à ses bourdes, nombreux sont les maliens qui pensent qu’Issiaka Sidibé ne fait pas honneur à la République et ne mériterait non seulement  pas le poste qu’il occupe, mais aussi et surtout, prient pour que le Président IBK retrouve toute sa santé pour achever son mandat, afin d’éviter à notre démocratie de basculer encore entre les mains de la soldatesque parce que craignant une « gestion à la Issiaka ».

Que reproche-t-on réellement au Président de l’AN ? C’est d’abord son manque de charisme et de niveau intellectuel à diriger l’Assemblée Nationale, ce haut lieu des débats républicains et démocratiques. Qui ne se rappelle pas de ses sorties qui frisent le ridicule lors des questions orales des députés aux ministres de la République. L’honorable Issiaka Sidibé, oubliant souvent qu’il est, avant tout, un élu du Peuple chargé de défendre ses intérêts, s’érige plutôt en avocat défenseur du gouvernement. A sa chaotique gestion politique de l’hémicycle, s’ajoute celle administrative et financière. En effet, les passations de marchés se font dans une  totale opacité frisant le népotisme, la corruption et la délinquance financière. La Presse n’a-t-elle pas révélé des cas de marchés octroyés à des proches et parents au mépris de toute la législation en la matière. Le Président de l’Assemblée Nationale a même failli être éjecté du perchoir par ses collègues pour manquement très grave au règlement intérieur de l’AN. Il n’y a échappé que grâce aux bons offices de son gendre de Président de la République. Comme si ces errements ne suffisaient pas, il aurait commis, si l’on en croit notre confrère du Figaro Mali, dans sa livraison du mercredi 08 février 2017 largement commentée sur les réseaux sociaux et repris en chœur par le célèbre chroniqueur Ras Bath, une faute morale très grave. Sa méconduite aurait pu provoquer, à bon escient, l’ire et une volée de bois vert du Procureur de la République. Lui qui n’hésite pas d’ailleurs à s’inviter dans les faits divers moins graves que celui de l’affaire Ras Bath. Le Mali n’est-il pas malade de ses dirigeants ? Il ne se passe plus de répit sans que la République ne soit ébranlée par un scandale au haut sommet de l’Etat.

En définitive, à quand la prise de conscience de nos dirigeants pour rendre l’homme politique crédible aux yeux de l’opinion publique qui a un stéréotype tellement négatif des politiciens ? Il est temps qu’ils se ressaisissent pour donner à la chose politique toutes ses lettres de noblesse.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:Youssouf@journalinfosept.com"><strong>Youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Après la publication de l’article du Figaro Mali contre le président de l’Assemblée Nationale : Le bureau et la conférence des présidents  dénoncent un acte infondé et grossièrement mensonger</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/apres-publication-de-larticle-figaro-mali-contre-president-de-lassemblee-nationale-bureau-conference-presidents-denoncent-acte-infonde-grossierement-me-2043402.html</link>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 21:05:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à un article paru, mardi dernier, dans un journal de la place, Le Figaro du Mali, article que certains ont vite qualifié de calomnieux à l’endroit du Président de l’institution, Issaka Sidibé, le 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné a présidé, ce jour, 10 février 2017, une réunion des membres du bureau élargie à la conférence des présidents. La rencontre qui s’est déroulée dans la salle de la Commission Santé de l’Assemblée Nationale, a pris fin avec la publication d’un communiqué dans lequel l’article en question est considéré comme constituant une grave atteinte à l’intégrité du président de l’Assemblée Nationale, du personnel et de l’institution toute entière.  «Cet article au caractère infondé et grossièrement mensonger, viole les règles de base de la déontologie du métier de journaliste», indique le communiqué qui dénonce et rejette un écrit qui «s’attaque de manière irresponsable, à l’honneur et à la dignité de la deuxième personnalité de la République.. ». Selon l’honorable Timbiné, qui a lu cette déclaration, l’article en question est une basse besogne dont l’objectif est connu : nuire ou plutôt abattre un homme politique en charge d’une des plus hautes missions de l’Etat.  Selon toujours le communiqué,  cet article s’inscrit dans le droit fil d’une série d’actes de sabotages posés par des personnes mal intentionnées et à chaque victoire remportée par notre pays. Plusieurs exemples sont ainsi cités : l’attentat terroriste de Gao survenu juste après le 27è sommet Afrique/France ; cette agression médiatique ayant occasionné une exploitation cybercriminelle à l’encontre de l’Assemblée nationale et son président intervient au lendemain de la tenue de la 12<sup>ème</sup> conférence de l’Union parlementaire des Etats membres de l’organisation de la conférence islamique (Upci) ; auxquels il convient d’ajouter l’enlèvement, à Koutiala, d’une religieuse colombienne, enlèvement survenu juste après la rencontre du G5 Sahel. <em>«Tous ces actes et ces comportements peu orthodoxes nous amènent à croire que des mains invisibles et certains esprits malsains travaillent toujours à défaire ce que nous sommes en train de construire. L’Assemblée nationale condamne vigoureusement ces agissements et ces montages grossiers mus par une volonté manifeste de chantage mercantile auxquels se sont livrés le Figaro Mali et certains de ses complices tapis derrière des sites internet basés à l’étranger»,</em> ajoute le texte à travers lequel l’Assemblée nationale, a tenu à apporter son soutien sans faille au président de l’institution et à toutes les personnes mises en cause et blessées dans leur dignité.

La déclaration termine par un appel adressé à l’opinion nationale et internationale à faire la différence entre la vérité et la calomnie, pour le confort et l’ancrage de la démocratie.

<strong>Papa Sow /Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Des députés de la nation, de &amp;quot;l’Azawad&amp;quot; et des groupes armés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-de-nation-de-lazawad-groupes-armes-2041752.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 10 Feb 2017 00:26:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Drôle de cohabitation à l’hémicycle avec des élus partagés entre la nation, l’Azawad et les groupes armés.</strong>

A la représentation nationale, on compte deux catégories de députés : ceux qui sont de la nation malienne et ceux qui, en plus d’être du Mali, se réclamant de l’Azawad ou d’un groupe armé. Un capharnaüm qui a pour conséquence la banalisation pure et simple du titre d’élu de la nation. Difficile de dire leur nombre exact, mais ceux qui ont accepté d’afficher leur appartenance à "l’Azawad" n’ont jamais été interpellés ni inquiétés, ni par le Parlement ni une autre institution de la République.

Du coup, "l’Azawad" ou l’appartenance à un groupe armé est tout simplement autorisé ouvertement. A l’assemblée nationale, le député d’Abeïbara, Ahmed Ag Bibi milite au sein du Haut conseil de l’unité de l’Azawad (HCUA). Son pair collègue de Tin-Essako, Mohamed Ag Intallah, est le fondateur du même groupe.

De ce fait, ils sont tous deux de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA). Récemment, le député élu à Goundam, Oumar Traoré, aussi a signé des deux mains son entrée au Congrès pour la justice dans l’Azawad (CJA). Pourtant, ce groupe est une entité de la CMA donc de "l’Azawad".

De son côté, le député élu à Bourem, Mohamed Ould Mataly, affiche fièrement son appartenance à la Plateforme, en particulier le Groupe d’autodéfense touareg Imghads et alliés (Gatia). Certes, d’autres députés gardent toujours un mystère autour de leur appartenance, soit à "l’Azawad" soit à un groupement armé tout court. Cependant, les interrogations ne manquent plus sur le respect d’une telle fonction : élu de la nation.

<strong>A. M. C</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Attaques contre le Président de l’Assemblée nationale :  «Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l&amp;apos;on ait pu livrer aux chiens l’honneur d’un homme…»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/attaques-contre-president-de-lassemblee-nationale-toutes-explications-monde-ne-justifieront-lon-ait-pu-livrer-aux-chiens-lhonneur-dun-homme-2053712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 09 Feb 2017 01:17:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ainsi s’exprimait l’ancien Président Français, François Mitterrand, lors des obsèques de son dernier Premier ministre, Pierre Bérégovoy, le mardi 4 mai 1993 à Nevers, sa ville natale. L’ancien Président français, sans préciser qui il appelait «chiens», se plaignait des attaques que Pierre Bérégovoy avait subies dans la presse, mettant en cause son intégrité morale. </strong>

Aujourd’hui, ces mots de François Mitterrand illustrent bien la situation dans laquelle se trouve le Président de l’Assemblée nationale malienne, accusé par un journal de la place «d’avoir été surpris en flagrant délit d’adultère avec sa secrétaire». En effet, dans toute la République, et même au-delà de nos frontières, l’affaire défraie la chronique.

Depuis  la parution de cet article, le chef de la 2<sup>ème</sup> institution de notre pays est attaqué de toutes parts sur les réseaux sociaux et blâmé dans l’opinion, sans que personne ne montre la moindre preuve de sa culpabilité. Issaka Sidibé subit également une violente tornade verbale de la part de pseudos chroniqueurs en quête de renom.

Aussi, certains sites d’internet fictifs ont décidé de profiter de cette affaire pour donner plus de lisibilité et de visibilité à leurs portails. Tout le monde fait fi de la présomption d’innocence et du droit au respect de la vie privée et s’attaque au Président de l’Assemblée nationale. Le chef de l’institution parlementaire est présenté comme un malpropre. Il subit la foudre de critiques aussi insidieuses que pernicieuses. Pourtant, même si en la matière le Président de l’Assemblée nationale dispose de préjugés défavorables, il devrait bénéficier d’un minimum de respect, ne serait-ce que par égard pour le rang qu’il occupe. On assiste pourtant à toutes sortes de montages grotesques pour le culpabiliser.

Face à ce genre d’offense, François Mitterrand, lors des obsèques de son ancien Premier ministre, avait trouvé les mots justes pour soutenir Pierre Bérégovoy. Il s’exprimait ainsi : «je parle au nom de la France lorsque j'exprime ici le chagrin que nous cause la mort d'un homme dont chacun savait ou percevait la qualité rare, faite de courage, de désintéressement, de dévouement au bien public… Toutes les explications du monde ne justifieront pas que l'on ait pu livrer aux chiens l'honneur d'un homme et finalement sa vie, au prix d'un double manquement de ses accusateurs aux lois fondamentales de notre République, celles qui protègent la dignité et la liberté de chacun d'entre nous…».

En réalité, l’accusation portée contre le Président de l’Assemblée nationale est grave. Elle porte un coup sérieux à sa crédibilité et à sa moralité. Si le journal qui a donné cette information disposait de preuves matérielles solides, il aurait fait honneur à toute la presse malienne. On pourrait lui chanter le Djanjo pour avoir révélé un scandale sexuel aussi grave que les attaques qu’il a suscitées.

Si, au contraire, il ne dispose pas de preuves, il aura commis une faute professionnelle grave, dont l’ampleur est proportionnelle à une accusation dont les conséquences pourraient ternir l’image de notre métier. Qu’à cela ne tienne, nous déplorons quand même les tentatives d’intimidation dont le journaliste concerné dit faire l’objet.

<strong>Max de Diakpé </strong>

<strong> </strong>

<strong>La position de l’Assemblée nationale</strong>

L’Assemblée Nationale a tenu le 10 février 2017 une réunion regroupant les membres du Bureau élargie à la Conférence des Présidents. Cette réunion a constaté avec regret et consternation qu’un hebdomadaire de la place, dénommé le Figaro du Mali, dans sa 12<sup>ème</sup> édition du mardi 07 Février 2017, a publié un article portant gravement atteinte à l’intégrité morale du Président de l’Assemblée Nationale du Mali, du personnel et même de l’institution toute entière.

Cet article au caractère infondé et grossièrement mensonger viole les règles de base de la déontologie du métier de journalisme.

Comme sorti du néant, il s’attaque à l’honneur et à la dignité de la deuxième personnalité de la République et cela de façon irresponsable, sans la moindre preuve et sans recoupement de l’information, conformément aux principes et pratiques de la presse en démocratie.

L’objectif inavoué dans cet exercice de basse besogne est de chercher à nuire, voire abattre, un homme politique en charge d’une des plus hautes missions de l’Etat et de tenter de salir, en même temps, l’une des institutions pilier de la démocratie et de la République, ainsi que l’image de ses serviteurs.

Aussi, comment comprendre que chaque victoire remportée par notre pays sur la scène nationale et internationale soit suivie d’un acte malveillant

A titre d’illustration:

- l’attentat terroriste de Gao est survenu juste après le 27<sup>ème</sup> sommet Afrique France ;

- l’agression médiatique ayant occasionné une exploitation cybercriminelle à l’encontre de l’institution et de son Président est intervenue seulement au lendemain de la tenue de la 12<sup>ème </sup>conférence de l’Union parlementaire des Etats membres de l’organisation de la conférence islamique (UPCI) à Bamako ;

- l’enlèvement d’une religieuse colombienne dans le cercle de Koutiala est intervenu aussi après la réunion extraordinaire du G5 Sahel.

Tous ces actes sombres et ces comportements peu orthodoxes nous amènent à croire que des mains invisibles et certains esprits malsains travaillent toujours à défaire ce que nous sommes en train de construire.

L’Assemblée nationale condamne vigoureusement ces agissements et ces montages grossiers, mus par une volonté manifeste de chantage mercantile, auxquels se sont livrés le Figaro Mali et certains de ses complices, tapis derrière des sites internet basés à l’étranger. Leurs actes dignes d’une mafia politico-financière n’honorent nullement  le monde de la communication et des medias.

L’Assemblée nationale apporte son soutien sans faille à son Président et à toutes les personnes mises en cause et blessées dans leur dignité. L’Assemblée nationale se réserve le droit d’user de tous les moyens légaux pour que réparation soit faite à son endroit, à l’endroit de son Honorable Président et de toutes les personnes concernées. Elle est déterminée à tout faire afin d’établir la vérité et toute la vérité.

L’Assemblée nationale invite la Haute Autorité de la Communication à assumer ses responsabilités dans la régulation et le contrôle de l’information dans notre pays. L’Assemblée nationale invite le gouvernement à agir avec fermeté pour faire respecter les règles de création et de contrôle des medias.

Elle lance un appel solennel à l’opinion nationale et internationale à faire la différence entre la vérité et la calomnie, pour le confort et l’ancrage de la démocratie.

La représentation nationale invite l’ensemble des organisations faitières de la presse et tous les hommes et femmes de media à condamner avec la plus grande énergie et à se démarquer de la forfaiture de ce journal.

<strong>Fait à Bamako, le 10 février 2017</strong>

<strong>Honorable Moussa TIMBINE</strong>

<strong>Premier vice-président</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Organisation de la 12ème  session  de la Conférence de l’UPCI par le Mali : Aux frais du Royaume d’Arabie Saoudite</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/organisation-de-12eme-session-de-conference-de-lupci-mali-aux-frais-royaume-darabie-saoudite-2012322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/organisation-de-12eme-session-de-conference-de-lupci-mali-aux-frais-royaume-darabie-saoudite-2012322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 Jan 2017 10:42:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’honorable Issaka Sidibé n’a pas manqué de faire une mention spéciale au généreux donateur. C’était lors de l’ouverture de la 37<sup>ème</sup> réunion du comité exécutif, le 23 janvier en prélude à la tenue de la 12 ème session de la conférence de l’Union Parlementaire des pays membres de l’OCI.</strong>

C’est à la 36<sup>ème</sup> réunion du comité Exécutif de l’UPCI, tenue à Ankara que le président de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé, a lancé l’appel aux membres de l’UPCI pour un appui financier dans l’organisation de la 12<sup>ème</sup>  session  de la Conférence de l’UPCI. C’est suite à cet appel que le président de l’Assemblée consultative du Royaume, l’Honorable Abdullah Al Sheik, a fait l’annonce officielle de prendre en charge l’intégralité des dépenses liées aux assises.

La 37<sup>ème</sup> réunion du comité Exécutif de l’UPCI qui précède les travaux de la 12<sup>ème</sup> session de la conférence de l’UPCI prévue pour les 27 et 28 janvier a été l’heureuse occasion pour le président de l’Assemblée nationale pour remercier le Royaume d’Arabie Saoudite. « Je voudrais, aujourd’hui, de façon solennelle, remercier pour tous les efforts que le président de l’Assemblée consultative du Royaume, l’Honorable Abdullah Al Sheikh est en train de déployer pour la concrétisation de cette promesse et saluer également la volonté exprimée par d’autres amis du Mali de s’associer au financement de l’événement », a confié l’honorable Issaka Sidibé qui présidait les travaux. Il a, en outre, remercié tous les membres de l’Union pour avoir confié au Mali l’organisation de la 12<sup>ème</sup> session der la conférence de l’UPCI et toutes ses réunions statutaires. Un geste qui a été, selon lui, un symbole d’espoir pour notre pays et une marque de soutien de la Oumah islamique à son égard.

Actualité oblige, le président de l’Assemblée Nationale est revenu sur les événements douloureux de Gao qui ont endeuillé notre pays. Pour Issaka Sidibé, les auteurs et les commanditaires de forfait pensent avoir porté un coup au processus de mise en œuvre de l’accord, mais c’est sans compter avec la détermination ferme à continuer d’avancer sur la voie choisie par le Mali et ses partenaires, celle de la paix et de la réconciliation. « A travers cette épreuve sinistre, ils ont voulu semer le doute dans l’esprit  des maliens et de la communauté internationale, mais le peuple malien, dans toutes ses composantes, ainsi que les amis du Mali ont répondu par l’union sacrée au tour de nos idéaux de paix », a conclu l’honorable Issaka Sidibé.

<strong>Daniel KOURIBA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale du Mali : « Les efforts doivent être poursuivis pour éradiquer le terrorisme »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/issaka-sidibe-president-de-lassemblee-nationale-mali-efforts-doivent-etre-poursuivis-eradiquer-terrorisme-2007272.html</link>
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<pubDate>Tue, 24 Jan 2017 00:25:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la 12ème session de la conférence de l’UPCI (Union parlementaire de la conférence Islamique), la 37ème réunion du comité exécutif a eu lieu hier, lundi 23 janvier 2017 au Centre international de conférence de Bamako. La cérémonie d’ouverture de la rencontre était présidée par le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable, Issaka Sidibé, en présence du secrétaire général de l’UPCI et de nombreuses autres personnalités. Au cours de cette cérémonie, le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a indiqué que les efforts doivent être poursuivis pour éradiquer le terrorisme.

« Cette réunion arrive à un moment où notre pays est endeuillé par un attentat terroriste à la voiture piégée survenu à Gao, le 18 janvier dernier. Le bilan est lourd, plusieurs dizaines de morts et de blessés. Il est l’œuvre d’ennemis de la paix, d’ennemis du Mali tout court. Cette attaque kamikaze ignoble a visé le camp de regroupement du Mécanisme Opérationnel de Coordination de Gao, appelé MOC. Le MOC est un dispositif contenu dans notre Accord pour la Paix et la Réconciliation prévu pour l'organisation des patrouilles mixtes de sécurisation des régions du nord du Mali », a indiqué le président du parlement malien, l’honorable Issaka Sidibé. Selon lui, la volonté des plus hautes autorités maliennes de mettre en œuvre l'Accord, issu du processus d'Alger est irréversible.

Pour preuve, dit-il, l'organisation prochaine de la Conférence d'entente nationale. « Le terrorisme ne cesse de porter atteinte aux vies de nos populations et au développement harmonieux de nos Etats.

La Turquie, l'Irak, la Syrie, le Pakistan, l'Afghanistan, le Nigéria, le Burkina Faso, le Mali, le Niger, etc. sont tous durement éprouvés par ce fléau. Les efforts doivent donc être poursuivis au sein de notre Union pour éradiquer ce phénomène. Il ne s'agira plus pour nous de faire des condamnations a posteriori mais d’agir efficacement en amont pour le vaincre. J’estime qu’il nous faut insister sur l’impérieuse nécessité de nous unir face à tous les dangers qui guettent l’islam et les musulmans à travers le monde », a souligné l’honorable Sidibé.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>OCI : Bamako, capitale des parlements musulmans</title>
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<pubDate>Mon, 23 Jan 2017 06:38:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale du Mali organise les 27 et 28 janvier, la 12e session de la conférence de l’Union parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la coopération Islamique (OCI) précédée des réunions statutaires de l’Organisation du 23 au 26 janvier. Quarante-deux délégations dont 12 présidents d’Assemblée nationale sont attendues à Bamako. </strong>

Après le succès de la Conférence parlementaire francophone d’Afrique en mai 2016, le Mali s’apprête à accueillir les parlementaires des pays musulmans avec l’organisation de la 12e session de la conférence de l’Union parlementaire des Etats membres de l’OCI vendredi et samedi prochains au Centre internationale de conférence de Bamako.

Cette grande rencontre sera précédée des réunions statutaires de l’organisation qui s’ouvrent aujourd’hui et continueront jusqu’au jeudi. Assurant que tout est fin prêt pour accueillir le monde musulman, le président de la commission d’organisation, l’honorable Guédiouma Sanogo, a souligné que la tenue de cette conférence à Bamako relève d’une importance capitale pour le Mali.

"D’abord, elle honore tout le peuple malien et son Parlement. Puis, elle marque surtout la reconnaissance et la solidarité de l’Union parlementaire de la coopération islamique envers le Mali pour ses efforts de paix et de réconciliation et témoigne une fois de plus le retour notre pays sur la scène internationale après la crise de 2012", a soutenu l’honorable Sanogo.

Selon la commission d’organisation, 42 délégations dont 12 présidents d’Assemblée nationale ont déjà confirmé leur participation. Les participants de l’extérieur sont estimés à 350 personnes.

Le sujet au cœur des débats sera le terrorisme. "L’UPCI doit chercher des voies et moyens pour le combattre", a précisé le président de la commission d’organisation. Et d’ajouter que la solidarité de la Umma islamique sera aussi abordée.

La cérémonie d’ouverture sera présidée par le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali :  L’épilogue qui blanchit Amadou Toumani Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-lepilogue-blanchit-amadou-toumani-toure-1981282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 04:19:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’Assemblée nationale du Mali a rejeté à la quasi-unanimité la demande de mise en accusation de l’ancien président Amadou Toumani Touré pour faute de preuves matérielles contre lui au cours du vote d’une résolution sur la question. La résolution a été adoptée, avec 104 voix pour le rejet, 5 voix contre, 6 abstentions et 2 bulletins nuls. Ainsi, Amadou Toumani Touré en exil à Dakar depuis le coup d’Etat militaire du 22 mars 2012 est totalement lavé de tout soupçon.

Selon le rapport de la commission parlementaire d’enquête, il n’existe pas de preuves matérielles pour sa responsabilité dans les crimes de haute trahison. Les faits reprochés à l’ancien chef d’Etat étaient qu’il n’a pas pu empêcher la pénétration des groupes armés, les a accueillis à bras ouverts, tout en leur offrant des moyens de l’Etat ; que les actions contre les groupes armés ont échoué à cause du manque de moyens adéquats etc.

A la suite d’un long travail d’investigation, le rapport de la commission ad hoc, présenté avant le vote à bulletin secret des députés, a conclu qu’il n’existe pas de preuves matérielles contre ATT pour des crimes de haute trahison. L’abandon des poursuites contre l’ancien président n’est que justice, mais surtout, il consacre une victoire de la démocratie malienne dans un contexte où la vraie réconciliation nécessite un consensus autour de l’essentiel, à savoir la restauration de l’autorité de l’Etat dans le nord du pays et la lutte contre le terrorisme islamiste.

Le Gouvernement du Mali d’ailleurs a pris acte de la Résolution adoptée par l’Assemblée Nationale, en soulignant que les députés à une forte majorité, ont rejeté la mise en accusation de l’ancien Président. « <em>Cette décision de la représentation nationale participe fortement de la volonté de consolidation de la réconciliation et de de la cohésion nationale fortement impulsée par le Président de la République. Le Gouvernement de la République du Mali, pour ce qui le concerne, prendra les dispositions nécessaires pour contribuer à la mise en œuvre de la Résolution adoptée</em> », a précisé dans un communiqué Me Mountaga Tall, Ministre de l’Economie numérique et de la Communication, Porte-parole du Gouvernement.

Patiemment, ATT a attendu cet épilogue en évitant depuis Dakar de se prononcer sur la situation politique au Mali, malgré les sollicitations récurrentes de la presse internationale.

Au bout de quatre années d’épreuve, c’est un grand soulagement pour lui et la perspective d’un retour au Mali dans la sérénité.

Les nombreux mouvements qui œuvraient ces dernières années pour qu’il soit réhabilité et retrouve sa terre natale se préparent déjà à l’accueillir. Quand ? Personne ne peut le dire car, comme il sait le faire, ATT a l’habitude d’être maître de son agenda.

<strong>Cheikh Tidiane Fall, journaliste, Dakar</strong>

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</item>

<item>
<title>Motion de censure à l’assemblée nationale :  La mayonnaise  n’a pas pris</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/motion-de-censure-a-lassemblee-nationale-mayonnaise-na-pris-1962582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 28 Dec 2016 01:09:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"><b><i><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">L’Opposition malienne a projeté une motion de censure demandant le départ du gouvernement actuel. Elle a été rejetée puisque, seulement 33 ont voté sur les 147 députés à l’Hémicycle, mercredi 21 décembre. Pour la majorité, la mayonnaise n’a pas pris</span></i></b></p>
<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Il y a justement une semaine de cela que l’opposition demandait la démission du Premier ministre Modibo Keita et son gouvernement. L’opposition l’aura tenté à deux reprises dans un même quinquennat, mais le gouvernement restera bel et bien en place. Cette motion de censure déposée par les députés de l’opposition et des députés qui ont récemment quitté la majorité présidentielle n’a toujours pas eu échos favorable au sein du Parlement national, mercredi, après de longs débats.</span></p>
<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Car cette motion a été rejetée par la majorité présidentielle toute entière et une partie des députés non inscrits au sein de l’Assemblée, soit 114 députés ont tous voté contre la motion.</span></p>
<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Ainsi, seulement 33 députés, issus des rangs de l’opposition, du parti Sadi et d’ADP-Maliba ont voté pour le départ du cinquième gouvernement d’Ibrahim Boubacar Keita.</span></p>
<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Rappelons qu’à l’époque l’opposition avait demandé  une motion de censure contre le gouvernement de Moussa Mara suite  à un déplacement raté de ce dernier sur Kidal pendant la crise. Mais cette fois, les raisons sont plus ou moins accablantes. Il était question du fameux ‘’accord autorisant l’UE à expulser des migrants irréguliers’’, ’’l’incapacité du gouvernement’’ à assurer la sécurité des maliens et à organiser des élections municipales  sur l’ensemble du territoire national étaient entre autres les motifs évoqués.</span></p>
<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"><b><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">Amadou Kodio</span></b></p>
<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"><strong><span style="font-family: 'Arial','sans-serif';color: black">La Lettre du Mali</span></strong></p>
<p class="yiv5150527908gmail-msonospacing" style="margin: 0cm;margin-bottom: .0001pt;text-align: justify;line-height: 14.4pt;background: white"></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de censure :  Modibo échappe bel</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/motion-de-censure-modibo-echappe-bel-1956692.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 09:49:59 +0000</pubDate>
<dc:creator>Zénith Balé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis sa nomination à la primature, le Premier ministre fait face à une fronde interne au sein du parti majoritaire. Profitant de l'actualité brûlante, ces cadres pétris dans l'ombre auraient envenimé la situation jusqu'à pouvoir soutenir une partie de l'opposition au dépôt d'une motion de censure contre le gouvernement du vieil instituteur Premier ministre. D'où la non inscription de certains barons de l'opposition à la liste de la motion.</em></strong>

Les vœux de l'opposition (ou d'une certaine majorité) n'ont pas été exaucés, suite au dépôt de la motion de censure du 16 Décembre de 18 députés de l'opposition (VRD et ADP MALIBA - SADI), malgré la soumission de l'Assemblée nationale au débat et au vote. Le vote ayant donné 112 voix pour le maintien du gouvernement et 33 pour sa destitution.

Le débat sur la prétendue signature d'un accord entre le Mali et l'Union Européenne s'est invité à l'Assemblée nationale avec l'interpellation de trois ministres du gouvernement Modibo Kéïta (mardi 20 décembre) et le débat et vote d'une motion de censure par l'opposition contre ledit gouvernement le mercredi 21 décembre 2016. Coïncidant avec la clôture de la session d'octobre de la représentation nationale qui était contraint de faire d'une pierre deux coups.

En effet, l'une des raisons principales de la motion de censure qui, selon nos sources, était soutenue par certains cadres du Rpm dont les alliés à l'hémicycle n'ont finalement pas pu jouer le jeu, est l'affaire d'une prétendue signature d'un accord entre le Mali et l'UE pour la migration. Ceux-ci n'ont eu qu'à faire des yeux doux au Premier ministre Modibo Kéïta qui l'a bien comprise en tant que psychologue. Voici le contenu du communiqué commun MALI - Union Européenne

&nbsp;

<strong>A la suite du Dialogue de Haut Niveau sur la Migration</strong>

<strong>Bamako, le 11 Décembre 2016</strong>

À l'invitation de S.E.M Abdoulaye DIOP, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l'Intégration africaine, S.E. M. Bert KOENDERS, Ministre des Affaires Étrangères du Royaume des Pays-Bas, a visité le Mali au nom de S.E Mme Federica MOGHERINI, Haute Représentante de l'Union européenne pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et Vice-présidente de la Commission européenne, dans le cadre du dialogue de Haut Niveau sur les questions migratoires.

Cette visite s'inscrit dans le cadre du dialogue de Haut Niveau sur les questions migratoires initié entre le Mali et l'Union Européenne depuis le Sommet de La Valette (11 et 12 Novembre 2015) sur la migration. Cette visite intervient deux mois après celle du Commissaire européen pour la coopération internationale et le développement, S.E. M. Neven MIMICA au Mali.

Le Ministre Koenders a été reçu par S.E.M. Diop, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l'Intégration africaine de la République du Mali, M. Mamadou Konaté, Ministre de la Justice, des Droits de l'Homme et Garde des Sceaux, ainsi que des représentants des Ministres des Maliens de l'Extérieur, de la Sécurité et de la Protection Civile.

Les deux Parties ont rappelé la qualité des relations et les liens étroits de partenariat entre le Mali et l'Union européenne et les Etats Membres, qui se manifestent par ailleurs par une coopération englobant une multitude de domaines, y compris ceux du développement, des Droits de l'Homme, de la Sécurité, de la lutte contre le terrorisme, de la culture et des sciences.

Concernant plus spécifiquement les questions migratoires, guidés par l'esprit et les principes de coopération qui ont prévalu au Sommet de La Valette sur la migration, les deux Parties ont eu des échanges sur l'ensemble des aspects de la migration et leur coopération dans ce domaine. En se référant au Communiqué commun Mali - Union Européenne du premier dialogue de Haut Niveau de 14 Avril 2016, les discussions ont rappelé leur détermination de renforcer leur coopération dans l'ensemble des domaines retenus lors du Sommet de La Valette, notamment :

- La lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées ;

- La coopération concernant la mobilité légale ;

- La Protection des migrants et refugiés;

- La prévention et la lutte contre la migration irrégulière, y compris le trafic des êtres humains ;

- Le retour, la réadmission et réintégration des migrants en situation irrégulière, le tout en respect des engagements internationaux.

Lors de leur rencontre en avril 2016, les autorités maliennes et européennes ont souligné la convergence entre le Plan d'Action de la Valette et la Politique Nationale de Migration du Mali (PONAM) et ont convenu qu'ils constituent une base solide pour déterminer des mesures concrètes de coopération en la matière. Ainsi, les échanges ont permis d'approfondir l'analyse des défis et potentialités de la migration, en tenant compte des intérêts et priorités partagés.

Les deux Parties se sont félicitées de l'intensification de la coopération en matière de migration depuis le dialogue de Haut Niveau du 14 Avril 2016, tout en constatant des initiatives concrètes, une mobilisation de ressources importante et des premiers résultats encourageants. A travers le "<em> Fonds fiduciaire d'urgence en faveur de la stabilité et de la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière </em>", neuf projets ont été approuvés pour un montant total de 145.1 millions d'euros, dont trois initiatives régionales (pour 53.6 millions d'euros) et six projets qui ciblent le Mali (91.5 millions d'euros). Il s'agit notamment des initiatives de création d'emploi, d'appui aux investissements en faveur de la diaspora malienne, de sécurité et développement au Nord du Mali et du renforcement de la résilience et l'accès aux services de base.

Comme résultat concret du Dialogue de Haut Niveau sur la Migration de 11 décembre 2016, les deux parties ont marqué leur accord sur les domaines d'une coopération renforcée, en prévoyant des actions prioritaires dans des domaines d'intérêts partagés, à intégrer dans une Feuille de Route conjointe.

Les domaines prioritaires sur lesquels les deux parties envisagent de renforcer leur collaboration sont la création d'emploi pour les jeunes dans les régions de départ et d'origine des migrants ; le renforcement des systèmes cohérents et robustes de registres de l'état civil, ainsi que la délivrance des cartes d'identité et passeports sécurisés et l'utilisation des passeports biométriques; la gestion des frontières et un meilleur contrôle du territoire ; la protection des migrants en transit au Mali et la lutte contre la traite des êtres humains et les "<em>passeurs</em>" ; l'accompagnement des retours d'Europe des personnes en situation irrégulières, sur la base des procédures standard, conclus entre les deux parties tout en respectant leurs obligations mutuelles. Les deux Parties ont également mis un accent particulier sur le respect des droits de l'homme des personnes concernées.

Les deux Parties ont convenu de mettre en place une structure appropriée de concertation locale, sous l'égide du gouvernement du Mali et avec la pleine participation de la partie européenne, pour permettre de coordonner les différentes actions et programmes dans le cadre de la coopération sur les questions migratoires et pour en assurer la cohérence avec les orientations stratégiques nationales.

Les deux Parties se sont mis d'accord de mener le prochain dialogue de Haut Niveau, permettant d'évaluer le progrès enregistré, avant le mois de Septembre 2017.

<strong>Bamako, 11 Décembre 2016.</strong>

En ce qui concerne les autres points de la motion, ils sont : l'incapacité du gouvernement à assurer la sécurité des populations et, son incapacité à organiser des élections municipales sur l'ensemble du territoire.

A la fin, sur les 147 députés que compte l'hémicycle de Bagadadji, ils ont été seulement 33 députés à vouloir la démission du gouvernement Modibo Kéïta. Contre 112 qui se sont opposés. Ainsi, Modibo Kéïta qui n'est pas de sainteté avec un certain nombre de cadres du Rpm l'a échappé bel. Il est bien parti pour remplir le reste de son contrat, si Dieu le lui permet. Vivement Modibo Kéïta pour accueillir l'Afrique-France, à la fin duquel sommet, il risque de se décharger pour pouvoir se mettre au service de ses petits enfants qui l'attendent de pied ferme.

En tous les cas, s'il s'avère qu'il y eut des injonctions de cadres du Rpm, il faut dire que rien n'est surprenant en politique. Sachant bien que le Rpm ne digère toujours sa mise à l'écart par rapport à la gestion de la primature.

<strong>Boubacar DABO </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Insécurité, élections communales 2016, accord d’Alger, accord de réadmission : Crise de confiance entre gouvernants et gouvernés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/insecurite-elections-communales-2016-accord-dalger-accord-de-readmission-crise-de-confiance-entre-gouvernants-gouvernes-1956232.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 07:08:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face à l’insécurité galopante qui sévit chaque jour, le gouvernement a montré son incapacité à apporter une solution politique ou une riposte militaire et exercer sa souveraineté sur l’ensemble du territoire malien en assurant la sécurité des personnes et des biens. L’accord colmaté comme une solution politique, signée le 15 mai et le 20 juin 2015 n’a nullement permis de réduire les conflits, ni entre les groupes armés ni entre ceux-ci et le gouvernement malien. Dans ce contexte, la tenue des élections communales a montré jusqu’où la crise malienne était profonde, avec des achats de vote et diverses irrégularités. Et pour ne rien arranger à la situation, la polémique autour d’un présumé accord de réadmission s’est prolongée sur une motion de censure à l’Assemblée nationale. Même si elle n’a pas abouti, cette motion de censure est la traduction d’un malaise et la preuve d’une crise de confiance qui s’est durablement installée entre la représentation nationale et le gouvernement sur des questions essentielles.

La session budgétaire qui a pris fin par le vote d’une motion de censure, le 21 décembre 2016, n’aura pas été marquée seulement par l’adoption d’une loi des finances qui s’élèvent à 2 013 578 104 000 FCFA en recettes et 2 270 647 113 000 FCFA en dépenses. Mais aussi par la mise au pilori des ministres à travers une interpellation du gouvernement, le mardi 20 décembre, et le vote d’une motion de censure le mercredi 21 décembre.

Les points d’achoppement entre le gouvernement et l’Assemblée nationale sont l’insécurité galopante, la mauvaise tenue des élections communales du 20 novembre, l’impasse dans laquelle se trouve l’accord pour la paix et la réconciliation nationale issu du processus d’Alger, et la mauvaise gestion de la communication au sujet d’une rencontre entre le gouvernement du Mali et l’Union européenne au sujet d’un présumé accord de réadmission.

Cette motion de censure déposée le vendredi 16 décembre 2016 par l’opposition parlementaire (groupe Vigilance Républicaine et démocratique (VRD) et groupe Adp-Mali/ Sadi) a été votée par 33 députés alors qu’il en fallait 96 voix, pour renverser le gouvernement de Modibo Kéita.

Après plusieurs heures de débat en direct sur la télévision nationale, l’opposition parlementaire s’en tire avec une large communication au niveau nationale sur les maux qui gangrènent la gouvernance actuelle, même si le gouvernement a été sauvé comme d’habitude par sa majorité parlementaire.

Après cet exercice démocratique de l’Assemblée nationale, le flou artistique demeure sur bien des points soulevés par les élus, le Premier ministre Modibo Kéita ayant refusé le jeu, soutenant que certaines informations ne devraient pas être portées devant l’Assemblée nationale. L’Etat malien est-elle à mesure d’assurer la sécurité des personnes et des biens ? Quand est-ce que l’Etat exercera sa souveraineté sur l’ensemble du territoire malien? Désormais les élections seront-elles remportées par le parti ou le candidat qui vendrait le plus de bulletins pré-votés aux électeurs ? A quand la mise en œuvre de l’accord d’Alger, la tenue de conférence nationale d’entente, le cantonnement des groupes armés ? Quels sont les avantages de la signature de l’accord de réadmission et quels les inconvénients si le Mali ne signait pas ? Des questions pour la réponse desquelles le Premier ministre n’a brillé que par un verbiage creux, préférant des corrections de sémantique chez les députés au lieu d’apporter des réponses aux vrais problèmes qui étaient posés et pour lesquels la responsabilité de son gouvernement était engagée devant la représentation nationale. « Les interrogations du peuple malien se heurtent au silence et à l’inaction du Premier ministre », a laissé entendre un député. Des millions de Maliens qui ont suivi les débats en direct à la télévision nationale sont restés sur leur faim, déçus par les membres du gouvernement qui n’ont apporté aucune réponse aux vraies questions soulevées.

Au cours des débats, les questions essentielles posées par des députés n’ont pas eu de réponse de la part du PM. « L’insécurité se généralise partout. Quelle mesure le gouvernement envisage pour assurer la sécurité des populations ? Il y a un vrai malaise au sein de nos forces de sécurité et de défense, est-ce le fait qu’elles sont sous équipées ? Est-ce par le fait qu’elles ont besoin de réarmement moral ? », Interroge un député de la majorité.

Le PM a toutefois annoncé le recrutement de 2000 policiers, 1000 gendarmes, 1000 gardes et 500 agents de la protection civile. Avant d’ajouter que les FAMA ont à leurs dispositions 375 véhicules, deux vecteurs fluviaux, 14 500 unités d’équipements, 150 matériels de transmission sophistiqués comprenant des drones. « Pour la sécurité, nous avons mis en place un passeport biométrique, la carte d’identité biométrique est en projet. Il y a une force spéciale antiterroriste. Nous sommes conscient de l’insécurité, nous ne pouvons pas rester indifférent…ça serait prétentieux pour nous de dire que tout va bien. Le Mali a besoin de présenter un visage uni face à l’adversité », a prôné le PM.

Modibo Keïta a fait savoir que le 1er avion militaire malien est arrivé le vendredi 16 décembre 2016 et quatre autres avions sont attendus d’ici fin juin 2017.

<strong>B. Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sommet : Le député Diarrassouba (RPM) tance le PM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-sommet-depute-diarrassouba-rpm-tance-pm-1955882.html</link>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 00:12:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Entre le Premier ministère et le parti au pouvoir, c’est loin d’être la grande confiance. L’attitude de Mamadou Diarrassouba le démontre à souhait.</strong>

Plus qu’une démonstration, c’est un signe que le parti présidentiel, le Rassemblement pour le Mali (RPM) ne partage pas le management du Premier ministre Modibo Kéita. Les propos du secrétaire politique du parti, député et 1er questeur de l’Assemblée nationale, Mamadou Diarrassouba, confirment à suffisance le fossé qui sépare la Primature et les Tisserands.

"Monsieur le Premier ministre, il faut rencontrer cette majorité, parce que sans elle vous seriez tombé aujourd'hui. On a besoin de ça". C’est elle qui empêche l’opposition de réussir son coup. Il faut rencontrer la majorité, la majorité extra-parlementaire et même l’opposition pour l’écouter. Nous avons besoin de vous. N’hésitez pas, n’ayez pas peur ! Nous avons besoin d’un Premier ministre qui va sur le terrain, qui remonte le moral des troupes, qui va vers l’administration. Allez-y dans les profondeurs du pays", a déclaré Diarrassouba à l’intention du Premier ministre.

"Je n’ai jamais eu peur, j’ai eu seulement quelques moments d’inquiétude. Je suis un homme éminemment politique, mais je ne suis un politicien", a répondu  le chef du gouvernement. Une chose apparait clairement dans ce débat ou face à face, le député Diarrassouba du RPM parti a étalé ce qui se murmure en coulisses : le parti au pouvoir n’approuve pas la gestion du Premier ministre Modibo Kéita. Un homme qui se déplace rarement à l’intérieur du pays.

<strong>A. M. C.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Les élus de la majorité présidentielle incapables de défendre le bilan du quinquennat : IBK  ne sera&#45;t&#45;il pas face à son destin en 2018 ?</title>
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<pubDate>Fri, 23 Dec 2016 00:12:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La Motion de censure de l’Opposition a montré toutes les limites et surtout  l’incapacité de la plupart des députés de  la majorité à défendre le bilan du quinquennat du  Président de la République en 2018. Certains n’ont ni la compétence intellectuelle, ni les arguments pour convaincre les électeurs à voter de nouveau pour Ibrahim Boubacar Keita. Pour tous ceux qui ont suivi en direct les débats sur la Motion de censure de l’Opposition contre le Gouvernement le mercredi 21 décembre 2016, un seul constat semble se dégager.  Il s’agit de l’inexpérience, de l’insuffisance de niveau et du manque d’arguments des députés de la Majorité qui ont brillé par leur complaisance vis-à-vis du Gouvernement et par leur flagornerie à l’endroit du Président de la République. Ces députés savent-ils qu’ils ont la même légitimité que le Président de la République en face du peuple ? Savent-ils qu’ils sont plus redevables au peuple qu’à IBK ? Sont-ils conscients de leur rôle dans la défense des intérêts de leurs électeurs et citoyens que dans celle d’un homme ?</em></strong>

Il est plus que nécessaire pour la bonne marche de notre démocratie, qu’un certain niveau soit exigé à tous les candidats qui souhaitent siéger au parlement pour parler au nom du peuple, comme c’est le cas dans la plupart des pays de la sous-région. Le spectacle auquel certains députés de la majorité se sont adonnés n’est pas digne du pays de Modibo Keita, d’Alpha Oumar Konaré et même d’IBK qui ont porté la voix du Mali dans les foras internationaux. Pour défendre le bilan d’IBK et lui permettre d’avoir un second mandat, s’il est candidat, ce sont ces députés qui doivent parler en son nom dans leurs circonscriptions électorales respectives. Quel message peuvent-ils transmettre s’ils ne sont pas eux-mêmes capables de comprendre ? Par la Motion de censure, l’Opposition vient d’engranger des points précieux, car les thèmes énumérés dans sa motion sont ceux concernant aujourd’hui  la vie de la plupart de nos concitoyens à l’intérieur comme à l’extérieur. Donc vouloir les  banaliser sera non seulement  source de mécontentement chez les électeurs, mais aussi et surtout mépris souverain au peuple au profit du Gouvernement. Sinon, cette motion de censure devait être une occasion idoine pour les députés de la Majorité de donner un carton <strong>jaune au gouvernement</strong> qui peine à trouver des solutions aux multiples préoccupations des maliens. Mais au lieu de cela, les collègues de l’honorable Issiaka Sidibé encensent le Gouvernement en reléguant au second plan les préoccupations légitimes du Peuple souverain. Mais, ils oublient que le peuple est loin d’être dupe, que sa réaction est irrévocablement sans appel  et que le réveil de la Majorité risque d’être brutal. La question que l’on est en droit de se poser est celle de savoir si les députés de la Majorité ont demandé l’avis de leurs bases sur les trois questions posées par l’Opposition avant d’applaudir le Gouvernement après la signature de ce qui semblait être une forfaiture ? L’attitude de la Majorité ressemble à un soutien aveugle au Gouvernement envers et contre tout. Si IBK, déjà très critiqué sur son bilan, devait compter sur cette Majorité «dolosive et  moribonde», il n’aura que ses deux yeux pour pleurer après les résultats de la Présidentielle de 2018.

<strong><em>En somme, pour ne pas continuer à ternir l’image du Mali à l’extérieur, comme avait évoqué un député de la Majorité, il est grand temps que les acteurs politiques fassent des débats sans passion et en mettant l’intérêt supérieur de la nation au-dessus des égos pour fixer des critères de candidature à la députation. La grandeur d’une nation ne se mesure-t-elle pas  la qualité de ses  ressources humaines ? La réponse aux acteurs politiques.</em></strong>

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La motion de censure contre le gouvernement rejetée à une écrasante majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-motion-de-censure-contre-gouvernement-rejetee-a-ecrasante-majorite-1954462.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 11:30:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Seulement 33 voix  sur les 96 requises se sont prononcées en faveur de la démission du  gouvernement</strong>

L’Assemblée nationale a renouvelé hier sa confiance au gouvernement de Modibo Kéita. Seulement 33 voix  sur les 96 requises se sont prononcées en faveur de la démission du  gouvernement lors du vote de la motion de censure introduite par les députés de l’opposition. Avant le vote proprement dit, le Premier ministre et les députés ont eu des échanges engagés, quelques fois piquants, autour des trois points sur lesquels portait cette motion de censure.

L’opposition accusait le gouvernement d’avoir eu un accord avec l’Union européenne pour expulser les Maliens en situation irrégulière dans les pays de l’UE. Elle le taxe aussi d’incapacité à assurer la sécurité des Maliens et à organiser des élections communales crédibles sur toute l’étendue du territoire national.

Dans les détails, c’est encore le fameux communiqué conjoint signé entre le Mali et l’UE qui est mis en cause. En ce qui concerne l’insécurité, l’opposition accuse le gouvernement de ne pas être à mesure d’adopter la Loi de programmation sécuritaire pourtant annoncé dans la Déclaration de politique générale du gouvernement.

L’absence de l’Etat sur certaines parties du territoire, l’assassinat d’élus locaux et de chefs coutumiers, et la montée du communautarisme ont été également soulevés par l’opposition.  Celle-ci justifie le point sur les élections par les nombreuses irrégularités qui ont émaillé, selon elle, le scrutin communal, « avec, à la clé, des fraudes massives » et sa non tenue sur certaines parties du territoire. Sur toutes ces questions, elle dénonce ce qu’elle appelle, « le silence coupable du gouvernement, l’humiliation du Mali et l’incurie  du gouvernement ».

Avant les réponses du Premier ministre, les députés de la majorité ont estimé que l’opposition ne fait que jouer à travers cet exercice, sur la corde de la polémique pour créer l’insurrection à des fins électoralistes. Ils estiment qu’après les débats sur le communiqué conjoint tenus avant-hier et les clarifications données par les membres du gouvernement, l’opposition aurait tout simplement dû retirer cette question de la liste des points d’interpellation.

Les députés de la majorité ont également rappelé les conditions dans  lesquelles se trouvait le pays quand le président de la République, Ibrahim Boubacar Keïta a accédé au pouvoir. Ils se disent convaincus que nulle autre personne n’aurait fait mieux que lui.  Selon la majorité parlementaire, il n’existe pas de pays au monde aujourd’hui où il y a la sécurité totale et ils disent constater que les choses vont de mieux en mieux.

Dans ses réponses, le Premier ministre Modibo Kéita a, avec beaucoup de pédagogie, recadré les propos de l’opposition qui accuse le gouvernement d’humilier notre pays et de s’envelopper dans l’incurie. Il s’est demandé si ceux qui ont employé ces termes en connaissent réellement les sens.
« Non, le Mali n’est pas à terre ! Non, le gouvernement n’est pas insouciant ! », a martelé le chef du gouvernement. Tout en reconnaissant que tout n’est pas rose, Modibo Kéita dit avoir une vision tout à fait linéaire de ce pays. Selon lui, seules les actions positives de tous les fils du pays permettront d’atteindre les objectifs.

Sur la question des migrants,  il dit se souvenir du premier vol charter en 1986  quand la France avait expulsé des centaines de nos compatriotes. Il se souvient aussi qu’à  l’époque, le peuple du Mali s’était levé comme un seul homme pour leur apporter son soutien. Dans la foulée, le Mali avait aussi  bénéficié de la solidarité internationale.

Le Premier ministre a indiqué que la philosophie du gouvernement en matière de migration est de lutter contre l’émigration clandestine. Le gouvernement s’engage à cet effet à demander la régularisation des Maliens qui sont en situation irrégulière hors du pays, et à empêcher que désormais, personne n’aille clandestinement, en créant les conditions économiques pour retenir les jeunes sur place.

« J’ai le cœur serré chaque fois que je suis amené à parler d’insécurité.  Je m’incline au passage devant la mémoire de tous ceux qui ont perdu la vie à cause de cette insécurité », a énoncé le chef du gouvernement abordant la question sur l’insécurité. En ce qui concerne la Loi de programmation sécuritaire, il  assure que le document a été mis au point mais que son coût et les nouveaux visages asymétriques de la menace ont fait reculer le gouvernement qui a demandé que le ministre des Finances et son collègue de la Sécurité rapprochent leurs points de vue pour que son financement soit soutenable.

Il a indiqué que 64 milliards de Fcfa ont été affectés au secteur de la sécurité en 2016, et que 2000 policiers, 1000 gendarmes et autant de gardes, 500 agents de la protection civile ont été recrutés au cours de la même année.

Il a aussi parlé de l’acquisition de 375 véhicules et de deux vecteurs fluviaux pour les forces de sécurité. Mention a été aussi faite  de 14 500 unités d’équipements pour le maintien de l’ordre et des équipements individuels spécialisés, du matériel de transmission, de drones et d’une force spéciale anti-terroriste qui a été mise en place.

Par ailleurs, des rénovations et constructions d’infrastructures sont en cours. Le passeport biométrique est disponible et la carte d’identité du même genre va suivre bientôt. Le nouveau statut du soldat, la révision des grilles salariales et la loi  sur les pupilles de la nation ont été adoptés. « Avec tout cela, dire que nous ne sommes pas capables d’assurer la sécurité du pays est tout simplement hors de propos », soutient le Premier ministre.

Pour ce qui est des élections communales, le chef du gouvernement estime que la mauvaise décision vaut mieux que la non décision, en référence  aux multiples reports que le processus des communales a connus. Il se réjouit du fait que tous les observateurs aient salué leur bonne tenue avec un taux de participation de 52% et le fait que le scrutin se soit tenu dans 644 communes sur 703.
Il a ajouté que les Autorités intérimaires, dont la mise en place a été retardée mais pas par la faute du gouvernement, seront bientôt une réalité. Modibo Kéita a conclu en disant qu’aujourd’hui,  le Mali a besoin de présenter un visage unique face à l’adversité. Les problèmes doivent être réglés dans le dialogue et le compromis mais jamais dans la compromission.

En dépit de toutes ces explications du Premier ministre, les députés de l’opposition disent ne pas croire en la capacité du gouvernement à rectifier le tir. D’où  cette motion de censure.
La majorité elle se dit consciente des efforts du gouvernement dans la recherche de la paix et le développement de notre pays. « Tant que vous avez la confiance du président de la République, la notre ne fera pas défaut », ont-ils martelé.

Cette plénière a clôturé ainsi les travaux de la session ordinaire d’octobre de la  l’Assemblée nationale.
<strong>L. ALMOULOUD</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Prétendu accord de réadmission entre le Mali et l’UE : Le gouvernement donne davantage d’éclairage devant les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pretendu-accord-de-readmission-entre-mali-lue-gouvernement-donne-davantage-declairage-devant-deputes-1954472.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 11:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Outre son objet initial, l’exercice a permis d’appréhender en profondeur les questions migratoires</strong>

Le Mali n’a pas signé et ne signera jamais un accord de réadmission de ses ressortissants vivant en Europe. Après la conférence de presse du lundi dernier animée par les ministres Abdoulaye Diop des Affaires étrangères et de la Coopération internationale et Abdourhamane Sylla des Maliens de l’extérieur (voir L’Essor), le gouvernement défendait, de nouveau, hier, sa position sur le sujet. Cette fois-ci, c’était devant l’Assemblée nationale.  Trois membres du gouvernement ont une fois de plus réaffirmé la position du Mali sur la question : Abdoulaye Diop, Abdourhamane Sylla et Mountaga Tall, Porte-parole du gouvernement.

Il s’agissait, en plus des actions de communication antérieures, d’éclairer davantage à  travers l’interpellation à l’Assemblée nationale,  la lanterne des députés, et partant, de tous les citoyens maliens sur cette question qui a cristallisé les passions ces derniers jours.

Les questions de la commission des Affaires étrangères mandatée par la représentation nationale  étaient de savoir exactement la nature du document qui a été signé, sa valeur juridique et son contenu exact.

Le ministre Abdoulaye Diop a, d’entrée de jeu, rappelé que le document en question n’est qu’un simple constat de la réunion qu’il a eue avec son homologue néerlandais, Bert Koenders et qui obéit à un principe diplomatique. « Il n’est ni opposable, ni contraignant du point de vue du droit international », a expliqué le chef de la diplomatie malienne.

Selon lui, les termes  qui y sont mentionnés, notamment, celui de réadmission et d’accompagnement financier des retournés ne sont qu’une reprise des conclusions du sommet de La Valette (Malte) au cours de laquelle les chefs d’Etat africains ont refusé en bloc de signer un accord de réadmission.
Lors de ce sommet avec les Européens, toutes les parties ont reconnu que l’immigration est une question qui doit être gérée de façon concertée et ont admis la nécessité de poursuivre le dialogue. La visite de Koenders qui a été précédée par d’autres n’est que la suite logique de la rencontre de La Valette.

Abdoulaye Diop a souligné  qu’en matière d’accord,  notre Constitution mentionne en son article 115 que tout accord qui touche à l’état de la personne humaine doit faire l’objet d’une ratification par l’Assemblée nationale.

De l’avis général, il est apparu que cet exercice d’interpellation n’est ni plus, ni moins qu’un vrai faux débat. Un vrai débat dans le sens où il a permis de faire comprendre que l’immigration est un enjeu majeur dans notre pays, auquel les Maliens dans leur ensemble  accordent une grande importance.

« Toutes les familles sont concernées par la question car chaque famille a un lien avec l’extérieur», ont rappelé les membres du gouvernement.

Les débats ont également glissé sur l’apport financier important de la diaspora à notre économie. Selon le ministre Abdourhamane Sylla, cet apport est deux fois supérieur à  l’aide au développement que nous recevons des Européens. De son point de vue, s’il y a un choix à faire, c’est bien celui de nos compatriotes.

Ensuite, il s’agissait d’un vrai débat  dans le sens où il a permis au ministre des Maliens de l’extérieur de revenir à la demande des députés, sur les axes stratégiques de la politique nationale d’émigration qui vise entre autres, à s’enquérir des difficultés auxquelles les Maliens de l’extérieur sont confrontés et y apporter des solutions ; de lutter contre l’émigration clandestine ; de promouvoir un cadre économique qui empêche les migrants d’aller et de réinsérer ceux qui reviennent de façon volontaire ou forcée.

Un vrai débat enfin qui a permis de reconnaître que les documents d’état civil malien ne sont pas sécurisés. En témoignent, les nombreux étrangers détenteurs des pièces d’identité maliennes et qui commettent des actes qui salissent le nom de notre pays.

Pour Abdoulaye Diop, il s’agit d’un faut débat car malgré le démenti de la Commission de l’UE, tout le problème est parti de la déclaration du ministre des Affaires étrangères des Pays-Bas qui, dès son retour, a posté un  tweet pour dire qu’il vient de signer un accord de réadmission avec le Mali. Les élus de la nation ont néanmoins attiré l’attention du gouvernement sur les raisons qui favorisent ces dernières années, la forte migration des jeunes vers l’Europe.

Pour eux, c’est le manque de perspectives, eu égard à la mauvaise gouvernance, qui pousse les jeunes à vouloir partir par tous les moyens.

Pour les membres du gouvernement,  le sujet est un faux débat qui a été soulevé dans le simple dessein de créer la panique et la polémique pour nuire au gouvernement.  « C’est comme si on vous demande pourquoi  vous avez signé un document que vous n’avez pas signé », argumente Me Mountaga Tall, le Porte-parole du gouvernement.

Un faux débat car la Commission de l’UE même a reconnu à travers une note verbale que le document signé n’est pas un accord de réadmission.  Et même l’Association des migrants maliens qui a dénoncé la première le prétendu accord,  a reconnu sur les ondes de la Voix de l’Amérique que le Mali n’a pas signé d’accord de réadmission.

Il faut souligner que l’opposition n’a pas voulu participer au débat jugeant que la question fait partie des éléments de la motion de censure qu’elle a déposée et qui sera débattue aujourd’hui. Les députés de la majorité pensent que l’opposition n’a pas voulu participer aux débats  sachant bien qu’en réalité, c’est un faux débat et que c’est elle  qui est à l’origine de la désinformation sur les réseaux sociaux.

<strong>L. ALMOULOUD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Éventualité d’une poursuite judiciaire contre l’ancien premier ministre après les évènements du 17 et du 21 mai à Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/eventualite-dune-poursuite-judiciaire-contre-lancien-premier-ministre-apres-evenements-17-21-mai-a-kidal-1952802.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:21:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale renvoie la balle dans le camp du Gouvernement</strong>

<strong>La maison du peuple a renvoyé le Gouvernement à ses responsabilités concernant l’éventualité d’une poursuite judiciaire contre l’ancien Premier ministre Moussa Mara après les évènements des 17 et 21 mai 2014 à Kidal. Elle n’a pas suivi la Commission ad hoc qu’elle a mise en place pour faire la lumière sur ces évènements. </strong>

Dans sa résolution, la Commission ad hoc avait demandé des poursuites judiciaires contre Moussa Mara. Mais lors de son vote pendant la plénière, l’Assemblée nationale a amendé cette résolution en renvoyant la         balle dans le camp du Gouvernement. Elle a en effet demandé à l’Exécutif de prendre toutes initiatives en vue de faire la lumière et de situer les responsabilités dans la survenue des évènements du 17 et du 21 mai 2014 à Kidal.

En clair, à la Place de la République, on demande au Gouvernement de donner le bilan exact des pertes en vies humaines et en matériels. Elle exige également de faire une application diligente de la Loi d’orientation et de programmation militaire.

En réalité, l’Assemblée nationale n’a jamais été saisie par le Gouvernement d’une demande d’autorisation de poursuite judiciaire contre l’ancien Premier ministre. C’est elle-même qui a mis en place une commission d’enquête parlementaire pour une meilleure compréhension de ces évènements. Ce qui est différent du cas ATT, où l’Hémicycle a été saisi par le Gouvernement d’une demande de mise en accusation.

Elle n’a pas voulu assumer la responsabilité d’engager des poursuites judiciaires contre Moussa Mara. Il revient désormais au Gouvernement de décider s’il faut poursuivre ou non l’ancien Premier ministre de plus en plus ambitieux. Ce qui parait improbable. A moins que le Président de la République ne décide de lâcher son ancien Premier ministre qu’il avait protégé au moment des faits.

En effet, au retour de M. Mara de Kidal, le Président Ibrahim Boubacar Keïta l’avait ouvertement soutenu en ces termes : «le Premier ministre dont je salue le courage, le sang-froid, l’esprit patriotique et le sens élevé de l’Etat, ne posait aucun acte de provocation à travers cette visite à Kidal. Au contraire, suivant en cela mes instructions, et dans l’exercice de ses prérogatives, il s’y rendait pour écouter notre peuple, en prélude aux pourparlers dont les animateurs et les détails se mettent en place autour de l’ancien Premier ministre, Modibo Kéita, aîné de valeur et de mérite ».

Aussi, Moussa Mara avait-il été accueilli en héro au domicile du Président IBK. En effet, autant l’ancien Premier ministre avait tenté de tirer un gain politique de sa visite dans l’Adrar, autant il avait bénéficié du soutien du Chef de l’Etat pour s’y rendre. Pour preuve, à l’annonce de la récupération du Gouvernorat par les forces armées maliennes (FAMa), l’on avait exulté en plein Conseil des ministres. Ce qu’on peut reprocher à Mara, c’est le fait qu’il n’ait eu aucun remord, de la survenue de ces évènements à maintenant.

Pour rappel, les conclusions de la commission ad hoc ont été très dures avec Moussa Mara. Lesquelles le tiennent coupable de la débâcle de l’armée et du carnage qui a émaillé sa visite dans la 8<sup>ème</sup> région administrative du Mali.

En effet, à la lecture du rapport d’enquête parlementaire, toutes les personnes auditionnées ont chargé l’ancien Premier ministre. Le rapport nous apprend que toutes les informations avaient été données à Moussa Mara concernant les risques de sa visite à Kidal. Tous les officiers de l’armée malienne sur le terrain, la Minusma, Serval et même l’ancien ministre de la Défense, Soumeylou Boubèye Maïga, l’avaient dissuadé de se rendre à Kidal. Ils ont évoqué le risque d’un affrontement entre les FAMa et les 1 500 à 2000 combattants du Mnla qui rodaient dans la ville de Kidal. C’est pourquoi, les députés déplorent son entêtement à s’y rendre.

La commission a estimé qu’en agissant ainsi, Moussa Mara a fait une utilisation abusive de l’administration d’Etat. C’est pourquoi, elle avait demandé qu’une information judiciaire soit ouverte contre lui, le Chef d’Etat-major général des armées, Mahamane Touré, et l’ancien ministre de la Défense et des Anciens combattants, Soumeylou Boubèye Maïga. Ce qui n’a pas été l’avis de l’Assemblée nationale dans son ensemble.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés rejettent la motion de censure de l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-rejettent-motion-de-censure-de-lopposition-1952912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 01:10:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’opposition parlementaire avait déposé le vendredi dernier une motion de censure contre le Gouvernement dirigé par Modibo Kéita. Sans surprise, elle a été rejetée par 112 députés au terme de 4 heures de débats parfois houleux. L’équipe gouvernementale a donc survécu à la tentative de déstabilisation, avec le soutien de la majorité parlementaire.  </strong>

L’objectif était d’obtenir la démission du Premier ministre et toute son équipe pour trois raisons majeures. En effet, l’opposition déplore le consentement du Gouvernement à autoriser l’Union Européenne à refouler des maliens de l’extérieur, l’incapacité à assurer la sécurité dans le pays notamment en accusant un retard injustifié pour la préparation et l’adoption d’une loi d’orientation sur la sécurité et au demeurant en ne dotant pas conséquemment les forces de sécurité pour leur permettre de faire face au péril sécuritaire et l’incapacité à organiser des élections communales crédibles et sur toute l’étendue du territoire nationale.

En réponses, avec le soutien de la forte majorité de députés acquis à sa cause, le Premier ministre a tenu en apportant des clarifications à ces récriminations formulées par l’opposition. Il a noté la bonne organisation des élections communales dans la majeure partie des communes. «Il n’y a pas eu d’élection bâclée », a-t-il déclaré. Sur la question sécuritaire, il a rappelé les efforts accomplis par son Gouvernement pour mettre nos forces de sécurité dans les meilleures conditions de travail. Il a indiqué que la loi d’orientation et de programmation militaire n’est pas confondre avec celle sur la sécurité. Mieux, il a annoncé l’arrivé d’un avion de combat le vendredi dernier et 4 autres au mois de juin 2017 dans le cadre de l’exécution de la loi d’orientation et de programmation militaire. Comme la veille lors de la séance d’interpellation du Gouvernement sur le prétendu accord signé par le Gouvernement avec l’Union européenne, Modibo Kéita a rappelé que le Mali n’a pas signé d’accord de réadmission avec l’Union européenne. Il a beaucoup insisté l’extrême sensibilité de cette question.

Aux termes de quatre heure de débats souvent très houleux entre les députés de l’opposition et ceux de la majorité, la motion de censure a été rejeté sans surprise par 112 voix contre et 33 voix pour.

<strong>Moussa Koné</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le PM Modibo Keita hier a l’A. N. : &amp;quot;Le gouvernement appuiera la migration légale&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/pm-modibo-keita-hier-a-n-gouvernement-appuiera-migration-legale-1953682.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 00:28:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La motion de censure contre le gouvernement Modibo Kéita n’a pas prospéré hier à Bagadadji où le chef du gouvernement à fait part des bonnes intentions de l’Etat pour l’ensemble des Maliens y compris les migrants réguliers.</strong>

Hier, le Premier ministre Modibo Kéita était face aux députés pour répondre à une motion de censure déposée contre son gouvernement. Toute la journée, majorité et opposition ont tenté de faire passer leurs messages. Le motif invoqué par l’opposition : le gouvernement peine à satisfaire certaines préoccupations du moment.

Mody Ndiaye, présentant la motion, a fustigé l’incapacité du gouvernement à assurer la sécurité dans le pays. Il l’a accusé également du retard accusé dans l’application  de la loi sur le programme de sécurité et l’incapacité à organiser des élections crédibles sur l’ensemble du territoire. L’opposition a aussi fait cas de la gestion de la question de l’immigration.

S’adressant au chef du gouvernement, le député de VRD, Alkeidi Touré ajoutera que l’Etat est absent du Nord où le communautarisme a de beaux jours devant lui avec des groupes qui se regardent en chiens de faïence. A l’en croire, les Maliens désespèrent et ont peur. "Votre gouvernement n’a pas gagné la paix. C’est l’incurie totale", a-t-il lancé.

<strong>Répliques</strong>

En réponse, le Premier ministre, Modibo Kéita a déploré des appréciations approximatives, des jugements de valeur dans l’interpellation de l’opposition. Sur la gestion migratoire, le chef du gouvernement a tranché : "Le gouvernement appuiera de toutes ses forces la migration légale. Pour ce qui est de l’immigration irrégulière, nous respecterons la souveraineté des autres Etats. Le Mali ne doit pas présenter un visage fissuré comme c’est le cas aujourd’hui. Faisons en sorte que nos compatriotes ne soient pas humiliés à l’extérieur, créons les conditions ici pour qu’ils restent. Ce que nous pouvons, c’est de faire en sorte que la situation des immigrés irréguliers soit régulière".

Le chef du gouvernement fera remarquer que le document sur un plan de sécurité a été bien élaboré et que les ministres de la Sécurité et des Finances travaillent à le rendre opérationnel. Selon lui, des efforts énormes ont été faits dans le cadre du recrutement d’agents de forces de sécurité.

A ce jour, a-t-il confirmé, des unités à tous les niveaux ont été créées pour gérer la sécurité et participer à la lutte contre le terrorisme. De plus, des matériels de transmission sophistiqués et des valises d’investigations sont mis à la disposition des forces de sécurité ; des infrastructures rénovées et/ou construites.

Pour démontrer le souci de son équipe pour l’amélioration de la sécurité, le chef du gouvernement a rappelé qu’il existe le nouveau statut des forces armées, la revue de la grille de salaire, l’adoption de la loi sur les pupilles de l’Etat. Modibo Kéita est revenu aussi sur la force spéciale anti-terroriste qui existe et qui fonctionne de nos jours.

A propos de la mauvaise organisation des élections communales du 20 novembre dernier, le Premier ministre répondra qu’elles n’avaient pas été tenues depuis 2009. Suivant ses explications, celles qui viennent d’être organisées ont vu la participation de la majorité et de l’opposition. Au total, notera-t-il, le scrutin a pu se tenir dans 647 communes et 57 n’ont pas pu voter.

A ces élections de proximité, le PM dira que 71 partis ont obtenu des conseillers. Pour Modibo Kéita, le gouvernement  du Mali a été félicité par plusieurs instances comme la Cédéao en raison de sa bonne organisation. Et de déclarer que les 52 % de taux de participation confirment la bonne organisation du scrutin.

Après d’intenses débats, les 33 députés de l’opposition ont voté pour la motion et 114 de la majorité contre.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de censure contre le gouvernement : Le Premier ministre Modibo Keïta fuit le débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/motion-de-censure-contre-gouvernement-premier-ministre-modibo-keita-fuit-debat-1953562.html</link>
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<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 00:15:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le cadre de la session ordinaire d’octobre 2016, les députés ont débattu hier mercredi 21 décembre 2016 dans la salle Aoua Keïta de l’Assemblée nationale, la motion de censure contre le gouvernement de Modibo Keïta. Cette motion de censure avait été déposée le vendredi 16 décembre 2016 par l’opposition parlementaire animée par les groupes Vigilance Républicaine et démocratique (VRD) et celui de l’Adp-Mali/ Sadi comptant une trentaine de députés.

L’opposition soutien cette motion de censure en dénonçant le communiqué conjoint entre le gouvernement malien et l’Union Européenne sur la migration, l’insécurité au Mali et l’incapacité du gouvernement à organiser des élections communales crédibles et sur toute l’étendue du territoire nationale. Après plusieurs heures de débat, la majorité sauve le gouvernement dirigé par Modibo Keïta en votant contre la motion de censure. Après les décomptes, il n’y a eu que 33 députés qui ont voté pour cette motion de censure. Lors des débats, le Premier ministre, Modibo Keïta a occulté les questions essentielles ayant trait à l’accord d’Alger, au cantonnement des groupes armés et bien d’autres.

Après la lecture de la motion de censure par le président du groupe VRD, Mody Diaye, place fut faite à un débat de plus de quatre heures. Ainsi, selon l’honorable Alkaïdi Mahmoud Touré, le bilan de l’accord d'Alger est négatif après 18 mois d’existence. « L'Etat est dramatiquement absent du Nord de notre pays. Les actes de banditisme se multiplient. Le centre de notre pays échappe progressivement à tout contrôle du gouvernement. Le communautarisme refait surface. Des hommes politiques sont assassinés et des populations spoliées. Les groupes armés prolifèrent et s'affrontent. De larges zones du pays sont inaccessibles aux forces régulières.

Les maliens, humiliés dans leur honneur et frappés de souffrances, se désespèrent. Les partenaires s'interrogent. L'avenir est incertain. Combien de morts, tant civils que militaires, depuis ces accords? Combien de morts parmi les forces étrangères? La paix tant promise et si convoitée est introuvable », a-t-il souligné. Avant d’ajouter que les interrogations du peuple malien se heurtent au silence et à l’inaction du Premier ministre. A l’en croire, le gouvernement n’est pas capable de gagner cette paix si vitale et précieuse pour l'avenir du pays.

« Monsieur le premier ministre, vous avez été personnellement saisi des irrégularités qui entachaient le processus électoral encore en cours d'achèvement. Vous n'avez pris aucune mesure pour corriger les dysfonctionnements signalés afin d’instaurer, enfin, des élections libres et transparentes », a-t-il dit. Pour lui, l’incurie du gouvernement est totale. Enfin, il a expliqué l’histoire dramatique de deux migrants maliens (Amadou Ba et Mahamadou Dramé) sur le pont d’être expulsés d’Allemagne. L’honorable Mody N’Diaye enfonce le clou en disant que le Gouvernement est responsable de la situation actuelle d’emprisonnement de nos compatriotes en Allemagne dans la perspective de leur expulsion au Mali.

« Les forces de sécurité sont aujourd’hui presque plus en grand danger que les populations qu’elles sont censées protéger. Comment admettre qu’à ce jour, le Gouvernement soit incapable de faire prendre une loi de programmation en vue d’assurer aux éléments de sécurité des équipements appropriés et la modernisation de ce secteur. Vous vous êtes pourtant engagé sur l’application de ladite loi dans votre DPG. Or nous constatons encore sa non adoption par le Conseil des ministres. Quel mépris envers nos forces de sécurité alors que ce dossier majeur est de la plus haute priorité », a indiqué Mody N’Diaye. A ses dires, la République du Mali ne mérite ni cet excès de faiblesse dans sa gouvernance, ni cet excès de lâches renoncements dans sa diplomatie, ni cet excès de zélées manipulations dans sa vie citoyenne.

« Notre République se heurte à une incapacité notoire et persistante de votre gouvernement à atténuer ses souffrances à défaut de les vaincre, tant votre majorité multiplie les ambiguïtés, fabrique des peurs, ensevelit les derniers espoirs des populations à la paix, l’unité et un mieux-vivre », a-t-il dit. Enfin, dit-il, la tenue des élections communales a été un échec patent. A l’en croire, le Mali est devenu le royaume de l’insécurité, de l’abandon de sa souveraineté et de la sauvegarde des privilèges d’une minorité.

Quant à Adama Kané du groupe VRD, c’est un échec personnel du premier ministre Modibo Keïta de n’avoir pas pu gérer la question de l’immigration de 1986 à 2016. Mamadou Hawa Gassama Diaby du même groupe a souhaité que la vérité soit dite aux Maliens par rapport à l’accord de réadmission des maliens en situation irrégulière. Le groupe VRD a été appuyé par les députés du groupe Adp-Maliba/ Sadi, à l’image de Souleymane Ouattara qui affirme que l’insécurité demeure une préoccupation au Mali.

<strong>Des vraies questions occultées</strong>

Au cours des débats, les questions essentielles posées par des députés n’ont pas eu de réponse de la part du PM. « L’insécurité se généralise partout. Quelle mesure le gouvernement envisage pour assurer la sécurité des populations ? Il y a un vrai malaise au sein de nos forces de sécurité et de défense, est-ce le fait qu’elles sont sous équipées ? Est-ce par le fait qu’elles ont besoin de réarmement moral ? Quelles sont les mesures prises pour situer les responsabilités en matière de tripatouillage électoral ?... A quand le retour des réfugiés et déplacés ? Pourquoi le cantonnement traine ? Pourquoi le désarmement tarde ? Nous voulons une application diligente de l’accord d’Alger. L’organisation de la conférence d’entente nationale n’est-elle pas un passage obligé pour ce faire ? Pourquoi les résultats de Ber n’ont pas été publiés à Ber ? », a déclaré l’honorable Aziza Mint Mohamed de l’Adema Pasj applaudit par son président du groupe parlementaire l’honorable Issa Togo.

Au delà de ces questions pertinentes, plusieurs députés de la majorité parlementaire ont félicité le gouvernement pour le travail abattu. D’autres ont quand même tenu à faire des recommandations. C’est le cas de l’honorable Mamadou Diarrassouba du groupe Rpm qui a invité le PM a sillonné l’intérieur du pays et à rencontrer la majorité parlementaire et extraparlementaire. « Si ce n’est pas cette majorité, c’est l’opposition qui allait vous faire tomber aujourd’hui », a-t-il précisé.

<strong>Le Mali a désormais un avion militaire</strong>

En réponse aux questions des députés, le Premier ministre, Modibo Keïta a fait savoir qu’il est nécessaire de s’attaquer aux causes de la migration irrégulière qui passe par la formation. « Nous respectons la souveraineté des pays d’accueils. Si nous ne parvenons pas régulariser les maliens, on veut qu’ils retournent en toute dignité et selon les normes internationales », a-t-il dit.

S’agissant de l’insécurité au Mali, le PM a signalé qu’il y aura le recrutement de 2000 policiers, 1000 gendarmes, 1000 gardes et 500 agents de la protection civile. Avant d’ajouter que les FAMA ont à leurs dispositions 375 véhicules, deux vecteurs fluviaux, 14500 unités d’équipements, 150 matériels de transmission sophistiqués comprenant des drones. « Pour la sécurité, nous avons mis en place un passeport biométrique, la carte d’identité biométrique est en projet. Il y a une force spéciale antiterroriste. Nous sommes conscient de l’insécurité, nous ne pouvons pas rester indifférent…ça serait prétentieux pour nous de dire que tout va bien. Le Mali a besoin de présenter un visage uni face à l’adversité », a prôné le PM.

Toujours en matière de sécurité, Modibo Keïta a fait savoir que le 1er avion militaire malien est venu le vendredi 16 décembre 2016 et quatre autres avions sont attendus d’ici fin juin 2017. Concernant les élections communales, le chef du gouvernement a rappelé qu’il y a eu le scrutin dans 644 communes, plus de 3000 listes étaient en compétition, 71 partis politiques ont eu des conseillers et le taux de renouvellement du personnel communal est de 80% alors qu’il était de 57% en 2009, le taux de participation est de 52%. A ses dires, les élections n’ont pas pu se tenir à Ber à cause de l’insécurité. Après le débat, les députés ont voté à bulletin secret.

A l’issu du décompte, il y a eu 33 voix favorables à la motion de censure sur 147 députés alors qu’il fallait la voix des 2/3 de l’Assemblée nationale (96 voix) pour faire partir le gouvernement de Modibo de Keïta. En fin de compte, la majorité des députés a donc rejeté la motion de censure de l’opposition contre le gouvernement.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration du Groupe VRD à l’occasion de la motion de censure du mercredi 21 décembre 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-groupe-vrd-a-loccasion-de-motion-de-censure-mercredi-21-decembre-2016-1952632.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 22:08:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs les députés,

Monsieur le Premier Ministre,

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Au terme de ce débat sur la présente motion de censure, le groupe VRD tout comme le peuple malien qui nous écoute sont largement édifiés sur l'incapacité notoire et récurrente du Gouvernement à prendre en charge les graves questions soulevées, sources de leurs profondes préoccupations.

Et pourtant, Monsieur le Premier ministre, à l’occasion de votre déclaration de politique générale de juin 2015, le Groupe VRD, dans ses explications de vote, vous avait déjà suffisamment alerté sur ces questions, en ces termes. Je cite :
<ol>
 	<li>Les maliens de l’extérieur doivent avoir un accès plus facile et efficace à nos consulats de proximité et être traités avec respect et reconnaissance dans leur pays d’accueil et vous n’avez prévu aucune action dans ce sens.</li>
 	<li>Dans le contexte actuel d’insécurité généralisée dans le pays, la modernisation de nos forces de défense et de sécurité est d’une urgence extrême. Vous êtes au stade d’appel à constitution d’un fonds de soutien à ces forces et à la réflexion sur d’autres sources alternatives.</li>
 	<li>La démocratie, c’est d’abord mais pas seulement des élections libres et transparentes. Vous n’indiquez aucune mesure pour l’amélioration des consultations dans notre pays.</li>
</ol>
Malgré ces recommandations de l’opposition Républicaine et Démocratique, nous assistons, 18 mois après, à la désolation, voire la consternation de notre peuple quant à vos solutions, devenues solubles dans l’oubli, sur ces trois questions fondamentales.

&nbsp;

D’abord, au lieu d’une protection des maliens de l’extérieur, nous assistons à une forte implication des autorités dans la traque de nos concitoyens à l’étranger et à leur expulsion vers notre pays dans les conditions d’humiliation et de barbarie.

Cette situation qui oppresse l’ensemble de nos concitoyens est inacceptable, totalement intolérable. Le Gouvernement est responsable de la situation actuelle d’emprisonnement de nos compatriotes en Allemagne dans la perspective de leur expulsion au Mali.

Ensuite, les forces de sécurité sont aujourd’hui presque plus en grand danger que les populations qu’elles sont censées protéger. Comment admettre qu’à ce jour, le Gouvernement soit incapable de faire prendre une loi de programmation en vue d’assurer aux éléments de sécurité des équipements appropriés et la modernisation de ce secteur. Vous vous êtes pourtant engagé sur l’application de ladite loi dans votre DPG. Or nous constatons encore sa non adoption par le Conseil des ministres. Quel mépris envers nos forces de sécurité alors que ce dossier majeur est de la plus haute priorité.

Enfin, la tenue des élections communales sur toute l’étendue du territoire national, le 20 novembre 2016, annoncée avec fracas et vantardise se révèle être un échec patent. Les élections de proximité tant attendues ont malheureusement donné lieu aux constats suivants :

- le refus d’appliquer la loi instituant la promotion du genre, adoptée en décembre 2015.

- l’incapacité d’assurer la sécurité des opérations de vote dans plusieurs localités du pays entrainant des morts de citoyens et par conséquence, la non tenue des élections dans ces localités.

- des nombreuses irrégularités dans les opérations de vote dans plusieurs localités du pays.

Monsieur le Président,

Le premier rapport d’avancement relatif au cadre de partenariat avec les pays tiers selon l’agenda européen en matière de migration en date du 18 octobre 2016, a révélé que les résultats enregistrés ces derniers mois dans les 5 pays tiers prioritaires dont le Mali sont plus concrets que ceux qui avaient été engagés sur de nombreuses années, y compris en matière de retour et de réadmission.

&nbsp;

D’avril 2016 à ce jour, les ballets diplomatiques sur la question des migrations dans notre pays illustre parfaitement cette duale complicité.

Devant tant de défaillances, il nous faut sauver notre République !

En effet, notre République ne mérite ni cet excès de faiblesse criante dans sa gouvernance, ni cet excès de lâches renoncements dans sa diplomatie, ni cet excès de zélées manipulations dans sa vie citoyenne !

Notre République se heurte à une incapacité notoire et persistante de votre gouvernement à atténuer ses souffrances à défaut de les vaincre, tant votre majorité multiplie les ambiguïtés, fabrique des peurs, ensevelit les derniers espoirs des populations à la paix, l’unité et un mieux-vivre !

Notre République qui s’enfonce dans le chaos, est prisonnière d’intérêts claniques, de marchandages partisans et de suspectes compromissions, et se meurt à petits feux et sous les balles et attentats, dans l’indifférence presqu’affichée officiellement de ses partenaires institutionnels et économiques du fait de son amateurisme dans la gestion des affaires.

Monsieur le Président,

Notre République est devenue un royaume : le royaume de l’insécurité, de l’abandon de sa souveraineté et de la sauvegarde des privilèges d’une minorité.

Notre République, Monsieur le Premier Ministre, est en péril.

Notre République, Monsieur le Premier Ministre, ne peut pas être menacée de dislocation, de fracturation, de disparition, de par votre coupable négligence à ignorer ses drames et à les affronter, et de par votre indigence décisionnaire.

Nous ne vous demandons pas, Monsieur le Premier Ministre, d’avoir un sursaut républicain.

Nous ne vous demandons pas, Monsieur le Premier Ministre, de nous promettre, une fois de plus, monts et merveilles alors que c’est un gouffre que vous gérez avec insistance et persistance.

Monsieur le Président, mesdames, messieurs les députés

À la République est attaché le mot honneur.

Faites l’honneur, Monsieur le Premier Ministre, à notre République de renoncer à la gouverner.

Pour notre République, son urgent et possible salut, pour notre peuple qui espère un cap nouveau et une vision sereine de son avenir, j’en appelle par ce vote de censure, Monsieur le Premier Ministre, à votre démission et à celle de votre gouvernement.

Je vous remercie de votre aimable attention.

Bamako, le 21/12/2016

Honorable Mody N’DIAYE

Député élu à Baroueli

Président du Groupe VRD]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale: la motion contre le gouvernement rejetée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-motion-contre-gouvernement-rejetee-1951912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 17:04:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sur les 147 députés, seulement 33 ont voté, mercredi 21 décembre, pour la démission du premier ministre Modibo Keïta et de son gouvernement.</em></strong>

<strong><em>-Maliweb.net</em></strong><em> -</em>L'opposition l'aura tenté à deux reprises dans un même quinquennat, mais le gouvernement restera bel et bien en place. La motion de censure déposée par les partis politiques de l'opposition et quelques députés qui viennent de quitter la majorité présidentielle n'a pas eu échos favorable au sein de l'hémicycle, mercredi, après de longs débats.

Les députés de la majorité présidentielle, plus de la moitié des députés au sein de l'Assemblée, ont tous voté contre la motion. Ainsi, seulement 33 représentants du peuple, issus des rangs de l'opposition, du Sadi et d'ADP-Maliba ont voté pour le départ du cinquième gouvernement d'Ibrahim Boubacar Keïta.

Le "consentement du gouvernement à autoriser l'expulsion des migrants irréguliers de l'UE, son " incapacité " à assurer la sécurité des populations et à organiser des élections municipales sur l'ensemble du territoire étaient entre autres motifs évoqués par l'opposition lors de cette plénière.

<strong>B DICKO/Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossiers Kidal et ATT :  Les élus désavouent l&amp;apos;Exécutif et se disent incompétents pour charger Mara</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/dossiers-kidal-att-elus-desavouent-lexecutif-se-disent-incompetents-charger-mara-1949942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 01:37:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après moult reports aussi intrigants qu'injustifiés, les deux dossiers sulfureux de la 5 ème législature ont été tour à tour vidés en plénière publique à l'Assemblée nationale. Il s'agit de la procédure de haute trahison engagée contre ATT et de la dramatique aventure de 2014 à Kidal. Chacune de ces deux affaires a été l'objet d'une commission parlementaire ad hoc : l'une pour examiner la demande de poursuite de l'ancien président, l'autre pour édifier la représentation nationale sur la responsabilité des acteurs dont le rôle a été déterminant dans la tentative ratée de reconquérir le sanctuaire de la rébellion touareg. Les deux cas ont été sanctionnés chacune de conclusions sur lesquelles les élus du Peuple  ont planché, la semaine dernière, aux ultimes de la session budgétaire. Le feuilleton a été ouvert avec la question ATT, un dossier auquel la commission ad hoc correspondante a consacré plusieurs dizaines de pages dont lecture a été faite en plénière quelques heures auparavant. Du contenu du document, il ne ressort rien de plus que les conclusions ayant fuité par le passé, à savoir que l'ancien président de la République est hors de cause dans le torrent de chefs d'inculpation qu'ont fait pleuvoir sur sa tête l'exécutif et le pouvoir judiciaire représenté pour la Cour suprême.

Aucun indice tangible ne permet de déboucher sur une responsabilité pénale de l'ancien chef de l'Etat quant aux multiples fautes énumérées dans l'acte d'accusation : violation de serment, complicité dans la pénétration et l'installation de forces étrangères au Mali, subtilisation de documents et d'informations secrètes susceptibles de les circonscrire, nomination d'officiers moins méritants au détriment de plus compétents, etc.

Il va sans dire que le projet de résolution présenté aux députés abonde également dans le sens que le rapport, contraignant du coup l’hémicycle à délibérer sur une disculpation au lieu de la mise en accusation demandée par l'exécutif. Elle n'a certes pas fait l'unanimité, mais en recueillant plus d’une centaine de suffrages favorables, la résolution sur le cas ATT a pris les allures d'un cinglant désaveu pour le pouvoir exécutif pourtant fort de sa majorité écrasante à l'hémicycle.

Il faut dire que l'Exécutif, sous l'égide du président IBK, aurait pu s'épargner une déconvenue aussi gênante si la procédure, déclenchée sur un coup de tête soit par légèreté nuisible, avait reposé sur une procédure un  tant soit  respectueux du cheminement en adéquation avec l’esprit des textes en vigueur sur la ''haute trahison'' au Mali. Au fait, en examinant attentivement la loi y afférente, il est loisible de comprendre que le déclenchement de la mise en accusation est une prérogative immanente au pouvoir  législatif et ne saurait de ce fait émaner de la Cour suprême ni du gouvernement dont les incriminations publiques ont été entonnées à la manière d'un perroquet par la plus haute juridiction de la République.

Mais en désavouant l'exécutif – par une fin de non-recevoir à sa demande de mise en accusation - les députés n’en couvrent pas moins les graves lacunes d’une démarche apparemment engagée aux fins de recourir à un bouc-émissaire pour cacher l'incapacité des pouvoirs à faire face à la crise malienne.  Considérée sous cet angle, la tournure prise par le dossier ne résulte ni d'une mansuétude gracieusement accordée à ATT, ni d'une volonté de réconciliation nationale mise en avant par certains soutiens du président en exercice, l’initiateur principal de la procédure.

Le second dossier soumis à l’examen des députés n’est pas fondamentalement dissociable du premier, d’autant qu’il concerne un drame tout aussi passible de responsabilités pénales, à en juger par les proportions de pertes en vies humaines et l’enlisement de la crise septentrionale depuis l’aventure périlleuse de Moussa Mara à Kidal. C’est sur instigation de Soumeylou Boubèye Maïga, le ministre de la Défense emporté par les vagues dudit événement, qu’une commission ad hoc de clarification a été mise sur pied par les parlementaires. Sous la houlette du député Niamé Keïta, l’équipe a également présenté ses conclusions à travers un document d’une soixantaine de pages essentiellement constitués d’auditions de divers acteurs ayant joué une partition dans l’expédition militaire ratée. Hormis le Directeur général de la Sécurité d’Etat qui a rechigné à se présenter, tous les maillons de la chaine ont effectué des dépositions auprès de la commission parlementaire. Faute d’en cerner l’ensemble des contours, la commission ad hoc sur le dossier de Kidal en a finalement conclu une affaire beaucoup plus complexe où la disculpation de l’ancien ministre de la Défense Soumeylou B. Maïga n’accable pas forcément Moussa Mara. On n’imagine qu’un tel paradoxe tient au fait qu’un chef du Gouvernement n’est qu’un maillon très peu signifiant dans la chaine de décision, quoiqu’il ait tenté d’en tirer une gloriole et se soit complu dans le rôle de marionnette du chef suprême des Armées.

Au motif que la complexité de l’affaire requiert de la retenue, il en a résulté, en définitive, une large disproportion entre la résolution et les graves révélations contenues dans le rapport présenté aux députés sous forme de procès-verbal. Après moult réserves émises par certains parlementaires et à coups d’amendements, la plénière a décidé d’abonder dans le même sens que la commission ad hoc : retourner la patate chaude à l’Exécutif. En clair, en se contentant d’inviter les autorités compétentes à déclencher une enquête judiciaire pour situer les responsabilités dans la sulfureuse aventure de Kidal,  les députés refusent clairement de lui coller le seul visage de Moussa Mara.

<strong>La Rédaction  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Polémique autour de l’accord de réadmission :  Le gouvernement au pilori à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/polemique-autour-de-laccord-de-readmission-gouvernement-pilori-a-lassemblee-nationale-1951012.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 01:18:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le 11 décembre 2016, le gouvernement du Mali a signé avec l’Union Européenne un communiqué conjoint relatif à la coopération renforcée sur la migration. Ledit communiqué a provoqué une vive polémique au Mali et en dehors du pays. Compte tenu de l’importance du sujet, l’Assemblée nationale du Mali a interpellé le gouvernement hier, mardi 20 décembre 2016 à l’hémicycle qui a eu du mal à convaincre les députés. Selon les membres du gouvernement, il n’y a pas eu d’accord de réadmission et il n’y en aura jamais. Les membres du gouvernement qui défilaient à la barre à l’hémicycle sont les ministres des affaires étrangères, de la Coopération Internationale, de l’Intégration Africaine, Abdoulaye Diop, celui des Maliens de l’extérieur, Abdrahamane Sylla, et le ministre Mountaga Tall de la communication, porte-parole du gouvernement.</strong>

« <em>Les Maliens de l'extérieur, immigrés pour la plupart, et leurs familles sont dans la panique totale, panique à cause de la rumeur de la signature par le Gouvernement du Mali avec l'Union Européenne d'un accord de réadmission des Maliens sans papier dans la zone de l'Union Européenne. Il est clair et établi qu'un document a été signé par votre gouvernement. Pour nous édifier et nous voulons savoir, le peuple veut savoir : Quel document a été signé par votre gouvernement?  Quelle est la valeur juridique dudit document ? Quel est le contenu exact du document en question ? Les réponses à ces questions permettront de nous édifier et également d'éclairer la lanterne des milliers de Maliens de l'intérieur comme de l'extérieur</em> », c’est en substance ce qu’a déclaré la présidente de la commission des affaires étrangères de l’Assemblée nationale, Mme Diallo Aïssata Touré. A sa suite, plusieurs autres députés, à l’exception de ceux de l’opposition (VRD et Adp-Maliba/Sadi) ont invité le gouvernement d’éclairer la lanterne des Maliens. Les deux groupes parlementaires de l’opposition ont souhaité consacrer leurs déclarations aux débats sur la  motion de censure prévus ce mercredi 21 décembre. Selon Moussa Badiaga du groupe Rpm, cette séance d’interpellation est la bienvenue car elle permettra d’éclairer la lanterne des Maliens. Avant d’ajouter que la diaspora malienne est un atout indéniable pour le pays. « <em>Elle constitue un levier du développement. Si ce n’était pas les retombées de cette diaspora, certains villages allaient disparaitre. La diaspora mérite respect et considération</em> », a-t-il dit. Quant à l’honorable N’Doula Thiam, il a déploré l’insuffisance de la communication gouvernementale.

<strong>Des mises en garde</strong>

Au cours de cette séance d’interpellation, des députés ont fait des mises en garde voire même de véritable menace à l’endroit du gouvernement. Parmi ces députés Boubacar Diaguiné Sissoko du Rpm qui dit qu’aucun accord ne pourra vaincre l’immigration. Nul n’ignore l’importance de la diaspora malienne, a-t-il dit. L’honorable Mohamed Tounkara du Rpm enfonce le clou. <em>« S’il y a eu accord de réadmission des maliens de l’extérieur en situation irrégulière, je serais le premier rebelle contre cette décision. Je m’opposerais farouchement et j’aurai des soutiens. A Kita, nous sommes délaissés par l’Etat. C’est grâce à la diaspora malienne que nous avons l’eau potable, les mosquées et bien d’autres</em> », a-t-il martelé. Mahamadou Cissé du groupe Adema Pasj prend le relai en disant qu’il est hors de question de signer un quelconque accord avec l’Union Européenne quel qu’en soit la promesse faite. <em>« C’est en refusant de signer un accord de réadmission que l’honneur du Mali sera sauvé</em> », indique-t-il. Pour l’honorable Hady Niangado du groupe APM, la signature du communiqué conjoint entre le gouvernement et l’Union Européenne n’a pas été faite dans la transparence. Pour l’honorable Modibo Sogoré du groupe Apm, ce communiqué conjoint est une menace contre les ressortissants de Kayes quant on sait l’importance des migrants dans le développement du pays. De ce fait, il a invité le gouvernement à ne rien signer comme accord de réadmission des Maliens en situation irrégulière. Aux dires de l’honorable Issa Togo, président du groupe parlementaire Adema Pasj, c’est la mauvaise gouvernance qui pousse les jeunes à s’émigrer. Quant au premier questeur de l’Assemblée nationale, l’honorable Mamadou Diarrassouba du Rpm, tôt ou tard, l’Afrique fera face à la migration. Son adjoint Belco Bah de l’Apm a souhaité que toute la vérité soit dite autour de ce problème.

<strong><em>‘’ Le Mali ne signera jamais un accord de réadmission’’</em></strong>

En réponse aux questions des honorables députés, le ministre Abdoulaye Diop a fait savoir que le Mali a entamé un dialogue politique avec l’Union Européenne sur 5 piliers à savoir la lutte contre les causes profondes de la migration irrégulière et du phénomène des personnes déplacées ; la coopération concernant la mobilité légale ; la protection des migrants et réfugiés ; la prévention et la lutte contre la migration irrégulière, y compris le trafic des êtres humains. Et enfin, le retour, la réadmission et la réintégration des migrants en situation irrégulière, le tout en respect des engagements internationaux. Avant d’ajouter que le gouvernement a décidé de défendre les intérêts du Mali, des Maliens et particulièrement les Maliens de l’extérieur. Pour preuve, dit-il, plusieurs milliards de FCFA ont été mobilisés pour aider les Maliens de l’extérieur en situation de détresse. « <em>Aucun accord de réadmission n’a été signé. Je suis catégorique la dessus. Le gouvernement n’est pas en train de monnayer la dignité des Maliens </em>», a dit le ministre Diop. Selon lui, c’est un communiqué commun qui a été signé et qui n’a pas la valeur juridique d’un accord. Même si un accord avait été signé, le ministre Diop a fait savoir qu’il ne sera pas facile de l’appliquer car il faut la ratification de l’Assemblée nationale. <em>« En droit international, un accord signé entre Etats doit faire l’objet de ratification. Le Mali n’a pas négocié un accord de réadmission, le Mali n’a pas signé un accord de réadmission, le Mali ne signera jamais un accord de réadmission »</em>, a précisé le ministre Diop, fils d’immigrant. Il a été épaulé par son collègue Abdrahamane Sylla qui a fait savoir qu’aucun accord de réadmission des Maliens de l’extérieur en situation irrégulière n’a été signé avec l’Union Européenne. A l’en croire, en 2015, les Maliens de l’extérieur ont contribué au développement du Mali à hauteur de 471 milliards de FCFA. <em>« Nous avons dit à nos partenaires techniques et financiers que pour que l’immigration irrégulière cesse, il faut la mobilisation des ressources pour la formation des jeunes, la maitrise de l’eau et l’emploi des jeunes </em>», a-t-il souligné. Quant au Ministre Mountaga Tall, le Mali est par tradition un pays d’immigration. « <em>C’est un vrai faux débat par ce qu’on dit pourquoi vous avez signé quelque chose que vous n’avez pas signé</em> », a-t-il dit.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gouvernance au Mali : Une motion de censure contre Modibo Kéïta</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/gouvernance-mali-motion-de-censure-contre-modibo-keita-1950272.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 01:12:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les deux groupes parlementaires de l’opposition à l’Assemblée Nationale ont déposé, le 16 décembre dernier, une motion de censure contre le Gouvernement du Premier Ministre Modibo Kéïta.</em></strong>

« Nous soussignés venons, par la présente en application des articles 78 et 80 de la Constitution du Mali, en vigueur et conformément à l’article 96 du règlement intérieur de l’Assemblée Nationale, déposer une motion de censure contre le Gouvernement du Premier Ministre Modibo Keïta pour les motifs suivants :

- consentement du Gouvernement à autoriser l’Union Européenne à refouler des maliens de l’extérieur ;

- incapacité à assurer la sécurité dans le pays notamment en accusant un retard injustifié pour la préparation et l’adoption d’une loi d’orientation sur la sécurité et au demeurant en ne dotant pas conséquemment les forces de sécurité pour leur permettre de faire face au péril sécuritaire ;

- incapacité à organiser des élections communales crédibles et sur toute l’étendue du territoire nationale ». Voilà la teneur de la motion de censure déposée, le 16 décembre dernier, par les deux groupes parlementaires de l’Opposition (Vigilance Républicaine et Démocratique-VRD, SADI-ADP Maliba) à l’Assemblée Nationale contre le gouvernement dirigé par le Premier ministre Modibo Kéïta.

Ils sont au total 18 députés à signer cette motion de censure. Curieusement, on ne retrouve pas les noms des honorables Soumaïla Cissé et Oumar Mariko.

« L'Assemblée Nationale met en cause la responsabilité du Gouvernement par le vote d'une motion de censure. Une telle motion n'est recevable que si elle est signée par un dixième au moins des membres de l'Assemblée Nationale. Le vote ne peut avoir lieu que quarante huit heures après son dépôt. Seuls sont recensés les votes favorables à la motion de censure qui ne peut être adoptée qu'à la majorité des deux tiers des membres composant l'Assemblée. Si la motion de censure est rejetée, les signataires ne peuvent en proposer une nouvelle au cours de la même session », dispose l’article 78 de la Constitution du 25 février 1992.

Sans doute, la réunion du bureau de ce lundi 19 décembre se planchera sur la motion de censure. L’article 80 de la Loi fondamentale est clair : « La clôture des sessions ordinaires ou extraordinaires est de droit retardée pour permettre, le cas échéant, l'application des dispositions de l'article 78 ».

En termes clairs, le Premier ministre Modibo Kéïta sera à la barre. Une analyse des forces politiques à l’Assemblée Nationale donne peu de chance à l’adoption de cette motion.

La majorité ne fera pas un cadeau de Noel à l’opposition. Mais, la politique a ses raisons que la raison elle-même ignore.

&nbsp;

<strong>La liste des signataires de la motion de censure</strong>
<ol>
 	<li>Mody N’DIAYE VRD</li>
 	<li>Alkaïdi Mamoudou TOURE VRD</li>
 	<li>Adama KANE VRD</li>
 	<li>Seydou DIAWARA VRD</li>
 	<li>Abdoul Malick DIALLO VRD</li>
 	<li>Bréhima BERIDOGO VRD</li>
 	<li>Cheik Oumar KONATE VRD</li>
 	<li>Abibou SOFARA VRD</li>
 	<li>Amadou CISSE VRD</li>
 	<li>Bakary Woyo DOUMBIA VRD</li>
 	<li>Bakary DIARRA ADP-Maliba/SADI</li>
 	<li>Kalilou OUATTARA ADP-Maliba/SADI</li>
 	<li>Soiba COULIBALY ADP-Maliba/SADI</li>
 	<li>Mamadou DOUMBIA ADP-Maliba/SADI</li>
 	<li>Adama Paul DAMANGO ADP-Maliba/SADI</li>
 	<li>Nanko Amadou MARIKO ADP-Maliba/SADI</li>
 	<li>Amadou THIAM ADP-Maliba/SADI</li>
 	<li>Mamadou Alpha DIALLO ADP-Maliba/SADI</li>
</ol>
<strong>Boy Siby</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en accusation de l’ancien président ATT : Un dossier est classé sans suite.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-accusation-de-lancien-president-att-dossier-classe-suite-1950032.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 01:10:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après moult reports aussi intrigants qu'injustifiés, les deux dossiers sulfureux de la 5 ème législature ont été tour à tour vidés en plénière publique à l'Assemblée nationale. Il s'agit de la procédure de haute trahison engagée contre ATT et de la dramatique aventure de 2014 à Kidal. Chacune de ces deux affaires a été l'objet d'une commission parlementaire ad hoc : l'une pour examiner la demande de poursuite de l'ancien président, l'autre pour édifier la représentation nationale sur la responsabilité des acteurs dont le rôle a été déterminant dans la tentative ratée de reconquérir le sanctuaire de la rébellion touareg. Les deux cas ont été sanctionnés chacune de conclusions sur lesquelles les élus du Peuple  ont planché, la semaine dernière, aux ultimes de la session budgétaire. Le feuilleton a été ouvert avec la question ATT, un dossier auquel la commission ad hoc correspondante a consacré plusieurs dizaines de pages dont lecture a été faite en plénière quelques heures auparavant. Du contenu du document, il ne ressort rien de plus que les conclusions ayant fuité par le passé, à savoir que l'ancien président de la République est hors de cause dans le torrent de chefs d'inculpation qu'ont fait pleuvoir sur sa tête l'exécutif et le pouvoir judiciaire représenté pour la Cour suprême.

Aucun indice tangible ne permet de déboucher sur une responsabilité pénale de l'ancien chef de l'Etat quant aux multiples fautes énumérées dans l'acte d'accusation : violation de serment, complicité dans la pénétration et l'installation de forces étrangères au Mali, subtilisation de documents et d'informations secrètes susceptibles de les circonscrire, nomination d'officiers moins méritants au détriment de plus compétents, etc.

Il va sans dire que le projet de résolution présenté aux députés abonde également dans le sens que le rapport, contraignant du coup l’hémicycle à délibérer sur une disculpation au lieu de la mise en accusation demandée par l'exécutif. Elle n'a certes pas fait l'unanimité, mais en recueillant plus d’une centaine de suffrages favorables, la résolution sur le cas ATT a pris les allures d'un cinglant désaveu pour le pouvoir exécutif pourtant fort de sa majorité écrasante à l'hémicycle.

Il faut dire que l'Exécutif, sous l'égide du président IBK, aurait pu s'épargner une déconvenue aussi gênante si la procédure, déclenchée sur un coup de tête soit par légèreté nuisible, avait reposé sur une procédure un  tant soit  respectueux du cheminement en adéquation avec l’esprit des textes en vigueur sur la ''haute trahison'' au Mali. Au fait, en examinant attentivement la loi y afférente, il est loisible de comprendre que le déclenchement de la mise en accusation est une prérogative immanente au pouvoir  législatif et ne saurait de ce fait émaner de la Cour suprême ni du gouvernement dont les incriminations publiques ont été entonnées à la manière d'un perroquet par la plus haute juridiction de la République.

Mais en désavouant l'exécutif – par une fin de non-recevoir à sa demande de mise en accusation - les députés n’en couvrent pas moins les graves lacunes d’une démarche apparemment engagée aux fins de recourir à un bouc-émissaire pour cacher l'incapacité des pouvoirs à faire face à la crise malienne.  Considérée sous cet angle, la tournure prise par le dossier ne résulte ni d'une mansuétude gracieusement accordée à ATT, ni d'une volonté de réconciliation nationale mise en avant par certains soutiens du président en exercice, l’initiateur principal de la procédure.

Le second dossier soumis à l’examen des députés n’est pas fondamentalement dissociable du premier, d’autant qu’il concerne un drame tout aussi passible de responsabilités pénales, à en juger par les proportions de pertes en vies humaines et l’enlisement de la crise septentrionale depuis l’aventure périlleuse de Moussa Mara à Kidal. C’est sur instigation de Soumeylou Boubèye Maïga, le ministre de la Défense emporté par les vagues dudit événement, qu’une commission ad hoc de clarification a été mise sur pied par les parlementaires. Sous la houlette du député Niamé Keïta, l’équipe a également présenté ses conclusions à travers un document d’une soixantaine de pages essentiellement constitués d’auditions de divers acteurs ayant joué une partition dans l’expédition militaire ratée. Hormis le Directeur général de la Sécurité d’Etat qui a rechigné à se présenter, tous les maillons de la chaine ont effectué des dépositions auprès de la commission parlementaire. Faute d’en cerner l’ensemble des contours, la commission ad hoc sur le dossier de Kidal en a finalement conclu une affaire beaucoup plus complexe où la disculpation de l’ancien ministre de la Défense Soumeylou B. Maïga n’accable pas forcément Moussa Mara. On n’imagine qu’un tel paradoxe tient au fait qu’un chef du Gouvernement n’est qu’un maillon très peu signifiant dans la chaine de décision, quoiqu’il ait tenté d’en tirer une gloriole et se soit complu dans le rôle de marionnette du chef suprême des Armées.

Au motif que la complexité de l’affaire requiert de la retenue, il en a résulté, en définitive, une large disproportion entre la résolution et les graves révélations contenues dans le rapport présenté aux députés sous forme de procès-verbal. Après moult réserves émises par certains parlementaires et à coups d’amendements, la plénière a décidé d’abonder dans le même sens que la commission ad hoc : retourner la patate chaude à l’Exécutif. En clair, en se contentant d’inviter les autorités compétentes à déclencher une enquête judiciaire pour situer les responsabilités dans la sulfureuse aventure de Kidal,  les députés refusent clairement de lui coller le seul visage de Moussa Mara.

&nbsp;

&nbsp;

<strong>Mise en accusation de l’ancien président ATT :</strong>

<strong>Un dossier est classé sans suite.</strong>

&nbsp;

En 2014, le gouvernement malien a annoncé son intention de poursuivre l’ancien président  pour haute trahison dans le cadre de sa responsabilité dans la crise malienne et la situation au nord du pays. Après plusieurs renvois, l’Assemblée nationale a finalement statué sur le dossier. C’était lors d’une séance plénière, le Vendredi 16 Décembre dans la salle Aoua Keita sous la présidence d’Issaka Sidibé.

La commission ad-hoc chargé de la mise en accusation a, dans sa résolution, s’est prononcée dans le sens d’une fin de non-recevoir à la demande introduite par le gouvernement par le biais de la Cour suprême. Principal motif évoqué : une absence criarde de preuves matérielles à laquelle les députés ont massivement adhéré par un vote à la majorité absolue.

Faut-il le rappeler que c’est de la constitution malienne que découle les compétences de la haute cour de justice pour juger les présidents, les ministres mise en accusation par l’assemblée nationale dans l’exercice de leur fonction. Quant au contenu de haute trahison il reste flou dans l’arsenal législatif malien tout comme tout comme la procédure qui lui est applicable. C’est ainsi qu’il est revenu au Procureur général près la Cour suprême de saisir le président l’Assemblée nationale par une correspondance qui énonce les faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré. La procédure contre ATT est ainsi partie comme sur un chapeau de roue avant de perdre en allure au fil du temps.

On retient de la lecture des chefs d’inculpation par le rapporteur de la commission Bréhima Beridogo qu’il est reproché ATT une violation de son serment de président de la République et de chef suprême des Armées, une participation à une entreprise de déstabilisation du territoire national en n’opposant aucune résistance à la pénétration et l’installation de forces étrangères, etc. Ce n’est pas tout, il est également pris pour responsable de la destruction et de la détérioration volontaire de l’outil de défense nationale ainsi qu’une démoralisation de l’armée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité au détriment des plus méritants. Toutes choses ayant entrainé  une frustration qui nuit à la défense nationale et malgré une grogne des troupes constamment  rapportée et décriée par la presse. A ce chapelet d’accusations s’étend également des présomptions de participation de l’ancien chef de l’Etat à la destruction, soustraction et enlèvement d’objets, de matériels et de renseignements qui lui étaient confiés et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale, entre autres.  Autant d’infractions prévues et punies par le code pénal malien, souligne l’acte d’accusation.

Mais, l’analyse de ces infractions est juridiquement délicate et politiquement complexes, a soutenu la commission ad hoc face aux députés, expliquant que lesdites infractions n’ont pas d’assises juridiques solides et que les preuves sont difficiles à établir. Aucun texte malien n’est explicite sur le crime de haute trahison. Lequel reste une infraction politique, martèle le projet de résolution présenté aux parlementaires, tandis que le droit pénal requiert la production de preuves matérielles pour assoir la culpabilité d’une personne.

La commission ad hoc, au bout d’un examen approfondi du dossier et des auditions de nombreuses personnes ressources, n’a pu réunir en définitive suffisamment d’éléments constitutifs des infractions assimilées au crime de haute trahison par l’accusation. Elle a choisi par conséquent de ne pas donner une suite favorable à la demande du gouvernement et de la Cour suprême.

Au finish, pour une des rares fois, opposition et majorité ont navigué dans le même bateau. Pour les honorable Mamadou Diarrasouba et Mamadou Lamine Wagué, le Mali a besoin aujourd’hui de pardonner pour avancer. L’honorable Amadou Cissé, qui a servi ATT en tant que ministre de l’énergie et des mines, dira que « l’homme qui est ATT aime trop le Mali pour le trahir. Seule voix discordante affichée, le député Kalilou Ouattara pour qui «il ne revient pas aux députés de chercher des preuves, mais de mettre ATT entre les mains de la justice », qui a tout loisir de le juger ou de l’acquitter.  En absence de preuves matérielles le dossier est classé sans suite par 104 voix, 5 votes défavorables et 6 abstentions.

Face aux journalistes, le 1e vice-président de l’hémicycle, Moussa Timbiné, a soutenu que le choix de classer sans suite la mise en accusation du président ATT devrait consolider le processus de paix et de réconciliation en cours et cela en dehors de toute pression des autorités. Quant à Hamane Touré dit Serpent, président de l’association citoyen de soutien à Amadou Touré, il se dit ému et fier de tous les amis d’ATT. Il en a profité pour féliciter l’Assemblée et le président IBK, en soulignant au passage qu’ATT signera son retour au Mali dès que les conditions seront réunies, pour qu’ensemble on se batte pour la paix et la réconciliation dans le pays.

&nbsp;

<strong>Haute trahison : Fini le débat sur ATT !</strong>

Durant plus de 3 ans l’opinion croyait un moment qu'une comparution de l’ancien Chef d’Etat devant la HCJ était inévitable. L'évolution des événements à pourtant démontré qu'il était plutôt indiqué de savoir garder raison garder face à la sensibilité du sujet. Pour preuve, l'ancien chef de l'Etat vient d'être blanchi par la commission parlementaire ad hoc, faute de preuves tangibles. L’annonce est tombée la nuit du vendredi, depuis l'hémicycle où les partisans d'ATT ont afflué pour la circonstance.

Le Parlement a été saisi du dossier de Haute Trahison contre l’ex locataire de Koulouba depuis fin 2014. L'affaire a aussitôt suscité de l'intérêt au plus haut plan de la mais elle a dû subir longtemps durant les vicissitudes du temps et des reports successifs lors des différentes sessions parlementaires. Au demeurant, la fuite intervenue début 2015 avait bien montré qu’il n’y avait aucun péril en la demeure. L’ex homme fort du Mali, en exil voulu au Sénégal, venait d’être blanchi une première fois, faute de preuves suffisantes. Depuis, la commission ad hoc est restée silencieuse même si le détenteur du perchoir, Issaka Sidibé, a haussé le ton pour le manquement. Finalement cette nuit du 16 Décembre 2016 verra la fin du feuilleton politique avec l'issue sans appel du vote des députés.

On dénombre en effet 104 voix pour et 5 suffrages contre l'abandon de poursuites judiciaires contre l'ancien Président, tandis que 6 abstentions ont été recueillis pour 2 bulletins nuls.

Le débat est du coup définitivement clos sur la responsabilité judiciaire du tombeur de Moussa Traoré dans la crise ayant affecté le Mali. Et pour cause , pas mal de parlementaires reconduits en 2013 n’étaient pas en mesure de résister à l’épée de Damoclès de la HCJ. Même l’actuel successeur du désormais ancien accusé (exilé à Dakar ) ne pouvait y échapper.

Bien qu’apparemment blanc comme neige, il a quand même été la seconde personnalité du pays , quand le Général Amadou Toumani Touré était à la tête du Mali. C'est peut-être la raison pour laquelle ATT s’est toujours dit prêt à répondre face à la justice de son pays.

Aussi, n’oublions pas que le père de la démocratie avait voulu s’exprimer avant de quitter le Mali dans la foulée du ridicule putsch de 2012. Il en avait été empêché par la junte de Kati, qui eux sont bien devant les juges après le périple Sikassois qui a finalement été reporté après tant de suspensions.

Finalement, c’est bien ATT qui est « libre » et blanchi alors que son tombeur de Sanogo a des charges avérées et aura du mal à se tirer d’affaire. Reste à savoir ce qu’il en sera du retour d’ATT car la CEDEAO fut à l’origine de son exil dakarois et devrait songer à que statuer rapidement sur la question.  En attendant ce sont les acteurs du Mouvement Citoyen et la famille du PDES qui peuvent laisser éclater leur joie au bout de tant de rebondissements.

<strong>Idrissa KEÏTA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Moussa Mara toujours serein devant la tragédie de Kidal</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/moussa-mara-toujours-serein-devant-tragedie-de-kidal-1950182.html</link>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 01:05:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis la semaine écoulée , les dossiers  d'ATT et de Kidal ont commencé à connaître un début de dénouement et c'est même définitif pour celui de l'ancien président. </strong>

En clair, on peut dire que l’ancien chef de l’Etat en retraite à Dakar a été fixé sur son sort car le dossier est arrivé à son épilogue avec des conclusions qui le mettent hors de cause. Après la fuite de l’année dernière, cette fois, le résultat est  officiel : aucune charge contre lui, selon le contenu du rapport livré courant les dernières plénières de la session d'octobre. Par contre, l’ancien PM allé à Kidal n'est pas à l'abri d'une éventuelle poursuite, a en juger par le contenu et les conclusions du dossier relatif au triste et dramatique épisode de Kidal. Moussa Mara n'en est pas effrayé outre mesure et s’est dit pour sa part «serein et à la disposition de la justice». La sérénité de l'ancien chef du Gouvernement découle du fait qu’il n’est point allé de son propre chef à Kidal même s'il avait tenté d'en récupérer l'exploit. Il peut se prévaloir d'avoir choisi l'aventure sur instruction d’une autorité au dessus de sa personne d’alors. Du reste, l'ancien maire coqueluche des habitants de la commune IV dit à qui veut l'entendre qu'il le ferait si c'était à refaire. C'est dire qu'il ne regrette aucunement d'avoir laissé sur le rempart des centaines d'hommes sans avoir atteint ses objectifs : installer l'armée et l'administration à Kidal.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi des finances 2017 : L’Assemblée nationale vote oui pour une prévision de 2 013,578 milliards en recettes contre 2 270,647 Fcfa en dépenses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-finances-2017-lassemblee-nationale-vote-oui-prevision-de-2-013578-milliards-recettes-contre-2-270647-fcfa-depenses-1950072.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-finances-2017-lassemblee-nationale-vote-oui-prevision-de-2-013578-milliards-recettes-contre-2-270647-fcfa-depenses-1950072.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 01:05:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Budget 2017, un budget ambitieux, responsable et rigoureux pour engager le développement du Mali. C’est avec 104 pour, 24 contre et zéro voix abstention que les honorables députés ont voté Jeudi, le 15 Décembre 206, la Loi des finances pour l’exercice 2017. C’était lors d’une séance plénière dans la salle Aoua Kéïta, sous la présidence de président de l’Hémicycle, Issiaka Sidibé. Dr Boubou Cissé, ministre de l’Economie et des Finances,  en bon défenseur de cette loi de finances, avait à ses côtés son collègue de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby. </strong>

La loi des finances ou budget d’Etat prend en compte les ressources et les charges de l’Etat au cours d’une année. Considérée comme l’instrument privilège pour la réalisation des objectifs de politique économique, sociale et culturelle, elle prévoit et autorise l’ensemble des recettes et dépenses de l’Etat. D’autre part, elle établit les priorités de l’action gouvernementale.

Estimé à 2.013,578 milliards Fcfa en recettes prévisionnelles contre 2 270,647 Fcfa en dépenses, soit un déficit de 257,069 milliards Fcfa, le budget 2017 attient pour la première fois la barre des 2 000 milliards Fcfa.

La présentation du rapport par le rapporteur de la Commission finances de l’Assemblée nationales a suscité chez les députés d’adresser une série de questions à la partie défenderesse avant de passer au vote du projet de loi des finances.

Selon le rapport de la commission, les prévisions budgétaire de la Loi des finances initiale 2017 s’élève à 2 013 578 104 00 Fcfa en recettes contre 1802,046 milliards Fcfa du budget rectifié de 2016, soit une augmentation de 211,532 milliards Fcfa, soit un taux de 11,74 %.

«Sur ces prévisions budgétaires, un montant de 1469, 083 milliards Fcfa, soit 72, 96 % est recouvré par les services d’assiette et de recouvrement. Les 544, 495 milliards Fcfa ou 27,04% restants proviennent du financement extérieur», a souligné Yacouba Michel Koné, rapporteur de la commission des finances. Aussi, il a-t-il ajouté, il est prévu 2270 647 113 000 Fcfa en de dépenses contre 2 058,003 milliards Fcfa dans la loi de finances rectificative de 2016, soit une augmentation de 212,644 milliards Fcfa ou un taux de 10,33 %. Ainsi, le déficit prévisionnel s’élève à 257 069 009 000 Fcfa contre 255 milliards Fcfa dans le budget rectifié de 2016.

Cependant, les interrogations ont porté sur le budget alloué aux forces de défense et de sécurité afin de lutter contre le terrorisme. D’autres ont déploré la diminution et l’augmentation de certaines recettes sans que l’exécutif ne donne les raisons. Des questions ont également concerné les ressources affectées à des secteurs tout aussi sensibles et importants comme l’éducation, l’agriculture, les infrastructures, la santé, l’éducation, la justice, l’énergie et l’eau, le foncier, etc…

Dr Boubou Cissé, a en outre souligné que le budget 2017, soumis à leur approbation, a été arrêté suivant le respect des engagements pris par le Mali sur le plan communautaire et international. Il s’agit d’un budget responsable qui respecte les principes macroéconomiques, avec une maîtrise du taux d’inflation au-dessous de 1 %, a-t-il expliqué.

Selon le ministre Cissé, «c’est un budget juste et soutenable qui va amorcer la croissance. Toutes les dispositions seront au rendez-vous pour contrer le dérapage budgétaire, a-t-il rappelé. Ce budget loin d’être une austérité, va nous permettre de financer des projets structurants et cela malgré une situation de fragilité sécuritaire et la conjoncture peu favorable, a-t-il promis».

Au passage, le ministre a profité de l’occasion pour dévoiler 14 projets d’infrastructures qui concernent toutes les régions du pays et du district de Bamako, dont leur réalisation est très chère au président de la République. Il s’agit de routes, de ponts, de superficies irriguées et autres. Les mesures sont en train d’être prises pour encadrer les exonérations.

En plus, selon les estimations de M. Cissé, «ce budget soutient le développement et l’amélioration des conditions de vie des populations». Toujours selon le ministre Boubou, «si les prélèvements obligatoires dans ce budget n’ont pas augmenté c’était pour permettre à l’initiative privée de se développer et aller vers le développement».

Par ailleurs, en guise de réponse, le ministre a expliqué que la hausse des recettes fiscales réside dans l’augmentation des dépenses de la loi des finances 2017 qui s’explique par la prise en charge des incidences financières de certains engagements, notamment la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire, ainsi que la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, issu du processus d’Alger.

Autre facteur de cette hausse, a-t-il précisé, c’est que l’Etat mobilisera 15 % dans le cadre de la mise en œuvre de la Loi d’orientation et de programmation militaire et dans le secteur de la Sécurité. A ceux-ci s’ajoutent d’autres domaines prioritaires en terme de dépenses, notamment les secteurs de l’éducation, la santé, la protection sociale et l’amélioration des conditions de vie de la population. Pour ce faire, il faut injecter 25 % du budget.

Un autre volet prioritaire constitue le secteur du développement rural auquel sera alloué 15,1 % du budget pour le secteur agricole. Le but étant de continuer sur la lancée de la modernisation de notre agriculture en vue d’accroître sa production et la productivité afin d’assurer la sécurité alimentaire.

Toutefois, a-t-il déploré, le budget en recettes et en dépenses est déficitaire. «Ce déficit budgétaire sera financé par les ressources provenant des aides budgétaires extérieures et la mobilisation de l’épargne à travers les titres d’emprunt émis par le Trésor», a-t-il conclu.

C’est au terme de ces débats, comme d’habitude houleux, que  les présidents de groupes parlementaires ont donné leur consigne de vote.

Le ton aurait été donné par l’honorable Mody N’Diaye, président du groupe parlementaire VRD. Pour M. N’Diaye, «les préoccupations sécuritaires ne sont pas prises en compte, l’allocation des dépenses est inappropriée car ne prend pas en compte les préoccupations sécuritaires au titre de l’équipement des forces de sécurité qui, par ailleurs, connaît une diminution d’environ 50 % par rapport à 2016. La loi de finances 2017, depuis le début du quinquennat, se caractérise par une absence d’ambitions et de visions pour booster l’économie malienne.

A mis mandat, le gouvernement ne parvient toujours pas à mettre en œuvre une politique budgétaire vigoureuse pour prendre en charge les préoccupations de la population afin d’améliorer la compétitivité de notre pays. En votant non, il a plaidé  pour la relecture de la loi des finances pour le bonheur des Maliens. A l’en croire, au moins 12 milliards Fcfa sont nécessaires pour couvrir les coupes budgétaires, qui paraissent injustifiées.

Pour honorable Bakary Diarra, groupe parlementaire Sadi/ADP-Maliba, «ce budget ouvre la voie à l’impunité et à la délinquance financière avec la pression fiscale annoncée en oubliant les aspirations du peuple malien, notamment les questions de sécurité, de soutien aux entreprises en difficulté et la recherche minière. C’est regrettable de constater que la réinsertion économique des commerçants déguerpis n’est pas été prise en compte. 15 % du budget est alloué au développement rural et non spécifiquement à l’agriculture qui ne reçoit que 08 %. C’est sur ces bases que l’opposition à voter en bloc la loi des finances de l’exercice 2017 et cela malgré les éclaircissements du ministre de l’Economie et des Finances».

Par contre, la majorité présidentielle (RPM, APM et l’Adema) a, aux prétentions diverses mais avec une seule motivation, accordé la plébiscité budgétaire à l’exécutif. Pour les partisans du oui, «cette loi des finances est non seulement objective, réaliste et réalisable, mais également juste et équitable. Plus que sincère, ils estiment, qu’il tienne compte les conditions macro-économique afin de booster l’économie malienne et lutter contre la pauvreté».

Au verdict, le projet de la Loi de finances 2017 a été adopté à la majorité des 104 pour, 24 contre et zéro voix abstention.

<strong>Amidou KEITA</strong>

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<title>Place de la République : ATT blanchi…, Mara sous le coup de poursuites judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/place-de-republique-att-blanchi-mara-coup-de-poursuites-judiciaires-1950242.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 00:59:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L'ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré, est désormais blanchi. L’ancien Premier ministre, Moussa Mara, quant à lui, est sous la menace de poursuites judiciaires. C’est ce qu’il faut retenir de la plénière de l’Assemblée Nationale, la semaine dernière.</em></strong>

Les élus de la nation ont abandonné le vendredi 16 décembre 2016, toute poursuite judiciaire contre ATT par 104 voix pour le rejet de sa mise en accusation, 5 voix contre, 6 abstentions et 2 bulletins nuls.

Cet abandon de poursuite intervient seulement 48 heures après la présentation le mardi dernier, en session plénière, du rapport de la commission ad hoc, chargée de l’examen de sa mise en accusation. Cette commission ad hoc avait conclu dans son rapport qu’il n’existait pas de preuves matérielles contre ATT pour des crimes de haute trahison mais des infractions assimilables à des crimes de haute trahison.

Rappelons que c’est le 27 décembre 2013 que le gouvernement du Mali, dans un communiqué, avait informé l’opinion publique nationale et internationale que l’Assemblée Nationale, siège de la Haute Cour de Justice, avait été saisie par la lettre n°285/PG-CS du 18 décembre 2013, d’une dénonciation de faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré, ancien Président de la République pour haute trahison.

La Commission ad hoc chargée de l’examen de la mise en accusation de l’ancien président Amadou Toumani Touré devant la Haute cour de justice avait rendu public, le 26 février 2015, un premier rapport dans lequel elle a conclu qu’il n’y a ni de preuves matérielles, ni d’autres éléments d’appréciation sur l’ancien Président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui. « A l’état actuel des travaux, la Commission Ad hoc n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits  infractionnels dénoncés et qu’à  la question de savoir quelle est la responsabilité pénale de l’ancien Président Amadou Toumani Touré dans la commission des infractions citées, il n’ait pas eu de preuves matérielles. En effet, à cette phase des investigations, qui exige de la Commission Ad hoc d’avoir l’exactitude des preuves de la responsabilité de l’intéressé dans la commission des infractions, il  a été difficile voire impossible de réunir les éléments d’appréciation sur l’Ancien Président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui », conclut le rapport.

Concernant le Premier ministre Moussa Mara, la Commission d'enquête parlementaire sur les événements de mai 2014 à Kidal qui avait coûté la vie à 56 personnes, a aussi livré ses premières conclusions.

La commission ad-hoc a recommandé des poursuites contre l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, le général Mahamane Touré, ancien chef d'Etat-major de l'armée. Sur le cas de l'ancien ministre de la défense, Soumeylou Boubeye Maïga, qui était aussi visé par cette affaire, la Commission dit n'avoir pas réuni de preuves irréfutables contre lui.

<strong>Daouda T. Konaté</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rapport de mise en accusation de l’ancien président ATT : Les députés closent, définitivement, le débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rapport-de-mise-accusation-de-lancien-president-att-deputes-closent-definitivement-debat-1950632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 00:30:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La commission d’enquête parlementaire  de mise en accusation de l’ancien président Amadou Toumani Touré a conclu, dans son rapport le mardi 13 décembre dernier, lors d’une séance plénière à l’Assemblée nationale, qu’aucune preuve matérielle n’existait contre ce dernier. Par contre, concernant les évènements de mai 2014 à Kidal, les députés ont  demandé au gouvernement d’ouvrir une enquête judiciaire contre l’ancien Premier ministre Moussa Mara, Soumeylou Boubèye Maïga et  le Général Mahamane Touré, respectivement ministre de la Défense et des Anciens Combattants et  chef d’état-major général des armées  au moment des faits.</em></strong>

En effet, lors des débats avant le vote de la résolution, les députés n’ont pas manqué d’éloges et d’estime à l’endroit de l’ancien président Amadou Toumani Touré. On se croirait même à une cérémonie d’hommages à celui-ci.

Selon plusieurs députés, ATT a certes commis  des erreurs dans la gestion des affaires publiques, mais  il  avait le  sens élevé du patriotisme. Aussi, c’est un homme de paix qui l’a démontré à l’intérieur comme à l’extérieur du pays.

Pour le député  Mamadou Lamine Wagué, élu à Banamba, il faut le  pardon en vue d’un sursaut national pour la  stabilité dans le  pays.

Le député  Mahamadou Hawa Gassama et d’autres comme Mamadou Diarrassouba, Mody N’Diaye ont remercié la commission pour le travail abattu. Avant de témoigner de toute leur estime envers ATT pour son service  rendu à la nation.

Les députés  Hady Niangadou et Kalilou Ouatara ont reconnu le travail abattu par ATT. Mais selon eux, beaucoup de choses n’ont pas été dites dans cette histoire du Nord. C’est pourquoi, il était normal qu’il rendre compte au peuple malien.

Le député Moussa Timbiné a rappelé  la création de la Haute Cour de Justice  qui est une première dans l’histoire de la République du Mali. Ce qui prouve, selon lui, que le Mali est un Etat de droit.

Après des débats houleux, les députés ont  voté  la résolution qui conclut sur l’abandon de la mise en accusation contre ATT, faute de preuves matérielles, avec 104 voix pour, 5 contre et  6 abstentions. Une résolution qui clôt définitivement le débat sur  la mise en accusation ou pas du président ATT pour ‘’haute trahison’’.

Quant au dossier concernant les évènements de Mai 2014 à Kidal, les députés ont demandé  l’ouverture d’une enquête judicaire contre l’ancien Premier ministre Moussa Mara, Soumeylou Boubèye Maïga  et le Général  Mahamane Touré respectivement ministre de la Défense et des Anciens Combattants et chef d’état-major général des armées au moment des faits.

A travers cette décision, les députés veulent que  toute la lumière soit faite sur cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre et  de salive. C’est aussi l’occasion pour l’ex-Premier ministre Moussa Mara de dire sa part de vérité dans cette affaire qui lui colle à la peau depuis 2014. Certains estimant qu’il a bien agi car il n’a fait que prouver aux yeux du monde que Kidal fait partie du territoire malien. Alors que d’autres pensent qu’il a mal agi. Car selon eux, <em>« à cause de cette visite mal préparée, des représentants de l’Etat ont été froidement abattus et de nombreux  soldats ont été tués lors de leur baroud d’honneur pour  tenter de reprendre le gouvernorat des mains des rebelles</em> ».

Selon certains de ses  proches, l’ancien Premier ministre Moussa Mara  est  très serein et se dit prêt à répondre devant la  justice de ce dont on l’accuse.

A noter qu’en  marge des débats, l’opposition a déposé une motion de censure contre le gouvernement, signée par 18 députés.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Demain Matin :  Motion de censure contre le Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/demain-matin-motion-de-censure-contre-gouvernement-1948632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 12:29:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Actualité oblige. Avec le flou orchestré par les autorités sur la question de ‘’l’immigration’’, l’opposition malienne a décidé de hausser le ton. Le Groupe parlementaire VRD, par la voix de l’Honorable Mody N’Diaye, a ainsi initié et déposé une motion de censure contre le Gouvernement Modibo Kéïta. Initiative soutenue par le Groupe parlementaire ADP-Mali-SADI. Dès demain, le Premuer ministre et l’ensemble de son équipe devront faire face aux députés à l’Assemblée nationale. Surtout pas de dérobade !</em></strong>

<strong> </strong>Il ne s’agit plus seulement de la question de ‘’l’immigration’’ mais d’une question ‘’nationale’. Pendant que des Députés européens s’apprêtent à discuter, dans leurs parlements, autour du prétendu Accord de réadmission conclu avec le pouvoir malien, et que le Chef de l’Etat d’un pays voisin était interrogé sur le sujet, l’opposition malienne n’entend pas rester les bras croisés. Face au flou orchestré et entretenu par les Ministres Mountaga Tall et Abdoulaye Diop, laissant les Maliennes et les Maliens dans la perplexité, les Opposants dont donc cru devoir mettre en branle le mécanisme de droit permettant de faire accoucher la vérité.

C’est ainsi que le Groupe parlementaire, VRD, par la voix du Député Mody N’Diaye a initié et déposé avec promptitude une motion de censure contre le gouvernement. Approché dans ce sens, le Groupe parlementaire SADI-ADP-Maliba, également dans l’opposition, a apporté sa voix. Trop de temps ne sera perdu.

Dès demain, mercredi, le Premier ministre, Modibo Kéïta et son équipe devront se prêter aux interpellations des Députés. A l’issue des débats, un vote devra intervenir sur le sujet. Si les 2/3 des voix sont requis contre le Premier ministre, son Gouvernement sera débarqué. Mais, les observateurs ne se trompent guère. Avec la large majorité du pouvoir et ses alliés, c’est dire que la motion de censure n’a pas de chance de vaincre. Elle aura au moins le mérite de susciter des débats, de faire découvrir la vérité.

Une aubaine pour l’opinion publique qui a hâte d’en savoir plus sur le prétendu ‘’Accord’’ signé entre le Mali et l’Union Européenne. De belles empoignades en perspectives demain matin à l’hémicycle. Mais surtout pas de dérobade !

<strong>B.KONE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de censure : Duel épique gouvernement&#45;opposition aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/motion-de-censure-duel-epique-gouvernement-opposition-aujourdhui-1949532.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 08:48:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>18 députés des groupes parlementaires de l’opposition VRD et Sadi/ADP-Maliba ont déposé vendredi soir une motion de censure contre le gouvernement. Les débats qui s’annoncent homériques auront lieu aujourd’hui.</strong>

&nbsp;

A quelques heures de la clôture de la session budgétaire, 18 députés des groupes parlementaires de l’opposition conformément aux articles 78 et 80 de la Constitution et l’article 96 du règlement intérieur de leur institution ont saisi le bureau de l’Assemblée nationale d’une motion de censure contre le gouvernement du Premier ministre Modibo Kéita.

D’abord, les députés de l’URD, du parti Sadi, de l’ADP/Maliba, des Fare justifient leur décision par le "consentement du gouvernement à autoriser l’Union européenne à refouler des Maliens de l’extérieur".

Ensuite, ils dénoncent l’incapacité de l’exécutif national à assurer la sécurité dans le pays. De même, les députés de l’opposition regrettent le retard injustifié pour la préparation et l’adoption d’une loi d’orientation sur la sécurité et au demeurant en ne dotant pas conséquemment les forces de sécurité pour leur permettre de faire face au péril sécuritaire.

Enfin, ils évoquent l’incapacité du gouvernement à organiser des élections communales crédibles sur toute l’étendue du territoire nationale.

Les débats entre le gouvernement et les députés de l’opposition auront lieu ce 20 décembre en présence du Premier ministre et son équipe.

C’est la deuxième fois depuis le début de la législature que l’opposition demande la démission du gouvernement. En 2014, elle l’avait déjà tenté alors que Moussa Mara était le Premier ministre, mais les députés de la majorité parlementaire n’avaient pas lâché le gouvernement.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Évènements de Kidal : Mara seul ne sera pas poursuivi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/evenements-de-kidal-mara-seul-ne-sera-poursuivi-1949512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 08:39:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale a voté ce vendredi une résolution sur les événements survenus à Kidal du 17 au 21 mai 2017 suite à la visite de Moussa Mara. Elle demande au gouvernement </strong><strong>"</strong><strong>l’ouverture d’une enquête judiciaire pour situer les responsabilités</strong><strong>"</strong><strong>. </strong>

<strong> </strong>Dans sa résolution rendue publique, le vendredi 16 décembre, l’Assemblée nationale, invite le gouvernement à ouvrir une enquête judiciaire pour situer les responsabilités dans les événements de Kidal. Adoptée à 90 voix pour, 3 voix contre et 9 abstentions, cette résolution, contrairement aux conclusions du rapport de la commission ad hoc, n’indique pas de personnes à poursuivre.

Présenté le 13 décembre, le rapport de la commission parlementaire, dans ses conclusions avait requis des poursuites judiciaires contre l’ancien Premier ministre Moussa Mara et le général Mahamane Touré, chef d’état-major de l’armée d’alors, pour leur grande responsabilité dans les événements tragiques du 21 mai 2014 à Kidal.

Mais à la surprise de tous, la commission, présidée par l’inspecteur général de la police Niamé Kéita, dans sa résolution soumise à l’approbation des élus de nation, n’impute la responsabilité des événements à personne. Elle invite le gouvernement à prendre ses responsabilités.

"A un moment on pensait qu’on pouvait indiquer des noms à poursuivre dans cette affaire. Mais nous nous sommes rendus compte que sur une quarantaine de personnes écoutées, il est très difficile pour nous de citer deux ou trois personnes dans cette affaire. C’est pourquoi dans la résolution, nous avons jugé nécessaire d’inviter le gouvernement à prendre ses responsabilités en lui demandant l’ouverture d’une enquête judiciaire. Notre mission n’est pas pour accuser quelqu’un, cela relève des juges. Aussi, nous pensons que la Haute cour de justice est compétente pour situer les responsabilités des uns et des autres", explique Aboubacar Ba, membre de la commission ad hoc.

Difficilement, les membres de la commission ont pu convaincre leurs collègues qui réclamaient une cohérence entre le rapport et la résolution. Finalement, elle a été adoptée sans modification.

Auparavant les députés avaient voté à la quasi-unanimité contre la mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré.

<strong>Maliki Diallo</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier ATT : L’épilogue !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/dossier-att-lepilogue-1948522.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/dossier-att-lepilogue-1948522.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2012/04/att-demission1.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:42:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans son écrasante majorité, l’Assemblée nationale du Mali a suivi la Commission ad hoc chargée de l’examen de la mise en accusation de l’ancien président Amadou Toumani Touré devant la Haute cour de justice dans ses conclusions. Vendredi soir, 104 députés ont voté en faveur de la résolution pour l’abandon des poursuites pour des faits qualifiés de haute trahison.</em></strong>

Ainsi s’éteint une affaire qui a défrayé la chronique et tenu l’opinion en haleine de ses débuts en décembre 2013 à son épilogue ce 16 décembre 2016.

Du coup, c’est un grand pas qui vient d’être franchi dans le processus de réconciliation dans lequel notre pays est engagé depuis septembre 2013, plus particulièrement après la signature de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali en mai-juin 2015.

Dans la suite logique de cette dynamique, des indicateurs forts ont été donnés par le président Ibrahim Boubacar Kéïta au détour de cérémonies officielles présidées par lui comme lors de l’inauguration de l’hôpital de Mopti et des journées paysannes 2015 et 2016. A chacune de ces occasions, IBK a fait un clin d’œil à son frère ATT, des actes positivement appréciés par les Maliens.

L’abandon des poursuites contre l’ancien président, exilé à Dakar, n’est certes que justice, mais surtout, il consacre une victoire de la démocratie malienne dans un contexte où la vraie réconciliation commence tout d’abord par celle entre tous les chefs d’Etat de notre pays.

Le mérite en revient en premier lieu aux membres de cette brave commission ad hoc qui n’ont pas tremblé devant un dossier hautement politique. Et pour cause, ATT était accusé de :

- avoir facilité la pénétration et l’installation des forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance

- avoir détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale

- avoir participé à une entreprise de démoralisation de l’armée caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité au détriment des plus méritants entraînant une frustration qui nuit à la défense nationale,

- s’être opposé à la circulation du matériel de guerre

- avoir participé à une entreprise de démoralisation de l’armée, malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale

- avoir laissé détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignements qui lui étaient confiés, et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale.

Là, on note juste, à la place des faits de haute trahison,  une énumération d’infractions pénales faisant totalement fi du fait qu’on se trouve dans un contexte de répréhension d’actes liés à l’exercice de fonctions présidentielles s’inscrivant dans une logique politique et non judiciaire. Faute de preuves de la responsabilité de l’ancien président dans ses investigations, la commission ad hoc a conclu qu’il n’y a pas lieu de poursuivre ATT pour haute trahison. Avis partagé en bloc par les députés vendredi soir.

<strong>La Rédaction </strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>Plainte contre ATT ; </strong>

<strong>Le verdict de Bagadadji !</strong>

<strong>Avec 104 (sur 127 votants) voix pour, 5 contre et 6 abstentions, l’Assemblée nationale, lors de sa plénière du vendredi 16 décembre dernier, a décidé de ne « pas donner une suite favorable à la mise en accusation de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré ». Un ouf de soulagement pour ces nombreux Maliens qui savaient, depuis belle lurette, le président ATT blanc comme neige. Le même sentiment se lisait sur les visages dans l’hémicycle où certains députés n’ont pas manqué de saluer cet épilogue heureux et qui libère, aussi bien moralement que physiquement, l’ancien président Touré.</strong>

Des mois durant, ce dossier était pendant devant l’Assemblée nationale. Depuis le 26 février 2015, faut-il rappeler, la Commission ad hoc chargée de l’examen de la mise en accusation de l’ancien président Amadou Toumani Touré devant la Haute cour de justice était arrivée à la conclusion qu’il n’y a ni preuves matérielles, ni autres éléments d’appréciation sur ATT pour ce qui est des accusations portées contre lui. Mais il a fallu dix mois pour que les députés, qui avaient déjà pris connaissance des conclusions la Commission ad hoc désignée à cet effet, se décident (enfin) à débattre, en séance plénière, ce rapport et dégager la conduite à tenir.

Une heure de temps aura suffi pour évacuer le dossier, du reste vide. La commission ad hoc, par la voix de son rapporteur, Bréhima Béridogo, a d’abord présenté sa résolution, dans laquelle n’apparaît nulle part la responsabilité pénale de l’ancien président.

Reprenant, pratiquement mot pour mot la conclusion du rapport de février 2015, la résolution votée par les élus indique: « (…) , à  la question de savoir quelle est la responsabilité pénale de l’ancien Président Amadou Toumani Touré dans la commission des infractions citées, la Commission Ad hoc n’a pas eu de preuves matérielles… il  a été difficile voire impossible de réunir les éléments d’appréciation sur l’Ancien Président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui ». En terme clair, la commission, après examens des pièces et l’audition des personnes ressources,  n’a pu établir aucune preuve, c’est-à-dire d’éléments en charge contre ATT sur les faits infractionnels cités ou toute autre infraction assimilable. Mieux, la commission a rappelé qu’aucun texte malien ne définit le crime de haute trahison, et que ce chef d’accusation est un terme à connotation politique.

<strong>Résultat sans appel</strong>

Ainsi, « après en avoir délibérer, l’Assemblée a décidé de ne pas donner suite favorable  à la demande de mise en accusation de l’ancien président de République ATT ».

Cette conclusion implacable n’a quasiment surpris, dans son bien-fondé, aucun Malien qui a vécu au pays pendant ces quinze dernières années. Au contraire, elle a été appréciée et salué par les tous les citoyens, qui louent surtout le courage des membres de la commission. D’autant plus que la mise en accusation de ATT pour haute trahison avait été montée de toutes pièces, d’une part, pour nuire à un homme qui avait eu pour seuls torts d’accéder au pouvoir par les voies et les moyens les plus appropriées (les urnes), d’aimer son pays et sa patrie, de refuser d’engager le pays dans une guerre contre des fils du pays (les rebelles) et des forces extérieures (les terroristes et les djihadistes). Et d’autre part, pour détourner l’attention des populations des vraies priorités d’un régime qui, à seulement  trois mois d’exercice du pouvoir, croulait sous le poids de dossiers brûlants.

Au-delà de simples citoyens, même les députés, présents dans la salle Aoua Keïta, ont appréciée et saluée cette décision qui « participent à la réconciliation nationale ». Seul Kalilou Ouattara, le désormais député de l’Adp-Mali, a estimé qu’il fallait donner une suite favorable à cette demande de poursuite contre ATT.

Avant de procéder au vote, dont le mode a donné lieu à de chaudes discutions, il a été demandé aux députés membres de la haute Cour de justice de se retirer. Aussitôt fait, chacun des 127 députés (les absents avaient donné des procurations) sont passés, un à un, pour glisser leur bulletin dans l’urne. Au dépouillement, le résultat fut sans appel : 104 élus ont voté pour l’adoption de la résolution. Ainsi prend fin le feuilleton qui a démarré le 27 décembre 2013. Ce jour-là, l’opinion nationale et internationale apprenait avec stupeur et indignation un communiqué du gouvernement malien qui ouvrait ainsi : « L’Assemblée nationale, siège de la Haute Cour de Justice, vient d’être saisie par la lettre n°285/PG-CS du 18 décembre 2013, d’une dénonciation des faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré, ancien Président de la République pour haute trahison ». Ce pamphlet, le plus controversé de l’histoire du Mali, égrène une demi-douzaine de chefs d’accusation retenus contre ATT à qui on reproche, entre autres, d’:avoir facilité la pénétration et l’installation des forces étrangères sur le territoire national… ; avoir participé à une entreprise de démoralisation de l’armée caractérisée… ; avoir détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale ; avoir laissé détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, des objets, matériels, documents ou renseignements ; et s’être opposé à la circulation du matériel de guerre. Ces chefs d’accusation retenus,  maladroitement rangés au titre de la haute trahison, mais qui relèvent en fait au regard de l’article 95, de la catégorie des crimes et délits tirés du code pénal, sont tout simplement ridicules, parce qu’ils font totalement fi du fait qu’on se trouve dans un contexte de répréhension d’actes liés à l'exercice de fonctions présidentielles s’inscrivant dans une logique politique et non judiciaire.

Paradoxalement, à la même période, le gouvernement élargissait certains rebelles et terroristes et levait les mandats d’arrêt d’autres chefs rebelles.

<strong>I B D</strong>

<strong>Après le vote</strong>

<strong>Des députés se confient à L’Aube</strong>

<strong>Après le rejet de la plainte contre le président ATT,  trois députés se sont confiés à L’Aube. Il s’agit de Mamadou Hawa Gassama et Amadou Cissé (URD), Moussa Timbiné (RPM). Ils saluent tous le vote.</strong>

<strong> </strong>

<strong>Mamadou Hawa Gassama</strong>

<strong>, député URD</strong>

<strong>Tout le monde sait que ATT n’est pas coupable</strong>

C’est un jour historique dans l’histoire politique du Mali. En effet, avec mes 22 ans d’expérience au parlement, c’est la première fois que je vois les députés voter  avec une telle unanimité une décision  politique de cette importance. Le choix des élus du peuple ne m’a pas surpris. Il ne fait que refléter la volonté du peuple. Tout le monde sait que le président Amadou Toumani Touré n’était pas responsable des faits qu’on lui reprochait. C’est un patriote qui a toujours défendu le Mali et ses intérêts. Qui dans ce pays ayant des responsabilités n’a pas collaboré avec ATT ? Là où on le juge,  on doit juger la majorité de la classe politique malienne. Heureusement que le bon sens a prévalu. Tout le monde est revenu à la raison pour le bonheur du Mali. En ces moments durs que traverse notre pays, c’est  l’heure de réconcilier tous les fils et filles du Mali. Le temps n’est pas aux querelles inutiles mais à la mutualisation des efforts pour sortir le pays de l’ornière. Donc je suis content, extrêmement  satisfait de la décision de la représentation nationale  de ne pas donner suite à cette affaire.

&nbsp;

<strong> Amadou Cissé, député URD</strong>

<strong>Les députés ont compris…</strong>

Je suis très ému par cette décision, une décision courageuse  prise pour l’intérêt supérieur du Mali. Une décision qui va au-delà des contingences politique et politicienne. Maintenant les choses sont  claires. Dieu merci, le dossier n’a pas été gérer politiquement, il a été gérer comme il le faut. Les députés ont compris. Ils sont à saluer pour  leurs sens de responsabilités. Le président Amadou Toumani Touré n’a pas trahi le pays comme l’a confirmé la commission.  C’est aussi l’occasion de féliciter l’ensemble de la classe politique qui s’est prononcée en âme et conscience en appliquant strictement les textes en la matière. Ce vote doit  être aussi le début  d’une nouvelle ère de paix durable de réconciliation pour tous les maliens. ATT a toujours été un soldat de la paix et de la démocratie.

&nbsp;

<strong>Moussa Timbiné, députe RPM</strong>

<strong>J’espère qu’ATT puisse revenir au bercail</strong>

C’est un beau jour pour la démocratie malienne. Ce vote est issu d’un processus  tout à fait indépendant. Parce que si vous regardez au plus haut niveau de l’Etat, les responsables n’ont aucunement influencé  la commission ni les groupe parlementaires qui étaient censé débattre de la question. D’abord au niveau des commissions qui ont travaillé dans la plus grande transparence et liberté. Puis au niveau de la plénière les débats se sont déroulée de façon vraiment démocratique. Comme je l’ai dit nous n’avons pas reçu de consigne venu d’en haut, ceci est la preuve que la démocratie s’enracine dans nos mœurs politiques. En cela je tenais à remercier le chef de l’Etat, Ibrahim Boubacar Keita pour son comportement républicain et démocratique et dire également que c’est le lieu de saluer l’Assemblée nationale  pour avoir accepté de débattre sur un sujet aussi sensible. En effet, l’Assemblée pouvait mettre ce dossier explosif dans un tiroir et renvoyer la question aux calendes grecques, mais elle a  préféré en débattre dans la plus grande sérénité. Je voudrais  aussi  féliciter l’ancien chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré  d’être blanchi au niveau de la représentation nationale vu le manque d éléments en son encontre, j’ose espérer que dans un bref délai, qu’il puisse rentrer au bercail et venir renforcer  le processus de paix et de réconciliation. Et que lui et le président Keita  puissent se donner la main pour inviter l’ensemble du peuple malien à aller davantage  dans le sens de la réconciliation. Je suis très satisfait et content.

<strong>Propos recueillis </strong>

<strong>Par Mémé Sanogo</strong>

<strong> </strong>

<strong> </strong><strong>LES COULISSES DE L’ASSEMBLEE</strong>

<strong>Isaac menace d’annuler le vote</strong>

Vendredi tard dans la nuit, alors que le vote de la résolution sur une éventuelle mise en accusation de l’ancien Président ATT était en cours, le Président de l’Assemblée nationale, Isaac Sidibé qui avait du mal à calmer les ardeurs des députés, a menacé d’annuler le processus de vote.

En clair, plus ils votaient par appel public, plus les députés s’empressaient à s’exprimer.

Cependant, c’est la détermination des députés, certainement pressés de rendre à ATT son honneur qui semblait irriter le Président de l’Assemblée.

Sur le champ, Isaac Sidibé qui voyait mal l’empressement des élus à boucler ce dossier, a tout simplement menacé d’annuler le vote, soi-disant pour le remettre jusqu’au lendemain.

Finalement, l’honorable Yaya Sangaré, de l’Adema-Pasj remettra Isaac dans ses petits souliers.

<em>«Non, Monsieur le Président, aucune disposition de la loi ne vous octroie le pouvoir d’annuler un vote en cours sur une résolution ». </em>

De son perchoir, Isaac qui n’a pas apprécié cette remarque de l’honorable Sangaré l’invite au micro. Malgré tout, Yaya Sangaré n’abdiquera point.

Lors du décompte, la surprise fut grande : Ce sont 104 députés sur les 117 appelés à voter qui seront favorables à l’innocence du Président Amadou Toumani Touré.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : Une nouvelle motion de censure déposée par l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-nouvelle-motion-de-censure-deposee-lopposition-1948332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:38:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pour une deuxième fois consécutive sous la cinquième législature, les députés de l’opposition, des groupes parlementaires VRD et ADP Maliba/ SADI, ont déposé, le vendredi 16 décembre dernier, une motion de censure contre le gouvernement du Premier ministre, Modibo Keïta, avec une chance quasi nulle d’aboutir. Car le parti au pouvoir RPM et ses alliés, malgré les cas de défection, conservent toujours la majorité à l’hémicycle.</em></strong>

Conformément aux articles  78 et 80 de la Constitution de 1992, l'opposition parlementaire, composée des groupes parlementaires VRD et ADP-Maliba/SADI, à travers 18 de ses députés, a déposé le vendredi 16 décembre dernier,  une motion de censure contre le gouvernement  du Premier ministre Modibo Keïta.

Avec comme  motifs, tels cités dans la lettre de motion signée par 18 députés de l’opposition : «  consentement du Gouvernement à autoriser l’Union Européenne à refouler des Maliens de l’extérieur ; incapacité à assurer la sécurité dans le pays notamment en accusant un retard injustifié pour la préparation et l’adoption d’une loi d’orientation sur la sécurité, et au demeurant, en ne dotant pas conséquemment les forces de sécurité pour leur permettre de faire face au péril sécuritaire ; incapacité à organiser des élections communales crédibles et sur toute l’étendue du territoire national ».

Ces députés signataires sont: Mody N’diaye,  Alkaïdi Mamoudou Touré, Adama Kane, Seydou DIAWARA,  Abdoul Malick DIALLO,  Bréhima BERIDOGO, Cheik Oumar KONATE, Abibou SOFARA,  Amadou CISSE, Bakary Woyo DOUMBIA ( du VRD) ;  Bakary DIARRA, Kalilou OUATTARA , Soiba COULIBALY , Mamadou DOUMBIA Adama Paul DAMANGO, Nanko Amadou MARIKO, Amadou THIAM et Mamadou Alpha DIALLO (du groupe parlementaire ADP-Maliba/SADI)).

Faut-il le rappeler cette motion intervient après celle déposée, sans succès, contre l’ancien Premier ministre, Moussa Mara en 2014 suite à visite dans la ville de Kidal.

L’opposition bien que renforcée par de nouveaux députés de l’ADP-Maliba et du SADI, ayant quitté les rangs de la majorité, son poids politique reste toujours insignifiant,  pour renverser le gouvernement du Premier ministre Modibo Keïta. Surtout que les arguments évoqués sont peu plausibles.

<strong>Abel Sangaré</strong>

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<title>Assemblée Nationale :   Feu Vert à ATT : Carton Rouge à Mara</title>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:17:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le marathon judiciaire entamé par les Elus de la Nation a pris fin le vendredi soir, vers 23 heures. L’ancien Chef de l’Etat, Amadou Toumani Touré (ATT) et le leader du parti Yèlema et ancien Premier ministre, Moussa Mara, avaient leur sort dans leurs mains pour des faits différemment reprochés. A l’issue de leur vote, les députés ont « blanchi » l’ancien Chef de l’Etat qui était accusé de « haute trahison ». Moussa Mara est envoyé devant les juges à  cause de son « odyssée » Kidaloise.</em></strong>

<strong> </strong>Plus de quatre ans après son départ du pouvoir, l’ancien Président de la République,  Chef de l’Etat du Mali, Amadou Toumani Touré, peut aujourd’hui remercier le Ciel. En exil à Dakar, capitale Sénégalaise, celui que ses compatriotes appellent affectueusement ATT, risquait gros. Car au lendemain de sa chute le 22 mars 2012, ses tombèrent l’accusèrent de tous les maux. Le Chef de – junte, Capitaine Amadou Haya Sanogo, disait publiquement qu’il arrêterait ATT afin qu’il réponde des faits de « haute trahison. » Faisant ainsi référence à la Crise du Nord. Arrivé au pouvoir à son tour, mais légalement et légitimement, M. Ibrahim Boubacar Keïta (IBK) abondait dans le même sens. Me Mohamed Aly Bathily, nouvellement porté à la tête du Ministère de la Justice, par des déclarations tonitruantes, envoyait lui aussi ATT aux portes des tribunaux. « ATT sera jugé pour haute trahison », ne cessait – il de répéter à chaque occasion. Ce qui devait arriver, arriva donc.

L’Assemblée Nationale installée, une Haute Cour de Justice ne tarda pas à voir le jour.

Pour beaucoup de Maliens, le cas ATT serait le premier dossier sur sa table. Etat de droit oblige, l’Assemblée Nationale fut tout de même saisie du cas. Une Commission ad hoc chargée d’examiner la mise en accusation de l’ancien Chef de l’Etat est créée. Sa mission, produire un rapport à l’appréciation du parlement.

Depuis des mois, des brides d’informations circulaient dans la presse.

Mais, c’est le mardi 13 décembre que le rapport fut exposé devant les Députés. En conclusion, le rapport disait ceci « : Il sera difficile, voire impossible d’engager la responsabilité pénale du Président Amadou Toumani Touré pour les infractions de haute trahison qui lui sont reprochées. » De quelle haute trahison ?

Faut – il rappeler que la justice, à travers le Procureur Général, reprochait à ATT « d’avoir facilité l’installation des forces étrangères, ébranlé le moral des troupes et détruit l’outil de défense nationale. » A l’écoute des personnes ressources, la Commission ad hoc apprit que la situation sécuritaire était à l’alerte rouge depuis les années 2000 et que l’ancien Chef l’Etat avait bel et bien essayé de lutter contre l’insécurité contrairement à tout ce qui avait été avancé par ses accusateurs et détracteurs.

Les débats furent intenses, houleux. Vendredi soir, vers 23 heures, les députés pouvaient enfin souffler non sans avoir voté. Le rapport de la Commission ad hoc devrait en fait recueillir l’avis des députés pour situer le sort de l’ancien Chef de l’Etat. Sans surprise, cent quatre (104) députés ont voté en faveur du rapport. Cinq (5) Députés seulement ont opté pour la mise en accusation. Il y a eu deux (2) bulletins nuls et six (6) abstentions.  Notons que la Haute Cour de Justice comprend dix –huit (18) Députés. C’est dire que la majorité des Elus de la Nation était en parfaite harmonie avec la Commission.

Il n’y avait qu’une dizaine de Députés en dehors de l’Assemblée.

Par contre, l’ancien Premier Ministre, Moussa Mara, a vu son sort scellé. Les Députés ont décidé de l’envoyer répondre de son odyssée funèbre de Kidal en mai 2014.

Feu Vert donc à ATT et carton rouge à Mara pour les Elus de la Nation. Camouflet tout de même pour les détracteurs de l’ancien Chef de l’Etat, notamment pour l’ancien Directeur de Cabinet des années 90, un certain Mohamed Aly Bathily, aujourd’hui Ministre de la r2publique. Plus qu’un camouflet, c’est une honte.

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>L’AN rejette la demande de poursuite d’ATT  pour ‘’haute trahison’’ :  La raison écrase l’arbitraire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lan-rejette-demande-de-poursuite-datt-haute-trahison-raison-ecrase-larbitraire-1946552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:10:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le 26 Mars</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’Assemblée Nationale du Mali, à une écrasante majorité (104 voix contre 5) a rejeté vendredi dernier dans la soirée toutes poursuites judiciaires contre l’ancien président Amadou Toumani Touré, mettant ainsi fin à un tenace acharnement dont l’homme fait l’objet.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Déjà le mardi 13 au cours de sa séance plénière,  l’Assemblée nationale avait examiné quatre rapports dont la demande de mise en accusation pour ‘’haute trahison’’ de l’ex-Président de la République Amadou Toumani Touré.

Mais, des conclusions de la Commission ad-hoc, il ressort que  celle-ci n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits infractionnels reprochés à ATT. En somme, il n’y a aucune preuve qui justifie la poursuite pour ‘’haute trahison’’ de l’ancien président.

En effet, la Commission ad-hoc chargée de la mise en accusation de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré(ATT) avait présenté son rapport qui a été ouvert publiquement et lu par le rapporteur, l’honorable Bréhima Béridogo.

Le rapporteur a indiqué que  la Commission a axé ses travaux sur les faits dénoncés par le Procureur général près la Cour suprême ainsi que les auditions des personnes ressources. Au sujet de l’infraction (attribuée à ATT) d’avoir participé à une entreprise de déstabilisation du territoire national en favorisant la pénétration des forces étrangères notamment en ne leur opposant aucune résistance, l’honorable  Béridogo a signalé que ce sont des infractions prévues et punies par le Code pénal en son article 33 alinéa 2 qui dispose : « Tout Malien qui entretiendra  des intelligences avec une puissance extérieure  en vue de l’engager à entreprendre des hostilités contre le Mali ou lui en fournira les moyens …».  Selon lui, l’ancien Président de la République  n’aurait pas empêché la pénétration des forces étrangères  que sont : les groupes djihadistes, terroristes, présents au Mali depuis bien longtemps. Selon certains, rapporte-il, le Nord du Mali servait de refuge au groupe salafiste algérien. Les actions de sécurisation menées par les forces armées maliennes ont échoué à cause du manque de moyen et de l’étendue de l’espace désertique. ATT aurait donc laissé  entrer des centaines d’hommes  venus de la Libye avec armes et bagages et n’a pas pris le soin de les désarmer comme certains pays l’ont fait.

Pour l’infraction d’opposition à la circulation du matériel de guerre, le rapporteur a indiqué que la Commission n’a pas eu d’éléments confirmant l’infraction. En ce qui concerne  l’infraction d’avoir participé à la destruction, soustraction et enlèvement d’objets , de matériel et de renseignement qui lui étaient confiés et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de défense, l’honorable Beridogo fera savoir que l’ancien président de la République ATT a fragilisé le commandement tactique de l’état-major général des armées et les cas des incidents d’Aguelhok, de Tessalit et de Ménaka sont cités comme attestant cette infraction.

En conclusion, le rapport de la Commission ad-hoc signalera que la commission n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits infractionnels dénoncés quant à la culpabilité du président de la République. « Il a été difficile, voire impossible de réunir les éléments d’appréciations pour ce qui est des accusations portées contre lui. Car, il n’y a pas de preuves matérielles », a conclu le député.

C’est pourquoi, l’Assemblée Nationale du Mali, à une écrasante majorité (104 voix contre 5) a rejeté vendredi dernier dans la soirée toutes poursuites judiciaires contre l’ancien président Amadou Toumani Touré, mettant ainsi fin à un tenace acharnement dont l’homme faisait l’objet.

<strong>Djibril kayentao</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Motion de censure et d’une interpellation à l’assemblée nationale : Un oral déterminant pour le PM Modibo KEÏTA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/motion-de-censure-dune-interpellation-a-lassemblee-nationale-oral-determinant-pm-modibo-keita-1948762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/motion-de-censure-dune-interpellation-a-lassemblee-nationale-oral-determinant-pm-modibo-keita-1948762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 01:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Pendant qu’il polarise les critiques et prophéties d’oiseaux de mauvais augure, le Gouvernement Modibo Keïta va devoir se soumettre à la dure épreuve de passer devant l’hémicycle deux fois la même semaine. Déjà très perplexe sur son efficacité, la représentation nationale a choisi de recourir à une interpellation pour trancher la grande polémique qui entoure la gestion de problématique migratoire par une entente controversée avec l’Union européenne. Pour ce faire, la question a même bousculé le calendrier initial de l’hémicycle et inspiré aux élus le recours à une session extraordinaire convoquée pour la seule journée de ce mardi. </em></strong>

Mais, que la majorité ait pris soin d’inviter personnellement le Premier ministre à conduire son équipe n’a donné entière satisfaction à l’opposition. Contre toute attente, les députés d’obédience VRD et ADP-Maliba ont fait une surprenante irruption dans la foulée en imposant une prolongation de la session ordinaire en cours au moyen d’une motion de censure signée par 18 parlementaires. Ainsi, aussitôt après le premier oral du mardi, le gouvernement fera face, demain mercredi, à une épreuve très déterminante dans sa survie. Elle ne jouit certes plus de la même sympathie que jadis à l’hémicycle, mais on imagine mal la majorité parlementaire se laisser entrainer jusqu’au retrait de sa confiance au Pm Modibo Keïta. L’exercice sera toutefois l’occasion de délier les langues sur les nombreux domaines où les tenants de la majorité présidentielle sont de plus en plus dépourvus  d’arguments face aux insatisfactions d’un peuple au bord de la grogne, y compris pour certains des sujets soulevés par l’opposition dans la motion de censure. Il s’agit entre autres du manque de solutions devant l’insécurité grandissante, des équivoques ayant entouré l’organisation des élections communales, de la gestion très équivoque de la problématique migratoire par un consentement à refouler les Maliens de l’Extérieur.

En définitive, sans être forcément la vague qui emportera définitivement le gouvernement, les épreuves de cette semaine pourraient amorcer à coup sûr sa perte de crédibilité pour peu qu’il  sorte affaibli des coups de projecteurs sur ses lacunes. Tout dépend de l’habileté avec laquelle l’équipe va s’y prendre pour convaincre, dans un contexte où ses boucliers parlementaires ne disposent pas d’argumentaires assez solides pour servir de paravents adéquats.

<strong>La Rédaction      </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en accusation d’Amadou Toumani Touré devant la Haute Cour de justice  ATT blanc comme neige</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-accusation-damadou-toumani-toure-devant-haute-cour-de-justice-att-blanc-neige-1947102.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-accusation-damadou-toumani-toure-devant-haute-cour-de-justice-att-blanc-neige-1947102.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/ATT.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:55:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Du boucan pour rien pourrons-ton dire. L’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré (ATT) ne sera pas poursuivi. C’est ce qu’ont décidé les élus de la Nation  lors du vote d’une résolution sur une éventuelle poursuite judiciaire contre ATT devant la Haute Cour de Justice. Blanc comme neige, lavé de tout soupçon, libre comme de l’air, les qualificatifs ne manquent pour les partisans de l’ancien ATT qui vient d’être blanchi. « C’est un soulagement. Nous étions inquiets, dubitatifs, c’était comme s’il y avait un poids d’une tonne sur nos têtes », a soutenu un leader de la jeunesse du PDES, le parti qui se bat difficilement pour assurer son héritage.

Après l’adoption de la résolution, le gouvernement a publié un communiqué dans lequel il a dit avoir pris acte de la résolution et s’est engagé à prendre les dispositions nécessaires pour contribuer à la mise en œuvre de la résolution adoptée qui participe fortement de la volonté de consolidation de la réconciliation et de la cohésion nationale.
La séance plénière de ce mardi, 13 décembre 2016 et jours suivants sera gravée dans les mémoires des maliens. Et pour cause, elle a mis en délibération deux des rapports très attendus par les élus de la Nation ainsi que l’opinion nationale et internationale. Il s’agit du rapport de la commission ad hoc chargé d’étudier les possibilités de mise en accusation devant la Haute Cour de Justice de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré et du rapport de la commission parlementaire d’enquête sur les évènements consécutifs à la visite de l’ancien Premier ministre Moussa Mara à Kidal en Mai 2015. A rappeler que, soigneusement maintenus sous scellé en attendant la plénière, les enveloppes contenant les deux documents ont été ouvertes devant l’ensemble des députés présents avant que le président de l’AN n’autorise les différents rapporteurs à lire le contenu. Ensuite, a suivi les débats de fonds et les résolutions sanctionnant les rapports.
L’Assemblée nationale a rejeté la demande de mise en accusation de l’ancien président Amadou Toumani Touré pour faute de preuves matérielles contre lui. C’était le vendredi 16 décembre au cours du vote d’une résolution sur la question. La résolution a été adoptée, avec 104 voix pour le rejet, 5 voix contre, 6 abstentions et 2 bulletins nuls. Ainsi, Amadou Toumani Touré en exil forcé à Dakar au Sénégal depuis 2012 est totalement lavé de tout soupçon.
Selon le rapport de la commission parlementaire d’enquête sur la mise en accusation de l’ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré, il n’existe pas de preuves matérielles pour sa responsabilité dans les crimes de haute trahison. Les faits reprochés, selon le rapport, l’ancien chef de l’Etat n’a pas pu empêcher la pénétration des groupes armés. ; il les a accueillis à bras ouverts tout en leur offrant des moyens de l’Etat ; aussi toutes les actions contre les groupes armés ont échoué à cause du manque de moyens adéquats. Toujours selon le rapport de la commission d’enquête parlementaire, ATT aurait fragilisé le commandement tactique de l’armée Au finish, le rapport conclut qu’il n’existe pas de preuves matérielles contre ATT pour des crimes de haute trahison.
A titre de rappel, les discussions sur la mise en accusation de l’ancien président de la République, ATT ont commencé le 27 décembre 2013 quand le gouvernement du Mali, à travers un communiqué lu à la télévision nationale par le jeune ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et de la Jeunesse, porte-parole du gouvernement, Mahamane Baby, informait l’opinion publique nationale et internationale que l’Assemblée nationale, siège de la Haute cour de justice, venait d’être saisie par la lettre n°285/PG-CS du 18 décembre 2013, d’une dénonciation des faits susceptibles d’être retenus contre Amadou Toumani Touré, ancien président de la République pour haute trahison. Dans le communiqué, le gouvernement du Mali l’accusait d’avoir, en sa qualité de président de la République du Mali, donc chef suprême des armées, et en violation du serment prêté, facilité la pénétration et l’installation des forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance.
La suite, une commission d’enquête parlementaire a été mise en place pour enquêter sur les faits reprochés à l’ancien président. La commission après plusieurs années de travail n’a pu retenir suffisamment de preuves matérielles qui soutiennent la culpabilité d’ATT.
Après le vote de la résolution, le gouvernement du Mali a fait un communiqué pour dire qu’il prend acte de la résolution de l’AN consistant à ne pas poursuivre ATT.
« Le Gouvernement de la République du Mali prend acte de la Résolution adoptée par l’Assemblée Nationale, le vendredi 16 décembre 2016, sur la demande de mise en accusation du Président Amadou Toumani Touré. », précise le communiqué. « Les députés, en effet, à une forte majorité, ont rejeté la mise en accusation de l’ancien Président. Cette décision de la représentation nationale participe fortement de la volonté de consolidation de la réconciliation et de de la cohésion nationale fortement impulsée par le Président de la République. » poursuit  le communiqué. « Le Gouvernement de la République du Mali, pour ce qui le concerne, prendra les dispositions nécessaires pour contribuer à la mise en œuvre de la Résolution adoptée. », conclut le  communiqué.
<strong>Moussa Mamadou Bagayoko</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Loi des finances 2017 : L’Assemblée nationale donne son quitus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-finances-2017-lassemblee-nationale-donne-quitus-1947962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em><strong>Un ambitieux programme de budget national dépassant pour la première fois la barre de 2.200 milliards de FCFA a été adopté par les honorables députés de la majorité présidentielle qui estiment que ce budget prend en compte les préoccupations du pays. </strong></em>

La loi des finances 2017 a été votée 104 voix pour, 24 contre et aucune  abstention, le jeudi  15 décembre dernier par les élus de la nation. C’était lors d’une séance plénière dans la salle Aoua Kéïta, sous la présidence du chef de l’Institution parlementaire, Issiaka Sidibé.

La présentation de la loi des finances 2017 a été faite comme tout naturellement par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, lequel était accompagné pour cet exercice par le ministre en charge de l’Emploi et de la Formation professionnelle, Mahamane Baby.

Pour rappel, les recettes prévisionnelles de ce budget sont estimées à 2.013,578 milliards de Fcfa contre 2.270,647 milliards de FCFA pour les dépenses.

La journée du jeudi 15 décembre, les élus ont engagé des débats pour comprendre les motivations du gouvernement en proposant un tel budget après que la commission des finances de l’Assemblée nationale ait présenté le rapport la veille.

Les honorables n’ont pas manqué de féliciter la Commission des finances du Parlement et le ministère de l’Economie et des Finances pour l’élaboration d’un programme de budget aussi ambitieux prenant en compte les aspirations du pays.

Les préoccupations soulevées par les parlementaires  ont porté sur le budget alloué aux forces de défense et de sécurité dans un contexte marqué par les attaques asymétriques et la lutte contre le terrorisme.

Pour certains, le budget alloué aux FAMA n’est pas conséquent pour faire face aux nombreux défis sécuritaires. Les honorables ont touché du doigt aussi les ressources affectées à des secteurs tout aussi sensibles et importants comme l’éducation, l’agriculture, les infrastructures, la santé, la justice, l’énergie et l’eau, le foncier etc.

A toutes ces questions, le ministre Boubou Cissé a apporté des réponses satisfaisantes. Selon lui, le budget de 2017 a été arrêté dans le respect des engagements que le Mali a pris au niveau communautaire (UEMOA -CEDEAO),  de même qu’auprès des institutions internationales comme le Fonds monétaire international (FMI).

« Ce budget est responsable parce qu’il respecte les grands principes macroéconomiques, avec une maîtrise du taux d’inflation au-dessous de 1% alors que la norme est de 3% dans l’espace communautaire », a estimé le ministre avant d’ajouter que ce budget dégage également une situation saine en terme d’endettement et de déficit de l’ordre de 4% du PIB, qui est aussi un indicateur important.

Ensuite, le ministre de souligner que ce budget est responsable, juste et soutenable qui va stimuler la croissance. Nous arriverons à financer des projets structurants (énergie, infrastructures etc.) malgré une situation de fragilité sécuritaire et la conjoncture peu favorable.

Après que les présidents des groupes parlementaires aient donné les consignes de vote, les élus de la majorité présidentielle ont voté pour (104 voix) et ceux de l’opposition ont voté contre (24 voix) arguant qu’il ne  répond pas aux préoccupations du peuple malien.

<strong>Amara BATHILY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi de finances 2017   :  L’agriculture et la défense se taillent  la part du lion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-de-finances-2017-lagriculture-defense-se-taillent-part-lion-1948322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:33:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de loi, relatif à la loi de finances 2017, a été soumis à l’examen et au vote des députés, en séance plénière les mercredi 14 et jeudi 15 décembre dans la salle Aoua Keïta. Les prévisions budgétaires au titre de l’année 2017 se chiffrent,  en termes de recettes  à 2 013 578 104 000 FCFA, et à 2 270 647 113 000 FCFA  en termes de dépenses, avec un déficit prévisionnel de 257 069 009 000 FCFA. A l’issue des débats, la nouvelle loi de finances 2017 a été adoptée avec 104 voix, 24 voix  contre et zéro abstention.</em></strong>

La loi de finances ou budget d’Etat, détermine les ressources et les charges de l’Etat au-cours d’une année. Elle est considérée comme l’instrument privilégié de réalisation des objectifs de politiques économique, sociale et culturelle, elle prévoit et autorise l’ensemble des recettes et des dépenses de l’Etat, d’une part et établit les priorités de l’action du gouvernement d’autres part.

Selon le rapport fournit par la commission des finances, de l’Economie, du plan et de la promotion du Secteur Privé, cette  nouvelle loi de finances de l’exercice 2017, ouvre la voie à la mise en œuvre d’un ensemble de mesures visant à soutenir l’opérationnalisation du Cadre Stratégique de Relance Economique pour le Développement Durable (CREDD) 2016-2018 et plus spécifiquement la poursuite de la mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire(LOPM) et de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Mais aussi, elle prend en compte le financement du secteur de l’agriculture, des secteurs sociaux de base et la réalisation des infrastructures.

Au chapitre des recettes, l’objectif budgétaire de la nouvelle loi de finance  s’élève à <strong>2013,578</strong> milliards de FCFA contre <strong>1802,046</strong> milliards de FCFA dans le budget rectifié de 2016 soit une augmentation de 211,532 milliards de FCFA ou un taux de 11, 74%. Une augmentation imputable à l’accroissement du budget général, des budgets annexes et des comptes et de fond spéciaux.

S’agissant de la mobilisation de ces recettes, les services d’assiettes et de recouvrement, ont la lourde responsabilité de recouvrir la somme de <strong>1469,083</strong> milliards de FCFA (soit 72,96%)  contre <strong>1 303, 755 </strong>milliards de FCFA dans le correctif 2016 soit une augmentation de 165,328milliards de FCFA ou un taux  de 12,68%.

Le restant qui se chiffre à  544,495 milliards de FCFA ou 27%, proviendra du financement extérieur soit 70% et autre ressource extérieur (appuis budgétaires, ressources issues de l’allègement de l’initiative des pays pauvres très endettés).

Dans cette dynamique de recouvrement, la Direction Générale des impôts vient en première position avec un objectif  de <strong>743,799</strong> milliards de Fcfa, suivi respectivement de la  Direction Générale des Douanes <strong>556,177</strong> milliards de FCFA, de la Direction Nationale des Domaines et du cadastre <strong>127,800</strong> milliards de FCFA,  de la Direction Nationale du trésor et de la comptabilité publique<strong>30</strong> milliards de FCFA, de la Direction Générale de l’Administration des biens de l’Etat <strong>7,847</strong> milliards de FCFA et de la Direction Générale de la dette Publique <strong>3,60</strong> milliards de FCFA.

Au chapitre des prévisions de dépenses, le montant s’élève à <strong>2 270, 647</strong> milliards de FCFA contre 2 058,003milliards de FCFA dans la loi de finances rectificative(LFR) 2016, soit une augmentation de 212,644 milliards de FCFA ou un taux de 10,33%.

Cette prévision de  dépense se répartit, entre les fonctions de l’agriculture, de la défense et de la sécurité, de l’urbanisme et des travaux publics, de la santé de l’emploi et des dotations non reparties.

S’agissant de la répartition des dépenses par fonction, l’agriculture vient en première position avec un montant de <strong>340,893</strong>milliards de FCFA représentant 15,01% des charges budgétaires totales contre 308,883milliards de FCFA dans la loi de finance rectifié de 2016.

Le secteur de la défense nationale et de la Sécurité, occupe la deuxième place après l’agriculture  avec un montant qui s’élève à <strong>330, 731</strong> milliards de FCFA contre <strong>323, 514</strong>milliards de FCFA dans le budget rectifié de 2016. Cette augmentation est destinée à la prise en charge  de la politique de recrutement au niveau des forces Armées et de sécurité, des frais de transport, de déplacement et d’acquisition d’équipements majeurs pour les missions de sécurisation et de défense du territoire national dans le cadre de la loi d’Orientation et de programmation Militaire.

L’urbanisme et les travaux publics, suivi du transport, de la santé et de l’emploi ont respectivement des prévisions budgétaires de 148,890milliards de FCFA ; 21,299milliards de FCFA ; 140,725milliards de FCFA  et de 1,465milliards de FCFA.

Tandis que les prévisions de dépenses des dotations non reparties représente 9,03% du totale des dépenses annuelles du budget d’Etat 2017, soit  205,078milliards de FCFA contre 202,125 milliards de FCFA dans le budget rectifié de 2016.

A l’analyse des recettes et des dépenses se dégage un déficit  prévisionnel de <strong>257 069 009 000 FCFA</strong>.

A noter que le projet de loi a été adoptée avec <strong><em>104 voix, 24 voix  contre et zéro abstention. </em></strong>

<strong>Par Moïse Keïta</strong>

&nbsp;

&nbsp;]]> </content:encoded>
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<title>Examen des rapports sur ATT et la visite de Mara à Kidal :  ATT blanchi, Mara en cause</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/examen-rapports-att-visite-de-mara-a-kidal-att-blanchi-mara-cause-1946992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Dec 2016 00:32:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dans la nuit du vendredi au samedi 17 décembre 2016, l’Assemblée nationale du Mali a pris deux Résolutions importantes. La première concernait l’abandon de toutes poursuites judiciaires contre l’ancien président Amadou Toumani Touré pour haute trahison. Elle a été adoptée par l’Assemblée nationale à la majorité des 104 voix pour, 5 voix contre, 6 abstentions, et 2 bulletins nuls ont été enregistrés.  La seconde Résolution faisait allusion à la visite de l’ex premier ministre Moussa Mara à Kidal en mai 2014. Ladite Résolution demande l’ouverture d’une enquête judiciaire sans pour autant cité de noms. Elle a été adoptée tard dans la nuit par 90 voix pour, 3 contres et 9 abstentions. </em></strong>

Le mardi 13 décembre dernier, deux rapports sensibles ont été lus à l’hémicycle. Il s’agissait du rapport de la commission ad-hoc d’examen de la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, et celui de la commission d’enquête sur les évènements survenus à Kidal en mai 2014 lors de la visite de l’ex premier ministre Moussa Mara. Concernant le rapport sur la mise en accusation d’ATT, il était sous scellé. Personne n’avait droit à ce « fameux » rapport qui pourtant avait fuité dans la presse à un moment donné. Ne possédant pas le rapport, les députés étaient donc obligés de prendre note comme des journalistes. Une chose qui a été d’ailleurs décriée par certains députés dont le président du groupe parlementaire Vigilance Républicaine et démocratique (VRD), l’honorable Mody N’Diaye. Après ce remue-ménage, le rapporteur de la commission ad-hoc, l’honorable BréhimaBéridogo, a été autorisé à lire le rapport. En conclusion, on retient que la commission ad hoc n’est pas parvenue à trouver de preuves matérielles contre l’ancien président Amadou Toumani Touré pouvant être qualifiées de faits infractionnels. C’est ainsi que l’Assemblée nationale a décidé de prendre une Résolution dans la nuit du vendredi au samedi 17 décembre 2016 pour l’abandon de toutes poursuites judiciaires contre l’ancien président Amadou Toumani Touré pour haute trahison. A cet effet, elle a été adoptée (bulletin secret) à la majorité des 104 voix pour, 5 voix contres, 6 abstentions, et 2 bulletins nuls ont été enregistrés. Par conséquent, l’ex président ATT en exil à Dakar (Sénégal) est totalement blanchi par les députés.

<strong>Moussa Mara risque gros</strong>

S’agissant du rapport de 68 pages de la commission d’enquête sur les évènements survenus à Kidal en mai 2014 lors de la visite de l’ex premier ministre Moussa Mara, il fait la narration des faits. Ledit rapport lu par l’honorable Adama Kane, comprend les écoutes des différents acteurs sur le terrain au moment des événements survenus à Kidal du 17 au 21 mai 2014, mais aussi des premiers responsables  notamment, Moussa Mara, ancien Premier ministre, Mahamane Touré, ancien chef d’Etat major, SoumeylouBoubèyeMaiga, ancien Ministre de la Défense, Capitaine Mamadou Konikomo, chef d’opération militaire à Kidal, etc.  Après les écoutes, la commission a fait une analyse succincte afin de situer des responsabilités avant de faire des recommandations. Il ressort des écoutes que Moussa Mara, Premier ministre au moment des faits, a été informé par un général de la MINUSMA et un officier supérieur de l’Opération Serval à Kidal de la dangerosité de la situation. Il en est de même au niveau de la hiérarchie militaire, indique le rapport. Le Ministre de la Défense de l’époque, Soumeylou Boubèye Maiga a déclaré devant les parlementaires avoir informé le Premier ministre de la dangerosité de sa visite à Kidal. Le PM a nié être informé, renseigne le rapport parlementaire. Le document de la commission parlementaire va plus loin en affirmant que la MINUSMA a informé le Premier ministre Moussa Mara de la tenue du congrès à Kidal du MNLA et du HCUA, le jour de sa visite avec la présence de plus 1500 hommes armés dans la ville. Malgré ces informations, Moussa Mara s’est quand même rendu. Qui a donc donné l’ordre d’attaquer ? Le rapport est nuancé surtout lorsque le Premier ministre déclare avoir dit au chef d’Etat major de ne pas attaquer sans un ordre politique. A ce niveau, le Général Mahamane Touré s’assume et déclare avoir donné l’ordre de récupérer le gouvernorat de Kidal après des renseignements recueillis. Malheureusement, l’armée a connu l’une de ses plus grandes défaites face à l’ennemi. Le même rapport souligne que le Premier ministre n’a pas exprimé de remords après ce revers de l’armée et que Mahamane Touré a assumé sa part de responsabilité. En conclusion le rapport affirme que Moussa Mara, Mahamane Touré et Soumeylou Boubèye sont les responsables du désastre de Kidal qui a enregistré 56 morts, plusieurs blessés sans compter les disparus, la perte énormes de matériels de guerre. Leurs responsabilités sont à la lumière des écoutes des différentes personnes. La commission parlementaire recommande l’ouverture d’enquêtes judiciaires contre les principaux responsables de ces malheureux événements. L’Assemblée nationale est donc allée dans le même que la commission en adoptant une Résolution. La Résolution demande l’ouverture d’une enquête judiciaire, mais ne cite pas de  nom. Ladite Résolution a été adoptée (à main levée) tard dans la nuit du vendredi à samedi 17 décembre 2016 par 90 voix pour zéro contre et 3 contres et 9 abstentions.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Publication des rapports d’enquêtes sur la mise en accusation d’ATT et la visite de Mara à Kidal : &#45; ATT blanchi, désormais libre de rentrer à la maison &#45; Les ambitions de maire du District de l’ancien PM Moussa Mara compromises?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/publication-rapports-denquetes-mise-accusation-datt-visite-de-mara-a-kidal-att-blanchi-desormais-libre-de-rentrer-a-maison-ambitions-de-maire-dis-1945382.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/publication-rapports-denquetes-mise-accusation-datt-visite-de-mara-a-kidal-att-blanchi-desormais-libre-de-rentrer-a-maison-ambitions-de-maire-dis-1945382.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 22:37:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après plusieurs renvois, le rapport sur la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré en exil à Dakar depuis la chute de son régime en mars 2012 et celui sur les évènements de Kidal en mai 2014, lors de la visite de l’ex-Premier ministre Moussa Mara étaient à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale le mardi 13 décembre dernier au cours d’une séance plénière tenue à cet effet dans la salle Aoua Keita.</em></strong>

Selon le rapport de la commission ad hoc sur la mise en accusation d’ATT présidée l’honorable Boulkassoum Touré, cette commission n’est pas parvenue à trouver de preuves matérielles contre Amadou Toumani Touré pouvant être qualifiées de faits infractionnels.

En attendant le vote de la résolution des députés pour la suite de cette affaire qui a fait couler beaucoup d’encre et de salive, il est évident qu’après analyse des faits qui lui sont reprochés, l’ancien président ATT s’en sort indemne des accusations portées contre lui et qui ont conduit au coup d’Etat du 22 mars 2012, faute de preuves matérielles.

Par contre, concernant l’ancien Premier ministre Moussa Mara, après examen de la commission d’enquête sur les évènements survenus à Kidal, il a été demandé l’ouverture d’une  enquête judiciaire contre ce dernier, de  même que contre Soumeylou Boubèye Maïga et le Général Mahamane Touré respectivement  ministre de la Défense et des Anciens Combattants et chef d’état-major général des armées au moment des faits.

Pour l’honorable Adama Kané, rapporteur de la commission, il faut faire la lumière sur tout ce qui s’est passé lors de cette fameuse visite. Il s’agit de qui a fait quoi et qui a donné l’ordre d’attaquer, entres autres…Car selon lui, cette visite à coïncidé avec le congrès du MNLA. Et le Premier ministre Moussa Mara et le chef d’état-major général des armées Mahamane Touré ont été imprudents avec le  risque qu’ils ont pris.

Pour lui, il y’a eu des disfonctionnement dans l’appareil sécuritaire dus à des informations contradictoires sur le renseignement. Toutes choses qui ont provoqué ce désastre (humiliation de l’armée, assassinats des fonctionnaires, de nombreux blessés et des portés disparus).

C’est pourquoi, la commission recommande au gouvernement de communiquer un bilan officiel sur ces évènements de Kidal. Avant de demander la ‘’dépolitisation’’ de l’armée.

La plénière a décidé de reporter les débats sur ces deux dossiers à une date ultérieure.  <strong>Souleymane Birama Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Urgent : L&amp;apos;Assemblée nationale rejette la Demande de mise en accusation de l&amp;apos;ancien président Amadou Toumani Touré.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/urgent-lassemblee-nationale-rejette-demande-de-mise-accusation-de-lancien-president-amadou-toumani-toure-1945772.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/urgent-lassemblee-nationale-rejette-demande-de-mise-accusation-de-lancien-president-amadou-toumani-toure-1945772.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 22:30:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La résolution a été adoptée, vendredi 16 décembre,  avec 104 voix pour le rejet de sa mise en accusation, 5 voix contre, 6 abstentions et 2 bulletins nuls.

L'ancien président en exil à Dakar depuis 2012 est totalement lavé de tout soupçon.

<strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Les députés adoptent la loi des finances pour l’exercice 2017!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-adoptent-loi-finances-lexercice-2017-1945422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-adoptent-loi-finances-lexercice-2017-1945422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/10/Boubou-Cisse-finance.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 21:19:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est à l’issue d’une séance plénière tenue hier jeudi 15 décembre dans la salle Aoua Keita  que les élus de la nation ont examiné, puis voté le projet de loi des finances pour l’exercice 2017 avec  104 voix  pour, 24  contre et  0 abstention. Le projet de loi était défendu par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé. </em></strong>

D’entrée de jeu, Dr Boubou Cissé dira que ce budget d’Etat a été préparé dans un contexte marqué par l’adoption récente par le Gouvernement, d’un Cadre Stratégique de Relance Economique pour le Développement Durable (CREDD) qui est le cadre de référence pour les politiques économiques, sociales et financières projetées sur la période 2016-2018. Ceci dans le but  d’impulser une croissance inclusive et durable au Mali.

Selon lui, le budget 2017 ouvre la voie à l’opérationnalisation du CREDD et spécifiquement la poursuite de la  mise en œuvre de la Loi de Programmation Militaire(LOPM) et l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali.

Aussi dit-il, un accent particulier est mis sur le transfert des ressources aux collectivités à environ 30% du budget en 2018.

Les députés du groupe parlementaire VRD à l’image de ceux du groupe parlementaire ADP-Maliba-SADI se sont montrés sceptiques quand à la mise en œuvre des nombreuses recommandations (110 au total) faites par les différentes commissions de l’hémicycle.

Pour l’honorable Kalilou Ouatara, ce budget ne prend pas en compte les conditions de vie des couches les plus défavorables. D’autres comme l’honorable Amadou Thiam ont dénoncé la part du budget  réservé au secteur de l’eau  potable.

Seydou Diawara, président du groupe parlementaire VRD demandera au ministre de mettre l’accent sur le volet communication, car selon lui, le citoyen doit être situé sur ce qui est fait de sa contribution.

Pour sa part, Dr Boubou Cissé a rassuré les députés sur la solidité de ce budget qui, pour lui, est un budget de développement, car il soutient les orientations vers la croissance.

A en croire le ministre,  les prévisions budgétaires  initiales de 2017 s’élèvent à 2013.578.104.000 FCFA en recettes et  2270.647.113.000 FCFA  de dépenses, soit un déficit prévisionnel de 257.069.009.000 FCFA. Pour lui, sur ce montant, 446 milliard FCFA seront  destinés à la création d’emplois, 260 milliards seront alloués à la défense et 253 milliards à la sécurité. Tandis que la justice se voit octroyer 21 milliards FCFA contre 15 milliards FCFA  précédemment.

A en croire le ministre Boubou Cissé, les recettes budgétaires de l’exercice 2017 s’élèvent à 2013 milliards FCFA contre 1802,046 milliards FCFA dans le budget rectifié de 2016, soit une augmentation de 211,532 milliards FCFA ou un taux de 11,74 % imputable à l’accroissement du budget général, des budgets annexes et  des comptes et fonds spéciaux.

Par ailleurs,  il a donné  quelques précisions sur le budget spécial  d’investissements.

En 2017 dit-il, les prévisions sont de 284,600 milliards FCFA contre 260,744 milliards FCFA dans le budget rectifié de 2016, soit une augmentation de 23,856 milliards FCFA ou un taux de 9,15%. Cette hausse d’après lui, s’explique par la prise en charge des projets de l’agriculture et l’équipement  et  des  transports, les projets hydrauliques villageois et les programmes d’aménagement des infrastructures routières.

Pour le ministre Cissé, le projet de budget 2017 est ambitieux et répond aux exigences de l’heure.

Les élus de la nation ont fait quelques recommandations, notamment, la poursuite des efforts dans le cadre de la maitrise des exonérations, la  relecture du décret  de révision des prix  de cession et barèmes des terrains du domaine privé immobilier de l’Etat et des collectivités adopté en août 2015.

C’est ainsi que le projet de loi de finances pour  l’exercice  2017  a  eu l’aval  des députés avec  104 voix  pour, 24  contre et  0 abstention<strong><em>.</em></strong>

<strong>Souleymane Birama  Minta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: L&amp;apos;opposition dépose une nouvelle motion de censure contre le gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-lopposition-depose-nouvelle-motion-de-censure-contre-gouvernement-1945562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 20:16:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Dix-sept députés issus de l'opposition et d'autres formations politiques viennent de déposer, ce vendredi 16 décembre, une motion de censure. La deuxième fois dans un même quinquennat.
</em></strong>
L'un des motifs principaux est relatif au "consentement du Gouvernement à autoriser l’Union Européenne à refouler des maliens de l’extérieur".

Dimanche dernier, après un dialogue de " haut niveau entre le Mali et l'UE", plusieurs informations font état de la signature d'un accord de réadmission des migrants maliens irréguliers en Europe.
Malgré le démenti du gouvernement, un flou total entoure la question.

Mais ce n'est pas le seul reproche de l'opposition au gouvernement Modibo Keïta. "L'incapacité à assurer la sécurité dans le pays notamment en accusant un retard injustifié pour la préparation et l’adoption d’une loi d’orientation sur la sécurité" ou encore la faillite du gouvernement à "organiser des élections communales crédibles" le 30 novembre dernier font aussi partie des motifs qui poussent l'opposition à demander la démission de Modibo Keïta et ses ministres.

Pour rappel, c'est la deuxième fois en un mandat que l'opposition demande la démission du gouvernement. Une première dans l'histoire du pays.
En 2014, elle l'avait déjà tenté alors que Moussa Mara était encore à la tête de l'exécutif, mais les députés de la majorité présidentielle ont fait bloc derrière le gouvernement d'IBK pour faire échouer la tentative.

&nbsp;

<strong>La Rédaction de Maliweb.net</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Haute trahison : pas de preuves matérielles contre ATT</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/haute-trahison-de-preuves-materielles-contre-att-1944982.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 09:34:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Selon le rapport de la commission parlementaire d’enquête sur la mise en accusation de l’ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré, il n’existe pas de preuves matérielles pour sa responsabilité dans les crimes de haute trahison mais des infractions assimilables à des crimes de haute trahison. Selon le rapport, l’ancien chef de l’Etat n’a pas pu empêcher la pénétration des groupes armés. Pis, il les a accueillis à bras ouverts tout en leur offrant des moyens de l’Etat. Par ailleurs, toutes les actions contre les groupes armés ont échoué à cause du manque de moyens adéquats, indique le rapport. « ATT aurait fragilisé le commandement tactique de l’armée », affirme le rapport. En conclusion, le rapport retient qu’il n’existe pas de preuves matérielles contre ATT pour des crimes de haute trahison mais des infractions assimilables à des crimes de haute trahison.

<strong>L’honorable Issaka Sidibé s’attaque à un journaliste</strong>

Le président de l’Assemblée Nationale a ordonné d’interpeler le journaliste du quotidien ‘’Le Républicain’’, Aguibou Sogodogo, pour avoir enregistré la lecture du rapport de la commission d’enquête sur la mise en accusation de l’ancien Président Amadou Toumani Touré. Le journaliste venu en retard et ne sachant pas la sensibilité du sujet en plénière, s’est mis à l’enregistrer. « Je ne savais pas que c’était interdit d’enregistrer. Je suis désolé », a déclaré notre confrère. Malgré tout, le pauvre journaliste a été conduit manu-militari par les agents de sécurité à la porte sur instruction du sacré Issaka Sidibé. Au même moment,  l’équipe de l’ORTM filmait la lecture du rapport. Le jeune reporter de ‘’Le Républicain’’ est resté entre les mains des deux agents de sécurité à la porte de la plénière sur l’instruction du patron des lieux, quatre heures durant. Il a fallu les bons offices du questeur Mamadou Diarrassouba, du Directeur de la communication de l’AN, Youssouf Touré, de l’honorable Bajane Ag Hamatou et d’autres députés pour que le puissant Issaka Sidibé retrouve ses esprits et libère notre confrère.

<strong>Les appels téléphoniques en plénière exaspèrent Issaka Sidibé</strong>

Le mardi 14 décembre 2016, le président de l’Assemblée Nationale Issiaka Sidibé a piqué une colère noire contre les députés à cause de leurs appels téléphoniques incessants lors de la plénière. « Je n’ai jamais vu une assemblée comme la nôtre où les députés ne cessent d’appeler en plénière. C’est quoi ça. Pendant qu’on travaille d’autres s’amusent. C’est la dernière fois que je préside une plénière où les députés se permettent de s’amuser avec les téléphones. Prochainement si je vois des députés au téléphone, je rentre chez moi calmement », peste-t-il.

<strong>ML.F</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rapport de la Commission d’Enquête Parlementaire sur le désastre de Kidal en mai 2014 : Moussa Mara, Mahamane Touré et Soumeylou Boubèye Maiga sous la menace de poursuites judiciaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rapport-de-commission-denquete-parlementaire-desastre-de-kidal-mai-2014-moussa-mara-mahamane-toure-soumeylou-boubeye-maiga-menace-de-poursuites-judiciaires-1944962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 09:23:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur les événements survenus en mai 2014 à Kidal a été rendu public, le 13 décembre dernier, lors de la plénière à l’Assemblée Nationale du Mali.

Ce rapport de 68 pages, lu par l’honorable Adama Kane, comprend les écoutes des différents acteurs sur le terrain au moment des événements survenus à Kidal du 17 au 21 mai 2014, mais aussi des premiers responsables  notamment, Moussa Mara, ancien Premier ministre, Mahamane Touré, ancien chef d’Etat major, Soumeylou Boubèye Maiga, ancien Ministre de la Défense, Capitaine Mamadou Konikomo, chef d’opération militaire à Kidal, etc.  Après les écoutes, la commission a fait une analyse succincte afin de situer des responsabilités avant de faire des recommandations.

Il ressort des écoutes que Moussa Mara, Premier ministre au moment des faits, a été informé par un général de la MINUSMA et un officier supérieur de l’Opération Serval à Kidal de la dangerosité de la situation. Il en est de même au niveau de la hiérarchie militaire, indique le rapport. L’ancien Premier ministre a été bien informé par le capitaine Mamadou Konikomo, chef d’opération militaire à Kidal sur le risque élevé de cette visite à Kidal. Le Ministre de la Défense de l’époque, Soumeylou Boubèye Maiga a déclaré devant les parlementaires avoir informé le Premier ministre de la dangerosité de sa visite à Kidal. Le PM a nié être informé, renseigne le rapport parlementaire. Le document de la commission parlementaire va plus loin en affirmant que la MINUSMA a informé le Premier ministre Moussa Mara de la tenue du congrès à Kidal du MNLA et du HCUA, le jour de sa visite avec la présence de plus 1500 hommes armés dans la ville.

Malgré ces informations, Moussa Mara était déterminé à s’y rendre. Par « son entêtement » et « son insouciance », il est arrivé à Kidal sous une pluie de balles après avoir fait une escale à Gao à bord d’un hélico de la MINUSMA. Une visite qui a tourné au drame. Préfets, Sous-préfets, militaires et civils ont été tués par les groupes armés.

Qui a donc donné l’ordre d’attaquer ? Le rapport est nuancé surtout lorsque le Premier ministre déclare avoir dit au chef d’Etat major de ne pas attaquer sans un ordre politique. A ce niveau, le Général Mahamane Touré s’assume et déclare avoir donné l’ordre de récupérer le gouvernorat de Kidal après des renseignements recueillis. Malheureusement, l’armée a connu l’une de ses plus grandes défaites face à l’ennemi. Le même rapport souligne que le Premier ministre n’a pas exprimé de remords après ce revers de l’armée et que Mahamane Touré a assumé sa part de responsabilité.

En conclusion le rapport affirme que Moussa Mara, Mahamane Touré et Soumeylou Boubèye sont les responsables du désastre de Kidal qui a enregistré 56 morts, plusieurs blessés sans compter les disparus, la perte énorme de matériels de guerre. Leurs responsabilités sont à la lumière des écoutes des différentes personnes. La commission parlementaire recommande l’ouverture d’enquêtes judiciaires contre les principaux responsables de ces malheureux événements.

<strong> Modibo L. Fofana </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’opposition rejette le budget d’Etat 2017, la majorité l’adopte : ‘’Ce budget ne prend pas en compte les aspirations du peuple malien notamment les questions de sécurité’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lopposition-rejette-budget-detat-2017-majorite-ladopte-budget-ne-prend-compte-aspirations-peuple-malien-notamment-questions-d-1944652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 01:19:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Comme on pouvait s’y attendre, hier, jeudi 15 décembre 2016, l’Assemblée nationale du Mali a adopté le projet de loi portant loi de Finances pour l’exercice 2017 à la majorité des 104 voix pour, 24 contres et zéro abstention. Les prévisions budgétaires de la loi de finances initiale 2017 s’élèvent à 2 013 578 104 000 FCFA de recettes et 2 270 647 113 000 FCFA de dépenses, soit un montant de déficit prévisionnel de 257 069 009 000 FCFA. Selon le ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé, ce budget est rigoureux et responsable parce qu’il respecte les grands équilibres macroéconomiques. Si les députés de la majorité (les groupes parlementaires RPM, APM et l’Adema) ont adopté ce budget d’Etat 2017, ceux de l’opposition (groupe parlementaire VRD et ADP-Maliba/ Sadi) l’ont rejeté. Selon ces derniers, les différentes allocations budgétaires ne répondent pas suffisamment aux aspirations du peuple malien à savoir, entre autres, les questions de sécurité, l’absence d’une ligne budgétaire claire prenant en compte l’accompagnement des commerçants déguerpis pour leur réinstallation. </strong>

Les débats autour du projet de loi de finance 2017 ont pris la moitié de la journée d’hier. Le ton sera donné par les députés de l’opposition parlementaire animée par les groupes Vigilance Républicaine et démocratique (VRD) et de l’ADP-Maliba/Sadi qui ont totalement rejeté ledit projet de loi. Selon le président du groupe VRD, l’honorable Mody N’Diaye, les projections des ressources intérieures sont peu pertinentes. Avant d’ajouter qu’il y a une absence criarde d'ambitions pour booster l'économie nationale. <em>« Le Gouvernement opte pratiquement pour les mêmes recettes utilisées depuis plus d'une dizaine d'années  concernant l'agriculture, un secteur doté de seulement 8% du budget 2017 et toujours exposé aux aléas climatiques. Ce secteur peine à  assurer la sécurité alimentaire. Par ailleurs, aucune initiative de vitalité rigoureuse concernant le secteur manufacturier n'est entrepris affectant négativement la création d'emplois et le potentiel de valeurs ajoutées. L’allocation des dépenses est inappropriée car ne prend pas en compte les préoccupations sécuritaires au titre de l'équipement des forces de sécurité. Le budget d'équipement de la sécurité connaît une diminution d'environ 50% sur son niveau de 2016 et  le secteur ne dispose pas encore de loi d'orientation, longtemps annoncée et toujours en cours de préparation. Ce retard  injustifié est néfaste à la création des conditions sécuritaires pour attirer les investisseurs </em>», a souligné l’honorable Mody N’Diaye. A l’en croire, une ligne d'au moins 12 milliards FCFA pour couvrir les coupes budgétaires parait injustifiée. En outre, il a fait savoir que l'allocation budgétaire de 2017 des Collectivités Territoriales est timide et son niveau n'assure nullement  le changement qualitatif du cadre de vie des collectivités. <em>« La loi de finances 2017, à l'image de celles qui l'ont précédée se caractérise par une absence totale de vision,  à même de profiter de l'après sortie de crise, toujours favorable  à des taux de croissance très élevés. Malheureusement encore une fois de plus,  la dernière loi de finances de pleine année du présent quinquennat est une occasion ratée. Le Gouvernement ne parvient toujours pas à mettre en œuvre une politique budgétaire vigoureuse pour prendre en charge les préoccupations majeures,  notamment celles liées aujourd’hui à la sécurité et à l'amélioration de la compétitivité de notre pays </em>», a indiqué Mody N’Diaye. Il a fait savoir que depuis  2014, le montant cumulé des budgets d’Etat, y compris celui de 2017 en cours d’adoption par l’Assemblée nationale s’élève à environ 8 000 milliards de FCFA. Le groupe VRD demande au gouvernement de reprendre le projet de loi des finances 2017 pour tenir compte des insuffisances. Il sera appuyé par le représentant du groupe parlementaire Adp-Maliba/Sadi, l’honorable Bakary Diarra qui indique : « <em>les</em> <em>différentes allocations budgétaires ne répondent pas suffisamment aux aspirations du peuple malien ; notamment les questions de sécurité, de soutien aux entreprises en difficulté et la recherche minière. Le groupe Adp-Maliba/Sadi dénonce l’absence d’une ligne budgétaire claire prenant en compte l’accompagnement des commerçants déguerpis pour leur réinstallation. « Il convient de rappeler la recrudescence des attaques sur l’ensemble du territoire national, d’où la nécessité de renforcer les moyens mis à la disposition de nos forces de défense et de sécurité. Pire, ce budget qui n’accorde pas une place de choix à la lutte contre la corruption, ouvre la voie à l’impunité et à la délinquance financière avec la pression fiscale annoncée »</em>. Par contre, la majorité (les groupes parlementaires RPM, APM et l’Adema) affiche son attachement indéfectible à ce budget. Le groupe Rassemblement pour le Mali (Rpm), a indiqué que le budget 2017 est objectif réaliste et réalisable, juste et équitable. Idem pour le groupe Alliance pour le Mali (Apm) et l’Adema. <em>« Le budget est réaliste et sincère. Il tient compte les conditions macro économique. Près de 448 milliards de FCFA seront injectés pour l’emploi jeune. C’est un budget qui lutte contre la pauvreté</em> », a souligné le président du groupe Adema Pasj, l’honorable Issa Togo. Pour Me Zoumana N’Tji Doumbia du groupe Apm, ce budget permet de booster l’économie malienne. Le ministre Boubou Cissé ne dira pas, non plus, le contraire. <em>« Le budget est responsable parce qu’il respecte les grands équilibres macroéconomiques. C’est un budget qui respecte tous les engagements communautaires et international comme le fonds monétaire international (FMI). Il n’y a pas de risque de dérapage budgétaire. Ce n’est pas un budget d’austérité car il permet de financer un  certains nombres de projets importants. Les mesures sont entrains d’être prises pour encadrer les exonérations </em>», a promis le ministre. Après les débats, le projet de loi de finance 2017 a été adopté à la majorité des 104 voix pour, 24 contres et zéro abstention.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Jour &amp;quot;J&amp;quot; pour ATT, Mara, SBM et le général Mahamane Touré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-jour-j-att-mara-sbm-general-mahamane-toure-1944532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-jour-j-att-mara-sbm-general-mahamane-toure-1944532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 00:58:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après plusieurs reports, la commission ad-hoc chargée d'étudier la mise en examen d'Amadou Toumani Touré devant la Haute cour de justice, a pu (enfin !) présenter son rapport devant les  députés. Au cours d’une plénière prévue aujourd’hui, les élus de la Nation décideront de la suite à donner à ce dossier comme à celui de la visite controversée de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, à Kidal.</strong>

Même si la commission présidée par Abdoul Kassoum Touré indique les faits reprochés à l'ancien président sont assimilables à "la haute trahison", elle reconnaît que les preuves sont pour l'heure insuffisantes. "En l'état actuel des travaux, la commission ad hoc n'est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits infractionnels dénoncés et qu'à la question de savoir quelle est la responsabilité pénale de l'ancien président Amadou Toumani Touré dans la commission des infractions citées, il n'ait pas eu de preuves matérielles", écrit la commission.

"A cette phase des investigations, qui exige de la commission ad hoc d'avoir l'exactitude des preuves de la responsabilité de l'intéressé dans la commission des infractions, il a été difficile voire impossible de réunir les éléments d'appréciation sur l'ancien président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui", conclut la commission dans son rapport.

Mais cette vie de nabab dans cette villa réservée aux hôtes de marque pourrait se dérober sous les pieds d'ATT avec les braises que soufflent les partisans de sa mise en examen. Selon l'acte d'accusation, ce militaire de formation aujourd'hui âgé de 68 ans, est soupçonné à la fin de son second mandat (2007-2012) d'avoir "facilité la pénétration et l'installation des forces étrangères sur le territoire national, notamment en ne leur opposant aucune résistance". La liste s'allonge pour avoir "détruit ou détérioré volontairement un outil de défense nationale" et d'avoir été acteur d'"une entreprise de démoralisation de l'armée".

Des accusations pour lesquels le gouvernement avait réclamé quelques mois après son renversement, la mise en accusation d'ATT pour "haute trahison" devant la Haute cour de justice, composée de députés et compétente pour juger les présidents ou ex-présidents. La commission parlementaire, qui étudiait le dossier, vient de demander entre les lignes, son classement sans suite faute de preuves.

Le texte présenté devant les députés devra passer la session plénière, ce vendredi. Si deux-tiers des députés votent l'abandon des poursuites, le général serait blanchi de toute poursuite.

Les élus de la nation doivent aussi se prononcer sur le dossier de la visite controversée de l’ancien Premier ministre, Moussa Mara, à Kidal. C'est une commission ad hoc de 15 membres qui était chargée de mener l'enquête parlementaire sur les responsabilités dans les événements du 17 au 21 mai 2014 à Kidal. La visite de l'ancien Premier ministre, Moussa Mara, dans la localité avait dégénéré. Les affrontements entre l'armée malienne et les groupes rebelles avaient provoqué la mort de 50 militaires et de six administrateurs civils, selon un bilan officiel.

La commission était chargée de "situer les responsabilités" dans ces événements. Dans ses conclusions, elle requiert des poursuites judiciaires contre l'ancien Premier ministre et le chef d'état-major de l'armée d'alors. En revanche, la commission parlementaire dit n'avoir pas de preuves suffisantes pour mettre en cause le ministre de la Défense de l’époque, Soumeylou Boubèye Maïga.

A ce stade, l'Assemblée nationale va devoir rédiger une résolution de mise en accusation dans les prochains jours. Cette résolution sera ensuite débattue en plénière. La journée d’aujourd’hui risque d’être déterminante dans la suite de la carrière de ces différentes personnalités.

<strong>Rassemblés par M. D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Moussa Mara à propos des évènements de Kidal : &amp;quot;Il y a une utilisation politique de l&amp;apos;affaire, voire même politicienne&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/moussa-mara-a-propos-evenements-de-kidal-y-a-utilisation-politique-de-laffaire-voire-meme-politicienne-1944542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/moussa-mara-a-propos-evenements-de-kidal-y-a-utilisation-politique-de-laffaire-voire-meme-politicienne-1944542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 16 Dec 2016 00:47:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Interrogé hier par Studio Tamani, l’ancien Premier ministre a déclaré qu’il est "serein" et souligné qu’il "faut laisser le processus continuer tranquillement et que l'Assemblée prenne des décisions qui lui semblent appropriées et ensuite que le processus continue éventuellement sur le plan judiciaire. Tout ce qui se passe est tout à fait conforme à la démocratie et à nos textes. Donc laissons les choses évoluer".

Aussi, Moussa Mara rappelle qu’"une action posée par le Premier ministre est une action forcément politique, et il y a une utilisation qui peut être considérée comme politique de l'affaire, voire même politicienne. Mais moi je dis encore une fois qu'il faut rester tout à fait serein et traiter les choses de manière très froide".

En cas de poursuites judiciaires, l’ancien chef de gouvernement déclare : "Mais oui ! J'ai toujours dit que je suis un citoyen comme un autre. Et nous qui sommes les responsables publics, si nous, nous ne sommes pas prêts à faire face à la justice, je pense qu'on ne rendrait pas service à notre démocratie et à notre pays".

Enfin, concernant des manipulations dans cette affaire, le président du parti Yéléma répond "Non... mais... Il ne faut pas du tout ouvrir le dossier ou tenter d'y pénétrer de manière indirecte ou de manière contournée".

Donc affaire à suivre !

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali : Amadou Toumani Touré blanchi ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-amadou-toumani-toure-blanchi-1944142.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-amadou-toumani-toure-blanchi-1944142.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 15:50:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés ne se pencheront sérieusement sur la question que demain vendredi. Mais déjà, certains éléments de la commission had hoc permettent de se situer sur le sort de l'ancien président, en exil à Dakar. </em></strong>

Les partisans du président ATT croisent les doigts après la lecture des conclusions de la commission had-hoc sur la mise en accusation de l'ancien président pour "haute trahison". "<em>La Commission Ad-hoc n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits  infractionnels dénoncés..."</em>

Sur la responsabilité pénale d'ATT, la commission n'a pas pu obtenir des preuves matérielles à l'état actuel des investigations. <em>"Il a été difficile voire impossible de réunir les éléments d’appréciation sur l'ancien Président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui",</em> souligne  le rapport de la commission Ad-hoc.

Dans le camp des partisans de l'ancien président, on ne veut pas encore <em>"faire trop de bruits dans les médias".</em> Mais ils croient dur comme fer que "<em>leur mentor"</em> sera bientôt "<em>exempt</em>" de tout soupçon.

En 2013, le gouvernement du président Ibrahim Boubacar Keïta avait annoncé, dans un communiqué lu à la télévision nationale, la possibilité de poursuivre ATT pour haute trahison.

<strong>La rédaction de maliweb net </strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport d’enquête sur les évènements du 17 et du 21 mai à Kidal L’ancien Premier ministre, Moussa Mara risque gros</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rapport-denquete-evenements-17-21-mai-a-kidal-lancien-premier-ministre-moussa-mara-risque-gros-1943922.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 14:10:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Lettre du Peuple</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les conclusions de la commission d’enquête parlementaire sur les évènements survenus à Kidal entre le 17 et 21 mai 2014 ont été rendus publiques, le mardi  13 décembre dernier à l’Assemblée nationale. Ces conclusions ont été sans pitié pour l’ancien Premier ministre, Moussa Mara. Elles le rendent coupable de la débâcle et du carnage survenus dans la 8<sup>e</sup> région administrative du Mali entre le 17 et le 21 mai 2014. En effet, à la lecture du rapport d’enquête parlementaire, toutes les personnes auditionnées ont chargé l’ancien Premier ministre. Le rapport nous apprend que toutes les informations avaient données à Moussa Mara concernant les risques de sa visite à Kidal. En effet, selon le rapport, tous les officiers de l’armée malienne sur le terrain, la Minusma, Serval et même l’ancien ministre de la défense, Soumeylou Boubeye Maïga, lui avaient dissuadé de ne pas se rendre à Kidal. Ils ont évoqué le risque d’un affrontement entre nos forces et les 1 500 à 2000 combattants du Mnla qui rodaient dans la ville de Kidal. Malgré ces mises en garde, selon le rapport, l’ancien Premier ministre n’a jamais voulu écouter personne et a décidé de se rendre à Kidal. La commission a conclu qu’en agissant ainsi, il a fait une utilisation abusive de l’administration d’Etat. C’est pourquoi, elle a demandé qu’une information judiciaire soit ouverte contre lui, le Chef d’Etat-major général de l’armée, Mahamane Touré et l’ancien ministre de la défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubeye Maïga. La Commission reproche à Moussa Mara de n’avoir aucun remord depuis la survenue de ces évènements jusqu’à maintenant. Elle déplore son désir inavoué à vouloir se rendre coûte que coûte à Kidal pour un gain politique personnel.

La  commission a retenu la responsabilité du Chef d’Etat-major général des armées pour avoir déclaré que la zone était une zone de guerre et que si c’était à refaire il allait le faire. Selon Mahamane Touré, c’est de la responsabilité de l’armée de prendre certaines mesures qui s’imposent face à certaines circonstances, notamment, la libération du Gouvernorat de Kidal qui était occupé par les combattants du Mnla.

&nbsp;

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Conclusions de la commission ad&#45;hoc chargée de la mise en accusation d’ATT : Les infractions manquent d’assises juridiques, les preuves difficiles à établir</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/conclusions-de-commission-ad-hoc-chargee-de-mise-accusation-datt-infractions-manquent-dassises-juridiques-preuves-difficiles-a-etablir-1942332.html</link>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 01:00:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La séance plénière de l’Assemblée nationale, tenue le mardi dernier, dans la salle Aoua Keïta, a examiné quatre rapports à savoir : le rapport de la Commission ad-hoc d’examen de la demande de mise en accusation de l’ex-Président de la République Amadou Toumani Touré ; le rapport de la commission d’enquête sur les événements survenus à Kidal et ceux du Conseil économique, social et culturel 2014 et 2015. En attendant la proposition de résolution, il ressort des conclusions de la Commission ad-hoc lues par son rapporteur, l’honorable  Bréhima Béridogo, «qu’en l’état actuel des travaux, la commission n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits infractionnels dénoncés. Il n’ait pas eu de preuves matérielles ».</em></strong>

La commission ad-hoc chargée de la mise en accusation de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré(ATT) a présenté, le mardi dernier, son rapport lors de la séance plénière. Faut-il le rappeler, l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré,  est poursuivi pour « haute trahison » pour des faits suivants : avoir favorisé la pénétration des forces étrangères sur le territoire national ;  détruit l’outil de défense ; entreprise de  démoralisation de l’armée à travers la promotion ou nomination des cadres par complaisance ou par copinage, etc. Le rapport  de la commission ad-hoc avait été mis sous scellée pour qu’il n’y ait plus de fuite après celle de 2015. Ledit rapport  a été ouvert publiquement et lu par le rapporteur de la ladite Commission, l’honorable Bréhima Béridogo du groupe VRD. De prime abord, le rapporteur a indiqué que  la Commission a axé ses travaux sur les faits dénoncés par le Procureur général près la Cour suprême ainsi que les auditions des personnes ressources. Au sujet de l’infraction d’avoir participé à une entreprise de déstabilisation du territoire national en favorisant la pénétration des forces étrangères notamment en ne leur opposant aucune résistance, l’honorable  Béridogo estime que ce sont des infractions prévues et punies par le Code pénal en son article 33 alinéa 2 qui dispose : « Tout Malien qui entretiendra  des intelligences avec une puissance extérieure  en vue de l’engager à entreprendre des hostilités contre le Mali ou lui en fournira les moyens …».  Selon lui, l’ancien Président de la République  n’aurait pas empêché la pénétration des forces étrangères  que sont : les groupes djihadistes, terroristes, présents au Mali depuis bien longtemps. Selon certains, rapporte-il, le Nord du Mali servait de refuge au groupe salafiste algérien. Les actions de sécurisation menées par les forces armées maliennes ont échoué à cause du manque de moyen et de l’étendue de l’espace désertique. ATT aurait laissé  entrer des centaines d’hommes  venus de la Libye avec armes et bagages et n’a pas pris le soin de les désarmer comme certains pays l’ont fait. Le fait de les accueillir a couté cher au pays. Trois sites de cantonnement avaient été répertoriés pour abriter les trois groupes armés, dont deux étaient favorables au gouvernement et le troisième groupe, installé à  Zaka, s’est montré hostile à la paix et a servi d’aide militaire  au Mouvement national de libération de l’Azawad. La cellule de crise créée par le Parlement avait alerté le gouvernement sur une éventuelle déstabilisation du pays avec l’arrivée de ces Maliens. Malheureusement, l’opération Djikitoukou chargée de la sécurisation du Nord du Mali n’a pu empêcher les événements désastreux de 2012. S’agissant de l’infraction d’avoir détruit volontairement l’outil de défense, il révèle que ce sont des infractions prévues et punies par l’article 34 alinéas 2 du Code pénal. A l’en croire, des personnes ressources ont soutenu que des véhicules blindés lourds de l’armée ont été sabotés. D’autres ne se sont pas prononcées car, ne disposant pas  d’élément pour les apprécier. Concernant l’infraction d’avoir participé à l’entreprise de  démoralisation de l’armée caractérisée par la promotion ou nomination des soldats au patriotisme douteux ou par complaisance ou copinage, il estime que ces infractions sont prévues et punies par l’article 34 alinéas 4 du Code pénal. Selon lui, des nominations de complaisance auraient eu lieu, précisément celles des acteurs de l’alliance du 23 mai 2006  qui ont été promus à des postes supérieurs malgré la protestation de certains hommes de troupe. En plus, affirme-t-il,  d’autres nominations ont été qualifiées de copinage, car ne concernant que  les amis d’ATT. Il aurait également utilisé les milices arabes de la tribu des imghad, respectivement dirigée par Ould Meidhou et El hadj Gamou, et auxquelles il accordait plus de crédit et d’importance. Pour l’infraction d’opposition à la circulation du matériel de guerre, qui est une infraction prévue et punie par l’article 34 alinéas 3 du Code pénal, le rapporteur précisera que la Commission n’a pas eu d’éléments confirmant ces infractions. En ce qui concerne  l’infraction d’avoir participé à la destruction, soustraction et enlèvement d’objets , de matériel et de renseignement qui lui étaient confiés et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de défense, qui est une infraction prévue et punie par l’article 39 aliénas 2 du Code pénal, il fera savoir que l’ancien président de la République ATT a fragilisé le commandement tactique de l’état-major général des armées et les cas des incidents d’Aguelhok, de Tessalit et de Ménaka sont cités comme attestant cette infraction. « D’interminables et d’intempestifs messages d’ordre et contres ordres prêtés à lui, ont sérieusement affecté la réussite du commandement des opérations par le chef d’Etat-major », indique le rapporteur. A côté de ces éléments, précisera-t-il, d’autres réponses ont été fournies à la suite des questions  posées par les membres de la Commission relatives au narcotrafic et sur la volonté du Président de compromettre les élections générales de 2012. A en croire le rapporteur, certaines personnes ressources ont affirmé que la volonté de compromettre les élections générales a prévalu. D’autres ont insisté sur son implication   dans la gestion de ce qui a été  appelé « l’affaire Air Cocaïne » ainsi que sur le réseau lié à la prise d’otage et les rançons s’y rattachant. A cela se greffe la nomination de Iyad Ag Aghaly comme conseiller à la présidence de la République qui a été mal perçue et interprétée comme ‘’porteur de valise’’.

<strong>Juridiquement délicates et politiquement complexes</strong>

En guise de conclusion, le rapporteur retient que le crime de haute trahison est considéré comme le manquement du président de la République à ses devoirs et obligations dans l’exercice de son mandat. En l’absence de toute définition juridique de cette notion au Mali, on s’accorde à admettre qu’il s’agit d’atteinte à la sûreté de l’Etat et aux cas d’intelligence avec ennemi, poursuit le rapport.

La Commission note également que les infractions reprochées à Amadou Toumani Touré sont juridiquement délicates et politiquement complexes, d’autant plus qu’elles « n’ont pas d’assises juridiques solides et les preuves à cette phase de la procédure sont difficiles à établir ».

Les enquêteurs sont arrivés à la conclusion que le droit pénal est d’interprétation stricte et la production de preuves seule fait foi pour asseoir la culpabilité d’une personne. « Dans le cas d’espèce, toutes les infractions dénoncées et reprochées à l’ancien Président de la République pourraient être assimilables au crime de haute trahison », a soutenu  le rapporteur. Par ailleurs, il a fait savoir qu’en l’état actuel des travaux, la Commission n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits infractionnels dénoncés quant à la culpabilité du président de la République. « Il a été difficile, voir impossible de réunir les éléments d’appréciation pour ce qui est des accusations portées contre lui. Car, il n’ait pas eu de preuves matérielles », a-t-il conclu.

Après la lecture du rapport, les députés ont demandé  à la Commission ad-hoc de joindre au rapport une proposition de résolution. Ce qui  permettra, disent-ils, de mieux apprécier le rapport afin de donner une suite sur la mise en accusation du présumé coupable de Haute trahison.

<strong>Boubacar SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Un de nos confères dans le viseur du Président de l’AN : Saint Isaac,  encore la grosse bêtise !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/de-nos-conferes-viseur-president-de-lan-saint-isaac-grosse-betise-1942772.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:57:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’inattendue nouvelle, nous l’apprenions ce mercredi matin dans les colonnes de Le Républicain, le quotidien  dont le Reporter a été victime de cette injustice. Comme si les précédentes bêtises ne lui ont pas servi de leçon, Saint Isaac  vient encore de se lancer dans sa traditionnelle chasse aux journalistes.

Ecœurant, antidémocratique.  Le Président de l’Assemblée nationale vient encore de forcer les médias maliens à le mettre à la UNE. Lors de la plénière sur les sujets ATT et la visite ratée de l’ancien Premier ministre Moussa Mara à Kidal, Issiaka Sidibé a ordonné l’interpellation de notre confrère Aguibou Sogodogo, Reporter de le Républicain pour la simple raison qu’il enregistrait les débats de ladite plénière. Traité comme un moins que rien, il trouva sa liberté suite aux interventions de certains députés et cela à la fin de la plénière.

Interdire les journalistes d’effectuer leur métier !  Dans quelle République sommes-nous ? Sous IBK, on est amené à conclure : Le sensationnel est bien l’art de gouverner. Au lieu d’affronter les maux de la Nation comme la crise du nord, l’insécurité, l’emploi des jeunes etc. le régime s’emploie dans l’intimidation de tous ceux qui se fixent le devoir de dénoncer le pilotage à vue.

A IBK de mettre en garde ses compagnons. Chaque jour que Dieu fait, ils posent des actes dans l’unique sens, certainement, d’éloigner IBK de l’estime du peuple.

<strong><em>La Rédaction</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier ATT : Demain, l’abandon de la plainte !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/dossier-att-demain-labandon-de-plainte-1942272.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:40:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Amadou Toumani Touré est libre tout aussi moralement que physiquement, son dossier pendant devant l’Assemblée nationale étant totalement vierge. Et pour cause. Dans son rapport rendu public depuis le 26 février 2015,</strong><strong> la Commission ad hoc chargée de l’examen de la mise en accusation de l’ancien président devant la Haute cour de justice s’était montrée souveraine, sans être forcément indépendante, en concluant qu’il n’y a ni de preuves matérielles, ni d’autres éléments d’appréciation sur ATT pour ce qui est des accusations portées contre lui. Mais jamais, ce rapport n’a pu être débattu en séance plénière à l’Assemblée nationale, son examen se voyant perpétuellement reporté, sans raison. Mardi dernier, un grand pas a été franchi : la Commission ad ’hoc a pu, enfin, présenter aux députés ses conclusions, qui seront en principe examinées en plénière demain vendredi. </strong>

<strong>A la lecture du rapport présenté, la responsabilité pénale de l’ancien président n’apparaît nulle part. En témoigne cet extrait des conclusions : <em>« …la Commission Ad hoc n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits  infractionnels dénoncés et qu’à  la question de savoir quelle est la responsabilité pénale de l’ancien Président Amadou Toumani Touré dans la commission des infractions citées, il n’ait pas eu de preuves matérielles….A cette phase des investigations, qui exige de la Commission Ad hoc d’avoir l’exactitude des preuves de la responsabilité de l’intéressé dans la commission des infractions, il  a été difficile voire impossible de réunir les éléments d’appréciation sur l’Ancien Président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui »</em>. Sans commentaire : le dossier est vide ! Du coup, on s’achemine vers l’abandon pur et simple de la plainte. Dès demain, probablement, à l’issue de la plénière de l’Assemblée nationale.</strong>

<strong>Nous vous proposons l’intégralité du Rapport qui blanchit ATT.</strong>

<strong> </strong>

<strong>INTRODUCTION</strong>

Le Procureur général près la Cour suprême a transmis au Président de l’Assemblée nationale sa correspondance N°285 du 18 décembre 2013 dénonçant des faits susceptibles d’être retenus contre l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE dont copie jointe.

L’Assemblée nationale, après examen de la dite correspondance, a mis en place une Commission Ad hoc le 1er juillet 2014  devant produire un rapport. En effet, l’article 15 de la loi N° 97-001 du 13 janvier 1997 fixant la composition et les règles de fonctionnement de la Haute cour de justice ainsi que la procédure suivie devant elle stipule que :

<strong>« Lorsque le Président de la République est susceptible d’être inculpé à raison de faits qualifiés de haute trahison, l’Assemblée Nationale en est saisie par son Président.</strong>

<strong>Lorsqu’un ministre est susceptible d’être inculpé à raison de faits qualifiés crimes ou délits commis dans l’exercice de ses fonctions, le Procureur de la République compétent, transmet le dossier au Procureur Général près la Cour Suprême, chargé de l’acheminer au président de l’Assemblée Nationale.</strong>

<strong>La procédure ci-dessus spécifiée s’applique également aux ministres et à leurs complices en cas de complots contre la sûreté de l’Etat ».</strong>

La Commission Ad hoc chargée de l’examen de la mise en accusation de l’Ancien Président Amadou Toumani TOURE devant la Haute cour de justice  a  débuté ses travaux le lundi 7 juillet 2014 dans la salle de la Commission des Lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des Droits de l’Homme et des institutions de la République en vue de produire un rapport et une proposition de résolution de mise en accusation. Ces travaux ont constitué au partage des documents de base, à la définition d’une méthodologie de travail, à l’identification et à l’établissement de la liste des personnes ressources à entendre, à l’élaboration  des questionnaires et enfin à l’adoption d’un chronogramme d’activités.

Ainsi, la Commission Ad hoc a d’abord organisé une séance de travail et d’échanges avec l’Avocat général près  la Cour suprême et le Procureur général près la Cour suprême les 19 et 28 août 2014 sur le contenu de la correspondance dénonçant des faits susceptibles d’être retenus contre l’ancien Président Amadou Toumani TOURE. Cette séance de travail a permis  à la Commission d’avoir une meilleure compréhension  de la question et d’adopter à la  suite son programme d’activités.

C’est suite à cette séance que les auditions des personnes ressources ont effectivement commencé le 15 septembre 2014 et ont  connu une interruption en octobre à cause du renouvellement des instances et organes de l’Assemblée nationale qui a fortement perturbé le calendrier de la Commission ad hoc. Les auditions  ont continué en novembre 2014 pour prendre fin en février 2015. Elles ont concerné plusieurs personnalités de différents secteurs de la vie publique et  dont la liste est jointe au présent rapport.

En outre, la Commission Ad hoc a effectué une mission de visite et d’échanges d’expériences au Niger du 09 au 14 novembre 2014. Cette mission a permis à la Commission Ad hoc de faire une analyse comparée des systèmes des deux pays en matière d’accusation de hautes personnalités politiques devant la Haute Cour de justice ainsi que la procédure d’examen de ces accusations.

&nbsp;

<strong>DE LA LEGALITE DE LA PROCEDURE DE SAISINE DE L’ASSEMBLEE NATIONALE</strong>

&nbsp;

Au regard des textes en vigueur, notamment les dispositions des articles 15 de la loi relative à la Haute cour de justice, et 95  de la constitution du 25 février 1992, l’initiative de la saisine du Président de l’Assemblée Nationale  mettant  en accusation le Président de la République ou les ministres, relève de tout citoyen ; donc y compris du Procureur général près la Cour suprême.

Il s’en suit ainsi que le  Président de l’Assemblée Nationale est donc  fondé à proposer à l’Assemblée Nationale le vote d’une résolution de mise en accusation de la personne concernée. Cela ressort de l’esprit et de la lettre de l’article 95 de la Constitution du 25 février 1992 qui dispose que :

» la Haute Cour de Justice est compétente pour juger le Président de la République et les Ministres mis en accusation devant elle par l’Assemblée Nationale pour haute trahison ou à raison des faits qualifiés de crimes ou délits commis dans l’exercice de leurs fonctions ainsi que leurs complices en cas de complot contre la sûreté de l’Etat.

La mise en accusation est votée par scrutin public à la majorité des 2/3 des Députés composant l’Assemblée Nationale.

La Haute Cour de justice est liée par la définition des crimes et délits par la détermination des peines résultant des lois pénales en vigueur à l’époque des faits compris dans la poursuite « .

Il y a lieu également de noter que le Procureur général près la Cour suprême a joué son rôle d’avocat  général de la loi dans son application, en saisissant le Président de l’Assemblée nationale le 18 décembre 2013, pour dénoncer des faits pouvant être considérés comme des crimes de haute trahison par le Président de la République dans l’exercice de sa fonction et en violation du serment prêté.

C’est bien étant convaincue de ces constations et de ces réalités juridiques que la Commission Ad hoc a axé l’essentiel de ses questions sur les faits dénoncés par le Procureur général près la Cour suprême et sur d’autres actes qui pourraient être des infractions en violation de son serment de Président de la République.

&nbsp;

<strong>DES AUDITIONS DES PERSONNES RESSOURCES</strong>

&nbsp;

De l’avis général des personnes ressources entendues par la Commission Ad  hoc sur les faits dénoncés par le Procureur Général près la Cour suprême, la Commission a abouti aux constats suivants :

<strong>«De l’infraction d’avoir participé à une entreprise de déstabilisation du territoire <em>national en ayant facilité la pénétration et l’installation des forces étrangères notamment en ne leur opposant aucune résistance ; infraction prévue et punie par l’article 33 alinéa 2 du code pénal en ces termes :  » Tout malien qui entretiendra des intelligences avec une puissance extérieure étrangère en vue de l’engager à entreprendre des hostilités contre le Mali ou lui en fournira les moyens, soit en facilitant la pénétration des forces étrangères sur le territoire malien, soit en portant atteinte au moral ou en ébranlant la fidélité des armées de terre, ou de l’air, soit de toute autre manière « .</em></strong>

L’ancien président Amadou Toumani TOURE n’aurait  pas empêché la pénétration des forces étrangères que sont les groupes armés djihadistes et terroristes dans le pays depuis bien longtemps. En effet, selon certains, le nord du pays servait de refuge aux islamistes Algériens du Groupe pour le Salut, la Prédication et le Combat- GSPC- et AQMI depuis les années 2000. Les actions de sécurisation des forces armées menées contre ces islamistes ont échoué  à cause du manque de moyens et de l’étendue de cet espace désertique extrêmement hostile et difficile.

L’ancien président Amadou Toumani TOURE <strong>aurait</strong> laissé entrer des centaines <strong>d’hommes armés</strong>venant de Libye avec armes et bagages et ne les a pas désarmé comme certains pays l’ont fait avec les leur. Au contraire le langage de paix qu’il a prôné en les accueillant, a couté cher au pays.

En octobre 2011, la délégation du Gouvernement composée :

<strong>– du Ministre de l’Administration Territoriale, Général Kafougouna KONE ;</strong>

<strong>– du Ministre de l’Artisanat et du Tourisme, Mohamed El Moctar;</strong>

<strong>– du ministre de la Défense et des Anciens Combattants, Natié PLEA ;</strong>

<strong>– du ministre de l’Agriculture, Alhassane AG AGATAM;</strong>

<strong>– du ministre du Développement Social, Harouna CISSE ;</strong>

<strong>– du ministre de la Communication,</strong> porte parole du Gouvernement, Sidiki N’fa KONATE s’est rendu au nord du pays précisément à Gao, Kidal et Tombouctou  pour faire le point de la situation avec les autorités locales.

Trois sites de cantonnement des Maliens venus de la Libye avaient été répertoriés dont  deux étaient favorables au Gouvernement du Mali à savoir ceux de Takalot et d’Abéibara,  et le 3eme groupe installé à Zakkak s’est montré hostile à la paix. C’est ce groupe qui a servi d’aile militaire aux jeunes politiciens du MNLA qui  réclament l’indépendance de l’Azawad et qui sont responsables des hostilités déclenchées le 12 janvier 2012 contre l’Etat.

Les  commissions administratives  régionales  de veille créées pour recueillir les données sur le nombre de revenants et le recensement de leur arsenal militaire n’ont pas été efficaces. Les recommandations de la Cellule de crise sur le nord créée par l’Assemblée nationale en <strong>novembre 2011</strong> avaient attiré l’attention du Gouvernement sur le risque de déstabilisation du pays avec l’arrivée de ces Maliens de la Libye.

Malheureusement  ni <strong>« l’opération Djiguitougou, »</strong> en place depuis 2006 chargée de la sécurisation des régions nord du pays ni d’autres actions armées n’ont pu empêcher les douloureux évènements qui ont suivi.

<strong>– De l’infraction d’avoir détruit et détérioré volontairement l’outil de défense nationale ; infraction prévue et punie par l’article 34 alinéa 2 du code pénal en ces termes « <em> tout malien qui détruira ou détériorera volontairement un navire, un appareil de navigation aérienne, un matériel, une fourniture, une construction ou une installation susceptible d’être employée pour la défense nationale, ou pratiquera sciemment soit avant, soit après leur achèvement, des malfaçons de nature à les empêcher de fonctionner ou à provoquer un accident « </em></strong>

Des personnes ressources ont soutenu que des véhicules blindés lourds ont été sabotés afin qu’ils ne servent pas les forces  armées dans leurs opérations lors des hostilités avec les groupes armés djihadistes et terroristes en 2012.D’autres ne se sont pas prononcés car ils ne disposent d’aucunélément d’appréciation de cette infraction.

– <strong>De l’infraction d’avoir participé à une entreprise de démoralisation de l’Armée caractérisée par les nominations de complaisance d’officiers et de soldats incompétents et au patriotisme douteux à des postes de responsabilité au détriment des plus méritants entrainant une frustration qui nuit à la défense nationale et malgré la grogne de la troupe et des officiers rapportée et décriée par la presse nationale ; infraction prévue et punie par l’article 34 alinéa 3 du code pénal en ces termes :</strong>

<strong><em>« Tout malien qui aura participé sciemment à  une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour objet de nuire à la défense nationale « .</em></strong>

Des nominations de complaisances auraient eu lieu précisément celles des acteurs de l’Alliance du 23 mai 2006 qui ont été promus à des postes supérieurs malgré la protestation de certains hommes de troupe. En plus, d’autres nominations ont été qualifiées comme relevant du <em> » copinage « </em> car elles ne concernaient que les amis et autres proches de l’ancien président Amadou Toumani TOURE. Cependant, il faut admettre qu’en application du Pacte national, 3.000 ex combattants rebelles ont été intégrés dans les forces armées nationales militaires et para militaires depuis 1993. En plus, l’ancien Président de la République a plutôt utilisé les milices Arabes et de la tribu des Imaghad, dirigées respectivement par les officiers Ould Meidhou et El Hadji Gamou  et auxquelles il aurait accordé plus de crédit et d’importance.

<strong>– De l’infraction d’opposition à la circulation du matériel de guerre ; infraction prévue et punie par l’article 34 alinéa 3c du code pénal en ces termes :</strong>

<strong> » Tout malien qui aura participé sciemment à  une entreprise de démoralisation de l’armée ayant pour objet de nuire à la défense nationale.</strong>

<strong>Toutefois en temps de paix, sera puni de cinq à dix ans de réclusion, tout malien  ou étranger qui se sera rendu coupable :</strong>
<ol>
 	<li><strong>d’entrave à la circulation de ce matériel ».</strong></li>
</ol>
Les constats attestent que l’essentiel des forces est stationné au sud alors que la réalité de l’insécurité est au nord et que de lourd mécanisme freine leur déploiement sur le théâtre des opérations.

–<strong> De l’infraction d’avoir participé à la destruction, soustraction et enlèvement d’objets, de matériels et de renseignements qui lui étaient confiés et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale, ou en laissera prendre, même en partie, connaissance ; infraction prévue et punie par l’article 39 alinéa 2 du code pénal en ces termes :</strong>

<strong>« Sera coupable d’atteinte à la sureté extérieure de l’Etat et puni des peines portées à l’article 41 ci-dessous tout malien ou étranger :</strong>

<strong>2° qui, par imprudence, négligence ou inobservation des règlements laissera détruire, soustraire ou enlever, en tout ou partie, et même momentanément, des objets, matériels, documents ou renseignements qui lui étaient confiés, et dont la connaissance pourrait conduire à la découverte d’un secret de la défense nationale ou en laissera prendre, même en partie connaissance, copie ou reproduction. « </strong>

L’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE a fragilisé le commandement tactique de l’état major général des armées et les cas des incidents d’Aguel hock, de Tessalit et de Ménaka sont cités comme attestant cette infraction de haute trahison. En effet, d’interminables et d’intempestifs messages d’ordres et de contres ordres  prêtés à lui, ont sérieusement affecté la réussite du commandement des opérations par le chef d’Etat major général des armées sur le terrain. L’ancien président a préféré utiliser les contingents dirigés par les officiers Ould Meidhou et El Hadj Gamou, l’un constitué majoritairement d’éléments arabes et l’autre d’Imaghad.

A côté de ces éléments, d’autres réponses ont été fournies à la suite des questions subsidiaires  posées par les membres de la Commission Ad hoc notamment sur les informations relatives  au narcotrafic et sur la volonté de compromettre les élections générales de 2012.

En ce qui concerne les probables motifs qui ont amené le Président de la République à agir ou à ne pas agir, certaines personnes ressources ont affirmé que la volonté de compromettre les élections présidentielles de 2012 a prévalu. Et pour appuyer cette assertion, ils citent les cas de reformes de véhicules militaires réalisés en violation flagrante des procédures légales et réglementaires sans que les auteurs n’eussent été sanctionnés mais pis, certains  auteurs ont plutôt été promus à des grades supérieurs. La ténue du Conseil de guerre élargi le 06 janvier 2012 et dont l’objectif était de sécuriser le festival du désert ainsi que les touristes qui s’y rendraient, participe de cette volonté de l’ancien chef de l’Etat de laisser la situation du pays se détériorer.

D’autres personnes  ont également insisté sur son implication dans la gestion de ce qui a été appelé l’Affaire  Air Cocaïne ainsi que le réseau lié aux prises d’otages et à l’argent des rançons qui s’y rattachait. La nomination de Iyad Ag Aghaly comme conseiller à la Présidence de la République a été mal perçue par certains et interprétée en le qualifiant  de <em> » porteur de valise </em> »  et impliqué dans la gestion des prises d’otages et le paiement des rançons. Ces affirmations prouvent que les services de renseignements ont été défaillants et ont causé l’erreur et la faute stratégique qui ont entrainé la débâcle de l’Armée.

Il a été avancé que l’une des pires conséquences  de l’Accord de Tamanrasset de 1991, du Pacte national avril 1992 et des Accords d’Alger de 2006 fut l’abandon des postes de sécurité militaires  au nord du pays- une douzaine- et qui a fait de cet espace un vaste boulevard où s’effectuent plusieurs trafics.

Par ailleurs il faut noter que la Commission Ad hoc pour parvenir à ces résultats a dû faire face à plusieurs problèmes qui ont joué négativement sur l’exécution correcte et régulière de son programme de travail.

&nbsp;

<strong>DIFFICULTES ET CONTRAINTES</strong>

&nbsp;

La Commission Ad hoc dès l’entame de ces activités  a signalé un certain nombre de problèmes dont la solution devait faciliter l’exécution correcte et sereine de la mission qui lui est confiée.

La commission Ad hoc n’a malheureusement pas pu avoir un local où travailler en toute sérénité. Elle a été obligée d’adapter son calendrier de travail à celui de la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République.

Cette situation a négativement joué sur l’efficacité et la confidentialité des travaux de la Commission qui n’a ainsi pas pu écouter certaines personnes ressources ayant effectué le déplacement.

A ces contraintes, il faut ajouter les insuffisances suivantes :
<ol>
 	<li>Le manque d’actes réglementaires tels les décrets, arrêtés et des rapports administratifs ou autres pouvant étayer les informations relatives aux infractions dénoncées dans la correspondance du Procureur général près la Cour suprême ;</li>
 	<li>La non production de ces actes réglementaires et des rapports administratifs par le Gouvernement pour permettre à la commission Ad hoc d’apprécier la commission ou non des infractions dénoncées dans la correspondance du Procureur général près la Cour suprême ;</li>
</ol>
« L’incapacité donc de la Commission Ad hoc de mise en accusation de l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE de prouver la commission ou non des infractions reprochées à l’ancien Président de la république Amadou Toumani TOURE ;

&nbsp;

<strong>ANALYSES ET OBSERVATIONS</strong>

&nbsp;

Des réponses fournies par les personnes ressources, on  peut retenir que la situation sécuritaire de l’ensemble du nord du pays était fragile avec l’arrivée et  l’installation des djihadistes et des terroristes depuis les années 2000. Cette situation fragile a été exploitée par des activistes du Mouvement National de Libération de l’Azawad-MNLA, qui ont saisi le retour des Maliens de Libye pour déstabiliser le pays.

L’ancien président de la République a essayé de lutter contre l’installation des groupes armés djihadistes et terroristes au nord du pays avec plus ou moins de succès. En effet, les  dispositifs des forces armées déployés au nord du pays des années  2000 à l’arrivée des Maliens de la Libye, n’étaient pas de nature à enrayer la menace qui pesait sur le pays. Les tentatives de coopérations sous régionale -le CEMOG- n’ont pas permis d’aboutir à de résultats positifs. Le dialogue prôné et la volonté de paix affichée n’étaient pas de nature à apaiser la situation qui était déjà compromise et auxquels il faut ajouter le manque de moyens de nos forces armées.

L’arsenal militaire n’a pas été renforcé et l’outil de défense a été confiné dans un système qui ne puisse apporter de coups troubles à la démocratie et à l’état de droit issus des évènements de mars 1992. Le manque de matériel et d’équipements aux forces armées nationales est la conséquence de la volonté politique manifeste  des  plus hautes autorités du pays notamment l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE, d’avoir porté atteinte à la sécurité des forces armées nationales.

Ces constats et remarques attestent l’état de déliquescence et de délabrement dans lequel les forces armées nationales se sont  retrouvées vers les années 2000 jusqu’aux malheureux évènements qui ont ébranlé le pays. C’est dans ces conditions matérielles déplorables que les forces armées de défense et de sécurité ont tenté d’opposer de la résistance aux groupes armés djihadites et terroristes au nord du pays.

Le crime de haute trahison

Le crime de haute trahison est  considéré comme le manquement du Président de la République à ses devoirs et obligations dans l’exercice de son mandat. Toutefois, aucun texte malien ne définit le crime de haute trahison contrairement à d’autres pays comme le Niger qui l’ont inscrit dans leur loi fondamentale. Et si le crime de haute trahison n’est pas clairement défini, l’on s’accorde à admettre qu’il s’agit des cas d’atteinte à la sûreté de l’Etat et aux cas d’intelligence avec l’ennemi.

Nonobstant cette insuffisance de notre système législatif l’article 37 de la Constitution du 25 février 1992 dispose <em> » je jure devant Dieu et le peuple Malien, de préserver en toute fidélité le régime républicain, de remplir mes fonctions dans l’intérêt supérieur du peuple, de préserver les acquis démocratiques, de garantir l’unité nationale, l’indépendance de la patrie et l’intégrité du territoire national. Je m’engage solennellement et sur l’honneur à mettre tout en œuvre pour la réalisation de l’unité africaine. « </em>

En effet, il s’agit de tous ces comportements et actes qui ont  violé la Constitution  du 25 février 1992, ses principes mais également les valeurs démocratiques et républicaines, la morale politique et la dignité de la charge.

En outre, l’analyse de ces infractions reprochées à l’ancien président Amadou Toumani TOURE est juridiquement délicate et politiquement complexe et ce, d’autant plus que les infractions  citées n’ont pas d’assises juridiques solides et les preuves à cette phase de la procédure sont difficiles à établir.

<strong>La haute trahison,  une infraction politique</strong>

Le crime de haute trahison, en raison de sa signification et de la qualité de ses potentiels auteurs, reste une infraction politique. Il se trouve que l’appréciation de la haute trahison est généralement impartiale car il s’agit d’accuser en raison du statut et de la qualité politique de l’intéressé.

Et dans le cas d’espèce, les infractions citées sont liées à une période trouble et compliquée de la vie politique et sécuritaire  du pays, 2012.

<strong> </strong>

<strong>CONCLUSION :</strong>

Le droit pénal est d’interprétation stricte et la production de preuves seule fait foi pour assoie la culpabilité d’une personne. Dans le cas d’espèce, toutes les infractions dénoncées et reprochées à l’ancien Président de la République Amadou Toumani TOURE sont  assimilables au crime de haute trahison.

A l’état actuel des travaux, la Commission Ad hoc n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits  infractionnels dénoncés et qu’à  la question de savoir quelle est la responsabilité pénale de l’ancien Président Amadou Toumani TOURE dans la commission des infractions citées, il n’ait pas eu de preuves matérielles.

En effet, à cette phase des investigations, qui exige de la Commission Ad hoc d’avoir l’exactitude des preuves de la responsabilité de l’intéressé dans la commission des infractions, il  a été difficile voire impossible de réunir les éléments d’appréciation sur l’Ancien Président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui.

<strong>Bamako, le  26 février 2015</strong>

<strong> </strong><strong>Le rapporteur</strong>

<strong>Bréhima BERIDOGO </strong>

<strong> </strong><strong> Le Président</strong>

<strong> Abdoul Kassoum TOURE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rapport de mise en accusation d’ATT : Les députés dénoncent les méthodes du président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rapport-de-mise-accusation-datt-deputes-denoncent-methodes-president-1943482.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 15 Dec 2016 00:25:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le rapport présenté par la commission ad hoc chargée d’étudier la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République ATT mardi était sous scellé depuis l’année dernière. A l’ouverture de la plénière, les députés de l’opposition ont déploré le fait que le document n’ait pas été distribué avant sa présentation. Ils ont rappelé qu’une disposition du règlement intérieur n’a pas été respectée.

En réponse, le président de l’Assemblée nationale a rappelé que le caractère confidentiel du rapport explique qu’il n’a pas été publié avant la plénière.

<strong>La rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Deux dossiers brulants sur la table des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deux-dossiers-brulants-table-deputes-1941392.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Assemblee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 11:57:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>« Il sera difficile, voire impossible d’engager la responsabilité pénale du président Amadou Toumani Touré pour les infractions de haute trahison qui lui sont reprochées. »</em></strong>

C’est la principale conclusion à la quelle est parvenue la commission ad hoc chargée d’étudier la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République. Cette commission a présenté hier son rapport au cours d’une séance plénière de l’Assemblée nationale.

La commission est arrivée à cette conclusion après avoir constaté qu’il n’y a pas de preuves matérielles suffisantes pour renvoyer l’ancien chef de l’Etat devant la Haute cour de justice.
Dans la correspondance adressée à la commission par le procureur général, il est reproché à l’ancien président Amadou Toumani Touré d’avoir facilité l’installation des forces étrangères, ébranlé le moral des troupes et détruit l’outil de défense nationale.

A la lumière de la synthèse des écoutes, la commission a jugé les preuves insuffisantes au regard des exigences du code pénal. Les personnes écoutées ont indiqué que la situation sécuritaire était déjà détériorée depuis les années 2000, à cause de l’action des rebellions successives et de l’arrivée plus tard des hommes lourdement armés en provenance de Libye pour grossir les rangs du MNLA et de ses alliés djihadistes. Les personnes écoutées ont expliqué aussi que le président Amadou Toumani Touré a bien essayé de lutter contre le terrorisme grandissant.

Le rapport présenté aux députés hier était sous scellé depuis l’année dernière. A l’ouverture de la plénière, les députés du VRD (opposition) ont déploré le fait que le document n’ait pas été distribué avant sa présentation. Ils ont rappelé qu’une disposition du règlement intérieur n’a pas été respectée.

En réponse, le président de l’Assemblée nationale a rappelé que le caractère confidentiel du rapport explique qu’il n’a pas été publié avant la plénière.

En l’absence d’une résolution de la commission, les débats et le vote sur le rapport ont été renvoyés à la prochaine plénière. En considérant la conclusion de la commission, il apparaît évident qu’aucune poursuite ne sera engagée contre le président Amadou Toumani Touré.

Par contre, la commission d’enquête sur les évènements de Kidal pourrait demander que l’ancien Premier ministre Moussa Mara soit traduit devant la justice. Il ressort de la synthèse des écoutes issue du rapport de la commission que de nombreuses personnalités ont soutenu avoir informé le Premier ministre que sa visite n’était pas opportune à cause de la vive tension qui régnait à l’époque à Kidal. Les groupes armés avaient massé des milliers d’hommes dans la ville et ne cachaient pas leur volonté d’en découdre avec l’Armée. La ville abritait aussi les congrès du MNLA et du HCUA.

Les personnalités écoutées par la commission sont le ministre de la Défense et des Anciens combattants de l’époque, Soumeylou Boubeye Maiga, le chef d’état-major général des Armées, le général Mahamane Touré. Plusieurs autres responsables militaires et soldats ont témoigné devant la commission.

Nous reviendrons plus en détails sur les nouveaux développements de ce dossier.

<strong>L. ALMOULOUD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examen des rapports sur la mise en accusation du président ATT  et la visite de Mara à Kidal : Le président de l’AN, Issaka Sidibé ordonne d’interpeler le reporter de Le républicain</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/examen-rapports-mise-accusation-president-att-visite-de-mara-a-kidal-president-de-lan-issaka-sidibe-ordonne-dinterpeler-reporter-de-republicain-1940762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/examen-rapports-mise-accusation-president-att-visite-de-mara-a-kidal-president-de-lan-issaka-sidibe-ordonne-dinterpeler-reporter-de-republicain-1940762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Issiaka-Sidibe.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 14 Dec 2016 06:10:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hier, mardi 13 décembre 2016, notre Reporter Aguibou Sogodogo a passé un mauvais quart d’heure entre les mains des gardes du corps du président de l’Assemblée nationale. Son seul tort, avoir utilisé son dictaphone pour enregistrer, au cours d’une séance plénière de l’hémicycle, publique d’ordinaire. L’ordre du jour n’était autre chose que des sujets qui fâchent d’habitude le président de l’Assemblée nationale : le rapport de la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré, et celui sur les évènements de Kidal de mai 2014, lors de la visite de l’ex premier ministre Moussa Mara. Nous ne savons pas quel est le lien de ces sujets avec les nerfs sciatiques et le système nerveux de cet Issaka Sidibé, mais il n’est pas à sa première fois de piquer une crise hystérique quand ce sujet est à l’ordre du jour. La première fois, il y a quelques mois, l’élu de Koulikoro était entré en transe insultant toute la presse, qui a l’amabilité de couvrir les acticités de cette caisse de résonnance, sans jamais avoir droit au moindre bidon d’eau de la part de l’institution parlementaire dirigée par Issiaka Sidibé. Les journalistes avaient étanché leur soif, il leur suffisait de claquer les doigts, sous la présidence des honorables Dioncounda Traoré, IBK ou Ali Nouhoun Diallo. Aujourd’hui, quelle inélégance!

Hier, l’examen de deux rapports en plénière : rapport de la commission ad-hoc d’examen de la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré ; et celui du rapport de la commission d’enquête sur les évènements survenus à Kidal en mai 2014 lors de la visite de l’ex premier ministre Moussa Mara. La lecture de ce rapport de 68 pages était en cours à l’hémicycle au moment de l’incident a été créé  de toute pièce par le président de l’Assemblée Issaka Sidibé, pour expulser de la salle notre reporter, en ordonnant à ses gardes de le prendre et de l’amener à la police du troisième arrondissement, rivalisant ainsi avec le Léviathan. Qu’est ce qui avait tant irrité Monsieur le Léviatan ? La commission ad hoc sur la mise en accusation d’ATT, n’était pas parvenue à trouver de preuves matérielles contre lui pouvant être qualifiées de faits infractionnels.

Notre reporter Aguibou Sogodogo  qui s’occupe des questions parlementaires et qui couvrait la dite plénière a été momentanément mis sous « <em>surveillance policière</em> » sur ordre du président Issaka Sidibé, président de l’hémicycle, lui empêchant de couvrir les débats. De quoi l’honorable Issaka a-t-il honte ? Les errements du pouvoir qui échoue à traduire  ATT devant la haute cour de Justice ? Les erreurs du pouvoir sur la visite hasardeuse du Premier ministre à Kidal exposant notre armée qui n’était assez prête pour livrer une telle guerre? C’est lui qui sait ce qui ne va pas chez lui.

Le rapport sur la mise en accusation d’ATT, était presque sous scellé. Personne n’avait droit à ce « fameux » rapport qui pourtant a fait fuite dans la presse à un moment donné. Ne possédant pas le rapport, les députés étaient obligés de prendre note comme les journalistes présents. Cette mesure a provoqué une brouille entre les députés et le président de l’hémicycle Issaka Sidibé. Le président du groupe parlementaire Vigilance Républicaine et démocratique (VRD), l’honorable Mody N’Diaye s’est farouchement érigé contre cette innovation lors d’une plénière. Après un long un remue-ménage sur la mesure, le rapporteur de la commission ad-hoc, l’honorable Bréhima Béridogo, a été autorisé à lire le rapport. En conclusion, on retient que la commission ad hoc n’est pas parvenue à trouver de preuves matérielles contre l’ancien président Amadou Toumani Touré pouvant être qualifié de faits infractionnels.

Le tort de notre reporter Aguibou Sogodogo, lors de cette séance plénière, a été  d’avoir enregistré les débats de la séance plénière. Il prenait tranquillement des notes dans la salle Aoua Keïta, après avoir posé son téléphone, lorsque subitement le président de l’Hémicycle, Issaka Sidibé demanda : A qui appartient ce téléphone ? Le journaliste a répondu en se présentant<em> « Aguibou Sogodogo du journal Le Républicain ».</em> Il n’en fallait pas plus pour que député pique une de ces colères noires, avant d’ordonner à la sécurité de d’amener le journaliste au troisième arrondissement. Aguibou Sogodogo a été ainsi escorté par les forces de l’ordre jusqu’à la sortie. Il ne doit son salut qu’à des députés épris de libertés démocratiques : les honorables Mody N’Diaye, Mamadou Diarrassouba, Amadou Cissé  et d’autres qui ont demandé aux forces de l’ordre de le relâcher. Il ne fut pas conduit au troisième, mais a été privé de ses mouvements, de son droit d’aller et venir pendant un bon moment. Sur instruction du commandant et garde du corps personnel du président Issaka Sidibé sa carte de presse a été saisie pour en faire une photocopie, pendant que lui-même restait cloitré entre deux agents de sécurité devant la salle Aoua Keïta. <em>« Je venais d’être mis sous surveillance policière. J’apprends en ce moment que j’étais sous consignation »</em>, explique notre reporter, qui a passé plus de 30 minutes en cet état. Le temps qu’il rate l’essentiel de ce qui se disait dans la salle ? Il n’aura sa liberté que lors de la suspension des travaux, grâce à la bonne volonté et la médiation de certains députés comme Mody N’Diaye, Mamadou Diarrassouba, Amadou Cissé, Hady Niangado, Moussa Timbiné, le directeur à la communication Youssouf Touré, le secrétaire général, Modibo Sidibé et des confrères.

Pourquoi cet excès de zèle contre notre reporter ? La séance plénière est par définition publique, et par conséquent les enregistrements sont autorisés. La séance n’était pas à huis clos, et le journaliste avait le droit d’enregistrer. Mais apparemment le président Issaka Sidibé qui peine toujours à diriger la police des débats de l’hémicycle décharge ses déficits sur la presse. Il n’est pas à sa première menace contre la presse, contre la liberté d’expression. Pourquoi cet acharnement contre un journaliste qui ne fait que son travail? Cet homme est tout simplement une menace contre la quiétude et la démocratie.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Les députés autorisent le financement de l’électrification rurale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-autorisent-financement-de-lelectrification-rurale-1936112.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-autorisent-financement-de-lelectrification-rurale-1936112.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Dec 2016 00:24:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la  séance plénière tenue le mardi 6 décembre dernier dans la salle Aoua Keita de l’Assemblée Nationale, les députés  ont examiné puis voté  avec 88 voix pour, 0 contre et 0 abstention, le projet de loi de ratification de l’ordonnance N° 2016-017/PRM du 12 août 2016 entre le gouvernement de la République du Mali et la Banque  Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA) pour le financement du projet d’électrification de quelques villages par énergie hybride. Mais aussi le projet de loi portant ratification de l’ordonnance N°2016-019/P-RM du 16 Août 2016 autorisant la ratification de la convention de crédit N°CML 13701 A, signé à Bamako, le 09 Juin 2016, entre le gouvernement de la République du Mali  et l’ Agence Française de Développement(AFD) pour le financement du projet consistant à l’Hybridation solaire et l’extension des réseaux dans les localités rurales du Mali.</em></strong>

« <em>L’adoption de ces deux projets  de loi va aider le gouvernement dans ses efforts  pour l’atteinte des objectifs de couverture nationale en matière d’électricité. Il s’agit d’environ 80% de la population rurale du pays à l’horizon 2020 alors que la couverture actuelle ne dépasse pas 17%.</em> », a  déclaré  l’honorable Karim Yossi, rapporteur de la Commission de l’Eau et de l’Energie de l’Assemblée Nationale.

Selon lui, ces  deux  projets de loi visent à fournir un service fiable, abordable à environ 156000 personnes situées dans les localités rurales isolées de notre pays. Mieux, il s’agit de  renforcer l’implication du secteur privé dans l’accès à l’électricité dans le milieu rural.

A sa suite, le  ministre de l’Energie et de l’Eau,  Malick Alhousseini  a remercié  les élus de la nation pour l’intérêt qu’ils ont manifesté à l’endroit de ces deux projets de loi.

Pour lui, le problème d’électricité est une préoccupation majeure pour  tous, surtout à cette période d’insécurité.

Pour le ministre, ces financements  de projets d’électrification rurale vont concerner les écoles, les centres de santé et aussi des familles de  84 localités  du pays dans les régions de Kayes, Sikasso, Ménaka, Ségou, Koulikoro et Tombouctou. A l’en croire, les localités bénéficiaires ont été choisies selon des critères bien définis sous la conduite d’un consultant indépendant.

Les  élus de la nation ont manifesté quelques inquiétudes, notamment  par rapport à l’impact de ces projets sur le chômage, l’implication des collectivités territoriales dans la gestion et la mise œuvre de ces projets.

Le ministre a rassuré les élus de la nation que les collectivités seront associées à tout le processus, car, dit-il, ces deux projets de lois contribueront à donner de l’électricité aux populations pour leurs activités génératrices de revenus, et visent aussi à faire l’équilibre entre les  clients d’EDM-Sa et ceux de l’électrification  rurale.

Les députés présents  ont, à l’unanimité, donné leur feu vert pour ces projets de lois avec 88 voix pour, 0 contre et 0abstention.

<strong>Souleymane Birama Minta</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Le projet de loi sur l’assistance médicale à la procréation fait débat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-projet-de-loi-lassistance-medicale-a-procreation-debat-1910602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-projet-de-loi-lassistance-medicale-a-procreation-debat-1910602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/11/Assemblee.jpg" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 09:58:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le texte qui a été finalement adopté à la majorité absolue des députés présents,
vise à réglementer juridiquement  les pratiques déjà existant en la matière dans notre pays.
</strong>

Les projets de loi à l’ordre du jour de la séance plénière qui s’est tenue hier à l’Assemblée nationale ont tous été adoptés. Parmi ceux-ci, le projet de  texte relatif à l’Assistance médicale à la procréation a été celui qui a le plus fait débat.

Ce texte  a été initié dans un contexte où l’infertilité du couple est devenu un problème de santé publique. Selon l’OMS, environ 15 à 20% de couples consultent pour des problèmes d’infertilité. L’autre réalité est que les gens utilisent plusieurs procédés pour devenir parents. L’Assistance médicale à la procréation est pratiquée au Mali depuis plusieurs années sans obéir à aucune norme spécifique.

Le projet de loi qui vise à réglementer juridiquement  les pratiques déjà existant en la matière a fait l’objet de beaucoup de controverse à l’Hémicycle. Le texte avait déjà été caricaturé par les leaders religieux ainsi qu’en a témoigné la commission santé de l’Assemblée. Jeudi, il a encore fait l’objet de beaucoup de critiques de la part des élus de la nation. La principale opposition formulée à ce niveau concerne l’introduction d’un amendement adossé au texte qui,  quoi qu’interdisant la vente de spermatozoïde, de sperme d’ovocyte et d’embryon humain, en autorise le don.

Les députés ont estimé que compte tenu des réalités socioculturelles et religieuses en cours dans notre pays, le passage d’une telle mesure pourrait prêter à beaucoup de confusions. C’est donc sans cet amendement que le projet de texte a bénéficié de l’assentiment les députés par 73 voix pour, zéro contre et 3 abstentions. Pour le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Dr Togo Marie Madeleine Togo  qui défendait le texte, l’argument avancé par les députés est sujet à discussion « car nous sommes dans un monde où les mentalités évoluent ».

Elle reconnaît que le texte n’est pas parfait mais juge que l’initiative témoigne de la volonté du gouvernement  d’organiser une pratique réelle  pour en  éviter les abus. Selon elle, le texte n’a d’autre but que de donner la chance à tout couple qui le désire d’avoir un enfant.  Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique croit  que cela est d’autant plus important pour qui connaît les caricatures auxquelles sont assujettis les couples sans enfant chez nous. Il s’agit tout simplement de sécuriser et garantir la meilleure qualité possible des services d’assistance médicale à la procréation aux couples demandeurs.

Auparavant, les élus de la nation avaient entériné le projet de loi autorisant la ratification de la convention de l’Union africaine sur la coopération transfrontalière (Convention de Niamey) adoptée par la 23è session ordinaire de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement tenue à Malabo le 27 juin 2014.

Ladite convention vise à promouvoir et à renforcer les relations de bon voisinage entre les communautés transfrontalières, les collectivités et les administrations territoriales.
L’ambition est de faire du continent africain un espace d’échanges commerciaux et culturels où les frontières ne représenteront plus une séparation mais une zone de partage.

Cet instrument constitue en outre une composante du Programme frontières de l’Union  africaine. Les deux objectifs sont la prévention structurelle des conflits et l’approfondissement de l’intégration à travers un fonds dont la mission est de mobiliser des ressources en appui aux efforts des Etats.
Pour le ministre des Maliens de l’extérieur, Dr Abdourhamane Sylla qui défendait le texte, cette convention va transformer les zones frontalières en élément catalyseur de la croissance et promouvoir la paix et la stabilité en Afrique.

« Notre pays qui est la cible récurrente d’attaques extérieures a particulièrement besoin de nouer une bonne collaboration avec ses voisins immédiats », a-t-il expliqué.
Deux autres textes défendus par le ministre de la Solidarité et de l’Action humanitaire, Hamadou Konaté, ont été adoptés par l’Assemblée nationale. Il s’agit du  projet de loi portant modification de loi portant institution du Régime d’assistance médicale RAMED et du  Projet de loi de ratification de l’ordonnance portant création de la Direction nationale de la Protection sociale et de l’Economie solidaire.

Le RAMED,  faut-il le rappeler, est un dispositif non contributif qui assure la couverture du risque maladie des personnes démunies. Après plusieurs années d’application du texte l’instituant,  il est apparu des insuffisances liées à la prise en charge, au financement du dispositif ou encore l’exclusion de certaines couches.

C’est pour corriger ces lacunes qu’interviennent ces modifications. Elles étendent le service aux pensionnaires des établissements de bienfaisance, à des établissements pénitenciers, à des personnes sans domicile fixe et à des personnes blessées au cours de conflits armés ou de catastrophes.

En plus de l’Etat et des collectivités,  les modifications élargissent le financement du RAMED aux produits financiers, aux subventions d’organismes personnalisés et aux dons et legs. Le taux contributif de 35% devant provenir des collectivités territoriales et qui n’a jamais été mobilisé sera revu à la baisse (15%).

Quant au texte de ratification de l’ordonnance portant création de la Direction nationale de la Protection sociale et de l’Economie solidaire, il vise à adapter les missions de cette structure à l’évolution institutionnelle et juridique du secteur en agissant sur le suivi de la coordination des programmes des filets sociaux et des régimes d’assistance maladie obligatoire, d’assistance médicale et d’assurance volontaire de l’INPS.

<strong>L. ALMOULOUD</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Un règlement taillé à la mesure d&amp;apos;Isaak</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/reglement-taille-a-mesure-disaak-1891082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 01:06:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Un recul des libertés  en plein temple de la démocratie ? L’année parlementaire s’annonce, en tout cas, avec un bouleversement démocratique de taille à l’hémicycle, une chambre qui s’est de tout temps illustrée comme l'épicentre des valeurs républicaines. Soumis annuellement à une relecture en vue de son adaptation au travail des députés, le règlement intérieur de l'institution parlementaire, selon certaines indiscrétions, a subi cet exercice cette année en essuyant une retouche très controversée. Il s’agit, confie-t-on, d’une extension de la restriction du temps de parole aux débats sur les lois. Il faut mentionner que jusqu'ici la parole ne connaît de limitation temporelle que pendant les interpellations et la Déclaration de Politique Générale où elle constitue un réel enjeu. Et, vérification faite, il nous revient que le changement de tradition ne repose que sur les grandes difficultés qu'éprouve le président de l'Assemblée pour une gestion optimale de la tribune. Autant en déduire une adaptation du règlement intérieur aux insuffisances d'un seul homme. Seulement voilà : on peut donner sa langue aux chats que la nouvelle mesure ne résistera pas plus d'une année d'épreuve, tant la nature et le sens du débat parlementaire ne s'y accommodent pas.

&nbsp;

<strong>L'hémicycle ne compte plus qu'un seul non-inscrit</strong>

Il s'appelle Iliassou Goro, député élu à Douentza, sous la bannière de l'ancien parti présidentiel, le PDES. Les attributs et maigres avantages du statut de non-inscrit, qui n'existent que dans le droit à la parole, ont toujours été disputés entre lui et le chef de file des députés Sadi, Oumar Mariko depuis le début de la 5ème législature. Mais la question a été finalement tranchée par la jonction avec les députés ADP pour former un groupe, faisant du parlementaire élu à Douentza l'unique député non-inscrit de l'hémicycle. Finis donc les habituels tiraillements entre lui et Mariko pour la répartition du temps de parole réservé à cette catégorie d'élu. Sauf que l'Honorable Goro a choisi ce moment précis pour déclarer solennellement son adhésion à la politique de la majorité, à l'issue de la mise en place du nouveau bureau de l'Assemblée. Alors même que la formation dont il se réclame demeure de l'opposition, il s'est inscrit de fait à la majorité présidentielle. Comme quoi, son statut de non-inscrit n’a plus de sens.

&nbsp;

<strong>Le plus malheureux des Députés dogon</strong>

Cet élu de la nation est probablement le plus malheureux que les législatures aient vu passer à l'hémicycle. Sa faute n'est pas tant d'avoir quitté son parti, membre de l'opposition, pour un autre groupe de l'opposition à peine constitué, mais elle réside plutôt dans la façon de le faire. L'honorable Damango, député élu à Bankass, fait en effet partie des cinq députés ayant rejoint armes et bagages l'ADP-Maliba, un parti qui n'a pas lésiné sur les moyens pour augmenter un capital de parlementaire aussitôt porté à un neuf élus. Au fait, Il n'est plus un secret pour personne que chacun des nouveaux adhérents a empoché jusqu'à la cinquantaine de millions  contre un changement de vestes. Même si le député de Bankass se trouvait dans le même box, il va savourer les avantages beaucoup moins que les autres, tant la pratique est bannissable dans son milieu d’origine. Les connaisseurs desdits milieux sont d'ailleurs persuadés qu'il en fera les frais pour beaucoup de générations. Il va sans dire qu'il a déjà mis une croix sur une éventuelle ambition de réélection et qu'il ne servira à l'Adp que pour son mandat finissant.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Mme Assory Aicha Belco Maïga, réélue 5ème Vice&#45;présidente de l’AN : Le prix du patriotisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mme-assory-aicha-belco-maiga-reelue-5eme-vice-presidente-de-lan-prix-patriotisme-1877152.html</link>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2016 01:17:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La reconduction de Mme Assory Aicha Belco Maïga depuis 2013 au poste de 5ème vice-présidente de l’Assemblée Nationale, fait honneur à l’engagement et à la détermination de cette grande patriote qui a toujours répondu à l’appel de sa patrie, le Mali.

« Bonjour, j'ai l'honneur de vous informer que j'ai eu la confiance renouvelée de mes collègues qui ont bien voulu me remettre à mon poste de 5ème Vice-présidente au bureau de l'Assemblée Nationale du Mali. Merci à tous et à chacun. Puisse Allah me donner la force, la santé, la patience nécessaires pour continuer d'honorer la femme, la kidaloise et surtout la malienne que je suis ». Ce message posté, le 2 novembre dernier, sur sa page facebook, traduit l’un des traits qui caractérisent l’honorable Assory Aicha Belco Maïga à savoir l’humilité. Jusque là, l’unique femme vice-présidente de cette cinquième législature de la troisième république. Le fait que les honorables députés renouvellent leur confiance depuis 2013 n’est pas un fait du hasard.

L’honorable Assory Aïcha Belco Maïga, élue à Tessalit, est à l’avant-garde de tous les combats pour la défense de la République du Mali. Dans ce pays, faut-il le dire, on ne reconnaît pas les mérites des uns et des autres. Sinon, Aïcha Belco Maïga est une digne fille de ce pays. Au moment où la République était inexistante à Kidal et Tessalit, elle était là pour sensibiliser ses frères et sœurs dont les idéologues de certains groupes avaient réussi à laver les cerveaux. Quand certains payaient les enfants pour scander ‘’Azawad’’, c’est elle qui les amenait à dire haut et fort ‘’vive le Mali’’.

« Aïcha, la Malienne », c’est comme ça que les uns et les autres l’appellent à Kidal et Tessalit. Une appellation dont l’honorable Aïcha est très fière.  Son engagement à défendre les valeurs de la nation et porter la voix du Mali, ne se limite pas à son Kidal natal et son fief électoral Tessalit. Elle porte la parole de la République partout à travers le monde en sa qualité de présidente déléguée de la section du  Mali de l’Assemblée  parlementaire de la Francophonie. Et la tenue en mai dernier de la 24ème Assemblée Régionale Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la  Francophonie (APF) avec la venue de nombreux Présidents des Assemblées Nationales, est quelque part le fruit de son plaidoyer. Son engagement et surtout son dévouement à donner une image honorable du Mali ont été des facteurs déterminants de la grande réussite de cet événement qui a brisé en partie l’isolement dans lequel le pays était plongé depuis les attaques terroristes de Radisson Blu et de l’hôtel Nord-Sud. Devant les partenaires du Mali, Mme Assory Aïcha Belco Maïga ne mâche pas ses mots et crache ses quatre vérités sur la crise au nord du pays. Chez les politiques, il est rare de retrouver un tel  franc-parler.

Conseillère municipale, vice-présidente de l’Assemblée Nationale, elle n’a pas usurpé sa légitimité. Malgré les difficultés, elle n’a jamais coupé le pont avec les populations de Tessalit où elle se rend de façon régulière.

En l’absence des services sociaux de l’Etat, l’ONG EFFAG dont elle est la Présidente d’honneur, aide énormément les populations locales à surmonter leurs difficultés. D’ailleurs, elle s’est battue depuis la Direction Régionale de la promotion de la femme, de l’enfant et de la famille de Kidal, pour la cause des enfants et de la gent féminine.  Ce qui lui a valu, en 2015, le jury du Prix international ‘’Femme de l’année’’ du Conseil régional de la Vallée d’Aoste en Italie. Lisez plutôt ce qu’ont dit sur elles les membres de ce jury : «Presque tout le secret des grands cœurs est dans ce mot : perseverando, écrivait Victor Hugo.  Persévérance est bien le maître mot qui a guidé Aicha Belco Maiga dans son combat pour le respect, la dignité et la liberté de l'être humain. La persévérance a inspiré son action dans les domaines de l'éducation et de la santé, deux piliers fondamentaux pour le développement durable d'une communauté. Aicha est aussi courageuse. Courageuse parce qu'elle est issue d'un pays, le Mali, qui est déchiré par des rébellions et des conflits sans fin et œuvre pour défendre les droits des enfants, des filles et des femmes, premières victimes des violences. Aicha nous rappelle qu'on ne combat pas la violence par la violence, l'injustice par l'injustice. Elle se bat en respectant le droit pour que les droits soient respectés ».

<strong> Chiaka Doumbia</strong>

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<title>Mise en place du bureau de l’Assemblée Nationale : Les femmes marginalisées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-place-bureau-de-lassemblee-nationale-femmes-marginalisees-1877202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 08 Nov 2016 00:57:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Le nouveau bureau de l’Assemblée Nationale, validé par l’honorable Issaka Sidibé et entériné par la plénière du mardi 1er novembre, marginalise superbement les femmes.</em>

Depuis quelques mois, il existe une loi qui accorde un quota de 30% aux femmes dans les postes de responsabilité. Les  institutions de la République doivent être les premières à respecter les lois de la République en donnant simplement l’exemple. Le nouveau bureau de l’Assemblée Nationale mis en place le 1er novembre dernier ne reflète pas cet engagement devant guider toutes les institutions de la République.

Au moment où le Président de la République offre un chèque de 300 millions aux femmes candidates aux élections communales, une cérémonie à laquelle le Président de l’Assemblée Nationale a pris part, le Parlement ne devait pas marginaliser les femmes députées. Sur les dix vice-présidents que compte le nouveau bureau, la première femme sur la liste se retrouve à la cinquième place, en la personne de l’infatigable Assory Aïcha Belco Maïga. Il y a quatre femmes sur dix secrétaires parlementaires. L’Assemblée Nationale ne doit pas voter la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives et marginaliser en même temps, les femmes dans la mise en place de son bureau. L’un des signes de l’engagement de l’Assemblée Nationale mais aussi du RPM, le parti majoritaire à l’hémicycle à aider le Président de la République dans ce combat devait être la désignation d’une femme à la première vice-présidence. Au-delà de l’honorable Assory Aïcha Belco Maïga, le Parlement compte des femmes de grande valeur qui ont déjà fait leur preuve. On peut citer entre autres, l’honorable Togola Marie Jacqueline Nana, députée en commune V du district de Bamako. Voilà une intellectuelle de très grande valeur, une femme de conviction dont la loyauté n’a jamais fait défaut au Chef de l’Etat et au RPM.  Le seul responsable de cette marginalisation des femmes est le Président Issaka Sidibé qui aurait dû attirer l’attention de ses collègues sur le respect de la loi sur le quota. On se rappelle qu’IBK, lorsqu’il était président de l’Assemblée, avait refusé de valider un bureau qui mettait à l’écart les femmes. Certes, Issaka Sidibé n’est pas IBK, mais l’Assemblée Nationale gagnerait en crédibilité à respecter les lois qu’elle a votées en toute souveraineté.
<ol>
 	<li><strong> Siby</strong></li>
</ol>
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<title>Désigné secrétaire au monde rural dans le bureau RPM : L’honorable Mamedi Sidibé entend jouer sa partition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/designe-secretaire-monde-rural-bureau-rpm-lhonorable-mamedi-sidibe-entend-jouer-partition-1875652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 11:25:44 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Fraichement désigné secrétaire au monde rural, l’honorable Mamedi Sidibé entend proposer des projets de développement rural au gouvernement et mobiliser les partenaires pour le bien être de la population rurale.</strong>

L’honorable Mamedi Sidibé occupe désormais le poste stratégique du secrétaire au monde rural dans le bureau politique national du Rpm. L’obtention de ce poste est une reconnaissance envers les efforts du secrétaire général de la section Rpm de Yanfolila. Communément appelé « l’homme de terrain » par la population de Wassolo, Mamedi est l’un des rares élus qui se rendent quotidiennement auprès de la population au fin fond des villages. Humble, le natif de Gualala a su faire une place au  soleil en obtenant ce poste si important.

Il fait partie des cadres qui ont mis en place la section Rpm de Yanfolila en 2007. Malgré les difficultés à l’époque, Sidibé est resté fidèle à lui-même. Elu député en 2013 dans la circonscription électorale  de Yanfolila avec plus de 51%, Mamedi a pu implanter  les sous sections du parti dans tous les villages du cercle.

Avec ce poste, Mamedi n’est pas sur un terrain inconnu car il est spécialiste d’analyste de projet et de développement rural. Actuellement il siège au parlement panafricain au nom du Mali. Il est commissaire à la commission économie rurale, agriculture et environnement. A ce titre, il a été désigné par ses paires du parlement panafricain d’être un des négociateurs africains sur la COP22 à Marakech au Maroc.

Humble,  Mamedi  dédie ce poste aux populations   du cercle de Yanfolila et toute la région de Sikasso : « Je rends hommage aux militants Rpm du cercle de Yanfolila. Si je suis là aujourd’hui c’est grâce aux militants et surtout l’engagement et l’accompagnement de la coordination régionale  Rpm de Sikasso. Désormais je vais me battre pour le développement du monde rural et chercher à mobiliser les partenaires afin que la population rurale puisse vivre dignement. Je ferai également des propositions au gouvernement allant dans le cadre du développement du monde rural.»

<strong>Y. Doumbia</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Nouveau Bureau de l’Assemblée nationale : Le RPM pour les premiers rôles !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouveau-bureau-de-lassemblee-nationale-rpm-premiers-roles-1874332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 00:22:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Awa Keïta, a abrité le mardi  01 Novembre 2016, les travaux de renouvellement du  bureau de l’Assemblée nationale et des différentes commissions  parlementaires. C’était à lors d’une session  plénière, présidée par Issiaka Sidibé, pdt de l’AN et en présence du ministre en charge de la Fonction publique  et des relations avec les institutions, Raky Talla. Le  nouveau bureau a été adopté à 119 voix pour, 14 contre et 0 abstention.</em></strong>

Ouverte le lundi 31 octobre, la plénière sur le renouvellement du bureau de l’Assemblée s’est finalement bouclée le lendemain mardi 1<sup>er</sup> octobre par le discours de clôture de l’honorable Issaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale. Il aura fallu donc deux jours de travaux pour les députés afin de se doter d’une nouvelle instance dirigeante. Un bureau fortement dominé par le parti en pouvoir(RPM). Parmi les  vingt-trois(23) postes pourvus,  sans celui du président, les  dix(10) Vice-présidents, 02 questeurs et dix (10) secrétaire parlementaires,  onze (11) postes sont occupés par le groupement parlementaire RPM, 05 par le groupe parlementaire APM(alliance pour le Mali), 03 pour l’ADEMA, trois(03) pour VRD et enfin un seul pour  le nouveau groupe parlementaire ADP Maliba-Sadi.

Les cinq postes de 5 vices présidents sont respectivement par les deputés RPM, Moussa Tembine (1<sup>er</sup> vice président), Aiché Belco Maïga (5<sup>ème </sup>vice présidente), Bajan Ag Hamatou (6<sup>ème</sup>vice président) et Oumar Traoré (7<sup>ème</sup>  vice-président) .

Quant au poste de 1<sup>er</sup> questeur, il échoit encore à l’honorable Mamadou Diarrassouba. Le RPM, au sein des secrétaires parlementaires, occupe sur les dix les fauteuils quatre,  que sont, le 1<sup>er, </sup>4<sup>ème</sup>, 6<sup>ème</sup> et le 8<sup>ème</sup>    respectivement occupés par  Maïmouna Drame, Rokia Traoré,  Aïssata Haidara et Ibrahim Ahmadou Dicko.

Après ces travaux de mise en place du bureau,  les députés se sont attelés  au renouvellement du bureau des différentes commissions parlementaires, au nombre de douze (12) , toutes indispensables pour la bonne marche de l’institution.

La commission des Travaux publics, de l’habitat et des transports, sera désormais dirigée par l’honorable Yiri Keïta tandis que celle de l’Education, de la culture, des nouvelles technologiques de l’information et de la communication, reviendra au  député Issiaka Sangaré.

La présidence de la commission de la Santé, du développement et de la solidarité, est confiée à l’honorable Boubacar Djankina Sissoko. Au niveau de la commission Défense  nationale, de la sécurité, de la protection civile tout comme celle des Finances, de l’économie, du plan et de la protection du secteur privé, les  présidences n’ont pas changé, c’est respectivement les honorables Karim Keïta et Abdine Koumaré qui restent au poste.

La commission des Lois constitutionnelles, de la législation de la justice et des institutions de la République est gérée par l’honorable Zoumana Tji Doumbia et celle des Affaires étrangères, des Maliens de l’extérieur  et de l’intégration africaine par l’honorable Mme Diallo. Pour les commissions de l’Eau, de l’énergie, des industries, des mines, de l’artisanat du tourisme et des technologies et celles de l’administration territoriale et de la décentralisation ainsi que celle du Développement Rural les présidents respectifs sont les honorables Bakary Fomba, Souleymane Soumano et Drissa Tangara.

Enfin la présidence de la commission  Travail-emploi et de la promotion de la femme, de la jeunesse, des sports et de la protection de l’enfant échoit au député Moussa Diarra, quant à son collègue Seydou Diawara, il aura désormais les rênes de celle du contrôle du Parlement.

Faut- il rappeler que toutes les commissions ont été dotées  de rapporteur conformément à la nouvelle disposition arrêtée lors de la dernière relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Le taux de représentativité dans les instances est le suivant : le RPM 47%, l’APM (22%), l’ADEMA (13%), VRD (13%), ADP Maliba-SADI(4%), il n’est pas exclu de dire que ce bureau a offert la part du lion au parti au pouvoir, le RPM.

<strong>                                                                                              Par Moïse Keïta</strong>

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<title>Exclu du bureau de l’assemblée nationale pour sa volte&#45;face : L’ADP&#45;Maliba crie à la violation des textes par l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/exclu-bureau-de-lassemblee-nationale-volte-face-ladp-maliba-crie-a-violation-textes-lhemicycle-1872492.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/exclu-bureau-de-lassemblee-nationale-volte-face-ladp-maliba-crie-a-violation-textes-lhemicycle-1872492.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 05 Nov 2016 17:23:36 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Observatoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir quitté les rangs de la CMP pour non-respect des promesses de campagne par IBK, l’ADP-Maliba accuse de nouveau. Cette fois-ci, le parti exprime son mécontentement pour avoir été mis au sol dans la formation du nouveau bureau de l’Assemblée Nationale. Une autre accusation de trop pour ce parti caméléon fondé par le milliardaire Alou Badra Diallo de Wassoul’Or. </strong>

« Il est plus facile d’obtenir le diplôme que de garder son niveau intellectuel », disait ainsi le Pr Ahmadou Abdoulaye Dicko. Cet adage qui sied à l’éducation l’est aussi en politique.

Après son départ de la majorité présidentielle, le parti ADP-Maliba qui accuse IBK de ne pas respecter ses promesses de campagne, excelle dans le ridicule.

Cette fois-ci, ses critiques sont adressées à l’hémicycle de Bagadadji, pour n’avoir pas été dans le nouveau bureau de l’Assemblée Nationale.

Au cours d’un point de presse tenu à son siège ce mercredi, l’honorable Amadou Thiam, président du parti et non moins président du groupe parlementaire ADP-Malia-SADI, a exprimé sa colère pour son exclusion du nouveau bureau.

Pour l’honorable Thiam, l’exclusion de son groupe parlementaire est une violation des textes de l’Assemblée nationale, dans la mesure où des groupes parlementaires ayant moins de députés que le leur y sont représentés, oubliant ainsi que ces groupes parlementaires dont il parle, relèvent du regroupement politique de la majorité.

Le souci du jeune président de l’ADP-Maliba étant de se voir toujours plus haut, alors qu’il ne fait pas partie de la majorité. Une position qui s’apparente à cette assertion : « on ne peut pas avoir en même temps le beurre et l’argent du beurre ».

A rappeler que ce parti qui a occupé le poste de 2ième Vice présidence à l’Assemblée nationale ne l’a pas obtenu grâce à son poids politique, mais à son appartenance à l’APM.

Aujourd’hui, il est il s’est avéré antidémocratique à ce que le parti garde ce poste après son départ de la mouvance présidentielle.

Ici, « il est question de fait majoritaire et  non de sentiment », précise un parlementaire renseigné.

En parlant de violation de textes, l’honorable Thiam a fait référence au temps d’antenne offert à l’opposition par le Président du Perchoir. Chose qui n’a rien à voir avec la formation du bureau.

Désormais, les lignes semblent tracées pour ce regroupement parlementaire obligé de voler de ses propres ailes. Pour ce faire, il doit mouiller le maillot pour convaincre le peuple malien en posant des actes concrets. Car, les Maliens ont besoin du concret à l’image du pouvoir d’IBK qui multiplie des réalisations dans bien de domaines.

Vouloir nier cette réalité, s’apparente à cacher le soleil avec sa main.

<strong>Ambaba de Dissongo</strong>

<strong>==================================</strong>

[caption id="attachment_1617172" align="alignleft" width="450"]<img class="size-full wp-image-1617172" src="http://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/06/Moussa-Timbely.png" alt="Moussa Timbiné au sujet de l’état actuel du pays : « Le pays va mieux ! » sous la gouvernance d’IBK" width="450" height="300" /> Moussa Timbiné[/caption]

<strong>Assemblée nationale : Moussa Timbiné prend du galon</strong>

<strong>Précédemment président du groupe parlementaire RPM, l’honorable Moussa Timbiné devient la deuxième personnalité de l’hémicycle. Annoncé comme le danger de tous les temps, le renouvellement du bureau de l’AN a été un consensus : signe de cohésion et d’entende qui règnent au RPM. </strong>

En effet, c’est avec 119 voix pour, 14 contre et 0 abstention que les députés ont donné leur quitus au nouveau bureau de l’hémicycle. C’était le mardi 1ier novembre dernier, au cours d’une séance plénière dans la salle Aoua Kéïta, présidée par le président de l’Assemblée nationale Issaka Sidibé.

Ce renouvellement du bureau de l’hémicycle s’est tenu dans le cadre d’un consensus total entre les partis de la majorité présidentielle, bien que d’autres élus aient claqué la porte pour d’autres cieux.

La majorité présidentielle ou encore le RPM, malgré le départ de leurs anciens compagnons, garde toujours la majorité absolue dans les instances décisionnelles.

Après un 4ième congrès bien réussi, les élus RPM viennent de prouver une fois de plus leur cohésion et solidarité pour soutenir les actions du président de la République Ibrahim Boubacar Keita.

Toutefois, il faut signaler qu’au-delà de leur pouvoir législatif, les députés ont également un rôle d’information, de sensibilisation et de vulgarisation des actions de développement, entreprises par le chef de l’Etat à travers le pays.

Pour revenir au nouveau bureau de l’hémicycle, il faut préciser que les titulaires de poste questeurs de l’institution parlementaire, Mamadou Diarassouba et Belco Bah sont restés inchangés.

Ce nouveau bureau est constitué de 10 vice-présidents et de 10 secrétaires parlementaires.

En effet, dans cette nouvelle équipe, les changements notoires sont à signaler au niveau des postes de 1ière et 2ième vice-présidence.

Ainsi, le député élu en Commune V, Moussa Timbiné, précédemment à la tête du groupe parlementaire du RPM (parti au pouvoir), prend du galon en devenant la deuxième personnalité de l’Assemblée nationale.

Son collègue, Hadi Niangado du groupe APM (Alliance pour le Mali – Majorité) devient 2ième vice-président. Ces deux personnalités remplacent respectivement Mamadou Tounkara, l’élu RPM à Kita et Amadou Thiam de l’ADP -Maliba dont la formation vient de quitter la majorité présidentielle.

Il faut signaler que la 3ième vice-présidence revient à l’opposition dont l’occupant est l’honorable Amadou Cissé. Ainsi, il remplace l’honorable Mody N’Diaye également de l’opposition. Le poste de 10ième secrétaire parlementaire est occupé par Amadou Araba Doumbia du tout nouveau groupe parlementaire ADP Maliba – SADI.

Après le renouvellement de bureau, le cap est mis sur les différentes commissions générales.

A suivre…

<strong>Amara Bathily</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le  bureau de l’Assemblée Nationale renouvelé ce mardi : Moussa Timbiné 1er vice&#45;président, l’honorable : Amadou Thiam perd sa place 2ème vice&#45;président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bureau-de-lassemblee-nationale-renouvele-mardi-moussa-timbine-1er-vice-president-lhonorable-amadou-thiam-perd-place-2eme-vice-president-1869232.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Nov 2016 00:34:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après plusieurs tentatives, le bureau de l’Assemblée nationale a enfin été renouvelé le mardi 1er novembre 2016, même si les négociations et autres conciliabules ont été longs dans les coulisses. Les cartes ont été bien redistribuées dans le camp présidentiel.

L’honorable Moussa Timbiné devient le premier vice-président de l’Assemblée Nationale. Il remplace ainsi  Mamadou Tounkara député élu à Kita.  Ce poste de premier vice-président revenant à Moussa Timbiné représente un énorme cadeau offert à la jeunesse du RPM.

L’ancien titulaire de ce poste était perçu comme un député amorphe. Cette année le bouillant Moussa Timbiné s’est hissé à cette place réservée au premier de groupe parlementaire.   L’honorable Hady Niangado dit Djo walaki, le colistier de Karim Keita à l’Assemblée Nationale, devient le 2ème vice-président et  remplace ainsi Amadou Thiam,  le président du parti ADP Maliba. D’ailleurs, ce dernier ne siège plus dans le bureau. Ce changement était prévisible car le parti ADP a claqué la porte de la majorité présidentielle.

Aujourd’hui, ce parti qui crée la  psychose dans les formations politiques après avoir débauché 4 députés du RPM et un de l’URD, vient d’être sanctionné par le camp présidentiel à l’Assemblée. Les postes juteux sont soigneusement détenus par Mamadou Diarrassouba 1er questeur du RPM et Belco Ba 2ème questeur. L’opposition garde toujours la 3ème vice-présidence avec cette fois-ci, Amadou Cissé qui remplace Mody N’Diaye.

<strong> Modibo Fofana</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en place du bureau de l’assemblée nationale : Quand la Majorité  RPM, APM, ADEMA, écrase l’Opposition VRD et ADP&#45;Maliba&#45;SADI</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-place-bureau-de-lassemblee-nationale-majorite-rpm-apm-adema-ecrase-lopposition-vrd-adp-maliba-sadi-1869532.html</link>
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<pubDate>Fri, 04 Nov 2016 00:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C’est le mardi 1<sup>er</sup> novembre 2016 que le nouveau bureau de l’Assemblée Nationale a  été mis en place par 119 voix pour, 14 contre et zéro abstention. Et cela après plusieurs jours de conciliabules, de tractations, de combinaisons, de coups bas sur fond de revanche après le départ du RPM de ses 4 députés. Sans surprise, le géant RPM s’est taillé la part du lion, avec cinq vices présidences, la questure et quatre secrétaires parlementaires.  Le RPM  est suivi de son principal allié, l’APM, avec trois vices présidences, le deuxième questeur et un secrétaire parlementaire. Le troisième groupe parlementaire de la Majorité qui est l’ADEMA est resté égal à lui-même avec une vice-présidence et deux secrétaires parlementaires. Quant à la VRD, elle s’en sort tant bien que mal, elle aussi, avec une vice-présidence et deux secrétaires parlementaires. Le grand perdant aura été le nouveau groupe parlementaire ADP-Maliba-SADI, qui malgré ses 14 députés sonnés, n’a pas eu de vice-présidence. Il n’aura obtenu dans le bureau que le poste de dixième secrétaire parlementaire. Oumar Mariko et Amadou Thiam semblent avoir payé le prix de leur retrait de la majorité. Le RPM aura réussi à se venger de ses alliés d’hier qui ont regagné l’opposition.</em></strong>

L’Assemblée Nationale du Mali, conformément à son règlement intérieur, a renouvelé son bureau et ses commissions de travail pour l’année parlementaire 2016-2017. Cette élection a donné lieu à beaucoup de combinaisons, de tractations pour avoir plus de voix et une position confortable, soit dans le bureau soit dans les commissions de travail. C’est pourquoi, cette année il y a eu un remue-ménage tant au sein de la Majorité que de l’Opposition. Contre toute attente et pour la deuxième fois dans l’histoire du Mali démocratique, 4 députés du RPM, 4 de l’ADP Maliba et 5 du parti SADI ont quitté la Majorité pour l’Opposition. Ces deux partis ont ainsi créé leur groupe parlementaire dénommé ADP-Maliba-SADI et sont même parvenus à débaucher un député de l’URD, l’honorable Adama Paul Damango député de Bankass. Quant au groupe parlementaire ADEMA-ASMA-CFP, il a lui aussi connu une scission avec le départ de 4 députés ASMA pour le groupe parlementaire APM. Pour bon nombre d’observateurs, ce chamboulement est loin d’être fait pour le Mali ou pour la promotion de la démocratie ou même de l’Etat de droit, mais semble plutôt être fait pour des intérêts personnels  de ceux-là même qui sont censés défendre le Peuple. A l’Assemblée du Mali, toutes les bagarres entre élus sont d’ordre pécuniaire et de positionnement. La preuve a été donnée par le parti majoritaire, le RPM au sujet de la première vice-présidence entre le sortant Mamadou Tounkara et l’honorable Moussa Tembiné. Ce dernier a fini par atteindre son objectif en devenant le premier vice-président de l’AN. Quant aux démissionnaires que sont l’ADP-Maliba et SADI, comme tout régime fort, « tu es avec moi on est ensemble, tu es contre moi je t’écrase ». Le groupe parlementaire ADP-Maliba-SADI n’a eu qu’un seul poste dans le bureau, le 10<sup>ème</sup> et le dernier poste de secrétaire parlementaire. Les quatorze voix qui ont voté contre la liste du nouveau bureau de l’Assemblée sont celles du désormais nouveau  groupe parlementaire de l’opposition. Notre Démocratie est entrain de prendre un coup sérieux à cause du complexe de supériorité du RPM qui a si vite oublié les péripéties qui ont conduit IBK au perchoir en 2002 alors que son parti n’avait pas la majorité absolue. A-t-on oublié que c’est par un compromis qu’il est devenu Président de l’AN ? On se rappelle aussi que sous Alpha Oumar Konaré, l’ADEMA dans sa toute-puissance avec une écrasante majorité à l’AN, avait cédé par élégance démocratique la première vice-présidence à Me. Mountaga Tall du CNID quand le nombre des députés de celui-ci ne l’eût pas donné ce rang.

En somme, la boîte à pandore semble désormais ouverte à l’hémicycle. Avec plus d’une trentaine de députés à l’Opposition il est fort  à parier qu’il y aura cette année des belles empoignades à l’Assemblée Nationale. Gare au membre du gouvernement qui trébucherait à son interpellation.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise du Bureau de l’Assemblée nationale : Les heureux élus et les mécontents</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-bureau-de-lassemblee-nationale-heureux-elus-mecontents-1868562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 10:55:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">C’est après une césarienne que le nouveau bureau de l’Assemblée nationale est né en début de soirée du mardi 1er novembre dernier. En effet, prévu pour lundi dernier, le bureau n’avait pas pu être renouvelé, à cause des divergences entre et au sein des groupes parlementaires.</p>
Les tractations ont continué toute la journée du mardi, jusqu’en début de soirée. Au finish, c’est un bureau largement remanié, avec beaucoup de frustrations, qui a été adopté par les députés par 119 voix pour, 14 contre et zéro abstention.

Dans le bureau, le parti présidentiel se taille la part du lion, avec 5 Vice-Présidents sur 10, suivi par le groupe APM, avec 3. L’ADEMA/PASJ et la VRD obtiennent chacun 1 poste de président. Le nouveau groupe parlementaire de l’opposition, ADP-Maliba - SADI, se console avec un poste de Secrétaire parlementaire.

Parmi les nouveaux entrants, on note l’arrivée du puissant Président des jeunes du RPM, Moussa Timbiné, au poste de 1er Vice-Président, en remplacement du très sérieux, humble et modeste député de Kita, Mamadou Tounkara. Timbiné est désormais la 2e personnalité de l’Assemblée nationale, après Issaka Sidibé.

L’opérateur économique et magnat de l’immobilier Hady Niangado se voit également promu au poste de 2e Vice-Président en lieu et place du nouveau opposant, Amadou Thiam de l’ADP Maliba. A la 3e Vice-Présidence, on note le retour d’Amadou Cissé de VRD, qui avait occupé ce poste au début de la législature.

Le député de Yélimané Ahmada Soukouna garde son fauteuil de 4e Vice-Président, malgré le divorce de son groupe parlementaire, l’ADEMA/PASJ, d’avec l’ASMA-CFP. Idem pour les députés du RPM Aïché Belco Maïga et Bajan Ag Hamatou, respectivement aux postes de 5e et 6e Vice-Présidents.

Un autre nouveau entrant, c’est le député RPM de Goundam, Oumar Sididié Traoré dit Gaucher, qui hérite du poste de 7e Vice-Président, en remplacement de Seydou Dembélé du même parti. Au poste de 8e Vice-Président, Cheick Tahara Nimaga du groupe APM fait lui aussi son entrée.

Autre entrée remarquable, celle du très religieux député RPM élu à Ségou, Abdoul Ghalil Mansour Haïdara, au poste de 9e Vice-Président. A la 10e Vice-Présidence, Aboubacar Bah du groupe RPM conserve son poste. Les Questeurs Mamadou Diarrassouba et Belco Bah restent en place.

La mise en place de ce bureau largement remanié a fait beaucoup de frustrations à Bagadadji. Parmi les frustrés, on retrouve les députés de groupes parlementaires déclarés dans l’opposition. Ils se sont plaints de leur mise à l’écart dans l’attribution des postes de Vice-Présidents. C’est pourquoi Mariko et ses hommes ont voté contre lors du vote du bureau.

Au sein de la majorité présidentielle, tout le monde n’a pas applaudi ce nouveau bureau. Il y a des députés qui n’ont pas du tout apprécié la sortie de l’ancien 1er Vice-Président Mamadou Tounkara. Il représente une force dans son Kita natal et y a toujours fait gagner le RPM.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Accuses d’avoir achetés par l’ADP : Les anciens députés du RPM demandent à Moussa Timbiné d’apporter la preuve de ses accusations</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/accuses-davoir-achetes-ladp-anciens-deputes-rpm-demandent-a-moussa-timbine-dapporter-preuve-de-accusations-1867652.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 05:45:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face à la presse hier pour la déclaration politique du nouveau groupe parlementaire, l’honorable Moussa Diarra et Soïba Coulibaly qui viennent de quitter la majorité présidentielle, ont  demandé à Moussa Timbiné d’apporter la preuve de ses accusations  de corruption.</strong>

La démission de quatre députés de la majorité présidentielle continue d’alimenter la polémique.  Accusés d’avoir été achetés  entre 50 millions et 100 millions de FCFA,  les élus démissionnaires ont répondu hier à leurs détracteurs devant les hommes de média qui voulaient en avoir le cœur net. Ils ont catégoriquement rejeté les accusations en soutenant n’avoir rien reçu de l’ADP

L’honorable Moussa Diarra dira : «  je ne suis pas venu  au RPM pour l’argent et ma démission était prévisible au RPM. J’ai été victime de mes prises de positions qui ne faisaient plus l’affaire du RPM donc ce qui devait arriver est arrivé ». Quant à Soïba Coulibaly, il a affirmé qu’ « on ne peut pas l’acheter et qu’il fait partie des députés qui ont apporté de l’argent aux caisses du RPM ». Donc  pourquoi  l’honorable Moussa Timbiné les a-t-il accusés d’avoir été achetés à 50 millions ? Le député élu à Sikasso  a répondu que c’est peut être avec d’autres députés puisqu’il y a eu transhumance avec d’autres députés de l’Adema pour le RPM.

Le nouveau groupe parlementaire ADP-SADI œuvrera pour  la lutte contre la corruption, la délinquance financière, et foncière, le népotisme, et l’ethnicisme.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ejecté du bureau de l’AN : Amadou Thiam dénonce la violation des textes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ejecte-bureau-de-lan-amadou-thiam-denonce-violation-textes-1867622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 05:42:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Pour l’ex 2<sup>e</sup> vice président, le bureau de l’Assemblée a été élu mardi en violation flagrante de l’article 11 du règlement intérieur de l’institution qui exige la prise en compte de la configuration politique de l’AN dans la composition du bureau.</strong>

Les députés du parti Sadi et l’ADP-Mali étaient face à la presse hier pour annoncer l’officialisation de la création de leur groupe parlementaire et leur  déclaration politique lue le lundi dernier devant l’Assemblée nationale. L’occasion était pour le nouveau groupe d’opposition de revenir sur l’élection du nouveau bureau de la 2<sup>e</sup> institution du pays.

Quatrième force après le RPM, l’APM et VRD, le groupe parlementaire ADP/Sadi n’occupe  que le poste du 10<sup>e</sup>  secrétaire parlementaire. Une situation dénoncée par Amadou Thiam et ses camarades qui dénoncent la violation des dispositions du règlement  intérieur de l’Assemblée nationale par la majorité parlementaire.

« En mettant en place le bureau de l’Assemblée nationale, l’Article 11 du règlement intérieur stipule qu’il faut se forcer à reproduire la configuration politique de l’Assemblée nationale. Ce qui s’est produit hier est dommage pour la démocratie malienne. Le Groupe parlementaire de l’Adéma-PASJ de 13 députés a reçu son poste de vice président et président de commission. L’ADP-Mali/Sadi qui est plus fort que l’Adéma avec 14 députés n’a reçu aucun de tout ça, en violation flagrante du règlement intérieur qui est quand même une loi organique. Il est important que le peuple sache que les textes ont été violés», a dénoncé l’honorable Thiam.  Il  ajoutera que « ces pratiques anti-démocratiques qu’ils ont toujours essayé de combattre dans la majorité ne les ait pas étonnées ».

«Cela ne fait que de nous réconforter dans notre conviction comme quoi ce régime n’apportera rien au peuple du Mali », a-t-il regretté avant de rappeler  que leur objectif n’était pas le bureau mais la création d’un groupe parlementaire.

Par rapport à sa déclaration politique, le Groupe parlementaire ADP/Sadi réaffirme son engagement dans l’opposition. « Nous voulons offrir une alternative à la gouvernance de la classe politique actuelle afin de ressusciter l’espoir au sein du peule malien. Nous veillerons à la sauvegarde des intérêts du peuple », a lancé l’honorable Moussa Diarra, vice président et porte parole du groupe.

Accusés par Moussa Timbiné d’avoir perçu 50 millions pour quitter le RPM, les quatre députés ont justifié leur démission par leur conviction politique. Et ils ont demandé à ce dernier d’apporter la preuve de ses allégations.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Opération achat des députés: le fiasco</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/operation-achat-deputes-fiasco-1867362.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 00:32:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le nouveau bureau de l’Assemblée nationale a été mis en place enfin, hier dans l’après-midi. Sur les 23 membres de ce bureau, le nouveau groupe parlementaire ADP-Maliba/Sadi, comprenant des députés courtisés par le parti de l’homme d’affaires controversé, Alou Diallo, PDG de Wassoul’or, à sa surprise générale, s’est retrouvé avec un seul député dans cette nouvelle équipe dirigeante de notre parlement. Ce dernier n’occupe également que le poste de 10e poste de secrétaire parlementaire. Si l’objectif ultime de la création de ce groupe était donc d’avoir des représentants dans le bureau, sans risque de se tromper, on peut dire que ‘’l’opération d’achat de députés’’ a été un fiasco.

Ça y est : hier, en fin d’après-midi, d’hier mardi, le bureau de consensus tant attendu de l’Assemblée nationale a été adopté. Dans un vote à bulletin secret, après de nombreuses tractations, les honorables députés ont validé la liste de bureau dit de consensus proposé au président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issiaka SIDIBE, qui a présidé la plénière. Il a été entériné par 119 voix pour contre 14 voix contre.

Ce sont les 14 députés du groupe ADP-Maliba/Sadi, en commun accord, qui ont décidé de voter contre ce bureau de 23 membres estimant que le règlement intérieur de l’Assemblée nationale a été violé.
Au lieu d’un seul représentant, ce nouveau groupe parlementaire, qui veut inscrire ses actions dans l’opposition, pense qu’il devrait être représenté par 2 personnes dans ce bureau, nous a-t-on indiqué dans les coulisses. Ainsi, selon des responsables de ce groupe parlementaire, dont Amadou THIAM et de Oumar MARIKO, l’Assemblée nationale, en adoptant, en la forme ce bureau, est en train de violer son propre règlement intérieur puisque la répartition proportionnelle concernant leur groupe n’a pas été respecté.

Dans la même veine, d’un ton de colère, l’honorable THIAM, qui perd sa place de 2e vice-président de l’Assemblée nationale dans le nouveau bureau, après sa défection de la majorité parlementaire, qualifie le processus d’« anti-démocratique ». Avant de déplorer que le parti RPM est en train d’imposer des règles à l’Assemblée nationale. Mais au nom du Mali et de la mission de contrôle de l’action gouvernementale, le groupe va accepter ce poste, a-t-il laissé entendre.

Par rapport à la composition de ce bureau, l’on a enregistré quelques changements avec le départ notamment certains députés au poste de vice-présidences. Ainsi, note-t-on le départ de Amadou THIAM, de Mamadou TOUNKARA qui ont été remplacés respectivement par Moussa TIMBINE, 1er vice-président et de Hadi NIANGADOU, 2e vice-président. Toutefois, les honorables Mamadou DIARRASSOUBA et Belco BA vont conserver respectivement leur poste de 1er et de 2e questeur de l’Assemblée nationale.

Quant à la représentativité des membres du bureau, en fonction des groupes parlementaires, c’est le groupe RPM qui se taille la part du lion avec 11 représentants au bureau sur les 23 membres, soit 47 % de l’effectif du bureau. Il est suivi des groupes APM et de l’Adema qui ont chacun 4 députés dans le bureau, tandis que le groupe VRD est représenté par 3 députés.

À la queue, l’on retrouve, contrairement à ses ambitions démesurées, le groupe parlementaire ADP-Maliba/Sadi qui se contentera d’un seul représentant en la personne de Amadou Araba DOUMBIA, qui a été huée par ses collègues députés du parlement dès l’appel de son nom, comme signe de désaveu pour les membres de ce groupe.

<strong>Par Sikou BAH</strong>
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</item>

<item>
<title>Place de la république : Les élus de l’Asma&#45;Cfp tournent le dos au groupe formé avec l’Adema</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/place-de-republique-elus-de-lasma-cfp-tournent-groupe-forme-ladema-1866912.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 00:20:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La scène politique malienne est loin d’être un long fleuve tranquille tant les alliances se nouent et se défont au gré des circonstances et des intérêts des uns et des autres. Ainsi, les 4 députés élus sous les couleurs l’Alliance pour la solidarité africaine- Convergence des forces patriotiques (ASMA-CFP) qui formaient le groupe parlementaire Adema-Asma avec les députés de la Ruche (ADEMA/PASJ) ont démissionné pour adhérer à leur ancien groupe parlementaire Alliance pour le Mali(APM).

Leur départ consacre ainsi la dissolution du groupe parlementaire Adema-Asma à l’Assemblée nationale. Dans leur lettre de démission, le collectif des députes de l’Asma-Cfp (Aboubacar Ba et Lahassana Koné élus à Ké-Macina, Modibo Sogoré élu à Kayes et Idrissa Sankaré élu à Bankass), ont expliqué leur départ du groupe du fait des divergences qui les opposaient à l’Adema suite au sujet des échéances électorales à venir, notamment les élections présidentielles.

«La persistance de ces divergences, ajoutée aux propos désobligeants prononcés par certains députés Adema à l’endroit de notre parti et de nous-mêmes, ne nous permettent plus de cheminer avec vous au sein d’un même groupe parlementaire», ont-ils indiqué dans la lettre adressée au président du groupe, Issa Togo.

Soulignons que le groupe parlementaire Adema-Asma a été créé le jeudi 18 décembre 2014.

<strong>Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau de l’assemblée nationale : Un difficile accouchement à cause des tiraillements au sein du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bureau-de-lassemblee-nationale-difficile-accouchement-a-cause-tiraillements-sein-rpm-1866792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bureau-de-lassemblee-nationale-difficile-accouchement-a-cause-tiraillements-sein-rpm-1866792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 00:18:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Prévu pour le lundi 31 octobre 2016 avant d’être reporté à hier, mardi 1er novembre 2015, le renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale a failli être reporté à nouveau à cause des tiraillements au sein de la majorité parlementaire, précisément du RPM où ils ont mis du temps à s’entendre sur l’essentiel. Et cela contrairement aux groupes parlementaires APM, ADEMA, VRD, ADP-Maliba/Sadi où le partage de postes n’a visiblement posé aucun problème.</strong>

Ce renouvellement du bureau fait suite à la relecture du règlement intérieur de l’Assemblée nationale et à la conférence des présidents de Commissions de la 2e session de l’année 2016 de l’Assemblée nationale. Il suscite beaucoup de tiraillements entre les élus de la nation. Hier, mardi, la tension était à son comble au sein de l’hémicycle.

Si après les conciliabules, les différents groupes parlementaires (APM, VRD, ADEMA, ADP-Maliba/Sadi) ont pu apporter au président du Parlement, honorable Issaka Sidibé, la liste des membres devant former le nouveau bureau, ce fut longtemps l’impasse au sein du RPM, parti majoritaire.

Les tiraillements existaient au niveau du partage des postes de commissions et des vice-présidents. Il ressort de certaines indiscrétions que le jeune Moussa Tembiné ne voulait pas céder sa place de président du groupe parlementaire RPM à Mamadou Kéita (élu à Kita). Ce dernier occupe actuellement le poste de 1er vice-président de l’Institution. Un poste finalement occupé par le président des jeunes du parti des Tisserands, M. Tembiné. C’est dire que finalement, tout est rentré dans l’ordre hier après-midi au moment où les observateurs craignaient un autre report.

Au groupe Vigilance Républicaine Démocratique (VRD), principal regroupement de l’opposition parlementaire, tout a été clairement défini.

Ainsi l’actuel 3e vice-président, Mody N’Diaye, deviendra président du groupe VRD. Il remplacera Seydou Diawara qui sera président de la commission des lois. Quant à Amadou Cissé, il redevient le 3e vice-président. Il remplacera donc Mody N’Diaye à un poste qu’il avait occupé auparavant. Et Alkaïdy Mahamoud Touré devient le rapporteur de la commission des lois.

Soulignons que la majorité présidentielle traverse des moments très difficiles avec des départs de certains de ses élus à l’opposition. Les groupes APM et ADEMA, tous de la majorité, se sont ainsi tiraillés lundi dernier (31 octobre 2016), par rapport au contrôle de la commission développement durable de l’Assemblée nationale.

Ce qui amène certains observateurs à penser que ce renouvellement risque de créer beaucoup de frustrations pouvant déstabiliser la majorité parlementaire dans les jours à venir !

<strong>LE NOUVEAU BUREAU DE L'ASSEMBLEE NATIONALE DU MALI</strong>

President: Issaka Sidibé, RPM

1er vice-president: Moussa Tembiné RPM

2eme vice-president: Hady Niangado APM

3eme vice-president: Amadou Cisse, VRD

4eme vice-president: Hammada Soukouna ADEMA

5eme vice-president: Aïcha Belco, RPM

6eme vice-president: Bajan Ag Hamatou RPM

7eme vice-president: Oumar Traoré RPM

8eme vice-president: Cheick Tahara Nimaga APM

9eme vice-president: Abdoul Jalil Nimaga RPM

10eme vice-president: Aboubacar Bâ APM

1er Questeur: Mamadou Diarrassouba RPM

2eme Questeur: Belco Ba: UMRDA

<strong>Secrétaire parlementaire</strong>

1er Sp: Maïmouna Drame RPM

2eme Sp: Bréhima Biridogo VRD

3eme Sp: Aziza Mohamed ADEMA

4eme Sp: Rokia Traoré RPM

5eme Sp: Djibril Diarra ADEMA

6eme Sp: Aïssata HAIDARA RPM

7eme Sp: Amadou Djebkile ADEMA

8eme Sp: Ibrahim Dicko RPM

9eme Sp: Boubacar Maïga VRD

10eme Sp : Draba Doumbia Sadi

<strong>                </strong>

<strong>                    Aliou Touré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bureau de l’Assemblée nationale : La part du lion au RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bureau-de-lassemblee-nationale-part-lion-rpm-1866442.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 09:03:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La fumée blanche est finalement apparue hier en fin d’après-midi à l’Assemblée nationale après moult tractations, conciliabules et consultations. En effet, c’est avec 119 voix pour, 14 contre et 0 abstention que les députés ont donné leur onction au nouveau bureau de l’hémicycle. C’était au cours d’une séance plénière dans la salle Aoua Kéïta, présidée par le président de l’Assemblée nationale Issaka Sidibé.

La table du gouvernement était occupée par le ministre du Travail et de la Fonction, chargé des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Raky Talla. Outre le poste de président, de questeurs – dont les titulaires sont inchangés – ce nouveau bureau est constitué de 10 vice-présidents et de 10 secrétaires parlementaires. Dans la nouvelle équipe, les changements notables sont à signaler au niveau des postes de 1ere et 2ème vice-présidence. Ainsi, le député élu en Commune V, Moussa Timbiné, précédemment à la tête du groupe parlementaire du RPM (parti au pouvoir), prend du galon en devenant la deuxième personnalité de l’Assemblée nationale. Son collègue Hadi Niangado du groupe APM (Alliance pour le Mali – Majorité) devient 2ème vice-président. Ces deux remplacent respectivement Mamadou Tounkara, l’élu RPM à Kita et Amadou Thiam de l’ADP – Maliba dont la formation vient de quitter la majorité au pouvoir.

La 3ème vice-présidence est occupée par Amadou Cissé du groupe VRD (Vigilance Républicaine et Démocratique – Opposition). De même, le tout nouveau groupe parlementaire ADP Maliba – SADI- ayant récemment rejoint l’opposition – est représenté dans ce bureau à travers le député Amadou Araba Doumbia qui occupe le poste de 10è secrétariat parlementaire. Les députés Mamadou Diarassouba et Belco Bah demeurent les questeurs de l’institution parlementaire.

Notons que ce bureau est constitué par les différents groupes parlementaires de l’hémicycle conformément à l’article 11 du règlement intérieur de l’institution qui stipule que son équipe dirigeante doit être mise en place de manière consensuelle. Chaque année, la mise en place de 11 commissions générales fait suite à celle du bureau. Nous y reviendrons.

M. SIDIBÉ

<strong>Liste des membres du nouveau bureau de l’Assemblée nationale</strong>

Président : Issaka Sidibé (RPM) 1er vice-président : Moussa Timbiné (RPM)

2è vice-président : Hadi Niangado (APM)

3è vice-président : Amadou Cissé (VRD)

4è vice-président : Ahamadou Soukouna (ADEMA)

5è vice-président : Aiché Belco Maiga (RPM)

6è vice-président : Bajan Ag Hamatou : (RPM)

7è vice-président : Oumar Traoré (RPM)

8è vice-président : Cheick Tahara Nimaga (APM)

9è vice-président : Abdoul Galil Haïdara (RPM)

10è vice-président : Aboubacar Ba (APM)

1er questeur : Mamadou Diarrassouba (RPM) 2è questeur : Belco Bah (APM)

1er secrétaire parlementaire : Maïmouna Dramé (RPM)

2è secrétaire parlementaire : Bréhima Béridogo (VRD)

3è secrétaire parlementaire : Aziza Mint Mohamed (ADEMA)

4è secrétaire parlementaire : Rokia Traoré (RPM)

5è secrétaire parlementaire : Djibril Diarra (APM)

6è secrétaire parlementaire : Aïssata Haïdara (RPM)

7è secrétaire parlementaire : Amadou Diepkilé (ADEMA)

8è secrétaire parlementaire : Ibrahim Ahmadou Dicko (RPM)

9è secrétaire parlementaire : Boubacar Maïga (VRD)

10è secrétaire parlementaire : Amadou Araba Doumbia (ADP Maliba-Sadi)]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du bureau et commission de l’Assemblée nationale du Mali : Moussa Timbiné, 1er vice&#45;président ,  Hadi Niangadou remplace Amadou Thiam au poste de 2ème vice&#45;président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-commission-de-lassemblee-nationale-mali-moussa-timbine-1er-vice-president-hadi-niangadou-remplace-amadou-thiam-poste-de-2eme-vice-president-1866162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:47:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Hier, mardi 1er novembre 2016, l’Assemblée nationale du Mali a mis en place un nouveau bureau de 23 députés et les membres des différentes commissions. Un bureau pléthorique dont le parti présidentiel, le Rpm se taille  la part du lion avec au total onze postes. Sans surprise, le bureau reste présidé par l’honorable Issaka Sidibé élu à Koulikoro sous les couleurs du parti Rpm. Les détenteurs de la questure gardent leurs postes, Mamadou Diarrasouba et Belco Bah. Les honorables Amadou Thiam de l’Adp-Maliba et Mamadou Tounkara du Rpm quittent définitivement le bureau. L’honorable Moussa Timbiné est désormais le 1<sup>er</sup> vice-président de hémicycle. L’honorable Amadou Cissé du groupe VRD revient à son poste de 3<sup>ème</sup> vice-président au bureau. Le fils d’IBK, l’honorable Karim Keïta garde la présidence de la Commission Défense Nationale, de la Sécurité et de la Protection Civile. Par ailleurs, le groupe Adp-Maliba/ Sadi a voté contre le nouveau bureau. La liste du bureau dite « consensuelle » a été adoptée à 119 voix pour, 14 contres et  zéro abstention.</strong>

L’accouchement du nouveau bureau de l’Assemblée nationale du Mali n’a pas été une chose aisée. Commencés depuis le lundi, les travaux n’ont pu finir qu’hier dans la nuit.

Après ces tractations qui ont duré 48 heures, les députés surtout du RPM et ceux du groupe Adp-Maliba/ Sadi ont fini par accorder leurs violons et un consensus a été trouvé pour l’élection des membres du bureau de l’Assemblée nationale. Ainsi, le président Issaka Sidibé garde sa place malgré les accusations de mauvaise gestion et de partialité formulées à maintes reprises contre lui. L’honorable Moussa Timbiné du Rpm est désormais le 1<sup>er</sup> vice-président de hémicycle et remplace Mamadou Tounkara du Rpm. Les questeurs restent inchangés. Il s’agit de Mamadou Diarrassouba du Rpm et Belco Bah du groupe Apm.

L’honorable Amadou Cissé du groupe VRD revient à son poste de 3<sup>ème</sup> vice président et remplace Mody N’Diaye du même groupe. Le parti majoritaire, le RPM, s’empare, donc,  de la quasi-totalité des postes car il détient 11 portefeuilles sur 23, soit presque la moitié des membres du bureau. Le groupe Vigilance républicaine et démocratique (Vrd) et l’Adema/Asma détient chacun trois postes. Quand au groupe Apm, il bénéficie de 5 postes dont celui du 2<sup>ème</sup> vice président occupé par Hadi Niangadou. Ce dernier a remplacé le jeune Amadou Thiam de l’Adp-Maliba pour avoir quitté la majorité présidentielle. Donc au total, c’est un bureau de 23 membres dont 5 femmes qui a été approuvé par 119 députés, 14 voix contre et zéro abstention. Les 14 votants contre le bureau seraient les députés du groupe Adp-Maliba/ Sadi qui estiment avoir plus qu’un poste au bureau.

Parmi les nouveaux rentrants, on peut citer, Moussa Timbiné du Rpm, Hadi Niangadou de l’Apm, Amadou Cissé du Vrd, Amadou Araba Doumbia du groupe Adp-Maliba/Sadi et bien d’autres. Le député non inscrit est Ilias Goro du Pdes qui a affirmé son soutien à la majorité présidentielle. Après la mise en place du bureau ce fut la constitution des 12 commissions. Ainsi l’honorable Seydou Diawara de l’opposition préside la commission de contrôle. L’honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia est toujours le président de la commission loi. Drissa Tangara remplace Idrissa Sankaré à la tête de la commission de développement rural. L’honorable Yiri Keïta demeure le président de la commission des travaux publics de l’habitat et des transports. La présidence de la commission santé échoit à Boubacar D Sissoko. Abdine Koumaré du RPM garde la présidence de la commission des finances. Le fils d’IBK, l’honorable Karim Keïta reste à son poste de président de la commission défense. La commission affaires étrangères reste gardée par Mme Diallo Aïssata Touré. La commission de l’éducation, de la culture est dirigée par Chiaka Sangaré.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : L’honorable Amadou Thiam éjecté de son poste</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-lhonorable-amadou-thiam-ejecte-de-poste-1866262.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/01/Amadou-Thiam.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Wed, 02 Nov 2016 00:20:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale a renouvelé hier son bureau. La nouvelle équipe de 22 membres  a été adoptée par 119 voix pour, 14 contres et  zéro abstention.  Et comme attendu, le président de l’ADP-Maliba qui vient de quitter la majorité présidentielle, Amadou Thiam, a été éjecté du  bureau au profit de Moussa Timbiné désormais numéro 2 de notre parlement puisque l’ancien leader estudiantin est </strong>1er vice-président.

<strong>Nous vous proposons la liste intégrale du bureau élu pour un an.</strong>

1er vice-président Moussa Timbiné (RPM),

2e vice-président, Hadi Niangadou (APM),

3e vice président Amadou Cissé (VRD),

4e vice-président Amada Soukouna (Adéma-PASJ),

5e vice-présidente Aiché Belco Maiga (RPM),

6e vice président Bajan Ag Hamatou (RPM),

7e vice président Oumar Traoré (RPM),

8e vice président Cheick Tahara Nimaga (APM),

9e vice président Abdoul Galil Massour Haidara (RPM),

10 vice-présidents Aboubacar Bah (APM).

1er questeur Mamadou Diarrassouba (RPM),

2e questeur Belco Bah (APM).

1ere secrétaire parlementaire Maïmouna Dramé (RPM),

2e secrétaire parlementaire Bréhima Béridogo (VRD),

3e secrétaire parlementaire Aziza Mint Mohamed (Adéma-PASJ)

4e secrétaire parlementaire Rokia Traoré (RPM)

5e secrétaire parlementaire Djibril Diarra (APM),

6e secrétaire parlementaire Aïssata Haidara (RPM),

7e secrétaire parlementaire Amadou Djekilé,

8e secrétaire parlementaire Ibrahim Amadou Dicko (RPM),

9e secrétaire parlementaire Boubacar Maiga (VRD),

10e secrétaire parlementaire Amadou Araba Doumbia (ADP-Sadi).]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : ADP MALIBA et SADI forment un groupe parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-adp-maliba-sadi-forment-groupe-parlementaire-1864962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 12:59:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’Assemblée nationale s’est réunie hier en plénière dans la salle Aoua Kéïta. A l’ordre du jour, le renouvellement du bureau et des commissions de l’institution. Avant de rentrer dans le vif du sujet deux importantes informations ont été communiquées aux députés. La première porte sur la constitution d’un nouveau groupe parlementaire appelé ADP-Maliba/SADI. Ces deux partis politiques ont décidé de créer ce groupe avec 14 députés. On se rappelle que certains députés du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti au pouvoir, avaient démissionné il y a quelques semaines pour rejoindre l’ADP-Mali. Puis ce fut le tour des députés élus sous la bannière du parti SADI de quitter la majorité présidentielle. Le député Oumar Mariko et sa troupe ont décidé de se joindre à l’ADP pour former un groupe parlementaire.

Dans leur déclaration lue en plénière par le député Souleymane Ouattara, les membres du nouveau groupe parlementaire estiment que l’Etat doit jouer son rôle dans les domaines de la sécurité, de la défense du territoire, de la santé, de l’éducation, de l’économie et des travaux publics sur fond de lutte contre les fléaux qui minent le pays à savoir : la corruption, la délinquance financière, la délinquance foncière, le népotisme, et l’ethnicisation. Dans leur analyse de la situation globale du pays et de sa gouvernance, il « apparaît que l’égalité des chances et le mérite n’existent plus ». Ils promettent de tout faire pour que ces valeurs soient à nouveau promues afin de favoriser l’épanouissement humain de tous les Maliens. Par ailleurs, le nouveau groupe parlementaire « considère le travail comme une valeur », à ce titre ils veulent que chacun puisse vivre dignement de son travail.

Aussi, le groupe nouveau parlementaire appelle de ses voeux un Etat qui relancera une politique nationale vigoureuse et responsable. Dans le but d’améliorer le fonctionnement de notre démocratie et de nos institutions afin de ne pas « retomber dans une crise plus grave, peut-être fatale ».

S’agissant des réformes institutionnelles, le groupe parlementaire ADP-Maliba/SADI rejette énergiquement la nouvelle loi électorale adoptée en septembre dernier l’Assemblée nationale et demande son annulation par la Cour constitutionnelle. Ainsi, le groupe s’inscrit dans l’opposition tout en voulant offrir une alternative crédible à la gouvernance de la classe politique actuelle afin de ressusciter l’espoir au sein du peuple malien.

La plénière d’hier matin a été marquée également par l’annonce de la démission des quatre députés de l’ASMA du groupe parlementaire ADEMA/ASMA pour aller grossier les rangs de l’APM, la majorité présidentielle.

La séance plénière reprend ce matin pour recueillir les propositions de candidatures aux différents postes du bureau. N’est pas concerné par le renouvellement, le poste du président de l’Assemblée nationale qui est élu pour toute la durée de la législature, à savoir 5 années.

<strong>Y. DOUMBIA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du bureau de l’assemblée nationale : Le parti ADP&#45;Maliba puni pour son départ de la majorité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-de-lassemblee-nationale-parti-adp-maliba-puni-depart-de-majorite-1861332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-de-lassemblee-nationale-parti-adp-maliba-puni-depart-de-majorite-1861332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 31 Oct 2016 00:53:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>En principe, c’est ce lundi 31 octobre 2016 que  l’institution parlementaire procédera au renouvellement de son bureau conformément à son règlement intérieur. L’exercice coûtera cher à l’ADP-Maliba, la majorité présidentielle étant décidée à administrer à son ancien allié une sanction à la hauteur de son ‘’forfait’’</em></strong>.

Ce lundi matin  promet d’être très chaud à la place de la République, au point de faire grincer des dents à certains. En effet, statutairement, le bureau de l’hémicycle doit faire peau neuve à l’ouverture de la session ordinaire du mois d’octobre de chaque année. Pour cette session, les appétits des groupes parlementaires sont aiguisés. Si le ‘’pachyderme’’ du RPM règne sans partage sur cette législature, les alliés, eux, espèrent bien être récompensés pour leur accompagnement et leur dévouement au sein de la majorité parlementaire.

Les opposants non plus n’entendent pas rester les bras croisés. Ils espèrent être plus représentatifs au sein du futur bureau.

Un député du groupe parlementaire VRD, l’opposition conduite par Soumaïla Cissé, nous a confié qu’ils ont mis la majorité en garde contre leur marginalisation et toutes autres actions allant dans le sens de les traiter  comme des moins que rien.

Avec la reconfiguration politique de l’Assemblée nationale suite au départ de l’ADP-Maliba et le parti Sadi de la majorité présidentielle pour former une nouvelle opposition  à travers le groupe parlementaire ADP-Maliba-Sadi, la bataille de positionnement au sein du nouveau bureau devient plus intense que jamais.

En plus de cette menace, la majorité,  avec à sa tête le RPM, ne veut plus sentir l’ADP-Maliba, son ancien allié de la mouvance présidentielle, à plus forte raison un groupe parlementaire ADP-Maliba/Sadi. Le mot d’ordre au sein de la majorité présidentielle est tout sauf une représentation qualitative et quantitative des désormais adversaires politiques au sein du bureau de l’Assemblée nationale. « Nous allons montrer aux députés démissionnaires et aux responsables de l’ADP-Maliba de quoi la majorité est capable. La sanction sera à la hauteur de leur forfait». Déjà, selon certaines indiscrétions, le RPM et ses alliés  ont décidé de retirer à l’ADP-Maliba les postes qu’elle occupait au sein du bureau sortant. «En application de l’article 11 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale, nous allons nous forcer de faire ressortir la configuration  politique de l’institution. Ainsi, en perdant le poste du deuxième vice-président, l’ADP-Maliba n’aura qu’un petit poste de consolation comme secrétaire  parlementaire. Il devait son poste de deuxième vice-président à son appartenance à l’Alliance pour le Mali (APM)». Du côté de la nouvelle opposition politique, l’ADP-Maliba et son allié, le parti Sadi, on estime que le renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale est un non événement. « Nos députés ne sont pas à l’Assemblée nationale pour occuper un poste au sein du bureau. Nos amis de la majorité doivent savoir que l’ADP et le parti Sadi ne veulent pas participer à un partage de gâteau. Nous sommes là pour le peuple et non pour faire plaisir à une majorité», confie un député de l’ADP.

Du côté de la mouvance présidentielle, notamment le groupe parlementaire APM, on espère plus de postes au sein de la   nouvelle composition du bureau. Ainsi, avec deux postes de vice-président, un poste de questeur et un poste de secrétaire parlementaire, ce groupe parlementaire aura la présidence de deux commissions. Il s’agit de la commission des lois et celle de l’emploi. Le groupe affiche également des ambitions pour occuper la vice-présidence de la Commission des finances  et des postes de rapporteur de commission.

Du côté du groupement parlementaire Adema/Asma, rien ne filtre des tractations en cours au sein de ce regroupement membre de la mouvance présidentielle.

Les élus de ce groupe ont multiplié les réunions ces derniers temps qui, selon certaines indiscrétions, portent essentiellement sur le quota qui leur sera réservé dans le futur bureau.

Au groupe parlementaire RPM, le climat est plus ou moins serein. Beaucoup lorgnent des postes au sein du bureau. Ils estiment qu’il faut faire une rotation afin de permettre à ceux qui ne sont pas rentrés dans le bureau sortant de pouvoir y goutter.

D’ores et déjà, la tension est palpable dans l’air et la cohabitation pacifique cache mal le sentiment d’anxiété des uns et des autres.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Edition du «Parlement chez vous» à Ségou :  Le statut de l’opposition au cœur des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/edition-parlement-chez-a-segou-statut-de-lopposition-coeur-debats-1857782.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/edition-parlement-chez-a-segou-statut-de-lopposition-coeur-debats-1857782.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 28 Oct 2016 06:38:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Ségou, première étape du «Parlement chez vous» est la consécration d’un partenariat longtemps mûri entre l’Assemblée nationale du Mali et son partenaire financier, l’Association des parlementaires européens partenaires de l’Afrique (AWEPA). Cette rencontre de trois jours a démarré le mardi 25 octobre au Conseil régional de Ségou. Elle a regroupé le Gouverneur, le Président de l’Assemblée régionale, les Présidents des Conseils de cercle, les Préfets, des Maires, les représentants des partis politiques, des autorités coutumières et la société civile de la région de Ségou. C’était sous la présidence du 1<sup>er</sup> Vice-président de l’Assemblée nationale, l’honorable Mamadou Tounkara et en présence du Coordinateur de l’AWEPA, Antoine Brasset et d’autres personnalités. Au cours de ce séminaire, il y a eu la restitution de certaines lois phares, comme le statut de l’opposition, la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives  et électives.</strong>

Dans ses mots de bienvenue, le président du Conseil régional de Ségou, Siaka Dembélé, a salué la tenue de cette rencontre dans sa collectivité et relevé l’importance capitale qu’elle revêt. Pour sa part, le Coordinateur de l’AWEPA, Antoine Brasset s’est dit convaincu que le développement à long terme de l’Afrique repose sur des Parlements forts<em>, «qui jouent le rôle d’arbitres de paix, de stabilité et de prospérité. Pour cela, nous soutenons le renforcement des trois fonctions clés du Parlement que sont la législation, le contrôle et le représentation»</em>.

En effet, c’est pour cela que l’AWEPA met en œuvre actuellement des programmes d’appui à de nombreux Parlements nationaux et régionaux en Afrique. Aussi, a-t-il signé un accord de partenariat avec l’Assemblée nationale du Mali, qui va continuer jusqu’à la fin de l’année 2020. Son appui concerne, entre autres, des domaines comme le renforcement des capacités des députés et du personnel parlementaire, la sensibilisation des députés aux pistes de réforme du système politique malien et le soutien au réseau des femmes parlementaires.

Antoine Brasset a estimé que la création d’un tel cadre de concertation direct entre les députés et les citoyens était un élément essentiel du processus de renforcement de la démocratie au Mali. <em>«Le Parlement chez vous se veut une sortie parlementaire sous forme d'atelier de travail et de conférences-débats, pour édifier les populations sur l'organisation, le fonctionnement de l'institution et faire une restitution de certaines lois phares. Aussi, c'est l'occasion d'échanger sur les questions qui touchent le fonctionnement de l'Etat et la vie politique de la Nation»</em>, c’est par ces mots que le 1<sup>er</sup> vice-président de l’hémicycle a commencé son allocution.

Avant d’inviter les populations de la Cité des Balanzans à poser aux députés toutes leurs questions de compréhension. Cette édition du <em>«Parlement chez vous»</em> à Ségou a été marquée par des présentations de l’Assemblée Nationale, son rôle et son fonctionnement, une communication sur  la loi portant modification du Code Domanial et Foncier en République du Mali, la lancinante question tragique des jeunes et de la migration, la restitution de certaines lois phares, comme le statut de l’opposition, la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives  et électives et la nouvelle loi électorale.

La journée d’ouverture, quant à elle, a également été marquée par une exposition permanente de photos qui a permis de revoir certaines figures emblématiques de l’histoire parlementaire du Mali. Il s’agit de photos de la déclaration d’indépendance du Mali à l’Assemblée nationale, du Père de la Nation malienne, Modibo Kéïta, du 1<sup>er</sup> président de l’Assemblée nationale du Mali, Mahamane Alassane Haïdara, de Mamadou Konaté et de la 1<sup>ère</sup> femme parlementaire du Mali, Mme Aoua Kéita.

<strong>Aguibou Sogodogo  </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Élucubrations de l’Opposition: la contre&#45;attaque de l’honorable Harouna</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/elucubrations-de-lopposition-contre-attaque-de-lhonorable-harouna-1845302.html</link>
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<pubDate>Sat, 22 Oct 2016 01:04:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Face aux critiques débordantes de l’Opposition couplées d’un populisme machiavélique, en l’occurrence de Soumaïla CISSE de l’URD, et de Modibo SIDIBE des FARE An Ka Wuli, le député Harouna Aboubacar TRAORE, élu dans la circonscription de Bla, membre de la Majorité présidentielle, ne fait pas dans la dentelle dans sa réaction par rapport aux questions de sécurité et au retour de l’ancien président ATT, exilé au Sénégal.

Par rapport, à la déclaration de Soumaïla CISSE, selon laquelle il rentre du Nord et qu’il y a fait le constat que nos hommes n’ont pas d’armes, l’honorable TRAORE se dit affligé. Et pour cause, justifie-t-il, les progrès réalisés en matière de réarmement matériel et moral de nos Forces armées et de sécurité crèvent les yeux. Seule la mauvaise foi peut les nier.

Pour être plus concret, l’honorable TRAORE, souligne qu’il y a juste quelques années, les cartouchières étaient un luxe pour les FAMAS. Il en va de même pour les gilets pare-balles. Il poursuit en faisant remarquer qu’au cours des trois dernières années, sur aucun théâtre d’opérations l’armée malienne ne s’est retrouvée à court de munitions. Ce qui n’était le cas par le passé ; particulièrement, met-il en exergue, cela n’a pas été le cas à Aguelhock où plus de 150 de nos soldats ont perdu la vie. Après le massacre d’Aguelhok, s’indigne-t-il, personne n’a eu à dénoncer la rupture de munitions parmi ceux qui sont aujourd’hui les plus prompts à voir le diable partout.

C’est un secret de polichinelle que les hélicoptères et avions de transport des troupes tant réclamés sont là ou sur le point d’arriver. Cela, avec son corollaire de formation appropriée de pilotes.

Quant aux Forces spéciales qui ont déjoué plusieurs attentats, leurs exploits se passent de tout commentaire, a fait savoir le député élu à Bla.

L’honorable Harouna est d’autant plus exaspéré que des rebelles lourdement armés, venant de Libye, ont été accueillis dans ce pays à bras ouverts ; nourris aux frais de la princesse. Et ce sont eux qui revendiquaient la partition de territoire national. À ce moment-là, ceux qui s’agitent aujourd’hui comme de beaux diables n’avaient rien trouvé à redire. Cela, parce qu’ils étaient de l’autre côté de la barrière, assène l’élu de Bla qui ne s’explique pas non plus que l’Accord qui a épargné au pays un tel scénario catastrophe soit dénoncé par ceux-là qui étaient complices de la partition du territoire.

Quant au retour de l’ancien Président ATT qui devient de plus en plus la musique préférée du président des FARE, Harouna Aboubacar lui demande d’arrêter de mystifier les Maliens. Il souligne en effet qu’ATT a quitté le pays dans les conditions connues de tous et que s’il veut revenir, il sait très bien comment s’y prendre. Au demeurant, martèle-t-il, son retour ne changera rien fondamentalement à la vie du commun des Maliens.

Au contraire, soutient l’honorable TRAORE, c’est du sort des milliers de réfugiés qu’il faut se préoccuper. Comment faire pour qu’ils retournent chez eux ? Comment les introduire dans les circuits économiques ? Ce sont là, estime-t-il, les vraies et bonnes questions que n’importe quelle responsable qui aspire à présider aux destinées de ce pays devrait se poser, au leu de perdre le temps en de vaines conjectures.

Pour lui, il y a aussi deux problèmes essentiels auxquels il faut s’attaquer dans l’urgence.
Primo, il a parlé de l’éducation, parce que les enfants sont l’avenir d’une nation et qu’aucun pays ne peut se développer sans disposer d’une masse critique de personnes bien formées. Pour réussir ce challenge, prévient l’honorable TRAORE, les écoles ne sont pas nécessairement la clé ; parce qu’ils ne sont pas nombreux nos concitoyens à avoir suffisamment d’argent pour y envoyer leurs enfants.
Il reconnaît les efforts que ne cesse de déployer le Gouvernement en matière d’amélioration de la qualité de nos ressources humaines. Mais, pour lui, il faut en faire davantage.

Secundo, l’honorable TRAORE a parlé de la santé. « Un esprit sain dans un corps », c’est une autre clé du développement d’un pays, est-il convaincu. Mais pour cela, poursuit-il, il faut que les soins de santé soient accessibles à tous les fils du pays. Pour une question de justice sociale, il ne souhaite pas que les plus fortunés aillent se faire soigner dans les cliniques de haut standing, pendant que les plus démunis meurent, faute de soins adéquats. Sur ce plan, le député qui se préoccupe du sort des couches défavorisées de la population demande au Gouvernement de redoubler d’efforts.

Pour terminer, il se dit très optimiste pour ce pays qui peut tanguer, mais qui ne chavirera pas. Il est cependant nécessaire, met-il en exergue, que l’intérêt collectif prenne toujours le pas sur les intérêts personnels, les agendas des uns et des autres.

<strong>Propos recueillis par Bertin DAKOUO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : Isaac la ‘’Gaffe’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-isaac-gaffe-1844382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 21 Oct 2016 16:36:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Cascades de couacs, de marchés frauduleux octroyés, de démissions de députés de la majorité font le quotidien de l’Assemblée nationale sous la présidence de Saint Isaac. Et tous les moyens sont bons pour tenir la presse loin de la réalité place de la République. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de vous conduire dans la cour du roi Petaud sous les tropiques.</strong>

Quand des incultes se retrouvent à la tête des institutions cela donne forcément le musellement de la presse. Depuis son arrivée à la tête de la représentation nationale, le président par accident de l’Assemblée nationale, l’honorable récemment devenu <em>"</em>El hadj<em>"</em> qualificatif qu’il ironise d’ailleurs, Issiaka Sidibé n’a cessé d’avoir du mal à contenir sa répulsion de la presse.

Pendant que des présidents de Parlement comme Guillaume Soro de la Côte d’Ivoire voyagent avec une équipe de plus de huit journalistes, aucun journaliste malien, pas même le chargé de communication de l’institution, n’a jamais été associé aux nombreux déplacements de Ladji Issiaka.

Selon des sources le nouvel El hadj aurait peur que les journalistes ne mettent leur nez dans ses affaires douteuses et sa belle compagnie, planifiés soigneusement  par une dame qui le devancerais  partout où il doit se rendre. Souvent ce sont des images prises par téléphones ou négociées auprès de télévisions étrangères qui sont envoyées à l’ORTM pour diffusion.

<strong>Cause de la démission de députés RPM</strong>

La gestion du perchoir par Issiaka Sidibé a longtemps été décriée par un certain nombre de députés. On lui reproche de vouloir gérer les affaires à sa guise et de ne pas prendre en compte les préoccupations des siens. D’aucuns pensent que l’Assemblée nationale est l’institution de la République qui souffre le plus au Mali. Un des grands problèmes récents était celui de la fontaine.

Cette source qui sert d’eau de boisson ne serait pas dans des conditions hygiéniques, ce qui aurait causé la maladie d’un certain nombre de députés. Il y a quelques mois, des députés mécontents du comportement d’El hadj Sidibé <em>avaient créé une sorte de tension au sein de l’hémicycle. Les élus s’étaient réunis à huis-clos contre les pratiques de l’honorable Sidibé. Ces derniers reprocheraient à El hadj d’avoir passé des marchés </em>publics extrabudgétaires.

Autre coup de tonnerre à l’Assemblée nationale, le départ spectaculaire de certains députés de la majorité. Même si du côté de la majorité, on estime que le départ de ces députés est dû à l’octroi de la faramineuse somme de 50 millions de F CFA, une autre source avoue sans ambages que c’est le comportement du président de l’Assemblée nationale qui aurait poussé les députés à aller voir ailleurs. Son comportement et sa méconnaissance des textes de l’Assemblée ne laissent personne indifférent et créent la division chez le Tisserand.

Un député RPM plante la banderille : <em>"</em><em>Avec Issiaka Sidibé, c’est la division au sein du RPM. On avait l’habitude de voir des élus quitter l’opposition pour le parti au pouvoir, mais sous Issiaka Sidibé, c’est le contraire qui se passe. Et je donne ma tête à couper que c’est le comportement de Issiaka qui est à la base de tout cela</em><em>"</em>.

Il faut rappeler qu’Issiaka a été élu à la suite d’une élection qui l’opposait à  Oumar Mariko du parti SADI. Issiaka avait remporté avec 115 voix  contre 11 voix pour Mariko.

<strong>A.D.</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale : Le président Issaka Sidibé déterminé à trouver un consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-de-lassemblee-nationale-president-issaka-sidibe-determine-a-trouver-consensus-2-1839562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 00:15:21 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première conférence des présidents de Commissions de la 2<sup>ème</sup> session de l’année 2016 de  l’Assemblée Nationale s’est tenue hier lundi 10 octobre dans la salle de la Commission Santé de ladite institution.</em></strong>

Cette conférence avait pour objectifs, les préparatifs  pour la mise en place du nouveau bureau qui aura la lourde tâche de conduire la destinée de cette législature. Pour ce faire, des tendances et des positions se dégagent déjà.

Mais d’ores et déjà, il y’a un projet de texte relatif à la relecture du règlement intérieur de l’institution qui sera soumis à l’aval d’une plénière qui se tiendra probablement dans la semaine.

Contrairement à la session précédente, des sources dignes de foi indiquent que cette session s’affiche comme celui du renouveau car le président de l’Institution Issaka Sidibé serait davantage disposé à écouter ses collègues députés de toutes les tendances en vue d’une entente voire  d’un consensus pour le renouvellement du bureau de l’Assemblée Nationale.

Toute chose dont l’institution a besoin pour redorer son image ternie lors du dernier renouvèlement de son bureau par des querelles de positionnement.

Lors de la session passée, certains députés de la majorité comme de l’opposition avaient boycotté une séance plénière pour manifester leur mécontentement contre la gestion interne des affaires de l’Assemblée Nationale.

Par ailleurs, l’agenda des élus de la Nation s’annonce très chargé pour cette session parlementaire. Car, plus de quarante (40) projets de lois seront inscrits à l’ordre du jour de cette session.

<strong>Souleymane Birama Minta (stagiaire)</strong>

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<title>Assemblée nationale :  Face au phénomène ADP, la majorité se fissure</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-face-phenomene-adp-majorite-se-fissure-1836332.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 01:14:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La, psychose installée à l’hémicycle par l’Alliance Démocratique pour la Paix prend chaque jour une nouvelle ampleur. Après la démission avec fracas d’une première vague de quatre députés des rangs du parti présidentiel, le RPM, le phénomène a retenti, en fin de semaine dernière, dans la famille parlementaire du chef de file de  l’opposition Soumaïla Cissé. En effet, à peine a- t-il eu le temps de jubiler la saignée massive chez les rivaux que l’Urd a fait le deuil à son tour du député Damango, un maillon politique d’autant plus essentiel qu’il constitue l’ossature de son parti d’origine dans le cercle de Bankass. Cette nouvelle défection est venue accentuer un vent de terreur à semer la trouille dans un hémicycle où chaque groupe parlementaire vit désormais avec l’angoisse d’une déstabilisation, d’une menace de remise en cause des équilibres politiques.

Devant l’irrésistible puissance financière d’une ADP qui débauche à coups de dizaines de millions, les groupes parlementaires ne savent plus à quels saints se vouer et rares sont-ils qui ne soient affectés en leur sein par des présomptions de défection et de procès d’intention parfois artificiellement  entretenus.

Face à l’atmosphère d’incertitude créée par une hémorragie effective chez  les uns et latente chez d’autres, la majorité parlementaire tente du mieux qu’elle le peut de sortir de sa torpeur et d’une posture de simple observateur. Les vaines obstructions solitaires du RPM à l’émergence d’une nouvelle entité parlementaire - en relevant notamment la taille des groupes dans le règlement intérieur – ont laissé la place à des concertations plus larges entre différentes composantes de la majorité sur la question. Ainsi, sous la houlette de Moussa Timbiné, président de l’intergroupe de la CMP, le phénomène ADP a été au centre d’échanges sur les voies et moyens de limiter les dégâts à défaut de pouvoir le circonscrire. Jeudi dernier, en clair, une réunion dans cette dynamique a regroupé tous les caciques de l’intergroupe qui ne sont autres que les différents présidents de groupe. Et ce ne sont pas les suggestions qui ont manqué. De sources bien introduites, en effet, certaines composantes parlementaires de la majorité présidentielle, très indignées par la hideur des moyens et méthodes de débauchages déployés par l’ADP, ont jugé opportun d’interpeler l’Exécutif et de prendre le président de la République lui-même à témoin sur des pratiques que tous jugent avilissantes pour la démocratie malienne. Et de proposer par la même occasion que des enquêtes soient diligentées pour déterminer l’origine de l’effroyable manne qui secoue les équilibres politiques de l’hémicycle depuis la rentrée parlementaire.

L’approche, de même source, est d’autant moins partagée par l’ensemble des composantes que certaines d’entre elles ont à peine digéré leur affectation par un phénomène similaire de transhumance au sein de la même majorité. La dernière en date s’est faite aux dépens de u groupe Adéma/Asma avec le départ de Mody Diawara, député élu à Diéma, pour l’UDD, un parti de la majorité qui serait passé par les mêmes méthodes corruptives pour réduire à deux le nombre de députés du PASJ en première région. Ce même parti peut s’offusquer d’avoir perdu, à coups d’espèces sonnantes ou de promesses alléchantes, deux autres parlementaires au profit du RPM : les élus de Kolokani et de Koutiala. Bref, toute une cargaison de malaises à peine contenu  au sein de la majorité présidentielle et remis au gout du jour par le phénomène ADP sur fond de divergence d’approches : les uns estiment que l’heure d’arrêter l’hémorragie n’a sonné qu’avec la défection des députés RPM, tandis que les autres pensent que les proportions de débauchages de députés n’étaient pas moins dévastatrices par le passé.

<strong>Encadré : Oumar Mariko dans la cour des oligarques</strong>

Aussitôt démissionnaires de la majorité présidentielle, l’ADP est devenue à l’Assemblée nationale le grand fleuve vers lequel ruissèlent les petites rivières et où chute chaque feuille morte ou errante des autres entités fragiles de l’hémicycle. Avec l’absorption de quatre députés Rpm, la famille politique du député Amadou Thiam n’aurait pas atteint pour autant les proportions d’un groupe parlementaire. Il a fallu l’onction des députés non-inscrits menés par un certain Dr. Oumar Mariko, lequel pourrait avoir perçu des affinités dans le discours politique de l’Alliance démocratique pour la paix, ses nouveaux alliés. Du reste, le président du SADI était déjà en nette démarcation vis-à-vis du pouvoir si ce n’était une procédure de divorce. Nonobstant cette explication plausible de la jonction avec SADI-ADP, il est difficilement imaginable que les députés SADI aient accepté le deal en renonçant aux alléchantes conditions pécuniaires ayant drainé les députés démissionnaires des autres partis. Quoi qu’il en soit,  qu’un indécrottable altermondialiste, un défenseur inégalé des sans-le-sou cautionne un système conçu de débauchages par la corruption amène forcément à s’interroger s’il n’a pas amorcé sa mutation capitaliste. La question est d’autant plus opportune que le rapprochement avec l’ADP fait figure de ticket d’entrée dans un prestigieux cercle d’oligarques, à en juger par la puissance financière des animateurs de ce parti. En plus du PDG de WASSOUL’OR, on parle également d’un magnat comme Mandiou Simpara, entre autres. Et dire que c’est le même Oumar Mariko qui dénonçait jadis une démocratie censitaire en se dressant contre la toute première mesure de relèvement de la caution pour les candidats à la présidentielle.

<strong>A KEÏTA   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Relecture du règlement intérieur de l’assemblée nationale : Une grande touche de clarté pour un travail parlementaire efficient!</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/relecture-reglement-interieur-de-lassemblee-nationale-grande-touche-de-clarte-travail-parlementaire-efficient-1836152.html</link>
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<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 00:33:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Sursaut</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La salle Aoua Keïta a abrité ce  jeudi  13 Octobre 2016, les travaux  relatifs à l’adoption des amendements portés au   règlement intérieur de l’Assemblée nationale du Mali. C’était sous la présidence de M. Issaka Sidibé président de l’Assemblée nationale.</em></strong>

Le jeudi 13 octobre les députés étaient en plénière, dans la salle Aoua Keïta de l’Assemblée nationale. L’objectif de cette plénière se résume à l’adoption des modifications ou amendements  soumis par la Commission des lois constitutionnelles concernant les articles 17, 31, 54, 57, 59,62 et 85 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale du Mali.

Conformément  à l’article 100 du règlement intérieur du 15 octobre de l’Assemblée nationale,  la  commission en question a été saisie afin de proposer des modifications au règlement intérieur. Pour la circonstance, la commission a été élargie aux représentants de chaque groupe parlementaire, des non-inscrits, du Secrétariat général et du Cabinet du président de l’Assemblée nationale.

Les discussions ont porté entre autres, sur la  détermination de la périodicité des réunions du bureau de l’Assemblée nationale, l’élargissement des bureaux des commissions permanentes par la création des postes de rapporteurs, la dotation des commissions d’un secrétariat. S’y ajoutent, la réduction du nombre des commissions, la désignation des membres de l’administration pouvant participer à la conférence des présidents, la possibilité pour le Secrétaire général d’assister aux séances à huis clos. De même que l’institution  de l’appel nominal, la limitation du temps de parole pour chaque député et la possibilité pour l’Assemblée nationale de contrôler l’action du gouvernement en sessions ordinaire et extraordinaire.

A l’issue des discussions, tous les amendements apportés par la Commission des lois constitutionnelles aux articles cités ci-dessus du règlement intérieur de l’assemblée nationale du Mali,  ont été adoptés par les députés à l’unanimité des votants.

Dans un entretien juste après la séance de plénière, le  président Commission,  l’Honorable Me Zoumana N’tji Doumbia, a exprimé sa satisfaction à la suite de l’adoption des amendements par ses collègues députés.

Pour l’Honorable Doumbia,  la création du poste de rapporteur est d’une importance capitale dans une commission, puisque c’est le rapporteur, avec l’assistance du président de la commission et des assistants parlementaires, qui produit les rapports.

« <em>Nous avons voulu aussi  procéder à un appel nominal à chaque ouverture de séance pour permettre, au cas où il y aurait des recours devant la Cour constitutionnelle, qu’on puisse savoir quels sont les députés qui ont participé réellement aux travaux en plénière et qui peuvent être signataires</em> » a-t-il déclaré avant d’apporter la précision que tout député qui n’a pas participé aux travaux en plénière ne doit pas en principe signer un recours devant la Cour constitutionnelle.

Par rapport à la  retenue de l’opposition face à certains amendements, l’Honorable Doumbia précise que «  <em>l’opposition avait demandé, qu’on puisse couvrir le hui clos par 1/10<sup>ème</sup>  des députés. Mais nous avons pensé que dans la pratique il n’y a jamais eu de problème quant à l’organisation des huit clos</em> ».

Pour lui, l’objectif recherché  par cette relecture est d’identifier les insuffisances afin d’y apporter des solutions idoines. Donc,  à l’en croire il n’était pas important de toucher à des endroits où il n’y a jamais eu de problème.

Il a, de même, précisé que tous les groupes parlementaires étaient représentés lors de cette relecture, de même que les non-inscrits, afin que les préoccupations des uns et des autres soient prises en compte.<strong>                        </strong>

<strong>Par Moïse Keïta</strong>

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</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  Bientôt un groupe parlementaire pour l’ADP&#45;Maliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-bientot-groupe-parlementaire-ladp-maliba-1833972.html</link>
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<pubDate>Mon, 17 Oct 2016 00:05:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<em>Adama Paul Damango rejoint le camp du parti ADP-Maliba. Il quitte l’URD pour  le parti dirigé par le jeune Amadou Thiam. L’ADP-Maliba s’approche de jour en jour à un groupe parlementaire car il ne le leur manque aujourd’hui qu’un seul député. Déjà  9 députés avec la venue des députés du RPM, les choses risquent d’aller très vite pour le parti quand on sait les compétences du jeune Amadou Thiam. Il faut rappeler que l’ADP Maliba est un jeune parti qui est en train de se frayer un chemin sur l’échiquier politique malien. Le parti est aujourd’hui considéré comme une des forces montantes  et il forge respect et considération de beaucoup de maliens.</em>

<strong><em>D.S</em></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée: ADP&#45;Maliba s’offre le parti Sadi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-adp-maliba-soffre-parti-sadi-1832612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 16 Oct 2016 00:12:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Ça y est, l’ADP-Maliba, qui excelle dans le débauchage des députés de tous les bords à l’Assemblée nationale, depuis quelques temps semble accomplir sa mission. L’ADP-Maliba et le parti Sadi (Solidarité africaine pour la démocratie et l’indépendance) du Dr Oumar MARIKO vont constituer leur groupe parlementaire à l’Assemblée nationale. C’est du moins, la clause à laquelle sont parvenus les responsables de deux formations politiques après de longs moments de discussions au siège de l’DP-Maliba. Ainsi, avec les 5 députés du parti Sadi, ce nouveau groupe parlementaire sera constitué de 14 députés en attendant que le 15e député ne se manifeste.

Le 5e groupe parlementaire de l’Assemblée nationale composé des députés de l’ADP-Maliba et du Sadi est créé. C’était à l’issue d’une rencontre tenue, le mercredi dernier, au siège de l’ADP-Mali, coprésidée par les responsables les deux formations politiques, en occurrence le président de l’ADP-Maliba, Amadou THIAM, et le président du parti Sadi, Oumar MARIKO. Y ont également pris part aux discussions, les députés des deux formations politiques.

Entre les responsables politiques de ces deux partis politiques, au cours de cette rencontre, il a été question de divers sujets intéressants la vie de la nation, selon des sources de cette rencontre, avant qu’ils ne prennent la décision commune de cheminer ensemble à l’Assemblée nationale par la constitution d’un groupe parlementaire.

Tel était l’objectif ultime du parti ADP-Maliba après sa démission fracassante de la majorité parlementaire avec ses 4 députés et qui voulait à tout prix atteindre ce résultat. Mais comment est-il parvenu à ce résultat? Dans plusieurs états-majors politiques, l’on murmure l’achat de conscience de nos honorables députés qui ont troqué la confiance du peuple contre l’argent du promoteur de Wassoulou’or, non moins parrain de l’ADP-Maliba.

En plus des 4 députés RPM et du député de l’URD, ce parti du richissime homme d’affaires malien est également parvenu à s’offrir l’accord ses 5 députés du parti SADI pour constituer leur groupe parlementaire. Voulant briser le tabou de son isolement à tout prix, à Bagadadji, l’ADP-Maliba réalise ainsi l’un de ses plus grands rêves politiques à l’Assemblée nationale.
En annonçant ses couleurs, ce nouveau groupe parlementaire va inscrire ses actions dans celle de l’opposition, nous indique-t-on. Mais précise-t-on, pas celle du radicalisme des Soumaila CISSE et alliés comme l’ont expliqué certains de ses membres.

«Nous venons d’élaborer une déclaration de politique générale pour une opposition parlementaire avec ADP-Maliba, nous sommes 15 députés. Nous nous démarquons de l’opposition incarnée par Soumaila Cissé et autres. Nous attendons d’autres arrivées», a déclaré Oumar MARIKO, président du parti Sadi.
Rien d’étonnant, cette décision eu égard le prétexte avancé par le président de l’ADP-Maliba, Amadou THIAM, pour justifier leur départ de la majorité parlementaire.

Ce nouveau groupe à l’Assemblée nationale du Mali est composé de 14 Députés, dont 9 de l’ADP-Maliba et 5 du parti Sadi. Il représente la 4e force politique du pays et est présidée par le Dr Souleymane Seydou OUATTARA, député élu à Kadiolo. Aussi, avec ce groupe, le nombre de groupe parlementaire à l’Assemblée nationale pour la mandature en cours est porté à cinq.

Selon les textes en vigueur, la déclaration politique, l’intention de création du groupe et la liste d’émargement devraient être en principe déposés à l’Assemblée nationale depuis hier jeudi.

<strong>Par Sikou BAH</strong>
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<item>
<title>Nouveau règlement intérieur de l’Assemblée nationale du Mali : Sept amendements adoptés par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouveau-reglement-interieur-de-lassemblee-nationale-mali-sept-amendements-adoptes-deputes-2-1830762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 10:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle Aoua Keïta de l’Assemblée nationale du Mali a abrité hier jeudi 13 octobre 2016 une séance plénière de la session budgétaire avec comme ordre du jour : la relecture du règlement intérieur de l’institution. Ladite séance était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé en présence d’autres personnalités. La commission des Lois constitutionnelles, de la législation, de la justice des droits de l’homme et des institutions de la République saisie au fond a fait sept amendements pour le bon fonctionnement de l’Assemblée nationale. Lesdits amendements ont été adoptés par la majorité des députés.

Au total, 7 amendements ont été faits par la commission saisie. Parmi les changement notoires, on peut retenir: la création d’un poste de rapporteur et de secrétariat dans les commissions, l’interdiction des téléphones dans la salle de plénière, le contrôle de l’action gouvernement par les députés en session ordinaire et extraordinaire, la limitation du temps de parole à cinq minutes par député et bien d’autres.

Selon le rapporteur de la commission saisie au fonds, Mohamed Sidi Ould Mohamed, les discussions au sein de la commission des Lois ont essentiellement porté sur la détermination de la périodicité des réunions du bureau de l'Assemblée nationale, l'élargissement des bureaux des commissions permanentes par la création de postes de rapporteur, la dotation des commissions d'un secrétariat, la réduction du nombre des commissions, la désignation des membres de l'administration pouvant participer à la conférence des présidents, la possibilité pour le secrétaire général d’assister aux séances à huis clos, la limitation du temps de parole pour chaque député, la possibilité par l'Assemblée nationale de contrôler l'action du gouvernement en sessions ordinaires comme en sessions extraordinaires. Avant d’ajouter que malgré des débats parfois houleux, les membres de la commission sont parvenus à adopter une position commune par rapport aux préoccupations citées plus haut en proposant des amendements et en faisant des recommandations. A l’en croire, les amendements ont porté sur les articles 17 du nouveau règlement, 31, 54, 57, 59, 62 et 85 du règlement intérieur en cours.

Le rapporteur a fait savoir que dans l’article 31, il est procédé à l'élargissement du bureau des commissions permanentes en créant un poste de rapporteur. Chaque Commission dispose également d'un secrétariat. Pour lui, la modification effectuée au niveau de l’article 59 vise à introduire l'appel nominal des députés au début de chaque séance de l'Assemblée nationale. L’article 64 du nouveau règlement intérieur souligne que le temps de parole de chaque orateur ne peut dépasser cinq minutes par passage. Quant à l’article 87 (nouveau), il évoque la possibilité par les députés de contrôler l'action du gouvernement en sessions ordinaires comme en sessions extraordinaires aux moyens des questions écrites et orales ; de l'interpellation ; des questions d'actualité ; des enquêtes et missions parlementaires.

Les recommandations faites par la commission des Lois présidée par Me Zoumana N’Tji Doumbia est d'ouvrir les séances plénières aux heures indiquées afin de permettre une meilleure application des dispositions de l'article 59 nouveau relatives à l'appel nominal, de prendre des dispositions pour interdire l’utilisation des téléphones dans la salle de plénière. Les changements adoptés par la majorité des députés sont envoyés à la Cour Constitutionnelle du Mali pour le contrôle de constitutionnalité. C’est quand la Cour donnera son quitus que l’Assemblée adoptera son nouveau règlement intérieur.

Par ailleurs, le départ du parti Adp-Maliba du groupe parlementaire APM (Alliance pour le Mali) a été annoncé en séance plénière.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les 5 députes du SADI claquent la porte de la majorité présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-5-deputes-sadi-claquent-porte-de-majorite-presidentielle-1830662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 09:58:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La majorité  présidentielle vient de prendre un nouveau coup dur. Deux semaines après la démission de 4 députés du Rassemblement pour le Mali, les 5 députés du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) d'Oumar Mariko, viennent de claquer la porte. Ils vont créer avec les députés de l'ADP-MaliBa un nouveau groupe parlementaire. C’est que nous a expliqué hier  l’honorable Souleymane Ouattara, président dudit groupe. « Nous avons déposé l’intention  de créer notre  groupe parlementaire auprès du bureau de l’Assemblée nationale. On attend les prochaines plénières pour sa création ».

Le leader du parti Sadi, l’honorable Oumar Mariko, a confié à nos confrères de RFI que « ce sont donc 14 députés qui font bloc pour créer un nouveau groupe d'opposition qui aura pour nom : l'ADP MaliBa - SADI.  Nous allons débaucher d'autres représentants du peuple au RPM » qui détient toujours une courte majorité avec 75 députés sur 147. Oumar Mariko explique les raisons de la création de ce nouveau groupe d'opposition.

« Nous nous sommes mis ensemble pour construire la véritable opposition, celle qui doit ressusciter l'espoir au sein de notre peuple qui est complètement désemparé par des pratiques politiques qui ne sont, en aucun cas, les vertus qu'incarne notre pays », a-t-il déclaré.

Donc opposition résolue à IBK et au RPM,  mais pas question de rallier l'URD et Soumaïla Cissé considéré comme une opposition « molle, à la petite semaine ». Les grandes manœuvres ne font que commencer.

Le groupe parlementaire ADP-Maliba-SADI aura au total 14 députés. 5 députés SADI, 8 de l'ADP-MaliBa et 1 député de l’URD.

<strong>Alou Daou</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Le règlement intérieur modifié</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-reglement-interieur-modifie-1830612.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 09:49:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à l’article 100 du règlement intérieur du 15 octobre 2015 de l’Assemblée nationale, les députés ont procédé jeudi en séance plénière au toilettage du règlement intérieur de l’institution.</strong>

Des sept amendements proposés par la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’Homme et des institutions, seule une a fait l’objet de débat. Il s’agit de la participation du secrétaire général de l’Assemblée nationale aux séances à huis clos. Elle a été  finalement approuvée.

Les amendements ont porté sur les articles 17, 54, 57, 59, 62, et 65. Le nouveau règlement intérieur en son article 17 établit désormais une périodicité d’une semaine pour la tenue des réunions du bureau de l’Assemblée nationale en période de session et une fois par mois en intersession.

En plus de ce point, il a été procédé à l’élargissement du bureau des commissions permanentes en créant un poste de rapporteur et un secrétariat pour chaque commission.

Les élus de la nation ont limité également le temps de parole de chaque orateur à 5 minutes par passage et ont prévu l’appel nominal des députés au début de chaque séance de l’Assemblée nationale.

Le nouveau règlement intérieur permet désormais à l’Assemblée nationale de contrôler l’action du gouvernement en sessions ordinaires comme en sessions extraordinaires aux moyens des questions écrites, orales, d’interpellation, d’actualité et surtout des enquêtes parlementaires.

Avec l’adoption de ces sept amendements, le ton est donc donné pour le démarrage des travaux de la session d’octobre dite budgétaire.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau règlement intérieur de l’Assemblée nationale du Mali : Sept amendements adoptés par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouveau-reglement-interieur-de-lassemblee-nationale-mali-sept-amendements-adoptes-deputes-1830352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 14 Oct 2016 06:48:38 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La salle Aoua Keïta de l’Assemblée nationale du Mali a abrité hier jeudi 13 octobre 2016 une séance plénière de la session budgétaire avec comme ordre du jour : la relecture du règlement intérieur de l’institution. Ladite séance était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé en présence d’autres personnalités. La commission des Lois constitutionnelles, de la législation, de la justice des droits de l’homme et des institutions de la République saisie au fond a fait sept amendements pour le bon fonctionnement de l’Assemblée nationale. Lesdits amendements ont été adoptés par la majorité des députés.

Au total, 7 amendements ont été faits par la commission saisie. Parmi les changement notoires, on peut retenir: la création d’un poste de rapporteur et de secrétariat dans les commissions, l’interdiction des téléphones dans la salle de plénière, le contrôle de l’action gouvernement par les députés en session ordinaire et extraordinaire, la limitation du temps de parole à cinq minutes par député et bien d’autres. Selon le rapporteur de la commission saisie au fonds, Mohamed Sidi Ould Mohamed, les discussions au sein de la commission des Lois ont essentiellement porté sur la détermination de la périodicité des réunions du bureau de l'Assemblée nationale, l'élargissement des bureaux des commissions permanentes par la création de postes de rapporteur, la dotation des commissions d'un secrétariat, la réduction du nombre des commissions, la désignation des membres de l'administration pouvant participer à la conférence des présidents, la possibilité pour le secrétaire général d’assister aux séances à huis clos, la limitation du temps de parole pour chaque député, la possibilité par l'Assemblée nationale de contrôler l'action du gouvernement en sessions ordinaires comme en sessions extraordinaires.

Avant d’ajouter que malgré des débats parfois houleux, les membres de la commission sont parvenus à adopter une position commune par rapport aux préoccupations citées plus haut en proposant des amendements et en faisant des recommandations.

A l’en croire, les amendements ont porté sur les articles 17 du nouveau règlement, 31, 54, 57, 59, 62 et 85 du règlement intérieur en cours. Le rapporteur a fait savoir que dans l’article 31, il est procédé à l'élargissement du bureau des commissions permanentes en créant un poste de rapporteur. Chaque Commission dispose également d'un secrétariat.

Pour lui, la modification effectuée au niveau de l’article 59 vise à introduire l'appel nominal des députés au début de chaque séance de l'Assemblée nationale. L’article 64 du nouveau règlement intérieur souligne que le temps de parole de chaque orateur ne peut dépasser cinq minutes par passage.

Quant à l’article 87 (nouveau), il évoque la possibilité par les députés de contrôler l'action du gouvernement en sessions ordinaires comme en sessions extraordinaires aux moyens des questions écrites et orales ; de l'interpellation ; des questions d'actualité ; des enquêtes et missions parlementaires.

Les recommandations faites par la commission des Lois présidée par Me Zoumana N’Tji Doumbia est d'ouvrir les séances plénières aux heures indiquées afin de permettre une meilleure application des dispositions de l'article 59 nouveau relatives à l'appel nominal, de prendre des dispositions pour interdire l’utilisation des téléphones dans la salle de plénière.

Les changements adoptés par la majorité des députés sont envoyés à la Cour Constitutionnelle du Mali pour le contrôle de constitutionnalité. C’est quand la Cour donnera son quitus que l’Assemblée adoptera son nouveau règlement intérieur.

Par ailleurs, le départ du parti Adp-Maliba du groupe parlementaire APM (Alliance pour le Mali) a été annoncé en séance plénière.

<b><strong>Aguibou Sogodogo</strong></b>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Un député démissionne de l’URD</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-depute-demissionne-de-lurd-1828832.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 13 Oct 2016 06:44:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le député Adama Paul Damango, élu sous les couleurs de l’Union pour la République et la démocratie (URD) a annoncé mardi sa démission du parti de la Poignée de main. Motif : il n’a pas le soutien de la direction nationale de l’URD dans l’accomplissement de son mandat.

On ignore pour l’heure la prochaine destination de l’élu national, mais tout porte à croire que l’ADP/Maliba, qui vient d’accueillir quatre députés du parti majoritaire, a ouvert la pêche aux députés transhumants.

En tout état de cause, la transhumance politique en cours dans notre pays prouve si besoin est qu’il est temps de toiletter la Constitution, la charte des partis et le règlement intérieur de l’Assemblée nationale pour interdire une pratique qui n’honore pas la démocratie malienne, car c’est véritablement un manquement à l’honneur qu’un député ou un maire élu sous les couleurs d’un parti fasse défection en cours de mandat sans l’approbation de ses électeurs et surtout sans coup férir.

<strong>Zoumana Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : . Création d’un poste de rapporteur et se secrétariat dans les commissions . Bientôt l’interdiction des téléphones dans la salle de plénière . L’Action gouvernement sera contrôlée à tout moment par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-creation-dun-poste-de-rapporteur-se-secretariat-commissions-bientot-linterdiction-telephones-salle-de-pleniere-1826052.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-creation-dun-poste-de-rapporteur-se-secretariat-commissions-bientot-linterdiction-telephones-salle-de-pleniere-1826052.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:31:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Demain jeudi 13 octobre 2016, une séance plénière est prévue à la représentation nationale avec comme ordre du jour l’adoption du règlement intérieur de l’institution. Au regard du rapport élaboré par la commission des Lois constitutionnelles, de la législation, de la justice des droits de l’homme et des institutions de la République, force est de remarquer des modifications effectuées au dit règlement. Au total, 7 amendements ont été faits par la commission saisie. Parmi les changement notoires, on peut retenir: la création d’un poste de rapporteur et de secrétariat dans les commissions, l’interdiction des téléphones dans la salle de plénière, le contrôle de l’action gouvernement par les députés en session ordinaire et extraordinaire, la limitation du temps de parole à 3 minutes par député et bien d’autres.</strong>

Les discussions au sein de la commission des Lois ont essentiellement porté sur la détermination de la périodicité des réunions du bureau de l'Assemblée nationale, l'élargissement des bureaux des commissions permanentes par la création de postes de rapporteur, la dotation des commissions d'un secrétariat, la désignation des membres de l'administration pouvant participer à la conférence des présidents, la possibilité pour la majorité simple des députés de demander la tenue d'une séance à huis clos, la limitation du temps de parole pour chaque député, la possibilité par l'Assemblée nationale de contrôler l'action du gouvernement en sessions ordinaires comme en sessions extraordinaires.

Malgré des débats parfois houleux, les membres de la commission sont parvenus à adopter une position commune par rapport aux préoccupations citées plus haut en proposant des amendements et en faisant des recommandations. Les amendements ont porté sur les articles 17 du nouveau règlement, 31, 54, 57, 59, 62 et 85 du règlement intérieur en cours.

Dans l’article 31, il est procédé à l'élargissement du bureau des commissions permanentes en créant un poste de rapporteur. Chaque Commission dispose également d'un secrétariat. La modification effectuée au niveau de l’article 59 vise à introduire l'appel nominal des députés au début de chaque séance de l'Assemblée nationale. L’article 64 du nouveau règlement intérieur souligne que le temps de parole de chaque orateur ne peut dépasser trois minutes par passage. Quant à l’article 87 (nouveau), il évoque la possibilité par les députés de contrôler l'action du gouvernement en sessions ordinaires comme en sessions extraordinaires aux moyens des questions écrites et orales ; de l'interpellation ; des questions d'actualité ; des enquêtes et missions parlementaires.

Les recommandations faites par la commission des Lois présidée par Me Zoumana N’Tji Doumbia est d'ouvrir les séances plénières aux heures indiquées afin de permettre une meilleure application des dispositions de l'article 59 nouveau relatives à l'appel nominal, de prendre des dispositions pour interdire l’utilisation des téléphones dans la salle de plénière. Tout ces changements seront validés par les députés lors d’une séance plénière prévue demain jeudi à l’hémicycle et dont l’ordre du jour porte sur la relecture du règlement intérieur de l’institution.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale : Le président Issaka Sidibé déterminé à trouver un consensus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-de-lassemblee-nationale-president-issaka-sidibe-determine-a-trouver-consensus-1825852.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renouvellement-bureau-de-lassemblee-nationale-president-issaka-sidibe-determine-a-trouver-consensus-1825852.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 12 Oct 2016 00:19:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première conférence des présidents de Commissions de la 2<sup>ème</sup> session de l’année 2016 de  l’Assemblée Nationale s’est tenue hier lundi 10 octobre dans la salle de la Commission Santé de ladite institution.</em></strong>

Cette conférence avait pour objectifs, les préparatifs  pour la mise en place du nouveau bureau qui aura la lourde tâche de conduire la destinée de cette législature. Pour ce faire, des tendances et des positions se dégagent déjà.

Mais d’ores et déjà, il y’a un projet de texte relatif à la relecture du règlement intérieur de l’institution qui sera soumis à l’aval d’une plénière qui se tiendra probablement dans la semaine.

Contrairement à la session précédente, des sources dignes de foi indiquent que cette session s’affiche comme celui du renouveau car le président de l’Institution Issaka Sidibé serait davantage disposé à écouter ses collègues députés de toutes les tendances en vue d’une entente voire  d’un consensus pour le renouvellement du bureau de l’Assemblée Nationale.

Toute chose dont l’institution a besoin pour redorer son image ternie lors du dernier renouvèlement de son bureau par des querelles de positionnement.

Lors de la session passée, certains députés de la majorité comme de l’opposition avaient boycotté une séance plénière pour manifester leur mécontentement contre la gestion interne des affaires de l’Assemblée Nationale.

Par ailleurs, l’agenda des élus de la Nation s’annonce très chargé pour cette session parlementaire. Car, plus de quarante (40) projets de lois seront inscrits à l’ordre du jour de cette session.

<strong>Souleymane Birama Minta (stagiaire)</strong>

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</item>

<item>
<title>2ème Session Ordinaire d’octobre de l’AN : L’examen et l’adoption du projet de budget d’Etat 2017 au menu des travaux des élus du peuple</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/2eme-session-ordinaire-doctobre-de-lan-lexamen-ladoption-projet-de-budget-detat-2017-menu-travaux-elus-peuple-1815842.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/2eme-session-ordinaire-doctobre-de-lan-lexamen-ladoption-projet-de-budget-detat-2017-menu-travaux-elus-peuple-1815842.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/Assemblee-nationale-Mali.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 13:51:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[L’ouverture solennelle des travaux de la 2<sup>ème</sup> Session ordinaire de l’année 2016 intervient seulement deux jours après la clôture de la Session extraordinaire, convoquée à l’initiative de l’Assemblée Nationale pour recevoir l’adresse à la représentation nationale du Vice -Président de la République indienne. L’ordre du jour de cette session portait pour l’essentiel sur l’examen et l’adoption du projet   de   budget   d’Etat   2017,   soumis   à   l’approbation   de   l’institution   par Gouvernement.

Outre l’examen et l’adoption du projet de budget d’Etat 2017, de nombreux autres projets de textes, environ une quarantaine, figuraient dans le tableau de saisines des

élus du peuple, dont plusieurs ordonnances de ratification, ainsi que des propositions

et projets de lois renvoyés au cours des sessions précédentes.

En plus   de ces ratifications, les députés ont également eu à se   prononcer sur plusieurs projets de lois. Il s’agit, entre autres, des projets de lois portant règlement des budgets d’Etat 2012, 2013 et 2014; des projets de lois portant sur le foncier agricole  et le  recensement général agricole;  du projet de loi relatif à  l’assistance médicale à la procréation; du projet de loi relatif au régime des franchises et libertés universitaires; du projet de loi régissant les activités physiques et sportives et du projet de loi fixant régime de la propriété littéraire et artistique.

Une   autre   tâche   délicate   de   la   session   était   le   renouvellement   du   Bureau   de l’Assemblée Nationale et des Commissions permanentes. Au chapitre de l’application de l’Accord de paix et de la situation sécuritaire du pays, les parlementaires se sont dit   profondément   attristés   face   aux   agissements   de   certains   groupuscules extrémistes, qui continuent à endeuiller nos populations, nos soldats et les forces armées des pays amis venues nous aider.

C’est pourquoi, par la voie de leur Président, ils ont assuré le gouvernement de leur accompagnement constant et indéfectible.  Ainsi, pensent qu’il nous faut absolument sortir du stade des bonnes intentions stériles et des calculs de dividendes pour nous attaquer véritablement à la réunification de l’ensemble du pays, à l’équipement sans conditions de nos forces de défense et de sécurité et à la recherche de meilleures conditions   de   vie   pour   nos   populations.   Toutes   les   parties   devront   renoncer incessamment à la violence et privilégier les solutions pacifiques et démocratiques.

Concernant  le   souhait   du   Premier   ministre   de   faire  recours  à   l’Article   105   de   la Constitution concernant la convocation du Comité restreint Assemblée Nationale-Haut Conseil  des   Collectivités, autour du thème   central de la problématique  des  questions sécuritaires, les élus se sont dit favorables.

Ils ont également assuré de leur pleine adhésion à l’organisation prochaine, au mois

de janvier 2017, de la 12<sup>ème</sup>  Conférence de l’Union Parlementaire des Etats membres de l’Organisation  de  la Conférence Islamique (UPCI) dans notre pays. Pour eux, cette conférence sera un événement d’importance majeure pour notre pays, car elle consacrera   le   soutien   et   la   solidarité   de   l’ensemble   des   Parlements   des   pays musulmans du monde entier aux efforts de paix et de développement du Mali, dira le Président de l’AN.

Parlant des différents travaux entamés dans l’enceinte de l’Hémicycle, notamment la réfection   de   la   Salle   Modibo   Keita   et   la   construction   des   bureaux   des   Vice -présidents,   le   Président   de   l’Assemblée   Nationale   s’est   dit   satisfait   de   leur avancement. Pour la tenue des élections communales prochaines, l’Honorable Issiaka Sidibé a formulé le vœu que ces opérations électorales se déroulent dans la plus grande sérénité, pour le confort de notre démocratie.

<strong>Mohamed Naman Keïta</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La suppléance doit prévaloir.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-suppleance-prevaloir-1814312.html</link>
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<pubDate>Thu, 06 Oct 2016 01:06:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Point</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Installé depuis plus de 2 ans, l’actuelle législature a connu 5 décès. La dernière en date est celle de l’élu du parti Miria à Tominian , Shadrac Kéita. Une situation qui devrait convier parlementaires et constitutionnalistes à aller vers la suppléance. </strong>

Yorosso , Commune V , Ansongo , Baroueli et maintenant Tominian : ces 5 circonscriptions ont perdu un élu en moins de 3 ans de législature. D’une part, une recomposition politique qui aura coûté beaucoup au contribuable avec des élections partielles dans la foulée.

Mobiliser les ressources y afférant, engager une forte campagne de communication électorale et tout ce qui suit sont des fonds considérables qu’on pourrait économiser à travers une seule chose : la suppléance.
Dans tout parti politique digne de son nom, il y a une hiérarchie et même là, les dauphins des leaders sont connus. Autrement dit, depuis les campagnes, on aurait une idée du potentiel suppléant.

Pourtant, ce passage obligé est plus que nécessaire étant donné que la loi sur la suppléance circule depuis plus d’une décennie à Bagadadji. Enfin les intérêts politiques prennent un coup. Des groupes parlementaires comme l’APM ont fini par se retrouver à la 4ème place alors qu’il occupait la seconde, 2 mois auparavant. La  suppléance aurait été du poste pour poste parlementaire et un parti comme YELEMA aurait vécu. Il serait donc temps qu’au vu de tout ce qui a été exposé que les maliens ouvrent le débat de la suppléance.

<strong>Idrissa keita</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Budget d’Etat, bureau et 40 projets…</title>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 02:42:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le renouvellement du bureau sera l’une des attractions de la session budgétaire de l’Assemblée nationale. Le retrait de l’APD/Maliba de la CMP et la démission de quatre élus nationaux du RPM au profit de la même formation auront un impact sur la configuration du prochain bureau.

&nbsp;

L’Assemblée nationale a ouvert ce lundi sa session d’octobre 2016. En plus du budget d’Etat 2017, les élus de la nation examineront une quarantaine de projets et de propositions de loi. La cérémonie d’ouverture a été suivie par le Premier ministre et plusieurs membres du gouvernement, des diplomates accrédités au Mali.

Conformément à l’article 65 de la Constitution du Mali, l’Assemblée nationale a ouvert ce 3 octobre sa session budgétaire. Le programme de cette session est très fourni selon le président de l’institution.

"L’ordre du jour de la présente session se focalisera pour l’essentiel sur l’examen et l’adoption du projet de budget d’Etat 2017 que le gouvernement a bien voulu soumettre à l’approbation de l’Assemblée nationale. De nombreux autres projets de textes, environ une quarantaine, figurent dans notre tableau de saisines, dont plusieurs ordonnances de ratification ainsi que des propositions et projets de lois renvoyés au cours des sessions précédentes", a souligné Issiaka Sidibé, président de l’Assemblée nationale.

Cette session connaîtra également le renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale et des commissions permanentes. "C’est l’occasion pour moi d’en appeler, à votre sens élevé d’élus du peuple, pour que cet exercice se fasse dans la sérénité, le calme et conformément à nos textes", a lancé le président Sidibé.

Le président de l’Assemblée nationale a informé de la tenue, en janvier 2017, de la 12e Conférence de l’Union parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la conférence islamique (OCI) dans notre pays.

Cette conférence, faut-il le rappeler, sera un événement d’importance majeure pour notre pays, car elle consacrera la confession de soutien et de solidarité de l’ensemble des Parlements des pays musulmans du monde entier aux efforts de paix et de développement du Mali.

La session d’octobre ne peut excéder trois mois.

<strong>Maliki Diallo</strong>

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<title>Assemblée nationale : La session budgétaire ouvre ses portes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-session-budgetaire-ouvre-portes-1811972.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 02:08:32 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle Aoua Keïta de la représentation nationale a abrité le lundi 3 octobre 2016, la cérémonie d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’Assemblée Nationale, au titre de l’année 2016. Les travaux étaient présidés par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du premier ministre, Modibo Keïta, des diplomates accrédités au Mali et d’autres personnalités. Au cours de cette session budgétaire, une quarantaine de lois seront examinées par les députés.</strong>

<em>« L’ordre du jour de la présente session se focalisera pour l’essentiel sur l’examen et l’adoption du projet de budget d’Etat 2017 que le Gouvernement a bien voulu soumettre à l’approbation de l’Assemblée Nationale. De nombreux autres projets de textes, environ une quarantaine, figurent dans notre tableau de saisines, dont plusieurs ordonnances de ratification ainsi que des propositions et projets de lois renvoyés au cours des sessions précédentes</em> », c’est en ces termes que le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé a commencé son allocution.

Avant d’ajouter qu’en plus de ces ratifications, il y’aura l’examen des projets de lois portant règlement des budgets d’Etat 2012, 2013 et 2014 ; l’examen des projets de lois portant sur le foncier agricole et le recensement général agricole et bien d’autres projets de lois. Cette session connaîtra également le renouvellement du Bureau de l’Assemblée Nationale et des Commissions permanentes. A cet effet, El Hadj Issaka Sidibé a appelé au sens élevé des députés pour que l’exercice se fasse dans la sérénité, le calme et conformément aux textes régissant le parlement malien. « Notre pays s’apprête à accueillir, dans trois mois, le prochain sommet Afrique-France. Nous félicitons le Président de la République, Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, le Premier Ministre Modibo KEITA et son Gouvernement pour toutes les actions vigoureuses entamées, visant à redonner à Bamako son lustre d’antan, et les encourageons à maintenir cet élan afin de réserver à nos hôtes un accueil exemplaire », a souligné Issaka Sidibé.

La Représentation Nationale note cependant avec inquiétude la persistance de l’insécurité résiduelle sur le territoire malien. A cet effet, elle exhorte le Gouvernement et l’ensemble des responsables militaires, tous corps confondus, à s’atteler encore davantage à une meilleure sécurisation des personnes et de leurs biens. En outre, l’Assemblée Nationale a réitéré son soutien à l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger et a promis de tout mettre en œuvre pour faciliter sa bonne application. Le président de l’hémicycle. Il a mis l’accent sur le dynamisme de la diplomatie parlementaire pour preuve, dit-il, l’organisation prochaine, au mois de janvier 2017, de la 12<sup>ème</sup>  Conférence de l’Union Parlementaire des Etats membres de l’Organisation de la Conférence Islamique (UPCI) au Mali. « A quelques semaines des élections communales que notre pays s’apprête à organiser, je formule le vœu que ces opérations électorales se déroulent dans la plus grande sérénité pour le confort de notre démocratie », a conclu le président de l’Assemblée nationale.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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<title>A quand une loi pour sanctionner la transhumance parlementaire comme ailleurs ou le partant perd son droit à la représentativité ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/a-loi-sanctionner-transhumance-parlementaire-ailleurs-partant-perd-droit-a-representativite-1809662.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 14:09:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’ADP-Maliba indique la porte de sortie aux mécontents de la Majorité</strong>

<strong><em>La démission à coup de tapage médiatique de l’ADP-Maliba de la Majorité présidentielle semble désormais faire des émules au sein des députés du RPM. Comme un effet de contagion, quatre députés du parti présidentiel ont claqué la porte du parti pour rejoindre l’ADP-Maliba. Il s’agit du Pr. Kalilou Ouattara, Soïba Coulibaly, Mamadou Doumbia et Bakary Diarra qui ont dénoncé avec virulence la mauvaise gouvernance actuelle du pays par le Président IBK. Leur transhumance à l’ADP Maliba, a fait de ce petit poucet du landernau politique malien un parti important qui aura désormais son mot à dire. Son leader M. Amadou Thiam est devenu un jeune loup aux dents longues et crochues.  Comment cette  démission a-t-elle été perçue par les militants du RPM ? Ce sursaut de ses désormais ex parlementaires permettra-t-elle au parti des tisserands de changer de cap pour arrêter l’hémorragie ? A quand la fin des transhumances parlementaires qui violent le respect du vote des électeurs ? Une législation n’est-elle pas nécessaire pour arrêter la saignée ?</em></strong>

Il est très rare en Afrique en général et au Mali en particulier, de voir un homme politique quitter la majorité pour rejoindre l’Opposition. Dans un intervalle de deux mois seulement, il a été enregistré huit démissions, tous des députés de la Majorité. Si en termes de nombre, ces départs n’auront pas une grande incidence sur la CMP qui garde toujours sa majorité très confortable, mais sur le plan politique, il est un signe tangible d’un grand malaise, d’une grande désaffection au sein de la majorité et prouve à suffisance qu’il n’y a plus d’homogénéité, de solidarité et de cohésion au sein du groupe parlementaire RPM. Les députés démissionnaires ont sans ambages en  des mots clairs, dénoncé la mal gouvernance rampante. Par leur acte, qu’on peut qualifier de grand courage politique, ils ont, en même temps, envoyé un signal fort au locataire de Koulouba.  Bien que  minimisés  par les militants du RPM, il n’en demeure pas moins que ces départs laissent un trou béant au sein du parti des tisserands et agrandissent le rang de l’Opposition. Le RPM faut-il le rappeler, traverse depuis 2013 une crise de leadership grave mettant aux prises deux camps et qui a fini par entraver le bon fonctionnement du parti. Cette crise a même empêché la tenue des instances dont le congrès tant attendu qui a été reporté à maintes reprises. Si à cette crise suffisamment grave s’ajoute une autre, il y a lieu de se poser la question de savoir  si les militants du  RPM transcenderont leurs clivages et resteront le soutien de taille pour IBK s’il venait à se présenter pour un second mandat présidentiel. Ces démissions en cascade de la Majorité sont-elles des signes annonciateurs d’un grand orage précurseur du déclin des tisserands ?  Elles semblent en tout état de cause, annoncer une bourrasque en 2018. Les plus optimistes du camp présidentiel feraient de ces démissions un non-événement parce qu’elles n’entravent en rien le bon fonctionnement des institutions de la République. Mais les analystes politiques avertis ont une autre grille de lecture, celle d’un régime en perte de vitesse plus que jamais fragilisé.

Quant à l’Opposition, et l’ADP-Maliba en particulier, elle s’est réjouie de l’arrivée des frondeurs en son sein et souhaiterait vivement d’autres actions d’éclats qui la renforcerait et crédibiliserait leurs critiques et autres remontrances  vis à vis de la mauvaise gestion du régime. L’ADP Maliba, au départ incomprise, serait-elle certainement en train de convaincre et de gagner du terrain ?

En définitive, ces démissions doivent permettre à la majorité de faire son autocritique et de changer le fusil d’épaule afin d’arrêter la saignée au sein du parti majoritaire et  de la CMP.  Si un tant soit peu le grand leader de la Majorité, IBK veut rempiler  pour un second mandat  à la tête du pays, le plus grand parti de la CMP qui est le RPM doit faire preuve de rassemblement, d’ouverture sans malice ni arrogance, de partage de responsabilité avec les autres partis et de loyauté vis-à-vis de ses alliés, pour ne pas être désagréablement surpris aux élections générales de 2018.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
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<title>Carte politique : Quels rapports de forces à la rentrée parlementaire ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/carte-politique-rapports-de-forces-a-rentree-parlementaire-1808672.html</link>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 01:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Depuis plus de deux 2 mois, les choses ont pris une autre tournure à l’hémicycle avec un virus de transhumance à déjouer bien des pronostics et visées politiques. Une ébullition vraisemblablement dû – du moins en partie - aux enjeux de la rentrée parlementaire et sur laquelle  la situation aura certainement des répercussions, notamment sur la composition du nouveau bureau et autres commissions parlementaires.

<strong> LOI DE LA DISCORDE</strong>

Durant tout le mois de Septembre, l’opinion aura assisté à une passe d’armes d’une rare intensité relativement au vote de la loi électorale. Et pour cause, si elle favorise le RPM largement majoritaire à la représentation nationale, elle sonne comme un blocage pour l’ambition de certaines personnalités. On peut citer, entre autres Moussa Mara, Oumar Mariko, Mountaga Tall voire même Choguel Maiga dans une certaine  mesure. Les célébrités concernées, quoique partie-prenante de la majorité présidentielle, pourraient se voir du coup  contraintes de renoncer à une éventuelle candidature contre le président sortant, IBK. Certes les potentiels candidats lui doivent tous de siéger ou d’avoir siégé au gouvernement, mais la donne pourrait provoquer une vague spectaculaire de changements de veste, surtout qu’en matière de transhumance le ridicule ne tue plus au Mali. Autant dire, en clair, que la majorité présidentielle devra s’attendre à voir d’autres agitations à venir, au gré de la recherche d’alternatives pour contourner les dispositions montagneuses de la loi électorale - dont la polémique est loin d’être terminée.

<strong>RENTREE PARLEMENTAIRE ACCROCHEE</strong>

Chaque début d’Octobre consacre le respect d’une  exigence constitutionnelle : le renouvellement du bureau de l’Assemblée. Cette année, il intervient dans un contexte marqué par tout un torrent de démissions collectives aux dépens de la CMP ou en sein dans certains cas. Toutes choses qui susceptibles de fausser la donne. Non seulement parce que les permutations font que des camarades d’hier entretiennent une adversité soudaine, mais aussi parce que la distribution des responsabilités en est considérablement affectée à cause des dispositions du règlement intérieur.  Pour les besoins de la cause, il arrive même que se nouent des alliances contre – nature au gré de la rude bataille pour les strapontins parlementaires. Jusqu’ici détenus essentiellement par le RPM ou l’APM, les titulaires de certaines postes risquent de se trouver sur le quai face aux frondes parlementaires déjà déclarées ou en gestation. D’ores et déjà la défection des députés  ADP à  l’APM, ainsi que leur jonction avec les démissionnaires du groupe RPM, pourraient fort probablement imposer une distribution des rôles différentes de la configuration actuelle des instances parlementaires.

Dirigé par Amadou Thiam, 2ème vice-président de l’Assemblée Nationale, ce parti a sonné la révolte. En plus d’avoir incité d’autres formations au départ, depuis mercredi, l’ADP-Maliba a réussi un coup : attirer dans son escarcelle 4 députés du parti majoritaire dont le Pr Kalilou Ouattara. Cette claque  indique à tout le moins qu’un front politique est en train de prendre forme et pourrait donner naissance à un groupe parlementaire. Des partis comme le SADI ainsi que d’autres sont en concertations très avancées, qui pourraient donner lieu à un groupe parlementaire et bousculer la hiérarchie. Par ailleurs, les motifs de la défection de l’ADP sont certes partagés par une grande majorité de l’opinion, mais il n’en demeure pas moins que les postes occupés sont souvent considérés comme des acquis à préserver par leurs détenteurs.

&nbsp;

<strong>(Encadré) : Les députés démissionnaires soupçonnés d’avoir  reçu des pactoles</strong>

Vendables et achetables comme du bétail au ‘’Garbaal’’ ? En tout cas, depuis la démission fracassante des quatre députés du RPM, les supputations et la polémique enfle au sujet de leurs motivations. Celles-ci sont pourtant largement évoquées dans une déclaration rendue publique où les démissionnaires ne sont pas allés de mainmorte pour fustiger les déviations du pouvoir IBK vis—vis des espoirs suscités par son avènement en 2013. En lieu et place des promesses de changement qui les ont fait rêver, les Maliens ont plutôt assisté à une succession spectaculaire de scandales, soutiennent le député Kalilou Ouattara et ses compagnons, en évoquant une désillusion du peuple par rapport aux nobles attentes relatives à la problématique du nord, à la création d’emploi, à l’autorité de l’Etat, à la réconciliation nationale, entre autres. Bref, un discours assez  proche des diatribes de l’opposition malienne. Les parlementaires démissionnaires n’ont cependant choisi aucun parti de l’opposition comme point de chute, mais plutôt l’ADP Maliba, qui venait à peine de claquer la porte de la CMP. Pourquoi gonfler les rangs du parti du député Amadou Thiam. Les explications vont bon train dans les couloirs de l’hémicycle où les mauvaises langues attribuent le geste des démissionnaires à une tentation vénale. Dans les mêmes couloirs, il se chuchote que chaque député a perçu la bagatelle de 50 millions pour adhérer à l’ADP et assurer un parrainage pour le candidat tapi que ce parti alignera à la prochaine présidentielle.

<strong>A. KEITA </strong>

&nbsp;

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<item>
<title>Assemblée Nationale :  Bientôt un groupe parlementaire Sadi&#45;ADP&#45;Maliba</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-bientot-groupe-parlementaire-sadi-adp-maliba-1807072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 03 Oct 2016 01:00:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le paysage politique malien va bientôt s’enrichir avec la création d’un nouveau groupe parlementaire. C’est du moins ce que nous a confié le député Oumar Mariko, élu à Kolondiéba.</strong>

<strong> </strong>Depuis un certain temps, le paysage politique malien connait un chamboulement avec des cassures au niveau de la Convention des partis de la majorité présidentielle (CMP) et des démissions en cascade dans les rangs même du « puissant » parti présidentiel le RPM.

En effet, ce sont 4 députés qui ont claqué la porte du RPM pour rejoindre les rangs de l’ADP-Maliba qui, à son tour, avait déjà claqué la porte de la CMP. Ainsi, l’ADP-Maliba se retrouve fort de 8 députés.             Selon Oumar Mariko que nous avons rencontré, son parti le Sadi et l’ADP-Mali sont dans une logique de se rapprocher en vue de la création d’un groupe parlementaire. A ses dires, le futur groupe parlementaire  devrait être fort de 16 députés à savoir : les 8 députés de l’ADP-Maliba, les 5 députés du Sadi et 3 nouveaux qui devront bientôt venir de la majorité présidentielle. Sur ce point, le député s’est voulu très réservé. Il n’a pas voulu donner le parti de provenance. Oumar Mariko estime cependant que tous les députés ont donné leur accord de principe pour la création. Il reste que tout le monde respecte sa parole. L’élu national a tenu néanmoins à préciser que la mise en place de ce groupe parlementaire devrait survenir avant la session d’octobre.

Cette nouvelle configuration de l’hémicycle est intrigante, lorsqu’on connait le positionnement politique de l’ADP-Maliba et du Sadi. Si le premier ne se réclame plus de la majorité présidentielle,  il n’a pas encore rejoint l’opposition. Le second, quant à lui, ne s’est jamais réclamé de la CMP. Il estime soutenir le Président IBK et non un parti. Donc, une petite comparaison laisse apparaitre que les deux formations politiques ont plusieurs points en commun. Donc, une alliance entre les deux partis ne serait pas forcement la mer à boire. L’un comme l’autre pourra dépasser aisément le clivage pour construire un avenir commun.

Connaissant la virulence de Mariko dans ses prises de position et en tenant compte de la nouvelle posture qu’adopte l’ADP-Maliba depuis sa sortie de la CMP, il y en aura à l’Assemblée qui ne dormiront que d’un œil.

Ce futur groupe va certainement jouer le rôle de trouble fête en faisant la contrebalance lors des séances plénières. Aussi, ce groupe pourrait jouer un rôle très décisif lors de la présidentielle de 2018. A suivre.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Rentrée parlementaire du mois d’octobre : L’Assemblée Nationale entre chamboulement et règlement de compte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-mois-doctobre-lassemblee-nationale-entre-chamboulement-reglement-de-compte-1803112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 00:11:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le premier lundi du mois d’octobre consacrant la rentrée budgétaire, est une tradition constitutionnelle et républicaine au  Mali. Les députés rentrent pour la première session avec pour objet l’examen du budget de l’Etat et le renouvellement du bureau de l’Assemblée.</em></strong> <strong><em>Cette année la particularité tient au fait que le landernau politique malien a été en ébullition avec le départ de certains partis politiques  de la majorité, mais aussi le rapprochement d’autres. Toute cette ébullition politique aura des répercussions sur la composition des nouveaux bureaux et autres commissions à l’AN. Les députés honoreront-ils la République en ne se livrant pas en spectacle pour des strapontins ? La démocratie va-t-elle sortir ragaillardie au terme des débats qui s’annoncent déjà houleux ? </em></strong>

L’Assemblée Nationale se réunit en sessions ordinaires deux fois par an. La première s’ouvre le premier lundi du mois d’octobre. Cette session appelée budgétaire ne peut excéder soixante-quinze jours. Elle permet aux députés de renouveler le bureau de l’Assemblée Nationale ainsi que les différentes commissions de travail. Hormis le poste du président de l’Assemblée nationale, qui est élu pour toute la durée de la législature (5 ans), conformément à la Constitution, tous les autres postes peuvent faire l’objet de renouvellements qui donnent l’occasion aux députés de monter les enchères. Certains, en la circonstance, s’adonnent à toutes sortes d’alliances parfois contre-nature, pour atteindre leurs objectifs. Cette année, il est fort à parier que la 1<sup>ère</sup>  session ne sera pas comme la précédente, qui a été tout aussi houleuse et à suspense. Au regard des rumeurs qui courent sur les ambitions supposées ou réelles de certains députés de la majorité, la bataille s’annonce rude pour la succession somme toute ouverte à certains postes jusqu’ici occupés par des caciques du parti majoritaire, le RPM. Déjà, la Majorité semble avoir été fortement secouée par la démission récente du 2<sup>ème</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale, M. Amadou Thiam qui s’attire aujourd’hui la foudre de la majorité. Conservera-t-il sa 2<sup>ème</sup> vice-présidence après la gifle sèche donnée à la CMP ? Mais, en politique averti, l’honorable Thiam semble bouger dans tous les sens. Depuis son retrait de la Majorité, il multiplie les contacts et les rencontres pour la formation d’un probable groupe parlementaire solide lui permettant de garder son poste de 2<sup>ème</sup> vice-président de l’AN. Il commencerait déjà à multiplier des démarches pour obtenir le départ de certains députés de la Majorité présidentielle.

Pour l’honneur et le Bonheur de la République, dans le respect de leurs électeurs, les députés doivent aujourd’hui faire preuve d’une plus grande maturité politique en ne privilégiant que l’intérêt supérieur de la Nation. L’examen du budget d’Etat est l’instrument politique le plus adapté pour imprimer la marche à suivre aux actions du gouvernement ainsi que le levier par lequel un politique met en œuvre ses promesses électorales.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com">youssouf@journalinfosept.com</a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale : La VRD conteste et propose la relecture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouvelle-loi-electorale-vrd-conteste-propose-relecture-1789992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 22 Sep 2016 00:35:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Katois</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés du groupe parlementaire de l’opposition Vigilance républicaine pour la démocratie (VRD) ne veulent pas de la loi électorale votée à l’Assemblée nationale. Ils ont animé une conférence de presse le 16 septembre à la Maison de la presse pour réclamer le renvoi de la loi pour une seconde lecture.</em></strong>

<strong><em> </em></strong>Selon l’honorable Seydou Diawara, président du groupe parlementaire VRD, pendant la procédure d'examen du projet de loi électorale, la Commission chargée des lois de l'Assemblée nationale a eu des échanges avec des partis politiques et la société civile. Aux termes de ces échanges, la Commission, a-t-il ajouté, a formulé 92 amendements dont environ 75 relèvent des corrections de coquilles ou de précisons de certaines dispositions.

Le groupe VRD pour sa part a adressé au bureau de l'Assemblée nationale une trentaine d'amendements s’inscrivant dans le cadre du renforcement de la transparence et la sécurité des opérations de vote. Ses préoccupations portaient sur les conditions de parrainage, le payement d’une caution de 35 millions de F CFA pour être candidat à l’élection du président de la République, la répartition équitable des dix membres représentant les partis politiques de la majorité et de l’opposition au sein de la Céni, etc.

Malgré l’assouplissement des trois dispositions avec le maintien des anciennes modalités de parrainage, le groupe VRD s’insurge contre le rejet de ses amendements présentés en plénière. <em>"Nous suggérons la prise en compte de toutes les dispositions pertinentes de la loi 2015-052/PRM du 18 décembre 2016, instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives. Les listes de candidature aux élections locales doivent respecter l’alternance des sexes de la manière suivante : si deux candidatures du même sexe sont inscrites, la troisième doit être de l’autre sexe"</em>, a ajouté l’honorable Diawara.

Le VRD souhaite la publication des listes de parrainage par la Cour constitutionnelle et leur insertion au Journal officiel, la sécurisation et la gestion transparente des cartes Nina n’ayant pu être remises à leurs titulaires, le renforcement des conditions de moralisation de la campagne électorale par l'interdiction des cas de campagne déguisée afin d’éviter l’achat de conscience.

Le VRD exige aussi le renforcement des dispositions relatives à l'interdiction de l’usage des moyens de l’Etat dans les campagnes électorales en vue d’accroître la transparence dans les scrutins et la tenue du vote le même jour sur toute l’étendue du territoire et pour toutes les catégories socioprofessionnelles, contrairement à la lettre de la loi votée, etc.

Conçue par le gouvernement, la nouvelle loi s’inscrit dans la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale au Mali issu du processus d’Alger. Mais, pour l’opposition,  tout comme pour certains partis politiques neutres, elle comporte des insuffisances à corriger rapidement.

<strong>Harouna Tall</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après l’adoption de la nouvelle loi électorale : Les députés de l’opposition réclament son renvoi à une seconde relecture</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/apres-ladoption-de-nouvelle-loi-electorale-deputes-de-lopposition-reclament-renvoi-a-seconde-relecture-2-1787542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 20 Sep 2016 17:36:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le groupe parlementaire de l’opposition Vigilance Républicaine Pour la Démocratie (VRD), était face aux hommes de média, le vendredi 16 septembre dernier à la Maison de la presse. Avec au menu, la nouvelle loi électorale déjà votée à l’Assemblée Nationale, avec 78 voix pour et 28 voix contre et 0 abstention. Les députés de l’opposition qui ont contre ladite loi réclament son renvoi à une seconde relecture et la prise en compte de leurs amendements.</strong>

Après l’adoption de la nouvelle loi électorale avec 78 voix pour, 28 voix contre et 0 abstention, les députés de l’opposition ont animé le vendredi dernier une conférence de presse, à la maison de la presse. Les députés Seydou Diawara et Mody N’Diaye de l’URD étaient les principaux conférenciers.

Pour le député Seydou Diawara, l’opposition avait formulé une trentaine d’amendements qui n’ont pas été pris en compte. Tandis que la commission en charge des lois à pour sa part formulé 95 amendements après avoir écouté les partis politiques et les représentants de la société civile.  <strong> </strong>

Selon le député de l’URD, Seydou Diawara les préoccupations des partis politiques de l’opposition s’articulaient essentiellement autour de trois points. A savoir : les conditions de parrainage (15 députés et 5 conseilleurs nationaux ; payement d’une caution de 35 millions franc CFA) pour être candidat à l’élection du Président de la République, la répartition équitable des dix (10) membres représentant les partis politiques de la majorité et de l’opposition au sein de la CENI, suivant une indexation du poids des partis politiques sur le nombre de Députés à l’Assemblée nationale.

Cependant, selon lui, si les trois dispositions ont été assouplies avec le maintien des anciennes modalités de parrainage soient : 10 députés ou 5 conseillers des collectivités territoriales dans chaque région et le District de Bamako, et le rehaussement de la caution de 10 à 25 millions FCFA, plusieurs autres dispositions ont été ignorées.  « Le Groupe parlementaire VRD a déploré le vote négatif de la majorité parlementaire de ses amendements présentés en plénière » dit-il.

Selon le conférencier, Seydou Diawara,  l’opposition avait proposé la prise en compte de toutes les dispositions pertinentes de la loi 2015-052/PRM du 18 décembre 2016, qui institue des mesures visant à promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives.

Une loi qui dispose en son article 3 que: « Les listes de candidature aux élections locales doivent respecter l’alternance des sexes de la manière suivante : si deux candidatures du même sexe sont inscrites, la troisième doit être de l’autre sexe ».

Dans la même dynamique l’opposition a aussi recommandé entre autres : de laisser le soin à la Société civile de designer les personnes pouvant la représenter au sein de la CENI, la publication des listes de parrainage par la Cour constitutionnelle et leur insertion au Journal officiel; la sécurisation et la gestion transparente des cartes NINA n’ayant pu être remises à leurs titulaires.

Mais aussi, le renforcement des conditions de moralisation de la campagne électorale par l'interdiction des cas de campagne déguisée afin d’éviter l’achat de conscience ; le renforcement des dispositions relatives à l'interdiction de l’usage des moyens de l’Etat dans les campagnes électorales en vue d’accroitre la transparence dans les scrutins ; la tenue du vote le même jour sur toute l’étendue du territoire et pour toutes les catégories socioprofessionnelles, contrairement à ce qui est prévu dans le projet de loi, entre autres.

Outre ses recommandations, l’opposition a aussi revendiqué l’organisation d'un débat public contradictoire entre les deux (2) candidats restants en liste pour l'élection présidentielle en vue de faire connaître aux populations leurs programmes pour le pays. A cet effet, le député Mody N’diaye ajoutera le Mali est le premier pays dans la sous région à instaurer cette tradition de débat entre les deux candidats au second tour de l’élection présidentielle.

A noter  que la nouvelle électorale comporte beaucoup d’innovations. Au nombre desquelles :  L’institution du suffrage universel direct pour l’élection des conseillers de cercle ; la prise en compte partielle du genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives ; la suppléance des députés ; le renforcement des conditions de légalisation des procurations de vote et de listes de candidature ; L’institution d’une Commission électorale régionale ; l’extension à toutes les élections des collectivités territoriales, de la possibilité d’organiser les élections à des dates différentes ; l’extension aux secrétaires des arrondissements et aux membres des autorités indépendantes du régime d’inéligibilité aux conseils des collectivités ; l’indexation du poids des partis politiques sur le nombre de députés, pour une répartition équitable des membres de la CENI, désignés par les partis politiques ; la révision des conditions de parrainage des candidatures à l’élection du Président de la République ainsi que le relèvement de la caution entre autres.
<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale : Le groupe parlementaire VRD condamne le passage en force</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouvelle-loi-electorale-groupe-parlementaire-vrd-condamne-passage-force-1784882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 19 Sep 2016 06:39:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Les députés de l’opposition regrettent que la loi électorale ait été votée à minima par leurs pairs de la majorité parlementaire. C’est un peu le condensé de la déclaration lue par l’honorable Seydou Diawara, président du groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD, opposition parlementaire). C’était lors d’une conférence de presse vendredi dernier.

Le groupe parlementaire VRD qualifie la nouvelle loi électorale de texte à minima. "Avant le vote de la loi, nous avons adressé au bureau de l’Assemblée nationale une trentaine d’amendements s’inscrivant dans le cadre du renforcement de la transparence, la sécurité des opérations de vote", a martelé l’honorable Seydou Diawara.

Il a ajouté qu’au nombre de ces propositions figuraient l’organisation d’un débat contradictoire entre les deux candidats restants en liste pour l’élection présidentielle en vue de faire connaître aux populations leurs programmes pour le pays. Aussi, le renforcement des dispositions relatives à l’interdiction de l’usage des moyens de l’Etat dans les campagnes électorales en vue d’accroître la transparence dans les scrutins.

"Les partis politiques de l’opposition prennent à témoin l’opinion nationale et internationale de sa volonté à contribuer à une large concertation pour le renforcement et la consolidation de la démocratie. Et regrette par la même occasion le passage en force de la loi électorale malgré leurs griefs", a ajouté l’honorable Diawara.

L’opposition, conclura le président de la VRD, entend désormais prospecter les voies juridiques pour que cette loi ne soit pas promulguée par le président de la République.

<strong>Oumar B. Sidibé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la nouvelle loi électorale : les conditions de candidature à l’élection présidentielle assouplies</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-nouvelle-loi-electorale-conditions-de-candidature-a-lelection-presidentielle-assouplies-1780152.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 13 Sep 2016 07:41:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<b>La nouvelle loi retient que chaque candidat à l’élection présidentielle doit recueillir la signature d’au moins 10 députés ou 5 conseillers communaux, alors que la première version du texte exigeait des prétendants, la signature d’au moins 15 députés et 5 conseillers nationaux. De même, le montant de la caution à payer est fixé à 25 millions de Fcfa contre 35 millions dans le projet de texte</b>

Après deux jours d’intenses débats, les députés ont finalement adopté vendredi tard dans la nuit, le projet de loi portant loi électorale. Le texte a été approuvé par 78 voix pour, 28 contre, et 0 abstention. La séance plénière de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, qui s’est déroulée dans la salle Aoua Keïta était présidée le 1<sup>er</sup> vice-président de l’institution, Mamadou Tounkara.

Le projet de loi était défendu par le ministre de l’Administration territoriale sortant, Abdoulaye Idrissa Maïga qui avait à ses côtés le ministre du Travail, de la Fonction publique », chargé  des Relations avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla.

La séance  plénière a débuté par la poursuite des débats sur les nombreux amendements qui avaient été déposés. Certains amendements du groupe Vigilance Démocratique et Républicaine (VRD -opposition) qui recoupaient avec ceux de la Commissions saisie au fond ont ainsi été pris en compte. Les autres ont été purement et simplement rejetés. De son côté, le député élu à Barouéli,  Adama Kané (opposition) a décidé de retirer les 24 amendements qu’il avait introduits, ouvrant ainsi la voie au coup d’envoi des débats généraux.

Les préoccupations exprimées par les députés ont, entre autres, porté sur le parrainage des candidatures à l’élection présidentielle,  le montant de la caution à payer, le lien entre la loi récemment votée sur le genre et le projet de nouvelle loi électorale.

Certains élus ont émis des doutes sur la  faisabilité des élections sur l’ensemble du territoire national en raison de l’insécurité dans certaines parties du pays.  D’autres questions ont porté sur le sort de l’actuelle Commission nationale électorale indépendante (CENI), la non consultation de toutes les formations politiques dans ce processus de relecture de la loi, les communes concernées par l’installation des Autorités intérimaires.

Entrant dans le vif du sujet, le député Oumar Mariko du parti SADI (majorité) a qualifié l’adoption de la nouvelle loi de recul pour notre démocratie. « Cette loi plane bas par rapport à l’espérance. J’ai le sentiment que nous avons raté le coche quelque part. On est plutôt en ploutocratie et non en démocratie  », a-t-il assené. Le député RPM élu en Commune III du District de Bamako, Pr Kalilou Ouattara (majorité) a estimé que le montant de la caution pour l’élection présidentielle, fixé de 25 millions de Fcfa est excessif. Et d’ajouter que l’augmentation du montant de la caution n’a d’autre but que de vouloir limiter le nombre de candidats. Ce qui, à son avis n’est pas démocratique.

<b> UNE TEXTE CONSENSUEL.</b> A l’opposé, le député Issa Togo du groupe parlementaire ADEMA-ASMA (majorité) soutient que ce projet de nouvelle loi électorale constitue une grande avancée pour la démocratie dans notre pays. Sa position sera appuyée par Mamadou Diarassouba du groupe parlementaire RPM. « L’adoption de cette loi est un grand pas dans la consolidation de notre processus démocratique. Je suis persuadé que le texte que nous avons produit est consensuel parce que prenant en compte les préoccupations des uns et des autres », a-t-il jugé.

Il convient de rappeler que les points d’achoppement entre les différents  acteurs du processus électoral (classe politique, société civile) ont trait depuis plusieurs semaines aux questions de parrainage et de cautionnement. Afin de rendre souples les conditions de parrainage des candidats à l’élection présidentielle, la nouvelle loi retient que chaque déclaration de candidature doit recueillir la signature légalisée d’au moins 10 députés ou 5 conseillers communaux dans chacune des Régions et du District de Bamako. Alors que la première version du texte exigeait de chaque candidat la signature légalisée d’au moins 15 députés et 5 conseillers nationaux.

De même, la première mouture du projet de loi indiquait que le candidat devait payer auprès du trésorier-payeur ou percepteur du trésor un cautionnement de 35 millions de Fcfa remboursables à 50% pour les candidats ayant obtenu 5% au moins des suffrages exprimés lors du premier tour de l’élection du président de la République. Désormais cette somme est ramenée à 25  millions de Fcfa.

Pour être conforme à la loi sur le genre adoptée il y a peu, la loi électorale précise que les listes de candidatures d’au moins trois personnes présentées par les partis politiques, groupements de partis politiques, ou regroupements de candidats indépendants, ne sont pas recevables si elles présentent plus de 70% de femmes ou d’hommes.  La nouvelle loi interdit toute campagne électorale dans les lieux de culte, les pratiques publicitaires à caractère politique, les faveurs administratives faites à un candidat, à une commune ou à une collectivité à des fins de propagande.

Intervenant  à son tour, le ministre de l’Administration territoriale sortant a indiqué que 25 ans après la Révolution de mars 1991, il était devenu nécessaire d’apporter des reformes afin de faire avancer la cause de la démocratie au Mali. Abdoulaye Idrissa Maïga a ensuite rappelé que ce projet s’inscrit dans un cycle qui s’est étendu de novembre 2015 à juin 2016. «Pendant ce temps, j’ai pu constater la maturité de la plupart des acteurs. Nous avons parlé des questions politiques et techniques pour en arriver là. La relecture de la loi électorale vise à prendre en compte les orientations politiques et institutionnelles de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger », a-t-il précisé. Et de battre en brèche les thèses qui tendent à faire croire qu’il y a eu un passage en force. « Le processus d’adoption de la loi a été consensuel. Il s’est fait sur une base recevable, acceptable  et raisonnable  avec des concertations et un circuit d’approbation », a-t-il assuré.

S’exprimant sur l’installation des Autorités intérimaires, le ministre dira qu’il n’y a pas lieu de faire une polémique à ce niveau et qu’il ne sortira pas du cadre de la loi sur ces autorités votée il y a peu par l’Hémicycle.

S’agissant de la loi sur le genre, M. Maïga a affirmé qu’il s’agit d’appliquer la loi, tout en admettant qu’il y a néanmoins un gros travail politique à faire au niveau des partis. Le ministre a ensuit a informé les députés que depuis un an, le département en charge de l’administration territoriale, travaille sur la création d’une structure unique de gestion des élections avec 2017 comme échéance.  Il a aussi annoncé qu’il y aura une large concertation de la classe politique, avant l’adoption de la loi sur la suppléance qui est également dans le circuit.

L’exercice d’explication du ministre a aussi concerné le sort de l’actuelle CENI. Abdoulaye Idrissa Maïga a indiqué que le dépôt d’un rapport par le président de la structure trois mois après la tenue des élections générales consacre la fin de la mission de celle-ci. Revenant sur la nouvelle loi électorale, M. Maïga a déclaré : « Nous devons tous nous approprier de cette loi et se dire qu’à la prochaine fois nous allons davantage l’améliorer. C’est notre loi à nous tous ».

<strong>M. SIDIBE</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale &#45; Groupe parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD) : Déclaration relative au projet de loi électorale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-groupe-parlementaire-vigilance-republicaine-democratique-vrd-declaration-relative-projet-de-loi-electorale-1779952.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-groupe-parlementaire-vigilance-republicaine-democratique-vrd-declaration-relative-projet-de-loi-electorale-1779952.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Sep 2016 19:31:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le projet de loi électorale objet du dépôt 2016/34 VL initié par le Gouvernement et soumis ce jour au vote est justifié par la prise en compte de certaines innovations à la loi 06-044 du 4 septembre 2006, modifiée.

Au nombre de ces innovations nous retenons entre autres :
<ul>
 	<li>L’institution du suffrage universel direct pour l’élection des conseillers de cercle ;</li>
 	<li>La prise en compte du genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives ;</li>
 	<li>La définition des mentions complémentaires à porter sur les déclarations de candidatures à l'élection des députés en cas d’institution d’un système de suppléance ;</li>
 	<li>Le renforcement des conditions de légalisation des procurations de vote et de listes de candidature ;</li>
 	<li>L’institution d’une Commission électorale régionale ;</li>
 	<li>L’extension à toutes les élections des collectivités territoriales, de la possibilité d’organiser les élections à des dates différentes ;</li>
 	<li>L’extension aux secrétaires des arrondissements et aux membres des autorités indépendantes, du régime d’inéligibilité aux conseils des collectivités ;</li>
 	<li>L’indexation du poids des partis politiques sur le nombre de députés, pour une répartition équitable des membres de la CENI désignés par les partis politiques ;</li>
 	<li>La révision des conditions de parrainage des candidatures à l’élection du Président de la République ainsi que le relèvement du cautionnement..</li>
</ul>
A notre analyse du contexte de cette révision, il y a lieu de relever que ce projet de loi a été élaboré et soumis au Parlement sans une concertation avec les partis politiques de l’opposition et autres acteurs de la société civile contrairement au protocole de la CEDEAO sur l’organisation d’élections transparentes, crédibles et apaisées, ratifié par notre pays.

Ce protocole interdit entre autres toute modification substantielle de la loi électorale sans un large consensus des acteurs politiques dans un délai de moins de six (6) mois du scrutin.

Le projet a manqué d’aborder certaines questions essentielles liées à l’organisation des élections notamment dans ses aspects institutionnels.

A la suite de l’examen du projet de loi, le Groupe VRD note le refus de prendre en compte ses préoccupations substantielles ayant fait l'objet d'amendements qui se résument ainsi qu’il suit :
<ol>
 	<li>la prise en compte de toutes les dispositions pertinentes de la loi 2015-052/PRM instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives de 2015 ;</li>
 	<li>Laisser le soin à la société civile de designer les personnes pouvant la représenter au sein de la CENI ;</li>
 	<li>la publication des listes de parrainage par la Cour constitutionnelle et leur insertion au Journal officiel ;</li>
 	<li>la sécurisation et la gestion transparente des cartes NINA n’ayant pu être remises à leurs titulaires. Compte tenu du flou qui a toujours prévalu sur leur sort il est urgent de les rendre accessible pour toute vérification utile par les acteurs politiques et de la société civile ;</li>
 	<li>Le renforcement des conditions de moralisation de la campagne électorale afin d’éviter l’achat de conscience ;</li>
 	<li>Le renforcement des dispositions relatives à l’usage des moyens de l’État dans les campagnes électorales en vue d’accroitre la transparence dans les scrutins ;</li>
 	<li>La tenue du vote le même jour sur toute l’étendue du territoire et pour toutes les catégories socioprofessionnelles.</li>
 	<li>La numérisation de la carte NINA par vérification biométrique, en vue de renforcer le contrôle de l’identité de l’électeur et le décompte des émargements lors des opérations de vote.</li>
</ol>
Les cas de suspicion récemment évoqués, notamment à l’occasion du 2ème tour des élections législatives partielles d’Ansongo dans la Commune de Tessit, nous commandent de prévenir toute dérive préjudiciable à la quiétude et la sincérité des futures échéances électorales ;
<ol start="9">
 	<li>Le fait de rendre le dépouillement public et de permettre aux candidats ou listes de candidats de désigner en priorité les scrutateurs ;</li>
 	<li>L'amélioration de la transparence dans le vote et de la gestion des contentieux électoraux ;</li>
 	<li>L’organisation d'un débat public contradictoire entre les deux (2) candidats restants en liste pour l'élection présidentielle en vue de faire connaître aux populations leurs programmes pour le pays ;</li>
 	<li>L'amélioration de la transparence dans les opérations de vote par l’implication des délégués de candidats ou listes de candidats dans l’approbation des PV de vote et des candidats dans la conception et l'exécution du plan de ramassage des résultats de vote.</li>
</ol>
Par ailleurs, avec l’extension de la possibilité des convoquer à des dates différentes les collèges électoraux pour l’élection des conseillers des collectivités territoriales, il y a lieu d’évaluer tous les risques majeurs encourus au regard du sentiment d’abandon, aujourd’hui développé par bon nombre de citoyens, afin de les éloigner de toute idée de partition du pays.

Concernant la forme du projet de loi, force est de constater qu’environ 75% des 92 amendements effectués par la Commission saisie au fond, sont de pure forme et liés à des erreurs matérielles ou à des précisions à porter. Ces insuffisances relevées doivent amener le Gouvernement à bien relire ses projets de loi avant leur transmission au parlement.

En définitive, la non prise en compte de ces amendements substantiels du Groupe VRD, est encore une occasion ratée par le Gouvernement de tirer les leçons de la crise institutionnelle que notre pays a connue, des insuffisances notoires observées lors des dernières opérations de vote dans notre pays, du risque de sérieux conflits post-électoraux.

En conséquence et au terme de notre débat, le Groupe VRD ne peut accorder sa confiance à ce projet de loi électorale.

Le Groupe des partis l’opposition prend à témoins l’opinion nationale et internationale pour l’expression de sa réelle volonté de contribuer à une large concertation pour le renforcement et la consolidation de notre démocratie.

<strong>Bamako le 09 septembre 2016</strong>

<strong> Président du Groupe </strong>

<strong>Honorable Seydou DIAWARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: nouveau code électoral avec une caution 2,5 fois plus élevée pour la présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-nouveau-code-electoral-caution-25-plus-elevee-presidentielle-1779682.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-nouveau-code-electoral-caution-25-plus-elevee-presidentielle-1779682.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sun, 11 Sep 2016 09:38:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>AFP</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Bamako - Les députés maliens ont voté un nouveau code électoral qui porte la caution exigée des candidats pour participer au scrutin présidentiel à 25 millions de FCFA (plus de 38.000 euros), soit deux fois et demi le montant initial, a appris samedi l’AFP de sources parlementaires.</p>
Le projet de loi a été adopté vendredi, ont rapporté ces parlementaires de la majorité présidentielle et de l’opposition.

Lors du vote, "il y a eu 78 (députés présents) favorables au texte, et 28 contre", a indiqué Aboulkassoum Touré, de la majorité.

<strong>Dans ce nouveau texte, a ajouté M. Touré, "le montant de la caution pour l’élection présidentielle est désormais de 25 millions de FCFA (38.112 euros) par candidat", contre 10 millions de FCFA (12.245 euros) auparavant</strong>.

Le nouveau code autorise également l’organisation d’élections locales "décalées". "Si, à cause de la crise dans le Nord, on ne peut pas organiser des élections dans certaines circonscriptions, on les organise d’abord là où c’est possible", a-t-il expliqué.

Le texte stipule par ailleurs que "aucun sexe ne doit dépasser 70% des candidatures" aux élections. Selon Oumar Mariko, autre élu de la majorité, cette disposition représente "une petite avancée pour le respect de la loi du genre qui fait plus de place aux femmes".

Cependant, M. Mariko a précisé avoir voté contre le texte - comme d’autres élus de la majorité et certains de l’opposition - parce qu’il ne prenait pas en compte des amendements proposés "pour plus de démocratie".

Cette semaine, plusieurs partis avaient exprimé leurs réserves sur ce nouveau code électoral. Parmi eux, le parti de l’ex-Premier ministre malien Soumana Sacko, la Convention nationale pour une Afrique solidaire (CNAS), qui a fait savoir dans un communiqué qu’il regrettait l’augmentation de la caution pour la présidentielle, la jugeant discriminatoire.

La CNAS a aussi estimé que la possibilité d’organiser "le même scrutin (...) en des moments différents suivant les localités" contribuerait "à aggraver les risques de partition du pays".

Le Mali doit organiser le 20 novembre des élections municipales. Ces élections auraient dû se tenir en 2014 et ont été constamment repoussées en raison de l’instabilité au Mali.

<strong>Le nord du pays est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda.</strong>

Ces groupes en ont été en grande partie chassés à la suite du lancement en 2013, à l’initiative de la France, d’une intervention militaire internationale, qui se poursuit actuellement. Mais des zones entières échappent encore au contrôle des forces maliennes et étrangères, alors que les attaques se sont étendues depuis 2015 vers le centre, puis le sud du pays.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouvelle loi électorale: ce qui change</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouvelle-loi-electorale-change-1779602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 10 Sep 2016 10:29:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Info-Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Après son adoption, en conseil des ministres, le 15 juin 2016, le projet de loi portant modification de la loi électorale était, hier, à l’ordre du jour de la plénière de l’Assemblée nationale. A l’issue de houleux débats, les commissions parlementaires ont apporté 92 amendements au nouveau texte avant la suspension des travaux, intervenue dans l’après-midi. C’est donc aujourd’hui à 15 heures qu’ils vont être repris pour déboucher certainement sur l’adoption de cette nouvelle loi.

Hier, après plusieurs conciliabules dans les couloirs de l’Assemblée nationale, autour du projet de loi électorale, déposé par le gouvernement sur la table des députés et après de houleux débats, le malentendu s’est dissipé peu à peu sur ce nouveau texte. Selon les sources proches de l’Assemblée nationale, il nous revient que, pour calmer les ardeurs des uns et des autres, surtout les partis politiques frondeurs, qui ont tant fustigé le texte, des commissions ont proposé des amendements, à partir desquels un certain compromis politique a été trouvé. En effet, explique-t-on, ces changements ont surtout porté sur l’article 147, concernant le parrainage des candidatures à la présidentielle. Ainsi, au lieu de 15 députés et cinq conseillers nationaux pour parrainer un candidat, les commissions ont proposé 10 députés et 5 conseillers simplement. Quant à la caution, elle passe de 35 millions à 25 millions de francs CFA. Un autre amendement a porté sur la composition de la commission nationale électorale indépendante (CENI). Si dans le projet de loi, les autorités la voulaient proportionnelle à celle des députés à l’Assemblée nationale, les amendements font état d’une composition équitable entre majorité et opposition.

À l’issue de ces amendements, les esprits se sont relativement calmés donnant ainsi l’impression qu’on s’achemine vers un compromis entre majorité présidentielle et partis frondeurs autour de la nouvelle loi. Au total, 92 amendements ont été apportés au nouveau texte. Avant le vote de la loi, le gouvernement souhaite avoir des échanges avec la commission, a nous a-t-on confirmé dans les allers de l’Assemblée nationale, où la tension semblé baisser, en attendant la reprise des travaux, prévus pour cet après-midi.

Pour rappel, l’idée de départ de cette relecture visait à harmoniser notre loi électorale avec l’accord de paix et de réconciliation nationale, signé en juin 2015 ainsi que la nouvelle loi sur le genre.

Toutefois, malgré les amendements souhaités, il semble le député Oumar Mariko campe toujours sur sa position et ne demande rien d’autre que le retrait pur et simple du texte, car estimant, dit, que des gens ont profité de l’occasion pour rajouter au texte des choses qui n’avaient rien à avoir avec cette idée de départ.

<strong>Par Abdoulaye OUATTARA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examen du projet de loi électorale à l’AN : VIFS échanges avant même les débats de fond</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/examen-projet-de-loi-electorale-a-lan-vifs-echanges-meme-debats-de-fond-1778222.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 10:07:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La séance plénière d’hier de la session extraordinaire de l’Assemblée nationale, qui était présidée par  le  1er vice-président de l’Hémicycle, a planché sur le projet de loi portant loi électorale. Le texte était défendu par le ministre de l’Administration territoriale sortant Abdoulaye Idrissa Maïga qui est d’ailleurs son initiateur. C’était en présence de sa collègue du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Diarra Racki Talla</em></strong>

Le projet de loi a été adopté par le Conseil des ministres en sa séance du 15 juin 2016. Cette relecture de la loi électorale vise à prendre en compte les orientations politiques et institutionnelles de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Il s’agit d’élire les conseillers de Cercle au suffrage universel direct comme pour les autres niveaux de collectivités territoriales ; de proposer le cas échéant, dans la loi électorale et dans la Charte des partis politiques, toute mesure pouvant traduire efficacement les préoccupations exprimées dans l’Accord pour la paix et la réconciliation ; de proposer toute mesure utile de nature à assurer plus de cohérence entre la loi électorale et les textes qui régissent la décentralisation.

En outre, selon le rapport de la commission saisie au fond de l’Assemblée, la nouvelle loi intègre quelques innovations portant notamment sur la prise en charge des dispositions de la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l’accès aux fonctions nominatives et électives ; la définition des mentions complémentaires à porter sur les déclarations de candidature à l’élection des députés en cas d’institution d’un système de suppléance ; l’institution de la Commission électorale régionale parmi les démembrements de la CENI ; l’extension de la possibilité d’organiser les élections à des dates différentes à toutes les autres élections des collectivités territoriales et  le vote par anticipation des militaires.

Le nouveau texte comprend 209 articles répartis entre 8 titres. À noter que pas moins de 92 amendements ont été formulées par la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République.

De leurs côtés, le groupe parlementaire V.R.D (opposition) et le député Adama Kané (appartenant au même groupe) ont introduit respectivement 22  et 24 amendements. De vifs échanges se sont par la suite engagés entre élus sur la légalité de ces amendements.

Le député Zoumana N’Tdji Doumbia a, au nom de la Commission des lois, rejeté ces derniers amendements pour la simple raison  qu’ils n’ont pas été reçus dans le délai prescrit. Il sera suivi par le ministre du Travail, de la Fonction publique, chargé des Relations avec les institutions, Diarra Racki Talla qui a indiqué que le gouvernement ne prendra en compte que les propositions d’amendements de la Commission des lois qu’il a reçues antérieurement et dans les délais indiqués par la Constitution et le règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Le ministre sortant de l’Administration territoriale Abdoulaye Idrissa Maïga a, pour sa part, assuré que la majorité des 92 amendements de la Commission des lois ne demandent que des corrections.

Selon  lui, il y a lieu de construire un consensus autour de 4 amendements, le souci étant de rechercher un accord avec les acteurs politiques. Abdoulaye Idrissa Maïga a aussi remercié le chef de file de l’opposition, Soumaïla Cissé qui lui a aussi remis des amendements sur le projet de loi. Il a promis de les intégrer avec ceux du Groupe V.R.D. Ce qui n’a été du goût de nombre de députés de la majorité.
Pour sa part, le député SADI Oumar Mariko a demandé le retrait pur et simple du projet de loi.

C’est sur ces échanges d’une  forte intensité que la séance a été suspendue, renvoyant du coup le temps aux débats de fond  à aujourd’hui.

<strong>M. SIDIBÉ</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vote du projet de loi portant loi électorale à l’Assemblée Nationale : •	Les députés déposent plus de 130 amendements •	Des débats houleux en perspective aujourd’hui</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vote-projet-de-loi-portant-loi-electorale-a-lassemblee-nationale-%25e2%2580%25a2les-deputes-deposent-plus-de-130-amendements-%25e2%2580%25a2des-debats-houleux-perspective-aujourdhui-1778042.html</link>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 09:00:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Initié par le ministre de l’Administration territoriale et adopté par le conseil des ministres en sa séance du 15 juin 2016, le projet de loi portant loi électorale est actuellement en examen à l’Assemblée nationale du Mali. La procédure de vote dudit projet de loi a démarré hier jeudi 8 septembre 2016 à l’hémicycle et se poursuivra aujourd’hui. Au total, 138 amendements ont été faits par les députés sur ce projet de loi dont 92 amendements sont l’œuvre de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’Homme et des Institutions saisie au fond, 22 amendements ont été faits par le groupe Vigilance républicaine et démocratique (VRD) et 24 amendements effectués par le député élu à Baraouéli, l’honorable Adama Kané, membre du groupe VRD. Des débats houleux s’annoncent aujourd’hui car il y en a eu déjà hier. Ce qui poussa d’ailleurs le président de séance, l’honorable Mamadou Tounkara, 1<sup>er</sup> vice président du parlement à suspendre les travaux et dont la reprise est prévue ce vendredi à 15 heures.</strong>

L’ambiance est électrique à l’Assemblée nationale en cette fin de semaine. Et pour cause, le projet de loi portant loi électorale, incriminé par la majeure partie de la classe politique y est présentement et sera probablement adopté par des députés de la majorité présidentielle dont le Rpm. Au cours de la lecture du rapport, le rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’Homme et des Institutions de la République, l’honorable Moussa Timbiné du Rpm a fait savoir que la présente relecture de la loi électorale vise à prendre en compte les orientations politiques et institutionnelles de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali issu du processus d’Alger signé à Bamako les 15 mai et 20 juin 2015. Le projet de loi portant loi électorale comprend 209 articles qui sont répartis entre 8 titres.

<strong>Processus de réforme de la loi électorale non consensuel </strong>

Par contre, certaines personnes ressources ont déploré le fait que le processus de réforme de la loi électorale n’ait pas été consensuel. Elles présentent le projet de loi électorale sous l’angle de recul démocratique. Moussa Timbiné a fait savoir que les discussions en commission ont essentiellement tourné autour de plusieurs points dont  les modalités de répartition des membres de la CENI entre les partis politiques de la majorité et ceux de l’opposition politique, l’inscription sur les listes électorales, la campagne électorale, le parrainage par les élus et le montant du cautionnement pour les candidats aux élections présidentielles, la tenue de l’élection des conseillers de collectivités territoriales à des dates différentes dans une ou plusieurs régions ; les opérations de révision des listes électorales, l’institution de la suppléance pour les députés, le vote par anticipation des membres des forces armées et de sécurité. <em>« Quant à la répartition équitable des membres de la CENI entre les partis politiques de la majorité et ceux de l’opposition politique,  il a été signalé que le mot « équitable » prête à confusion et met en conflit les partis politiques. Une telle répartition entrave l’efficacité et la crédibilité de la CENI qui intervient pour superviser et suivre tout le processus électoral afin d’assurer la transparence du scrutin.  La plupart des personnes ressources écoutées ont plaidé en faveur d’une répartition égale entre la majorité et l’opposition politique</em> », a dit le rapporteur de la commission saisie au fond. Et de poursuivre que pour ce qui concerne la déclaration de candidature à l’élection du Président de la République, l’alinéa 2 de l’article 147 du projet de loi exige que chaque déclaration doit recueillir la signature légalisée d’au moins 15 députés et 5 conseillers nationaux et un cautionnement de 35.000.000 prévu à l’article 148. A l’en croire, des personnes ressources ont estimé que ces dispositions permettent de ramener le nombre de candidatures à l’élection du Président de la République à une proportion raisonnable et financièrement supportable par le Mali. <em>« Alors que d’autres organisations auditionnées ont pensé que ces dispositions sont destinées à écarter subtilement les candidatures indépendantes et celles des partis politiques de faible envergure. Une telle option conduirait à une réduction considérable du nombre de candidatures qui pourrait s’apparenter à une exclusion. Il a été surtout demandé le maintien du statu quo pour ce qui concerne le parrainage par les élus et le paiement du cautionnement des candidats aux élections présidentielles. D’autres ont même proposé de remplacer le parrainage des élus par le parrainage citoyen »</em>, a-t-il dit. Après avoir écouté une grande partie de la classe politique et les autres acteurs intervenant dans le domaine des élections, la Commission des Lois a initié des amendements afin de tenir compte des préoccupations exprimées par la majorité des partis politiques, la société civile et de rendre le projet de texte conforme à certaines dispositions de notre législation nationale. <em>« Certains amendements visent à consolider notre système démocratique et à améliorer la mise en œuvre de la loi électorale. Les membres de la Commission ont eu également le souci de respecter les dispositions de l’article 2 du protocole additionnel de la CEDEAO, dûment ratifié par la République du Mali, relatives aux élections qui stipulent en son point 1 qu’aucune réforme substantielle de la loi électorale ne doit intervenir dans les 6 mois précédant les élections, sans le consentement d’une large majorité des acteurs politiques</em> », a précisé le rapporteur.

<strong>Débats houleux en perspective</strong>

Après la lecture du rapport et les 138 amendements, il y a eu une petite tension autour des amendements comme pour dire que la pilule aura du mal à passer. Parmi ces 138 amendements, 92 sont l’œuvre de la commission des lois, 22 amendements ont été faits par le groupe VRD et 24 amendements effectués par le député élu à Baraouéli, l’honorable Adama Kané, membre du groupe VRD. D’entrée de jeu, le président de la commission des Lois, Me Zoumana N’Tji Doumbia a invité le président Mamadou Tounkara à rejeter les amendements faits par le groupe VRD et par l’honorable Adama Kane pour <em>« n’avoir pas transmis leurs amendements dans le délai »</em>. Toute chose que le président du groupe VRD, Seydou Diawara ne partagera pas. Les amendements faits par le groupe VRD portent entre autres sur les articles 147 et 148 du projet de loi considérés comme les points d’achoppement. Le groupe VRD a souhaité que le parrainage du candidat à l’élection présidentielle soit fait par 10 députés ou 5 élus des collectivités territoriales dans chacune des Régions et du District. En outre, le groupe VRD souhaite que la caution soit ramenée à 25 millions de FCFA. L’honorable Oumar Mariko a été plus catégorique. <em>« Nous demandons le retrait pur et simple de ce projet de loi »</em>, a-t-il dit. Pour sa part, le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga qui défendait le projet de loi s’est réjoui des rencontres qu’il a eu à faire avec le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé. Avant d’ajouter que certains amendements nécessitent des débats de fond. Puisque les uns et les autres n’arrivaient pas à s’entendre sur les amendements, le président Mamadou Tounkara fut obligé de suspendre la séance et la reprise est prévue ce vendredi à 15 heures.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Nouveau projet du code électoral : Ça passe ou ça casse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/nouveau-projet-code-electoral-ca-passe-ca-casse-1777672.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 09 Sep 2016 06:51:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Attendu ce jeudi 08 septembre, le projet de loi portant loi électorale, n’a pu être voté.  Tenant compte des altercations souvent passionnées, l’Assemblée nationale s’est vue dans l’obligation de suspendre les débats sur ledit projet de loi électorale. La reprise de la séance prévue cet après-midi verra le projet voté ou rejeté par les élus de la nation, déjà divisés sur la question.</strong>

Après la suspension de la séance hier jeudi 8 septembre 2016, l’Assemblée nationale s’apprête à voter aujourd’hui le projet de loi modifiant le code électoral. Déjà rejeté par l’opposition et d’autres partis dont certains de la majorité présidentielle, ce projet de loi, selon le ministre de la Défense, précédemment ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga, a été initié pour prendre en compte les orientations politiques et institutionnelles de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger et la prise en charge des dispositions de la loi instituant des mesures pour promouvoir le genre dans l'accès aux fonctions nominatives et électives.

Suite aux amendements formulés par l’A.N sur plusieurs points dont le parrainage et la caution de la candidature à l’élection présidentielle, le projet prévoit désormais que chaque déclaration de candidature soit accompagnée d’une signature légalisée d'au moins dix députés ou cinq conseillers communaux dans chacune des régions et du district de Bamako au lieu de 15 députés et 5 conseillers nationaux. Pour la caution, elle a été revue à la baisse. De 35 millions, elle est ramenée à 25 millions de FCFA.

Il faut noter que la séance d’hier a été suspendue à la demande de l’honorable Mamadou Diarrassouba en raison des discordes qui opposaient les députés de l’opposition à la Commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l'homme et des institutions de la République, saisie au fond pour l'étude du dépôt. En effet, l’honorable Adama Kané, élu à Barouéli, membre du Groupe parlementaire VRD a déposé un certain nombre d’amendements alors que son groupe en avait aussi déposés. Chose que le président de la Commission des lois, l’honorable Zoumana Tji Doumbia, a jugée irrecevable, en faisant référence au règlement intérieur de l’institution parlementaire. C’est sur ce juridisme que la séance a été suspendue.

Juste avant la suspension, l’honorable Oumar Mariko a exigé le retrait pur et simple du projet de loi qui, selon lui, est une entrave à la démocratie.

Ce matin le ministre Abdoulaye Idrissa Maïga doit d’abord discuter à huis clos avec les députés avant la reprise de la séance plénière prévue à 15h.

Dans tous les cas, les partis qui s’opposent à ce projet de loi, n’excluent pas de l’attaquer devant la Cour constitutionnelle ou celle de la Cédéao pour l’abrogation au cas où elle venait à être  adoptée par l’Assemblée nationale.

<strong>Maliki Diallo, Yéhia M. Baby (stagiaire) </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Examen du projet de Loi électorale : De belles empoignades en perspective ce jeudi à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/examen-projet-de-loi-electorale-de-belles-empoignades-perspective-jeudi-a-lassemblee-nationale-1775622.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 06:35:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sauf changement de programme, c’est ce jeudi que doit être adopté par l’Assemblée nationale le projet de Loi électorale soumis à examen par le Gouvernement. Ce projet de texte fait l’objet de vives contestations par les partis politiques membres de l’opposition. Ce qui annonce aujourd’hui de possibles débats houleux Place de la République entre les députés de l’opposition et ceux de la majorité.</em></strong>

Le projet de Loi électorale soumis à l’examen de l’Assemblée nationale comporte des innovations dont un grand nombre est contesté par une partie de la classe politique. Il s’agit notamment des partis déclarés dans l’opposition qui ont, au cours d’une conférence de presse la semaine dernière, demandé le retrait pur et simple de ce texte de loi.

Ils ont déjà entrepris plusieurs démarches dans ce sens et projettent même de tenir un sit-in le jour de l’adoption de ce projet de loi. C’est dire toute la pression qui entoure ce texte. Ils ne sont pas les seuls partis à rejeter ce projet de Loi. D’autres partis non encore déclarés dans l’opposition, comme SADI d’Oumar Mariko, l’ADP Maliba, récemment démissionnaire de la mouvance présidentielle, et la CNAS du Dr Soumana Sako sont également dans le lot des contestataires du texte.

Si la CNAS n’a pas de représentants à l’Assemblée nationale pour défendre ses positions, nul doute que l’Honorable Mariko et ses collègues de l’ADP Maliba, avec ceux l’opposition de républicaine et démocratique (VRD) ne manqueront pas de croiser le fer avec les députés des groupes parlementaires de la majorité présidentielle.

Il s’agit du RPM en tête, de l’ADEMA - ASMA et de l’APM. Ce qui augure ce jeudi de belles empoignades en perspective à l’Hémicycle. En effet, le Président de l’Intergroupe parlementaire de la majorité présidentielle, Moussa Timbiné, et ses camarades vont devoir s’armer pour faire face à l’adversité qui se profile à l’horizon aujourd’hui pour que ce projet de Loi soit adopté.

Parmi les nouvelles mesures inscrites dans le projet de Loi électorale, il y a l’augmentation de la caution pour l’élection du Président de la République, laquelle passe de 10 millions à 30 millions de francs CFA. Y figure également l’augmentation du nombre de députés pour le parrainage des candidats à l’élection présidentielle, qui passe de 10 à 15 parlementaires.

La nouvelle Loi électorale, si elle est adoptée, redistribue les membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) entre la majorité et l’opposition proportionnellement au nombre de députés. Elle autorisera aussi l’organisation d’élections communales décalées au cas où l’impossibilité de la tenue de ces élections au même moment serait constatée sur l’ensemble du territoire national.

La future Loi électorale introduira aussi de nouvelles dispositions relatives à la prise en charge de la Loi sur la promotion du Genre. Elle introduit également le vote par anticipation des forces armées et de sécurité et le suffrage universel direct comme mode d’élection des élus locaux.

Voici, entre autres, les dispositions nouvelles qui sont querellées par une partie de la classe politique, ce qui a alimenté la presse la semaine dernière et continuera de la faire cette semaine. Rendez-vous donc ce jeudi à Bagadadji pour de cha           udes empoignades en perspective entre les députés de la majorité présidentielle, le Gouvernement, l’opposition et les autres.

<strong>Youssouf Diallo   </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Ce qui fait courir le député Yacouba Traoré</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-courir-depute-yacouba-traore-1768432.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 05 Sep 2016 00:41:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Sirène</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Sevré des avantages liées à la présidence de la commission bâtiments et travaux publics de l'Assemblée nationale, Yacouba Traoré peine à s’en remettre. Il est arrivé à mettre le grappin sur le nouveau ministre de l’Agriculture en faisant nommer un de ses proches comme chargé de mission dans ce ministère.</em></strong>

L’honorable Yacouba Traoré s’accroche comme il peut au ministère dirigé par Kassoum Denon pour des raisons peu connues par certains. Il est présent dans la plupart des déplacements du ministre Denon. Qu’est-ce qui fait donc courir l’élu de Ségou ? Pourquoi l’honorable s’empresse de faire des missions dévolues à la commission des travaux publics ?

Il nous revient que l’honorable Yacouba dispose d’une société dénommée Société d’études pour le Sahel et autres entreprises (SAED) qui se taille alors tous les marchés. Cette société, indique notre source, avait des soucis lorsque Bocary Tréta était au ministère du Développement rural. Ce dernier serait d’ailleurs une des bêtes noires de l’honorable Traoré.

Avec ses très bons rapports avec l’actuel ministre, il (l’honorable) est arrivé à faire nommer un des proches dans ledit département. Est-ce pour donner des marchés à Yacouba Traoré ? Une chose est sûre, l’honorable multiplie des visites dans les zones office. Il aurait été aperçu à l’installation du nouveau PDG de l’Office du Niger  au nom de la première Dame. Il y a quelques mois, il aurait été refoulé de la salle lors d'une rencontre au gouvernorat de Ségou par le président de la commission environnement de l'Assemblée au motif qu’il n’est pas membre de cette commission.

<em>"Nous en avons assez de ce député qui a semé des troubles au sein de notre parti au profit de son club à Markala"</em>, confie une source à l'Office du Niger. <em>"Chaque fois qu'il se présente, c'est avec le nom de la première Dame"</em>, poursuit-elle.

Dans son ancien fief à  Markala, le constat est plus qu’amer. Il lui est reproché   d’avoir  écarté  par la force de l'argent les pères fondateurs du parti s’imposant lui-même et son club. A l’Assemblée, certains de ses proches se seraient plaints de ses absences à l’hémicycle.

Dans nos prochaines parutions, nous parlerons de l’affaire Cheick Oumar Soumbounou dans laquelle notre député est fortement soupçonné.

<strong>A.D</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Huis clos à l’Assemblée nationale du Mali : Le budget de l’institution au centre des débats</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/huis-clos-a-lassemblee-nationale-mali-budget-de-linstitution-centre-debats-1759522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 30 Aug 2016 06:47:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Hier, lundi 29 août 2016, les honorables députés ont tenu une rencontre à huis clos à l’Assemblée nationale du Mali. Même si peu d’informations ont  filtré de la rencontre, des sources sûres indiquent que le budget de fonctionnement du parlement malien de 2017 était au centre des débats. Selon un député qui a participé à cette rencontre à huis clos, l’ordre du jour portait sur le budget sans pour autant donné plus de détail sur la fourchette approximative.

Le député nous a indiqué qu’il ne peut rien dire de plus car l’arbitrage budgétaire est toujours en cours avec le ministère de l’économie et des finances. Un autre membre de l’administration parlementaire a souligné que le budget de 2017 de l’Assemblée nationale est en cours d’être ficelé.

<strong>A.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Démission du député Mody Fofana de l’Adema&#45;Pasj : Le jeu trouble du RPM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/demission-depute-mody-fofana-de-ladema-pasj-jeu-trouble-rpm-1755862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/demission-depute-mody-fofana-de-ladema-pasj-jeu-trouble-rpm-1755862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 01:26:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Mais que se passe-t-il exactement au sein de la 5ème législature de l’Assemblée nationale du Mali. Car en plus des décès en cascade, c’est l’achat de députés qui commence à faire son petit bonhomme de chemin. Et ce sale jeu est entretenu par certains élus de la nation, mais pour quel but exactement ?</em></strong>

Un fait qui entache l’honorabilité et la crédibilité de certains députés. En effet, la rentrée parlementaire du mois d’octobre est un challenge pour certaines formations politiques dans notre pays. Car la recomposition des groupes parlementaires viendra meubler cette rentrée. Et vue la grogne qui monte au sein de la convention de la majorité présidentielle, certains élus surtout ceux du Rassemblement pour le Mali (RPM), le parti présidentiel, ne veulent pas laisser la chance à certains partis de s’exprimer comme il se doit. La raison est toute simple. En effet, au cours de cette rentrée parlementaire, des partis risquent de chambouler les donnes. C’est le cas de l’Adp-Maliba et l’Adema. Si pour le premier cité la décision de claquer la porte de la majorité présidentielle n’a pas été gommée par certains caciques de la mouvance qui veulent en découdre avec les responsables de cette formation politique le moment opportun, pour l’Adema/Pasj, le fait de remporter le siège de Baraouéli le conforte. Ainsi, en octobre prochain le groupe parlementaire Adema/Asma devient du coup la 2ème force politique au sein de l’Institution parlementaire. Voyant donc cette posture qui pourra chambouler les donnes, surtout que le parti du Pr Tiémoko est considéré à tort ou à raison au sein de la majorité comme une opposition partielle au sein de la mouvance présidentielle, du fait de ses prises de position. Donc, il faudra couper l’herbe sous les pieds de cette formation politique, afin de la maintenir à son statut actuel. Et pour ce faire, selon nos sources, des élus du Rassemblement pour le Mali n’ont pas lésiné sur les moyens pour acheter la conscience de l’élu Adema de Diéma, Mody Fofana. Et comme l’on sait que face à l’argent il y a des hommes qui perdent leur dignité, l’élu de la nation de Diéma a donc troqué sa veste en démissionnant de son parti. Cette démission fut notifiée au président du Pasj, Tiémoko Sangaré, par voie d’huissier. Ainsi, l’assertion selon laquelle les loups ne se mangent pas entre eux est en train d’être démentie. Car les membres de la majorité présidentielle procèdent à des coups bas les uns contre les autres. Il y a alors danger à la demeure. Aujourd’hui, la 5ème législature de l’Assemblée nationale ressemble bien à un repère où des gens viennent se cacher parce qu’il y a l’immunité parlementaire, pour ne pas répondre de leurs actes devant la justice. On ‘’achète’’ des députés parce qu’il y en a qui se ‘’vendent’’. Ce n’est pas cela être député. Etre député, c’est des moments de discussion, de partage. C’est pendant ces moments-là que des alliances se nouent pour être sûr que la direction de l’Assemblée sera assurée de manière sereine et à la satisfaction de tous.

<strong>Tout député démissionnaire de son parti devrait perdre son siège    </strong>

L’on pourra s’inspirer de l’exemple béninois pour assainir notre institution parlementaire. En effet, au pays de Patrice Talon, l’Assemblée nationale a procédé récemment à un réaménagement de son règlement intérieur. Les nouvelles dispositions qui sont introduites concernent plusieurs points dont la transhumance politique. Selon le nouveau texte, tout député qui démissionne de son parti perd son siège dans l’hémicycle et est remplacé immédiatement par son suppléant. Le député qui est exclu de son parti siège comme non-inscrit au sein de l’Assemblée nationale, il ne peut, en aucun cas, s’afficher à un autre groupe parlementaire au cours de la législature. Certes comparaison n’est pas raison, mais une telle décision pourrait faire bouger les lignes au sein de l’Assemblée nationale du Mali et freiner un tant soit peu les ardeurs des gloutons qui s’invitent dans la danse législative lors des élections législatives. Car la fonction de député est très honorable, mais à y voir ce qui se passe au sein de l’hémicycle, il y a vraiment de quoi se poser la question sur l’honorabilité de nos élus.

<strong>Paul N’GUESSAN</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débat autour de l’usage des balles contre les manifestants à l’assemblée nationale : La majorité présidentielle fuit</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/debat-autour-de-lusage-balles-contre-manifestants-a-lassemblee-nationale-majorite-presidentielle-fuit-1756252.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:51:42 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Nouvelle Tribune</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Malgré l’angoisse de la population, les préoccupations de l’opposition et l’urgence de la situation, la majorité présidentielle a décidé de fuir le débat qui allait édifier les maliens sur l’usage excessif de la force contre les manifestants. Quoi de plus normal si dans l’isoloir qu’on appelle assemblée nationale, on retrouve des hommes qui ignorent complètement l’état de la nation. Si de nos jours la politique est dégueulasse, c’est parce que les hommes qui la font la rendent dégueulasse. Selon Winston Churchill, ‘’on ne devrait jamais tourner le dos à un danger pour tenter de le fuir. Si vous le faites, vous le multiplierez par deux. Mais si vous l’affrontez rapidement et sans vous dérober, vous le réduirez à moitié. Si la majorité présidentielle avait conscience de cela, le peuple allait se sentir en sécurité. Interpellé par l’opposition en vue d’instaurer un débat autour de l’actualité brulante de notre pays, la majorité présidentielle s’est dérobée en évoquant l’ordre du jour.     .


C’est dans la discussion que jailli la lumière. La critique peut être elle désagréable, mais elle est nécessaire, car elle attire sur ce qui ne va pas. Au lieu de s’approprier ces deux vérités universelles, la majorité présidentielle en panne d’argument a décidé de tourner le dos au peuple qui attend de comprendre comment le service de maintien peut utiliser des balles réelles après les évènements de 1991. Pour les hommes avertis, il est important de tirer une leçon de chaque mésaventure. Le contrôle du gouvernement fait partie des missions régaliennes de l’Assemblée Nationale. S’y soustraire d’une manière ou d’une autre est assimilable à une trahison qui n’arrange en rien le gouvernement encore moins le chef de l’Etat.
Pour rappel, un député est une personne que les électeurs de sa circonscription élisent pour les représenter à l’Assemblée Nationale. Son rôle de législateur l’exige de comprendre l’esprit des lois, de planifier de nouvelles lois, de les étudier, d’en discuter et d’appuyer ou non leur adoption. En tant que représentant de ses électeurs, un député peut exprimer leurs inquiétudes et leurs points de vue, intervenir en leur faveur et les aider à résoudre des problèmes. Sur ce dernier point, la plus part des députés maliens ont failli. Une fois élu, ils ne se préoccupent que leur intérêt. Autrement, il serait difficile de comprendre que les évènements de Gao, Bamako 1 et 2 ne puissent pas éveiller leur curiosité pour cause de mort d’homme. Comme quoi, pour un député, le ressort unique de la vie politique est la réélection. Aucune considération, politique ou morale, ne peut faire obstacle à cette aspiration, Même pas la mort de ses compatriotes.
<strong>
Défaillance dans le contrôle de l’action gouvernementale</strong>

Les questions permettent aux députés d'interroger directement les ministres, soit oralement (questions au gouvernement, questions orales sans débat, soit par écrit. Les communications du Gouvernement sont l'occasion pour eux de s'informer et de critiquer un point particulier de la politique d'un ministre. Aujourd’hui, Dieu seul sait qu’il y a matière à discuter au niveau de plusieurs départements. Malgré tout cet arsenal dont elle dispose pour édifier le peuple, notre assemblée nationale est prise en otage par la majorité présidentielle. Elle s’est spécialisée dans la constitution de commission d’enquête stérile dont l’objectif n’est autre que de couvrir les dérives préjudiciables au pouvoir et aux tisserands. En plus des commissions d’enquêtes, la commission défense qui est pratiquement concernée par toutes les dérives auxquelles on assiste présentement de la part du gouvernement, joue à l’étouffement des dossiers à travers l’audition des ministres.

<strong>Une commission défense qui prend en otage le peuple</strong>

Pour éviter tout débat public autour des questions brulantes au sein de l’hémicycle, la commission défense a une activité au-dessus de la normale. Pour le président Karim Keita, il faut coute que coute éviter d’étaler les carences de certains membres du gouvernement sur la place publique. En plus de son protégé au niveau de la défense, le ministre de la sécurité dont limites sont apparues lors de la répression des manifestations de Gao et Bamako est aussi couvert par Karim Keita. Son empressement pour les auditionner juste après certains événements qui mettent en cause leur compétence procède de cela.  Puisque le dernier mot revient toujours au premier législateur qu’est le peuple, le fiston national peut jouer avec la montre.

<strong>Lamine Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : L’ADP&#45;Maliba exclu par l’APM</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-ladp-maliba-exclu-lapm-1755202.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 29 Aug 2016 00:31:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite aux sorties médiatiques intempestives et accusatoires  du Président de l’ADP-Maliba, Amadou Thiam, par ailleurs, 2<sup>ème</sup> vice-président de l’Assemblée nationale, le groupe parlementaire APM (Alliance pour le Mali), membre de la Convention des partis politiques de la majorité présidentielle, a tenu le vendredi 26 août une réunion extraordinaire.

Au cours de cette rencontre, le jeune Président de l’ADP-Maliba a été interpellé sur son comportement que ses collègues députés ont qualifié de « déloyauté ». Très gêné,  il s’est fondu en excuses avant de leur expliquer que les deux cadres de son parti, qui étaient dans le cabinet du Premier ministre, ont été virés par ce dernier et que sa formation politique, malgré le soutien à IBK, n’a aucun poste de responsabilité dans l’administration. Il a, ensuite, signifié à ses collègues que ses démarches auprès du chef du gouvernement n’ont rien donné et qu’il a également cherché à rencontrer, en vain, le Président de la République. C’est pour ces raisons,  a-t-il dit, que son parti s’est vu obliger de s’assumer. D’où les différentes sorties par voie de presse pour dénoncer « la mauvaise gouvernance ».

Après cette intervention, ses collègues de la CDS, de la CODEM, du CNID, de l’UDD, du MPR et de l’APR, sont intervenus pour lui dire qu’il représente le groupe APM à la 2<sup>ème</sup> vice-présidence et qu’ils ne toléreront plus ses agissements. Ils lui ont clairement dit qu’il a trahi et qu’il est déloyal. Avant de lui signifier son exclusion du groupe parlementaire APM. Il s’agit, en réalité, de l’exclusion de son parti, l’ADP-Maliba avec ses 4 députés de l’APM. En effet, ces élus étaient bien placés à l’Hémicycle : Une vice-présidence, un secrétaire parlementaire, une vice-présidence à la prestigieuse commission des Finances, un membre à la commission de contrôle.  Des positions qu’ils conservent toujours grâce au groupe parlementaire APM. En octobre prochain, sans nul doute, avec le renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale, ils perdront ces emplois. En clair, c’est une rupture consommée entre ce parti et le groupe parlementaire auquel il appartenait.

Dernière nouvelle : il semble que l’ADP-Maliba est déjà en pourparlers avec le SADI du Dr Oumar Mariko et les FARE de Modibo Sidibé pour former un nouveau groupe parlementaire, se réclamant de l’opposition. L’unique député du PARENA de Tiébilé Dramé est aussi courtisé, nous a-t-on dit, pour quitter le groupe parlementaire VRD, dominé par l’URD de Soumaïla Cissé, jugé mou, au profit des opposants de la 25<sup>ème</sup> heure.

Ce qu’il faut savoir, c’est que le jeune Amadou Thiam est un Président de parti par procuration. Le grand manitou du parti, le fondateur, le bailleur de fonds, n’est autre que le PDG de Wassoul’or, Aliou Diallo. C’est bien lui qui tire les ficelles pour la simple raison qu’il n’a toujours pas obtenu ce qu’il attendait d’IBK. A suivre.

<strong>Chahana Takiou </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Répression des manifestations pacifiques : La  majorité parlementaire s’oppose à une interpellation du Gouvernement</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/repression-manifestations-pacifiques-majorite-parlementaire-soppose-a-interpellation-gouvernement-1749702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 25 Aug 2016 01:00:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La journée du mardi 23 août 2016 a été très chaude à l’Assemblée nationale. Et pour cause, les députés de la majorité et ceux de l’opposition ont servi au public un jeu de chiffonniers avec de sérieuses prises de bec. La majorité parlementaire s’est vigoureusement opposée à une demande du groupe de l’opposition visant à interpeller le gouvernement sur l’utilisation d’armes à feu contre les manifestants des récents événements que nous avons connus</em></strong>.

Faisant suite à la demande des partis politiques de l’opposition républicaine et démocratique réunis en séance extraordinaire, le jeudi 18 août 2016 au siège de l’URD,       visant à interpeller le gouvernement sur les événements du 12 juillet à Gao et du 17 août      à Bamako, le groupe parlementaire Vigilance républicaine et démocratique (VRD) a essayé de tenir cette promesse. Mais, c’était sans compter avec        la détermination des groupes parlementaires de la majorité présidentielle de protéger le gouvernement.

En effet, au cours de la séance plénière de ce mardi, qui a eu lieu dans le cadre de la session extraordinaire convoquée par le gouvernement, le président du VRD, Seydou Diawara a voulu introduire une requête d’interpellation du gouvernement en application de l’article 91 du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui dispose: « en dehors des cas      d’interpellation visés à l’alinéa 2 de l’article 90, tout député qui     désire interpeller le Gouvernement sur l’exécution d’un programme adopté par l’Assemblée nationale ou sur une question d’actualité, en informe le Président en séance publique et la dépose immédiatement ». L’intéressé souhaitait    interpeller le gouvernement sur des manifestations organisées à Gao  le 12 juillet 2016 pour protester contre la mise en place des autoritées intérimaires; des manifestations organisées à Bamako le 30 juillet 2016 en réaction aux actions de déguerpissement des voies    publiques; et des  manifestations organisées le 17 août 2016 à Bamako devant le Tribunal de la commune IV, à la suite de l’arrestation du chroniqueur Radio Mohamed Youssouf Bathily dit « Ras Bath ».

C’est alors que les choses sérieuses ont commencé. C’est d’abord le Président de l’institution qui s’est opposé fermement à cette requête, suivi  d’Issa Togo du groupe parlementaire Adema-Asma.

Selon eux, cette demande de l’opposition est irrecevable car l’ordre du jour des séances plénières de la session extraordinaire est défini par le gouvernement.  Ce qui sous-entend qu’à part l’adoption des projets de loi, il est    quasiment impossible d’interpeller le gouvernement à travers des questions d’actualité ou des questions orales.

Le député de l’Adema va jusqu’à dire que si l’opposition n’est pas d’accord, elle n’a qu’à organiser une conférence de presse pour se plaindre et pour cela, la Maison de la presse est une tribune toute trouvée, a-t-il indiqué. Très remonté par ces propos, Mody N’Diaye de l’opposition, troisième vice-président de l’Assemblée nationale, réplique en affirmant que cette demande d’interpellation est plus que jamais nécessaire, compte tenu de la situation sécuritaire perplexe du pays. Il argumente en ajoutant que cela entre dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale.  Contrôle qui, dit-il, doit être permanent. Et Alkaïdi Mahamoudou Touré de renchérir  en qualifiant la position de la majorité d’«arbitraire». Pour lui, c’est une façon pour la majorité de montrer qu’elle est au pouvoir, sinon, c’est à la conférence des présidents de décider de l’opportunité ou pas de leur demande et non aux groupes parlementaires. Le député élu à Diré d’ajouter que si la majorité refuse d’entériner leur demande, ils ne baisseront pas les bras, car la requête sera reconduite pour la session d’octobre. Car, pour eux, il est impératif que le gouvernement rende des comptes sur l’utilisation d’armes à feu contre les manifestants pacifiques.

Comme s’il ne voulait aucunement arranger les choses, Moussa Timbiné, président du groupe parlementaire RPM, vient enfoncer le clou en traitant l’opposition de plaisantin. Selon lui, il n’est pas question pour le gouvernement de s’expliquer sur des dossiers qui font déjà l’objet d’enquêtes en cours. Cela reviendrait à divulguer des secrets d’instruction. Il accuse les manifestants d’être manipulés et assure que ces derniers et leurs complices seront débusqués et traduits devant la justice.

S’en est suivi une réaction très vigoureuse du Président du VRD, Seydou Diawara, qui estime qu’il est triste pour ce pays que les députés ne soient pas sincères dans l’application du règlement intérieur de leur institution.

Ne s’avouant pas vaincue, l’opposition promet de faire «comparaitre» le gouvernement à l’hémicycle dès l’ouverture de la session prochaine prévue pour octobre prochain. Dieu veille !

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Opérations de déguerpissement des voies de Bamako : Le rapport de l’Assemblée nationale met en cause des Maires et la mauvaise foi des détaillants</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/operations-de-deguerpissement-voies-de-bamako-rapport-de-lassemblee-nationale-met-cause-maires-mauvaise-foi-detaillants-1742522.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 00:20:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Tout a été dit sur les opérations de déguerpissement des grandes artères et des voies publiques dans le District de Bamako. Face à la question, l’Assemblée nationale s’est saisie du dossier, en mettant en place une Commission d’enquête présidée par le Président de la Commission des lois, Zoumana N’Tji Doumbia. </strong>

Avant d’entamer leurs travaux, le député du Banimonotié et ses collègues ont rencontré les différentes parties prenantes. Ainsi, tour à tour, ils se sont entretenus avec le Gouverneur du District de Bamako, Ami Kane, le Maire du District et ses 6 collègues des Communes de Bamako, le Groupement de la Coordination des commerçants détaillants, le Syndicat des transporteurs, la Coordination des associations des marchés, la CCIM, le ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat et le ministre du Commerce.

La Commission parlementaire a également visité la célèbre «Rue Princesse» à l’Hippodrome, la Rue RDA et les alentours du Cinéma Vox et de la Cathédrale de Bamako. Dans un 2<sup>ème</sup> temps, la Commission a rencontré le Maire du District de Bamako, suite au blocage de la construction du marché Rose révélé lors des échanges.

Ensuite, elle a échangé avec le ministre de l’Administration Territoriale, le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat et le Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances. Au cours de ces rencontres, la Commission a recueilli les avis des différents acteurs.

Suite à ces débats, le rapport de la Commission montre que les commerçants détaillants ont reconnu que les voies publiques et les grandes artères ne sont les lieux appropriés où ils doivent exercer leur commerce. Dans le même temps, le Gouvernement a également reconnu que l’occupation des voies contribue à l’insalubrité et crée une concurrence déloyale avec les autres commerçants.

Durant son écoute, le ministre du Commerce a également reconnu la nécessité de trouver pour les «déguerpis» des endroits de «recasement» pour leur permettre de mener à bien leurs activités commerciales. Selon Abdel Karim Konaté, cité dans le rapport, cela permettrait d’augmenter les revenus de l’Etat.

C’est pourquoi, en alternative, la CCIM a proposé l’aménagement de bâtiments administratifs et du Champ Hippique de Bamako, pour en faire des marchés modernes, où les commerçants déguerpis pourraient être logés.

Au cours des débats, des commerçants détaillants ont fait savoir aux députés qu’ils n’avaient pas été avertis à l’avance. Sur cette question, l’Assemblée nationale relève dans le rapport que cela constitue de la mauvaise foi. Car le rapport énonce que, bien avant l’actuel Gouverneur, son prédécesseur avait mis en place une Commission de 71 membres pour sensibiliser les détaillants sur cette opération.

Dans les échanges, certains détaillants ont également manifesté leur refus d’aller dans les marchés à l’intérieur des quartiers. Chose que la Place de la République désapprouve. «Si les détaillants veulent des endroits appropriés, ils doivent accepter de s’installer dans les marchés des quartiers. Car le commerce, c’est une question de chance. N’importe où que vous vous installiez, vous aurez toujours votre chance», a expliqué le Président de la Commission.

Le rapport de la Commission parlementaire met également en cause certains Maires de la capitale, lesquels ont délivré des autorisations avec des dates précises. En effet, dans les autorisations provisoires délivrées par ces collectivités territoriales, il est indiqué des délais de validité d’un an. Voilà ce qui frustre certains de ceux qui se sont vus déguerpis avant la fin de l’année.

Dans le rapport, l’Assemblée nationale réitère son soutien à l’opération et demande des mesures d’accompagnement. Elle appelle à la tenue rapide d’une rencontre avec le Gouvernement, qui sera coprésidée par le Président de l’Assemblée nationale et le Premier ministre, pour trouver une solution rapide et définitive.

Les députés proposent également la mise en place d’un Comité de suivi pour mieux gérer l’après opération. Le rapport de la Commission parlementaire souligne aussi la nécessité de faire des équipements marchands modernes dans les autres capitales régionales, pour éviter les mêmes problèmes à l’avenir.

<strong>Youssouf Diallo     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>5ème décès de la 5ème législature : Quid de la suppléance?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/5eme-deces-de-5eme-legislature-quid-de-suppleance-1742542.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Aug 2016 00:13:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En moins de 3 ans, la 5<sup>ème</sup> législature de l’Assemblée nationale du Mali a perdu 5 députés. Le 5<sup>ème</sup> député décédé, c’est l’Honorable Schadrac Kéita, député élu à Tominian.

Donc, obligatoirement, une 5<sup>ème</sup> élection législative partielle va être tenue dans trois mois, dans la circonscription électorale de Tominian, pour pouvoir le siège laissé vacant suite au décès de Schadrac Kéita.

De quoi relancer les débats sur la suppléance, surtout avec le processus de révision de notre Constitution qui va démarrer bientôt. En effet, à un peu plus de 2 ans de la fin du mandat de la 5<sup>ème</sup> législature, le Mali a déjà connu 4 élections législatives partielles.

Il s’agit de celles de Yorosso, après le décès de l’Honorable Dramane Goïta, de la Commune V, suite au décès d’Oumou Simbo Kéita, d’Ansongo, après la mort de Halidou Bonzeye et tout récemment de Baraouëli, après le décès de Sidy Fomba.

Quand on sait le coût d’une élection et le temps nécessaire pour l’organiser, il urge d’introduire la suppléance dans la révision constitutionnelle, pour éviter qu’à chaque décès de député il soit obligatoire de tenir une élection partielle.

<strong>YD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :  Diagnostic accablant</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-diagnostic-accablant-1719342.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-diagnostic-accablant-1719342.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 08 Aug 2016 01:12:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[C'est un double constat qui vient d'être fait sur la situation parlementaire de notre pays. En premier lieu, Bafotigui Diallo, député élu sous les couleurs du parti présidentiel, RPM, dit ceci : " Notre Assemblée Nationale est très mal dirigée.. " Auparavant, c'est Joseph Brunet - Jailly qui tirait à boulets rouges sur l'institution parlementaire. Fin connaisseur du Mali, il rappelait : " L'Assemblée n'a pas été consultée sur l'Accord de paix, et ne s'en est pas elle - même saisie…

En un mot : elle n'a ni rôle, ni autorité. " .

Les lecteurs de notre excellent confrère, " L'Indépendant ", ont été les premiers à savourer les pertinentes remarques du député Bafotigui Diallo, le vendredi 5 août 2016. Sur sa page Facebook, le député avait, en effet, dépeint la situation au sein de l'Assemblée Nationale. A la lecture, l'on aperçoit une peinture noire. Le confrère parla ainsi de " nouvelle fronde en vue contre le président de l'Assemblée Nationale ". Cela valait le coup car de nombreux députés, de tous les bords, s'étaient insurgés contre la " gestion patrimoniale " de leur président, M. Issiaka Sidibé. Avant ça, le député Bafotigui Diallo n'avait pas hésité à interpeller le Ministre du Développement rural de l'époque, Dr Bocary Tréta, sur la question de l'engrais. La suite est connue !

Cette fois - ci, le député estime que notre pays, le Mali, était en danger. Pour lui, donc,  " c'est le moment pour le peuple de se faire entendre à travers ses élus nationaux, mais hélas ! " Et de poursuivre " : Notre Assemblée est à l'image de son président. Quand l'institution est mal dirigée, elle reste à l’image de son chef ". Alors l'Indépendant le rapporte, Bafotigui propose de " mettre fin au mandat du président de la représentation nationale en cas de défaillance ou d'incapacité constatée. " On doit mettre un terme au mandat du président de l'institution qui s'occupe d'autres choses que celles de la Nation. Notre Assemblée Nationale est très mal dirigée, " Commentaire outré du député. Voilà un homme politique, élu de la Nation, de rappeler à ses pairs que la politique était la recherche de solutions aux problèmes de la société, de soutenir les actes posés par le gouvernement. Or, selon lui, " tel n'est pas le cas de l'Assemblée Nationale du Mali.. "

Quelques jours auparavant, " La Sentinelle ", un autre confrère reprenait un papier tiré du blog de Joseph Brunet - Jailly, publie par Médiapart, le 18 juillet 2016. Une question a particulièrement attiré notre attention : Quel est exactement le rôle de l'Assemblée Nationale (du Mali) ? Réponse claire : " Depuis longtemps, il est mineur. L'Assemblée a pu voter une réforme du Code de la famille que le Président ATT n'a pas osé promulguer, laissant à la rue la charge de faire la loi. Et plus récemment, comme l'a rappelé Adam Thiam, l'Assemblée  n'a pas été consultée sur l'Accord de paix, et ne s'en est pas elle - même saisie. En un mot ; elle n'a ni rôle, ni autorité. "

L'auteur va plus loi en se penchant sur la capacité des députés à " penser les problèmes du Mali au niveau national et international. Suivons son regard : " Un seul exemple : Karim Keïta, homme d'affaires parmi bien d'autres, mais fils du nouveau Président, bien que nouveau venu en politique est aussitôt élu député puis aussitôt porté à la présidence de la Commission de la Défense et de la Sécurité, et reconnait lui - même, le 27 avril 2016, que cette Commission n'a fait aucune proposition dans son domaine de compétence. Interrogé de façon pressante et précise par Lilianne Nyatcha, quelques jours plus tôt sur BBC Afrique, il avait indiqué que la Commission était consultée, mais le seul sujet qu'il avait pu citer, était celui du DDR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion).

Puis, il avait insisté sur ses bons rapports, anciens et amicaux, avec le Ministre de la Défense, confirmant sa conception exclusivement familiale de la société et de la vie politique…".

Joseph Brunet - Jailly a aussi rappelé les faits de grève constatés à Bamako contre le Président de l'Assemblée, beau - père du nommé Karim Keïta.

Comme on le voit, la représentation nationale est encore sur la sellette. Le pays est plus qu'aujourd'hui en danger. Le pouvoir en place essuie échec. Et pour cacher ses carences, le pouvoir tente toujours de distraire l'opinion publique. Deux exemples pour illustrer cela.

Le 19 juillet, l'armée malienne a subi une attaque lâche d'hommes armés, venant de la Mauritanie, dans la localité de Nampala. Il y a eu officiellement 17 morts et plusieurs blessés.

Peu après, le pouvoir balança sur la place publique l'arrestation d'un ‘’lieutenant " du mouvement Ançardine. Il n'en fallait pas plus que ce dernier publie les photos de 5 militaires capturés lors de cette attaque. La publication a été faite sur un site d'informations mauritanien. Bamako n'a plus bronché.

Aussi, incapable d'engager de grands travaux, Alpha Oumar Konaré et Amadou Toumani Touré avaient fait mieux, le pouvoir se cache dernière dame Sacko Aminata Kane, nouvellement nommée Gouverneure du District de Bamako.

Depuis plus de deux semaines, celle qui prétend avoir effectué le séjour à la Mecque à au moins vingt - deux (22) fois, donc une musulmane bon teint, a entrepris de démolir les instruments de travail, sinon de vie de dizaines de milliers de pauvres gens.

Fonctionnaire de police de son état, le quotidien national " L'Essor " a livré un portail élogieux de la Gouverneure à ses lecteurs, vendredi dernier, sans pour autant indiquer comment elle était parvenue à faire 7 fois le Hadj e 15 fois l'Oumra. A part les réactions indignées du Parena, UDD, Sadi, la classe politique a brillé dans son ensemble par le mutisme. Exception de taille, l'ADP - Mali, ayant récemment tourné le dos à la majorité présidentielle, a dit regretter " la tournure que prennent les opérations " de casses de la Gouverneure. Va t - on vers un Etat policier ?

Silence radio de l'Assemblée Nationale. Ses membres assistent dans l'indifférence à la démolition des boutiques, Kiosques, étals, des citoyens qui ne cherchent pourtant qu'à travailler pour vivre. Pendant ce temps, la République se déchire au Nord du pays. La - bas, force reste et demeure aux groupes armés.

Que Dieu sauve le Mali !

<strong>B. Koné</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : Le député Bafotigui Diallo demande la destitution d’Issaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-depute-bafotigui-diallo-demande-destitution-dissaka-sidibe-1713992.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 04 Aug 2016 07:19:07 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Excédé par le manque de sérieux à l’Assemblée nationale, Bafotigui Diallo, député RPM élu en commune VI du district de Bamako,  demande la destitution du président de l’institution.  C’est du moins ce qu’il a publié sur sa page Facebook avant de nous le confirmer au téléphone</em></strong>.

Le député très acerbe, comme à son habitude, affirme que «le changement a commencé au Mali et cela doit s’étendre même aux institutions de la République, à commencer par l’Assemblée nationale».

Dans sa publication, il préconise la révision de la Constitution pour donner la possibilité aux députés de déchoir le président de l’Assemblée nationale. «Il est grand temps pour nous de modifier l’article 68 de la Constitution et l’article 10 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale», écrit-t-il sur sa page facebook.

Faut-il rappeler que l’article 68 de la Constitution du 25 février 1992 dispose  que «l’Assemblée nationale établit son règlement intérieur. Le Président de l’Assemblée est élu pour la durée de la législature.».  Ces dispositions sont reprises par l’article 10 du Règlement intérieur de l’hémicycle. Lesdites dispositions empêchent la destitution du Président du Parlement, laquelle constituerait un frein à la marche de l’institution. Toute chose qui agace le député Diallo. C’est pourquoi, il réclame une révision constitutionnelle pour faire sauter ce verrou. L’élu national s’alarme en affirmant: «Notre Mali est en danger, c’est le moment pour le peuple de se faire entendre à travers ses élus nationaux, mais hélas ! Notre Assemblée est à l’image de son Président. Quand l’institution est mal dirigée, elle se classe à l’image de son chef.»

Il va plus loin en appelant de tous ses vœux  à une révision de la constitution pour destituer les présidents d’institutions qui commettraient des dérives. Pour cela, Bafotigui Diallo soutient qu’«il faut que les textes nous permettent de mettre un terme au mandat de tout président d’institution qui s’occupe d’autres choses que celles de la Nation. Notre Assemblée est mal dirigée». Dans notre entretien, il soutient que «le Président Issaka Sidibé n’est pas à la hauteur de la tâche à lui confiée».

Le député nous confie qu’il a le courage de ses idées. «Je ne suis pas à l’Assemblée sur invitation de quelqu’un», affirme-t-il. Donc, il dit haut et fort ce qu’il pense. Selon lui, «les députés doivent soutenir le président de la République et le Gouvernement.  Quand vous avez le courage de  voter une loi, on doit avoir le courage de les expliquer aux citoyens à travers les restitutions. C’est en cela que nous pouvons soutenir le Gouvernement».  En outre, il pense que ses collègues, pour la plupart, ne font pas le travail de restitution pour lequel ils sont payés par le contribuable.

Faut-il le rappeler, l’honorable Diallo est connu pour ses propos francs et directs. Ce n’est pas la première fois que l’élu crée des remous au sein de l’hémicycle et de l’opinion nationale. L’on se rappelle qu’il fut celui qui a eu le courage de révéler au peuple malien l’affaire dite des engrais frelatés. Pour cela, il n’a pas hésité à jeter en pâture le ministre du Développement rural d’alors, Bocari Tréta, non moins Secrétaire général de son parti, le  RPM.

Une chose est sûre, c’est que ces critiques ne sont pas pour arranger les choses entre lui et Issaka Sidibé. Il n’est pas d’ailleurs le seul à penser à la destitution du Président Issaka Sidibé. Beaucoup de députés le pensent, même s’ils ne le disent pas ouvertement. Dans tous les cas, ces propos d’un député du parti présidentiel  sont la preuve du malaise général qui règne au sein du parti des tisserands. Des indiscrétions rapportent que c’est à cause de ce malaise que le parti est à ce jour incapable de tenir ses assises statutaires, tel que le congrès maintes fois reporté.

<strong>A suivre.</strong>

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Rencontre commission travail des OSCs avec la législature : Les réformes institutionnelles pertinentes au menu</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rencontre-commission-travail-oscs-legislature-reformes-institutionnelles-pertinentes-menu-1690042.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Jul 2016 23:49:15 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Jeudi, une rencontre réunissant des députés élus à l’Assemblée nationale et des organisations de la société civile s’est tenue au grand hôtel de Bamako. Il s’agit d’une rencontre qui rentre dans le cadre du plan stratégique de développement institutionnel de l’Assemblée. Elle servira de cadre aux participants pour aider à la rédaction des propositions de lois, pour amender la législation existante afin qu’elle réponde convenablement aux normes au regard des droits humains.  </strong>

Organisée par l’Institut démocratique national (NDI), la réunion qui a duré une journée à Bamako a pour objectif de valider les domaines de collaboration choisis pour rédiger les propositions de lois ou amender la législation existante parce qu’elle semble incomplète ou ne répondant pas aux normes au regard des droits humains.  La cérémonie a enregistré la présence de Dr Badié Hima, Directeur résident NDI au Mali et du consultant Souley Adam.

La législature actuelle de l’Assemblée nationale du Mali a bénéficié de l’appui des partenaires techniques et financiers pour élaborer et adopter son Plan Stratégique de Développement Institutionnel de l’Assemblée Nationale(PSDIAN) 2015-2015. Ce plan ne vise pas les seules priorités et urgences du moment mais se projette à l’horizon 2025.

Il a pour but de mettre en œuvre permettant de répondre aux préoccupations et attentes profondes de l’ensemble de la population dans la quête d’une amélioration progressive de ses conditions de vie. En effet, ledit plan stratégique a été bâti autour de trois grandes missions du Parlement à savoir : la Représentation, le Contrôle de l’action gouvernementale et la Législation. En plus, le volet administratif a été pris en compte en tant que pilier essentiel du développement institutionnel.

Par ailleurs, le consortium NDI/NIRAS en partenariat avec l’Assemblée nationale a entrepris d’accompagner, de façon graduelle, la mise en œuvre du PSDIAN à travers son programme de renforcement de la capacité de l’Assemblée nationale du Mali dans l’accomplissement  de ses missions constitutionnelles en matière de législation, de surveillance de l’exécutif et de représentation des citoyens.

Pour Badié Hima, l’intérêt c’est surtout de mettre un contact direct entre celui qui a élu et celui qui est élu afin que le message qui pose les vrais problèmes sociaux soit entendu, et qu’à partir de là, qu’il serve de repère au parlementaire pour proposer et voter les lois au parlement.

Toutefois, il est prévu de créer des passerelles de collaboration avec les OSCs, les Chercheurs, les Instituts de recherche pouvant contribuer à améliorer la législation existante, à faire des suggestions pertinentes devant aider les députés à rédiger des projets de propositions de lois ainsi que pour la transparence dans la gestion publique notamment dans les industries extractives. Mieux, les acteurs : la commission de travail et une dizaine d’OSCs vont se réunir pour déterminer les domaines dans lesquels seront matérialisées ces collaborations.

<strong>Issiaka M Tamboura (maliweb.net)</strong>

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<title>Renvoi des dossiers sur la mise en accusation d’ATT et la visite de Moussa Mara à Kidal : Quand les députés ont peur d’ouvrir des boites de pandore</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/renvoi-dossiers-mise-accusation-datt-visite-de-moussa-mara-a-kidal-deputes-ont-peur-douvrir-boites-de-pandore-1666582.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 07 Jul 2016 19:22:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Inscrits à l’ordre du jour de la séance plénière du  jeudi 30 juin 2016, le dossier concernant la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré pour haute trahison et celui de la commission d’enquête sur les évènements survenus à Kidal lors de la visite de Moussa Mara ont été renvoyés à la prochaine session. </em></strong>

En effet, cela fait plusieurs fois que ces deux dossiers sensibles sont renvoyés par les députés de l’Assemblée nationale. A chaque renvoi, ces deux dossiers sont prévus pour la session qui va suivre. Une répétition qui pousse déjà certains à se demander si ces deux dossiers seront examinés par cette législature.

Selon des sources parlementaires, ces renvois à répétition sont dus à un certain nombre de choses. Notamment, la complexité des deux dossiers. Ajouté à cela, le fait que l’examen de ces rapports par l’Assemblée Nationale entrainera forcement des inculpations, des accusations, des arrestations voire même des condamnations dont personne ne sait jusqu’où ça va s’arrêter.

Pour rappel, l’Assemblée Nationale du Mali a mis en place le 1<sup>er</sup> juillet 2014, une commission ad-hoc chargée d’examiner la possibilité d’une mise en accusation de l’ancien président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré pour haute trahison. Il lui est reproché d’avoir occasionné la débâcle de l’armée lors de la rébellion touareg de 2012 qui a précipité l’occupation des trois régions du Nord par les rebelles et leurs alliés terroristes<em>. </em>

Cette commission a fini de produire son rapport depuis un certains temps. Mais le fameux rapport n’est toujours pas examiné par les députés.

<em>« A l’état actuel des travaux, la commission ad hoc n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits  infractionnels dénoncés. A cette phase des investigations, qui exige de la commission ad hoc d’avoir l’exactitude des preuves de la responsabilité de l’intéressé dans la commission des infractions, il  a été difficile de réunir les éléments d’appréciation sur l’ancien président de la République pour ce qui est des accusations portées à son encontre. », a indiqué un membre de cette commission.</em>

Concernant le rapport de la commission d’enquête sur les évènements survenus à Kidal en mai 2014, ce rapport qui demande d’ouvrir une enquête judiciaire contre l'ex-Premier ministre Moussa Marra, l’ex Chef d’état-major général des Armées, Mahamane Touré, aurait pointé u doigt accusateur sur Moussa Mara comme responsable du drame causé par  sa visite à Kidal<em>.</em>

A plusieurs  reprises, le rapport de la Commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré pour haute trahison et celui de la Commission d’enquête sur les évènements de Kidal ont été inscrits à l’ordre du jour des plénières à l’Assemblée Nationale. Mais ils n’ont jamais pu être examinés car renvoyés à chaque fois.

Une situation que certains observateurs de la scène politique expliquent par la sensibilité des deux dossiers. Mais aussi par le fait que ces deux dossiers constituent des boites de pandore dont l’ouverture pourrait occasionner de graves conséquences. C’est la  raison pour laquelle, les députés de l’Assemblée Nationale, surtout ceux de la majorité demandent à chaque fois le renvoi de ces deux dossiers, selon des sources parlementaires pour lesquelles, il s’agit d’une fuite en avant qui ne dit pas son nom.

<strong>Souleymane Birama Minta (stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issiaka Sidibé à propos du récent problème à l’Assemblée Nationale : ‘’ Ce regrettable malentendu aurait pu être évité si…’’</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/issaka-sidibe-a-propos-recent-probleme-a-lassemblee-nationale-regrettable-malentendu-aurait-pu-etre-evite-1664802.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 04:40:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les travaux de la session ordinaire d’Avril 2016 de l’Assemblée nationale du Mali ont pris fin le vendredi 1<sup>er</sup> juillet 2016. Au cours de cette session, plusieurs lois ont été adoptées par les honorables députés dont celle prorogeant l’état d’urgence pour renforcer la lutte contre l’insécurité et le terrorisme dont souffrent nos populations. Lors de la cérémonie de clôture qui a eu lieu dans la salle Aoua Keïta de la représentation nationale, le président du parlement Malien, l’honorable Issiaka Sidibé a mis l’accent sur le problème récent à l’hémicycle relatif à la bonne marche de l’Institution. <em>« Ce regrettable malentendu aurait pu être évité si l’on avait pu, tout simplement, enrayer les préjugés et faire valoir l’esprit de sincérité les uns envers les autres</em> », a-t-il dit. </strong>

<em>« Sur une soixantaine de projets et propositions de loi inscrits à l’ordre du jour de cette session, une trentaine a pu être votée.  Ces différents textes ont fait l’objet d’études approfondies au niveau des commissions générales avant leur adoption. C’est l’occasion et le lieu pour moi, d’adresser mes sincères remerciements aux députés, au personnel parlementaire, à la presse et à toutes les personnes ressources ayant participé à ces différents travaux</em> », c’est par ces mots que le président Issaka Sidibé a commencé son discours. Avant de préciser que parmi les lois adoptées, figurent celle prorogeant l’état d’urgence pour renforcer la lutte contre l’insécurité et le terrorisme dont souffrent nos populations. Il a salué non seulement le vote de la loi portant création de l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite, mais aussi l’adoption de la proposition de loi de l’Honorable Moussa COULIBALY, relative à la  modification du code domanial et foncier.

En outre, il s’est réjoui de l’adoption de la loi modifiant le statut général des militaires. Cette loi, dit-il, vise à améliorer les conditions de vie des militaires, actifs et retraités, à corriger certaines disparités qui existaient entre les différents corps des forces armées et de sécurité et à transposer les 15% de la solde de base des militaires en indice de solde.

<em>« Comme vous le savez, la Session qui s’achève a été entachée par des sujets de préoccupation relatifs à la bonne marche de l’Institution. Ce regrettable malentendu aurait pu être évité si l’on avait pu, tout simplement, enrayer les préjugés et faire valoir l’esprit de sincérité les uns envers les autres. Je suis cependant très ravi que tout le monde ait été finalement au même niveau d’information sur la gestion de notre Institution commune après la séance à huis clos organisée pour lever toutes les équivoques </em>», a souligné Issaka Sidibé.

Enfin, l’orateur a invité ses collègues députés à cesser l’absentéisme aux travaux parlementaires et à restituer les travaux effectués pendant la session à la base.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Clôture de la session d’avril 2016 de l’AN : Le Président de l’Assemblée nationale exprime toute sa satisfaction</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/cloture-de-session-davril-2016-de-lan-president-de-lassemblee-nationale-exprime-toute-satisfaction-1663322.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/cloture-de-session-davril-2016-de-lan-president-de-lassemblee-nationale-exprime-toute-satisfaction-1663322.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Jul 2016 00:15:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session d’avril 2016 a clos ses portes le vendredi 1<sup>er</sup> juillet dernier à l’Assemblée nationale. C’est une session bien remplie qui a fermé ses portes, au cours de laquelle, durant 90 jours, outre l’adoption des lois, les députés ont réalisé des contrôles de l’action gouvernementale, à travers des visites de terrain et des séances de questions orales et de questions d’actualités. </em></strong>

Dans son discours de clôture, le Président de l’Assemblée nationale a indiqué que l’institution parlementaire a pu réaliser de nombreuses activités, dont l’essentiel a porté sur l’adoption de plusieurs textes de loi intéressant la vie de la Nation. En effet, sur la soixantaine de projets et propositions de loi inscrits à l’ordre du jour de cette session, une trentaine a pu être votée. Ces différents textes ont fait l’objet d’études approfondies au niveau des commissions générales avant leur adoption.

Parmi les lois adoptées, figurent, entre autres, la loi prorogeant l’état d’urgence pour renforcer la lutte contre l’insécurité et le terrorisme dont souffrent nos populations. Il a cité également le vote de la loi portant création de l’Office Central de Lutte Contre l’Enrichissement Illicite, qui permet d’apporter une réponse législative et judiciaire efficace au phénomène de la corruption qui gangrène notre société. A celles-ci s’ajoutent la loi portant création de la Direction Nationale du Contrôle Financier et celle créant la Direction Générale du Contentieux de l’Etat.

Ce sont entre autres des instruments qui aideront, sans doute, à la transparence budgétaire et à la bonne gestion des deniers publics. Issaka Sidibé a aussi magnifié l’adoption, au cours de cette session, de la proposition de loi de l’Honorable Moussa Coulibaly, relative à la modification du Code domanial et foncier. Une proposition de loi longtemps concoctée par son initiateur, et qui permettra d’apporter une certaine clarté dans la gestion domaniale et foncière de notre pays.

«Une autre loi d’une importance capitale que nous avons votée est, sans conteste, la loi modifiant le Statut général des militaires. Elle vise à améliorer les conditions de vie des militaires, actifs et retraités, à corriger certaines disparités qui existaient entre les différents corps des forces armées et de sécurité et à transposer les 15% de la solde de base des militaires en indice de solde.

Aussi, dans le souci d’inculquer à notre jeunesse un esprit de civisme et de patriotisme, nous avons rétabli le Service National des Jeunes. Le SNJ, nouvelle formule, s’inscrit également dans le cadre de la lutte contre la dépravation des mœurs, la criminalité et l’insécurité», a déclaré le Président Sidibé. Avant d’ajouter: «s’agissant de la gestion rationnelle et efficiente des ressources humaines, la Direction Nationale de la Fonction Publique des Collectivités Territoriales a été créée. Cette structure, longtemps attendue, permettra une meilleure administration et un meilleur encadrement des fonctionnaires des Collectivités Territoriales, ainsi qu’une planification rationnelle des emplois des entités administratives décentralisées.

Au cours de cette session, nous avons démontré notre détermination à honorer les engagements régionaux et internationaux auxquels notre pays a souscrit, en autorisant certaines ratifications de traités, de conventions de crédits et d’accords de prêts devant permettre à notre pays de faire face à ses nombreux défis de développement».

Il a signalé qu’en plus des lois votées l’Assemblée nationale a programmé et examiné, pour la première fois, les rapports de session du Parlement Panafricain, du Parlement de la CEDEAO et du Comité Interparlementaire de l’UEMOA. Selon lui, l’examen de ces différents rapports a permis d’être édifié sur les travaux de ces organismes, à travers les députés maliens qui y siègent.

A en croire son Président, parallèlement au travail législatif, l’Assemblée nationale s’est préoccupée de la vie quotidienne des populations maliennes, car, dira-t-il, elle n’a ménagé aucun effort dans l’exercice de son pouvoir de contrôle de l’action gouvernementale. Il a notamment rappelé plusieurs missions de terrain effectuées par les Commissions générales, en plus de l’organisation des séances de questions d’actualité et de questions orales.

Ces exercices démocratiques ont permis d’instaurer le débat au sein du Parlement et d’édifier les élus et l’opinion publique sur des thèmes aussi variés que les problèmes d’eau et d’électricité, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, la mise en œuvre des recommandations issues des Etats Généraux sur le Foncier et les préparatifs des examens scolaires et universitaires.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Dossier ATT : Le Président IBK met l&amp;apos;Assemblée nationale en garde</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/dossier-att-president-ibk-met-lassemblee-nationale-garde-1662422.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/dossier-att-president-ibk-met-lassemblee-nationale-garde-1662422.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 02 Jul 2016 00:41:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Attendu pour être vidé en plénière le jeudi 30 juin dernier, le rapport d'enquêtes sur une éventuelle poursuite pour haute trahison (supposée) contre le Président ATT, doit encore attendre dans les tiroirs. N'eût-été la colère du Président Keïta. </strong>

Renvoyé à une session ordinaire le jeudi, le dossier a pourtant des fortes chances de connaître une suite au cours de la session extraordinaire qui se tiendra à partir de la première quinzaine du mois de juillet 2016. En tout cas c'est qu'il nous est revenu de sources bien introduites, qui donneront plus de détails.

Pour nos sources, le Président IBK s'est senti encore humilié lorsqu'il a appris jeudi au soir que le dossier ATT a été de nouveau renvoyé par les députés. Et pour cause, nos sources expliquent que le Chef de l'Etat dit avoir pris des engagements devant ses pairs ouest-africains pour donner dans les plus brefs délais une suite au dossier ATT afin que ce dernier regagne son pays. Alors «pourquoi cet autre fiasco?», aurait interrogé le Chef de l'Etat le Président de l'Assemblée qui lui, a assimilé le report du jeudi à un problème de calendrier.

Finalement, si c'est à une session ordinaire que le dossier a été renvoyé, il a des fortes chances de connaître son épilogue dans la session extraordinaire en vue dans deux semaines. Le message vient de Koulouba, concluent les mêmes sources qui évoquent une mise en garde contre un nouveau report.

-[Mardi 21 juin dernier, nous annoncions un énième report de la plénière du rapport d'enquêtes concernant l'ancien Président ATT à l'Assemblée nationale pour une autre session. Ce, malgré les démentis de toute part pour nier notre information, ce fut fait]-

<a href="http://www.maliweb.net/nation/dossier-att-vers-nouveau-report-proches-de-lhomme-se-revoltent-de-nouveau-1644442.html">http://www.maliweb.net/nation/dossier-att-vers-nouveau-report-proches-de-lhomme-se-revoltent-de-nouveau-1644442.html</a>

&nbsp;

<strong>Issiaka M Tamboura (<a href="http://maliweb.net">maliweb.net</a>)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : le statut général des militaires modifié</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-statut-general-militaires-modifie-1661502.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2016 09:26:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4>Cette modification permettra au personnel militaire de bénéficier des mêmes avantages en activité tout comme à la retraite, que les autres corps des forces de défense et de sécurité</h4>
Les élus de la Nation ont adopté hier le projet de loi de ratification de l’ordonnance portant modification de la loi portant Statut général des militaires. Cette modification consacre la transposition des 15% de la solde de base des militaires, en indice de solde. En effet, dans le temps, les forces armées percevaient cette somme au titre d’une prime, tandis que la police l’avait répercutée sur sa grille indiciaire, et ce faisant sur les pensions de retraite.

L’attribution de la prime de risque par les autorités de la Transition a permis de corriger la grande disparité existant entre les différents corps dans la prise en compte du risque. Malgré tout, seuls les militaires de certains corps dont ceux des services de transmission, de santé des armées, la Garde nationale et la Gendarmerie nationale bénéficiaient de la prime de risque et ce, à des taux qui diffèrent.

La ratification de l’ordonnance qui vient d’être adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale  (91 voix présents pour) vise donc à corriger cette disparité entre les différents corps. Elle permettra au personnel militaire de bénéficier des mêmes avantages en activité tout comme à la retraite que les autres corps des forces de défense et de sécurité.

Des débats il est ressorti que cette ordonnance comporte un déséquilibre en ce sens qu’il remet en cause certains droits acquis. Les députés ont relevé que le fait d’appliquer de  façon similaire ces 15% à tous le corps, risque de désavantager certains hauts gradés qui par les avancements sont pointés au-delà de ces 15%.

<a href="http://www.essor.ml/2016/07/assemblee-nationale-le-statut-general-des-militaires-modifie/" target="_blank"><strong>......Lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Visite de Moussa Mara à Kidal et demande de mise en accusation d’ATT : L’Assemblée nationale renvoie sine die les dossiers</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/visite-de-moussa-mara-a-kidal-demande-de-mise-accusation-datt-lassemblee-nationale-renvoie-sine-die-dossiers-1661122.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Jul 2016 00:09:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Inscrit à l’ordre du jour de la séance plénière d’hier jeudi 30 juin 2016, les rapports de la commission ad-hoc d’examen de la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré et celui de la commission d’enquête sur les événements survenus à Kidal ont été renvoyés à la prochaine session. C’est la énième fois que ces deux dossiers sensibles sont  renvoyés à une date ultérieure. Cela dénote toute la difficulté que l’Assemblée nationale a à vider ces questions hautement politiques. L’examen de ces rapports par l’hémicycle entrainera forcement des inculpations, des accusations, des arrestations voire même des condamnations d’emprisonnement. Voila pourquoi, les députés hésitent à mettre le feu aux poudres au moment où le processus de paix et de réconciliation nationale est enclenché.</strong>

Annoncés pour être vider au cours de la session ordinaire d’avril 2016 de l’Assemblée nationale du Mali, plus particulièrement hier jeudi 30 juin 2016, les rapports de la commission ad-hoc d’examen de la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré et celui de la commission d’enquête sur les événements survenus à Kidal ont été renvoyés sine die.

L’Assemblée nationale du Mali a mis en place le 1<sup>er</sup> juillet 2014 une commission ad-hoc afin d’examiner une possibilité de mise en accusation de l’ancien président de la République du Mali, Amadou Toumani Touré pour haute trahison. Cette commission ad-hoc a fini de produire son rapport, il y a longtemps. Mais le rapport, qui a fuité dans la presse en 2015 n’est toujours pas examiné par les députés.<em> « A l’état actuel des travaux, la commission ad hoc n’est pas parvenue à une réelle appréciation objective des faits  infractionnels dénoncés et qu’à  la question de savoir quelle est la responsabilité pénale de l’ancien président ATT dans la commission des infractions citées, il n’ait pas eu de preuves matérielles. En effet, à cette phase des investigations, qui exige de la commission ad hoc d’avoir l’exactitude des preuves de la responsabilité de l’intéressé dans la commission des infractions, il  a été difficile, voire impossible de réunir les éléments d’appréciation sur l’ancien président de la République pour ce qui est des accusations portées contre lui »</em>, pouvait-on lire dans le rapport de la commission ad-hoc d’examen de la demande de mise en accusation de l’ancien président de la République, ATT.

S’agissant du rapport de la commission d’enquête sur les événements survenus à Kidal en mai 2014, il a du mal à être vider aussi par l’Assemblée nationale. Le rapport qui a également fuité tout récemment dans la presse conclu qu'il fallait ouvrir une enquête judiciaire contre l'ex-Premier Ministre Moussa Mara, l’ex Chef d’état Major général des Armées (CEMGA) Mahamane Touré et l'ex-Ministre de la Défense et des anciens combattants, Soumeylou Boubeye Maïga. Le rapport aurait cité Mara comme "<em>responsable du désastre causé par sa visite à Kidal, pour avoir dans son entêtement, et en connaissance de cause, engagé l’Etat dans un risque démesuré</em>". Le général Touré est lui cité pour avoir engagé "<em>les forces armées dans l’impréparation et la médiocrité totale, est tout aussi responsable de la débâcle de l’armée, de sa déroute humiliante, qu’il avoue à juste titre assumer (sic), sans avoir tiré (sic) les conséquences par une démission volontaire.</em>" Quand à Boubeye, la commission pense qu'il aurait fait des déclarations mensongères. La commission demande également l'établissement du bilan exhaustif des pertes en vies humaines.

A plusieurs  reprises (session avril 2015, session avril 2016…) les rapports la Commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien Président de la République Monsieur Amadou Toumani TOURE et le Rapport de la Commission d’enquête sur les événements de Kidal, ont été inscrits à l’ordre du jour de l’hémicycle.  Les dits rapports non jamais pu être examinés. « <em>Les deux dossiers sont tellement sensibles que les députés ne veulent pas portés un coup dur au processus de paix et de la réconciliation nationale prôné par tout le monde</em> », attends-t-on dire dans les coulisses de l’assemblée.

On se rappelle que le 21 mai dernier, l’opposition à travers une marche et la majorité, à travers un meeting, prônaient, tous, le retour digne au bercail de l’ex président ATT.  Quid de la visite controversée de l’ancien Premier ministre Moussa Mara ? Les conséquences de la visite de l’ex Premier ministre, Moussa Mara, vont au delà de sa seule personne. C’est des questions hautement politiques. Voila pourquoi l’assemblée nationale a de la peine à les vider. L’examen de ces rapports par l’hémicycle entrainera forcement des inculpations, des accusations, des arrestations voire même des condamnations d’emprisonnement. Ce qui fait que l’hémicycle joue la carte de la prudence. Les députés hésitent à examiner ces rapports qui sont très complexes. A l’allure où vont les choses, reste à voir même si cette législature pourra vider ces deux rapports cruciaux.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

<em> </em>]]> </content:encoded>
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<title>Création de l’observatoire national des villes : L’assemblée nationale donne son quitus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/creation-de-lobservatoire-national-villes-lassemblee-nationale-donne-quitus-1661052.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 23:58:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’ordre du jour de la séance plénière d’hier jeudi 30 juin 2016, l’examen du projet de loi de ratification de l’ordonnance N°004/P-RM du 15 février 2016 portant création de l’observatoire national des villes. Ce projet de loi qui était défendu par le ministre de l’habitat et de l’urbanisme, Dramane Dembélé a été adopté par 107 voix pour, zéro contre et zéro abstention. Les travaux étaient dirigés par le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé.</strong>

Selon le rapporteur de la commission des travaux publics, de l’habitat, des domaines, et des transports, l’honorable Moussa Coulibaly, les villes maliennes font face aux mêmes problèmes qui sont entre autres : l'étalement urbain ; les difficultés d'accès aux services urbains de base ; les problèmes d'assainissement, l'environnement et de santé,  l'insuffisance d'infrastructures routière et de drainage, les problèmes liés à la gestion foncière ; les problèmes de mobilité ; l'insécurité galopante ; l'insuffisante prise en compte de l'économie urbaine et sa capacité à résorber le chômage ; la prolifération des lotissements anarchiques effectués par certaines collectivités et des lotisseurs privés au mépris des textes en vigueur, l'occupation anarchique des places publiques, des voies publiques, des espaces verts et autres équipements, l'étroitesse des voies de circulation ; l'absence d'aire de stationnement, dégradation précaire avancée des équipements et autres infrastructures à cause des pressions qu'ils subissent etc. Le rapporteur a souligné que l’observatoire est chargé entre autres de contribuer à la réalisation, au suivi et à l'évaluation de toutes études et de technologies urbaines ; la détermination du profil économique des villes au Mali ;  l'amélioration de l'habitat décent ; la mobilisation et l'opérationnalisation des services urbains des collectivités ; la sécurité et la quiétude des citoyens dans les milieux urbains. Lors des débats sur le texte, l’honorable Kalilou Ouattara a attiré l’attention des pouvoirs publics à prévoir le métro pour rendre la circulation de Bamako fluide. Quant à l’honorable Niamé Keïta, il a insisté sur l’application rigoureuse des textes. En outre, des députés ont accordé peu de crédit à cet observatoire. <em>« Je ne fonde pas espoir sur cet observatoire. Je pourrais le voté si mon groupe le demande mais pas par conviction »,</em> a martelé l’honorable Idrissa Sankaré. Pourtant le ministre Dramane Dembéle dit le contraire tout en affirmant que cet observatoire ne sera pas une structure de plus. Après les débats, le projet de loi fut adopté par 107 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Crise à l’Assemblée nationale : Quand des députés réussissent à faire chanter le Président</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-a-lassemblee-nationale-deputes-reussissent-a-faire-chanter-president-1659922.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 07:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Après avoir gagé tout leur argent dans des prêts contractés auprès d’une banque de la place, voilà que des députés de l’Assemblée nationale se retournent contre leur patron pour lui demander des augmentations sur leurs avantages et primes. Pour arriver à leurs fins, ils avaient décidé de boycotter toutes les séances plénières que celui-ci présidera tant qu’il ne satisfait pas leurs doléances. Du chantage?</strong>

En tout cas, leur chantage semble avoir réussi. Car, au cours d’un huis clos hier, à l’Assemblée nationale, le locataire du perchoir a fini par céder à la forte pression que des députés exerçaient sur lui. Cette grève des élus de la nation est une première dans notre pays. En effet, de mémoire de Malien et dans la pratique parlementaire c’est la première fois que les députés décident de boycotter les séances plénières pour des questions alimentaires. Alors que le règlement intérieur de l’Assemblée nationale et tous les autres textes qui régissent le fonctionnement de l’institution parlementaire et les avantages énormes accordés aux députés n’autorisent pas les élus de la nation à faire un abandon de travail, en refusant d’aller en plénière pour légiférer. Imaginer que des ministres refusent d’aller en Conseil des ministres ! Cela est incompréhensible. Au Mali, on voit tout et son contraire.

Car, selon une source digne foi, il semble que nombreux sont nos honorables à avoir fait de gros emprunts auprès d’une banque de la place. Conséquence : à chaque fin de mois la banque leur coupe des sommes assez importantes sur leurs avantages. En outre, il se susurre que certains députés ont gagé leurs cartes téléphoniques auprès d’une société immobilière pour la construction des logements. Résultat : à la fin du mois, ils se retrouvent avec des broutilles. Pour combler ces trous, ils ont décidé de faire pression sur le Président de l’Assemblée nationale pour que ce dernier augmente leurs avantages et primes pour pouvoir arrondir les fins de mois. Quelle honte!

C’est regrettable que les députés prennent la responsabilité de conduire notre pays vers une crise institutionnelle inutile, au moment où l’ONU a décidé de renforcer le mandat de la Minusma pour sortir le Mali de sa plus grande crise.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Gestion financière de l’Assemblée nationale : Les députés adressent un Mémo au président Issaka Sidibé pour lui demander des comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/gestion-financiere-de-lassemblee-nationale-deputes-adressent-memo-president-issaka-sidibe-lui-demander-comptes-1659732.html</link>
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<pubDate>Thu, 30 Jun 2016 04:29:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux divergences entre Issaka Sidibé, le président de l’hémicycle et les députés, la réunion à huis-clos tant attendue a finalement eu lieu hier mercredi 29 juin 2016 dans la soirée entre le perchoir et les honorables députés. Au cours de cette rencontre à huis clos, un mémorandum des députés fut soumis au président Sidibé pour lui demander de rendre compte de la gestion financière au sein de l’hémicycle. Par ailleurs, une séance plénière, la dernière de la session d’avril 2016 avec comme ordre du jour, la délibération sur les projets de loi, est programmé pour aujourd’hui. </strong>

La rencontre à huis-clos tant entendue entre le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé s’est tenue finalement hier mercredi 29 juin 2016 dans l’après midi à l’Assemblée nationale du Mali. Très peu d’informations ont filtré de ladite rencontre. Initialement prévue le lundi 27 juin dernier, elle avait été reportée pour des <em>« raisons de contre temps</em> ». Qualifier pour certains comme étant une réunion de destitution du président Issaka Sidibé, la rencontre a été une occasion de remettre les pendules à l’heure. <em>« Cette rencontre à huis clos n’était pas fait pour éjecter le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé</em> », précise un député de la majorité présidentielle. Mais une chose est sûre, la gestion financière de l’Assemblée nationale serait en cause. Ce qui fait que les députés ont adressés un mémorandum au président du parlement Malien, l’honorable Issaka Sidibé pour qu’il rende compte de sa gestion financière à la représentation nationale.

En clair, il a été sommé par les députés d’apporter des éclairages ou des preuves palpables aux dépenses effectuées. <em>« La décision principale qu’on peut retenir à l’issue de cette rencontre a huis clos, c’est qu’un mémorandum fut soumis au président afin d’apporter des éclairages. Par exemple, si nous voyons un surplus de 100 millions de FCFA, on ne va pas gommer comme cela. Il nous faut des explications. Donc la questure est chargée d’apporter des preuves des dépenses effectuées</em> », a souligné un honorable député.

<strong>Dernière séance plénière de la session d’avril 2016</strong>

Il ressort également de cette rencontre à huis clos, qu’une séance plénière ordinaire est prévue ce jeudi 30 juin 2016. Selon le quatrième vice président, Hamada Soukouna, c’est une séance plénière comme les autres qui ne prévoit pas quelque chose d’extraordinaire. <em>« C’est la dernière séance plénière qui marquera la fin de la session ordinaire d’avril 2016</em> », a précisé l’élu de Yélimané.

Pour rappel, un bras de fer s’était engagé entre les députés et le perchoir la semaine dernière. Les députés toute tendance confondue avaient boudés la séance plénière du jeudi 23 juin 2016 dû à des problèmes internes. Ils souhaitaient des mises au point avant la reprise de toute activité parlementaire. En outre,  ils cherchaient à savoir où allaient les 1, 7 milliards de FCFA qui ont été ajoutés au budget de l’Assemblée nationale à la faveur du collectif budgétaire 2016. Apparemment les députés ont eu gain de cause car selon certains honorables, il n’y a plus de problèmes au sein de l’hémicycle. <em>« Le déblocage est intervenu car on a trouvé une solution à travers le dialogue et la concertation. Et on sait maintenant que les 1, 7 milliards ajoutés au budget de l’Assemblée sont réservés à la prise en charge des arriérés. Il n’y a plus de problèmes</em>», indique un député à l’Assemblée nationale.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de l’assemble nationale :  Issaka Sidibé fixé sur son sort aujourd’hui !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/presidence-de-lassemble-nationale-issaka-sidibe-fixe-sort-aujourdhui-1658552.html</link>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 08:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Matin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Au cœur d’une contestation à cause de sa gestion des affaires de l’hémicycle, le  président de l’Assemblée Nationale Issaka Sidibé sera fixé sur son sort aujourd’hui (mercredi 29 juin 2016), à la faveur d’une rencontre à huis clos entre les élus de la nation. Mais pour l’instant le vent de la paix semble souffler sur le Parlement national avec la reprise des travaux hier mardi à travers une plénière qui a enregistré la présence de tous les députés.

<strong>A.T</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Assemblée nationale du Mali : Mise en place de l’intergroupe parlementaire de la majorité présidentielle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-mise-place-de-lintergroupe-parlementaire-de-majorite-presidentielle-1657902.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 29 Jun 2016 00:03:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Mercredi 22 juin 2016, la représentation nationale aura vu naitre l’intergroupe parlementaire de la majorité présidentielle. Il est composé des groupes parlementaires Rpm (Rassemblement pour le Mali), Apm (Alliance pour le Mali) et Adema- Asma. Le Bureau de cet intergroupe est composé de 11 membres avec à sa tête l’honorable Moussa Timbiné du Rpm. Le bureau est renouvelé chaque année à la rentrée d’octobre. Après l’adoption du règlement intérieur de l’intergroupe parlementaire des partis politiques de la majorité présidentielle de l’Assemblée nationale et l’approbation de la composition du bureau par acclamation des membres de l’Intergroupe, le président Moussa Timbiné a invité ses collègues à relever les défis de l’heure.</strong>

<em>«Il s’agira désormais pour nous, d’être encore plus unis, plus vigilants et plus que jamais mobilisées pour faire triompher l’idéal constant de promotion et de paix pour le Mali qu’incarne le président de la République. Dans ce combat noble pour faire triompher la cause du Mali, l'unité, la solidarité, la communication et la confiance mutuelle seront nos outils en permanence. Notre diversité et nos différences doivent être des atouts qui nous enrichissent mutuellement et, nous devons travailler à être un exemple concret de renforcement de la démocratie parlementaire dans notre pays»</em>, c’est par ces mots que le président de l’intergroupe parlementaire de la majorité parlementaire, l’honorable Moussa Timbiné a commencé son allocution lors de la mise en place dudit intergroupe. Il s’est réjoui du choix  porté sur sa modeste personne pour présider le bureau de l'intergroupe. <em>«Je compte sur votre soutien, sur votre accompagnement, sur vos conseils au quotidien et même sur vos critiques, afin que nous réussissions ce combat aux côtés du Président Ibrahim Boubacar Keïta. Cette mission que nous nous sommes assignée, loin d'être un privilège, représente un grand défi à relever</em>», a-t-il dit. Constituant la majorité à l'Assemblée Nationale, l’honorable Timbiné est conscient de la responsabilité centrale de l’intergroupe dans l'activité parlementaire, dans le contrôle de l'action gouvernementale, et dans la satisfaction des Maliens. <em>«Dans le cadre du renforcement de la démocratie parlementaire et de l'unité autour du Mali, nous initierons dans les prochains jours, des démarches importantes à l'endroit des groupes parlementaires de l'Opposition et envers les députés non-inscrits, afin de créer un cadre de dialogue et de concertation sur les questions d'intérêt national»</em>, a conclu Timbiné.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : De l’électricité dans l’air</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-de-lelectricite-lair-1656762.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 16:04:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<h4><em>Les députés, très remontés contre la gestion des affaires par leur président, Issaka Sidibé, ont boycotté la plénière du jeudi 23 juin dernier, qui devrait statuer sur l’adoption des procès verbaux des précédentes séances et délibérer sur les projets de loi et des communications.</em></h4>
<strong>Rébellion contre l’autorité ou syndicalisation des députés à l’Assemblée nationale ? En tout cas les mots ne semblent pas forts pour qualifier ce qui se trame contre le président de l’Institution, Issaka Sidibé. </strong>Ces deniers jours, l’atmosphère était très tendue à l’assemblée nationale où les députés très remontés contre leur Président ont boudé la séance plénière, prévue pour le 23 juin dernier qui devrait se tenir dans la salle Aoua Keita de l’Assemblée Nationale. Avec comme point inscrit à l’Ordre du jour : l’adoption des procès verbaux des précédentes plénières, la délibération sur des projets de loi et des communications. Selon nos sources, les frondeurs indexaient la gestion des finances de l’hémicycle. Quant bien même qu’il n’est pas à la questure qui est tenue par l’honorable Mamadou Diarrassouba.

Sans se douter de rien, l’honorable Issaka Sidibé a été surpris par le vide de la salle, y compris les élus de son propre bord politique. Aucun d’eux n’a répondu à son appel.Il n’eut d’autre choix que de reporter l’évènement pour des raisons internes, selon un député de la majorité présidentielle qui n’a pas souhaité donner plus de détails. A l’origine du malaise dont le fond est difficile à déterminer, la volonté de changer à la dernière minute l’ordre du jour initialement prévu.

Pour d’autres <strong>sources, c’est la gouvernance même du président Issaka Sidibé qui est remise en </strong>cause. Or nul n’ignore qu’un président fut-il ordonnateur ne peut sortir seul l’argent de la caisse si son trésorier n’est pas d’accord. Alors question : où était l’honorable Diarrassouba quand Issaka Sidibé ‘’bouffait’’ seul l’argent de l’Assemblée Nationale ? Mais, tout porte à croire que le combat de positionnement au sein du parti majoritaire, qui semble se transporter à l’hémicycle, n’ira pas loin selon un élu de l’opposition parlementaire(VRD). Pour lui, la question est en cours de résolution par la voie du dialogue. C’est dans ce cadre qu’une réunion à huis clos avait été convoquée, hier pour élucider la question. Mais, à la dernière minute, cette réunion a été reportée à aujourd’hui. Attendons de voir.

Mais, selon des sources dignes de foi, le parti majoritaire (RPM) serait dans les préparatifs de son prochain congrès devant déboucher au renouvellement de la direction du parti après l’élection de son président fondateur, Ibrahim Boubacar Kéita, à la tête du pays. C’est dans cette perspective que certaines grosses pointures craignant une éventuelle élection de l’honorable Issaka Sidibé à la tête du parti, n’ont trouvé mieux que de lancer cette pique politiquement mortelle. Si elle n’est pas circonscrite à temps, elle peut nuire à la carrière politique de l’honorable Sidibé, surtout lorsque celui-ci a engrangé ces derniers temps plusieurs victoires politiques, notamment la libération de nos compatriotes qui étaient en détention en Ethiopie pour non déclaration de devises et de l’or, qu’ils transportaient pour la Chine. Cette victoire diplomatique sous le nez et la barbe des Ministères en charge des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale et des Maliens de l’Extérieur peut lui attirer des inimitiés politiques. Mais, n’est-ce pas là donc une tempête dans un verre d’eau ?

Surtout que ce n’est pas une première, ces genres de quiproquo entre les élus de la Nation et leur Président. On se rappelle que le 24 mai dernier, il y a eu de forts tiraillements entre l’honorable Moussa Timbiné  et lui à l’occasion de l’interpellation du ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, Me Mohamed Aly Batilly. Il a fallu ce jour-là, procéder à la suspension de la séance pour calmer les esprits. En plus de cela, les députés de l’opposition, notamment l’honorable Mamadou Hawa Gassama et l’honorable Alkeydi Touré n’ont jamais pas cessé de protester contre la façon de conduire les débats par le président Issaka Sidibé qu’ils accusent de partialité.

Par ailleurs, le groupe parlementaire RPM et ses alliées de la majorité présidentielle APM et ADEMA/ASMA ont créé au sein de l’hémicycle un intergroupe parlementaire. Même si  l’honorable Moussa Timbiné, président du groupe parlementaire RPM, dit à qui veut l’entendre que ce nouveau groupe parlementaire qui vient de voir le jour n’est pas une fronde et qu’il s’agit à travers cette initiative de faire de la mobilisation pour la promotion de la paix au Mali, nombreux ont ceux qui pensent le contraire.

Mais l’avenir nous en dira plus.

<strong>Souleymane Birama Minta(Stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à l’Assemblée nationale : Tout est bien qui finit bien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-a-lassemblee-nationale-bien-finit-bien-1656172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 09:25:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La crise qui sévit actuellement au niveau de l’Assemblée nationale, en plus d’écorner son image, ne va pas sans conséquences sur le fonctionnement de l’institution. En effet, la naissance d’une fronde la semaine dernière contre la personne du président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé a littéralement mis à l’arrêt l’activité parlementaire. Pour rappel, les députés frondeurs accusent le titulaire du perchoir de mener une gestion solitaire des ressources de l’hémicycle. Pour les députés frondeurs, le président Sidibé est un frein à l’effectivité de certains avantages dus à leur rang.

Sur la question, un financier de l’hémicycle explique que les avantages accordés aux députés sont consacrés soit par une loi organique soit par une simple décision du président. La nature des avantages dont il est question dans ce cas précis nécessite que soit prise une loi organique qui doit bénéficier de l’avis favorable de la Cour constitutionnelle après vérifications. C’est cette procédure qu’une partie des députés veulent contourner en demandant au président de les leur octroyer par décision, toute chose qui pourrait se retourner contre lui au moment des comptes. En témoigne l’alerte donnée par le ministre de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, qui a évoqué un dépassement dans l’exécution du budget de l’institution. C’était lors du vote du collectif budgétaire.

En tout état de cause, cette crise, si elle persiste, risque de paralyser au delà de l’activité parlementaire, l’activité gouvernementale. Si les honorables députés ne trouvent pas le bon scénario de sortie de crise pour se remettre au travail, il leur sera difficile voire impossible d’écouler les nombreux dossiers sur leur table avant la fin de la session en cours dont la clôture est prévue pour le 2 juillet prochain. Parmi ces dossiers, il y en a qui portent sur la marche de l’Etat. Il s’agit notamment, de l’adoption de la loi électorale qui doit consacrer l’organisation des élections communales. De même, les élus de la nation doivent avant la fermeture de cette session voter la loi d’habilitation qui permettra au gouvernement de prendre certaines mesures par ordonnance.

<a href="http://www.essor.ml/2016/06/assemblee-nationale-le-travail-parlementaire-a-larret/" target="_blank"><strong>.....Lire la suite sur essor.ml</strong></a>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Calme précaire à l’Assemblée Nationale :  Les travaux de la session reprennent ce mardi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/calme-precaire-a-lassemblee-nationale-travaux-de-session-reprennent-mardi-1655632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 28 Jun 2016 04:37:13 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Menacé de destitution, le président de l’hémicycle, Issaka Sidibé, a apparemment bénéficié d’un sursis. La réunion à huis-clos tant entendue qui devait se tenir hier lundi 27 juin entre le perchoir et les honorables députés n’a finalement pas eu lieu. La plénière dont l’ordre du jour portait sur l’adoption des procès verbaux des séances précédentes et la délibération sur les projets de loi, reporté à cause de problèmes internes, est programmé pour aujourd’hui. </strong>

La conférence des présidents s’est tenue hier dans l’après midi pour discuter et valider de la tenue de cette plénière. Avec la programmation de cette séance plénière, les députés s’accordent enfin sur l’essentiel. Celui de donner un nouveau souffle à l’activité parlementaire. On se rappelle que les députés avaient boudé la séance plénière du jeudi 23 juin 2016 dû à des problèmes internes. Les députés étaient remontés contre ce qu’ils qualifient « <em>de gestion patrimoniale</em> » du président Issaka Sidibé. Ils cherchaient à savoir où allaient les 1, 7 milliards de FCFA qui ont été ajoutés au budget de l’Assemblée nationale à la faveur du collectif budgétaire 2016. Apparemment les députés ont eu gain de cause car selon certains honorables, il n’y a plus de problèmes au sein de l’hémicycle. <em>« Le déblocage est intervenu car on a trouvé une solution à travers le dialogue et la concertation. Et on sait maintenant que les 1, 7 milliards ajoutés au budget de l’Assemblée sont réservés à la prise en charge des arriérés. Il n’y a plus de problèmes. D’ailleurs une séance plénière est prévue demain (ndlr, ce mardi) avec comme ordre du jour l’adoption des procès verbaux des séances précédentes, la délibération sur les projets de loi, compte rendu des sessions et les communications</em> », indique un député à l’Assemblée nationale.

Et pourtant le malaise persiste au sein de l’hémicycle. Des députés continuent de fustiger la gestion du président Issaka Sidibé. <em>« L’Assemblée nationale est très mal gérée. Pas seulement sur le plan financier, mais aussi sur le plan humain. Le président n’a aucune considération pour les gens. Il vient en retard. Les suspensions de séance d’une heure de temps peuvent prendre parfois 2 ou 3 heures du temps. Il y a des députés qui ont fait plusieurs missions or certains n’ont fait qu’une seule mission</em> », déplore un député de l’opposition.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Réunion a huis clos ce matin à l’assemblée nationale :  Le sort du président Issiaka Sidibé à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/reunion-a-huis-clos-matin-a-lassemblee-nationale-sort-president-issiaka-sidibe-a-lordre-jour-1655072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 16:30:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Débat</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Une réunion extraordinaire est prévue ce matin à l’Assemblée nationale entre le président Issiaka Sidibé et les députés qui se plaignent de la gestion des affaires de l’hémicycle par l’honorable Issiaka Sidibé. Il s’agit notamment «des passations de marchés, des conclusions des contrats ainsi que la gestion des affaires administratives et financières qui devraient être faites collectivement». </strong>

&nbsp;

Après le boycott de la plénière du jeudi 23 juin, les députés ont décidé de ne plus participer aux séances présidées par le président Sidibé jusqu’à ce qu’il change de comportement. Les honorables députés dénoncent depuis quelque temps, la mauvaise gestion des affaires de l’hémicycle par ce dernier. Selon l’honorable Adama Kané du groupe VRD, député élu à Barouéli, sur Studio Tamani, tout est parti des constats faits par les membres du bureau de l’assemblée nationale qui ont su des passations de marché, des conclusion des contrats ainsi que la gestion des affaires administratives et financières faites par Issiaka seul alors ce sont des tâches collectives. C’est suite à cela, que tous les députés de l’opposition comme de la majorité ont décidé de suspendre leur participation le jeudi dernier aux travaux présidés par Issiaka au  niveau de l’Assemblée nationale jusqu’à ce qu’il change de comportement.

C’est pour trouver une issue favorable à cette situation qui prend de plus en plus de l’ampleur, qu’une réunion extraordinaire est prévue ce lundi 27 juin à l’Assemblée nationale entre Issiaka Sidibé et ses collègues.

Contacté hier au téléphone par nos soins, un député de la majorité a expliqué que plusieurs questions brûlantes seront débattues au cours de cette rencontre qui va se dérouler à huis clos. Selon toujours le même député, le problème de la caisse de solidarité qui serait au rouge est à l’ordre.

La question de 1, 7 milliards de FCFA inclus dans le Collectif budgétaire 2016 comme arriérés de l’Assemblée nationale est  également à l’ordre du jour de cette réunion très attendue. Car selon notre interlocuteur, aucun membre du bureau, encore moins un député à part le président Issiaka Sidibé, ne connait la nature de ces arriérés. « Cette histoire est floue. Le président nous dira de quoi il s’agit», a-t-il confié.

Membre du bureau et député de la majorité présidentielle, notre source n’écarte pas une éventuelle pétition pour faire partir Issak de la présidence de l’Assemblée, même si cela «en violation de la constitution».

<strong>Maliki Diallo     </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale : Le plus contesté de l’histoire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/issiaka-sidibe-president-de-lassemblee-nationale-plus-conteste-de-lhistoire-1653322.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 14:00:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le président de l’Assemblée Nationale, Issiaka Sidibé, est dans de sals draps. Il est au cœur d’une contestation émanant de ses pairs qui se plaignent de sa gestion des affaires de l’hémicycle. Il s’agit notamment des passations de marchés, des conclusions des contrats ainsi que la gestion des affaires administratives et financières qui devraient être faits collectivement. Jamais un président de cette institution n’a été aussi contesté, par sa gestion, dans l’histoire au Mali.</strong>
<h2>Le jeudi 23 juin 2016, Ils ont débrayé et ont décidé de ne plus participer aux séances présidées par le président, Sidibé jusqu’à ce qu’il change de comportement.<strong> La plénière qui portait sur l’adoption des procès verbaux des séances précédentes, la délibération sur les projets de loi et les communications a été, ainsi, reportée sine die.</strong></h2>
<h2>Très remontés contre le président Issiaka Sidibé, les élus de la nation lui reprochent une <em>« gestion patrimoniale des affaires de l’assemblée nationale »</em>. Pour se faire entendre, les députés (majorité-Opposition) ont boudé la séance plénière de la semaine dernière.</h2>
Selon un élu contacté par nos soins « la gouvernance du président Issiaka Sidibé est chaotique. Il fait une gestion personnelle de toutes les affaires et Il y a un déficit d’information et de communication ».

A l’en croire <em>« les décisions sont prises sans concertation, elles ne sont ni expliquées ni argumentées ».</em>

Même son de cloche pour le député de Yelemané, Mamadou Awa Gassama, qui affirme qu’il n’a jamais vu un piètre président de l’Assemblée Nationale comme Issiaka Sidibé. « Cela me fait plus de 22 ans d’exercice de député, je n’ai jamais vu un président de l’Assemblée aussi piètre qu’Issiaka Sidibé. Un président qui n’arrive pas à cadrer les débats. Avec Issiaka, c’est la catastrophe », a-t-il indiqué.

Soulignons que ce n’est pas la première fois que les députés bandent les muscles contre leur président.

<strong>Agmour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vers un dénouement de la crise parlementaire : Les députés en huis&#45;clos aujourd’hui sur le fonctionnement de l’Assemblée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vers-denouement-de-crise-parlementaire-deputes-huis-clos-aujourdhui-fonctionnement-de-lassemblee-1654622.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vers-denouement-de-crise-parlementaire-deputes-huis-clos-aujourdhui-fonctionnement-de-lassemblee-1654622.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 11:28:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Constamment secouée par les rapports tendus du président avec ses collègues, l’Assemblée nationale n’a pu s’épargner une  crise inédite longtemps latente sur fond de présomptions et d’accusations de mauvaise gouvernance, de protestations contre une gestion institutionnelle que d’aucuns n’hésitent pas à qualifier de patrimoniale. La semaine dernière, en effet, les desideratas se sont cristallisés avec l’émergence d’une puissante vague de fronde  parlementaire très remontée contre Issaka Sidibé. Et dont la colère a atteint son paroxysme au point de se  manifester par un boycott des travaux parlementaires.

&nbsp;

Au moment où nous mettions sous presse, un  dénouement semble se dessiner sur la base d’un compromis arraché de justesse au N°1 de la représentation nationale. Isaak Sidibé, confie-t-on, a finalement accepté qu’un faisceau de lumière soit braqué sur la gestion de l’institution parlementaire. Quelques jours auparavant, l’atmosphère s’était dégradée au point de déboucher sur  situation inédite. Une conférence des présidents annoncée pour mercredi dernier en a fait les frais de même qu’une plénière prévue le jour suivant. Les différentes sensibilités politiques de l’hémicycle, à l’unanimité, juraient de ne prendre part aux instances de l’Assemblée nationale (réunions du bureau, conférence des présidents et plénières) tant qu’elles seront conduites par Issaka Sidibé.

En cause, selon nos confidences, une séance à huis-clos sollicitée par les députés, toutes tendances confondues, en vue de tirer au clair certains aspects financiers et administratifs du fonctionnement de l’institution, laquelle venait juste d’être dotée d’un crédit budgétaire supplémentaire de 1,7 milliards dans le cadre d’un collectif soumis par l’Exécutif au vote de parlementaires, quelques jours auparavant. La manne aurait dû déclencher une joie collective si les parlementaires – principalement les membres du bureau et de la conférence des présidents - ne s’offusquaient de n’avoir jamais été  associés ni à l’expression du besoin budgétaire ni à sa répartition de l’allocation additive. Celle-ci, selon le ministre des Finances, est principalement destinée à redorer le blason de l’institution parlementaire en soldant ses arriérés auprès des banques et des fournisseurs. Mais l’explication ne guère suffisante pour calmer les ardeurs de députés, et pour cause. Le bruit a couru dans le coulisses qu’une partie des fonds a été unilatéralement affectée aux travaux de réhabilitation de la résidence du président Issaka Sidibé. Qui plus est, au cours de la même séance de délibération sur le budget corrigé de 2016, un dépassement de 700 millions a été évoquée parmi les motifs d’augmentation des crédits de l’Assemblée nationale.

De quoi conforter les députés dans leurs exigences de clarification sur l’utilisation des fonds parlementaires qui, à leurs yeux, devrait normalement être avalisée par les instances parlementaires, au nom de l’horizontalité devant caractériser les rapports entre composantes d’une institution élective. «Isaak est certes le président mais nous sommes tous élus de la même manière; certains le sont même mieux que lui», a fulminé à ce sujet un député dans les couloirs de l’hémicycle.

&nbsp;

Quoi qu’il en soit, ce ne sont pas les mouvements d’humeurs qui feront plier un président qui avait surmonté des tribulations quasi-similaire au dernier renouvellement des instances parlementaires et même une menace de destitution par motion de défiance. En conséquence, ni l’Honorable Issaka Sidibé ne s’est plié à l’exigence de ses collègues, ni ceux-ci n’ont renoncé à mettre à exécution leurs menaces de prendre en otage les travaux parlementaires dirigés par lui. C’est ainsi qu’un mot d’ordre de la chaise vide a eu raison du fonctionnement de l’institution où les réunions improvisées, les manœuvres de coulisses et concertations interminables ont littéralement ont littéralement supplanté la conférence des présidents et la plénière respectivement annoncées pour le mercredi et le jeudi derniers.

&nbsp;

Dans le même temps, les démarches de conciliation avaient également cours et le collège des présidents de groupe parlementaire, à pied d’œuvre depuis le début de la crise, semble avoir tracé le chemin vers la fin du bras-de-fer intra-institutionnel. Aux dernières nouvelles, en tout cas, leur médiation a pu aboutir au spectre d’une sortie de crise car le président Sidibé, explique-t-on de même source, a fini par lâcher du lest sur une clarification à huis clos posée comme condition sine qua non de la poursuite des travaux parlementaires.

De sources concordantes, ladite séance extraordinaire va se dérouler aujourd’hui avec comme ordre du jour les pratiques contre lesquelles s’insurgent les députés : la gestion peu collégiale de l’institution puis les équivoques qui entourent les dépassements et l’affectation de ses ressources budgétaires. Il faut dire que certaines desdites question tiennent d’une simple incompréhension. A l’instar des dépassements qui, selon nos confidences, découlent essentiellement d’augmentations que les parlementaires se sont octroyés en termes de frais de monture, soit de charges imputables aux multiples commissions ad hoc pour la plupart suscitées par l’Exécutif (Commissions David Sagara, Moussa Mara, ATT, etc.).

&nbsp;

La bourrasque du congrès est aussi passée par là (ENCADRÉ)

&nbsp;

Les assises du Rassemblement Pour le Mali, annoncées pour le mois prochain, ne sont pas étrangères à la crise ayant traversé l’hémicycle la semaine dernière. Elles n’en sont certes pas l’élément déclencheur mais, pour sûr, le congrès en est pour beaucoup dans son exacerbation ainsi que dans ses tournures spectaculaires, au regard notamment de l’atmosphère d’hostilité et de susceptibilités occasionnées par les positionnements ou présomptions de positionnement claniques. Un avant-gout de ces divergences inter-Rpm avait d’ailleurs été servi, en octobre dernier, lorsqu’une fronde similaire avait affecté la mise en place du bureau. L’épisode, on s’en souvient, avait donné lieu à un tout premier accrochage direct entre le président Issaka Sidibé et le Secrétaire général du BPN, Bocari Tréta. C’était aussi la première manifestation du syndrome des positionnements inter-Rpm sur le fonctionnement d’un hémicycle où la suprématie parlementaire du parti présidentiel est indéniablement un enjeu dans la bataille successorale qui agite les structures de cette formation. En atteste par ailleurs la récente épreuve pugilistique ayant mis aux prise, lors d’une réunion du BPN, le Directeur de Cabinet du président de l’Assemblée nationale et une tendance proche du Secrétaire général du parti. L’épisode n’est qu’une manifestation du choc par procuration entre Issaka Sidibé et Bocari Tréta, deux prétendants plus que présomptifs au fauteuil laissé vacant par IBK.

Le hic est que le premier, tout président de l’Assemblée qu’il est, est dépourvu de toute influence réelle des rangs parlementaires de son parti comme l’atteste les frondes répétitives contre sa personne. Il n’est point exclu que celle de la semaine ait été perçue, du côté du président de l’hémicycle, comme une manœuvre destinée à contrarier ses ambitions à quelques encablures de l’échéance annoncée pour la tenue du congrès. Une posture somme toute naturelle quand la collégialité ne se traduit pas par le soutien et l’accompagnement espérés. Comme on le voit, en définitive, l’avant-scène du spectacle des assises se statutaires du Rpm se joue aussi à l’Assemblée nationale après l’épisode du renouvellement des structures de base.

<strong>A KEITA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Un intergroupe de la majorité présidentielle mis en place pour soutenir les actions d’IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-intergroupe-de-majorite-presidentielle-mis-place-soutenir-actions-dibk-1654492.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 10:55:03 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[L’union fait la force, dit-on. Les alliés du Président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, au niveau de l’Assemblée nationale viennent d’unir  leurs efforts à travers la mise en place, la semaine dernière, d’intergroupe parlementaire de la majorité présidentielle. Cet intergroupe parlementaire rassemble les groupes parlementaires RPM, APM et ADEMA-ASMA. Le  bureau est composé de 11 membres, présidé par le président du groupe RPM, Moussa Timbiné.  Il comprend deux vice-présidents, avec respectivement, Abdoul Kassoum Touré, président du groupe APM, comme 1er vice-président et Issa Togo, président de celui l’ADEMA-ASMA, au rang de 2e vice-président. Belco Bah du groupe APM détient le secrétariat des finances et Modibo Sogoré de l’ADEMA-ASMA celui de la mobilisation et de l’organisation. Il a pour adjoint Abdias Théra du RPM. Yaya Sangaré du groupe ADEMA-ASMA est le Secrétaire à la communication et à l’information du bureau de l’intergroupe. Le poste de Secrétaire chargé des comptes est occupé par Dicko Belco Samassékou du RPM, pendant que Fomba Fatoumata Niambaly du même groupe hérite du secrétariat en charge des conflits, secondée par Zoumana N’Tji Doumbia de l’APM.
<strong>Agmour</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise au sommet de l’Etat : Le ministre Boubou Cissé sonne le tocsin de la destitution de Issaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-sommet-de-letat-ministre-boubou-cisse-sonne-tocsin-de-destitution-de-issaka-sidibe-1654302.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-sommet-de-letat-ministre-boubou-cisse-sonne-tocsin-de-destitution-de-issaka-sidibe-1654302.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 07:44:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Il n’est pas très fréquent chez nous en Afrique, notamment au Mali de voir un ministre en fonction de porter des griefs contre le président  d’une institution aussi puissante que l’Assemblée nationale. Pourtant, ‘’<em>impossible n’étant pas français</em>’’ comme on le dit souvent, le ministre en charge de l’Economie et des Finances, Boubou Cissé, n’a pas hésité à faire une révélation brûlante à l’encontre de l’Assemblée nationale en affirmant que cette institution n’est pas un modèle en matière de bonne gestion. C’était lors de l’ouverture de la session budgétaire de 2016 de l’Assemblée nationale. Comme on le dit, le ministre Boubou Cissé a jeté «<em>un pavé dans la marre</em>» de cette institution régulière de la marche de la démocratie dans notre pays.</strong>

Par cette déclaration fracassante du ministre Cissé, l’on constate que c’est bien là une attaque directe dirigée contre le président de l’Assemblée nationale en la personne d’Issaka Sidibé.

Par cette occasion, M. Cissé a déclaré que notre  Assemblée nationale ne donne pas le meilleur exemple en matière de gestion des finances. Ladite déclaration ne pouvait pas ne pas susciter des remous au sein de l’hémicycle. C’est ainsi que de voix se sont levées pour demander au président Sidibé une clarification de sa gestion. Cela s’avère nécessaire quand on sait qu’Issaka Sidibé est souvent en déplacement (peut être plus que le président de la République Ibrahim Boubacar Keïta). Tel peut être un motif pour des députés de s’abstenir de toute participation aux sessions de l’Assemblée nationale.

Mais chose curieuse, c’est que c’est un ministre qui met en cause la gestion de cette institution. La question qui se pose donc est de savoir si ces critiques relèvent de l’initiative personnelle du ministre Cissé sans la moindre complicité du président. Cette question est d’autant importante que l’on dit souvent chez nous que «<strong>le son dégagé par le petit balani (balafon) est l’émanation du grand balani ou balafon</strong>.»

En tout cas, en reconstituant les événements politiques dans notre pays, l’on ne peut s’empêcher de rappeler qu’à l’occasion du choix du président de l’Assemblée nationale, l’honorable député Issaka Sidibé n’était nullement celui du président IBK. Celui-ci, aux dires des indiscrétions, soutenait plutôt la candidature de son ami Abdrahame Niang totalement rejeté par le RPM. L’éventualité que la déclaration fracassante du ministre Boubou Cissé soit l’émanation du président IBK est fort envisageable.

&nbsp;

<strong>Destitution du président de l’Assemblée nationale, le syndrome sénégalais guette Issaka Sidibé</strong>

L’on rappelle qu’au Sénégal, au Niger et en RD Congo, les présidents de l’Assemblée nationale ne soufflant pas dans la même trompette avec leurs présidents respectifs ont dû être détrônés en cours de mandat pour les remplacer par des hommes de main. Est-ce ce syndrome qui guette le président de l’Assemblée nationale du Mali ? On ne saurait pour l’instant exclure ou affirmer cette éventualité pouvant sceller le destin politique d’Issaka Sidibé !

Mais la seule certitude est et reste qu’au sommet de l’Etat malien couve une crise majeure. Les scénarii des pays ci-dessus cités pourraient avoir un effet de contagion au Mali, tant il est évident que le président IBK, s’il venait à se trouver devant le dilemme de sacrifier Issaka Sidibé et rester en accord avec la direction du RPM ou de le soutenir et d’être abandonné par les responsables de son parti, le RPM. Entre deux maux, IBK choisirait le moindre en l’occurrence se débarrasser d’Issaka Sidibé.

De toutes les façons, les querelles internes au sein du corps politique ne peuvent empêcher de constater que le président IBK, alors qu’il était président de l’Assemblée nationale n’a pas voulu faire l’audit de la nation. Cela était l’occasion pour IBK de prouver à la face du monde qu’il était au service de son peuple. Hélas ! Lorsqu’Issaka Sidibé était fraichement élu à la présidence de l’Assemblée nationale, un cabinet d’expertise aurait émis le souhait ardent de le voir faire l’audit de l’Assemblée nationale. Le sieur Issaka, à l’image de son prédécesseur au perchoir de l’Assemblée nationale n’a voulu rien faire.

Accusés par Boubou Cissé de n’être pas des références, en matière de gestion financière, les députés auraient rétorqué en disant que les ministres ne sont pas eux aussi des modèles en la matière.

Les constants ici donc sont :

<strong><em>- Premièrement,</em></strong> IBK et issaka Sidibé ont un dénominateur commun : le refus de l’audit.

<strong><em>- Deuxièmement</em></strong>, il y a accusation réciproque ou conflit ouvert entre l’exécutif et le législatif dans notre pays.

<strong><em>- Troisièmement</em></strong>, le peuple au nom duquel toutes les parties s’expriment fait l’objet de mépris, de moquerie. Pendant ce temps, il souffre dans sa chair et dans sa conscience les affres d’une démocratie morte née.

<strong><em>Au quatrième constat</em></strong>, disons que le fossé s’agrandit chaque jour davantage entre ceux qui gouvernent le pays et le peuple : les premiers s’enferment dédaigneusement dans la bourgeoisie félonne et arrogante, pendant que le second s’enfonce de plus en plus dans la misère et la spoliation humiliante.

L’image du Mali «<strong>démocratique</strong>» est donc celle-ci : ceux qui travaillent n’ont rien  et ceux qui ne font absolument rien pour le peuple regorgent de tous. C’est pour cela qu’il convient de retenir qu’au Mali, les premiers et les plus grands ennemis du peuple sont ces hommes et femmes sangsues de la nation malienne.

Mais ils doivent se rendre à l’évidence que si Torrijos a raison de dire que «<strong>celui qui a consacré sa vie à lutter pour la justice sociale a peu de chance de finir sa vie dans son lit</strong><em>», </em>en même temps, ils ne doivent pas oublier un seul instant cette célèbre réflexion du sieur Abraham Lincoln selon laquelle «<strong>on peut tromper tout le peuple une partie du temps, une partie du peuple tout le temps, mais pas tout le peuple tout le temps».</strong>

Notre peuple ne peut pas demander des comptes aux déprédateurs du tissu socio-économique, politique et culturel national. C’est bien là une loi fondamentale de la dialectique : «<strong>la roue de l’histoire tourne et tournera toujours</strong>.»

<strong>Fodé KEITA</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Gestion patrimoniale&#45;manque de respect et de considération&#45;laisser aller&#45;dictature :  Les députés entrent en rébellion contre Issaka Sidibé</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/gestion-patrimoniale-manque-de-respect-de-consideration-laisser-aller-dictature-deputes-entrent-rebellion-contre-issaka-sidibe-1652992.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:48:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le clash : rien ne va plus entre Issaka Sidibé et ses collègues députés de l’Assemblée nationale. Depuis jeudi, les élus du peuple s’inscrivent dans une logique de boycott illimité des séances plénières présidées par le président de l’institution jusqu’à ce que celui-ci s’amende, s’assagit et revienne sur terre. Les députés accusent le « chef » de moult griefs allant de la</strong> <strong>gestion patrimoniale des affaires de l’Assemblée nationale<em> </em></strong><strong>au manque de respect et de considération en passant par la rétention de l’information, le laisser-aller, le non partage du pouvoir et des avantages, le « je m’en foutisme » et une dictature à peine voilée.</strong>

Depuis le 23 juin 2016, la République est grippée par l’arrêt de travail décrété par les députés en maille à partir avec le président de l’institution, Issaka Sidibé. Jusqu’à nouvel ordre donc, plus de vote des lois à l’hémicycle où la session d’avril tire vers sa fin laissant derrière elle des piles de dossiers en instance.

Tout a commencé mercredi 22 juin dernier quand la rumeur a filtré sur le boycott de la séance plénière du lendemain par les députés qui en veulent au président Issaka Sidibé. Les élus auraient menacé de ne plus siéger tant que les plénières seront dirigées par leur collègue élu à Koulikoro. Jeudi, la menace est mise à exécution, la salle Aoua Kéïta restant désespérément vide à l’heure de la plénière qui portait sur l’adoption des procès-verbaux des séances précédentes, la délibération sur les projets de loi et les communications. Les ministres qui devaient défendre leurs dossiers ont dû rentrer sur la pointe des pieds.

Qu’est-ce que les députés reprochent à leur président ?

Les griefs égrenés contre Issaka Sidibé sont divers et variés. Ses collègues lui en veulent, tout d’abord, pour sa gestion patrimoniale et égocentrique des affaires de l’Assemblée nationale. L’homme fait et défait tout, selon eux. C’est lui qui nomme (qui il veut). C’est lui qui licencie ou radie. C’est lui qui attribue les marchés. Et distribue les avantages. C’est encore lui qui décide même ce qui relève des autres.

« <em>Il veut que tout se limite à lui, que toutes les activités et actions soient centralisées à son niveau. Il régente l’Assemble nationale comme il veut. Il veut s’imposer à tous les niveaux. Les services ont été créés pour exécuter des tâches et missions qui leur sont confiées. Mais avec tout cela, monsieur le super président veut rester au centre de tout. Cette situation est inadmissible et inacceptable. Nous avons voulu laver le linge sale en famille concernant cette affaire. Mais c’était sans compter sur la réticence du président.
Nous sommes décidés à nous battre afin que les choses changent pour de bon et pour l’image de notre Assemblée nationale</em> », a confié sous couvert de l’anonymat un député à un de nos confrères.

Un autre renchérit <em>: « les décisions prises le sont sans concertation, elles ne sont ni expliquées ni argumentées. Il y a un problème entre le président et les organes dirigeants, ce qui fait que la séance plénière d’aujourd’hui (ndlr : jeudi dernier) n’a pas pu se tenir. Car, les ministres qui devraient défendre les projets de loi sont déjà rentrés ».</em>

Ensuite, il est reproché au président de l’Assemblée nationale son manque criard de respect pour ses collègues députés. « Isaac » n’aurait de considération pour personne. Il est en conflit larvé avec tout le monde, y compris (et surtout) ses plus proches collaborateurs. S’il prend une décision, celle-ci a autorité de la chose jugée, témoignent certains collaborateurs du président.

Dans ses projets, Issaka Sidibé serait dans la double logique de chasser le directeur administratif et financier et de débarquer le questeur, le tout puissant Mamadou Diarrassouba. Ce feuilleton, associé au fait que le président de l’Assemblée nationale voulait changer unilatéralement l’ordre du jour de la dernière plénière constituent la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Et qui a enclenché le débrayage de jeudi et jours suivants.
Aux dernières nouvelles, nous apprenons que le dialogue a porté ses fruits. En témoigne cette confidence d’une source : « <em>Concernant la crise actuelle, il s’agit juste de clarifications que les autres membres du bureau ont demandé par rapport à la gouvernance du président. Nous avons trouvé un mécanisme pour résorber la crise. Une commission restreinte va produire une synthèse. Lundi, un huis clos aura lieu entre tous les députés. Et les plénières vont reprendre mardi </em>».

<strong>CH Sylla</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rébellion à l’Assemblée nationale :  Un huis clos ce matin pour décider du sort d’Issaka Sidibé à la tête de l’institution</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rebellion-a-lassemblee-nationale-huis-clos-matin-decider-sort-dissaka-sidibe-a-tete-de-linstitution-1652192.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:20:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>S’il y a une institution de la République au Mali qui ne fonctionne pas correctement, c’est bien l’Assemblée nationale. Les députés n’arrivent plus à cacher leur malaise face à la gestion du président de l’institution parlementaire, en l’occurrence Issaka Sidibé. En témoigne la ‘’rébellion’’ qu’ils ont faite la semaine dernière. De sources concordantes, les élus de la nation devraient se réunir en huis clos ce matin pour décider si oui ou non l’honorable Sidibé doit rester à la tête du Parlement</em></strong>.

Les raisons de ce divorce entre le président de l’Assemblée nationale et ses collègues députés sont nombreuses et varient selon les sources. En effet, il faut remonter à la mise en place du bureau de cette cinquième législature pour comprendre l’origine du malaise qui semble atteindre son paroxysme. D’abord, il faut dire que la candidature d’Issaka Sidibé pour le perchoir ne faisait pas l’unanimité au sein de sa propre formation politique, le RPM, et n’avait pas la bénédiction du chef de l’Etat qui, lui, avait jeté son dévolu sur Abdrahamane Niang. Ce dernier, jusqu’à la veille de l’élection du bureau de l’Assemblée nationale, jouissait d’un pronostic favorable pour diriger l’Assemblée nationale. Mais, il fut mis devant le fait accompli le jour-j.

Une fois élu à la tête du bureau de l’institution parlementaire, Issaka Sidibé a fait montre d’un tâtonnement dans la conduite des travaux d’une institution dont il ne maitrise toujours pas les textes. Toute chose qui l’a fréquemment conduit à des frasques et des prises de bec avec nombreux de ses collègues de façon à fragiliser son autorité.

Il a en effet multiplié les bourdes et autres dérives dignes d’un film hollywoodien dans la conduite des débats, notamment dans l’application de la procédure parlementaire et du règlement intérieur de l’hémicycle. De mémoire de Maliens, Issaka Sidibé est l’un des rares présidents de l’Assemblée nationale, sinon le seul, a avoir défendu un ministre interpellé contre un député ou d’avoir intimidé ses collègues dans l’exercice de leurs fonctions. Toute chose qui ne cesse de faire grincer des dents au point que certains ont remis en cause sa compétence à diriger l’institution.

Comme si cela ne suffisait pas, une odeur de mauvaise gestion financière s’est invitée dans les débats la semaine dernière, lors du collectif budgétaire au cours duquel le ministre des Finances en personne, Dr Boubou Cissé, a demandé aux députés d’être exemplaires dans la gestion des sous publics à eux allouer.

Il n’en fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres, car les députés ont aussitôt commencé une fronde pour demander des comptes au titulaire du perchoir. Ils estimeraient que leur Président gère de façon individuelle et passe parfois des marchés publics extrabudgétaires, entre autres griefs.

Mal lui en pris quand Issaka Sidibé, se trouvant sur la sellette, a décidé de composer avec les autres vice-présidents pour subjuguer la fronde, oubliant que ces derniers obéissaient au doigt et à l’œil des présidents des groupes parlementaires.

Le problème reste donc entier et au moment où nous mettions sous presse, Issaka n’était toujours pas tiré d’affaire. Joint par nos soins, un député, sous le couvert de l’anonymat, nous apprend qu’un huis clos «explosif» est prévu ce matin pour étudier les voies et moyens de déposer Issaka Sidibé.

<strong>Saint Isaac esseulé </strong>

Le Président de l’Assemblée nationale semble être seul contre tous. Depuis son intronisation, l’homme se serait enfermé dans une tour d’ivoire. Il ne composerait avec personne et gérerait seul les affaires de l’institution parlementaire. Son aura prend alors un sérieux coup.  Depuis le mois d’avril dernier avec le renouvellement du bureau, Issaka a perdu toute popularité et même dans son propre camp, le RPM. A l’époque, de chaudes empoignades avaient eu lieu entre lui et d’autres députés de son parti. Le bureau politique national a dû dépêcher Bocari Tréta pour éteindre le feu à l’hémicycle. Des indiscrétions nous rapportent que le Président de la République IBK aurait même sollicité l’avis de la Cour constitutionnelle pour une éventuelle destitution de l’homme. Le RPM qui regrette le choix d’Issaka à la tête de l’Assemblée et se trouvant incapable de le destituer de façon légale, aurait décidé alors d’avoir un œil sur lui, en mettant dans ses « pattes » le « tonitruant » Moussa Timbiné pour lui rendre la vie difficile.  Un rôle que ce dernier joue d’ailleurs de la plus belle des manières. L’on se rappelle que l’honorable Timbiné, à plusieurs reprises pendant la session en cours, a dénoncé l’attitude de son président. Quitte à l’exposer à la risée publique.

Ensuite, il met en place un intergroupe parlementaire dont il prend la tête, faisant de lui du coup un réel contre poids du Président Sidibé. C’est dire tout le malaise qui règne entre Issaka Sidibé et sa famille politique.

Le bras de fer actuel avec lui n’est rien d’autre que la transposition de ce malaise. Et tout laisse croire que c’est la majorité parlementaire qui tire les ficelles de cette fronde.

Un député de cette famille ayant requis l’anonymat nous confie qu’Issaka «n’est pas de bonne moralité» et son leadership ne convainc personne. C’est pourquoi, il a été décidé, dit-il, d’organiser un huis clos ce matin pour décider du sort du Président. Qu’encours Issaka ? Les députés vont-ils nous sortir un cas jurisprudentiel ? Rien n’est moins sûr. Quoi qu’il arrive, les Maliens retiendront qu’Issaka Sidibé fut jusqu’ici le président le plus contesté de l’histoire de l’Assemblée nationale du Mali.

<strong>A suivre !</strong>

<strong>Harber MAIGA  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Crise à l’Assemblée nationale : Les accusations éhontées des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/crise-a-lassemblee-nationale-accusations-ehontees-deputes-1653372.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:15:45 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La semaine dernière, des députés de l’Assemblée nationale, tant de la majorité présidentielle et que de l’opposition, ont mené une fronde contre le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Issaka Sidibé, jaloux de ses prérogatives constitutionnelles. Ces députés avaient demandé des explications au chef de l’institution parlementaire quant aux dépenses extrabudgétaires, prises en compte dans le Collectif budgétaire voté par l’Assemblée nationale, le lundi 20 juin dernier.</strong>

En effet, au cours des débats en séance plénière sur le Collectif budgétaire, le ministre de l’Economie et des finances a exhorté les parlementaires à plus de rigueur pour éviter des dépassements dans l’exécution du budget. A la fin de la séance plénière, des députés se sont consultés en catimini et ont mené une campagne de dénigrement contre le Président de l’Assemblée nationale pour dire qu’il est responsable de ce dépassement budgétaire. Ils ont donc formé un groupe pour lui demander des comptes. Enervé par ces accusations aux relents de complot, le Président Sidibé a refusé de les recevoir. La crise éclate.

Ils décident de ne plus participer aux séances plénières que le Président présidera. Rapidement, des bonnes volontés au sein  de l’Hémicycle, à commencer par le Questeur, Mamadou Diarrassouba, son gendre, Karim Kéita et le président du groupe parlementaire ADEMA-ASMA, Issa Togo, entre autres, ont essayé de calmer le jeu. Finalement, la sérénité est revenue à l’Hémicycle. En effet, les présidents des groupes parlementaires et les  Vice-présidents se sont réunis, le vendredi, aux environs de 15 heures avec le Président de l’Assemblée nationale pour clarifier la situation. Au sortir de cette  rencontre, beaucoup de députés ont laissé entendre que la crise est terminée et qu’il y a eu maldonne. «Le Président s’est mal comporté. sinon, nous avons compris d’où vient le dépassement budgétaire lequel, en réalité, découle des différentes situations créées par le Gouvernement, notamment, la prise en charge de Commission ad hoc chargée d’enquêter sur les évènements du 21 mai à Kidal, celle relative à la zone aéroportuaire impliquant l’ancien ministre David Sagara et celle chargée d’étudier le dossier ATT. C’est ce qui explique le dépassement budgétaire. Nous avons compris aussi que sur les missions de l’Assemblée nationale, il y a un léger dépassement. En clair, nous sommes d’accord qu’il n’y a ni détournement ni mauvaise gestion, mais déficit de communication», nous a expliqué un député RPM. Un autre de l’opposition dira presque  la même chose: «c’est terminé, les explications que le Président avait refusées de donner ont été expliquées par lui-même. Nous avons compris. Il faudrait dorénavant qu’il comprenne qu’il est là pour nous et il doit nous écouter».

En fait, avec l’éclatement de la crise, des députés RPM comme ceux de l’opposition ont vite fait d’accuser l’Honorable Sidibé de mauvaise gestion alors qu’il n’en est rien. Ils sont allés vite en besogne pour diffamer le Président Sidibé qui, faut le reconnaître, est loin d’être généreux envers eux. Puisqu’ils lui reprochent de manger seul ses fonds de souveraineté. C’est vraiment honteux de la part des élus de la nation de faire des accusations sans fondement sur leur Président, parce que simplement il refuse de partager son argent avec certains qui, de temps à autre, tentent de le faire chanter à travers de l’intox par presse interposée. Les accusations éhontées des députés sont à l’image de ceux qui votent aujourd’hui les lois. Ils oublient que leur traitement salarial (salaire, indemnités, carburant, téléphone) dépasse de plus de 14 millions de franc CFA par an et par député le traitement salarial de la précédente législature. En clair, depuis l’arrivée d’Isack Sidibé, chaque député gagne par an plus de 14 millions F CFA que les anciens députés. S’y ajoutent les centaines de millions distribués aux membres des différentes commissions ad hoc de l’Assemblée nationale. C’est ignoble d’accuser quelqu’un de détournement en précisant même un chiffre alors qu’il n’existe aucun rapport de contrôle, pas même celui de la Commission de contrôle de l’Assemblée qui est habilitée à porter  une telle accusation. Qu’ils sont nombreux les députés semi-lettrés à Bagadadji qui confondent dépassement budgétaire et détournement, dépassement budgétaire et déficit budgétaire. Encore que dans ce cas-là, le dépassement est bien justifié par la création des différentes commissions ad hoc demandées par le Gouvernement.

A suivre!

<strong>Chahana Takiou et Youssouf Diallo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issiaka Sidibé, président de l’assemblée nationale :  Persona non grata à la tête de l’hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/issiaka-sidibe-president-de-lassemblee-nationale-persona-non-grata-a-tete-de-lhemicycle-1653092.html</link>
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<pubDate>Mon, 27 Jun 2016 00:08:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Humanité</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les députés membres du bureau de l’Assemblée Nationale ont mis en application, ils ont traduit en acte la décision de boycotter toutes les séances plénières présidées par le président de l’AN, Issiaka Sidibé, devenu persona non grata à cause de sa mauvaise gestion des sous de la représentation nationale. La mauvaise gouvernance serait la cause de la fronde des députés.

Ces derniers temps, l’atmosphère est très lourde. Le climat ne cesse de pourrir au sein de la représentation nationale. Et pour cause, les députés sont très remontés contre le président de l’hémicycle, l’honorable Issiaka Sidibé. Les griefs, selon nos sources, se résument à une gestion patrimoniale des affaires de l’assemblée nationale. Ainsi, pour se faire entendre, les élus, toutes tendances confondues, ont boudé la séance plénière du jeudi dernier qui devait se tenir à 10 h dans la salle Aoua Kéita de l’hémicycle.
Le jeudi dernier 23 juin 2016, les députés, très en colère contre la gestion des affaires de l’hémicycle par son président Issiaka Sidibé, ont boycotté la plénière qui portait, faut-il le rappeler, sur l’adoption des procès-verbaux des séances précédentes, la délibération sur les projets de loi et les communications. Ainsi, sous la pression des députés mécontents, elle a été reportée pour une date non encore précisée.
Les élus de la Nation reprochent au président sa gestion peu orthodoxe des ressources financières mises à la disposition de l’AN. Ils dénoncent surtout le caractère discriminatoire dans la passation des marchés. Ces marchés, soutiennent certains élus, sont attribués aux proches du président sans consultation et sans respect des règles de la passation des marchés publics.
Pis, l’une des raisons de la colère des honorables députés est relative à la gestion familiale de l’AN. Le président Issiaka Sidibé gère l’AN comme sa propre famille. Les décisions sont prises par lui seul. En plus, il ne rend de compte à personne. Cette situation ne pouvait pas durer. D’où la fronde qui s’est matérialisée ce jeudi.
Les élus de la Nation ont été réconfortés dans leur thèse de mauvaise gestion des finances de l’AN par le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé, qui a attiré l’attention des députés sur la nécessité d’une bonne gestion des ressources financières mises à leur disposition par le trésor public.
Ce n’est pas la première fois que les députés sont en contradiction avec le président de l’AN. On se rappelle, le 24 mai dernier, il y a eu des tiraillements entre les députés de la majorité présidentielle et le président Issiaka Sidibé lors de l’interpellation du ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Aly Bathily. Pour calmer les esprits, il a fallu procéder ce jour à une suspension de séance.
Aussi, bien avant cet incident malheureux, les députés de l’opposition même ceux de la majorité ont de tout le temps décrié la conduite des travaux parlementaires et la partialité du président Issiaka Sidibé.
<strong>Seydou Traoré</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Les députés boudent la plénière</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-deputes-boudent-pleniere-1649282.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 10:04:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Le vent de la contestation souffle à l’assemblée nationale du Mali. Hier, jeudi 23 juin 2016, les députés, très remontés contre la gestion des affaires de l’hémicycle par le président Issaka Sidibé, ont débrayé. La plénière qui portait sur l’adoption des procès verbaux des séances précédentes, la délibération sur les projets de loi et les communications a été, ainsi, reportée sine die. </strong>

A l’Assemblée nationale du Mali, l’heure est aux mises au point et l’application des textes pour que chaque niveau de responsabilité et de prise de décision puisse effectivement jouer son rôle. Il s’agit de l’implication effective des organes dirigeants pour une gestion démocratique du parlement et marquer la fin d’une « gestion patrimoniale ». Peut-on parler d’une révolte des députés contre leur président ? On peut dire que les députés sont passés à la vitesse supérieure et c’est une première que d’une seule voix les députés disent non, même s’il y a eu un précédent où une suspension de séance a suffit pour mettre de l’ordre (voir ci-dessus).

Ces derniers jours, l’atmosphère a été très lourde et on pouvait présager un climat délétère dans la représentation nationale. Et pour cause, les députés sont très remontés contre le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé. Ils lui reprochent, selon des sources concordantes, une <em>« gestion patrimoniale des affaires de l’assemblée nationale »</em>. Pour se faire entendre, les honorables représentants, toutes tendances confondues, ont boudé la séance plénière d’hier qui devait se tenir à 10 h dans la salle Aoua Kéita de l’hémicycle. L’ordre du jour de la dite séance portait sur l’adoption des procès verbaux des précédentes séances plénières, la délibération sur les projets de loi et les communications.

A l’heure indiquée, aucun député n’a répondu présent à l’appel du président de l’hémicycle. A la grande surprise de tout le monde, les députés de la majorité présidentielle tout comme ceux de l’opposition ont boudé la séance. La salle Aoua Keïta, où se déroulent les séances plénières (la salle Modibo Kéita étant en rénovation) est ainsi restée vide durant toute la journée. La plénière fut reportée pour « raison de problèmes internes », selon un député de la majorité présidentielle. Même si la nature de « ces problèmes internes » reste à déterminer, « le malaise entre le perchoir et les organes dirigeants de l’hémicycle » est consommé. Selon des sources proches de l’assemblée nationale, le blocage serait dû à la volonté des décideurs de « changer à la dernière minute l’ordre du jour initial ». Pour d’autres sources parlementaires, « la gouvernance du président Issaka Sidibé est en cause ». Il y a un déficit d’information et de communication, ajoutent nos sources.<em> « Les décisions prises le sont sans concertation, elles ne sont ni expliquées ni argumentées. Il y a un problème entre le président et les organes dirigeants, ce qui fait que la séance plénière d’aujourd’hui n’a pas pu se tenir. Car les ministres qui devraient défendre les projets de loi sont déjà rentrés. Il ne sera pas séant de les faire revenir encore aujourd’hui </em>», indique un député de l’opposition parlementaire, à la mi-journée.

Une chose reste certaine, il y a, aujourd’hui, une guerre ouverte entre le président Sidibé et les députés. Même si certains affirment qu’il n y a pas de péril en la demeure, car selon un responsable du groupe parlementaire de l’opposition, la question est en cours de résolution par la voix du dialogue.

Ce n’est pas la première fois que les députés bandent leurs muscles contre le président de l’hémicycle. Le 24 mai dernier, il y a eu des tiraillements entre les députés de la majorité présidentielle (honorable Moussa Timbiné) et le président Issaka Sidibé lors de l’interpellation du ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Mohamed Aly Bathily. Il a fallu ce jour, procéder à une suspension de séance pour calmer les esprits.

Bien avant, les députés de l’opposition, à l’image de Alkaïdi Mahmoud Touré et Mamadou Hawa Gassama Diaby, n’ont eu de cesse à protester contre la conduite des travaux parlementaires et la partialité du président Issaka Sidibé. Espérons que cet ultime <em>« bras de fer »</em> permettra de mettre les pendules à l’heure.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Création d’un intergroupe parlementaire : Les partisans du président soupçonnent un nouveau complot</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/creation-dun-intergroupe-parlementaire-partisans-president-soupconnent-nouveau-complot-1648712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:50:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Le groupe parlementaire RPM et ses alliées de la majorité présidentielle APM et Adéma/Asma viennent de créer au sein de l’hémicycle un intergroupe parlementaire pour soutenir le programme d’activités du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. Mais l’initiative ne fait pas que des heureux, car des proches du président de l’Assemblée nationale voient dans ce nouvel attelage  une fronde contre Issiaka Sidibé. Des allégations qui ont été vite démenties par le 1er vice-président de l’intergroupe, Abdoul Kassoum Touré. Il expliquera que l’objectif principal de cet intergroupe est de permettre aux différents groupes de la majorité parlementaire de se retrouver à tout moment pour discuter de tous les points appelés à être mis en débat à l’Assemblée nationale.

<strong>I.S</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Trois groupes parlementaires s’unissent pour soutenir IBK</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-trois-groupes-parlementaires-sunissent-soutenir-ibk-1648692.html</link>
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<pubDate>Fri, 24 Jun 2016 00:38:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>A l’Assemblée nationale, les groupes parlementaires RPM, APM et Adéma/Asma ont créé le mercredi 22 juin 2016 un intergroupe parlementaire pour soutenir les actions du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita. L’honorable Moussa Timbiné est à la tête de l’intergroupe de 122 députés.</strong>

&nbsp;

L’intergroupe parlementaire de la majorité est un ensemble de groupes parlementaires de forces politiques acquis aux valeurs de démocratie et de laïcité qui soutiennent la réalisation du programme du programme présidentiel. Il se compose des groupes parlementaires du RPM (80 députés), APM (24 députés) et Adéma/Asma (18 députés). C’est après lecture et adoption du règlement intérieur qu’un bureau de 11 membres a été élu à l’unanimité avec à sa tête Moussa Timbiné.

"Il s’agira désormais pour nous d’être encore plus unis, plus vigilants et plus que jamais mobilisés pour faire triompher l’idéal constant de promotion et de paix pour le Mali qu’incarne le président de la République", a déclaré l’honorable Timbiné.

Saluant ses pairs pour son élection à la tête de l’intergroupe, Timbiné leur a promis de combler leurs attentes.

"Je vous assure de ma totale disponibilité et de celle du bureau pour agir en permanence pour notre unité et notre cohésion, pour examiner et pour mettre en œuvre et ensemble, toute idée ou toute action nous permettant d’atteindre notre objectif commun", a-t-il ajouté.

Pour créer un cadre de dialogue autour des questions d’intérêt national, le président de l’intergroupe parlementaire des partis politiques de la majorité présidentiel entend démarcher, dans les prochains jours, le groupe parlementaire de l’opposition et députés non-inscrits.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : La loi de finances rectificative votée</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-loi-de-finances-rectificative-votee-1645712.html</link>
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<pubDate>Wed, 22 Jun 2016 08:59:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les élus de la Nation ont examiné et adopté, avant-hier en séance plénière, la Loi de finances rectificative au titre de l’année 2016. Votée en décembre dernier, cette loi de finances initiale (ou Budget d’Etat) excédait pour la première fois la barre des 2000 milliards de Fcfa. Le ministre de l’Economie et des Finances, Dr Boubou Cissé qui défendait le texte, a avancé comme raisons de cette rectification, l’intégration de certaines actions publiques qui n’avaient pas été prévues dans la loi de finances initiale et  la baisse de certaines recettes budgétaires.

Ainsi les prévisions de dépenses passent de 2002,873 milliards de Fcfa dans le budget initial à 2058,002 milliards de Fcfa dans celui rectifié, soit une augmentation nette de 55.130 milliards Fcfa. En ce qui concerne les recettes, les prévisions du Budget d’Etat rectifié de 2016 s’élèvent à 1.802,046 milliards de Fcfa contre 1.828,106 milliards de Fcfa soit une diminution de 26,060 milliards de Fcfa. Le déficit connaît ainsi une augmentation de 0,9% relativement aux prévisions initiales.

Il faut rappeler que d’ordinaire, la Loi de finances initiale est modifiée dans trois conditions. D’une part, si les grandes lignes budgétaires ou financières définies se trouvent être bouleversées. D’autre part, si les recettes constatées dépassent sensiblement les prévisions ou encore s’il y a intervention de mesures législatives ou réglementaires affectant de manière substantielle l’exécution du budget.

Dans le cas présent, les raisons politiques, économiques et sociales prévalent. Parmi les actions concernées, figurent la création du Fonds de développement durable prévu comme outil de financement pour les projets de développement dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation, l’organisation des élections communales et du référendum constitutionnel, la création de deux nouveaux ministères (Elevage et Recherche scientifique) et la fusion du ministère de la Coopération internationale avec celui des Affaires étrangères. On note également l’opérationnalisation de deux nouvelles régions (Menaka et Taoudeni) et les projets d’investissement dans les infrastructures notamment le Programme d’aménagement et d’infrastructures routières structurantes (PAIRS).

Le collectif budgétaire vise aussi à prendre en charge la baisse de certaines recettes budgétaires. En conséquence, l’effet combiné sur les recettes et les dépenses modifiera l’équilibre de la Loi de finances initiale.  Ainsi, au niveau des recettes, la modification vise à prendre en charge la réduction nette (différence entre prévisions initiales et rectifiées) des recettes budgétaires de 26,06 milliards de Fcfa. Au niveau des dépenses, la modification de la Loi de finances vise à inscrire les dépenses nettes de 55,130 milliards Fcfa.

Par ailleurs, il y a lieu de noter des ajustements sans incidence sur le niveau global des dépenses portant sur la création d’une ligne budgétaire pour la prise en charge des primes d’intéressement des services d’assiette et de recouvrement doté de 8,000 milliards de Fcfa et de la restructuration de certaines dépenses courantes d’un montant de 30,290 milliards de Fcfa en dépenses d’investissement pour assurer la cohérence du profil d’augmentation des dépenses budgétaires.

Comme tout ajustement budgétaire, le présent collectif a tenu compte  de  la conjoncture économique au niveau international et national. Ainsi au plan national, il ressort du rapport de présentation que le gouvernement vient d’adopter le nouveau cadre de référence pour la relance économique et le développement durable 2016-2018. Par ailleurs, les perspectives macroéconomiques s’annoncent favorables, la croissance réelle du PIB rétablira à 5,3% en 2016, soit environ 0,7 point de pourcentage de moins qu’en 2015 mais reste solide en lien avec la performance du secteur agricole et tertiaire.

Quand à l’inflation, elle reste dans la norme communautaire de 3% par an. Au plan budgétaire, le budget d’État 2016 a été exécuté en recettes au 31 mars à 317,326 milliards sur une prévision de 1.828, 106 milliards soit un taux de 17%. Quant aux dépenses, elles ont été exécutées à hauteur de 288,087 milliards soit un taux d’exécution de 14,38%. Au regard de ces différents ajustements tant au niveau des dépenses que des recettes, le projet de Loi de finances rectificative 2016 vise un objectif de déficit global de 4,3% contre 3,4% du PIB soit 0,9 point de pourcentage de plus que la Loi de finance initiale.

Répondant à une préoccupation du député Seydou Diawara du groupe VRD (Opposition), le ministre des Finances a estimé que ce déficit est soutenable avec le rythme de la croissance dans notre pays. En outre, les députés de l’Opposition ont trouvé inappropriées les prévisions d’augmentation ou de réduction de certaines allocations. En réponse, le ministre Boubou Cissé a soutenu que ce budget rectifié doit être considéré comme une avancée majeure dans le respect des engagements du président de la République Ibrahim Boubacar Kéita de bâtir un Mali de paix et de prospérité.

Autre question soulevée, la faiblesse des recettes provenant des Partenaires techniques et financiers (PTF). A ce niveau, le ministre Cissé a expliqué que ce n’est pas notre capacité de mobilisation qui est en cause mais plutôt la crise économique dont les effets pervers touchent pratiquement la plupart des pays et organismes donateurs.

Avant d’adopter le texte à 100 voix pour et 14 contre et zéro abstention,  les députés ont recommandé au gouvernement de poursuivre les efforts de mise en confiance des PTF, la mise en œuvre efficiente de l’Accord pour la paix et la réconciliation et la poursuite des efforts engagés pour une meilleure maîtrise des exonérations.

Par ailleurs, les députés ont procédé au vote à l’unanimité du projet de loi portant création du Projet de développement de la ferme  rizicole de Sabé dans la région de Mopti. A été aussi adoptée (110 voix) la loi portant statut des fonctionnaires du cadre de la surveillance des services pénitentiaires et de l’éducation surveillée. De même, le projet de loi portant création des Aéroports du Mali est passé avec 104 voix.
<strong>L. ALMOULOUD</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Collectif budgétaire 2016 : Les députés ayant pris les armes contre le Mali percevront 139 millions FCFA</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/collectif-budgetaire-2016-deputes-ayant-pris-armes-contre-mali-percevront-139-millions-fcfa-1644582.html</link>
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<pubDate>Tue, 21 Jun 2016 10:06:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans le cadre de la présente loi de finances rectificative, les raisons politiques, économiques et sociales qui justifient le collectif budgétaire sont la prise en charge de certaines actions publiques qui n’avaient pas été prévues dans le budget initial. Ainsi, le collectif budgétaire 2016 révèle que les prévisions de ressources du Budget d’Etat rectifié totalisent un montant de 1802,046 milliards FCFA contre 1828,106 milliards du budget initial. Et les dépenses du Budget d’Etat rectifié se chiffrent à 2058,003 milliards contre 2002,873 milliards FCFA dans le budget initial. Le gouvernement a initié ce projet de loi de finance rectificative le 13 mai 2016  pour la prise en charges de certaines dépenses supplémentaires. Ces dépenses sont entre autres : 29,404 milliards de FCFA pour la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale, la réhabilitation du Palais de Koulouba passe de 3 à 6 milliards de FCFA en 2016, une prime à hauteur de 139 millions de FCFA pour les députés qui ont participé à la rébellion en 2012, une nouvelle grille des militaires pour 10,156 milliards de FCFA. </strong>

La dite loi était soumise à l’approbation des honorables députés hier lundi 20 juin 2016 est passée comme lettre à la poste. Elle a été adopté à la majorité des députés à hauteur de 100 voix pour, 14 députés de l’opposition ont voté contre et zéro abstention. La séance plénière qui a eu lieu dans la salle Aoua Keïta de l’Assemblée nationale était présidée par le président de l’hémicycle, Issaka Sidibé en présence du ministre de l’économie et des finances, Dr Boubou Cissé.

Selon le rapporteur de la commission des finances, de l’économie, du plan et de la promotion du secteur privé, Yacouba Michel Koné, les actions qui ne figuraient pas dans le budget initial sont entre autres : le Fonds de Développement Durable, prévu comme outil de financement  pour les projets de développement dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali ; l'organisation des élections communales (2,184 milliards) et du Référendum (5 milliards de FCFA) ; la création de deux nouveaux ministères (le Ministère de l'Elevage et de la Pêche et  le Ministère de la Recherche Scientifique) et une fusion du Ministère de la Coopération Internationale avec celui  des Affaires Étrangères ; l'opérationnalisation  de deux nouvelles régions : Ménaka et Taoudénit (0,165 milliard de FCFA) ; les projets d'investissements dans les infrastructures, notamment le Programme d’Aménagement et d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS). La révision vise aussi à prendre en charge la baisse de certaines recettes budgétaires a dit l’honorable Koné. A l’en croire, les prévisions de dépenses du budget d’Etat initial 2016 passent de 2 002,873 milliards de FCFA à 2 058,003 milliards de FCFA dans le budget rectifié, soit une augmentation nette de 55,130 milliards de FCFA ou un taux d’accroissement de 2,75%.  Il ressort de la note de présentation du projet de loi de Finances Rectificative 2016 que cette augmentation s’explique par : la prise en charge des dépenses nouvelles de 134,112 milliards de FCFA en augmentation, dont entre autres : des dépenses nouvelles au titre de la réalisation  des actions intérimaires de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation au Mali, pour 29,404 milliards de FCFA ; du renforcement de la dotation du Fonds National d’Appui aux Collectivités Territoriales pour 4,299 milliards de FCFA ; de l’incidence de la nouvelle grille des militaires pour 10,156 milliards de FCFA ; du renforcement de la subvention à EDM-SA de 5 milliards de FCFA , du renforcement des dotations existantes d’environ 19,612 milliards de FCFA destiné à appuyer les secteurs de santé, ainsi que, la contribution aux organismes internationaux ; des dépenses d’investissements sur financement intérieur pour 43,300 milliards de FCFA dont 36 milliards de FCFA pour le Programme d’Aménagement d’Infrastructures Routières Structurantes (PAIRS) ; de l’inscription de nouveaux projets sur financement extérieur pour 11,631 milliards de FCFA. A cela s’ajoute, la réhabilitation du Palais de Koulouba qui passe de 3 à 6 milliards de FCFA en 2016, une prime à hauteur de 139 millions de FCFA pour les députés qui ont participé la rébellion en 2012. Aux dires du rapporteur, Yacouba M Koné, les dépenses de la loi de Finances rectificative (LFR) se chiffrent à 2 058 003 019 000 FCFA pour des ressources de 1 802 046 334 000 FCFA, soit un déficit de 255 956 685 000 FCFA contre 174 766 367 000 FCFA prévus au budget initial (LFI), soit un accroissement de 81 190 318 000 FCFA ou 46,46% du déficit initial. La Commission saisie au fond recommande la poursuite des efforts de mise en confiance des Partenaires techniques et financiers (PTF) et de la rigueur dans la gestion des finances publiques ; la mise en œuvre intelligente des accords pour la paix et la réconciliation,  le respect des engagements et la poursuite des efforts engagés pour une meilleure maîtrise des exonérations.

<strong>L’opposition rejette la loi de finance rectificative 2016 </strong>

Selon le président du groupe parlementaire VRD (Vigilance républicaine et démocratique), l’honorable Seydou Diawara, cette révision budgétaire se traduit par une diminution nette des ressources de 26,60 milliards de FCFA ; une augmentation nette des dépenses de 55,130 milliards de FCFA et une augmentation forte du déficit budgétaire de 81,190 milliards, ramenant son niveau à 255,957 milliards de FCFA. <em>« Ce collectif relève d’une politique d’expansion budgétaire, économiquement inappropriée et dont les impacts sur la croissance économique sont peu perceptibles avec des propositions de modification moins pertinentes. Le budget rectifié malgré son niveau élevé n’est pas celui qui pourra booster l’économie nationale, au regard des choix peu portés sur le secteur réel si l’on se réfère aux dotations des structures économiques qui n’enregistrent aucun ajustement en dépit du niveau élevé du déficit »</em>, a indiqué l’opposant Diawara. Avant d’ajouter que le collectif budgétaire viole la loi n°2013-031 du 23 juillet 2013 portant approbation du code de transparence dans la gestion des finances publiques, dans ses dispositions portant  sur la forme de sa présentation et le caractère justifié et explicite des modifications proposées. « <em>En définitive, le collectif budgétaire 2016 ne peut bénéficier du vote du Groupe parlementaire VRD</em> », a-t-il conclu.

Par contre le ministre Boubou Cissé, les honorables Issa Togo et Moussa Timbiné de la majorité présidentielle ont tous soulignés que le budget est réaliste, robuste et prend en compte les préoccupations majeures des Maliens.

<strong>Aguibou Sogodogo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Paiement des arriérés d’indemnités d’anciens députés :  Une prime à la paix et à la réconciliation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/paiement-arrieres-dindemnites-danciens-deputes-prime-a-paix-a-reconciliation-1623052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 07 Jun 2016 01:12:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La décision a été rendue publique, la semaine dernière, de remettre dans leurs droits les anciens parlementaires ayant rejoint en son temps les mouvements armées. Leurs traitements, on s’en souvient, avait été suspendus dans la foulée par la précédente législature, à un moment où leur représentativité nationale était sujette à caution puisque fortement remise en cause par leur adhésion ouverte aux aspirations sécessionnistes et de compromission de l’unité nationale. Beaucoup d’eau a coulé sous le pont depuis avec notamment l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale pour la mise en œuvre de la  duquel les parties signataires doivent montrer chacune les meilleures dispositions. C’est  la logique ayant prévalu, selon toute évidence, à une reconsidération, par la partie malienne, des mesures privatives prises par la législature précédente. De concert avec l’Assemblée nationale, le gouvernement a donc accédé à une levée de la suspension ayant frappé les députés absentéistes de l’époque pour cause d’engagement dans la rébellion touarègue. On y dénombre des figures emblématiques des mouvements armés comme Ibrahim Ag Assalek élu à Bourem et certains élus de la région de Kidal.

Pour ce faire, l’Exécutif a consenti à inscrire au collectif budgétaire en perspective le paiement des indemnités, salaires et  primes en souffrance de 2012 à 2013, période à partir de laquelle lesdits traitements ont été gelés par la représentation alors dirigé par le président intérimaire Younoussi Touré. Le rappel aurait pu figurer dans les charges communes du budget parlementaire, mais c’est pour faire plus transparence que les autorités l’ont expressément inscrit dans un collectif budgétaire.

Quoi qu’il en soit, cette mesure exceptionnelle, que d’aucuns assimilent à une caution du séparatisme, n’est qu’une prime à la paix et à la réconciliation nationale sans lesquelles la stabilité du pays est compromise. Et puisqu’aucun épanouissement collectif n’est envisageable sans stabilité, aucun sacrifice n’est de trop pour y parvenir. Au demeurant, les leçons et enseignements tirés des crises maliennes prouvent qu’elles n’ont atteint les proportions destructrices des fondements de la Nation que lorsque les autorités ont commencé à ignorer cette réalité.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>24ème Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie  Issiaka Sidibé déçoit par sa maladresse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/24eme-assemblee-regionale-afrique-de-lassemblee-parlementaire-de-francophonie-issiaka-sidibe-decoit-maladresse-1618162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 07:12:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>LeSoft</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[La capitale des trois caïmans a abrité la 24<sup>ème</sup> Assemblée Régionale de l’Afrique Parlementaire de la Francophonie du 26 au 28 mai 2016. Les parlementaires francophones du continent africain sont tous venus à Bamako en leur qualité de présidents nationaux. Le président de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie est l’honorable Aubin Minaku, président de l’assemblée nationale de la RDC. Dans le programme des interventions au pupitre de la cérémonie d’ouverture, il a été dit clairement que le président de l’APF devait procéder à l’ouverture officielle de la 24<sup>ème</sup> Assemblée Parlementaire de la Francophonie qui se tient sous sa présidence.

Curieusement, l’honorable Issiaka Sidibé président de l’Assemblée Nationale du Mali après son discours a déclaré ouverts les travaux de la 24<sup>ème</sup> Assemblée Parlementaire de la Francophonie. Toute chose qui a surpris l’assistance notamment ses pairs à l’hémicycle du Mali. Le président de l’APF,  hôte du Mali, n’a pas voulu que ce rôle lui soit volé par quelqu’un qui n’a ni le titre encore moins la qualité. C’est ainsi qu’il a poliment déclaré à son tour,  ouverts les travaux de la 24<sup>ème</sup> Assemblée Parlementaire à la fin de son discours. Ainsi, la rencontre des parlementaires de la francophonie à Bamako a été déclarée ouverte deux fois. Mais, il faut signaler que le président de l’hémicycle du Mali n’est pas à sa première sortie ignominieuse. Est-il vraiment, à la hauteur de la mission qui lui a été confiée ? La question est posée bien avant ce jour.

<strong>Garantiboubou : 2 morts dans un puits</strong>

Samedi 28 mai dernier, à Garantibougou première plaque, deux (2) puisatiers  sont morts dans le puits qu’ils creusaient au moment même où les sapeurs-pompiers de Djicoroni-ACI  tentaient  de les secourir.

En effet, ils étaient en train de faire un puits à l’intérieur d’un nouveau bâtiment prévu pour abriter une boulangerie quand ils ont subitement  eu des difficultés à respirer.

Selon les sources sur place, ils sont morts parce qu’ils n’ont pas été secourus à temps. Selon toujours ces dernières, les sapeurs-pompiers ont mis du temps pour arriver sur les lieux, bien qu’ils aient été informés de la gravité de la situation.

C’est vers 14H que l’unité sapeurs-pompiers de Djicoroni-ACI a mobilisé un  nombre important d’éléments avec  deux véhicules pour leur porter secours. Peine perdue !

Enfin, il faut noter que Garantibougou est un quartier de BAMAKO notamment de la commune V du District.

<strong> </strong>

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Formation professionnelle : Le quitus des députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/formation-professionnelle-quitus-deputes-3-1617562.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 03 Jun 2016 00:45:27 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[C’est à l’unanimité que les députés ont adopté par 84 voix, le 24 mai 2016, la loi relative à la formation professionnelle ayant pour but de doter l’environnement de la formation professionnelle d’un « cadre légal indispensable à la visibilité et à la cohérence des interventions des différents acteurs ».

« L’importance de cet exercice est qu’il va permettre de décomplexer les métiers sur lesquels les jeunes sont peu portés parce qu’ils estiment qu’en allant faire un certificat ou un cap en métallique ou en mécanique, cela est un échec scolaire », a argumenté le Ministre de l’Emploi, de la Formation Professionnelle, de la Jeunesse et de la Construction Citoyenne, M. Mahamane BABY, soulignant la nécessité de rompre avec cette mentalité en apportant la preuve que la formation professionnelle est un gage de compétence en termes de ressources humaines  de qualité permettant d’engranger des succès éclatants dans les entreprises socioprofessionnelles.

« Nous avons vu que cette loi est porteuse parce qu’elle va apporter une grande amélioration dans la mesure où un simple ouvrier peut devenir un ouvrier qualifié », a justifié, pour sa part, l’honorable Moussa DIARRA, le Président de la commission parlementaire «Travail, Emploi, Formation professionnelle et Jeunesse  ».

A souligner que la présente loi fixe l’orientation et les règles relatives à l’organisation de la formation professionnelle qui est « un droit reconnu à tout citoyen en quête d’emploi ou en activité » même s’il s’exerce dans les limites des moyens de l’Etat, des collectivités territoriales et des employeurs privés.

La mise en œuvre de toute politique, de tout programme ou de projet de  formation professionnelle doit en effet contribuer à donner aux demandeurs des qualifications professionnelles, en rapport avec l’environnement social et culturel ; à renforcer les compétences professionnelles acquises ; à améliorer la productivité et la compétitivité des entreprises ; à répondre aux besoins du marché de l’emploi ; à développer la culture de l'entreprise, l'esprit d'initiative et de créativité au niveau des participants aux programmes ou projets de formation professionnelle, en particulier  chez les jeunes et les femmes ; et à assurer la diffusion de la culture technologique et technique liée à l’évolution des systèmes de production et de travail et  à l’innovation.

D’autre part, le contenu et les modalités d’organisation de la formation professionnelle doivent justement permettre aux apprenants « d’acquérir les compétences et les habiletés nécessaires à l’exercice d’un métier ou d’une profession exigeant une qualification et d’assurer l'adéquation des savoirs, compétences et habiletés acquises aux mutations économiques et technologiques et à l’évolution des métiers et professions ».

C’est dire qu’au sens de la présente loi, la formation professionnelle comprend la formation initiale et la formation continue.

« Si la formation initiale  a pour but de donner une qualification professionnelle de base à tout demandeur d’emploi ou de formation lui permettant d’exercer une activité professionnelle, la formation continue, elle, vise à consolider, à adapter et à renforcer les connaissances et  compétences professionnelles acquises, en tenant compte des évolutions techniques et technologiques et des systèmes et modes de production », précise la loi.

Organisée dans le cadre du système de formation ou dans le cadre de programmes spécifiques, ladite formation peut aboutir à la requalification des participants en vue de leur réinsertion ou de la préservation des emplois.

<strong>Source : CCOM/MEFPJCC</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’Assemblée Nationale examinera bientôt le collectif budgétaire 2016 : Plus de 150 millions de F Cfa d’indemnités seront versés à sept députés qui ont pris les armes contre le Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lassemblee-nationale-examinera-bientot-collectif-budgetaire-2016-plus-de-150-millions-de-f-cfa-dindemnites-seront-verses-a-sept-deputes-ont-pris-armes-contre-mali-1615912.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lassemblee-nationale-examinera-bientot-collectif-budgetaire-2016-plus-de-150-millions-de-f-cfa-dindemnites-seront-verses-a-sept-deputes-ont-pris-armes-contre-mali-1615912.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 02 Jun 2016 00:27:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans les prochains jours, sept députés ayant pris les armes contre le Mali dans la crise de 2012, vont percevoir plus de 150 millions de F Cfa pour rappel d’indemnités, selon notre confrère l’Indépendant qui assimile l’acte à une prime contre l’impunité. A cet effet, le collectif budgétaire sera  bientôt voté à l’Assemblée Nationale et coûtera au budget 2016 une augmentation en dépense de près de 150 millions de F Cfa. </strong>

Les Scandales financiers sont monnaie courante au Mali. Et l’Assemblée nationale n’échappe pas à ce phénomène. Pour preuve, le journal l’Indépendant titrait à la UNE de sa parution d’hier que sept députés <em>«anciens rebelles»</em> recevront bientôt plus de 150 millions de F Cfa comme indemnité. Notre confrère indique que sur proposition solennel en février 2012 par l’honorable Pr Dioncouda Traoré, de suspendre le paiement des indemnités et salaires des députés qui ont rejoint le rang de la rébellion, cette proposition fût publiquement prise et appliquée par l’honorable Younoussi Touré qui assurait la destinée de l’hémicycle à compter de mars 2012. Selon notre confrère, cette suspension concernait sept députés rebelles à savoir  entre autres Algabass Ag Intalla, Mohamed Ag Intalla, Ibrahim Ag Assaleh, Deity Ag Sidimou, Sala Ag Albekaye, Mohamed Ag Bibi. D’après des informations au sein de l’institution parlementaire, le parlement examinera bientôt le collectif budgétaire 2016 pour donner quitus à l’exécutif d’accomplir des dépassements de crédits et d’autres ajustements dans l’exécution du budget de cette année 2016. Ces modifications, selon le journal, seront une sorte de prime à la rébellion qui consiste à revenir sur la décision de suspendre les indemnités des députés transformés rebelles. «  L’Etat malien, à travers le ministère de l’économie et des finances, s’estime devoir payer ce rappel d’indemnités à ces anciens députés entrés en rébellion pour un montant total dépassant 150 millions de nos francs ».

L’annonce de l’examen et du vote du collectif budgétaire dans les prochains jours, touchera divers chapitres de dépenses liées à la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d’Alger. Le <em>«collectif budgétaire»</em> encore appelé loi de finance rectificative, permet de modifier, de manière significative, en cours d’année, les dispositions de la loi de finances initiales (LFI) notamment le plafond des dépenses du budget de l’Etat et les données générales de l’équilibre budgétaire.

<strong>Sidiki Adama Dembélé, Stagiaire </strong>

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<title>Medias sociaux :  Vers une législation commune dans l’espace francophone</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/medias-sociaux-vers-legislation-commune-lespace-francophone-1614072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 01 Jun 2016 08:30:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les lampions se sont éteints le vendredi 27 mai 2016 au Centre international de conférence de Bamako (Cicb) sur les travaux de la 24<sup>ème</sup>Assemblée Régionale Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la  francophonie (APF). La cérémonie de clôture était présidée par le président de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Issaka Sidibé en présence du Président de l’APF, Aubin Minaku Ndjalandjoko, de la Présidente de la commission d’organisation, Mme Assori Aïcha Belco Maïga et d’autres parlementaires. Lors de la cérémonie de clôture, le site web : <a href="http://www.assemblee-nationale.ml/">http://www.assemblee-nationale.ml</a> de l’Assemblée nationale du Mali a été présenté au public. Après la cérémonie de clôture, un point de presse fut animé par les parlementaires qui ont souhaité la nécessité de légiférer sur les medias sociaux dans l’espace francophone.</strong>

Cette session de l’Assemblée régionale a connu la participation des parlements des pays comme le Burundi, le Benin, le Burkina Faso, le Cameroun, le Congo, la Côte d’Ivoire, le Gabon, la Guinée, le Madagascar, le Niger, la République démocratique du Congo, le Royaume du Maroc, le Sénégal, le Tchad et le Togo. Au cours des travaux, les participants ont examiné le rapport d’activité de la région, la situation politique et sociale dans les pays de l’espace francophone, les débats sur les thèmes spécifiques, la préparation de la 42<sup>ème</sup> session de l’assemblée parlementaire de la francophone, la date et lieu de la 25<sup>ème</sup> Assemblée régionale et les questions diverses. Sur le plan securitaire, tout en se réjouissant des progrès réalisés dans la lutte contre le terrorisme au Mali, au Cameroun, au Niger et au Tchad avec l’appui de la communauté internationale, les délégués à la 24<sup>ème</sup> Assemblée régionale ont, néanmoins, déploré que ce fléau continue à menacer la vie des populations innocentes dans les pays de l’espaces francophones concernés, la stabilité et la sécurité des Etats ainsi que la paix dans le monde. Les recommandations issues des travaux sont entre autre : l’organisation périodique des séminaires d’évaluation et de renforcement des capacités des secrétaires administratifs des sections ; prendre des mesures efficaces contre leurs effets destructeurs sur la paix et la sécurité internationale.

Dans son discours de clôture, le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé a fait savoir que les rencontres en marge des travaux laissent augurer un avenir prometteur dans l’espace francophone pour la diplomatie  parlementaire et les échanges d expériences. Après la cérémonie de clôture, un point de presse fut animé par Issaka Sidibé du Mali, Aubin Minaku Ndjalandjoko de l’Apf, Guillaume Soro président de l’Assemblée nationale de la Cote d’Ivoire et celui de la Guinée Conakry, Claude Kory Kondiano. Selon les conférenciers, le bilan de la rencontre est satisfaisant. Puis, ils ont mis l’accent sur les medias sociaux qui sont irréversibles, incontournables et importants dans toute démocratie. Par ailleurs, ils ont souhaité la nécessitée de légiférer ces medias sociaux afin d’en faire un bon usage responsable et constructif.  Claude Kory Kondiano de la Guinée Conakry abonde dans le même sens tout en souhaitant une législation commune dans l’espace francophone.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Grâce à sa diplomatie parlementaire très active… L’Assemblée nationale prend de l’étoffe</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/grace-a-diplomatie-parlementaire-tres-active-lassemblee-nationale-prend-de-letoffe-1611212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 May 2016 01:30:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Talent de management ou sens de responsabilité au service d’un maillon essentiel  de l’Etat ? En tout cas, le président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé, est en train de tirer le meilleur parti des vertus de la diplomatie parlementaire, un créneau qui a pignon sur rue sur le terrain des relations internationales. En échange de ses multiples déplacements à l’extérieur, il réussit en retour à faire défiler des délégations de parlements  en terre malienne. Et ce n’est pas tout. Le président de la 5è législature en profite également pour réaliser des merveilles dans le relooking de l’hémicycle, à travers notamment des joyaux à susciter l’envie des nombreux hôtes arrivés des quatre coins du continent dans le cadre de la 24è Assemblée générale Afrique de l’APF.

&nbsp;

Au moment où les différentes délégations foulaient le sol malien, chacun des ouvrages en question avait fini de prendre forme et évolue inexorablement vers l’ultime étape de sa fonctionnalité. Il en est ainsi des travaux des deux compartiments les plus célèbres de l’Assemblée nationale, à savoir : l’antichambre des délibérations (Salle Modibo Keïta) et l’enceinte adjacente (Salle Mamadou Konaté) – dont la rénovation a été exécutée à plus 70%, a assuré le chef de chantier malien, au milieu des vacarmes à rendre inaudibles toute conversation dans les allées attenantes de la représentation nationale.

Au fait, le crépitement des matériaux et outils de travail est devenu le quotidien des collègues et collaborateurs de l’Honorable Issaka Sidibé qui, depuis quelques mois, se voient contraints à s’accommoder du minimum de confort dans la salle de fortune ‘’Awa Keïta’‘ où se tiennent désormais toutes les plénières. Leur sacrifice, de toute évidence, en vaut vraiment le coup puisqu’en juillet prochain au plus tard l’hémicycle habituel sera réceptionné tout de neuf rhabiller, avec  un visage nouveau et des commodités n’ayant rien à envier aux institutions parlementaires modernes de la planète. Et, par-delà sa capacité d’accueil apparemment revue à la hausse, la salle des plénières ‘’new-look’’ accueillera les 147 députés de l’institution législative avec des systèmes d’éclairage, de climatisation et sonorisation irréprochables.

Elan de modernisme oblige, ses deux corbeilles traditionnelles - notamment celles des présidents de parti et des  médias – vont en revanche disparaitre au profit respectivement d’une chambre électrique incorporée à la principale salle des travaux, puis d’une cabine d’enregistrement et de retransmission des travaux connectée à deux caméras-dom. Mais, le changement le plus substantiel est plutôt assimilable à une révolution dans la tradition parlementaire malienne : l’avènement  du vote électronique pour l’expression des suffrages des députés.

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Pour ce faire, la vingtaine d’ouvriers maliens et leurs collaborateurs turcs se démènent du mieux qu’ils peuvent pour amorcer le virage final de l’ouvrage. Le faux-plafond et le revêtement-muraille achevés, ils ont déjà abordé l’installation des systèmes sonores et comptent rendre le joyau dans le temps imparti, nous- a –t-on confié.

&nbsp;

Cette œuvre de modernisation de l’Assemblée  nationale porte la signature d’une entreprise très célèbre en Asie centrale et dans beaucoup de pays d’Afrique, ‘’Horan Inşaat’’, mais elle est surtout le fruit d’un nouveau sang injecté à la diplomatie parlementaire malienne depuis l’arrivée d’Issaka Sidibé à la tête de cette institution. Le plus haut perché des députés maliens, selon toute évidence, a su impulser un souffle pour le moins original aux relations turco-maliennes en les orientant vers le concret et des résultats tangibles, depuis une certaine mission parlementaire qu’il a conduite à Istambul, en Mai 2014. Et d’où le président de la 5è législature est revenu avec la promesse d’équiper l’institution qu’il dirige à la dimension de l’envergure internationale de son pays.

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La rénovation de la ‘’Salle Modibo Keïta’’ et de ses enceintes attenantes procède d’une amélioration des conditions de travail des parlementaires et donc de leur rendement au même titre qu’un autre chantier qui prend également forme sur le domaine de l’Assemblée Nationale du Mali. Il s’agit du nouvel immeuble devant abriter les bureaux des vice-présidents, que l’institution parlementaire s’apprête à réceptionner dans les délais assez raisonnables pour accélérer le décongestionnement  des espaces, combler le déficit de locaux et offrir un meilleur cadre de travail aux députés dans leur ensemble.

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Par-delà le domaine des bâtisses, l’institution parlementaire au Mali prend aussi de l’étoffe en s’imposant comme vecteur de notoriété internationale du pays, grâce notamment un dynamisme insufflé à l’action parlementaire, qui dépasse largement les frontières des missions traditionnellement dévolues à un parlement : le vote des lois et de contrôle de l’Exécutif. En atteste pour le moins l’organisation réussie de la 24è Assemblée générale des parlementaires francophones d’Afrique à travers laquelle la représentation nationale malienne a pu donner plus de visibilité à un Etat éprouvé par les péripéties d’une crise existentielle. Sous l’égide du président Issaka Sidibé, la série ne va pas s’arrêter à cet exploit car les jalons d’un autre conclave de même envergure ont été posés depuis Janvier dernier, en marge de la 10è Session de la Conférence de l’UPCI à Istanbul (Turquie). En effet, grâce aux fruits d’une diplomatie parlementaire proactive, le Mali sera davantage visible sur la scène internationale en abritant, dans quelques mois en 2017, la 12è Conférence de l’Union Parlementaire de  l’OCI. Dont l’organisation saura sans doute s’inspirer des réussites et petits couacs de la récente expérience.

Quel parti le Mali va tirer de cet autre événement ? On est en droit d’espérer le meilleur au regard du dynamisme d’une diplomatie qui  compte à son actif de nombreuses retombées au nombre desquelles la relance du programme médical cubain ‘’Milagro’’ pour le plus grand bonheur des malades visuels,  l’obtention des financements auprès de l’UIP et de partenaires danois pour le renforcement des capacités parlementaires, entre autres exploits. La liste n’est exhaustive.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Questions d’actualités à l’assemblée nationale : L’éducation et le foncier au cœur de l’intérêt parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/questions-dactualites-a-lassemblee-nationale-leducation-foncier-coeur-de-linteret-parlementaire-1611112.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 31 May 2016 01:07:10 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les ministres en charge de l’Education, de l’Enseignement supérieur  et des Domaines se sont succédé sur la tribune de l’Hémicycle, mardi dernier, pour édifier les Élus de la Nation malienne sur la pertinence des leurs actions face aux grandes préoccupations qui animent l’actualité dans leurs champs respectifs. On dénombre entre autres l’état de la mise en œuvre des recommandations des états-généraux du foncier, le déroulement de l’année académique et plus singulièrement les préparatifs des examens scolaires et universitaires.

Mais les échanges houleux avec les parlementaires ont également porté sur nombre d’autres questions parmi lesquelles l’intégration des enseignants des collectivités dans la fonction publique, la prise en charge des écoles communautaires et coraniques ainsi que les mesures déployées contre la violence, la fraude et les grèves dans les milieux scolaire et universitaire. Ce n’est pas tout. Ont aussi eu droit chapitre, au cours de la séance plénière du mardi dernier, la problématique des heures supplémentaires et d’accès des étudiants à l’internet,

Pour ce qui est des Domaines et du Foncier, les débats ont surtout tourné autour de questions brûlantes comme la sécurisation du foncier en tant que gage de stabilité, la relecture du code domanial et du cadastre, de la création de l’observatoire du foncier et de l’agence nationale de l’aménagement du foncier.

Face aux députés, Me Mountaga Tall, ministre de l’Enseignement supérieur, a soutenu que la rentrée universitaire est effective. Et de préciser toutefois que l’objectif n’est pas de commencer les cours en même temps dans l’ensemble des facultés, mais de se rapprocher le plus possible d’une date commune en mettant un terme aux années académiques de toutes natures et, surtout, de saisir l’occasion pour développer un thème d’intérêt national.

Avec plus 120 000 étudiants, le déficit d’infrastructures est une réalité que n’a pas daigné occulter le ministre. Sur le sujet, il laissé entendre que la réception en novembre prochain du pôle universitaire de Kabala fera figure de grand espoir de renforcer la capacité d’encadrement et d’accueil de son département. Il faut de toute façon mettre un terme au filon des heures supplémentaires et le gouvernement compte pour ce faire agir sur deux registres : rationnaliser et moraliser d’une part, former les formateurs d’autre part. Grever est un  droit fondamental, consent Me Tall, tout en assurant que son credo  privilégié face au front social reste le dialogue social, l’écoute permanente et le respect des engagements. C’est ainsi, a-t- il soutenu, qu’après les négociations avec les différents syndicats, l’Etat a pu satisfaire à 90% environ de leurs doléances.  Quant à la politique du gouvernement face aux fraudes, elle repose principalement  sur la rigueur : la radiation pour les professeurs et l’exclusion pour les étudiants de l’espace universitaire. Dans le même temps, il fait intervenir la police et la justice pour mettre hors d’état de nuire les fautifs à l’origine de la violence.

Concernant la grève des étudiants pour cause de bourses et de trousseaux en souffrance, la bancarisation est la solution technique. Ainsi,  le Gouvernement fera désormais en sorte, avec l’implication des établissements bancaires, que le compte de chaque bénéficiaire soit alimenté dès le 25 du mois. Quid de la grève de l’UIG qui perdure depuis deux mois ? Selon le ministre de l’Enseignement supérieur, le problème reste complexe à cause de doléances comme la privatisation de l’unité de formation professionnelle (UFP), une structure publique qu’il perçoit comme un moyen d’arrondir les fins de mois. Un comité ad hoc  de dialogue est néanmoins à pied d’œuvre sur la question et travaille encore sur le dossier, mais avec la conviction d’ores et déjà qu’une privatisation n’est seulement difficile mais impossible.

A la différence de l’Enseignement supérieur, la rentrée scolaire n’est pas effective, selon le ministre de l’Education, Barthélémy Togo, à cause notamment des problèmes sécuritaires dans la partie nord du pays. Le gouvernement compte toutefois s’investira davantage afin que les candidats au DEF puissent accéder à cet examen, a –t-il assuré. Quant à l’intégration des enseignants communautaires et à la prise en charge des écoles communautaires et coraniques, elles se feront de façon pédagogique et sur le long terme, a- t-il indiquant en relevant que de 2014 à nos jours, plus de 1795 enseignants communautaires ont été intégrés et beaucoup d’autres dossiers afférents au même corps sont en cours de traitement sur la base d’un seul et unique critère : le diplôme.

Pour la mise en œuvre  état des recommandations des états-généraux du foncier, on retient que son effectivité est tributaire de moyens à la fois financier, administratif et intellectuel sur lesquels le gouvernement travaille dans le but d’apporter les ingrédients nécessaires pour combler un vide laissé depuis les indépendances. C’est dans cette optique que la relecture du Code Domanial et Foncier est en intégralement achevée et devraient être soumise aux différentes structures impliquées dans la mise en œuvre des recommandations de 2008, à savoir : les départements de l’Administration territoriale, de l’Agriculture, de l’Environnement et de la Décentralisation.

Dans les jours à venir, a assuré le ministre Bathily, le projet sera soumis à l’approbation des députés. La finalité de cette relecture est la création d’un observatoire du foncier et de l’Agence nationale de l’aménagement du foncier, des structures absentes pour l’heure de l’ordonnancement juridique en vigueur, a-t –il indiqué. Pour la sécurité du foncier et cadastre le gouvernement a lancé une campagne de numérisation des titres fonciers qui seront mis à la disposition des populations. Ceux de Bamako et Kati estimés à 15 000 titres sont à jours disponibles à la bibliothèque nationale. Le ministre Bathily est resté muet, toutefois, sur les questions soulevées comme les motivations  de ses sorties médiatiques et meetings susceptibles  de conduire à l’incivisme, ainsi que sur les actes posés qu’il posés pour prévenir les conflits possibles entre droit coutumier et droit positif.

<strong>Amidou KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<title>24e assemblée parlementaire de la Francophonie à Bamako :  Les parlementaires africains déclarent la guerre contre le terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/24e-assemblee-parlementaire-de-francophonie-a-bamako-parlementaires-africains-declarent-guerre-contre-terrorisme-1608562.html</link>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 01:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Pays</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Démarrés ce jeudi 26 mai, les travaux de la 24<sup>e</sup> assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF), ont pris fin ce samedi 28 mai 2016 au CICB. Cette rencontre qui est une occasion pour les parlementaires de l’ensemble des Etats francophones du continent africain de se rencontrer, d’échanger et d’apprendre les uns des autres sur les différentes pratiques parlementaires en cours, a servi de cadre pour débattre longuement sur les voies et moyens pour lutter contre le terrorisme et le radicalisme.</strong>

Au cours de cette grande rencontre parlementaire, plusieurs thèmes majeurs ont été débattus, à savoir : les défis et espoirs de la Cop 21 pour l’Afrique, les médias sociaux et le développement démocratique, le terrorisme et la radicalisation. La cérémonie de cette rencontre était présidée par Aubin Minaku Ndjalandjoko, président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, et Président de l’APF, en présence du président de l’Assemblée nationale du Mali, Issaka Sidibé, du premier ministre Modibo Keïta et d’autres personnalités.

Le ton de la cérémonie a été donné par le président du parlement malien, Issaka Sidibé. Après avoir expliqué le contexte dans lequel se tient la conférence, il expliqué que le Mali a vécu une double crise sécuritaire et institutionnelle, dont les séquelles existent toujours. « <em>Malgré les efforts multiformes déployés par l’organisation commune, la situation sécuritaire reste préoccupante dans la sous-région. Elle est marquée par la recrudescence du terrorisme et autres crimes résiduels perpétrés par des groupes armés. Cette situation rappelle plus que jamais l'importance de la solidarité entre nos Etats et l'intérêt des travaux de notre Organisation commune, l’APF</em> », a-t-il laissé entendre.

<strong>Le terrorisme, un fléau à éradiquer</strong>

Force est de reconnaitre que le terrorisme est devenu un fléau plus que dévastateur et un frein aux efforts de développement de tous les pays du monde, et surtout du continent africain. Le Mali, le Niger, le Burkina Faso, la Côte d’Ivoire, le Tchad, le Cameroun, la Tunisie, la France, la Belgique ont été des cibles majeures de ces criminels au cours de ces derniers mois. Aussi, aucun pays n’est épargné par cette menace qui a porté un coup dur aux différentes économies. Face à ces nombreux défis, le président de l’Assemblée nationale du Mali, Issiaka Sidibé, a soutenu que la réponse doit être collective et globale.

Même son de cloche pour  le Président de l’APF, Aubin Minaku Ndjalandjoko qui parlera de la nécessité de conjuguer les efforts, pour barrer la route au terrorisme et au radicalisme. « Face à la recrudescence des attaques terroristes et à la montée du radicalisme, nous devons tous nous donner la main pour éradiquer ces phénomènes », a-t- souhaité.

A l’issue de la rencontre, des recommandations fortes ont été formulées pour afin lutter effacement ces phénomènes.

<strong>Agmour</strong>

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<title>Tenue de la 24e Assemblée générale de l’APF à Bamako :  Un pur résultat de notre dynamique diplomatie parlementaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/tenue-de-24e-assemblee-generale-de-lapf-a-bamako-pur-resultat-de-dynamique-diplomatie-parlementaire-1607792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/tenue-de-24e-assemblee-generale-de-lapf-a-bamako-pur-resultat-de-dynamique-diplomatie-parlementaire-1607792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 30 May 2016 00:11:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Notre capitale a abrité les 26 et 27 mai derniers les assises de la 24<sup>e</sup> Assemblée générale de l’Assemblée parlementaire de la francophonie (APF). Cette assemblée a regroupé à Bamako les parlementaires et personnels venus de 15 pays d’Afrique francophone. Cette rencontre s’est tenue sous la présidence du Président de la région Afrique de la Francophonie, Aubin Minaku Ndjalandjoko, Président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo. </strong>

La rencontre a également enregistré entre autres, la présence des Présidents des Assemblées nationales du Niger, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry, du Sénégal, de la Wallonie et bien sûr de leur hôte malien, Issaka Sidibé.

Etaient aussi présents le représentant du Secrétariat général de l’APF, Didier Le Bot, Secrétaire général administratif et le Chargé de mission Europe de l’APF, Jean-Paul Wallh. La tenue de cette importante rencontre dans notre pays est le résultat de la diplomatie parlementaire malienne, qui se cesse de rayonner grâce à l’engagement du Président Issaka Sidibé.

En effet, depuis qu’il est au Perchoir, le Président de l’Assemblée nationale du Mali est sur tous les fronts pour parler de notre pays et de sa crise. C’est ainsi qu’il a été de tous les grands rendez-vous parlementaires. Au départ, certains ne croyaient pas en la capacité de notre pays à relever ce défi, au regard de l’insécurité résiduelle au Mali. Mais avec les sentiments de satisfaction exprimés par les Présidents d’Assemblées nationales à la fin de ces assises, on peut dire sans risque de se tromper que le pari a été gagné.

Outre les points inscrits à l’ordre du jour,  le rapport d’activités de la Région présenté par le Chargé de mission, la situation politique et sociale dans les pays de l’espace francophone d‘Afrique et la préparation de la 42<sup>ème</sup> session de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie, les parlementaires francophones ont également échangé sur des thèmes spécifiques, à savoir «Défis et espoirs de la COP 21 pour l’Afrique» et «Médias sociaux et développement démocratique en Afrique francophone».

Ils ont aussi décidé du choix du lieu de la tenue de la 25<sup>e</sup> Assemblée générale régionale Afrique, qui se tiendra au Royaume du Maroc au mois de mai 2017. En marge des travaux de cette Assemblée générale, les délégués à la 24<sup>ème</sup> Assemblée régionale Afrique ont assisté à la cérémonie de dévoilement officiel du buste de Geoffrey Dieudonné, fonctionnaire belge lâchement abattu par les terroristes qui ont attaqué l’Hôtel Radisson Blu de Bamako, le 20 novembre 2015, alors qu’il était venu en mission de l’APF pour la formation des fonctionnaires de l’Assemblée nationale du Mali.

C’est une manière pour l’Assemblée nationale de rendre hommage et d’exprimer sa reconnaissance au disparu. Ce buste est situé dans l’enceinte même de la Place de la République.

A la fin des travaux de cette Assemblée, les Présidents des Assemblées nationales du Mali, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée Conakry et de l’APF Afrique, au cours d’un point de presse, ont tous eu une identité de vues sur l’usage des médias sociaux dans les pays francophones.

En effet, tout en reconnaissant leur nécessité dans notre vie aujourd’hui, tous les Présidents ont exprimé le besoin de légiférer pour mieux encadrer l’utilisation des médias sociaux. Le Président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire a indiqué que les médias sociaux sont devenus des vecteurs importants pour la gouvernance, en ce sens qu’ils permettent de faciliter la diffusion des informations.

Mais, en raison des dérapages qui y sont courants, Soro Guillaume a déclaré «il faut légiférer pour encadrer les médias sociaux dans tous les pays d’Afrique». Ils ont également exprimé leur satisfaction par rapport à l’organisation de cette rencontre.

Juste avant la clôture de ce grand rendez-vous des parlementaires francophones, les participants ont assisté au lancement officiel du site internet de l’Assemblée nationale du Mali. Désormais, cliquez sur <a href="http://www.assemblee-nationale.ml">www.assemblee-nationale.ml</a> pour accéder aux informations sur l’actualité de Bagadadji. Rendez-vous est désormais pris pour mai 2017 au Maroc.

Auparavant, à l’ouverture de ces travaux, le Président de l’Assemblée Nationale de la République Démocratique du Congo, Aubin Minaku Ndjalandjoko, Président en exercice de l’APF, a rendu un vibrant hommage à Geoffroy Dieudonné, membre de l’institution, victime de l’attentat de l’hôtel Radisson Blu. Aubin Minaku dira également que la croissance africaine ne saurait être détachée de l’émergence de la capacitation des jeunes et de femmes, du commerce et des services des réseaux de télécommunications. Il a affirmé savoir que l’institution n’était pas un lieu de détresse et de tristesse.

<strong>Youssouf Diallo </strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

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<title>Brèves infosept : Le site web de l’Assemblée Nationale du Mali : De cyber catastrophe à cyber honorable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/breves-infosept-site-web-de-lassemblee-nationale-mali-de-cyber-catastrophe-a-cyber-honorable-1605342.html</link>
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<pubDate>Fri, 27 May 2016 12:29:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Dans le numéro 97 du lundi 14 mars 2016 du journal InfoSept, nous attirions l’attention de nos lecteurs sur cette cyber catastrophe qu’était le site web de la troisième institution du Mali, l’Assemblée Nationale. Grâce à ce devoir d’interpellation, militant et citoyen, l’Etat a rectifié le tir. Il suffit de faire un tour sur la page web de la Représentation nationale pour se rendre compte du changement. L’habillage est désormais effectué, les champs d’écriture de la maquette qui auparavant étaient dans une langue étrangère totalement inconnue ont été remplacés par du vrai contenu et l’animation semble être faite de manière continue. Chapeau donc aux cadres de l’Assemblée Nationale qui ont eu le bon œil en prenant connaissance de notre article et l’humilité de reconnaitre l’indignité qu’était il y a encore moins de trois mois son site internet en prenant des mesures immédiates et adéquates pour y remédier.

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<strong>116.388 emplois créés du 1er septembre 2013 au 31 mars 2016 </strong>

Après quelques mois de retard, le ministère en charge de l’Emploi a donné les chiffres sur les emplois crées au Mali. C’était au cours d’un point de presse tenu le lundi 23 mai 2016 au ministère de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation Professionnelle et de la Construction Citoyenne. Selon les chiffres communiqués, 116.388 emplois ont été créés de septembre 2013 au 31 mars 2016. Ainsi, en 2013, ce sont 15.189 emplois qui ont été créés, 32.618 emplois en 2014 et 58.618 en 2015. Quant au premier trimestre de l’année 2016, il a vu la création de 9.614 emplois, répartis en 6.091 emplois privés et 3.523 emplois publics. Pour le Secrétaire général du département, M. Mohamed Yacouba Diallo, «90% des ces emplois crées sont occupés par des jeunes et c’est la région de Kayes qui a enregistré le plus grand nombre d’emplois crées».  Il indiquera en outre que « ces chiffres sont objectifs et non maquillés ».  A retenir que ces statistiques sont collectées auprès des points focaux des Institutions de la République et des départements ministériels. Il y a aussi le centre de Concours de la Fonction publique, la direction générale des Collectivités, la Direction des Ressources humaines du secteur de la Défense et de la Sécurité, la Direction nationale du Travail et les directions régionales du Travail.

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<strong>Pour Soumaïla Cissé, «les allégations du journal Sénégalais sont fausses et ont une origine politique et politicienne» </strong>

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C’est à l’allure d’un meeting de démonstration de force que le président de l’URD, non moins chef de fil de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé était le mardi 24 mai 2016 face aux hommes de médias à la Maison de la Presse. Cette sortie médiatique a été l’occasion pour Soumaïla Cissé de donner son point de vue sur l’affaire dite des 27 milliards.

Dans son intervention, le président de l’URD dira que ce point de presse répond à deux soucis majeurs à savoir: celui de rendre compte et donner des éclaircissements sur la diffamation dont il a fait l’objet. Ainsi, selon l’honorable Cissé, «les allégations du journal Sénégalais sont fausses et ont une origine politique et politicienne». Il dira en outre que : «Je suis un homme politique et je n'ai pas peur d'être attaqué. Mais je refuse d'être accusé à tort ». Prouvant toujours, la cabale du journal, Soumaïla Cissé a tenu à préciser qu’aucun particulier ne peut ordonner un virement  à la BCEAO et qu’aucun particulier ne peut avoir de compte dans les livres de la banque centrale. Il a conclu en invitant les autres  hommes politiques, sans exception aucune, à un devoir d’explication chaque fois qu'il est de besoin. Un film  documentaire retraçant tout le projet des forages financés par l’UEMOA a été diffusé.

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<strong>ATELIER DE VALIDATION DES AVANTS-PROJETS DE LOIS DE PROTECTION DES DEFENSEURS DES DROITS HUMAINS</strong>

<strong> </strong>

La Coalition Malienne des Défenseurs des Droits Humains (COMADDH) en collaboration avec le Service International pour les Droits de l’Homme (SIDH) a organisé, les 23 et 24 mai 2016 au CICB, un atelier de validation des avant-projets de loi de protection des défenseurs, des victimes et des témoins de violation des droits humains. La cérémonie d’ouverture présidée par Mme Sanogo Aminata Mallé, ministre en charge de la Justice a eu lieu en présence de M. Mohamed El Moctar Mahamar, président de la COMADDH, de M. Clément Voulé, Directeur Afrique du SIDH ainsi que de plusieurs autres personnalités. L’objet de cette rencontre était de proposer au gouvernement des avant-projets de loi pour approbation en vue de la protection et de la promotion des défenseurs des droits humains, des victimes et des témoins de violation. La lutte contre l’impunité s’inscrit dans le cadre de la protection et la promotion des droits de l’Homme, dira Mme le ministre. Elle a ajouté que les défenseurs des droits de l’homme, les victimes et les témoins des violations sont les acteurs incontournables dans la documentation et le rapportage des cas de violations des droits de l’homme. Leur collaboration, a expliqué Mme Sanogo Aminata Mallé, permet à la justice de jouer pleinement sa partition dans la lutte contre l’impunité. Elle a par ailleurs, rappelé que la lutte contre l’impunité passe inévitablement par la protection des hommes et femmes qui, par conviction et souvent au péril de leur vie, se font l’écho des violations des droits humains. Pour terminer, le ministre en charge de la Justice dira que les documents validés au cours de l’atelier constitueront une opportunité pour les défenseurs des droits humains pour mener leurs activités en toute sécurité.

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<strong>1<sup>ERE</sup> FOIRE COMMERCIALE DU RAMADAN 2016 : C’EST DU 02 JUIN AU 07 JUILLET AU PARC DES EXPOSITIONS DE BAMAKO</strong>

<strong> </strong>

Dans le cadre du préparatif de la 1ère foire commerciale du ramadan 2016, la commission d’organisation a rencontré, le mardi 24 mai 2016 dans la salle de conférence de la CCIM, les responsables des différentes associations des commerçants détaillants. C’était pour convenir sur le partage des 200 stands offerts  gratuitement aux commerçants détaillants par le Ministère du Commerce et de l’Industrie. La rencontre a réuni M. Mamadou Baba Sylla, 4ème vice-président de la commission d’organisation des foires et manifestations économiques au sein de la CCIM, M.  Nossé Traoré, Directeur de la promotion et du partenariat ainsi que plusieurs autres personnalités. Selon M. Sylla, la foire sera organisée par la Chambre du Commerce et de l’Industrie du Mali (CCIM) en collaboration avec le Ministère en charge du Commerce. Aux dires de Mamadou Baba Sylla, la particularité de cette foire est le transfert du marché sur le site de sorte que quand un consommateur se rende à la foire qu’il sorte avec tous ceux dont qu’il a besoin. Il y aura également sur le site les séances de prêche et de rupture de jeûne à l’endroit du grand public. Pour le partage des 200 stands entre les commerçants détaillants, dira M. Sylla, 11 secteurs d’activités ont été retenus. Il s’agit notamment : les produits frais, l’habillement, l’alimentation, la restauration, l’espace animalier, les articles ménagers, la décoration, l’artisanat, la santé, la coiffure, l’esthétique et divers.  La rentrée est conditionnée au paiement d’une somme forfaitaire, dit-il. Il a également ajouté qu’à côté de ses 200 stands, il y aura des stands payants.

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<title>Le ministre Bathily face aux députés : Une question d’actualité à l’allure d’un  règlement de comptes</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ministre-bathily-face-aux-deputes-question-dactualite-a-lallure-dun-reglement-de-comptes-1603592.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 26 May 2016 07:10:51 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Faire le point sur  la mise en œuvre des recommandations issues des Etats généraux sur le foncier, tel était le principal sujet des questions d’actualité auxquelles le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, Mohamed Aly Bathily   devait se soumettre pour apporter des éléments de réponses aux préoccupations des députés lors de la séance plénière du mardi 24 Mai 2016</em></strong>.

Parmi les points inscrits à l’ordre du jour, la rubrique questions d’actualité occupait une place de choix avec deux sujets d’importance capitale. Le premier thème portait sur le foncier et le deuxième était relatif au déroulement de l’année scolaire et les préparatifs des examens scolaires et universitaires. Le banc du gouvernement était occupé par  les  ministres chargés de l’éducation et de l’enseignement supérieur ainsi que le ministre  des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, assistés par Mme Diarra Raky Talla, ministre chargée des relations avec les institutions de la République. Comme il faillait s’y attendre,  le foncier fut le centre d’intérêt des députés.

Mais malheureusement au lieu d’assister à un  exercice démocratique pour édifier les citoyens sur un sujet aussi sensible que le foncier, nous avons plutôt assisté à un règlement de comptes entre certains députés de la majorité  présidentielle et le ministre Bathily.  Pourquoi autant de haine envers le ministre? Bathily serait-il devenu  encombrant pour la majorité présidentielle? Les députés sont-ils impliqués dans les scandales fonciers? Pourquoi défendre bec et ongle la cause des spéculateurs fonciers au détriment des citoyens qu’ils sont censés  représenter à l’Assemblée nationale? Voici autant de questions qui taraudent l’esprit des Maliens après la réaction des députés face au Ministre Bathily. Une réaction contraire à leur mission de défense des intérêts du peuple. C’est du moins le constat fait ce mardi 24 mai 2016 à l’Assemblée nationale.

<strong>Les griefs des députés et la suspension de la séance</strong>

Le maintient de la mesure de suspension, la gestion et le financement du cadastre, l’annulation des titres fonciers à Kati et à Bamako, les propos de Bathily que certains députés qualifient d’incitation à la violence lors des meetings d’une association à laquelle le ministre serait militant, la démolition des maisons à Souleymanebougou, etc. Voilà, entre autres, les préoccupations exprimées par les députés, toutes tendances confondues.

Dès l’ouverture de la séance par le président de l’institution parlementaire, le ton fut donné par une attaque frontale d’un député du RPM contre le ministre. Dans son intervention, le député indique que les militants de l’association APM de Bathily ont été jetés en prison pour entrave à l’autorité de l’Etat. Selon lui, c’est le ministre Bathily qui leur aurait dit d’organiser un meeting à Dioïla pour réclamer leurs droits. Suite à cette question, le président de l’Assemblée nationale a interrompu le député au motif que ce point ne figure pas à l’ordre du jour. Ce qui n’a pas été du goût du président du groupe parlementaire RPM, Moussa Timbiné.

Ce qu’il a fait savoir au président de l’Assemblée nationale de manière inacceptable, selon ce dernier.

En réaction, le Président a suspendu la séance  pour une concertation de 15 minutes avec les présidents des différents groupes parlementaires. 30 minutes après, les travaux ont repris avec une mise au point du président Issaka Sidibé : «Cette pratique est  un  exercice démocratique et non un règlement de comptes personnel». Dans cette logique, Moussa Timbiné intervint pour calmer le jeu en retirant la question ayant suscité la polémique et invita les uns et les autres  à formuler leurs questions conformément à l’ordre du jour. Malgré cette mise au point, les intervenants, hormis ceux du Sadi et du groupe parlementaire Adema/Asma, ont continué d’exprimer leur désaccord  avec la façon de faire du ministre Bathily. Si Mamadou Diarrasouba du RPM pense que le ministre manque de méthode et de pédagogie dans  son combat contre la spéculation foncière, Moussa Timbine enfonce le clou en ces termes «la problématique foncière est une priorité du président de la République. Dans ce combat personne n’est mieux placé que nous.» Même son de cloche au groupe parlementaire APM avec le député Zounama N’tji Doumbia  et deux députés de l’opposition, Mody N’diaye et Alkaïdi Mamoudou Touré. Pour les uns et les autres, les agitations de Bathily   lors des meetings en invitant les paysans à défendre leurs terres ne riment pas avec  son statut de ministre de la République. D’où cette question de Alkaïdi Mamoudou Touré «un ministre doit-il inciter au trouble à l’ordre public quelle que soient ses raisons et la pertinence des idées ?»

<strong>La riposte de Bathily et ses soutiens </strong>

Malheureusement pour ces députés, la réplique ne  s’est pas faite attendre. Avant la réponse du ministre, le président du parti Sadi, Dr.Oumar Mariko n’est pas passé par quatre chemins, avec un accent particulier, sur la souffrance des paysans dans les  différentes localités du pays. «De Niono à Sanamandougou en passant par Saou, Baraoueli, Fana, Dioro Yélimané Toubamakan, Tienfala, Bamako et environnants, c’est la souffrance de tous les jours avec des arrestations, séquestrations, les humiliations et autres piétinements du droit coutumier par des magistrats, des commerçants et des officiers supérieurs. Le titre foncier actuellement n’est rien d’autre que la légalisation de la spéculation foncière et crée l’insécurité permanente pour les usagers légitimes et légaux. Le droit seul ne peut résoudre la question, il faut l’engagement politique.» a-t-il déclaré.  Comme pour dire aux détracteurs du ministre et autres spéculateurs fonciers  de faire attention et que rien ne peut arrêter la machine de Bathily contre les pyromanes fonciers.

En réponse aux préoccupations des députés, le Ministre Bathily a surpris l’auditoire avec une dose de sagesse et de respect dans ses propos. Avant de faire le point sur la mise en œuvre des recommandations des Etats-généraux sur le foncier, le ministre a été on ne peut plus clair : «Je suis là pour répondre aux questions ayant trait à la mise en œuvre des recommandations des Etats-généraux sur le foncier. Je répondrai  en ma qualité du ministre de la République qui me vaut d’être ici. Cela ne signifie pas que je n’accorde pas d’importance aux autres propos qui m’ont été adressés à titre personnel, se référant à des propos et des actes que j’ai tenus dans  un autre cadre plutôt que celui du gouvernement», a-t-il tenu à recadrer. Partant, il a fait le point sur la mise en œuvre des recommandations des Etats-généraux sur le foncier, tenu en 2009. Selon Me Bathily, la mise en œuvre des recommandations doit être adossée  à un certain nombre de facteurs. Il s’agit notamment  du financement, du cadre juridique et administratif. Malgré les difficultés, le département dispose d’un chronogramme avec une commission de suivi et un décret en date du 25 mars 2016 fixant le cadre institutionnel de pilotage des réformes domaniales et foncières au Mali. Le gouvernement a aussi mis en place une structure de réforme après l’adoption de ce décret. « Nous avons procédé à la relecture du code domanial et foncier, une grande partie de cette relecture a été faite par mon département et doit être soumise aux autres départements qui concourent autant que mon ministère à la mise en œuvre des recommandations.», a informé le ministre. La gestion du cadastre est un véritable défi pour l’Etat, reconnait-il. « Un cadastre ne se crée pas par ce qu’on le veut. Mais on crée un cadastre parce qu’on a les moyens. Dans l’histoire, c’est la première fois que notre pays affecte, en 2016, un milliard à ce volet sur 33 milliards dont le cadastre a besoin pour être créé », poursuit-il. Dans le même  registre, le gouvernement a  deux projets de décret  à la primature : l’un pour la création de la direction des domaines et l’autre pour une direction générale des cadastres.

Toutefois, il a estimé qu’il ne s’agit pas  de précipiter  les choses mais plutôt de faire avec une méthode efficace pour répondre rationnellement aux préoccupations de la problématique du foncier.

Selon le ministre, de la tenue des Etats-généraux en 2009 jusqu’en 2016, le Mali a connu trois présidents de la République avec à la clé des changements de gouvernement. Ce qui a pour corolaire l’entrave du travail de l’administration. Malgré cet état de fait, avec l’arrivée d’IBK, le gouvernement a engagé certaines actions  comme la numérisation des titres fonciers depuis janvier, l’équipement et la formation des services techniques pour la localisation et la délimitation  des espaces.

Abordant la question de la prorogation de la suspension, il dira qu’elle s’explique par le souci d’éviter les conflits, surtout à l’approche des élections communales. Donc, aucun maire ne peut attribuer une parcelle sans l’autorisation de l’Etat.

Pour terminer, Bathily a laissé entendre qu’en tant que ministre de la République, qu’il ne peut pas violer la loi comme certains aiment le faire. Donc il s’inscrit dans le respect du droit  puisque, selon lui, la violation du droit est source d’insécurité.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Débats sur le foncier et l’éducation à l’Assemblée nationale :  Les ministres Bathily, Tall et Togo s’expliquent</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/debats-foncier-leducation-a-lassemblee-nationale-ministres-bathily-tall-togo-sexpliquent-1603152.html</link>
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<pubDate>Thu, 26 May 2016 00:15:57 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les ministres en charge du foncier et de l’éducation étaient face aux députés mardi dernier lors de la séance des Questions d’actualité à l’Assemblée nationale. Le ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires Foncières, Mohamed Aly Bathily, était invité à s’expliquer sur la mise en œuvre des recommandations issues des Etats généraux sur le foncier. </strong>

Ses homologues de l’Education Nationale, Kénékouo dit Barthélémy Togo et de l’Enseignement Supérieur, Me Mountaga Tall, se sont expliqués sur le déroulement de l’année scolaire et les préparatifs des examens scolaires et universitaires.

Durant trois heures, les députés ont questionné ces ministres sur les problématiques relatives à ces domaines. Sur le foncier, des élus ont voulu savoir si notre pays disposait d’une politique foncière. Ils ont également demandé au ministre des Domaines l’état de mise en œuvre des recommandations issues des Etats généraux sur le foncier.

Les représentants du peuple ont aussi soulevé des préoccupations comme la suspension de la délivrance des documents fonciers, l’existence du cadastre et les nombreux litiges fonciers dans les villages, entre autres. Plus spécifiquement, l’Honorable Oumar Mariko a dénoncé «le piétinement du droit foncier coutumier».

Il a déploré qu’actuellement le Titre foncier ne soit rien d’autre que la légalisation de la spéculation foncière, ce qui crée l’insécurité permanente pour les usagers légitimes et légaux. C’est pourquoi il a réitéré son soutien au ministre Bathily dans sa guerre contre les spéculateurs fonciers.

En réponse à ces préoccupations, le ministre des Domaines, visiblement très à l’aise, a annoncé qu’il y avait une politiques foncière au Mali. Selon lui, c’est la première fois depuis 2009, date de la tenue des Etats généraux sur le foncier, que notre pays se dote d’une telle politique.

Le ministre Bathily a fait savoir aux députés que la confection d’un cadastre coûtait cher. Car, a-t-il expliqué, le cadastre, ce sont des données géo-référencées, avec une photographie aérienne. A l’en croire, 33 milliards sont nécessaires pour en mettre un en place au Mali et, dans le budget 2016, il n’y a qu’une prévision d’un milliard.

Bathily a invité chacun à s’interroger. «Depuis l’indépendance, pourquoi n’a-t-on pas pu mettre en place un cadastre?». S’agissant de la spéculation foncière, le ministre a affirmé devant la représentation nationale que des villages entiers sont vendus sans que leurs propriétaires ne soient au courant.

C’est la raison pour laquelle il a rappelé l’article 43 du Code domanial et foncier, qui stipule que «Nul individu, nulle collectivité, ne peut être contraint de céder ses droits si ce n’est pour cause d’utilité publique et moyennant une juste et préalable indemnisation».

Concernant l’Education, le ministre de l’Enseignement Supérieur a annoncé que la rentrée est effective dans toutes les universités publiques au Mali et précisé que la rentrée solennelle ne consacrait que l’ouverture de la rentrée universitaire dans toutes les facultés. Selon lui, c’est une date symbolique, dont conviennent toutes les universités. Il est revenu sur la situation de l’Institut universitaire de gestion (IUG), dont les enseignants observent une grève depuis plus de deux mois.

Son homologue de l’Education Nationale a dit que les écoles ont ouvert partout au Mali sauf à Kidal et dans des zones d’insécurité à Gao et Tombouctou. Mais l’administration scolaire est à Kidal et y travaille pour l’ouverture des écoles.

<strong>Youssouf Diallo </strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : La rénovation de la salle Modibo Keïta accuse un retard considérable</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-renovation-de-salle-modibo-keita-accuse-retard-considerable-1593632.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 May 2016 05:52:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Financé à 100% par la Turquie, la rénovation en cours de la grande salle de plénière, Modibo Keïta et de la salle Mamadou Konaté devrait donner un nouveau visage à l’Assemblée nationale du Mali. Mais les travaux de rénovation de cette institution connaissent d’énormes retards. La livraison des clés des deux salles est prévue pour le mois de juin prochain. Chose quasiment impossible vu que l’acheminement du conteneur de matériels a connu beaucoup de retards. Que cela ne tienne ! Les responsables de l’hémicycle entendent réceptionnés les deux salles d’ici la prochaine session ordinaire prévue au mois d’octobre prochain pour que les travaux de la plénière puissent se dérouler dans les meilleurs conditions. Et en entendant, ce retard pris dans l’exécution des travaux n’est pas sans désagrément. D’abord, la salle Awa Keïta qui abrite actuellement les séances plénières est trop exigüe. Ce qui rend le travail difficile pour les parlementaires. Ensuite, la poussière dégagée lors des travaux d’exécutions empêche une respiration facile. Et enfin, les bruits des matériels de construction rendent la communication très pénible. Au moment de notre passage à l’hémicycle, les ouvriers Turcs et Maliens étaient à pied d’œuvre pour rattraper le retard accusé dans l’exécution des travaux.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

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</item>

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<title>Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF) :  Bamako abritera la 24e Assemblée régionale Afrique les 26, 27 et 28 mai</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-parlementaire-de-francophonie-apf-bamako-abritera-24e-assemblee-regionale-afrique-26-27-28-mai-1591332.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-parlementaire-de-francophonie-apf-bamako-abritera-24e-assemblee-regionale-afrique-26-27-28-mai-1591332.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 00:09:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les 26, 27 et 28 mai, notre capitale abritera les travaux de la 24 Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. A cette occasion, les parlementaires francophones du continent africain vont tous converger vers le Mali. C’est un grand honneur fait ainsi à notre pays et un témoignage de la solidarité francophone.</strong>

<strong> </strong>

Le choix du Mali d’abriter cette rencontre a été confirmé au mois de mars dernier,  à Libreville au Gabon, à la faveur de la 8<sup>e</sup> conférence des présidents d’Assemblées et de sections de la région Afrique de l’APF. C’est l’aboutissement heureux d’une longue négociation menée par la section malienne de l’APF sous l’impulsion du Président de l’Assemblée Nationale, l’Honorable Issaka Sidibé. Cette grande rencontre, qui se tiendra à Bamako, les 26, 27 et 28 mai, verra la participation des délégations de plus d’une vingtaine de pays africains conduites par les présidents des différents parlements nationaux.

Conscient des enjeux d’une telle manifestation pour l’Assemblée nationale et notre pays, le Président de la représentation nationale a pris rapidement plusieurs initiatives pour amorcer l’organisation pratique. D’abord, il a tenu, à travers une communication verbale adressée au Conseil des ministres, à informer officiellement et solliciter le concours et le soutien du Président de la République et du  Gouvernement  afin que notre pays réussisse à relever le défi de l’organisation d’un événement politique de portée continentale.

Ensuite, à travers la mise en place d’une commission d’organisation bien étoffée dont la présidence a été confiée à l’honorable Assory Aïcha Belco Maïga, 5<sup>ème</sup> Vice-présidente de l’Assemblée Nationale,  non moins présidente déléguée de la section malienne de l’APF.

La commission générale d’organisation est structurée en  sept sous-commissions de travail: finances et budget, logistique, protocole et hébergement, sécurité, santé, secrétariat, thématiques, espaces de conférences et accréditation, communication et media.

Le travail de toutes ces sous-commissions est coordonné par un secrétariat technique permanent animé par un consultant. La supervision générale de l’ensemble des activités est confiée au Président de l’Assemblée Nationale lui-même.

Aussitôt, toutes les structures se sont mises à la  tâche  et chacune des sous commissions a préparé et présenté un plan d’actions  prenant en charge les missions qui lui sont dévolues. A ce jour, on peut dire que l’Assemblée nationale est prête pour accueillir toutes ses consœurs africaines et l’ensemble des participants étrangers et résidents à cette grande fête du parlementarisme.

La conférence sera une belle occasion de contribuer à attirer encore plus  l’attention du monde sur notre pays.  Elle sera l’occasion pour les parlementaires de l’ensemble des Etats francophones du continent de se rencontrer, d’échanger et d’apprendre les uns des autres sur les différentes pratiques parlementaires en cours.

La réussite d’un tel évènement, auquel prendra part un aréopage aussi dense d’hommes politiques et de cadres de très haut niveau  redorera, sans nul doute, encore plus l’image du Mali, pays  reconnu pour son sens  de l’accueil, mais aussi un espace  de paix et de fraternité à toutes épreuves.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale du Mali : Des nouvelles règles pour empêcher tout cas d’insécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-nouvelles-regles-empecher-cas-dinsecurite-1591862.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-mali-nouvelles-regles-empecher-cas-dinsecurite-1591862.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 19 May 2016 00:09:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2012, le Mali est frappé de plein fouet par une crise multidimensionnelle jamais égalée de son histoire. Et, en ces temps-ci, aucune institution n’est à l’abri d’attentats terroristes. Ainsi, face à cet état de fait, les responsables de l’Assemblée nationale du Mali ont introduit de nouvelles règles sécuritaires pour parer à toutes éventualités. Parmi ces nouvelles dispositions introduites, les badges pour tout le monde (députés, personnels, visiteurs etc.), les macarons avec les noms des titulaires, un registre d’enregistrement à la porte, des fouilles corporelles avant d’accéder à la salle de plénière et la clôture sous peu de l’institution avec des grilles ou des murs beaucoup plus élevés. Selon le deuxième questeur de l’hémicycle, l’honorable Belco Bah, non moins député de l’Um-Rda élu à Niono, ces nouvelles dispositions visent à renforcer la sécurité de l’institution parlementaire et des personnes qui y travaillent.</strong>

L’Assemblée nationale du Mali est une institution politique très sollicitée. Mais au-delà de cette sollicitation, elle est devenue une zone de non droit où n’importe qui rentre et sort quand il veut. Vu que le pays est dans un état exceptionnel qui nécessite des mesures exceptionnelles, les responsables de l’institution ont décidé de prendre les taureaux par les cornes en introduisant de nouvelles règles sécuritaires.

La première disposition prise par les responsables, a cet effet, est de filtrer l’entrée de l’hémicycle. Au niveau de cette porte d’entrée, il y a un bureau d’accueil avec une machine qui détecte les métaux et tout ce qui est dangereux. Il y a également un registre d’enregistrement au niveau de la porte d’entrée. Une fois enregistré, vous avez accès à un badge visiteur afin d’identifier toute personne présente dans l’enceinte de l’Assemblée nationale. Donc, il y a des badges pour les visiteurs, des badges pour les personnels, des badges pour le chantier en cours de construction. A cela s’ajoutent des fouilles corporelles avant d’accéder à la salle de plénière. Autre dispositif important, chaque député a son nom sur son macaron pour éviter des cas de vol.

Selon le deuxième questeur de l’Assemblée nationale du Mali, l’honorable Belco Bah, il a été demandé aux agents de la sécurité routière de retirer les autres macarons qui ne sont pas en vigueurs. Il ajoutera qu’il y a également des dispositions qui sont en train d’être prises afin de mieux sécuriser l’Assemblée en le clôturant avec des grilles ou des murs beaucoup plus élevés. Voila, entre autres, les mesures sécuritaires qui ont été prises pour assurer la fluidité au niveau de l’hémicycle.

Prévue pour le 10 mai passé, l’application de ces règles sécuritaires a pris du retard compte tenue des retards accusés dans la confection de certains badges, surtout le badge pour le personnel. L’application effective des dites mesures  est programmé pour ce mois de juin 2016.

Aux dires de l’honorable Belco Bah, l’application de nouvelles règles nécessites des phases de sensibilisations. Chose qui a été déjà faite, précise-t-il. A l’en croire, les badges et les macarons sont confectionnés en France.

<em>«Nous ne sommes plus dans un cadre normal. Nous avons pris des dispositions pour assurer la sécurité de l’institution, des personnes et des biens. Car il y a des groupes parlementaires qui ont été victimes de vol. Aucune institution n’est à l’abri des attentats, et nous pensons qu’il est de notre devoir de prendre des mesures de sécurité pour limiter les dégâts. Ces dispositions ne visent pas d’éloigner le député de ses électeurs, encore moins de frustrer les anciens députés, non ! Nous pensons que nous sommes dans une situation exceptionnelle et il faut prendre des mesures exceptionnelles de sécurité»</em>, a conclu, l’honorable Belco Bah.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Création de l’office central de lutte contre l’enrichissement illicite : Les députés examinent et adoptent la loi</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/creation-de-loffice-central-de-lutte-contre-lenrichissement-illicite-deputes-examinent-adoptent-loi-1585552.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 May 2016 00:25:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>L’ordre du jour prévoyait l’examen de près d’une dizaine  de projets de  loi dont  celui relatif au projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2015-032/P-RM du 23 septembre 2015 pour création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite. Le texte défendu par le ministre de la Justice, garde des sceaux  a été voté à l’unanimité des 97 voix. C’était lors de la plénière du jeudi 12 mai 2016</em></strong>.

Adoptée par le conseil des ministres le 26 août 2015, cette loi a été initiée par le Premier ministre. La nouvelle structure, dont le processus d’opérationnalisation est en cours, s’inscrit dans le souci de répondre efficacement aux besoins de lutte contre la corruption et  l’enrichissement illicite dans notre pays. La nouvelle structure de lutte contre la corruption est composée de 12 membres. Les institutions, les organisations de la société civile et autres  Ordres professionnels qui feront partie de l’Office ont été saisis par le Premier ministre pour les propositions de nomination.

Ce projet de loi initié par le chef du Gouvernement s’explique par la nécessité de doter le Mali d’instruments législatifs et judiciaires à la hauteur du phénomène qui entrave sérieusement le    développement économique et social de notre pays.

La création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre effective des dispositions de la loi 2014-05 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Autorité administrative indépendante, la nouvelle structure est chargée de la coordination, de la prévention, du contrôle et de la lutte contre  l’enrichissement illicite au plan national, sous régional et international. «La délinquance économique et financière constitue une menace pour la stabilité et la sécurité des Etats. Elle sape les institutions et les valeurs démocratiques, les valeurs éthiques et la justice, compromet et précarise toutes les perspectives de développement. Au regard des instruments juridiques internationaux (signés et ratifiés par le Mali) et à l’évolution des modes opératoires complexes et diversifiés du problème d’enrichissement illicite, il apparaît aujourd’hui nécessaire d’apporter une réponse législative et judiciaire adaptée et efficace à ce phénomène qui gangrène notre société. La création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite, s’inscrivant dans ce cadre», a expliqué Mohamed Sidi Ould Mohamed, rapporteur de la Commission des lois.

Le rapporteur de la commission Loi de l’Assemblée national a indiqué, dans son rapport, que l’Office sera sans nul doute le maillon principal dans la lutte contre l’enrichissement illicite dans la mesure où il permettra de déceler des cas de corruption qui, autrement, n’auraient pu être jamais détectés. Elle apporte des innovations comme l’institution de l’obligation de déclaration des biens par les assujettis , l’engagement des poursuites pénales sur la base d’éléments laissant présumer une augmentation substantielle du patrimoine de la personne mise en cause ou un train de vie sans rapport avec ses revenus légitimes, l’obligation pour la personne assujettie de faire la preuve de l’origine licite des biens en cause.

En réponse aux préoccupations des députés, le président de la commission Loi, Zoumana N’tji Doumbia a expliqué que le rattachement de cette nouvelle structure au ministère de la justice n’entrave nullement l’indépendance de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite dans sa mission. «L’Office est une structure autonome conformément à l’article 1 du projet».

Abondant dans le même sens, le ministre de la Justice des droits de l’homme, garde des sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé a été on ne peut plus claire sur la nécessité d’une synergie d’action entre les différentes structures de lutte contre la corruption et l’enrichissement illicite. «Cette structure n’est pas une structure de trop, elle peut solliciter, des autres structures de contrôle, des informations, des rapports d’audits etc. En plus de     la complémentarité, la nouvelle structure à sa spécificité ; s’occupant uniquement de l’enrichissement illicite.»

Il faut noter que le projet de loi de ratification comprend un article unique.

En plus de ce projet de loi, plusieurs autres ont été adoptés. Un seul projet a fait l’objet de renvoi, notamment celui relatif à la modification de l’ordonnance N°00-027/p-RM du 22 mars 2000, portant Code domanial et foncier.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<item>
<title>Lutte contre l’enrichissement illicite : L’A N donne son quitus pour la création de l’Office central</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lutte-contre-lenrichissement-illicite-n-donne-quitus-creation-de-loffice-central-1582702.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 13 May 2016 00:59:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi portant ratification de l’ordonnance n°2015-032/P-RM du 23 septembre 2015 portant création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite a été approuvé à l’unanimité par les députés hier jeudi 12 mai 2016. Adopté en Conseil des ministres le 23 septembre 2015, la nouvelle structure permettra de répondre efficacement aux besoins de lutte contre la corruption et  l’enrichissement illicite au Mali. </strong>

&nbsp;

La création de l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre effective des dispositions de la loi 2014-05 du 27 mai 2014 portant prévention et répression de l’enrichissement illicite. Autorité administrative indépendante, la nouvelle structure est chargée de la coordination, de la prévention, de contrôle et de lutte contre  l’enrichissement illicite au plan national, sous régional et international.

« La délinquance économique et financière constitue une menace pour la stabilité et la sécurité des Etats. Elle sape les institutions et les valeurs démocratiques, les valeurs éthiques et la justice, compromet et précarise toutes les perspectives de développement. Au regard des instruments juridiques internationaux (signés et ratifiés par le Mali) et à l'évolution des modes opératoires complexes et diversifiés du problème d'enrichissement illicite, il apparaît aujourd'hui nécessaire d'apporter une réponse législative et judiciaire adaptée et efficace à ce phénomène qui gangrène notre société. La création de l'Office central de lutte contre l'Enrichissement illicite, s'inscrivant dans ce cadre », a expliqué Mohamed Sidi Ould Mohamed, rapporteur de la Commission des lois de l’assemblée nationale.

La nouvelle structure, selon le rapport de la commission saisie au fond, constituerait le maillon principal dans la lutte contre l'enrichissement illicite dans la mesure où il permettra de déceler des cas de corruption qui, autrement, n'auraient pu être jamais détectés. Elle apporte des innovation comme l'institution de l'obligation de déclaration des biens par les assujettis, l'engagement des poursuites pénales sur la base d'éléments laissant présumer une augmentation substantielle du patrimoine de la personne mise en cause ou un train de vie sans rapport avec ses revenus légitimes, l'obligation pour la personne assujettie de faire la preuve de l'origine licite des biens en cause.

Composé de 12 membres, l’Office central de lutte contre l’enrichissement illicite aura, selon la ministre de la Justice, Mme Sanogo Salimata Mallé, une relation de collaboration avec l’ensemble des structures de contrôle. « L’Office peut à tout moment solliciter de ces structures de contrôle des informations, des rapports d’audits, etc. », a-t-elle précisé.

En adoptant le  projet de loi par 97 voix pour 0 contre et 0 abstention, l’Assemblée nationale a recommandé aux autorités de diligenter l’opérationnalisation de la nouvelle structure.

<strong>Maliki Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vérification de la constitutionnalité de la loi sur les autorités intérimaires :  Echec et mat pour l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/verification-de-constitutionnalite-de-loi-autorites-interimaires-echec-mat-lopposition-1579782.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 12 May 2016 00:12:50 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Par requête en date du 11 avril 2016, des députés du Groupe parlementaire VRD avaient saisi la Cour Constitutionnelle aux fins de contrôler la constitutionnalité de la Loi n°2016-11/AN-RM portant modification de la Loi n°2012-007 du 7 février 2012, modifiée par la Loi n°2014-052 du 14 octobre 2014, portant Code des collectivités territoriales.</em></strong>

<strong> </strong>

Cette loi modifie le Code des collectivités territoriales en instituant les autorités intérimaires en lieu et place des délégations spéciales. Ces autorités intérimaires doivent être mises en place dans les collectivités dont les Conseils ne fonctionnent pas ou ne peuvent pas être mis en place sur l’ensemble du territoire. Aussi, cette modification du Code des collectivités territoriales s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale, issu du processus d’Alger. Cet Accord, conclu entre le Gouvernement de la République et les groupes armés, avec l’accompagnement de la communauté internationale, prévoit la mise en place des autorités intérimaires durant une période transitoire pour un délai de 6 mois reconductibles. L’opposition avait jugé cette loi contraire à la Constitution et l’avait attaquée devant la Cour Constitutionnelle. L’arrêt est tombé le 5 mai dernier comme un couperet sur la tête de l’opposition. Laquelle avait entrepris une campagne pour dénoncer que la loi viole allègrement notre Constitution dans plusieurs de ses articles.

Sur la divergence d'interprétation des dispositions de l'article 99 de la Constitution, la Présidente de la Cour et ses conseillers ont estimé que celle-ci s'analyse en un conflit d'attribution entre deux Institutions à savoir le Gouvernement et le Haut Conseil des Collectivités. «Qu'il est de jurisprudence constante de la Cour Constitutionnelle: «qu'en cas de conflit d'attribution entre des Institutions de la République, la saisine de la Cour Constitutionnelle ne peut et ne doit se faire que par les Institutions concernées sous la plume de leurs chefs car ce sont ces Institutions qui ont un intérêt  et la qualité pour agir» (Arrêts n°001-123 du 30 mars 2001 et n°001-126 du 2 octobre 2001). Qu'il s'ensuit que les requérants n'ont pas qualité à saisir la Cour Constitutionnelle de ce chef».

Sur la violation du principe constitutionnel de la libre administration des collectivités territoriales, la Cour rappelle que la loi querellée participe de la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation au Mali issu du processus d'Alger d’une part et d’autre part opère une substitution aux organes actuels de gestion des collectivités territoriales, des autorités intérimaires dont la composition, les attributions et la durée du mandat sont définies par la loi, ne compromet nullement l'effectivité de la libre administration des collectivités territoriales. Qu'il s'ensuit que le grief n'est pas fondé et ne saurait donc prospérer.

S’agissant du reproche des requérants à la loi sur l'absence de motivation de l'acte administratif devant constater l'impossibilité de constituer le Conseil communal, le Conseil de cercle, le Conseil régional ou du district et/ou leur fonctionnalité, la Cour a estimé que la régularité d'un acte administratif, son appréciation ne pouvant relever du juge constitutionnel. Par conséquent, elle s’est déclarée incompétente pour l'examen de ce grief.

En ce qui concerne la violation de la délimitation du domaine de la loi et de celui du règlement, la Cour relève que les requérants reprochent à la loi déférée la violation de la Constitution en ses articles 70 et 73 pour non-respect de la délimitation du domaine de la loi et de celui du règlement. «Considérant qu'au soutien de ce grief, les requérants soulignent que la procédure de constatation de l'impossibilité de constituer le Conseil de cercle ou la fonctionnalité de celui-ci a été occultée par la nouvelle loi. Mais, Considérant que l'article 86 (nouveau) est libellé comme suit: «Lorsque le Conseil de cercle ne peut être reconstitué ou n'est plus fonctionnel pour quelques causes que ce soit, une autorité intérimaire est mise en place sur rapport du représentant de l'Etat dans la région dans les quinze jours pour remplir les fonctions pendant six (6) mois ... ». Qu'il résulte de cette rédaction que la procédure de constatation de l'impossibilité de constituer le Conseil de cercle ou la non-fonctionnalité de celui-ci est bien décrite pendant que l'article 87 suivant précise les modalités de nomination des membres de l’Autorité intérimaire de cercle. Qu’il s’en suit que cet autre grief est sans fondement», retient l’Arrêt.

Par ces motifs: «Article 1<sup>er</sup>: Reçoit en la forme la requête des membres signataires du Groupe Parlementaire Vigilance Républicaine et Démocratique (VRD); Article 2: La rejette; Article3: Déclare conforme à la Constitution la Loi n°2016-11/AN-RM du 31 mars 2016 portant modification de la Loi n°2012-007 du 7 février 2012, modifiée par la Loi n°2014-052 du 14 octobre 2014 portant Code des Collectivités Territoriales».

<strong>Une synthèse de Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Droit de reponse de l’Hon Yaya Sangaré : « J&amp;apos;assume mon texte et mes relations »</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/droit-de-reponse-de-lhon-yaya-sangare-jassume-texte-relations-1557962.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Yaya-Sangaré.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 15:45:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Droit de reponse</strong>

<em>A la suite d’un article paru dans votre journal InfoSept numéro 107 du 22 Avril 2016, intitulé: </em><strong><em><a href="http://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lhonorable-yaya-sangare-de-plus-plus-meconnaissable-reseaux-sociaux-1545312.html" target="_blank">L’honorable Yaya Sangaré, de plus en plus méconnaissable sur les réseaux sociaux </a>: « Mon Président a pris de l’âge. Ce qu’il fait aujourd’hui, il aurait pu le faire si on l’avait élu en 2002, si l’ordre d’arrivée au second tour de la présidentielle n’avait pas été inversé », </em></strong><em>l</em><em>’honorable Sangaré nous a adressé un droit de réponse. Dans une diatribe qui en dit long sur la qualité de nos élus, l’honorable Sangaré s’est livré à un réquisitoire</em> <em>virulent contre le journaliste auteur de l’article Youssouf Sissoko. Pour vous permettre d’apprécier par vous-même la disproportionnalité de sa réplique, nous vous proposons en premier lieu, le texte intégral qui a suscité sa réaction, puis, son droit de réponse.</em>

&nbsp;

<strong>Monsieur le Directeur,</strong>

Je suis surpris que vous prenez un texte humoristique, publié sur une page Facebook dont on sait que le style s’y prête, pour le sortir de son contexte et en faire une tonne.

Cependant, laissez moi vous dire : Je ne suis ni un gueux ni un lâche. J'ai un héritage familiale qui ne me permet ni certains comportements, ni certains propos. Au Mali, on sait qui est qui. Je suis constant dans ma trajectoire.

J'ai beaucoup hésité avant de répondre aux délations, insinuations, calomnies de mon ancien camarade du parti, aujourd'hui animateur du respectable journal "Inf@Sept" sur un texte que j'ai publié sur mon mur facebook. J'aurai pu garder le silence, j'aurais pu me taire. Mais la couleuvre qu'on veut m'obliger à avaler est trop grosse. Car je n'accepterai pas qu'on livre ma dignité et mon honneur aux chiens. Je n’ai pas un parcours sulfureux, je ne suis pas un sans foi ni loi, je ne suis pas doué en calomnie et aux intrigues de tous ordres.

La diffamation dont je fais l'objet, est immorale, amorale, indigne et non vertueuse. Encourager un tel comportement est une honte pour la démocratie et la République au Mali. "Le banal assassinat ne tue qu’une fois, mais la diffamation tue tous les jours" a dit Terry Pratchette. En quoi, faire allusion à IBK dérange-t-il autant M. Cissoko au point d'être aussi virulente dans sa réaction ? Méconnaissable, il m'a traité mais je l'invite à être plus profond dans ses lectures et moins allergique à IBK, élu au suffrage universel direct contrairement à lui qui ne peut affronter aucun suffrage.

Malheureusement, je ne défends pas un camp contre un autre. Il n’y a pas un camp contre un autre, à mon avis, avant que lui ne me l’apprenne. Je ne suis pas à la recherche d'une clientèle politique moutonnée. Ceux qui m'ont élu par deux fois savent qui je suis. Je refuse aussi de défendre tous les camps, en prenant un peu de chaque côté, en faisant en sorte de plaire à chacun pour la recherche hypothétique d'un équilibre, comme ceux qui se réfugient dans le journalisme pour distiller leur aigreur.

Ma démarche, la vraie, consiste à proposer des alternatives à l'immobilisme, au consensus plat, à défendre autant que je peux, les intérêts vitaux des sans voix. Cette démarche a toujours été combattue férocement par les clientélistes politiques.

Et comme je refuse les pratiques de ces derniers, c’est-à-dire la diabolisation de l’autre, l’invective, la critique systématique, les rumeurs et les dénigrements sans fondement, je suis pris à partie.

Combien de fois ne m'a-t-on pas demandé d'être plus conciliant, accommodant, moins tranchant ? Combien de fois s’est-on étonné de me voir approuver les positions soutenues par l'opposition bien que je sois de la majorité ? Je donne du tournis à certains car je refuse la manipulation, le parrainage. On ne me fait pas écrire ; j'écris parce que j'y crois, j’en suis convaincu. Et dans mon style qui m'est propre.

Continuez les dénigrements, les insultes, les diffamations, je tiendrais bon, je ne me découragerai pas car la bonne voie pour orienter les populations est bien ce juste équilibre et la construction de compromis dynamiques quand cela est possible et nécessaire.

Dans un pays où les libertés fondamentales ont été acquises de haute lutte, la vigilance doit être de mise chaque fois que les valeurs communes à la démocratie républicaine sont menacées. C'est pourquoi la satyre est acceptée dans la presse ; l'humour, la dérision. C'est la seule alternative à la violence des mots, des actes et des arrière-pensées.

Si l'intention de M. Cissoko est de travestir mes propos pour exciter des SOTS, que Dieu me garde de ne pas mentir sur lui car il est connu, assez connu des jeunes de l'Adema-PASJ.

En voulant prendre la tête d'un mouvement, on risque de perdre la sienne. Moi je conserve mon courage et ma tête. Et comme l'a si bien dit Kipling, je suis et resterai un homme, car j'ai une vision, j'ai un destin qui s'accompliront, Inch´Allah. Imperturbable et serein, je le suis. Car la force de vaincre réside dans ma volonté de réussir. Si nous avons foi en ce que nous faisons, si nous croyons en nous mêmes, demain nous réussira. Telle est et demeure ma devise. Les croc-en-jambe n'empêchent point le bonheur de se réaliser car toutes les vicissitudes constituent des expériences qui sont des épreuves dans la vie d'un garçon. Je ne serai le portefaix de personne. J'ai foi en Dieu. Seul Il est Grand et capable. J'ai toujours confiance en moi même, je demande à M. Cissoko d'éviter le mensonge, la délation, d'être simplement objectif et honnête dans tout ce qu'il fait, comme le demande ce noble métier qu’il veut embrasser. Car on est toujours rattrapé par nos faits et gestes.

C'est pourquoi j'invite les uns et les autres à bien lire mon texte jusqu'à la fin. Pour comprendre sa forme, son contenu et son sens. La mauvaise foi de M. Cissoko est évidente. D'AOK à IBK, en passant par ATT et Dioncounda, tous nos présidents de la République, sans exception, ont eu du respect pour ma personne et je leur ai rendu pareil sans me vider de ma personnalité, qui forge d'ailleurs leur respect. Jamais, je ne serais pris à défaut sur ce terrain. N'en déplaise à mes détracteurs et aux aigris.

Merci à lui pour ses dérives verbales auxquelles mon corps reste imperméable. La vie continue.... parce que j'ai décidé de faire de la politique, et m'exposer ainsi au jugement populaire. Continuez toujours les dénigrements, les insultes, les diffamations, je tiendrai bon, je ne me découragerai pas car la bonne manière d'être tranquille avec sa conscience, c'est de s'assumer et d'assumer ses actes, tous ses actes, en dehors de tout calcul ou autres marchandages dans l'ombre. J'assume mon texte et toutes mes relations et les revendique. Comprenne qui pourra.

Je voudrais tout simplement rappeler au jeune Cissoko qu'un texte est composé d’une forme, d’un contenu et d’un sens. Les gens ordinaires s’arrêtent à la forme. Les gens intelligents comprennent le contenu. Et les Sages en saisissent le sens. Malheureusement il échappe aux deux dernières catégories.

<strong>Hon Yaya Sangaré</strong>

<strong>Député à l'Assemblée nationale</strong>

<strong>Bamako</strong>
<p style="text-align: left"><strong>***</strong></p>
<strong>Commentaire de la Rédaction</strong>

Dans notre parution N°97 du Lundi 14 Mars 2016, nous titrions à juste raison que le site web de l’Assemblée Nationale : www.assemblee-nationale.ml était une cyber catastrophe autant certains de nos députés apparaissent aujourd’hui comme de grands analphabètes numériques. Mais sachons raison gardée, nul ne peut se prévaloir de sa propre turpitude a dit le juriste. Quand l’honorable Yaya Sangaré sort de son honneur pour déverser son venin sur un journaliste dont le seul tort n’aura été que de commenter un Posting qu’il a lui-même volontairement publié sur son mur facebook, c’est décidément le summum du ridicule. Le droit de réponse de l’honorable Sangaré sort totalement du contexte de l’article. Son texte, une diatribe virulente, manque d’humilité, de hauteur et de sagesse. S’agissant de son texte dont il nous refuse la liberté d’expression de commenter, il ne nous a pas semblé digne d’un député de la trempe de l’honorable Sangaré, un ami et un vieux camarde de la Rédaction que nous estimions pourtant si bien. L’honorable affirme s’être amusé, mais quelle aberration, quand un élu national dans le contexte d’un pays en crise aigüe et éclaboussé par des scandales à répétition, réveille les vieux démons du passé en tenant les propos du genre : « mon Président a pris de l'âge. Ce qu'il fait aujourd'hui, il aurait pu le faire si on l'avait élu en 2002, si l'ordre d'arrivée au second tour de la présidentielle n'avait pas été inversé, parce que les résultats ont été tripatouillés à l'avantage d'un soldat démocratisé ». Cela ne nous semble être un facteur de paix et de réconciliation nationale.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Questions orales à l’Assemblée nationale : Focus sur l’affaire du visa refusé au député Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/questions-orales-a-lassemblee-nationale-focus-laffaire-visa-refuse-depute-oumar-mariko-1557542.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/questions-orales-a-lassemblee-nationale-focus-laffaire-visa-refuse-depute-oumar-mariko-1557542.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 09:10:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Exercice démocratique, les questions orales constituent à la fois un cadre et une opportunité pour les élus de la nation d’éclairer  le Parlement et par delà l’opinion publique sur des sujets d’actualité nationale. C’est en vertu de cette prérogative de l’Assemblée nationale que le député Amadou Araba Doumbia élu à Niono, a adressé des questions orales au ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration africaine.

En l’absence de celui-ci parti en mission,  c’est le ministre des Maliens de l’extérieur, Abdourhamane Sylla qui a répondu aux questions. La séance s’est déroulée en présence du ministre du Travail et de la Fonction publique, chargé des relations avec les Institutions, Mme Diarra Racky Talla.

Les  questions orales se rapportaient  à une affaire de visa de député élu à Kolondiéba, Oumar Mariko.  Celui-ci a reçu une fin de non recevoir suite à sa demande de visa Schengen déposée  au consulat de France à Bamako.

Le consulat reprocherait au député d’avoir déclaré qu’il fait l’objet d’une poursuite judiciaire. Disposant de ces informations, les autorités consulaires ont adressé la lettre N° 508788/CD du 29 mai 2009 au ministère des Affaires étrangères dans laquelle il est demandé à l’honorable Mariko d’apporter les preuves de sa non culpabilité.

Cette version de l’affaire est battue en brèche par le député interpellateur qui soutient que la lettre N° 508788/ CD ne comporte pas de telles mentions. Il  enchaînera ensuite avec une série de questions censées établir « la mauvaise foi du gouvernement ». Que représente l’Assemblée nationale du Mali pour vous en tant que ministre des Affaires étrangères ?  Confirmez vous que l’ambassade de la France a refusé le visa à l’honorable Oumar Mariko ? Si oui, êtes vous d’accord avec position de refuser le visa à un député sur la base d’une simple déclaration à la presse soutenant qu’il est poursuivi pour meurtre ? Qu’est-ce que l’Etat malien reproche à l’honorable Oumar Mariko, par ailleurs président du parti SADI ?

En réponse, le ministre Sylla a d’entrée de jeu, expliqué que le Mali entretient d’excellentes relations avec la France, avant de préciser qu’une demande de visa n’est pas adressée à une ambassade, mais plutôt à un consulat.

Et le ministre de rappeler que la délivrance d’un visa est du ressort de la souveraineté d’un pays. « On peut solliciter avec courtoisie, mais on ne peut obliger un pays à délivrer un visa autant qu’un autre pays ne peut obliger le Mali à donner un visa à quelque citoyen que ce soit. Cette question a trait à comportement personnel. Pour ce qui est du gouvernement, il n’a rien de particulier à reprocher à l’honorable Oumar Mariko », a-t-il indiqué.

N’étant pas convaincu des réponses données par le ministre, Amadou Araba Doumbia est revenu à la charge. Il a reproché au gouvernement de n’avoir « pas montré de bonne foi dans la gestion de ce dossier », en insistant sur le fait que la mention d’accusation de meurtre n’apparaît pas dans la correspondance du consulat de France. Pour lui, un ministère des Affaires étrangères est là pour résoudre les problèmes de ce genre et le député est convaincu que « ce dossier comporte des non-dits » qu’il faudra élucider.

Dans sa deuxième intervention, le ministre Sylla a protesté de la bonne foi du gouvernement qui se bat au quotidien pour le bien-être de tous les Maliens. Revenant sur le cas du député Oumar Mariko, il promettra  que le gouvernement va s’investir davantage pour débloquer la situation.

M. SIDIBÉ]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale :   Pourquoi la France refuse son visa à Oumar Mariko</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-france-refuse-visa-a-oumar-mariko-1556962.html</link>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 00:25:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Sevré de visa français depuis plusieurs ans, l’honorable Oumar Mariko  doit qu’il apporte les preuves qu’il n’est pas poursuivi pour meurtre pour accéder au fameux sésame. C’est la condition qu’aurait posé les autorités consulaires françaises au Mali selon le ministre des Maliens de l’extérieur qui représentait hier son collègue des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration lors d’une interpellation à l’Assemblée nationale.</strong>

&nbsp;

Interpelé  ce jeudi 28 avril 2016 à l’Assemblée nationale sur le refus du consulat francais à Bamako de délivrer le visa à Oumar Mariko, le ministre des Maliens de l’extérieur qui représentait son collègue des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et de l’Intégration, a pris l’engagement de remettre le président du parti Sadi dans ses droits à condition qu’il apporte les preuves qu’il n’est pas poursuivi pour meurtre.

Selon les explications du Dr Sylla, le service consulaire de France a jugé nécessaire de ne  pas délivrer le visa à l’honorable Oumar Mariko parce que ce dernier lors d’une sortie publique a fait l’aveu d’être poursuivi par la justice malienne de meurtre. Selon ses explications, le consulat a renvoyé la demande de Mariko en demandant  plus précision sur cet aveu de l’intéressé. Pour lui, le département a fait qu’il doit faire en renvoyant le passeport du député accompagné de la correspondance du service consulaire au secrétariat de l’Assemblée nationale.

Mais, pour Amadou Araba Doumbia, le député interpellateur, Oumar Mariko n’est pas poursuivi et l’Ambassade de France n’a pas également refusé de lui délivrer le visa, mais plutôt, c’est le manque de volonté du ministre des Affaires étrangères qui est à la base de cette situation. Il a accusé le ministre Diop de ne pas apporter les précisions que le service consulaire de l’ambassade voulait.

Poursuivi ou pas, le ministre  Abdrahamane Sylla demande à l’honorable Oumar Mariko d’apporter les preuves de sa non  culpabilité pour pouvoir obtenir le document précieux.

« Même si demain il nous apporte les preuves, nous impliquerons pour qu’il puisse avoir le visa, mais à l’appréciation de l’ambassade de France», a-t-il dit.

En tous cas , l’honorable Amadou Araba Doumbia prévient d’interpeller le gouvernement autant de fois qu’il faut pour débloquer la situation.

<strong>Maliki Diallo      </strong>

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<title>Assemblée nationale : L’honorable Oumar Mariko, le visa français et le gouvernement malien</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-lhonorable-oumar-mariko-visa-francais-gouvernement-malien-1557072.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 29 Apr 2016 00:08:47 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis un certain temps, l’honorable Oumar Mariko, non moins président du parti Sadi cherche le Visa Français pour faire des missions à l’hexagone. Il n’arrive toujours pas à avoir ce fameux sésame du fait qu’il ferait l’objet de poursuite judiciaire pour meurtre. Vu que le problème perdure, l’Assemblée nationale du Mali a décidé de demander un Visa Français pour le député Oumar Mariko. N’ayant pas eu gain de cause, l’Assemblée nationale à travers  l’honorable Amadou Araba DOUMBIA, député élu à Niono à interpellé hier jeudi 28 avril 2016 à l’hémicycle le ministre des affaires étrangères, Abdoulaye Diop en vu d’éclairer la lanterne des uns et des autres sur ce dossier. Empêcher, le ministre Diop s’est fait représenté par son homologue des maliens de l’extérieur, Abdramane Sylla qui a apporté des précisions. Les débats étaient présidés par le premier vice président de l’Assemblée nationale, l’honorable Mamadou Tounkara.</strong>

Les questions orales de l’honorable Amadou Araba Doumbia adressées au ministre des affaires étrangères se rapportaient au problème de Visa de l’Honorable député Oumar Mariko. L’honorable interpellateur était dans tous ses états par le fait que la France refuse de donner son Visa à l’honorable Mariko surtout que celui n’était pas demandeur mais plutôt l’Assemblée nationale. <em>« </em><em>Confirmez-vous que l’ambassade de la France a refusé le visa à l’Honorable député Oumar MARIKO ? Si Oui, êtes  vous d’accord avec l’ambassade de la France de refuser le visa à un député sur la base d’une simple déclaration à la presse qu’il est poursuivi de meurtre ? Monsieur le ministre qu’est ce que l’Etat malien reproche à l’Honorable Oumar Mariko, président du Parti SADI ? Monsieur le ministre qu’est ce que vous reprochez personnellement à l’Honorable Oumar Mariko? Pensez- vous que cet homme mérite un tel traitement au Mali ?</em> », Voila entre autres les questions adressées au ministre des maliens de l’extérieur, Dr Adrahamane Sylla qui représentait son homologue des affaires étrangère, de la coopération internationale et de l’intégration africaine. Dans sa réponse, le ministre Sylla a fait savoir que le problème de Visa de l’honorable Oumar Mariko est un cas particulier. <em>« Pourquoi on refuse à Oumar Mariko un visa ? Les autres ont un visa, il y a un problème qui est lié à sa propre déclaration. Oumar aurait dit qu’il fait l’objet de poursuite judiciaire pour meurtre. Vous avez des pays Européens qui ont leurs règles en la matière. Ils estiment que tant que les preuves suffisantes ne sont pas apportées, ils s’abstiennent de délivrer leur visa. Il n’appartient pas au ministre des affaires étrangères d’aller faire la preuve de l’inculpabilité de Oumar. L’honorable doit se battre pour apporter la preuve qu’il ne fait plus l’objet de poursuite. Que voulez vous que nous fassions à ce niveau là ? Le Mali entretient avec la France d’excellentes relations. La délivrance de visa est une question de souveraineté nationale. Nous ne pouvons pas en imposé à la France ni à aucun autre pays comme aucun autre pays ne peut nous en imposé à nous</em> », a dit le ministre Sylla. Mais dans la mesure de la courtoisie nécessaire, poursuit-il, nous agissons. <em>« Si nous avons des information nouvelles, je vous promets de prendre personnellement ce dossier et de l’examiner avec les autorités françaises. Le gouvernement n’a rien contre Oumar mais le gouvernement ne délivre pas le visa. Ce n’est pas un manque de bonne foi. Nous ne sommes pas dans l’incapacité de négocier, mais il y a des règles établies qu’il faudra observer. Je prends l’engagement que nous allons nous impliquer d’avantage. Si demain nous avons les preuves de l’inculpabilité de Oumar, nous allons les joindre au dossier et nous approcher des services consulaires pour rouvrir l’examen de ce dossier et d’obtenir un visa pour lui</em> », a conclu le ministre.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Communiqué conjoint Assemblée Nationale / Maison de la Presse</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/communique-conjoint-assemblee-nationale-maison-de-presse-1546512.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 23 Apr 2016 09:20:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Suite à l’interpellation faite à la presse par le président de l’assemblée nationale , à l’occasion de la rentrée parlementaire d’avril 2016 et aux diverses réactions suscités dans les médias, le bureau de l’assemblée nationale , élargi aux présidents des groupes parlementaires, a rencontré le bureau de la maison de la presse pour échanger sur la situation.

Après un examen approfondi de leur situations respectives dans la consolidation de la démocratie, les deux parties ont convenu de:

* Mettre en place un cadre de concertation pour prendre en compte leurs différentes préoccupations;

* Jouer pleinement leurs rôles respectifs pour conforter notre démocratie.

Les deux parties s’engagent à poursuivre la réflexion pour créer de meilleures conditions d’exercice dans les médias et accompagner l’assemblée nationale dans l’accomplissement de ses missions.

<strong>***Direction de la communication***</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’honorable Yaya Sangaré, de plus en plus méconnaissable sur les réseaux sociaux :</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lhonorable-yaya-sangare-de-plus-plus-meconnaissable-reseaux-sociaux-1545312.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 11:19:09 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>« Mon Président a pris de l'âge. Ce qu'il fait aujourd'hui, il aurait pu le faire si on l'avait élu en 2002, si l'ordre d'arrivée au second tour de la présidentielle n'avait pas été inversé »</strong>

<strong><em> </em></strong>

<strong><em>C’est au moment où les députés brésiliens votaient  le déclenchement d’une procédure de destitution à l’encontre de Dilma Roussef que l’honorable Yaya Sangaré, député Adema, élu à  Yanfolila, s’adonnait à une flagornerie de mauvais alois, qui frise le griotisme sur sa page Facebook à l’endroit du Président IBK. Son posting qui n’est malheureusement pas le premier du genre depuis son élection à la tête de la Commission défense de la CEDEAO. L’honorable Sangaré, dans une verve qui lui est propre, multiplie les sorties peu honorables. Qu’est ce qui le fait tant courir ? A-t-il finalement troqué son macaron contre ses honneurs ? Va-t-il enfin renier son combat et les valeurs qui l’ont naguère distingué ? Se méprend-il sur son rôle de député ? </em></strong>

L’ancien journaliste aux Echos, Coordonnateur des radios JAMANA et président de l’URTEL et de l’AMARC Afrique, est de plus en plus méconnaissable. De son soutien au candidat de l’Adema Dramane Dembélé à ses sorties, l’image du combattant de la Démocratie est entrain de s’éroder. L’Honorable se méprend de plus en plus sur son rôle de député. L’Assemblée Nationale mise en place à l’issue des élections législatives de 2013 semble être l’une des plus mauvaises caisses de résonnance du Mali démocratique. En plus d’être composée à plus de  70 % d’opérateurs économiques, elle est taxée par bien des maliens d’être un haut lieu des affaires d’où l’appellation souvent ironique de « Tagninibugu ». Tous les grands spéculateurs fonciers semblent s’être donné rendez-vous à l’hémicycle rendant ainsi la mission de nettoyage des écuries d’Augias par le ministre des domaines de l’Etat et des affaires foncières, Me. Mohamed Ali Bathily, presqu’impossible. Celui qui hier était admiré et estimé pour son courage et sa liberté d’expression par beaucoup de ses collaborateurs est devenu aujourd’hui un zélateur,  un nouveau thuriféraire inféodé au clan présidentiel dont nul ne sait les dessous d’un tel deal. L’honorable Yaya Sangaré, puisse que c’est de lui qu’il s’agit, est en train de surprendre par ses prises de position sur sa page Facebook pour défendre IBK. Dans un posting récent intitulé « Malgré tout, mon Président est éternel », l’honorable Sangaré en voulant défendre « son Président » a non seulement  falsifié l’histoire, mais aussi et surtout montré à ses électeurs que seuls ses intérêts personnels comptaient. Jugez-en vous-mêmes par ces quelques extraits qui en disent long sur son retournement de veste : « <strong><em>Malgré tout, mon Président est éternel. Ce qui m'énerve, c'est quand la maladie de mon président devient un fonds de commerce pour certains esprits malins en quête du sensationnel. Il est vrai que mon Président est arrivé au pouvoir vieux, usé et il a pris de l'âge…. Disons-le net, mon Président a pris de l'âge. Ce qu'il fait aujourd'hui, il aurait pu le faire si on l'avait élu en 2002, si l'ordre d'arrivée au second tour de la présidentielle n'avait pas été inversé, parce que les résultats ont été tripatouillés à l'avantage d'un soldat "démocratisé"…… Eh Dieu, éloigne nous de ce qui se murmure car c'est à ça que sont confrontés mon Président et ses cousins aujourd'hui. Je suis pour l'expression plurielle et mon Président bien aimé ne peut interdire à personne de parler surtout de s'amuser, voire spéculer sur son malheur ou son bonheur. C’est pourquoi nous nous donnons à cœur joie sur sa maladie comme s'il avait cessé d'être un mortel parmi les hommes …. Le pays gagne plus, car chez nous, un Président malinké ne tombe pas malade et mieux, il ne meurt pas. Il est éternel.</em></strong> »  Ces quelques passages du posting de l’honorable Sangaré en disent long sur le rôle et la qualité de nos députés. Et quand Yaya Sangaré parle de tripatouillages des élections de 2002, il accuse implicitement la main qui l’a nourrie et dont le beurre lui permet d’être député aujourd’hui. Dans sa demi-page, l’expression <strong>mon président ou président bien aimé </strong>revient 14 fois. Est-ce parce que l’honorable  Sangaré serait dans les bonnes grâces du « fiston National » et par ricochet son Papa qu’il encense si passionnément au moment où ses électeurs souffrent le martyre d’un front social en ébullition ?  Lui, du mouvement démocratique qui interpelle si rarement un ministre, lui sur qui tant d’espoirs furent fondés se ressaisira-t-il enfin et à temps ? Quel crédit pourrait-il encore engrangé aux yeux de ses électeurs à Yanfolila qui peuvent se sentir en ses prises de positions inappropriées, trahis et abandonnés ?      C’est pour toutes ses raisons que le citoyen lambda pense que la République est malade de ses élus.

<strong>Youssouf Sissoko</strong>

<strong>                     </strong><a href="mailto:youssouf@journalinfosept.com"><strong>youssouf@journalinfosept.com</strong></a>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Pénurie d’eau et d’électricité au Mali : Le Ministre Mamadou Frankaly Keïta fortement interpellé par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/penurie-deau-delectricite-mali-ministre-mamadou-frankaly-keita-fortement-interpelle-deputes-1544742.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/penurie-deau-delectricite-mali-ministre-mamadou-frankaly-keita-fortement-interpelle-deputes-1544742.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 00:25:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>‘’Sans eau pas de vie et sans l’électricité pas de développement’’</em></strong><strong>, cette assertion a été comprise par l’Assemblée nationale du Mali qui a appelé à la barre, hier jeudi 21 avril 2016, Mamadou Frankaly Keïta, le ministre de l’Energie et de l’Eau afin qu’il s’explique sur les problèmes d’eau et d’électricité lors des questions d’actualité de l’hémicycle. En outre de cette épineuse question d’eau et d’électricité, était aussi inscrite à l’ordre du jour de ces questions d’actualité: la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation au Mali. Ainsi, sans langue de bois, le ministre de l’énergie et de l’eau, Mamadou Frankaly Keïta a été fortement sommé par les députés de l’opposition comme de la majorité à trouver des moyens adéquats pour répondre aux énormes attentes et aspirations de la population qui n’a que trop souffert du manque criard d’eau et d’électricité.</strong>

A l’ordre  du jour de la séance plénière d’hier, les questions d’actualité sur les problèmes d’eau et d’électricité et sur la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Les débats tenus dans la salle Awa Keïta de l’hémicycle étaient présidés par le président de la représentation nationale, l’honorable Issaka Sidibé en présence des membres du gouvernement dont Mamadou Frankaly Keïta, de l’énergie et de l’eau, Hamadoun Konaté de la reconstruction du nord, Tieman Hebert Coulibaly de la défense, Mohamed Ag Erlaf de la décentralisation, Zahabi Ould Sidi Mohamed de la réconciliation nationale et bien d’autres ministres.

S’agissant du problème d’eau et d’électricité, les députés n’on pas fait de cadeau au ministre Frankaly. En effet, les honorables députés ont demandé si toutefois le ministre est réellement sensible à la détresse de la population. Selon  le député N’Doula Thiam de la majorité, l’ensemble de la population du Mali souffre de la pénurie d’eau et d’électricité. L’honorable Alpha Diallo de la majorité abonde également dans le même sens tout en évoquant que le coût de la facture reste élevé malgré cette pénurie. <em>« Sans eau pas de vie et sans l’électricité pas de développement »</em>, a-t-il dit. « <em>La pénurie d’eau est un véritable casse tête pour les femmes et l’obscurité est la première source d’insécurité</em> », renchérit l’honorable Haïdara Aïchata Cissé de la majorité présidentielle. L’honorable Ahmada Soukouna de la majorité a souligné que la problématique de la pénurie d’eau et d’électricité s’est toujours posée avec acuité, plus particulièrement pendant la période de grande chaleur sur l’ensemble du territoire national. <em>« Mais le cas de la capitale (Bamako) doit être traité de façon particulière. Il est inacceptable monsieur le ministre que la capitale soit toujours soumise aux délestages quotidien et aux coupures d’eaux en 2016. Il y a des quartiers périphériques de la capitale aujourd’hui qui peuvent faire trois jours sans eau, la population de ces localités souffre, monsieur le ministre, à quand la fin de ce calvaire</em> ? », s’est-il interrogé ? Pour sa part, l’honorable Adama Kanè de l’opposition a fait savoir que la question d’accès à l’électricité et l’eau est plus un quotidien au malien, qu’une question d’actualité.  Avant d’ajouter que chaque année des milliards de subvention, de dons étrangers, sont injectés dans le secteur pour un piètre résultat. A l’en croire, le KW de l'électricité en milieu rurale coûte toujours 300 CFA contre un peu plus de 100 CFA à Bamako. Quelles sont les dispositions prise par le gouvernement pour juguler la pénurie d’eau et d’électricité ? Quelles est la politique énergétique du gouvernement pour ce quinquennat ? Quelles sont les retombées pour le Mali après la tenue de la conférence sur le climat (la COP 21) qui a eu lieu au mois de décembre à Paris, dans le domaine des énergies renouvelables ? Voila entre autres les questions posées au ministre Frankaly.

<strong>Beaucoup reste à faire dans la mise en œuvre de l’accord</strong>

Concernant la mise en œuvre de l’accord, l’honorable Aïcha Belco Maïga de la majorité  a indiqué qu’il y a certes des avancées notoires mais beaucoup reste à faire dans la mise en œuvre de l’accord. Quand à l’honorable Mody N’Diaye de l’opposition, malgré la signature de l’accord les 15 mai et 20 juin 2015, l’insécurité persiste toujours. Le groupe VRD (Vigilance républicaine et démocratique), dit-il, demande au gouvernement la prise de toutes les initiatives pour que le mandat de la MINUSMA soit renforcé au profit de la sécurisation totale de la population malienne. Quel est le point de mobilisation des financements promis lors de la table ronde de Paris de 2015 ? Où en est-on avec l’organisation de la conférence d’entente nationale ? Ce sont entre autres les questions posées par Mody N’Diaye aux ministres concernés.

Répondant aux questions qui lui étaient adressées, le ministre Mamadou Frankaly Keïta a fait savoir que la pénurie d’eau et d’électricité s’explique par l’insuffisance des investissements et le manque du financement du secteur. Toutefois, le ministre a indiqué que des dispositions sont prises pour palier aux problèmes dont la distribution gratuite d’eau (opération citerne) à certaines zones comme Sabalibougou dans la rive droite et la réalisation des forages. <em>« On fera tout pour qu’il n’y ait pas de délestage au mois de mai et de juin. Des réflexions sont en cours pour réduire le coût d’électricité »</em>, a-t-il dit.

Dans le cadre de la mise en ouvre de l’accord, le ministre Hamadoun Konaté a évoqué la tenue de plusieurs activités dont l’installation des agences de développement régional, la construction en cour des sites de cantonnement, le démarrage des patrouilles mixtes, la disponibilité de la liste des ex combattants devant être cantonner et réinsérer et bien d’autres activités. <em>« La mise en œuvre de l’accord ne sera jamais efficace aussi longtemps que le gouvernement n’a pas derrière lui l’assemblée</em>», a-t-il précisé. Le ministre de la défense, Tieman Hubert Coulibaly abonde dans le même sens tout en faisant savoir que le cantonnement des groupes armés est un passage obligé. Aux dires du ministre Ag Erlaf, l’accord est le seul cadre pour le Mali de trouver des solutions aux problèmes. Pour sa part, le ministre Zahabi a rassuré l’opposition que la conférence d’entente nationale qui est en cours de préparation sera inclusif.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Déclaration du Groupe VRD relative à la mise en œuvre de l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger.</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-groupe-vrd-relative-a-mise-oeuvre-de-laccord-de-paix-de-reconciliation-issu-processus-dalger-1544272.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/declaration-groupe-vrd-relative-a-mise-oeuvre-de-laccord-de-paix-de-reconciliation-issu-processus-dalger-1544272.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 22 Apr 2016 00:05:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[(A l’occasion des questions d’actualité du 21 avril 2016 à l’Assemblée nationale).

Le groupe VRD se réjouit enfin de la tenue pour la première fois d’un débat en séance plénière de l’Assemblée nationale et cela à son initiative, sur l’Accord de paix et de réconciliation issu du processus d’Alger, et environ un an après sa signature. Quel mépris pour la représentation nationale!

Malgré l’effort considérable de la communauté internationale à accompagner le gouvernement du Mali dans la mise en œuvre dudit Accord et le lourd tribut qu’elle continue de payer, nos compatriotes assistent impuissamment aujourd’hui et avec amertume à la dégradation de la situation dans notre pays et particulièrement au Nord du Mali. Cette situation est marquée par :

Premièrement : Une recrudescence de l’insécurité créant la terreur partout dans le pays. Elle concerne le forain, le pêcheur, le paysan, la vendeuse de beignets, le boutiquier, le transporteur, l'hôtelier, le chef traditionnel, le chef religieux, le Députe, les humanitaires et j'en passe ;

Deuxièmement : Un gouvernement affaibli acceptant toutes les concessions asymétriques et de mauvais aloi aux autres parties à l'Accord (refus du redéploiement de l'administration et des forces de défense et de sécurité, école fermée, services sociaux non fonctionnels, financement de forum,  acceptation de drapeau autre que celui de l’Etat malien sur les édifices publics, refus de la tenue des élections dans une collectivité (Commune de Talataye) à l’occasion de l’élection législative partielle à Ansongo, célébration le 6 avril 2016 du 4e anniversaire de l’AZAWAD etc.) ;

Au surplus la désignation des autorités intérimaires dans les collectivités du Nord du Mali à parité égale entre le Gouvernement, la plateforme et la CMA et cela contrairement à la loi récemment votée et controversée montre à suffisance la concession ultime et gravissime de l'exécutif.

Troisièment : L'Incapacité des groupes armés à fournir la liste de leurs combattants en vue du cantonnement et l'absence de toute action de cantonnement à Kidal ;

Quatrièment : La gestion chaotique du Gouvernement en matière de prise en charge des victimes civiles et militaires ainsi que des blessés militaires ;

Cinquiement : la lenteur au niveau du comité de suivi de l’Accord dont les sept premières sessions ont été essentiellement consacrées aux questions de représentation dans les sous commissions

Sixièment : Le  manque de vision et de chronogramme pour les réformes institutionnelles et la réorganisation territoriale.

Face à cette situation aggravée par le retard accusé dans la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la réconciliation issu du processus d’Alger, le Groupe VRD porte des interrogations , ci-après, sur les engagements pris par le Gouvernement et relatifs à l'Accord de paix dans sa Déclaration de politique générale de juin 2015, à savoir:

- Quel est le point de mobilisation des financements promis lors de la table ronde de Paris de 2015 ?

- Quel est l’état de mise en œuvre du programme de développement accéléré au Nord du Mali et la mise en place d’un fonds de cohésion et de solidarité ?

- Où en est-on avec l’organisation de la conférence d’entente nationale ?

- Quel est le stade de l’élaboration d’une charte nationale pour la paix et la réconciliation nationale ?

Concernant ces deux derniers points, le groupe VRD doute de la capacité du Gouvernement à y faire participer l’ensemble des composantes de la société malienne au regard de la clarification exigée par les groupes armés qui considèrent qu’il n’existe que trois parties à l’Accord et qu’aucune autre considération ne peut et ne doit amener à envisager l'implication d’autre partie.

En tout état de cause, le Groupe VRD insiste sur la nécessité urgente de la tenue de la conférence d’Entente nationale inclusive dans le cadre d'un dialogue inter malien autour d’un consensus partagé par tous et d’un calendrier réaliste, une voie qui garantit l’efficacité de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger.

Pour terminer le groupe VRD demande au gouvernement la prise de toutes les initiatives pour que le mandat de la MINUSMA soit renforcé au profit de la sécurisation totale de la population malienne.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issiaka Sidibé sur la sellette</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/issiaka-sidibe-sellette-1541082.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 12:48:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Décidément, le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, multiplie les mauvaises performances, en matière de communication. En prenant tout simplement acte du communiqué de la présidence, relatif à l’état de santé du président de la République, Ibrahim Boubacar Kéita, avant de lui souhaiter prompt rétablissement, il fait mine grise, ce qui ne sied pas en pareille circonstance. Evidemment, cela provoque un ressentiment chez les honorables députés qui ne finissent pas de se poser la question : Issiaka Sidibé a-t-il vraiment la stature d’un président d’Assemblée nationale ? Le proverbe qui dit : qui s’assemble se ressemble, devrait donc inciter les parlementaires à se poser des questions… sur eux mêmes d’abord. On pourrait même penser que c’est dû au bas niveau de cette mandature. Ce n’est pas la première fois que les élus font mine grise après des déclarations intempestives d’Issiaka Sidibé. On se rappelle effectivement qu’il avait, sans raison, retiré la parole à Oumar Mariko, à propos des problèmes de passeports et de cartes d’identité. Aujourd’hui, force est de constater que les interventions de l’élu de Kolondiéba ont eu des résultats plus que satisfaisants et bénéfiques pour les populations, avec le raccourcissement des délais d’obtention des passeports et cartes d’identité, mais surtout, avec la confection des passeports biométriques. Comme pour prouver au président de l’Assemblée nationale qu’il n’avait pas raison, le ministre de la Sécurité de l’époque, Sada Samaké, a été démis. Le président de l’Assemblée nationale vient de s’attaquer à la corporation des journalistes qui ne sait même pas pourquoi ces flèches leur sont destinées. En effet, il devrait se montrer plus explicite et convaincant. Le président de l’hémicycle devrait aussi savoir qu’un court traitement médical ne peut entraîner la vacance de la présidence de la République, à moins que cela n’entraîne un empêchement absolu ou définitif. Sur ce point, les députés devraient en vouloir à Issiaka Sidibé, dont les intentions pourraient être mal interprétées, à cause de sa calamiteuse communication. Selon nos sources, les élus l’attendent au tournant.

<strong>B.D.</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Politique: une mission de la Commission des affaires étrangères de l&amp;apos;Assemblée nationale à Paris</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/politique-mission-de-commission-affaires-etrangeres-de-lassemblee-nationale-a-paris-1539852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 20 Apr 2016 00:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Reporter</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une commission de nos godillots députés se trouvait récemment  à Paris, à travers celle des affaires étrangères. Officiellement, il s'agissait de prendre contact avec les Maliens de France, s'enquérir de leurs doléances afin de s'en référer à qui de droit pour une énième fois. Très honnêtement, il s'est agi  d'une tournée VIP aux frais du contribuable. Comme d'habitude.</em></strong>

&nbsp;

Tout le temps, le ministre Abdramane Sylla des Maliens de l'extérieur est à Paris. Loin de se préoccuper des Maliens, il vague à ses vraies occupations à Noisy-le-Sec (une commune de la banlieue 93 de Paris). Rien ne s'améliore pour les Maliens de France. Récemment, le président du Conseil économique, social et culturel (CESC), Boulkassoum Haïdara, avec une forte délégation étaient à Paris. Rien ne s'est  amélioré pour les Maliens. Le consulat continue de regorger de condamnés à perpétuité, l'ambassade continue ses achats injustifiés de véhicules et couvre de sa complicité des chauffards sans permis. Djibril Traoré journaliste sportif est toujours conseiller consulaire. Bassirou Touré joue ses revanches à l'ambassade puisque après avoir servi à Paris, il revient à Paris. La délégation malienne à l'Unesco aux ordres du prétentieux et jaloux sous-ambassadeur continue de faire la honte du Mali. Tant le niveau est bas. Le Mali est éteint à l'Unesco.

&nbsp;

<strong><em>Une entrée en matière très difficile</em></strong>

&nbsp;

En écoutant et analysant les propos de la chef de mission de la délégation parlementaire, l'on se rend compte que le Mali est souffrant. Notre député est le degré zéro de l'analyse basique et du self contrôle. Faut-il en pleurer ou en vomir ?

Au consulat lors de la rencontre restreinte avec les membres du bureau du Haut conseil des Maliens de France (HCME), en grande partie aujourd'hui frondeurs, ceux-ci ont fait état des détournements de fonds qu'ils reprochent au président Hamédy Diarra du HCME. Au lieu d'écouter attentivement et de répondre ne serait-ce que politiquement, notre chef de mission fait semblant de s'énerver en vociférant : «Je ne suis pas venue pour ça», les autres membres de la délégation ne comptant pas. Elle voulut se retirer et malheureusement, elle a été suppliée telle une enfant gâtée disons ratée. Finalement, elle resta.

Ensuite, sur les conseils de gens avertis et avisés, elle tenta maladroitement de présenter ses excuses. Le mal était fait. Les autres rencontres furent mono-partisanes. Des retrouvailles entre amis et obligés. Mme la députée, les Maliens de France vivent au pays de Voltaire, de Diderot et de Mirabeau. Si vous n'avez rien dans la tête, arrêtez de vous y rendre. Ou du moins de provoquer des rencontres. Faites comme le fait votre inculte président, Issiaka Sidibé,  rencontrer uniquement et exclusivement les gens du RPM et de la mouvance présidentielle. Ce n'est pas pour rien que lors de sa visite d’État, en dernières minutes, les questions-réponses IBK-diaspora furent déprogrammées.

<strong> </strong>

<strong><em>Des visites comme faire valoir</em></strong>

&nbsp;

Les visites inutiles et répétitives de notre élite de gouvernance à Paris ne visent en réalité que deux choses : 1- Venir faire le tourisme de jouissance et le tourisme médical en France aux frais du contribuable malien. Alors qu'au Mali, il manque de tout. Écoles, dispensaires, routes et sécurités. Notamment à Youwarou. ''Honorable '' chef de mission parlementaire devrait avoir honte d’être à Paris pour une mission pareille. Mais surtout, eu égard à l'insécurité dans laquelle vivent ses proches à Youwarou. 2-Essayer de justifier l'ouverture d'un second consulat. Les cotisations sociales des agents locaux ne sont pas payées depuis 5 ans. L'actuel consulat est en sureffectif. Répétons-le encore une fois pour l’intérêt général, il ne sert à rien d'ouvrir un second consulat sans régler les problèmes de l'actuel.

<strong> </strong>

<strong><em>Le bal des apatrides</em></strong>

&nbsp;

Le très soumis ambassadeur est en train de tuer le peu de crédibilité que le  Mali a à Paris. Moussa Mara, qui parle tout le temps de vertu, est conduit à Paris par une voiture diplomatique du Mali. Il n'a ni honte ni gêne. Quelle grandeur ? Que Dieu nous en épargne. Espérons que les notes d’hôtel de Moussa Mara ne soient pas prises en charge par l'ambassade.

Moussa Mara, nous comprenons que vous accourez venir présenter vos vœux de prompt rétablissement à IBK à Paris. Quelle ingéniosité courtisane ! Aimer IBK mieux que Karim Keita. Merci l'artiste-comédien. Cependant, nous doutons très objectivement de votre sincérité. Mais de grâce, désormais éviter néanmoins nos voitures diplomatiques. À Paris, tout se voit et se sait.

&nbsp;

Tiéman Hubert  Coulibaly envoie enfants et femme vadrouiller dans nos voitures diplomatiques à Paris. Du jamais-vu en France. Le président sans limites de la Cour suprême, l'ancien juge de Kita, croit que le temps reste figé comme si nous étions encore à la fin des années 70 début des années 80. Nouhoum Tapily pense hériter de la voiture diplomatique. Non cher juge, en dépit de votre personnage contestable, vous avez le droit d'utiliser la voiture diplomatique lors de vos missions puisque président de la Cour suprême. Mais vous devez vous limitez vous au strict légal. Les employés de l'ambassade ne sont pas les gendarmes et le greffier des années 80 de Kita. Et Paris n'est pas Kita. «De la terre nous sommes, à la terre nous retournerons», comme si nous n'avions jamais existé.

&nbsp;

IBK a fait personnellement recruter par triche Mata Bagayoko par l'ambassadeur soumis Cheick Mouctary Diarra.

Pour demeurer à Paris, y placer un proche pour avoir un logeur, pour un éventuel séjour médical, notre élite de gouvernance est prête à tout. Le combat pour le Mali attendra l'éternité. Hélas. La course frénétique pour aller saluer un IBK convalescent, elle, est sans limites et à l’imagination débordante. «Maudite soit la nuit aux plaisirs éphémères» Charles Baudelaire.

&nbsp;

<strong>Boubacar SOW</strong>

<strong>                                                                                                                boubacarsow@hotmail.fr</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Présidence de la République : L’Assemblée se charge de la communication</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/presidence-de-republique-lassemblee-se-charge-de-communication-1538942.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 19 Apr 2016 06:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Pour mieux communiquer sur l’état de santé de notre président et surtout sur son programme de retour au pays, ce serait une erreur de s’adresser à la présidence de la République. L’Assemblée nationale du Mali a déjà pris la relève à travers le président de la Commission défense, le prince Karim et son beau père, le président de l’Assemblée nationale. Avec le premier nous apprenons sur BBC Afrique-Africa N°1, que le président reviendra au pays courant cette semaine. Quand au président Issaka Sidibé, il apporte la précision que c’est ce mercredi que le président IBK regagnera Bamako, comme indiqué dans par notre confrère de L’Indépendant du lundi : <em>« le président de la République Ibrahim Boubacar Kéita regagnera Bamako, ce mercredi 20 avril, après son opération de l’adénome de la parathyroïde. C’est le président de l’Assemblée nationale, l’honorable Issaka Sidibé qui a donné cette information durant le week end, lors d’un diner »</em>, a écrit L’Indépendant. Comme pour dire que l’Assemblée nationale n’attend rien pour prendre le relai de la présidence en cas d’absence incapacitante du président.

---------------------------------------------------------------

<strong>Maliens encombrants en Côte d’Ivoire</strong>

<strong>A quand la carte d’identité de la CEDEAO ? </strong>

Les Maliens de Côte d’Ivoire n’en peuvent plus, depuis la mauvaise publicité que leur a servie l’attentat de Grand Bassam du 13 mars 2016. Nos compatriotes qui jouissaient d’une liberté sont presque devenus la risée sécuritaire, encombrants, voire indésirables, stoppés et vérifiés de fond en comble à tous les coins de rue par les forces de sécurité du pays voisin du sud. Si les mesures de sécurité s’appliquent à tout le monde, chacun étant un suspect potentiel, cela devient différent dès que les forces de sécurité découvrent sur la personne une carte d’identité malienne. Alors les Maliens de Côte d’Ivoire sont nombreux à se tourner vers le grand rassemblement que constitue la CEDEAO et militent pour une accélération de la mise de la carte d’identité de la CEDEAO, pour réduire les tracasseries dont ils sont l’objet au pays ami de la Côte d’Ivoire.

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Un député malien coûte annuellement près de 87 millions FCFA et ne travaille que 165 jours par an</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-depute-malien-coute-annuellement-pres-de-87-millions-fcfa-ne-travaille-165-jours-an-1537212.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 18 Apr 2016 12:15:43 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb.net</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’instar des autres services et institutions maliens, l’Assemblée nationale coûte excessivement au budget national malgré les difficultés économiques du pays. Selon des sources concordantes, un député malien gagne environ 87 millions FCFA par an alors que la loi ne "l’oblige à travailler que 165 jours" annuellement.  </em></strong>

<strong>- <em><span style="color: #999999;">m</span><span style="color: #999999;">aliweb.net </span></em>-</strong> Avec un budget de près de 13 milliards FCFA en 2015 contre près de dix en 2014, l’institution qui représente le peuple coûte excessivement à l’État. Selon un document qui traite des solutions pour la relance économique du Mali, un député malien coûte en moyenne cinq à sept millions FCFA par mois, au contribuable malien. Soit l’équivalent de 86 605 115 millions FCFA par an. « La masse salariale de l’ensemble des députés est d’environ deux milliards FCFA par an y compris les indemnités de session, de responsabilité, de logement », indique le document.

Pourtant, au regard de la loi, un député malien n’est obligé de travailler que 165 jours sur les 365 que compte l’année.

Autre preuve de la cherté des élus de la nation dont les actions ne satisfont pas 66% des Maliens, selon une récente étude sociopolitique de la Fondation Friedrich Ebert, est que leurs voyages sont d’un coût estimé à 3,761 milliards FCFA. Une somme largement au-dessus de leur masse salariale. Ce n’est pas tout, l’Etat leur accorde annuellement, selon nos informations, 302 millions FCFA pour les frais de téléphone. Un autre budget d’environ 150 millions FCFA est alloué à entretenir des bureaux de l'Assemblée nationale et…du domicile de son président, Issiaka Sidibé.

<strong>« Issiaka le roi »</strong>

Issiaka Sidibé, le président de l'institution est un roi. En fait, en plus de l’entretien de son domicile sur les frais du contribuable malien, le président de l’Assemblée nationale bénéficie d'un autre budget d'un milliard FCFA reparti en matériels de fonctionnement, mobiliers de bureaux, alimentation du personnel d’intendance et de sécurité du domicile, dépenses de souveraineté, de solidarité et de formation.

Malgré tout, selon une récente étude sociopolitique de la Fondation Friedrich Ebert (FES) intitulé "Mali-Mètre", 66% des Maliens ne sont pas satisfaits des actions que posent les députés dans la gestion du pays. Alarmant !!

<strong>Aboubacar DICKO (maliweb.net)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Etat d’urgence au Mali : Les députés donnent le feu vert à la prolongation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/etat-durgence-mali-deputes-donnent-feu-vert-a-prolongation-1531142.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 15 Apr 2016 01:07:53 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Par 104 voix pour, zéro contre et zéro abstention, les élus de la nation ont donné jeudi leur quitus à la prolongation de l’état d’urgence, qui va du 4 avril au 15 juillet 2016.</strong>

<strong> </strong>

L’Assemblée nationale a validé jeudi 14 avril 2016 en séance plénière dans la salle Aoua Kéita la prolongation de l’état d’urgence. Ce projet de loi gouvernemental a été défendu par le ministre de l’Administration territoriale, Abdoulaye Idrissa Maïga.

Avant le vote à proprement parlé, une commission avait été saisie pour l’étude au fond du dépôt n°2016-27/5L, autorisant la prolongation de l’état d’urgence avec deux articles. Le premier article s’articule autour de la prolongation de l’état d’urgence du 4 avril au 15 juillet 2016. Le second article traite de la publication et de l’enregistrement de la loi au Journal officiel.

La séance a été l’occasion pour l’honorable Moussa Timbiné de faire des recommandations au gouvernement, notamment la relecture de la loi n°87-49/49AN-RM du 10 août1987 relative à l’état de siège et à l’état d’urgence. Le ministre, au nom du gouvernement, a dit soutenir le projet et les recommandations faites.

Avant même le début de la séance, nom de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, le président du Parlement, avait souhaité prompt rétablissement au président de la République, qui a subi mardi dernier une intervention à la gorge en France, et un bon retour au Mali, au nom de tous les élus de la nation.

<strong>Adama Diabaté </strong>

<strong>(stagiaire)</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mise en accusation d’ATT pour  haute trahison : Jusqu’où ira la Haute Cour de Justice ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-accusation-datt-haute-trahison-jusquou-ira-haute-cour-de-justice-1527922.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 14 Apr 2016 00:23:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Progrès</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>La session parlementaire d’avril 2016 en cours est celle de toutes les attentes avec  le projet de mise en accusation de l’ancien Président pour haute trahison par la HCJ. Les députés ont du  pain sur la planche pour entériner ce projet de loi. Cette session sera riche en rebondissement si l’on en croit aux propos des partisans du mis en cause déterminés à laver l’affront contre leur mentor. Abdrahamane Niang, le Président de la HCJ ira-t-il jusqu’au bout dans sa logique de juger l’ex locataire du Palais de Koulouba pour haute trahison.    </strong>

<strong> </strong>

Quatre (4) mois après son départ forcé du pouvoir, l’ancien Président malien qui vit en exil au Sénégal a du souci à se faire. La Haute Cour de Justice (HCJ) mise en place par les autorités actuelles veut  poursuivre le  poursuivre  pour haute trahison concernant  sa gestion du problème du Nord. Cette localité est  aujourd’hui en proie à des attaques terroristes et jihadistes. Pour l’actuel régime,  le seul coupable de cette situation inédite est bien ATT. Il lui est reproché d’avoir géré le Nord  avec légèreté. Ce qui  a eu des répercussions sur la gestion de cette partie du territoire malien par le pouvoir en place.  <strong>   </strong>L’annonce de sa  mise en  accusation est différemment appréciée par les citoyens maliens. Pour les partisans d’ATT, le pouvoir veut   faire porter à leur mentor le chapeau d’une situation postérieure à son régime. Il s’agit de l’occupation des régions du Nord par les jihadistes et narcotrafiquants et l’instabilité née de celle-ci.

C’est pourquoi, la  décision de la HCJ fait couler beaucoup d’encre et de salives dans les milieux politiques et sociaux, qui en voient en celle-ci  une fuite en avant du pouvoir en place. Les partisans d’ATT se disent dépasser par cette  mise en accusation de leur  mentor au moment où ils se battaient pour son   retour   au bercail en vue de  sceller la réconciliation.

Pour les fans d’ATT, dans un Mali post crise, la principale  préoccupation  reste  la mise en œuvre de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.   Contre toute attente, le pouvoir veut mettre en accusation l’ex président. Une décision qui crée  l’ire de ses partisans  qui n’hésitent pas à qualifier la décision  de dérive autoritaire. Le hic dans cette affaire est que ceux qui veulent juger l’homme ont partagé  son régime en occupant des postes à responsabilité. A cet égard, ils sont comptables de sa gestion du pouvoir.

Certains enfoncent le clou  en disant ceci : <strong><em>« Si ATT venait à être jugé pour haute trahison par la HCJ, tous ceux partagé le gâteau national avec lui vont s’expliquer sur leur gestion du domaine à eux confié par l’ex Président »</em></strong>, affirmait ainsi un partisan attitré d’ATT sous couvert de l’anonymat.

Même remarque chez ce second : <strong><em>« Pour moi, c’est de la  diversion  de vouloir  juger l’ancien locataire du Palais de Koulouba. Cette  décision risque d’ouvrir la boite aux pandores entre  partisans d’IBK et ceux de son prédécesseur déterminés à faire échec à ce  projet qu’ils appellent de machiavélique visant à ternir l’mage de l’homme.  Le régime actuel veut cacher son échec dans la gestion du problème du Nord qui a englouti des centaines de milliards de nos francs dans des pourparlers inutiles »,  </em></strong>a renchéri ce  second interlocuteur.

En tout cas, la décision ravive les tensions entre partisans du régime en place et ceux de l’ancien Président déterminés  à laver l’affront ainsi fait à leur mentor. Pour les derniers, l’heure est à la réconciliation des Maliens en vue de  faire face aux menaces terroristes présentes dans notre pays. La HCJ ouvre des braises ardentes dans  sa volonté démesurer de juger l’homme du 26 Mars 91.

A travers sa gestion consensuelle du pouvoir, il a fait bénéficier à tout le monde les retombées du pouvoir où tout  le monde y a trouvé son compte.  Personne parmi les hommes politiques ne s’est plaint en son temps d’être laissé au diapason. Ils se sont léché les mains. Aujourd’hui, certains d’entre eux  se démarquent du groupe pour se faire une nouvelle mue pour se faire de la virginité.   Quel déni de la réalité pour ces gens? S’interrogent   les partisans d’ATT qui  croient come du fer en la victoire de leur mentor à se tirer d’affaire  dans cette histoire de mauvaise gestion.

L’occupation des régions du Nord est venue à la faveur de l’inopportun Coup d’Etat du 22 Mars 2012 qui a eu raison du pouvoir d’ATT. La HCJ se trompe d’adversaires en voulant juger ce grand commis de l’Etat. En ces temps qui courent tous les regards sont rivés sur les membres de la fameuse HCJ habilités à rendre ce jugement. Dispose-t-elle les coudées pour aller jusqu’au bout de ses ambitions ? Attendons de voir.

Comme le disait ce professeur d’université, le péché originel des dirigeants du  Mali est le manque de pardon à celui qui a précédé au fauteuil à qui tu as fait du mal pour le chasser de celui-ci (pouvoir).  Une pique à l’endroit de tous qui ont forcé le destin pour occuper le fauteuil présidentiel.

<strong><em>A suivre…</em></strong>

<strong><em>Par Hassane Kanambaye</em></strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Le président de l’Assemblée nationale se trompe de cible</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/president-de-lassemblee-nationale-se-trompe-de-cible-1527532.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/president-de-lassemblee-nationale-se-trompe-de-cible-1527532.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 13 Apr 2016 10:30:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Canard Déchainé</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[En s’attaquant à une certaine presse de manière tout à fait anonyme, le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé a encore une fois révélé ses carences. Ce n’est pas la première fois qu’Issiaka Sidibé fasse preuve de légèreté dans ses jugements. On se rappelle, en effet, qu’au cours d’une séance d’interpellation de l’ancien ministre de la Sécurité, Sada Samaké, il avait pris fait et cause pour le ministre, retirant la parole à Mariko. La retransmission des débats télévisés à l’ORTM avait mis à nu les allégations du président de l’Assemblée nationale, en montrant que c’est bel et bien l’ancien ministre de la sécurité qui avait commencé par jeter le pavé dans la mare, traitant Mariko d’agitateur professionnel sans vergogne, contrairement à l’avis du président de l’Assemblée nationale qui avait demandé au député de retirer ses paroles. Oumar Mariko, qui n’avait fait que répliquer, avait refusé une telle injonction. Issiaka Sidibé lui avait retiré la parole. Lors du vote du projet de loi portant code des collectivités territoriales, Issiaka Sidibé n’a pu contenir la furie du député Zoumana Tji Doumbia qui voulait s’en prendre à son collègue Al Kaïdi Touré, qui était opposé à la clôture des débats. Dans l’immédiat, Il n’a fait aucune remarque pour que pareille situation ne se reproduise à l’Assemblée. C’est dire que le président de l’hémicycle ne dispose vraiment pas des atouts lui permettant de s’attaquer à une certaine presse. Il faut, à l’occasion, signaler que malgré les difficultés que la presse rencontre à l’Assemblée nationale, dont l’indisponibilité  des documents, les journalistes couvrent régulièrement les séances plénières de l’hémicycle jugées importantes. On a même appris qu’il a été interdit de donner à boire aux journalistes. Que veut-on cacher à l’Assemblée nationale ?

B.D.]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Propos déplacés du président de l’Assemblée nationale à l’endroit des journalistes maliens : Le Syjor contre&#45;attaque et exige des excuses</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/propos-deplaces-president-de-lassemblee-nationale-a-lendroit-journalistes-maliens-syjor-contre-attaque-exige-excuses-1522192.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 00:16:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Suite aux propos déplacés et incendiaires du président de l’Assemblée nationale du Mali, Issiaka Sidibé, à l’endroit des journalistes maliens, Baye Coulibaly, le secrétaire général du Syndicat National des Journalistes Reporters du Mali (SYJOR), entouré par une pelletée de journalistes de toutes les associations des journalistes du Mali, ont répliqué, lors d’un point de presse le Jeudi 07 Avril 2016 à la maison de la presse. Selon le Syjor, le président de l’Assemblée Nationale doit présenter des excuses au risque de voir les journalistes maliens bouder la session d’Avril de l’assemblée nationale ainsi que beaucoup d’autres événements capitaux de la vie de la nation malienne. </strong>

« Une des plaies en passe de gangrener notre démocratie et certaines libertés fondamentales réside dans le non respect des règles déontologiques et les manquements graves aux cahiers de charge constatés au niveau d’une certaine presse », c’est en ces termes que le président de l’Assemblée Nationale Issiaka Sidibé s’est acharné contre la presse malienne lors de l’ouverture de la session parlementaire d’Avril 2016 au sein de l’hémicycle. Une attaque qui a courroucé la presse malienne dans son intégralité dont le Syndicat National des Journalistes Reporters du Mali qui a jugé nécessaire d’organiser un point pour s’indigner. « Ce qui est en train de gangrener notre démocratie n’est pas la presse, mais le pouvoir qui ne s’est jamais préoccupé à donner une orientation à sa presse : 20 ans de démocratie sans école de journalisme, sans bourses d’études pour les journalistes », a lancé le secrétaire générale du SYJOR Baye Coulibaly. Avant d’ajouter que ces propos envers les journalistes maliens illustrent le profond malaise que le président de l’assemblée ressent en côtoyant un quatrième pouvoir devenu trop gênant pour lui. « Advienne que pourra, nous allons faire notre métier selon nos moyens de bord, nous allons scruter, fouiller et déceler les failles du pouvoir afin de les étaler au grand jour devant le public. Car nous sommes et resterons une presse au service du public malien, au service de la démocratie malienne. Les allergiques aux critiques vont mourir », prévient le secrétaire général. Il a rappelé certains errements du président de l’assemblée nationale Issiaka Sidibé comme ses fréquents voyages inutiles aux couts faramineux qui pourraient payer la formation de certains journalistes maliens. « Vous avez été le seul président de l’Assemblée nationale qui a interdit qu’on donne aux journalistes vos bouteilles d’eau lors des sessions de l’assemblée nationale », rappelle-t-il. Le secrétaire général Baye Coulibaly à sommer le président de l’Assemblée nationale Issiaka Sidibé à présenter ses excuses aux journalistes maliens au risque de les voir boycotter les sessions d’Avril de l’assemblée nationale, de la session parlementaire de l’assemblée de la francophonie prévu à Bamako en Mai prochain ainsi que beaucoup d’activités de l’hémicycle. Baye Coulibaly a aussi fustigé le comportement malsain et ignoble de nos dirigeants qui préfèrent donner la primeur de l’information aux médias étrangers qui souvent les déforment au gré de leurs intérêts.

<strong>Moussa Samba Diallo</strong>

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<title>Mission d’évaluation de l’Assemblée nationale : Les membres de la Commission Défense ont visité Gao, Ménaka et Tombouctou</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mission-devaluation-de-lassemblee-nationale-membres-de-commission-defense-ont-visite-gao-menaka-tombouctou-1521472.html</link>
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<pubDate>Mon, 11 Apr 2016 00:06:41 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis quelques mois, les commissions de travail de l’Assemblée nationale rivalisent dans leur mission de contrôle de l’action gouvernementale. Toutes descendent sur le terrain pour constater, de visu, ce qui se passe dans le Mali profond, pour comparer ce qu’on leur dit au sein de l’Hémicycle Modibo Keïta avec la dure réalité du terrain. C’est dans ce cadre que la prestigieuse Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale, dirigée par le très engagé Karim Keita, a sillonné les régions de Gao, Ménaka et Tombouctou, du 4 au 8 avril 2016, pour s’enquérir des conditions de vie et de travail de nos vaillants militaires.</em></strong>

<strong> </strong>

Composée, entre autres, du brillant Pr Bérédogo de l’opposition, du très bouillant Yaya Sangaré de l’ADEMA, de Karim Keïta du RPM et bien d’autres, les membres de la commission ont commencé cette tournée par Gao, la cité des Askias
Le 4 avril 2016.

La première étape a été consacrée à la direction régionale de la police et de la protection civile de Gao.
Le lendemain, la commission a continué sa mission avec une visite de la gendarmerie, de la garde nationale et des camps militaires (Camp 1, Camp Firhoune, Base aérienne 103, Camp Barkhane et le Check point de la sortie Gao-Kidal).

Partout, les députés, guidés par les superviseurs, ont eu l'occasion de voir les lieux, de poser les questions qui les turlupinaient et aussi d'échanger avec leurs interlocuteurs : policiers, soldats de feu, gardes, forces armées, sur les difficultés qu'ils rencontrent au cours de leur travail quotidien. Les honorables ont bien noté leurs préoccupations et ont promis de rendre compte et d’agir pour une amélioration continue des conditions dans lesquelles ils accomplissent leur mission, combien difficile et exaltante.

Au pas de charge, la visite s’est poursuivie dans la région de Ménaka, le 6 avril 2016.

Sur place, la commission s'est d'abord rendue au Camp des FAMAs de Ménaka où ses membres ont visité les lieux et échangé avec les militaires sur les difficultés qu’ils rencontrent dans l’exercice de leur mission.

Ils se sont ensuite rendus à la gendarmerie et au camp de garde de Ménaka.
Sur place, la délégation a pu constater les dégâts de l'occupation récente et les besoins nécessaires pour la réhabilitation de nos forces de sécurité.


Enfin, ils ont tenu à se rendre sur la base de la MINUSMA à Ménaka pour y rencontrer le contingent nigérien afin de  remercier ses éléments de l'aide qu'ils apportent à notre armée. La visite, il faut le préciser, s'est terminée avec un arrêt au niveau d'un des Check points de Ménaka pour encourager ceux qui veillent à la sécurité des populations

Les députés, très enthousiastes, ont poursuivi leur mission, le 7 avril, dans la région de Tombouctou. Arrivée sur place, la commission s'est dirigée vers le gouvernorat de la région pour une visite de courtoisie au chef de l’exécutif régional avant de continuer directement au Camp de l'armée "Fort Cheick Sidi El Bekaye".

Ici, le Commandant des opérations  a procédé à une visite guidée du camp en compagnie de ses illustres hôtes. Avant de procéder à une présentation détaillée de la situation de l'armée à Tombouctou depuis la reconquête de la région.

Les membres de la commission ont ensuite visité le camp de garde, le commissariat de police, la brigade de gendarmerie et la direction de la protection civile de Tombouctou.
Ce fut l'occasion pour les forces de l'ordre de faire part aux députés des difficultés auxquelles elles font face.

Au terme de cette mission, le président de la commission, l'honorable Karim Keïta, a tenu à remercier, au nom des députés et du peuple malien, les vaillants soldats pour leur dévouement et leur sacrifice pour la nation et les a encouragés à mener leur mission à bout.

&nbsp;

<strong>Chahana Takiou</strong>

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<item>
<title>Assemblée nationale : Issiaka Sidibé perd t&#45;il son sang froid ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-issiaka-sidibe-perd-t-sang-froid-1519662.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 14:12:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Aube</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Le président de l’assemblée nationale, Issiaka Sidibé, a, lors de l’ouverture de la session du parlement, vivement critiqué les médias. M. Sidibé a jugé nécessaire une croisade sans merci contre les dérives des médias qui « portent, selon lui, atteinte à l’honneur, à la dignité et à la réputation des personnalités publiques et privées, et comportent des incitations à la violence ou même à la haine ».

Cette sortie de Sidibé montre à quel point la panique gagne certains. Au lieu de s’attaquer aux vraies préoccupations des Maliens et au lieu de poser les vrais problèmes actuels du pays, le président de l’Assemblée tente de détourner l’attention sur les médias ou encore de trouver des boucs émissaires, comme sait bien le faire le régime en place.

Que dit M. Sidibé à cette bande d’individus armés qui continuent de défier la République, en occupant Kidal ? Qu’est-ce que le président de l’Assemblée a à dire aux gens  qui menacent la stabilité intérieure et extérieure de l’Etat ? A-t-il pipé mot lorsque des responsables politiques ont fait des déclarations « incitant à la haine » ?

Bombardé au perchoir pour des raisons que tout le monde connait, Issiaka Sidibé doit garder à l’esprit que le problème actuel du régime n’est pas la presse, mais la mal gouvernance, le népotisme et le clientélisme. Toutes choses qui ont contribué à son « placement » à la tête de l’auguste Assemblée. Questions : Issiaka Sidibé perd-il son sang froid ? Pourquoi panique-t-il ?

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Commission défense de l’Assemblée Nationale en visite dans les régions de Gao, Ménaka et Tombouctou : L’honorable Karim Keita s’enquiert de la réalité sur le terrain</title>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 13:23:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em> « Voir une fois vaut mieux que d’entendre mille fois », dit l’adage. Le président de la Commission Défense et Sécurité de l’Assemblée Nationale du Mali, l’honorable Karim Keita a fait sienne cette maxime en se rendant à Gao, Ménaka, Tombouctou afin de constater de visu la mise en œuvre de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire adoptée en 2015 par les députés. Cette visite de terrain, l’une des rares du député Karim Keita a été bien appréciée par les troupes et la hiérarchie militaire qui se battent au Nord dans  des conditions extrêmement difficiles.</em></strong>

En plus de l’honorable Karim Keita, la délégation était composée des députés  Yaya Sangaré du parti ADEMA, Haidara Aïssata Cissé dite Chato de l’UM-RDA, Bréhima Beridogo du PARENA entre autres. C’est dans l’après-midi du mardi 4 avril 2016 que la délégation parlementaire, avec à sa tête le président de la Commission Défense et Sécurité, a foulé le sol de la cité des Askia. A l’accueil, il y’avait le Commandant de la Zone de défense de Gao, les  députés de ladite circonscription.

La Direction Régionale de la Police et de la Protection Civile de Gao a été le premier service qui a reçu les visiteurs. Une réunion avec la hiérarchie a mis fin aux activités de la 1<sup>ère</sup> journée le 4 avril 2016.

Le 5 avril, l’honorable Karim Keita et la délégation qui l’accompagne se sont rendu dans les locaux des Directions Régionales de la Gendarmerie Nationale et de la Garde Nationale. Ils ont aussi visité le camp 1 de Gao, portant le nom de Fihroun, la Base Aérienne 103, le Camp qui abrite les soldats de la force française Barhkane et le check point tenu par les militaires maliens à la sortie de Gao en allant vers Kidal. L’une des difficultés constatées sur le terrain, selon nos sources, est le manque de rénovation  des locaux devenu vétuste.

Pour ce qui concerne la Gendarmerie Nationale, selon l’honorable Karim Keita, ce qui rend difficile les interventions à ce niveau est dû au fait que ce corps d’élite appartient aux forces armées de défense mais mis à la disposition au département de la Sécurité au lieu de celui de la Défense.

Le mercredi 6 avril 2016, la délégation parlementaire, dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale, s’est rendue dans la nouvelle région de Ménaka puis à Tombouctou hier jeudi 7 avril. Partout, les difficultés sont les mêmes. Elles ont pour nom la vétusté des locaux, l’insuffisance de fusils de guerre, de gilets pare-balle, de véhicules blindés, d’hélicoptères de combat, de radars et autres drones de surveillance des activités des groupes terroristes…

Les visiteurs de marque ont pris bonne note des doléances formulées. Toutes ces difficultés trouveront leurs solutions dans l’application de la Loi d’Orientation et de Programmation Militaire adoptée en 2015 pour une durée de cinq (5) ans (2015-2016). Cette loi, avec un coup sacrificiel de 1 230 563 972 349F CFA, doit améliorer les capacités opérationnelles des unités combattantes, améliorer le soutien logistique, assurer la mobilité opérationnelle des troupes et  améliorer le cadre de vie et de travail des troupes et de la hiérarchie.

<strong>Facourou Tounkara</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Après les propos du président de l’Assemblée nationale sur la presse nationale : Des journalistes en colère</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/apres-propos-president-de-lassemblee-nationale-presse-nationale-journalistes-colere-1519092.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 08:59:49 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<p class="article_abstract">Les critiques formulées par le président de l’Assemblée nationale à l’encontre de la presse nationale, dans son discours d’ouverture de la session d’avril du Parlement ont fait des vagues. Hier, le Syndicat des journalistes reporters (SYJOR) est monté au créneau pour protester contre les propos de Issiaka Sidibé. Cette sortie médiatique a eu lieu à la Maison de la presse où plus d’une cinquantaine de journalistes toutes presses confondues avaient répondu à l’appel du syndicat.</p>
Dans ces propos préliminaires, le secrétaire général du SYJOR Baye Coulibaly, s’est réjoui de cette mobilisation et a appelé à la solidarité, chose selon lui, qui manque aujourd’hui à la profession.

Revenant sur le principal sujet, Baye Coulibaly a estimé que ce qui est en train de gangrener notre démocratie, ce sont plutôt les pouvoirs publics qui ne se sont jamais préoccupés de donner des moyens à la presse qui a pourtant été, continue d’être et sera toujours la cheville ouvrière de la démocratie. Le confrère regrette qu’après 20 ans de démocratie, qu’aucune école de journalisme n’ait vu le jour au Mali. « Et qu’a prévu la session de l’Assemblée qui vient de s’ouvrir, dans le but d’améliorer la presse et la liberté de presse ? » a-t-il interrogé, avant de répondre lui-même : « rien ! »

Le confrère a aussi assuré que son syndicat a adressé de multiples sollicitations à l’Assemblée nationale dans le but de le soutenir dans ses actions de mise à niveau des journalistes. Selon lui, ces sollicitations restées lettres mortes.

Et Baye Coulibaly de soutenir qu’au Mali, le pouvoir a toujours peur de former les journalistes alors qu’un journaliste mal formé est trois fois plus dangereux qu’un journaliste bien formé.

Résultats de la faiblesse de la presse nationale, aujourd’hui le public malien est « colonisé par l’information venant des médias étrangers qui en plus de la manipulation raflent tous les gros contrats d’abonnement ou de publicité au Mali ».

Le SYJOR réclame du président de l’Assemblée nationale des excuses publiques. S’il n’obtient pas satisfaction il va boycotter la couverture médiatique de la 24ème session de l’Assemblée parlementaire de la francophonie prévue dans notre capitale le mois prochain

<strong>L. ALMOULOUD</strong>

<span style="color: #000000;font-family: Arial, Helvetica, sans-serif;font-size: 14px;line-height: 22.4px;background-color: #ffffff"> </span>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Une cinquantaine de propositions de projets de loi sur la table</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-cinquantaine-de-propositions-de-projets-de-loi-table-1518162.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 01:16:16 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Challenger</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La session ordinaire d’avril s’est ouverte le lundi 04 avril après une année de travaux parlementaires bien remplie.</em></strong>

Cette session s’annonce également bien remplie, avec plus d’une cinquantaine de propositions et de projets de loi inscrits dans le tableau des saisines. A ceux-ci s’ajoutent l’examen de certains rapports. Entre autres, celui de la Commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien Président de la République, Monsieur Amadou Toumani TOURE et le Rapport de la Commission d’enquête sur les événements de Kidal concernant l’ancien Premier ministre Moussa MARA.  Au cours de cette session, les députés seront également éclairés sur les travaux des parlements régionaux et sous-régionaux, à travers des  comptes-rendus de sessions présentés par les députés maliens membres. Ils seront en outre, informés des résultats des visites de terrain effectuées par les différentes Commissions générales dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale. Il faut rappeler que la fin de la session d’octobre a été suivie par une  session extraordinaire ouverte le 28 décembre 2015.  Sur les dix-sept (17) projets que comportait le tableau de saisines, la session extraordinaire a permis l’adoption d’une douzaine de lois au nombre desquelles la loi portant prorogation de l’état d’urgence, la loi organique fixant l’organisation de la Cour Suprême, les règles de fonctionnement et la procédure suivie devant elle, la loi relative au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, la loi portant modification de la loi n°2012-007 du 7 février 2012, modifiée, portant Code des Collectivités.

« Nous saluons particulièrement le vote de cette loi modifiant le Code des Collectivités car elle entre dans le cadre de l’application de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation en ouvrant la voie à la mise en place des autorités intérimaires au niveau des collectivités territoriales », a déclaré Issiaka Sidibé, Président de l’Assemblée Nationale, dans son discours d’ouverture. Avant le Président de l’Assemblée Nationale avait abordé le sujet du terrorisme et demandé la mutualisation des efforts des pays africains pour lutter contre ce phénomène.

<strong>Dily Kane  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Issiaka Sidibé diabolise la presse : Des députés désavouent le président de l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/issiaka-sidibe-diabolise-presse-deputes-desavouent-president-de-lassemblee-nationale-1518732.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/issiaka-sidibe-diabolise-presse-deputes-desavouent-president-de-lassemblee-nationale-1518732.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 08 Apr 2016 00:58:26 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Aux yeux d’une bonne partie de ses collègues députés, Issiaka Sidibé incarne l’inconstance et l’incertitude. C’est pourquoi, ils n’hésitent pas à désavouer ses propos tendant à jeter le discrédit sur la presse.</strong>

<strong><em> </em></strong>

En voulant donner des leçons à la presse, le président de l’Assemblée nationale, Issiaka Sidibé s’expose mine de rien sur la place publique. Les nombreux soutiens que les acteurs des médias ont reçus d’honorables députés de l’opposition, du bureau de l’Assemblée nationale, de la majorité parlementaire et même de son parti le RPM illustrent à souhait la personnalité de celui qui dirige l’institution parlementaire. Une raison suffisante pour rappeler qu’Issiaka Sidibé est très loin des réalités du Parlement qu’il dirige.

Des députés lui reprochent surtout sa propension à utiliser les canaux du Parlement pour régler ses comptes avec des journalistes qui ne cessent d’évoquer sa gestion. "Issiaka ne peut s’en prendre qu’à lui-même. Il doit éviter de confondre sa personne, ses faits et gestes en privé et ceux de l’hémicycle. Nous constatons qu’il veut préparer l’opinion par rapport à des sujets dans la presse relatifs à sa gouvernance", susurre un député, membre du bureau de l’Assemblée nationale.

Un autre de laisser entendre que le président Issiaka Sidibé n’a consulté personne pour donner un avis quelconque sur l’activité de la presse. Il a profité du manque de rigueur qui prévaut depuis un certain temps à l’Assemblée nationale pour faire un traitement très léger d’une question qui aurait le mérite d’avoir l’assentiment de la représentation nationale. Ces témoignages et tant d’autres que nous nous gardons de déballer par respect pour nos lecteurs en disent long sur l’agitation du président de l’Assemblée nationale du Mali.

D’autres élus de la nation vont jusqu’à qualifier la sortie du président de l’Assemblée nationale d’inopportune et de sans fondement, car il est loin de la personne idéale pour juger la qualité et l’exercice de la liberté de la presse. Pis, certains estiment même que si Issiaka Sidibé avait la nette impression qu’il y a des dérives de la part de la presse qui peuvent porter atteintes à des responsables du pays, il lui suffisait d’initier une loi dans ce sens.

&nbsp;

<strong>Ce que craint Issiaka Sidibé…</strong>

Ceux qui sont proches de l’Assemblée nationale savent bien que l’institution à un problème de leadership. Et même des députés membres du parti du président Issiaka Sidibé ne s’en cachent plus.

Le scénario du président de l’Assemblée nationale est bien connue : il veut noyer le fait que son institution n’a pas été jusque-là capable d’interpeller le gouvernement sur le contenu de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale.

Au même moment, sous son magistère, une loi portant code des collectivités et qui rentre dans le cadre de l’application de l’accord a été voté en un clin d’œil. Le président de l’Assemblée nationale, qui peine à entretenir un climat sain et de confiance avec ses collègues vice-présidents, redoute voir ses inconduites relatées dans la presse.

Une autre raison qui justifie la haine de la presse d’Issiaka Sidibé, c’est bien l’histoire du chantier de reconstruction de son domicile privé à Ouolofobougou-Bolibana et la rénovation de sa résidence officielle, l’impact de ses nombreux et coûteux voyages à l’extérieur et ses turpitudes à l’étranger.

Issaka Sidibé ne saurait être un défenseur de la presse parce qu’il a posé rarement un acte qui mérite d’être cité en exemple. D’abord, le président de l’Assemblée nationale n’a jamais aimé le traitement qu’a fait la presse de son élection à la tête de la représentation nationale sachant parfaitement qu’il n’était pas le choix du chef de l’Etat Ibrahim Boubacar Kéita.

En somme, Issiaka Sidibé ne veut pas qu’on dévoile ses tares qui font que la voix du parlement est inaudible et qu’il a tué la diplomatie parlementaire. De mémoire de Malien, l’Assemblée nationale, de Mahamane Alassane Haïdara à Younoussi Touré, en passant par Aly Nouhoum Diallo, Ibrahim Boubacar Kéita, Dioncounda Traoré pour ne citer que ceux-ci était très entendue dans les autres parlements (Cédéao, UA, ACP-UE, OCI).

De nos jours, des interrogations se posent au sujet de l’activité du Parlement malien dont le sport favori reste le partage des petits avantages et privilèges par une poignée de députés au service du président Issiaka Sidibé.

Autant de faits qui fondent l’aversion du saint beau-père pour la presse.

<strong>Alpha Mahamane Cissé</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Adoption de la loi sur les autorités intérimaires : Une avancée notable dans la consolidation de la décentralisation</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/adoption-de-loi-autorites-interimaires-avancee-notable-consolidation-de-decentralisation-1517472.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Apr 2016 14:45:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La nouvelle loi portant modification du Code des collectivités territoriales, instituant les autorités intérimaires, est une véritable avancée dans le cadre du renforcement de notre décentralisation. Malgré les incompréhensions et les débats qui ont prévalu lors de son adoption à l’Assemblée nationale, force est de reconnaitre que cette loi comble un grand vide juridique et institutionnel</em></strong>.

Notre pays revient de loin, si l’on connait la crise multidimensionnelle qu’il a traversée. Avec la signature de l’accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger que le peuple a salué dans son écrasante majorité, une lueur d’espoir est apparue, ouvrant la voie à un revivre ensemble et une cohésion sociale.

Soucieux de cet état de fait, le gouvernement malien  a initié cette loi qui, en plus d’une réponse conjoncturelle, fait évoluer les dispositions actuelles du Code des collectivités relatives aux délégations spéciales, tout en permettant la mise en œuvre des mesures intérimaires consignées dans l’Accord. Ce, en attendant l’installation des nouveaux conseils des collectivités territoriales.

Contrairement à tout ce qui se dit à propos de cette loi, force est de reconnaitre que son élaboration a été le fruit d’une large concertation entre tous les acteurs concernés, notamment les partis politiques, les représentants des départements ministériels, les parties signataires de l’Accord, les collectivités territoriales et la société civile. Le tout sous la conduite magistrale du ministère en charge de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat. Ces concertations ont débuté au mois de décembre 2015.

Aussi, cette loi n’est autre que la transposition des dispositions des articles 97 et 98 de la Constitution du 25 février 1992 qui stipulent que «les collectivités territoriales sont créées et administrées dans les conditions définies par la loi» et «s’administrent librement par des conseils élus dans les conditions fixées par la loi». Alors que depuis 2014, les mandats des conseils des collectivités mis en place en 2009 ont pris fin. Mais, le gouvernement a pris plusieurs décisions dont, les décrets n°2014-0197/P-RM du 18 mars 2014, le décret n°2014-0810/P-RM du 23 octobre 2014 entre autres pour proroger les mandats des conseils communaux. Par la loi n°2015-047 du 7 décembre dernier, cette prorogation a été décrétée jusqu’à la mise en place de nouveaux conseils des collectivités territoriales. Depuis, on s’est retrouvé en face d’un vide juridique qu’il faille combler. D’autre part, le gouvernement se doit de mettre en œuvre les dispositions prévues par l’accord pour la paix. Cet accord prévoit «la mise en place, le cas échéant et au plus tard trois mois après la signature de l’accord, des autorités chargées de l’administration des communes, cercles et régions du nord durant la période intérimaire. Leurs désignation,  compétences et modalités de leur fonctionnement seront fixées de manière consensuelle par les parties ».

L’esprit de cette loi n’est nullement de faire la part belle aux groupes armés ou de concéder la partition du pays, mais de combler un vide juridique et de répondre aux dispositions de l’accord pour la paix et la réconciliation nationale pour le bonheur de tout le peuple malien.

Aux regards de tous ces aspects, il faut croire que cette loi est une véritable avancée dans la consolidation de notre décentralisation citée en exemple dans le monde. Elle mérite d’être soutenue et accompagnée par tous.

<strong>Harber MAIGA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>En s’attaquant à la presse : Issaka Sidibé se trompe de combat</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/sattaquant-a-presse-issaka-sidibe-se-trompe-de-combat-1517442.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Apr 2016 11:44:24 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le président de l’Assemblée Nationale a perdu le sens de la réalité et s’est trompé de combat en s’en prenant aux hommes de médias. En effet, le lundi 4 mars dernier, à la faveur de la cérémonie d’ouverture de la session ordinaire du mois d’avril, il a lancé des flèches en direction de la Presse qu’il a accusée de tous les maux d’Israël. Saint Isaac s’est d’autant plus trompé de cible et de combat qu’il se devait lui-même d’être un exemple pour prétendre donner des leçons aux autres, surtout à la presse</em></strong>.

«Nous assistons quotidiennement dans la presse écrite et audiovisuelle, surtout celle dite libre ou privée, à des atteintes graves à l’honneur, à la dignité et à la réputation des personnalités publiques et privées, à des incitations à la violence ou même à la haine. Des excès qui sont totalement en déphasage avec le rôle que ces organes doivent jouer dans une société démocratique. Nous décrions donc haut et fort ces dérives médiatiques du monde de la presse», C’est en ces termes que le Président de la respectable institution de la République s’en est pris aux hommes de médias. La presse exerçant un métier  d’information, d’éducation, de dénonciation, de critique et de suggestion ne peut se refuser d’accepter des critiques. Oui aux critiques, oui aux suggestions. Mais non à des dénonciations calomnieuses, surtout celles venant de ceux-là qui ne constituent pas forcément des modèles pour notre société.  D’ailleurs, les journalistes et plus d’un observateur en sont encore à s’interroger qui sont ces personnalités auxquelles Saint Isaac fait allusion et dont l’honneur et la dignité ont été écornés par la presse ? Comment et quand la presse privée malienne a-t-elle incité à la haine et à la violence ? Voilà des questions auxquelles l’honorable Issaka Sidibé  est appelé à répondre. Lui Sidibé qui, faut-il le rappeler, doit le perchoir  suite à une réunion secrète à Sélingué où des responsables de son partis ont tordu le cou à la démocratie, en proposant Saint Isaac au poste de président de l’Assemblée nationale du Mali. Ce n’est pas parce que la presse en a fait un non événement qu’elle est en déphasage avec le rôle qu’elle doit jouer dans une société démocratique. Ce n’est pas parce que la presse n’a pas suffisamment d’éléments contre lui, surtout lors de certains de ses voyages à l’étranger. Par responsabilité, elle juge que certaines informations sur le «donneur» de leçon relèvent de la vie privée de ce dernier. Et cela, bien que la vie privée d’un homme public soit restreinte. Au lieu de saluer cette responsabilité combien salutaire, Issaka Sidibé se permet de tenter de ternir l’image de toute une corporation. Mais qu’il sache que la Presse malienne sait qui est qui dans ce pays. Partant,  nous tenons à préciser que le rôle de la presse est et demeurera la dénonciation des dérives et des errements des hommes politiques et surtout d’un régime qui affiche, jour à après jour, une gueule de bois.

<strong>Une calamité dénommée Issaka Sidibé</strong>

Jamais, de mémoire de Maliens, l’Assemblée nationale du Mali n’a connu un président aussi distrait pour ne pas dire carrant qu’Issaka Sidibé. A titre d’exemple, malgré les deux années et demi qu’il a passées au perchoir, le controversé Issaka Sidibé ne maîtrise toujours pas le règlement intérieur de l’institution qu’il dirige. Cette ignorance, il la met à nu à chaque plénière. Dans sa dérive autoritaire, il va jusqu’à traiter ses collègues honorables députés d’animaux de cirque. Justement, c’est parce que l’Assemblée nationale est devenue un cirque que lui Issaka la préside. C’est la pire erreur de l’histoire démocratique du Mali qu’un parti présidentiel ait commise en portant un tel homme à la tête d’une institution aussi respectable que l’Assemblée nationale. Donc, cette sortie hasardeuse ne surprend guère. Car, son rôle et même parfois le poids des responsabilités qui lui incombent lui échappent. L’accident de l’histoire qu’il est, le donneur de leçon qu’il veut être ne lui sied guère. Il faut être un amnésique pour ne pas voir que la presse libre et indépendante joue pleinement son rôle de veille. Lui Saint Isaac ne saurait nier cette évidence. Adviendra que pourra. L’Assemblée nationale n’est jamais tombée aussi bas que sous son règne, la procédure parlementaire n’y ayant jamais été respectée depuis le début de cette législature, en 2013. Son attitude, à chaque session, envers ses collègues et l’opinion publique est loin d’être honorable.  Prenant ses fantasmes pour des réalités et se croyant en terrain conquis, le Président Sidibé  n’a jamais cessé de surprendre des Maliens qui voient en lui un homme comique, pour ne pas dire un clown.

Ce n’est pas aujourd’hui qu’il va apprendre à la presse son rôle. Ce rôle, la presse en a conscience et le joue pleinement et entièrement. Jamais cette presse responsable n’a incité qui que ce soit à la haine ou à la violence. Ce sont plutôt les pseudos responsables qui vont jusqu’à se battre ou à s’insulter comme des voyous qui déshonorent tout un peuple.

Aussi, force est de reconnaître que  lorsqu’on passe tout son temps à somnoler au perchoir, on ne peut être au courant de rien. Et l’honorable Moussa Timbiné ne dira pas le contraire pour l’avoir réveillé lors d’une séance plénière. L’éthique et la déontologie de la presse ne s’écriront pas aujourd’hui et ce n’est certainement pas Issaka Sidibé qui le fera. Car au lieu de tenter de faire ce qui ne lui réussira pas,  il fera mieux d’apprendre d’abord le règlement intérieur de  son institution.

<strong>A l’épreuve de l’arbre de la transparence </strong>

Au Mali, ils ne sont pas nombreux ceux qui osent monter sur l’arbre de la transparence, car les fonds des pantalons ne sont pas solides. La presse sait faire la différence entre vie publique et vie privée, contrairement à ce qu’Issaka Sidibé pense. Sinon, la  presse est au courant du penchant de certains pour l’eau de feu et le houblon. La presse sait également que d’aucuns sont des adeptes de Bahacus et des mineures. Mais cela s’appelle vie privée, c’est pourquoi la presse n’a cure de cela. Comment le fait de dénoncer des dérives autoritaires et faire des critiques constructives, peut être  qualifié d’atteintes à l’honneur et à la dignité ? Ne vous trompez pas de combat et de cible, Monsieur le Président. La Presse n’est pas votre ennemi.

<strong>Harber MAIGA </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Ouverture de la session d’avril de l’Assemblée nationale :  Plus de 50 projets et propositions de lois sur la table de l’Hémicycle</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/ouverture-de-session-davril-de-lassemblee-nationale-plus-de-50-projets-propositions-de-lois-table-de-lhemicycle-1516162.html</link>
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<pubDate>Thu, 07 Apr 2016 00:08:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Conformément à la Constitution, la session d’avril 2016 de l’Assemblée nationale s’est ouverte lundi dernier, premier lundi du mois, à l’Assemblée nationale. Au cours de cette session, l’Assemblée nationale aura sur sa table plus de 50 projets et propositions de lois. </strong>

En plus de ces projets et propositions de lois, Bagadadji examinera certains rapports, dont, entre autres, celui de la Commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien Président de la République, Amadou Toumani Touré, et le Rapport de la Commission d’enquête sur les événements de Kidal.

Dans son discours d’ouverture de cette session, le Président de l’Assemblée nationale a indiqué qu’elle s’ouvrait dans un contexte marqué par la quête de solutions durables à certaines préoccupations nationales, liées à la question sécuritaire et à celle de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger. Il a souligné la grande attente des populations sur ces deux sujets majeurs.

En effet, en matière sécuritaire, Isaac Sidibé a rappelé le temps n’était malheureusement pas notre allié. «La situation reste préoccupante. Au moment où nos populations aspirent le plus à une vie paisible, pleine de promesses, l’on assiste à une recrudescence de l’insécurité à travers le pays.

Attentats contre les forces de défense et de sécurité nationales et internationales, représailles, exécutions et assassinats ciblés, braquages, pose de mines, etc. sont devenus le quotidien de certains de nos concitoyens. Les violences sporadiques perdurent dans les régions de Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti, Ségou et Sikasso», a-t-il déclaré.

Selon lui, ces violences gratuites ne sont cependant pas propres qu’au Mali. Elles existent partout dans le monde. «Si certains pays peuvent se donner les moyens de lutter contre le virus Zika, de construire des murs ou de mettre des barbelés le long de leurs frontières, pour contrer l’arrivée des migrants sur leur sol, aucun Etat au monde ne saurait être à l’abri des groupes terroristes. La terreur, elle, ne connait pas de frontières. L’ennemi peut venir de partout, de l’extérieur, comme il peut frapper de l’intérieur. A cet égard, le mal ne peut être vaincu que par une mutualisation des efforts et cela au triple plan sous-régional, régional et mondial», a-t-il prôné.

«Comment pouvons-nous admettre qu’à peine remis de nos émotions après l’attentat contre l’Hôtel Radisson Blu de Bamako, ils se soient encore attaqués au <a href="http://malijet.com/actualite-politique-au-mali/flash-info/150626-attaque-a-l-hotel-nord-sud-de-bamako-le-ministre-de-la-securite.html">Quartier Général de l’EUTM à l’Hôtel Nord-Sud de l’ACI 2000, ainsi qu’à</a> d’autres cibles importantes au Mali, au Burkina Faso, au Nigéria, en Tunisie, en République de Côte d’Ivoire, en Turquie, au Niger, en Belgique, au Pakistan et j’en passe. Combien de victimes innocentes?», s’est-il interrogé, soulignant que des dizaines, voire des centaines de personnes dont le seul tort a été de se trouver au mauvais moment au mauvais endroit ont été victimes de ces attaques.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée nationale : Issiaka Sidibé critique les dérives des médias</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-issiaka-sidibe-critique-derives-medias-1515352.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 06 Apr 2016 11:45:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Essor</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<p class="p1"><strong>« Une des plaies en passe de gangrener notre démocratie et certaines de nos libertés fondamentales réside dans le non respect des règles déontologiques et les manquements graves aux cahiers de charges constatés au niveau de certaines presses »</strong> : le président de l’Assemblée nationale Issiaka Sidibé n’a pas pris de gants pour dénoncer les tares de la presse. C’était lors de l’ouverture solennelle de la session parlementaire d’avril, lundi après-midi, en présence du Premier ministre Modibo Kéita, des membres du gouvernement, des présidents d’institutions, des diplomates et des autorités coutumières de Bamako.</p>
<p class="p1">Le titulaire du perchoir a jugé nécessaire une croisade sans merci contre les dérives des médias qui portent, selon lui, atteintes à l’honneur, à la dignité et à la réputation des personnalités publiques et privées, et comportent des incitations à la violence ou même à la haine. Toute chose en déphasage total avec le rôle que les organes de presse doivent jouer dans une société démocratique.</p>
<p class="p1">Le président de l’Assemblée nationale a salué au passage le lancement des activités de l’Autorité de protection des données à caractère personnel qui permettra d’exiger de tous les utilisateurs de données personnelles le respect de la législation en vigueur dans un contexte marqué par la révolution technologique et l’abondance des réseaux sociaux.</p>
<p class="p1">Issiaka Sidibé a rappelé que la présente session du parlement s’ouvre dans un contexte marqué par la quête de solutions durables à des préoccupations nationales liées notamment,<span class="Apple-converted-space">  </span>à la question sécuritaire et à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Notant que le terrorisme n’a pas frontière, il a lancé un appel à l’union à tous les peuples épris de paix et de justice, afin de créer une synergie d’actions permettant de contrer le péril djihadiste. « Il y va de notre intérêt à tous, dira-t-il, car le développement de notre continent se trouve sérieusement compromis par ces actes ignobles de violence gratuite. » A cet effet, il a salué la décision prise par le G5 Sahel de créer des unités d’intervention rapide pour faire face aux menaces terroristes.</p>
<p class="p1">Dans le cadre du processus de paix, le président de l’Assemblée nationale s’est réjoui de la récente visite effectuée dans notre pays par une délégation du Conseil de sécurité des Nations unies. Cette visite d’évaluation de la situation sécuritaire et de la mise en œuvre de l’accord prouve, selon Issiaka Sidibé, que le Mali n’est pas seul dans son combat et qu’il peut continuer à compter sur l’appui de la communauté internationale. Il a exhorté toutes les parties à l’accord de paix à respecter leurs engagements.</p>
<p class="p1">Le président de l’Assemblée nationale a par ailleurs évoqué les changements climatiques en se félicitant des conclusions de la COP21 de Paris en décembre dernier. Il a salué cet accord « contraignant » et « universel » sur le climat, applicable à tous les pays, dont l’objectif est de maintenir le réchauffement à 2°C.</p>
<p class="p1">Pour Issiaka Sidibé, le devenir de nos États, à travers l’organisation d’élections transparentes, apaisées et crédibles, est une question absolument vitale. Le respect strict des textes fondamentaux, de l’Etat de droit, de la démocratie et des droits de l’Homme permet d’enrayer non seulement la violence électorale mais aussi les crises post-électorales sur le continent, a-t-il estimé.</p>
<p class="p1">Revenant sur la vie du parlement, il a salué le dynamisme de la diplomatie parlementaire qui en plus de sa vitalité dans les rencontres statutaires des organisations interparlementaires, des visites d’amitié et de travail dans certains pays, brille par le fait qu’elle a remporté des succès éclatants sur le terrain de la coopération interparlementaire. Il s’est réjoui à ce propos de la décision des autorités cubaines de relancer les relations de coopération avec notre pays, à travers notamment le retour des brigades médicales, la mise à disposition de professeurs et la reprise de l’Opération Milagro.</p>
<p class="p1">Deux autres succès d’envergure ont fait la fierté de notre pays par l ‘entremise de son parlement. Il s’agit de la désignation du Mali pour abriter la 12è conférence de l’UPCI prévue en 2017 et la 24è Assemblée régionale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), prévue dans deux mois, soit en mai 2016, ici à Bamako.</p>
<p class="p1">Le programme de cette session d’avril prévoit une cinquantaine de propositions et de projets de loi. Y figure aussi l’examen de certains rapports, entre autres, celui de la commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien président de la République Amadou Toumani Touré<span class="Apple-converted-space">  </span>et le rapport de la commission d’enquête sur les événements de Kidal.</p>
<p class="p3"><b>L. ALMOULOUD</b></p>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Discours d&amp;apos;ouverture de la session ordinaire d&amp;apos;avril 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-discours-douverture-de-session-ordinaire-davril-2016-1514052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 20:54:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[Monsieur le Premier ministre, Chef du Gouvernement ;
Madame, Messieurs les Présidents des Institutions de la République ;
Mesdames, Messieurs les membres du Gouvernement ;
Monsieur le Maire du District de Bamako ;
Monsieur le représentant du Chef d’Etat Major Général des Armées ;
Excellence Monsieur le Doyen du corps diplomatique ;
Monsieur le Médiateur de la République ;
Monsieur le Vérificateur Général ;
Mesdames, Messieurs les Présidents des partis politiques ;
Messieurs les Chefs traditionnels, Notables et Représentants des Chefs de Familles fondatrices de Bamako ;
Messieurs les Représentants des Cultes Religieux ;
Chers Collègues Députés ;
Distingués invités, en vos qualités et grades ;
<strong>Mesdames et Messieurs ;</strong>
A l’entame de mon propos, je voudrais rendre hommage à notre regretté collègue, l’Honorable Sidy FOMBA, Député élu à Barouéli, qui nous a quitté le dimanche 27 mars 2016.
A sa famille éplorée et à l’ensemble des Députés, je réitère mes sincères condoléances et prie pour le repos de son âme.
Distingués invités ;

<strong>
Mesdames et Messieurs ;</strong>
Une fois n’est pas coutume. En raison des travaux de rénovation de la Salle des plénières Modibo KEITA de l’Assemblée Nationale, nous avons décidé de tenir cette cérémonie, ici, dans la Salle Aoua KEITA. Nous nous excusons d’avance auprès de vous pour les éventuels désagréments que l’exigüité des locaux pourrait vous causer.
Nous espérons que l’ouverture de la prochaine Session ordinaire d’octobre aura lieu dans notre Salle de plénières entièrement modernisée, grâce à l’appui de la Turquie que je tiens ici à saluer.

<strong>
Chers Collègues Députés ;</strong>
L’ouverture solennelle des travaux de cette Première Session ordinaire de l’année 2016 intervient seulement quelques jours après la clôture de la Session extraordinaire débutée le 28 décembre 2015.
C’est le lieu pour moi de vous remercier pour votre abnégation et tout le sacrifice que vous avez consenti, sans relâche, du démarrage de la session budgétaire d’octobre 2015 à ce jour. C’est donc avec un plaisir renouvelé que je vous retrouve aujourd’hui pour cette rentrée parlementaire.

Une fois encore, nous partageons la joie de ces retrouvailles avec d’illustres invités. En votre nom, je voudrais remercier toutes les personnalités qui ont bien voulu se joindre à nous.
Je salue particulièrement Monsieur Modibo KEÏTA, Premier Ministre, Chef du Gouvernement, dont la présence vient confirmer, si besoin en était, l’exemplarité des relations qui lient nos Institutions.

Cette cérémonie m’offre d’ailleurs l’heureuse occasion de lui réitérer mes félicitations et mes encouragements ainsi qu’à toute l’équipe gouvernementale pour les efforts multiformes qu’ils déploient au quotidien pour la satisfaction des préoccupations légitimes de nos populations, conformément aux orientations de Son Excellence Monsieur Ibrahim Boubacar KEÏTA, Président de la République, Chef de l’Etat.
<strong>Excellence Monsieur le Premier ministre ;
Chers Collègues Députés ;
Mesdames, Messieurs ;</strong>

La présente Session parlementaire s’ouvre dans un contexte marqué par la quête de solutions durables à certaines préoccupations nationales liées à la question sécuritaire et à celle de la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, issu du processus d’Alger. Sur ces deux sujets majeurs, l’attente de nos populations est grande.

En matière sécuritaire, nul besoin de vous rappeler que le temps n’est malheureusement pas notre allié. La situation reste préoccupante. Au moment où nos populations aspirent le plus à une vie paisible pleine de promesses, l’on assiste à une recrudescence de l’insécurité à travers le pays.
Attentats contre les forces de défense et de sécurité nationales et internationales, représailles, exécutions et assassinats ciblés, braquages, pose de mines etc. sont devenus le quotidien de certains de nos concitoyens. Les violences sporadiques perdurent dans les régions de Kidal, Gao, Tombouctou, Mopti, Ségou et Sikasso.
Ces violences gratuites ne sont cependant pas propres qu’au Mali, elles existent partout dans le monde. Si certains pays peuvent se donner les moyens de lutter contre le virus ZIKA, de construire des murs ou de mettre des barbelés le long de leurs frontières pour contrer l’arrivée des migrants sur leur sol, aucun Etat au monde ne saurait être à l’abri des groupes terroristes.
La terreur, elle, ne connait pas de frontières. L’ennemi peut venir de partout, de l’extérieur comme il peut frapper de l’intérieur. A cet égard, le mal ne peut être vaincu que par une mutualisation des efforts et cela, au triple plan sous régional, régional et mondial.
Je voudrais donc renouveler solennellement mon cri de cœur, à l’endroit de tous les peuples épris de paix et de justice, de créer une synergie d’actions, permettant de contrer les velléités terroristes et djihadistes d’individus sans foi, ni loi, à travers le monde. Il y va de notre intérêt à tous.
Comment pouvons-nous admettre qu’à peine remis de nos émotions après l’attentat contre l’Hôtel Radisson Blu de Bamako, ils se soient encore attaqués au Quartier Général de l’EUTM à l’Hôtel Nord-Sud de l’ACI 2000 ainsi qu’à d’autres cibles importantes au Mali, au Burkina Faso, au Nigéria, en Tunisie, en République de Côte d’Ivoire, en Turquie, au Niger, en Belgique, au Pakistan et j’en passe. Combien de victimes innocentes ? Des dizaines voire des centaines dont le seul tort a été de se trouver au mauvais moment au mauvais endroit. Nous prions pour le repos de l’âme de toutes ces victimes.
<strong>Distingués invités ;
Mesdames et Messieurs ;</strong>
Le développement de notre continent se trouve sérieusement compromis par ces actes ignobles de violence gratuite. C’est l’occasion d’ailleurs pour moi de vous notifier, ici, que je me réjouis particulièrement de la décision prise par le G5 Sahel de créer des unités d’intervention rapide pour faire face aux menaces terroristes. Je ne doute point un instant que les différents Etats membres mettront tous les moyens adéquats à la disposition de cette force régionale pour venir à bout des fanatiques religieux et autres assaillants de toutes sortes.
Je saisis également cette opportunité pour saluer la récente visite effectuée dans notre pays par une délégation du Conseil de Sécurité des Nations Unies.
Cette mission qui visait, entre autres, à évaluer la situation sécuritaire dans son ensemble, la mise en œuvre de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation et à passer en revue la situation de la MINUSMA prouve à suffisance que le Mali n’est pas seul dans son combat et qu’il peut continuer à compter sur l’appui de la communauté internationale.
Excellence Monsieur le Premier ministre ;
<strong>Chers Collègues Députés ;
Mesdames, Messieurs ;</strong>
S’agissant de l’application de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation, vous me permettrez de renouveler notre gratitude à la République algérienne, à l’équipe de négociations, aux pays amis et à l’ensemble de la Communauté internationale mais, je dis bien mais, cet accompagnement du Mali par ses alliés doit être activement poursuivi, et cela, jusqu’au bout à travers notamment le respect de tous les engagements auxquels ils ont souscrit.
Des efforts louables sont, certes, en train d’être fournis conformément au nouveau chronogramme de mise en œuvre élaboré par le Comité de Suivi de l’Accord, cependant, le rythme doit être accéléré. Il y va de la paix et de la quiétude tant réclamées par nos paisibles populations.
Aussi, voudrais-je insister sur la nécessité et l’urgence pour nos populations, les amis du Mali et la Communauté internationale d’œuvrer de concert, avec toute la sincérité requise, pour bannir toute action susceptible de fragiliser l’Accord et singulièrement la coexistence pacifique entre nos différentes communautés. Toute manœuvre, de quiconque, tendant à entraver les chances d’installation d’une paix réelle et durable sur l’ensemble du territoire malien restera à jamais une blessure infligée à notre nation.
L’Assemblée Nationale, comme à son habitude, jouera toute sa partition pour que tous les maliens, de Kayes à Kidal ainsi que ceux de la diaspora puissent jouir des fruits du Mali nouveau, dans l’union et la paix.
Les différentes rencontres organisées au cours des derniers mois entre l’Institution, le Gouvernement et la CMA pour mieux cerner les difficultés de mise en œuvre de l’Accord afin d’y apporter les solutions idoines, rentrent dans ce cadre.
Excellence Monsieur le Premier ministre ;
<strong>Chers Collègues Députés ;
Mesdames, Messieurs ;</strong>
Une des plaies en passe de gangrener notre démocratie et certaines de nos libertés fondamentales réside dans le non respect des règles déontologiques et les manquements graves aux cahiers de charges constatés au niveau de certaines presses.
Aux termes des articles 6 et 7 de notre Constitution, autant la liberté de presse est reconnue et garantie, devant toutefois s’exercer dans les conditions fixées par la loi, autant la vie privée que la vie familiale de la personne humaine sont inviolables.
Cependant, à quoi nous assistons quotidiennement dans la presse écrite et audiovisuelle, surtout celle dite libre ou privée ? Nous assistons à des atteintes graves à l’honneur, à la dignité et à la réputation des personnalités publiques et privées, à des incitations à la violence ou même à la haine. Des excès qui sont totalement en déphasage avec le rôle que ces organes doivent jouer dans une société démocratique.
Nous décrions donc haut et fort ces dérives médiatiques du monde de la presse.
Je veux tout simplement rappeler, ici, à tous les hommes de médias qu’ils constituent l’un des socles de la démocratie et que cette situation de lynchage médiatique gratuite à laquelle se livrent certains d’entre eux ne les grandit aucunement. Il urge donc que chacun revienne à l’orthodoxie professionnelle en la matière, en respectant scrupuleusement la déontologie qui sied au métier de journaliste.
J’en appelle par conséquent à toutes les structures en charge de l’encadrement de l’Information et de la Communication de notre pays, aux responsables des différents medias, journalistes et même aux commanditaires, car il en existe, pour que cessent ces pratiques qui ne font ni honneur à notre démocratie, ni honneur à la liberté de presse, encore moins à la liberté d’expression.
J’en profite pour saluer le lancement des activités de l’Autorité de protection des données à caractère personnel.
Cette nouvelle structure permettra, j’en suis sûr, d’exiger aussi de tous les utilisateurs de données personnelles le respect de la législation en vigueur dans un contexte marqué par la révolution technologique et l’abondance des réseaux sociaux.

<strong>
Chers Collègues Députés ;
Distingués invités ;
Mesdames et Messieurs ;</strong>
L’Assemblée Nationale se réjouit de la conclusion à Paris, dans le cadre de la COP21, d’un nouvel accord "contraignant" et "universel" sur le climat, applicable à tous les pays, dans l’objectif de maintenir le réchauffement à 2°C.
Nous avons exprimé à Paris, à cette occasion, notre profonde inquiétude concernant le devenir du fleuve Niger, qui s’étend sur 1.700 kilomètres du sud au nord, mais qui malheureusement se réduit de façon drastique en raison de la pollution et de l’ensablement au point de mettre en danger sa navigabilité et ses ressources.
Il est donc grand temps que la protection de notre environnement devienne enfin un véritable combat quotidien, aussi bien pour les populations que pour les autorités, conformément à l’article 15 de notre Constitution qui dispose : « Toute personne a droit à un environnement sain. La protection, la défense de l’environnement et la promotion de la qualité de la vie sont un devoir pour tous et pour l’Etat. »
Pour ma part, je vous donne l’assurance que tous les projets et propositions de lois rentrant dans ce cadre seront les bienvenus à l’Assemblée Nationale.
A la Conférence des Présidents de parlement, tenue il y a quelques mois, à New York, nous avons aussi souligné l’intérêt de l’implication des parlements dans la définition et la mise en œuvre des Objectifs du Développement Durable (ODD).
Une résolution a été votée par notre Institution dans ce sens et transmise au Premier Ministre. En outre, le Comité chargé du suivi des ODD au sein de l’Assemblée Nationale a déjà été créé. Tout ceci dénote de notre adhésion et notre ferme détermination à jouer le rôle qui est le nôtre pour la réalisation de cet ambitieux projet planétaire.
Mesdames et Messieurs ;
Sur un autre plan, le devenir de nos Etats à travers l’organisation d’élections transparentes, apaisées et crédibles est une question absolument vitale.
Au cours des mois écoulés, des élections présidentielles couplées parfois aux législatives ont été organisées dans certains pays africains dont la République de Guinée, le Burkina Faso, le Niger, la République Centrafricaine, le Benin, le Burundi, la République du Congo. Ces élections qui ont connu des fortunes diverses dans ces différents pays interpellent tous les dirigeants politiques africains et devraient les exhorter de facto au respect strict des textes fondamentaux, de l’Etat de droit, de la démocratie et des droits de l’Homme. Toutes choses qui permettront d’enrayer non seulement la violence électorale mais aussi les crises post électorales sur le continent.
Je dois vous avouer qu’en la matière, je demeure toujours nostalgique de la belle leçon de démocratie dont le peuple nigérian nous a gratifiés lors de l’élection présidentielle de 2015, qui a vu le Président Goodluck JONATHAN, céder les reines du pouvoir à Muhammadi BUHARI par la voie des urnes, dans la plus grande élégance républicaine.
<strong>Excellence Monsieur le Premier ministre ;</strong>
<strong>Honorables Députés ;</strong>
<strong>Mesdames, Messieurs ;</strong>
Dans le domaine de la diplomatie parlementaire, en plus des rencontres statutaires des organisations interparlementaires, des visites d’amitié et de travail dans certains pays, la vitalité de notre Institution a permis de remporter des succès éclatants sur le terrain de la coopération interparlementaire.
Je rappellerai entre autres acquis :
- La signature d’un Accord de coopération avec l’Assemblée nationale française en vue de renforcer les capacités des Députés et du personnel parlementaire ;

- La décision des autorités cubaines de relancer les relations de coopération avec notre pays, à travers notamment le retour des brigades médicales, la mise à disposition de professeurs et la reprise de l’Opération Milagro, acquis pour lesquels j’invite solennellement les autorités gouvernementales compétentes à assurer le suivi.

Deux autres succès d’envergure que je voudrais rappeler ici, avec fierté, sont sans conteste la désignation du Mali pour abriter la 12e Conférence de l’UPCI prévue en 2017 et la 24ème Assemblée Régionale de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF), prévue dans deux mois, soit en mai 2016, ici à Bamako.
Cette Régionale de l’APF est un événement d’importance majeure pour notre pays car elle constitue un gage de soutien et de solidarité de l’ensemble de la famille francophone de notre Continent à nos efforts de normalisation, de réconciliation, de lutte contre le terrorisme et pour la consolidation de la paix.
J’en profite d’ailleurs pour exhorter les membres de la Commission d’organisation de cette Régionale Afrique de l’APF, à ne ménager aucun effort pour la réussite de cet événement historique pour le Mali.
Quant à vous, Monsieur le Premier ministre, je ne doute point un seul instant de votre accompagnement et de celui du Ministre des Finances pour appuyer notre Institution dans la prise en charge des frais inhérents à l’organisation de ces rendez-vous majeurs.
C’est le lieu de remercier sincèrement les Parlements et l’ensemble des personnes ressources qui ont cru en nous et qui nous ont soutenu dans ces différentes démarches depuis deux ans.
<strong>Excellence Monsieur le Premier ministre ;</strong>
<strong>Chers Collègues Députés ;</strong>
<strong>Distingués invités ;</strong>
<strong>Mesdames, Messieurs ;</strong>
Je vous l’annonçais au début de mon intervention, la présente session ordinaire d’avril s’ouvre après une année de travaux parlementaires bien remplie.
La fin de la session d’octobre a été suivie par une session extraordinaire ouverte le 28 décembre 2015.
Sur les dix sept (17) projets que comportait notre tableau de saisines, cette session extraordinaire a permis l’adoption d’une douzaine de lois au nombre desquelles la loi portant prorogation de l’état d’urgence, la loi organique fixant l’organisation de la Cour Suprême, les règles de fonctionnement et la procédure suivie devant elle, la loi relative au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, la loi portant modification de la loi n°2012-007 du 7 février 2012, modifiée, portant Code des Collectivités.
Nous saluons particulièrement le vote de cette loi modifiant le Code des Collectivités car elle rentre dans le cadre de l’application de l’Accord pour la Paix et la Réconciliation en ouvrant la voie à la mise en place des autorités intérimaires au niveau des collectivités territoriales.
La session qui s’ouvre aujourd’hui s’annonce également bien remplie, avec plus d’une cinquantaine de propositions et de projets de loi inscrits dans notre tableau des saisines. A ceux-ci s’ajoutent l’examen de certains rapports, entre autres, celui de la Commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien Président de la République Monsieur Amadou Toumani TOURE et le Rapport de la Commission d’enquête sur les événements de Kidal.
Au cours de cette session, les Députés seront également éclairés sur les travaux des parlements régionaux et sous régionaux, à travers des comptes rendus de sessions présentés par les Députés maliens membres.
Ils seront en outre, informés des résultats des visites de terrain effectuées par les différentes Commissions générales dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale.
<strong>Chers Collègues Députés ;</strong>
<strong>Distingués invités ;</strong>
<strong>Mesdames, Messieurs</strong> ;
Sur ce, je déclare ouverte la session ordinaire d’Avril de l’année 2016 de l’Assemblée nationale.
<strong>Que Dieu bénisse le Mali</strong> !
Je vous remercie.

<strong>Direction de la communication</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session d’avril 2016 de l’A N : ATT et Moussa Mara à l’ordre du jour</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-davril-2016-de-n-att-moussa-mara-a-lordre-jour-1512852.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2016/04/ATT-Moussa-Mara.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 11:44:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>En plus d’une cinquantaine de propositions et de projets de loi inscrits à l’ordre du jour, l’Assemblée nationale procédera au cours de sa session d’avril ouverte hier à l’examen de certains rapports notamment ceux de la Commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien Président de la République Monsieur Amadou Toumani Touré et de la Commission d’enquête sur les événements de mai 2014 à l’occasion de la visite du Premier ministre de l’époque, Moussa Mara, à Kidal.  Des dossiers qui trainent sur la table du parlement depuis plus d'un an.</strong>

<strong> </strong>

Conformément à l’article 65 de la Constitution de notre pays, la session d’avril de l’Assemblée nationale a été ouverte hier sous la présidence du Premier ministre, Modibo Kéita et des membres du gouvernement. A l’image de la dernière session extraordinaire très bouillante clôturée le 31 mars avec l’adoption du projet de loi sur la mise en place des autorités intérimaire, cette session s’annonce aussi chaude surtout avec les dossiers de mise en accusation de l’ancien Président de la République Monsieur Amadou Toumani Touré et de la Commission d’enquête sur les événements de mai 2014 à l’occasion de la visite du Premier ministre de l’époque, Moussa Mara, à Kidal.

Le président de l’institution, Issiaka Sidibé, a annoncé que la présente session s’annonce bien remplie avec plus d’une cinquantaine de propositions et de projets de loi inscrits à l’ordre du jour. Il a surtout insisté que cette session d’avril devrait se pencher sur les rapports de la Commission ad hoc de mise en accusation de, l’ancien président de la République, Amadou Toumani Touré et le rapport de la Commission d’enquête sur les événements de Kidal. Ces dossiers trainent depuis plusieurs mois sur la table des élus de la Nation.

Au cours de cette session, ajoutera-t-il, les députés seront également éclairés sur les travaux des parlements régionaux et sous régionaux, à travers des comptes rendus de sessions présentées par les députés maliens membres. Ils seront en outre, informés des résultats des visites de terrain effectuées par les différentes Commissions générales dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale.

<strong>Issiaka Sidibé s’attaque à la presse</strong>

Profitant de cette cérémonie solennelle, le président de l’Assemblée nationale a bien voulu s’attaquer la presse qui ne cesse de titrer sur lui et « d’autres personnalité ».

«Nous assistons quotidiennement dans la presse écrite et audiovisuelle, surtout celle dite libre ou privée à des atteintes graves à l’honneur, à la dignité et à la réputation des personnalités publiques et privées, à des incitations à la violence ou même à la haine. Des excès qui sont totalement en déphasage avec le rôle que ces organes doivent jouer dans une société démocratique. Nous décrions donc haut et fort ces dérives médiatiques du monde de la presse », s’est-il indigné. Avant d’ajouter que : «Je veux tout simplement rappeler, ici, à tous les hommes de médias qu’ils constituent l’un des socles de la démocratie et que cette situation de lynchage médiatique gratuite à laquelle se livrent certains d’entre eux ne les grandit aucunement. Il urge donc que chacun revienne à l’orthodoxie professionnelle en la matière, en respectant scrupuleusement la déontologie qui sied au métier de journaliste ».

Il faut noter que cette session, selon l’article 65 de la Constitution du Mali, ne peut excéder une durée de 90 jours.

<strong>Maliki Diallo </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Rentrée parlementaire 2016 : Plus d’une cinquantaine de lois seront examinées par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-2016-plus-dune-cinquantaine-de-lois-seront-examinees-deputes-1512612.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/rentree-parlementaire-2016-plus-dune-cinquantaine-de-lois-seront-examinees-deputes-1512612.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="https://www.maliweb.net/wp-content/news/images/2015/12/Assemblee-nationale.png" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 09:50:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle Awa Keïta de l’Assemblée nationale a servi de cadre le lundi 4 avril 2016 à l’ouverture de la session ordinaire d’avril 2016 du parlement malien. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de l’Hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé, en présence du premier ministre, Modibo Keïta, des diplomates accrédités au Mali et de nombreuses autres personnalités. Au cours de cette rentrée parlementaire, plus d’une cinquantaine de propositions et de projets de loi seront examinées par les députés.</strong>

<em>«La session qui s’ouvre aujourd’hui s’annonce bien remplie, avec plus d’une cinquantaine de propositions et de projets de loi inscrits dans notre tableau des saisines. A ceux-ci s’ajoutent l’examen de certains rapports, entre autres, celui de la commission ad hoc de mise en accusation de l’ancien Président de la République Monsieur Amadou Toumani Touré et le rapport de la commission d’enquête sur les événements de Kidal. Au cours de cette session, les députés seront également éclairés sur les travaux des parlements régionaux et sous régionaux, à travers des  comptes rendus de sessions présentés par les députés maliens membres. Ils seront en outre informés des résultats des visites de terrain effectuées par les différentes commissions générales dans le cadre du contrôle de l’action gouvernementale</em> », c’est en substance ce qui ressort du discours prononcé par le président de l’Assemblée nationale à l’ouverture de cette session d’avril.

Avant d’ajouter que la présente session parlementaire s’ouvre dans un contexte marqué par la quête de solutions durables à certaines préoccupations nationales liées à la question sécuritaire et à celle de la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation issu du processus d’Alger. Sur ces deux sujets majeurs, l’attente de nos populations est grande, a-t-il dit.

A en croire Issiaka Sidibé, le développement du continent africain se trouve sérieusement compromis par ces actes ignobles de violence gratuite. En outre, il s’est réjoui de la visite au Mali d’une délégation du Conseil de sécurité des Nations Unies qui visait à évaluer la situation sécuritaire sur le terrain. Selon Issaka Sidibé, l’Assemblée Nationale, comme à son habitude, jouera toute sa partition pour que tous les Maliens, de Kayes à Kidal ainsi que ceux de la diaspora puissent jouir des fruits du Mali nouveau, dans l’union et la paix.

Par ailleurs, il a décrié certaines dérives médiatiques du monde de la presse. A ses dires, le Comité chargé du suivi des ODD (Objectif du développement durable) au sein de l’Assemblée Nationale a déjà été créé. Concernant la diplomatie parlementaire, l’orateur dira que l’institution a remporté des succès. <em>«Deux autres succès d’envergure que je voudrais rappeler ici, avec fierté, sont sans conteste la désignation du Mali pour abriter la 12<sup>e</sup> Conférence de l’UPCI (Union parlementaire des Etats membres de la conférence islamique) prévue en 2017 et la 24<sup>ème</sup> Assemblée régionale de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF), prévue dans deux mois, soit en mai 2016, ici à Bamako. Cette Assemblée régionale de l’APF est un événement d’importance majeure pour notre pays car elle constitue un gage de soutien et de solidarité de l’ensemble de la famille francophone de notre continent à nos efforts de normalisation, de réconciliation, de lutte contre le terrorisme et pour la consolidation de la paix </em>», a-t-il dit.

<strong>Aguibou Sogodogo  </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mutilations génitales féminines : Vers l&amp;apos;adoption d&amp;apos;une loi contre la pratique au Mali</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mutilations-genitales-feminines-vers-ladoption-dune-loi-contre-pratique-mali-1512602.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mutilations-genitales-feminines-vers-ladoption-dune-loi-contre-pratique-mali-1512602.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
<enclosure url="" length="49398" type="image/jpeg"/>
<pubDate>Tue, 05 Apr 2016 09:42:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>La salle Mahamane Alassane Haïdara de l’Assemblée nationale du Mali a abrité le vendredi 25 mars 2016, l’atelier d’information et d’échanges avec les élus sur les méfaits et conséquences des Mutilations génitales féminines ou excision (MGF/E). Cet atelier d’échanges est organisé par le Réseau des parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles en partenariat avec Plan international Mali. La cérémonie d’ouverture dudit atelier était présidée par la cinquième vice-présidente de l’hémicycle, Mme Assory Aïcha Belco Maïga, en présence de la présidente du Réseau des parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, Mme Fomba Fatimata Niambali et d’autres personnalités.</strong>

<em>«En effet, l'excision est une vielle pratique qui a de graves conséquences médicales (infections, kystes, incontinence, contamination par le VIH Sida), social, psychologique et même économique. Elle présente une atteinte aux droits humains car elle est une négation du libre choix de la femme de disposer de son corps. Les victimes sont exposées à des conséquences néfastes à court, et long terme dues à des organes atrophiés, à des cicatrices inhibant la sexualité et les fonctions de reproduction et à des problèmes récurrents»</em>, c’est par ces mots de détresse que la présidente du Réseau des parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles, Mme Fomba Fatimata Niambali a commencé son allocution. Avant d’ajouter que le gouvernement s'est engagé à partir de 2008 à lutter contre ce phénomène par le lancement de la Politique Nationale de Lutte contre l'Excision (PNLE) et de son plan d'action 2008-2012. Le deuxième plan d'action quinquennal (2012-2019) de mise en œuvre de la politique nationale est actuellement en cours d'élaboration, a-t-elle rappelé. Malgré ces efforts consentis par le Gouvernement, souligne-t-elle, la prévalence demeure inquiétante à cause des facteurs comme le faible niveau de connaissance des acteurs de la société civile sur les droits humains en général et sur les textes relatifs aux droits des femmes et des enfants en particulier. A cela s’ajoute, la résistance des exciseuses à maintenir la pratique car elle constitue une source de revenus. <em>«C’est pourquoi, le Réseau des parlementaires pour la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles en partenariat avec Plan international Mali a entreprit une série d’activités visant à inciter les parlementaires à l'adoption d'une loi contre la pratique de l’excision au Mali»</em>, a conclu l’honorable Niambali. Pour sa part, la 5<sup>e</sup> vice-présidente, Assory Aïcha Belco Maïga a fait savoir que cette lutte contre les MGF reste une préoccupation majeure pour le Mali, en témoigne les différentes conventions ratifiées par notre pays dans le cadre de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. <em>«L’engagement politique du Mali contre l’excision s’est manifesté par une série d’actions entreprises depuis 1984 avec la mise en place de COMAPRAT (Comité malien de lutte contre les pratiques traditionnelles). Cela s’est accentué avec les associations et ONG à partir de 1991. La lutte contre les MGF n’est pas la responsabilité d’une personne, d’un acteur ou d’un groupe, mais de nous tous ensemble»</em>, a-t-elle conclu.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Autorités intérimaires : Les avantages d’une loi à polémiques !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/autorites-interimaires-avantages-dune-loi-a-polemiques-1510762.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/autorites-interimaires-avantages-dune-loi-a-polemiques-1510762.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 07:52:18 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Repère</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Les parlementaires ont adopté, jeudi dernier, le projet de loi portant modification de la loi N° 2012-007 du 07 février 2012, modifiée portant Code des collectivités territoriales. Malgré les innovations enregistrées et les garanties du gouvernement, beaucoup de Maliens sont sceptiques quant à l’issue de cette loi sur les autorités intérimaires. Mais ladite loi présente des avantages pour certaines collectivités du nord qui échappent légalement au diktat des mouvements armés. Les conseils des collectivités qui fonctionnent normalement, ne sont pas concernés par la dissolution programmée des organes de gestion des collectivités. C’est un ouf de soulagement pour tous les élus qui n’ont jamais abandonné leurs populations, même pendant l’occupation des régions du nord par les terroristes.</strong>

<strong> </strong>

Le projet de loi adopté la semaine dernière a fait couler beaucoup d’encre et de salives. Parce qu’il comportait beaucoup d’injustice et de précédents fâcheux. Pour le chef de file l’opposition, Soumaïla Cissé, le projet de loi jure avec la constitution du 25 février 1992.

Au niveau du gouvernement, on jure la main sur le cœur, que le texte n’a rien d’anti constitutionnel.

Mais, le texte a été profondément amendé (sept amendements approuvés par le gouvernement) et l’Assemblée Nationale. Ainsi, beaucoup d’inquiétudes ont été dissipées, du moins dans le projet de loi. Sauf qu’il y aurait un décret d’application (article 297 du code des collectivités) qui pourrait reprendre les parties controversées, comme la désignation des autorités intérimaires par les mouvements armés (CMA et Plateforme).

Autre enseignement qui prouve que le gouvernement a tenu compte des préoccupations de l’opinion publique, c’est le fait d’ériger toutes les communes du Mali à la même enseigne. La loi a relativisé la marginalisation des 5 régions du nord. Mieux, toutes les collectivités du nord ne peuvent plus être dissoutes pour être gérées par des autorités intérimaires. L’article 11 (nouveau), qui consacre ce progrès, dispose que : « <em>En cas de dissolution du conseil communal, de démission de tous ses membres, d’annulation devenue définitive de l’élection de tous ses membres ou lorsque le conseil ne peut être constitué ou quand il n’est plus fonctionnel pour quelque cause que soit, une autorité intérimaire est mise en place dans les quinze (15) jours pour en remplir les fonctions pendant six (06) mois…</em>

<em>L’impossibilité  de constituer le conseil communal ou la non fonctionnalité de celui-ci est constatée, sur rapport du représentant de l’Etat dans la région, par arrêté du ministre en charge des collectivités territoriales…</em> ».

Quelques maires contactés par nos soins, se disent favorables à cette nouvelle mouture. Parce que la loi révèle deux importantes innovations.

D’abord, il indique que tous les conseils ne seront pas dissouts, contrairement aux vœux des mouvements armés. Qui avaient déjà planifié leur prise de pouvoir dans chaque collectivité du nord.

Ensuite, pour qu’une collectivité puisse être dissoute, il faut que cela soit motivé, « <em>sur rapport du représentant de l’Etat dans la région, par arrêté du ministre en charge des collectivités territoriales </em>». Ainsi, l’Etat pourra protéger beaucoup de collectivités d’une certaine mainmise des mouvements armés et surtout de la CMA. Qui ambitionne d’élargir ses tentacules sur toutes les collectivités du nord. Alors, les mouvements seront obligés de se contenter des collectivités dont eux-mêmes, ont provoqué le disfonctionnement.

Mais les collectivités du nord et une partie importante de l’opinion nationale pensent que la loi sur les autorités intérimaires n’a pas fini de révéler tous ses secrets. La réaction de l’opposition parlementaire, qui avait quitté la salle au moment du vote, ne présage rien de bon. Beaucoup d’observateurs pensent qu’elle va saisir la Cour constitutionnelle aux fins d’annulation de la loi pour violation de la constitution.

Autre questionnement important, c’est l’attitude qu’adoptera le gouvernement après toutes les interrogations et les inquiétudes de l’opinion nationale et même de celle qui lui est favorable. Des élus de la majorité présidentielle n’ont pas manqué d’exprimer leur crainte d’interprétation erronée de la loi sur les autorités intérimaires. De toute évidence, le gouvernement et les mouvements armés n’ont pas la même lecture de cette loi. Qui serait adoptée pour respecter les termes de l’accord pour la paix et la réconciliation, mais aussi pour faire plaisir aux rebelles de Kidal.

<strong>Idrissa Maïga </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Vote de la loi sur les autorités intérimaires :  Où est passée la société civile ?</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vote-de-loi-autorites-interimaires-passee-societe-civile-1510062.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vote-de-loi-autorites-interimaires-passee-societe-civile-1510062.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 00:39:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inter De Bamako</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>A la faveur de l’occupation des deux- tiers de notre pays en 2012, les organisations de la société s’étaient réveillées du sommeil profond dans lequel les gouvernements successifs les avaient plongées pour jouer leur rôle de contrôle citoyen. Mais au regard des actes de défiance que pose IBK pour diviser le Mali, on est en droit de dire que ce réveil était alimentaire dans la mesure où la quasi-totalité des organisations de la société civile a goutté la sauce du pouvoir et de la MINUSMA.</strong>

Il n’est pas inutile de rappeler cette célèbre expression du doyen Seydou Badian selon laquelle «<strong>Celui qui ne sait pas d’où il vient ne saura jamais où il va</strong>». Comme pour dire que sans vouloir exposer l’historique de la société civile dans notre pays, il importe tout de même de signaler qu’elle s’était donnée pour mission de servir de contre-pouvoir aux gouvernants et aux partis politiques. Cela est d’autant important et démocratique que la société civile se voulait la voix des sans voix, le baromètre de toutes les activités se rapportant à la vie de la nation. Cette société civile est donc une organisation citoyenne qui se charge de veiller au respect scrupuleux et  la défense intégrale des intérêts supérieurs de la nation malienne.

Pour ainsi dire, la société civile se veut une organisation souveraine ayant la latitude non seulement d’attirer l’attention des autorités compétentes quant aux pratiques non conformes à l’idéal d’indépendance, de justice sociale et surtout de bonne gouvernance, mais aussi d’interpeller en cas de nécessité, jusqu’au président de la République, tous ceux qui ont en charge la gestion des affaires de la cité.

La société civile a vu ses pouvoirs renforcés par l’émergence de la multitude d’associations à la faveur des événements qui ont conduit à l’occupation djihadiste des régions-nord de notre pays. On avait eu l’impression que les Maliens se sont mis débout comme un seul homme pour dire à la face du monde mais avant tout de ceux qui ont pris les armes contre leur propre peuple que l’intégrité territoriale du Mali n’est pas négociable encore moins la laïcité de l’Etat. Ainsi, IBK a été considéré par bon nombre d citoyens lors des joutes électorales comme l’expression vivante de cette volonté populaire au Mali.

Quelle mouche a donc piqué le Mali avec cette pléiade d’associations sorties des entrailles de ce qu’il convient d’appeler la société civile ? La question mérite d’être posée quand on sait que les mêmes causes ayant occasionné la naissance de ces associations de défense des intérêts nationaux, sont aujourd’hui à l’œuvre au vu et au su de tous, et pour cause : sur le plan de l’indivisibilité du territoire national l’on constate aujourd’hui avec amertume qu’à la faveur de l’accord d’Alger la partition de fait du Mali, faisant ainsi du septentrion malien un no man’s land de fait.

Au nom de la décentralisation poussée et sous le parapluie dudit accord d’Alger, le Mali venait d’assister à la première prestation de serment du premier gouverneur post-accord et cela sans que la prétendue société civile ne lève le petit doigt accusateur contre la partition de notre territoire.

&nbsp;

<strong>Forum de Kidal</strong>

Que dire du forum de Kidal du 28 au 31 mars 2016 qui n’a enregistré la participation d’aucun officiel de l’Etat malien et qui s’est conclu par de simples remerciements des participants à l’adresse du gouvernement et des partis politiques du Mali. A moins de jouer à l’aveugle, sinon il apparait désormais clair que sous l’impulsion de la France coloniale notre territoire venait de franchir une étape importante vers sa partition. Cette vérité, il faut la dire, au grand dame de ceux qui ne veulent pas voir ou qui ont maille à partir avec leur conscience.

On peut se demander aujourd’hui avec juste raison à quel jeu se livre actuellement ‘<strong>’la société civile malienne’’</strong>. En tout cas, les dés sont plus que jamais pipés car il est de coutume que la belle dame ne peut en même temps vouloir bénéficier de son beurre et de l’argent du beurre.

Lorsque les associations sont financées à coup de millions par les forces occultes à mal de crédibilité et du sens élevé de l’unité nationale du Mali. Cette société civile, il faut le dire, a fini de vendre son âme au diable aux dépens de l’intégrité territoriale du pays et de la dignité nationale.

Pour s’en convaincre, il suffit de jeter un regard critique  sur les premiers responsables qui animent cette société civile et qui visiblement sont à leur propre service et pour des intérêts inavouables en tout cas tout sauf ceux du peuple travailleur du Mali. Nous n’aurons cesse de rappeler à la face de notre peuple et du monde entier Frantz Fanon et Modibo Keïta.

Le premier disait : «<strong>Chaque génération dans une relative opacité doit accomplir sa mission ou la trahir.»</strong>

Le second disait à la jeune malienne : «<strong>Lorsque les vrais propriétaires deviennent des spectateurs, c’est le festival des brigands</strong>.»

Notre peuple saura s’assumer pour jalousement garder l’intégrité territoriale du Mali. Notre jeunesse saura dire à la France que le Mali saura se libérer de ses chaînes coloniales car Joseph Staline disait agréablement qu’une nation qui n’en opprime une autre ne saurait être libre : si la France veut sa liberté, elle n’a pas d’autre choix que de laisser le Mali aux Maliens.

<strong>Fodé KEITA</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Mise en place des autorités intérimaires :   L’Assemblée nationale donne son feu vert dans la confusion</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mise-place-autorites-interimaires-lassemblee-nationale-donne-feu-vert-confusion-1506882.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 01:00:05 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Le projet de loi portant modification du Code des collectivités territoriales a été adopté hier par l’Assemblée nationale par 103 voix pour, 0 contre et 0 abstention. Cette loi permettra la mise en place des autorités intérimaire au niveau des régions du nord et aussi partout ailleurs et la suppression de toutes les dispositions législatives relatives à la mise en place des délégations spéciales au niveau des collectivités territoriales. Au moment du vote,  l’opposition a quitté l’hémicycle et promet de saisir la Cour constitutionnelle pour obtenir l’annulation « d’un texte qui </strong><strong>consacrerait une violation flagrante  de la Constitution ».</strong>

<strong> </strong>

Après plusieurs heures de débats parfois très dégradants, l’Assemblée nationale a adopté hier jeudi le projet de loi portant modification de la loi n°2012-007 du 7 février 2012 portant Code des collectivités territoriales, modifiée par la loi n°2014-052 du 14 octobre 201. Les députés ont voté <strong>103 voix pour, 0 contre et 0 abstention</strong> le projet amendé qui contrairement au texte envoyé par le gouvernement  visant seulement les 5 régions du nord, va généraliser la mise en place des autorités intérimaires dans toutes les collectivités territoriales du Mali chaque fois que la circonstance l'exige. L’amendement porte sur un seul article du projet de loi après la suppression du deuxième par l’amendement des élus de la Nation. « L’amendement porte sur les articles 11, 12, 13, 14, 86, 87, 89, 152, 153, 154, 155 et 156 de la loi n° 2012-007 du 7 février 2012, modifiée par la loi n°2014-052 du 14 octobre 2014 portant code des collectivités territoriales. Ces dispositions sont relatives aux délégations spéciales », a précisé Dédéou Traoré, rapporteur de la Commission de l’administration territoriale et de la décentralisation. Pour lui, le projet de loi ainsi adopté  comporte deux innovations principales.

« La suppression de toutes les dispositions législatives relatives à la mise en place des délégations spéciales au niveau des collectivités territoriales et la consécration d’une autorité intérimaire chaque fois que l’Etat constatera l’impossibilité de constituer le conseil d’une collectivité territoriale ou son non fonctionnement. Et contrairement à une délégation spéciale dont le nombre des membres désignés par l’Etat ne peut dépasser sept avec des compétences très limitées, une autorité intérimaire aura la même compétence que le conseil qu’elle remplace », a expliqué M. Traoré

Ce projet qui est un grand pas dans la mise en œuvre de l'Accord pour la paix et la réconciliation nationale, ne concerne pas seulement les régions du Nord selon le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’État.

« Cette loi permettra le retour des réfugiés et le retour de l’administration au Nord. C’est une loi qui ne s’appliquera pas seulement aux régions du Nord, mais à toutes les régions du Mali s’il y a lieu », a insisté Mohamed AG Erlaf, ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat.

Les députés de l’opposition qui pensent que le texte <strong>qui </strong>consacrerait une violation flagrante  de la Constitution », ont quitté la salle avant le vote. Cela après que ceux de la majorité aient décidé de clore les débats alors que leurs collègues opposants demandaient des temps de parole. Les débats ont été marqués par des échanges de très bas niveau et surtout des insultes grossières entre les élus de la Nation.

La mise en place des autorités intérimaires dans les régions du nord est prévue par l'accord d'Alger.

<strong>Maliki Diallo</strong>

&nbsp;

<strong>Ce que l’opposition reproche au nouveau texte</strong>

Les partis d’opposition estiment que l’objet dudit projet est triple: substituer une autorité intérimaire à la délégation spéciale appelée par le Code actuel à remplir certaines fonctions du conseil communal, du conseil de cercle ou du conseil régional en cas de dissolution ou de démission de tous leurs membres ou en cas d’annulation devenue définitive de l’élection de tous leurs membres ou lorsque lesdits conseils ne peuvent être constitués; faire exercer par ces autorités intérimaires toutes les fonctions dévolues aux conseils communaux et aux conseils de cercle et de région; et renvoyer à un décret pris en conseil de ministres la détermination des modalités de mise en place des autorités intérimaires, y compris les dispositions spécifiques relatives aux collectivités.

Pour les partis de l’opposition,  la nouvelle loi constituerait un recul démocratique parce que non seulement elle va conduire à substituer des organes désignés par l’administration aux conseils communaux, conseils de cercle, conseils régionaux et du District élus et dont les mandats ont été prorogés par la loi n°2015-047 du 7 décembre 2015  jusqu’à la mise en place de nouveaux organes, mais aussi elle va marginaliser les partis politiques dans la gestion des collectivités, en ce que les autorités intérimaires seront constituées de personnes provenant de services déconcentrés, de la société civile et du secteur privé ainsi que des conseils sortants, ces derniers étant les représentants des partis politiques.

L’opposition soutient ensuite que la loi consacrerait une violation flagrante  de la Constitution et des lois que le gouvernement se doit de respecter. Elle soutient que le texte ouvre la voie à la partition du pays avec le partage du pouvoir entre les autorités légitimes et d’autres qui n’ont nullement cette qualité. Soumaïla Cissé pense que ce n’est ni plus ni moins l’application de la loi du plus fort, c’est-à-dire ceux qui ont les armes. Selon lui, la signature de l’accord est une chose et son application en est une autre. Le problème de l’accord pour lui, c’est que les parties signataires n’ont jamais pris le temps de s’asseoir autour d’une même table pour lire le document ensemble et partager leurs avis.

D’où la nécessité de la tenue des concertations nationales que lui et son clan réclament depuis des lustres. Mais, il estime qu’il y a un manque de volonté politique du président de la République et du gouvernement. L’opposant soutient que c’est la prime aux armes qui est en cours dans le pays et appelle à ne pas remplacer les maires par des rebelles. Il conclut en ajoutant que ce n’est pas parce que le pays est en danger qu’on doit accepter n’importe quoi.]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Loi sur les autorités intérimaires : L’opposition boycotte, la majorité adopte. Pugilat à l’Assemblée nationale</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-autorites-interimaires-lopposition-boycotte-majorite-adopte-pugilat-a-lassemblee-nationale-1506942.html</link>
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<pubDate>Fri, 01 Apr 2016 00:34:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Maliweb.net -Les commentaires et griefs portés contre le projet par le collectif des partis politiques de l’opposition, se sont révélés peu documentés, sans argumentaires pertinents et plein d’amateurisme.  </strong>

Le 31 mars 2016, avec 103 voix pour, l’Assemblée nationale du Mali (qui compte 147 députés) donnait son quitus à l’installation des autorités intérimaires, là où cela s’avère nécessaire. Les élus de la nation ont souscrit à ce choix en votant à une majorité écrasante le projet de loi, qui vient ainsi modifier le Code des Collectivités Territoriales du Mali. Le projet de loi dénoncé par les partis politiques de l’opposition, «vise à remplacer les délégations spéciales avec des compétences très limitées, par les autorités intérimaires qui auront des compétences renforcées».  Au sujet de ce texte, l’opposition (qui a quitté la salle juste au moment du vote) oppose plusieurs griefs à la loi. Pour l’opposition, cette loi qui viole la loi fondamentale du Mali, porte en elle les germes d’une partition du pays et constitue u n recul pour la démocratie dans notre pays. Des plaintes (accusations ?) qui ne sont pas tombées dans les oreilles de sourds. En effet, 5 jours après ces déclarations de l’opposition face à la presse, c’est le tour à la majorité parlementaire de venir donner à l’opinion une autre lecture du projet de loi. Pour la majorité parlementaire, les commentaires et griefs portés contre le projet par le collectif des partis politiques de l’opposition, se sont révélés peu documentés, sans argumentaires pertinents et plein d’amateurisme<strong>.</strong> <em>«Après l’adoption par l’Assemblée Nationale, le jeudi 31 mars 2016, il est apparu important et opportun pour la majorité parlementaire de rétablir la vérité des faits afin d’éclairer l’opinion sur le bien fondé de cette loi historique, qui du reste sera d’application générale sur toute l’étendue du territoire national»</em>, introduit une déclaration de la majorité ; une déclaration lue par l’honorable Moussa Timbiné, président du groupe parlementaire RPM. L’honorable Timbiné, accompagné de Boulkassoum Touré (président du groupe parlementaire APM), de Sékou F Traoré (groupe parlementaire Adema/Asma), et Amadou Araba Doumbia (Commission Administration territoriale et décentralisation), a animé, ce samedi 02 avril, un point de presse. Occasion pour Moussa Timbiné de rappeler que la mise en place de ces autorités intérimaires ou transitoires est une prévision de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali dans son annexe 1. Lequel prévoit, le cas échéant et au plus tard trois mois après la signature de l’Accord, des autorités chargées de l’administration des communes, cercles et régions du nord durant la période intérimaire. «En initiant le projet de loi portant modification du Code des Collectivités Territoriales, le gouvernement traduit sa ferme volonté et son engagement sans faille à concrétiser les engagements contenus dans l’Accord, issu du processus d’Alger», ajoute la déclaration de la majorité parlementaire. Une majorité parlementaire qui ne s’est pas contentée d’apporter simplement un démenti aux allégations formulées par l’opposition ; Elle (la majorité parlementaire) est allée bien plus loin, regrettant la posture adoptée par cette opposition lors du vote du texte. «L’opposition a participé activement aux deux grandes rencontres, celles initiées par le Président de la République avec les partis politiques et la rencontre du 28 février 2016 qui a réuni les partis politiques (majorité et opposition), la société civile et les groupes armés autour de la mise en œuvre de l’Accord. Aussi, elle a participé activement au débat sur l’adoption des amendements de ladite loi et s’est effectivement rendue compte qu’aucune disposition de la loi ne viole la Constitution.  Dès lors, nous estimons que les agissements insensés de l’opposition qui, à cours d’arguments, a préféré quitter la salle, ne se justifient pas ; surtout que cette loi votée permet d’amorcer la mise en œuvre réelle de l’Accord», poursuit la déclaration. Qui ajoute : avec le même ton : «Ce comportement de l’opposition qui se dit républicaine est peu constructive au moment où le pays a besoin du concours franc de tous ses fils pour la réconciliation et la cohésion nationale ».

<strong>Papa Sow  Maliweb net</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Vote du texte pour la mise en place des autorités intérimaires : Le ministre Ag Erlaf attendu de pieds fermes par les députés</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/vote-texte-mise-place-autorites-interimaires-ministre-ag-erlaf-attendu-de-pieds-fermes-deputes-1504712.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 31 Mar 2016 00:52:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’Assemblée nationale s’apprête aujourd’hui à voter le projet de loi portant modification de la loi du 7 février 2012 portant code des collectivités territoriales modifiée par la loi du 14 octobre 2014 initié par le ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat pour la mise en place des autorités intérimaires dans le Nord du pays.</strong>

&nbsp;

Une chose est sûre : l’approbation du texte est loin d’être chose acquise. D’une part, le Collectif des partis de l’opposition appelle à ne pas voter ledit texte dont l’objectif est de substituer une autorités intérimaire à la délégation spéciale appelée par le code actuel à remplir certaines fonctions du conseil communal, du conseil de cercle ou du conseil régional en cas de dissolution ou de démission de tous leurs membres et de faire exercer par ces autorités toutes les fonctions dévolues des collectivités est un recul démocratique et viole la Loi fondamentale du pays.

"La loi va marginaliser les partis politiques de l’opposition dans la gestion des collectivités en ce que les autorités intérimaires seront constituées provenant des services déconcentrés, de la CMA et de la Plateforme. Nous n’allons jamais cautionner un acte anticonstitutionnel. Et au-delà des moyens politiques, nous sommes déterminés à nous engager auprès de la Cour constitutionnelle pour faire échec à la volonté du gouvernement", a expliqué le chef de file de l’opposition, l’honorable Soumaïla Cissé hier lors d’un point de presse à la Maison de la presse.

Aussi, les députés de la majorité, en particulier certains du parti présidentiel, n’entendent pas voter le texte en l’état. Joint au téléphone, un des responsables du RPM et questeur à l’Assemblée nationale, Mahamadou Diarrassouba, a prévenu que le texte sera bien sûr voté, mais "avec des amendements".

Des députés de l’Adéma/PASJ assurent aussi ne pas comprendre la volonté du ministre de la Décentralisation et de la Réforme de l’Etat, Mohamed Ag Erlaf, de passer par une loi alors que d’habitude les délégations spéciales sont instituées par des arrêtés du ministre de l’Administration territoriale.

Toutes choses qui laissent entendre que les débats risquent d’être chauds et le projet du gouvernement profondément remanié au risque de mécontenter les mouvements armés dont les leaders lient désormais l’avancée du processus de paix et de la réconciliation à la mise en place des fameuses autorités intérimaires conformément au projet initial.

Comme quoi l’avenir immédiat du Mali se joue aujourd’hui à l’Assemblée nationale, place de la République, à Bagadadji.

<strong>Maliki</strong>

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Bisbilles au sein de la majorité : Les députés du RPM refusent de rencontrer les ministres politiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/bisbilles-sein-de-majorite-deputes-rpm-refusent-de-rencontrer-ministres-politiques-1502382.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Wed, 30 Mar 2016 00:52:56 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Face aux difficultés à faire voter le projet de loi instituant les autorités intérimaires dans les régions du Nord, les ministres politiques du gouvernement ont décidé de prendre des initiatives et rencontrer les députés de la majorité.</strong>

<strong> </strong>

Une première rencontre a été programmée le lundi. Un rendez-vous raté puisque les élus de la nation du parti présidentiel, le RPM, ont refusé de participer évoquant des vices de forme dans l’organisation alors que d’autres sources parlaient des tensions entre les différents clans qui minent le parti d’IBK.

Pour le retour de l’administration dans la région de Kidal aux mains des rebelles depuis des années, notamment après des combats en mai 2014 lors d'une visite du Premier ministre de l'époque Moussa Mara entre les rebelles et l'armée malienne, qui avait subi une lourde défaite,  la Coordination des mouvements de l’Azawad exige préalablement du gouvernement la mise en place dans le Nord des autorités de transition prévues par l'accord de paix, signé en mai-juin 2015 avec Bamako.

Malheureusement, cette conditionnalité a du mal à être satisfaite, car même si le gouvernement a adopté depuis plusieurs mois le projet de texte le projet de loi instituant<strong> </strong>les autorités intérimaires dans les régions du Nord, les députés semblent vouloir trainer surtout que les élus locaux de Tombouctou, Gao et de Tombouctou ont hurlé leur opposition à ces administrations provisoires dans une lettre adressée au président de la République.

Joint au téléphone, un des responsables du RPM, Mahamadou Diarrassouba, a déclaré qu’il "ne s’agit pas d’un refus de rencontrer les ministres politiques, mais plutôt d’un refus d’accepter un comportement inacceptable. On ne peut pas aller à une rencontre pour laquelle le président de l’Assemblée nationale n’est pas informé encore moins le président de la majorité présidentielle. On veut seulement être respectés et qu’on respecte la forme. Même si aujourd’hui, nos responsables (Ndlr : hier) sont dûment informés, nous irons". Pour lui, il "ne s’est jamais agi d’une querelle de personnes".

Quant au projet de texte contre qui l’opposition organise une conférence de presse, Diarrassouba annonce qu’il sera bien sûr voté, mais "avec des amendements". En tous les cas, les débats risquent d’être très chauds à l’hémicycle et entre les cadres du parti d’IBK qui dénoncent des relents de guerre des clans.

<strong>Nabila Sogoba</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Session du Parlement National des Jeunes :  Le Président de l’Assemblée magnifie le rôle des jeunes parlementaires</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/session-parlement-national-jeunes-president-de-lassemblee-magnifie-role-jeunes-parlementaires-1491602.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 00:10:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>La première session de 2016 du Parlement national des jeunes s’est ouverte, le mardi dernier, Place de la République, sous la présidence du Président de l’Assemblée nationale, Issaka Sidibé. C’était en présence de la Présidente déléguée de la section de l’Assemblée Parlementaire Francophone (APF) du Mali, Mme Assory Aïcha Belco Maïga, 5<sup>ème</sup> vice-présidente de l’Assemblée nationale et Amadou Sékou Fofana, Président du Parlement National des Jeunes (PNJ) du Mali.</em></strong>

<strong> </strong>Au cours de cette session, les parlementaires juniors ont planché sur plusieurs thèmes comme <em>«quel système éducatif pour le Mali d’ici à 2025 ?»</em>, <em>«l’apport du PNJ dans la consolidation de la démocratie au Mali»,</em> <em>«Jeunesse et développement des nouvelles technologies de l’information et de la communication»</em>, et <em>«la Jeunesse face aux défis du changement climatique».</em> Ils ont aussi adopté les thèmes de la session du mois de septembre 2016.

Dans son allocution d’ouverture, le Président de l’institution parlementaire a salué le rôle du Parlement national des jeunes dans la consolidation de notre démocratie. «Mieux se porte la jeunesse, mieux se porte la République », a déclaré l’honorable Issaka Sidibé. Avant d’indiquer que le Parlement national des jeunes est un cadre propice d’échange entre les jeunes de divers horizons de notre pays. L’Assemblée Nationale, a-t-il souligné, va continuer son combat pour la promotion de la jeunesse. <em>«Jeunes parlementaires, vous constituez un maillon important»</em>, a-t-il reconnu. Pour l’honorable Issaka Sidibé, le sort de la démocratie dépend de la prise de conscience de la jeunesse à assumer sa responsabilité. Le Président de l’institution parlementaire a salué les efforts inlassables de Mme Assory Aïcha Belco Maïga, au four et au moulin, pour donner au PNJ toutes ses lettres de noblesse.

Auparavant, Mme Assory Aïcha Belco Maïga, a confié à l’assistance que le Parlement National des Jeunes est une structure d’éveil pour les jeunes. <em>« La session qui s’ouvre aujourd’hui coïncide avec le lancement de la préparation de la 24<sup>ème</sup> session de la Régionale Afrique de l’AFP que notre pays doit organiser dans quelques mois. Les thèmes qui y seront débattus constituent une des contributions du Parlement à l’éducation de notre jeunesse, aux côtés des parents et des enseignants »,</em> a-t-elle déclaré. Elle a également exprimé sa reconnaissance envers l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie qui a accompagné la mise en place de ce cadre de formation et de renforcement de la solidarité et de la fraternité entre les jeunes Maliens appartenant à la même tranche d’âge. Selon elle, le Parlement malien des jeunes est devenu un modèle qui inspire tous les autres Parlements désireux de créer un cadre similaire après plusieurs années de fonctionnement. A la croire, la tenue de cette session est l’occasion d’affirmer à nouveau la volonté de l’Assemblée nationale de former les enfants au débat et à la discussion démocratique dans un cadre non partisan.

<em>«C’est aussi l’occasion d’élargir le champ de réflexion des adultes que vous deviendrez au cours des prochaines décennies», </em>a-t-elle souligné. <em>« L’éducation est un  droit de l’homme mais c’est également un investissement intelligent. Tous les enfants ont le droit à une bonne éducation. L’éducation ne permet pas uniquement de trouver un travail : une personne instruite sera plus à même de connaître ses droits et de mieux s’assurer que ceux-ci sont respectés. L’éducation nous permet de faire des choix et nous donne la confiance nécessaire pour tirer parti des choix qui s’offrent à nous »,</em> a souligné la présidente déléguée de la section de l’APF du Mali. Les thèmes inscrits à l’ordre du jour ont été choisis en fonction de l’actualité, de leur pertinence sur le quotidien des jeunes. Assory Aïcha Belco Maïga a salué l’honorable Issaka Sidibé qui est en train, tranquillement avec méthode et organisation, de donner au Parlement malien son lustre d’antan.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Législative contre exécutif : L’honorable Yaya Sangaré attaque le ministre Bathily</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/legislative-contre-executif-lhonorable-yaya-sangare-attaque-ministre-bathily-1488052.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 22 Mar 2016 00:52:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Dans un document qui nous est parvenu intitulé </strong><strong>"la saga tumultueuse du ministre Bathily", l’honorable Yaya Sangaré député à l’Assemblée nationale livre sa lecture de certains agissements et propos du ministre des Domaines de l’Etat et des Affaires foncières, Me Mohamed Aly Bathily. Pour l’honorable, le ministre Bathily est connu pour ses frasques qui dérivent souvent sur des incitations à la révolte contre le pouvoir actuel. </strong>

&nbsp;

<strong>"La saga tumultueuse du ministre Bathily"</strong>

Me Bathily est connu pour ses frasques qui dérivent souvent sur des incitations à la révolte contre le pouvoir établi. Il n'a pas de retenue dans certains de ses propos, en dépit de la haute fonction qu'il occupe dans l'administration d'Etat. Il se croit souvent tellement tout permis qu'il ramène toute la vérité à son seul niveau, à sa seule lecture. L'homme dérange au propre comme au figuré. Il est incohérent, inconstant et très volage.

De ses sorties maladroites et contreproductives pour l'action gouvernementale, nous avons retenu quelques-unes qui méritent réponses. Lors d'un récent meeting avec ses "affidés", le ministre se permet de dire publiquement "qu'il refuse d'appliquer une décision de la Cour suprême en annulation de ses propres décisions d'annulation de décisions administratives de ses subordonnés".

Sarcasme ou concupiscence ? Je ne saurais répondre à sa place. Mais ce genre de propos provenant d'un ministre de la République est grave et révoltant. Et exigent réaction de tous ceux qui accordent encore du crédit à la notion de République, de l'Etat ou de responsabilité.

Dans une intervention radiophonique, il enfonce le clou comme en encourageant les paysans à la résistance contre les décisions de la justice et de l'administration publique, car, prétend-il, toutes les véritables révolutions sont parties des pauvres, des paysans pour chasser le pouvoir en place et engager le véritable changement de comportements et de méthodes.

Il en a profité pour dénoncer la partialité de la justice en faveur des spéculateurs fonciers en soulignant que certains tribunaux ont statué sur des affaires le concernant sans que lui et ses avocats ne soient informés. Si ces propos émanaient d'un opposant, on pouvait comprendre, mais d'un membre du gouvernement, cela exige qu'on s'y attarde pour analyse.

Pendant mes lectures, j'ai retenu cette idée d'un grand maître : "Les grands orateurs qui dominent le meeting par l'éclat de leur parole sont, en général, les hommes politiques les plus médiocres : il ne faut pas les combattre par des paroles, ils en ont toujours de plus ronflantes que les vôtres ; il faut opposer à leur faconde un raisonnement serré, logique ; leur force est dans le vague, il faut les ramener dans la réalité des faits : la pratique les tue".
<ol>
	<li>le ministre Bathily est un homme de droit. Il ne doit pas ignorer que la démocratie suppose que l'Etat connaisse bien le droit comme frontière de sa puissance. A plus forte raison ceux qui l'incarnent à travers des fonctions ministérielles.</li>
</ol>
Je continue à croire que notre pays est un Etat de droit et, un Etat de droit, c'est un Etat où le pouvoir politique est auto limité par les lois et ne les change pas conformément à ses intérêts du moment, mais les applique même contre lui, créant ainsi un sentiment de sécurité pour les individus. En effet, c'est cette attitude du pouvoir politique, incarné aujourd'hui par M. le ministre, qui assure la crédibilité de l'Etat.

Pour que l'on puisse affirmer que l'Etat est véritablement lié par le droit, encore faut-il que les ministres de la République, en premier lieu, appliquent effectivement les décisions de la juridiction suprême.

La non-exécution d'une décision de notre Cour suprême par un homme de droit, ayant assumé fraîchement les fonctions de ministre de la Justice, semblerait, alors, paradoxale. M. le ministre n'est pas sans savoir que les décisions juridictionnelles ont une force obligatoire, surtout si elles émanent de la Cour suprême et s'imposent à tous, que la personne soit privée ou publique.

Elles ne souffrent pas d'interprétation ou d'état d'âme, surtout si tous les recours en révision ont été épuisés. Cela signifie que l'Etat et son prolongement, l'administration, ne peuvent pas échapper à leur exécution. A quel titre donc, Me Bathily, ministre des Affaires foncières et des Domaines de l'Etat de la République du Mali peut-il refuser d'appliquer une décision rendue par la Cour suprême du Mali ? Sauf, à se croire au-dessus de la République ou à penser maîtriser le droit mieux que ces honorables juges qui ont des années d'expérience dans les arcanes judiciaires derrière eux.

Je ne suis pas juriste mais je m'autorise à rappeler à M. le ministre certaines notions élémentaires du droit. Je voudrais lui rappeler que l'autorité de la chose jugée fait peser sur le gouvernement qu'il représente dans le cas d'espèce deux obligations simples qui consistent, primo à ne rien faire qui puisse aller à l'encontre de la décision de la Cour suprême ou secundo d'agir, c'est-à-dire d'exécuter la décision à son corps défendant.

&nbsp;

<strong>Diversion ou provocation ?</strong>

Car, toute décision de justice qui revêt l'autorité de la chose jugée, doit être exécutée et toute considération d'opportunité doit être écartée. M. le ministre, professeur de droit le sait-il ou est-il dans la diversion ou la provocation ?

En tout état de cause, en tant que ministre de la République, il sort de son rôle et emprunte la voie de l'avocat qui défend à la fois la même cause et son contraire. Pourvu qu'il sauve son client. Alors que dans un gouvernement, on exerce une fonction d'Etat qui ne s'accommode pas aux états d'âme, ni à la nature du titulaire.

La question essentielle qui se pose est alors de savoir dans quelle mesure et par le biais de quels moyens, M. le ministre peut empêcher l'exécution d'une décision de la Cour suprême du Mali ? Ou autrement par quels moyens les juges de la Cour suprême peuvent contraindre M. le ministre à se conformer à leurs décisions ?

En effet, les juges sont garants de la légalité des actes administratifs et en cas de violation, ils doivent sanctionner. Même si le ministre peut faire prévaloir qu'il n'est pas une personne privée, il est intéressant de rechercher les techniques qui pourraient assurer sa soumission réelle et effective au droit.

Cela est fondamental, du fait qu'un sentiment de justice ou d'équité, doit exister pour qu'un Etat puisse fonctionner. Autrement, les particuliers seront fondés désormais à défier toutes les décisions de justice, sans courir aucun risque. Même si on pourrait me rétorquer que les particuliers que nous sommes, vous et moi, ne disposent pas de la force publique contre la force publique.

Une telle posture du ministre, si elle n'est pas vite encadrée, pourrait ouvrir la voie à l'installation d'un Etat de jungle.

Dès le prononcé d'un jugement définitif, émanant du juge de la Cour suprême, le ministre représentant l'Etat se trouve lié par les termes de cette décision. Ce qui signifie qu'il doit tirer toutes les conséquences du jugement et cela dans un "délai raisonnable".

L'exécution d'une décision du juge est un devoir juridique et par conséquent, une obligation pour tout citoyen. Le Mali doit continuer au-delà des individus, des contingences factuelles et des calculs populistes.

<strong>Honorable Yaya Sangaré</strong>

<strong>Assemblée nationale</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Karim Kéïta, président de la commission défense de l’Assemblée Nationale : «La sécurité demeure une préoccupation au Mali»</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/karim-keita-president-de-commission-defense-de-lassemblee-nationale-securite-demeure-preoccupation-mali-1468422.html</link>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 01:15:25 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>L’hôtel Salam de Bamako a abrité le mardi 8 mars 2016, la cérémonie d’ouverture de l’atelier d’élaboration du plan stratégique triennal (2016-2018) et du plan d’actions prioritaires 2016 de la commission de la défense nationale, de la sécurité et de la protection civile de l’Assemblée nationale du Mali. Cet atelier de deux jours est organisé par le National Démocratique Institute (NDI) en partenariat avec l’Assemblée nationale du Mali, sous le financement de l’Ambassade du Danemark, de la Norvège, et de la Minusma (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation du Mali). L’objectif général de l’atelier est de finaliser l’élaboration du plan stratégique triennal (2016-2018) et du plan d’actions prioritaires 2016 de la Commission de défense, de sécurité et de la protection civile. La cérémonie d’ouverture était présidée par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé en présence d’autres personnalités.</strong>

Selon le Directeur Résident du NDI au Mali, Badie Hima, cet atelier entre dans le cadre  du programme régional dénommé «<em>Programme Sahel : Renforcer le contrôle et la surveillance démocratiques du secteur de la sécurité - Contribution au programme danois pour la stabilité et la paix dans la région du Sahel»</em> financé depuis juillet 2014 par les coopérations danoise et norvégienne. A l’en croire, ce programme est mis en œuvre simultanément au Burkina Faso, au Mali et au Niger. Elle a pour objectif global de renforcer les capacités des acteurs et institutions nationales, dont le Parlement, la société civile et l’exécutif, a-t-il dit. Aux dires de Badie Hima, Le NDI et la MINUSMA entendent ainsi appuyer l’Assemblée Nationale, dans sa fonction législative et de contrôle effectif de la gouvernance du secteur de la sécurité en vue de contribuer à assurer de meilleurs services de sécurité aux citoyens maliens. Pour le président de la Commission défense de l’Assemblée nationale, l’honorable Karim Kéïta, fils du président IBK, à l'instar de tous les pays du sahel, la sécurité demeure une préoccupation au Mali au regard de la crise que le pays a connu. Il a indiqué que le contrôle démocratique du secteur de la sécurité est l'un des enjeux majeurs du travail de sa commission. Selon lui, dans le contexte actuel, aucun pays ne pourra faire face seul aux menaces d'où la nécessité d'un tel programme qui fera appel à des collaborations entre les acteurs des différents pays impliqués dans le contrôle démocratique du secteur de la sécurité. <em>«Au sortir de cet atelier notre commission disposera d'un plan stratégique triennal (2016-2018) et du plan d'actions prioritaires 2016. A cet effet, la commission prendra toutes les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre des différents plans afin d'améliorer la qualité du travail sur le terrain»</em>, a-t-il dit. Quant à la Représentante adjointe de la Minusma, Mme Mbaranga Gasarabwe, elle a expliqué que le chantier de la Réforme du Secteur de la Sécurité au Mali ne se gagnera pas sans les élus. Selon elle, cet atelier vise à renforcer la gouvernance dans le secteur de sécurité au Mali. «<em>Les Nations Unies sont convaincues qu'un secteur de défense et de sécurité mieux gouverné et doté de moyens sera plus efficace dans son rôle de sécurisation de la population et des biens»</em>, a-t-elle conclu. Pour le président du parlement malien, l’honorable Issaka Sidibé, si la sécurité constitue un défi pour notre planète toute entière, elle l'est encore plus pour le Mali qui depuis quelques années se trouve être l'épicentre d'une crise sahélo-saharienne qui n'est pas sans conséquence sur son développement. Confronté, en effet, à des nouvelles formes de menaces transfrontalières, notre pays, dit-il, a toujours affiché sa détermination dans la quête de stratégies et de mécanismes susceptibles d'enrayer ces menaces et à s'orienter résolument vers son développement. Enfin, il a fait savoir que ce plan triennal renforcera le plan stratégique de développement institutionnel qui, sous peu, sera présenté à l’opinion nationale et internationale au cours d’une table ronde des bailleurs.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
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<item>
<title>Le site web de l’Assemblée Nationale du Mali : Une cyber catastrophe !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/site-web-de-lassemblee-nationale-mali-cyber-catastrophe-1467822.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 14 Mar 2016 00:30:29 +0000</pubDate>
<dc:creator>Inf@sept</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Les  technologies de l’information  et de la communication ne sont pas  encore entrées dans les mœurs et dans la tradition parlementaire au Mali. La preuve nous est administrée par le site   web de l’Assemblée Nationale du Mali, la 3<sup>e</sup>  Institution du pays. C’est scandaleux et c’est une honte nationale. Il suffit de faire un tour sur l’url, www. assemblee-nationale.ml, pour se rendre compte de l’ampleur des dégâts et de l’amateurisme. De l’avis de certains visiteurs du site, c’est une cyber catastrophe et selon un des experts de l’agence digitale Bamako2.0, le site n’est même pas terminé au 1/3. Le nom de domaine et l’hébergement sont activés.  Le site a été mis en ligne sur la base d’un template totalement inachevé. Il n’est ni habillé ni outillé. Moussa Mara y reste toujours le Premier ministre parce que les pages ne sont nullement mis à jour. On peut, tout juste lire en haut le nom de la troisième institution de la République, quelques photos, puis rien. Des caractères sont en anglais quand d’autres sont dans une langue totalement inconnue des maliens. Le service communication de l’Assemblée Nationale sert-il encore à quelque chose ? Comment un tel manque de contrôle et de rigueur peut-il encore exister au plus haut sommet de l’Etat ? L’Administration est invitée à vite rectifier le tir et de doter l’Assemblée Nationale d’un site web digne de ce nom qui reste une vitrine de l’image du pays à l’extérieur.

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<strong>Bientôt le départ d’un premier contingent de 350 travailleurs maliens devant servir en Arabie Saoudite</strong>

L’Agence Nationale pour l’Emploi  et la société Saudia Manpower Solutions Company (SMASCO) ont procédé le jeudi 10 mars 2016 à la signature d’une convention de partenariat dans le cadre de la migration légale de travailleurs maliens vers l’Arabie Saoudite.

Par cette convention, la SMASCO à travers sa filiale AMS Afreeq Manpower solutions confie à l’ANPE le recrutement d’un premier contingent de 350 travailleurs maliens devant servir bientôt en Arabie Saoudite. Ce contingent sera composé de 200 aide-ménagères, 100 chauffeurs et 50 infirmiers. Au terme de la convention, avant leur départ pour l’Arabie Saoudite, les éléments de ce premier contingent bénéficieront d’une formation sur les droits et devoirs des travailleurs, sur l’environnement socioculturel des lieux d’exécution du contrat et sur les comportements qu’il convient d’adopter. Dès leur arrivée sur le lieu de travail, la deuxième phase de la formation portera sur les pratiques professionnelles. A noter enfin que l’offre d’emplois du partenaire saoudien porte sur une prévision de plus de 10.000 travailleurs maliens. Attention que cette initiative ne tourne court comme ce fut le cas au Sénégal et en Mauritanie. Le gouvernement doit se prémunir de toutes les garanties nécessaires pour éviter que cette expérience ne se transforme en un esclavage d’une autre époque.

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<strong>Les soldats du Soudan du Sud seraient autorisés par le gouvernement à violer les femmes en guise de salaire</strong>

Selon le site wikistrike, on serait de retour au moyen-âge au Soudan du Sud. En effet, les soldats soudanais seraient autorisés à violer les femmes en guise de salaire. Selon les Nations Unies, cette décision incroyable viendrait directement du sommet de l'Etat. «Les violences sexuelles au Soudan du Sud ont été particulièrement choquantes en 2015», révèle le rapport de l'ONU. Dans un seul Etat, plus de 1300 indications ont été enregistrées sur des viols, comme salaire de groupes proches du gouvernement. Vivement que la CPI s’en saisisse pour mettre fin à ces crimes de guerre indigne pour des soldats.

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<strong>La conférence internationale sur la gestion des frontières et des communautés frontalières dans la région du Sahel</strong>

Le Mali en collaboration avec l’ambassade du Japon et le PNUD-Mali a organisé, les 10 et 11 mars 2016 dans la salle Ovale du CICB, une conférence internationale sur la gestion des frontières et des communautés frontalières dans la région du Sahel. C’était sur le thème : « le rôle cardinal des communautés frontalières ». La cérémonie présidée par Abdoulaye Diop, ministre des Affaires Etrangères a eu lieu en présence de M. Najim El hadji Mohammed Secrétaire Général du G5 Sahel, de M. Akira Matsubara, Ambassadeur du Japon et de plusieurs autres personnalités. L’objectif de cette conférence est d’aboutir à un consensus sur une approche développement destinée à améliorer la gestion des zones frontalières dans le Sahel. Pendant 2 jours, les participants ont présenté et discuté les différentes stratégies et les activités existantes en matière de gestion des frontières dans le sahel émanant de l’ensemble des parties prenantes dans la région. Ils ont exploré en détail la gestion des frontières dans une perspective de développement à travers certains domaines thématiques.

<strong>Le projet d’amélioration de l’accès des femmes à la justice: Pour renforcer les capacités de 3 000</strong> <strong>femmes leaders</strong>

Le Pôle des Actions d’Intégration des Droits Humains en Afrique (PACINDHA) en collaboration avec la CAFO et l’UE a procédé, le jeudi 10 mars 2016 au CICB, au lancement du projet d’amélioration de l’accès des femmes à la justice et plaidoyer pour éliminer des mariages précoces et forcés des filles.  Placée sous la présidence de Mme Sanogo Aminata Mallé, ministre de la Justice, la cérémonie a eu lieu en présence d’Amadou Konaté, président du PACINDHA ainsi que de plusieurs autres personnalités. Le coût total du projet s’élève à 320 millions de nos francs dont 95% sont supportés par l’Union Européenne et 5% par les fonds propres du PACINDHA. Le projet sera exécuté durant 24 mois et couvrira les régions de Kayes, Koulikoro, Sikasso, Ségou et le District de Bamako. Pour la mise en œuvre de ce projet 6 activités fondamentales sont prévues. Il s’agit entre autres : du renforcement des capacités de 3000 femmes leaders dans la compréhension de la loi, N°.1-082 du 24 août 2001 sur l’assistance judiciaire et la loi N° 2011-037 du 15 juillet 2011 relative à l’organisation de la justice, la conception et la vulgarisation de 3000 guides juridiques sur les procédures et voie de recours devant les tribunaux et l’appui financier direct aux femmes démunies ayant des litiges en justice.

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<strong>La 1<sup>ère</sup> conférence Nationale de la CONASCOH</strong>

La Confédération Nationale des Sociétés Coopératives de l’Habitat du Mali (<strong>CONASCOH-Mali</strong>) a tenu le vendredi 11 mars 2016 au CICB, sa première conférence nationale. C’était sur le thème : « l’habitat coopératif comme facteur de développement économique et social du Mali ». Une coopérative est une association autonome de personnes volontairement réunies pour satisfaire leurs aspirations et leurs besoins économiques, sociaux et culturels communs au moyen d’une entreprise dont la propriété est collective et où le pouvoir est exercé démocratiquement. Pendant cette journée, plusieurs thèmes étaient au menu. Il s’agissait entre autres : de faire l’état des lieux des habitats au Mali, comment répondre aux défis de la construction des logements et les obstacles de l’habitat coopératif au Mali.

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</item>

<item>
<title>A l&amp;apos;instar du Burkina Faso et du Niger : L&amp;apos;Assemblée nationale connectée au Programme&#45;Sahel de gouvernance de la sécurité</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/a-linstar-du-burkina-faso-et-du-niger-lassemblee-nationale-connectee-au-programme-sahel-de-gouvernance-de-la-securite-1466062.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 12 Mar 2016 09:07:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>Aujourd&apos;hui-Mali</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Un atelier de deux jours (les 8 et 9 mars) présidé par le président de l'Assemblée nationale, Issiaka Sidibé, s'est tenu à l'hôtel Salam pour finaliser l'élaboration du plan stratégique triennal 2016-2018 et du plan d'actions prioritaires 2016 de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection civile de l'Assemblée nationale. C'était en présence des partenaires, notamment la Minusma, NDI, les Coopérations norvégienne et danoise.</em></strong>

L'élaboration du plan stratégique triennal et d'un plan d'actions 2016 de la Commission de défense nationale, de la Sécurité et de la Protection civile de l'Assemblée nationale rentre dans le cadre du programme dénommé " Programme Sahel " financé depuis juillet 2014 par les coopérations danoise et norvégienne. Un programme déroulé simultanément au Burkina Faso et au Niger et dans notre pays. C'est dans le cadre du renforcement des capacités de certains acteurs nationaux dans la gouvernance du secteur du secteur de la sécurité dont le Parlement, la société civile et l'Exécutif.

Au Mali, ce programme se déroule en collaboration étroite avec la Commission parlementaire présidée par l'Honorable Kéïta, avec le soutien de la Minusma et du national Democratic Institut (NDI). Ces deux organisations, comme le précise le directeur résident du NDI au Mali, Dr Badié Hima :<em> "entendent appuyer l'Assemblée nationale dans sa fonction législative et de contrôle effectif de la gouvernance du secteur de la sécurité en vue de contribuer à assurer de meilleurs services de sécurité aux citoyens maliens ". </em>

D'ailleurs, intervenant en premier lieu lors de cet atelier, le président de la Commission de la Défense nationale, de la Sécurité et de la Protection civile, l'honorable Karim Kéïta, de rappeler, s'agissant de la question sécuritaire, que <em>"les pays de la sous- région sont dans une phase où les reformes dans le secteur sont devenus indispensables. A l'instar de tous les pays du Sahel,  la sécurité demeure une préoccupation au Mali au regard de la crise que le pays a connue". Il a par ailleurs pris l'engagement que la Commission prendra toutes les dispositions nécessaires pour la mise en œuvre des différents plans afin d'améliorer la qualité du travail. Il n'a pas manqué de remercier chaleureusement le NDI et ses partenaires qui "après l'atelier d'autoévaluation, n'ont cessé de travailler pour la finalisation et la production du rapport, l'élaboration des différents plans de la Commission ".</em>

Le président de l'Assemblée nationale, Issiaka Sidibé qui a présidé la cérémonie d'ouverture des travaux, a apprécié à juste titre l'appui important des partenaires. Il a aussi pris l'engagement que l'Assemblée nationale fera bon usage des recommandations de l'atelier. Quant à l'adjointe du Représentant spécial des Nations-Unies au Mali, Mbaranga Gasarabwe, elle a réitéré l'engagement constant de la Minusma à appuyer le Mali dans des initiatives similaires.

Rappelons que dans le cadre de ce Programme-Sahel, des actes ont été déjà posés dont l'atelier d'autoévaluation des capacités de l'Assemblée nationale du Mali en matière de gouvernance et de réforme du secteur de la sécurité, tenu au mois de décembre 2014. Ce présent atelier de deux jours consacre donc la finalisation des deux plans précités et cela répond à des préoccupations formulées suite à cette autoévaluation.  <strong>                      Kassoum THERA</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>L’AJSM reçue par le président de l’assemblée nationale : &amp;quot;Notre accompagnement ne fera pas défaut au congrès de l’AIPS&#45;Afrique&amp;quot;</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lajsm-recue-par-le-president-de-lassemblee-nationale-notre-accompagnement-ne-fera-pas-defaut-au-congres-de-laips-afrique-1464052.html</link>
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<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 00:37:20 +0000</pubDate>
<dc:creator>L&apos;Indicateur du Renouveau</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong>Les membres de la commission d’organisation du congrès annuel de l’AIPS-Afrique ont été reçus hier par le président de l’Assemblé nationale, Isaac Sidibé. Le titulaire du perchoir, à l’instar du ministre des Sports, a assuré ses interlocuteurs de l’engagement de Bagadadji à soutenir à bout de bras l’AIPS-Afrique.</strong>

&nbsp;

Seul point inscrit à l’ordre du jour de cette audience : informer les élus de la nation, à travers le président Isaac Sidibé, de l’organisation du congrès annuel de la section africaine de l’Association internationale de la presse sportive (AIPS-Afrique) par notre pays les 14, 15 et 16 avril prochain.

En plantant le décor, le président de la commission d’organisation et président de l’AJSM, Oumar Baba Traoré, a fait savoir au président de l’A. N. et à sa délégation que <strong> </strong>notre pays, via le bureau exécutif de l'Association des journalistes sportifs du Mali, a été honoré pour abriter les travaux du congrès annuel de l'AIPS-Afrique.

"Initialement prévu pour les 17, 18 et 19 décembre derniers dans notre capitale, le congrès avait été reporté à cause de la situation sécuritaire que notre pays a connue. Malgré cela, cette instance suprême du journalisme sportif panafricain a décidé de nous donner une seconde chance", a précisé le président Oumar Baba. Et d’ajouter qu’à travers l’organisation de la grande retrouvaille de la presse sportive africaine notre pays va entrer dans l’histoire de la presse sportive mondiale.

Ce congrès verra la participation effective d'une quarantaine de pays et du président de l'AIPS-Monde, l’Italien Gianni Merlo, du Nigérian Mitchel Obi, une délégation de la Caf et de la Fifa ainsi que plusieurs autres invités de marque.

Très heureux de recevoir les membres de la commission d’organisation, le président de l’Assemblée nationale, Isaac Sidibé a pris bonne note des explications du premier responsable de la presse sportive malienne. "Vous pouvez compter sur nous. L’accompagnement de l’Assemblée nationale du Mali dans cette rencontre africaine de la presse sportive ne fera pas défaut", a-t-il assuré.

Il s’est dit fier du combat quotidien que mène la presse sportive nationale. Et de l’engager plus dans l’éducation du monde sportif avec des informations fiables pour une meilleure sortie de crise, car, pour lui, "nous avons un bon football et il ne mérite pas la situation qu’il traverse présentement".

Isaac Sidibé est le père fondateur du Centre Cheick Kouyaté. Un complexe sportif né en 1995 et entièrement dédié à l’athlétisme.

Pour informer l’ensemble des Maliens sur les tenants et aboutissants de l’organisation de cette rencontre annuelle de la presse sportive, le président Oumar Baba Traoré invite l’ensemble des journalistes nationaux et internationaux à une conférence ce samedi 12 mars à 10 h à la Maison de la presse.

<strong>Bintou Danioko</strong>

&nbsp;

<strong> </strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée  parlementaire de la francophonie (APF) : Le Mali  désigné pour abriter la 24e Assemblée régionale Afrique 2016</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-parlementaire-de-la-francophonie-apf-le-mali-designe-pour-abriter-la-24e-assemblee-regionale-afrique-2016-1461872.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-parlementaire-de-la-francophonie-apf-le-mali-designe-pour-abriter-la-24e-assemblee-regionale-afrique-2016-1461872.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Thu, 10 Mar 2016 09:13:52 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>A l’issue des travaux de la Conférence des Présidents d’Assemblées et de Sections de la Région Afrique de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie(APF), tenue du 3 au 5 mars dernier, à Libreville au Gabon, le Mali a été désigné pour accueillir la 24<sup>e</sup> Assemblée régionale Afrique 2016, à Bamako.</em></strong>

<strong> </strong>Les travaux de cette conférence se sont déroulés sous la présidence de l’Honorable Aubin Minaku, Président de l’APF, région Afrique, et en présence des parlementaires francophones de la Région  Afrique qui, à  l’unanimité,  ont porté  leur choix sur le Mali pour abriter durant, cette année 2016, la 24<sup>e</sup> Assemblée régionale Afrique de l’APF. Au cours de cette Conférence des Présidents d’Assemblées nationales, 8<sup>e</sup> du genre, la forte délégation malienne était conduite par l’Honorable Issaka Sidibé, Président de l’Assemblée nationale du Mali. Cette 24<sup>e</sup> Assemblée qui se tiendra au Mali aura à son ordre du jour, «les défis et espoirs de la COP21 pour l’Afrique et les médias sociaux et le développement  démocratique en Afrique francophone».

La désignation du Mali comme hôte de la 24<sup>ème</sup> Assemblée régionale est le fruit  du dynamisme de la diplomatie parlementaire malienne sous la houlette du Président de l’Institution parlementaire, l’Honorable Issaka Sidibé. Elle illustre également la confiance placée en le Mali et sa démocratie par la communauté internationale. Après  l’annonce de la désignation du Mali pour abriter la prochaine Assemblée, le Président de l’Assemblée nationale du Mali s’est entretenu avec le président de l’APF Région Afrique et le Chargé de mission de l’APF sur les préparatifs de la dite Assemblée.

S’agissant de la situation sécuritaire au Mali, après avoir entendu les déclarations des chefs de délégations du Mali, du Cameroun, du Tchad  et du Sénégal, la Conférence a ainsi noté les avancées significatives réalisées par notre pays dans le rétablissement de la paix sur toute l’étendue de son territoire national. Cependant, malgré de la maîtrise relative de la situation au Tchad et au Cameroun grâce au  déploiement des  opérations Serval et Barkhane au Mali, la Conférence a constaté que l’Afrique francophone continue à subir les attaques meurtrières des groupes terroristes notamment au Mali, au Cameroun, au Tchad, en Tunisie, au Burkina Faso. C’est pourquoi, les Chefs des Assemblées ont réaffirmé leur soutien à la résolution de la 23<sup>e</sup> Assemblée régionale Afrique de l’APF sur le terrorisme et ont invité à sa mise en œuvre intégrale par tous les pays concernés. En abordant la question des élections dans les pays africains francophones, les participants à cette 8<sup>e</sup> Conférence ont exhorté les pays membres à poursuivre leurs efforts en vue d’établir des régimes démocratiques et d’instaurer l’Etat de droit conformément aux valeurs et idéaux de la Francophonie auxquels ils ont souscrit librement. En outre, ils ont lancé un vibrant appel à tous les acteurs politiques de l’espace linguistique de s’abstenir de toutes violences et de travailler à la mise en œuvre des processus électoraux pacifiques et consensuels notamment par le dialogue.

En marge des travaux de cette 8<sup>ème</sup> Conférence des Présidents d’Assemblées et de Sections APF de la région Afrique, dont la moisson a été riche pour le Mali, le Président de l’Assemblée  nationale, accompagné des membres de sa délégation, a rencontré à l’Ambassade du Mali la colonie malienne  du Gabon à Libreville. Au centre des débats, la situation au Mali, l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale et sa mise en œuvre, les préoccupations des Maliens dans leur vie  de tous les jours au Gabon.

<strong>Youssouf Diallo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>La Commission des travaux Publics de l’Assemblée Nationale : En deçà des attentes !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/la-commission-des-travaux-publics-de-lassemblee-nationale-en-deca-des-attentes-1445042.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/la-commission-des-travaux-publics-de-lassemblee-nationale-en-deca-des-attentes-1445042.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 08:47:28 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Depuis un certain temps, la commission des travaux publics en charge du contrôle de l’action gouvernementale dirigé par l’honorable Yiri Keita n’est plus que l’ombre de lui-même. Et pour cause, depuis son arrivée à la tête de cette commission, le contrôle est relégué au second plan, le travail bien fait n’est plus d’actualité, l’intérêt personnel prime sur celui du peuple. Conséquence, les sous de la commission ont pris la direction des poches du Président et ses amis.  </em></strong>

La commission des travaux publics de l’Assemblée joue un rôle très important dans le développement économique du pays, notamment dans le domaine du désenclavement. C’est pourquoi jusqu’à maintenant, elle était dirigée par des spécialistes en la matière.

« Rendons à César ce qui appartient à  César ». En d’autres termes, il faut l’homme à la place qu’il faut. Malheureusement dans un pays comme le nôtre, c’est le contraire. C’est triste, mais c’est ce qui se passe actuellement. C’est pourquoi, d’ailleurs, les caisses de l’Etat sont vidées inutilement.

En effet, ils sont nombreux à dénoncer le comportement peu orthodoxe depuis l’arrivée de l’honorable Yiri Keita à la tête de la commission des travaux publics.

En effet, le projet de loi portant modification de la loi n°99-004 du 02 mars 1999 régissant la circulation routière, date de dépôt n° 15-47/5L a été automatiquement renvoyé pour les prochaines sessions.

De sources dignes de foi, le fameux président de la commission n’a pas voulu associer les spécialistes en la matière. Et pour arriver à ses fins il a collaboré avec certains cadres médiocres  tapis dans l’ombre et qui n’ont d’autres soucis que de remplir leurs poches.

<strong>Quel gâchis !</strong>

De sources crédibles, depuis son arrivée à la tête de la commission,  certains membres de la commission ne bénéficient plus d’ordres de missions. Ainsi, ils sont mis à l’écart. Ce qui fait qu’ils vaguent à leurs occupations lors des réunions  de bureau.<strong> </strong>

Le notoire président n’a d’autre souci que de se remplir les poches avec l’argent du contribuable, affirme notre source. C’est pourquoi, il fait cavalier seul. Il ne veut associer personne au travail. Pourtant, le monsieur a des compétences limitées dans le domaine.

<strong>Comment peut-on mener à bout le programme de société du président IBK ? </strong>

&nbsp;

<strong>Nous y reviendrons</strong>

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : Des lois pour assainir le secteur des finances publiques</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-des-lois-pour-assainir-le-secteur-des-finances-publiques-1445012.html</link>
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<pubDate>Tue, 01 Mar 2016 08:43:46 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de loi portant modification de l’ordonnance n° 85 30/PRM du 19 décembre 1985 qui crée  la direction nationale du contrôle financier et la loi relative au contentieux des infractions à la réglementation des relations financières extérieures ont été adoptés par les Elus de la nation. La cérémonie était placée sous l’égide du Président de l’Assemblée Nationale Issaka Sidibé. C’était en présence des membres du gouvernement y compris,  le ministre de l’Economie et des finances, Dr Boubou Cissé.</em></strong>

Le  projet <em>de Loi relative au contentieux des infractions à la réglementation des relations financières extérieures</em> a pour objectif d’harmoniser la législation malienne sur le contentieux des infractions aux relations financières extérieures avec celles des autres Etats membres de l’UEMOA, de faire respecter par les usagers, la règlementation des relations financières extérieures, améliorer le taux de rapatriement des  recettes d’exportation, d’accroitre la  fiabilité des données de la balance de paiements et  de réduire les délais de production et de diffusion des comptes extérieurs du Mali.

Il vise également à rendre plus efficace, l’application de la loi relative aux contentieux des infractions à la réglementation de relations financières extérieures, de faciliter l’application de la loi relative aux contentieux des infractions à la règlementation des relations financières par une meilleure précision de certaines dispositions

Il y a lieu de rappeler que le projet a été adopté  à 111 voix contre 0 abstention.

<strong>Yacouba Dembélé</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blanchiment de capitaux et financement du terrorisme :  L’Assemblée nationale adopte la loi uniforme de lutte</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/blanchiment-de-capitaux-et-financement-du-terrorisme-lassemblee-nationale-adopte-la-loi-uniforme-de-lutte-1440452.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:55:39 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la séance plénière du jeudi 25 février 2016, les députés ont  adopté le projet de loi uniforme portant sur la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. C’est à l’unanimité, soit 101 voix, que ce projet de loi a été adopté.</em></strong>

Initiée par le ministre de la Justice, Mme Sanogo Aminata Mallé, la loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme a été adoptée en Conseil des ministres du 14 octobre 2015.

La nouvelle loi contient plusieurs éléments innovants qui devront renforcer les capacités législatives de la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif) pour barrer la route aux trafics financiers illicites de tout genre.

Le blanchissement des capitaux et le terrorisme sont deux phénomènes qui ont pris une proportion inquiétante à travers le monde. Les statistiques prouvent à suffisance l’ampleur du phénomène. Les activités criminelles engendrent environ 1500 milliards de FCFA par an.

La lutte contre ces phénomènes constitue pour le Mali, comme pour beaucoup de pays, une composante essentielle de la coopération internationale.

Conscient du danger, le gouvernement du Mali a adopté en 2006  et 2010, respectivement la loi contre le blanchiment des capitaux et la loi contre le financement du terrorisme.

Harmoniser ces textes avec le contexte sous-régional et international dans la lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme  était devenu une nécessité pour le Mali. Cette loi permet de contrôler le transfert des capitaux à l’intérieur du Mali et entre le Mali et l’extérieur afin d’identifier les cas de blanchissement. A la lecture du rapport de la commission des lois, il ressort que le présent  projet de loi  a été  élaboré par des institutions communautaires et doit être transposé en termes identiques dans le droit interne de chaque pays membre de l’Uemoa. Elle prend en charge les recommandations du groupe d’action financière en intégrant des dispositions relatives à la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive. Composé de 164 articles répartis en 8 titres, ce projet de loi a pour objectif de prévenir et de réprimer le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Il permet également aux autorités de déterminer les mesures visant à détecter et à faciliter les enquêtes et les poursuites relatives aux infractions. Les innovations de la nouvelle loi portent, entre autres, sur la limitation de l’utilisation des espèces dans les transactions, la prise en compte des déclarations des transports physiques transfrontaliers d’espèces et instruments négociables au porteur. Mais aussi, elle définit les lignes directrices en matière de protection de données et de partage d’informations à l’intention des institutions financières nationales appartenant à un groupe international, la précision des méthodes et moyens de recherche ainsi que la constatation de l’infraction de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme par l’administration des douanes. Les recommandations faites par la commission saisie au fond sont, entre autres: l’opérationnalisation effective du pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, le renforcement des capacités opérationnelles des services des douanes, l’encouragement de la bancarisation, l’accentuation de la surveillance des transferts d’argent par téléphonie mobile. Lors des débats, certains députés ont voulu savoir s’il y a un lien entre le blanchissement des capitaux et le financement du terrorisme. Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé, a souligné que les deux expressions sont indépendantes, mais se trouvent souvent liées quelque part. Partant, elle a estimé que le faible taux de bancarisation rend difficile la traçabilité des capitaux. Elle a ajouté que le pôle judiciaire spécialisé en charge de la lutte contre le terrorisme est fonctionnel depuis plus d’un an. Mieux, di-t-elle, sa  capacité a été renforcée à travers l’affectation de nouveaux magistrats en son sein. Cette volonté politique du gouvernement s’est traduite par la transmission de plus de 160 dossiers à la Cellule nationale de traitement des informations financières (Centif).

<strong>Nouhoum DICKO</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme : 167 déclarations de soupçon déjà reçues par la CENTF</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/lutte-contre-le-blanchiment-dargent-et-le-financement-du-terrorisme-167-declarations-de-soupcon-deja-recues-par-la-centf-1440142.html</link>
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<pubDate>Mon, 29 Feb 2016 00:11:14 +0000</pubDate>
<dc:creator>22 Septembre</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Les députés ont voté à l’unanimité, le jeudi 25 février, par 101 voix pour, zéro contre et zéro abstention, le projet de loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.</em></strong>

<strong> </strong>

En défendant ce projet de texte, la ministre de la Justice, des droits de l’homme, Garde des Sceaux, Sanogo Aminata Mallé, a annoncé devant les élus de la nation que la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF) a déjà reçu sur sa table 167 déclarations de soupçon de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme. Sur  ce nombre, elle a indiqué que 92 dossiers sont en cours de traitement, 53 classés et 22 en cours de jugement dans les juridictions. Elle a également annoncé que le Pôle spécialisé de lutte contre le terrorisme a déjà reçu 100 dossiers concernant ce crime.

Dans le rapport de la Commission des lois, le blanchiment de capitaux consiste à donner une apparence légitime à des capitaux qui, en réalité, proviennent d’activités illicites tels que le trafic de stupéfiants, le proxénétisme et les activités criminelles. Le blanchiment de capitaux est identifié comme l’un des principaux supports de la criminalité transnationale organisée et de la criminalité financière à travers le monde. Il a un lien de connexion étroit avec le financement du terrorisme. Le financement du terrorisme est le fait de fournir ou de réunir les fonds susceptibles d’être utilisés dans le cadre d’une activité terroriste.

Aux fins d’obtenir les preuves de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme, le juge d’instruction peut ordonner, conformément à la loi, pour une durée déterminée, sans que le secret professionnel ne puisse lui être opposé, des techniques d’enquête diverses. Il s’agit notamment de: «la surveillance des comptes bancaires, l’accès à des systèmes, réseaux et serveurs informatiques utilisés, la communication ou la saisie d’actes authentiques ou sous seing privé, la mise sous surveillance ou l’interception de communications, l’enregistrement audio ou vidéo ou la photographie d’actes et d’agissements ou de conversations et l’interception ou la saisie de courrier».

Le secret professionnel ne peut être invoqué par les personnes assujetties pour refuser de fournir les informations aux autorités de contrôle ainsi qu’à la CENTIF ou de procéder aux déclarations prévues par la présente loi.

Par contre, les membres et personnel de la CENTIF ne peuvent être appelés à témoigner, au cours d’une audience publique dans une procédure judiciaire, sur des faits de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme dont ils ont eu à  connaître dans l’exercice de leur fonction.

Dans  les débats, des députés ont voulu savoir s’il y a un lien entre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. «Tout argent blanchi peut-il servir à financer le terrorisme?» telle est la question posée par certains députés à la ministre et à la Commission. D’autres ont posé des questions par rapport à l’opérationnalisation du Pôle spécialisé de lutte contre le terrorisme. L’Honorable Seydou Diawara voit un recul dans ce projet de loi, en ce sens que, à le croire, celui-ci ne prend pas en compte l’argent que les voyageurs peuvent transporter avec eux. Des élus de la nation ont également fait des plaidoyers pour  que la lutte contre ces fléaux soit plus accentuée.

En réponses à ces interrogations, le président de la Commission  des lois, Zoumana N’Tji Doumbia, a précisé que les deux phénomènes, le blanchiment d’argent le financement du terrorisme, sont liés. Selon lui, la vente de drogues sert à alimenter les caisses des terroristes. C’est pourquoi, il a soutenu qu’il est avéré que l’argent du blanchiment sert à financer le terrorisme. Sur la question de la liquidité sur les voyageurs, l’Honorable Zoumana N’Tji a indiqué que le Mali peut s’inspirer de l’exemple de certains pays où les passagers remplissent des formulaires à l’aéroport pour déclarer le montant avec lequel ils voyagent. Il a maintenu que le Pôle spécialisé n’est pas opérationnel. Car, selon lui, un de ses éléments-clés, en occurrence la Brigade d’investigation, n’est pas encore mise en place.

Ce qui est contraire à l’avis de Madame la ministre qui estime que le juge en charge du Pôle spécialisé a été nommé.

<strong>Youssouf Diallo</strong>

&nbsp;]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Mali: Les députés ont voté une loi contre le financement du terrorisme</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/mali-les-deputes-ont-vote-une-loi-contre-le-financement-du-terrorisme-1439172.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Sat, 27 Feb 2016 13:01:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>maliweb</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>C’est à l’unanimité que la loi relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme a été adoptée, lors de la séance plénière de l’Assemblée nationale hier, jeudi 25 févier 2016. </strong>

Les législateurs ont plaidé pour que l’Etat se dote de moyens efficaces pour traquer l’hydre du terrorisme et de son financement provenant de l’économie criminelle.

Les thèmes débattus sont relatifs pour la plupart aux transactions financières aux frontières, aux contrôles douaniers. La plénière a permis de voter deux textes, dont la loi uniforme sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Le projet de ce texte avait été adopté par le conseil des ministres du 14 octobre 2015 au cours du quel le ministre de la Justice, Garde des Sceaux, Mme Mallé Aminata Sanogo, a souligné l’importance de ces nouvelles dispositions. Elle a mis l’accent sur le rôle stratégique de la Cellule nationale de traitement des informations financières (CENTIF). La cellule est composée de six membres : des hauts fonctionnaires de la douane et de la police, un magistrat spécialisé, un représentant de la BCEAO et deux chargés d’enquêtes.

La CENTIF élabore des rapports périodiques et un rapport annuel analysant l’évolution des activités de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Le président de la Commission des lois et de la justice, l’honorable Me Zoumana N’Tji Doumbia a expliqué la connexion souvent confuse, entre l’économie criminelle et l’activité terroriste. « Le blanchiment d’argent et le terrorisme sont deux phénomènes souvent liés. Par exemple la vente de la drogue enrichit certains individus qui financent des groupes terroristes ou extrémistes. », a-t-il souligné.

Le texte impose par ailleurs, certaines dispositions de vigilance à l’endroit des compagnies d’assurances, des agents et courtiers, et des institutions financières, telles que : la surveillance des comptes bancaires, l’accès aux systèmes, réseaux et serveurs informatiques utilisés, la communication ou la saisie d’actes authentiques ou sous signature privée, la mise sous surveillance ou l’interception de communications (enregistrement audio ou vidéo), et l’interception ou la saisie de courrier.

La nouvelle loi précise que le secret professionnel ne peut plus être invoqué par les personnes assujetties, pour refuser de fournir les informations aux autorités de contrôle et à la CENTIF ou de procéder aux déclarations prévues par le texte.

<strong><a href="http://sahelien.com/viewer?id=56d05f61e5f42f6a17000090" target="_blank">.......Lire la suite sur sahelien.com</a></strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Loi portant sur la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme : L’Assemblée Nationale donne son quitus</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/loi-portant-sur-la-lutte-contre-le-blanchiment-de-capitaux-et-le-financement-du-terrorisme-lassemblee-nationale-donne-son-quitus-1436132.html</link>
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<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 09:58:31 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Le projet de loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme initié par le ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux adopté en conseil des ministres le 14 octobre dernier, a été voté hier jeudi 25 février par les députés à l’Assemblée nationale. La nouvelle loi contient plusieurs éléments innovants qui devront renforcer les capacités législatives du CENTIF pour barrer la route aux trafics financiers illicites de tout genre.</em></strong>

Le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont deux phénomènes transnationaux contre lesquels, des dispositions législatives fortes sont nécessaires. Pratique illicite, le blanchiment de capitaux consiste à donner une apparence légitime à des capitaux qui en réalité sont issues d’activité illicites tels que le trafic de stupéfiants, le proxénétisme et d’autres activités criminelles.

Selon un constat général, ces dernières années, le blanchiment de capitaux sert à financer le terrorisme à travers le monde. D’où la nécessité, selon la ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Sanogo Aminata Mallé, pour le Mali de se doter d’une législation forte, à l’instar d’autres pays de la communauté internationale pour contrecarrer le fléau. C’est dans cette dynamique que les députés ont voté à l’unanimité, hier jeudi 25 février dans la salle Awa Keïta de l’Assemblée nationale, un projet de texte portant sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Un projet de texte qui apporte des améliorations aux lois n°06-066/P-RM du 29 décembre 2006 portant loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et la loi N° 10-062/P-RM du 30 décembre 2010 portant loi uniforme relative à la lutte contre le financement du terrorisme. Deux lois, dont la révision était devenue une nécessité, voire une obligation pour le Mali, après la révision des textes communautaires afin de les rendre conformes aux nouvelles normes internationales.

A en croire, l’honorable Alkeidi Touré, qui a fait la lecture du rapport de la Commission des Lois Constitutionnelles de la Législation, de la Justice, des Droits de l’Homme et des Institutions de la République,  le projet de loi portant sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme  a été  élaboré par des institutions communautaires et doit être transposé en termes identiques dans le droit interne de chaque pays membre de l’UEMOA.

Composée de 164 articles répartis en 8 titres, la nouvelle loi portant sur le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme prend en charge les recommandations du groupe d’Action Financière Internationale (GAFI) et intègre des dispositions relatives à la lutte contre la prolifération des armes de destructions massive.

A cet effet, elle apporte comme innovation entre autres, l’insertion d’un volet portant sur la lutte contre le financement et la prolifération des armes de destruction massive, la limitation de l’utilisation des espèces dans les transactions, la prise en compte des déclarations des transports physiques transfrontaliers d’espèces  et instruments négociables au porteur. Mais aussi, elle définie les lignes directrices en matière de protection de données et de partage d’informations à l’intention des institutions financières nationales appartenant à un groupe international, la précision des méthodes et moyens de recherche ainsi que la constatation de l’infraction de blanchiment de capitaux ou de financement du terrorisme par l’administration des douanes.

Cependant, à en croire l’honorable Alkeïdi Touré, certaines personnes ressources ont déploré que les dispositions de l’article 33 du projet de loi relative à la vérification des virements électroniques ne s’appliquent pas aux systèmes de paiement par téléphonie mobile.

La ministre de la Justice des Droits de l’Homme Garde des Sceaux, Sanogo Aminata Mallé,  a pour sa part précisé que, le faible taux de bancarisation rend difficile la traçabilité des capitaux. Pour cause, le blanchiment de capitaux qui tire en grande partie ses indices ou éléments de preuves des transactions faites à travers les institutions financières.

Elle a ajouté que le pôle judiciaire spécialisé en charge de la lutte contre le terrorisme est fonctionnel depuis plus d’un an. Mieux que sa  capacité a été renforcée à travers l’affectation de nouveaux magistrats en son sein.

<strong>Lassina NIANGALY</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Blanchiment de capitaux et financement du terrorisme : L’Assemblée nationale adopte une loi pour lutter contre le fléau</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/blanchiment-de-capitaux-et-financement-du-terrorisme-lassemblee-nationale-adopte-une-loi-pour-lutter-contre-le-fleau-1435792.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/blanchiment-de-capitaux-et-financement-du-terrorisme-lassemblee-nationale-adopte-une-loi-pour-lutter-contre-le-fleau-1435792.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Fri, 26 Feb 2016 07:24:12 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Républicain</dc:creator>
<media:keywords></media:keywords>
<content:encoded><![CDATA[<strong>Depuis 2012, le Mali est frappé de plein fouet par une crise multidimensionnelle accompagnée des actes de terrorisme. Face à cette situation dramatique et pour lutter efficacement contre le fléau, le gouvernement, à travers le ministère de la justice et des droits de l’homme, a initié en octobre 2015, le projet de loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. L’adoption de ce projet de loi était à l’ordre du jour hier jeudi 25 février 2016 lors de la séance plénière à l’Assemblée Nationale. Conscient que ledit projet de loi constitue une avancée notoire, les députés ont donné leurs quitus en l’adoptant à la majorité des 101 voix pour, zéro contre et zéro abstention. Les travaux étaient présidés par le président de l’hémicycle, l’honorable Issaka Sidibé en présence des membres du gouvernement. </strong>

Selon le rapporteur de la commission des lois constitutionnelles, de la législation, de la justice, des droits de l’homme et des institutions de la République, Alkaïdi M Touré, le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme sont des phénomènes transnationaux contre lesquels des dispositions législatives fortes sont nécessaires. <em>« Le blanchiment de capitaux consiste à donner une apparence légitime à des capitaux qui, en réalité, proviennent d’activités illicites tels que le trafic de stupéfiants, le proxénétisme et les activités criminelles. Il a un lien de connexion étroit avec le financement du terrorisme. Le financement du terrorisme est le fait de fournir ou de réunir les fonds susceptibles d’être utilisés dans le cadre d’une activité terroriste</em> », a-t-il dit. Selon lui, le projet de loi uniforme relative à la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme présent un dispositif de 164 articles qui sont répartis en 8 titres. Aux dires du rapporteur, le présent projet de loi a pour objet de prévenir et de réprimer le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme. Il  détermine, dit-il, les mesures visant à détecter et à décourager le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme ainsi qu’à faciliter les enquêtes et les poursuites relatives aux infractions. A l’en croire, il y a des personnes morales assujetties aux obligations de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme dont, entre autres, le trésor public, la BCEAO, les institutions financières, les sociétés immobilières et les agents immobiliers, les transporteurs de fonds, les sociétés de gardiennage, les agences de voyages et les hôtels. L’une des innovations majeures dudit projet de loi est l’insertion d’un volet portant sur la lutte contre le financement et la prolifération des armes de destruction massive. Les recommandations faites par la commission saisi au fond sont entre autre : l’opérationnalisation effective du pôle judiciaire spécialisé de lutte contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, le renforcement des capacités opérationnelles des services des Douanes, l’encouragement pour la bancarisation, l’accentuation de la surveillance des transferts d’argent par téléphonie mobile. Lors des débats, certains députés ont voulu savoir s’il y a un lien entre le blanchissement des capitaux et le financement du terrorisme. Le ministre de la justice et des droits de l’homme, gardes des sceaux, Mme Sanogo Aminata Mallé qui défendait la loi, a souligné que les deux expressions sont indépendantes mais se trouvent souvent liées quelque part. Après les débats, le projet de loi a été adopté par l’Assemblée nationale à la majorité des 101 voix pour, zéro contre et zéro abstention.

<strong>Aguibou Sogodogo</strong>]]> </content:encoded>
</item>

<item>
<title>Assemblée Nationale : La Commission Défense et Sécurité reçoit le patron de la Sécurité militaire</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-commission-defense-et-securite-recoit-le-patron-de-la-securite-militaire-1423892.html</link>
<guid>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-la-commission-defense-et-securite-recoit-le-patron-de-la-securite-militaire-1423892.html</guid>
<description><![CDATA[  ]]></description>
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<pubDate>Mon, 22 Feb 2016 01:09:04 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Malien</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>C'était le vendredi dernier. Face à la persistance de l'insécurité, sinon de sa recrudescence sur une bonne partie du territoire, le Parlement commence à bouger. Selon nos sources, appel serait désormais fait aux acteurs principaux des forces de défense et de sécurité. Le coup d'envoi a ainsi été donné par le Colonel-Major Boubacar Kéïta, Directeur de la Sécurité Militaire. Vendredi donc, il était devant la Commission Défense et Sécurité présidée par l'Honorable Karim Kéïta et a été entretenu à huis clos. Pour les grandes oreilles, il aurait surtout été question d'effectifs, de moyens, etc.</em></strong>

<strong> </strong>Kidal, Djenné, Bourem, Goundam, … il ne se passe plus un jour sans que l'une des villes n'enregistre une attaque armée. L'on n'y compte plus les poses de mines, les tirs de roquettes et les embuscades. A chaque fois, des morts et des blessés sont enregistrés tant du côté des forces de défense et de sécurité nationales que des assaillants. Mais, ce sont les paisibles populations civiles qui payent un lourd tribut.

Toutes choses qui semblent aujourd'hui motiver la décision de l'Assemblée nationale de voir clair dans la situation. C'est dans ce cadre que la Commission Défense et Sécurité a, semble-t-il, ainsi entrepris d'interpeller les principaux acteurs du secteur. Autrement dit, d'entendre les Chefs militaires et ou les patrons des services de sécurité. D'après nos sources, le coup d'envoi a été donné le vendredi 19 février. La Commission présidée par l'Honorable Karim Kéïta, non moins fils du Chef de l'Etat, recevait ce jour le colonel-Major Boubacar Kéïta, Directeur général de la Sécurité militaire. L'entretien s'est déroulé à huis clos. Il aurait duré plusieurs heures. Rien n'a filtré officiellement dudit entretien.

Les grandes oreilles de Bagadadji, quartier abritant le Parlement, révèlent qu'il aurait été surtout question de la persistance de l'insécurité, de sa recrudescence dans une bonne partie du pays. Les mêmes sources rapportent que les échanges auraient tourné autour des effectifs et de moyens matériels et financiers. Dans les allées de l'Assemblée nationale, l'on murmure que l'Officier aurait éclairé  largement les lanternes des membres de la commission. D'abord, en décrivant la présence de ses éléments sur l'ensemble du territoire, tout en déplorant le manque de moyens, ensuite. Des élus au fait de la chose militaire se seraient surpris des conditions de travail de cette structure cruciale pour la défense nationale.

Tout en prenant bonne note des éclairages fournis par le Colonel-Major Kéïta, certains d'entre eux promettent d'attirer l'attention des plus hautes autorités du pays sur le traitement actuel réservé à la Sécurité militaire. De la Réforme de la Défense et de la Sécurité, il en a été question. Nos interlocuteurs assurent qu'ils plaideront pour un renforcement des capacités de tous les services de renseignements. " Dans la guerre asymétrique que nous livrent les groupes jihadistes, il est important que nous ayons plus d'hommes et de moyens sur le terrain ", nous a confié un vieux député. Un autre a renchéri : " Il ne s'agit pas seulement de la Sécurité Militaire. La Direction générale de la Sécurité d'Etat (DGSE) a été réorganisée. Elle dispose de gros moyens. Cela est bon. Mais, pour vaincre l'insécurité, il faudrait que tous les services du genre soient mieux traités ". Au même moment, à Ménaka, les armes crépitèrent. Un soldat a encore perdu la vie. Comme quoi il faudrait aller vite !

<strong>A. Coulibaly</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée Nationale : Les caisses vidées !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-caisses-videes-1415262.html</link>
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<pubDate>Wed, 17 Feb 2016 01:16:17 +0000</pubDate>
<dc:creator>La Boussole</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Une séance plénière de la 5<sup>ème</sup> législature s’est tenue le jeudi 11 février dernier dans la salle de conférence Aoua Keita. Six projets de loi étaient à l’ordre du jour. La cérémonie était placée sous l’égide du président de l’assemblée Nationale Issaka Sidibé. Durant cette cérémonie, les élus ont été privés d’eau potable. </em></strong>

En Effet,  la séance plénière  du 11 février  dernier ne s’est pas déroulée comme les autres. Et pour cause, aucune goutte d’eau servant de boisson aux élus ne circulait dans la salle Aoua Keita.

Pour en savoir d’avantage, notre reporteur a mené une enquête profonde autour du sujet. Et il ressort que, pour des raisons financières les députés ont été privés d’eau potable.

<strong>Quelle honte !</strong>

Pendant que les députés manquent d’eau pour assoupir leur soif, un des gestionnaires des fonds de l’Assemblée Nationale est en train de se construire à Dakar un immeuble (à coût de millions), plus précisément au  quartier ALAMADI (réservé aux nantis). Le terrain bâtisse est évalué à 200 millions de F CFA et quant à  l’édifice, son coût est apprécié à hauteur de 640 millions de F CFA, soit au total 840 millions  de F CFA déjà investis. Ce député gestionnaire est un membre influent du parti majoritaire.

<strong>Nous y reviendrons</strong>

<strong>Yacouba Dembélé </strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : Le nouveau visage de la Cour suprême et de la concurrence</title>
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<pubDate>Tue, 16 Feb 2016 00:31:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Témoin</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[Sur une demi dizaine de lois au programme de la plénière parlementaire, la semaine dernière, celles relatives à la réorganisation de la concurrence et de Cour suprême se distinguent par les innovations substantielles qu’elles apportent dans leurs domaines respectifs.

Jeudi dernier, le travail parlementaire a repris Place de la République où les députés se sont prononcés sur de nombreux projets de textes parmi lesquels le dépôt relatif à l’organisation de la concurrence commerciale et celui en rapport avec la nouvelle loi organique sur la Cour suprême. Brillamment défendue par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdoul Karim Konaté «Empé», le premier texte a décroché l’assentiment des parlementaires pour 116 suffrages pas positifs. Et pour cause ! L’avènement de la nouvelle loi vient combler les lacunes législatives sur un domaine jusque-là régit par une simple ordonnance de mise en adéquation de la réglementation nationale avec celle de sous-région. Des nouvelles mesures se justifient, en effet, par un besoin de délimiter les frontières entre «la protection des consommateurs des questions liées à l’organisation de la concurrence et des pratiques illicites» et d’outillage des autorités nationales et communautaires dans leur traque de la concurrence déloyale et des pratiques commerciales anormales. Les 29 articles du Dépôt N°2015-06-5L apportent ainsi plus de clarification au contenu des comportements anti concurrentiels susceptibles d’enfreindre à la saine compétition et à la compétitivité du secteur. Sont prohibés du coup, outre les contrefaçons et les pratiques publicitaires déloyales, le protectionnisme territorial, les abus de position dominante, les opérations de rachat et de fusion à tendance restrictive de la concurrence.

Pour une lutte plus efficace contre lesdites pratiques, la nouvelle loi institue de nouveaux instruments comme la Commission nationale de la concurrence rattachée au département avec comme mission d’appuyer le gouvernement en conseils et avis sur le domaine. S’y ajoute un solide dispositif répressif organisé par décret et qui repose sur les constats et recherches d’agents assermentés. Autant de mesures innovantes sur lesquelles les autorités maliennes comptent pour instaurer un climat de concurrence propice à la compétitivité, à l’attractivité et en adéquation avec les engagements internationaux du pays.

Les députés se sont par la même unanimité prononcés en faveur de la loi fixant ‘’Organisation, règles de fonctionnement de la Cour suprême et la procédure suivie devant elle’’, dont les innovations sont assez substantielles pour parler de ‘’nouvelle loi’’ avec notamment plus de 300 articles sur seulement 149 environ dans l’ancien texte de même objet. La panoplie de mesures nouvelles comble en effet de nombreuses insuffisances afférentes aux lenteurs de procédures, la faiblesse des ressources humaines  et de structuration et d’organisation en adéquation avec le rôle et les importantes missions de l’institution concernée.

C’est dans une dynamique palliative de toutes ces lacunes que la loi consacre l’avènement de chambres spécialisées face à la diversité des requêtes judiciaires, l’institution d’une assemblée consultative commune et de conseillers référendaires. Les mesures de réorganisation et de restructuration ont trait par ailleurs à l’avènement du Premier avocat général et des Avocats généraux référendaires, tandis que le président de la plus haute institution juridique dispose désormais d’un cabinet et d’un chef de cabinet, en bonne et due forme conformément aux exigences protocolaires de ses missions, prérogatives et attributions.

Pour ce qui est du fonctionnement et des procédures, on peut retenir, entre autres innovations, l’énumération exhaustive des cas d’ouverture à cassation, la définition des procédures devant les sections réunies ainsi que l’extension des missions de la Cour suprême au contrôle de performance en plus de ses missions de contrôle traditionnel.

S’y ajoute, sur tout un autre plan, une clarification de taille sur les condamnations de l’administration dont le délai d’exécution est ramené à deux mois au bout desquels le comptable de la structure concernée est tenu de procéder au mandatement des sommes dus.

Une véritable révolution par rapport à l’effectivité de l’Etat de droit qui consacre la primauté du droit y compris sur la puissance publique.

<strong>Abdrahmane KEITA</strong>

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<title>Assemblée Nationale :	 Le nouveau député d’Ansongo hué par l’opposition</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-le-nouveau-depute-dansongo-hue-par-lopposition-1407962.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 00:55:54 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[La date du 11 février 2016 restera sans nul doute un mauvais souvenir pour le nouvel élu d’Ansongo. Participant pour la première fois en qualité de député à la plénière du jeudi denier, le remplaçant du regretté Hamidou Bonzèye  a été mal accueilli par ses collègues  députés de l’opposition. Applaudi par ses pairs de la majorité, et hué par les représentants de l’opposition qui l’ont traité «de député nommé». L’honorable Souleymane Ag Almahmoud  a été élu dans la circonscription électorale d’Ansongo au terme de l’élection partielle organisée après la disparition du regretté Hamidou Bonzèye.

<strong>La Rédaction</strong>]]> </content:encoded>
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<title>Assemblée nationale : Les lois sur la concurrence et l’organisation de la Cour suprême adoptées</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/assemblee-nationale-les-lois-sur-la-concurrence-et-lorganisation-de-la-cour-supreme-adoptees-1408012.html</link>
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<pubDate>Mon, 15 Feb 2016 00:18:08 +0000</pubDate>
<dc:creator>Le Prétoire</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Lors de la séance plénière du jeudi 11 février  2016, les députés ont  adopté deux projets de loi. Il s’agit du projet  portant sur l’organisation de la concurrence et  la loi organique fixant  l’organisation et les règles de fonctionnement de la Cour Suprême. Les deux projets de loi ont été adoptés sans grandes difficultés</em></strong>.

Les travaux étaient présidés par le premier vice-président de l’Institution, Mamadou Tounkara, le président Issaka Sidibé étant en mission à Séoul.

Défendue par le ministre du Commerce et de l’Industrie, Abdel Karim Konaté, le projet de  loi relatif à la concurrence  s’inscrit  dans le cadre des réformes économiques engagées par le Mali dans les années 1980 dans le processus de libéralisation des secteurs de la production et du commerce. La concurrence est régie par l’Ordonnance n°07-025/P-RM du 18 juillet 2007 portant organisation de la concurrence. Cette ordonnance a été adoptée dans le souci d’harmoniser la réglementation nationale sur la concurrence avec celle de l’Uemoa.

Cette loi permettra à l’autorité de la concurrence de poursuivre et de sanctionner les pratiques anticoncurrentielles dont les effets sont constatés dans un autre Etat membre. Le nouveau texte, en plus de donner à notre pays les instruments pour sanctionner localement les acteurs qui faussent le jeu de la concurrence (prérogative jusque-là réservée aux instances communautaires) autorise la mise en place d’une Commission nationale de la concurrence pour conseiller le gouvernement sur toutes les questions relatives à la concurrence et pour donner des avis sur l’application des textes.

Pour obtenir le quitus des députés, le ministre du commerce et le président de la commission des lois de l’Assemblée nationale, Zoumana N’tji Doumbia, n’ont pas manqué d’arguments  pour démontrer la pertinence du texte. Après les débats et l’adoption des amendements, le texte a été approuvé à l’unanimité  des 116 députés présents.

L’amendement portant sur  la violation de certains articles relatifs au jeu concurrentiel  a été ramené dans la fourchette de 50 000 000 à 100 000 000 de F CFA au lieu de 500 000 à 100 000 000 FCFA. La sanction a semblé excessive pour quelques députés qui se sont présentés au pupitre. Les parlementaires ont également évoqué la concurrence déloyale que crée, selon eux, l’aide publique accordée à certaines entreprises maliennes. Ils se sont enfin interrogés sur l’impact que subira le milieu des affaires si l’autorité de concurrence doit avoir un droit de regard sur les opérations de fusion.

En réponse aux préoccupations des députés, le ministre du commerce et de l’industrie, Abdel Karim Konaté, dans une démarche cohérente,  a expliqué la volonté du gouvernement de sanctionner les infractions économiques. Selon lui, l’augmentation du montant  de la sanction à 50 000 000 à 100 000 000 FCFA   traduit la volonté politique du gouvernement à faire face aux entorses à la loi de la concurrence. Pour le ministre, l’aide publique aux entreprises ne saurait constituer un facteur  de concurrence déloyale du moment qu’elle permet juste de rétablir la situation d’une unité en difficulté.

Le rapport de la Commission des lois constitutionnelles, sur la base des écoutes de certains spécialistes, a mis en évidence les insuffisances et les difficultés dans  l’application du texte en vigueur. Les insuffisances  portent notamment sur la non prise en charge des pratiques restrictives de concurrence et la non transposition de l’acte additionnel du 19 novembre 2008 portant adoption des règles communautaires de la concurrence au sein de la Cedeao. En plus de ces insuffisances, le rapport 2011 de la Banque mondiale sur l’amélioration du climat des affaires au Mali et les conclusions du conseil de direction de la Direction nationale du commerce et de la concurrence mettent l’accent sur la nécessité de la relecture de l’ordonnance qui régit la concurrence depuis 2007.

Après l’adoption de la loi sur la concurrence, le ministre de la Justice, Mme Sanogo Aminata Mallé, est monté au créneau pour  défendre le projet de loi portant relecture de la loi organique fixant l’organisation,  les règles de fonctionnement  de la Cour Suprême et la procédure suivie devant elle. Le texte proposé vient remplacer celui de 1996 modifié en 2010 et apporte des innovations majeures dans le fonctionnement et l’organisation de la Cour suprême.

Le document est passé de 149 articles contenus dans la loi de 1996 à 360 actuellement.

<strong>Des innovations majeures pour la Cour suprême</strong>

Les innovations portent, entre autres, sur  la création de la Chambre spécialisée pour répondre à l’accroissement et à la diversité du contentieux; l’allègement de la procédure du rabat d’arrêt;  l’institution d’une Assemblée consultative commune à toutes les formations de la Cour suprême en lieu et place de l’ancienne Chambre consultative de la seule Section administrative. Les conseillers référendaires, le premier avocat général, les avocats généraux référendaires font également leur apparition avec le nouveau texte. En plus de ces innovations,  Il faut noter également la création d’un cabinet auprès du Président pour assister ce dernier.

Les préoccupations des députés ont porté sur les difficultés dans l’exécution des décisions rendues par la Cour Suprême, la lourdeur des procédures et la sécurité de la documentation.

En réponse aux préoccupations, le ministre de la Justice a indiqué que son département s’active, conformément aux instructions du président de la République,  pour l’amélioration de la qualité du service public de la justice. La Garde des sceaux a indiqué que le problème de l’exécution des décisions ne se limite pas à la seule Cour suprême, toutes les juridictions en souffrent. Face au phénomène, le ministère de la Justice  est à pied d’œuvre pour corriger les lacunes.

<strong>Nouhoum DICKO</strong>

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<title>Polémique autour du départ de Dr Madou Diallo du poste de ‘’Ségal’’ de l’AN : Du vrai faux débat !</title>
<link>https://www.maliweb.net/politique/assemblee-nationale/polemique-autour-du-depart-de-dr-madou-diallo-du-poste-de-segal-de-lan-du-vrai-faux-debat-1398732.html</link>
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<pubDate>Tue, 09 Feb 2016 12:37:37 +0000</pubDate>
<dc:creator>Tjikan</dc:creator>
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<content:encoded><![CDATA[<strong><em>Après le limogeage de Dr Madou Diallo du poste de secrétaire général de l’Assemblée Nationale qu’il a occupé pendant plus de trois (3) ans, le principal parti de l’opposition, URD, dont il est membre, crie à nouveau au scandale et dénonce une chasse aux sorcières de la part du RPM contre les cadres non tisserands. Du vrai faux débat !</em></strong>

« <em>Après un entretien hier soir avec le Président de l'Assemblée nationale, je voudrais vous informer de la fin de ma mission en qualité de Secrétaire général de ladite institution. Après plus de 3 années d'exercice, il m'est agréable de remercier les Présidents Younoussi TOURE et Issaka SIDIBE, les députés et l'ensemble du personnel parlementaire pour leur confiance</em> », c’est par ce message publié sur son compte Facebook que le président des jeunes de l’URD, Dr Madou Diallo, a annoncé son départ du poste de secrétaire général de l’Assemblée Nationale. Un limogeage qu’il prend avec philosophie en paraphrasant  Omar Kayyam, un poète perse du 11<sup>ème</sup>  siècle : « ce qui doit t’arriver est écrit dans le livre que feuillette, au hasard, le vent de l’Eternité».

Dans la foulée, le Bureau Exécutif  National de son parti, URD, publie un communiqué dans lequel il dénonce la chasse aux sorcières du parti au pouvoir (RPM) contre les cadres de l’opposition.

« <em>L’URD prend acte de la relève par le Président de l’Assemblée Nationale du Mali de notre camarade, le Docteur Madou Diallo, de ses fonctions de Secrétaire Général de l’Institution parlementaire. Le Docteur Madou Diallo, Président du Mouvement National des jeunes de l’URD, vient de grossir le lot des nombreux cadres de l’URD et de l’opposition de façon générale qui ont été relevés de leur fonction par le régime en place en raison de leur appartenance politique </em>», fustige le communiqué. Qui, plus loin, juge que « cette attitude inadmissible dans une démocratie constitue une violation flagrante de l’article 20 de la loi n°007 du 4 mars 2015 portant statut de l’opposition politique ».

L’URD n’a-t-elle pas raté une occasion de se taire ? Comme cela fut le cas après la nomination d’Ousmane Oumarou Sidibé, cadre de l’URD,  par le président IBK, à la tête de la Commission Justice Vérité Réconciliation. Pour rappel, à l’époque, le parti URD, dans un communiqué, a félicité Ousmane Oumarou Sidibé, sans exprimer sa reconnaissance au président de la République pour la confiance placée en l’un des leurs pour occuper  un poste aussi stratégique qu’est la présidence de la CVJR.

Questions : les textes ne donnent-ils pas le droit au président de l’Assemblée Nationale, Issaka Sidibé, de composer son cabinet en fonction de ses ambitions ou de ses besoins ? Surtout que le poste de Secrétariat général de l’Assemblée Nationale est un poste éminemment politique, alors que Dr Madou Diallo est membre du principal parti de l’opposition, l’URD.

En 2012, Younoussi Touré, cadre de l’URD et 1<sup>er</sup> vice-président de l’Assemblée Nationale, d’alors, dès sa prise de fonction en tant que président par intérim de l’institution parlementaire, n’a pas cherché de midi à 14 heures pour nommer aussitôt Dr Madou Diallo au poste de secrétaire général. Poste auquel, l’actuel président de l’hémicycle, Issaka Sidibé le garda pendant plus de deux ans, malgré qu’ils ne soient pas du même bord politique.

Le Dr Madou Diallo, désormais ex-secrétaire général de l’Assemblée Nationale, est certes un cadre valeureux qui fait la fierté de la jeunesse malienne, tout comme son remplaçant Modibo Sidibé. Mais, crier à la chasse aux sorcières de la part de l’URD est faire preuve de manque d’occupation. Sinon, où est le problème quand un cadre remplace un autre, s’ils sont tous les deux des Maliens jouissant des mêmes droits et devoirs vis-à-vis du ‘’Fasoba’’ ?

<strong>Lassina NIANGALY</strong>

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